La présente invention concerne un appareil pour la coulée continue de métal en moule refroidi, fermé à une extrémité. Le brevet des Etats-Unis NO 3 517 725 au nom de la Demanderesse, accordé le 30 Juin 1970, décrit une technique de coulée continue en moule refroidi fermé à une extrémité séparé le long d'un trajet d'un entonnoir de coulée pour l'obtention d'un lingot à carapace solidifiée. Ce brevet indique qu'unie membrane risque d'être formée sur partie au moins de la paroi d'extrémité refroidie du moule par du métaisesolidifiant contre cette paroi.On peut rompre cette membrane ou éviter sa formation en engendrant de la chaleur dans l'empreinte du moule, mais cette technique connue est désavantageuse. I1 se révèle souhaitable d'améliorer la technique et l'appareil permettant d'éviter ou, du moins, de limiter la formation d'une telle membrane au cours du processus de coulée susindiqué. in outre, pendant mise en oeuvre de la technique de coulée décrite dans le brevet précité, on peut éprouver des difficultés à détacher le lingot du moule pendant coulée, du fait des problèmes que pose l'injection de lubrifiant entre le lingot en cours de formation et la structure de paroi axiale du moule. Cette adhérence ou frottement entre le moule et la carapace du lingot en cours de solidification risque de rendre irrégulière la surface du lingot.Bien qu'on parle de lingot, il semble que les problèmes de coulée précités se posent aussi pour la coulée d'autres moulages à sections très variées, y compris ceux à section en I, ainsi que de lingots composites, du genre décrit dans le brevet des Etats-Unis NO 3 625 277 au nom de la Demanderesse, accordé le 7 Décembre 1971 et la coulée de tubes métalliques telle que décrite dans la demande de brevet des Etats-Unis NO 143 055 au nom de la Demanderesse, déposée le 17 Dirai 1971o On constate que le réchauffage du seul entonnoir de coulée, tel que prévu suivant la technique antérieure, soit insuffisant.A la connaissance de la Demanderesse, on n'a pas proposé jusqu'à présent de technique ni d'appareil pour le réchauffage du moule ou de sa partie dans laquelle un réchauffage serait souhaitable. On constate aussi qu'on pourrait perfectionner les barres d'amor çage suivant la technique antérieure. De plus, il se révèle souhaitable d'améliorer le mode existant de coopération entre l'entonnoir de coulée et le moule. Un autre inconvénient des structures connues est que, dans l'appareil de coulée du type précité, il n'est pas prévu de tampon propre à faire varier la capacité effective du moule, ce tampon constituant dans l'une de ses positions, l'extrémité fermée précitée du moule. Or, une telle variation est particulièrement intéressante pour réchauffer une certaine partie du moule, par exemple, et lors de l'amorçage de la coulée. L'invention a pour but de proposer un moule refroidi, fermé à une extrémité, pour la coulée continue de métaux. Elle a ancore pour but de proposer un procédé et un appareil pour la coulée de métal au cours de laquelle un entonnoir de coulée recevant du métal fondu et un moule fermé à une extrémité s'écartent l'un de 1' autre de façon que le moule façonne la carapace solidifiée d'un moulage tel que lingot, par exemple, le métal fondu traversant la carapace solidifiée pour passer de l'entonnoir dans le moule tandis que le lingot s' allonge. Le chauffage de 1' extrémité fermée du moule est amélioré de façon à limiter ou éviter la formation d'une membrane métallique sur cette extrémité, pendant cou lée. le chauffage imprimé à 1' extrémité du moule ou tampon permet l'écoulement sensiblement constant de métal fondu dans le moule. Pour éviter l'adhérence du moule à la carapace et ses ef fets fâcheux, on peut introduire un lubrifiant entre partie au moins du lingot et la paroi axiale refroidie du moule et faire osciller la structure de paroi axiale refroidie du moule par rapport à l'extrémité fermée ou tampon du moule. Ces mesures tendent à réduire effectivement le frottement ou l'adhérence entre le moule et le lingot et amélîôrent l'aspect de surface de ce dernier. L'invention a encore pour but de supprimer par décompression la pression excessive engendrée, par exemple, par un lubrifiant gazeux ou fluide, dans le moule pendant coulée, la décompression ayant lieu entre la structure de paroi axiale du moule et 1' extré- mité fermée ou tampon du moule, suivant un mode de réalisation. L' invention a encore pour but de proposer un appareil de coulée pour l'obtention de moulages allongés ayant l'une quelconque de nombreuses sections diverses, par exemple, une section en I. L'invention vise encore un réchauffage imprimé non seulement à l'entonnoir de coulée, mais encore au moule ou à l'une de ses parties. En partie, mais non exclusivement en vue de réchauffage, l'invention vise un moule comportant une structure de paroi axiale coopérant avec ce qu'on peut appeler ltextrémité fermée du moule, qui peut être formée d'un tampon, ce tampon pouvant se dépla cer axialement dans la structure de paroi axiale pour faire varier la capacité effective du moule. Ce tampon constitue, dans 1' une de ses positions actives à l'intérieur de la structure de paroi axiale précitée, l'extrémité fermée du moule, intérieure au tronçon d'extrémité arrière de la structure de paroi axiale.Eventuellement, le tampon peut se déplacer assez loin vers l'avant pour dépasser le tronçon d' extrémité avant de la structure de paroi axiale afin d'entre réchauffé en partie au moins. Outre qu'un tel tampon peut être réchauffé, la variation qu'il imprime à la capacité du moule est intéressante, par exemple, au début de la coulée. L'invention a encore pour but de proposer, suivant l'un au moins de ses aspects, un tampon à structure perfectionnée comportant des moyens propres à empêcher efficacement le métal fondu, qui pénètre dans l'empreinte du moule, de pénétrer aussi dans un interstice existant entre le tampon et la face intérieure de la structure de paroi axiale du moule. En outre et du moins pour certaines applications, il est bon de prévoir un organe, éventuellement rigide, coopérant avec le tampon et ladite face intérieure pour assurer, non seulement l'étanchéité, mais aussi une lubrification réduisant le frottement entre ladite face intérieure et le tampon. L'invention a encore pour but d'améliorer, dans un tel appareil de coulée, la coopération entre l'extrémité du moule recevant le métal et l'entonnoir de coulée, ainsi que la structure de l'ajutage ou canal de sortie de ltentonnoir de coulée. L'invention vise enfin des perfectionnements aux structures de barres d' amorçage. Sur les dessins annexés: - La figure 1 est, de profil, une vue de détail avec arrachement d'un appareil de coulée continue suivant l'invention, qu'elle montre au cours d'une opération de coulée. - La figure 2 est une vue de détail analogue illustrant une modification apportée à la structure de moule. - La figure 3 est une vue analogue, mais à plus grande échelle, montrant certains détails du moule représenté sur la figure 2, représentant assez schématiquement l'agencement de lubrification sous pression et celui de décompression0 - La figure 4 est une vue de profil assez schématique illustrant une variante. - La figure 5 est une vue analogue à la figure 4 montrant certaines pièces de l'appareil dans des positions différentes. - La figure 6 est une vue analogue à la figure 5 montrant les mêmes pièces dans d'autres positions encore. - La figure 7 est une vue analogue à la figure 6, montrant encore d'autres positions desdites pièces. - La figure 8 est, à plus grande échelle, une vue de détail avec coupes d'une partie de l'appareil dans l'état indiqué sur la figure 4. - La figure 9 est une vue analogue à la figure 8 montrant l'appareil dans l'état indiqué sur la figure 5. - La figure 10 est une vue analogue à la figure 8, montrant, en outre, une partie de l'appareil représenté sur les figures 4 à 7. - La figure 1l est une vue en coupe, avec grossissement, suivant la ligne 11-11 de la figure 4. - La figure 12 est une vue en coupe avec grossissement dé la paroi d'extrémité ou tampon du moule, et: - La figure 13 est une vue de détail en coupe illustrant une variante de la structure montrée sur la figure 8. La figure 1 représente une poche de coulée 10 de laquelle du métal fondu se déverse en courant 12 dans un entonnoir de cou lée, à garnissage 16 en tout réfractaire tel que céramique. Le métal peut être de l'acier ordinaire ou allié, de la fonte ordinaire ou alliée, du nickel ou un alliage de nickel, par exemple. Le procédé ne permet que la coulée de métaux qui, grâce à leur conductibilité thermique relativement faible (c'est-à-dire inférieure à 0,25 cal/cm2/cm/ a/s au voisinage de la température ambiante) sont aptes à former une carapace autoporteuse assez solide pour contenir en son sein une masse du métal constitutif encore liquide. Des métaux à haute conductibilité thermique, tels que cuivre et aluminium par exemple, n'ont pas cette aptitude, du fait que le gradient thermique entre la surface de la carapace et le métal liquide n'autorise pas la formation d'une carapace assez robuste pour empêcher le coeur liquide de rompre la carapace. L' entonnoir de coulée 14 est muni d'une quenouille 18 permettant au métal liquide 20 de se déverser à travers un chenal 22.Une barre d'amorçage creuse 24 est fixée au chenal 22 par 1' une de ses extrémités, de toute manière convenable. L'autre extrémité de la barre 24 s'amenuise, comme représenté, et présente des rai nures périphériques 26. Au début d'une opération de coulée, l'extrémité amenuisée de la barre d'amorçage 24 est disposée dans 1'extrémité fermée refroidie du moule, désignée par la référence générale 28, le moule occupant la position indiquée en traits mixtes,sur la figure 1. L'entonnoir de coulée 14 repose sur un socle fixe 30, suivant le mode de réalisation choisi à titre d'exemple, un chemin de roulement 32 partant de ce socle pour soutenir les roulettes 36 d'un chariot 34 du support du moule. Sur le chariot 34 repose un porte-moule 28, sur lequel le moule 28 peut glisser en ligne droite ou osciller suivant la longueur du chemin 32. Ce mouvement glissant à va-et-vient est imprimé au moule par un groupe entrai- neur 38, relié au moule par une tige 40 et qui repose en position fixe sur le chariot 34. Le chariot 34 est tiré vers la droite sur le figure 1 par une barre 42 pendant coulée d'un moulage qui, dans l'exemple choisi, est un lingot qui peut n'être formé que d'un seul métal. Toutefois, si le moulage coulé peut être du type monométallique décrit dans le brevet NO 3 517 725 précité, il peut aussi être un lingot ou un tronçon de tube bimétallique du genre décrit dans la demande de brevet ci-dessus précitée et dit ci-après "lingot".Des porte-moulage 44 représentés en position basse montent soutenir le lingot à mesure que celui-ci est coulé et que le moule 28 se déplace vers la droite sur la figure 1. Le moule 28 comprend une structure de paroi axiale formée par un élément annulaire 46 disposé longitudinalement, de préf é- rence en cuivre et comportant une chemise de circulation de liquide de refroidissement. Cette chemise présente des embouts d'entrée 48 et de sortie 50 assurant la circulation dans la chemise d'un liquide de refroidissement tel qu'eau. La paroi qui referme l'extrémité du moule opposée à l'entonnoir de coulée, est indiquée en 52. Cette paroi est en un matériau a point de fusion nettement supérieur à celui du métal soumis à la coulée. Par exemple, si ce métal est de l'acier, la paroi 52 peut être en molybdène, mais est avantageusement, comme c'est le cas dans l'exemple choisi, en céramique.Une couronne dtisolation thermique 54 est interposée entre la paroi d'extrémité 52 du moule et la structure de paroi axiale refroidie 46 du moule. Cette couronne d'isolation thermique peut être en la même céramique que la paroi d'extrémité 52 ou en une céramique à pouvoir d'isolation thermique supérieur,tel qu'alumine ou zircone. Bien entendu, si la couronne 54 est en le meme matériau que la paroi d'extrémité 52, elle peut être solidaire de celle-ci. La paroi d'extrémité 52 est chauffée, localement au moins, par des moyens extérieurs autres que le métal fondu, tel qu'acier arrivant dans le moule, ceci pour éviter ou limiter pour les raisons indiquées, la formation d'une membrane du genre précité. A cette fin, on peut brûler un combustible convenable dans une région extérieure à 1' empreinte du moule, mais voisine de la paroi 52, pour assurer l'apport de chaleur. En variante, cet apport de chaleur peut 8tre assuré par des résistances chauffantes prévues dans la région indiquée de la structure du moule.Dans 1' exemple illustré, la paroi d'extrémité 52 du moule est chauffée par un serpentin 55 de chauffage par induction, qui présente des connexions classiques, non représentées, faisant circuler du courant électrique dans un anneau 56 encastré dans la paroi 52, réalisé en matériau conducteur tel que graphite, situé dans la zone centrale de la paroi 52 et partant de celle-ci vers 1' arrière, comme représenté sur la figure 1. Comme le montre cette figure, le serpentin 55 de chauffage par induction, réalisé en tube, présente des embouts d'entrée 58 et de sortie 60 de liquide de refroidissement tel qu'eau, qui circule dans le serpentin de chauffage par induction pour l'empêcher de fondre. Le corps du serpentin 55 est disposé dans un évidement ménagé dans la paroi d'extrémité 52 du moule, comme représenté sur la figure 1, cet évidement, indiqué en 62, étant de forme annulaire et entourant l'anneau 56. I1 semble ressortir clairement de ce qui précède que l'anneau 56 'est prévu que pour faciliter le chauffage de la paroi 52 dans l'exemple illustré et peut entre supprimé lorsqu'on adopte un autre mode de chauffage. Il ressort aussi de ce qui précède que l'anneau de chauffage de paroi 56 peut être réalisé d'un seul tenant avec la paroi d'extrémité 52 du moule (cas non illustré) lorsque cette paroi 52 constitue elle-mbme un conducteur électrique satisfaisant pour le chauffage par induction. Dans l'exemple illustré par la figure 1, le moule 28 comporte une plaque de retenue 64 qui flanque d'un c8té la partie en graphite 56 de la paroi 52, flanquée de l'autre c8té par la paroi 52, la plaque 64 pouvant être boulonnée, comme indiqué en 66, sur une bride 68 prdvue à 1' extrémité de la structure de paroi axiale 46 du moule, comme on le voit sur la figure 1. Dans l'exemple illustré par la figure 1, la coulée d'un lingot s'opère comme suit : de l'acier fondu se déverse de l'entonnoir de coulée 14, par le chenal 22 et à travers la barre d'amorçage creuse 24, dans le moule à extrémité fermée 28, occupant la position indiquée en traits mixtes sur la figure 1. On peut réchauffer la barre d'amorçage 24 pour empêcher 1' acier ou autre métal en cours de coulée, de se solidifier au point de ne plus pouvoir traverser la barre d'amorçage. Sous l'effet de la structure de paroi axiale refroidie 46, le métal fondu se solidifie autour de l'extrémité amenuisée de la barre 24 et adhère à celle-ci, d'autant mieux qu'il pénètre dans ses rainures périphériques 26.Bien entendu, on peut prévoir des moyens autres que les rainures 26 pour faire adhérer à la barre 24 le métal en cours de solidification, par exemple, percer cette barre de trous ou la hérisser de bossages. On préchauffe une partie au moins de la structure de paroi d'extrémité 52 du moule pour limiter ou éviter la formation sur cette paroi d'une membrane en le métal coulé. Si le métal coulé est un acier au carbone à gamme de points de fusion sensiblement comprise entre 1502 et 15430 C, il commence à se solidifier en deçà ou aux environs 15430C. Pour un tel acier, on porte, de préférence, la paroi d'extrémité 52 du moule aux environs de 12040C, température choisie inférieure au point de solidification du métal. Comme noté ci-dessus, il semble inutile de porter la paroi 52 au point de fusion du métal coulé, étant donné que ce métal transmet de la chaleur à cette paroi et porte la température de l'extrémité du moule, dans la région qui lui est exposée, à une valeur telle que le risque de formation d'une membrane en cours de solidification sur la paroi 52 est en fait réduit ou entièrement supprimé. Quand l'extrémité du moule, dans la région exposée au métal fondu, est presque entièrement en contact avec le métal fondu et que la surface exposée de cette région a été échauffée comme décrit, on peut interrompre le chauffage par le serpentin 55, sous réserve que la température de la surface précitée ne baisse pas assez pour permettre la formation de ladite membrane. I1 semble clair, d'après ce qui précède, qu'il faut éviter de surchauffer la structure de paroi d'extrémité 52. Par contre, il faut limiter, pendant coulée,la dissipation de chaleur à partir de la surface d'extrémité du moule, pour limiter la formation d'une membrane.La structure de paroi d'extrémité du moule peut avoir les caractéristiques thermiques voulues pour limiter suffisamment la dissipation de chaleur. S' il n'en est pas ainsi, il faut fournir à la surface d'extrémité de l'em- preinte du moule un appoint de chaleur, par exemple, au moyen du serpentin chauffant, pour limiter la dissipation de chaleur. Quand l'empreinte du moule est remplie de métal fondu, tel au'acier, par exemple, le chariot de transport 34 se déplace vers la droite sur la figure 1 à mesure qu'il se forme un lingot à carapace solidifiée 72 et à coeur liquide 74. La carapace 72 se forme sous 1' effet de la structure de paroi axiale refroidie 46 du moule. Le moule continuant à progresser vers la droite, du métal fondu continue à se déverser de 1' entonnoir de coulée à travers le coeur liquide 74 du lingot et vient prolonger la carapace 72 à ltextrémité du lingot opposée à l'entonnoir de coulée 14. Le groupe vibrateur 38 reposant sur le chariot 34 peut servir à déplacer le moule par petits degrés successifs, pendant coulée. Sa tige de manoeuvre 40 peut être reliée à une chape 78 montée sur la plaque de retenue 64 du moule. Les vibrations imprimées au moule 28 réduisent la tendance du lingot à adhérer au moule. Si des criques ont tendance à apparaître dans la surface de la carapace à l'intérieur, le mouvement décrit par le moule par dessus ces criques en se rapprochant de 1' entonnoir de coulée, les referme et les fond avec le reste du lingot. Comme le montre la figure 1, la carapace solidifiée 72 a une épaisseur minimale à 1' extrémité de la structure de paroi axiale 46 du moule la plus voisine de la paroi d'extrémité 72. Cette épaisseur croît progressivement sur une certaine longueur de carapace en direction de ltentonnoir de coulée 14. Comme illustré par la figure 1, la carapace en cours de solidification 72 s'écarte aussi progressivement, par retrait, de la structure de paroi axiale 46 en direction de l'entonnoir de coulée 14. La structure de paroi refroidie 46 agit toutefois suffisamment sur la carapace 72 du lingot pour que celle-ci refroidisse et se solidifie afin de résister à la pression interne engendrée par le coeur liquide. A la sortie du moule 28, la carapace est arrosée de liquide de refroidissement tel qu'eau par des ajutages qui accusent le refroidissement du lingot en-cours de solidification. Seuls deux de ces ajutages sont figurés à titre d'exemple en 76. A mesure que le lingot en cours de formation sort du moule 28 du côté de l'entonnoir de coulée 14, il est soutenu par les supports 44 précédemment décrits, qui s'élèvent à partir des positions basses re présentées sur la figure 1 jusqu'en des positions hautes dans lesquels ils rencontrent et soutiennent le lingot en cours de coulée à sa sortie du moule 28. Suivant la variante illustrée par les figures 2 et 3, le moule, désigné par la référence générale 80 est, à bien des égards, identique au moule 28 précédemment décrit, ainsi qu'il apparattra ci-après. Par exemple, il présente une structure de paroi axiale refroidie et une extrémité fermée chauffée. I1 repose, comme précédemment, sur le socle 82 d'un chariot 84 semblable au chariot 34. Sa structure de paroi axiale 86, refroidie à l'eau, est identique à la structure de paroi axiale refroidie 46 du moule 28.Au chariot 84 est fixé un portique 88 dans lequel coulissent une série d'entretoises horizontales 90 reliant la structure de paroi axiale 86 du moule à une crosse 92.Comme représenté sur la figure 2, ces entretoises peuvent être espacées et vissées dans l'extré- mité de la structure de paroi 86 opposée à 1' entonnoir de coulée. Les entretoises 90 peuvent être, par exemple, fixées à la crosse 92 par des écrous 94. Le portique 88 porte, en position fixe espacée vers le haut de chariot 84, un groupe vibrateur 96 manoeuvrant une tige horizontale 98 qui traverse la crosse 92 et lui est fixée par des écrous 1OO. Le groupe vibrateur 96 déplace axialement à va-etvient la structure de paroi axiale 86 du moule sur le support 82 reposant sur le chariot. Comme illustré par la figure 2, le moule 86 peut osciller entre sa position indiquée en trait plein et celle indiquée en traits mixtes sur cette figure, cette oscilla- tion réduisant en soi l1edhérence du lingot au moule. La paroi d'extrémité fermée du moule, présentant une structure composite qu'on décrira ci-dessous en détail, est immobilisée par rapport au chariot 84 par une structure dont la description détaillée suivra. Ir'extrémité fermée du moule 80 comporte un collecteur annulaire 102 qui peut être en cuivre, monté dans la structure de paroi axiale 86 du moule d'une tanière permettant à cette structure de glisser sur lui pendant son mouvement oscillant précité. Dans le collecteur 102 est montée, de manière à en refermer le passage axial, une paroi de moule 104 semblable à la paroi 52, précédemment décrite et qui peut être en céramique. Comme on le voit mieux sur la figure 3, le collecteur 102 peut présenter un redan annulaire 106 évitant le délogement de la paroi 104 en direction de 11 entonnoir de coulée. Un bossage 108 part vers l'arrière de la région centrale de la paroi 104 et pénètre dans un logement ouvert vers l'avant ména gé dans un taquet 110. Ce taquet 110 pénètre aussi dans le canal central du collecteur 102 et peut être en céramique, comme dans l'exemple choisi. Le bossage 108 peut être en graphite et a la même structure et le même rôle que l'anneau en graphite 56 du moule montré sur la figure 1.Une plaque de retenue 112 s'étend en travers du canal central du collecteur 102, en arrière du taquet 110, et est convenablement fixée au collecteur 102 par des éléments d'attache non représentés6 Comme le montre la figure 2, le bossage 108 est entouré par une ouverture annulaire dans laquelle repose le corps d'un serpentin de chauffage par induction 104, semblable au serpentin 55,précédemment décrit et qui présente des embouts d'entrée 116 et de sortie 118 assurant la circulation d'un liquide de refroidissement dans le serpentin 114. Comme le montre la figure 2, les embouts d'entrée 1l6 et de sortie 118 traversent le taquet 110 et la plaque de retenue 112. Le collecteur 102 peut présenter à son extrémité avant une surface annulaire 120 (figure 2) qui s'étend entre la face voisine de la structure de paroi axiale 86 du moule et une surface annulaire 122, convergeant vers l'intérieur du collecteur 102, cette surface étant dirigée vers la paroi 104. La surface tronconique 122 permet de détacher plus facilement un moulage du moule 80 après la coulée. Comme représenté, les surfaces 120 et 122 du collecteur 102 définissent toutes deux des parties de l'empreinte du moule. Le collecteur 102 est destiné à distribuer un lubrifiant sous pression. I1 présente au moins deux chambres annulaires 124, axialement espacées et dirigées radialement, qu'on voit le mieux sur la figure 3. Les chambres 124 sont ouvertes vers la face proche de la structure de paroi axiale 86 du moule, surface qui glisse sur le pourtour du collecteur 102. Les chambres 124 sont reliées ensemble par des branches d'un conduit axial 126, qui traverse 1' extrémité arrière du collecteur 102 pour rejoindre un tube 128 qui traverse la plaque de retenue 112 et est relié au refoulement d'une pompe convenable 130, dont l'admission est reliée à un tube 132, pénétrant dans un réservoir 134 de lubrifiant liquide. Comme le montre la figure 3, un manomètre 136 est relié au tube 128 en aval de la pompe 130. Au tube 128 est aussi relié un tube 138 qui franchit en dérivation la pompe 136 et présente une sortie reliée à une soupape de décompression 140, dont la sortie est reliée à l'entrée d'un tube 142 aboutissant dans le réservoir 134. Un joint d'étanchéité annulaire élastique 144 est disposé dans la chambre de lubrifiant arrière 124 pour porter de manière étanche contre la face proche de la structure de paroi axiale 86 du moule. Le joint 144 peut être en élastomère convenable et présenter la section indiquée à titre d'exemple sur la figure 3. Un joint d'étanchéité analogue 146 est disposé dans la chambre de lubrifiant avant 124, mais diffère du joint 144 en ce au'il présente une série de trous radiaux 148, angulairement espacés, permettant à du lubrifiant de s1 échapper en le traversant. Le joint 146, intéressant pour compenser les variations dimensionnelles du collecteur 102 et de la structure de paroi axiale 86 du moule, peut être éventuellement supprimé. Du lubrifiant émanant de la chambre 124 avant passe entre la structure de paroi axiale oscillante 86 et la paroi d'extrémité du moule décrite cidessus et pénètre en pellicule mince, pendant oscillation de la structure de paroi 86, entre cette structure et la carapace en cours de solidification 72. Etant donné qu'il est indiqué d'introduire le lubrifiant entre les deux surfaces refroidies pour l'emp8cher de se vaporiser ou de brûler dans le moule dès son introduction, on refroidit le collecteur 102 en faisant circuler de lI eau dans une chambre annulaire 148 ménagée dans le collecteur 102 et alimentée, dans 1' exemple illustré, par un conduit axial 150 relié à un tube d'amenée d'eau 152 qui traverse la plaque de retenue 112. La chambre annulaire 148 présente une sortie d'eau de configuration analogue, non représentée. Comme indiqué plus haut, la structure de paroi d'extrémité du moule, qui comporte le collecteur 102 et la paroi d'extrémité 104, est immobilisée pendant coulée par rapport au chariot 84.A cette fin et comme représenté, plusieurs entretoises 154 présentent chacune une extrémité vissée dans la plaque de retenue 112 et une autre extrémité fixée au portique 88, par exemple, par un collet 156 et un écrou 158, le collet portant contre l'une des faces et l'écrou contre la face opposée du portique ou montant 88. Pendant le fonctionnement de l'appareil comportant le moule 80 représenté sur les figures 2 et 3, du métal fondu, tel qu'acier par exemple, arrive de l'entonnoir de coulée dans l'extrémité fermée du moule, comme précédemment décrit à propos du moule représenté sur la figure 1. Le métal fondu commence à se solidifier en touchant la structure de paroi axiale refroidie 86 du moule pour former la carapace 72 du lingot, dont le coeur 74 demeure liquide, à mesure que le moule 80 et l'entonnoir de coulée s'écartent l'un de l'autre pendant coulée. La structure de paroi d'extrémité du moule 80 est chauffée, comme décrit à propos du moule montré sur la figure 1, ceci pour limiter ou éviter la formation d'une membrane en cours de solidification sur la structure de paroi d'extrémité du moule, comme indiqué sur la figure 2. Sur la figure 2, on voit que, dans 1' exemple illustré, le chariot 84 écarte le moule 80 de l'entonnoir de coulée en se dépla çant vers la droite sur la figure. A mesure que le moule se déplace ainsi, le lingot s'allonge. La structure de paroi d'extrémité du moule, qui comporte la paroi 104, est maintenue immobile par rapport au chariot 84 par l'intermédiaire des tiges de support 134 et du montant 88 fixé sur le chariot. Pendant la coulée, le groupe vibrateur 96 fonctionne et, par l'intermédiaire de la barre 98, de la crosse 92 et des entretoises 90, il fait osciller la structure de paroi axiale 86 du moule. Ainsi qu'il ressort de ce qui précède, pendant cette oscillation, la structure de paroi axiale 86 glisse sur le support 82 du chariot 84. Pendant fonctionnement du vibrateur 96, la face intérieure de la structure de paroi axiale 86 du moule recùeille, pendant sa course de retour à 1' opposé de 1' entonnoir de coulée, une pellicule de lubrifiant dans la chambre de lubrifiant avant 124 du collecteur 102. Le joint 144 monté dans la chambre arrière 124 tend à empêcher le lubrifiant de s'échapper entre le collecteur 102 et la structure de paroi axiale 86. Pendant course d'aller de la structure de paroi oscillante 86, la pellicule de lubrifiant précédemment déposée comme décrit, est entrainée dans l'empreinte du moule pour s'étendre entre la structure de paroi axiale 86 et le lingot en cours de formation dans 1' empreinte. La pellicule de lubrifiant recouvre la partie de l'empreinte dans laquelle le lingot a le plus tendance à adhérer au moule, c'est-à-dire la région voisine de la structure de paroi d'extrémité du moule. Ce graissage empêche efficacement le lingot d'adhérer à la structure de paroi axiale sans guère contaminer le métal coulé. Le lubrifiant refoulé sous pression par la pompe 136 du réservoir 134 peut être, par exemple, de l'huile de colza, de siliconesou de cranson ou hêtre à base de laitiers artificiels ou de poudres, par exemple, métalliques et/ou céramiques, La manière dont le collecteur de lubrification 102 fonctionne pendant coulée semble ressortir clairement de ce qui précède. La pression de lubrifiant régnant dans le conduit axial 126 est suffisante pour assurer normalement l'étanchéité entre le joint 144 arrière et la paroi de structure axiale 86. Eventuellement, on peut prévoir à cette fin un réseau sous pression distinct, non représenté. On peut faire en sorte que la pression de lubrifiant dépende, dans l'agencement représenté, de la hauteur de la colonne de métal présente pendant coulée dans 1' entonnoir de coulée, compte tenu du métal présent dans l'enceinte. I1 est évident que le lubrifiant doit être sous pression suffisante pour pénétrer dans l'empreinte. On peut faire régler la pression de lubrifiant par la colonne de métal présente dans l'entonnoir de coulée, comme décrit dans la demande de brevet des Etats-Unis Ne 878 956, déposée par la Demanderesse le 21 Novembre 1969, qui décrit un procédé permettant de faire varier la pression d'un gaz introduit dans un moule pendant coulée continue. La soupape de décompression 140 précitée du réseau de graissage est prévue pour s' ouvrir St il apparait dans le moule une pression de gaz ou de lubrifiant excessive. L'excès de gaz peut s'échapper de l'empreinte entre les structures de paroi axiale 86ét de paroi d'extrémité du moule. Quand la soupape 140 est ouverte, le lubrifiant présent dans le réseau peut s'échapper par cette soupape dans le tube 142 pour rejoindre le réservoir 134. Suivant les modes de réalisation illustrés par les figures 1 et 2, on peut envoyer de l'eau chaude traverser la chemise de la structure de paroi axiale du moule 28 ou du moule 80, avant début d'une opération de coulée, pour limiter ou éviter la condensation sur la face intérieure de cette structure. En fait, c'est là la technique préférée, adoptée parce que si de l'humidité condensée est captive.dans le moule lorsque le métal fondu y arrive au début de la coulée, on risque un endommagement du moule et d'autres dégtts. De plus, suivant les modes de réalisation illustrés par les figures 1 et 2, la technique de chauffage de 1' extrémité fermée du moule, ou tampon, est améliorée par rapport à celle décrite dans le brevet N 3 517 725, suivant lequel la rupture de la membrane métallique éventuellement formée sur le tampon est assistée par production de chaleur dans 11 empreinte. La production de chaleur dans l'enceinte risque de contaminer le moule. Par contre, suivant les modes de réalisation décrits, on n'introduit aucune impureté dans 1' empreinte en chauffant le tampon, comme décrit. Qu' elle soit engendrée par induction, au moyen de combustible ou autrement, la chaleur est produite à l'extérieur de l'empreinte. C'est là un avantage notable pour la coulée continue de métal. On va maintenant considérer la variante illustrée par les figures 4 à 11, en se référant notamment aux figures 4 à 7 qui représentent les principaux éléments de l'appareil et indiquent leurs orientations générales relatives. On voit en 170 l'entonnoir de coulée d'où l'acier fondu s'écoule par la busette 174 pendant coulée. Dans l'exemple choisi, l'entonnoir de coulée est fixe et l'on associe à la busette 174, en position fixe par rapport à elle, un dispositif à barre d'amorçage indiqué en 176 sur la figure 4. La figure 4 illustre le réchauffage opéré avant coulée. Le moule comporte une structure de paroi axiale à chemise d'eau, semblable à la structure 86 précédemment décrite, fixée à un support 182 mobile en translation, par exemple, sur un chemin de roulement 183 pour pouvoir se rapprocher et s'écarter de l'entonnoir de coulée 170. Comme dans le cas des figures 1 et 2 précédemment décrites, il est prévu une structure de paroi destinée à refermer pendant coulée l'extrémité de la structure de paroi axiale du moule. Dans le cas considéré, cette structure de paroi est formée par un tampon 190, mobile axialement dans la structure de paroi axiale 184 du moule. Un chariot 204, affecté au tampon 190, peut parcourir le même chemin 183 que le support 182 et doit se déplacer dans 1' axe de ce dernier. Le chariot 204 porte un montant vertical fixe 202, sur lequel est fixée une monture 196 d'où partent, en positions relatives fixes, vers la structure de paroi axiale 184 du moule, deux tiges creuses 192, 194 parallèles et espacées. Les tiges 192, 194 sont aussi fixées, par leurs extrémités opposées à la monture 196, au tampon 190.Le chariot 204 peut être rapproché et écarté de l'entonnoir de coulée 170 par tout moyen moteur convenable agissant sur lui, par exemple, par l'intermédiaire d'une barre de poussée et de traction 203 pour lui imprimer le mouvement rectiligne précité. Ce mouvement du chariot 204 provoque un mouvement identique du tampon 190, d'une manière qu'on exposera clairement. Au chariot 204 est aussi fixé un montant vertical 205 espacé comme indiqué du montant 202. Dans les montants 202 et 205 tourillonne une vis 208 qui s' étend entre eux et est mue, par un mécanisme moteur désigné par la référence générale 210, d'abord dans un sens et ensuite dans l'autre, au plus tard au stade initial de la coulée, illustré par la figure 6. Le mécanisme moteur 210 intervient aussi pour entraSner la vis 208 dans le sens voulu pour faire avancer la structure de paroi axiale 184 de la position représentée sur la figure 4 vers celle représentée sur la figure 5. Les figures 5 et 9 illustrent le premier temps du stade initial d'une coulée et l'on va maintenant exposer comment le mécanisme moteur 210 assure le mouvement précité. Un chariot 206 mobile en translation est prévu pour se déplacer suivant l'axe du chariot 204 afin d'assurer tous les déplacements de la structure de paroi axiale 184 par rapport à ltes- trémité de moule fermée ou tampon 190 et un mouvement indépendant de la structure 183 de la position montrée sur la figure 4 jusqu'à la position montrée sur la figure 5. Le chariot 206 est formé d'un joug (qu'on voit le mieux sur la figure 11) comportant dans sa région médiane un écrou taraudé 201 coopérant avec le filetage d'une vis 208.Des tiges 199, parallèles et espacées, sont fixées chacune par une extrémité à l'extrémité proche de la structure de paroi axiale 184 et traversent des trous percés dans le montant 202 (l'une d'elles traversant, comme représenté, un trou plus grand percé dans le montant 205), ainsi que des trous, représentés sur la figure 11, percés dans le joug 206, de façon à coulisser dans ces trous. Chaque tige 199 est terminée par un bossage 211 à son extrémité située à gauche sur la figure 4. Quand la structure de paroi axiale 184 et la structure de paroi d'extrémité ou de tampon 190 occupent par rapport à l'en- tonnoir de coulée 170 les positions relatives représentées sur la figure 4, ce qui correspond à l'état de réchauffage de l'appareil, les tiges 199 dépassent le chariot 206 vers 1' arrière ou vers la gauche sur la distance indiquée.Quand la structure de paroi axiale 184 et celle de tampon 190 du moule occupent, par rapport à l'entonnoir de coulée, les positions relatives indiquées sur les iigu- res 6 et 7, illustrant respectivement le dernier temps du stade d' amorçage de la coulée et la coulée d'un moulage à l'aide de l'appareil suivant l'invention, les bossages 211 des tiges sont voisins du chariot ou joug 206 et l'on notera que ces bossages sont assez grands pour ne pas traverser ce chariot ou joug. Dans l'exemple considéré, il est nécessaire d'accoupler le chariot 206 à la structure de paroi axiale 184 pour déplacer celle-ci par rapport au tampon 190 et à l'entonnoir de coulée, de la position montrée sur la figure 4 jusqu'à celle indiquée sur lafi gure 5, comme précédemment noté. On peut utiliser à cette fin tout mécanisme convenable. Les figures 4 à 7 représentent, par exemple, des manchons 213 enfilés chacun sur l'une des tiges sur laquelle ils coulissent. Des ressorts à boudin sont aussi enfilés chacun sur l'une des tiges 199, entre le moule et l'extrémité voisine du manchon 213, de façon que, quand les manchons glissent sur les tiges 199 vers la structure de paroi axiale 184, les ressorts soient comprimés et sollicitent élastiquement la structure de paroi axiale 184 vers ltentonnoir de coulée 170.On va maintenant exposer comment les manchons 213 se déplacent sur les tiges 199. Les extrémités opposées des manchons 213 ont le diamètre extérieur voulu pour coulisser à travers le montant 202, mais non à travers le chariot 206 et portent contre le chariot quand la vis 208 est entraSnée dans le sens voulu pour déplacer ce dernier vers l'avant, vers l'entonnoir de coulée 170, sous l'action du mécanisme moteur 210.Pendant ce mouvement, le chariot 206 est en butée contre lesdites extrémités des manchons et déplace, par 1'intermédiaire de ceux-ci et des ressorts 215, la structure de paroi axiale 184 de la position de réchauffage (figure 4) jusqu'd la position montrée sur la figure 5, dans laquelle la tranche antérieure de la structure de paroi axiale 184 porte contre l'enton- noir de coulée 170, c'est-à-dire contre une surface dans l'ensemble verticale, qu'on voit le mieux sur la figure 9 et qu'on décrira à propos de cette figure, fixée à l'extrémité de sortie de la busette 174 et qu'on peut donc considérer comme faisant partie de l'entonnoir de coulée 170. De ce qui précède, il ressort que le chariot 204 se déplace longitudinalement d'avant en arrière par rapport à l'entonnoir de coulée 170, entraînant dans son mouvement le tampon 190. Le chariot 206, monté sur le chariot 204, décrit de même un mouvement longitudinal par rapport au chariot 204 pour rapprocher, comme décrit, la structure de paroi axiale 184 de l'entonnoir de coulée. Comme illustré par les figures 4 à 7 et 11, le chariot ou joug 203 est muni de cliquets à ressorts 220 associés chacun à 1' une des tiges précitées 199. Chaque cliquet 220 présente une extrémité tronconique ou amenuisée destinée à pénétrer dans un logement de forme complémentaire 222 ménagé dans la tige 199 respective, près de son bossage. Ladite extrémité tronconique ou amenuisée est formée sur le plongeur 224 de chaque cliquet 220. Chaque plongeur 224 comporte, comme représenté, un tronçon de grand diamètre et un tronçon de diamètre réduit traversant un chapeau 226 fixé sur le joug. Un ressort à boudin 228 (figure 11), enfilé sur le plongeur 224 de chaque cliquet, est comprimé entre le tronçon large du plongeur et le chapeau 226 respectif, sollicitant le plongeur dans le sens voulu pour 1' engager en position de verrouillage dans le logement 222 respectif.On peut prévoir tous moyens convenables pour extraire chaque plongeur 224 de son logement 222; dans l'exemple choisi, on agit sur la poignée 230 de chaque plongeur de cliquet. Les cliquets 220 n1 assurent le verrouillage que quand le tampon 190 passe de la position montrée sur la figure à celle représentée sur la figure 6 et ensuite pendant la coulée, comme illustré par la figure 7. Une fois les cliquets 220 engagés, on peut amorcer le mouvement oscillant de la structure de paroi axiale 184 du moule. Le support 182, fixé à la structure de paroi 184, oscille aussi. L'oscillation de la structure de paroi axiale 184, qui se poursuit jusqu'à la fin d'une opération de coulée, est analogue à celle décrite à propos de la variante illustrée par la figure 2. On va maintenant décrire le mécanisme moteur de la vis 208, qui assure le mouvement axial précité du chariot 206. Sur l'extré- mité arrière de la vis 208, qui dépasse le montant 205 vers la gauche sur les figures 4 à 7, est fixé un pignon 232, entrain simultanément par des pignons droits 234, engrenant avec lui et entraf- nés par des arbres de moteur respectifs 236. Ces arbres de moteur sont entrainés simultanément par des moteurs réversibles à vitesse variable, non représentés. On voit d'après ce qui précède que les arbres 236 sont entratnés pour déplacer le chariot 206 de façon à faire avancer la structure de paroi axiale 184 du moule de la position indiquée sur la figure à celle représentée sur la figure 5. La structure et l'agencement sont tels que, quand le chariot 206 est verrouillé, comme décrit sur les tiges 199 du moule et que le chariot 206 est mil dans le sens voulu pour déplacer la structure de paroi axiale 184 à ltopposé de l'entonnoir de coulée 170 au cours du mouvement d'oscillation précité, ce déplacement soit plus rapide que celui de progression du moule à 11 opposé de l'entonnoir de coulée. La progression du moule pendant coulée peut être assurée par tout moyen convenable; dans exemple choisi, elle est assurée par une barre 203 qu'on peut tirer pour assurer cette progression et qu'on pousse pour ramener la structure de moule vers 11 entonnoir de coulée 170 avant opération de coulée. Bien qu'on ait dit que le chariot 204 écarte le moule de ltentonnoir de coulée, le moule comprenant, bien entendu, la structure de paroi axiale 184 et la paroi d'extrémité ou tampon 190, il ressort avec évidence de ce qui précède qu'il en est ainsi parce que le chariot 206 associé à la structure de paroi axiale 184 est porté par le chariot 204. Bien que, suivant le mode de réalisation illustré à titre d'exemple par les figures 4 à 12, la structure de paroi axiale 184 du moule ne se déplace pas vers l'arrière jusqu'à ce que le tampon 190 ait atteint la position arrière représentée sur la figure 6, il existe des cas où l'on n'a pas à faire reculer à ce moment la structure de paroi axiale 184. En effet, suivant l'invention, on peut, soit faire reculer la structure de paroi axiale 184 avant ou après que le tampon 190 ait atteint la position arrière représentée sur la figure 6, soit faire reculer la structure 184, sous 1' effet du chariot 204, comme décrit plus haut, au moment où le tampon 190 atteint ladite position. Si l'on revient au mouvement oscillant décrit par la structure de paroi axiale 184 du moule pendant le stade de coulée illustré par la figure 7, on notera que ce mouvement est soumis à certains impératifs: si piton suppose que le chariot 204 de transport du moule s'écarte de 1' entonnoir de coulée à une vitesse de coulée de 91 cm/mn, le moule doit osciller à une vitesse supérieure pour une fréquence donnée, par exemple, de 10 périodes par minute. Quand le moule se rapproche de l'entonnoir de coulée pendant son mouvement oscillant, par exemple, à une vitesse de 102 cm/mn et que, simultanément, le chariot de transport 204 s' écarte de 1' entonnoir de coulée à une vitesse de 91 cm/mn, la vitesse nette de la paroi axiale 184 est de 11 cm/mn en direction de l'entonnoir de coulée. Ce mouvement de la structure de paroi axiale 184 vers ltentonnoir de coulée engendre des forces de compression dans la carapace en cours de solidification du moulage et limite ou évite efficacement toute rupture de la carapace. Si la structure de paroi axiale se meut à l'opposé de l'entonnoir de coulée à une vitesse de 102 cm/mn, sa vitesse combinée de déplacement dans ce sens est de 193 cm/mn. L'entonnoir de coulée 170 présente un déversoir de trop-plein 172 et un trou de purge normalement fermé par un tampon 173. Pendant coulée, un couvercle 178 recouvre son embouchure, sur laquelle il repose, et ltextrémité de sortie de la busette 174 est ouverte. Un conduit 180, qui peut être fixé au couvercle d'entonnoir 178 débouche dans ce couvercle comme représenté, son extrémité d'admission étant reliée à une source de combustibke gazeux sous pression qui brille à l'intérieur ou au-dessous du couvercle 178 pendant réchauffage, les gaz chauds résultants traversant 1' extrémité ouverte de la busette 174 pour aller frapper la face voisine du tampon 190. Ces gaz chauds projetés sur ladite face du tampon 190, comme on le voit sur la figure 8, réchauffent à la fois cette face et 1'entonnoir de coulée. La structure de paroi axiale 184, munie d'une chemise d'eau, comporte des embouts d'entrée 186 et de sortie 188 de l'eau, qui communiquent, bien entendu,ensemble. Pendant réchauffage, le tampon 190 est situé dans le tronçon d'extrémité de la structure de paroi axiale 184 du moule, duquel il peut ressortir comme représenté sur la figure 8. Pendant réchauffage, le tampon 190 est espacé, non seulement de la busette 174 de l'entonnoir de coulée, mais encore du dispositif de barre d'amorçage 176. Comme noté plus haut, ce dispositif ne sert que pour un seul moulage et est donc fixé de manière amovible à la busette 174. I1 comporte une plaque ou analogue 240, percée d' un trou 242 qui entoure le débouché de la busette 174. Dans la busette est fixé un tube en céramique 244, conçu et agencé, comme le montre la figure 8. Ce tube traverse le trou 242 et peut être en butée contre la plaque 240. Des doigts 246 fixés sur la plaque 240 partent vers l'arrière de celle-ci vers le tampon. Seuls deux de ces doigts 246 sont représentés, mais il est préférable d'en prévoir au moins quatre, angu- lairement espacés autour du trou 242, ces doigts étant placés sur la plaque ou élément 240 de façon à pénétrer, quand la structure de paroi axiale 184 occupe la position représentée sur les figures 5 et 9, dans 1' empreinte définie par la structure de paroi axiale 184. Dans 1' exemple choisi, les doigts 246 sont fermés par des boulons saillant vers 1' arrière sur l'élément 240, en direction du tampon et munis de totems à leurs extrémités voisines du tampon. Des écrous d'arrêt ou joints d'étanchéité 248 sont posés chacun sur 1' un des boulons 246 pour porter contre ltélément 240, par exemple, de la manière illustrée par la figure 8. Comme le montre cette figure, les boulons 246 traversent une bride 252 formée sur la busette 174 et leurs tronçons dépassant vers l'avant reçoivent chacun un écrou 250 qu'on serre contre la bride. Pendant le stade de réchauffage considéré, on peut faire circuler de l'eau chaude dans la chemise de la structure de paroi axiale 184 (et/ou dans le réseau de fluide 298, qu'on décrira plus loin, incorporé au tampon 190) pour éliminer l'humidité condensée sur la face intérieure de la structure 184, délimitant en partie l'empreinte formée à un stade ultérieur. Au moins pendant réchauffage, on peut aussi réchauffer le tampon 190, autrement qu'à l'aide de la chaleur communiquée à sa face la plus voisine de l'entonnoir 170, par technique telle que décrite à propos de la figure 2 mais, de préférence, le tampon 190 a une structure semblable à celle représentée sur la figure 12 qu'on décrira ci-apres. Quand le réchauffage de l'entonnoir 170 et du tampon 190 est terminé, on fait avancer comme noté plus haut la structure de paroi axiale 184 du moule par mouvement adéquat du chariot 206, sous la commande du mécanisme moteur 210, jusqu'à ce quelle rencontre la face arrière de la plaque 240, l'avance de la structure 184 étant interrompue à ce moment, par exemple, sous l'effet d'interrupteurs fin de course non représentés, qui commandent les moteurs non représentés entraînant chacun l'un des arbres 296. A peu près simultanément, ou antérieurement, on retire de l'entonnoir 170 le couvercle 178 et le conduit 180, l'appareil étant alors dans l'état indiqué sur les figures 5 et 9. Dans la représentation donnée sur la figure 9, du métal fondu remplit sensiblement l'entonnoir de coulée 170, qui diffère de celui montré sur la figure 2 par sa structure intérieure, telle que représentée sur les figures 8 et 9, et est exempt de quenouille. Le métal fondu à couler peut être l'un de métaux très divers, tels par exemple qu'aciers, aciers alliés ou fonte. Ce métal fondu, déversé dans l'entonnoir 170, où on le maintient sensiblement à un niveau préféré, sort de l'entonnoir par la busette 174 et contourne les doigts 246 précités, auxquels il adhère ensuite,de sorte que ces doigts 246 du dispositif d'amorçage 176 jouent le rôle de barre d'amorçage pour extraire le métal du moule, comme on l'exposera en détail. Comme le montrent les figures 9 et 10, des ajutages 260 de projection de réfrigérant sont montés sur la structure de paroi axiale 184 et se déplacent avec elle, comme l'indique la figure 10. Au stade illustré par la figure 10, -les ajutages 260 sont actifs. Au stade illustré par la figure 9, le tampon 190 est un peu espacé vers l'arrière du dispositif d'amorçage 176, mais peut être encore très voisin de ce dernier. Etant donné que l'emprein- te représentée à l'un des stades sur la figure 9, est définie par la structure de paroi axiale 184 et par le tampon 190, cette empreinte su allonge à mesure que le tampon 190 se déplace sur le chariot 204 de la position montrée sur les figures 5 à 9,vers celles représentées sur les figures 6 et 10. Quand le tampon atteint cette dernière position, les tiges 199 sont verrouillées, comme décrit plus haut, sur le chariot 206 afin de faire osciller, comme décrit, la structure de paroi axiale 184. Quand le chariot 204 recule de la position qu'il occupe sur la figure 6 vers celle qu'il occupe sur la figure 7, le moule et les éléments associés placés, comme l'indique la figure 6, reculent ensemble à ltopposé de l'entonnoir 170 et le moulage se forme en s'allongeant à l'extrémité du moule qui est fermée comme décrit par le tampon 190, tout ceci comme exposé à propos des modes de réalisation illustrés par les figures 1 et 2. Pour former la carapace solidifiée du moulage, on refroidit la structure de paroi axiale 184 en y faisant circuler de 1' eau et des jets d'eau non représentés (outre deux émis par les ajutages 260) arrosent le moulage en cours d'allongement et notamment la surface de sa carapace, comme précédemment décrit. A mesure que le moulage s'allonge, des supports convenables non représentés qui peuvent être semblables aux supports 44 précédemment décrits, peuvent se soulever pour soutenir convenablement le moulage dont le coeur 261b est liquide. La figure 12 montre un tampon 190 suivant un mode de réalisation préféré. Le tampon 190 présente intérieurement une cavité 290 définie par une pièce tubulaire 192 en un métal tel que cuivre. L'extrémité avant de la pièce 192 peut présenter un bourrelet périphérique bombé 294 définissant un redan périphérique 296 dirigé vers l'arrière. La pièce 192 présente un réseau, désigné par la référence générale 298, de circulation d'un fluide de refroidissement tel qu'eau.Sur une partie de la périphérie de la pièce 192 sont montés des éléments de palier espacés 300 qui portent contre la face intérieure de la structure de paroi axiale 184 et entourent la pièce 292o Près de ltextrémité avant de la pièce 292, qui constitue 1' extrémité avant du tampon 190, est monté dans une rainure périphérique 304 de la pièce 292 un organe 302, qui peut être en deux ou plusieurs éléments comme les éléments de palier 300, entourant la face périphérique de la pièce 292 du tampon et jouant deux rôles importants, dont ltun est de fournir du lubrifiant entre le tampon 190 et la structure de paroi axiale 184 du moule.Le second rôle est d'assurer une bonne étanchéité et d'empêcher le métal présent dans l'empreinte de s1 infiltrer entre le tampon 190 et la structure 184 du moule sur une distance notable. L'organe 302 ou ses éléments sont sollicités vers 11 extérieur ou vers la structure de paroi axiale 184, à partir de la rainure 304, par une série de ressorts de compression 305 interposés entre le fond de la rainure 304 et la face voisine de la pièce 302, ces ressorts n'étant choisis qu'à titre d'exemple. L'organe 302 peut être rigide, comme dans l'exemple choisi et être, par exemple, en matériau tel que nitrure de bore ou graphite, mais il n'est pas indispensable qu'il soit rigide. I1 peut être dilatable ou élastique, pourvu qu'il puisse jouer les deux rôles précités. Bien que dans l'exemple illustré par la figure 11, l'organe 302, qui subit une usure rapide,soit légèrement espacé vers l'arrière de la tranche menante de-la pièce de tampon 292,il peut, en fait, être éventuellement incoworé à la tranche menante du tampon 190 et coopérer toutefois avec ce dernier et avec la face intérieure de la paroi axiale, étant encore sollicité, par exemple par ressort, dans le sens voulu pour porter contre cette face. L'extrémité arrière de la pièce de tampon 292 est refermée par une structure de plaque composite désignée par la référence générale 310. Dans cette plaque d'extrémité 310, sont ménagés des tronçons de conduit identiques 312 et 314. Le conduit 312 relie le conduit défini par la tige creuse 192, précédemment décrite, à entrée du réseau de distribution de réfrigérant 298 et le conduit 314 relie la sortie de ce réseau au conduit défini par la tige creuse 194 précédemment décrite, ces tiges creuses étant fixées par leurs extrémités homologues à la plaque 310. Comme précédemment exposé, les extrémités opposées des tiges creuses 192, 194 sont fixées au raccord 196 montré sur la figure 4 et communiquent respectivement avec l'embout 198 d'admission et l'embout 200 de sortie d'un liquide de refroidissement tel qu'eau. b structure et l'agencement sont tels que ce liquide peut circuler en continu dans le réseau de distribution 298 pour refroidir la pièce 292 du tampon. lia plaque composite 310 présente un taraudage qui traverse sa région centrale d'avant en arriere et reçoit un tampon fileté 316, de structure voulue pour qu'on puisse le régler en le faisant tourner dans le taraudage de la plaque composite 310. Letam- pon 316 présente un évidement axial 317 ouvert vers l'avant. Un plongeur 318 peut pénétrer dans cet évidement comme illustré par la figure 12, sur laquelle il dépasse hors de l'évidement. Le plongeur 318 est sollicité vers l'extérieur ou vers l'avant, à partir du tampon 316, par un ressort de compression 320, portant contre le fond de l'évidement 317 et contre l'extrémité arrière du plongeur 318.La plaque composite 310 est fixée de toute manière convenable à l'extrémité proche de la pièce de tampon 292, de façon qu'on puisse la déposer à volonté à une fin qui apparaîtra ci-dessous. La pièce tubulaire 292 contient, en butée contre le redan 296, une plaque en'céramique 322, à jeter et à remplacer si besoin est après chaque opération de coulée, après avoir déposé la plaque composite 310 de la pièce tubulaire 292, en la retirant à travers l'extrémité arrière de la pièce 292. Une plaque en céramique rainurée 324 reçoit une résistance électrique hélicoSdale 323, relativement longue, montée de toute manière classique, rabattue en zig-zag pour pénétrer dans la plaque rainurée 324. La face rainurée de cette plaque 324 porte contre la pièce en céramique 322 et des garnitures formées de tampons en céramique 325, 326 s'étendent derrière la plaque 324 et portent l'une contre l'autre, comme le montre la figure 12.Derrière la garniture 326, contre la face postérieure de laquelle elle porte, est placée une plaque élémentaire 328, en acier inoxydable, en contact avec l'extrémité avant du plongeur 318, qui maintient les pièces 322 à 328 assemblées et pressées l'une contre l'autre, comme illustré par la figure 12. La figure 13 illustre une variante de structure de barre d'amorçage qu'on peut substituer, par exemple, au dispositif d'- amorçage indiqué en 176 sur les figures 4 et 8. La barre d'amor çage montrée sur la figure 13 peut être jugée préférable à celle représentée sur la figure 4 en ce qu'elle ne -oénètre pas du tout dans l'empreinte, ce qui évite la contamination de l'empreinte et tout risque de rupture de la barre d'amorçage dans l'empreinte. Dans le cas illustré par la figure 13, la bride 327 de la busette 174 de l'entonnoir de coulée porte, fixée par exemple par des boulons 328, une plaque 330 qui présente dans sa face arrière, dirigée à l'opposé de l'entonnoir, une ou plusieurs rainures ouvertes vers l'arrière. Une seule de ces rainures est indiquée en 332 et présente une section en queue d'aronde telle que quand du métal fondu y pénètre, puis s'y solidifie, il ne peut ensuite ressortir pendant coulée de la plaque 330, qui constitue ainsi un dispositif d'amor çage semblable au dispositif 176 précédemment décrit. elle que représentée, la rainure 332 est annulaire, mais elle peut aussi éventuellement être spiralée. Quand l'appareil est dans l'état illustré par la figure 13, l'extrémité prmche de la structure de paroi axiale 184 porte comme indiqué à plat contre la plaque 330. Celle-ci a,bien entendu, un diamètre extérieur supérieur au diamètre intérieur de la structure de paroi axiale 184 et la rainure 332 est exposée à l'intérieur de la structure de paroi axiale. De ce qui précède, il ressort que l'invention permet d'atteindre les buts cités dans l'introduction. On a décrit à titre d'exemples, divers modes de réalisation du procédé et de l'appareil de coulée continue, mais il va sans dire que le technicien pourra leur apporter diverses modifications et variantes rentrant dans le cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1.- Procédé pour la coulée continue d'un article allongé en un métal ayant une conductibilité thermique inférieure, à température ambiante, à 0,25 cal/cm2/cm/oC/s, consistant à faire arriver d'une source dans un récipient du métal fondu qui passe par une sortie dudit récipient dans un moule comportant une structure de paroi axiale à extrémité avant et arrière et une paroi le refermant à une extrémité, définissant une empreinte, une barre d'amorçage étant associée audit récipient en avant de ladite paroi d'extrémité, à refroidir ladite structure de paroi axiale du moule pour solidifier le métal fondu le long de cette structure, à écarter le moule de la source de métal fondu pour former ledit article sous forme de carapace solidifiée renfermant un coeur liquide, la longueur dudit article étant supérieure à celle de 1'empreinte, du métal fondu arrivant de ladite source traversant, pendant coulée, le coeur de Il article vers ladite structure de paroi d'extrémité, ce procédé étant caractérisé en ce qu'on déplace ladite paroi d'extrémité par rapport à ladite structure de paroi axiale. 2.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce quton fait osciller ladite structure de paroi axiale pour assurer le mouvement relatif entre cette structure et ladite paroi d'extrémité. 5.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on chauffe partie au moins du moule en engendrant de la chaleur extérieurement à ladite empreinte. 4.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce quon chauffe partie au moins du moule en engendrant, au moins avant coulée, de la chaleur extérieurement à ladite empreinte. 5.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu' on déplace la paroi d'extrémité entre une position avancée située dans l'extrémité avant de ladite structure de paroi axiale et une position reculée située dans l'extrémité arrière de cette structure, pendant remplissage de l'empreinte. 6.- Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce qu' on écarte l'empreinte dudit récipient, au moins dès que ladite paroi d'extrémité a atteint ladite position reculée. 7.- Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce qu' on chauffe la face avant de ladite paroi d'extrémité du moule, au moins avant opération de coulée, en engendrant de la chaleur exté rieurement à l'enceinte, pour éviter une solidification ultérieure contre cette paroi. 8.- Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'on dispose du lubrifiant autour du pourtour de la paroi d'extrémité de façon qu'il se déplace axialement avec cette paroi, et sensiblement au niveau de la partie de cette paroi située axialement en avant, afin qu'il porte contre une partie de la face intérieure de cette structure de paroi axiale, et en ce qu'on sollicite ce lubrifiant en direction de ladite face intérieure afin de le projeter sur cette face pour qu'il forme un joint d'étanchéité que le métal présent dans 1' empreinte ne puisse franchir. 9.- Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'on réchauffe partie au moins de ladite paroi d'extrémité pendant que celle-ci occupe sa position avancée, ainsi que ledit récipient, avant que le métal fondu n'arrive dans ce dernier et avant coulée, en engendrant dans ledit récipient de la chaleur qui vient se communiquer à la face avant de ladite paroi d'extrémité. 10.- Procédé selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'on prolonge ladite paroi d'extrémité pour qu'en position avancée elle ressorte de ladite structure de paroi axiale. 11.- Procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce qu' on écarte sensiblement horizontalement l'empreinte de la source de métal fondu. 12.- Procédé selon la revendication 5, caractérisé en celui on déplace au moins ladite structure de paroi axiale pour la faire porter contre ledit récipient, autour de ladite sortie, avant de remplir 1' empreinte. 13.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on dispose du lubrifiant autour du pourtour de la paroi d'ex- trémité, de façon qu'il se déplace axialement avec cette paroi, et sensiblement au niveau de la partie de cette paroi située axialement à l'avant, de façon qu'il porte contre une partie de la face intérieure de ladite structure de paroi axiale et l'on sollicite le lubrifiant vers ladite face intérieure pour le projeter contre elle. 14.- Appareil pour la coulée continue d1 un article allongé en un métal ayant une conductibilité thermique inférieure, à température ambiante, à 0,25 cal/cm2/cm/OC/s, comprenant une source de métal fondu contenu dans un récipient, un moule à structure de paroi axiale refroidie, présentant des extrémités avant et arrié re, et une paroi d'extrémité définissant une empreinte, un dispositif d'amorçage associé à une sortie par laquelle le métal fondu sort dudit récipient, en avant de ladite paroi d'extrémité et un moyen d'extraction propre à écarter ledit moule dudit dispositif d'amorçage pour que du métal fondu passe du récipient dans le moule pour former un coeur liquide et une carapace solide, cette carapace se formant quand le métal fondu touche ladite structure de paroi axiale refroidie du moule, cet appareil étant caractérisé en ce que ladite paroi d'extrémité est mobile axialement par rapport à ladite structure de paroi axiale, intérieurement à cette dernière, et en ce qu'un moyen moteur est prévu pour assurer ce mouvement axial relatif. 15.- Appareil selon la revendication 14, caractérisé en ce que ledit moyen moteur déplace ladite paroi d'extrémité d'une position avancée proche dudit récipient jusqu'en une position reculée distante de ce récipient, dans ladite structure de paroi axiale, pendant remplissage de l'empreinte. 16.- Appareil selon la revendication 15, caractérisé en ce que ledit moyen d'extraction écarte le moule du récipient au plus tard dès que la paroi d'extrémité a atteint sa position reculée dans ladite structure de paroi axiale. 170- Appareil selon la revendication 16, caractérisé en ce que ledit moyen moteur déplace la paroi d'extrémité dans la structure de paroi axiale sur un trajet sensiblement horizontal et en ce que le moyen d'extraction écarte le moule du récipient suivant une direction sensiblement horizontale. 18.- Appareil selon la revendication 14, caractérisé en ce que le moyen d'extraction déplace au moins ladite structure de paroi axiale pour l'amener en butée contre ledit récipient autour de la sortie précitée avant opération de coulée, de façon que le trajet d'amorçage soit situé dans l'empreinte. 19.- Appareil selon la revendication 14, caractérisé en ce que ledit moyen moteur fait osciller ladite structure de paroi axiale par rapport à ladite paroi d'extrémité pendant mouvement imprimé au moule pour l'écarter du récipient. 20.- Appareil selon la revendication 15, caractérisé en ce qu'il comporte un moyen extérieur à l'empreinte, destiné à chauffer ladite paroi d'extrémité, au moins avant opération de coulée. 21.- Appareil selon la revendication 18, caractérisé en ce que la partie dudit récipient entourée par ladite structure de pa roi axiale quand celle-ci vient en butée, constitue un dispositif d'amorçage. 22.- Appareil selon la revendication 18, caractérisé en ce que ladite partie du récipient entourée par la structure de paroi axiale en butée constitue un dispositif d'amorçage qui pénètre dans ladite empreinte0 23.- Appareil selon la revendication 18, caractérisé en ce que ladite partie du récipient entourée par la structure de paroi d'extrémité axiale en butée, constitue une barre d'amorçage.