La présente invention concerne une sécurité antiéclatement radiale pour enceinte sous pression entourée d'une enveloppe en béton armé, en particulier pour enceintes sous pression de réacteurs nucléaires avec des corps de compression ou d'appui calorifuges répartis sur la surface à protéger contre l'éclatement, ces corps étant répartis autour de l'encein- te aussi bien dans le sens périphérique que parallèlement à l'axe, et avec des ferrures de précontrainte annulaires en forme de fils, barres ou bandes d'acier, qui sont disposées concentriquement à l'axe longitudinal de l'enceinte et enserrent les corps de compression, les forces de compression radiales que les corps de compression exercent sur la paroi de l'enceinte dans les conditions d'utilisation étant engendrées par contrainte périphérique des ferrures de précontrainte annulaires.L'enveloppe en béton armé peut notamment être une enveloppe en béton précontraint et sert habituellement de bouclier biologique pour l'enceinte sous pression du réacteur. Une telle sécurité antiéclatement est connue essentiellement par le brevet R!A 1 542 420. Dans ce brevet, les corps d'appui ou corps de compression consistent notamment en éléments d'appui céramiques. La contrainte périphérique-des ferrures de précontrainte annulaires résulte de l'allongement thermique de 11 enceinte et ne peut pas entre réglée mécaniquement. Or, une réglabilité uniforme et fiable est particulièrement importante pour les récipients de pression en général, et en particulier pour les enceintes sous pression de réacteurs, si l'on désire exclure l'accroissement de la probabilité de rupture par application irrégulière et incontr81ée de forces. On connut en outre une installation de réacteurs nucléaires demande de brevet RFÂ 2 334 773) 5 dans laquelle, pour la sécurité antiéclatement,-il y a, en plus d'une contrainte axiale de l'enceinte au moyen de crochets basculables hydrauliquement, une sécurité antiéclatement dite à déplacement nul qui est réalisée en direction radiale, sécurité dans laquelle 11 enceinte sous pression est entourée, dans l'interstice radial compris entre elle-même et le bouclier biologique, par une enveloppe en béton isolant et par du matériau en vrac compacté constitué de gravier, morceaux de céramique ou analongue. Dans ce cas, le réglage d'un interstice radial défini est relativement difficile.Les contraintes périphérique3 de l'enceinte ne peuvent pas-etre réduites. Partant d'une sécurité antiéclatement radiale pour enceintes sous pression du type précité, la présente invention a pour objet de réaliser la sécurité antiéclatement radiale de façon que soit assurée une réglabilité définie des forces de pression radiales exercées par les ferrures de précontrainte annulaires sur l'enceinte sous pression dans les conditions de fonctionnement ou d'éclatement.En particulier, la sécurité antiéclatement doit être en mesure de permettre le réglage de la contrainte périphérique des ferrures de précontrainte annulaires, de façon telle que l'on punisse aussi bien atteindre une sécurité antiéclatement dite à chemin ou jeu zéro (dans laquelle l'enceinte du réacteur, lorsqu'elle est dans la condition de fonctionnement et à la température correspondant à cette condition, présente pratiquement un interstice radial nul par rapport à l'enveloppe antiéclatement qui l'entoure), que permettre aussi une prise en charge plus ou moins importante des composaates de contrainte périphériques de la paroi de l'enceinte par les ferrures de précontrainte annulai res.Une distinction est faite entre "protection antiéclatement" (pas d'influence sur l'état de contrainte de l'enceinte, mais seulement limitation des répercussions ou des dommages dlun éclatement éventuel) et "sécurité antiéclatement" (influence de l'état de contrainte de l'enceinte ou des conlpo- santes, et par conséquent réduction du risque de rupture). Toutefois, dans ce qui précède et dans ce qui suit, les notions "sécurité antiéclatement" auront aussi la même signification que l'expression "protection antiéclatement", c'est-à-dire qu'ils ne l'excluront pas, et réciproquement aucune différence ne sera faite entre protection antiéclatement et sécurité antiéclatemént sauf mention expresse d'une telle différence. Selon l'invention , ce résultat est atteint dans le cas d'une sécurité antiéclatement du type précité, par le fait que des ferrures de précontrainte radiales sont prévues qui attaquent les ferrures de précontrainte annulaires, traversent l'enveloppe en béton et peuvent etre mises sous tension depuis l'extérieur , et par le fait que les forces radiales des corps de compression sont réglables en réglant l'allongement des ferrures de précontrainte radiales et par conséquent la précontrainte en traction des ferrures de précontrainte annulaires, et/ou par le fait que la partie d'allongement que les ferrures de pré contrainte annulaires subissent du fait de la dilatation radiale de l'enceinte en plus de l'allongement déåà établi au moyen des ferrures- de précontrainte radiales peut être supprimée par allongement mécanique supplémentaire des ferru red de précontrainte radiales. Par précontrainte (accroissement de force) et/ou détentionnement (soulagement) de la force dans les ferrures de précontrainte radiales, la force appliquée dans l'enceinte sous pression du réacteur peut être modifiée et adaptée à des voleurs désirées.Un interstice, qui existe avant dilatation thermique radiale de l'enceinte et qui est di mensionné par le réglage d'écartement des corps de compression peut, et par conséquent aussi la tension périphérique théorique dans la paroi de l'enceinte du fait de l'obstacle radial à la dilatation de l'enceinte lorsque celle-ci s'échauffe ou se trouve à la température de fonctionnement, 8tre influencé d'une façon donnée à l'avance. Les avantages que l'invention permet d'atteindre rési- dent avant tout dans le fait qte lton réalise ainsi une sécurité antiéclatement radiale adaptable aux besoins des installations de réacteur protégées contre l'éclatement, sécurité avec laquelle divers concepts relatifs à la protection radiale antiéclatement sont réalisables sans complication supplémentaire. Ainsi, les ferrures de précontrainte annulaires peuvent entre dimensionnées de façon à être en mesure de supporter les forces survenant en cas d'éclatement éventuel (fissuration longitudinale) de l'enceinte du réacteur, le bouclier biologique construit sous la forme d'un récipient en béton précontraint pouvant alors constituer une sécurité supplémentaire. Dans ce cas, les ferrures de précontrainte annulaires sont avantageusement contraintes par les ferrures de précontrainte radiales, et les interstices radiaux sont dimensionnés de façon que, du fait d'un obstacle radial à la dilatation de l'enceinte une partie plus ou moins grande de sa contrainte périphérique soit prise en charge par les ferrures de précontrainte annulaires, cela dès que la cuve est à sa condition normale d'utilisation. L'allongement des ferrures de précontrainte radiales par précontrainte des ferrures radiales a principalement pour but l'existence d'une force de traction dans les ferrures de précontrainte radiales avant que les ferrures de précontrainte annulaires subissent une dilatation sous l'effet de la dilatation thermique de l'enceinte. Chaque modification de l'allongement des ferrures de précontrainte annulaires (par exemple par détentionnement des ferrures radiales, par dilatation thermique de l'enceinte ou par fluage de la structure en béton) provoque une variation de cette force de traction.Avec des appareils de mesure usuels (capsules dynamométriques), on peut ainsi contrer et surveiller la variation de la force de traction dans les barres de précontrainte radiales, et saisir ainsi en meame temps, radialement et tangentiellement, l'état de contrainte de l'enceinte. Toutefois, il est également possible de précontraindre les ferrures annulaires et de dimensionner les interstices radiaux de façon que , dans la condition d'utilisation del1en- ceinte, seule une faible partie de ses contraintes périphéri- ques soit prise en charge par les ferrures de précontrainte an annulaires. Alors, dans un cas d'éclatement éventuel, les ferrures de précontrainte annulaires servent de protection antiéclate- ment tout aussi bien que la construction en béton précontraint du bouclier biologique puisqu'en cas d'éclatement les ferrures de précontrainte annulaires sont d'abord dilatées contre leur force de précontrainte de telle façon qu'une liaison mécanique soit réalisée entre enceinte et bouclier biologique par l'in termédiaire des corps de compression, des traverses principales, des ferrures de précontrainte annulaires et des matières de remplissage.Enfin, selon un troisième concept de protection antiéclatement, il est prévu que la somme de toutes les largeurs d'interstices que le montage ou 11 allongement mécanique engendrent entre l'enceinte et les ferrures de précontrainte annulaires est supérieure à la dilatation radiale dont l'enceinte est le siège lorsqu'on l'amène à la température et à la pression de fonctionnement en partant de la condition froide. Il s'agit ici d'une protection antiéclatement proprement dite, à la différence de la sécurité antiéclatement proprement dite. Il est particulièrement avantageux que, dans la condition après montage, l'état de contrainte préalable de l'enceinte à protéger puisse être modifié en augmentant ou en réduisant après coup les forces de traction des ferrures radiales. La présente invention tient compte de problèmes eSis- tant dans la construction de réacteurs nucléaires, dans lesquels d'une part les trajets de déformation de l'ensemble de la construction ne peuvent pas être suffisamment réduits par un choix approprié des matières des composants, et d'autre part les tolérances ne peuvent pas être trop étroites stil ne doit pas y avoir risque d'application incontrolée de forces dans l'enceinte. Selon une forme de réalisation préférée de l'invention, les ferrures de précontrainte radiales sont pourvues au moins partiellement de capsules dynamométriques permettant de connaître la force annulaire ou tangentielle des ferrures de précontrainte annulaires et par conséquent la contrainte périphé- rique de l'enceinte sous pression du réacteur. De cette façon,. on peut contr8ler ou encore régler la force annulaire ou tan- gentielle. Cette méthode permet en outre un montage sans tolérance des composants de l'interstice de calorifigeage-refroidissement, alors que l'enceinte est déåà en place. Le Jeu de montage existant est au moins égal à la dilatation radiale de l'enceinte du réacteur lorsque celle-ci est sous température et pression interne, moins la valeur à fixer de la dilatation radiale des ferrures annulaires due à l'enceinte0 Dans un développement de l'invention, les corps de compression consistent en segments en béton isolant empilables. De cette façon, le montage et le démontage de l'interstice de c calorifugeage-refroidissement est particulièrement simple. Une forme de r & lisation particulièrement avantageuse des corps de compression réside en ce que ces corps sont réalisés sous la forme de segments en béton isolant qui présentent aussi bien une zone calorifuge proche de 11 enceinte qu'une zone de refroidissement éloignée de l'enceinte, la zone de refroidisse- ment étant traversée par des canaux de refroidissement par air. De préférence, les corps de compression sont pourvus de canaux axiaux de refroidissement qui y sont formés, de préférence en plusieurs couches, ces canaux venant en alignement lors de l'empilement des corps de compression. Ces canaux de refroidissement sont avantageusement réalisés sous la forme de-tubes d'-acier, noyés dans le béton, qui conviennent également à la transmission de la compression. Il est avantageux que les ferrures de précontrainte radiales soient, en leurs extrémités intérieures, munies de traverses qui sont agencées contre le pourtour extérieur des corps de compression. En plus des corps de compression précités, qui sont agen- cés entre enceinte et traverses principales et qui assument la fonction de calorifugeage et de refroidissement, l'invention prévoit aussi un deuxième groupe de corps de compression qui, con-sidérés radialement, sont agencés entre les traverses et le bouclier biologique où ils sont agencés sans serrage, c'est-à-dire avec un jeu radial en condition froide suffisant pour que la dilatation des ferrures annulaires ne soit pas empochée.Dans cet esprit, les chambres annulaires délimitées par le pourtour intérieur de la structure en béton, le pourtour extérieur des traverses et les couches de ferrures de précontrainte annulaires sont remplies de corps de remplissage appropriés pour transmettre la compression et non sérrés, ces corps étant avantageusement des blocs radiaux en béton isolant, et les blocs en forme de segment servant d'aide au montage pour les couches de ferrures de précontrainte annulaires, une couche de blocs et une couche de ferrures pouvant titre superposées en alternance. Un autre perfectionnement avantageux de l'invention concerne la sécurité antiéclatement dans la région des tubulures de raccordement de l'enceinte, les gaines, traversant le bouclier biologique et entourant les conduites principales de réfrigérant, étant à cet effet pris dans une liaison partielle des ferrures de précontrainte annulaires, ce qui, avec d'autres caractéristiques et détails de l'invention, est expliqué dans les exemples non limitatifs suivants décrits en se référant au dessin annexé, sur lequel la figure 1 représente une vue partielle en coupe axiale d'une enceinte sous pression de réacteur nucléaire avec une sécurité radiale antiéclatement selon l'invention, une partie de la tubulure principale de réfrigérant apparaissant sur la figure; ; la figure 2 représente une vue en coupe transversale faite perpendiculairement à l'axe dans le plan des tubulures principales de réfrigérant de l'obJet de la figure 1, la moitié droite étant seule représentée et la sécurité antiéclatement étant représentée simplifiée avec uniquement des corps de compression ; la figure 3 représente une projection de la figure 2, ctest-à-dire une vue sur une partie du plan des conduites principales de réfrigérant ; la figure 4a représente, selon un point de vue correspondant à celui de la figure 1, mais concernant une portion plus petite, une variante de la première forme de réalisation représentée sur la figure 1 ; la zone de calorifugeageréfrigération étant subdivisée en blocs de béton isolant et, séparément de ceux-ci, en éléments réfrigérants en acier ; la figure 4b représente une section droite des éléments réfrigérants b' de la figure 4a; les figures 5a à 5f illustrent schématiquement divers états de montage et possibilités de dimensionnement de la sécurité antiéclatement radiale selon l'inventions à savoir :: la figure 5a illustre ltetat avant l'ancrage des ferrures de précontrainte radiales dans les traverses ; la figure 5b illustre des ferrures radiales et annu- laires précontraintes mécaniquement ; la figure 5c représente llobjet de la figure 5b, mais avec des éléments calorifuges-réfrigérants (l'enceinte sons pression du réacteur étant encore froide) la figure 5d illustre l'état existant après dilatation radiale de l'enceinte, celle-ci s'appliquant contre la sécurité antiéclatement radiale et l'ayant dilatée de, par exemple , 2 mm la figure 5e illustre une variante de réalisation dans laquelle la réduction initialement existante de la contrainte périphérique de l'enceinte a été supprimée par le fait que les ferrures de précontrainte radiales ont été précontraintes après coup, de sorte qu'il y a alors une protection antiéclatement, sans jeu ou bien avec un Jeu minimal ; et la figure 5f illustre une autre variante de la protection antiéclatement, dans laquelle, par précontrainte des ferrures radiales et par leur détentionnement accru après coup, il se produit un transfert d'une partie des forces de compression radiales existant dans le béton à l'enceinte du réacteur, de sorte que celle-ci bénéficie d'une diminution renforcée de ses contraintes périphériques. Sur la figure 1, l'enceinte sous pression du réacteur est désignée par la référence 1. Dans ce qui suit, pour sim plifåer, cette enceinte sous pression est simplement appelée enceinte". Cette enceinte est pourvue d'une sécurité antiéclatement radiale désignée dans son ensemble par la référence B. Be préférence, il s'agît, dans le cas de l'enceinte 1, de l'enceinte sous pression d'un réacteur nucléaire, puisque dans ce. cas la sécurité antiéclatement prend une importance particulière. I1 peut toutefois s'agir, d'une façon générale, d'une enceinte suus pression quelconque entourée d'une enveloppe en béton armé. Dans la région de son enveloppe, I1 enceinte 1 est entourée d'un bouclier biologique 2.Celui-ci consiste en une construction sensiblement en forme de cylindre creux, en béton précontraint, par exemple avec des ferrures de précontrainte radiales 2a, des ferrures de précontrainte périphériques 2b, et des ferrures de précontrainte axiales non représentées. Une telle construction est connue, par exemple, par la demande de brevet RFA 1 684 643.L'aspect détaillé de la construction en béton du bouclier biologique 2 n'a toutefois pas d'importance du point de vue de l'invention, l'essentiel étant qutil soit apte à recevoir des efforts axiaux, radiaux et périphériques notables. hess ferrures de précontrainte radiales 2a du bouclier biologique sont accouplées mécaniquement aux ferrures de précontrainte périphériques 2b de telle sorte que, par mise sous contrainte des ferrures radiales 2a au moyen des écrous 2c, les ferrures périphériques 2b puissent être mises sous eoX- trainte. Pour supporter ces dernières, les ferrures radiales 2a présentent des traverses 2d, des disques d'écartement, non représentés, entre les différentes couches des ferrures de précontrainte périphériques 2b, ainsi que des rondelles de contreappui 2e.Les ferrures périphériques et radiales sont, comme on le voit, réparties sur la hauteur du bouclier biologique 2 . De plus, le bouclier biologique 2 est, comme mentionné, traversé axialement par des ferrures de précontrainte axiales, de sorte qu'il est en mesure de supporter des forces de précontrainte axiales qui sont exercées sur 11 enceinte 1 du réacteur par l'intermédiaire de moyens de portée non représentés.Ces moyens de portée qui, n'ont par ailleurs pas à eatre décrits plus en détail pour faire comprendre l'inventions peuvent par exemple consister en une suspension côté fond au moyen de ressorts de flexion et en un haubannage coté couvercle au moyen de supports pendulaires La sécurité anti éclatement radiale 3 consiste en corps d'appui ou de compression calorifuges 3 qui sont répartis sur la surface la, à protéger contre les éclatements, de l'enceinte 1, et cela aussi bien dans le sens périphérique (voir figure 2) que dans le sens parallèle à l'axe, en se rapportant à l'axe 1' de l'enceinte 1.Par ailleurs, la protection antiéclatement radiale B présente des ferrures de précontrainte annulaires 4 sous la forme de bandes d'acier qui sont disposées concentriquement à l'axe 1' de l'enceinte et entourent les corps de compression 3. les forces radiales en particulier les forces de pression radiales des corps de compsession 3 que ces derniers exercent dans la condition de fonctionnement ou d'éclatement sur la paroi lb de l'enceinte, sont engendrées pas contrainte périphérique des ferrures de précontrainte annulaire 4, c'est-à-dire que la contrainte périphérique des ferrures annulaires est convertie en forces radiales correspondantes Pb. Sur la figure 1 la référence lc désigne en outre une tubulure principale de réfrigérant à laquelle une conduite de réfrigérant 5 est raccordée, avec une cloison séparatrice 5a, de sorte que la conduite 5 englobe aussi bien une conduite d'arrivée 5.1 qu'une conduite de retour 5.2. Les ferrures de contrainte annulaires 4 sont, comme on peut le voir, prévues sur la hauteur de l'enceinte 1, en plusieurs groupes annulaires 4a agencés avec un écartement axial mutuel, chaque groupe 4a présentant différentes couches de bandes 4b.Au lieu de bandes ou de couches de bandes 4b, on pourrait aussi utiliser des fils ou barres d'acier Selon l'invention, les ferrures de précontrainte radiales 6, qui traversent l'enveloppe en béton précontraint 2 et pen- vent être mises sous contrainte depuis 11 extérieur (écrous 6a, rondelles de calage 6b), attaquent le deuxième groupe de ferrures de précontrainte annulaires 4, qui sont disposées dans un espace annulaire S2 situé radialement à l'intérieur du bouclier biologique 2 et-radialement à 11 extérieur de la paroi lb Ce deuxième groupe de ferrures de précontrainte radiales 6 est, avec des traverses 6c de ses extrémités intérieures, agencé sur la périphérie externe du corps de compression 3. En d'autres termes, dans l'agencement antiéclatement représenté sur la figure 1 (condition froide de l'enceinte 1), à la paroi lb considérée radialement vers l'extérieur avec interstice radial srl succèdent les corps de compression 3 et les sur x faces latérales des traverses 6c qui sont réalisées sous la forme de corps en acier, et présentent un évidement 6d ainsi qu'un perçage 6e, le perçage 6e étant continué dans la gaine 6t des ferrures de précontrainte radiales 6 et étant agencé dans le logement 6d de la tette 6g des ferrures de précontrainte radiales 6, ces dernières saisissant donc mécaniquement par l'arrière les traverses avec leurs t8tes 6g Entre les traverses 6c et le bouclier biologique 2 est formé l'espace annulaire précité 52 avec des chambres annulaires distinctes 7, espace dans lequel, en plus des ferrures de précontrainte annulaires 4, des corps de remplissage 8 sont agencés également entre les différent s paquets 4a, comme expliqué plus loin. Selon la condition de précontrainte des ferrures de précontrainte annulaires 4, et selon la condition de fonctionnement de l'enceinte 1, d'autres interstices 5r2 existent entre les corps de remplissage 8 et les traverses 6c, ainsi que des interstices 5r3 entre les corps de remplissage 8 et le bouclier biologique 2.Les interstices 5r2 et 5r3 sont toutefois sans importance pour la condition de contrainte de l'enceinte dans les conditions de marche. En allouant une lartaur d'interstice srl correspondant au total ou à une partie de la dilatation radiale Srl que l'enceinte subit lorsqu'elle s'échauffe à la température de fonctionnement, on peut alors établir d'avance la tension périphérique théorique dans l'enceinte 1, ou encore dans sa paroi lbs tension produite du fait que la paroi lb est empêchée de se dilater radialement lorsqu'elle s'échauffe à la température de marche (processus non stationnaire) ou se trouve à cette pérature (processus stationnaire) . Pour cela, il est avantageux que les ferrures de précontrainte radiales 6' comme représenté, soient pourvues de capsules dynamométriques 6h permettant de lire la force tangentielle des ferrures de précontrainte annulaires 4 et par conséquent la contrainte périphérique ou tangentielle de la surface la de l'enceinte.La précontrainte dans les ferrures de précontrainte radiales peut ainsi être telle que, lorsque l'enceinte 1 est dans la condition thermique de marche, et si sa contrainte périphérique est prise en charge totalement oa en partie-par les ferrures annulaires 6, du fait de 1'obsta- ele opposé à sa dilatation thermique, la force de traction devienne voisine de zéro dans les ferrures de précontrainte radiales 6 Les corps de compression 3 consistent avantageusement en segments de béton isolant empilables et, selon la figure 1, en segments qui présentent aussi bien une zone calorifuge 3a voisine de l'enceinte qu'une zone de refroidissement 3b éloignée de l'enceinte, cette zone de refroidissement 3b étant traversée par des canaux d'air réfrigérant 3cO De préférence ces canaux d'air réfrigérant 3c sont noyés en plusieurs couches dans les corps de compression 3 (voir figure 2), et cela de telle façon que ces canaux soient mutuellement alignés lors de l'empilement des corps de compression 3 La figure 4a représente une variante dans laquelle les corps de compression 3' consistent en blocs de béton isolant séparés 3ae (corps calorifuges) et en segments d'acier 3b' (corps réfrigérants). Par ailleurs, il n'est prévu dans les corps réfrigérants 3b' qu'unie seule rangée de canaux de refroidissement 3c'.Les canaux de refroidissement 3c' sont avantageusement réalisés par soudage de tubes d'acier et de tales d'acier. De cette façon, on obtient un système de canaux de refroidissement axialement continu, à l'intérieur des corps de compression 3' lequel système peut, en son c8té entrée, être relié au côté refoulement d'un ventilateur non représenté, par l'intermédiaire d'un canal d'admission commun et, en son côté sortie, être, par l'intermédiaire d'un canal collecteur également non représenté, relié au caté aspiration du ventilateur. Sur la figure 4a, il y a en supplément par rapport à la figure 1, un interstice sur4 entre les corps 3b' et 3a', au titre de tolérances de fabrication. Pour le reste, l'agencement est comme sur la figure 1. Comme béton isolant approprié pour les corps de compression 3 et les segments 8, il s'est aeéré qu'un béton léger convenait qui est connu en EFA sous l'appellation de "Leca-beton" ç Les chambres annulaires 7 sont délimitées par le pourtour intérieur du béton précontraint 2, le pourtour extérieur des traverses 6c et les paquets 4a de ferrures de précontrainte annulaires, et sont,comme mentionné, remplies de blocs radiaux 8 en béton isolant non serré.Le Jeu mutuel entre les blocs radiaux 8, et les interstices sr2 et s sont dimensionnés de façon que le r3 mouvement thermique des corps de compression 3, des traverses 6c et des ferrures de précontrainte annulaires 4 à l'intérieur de la zone annulaire 51 ne soit pas empoché et que ce ne soit qu'en présence de la dilatation thermique désirée de l'enceinte 1, ou encore en cas de défaillance de cette dernière, que le contact rigide ou ferme des éléments précités se produise contre le bouclier biologique 2, de sorte que celui-ci, selon une forme de réalisation présérée, est prévu pour servir aussi d'envelope porteuse.Comme déJà mentionné au début, il existe diverses possibilités de dimensionnement, ce qui est expliqué plus loin en détail en se référant à la figure 5 En considérant la figure 1, il apparaît que, du fait de la densité assez grande des éléments de précontrainte radiaux 2a et 6 dans la région autour de la conduite principale de- réfrigérant 5, le bouclier biologique 2 est élargi sous la forme d'une voute 2fs de sorte qu'il y a de la surface supplémentaire pour 1!ancrage des éléments de précontrainte radiaux 6 .Les figures 1 à 3 montrent que les conduites 5 de réfrigérant principales sont entourées de gaines 9 en acier qui traversent le bouclier biologique 2 et sont incluses dans une liaison partielle B1, B2 des ferrures de précontrainte annulaires 4 et des ferrures de précontrainte radiales 6.L'espace annulaire 53 entre la conduite 5 et la gaine 9 est comblé par des éléments thermiquement isolants (non représentés) ainsi que par des anneaux faisant office de protection anti éclatement pour la conduite tubulaire 5 ; par ailleurs, des canaux de refroidissement pour ltévacuation de l'air réfrigérant hors des canaux de refroidissement 3c peuvent 4tre agencés dans cet espace annulaire 53, l'air réfrigérant se rassemblant d'abord dans un espace annulaire 54 dans la zone extérieure de la tubulure lc. Les gaines9sont chacune , avec une bride 9a éloignée de enceinte et possédant la forme rectangulaire (selon la figure 3), pris dans la liaison partielle 31 et B2 des ferrures de précontrainte annulaires et radiales 4, 6 adjacentes y relatives, la gaine 9 débordant à froid de quelques millimètres, par son extrémité 9b proche de l'enceinte, au-delà de la traverse 6c ou encore audelà des surfaces frontales correspondantes, et ainsi la zone de l'enceinte proche de la tubulure venant, lors de la dilatation de l'enceinte, en liaison mécanique par l'intermédiaire des corps de compression, plus t8t que la partie cylindrique restante Ltinterstice 5r5 étant plus petit que l'interstice SrlO' il en résulte que, lorsque l'enceinte 1 se dilate radialement sous l'effet de la pression et de la température, la gaine 9 est d'abord déplacée radialement par l'intermédiaire des corps de compression 4 > les organes de précontrainte annulaires des liaisons partielles B1, B2 se mettant sous contrainte, et la bride 9a formant à l'endroit 5r6 un interstice en face du bouclier biologique 2, ou encore en face des armatures de renforcement Zg, 28 Lors de ce premier mouvement radial partiel, les ferrures de précontrainte radiales 6 des liaisons partielles B1, B2 sont d'abord allongées de la valeur de l'excès sr5 . La force de traction qui en résulte dans les ferrures de précontrainte radiales agit, par l'intermédiaire des gaines 9, sur ltenceinte l et peut Stre mesurée à laide des capsules dynamométriques 6h. Au cours de la sainte du mouvement de dilatation, les traverses principales 6c sont aussi déplacées radialement avec les ferrures de précontrainte radiales 6', de sorte qu'au cours de ce deuxième mouvement partiel, la tension de traction dans les ferrures de précontrainte radiales des liaisons partielles B1, B2 ne peut plus staccroitreO Ainsi, la force d'appui que la gaine 9 exerce par l'intermédiaire des corps de pression y afférents 4 sur la zone de tubulure lc de l'enceinte 1 est conservée. Sur le pourtour intérieur, les gaines 9 sont centrées et supportées avec guidage axial par des anneaux maçonnés 10.L'armature de renforcement 2g' agencée dans la région de la bride 9a de la gaine 9 et entourant celle-ci, devant astre considérée comme anneau maçonné. Ces anneaux maçonnés 10 ou encore 2g' sont pris dans le béton du bouclier biologique 2. Ils servent en meme temps d'armature de renforcement, pour supporter les pointes de tension mécanique survenant lors de la fabrication du bouclier biologique, après la procédure de mise sous précontrainte radiale. La référence 11 sur la figure 2 désigne en outre des conduites de refroidissement de secours qui, tout comme les conduites 5 de réfrigérant principales, débouchent à l'intérieur de enceinte 1.Les corps de pression 4, et éventuellement aussi les segments 8, sont de préférence exécutés avec enrobage en tale, afin que le produit d'une éventuelle abrasion par frottement ne puisse s'échapper et parvenir dans le circuit de refroidissement, l'enrobage en t81e (non représenté) des corps de pression étant lié avec étanchéité, de façon appropriée, aux tables d'acier des canaux de refroidissement fc. Les blocs radiaux 8 ne remplissent pas seulement, en étant empilés librement, les espaces annulaires 7, mais encore ils servent aussi d'assise aux faisceaux de précontrainte annulaires 4a lors de leur montage. Dans ee qui suit, on va décrire le processus de montage de la protection radiale antiéclatement, en se basant sur un obstacle radial à l'allongement de 11 enceinte 1 de 2 mm. On va admettre que le bouclier biologique 2 est déåà achevé, les gaines 12 (voir figure 1) pour les ferrures de précontrainte radiales 6 étant montées à des positions précises dans-des plans dont l'é- cartement axial est d'environ 40 cm. Les faisceaux de précontrainte annulaires préfabriqués 4a sont empilés successivement les uns sur les autres avec interposition des blocs de segments 8, sur le pourtour intérieur du bouclier biologique 2, c'est-à-dire qu'ils sont forcés à la forme.Les ferrures de précontrainte radiales 6 sont enfilées par les gaines 12 dans le bouclier biologique 2 et chacune d'elles est visse ou boulonnée rostre la traverse 6c y afférente. La géométrie des traverses 6c -est choisie de façon que l'ancrage 6g des ferrures de précontrainte ne déborde pas en saillie à la surface intérieure des traverses, et de façon que tous les faisceaux de précontrainte annulaires 4a soient les uns sur les autres avec interposition des blocs de segments 8 .Parallèlement à ces opérations, on peut, sur la face extérieure de la protection anti éclatement ou encore du bouclier biologique 2 , tourner les écrous 6a des ferrures de précontrainte radiales (realisées sous la forme de barres d'acier) contre l'ancrage, sans allonger ces ferrures 6. aussi, un écartement moyen sur le pourtour, entre chaque faiscean de précontrainte annulaire 4a et la surface du béton, peut entre mesuré et réglé, cet écartement étant de 11,5 mm dans le cas de la figure 5a. La figure 5a illustre une étape préliminaire du montage précité, dans laquelle les ferrures de précontrainte radiales ne sont pas encore ancrées sur les traverses.Dans la condition de montage postérieure à la mise sous précontrainte mécanique des ferrures radiales selon la figure 5b l'enceinte 1 est alors contrainte en forme. On effectue ensuite , selon la figure 5c, le montage de l'interstice de calorifugeageréfrigération ctest-à-dire la mise en place des corps de compression 3. Au cours de cette opération, les corps de compression- 3 sont introduits contre les traverses principales 6c, avec un jen de 9 mm par rapport à l'enceinte 1.Ce jeu peut , dans le cas d'unetolérance en plus, entre réglé avec des cales individuelles devant chaque traverse principale 6c. Dans le cas d'une tolérance en moins, on peut dilater le faisceau correspondant de précontrainte annulaire 4a, en Jouant sur les ferrures de précontrainte radiales. La hauteur d'un corps de compression 3 correspond à celle de la traverse principale y afférente 6c, afin d'assurer une sollicitation définie des corps de compression 3. Si, après le montage décrit, l'enceinte 1 sous pression du réacteur est mise sous pression et à température, elle est alors le siège d'une dilatation radiale qui, dans la forme de réalisation représentée, est de Il mm. Le Jeu libre de 9 mm est plus que rattrapé, et les faisceaux de précontrainte annulaires 4a sont dilatés radialement de 2 mm supplémentaires, l'enceinte 1 recevant de ce fait une précontrainte en forme de corps de révolution.Au cours de ce processus d'allongement, les corps de pression 3 sont également déplacés de 2 mm (voir figure 5d). Cette dilatation des faisceaux de précontrainte anannulaires 4a provoque dans les ferrures radiales 6 une chute définie de la force de traction existante. Bl'aide des -capsules dynamométriques 6h sur les ancrages extérieurs, on peut alors contrôler et surveiller la valeur numérique des forces. Le processus de précontrainte dans la région de la liaison partielle B1, B2 se déroule comme déåà expliqué plus haut. La figure Ne illustre un cas particulier de la protection antiéclatement radiale qui est telle que n'importe quel état de précontrainte de l'enceinte peut être supprimé après n'importe quel temps de fonctionnement désiré, la restriction ou 11 obstacle que rencontre l'enceinte étant supprimé par étirage ou raidissement après coup des ferrures de précontrainte radiales. les tensions radiales et périphériques de la structure en béton sont accrues de ce fait.Dans ce cas particulier, la largeur dtinterstice sus10 est égale ou supérieure à zéro Toutefois, de préférence, on opérera avec une sécurité antiéclatement à trajet nul (interstice 5rlO = O) ou avec un soulagement au moins partiel de l'enceinte 1 pour ce qui est de sa tension périphérique du fait de l'obstacle radial à la dilatation déåà esquissé. Un accroissement de la précontrainte de l'enceinte est illustré par la figure 5f où, par détentionnement ultérieur des ferrures de précontrainte radiales 6, 1'in- terstice du bouclier biologique aux faisceaux de précontrainte annulaires 4a est agrandi par rapport à la figure 5d, en étant porté de 4,5 à 5 mm, par 11 effet de quoi une partie de la contrainte de tension présente dans le bouclier biologique 2 est transférée à l'enceinte 1 REVEND I CÂT IONS 1. Sécurité antiéclatement radiale pour enceinte sous pression entourée d'une enveloppe en béton armé, en particulier pour enceintes sous pression de- réacteurs nucléaires, avec des corps de compression ou d'appui calorifuges répartis sur la surface à protéger contre l'éclatement, ces corps étant répartis autour de l'enceinte aussi bien dans le sens périphérique que parallèlement à l'axe, et avec des ferrures de précontrainte annulaires en forme de fils, barres ou bandes d'acier, qui sont disposées concentriquement à l'axe longitudinal de lin- ceinte et enserrent les corps de compression, les forces radiales de compression des corps de compression, forces que ces der niers exercent sur la paroi de l'enceinte dans les conditions d'utilisation, étant engendrées par contrainte périphérique des ferrures de précontrainte annulaires, caractérisée par le fait que des ferrures de précontrainte radiales sont prévues qui attaquent les ferrures de précontrainte annulaires, traversent l'enveloppe en béton et peuvent entre mises sous tension depuis l'extérieur, et par le fait que les forces radiales des corps de compression sont réglables en réglant l'allongement des ferrures de précontrainte radiales et par conséquent la précontrainte en traction des ferrures de précontrainte annulaires, et/ou par le fait que la partie d'allongement que les ferrures de précontrainte annulaires subissent du fait de la dilatation radia1e-e 1'en- ceinte en plus de l'allongement déåà établi au moyen des ferru- res de précontrainte radiales peut entre supprimée par allongement mécanique supplémentaire des ferrures de précontrainte radiales. 2. Sécurité selon la revendication 1, caractérisée par le fait que, dans la condition de montage, l'accroissement ou la diminution mécanique ultérieure des forces de traction des ferrures de précontrainte radiales permet de modifier l'état de contrainte préalable de l'enceinte à protéger. 3. Sécurité selon la revendication 1 ou 2, caractérisée par le fait que la somme de tous les interstices que le 'mon- tage ou l'allongement mécanique engendrent entre l'enceinte et les ferrures de précontrainte annulaires est supérieure à la dilatation radiale dont 11 enceinte est le siège lorsqutelle passe depuis la condition froide à la -température et à la pression de fonctionnement. 4. Sécurité selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée par le fait que les ferrures de précontrain- te radiales sont pourvues au moins partiellement de capsules dy- namométriques permettant de connattre la force de traction des ferrures de précontrainte radiales et la force annulaire des ferrures de précontrainte annulaires, et par conséquent aussi la contrainte périphérique de l'enceinte sous pression du réacteur 5. Sécurité selon l'une quelconque des revendications 1 à 4 caractérisée par le fait que les corps de compression consistent en segments de béton isolant empilables. 6. Sécurité selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée par le fait que les corps de compression sont réalisés sous la forme de segments en béton isolant qui présentent aussi bien une zone calorifuge proche de l'enceinte qu'une zone de refroidissement éloignée de cette dernière, la zone de refroidissement étant traversée par des canaux de refroidissement par air. 7. Sécurité selon la revendication 6, caractérisée par le fait que les corps de compression sont pourvus de canaux axiaux de refroidissement qui y sont formés, de préférence en plusieurs couches, ces canaux venant en alignement lors de 1' em- pilement des corps de compression. 8. Sécurité selon l'une quelconque des revendications 1 à 7 caractérisée par le fait que les ferrures de précontrainte radiales sont, en leurs extrOmités intérieures, munies de traverses qui sont agencées contre le pourtour extérieur des corps de compression. 9. Sécurité selon la revendication 8, caractérisée par le fait que des chambres annulaires délimitées par le pourtour intérieur de l'enveloppe en béton, le pourtour extérieur des traverses et les couches de ferrures de précontrainte annulaires, sont remplies, sans serrage, d'un matériau apte à transmettre la compression constitué de préférence par des blocs en forme de segment en béton isolant, ces blocs servant d'aide au montage pour les ferrures de précontrainte annulaires, us bloc et une ceuche de ferrure annulaire étant empilables en alternance. 10. Sécurité selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisée par le fait que les gaines entourant les conduites principales de réfrigérant et traversant 1'enve- loppe en béton armé sont prises dans une liaison partielle des ferrures de précontrainte annulaires et radiales et, à cet effet, constituent avec une bride de gaine éloignée de 11 enceinte, un contre-appui pour une première extrémité des ferrures de précontrainte radiales qui, par leur autre extrémité, attaquent les ferrures de précontrainte annulaires de la liaison partielle considérée, l'extrémité de la gaine proche de l'enceinte présentant, vers la paroi de l'enceinte, un porte-à-faux radiale Ar audelà des traverses principales, et l'enceinte au cours de sa dilatation thermique déplaçant d'abord de Ar la gaine en mettant sous contrainte la liaison partielle et en mettant ainsi sous contrainte radiale la zone des tubulures de raccordement de l'enceinte, et, au cours de la suite de la dilatation thermique de l'enceinte, les traverses étant elles aussi déplacées par les corps de compression et la liaison restante ferrure radiale-ferrure annulaire étant contrainte sans augmentation de la force de traction dans les ferrures de précontrainte radiales de la liaison partielle. 11. Sécurité selon la revendication 10, caractérisée par le fait que les gaines sont centrées et guidées par des anneaux maçonnés logés dans l'enveloppe en béton.