Les carreaux émaillés de faïence pour revêtement de mur se fabriquent en étant tout d'abord soumis au feu sans flamme ou à la cuisson, puis la barbotine d'émaillage est déposée sur eux et finalement ils passent au four tunnel dans lequel ils sont soumis au grand feu ou feu d'émaillage. Pour le passage au grand feu, les carreaux de revêtement de mur sur lesquels la barbotine d'émaillage a été déposée se placent dans des châssis, le côté revêtu de la barbotine étant tourné vers le haut, cette mise en place s'effectuant en général à la main successivement sur deux baguettes de support de manière que, finalement, chaque châssis contienne un empilement de carreaux superposés à faible distance.Ces châssis sont souvent superposés à trois ou plus en longues rangées sur un chariot de four tunnel qui supporte fréquemment deux de ces rangées de châssis placées à une certaine distance ltune de l'autre, parallèlement à son axe longitudinal, de manière que les châssis puissent être remplis par les déux côtés du chariot. Les châssis les plus courants se composent d'un unique casier à rayonnage ou aussi de deux de ces casiers juxtaposés et ils sont en une pièce moulée de céramique et comportent des cloisons latérales verticales massives venues de moulage avec des baguettes tournées vers l'intérieur et destinées à supporter les briques ou carreaux de revêtement de mur. Le retrait provoqué par le séchage des ébauches moulées, puis par leur cuisson provoque de relativement grandes différences de cotes dans les châssis terminés. En conséquence, lorsque ceux-ci sont empilés sur un chariot de four tunnel, ils ne forment pas un réseau régulier et les tuiles ou carreaux ne se trouvent pas non plus à des niveaux réguliers et déterminés, de sorte qu'il est impossible de mécaniser le remplissage et la décharge de ces châssis.Par ailleurs, ces châssis connus ont une relativement grande masse propre qui a un effet néfaste sur le dégagement de chaleur du four, ces châssis en une pièce prenant de plus beaucoup de place et étant la cause de grands frais de transport. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique N" 1 841 641 décrit cependant un châssis destiné à supporter des briques devant être émaillées au grand feu, ce châssis se composant d'éléments individuels indépendants de céramique moulée, s'emboitant les uns dans les autres et comprenant, par exemple, un plateau de base rectangulaire et un plateau de sommet similaire, ainsi que plusieurs montants se faisant vis-à-vis deux à deux dans le sens de la profondeur du chassis et se montant par des extrémités profilées correspondantes dans des évidements des plateaux de base et de sommet en délimitant ainsi un casier à rayonnage, ces montants comportant des rangées verticales de consoles de support ou dents tournées les unes vers les autres. Ces éléments individuels d'un châssis de ce type peuvent se réaliser pratiquement sans retrait et donc avec une très grande précision par un procédé de compression à sec de poudre de céramique ayant une faible teneur en eau et déverse dans des coquilles d'acier dans lesquelles elle subit la compression. De plus, les côtés du châssis réalisés par ce procédé connu n'étant plus formés de parois latérales pleines, mais de deux montants en regard, l'économie de poids atteinte est considérable et de plus les éléments individuels indépendants peuvent facilement se démonter et être transportés. Ces châssis connus ont toutefois encore différents inconvénients. Il n'est possible de superposer plusieurs de ces châssis qu'avec difficulté et ils ne sont pas non plus conçus pour être assemblés en longues rangées en un ensemble stable. Par tailleurs, les consoles de support ou les dents des montants sont orientées transversalement par rapport au châssis et les briques ou carreaux se posent directement sur ces dents.Cette disposition a toutefois pour préalable que les briques ou carreaux doivent avoir dans le sens de la profondeur du châssis une dimension supérieure à celle qui correspond à la distance séparant les montants, ce qui limite les possibilités d'utilisation de ce châssis. L'invention a donc pour objet un châssis de support de briques devant être émaillées au grand feu,en particulier de carreaux de faïence pour revêtement de mur, ce châssis étant conformé de la manière décrite dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique précité de manière à en éliminer les inconvénients énumérés. Selon une particularité essentielle du châssis porteur de ce type conforme à l'invention, chaque groupe de deux montants porteurs comporte des rangées de dents partant du côté antérieur et du côté arrière du châssis et orientées vers l'intérieur,et des éléments porteurs étroits et allongés, couvrant la profondeur totale du châssis,se posent entre les deux montants de chacun de ces groupes sur les dents qui se correspondent, ces éléments porteurs étant en saillie dans le sens de la largeur de part et d'autre des montants et formant pour deux casiers à rayonnage voisins des baguettes de support des briques ou carreaux placés dans ces casiers. En conséquence, il est possible de poser sur ces baguettes de support des-carreaux de différentes formes, car il est possible d'utiliser des éléments porteurs de différentes largeurs pour compenser les différences de dimensions des carreaux. Par ailleurs, les baguettes de support rigidifient le châssis. Les éléments porteurs pouvant, par ailleurs, former des baguettes de support destinées à deux casiers voisins, la distance horizontale séparant les carreaux disposés dans les casiers voisins est réduite à un minimum, le rapport du poids total du châssis au poids des carreaux placés dans ces derniers pouvant être encore réduit. Selon un mode de réalisation particulièrement avantageux du châssis de l'invention, les plateaux de base et de sommet conformés de manière identique débordent des deux côtés, dans le sens de la largeur du châssis, du ou des casiers compris entre eux et comportent des bords latéraux présentant des profilages complémentaires tels qu'au moins deux de ces châssis puissent s'assembler par les bords latéraux s'ajustant les uns dans les autres en inscrivant entre eux un casier à rayonnage. Ces plateaux de base et de sommet peuvent comporter sur un bord latéral un prolongement et sur l'autre bord latéral une échancrure complémentaire de manière que deux châssis juxtaposés puissent se relier en étant immobilisés l'un par rapport à l'autre par le prolongement qui pénètre dans l'échancrure. Le plateau de base et le plateau de sommet comportent avantageusement des nervures et cavités qui se correspondent et qui s'ajustent les unes dans les autres lorsque les châssis sont superposés, de manière que les châssis empilés ne puissent pas se décaler les uns par rapport aux autres. Les plaques de base et de sommet peuvent de plus si nécessaire comporter sur le bord arrière des talons d'accouplement placés à distances régulières et par lesquels il est possible de relier plusieurs châssis disposés en rangées les uns au-dessus et/ou à côté des autres par des organes de jonction, de manière qu'un lien rigide assemble les châssis superposés et juxtaposés sur un chariot de four tunnel. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemple nullement limitatif et sur lesquels la figure 1 est une vue en perspective par le côté antérieur d'un châssis monté selon l'invention la figure 2 est une vue en perspective explosée de trois composants principaux indépendants du châssis de la fi-. gure 1 et illustre le mode de montage de ces éléments la figure 3 est une élévation de l'arrière de plusieurs châssis selon la figure 1 superposés et juxtaposés en rangées,les éléments d'assemblage utilises pour réunir les châssis superposés étant des contre-fiches ; et la figure 4 illustre à échelle agrandie et en coupe transversale partielle la jonction de deux rangées de châssis juxtaposés à distance l'une de l'autre. Le châssis 1 selon l'invention, représenté dans son ensemble sur la figure 1, se compose de plusieurs pièces indépendantes, s'ajustant les unes dans les autres, et plus précisément d'un plateau de base 2 et d'un plateau de sommet 3 qui ont la même forme, de quatre montants identiques 4 ainsi que de plusieurs éléments porteurs allongés 5 en forme de plaques. Le plateau de base 2 et le plateau de sommet 3 comportent chacun quatre trous rectangulaires 6 dans lesquels s'emboîtent des ergots des extrémités des montants 4 qui seront décrits plus bas. Deux de ces trous 6 se trouvent à proximité immédiate des angles de gauche des plateaux, dans la représentation de la figure 1, tandis que les deux autres trous 6 se trouvent légèrement au-delà du milieu de la longueur des plaques. Le bord la-. téral gauche, dans la représentation de la figure I, de chacun des plateaux 2 et 3 comporte une échancrure 7 en queue d'aronde et le bord latéral droit comporte un prolongement 8 correspondant en queue d'aronde, de sorte que deux plateaux peuvent s'assembler dans le sens de la longueur, le prolongement 8 de l'un s'ajustant dans l'échancrure 7 de l'autre, de la manière indi quée en tirets à la droite de la figure 1. Les deux plateaux 2 et 3 ont une longueur telle que les distances séparant les trous d'emboltement successifs 6 d'un alignement ainsi formé de plateaux soient toujours égales. Les deux plateaux 2-et 3 comportent à l'intérieur de leur surface des trous ronds 9 ainsi que des évidements 9' sur le bord avant de manière à être allégés. Par ailleurs, le côté supérieur des plateaux 2 et 3 comporte des nervures 10 et leur côté inférieur comporte des cavités correspondantes 11, de sorte qu'un plateau de base 2 peut se poser sur un plateau de sommet 3 en s'ajustant exactement et en étant immobilisé. Les plateaux 2 et 3 comportent sur le bord arrière deux talons 12 d'accouplement à l'intérieur de chacun desquels se trouve un trou rectangulaire d'emboîtement 13, la distance horizontale séparant le milieu des deux talons d'accouplement étant égale à celle qui sépare le milieu de deux trous successifs d'emboitement 6. Les montants 4 ont une forme de barre plate et leurs deux extrémités sont détalonnées de manière à former des'ergots 14 (figure 2) qui s'ajustent exactement dans les trous d'emboitement 7 des plateaux 2 et 3 et dont la longueur correspond à l'épaisseur de ces derniers ou est légèrement plus faible.Les montants 4 ont du côté étroit un profil à entre-dents rectangulaires 16 séparés par des dents 15 (figure 2).Un montant antérieur et un montant arrière 4 se montent deux à deux-en ayant leurs côtés étroits dentés en vis-à-vis,quatre montants assemblés par leurs ergots 14 dans les plateaux 2 et 3 délimitant un ca sier à rayonnage dont.La.largeur et~la pr9fondeur- sont que faiblement supérieures aux cotes nécessaires pour permettre d'y poser des carreaux de revêtement de mur. Les éléments porteurs 5 de l'exemple représenté de réalisation ont une partie médiane 17 (figure 2) comportant aux deux extrémités des échancrures allongées 18. Cette partie médiane 17 peut êtrMglissée dans un entre-dent 16 d'un montant 4, l'échancrure correspondante 18 logeant le corps du montant et le jeu prévu entre les deux éléments étant faible. La partie médiane 17 de chaque élément porteur 5 est prolongée des deux côtés par deux baguettes de support 19 et 20 formant des ailes orientées dans le sens de la longueur et ayant approximativement la moitié de l'épaisseur de la partie médiane, ces deux baguettes étant décalées dans le sens de la hauteur, la surface de portée de la baguette 19 étant plus basse que celle de la baguette 20. Pour assembler le châssis, il faut d'abord placer les éléments porteurs 5 les uns au-dessus des autres de la manière décrite entre deux montants 4, puis emboîter ces deux montants par l'ergot 14 de leur extrémité inférieure dans deux trous 6 du plateau de base 2. I1 faut ensuite monter la rangée suivante d'éléments porteurs superposés 5 ainsi que leurs montants 4 dans le plateau de base 2 et finalement poser le plateau de sommet 3 sur l'ergot supérieur 14 des quatre montants 4. Les châssis ainsi assemblés peuvent se réunir les uns derrière les autres en nombre quelconque pour former une longue rangée, les différents châssis étant fixés les uns aux autres par les prolongements 8 des plateaux de base et de sommet qui sont encastrés dans les échancrures 7. Chaque châssis comporte son propre casier à rayonnage et forme par ailleurs avec le châssis voisin un casier ayant les mêmes cotes. La figure 3 illustre cette disposition dans laquelle deux châssis raccordés le long d'une ligne de joints 21 et dont chacun comprend son propre casier 22 inscrivent entre eux un casier 22' ayant les mêmes cotes. Cette figure illustre également la manière dont plusieurs rangées ainsi formées de châssis peuvent s'empiler, la rangée inférieur reposant par exemple sur la surface de portée 23 d'un chariot de four tunnel. Les différen tes rangées peuvent être réuniepar par des contrePfaches obliques 24 qui comportent à chaque extrémité une tête élargie 25 dans laquelle se trouve un trou rectangulaire 26. Ce trou 26 s'ajuste exactement sur deux talons superposés d'accouplement 12 de deux châssis superposés et les fixe ainsi l'un à l'autre. Comme le montre par ailleurs la figure 3, chaque contre-fiche 24 relie par la tête 25 de son extrémité inférieure gauche un châssis de la rangée inférieure ainsi qu'un châssis superposé de la seconde rangée et, par ailleurs, étant oblique, il relie, par la tête 25 de son extrémité supérieure droite, un châssis voisin de la seconde rangée ainsi qu'un châssis superposé d'une troisième rangée.Ainsi, plusieurs de ces contre-fiches 24 établissent aux emplacements souhaités une liaison fixe en longueur ainsi qu'en hauteur entre deux rangées superposées de châssis. Par ailleurs, des chevilles ou autres placées dans les trous d'emboitement 13 des talons d'accouplement 12 peuvent éventuellement verrouiller les contre-fiches de liaison en leur interdisant de se dégager. Les chariots de four tunnel disposent dans de nombreux cas de suffisamment de place pour supporter deux rangées de châssis empilées en laissant subsister entre elles l'intervalle voulu. Ces rangées d'empilement peuvent si nécessaire etre réunies en plusieurs emplacements de la manière illustrée sur la figure 4. La figure 4 illustre en coupe transversale deux groupes en regard de deux talons d'accouplement 12 faisant partie d'une rangée gauche et d'une rangée droite de châssis superposés 1. Les têtes 25 de deux contre-fiches 24 ont été enfilées sur ces talons d'accouplement 12 de la manière décrite plus haut. Comme le montre la figure 4, ces contre-fiches 25 peuvent être placées à une profondeur suffisante sur les talons 12 pour libérer les trous d'emboitement 13 de manière à en-loger le bord.Un élément de liaison 27 en forme de peigne peut s'emboîter par le haut dans ces trous 13 de deux talons supérieurs, de manière à assembler les deux empilements en établissant entre eux une liaison transversale et en les maintenant à la distance voulue. Les cotes des pièces individuelles d'un châssis selon l'invention pouvant avoir une très grande précision et tous ces éléments s'ajustant avec précision les uns dans les autres, les baguettes de support 19 et 20 des rangées superposées de châssis sont en des positions fixes et précises aussi bien en hauteur qu'en longueur, de sorte que la surface des châssis peut être remplie et vidée par des mécanismes correspondants. Au remplissage, les carreaux-28 se glissent par le côté antérieur sur les baguettes de support 19 et 20, la forme préalablement décrite des éléments porteurs 5 ayant pour conséquence que ces carreaux occupent une position légèrement oblique telle qu'indiquée en tirets sur la figure 1.Le bord le plus haut des carreaux étant également recouvert de. barbotine d'émaillage, l'obliquité de ces carreaux empêche une goutte d'émail qui a pu éventuellement se former de se coller sur la baguette de support 20. La baguette de support 20 peut éventuellement comporter de plus du côté supérieur et, par symétrie, la baguette 19 peut aussi comporter du côté inferieur un rebord surélevé 29 d'appui (figure 2). L'exemple de réalisation de l'invention qui a été décrit ci-dessus est très avantageux, mais bien entendu, différentes variantes restent possibles dans le cadre de l'invention. Ainsi, par exemple, les éléments porteurs peuvent aussi avoir un profil différent tel que souhaité par les fabricants, par exemple dans le cas où les briques doivent être disposées horizontalement lorsqu'elles sont soumises au grand feu ou feu d'émaillage. Par ailleurs, la hauteur des montants 4 peut être adaptée aux conditions particulières d'exploitati-on. Ces montants peuvent aussi comporter une denture 15, 16 sur les deux côtés étroits de manière à pouvoir loger des éléments porteurs 5 sur deux bords et former un châssis à profondeur double avec le plateau de base 2 et le plateau de sommet 3 convenablement adaptés. Par ailleurs, ces plateaux 2 et 3 peuvent être conformés de manière qu'il soit possible d'y emboîter des montants par le côté inférieur comme par le côté supérieur, ces plateaux comportant, par exemple, des surépaisseurs à l'emplacement des trous 6, de sorte que dans ce cas, deux châssis superposés ne sont séparés que par un unique plateau intermédiaire. Le rap port -de la quantité de matière à la charge utile peut être encore amélioré de cette manière. Finalement, chaque châssis peut avoir une longueur supérieure à celle illustre sur les dessins et comprendre par exemple six montants inscrivant entre eux deux casiers complets à rayonnage. REVENDICATIONS 1. Châssis de support de briques destinées à être émaillées au grand feusen particulier de carreaux de faïence pour revêtement de mur, ce châssis se composant de pièces individuelles de céramique moulée s'emboîtant les unes dans les autres, par exemple d'un plateau de base rectangulaire et d'un plateau de sommet similaire ainsi que de plusieurs montants disposés face à face et deux à deux dans le sens de la profondeur du châssis et s'emboîtant par les extrémités profilées en conséquence dans des évidements de ces plateaux de base et de sommet de manière à délimiter entre eux un casier à rayonnage, ces montants comportant des rangées verticales, tournées l'une vers l'autre, de consoles de support ou de dents, châssis caractérisé en ce que chaque groupe de deux montants (4) comporte des rangées de dents (15) partant du côté antérieur et du côté arrière du châssis (1) et orientées vers l'intérieur et des éléments porteurs étroits et allongés (5) couvrant la profondeur totale du châssis sont posés entre les montants de chaque groupe de deux sur leurs dents qui se correspondent, ces éléments porteurs débordant de part et d'autre des montants dans le sens de la largeur et formant,pour deux casiers voisins à rayonnage (22, 22'),des baguettes (19, 20) de support des briques ou carreaux de faïence (28) se plaçant dans les casiers. 2. Châssis selon la revendication 1, caractérisé en ce que les plateaux de base et de sommet (2, 3) conformés de la même manière se prolongent des deux côtés dans le sens de la largeur du châssis (1) au-delà du ou des casiers à rayonnage (22) qu'ils inscrivent entre eux et leurSbords latéraux comportent des profilages complémentaires tels qu'au moins deux de ces châssis puissent s'assembler par les bords latéraux,s'ajus- tant les uns dans les autres,de leurs plateaux de base et de sommet et inscrire entre eux un casier à rayonnage (22'). 3. Châssis selon la revendication 2, caractérisé en ce que les plateaux de base et de sommet (2, 3) comportent sur un côté latéral un prolongement (8) et sur l'autre côté latéral une échancrure complémentaire (7) de manière que deux châssis juxtaposés (1) puissent- se relier par le prolongement encastré dans l'échancrure afin d'être immobilisés l'un par rapport à l'autre. 4. Châssis selon l'une quelconque des revendications I à 3, caractérisé en ce que les éléments porteurs (5) s'ajustent entre les dents (15) des montants (4) et comportent sur leurs bords extrêmes des échancrures allongées (18) par lesquelles ils enserrent étroitement le corps de chacun des montants (4). 5. Châssis selon la revendication 4, caractérisé en ce que les montants (4) présentent un profil denté sur deux côtés opposés. 6. Châssis selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que les deux baguettes (19, 20) que comporte un élément porteur (5) sont dans des plans différents en hauteur. 7. Châssis selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que les plateaux de base et de sommet (2, 3) comportent des nervures (10) et cavités (11) qui se correspondent et qui s'ajustent les unes dans les autres lorsque deux châssis (1) sont superposés. 8. Châssis selon l'une quelconque des revendications 1 à 7,caractérisé en ce que les plateaux de base et de sommet (2, 3) comportent sur le bord arrière des talons d'accouplement (12) placés à distances régulières et sur lesquels peuvent se monter des éléments de liaison au moyen desquels s'assemblent plusieurs châssis (1) superposés et/ou juxtaposés en rangées. 9. Châssis selon la revendication 8, caractérisé en ce que les éléments de liaison consistent en contre-fiches (24) comportant à chaque extrémité un trou (26) par lequel elles enserrent deux talons d'accouplement superposés (12) de deux châssis superposés, chaque contre-fiche partant obliquement vers le haut des talons d'accouplement de deux châssis d'une première rangée et d'une seconde rangée placée sur la première vers le châssis voisin de cette seconde rangée et un châssis superposé d'une troisième rangée. 10. Châssis selon l'une des revendications 8 et 9, caractérisé en ce que les talons d'accouplement (12) comportent des trous d'emboîtement (13) destinés à des éléments de liaison en crochets (27) permettant de relier deux châssis de deux rangées juxtaposees en les maintenant à une distance déterminée l'une de l'autre.