La présente invention concerne les instruments de musique électriques comprenant des moyens pour engendrer des signaux électriques correspondant à des notes ou sons musicaux ainsi que des organes pouvant être actionnés par un musicien en vue de faire émettre par lesdits moyens des signaux destinés ensuite à Otre traités et/ou transmis à un disposition de reproduction de sons. Les dispositifs servant à engendrer des signaux électriques peuvent comprendre, d'une manière connue en soi un oscillateur principal, appelé mattre-oscillateur, et un nombre prédéterminé de diviseurs de fréquence couplés à cet oscillateur mais on peut utiliser d'autres dispositifs pour engendrer les signaux électriques.Les signaux électriques engendrés dans le dispositif précité ne présentent pas obliga toi@@@@t et de dt préférence ne présentent pas, le même spectre de fréquence que la note ou son qui doit autre finalement reproduite dans le dispositif de reproduction de sons, car les signaux initiaux peuvent entre, et de préférence sont, destinés à Otre modifiés ou transformés de différentes manières en ce qui concerne leurs paramètres caractéristiques, On peut même utiliser, comme signaux initiaux, des signaux conformes à un code simple dont la solution est l'émission des notes et des sons à émettre. Les organes servant à extraire ou choisir les signaux peuvent comprendre, par exemple, des touches d'un clavier de n'importe quel type ordinaire. I1 est courant, dans les instruments du type men tionné ci-dessus, d'utiliser des organes qui sônt simples, en soi, pour une transposition entre différentes tonalités,lesdits organes n'étant pas décrits d'une façon détaillée dans le présent exposé. Toutefois, les instruments musicaux électriques connus du type mentionné dessus présentent des limitations sur divers points. Dans un instrument connu (voir brevet U.S. 3 099 700) on utilise divers agencements de circuits conçus de manière telle que, par exemple, lorsque l'on actionne les touches d'un clavier, non seulement les notes qui correspondent aux touches actionnées et qui constituent la partie fondamentale ou mélodie sont émises mais aussi et simultanément les notes formant les harmonies avec les notes correspondant aux touches actionnées. Les combinaisons d'harmonies pouvant Outre obtenues avec ces agercements de circuits connus sont toutefois relativement limitées en ce qui concerne le nombre de possibilités d'harmonies ou accords mutuellement différents a' llintérieur d'un octave. I1 est aussi une autre limitation concernant la possibilité de traiter séparément des airs d'harmonies appartenant à des sousensembles distincts et ceci revient à dire que, dans l'instrument connu, il n'est pas possible d'attribuer un caractère de tonalité spéciale à chaque sous-ensemble et, de ce fait, d'obtenir un effet musical correspondant à une musique orchestrale. On peut dire en outre que le dispositif connu, en raison de la nécessité d'assurer au moins un contact mécanique spécial pour chaque note dans une harmonie, est, dans la pratique, limité à n'engendrer des harmonies qui ne contiennent que quelques notes. Le nombre important de contacts mécaniques nécessaires dans le dispositif connu est, tout bien considéré un inconvénient qui non seulement rend l'instrument cotteux-à l'achat et à l'entretien mais également nuit à la fiabilité de son fonctionnement. D'un autre point de vue, on peut dire que, dans la mesure où les instruments du type mentionné ci-dessus sont con çus pour engendrer une partie d'accompagnement dans les basses ou sons graves par commande à l'aide d'un contact à pédale, les instruments du type connu jusqu'à maintenant présentent 2'in- convénient dire limités en ce qui concerne les possibilités, dans une séquence de notes d'accompagnement constituées par des notes basses, de permettre à un grand nombre de notes mutuellement différentes dire incluses.Habituellement, le nombre de notes incluses sont limitées à trois, à savoir la fondamentale ainsi que les troisième et cinquième harmoniques de la note correspondant à la touche en question, cette limitation contribuant au fait que la musique jouée a un caractère moins riche et moins expressif. D'un autre point de vue encore, les instruments du type mentionné ci-dessus, lorsqu'ils sont conçus pour Autre des instruments rythmiques, présentent l'inconvénient de ne pas permettre l'obtention de rythmes et d'effets rythmiques avec la richesse de diversité que l'on demande le plus souvent de nos Jours et que l'on rencontre dans un orchestre ordinaire.Ceci dépend, entre autres, de l'utilisation de ce que l'on appelle des appareils de rythme automatiques qui sont habituellement commandés par un oscillateur, c'est-à-dire un "moteur" électronique, qui peut être réglé sur un nombre limité de temps et rythmes différents mais qui doit être ensuite suivi rigoureusement par le musicien, ce qui d'une part, est difficile et, d'autre part, aboutit à=une musique qui n'est pas ressentie comme étant vivante. Un objet principal de la présente invention est d'éviter les inconvénients ci-dessus des instruments de musique électriques connus précédemment et de permettre dtobtenir un instrument qui, dans son état totalement équipé, donne la possibilité à un seul musicien de produire une musique présentant la richesse de diversité qui, sans cela, ne pourrait autre ontenue que dans une musique produite par un orchestre d'un type ordinaire. Un autre objet de la présente invention est de fournir des solutions nouvelles aux divers problèmes techniques de conception de circuit qui peuvent eatre soulevés par la construction d'un instrument de musique électrique de qualité. Un autre objet encore de la présente invention est la réalisation de systèmes nouveaux et simples quiJ en ce qui concerne les variations possibles, se révèlent être ribles en ce qui concerne le rythme, les sons graves et l'harmonie et qui peuvent être inclus individuellement ou suivant des combinaisons diverses dans un instrument de musique électrique. Un instrument de musique du type mentionné précédemment et conforme à la présente invention est caractérisé, en ce qui concerne un premier aspect de cette invention, par la présence -d'organes qui, en prenant pour base les signaux obtenus simultanément à partir desdits moyens engendrant des signaux électriques et pour chaque touche, sont adaptés-pour fournir une combinaison prédéterminée d'un certain nombre d'harm9nies pour les notes de la touche concernée , cela de manière telle qu'au moins cinq des harmonies choisies pour la touche considérée soient mutuellement différentes. Selon un autre aspect de la présente invention ,un instrument de musique du type précité est caractérisé par la présence de moyens conçus de façon telle que, lors de l'exécution d'une première partie d'une partition musicale, ils sélectionnent et traitent simultanément des signaux correspondant à au moins deux autres parties de manière que les signaux appartenant à au moins une de ces parties soient traités dans un canal distinct séparément des signaux appartenant aux autres parties. Selon un autre aspect de la présente invention un instrument musical du type précité est caractérisé par la présence d'un agencement de circuits adapté de manière telle que, lors d'un actionnement répété dtun contact manoeuvre par le musicien , de préférence un contact à pédale, il fasse émettre par lesdits moyens engendrant des signaux électriques une séquence de notes de la gamme appartenant à chaque tonalité, ladite séquence comprenant la note fondamentale, les cinquième et troisième notes et, en outre, au moins une des. notes de la gamme choisie. Selon un autre aspect encore de la présente invention, un instrument musical du type précité, dans lequel les signaux électriques correspondent à des effets de rythme et dans lequel les organes servant à sélectionner les signaux comprennent au moins un contact actionné par le musicien , de pré référence un contact à pédale, est caractérisé par la présence d'un agencement de circuits adapté de manière à permettre l'introduction d'un programme de combinaisons prédéterminées de rythmes, c'est-à-dire de moments d'émission et de types de sons prédéterminés suivant une séquence d'un nombre choisi, de pré référence l6,partiesde mesure (temps) D'autres caractéristiques et objets de la présente invention apparaîtront à la lecture de la depeription de modes de réalisation donnés ci-après en référence au dessin annexé sur lequel -: la figure 1 est un schéma deicircuit d'un système d'exécution de partie, appelé systéme d'harmonies'1 , qui lors de l'exécution d'une première partie "principale" (mélodie), produit simultanément des potes dans des sous-parties qui peuvent être traitées séparément, lesdites notes formant des harmonies avec les notes de ladite partie principale .Cette figure montre aussi un certain nombre de circuits bistables ou bascules électroniques de commande de signaux la figure 2a est un schéma de circuit d'un autre système d'exécution ,de partie , appelé "système de basses" destiné, lors de l'actionnement répété d'au moins un contact à pédale, à produire des séquences de notes--basses,-c'est-à-dire graves, ces séquences pouvant être utilisées comme accompagnement de la note de chaque touche concernée les figures 2b et 2c montrent un agencement de contacts servant à commander le système selon - la figure 2a la figure 3a montre la conception d'un schéma de circuit pour un sélecteur de tonalité compris dans 1iinstru- ment la figure 3b montre un certain nombre de circuits bistables ou bascules électroniques de commande de signaux venant en supplément à ceux représentés sur la figure 1 les figures 4 à ó sont des schémas de circuit pour un autre système d'exécution de parties, appelé "système de rythmes1' , qui , dans chaque phase d'une partition musicale, permet de choisir librement le tempo et le rythme la figure 7 est un schéma synoptique montrant les diverses fonctions d'un instrument selon la présente invention la figure 8 montre, en se référant à un exemple de notes musicales, descircuits utilisés pour obtenir et faire varier une séquence de notes graves ou basses , la figure 9 est un schéma de circuit d'un dispositif servant à corriger une opération rythme inégal pendant n'importe quelle phase aux cours de l'exécution d'-un morceau de musique la figure 10 est un exemple de notes d'une combinaison d'harmonie qui peut autre appliquée dans un instrument selon la présente invention. On va décrire tout d'abord brièvement, en ce qui concerne leurs caractéristiques générales, les systèmes de traitement de signaux qui peuvent titre incorporés individuellement suivant une combinaison facultative dans un instrument de musique selon la présente invention L'instrument de musique selon la~présente invention peut être couplé et programmé, selon ses divers systèmes, de manière qu'il puisse convenir pour 11 exécution d'une musique populaire comprenant des musiques toujours à la mode, les chan- sone en vogue, les rengaines, le jazz non classique ,etc.., mais les systèmes selon la présente invention permettent le traitement de tous les types de musique, y compris la musique selon des systèmes tonals autres que ceux qui sont utilises principalement en Occident et qui sont basés sur la gamme à douze notes, un autre système pouvant être par exemple le sys- tème pentatonique, etc. Le présent instrument peut se présenter sous la forme d'un orgue électrique qui, en outre, peut titre bien entendu conçu pour que l'on puisse en jouer d'une façon classique après neutralisation des systèmes automatiques pour les combinaisons d'harmonies, de basses et de rythmes.L'instrument peut être pourvu d'un clavier couvrant cing octaves, y compris les 16', 8', 4' , 2' et la cinquième (ou quinte) un dispositif d'accord d'orgue droit, un dispositif de percussion, un dispositif de prolongation ou soutien de notes une table de commutation pour diverses combinaisons de sons un vibrato , diverses commandes de volume et une pédale de volume. Dans un mode de réalisation stéréo , le son de la partie "mélodie", c' est-à-dire la partie "principale1, (conJointement avec les sous-parties, si on le désire) et le son de l'accompagnement peuvent autre émis par des haut-parleurs différents. Dans une partition d'orchestre, chaque partie d'harmonie est habituellement assignée à un instrument particulier. La partie "principale" , c' est-à-dire la première partie, peut par exemple être une partie pour clarinette (parfois une partie chantée) dans certaines musiques populaires, la seconde partie peut être une partie pour saxophone, etc. Une partition ordinaire pour orchestre est décrite selon la théorie classique de l'harmonie dont l'acquisition des règles demande des années au compositeur. Le système d'harmonie selon la présente invention permet de jouer une musique qui ressemble à une musique orchestrale, toutes les parties étant exécutées simultanément sans que le musicien ait besoin de connattre la théorie de harmonie et de l'orchestration. Pour jouer cette musique, il suffit que le musicien utilise un seul doigt de chaque main. On a pu obtenir ce résultat grâce à la présence de combinaisons d'harmonies qui sont basées sur les règles fondamentales de la théorie de l'harmonie et qui sont déterminées au préalable selon un programme pour chaque note de la gamme ou échelle de chaque touche, les diverses parties pouvant être séparées l'une de l'autre et être traitées individuellement grâce à des couplages électroniques et de manière telle qu'une des parties puisse entre différente d'une autre partie en de qui concerne le caractère, les sons, le volume sonore, etc. Enfin, toutes les parties sont combinées de nouveau de manière à former le produit musical final qui peut être reproduit à l'aide de haut-parleurs. La partie "principale" peut titre jouée à l'aide d'un clavier à touches ordinaire et-la sélection des tonalités peut être effectuée à l'aide dtun ensemble de boutons comprenant douze boutons à raison d'un pour chaque tonalité. En outre1 on peut prévoir une ou plusieurs longues barres correspondant à différentes variations d'harmonies comme le septuor-, le dimi- nuando-, le plus, le non , lesdites barres s'étendant par exemple parallèlement au clavier. I1 convient de souligner que l'instrument est conçu de manière telle que, lorsque la partie principale (mélodie) est jouée, les sous-parties retentissent simultanément.Bien que cette façon de jouer soit simple, il est néanmoins possible de jouer des passages multiparties à exécution rapide, ce qui, jusqu' à présent, n'a pas été possible avec un instrument musical du type classique, meme par le musicien le plus qualifié. Les moyens manuels servant à la sélection des tonalités et des vaiiations d'harmonies peuvent titre disposés, de façon appropriée, de telle manière que , grâce à des couplages électroniques ou des artifices mécaniques, une tonalité ou une variation d'harmonie choisies soient respectivement maintenues dans leur fonction depuis le moment où le moyen de manoeuvre a été actionné jusqu'au moment où un autre moyen-de manoeuvre est actionné à son tour. Pendant cet intervalle de temps, la main du musicien est donc libre pour l'exécution d'autres fonctions de commande sans que la musique jouée en soit pour autant interrompue. Les- moyens de manoeuvre mentionnés ci-dessus servant à la sélection de la tonalité et des variations d'harmonies dans le système d'harmonie peuvent aussi titre utilisés pour commander le système de basse. -- Le rôle du système de basse est de fournir un accompagnement similaire à celui qui est habituellement assuré par un instrument de basse, par exemple une contrebasse, une basse électrique, etc.., dans la plupart des or chestres, cela essentiellement dans le but de supporter les sons d'harmonies de l'orchestre. Le système de basse est conçu de manière à engendrer, pour chaque tonalité, une séquence de notes, cette séquence étant basée sur la théorie classique de l'harmonie, et les combinaisons de basses ainsi obtenues sont programmées dans le système électronique. Grâce à ce procédé, on peut obtenir dans les basses une mélodie qui concorde avec la partie principale tandis que sont exécutées simultanément les sous-parties à l'aide du système d'harmonie. Le système de basse est actionné, de façon appropriée, à l'aide d'un dispositif à pédale. En enfonçant une pédale, le-musicien choisit une note basse qui est émise et qui s'éteint d'une façon similaire au son d'une contrebasse ou d'une basse électrique par exemple. Pour chaque nouvel actionnement de la pédale, on obtient une nouvelle note basse dans ladite séquence.Ces actionnements de la pédale peuvent autre effectués à l'aide d'un seul contact de pédale, ou dans une variante, à l'aide de deux contacts de pédale, par exemple un contact mu s par le talon et un contact mu par l'orteil selon les intbntions du musicien. Pour supporter la partie principale et les sous-parties dans une musique populaire qui est écrite le plus souvent avec une mesure à quatre temps, la partie des basses peut être marquée, c'est-à-dire accentuée, à chaque temps ou tous les deux temps. Toutefois, le système de basse permet le marquage, ou accentuation, d'un grand nombre d'autres façons pour l'exécution, par exemple, de lamusique d'Amérique Latine. Dans le système de rythme selon la présente invention, chaque seizième d'une mesure peut être commandée et, pour cette raison, on peut obtenir des rythmes très variés. Le système de rythme peut commander divers types de générateurs électroniques de signaux de rythme, par exemple un accompagnement avec moustaches de chat, hi-hat, maraccas, bongos, claves, guitares de rythme, etc. La commande peut titre effectuée à l'aide dtun dispositif spécial mais, de façon appropriée, à l'aide du mtme dispositif à pédale qui est utilisé pour com mander lue système de basse tel que décrit ci-dessus. Dans ce cas, le dispositif à pédale peut fournir un accompagnement complet ("comp-pedal") .D'autres effets de rythme, qui peuvent autre obtenus manuellement sont, par exemple, un effet de tambour de basse , de "rush-brake" , de cymbales. Le musicien peut introduire successivement dans le programme différentes combinaisons de rythmes en- actionnant des boutons d'un ensemble spécial de boutons présent sur le tableau de l'instrument, et il peut ensuite choisir et modifier le rythme suivant ses fantaisies~et son goût Du fait que le rythme peut touJours être commandé directement par le musicien lui m8me et qu'il ne dépend pas d'un "moteur" ou oscillateur automatique quelconque commandé par ce qu'on appelle un appareil de rythme, comme c'est te cas dans certains des instruments connus précédemment, le Joueur nlest pas limité à donner des tempos et combinaisons de rythmes prédéterminées mais peut , comme un débutant ou comme un musicien expérimenté, facilement et à tout moment fournir l'accompagnement qui, selon son propre goût, convient le mieux-à la musique jouées Les combinaisons d'harmonies , de basses et de rythmes mentionnées ci-dessus sont destinées-à être utilisées séparément, ou conjointement, suivant n'importe quel arrangement facultatif, étant donne qu'une grande partie des composants peut 8tre commune. Du point de vue musical , elles se complètent l'une l'autre car le premier système mentionné concerne un système de notes mélodiques/harmoniques et les autres systèmes concernent un accompagnement pour ce dernier. Un avantage notable obtenu grâce à la présente invention est qu'un débutant, malgré son inexpérience, peut obtenir un bon résultat musical dès le début, ce qui était difficilement possible avec les instruments de musique traditionnels connus antérieurement. Les virtuoses mêmes peuvent obtenir un résultat qu'ils ne peuvent pas obtenir en tant que personne seule lorsqu'ils jouent un instrument de musique classique et ceci en raison des limitations techniques naturelles. On fait fonctionner l'instrument selon la présente invention à l'aide d'un petit nombre dtorga- nes et selon les règles fondamentales classiques. Quand il est entièrement équipé, l'instrument est destiné, pour autant qu'il est possible, grâce à un moyen d'actionnement simple, à remplacer ce que lton considère habituellement hêtre un orchestre complet, avec ses diverses fonctions telles que, par exemple, le solo , la mélodie, les sous-parties, la mélodie dans lesbasses, l'accompagnement rythmique, etc. Cette substitution peut se faire sans qu'il soit nécessaire dtutiliser des appareils automatiques ou fonctionnant par eux-m8mes et remplissant des fonctions prédéterminees, comme par exemple, des enregistreurs de bande, des instruments de batterie automatiques (électroniques ou mécaniques) etc. Les combinaisons choisies d'harmonies, de basses-et de rythmes peuvent être d'un caractère général. Toutefois, la combinaison peut facilement être modifiée de diverses façons selon la conception personnelle du compositeur ou du joueur. Pendant que le musicien joue de l'instrument, il peut commander en permanence et traiter individuellement la mélodie principale , les sous-parties, le type de rythme, le tempo , le ton, etc.. et il peut aussi agir sur le résultat en ce qui concerne le volume et le caractère du son de l'instrument. Le résultat orchestral est atteint bien que le joueur n'ait besoin d'utiliser qu'un seul doigt d'une seule main pour jouer la mélodie, un seul doigt de l'autre main pour commander l'harmonie et un seul pied pour effectuer l'accompagnement voulu à i'aide d'une pédale spéciale prévue à cet effet. Les agencements de circuit des modes de réalisation représentés sur le dessin comprennent un grand nombre de composants électroniques différents qui sont classiques en sol et dont les connexions dans les circuits sont si évidentes et Si claires sur les figures qu'il n'est pas nécessaire de les décrire d'une façon plus précise dans la présente description détaillée qui, par conséquent, sera limitée à la description uniquement des fonctions des circuits et de ce que l'on obtient à l'aide de ces circuits. Système de combinaisons d'harmonies . Le dispositif selon la' figure 1 comprend douze générateurs FD de notes ou sons d'un type habituel et comprenant chacun un mattre-os- cillateur et plusieurs, par exemple sept , diviseurs de fréquence pour chaque note de la gamme à l'intérieur d'un octave de l'instrument. La sélection d'une note se fait par enfoncement d'une touche, par exemple une touche d'un clavier. Les signaux émis par les générateurs FD peuvent titre riches en harmoniques et peuvent être constitués, par exemple, par des signaux carrés ou en dents de scie.Sur la figure 1, les touches de clavier ET1.... K1.... K225 sont repérées par les contacts actionnés par ces touches. Le clavier en question comprend donc trois octaves mais la présente invention n'est bien sûr pas limitée à ce nombre. Simultanément, la sélection des divers canaux est effectuée à l'aide d'une seule fonction de contact (fermeture de contact) pour chaque actionnement d'une touche E?1 - KT25. Ceci est rendu possible grâce à l'utilisation de couplages à diodes beaucoup moins cofteux que des agencements contacts/ conducteurs. De plus, la fiabilité se trouve ainsi accrue Ce qui a été dit jusqu'ici est'également valable pour d'autres moyens d'actionnement qui seront- décrits de façon plus complète par la suite, par exemple à propos de la sélection des tonalités en vue de modifier l'harmonie, etc. En ce qui concerne la tonique de la partie principale (mélodie), il convient de souligner que cette note peut être enregistrée de différentes manières, par exemple en vue d'un soutien de 32', 16', 8', 4', 2', quinte ou cinquième et une percussion 4', 2', cinquième. On peut considérer que cette disposition suppose au préalable un signal de note simple (classique) d'un cas simplifié. Tous les niveaux de tensions permanents en courant continu sont choisis de manière que les diodes précitées deviennent conductrices ou non conductrices lors de l'enfoncement ou du relackement (fermeture ou ouverture ) des touches ou d'autres organes d'actionnement (A r + 15 V,B - + 6 V) .Quand on enfonce la touche KT1 , un potentiel positif est transmis, par l'intermédiaire d'une résistance Rl2,à une diode D5 qui, de ce fait, est rendue conductrice de sorte qu'un signal correspondant à une note et provenant d'un diviseur de fréquence FD assigné à une certaine note, dans l'exemple la note F , est fourni à la borne Il par l'intermédiaire delta résistance R13 et du condensateur C4 dont le caté opposé à ladite borne est couplé à la terre par l'intermédiaire de la résistance R14. sA partir de la borne~LMl , le signal traverse un dispositif de reproduction de son, directement ou indirectement par l'intermédiaire de circuits de mise en forme qui déterminent la nature de la note, et/ou d'amplificateu@s. Lesdits circuits de mise en forme et les amplificateurs, respectivement, ne sont pas représentés sur le dessin étant donné qu'ils sont d'un type classique. Les circuits de mise en forme peuvent, par exemple, comprendre une combinaison de filtres adaptée pour filtrer uk signal riche en harmoniques et provenant du diviseur de fréquence FD de sorte que la note reproduite présente le spectre de fréquence voulu ainsi que les amplitudes souhaitées de ces harmoniques. Le signal provenant de Lfll est destiné à être compris dans la partie "principale" (mélodie).Cette partie est accompagnée par un certain nombre de sous-parties de la façon ci-après. Lors de l'actionnement de KG1 , un potentiel positif est également transmis, par l'intermédiaire d'un certain nombre (9) de résistances R2 à un nombre correspondant de diodes D1 et D2 qui, de ce fait, sont rendues conductrices, grâce à quoi des signaux de notes en provenance des diviseurs de fréquence FD sont fournis à un circuit de combinaisons d'harmonies disposés dans la partie S-M12 indiquée en traits interrompus. Le couplage est effectué en accord avec certains principes généraux et classiques de l'harmonie. Toutefois, le circuit peut entre modifié de diverses manières et n'est donc pas limité aux modes de réalisation représentés sur le dessin. L'instrument est destiné à comprendre 12 circuits Ml-M12 de combinaisons d'harmonies, à raison d'un pour chaque tonalité dans un octave. Le nombre de circuits de combinaisons d'harmonies peut être limité à 12 indépendamment du nombre d'octaves de la partie "principale1, (mélodie) que comprend l'instrument.Parmi ces circuits de combinaisons d'harmonies, cinq au moins , et, de façon appropriée ,- la plupart de ceux-ci et tous si on le désire, peuvent être mutuellement différents de telle sorte que , Si l'instrument est réglé (transposé) sur une certaine tonalité et sil, l'une après l'autre, les touches KT1-KT12 d'un octave de la gamme sont actionnées, les sous-parties formant des harmonies avec la partie "principale" (mélodie) sont émises conjointement et simultanément avec ladite partie principale , cinq au moins et, de façon appropriée, la plupart de ces harmonies et toutes celles-ci si on le désire, étant mutuellement différentes, si on le veut. L'harmonie reproduite pour la touche ED1 dans la définition ou établissement de tonalité selon la figure 1 où la note fondamentale est F , est déterminée d'une manière qui sera décrite de façon plus précise à propos du circuit de combinaisons d'harmonies M1 . L'harmonie pour la touche suivante KT2 correspondant à la note principale ou note sensible Gb dans l'échelle déterminée par le circuit N2 (non représenté) de combinaison d'harmonie pour cette touche , et ainsi de suite. Chacun des douze circuits de combinaisons d'harmonies détermine donc uniquement une seule harmonie dans la succession des harmonies (la combinaison d'harmonie) -qui est attribuée aux douze notes de la gamme ou échelle de notes de la tonalité sur laquelle l'instrument est réglé ou placé au moment considéré.Dans la succession de circuits de combinaisons d'harmonies M1, M2, etc.. chaque circuit peut facultativement contenir la même série d'un nombre prédéterminé (27 dans le mode de réalisation représenté) de connexions entrée/sortie comme tous les onze autres circuits de combinaisons d'harmonies, mais cela de telle manière que les diverses connexions entrée-sortie sont décalées d'un pas vers la droite (ou vers la gauche) dans chaque circuit de combinaisons d'harmonies de ladite succession et que la dernière connexion entrée-sortie d'un des circuits devient la première connexion entrée-sortie du circuit suivant, et ainsi de suite (permutation cyclique). Toutefois, chaque circuit de combinaisons d'harmonies de ladite série de douze circuits peut être conçu individuellement afin d'as- surer, si on le désire, des combinaisons d'harmonies extr8mement variées. Dans le circuit M1 de combinaisons d'harmonies, les signaux dits de notes sont distribués et parviennent par R3 à Cl. Comme on peut le voir sur le dessin, chaque touche choisit, à partir du générateur de son FD, "son propre" signal de note (pour la partie "principale") mais aussi neuf autre s signaux de notes (sous-partie) de la même manière. C'est parmi ces derniers que les signaux de notes pour quatre parties différentes sont choisis par la combinaison d'har- monie selon le système représenté. Ces parties peuvent, de fa çon appropriée,- autre par exemple la troisième, la cinquième, la sixième et la septième, si la note principale est la fon damentale. Par rapport à la fondamentale, c'est-à-dire la note F dans l'exemple, les sous-partiessont représentées du point de vue fréquence vers le bas de la succession de notes D, D, Db, C, H, 3b, A, Ab et G.De la mdme manière, lanote principale ou note sensible E reçoit, par transFositionF les notes D à Gb, Eb depuis Db à F etc. I1 n'est pas nécessaire que le nombre de sous-parties soit limité à neuf mais il Reut titre supérieur ou inférieur et peut présenter des fréquences plus élevées ou moins élevées.Le schéma montre que ce groupe denefest ensuite réparti, par l'intermédiaire des condensateurs C1, à sept blocs ou modules de traitement de parties contenant chacun quatre sous-parties.Les modules de traitement de parties ne sont en fonction qu'à raison d'un à la fois et celui des modules de traitement de parties qui est en fonction est déterminé par état des circuits bistables ou bascules électroniques FL1-FL7 représenté au bas de la figure 1, le nombre de ces bascules électroniques correspondant au nombre de modules de traitement de parties et leur rôle apparaRtra ci-après. Si on examine les fonctions des quatre composants C1, D3 et R5 du premier module de traitement de partie , par exemple, on voit que les quatre résistances R5 du groupe sont reliées à un des collecteurs de la bascule électronique FL1 . Les bascules électroniques sont reliées de manière telle que ,lorsque l'une de ces bascules électroniques se trouve en position b toutes les autres se trouvent obligatoirement dans la position a selon la disposition ou combinaison des diodes à l'endroit des boutons de manoeuvre MT2 - NTl3 représentés sur la figure 3a et de la touche d'actionnement MX1 .Si la bascule électronique F11 est amenée dans la position b , le premier transistor est conducteur , ce qui se traduit par le fait que les quatre diodes D3 du premier module de gauche sont de même conductrices tandis que les autres diodes D3 (24 en tout) sont non conductrices selon la fonction de R6, R10 et C5 qui déterminent le niveau fixe de potentiel en courant alternatif des quatre conducteurs horizontaux La-Ld . On voit que, dans l'exemple selon la figure 1, les signaux de notes Bb, G, D , Db , et uniquement ces signaux, sont transmis à La, Lb, Lc et Ld .Les signaux de La et Lb parviennent, par l'intermédiaire de R8a et R8b, respectivement, et 03a et C2b , respectivement, directement aux bornes SM1 et SM2 et forment des sous-parties à savoir les deuxième et troisième parties respectivement, et done, dans le présent exemple, Bb et G . Un des signaux présents sur Lc et Ld est arrêté selon la position de la bascule électroniaue FIE . Ce circuit est relié aux points de connexion présents entre C2a ,C2b et C4a et C4b, respectivement, par l'intermédiaire de R7a et R7b respectivement .Si la touche M1 est actionnée , le tran sister de gauche de F18 devient conducteur, ce qui a pour effet que l'une des diodes , à savoir D4b) devient conductri ce, et le signal progresse jusqu'à SM3, par l'intermédiaire de 03c , et forme la quatrième partie, c'est-à-dire Db Si la bascule électronique est amenée à changer d'état à l'aide de M1 , l'autre diode, c'est-à-dire la diode 4a, devient alors conductrice de sorte que SM3 reçoit la note ou son D. La touche MT1 a pour tAche d'apporter une modification pour passer d'accords harmonique maje-urs/mineurs à des accords harmoniques sept/neuf.Si la bo@ne de sortie SM3 est -bloquée, il reste AM1 et SM2 qui, conjointement avec la note sensible, forment l'accord à trois notes pour jouer en mode ma jeur, Une fonction similaire est remplie si SM2 est bloquée, et; dans ce cas, des accords à trois notes pour jouer en mode mineur sont formés. Le blocage desdites bornes de sortie peut titre effectué simplement à l'aide d'interrupteurs qui n'ont pas été représentés sur le dessin et que l'on peut actionner au moyen d'une barre "majeur" et d'une barre "mineur" , respectivement, ces barres n'ayant été représentées ni l'une ni l'autre mais peuvent titre constituées par de longs organes disposés le long d'une rangée de sélecteurs à touches. A partir-des bornes de sortie SM1 , SN2 et SM3 les signaux respectifs peuvent, de la même manière que le signal provenant de la borne de sortie Lfl1 , être acheminés, par l'in termédiaire de circuits de mise en forme et d'amplificateurs, à un dispositif de reproduction de sons. Les circuits de mise en forme peuvent, dans ce cas, être adaptés pour donner un caractère sonore individuel à chacun des signaux desdites bornes afin que les harmonies obtenues aient un caractère orchestral (chaque instrument différent étant assigné à une des parties). En outre, pour obtenir l'effet stéréo , on peut faire en sorte, par exemple, que la partie principale en provenance de ML1 soit reproduite par un haut-parleur et que les sous-parties en provenance de SM1 - SM3 soient reproduites par un autre haut-parleur. L'exemple musical représenté sur la figure 4 montre les harmonies, c'est-à-dire la combinaison d'accords, que l'on obtient dans un premier mode de réalisation dans lequel l'instrument est réglé sur F et lorsque l'on joue l'échelle chromatique commençant à partir de la note F. Le système représenté sur la partie supérieure indique les notes de la partie principale, le système venant immédiatement après indique la seconde partie, etc. Le quatrième système depuis le haut indique les notes de la quatrième partie si le contact NX1 n'est pas fermé et le cinquième système indique les notes lorsque MU1 est fermé. L'exemple musical de la figure 10 ne concerne uniquement qu'une application choisie parmi les nombreuses applications possibles dans un large domaine de possibilités. On voit, d'après le schéma , que l'on utilise uniquement sept (parmi douze possibilités appropriées) groupes d'harmonies. I1 en est ainsi en raison du fait que les notes appartenant à deux tonalités) peuvent autre considérées comme étant comprises dans chaque groupe. Ceci est possible spécialement si ces deux tonalités ont une relation d'harmonie très éloignée-. Ainsi, il est possible de placer par exemple les tonalités E et F dans la même fonction. On utilise souvent des forma tions'de tonalités E comme variations d'harmonies , ou transitions d'harmonies dans la tonalité F de manière qu'il soit possible pour une partie principale contenant une mélodie dans F, d'obtenir une combinaison d'harmonies formée par des sousparties, combinaison dans laquelle sont comprises ces formations E de tonalités, et ceci est aussi en accord avec la pratique habituelle d'harmonisation . En outre, on peut considérer qu'il est souhaitable du point de vue du prix de revient d'assembler plusieurs fonctions de tonalités dans le même circuit, De plus, d'autres formations d'harmonies peuvent titre présentes dans chaque tonalité, ce qui apparait dans l'exemple musical de la figure 10.On doit souligner que le circuit de la combinaison d'harmonies, le nombre de sous-parties, leur répartition, le nombre de signaux de notes d'entrée et de sortie, etc.. n'est pas nécessairement limité à celui représenté sur le dessin. La façon suivant laquelle on effectue la sélection d'une tonalité voulue dans le système d'harmonies représenté sur ia figure l apparat à propos de la description faite ciaprès en référence aux figures 2a- 9 du système de combinaisons de basses et du système de combinaisons de rythmes selon l'invention La figure 7 est un schéma synoptique des systèmes de combinaisons de basses et de rythmes, certaines relations de fonctionnement entre ces systèmes et le système de combinaisons d'harmonies étant également indiquées.Avant de décrire les systèmes de combinaisons de basses :t de rythmes il convient de souligner que chaque circuit bistable ou bascule électronique du circuit selon la figure 1 (FL1 - FL8) ainsi que du circuit selon la figure 3e (FL9 - FL14) est agencé pour assurer une fonction de maintien qui est nécessaire pour permettre des changements rapides dans la sélection et , de ce fait, pour éviter des interruptions dans la progression des harmonies et de la mélodie dans les basses. Par ailleurs, on obtient une marge de temps entre les opérations manuelles des divers boutons et barres décrits de façon plus détaillée ciaprès. La référence 1 désigne, sur la figure 7 , des sélecteurs de tonalités qui sont représentés plus clairement sur la figure 3a où douze sélecteurs de tonalités sont représentés par leur contact respectif M?2 - MT13. Ces contacts peuvent, par exemple, autre actionnés par des boutons correspondants disposés dans une ou plusieurs rangées sur le tableau de l'instrument de manière telle qu'ils puissent être facilement-actionnés par la main gauche du musicien en mime temps que celuici exécute avec sa main droite, sur un clavier prévu à cet ef fet, la partie principale avec les souss-parties. Les contacts MT2 - MT13 coopèrent selon la figure 3a avec des circuits à diodes D132 - D207 -Sur la figure 7 , la référence 2 désigne des sélecteurs de variations d'harmonies . Dans une grande partie du répertoire musical, certaines variations d'harmonies ou d'accords sont utilisées en plus des harmonies de base, par exemple des harmonies comprenant une tierce diminuée, une quinte diminuée, une quinte augmentée, etc.. , correspondant aux désignations classiques : mineur , dim * , + , etc.Pour permettre de telles variations, l'instrument est pourvu de touches d'actionnement flT14 et MT15 (figure 2b) qui peuvent être uti lissées-en plus desdits sélecteurs de tonalités Les connexions de sortie P9 à P12 du-dispositif selon la figure 2b sont-représentées dans la partie inférieure du circuit selon la figure 2a.C'est une caractéristique générale de toutes les figures que les contacts portant des désignations identiques sont destinés à être reliés directement l'un à l'autre. tant donné qu'une certaine musique ne suppose pas au préalable des écarts par rapport aux harmonies fondamentales qui sont determinées par les systèmes de combinaisons d'harmonies, la présence de sélecteurs de variations d'harmonies n'est pasobligatoire, Sur la figure 7, les références 3 et 4 dx3signent des sélecteurs de combinaisons de basses ainsi que des combinaisons de basses.Les combinaisons de basses peuvent autre de deux types, un dont on peut disposer "librement" sans tenir compte de certaines positions prédéterminées dans la subdivision des mesures, comme par exemple les positions pour la tierce et la quinte, et ur qui comporte des positions prédéterminées pour ces accords. On va décrire ci-après la conception de telles combinaisons de basses utilisée à propos des sélecteurs de variations d'harmonies. Si cette combinaison de basses n'est pas utilisée, les harmonies sont alors déterminées par les sélecteurs de tonalité qui ne donnent uniquement que des combinaisons d'harmonies fondamentales pour les basses, par exemple dans les tons ou modes majeurs. Le module M21 de détermination de combinaisons de basses comprend, comme on peut le voir sur la figure 2a, un certain nombre de conducteurs "horizontaux" reliés à un certain nombre de conducteurs "verticaux" à l'aide de diodes, D15 - D74 en accord avec des combinaisons prédéterminées qui ont été choisies au préalable afin de donner, dans les basses, des phrases de mélodie d'un caractère général. Il convient de mentionner que la combinaison de basses selon le mode de réalisation donne une harmonie fondamentale dans les modes ou tons majeures. Les combinaisons de basses dans le mode mineur supposent au préalable l'utilisation de sélecteurs de variation d'harmonie au moyen desquels les harmonies peuvent ttre changées (modifiées) , ce que l'on obtient à l'aide d'un contact Ka, Kb, Kc qui peuvent tre actionnés manuellement et qui sont conçus selon le schéma de la figure 8, ces contacts étant adaptés pour brancher et débrancher des résistances de la manière représentée sur la figure 8 en vue de diminuer ou d'augmenter le potentiel de sortie sur les bornes de sortie P3, P7 (tierce) et P5 (quinte) respectivement, u compteur an anneaux. Ceci est rendu possible en raison du fait que dans chaque phrase de mélodies des basses, la tierce et la quinte, respectivement, de l'accord fondamental tombe dans la partie troisieme/septième et cinquième, respectivement, d'une phrase comprenant deux barres dans un rythme à 4 temps, (4/4). Sur la figure 2a, OK1 désigne un sélecteur de combinaisons de basses qui est constitué par plusieurs interrupteurs permettant une sélection au choix parmi les diverses combinaisons de basses, c'est-à-dire diverses séquences de notes basses. Le commutateur est un commutateur multipolaire à 7 plots. I1 est- relié aux bornes de sortie P1 - P8 d'un compteur à circulation, appelé compteur en anneau, lequel est représenté dans la partie inférieure de la figure 2a et est constitué par un circuit en cascade de plusieurs circuits multivibrateurs. Le compteur en anneau est basé sur les principes connus de division de mesure, par exemple deux mesures dans un rythme 4/4 et deux mesures dans un rythme 2/4, etc. La référence 5 désigne sur la figure 7 , des circuits bistables ou balances électroniques destinés à une transposition de tonalité. Ces circuits sont désignés par BL13 et ~ F114 sur la figure 3b. Une des résistances de chaque circuit a été remplacée par un relais Rel et Re2 . Chacun de ces relais commande une fonction de contact (fermeture) dont le r81e est de brancher les condensateurs C65 ou G66 en parallèle avec le condensateur C19 Qli est destiné à déterminer par tiellement la fréquence et qui se trouve dans l'oscillateur de base BO conformément à la figure 2. Ces condensateurs déterminent le choix de la tonalité parmi les trois tonalités adjacentes.Si aucun des condensateurs C65 ou C66 n'est branché dans le circuit, c'est que la tonalité est supposée être déterminée, par exemple, par C quand les résistances de base R61 , R66 de PG1 de la figure 2A sont combinées de la manière que l'on va décrire de façon plus détaillée-ci-après à propos dt bloc d'accord 7 représenté sur la figure 7. Si C65 est branché en parallèle avec Cl9, la tonalité est H , une transposition étant ainsi effectuée également dlun demi-degré pour toutes les fréquences des notes dans la même tonalité mais avec des positions d'accord maintenues pour R61 - R66.Quand C66 est branché en parallèle avec C19 , la tonalité Bb est obtenue, laquelle est différente de H d'un autre demi-degré, c'est-à-dire qu'il s'agit d'une transposition d'undegré complet par rapport à la tonalite C de position de départ. La référence 6 désigne sur la figure 7 les circuits bistables ou bascules électroniques destinées aux tonalités. Ces circuits sont constitués, sur la figure 3b, par les bascules électroniques FL9 - F112 branchées chacune à un des groupes de tonalités PG1 - PG4 de la figure 2a. Conforénent à ce que l'on a décrit ci-dessus, on obtient par transposition trois réglages ou définitions de tonalités adjacents différents. Ceci est vrai pour chacun des groupes de tonalités PG1 - PG4 , c'est-à-dire en tout 12 tonalités et, en plus de ces dernières, les variations d'harmonies mentionnées ci-des sus. Le rectangle 7 désigne, sur la figure 7 , un bloc d'accord pour les notes basses. Ce bloc comprend, comme on peut le voir sur la figure 2a, des potentiomètres d'ajustement R61 - R86 disposés en quatre groupes comprenant chacun une diode de sortie D75 - D78 reliée à la base d'un des transistors de l'oscillateur de base BO, chacun de ces groupes comprenant une diode supplémentaire D79 - D82 reliée à la bascule électronique correspondante F19 , F112 (figure 3b) par l'intermédiaire des sorties G3 - G6 . Les potentiomètres d'ajustement permettent l'accord des fréquences des notes qui sont utilisées dans la combinaison de notes de basse déterminée mu sicalement. Chaque groupe de potentiomètres d'ajustement permet d'accorder ou ajuster toutes les notes des combinaisons de basses appartenant au groupe.Si on suppose que le groupe PG1 de potentiomètres est utilisé pour les tonalités C, H et Bb , les résistances R61 - R66 peuvent être combinées en vue d'accorder les notes de basse C , A , G , F , E et D respectivement, notes qui peuvent apparaitre dans les combinaisons de basses de diverses natures dhns la tonalité C. Toutefois, le même groupe de potentiomètres peut aussi autre utilise pour un ajustement ou accord dans les tonalités H et Bb dans lesquels la transposition peut autre effectuée, selon ce qui précède, par le fait que le condensateur C19 de BO se trouve augmenté par C65 ou C66 de F113 et F114 , respectivement, de la figure 3b.Ces condensateurs se trouvent branchés au circuit quand les contacts correspondants sont fermés dans les séries Nr2 , gU13 (figure 3); - Ce processus est simplement une transposition des notes de basse À , G, F, E et D, comprises dans la tonalité C , dans les notes correspondantes des tonalités H et 3b Les groupes PG2 - PG4 n'influencent pas la fréquence de BO dans l'exemple précédent concernant PG1 , étant donné quelles diodes D76 - D78 sont bloquées par le fait que les collecteurs de G4 , G5 et G6 (figure 3b) se trouvent au "potentiel de terre!' et, à travers les diodes D80 - D82 , portent au même potentiel les points de connexion de PG2 - PG4 qui se trouvent mutuellement à un potentiel commun.Les groupes PG1 - PG4 présentent des combinaisons fondamentales de mélodies de basse mutuellement différentes à l'exception, toutefois, que les conducteurs "verticaux" en provenance des sorties P3iP7 et P5 , respectivement, du compteur en anneau sont reliés de manière à rendre la tierce et la quinte, respectivement, de toutes les combinaisons de basses. On peut disposer librement des notes de basse restantes qui sont déterminées à partir des sorties P1, P2, P4, P6 et P8 grâse à quoi@ ;/on peut faire en sorte que les mélodies de barre soient mutuellement différentes, ce qui présente une grande importance du point de vue musical.Les groupes PG2 - PG4 sont agencés de la même manière que les groupes PG1 . Si le groupe PG 1, est assigné aux tonalités C, H et Bb, le groupe PG2 aux tonalité tés A, Ab, G, le groupe PG3 aux tonalités Gb, F, E et le groupe PG4 aux tonalités Eb, D, Db , on peut voir que lorsque l'on joue une composition musicale dans la tonalité C par exemple où l'on utilise les fonctions d'harmonie , à savoir la tonique (accord - C) , la dominante (accord - G) , la sous-dominante (accord - F) et la dominante - dominante (accord - D) , c'està-dire les fonctions élémentaires d'harmonie , on obtient dans les basses des mélodies mutuellement différentes pour ces fonc- tions d'harmonie. L'accompagnement est, de cette manière, riche en variations, vivant et donne l'impression d'un développement ou d'une progression entièrement indépendante des parties en correspondance avec 11 accompagnement de basse exécuté dans un orchestre lui-même. Le rectangle 8 désigne, sur la figure 7 , le générateur de notes basses de l'instrument. La note basse est engendrer - dans l'oscillateur de basse BO de la' figure 2a. Pour modifier la fréquence, on modifie la valeur d'une des résistances de basse (R61 - R68) . Le changement de fréquence est aussi effectué par le couplage en parallèle de C19 avec C65 ou C66, selon ce qui a été expliqué ci-dessus. BO est constitué par un multivibrateur instable (AMV) , La note basse est divisée en fréquence dans BF1 et BF2 Le rectangle 9 désigne, sur la figure 7 , un étage de commande de passage , c'est-à-dire remplissant les fonctions d'une porte vis à vis d@s notes basses et cet étage est désigné par PR sur la figure Sa La figure montre, d'une part, un étage générateur d'impulsions qui peut être commandé directement par les contacts à pédales dans PD et d'autre part, un étage de commutation PS destiné à donner au signal de notes basses pénétrant par C27 et C28 le caracère d'une amplitude décroissante, comme dans le cas d'une note émise par une corde par exemple. L'étage générateur d'impulsions n'est utiliaé que pour des circonstances spéciales, par exemple pour des t y- pes de rythmes ou cadences inhabituels. les contacts de la pédale 9D sont reliés, dans ce cas, directement via N - NP . Dans les autres cas, une interruption est prévue entre N - Np et la base du transistor T25 est alors reliée , en Q , à des sorties d'impulsions F1 - F3 du système de combinaison de rythmes selon la figure 4 que l'on va décrire plus en détail ci après. L'étage de commutation PS est pourvu, au collecteur du transistor T25, de deux diodes de sortie D13 - D14 reliée s chacune à un de plusieurs circuits RC , ces circuits RC ayant des constantes de temps mutuellement différentes. Dans le premier cas, le circuit RC est constitué par R55 , C29 et C31. Le condensateur C31 peut être court-circuité par le contact OK3 , grâce à quoi les constantes de temps du circuit se trouvent modifiées. Dans le second cas, le circuit RC est constitué par R56 et C 32. La combinaison RC mentionnée en premier assure une amplitude qui décrit lentement à la fin de la note basse et l'autre circuit RC assure une attaque de début (transistoir de début de note) .Ces combinaisons RC sont reliées, par l'intermédiaire de Dli et D12 respectivement, à la résistance variable R53 entre -A et la "terre" . Après une période prédéterminée d'amplitude décroissante, les diodes sont bloquées successivement. Les condensateurs C26a.à C30 , entre la sortie 3fl et la "terre" , ne remptissent que des fonctions de couplage et de filtrage. En BM , un filtre, connu en soi, est connecté et ce filtre est conçu pour assurer un spectre d'harmoniques approprié. La référence 10 désigne, sur la figure 7 , un amplificateur qui peut être d'un type classique. Le rectangle 10 désigne également un dispositif de reproduction de son pour la section de basses et de rythmes. Le rectangle 11 désigne, sur la figure 7 , des fonctions de pédale. Ces fonctions sont indiquées par PD sur la figure 2c. Les contacts dont il est question peuvent, il est vrai, être adaptés pour titre actionnés manuellement, mais ils sont de préférence conçus pour être actionnés par un des pieds du musicien, comme on l'a indiqué. Le dispositif à pédales comprend (deux ou plusieurs) pédales PK et PU suspendues mécaniquement et destinées à être actionnées par la partie avant (contact d'orteil) et la partie arrière (contact de talon) du pied. Le dispositif-peut être actionné par le talon uniquement (PK), par l'orteil seulement (PT) , ou bien par l'un ou l'autre.Les déplacements sont effectués de façon rythmique entièrement ensaccord avec des tempos et variations de tempo voulus par le Joueur. Si le contact de talon doit être seul utilisé, la semelle doit reposer sur la pédale PT prévue à cette fin et l'inverse est vrai quand le contact de semelle seul doit titre utilisé. Les contacts sont conçus de manière que les points PU et PN se trouvent reliés alternativement à la "terre" quand la pédale est actionnée. Le point N , qui est relié à la "terre" à chaque actionnement , est branché, par l'intermédiaire de R91 , au collecteur d'un transistor T2 d'un étage de commutation situé à gauche sur la figure 2a.Au moment del'actionnement, le collecteur reçoit une impulsion positive car C35 a été court-circuité pendant un court instant lorsque N est amené à être relié à la "terre". Dans la position de- re- pos, N reçoit un potentiel positif +A par l'intermédiaire de R89. L'impulsion positive apparaissant au collecteur de T2 est transmise, par l'intermédiaire d'un petit condensateur C36, à la base d'un transistor D1 dont l'émetteur est relié à l'émetteur d'un des transistors il3 du premier multivibrateur d'un certain nombre de multivibrateurs I-VIII qui sont couplés mutuellement de manière telle qu'ils forment ensemble un compteur en anneau ou compteur à circulation.En ce qui concerne la fonction du compteur en anneau, on se référera à l'ouvrage de Schalibeispiele, ITT, 1968, Ringzahler, page 43 . En bref, la fonction du compteur en anneau est de fournir pour chaque commutation, à on et à un seul point de commutation, le couplage ou mise en circuit d'un et d'un seul canal à la fois dans un groupe (anneau) de canaux et d'entreprendre automatiquement une nouvelle série de couplages ou mises en circuit après que tous les canaux du groupe ont été couplés ou mis en circuit les uns après les autres. L'agencement de contacts PE du dispositif à pédales PD (figure 2c) comprend un contact supplémentaire dont la sor tie NS est reliée à la partie VIII du compteur en anneau à la base du transistor 618 (figure 2a) . De cette manière, le joueur a la possibilité d'interrompre une mélodie de basse qui a commencé d'être jouée et de remettre immédiatement le compteur en anneau à "O" en reliant à la "terre' la base du second transistor de la deuxième partie VIII du dompteur en anneau, de telle sorte que l'actionnement suivant couple toujours la première partie I du compteur en anneau avec le circuit.Cette fonction est rendue possible mécaniquement de la meilleure façon par le fait que la pédale PK est conçue de ma nière qu'elle puisse être soulevée sur une distance supplémentaire afin que le contact supplémentaire auxiliaire coopérant avec XS soit fermé. Comme la base de 18 (figure 2a) est , de ce falot, reliée à la terre, un potentiel + est obtenu en P8 en vue de l'actionnement suivant de la pédale lorsque la partie I du compteur en anneau est mise en fonction, c'est-à-dire couplée avec le circuit. Le compteur en anneau, désigné par 12 sur la figure 7, comprend les parties ou étages de multivibrateur I - VIII comportant des sorties P1 - P8. À chaque pas d'avance, l'état d'une de ces sorties est différent de l'état des autres sorties, de manière telle que le potentiel + de cette sortie soit simplement égal à A , tandis que les autres sorties se trouvent à un potentiel d'environ +4V. Cet état varie à chaque actionnement ou pas du compteur en anneau, ce qui fait que la sortie de l'étage suivant du compteur en anneau passe au même état que l'étage précédent.Seul le potentiel plus élevé + est capable d'influencer les fonctions reliées à P1 - P8 Le signal de sortie apparaissant sur X et X1 , dans la partie ou étage 1 du compteur en anneau, a pour but de bloquer et débloquer respectivement, les diodes D7 et D8 du dispositif BO qui est relié aux diviseurs de fréquence BF1 et BF2. Si D7 est bloqué, ce n'est pas la fréquence de note sensible propre à l'oscillateur 30 qui apparat à la sortie BU du générateur de notes basses mais la fréquence-de note sensible provenant de BF1 étant donné que D8 est toujours conductrice quand D7 est bloqué, et vice versa.De cette manière on obtient une note basse qui est plus basse d'un octave quand P1 se trouve au potentiel ;, ce qui est recherché pour les fonctions de combinaisons de basses. Sur la figure 7, la référence 13 désigne des générateurs d'impulsions servant à commander, à partie du dispositif à pédales PD, par l'intermédiaire du compteur en anneau I - VIII, le circuit de combinaisons de rythmes que l'on va décrire ciaprès. Le rectangle 14 représente, sur la figure 7 , le circuit de combinaisons de rythmes qui est représenté plus clairement sur la figure 4. Dans la partie inférieure de cette figure, on a représenté seize générateurs d'impulsions sous la forme de circuits à transistors-comprenant les transistors T26 241 s Les circuits à transistors forment quatre groupes mutuellement identiques. Ces groupes reçoivent un potentiel de commande sous la forme d'un potentiel d'impulsions provenant des sorties P1, P2, P3 , etc.. du compteur en vanneau, cela d'une façon successive.Comme il n'existe que quatre groupes (correspondant à une mesure complète à quatre temps 4/4) tandis que le compteur en anneau comporte huit sorties (correspondant à deux mesures complètes à quatre temps 4/4), PI et P5 sont reliés de manière à appliquer un potentiel + au premier groupe de générateurs d'impulsions, P2 et P6 sont reliés pour appliquer un potentiel + au second groupe, etc. L'applicateur du potentiel + provenant du compteur en anneau a lieu par l'intermédiaire des diodes D119 - D117 et des diodes Zener Z2-Z5. Ces dernières ont pour rôle de se bloquer à l'encontre du potentiel de repos aux sorties Pi - P8 (figure 2a), potentiel qui n'est pas inférieur à +4 volts. Les collecteurs des transistors ?6 ; T41 , lesquels se trouvent en position de repos, reçoivent chacun un potentiel par l'intermédiaire d'un des condensateurs C39 - C54 , respectivement, reliés à un des conducteurs "verticaux" d'un circuit de combinaison de rythmes M41 qui comprend également un certain nombre (à savoir trois dans le mode de réalisation représenté) de conducteurs "horizontaux", chacun étant relié à une des bornes F1 - F3.Les conducteurs horizontaux, sont reliés, par l'intermédiaire des diodes D87 -1)109 à des conducteurs verticaux selon des combinaisons spéciales pour chacun des conducteurs horizontaux, cela en correspondance avec les rythmes devant eatre fournis par le circuit de rythme. Chacun des conducteurs verticaux est relié à une résistance R100 - R115 qui, grâce à une résistance R170 , est polarisé à environ 2 volts Quand chacun des transistors est amené à son tour à l'état passant, une impulsion négative apparaît sur le conducteur "vertical" correspondant, tel que compté depuis la gauche vers la droite, pour chaque seizième d'une mesure complète selon les figures de note sur la figure 4. La connexion des conduc Beurs verticaux par l'intermédiaire des diodes avec les conducteurs horizontaux peut cotre effectuée selon d'autres combinaisons de rythmes, que celles utilisées pour la figure 4 et le nombre de conducteurs horizontaux peut être différent.Les conducteurs horizontaux reçoivent des séries d'impulsions qui sont mutuellement différentes et qui correspondent au type de r.th- me voulu. Sur la figure 7 , la référence 15 désigne des sélecteurs de combinaisons de rythmes correspondant aux contacts OE4-OK6 de la figure 4. Grâce à ces sélecteurs, des impulsions selon l'une quelconque des combinaisons de rythmes conformes à un programme prédéterminé peuvent être transmises par l'intermédiaire des contacts F1 - F3 Sur la figure 7, le rectangle 7 représente un étage de traitement de signaux que l'on considère être, d'une façon générale,un "étage jouant le roule d'une porte". Sur lesfigures5 et 6 on a représenté des schémas pour deux étages de ce genre. Le dispositif selon la figure 5 est un dispositif de commutation qui est commandé à partir des bornes Fl - F3 représentées 6UP la figure 4. Le dispositif comporte une connexion S11 destinée à un signal entrant et une connexion Snl pour un signal sortant et est adapté pour qu'à coup sssr la signal de sortie ait une amplitude voulue qui décrit jusqu a extinction. Le circuit représenté sur la figure 6 est un circuit résonant connu qui est adapté pour produire , à la réception d'une impulsion provenant d'une des connexions Fl - 23 , un signal de sortie oscillant ayant, à la sortie Su2 , une amplitude qui décroît jusqu'à extinction. Àu lieu des circuits illustrés sur la figure 5 ou 6 ou en plus de ces circuits, on peut, bien entendu, relier d'autres circuits pour obtenir, comme accompagnement des effets sonores rythmiques, une permutation dans les basses, un support d'harmonie rythmiques, etc. Sur la figure 7, les rectangles 17 et 18 désignent, respectivement, un dispositif servant à une commutation ou permutation de rythmes et un générateur de rythmes que l'on peut utiliser comme possibilité dans les circonstances où la commande de rythme décrite ci-dessus n'est pas utilisée. La figure 9 montre le schéma d'un circuit électronique conçu pour niveler les intervalles de temps entre les impulsions ou signaux au cours d'une séquence de ces impulsions ou signaux engendrée à l'aide d'une pédale ou bien manuellement. Dans la description faite ci-après des fonctions de l'étage générateur d'impulsions, on supposera que la pédale PT (figure 2c) est tout d'abord dans sa position basse et que la pédale PK est tout d'abord dans sa position haute. Sur la figure 9, le dispositif de contacts lui-même est représenté sous une forme simplifiée. FN reçoit le potentiel "terre" quana la péaale PK est enfoncée vers le bas et PU est relié à la terre quand la pédale est soulevée. A chaque actionnement vers le bas et vers le haut, respectivement , llétat de FL15 change. Un premier actionnement vers le bas de PK rend, dans un rythme correspondant à une mesure à quatre temps, la première seizième dans la première quatrième et le premier actionnement vers le haut de PK est la troisième seizième. Lerle du circuit selon la figure 9 est, indépendamment des variations de tempo, de placer avec le plus de précision possible, la seconde seizième juste entre la première et la troisième seizième et la quatrième seizième juste entre la troisième et la cinquième seizième. Lors de l'actionnement vers le bas de la pédale , et en supposant que la partie ou étage 1 du compteur en anneau (figure 2a) soit sur le point d'être couplée, c'est-à-dire mise en circuit, la séquence suivante a lieu. Le compteur en anneau est mis en marche par la connexion de N à la "terre" , ce qui applique le potentiel ou tension + (potentiel de commande) à Fl qui, à son tour, applique le potentiel aux bases interconnectées de T26 - 229 du dispositif selon la figure 4.Quand ceci a lieu, 'D26 devient directement conducteur et l'impulsion négative apparaissant à son collecteur et, de ce fait, aux conducteurs "horizontaux" du système M31 de combinaisons de rythmes, conducteurs qui sont branchés au circuit par une diode D87 - D109 et un sélecteur OE4 - OK6 de combinaisons de rythmes fait émettre la première seizième dans le dispositif de reproduction de son . Lors de l'actionnement vers le bas, F115 (figure 9) change d'état.En d'autres termes, T42 , qui était précédemment à l'état conducteur, se bloque et son potentiel de collecteur devient presque égal à +A tandis que le collecteur de T43 est mis au potentiel trre. Pour chaque collecteur, une combinaison RC se trouve branchée, à savoir pour T42 la combinaison R141 , C55, R142 et pour T43 la combinaison R146 , C56, R145 . En ce qui concerne les valeurs des composants considérés, on peut considérer que C55 est égal à C56 et que toutes les résistances R141, R142, R145 et R146 sont égales. Le condensateur C56, qui a été chargé avant l'actionnement vers le bas, se décharge alors à travers R145. En même temps que commence cette décharge, la recharge de C5) par l'intermédiaire de R141 débute.Quand les tensions aux bornes de C55 et C56 sont égales, un équilibre se trouve atteint et le potentiel au point de connexion entre les diodes D122 et D123 est alors minimal. La décharge de,C56, qui a lieu partiellement à travers R145, traverse initialement aussi D123 quand D122 est bloqué mais, dès que ledit équilibre a été atteint, D123 se bloque et D122 commence à etre conductrice, à l'aide maintenant du potentiel de charge de C55 . Dans l'état d'équilibre précité, le courant traversant D122 et D123 et aussi le courant relatif aux basses et parvenant à T44 et T46, respectivement, ont une valeur minimale.Il en est ainsi en raison du fait que le point de connexion entre D122 et D123 est relié, par ltintermédiaire de R148 ,- D125 ou D126, à la base des transistors T44 et 246. Toutefois, la base de T44 est aussi reliée au collecteur de D42 par l'intermédiaire de T24 et Rl4O et, comme le collecteur de T42 se trouve au potentiel + , T44 est conducteur et un potentiel bas est présent à son collecteur de sorte que la diode Zener Z6 est bloquée. La base de X46 est couplée au collecteur de T43 par l'intermédiaire de D127 et R147. Le collecteur se trouve au potentiel "terre" .La base de T46 est, par conséquent, influencée par le potentiel arrivant du point D122/D123 par l'intermédiaire de Rl48. Quand le potentiel est minimal , c'est-à-dire lorsque l'état d'équilibre existe, le collecteur de T46 se trouve àun potentiel maximal et la diode Zener Z7 est choisie de sorte qu'elle devient conductrice lorsque ce potentiel au collecteur est maximal. Ledit potentiel est transmis, par l'intermédiaire de R155, à T47 qui devient conducteur, grâce à quoi le relais Re4 est actionné; Lors du soulèvement de la pédale (jusqu'à la position Pu), la même chose se produit mais en sens opposé, Z7 étant bloqué et le relais Re3 passant au travail. Si on augmente alors le tempo , c'est-à-dire la-vitesse entre les positions PM et PU , l'état d'équilibre est atteint plus rapidement. La combinaison RC , formée soit par R141 , C55 , R142 soit par R146, C56 , 145 , est choisie de sorte qu'au temps le plus lent existant, la cLxrge et la décharge du condensateur C55 soit quasiment maximale. Quand le tempo est augmenté, le poten- tiel aux bornes de C55 et de C 56 diminue par conséquent jus- qu a une valeur nulle, mais ceci n'a pas d'importance étant donné que c'est seulement la valeur minimale dans l'état d'équilibre qui présente de l'intérêt. Re4 est donc actionné après l'actionnement vers le bas du contact de pédale jusqu'à FN et, de ce fait, le point RN se trouve relié à la terre, Selon la figure 4, le point RN est relié à l'émetteur de l'autre transistor T27 qui, devient alors conducteur et il apparat sur le collecteur de ce transistor une impulsion négative qui se manifeste donc aussi sur le conducteur vertical de la combinaison de rythme M31 correspondant au transistor 27 .Cette impulsion représente la seconde seizième et devient imperceptible dans le dispositif de reproduction de son si , pour la combinaison de rythme choisie, ce conducteur vertical est relié par une diode au conducteur horizontal correspondant à la combinaison de rythme ce qui, toutefois, n'est pas le cas dans aucun des exem plues des combinaisons de rythmes représentées sur la figure 4. Lors du soulèvement de la pédale jusqu'à PU, comme représenté sur la figure 9 , T28 se trouve relié à la "terre n selon la figure 4 et l'impulsion qui apparat de ce fait sur le collecteur constitue la troisième seizième. Un court instant après, Re3 est actionné selon la figure 9 et l'émetteur de T29 se trouve relié à la "terre" , par l'intermédiaire du point RU qui est relié à la "terre" et l'impulsion qui apparat de ce fait sur le collecteur constitue la quatrième seizième. Lors de l'actionnement suivant vers le bas, le compteur en anneau selon la figure 2a passe sur T2 et le même processus commence avec le second groupe de quatre circuits à transistors.Selon la figure 4, le premier actionnement vers le bas de la pédale donnant le cinquième seizième et'le premier actionnement vers le haut rend la sixième seizième, etc.. On voit, d'après la description qui précède que grâce au circuit selon la figure 9 , les temps qui doivent tomber entre les temps correspondant à un mouvement de pédale vers le bas et vers le haut tombent toujours juste entre ces deux derniers temps. Dans un dispositif selon la figure 9 , les impulsions de rythme apparaStraient de façon irrégulière étant donné qu'il est souvent difficile qu'un joueur , spécialement s'il n'est pas entraîné, arrive à obtenir que les impulsions correspondant au soulèvement d'un contact de pédale apparaissent au moment exact, c'est à-dire juste entre deux impulsions adjacentes correspondant à un déplacement vers le bas de ladite pédale, ces dernières impulsions pouvant être obtenues habituellement plus facilement à des moments exacts. Toutefois, il convient de souligner que le système de combinaisons de rythmes selon la présente invention peut être utilisé avantageusement sans aucun circuit conforme à la figure 9 , lequel doit être considéré comme étant une solution à un problème spécial Ce problème existe également dans des domaines autres que celui des instruments électriques de musique quand il est question de produire une série d'impulsions présentant des intervalles uniformes entre impulsions et commençant à partir d'une série d'impulsions produites manuellement par exemple et présentant des intervalles d'impulsions qui sont op risquent d'être irréguliers. La présente invention n'est pas limitée à ce que l'on a représenté sur les figures étant donné qu'un grand nombre de modifications et de variations peuvent titre apportées par l'homme de l'art dans le cadre de la présente invention. La figure 8 montre une variante de la combinaison d'agencements de contacts et de résistances représenté sur la figure 2b, variante que I'onutilise pour modifier certaines notes basses d'un demi degré vers le haut ou vers le bas. Selon la figure 8 , quatre résistances et trois agencements de contact ont été utilisés pour modifier la troisième ou tierce et la cinquième / quints d'une combinaison de notes basses. Des possibilités correspondantes que l'on peut envisager pour des variantes de solutions de problèmes partiaux existe également à propos d'autres parties de l'instrument selon la présente invention. En ce qui concerne la réalisation pratique d'un instrument selon la présente invention, il convient de souligner que cette réalisation ne soulève aucune difficulté à un expert en électronique étant donné qu'il suffit d'utiliser des éléments ordinaires connus. Les circuits M1 - M41 d'harmonies de basses et/ou de combinaisons de rythmes peuvent être formés de façon appropriée par des circuits impriméLetceux-a peuvents sl on le désire, autre conçus de manière à pouvoir être échangés facilement, par exemple à l'aide de connecteurs du type enfichable. D'autres unités de module peuvent aussi autre conçues de façon similaire af afin de pouvoir être échangées ou remplacées facilement.De cette manière, on peut fabriquer facilement divers types d'instruments qui remplissent des fonctions voulues différentes et qui peuvent être facilement fabriqués et dont la maintenance peut en outre titre simplifiée et rendue'moins croûteuse. On va donner ci-après, à titre illustratif et non limitatif, la liste deys composants avec leurs valeurs pratiques. R23 = 100 kohm R25 = 680 R26 = 470 R27 n 500 " , ajustement R28 n 680 R29 = 220 R30 X 500 " , ajustement R31 = 100 n = n R32 = 100 " R33 = 120 " R34 = 120 " R35 n 120 R36 n 4,7 R37 n 15 R38 n 4,7 R39 = 2,2 " R40 = 1 " R41 = 2,2 " R42 = 2,2 " R43 . 1 R44 n 2,2 R45 n 22 R46 n 22 R47 .. 22 R48 = 22 R49 = 22 R50 = 22 R51 " 22 " R52 = 22 " R53 n 220 " , ajustement R54 = 220 " R55 = 2,2 Mohm R56 . 470 Kohm R57 = 10 R58 = 470 " R59 X 100 R60 n 470 ohm R61- R86 n 50 kohm , ajustement R87 r 10 kohm R88 n 470 " R89 r 100 kohm R90 = 5,6 R91 = 470 ohm R92 r 680 R93 = 2,2 kohm R94 = 2,2 " R95 = 500 ohm , ajustement R96 = 100 " , " R97 8 680 R98 - 10 kohm R99 = 22 R100 = R115 = 390 R116 - R131 1 3,3 " R132 - R135 r 820 R136 - R139 = 100 R140 - R163 t 100 R164 = 470 " R165 = 10 " R166 = 1 Mohm R167 = 220 kohm , ajustement R168 = 100 R169 - 68 R170 = 47 " , ajustement C1 = 0,047 F C2a r 0,047 F C2b I 0,047 F C3a " 0,047 F C 3b = 0,047 F C 3c = 0,047 F C4 = 0,047 F C5 - 10 F , (électrolytique) C6 = 0,1 F R23 = 100 kohm R25 = 680 R26 = 470 R27 - 500 " , ajustement R28 = 680 " R29 3 220 " R30 = 500 " , ajustement R31 = 100 " , " R32 = 100 " R33 - 120 R34 = 120 R35 = 120 R36 = 4,7 R37 = 15 R38 = 4,7 R39 = 2,2 " R40 = 1 " R41 = 2,2 " R42 = 2,2 " R43 n 1 R44 = 2,2 R45 = 22 R46 = 22 R47 = 22 R48 " 22 R49 - 22 R50 X 22 " R51 = 22 R52 n 22 " R53 1 220 " , ajustement R54 = 220 R55 = 2,2 Mohm R56 = 470 kohm R57 = 10 R58 = 470 R59 = 100 R60 = 470 ohm R61 - R86 a 50 kohm , ajustement R87 - 10 R88 - 470 Liste des compo@ants 0 12 a Circuits intégrés "IC kretsar ITT/TCA 430" FD 12 = Circuits intégrés "IC kretsar ITT/SAJ 110" D1 = D 201 = 1N4148 TR, Tr1 , TR2 = BC 168 B Z1 = BZY88/05V6 Z2 - Z5 = BZY88/C9V1 Re1, Re2 = Relais "Relä, 12V" R1 = 2,2 kohm R2 = 18 " RA = 100 R4 = i R5 = 1 Mohm R6 r 220 kohm R7a , R7b " 1 Mohm R8a , R8b = 33 kohm - 68 kohm R9a,R9b , R9c = 15 kohm R10 = 220 kohm , (ajustement) R11 8 220 It R12 = 18 kohm R13 = 100 " R14 = 1 R15 = 100 " R16 = 3,5 " R17 = 22 " R18 = 22 " R19 = 3,3 " R20 r 22 " R21 r 22 R22 = 100 " REVENDICATIONS 1. Instrument de musique électrique comprenant des moyens pour engendrer des signaux électriques correspondant à des notes de musique et des organes pouvant être actionnés par le musicien et adaptés pour sélectionner des signaux à partir desdits moyens en vue d'un traitement et/ou d'une transmission à un appareil de reproduction de son, caractérisé par le fait qu'il comprend des organes qui, sur la base de signaux obtenus simultanément à partir desdits moyens et pour chaque tonalité, sont adaptés pour fournir une combinaison prédéterminée d'un certain nombre d'harmonies pour des notes de la tonalite concernée de manière telle qu'au moins cinq des harmonies choisies pour la tonalité concernée soient mutuellement différentes. 2. Instrument de musique suivant la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens pouvant être actionnés par le musicien pour modifier ou remplacer au moins une note dans au moins une harmonie d'une telle combinaison d'harmonies prédéterminée. 3. Instrument de musique suivant la revendication 2, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens pouvant être actionnés par le musicien pour -modifier d'un demi degré vers le haut ou vers le bas la cinquième et/ou la troisième et/ou la sixième d'une combinaison d'harmonies prédéterminée dans la gamme de la tonalité choisie. 4. Instrument de musique électrique selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens destinés, lors de l'exécution d'une première partie d'une partition musicale, à sélectionner et à traiter simultanément des signaux correspondant à au moins deux parties supplémentaires de manière telle que les signaux appartenant à au moins une de ces parties supplémentaires soient traités, via un canal distinct, séparément des signaux appartenant aux autres parties. 5. Instrument de musique-suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait qu'il comprend un certain nombre de circuits de combinaisons d'harmonies (M1 - M12; figure 12), correspondant chacun à une note dans un octave de la gamme chromatique et comprenant des entrées arrivant d'un premier nombre de générateurs de signaux (FD) et des sorties aboutissant à un second nombre de groupes d'un troisième nombre de conducteurs, le circuit de combinaisons d'harmonies étant adapté pour choisir, à partir des signaux arrivant dudit premier nombre de générateurs de signaux, des groupes mutuellement différents dudit troisième nombre de signaux correspondant audit second nombre de groupes. 6. Instrument de musique suivant la revendication 5, caractérisé par le fait que chacun des conducteurs de chacun desdits groupes de conduc teurs est relié à un conducteur d'un nombre correspondant de conducteurs principaux horizontaux (La à Ld) à partir desquels peut astre prélevé un nombre correspondant de parties sous la forme de signaux électriques qui sont envoyés à un dispositif de reproduction de son, cela après un autre traitement si on le désire. 7. Instrument de musique suivant l'une quelconque des revendications 5 ou 6, caractérisé par le fait que des diodes (D1, D2) sont branchées aux entrées des générateurs de signaux reliés au circuit de combinaisons d'harmonies, lesditesdiodes étant adaptées pour être commandes à l'aide d'un organe pouvant être actionné~par le musicien, de préférence une touche d'un clavier. 8. Instrument de musique suivant llune quelconque des -revendications 6 ou 7, caractérisé par le fait que des sélecteurs- de notes d'harmonies pouvant être actionnés par le musicien sont utilisés pour séIectionner un groupe de conducteurs dans chacun des systèmes de combinaisons d'harmonies de manière telle qu'au moins cinq (due façon appropriée la partie prédominante) et de préférence la totalité des groupes de signaux correspondants soient mutuellement différents. 9. Instrument de musique suivant la revendication 8, caractérisé par le fait que les sélecteurs de notes d'harmonies comprennent un certain nombre de circuits bis tables ou bascules électroniques pouvant être commandés à l'aide d'organes pouvant être actionnés par le musicien-, lesdites bacules électroniques étant adaptées pour permettre la transmission des signaux depuis les conducteurs des groupes choisis de conducteurs jusqutauxdits conducteurs horizontaux.