L'invention a pour objet un bac à plantes à arrosage automatique comportant, dans les parties constituant ses parois latérales et son fond une double paroi, de sorte que les espaces vides constituent un réservoir d'eau, dans le bord supérieur au moins un trou de remplissage obturé de façon non étanche à l'air, et au fond une cloison en matériau poreux, limitant l'intérieur, mouillée par en-dessous par l'eau contenue dans les espaces vides. On connais déjà une grande variété de bacs à plantes à arrosage automatique, qui sont à double paroi et qui de ce fait constituent un réservoir d'eau. L'échange d'eau avec la terre végétale, se trouvant dans le bac à plantes, s'effectue toujours au contact de corps poreux qui, ou bien font saillie dans la terre végétale à partir d'une paroi intérieure, ou bien constituent une partie de la paroi constituant le fond du bac. On trouve cette dernière solution dans les bacs à plantes représentés à la figure 4 de la demande de brevet allemand publiée 1 632 925 et à la figure I de la demande de brevet allemand publiée 2 015 836. Dans tous ces bacs à plantes connus, on utilise des matières poreuses relativement très perméables à l'eau et on règle l'amenée d'eau dans la terre végétale se trouvant dans le bac à plantes, ou bien en obturant de façon étanche à l'air un trou de remplissage du réservoir d'eau constitué par les cavités internes du bac, ou bien en réduisant la surface d'échange de la matière poreuse entre la terre végétale et l'eau du réservoir. Du fait que cette matière a des pores relativement ouverts, et est par conséquent fortement perméable, on ne peut tenir compte des besoins en eau souvent très inégaux des différentes plantes ou des différences de climat, si l'on ne consent pas à utiliser des organes de réglage croûteux, comme, par exemple, c'est le cas du bac à plantes décrit dans la demande de brevet allemand publiée nO 2 015 836. Le but de l'invention est d'obtenir un bac à plantes, ne présentant pas les inconvénients mentionnés précédemment. L'invention perfectionne un bac à plantes comportant dans les parties constituant ses parois latérales et son fond une double paroi, de sorte que les espaces vides constituent un réservoir d'eau, dans le bord supérieur au moins un trou de remplissage obturé de façon non étanche à 1 'air, et au fond une cloison en matériau poreux, limitant l'intérieur, mouillée par dessous par l'eau contenus dans les espaces vides. Le but selon l'invention est atteint par le fait que la totalité de la cloison intérieure du fond du bac est constituée par un corps poreux d'une porosité telle que sa surface tournée vers l'intérieur du bac est simplement humide, même lorsque le réservoir d'eau est co-mldtement plein, c'est-à-dire que, même dans ce cas, l'eau ne s'accumule pas sur cette surface. Par l'utilisation d'un tel fond de bac, l'eau est amenée à la terre végétale se trouvant à l'intérieur du bac par diffusion et osmose, de sorte que cette terre présente constamment une certaine humidité indépendante des conditions climatiques et de la consommation d'eau des plantes, et ceci pour autant que le niveau de l'eau du réservoir n'est pas descendu plus bas que la face inférieure du corps poreux, en conséquence de quoi celle-ci ne serait plus mouillée.Un autre avantage du bac à plantes selon l'invention consiste en ce que la totalité de la couche inférieure de la terre contenue dans le bac est alimentée en eau de façon uniforme, ce qui n'est pas le cas avec les bacs à plantes de types connus, dans lesquels ou bien une partie seulement de la paroi intérieure du fond est formée d'un élément de céramique, ou bien un tel élément fait saillie d'une paroi latérale dans la terre végétale. Des éléments de céramiques conviennent également particulièrement bien comme corps poreux, car la porosité des matières céramiques se règle si facilement à leur fabrication que la permêabilité à l'eau requise selon l'invention est atteinte. Pour pouvoir également utiliser en plein air le bac conforme à la présente invention, sans courir le risque que l'eau stagne dans la terre végétale, en cas de fortes précipitations et selon un mode de réalisation préféré, on dispose une bonde traversant de part en part la plaque poreuse et le fond proprement dit du bac; cette bonde peut, le cas échéant, être obturée au moyen d'un bouchon. L'eau excédentaire est évacuée par la bonde tandis que l'eau des espaces creux du bac assure, après comme avant, une humidification régulière de la terre végétale. Pour pouvoir également utiliser le bac à la culture sans sol,la plaque poreuse peut comporter un trou, obturable par un bouchon reliant la réserve d'eau et l'intérieur du bac. L'inte- rieur de celui-ci peut alors contenir une couche de pierre ponce, d'argile expansée ou de gravillons et Autre ensuite rempli d'eau ou d'une solution d'engrais, d'où , grace au trou traver sant la plaque poreuse, s'établit un même niveau liquide à l'intérieur du bac et dans ses espaces creux. Pour pouvoir contrôler le niveau de l'eau, il est conforme à l'invention de prévoir dans un trou de remplissage, de façon connue en soi, un indicateur de niveau à flotteur verrouillable dans une position enfoncée, dans laquelle, toutefois, celui-ci ne doit pas obturer le trou de remplissage de façon à empocher l'air de passer mEme lorsqu'il est en position verrouillée. Le verrouillage de l'indicateur de niveau, en position appuyée vers le bas,cowporte l'avantage de ltexp8cher de s'incliner quand le bac n'est pas utilisé. Un moyen essentiel, selon un mode de réalisation préféré du bac selon l'invention consiste en ce qu'il est parallél6pipé- dique et ses parois latérales sont constituées par un profil creux en matière plastique extrudée. Des bacs ainsi obtenus sont particulièreient bon marche et peuvent store fabriqués dans les dimensions les plus variées, sans avoir à recourir aux dispositifs conteur de moulage par injection ou d'emboutissage, avec lesquels, en outre, il ne peut store réalisé qu'une seule dimension bien déterminée. En outre, il est possible de produire de tels bacs, fabriqués en profils creux en matière plastique, dans les coloris et avec les marbrures les plus variés. Un bac particulièrement rigide et en outre facile à rendre étanche à l'eau se distingue en ce que le profil creux en matière plastique, est coupé en biseau aux angles, de façon connue en soi, depuis l'intérieur jusqu'à la paroi extérieure laisse intacte d'un seul tenant. La paroi extérieure du profil, faisant le tour du bac et interrompue seulement à un angle, apporte, de façon simple, une grande rigidité et, en outre le bac n'a pas à entre étanchéifié sur trois de ses quatre coins. Ud autre accroissement de la rigidité, qu'il peut être aisé d'obtenir, sans surcroît de dépenses substantiel, par l'extrusion d'un profil creux, résulte de ce que le profil possê- de au moins une entretoise reliant ensemble les parois latérales et ayant une ouverture sous le trou de renplissage, Cette dernière est percée de façon convenable en même temps que le trou de remplissage. Un tel bac est au plus haut degré insensible aux effort provenant de l'eau, de la terre végétale et à peu près de tout l'environnement. D'autres moyens et particularités ressortiront de la description, donnée ci-après, uniquement à titre d'exemple, d'un mode de réalisation de l'invention. On se reportera au dessin annexé, dans lequel - la figure 1 est une vue en perspective d1un bac à plantes selon l'invention, dans laquelle, pour faire ressortir avec plus de clarté certains moyens, les parois latérales ont été représentées proportiannelleaent loins hautes que dans la réalité. - la figure 2 est une coupe selon la ligne 2-2 de la figure 1. Le bac à plantes représenté sur le dessin, a des parois latérales 10 et un fond désigné dans son enseible par 12. Comme la figure 2 le montre, les parois latérales sont constituées par un profil creux en nattière plastique axent une paroi intérieure 16 et une paroi extérieure 14, un rebord supérieur 18 et un fond 20, ainsi que des entretoises de raidissement 22. Dans la partie supérieure de l'un de. quatre côtés 10 se trouve un trou de remplissage 24, sous lequel les entretoises de rai dissident 22, comportent des ouvertures 26 de passage d'un indicateur de niveau d'eau 28. Ce dernier possède, en bas un flotteur 30, en haut un anneau 32, et également, un peu en dessous de celui-ci, un tenon de verrouillage 34.Pour le passage de ce tenan, il y a des deux cotés du trou de remplissage 24 des échancrures 36 dans le rebord supérieur 18, et des encoches de repos 4Q dans un manchon 38 se raccordant par dessous au trou de remplissage 24, de telle sorte que l'indicateur de niveau d'eau 28 peut autre verrouillé,dans sa position la plus basse, par un verrouillage à baionnette. Le haut du flotteur 30 est conique, de sorte que celui-ci puisse coulisser plus facilement dans les trous d'entretoises 26 lorsque l'eau remonte. 3ien entendu, la tige de l'indicateur de niveau d'eau 28 peut store munie d'une graduation. La paroi intérieure 16 du profil creux en matière plastique constituant la paroi 10 du bac, possède, dans sa partie inférieure une rainure longitudinale 42, sur les bords de laquelle sont formées des ailes 44 faisant saillie à l'intérieur du profil creux. L'aile inférieure sert d'appui pour une plaque de fond 46 en matière plastique, sur laquelle repose, par l'intermédiaire de cales 48, une plaque de céramique 50, les cales étant d'épaisseur telle que la face supérieure de la plaque de céramique vient s'appliquer sur l'aile supérieure 44. Les ailes sont réunies à la plaque de fond et à la plaque de céramique par une matière étanche à l'eau, non représentée sur la figure. Etant donné que le bac conforme à l'invention, peut également être utilisé pour la culture sans sol, la plaque de céramique 50 comporte un trou 52 qui est normalement obturé par un bouchon 54. Enfin, se trouve au fond du bac une bonde 56 qui traverse à la fois la plaque de céramique 50 et la plaque de fond 46 et qui peut être obturée par un bouchon 58. On évite, de cette façon, la stagnation d'eau à l'intérieur du bac lorsqu'on emploie le bac à fleurs en plein air, car l'eau en excédent peut alors s'écouler par la bonde. Même quand l'indicateur de niveau est en position verrouillée, le trou de remplissage 24 n'est pas obturé au point d'empêcher le passage de l'air, et la porosité de la plaque de céramique 50 est choisie telle que le niveau de l'eau ne s'établit pas à l'intérieur du bac au meme niveau que dans les parois latérales 10 selon le principe des vases communicants, mais la face supérieure de la plaque de céramique 50 est seul en ment uniformément humide indépendammenz de la hauteur de 1 'eau dans les parois du bac. S'il se trouve de la terre végétale à l'intérieur du bac, celle-ci est humidifiée de façon uniforme, sur toute l'étendue du fond, grâce à la diffusion de l'eau à travers la plaque de céramique 50, et le taux de diffusion de l'eau au travers de la plaque n'est pas fixé par le niveau de l'eau dans les parois, mais par le gradient d'humidité entre les deux faces de la plaque de céramique, pour autant que l'eau mouille encore la face inférieure. R E V E N D I C A 2 IONS 1. Bac à plantes à arrosage automatique, comportant dans les parties constituant ses parois latérales et son fond une double paroi, de sorte que les espaces vides constituent un réservoir d'eau, dans le bord supérieur au moins un trou de remplissage obturé de façon perméable à l'air et, au fond, une cloison en matériau poreux, limitant l'intérieur, mouillée par dessous par l'eau contenue dans les espaces vides, caractérisé en ce que la totalité de la cloison intérieure du fond est constituée par un coups poreux d'une porosité telle que sa surface tournée vers l'intérieur du bac est simplement humide, même quand le réservoir d'eau est complètement plein. 2. Bac à plantes selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'une bonde traverse de part en part la plaque poreuse et la paroi extérieure du fond du bac. 3. Bac à plantes selon la revendication 1, caractérisé en ce que la plaque poreuse comporte un trou, obturable par un bouchon, reliant la réserve d'eau et l'intérieur du bac. 4. Bac à plantes selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte, dans un trou de remplissage, un indicateur de niveau d'eau à flotteur verrouilladans dan une position enfoncée. 5. Bac à plantes selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est parallélépipédique et ses parois latérales sont constituées par un profil creux en matière plastique extrudée. 6. Bac à plantes selon la revendication 1, caractérisé en ce que le profil creux en matière plastique est coupé en biseau aux angles depuis l'intérieur jusqu'à la paroi extérieure laissée intacte d'un seul tenant. 7. Bac à plantes selon la revendication 5, caractérisé en ce que le profil creux en matière plastique comporte au moins une entretoise reliant entre elles les parois latérales et ayant une ouverture sous le trou de remplissage. 8. Bac à plantes selon la revendication 5, caractérisé en ce que le profil creux en matière plastique comporte, sur sa paroi intérieure, une rainure longitudinale dans laquelle sont insérées de façon étanche une plaque poreuse, constituant la paroi intérieure du fond,et une plaque de matière plastique, constituant la cloison extérieure du fond, entre lesquelles sont disposées des cales. 9. Bac à plantes selon la revendication 8, caractérisé en ce que des ailes sont formés dans la région des bords de la rainure longitudinale de la paroi intérieure du profil creux de matière plastique. 10. Bac à plantes selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que le corps poreux est en céramique.