Lc> présente invention se rapporte, d'une manière générale, à la navigation aérienne et, nlus particulièrement, à un procédé et à un dispositif remettant, c e faire atterrir avec sécurité tin nvion, pratiquement dans toutes les .conditions météorolo giques. Le gouvernenent des Etats-Unis d1Amérique a défini les conditions météorologiques minimales nécessaires pour qu'un avion soit autorisé à poursuivre son approche lors d'un atterrissage- Ces conditions météorologiques tiennent compte des possibilités de l'avion et du pilote ainsi que de 1'équipement installé à l'aéroport. Actuellement, 95 C,J de toutes les opérations commerciales sont limitées à des atterrissages catégorie I nui exigent que le plafond soit au moins de 60 mètres et la visibilité de la piste au inoins de 7°'0 mètres. Un très petit pourcentage seulement des aéroports des Etats-Unis sont homologués pour fies atterrissages catégorie XI qui n'exigent qu'un plafond minimal d'au noins 30 mètres et tine visibilité minimale de la piste d'au moins 360 mètres. Aucun atterrissage en catégories XII, IIIB ou IIIC, qui n'exigent aucun plafond minimal, ne sont autorisés par les compagnies de transport aérien actuellement. La catégorie XIX exige une visibilité de la piste de 210 mètres pour permettre un atterrissage à vue, les atterrissages catégorie IXIB exigent une visibilité de la piste de mètres, ce qui est considéré comme la visibilité minimale de roulage au sol, et les atterrissages catégorie IIIC sont ceux qui s'effectuent avec une visibilité zéro-zéro, ce nui signifie que le pilote ne peut rien voir au-delà de 1'habitacle. Tous les atterrissages en P.S.V. sont actuellement effectués par guidage de 1'avion le long d'un faisceau de radio-phare d ' p13 gnemenL de ni ste nmjr le contrôle en azimut et le long d'un faisceau de radio-phnre de trajectoire de descente pour le contrôle en altitude. Si la piste ci '-atterrissage n'a pas été repérée visuellement par le pilote au Moment où il passe à la verticale de la balise médiane, un radio-phare vertical, le pilote doit effectuer une procédure d'approche r.ianquée au lieu de continuer l'approche d'atterrissage. XI en résulte une perte do temps appréciable nour répéter la manoeuvre d'approche ou bien l'avion est contraint de se diriger vers un autre aéroport où régnent les conditions de nlnfonr1 et de visibilité minimales nécessaires pour permettre l'atterrissage-. Kn raison des exigences de plafond et de visibilité pour l'atterrissage, l'aviation commerciale subit de lourdes pertes pécuniaires annuellement et les passagers sont très incommodés. En BAD ORIGINAL 69 43142 2. 2027418 outre, de nombreux accidents se sont produits lors d'une approche sons visibilité d'un avion, en raison d1 erreurs, soit clans le radio-pliare, soit c.iniis lf.-s instruments récepteurs et indicateurs de boi'd. Les a 1.1 e rr i s sa.";o s ù'nvions hors de la piste lo-ngi tud in filoutent ou t latéralement sont encore trop no.ibreux. En raison des nécessités ur;;entes dans ce domaine, on a ni s au noint i'p nombreux procédés d'atterrissage qui permettent de faire voler l'avion m:toroatiquement .jusqu'au sol en se référant à des radio-phares, à des altimètres électroniques et à d'autres disposi — 10 tifs détecteurs. Uai s tous ces systènen d'atterrissage ont été rejetés par les pilotes et par les autorités responsables de la sécurité, principalement, en raison de la difficulté de contrôler les présentations animées de î'± position et de l'assiette de l'avion au cours des quelques secondes critiques avant l'entrée en contact a-15 vec le sol et en raison des risqtics d'erreur du système de radiona-vi £•■ tion et de 1 » équipement de contrôle, sans qu'il existe des moyens secondaires indépendants et fiables pour détecter les erreurs. XI est connu depuis de nombreuses années que tous les objets nui sont à une température supérieure au zéro absolu rayonnent de 20 l'énergie él ectromagnétique invisible qui présente un grand nombre dies caractéristiques optiques de la lumière visible. Cette énergie est couramment désignée sous le nom de "rayonnement infrarouge". Ktant donné que le rayonnent eut infrarouge présente les caractéristiques rie la lumière, il est couramment adrr.is que les conditions 2ï météorologiques qui affectent défavorablement la transmission de la lu-'iore affectent é*?a.lenen+ de façon défavorable la transmission du rayonnement infrarouge à travers l'atmosphère. La .Oemanderesse a trouvé que, mène si l'énergie infrarouge est affaiblie et dispersée dans une certaine mesure par la pluie, 30 le brouillard, la nei^e et d'autres conditions oui gênent actuellement les atterrissages, l'énergie infrarouge rayonné e naturellement par une piste, les supports des feux rie celle-ci, le terrain voisin et tous les autres objets massifs, peut être utilisée comme moyen d'effectuer un atterrissage eu toute sécurité même dans les condi- 31 tiens de la catégorie XXXO, en particulier si elle est combinée ave c (i ' autres équiperont s de radionavi .•?.*• Lion et de vol automatique classiques. '-ans le procédé suivant l'invention, le rayonnement infrarouge émanant d'un champ visuel entier le long d'une li,;ne de visée pré — •'rC déterminée à partir d'un avion est transfcf-mé en une image visible CAD ORIGINAL 69 43142 3- 2027418 en temps réel et cette image visible est contrôlée constamment par le pilote cependant qu'il procède à l'atterrissage. L'approche jus-qu ' » l'impact peut s'effectuer manuellement par référence à l'image visuelle, ou bien celle-ci peut être utilisée comme moyen de con-5 trôl.e d'atterrissage indéj;>endant pendant l'approche, et l'atterrissage pronrement dit sous la commande d'un pilote automatiqiao. Le dispositif suivant, l'invention coaprend, en combinaison dans un avion tua sy;-tèrne de radionavigation pour amener l'avion en lin point prédétermine d'une trajectoire de descente vers une piste, 10 et des moyens de conversion do l'image infrarouge en image visuelle. D'autres caractéristiques de l'invention apparaîtront an cours de la description qui va suivre. Au dessin annexé, donné uniquement à titre d'exemple : - la Fig. 1 est une vue en élévation schématique d'une zone 15 d'approche cL'une piste; - - les Fig. 2a-2je sont des reproductions des images visibles obtenues au moyen des rayonnements infrarouges telles qu'elles peuvent apparaître à un pilote lors d'une approche en vue d'un atterrissage par le procédé suivant l'invention; 20 - la Fig. 3 est un schéma optique, isométrique, représentant un explorateur optique utilisé dans le dispositif à infrarouges suivant l'invention; - la Fig. k est un schéma optiq^^e, plan, de l'explorateur de la Fig. 3 ; 25 - la Fig. 5 est un schéma isométrique simplifié de l'appareil assurant la conversion d'une image infrarouge en. une image visible en temps réel au moyen de l'explorateur optique de la Fig. 3; - la Fig. 6 est une vue isométrique simplifiée du réseau de détecteurs d'infrarouges utilisé dans l'appareil de là Fig. 5; 30 - la Fig. 7 est une vue isométrique simplifiée du réseau d'é metteurs de lumière utilisé dans l'appareil de la Fig. 5; et, - la Fig. 8 est une vue en coupe verticale simplifiée de l'agencement matériel de l'appareil de la Fig. 5- En se référant au dessin, et en particulier la Fig. 1, où 35 l'on a représenté symboliquement en 2 un avion on train d'effectuer une approche le long d'une trajectoire de descente 3 vers ttne piste 4 par le procédé suivant l'invention. L'avion 2 est généralement un avion de transport commercial équipé d'un radio-récepteur XLS classique. Le système ILS bien connu (Système d'atterrissage aux 40 instruments) fournit une information définissant la position de 1*- bad original 69 43142 2027418 avion par rapport aux faisceaux d'alignement et de trajectoire de descente diffusés par des antennes disposées près de la piste h. L'avion 2 peut être équipé d'un dispositif de présentation commandé par un calculateur estimateur de vol classique et d'un pilote auto-5 matique pour suivre la trajectoire de descente définie par le système XLS et même, suivant un aspect important de l'invention, il peut être équipé de l'apprreil dit "dispositif d'atterrissage automatique". La piste 4 peut être une piste standard quelconque comportant généralement c'.es feux d'entrée de piste 5 dits également 10 "feux de seuil", des feux de balisage 6, des feux d'approche à haute intensité 7 et un radio-phare S orienté verticalement couramment dénommé "balise médiane" pour définir le point de la trajectoire de descente 3 auquel le pilote doit, suivant les règlements existants, prendre la décision d'atterrir ou d'éxécuter une manoeuvre d'appro-15 clie r.ianquée. Actuellement, l'avion 2 est généralement orienté de manière à couper le faisceau d'alignement en un point situé au-delà d'une balise extérieure (non représentée) qui est généralement le faisceau vertical d'un autre radio-phare. L'avion poursuit alors sa route à 20 une altitude telle qu'il coupe la trajectoire de descente à la balise extérieure. Toutefois, il doit être bien compris que l'invention n'est nullement limitée au système ILS et, qu'en fait, elle permet de modifier considérablement les règlements existants ainsi que les systèmes et procédés d'atterrissage sans visibilité stan-25 dards. L'avion commence ensuite à descendre suivant la trajectoire de descente 3 en maintenant la vitesse et le cap nécessaires pour suivre cette trajectoire. Si le pilote n'a pas perçu visuellement les feux d'atterrissage de haute intensité 7 au moment où l'avion ci.€y descente atteint le point défini, sur la trajectoir Au contraire, en utilisant le procédé et le dispositif suivant l'invention, l'avion 2 peut effecttier son atterrissage en toute 35 sécurité même avec une visibilité zéro-zéro sur la piste '4. A cet effet, le rayonnement infrarouge, émis par la piste k, les structures de support des feux 5» 6 et 7 et le terrain au voisinage de la piste ainsi que tous les objets qui se trouvent sur celle-ci ou près de celle-ci, est converti en une image visuelle en temps réel. 40 L'image visuelle a, de préférence, un angle apparent choisi de tel 43142 2027418 le façon qu'elle apparaisse au pilote comme si celui-ci regardait la pis-te à travers une ouverture fixe définissant le champ de vision. L'ininfce telle qu'elle est présentée au pilote pc>ut r.pnarnî-tre, par exemple, sous 1" forme reproduite sur les Fi."-. • 2 a-2_e. Dans des conditions météorologiques telles que pluies torrentielles, nuages bas, etc, les feux d ' at terri ssage de liante intensité 7 et leurs structures do support deviennent visibles au pilote à la verticale de la balise extérieure, co-iie indiqué sur la Pi/'-. 2ri, alors qu'à ce moment, dans les mêmes conditions, ils ne seraient pas visibles directement. Le pilote dispose ainsi d'un contrôleur indépendant permettant de vérifier que l'équipement XLS est opérationnel tant au sol qu'à bord de l'avion. Cependant que l'avion continue son approche, comme représenté sur les Fi,?. 2b-2_e, la piste bitumée, dallée ou bétonnée h est, grâce à l'invention, facile à distinguer du terrain environnrait et de nombreux objets tels que les supports des feux de piste •'> ou un avion 9 se trouvant sur une piste de circulation adjacente, peuvent être aisément identifiés, dès que l'avion a franchi la balise médiane 8, ce qui aide directement le pilote à déterminer la position de l'avion en tangage et en lacet. En conséquence, le.pilote peut poursuivre son approche finale jusqti'à l'arrondi, comme représenté sur la Fig. 2e^ et enfin, jusqu'à l'impact même, sans disposer jamais d'aucun contact visuel avec la piste, puis l'avion peut rouler au sol jusqu'au point terainuf dans des conditions correspondant à la catégorie XIIC. 3 Pendant l'approche, même l'axe matérialisé rie la piste -t peut généralement être "vu" par le contrôleur à infrarouges en raison des caractéristiques thermiques différentes de la pi;ite et du matériau qui forme la bande matérialisant l'axe. L'efficacité du procédé et du dispositif n'est pas notablement affectée par la présence ou l'absence des feux d'atterrissage, des feux de seuil ou des feux de piste, étant donné nue ces dispositifs destinés à rayonner de la lumière visible ne rayonnent que relativement; peu d'énergie infrarouge, par rapport ù celle nui est rayonnée par la piste revêtue, le terrain adjacent et d'autres grandes surfaces. Le système de balayage optique de l'apnareil permettant de convertir le rayonnement infrarouge en image visuelle en temps réel est désigné dans son ensemble par la référence générale 10 sur les Fig. 3 et ly. Le système optique 10 comprend un ensemble de lentilles approprié représenté schématiquement par une unique len — bad original 69 43142 2027418 tille 12, qui. focalise le rnyonnenent infrarouge émanant d'objets se trouvant: dans un chmr.p de vision 14 sur un plan-image de forme s pilori fine reprose::ti' nar le ligne ev: trai i, intorroapu 16 fie la Fi", 's. Fil roseau linéaire d-j détec tours d'infrarouge 18 est dis-5 posé sur L'axe 20 de l'ensemble optique 12 entre la "pupille d'entrée" 22 et le plan-image 16, et sa courbure correspond à celle de ce dernier. Qu;i+:re miroirs 2 4 a-2 4 cl sont montés de manière à pouvoir tourne!" autour de l'axe 20 et sont disposés entre la lentille 12 et le 10 plan-image 16 avec une inclinaison telle qu'ils focalisent continuellement une bande radiale de l'image sur l'a li/pie de détecteurs 3î?. La rotation de chacun des rdroirs 24-a-24d_ équivaut on tiquera en t à placer le réseau ao détecteurs 1 f! en 18a sur le plan-in âge 16 comme représenté sur la Fig. 'l- et à faire pivoter ledit réseau sui-15 vnnt un petit arc e balayage autour e l'axe 20. T2n conséquence, dvcvn des détecteurs 18 respectifs balaie un arc 26 à travers le champ de vision l'j- et les arcs balayés sont concentriques autour d'un point cor.im.in 28 situé sur l'nxe 20. Le largeur des arcs de balayage et, par conséquent, la définition de 1'ina^e obtenue dé-20 pend du -nombre et de la dimension des détecteurs. Le réseau de détecteurs 18 comprend une ligne continue de détecteurs a3'ant des dimensions propres n assurer la définition de liftne désirée. V cet effet, tous les niroirs 2ka-2kd_ sont, de préférence , inclinés du même angle par rapport à l'axe de rotation 20 25 de façon que chacun des détecteurs balaie le nôme parcours d'arc 20 à quatre reprises successives à cîi.ique tour de l'ensemble de ..tiroirs, un balayage élémentaire étant effectué chaque fois qu'un miroir passe par la trajectoire optique s'étendant à partir du c.hannj de v.i sion. 30 La raôine te chuinte de balayage peut être utilisée pour repro- •Suire l'imngo balayée- A cet effet, il suffit de remplacer les détecteurs de lumière par des sources lumineuses, d'alimenter celles-ci avec un signal amplifié orovenant des détecteurs respectifs et do faire tourner un jeu do miroirs correspondant en synchronisme 35 avec les miroirs rotatifs utilisés poux- balayer l'image. Ainsi, si les détecteurs sont sensibles à un rnyonn eme n t électromagnétique invisible tel qiie le rayonnornent infrarouge, et si les sources lumineuses du système de présentation visuelle produisent do la lumière visible, une image infrarouge invisible peut être convertie 40 en une image lumineuse visible qui peut être observée par l'oeil i^fîAD ORIGINAL 69 43142 ( • 2027418 humain. En se reportant à la Fig. 5, un appareil permettant de convertir, en temps réel, une image infrarouge en un signal vidéo, puis en une image visible en un point éloigné, est désigné dans son en-5 semble par la référence 50. L'appareil 50 utilise un système de lentilles 52, un ensemble de miroirs rotatifs 54 et uri réseau linéaire de détecteurs 56 qui remplissent les mêmes fonctions que l'ensemble de lentilles 12, les miroirs 24a-24d et le réseau linéaire de détecteurs 18 du dispositif de balayage 10 décrit à propos 10 des Fig. 3 et 4. Le système de lentilles 52 comprend une lentille fixe 58 qui joue le rôle de voyant pour le boîtier pressiiriso de l'appareil. La lentille fixe 58 est utilisée, soit avec un ensemble de lentilles de potirsuite 62, soit avec un ensemble de lentilles de recherche 64. Lorsque l'ensemble de lentilles de poursuite 62 15 est dans la position active représentée par le profil en trait plein, l'ensemble de lentilles de recherche 64 est dans la position de repos représentée par le profil en trait plein et le chrap de vision est celui qui est représenté par la zone 66. Par contre, lorsqu'on fait pivoter l'ensemble de lentilles de poursuite 62 20 jusqu'à la position de repos représentée par le profil en trait interrompt!, l'ensemble de lentilles de recherche 64 pivote jusqu'à la position de repos représentée par le profil en trait interrompu et le champ de vision de l'appareil est agrandi de manière à couvrir la zone 68. Les zones d'objet 66 ou 68 peuvent être projetées 25 à peu près le long de la trajectoire 70 et réfléchies sur le réseau de détecteurs 56 par les miroirs 72a-72d de. la manière décrite précédemment à propos du dispositif 10. Le réseau de détecteurs *5 69 43142 2027418 les bâtonnets respectifs à travers les extrémités inférieures jka_ disposées en face des miroirs de balayage lorsque lesdites extrémités se trouvent sur la trajectoire optique. La bande infrarouge de 8 à 14 microns est la bande la moins affaiblie par les condi-5 tions météorologiques. Le signf.l électrique produit par chaque détecteur 74 individuel est amplifie au moyen d'un canal séparé représenté par les rectangles 84 symbolisant des circuits intégrés, puis est appliqué pour l'exciter à un élément émetteur de lumière correspondant d'un 10 réseau linéaire d'émetteurs de lumière 86. Le réseau d'émetteurs de lumière 86 est, de préférence, un réseau de diodes à l'arséniu-re de gallium, comme représenté sur la Fig. 7• Le réseau 86 compor te un nombre de diodes 88 à l'arséniure de gallium égal au nombre des détecteurs 74, lesdites diodes étant disposées avec la même 15 configuration en quinconce et à la même échelle que lesdits détecteurs. Chaque diode est formée par diffusion dans un substrat 90 et des conducteurs électriques séparés sont connectés aux contacts étalés 92 de chacune des diodes 88. Les autres bornes des diodes sont électriquement interconnectées. La lumière émise par les dio-20 des n une longueur d'onde de 0,9 micron. La lumière produite par le réseau d'émetteurs 86 est ensuite projetée sur la cible 94 d'un tube analyseur de télévision 96 .du type vidicon au moyen de quatre miroirs 98a-98d qui sont mécanique ment accouplés et entraînés en rotation avec les miroirs 72a-72d 25 et d'un prisme 100. Les émetteurs de lumière du réseau 86 sont ali gnés le long de l'axe de rotation des miroirs 98a-98d de sorte que l'image est reproduite et focalisée sur la cible planar 9k du tube analyseur 96. Le tube analyseur 96 est du type général décrit dans un arti-30 cle intitulé "A charge-starage diode Vidicon caméra tube" publié dans : IEE Transactions on electron devices, Vol. Ed. 14, N° 6, Juin 1967» et fonctionne à peu près de la même manière qu'un tube analyseur de télévision vidicon standard. La cible formée de diodes au silicium est particulièrement sensible à l'énergie à 0,9 35 micron émise par le réseau 86. Le tube analyseur 96 peut utiliser les fréquences de balayage de la diffusion standard ou des fréquen ces de balayage spéciales pour engendrer un signal vidéo se présen tant à la sortie 102 qui peut alors être utilisée pour alimenter un tube de récepteur de télévision classique 104. L'appareil 50 40 convertit donc une image appartenant à la région invisible de 8 à 69 43142 9'. 2027418 12 microns en une image visible correspondant à celle qui serait normalement vue par l'oeil si le pilote observait la piste à travers une ouverture de même allongement. L'appareil 50 ne comprend qu'un nombre relativement petit d'-5 organes relativement légers qui peuvent être logés dans l'ensemble compact représenté stir la Fig. 8 où les éléments correspondant à des éléments déjà décrits sont désignés par des références identiques. La lentille fixe 58 forme le voyant d'un boîtier sphérique pressurisé 110. Ce boîtier sphérique est généralement monté de tel-10 le façon qu'il puisse pivoter, d'une part, autour de l'axe de tangage d'un avion et, d'autre part, autour de son axe de lacet, de manière à faciliter le pointage de l'axe optique 112 vers la cible désirée. L'ensemble de lentilles de recherche 64 est représenté en position active sur la Fig. 8 tandis que, sur cette même figure, 15 l'ensemble de lentilles de poursuite 62 est représenté en position de repos. L'axe optique 112 est incliné d'un certain angle par raj>-port à l'axe de rotation des miroirs 72^.-72(3 pour permettre de réduire le diamètre des lentilles. Toutefois, l'axe de rotation de l'ensemble de miroirs 54 coupe l'axe optique 112 à la "pupille d'-20 entrée" 114 du système de lentilles de façon que l'objet soit tou-joui-s focalisé sur le réseau linéaire de détecteurs . L'ensemble de miroirs 54 est entraîné par le mécanisme désigné dans son ensemble par la référence générale 116. Les détecteurs 56 en germanium dopé au mercure sont refroidis jtisqu'à des températures cryo-25 géniques par un dispositif de refroidissement classique désigné dans son ensemble par la référence générale 118..Le réseau d'émetteurs 86 est monté sur des ailettes de refroidissement 12.0. Les amplificateurs 84, les miroirs 98a-98d, le prisme 100 et le tube analyseur ?6 sont disposés comme représenté. Bien entendu, l'in-30 dicateur visuel 104 est éloigné du boîtier 110 à bord de l'avion. 69 43142 10. 2027418 - REVENDICATIONS. - 1 - Procédé permettant de faire atterrir un avion sur une piste normale dan.s des conditions météorologiques correspondant à un plafcnci bas et à une faible visibilité, caractérisé en ce que l'on 5 pilote l'avion jusqu'à un point d'une trajectoire d'approche de la piste et on poursuit l'approche en contrôlant visuellement une ima-ge visible de la piste et du terrain adjacent produite par le rayonnement infrarouge émis par ceux-ci. 2 - Procédé permettant de faire atterrir un avion, suivant la 10 revendication 1, caractérisé en ce que l'avion est piloté le long d'une trajectoire d'approche prédéterminée définie par des faisceaux de radio-phares émis au sol et reçus et traités par l'équipement de bord. 3 - Procédé permettant de faire atterrir un avion, suivant la 15 revendication 1, dans lequel l'atterrissage de l'avion est effectué manuellement par le jjilote qui se réfère, à cet effet, à l'image visible précitée. h - Procédé permettant de faire atterrir un avion suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'atterrissage de l'avion 20 s'effectue automatiquement, mais cet atterrissage automatique est contrôlé par le pilote qu.i se réfère, à cet effet, à l'image visible précitée. 5 - Procédé permettant de faire atterrir un avion sur une piste, caractérisé en ce quê l'on convertit le rayonnement infrarouge 25 de cette piste, du terrain, environnant et des objets présents sur celui-ci, en une image visible présentée au pilote et on pilote l'avion jusqu'à l'impact tout en contrôlant ladite image. 6 - Dispositif destiné à assurer l'atterrissage d'un avion " stir une piste standard munie de radio-phares dont les faisceaux dé— 30 finissent une trajectoire d'approche de la piste comprenant, en combinaison avec ledit avion, des moyens récepteurs radio et de traitement d'information montés à bord de l'avion pour permettre un guidage de celui-ci le long de la trajectoire d'approche définie par les faisceaux des radio-phares et des moyens pour conver-35 tir le rayonnement infrarouge naturel de la piste et du terrain environnant en une image visible présentée au pilote à bord de l'avion. 7 - Dispositif suivant la revendication 6, caractérisé 611 ce que les moyens récepteurs radio et de traitement d'information 40 montés à bord de l'avion comprennent un récepteur classique de 69 43142 2027418 faisceau d'alignement, et un récepteur classique de faisceau de trajectoire de descente. 8 - Dispositif suivant la revendication 6, caractérisé en ce que les moyens de conversion du rayonnement infrarouge en une ima- 5 ge visible comprennent, en combinaison, un premier et un second jeux de miroirs, les miroirs du premier jeu étant montés de manière à pouvoir tourner dans un premier cône de rotation et les miroirs du second jeu étant montés de manière à pouvoir tourner dans un second cône de rotation et étant couplée mécaniquement avec les 10 miroirs du premier jeu afin que les rotations des deux jeux soient synchronisées, une série de détecteurs de lumière répartis dans leur ensemble le long de l'axe du premier cône de rotation pour détecter les rayons lumineux d'une image réfléchie par les miroirs du premier jeu lorsque ceux-ci tournent, une série d'émetteurs de 15 lumière répartis dans leur ensemble le long de l'axe du second cône de rotation, le nombre de ces émetteurs et leurs positions respectives correspondant au nombre et aux positions respectives des détecteurs de lumière et un canal d'amplification interconnectant chaque détecteur et l'émetteur correspondant pour faire émettre à 20 celui-ci de la lumière avec une intensité proportionnelle à celle de la lumière venant frapper le détectexir correspondant et pour lui faire ainsi reproduire l'image. 9 - Dispositif suivant la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de conversion de l'image reproduite en 25 un signal vidéo et un dispositif de présentation visuelle de télévision disposé à portée de la vue du pilote et qui reproduit ledit si-mal vidéo sous forme d'image.