L'invention est relative a un dispositif électronique de minuterie, plus particulierement en vue de la commande d'un relais électromécanique. Dans un tel dispositif la bobine du relais électromécanique est, en général, directement commandée par au moins un transistor ou encore un thyristor, et alimentée en série avec soit le circuit du collecteur, soit avec celui de l'anode. Cette alimentation est assurée de maniere classique a l'issue d'une temporisation donnée par un circuit de temporisation comportant un transistor du type FET ctest- -dire a effet de champ, pris en dérivation entre un condensateur et une résistance alimentés en série sous la tension d'alimentation du dispositif électronique. Mais un tel dispositif présente l'inconvénient d'une altération de la durée de temporisation du relais si la minuterie est soumise a un nouvel ordre de fonctionnement, immediatement à l'issue d'un premier cycle de temporisation ou encore peu après. En effet, le condensateur du circuit de temporisation reste partiellement chargé, et si l'on veut obtenir la même durée de temporisation il est nécessaire d'adjoindre un dispositif auxiliaire relativement compliqué pour assurer une décharge tres rapide du condensateur. L'invention a pour but un dispositif de minuterie électronique simple dans lequel le cycle de temporisation ntest pas altéré, quel que soit l'intervalle de temps séparant deux cycles de fonctionnement. L'invention a pour objet un dispositif électronique de minuterie commandant un relais électromécanique et comprenant un circuit de temporisation constitué par un transistor du type FET dont la porte est alimentée en dérivation entre un condensateur et une résistance disposés en série aux bornes de la tension du dispositif électronique, caractérisé en ce que la bobine du relais électromécanique est alimentée directement aux bornes de la tension du circuit électronique et est shuntée au terme d'un cycle de temporisation par un thyristor dont le circuit d'anode comporte une résistance faible par rapport à celle de la bobine du relais, de maniere à créer une chute de tension provoquant l'ouverture du relais électromécanique. Selon une caractéristique, la tension d'alimentation du circuit électronique est fournie par un pont de redressement disposé en série avec une résistance de linitation et un condensateur aux bornes d'une source de courant alternatif. Selon une autre caractéristique, le relais électromécanique comporte un contact à fermeture d'auto-alimentation. Selon une autre caractéristique, le contact d'auto-alimentation du relais électromécanique comnande l'auto-alimentation du pont de redressement. Les caractéristiques et avantages du dispositif apparaltront dans la description d'un exemple de réalisation suivant le schéma représenté dans la figure unique. t'ans la figure, on a désigné par X et Y les bornes d'alimentation d'une source de courant alternatif, par exemple en 220 Volts. Sur la borne X on a branché en série, d'une part un condensateur Cl et une résistance RI et la borne 1I d'un pont de redressement I dont la borne de sortie 13 est reliée à une barre auxiliaire Y1 et, d'autre part, en parallèle entre la borne X et la barre intermédiaire Y1, une rangée de lampes 15 d'éclairage pour montée d'escalier. Entre la borne Y et la barre auxiliaire Yl on a disposé en parallèle des boutons poussoirs 16 et un contact auxiliaire à fermeture 21 d'un relais électromécanique 2 de bobine 20. Le pont de redressement 1 fournit par ses bornes 12 et 14 la tension du circuit électronique entre la barre positive 17 et la barre négative 18. Entre les barres 17 et 18 on a d'abord disposé un condensateur C2 de stabilisation, puis un circuit de temporisation comportant un transistor Tl, un thyristor T2 et la bobine 20 du relais 2. Le transistor T1 est du type FET. Sa porte est prise en dérivation entre un condensateur C3 relié à la barre positive 17 et une résistance variable R2 reliée à la barre négative 18. Le drain est pris en dérivation entre deux résistances R4 et R5 d'égales valeurs disposées en série entre les barres 17 et 18, dont elles constituent un diviseur de tension. La source du transistor li est reliée d'une part à la barre négative 18 à travers une résistance R6 et d'autre part à la gâchette du thyristor T2 à travers une résistance Rg. Le thyristor T2 est relié par son anode à travers une résistance R7 à la barre positive 17 et par sa cathode à la barre négative 18. La résistance R7 est faible en regard de la résistance de la bobine 20 du relais 2, par exemple de l'ordre de 5 %. Le fonctionnement du dispositif est le suivant. Lorsqu'on appuie sur l'un des boutons poussoirs 16 les lampes 15 sont directement alimentées sous la tension de la source à courant alternatif à 220 Volts, et à travers le condensateur Cl et la résistance Rl le pont de redressenent 1 donne naissance à une tension continue d'alimentation des circuits électroniques proprement dits, par exemple de 34 Volts. Le courant qui traverse le pont de redressement est essentiellement limite sur le côté alternatif par le condensateur C1 et sur le côté continu par la valeur de la résistance de la bobine du relais 2 qui s'enclenche en fermant son contact d'auto-alimentation 21. Après un temps prédéterminé et reglable, la charge prise par le condensateur C2 debloque le transistor T1, ce qui provoque l'allumage du thyristor T2. La bobine 20 est shuntée par le thyristor T2. En raison de la faible valeur de la resistance de R7 la tension aux bornes de la bobine 20 chute et le relais 2 déclenche en ouvrant son contact d'auto-alimentation 21. Simultanément on enregistre une décharge rapide du condensateur C3, de telle sorte que lton peut aussitôt émettre par un bouton poussoir 16 un nouvel ordre de fonctionnement dont le cycle de temporisation est identique au précédent. il est évident que l'invention n'est nullement limitée au mode de réalisation qui vient d'être décrit et représenté et qui n, a été donné qu'à titre d'exemple en particulier on peut, sans sortir du cadre de l'invention, modifier certaines dispositions ou remplacer certains moyens par des moyens équivalents, ou encore remplacer certains éléments par d'autres susceptibles d'assurer la mere fonction technique ou une fonction technique equivalente. FIEVCDIGATLOi:S 1/ Dispositif électronique de minuterie commandant un relais électromécanique (2) et comprenant un circuit de temporisation constitue par un transistor (T1) du type FET, dont la porte est alimentée en dérivation entre un condensateur (C3) et une résistance (R2) disposés en série aux bornes de la tension du dispositif électronique (17-18), caractérisé en ce que la bobine (20) du relais électromécanique est alimentée directement aux bornes de la tension du circuit électronique et est shuntée au terme d'un cycle de temporisation par un thyristor (T2) dont le circuit d'anode comporte une résistance (R7) faible par rapport à celle de la bobine (20) du relais, de manière à creer une chute de tension provoquant l'ouverture du relais électromécanique. 2/ Dispositif électronique selon la revendication 1, caractérisé en ce que la tension d'alimentation du circuit électronique est fournie par un pont de redressement (1) disposé en scorie avec une résistance (R1) de limitation et un condensateur (C1) aux bornes d'une source de courant alternatif (X, Y). 3/ Dispositif électronique selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le relais électromécanique (2) comporte un contact à fermeture (21) d'auto-alimentation. 4/ Dispositif électronique selon les revendications 2 et 3, caractérisé en ce que le contact d'auto-alimentation (21) du relais électromécanique commande l'auto-alimentation du pont de redressement (1). 5/ Dispositif électronique selon la revendication 4, caractérisé en ce que le contact d'auto-alimentation (21) commande une rampe de lampes (15) d'éclairage pour escalier.