Ltinvention concerne un appareil d'aseptisation perfectionné, permettant d'aseptiser des objets de petites dimensions, en particulier, des lentilles cornéennes ou verres de contact. Elle vise un type d'appareil dans lequel un courant électrique traverse un liquide et y produit un dégagement de chaleur qui permet d'échauffer au bain-marie un conteneur plongé dans ce liquide ; ce conteneur contient un milieu physiologique isolé dans lequel sont disposés les objets à aseptiser. Ce type d'appareil décrit dans le brevet n" 74.04041 et dans son certificat d'addition n" 74.40592 présente de nombreux avantages par rapport aux autres types d'appareils connus et notamment par rapport aux appareils à thermostat et résistance chauffante ; deux avantages importants résident en particulier dans l'obtention d'un arrêt automatique en fin de chauffage sans risque de panne et dans le simplicité de l'appareil et son encombrement réduit. La présente invention se propose de fournir un appareil perfectionné de ce type. Un objectif essentiel de l'invention est en particulier de fournir un appareil bénéficiant d'une sécurité accrue à l'égard des risques d'électrocution. Un autre objectif essentiel est de fournir un appareil se prêtant à un nettoyage facile et complet après chaque aseptisation, de façon à éviter au cours des aseptisations successives, tout enrichissement en sels minéraux du liquide siège du courant électrique, par suite de dépôts accumules. Un autre objectif est de faciliter lwopéra- tion consistant au début de chaque aseptisation à verser une dose de liquide déterminée dans l'appareil. Un autre objectif est de fournir un appareil léger, peu encombrant, dépourvu d'organes externes tels que fils ou câbles électriques, et bénéficiant d'une grande commodité d'emploi. Un autre objectif essentiel de l'invention est de fournir un appareil, permettant de régler la température et la durée de l'aseptisation. En particulier, l'invention vise à fournir un appareil d'aseptisation de lentillescornéennes ou verres de contact, permettant de réaliser des aseptisations de longue durée à 'empérature modérée, de façon à réduire les dépôts de protéine sur les lentilles ou verres. Un autre objectif est de fournir un appareil permettant d'effectuer un nettoyage de lentilles ou verres de contact, en combinant un effet chimique et un effet thermique modéré. Un autre objectif est de permettre de récupérer l'eau distillée produite par l'appareil, dans le but notamment de confectionner du sérum physiologique avec celle-ci aux fins de rinçage ou autres, des lentilles ou verres de contact. Notons que, dans ce qui suit, les indications de positions (horizontal, vertical...) sont données en supposant l'appareil monté et positionné dans la position normale d'aseptisation ; de plus, on a considéré que 1' "avant" de l'appareil était la partie située du côté du branchement électrique, 1' "arrière " étant la partie opposée. L'appareil d'aseptisation visé par l'invention est du type comprenant une cuve appelée à recevoir avant chaque aseptisation une dose d'un liquide électriquement conducteur, une paire d'électrodes situées à l'intérieur de la cuve à proximité du fond de celle-ci pour être aptes à chaque aseptisation à baigner dans la dose de liquide versée dans ladite cuve, un couvercle obturant la cuve, au moins un conteneur étanche, destiné à recevoir les objets à aseptiser et porté par le couvercle de façon à se loger dans la cuve et à baigner à chaque aseptisation dans la dose de liquide, et des moyens électriques dotés d'un organe de branchement sur une source électrique externe et adaptés pour permettre une mise sous tension des électrodes. Selon une caractéristique de la présente invention, le couvercle est amovible et les moyens électriques co- prennent des moyens de liaison électrique portés par ledit couvercle et agencés pour assurer une liaison électrique entre les électrodes et l'organe de branchement lorsque le couvercle est en place sur la cuve et pour interrompre cette liaison lorsque le couvercle est retiré. Ainsi, lorsque le couvercle est retiré, les électrodes sont automatiquement mises hors tension ; l'utilisateur a la faculté d'effectuer un nettoyage intégral de la cuve puisque le couvercle est amovible, mais il n'a pas accès à celle-ci ou ne peut verser du liquide dans celle-ci lorsque les électrodes sont sous tension. Selon une autre caractéristique de l'invention l'appareil comprend un bcitier externe de forme adaptée sur y loger de façon amovible la cuve ; ce boîtier porte deux contacts reliés à l'organe de branchement, cependant que la c@ve porte deux contacts en regard reliés aux électrodes. Les moyens de liai- son électrique du couvercle sont alors constitués de préférence par deux broches de liaison, solidaires dudit couvercle et agencées pour réunir, deux à deux, 'es contacts de la cuve et ceux portés par le boîtier lorsque le couvercle est en place. Pour retirer la cuve du botler, il convient d'enlever d'abord le couvercle de sorte que les électrodes se trouvent automatiquement hors tension ; la cuve peut alors être ôtée pour en assurer un nettoyage complet grande eau, qui élimine les dépôts salins.Ce nettoyage peut être exécuté sans précaution particulière, puisque la cuve ne comporte aucun organe électrique, susceptible d'être apparent lorsque l'appareil est monté (en par ticulier l'organe de branchement est porté par le boitier) elle peut être mouillée entièrement sans que cette humidité fasse naître un danger ultérieur : en effet, lors de l'utilIsatIon de l'appareil et de la mise en tension des électrodes, la cuve est entièrement enfermée dans le boîtier et le couvercle, qui, eux, demeurent parfaitement secs et peuvent être manipulés sans aucun danger. Ainsi, tout en assurant une sécurité parfaite, ''invention autorise un nettoyage complet de la cuve entre chaque aseptisation ; ce nettoyage garantit-une permanence dans le temps des conditions d'aseptisation et supprime es risques de courtcircuits susceptibles de se produire en raison d'un enrichissement progressif en sel minéraux du liquide qui est versé dans la cuve a chaque aseptisation. Selon une autre caractéristique de l'inventIon, l'organe de branchement de l'appareil sur la source électrique extérieure est constitué par un inverseur d'orientation de prise adapté pour être Inséré i proximité de la cuve à l'intérieur d'un logement du botter, dans deux positions angulaires @ 90 l'une par rapport à l'autre ; l'appareil peut alors être directement branché sur une prise de courant murale, aussi bien prise mtrale à douilles Temelles situées dans un plan vertical, qui prise à douilles dans un plan horizontal ; la prise assure, @ la f@is, l'alimenta- tion électrique de l'appareil et son soutien mécanique en position appropriée. Cette disposition supprime la présence d'organes encombrants tels que fils ou câbles électriques et garantit, à chaque branchement de l'appareil, que celui-ci se trouve dans une position stable appropriée. Par ailleurs, selon une autre caractéristique de l'invention, l'appareil comprend des moyens de réglage de la résistance électrique entre électrodes à l'intérieur de la cuve ; ces moyens peuvent en particulier comprendre des moyens de séparation desdites électrodes, adaptés pour séparer au moins partiellement les électrodes, en vue de dévier les lignes de courant dans le liquide de sorte qu'unie partie au moins de celles-ci vienne entourer le conteneur. De préférence, les moyens de séparation sus-évoqués sont agencés pour être mobiles entre deux positions extrêmes, l'une dite d'aseptisation lente, dans laquelle ces moyens séparent les électrodes de façon sensiblement étanche sur toute leur longueur et s'étendent jusqu'au conteneur, de façon à amener sensiblement toutes les lignes de courant à entourer ledit conteneur, l'autre dite d'aseptisation rapide, dans laquelle les électrodes ne sont pas séparées, au moins sur une partie de leur longueur. Ces moyens de séparation peuvent en particuliar être solidaires du couvercle lequel est agencé pour être mobile sur la cuve entre deux positions correspondant aux position d'aseptisation lente et position d'aseptisation rapide. Ainsi, les moyens de séparation permettent de faire varier la résistance du volume de liquide traversé par le courant électrique et, par voie de conséquence, l'intensité de ce courant et l'intensité du dégagement calorifique au coeur du liquide. Le phénomène d'évaporation est d'autant plus intense que l'apport thermique est important et il se produit dans chaque cas un équilibre de température, dans la cuve, depuis une température qui peut être très modérée dans le cas de l'aseptisation lente jusqu'à une température de l'ordre de 1000 dans le cas où l'apport thermique est suffisant pour engendrer une ébullition du liquide dans la cuve. Par exemple, la géométrie des divers éléments de l'appareil (écartement et positions des électrodes, position du conteneur, surface de la cuve, formes des moyens de séparation...) peut être adaptée expérimentalement pour que, dans la position dite d'aseptisation lente, la température d'équilibre soit de l'ordre de 35 C, que, dans des positions intermédiaires étalonnées, les températures d'équilibre soient de l'ordre de 50 à 70" C et que, dans la position dite d'aseptisation rapide, la température d'équilibre soit de l'ordre de 100" C et se maintienne pendant 30 minutes environ. L'utilisateur peut ainsi, dans le premier cas, réaliser un nettoyage par combinaison d'une action chimique (par exemple sérum enzymatique disposé dans le conteneur) et d'une action thermique modérée n'entraînant aucun risque de destruction des principes actifs de sérum. Dans les cas intermédiaires, l'utilisateur peut réaliser une aseptisation de longue durée, à température moyenne, qui réduit considérablement les dépôts de protéine et ne s'accompagne d'aucun risque d'encrassement des lentilles. Dans le dernier cas, l'utilisateur peut réaliser une aseptisation thermique rapide qui est actuellement la plus répandue. En outre, selon une autre caractéristique de l'invention, l'appareil comprend un godet amovible, adapté pour être mis en place à l'extéiieur de la cuve, dans la position d'aseptisation rapide, en vue de récupérer les condensats d'ébullition. Après chaque aseptisation rapide, l'utilisateur dispose ainsi d'eau distillée lui permettant de fabriquer, au moyen d'une capsule de sel, du sérum physiologique pour y plonger les lentilles, notamment pour un rinçage succédant à l'aseptisation. Comme la quantité d'eau distillée recueillie dans le godet est toujours sensiblement la même, il est possible d'associer à l'appareil, lors de sa commercialisation, des capsules de sel adaptées à cette quantité d'eau. D'autres caractéristiques, buts et avantages de l'invention se dégageront de la description qui suit en référence aux dessins annexés, lesquels en présentent à titre d'exemple non limitatif, un mode de réalisation à échelle dilatée ; sur ces dessins qui font partie intégrante de la description - les figures 1 et 2 représentent respectivement en perspective et en coupe par un plan transversal AA, une cuve d'un appareil d'aseptisation conforme à l'invention, - les figures 3 et 4 représentent respectivement en perspective et en coupe par un plan transversal BB, un boîtier externe d'appareil, - les figures 5 et 6 représentent respectivement en perspective et en coupe par un plan transversal CC,,un couvercle d'appareil, - les figures 7 et 8 représentent en perspective dans deux positions décalées à 900 un inverseur d'orientation de prise, - les figures 9 et 10 représentent, respectivement en coupe par un plan vertical longitudinal DD et par un plan horizontal EE, un appareil dans la position dite d'aseptisation lente, - les figures 11 et 12 représentent, respectivement en coupe par un plan horizontal GG et par un plan vertical longitudinal FF, ledit appareil dans la position dite d'aseptisation rapide. L'appareil représenté à échelle dilatée à titre d'exemple aux figures est destiné à l'aseptisation ou au nettoyage de lentilles optiques, en particulier de lentilles souples hydrophiles. Pendant le traitement, les lentilles sont portées par un support de type connu qui permet de les plonger dans du sérum physiologique et qui forme unbouchon,isolant ce dernier. Ce support connu ne sera pas décrit en détail. Appareil se compose essentiellement des ensembles amovibles suivants : cuve 1 (fig. 1 et 2), bottier externe 2 (fig. 3 et 4), couvercle 3 (fig. 5 et 6) et inverseur d'orientation de prise 4 (fig. 7 et 8) ; il comprend accessoirement un godet 5 de récupération d'eau distillée, que l'on aperçoit aux figures 11 et 12. La cuve 1 présente une forme générale de parallépipède rectangle et est réalisée par moulage en matière synthétique transparente ; elle comporte une marque 6, constituée par un trait horizontal sur une de ses parois latérales, pour Indiquer le niveau de liquide correspondant à une dose d'aseptisation. Il est bien entendu possible que la cuve ne soit pas entièrement transparente, seule la paroi portant la marque 2 l'étant. A proximité d'une de ses parois 7 (dite paroi frontale), le fond de la cuve est plus épais et porte, à deminoyées dans la matière synthétique, deux électrodes 8 et 9 électriquement conductrices qui pénètrent dans la paroi frontale 7. Ces électrodes s'étendent sur un quart à peu près de la longueur de la cuve. Les électrodes 8 et 9 sont connectées à des lamelles conductrices 10 et Il noyées dans la paroi frontale 7 et fai sant saillie dans des lumières 12 et 13 pour former des contacts électriques élastiques les les lumières 12 et 13 d'axe sensiblement horizontal sont pratiquées, en partie haute de la paroi frontale 7 dont le bord supérieur est de forme sensiblement semi-circulaire. (fig. 3 et 4 Le boitier externe 2#réalisé en matière synthétique moulée présente une forme adaptée pour contenir la cuve 1 dans son volume principal 2a ; des nervures telles que 14 sont prévues pour stabiliser ladite cuve et lui permettre de se loger sans jeu dans ledit boîtier. A sa partie avant, le boîtier 2 est pourvu d'une extension 15 formant un logement 15a de section sensiblement carrée, pour mettre en place l'inverseur 4. Autour de ce logement, l'extension 15 forme un évidement 15b dont la moitié supérieure sert à l'emboîtement du couvercle 3 comme on le verra plus loin. L'extension 15 présente sur sa paroi frontale quatre lumières telles que 15c débouchant à l'extérieur ; ces lumières sont disposées comme le montre la figure 4, aux quatre sommets d'un carré ayant une diagonale verticale et l'autre horizontale. Par ailleurs, les deux parois latérales du bottier 2 comportent chacune à leur partie arrière une portion plus haute, pourvue d'une rainure longitudinale 16 appelée à faire office de glissière. Le couvercle 3 appelé à coiffer l'ensemble formé par le boîtier 2 contenant la cuve 1 est lui-meme réalisé en matière synthétique moulée (fig. 5 et 6). Il comprend essentiellement une paroi supérieure 17 ouverte à sa partie centrale, un conteneur 18 rattaché à la paroi 17 en bordure de son ouverture centrale, une cloison de séparation 19 disposée verticalement à l'avant du conteneur dans le plan axial du couvercle, une lèvre de protection semi-circulaire 20 située à l'avant de la paroi supérieure 17 et des bordures descendantes 21, 22 et 23 prolongeant ladite paroi 17, latéralement et à l'arrière. Les divers éléments ci-dèssus décrits du couvercle 3 sont dimensicnnés de sorte que le couvercle puisse coiffer le boîtier et la cuve : les bordures latérales 21 et 22 comportent des ergots 24 adaptés pour glisser dans les rainures 16 du boîtier et la lèvre semi-circulaire 20 est adaptée pour pénétrer dans la partie haute de l'évidement 15b dudit boîtier. Le couvercle peut ainsi être mise en place sur le boitier en le-présentant au-dessus de celui-ci en position décalée vers l'arrière par rapport à celuI-ci, puis en lui faisant subir un mouvement descendant au cours duquel le conteneur se loge dans la cuve, cependant que les ergots 24 viennent en regard des rainures 16 du boitier et que la lèvre semi-circulaire vient en regard de l'évidement 15bde celui-ci, ensuite en lui faisant subir un glissement horizontal vers l'avant au cours duquel les structures mâles ci-dessus s'emboitent dans les structures femelles conjuguées. La profondeur du conteneur 18 est prévue de sorte que le fond de celui-ci vienne au contact avec un faible jeu avec le fond de la cuve 1 ; il présente à sa partie supérieure un col approprié pour la mise en place du bouchon portant les lentilles à aseptiser. La cloison de séparation 19 vient se placer entre les électrodes 8 et 9 de la cuve, son chant inférieur glissant sur le fond de la cuve au niveau de ces électrodes. Par ailleurs, le couvercle comprend deux broches conductrices de liaison 25 et 26, assujetties en partie haute b l'avant dudit conteneur, au-dessous de la lèvre de protection 20 ; la longueur de ces broches est plus faible que celle de cette 1è- vre. Ces broches situées dans un plan horizontal sont agencées pour venir à la hauteur et en regard des lumières 12 et 13 de la cuve ; au cours du glissement horizontal, elles pénètrent dans ces lumières et les traversent, venant et demeurant ainsi en contact avec les lamelles conductrices 10 et 11. (fig 7 et 8)/ Par ailleurs, l'inverseur d'orientation de prise 4estconstitué par un corps monobloc 27, moulé en matière synthétique et doté, en saillie sur une face, de deux fiches mâles 28 et 29 et, sur la face opposée, de douilles femelles 30, 31 et 32 situées dans des plan orthogonaux et formant des contacts électriques. En l'exemple, ces douilles femelles sont au nombre de trois, situées aux sommets d'un triangle isocèle rectangle. La douille 31 située au sommet de l'angle droit est dlectriquement reliée à une des fiches mâles 29 pdr un conducteur noyé dans le corps et les deux autres douilles sont électriquement re liées à l'autre fiche male 28. Le corps monobloc 27 présente une section s'inscrivant dans un carré avec deux échancrures telles que 33 pour le passage éventuel d'une prise de terre. Ses dimensions sont p~~- vues pour qu'il s'insère dans le logement 15a du boîtier, soit dans une position où les fiches mâles 28 et 29 traversent les deux lumières 15c qui sont agencées verticalement, soit dans une position angulairement décalée à 90 par rapport à la première, où les fiches mâles traversent les deux autres lumières 15c qui sont agencées horizontalement. Dans les deux cas, deux douilles 30 et 31 ou 31 et 32 viennent se disposer en regard des lumières 12 et 13 de la cuve 1 coaxialement avec celles-ci. Lorsque le couvercle est mis en place, ses broches 25 et 26, en pénétrant dans ces lumières et dans les douilles en regard, établissent une liaison électrique entre une fiche mâle 28 ou 29 et une électrode 8 ou 9 de la cuve. L'ensemble de l'appareil dont les pièces sont moulées est extrêmement léger et peut être branché directement sur une prise murale, aussi bien prise murale à douilles verticales (inverseur 4 dans un sens) que prise à douilles horizontales (inverseur 4 décalé à SC"). Le couvercle mis en place (avec ses broches qui établissent la liaison électrique sus-évoquée) peut longitudinalement glisser sur le boitier entre deux positions extrêmes - une position arrière représentée aux figures 11 et 12, dite d'aseptisation rapide, - et une position avant représentée aux figures 9 et 10, dite d'aseptisation lente. Toutes les positions intermédiaires sont possibles et peuvent être étalonnées par des marques portées sur le couvercle et venant en face d'une référence indiquée sur le boîtier. Dans la position d'aseptisation lente (fig. 9 et 10) la cloison de séparation 19 vient au contact de la paroi frontale 7 de la cuve et sépare de façon étanche les électrodes (cette cloison s'appuyant en partie Lasse contre le fond de la cuvez Les lignes de courant qui s'étendent d'une élect::o- de à l'autre, doivent donc toutes passer autour du conteneur 1E la résistance du liquide est ainsi importante et l'apport thermique réduit au coeur du liquide conditionne une température d'équi libre basse ou modérée (qui peut être réglée en fonction de la destination de l'appareil en ajustant les divers paramètres di mensionnels de celui-ci). Au contraire, dans la position d'aseptisation rapide (fig. Il et 12), le volume d'eau entre électrodes n'est pas cloisonné et la résistance entre électrodes est très fortement réduite par rapport au cas précédent : l'apport thermique est alors assez important pour amener le liquide à ébullition, la température d'équilibre étant de 1000 C dans la cuve. Dans cette position, la bordure descendante 23 du couvercle, (qui est située à l'arrière et à l'extérieur du bottier et de la cuve) se trouve décalée vers l'arrière par rapport à ce bottier et à cette cuve : un godet 5 de forme appropriée peut être misen place entre le bottier et le couvercle de façon à être maintenu par cette bordure qui guide les condensats d'ébullition vers ledit godet. Il est ainsi possible de recueillir après chaque aseptisation rapide, de l'eau~distillée pour le rinçage des lentilles ou pour toute autre utilisation. Dans les positions intermédiaires entre les deux positions extrêmes décrites plus haut, la cloison 19 réalise une séparation partielle entre électrodes, plus ou moins étanches selon le degré d'enfoncement du couvercle. Chaque position correspond à une température d'équilibre donnée et à une durée d'aseptisation donnée, pour une dose de liquide déterminée. Notons que, quelle que soit la position, les bordures latérales descendantes 21 et 22 du couvercle renvoient les condensats d'évaporation à l'intérieur du boiter 2 sous la cuve (laquelle se trouve surélevée par les nervures déjà évoquées). On conçoit l'intérêt de l'appareil conforme à l'invention qui, tout en demeurant extrêmement simple léger et peu encombrant, réunit, outre les avantages provenant du mode de chauffage par électrodes, plusieurs avantages essentiels et notamment - la possibilité de choisir les conditions d'aseptisation avec éventuellement la faculté de combiner une action chimique biologique avec une action thermique appropriée - la possibilité de laver à grande eau la cuve pour éliminer les dépôts, sans risque d'électrocution ou de contact ultérieur avec des parties humides, - une grande sécurité à l'égard des risques d'électrocution. Bien entendu, l'invention ntest pas limitée aux termes de la description précédente, mais en comprend toutes les variantes. Notons que le liquide versé dans la cuve est en général de l'eau provenant du réseau urbain. REVENDICATIONS 1/ - Appareil d'aseptisation permettant d'aseptiser des objets de petites dimensions notamment des lentilles cornéennes ou verres de contact, comprenant une cuve appelée à recevoir avant chaque aseptisation une dose d'un liquide électriquement conducteur, une paire d'électrodes situées à l'intérieur de la cuve à proximité du fond de celle-ci pour être aptes à chaque aseptisation à baigner dans la dose de liquide versée dans ladite cuve, un couvercle obturant la cuve, au moins un conteneur étanche destiné à recevoir les objets à aseptiser et porté par le couvercle de façon à se loger dans la cuve et à baigner à chaque aseptisation dans la dose de liquide, et des moyens électriques, dotés d'un organe de branchement sur une source électrique externe et adaptés pour permettre une mise sous tension des électrodes , ledit appareil étant caractérisé en ce que, le couvercle étant amovible, les moyens électriques comprennent des moyens de liaison électrique portés par ledit couvercle et agencés pour assurer une liaison électrique entre les électrodes et l'organe de branchement lorsque le couvercle est en place sur la cuve et pour interrompre cette liaison lorsque le couvercle est retiré. 2/ - Appareil d'aseptisation selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens électriques comprennent deux contacts électriques reliés chacun à une électrode, deux autres contacts disposés en regard des premiers et reliés à l'orga- ne de branchement et deux broches de liaison, solidaires du couvercle et agencées pour former les moyens de liaison électrique sus-évoqués en réunissant deux à deux les contacts en regard lorsque le couvercle est en place. 3/ - Appareil d'aseptisation selon la revendication 2, caractérisé en ce que - les deux contacts reliés aux électrodes sont disposés dans des lumières d'axe sensiblement horizontal, pratiquéesen partie haute de la cuve, - les deux contacts reliés à l'organe de branchement sont disposés, en particulier sous forme de douilles, dans des lumières coaxiales aux premières, - le couvercle duquel est solidaire le conteneur étanche, présente une forme adaptée pour être mis en place sur la cuve, d'abord, par un mouvement descendant au cours duquel le conteneur se loge dans la cuve, ensuite par un glissement hori zontal amenant les broches à pénétrer dans les lumières précitées. 4/ - Appareil d'aseptIsation selon l'une des revendications 2 ou 3, caractérisé en ce qu'il comprend un bottier externe de forme adaptée pour y loger de façon amovible la cuve, les contacts reliés à l'organe de branchement étant portés par ce bottier, cependant que les contacts reliés aux électrodes sont portés par la cuve en regard des premiers. 5/ - Appareil d'aseptisation selon la revendication 4 appelé à être directement branché sur une prise de courant murale, à la fois pour engendrer son alimentation électrique et pour assurer son soutien mécanique en position appropriée, caractérisé en ce que l'organe de branchement est constitué par un inverseur d'orientation de prise adapté pour être inséré de façon amovible dans un logement interne du bottier à proximité de la cuve, ce logement ayant une forme appropriée pour disposer l'inverseur dans deux positions angulaires à 90" l'une par rapport à l'autre et étant pourvu de quatre lumières débouchant à ltexté- rieur, deux dans un plan horizontal et deux dans un plan vertical, ledit inverseur comportant un corps monobloc doté, d'une part, sur une face, de deux fiches mâles traversant deux lumières du logement du bottier pour venir en saillie à l'extérieur de celui-ci, d'autre part, sur une face opposée, de douilles femelles, situées dans des plans orthogonaux et formant les contacts précités de l'organe de branchement, lesquels sont électriquement reliés aux fiches mâles. 6/ - Appareil d'aseptisatIon selon la revendication 5, caractérisé en ce que l'inverseur comprend trois douilles femelles, situées aux sommets d'un triangle isocèle rectangle, la douille située au sommet de l'angle droit étant électriquement reliéeà une fiche mâle, et les deux autres douilles étant électriquement reliées à l'autre fiche mâle. 7/ - Appareil d'aseptisation selon l'une des revendications 4, 5 ou 6, caractérisé en ce que le couvercle comprend une lèvre de protection s'étendant au-dessus des broches de liaison solidaires dudit couvercle, le bottier comprenant un évidement pour la pénétration de ladite Livre. 8/ - Appareil d'aseptisation selon l'une des revendications 4, 5, 6 ou 7, caractérisé en ce que la cuve est au moins partiellement transparente et comporte une marque indiquant le niveau de liquide correspondant à une dose d'aseptisation. 9/ - Appareil d'aseptisation permettant d'aseptiser des objets de petites dimensions notamment des lentilles cornéennes ou verres de contact, comprenant une cuve appelée à recevoir avant chaque aseptisation une dose d'un liquide électriquement conducteur, une paire d'électrodes situées à l'intérieur de la cuve à proximité du fond de celle-ci pour être aptes à chaque aseptisation à baigner dans la dose de liquide versée dans ladite cuve, un couvercle obturant la cuve, au moins un conteneur étanche, destiné à recevoir les objets à aseptiser et porté par le couvercle de façon à se loger dans la cuve et à baigner à chaque aseptisation dans la dose de liquide, et des moyens électriques dotés d'un organe de branchement sur une source électrique externe et adaptés pour permettre une mise sous tension des électrodes, ledit appareil étant caraqtérisé en ce qu'il comprend des moyens de réglage de la résistance électrique entre électrodes à l'intérieur de la cuve. 10/ - Appareil d'aseptisation selon la revendication 9, caractérisé en ce que les moyens de réglage de la résistance entre électrodes comprennent des moyens de séparation desdites électrodes d l'intérieur de la cuve, lesdits moyens de séparation étant adaptés pour séparer au moins partiellement les électrodes en vue de dévier les lignes de courant dans le liquide de sorte qu'une partie au moins de celles-ci vienne entourer le conteneur. 11/ - Appareil d'aseptisation selon la revendication 10, caractérisé en ce que les moyens de séparation sont agencés pour être mobiles entre deux positions extrêmes, l'une dite d'aseptisation lente, dans laquelle ces moyens séparent les électrodes de façon sensiblement étanche sur toute leur longueur et s'étendent jusqu'au conteneur de façon à amener sensiblement toutes les lignes de courant d entourer ledit conteneur, l'autre dite d'aseptisation rapide, dans laquelle les électrodes ne sont pas séparées, au moins sur une partie de leur longueur. 12/ - Appareil d'aseptisation selon la revendication 11, caractérisé en ce que les moyens de séparation sont solidaires du couvercle, lequel est agencé pour être mobile sur la cuve entre deux positions, l'une dans laquelle les moyens de séparation sont dans la position d'aseptisation lente, l'autre dans laquelle ces moyens sont dans la position d'aseptisation rapide. 13/ - Appareil d'aseptisation selon la revendication 12, caractérisé en ce que les moyens de séparation comprennent une cloison de séparation solidaire du conteneur que porte le couvercle, cette cloison s'étendant à l'extérieur du conteneur entre les électrodes jusqu'au fond de la cuve, le couvercle présentant une forme adaptée pour pouvoir glisser parallèlement auxdites électrodes entre une position où la cloison de séparation vient au contact de la paroi frontale de la cuve et une position où ladite cloison est écartée de ladite paroi. 14/ - Appareil d'aseptisation selon l'une des revendications 12 ou 13, caractérisé en ce qu'il comprend un godet amovible, adapté pour être mis en place à l'extérieur de la cuve, dans la position d'aseptisation rapide, en vue de récupérer les condensats d'ébullition. 15/ - Appareil d'aseptisation selon la revendication 14, caractérisé en ce que le couvercle comporte une bordure arrière descendante agencée pour se positionner à l'extérieur de la cuve et assurer, dans la position d'aseptisation rapide, le maintien du godet et le guidage des condensats vers celui-ci.