L'invention concerne un appareil et un procédé perfectionnés pour nettoyer les surfaces et les sillons des dents. Le but de ce nettoyage est d'éliminer la plaque dentaire qui est la cause indirecte de caries et d'infections périodontiques. Les appareils et procédés de brossage des dents de l'art antérieur sont généralement divisés en trois categories principales. La première catégorie comprend des brosses à commande non mécanique comportant un certain nombre de touffes composées de soies et fixées dans une tête. Le mouve- ment des soies par rapport aux dents stobtient par déplacement de la tête de la brosse à la main. La deuxième catégorie comprend les brosses à commande mécanique dans lesquelles la tête, composée de touffes de soies analogues à celles des brosses à main, est déplacée de manière à exécuter des mouvements rotatifs, courbes, alternatifs ou orbitaux sous l'action d'un mécanisme de commande, et à exécuter des mouvements de plus grande amplitude par déplacement à la main. La troisième catégorie comprend des brosses à commande mécanique dans lesquelles la tête est sensiblement fixe et les touffes mises mécaniquement en rotation dans un seul sens, chacune sur son axe. Pour le brossage des surfaites et des fissures des dents à l'aide. de brosses manuelles classiques, le nettoyage des surfaces ventibulaires et linguales lisses des dents est relativement aisé, car les extrémités des soies d1une touffe peuvent se déplacer librement ou presque librement sur ces zones ou surfaces étendues. Cependant, environ 90 pour cent des caries et 70 pour cent des affections périodontiques se produisent dans les sillons interproximaux parcourant les surfaces mésiales et distales, ou dans les fosses et les sillons des surfaces occlusales. Lors du nettoyage de ces zones, les extrémités des soies passent généralement audessus de ces creux ou évidements.Lorsque les soies sont introduites à force dans les creux, elles tendant à se coincer les unes contre les autres en raison de leur souplesse et de leur longueur, et prennent une position fixe, ce qui les rend relativement inefficaces pour éliminer des creux la plaque dentaire y adhérant. Le coincement des soies dans les zones évidées ou en creux, comme mentionné ci-dessus, est dû au fait que lesdites soies des touffes sont relativement longues et flexIbles. En outre, la flexibilité caractéristique des soies donne à ces dernières une structure physique ne pouvant transmettre aux extrémités desdites soies qu'une très petite partie du mouvement ou de la puissance appliquée au point auquel les soies sont fixées à la tête de la brosse. Les brosses mécaniques faisant partie de la deuxième catégorie indiquée ci-dessus, par exemple la brosse décrite dans le brevet des Etats-Unis dtAmérique N 3 577 5797 ne présentent pas une efficace aussi grande que celle de l'appareil et du procédé selon l'invention, car elles utilisent des éléments de brossage analogues à ceux des brosses manuelles classiques. En d'autres termes, ces brosses mécaniques n'éliminent généralement pas les inconvénients présentés par les éléments de brossage, à savoir le coincement des soies et l'inefficacité de la transmission du mouvement de la tête de la brosse aux extrémités des soies. Les appareils mécaniques de brossage des dents faisant partie de la troisième catégories par exemple l'appareil décrit dans le brevet des Etats-Unis dlAmérique NO 2 215 031, comprennent généralement un dispositif destiné à faire tourner en continu, et dans un seul sens, chacune des touffes de soies sortant de la tête. En raison de cette rotation à sens unique, les touffes de soies sortent aisément des sillons formés entre les grandes surfaces des dents. Ce phénomène est analogue au "ripage" caractéristique d'un foret classique de perçage placé dans un avant-trou de forme irrégulière ou incliné d'un certain angle sur la surface percée.Dans la bouche d'un être vivant, lessillons interproximaux sont des ouvertures de forme irrégWière et il est difficile d'introduire les touffes de soies d'une brosse à tête droite dans ces sillons, perpendiculairement à la courbure de 1'arcade alvéolaire. Cette tendance des touffes de soies à se dégager d'un sillon ou d'un évidement affecte l'efficacité du nettoyage réalisé par la brosse, car il est difficile de lettre en place une touffe de soies dans un sillon pendant une durée suffisant à l'éii- mination des natiéres étrangères déposees dans ce sillon. L'invention concerne un procédé et un appareil conçus pour éliminer les inconvénients de l'art antérieur affectant le nettoyage des sillons et des surfaces des dents. L'appareil selon l'invention comprend plusieurs touffes de filaments tournant chacune autour de son propre axe d'une manière prédéterminée et réglée. En particulier, chaque touffe est mise en rotation alternativement dans les deux sens, d'une manière détermInée, et des touffes immédiatement voisines tournent en sens opposé En outre, les touffes sont disposées en deux rangées parallèles dans chacune desquelles les touffes voisines sont non seulement décalées, mais présentent également des hauteurs variant entre elles. Dans l'appareil et le procédé selon l'invention, la rotation d'une touffe constituée de plusieurs filaments, sur son axe central provoque une torsion des filaments par rapport à un support associé à chaque touffe. Cette torsion résulte des caractéristiques dtélasticité et de flexion dans plusieurs dimensions de chaque filament, ainsi que du fait que les filaments ne sont maintenus assemblés qu'à leur extrémité inférieure, leur autre extrémité étant libre et pouvant entrer en contact avec une surface ou un sillon de dent à nettoyer. Sous l'effet de cette torsion, les filaments se resserrent les uns contre les autres et, lorsque la torsion progresse axialement vers l'extérieur le long de chaque touffe, cette dernière présente une rigidité croissante et l'énergie transmise du support de la touffe vers l'extrémité des filaments, où elle est dissipée, augmente progressivement. Cette transmission d'énergie s'effectue plus efficacement que dans les appareils de l'art antérieur, même lorsque les extrémités des filaments sont retenues dans les fosses et les sillons des sufaces occliisales ou dans les sillons nterprr > xirnaux déli- mités entre les surfaces mésiales et distales des dents. Pour retenir les touffes dans les sillons interproximaux pendant une durée suffisante à un nettoyage complet, chaque touffe est tournée alt;ernativement dans un sens et dans l'autre. La rotation commence dans un premier sens et s'étend suffisamment pour produire à la fois une traflsm-ssion efficace d'énergie et un mouvement latéral de la bouffe, à travers le sillon interproximal, afn de nettoyer les deux surfaces opposées (médiale et distale), la rotation étant cependant insuffisante pour faire apparaître un "ripage" de la touffe et son expulsion du sillon Interproximal ou dentaire.Chaque touffe est ensuite mise en rotation en sens opposé au proche dent, également juste assez pour produire le Liême nettoyage et une transmission efficace d'énergie tout en évitant l'expulsion de cette touffe du sillon. Pour assurer une pénétration maximale dans les sillons interdentaires et pour réaliser une touffe ayant un nombre relativement grand de filaments en contact avec les surfaces courbes mésiales et distales, les filaments sont disposés de manière que le bout ou "l'extrémité de travail" de chaque touffe soit conique et légèrement effile. En outre, le bout de chaque filament prend une certaine conicité facilitant la pénétration de ce filament dans les sillons interdentaires. En plus des faces mésiale et distale indiquefes cidessus, chaque dent présente une surface vestibulaire et une face linguale. Ces quatre faces constituent les surfaces verticales de la couronne d'une dent. Les bords gingivaux des sillons interproximaux, généralement fors par les papilles interdentaires, et les bords gingivaux des surfaces vestibulaires et linguales des dents1 entre les surfaces opposées, étant décalés verticalement, les touffes sont avantageusement disposées de manière à être décalées dans chaque rangée.Un premier groupe de touffes longues est disposé suivant une première ligne dans la tête de la brosse, et un second groupe de touffes courtes est disposé suivant une seconde ligne dans la tête de la brosse, parallèlement à la première ligne, à une certaine distance de celle-ci. Les touffes longues de cette disposition en quinconce pénètrent dans les sillons interdentaires et les touffes courtes nettoient les zones surélevées des dents proches de la gencive. Une autre caractéristique souhaitable de la brosse selon l'invention est que sa tête ne produit aucun mouvement violent ou vibratoire. Elle peut donc être déplacée lentement et en douceur sur la surface des dents età proximité de la gencive. L'ensemble formé par la tête de la brosse selon l'invéntion n'oscille pas, ne tourne pas, ne suit pas des trajets circulaires ou elliptiques ou n'exécute pas d'autres mouvements que ceux qui lui sont imprimés par l'utilisateur Cette caractéristique est particulièrement importante pour le nettoyage des dents, car l'amplitude du mouvement de nettoyage pouvant être imprimé à une tête de brosse nobile ne peut pas être suffisante pour secouer les joues",, ce qui se produit lorsque la tête est déplacée contre la surface intérieure des joues.L'invention élimine ces contraintes imposes aux mouvements de nettoyage, car l'appareil peut être conçu pour que les touffes de soies tournent à une vitesse souhaitée permettant de réaliser un nettoyage efficace sans réaliser un mouvement commandé de la tête de la brosse. Un autre avantage de l'appareil selon l'invention est qu'il améliore le nettoyage de la zone des dents proche des bords de la gencive. La rotation alternative de chaque touffe1 selon laquelle cette touffe tourne d'abord dans un premier sens, puis dans l'autre sens, provoque un évasement des extrématés des filaments qui executent ainsi un mouvement de balayage le long du sillon formé entre la gencive et les dents. Ce nettoyage approfondi favorise le retour et le maintien de la gencive à un état sain. De plus, les touffes de soies tournant alternativement dans un sens puis dans l'autre, les filaments sont torsadés de manière cyclique en formant des hélices ayant successivement un pas à droite et un pas à gauche. Cette torsion provoque une modification de la longueur totale projetée de chaque touffe et il en résulte l'apparition d'une certain action de pompage contre les surfaces des dents, favorisant l'élimination de la plaque dentaire. L'invention eoncerne donc un appareil et un procédé perfectionnés de nettoyage des dents, dans lesquels plusieurs touffes de filaments sont mises en rotation d'une manière alternative et terminée, afin que les extrémités dés filaments puissent se placer aisément et se maintenir dans les sillons interdentaires. Les touffes réalisent une transmission efficace de puissance entre un dispositif de commande de rota tion monté à l'intérieur de la tête de la brosse et les brouts des filanents, par l'intermédiaire des supports des touffes et du corps de ces touffes. L'invention concerne donc un appareil de nettoyage des dents comportant plusieurs touffes qui sont mises alternativement en rotation dans les deux sens, de manière qu les filaments constituant ces touffes s'évasent cycliquement, mais que les touffes et les filaments conservent leur forme resserrée initiale au bout d'une longue période d'utilisation. L'appareil selon l'invention est d'une fabrication peu couteuse et d'une utilisation et d'un entretien aisés. I1 comporte plusieurs touffes longues et courtes1 disposées en quinconce de manière à nettoyer efficacement les sillons interdentaires et les surfaces verticales des dents, décalées par rapport à ces sillons. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemple nullement limitatif et sur lesquels la figure 1 est une élévation, avec arrachement partiel, de l'appareil de nettoyage des dents selon linven tion, cette vue montrant le dispositif de commande et de transmission de l'appareil la figure 2 est une vue en plan par le dessous, avec coupe partielle, suivant la ligne 2-2 de la figure 1, montrant l'appareil de nettoyage selon l'invention et notamment son dispositif de commande et de transmission la figure 3 est une coupe suivant la ligne 3-3 de la figure 1, montrant le dispositif de transmission de l'appareil selon l'invention la figure 4 est une coupe suivant la ligne 4-4 de la figure 1, montrant un support d'une tige de commande de cré- maillère de l'appareil selon l'invention ; la figure 5 est une coupe partielle, à échelle agran- die, suivant la ligne 5-5 de la figure 1, montrant la tête de brosse de l'appareil de nettoyage selon l'invention, et notamment le dispositif à crémaillère et pignons de cet appareil la figure 6 est une coupe partielle suivant la ligne 6-6 de la figure 5, montrant ltensemble des touffes de filaments et le dispositif à crémaillère et pignons la figure 7 est une coupe suivant la ligne 7-7 de la figure 5 , montrant également le dispositif à crémaillère et pignons de l'appareil selon l'invention la figure 8 est une vue en perspective éclatée, avec arrachement partiel, de la tête de la brosse de l'appareil selon l'invention, cette vue montrant également le dispositif à crémaillère et pignons et la disposition en hauteur des divers éléments de l'ensemble la figure 9 est une vue en plan par le dessous, suivant la ligne 9-9 de la figure 8, de la plaque supérieure de support et des paliers supérieurs rapportés de l'appareil selon l'invention ; la figure 10 est une vue en perspective partiellement éclatée et avec arrachement partiel de la tête de brossage de l'appareil selon l'invention, cette vue montrant notamment un joint destiné aux arbres de commande des touffes de filaments la figure ll est une coupe partielle suivant la ligne 11-11 de la figure 10, montrant la dimension d'un trou du joint par rapport à un arbre destiné à passer dans ce trou ; et la figure 12 est une vue en perspective éclatée, avec arrachement partiel, de la tête de la brosse de l'appareil selon l'invention, cette vue montrant la disposition du boîtier de la tête par rapport au joint et a la partie res tantedfldîspbsitif à crémaillère et pignons. Les figures 2 et notamment les figures I et 2, représen- tent l'appareil 10 selon l'invention, qui est particulièrement destiné au nettoyage des surfaces et des sillons des dents afin d'éliminer la plaque dentaire. Les zones des dents que cette forme avantageuse de réalisation selon l'invention permet particulièrement bien de nettoyer comprennent les surfaces lisses des dents, les fosses occlusales et les sillons interproximaux ou interdentaires. L'appareil 10 de brossage des dents selon l'in-Jention comprend une tête 20 de brosse à une preje extrémité et une poignée 50, conteiant l'ensemble moteur, à l'autre extré- mité. La poignée 50 continent un dispositif 70 de rommarlde et un dispositif 80 de transmission qui relie la tete 20 de brossage au dispositif 70 de commande. La tête 20 comporte plusieurs touffes longues 42 et plusieurs touffes courtes 43 de filaments, tournant chacune sur son propre axe central. flans la forme avantageuse de réalisation représentée, la tête 20 de brossage comporte dix touffes, à savoir six touffes longues 42 et quatre touffes courtes 43. Les touffes 42 et 43 sont disposées en quinconce le long de la tAte 20 de manière a améliorer le nettoyage des sillons interdentaires des dents et des surfaces vestibulaires et linguales qui s'élèvent et qui sont situées entre les surfaces opposées, c'est-à-dire mésiales et distales des dents. Les touffes décalées. réalisent un nettoyage approfondi, car les bords gingivaux de ces sillons et de ces surfaces vestibulaires et linguales sont décalés verticalement les uns par rapport aux autres. Le bord gingival des surfaces vestibulaires et linguales est généralement plus proche du collet de la dent que le bord gingival du sillon interdentaire, qui est délimité par un tissu ou des papilles interdentaires. Le dispositif 70 de commande comprend un moteur 72 à courant continu et un connecteur électrique 74. Le dispositif 80 assure la transmission de l'énergie mécanique du dispositif 70 de commande à l'aide d'un pignon 82 et d'une couronne dentée 84 à laquelle une manivelle 86, solidaire d'une chape 88, est reliée. La chape 88 est articulée sur une tige 92 de commande d'un dispositif 30 à crémaillère et pignons. Comme représenté sur les figures 2, 5 et 6, le dispositif 30 transmet l'énergie mécanique aux touffes 42 et 43 d'une manière alternative et déterminée1 afin que la rotation de ces touffes s inverse au bout d'un nombre prédéterminé de tours. En outre, les touffes tournent en sens opposé les unes par rapport aux autres, ctest-à-dire que des touffes voisines ne tournent pas dans le même sens. Cormes représenté sur les figures 1 et 3, la poignée 50 de motorisation de l'appareil selon l'invention conforte un boîtier extérieur 52 qui pellet être réalisé dans toute matière convenable assurant une protection, cette 7poignée étant avantageusement réalisée en matière plastique isolante ayant une rigidité suffisante pour supporter le dispositif 70 de commande et le dispositif 80 de transmission, et pour protéger l'utilisateur des mouvements se produisant à l'intérieur de la poignée 50 lorsque l'appareil fonctionne. Le boîtier 52 présente une forme tubulaire sensiblement allongée, s'évasant légèrement d'une extrémité vers l'autre. La tête 20 de brossage est reliée à une extrémité du bolier 52 et l'autre extrémité comporte un connecteur électrique 74, avantageusement du type coaxial à broche, conçu pour établir un contact électrique avec une source d'alimentation en courant continu, par exemple la source d'alimentation sous une tension de 6 volts représentée schématiquement sur la figure 1. Cette source d'alimentation en courant continu peut être une pile convenable ou un transformateur-redresseur utilisant le courant alternatif du secteur.L'appareil comporte un circuit électrique classique au moyen duquel une borne du connecteur 74 est reliée au moteur 72 a courant continu et 1' autre borne à un interrupteur 76 logé dans le boîtier 52 et lui-même relié au moteur 72 à courant continu, de manière à fermer le circuit. Le moteur 72 est sous tension lorsque 1' interrup- teur 76 est fermé. Cet interrupteur 76 est un interrupteur unipolaire de tout tyDe convenable. Dans la forme avantageuse de ré-alisation représentée, l'interrupteur 76 est un interrupteur unipolaire classique à couteau coulissant. Une plaque 54 d'assemblage est montée dans le boîtier 52 de la poignée 50. La base de cette plaque est fixée par ses bords dans des épaulements ranurés 53 venus de moulage avec la paroi intérieure du boîtier 52. Le moteur 72 est fixé à l'intérieur de la poignée 50 sur une partie repliée de la patte 54 d'assemblage, à l'aide de vis 58. Comme représenté sur les figures 1, 2 et 3, le dispositif 80 de transmission comprend un pignon 82 monté sur l'arbre 73 de sortie du moteur 72. Ce pignon 82 peut être emmanché à force sur l'arbre 73 ou bien il peut y être fixé de toute autre manière convenable, de manière que la rotation dudit arbre 73, résultant de la mise en marche du moteur 72 > se transmette au pignon 82. Le dispositif 80 de transmission comprend également une couronne dentée 84 montée sur la plaque 54 de manière à pouvoir tourner, comme représenté en détail en coupe sur la figure 3. La couronne dentée 84 est montée sur un goujon 94 qui se loge dans un trou de la plaque 54 et qui est fixé à cette dernière par un écrou 96. Lorsque le moteur 72 est mis en marche et que son arbre 73 tourne > le pignon 82 entraîne la couronne dentée 84 avec laquelle il engrène,comme représenté sur les figures 1 et 2. Pour transformer le mouvement de rotation de-la couronne dentée 84 en un mouvement alternatif linaire transmis à une crémaillère 36 et pour trans2ormer ce mouvement alternatif en une rotation alternative des touffes 42 et 43, le dispositif 80 de transmission comporte un certain groupe d'éléments décrits ci-après. Une manivelle 86 est reliée par une première extrémité à une partie de la couronne dentée 84 espacée radialement de l'axe central de cette dernière, et par sa seconde extrémité, à une tige 92 de commande de la crémaillère. La première extrémité de la manivelle 86 comporte un raccord 87.Comme représenté sur la figure 3, ce raccord 87 pivote sur la couronne dentée 84 à l'aide d'un axe 104 traversant ledit raccord 87 et monté dans un palier auto-lubrifiant 102 emmanché à force dans un évidement correspondant de la couronne dentée 84. La seconde extré~nité-de la manivelle 86 est articulée par une chape 88 et un axe 89 sur un embout 91 fixé à la tige 92 de commande de la crémaillère. La chape 88 est fixée à l'extrémité de la manivelle 86, comme représenté sur les figures 1 et 2, et elle est articulée sur la tige 92 par l'axe 89 qui passe dans des trous de la partie extrtme de la chape 88 et dans un trou correspondant de l'embout 9b I1 apparaît aisément, à ce stade de la description de 1' appareil selonl'invention, que la tige 92 de commande de la crémaillère exécute un mouvement alternatif rectiligne suivant son axe longitudinal lorsque le moteur 72 est mis en marche.Ce mouvement alternatif résulte du llou-vement circulaire de la manivelle 86 provoqué par la rotation de la cou ronne dentée 84, La longueur de la course du mouvement alternatif de la tige 92 dépend de la distance radiale comprise entre le centre de la couronne dentée 84 et le point central de fixation de la manivelle 86 à cette couronne 84. La tête 20 de brossage, qui comprend le dispositif 30 à crémaillère et pignons comme représenté sur les figures 5, 6, 7, 8, 10 et 12, comporte dix touffes de filaments de nettoyage des dents. Le nombre de touffes est choisi de manière que l'intervalle entre les touffes de la tête 20 soit suffis-rrlment long pour permettre un nettoyage efficace et simultané d'un certain nombre de surfaces et de sillons des dents. Cet intervalle est cependant suffisamment court pour que la tête 20 de brossage puisse être introduite dans l'arcade de la bouche et que les extrémités de nettoyage des touffes puissent être placées en contact avec les surfaces linguales des dents. Chaque touffe est identique aux touffes classiquement utilisées dans l'industrie des brosses à dents. Elle comprend un faisceau de filaments dont les extrémités inférieures sont fixées dans un seul trou et dont les extrémités opposées sont libres. Ces touffes sont relativement longues et minces, de manière que, lorsqu'elles sont mises en oeuvre par l'appareil et le procédé selon la présente invention, elles pénètrent aisément dans les sillons interdentaires et réalisent une transmission efficace de puissance par torsion d'a peu près tous les filaments de chaque touffe sous l'effet de la rotation de cette dernière sur son axe central. Les touffes sont disposées alternativement en deux rangées décalées de touffes longues 42 et de touffes courtes 43. Dans la forme avantageuse de réalisation représentée sur la figure 7, les touffes longues 42 de chaque rangée sont situées en retrait ou rapprochées de l'axe longitudinal de la tête 20 de brossage par rapport aux touffes courtes 45 de la même rangée. les touffes courtes 43 et les touffes longues 42 présentent des surfaces supérieures coniques constituées par les bouts des filaments. La norme conique des touffes longues 42 permet une pénétrat.ion des Ìlaaeirs de ces dernières dans les sillons interdentaires. Les touffes courtes 43 sont égalefreqt coniques ou pointues pour au moins deux rallons. En premier lieu, si les touffes courtes 47 étaient coupées de manière que leur surface supérieure soit plate, un mouvement latéral oscillant trop violent apparaîtrait et il en résulterait une interfé- rence mécanique avec les touffes voisines.Ensuite, une variation de la profondeur des sillons interdentaires provoque une trop forte-appllcation, dans certains cas, d'une touffe à coupe droite sur les surfaces verticales alvéolaires et linguales, alors que dans d'autres cas, les filaments de la touffe ne portent pas du tout sur ces surfaces. C'est la raison pour laquelle les extrémités des touffes courtes 43 sont également coupées à une forme en pointe ou conique, comme représenté schématiquement sur les figures. Le décalage entre les touffes longues 42 et les touffes courtes 43 est particulièrement avantageux pour le nettoyage des surfaces des dents et des sillons interdentaires Les surfaces verticales vestibulaires et linguales des dents supérieures et inférieures se rapprochent généralement plus du palais et du plancher buccal, respectivement, que les sillons interdentaires associés, ce qui correspond à un décalage entre la position de chaque sillon interdentaire et la position des bords gingivaux des surfaces vestibulaires et linguales des dents.Par conséquent1 dans la forme avantageuse de réalisation décrite, les longues touffes 42 sont disposées de manière que leurs filaments pénètrent avantageusement dans les zones interdentaires, alors que les touffes courtes 43 sont disposées de manière à nettoyer les surfaces verticales des dents. Chaque touffe comprend plusieurs filaments ayant un diamètre et des caractéristiques physiques prédéterminés, de manière que le mouvement des touffes permette d'obtenir l'action de nettoyage souhaitée. Dans la Une avanageuse de réalisation décrite, chaque touffe a un diamètre d'environ 2,3 mm et contient cent filaments ayant chacun un diamètre de 0,10 à 0,15 mm environ. Chaque touffe est effilée de ma- nière à présenter un cône dot l'angle au som et d'eut-i- ron 50 degrés et chaque filaments est également mis à la forme d'un cône ayant un angle au sommet d'environ 25 degrés, de manière à améliorer le nettoyage des sillons interdentaires, des sillons gingivaux et d'autres petits espaces. Comme représenté sur les figures 7 et 12, chacune des dix touffes 42 et 43 est maintenue mécaniquement dans un support métallique 44. Les extrémités inférieures des filaments formant la base de chacune des touffes 42 et 43 sont avantageusement soudées à l'aide d'une plaque chaude, de manière que les filaments conservent une disposition souhaitée. La base de chaque touffe est ensuite emmanchée à force dans le support 44 afin que le frottement des filaments contre la paroi intérieure de ce support~44 assure la fixation de la touffe dans ce dernier. En variante, les filaments peuvent être maintnus assemblés pour former une touffe dans le support 44 par la mise en oeuvre de procédés classiques autres que le soudage des extrémités inférieures. Chaque support 44 comporte une partie inférieure 45 destinée à se loger dans un alésage d'un arbre 46 d1entraî- nement. Le support 44 est fixé à l'arbre 46 d'entraînement par un adhésif convenable. Ce mode de fixation de chaque support 44 par un arbre 46 assure la solidarisation de ces deux pièces et permet au support 44 de tourner avec l'arbre 46. Comme représenté sur les figures 5, 6, 8 et 9, les arbres 46 d'entraînement des touffes tournent à l'intérieur de la tête 20 de brossage à l'aide d'un palier supérieur rapporté 32 qui est fixé à une plaque supérieure 47 de support, et d'un palier-inférieur rapporté 33 qui est fixé à une plaque inférieure 48 de support. Ces paliers rapportés 32 et 33 sont réalisés en matière pour paliers imprégnée d'huile convenable. Le palier supérieur rapporté 32 présente des trous et le palier rapporté inférieur 33 présente des alvéoles qui coopèrent avec les trous du palier supérieur pour positionner les arbres des touffes longues 42 à un entraxe d'environ 7,5 mm, ce qui correspond à l'espacement moyen des sillons interdentaires qui est d'environ 7,8 mm. Les trous des paliers rapportés 32 et 33 positionnent également les touffes courtes 43 à peu près à mi-distance entre les touffes longues 42. L'extrémité de chaque arbre 46 porte contre le fond de l'alvéole correspondant du palier rapporté inférieur de manière à empêcher cet arbre 46 de descendre axialement. Un pignon droit, monté sur chaque arbre 46 d'entraînement, empêche ce dernier de s'élever axialement. Ainsi, un pignon fou droit 35 est emmanché à force sur chaque arbre 46 associé à une touffe courte 43, et un pignon droIt mené 34 est emmanché a force sur chaque arbre 46 associé à une touffe longue 42. Chaque arbre 46 comporte un tronçon moleté 99 assurant la fixation des pignons 34 et 35. Les plaques 47 et 48 de support solrt montées dans la tête 20 de brossage, et maintenues rigidement l1une par rapport à l'autre par quatre entretoises 49 aux extrémités desquelles des épaulements sont avantageusement tournés. Les entretoises 49 sont introduites dans des trous 64 des plaques 47 et 48 de support qui reposent ainsi contre les épaulements de ces entretoises. Après assemblage,les extrémités des entretoises 49 introduites dans les trous 64 sont dilatées mécaniquement ou serties de manière à fixer les plaques 47 et 48 auxdites entretoises.La plaque supérieure 47 de support -présente une encoche 62-(figures9, 10 et 12) permettant à des lubrifiants, introduits par un trou 25 de graissage réalisé dans la partie supérieure 22 du boîtier de la tête de brossage, de passer dans le dispositif 30 à crémaillère et pignons. Comme mentionné précédemment, chacun des dix arbres 46.d'entraînement des touffes porte un pignon droit 34 ou 35. Les dix pignons droits 34 et 35 du dispositif d'entraînement sont divisés en deux trains d'engrenage séparés comprenant chacun cinq pignons. Comme représenté sur la figure 5, les pignons sont disposés en quinconce, de manière que six pignons droits 34 engrènent avec la crémaillère 36 et soient donc menés par cette dernière. De plus, quatre pignons droits et fous 35 ne sont entraînés que par leur engrènement avec les pignons menés 34. La figure 5 représente la crémaillère 36 dans sa position de retrait maximal, lorsqu'elle n'engrène qu'avec deux pignons menés 34 alors que les huit pignons situés en avant continuent de tourner du fait de leur entrée en prise les uns avec les autres.Lorsque l'appareil fonctionne, la tige 92 fait exécuter à la crémaillère 36 un mouvement alter natif sur un trajet rectiligne De plus, dans la force avantageuse de réalisation représentée, les touffes longues 42 et les touffes courtes 43 ont la meme circonférence de base et la crémaillère 36 se déplace vers la tête 20 de brossage (de la position de retrait dans laquelle elle est représentée sur la figure 5) sur une distance égale à une fois et demie la circonférence de chaque touffe. Le mouvement rectiligne alternat commandé de la crémaillère 36 provoque une rotation de chaque touffe de manière 'lternatbje et commandée, suivant un cycle prédéteiiliné. Le mouvement dans un premier sens, sur une longueur correspondant à une fois et demie la circonférence de base de chaque touffe, est choisi, dans la forme avantageuse décrite, de manière que chaque touffe exécute d'abord une rotation sur un tour et demi dans un premier sens, puis une rotation sur un tour et demi en sens opposé. Cependant, l'amplitude de la rotation alternative commandée, mesurée avec comme unité la circonférence d'une touffe, peut varier suivant le diamètre des filarnents de chaque touffe, la longueur et le diamètre de chaque touffe et l'angle de la surface conique formé par les bouts des filaments de chaque touffe. Dans la forme avantageuse de réalisation décrite, la crémaillère 36 est relativement longue par rapport à sa section droite Afin de réduire le risque de flexion de cette crémaillère 36 sous l'effet de forces résultant d'un mouvement alternatif rapide, la crémaillère est encastrée et soudée par points à une plaque -37 de forme en U, comme représenté sur les figures -7 et 10. Pour relierles plaques 47 et 48-de support à la poignée 50, un tube métallique 38 de support entoure la tige 92. Ce tube 38 comporte une paroi extérieure qui s'effile vers la tête 20 de brossage Certo3ns troneJons du tube 38 proches de sa petite extrémité sont enlevés de lanière que le tube présente des surfaces planes et opposées sur lesquelles les plaques 47 et 48 de support assemblées sont placées et soudées par points-ou brasées* Comme représenté sur la figure 1, le tube effilé 38 de support est de faible diamètre et fileté à sa grande extrémité, proche de la poignée 50, de manière qu'il puisse passer dans un trou d'une partie pliée de la plaque d'assemblage et être fixé dans cette partie par un écrou 98. Un joint 99 est placé dans l'écrou 98 de manière à empocher les lubrifiants de la tête 20 de brossage de pénétrer dans la poignée 50 de motorisation. Comme représenté sur les figures 1, 3 et 4, le troncon tubulaire de la tige 92 dlentraSnement de la crémaillère est supporté et tourillonne dans deux coussinets 41 imprégnés d'huile emmanchés à force à l'intérieur du tube effilé 38 de support placé entre la poignée 50 et la tête 20 de brossage. Pour protéger et isoler le dispositif 30 à crémaillère et pignons de la tête 20, de la tige 92 et du tube 38, la tête 20 comporte un boîtier constitué d'une moitié supérieure 22. et- d'une rloitié inférieure 24. Ses moitiés 22 et 24 sont emboitées étroitement autour des plaques 47 et 48 e-t du tube 38 de support et elles sont collées l'une à l'autre par leurs faces d'assemblage de manière à retenir les-lubrifiants du dispositif 30 à crémaillère et pignons et à empêcher l'introduction de lthumidité ambiante. Les extrémités des moitiés 22 et-24 orientées vers le bottier 52 de la poignée passent dans un trou d'un couvercle 26 d'extrémité. Un adhésif souple aux silicones est appliqué entre les moitiés 22 et 24 et le couvercle 26 afin d'assurer une protection contre l'humidité. Pour retenir les lubrifiants dans le dispositif 30 à crémaillère et pignons, et pour empêcher les corps étrangers, par exemple lthumidité, d'atteindre ce disposition 30, l'appareil comporte un joint 28 réalisé d'une seule pièce et présentant des trous destinés au passage des dix arbres 46. Comme représenté sur les figures 10, 11 et 12, des parties~27 du joint 28 proches des arbres 46 sont surélevées et peuvent se déplacer librement par rapport à la base du joint 28. La flexion des parties surélevées 27 du joint 28 de la forme avantageuse de réalisation décrite permet certaines variations, dans des tolérances convenables, des dimensions assurant l'alignement des trous du palier rapporté 32 et du joint 28, destinés au passage des arbres.La moitié supérieure 22 du boîtier de la tête de brossage comporte une nervure annulaire 29 qui porte contre la surface de la base du joint 28 pour empêcher le liquide de s'écouler à la périphérie de ce -dernier. La figure 11 montre. que chaque trou du joint 28 présente une dimension légèrement inférieure à celle nécessaire au passagelibre de chaque arbre 46. La déformation élastique du joint 28 autour dé chaque arbre 46 assure sensiblement l'étanchéité aux liquides. Il ressort aisément de la description précédente que, lorsque l'appareil selon l'invention., f. onca.inne, l'action sur l'interrupteur 76 pour mettre en marche le moteur 72 provoque la mise en rotation de la couronne dentée 84. Cette dernière déplace la manivelle 86 qui provoque un mouvement alternatif de la tige 92 et nn moutvement alternatif rectiligne correspondant de la crémaillère 36. Lorsque cette dernière exécute un tel mouvement, elle engrène avec certains des pignons droits 34 du train d'engrenage de manière à leur faire exécuter un certain nombre de révolutions, d'abord dans un premier sens, puis un certain nombre de révolutions dans le sens opposé. Ainsi, les touffes. 42 et 43 associées aux pignons 34 et 35 exécutent un mouvement rotatif alternatif. Durant la- totalité du cycle, sauf aux instants d'arrêt correspondant à l'inversion du sens de rotation, les touffes voisines les unes des autres tournent en sens opposés. Il est souhaitable gue la crémaillère 36 exécute un mouvement alternatif à une fréquence comprise entre 800 et 1300 cycles par minute, avec une rotation d' un tour et demi dans chaque sens par cycle. Dans la forme avantageuse de réalisation décrite, la crémaillère 36 exécute un mouvement alternatif- à une fréquence de 1000 cycles par minute et les touffes tournent à une vitesse d'environ 3000 tours par minute. La forme avantageuse décrite de l'appareil selonl'invention comporte donc plusieurs touffes qui sont mises en rotation de manière alternative, afin a 'exécuter environ un tour et demi dans chaque sens. Au cours d'une moitie du cycle de mouvements alternatifs, chacune des premières touffes tourne dans un premier sens sur environ un tour et demi alors que chacune des secondes touffes tourne en sens opposé sur environ un tour et demi. Ensuite, lors de l'autre moitié du cycle, les premières touffes tournent dans ledit sens opposé sur environ un tour et demi alors que les secondes touffes tournent dans le premier sens, également sur un touret demi. Cette rotation alternative commandée sur un tour et demi est suffisante pour permettre à chacune des touffes longues 42 de commencer à se déplacer à l'intérieur d'un sillon interdentaire en tandant à riper de ce sillon le long de l'une des parois qui le délimitent. Cependant, le sens de rotation est inversé à un instant optimal avant le ripage de la touffe, et cette dernière revient transversalement dans le sillon interdentaire en tendant de "riper" le long de la paroi du sillon opposée à la précédente. Ce mouvement se répète rapidement et il en résulte un nettoyage complet du sillon interproximal et des surfaces voisines présentées par es dents.Les rotations en sens opposé des touffes voisines de l'appareil selon l'invention tendent également à améliorer la stabilité de la hroche dans son maintien en contact avec les surfaces et les sillons des dents. Le mouvement rotatif alternatif de chaque touffe est également avantageux, car il provoque un évasement des extrémités libres des filaments au cours d'une certaine partie du cycle, lorsque le sens de rotation des touffes s'inverse. En raison de cet évasement, les extrémités déployées des filaments parcourent le sillon délimité entre la gencive et les dents et ils favorisent l'élimination de la plaque dentaire qui est la cause des caries et des infections gingivales de cette région. L'invention concerne donc un appareil et un procédé perfectionnés de nettoyage des dents1 qui sont non seulement d'une utilisation souhaitable parie fait que les touffes se déplacent pour produire une action de nettoyage alors que la tête de brossage n' exécute aucun mouvement, sauf celui communiqué par l'utilisateur, mais qui égalementsonttrès efficaces en raison du mouvement particulier de rotation des touffes et de la conception des filaments. Le nettoyage de la surface des dents est également amélioré par une certaine action de pompage réalisée par les touffes au cours de leur rotation alternative. Lorsque les touffes passent d'un point de rotation maximale dans un premier sens à un point de rotation maximale en sens opposé, les filaments subissent une modification de leur orientation entre un point de torsion maximale dans un premier sens (en formant une hé-lice raccourcie d'un premier pas) et un point de torsion maximale en sens opposé (en formant également une hélice raccourcie mais de pas opposé au précédent) en passant par un point neutre (auquel les filaments sont déployés ou droits). La longueur projetée des filaments passe donc d'une valeur faible à une valeur importante pour revenir a une valeur faible lorsque les filaments partent d'un point de torsion maximale en se déplaçant dans un premier sens et gagnent un point de torsion maximale en sens opposé. Cette variation de la longueur projetée des filaments provoque une action de pompage par 1' extrémité des filaments sur la surface ou le sillon des dents. I1 en résulte une amélioration du nettoyage. I1 va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées à l'appareil décrit et représenté sans sortir du cadre de l'invention. RERENDICADIOBTS 1. Appareil de nettoyage des surfaces et des sillons des dents, caractérisé en ce qu'il comporte une tête de brossage, plusieurs touffes de filaments tournant chacune dans la tête de brossage, un dispositif destiné à faire tourner chacune des touff-es sur son axe central d'une manière alter native et déterminée, afin que chacune desdites touffes exé cute un premier nombre de tours dans un premier sens, puis un second nombre de tours en sens opposé au précédent. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif destiné à fairetourner chacune des touffes est conçu pour que les touffes voisines les unes des autres tournent en sens opposés. 3. Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que chaque touffe présente une surface effilée de nettoyage formée par les extrémités libres des filaments. 4. Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce quel'extrémité libre de chacun des filaments est effilée. 5. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif destiné à produire une rotation alter native de chacune des touffes comprend plusieurs pignons droits menés reliés à un groupe de premières touffes, plu sieurs pignons droits fous reliés à un groupe de secondes touffes de manière que chacun des pignons fous engrène avec des pignons menés, et une crémaillère exécutant un mouvement alternatif et engrenant avec au moins l'un des pignons menés. 6. Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce que les premières et secondes-touffes sont disposées alter nativement en quinconce dans une rangée. 7. Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce que les premières et les secondes touffes sont disposées alternativement en quinconce dans deux rangées de même lon gueur, la crémaillère engrenant avec au moins deux des pignons menés. 8. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le premier nombre de tours-est égal au second nombre de tours. 9. Appareil de nettoyage des surfaces et ds sillons des dents, caractérisé en ce qu'il comporte une tête de brossage, plusieurs premières touffes de filaments tournant chacune dans la tête de brossage, plusieurs secondes touffes de filaments tournant également chacune dans la tête de brossage et plus courtes que les premières touffes, lesdites premières et secondes touffes étant disposées alternativement en quinconce dans deux rangées de même longueur, plusieurs pignons droits menés étant reliés chacun à l'une des premières touffes^, plusieurs pignons droits fous étant reliés chacun à l'une des- secondes touffes et engrenant avec au moins deux des pignons menés, de manière que chacune des premières touffes soit mise en rotation en sens opposé à chacune des secondes touffes, une crémaillère engrenant avec au moins deux des pignons menés, et un dispositif faisant exécuter un mouvement alternatif uniforme à ladite crémaillère, de manière que les premières et les secondes touffes tournent chacune sur son propre axe central, d'une manière alternative et commandée. 10. Appareil selon la revendication 9, caractérisé en ce que le dispositif faisant exécuter un mouvement alternatif "à la crémaillère comprend un moteur électrique qui comporte un arbre rotatif de sortie sur lequel un pignon est fixé , ce pignon engrenant avec une couronne dentée une manivelle dont une première extrémité est articulée excentriquement sur la couronne dentée, et dont la seconde extrémité est articulée sur une pre mière extrémité d'une tige de commande de la crémaillère, la seconde extrémité de cette tige étant reliée à une extrémité de la crémaillère. 11. Appareil selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'il comporte plusieurs arbres d'entraînement reliés cha cun à l'une des premières et secondes touffes, et un joint unique qui présente plusieurs trous destinés au passage de ces arbres; 12. Appareil selon la revendication 11, caractérisé en ce que le bord de chacun des-trous du joint est formé par une partie surélevée de la base dudit joint, de manière qu'un contact élastique d'étanchéité soit réalisé par ce joint avec les arbres d'entraînement des touffes. 13. Appareil selon la revendication 12, caractérisé en ce que la tête de brossage présente une surface intérieure qui comporte une nervure d'étanchéité destinée à entrer en contact avec le jointEour empEcher les liquides de s'écouler au-delà de ce joint. 14. Appareil selon la revendication 9, caractérisé en ce que chacune des premières et secondes touffes présente une surface effilée de nettoyage, formée par les extrémités des filaments. 15. Appareil selon la revendication 14, caractérisé en ce que l'extrémité de chacun des filaments est effilée en forme de cône ayant un certain angle. 16. Appareil selon la revendication 15, caractérisé en ce que l'angle du cône de l'extrémité de chacun des filaments est à peu près égal à 25 degrés. 17. Appareil selon la revendication 9, caractérisé en ce que le dispositif destiné à faire exécuter un mouvement alternatif uniforme à la crémaillère fait tourner, pendant une première moitié d'un cycle de mouvement alternatif, chacune des- premiéres touffes dans un premier sens sur environ un tour et demi et chacune des secondes touffes dans un second sens, opposé au premier, également sur environ un tour et demi, puis, pendant l'autre moitié du cycle de mouvement alternatif, ce dispositif faisant tourner chacune des premieres touffes dans ledit second sens sur environ un tour et demi, et chacune des secondes touffes dans ledit premier sens sur environ un tour et demi. 18. Appareil selon la revendication 9, caractérisé en ce que le dispositif destiné à faire exécuter un mouvement alternatif uniforme à la crémaillère déplace cette dernière à une fréquence comprise entre 800 et 1300 cycles par minute-. 19. Appareil selon la revendication 9, caractérisé en ce que le diamètre de chacun des filaments est au moins d'environ 0,10 mm, mais ne dépasse pas environ 0,15 mm. 20. Appareil selon la revendication 9, caractérisé en ce que les premières touffes sont disposées suivant un entraxe d'environ 7,5 mm, les secondes touffes étant disposées à peu près ~à la même distance des premières touffes immédiatement voi- sigles. 21. Procédé de nettoyage des surfaces et des sillons des dents à l'aide de filaments disposés en plusieurs touffes montées de manière à pouvoir tourner, les touffes voisines les unes des autres tournant en sens opposés, le procédé étant caractérisé en ce qu'il consiste à faire tourner chacune des touffes sur son axe central en un mouvement alternatif déterminé, et à faire entrer en contact les touffes en rotation avec les surfaces et les sillons des dents à nettoyer. 22. Procédé de nettoyage des surfaces et des sillons des dents à l'aide de plusieurs filaments formant des touffes qui sont montées de manière que les touffes voisines les unes des autres tournent en sens opposés et qu'elles soient disposées en quinconce les unes par rapport aux autres, le procédé étant caractérisé en ce .qu'il consiste a' faire tourner chacune desdites touffes sur son axe central, suivant un cycle de mouvement alternatif déterminé dans lequel chaque touffe exécute environ un tour et demi dans chacun des deux sens opposés, le procédé consistant également à faire entrer en contact les touffes en rotation avec les surfaces et les sillons des dents à nettoyer. 23. Procédé selon la revendication 22, caractérisé en ce que chacune des touffes tourne à une vitesse d'environ 1000 tours par minute.