L'invention concerne les cibles pour tir à armes à feu, à gaz comprimé, ou autres armes lançant des projecte les traversant les dites cibles On appelle communément cible l'objet servant de but pour le tir, et comme il existe de nombreux modèles de cibles, pour éviter toute ambiguité on appellera ci-après "mire" le papier ou le carton portant les indications propres à mesurer l'adresse du tireur, telles que des lignes convenablement espacées et concentriques autour du point visuel central dit aussi parfois point de mire, et on appellera "support" le moyen de maintenir la mire en position convenable. La mire étant généralement imprimée sur une feuille on doit obligatoirement assurer sa rigidité à l'aide d'un support, cadre et/ou plaque, mais les supports actuels présentent des inconvénients notamment - les cadres métalliques sont réalisés en corde à piano pour le tir aux armes à gaz comprimés ou en papier rond d'environ cinq à six millimètres de diamètre pour les armes à feu, ils maintiennent la cible en carton par des pinces ou clips. S'ils sont d'un poids acceptable ils ne peuvent généralement pas être façonnés par les utilisateurs. Ils se déforment rapidement sous l'effet des projectiles et doivent alors store remplacés fré- quemment. - les cadres en bois sont constitués a partir de tasseaux ou de lattes, ils sont toujours lourds et coûteux, lors que solides. Ils sont, au contraire, peu formels et n'offrent pas une surface bien plane à la cible. La cons truction de ces cadres reste chère ou fastidieuse, d'au tant qu'ils éclatent sous l'effet des balles, avec pro jections d'esquilles de bois, clous et débris diYFers. - les plaques en contreplaqué ou aggloméré sont quelquefois préférées car elles offrent un support plan et formel mais sont lourdes et cheires, elles éclatent également aux impacts. La durée de vie de ces supports est courte. - les plaques peuvent aussi être métalliques, par exemple en aluminium ondulé, surtout destinées aux cibles de tir pratique et de tir de combat, balles ont lav-an-tage autre rigides, la silhouette-cible étant gônéralemet pose à filme le métal. Par contre, le poids reste important, ce qui exige des moteurs et dispositifs de manoeuvre trop lourds. De plus. les effets de lumière sur les ondulations sont g8nantes à la visée, sans compter le prix, lié au sen- tuent désagréable, de détruire rapidement un matériau noble. Il existe aussi des cibles pour d'autres tirs, tels que le tir à l'arc, mais dans ce cas les cibles sont conçues pour arrêter et retenir des flèches et non pour se laisser traverser par des projectiles. Elles ne peuvent pas entre utilisés pour les tirs avec des armes à feu ou similaires. L'invention a pour but de remédier à ces inconvé nients et à d'autres. Elle est caractérisée en ce quelle oerporte un support formé par une plaque relativement épaisse en une matière rigide se laissant bien traverser par des balles1 et formant entretoise entre deux feuilles de papier ou de carton collées sur ses faces, ou autre revêtement, l'une de ces feuilles recevant la mire. La matie- re de l'âme du support est une matière synthétique, expan ste ou alvéolée, se laissant traverser par les balles sans résistance. Les feuilles de papier ou carton collées sur les faces de la plaque centrale peuvent être de toute nature se laissant traverser par une balle d'une façon nette, c'est A-dire sans déchirure ni éclat. Ces feuilles peuvent être de nature différente sur les deux faces, l'une pouvant par exemple être revêtue de carton ondulé. La plaque centrale et ses deux revêtements qui l'enserrent, formant support en trois éléments particulièrement robuste et léger. Avantageusement la mire est imprimée sur une feuille de papier appliquée sur la face avant du support. L'application peut se faire par collage ou par tout autre procédé. Il est aussi possible d'imprimer la mire sur l'une des faces du support. En cours d'usage, la mire et le support sont perforés dans la zOne du visuel et, auprès un temps d'utilisation plus long qu'arec les cibles classiques, cette zône du visuel peut se trouver détruite sans que cela nuise à la poursuite de l'utilisation de la dite cible. En effet le support forme alors un cadre plan autour du ou des trous engendrés par l'usage, et il est possible de continuer à appliquer une feuille de mire sur la précédente après chaque tir, ce qui permet de boucher facilement les trous précédents. La dernitre feuille de mire étant vierge est, à chaque tir, poin çonnée de façon classique, sans déchirure ni éclat, sous l'effet du projectile, que de la matière de support reste ou non à cet endroit. La netteté du poinçonnage de la cible facilite l'arbitrage. Les avantages obtenus grâce a l'invention sont nom brefs et apparaissent clairement. Non seulement le coût de la cible est plus faible et sa durée de vie plus longue que les cibles connues, mais elle présente aussi une sécurité complète, sans risque de ricochets ou d'éclats de bois, la matière de la cible n'offrant qu'une résistance négligeable au passage des projectiles. La cible étant légère et autoportante, ces qualités favorisent la simplification et le développement de nouveaux systèmes de cibleries automatiques plus économiques et plus viables.Ainsi dans le cas de cible internationale de vitesse olympique (silhouette de 1,60 m sur 0,45 m) son prix de revient devrait hêtre environ le tiers du prix actuel, et les cibleries également beaucoup moins chlores. De plus la manipulation et le stockage sont facilités vu la légèreté et la robustesse des cibles. Pour illustrer l'invention il est donné civaprès deux exemples de réalisation en référence aux dessins annexés dans lesquels Fig. 1 est une vue en perspective de cible "vitesse olympique", Fig. 2 est une vue en perspective d'une cible pistolet "25 mètres" ou "50 mètres" libre, Fig. 3 est une coupe suivant un plan horizontal a-a de l'une ou l'autre des figures précédentes. Le support est constitué par une âme formée d'une plaque 1 en une matière synthétique légère, notamment e; polystyrène ou en matiere connue sous la marque "lgecell" ou similaire. L'épaissur de la plaque 1 varie généralement suivant les caractéristiques de la cible de huit à quarante millimetress mais rien n'empêche d'aller au-delà, aubesoin. L'S-e est contrecollée sur l'une ou mieux les deux faces par une feuille de carton 2, 3 ou matière similaire de qualit propre aux cibles afin d'assurer des impacts nets. Le carton 3 peut être imprimé du dessin de la cible, mais de préférence on utilise des feuilles de papier i ou 5 règle- mentaires que lon applique sur la face 3 afin notamment d'annuler les scores précédents. Différentes variantes sont possibles sans pour cela sortir du cadre de l'invention. Ainsi le support pourrait posséder des faces rigides obtenues autrement que par application d'une feuille de carton par exemple à lande d'un revêtement plastique ayant les mêmes caractéristiques néca- niques. R E v E N D I C A T I O N S 1. Cible pour armes å feu ou similaires, caractérisée en ce qutelle comporte un support formé par une plaque relativement épaisse en une matière rigide se laissant bien traverser par les balles et formant entretoise entre deux feuilles de papier ou carton collées sur ses faces, ou autre revêtement, l'une de ces feuilles recevant la mire. 2. Cible selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'ame du support est constituée par une plaque en matière synthétique expansée ou alvéolée. 3. Cible selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que la feuille de carton collée sur la face avant est du carton ondulé. 4. Cible selon l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce que la mire est imprimée sur une feuille de papier appliquée sur la face avant du support. 5. Cible selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'en cours d'usage, en cas de destruction de la zône dite "visuelle", le support détermine alors un cadre plat sur la face avant duquel des feuilles de mire peuvent être appliquées, bouchant ainsi les trous faits par les tirs successifs et annulant les scores précédents. 6. Cible selon l'une des revendications i, 2, 4, 5, caractérisée en ce que les faces de l'amie du support sont munies d'un mince revêtement rigide en matière plastique.