PROCEDE ET APPAREILLAGE POUR LA CULTURE DE TISSUS CELLULAIRES L'invention a trait à la culture de tissus cellulaires. Dans la production de tissus cellulaires, les cellules sont traditionnellement cultivées dans des flacons de ROUX ou desflacons rotatifs. Pour obtenir de grosses quantités de tissus, on a besoin d'utiliser un grand nombre de ces flacons, ce qui nécessite une main d'oeuvre importante. De nombreux systèmes différents ont été proposés pourreali- ser le développement d'une culture cellulaire en dépendance d'un ancrage, pour des cellules animales,vdgéales et fongiques se développanten ...... monocouche fixée à une surface. La présente invention est destinée à fournir un procédé pour la culture de tissus cellulaires et un appaeil- lage pour la mise en oeuvre de ce procédé. Beaucoup de lignes cellulaires présentent, comme une nécessite pour se développer, une "dépendance d'un ancrage ...... " sur une surface appropriée, et comme le contact cellule/cellule inhibe une plus ample croissance, il s'établit une culture monocouche confluente, couvrant la surface disponible. Par conséquent, pour des taux de production élevée en substances biochimiques et, par exemple, en vaccin tel que les oreillons, la rubéole,IamaIadiede Marecks, la rougeole, la grippe, la parainfluenza, et le virus respiratoire syncytials à partir de lignes cellulaires telles que les fibroblastes d'embryon de poulet, les cellules de reins de bovins, les cellules de singe vert et les fibroblastes diploïdes de peau ou de poumon humains, une importante superficie est nécessaire. La production de nombreux vaccins et substances biochimiques viraux tels que l'interféron, l'hormone de croissance humaine, la somatastatine, l'alphathymasine-l et l'insuline humaine,dEpend du succès de la culture de cellules animales dans une monocouche fixée à une surface. Des produits similaires peuvent être obtenus à partir de la culture de tissus de cellules végétales et fongiques. Comme les techniques de biologie moléculaire ont produit de nouvelles lignes cellulaires, des échelles de production accruesont été recherchées et des dispositifs de mise en oeuvre offrant des surfaces importantes ont été développés. En particulier, est disponible un dispositif pour réaliser des cultures cellulaires comprenant une série de disques métalliques montés sur un arbre tournant. Ces disques sont montés dans un récipient qui présente des conduites d'alimentation et de décharge en milieu liquide et gazeux. Pour le fonctionnement, on remplit le récipient de sérum et on le maintient avec les disques dans des plans horizontaux pour permettre aux cellules de se fixer sur les plaques. On fait ensuite tourner le récépient de manière que les disques soient dans des plans verticaux, et on le vide partiellement de fa- çon à fournIrzi espace de tête envue de ration.oe fait ensuite tourner lentement les disques en vue de la propagation des cellules et de leur traitement subséquent. Dans une autre forme d'exécution de l'appareWa, l'es cellules sont cultivées et traitées sur une série de tubes. UnappareiBagede ce type coûte cher à fabriquer et il ne peut pas être farHoment modifié en fonction des exigences de production. Egalement,le contrôle précis du procédé n'est pas facile,puisque la culture est essentiellement un procédé par lots et que sa température etles autres variables ne peuvent etre facilement soumises à une régulation de l'extérieur. La présente invention supprime ces inconvénients. Conformément au premier aspect de l'invention, il est prévu un procédé pour la culture de tissus cellulaires animaux, suivant lequel on amène des cellules à se fixer sur les plaques d'un échangeur de chaleur à plaques,et et on fait passer un milieu de croissance en circulation continue,à travers des espaces d'écoulement définis par lesdites plaques. D'une manière co w de, un virus ou un autre additif est ajouté au milieu de croissance circulant pendant la circulation. En inoculant un virus au milieu de croissance, on peut réaliser la contamination in situ des cellules, conduisant à la production d'un vaccin. Le virus peut aussi Entre utilisé pour transformer le type de cellule. Selon une variante, un transposon ou un plasmide peut être ajouté à la culture. Dans certaines circonstances, on peut avoir recours à d'autres additifs tels que des antibiotiques ou un additif tel que le butyrate de sodium, pour stimuler la production d'interféron. De préférence, de l'air ou de l'oxygène sont dissous dans le milieu de croissance circulant,au fur et à mesure que celui-ci entre dans l'échangeur de chaleur. D'une manière particulièrement préférée, on prévoit des moyens pour extraire du milieu de croissance, l'oxy- gène ou le dioxyde de carbone de l'air, après que le milieu de croissance ait quitté l'échangeur de chaleur. Dans un mode de réalisation, on utilise seulement pour la culture des espaces d'écoulement alternés, les espaces d'écoulement intermédiaires étant utilisés pour la circulation de l'eau ou d'un autre milieu à une température contrôlée. Dans un mode de réalisation, on fait varier de manière sélective la surface efficace sur laquelle les tissus cellulaires animaux se développent,en faisant dévier l'inoculum .....,. et le milieu de croissance à travers des espaces d'écoulement choisis de l'échangeur de chaleur. En divisant l'échangeur de chaleur en au moins deux régions de croissance séparées, on peut faire se développer l'inoculum .......... initial sur une petite échelle avant de le transférer d'une manière aseptique à tout l'échangeur de chaleur. Un avantage d'un tel procédé est que la sous-culture, se développant sur une échelle réduite, peut être expérimentée en ce qui concerne les modi-. fications de morphologie, de caryologie et de durée de vie avant qu'une culture plus importante ne soitréaiSée. Si la sous-culture a subi une mutation ou une contamination, on doit l'abandonner. La sélection peut être effectuée au moyen d'une grille de raccordement. Dans un mode de réalisation, la vélocité de l'inoculum . et du milieu de croissance est sensible- ment constante dans tous les espaces d'écoulement mis en oeuvre. Par"vélocité"~on entend à la fois la direction et la vitesse de l'écoulement. On a trouvé que certaines lignes cellulaires s'accroissent mieux lorsque le milieu de croissance s'écoule sur unemonocouchefixée à une surface verticale dans une direction ascendantealors que d'autres lignes cellulaires ont une préférence pour un milieu descendant. En garantissant que la vélocité de l'écoulement est sensiblement constante, on peut maintenir l'écoulement préférentiel, pour une ligne cellulaire particulière, sur toute la surface de la plaque. Dans un mode de réalisation, la surface efficace sur laquelle les tissus cellulaires se développent est augmentée, au moyen d'une pièce rapportée,dans au moins l'un quelconque des espaces d'écoulement mis en oeuvre. En augmentant la surface au moyen d'une pièce rapportez, on peut accroître le nombre totaldeceflules qui peu- vent être cultivées dans l'échangeur de chaleur. La pièce rapportée peut être une grille en polypropylène, un grillage en acier inoxydable ou une plaque métallique perforée. En insérant l'une quelconque des pièces rapportées mentionnées ci-dessus entre les plaques de l'espace d'écoulement mis en oeuvre, on peut accrottre la superficie tota le disponible pour la croissance, d'une valeur allant jusqu'à 65 % pour le même volume à l'intérieur de l'échangeur de chaleur La grille en polypropylène est moins comateuse qu'un grillage en acier inoxydable ou que des plaques métalliques, mais il n'est pas conseillé de l'utiliser avec un milieu ayant une teneur en solides ou tout autre agent d'encrassement, car la grille est plus difficile à nettoyer et à stériliser. La pièce rapportée peut être une plaque d'un échangeur de chaleur à plaques. L'addition de plaques rapportées dans le paquet de plaques a pour effet d'augmenter la superficie des espaces d'écoulement mis en oeuvre de 100 % ou davantage, en procurant un certain nombre d'espaces découlament mis en oeuvre pour le procède entre toute paire d'espaces d5dcou- lement de fluide de service. Dans un mode de réalisation, l'adhérence des tis- sus cellulaires aux surfaces de l'espace d'écoulement mis en oeuvre pour le procédé est augmenté par un pré-traitement de ces surfaces. Le pré-traitement peut comprendre le décapage au jet de sable ou à la laine de verre des surfaces -des espaces d'écoulement mis en oeuvre pour le procédé. La surface rongée résultante fournira à la fois un environnement approprié pour le " piègeage" initial et une bonne adhérence à long terme des cellules qui n' adhèrent pas facilement à une surface lisse. Le pré-traitement peut, en variante, comprendre l'application d'un revêtement de surface sur les surfaces des espaces d'écoulement mis en oeuvre pour le procédé. En revêtant les surfaces des espaces d'écoulement mis en oeuvre pour le procédé avec, par exemple, la polylysia ne, les histones, la protamine, le collagène, la gélatine, le verre ou une matière plastique polystyrene dont les protons des groupes aromatiques de surface ont été éllmindss on on accroft l'affinité des cellules pour la surface. Pour détacher les cellules de la surface, on peut employer un agent protéolytique tel que la trypsine ou la pronase. Un avantage de l'échangeur de chaleur à plaques comme récipient de culture, est que la température peut être facilement abaissée à une valeur inférieure à 15 C, avant le traitement par l'agent protéolytique. A des températures inférieures à 150C, l'accès de la trypsine et de la pronase aux composants cellulaires critiques est largement réduit. En outre, les basses températures diminuent le degré de la force d'adhésion des cellules à la surface sur les bords latéraux et augmentent la mise à découvert des sites de fixation restants. Ces effets se combinent pour réduire à la fois les unités d'activi ss de la trypsine ou de la pronase et le temps d'exposition pour détacher les cellules. Dans un mode de réalisation, l'adhérence des tissus cellulaires aux surfaces de l'espace d'écoulementnts en oeuvre pour le procédé est réduite par un pré-traitement de ces surfaces. Le pré-traitement comprend l'application d'un revêtement en film mince de PTFE (polytétrafluoréthylène) sur la surface des espaces d'écoulement mis ............ en oeuvre pour le procédé. Cette surface convient pour des cellules qui nécessitent d'être fixées seulement légèrement à la surface et qui doivent être aisément enlevées. Dans un mode de réalisation, on emploie un dispositif à joint double. Si les cellules ou les produits provenant des cellules sont de nature particulierement périlleuse, l'échangeur à plaques peut. être réalisé de manière telle qu'il empêche la fuite de toute substance périlleuse, dans l'atmosphère ou dans le milieu de centrale de température, à travers les joints d'étanchéité. I1 est fait ici référence la demande de brevet anglais nO 2 062 833 au nom de la société demanderesse, dans laquelle est décrit un système de joint de plaque présentant une sécurité intrinsèque pour empêcher tout échappement de fluide dangereux soit dans l'atmosphère soit dans le fluide de travail. Un système de détection est également décrit pour avertir aussitt de toutes fuites à travers le joint primaire. Ceci peut être très important si l'on cultive des organismes hautement pathogènes. Dans un mode de réalisation, la lyse des cellules fixées à la surface est réalisée in situ En réalisant in situ la lyse des cellules fixées à la surface, on peut récupérer le contenu des cellules. La lyse peut Strie provoquée par un certain nombre de procédés, par exemple par contamination virale, changement de température ou choc osmotique. Conformément à un second aspect de l'invention, il est prévu un appareil pour la culture de tissus cellulaires animaux comprenant un échangeur de chaleur à plaques, des moyens pour faire circuler un milieu de controble de la température à travers un ensemble d'espaces d'écoulement de l'échangeur de chaleur, des moyens pour faire circuler un milieu de croissance à travers un autre ensemble d'espaces d'écoulement,- des moyens pour extraire les gaz du milieu de croissance circulant après qu'il ait quitté l'échangeur de chialeur, des moyens pour injecter de l'air ou de l'oxygène dans le milieu criculant, des moyens pour injecter un inoculum dans le milieu circulant et un ensemble d'instruments pour mesurer les paramètres de travail afin de pouvoir contrôler le procédé. Dans certaines corconstances, telle que la croissance d'une ligne cellulaire pathogène, d'une ligne de cellules dans lesquelles on a inoculé un agent pathogène ou d'une ligne cellulaire se développant en présence d'une toxine ou d'un agent carcinogène, il peut être souhaitable d'employer un échangeur de chaleur dans lequel les plaques adjacentes formant les espaces d'écoulement pour le milieu mis en oeuvre dans le procédé sont soudées ensemble par paires à la périphérie des plaques et autour des trous traversants formant les orifices acheminant le milieu de service à travers les paires de plaques soudées, alors que les espaces d'écoulement pour le milieu de service sont obturés par des joints flexibles. On fait ainsi usage de la surface comparativement importante, qui est disponible dans un échangeur de chaleur à plaques, et on appréciera que l'on puisse facilement ajuster la surface disponible par addition ou soustraction de plaques. Egalement, en faisant circuler un milieu de réchauffement ou de refroidissement à une température contrôlée dans les espaces d'écoulement intermédiaires, on peut contr8ler la température de la culture. Si on utilise une surface de plaque striée, alors les cellules introduites initialement sont capables de s'établir sans qu'il soit nécessaire de réorienter les sur faces sur lesquelles les cellules doivent être cultivées. Puisque seulement une petite proportion de tout le milieu de croissance, que l'on fait circuler, est en contact avec les cellules à n'importe quel moment, le contrôle du procédé peut être réalisé par traitement du milieu à l'extérieur de l'échangeur de chialeur, par exemple pour la valeur du pH, le taux de nutrition, la teneur en oxygène dissolus, etc... Pour mieux faire comprendre l'objet de l'invention, on va en décrire ci-après, à titre d'exemples purement illustratifs et non limitatifs, plusieurs modes de réalisation représentés sur le dessin annexé. Sur ce dessin - la figure 1 est un diagramme schématique d'un appareillage pour la culture cellulaire, conforme à la présente invention, - la figure 2 est un diagramme schématique d'un autre appareillage pour la culture cellulaire, conforme à la présente invention. - la figure 3 est une vue, en perspective éclatée, d'un échangeur de chaleur à plaques, et - la figure 4 est une représentation schématique en plan de deux pièces rapportées possibles, avec lesquelles on peut augmenter la surface disponible pour la croissance cellulaire. On se réfère d'abord à la figure 1. Cette figure illustre une forme d'exécution d'un appareillage pour la culture de tissus en monocouche, utilisant un échangeur de chaleur à plaques LN et 1B en tant que bioréacteur à surface élevée. Comme cela est normal dans un échangeur de chaleur à plaques, l'échangeur 1A et 1B contient un paquet de plaques striées (non représentées) disposées face à face et espacées l'une de l'autre.De manière à réaliser des ancrages pour les cellules, les plaques ont des points de contact entre des plaques adjacentes, qui sont formés soit par les stries qui se croisent et s'appuXnt l'une sur lgautreX soit en prévoyant des "points" localisés sur les stries qui forment normalement le support entre les plaques....................... ..........Ces points de contact fournissent un ancrage str à partir duquel les cellules peuvent se répandre à travers la surface de la plaque, au fur et à mesure qu'elles se propagent. Un réservoir 2 renfermant un milieu de croissance nutritif présente une conduite de sortie 3 reliée à une pompe 4 qui transfère le milieu du réservoir 2, par l'intermé- diaire d'un ensemble d'espaces d'écoulement (désigné par le chiffre de référence 43) de l'échangeur de chaleur 1. Depuis l'échangeur de chaleur 1, le milieu retourne, par l'interm6- diaire d'un dispositif de dégazage 6, par une conduite de retour 27 vers le réservoir 2. Entre la pompe 4 et l'échangeur de chaleur 1A et 1B, il est prévu une conduite d'injection 8, qui peut être utilisée pour introduire de l'air ou de l'oxygène dans le circuit. Une condui te d'extraction 28 est également prévue en aval de la pompe 4. Un réservoir de stockage 5 est disposé en parallèle avec le réservoir 2 pour permettre à un milieu secondaire d'être mis en circulation par la pompe 4 à travers 1'échangeur de chaleur 1A et 1B. Le réservoir 5 est alimenté par ce milieu par l'intermédiaire d1une conduite 42. Des orifices d'entrée de vapeur 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15 et 16 sont prévus pour la stérilisation à la vapeur in situ du système, avec des conduites de condensation 17, 18, 19, 20, 21, 22, 23, 24, 25 et 26. Le dispositif de dégazage 6 peut, par exemple, se présenter sous la forme d'un récipient sous vide, et il est destiné à extraire l'air et/ou le dioxyde de carbone et/ou d'autres gaz du milieu circulant, de manière à éviter la contamination bac atérienne aérobique et à éliminer les produits de déchets de croissance cellulaire à l'intérieur de l'échangeur de chaleur 1A et 1B. L'air ou le dioxyde de carbone extraits sont évacués par l'intermédiaire d'un filtre stérilisant 7, empêchant ainsi les organismes pathogènes de s'échapper dans l'environnement. Si aucun dispositif de dégazage n'est nécessaire, l'air en excès en provenance du point d'injection 9 peut simplement être déchargé du réservoir 2 par l'intermédiaire d'un filtre 29. Les instruments pour le contrôle du procédécompren- nent un pHmètre 30, un manomètre 31 et une jauge de température 32. Le pHmètre 30 commande l'injection d'un acide ou d'un alcali correcteur par l'intermédiaire d'une conduite 33, et le manomètre 31 commande une valve de pression 34. On fait circuler, à travers les espaces d'écoulement situés entre ceux qui sont occupés par le milieu circulant, de l'eau de réchauffement ou de refroidissement au moyen d'une pompe 35. On peut, par exemple, faire circuler l'eau à travers un échangeur de chaleur 36 où elle est réchauffée parde la vapeur introduite, par l'intermédiaire d'une conduite 37, par une soupape 38 commandée par la jauge de température 32. Si l'on désire effectuer un refroidissement, de l'eau franche, ou même refroidie, peut être fournie, par l'intermédiaire d'une conduite 39, pompée à travers l'échangeur de chaleur et ensuite extraite par une soupape de vidange 40. Avant la mise en route, l'équipement tel qu'il est représenté sur le dessin doit être stérilisé, soit par des substances chimiques stérilisantes, soit, de préférence, par passage à la vapeur, à 121 C, pendant 30 minutes, en utilisant les orifices d'entrée de vapeur 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16. Le milieu de croissance stérile contenant l'inoculum de la ligne cellulaire appropriée peut être ensuite introduit, d'une manière aseptique, dans le réservoir 2. Cet inoculum est ensuite chargé dans la section lA de l'échangeur de chaleur à plaques, en une quantité suffisante pour remplir son côté de l'échangeur de chaleur à plaques LA et de ce fait, recouvrir la surface des plaques. En variante, on peut introduire le milieu de croissance stérile, en provenance du réservoir 2, et lui inoculer par l'orifice d'injection 44, la ligne cellulaire appropriée qui doit se propager. On peut faire barboter de l'air ou de l'oxygène sté- rile en provenance de l'injecteur 8, à travers l'inoculum si cela est nécessaire. En variante, l'inoculum peut être chars dans les deux sections de l'échangeur de chaleur à plaques LA et 1B. En raison de la nature striée des plaques, les cellules de l'inoculum s'installeront naturellement sur la composante horizontale de la surface des plaques, et de ce fait, aucune réorientation ou autre mécanisme de fixation des cellules n'est nécessaire, comme avec des plaques planes, sur les disques. Les nombreux points de contact plaque à plaque ou "point" à "point" fournissent un ancrage sQr, à partir duquel les cellules peuvent se répandre sur la surface des plaques. Dans tout mode de réalisation qui emploie une pièce rapportée dans au moins un des espaces d'écoulement, les cellules s'attacheront à la surface de la pièce rapportée. Une fois que l'adhérence cellulaire est réalisée, le milieu d'inoculum peut être évacué. Le système est ensuite rechargé avec du milieu frais qui peut ensuite être remis en circulation à travers les sections lA ou (lA et 1B), de façon que les cellules fixées puissent se développer jusqu'd la densité requise. De l'air ou de l'oxygène peut être injecté à travers l'orifice 8 si nécessaire. Le dispositif d'extraction 6 de l'air/C02 peut être activé, de façon à empêcher la contamination bactérienne aérobique et à éliminer les produits de déchets de la croissance cellulaire. Le milieu est remis en circúlation pour retourner au réservoir 2. Durant la phase de croissance cellulaire, lescondt- tions de culture doivent être maintenues au niveau optimal. L'alimentation en air stérile par l'intermédiaire de l'injecteur 8 doit être contrOléede près de même que le pH du milieu. L'air ou l'oxygène sont dissous dans le milieu circulant. On peut maintenir un contrôle très précis de la température en faisant recirculer de l'eau froide ou chaude sur le c8té de travail 41 des plaques, à l'aide d'une pompe 35; Si seule la section d'inoculum 1A de l'échangeur de chaleur à plaques est utilisée, une fois que la croissance cellulaire est achevée, les cellules peuvent être enlevées par vidange du milieu de croissance et recharge du système avec une solution de trypsine, de façon à dégager les cellules de la surface des plaques, en accroissant le taux d'écoulement de manière à provoquer une turbulence dans les plaques d'écoulement de la section lA, de façon à détacher les cellules de la surface des plaques.La suspension cellulaire peut alors être chargée dansles deuxseSionslR etlBde l'échangeur de chaleur à plaques, de manière à poursuivre la fixation des cellules sur la surface totale disponible des plaques. Une fois que la refixation est achevée, la solution de trypsine peut être vidangée et le système rechargé avec du milieu de croissance. La procédure est ensuite répétée comme auparavant jusqu25 ce que la croissance cellulaire soit achevée. Il est alors possible d'injecter tout agent inducteur supplémentaire tel qu'un virus ou un additif comme le butyra- te de sodium, pour stimuler la production d'interféron. On réalise l'élimination du produit extra-cellu- laire en extrayant d'une manière complète le milieu hors du système. Si les cellules elles mêmes doivent être récoltées, on réalise alors la même procédure qutauparavant et la suspension cellulaire est finalement extraite par l'intermédiai- re de la conduite 28. Une variante de l'injectiond'airoud'oxygène pour des buts d'adoration est de supersaturer le milieu avec de l'oxygène comme cela est écrit dans la demande de brevet anglais n 2 034 750 A au nom de la déposante. Si l'on se réfère maintenant à la figure 2, on voit que cette figure illustre une autre forme de r8alisatbn de l'appareillage pour la culture de cellules > utilisant un éehan- geur de chaleur à plaques 50. Un réservoir de milieu de croissance 51, équipé de moyens d'agitation 52,d'un capteur de température 53 et d'un indicateur de pH 54,peut être stérilisé par injection de vapeur à travers un orifice 56. Le milieu de croissance peut être introduit dans le réservoir par l'orifice 55. Les corrections de pH, etc..., peuvent être effectuées par l'orifice d'addition 74. Une vanne à trois voies 57 relie le réservoir 51 à un orifice d'entrée 58 d'une solution de récolte et à une pompe 59. La pompe 59 fait circuler le milieu de croissance en provenance du réservoir, par l'intermédiaire des ouvertures d'entrée et de sortie 60, dans les espaces d'écoulement 61 mis en oeuvre pour le procédé d'échange de chaleur. Le milieu de croissance retourne dans le réservoir par l'inter médiaire d'un indicateur d'écoulement 62. On peut introduire des gaz dans l'espace de toute du réservoir 51 par l'intermédiaire d'une conduite 63, le débit de ce gaz étant mesuré par une indicateur d'écoulement 64. Un filtre stérilisant 65 peut être introduit dans la conduite de gaz 63. Un échantillon peut être prélevé à l'ori- fice de prélèvement 70. Les espaces d'écoulement mis en oeuvre pour le procédé d'échange de chaleur sont stérilisés par de la vapeur admise par un orifice 68 et extraite en tant que condensat à travers un orifice 69. L'inoculum est normalement introduit dans le système par un orifice 60 pour remplir les espaces d'écoulement 61 mis en oeuvre dans l'échangeur de chaleur 50. La température des fluides mis en oeuvre pour le procédé et des fluiez de service peut être captée par des capteurs 66 et 67. Le gaz excédentaire du système peut être évacué à travers un filtre stérilisant 71. Le fluide de service circulant dans les espaces d'écoulement 72 peut être refroidi ou réchauffé par une unité 73. Les avantages de ces deux systèmes sont notamment les suivants 1) surface étendue pour la croissance cellulaire dans un faible volume, allant jusqu'S 1 500 m2 maximum ; 2) surface striée pour une bonne adhérence cellulaire ; 3) surface variable par soustraction ou addition de plaques 4) bon contrôle du procédé en raison du faible volume renfermant le milieu et du faible débit de recirculation ; 5) mise en équilibre rapide de la température permettant d'optimiser la formation de produit et de minimi ser les pertes en cellules durant le transfert entre la semence et les étapes de production 6) croissance et récupération du produit aseptiques. Si lton se réfère maintenant à la figure 3, on voit que cette figure montre une vue éclatée d'un échangeur de chaleur à plaques. Dans cet échangeur, les plaques 80, 84 sont comprimées entre une plaque de tête 81 et un plateau suiveur 82. La grille de raccordement 83 peut être employée pour séparer l'écoulement du liquide mis en oeuvre pour le procédé et du fluide de service sur les plaques 80 et 84, en constituant en fait deux échangeurs de chaleur à l'intérieur du même bAti. En employant une disposition sensiblement analogue, on peut séparer l'écoulement de l'agent nutritif à travers la section 80 (1A sur la figure 1), représente en traits interrompus sur la figure 3, de l'écoulement de l'agent nutritif à travers la section 84 (1B sur la figure 1), montré en traits pleins sur la figure 3, alors que le fluide de service, représenté en traits pointillés sur la figure 3, s'écoule à travers les deux sections 80 et 84. Si l'on se réfère maintenant à la figure 4, on voit que cette figure illustre quelques-unes des pièces rapportées possibles qui peuvent être placées entre les plaques de l'espace d'écoulement mis en oeuvre pour le procédé afin d'augmenter la surface disponible pour la croissance cellulaire. La plaque métallique perforée 90 présente des orifices 91 dans lesquels peuvent se situer les points de contact des plaques adjacentes encadrant l'espace d'écoulement. La plaque peut être réalisée, par exemple, en acier inoxydable, en titane ou en tout autre métal approprié. La grille 92 peut être réalisée en grillage d'acier inoxydable ou en polypropylène. Pour le nettoyage, les cellules sont délogées des plaques comme cela est décrit précédemment et/ou éliminées du système par lavage. Suivent le nettoyage à la vapeur et la stérilisation. On évite ainsi la cuisson. Pour mieux faire comprendre ltobjet de l'invention, on fournit les exemples suivants EXEMPLE 1 L'appareillage tel que décrit ci-dessus, présentant pour la culture cellulaire une surface disponible de 2m2, fournie par 24 plaques en acier inoxydable, a été utilisé pour cultiver des fibroblastes humains comme indiqué ci-après :: L'échangeur de chaleur et la partie de la tuyauterie qui lui est associée, le reliant au réservoir du milieu de croissance, ont été stérilisés par injection directe de vapeur et ont été maintenus à une pression de 1,03 bar (15 livres par pouce carré) pendant 60 minutes Le récipient réservoir, comprenant un récipient de fermentation en verre et acier inoxydable, d'une capacité de travail de 3 litres, ainsi que la tuyauterie restante et la tête de pompe devant être utilisée pour la circulation du milieu de croissance, ont été stérilisés par étuvage pendant 140 minutes à une pression de 1,03 bar. On a refroidi l'échangeur de chaleur en faisant passer de l'eau froide à travers la partie "chemise de circulation d'eau", et, ensuite, on a stabilisé la température à une valeur de 36 à 370C en faisant circuler de l'eau à température contrlée à travers la partie "chemise de circulation". Le réservoir, la tuyauterie restante et la pompe ont été connectées à l'échangeur de chaleur de manière aseptique. Un inoculum de 1,8 x 108 cellules de fibroblastes humains MRC en suspension dans 2,7 litres d'un milieu de croissance a été introduit de bas en haut dans la chambre de culturé cellulaire de l'échangeur de chaleur jusqu'à ce que la chambre soit complètement remplie. Le milieu de croissan ce utilisé est le milieu d'Eagle contenant des sels drle, complété par du sérum de bovins à 8 %,des amino-acides non essentiels et de la pénicilline/streptomycine. Le milieu a été tamponné avec 2,2 g de bicarbonate de sodium par lite, saturé par du dioxyde de carbone à 5 % dans l'air et il contenait comme indicateur de pH le rouge de phénol. On a introduit 3,1 litres d'un milieu de croissance additionnel dans le récipient réservoir d'une manière aseptique. L'ensemble a été agité, l'espace de tête du réci- pient rempli de dioxyde de carbone à 5 % dans l'air, chauffé jusqu'à 370C et maintenu à cette température. On a ensuite laissé le système au repos à 370C pendant 24 heures, pour permettre aux cellules de se fixer sur la surface des plaques de l'échangeur de chaleur. A la fin de cette période de fixation, on a fait circuler le milieu de croissance autour de la boucle compre- nant le récipient réservoir, la pompe et la partie "culture cellulaire" de ltéchangeur de chaleur, à une vitesse de 100 à 130 ml par minute, pendant une période de 7 jours, de telle sorte que l'écoulement se fasse de bas en haut à travers l'échangeur de chaleur et à contre-courant avec l'écou- lement d'eau à travers la partie "chemise de circulation Le milieu de croissance a ensuite été complètement vidangé de l'appareillage et on a introduit 5,8 litres de milieu de croissance frais d'une manière aseptique.On a fait circuler le milieu de croissance frais à 130-280 ml par minute pendant 3 jours encore. On a cessé de faire circuler le milieu de croissance. On a introduit une solution saline (3 litres), tamponnée au phosphate, pour déplacer le milieu de croissance de haut en bas à travers l'échangeur de chaleur. La solution saline tamponnée au phosphate a à son tour eté déplacée par de la trypsine à 0,25 % dans une solution saline (I litre) tamponnée au phosphate. La chambre de culture cellulaire a été vidangée complètement et maintenue à une température de 36 à 37 C par de l'eau passant à travers la partie "chemise de circulation" pendant 1 heure.Trois fractions aliquotes (2 litres) d'un milieu de croissance exempt de sérum ont été introduites successivement de bas en haut dans la chambre de culture cellulaire et du dioxyde de carbone à 5 % dans l'air à été pulsé à travers chaque fraction aliquote avant vidange et réemplissage de la chambre avec la fraction aliquote suivante. Le- nombre de cellules inoculées et récoltées a été déterminé par un Compteur Coulter et vérifié à l'aide d'un hémocytomètre. Total des cellules inoculées 1,8 x 108 Cellules récoltées (i) dans le milieu de croissance purgé 2,2 x 106 (ii) solution saline tampon de lavage et solution de trypsine 8,7 x 106 (iii) milieu pulsé exempt de sérum 29,1 x 108 Total 29,2 x 1D8 EXEMPLE 2 En utilisant le procédé de exemple 1, on a cultivé des fibroblastes humains de la manière suivante On a inoculé 1,35 x 108 cellules de fibroblastes humains MRC 5, dans un échangeur de chaleur contenant 24 plaques en acier inoxydable, ce qui fournit 2 m2 de surface disponible pour la culture cellulaire. Les cellules ont été introduites en tant que suspension dans un milieu de croissance comprenant un milieu essentiel minimum (Eagle), contenant des sels d'Earle, complété avec du sérum de bovins à 8 %, des amino-acides non essentiels, de la pénicilline/streptomycineet 2,2 g par litre de bicarbonate de sodium. Le récipient, dans lequel on a pratiqué l'inoculation, a été maintenu à 36 C pendant 17,5 heures. On a augmenté le volume du milieu de croissance à 5,8 litres et on a fait ensuite circuler le milieu de croissance à travers la chambre de culture cellulaire à une vitesse de 100 à 200 ml par minute pendant une période de 5 jours, de telle sorte que l'écoulement s'effectue de bas en haut à travers ltéchan- geur de chaleur et à contre-courant de l'écoulement d'eau à travers la partie chemise de circulation d'eau.Le milieu de croissance a été purgé et remplacé par 5,8 litres de milieu de croissance frais que l'on a fait circuler pendant 5 jours supplémentaires. On a maintenu le milieu circulant de croissance à une température de 34 à 36"C et on l'a oxy géné en faisant passer du dioxyde de carbone à 5 % dans l'air à travers l'espace de tête du récipient réservoir. Le pH du milieu de croissance a été maintenu par addition de bicarbonate de sodium. Le milieu de croissance a été chassé de la chambre de culture cellulaire par une solution saline tamponnée au phosphate et les cellules ont été préparées en vue de leur extraction de la surface de croissance par lavage avec de la trypsine à 0,25 Z dissoute dans une solution saline tamponnée au phosphate. Après avoir extrait toutes les solutions de la chambre cellulaire, on a maintenu les cellules à 35 - 370C pendant 1,5 heure en présence de la solution de trypsine résiduelle. On a enlevé les cellules de l'appareillage en trois fractions aliquotes de milieu de croissance exempt de sérum, qui ont été agitées par injection de dioxyde de carbone à 5 Z dans l'air, alors que chacune était maintenue à l'intérieur de la chambre de culture cellulaire. Total des cellules inoculées 1,35 x 108 Cellules récoltées (i) dans le milieu de croissance purgé 1,2 x 106 (ii) solution saline tampon de lavage et solution de trypsine 1,5 x 10 (iii) milieu pulsé exempt de sérum 16,1 x 108 Total 16,2 x 108 On peut inclure d'autres dispositifs de contrble tels que des analyseurs de glucose, d'oxygène dissous et de dioxyde de carbone. Il est bien entendu que les modes de réalisation ci-dessus décrits ne sont aucunement limitatifs et pourront donner lieu à toutes modifications désirables, sans sortir pour cela du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Procédé pour la culture de tissus cellulaires, caractérisé par le fait que l'on amène les cellules à s'établir sur des plaques d'un échangeur de chaleur à plaques et l'on fait passer un milieu de croissance en circulation continue à travers des espaces d'écoulement définis par lesdites plaques. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'on ajoute un virus ou un autre additif au milieu de croissance circulant pendant la circulation 3. Procédé selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que de l'air ou de l'oxygène sont dissous dans le milieu de croissance circulant,au fur et à mesure qu'il entre dans l'échangeur de chaleur. 4. Procédé selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que l'on prévoit des moyens pour extraire l'oxygène de l'air ou le gaz carbonique du milieu de croissance après qu'il ait quitté changeur de chaleur. 5. Procédé selon l'une des revendications 1 à 4s caractérisé par le fait que l'on utilise pour la culture que des espaces d'écoulement alternés, les espaces d'écoulement intermédiaires étant utilisés pour la circulation d'eau ou d'un autre milieu à une température contrdlde. 6. Procédé selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait qu'en faisant dévier l'inoculum et le milieu de croissance à travers des espaces d'écoulement choisis de l'échangeur de chaleur, on fait varier de façon voulue la surface efficace sur laquelle les tissus cellulaires animaux se développent. 7. Procédé selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que la vélocité de l'inoculum du milieu de croissance est sensiblement constante dans tous les espaces d'écoulement mis en oeuvre pour le procédé. 8. Procédé selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait que l'on augmente la surface effica ce sur laquelle les tissus cellulaires se développent au moyen d'une pièce rapportée dans au moins l'un quelconque des espaces d'dcoulement mis en oeuvre pour le procédé d'échange de chaleur. 9. Procédé selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait que l'on augmente l'adhérence des tissus cellulaires aux surfaces de l'espace d'écoulement mis en oeuvre pour le procédé par un pré-traitement de ces surfaces. 10. Procédé selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait que l'on réduit l'adhérence des tissus cellulaires sur les surfaces de l'espace d'écoulement mis en oeuvre pour le procédé par un pré-traitement de ces surfaces. 11. Procédé selon l'une des revendications 1 à 10, caractérisé par le fait que l'on emploie un dispositif à joint double. 12. Procédé selon l'une des revendications 1 à 11, caractérisé par le fait que l'on réalise in situ la lyse des cellules fixées sur la surface. 13. Procédé selon l'une des revendications 1 à 12, caractérisé par le fait que la composition de l'inocu- lum et du milieu de croissance, les températures du fluide mis en oeuvre pour le procédé et du fluide de service et les taux d'écoulement sont contrôlés et commandés par des moyens de contrôle électronique. 14. Appareil pour la culture de tissus cellulaires comprenant un échangeur de chaleur à plaques, des moyens pour faire circuler un milieu de contr8le de la température à travers un ensemble d'espaces d'écoulement de l'échangeur de chaleur, des moyens pour faire circuler un milieu de croissance à travers l'autre ensemble d'espaces d'écoulement, des moyens pour extraire les gaz du milieu de croissance circulant après qu'il ait quitté l'échangeur de chaleur, des moyens pour injecter de l'air ou de l'oxygène dans le milieu de croissance circulant, caractérisé par le fait qu'il comporte des moyens pour injecter un inoculum dans le milieu circulant, et un ensemble d'instruments pour mesurer les pa- ramètres de travail afin de pouvoir contrôler le procédé selon l'une des revendications 1 à 13.