La presente invention concerne le perfectionnement d'un mandrin à serrage concentrique destiné à immobiliser pendant sa perforation un élément tubulaire faisant par exemple partie du châssis d'une voiture d'enfant. Un châssis classique de ce type comporte un certain nombre d'éléments tubulaires. Un des procédés appliqués pour perforer ou aplatir en des emplacements déterminés ces éléments tubulaires du châs- sis précité, d'une main courante, etc., consiste à les serrer entre une matrice et le support d'un poinçon qu'il fait monter ou descendre. Ce procédé classique convient pour perforer un élément tubulaire en un emplacement, mais s'il faut y percer plusieurs trous il est nécessaire de le déplacer de façon que l'emplace- ment de chacun de ces trous se trouve juste en face du poinçon à chaque course efficace de ce dernier. Cela constitue une difficulté qui peut aboutir à une exécution défectueuse de l'opération. La présente invention concerne donc un mandrin à serrage concentrique qui, surtout destiné à immobiliser et aplatir ou perforer en plusieurs points une pièce tubulaire, peut aussi faire fonction d'étau classique. Sa structure simple et ramassée est due au fait qu'un seul vérin hydraulique extensible suffit pour rapprocher l'un de l'autre ses mors par l'intermédiaire de leviers pivotants, des ressorts les rappelant en sens inverse, ce qui permet de ne faire communiquer ce vérin que par une seule conduite avec une source de pression hydraulique, pression qu'un appareil permet de faire croître dans cette conduite en fonction du mou- vement qu'on désire faire effectuer aux leviers. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels: la figure 1 représente de profil et partiellement en coupe une machine destinée à faire croître une pression hy- draulique qu'une conduite transmet à un ensemble destiné à perforer une pièce tubulaire la figure 2, analogue à la figure 1, montre comment est exécutée la perforation précitée; la figure 3 représente en perspective l'ensemble de la figure 1 la figure 4 est une coupe transversale de l'ensemble de la figure 3; la figure 5 représente en élévation et partiellement en coupe une variante de l'ensemble d'usinage de la figure 1; la figure 6, analogue à,la figure 5, montre l'exécu- tion de l'opération de perçage la figure 7 est une vue en plan de la face supérieure de l'ensemble d'usinage des figures 5 et 6 la figure 8 montre en élévation comment sont montés sur un support des ensembles des deux types selon l'invention pour opérer l'usinage des éléments tubulaires d'un châssis; la figure 9 est une coupe selon la li'gne IX-IX de la figure 8; et la figure 10 représente en plan la face supérieure de la machine de la figure 1 montée sur un support. Sur ces dessins la référence C désigne le générateur d'une pression hydraulique, cet appareil comportant un vérin pneumatique 1' et un vérin hydraulique 2' qui communique avec un réservoir 4 de liquide sous pression. Le vérin pneumatique 1' comporte une culasse 9 qu'une enveloppe cylindrique 10 relie à un couvercle 8, ce dernier constituant aussi celui du vérin hydraulique 2'. Ce couvercle 8 a la forme d'une plaque à peu près cir- culaire formant extérieurement dans sa région centrale une saillie circulaire 11 et intérieurement une autre saillie cir- culaire 12 qui est de plus grand diamètre que la précédente et séparée par un intervalle de la surface périphérique de ce cou- vercle 8. La saillie extérieure 11 de ce couvercle 8 est percée d'un trou 13, 14 dans une moitié duquel est assujettie, au moyen de vis 29, une extrémité du cylindre 2 du vérin hydrau- lique 2' dont le piston est constitué par la tige 5 du piston 3 du vérin pneumatique 1', tige 5 engagée dans l'autre moitié 14 du trou précité. La référence 35 désigne un conduit d'alimentation qui, passant radialement dans le couvercle 8 précité, fait commu- niquer le réservoir 4 et le cylindre 2 du vérin hydraulique 2' par un trou percé dans la paroi de la moitié 13 du trou 13, 14. La culasse 9 du vérin pneumatique 1' est une plaque sensiblement circulaire dont la surface intérieure forme une saillie circulaire 12 en face de celle du couvercle 8. Ces deux saillies opposées 12 maintiennent entre elles le cylindre 10 du vérin pneumatique 1' dont la culasse 9 est reliée au couvercle 8 par des tirants 16'et des écrous de fixation 17 qui maintiennent ainsi assemblés les éléments 9, 8 et 10 du cylindre 1 du vérin pneumatique 1'. Comme précédemment indiqué, ce cylindre 1 contient le corps 3 d'un piston dont la tige 5 part de sa région centrale en direction du cylindre 2 du vérin hydraulique 2' dont elle constitue le piston. Le corps 3 précité est une plaque circulaire dont la surface périphérique est en contact étanche avec la surface interne du cylindre 10 au moyen d'une garniture 18. Ce piston (3, 5) avance ou recule en coulissant dans le cylindre 10 suivant que croit ou décroît la pression de l'air injecté dans ce cylindre. L'extrémité postérieure de la tige 5 forme axialement une tige partiellement filetée 19 qui traverse le centre du corps 3 de l'autre côté duquel elle est vissée dans un écrou de fixation 21 destiné à assembler le corps 3 du piston à sa tige 5. Comme précédemment indiqué, cette dernière 5 constitue le piston du vérin hydraulique 2' dans le cylindre 2 duquel elle pénètre en coulissant par le trou 14, 13 lorsque le corps 3 du piston du vérin pneumatique se déplace vers le vérin hydraulique. Dans la base de la culasse 9 du vérin pneumatique 1' sont fixés deux raccords 23 qui communiquent avec les deux chambres internes d' et d du vérin 1', séparées l'une de l'autre par le corps 3, nar l'intermédiaire d'un canal 24 d'application de la pression et d'un canal 25 de réduction de la pression respectivement. La culasse 9 du vérin pneumatique et le couvercle com- mun 8 des deux vérins supportent entre eux, au-dessus du cylindre 10, le réservoir hydraulique 4. Dans la culasse du cylindre 2 du vérin hydraulique 2' est assujetti un raccord 26, et son extrémité dégagée forme une bride périphérique 27 qui s'applique contre la saillie 11 du couvercle 8 et y est assujettie au moyen de vis 29, de sorte que cette extrémité du cylindre 2 s'emboîte dans la moitié 13 du trou central 13, 14 du couvercle 8. Lorsque de l'air comprimé est envoyé dans la chambre interne d' du vérin pneumatique 1', son piston avance dans sa chambre interne d en faisant pénétrer dans le cylindre 2 du vérin hydraulique 2' sa tige 5 qui chasse le liquide que con- tient ce cylindre 2 dans une conduite 6 communiquant avec le raccord 26. En supposant que p soit la pression pneumatique qui s'exerce dans la chambre d', que A soit l'aire efficace du corps de piston 3, que P soit la pression. hydraulique à l'intérieur du cylindre 2 du vérin 2', et que a soit l'aire efficace de la tige 5, l'égalité p x A = P x a met en évidence que la pression hydraulique P peut être de onze à vingt cinq fois supérieure à celle de la pression pneumatique p. La conduite hydraulique 6 comprend un collecteur 30 d'o partent un certain nombre de conduites 31 dont l'une communique par ailleurs avec un ensemble d'usinage B dont les figures 1 à 4 d'une part et 5 à 7 d'autre part montrent deux formes de réalisation. La première de ces formes de réalisation de l'ensemble d'usinage B (figures 1 à 4) comprend un vérin hydraulique D actionnant un mandrin à serrage concentrique A. Le vérin hydraulique D comporte une culasse 32, une âme tubulaire cylindrique 34 et un couvercle 33 assemblés par vissage, et il contient le corps cylindrique creux 44 d'un piston dont la tige 35 est également cylindrique et creuse. La culasse 32 comporte une plaque circulaire 36 se raccordant vers l'intérieur par un premier épaulement à une âme 37 qui se raccorde elle-même par un second épaulement ver- tical 38 à un élément horizontal 39 de guidage de la tige 35 du piston 35, 44. Dans la partie postérieure de la culasse 32 est vissé un raccord 40 communiquant vers l'extérieur avec la conduite hydraulique 31 et vers l'intérieur avec l'une des extrémités d'un conduit annulaire 4] dont l'autre extrémité débouche dans l'épaulement vertical 38. La référence 42 désigne des pièces qui relient d'une part la culasse 32 et d'autre part l'extrémité libre de la tige 35 du piston du vérin à des leviers 43 qui actionnent le mandrin A qu'on va décrire plus loin. Le piston du vérin hydraulique D comporte un corps ou carcasse annulaire 44 se raccordant d'un seul tenant à sa tige tubulaire 35 dont le diamètre est plus petit. La surface inter- ne cylindrique de la carcasse 44 et de la tige 35 du piston coulisse sur la surface périphérique de l'élément de guidage 39 de la culasse 32, une garniture 46 assurant l'étanchéité de leur contact, et la surface postérieure du corps 44 du pis- ton vient buter contre l'épaulement 38 de la culasse 32 en bouchant l'orifice voisin du conduit annulaire 41. Une des extrémités de l'âme cylindrique 34 du cylindre du vérin D est vissée sur la partie 37 de petit diamètre de la culasse 32, un joint annulaire 47 assurant l'étanchéité entre cette âme et cette culasse. La surface interne de cette âme cylindrique est en contact avec la surface périphérique du corps 44 du piston. Le couvercle 33 a une fonction analogue à celle d'un écrou borgne dont l'extrémité filetée est vissée sur l'extré- mité antérieure de l'âme cylindrique 34. Le fond 49 de ce cou- vercle 33 constitue le point d'appui d'une des extrémités d'un ressort 48 qui est enfilé sur la tige 35 du piston et dont l'autre extrémité est en contact avec la surface annulaire pos- térieure du corps 44 du piston. Les leviers 43 s'articulent par une de leurs extrémités avec les pièces extrêmes 42 du vérin D et,dans leur région médiane,avec des saillies 51 du support 50 du mandrin Aavec des saillies extrêmes 53 duquel leurs extrémités libres sont en contact. L'huile sous pression que la machine C envoie dans le conduit interne 41 du vérin hydraulique D par l'intermédiaire du raccord 40 pousse le piston 44, 35, qui comprime le ressort 8, en passant dans la chambre annulaire 54 que délimitent entre eux l'élément de guidage 39 de la culasse 32 et l'âme cylindri- que 34 du vérin D. La culasse 32 et le piston 44, 35 du vérin D s'écartent alors l'un de l'autre en allongeant ce vérin qui, par l'intermédiaire des leviers 43, pousse l'une vers l'autre les saillies extrêmes 53 du mandrin A. Ce mandrin A comporte les supports 55, incorporés à sa base 50, de deux coulisseaux 56 auxquels sont assujettis des mors 57 destinés à enserrer un élément tubulaire 7 du châssis d'une voiture d'enfant. Chaque coulisseau 56 forme vers l'arrière ou l'exté- rieur une saillie 53 et, vers l'intérieur ou vers l'avant, une rainure 58 en U contenant un organe d'amortissement 59 qui en sort un peu du côté du mors correspondant 57 dont la face opposée forme une cavité semi-circulaire 60. Les coulisseaux 56 et les mors 57 sont percés de trous de guidage 61 qui sont dans le prolongement les uns des au- tres et par lesquels passent des tiges-guides 62 le long desquelles ces coulisseaux 56 et mors 57 peuvent ainsi avancer ou reculer. Les mors 57 sont percés de petits trous 64 qui débou- chent au fond de leurs cavités 60 et par lesquels peuvent passer les extrémités libres de poinçons 63 dont les autres extrémités sont fixées dans les coulisseaux 56 au moyen de vis de calage 65, ces poinçons 63 étant destinés à perforer l'élément tubulaire 7 serré entre les mors 57. A la base 50 du mandrin A sont assujettis des supports en forme de L qui maintiennent entre eux les saillies cor- respondantes 53 des coulisseaux 56. Les branches verticales 66 de ces supports 55 sont percées de trous 67 par lesquels passent des tiges 68 de gui- dage de ressorts de rappel 71, ces tiges 68 étant assujetties par leurs extrémités profondes aux coulisseaux 56 tandis que sur leurs extrémités libres des écrous et contre-écrous 69 retiennent des rondelles 70 destinées à servir de points d'ap- pui auxautres extrémités des ressorts 71 précités. Ces derniers 71 sont des ressorts de compression qui prennent donc appui d'une part sur les branches verticales 66 des supports 55 et d'autre part sur les rondelles 70. La réfé- rence 72 désigne des tiges filetées destinées à déterminer les positions des mors 57. Elles traversent les coulisseaux 56 et, lorsqu'on les fait tourner, elles entrent en contact avec les mors 57 de façon à les rapprocher l'un de l'autre. Lors de l'allongement du vérin hydraulique D, les le- viers 43 poussent l'une vers l'autre les saillies 53 respec- tives des coulisseaux 56 qui se rapprochent ainsi l'un de l'autre contre les forces antagonistes exercées par les ressorts de rappel 71. Ces coulisseaux forcent donc, par l'in- termédiaire des organes d'amortissement 59, les deux mors 57 à se rapprocher l'un de l'autre et à enserrer entre eux dans leurs cavités 60 l'élément tubulaire 7 à perforer. Les coulis- seaux 56 compriment ces organes 59 et entrent en contact avec les mors 57, ce qui a pour effet de faire sortir par les trous 64 les poincons 63 et de leur faire perforer l'élément tubulai- re 7. Grâce aux organes d'amortissement 59, les poinçons 63 ne font ainsi saillie qu'une fois l'élément tubulaire 7 enserré dans les mors 57, de sorte que les poinçons ne peuvent pas perforer ce dernier irrégulièrement et ailleurs qu'à l'endroit désiré. ].5 - Lorsqu'on injecte de l'air comprimé dans la chambre d du vérin pneumatique du générateur C de pression hydraulique, cet air fait reculer hors du cylindre 2 du vérin hydraulique de ce générateur la tige 5 du piston de son vérin pneumatique, de sorte que l'huile que contient la chambre 54 du vérin hydrau- lique D reflue dans la conduite 31, dans le cylindre 2 et, par le conduit 15 dans le réservoir 4. Du fait de la dépression ainsi engendrée dans cette chambre 54, la culasse 32 du vérin D et la tige 35 de son piston reprennent leur position primi- tive, ce qui raccourcit ce vérin D en rapprochant-l'une de l'autre ses extrémités 42 et fait pivoter les leviers 43. Les extrémités supérieures de ces leviers 43 s'éloignent ainsi des saillies extrêmes 53 du mandrin A en permettant aux ressorts de rappel 71 de faire reprendre leur position primitive de la figure 1 aux coulisseaux 56 et aux mors 57 de ce mandrin. Il est alors possible d'extraire de ce mandrin l'élément tubu- laire perforé 7. La description précédente concerne une forme avanta- geuse de réalisation de l'ensemble d'usinage B, cet ensemble constituant en l'occurrence une poinçonneuse. Il est éventuel- lement possible de remplacer les poinçons 63 par des outils de coupe et transformer ainsi cet ensemble en découpeuse, le poinçon 63 étant alors enfoncé dans son logement et ne faisant plus fonction que de bouchon. Les figures 5 à 7 concernent une seconde forme de réali- sation B' de l'ensemble d'usinage. Dans cette variante B' le mandrin A' et le vérin hydraulique D' sont assemblés de manière à faire corps. Le vérin hydraulique D' a sensiblement la même struc- ture que celui D de la forme de réalisation précédente, mais sa culasse 32 est immobilisée par l'une de deux plaques fixes 73 qui sont parallèles et séparées l'une de l'autre par un intervalle déterminé. Ces deux plaques 73 sont assujetties par leurs bases à deux cornières 80 au moyen d'écrous de fixation 79. Elles sont percées aux quatre coins de trous 75 suralésés en 74, trous dans lesquels sont fixées au moyen des écrous précités 79 les extrémités filetées 78 de tiges 77 destinées à guider un coulisseau 76 qui fait partie du mandrin A' de cette seconde forme de réalisation. En plus de ce coulisseau 76, ce mandrin A' comprend deux mors 81 destinés à immobiliser l'élément tubulaire 7 à usiner, un mécanisme de rappel 82 et un ensemble 83 de poinçonnage. Le coulisseau 76 a la forme générale d'un U, et il est percé aux quatre coins de trous 84 par lesquels passent les tiges précitées 77 destinées à le guider. Sa face postérieure est en contact avec la tige 35 du piston du vérin hydraulique D', tige 35 qui fait saillie par rapport au couvercle 33 de ce vé- rin. Le mécanisme de rappel 82 comprend une tige 85 et un ressort 86. La première 85 passe dans le prolongement tubu- laire 39 de guidage de la culasse 32 du vérin, traverse l'ex- trémité saillante de la tige 35 du piston de ce vérin, son extrémité libre étant vissée dans le coulisseau 76, tandis que son autre extrémité traverse la culasd'e 32 dit vérin, passe par un trou 87 de la plaque 73 à laquelle est assujettie cette culasse et se prolonge au-delà. Le ressort 86 ést un ressort de compression qui prend appui d'une part sur une pièce 88 assujettie à la plaque 73 précitée et percée en son centre d'un trou 87 par lequel oasse la tige 85, d'autre part sur une autre pièce 88 analogue qu'un écrou 89 maintient sur l'extrémité filetée correspondante de la tige 85. Le support E1 de l'élément tubulaire 7 comprend deux mors 90 et 91 qui s'articulent au moyen d'axes 93 dans la plaque fixe voisine 73. Le premier 90 de ces mors est constitué d'une plaque qui forme en son milieu une cavité semi-circulaire 92 dont le diamètre est supérieur à celui de l'élément tubulaire 7. Le second 91 de ces mors s'emboite dans une rainure superficielle 94 en U que forme la plaque en question 73 en face de la sur- face voisine du coulisseau 76. Il forme une cavité semi-circu- laire 95 dont le fond est percé d'un trou 96' qui se prolonge en traversant la plaque 73 et est destiné au passage d'un poinçon 96. Les deux mors 90 et 91 enserrent donc entre eux dans leurs cavités respectives 92 et 95 l'élément tubulaire 7 qu'ils maintiennent ainsi solidement. L'ensemble de poinçonnage 83 comprend un poinçon 96 et son support 97 que des vis immobilisent au fond de la rainure 98 en U que forme le coulisseau 76. L'extrémité de ce poinçon 96 qui traverse le support 97 est assujettie à l'extrémité libre ou antérieure de la tige mobile 85. L'huile sous pression que débite le générateur C de pression hydraulique pousse donc la tige 35 du piston du vérin D' contre la force élastique exercée par le ressort 48 qui l'entoure, en passant par le conduit annulaire interne 41 de la culasse 32 du vérin D', puis dans la chambre 54 que déli- mitent entre eux le prolongement annulaire de guidage 39 de cette culasse et l'âme cylindrique 34 du vérin. La tige 35 du piston avance donc en comprimant le ressort 86 et fait avan- cer le coulisseau 76 qui lui-même fait perforer l'élément tubu- laire 7 par le poinçon 96. Lorsque la pression hydraulique diminue, une dépression s'établit dans la chambre 54, de sorte que le ressort 86 fait reculer le coulisseau 76 ainsi par conséquent que la tige 35 du piston du vérin, ce qui fait reprendre aux éléments précités leur position primitive. On extrait alors l'élément tubulaire 7 ainsi perforé d'entre les mors 90, 91. Comme dans la forme de réalisation précédente, l'ensem- ble d'usinage B' ainsi décrit fait fonction de poinçonneuse, mais il est aussi possible de remplacer le poinçon 96 par un outil de coupe pour faire de cet ensemble une découpeuse. Les figures 8 et 9 montrent une installation d'un ensemble selon l'invention destiné en l'occurrence à usiner un élément tubulaire 7 du châssis tubulaire 7' d'une voiture d'enfant. Les deux extrémités de cet élément tubulaire sont enfilées sur les extrémités 101 dle petit diamètre de deux axes 100 fixés dans des supports 99 solidaires d'un bâti E. Sur ce dernier E des boulons 103 fixent sur des cornières 80 deux exemplaires B' de la seconde forme de réalisation de l'ensem- ble d'usinage selon l'invention et, au moyen de leurs brides de fixation 50, quatre exemplaires B de la première forme de réalisation de ce même ensemble, ces appareils étant disposés en face de la partie de l'élément tubulaire qu'on désire usi- ner. Sur une plate-forme F que des potences tiennent au- dessus du bâti E sont montés deux générateurs de pression hydraulique C, un régulateur 104, deux électrovalves 105 et un filtre à air 106, le bâti E supportant en outre une boite de commande G. Le bâti E et la plateforme F font partie d'un même ensemble, la base du bâti E étant munie de roulettes 107 qui permettent d'amener cet ensemble à l'emplacement désiré. Lorsqu'au moyen de la boite de commande G on actionne l'électrovalve 105 de manière à faire entrer de l'air comprimé dans les générateurs C, l'usinage désiré est exécuté en chacun des points précités de l'élément tubulaire 7. Dans le dispositif qu'on vient de décrire, les deux formes de réalisation B, B' de l'ensemble d'usinage selon l'invention coopèrent pour exécuter l'usinage de l'élément tubulaire 7. Il est aussi possible de mettre en place plusieurs ensembles d'usinage du premier ou du second type sur le bâti E. Comme on l'a décrit précédemment, chacun des ensembles d'usinage selon l'invention comporte un vérin hydraulique com- muniquant avec un générateur de pression hydraulique et leur fonctionnement simultané permet de perforer en plusieurs points en même temps l'élément tubulaire 7, ce qui améliore beaucoup leur rendement du système selon l'invention par rapport à celui d'un système classique. Chacun des vérins hydrauliques étant relié au générateur de pression hydraulique puis mis en oeuvre, il peut développer une force suffisante même si ses dimensions sont faibles. Il est donc possible de réaliser d'une part des ensembles d'usi- nage peu encombrants à chacun desquels est incorporé un vérin hydraulique et d'autre part un groupe également peu encombrant de ces ensembles. Il est évidemment possible aussi de changer de place ces ensembles d'usinage pour les mettre là o il est nécessaire d'aplatir ou de poinçonner l'élément tubulaire à usiner. Dans le cadre de la présente invention, on monte donc sur une même base un support fixe et un coulisseau mobile dont la face postérieure est en contact avec la tige du piston d'un vérin hydraulique. Ce dernier contient axialement une tige dont une des extrémités est fixée dans le coulisseau précité. Un ressort rappelle la tige du piston en sens inverse du mouvement que lui fait effectuer la pression hydraulique, de sorte qu'il n'est nécessaire de faire communiquer le vérin que par un seul raccord avec la source de pression hydraulique pour exécuter une opération d'usinage sur un élément tubulaire. Il n'est donc pas nécessaire,comme dans le cas des classiques vérins hydrauliques,de les équiper de deux raccords communiquant respectivement avec la chambre basse pression et la chambre haute pression de leurs cylindres, ce qui permet de simplifier la structure de l'ensemble d'usinage dont le support fixe, le coulisseau, le vérin hydraulique et les ressorts font partie d'un même ensemble de faible encombremrent. Toujours dans le cadre de l'invention et selon une se- conde forme de réalisation, les extrémités les plus éloignées l'une de l'autre de deux mors coulissant sur un support s'arti- culent avec les extrémités correspondantes de deux leviers dont les autres extrémités s'articulent l'une avec la culasse et l'autre avec l'extrémité de la tige du piston d'un vérin hy- draulique qui, en s'allongeant, fait se rapprocher l'un de l'autre les deux mors qui serrent entre eux un élément tubu- laire qu'il est ainsi possible d'usiner de part et d'autre. Des ressorts rappellent les deux mors vers leur position pri- mitive, de sorte qu'il n'est pas nécessaire de faire communi- quer le vérin hydraulique par deux raccords à une source de pression hydraulique. ce qui permuet d'en simplifier la struc- ture et aussi de réduire l'encombrement de l'ensemble ainsi conçu. L'une des extrémités des leviers précités dont la région centrale s'articule avec le support du mandrin, est reliée à l'extrémité correspondante du vérin hydraulique, les autres extrémités de ces leviers étant en contact avec les extrémités les plus éloignées l'une de l'autre des deux mors du mandrin, de sorte qu'il est possible d'augmenter la pression hydraulique transmise par la conduite d'alimentation de ce vé- rin soit en allongeant les bras de levier entre les articula- tions de ces leviers avec le support du mandrin et leurs arti- culations avec les extrémités du vérin, soit en raccourcissant le bras de levier entre les premières des articulations préci- tées et le point o les extrémités libres des leviers sont en contact avec les extrémités les plus éloignées l'une de l'au- tre des mors du mandrin. Cela permet d'atteindre le but pour- suivi dans le cadre de la présente invention. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent - être apportées aux dispositifs décrits et représentés sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Machine destinée à perforer un élément de construc- tion (7), caractérisée en ce qu'elle comporte le générateur (C) d'une pression hydraulique qu'une conduite (31) transmet au vérin hydraulique (D) d'une perceuse (B) qui comporte par ailleurs un mandrin (A) à serrage concentrique dont un méca- nisme (43, 71) rapproche ou éloigne l'un de l'autre les mors opposés (57) qui sont destinés à maintenir l'élément (7) entre deux surfaces (60) dont la forme correspond à la sienne, l'un au moins de ces mors (57) contenant un outil (63) placé de manière à perforer l'élément (7) ainsi immobilisé. 2. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que ledit mécanisme comporte des leviers (43) qui s'arti- culent avec les extrémités opposées, d'une part, du mandrin (A) et, d'autre part, du vérin (D) qui les fait pivoter de manière à rapprocher ou éloigner de l'élément (7) les mors (57) qui l'enserrent ou le libèrent ainsi. 3. Machine selon la revendication 2, caractérisée en ce que le mandrin (A) comporte aussi des ressorts (71) qui s'opposent au mouvement pivotant des leviers (43) lorsque ce mouvement tend à rapprocher les mors (57) de l'élément (7).