La présente invention concerne des fixations de ski, et se rapporte plus particulièrement à une fixation de sécurité améliorée, du genre comprenant une plaque à semelle. Compte tenu de la popularité croissante du ski de détente, qu'il soit alpin ou de descente, il est devenu évident au cours de ces dernières années qutil existe une demande croissante correspondante pour des équipements de ski, qui à la fois diminuent le risque dXaccidents corporels du skieur et présentent une bonne qualité et durabilité.L'un des articles les plus importants de l'-equipe- ment de ski alpin ou de descente, notamment du point de vue accidents corporels, est la fixation de ski,-qui permet de fixer la chaussure sur le skii Compte tenu de la poSularite croissante du ski, et du nombre croissant de skieurs inexpérimentés pratiquant ce sport, il existe un besoin important pour des fixations de ski réduisant la possibilité d'accidents corporels des skieurs. I1 est bien reconnu que la fixation de ski a une part importante dans les accidents de ski, et ceci a conduit naturellement au développement d'une fixation déclenchable, permettant de séparer le ski et la chaussure en cas de chute.Quoique l'on ait proposé dans le passe de nombreux modèles différents de fixations de ski déclenchables, afin de protéger le skieur contre tout accident corporel, en eas de chute ou lorsque le ski rencontre un objet, tout-es ces fixations antérieures présentent certains défauts inhérents pouvant conduire à des blessures. De manière typique, toute fixation de ski comprend, d'une part un profilé ou fixation avant, réservé à la reception de la partie avant de la chaussure de ski, elle-m8me réservée aux orteils du skieur, et d'autre part une-fixation arrière, réservée à la réception de la partie arrière de la chaussure de ski, elle même réservée au talon du skieur ; la fixation avant et la fixation arrière sont toutes les deux fixées sur un même ski, et jouent le r81e d'agrafes contre la semelle de la chaussure de ski. Généralement, dentelles fixations ne sont conçues que pour permettre la libération de la chaussure de ski, uniquement dans une direction verticale à l'endroit du talon du skieur, et dans une direction latérale à l'endroit des orteils du skieur précité.De toutes façons, toutes ces fixations déclenchables ont pour objet de maintenir sur le ski la chaussure du skieur, de manière aussi rigide que possible, pendant toutes les manoeuvres normales du skieur, lesquelles peuvent avoir une nature extrêmement violente, particulièrement dans le cas de skieurs expérimentés, et de skieurs pratiquant la compétition. Cependant, en cas de chute, lorsque le ski est susceptible -de plier ou tordre la jambe du skieur, avec des efforts importants, la fixation doit libérer le ski de la chaussure, avant que des con traintes dommageables soient engendrées dans la jambe du skieur. Typiquement, du fait que les fixations proposées par ltart antérieur sont reliées directement à la semelle de la chaussure, il résulte que des forces de frottement importantes s'exercent pendant le déclenchement de la fixation ; ces frottements sont difficiles à contrecarrer, empêchent souvent le déclenchement de la fixation, et provoquent ainsi des blessures, alors meme que les forces réellement appliquées à la jambe du skieur peuvent être relativement faibles. Par ailleurs, une fixation déclenchable, libérant là chaumer sure du ski de manière inopinée, pendant une manoeuvre à ski normale mais brutale, est tout aussi dangereuse qu'une fixation refusant de se déclencher, comme exigé en cas de chute.Par conséquent, les caractéristiques de déclenchement des fixations doivent être suffisamment précises, de manière à différencier les efforts normaux, résultant des manoeuvres du skieur, de ceux qui sont pWtentielle- ment dangereux. Différentes tentatives ont été faites pour surmonter ces problèmes, en proposant des fixations comportant une plaque à semelle ; de telles fixations comportent une plaque rigide, fixée sur une chaussure, elle-meme-maintenue sur le ski au moyen de fixations avant et arrière. L'objet de telles fixations est de réduire le frottement stexerçant lorsque la fixation de ski est directement reliée à la chaussure. Mais les fixations avec plaque à semelle, proposées par l'art antérieur, rencontrent aussi des problèmes importants, en ce sens que les couples exigés pour~déclencher la fixation augmentent souvent pendant le déclenchement, et/ou entraînent un déclenchement prématuré. Par conséquent, un objet de la présente invention consiste à concevoir une fixation de ski de sécurité, améliorée, déclenchable, permettant de libérer la chaussure du ski. Un autre objet de la présente invention consiste à concevoir une fixation de ski avec plaque à semelle, qui soit de construction relativement simple, tout en présentant une bonne durabi lité au cours de son utilisation. Un autre objet de la présente invention consiste à concevoir une fixation de ski de sécurité, qui maintienne fermement ensemble le ski et la chaussurè, pendant les manoeuvres normales du skieur, mais qui se déclenche facilement, lorsqu'un effort excessif est appliqué au ski ou à la chaussure, ce qui entraînerait un accident corporel du skieur. Un autre objet de la présente invention consiste à concevoir une fixation de ski de sécurité, qui soit relativement peu chère, et facile à monter. Un autre objet de la présente invention consiste à concevoir une agrafe avant, pour une plaque à semelle faisant partie dtune fixation de ski, qui serre et immobilise la partie avant de la chaussure sur la plaque à semelle précitée. Un autre objet de la présente invention consiste à concevoir une fixation de ski avec plaque à semelle, qui se déclenche de manière stre et précise, à des valeurs limites des couples de- tor- sion en-tangage et lacet respectivement, lesquelles valeurs limites sont prédéterminées selon le poids, Itexpérience, et la capacité du skieur, mais aussi de manière à éliminer tout déclenchement préma tur6! résultant de manoeuvres normales mais violentes du skieur. Un autre objet de la présente invention consiste à concevoir une fixation de ski de sécurité, pour laquelle les valeurs limites prédéterminées des couples de déclenchement ne sont pas relativement influencées par les forces de frottement. Un autre objet de la présente invention consiste à concevoir une fixation de ski de sécurité, pour laquelle un déclenche- ment simultané en tangage avant et en lacet n1 exerce pas un effort sur la jambe du skieur, plus élevé que effort engendré par n'im- porte lequel des deux couples de tangage avant et de lacet, slexer- çant séparément sur la jambe du skieur précité. Un autre objet de la présente invention consiste à concevoir une fization de sécurité, pour laquelle un réglage prédéterminé permet de fixer les valeurs des couples de déclenchement en tangage avant, tangage arrière, et lacet. Un autre objet de la présente invention consiste à concevoir une fixation de ski de sécurité, pour laquelle le réglage des valeurs limites de déclenchement n'est-pas relativement affecté par une manipulation intempestive et un déréglage de la fixation précitée. Un autre objet de la présente invention consiste à concevoir une fixation de sécurité, pouvant supporter des charges brusques sous 11 effet d'un choc, sans déclenchement prématuré. Un autre objet de la présente invention consiste à concevoir une fixation de sécurité, pour laquelle la valeur limite du couple de déclenchement, selon n'importe quel mode, ntest pas modifiée par 11 existence de couples selon d'autres modes, ou l'exis- tence de charges, ou l'existence dgune flexion du ski. Un autre objet le la présente invention consiste à concevoir une fixation de sécurité, permettant de maintenir une relation rigide entre la chaussure et le ski, jusqu'à ce qugon atteigne la valeur limite des couples de déclenchement. Un autre objet de la présente invention consiste à concevoir une fixation de sécurité ayant très peu d'effet sur la flexibilité du ski. Un autre objet de la présente invention consiste à concevoir une fixation de sécurité, pour laquelle la courroie de sécurité, permettant d'empêcher le ski de dévaler la pente en cas de chute, ne nécessite aucun attachement ou détachement, lorsque l'on chausse ou déchausse le ski. Un autre objet de la présente invention consiste à concevoir une fixation de sécurité avec plaque à semelle, facilement attachable ou détachable de la chaussure de ski. Un autre objet de la présente invention consiste à concevoir une fixation de sécurité,qui soit légère, peu chère et robuste. Un autre objet de la présente invention consiste à concevoir une fixation de sécurité, qui soit extrêmement simple à monter sur le ski. Un autre objet de la présente invention consiste à concevoir-une fixation de sécurité, dont le montage sur le ski ne se relache pas au cours de l'utilisation. Belon un aspect de la présente invention, une fixation de ski déclenchable, permettant de fixer une chaussure de ski sur un ski, tout en permettant de dégager la chaussure du ski, dans tous les angles de déclenchement dç la fixation, comprend une plaque rigide, destinée à la réception e la semelle de la chaussure, comportant des moyens permettant de fixer de manière dblocable la plaque à semelle sur la semelle de la chaussure de ski.La plaque à semelle est construite pour coopérer avec une plaque ou châssis monté sur le ski, lequel châssis comprend des moyens de pivotement montés sous la plaque à semelle, disposés dans une position prédéterminée, de manière à restreindre le mouvement latéral de la plaque, par rapport à l'axe longitudinal du ski, à un pivotement autour d'un point fixe de pivotement. Au niveau de la fixation, cet arrangement crée un brasse levier fixe, autour duquel tout déclenche ment doit entre effectué, ce qui empêche tout déclenchement de la fixation par inadvertance, sous l'effet de couples de torsion peu importants, et ce qui permet de contrôler les couples appliqués à la chaussure de ski ou à la jambe du skieur, pendant une chute. Le fait d'équiper la fixation avec des moyens de pivotement, et les autres caractéristiques structurelles de la fixation précitée, décrites ci-après, permettent d'obtenir une fixation dé clenchable, ne se déclenchant que sous effet de certains couples de torsion prédéterminés, et non sous l'effet de charges appliquées en ligne droite sur les skis, latéralement, ou verticalement vers le haut ou le bas. De manière appropriée, les couples de torsion principaux, appliqués au ski, peuvent être désignés selon la terminologie utilisée en matière d'aviation, et appelés couples de roulis, de tangage, et de lacet. Ces couples agissent respectivement autour des axes X, Y et Z des skis, l'axe X étant confondu avec la dimension longitudinale du ski.Quoique la présente fixation se déclenche sous l'effet de couples de roulis excessifs, ces derniers sont relativement peu importants, puisque, à cause de la largeur étroite d'un ski normal, le bras de levier correspond-ant est insuffisant pour conduire à des couples de torsion importants. De toute manière, la présente fixation est conçue de façon à se déclencher de manière street précise, sous effet de couples excessifs en tangage et lacet, et de façon à etre insensible à des charges appliquées en ligne droite, latéralement, ou verticalement vers le haut ou le bas. La fixation se déclenche, lorsqu'on atteint la valeur limite prédéterminée du couple de déclenchement, à la fois en tangage vers l'avant ou l'arrière, et en lacet vers la gauche ou la droite. Des surfaces d'engrènement, avant et arrière, sont formées sur la plaque à semelle. La fixation avant, montée sur la plaque à ski, ou chtssis (lui-même monté sure ski dans une-position predé- terminée), coopère avec la surface avant d'engrènement de la plaque à semelle, de manière à maintenir cette dernière contre le ski. La fixation avant comprend un logement, et une pièce d'engrènement, montée en rotation à l'intérieur du logement précité, et de forme frustro-conique renversée. Dans sa paroi arrièrent le logement possède une ouverture, au travers de laquelle s'étend une partie de la pièce dtengrènement, de manière à être en prise avec la surface avant d'engrènement de la plaque à semelle.Cette surface avant dsengrènement possède une configuration généralement complémentaire de celle de la pièce d'engrènement frustro-conique ; de cette fa çon, la pièce d'engrènement sert à maintenir la partie avant de la plaque à semelle, contre la plaque à ski, tout en permettant un mouvement latéral de la surface d'engrènement de la plaque à semelle précitée, avec un frottement réduit, notamment latéralement. La fixation arrière est montée également sur la plaque à ski, ou châssis? dans une position fixe, adjacente à la surface arrière d'engrènement de la plaque à semelle ; cette fixation arrière comprend un logement, à l'intérieur duquel est montée de manière coulissable une pièce de blocage, laquelle s'étend au travers dune ouverture disposée dans le logement précité. Des moyens à ressort sont prévus dans le logement de la fixation arrière, pour presser de manière élastique la pièce de blocage vers la fixation avant, et lamener en prise avec la surface arrière d'engrènement de la pla- que à semelle.De la même manière, la surface arrière d'engrènement et la pièce de blocage ont généralement des configurations complémentaires, de telle manière que la pièce de blocage maintienne la surface arrière dtengrènement, vers le bas, contre le ski, tout en permettant un mouvement de la plaque à semelle, latéralement et verticalement vers le haut. I1 résulte de cette construction que la plaque à semelle, ainsi que la chaussure qui y est attachée, peuvent être libérées dans de nombreux angles de déclenchement, notamment autour des axes I, Y et Z, sous l'effet de tout effort agissant sur le ski ou la chaussure, suffisant pour contrecarrer la pression élastique des moyens élastiques disposés dans la fixation arrière. Les caractéristiques définies ci-dessus, ainsi que les autres caractéristiques de l'inzentión, et ses avantages seront mieux compris à la lecture de la description détaillée suivante, se rapportant à un mode d'exécution de la présente invention, donné à titre d'exemple par référence aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 représente une vue en perspective de face d'une fixation de ski construite selon un mode d'exécution de la présente invention, représentée sous la forme dSun montage sur un ski montré en vue partiellement détachée, - la figure 2 représente une vue en perspective de la fixation de ski représentée à la figure 1, illustrant la façon selon laquelle la plaque à semelle est engagée et désengagée de la fixation, - la figure 3 représente une vue de côté en élévation, aggrandie, partiellement en coupe, avec des parties détachées, de la fixa tion de ski représentée à la figure 1, - la figure 4 représente une vue en plan de l'assemblage faisant partie de la fixation de ski de la figure 3, comprenant la plaque à ski et les fixations avant et arrière, - la figure 5 représente une vue en plan de la plaque à semelle delta fixation, telle qu'elleest montée entre la fixation avant et la fixation arrière, dans l'assemblage de la plaque à ski - la figure 6 représente une vue en coupe, selon la ligne 6/6 de la figure 3, de l'agrafe avant, utilisée pour fixer la partie avant de la chaussure de ski sur la plaque à semelle, - la figure 7 représente une vue en coupe, selon la ligne 7/7 de lafigure 6, la figure 8 représente une vue en coupe, selon la ligne 8/8 de la figure 6, et, - la figure 9 représente une vue en coupe selon la ligne 9/9 de la figure 4. Si l'on se réfère maintenant de manière détaillée aux dessins en annexe, et tout d'abord à la figure i, on constate que la fixation de ski 10, construite selon la présente invention, permet de maintenir sur unslsi 14 une chaussure de ski 12 usuelle, dans une position fixe mais déblocable. La fixation de ski 10 comprend une plaque 16 à semelle, fixée normalement sur la semelle t8 de la chaussure de ski 12, gracie à une agrafe avant 20, destinée à retenir la partie avant de la chaussure 12, et à une pièce arrière 22 de maintien, destinée à maintenir la partie arrière de la chaussure 12.La plaque à semelle 16 est faite de préférence en métal, par exemple aluminium ou acier, de manière à obtenir une Plaque rigide déblocable, qui ne soit pas affectée par l'humidité ou des variations de températures. Ceci résoud les problèmes rencontrés par certaines fixations de ski, proposées antérieurement, fixées directement sur la semelle de la chaussure de ski, et par conséquent affectées par les conditions dans lesquelles le ski est pratiqué, à cause de la contraction ou de l'expansion de la semelle de la chaussure, en raison de changements de-température ou d'humidité. La plaque à semelle 16 est elle-même fixée sur le ski 14, au moyen d'une plaque à ski, ou chassis assemblé 15, comprenant une plaque 160, relativement fine et plate, une fixation avant 24, et une fixation arrière 26, fixées sur la plaque 160. Cet assemblage est fixé sur le ski de la manière décrite ci-après. La fixation arrière 26 comprend un ressort élastique 144, ou tout élément similaire, pour serrer la plaque à semelle 16 entre les fixations avant et arrière. La fixation avant 24 etla fixation arrière 26 sont construites, comme décrit ci-après plus en détails, de manière à libérer la plaque à semelle 16 de son immobilisation et de son engagement entre les fixations précitées, lorsqu'un couple de torsion excessif est appliqué sur le ski, et nécessite le déclenchement de la fixation, de manière à protéger le skieur contre toute blessure corporelle. Si l'on se réfère plus précisément aux figures 2, 7 et 9 des dessins annexés, on constate que la plaque à semelle 16 a une section transversale généralement évidée, de chaque coté du ski, et possède des parties avant 28 et arrière 30 d'engrènement, montées sur la plaque 16.Ces parties d'engrènement sont fixées sur la plaque à semelle 16, évidée, selon toute maire appropriée, par exemple avec des vis 32, ou tout autre moyen de fixation similaire, La configuration évidée de la plaque à semelle 16 permet d'ajuster les excroissances des parties 28 et 30 dte-ngrènement (conférer fi guru~3), à l'intérieur de la plaque a semelle, au-dessous de la semeile de la chaussure, et sans contact avec cette dernière ; ceci permet une fixation plus commode des parties d'engrenement sur la plaque à semelle. Ces excroissances supportent la plaque à semelle 16 sur la plaque à ski 15, et par co vouent sunportont diectement -la se- melle de la chaussure de ski. En conséauence, la rigidnt-é-de la se melle de la chaussure est utilisée conjointement avec la plaque à semelle, de telle manière que cette dernière peut être allégée. De préférence, les parties d'engrènement 28 et 30 sont faites en un matériau plastique auto-lubrifiant, relativement rigide, et peu sensible aux variations de températures ou Ces parties d'engrènement coopèrent avec les fixations avant 24 et arrière 26, de manière à maintenir la plaque à sémelle 16 entre ces dernières, lorsque le ski est utilisé de manière normale. Ces parties d'engrènement réduisent également le frottement de la fixation, en cas de déclenchement latéral ou en torsion, à cause des faibles forces de frottement s'exerçant entre les engrènements auto-lubrifiants et la plaque métallique à ski 160. La- configuration évidée de la plaque à semelle 16 tient compte de la coopération entre cette dernière et une pièce de pivotement 34, montée sur la plaque à ski 160 selon toute manière appropriée. Les moyens de pivotement 34 (conférer figures 4 et 9) comprennent une barre allongée 36, s'étendant sur toute la largeur du ski, entre ses deux bordures ou cotés 38. Les extrémités 40 de la barre 34-sont recourbées, et présentent la forme de sections d'un volume continu de révolution ; autrement dit, les extrémités 40 constituent des sections opposées d'un cylindre, ce dernier ayant pour axe de révolution uniaxe central et vertical 42, aligné substantiellement avec, et perpendiculaire à l'axe longitudinal du ski.La surface extérieure des extrémités 40 de la barre 54 coopère avec la surface intérieure 44 des pattes de la plaque à semelle 16 évidée, en forme de U ; ceci permet de limiter le mouvement latéral de la plaque à semelle, par rapport au ski. Plus précisément, la mise en place de la barre de pivotement 36 garantit le fait que les mouvements latéraux de la plaque à semelle 16, par rapport au ski, pendant le déclenchement de la fixation, ne peuvent être effectués que par rotation de la plaque précitée autour de l'axe 42, et ceci tout en permettant encore à la plaque à semelle de se déplacer ou glisser longitudinalement et verticalement, par rapport à la plaque à ski 160, de manière à autoriser un déclenchement en cas de mouvements ascendants ou de torsion. De cette manière, la chaussure de ski n'est pas libérée de la fixation, sous l'effet de mouvements latéraux directs du ski, puisque ces derniers sont empêchés par la barre 34. De tels mouvements sont souvent rencontrés lors de ma noeuvres violentes du skieur, mais ne causent pas de dommages corporels aux skieurs, dans le cas de la présente invention. Toutefois, avec les fixations de l'art antérieur, ces mouvements entrainaient dans les memes conditions un déclenchement inopiné de la fixation. Par ailleurs, selon la présente invention, comme le déclenchement latéral est restreint à un pivotement, la fixation ne se déclenche que pour une valeur prédéterminée du couple de torsion résultant du bras de levier de la plaque à semelle, ce dernier étant fixé par la barre de pivotement -34 et par la configuration des surfaces d'engrènement 28 et 30.Ainsi, pendant une chute, les couples appliqués à la chaussure de ski et à la jambe du skieur sont contrôlés de telle manière que le skieur n'est pas soumis à des efforts ou couples de torsions irréguliers, pendant le déclenchement de la fixation. La plaque à semelle 16 est aussi choisie pour être adaptée à une nouvelle structure de la courroie de sécurité. Plus précisément, la fixation de ski 10 est équipée avec une courroie 48 de sécurité, faite en un matériau inélastique, conservant une forme flexible, par exemple une bande en fibres de verre légères, ou en matière plastique, ou en nylon, composée de deux brins plats 50 et 52, -superposés l'un sur l'autre. L'extrémité 54 de la courroie 48 est fixée, selon toute manière appropriée, sur la barre de pivotement 34, tandis que D'estrémité opposée 56 de la courroie de sécurité est fixée sur la partie d'engrènement 30, à l'arrière de la plaque à semelle 16.Comme montré à la figure 3, les extrémités de la bande sont repliées sur elles mêmes, au travers de fentes dans la barre 34 et la partie d'engrènement 30 respectivement, et les parties se chevauchant sont fixées ensemble par un adhésif, un rivet, ou un moyen similaire. Grâce à cet arrangement, comme montré à la figure 2, lorsque la plaque à semelle 16 est éjectée de sa position entre les fixations avant 24 et arrière 26, la plaque 16 demeure rattachée au ski 14 par la courroie'de sécurité 48. Ainsi, il n' est pas possible pour le skieur de perdre son ski, ou pour le ski de dévaler la pente, lors d'un déclenchement de la fixation pendant une chute.En outre, puisque la courroie de sécurité est constituée par un matériau conservant sa forme, et retrouvant automatiquement sa configuration repliée, -comme montré à la figure 2, cette courroie ne peut gêner le réenclenchement de la plaque à semelle dans la fixation de ski, après une chute. La courroie de sécurité ainsi construite empêche également toute perte par inadvertance de la plaque à semelle, puisque cette dernière ne peut jamais être vrai- ment séparée du ski, pendant l'entreposage de ce dernier. Finalement, grâce à cette construction, la courroie de sécurité estcourte, et elle est fixée sur le ski au voisinage de son centre, d'où il résulte qu'on évite ainsi tout mouvement circulaire, corporellement dommageable, du ski libre, pendant une chute maladroite. Comme mentionné auparavant, la chaussure de ski 12 est fixée sur la plaque à semelle 16, au moyen d'une agrafe avant 20 et d'un8 pièce arrière 22 de maintien. Cette dernière comprend une monture 58, ayant généralement une forme en U, comprenant des pattes 60 (conférer figure 5), fixées en pivotement sur les parois latérales de la plaque à semelle,à 11 arrière de cette dernière. La partie en anse 62 de la monture 58 comprend un coussinet 64 en matière plastique, fixé sur la partie 62 selon toute manière appropriée, de manière à pénétrer dans 11 encoche arrière 66 de la chaux sure de ski 12.La configuration du coussinet 64 comporte des surfaces inclinées, permettant un contact avec la chaussure, et de centrer cette dernière dans la monture 58, sur la plaque à ski'l5. En fonctionnement, le skieur dispose initialement sa chaussure sur la plaque à semelle 16, tandis que celle-ci est montée dans les fixations avant 24 et arrière 26, et il fait pivoter la monture 58, pour faire pénétrer le coussinet 64 dans l'encoche 66 du talon de la chaussure, et centrer ce dernier dans la fixation. Puis, le skieur agit sur agrafe avant 20, pour fixer la chaussure sur la plaque à semelle. Lt agrafe avant 20 comprend un levier 70, ayant une confit guration généralement de forme en L, composé dtun bras inférieur 72 et d'un bras de levier 74, disposés généralement angulairement 11un par rapport à l'autre. Le levier 70 coopère avec une pièce de liaison 76, permettant de fixer la partie avant de la chaussure sur la plaque à semelle 16, et forme avec la pièce 76 un arrangement d1agrafage, de type au-dessus du centre". Préférentiellement, le levier 70 est constitué par deux moitiés identiques en matière plastique, jointes lune à l'autre par trois rivets 77 (figure 7). ta tige de liaison 76 est une pièce ayant généralement une forme en U, faite en un matériau rigide tel quîun métal ou un matériau similaire, montée de manière pivotante sur les parois latérales de la plaque à semelle 16, comme représenté à la figure 5. La tige de liaison 76 comprend une paire de pattes 78 et une partie 80 en anse ; elle est montée de manière pivotante sur le levier 70. Ce montage pivotant est obtenu, comme montré plus clairement à la figure 7, en formant une rainure 82 sur la face avant de la surface extérieure du levier 70 -; cette rainure a un diamètre légère- ment inférieur à celui ce la partie 80 en anse. De cette manière, la partie 80 en anse est insérée et maintenue dans la rainure 82, mais de manière pivotante. A cet-égard, il faut noter que le levier 70 est préférentiellement fabriqué dans une matière plastique légèrement élastique, de manière à permettre la pénétration et lsajus- tement de la partie 80 en anse dans le levier 70. Les extrémités libres 84 des pattes 78 épousent la forme de pièces de clavetage 86,~consistant généralement chacune en-une tige cylindrique, à partir de laquelle stétend une protubérance ou clavette 88. Ces clavettes sont disposées dans des ouvertures 89, percées sur chaque paroi latérale de la plaque à semelle 14. Les ouvertures 89 ont chacune une configuration complémentaire de celle des pièces de clavetage 86, et comprennent des prolongements 90 adaptés à la réception des clavettes 88. Cependant, comme on le verra par référence aux figures 5 et 5, les parties 90 des ouvertures 89 s'étendent selon une direction opposée à 1802 à celle des clavettes 88, lorsque 11 agrafe avant 20 est disposée sur la chaussure de ski 12.Cet arrangement empêche toute extraction inopinée des extrémités de la tige de liaison 76, de la plaque à semelle 16, lorsque la fixation est utilisée. De plus, plusieurs ouvertures espacées.89 sont prévues le long de la partie avant de la plaque 16, de telle manière que Sa position de a tiga de liaison 76, le long de la plaque 16, peut être ajustée et adaptée aux différentes tailles de chaussure, entre Itagrafe avant 20-et la pièce arrière 22 de maintien. Selon la présente invention, il faut noter que la tension apportée par la tige de liaison 76 peut être réglée, en équipant les pattes 78 avec des mécax s ts 79 comportant une bague de régl sont équipees avec des -ba- gues filetées 79', montées en rotation sur les extrémités rainurées des pattes précitées. Des prolongements filetés 79" des pattes 78 sont solidaires des pièces de clavetage 86, et sont vissés à lin- térieur des bagues 79'.De cette manière, si le skieur désire augmenter le pincement de l'agrafe avant 70, il tourne simplement la bague 79' dans la direction appropriée, afin de raccourcir la Ion- gueur effective des pattes 78 de la tige de liaison 76. Le bras inférieur 72 du levier 70 comprend une bordure mobile 92, adaptée à une pénétration dans la rainure 94 existant sur la partie avant de la semelle de toutes les chaussures de ski. Cette bordure mobile 92 constitue une bordure de pivotement pour le levier 70, et possède une surface courbe 96. Cette surface est composée d'une paire de sections 98, ayant généralement une surface de forme conique (conférer figure 5), formées respectivement sur les deux moitiés du levier, et disposées avec leurs sommets se touchant l'un et l'autre, le long de l'axe central du levier.En disposant de cette manière les sections 98 de forme conique, non seulement on obtient une surface courbe de pivotement, mais aussi les surfaces ainsi obtenues, disposées angulairement l'une par rapport à l'autre, tendent à centrer la partie avant de la chaussure de ski 12 dans l'agrafe avant 20. La position de la bordure mobile 92 de pivotement du bras inférieur 72 constitue une caractéristique critique de la présente invention, en ce sens que cette bordure doit être disposée, par rapport à la rainure 82 danse levier 70, de manière à être toujours au-dessous du niveau des pattes 78 de la tige de liaison 76, lorsque l'agrafe 20 se trouve dans sa position d'agrafage.Cet arrangement de la bordure mobile 92, en particulier des sections 98, par rapport aux pattes 78, est à l'origine de l'action d'agrafage du levier, de type "au-dessus du centref.Plus précisément, comme montra à la figure 9, lorsque le levier 70 est dans sa position de fermeture (représentée en trait plein), la tige 76 exerce une tension sur le levier, ce qui tend à faire tourner ce dernier dans le sens des aiguilles d'une montre, vers la chaussure de ski, et par conséquent à pousser la bordure de pivotement 92-du levier précité dans la rainure 94, et à la maintenir à cet endroit contre la chaussure de ski. Belon la présente invention, l'action d'agrafagedela tige de liaison 76 est limitée, en raison meme de la configuration du levier 70. En effet, ce dernier est équipé avec une paire de rebords d'arrêt 100, ou surfaces d'appui, formés le long de ses bordures latérales (conférer figure 6) ; ces dernières sont situées de manière être au-dessus des pattes 78 de la tige de liaison 76. Ainsi, le pivotement du levier 70, dans le sens des aiguilles d'une montre, est limité par ces deux rebords d'arrêt, lorsque ceux-ci viennent en contact contre les pattes précitées de la tige de liaison. Par conséquent, le levier ne peut pas être pivoté plus loin que la position représentée en trait-plein à la figure 3. La disposition des rebords d'a-rrêt-100 est choisie de manière à être située dans une position prédéterminée par rapport à la tige de liaison 76, ce qui permet à cette dernière d'agrafer la chaussure de ski avec une force maximum.Il faut noter que, en disposant les rebords d'arrêt 100 de cette manière, la tige de liaison 76 vient buter contre les rebords d'arrêt précités, dans une position où la tige de liaison précitée est située au-dessus de la surface de pivotement 98 de la bordure de pivotement 92, et ceci quelle que soit la paire d'ouvertures 88 dans lesquelles sont montées les extrémité tés de la tige de liaison. Initialement, lorsque la fixation n'est pas utilisée, le levier 70 se trouve dans une position telle que représentée en trait pointillé à la figure 3, et le skieur dispose simplement sa chaussure sur la plaque à semelle 16 (elle-même normalement maintenue en position entre la fixation avant 24 et la fixation arrière 26),- en plaçant son talon dans la pièce de maintien 22. Puis il pivote le levier 70 dans le sens des aiguilles d'une montre (comme représenté à la figure 3), et engage la bordure libre 92 de ce levier dans la rainure 94 de la partie avant de sa chaussure ; ét il continue la rotation du levier, jusqu'à ce que ce dernier atteigne sa position limite, définie par les rebords d'arrêt 100. Afin d'empêcher- toute ouverture inopinée du levier 70, en sens inverse des aiguilles d'une montre, celui-ci est équipé avec un mécanisme de blocage sécurité, empêchant tout mouvement du levier dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, une fois celui-ci disposé dans la position d'agrafage appropriée, à moins que ce mécanisme ne soit débloqué intentionnellement par le skieur. Ce mécanisme de blocage de sécurité comprend une paire de barrettes de loquetage 102, montées de manière coulissable dans le levier 70 (eonférer figures 6 et 7), s' étendant au travers d'ouvertures t04 sur les côtés du levier 70. Ces barrettes de loquetage présentent des rainures ou encoches 106 de fixation, creusées dans leurs extrémités libres, permettant d'envelopper partiellement les pattes 78 de la tige de liaison 76, lorsque le levier 70 est dans sa position de fermeture. Les barrettes de loquetage 102 sont normalement poussées vers ltestérieur, au moyen d'un ressort à boudin 108 (conférer figure 8), mais sont retenues à ltintérieur du levier 70, au moyen d'un loquet 110. Ce dernier est monté librement à l'intérieur du levier 70, dans une position verticale, mais ne peut pas être extrait du levier précité. Par conséquent, le loquet 110 possède un épaulement dtappui 112, en contact contre la surface inférieure 114 du levier 70, de manière à limiter sa course verticale.Le loquet 110 comprend également des surfaces 416 d'accouplement, disposées angulairement ltunè par rapport à l'autre, en appui sur des surfaces complémentaires 118 d'accouplement, faisant partie des barrettes de loquetage 102. Ces surfaces complémentaires 116 et 118 limitent la course verticale vers le bas du loquet 110, dans le levier 70. De plus, les surfaces 116 et 118, coopérant l'une avec l'autre, permettent de rétracter les barrettes de loquetage 102, lorsque le skieur désire débloquer l'agrafe avant 20. Plus précisément, le loquet 110 communique avec l'extérieur, au travers de la surface supérieure du levier 70 (conférer figure 7), et une dépression 120 est formée dans la pièce 110, et est adaptée à la réception de la pointe d'un bâton de ski. Ainsi, lorsque le skieur désire desserrer le levier 70, il insère le bout de son baton de ski dans la dépression 120, et pousse vers le bas le loquet 110. Ce mouvement vers le bas du loquet 110 entraîne un engrènement des surfaces -116 du loquet contre les surfaces 118 des barrettes de loquetage 102, et repousse ces dernières vers lXinté- rieur du levier 70, contre l'action du ressort 108, ce qui permet de dégager les encoches 106 des pattes 78. Ainsi, on peut relever la partie inférieure du bras 72 du levier, entre les pattes 78-de la tige de liaison 76, en sens inverse des aiguilles d'une montre. Si l'on continue à presser vers le bas le loquet 110, on obtient alors un mouvement du levier en sens inverse des aiguilles d'une montre, ceci résultant de la position de la dépression 120 par rap port à la surface de pivotement 96 ; de cette manière, le skieur fait pivoter automatiquemert le levier dans la direction de déblocage, sans qutil ait besoin de se pencher pour ouvrir lui-même lta grafe avant 20.Par ailleurs, lorsque le levier 70 est pivoté de sa position représentée en trait pointillé sur la figure 3, jusqutà sa position représentée en trait plein sur cette même figure, les barrettes de loquetage 102 viennent en appui sur les pattes 78, et sont repoussées vers leintérieur par ces dernières, jusqutà ce que les pattes 78 viennent en contact avec les rebords- d1arrêt 100, point à partir duquel les barrettes de loquetage 102 redeviennent libres de se déplacer vers ltextérieur, sous lteffet du ressort 108. A cette fin, les surfaces extérieures 122 des barrettes de loquetage 102 présentent une configuration ayant la forme d'une came recourbée. La fixation avant 24, maintenant sur le ski 14 ltextrémité avant de la plaque à semelle 16, comprend un logement 123, fixé sur la plaque à ski 15 selon toute manière appropriée. Par exemple, la fixation ayant 24 et la fixation arrière 26 peuvent être fixées par le fabricant sur la plaque 15, au moyen dtun adhésif, dans des positions relatives appropriées ; puis, l'assemblage complet est fixé sur le ski par des vis 36', ou tout moyen similaire, par le monteur, comme décrit ci-après. Préférentiellement, le logement 123 a une configuration creuse, et possède une pièce 124 d'engrènement, de forme généralement frustro-conique, montée en rotation à l'inté- rieur du logement 123 sur un montant 126, ou tout moyen similaire. L'extrémité arrière 128 du logement 123 possède une ouverture au travers de laquelle dépasse une partie de la pièce dXengrènement 124. Il faut noter que la pièce dtengrèrement 124 est dans une position renversée, de telle manière que la surface d'engrènement 130 soit exposée vers arrière et vers l'extérieur, par rapport au logement 123. La surface d'engrènement 130 est adaptée à une coopération avec la surface dtengrènement 132 de la partie avant 28 d'engrène- ment, appartenant à la plaque à semelle 16. Comme mortr- à la figure 5, la partie dtengrènement 28 possède in évidement ce^lrcl 134, disposé sur sa surface 132, situé généralement sur l'axe longitudinal central de la plaque à semelle.Cet évidement 134 est en prise avec la surface de la pièce d::grènement 124, de matière à d-ispo- ser la plaque à semelle 16 dans sa bomle position nr rapport à la fixation avant. Le reste de la surface d'engrènement 132 va en diminuant à partir de l'évidement 134, de manière à permettre un mouvement de rotation de la plaque à semelle, autour de la pièce de pivotement 34, au cours du déclenchement de la fixation.De plus, la surface d'engrènement 132 a généralement une forme complémentaire de celle de la surface d'engrènement 130 de la pièce d'engrènement 124, de telle manière que la plaque à semelle 16 puisse se déplacer vers I'arrière, et en arrière vers le haut, pendant des déclenchements en torsion, ou selon dfautres modes. Il faut noter que la paroi supérieure du logement 123 renforce la pièce d'engrènement 124, lorsque la fixation se déclenche à l'avant vers le haut, ce qui empêche tout ployage de la pièce d'engrènement 124. De plus, comme montré à la figure 4, la partie du logement 123 adjacente à ltouverture précitée a une forme courbe, de manière à permettre un pivotement libre de la plaque à semelle 16. La plaque à semelle 16 est maintenue contre la pièce d'engrènement 124, au moyen d'une fixation arrière 26. Cette dernière comprend un logement 136, de forme généralement cylindrique, dans lequel un piston 138 est monté de manière coulissable. Le piston comprend une tête de blocage 140, montée sur une tige 142 s'étendant au travers du logement 136, elle-même entourée par un ressort à boudin t44 de compression. Ce dernier prend appui contre la paroi arrière 137 du logement 136-, et contre une plaque d'appui 146, mobile à l'intérieur du logement 136. La tige 142 est coulissable au travers de la paroi arrière 137 du logement 136, de telle manière re que le piston 138 peut être attiré vers l'intérieur du logement 136.Le déplacement extérieur de la tête de blocage 140 (vers la gauche de la figure 3) est limité en prevoyant un écrou 148 sur l'extrémité filetée 150 de la tige 148. La pression du ressort 144,- appliquée par ce dernier sur la plaque à semelle 16, est réglée au moment du montage de la fixation sur le ski, et ce de manière à éviter toute fausse manoeuvre lors du réglage. Plus précisément, la fixation' est équipée avec une ou plusieurs cales annulaires 149 de réglage, disposées dans le logement 136, au voisinage de, sa paroi arrière 139, derrière la barrette d'appui 149'. Le nombre et l'épaisseur des cales 149 sont choisis en fonction du poids et de l'expérience de la personne utilisant la fixation, de manière à comprimer le ressort 144 suffisamment pour créer la pression exigée poule fonctionnement de la fixation. A cet égard, l'objet du boulon 148 n'est pas d'ajuster la fixation, mais plutôt de compenser de manière simple le jeu final de la fixation.C'est-à-dire, lorsque le réglage principal a été effectué au moyen des cales 149, on ajuste simplement le boulon 148, jusqu'à ce que la plaque 16 ne puisse plus bouger entre les fixations avant 24 et arrière 26. La tête de blocage 140 a un profil lui permettant d'être en prise avec la surface deengrènement 152 de la partie arrière 30 d'engrènement, montée sur la plaque à semelle 16. Préférentiellement, la tête de blocage 140 a une configuration généralement semisphérique, coopérant avec la configuration généralement concave de la surface d'engrènement 152. Une dépression 134 est également formée sur la surface d'engrènement 152, et disposée le long de l'axe longitudinal de la plaque à semelle 16, de manière à positionner la partie arrière de cette dernière par rapport à la fixation arrière 26. La dépression 134 a une configuration généralement concave, celle-ci étant choisie pour coopérer avec la tête 140 et le ressort 144, et engendrer avëc ces derniers une force prédéterminée. Cette force résulte de l'angle de la surface d'engrènement 152, au point de déclenchement ou de transition 158 de la partie d'engrènement 30. En effet, plus l'angle de la surface 152, au point de transition 158, est important, plus la force permettant de déclencher la fixation est élevée.La partie arrière 30 d'engrènement, appartenant à la plaque à semelle 16, possède également une surface dengrènement 154 inférieure, s'étendant vers le bas, et s'éloignant de la fixation arrière (conférer figure 3) ; de cette manière, lorsque la cheville du skieur se déplace vers le haut, le ressort 144 exerce une pression initiale importante surJa partie d'engrènement 30, au fur et à mesure que cette dernière se déplace vers le haut, ce qui tend à maintenir la plaque à semelle 16 dans saosition normale, et ce qui empêche des déclenchements non dé-si- rés, en cas de forces relativement faibles appliquées au ski. Finalement, au point de transition 158, entre les surfaces dgengrène- ment 152 et 54, la pression du ressort 144 se trouve relâchée, et la plaque à semelle 16 est désengagée de la fixation arrière 26. Les dépressions 134 prévues sur les parties a'engrènement 28 et 30 permettent de centrer la plaque à semelle 16 dans la fixation, et servent, d'une part à ramener la plaque 16 dans sa bonne position centrale, en cas de faibles forces sous l'effet d'un choc pendant les manoeuvres du skieur, et dgautre part à permettre une légère rotation de la plaque 16, pouvant aller jusqutà 50 environ, avec un retour automatique de la plaque 16 dans sa position centrale ; ceci permet d'empêcher tout déclenchement par inadvertance de la plaque à semelle, sous l'influence de faibles forces appliquées au ski, par exemple lorsque le skieur franchit des bosses. Grace à la construction des fixations avant 24 et-arrière 26, conformes à la présente invention, on peut constater que le ressort 144, disposé dans la fixation arrière 26, fournit d'une part tout l'effort de pincement nécessaire pour retenir la plaque à semelle 16 entre les fixations avant et arrière, et contrôle dtautre part les valeurs exactes des couples de déclenchement en torsion, pour lesquelles la fixation se déclenche selon les trois modes importants de déclenchement précités, à savoir lacet, tangage et roulis. De plus, on peut constater que la disposition de ces éléments permet un déclenchement de la plaque à semelle, dans tous les angles importants de déclenchement, au-dessus du niveau de la surface ski.Ainsi, par exemple, lorsqu'on applique un effort ascendant sur la chaussure, et par conséquent lorsqulon confère un mouvement de tangage arrière à cette dernière, 11 accouplement en contact direct des surfaces d'engrènement 130 et 132 repousse la plaque à semelle 16 vers arrière, contre la tête de blocage 140, ce qui comprime le ressort 144 et permet un désengagement de la plaque 16 de la fixation avant 24. Naturellement, ce déplacement vers l'arrière de la plaque 16 est permis par la pièce de pivotement 34, puisque cette dernière autorise un mouvement longitudinal de la plaque 16.De la même manière, lorsqutun mouvement de torsion est appliqué à la plaque à semelle 16, la pièce avant 124 d'engrènement permet un mouvement latéral relativement libre de l'extrémité avant de la plaque 16, tandis que le mouvement conféré à la partie arrière de la plaque 16, à cause du couplage des surfaces d'engrènement 170 et 132, comprime le ressort 144, ce qui permet un déclenchement latéral vers le haut de la plaque 16. L'angle de la surface d'engrènement 152, ainsi que la pression du ressort 144 dansa fixation arrière 26, permettent de déterminer la valeur exacte, à partir de laquelle le déclenchement se produit. son cé qui concerne le déclenchement en torsion de la plaque à semelle, il faut noter que la barre de pivotement 34 est dis poséeidans une position prédéterminée, le long du ski (et sur la plaque à ski 160), entre les fixations oyant et arrière, généraiement de manière à être alignée avec la tibia de la jambe du skieur dans la fixation de ski. De cette manière, le(pivotement de la plaque à semelle, pendant un déclenchement, s'effectue autour d'un axe confondu avec la jambe du skieur ; ainsi la valeur du couple de torsion appliqué sur la jambe précitée demeure limitée.De plus, la disposition d'une pièce d'engrènement rotative dans la fixation avant 24 diminue substantiellement les forces de frottement de la fixation, puisque, en cas de déclenchement ayant une composante latérale, la pièce d'engrènement 124 est mise en rotation dans le logement 123. Il en résulte dugon élimine les problèmes rencontrés avec les fixations de l'art antérieur, pour lesquelles la partie avant de la plaque à semelle doit se déplacer contre une pièce de maintien avant fixe, ce qui créait des forces de frottement importantes. Comme précisé auparavant, la fixation avant 24, la fixation arrière 26 et la barre de pivotement 36 sont tous montés sur un chassis ou plaque à ski 160. Ces éléments peuvent être fixés sur cette dernière, selon toute manière appropriée, par exemple au moyen d'un adhésif époxy ; puis tout lsssemblage est fixé sur le ski, au moyen de vis 36S, lorsque la fixation est montée sur le ski. A cet égard, il peut être prévu d'appliquer un adhésif sensible à la pression sur la surface inférieure de la plaque 160, et de protéger cet adhésif par une feuille de papier, apyres son application.Puis, lorsque la fixation de ski est montée sur le sk, le papier précité est déchiré, de maniere à exposer l'adhésif à l'air, et ainsi la plaque à ski 160 se trouve disposée sur le ski dans la bonne position, comme décrit ci-après. En plus du fait d'obtenir une fixation de ski relativement sure, la structure conforme à la présente invar-tion permet également un montage commode de la fixation sur le ski. De man ère ccY- nue en soi, on préfère normalement mcnter la fixation a7ant de la fixation de ski, dans une position sur le ski telle que l'emboîte- ment du pied est situé sur le ski danc une psI ici préd- erflée par rapport au point médian de la semelle du ski ; ce point médian est localisé de manière bien connue, et marqué sur le côté du sk, par une ligne ou un autre repère. -ivec les fixations de l'art anté- rieur, le monteur dispose tout diabord la chaussure de ski devait être utilisée, par rapport au point médian de la semelle du ski, en fonction de la paire de skis particulière mise en oeuvre ; puis, il dispose la fixation avant par rapport à la partie avant de la chaussure de ski. Cependant, selon la présente invention, on obtient un système de montage plus commode, simplement en inscrivant ou marquant, sur la paroi latérale 170 du logement 123, des repères représentant les différentes tailles de chaussures de ski, dans une gamme donnée. Puisque les dimensions du logement 123, de la pièce d'engrènement 124, et de la plaque à semelle 16 sont connues, et puis que la distance entre la pièce d'engrènement 124 et la fixation arrière 26 est également connue, on constate alors que, en montant le logement 123 dans une position particulière par rapport au point médian 172 sur le côté 170 du ski, on connaiast la distance entre le repère 172 et 11 emboîtement de n'importe quelle chaussure de ski montée sur la plaque à semelle 16. Par conséquent, le monteur de la fixation peut aligner simplement le repère médian 172 avec l'indice choisi sur paroi latérale 170 du logement 123, re présentàtif de la taille de la chaussure de ski utilisée cnnjointement avec le ski choisi.Puis cette même personne fixe l'assemblage 15 sur le ski, en plaçant sur ce dernier la plaque 160 revêtue d'adhésif sur sa face inférieure. Puis cette même personne perce des trous dans le ski, au travers des ouvertures prévues dans l'assemblage précité, et finalement fixe ce dernier au moyen des vis 36'. Puisque la pression du ressort 144 a été préalablement réglée au moyen des cales 149, la fixation est maintenant complètement prête à fonctionner. Si le skieur désire régler la position de la chaussure de ski par rapport à la fixation avant, il peut déplacer la monture 58 depuis la paire d'ouvertures centrales 43, jusqu'aux paires d'ouvertures 43 avant ou arrière, prévues dans la plaque à semelle 16. De cette manière, on constate que l'on obtient une fixation de ski relativement simple, économique du point de vue construction, et très commode du point de vue utilisation. Comme constaté à partir de la description détaillée pré- cédente, la fixation de ski selon la présente invention comprend deux assemblages essentiels, à savoir la plaque à semelle, munie de son système de fixation de la chaussure, et l'assemblage muni de la plaque à ski, fixé sur le ski. La plaque à semelle s'enclenche dans l'assemblage pourvu de la plaque à ski, et est maintenue en place, dune part par la pièce avant rotative dtengrènement, et d'autre part par la tête ou piston pressé par le ressort, en prise avec la partie arrière d'engrènement, tri-dimentionnelle, de la plaque à semelle précitée. Cette dernière, comme précisé auparavant, présente une forme renversée évidée, avec une surface supérieure plane ou cannelée.Si désiré, des cales en matière plastique peuvent être montées sur la partie supérieure de la plaque à semelle, de manière à obtenir le degré d'inclinaison désiré. Les bords intérieurs de la plaque à semelle évidée s1 appuient sur la piècede pivotement montée sur la plaque à ski, mais peuvent se déplacer vers l'avant et vers l'arrière, le long de la pièce précitée de pivotement. Si désiré, plusieurs ouvertures dtallègement peuvent être pratiquées dans la plaque à semelle. la plaque à semelle demeure toujours en position sur le ski, excepté après les déclenchements de la fixation. Afin de fixer la chaussure sur le ski, le talon de la chaussure est repoussé vers l'arrière, dans la monture arrière prévue sur la plaque à semelle. Puis, le levier artieulé avant permet d'agrafer la partie avant de la chaussure, et, par cette opération, la chaussure est mise en place, en étant repoussée vers le bas et vers l'arrière de la fixation. La courroie de sécurité, normalement dissimulée par la plaque à semelle, permet d'attacher la partie arrière de cette dernière à la partie avant de l'assemblage pourvu de la plaque à ski, au voisinage du point médian de la semelle du ski ; et cette courroie de sécurité permet d'éliminer tout mouvement circulaire du ski libre, en cas de chute. En fonctionnement, la plaque à semelle demeure fermement bloquée sur le ski, quelles que soient les manoeuvres effectuées, jusqu'à ce que la valeur limite du couple de déclenchement soit atteinte, selon un ou plusieurs des trois modes de déclenchement définis précédemment, à savoir en tangage, roulis ou lacet. Toute la conception de la présente fixation repose principalement sur le principe selon lequel le déclenchement doit résulter d'un coupe de torsion, mais non de charges non dangereuses appliquées en ligne droite sur le ski.Puisque les accidents corporels des skieurs résultent de couples de torsion selon les trois modes principaux énoncés précédemment, la fixation selon la présente invention est conçue de manière à être très précise lors du déclenchement selon les trois modes de torsions précités, mais insensible à des charges appliquées en ligne droite, que ce soit vers le bas, vers le haut, ou latéralement, selon les axes de tangage, lacet et roulis. Puisque les efforts appliqués latéralement sur la chaussure constituent une des causes principales de déclenchement inopiné de la fixation, la barre de pivotement conforme à la présente invention permet d'assurer un déclenchement, uniquement sous l1ef- fet de couples de torsion, èt non de charges appliquées en ligne droite. Le pivot, qui est approximativement aligné avec le centre de la jambe du skieur, empêche efficacement la fixation d'être in fluencée par des efforts latéraux. Le centre de la jambe constitue une position idéale pour le pivot, puisque des manoeuvres violentes du skieur n'engendrent pas de couples de déclenchement.Cependant, dans l'éventualité d'une chute au cours de laquelle le ski s'ac- croche et pivote, le couple ainsi créé provoque une rotation de la plaque à semelle autour de la barre de pivotement, tandis que le piston précité est expulsé de la partie arrière d'engrènement. Comme déjà précisé, la pression exercée par le ressort, et la forme de l'interface entre la partie arrière d'engrènement et le piston déterminent la valeur du couple pour laquelle la rotation de la plaque à semelle peut commencer.Si l'on est seulement en présence d'un choc très momentané, la fixation est ramenée dans sa position normale, grâce à l'action du ressort, mais, sice choc est maintenu jusqu'à obtenir une rotation d'environ 5 , la plaque à semelle se libère alors complètement du ski, excepte la courroie de sécurité. Dans-lthypothèse d1un déclenchement causé par un tangage du skieur vers l'avant (comme ceci pourrait se produire, lorsque le skieur rencontre à grande vitesse un mur de neige), la plaque à semelle selon l'invention effectue un mouvement de rotation vers le haut, autour de la pièce avant d'engrènement, servant dans ce cas de point d'appui. De la même manière, la valeur du couple de décelez chement est déterminée par le même interface entre la partie ar rièré d'engrènement et les ressort et piston. Il est évident qu'une chute impliquant une combinaison des deux modes de torsion décrits précédemment, exerce, dans le cas de fixations normales, des efforts combinés très importants sur la jambe du skieur. Cependant, dans le cas d'une fixation selon la présente invention, en choisissant de manière appropriée le contour de la partie arrière tri-dimentionnelle d'engrènement, les efforts combinés appliqués sur la jambe précitée ne sont pas plus élevés que l'un quelconque des couples de torsion précités, agissant indi- viduellement.Dans le cas deux accident par tangage vers l'arrière, 11 angle de la pièce avant d'engrènement est choisi de manière à permettre un déclenchement de la fixation, pour une valeur limite appropriée du couple de torsion correspondant. La valeur de cet angle peut être comprise entre 27 et 450 (préférentiellement 41 o), selon la valeur du couple de déclenchement désire pour un tangage vers l'arrière. Belon ce mode de déclenchement, toute la plaque à semelle est repoussée vers l'arrière, contre le ressort et le piston, et ces derniers, ainsi que l'angle de la partie arrière d'en- grènement, déterminent la valeur limite du couple de déclenchement. En cas de déclenchement en lacet, toute la plaque à semelle doit se déplacer lentement vers l'arrière, à cause de ltexisten- ce de la dépression dans la partie -avant d'engrènement, de forme conique, appartenant à la plaque à semelle. La charge en cas de mouvement en lacet, la forme tri-dimentionnelle de la partie arrière d'engrènement, et la pression du ressort déterminent ensemble la valeur limite du couple de déclenchement en lacet. A cause de la configuration de la barre de pivotement servant d'appui au mouvement de lacet, identique à un segment circulaire étroit, ce pivot est dégagé des bords intérieurs de la section évidée de la plaque à semelle, dès qu'un angle important de lacet est atteint par la plaque précitée. En cas de tangage vers l'avant, le contour de la partie arrière tri-dimentionnelle dYengrèrement, le rayon du piston à ressort, et la pression du ressort déterminent la valeur du couple de déclenchement correspondant. Il faut noter ou'cn choisissant de manière appropriée le contour de là partie arrière tri-dimentionnelle d'engrènement, on peut choisir toute combinaison --ppropriee des couples de déclenchement en lacet et en tangage avaï1 respective- ment. Ainsi, des parties dYengrènement spéciales peuvent être faci- lement moulées ou usinées, n fonction des préférences individuel- les du skieur pour la descente, le slalom géant, le slalom, etc... Le contour de la partie arrière d'engrènement est préférentiel- lement choisi de manière à ce que la fixation n'amorc pas un mou vement de déclenchement en tangage avant on L cet, tant que la va- leur limite du couple correspondant de déclenchement n'est pas atteinte. Cette caractéristique est avantageuse, puisqu'elle permet de maintenir un contrôle étroit du ski, jusqu'à ce que la valeur limite des couples de torsion dangereux soit atteinte.Il convient de noter également qu'èn choisissant de manière appropriée le contour de la partie tri-dimentionnelle d'engrènement, si l'on est en présence simultanément de couples de torsion en tangage avant et en lacet, l'effort combiné appliqué aux os de la jambe du skieur peut être restreint à un seul effor-t, selon lun quelconque des modes de torsion définis précédemment, agissant individuellement. De manière générale, le skieur moyen, et en fait le mécanicien moyen d'un magasin de ski, sont incapables dtapprécier avec justesse la valeur des couples de déclenchement en tangage avant, lacet, et tangage arrière respectivement. Les fixations permettant un réglage individuel de ces valeurs, les unes par rapport aux autres, sont une invitation aux accidents, en raison de déréglages toujours possible. Cependant, certains skieurs très expérimentés peuvent préférer individuellement un artain rapport entre ces dif férentesXvaleurs, et des parties d'engrènement spéciales peuvent être fournies en plus, si désiré.Par exemple, un skieur brillant peut désirer une valeur plus élevée du couple de déclenchement en tangage arrière, tandis qu'un skieur relativement expérimenté peut désirer une valeur plus basse du couple de déclenchement en lacet, etc... A cet égard, la présente invention permet, au niveau de l'au semblage avec piston à ressort, de choisir toute combinaison appropriée de ressort et de cale, permettant d'apparier le couple de déclenchement, selon les trois modes définis précédemment, au poids, à l'expérience, et à la capacité du skieur. Ce système diminue la possibilité de réglages inappropriés effectués par le skieur. Après un déclenchement, la plaque à semelle demeure attachée à la chaussure du skieur, et aussi au ski, par llintermédiai- re de la courroie de sécurité. Grâce au montage de cette courroie de sécurité, on diminue la possibilité d'un mouvement circulaire du ski, pouvant occasionner des blessures au skieur, ctest-à-dire des blessures résultant généralement d'une lacération de la tête ou du visage du skieur par la pointe du ski en mouvement circulaire. Grace à la géométrie de la courroie de sécurité, selon l'invention, la pointe du ski ne peut pas atteindre le visage du skieur, excepté dans l'éventualité de contorsions très inhabituelles. Après un déclenchement, afin de réenclencher la fixation, le skieur engage d'abord son pied dans la pièce avant d'engrènement, puis appuie sur la plaque à semelle, de manière à amener cette dernière en face dé l'assemblage arrière piston/ressort. Quoiqu'on ait décrit, par référence aux dessins en annexe, à titre d'exemple, un mode d'exécution de la présente invention, il faut noter que des modifications et changements divers peuvent être apportés, sans pour autant stécarter de la portée ou de l'es- prit de la présente invention. - REVENDICAXIONS 1.- Fixation de ski, pourvue d'une plaque rigide destinée à la réception d'une semelle de chaussure, caractérisée en ce qu' elle comprend - des moyens permettant de fixer, de manière déclenchable,-la plaque à semelle sur la semelle d'une chaussure, ladite plaque à semelle étant pourvue de surfaces avant et arrière d9engrè- nement, - une fixation avant, montée sur ledit ski, comprenant des mo yens d'engrènement, en prise avec la surface avant d'engrène ment de laplaque à semelle, de manière à maintenir sur le ski, de manière déblocabîe, la plaque à semelle, - une fixation arrière, montée sur ledit ski, espacée de ladite fixation avant, ladite plaque à semelle étant logée entre la fixation avant et la fixation arrière ; la fixation arrière comprend des moyens d'engrènement, pressés de manière élasti que, en prise avec ladite surface arrière d'engrènement, et pressant ladite plaque à semelle vers la fixation avant, - des moyens de pivotement montés sur ledit ski entre ladite fixation avant et ladite fixation arrière, indépendants de ces dernières ; lesdits moyens de pivotement coopèrent avec ladite plaque à semelle, de manière à restreindre le mouvement latéral de cette dernière, entre les fixationsavant et arriè re, à un pivotement autour desdits moyens de pivotement, tout en permettant simultanément des mouvements longitudinal et vertical de la plaque à semelle, par rapport au ski, et ceci de manière à permettre le déblocage de la plaque à semelle et de la chaussure de ski, lors de mouvements de tangage, roulis, et lacet, autour d'axes fixes de rotation, - les moyens de pivotement sont situés dans une position prédé terminée par rapport à ladite fixation avant, et sont généra lement alignés verticalement avec le tibia d'une jambe dispo sée dans la chaussure, de manière à aligner généralement l'axe de pivotement de la plaque à semelle, avec le tibia de la jambe précitée. 2.- Agrafe avant, permettant de fixer une chaussure de ski sur une plaque à semelle faisant partie d'une fixation de ski dé clenchable, caractérisée en ce qu'elle comprend - une pièce de liaison, ayant une forme généralement en U, com posée d'une paire de pattes espacées l'une de l'autre, fixées respectivement sur des côtés opposés de ladite plaque à se melle, et d'une partie en anse s'étendant entre lesdites pat tes, - un levier ayant généralement la forme d'un L, composé de deux bras disposés angulairement l'un par rapport à l'autre, monté de manière pivotable sur la partie en anse de la pièce de liaison, entre lesdites pattes ; l'un des bras possède, à son extrémité libre, w-" bordure de pivotement, des-tinée à venir en appui dans la partie avant de la semelle de la chaussure de ski ; et autre des bras comprend un bras de levier, situé au-dessus de la partie avant de la chaussure, lorsque cette dernière est fixée sur la plaque à semelle, - la partie en anse de la pièce de liaison est fixée sur le le vier, à un endroit prédéterminé où les pattes de la pièce de liaison sont toujours situées au-dessus de la bordure de pivo tement du levier, lorsque la chaussure est fixée sur la plaque à semelle, et ce-de manière à fixer la chaussure sur la plaque à semelle, par action de type au-dessus du centre", - ladite bordure de pivotement du levier forme le seul contact entre ce dernier et la chaussure, et ledit levier comprend des moyens faisant ccrps avec lui, venant en contact avec la dite pièce de liaison dans une position prédéterminée, telle que le pivotement du levier par rapport à la pièce de liaison, dans la direction de fixation de la chaussure, est limité par une butée dite de fixation optimum, moyennant quoi la position de fixation optimum du levier est maintenue quel que soit le type ou la taille de la chaussure montée sur la plaque à se melle. D Agrafe avent selon la revendication 2, caractérisée en ce que les moyens permettant de limiter le pivotement du levier comprennent des surfaces d'appui, prévues sur 1- bressupérieur du levier, disposées de manière à venir n appui sur les partes a la pièce de liaison, et à limiter le pivotement du levier, par rapport à la pièce de liaison, par une position prédéterminée. 4.- Agrafe avant selol la revendication 2, caracberls--c en ce que des moyens déblocables sont mortes uniauemert à l'intérieur du,evier, pour empêcher normalement tout pivotement de ce dernier, dans une direction d'ouverture s'éloignant de la chaussure. 5. Agrafe avant selon la revendication 4, caractérisée en ce que les moyens déblocables, permettant d'empêche tout pivotement du levier, comprennent : - une paire de loquets alignés, montés de manière coulissable dans ledit levier, et sgétendant respectivement au-dessous des deux-pattes de la pièce de liaison, de manière à maintenir lesdites pattes entre lesdits loquets et lesdits moyens permet tant de limiter le pivotement du levier ; et des moyens per mettant de pousser lesdits loquets vers l'extérieur, sous les dites pattes, - des moyens permettant de limiter le mouvement vers l'extérieur desdits loquets, sous lesdites pattes, de manière à empêcher normalement tout mouvement desdites pattes vers une position de déblocaage, située au-dessous de l'axe de rotation de la bordure de pivotement du levier. 6.- Agrafe avant selon la revendication 5, caractérisée en ce que les moyens de limitation du mouvement des loquets vers l'extérieur, et les moyens de loquetage sont pourvus chacun de surfaces d'accouplement et de guidage, coopérant l'une avec l'autre, lesdits moyens de limitation étant coulissables à l'intérieur dudit levier, entre une première position et une seconde position, et lesdites surfaces de guidage et d'accouplement étant profilées de manière à provoquer une rétraction desdits loquets, lorsque lesdits moyens de limitation sont déplacés de la première vers la seconde position, pour retirer lesdits loquets de leur position au-dessous desdites pattes de la pièce de liaison, et permettre le pivotement du levier dans sa direction d'ouverture. 7.- Agrafe avant selon la revendication 6, caractérisée en ce que les moyens de limitation, permettant de limiter le mouvement des loquets vers I'extérieur, sont montés dans-ledit levier, en coulissemen-t vertical, et sont situés en avant de lsaxe de rotation de la bordure de pivotement du levier, par rapport à la plaque à semelle, moyennant quoi lesdits moyens peuvent etre-actionnés par un baron de ski, poussés vers le bas de manière à se déplacer de leur première vers leur seconde position, ce qui provoque la rétractation desdits loquets, et un pivotement dudit levier vers sa position ouverte. 8.- Agrafe avant selon la revendication 2, caractérisée en ce que la bordure de pivotement du levier présente une configuration prédéterminée à surface courbe, comprenant deux parties de forme généralement conique, les sommets des deux parties coniques précitées se touchant l'un et autre, au centre du levier, -de manière à provoquer un centrage de la chaussure de ski dans agrafe avant.