La pressente invention se rapporte à un dispositif pour faciliter le déblocage des vis et des écrous des roues de véhicules au moyen d'un outil de déblocage ayant la forme d'une clé à douille ou d'une clé en croix, qui comprend une colonne prenant appui au sol sur une base, et contre laquelle la partie rotative de l'outil de déblocage peut venir s'appliquer et peut tourner à différentes hauteurs. La publication allemande OS 2 501 336 a porté à la connaissance du public un dispositif dans lequel la colonne est constituée par une cornière qui est fixée à un pied destiné à être placé sur le sol. L'une, au moins des ailes de la cornière porte des découpes superposées dans le sens longitudinal, et qui constituent une multiplicité de points d'appui pour la partie rotative de l'outil de déblocage. Selon la hauteur de la vis de roue que l'on veut desserrer, on adopte une découpe ou une autre et on y introduit la partie rotative de l'outil de déblocage. En tournant cet outil au moyen d'un levier stétendant perpendiculairement à sa partie rotative, on diminue le danger que outil se coince sur la vis ou bien, au contraire, qu'il glisse de celle-ci.Etant donné que, dans certaines circonstances défavoables, la partie rotative de l'outil de deblocage peut présenter un diamètre extérieur considérable, on conçoit que l'espacement entre une découpe et la suivante doit autre relativement grand. Il en résulte, dans le cas où la vis à débloquer occupe une position défavorable, une certaine mise en oblique de la partie rotative de l'outil de déblocage dont résulte à nouveau un risque de coincement ou de glissement. On ne saurait remédier à cet inconvénient en prévoyant dans l'autre aile de la cornière des découpes décalées par rapport à celles de la première. En effet, si on obtient ainsi une subdivision plus fine de l'espacement entre les découpes et partant, des positions en hauteur, l'utilisation de l'outil devient, par contre laborieuse.En outre,dans la pratique on constate que les découpesaffaiblissent la cornière au point que les efforts considérables nécessaires pour débloquer certaines vis de roues peuvent la déformer. A cela s'ajoute, que du fait de leurs formes ouvertes, les découpes ne permettent pas d'empêcher de façon sure, la partie rotative de l'outil de déblocage de sortir inopinément. Enfin, les éléments saillants en dents de scie qui se dressent entre les découpes représentent un danger potentiel considérable de blessures. En conséquence, la présente invention s'est fixé pour but d'apporter un dispositif du type spécifié ci-dessus qui permet, d'une manière relativement simple, de réaliser des points d'appui étroitement rapprochés dans le sens de la hauteur, qui ne risque pas de ployer, mème pour desserrer des vis de roues très fortement bloquées et qui, tout en étant très simple à utiliser, assure néanmoins un soutien fiable de la partie rotative de l'outil de déblocage. Le-dispositif selon l'invention qui permet d'atteindre tous ces objectifs est caractérisé en ce que la colonne est constituée par un profilé fermé sur, au moins trois côtés et en ce que pour soutenir la partie rotative de l'outil de déblocage, on a prévu sur la colonne, un support en forme de console qui est réglable en hauteur et qui peut être fixé a différentes hauteurs positivement et par complémentarité de formes. Le profilé formant la colonne est très résistant à la flexion et aux pressions, de sorte que même sous les plus grands efforts, tels que ceux qui apparaissent lors du blocage de certaines vis de roues grippées de certains camions peuvent être supportées sans déformation. Le support en forme de colonne utilisé par l'invention, outre qutil permet un réglage plus fin de la hauteur et une meilleure adaptation au niveau de la vis qu'on veut débloquer, facilite également considérablement l'emploi du dispositif, comparativement à la technique antérieure. On place le dispositif à côté de la roue de vis qu'on veut desserrer, puis on applique l'outil de déblocage après quoi, en un seul mouvement, la surface de support peut être amenée sous la partie rotative de ce dernier. Un mode de réalisation préféré du dispositif selon l'invention est caractérisé en ce que le support entoure la colonne à la manière d'un manchon et en ce que, au moins une partie reliée à celui-ci et/ou à la colonne est prévue pour fixer ledit support dans l'une des multiples ouvertures prévues dans cette dernière. Ainsi, le support est guidé dans tous ses mouvements de réglage par la colonne elle-mrne. La partie qui est soit directement incorporée dans le support, soit reliée à celui-ci afin ne pas pouvoir etre perdue par une chaînette, peut avoir, dans le sens de la hauteur, des dimensions suffisamment petites pour que les trous percés dans la colonne soient étroitement rapprochés, en permettant ainsi un réglage fin de la position en hauteur du support. La colonne est, de préférence, constituée par un profilé tubulaire carré ou rectangulaire ou par un profilé en U. Il est bien évident qu'on pourrait aussi utiliser une colonne pleine, ce qui peut autre judicieux, en particulier, lorsque - le dispositif est appelé à être utilisé pour des roues de camions. Le dispositif de l'invention est capable de supporter des efforts particulièrement intenses et des forces orientées vers le sol lorsque le support comporte, --lr deux côtés opposés, un goujon, et quand les deux côtés en regard des goujons de la colonne sont percés d'ouvertures dans lesquelles, dans la position d'appui du support, les goujons s'engagent. Dans une autre forme de réalisation judicieuse du dispositif de l'invention, la colonne est percée d'ouvertures transversales dans lesquelles peuvent être introduites des goupilles contre lesquelles viennent prendre appui les bords obliques des joues latérales du support.On réalise ainsi une excellente distribution des forces entre le support et la colonne, du fait qu'une partie des forces s'exerçant sur celui-ci sont directement transmises aux goupilles la traversant, tandis que les bords d'appui obliques du support font pression contre les surfaces latérales de la colonne, en prenant aussi appui contre celles-ci par friction. Cet effet positif de la distribution des charges est également réalisé dans une -autre forme d'exécution du dispositif de l'invention en ce que les joues du support sont percées et en ce que ces trous reçoivent les deux extrémités de goupilles traversant la colonne. Ainsi, dès qu'une charge s'exerce sur le support, celui-ci-bascule et vient s'appliquer à friction contre les surfaces latérales de la colonne. Dans un mode de réalisation pratique du dispositif de l'invention, il est particulièrement judicieux que le support soit constitué par une pièce de tôle profilée qui présente sur le côte de la région de support, des éléments saillants en forme de cornes. Un tel profilé de tale peut être fabriqué à bon marché à l'aide d'outils relativement simples.Il est robuste, dans une large mesure insensible aux conditions atmosphériques et peut supporter des charges considérables et les transmettre à la colonne. Les éléments saillants en forme de cornes limitent la zone de réception de la partie rotative de l'outil de déblocage et empêchent celui-ci de se séparer inopinément du dispositif. Une forme de réalisation particulièrement avantageuse du dispositif selon l'invention est caractérisée en ce que le support comporte, sur le côté intérieur opposé aux parties saillantes, un goujon et sur le côté des éléments saillants, sous le plan du goujon, un bord par lequel il prend appui contre la colonne dès que le goujon etant introduit, une force ou une charge orientée vers le basstexer- ce sur la région de support, et en ce que pour régler la position en hauteur du support, on peut dégager ledit goujon de l'ouverture de la colonne en faisant pivoter le support autour du bord d'appui s'appliquant contre la colonne. Ceci permet de réduire les dimensions du goujon et de l'introduire dans une plus petite ouverture de la colonne.Pour régler la hauteur, il suffit de faire basculer le support autour du bord d'appui. Ceci a pour effet de dégager le goujon de son ouverture, après quoi on peut faire glisser le support à volonté vers le haut ou vers le bas. Une forme de réalisation particulièrement simple n1 est néanmoins robuste du dispositif de l'invention est caractérisée en ce que le support est constitué par une bague massive rectangulaire, dont l'une des surfaces intérieures présente un ergot orienté vers l'intérieur et dont la face extérieure opposée à l'ergot, comporte une corne s'étendant vers ltextérieur, l'espacement libre entre l'extré- mité de l'ergot et la face intérieure de la section de la bague portant la corne, correspondant au moins à ltépaisseur de la colonne. La bague massive rectangulaire peut être constituée par une pièce de fonte pouvant être fabriquée à bon marche. Cette bague prend également appui, tant par complémentarité de formes que par friction contre la colonne, de sorte que même sous les charges les plus intenses, le goujon inséré dans l'ouverture de la colonne ne risque pas de casser. Une autre particularité importante de l'invention réside en ce que entre les éléments saillants ou la pointe de la corne et le cate correspondant de la colonne subsiste, après basculement du support et quand le goujon est dégagé et occupe une position entre deux ouvertures voisines, un espacement libre qui correspond au moins an diamètre de la partie rotative des outils de déblocage usuels. Ce dimensionnement assure Que meme dans des conditions défavorables, la partie rotative de l'outil de déblocage est soutenue de façon sûre et est empêchée de glisser inopinément du support. Etant donne que la partie rotative de l'outil de déblocage doit être guidée convenablement, non seulement au commencement de son mouvement de rotation, mais encore pendant toute la période d'utilisation, il est judicieux, selon une autre caractéristique du dispositif selon l'invention que les bords raccordés aux éléments saillants soient arrondis ou stétendent en oblique vers le haut pour soutenir la partie. Ainsi, mime en tournant la partie rotative, ce qui pourrait avoir pour effet que celle-ci s'élève le long des éléments saillants, l'inclinaison desdites surfaces la ramène vers la colonne, assurant ainsi un guidage correct par, au moins deux côtés. Une autre particularité pratique du dispositif de l'invention réside en ce que le support est monté sur la colonne de façon imperdable. Une autre originalité de l'invention réside en ce que la colonne est reliée de façon séparable ou rabattable au pied. Une forme de réalisation particulièrement intéressante du dispositif de l'invention qui comporte un levier destiné à être relié à la partie de l'outil de déblocage destinée à faire tourner celui-ci afin d'allonger son bras de levier est caractérisé en ce qu'a I'extrémité du corps du levier est prévu un prolongement ayant un diamètre extérieur permettant de l'introduire dans le trou à six pans d'une clé à douille usuelle et par un prolongement fixé au corps du levier, et qui comporte à son extrémité, une surface d'appui en forme de fourche pour la partie de l'outil. Ce levier peut, d'une manière universelle, entre utilise pour augmenter la longueur du bras de levier disponible pour le déblocage de la vis de roue.A cette fin, on introduit son prolongement dans le trou à six pans de l'outil et on fait pivoter le levier à une position dans laquelle sa fourche d'appui vient se placer sous une partie de l'outil. Ainsi, mème les roues de vis les plus fortement bloquées peuvent ètre facilement desserrés grace à l'appui sur offert à la partie rotative de outil joint au long bras de levier dont on dispose. Etant donné que les conducteurs ne disposent pas toujours d'une clé en croix, mais sont le plus souvent simplement munis de clès è douille, destinées à être tournées au moyen d'une tige transversale ou d'un dispositif d'encliquetage, une autre particularit de l'invention réside en ce que le prolongement est constitue par une section de tube ouverte qui peut etre introduite dans l'ex- trémité cylindrique de l'outil par exemple, de la tige du levier d'une clé à douille. Un tel levier permet d'augmenter la longueur du bras de levier, généralement trop court, des clés à douille, de sorte que meme des vis de roues fortement bloquées peuvent être desserrées. D'autres carsetéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, donnée uniquement à titre d'exemple nullement limitatif, en référence au dessin annexé, dans lequel - la figure 1 est une vue en perspective d'un dispositif conforme à l'invention ; - -la figure 2 est une vue d'un détail du dispositif de la figure 1 - la figure 3 illustre une variante de réalisation de ce dispositif - la figure 4 représente une modification d'un détail du dispositif ; - la figure 5 illustre une autre variante d'un détail ; et, - la figure 6 représente, à une plus grande échelle, un levier adapté pour ce dispositif. La partie 1 d'un outil de déblocage, par exemple d'une clé à douille non réprésentée appelée à venir coiffer la vis de roue devant autre desserrée, est relièeavec une seconde partie perpendiculaire à la première, de manière qu'une rotation dans le sens de la flèche 3 défasse la vis en question. Pour éviter que l'outil de déblocage- glisse ou se désaligne, on a prévu un dispositif 4 contre lequel prend appui sa partie rotative 1. Ainsi, le couple de rotation applique à la partie 1 de l'outil est transmis de façon fiable à la vis de la roue en question. Le dispositif 4 comprend une base plate 5 qui vient reposer sur le sol et dont se dresse une colonne 6 de section rectangulaire. La colonne 6 est reliée à la base 5-au moyen d'un support 7 et d'un élément de fixation 8 qui peut, par exemple, être un écrou à oreilles permettant ainsi de coucher la colonne 5 au besoin. De ce fait, le dispositif 4 peut être plus facilement rangé dans le véhicule quand il n'est pas utilisé. D'un coté, la colonne 6 est percée d'une série de trous 9 superposés dans le sens longitudinal. Le long de la colonne 6 elleème peut coulisser un support 10 qui est constitué par un morceau de tôle plié. La partie arrière 71 du support 10 qui est en regard des trous 9 porte intérieurement un goujon 12 pouvant s'engager dans l'un desdits trous 9.De la partie arrière il partent deux joues 13, ayant approximativement la forme de pointes de flèches, ces joues s'étendant au-delà de la colonne 6 pour former, le long de leurs bords supérieurs , deux cornes 14 tournées vers le haut. Dans une région située sous les cornes 14, s'retend une membrure de liaison 15 dont l'extré- mité inférieure présente un bord d'appui 16. La- surface d'appui effective pour la partie 1 de l'outil de déblocage est située entre les cornes 14 et la face antérieure de la colonne 6, les cornes 14 empêchant un déplacement inopiné de l'outil.On comprend aisément que lorsqu'unie force orientée vers le bas est exercée par la partie 1 de l'outil sur le support 10, celui-ci va tourner autour du goujon qui est engagé dans le trou 3 jusqu'à ce que le bord 76 du support vienne s'appliquer à friction contre la colonne 6. Dans ces conditions, le support 10 est inflexible. Pour régier la hauteur du support 10, il suffit de le faire pivoter autour de son bord d'appui 16 jusqu'à ce que le goujon 12 soit dégagé de son trou, après quoi, on peut faire glisser le support 10, le long de la colonne 6 pour l'amener à la hauteur voulue, avant de réengager le goujon du coulisseau dans le trou 9 en regard.Près de l'extrémité supérieure de la colonne 6 on a prévu un rivet 23 qui empêche le support ae s'enlever de la colonne 6, par exemple, pendant que le dispositif est transporté dans un véhicule. La figure 2 illustre schématiquement une variante de réalisation du support coulissant 10a. Celui-ci est analogue au support 10 de la figure 1 et les parties identiques de ces deux supports ont été désignées par les memes références numériques. En considérant la figure 2, on voit aisément que sous le bord d'appui 16 aété prévue une Fatte 17 à laquelle est égaiement fixé un goujon 18 orienté vers l'intérieur. Lors de l'utilisation de ce support iota, il convient également de prévoir des trous le long de la face antérieure de la colonne 6 grâce auxquels le support peut être fixé à différentes hauteurs par 1' engagement des goujons 12 et 18 dans les trous correspondants.Cette variante permet au dispositif de supporter des efforts très considérables du fait de la double fixation du support. Comme il a été indiqué en tirets sur la figure 1, on peut dans une autre variante d'exécution, prévoir dans la colonne 6 des ouvertures transversales 19 dans lesquelles on pourrait introduire une goupillé transversale-20 reliée à la colonne par une chaînette, par exemple. Dans cette variante, le support coulissant 10 ou îOa vient reposer sur la goupille transversale 20 par un bord d'appui oblique 22 s'entendant entre le bord d'appui 16-et la partie arrière 11. ici encore, le support 10 tourne autour de la goupille transversale 20 jusqu'à ce -que le bord 16 et la partie arrière 11 soient venus s'appliquer contre la colonne 5. Sur la figure 2 on a également indiqué la possibilité de prevoir, dans une autre variante de réalisation, un trou 2t dans chacune des joues 13 du sup- port, trou dans lequel on peut introduire une-goupille 20 traversant la colonne. Dans cette forme de réalisation le support 10 est empêché de se déplacer vers le haut par une goupille 20. La figure 3 illustre sehématiquement une autre forme d'exécution de la colonne 6a dans laquelle celle-ci est constituée par un profilé en U dont les extrémités libres des branches sont reliées par des brides 24 entre lesquelles subsistent des ouvertures 25 dans lesquelles peut s'engager le goujon du support 10. Sur la figure 4, on voit un support 26 qui présente la forme d'un cadre rectangulaire. La face intérieure de l'un des côtés de ce-cadre présente un ergot 27 d'une pièce, tandis que le côté oppose comporte une corne 28 courbée vers le haut. L'ergot 27 du cadre 26 est également destiné à s'engager dans une ouverture de la colonne 6, à la suite de quoi ce cadre vient occuper, le long de la colonne 6, une position oblique dans laquelle son bord 29 prend appui contre la face antérieure de cette dernière. Cette forme de réalisation du support 26 à l'avantage d'être simple, bon marché et néanmoins, très robuste.Pour pouvoir le faire glisser facilement lé long de la colonne, il suffit de s'assureur que l'espace libre W entre ltextrémité de l'ergot 27 et la face intérieure du côté du cadre portant la corne 28 est au moins égal à ltépaisseur de ladite colonne. La figure 5 illustre une autre variante de réalisation comportant un support lOb. Celui-ci est constitué par un manchon de tôle soudé. Pour soutenir la partie 1 de l'outil, on a prévu des appuis 42 ayant une forme arrondie et qui s'élèvent vers des prolongements 74 afin que la partie rotative 1 de l'outil puisse, lorsqu'on exerce une forme orientée vers le bas venir s'appliquer dans tous les cas, contre la surface latérale de la colonne 4. De ce fait, cette partie est empêchée de glisser au-dessus des prolongements 14 et est correctement guidée pendant sa rotation. Le support lOb est dimensionné de façon que l'espacement indiqué en 44 entre les prolongements 14 et la face correspondante de la colonne 6 soit suffit sant, mode lorsque le support 10b a été bascule d'une distance 43 pour pouvoir soutenir de façon sûre la partie 1 des outils de déblocage usuels, meme ceux ayant un diamètre maximal D. Ce dimensionnement est important car il faut que le support 10 puisse être glissé sous la partie rotative 1 de l'outil de déblocage, lequel est généralement déjà enfilé sur la tète de la vis ou sur I'écrou de la roue, ce qui implique de pouvoir dégager le goujon 12 à la main.En effet, si la distance 44 était plus petite que le diamètre D, la partie 1 de l'outil viendrait se placer sur les pointes des prolongements 14. En outre, une nouvelle introduction du goujon 12 dans le trou 9 correspondant à la position en hauteur voulue serait plus laborieuse. La figure 6représente une clé de roue en croix 38 comportant une première douille à six pans 39 qui est enfilée sur une vis de roue 40 devant être desserrés en tournant la partie 31 de la clé. La partie 31 prend appui, à cet effet sur 12 corne 28 du support 26. La partie 31 peut être tournée au moyen de la partie perpendiculaire 30 de la clé, laquelle comporte également, à son extrémité, une douille à six pans 32 destinée à une tête de vis ayant une autre dimension. Pour pouvoir prolonger le bras de levier de la partie 30, en vue de faciliter I'opé- ration, on a prévu un levier manuel 33 dont seule léxtrémité a été représentae. Le levier 33 comporte à son extrémité un prolongement 3h dont le diamètre exté- rieur est adapté aux douilles à six pans usuelles des clés de roue en croix normales. De son côté, le prolongement 34 présente un perçage 45 dont le diamètre est adapté aux tiges d'actionnement des clés à douilles ou autres. A l'extrêmite du levier manuel 33 sont également fixées deux joues 36 s'étendant d'abord vers le bas, puis vers l'avant au-dessus de l'extrEmité du prolongement 34, et qui sont reliées par des chevilles transversales 37.Les joues 36 forment avec les chevilles 37 une fourche d'appui qui vient se placer, dans la position représentée sous la partie 30 jusqu'a ce que la douille à six pans 32 soit venue coiffer le prolongement 34. Ensuite, par un mouvement du levier 33 dans la direction de la flèche 41, on peut débloquer la roue de vis 40 facilement en profitant d'un bras de levier prolongé. La composante de force orientée vers le bas qui se développe pendant la rotation est transmise au dispositif 4 par la corne 28 et le support 26. Lorsque, au lieu d'utiliser un profilé comme dans le cas de la colonne 6 des figures 1 et 3, on utilise une barre pleine, on peut prévoir d'un côté de celle-ci une denture dans laquelle peut s'engager un prolongement correspondant du support qui tient ainsi ce dernier à la hauteur voulue. Dans le cas d'une adaptation judicieuse des matières utilisées, par exemple, avec un support en fonte et une colonne en acier, la surface de cette dernière pourrait même être lisse, la force de friction résultant de la position oblique du support contre le colonne étant alors suffisante pour soutenir de façon fiable la partie rotative de l'outil de déblocage. Ce dispositif peut être dimensionné et adapté avec un levier manuel de façon à n'occuper qu'un minimum de place dans une housse appropriée qui peut être rangée dans un véhicule. A cette fin, la poignée peut être constituée par des élé- ments télescopiques n'occupant qu'un minimum de place quand ils sont rétractés. REVENDICATIONS 1. Dispositif pour faciliter le déblocage des vis et des écrous des roues de véhicules au moyen d'un outil de déblocage ayant la forme d'une clé à douille ou d'une clé en croix, qui comprend une colonne prenant appui au sol ou sur une base, et contre laquelle la partie rotative de l'outil de déblocage peut venir s'appliquer et peut tourner à différentes hauteurs, caractérisé en ce que la colonne (6,6a) est constituée par un profilé fermé sur au moins trois côtes et en ce que pour soutenir la partie rotative (1) de l'outil de déblocage (38), on a prévu sur la colonne (6), un support (10, 10a, 2b) en forme de console qui est réglable en hauteur et peut être fixé à différentes hauteurs, positivement et par eomplémentarité de formes. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le support (10, iota, 2b) entoure la colonne (6) à la manière d'un manchon et en ce qu'au moins une partie reliée à celui-ci et/ou à la colonne (12, 18, 20, 27) est prévue pour fixer ledit support dans l'une des multiples ouvertures (9, 19, 25) prevues dans la colonne (6). 3. Dispositif selon les revendications 1 et 2, earaetérisé en ce que la colonne (6) est constituée par un profilé tubulaire quadrangulaire ou en U. 4. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce quelle support.(l0a) comporte à deux côtés opposés un goujon (12, 18), et en ce que les deux côtes en regard des goujons de la colonne (6) sont percés d'ouvertures dans lesquelles, dans la position d'appui du support, les deux goujons s' engagent. 5. Dispositif selon les revendications i et 2, caractérisé en ce que la colonne (6) est percée d'ouvertures transversales (19) dans lesquelles peuvent être introduites des goupilles (20) contre lesquelles viennent prendre appui les bords obliques (22) des joues latérales (13) du support (iOa). 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que les joues (13) du support (10a) sont percées en (21) et en ce que ces trous reçoivent les deux extrémités de goupilles (20) traversant la colonne (6). 7. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que le support (10, 10a) est constitué par une pièce de tôle profilée qui présente, à côté de la région de support, des éléments saillants (14) en forme de cornes. 8. Dispositif selon les revendications 3 et 7, caractérisé en ce que le support (10) comporte sur le côté intérieur opposé aux parties saillantes (in), un goujon (12) et sur le côté des éléments saillants, sous le plan du goujon, un bord d'appui (16) par lequel il prend appui contre la colonne (6) dès que le goujon étant introduit, une force ou une charge orientée vers le bas s'exerce sur la région de support, et en ce que pour régler la position en hauteur du support, on peut dégager ledit goujon de l'ouverture (9) de la colonne en faisant pivoter le support autour du bord d'appui s' appliquant contre la colonne. 9. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 7, 2 et 8, caractérisé en ce que le support (26) est constitué par une bague massive rectangulaire au carrez, dont l'une des surfaces intérieures présente un ergot (27) orienté vers l'intérieur et dont la face extérieure, opposée à l'ergot, comporte une corne (28) s'étendant vers I'extérieur, ltespacement libre (W) entre ltextré mité de l'ergot et la face intérieure de la section de la bague portant la corne correspondant, au moins à ltépaisseur de la colonne (6). 10. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caracté- risé en ce qu'entre les éléments saillants (14) ou la pointe (28) de la corne et le côté correspondant de la colonne subsiste, après basculement du support (10, 26, 10a, 10b) et quand le goujon (12) est dégagé et occupe une position entre deux ouvertures voisines (9, 19, 25) un espacement libre (44) qui correspond, au moins au diamètre (D) de la partie rotative (1) des outils de déblocage usuels 11. Dispositif selon la revendication 10, caractérisé en ce que les bords (42) raccordés aux éléments saillants (14) sont arrondis ou s'étendent en oblique vers le haut pour soutenir la partie (1). 12. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que le support (10, îOa,.26) est monté sur la colonne (6, 6a) de façon imperdable. 13. Dispositif selon l'une quelconque des revendicatioq 1 à 12, caractérisé en ce que la colonne (6, 6a) est reliée de façon séparable ou rabattable au pied (5). 14. Dispositif en particulier selon la revendication 1, comportant un un levier manuel qui peut être relié à une partie de l'outil provoquant la rotation de l'outil de déblocage afin d'augmenter la longueur de son bras de levier, caractérisé par un prolongement (34) prévu à l'une des extrémités du corps (33) du levier manuel dont le diamètre extérieur permet de l'introduire dans le trou à six pans d'une clé à douille en croix usuelle (32, 39) et par un prolongement (36) fixé au corps (33) du levier manuel, et qui stétend latéralement à côté du prolongement, et dont I'extrémité porte une surface d'appui en forme de fourche (36, 37) pour la partie (30) de l'outil. 15. Dispositif selon la revendication i4, caractérisé en ce que le prolongement (3L) est constitue par une section de tube ouverte qui peut être introduite dans l'extrémité cylindrique de l'outil, par exemple, de la tige du levier d'une clé à douille.