La présente invention concerne une pièce pour l'adaptation de tuiles faîtières ou arêtières aux'utiles du toit disposées en-dessous D'une manière générale, les tuiles laitières sont fixées à l'aide de c-r+to sur les deux rangées sb#rieu- res des tuiles du toit. four cela, les tuiles supérieures sont montées le plus haut possible pour que la partie inférieure de la tuile faîtière vienne en prise dans la rainure rabattue supérieure de la tuile de toit disposée en-dessous. La fente restant du fait de la position inférieure par rapport aux boulets recouvrants de l'emboitement supérieurentre -ce dernier et le pied ou la partie inférieure de la tuile faîtière, est remplie de mortier. Un inconvénient de cette solution réside dans le fait que la position en hauteur prescrite pour les rangées de tuiles de toit supérieures , c'est-à-dire donc leur écartement de lattes par rapport au sommet du toit doit être respectée le plus précisément possible. Si les tuiles du toit, par exemple les tuiles flamandes, sont disposées trop bas, la tuile faîtière ne peut pas recouvrir la fente de manière suffisante et si ces dernières sont trop hautes, il faut souvent casser leur partie supérieure étant donné que sinon les deux rangées de tuiles supérieures se touchent ou stintersectent. Etant donné qu'en même tempsqueBpartie supérieure des tuiles on supprime également les ergots d'accrochage, les tuiles sont plus assurées vis à vis de toute chute que par l'assemblage dans 1' emboîtement supérieur de la rangée de tuiles flamande disposée immédiatement en-dessous. Dans les deux cas, l'application de mortier peu esthétique et peu résistant au vieillissement étant donné l'absence de propriétés élastiques,est réalise de manière bien plus mauvaise que lorsque la partie inférieure des tuiles faîtières vient en prise dans la rainure rabattue inférieure du bourrelet de recouvrement de la tuile flamande. Etant donné que l'écartement de la latte supérieure du sommet pour les toits sans saillie de rive ne peut être modifié que de manière négligeable, ce défaut se manifeste souvent.Dans les toits qui comportent une saillie de rive, les madiers peuvent être sciés plus longs et plus courts que la demie longueur de recouvrement des tuiles flamandes pour respecter l'écartement prévu de la latte supérieure du toit par rapport au sommet de ce dernier. Dans les toits ne comportant pas de saillie de rive, dans lesquels la position du chaîneau est précisément déterminée, on ne peut obtenir une modulation de l'écartement supérieur des lattes du sommet que par des écartements de lattes de toit supplémentaires ou plus étroites 1 à 2 mm au maximum et par un déplacement extrêmement faible des tuiles flamandes se trouvant endessous . La modification ne s'opéré en tout cas que pour 1/6 à 1/4 de la longueur de recouvrement des tuiles flamandes. Une autre méthode usuelle permettant l'adaptation des rangées supérieures de tuiles flamandes ou tuiles faîtières, réside dans l'utilisation de tuiles faîtières galbées qui au lieu d'un emboîtement supérieur présentent is bordures latérales supérieures qui se situent à la même hauteur que le bourrelet de recouvrement. Sur les tuiles faîtières galbées, les tuiles faîtières sont disposées avec précision et correctement de manière à ne pas devoir utiliser de mortier. Un in covénient réside dans les coûts qui sont de l'ordre de 20 à 30 ffi des autres frais de couverture du toit.Si l'on utilise des tuiles de rive , il est nécessaire de prévoir deux autres tuiles spéciales qui ne seront respectivement utilisées que deux fois dans tous les toits (tuile faîtière galbée - tuile de rive gauche et faîtière galbée - tuile de rive droite ) . Ceci augmente encore le prix de revient. Les tuiles faîtières galbées et les tuiles faîtières d'assemblage d'angle ne s adaptent qu'aux modèles de tuiles de toit et à leurs nervures et rainures respectivement correspon dattes. L'utilisation de tuiles arêtières correspondantes n'est pas possible dans la pratique étant donné qu'en plus des différences d'angles d'inclinaison il serait nécesaaire de prévoir un nombre extrêmement important de longueurs diff-rentes. Bien que la partie inférieure ou pied de la tuile faîtière présente sur le montant de bordure de la partie supérieure un jeu de quelques millimètres plus grand que dans la rainure rabattue inférieure du bourrelet des tuiles du panneau du milieu, il est possible, pourltécartement de la latte supérieure du sommet du toit de disposer seulement d'une vompensa- tion au maximum égale à 1/6 à 1/4 de la longueur de recouvrement. Par la publication d'une demande de brevet allemand après examen 1.918.934 , oen connaît un dispositif pour l'aérage et la ventilation du v-olume du toit se trouvant en-dessous de la couverture en plaques de recouvrement, des éléments comportant des canaux de passage de l'air pour l'aération étant prévus dans les intervalles entre les plaques de recouvrement de toit coté rive et les madriers de bordure de pignons . Pour l'aérage au niveau du sommet, on a prévu d'autres éléments dans les intervalles entre les plaques de recouvrement de toit du coté du faîte et les éléments de recouvrement faîtiers . Ces éléments d'aérage et de ventilation présentent la forme de tubes.Par la disposition de nervures à l'intérieur de ces derniers, les canaux de passage de l'air sont configurés à la manière d'un labyrinthe . Un tel dispositif a pour but de permettre la création d'un dispositif pour l'arage et la ventilation de l'intérieur d'un toit, notamment de la partie inférieure de la couverture, au moyen d'éléments qui peuvent être introduits après la mise en place des plaques de recouvrement de toit sans être visibles de l'extérieur et-sans que de la neige poussée par le vent ou analogues puisse parvenir à l'intérieur du toit. Ce dispositif connu présente toutefois le meme inconvénient que les aérateurs conventionnels en forme de lucarnes. En effet, étant donné que l'orifice d'aération sort perpendi culairement de la surface du toit sur laquelle le vent passe, il se forme une pression de compression. A l'aide du vent, de la neige, de la poussière et de la pluie sont entraînées à l'intérieur du toit. L'expérience avec un tel dispositif a montré que les nervures ou équermsmontés sont en mesure d'entraîner le dépôt des particules spécifiquement lourdes entraînées par le vent, par exemple de la puise battante. les parties spécifiquement plus légères telles que la poussière, la neige poudreuse ou analogues , sont toujours entraînées à l'intérieur du toit par le courant d'air. La présente invention a pour but de créer une pièce façonnée qui permette non seulement un raccordement propre et étanche de sa partie inférieure aux tuiles bon marché de panneaux médians et a un raccord analogue au pied des tuiles arêtières ou fai- tières disposées au-dessus de ces dernières, qui peut simul tanément être déplacé par rapport aux tuiles du toit et aux tuiles faîtières ou arêtières de manière à pouvoir compenser approximativement la moitié de la longueur de recouvrement d'une tuile du toit ou plus.Cette pièce façonnée doit être d'un type tel qu'elle puisse s'adapter à tous les types de tuiles de toits couramment distribuées dans le commérce, pour quelques configurations et dimensinns uniquement. --Conformément à l'invention, cela est obtenu par le fait que la pièce façonnée est adaptée par sa surface inférieure à la surface supérieure des tuiles de toits se recouvrant réciproquement de manière à ce que dans le sens longitudinal des tuiles du toit,en des endroits quelconques, on puisse la disposer et qu'elle forme avec sa surface supérieure une surface d'appui pour les tuiles arêtières etfaîtières . Ainsi, on ohtient que la pièce façonnée puisse être déplacée à volonté dans la direction longitudinale des tuiles du toit et qu'elle puisse ête adaptée à la position des pieds ou parties inférieures des tuiles faîtières.Pour cela, la pièce façonnée est avantageusement aussi haute que la différence de hauteur entre les tuiles de pan du milieu et le point le plus haut du bourrelet du recouvement, pour qu'aucune partie de l'em- boîtement des tuiles de toit ne dépasse sur lesquelles la partie inférieure de la tuile faîtière viendrait s'appuyer. Simultanément, on obtient l'avantage que le vent balayant la surface du toit ne peut plusintroduire à l'intérieur de ce dernier de particules spécifiquement légères telles que la poussière et la neige poudreuse. L'aérage et laventilation nécessaire du volume du toit sont réalise par les tuiles faîtières elles mêmes. Ces dernières présentent un orifice d'aération plan se trouvant à la surface de la tuile faîtière. Le vent glissant sur la surface du toit en direction opposée à la ligne de chute ou en position inclinée par rapport à cette dernière passe au-dessus de l'orifice d'aération sans qu'il ne se forme depression de comRession sur l'orifice d'aération , ce qui empêcherait l'évacuation de l'air de l'intérieur du toit vers l'extérieur et pourrait entraîner même un courant inverse et la pénétration de neige ou analogues. Dans un mode de réalisation particulièrement avantageux de l'invention la piece façonnée présente la forme d'un trapèze ou une section analogue délimitée latéralement par des parties incurvées, qui est adaptée à l'intervalle entre deux tuiles de toit recouvertes et le pied de la tuile faîtière recouvrant lesdites tuiles de manière seulement approximative. tes intervalles ou fentes restant ente- la- pièce façonnée, les tuiles du toit et la partie inférieure de la tuile faîtière sont obturés et rendus étanches par un ruban d'étanchéité élastique. Par cette forme adaptée uniquement de manière approximative, la même pièce façonnée peut être utilisée pour tous les modèles de tuiles de toit semblables présentant même des largeurs de recouvrement différentes.Par ailleurs, on peut tirer et pousser les tuiles de toit dans leur emboîtement latéral Un autre mode de réalisation-avantageux de l'invention prévoit que la pièce façonnée sur sa partie inférieure comporte des nervures qui sont parallèles à l'emboîtement supérieur des tuiles. Par ces nervures, la pièce façonnée peut être accrochée à l'emboîtement supérieur des tuiles de toit, si bien que l'on ait assuré d'une possibilité de réglage exact dans la direction longitudinale des tuiles du toit sans que la pièce puisse glisser entre les tuiles de toit et les tuiles faîtières. Dans un autre mode de réalisation particulièrement pratique de l'invention, la surface d'appui pour la partie inférieure des tuiles faîtières est beaucoup plus large que ladite partie inférieure elle même et par ailleurs sur les deux rebords, elle comporte entièrement ou partiellement des nervures qui sont parallèles à la partie inférieure de la tuile faîtière. Ainsi, on obtient une possibilité complémentaire de déplacement du pied de la tuile faîtière dans le sens longitudinal des tuiles du toit. Par addition des possibilités de déplacement de la pièce façonnée dans le recouvrement supérieur des tuiles et la possibilité de déplacement des tuiles faîtières sur la pièce façonnée , on peut obtenir pour une dimension suffisante dc la pièce façonnée un déplacement complet qui correspond sensiblement à la moitié de la longueur de recouvrement des tuiles du toit .Les petites différences de longueur complémentaires peuvent, comme d'habitude, être compensées par des variations de faible importance de llécartement- des lattes et par un déplacement léger des tuiles de toit les plus basses.les deux rebords assurent par ailleurs, une protection supplémentaire aux tuiles faîtières vis à vis de toute chute. Dans une configuration complémentaire, la pièce façonnée comporte sur sa partie supérieure des agrafes qui entourent le pied de la tuile faîtière et l'empêchent ainsi de se déplacer en translation latérale. Dans une autre variante de réalisation, la pièce façonnée présente, vue de dessus, la forme d'un parallélogramme, si bien qu'elle peut être utilisée pour servir d'appui aux tuiles arêtières . Etant donné que les tuiles de toit à découpes en biais ne présentent plus d'emboîtement supérieur , la pièce façonnée est avantageusement prévue à la partie inférieure avec des agrafes qui sont fixées sur le rebord supérieur découpé de la tuile. Il est avantageux de fabriquer la pièce façonnée dans use matière suffisamment souple, par exemple le produit connu sous la dénomination commerciale de"Styropor", pour que les inégalités de la partie inférieure des tuiles faîtières soient ainsi compensées. Dans une configuration avantageuse, la partie supérieure de la pièce façonnée comporte une doublure dépassant latéralement qui s'étend jusqu'à la pièce façonnée suivante si bien que l'intervalle entre deux pièces façonnées et le joint élastique est protégé vis à vis de toute péne,ration de 1 'humidité. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts caractéristiques détails et avantages de celle -ci apparaîtront plus clairement au cours de la description explicative qui va suivre en se référant aux dessins schématiques annexés donnés uniquement à titre d'exempl e illustrant divers modes de réa~l Ation de l'invention et dans lesquels - la figure 1 est une vue en coupe de la pièce façonnée conforme à l'invention - la figure 2 est également une coupe d'une pièce façonnée avec des faces latérales incurvées;; - la figure 3 est une coupe suivant la ligne A-A de--la- figure - la figure 4 est une coupe analogue à la figure 3 dans laquelle la pièce façonnée est accrochée à la nervure inférieure de la tuile - la figure 5 est une coupe analogue à celle de la figure 4 dans laquelle la pièce façonnée est disposée plus bas sur la tuile ; et - la figure 6 est une représentation en perspective de deux tuiles faîtières dans un mode de réalisation préféré de l'invention. A la figure 1, on a représenté dans une vue en coupe la pièce moulée ou façonnée Idont la surface inférieure 2 est adaptée approximativement aux surfaces supérieures 3a et Ebdes tuiles de toit 4 etqli forme avec sa surface 5 un appui pour la partie inférieure 6 au pied des tuiles faîtières ou arêtières.La hauteur entre la surface inférieure 2a de la pièce façonnée et la surface superieure 5 est sensiblement égale à la différence de hauteur existant entre la surface du panneau du milieu 3a et le point le plus haut 7 du bourrelet de recouvrement 8. te ruban d'étanchéité élastique 11 est disposé sur la surface inférieure 2a et les parois latérales 2b et remplit la fente 12 entre le bourrelet de recouvrement 8 et le pied ou la partie inférieure de la tuile faîtière ou arêtière La figure 2 montre dans une vue en coupe une pièce façonnée 9 conforme à l'invention avec des surfaces latérales 10 incurvées. La surface supérieure 13 comporte une doublure 14 qui dépasse latéralement .A la figure 3 1a pièce façonnée 15 comporte sur sa partie inférieure des nervures 16, 17 et est accrochée par les nervures 17 sur la nervure 18 d'extrémité formant tête de la tuile 19 . te pied 20 de la tuile faîtière 21 se trouve dans la position la plus haute à côté de la nervure 27 prévue sur la surface 22 de la pièce 15. On a représenté par des lignes en tirets le pied 24 de la tuilefaîtière 25 dans la position la plus basse possible par rapport à la pièce 15 à côté de la nervure 26. La tuile faîtière 21 correspond dans sa position la plus haute à l'écartement 27 de la latte de toit 28 de ltextemité de chevron 29 La tuile faîtière 25 dans là position la plus basse possible correspond à l'écartement 30 de la latte de toit 28 de l'extrémité 31 du madrier représenté par des lignes en tirets. Sur la surface inférieure 32 de la pièce façonnée 15 on a déposé le ruban de mousse 33 assurant l'étanchéité. Sur la surface supérieure 22 on a prévu une agrafe de fixation 34 qui assure le pied 35 de la tuile faîtière représentée par des lignes en tirets vis à vis de tout déplacement latéral. La figure 4 montre une coupe analogue à celle de la figure 3 dans laquelle la pièce façonnée 26 par sa nervure 37 est accrochée à la nervure 38 d'extrémité supérieure ou tête de la tuile de toit 39. Le pied 40 ou partie inférieure 40 de la tuile faîtière 41 se trouve dans la position la plus basse possible à côté de la nervure 42. On a représenté par des lignes en tirets le pied 43 de la tuile faîtière 44 dans la position la plus haute possible par rapport à la pièce façonnée 36 à côté de la nervure 45. La tuSe faîtière 41 , dans la position la plus basse correspond à I'écartement 46 db la plaque de toit 47 de l'extrémité 48 du madrier. Etant donné que la partie supérieure de la tuile de toit 39 représentée par des lignes en tirets dépasserait par les deux nervures de tetes ou dex- trémités 49 au-delà de la ligne médiane 50 du sommet, cette partie a été cassée et la tuile 39 est fixée sur la latte de toit 47 à l'aide d'un ergot 51. A la tuile faîtière 44 dans la position la plus haute possible par rapport à la pièce façonnée 36 correspond l'extrémité 52,représentée par des tirets du chevron . Dans ce cas, la partie supérieure de la tuile de toit 39 comportant la nervure d'extrémité 49 ne doit pas être cassée ou coupée. Etant donné que la tuile 39 à la figure 4 est disposée eastement perpendiculairement en-9essous de la tuile 19 de la figure 3, la zone de déplacement normale de la tuile faîtière ou du milieu de la tuile par rapport à la tuile de toit ou inversement est parfaitement visible. Cette zone de déplacement de la tuile faîtière s'étend entre la position la plus basse représentée par la tuile faîtière 41 à la figure 4 et la position supérieure par la tuile faîtière 21 à la fre 3. La figure 5 est une coupe analogue à la fifre 4 dans laquelle la pièce façonnée 53 est disposée encore plus bas sur la tuile de toit 54 dont la partie 55 supérieure représentée par des lignes en tirets doit être cassée en raison de la pose sur une arête du toit. Pour empêcher le glissement de la pièce 53, on a prévu à sa partie inférieure une ou plusieurs pinces ou agrafes 56 de fixation qui sont accrochées dans les tuiles de toit. La figure 6 montre dans une représentation en perspective deux tuiles faîtières 57 et 58 dans leur réalisation préférée de la présente invention . Chaque tuile faîtière 57,58 d'aération comporte un orifice d'aération 59 plan se trouvant dans sa surface supérieure. Le vent glissant sur la surface du toit contre la ligne de chute ou inclinée par rapport à cette dernière glisse au-dessus de l'orifice d'aération 59 sans qu'il ne se forme de pression de compression dans l'orifice d'aérage, ce qui empêcherait l'évacuation de l'air de l'intérieur du toit et pourraît au contraire même entraîner un écoulement en sens inverse et la pénétration de neige ou analogue dans le toit. Un autre avantage de l'invention réside dans le fait qu'une .configuration fîaelmtùre avec les éléments d'aération suivant la demande de brevetipubliée après examen 1.918.934 est beaucoup plus couteuse qu'une configuration de faîtage avec une pièce conforme à l'invention en combinaison avec les tuiles faîtières avec aération de la figure 6. La réduction de prix s'élève à plus d'un tiers. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celle-ci sont éxécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. R w Wr S T T O mT Se 1. Pièce façonnée pour l'adaptatlon de tuiles faîtières ou arêtières comportant avantageusement un orifice d'aération plan sur leur surface supérieure , sur des tuiles de toit se trouvant en-dessous, caractérisé en ce que ladite pièce façonnée par sa surface inférieure et ses surfaces latérales est adaptée à la surface des tuiles de toit se recouvrant réciproquement en section de manière à pouvoir être disposée dans le sens longitudinal des tuiles du toit en des emplacements quelconques et à former avec sa surface supérieure une surface d'appui pour la partie inférieure ou pied des tuiles faîtières ou arêtières. 2. Pièce façonnée selon la revendication 1, caractérisée en ce que la hauteur entre sa surface inférieure et sa surface supérieure correspond sensiblement à la différence de hateur entre ia surface du panneau médian de la tuile de toit et le point le plus haut du barrelet de recouvrement de cette dernière. 3. Pièce façonnée selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce qu'elle présente en section une forme de trapèze qui est adaptée sensiblement à la section utile formée par deux tuiles de toit et le pied ou partie inférieure disposé au-dessus de la tuile faîtière ou arêtière. 4. Pièce façonnée selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce qu'elle présente des surfaces latérales incurvées. 5. Pièce façonnée selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisée en ce qu'elle comporte à sa partie inférieure et sur ses deux parties latérales un ruban d'étanchéité élastique qui remplit la fente entre le bourrelet de recouvrement de la tuile du toit et le pied ou la partie inférieure de la tuile faîtière ou arêtière 6. Pièce façonnée selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisée en ce qu'elle est dans un matériau semi rigide, notamment le produit connu sous la dénomination commerciale de "Styropor ". 7. Pièce façonnée selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que sa surface comporte au moins partiellement une doublure qui dépasse d'un côté et recouvre au moins partiellement la pièce façonnée voisine. 8. Pièce façonnée selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisée en ce qu'elle présente vue de dessus en section sensiblement la forme d'un parallélogramme. 9. Pièce façonnée selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisée en ce qu'avec une tuile de toit elle forme un élément unitaire sans intervalle. 10. Pièce façonnée selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisée en ce que sa surface inférieure comporte une ou plusieurs nervures qui s'étendent parallélèlement à la nervure de tête ou d'extrémité supérieure de la tuile de toit. 11. Pièce façonnée selon l'une des revendications 1 à 10, caractérisée en ce qu'elle comporte à sa partie inférieure une ou plusieurs agrafes qui s'étendent sensiblement parallélèment à 1-' emboîtement latéral des tuiles de toit. 12. Pièce façonnée selon l'une des revendications 1 à 11, caractérisée en ce que la surface d'appui pour le pied ou partie inférieure de la tuile faîtière est sensiblement plus large que le pied de la tuile faîtière lui même. 13. Pièce façonnée selon l'une des revendications 1 à 12, caractérisée en ce que la surface d'appui pour le pied ou partie inférieure de la tuile faîtière comporte sur les deux rebords parallèles à ladite partie inférieure, entièrement ou partiellebment des nervures. 14. Pièce façonnée selon l'une des revendications 1 à 13 , caractérisée en ce que sa surface comporte une ou plusieurs agrafes de fixation qui entourent latéralement le pied ou la partie inférieure de la tuile faîtière.