I Système de communication télévisuelle permettant une création Graphique. La présente invention concerne les systèmes permettant une communication télévisuelle. L'utilisation des systèmes de télévision en cir- cuit fermé est maintenant bien connue. On la retrouve dans de nombreux domaines d'application, tels que conférences, éducation, contrôle de chèques dans les banques, etc Toutefois, tous les systèmes existants présentent un même type d'inconvénient, à savoir le caractère iamuable de ce qui est transmis par le système. Ainsi, lors d'une confé- rence ou d'un cours télévisé, le conférencier ou le pro- fesseur dispose de documents qui sont placés devant une caméra de télévision et dont l'image est transmise par le système à des récepteurs. Il peut bien entendu s'agir d'images fixes ou animées, mais ces images correspondent chaque fois à des documents existants. On a déjà proposé un système comprenant un pupi- tre formé par une plaque de verre ou autre matériau trans- parent et sur lequel on peut placer une feuille de papier ou autre support d'écriture, et une caméra de prise de vues placée sous ce pupitre et captant l'image à travers la plaque transparente. On peut ainsi, par exemple à l'ai- de d'un stylographe ou d'un crayon noir, écrire ou dessi- ner sur la feuille de papier. Les traces ainsi créées sont, si l'on choisit un papier convenable, par exemple assez mince, captées par la caméra depuis le dessous, et elles peuvent être transmises par le système à des récepteurs. Dans ce cas, seules les traces précitées formant un dessin ou un message apparaissent sur l'écran des récepteurs, à l'exclusion de la main de la personne qui a dessiné ou écrit sur la feuille de papier, du fait du caractère non transparent de celle-ci. Toutefois, si ce système permet une certaine "animation" dans la transmission d'informa- tions ou de données, il est encore lié soit à un document de départ fixe placé sur le pupitre, soit à une animation indépendante. Un but de l'invention est de réaliser un système de communication télévisuelle permettant une création graphique directe sur des documents existants. Il existe également des systèmes comprenant un écran de représentation associé à un ordinateur, permet- tant d'obtenir à partir de cet ordinateur la représenta- tion de certaines informations sur l'écran parmi des informations mémorisées, et autorisant en outre la modi- fication de ces informations représentées ou affichées, cette modification étant ensuite reprise et mémorisée dans l'ordinateur, mais de tels systèmes d'une part sont coûteux et complexes, et d'autre part ils exigent de la part de l'utilisateur une formation spéciale. Un autre but de l'invention est de réaliser un système permettant une création graphique sans devoir utiliser de moyens sophistiqués tels que des ordinateurs du type requis dans les systèmes précités. L'invention est matérialisée dans un système de communication télévisuelle, caractérisé en ce qu'il com- porte, en combinaison, des moyens de projection d'images à partir d'un support contenant lesdites images, un écran de création graphique sur une face duquel ces images sont projetées, cet écran présentant une face de réception des images et une face semi-transparente sur laquelle on peut porter des données ou informations à l'aide d'un instru- ment de création graphique, de sorte que ces données ou informations deviennent visibles sur la face de réception des images de l'écran, des moyens opto-électroniques de capture d'images, dirigés vers cette face de réception des images de l'écran, et des moyens assurant d'une manière en soi connue, la transmission et (ou) l'enregistrement et (ou) la mémorisation des images ainsi captées. Suivant un mode de réalisation possible, l'écran comprend une feuille transparente, par exemple en matière plastique de préférence de couleur claire constituant la face de réception de l'écran, une feuille semi-transparen- te, qui peut être également en matière plastique, et une matière à l'état de particules constituant une couche translucide, interposée entre les feuilles précitées. La feuille semi-transparente est judicieusement noire ou d'une couleur nettement différenciée par rapport à l'autre feuille. Par ailleurs, la matière formée de particules peut être par exemple une poudre de craie, de talc ou de matière analogue dont les grains avantageusement sphérol- daux, qui peuvent avoir par exemple entre 10 et 100 microns sont retenus entre les deux feuilles en plusieurs couches, en formant un intercalaire translucide. bans le cas d'un écran de ce type, l'instrument utilisé peut simplement être une pointe qui, lorsqu'elle est pressée sur la feuille semitransparente, la repousse jusque dans une position de contact avec la feuille trans- parente en écartant les particules de la couche intercalai- re, de sorte qu'un trait ou une partie de couleur contras- tée apparaît quand on regarde cet écran depuis sa face transparente. Ce trait ou cette partie de couleur contras- tée est bien entendu "vue" par le système opto-électronique de capture des images. Un lissage de l'écran depuis sa face semi-transparente permet l'effacement des parties contras- tées par reconstitution de la couche de particules. Mais l'écran de création graphique pourrait bien entendu être également d'un autre type, et constitué par exemple par une surface claire orientée vers lesmoyens de projection des images et vers le système de capture des images, associée à des moyens électroniques permettant la production de traits ou parties noires ou foncées. Dans ce cas, l'instrument utilisé serait de type électronique. Suivant une autre variante, l'écran pourrait également être constitué par des photo-cellules capables de subir une inversion de coloration. Dans chacun des cas, les moyens utilisés sont étudiés de façon à pouvoir ramener à volonté l'écran à sa coloration initiale. Si désiré un verre optique en forme de coin peut être placé sous l'écran pour éliminer les reflets parasi- tes. Les moyens de projection des images peuvent comprendre un projecteur qui peut être de type quelconque et constitué par exemple par un projecteur cinématographi- que, un projecteur de diapositives, un magnétoscope, un appareil vidéodisque, un épidiascope, etc a-* Suivant une particularité paraissant judicieuse, un miroir, tel qu'un miroir dichrolque est interposé dais une position inclinée entre le projecteur et la face clai- re de l'écran, et le système de capture des images est placé latéralement et est dirigé vers ce miroir. Ainsi, l'image désirée est projetée sur l'écran à travers ce miroir et l'image, modifiée si désiré par l'utilisateur, est captée par renvoi par le miroir. Le système de capture des images peut être cons- titué par une caméra quelconque, soit de type optique, soit de type électronique. Des solutions apparaîtront aux tech- niciens spécialisés dans ce domaine. Cette caméra peut être reliée elle-même à un appareil enregistrant ou mémo- risant les images ainsi captées et (ou) à un récepteur tel qu'un récepteur de télévision placé à distance et reprodui- sant les images captées. Le système qui fait l'objet de l'invention per- met ainsi à un opérateur, tel qu'un conférencier, un pro- fesseur, etc... d'intervenir directement sur une image projetée sur l'écran et de la modifier, les modifications apportées par lui à cette image pouvant être par exemple suivies directement sur un ou plusieurs récepteurs de té- lévision placés à distance. On conçoit que les applications d'un tel système, qui permet une création graphique dans un système avec animation, sont multiples, qu'il s'agisse d'enseignement, de formation, d'ergonomie, d'animation de groupe, de confé- rences, de transmissions d'ordre, de graphologie, d'étude de comportement par tests, etc... Suivant une autre possibilité encore, plusieurs systèmes tels que définis ci-avant peuvent être associés, les moyens de capture des images d'un système étant alors reliés, directement ou non, aux moyens de projection d'un autre système, de sorte que plusieurs personnes peuvent, à distance, apporter des modifications successives à une même image ou à un même groupe d'images, en réalisant ain- si une véritable création collective. La description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés, donnés à titre non limitatif, permet- tra de mieux comprendre l'invention. La Fig. 1 est une vue schématique de l'ensemble d'un système suivant l'invention. La Fig. 2 est une vue à plus grande échelle d'un mode de réalisation possible d'écran de création graphique utilisable dans ce système. Sur la Fig. 1, on a indiqué schématiquement en 1 un projecteur d'images. On a représenté également de fa- çon schématique, à titre d'exemples, plusieurs types de projecteurs pouvant être prévus dans le système, notamment un projecteur cinématographique 2, un projecteur de diapo- sitives 3, un magnétoscope 4, un appareil vidéodisque 5 et un épidiascope 6. Le projecteur 1 assure ici une projection sur la face inférieure d'un écran de création graphique 7 qui sera décrit plus loin, à travers un miroir dichrolque 8. Sur la Fig. 1, le projecteur 1 est disposé verticalement au-dessous de l'écran 7, qui est placé horizontalement, pour des raisons de clarté de représentation. Mais il va de soi que cet écran pourrait occuper une position plus ou moins inclinée, notamment pour faciliter l'intervention de l'opérateur. Le projecteur pourrait également occuper lui-même d'autres positions. Pour la description du mode de réalisation de l'écran 7 considéré ici, on se reportera à la Fig. 2. L'écran de création graphique représenté sur cette Fig. 2 comprend une feuille de matière plastique transparente 9 de couleur claire et une feuille de matière plastique semi-transparente noire 10, cette dernière feuil- le pouvant avoir par exemple un coefficient de transmis- sion de la lumière compris entre 20 et 50 %. Pour des rai- sons pratiques, un coefficient de 20 % semble Constituer une limite inférieure, tandis qu'une valeur de 50 % semble ne pas devoir être dépassée pour des raisons de renvoi d'image. Ces deux feuilles 9, 10 sont réunies par soudage sur le pourtour de l'écran comme indiqué en 11. Plusieurs couches de particules de matière blanche translucide sont disposées entre les deux feuilles, comme indiqué en 12. Ces particules peuvent être constituées par exemple par des particules de craie, de talc ou de matière analogue, d'une granulométrie moyenne comprise par exemple entre et 100 microns, et elles ont judicieusement une forme générale sphérique pour faciliter leur déplacement relatif comme indiqué plus loin. Dans la condition de repos de cet écran 7, c'est-à-dire lorsque les deux feuilles sont écartées l'une de l'autre, l'image projetée sur l'écran par le projecteur 1 est renvoyée selon un pourcentage qui est fonction de la semi-transparence de la feuille noire 10, par exemple à 80 % pour une feuille semi-transparente à 20 %. La frac- tion restante de la lumière formant l'image traverse l'écran, de sorte que cette image est visible pour un opé- rateur observant l'écran depuis le dessus. Si l'opérateur désire intervenir sur l'image apparaissant sur l'écran pour la modifier, il appuie alors à l'aide d'un instrument tel qu'une pointe 13, comme mon- tré sur la Fig. 2, sur la feuille semi-transparente supé- rieure 10, laquelle est ainsi amenée en contact avec la feuille inférieure 9 par écartement des particules formant la couche intercalaire 11. Ainsi, une zone noire corres- pondant à la zone de contact entre les feuilles apparaît sur la face inférieure de l'écran 7. Plusieurs zones ou parties ont été ainsi formées au moyen de l'instrument 13 sur la Fig. 2. Les feuilles 9 et 10 demeurent alors acco- lées sous l'effet de l'électricité statique. On conçoit que, si l'on regarde l'écran depuis le dessous, on voit l'image projetée sur cet écran, qui est renvoyée par exemple à 80 %, modifiée par les parties ou zones noires ainsi produites par l'opérateur, de sorte qu'il en résul- te une modification de l'image précitée, correspondant à une véritable création graphique. La correction ou modification désirée de l'image projetée sur l'écran est aisée pour l'opérateur, par exem- ple pour le conférencier, qui voit l'image depuis le des- sus de l'écran par transparence, bien que de façon atté- nuée, et la correction ou modification ainsi apportée par lui apparait sur la face inférieure de l'écran pour être exploitée comme indiqué plus loin; en outre elle est bien visible pour l'opérateur. Toutefois, ni l'instrument 13, ni la main de l'opérateur ne sont visibles depuis le dessous de l'écran en raison du caractère semi-transparent de la feuille supérieure 10. Si l'on se reporte à nouveau à la Fig. 1, on voit qu'on a montré schématiquement en 14 un système de capture d'images, qui peut être de type optique ou élec- tronique. Ce système reprend les images apparaissant sur la face inférieure de l'écran 7, qui lui sont renvoyées par le miroir dichrolque 8. Le système de capture d'images 14 peut être re- lié à un ensemble transmetteur et transformateur d'infor- mations indiqué schématiquement en 15, qui convertit les images reçues en informations, lesquelles peuvent être par exemple mémorisées dans un magnétoscope 16 et transmises à un récepteur de télévision 17 pour la reproduction des images. Il va de soi que ces moyens de capture d'images ou de prise de vues et ceux prévus pour leur exploitation sont bien connus dans cette technique et peuvent être de type quelconque. On a montré également de façon schématique en 18 et 19 un microphone et un magnétophone, qui sont reliés au système 15 pour fournir par exemple au récepteur de télévision 17 un commentaire associé aux images reçues. Le mode d'utilisation du système qui fait l'ob- jet de l'invention est le suivant: On supposera qu'un conférencier placé près du système désiré faire un exposé avec projection à des audi- teurs placés à distance et se tenant devant des récepteurs de télévision 17. Comme indiqué précédemment, le projecteur 1, qui peut être de l'un des types indiqués, projette sur la face inférieure de l'écran 7 une ou plusieurs images, qui peu- vent être commentées par le conférencier. Ces images sont vues à la fois par le conférencier depuis le dessus de l'écran 7, et par le système optoélectronique 14, par renvoi par le miroir dichrolque 8. Elles sont ensuite transmises d'une façon en soi classique pour leur récep- tion sur les récepteurs 17. Si le conférencier désire intervenir sur une ou plusieurs images, il appuie avec son instrument de créa- tion graphique 13 sur la feuille supérieure 10 de l'écran 7, de manière à repousser latéralement les particules de matière translucide 1I et à amener cette feuille supérieu- re 10 en contact avec la feuille inférieure transparente 9, les deux feuilles restant alors accolées par électri- cité statique. Etant donné que la feuille supérieure 10 de l'écran est noire, une trace noire correspondante va apparaître sur la face inférieure de l'écran 7 et va être visible pour le système 14, de sorte que l'image ainsi modifiée va être transmise aux récepteurs 17 et reçue par les auditeurs. Le conférencier peut ainsi, à volonté, modifier les images reçues du projecteur, pour fournir par exemple des explications sur le sujet traité, apporter des changements à une structure, compléter des graphiques ou tableaux, etc... La main du conférencier et l'instru- ment 13 demeurent invisibles depuis le dessous de l'écran pour le système 14, comme indiqué précédemment, et ne sont donc pas visibles non plus sur les écrans des récepteurs de télévision 17. Il en résulte une véritable animation des images projetées, avec les multiples possibilités d'intervention qui en découlent. Des modifications peuvent être apportées au mode de réalisation décrit, dans le domaine des équivalences techniques, sans s'écarter de l'invention. Ainsi, comme indiqué précédemment, on comprendra que l'écran peut être d'un type différent de celui décrit, et notamment d'un type permettant la création de traits ou zones de couleur différenciée par des moyens électroniques ou équivalents. Suivant une autre variante, le ou les récepteurs de télévision pourraient également être remplacés par un écran d'un système analogue à celui décrit. Dans ce cas, l'opérateur observant cet écran pourra également intervenir sur l'image qu'il reçoit, de la même manière que celle in- diquée précédemment, ce qui permet en fait une création graphique collective étant donné que cette intervention sera elle-même portée à la connaissance du premier opéra- teur. Enfin, suivant une autre variante encore, des moyens peuvent être prévus pour faire apparaltre dans les zones diff4renciées de l'écran des dessins ou autres ima- ges, par des systèmes graphiques ou électroniques. Ceci permet alors de substituer à la représentation figurant initialement dans ces zones, après leur "effacement" par rapprochement des deux feuilles de l'écran, une autre re- présentation désirée. REVENDICATIONS 1.- Système de communication télévisuelle, carac- térisé en ce qu'il comporte, en combinaison, des moyens (4) de projection d'images à partir d'un support contenant lesdites images, un écran de création graphique (7) sur une face duquel ces images sont projetées, cet écran pré- sentant une face (9) de réception des images et une face semitransparente (10) sur laquelle on peut porter des données ou informations à l'aide d'un instrument de créa- tion graphique (13), de sorte que ces données ou informa- tions deviennent visibles sur la face (9) de réception des images de l'écran (7), des moyens opto-électroniques (14) de capture d'images, dirigés vers cette face de réception des images de l'écran,.et des moyens (15 - 17) assurant d'une manière en soi connue la transmission et (ou) l'en- registrement et (ou) la mémorisation des images ainsi captées. 2.- Système suivant la revendication 1, caractéri- sé en ce que le projecteur d'images (1) est disposé sous l'écran (7), dont la face (9) de réception des images est ainsi dirigée vers le bas, sa face semi-transparente (10) sur laquelle on peut porter des données ou informations étant dirigée vers le haut. 3.- Système suivant la revendication 1 ou 2, carac- térisé en ce que les moyens.de projection (1) sont consti- tués par un projecteur cinématographique (2), un projecteur de diapositives (3), un magnétoscope (4), un appareil vidéodisque (5), un épidiascope (6) ou un moyen équivalent. 4.- Système suivant la revendication 1, 2 ou 3, caractérisé en ce qu'un miroir (8) tel qu'un miroir dichrolque, incliné par rapport au plan de l'écran, est interposé dans le trajet des rayons lumineux entre les moyens de projection (1) et cet écran (7), pour renvoyer l'image de l'écran latéralement vers les moyens de capture d'images (14). 5.- Système suivant l'une quelconque des revendi- cations précédentes, caractérisé en ce que le système de capture des images (14) est constitué par une caméra de type optique ou électronique, qui est reliée à un appareil 1i (16) enregistrant ou mémorisant les images ainsi captées et (ou) à un récepteur tel qu'un récepteur de télévision (17). 6.- Système suivant l'une quelconque des revendi- cations précédentes, caractérisé en ce que le système de capture des images (14) est relié aux moyens de projec- tion d'un ou plusieurs autres systèmes de communication télévisuelle, qui sont ainsi combinés de façon à permettre une création graphique collective. 7.- Ecran de création graphique, caractérisé en ce qu'il comprend une première feuille transparente (9), no- tamment en matière plastique, une seconde feuille semi- transparente (10), également en matière plastique, de couleur différenciée par rapport à celle de la première feuille, et une matière à l'état de particules (12) de type translucide, interposée entre ces deux feuilles et pouvant être refoulée latéralement sous l'effet d'une pres- sion, telle que celle exercée à l'aide d'un instrument de création graphique (13), pour permettre la venue en contact de deux feuilles, en créant des zones différenciées sur la face externe de la feuille transparente (9). 8;_ Système suivant la revendication 1, caractéri- sé en ce qu'il comprend un écran de création graphique suivant la revendication 7. 9.- Système suivant la revendication 1, caractéri- sé en ce qu'il comprend un écran de création graphique de type électronique ou formé de photo-cellules. 10.- Système suivant la revendication 8, caracté- risé en ce que des moyens sont prévus pour faire apparaître dans les zones différenciées de l'écran des dessins ou au- tres images, par des systèmes graphiques ou électroniques.