Dans les cafés, onitilise un système de livraison de doses d'une boisson aux consommateurs, dans lequel la bouteille contenant cette boisson est tenue verticale, avec le goulot en bas, dans un support en forme de potence, le goulot entourant, à jouit étanché par un liège, un tube en deux parties dont l'inférieure, guidée par une gaine qui l'entoue, peut coulisser coaxialement à la supérieure fermée par une soupape à ressort : en soulevant la partie inférieure, munie pour cela d'une traverse ou d'un croisillon, avec le verre du consommateur, on ouvre la soupape et le liquide s'écoule directement dans le verre. L'invention a pour objet 11 adjonction, à ce système usuel, d'un compteur des doses livrées organise de façon à, au bout d'un nombre prédéterminé de livraisons, actionner électriquement un signal lorsqu'on fait une nouvelle opération, ceci, par exemple, dans le cas où le débitant offre une prime à ses clients après ce nombre de consommations débitées. Le dispositif objet de l'invention est agencé comme suit le compteur est constitué par une roue à rochet tournée cran par cran par un cliquet ou un poussoir coulissant dans un guide vertical et lié à la partie inférieure mobile du tube ci-dessus chaque fois qu'on livre une dose en soulevant ce tube, le rochet avance donc d'un pas. En face du cran x (à partir du cran initial), le rochet porte, par exemple sur une de ses faces, une encoche dans laquelle, à la livraison prédéterminée, viendra tomber une lame flexible qui, formant par son extrémité le contact mobile d'un interrupteur, fermera le circuit, alimenté par pile, du signal Cette encoche pourra bien entendu être remplacée par une saillie contre laquelle buterait cette lame flexible. Le signal peut etre de toute nature, mais il est de préférence constitué par une sonnerie électrique dont les éléments, la pile et le compteur sont portés par une monture fixable par des pattes à la potence portant la bouteille, la liaison du compteur avec la partie mobile du système de livraison des doses se faisant par engagement de la traverse usuelle de cette partie avec l'extrémité de la tige du poussoir du rochet. Le dessin ci-joint représente à titre d'exemple, une forme de réalisation de l'invention. La figure 1 montre en élévation l'ensemble de l'Installation La figure 2 montre à plus grande échelle, partie en coupe par l'axe du rochet, les éléments portés par la monture susmentionnée. Les figures 3 et 4 sont des vues par IV-IV (fig. 2), le couvercle du bottier étant enlevé. Dans la figure 1, 1 est le bras vertical de la potence qui tient la bouteille B avec son goulot 2, engagé autour du tube supérieur fixe 3, l'extrémité inférieure du tube inférieur 3 a coulissant étant munie de la traverse usuelle 4. Le compteur (fige 3 et 4) est logé dans un bottier A en matière plastique, comportant le pivot 5 du rochet R et une ner vure 6-6 formant, avec le coté 7 du bottier, guide pour le a poussoir du rochet. Ce poussoir est composé de deux pièces P-P P porte la lame-cliquet 8 actionnant le rochet, est repoussé vers le bas par le ressort 9 et coulisse entre les bras 10-10 de la partie supérieure fourchue de l'autre pièce P dont la partie a 11 extérieure au bottier sera engagée avec la traverse 4 susmentionnée du système de livraison des doses.Un ressort 12 est intercalé entre les deux pièces P-P D Une saillie latérale 13 de a la nervure 6 coopère avec une encoche ménagée dans le coulisseau P et qui lui sert de butée par ses deux épaulements 14-14 a (fig. 4) pour limiter dans les deux sens, montée et descente, le déplacement du coulisseau qui doit être adapté au pas du rochet ce déplacement est ainsi, grâce au jeu élastique de P dans la fourche de P , indépendant de l'amplitude du déplacement longi tudinal du tube 3 du système de livraison des doses. Quant au a déplacement vers le haut du coulisseau P, il est lui-meme limité par l'épaulement 16 entre les deux parties 6 et 6 de la nervure. a Dans un petit bloc 17 en saillie sur le fond du bottier A sont implantées deux lames 18-19 montées dans le circuit de l'électroaimant de la sonnerie électrique, la lame 19 est élastique et son extrémité appuie sur la denture du rochet. D'autre part, la partie latérale non dentée R de la roue à rochet pré a sente à l'endroit voulu, une encoche 20 : quand cette encoche arrive sous l'extrémité de la lame 19, celle-ci y tombe, fait contact avec l'autre lame 18 et ferme le circuit qui actionne le signal Le bottier A (fig. 2) qui enferme le rochet et sa commande est fermé par le couvercle 21 sur lequel est installée une petite monture 22 avec tenons et mortaises sur les cotés et embote- ment de sa douille 22 sur un tenon 21 du couvercle, la fixation a a étant assurée par une vis 23 vissée dans ce tenon et y fixant également le timbre T de la sonnerie ; à sa partie inférieure la monture 22 forme un petit bottier contenant l'électroaimant et le marteau de la sonnerie. A son dos, le bottier A, qui forme monture supportant tous les éléments du dispositif, comporte des crochets tels que 25-26 pour sa fixation par vis ou boulons au bras vertical 1 de la potence portant la bouteille, et un support 27 à rebords 27 a pour les piles E alimentant la sonnerie ; les fils allant de ces piles à l'électroaimant traversent le fond et le couvercle du bottier et ne sont nullement apparents. REVENDICATIONS 1"/ Dispositif à adjoindre au système usuel de livraison de doses de boissons par-bouteille renversée son goulot vers le bas, caractérisé par le fait qu"il comporte un compteur de doses livrées constitué par une roue à rochet tournée cran par cran par un poussoir dont le mouvement est lié, par l'intermédiaire d'un organe élastique, à celui de la pièce mobile dudit système que. l'on soulève pour obtenir la dose de boisson. 2 / Dispositif selon la revendication 1 caractérisé parle fait que le poussoir, dont la course est déterminée pour correspondre au pas du rochet, peut coulisser longitudinalement par rapport à un autre coulisseau dont il est séparé par un ressort de compression et qui s'engage avec la traverse ou poignée usuelle à soulever du système à bouteille renversée. 3 / Dispositif selon l'une des revendications 1 ou 2 caractérisé par le fait qu'il est organisé de façon que le rochet, lorsqu'il a tourné d'un certain nombre de pas, ferme un interrupteur monté dans le circuit électrique dtactionnement d'un signal. 40/ Dispositif selon la revendication 3, caractérisé par le fait que le signal est une sonnerie électrique. 50/ Dispositif selon l'une des revendications 3 ou 4, caractérisé prr le fait que l'interrupteur est constitué par deux lames dont l'une flexible vient faire contact avec l'autre lorsqu'elle tombe dans une encoche ou bute contre une saillie de la roue à rochet.