La présente invention a pour objet des perfectionnements aux machines à vendanger Les machines à vendanger connues sont principalement constituées par un chassis en forme de U renversé monté sur roues et se dé plaçant de façon automotrice en enjambant la rangée de vignes à vendanger qui se trouve secouée par des fouets situés de part et d'autre de la végé- tation et qui sont animés simultanément d'un mouvement rapide de va et vient dans le plan horizontal provoquant la chute des raisins sur des éléments mobiles appelés " écailles " qui les acheminent sur des dispositifs élévateurs qui les amènent à leur tour vers un récipient collecteur après les avoir fait traverser un dispositif de triagé qui permet de supprimer tout corps étranger et surtout les feuilles qui peuvent avoir été entraf- nées avec les fruits De tels dispositifs présentent certains inconvénients. Il s'agit généralement d'engins lourds et volumineux du fait de la présence de gros ventilateurs nécessaires au triage . Ces engins sont donc difficilement maniables dans une vigne sans que celle-ci ait été organisée du point de vue de la plantation spécialement pour recevoir de pareils engins Par ailleurs le système d'évacuation des raisins manque de sûreté provoquant une perte de fruits et parfois un blocage de la machine par l'introduction de corps étrangers qui ne peuvent être évacués D'autre part le triage des feuilles, qui se fait au moyen de forts ventilateurs qui les aspirent au passage , provoque une forte aération des fruits et du jus qui les accompagne , donc une forte oxydation du produit , ce qui nuit gravement à la qualité du vin qui en résulte cette oxydation constituant une très mauvaise condition pour une bonne vi nification De plus la très forte ventilation nécessaire exige une consommation d'énergie importante pour cette seule opération du triage La présente invention permet d'éviter ces inconvénients. Pour cela le système de triage des feuilles s'effectue sans aucune aération du produit, s'effectuant par voie purement mécanique au moyen d'un crible rotatif . Ce dispositif nécessitant une énergie consi- dérablement plus faible que les ventilateurs précédemment utilisés, qui exigeaient à eux seuls une énergie de l'ordre de 40 CV permet d'utiliser un moteur considérablement plus faible , donc d'un poids et d'un encom brement inférieurs ce qui permet de réduire l'encombrement et le poids de la machine en général,facilitant son passage en tous terrains. Cet allègement est aussi obtenu par la présence de trois roues seulement qui sont toutes les trois motrices, afin de faciliter le déplacement de l'engin en tous terrains . Bien que chacune de ces roues soit mue individuellement par un moteur hydraulique, un dispositif spécial permet leur asservissement réciproque afin d'obtenir la progression différente des roues situées sur chaque flanc du chassis chaque fois que l'engin ne suit pas une ligne droite La conduite de cet engin est par ailleurs facilitée grâce à la position rationnelle du conducteur , dont le rôle est secondé par un dispositif de contrôle permanent de la position des roues directrices et par un contrôle permanent de la position de l'engin par rapport à la végétation parcourue qui doit toujours se situer dans l'axe médian longitudinal De meme la position du moteur et la position de la benne sont telles qu'elles assurent un parfait équilibre de l'engin Par ailleurs le système d'évacuation des raisins comporte un dispositif qui permet aux écailles réceptrices de mieux envelopper la souche au cours de leur déplacement, ce qui évite les pertes de fruits entre les écailles .Au delà les godets élévateurs comportent un dispositif de guidage qui supprime tout risque de renversement intempestif Les dessins mnexéss donnés à titre d'exemple seul-ement, montrent un mode de réalisation de ces différents perfectionnements, objets de la présente invention La figure 1 est une vue schématique en élévation arrière de la machine à vendanger perfectionnée selon l'invention La figure 2 est une vue schématique en plan du meme engin montrant le moyen de direction,le chassis lui-meme n'étant pas représenté. La figure 3 est une vue schématique en élévation de profil du mAme engin, montrant spécialement les moyens d'évacuation et de triage des fruits. La figure 4 est une vue schématique partielle en perspective du dispositif de suspension et de direction de engin La figure 5 est une vue schématique partielle de détail du dispositif d'évacuation des fruits. La figure 6 est une vue schématique en plan du dispositif d'asservissement des vitesses des roues motrices, selon un mode de réalisation . La figure 6a est un autre mode de réalisation du meme dispositif. La figure 7 est une vue schématique en élévation de ce môme dispositif La figure 8 est une vue schématique en plan de l'organisation des commandes de synchronisation des roues motrices La figure 9 est une vue schématique en plan du dispositif d'as servissement des vitesses des roues motrices, selon un autre mode de réalisation La figure 10 est une vue schématique en élévation de ce même dispositif La figure 11 est une vue schématique partielle en plan des écailles de réception des fruits La figure 12 est une vue schématique partielle en élévation du système transporteur des fruits. La figure 13 est une vue schématique en élévation de profil du dispositif de sécurité contre l'introduction de corps étrangers volumineux La figure 14 est une vue schématique en élévation de face du même dispositif La figure 15 est une vue schématique en plan du dispositif de contrôle de l'alignement des roues La figure 16 et la figure 16a sont les vues schématiques du dispositif de contrôle du centrage de llappareil sur la végétation à traiter. La figure 17 est une vue schématique cavalière de la benne collectrice Tel qu'il est représenté C fiv .1 , 2, 3 et ét ) le chassis enjam- beur 1 est porté par trois roues 2, 3, 4 , dont deux, les roues 2 et 3 placées en tandem et situées & gauche par exemple dans le sens de la marche, sont motrices et directrices, alors que la roue 4 située sur le flanc opposé , équidistante des deux autres roues, est seulement motrice en mame temps que stabilisatrice .L'énergie est transmise & chacune de ces roues par l'intermédiaire d'un moteur hydraulique situé dans les tambours 14 des moyeux de chacune d'elles, animés eux-mbees par deux pompes hydrauliques, chacune intéressant un flanc de l'engin, mues par un moteur thermique non représentç, situé entre les deux roues 2 et 3 afin d'assurer le meilleur équilibre de l'appareil. Chacune des roues 2, 3 et 4 est portée par une demi-chape, telle que 5, 6 et 7 , rendue solidaire du chassis par l'intermédiaire d'un vérin double-effet vertical tel que 8, 9 et 10 , qui permet de con trôler l'assiette de l'engin par rapport au sol, ex effet, selon la figu- re 4 valable pour les trois roues en ce qui concerne la suspension, la chemise extérieure du vérin 8 est solidaire de la demi-chape 5 et traverse librement le chassis 1 dans lequel-elle est guidée verticalement . Le piston 11 dudit vérin est pour sa part solidaire d'un arceau 12 fixé au chassis et le surmontant, de telle manière que le mouvement vertical du piston 11 assure le positionnement du chassis par rapport à la demi-chape 5. Quant à l'orientation des roues directrices 2 et 3 situées en tandem d'un même côté de I'engin, elle est obtenue au moyen de l'entre- toise cylindrique 13 qui est solidaire à chacune de ses extrémités d'une part de la demi-chape 5 et d'autre part de l'extrémité supérieure de la chemise du vérin 8 . Ladite entretoise 13 traverse le chassis 1 à travers les lumières en forme de secteur circulaire 15 et 16 ayant pour centre le centre du vérin . Ladite entretoise 13 traverse aussi librement le fourreau 17 solidaire du piston du vérin horizontal 18 et circulant sans jeu entre les ailes du chassis 1 .Le vérin 18 prend appui sur le chassis de préférence & l'intérieur de la poutre qui le constitue On comprend ainsi que le mouvement de ce vérin permet de contrôler ltorientatiön de la roue correspondante quelle que sôit sa position en hauteur par rapport au chassis Ainsi l1orientation des deux roues en tandem 2 et 3 (fig.2) peut être facilement contrôlée à partir du poste de pilotage 19 qui, pour assurer un parfait contrôle visuel du travail, est situé au centre du chassis et au-dessus de lui , à l'avant de l'engin ( fig.3 ) La roue stabilisatrice 4 située-sur l'autre flanc étant elle mEme motrice , cela nécessite le contrôle de sa vitesse en fonction du rayon de braquage donné X l'engin par l'intermédiaire des roues directrices 2 et 3 Pour cela le débit du liquide sous pression qui anime les mo tueurs actionnant chaque roue est contré de telle manière que la vitesse de rotation de chaque roue sur chaque flanc de l'engin corresponde à une vitesse linéaire proportionnée au rayon de braquage Autrement dit il est nécessaire que pour la ligne droite les trois roues se déplacent à une vitesse linéaire égale, que lors d'un braquage maximum sur la roue non directrice 4 celle-ci ne tourne plus quelle que soit la vitesse de progression des deux roues en tandem 2 et 3 extérieures au tournant , et que lors d'un braquage plaçant la roue motrice 4 à l'extérieur du tournant celle-ci progresse plus rapidement que les roues 2 et 3 dans la proportion des rayons des arcs de cercles décrits par lesdites roues 2 et 3 d'une part et ladite roue 4 d'autre part Pour cela il a déjà été prévu par le déposant, dans la demande de brevet NO 76-18536 déposée le 18 Juin 1976 , un dispositif qui permet d'asservir la commande du débit de la pompe alimentant la roue stabilisatrice-motrice 4 de droite au débit de la pompe alimentant les roues motrices et directrices 2 et 3 de gauche en môme temps qu'à l'angle de braquage de ces dernières roues .Pour cela le débit de la pompe alimentant la roue motrice 4 était controlé par le braquage des roues 2 et 3 par un levier qui reliait l'organe de contrôle du débit de ladite pompe audit organe de braquage, ce levier ayant la particularité de présenter une longueur capable de varier en fonction de la vitesse choisie, de telle manière que, quelle que soit ladite vitesse choisie, la pompe de la roue motrice 4 se trouvât toujours à la position débit nul pour l'angle de braquage maximum des roues 2 et 3 .Dans ce but ledit levier était articulé sur un coulisseau qui pouvait être déplacé le long d'une vis qui avec une certaine approximation, était considérée comme un arc de cercle de très grand rayon ayant pour centre l'articulation extrème dudit levier sur le bras de commande de l'organe de régulation de la pompe alimentant la roue 4 motrice lorsque les roues 2 et 3 étaient orientées dans leur braquage maximum ayant ladite roue 4 pour centre Et ledit coulisseau se déplaçait sur ladite vis en liaison avec la vitesse d'avancement choisie Un tel dispositif souffrait précisément de l'approximation avec laquelle ladite vis pouvait être considérée comme un arc de cercle de très grand rayon .En réalité cette approximation introduisait un défaut de parallaxe au cours du déplacement du coulisseau le long de ladite vis, de sorte que le but recherché n'était pas parfaitement atteint, la constance parfaite du levier commandant la pompe qui alimentait la roue stabilisatrice motrice n'étant pas strictement obtenue, quelle que soit la vitesse choisie, lorsque le braquage maximum des roues directrices vers ladite roue stabilisatrice était ordonné .Cn constatait donc que la varia- tion des vitesses, dans cette position de braquage, ne laissait pas toujours immobile ladite roue stabilisatrice autour de laquelle le tournant devait s'opérer La présente invention apporte un perfectionnement & ce dispositif en ce que, grace au moyen nouveau mis en oeuvre, le coulisseau, qui est relié au sélecteur des vitesses et qui permet de faire varier le levier reliant la direction au dispositif de contrôle de débit de la pompe alimentant le moteur de la roue stabilisatrice motrice 4 , se déplace non plus sur une droite grossièrement assimilée à un arc de cercle mais sur un arc de cercle parfait dont le centre coïncide avec l'articulation de ladite commande de ladite pompe, lorsque la direction est en position de braquage maximum autour de ladite roue 4 stabilisatrice-motrice Pour cela, selon un mode de réalisation représenté par la figure 6, le coulisseau 31 est solidaire d'un dispositif continu de transmission , tel que la chaîne 27, qui l'amène à parcourir un arc de cercle matérialisé par le couloir 28 cintré selon le rayon défini ci-dessus. Selon un autre mode de réalisation représenté par la figure ( 6 a ) , le coulisseau 31, qui est le point d'ancrage de la commande du débit de la pompe qui alimente la roue 4 stabilisatrice -motrice, est constitué par le point fixe 109 solidaire du secteur circulaire 110, la distance du point fixe 109 au centre dudit secteur circulaire correspondant au rayon d fini ci-dessus , et ledit secteur circulaire 110 étant entrainé dans sa rotatif par la manoeuvre de la direction des roues 2 et 3 par l'intermédiaire par exemple, de la chaîne 27 qui reste en contact avec ledit secteur 110 Dans chacun de ces cas ladite chaîne 27 circule sur au moins deux galets 23 et 25, un troisième galet 24 pouvant leur être associé, tous trois étant portés par la platine mobile 21 ( fig.6 et 7 ) . Ladite platine 21 , portée par le boitier fixe 22, est mobile autour d'un arbre 20 dont elle est solidaire et qui est relié à la direction des roues 2 et 3. Le galet 25 qui entraîne la chaîne 27 ( alors que les galets 23 et 24 sont fous ) est porté par l'arbre 26 qui est concentrique de l'arbre 20 mais indépendant de celui-ci , ledit arbre 26 étant relié au sélecteur des vitesses de la pompe alimentant les moteurs hydrauliques des roues directricesmotrices 2 et 3 .Le cable 32 fixé au coulisseau 31 , ou au point fixe 109, commande l'organe de contrôle de débit de la pompe alimentant la roue 4 stabilisatrice -motrice, ledit cable passant au point de tangence des galets 29 et 3Q solidaires du boitier 22 et pouvant tourner librement, ledit point de tangence cothcidant avec le centre du secteur circulaire 110 ou de l'arc de cercle 28, lorsque la platine 21 est en position de braquage maximum des roues 2 et 3 autour de la roue 4 Le coulisseau 31 sera donc entraîné sur l'arc de cercle 28 ( ou le point fixe 109 sur le secteur 110 ) par la chaule 27 qui sera mue par le galet 25 en fonction de la vitesse d'avancement choisie .Et on comprend que , quelle que soit la position du coulisseau 31 sur le secteur 28, qui correspond au choix de la vitesse des roues 2 et 3 , la longueur du cable 32 comprise entre ledit coulisseau et le point de tangence des galets 29 et 3a sera toujours la môme quand la platine 21 correspondra à la position de braquage maximum à droite desdites roues 2 et 3 , puisque dans cette position , par construction, cette distance correspond au rayon de courbure dudit secteur 28 On constate donc que le débit commandé par le cable 32 de la pompe alimentant la roue 4 se trouvera toujours dans une position identique ( par définition position zéro ) , quelle que soit la vitesse d'avancement choisie quand le braquage des roues 2 et 3 sera maximum vers la droite Donc la roue 4 sera toujours immobile pour un braquage maximum à droite à quelque vitesse que soit effectué le tournant , dont ladite roue 4 formera le pivot Et plus le coulisseau sera proche du galet 24 ( ce qui correspond à la vitesse la plus réduite des roues 2 et 3 ),plus le levier fictif 25-31 sera court, donc moins grand sera le déplacement du cable 32 pour un môme angle de braquage des roues 2 et 3 , ce qui amènera aussi la roue 4 à se déplacer lentement .Par contre, plus le coulis seau sera proche du galet 23 ( ce qui correspond à la vitesse la plus élevée des roues 2 et 3 ) , plus le bras de levier fictif 25-31 sera long, donc plus grand sera le déplacement du cable 32 pour un même angle de braquage des roues 2 et 3 , ce qui amènera aussi la roue 4 à se déplacer rapidement On remarque cependant que, si un tel dispositif permet d'atteindre la position de débit nulle de la pompe qui alimente la roue 4 stabilisatrice-motrice dans la position très particulière de braquage maximum des roues 2 et 3 sur la roue 4 , et s'il permet aussi de commander toutes les positions de marche avant, il ne permet pas d'atteindre le point mort de la roue 4 , c'est-à-dire l'arrêt de celle-ci en toutes positions de braquage des autres roues, puisque le bras de levier fictif 25-31 n'est jamais nul . Le cable 32 se trouve donc toujours sollicité vers l'ouverture du débit de la pompe qui alimente la roue 4 pour toute position du braquage des roues 2 et 3 autres que la position maximum à droite De ce fait la marche arrière de la roue 4 ne peut pas être commandée à l'aide ce même dispositif qui ne peut pas passer par le point mort qui doit se trouver nécessairement entre la marche avant et la marche arrière .Ce dispositif est donc complété par celui représenté par 2a figure 8, sur laquelle l'organe de contrôle de la pompe 92 qui commun de la roue motrice-stabilisatrice 4 est relié par le cable 32 au coulisseau 31 ( fig.6 ) pendant que la platine 21. est reliée au bras 13 de direction des roues 2 et 3 . Et le galet 25 (fig.6) est relié au levier 93 qui permet la commande manuelle de la sélection des vitesses Sur l'articulation 94 de ce levier 93 est monté le levier se condctire 95 qui est relié à l'organe de contrôle de la pompe 96 qui commande les roues motrices-directrices 2 et 3 .Ce levier 95 eet relié au levier principal 93 par le ressort basculeur 97 qui permet de faire basculer le levier 95 soit sur la butée 98 soit sur la butée 99 que porte le levier 93 La butée IOO limite la course du levier 93 et le contact électrique 101, qui peut être atteint par le levier 95, est relié par tout moyen électrique, ou hydropneumatique, à l'organe dé contrôle de la pompe 92 Etant ainsi équipé, les liaisons entre les leviers 93 et 95 d'une part et les pompes 92 et 96 d'autre part étant organisées selon la figure 8, on remarque que le levier 95 peut se déplacer de part et d'autre du levier 93 pour prendre appui sur l'une des butées 98 ou 99 grâce au ressort 97 , mais en cette position ce môme levier 95 suit tous les mouvements du levier 93 Par ailleurs ces liaisons sont réglées de telle manière que lorsque le levier 93 est placé contre la butée 98 ( levier 93 figuré en pointillé ) la pompe 96 et la pompe 92, à travers le boitier- d'asservissement 22 , se trouvent en position de plus petite vitesse de marche avant, que nous appellerons la 1 .On comprend alors que la manoeuvre du levier 93 , (la position du levier 95 restant inchangée ) , permettra l'augmentation simultanée du débit des pompes 96 et 92 , sous réserve, en ce qui concerne cette dernière , de la position de la platine 21 dans le boitier d'asservissement 22 qui est fonction de l' angle de braquage des roues 2 et 3 > toutes ces positions correspondant à la marche avant Donc pour passer en marche arriere, il suffira ,après après débrayé, et le levier 93 étant contre la butée île , c'est-à-dire à la plus petite vitesse , de faire basculer le levier 95 vers la butée 99 C tel que représenté sur la figure 8 ) . Ceci a pour effet d'amener le dispositif de contre de débit de la pompe 96 des roues motrices et directrices 2 et 3 à la position " Marche arrière " . Simultanément ce même levier 95 manoeuvre le contact 101 qui provoque aussi la mise en marche arrière du système de contrôle de débit de la pompe 92 qui alimente la roue motrice 4 Selon un- autre mode de réalisation du dispositif particulier permettant d'asservir la vitesse de la roue stabilisatrice-motrice 4 au braquage des roues directrices 2 et 3 , le point d'ancrage de la commande de débit de la pompe qui alimente ladite roue stabilisatrice-motrice 4 passe par un point mort, c'est- & dire par un point où le débit de ladite pompe est nul pour la position de braquage maximum des roues 2 et 3 autour de ladite roue 4 et se conserve nul pour toute autre position de braquage des roues directrices-motrices 2 et 3 , lorsque la vitesse de ces mômes roues est elle-même nulle Pour cela, selon les figures 9 et 10 , la platine mobile 21' solidaire de l'arbre 20' , autpur duquel elle peut pivoter , est aussi reliée aux organes de direction des roues 2 et 3 .Cette platine 21' porte le doigt mobile 35 qui peut être entravé en rotation autour d'une de ses extrémités par l'intermédiaire du train des galets 23' et 25' , ce dernier étant solidaire de l'arbre 26' relié au sélecteur des vitesses de l'engin et concentrique de l'arbre 20', bien qu'indépendant de lui. La liaison mutuelle sans glissement de ces deux galets 23' et 25' est obtenue, soit indirectement soit directement, par tout moyen convenable, tel qu'une chaîne sans fin ou par engrènement direct selon la fig .9 par l'intermédiaire du galet inverseur 112. La longueur du bras mobile 35 est telle que dans sa rotation son extrémité libre, qui porte le point d'ancrage 38, pas se par le centre commun aux arbres 20' et 26' réciproquement reliés à la direction des roues 2 et 3 et au sélecteur de vitesse de la machine . Et le centre de l'arbre 37 qui porte le doigt mobile 35 est situé sur la platine 21 de telle manière qu'il coincide avec l'articulation de l'organe de liaison du point d'ancrage 38 , qui porte ledit bras, avec l'organe de commande du débit de la pompe concernant la roue 4 stabilisatrice-motrice ; ladite articulation étant matérialisée par le point de tangence des galets 29' et 30' solidaires du boitier 22' sur lequel ils peuvent tourner librement et entre lesquels circule librement le cable 32 qui constitue ici ledit organe de liaison dont l'extrémité est fixée au point d'ancrage 38 On comprend donc ici encore que , quelle que soit la position du bras mobile 35 autour de son axe, c'est-à-dire quelle que soit la vitesse de la machine déterminée par le sélecteur des vitesses des roues 2 et 3 S la vitesse de la roue 4 , qui dépend de la longueur du cable 32 au delà du point de tangence des galets 29' et 30', sera toujours nulle lorsque la platine 21' sera amenée à la position de braquage maximum des roues 2 et 3 , le centre de rotation du bras 35 et le point de tangence des galets 29' et 30' étant alors en coincidence .Le point d'ancrage 38 parcourra en effet, dans ce cas, la courbe XY sur laquelle la portion du cable 32 reste constante, égale au rayon de ladite courbe Et on constate qu'inversement ' quelle que soit la position de la platine 21' autour de son axe 20' , donc quel que soit l'angle de braquage des roues 2 et 3 , le point d'ancrage 38 passera par le centre de cet axe 20' au cours de la variation des vitesses au sélecteur qui provoque la rotation du bras 35 . Le point d'ancrage 38 parcourt dans ce cas une courbe telle que WZ Or ce point particulier, qui est le centre de l'arbre 20' commun à l'arbre 26I , correspond par construction au débit nul de la pompe alimentant la roue 4 , donc à la vitesse nulle de cette roue. Ce point est donc le point mort ( marqué P.M. sur la figure 9 ) Donc toutes les positions du levier 35 en deçà de ce point PM correspondront par exemple aux vitesses avant de la roue 4, et toutes les positions au delà de ce point PM correspondront aux vitesses arrière. Il suffira donc que le levier qui commande la sélection des vitesses des roues 2 et 3 et qui commande simultanément la rotation du levier 35 par l'intermédiaire du galet 25' soit synchronisé avec ledit galet 2' pour que le point mort PM obtenu sur ledit galet 25' corresponde aussi à la position de point mort dudit levier de commande de la pompe des roues 2 et 3 , pour que la machine se trouve amenée totalement au point mort au niveau de ses trois roues par la seule manoeuvre d'un levier unique les vitesses avant et arrière pouvant alors être commandées de la même manière à partir de ce même levier unique de part et d'autre de la position du point mort, la vitesse de la roue 4 étant, aussi bien en avant qu'en arrière, toujours celle qui conviendra à l'angle de braquage des roues 2 et 3, à savoir : nulle dans le cas de braquage maximum des roues 2 et 3 autour de la roue 4 comme pivot, quelle que soit la vitesse de ces- dernières roues ; égale à la vitesse de ces roues 2 et 3 en ligne droite et supérieure à la vitesse des roues 2 et 3 dans les braquages ayant la roue 4 à l'extérieur D'autres perfectionnements ont été apportés aux systèmes de réception et d'évacuation des raisins Selon un procédé connu, le tunnel constitué par le chassis enjambeur de la machine , à l'intérieur duquel passe la végétation à ven- danger, est muni à sa base d'écailles sensiblement horizontales et pivotantes qui constituent un plancher mobile destiné à recevoir les fruits cueillis, chacune de ces écailles s'effaçant devant la souche qui traverse le tunnel longitudinalement . Ces écailles sont généralement maintenues et ramenées dans leur position de repos par un ressort à boudin à spires jointives qui travaille en flexion, la rotation de 1' écaille correspondante provoquant son flambement par compression .Un tel dispositif présente l'inconvénient de ne pas posséder un couple de rappel constant selon l'angle de flambement dudit ressort, ce qui provoque des trous entre les écailles rappelées trop lentement , d'où des pertes de fruits qui tombent à terre Selon la présente invention les écailles 39 ( fiv .11 ), qui pivotent autour des axes 40 sur le chassis inférieur 1 , portent un doigt extérieur 41 qui permet de tendre un ressort à extension 42 entre l'ex trinité de ce doigt et un point d'appui 43 situé aussi sur le chassis 1 Le couple de rappel de chaque écaille est ainsi obtenu de façon suffisamment constante pour que les écailles ne laissent entre elles aucun hiatus lors du passage d'une souche .Le fruit se trouve donc toujours recueilli et versé sur le dispositif évacuateur qui, selon la demande de brevet N" 76-21750 déposée le 16.7.76 au nom du déposant, était constitué par un chapelet de godets parcourant le plan horizontal de part et d'autre des dites écailles et,restant horizontaux, s'élevaient verticalement parallèles à eux-memes pour se renverser lorsqu'ils avaient atteint-, à la partie supérieur, L'organe de triage Selon ladite demande les godets étaient articulés sur deux chaînes parallèles qui les entraînaient, ladite articulation se trouvant à leur base-avant ( dans le sens de leur avancement propre ) .Une autre chaîne munie d'ergots régulièrement espacés prenait en charge le bec dont l'arrière des godets ( dans le sens de leur avancement propre ) était muni , lorsque lesdits godets cheminaient verticalement . Lesdits ergots avaient pour but d'empêcher le basculement des godets autour de leur axe durant leur ascension . Un tel dispositif présentait l'inconvénient de la complexité, la channe à ergots devant parcourir tout le cheminement vertical sur toute la hauteur de la machine . En outre la prise du bec de chaque godet par un ergot devait s'opérer au moment où ledit ergot se présentait par en dessus au contact dudit bec avec une orientation dirigée vers le bas et devait, dans cette position, le prendre par en dessous alors que ledit ergot provenait du plan supérieur .Il suffisait donc d'un decalage relativement faible pour que ledit ergot ne se saisisse pas du bec du godet correspondant . n s'en suivait que le godet basculait autour de son axe au cours de son ascension , Son bec restait en contact du godet immédiatement inférieur, ce qui pouvait le coihcer et empêcher aussi sa prise > ' d'où un mauvais fonctionnement en chaîne du système Selon la présente invention (fig.3 , 5 et 12 ) les godets 44 sont entrahés par les chapes latérales 45 sur lesquelles leur bord supérieur-avant ( dans le sens de leur avancement propre ) est articulé. Chacun de ces godets est muni , au niveau de cet axe d'articulation 46 d'un talon 47 cambré selon la figure 12 , se développant à 1' avant de chaque godet (dans le sens de leur avancement propre ) et s'étendant en dessous de leur plan inférieur sur une distance à peu près égale à la hauteur dudit godet . Dans leur cheminement horizontal ( fig.3 ) les godets sont conduits par les chaînes 45 , s'imbriquant entre eux, le bec 48 de chacun d'eux recouvrant le talon du godet suivant. Dans leur cheminement vertical ( fiv.3, 5 et 12 ) , les godets 44 sont élevés par ces mêmes chaines latérales 45 . Mais le talon 47 prend alors appui contre la tôle 49 qui est parallèle aux chaises ascendantes , et à une distance de celles-ci telle que les godets 44 sont maintenus pratiquement horizontaux par l'appui de leur talon 47 sur ladite tôle 49 .En outre, afin d'éviter que sous effet du poids des godets les chaînes 45 ne soient soumises à un effort tendant à les écarter de la tôle 49, une bande rigide 50 , de préférence de matière auto-lubrifiante telle que du plastique du type polyéthylène ou autre, est placée de part et d'autre des godets 44 ( fig.12 ) de façon à former avec la tôle 49 sur chaque flanc de la gouttière qui contient le chapelet des godets , un couloir latéral dans lequel circule chaque chaîne 45 qui prend appui sur lesdites bandes 50 tout le long de l'ascension des godets , afin de maintenir constant l'écartement de ladite chaîne 45 et de la tôle-guide 49 Les godets 44 se trouvent donc ainsi élevés sensiblement horizontaux ( Iégèrement inclinés vers leur talon) Selon un autre mode de réalisation, l'axe de basculement 46 de chaque godet peut s'étendre de part et d'autre des chaînes 45 qui l'en- traînent et porter un galet autolubrifiant à chacune de ses extrémités par l'intermédiaire duquel lesdits godets peuvent rendre appui sur le guide 50 , un galet semblable pouvant équiper la base du talon qui prend appui sur la tôle 49 Au moment où les chaînes 45, au sommet de l'appareil, prennent une direction oblique les ramenant vers une direction horizontale, s'articulant autour de la roue 51 afin de conduire les godets directement à l'organe de triage, un dispositif muni d'ergots, se déplaçant linéairement å la môme vitesse que les godets, et venant d'endessous et non plus d'en-dessus , prend en char ae le bec 48 de chaque godet, alors que le talon 47 de chacun d'eux est encore maintenu par la tôle 49 qui est convenablement cambrée à cet effet vers le centre de ladite roue 51 audessus du point de tangence de la chaîne 45 svec cette roue qui la supporte. Selon un mode de realtsation un tel dispositif est réalisé au moyen d'une chaîne continue 109 (fig.5) se déplaçant autour des galets 52, 53 et 54 et munie d'ergots 55 régulièrement espacés qui conduisent chaque godet dans leur cheminement oblique en les maintenant sensiblement horizontaux jusqu'à la tôle-guide 56 , sur laquelle leur base glisse jusqu'à ce que lesdits godets versent leur contenu sur ladite tôle 56 dont ltextrémité 57 est inclinée pour conduire les fruits directement jusque dans l'organe de triage 58 . L'égalité des vitesses linéaires de la roue 51 et de la chaîne 109 à ergots est obtenue par le fait que la roue 52 d'entraînement de la chaîne 109 et la roue 51 d'entraînement de la chaîne 45 sont montées sur le môme axe, non solidaires entre elles, et entraînées par des roues 106 ayant entre elles un diamètre identique . Les godets 44 spnt alors retournés par la tle-guide 59 qui succède aux précédentes et qui permet aux godets de continuer leur course normalement, en position inversée, pour se trouver naturellement remis à l'endroit dans la partie basse de la machine où ils recueillent à nouveau les fruits cueillis L'organe de triage ( fiv .1 3 3 et 13 ) nécessaire pour reti- rer du produit recueilli les feuilles qui ont pu être arrachées à la végétation se caractérise principalement, selon l'invention, par l'absence totale de toute ventilation forcée. Généralement ce triage est obtenu au moyen d'une très forte aspiration appliquée à proximité du tapis qui transporte le produit recueilli dans une zone où ledit tapis parcourt un galet de faible diamètre, ce qui favorise le décollement des feuilles et leur aspiration à l'exclusion des fruits qui restent enlevés par le tapis .Un tel moyen est préjudiciable à la qualité du vin issu d'une telle récolte par suite de la très grande aération ainsi produite qui provoque une forte oxydation du jus et des raisins partiellement éclatés Pour éviter cet inconvénient, selon l'invention, le triage est obtenu au moyen d'un dispositif entièrement mécanique qui ne comporte aucune aération forcée et reçoit directement les fruits venant du transporteur à godets Les fruits et les corps étrangers, tels que feuilles, sont débités par les godets 44 sur la glissière 57 qui les conduit directement dans le crible rotatif 60 supporté à chaque extrémité par des trains de galets 61 et animé d'un mouvement rotatif lent . Ce crible est fait de mailles qui permettent le passage des grains de raisins .Intérieurement il comporte dans sa partie amont, sur 1/3 environ de sa longueur , une cloison hélicoidale 62 C fige3 ) de faible hauteur , solidaire dudit crible et qui crée un chemin hélicoïdal rotatif que le produit recueilli est obligé de parcourir . n s'ensuit que les grains détachés au cours de la cueillette ainsi que le jus sont immédiatement séparés et tombent sur le tapis roulant à nervures 63 pour être amenés dans la cuve de stockage . Les grappes entières et les feuilles ou autres corps étrangers atteignent alors la partie aval du crible 60 , qui comporte sur les 2/3 environ de sa lon- Sueur un hérisson hélicoidal 64 qui est mis en rotation dans le même sens que le crible lui-meme mais à une vitesse beaucoup plus élevée .Les grains de raisins sont ainsi détachés de la rafle et récupérés par le tapis 63 . Les feuilles, les rafles et autres corps étrangers sont rejetés à l'extrémité aval du crible 60 et emportés par la vis sans fin 65 ou par tout autre moyen , sans qu'à aucun moment les fruits et leur jus n' aient subi une oxydation anormale Dans le même but de séparer les corps étrangers, il est prévu, selon l'invention, un dispositif qui sectionne les corps durs tels que tuteurs ou sarments dont la longueur pourrait gêner le bon fonctionnement du train de godets .Selon l'invention, ce dispositif comporte une barre métallique 66 placée en oblique en avant des godets 44 de telle manière que tout corps étranger qui dépasserait en avant du gabarit du godet 44 soit pris par ladite barre 66 et amené dans le mouvement ascensionnel des godets sur le côté du canal 67 , où ledit corps étranger se loge dans l'échancrure 111 pratiquée dans la paroi du canal 67 dans lequel circulent les godets Sur la paroi de ce canal 67 , à l'extérieur de celui-ci, et au niveau de ladite échancrure 111, est placé orthogonalement à cette paroi, un arbre rotatif 68 portant à son extrémité affleurant la paroi du canal 67 une lame à couteaux multiples 69 .Cet arbre porte-lame 68 tourne dans un palier intermédiaire 70 qui porte lui-meme la contre-lame 71 Ce palier intermédiaire, lui-même mobile dans le palier fixe 72, est maintenu par un fort ressort 73 , qui constitue un limiteur de couple,dans sa position de repos dans laquelle la contre-lame 71 se trouve horizontale. On comprend que les corps durs, tels que tuteurs ou sarments, qui dépassent le gabarit du godet 44 seront amenés par la barre 66 dans l1échan- crure 111 , où ils seront pris par une des lames rotatives 69 et taillés sur la contre-lame 71 . Cependant lorsque le corps étranger est trop dur ou trop volumineux pour que son sectionnement puisse s'opérer, la contre-lame 71 bascule sur son palier 70 faisant fléchir le ressort 73 Dans ce cas le doigt 74 solidaire de la contre-lame 71 bascule aussi et déclenche le contact 75 qui provoque l'arrêt du mouvement des chaînes des godets 44 , ce qui permet d'extraire ce corps gênant sans qu'aucun dommage n'ait été subi par la machine D'autres perfectionnements sont aussi introduits pour faciliter le contrôle de la marche de l'appareil C'est ainsi que chacun des bras 13 qui commandent le braquage des roues 2 et 3 (fig.4) est relié par un cable souple, ou tout autre moyen , à un coffret 76 situé à la vue du conducteur . Chacun de ces cables 77 et 78 est relié à une aiguille mobile . Chacune de ces aiguilles 79 et 80, sollicitée par des ressorts antagonistes 81 et 82 , correspond à une roue directrice , et sa position sur le cadran du coffret 76 dépend de la position de la roue correspondante .Un tel dispositif permet au conducteur de constater de façon permanente le parfait alignement des deux roues directrices 2 et 3 nécessaire pour la marche en ligne droite Cela permet aussi au conducteur, lorsque, marchant en ligne droite, il constate grâce à ce dispositif l'-obliquité des roues directrices, de corriger la vitesse de la roue 4 de façon à l'amener en synchronisme parfait avec les deux autres roues . Cette obliquité des roues directri ces constatée alors que l'engin se déplace en ligne droite est en effet la preuve soit d'un excès ,soit d'une insuffisance de vitesse de cette troisième roue 4 .Ce manque de synchronisme provoquerait un effort anormal sur les roues directrices qui est évité grace au dispositif ci-dessus dé crit qui permet au conducteur d'apporter à tout instant la correction nécessaire De même, afin de permettre au conducteur de constater à tout instant, et de façon plus précise qu'il ne peut le faire à la seule vue, la position de l'engin par rapport à la végétation qu'il enjambe, afin de s'assurer que les souches passent parfaitement dans l'axe médian longitudinal de l'appareil entre les écailles 39, les deux premières de celles-ci sont munies à leur partie inférieure d'un contact isolé 83 ( fiv.16 qui ne représente qu'une écaille) relié électriquement à la batterie .Deux plots isolés 84 et 85 sont par ailleurs fixés au chassis et reliés électriquement chacun à une lampe témoin placée sur le tableau de bord 86 comme indiqué sur la figure ( 16 a ) , qui porte de ce fait quatre lampes : deux correspondant à l!écaille de gauche et deux correspondant à l'écaille de droite Le contact mobile 83 et les plots fixes 84 et 85 sont recipro- quement organisés - de telle manière que les plots 84 et 85 soient successivement atteints par le contact 83 au cours de sa rotation , De sorte que - pour une faible rotation des écailles 39 , correspondant à une souche de diamètre anormal , parfaitement centrée, aucune lampe ne s'allume - pour une souche volumineuse mais centrée, les deux premières lampes ( I ) s'allument symétriquement - mais pour un écart faible fait par l'engin au delà de l'axe médian longitudinal ce sera une seule lampe ( I ) qui s'allumera d'un seul côté, manifestant la dissymétrie du travail - et pour un écart plus important, ce sera les deux lampes ( I) et ( II ) d'un même côté qui s'allumeront, permettant au conducteur d'apporter à la direction la correction nécessaire Selon un mode de réalisation le contact 83 se présente sous la forme d'un U dont les bras 87 et 88 sont cambrés à des distances différentes de leur base commune de façon que chacune d'elles n'atteigne pas simultanément les plots 84 et 85 , mais successivement Enfin, afin de faciliter le stockage provisoire de la vendange, l'engin est muni d'une benne réceptrice basculante 89 ( fig. 17 - Pl 3 ) située, pour assurer l'équilibre de 11engin, au-dessus des deux roues directrices 2 et 3 , tel qu'indiqué en pointillé sur les figures 1 et 3 Cette benne, sollicitée par le vérin 90 ,bascule autour de l'axe avant 91, son hayon 103 qui sert de trappe comportant des bords latéraux 104 et 105 retournés et complétés par des membranes de toile imperméable ou de feuilles d'élastomère 107 et 108 tendues entre lesdits bords retournes et l'extrémité avant des flancs latéraux de la benne et s'étendant sur la charnière dudit hayon A noter que l'organe de transport qui conduit le produit jus que dans la benne 89 comporte un élément pivotant capable de dévier la récolte vers une benne auxiliaire qui peut se déplacer sur le chantier à -côté de l'engin, indépendamment de lui Il est bien entendu que l'étendue de l'invention n'est pas limitée à l'exemple ou aux exemples de réalisation qui en ont été décrits toute variante, considérée comme équivalence ne pouvant en modifier la portée Les perfectionnements objet de l'invention permettent la fabrication de machines à vendanger légères et maniables procédant à la récolte des fruits dans les conditions les meilleures au point de vue oenolo- gique , puisque sans provoquer d'oxydation du produit recueilli REVENDICATIONS 10) - Machine à vendanger perfectionnée, Caractérisée par le fait que son chassis en forme de U renversé enjambant la végétation à vendanger est porté par trois roues motrices situées à l'extérieur de ses flancs , deux , qui sont directrices, étant situées en tandem d'un môme côté, et la troisième qui est stabilisatrice, étant situee sur l'autre flanc, équidistante des deux premières , chacune d'elles étant mue individuellement par un moteur hydraulique situé dans leur tambour-moyeu , le ou les moteurs situés sur un môme flanc recevant I'é- nergie d'une pompe hydraulique indépendante, les deux pompes hydrauliques ainsi nécessaires étant elles-mêmes animées par un neume moteur thermique situé entre les deux roues directrices. 29) - Machine à vendanger conforme à la revendication 1, Caractérisée par le fait qu'elle est munie d'une benne collectrice de vendange située aussi bas que possible au-dessus des deux roues placées en tandem sur un môme flanc de l'engin, ladite benne étant basculante autour d'un axe situé & la base d'une de ses extrémités, et comportant à ce niveau un hayon basculant autour d'un axe horizontal formant son bord inférieurs ledit hayon , qui comporte des bords latéraux relevés intérieurement, étant rendu étanche au moyen de soufflets souples qui prolongent ses bords relevés et le relient aux flancs de la benne , le marne soufflet assurant l'étanchéité de la charnière dudit hayon 30) - Machine à vendanger conforme à I'une quelconque des revendications précédentes, Caractérisée par le fait que le conducteur est placé à l'avant de la machine au sommet de son chassis , dans son axe médian longitudinal, 40) - Machine à vendanger conforme à l'une quelconque des revendications précédentes, Caractérisée par le fait que les roues directrices sont manoeu virées autour du fût du vérin vertical qui les porte, et qui contribue à leur réglage en hauteur par rapport au chassis, au moyen d'un vérin horizon tal qui prend appui d'une part sur le chassis et d'autre part sur un bras parallèle audit vérin de suspension et fixé d'une part à la demi-chape por tant la roue directrice correspondante et d'autre part au sommet du fat dudit vérin principal, et traversant en outre librement un fourreau qui peut se déplacer librement mais sans jeu entre les ailes de la poutre du chas sis et sur lequel prend appui le piston mobile du vérin horizontal de di rection , ledit vérin horizontal de direction étant en relation avec une source d'énergie hydraulique contrôlée par le volant manoeuvré par le con ducteur , la synchronisation de l'orientation des roues directrices étant assurée pour qu'elles parcourent une même circonférence. 50) - Machine à vendanger conforme à l'une quelconque des revendications précédentes, Caractérisée par le fait qu'elle comporte un moyen permettant d'asservir la vitesse d'avancement de la roue stabilisatrice-motrice à la vitesse d'avancement des deux roues directrices-motrices en fonction du braquage de ces dernières et quelle que soit la vitesse d'avancement choisie pour l'engin, ledit moyén étant réalisé par l'intermédiaire d'un dispositif mobile capable de se déplacer en fonction de l'angle de braquage des roues directrices , ledit dispositif mobile portant lui-meme un organe mobile dont les déplacements propres sont commandés par le dispositif de sélection des vitesses d'avancement de la machine , l'extrémité libre dudit organe mobile , dont les déplacements sont simultanément fonction de l'angle de braquage des roues directrices et de la vitesse d'avancement de l'engin, contrôlant la vitesse d'avancement de la roue stabilisatrice-motrice de telle manière que la vitesse de cette dernière soit nulle pour un braquage maximum ayant ladite roue stabilisatrice comme pivot, ou soit égale à la vitesse d'avancement des roues directrices dans les déplacements en ligne droite, ou enfin soit supérieure & la vitesse d'avancement de ces derniè- res lors d'un braquage plaçant ladite roue stabilisatrice IL l'extérieur du tournant, la vitesse de cette dernière étant, dans ce cas, fonction du rayon parcouru- par elle par rapport à celui parcouru par les roues directrices 60) - Machine à vendanger selon la revendication 5, Caractérisée par le fait que le moyen permettant d'asservir la vitesse d'avancement de la roue stabilisatrice et motrice à la vitesse d'avancement des deux roues directrices et motrices en fonction du braqua-,- ge de ces dernières et quelle que soit la vitesse d'avancement choisie pour l'engin est une platine pivotant autour d'un arbre et reliée par tout moyen convenable à l'organe de direction des roues directrices, ladite platine mobile autour de cet arbre en fonction de l'angle de braquage portant une chaîne continue entraînée entre au moins deux galets, dont celui qui l'en- traîne est centré sur le même arbre que ladite platine, indépendamment de celle-ci, et relié à l'organe sélecteur des vitesses des roues directrices, ledit organe étant ainsi capable de déplacer ladite chaîne autour desdits galets d'une valeur connue ; ladite chaîne parcourant entre les galets qui la supportent et qui l'entraînent un secteur circulaire dont le centre coin- cide parfaitement avec l'articulation de la commande du contrôle de débit de la pompe alimentant le moteur de la roue stabilisatrice-motrice, lorsque ladite platine est dans la position qui correspond au braquage maximum des roues directrices autour de ladite roue stabilisatrice prise comme pivot, ladite articulation étant matérialisée par le point de tangence des deux galets tournant librement sur des axes solidaires du boitier contenant ladite platine et entre lesquels circule librement le cable qui constitue ladite commande de contrôle du débit de la pompe alimentant le moteur de la roue stabilisatrice-motrice 70) - Machine à vendanger selon I'une quelconque des reven dicâtions précédentes, Caractérisée par le fait que la marche arrière est obtenue, après débrayage , à l'aide de deux leviers articulés sur un même axe et liés l'un à l'autre par un ressort basculeur permettant à l'un des deux leviers de passer de part et d'autre de l'autre d'une valeur angulaire con trôlée par des butées réglables limitant la course dudit levier basculeur par rapport à I1 autre, l'un d'eux étant relié à l'organe de contrôle de débit de la pompe qui commande les deux roues directrices, l'autre étant relié au mouvement de la chaîne. sur le secteur circulaire du dispositif d'asservissement des vitesses d'avancement réciproque des roues sur cha que flanc de l'engin , un contact actionné par le levier relié à l'organe de commande du débit de la pompe des roues directrices déclenchant la mise en position de la marche arrière de la pompe qui commande la roue stabilisatrice-motrice quand ledit levier met en position de débit inverse la pre mièvre pompe ; une butée limitant la vitesse ainsi obtenue en marche arrière 80) - Machine à vendanger selon la revendication 5, Caractérisée par le fait qu'elle comporte un moyen permettant d'asservir aussi bien en marche arrière qu'en marche avant la vitesse d'avancement de la roue stabilisatrice- et motrice à la vitesse d'avancement des deux roues directrices et motrices en fonction du braquage de ces dernitres et quelle que soit la vitesse d'avancement choisie pour l'engin, ledit moyen étant constitué par le fait que la partie libre de l'organe mobile, dont les déplacements sont simultanément fonction de l'angle de braquage des roues directrices et de la vitesse d'avancement de l'engin,. et qui est relié au dispositif de contrôle de la vitesse de la roue stabilisatrice-motrice, passe dans sa course par le centre de rotation du dispositif mobile qui le porte et qui est reliée la commande des roues directrices. 90) - Machine à vendanger selon la revendication 8, Caractérisé par le fait que le moyen permettant d'asservir aussi bien en marche arrière qu'en marche avant la vitesse d'avancement -de la roue stabilisatrice et motrice à la vitesse d'avancement des deux roues directrices-motrices en fonction du braquage de ces dernières et quelle que soit la vitesse d'avancement choisie pour l'engin est une platine pivotante autour d'un axe et reliée par tout moyen convenable à l'organe de direction des roues directrices, ladite platine mobile autour de cet axe en fonction de l'angle de braquage portant un doigt mobile en rotation dans un plan parallèle relié au sélecteur de vitesse de la machine de façon à pouvoir se déplacer en fonction de la vitesse d'avancement choisie ;; I'ex- treiiifté libre dudit doigt mobile étant reliée à I1 organe de commande du débit de la pompe alimentant le moteur de la roue stabilisatrice-motrice, la distance entre ladite extrémité libre portant ladite commande et l'axe de rotation dudit doigt étant égale à ltentr'axes séparant l'arbre de rotation dudit doigt et celui de ladite platine qui le porte, et ledit entr'axes étant tel hi-meme que l'axe de rotation dudit doigt coïncide avec l'articulation de ladite commande du débit de la pompte de la roue stabilisatrice quand ladite platine est dans la position correspondant au braquage maximum des roues directrices ayant ladite roue stabilisatrice pour pivot ; ladite articulation étant matérialisée par le point de tangence des deux galets tournant librement sur des axes solidaires du boitier portant ladite platine mobile et entre lesquels circule librement le cable qui constitue ladite commande ; le centre de rotation de la platine au niveau duquel peut passer l'extrémité libre du doigt mobile à laquelle est fixée ladite commande cons titrant le point mort dans le système de contr81es de la vitesse d'avance ment de la roue stabilisatrice-motrice , les positions de marche avant et de marche arrière se situant de part et d'autre dudit point , en liaison avec le levier unique de contrôle de débit de la pompe alimentant les moteurs hydrauliques des roues directrices-motrices, levier qui comporte luimême la position de point mort pour la commande desdites roues, coincidant par construction avec la position de point mort de la roue stabilisatrice motrice. 100) - Machine à vendanger conforme à l'une quelconque des revendications précédentes, Cacratérisée par le fait que le moyen d'évacuation des fruits vers le système de triage est constitué par un chapelet de godets articulés sur deux chaînes latérales qui les entraînent au moyen d'un axe situé à la partie supérieure de leur face avant ( dans le sens de leur déplacement propre ) , chacune desdites chaînes circulant dans toute la partie de leur course ascensionnelle à l'intérieur d'un couloir latéral situé de part et d'autre desdits godets sur les parois desquels couloirs chaque godet prend naturellement appui par son propre poids par l'intermédiaire d'un talon fixé à l'extérieur de ladite face avant des godets, cambré vers ledit avant et s'étendant vers le bas au delà de la base du godet, l'extrémité inférieure libre dudit talon s'appuyant sur la paroi extérieure dudit couloir et sa partie supérieur solidaire du godet s'appuyant sur la nervure formant l'autre paroi dudit couloir latéral 11") - Machine à vendanger conforme à la revendication 10, caractérisée par le fait que la face extérieure des couloirs, dans lesquels circulent les talons desdits godets ,et sur laquelle la partie inférieure desdits talons s'appuie est constituée d'une part par la tôle formant le fond de la gouttière dans laquelle circule le chapelet desdits godets dans la partie ascensionnelle de son parcours ,ladite tôle s'étendant au sommet de ladite gouttière audelà du point imaginaire d'intersection du rayon des roues sur lesquelles circulent les chaines dudit chapelet, rayon imaginaire orthogonal au plan da ladite tôle qui s'incurve audelà de ce point vers le centre des dites roues aussi loin que ladite tôle peut maintenir les godets dans la même position sensiblement horizontale par le seul - appui de leur talon; lesdits couloirs étant formés d'autre part par un guide latéral linéaire formant saillie sur chaque flanc de ladite gouttière et sur lequel prend appui directement ou indirectement la partie supérieure dudit talon des go dets , ledit guide linéaire, qui est parallèle à la t81e qui forme elle-même le fond de la gouttière ascensionnelle, s'étendant sur toute la hauteur de ladite gouttière jusqu'au niveau du point de tangence des chaînes du chape- iet avec les roues qui les supportent et les entraînent. 3-20)- Machine à vendanger conforme à l'ensemble des reven dications 10 et Il, Caractérisée par le fait qu'au sommet du couloir qui a guidé les godets en position sensiblement horizontale (légèrement inclinés vers leur talon) ,le bec de chaque godet est pris en charge par les ergots ré gulièrement espacés portés par une chaîne continue entrainée à la même vitesse linéaire que lesdits godets autour d'une roue concentrique à la roue supérieure entrainant le chapelet des godets, ladite chaîne s'étendant au dessus de l'axe de ladite roue dans une direction oblique selon une orien tation parallèle à la corde de l'arc de cercle parcouru par les godets sup portés par lesdits ergots, jusqu'à un galet supérieur de rappel de ladite chaîne à ergots au niveau duquel le bec des godets quittant lesdits ergots ce sont les godets eux-mêmes qui sont pris en charge au niveau de leur base par une tôle inclinée sur laquelle ils glissent en s'élevant encore jusqu'à basculer à l'extrémité de celle-ci abandonnant les fruits transportés qui sont conduits par une glissière directement dans l'organe de triage. 130) - Machine à vendanger conforme à l'une quelconque des revendications précédentes, Caractérisée par le fait que l'organe de triage nécessaire pour séparer les grains de raisin des feuilles ou de tous corps étrangers qui pourraient avoir été entrainés est exclusivement mécanique, étant constitué par un crible rotatif dont les mailles laissent passer les grains de raisin et le jus qui tombent sur un tapis roulant muni d'arêtes transversales qui les transporte directement ou par l'intermédiaire d'une succession d'éléments semblables jusque dans la benne collectrice; ledit crible situé à la partie supérieure de la machine, et animé d'un mouvement rotatif lent autour de son axe, étant muni intérieurement, sur le 1/3 de sa longueur environ, d'une cloison hélicoïdale de faible hauteur solidaire de sa paroi et , en aval du chemein hélicoidal ainsi créé, d'un hérisson métallique hélicoidal à barreaux radiaux monté sur un arbre dans l'axe du crible sur les 2/3 environ de sa longueur et animé d'un mouvement rotatif plus rapide que le crible lui-même, dans le même sens que ce dernier, un élément transporteur tel qu'une vis sans fin recevant les déchets, les feuilles et les rafles rejetés par le crible à son extrémité aval, alors que les fruits lui ont été amenés directement par les godets à sa partie amont, l'orientation du pas du chemin hélicoidal et du hérisson étant telle qu'elle assure le cheminement de la récolte de l'amont à l'aval du crible du simple fait de sa rotation. 140) - Machine à vendanger conforme a l'une quelconque des revendication précédentes, Caractérisée par le fait qu'elle comporte un moyen permettant de sectionner les corps étrangers qui ont été entraînés avec le produit récolté et qui sont trop longs pour être admis dans le circuit d'évacuation de la récolte, ledit moyen étant constitué par un couteau rotatif ê lames multiples tournant dans un plan parallèle et proche de la paroi latérale extérieure de la gouttière qui enveloppe le chapelet des godets dans la partie ascensionnelle de son parcours en face d'une échancrure pratiquée dans ladite paroi vers laquelle les corps étrangers longs entrainés par les godets sont amenés au fur et à mesure de l'élévation desdits godets grace à au moins une barre placée en oblique en travers de l'ouverture de ladite gouttière et inclinée de telle manière qu'elle conduise lesdits corps étrangers vers ladite échancrure où ils sont pris par une lame du couteau rotatif et sectionnés sur une contre-lame. 150) - . Machine à vendanger conforme à la revendication 14, Caractérisée par le fait que ladite contre-lame est elle-meme mobile et retenue fermement dans sa position de repos par un fort ressort capable de fléchir quand l'objet à sectionner offre une résistance excessive, un contact électrique, ou tout autre émetteur de signal, étant déclenché par le mouvement insolite de ladite contre-lame et provoquant l'arrêt du chapelet des godets 160) - Machine à vendanger conforme à l'une quelconque des revendications précédentes, Caractérisée par le fait qu'elle comporte un moyen de contrôler l'alignement, et par le fait môme l'obliquité éventuelle et anormale des roues directrices, ledit moyen étant constitué pour chaque roue directrice par une aiguille mobile sur un axe et maintenue en position de repos par un ressort et portant un doigt formant levier capable de la faire déplacer en rotation, ledit doigt étant relié au dispositif de direction de la roue correspondante ; les aiguilles ainsi équipées étant situées dans un même boîtier de telle manière 'elles se trouvent en alignement l'une de l'autre lorsque les roues directrices qu'elles contrôlent sont elles-mêmes alignées. 170) - Machine à vendanger conforme à l'une quelconque des revendications précédentes, Caractérisée par le fait qu'elle comporte un moyen permettant de contrôler le parfait alignement de 1' engin par rapport par rapport à la végétation qu'il coiffe et qu'il parcourt, ledit moyen étant constitué par un jeu de contacts électriques isolés situés sur le chassis de la machine au niveau de chacune des deux premières écailles, et dont le circuit, qui aboutit pour chaque contact à une lampe témoin située sur le tableau de bord, peut astre fermé par la rotation de l'écaille correspondante lorsque celle-ci dépasse la position d'ouverture normale par rapport à l'axe médian longitudinal de la machine qui doit etre suivi, l'éclairement de chaque lampe déponçant cette position anormale de part et d'autre dudit axe médian,