La présente invention se rapporte à un dispositif de régulation pour des compteurs de temps, et plus particulièrement à un dispositif permettant d'obtenir des compteurs de temps de haute précision par commande de la fréquence d'oscillation du circuit oscillateur pilot par quartz qui détermine la précision du compteur de temps, et dont la fréquence peut ainsi se rapprocher de la fréquence d'étalonnage ou standard aussi près que possible. La présente invention se rapporte également à un dispositif de régulation pour des compteurs électroniques de temps dans lesquels il y a détection d'un gain ou d'une perte de temps et ajustage automatique de la fréquence d'oscillation moyenne de façon à minimiser l'écart de la fréquence d'oscillation moyenne par rapport à sa valeur standard à chaque simple attouchement de remise à l'heure. Le compteur électronique de temps est un appareil permettant de mesurer et d'indiquer un temps écoulé par comptage d'impulsions ayant une fréquence de répétition déterminée, habituellement 1 Hz, qui sont produites à l'origine par un oscillateur piloté par quartz et divisées ensuite par un diviseur de fréquence, et le compteur peut donc présenter un gain ou une perte de temps mesuré si la fréquence de l'oscillateur dévie par rapport à la valeur standard. Selon l'état antérieur de la technique, on procédait à la correction à l'aide d'un condensateur d'ajustage (habituellement appelé "trimmer") incorporé à l'oscillateur piloté par quartz, la fréquence d'oscillation étant amenée à la valeur standard par ajustage de ce condensateur. Cependant, un tel ajustage est long à réaliser, difficile et nécessite une certaine habileté, ce qui augmente le prix de revient du compteur.Toutefois, la précision que l'on pouvait obtenir, dans les meilleurs cas, était une erreur mensuelle d'environ 5 secondes. La présente invention a pour objet un dispositif de régulation pour des compteurs électroniques de temps présentant de très faibles erreurs. La présente invention a également pour objet un dispositif de régulation pour compteurs électroniques de temps permettant l'ajustage automatique de ladite fréquence d'oscillation moyenne à chaque simple attouchement de correction de l'indication de temps. Ledit ajustage est réalisé en faisant moins dévier la fréquence de sortie moyenne de l'oscillateur par rapport à la fréquence standard, ce qui minimise l'erreur du temps indiqué. Selon le premier mode de réalisation de l'invention, on incorpore sélectivement deux valeurs différentes de capacité d'un ou de plusieurs condensateurs au circuit oscillateur au lieu du condensateur d'accord précité de l'état antérieur de la technique, et les deux valeurs de capacité sont sélectionnées alternativement selon le principe de la division dans le temps. La capacité correspondant à chaque alternance résultant de la division dans le temps est choisie de façon que la fréquence de sortie du circuit oscillateur à quartz présente un écart positif par rapport à la fréquence standard pour l'une des deux valeurs de capacité et un écart négatif pour l'autre valeur de capacité. Pour chaque alternance, on choisit une des deux valeurs de capacité et on l'incorpore au circuit oscillateur selon le principe de division dans le temps. Les durées de branchement des capacités et les écarts de fréquences pendant ces durées sont déterminés de façon que le total des produits de chaque durée et de l'écart de fréquence pendant cette durée soit nul. I1 en résulte que la valeur moyenne des fréquences d'oscillation est pratiquement égale à la fréquence standard. Selon un second mode de réalisation de la présente invention, les deux sortes de fréquences de sortie de régulation de la fréquence moyenne de l'oscillateur piloté par quartz sont obtenues par commande de la tension fournie au circuit oscillateur. Selon un troisième mode de réalisation de la présente invention, on réalise une autre fonction de compensation pour éliminer une dérive de la fréquence moyenne de l'oscillateur déjà réglé de la façon mentionnée ci-dessus, dérive dans le temps ou dérive due à la variation de la température. Pour assurer cette compensation, on vérifie la présence de ltimpulsion porteuse d'information d'heures pouvant entre produite par le circuit diviseur lors d'une opération de remise à l'heure par attouchement unique, et ce, afin de savoir s'il y a un gain ou une perte de temps. On augmente ou on diminue automatiquement la frequence moyenne en fonction de la présence ou de l'absence de l'impulsion porteuse d'information d'heures. La présente invention sera mieux comprise à l'aide de la description détaillée de plusieurs modes de réalisation pris comme exemples non limitatifs et illustrés par le dessin annexé sur lequel - la figure 1 est un bloc-diagramme d'un premier mode de réalisation de l'invention ;. - la figure 2 est le schéma d'un détail de réalisation d'une partie importante du circuit de l'invention représenté sur la figure 1 - la figure 3 est un bloc-diagramme d'un autre mode; de réalisation du circuit de commande de la figure I - les figures 4 et 5 sont des blocs-diagrammes partiels montrant respectivement d'autres moyens de sélection d'une ou de deux valeurs de capacité ; - la figure 6 est un bloc-diagramme d'un second mode de réalisation du circuit de l'invention ;; - la figure 7 est un graphique montrant la relation entre la fréquence de sortie de l'oscillateur à cristal et la tension qui lui est appliquée - la figure 8 est un graphique montrant la relation entre la température et la fréquence de sortie de l'oscillateur à cristal - la figure 9 est un bloc-diagramme d'un troisième mode de réali- sation de l'invention ; - la figure 10 est un graphique montrant la relation existant entre le temps indiqué et la valeur précise du temps écoulé avec 11 erreur de rapport en paramètre - la figure 11 est un bloc-diagramme d'un autre exemple de réalisation du circuit d'instruction de la figure 9 ; et, - la figure 12 est un diagramme de signaux apparaissant dans le circuit de la figure 11. On a représenté sur la figure 1 le bloc-diagramme d'un premier mode de réalisation du circuit de l'invention dans lequel on dispose de deux capacités pour l'ajustage de la fréquence de sortie. Le circuit représenté sur la figure 1 comporte un élément oscillateur 1 en quartz, un condensateur 2 de compensation de température branché entre l'une des électrodes du quartz 1 et la masse, un inverseur 3, une résistance 4, un premier condensateur 5 branché entre l'autre électrode de l'élément oscillateur 1 en quartz et la masse pour déterminer la fréquence d'oscillation, un second condensateur 6 en parallèle avec ledit condensateur 5 par l'intermédiaire d'un commutateur 7 permettant de commander la fréquence d'oscillation, Hz les éléments 1, 3 et 4 étant branchés mutuellement en paral- lèle. Tous les composants précités forment ensemble un oscillateur piloté par quartz. Le circuit de la figure 1 comporte ensuite : un diviseur de fréquence 8 divisant la fréquence de sortie (habituellement 32.768 Hz) dudit oscillateur à quartz et fournissant des impulsions de 1- Hz, un compteur 9 comptant les impulsions à 1 Hz pour fournir une information de temps s'exprimant en heures, minutes et secondes, un circuit d'affichage 10 affichant le résultat du comptage, et un circuit de commande 11 rendant périodiquement passant et bloqué le commutateur 7 comme décrit ci-dessous. Les capacités G1, C2 des condensateurs 5 et 6 respectivement sont choisies de façon que la fréquence de sortie fl de l'oscillateur à quartz, le commutateur 7 étant ouvert, présente un écart positif K, et que la fréquence de sortie f2 de l'oscillateur, le commutateur 7 étant fermé, présente un écart négatif ss par rapport à ladite fréquence standard. Sur la figure 1, les condensateurs 5 et 6 sont représentés sous forme d'éléments uniques, mais ces condensateurs peuvent être des combinaisons de deux ou plusieurs condensateurs. Dans les conditions précitées, si le circuit oscillant oscille à une fréquence fl pendant un laps de temps tl, le commutateur 7 étant ouvert et seul le condensateur 5 étant incorporé dans le circuit oscillant, et si ensuite ce circuit oscille à une autre réquence f2 pendant un laps de temps t2 lorsque le commutateur 7 est fermé et que les deux condensateurs 5 et 6 sont incorporés au circuit oscillant, l'équation (1) est vérifiée pour rendre la fréquence de sortie moyenne fO de l'osciliateur à quartz égale à la fréquence standard F :: f1.t1+f2.t2=F(t1+t2)................(1) Dans cette équation fl =F+Oc )(,...............................,.... (2) f2 = F + (- ss ) Par conséquent, en substituant l'équation (2) dans l'équation (1), on obtient les équations (3) et (4) ci-dessous oc tl - ss t2 = o ............................... (3) t1/t2 = ss /&alpha; ..................... (4) Cela veut dire que si le rapport tl/t2 est choisi de façon à être inversement proportionnel au rapport des écarts &alpha; et ss, la fréquence moyenne f0 de ltoscillateur à quartz pendant le laps de temps (tl + t2) sera égale à la fréquence standard F.Lorsque n1 impulsions sont produites pendant un temps tl pendant lequel l'oscillation se produit à la fréquence fl, n2 impulsions sont produites pendant un temps t2 pendant lequel l'os- cillation se fait à la fréquence 2. Pour des raisons pratiques, on choisira une constante N prédéterminée et une fréquence fl pour fournir des impulsions pour le nombre entier nl le plus approximé de N ss/(&alpha;+ss), et alors (N - nl) = n2 impulsions sont produites à une autre fréquence f2. On a représenté sur la figure 2 le schéma détaillé de la partie essentielle du circuit de l'invention, à savoir le circuit de commande de la figure 1. Le circuit représenté sur la figure 2 comporte : un transistor de commutation 17 (sur la figure 2, ce transistor 17 a été représenté sous forme d'un transistor à effet de champ, mais on utilisera de préférence une porte de transmission), un compteur binaire 18 recevant un signal d'entrée à 1 Hz depuis la sortie du circuit diviseur de fréquence 8, un circuit 19 OU exclusif dont les entrées sont alimentées par tous les étages du compteur binaire 18, un circuit 20 NON ET recevant les signaux de sortie de chaque étage dudit compteur binaire 18 via à chaque fois des commutateurs S1, S2 ... Sn, et une bascule bistable 21 reliée aux sorties du circuit logique 19 et 20 et changeant d'état à l'apparition d'un signal de sortie de niveau bas sur l'un desdits circuits logiques, et rendant conducteur le transistor 17 relié à sa sortie Q. En supposant que la constante N représente le comptage maximum du compteur binaire 18, seuls les commutateurs correspondant au digit binaire 1 dans le nombre binaire exprimant le nombre entier le plus approximé de N # + P ) sont fermés.Dans l'équation (2), si l'on prend par exemple OC = 0,154 et p = 0,294, fl = 32.768,154 Hz et 2 = 32.767,786 Hz, et si le compteur binaire 18 a dix étages le comptage maximum N est 1.024, et l'on a alors N I ( + ) = 1.024 x 0,214/(0,154 + 0,214) = 595,478260 ..# 595. Par conséquent, les commutateurs S1, 52' % > S7 et S1O correspondant au digit binaire 1 dans l'expression binaire du nombre 595 sont sélectivement fermés. Les entrées du circuit 20 NON ET correspondant aux autres commutateurs seront "en l'air" et auront un niveau logique équivalent au niveau haut. Si nécessaire, on peut employer des commutateurs inverseurs pour envoyer une tension d'entrée positive à ces entrées du circuit NON ET 20. Lorsque le compteur binaire 18 a un comptage nul, la -sortie à niveau bas du circuit 19 OU exclusif force la sortie Q de la bascule bistable 21 à l'état haut, et le transistor 17 est rendu non conducteur, faisant ainsi osciller le circuit oscillant à la fréquence fl. Les impulsions à I Hz envoyées à la borne d'entrée du compteur binaire 18 sont comptées jusqu'à ce que le résultat du comptage soit égal à 595. Au 595 ème coup, des signaux à niveau haut sont appliqués à travers tous lesdits commutateurs sélectionnés aux entrées du circuit NON ET 20, et par conséquent il apparat un niveau bas à la sortie du circuit NON ET. Ce niveau bas inverse l'état de la bascule bistable 21, et il apparaît donc un niveau haut à sa sortie Q, rendant conducteur le transistor 17. Ensuite, le condensateur 6, conjointement avec le condensateur 5, est incorporé au circuit oscillant, diminuant sa fréquence d'oscillation jusqu'à la valeur f2. Lorsque le compteur binaire 18 atteint son comptage maximum N, chaque borne de sortie du compteur est amenée au niveau haut, et par conséquent la sortie du circuit logique 19 passe au niveau bas. Etant donné que le niveau de sortie du circuit logique 20 est au niveau haut à cet instant, la bascule 21 reste à son état précédent. L'impulsion d'entrée suivante à 1 Hz ramène à zéro le contenu du compteur binaire 18 et le niveau de sortie du circuit 20 NON ET passe au niveau haut, tandis que le niveau de sortie du circuit 19 OU exclusif reste au niveau bas.L'état de la bascule bistable 21 s'inverse et le condensateur 6 est retiré du circuit oscillant, ce qui fait que sa fréquence d'oscillation revient à la valeur fl. La fréquence moyenne du circuit oscillant est donc fO = (595.fl + 429.f2)/1.024 = 32.767,999828 Hz et s'écarte de 1,719.10 Hz de la fréquence standard 32.768 Hz. Du point de vue de la mesure de temps, l'erreur de rapport provoquée par cet écart sera d'environ 0,165 seconde par an. Comme mentionné ci-dessus, il n'y a pas besoin d'utiliser un mécanisme spécial ou de précision pour obtenir les écarts positif et négatif de fréquence par ajustage de la capacité du condensateur de ltoscillateur à quartz, c'est-à-dire qu'il suffit en pratique de prévoir plusieurs condensateurs fixes de valeurs différentes. La détermination des laps de temps de fonctionnement tl et t2 pendant lesquels les condensateurs respectifs sont reliés au circuit oscillant, ou celle de la fermeture sélective des commutateurs S1 à Sn, est très facile si le tableau de fonctionnement a été préparé.La marge d'erreur permise pour l'élément oscillant à quartz dans le circuit de la présente invention étant plus grande que pour les éléments conventionnels, on peut utiliser des éléments ne pouvant etre utilisés dans les circuits conventionnels. Par conséquent, grâce à la présente invention, on peut obtenir à un tres faible prix de revient un circuit oscillant extremement précis pour des compteurs de temps. Sur la figure 3, on a représenté un autre mode de réalisation de la présente invention dans lequel on utilise des circuits logiques à la place des commutateurs S1 à S de la figure 2. Lesdits commutateurs S1 à n S sont remplacés par des portes logiques gl à g n comportant chacune un n circuit OU exclusif en série avec un inverseur. Le circuit de la figure 3 comporte un compteur à présélection 22 dont chaque sortie est reliée à une entrée du circuit OU exclusif correspondant dont l'autre entrée est reliée à la sortie correspondante du compteur binaire 18. Dans le mode de réalisation de cette figure 3 le circuit OU exclusif 19 de la figure 2 est remplacé par le circuit l9A NON ET. Tout d'abord, le nombre 595 déterminant la durée d'oscillation à la fréquence fl est envoyé à la borne d'entrée 23 pour positionner le compteur 22 à présélection. Les sorties du premier, second, cinquième, septième et dixième étages de sortie, comptés à partir de celui ayant le plus faible poids du compteur à présélection sont alors au niveau haut et les autres étages sont au niveau bas. Lorsque le compteur binaire 18 compte jusqu'à la valeur maximale N, les sorties de tous ses étages sont au niveau haut et produisent un signal de niveau bas à la sortie du circuit NON ET 19A, qui inverse l'état de la bascule bistable 21 et produit à sa sortie Q un niveau bas. Ainsi, en revenant au circuit de la figure 2, le transistor 17 dévient bloqué et seul le condensateur 5 est incorporé au circuit oscillant, la fréquence d'oscillation étant fl.Le compteur binaire 18 reçoit les impulsions arrivant l'une après l'autre à une fréquence de 1 Hz. Lorsque le comptage progresse jusqu'à la valeur présélectionnée 595, la coincidence des entrées au niveau haut se produit dans les circuits OU exclusifs présélectionnés des portes logiques, c'est-à-dire les première, seconde, cinquième, septième et dizième portes comptées à partir de celle ayant le plus faible poids, les autres portes étant au niveau bas. Etant donné que toutes les sorties des circuits logiques gl à g sont au niveau bas, le niveau de sortie du circuit 20 NON ET est au niveau bas, inversant l'état de la bascule bistable 21.Le transistor 17 devient conducteur et le condensateur 6 est relié en parallèle au condensateur 5 du circuit oscillant, changeant la fréquence d'oscillation vers la valeur f2. Après ceci, le compteur binaire 18 continue à compter, et pour la valeur maximale N inverse l'état de la bascule bistable 21, changeant la fréquence d'oscillation vers sa valeur précédente fl. Ainsi, on produit la meme fréquence d'oscillation moyenne que dans le cas du circuit de la figure 2. Dans cet exemple, les sorties du compteur à présélection 22 peuvent être remplacés par plusieurs commutateurs pour la sélection des niveaux haut et bas. En plus des modes de réalisation décrits ci-dessus, on peut également utiliser le circuit de la figure 4 pour lequel le contact mobile du commutateur S se trouve du côté du condensateur 5 pour le laps de temps tl, et ensuite du cOté du condensateur 6A pendant le laps de temps t2, ce cycle se répétant ensuite. Comme représenté sur la figure 5, le changement de la capacité peut aussi être réalisé par changement de la tension de polarisation 26 appliquée à un condensateur variable 25 commandé en tension, ce condensateur pouvant par exemple être une diode à jonction PN. La fréquence des impulsions d'entrée du compteur binaire 18 n'est pas toujours nécessairement de 1 Hz. On peut également utiliser d'autres fréquences appropriées comme par exemple 16 Hz et 32 Hz en tant qu'impulsions d'horloge. Dans cet esprit, on emploiera dans le présent texte le terme général de "impulsions de sortie du circuit oscillant piloté par quartz Sur la figure 6, on a représenté un second mode de réalisation du circuit de la présente invention, sous forme de bloc-diagramme, les memes éléments que ceux de la figure 1 portant les memes références numériques. L'inverseur 3A, conjointement avec l'inverseur 3B forme un inverseur IC3. Un circuit série formé par des résistances 62 et 64 est relié en parallèle avec l'élément 1 oscillateur en quartz. Le point de jonction des résistances 62 et 64 est relié au point de jonction des inverseurs 3A et 3B. Une résistance 66 de division de tension est reliée en série avec l'inverseur d'oscillateur IC3. Un transistor 67 est relié aux bornes de la résistance 66 pour la court-circuiter par intermittence. La fréquence d'oscillation de l'oscillateur à quartz décrit ci-dessus varie également avec les variations de la tension (entre les points A et B du circuit de la figure 6) appliquée à l'inverseur IC3. Cette relation est représentée sur la figure 7. En supposant que les valeurs des composants sont choisies de façon à obtenir la fréquence standard F avec une tension d'alimentation E = 4 volts, une tension plus élevée entrain une fréquence plus élevée, et une tension plus basse entraine une fréquence plus basse. Il est évident que la tension E1 appliquée à l'inverseur IC3 lorsque la résistance 66 diviseuse de tension est incorporée, est inférieure à la tension E2 qui lui est appliquée lorsque la résistance est court-circuitée. Par conséquent, il est toujours possible de choisir des constantes de circuit telles que l'écart de la fréquence d'oscillation par rapport à la valeur standard soit négatif pour la première tension précitée et positif pour la deuxième tension précitée.Sur le dessin, on a représenté une seule résistance, mais elle peut etre remplacée par plusieurs résistances incorporées sélectivement dans le circuit oscillateur. On peut également prévoir des résistances reliées en série et shuntées partiellement. De façon plus générale, on peut utiliser d'autres éléments à impédance tels que des diodes et des transistors MOS à effet de champ au lieu de la ou des résistances. La relation mentionnée ci-dessus à propos du circuit de la figure 1 est valable pour le circuit de la figure 6 dans les conditions suivantes tl est la période pendant laquelle le transistor 67 est passant, la résistance 66 est court-circuitée et l'inverseur IC3 est alimenté par la tension E2, par conséquent la fréquence d'oscillation est maintenue à la valeur fl avec un écart positif (le nombre d'impulsions produites pour tl est nl) ; t2 est la période pendant laquelle le transistor 67 est bloqué et l'inverseur est alimenté par la tension E1, et donc la fréquence d'oscillation est f2 avec un écart négatif p (le nombre d'impulsions produites pour t2 est n2).L'homme de l'art comprendra facilement que la fréquence moyenne fO de l'oscillateur à quartz peut etre rendue pratiquement égale à la fréquence standard F par une commande passant-bloqué du transistor de commutation 67 de la figure 6, avec le même rapport de périodes passantbloqué que pour le commutateur 7 de la figure 1. I1 est évident dans ce mode de réalisation que le même effet pourra être obtenu -meme si la résistance diviseuse de tension est reliée du côté de la source (du côté du point A sur la figure 6), ou si on fait varier la tension Vdd de la -source elle-mame. Bien que la fréquence moyenne f0 puisse être ajustée de façon à présenter un écart nul ou très faible par rapport à la fréquence standard F, elle varie avec la température comme représenté qur-la figure 8, et varie également en fonction de facteurs tels que le temps. Sur le diagramme de la figure 8, on a représenté la température en abscisses, et le rapport d'écart de fréquences en ordonnées. Les deux courbes 11 et 12 montrent respectivement comment les fréquences d'oscillation fl et 2 s'écartent de la fréquence standard F en fonction des variations de température. Des compteurs électroniques de temps comportant un tel oscillateur à quartz présenteron naturellement un gain ou une perte de temps en fonction de la température environnante et du temps écoulé. L'indication de temps erronée est figurée par une droite il s'écartant de la droite I correspondant à l'indication correcte de temps, comme représenté sur la figure 10. L'amplitude de l'écart augmente avec le temps écoulé. On prévoit souvent un circuit de remise à l'heure capable de produire une impulsion d'heures pour une erreur négative et une remise à zéro des comptages des minutes et des secondes à la fois pour des erreurs négatives et positives dans le diviseur de fréquence d'un compteur électronique de temps conventionnel afin d'éliminer l'erreur d'affichage.L'erreur de + 60s peut être corrigée par une action d'attouchement unique pour envoyer un signal correct audit circuit de remise à l'heure à un moment déterminé, par exemple lorsqu'il se présente le signal de temps. Cette fonction peut astre dénommée fonction "comptage de - 1 minute et retranchement de + 1 minute". Cela veut dire que, comme représenté en traits interrompus sur la figure 10, seul le temps indiqué est corrigé à un certain instant Tg, T1 ... Ce procédé de remise à l'heure est décrit aux pages 28 à 64 du nO 1, volume 17 et aux pages 81 à 103 du nO 5, volume 18 de la revue japonaise "DENSHI GIJUTSU". Un tel procédé conventionnel de remise à l'heure par attouchement unique ne permet cependant pas d'éliminer l'écart de fréquence du circuit oscillant à quartz par rapport à la fréquence standard dans les compteurs de temps (ou rapport de fréquences). En d'autres termes, la pente de la ligne II de la figure 10 ne change pas du tout et donc ce procédé présente le défaut d'une augmentation d'erreur pour un rapport de fréquences presque égal d'une remise à l'heure à la remise à l'heure suivante. Le troisième mode de réalisation de la présente invention a pour objet l'élimination de ce défaut. Dans ce troisième mode de réalisation, ledit circuit diviseur de fréquence incluant le circuit de remise à l'heure par action unique d'attouchement bien connu en soi est utilisé pour juger si l'erreur du rapport de fréquences se trouve du ceté du gain ou de la perte. En fonction du résultat de ce Jugement, on ajuste le rapport ou plutôt la fréquence d'oscillation de l'oscillateur à quartz à une valeur déterminée à chaque fois que le temps indiqué est remis à l'heure correctement. Ainsi, on obtient des compteurs électroniques de temps sans erreur d'indication ou avec une très faible erreur. Ledit troisième mode de réalisation sera décrit en référence à la figure 9. Dans cette figure, les éléments identiques à ceux des figures 1 et 6 sont affectés d'une meme référence numérique. L'élément 1 oscillateur à quartz, un premier et un second condensateurs 5, 6 de commande de fréquence d'oscillation, des inverseurs 3A et 3B forment ensemble avec des résistances 62 et 64 et un condensateur 2 un circuit oscillant 90 piloté par quartz. La référence numérique 91A se rapporte à un premier diviseur de fréquence fournissant des signaux impulsionnels correspondant aux heures, minutes et secondes et obtenus par division du signal de sortie de l'oscillateur 90. Un second diviseur de fréquence 91B reçoit les signaux impulsionnels d'heures du diviseur 91A pour fournir des signaux impulsionnels représentant les mois et les jours.La référence 92 se rapporte à un circuit d'affichage donnant l'indication de temps en mois, quantièmes, heures, minutes ét secondes à partir desdits signaux impulsionnels. Dans le circuit décrit ci-dessus, les condensateurs 5 et 6 sont choisis de valeurs telles que, comme représenté sur la figure 8, la fréquence d'oscillation fl présente un écart positif par rapport à la fréquence standard F pendant les périodes d'ouverture du commutateur 17, et que la fréquence f2 présente des écarts négatifs B par rapport à la fréquence standard F durant les périodes de fermeture du commutateur 17, pour une gamme de températures correspondant au moins à celle rencontrée en pratique.En commandant le commutateur 17 de façon qu'un rapport tl/t2 de temps d'ouverture et de fermeture ou un rapport nl/n2 de nombre d'impulsions pour les fréquences fl et f2 ait la valeur précitée, la fréquence d'oscillation fO de l'oscillateur 90 devient égale à la fréquence standard F. A cet effet, dans ce troisième mode de réalisation, le nombre d'impulsions nl est mémorisé dans le compteur réversible à présélection 22 par une ligne de sortie L1 du circuit d'instructions 95 de façon à rendre la fréquence fo de 1' oscillateur 90 égale à la fréquence standard F, et un compteur binaire 18 est positionné de façon à compter jusqu'au nombre maximal N = nl + n2. Au début, l'oscillateur à quartz oscille à la fréquence supérieure fl.Lorsqu'il se produit coincidence avec le contenu du compteur réversible 22 à l'entrée du circuit à coincidence 20 pour le coup du comptage de rang nl du compteur binaire 18, le signal de sortie du circuit à coincidence 20 inverse l'état de la bascule bistable 21 et sa sortie Q ferme le commutateur 18. Ensuite, le compteur binaire 18 compte les impulsions à fréquence inférieure f2 de l'oscillateur 90. Au moment où le comptage retourne de (nl + n2) à la valeur nulle initiale, il se produit une coîncidence à l'entrée du circuit NON ET l9B, la bascule bistable 21 est ramenée à l'état initial, et le commutateur 17 est ouvert à nouveau. Cependant, l'état de positionnement de nl devient inapproprié pour les conditions d'environnement après un long temps de fonctionnement. L'écart grandissant de la fréquence moyenne fO provoque une perte ou un gain d'indication de temps. Afin de corriger l'indication de temps, on applique par exemple une impulsion d'ajustage AD au circuit d'instructions 95 et au circuit de mise à l'heure 93 en pressant un bouton-poussoir approprié lorsque se présente le signal de temps correct. Le circuit de mise à l'heure 93 force le premier diviseur de fréquence 91A à réaliser ladite fonction "comptage de - 1 minute et retranchement de + 1 minute", en réponse au signal AD. De façon plus précise, à la fois l'indication des minutes et celle des secondes du premier diviseur de fréquence 91A sont amenées à 00 minute et 00 seconde par le signal AD.S'il y a détection d'une perte de temps, un signal porteur d'information d'heure HC est envoyé au second diviseur de fréquence 91B pour augmenter d'une unité son indication d'heures. S'il y a détection de gain de temps, le signal HC n'est pas fourni, mais seules les indications des minutes et des secondes sont remises à zéro. Un tel signal HC est également appliqué au circuit d'instructions 95. Le circuit d'instructions 95 fournit à sa sortie un signal d'instruction d'addition K ou d'instruction de soustraction S à un calculateur 94 en fonction de la présence ou de l'absence du signal HC. Dans cet exemple, l'instruction d'addition K est produite en présence du signal porteur HC, et l'instruction de soustraction S est produite en l'absence du signal HC. A la réception des signaux d'instructions, le calculateur 94 additionne le contenu du compteur réversible 22 à la valeur de compensation qui y est déjà positionnee par une ligne L2 ou soustrait cette dernière valeur de la première. La somme ou la différence qui en résulte est envoyée au compteur réversible à présélection 22 en réponse à une impulsion de présélection provenant du circuit d'instructions 95. Cette correction amène clairement la fréquence moyenne f0 à proximité immédiate de la fréquence standard F dans le nouvel état de positionnement.En conséquence, dans ce mode de réalisation, l'erreur du rapport figuré par la droite II de la figure 10 décroit après une première correction à l'instant Toa comme représenté par la droite caractéristique du rapport III. La droite IV se rapprochant davantage de la droite I est obtenue après la seconde correction à l'instant tl. Enfin, la droite correspondant à l'indication de temps converge vers la droite correcte I et est représentée par une ligne en zigzag centrée sur la droite I. Cela veut dire qu'une simple opération de mise à l'heure sera suffisante pour que l'utilisateur obtienne le meilleur ajustage.Le circuit de ce mode de réalisation présente l'avantage que plusieurs envois de l'impulsion d'ajustage AD forcent la valeur de positionnement du compteur réversible 22 à présélection à converger automatiquement vers la valeur optimale, quelle que soit la valeur de positionnement initiale, simplifiant ainsi considérablement le travail et l'ajustement au cours de la fabrication. La valeur de compensation positionnée par la ligne L2 dans le calculateur 94 peut Entre choisie à une valeur arbitraire, et une faible valeur correspond à une faible déviation de la dernière droite caractéristique du rapport d'horloge par rapport à la droite correcte. Dans le troisième mode de réalisation décrit ci-dessus, on utilise un calculateur 14 pour corriger la valeur présélectionnée du compteur réversible 22, mais ce calculateur peut être omis. Dans ce cas, il faudrait employer un circuit d'instructions 95 tel que celui représenté sur la figure 11, et dont les divers signaux seraient ceux représentés sur la figure 12. Lorsque l'on applique une impulsion d'ajustage AD au premier multivibrateur à un coup 121 du circuit d'instructions 95, il apparait une impulsion P1 de durée prédéterminée à la sortie. Cette impulsion est envoyée audit circuit de mise à l'heure 93, au second multivibrateur à un coup 122 et à l'entrée D d'une bascule bistable 123. Au front descendant de l'impulsion P1, le second multivibrateur à un coup 122 fournit une impulsion P2. Si, alors, le compteur de temps retarde, on envoie un signal porteur d'informations d'heures HC, produit juste après le front montant de l'impulsion P1, à l'entrée T de la bascule bistable 123. L'impulsion P1, alors au niveau haut, conduit la bascule bistable 123 à produire un niveau haut sur sa sortie Q, ce niveau haut étant envoyé au compteur réversible 22 à l'aide de l'impulsion P2 et agit comme un signal "montant", ajoutant la valeur 1 à la valeur présélectionnée du compteur 22, et provoque une augmentation de la fréquence d'oscillation moyenne de l'osciîîateur à quartz. Réciproquement, lorsque le compteur de temps avance trop, il n'y a pas d'envoi d'impulsion HC juste après l'arrivée de l'impulsion d'ajustage AD, la bascule bistable 123 produit un niveau bas à sa sortie Q par suite d'une impulsion d'heures provenant du premier diviseur de fréquence 91A et produite au cours du précédent fonctionnement normal. A l'instant de production de l'impulsion P2 en réponse à l'application de l'impulsion AD, le signal à niveau bas se présentant à la sortie Q est envoyé au compteur réversible 22 et la valeur présélectionnée est diminuée de la valeur 1, et la fréquence moyenne de l'oscillateur diminue. Ainsi, on réalise l'élimination du gain ou de la perte de temps. REVENDICATIONS 1. Dispositif de régulation pour compteurs électroniques de temps comportant un circuit oscillant piloté par quartz, un diviseur de fréquence pour diviser les impulsions de sortie de l'oscillateur et fournir des signaux correspondant aux heures, minutes et secondes, et un circuit d'affichage de temps recevant les signaux de sortie du diviseur de fréquence, caractérisé par le fait qu'il comporte un dispositif permettant de sélection ner alternativement l'une des deux valeurs différentes de capacité d'au moins un condensateur d'ajustage de fréquence d'oscillation destiné à être incorporé dans le circuit oscillant à quartz, l'une des deux dites valeurs de capacité forçant l'oscillateur à quartz à fournir une première fréquence d'oscillation s'écartant positivement de la valeur d'étalonnage ou standard d'oscillation, et l'autre valeur de capacité le forçant à fournir une seconde fréquence d'oscillation s'écartant négativement de la fréquence standard, les deux valeurs de capacité étant sélectionnées alternativement selon le principe de division dans le temps, et le rapport du nombre d'impulsions de sortie à la -première fréquence à celui à la seconde fréquence étant déterminé de façon à amener la fréquence d'oscillation moyenne à proximité de la valeur standard. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comporte en outre : un compteur binaire pour compter les impulsions de sortie du circuit oscillateur à quartz, un compteur à présélection dans lequel on mémorise un -nombre donné d'impulsions de sortie pour la première ou la seconde fréquence d'oscillation ; un circuit à coincidence pour détecter la coincidence entre le contenu du compteur binaire et la valeur présélectionnée du compteur à présélection ; une bascule bis table dont l'état s'inverse en réponse aux signaux de sortie du circuit à cotncidence et qui commute la valeur de capacité incorporée dans le circuit oscillant à quartz ; et un circuit logique pour faire revenir à l'état initial la bascule bis table pour un comptage maximal ou nul du compteur binaire. 3 Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que, les écarts des première et seconde fréquences d'oscillation étant respectivement et p , et les nombres d'impulsions de sortie pour les fréquences respectives étant nl et n2, on a les relations nl = N p / ( + n2 N-n. 4. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que les condensateurs de détermination de fréquence d'oscillation sont divisés en deux groupes et que les condensateurs de l'un des groupes sont périodiquement déconnectés du circuit oscillant à quartz pendant un laps de temps prédéterminé, tandis que les condensateurs de l'autre groupe sont connectés au circuit oscillant. 5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que les condensateurs de détermination de fréquence d'oscillation sont divisés en deux groupes et sont alternativement connectés au circuit oscillant à quartz pendant des laps de temps prédéterminés. 6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que les condensateurs d'ajustage de la fréquence d'oscillation sont des condensateurs variables commandés en tension présentant deux valeurs différentes, chacune de ces deux valeurs étant en service pendant un laps de temps prédéterminé correspondant. 7. Dispositif de régulation pour compteurs électroniques de temps comportant : un circuit oscillant piloté par quartz ; un circuit diviseur de fréquence fournissant des signaux correspondant aux heures, minutes et secondes ; et un circuit d'affichage pour afficher les quantités provenant du circuit diviseur de fréquence, caractérisé par le fait qu'il comporte un dispositif pour sélectionner l'une des deux valeurs différentes de capacité d'ajustage de fréquence d'oscillation d'un condensateur incorporé dans le circuit oscillant à quartz, et un circuit de mise à l'heure recevant des impulsions de mise à l'heure à un moment déterminé pour produire une impulsion porteuse d'informations d'heures pour une erreur négative et forçant l'affichage des minutes et des secondes à zéro à la fois pour les valeurs positive et négative d'erreur de façon à porter l'indication de temps du circuit d'affichage à une valeur déterminée, l'une des valeurs de capacité dudit condensateur forçant l'oscillateur à quartz à fournir une première fréquence d'oscillation s'écartant positivement de la fréquence standard, l'autre valeur de capacité dudit condensateur forçant l'oscillateur à produire une seconde fréquence d'oscillation s'écartant négativement de la valeur standard, lesdites deux valeurs de capacité étant sélectionnées alternativement selon le principe de la division dans le temps et incorporées à l'oscillateur à quartz, le rapport des nombres d'impulsions de sortie pendant ces deux périodes étant ajusté de façon à amener la fréquence moyenne à proximité de la fréquence standard, une impulsion porteuse d'information d'heures étant produite par le diviseur de fréquence en réponse à une impulsion d'ajustage d'horloge et augmentant le nombre des impulsions de sortie pour la première fréquence d'oscillation d'un montant déterminé et l'absence desdites impulsions d'ajustage d'horloge décroissant le nombre de ces impulsions de sortie, faisant ainsi varier le rapport desdits nombres d'impulsions de sortie. 8. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé par le fait qu'il comporte en outre : un compteur binaire pour compter les impulsions de sortie du circuit oscillant piloté par quartz ; un compteur à présélection dans lequel on sélectionne un nombre donné d'impulsions de sortie pour la première ou la seconde fréquence d'oscillation ; un circuit à coincidence pour détecter la coincidence du contenu dudit compteur binaire sec la valeur présélectionnée du compteur à prés élection ; une bascule bis table dont l'état de sortie est inversé par les signaux de sortie dudit circuit à coincidence, et qui permute les valeurs de capacité ; un circuit logique pour inverser à nouveau l'état de ladite bascule bistable pour la valeur maximale ou nulle du compteur binaire ; un calculateur pour ajouter une valeur prédéterminée à ladite valeur présélectionnée dans le compteur à prés élection ou en soustraire la valeur pdédéterminée ; et un circuit d'instructions de fonctionnement déterminant la présence du signal porteur d'informations d'heures dans le circuit diviseur de fréquence à l'arrivée de l'impulsion d'ajustage d'horloge et, suivant le résultat, commandant ledit calculateur à effectuer une addition ou une soustraction, conférant ainsi au résultat du compteur à présélection une nouvelle valeur présélectionnée.