L'invention concerne les appareils de coupure de courant électrique basse tension en général et en particulier les appareils de coupure de courant électrique installés chez les particuliers et couramment appelés "disjoncteurs d'abonnes On connatt des appareils de coupure de courant électrique qui comportent un socle servant de platine, sur laquelle on vient fixer au fur et à mesure différents éléments tels que contacts, bornes, mécanisme de commande qui permet d'enclencher ou déclencher manuellement l'appareil de coupure de courant électrique qui peut etre du type unipolaire ou du type multipolaire.On connaît également des appareils de coupure de courant électrique qui comportent une ou plusieurs des protections suivantes qui provoquent le déclenchement du mécanise; de commande : protection thermique contre les surcharges prolongées du courant électrique, protection magnétique contre les surcharges instantanées de courant électrique, protection différentielle dans le cas de déséquilibre entre phases dû à un défaut à la terre de l'installation à protéger ; ces protections sont également assemblées sur la platine. Ainsi un appareil de coupure de courant électrique comporte un grand nombre d'éléments qui sont montés individuellement sur une platine et qui néoessitent des pièces d'interconnexion en assez grand nombre.On obtient donc des appareils de coupure de courant électrique entour brants, dont les éléments ne peuvent être préassemblés, et dans lesquels le réglage des protections, lorsqu'ils en comportent, est malaisé. De plus dans les appareils multipolaires on peut observer au moment des coupures sur courtcircuit, au niveau de chacun des contacts, un degagement important de gaz ionisés accompagnés de flammes risquant de provoquer des amorçages entre les. différents pôles. On connaît également des appareils de coupure de courant unipolaires qui comportent dans un ensemble les contacts et le mécanisme de commande ; l'associa- tion de tels ensembles pour réaliser des appareils de coupure multipolaires nécessite de réunir mécaniquement les mécanismes de commande afin d'obtenir un enclenchement ou un déclenchement simultané des différents ensembles.Lorsque l'on désire adjoindre à un ensemble unipolaire un dispositif de protection thermique et/ou un dispositif de protection magnétique il est difficile de les monter sur ledit ensemble qui comporte alors un mécanisme de déclenchement particulier actionné à partir des dispositifs de protection ; le problème est encore plus compliqué à résoudre lorsque l'on a un appareil de coupure multipolaire, les mécanismes de déclenchement devant être raccordes entre eux. La présente invention se propose de palier les inconvénients des appareils de coupure de courant connus et de fournir un appareil de coupure de courant comprenant un mécanisme de commande et au moins un ensemble monopolaire ayant la forme d'un boîtier monopolaire plat constitué par un socle isolant supportant des cloisons délimitant une chambre de coupure fermée à l'exception d'une ouverture d'échappement ménagée dans une cloison, un couvercle isolant qui s'applique sur ladite chambre de coupure qui renferme un contact fixe, un contact mobile entraîné en rotation par un support isolant de forme circulaire comportant deux tourillons venant respectivement dans un trou du boîtier isolant et du couvercle isolant, un dispositif d'extinction d'arcs, un labyrinthe pour la sortie des gaz ayant traversé ledit dispositif d'extinction d'arcs, labyrinthe qui communique avec I'extérieur par ladite ouverture, ledit support isolant comportant un trou carré le traversant d'un tourillon à l'autre, le mécanisme de commande comportant un arbre passant dans ledit trou carré, ledit arbre ayant un mouvement de rotation sous l'action du mécanisme de commande et entrainant ledit contact mobile par l'intermédiaire dudit support isolant, ledit boîtier isolant comprenant, en dehors de la chambre de coupure et entre le socle et le couvercle isolants, une borne connectée rigidement à travers une cloison au contact fixe et une borne connectée par un conducteur électrique souple au contact mobile. La figure 1 représente un boTtier isolant vu en perspective éclatée. La figure 2 est une vue de face d'un boîtier isolant couvercle enlevé. La figure 3 est une vue en perspective d'un appareil tétrapolaire. La figure 4 est une vue en perspective éclatée du mécanisme de pesée. La figure 5 est une vue en coupe du dispositif de réglage du mécanisme de pesée. Bien entendu les mêmes repères dans les figures ont meme signification. La figure 1 est une vue en perspective éclatée d'un boîtier isolant, la figure 2 étant une vue de face dudit boîtier isolant couvercle enlevé. Dans ces figures I et 2 un boîtier isolant est constitué d'un socle I comprenant des cloisons telles qu'une cloisons supérieure 2 une cloison inférieure 3, une cloison latérale 4, une cloison d'extrémité 5 et un couvercle 6, les cloisons ayant toutes la même hauteur de sorte que lorsque le couvercle est en place ltenceinte dite chambre de coupure 7 constituée par le socle, les cloisons et le couvercle soient fermés à l'exception d'une ouverture d'échappement 8 ménagée entre la cloison supérieure 2 et la cloison extrême 5.Une barrette métallique 9 est appliquée contre la cloison supérieure 2 à l'extérieur de la chambre de coupure, et est maintenue en place grâce à la présence d'une moulure 10 du socle 1 parallèle à la cloison supérieure dont elle est séparée par une distance égale à l'épaisseur de ladite barrette métallique qui comporte une patte 11 parallèle au socle 1 à l'extérieur de la chambre de coupure, côté cloison latérale 4. Une lame métallique 12 est fixée sur la barrette métallique et parallèlement à celle-ci du côté de la chambre de coupure dans laquelle ladite lame métallique pénètre par une fente 13 ménagée dans la cloison supérieure 2.Un contact fixe 14, métallique, est constitué de deux branches 15 et 16 parallèles en forme de U et réunies entre elles à chaque extrémité par des barres 17 et 18 ; une pastille métallique 19 est fixée sur la barre 18 ; la barre 17 est prolongée par une patte 20 qui s'épanouit en forme de U à deux branches et constitue la borne 21 ; l'extrémité de chacune desdites branches de la borne 21 comporte une fente, et une barrette 22 filetée en son centre pénetre dans chacune des fentes et est maintenue entre lesdites branches par des épaulements ; une vis 23 est vissée dans la barrette 22.Le contact fixe 14 est monté dans la chambre de coupure contre la cloison inférieure 3 du côté de la cloison d'extrémite 5, la patte 20 venant dans une fente 24, visible sur la figure 2, séparant la cloison inférieure de la cloison d'extrémité de sorte que la borne 21 est à l'extérieur de la chambre de coupure ; la branche 16 du contact fixe est appliquée contre le socle 1 et la branche 15 est du côté du couvercle 6. Une lame en épingle 25, métallique, est fixée par une extrémité 26 sur la barre 17 et la patte 20 du contact fixez ladite extrémité étant engagée dans la fente 24, l'extrémité 26 de la lame en épingle étant dans la chambre de coupure et tournée vers la cloison d'extrémité 5 de manière à faire face à la lame métallique 12. Un dispositif d'extinction d'arcs 28, connu en soi, est inséré entre la lame métallique 12 et ltextremite 27 de la lame en épingle 25 ledit dispositif d'extinction d'arcs etant maintenu en place d'une part grâce à un encastrement dans la cloison supérieure 2 et la cloison d'extrémité 5 et grâce à des tétons 29 solidaires du socle 1, couine représenté figure 2.Un support isolant 30 comportant un trou carré 31 en son centre est constitué par une partie circulaire 32 de faible épaisseur comportant d'un côté et en son centre un tourillon 33 qui vient se loger dans le trou 34 du socle 1 ; de l'autre côté elle comporte en son centre un épaulement 35 puis un tourillon 36 qui vient se loger dans le trou 37 du couvercle 6 ; un doigt 38 part tangentiellement de l'épaulement 35 jusqu'au bord de la partie circulaire 32 et son épaisseur est égale à celle dudit épaulement, de l'autre côté dudit épaulement 35 par rapport audit doigt la partie circulaire comporte une moulure 39 séparée dudit épaulement et constituée du côté de l'épaulement par un méplat 40 terminé par une partie courbe 41 en arc de cercle ledit méplat étant parallèle au doigt et l'arc de cercle 41 étant diamétralement opposé au doigt ; entre la moulure 39 et I'épaulement 35 on insere un contact mobile 42 constitué par une lame métallique en V comprenant une branche longue 43 portant en extrémité et d'un côté une pastille métallique 44 en regard de la pastille métallique 19 du contact fixe 14, et une branche courte 45 à l'extrémité de laquelle est connectée l'extrémité d'un conducteur souple 46, tel qu'unie tresse par exemple, dont l'autre extrémité est connectée à la patte 11 de la barrette métallique 9. L'extrémité du doigt 38 porte un téton 47 tourné vers un téton 48 de la branche longue 43 du contact 42, un ressort 49 est inséré entre le doigt et la branche longue et maintenu en place grâce aux tétons 47, 48. Une vis 50 qui passe entre les tétons 139 du socle se visse dans un écran 51 encastré dans la cloison inférieure 3, sous le contact fixe 14 ; une extrémité de la vis 50 sort à ltextérieur de la cloison inférieure et l'autre extrémité vient au contact de la barre 18 du contact fixe, qui porte la pastille métallique 19, ladite vis passant entre les branches 15 et 16 du contact fixe.Entre ltouverture d'échappement 8 et le dispositif d'extinction d'arcs 28 le socle 1 comporte une cloison labyrinthe 52 qui réunit la cloison supérieure 2 et la cloison d'extrémité 5, ladite cloison labyrinthe ayant une hauteur inférieure à celle des cloisons supérieures et d'extrémité ; le couvercle 6 comporte un doigt 53 de même hauteur que ladite cloison labyrinthe qui vient se loger entre ltouverture 8 et la cloison labyrinthe, l'ensemble cloison labyrinthe 52 doigt 53 constituant un labyrinthe pour l'échappement des gaz qui ont traversé le dispositif d'extinction d'arcs 28.L'appareil de coupure de courant est fixé par sa cloison inférieure 3 sur un support 54 à l'aide de boulons 55 qui se vissent dans des écrous 56 introduits du côté du couvercle 6 dans un logement 57 ménagé dans la cloison inférieure. Un shunt 58 constitué par une barrette métallique est fixé à l'aide d'une vis 59 sur la barrette métallique 9 dont il est séparé sur toute sa longueur par un intercalaire isolant 60 ; le shunt 58, l'intercalaire isolant 60 et la barrette métallique 9 comportent sur leur longueur un certain nombre de trous et sont réunis par la vis 59 vissée dans l'un des trous en fonction du calibre de courant choisi ; on aura par exemple la possibilité de choisir l'un des calibres 8, 10, 12, 15 ampères.Ce shunt ne sert pas à l'alimentation des contacts fixes et mobiles, mais à l'alimentation d'un dispositif de protection contre les surcharges de courant représenté figure 2 sur laquelle on voit un conducteur souple 61 raccordé à l'extrémité de la barrette métallique 9 et un conducteur rigide 62 raccordé à la patte 63 du shunt 58. Ce dispositif de protection contre les surcharges de courant est avantageusement celui décrit dans la demande de brevet français nO 74 37 703 déposée par la Demanderesse le 15 novembre 1974 et qui comprend un dispositif de protection thermique et un dispositif de protection magnétique.Un tel dispositif de protection contre les surcharges de courant peut donc être utilisé avec l'appareil de coupure de courant selon la présente invention si l'on désire une protection thermique et une protection magnétique et il est alimenté en courant par ledit conducteur souple 61 et ledit conducteur rigide 62 ; le choix du calibre du shunt est donc déterminé par le courant traversant les contacts fixes et mobiles et le shunt est étalonné de maniere a ce que le dispositif de protection contre les surcharges de courant soit alimenté, quel que soit le calibre, par le courant pour lequel il est construit ; ceci est d'ailleurs bien connu de l'homme de l'art.Le dispositif de protection contre les surcharges de courant est fixé sur l'appareil de coupure de courant électrique par deux pattes qui pénètrent dans des alvéoles 64 ménagées dans la cloison latérale 4 et par sa patte 65 qui permet la fixation sur le socle à l'aide d'une vis. Le support 54 de l'appareil de coupure de courant comporte un trou 66 permettant l'accès 'à la vis de réglage 67 du dispositif de protection magnétique et un trou 68 permettant l'accès à une vis de réglage du pivot 69 du dispositif de protection thermique. L'alimentation en courant de l'appareil de coupure de courant électrique se fait en raccordant la borne 21 et 1 ltestremité 70 du shunt à une source de courant électrique. Le réglage de la pression entre le contact fixe et le contact mobile est le suivant : au repos le contact mobile 42 est écarté du contact fixe 14 ; la vis 50 est vissée jusqutà venir au contact avec la barre 18 du contact fixe ; en position enclenchée, sans passage de courant électrique, le contact mobile étant entrains en rotation par un arbre passant dans le trou carré 31 du support isolant 30 sa pastille métallique 44 vient presser sur la pastille métallique 19 du contact fixe ; le ressort 49 étant comprimé exerce une pression sur la branche longue 43 du contact mobile, pression qui est transmise aux pastilles métalliques 19 et 44 ; la vis 50 est alors vissée et repousse la barre 18 gracie à l'élasticité du contact fixe, et les pastilles métalliques 19 et 44 étant en contact mobile est repoussé comprimant davantage le ressort 49 ; de cette manière on règle la pression entre lesdites pastilles métalliques 19 et 44, des contacts fixes et mobiles.Lorsque le courant passe et qu'il y a coupure provoquée par la rotation de l'arbre entraînant le support isolant 30, le contact mobile 42 revient en position repos et il n'y a plus contact entre les pastilles métalliques 19 et 44 la pastille métallique 44 s'écartant de la pastille métallique 19 ; un arc électrique jaillit entre lesdites pastilles métalliques, et cet arc est SouMis à un soufflage magnétique obtenu, couine cela est connu, par la forme des contacts fixes et mobiles, soufflage magnétique qui incurve l'arc en direction du dispositif d'extinction d'arcs 28 ; l'air de la chambre de coupure 7 est chauffé et ionisé par l'arc et s'évacue vers l'extérieur par l'ouverture 8 après avoir traversé le dispositif d'extinction d'arcs 28 et le labyrinthe formé par la cloison 52 et le doigt 53. La figure 3 est une vue en perspective d'un appareil de coupure de courant tétrapolaire comprenant une platine 71 sur laquelle sont fixés quatre boitiers monopolaires 72, 73, 74, 75, identiques au bottier monopolaire décrit et représenté figures 1 et 2, un mécanisme de commande 76, une barre transfert 77, un relais différentiel 79 associé à un mécanisme de pesée 78 représenté en perspective éclatée figure 4, des cloisons 80, et un transformateur, non représenté pour plus de clarté, situé entre les cloisons 80 et une barre transfert 77.Les bornes non représentées pour plus de clarté et situées entre lesdites cloisons 80 sont au nombre de quatre, trois d'entre elles sont reliées respectivement à une phase d'un récepteur, la quatrième étant reliée au neutre dudit récepteur ; le transformateur qui est de construction classique comporte quatre enroulements dont une extrémité est connectée à une des quatre bornes reliées au récepteur et un enroulement relié au relais différentiel 79 qui est de type connu. Trois des enroulements reliés auxdites bornes sont reliés chacun par une autre extremité à l'extrémité' 70 du shunt de chaque bottier monopolaire 72, 73, 74 ; le quatrième enroulement étant relié à la quatrième borne et à l'extrémité 81 d'une barrette 82 du bottier monopolaire 75 celui-ci ne comportant pas de shunt.Les quatre boîtiers monopolaires comportent chacun une borne 21, figures 1 et 2 ; les bornes telles que 21 sont reliées à l'alimentation en courant électrique. Tous les boîtiers monopolaires sont commandés par un arbre 83 dont la rotation est commandée par le mécanisme de commande 76 qui est par exemple de type décrit dans la demande de brevet nO 74 34 781, mécanisme de commande notamment pour disjoncteur, déposée par la Demanderesse le 16 octobre 1974 ; lorsque le bouton d'enclenchement 84 du mécanisme de commande 76 est enfoncé l'arbre 83 tourne d'un certain angle et le contact mobile de chaque bottier monopolaire 72, 73, 74, 75 vient au contact du contact fixe ; lorsque l'on appuie sur le-bouton de déclenchement 85, ou lorsque le volet 86 du mécanisme de commande pivote sous l'action de la barre transfert 77, le mécanisme de commande revient en position déclenchée, l'arbre 83 reprend sa position initiale entrafnant dans sa rotation le contact mobile de chaque bottier monopolaire. La barre transfert 77 est de section carrée, ou rectangulaire, et comporte deux séries d'arêtes constituées l'une par des arêtes 87 et l'autre par des arêtes 88, les deux séries d'arêtes étant opposées et décalées l'une par rapport à l'autre ; dans l'exemple de la figure 3 chaque série d'arêtes comporte trois arêtes, une pour chaque boîtier monopolaire 72, 73, 74, relié à une phase de l'alimentation en courant, ces boîtiers monopolaires comportant un dispositif de protection contre les surcharges de courant comme représenté figure 2 ; sur la figure 3 on n'a représenté que l'extrémité de chaque percuteur 89 d'un dispositif de protection thermique et l'extrémité de la palette 90 d'un dispositif de protection magnétique.Lors d'une surcharge permanente de courant sur l'une des phases le dispositif de protection thermique correspondant agit en libérant son percuteur 89 qui vient frapper l'arête 87 correspondante ce qui entraîne le déplacement de la barre transfert 77 vers le volet 86 du mécanisme de commande 76 ; sous l'action de ladite barre transfert le volet 86 pivote et provoque le déclenchement dudit mécanisme de commande lequel commande par son arbre 83 le déplacement des contacts mobiles des boîtiers monopolaires 72, 73, 74, 75.Lors d'une surcharge instantanée de courant sur une phase c'est le dispositif de protection magnétique correspondant qui agit attirant sa palette 90 qui vient frapper l'arête 88 correspondante ce qui entraine le déplacement de la barre transfert 77 vers le volet 86 du mécanisme de conmande 76 ; sous l'action de la barre transfert le volet pivote et provoque le déclenchement dudit mécanisme de commande ande lequel commande par son arbre 83 le déplacement des contacts mobiles des boîtiers monopolaires 72, 73, 74, 75. Lorsqu'il y a un courant de fuite à la terre le relais différentiel 79 est alimenté par l'enroulement du transformateur différentiel dont il a été fait mention précédeplrpent ; la palette 91 dudit relais différentiel pivote et libère le mécanisme de pesée qui vient frapper par l'index 93 l'extrémité 92 de la barre transfert 77, et le déclenchement est obtenu coupe précéde-ent par action de la barre transfert sur le volet 86. La figure 4 représente une vue en perspective éclatée du mécanisme de pesée 78 de la figure 3 ; ce mécanisme de pesée se compose d'un support 94 fixé sur la platine 71, figure 3, par l'intermédiaire de colonnettes 95 disposées entre ledit support 94 et ladite platine 71 en regard des trous 96 du support 94. Le support 94 comporte une première équerre 97 sur toute sa longueur et une deuxième équerre 98 à une extrémité et sur une partie de sa longueur.La première et la deuxième équerre portent le relais différentiel 79 qui est positionné à l'aide d'une part de deux tétons 99 qui se logent dans deux encoches 100 de la deuxième équerre et d'autre part d'un téton 101 qui se loge dans une encoche 102 de la première équerre ; le relais différentiel est maintenu en place à l'aide d'une épingle 103 dont une extrémité recourbée 104 est engagée dans une fente 105 de la deuxième équerre, et une extrémité en forme d'étrier 107 est engagée dans une ouverture 106 du support 94. A côté de la deuxième équerre le support 94 comporte une partie à l'équerre dite support de barre transfert 108, qui comporte une ouverture 109, de même forme que la section de la barre transfert 77 qui peut coulisser longitudinalement dans ladite ouverture 109.Un ensemble de pesée constitué dans tordre d'une cale de renvoi 110, d'un renvoi 111, d'une douille de renvoi 112 munie d'un épaulement 113, d'un ressort de pesée 114, d'un écrou de réglage 115, d'un axe 116 à tête hexagonale 117 ; le support 94 présente un trou 118 pour le passage de l'axe 116 qui est serti sur le support 94, comte cela est représenté à la figure 5 qui est une vue en coupe dudit ensemble de pesée. Ce trou 118 est situé dans le prolongement de la palette 91 du relais différentiel. Sur cette figure 5 on voit que l'écrou de réglage 115 comporte une jupe 119 qui vient coiffer le ressort de pesée 114 dont une extrémité est engagée et prisonnière dans une encoche 120 de la jupe ; ledit écrou de réglage comporte également un logement 121 de forme hexagonale et dans lequel vient se loger la tete hexagonale 117 de l'axe 116 ; une autre extrémité du ressort de pesée est appliquée contre un index 93 du renvoi 111 qui comporte un onglet 122 en face dudit index 93, ledit onglet étant situé après fixation dudit ensemble de pesée en face du support de barre transfert 108, et dans un plan passant par la palette 91 et l'axe 116.Une came de réarmement 123 comporte de part et d'autre deux parties cylindriques 124 et 125 ayant un trou carré 126 en leur centre, dans lequel est introduit l'arbre 83 dont les mouvements de rotation sont commandés par le mécanisme de commande 76 de la figure 3 ; ladite came de réarmement comporte du côté de la partie cylindrique 124 un épaulement 127 ; la partie cylindrique 124 étant introduite dans un trou 128 de la première équerre 97, trou situe à l1opposé du relais différentiel 79, la came de réarmement vient appliquer par son épaulement 127 contre ladite première équerre. La came de réarmement comporte à sa partie supérieure un trou 129 qui sert à l'accrochage dtun ressort de rappel 130 accroché à une patte 131 de la première équerre, patte situee près du relais différentiel 79.La came de réarmement comporte à sa partie inférieure un trou 132 servant à l'accrochage d'une tirette de rearmement 133 dont une extrémité est engagée dans une lumière 134 du renvoi 111 ; ladite tirette de réarmement comporte une partie bobinée dont le rôle sera précisé plus loin lors de 1 ltexpose du fonctionnement du mécanisme de pesée. Le renvoi comporte une butée 135 qui est engagée dans une fenêtre 136 ménagée dans la première équerre Le fonctionnement du mécanisme de pesée est le suivant : en position appareil de coupure de courant déclenché la came de réarmement a la position indiquée figure 3 ; la butée 135 est en appui contre un côté de la fenêtre 136 sous l'action de la tirette de réarmement 133 ; la partie bobinée est en extension. Le relais différentiel 79 n'étant pas alimenté on règle la distance entre la palette 91 et onglet 122 par torsion dudit onglet ; généralement onglet comporte un bossage 138 hémisphérique ou conique par exemple en regard de la palette 91 ; la distance entre l'index 93 et l'extrémité 92 de la barre transfert 77 est réglée par torsion dudit index la barre transfert étant au contact du volet 86. En position appareil de coupure de courant enclenché, la came de réarmement 123 prend la position indiquée par l'axe 137 de la figure 3 ; au debut de l'enclenchement la partie bobinée de la tirette de réarmement 133 se comprime puis le renvoi 111 pivote sous Ivaction du ressort de pesée 114 et s'arrête dès que l'onglet 122 touche la palette 91 du relais différentiel 79 ; le jeu entre l'index 93 du renvoi 111 et l'extrémité 92 de la barre transfert 77 est alors de quelques dixièmes de millimètre par exemple ; en fin d'enclenchement l'extrémité de la tirette de réarmement engagée dans la lumière 134 du renvoi 111 se déplace librement dans la lumière afin de permettre au renvoi 111 de pivoter librement lors du déclenchement. Lorsque le relais différentiel fonctionne, sa palette 91 n'est plus attirée et se déplace en direction de la barre transfert en pivotant autour d'un point de pivot du relais, le renvoi 111 pivote sous l'action de son ressort de pesée 114 puisque son onglet 122 n'est plus maintenu par la palette ; l'index 93 du renvoi vient frapper l'extrémité 92 de la barre transfert 77 qui fait pivoter le volet 86 provoquant ainsi le déclenchement de l'appareil de coupure de courant. Sous l'action de l'arbre 83 la came de réarmement 123 reprend sa position initiale, figure 3, le renvoi 111 est rappelé par la tirette de réarmement 133 et sa butée 135 vient appuyer à nouveau contre un côté de la fenêtre 136 ; l'appareil de coupure de courant étant en position déclenchée, le courant est coupé et le relais différentiel n'étant plus excité sa palette 91 revient au repos.La palette 91, l'onglet 122 et l'axe 116 autour duquel le renvoi 111 pivote étant alignés, le bossage 138 de l'onglet et le point de la palette au contact dudit bossage ont des trajectoires pratiquement confondues lorsque la palette et le renvoi pivotent quand le relais différentiel fonctionne ; de cette manière le frottement entre la palette et le bossage de l'onglet est pratiquement nul. L'ensemble de pesée représenté en coupe figure 5 permet un réglage indéréglable de l'effort exercé sur la palette 91 du relais différentiel par onglet 122 du renvoi 111. Ce réglage est obtenu de la manière suivante : on appuie sur l'écrou de réglage I15, ce qui a pour effet de comprimer le ressort de pesée 114 et de désolidariser ledit écrou de réglage de la tête hexagonale 117 de l'ase 116 ; on fait tourner l'écrou de réglage ce qui fait enrouler ou dérouler le ressort de pesée selon le sens de rotation dudit écrou de réglage ; on relâche l'écrou de réglage, le ressort de pesée se détend et la tête hexagonale 117 pénètre a nouveau dans le logement 121 de l'écrou de réglage interdisant toute rotation de celui-ci.Avec un écrou de réglage dont le logement est hexagonal on peut donc effectuer des rotations de 60- ; si nécessaire on peut utiliser un écrou de réglage et une tête de l'axe 116 polygonaux notaeerent octogonaux afin d'obtenir un réglage plus fin par variation inférieure à 600. L'invention a été décrite ci-dessus dans le cas d'un appareil de coupure de courant tétrapolaire constitué d'un boîtier monopolaire pour le neutre de l'alimentation et de trois bottiers monopolaires équipés d'un dispositif de protection à la fois contre les surcharges permanentes et contre les surcharges instantanées de courant, ledit appareil de coupure de courant comportant également un dispositif de protection différentiel ; bien entendu l'invention n'est pas limitée au cas d'un appareil de coupure de courant tétrapolaire et s'applique à tous les cas où l'on désire couper une alimentation électrique avec ou sans protection, selon les applications. De me^me l'invention n'est pas limitée aux moyens et dispositions décrits et l'on pourra sans s'écarter de l'invention utiliser tout moyen équivalent ou modifier certaines dispositions. REVENDICATIONS 1/ Appareil de coupure de courant électrique comportant au moins un ensemble monopolaire et un mécanisme de commande, caractérisé par le fait que ledit ensemble monopolaire est constitué par un boîtier monopolaire (72) comportant un socle (1), isolant, supportant des cloisons (2, 3, 4, 5) délimitant une chambre de coupure (7) fermée à l'exception d'une ouverture d'échappement (8) ménagée dans une cloison, un couvercle (6), isolant, qui s'applique sur ladite chambre de coupure (7) laquelle renferme un contact fixe (14), un contact mobile (42) entraîné en rotation par un support isolant (30) de forme circulaire, comportant deux tourillons (33, 36) venant chacun dans un trou (34, 37) du boîtier et du couvercle, un dispositif d'extinction d'arcs (28), un labyrinthe entre ledit dispositif d'extinction d'arcs et ladite ouverture d'échappement, ledit support isolant (30) comportant un trou carré (31) traversant lesdits tourillons (33, 36), le mécanisme de commande (76) comportant un arbre (83) passant dans ledit trou carré (31) et entraîné en rotation par ledit mécanisme de commande, ledit arbre entraînant ledit support isolant (30), ledit boîtier monopolaire (72) comprenant en dehors de la chambre de coupure (7), une borne (21) connectée rigidement audit contact fixe à travers une fente (24) située entre des cloisons (3 et 5), et une borne constituée par une barrette métallique (9) fixée sur une desdites cloisons à l'extérieur de la chambre de coupure, et dont une patte (11) est connectée audit contact mobile par un conducteur souple (46). 2/ Appareil de coupure de courant électrique selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le socle (1) et le couvercle (6) sont moulés et constitués en matériau autoextinguible, le socle (1) comportant sur une partie d'une face plane les cloisons délimitant la chambre de coupure (7), la hauteur des cloisons étant inférieure au dixième de la longueur du socle, que le labyrinthe est constitué par une cloison labyrinthe (52) réunissant deux cloisons de la chambre de coupure et un doigt (53) du couvercle (6), ledit doigt venant se loger entre ladite cloison labyrinthe et l'ouverture d'échappement (8), ledit doigt et ladite cloison labyrinthe ayant une hauteur inférieure à celle des cloisons de la chambre de coupure, et que la borne (21) connectée rigidement au contact fixe (14) est comprise entre le couvercle et ladite face plane du socle. 3/ Appareil de coupure de courant électrique selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que le contact fixe (14) est constitué de deux branches (15, 16) parallèles entre elles et parallèles au socle et au couvercle et réunies entre elles à chaque extrémité par des barres (17, 18), qu'une pastille métallique (19) est fixée sur l'une des barres (18), l'autre barre (17) étant prolongée par une patte (20) qui s'épanouit en deux branches en forme de U pour constituer une borne (21), lesdites branches (15, 16) étant maintenues appliquées contre une cloison par deux tétons (139) solidaires du socle, une vis (50) venant au contact de la barre (18) sur laquelle est fixée ladite pastille métallique, et traversant une cloison, ladite vis servant à ajuster par déformation élastique des branches (15, 16) du contact fixe, la pression entre la pastille métallique (19) et le contact mobile (42). 4/ Appareil de coupure de courant électrique selon la revendication 3, caractérisé par le fait que le support isolant (30) comporte d'un côté, un épaulement (35) et un doigt (38) qui part tangentiellement audit épaulement jusqu'au bord dudit support isolant, son épaisseur étant égale à celle de l'épaulement, que ledit support isolant comporte à l'opposé dudit doigt par rapport à l'épaulement, une moulure (39) séparée dudit épaulement et constituée duocôté de l'épaulement par un méplat (40) terminé par une partie courbe (41), ledit méplat entant parallèle audit doigt, que l'on insère entre ladite moulure et ledit épaulement le contact mobile (42) constitué par une lame métallique en forme de V comprenant une branche longue (43) portant en extrémité une pastille métallique (44) en regard de la pastille métallique (19) du contact fixe (14) et une branche courte (45) connectée à un conducteur souple (46), que le doigt (38) porte en extrémité un téton (47) faisant face à un téton (48) de ladite branche longue (43) et qu'un ressort (49) est inséré entre ledit doigt et ladite branche longue, lesdits tétons (47, 48) maintenant ledit ressort en plaoe. 5/ Appareil de coupure de courant électrique selon l'une des revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'il comporte au moins deux bottiers monopolaires comportant chacun, fixé au socle et en dehors de la chambre de coupure, un dispositif de protection contre les surcharges permanentes et instantanées de courant, et qu'une barre transfert (77) transmet au mécanisme de commande les ordres de déclenchement provenant dudit dispositif de protection, lesdits ordres s'exerçant sur des arêtes (87, 88) de ladite barre transfert. 6/ Appareil de coupure de courant électrique selon la revendication 5, caractérisé par le fait qu'il comporte un dispositif de protection différentiel constitué par un relais différentiel (79) et un mécanisme de pesée (78) venant frapper la barre transfert à son extrémité (92) lorsque ledit relais différentiel fonctionne suite à un déséquilibre provoqué par un récepteur présentant un courant de défaut. 7/ Appareil de coupure de courant électrique selon la revendication 6, caractérisé par le fait que le mécanisme de pesée comporte d'une part un support (94) sur lequel est fixé le relais différentiel (79), un support de barre transfert dans lequel l'extrémité (92) de ladite barre transfert est engagée, et un ensemble de pesée fixé sur ledit support dans le prolongement d'une palette (91) dudit relais différentiel, ledit ensemble de pesée étant constitué essentiellement d'un renvoi (111) pivotant autour d'un axe (116) d'un ressort de pesée (114) d'un écrou de blocage, ledit renvoi comportant un onglet (122) et un index (93), ladite palette (91) étant située entre ledit onglet et ledit index, ledit index étant situé entre ladite palette (91) et ladite extrémité (92) de la barre transfert, et d'autre part une came de réarmement (123) emmanchée sur l'arbre (83) du mécanisme de commande (76) et muni d'une partie cylindrique (124) pénétrant dans un trou (128) d'une première équerre (97) de ladite platine (94), ladite came de réarmement étant reliée audit renvoi par une tirette (133) dont une extrémité est engagée dans une lumière (134) du renvoi, et exerçant une force de rappel sur ledit renvoi (111) dès que le mécanisme de commande (76) prend la position déclenchée, mais exerçant aucune force de rappel sur ledit renvoi lorsque le mécanisme de commande (76) est en position enclenchée ledit renvoi exerçant en position enclenchée du mécanisme de commande, une pression sur la palette (91) du relais différentiel, pression obtenue par le ressort de pesée (114) porté par ledit axe (116) et dont une extrémité est prisonnière dans l'écrou de réglage (115) porté par ledit axe (116) et dont une autre extrémité est au contact dudit index (93), ledit ressort de pesée exerçant sur ledit renvoi un effort de pivotement tendant à déplacer l'index (93) vers l'extrémité (92) de la barre de transfert (77). 8/ Appareil de coupure de courant électrique selon la revendication 7, caractérisé par le fait que l'ensemble de pesée comporte des moyens de réglage indéréglables de lteffort de pivotement exercé par le ressort de pesée (114) sur le renvoi (111), ces moyens étant constitués par une tête polygonale (117) de l'axe (116), et un écrou de réglage (115) comportant d'un 8 te un logement (121) aux parois polygonales, logement dans lequel vient se loger ladite tete polygonale de l'axe dont une extrémité est sertie sur la platine (94) du mécanisme de pesée, et d'un autre cote une jupe (119) venant coiffer ledit ressort de pesée dont une extrémité est engagée dans une encoche (120) de ladite jupe, le réglage étant obtenu en pressant l'écrou de réglage pour dégager la tete polygonale du logement en faisant tourner ledit écrou de réglage ce qui, selon le sens de rotation, enroule ou déroule ledit ressort de pesée, et en relachant la pression sur l'écrou de réglage pour que la tête polygonale revienne dans le logement empêchant ainsi toute rotation dudit écrou de réglage.