Les récepteurs de télévision utilisent couramment, au moins pour les canaux VHF, un dispositif d'accord à présélection ou "rotacteur" comportant des axes rotatifs coaxiaux et indépendants, l'un servant pour l'accord grossier ou choix du canal, l'autre pour l'accord fin de manière à optimiser la réception dans le canal choisi. Le rotacteur comprend une plaque de commutation qui est solidaire de la rotation de l'axe de 11 accord grossier et por te une série d'éléments d'accord correspondant individuellement à chaque canal, c'est à dire aux différentes positions angulaires de la plaque de commutation. Les éléments d'accord sont généralement des noyaux plongeurs de bobinages permettant de faire varier la fréquence de l'oscillateur local du canal choisi pour optimiser la réception. Avec les premiers rotacteurs de télévision, il était nécessaire de régler minutieusement l'accord fin pour optimiser la réception à chaque changement de canal Par la suite, d'autres rotacteurs sont apparus qui permettaient une présélection des éléments d'accord individuels, ces derniers conservant leur réglage initial et ne nécessitant que des corrections occasionnelles. Malgré la simplification évidente qu'il apportait -aux récepteurs de télévision, ce type de rotacteur nécessitait cependant un mouvement complexe de l'axe d'accord fin, généralement une translation axiale engageant le système de réglage fin sur l'élément d'accord choisi, puis une rotation permettant d'effectuer le réglage voulu. Les rotacteurs les plus récents du type décrit dans le brevet des E.U.A. n03 236 109 ne nécessitent qu'un mouvement unique de l'axe d'accord, généralement une rotation. Plus précisemment, la rotation de l'axe d'accord fin permet d'engager l'élément d'ac- cord choisi, puis de réaliser le réglage voulu. Cette action combinée d'engagement suivi de réglage a lieu dans les deux sens de rotation de l'axe selon que l'on veut augmenter ou réduire le pa ramètre effectif associé à l'élément d'accord choisi. Ainsi, un mouvement unidirectionnel de l'axe de réglage fin est converti par le mécanisme en deux mouvements distincts, par exemple une translation engageant l'élément d'accord, puis une rotation effectuant le réglage désiré. Cette double fonction de l'axe d'accord fin est malheureusement accompagnée d'une résistan-ce mécanique variable du fait que le couple nécessaire au mouvement de translation (particuliere- ment en début de course) est sensiblement plus grand que celui qui est associé au mouvement de rotation. En conséquence, lorsque l'utilisateur veut simplement retoucher légèrement le réglage fin, il doit exercer initialement un couple important pour produire le mouvement de translation,- puis réduire rapidement le couple pour obtenir une rotation lente. Le réglage rotatif de l'élément d'accord a donc tendance à être saecadé et il est fréquent de dépasser le réglage optimal, ce qui cblige à revenir en arrière par une rotation de sens opposé.Le même problème de mouvement saccadé se pose pour la rotation inverse et l'accord précis ne peut être obtenu que par tâtonnements dans les deux sens, au prix de vives contrariétés pour l'utilisateur. La présente invention a donc pour objet un rotacteur utilisable dans un récepteur de télévision, qui se caractérise par une construction simple, robuste et fiable, ainsi que par la douceur de son réglage fin dont le couple est.à peu près constant, l'utilisateur ne sextant pratiquement pas la transition entre les mouvements de translation et de rotation. Selon une caractéristique essentielle de l'invention, un rotacteur comprend un chassis en tale pliée fermé par une plaque avant d'oû dépassent deux axes coaxiaux d'accord grossier et fin à rotations indépendantes. L'axe de réglage fin entraine un pignon moteur et l'axe de réglage grossier entraîne une plaque de commutation portant une série d'éléments d'accord qui défilent devant une position de réglage au fur et à mesure de la rotation de la plaque de commutation. Une plaque d'entraSnement déplaçable à l'intérieur du chassis comporte plusieurs saillies et plusieurs pignons interdépendants dont un premier pignon qui est normalement un peu écarté du pignon moteur, et un second pignon qui est normalement un peu écarté de l'élément d'accord en position de réglage.L'axe de réglage fin entrasse par friction une came dont le profil comporte un segment curviligne proche des saillies de la plaque d'entrarnement contre lesquelles il vient buter lors de la rotation de la came. Après une rotation initiale de l'axe de réglage fin dans un sens ou dans l'autre, le profil de la came vient en contact avec au moins l'une des saillies pour faire tourner la plaque d'entratnement et amener ses deux pignons en prise respectivement avec le pignon moteur et l'élément accordable en position de réglage. A partir de ce point, la rotation de l'axe de réglage fin dans le meme sens se traduit par une rotation du second pignon qui ajuste l'élément d'accord sélectionné. Dans une forme préférée de l'invention, l'axe de réglage fin se compose de deux éléments tubulaires, l'un isolant et 1' autre métallique portant le pignon moteur. L'élément tubulaire métallique porte également la came qui est entraînée par friction jusqu'à une valeur de couple prédéterminée au-delà de- laquelle l'axe n'entraîne plus que le pignon-moteur. La plaque d'entraînement est montée dans le chassis parallèlement-à la plaque frontale et comporte un crochet relevé qui appuie sur une partie intermédiaire d'un ressort linéaire fixé à la plaque frontale par ses deux extrémités, de façon qu'au moins l'une des saillies de la plaque d'entraînement soit en contact avec le profil de la came. La plaque d'entraînement comporte de préférence un axe fixe sur lequel peut librement tourner un fourreau tubulaire qui porte les deux pignons solidaires l'un de l'autre. La plaque d'entraînement comporte également un second axe fixe sur lequel est monté un pignon fou qui vient engrèner sur le pignon moteur après la rotation initiale de l'axe de réglage fin de manière à entrat- ner le premier pignon. Dans une forme préférée, la plaque d'entraînement est une pièce monobloc formée avec deux saillies. La came a un profil ovale ou elliptique avec des segments curvilignes réguliers qui viennent en contact avec les saillies lors d'une rotation de la came. Dans le rotacteur de la présente invention, la rotation de l'axe de réglage fin nécessite un couple à peu près constant et particulièrement faible, ce qui permet des réglages précis et rapides du récepteur de télévision. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description détaillée qui suit et des dessins annexés sur lesquels: - la figure est une vue en perspective d'un tuner de télévision qui est équipé du rotacteur de la présente invention; - la figure 2 est une vue en élévation latérale du tuner de la figure 1 dont une partie du chassis a-été découpée pour montrer les détails intérieurs; - la figure 3 est une coupe axiale dans un plan vertical du rotacteur des figures l et 2; - la figure 4 est une vue éclatée de ceraines pièces du tuner des figures précédentes; - la figure 5 est une vue en élévation frontale du tuner montrant le dispositif de réglage fin en position de repos;; - la figure 6 est une vue en élévation latérale du tuner montrant le dispositif de réglage fin en position de repos; - la figure 7 est une vue frontale du tuner dont le dispositif de réglage fin est en position d'accord; - la figure 8 est une vue latérale du tuner dont le dispositif de réglage fin est en position d'accord; - la figure 9 est une vue en perspective de l'arrière de la plaque d'entraînement du dispositif de réglage fin. Les figures 1 et 2 représentent un tuner de télévision comportant un boîtier ou chassis en tôle pliée 1 fermé par une plaque frontale 2. La plaque 2 est traversée par un axe de réglage grossier 3 servant à la sélection des canaux, et par un axe de réglage fin 4 monté coaxialement par rapport à l'axe 3 et dont la rotation est indépendante. Comme on peut le voir sur les figures 3 et 4, l'axe de réglage fin 4 est constitué de deux pièces tubulaires 5 et 6, la pièce avant 5 étant de préférence en une matière isolante de l'électricité, et la pièce arrière 6 étant de préférence en métal. Les pièces tubulaires 5 et 6 sont enfilées coaxialement sur l'axe de sélection de canal 3. La pièce métallique 6 possède à l'arrière une bride radiale 7 et à l'avant deux saillies axiales 8. Elle comporte en outre un filetage extérieur à proximité des saillies 8. Une couronne dentée 10 est emmanchée à force sur la bride radiale 7 et une rondelle 11, un ressort circulaire 12, une came ovale 13 et une autre rondelle 14 sont enfilés dans cet ordre sur la pièce 6, puis maintenus en place par deux écrous 15 bloqués l'un contre l'autre sur la partie filetée 9. Le ressort 12 appuie fortement sur la came 13 pour qu'elle soit entraînée par friction avec l'axe de réglage fin 4 tant que son couple résistant reste faible. Par contre, lorsque le couple résistant qui s'exerce sur la came 13 dépasse une certaine valeur, il se produit un glissement par rapport à l'axe 4. La came 13 a un profil sensiblement elliptique tronqué aux deux bouts et présente deux surfaces d'actionnement 16 à courbure régulière. Les pièces tubulaires 5 et 6 constituant l'axe de réglage fin 4 sont accouplées l'une à l'autre par l'engagement des saillies 8 de l'élément 6 dans des logements (non représentés) de l'arrière de l'élément 5. Pour empêcher les déplacements axiaux relatifs des éléments 5 et 6, un petit ressort de compression 17 est interposé entre la face avant des écrous 15 et la face arrière d'une bride radiale 7' qui est formée à l'arrière de l'élément 5. Les figures 4 et 9 montrent une plaque d'entraînement 18 comportant une ouverture centrale 19 encadrée par deux saillies 20 qui dépassent vers l'avant du rotacteur. Pour permettre son montage sur la plaque frontale 2 du chassis, la plaque d'entraînement 18 comporte à sa partie inférieure une patte large 21 repliée vers l'arrière et comportant une partie étroite 22 et une partie large 23. La plaque 18 comporte également à sua partie supérieure deux autres pattes de montage 24 repliées vers arrière et comportant chacune une encoche rectangulaire 25 sur son bord intérieur. Sur la figure 4, on voit que la plaque frontale 2 du chassis comporte une grande ouverture de montage 26 en forme de T (avec une partie étroite 27 perpendiculaire à sa partie large) et une paire de petites ouvertures de montage 28 en forme de L (avec chacune une partie étroite 29). Lorsque la plaque d'entraînement 18 est montée sur la plaque frontale 2, sa patte 21 s'engage dans l'ouverture 26 et ses pattes 24 s?engagent,dans les ouvertures 28. Il suffit ensu-ite de déplacer latéralement la plaque 18 dans le sens indiqué figure 7 par une flèche pour que la partie rétrécie 22 de sa patte 21 s'engage dans la partie étroite 27 de llouvertu- re 26 et pour que les encoches rectangulaires 25 de ses pattes 24 s'engagent dans les parties étroites 29 des ouvertures 28. La plaque d'entraînement 18 est ainsi retenue dans un plan parallèle à celui de la plaque frontale 2 par l'engagement de ses pattes dans les ouvertures de montage. La plaque d'entraînement 18 comporte également un crochet 30 qui est formé au voisinage de la patte de montage 21 et qui se prolonge vers le haut devant la partie inférieure de l'ou- verture 19. La plaque frontale 2 du chassis comporte deux parties embouties et relevées 31 servant à fixer les extrémités d'un ressort linéaire 32. La plaque d'entraînement 18 montée de la manière décrite sur la face avant de la plaque frontale 2 est ainsi sollicitée en sens inverse de la flèche de la figure 7 par l'engagement du ressort 32 dans le cran de son crochet 30. Cependant, pour des raisons qui apparaîtront dans la suite, la plaque 18 ne peut se déplacer suffisamment pour se déverrouiller de la plaque frontale 2. Comme on peut le voir sur les différentes figures, la plaque d'entraînement 18 porte-également plusieurs pignons interdépendants. Un pignon 33 peut librement tourner sur un axe court 34 et un élément tubulaire 35 peut librement tourner sur un axe plus long 36, les axes 34 et 36 étant solidaires de la plaque 18 et s'étendant vers l'arrière. L'élément tubulaire 35 porte à son tour un premier pignon 37 toujours en prise avec le pignon 33, et un second pignon 38 solidaire du pignon 37. Normalement le pignon 37 est légèrement écarté de la denture du pignon moteur 10 et le pignon 38 est légèrement écarté d'une position de réglage d'accord décrite ci-après. Sur la figure 3, on voit que l'axe de sélection de canal 3 supporte rigidement une plaque de commutation 39. La plaque 39 comporte une série de trous taraudés disposés en cercle autour de l'axe 3 et dont le nombre correspond à celui des canaux. Dans chaque trou se visse un élément d'accord tel qu'un plongeur de présélection de fréquence, dont la tête 41 comporte une denture externe. La rotation du plongeur 40 est convertie en un déplacement axial du noyau d'un bobinage (non représenté) faisant partie de l'oscillateur local qui est porté par la plaque de commutation 3P On peut ainsi modifier indépendamment pour chaque canal l'inductance du bobinage et la fréquence de l'oscillation locale. Lorsqu'un canal est sélectionné par une rotation de l'axe 3, la tête dentée 41 de son plogeur 40 est amenée dans une position de réglage à proximité du second pignon 38, sans que les deux dentures soient en contact. Une fois les composants du rotacteur assemblés de la manière décrite ci-dessus, l'une ou les deux surfaces courbes 16 de la came 13 sont normalement en contact avec l'une ou les deux saillies 20 de la plaque 18, ce qui évite tout déplacement excessif de cette dernière en sens inverse de la flèche de la figure 7. Le rotacteur de la présente invention fonctionne de la manière suivante. On voit sur les figures 5 et 6 qu'en l'absence d'un couple de rotation, la poussée du ressort 32 maintient les deux saillies 20 de la plaque 18 contre le segment 16 de la came 13. Dans cette position, il n'y a pas d'engrènement entre le pignon moteur 10- et le pignon 33, ni entre le second pignon 38 et la tête 41 du plongeur de présélection 40. On voit sur les figures 7 et 8 que la rotation initiale dans un sens ou dans l'autre de l'axe de réglage fin 4 entraîne une rotation de la came 13 tant que son couple résistant n'excede pas le couple limite-de la transmission à friction (fixé par la compression-du ressort circulaire 12). Ainsi, l'une des extrémités du segment 16 de la came 13 appuie sur l'une des saillies-20 de la plaque 18 pour la pousser dans le sens de la flèche de la figure 7 contre la force du ressort linéaire 32 jusqu'à l'engagement du pignon 33 avec le pignon moteur 10 et du pignon 38 avec la tette dentée 41 du plongeur 40. L'engagement des pignons 10, .38 et 33, 41 marque la fin de la course de la plaque 18 dans le sens de la flèche de la figure 7 et toute nouvellé rotation de l'axe de réglage fin 4 provoque un glissement de la came 13 de sorte que seul le pignon moteur 10 est entraîné. La rotation du pignon moteur 10 est transmise au second pignon 38 par les pignons 33 et 37, et la rotation du pignon 38 fait tourner la tête 41 du plongeur de présélection 40 pour réaliser le réglage fin de la.fréquence de l'oscillateur local. Lorsque l'on cesse d-'exercer un couple sur l'axe de réglage fin 4, la force.du ressort linéaire 32 ramène la plaque d' entraînement 18 à sa position normale, ce qui a pour effet de séparer le pignon moteur 10 du pignon 33 et le second pignon 38 de la tête 41 du plongeur 40. Lorsqu'on fait tourner l'axe de réglage fin en sens inverse de la direction précédente, tout se passe de la même façon, à ceci près que c'est l'autre extrémité du segment curviligne -de la came 13 qui appuie sur l'autre saillie 20 de la plaque 18 pour la déplacer dans le sens de la flèche de la figure 7, les divers pignons 10, 33, 37 et 38. tournant en sens inverse de même que la tête 41 du plongeur 40. On voit que ce dispositif permet d'effectuer de légers réglages dans les deux sens de la fréquence d'ac cord de l'oscillateur local. Grâce au profil de la came 13 qui comporte des surfaces à courbure régulière en contact avec les saillies 20 de la plaque d'entraînement 18, le couple de rotation de l'axe 4 reste-pratique- ment constant à la fin de la rotation initiale, quelque soit le sens du réglages ce qui rend le dispositif d'accord doux et précis En pratique, on peut utiliser un nombre de saillies supérieures à deux, et l'autre segment de la came 13 peut ne pas être elliptique. Il va de soi que la description précédente n'est nullement limitative et qu'on pourra y apporter diverses modifications ou variantes entrant dans le cadre et dans l'esprit de l'invention. R E V E N D I C A T I O N S 1. Dispositif d'accord à présélection caractérisé en ce qu' il comprend (a) un chassis fermé par une plaque frontale, (b) un axe rotatif de réglage grossier, (c) un axe rotatif indépendant de réglage fin monté coaxialement par rapport à l'axe de réglage grossier, (d) un pignon moteur solidaire de l'axe de réglage fin, (e) une plaque de commutation solidaire de l'axe de réglage grossier portant plusieurs éléments d'accord individuels défilant devant une position de réglage lorsque la plaque de commutation tourne, (f) une plaque d'entraînement mobile dans le chassis comportant plusieurs saillies et plusieurs pignons interdépendants, notamment un premier pignon qui est normalement un peu écarté du pignon moteur et un second pignon qui est normalement un peu écar- té de celui des éléments d'accord qui se trouve en position de réglage, et (g), une came entraînée par friction par l'axe de réglage fin, la dite came ayant un profil curviligne régulier à proximité des saillies de la plaque d'entraînement avec lesquelles elle coopére de manière que la rotation initiale dans un sens ou da l'autrede l'axe de réglage fin provoque un déplacement de la plaque d'entraînement par l'action de la came sur l'une ou l'autre des saillies, les premier et second pignons venant respectivement en prise avec le pignon moteur et l'élément d'accord Pour que la rotation de l'axe de réglage fin dans le même sens et au delà de sa rotation initiale soit transmise à l'élément d'accord par le second pignon. 2. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que 1 axe de réglage fin comprend un élément tubulaire isolant et un élément tubulaire métallique portant le pignon moteur. 3. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce qu'un ressort agissant entre le chassis et la plaque d'entraînement maintient au moins l'une de ses saillies contre le profil de la came. 4. Dispositif selon la revendication 3 caractérisé en ce que la plaque d'entraînement comporte un crochet et en ce que le ressort est un élément linéaire dont les extrémités sont fixées à la plaque frontale et dont une partie intermédiaire est engagée dans le crochet. -5. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que la plaque d'entraînement comporte un axe fixe sur lequel tour ne librement un élément tubulaire, les premier et second pignons étant montés et fixés coaxialement sur l'élément tubulaire. 6. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que la plaque d'entraînement comporte un axe fixe sur lequel tourne librement un pignon fou engrènant en permanence avec le premier pignon de manière qu'après la rotation initiale de l'axe de réglage finfla rotation du pignon moteur soit transmise au premier pignon par l'intermédiaire du pignon fou. 7. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que la plaque d'entraînement comporte deux saillies solidaires du reste de la plaque. 8. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que la came a un profil sensiblement elliptique avec des surfaces à courbure régulière dans les parties qui viennent en contact avec les saillies de la plaque dentraînement lors de la rotation de la came.