L'invention se rapporte à une commande électrique pour antivol de véhicule actionnant l'avertisseur sonore. On connait déjà de multiples dispositifs de commande de 1' a- vertisseur sonore d'un véhicule déclenché à partir d'une modification quelconque consécutive à une tentative de vol avec ou sans effraction. Ainsi, certains dispositifs très sinoples canportent dans leur circuit d'entrée les contacts d'allumage du plafonnier. Un étage de puissance avec camutation pereet de declencher l'alarme. D'autres sont branchés directement sur le circuit d'allumage. La fermeture de ce circuit déclenche l'alarme de la même façon que ci-dessus par un étage de puissance avec commutation. D'autres dispositifs plus sophistiqués, fonctionnent à partir d'un signal induit par le déplacement d'un objet ou d'une personne à l'intérieur du véhicule. I1 va sans dire que, si ces dispositifs apparaissent interessants parole que, fiables et de pose aisée, ils présentent l'inconvénient de leur coût élevé. Par ailleurs, leur efficacité est fortement liée à leur sensibilité. Selon le règlage, ils montrent une tres fâcheuse tendance à déclencher l'alarme sur des signaux parasites : mouvements intérieurs divers, mouvements d'ensemble, nouvements de la carrosserie. Le dispositif de commande selon l'invention a pour but de remédier à ce genre d'invenvénients. I1 se caractérise par l'associationd'un étage de détection et d'amplification sensible à la variation de la tension de la batterie avec plusieurs étages de maintien et de temporisation et un étage d' inhibi- tion qui permet d'éviter le déclenchement lors de la mise en marche autanatique d'appareils électriques. Le dispositif antivol selon l'invention est commandé par divers états caractéristiques : ouverture des portes, du coffre arrière, mise de contact d'allumage, poste de radio etc... provoquant une variation de tension au niveau de la batterie. Lorsque l'interrupteur secret mettra sous tension le dispositif electronique de cariante selon l'invention, il s'écoulera une durée d'environ vingt secondes pendant laquelle le dispositif reste insensible aux modifications d'état, permettant ainsi à l'utilisateur de quitter son véhicule sans déclencher l'alarme. Après cette durée d'insensibilisation, la commande selon l'invention est prête à l'utilisation, c'est à dire à la détection La moindre variation de tension de la batterie provoquera le fonctionnement de L'avertisseur du véhicule pendant une durée déterminée. Le rôle dissuasif de ce signal sonore n'est plus à démontrer. Son intensité joue de pair avec l'effet de surprise. La persitance des voleurs dans leur intention ne leur permettrait pas pour autant de partir avec le véhicule car le dispositif selon l'invention coupe l'allunage. En conséquence, la commande électronique d'antivol selon l'invention présente une grande sureté et une grande efficacité. Elle est sensible à la variation d'organes de la voiture obligatoirement manoeuvrés pour y pénétrer et la faire démarrer. Par ailleurs, son prix de revient la met à la portée de tous les automobilistes. De plus, le dispositif selon l'invention ne consosse que tres peu d'énergie électrique. Sa double détection, à l'entrée (portes) et au dérage (contacts de mise en route) renforce la sécurité de la protection. L'invention sera bien comprise en se référant à la description qui suit fait à titre d'exemple non limitatif en référence au dessin annexé dans lequel : - la figure 1 est un schéma électrique général du dispositif antivol selon l'invention - la figure 2 est un schéma électrique de détail de l'étage de détection et d'artplification selon l'invention - la figure 3 est un plan de raccordement au bornier du dispo sitif antivol selon l'invention. Le fonctionnement du dispositif de Ocornande selon l'invention est basé sur la variation momentanée de tension de la batterie. Cette variation de tension est caractéristique d'une conscnmation d'énergie. C'est le cas lors du fonctioneeent d'une lampe témoin d'ouverture de porte ou de la mise sous tension de l'allumage. Le dispositif de commande électronique d'alarme selon l'in- vention se compose d'un étage 1 de détection et d'amplification dont l'entrée est sensibilisée par les variations de tension de la batterie consécutives aux variations d'état de divers organes consommateurs d'énergie dont le fcnc- tionnenent traduit la pénétration dans le véhicule ou la tentative de vol. Le dispositif est complété par deux étages 2, 3 de tempori- sation et un étage 4 de déclenchement. Un péage spécial ES permet d'éviter le declenchanent de l'alarme par des appareils consommateurs d'énergie à mise en route autanatique. L'étage 1 est du type amplificateur retardateur. il ne fonctionne que si la valeur de la tension de la batterie se modifie. L'ensile du dispositif selon l'invention est alimenté en courant continu par un interrupteur général appelé interrupteur secret "Is". Concernant l'étage 1, la tension est appliquez à l'entrée sur une branche résistive 5, 6 comprenant un condensateur 7. L'impulsion de modification de tension est transnise à la base du transistor T1 par la résistance 6. La dite base est rappelée au pôle positif par un groupement résistances-capacité 8, 9, 10 selon la disposition représentée. Le transistor Tl fonctionne en amplificateur de courant avec un deuxième transistor T2 par sa résistance de charge il et la résistance de liaison 12. T2 monté en émetteur cannun fourni une tension amplifiée aux bornes de sa résistance de charge 13. Cette tension est convenablement retardée par le groupement des résistances-capacités à l'entrée de l'étage. Le collecteur de T2 est relié à un dernier transistor T3 par un diviseur de tension 14. L'ensemble est réactionné par une liaison résistive 15 entre le collecteur de T3 et la base de Ti. La.sortie S1 de l'etage, prise sur le collecteur de T3 est connectée à la base des transistors T5 et T6 des étages 3 et 4 à travers les résistances 16 et 17. 1 On examinera ci-après les étages 2 et 3 de temporisation et l'étage 4 de déclenchement. Ceux-ci sont de structure semblable. Ils comprennent un amplificateur opérationnel, respectivement A2, A3, A4 dont l'alimentation est reliée d'une part à la tension positive de la batterie et d'autre part à une ligne canne 18 à travers des transistors de commande respectivement T4, T5, et T6. L'étage 2 est relié à l'étage de déclenchement 4 par un mantage amplificateur 19 à deux transistors TI et T8 et une diode de liaison Di. L'étage 3 est relié à l'alimentation de A4 par un transistor T9 et une diode Zéner DZ qui a pour but de rendre le fonctionnement et sur tout la durée de la séquence d'alarme indépendante de la valeur de la tension continue de la batterie. Ceci permet au dispositif de rester encore efficace pour une tension de batterie de neuf volts et jusqu'à quinze volts. L'étage 4 de déclenchement est relié à un étage de puissance 20 formé des transistors T10 et T11 qui alimentent la bobine 21 du relais d'alarme R1. Les contacts de ce relais établissant au repos la liaison de la batterie avec l'allumage Z commutent en position excitée pour brancher la batterie sur l'avertisseur sonore du véhicule. La diode D3 établit alors la liaison du pole positif de la batterie avec l'entrée du transistor de liaison T9. Chaque étage possède sa propre constante de tenps respectivement R2 C2 pour l'étage 2, R3 C3 pour l'étage 3, R4 C4 pour l'étage 4. Les liaisons capacitives et résistives restantes établissent les polarisations et les alimentations. L'étage 2 est un étage d'insensibilisation. il neutralise toute commande de l'alarme pendant sa constante de temps R2 C2 par la diode Dl qui ramène une tension de blocage à l'étage déclencheur. La constante de temps est suffisante pour qu'à la fin de sa durée, la perburbation qui déclencherait l'alarme ait disparu. A titre indicatif, cette constante de temps est de vingt secondes. Elle permet à l'utilisateur de fermer tranquillement la porte de sa voiture sans déclencher l'alarme. L'étage 3 est un étage retardateur. il retarde le déclenche ment de l'alarme d'une durée R3 C3 de l'ordre de la moitié de la précédente. il permet à l'utilisateur de pénétrer dans sa voiture sans déclencher l'alar- ne à condition de debrancher la commande en agissant sur Is, avant l'écou- lenent de la constante de temps R3 C3. L'étage 4 déclenche l'alarme et la maintient pendant la durée de a constante de temps R4 C4, soit à titre indicatif trente secondes. Un étage spécial Es permet d'éviter le déclenchement de l'alarme par des appareils électriques à mise en route automatique, par exemple le préchauffage du moteur. Ils se branchent entre U et M. Leur fonctionnement fait débiter la diode de puissance Dp et naître une tension à la base du transistor T12 qui devint conducteur. Le relais R2 bascule, ce qui entraine l'inhibition de la amande canne l'aurait fait l'étage 2 pendant sa constante de terrps R2 C2. Bien que l'invention ait été décrite à propos d'une réalisation particulière, il est bien entendu qu'elle n'y est pas limitée et que diverses modifications sispples de forme et de matériaux au du dananne des équivalents ne sauraient sortir de son cadre. REVENDICATIONS 1. Commande électronique d'alarme pour antivol de voiture et véhicule utilitaire du type à signal sonore par déclenchement de l'avertis- seur à partir d'un signal de commande donné par l'effraction, caractérisée en ce qu'il capporte en association un étage de détection et d'amplifica- tion (1) sensible aux variations de tension de la batterie et deux étages de temporisation et/ou d'insensibilisation (2) et (3), ainsi qu'un étage de déclenchement (4) de l'alarme, en outre, un étage spécial d'inhibition Es permet d'éviter le déclenchement de l'alarme lors de la mise en route auto- matique d'appareils électriques, le vehicule étant à l'arrêt. 2. Carmande électronique selon la revendication 1 caractérisée en ce que l'étage de détection oetrnnde les étages (3) et (4) par deux voies parallèles et en ce qu'il se compose d'un groupement résistif-capacitif à son entrée et d'un amplificateur reactionné par une liaison résistive (15) formée de trois transistors en cascade T1, T2, T3. 3. Commande électronique selon la revendication 1 caractérisée en ce que l'étage d'irbibition Es est branché en aval de l'étage 2) et en ce qu'il commande l'étage (4), et en ce qu'il se compose d'un transistor T12 alimentant la bobine d'un relais R2, commandé sur sa base par la tension aux bornes de l'appareil, son circuit collecteur étant branché à l'entrée du cir- cuit amplificateur attaquant l'étage (4). 4. Cariante électronique selon la revendication 1 caractérisée en oe que les étages (2), (3) et (4) se composent d'amplificateurs opératio- nels A2, A3 et A4 montés en intégrateur à constante de temps fonction du retard ou de la durée souaaité