Lå présente invention concerne une coquille en matière plastique possédant une forme de pyramide tronquée, utilisable comme jardinière, élément d'éclairage ou d'illumination, vasque, récipient, socle, etc. Les coques d'espèces très diverses sont déjà connues en tant que récipient. Ainsi on utilise par exemple des coques comme bacs à fleurs ; à'autres coques servent à contenir des objets divers, des fruits, etc. Dans tous les cas, le domaine d'utilisation de ces coques est très limité. I1 est en outre bien connu depuis de fabriquer des jardinières en béton ou en un autre matériau constituées par deux cornets assemblés en les opposant par la pointe. Selon le modèle d'utilité allemand 1 898 203, déposé le 4.4.1964 par Kossmann H, il est également connu d'assembler deux cornets, éventuellement tronqués, dont les fonds comportent sur la face extérieure des ergots et des évidements correspondants pour la pénétration des ergots. Selon le modèle d'utilité allemand 1 960 520 déposé le 8.3.1967 par la firme Meller WerkzeRgen- bau Kluth und Schmidt Else Plastik, on utilise comme coquilles les troncs de cane et/ou des canes, dont l'extrémité supérieure possède un col assez long. En outre, une espèce de col, de préférence conique, situé au milieu de la coque peut servir de support à un pot de fleurs. Le fond de ces coques est muni diss gots coniques qui pénètrent dans les ouvertures correspondantes aménagées dans le fond qui lui est opposé. La forme des jardinières constituées par l'assemblage de cornets~ou de canes tronqués, présentent cependant un inconvénient. Iorsqu'elles sont disposées en groupes pour délimiter un stand, un chemin, etc., il subsiste de grands vides entre les différents éléments. La présence des ergots sur le conté inférieur des coquilles présente un inconvénient supplémentaire en ce sens que d'une part on diminue la stabilité au cas où l'on désire placer séparément les diverses coquilles et d'autre part, les ergots en matière plastique se cassent ou leur forme se modifie lors de chutes ou de charges assez importantes de sorte qu'il devient difficile de les faire pénétrer dans les évidements aménagés à cet effet. Le but de la présente invention est donc d'éviter les inconvénients précités et de trouver un modèle de coquilles susceptibles de servir à de multiples usages, par exemple comme jardinière, élément d'éclairage ou d'illumination, comme vasque, récipient, socle, etc. On utilise à cet effet un système spécial de verrouillage et d'assemblage d'éléments aménagés sur la petite base. Enfin on a trouvé une forme esthétiquement agréable pour ces coquilles, constituées de corps creux en matière plastique ; ces coquilles pouvant trouver leur utilisation dans un vaste cadre d'emplois comme récipients, vasques, mangeoires,etc. Selon l'invention, on a constaté qu'il était possible de réaliser les avantages précités en utilisant des coquilles en matière plastique, qui possèdent une forme de pyramide tronquée ou une forme similaire à une pyramide tron quée. las faces latérales sont de préférence galbées et les côtés de la grande de et de la petite base courbés vers ltextérieur. La grande base, telle qu'elle est désignée ici est le côté ouvert de la coquille, tandis que la petite base en constitue le fond qui permettra l'assemblage des coquilles Les contés courbés vers ltextérieur de la grande et de la petite base, qui ont la forme triangulaire, carrée ou polygonale sont de préférence égaux. Selon une forme d'exécution particulièrement avantageuse, les arêtes de la pyramide sont arrondies, ce qui permet de réaliser une coque en matière plastique, d'un aspect particulièrement esthétique. Par le profilage de la petite base il est possible d'assembler deux coquilles, ayant la forme de pyramide en les opposant par leurs petites ou par leurs grandes bases afin de former des corps creux utilisables par exemple comme jardinières. Selon une forme d'exécution particulièrement avantageuse les fonds de chaque coquille comportent deux, et de préférence trois et plusieurs éléments en forme de segment de tore, de languette droite ou de toute autre configuration, qui sont proéminents et qui, avec des rigoles ou rainures de forme et de dimensions complémentaires constituent des éléments d'assemblage et de verrouillage. Les éléments d'assemblage et de verrouillage, de meme que les rigoles ou rainures correspondantes sont situés à proximité du bord de la petite base de la pyramide tronquée. la bord même de la base peut être conformé pour servir d'élément d'assemblage et de verrouillage. Ces éléments d'assemblage et de verrouillage permettent d'éviter toute cassure ou déformation des saillies. En même temps on améliore sensiblement la stabilité des coquilles lors de leur placement par rapport à celles posées sur ergots. Les éléments d'assemblage et de verrouillage servent en même temps à renforcer la petite base. On obtient ainsi une solidité et rigidité mécaniques considérables. la fond constitué par la petite base est percé par use ou plusieurs ouvertures permettant le passage d'une pièce de fixation tel qu'un boulon ou analogue. Les éléments d'assemblage et de verrouillage conformes à l'invention empêchant tout glissement latéral de deux coquilles assemblées par opposition de leurs fonds, il suffit, en général, d'une seule ouverture pour le passage d'une pièce de fixation, de préférence un boulon. Selon une autre forme d'exécution l'ouverture permettant le passage pièce de fixation est entourée par une surépaisseur de matière et/ou une rondelle et ce vers l'intérieur et/ou vers l'extérieur de la coquille. On dvite ainsi une déchirure ou un fléchissement important de la matière aux environs de l'ouverture. Afin que ces coquilles puissent répondre aux exigences de la culture florale, on peut prévoir des ouvertures supplémentaires dans leur fond afin de permettre l'écoulement d'eau d'arrosage excédentaire-et la ventilation de la terre. las surfaces intérieures et/ou extérieures des coquilles peuvent être pournrues de nervures ou d'autres types de saillies de renforcement. Cellesci évitent un fléchissement indésirable tout en permettant d'y placer une pièce d'insertion quelconque. Un autre avantage se révèle lorsqu'on combine les corps creux constitués par deux coquilles en matière plastique avec une installation électrique. De nombreuses possibilités peuvent être envisagées pour l'aménagement et l'installation des corps d'éclairage, par exemple des lampes et analogues, des moteurs, des pompes, etc. Une lampe disposée au bord du corps creux en matière plastique peut être utilisée pour l'éclairage des plantes ou d'objets divers. En y adaptant une pompe et une tubulure de j et d'eau, le corps creux carl- forme à l'invention peut être rapidement transformé en fontaine d'appartement ou de jardin. Selon l'un des modes d'exécution on peut utiliser une pièce d'insertion dans la coquille supérieure ; cette pièce d'insertion aura utilement un bord tourné vers le haut et sera conformée pour hêtre adaptée à au moins une partie de la paroi du récipient. La pièce dtinsertion peut aussi comporter des tubulures cylindrigUes ou prismatiques dirigées vers le haut et/ou vers le bas, dans lesquelles on pourra insérer des colonnes, des barres, des tubes, etc. En utilisant une pièce "piquée" sur ces colonnes on peut créer une espèce de toit ; ce dernier, mis en place dans la coquille supérieure, peut à son tour servir de base à une deuxième pièce d'insertion qui, à l'aide de colonnes,de poteaux, etc. pourra constituer une mangeoire pour les oiseaux. les pièces d'insertion reliées de cette façon par des colonnes, peuvent aussi être utilisées séparément en tant que tables, comptoirs, etc. Selon un autre mode d'exécution encore, les coquilles conformes à l'invention possèdent à leur ouverture un rebord dont la partie verticale est plate. las coquilles en matière plastique peuvent également être utilisées séparement pour la présentation de fleurs ou d'objets quelconques, en guise d'abat-jour, de vasque, etc. La superposition de deux coquilles par opposition de leurs ouvertures, c'est-à-dire de leurs grandes bases, peut également trouver une application fort intéressante. La coquille peut hêtre transparente, translucide, colorée, etc. L'invention est également décrite par les figures annexées qui sont données à titre démonstratif et non limitatif. La figure 1 est une vue en perspective de deux coquilles assemblées pour former un corps creux. La figure 2 est une vue arrachée d'une coquille vue par sa petite base et une vue profilée selon la coupe A-B de la vue arrachée. Dans la figure 1, les coquilles possèdent une forme de pyramide tronquée à base triangulaire dont les côtés sont courbés vers l'extérieur. Selon la figure 2, on voit que la petite base 1 de chaque coquille comporte trois éléments d'assemblage et de verrouillage 2. Ceux-ci, venus de moulage, sont constitués par une languette proéminente 3 s'arrêtant vers le milieu du côté du triangle pour donner suite à une rigole ou rainure 4 dont les dimensions sont telles qu'elle est complémentaire de la languette 3. Le centre de la base est percé par une ouverture 5, pour permettre le passage d'une pièce de fixation, par exemple un boulon. Lorsque deux coquilles sont assemblées par leurs petites bases, les languettes 3 de l'une viennent se loger dans les rigoles ou rainures 4 de l'autre assurant un verrouillage solide et par conséquent une bonne solidité et une grande. stabilité de l'assemblage illustré par la figure 1. REVENDICATIONS 1. Coquille en matière plastique caractérisée en ce qu'elle possède une forme de pyramide tronquée ou similaire à une pyramide tronquée. 2. Coquille en matière plastique, selon la revendication 1 caractérisée en ce que les côtés de la grande et de la petite base sont courbés vers l'extérieur. 3. Coquille en matière plastique, selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que les faces latérales sont galbées. 4. Coquille en matière plastique, selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que les côtés courbes des bases triangulaires, carrées ou polygonales sont, de préférence, égaux. 5. Coquille en matière plastique, selon-l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que les cistes de la pyramide sont arrondies. 6. Coquille en matière plastique, selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que deux coquilles sont assemblées en les opposant par leurs petites ou par leurs grandes bases pour former des corps creux. 7. Coquille en matière plastique, selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que le fond de chaque coquille comporte deux, et de préférence trois et plusieurs éléments en forme de segment de tore, de languette droite ou de toute autre configuration, qui sont proéminents et -qui, avec des rigoles ou rainures de forme et de dimensions complémentaires constituent des éléments d'assemblage et de verrouillage. 8. Coquille en matière plastique, selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisée en ce que les éléments d'assemblage et de verrouillage sont situés à proximité du bord de la petite base de la pyramide tronquée. 9. Coquille en matière plastique, selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisée en ce que le bord même de la base est conformé pour servir d'élément d'assemblage et de verrouillage. 10. Coquille en matière plastique, selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisée en ce que le fond constitué par la petite base est percé par une ou plusieurs ouvertures permettant le passage d'une pièce de fixation tel qu'un boulon. 11. Coquille en matière plastique, selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisée en ce que l'ouverture permettant le passage d'une pièce de fixation est entourée par une surépaisseur de matière et/ou une rondelle et ce vers l'int6- rieur et/ou vers l'extérieur de la coquille. 12. Coquille en matière plastique, selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisée en ce que la base destinée à constituer la surface d'assemblage-est percée d'ouvertures supplémentaires pour l'écoulement de l'eau et la ventilation. 13. Coquille en matière plastique, selon l'une quelconque des revendications 1 à I2 caractérise en ce que les faces intérieures et/ou extérieures de la coquille sont pourvues de nervu res de renforcement, de saillies, etc. 14. Coquille en matière plastique, selon l'une quelconque des revendications 1 àI3, caractérisée en ce que les faces intérieures de la coquille sont pourvues d'ergots ou d'autres types de saillies ou possèdent un rebord continu permettant d' placer une pièce d'insertion quelconque.