On sait qu'à certaines périodes de l'utilisation de moteurs à combustion interne, ou pour certaines utilisations particulières de ces moteurs, on peut désirer limiter à une valeur maximum prédéterminée la vitesse de rotation desdits moteurs : cette limitation peut avoir une origine mécanique, comme c'est le cas par exemple pour les périodes de rodage des moteurs, ou une origine pratique comme c'est le cas des moteurs de certains véhicules utilitaires ou des moteurs marins. La présente invention a pour but de décrire un dispositif simple et peu coûteux permettant de limiter la vitesse de rotation des moteurs à combustion interne à une valeur prédéterminée, cette limitation pouvant être définitive ou temporaire. Selon l'invention, on réalise un iodification de lTal- lumage habituel des moteurs, modification qui consiste à envoyer le courant haute tension destiné à provoquer l'allumage d'un cylindre à la fin du temps de compression, soit dans le cylindre qui se trouve dans la phase opposée du cycle, c'est-à-dire au point mort haut, après combustion des gaz, soit à la masse. I1 en résulte un étouffement du moteur par manque d'allumage ou par mauvais allumage dans le cylindre, qui se trouve au point mort haut au temps de compression des gaz frais. Dans le cas particulier d'un moteur à quatre cylindres, on est donc amené à provoquer l'allumage à 1800 de la position où il se provoque normalement, cet angle étant repéré dans l'allumeur associé au moteur considéré. La présente invention a pour objet le produit industriel nouveau que constitue un doigt de distribution ou de disrupture destiné à coopérer avec un distributeur d'allumage ou álWumeur't de type classique, ce doigt de distribution étant entrainé en rotation par l'axe de l'allumeur et comportant une languette conductrice sur laquelle est amenée, par exemple par un charbon, la haute tension produite par la bobine d'allumage, ltextremité de ladite languette se déplaçant en vis-à-vis des plots conducteurs correspondant à chacune des bougies d'allumage du moteur, ces plots étant disposés sur le couvercle de l'allumeur, essentiellement caractérisé par ce fait que le doigt de distribution porte un élément conducteur mobile qui peut venir faire saillie sous l'effet de la force centrifuge à l'extérieur du doigt de distribution dans une zone éloignée de celle qu'occupe, en cas d'allumage normal, l'extrémité de la languette du doigt de distribution qui se déplace en vis à vis des plots afférents aux bougies du moteur, le déplacement de cet élément étant soumis à l'action d'un ressort de rappel et, éventuellement, à celle d'un organe de blocage qui maintient l'élément en position non saillante jusqu'à une valeur prédéterminée de la vitesse de rotation. Dans le cas particulier d'un moteur à quatre cylindres, l'élément conducteur mobile vient faire saillie dans la zone qui est diamétralement opposée à celle qu'accule l'extrémité de la languette. Dans une première variante, l'élément conducteur mobile porté par le doigt de distribution est constitué par la languette de distribution elIe-me, ou par une pièce liée à elle électro; quement, languette ou pièce qui sont susceptibles de coulisser par translation dans leur logement ; organe de blocage associé à la languette ou à la pièce précitée, est un aimant permanent qui assure un collage jusqu'à la vitesse de rotation prédéterminee désirée ; le ressort de rappel associé à la languette ou à la pièce coulissante a un axe parallèle à celui de la languette ou de la pièce précitées. Dans cette première variante, le déplacement de la languette de distribution ou de la pièce qui est liée électriquement, s'effectue dans une rainure pratiquée dans le doigt de distributison, ce déplacement entratnant la mise en saillie d'un élément lié mécaniquement et électriquement à la languette ou à la pièce précitée ; pour un moteur à quatre cylindres, la saillie steèc- tue dans la zone qui est diamétralement opposée à l'extrémité de la languette par où passe habituellement le courant haute tension. Le déclanchement brutal de l'élément qui fait saillie est obtenu grsce à la retenue d'un aimant permanent. Ce déclanchement brutal est une caractéristique essentielle de l'invention, car il permet d'avoir un freinage du moteur pour une vitesse bien précise pré- déterminée0 Dans une deuxième variante préférée, de l'invention, la languette du doigt de distribution est fixe et l'élément conduit teur mobile porté par le doigt de distribution est une plaquette mobile autour d'un axe solidaire dudit doigt, ladite plaquette étant disposée sur la Sace supérieure du doigt de distribution et ayant un centre de gravité décalé par rapport à l'axe de rotation dudit doigt de distribution, le mouvement possible pour ladite plaquette à partir de la position qu'elle occupe au repos du doigt de distribution, éloignant son centre de gravité de l'axe de rotation du doigt de distribution; le ressort de rappel associé à l'élément conducteur mobile est enroulé autour de l'axe de rotation de la plaquette précitée; la plaquette comporte un premier prolongement venant en butée, lors de la rotation-de ladite plaquette, contre la languette du doigt de distribution, et un deuxième prolongement qui se trouve alors faire saillie hors du doigt de distribution. On constate que, dans la deuxième variante, ne se trouve aucun organe de blocage; en effet, l'élément conducteur mobile en rotation occupe initialement, sous l'effet du ressort de rappel, une position dans laquelle son centre de gravité est à une courte distance de l'axe de rotation du doigt de distribution. Lorsque la force centrifuge, qui s' exerce sur cet élément mobile vient, au cours de l'augmentation de la vitesse de rotation du doigt de distribution, à dépasser la force de maintien du ressort de rappel, l'élément mobile s'écarte de sa position initiale, ce qui augmente la distance de son centre de gravité par rapport à l'axe de rotation du doigt de distribution, et augmente donc de ce fait la force centrifuge stexerçant sur cet élément mobile.Ce phénomène se poursuit jusqu'à ce que l'élément mobile arrive en butée eontre la languette de distribution, cette butée provoquant le contact électrique entre la languette et l'élément mobile et, par conséquent, alimentant en courant haute tension le deuxième prolongement de la plaquette. Dans le cas d'un moteur à quatre cylindres, ce deuxième prolongement est diamétralement opposé à l'extrémité de la languette.Lorsque l'extrémité de la languette se trouve en face du plot où doit s'effectuer l'allumage, le deuxième prolongement de la plaquette se trouve donc en face du plot diamétralement opposé au précédent : le courant haute tension a donc le choix entre deux voies de passage ; il est possible qu'un allumage soit effectué dans le cylindre où il devrait normalement se réaliser, mais, en tout cas, cet allumage sera défectueux, car le courant haute tension passe, de préférence, dans la voie correspondant au deuxième prolongement d la plaquette mobile, puisque la résistance à la bougie correspondante est plus faible étant donné que le échappement piston du cylindre y afférent se trouve- au point mort haut/et que les gaz dans ce cylindre sont décomprimés. On fait donc ainsi passer l'étincelle d'allumage dans un cylindre qui n'est pas celui où devrait se produire ledit allumage.On diminue donc ainsi. la puis sance du moteur, ce qui produit la limitation de vitesse de rota tion désirée. Si, au lieu d'envoyer le courant hauts tension sur echappement la bougie du cylindre qui se trouve au point mort haut; on pref ère l'envoyer directement à la masse, il suffit de munir le doigt de distribution d'une lamelle reliée électriquement à la masse repré sentée par exemple par l'axe du distributeur d'allumage, cette lamelle étant solidaire du doigt de distribution et disposée Ugè- rement à l'extérieur de celui-ci, dans la zone où l'élément con ducteur mobile vient faire saillie à l'extérieur dudit doigt de dis tribution. I1 est clair qu'au moment où l'élément conducteur mobi le se met en saillie, il vient en vis-à-vis ou au contact de ladite lamelle, de sorte que le courant haute tension passe préférentiel lement vers la masse plutôt que vers le plot corresponqant à la échappement bougie du cylindre dont le piston se trouve au point mort haut;La lamelle dont est muni le doigt de distribution peut être amovible de sorte qu'un même doigt de distribution peut être utilisable à volonté en envoyant le courant haute tension vers la masse ou vers echaDpement la bougie du cylindre dont le piston se trouve au point En sens inverse, lorsque, à partir de la valeur prédéter minée ci-dessus mentionnée, la vitesse de rotation décroit sous 1' effet de la perturbation de l'allumage ci-dessus indiqué, la plaquette mobile reste dans sa position d'écartement maximum Jusqu'à une vitesse de rotation inférieure à celle qui a provoqué le début de son déplacement, car dans la nouvelle position qu'elle a attein te, la distance de son centre de gravité à l'axe de rotation du doigt de distribution a augmenté par rapport à l'état initial.Lors que la vitesse de rotation du doigt de distribution a suffisamment baissé, la force de rappel du ressort est supérieure à la force centrifuge et la plaquette mobile est ramenée par rotation à la position qu'elle occupait initialement, ce qui entrain l'efface- ment du deuxième prolongement de ladite plaquette, lequel ne fait plus saillie hors du doigt de distribution, et simultanément, la déconnexion de ladite plaquette par rapport à la languette de distribution sur laquelle est amené le courant haute tension. Dans un mode avantageux de réalisation de la deuxième variante ci-dessus mentionnée, la plaquette mobile en rotation est réalisée de façon composite : elle comporte un bande conduc trice qui s'étend de l'extrémité du premier prolongement de la pla quette Jusqu'à l'extrémité du deuxième prolongement de la plaquette le reste de la plaquette étant constitué de matière plastique ; la bande conductrice précitée peut autre réalisée, soit par un élément métallique inséré dans la plaquette en matière plastique au moulage, soit par une impression de métal conducteur ; l'impression du métal conducteur peut avoir une épaisseur telle qu'elle disparatt partiellement au bout d'un certain temps d'utilisation. La présente invention a également pour objet, à titre de produit industriel nouveau, un allumeur destiné à l'allumage d'un moteur à combustion interne, en particulier pour les véhicules automobiles, cet allumeur étant essentiellement caractérisé par ce fait qu'il comporte un doigt de distribution selon l'invention,tel que ci-dessus défini. Pour mieux faire comprendre ltobjet de l'invention, on va en décrire maintenant, à titre d'exemple purement illustratif et non limitatif, un mode de réalisation et deux variantes représentés sur le dessin annexé. Sur ce dessin - la figure 1 représente, en perspective avec arrachement, le couvercle et le doigt de distribution d'un allumeur selon l'invention ; - la figure 2 représente, en plan, le doigt de distribution de l'allumeur de la figure I, avec sa plaquette mobile placée dans la position correspondant à l'état de repos pour le doigt de distribution ; - la figure 3 représente, en plan, le doigt de distribution de la figure 2 lorsque la vitesse de rotation du doigt de distribution a dépassé la vitesse limite prédéterminée que l'on s'est choisie ; - la figure 4 représente un graphique montrant la variation, en fonction de la vitesse de rotation, de la force centrifuge qui s' exercée sur la plaquette mobile et de la force de rappel due au ressort de rappel ;; - la figure 5 représente, en détail, une variante de réalisation de la plaquette mobile des figures 2 et 3 ; - la figure 6 représente, en perspective, une variante d'utilisation du doigt de distribution de la figure 1. En se référant au dessin, on voit que l'on a désigné par 1 dans son ensemble le couvercle d'un allumeur selon l'invention destiné à l'allumage d'un moteur à quatre cylindres, couvercle qui porte des bornes de distribution 2a, 2b, 2c, 2d et une borne d'alimentation 3 reliée à la bobine d'allumage associée audit al eur. Le courant haute tension amené par la borne 3 est conduit, grace à un charbon, sur la languette 4 d'un doigt de distribution ou de disrupture désigné par 5 dans son ensemble.Le doigt 5 est entratné par l'arbre de commande 6 de l'allumeur disposé selon l'axe du couvercle 1, chacune des bornes 2a, 2b, 2c, 2d est associée à un plot 7, les quatre plots 7 se trouvant sur un cercle sensiblement identique à celui décrit par l'extrémité 4a de la languette 4 lors de la rotation du doigt de distribution 5. Le doigt 5 porte, sur une face supérieure et en vis-à-vis des plots 7 par le couvercle 1, d'une part, selon son axe, la languette 4 maintenue en position entre des butées latdrales 8a-8b et 9a-9b et, d'autre part, une plaquette 10 mobile en rotation autour d'un axe 11 ; l'axe 11 est parallèle à l'axe de l'arbre 6t Autour de ltaxe 11 est enroulé un ressort 12 dont une branche vient s'accrocher dans une encoche 13 pratiquée dans la bordure de la plaquette 10. La plaquette 10 est constituée en premier lieu, dans sa zone la plus éloignée de l'axe 11, d'une partie lOa, jouant le rible de masselotte et, en second lieu, de part et d'autre de l'axe 11, de deux prolongements lOb et lOc. Dans sa position de repos représentée sur la figure 2, sous lteffet du ressort 12? la plaquette 10 est disposée de façon que sa masselotte lOa soit en appui contre la butée isolante 9a. La plaquette 10 peut pivoter autour de l'axe 11 de façon que le premier prolongement lOc vienne en butée contre l'extrémité de la languette 4.Dans cette position, représentée sur la figure 3, le centre de gravité de l'en- semble de la plaquette s'est éloigné de l'axe de rotation du doigt 5, et le second prolongement 10t fait saillie en dehors du doigt 5, dans la zone qui est diamétralement opposée à celle où se trouve l'extrémité 4a de la languette 4. Lorsque, à partir de l'état de repos. on augmente la vitesse de rotation de l'arbre 6, la plaq!:vtta 10 est soumise à 1 'effet de la force centrifuge, force qui est proportionnelle à la vitesse de rotation désignée par N sur le graphique de la figure 4 ; sur ce graphique, on a porté, en ordonnée, les forces s exerçant sur la plaquette 10 et, en abscisse, la vitesse de rotation N ; la droite 14-15 représente la variation de la force centrifuge pendant cette phase. Pendant le meine temps, la force de rappel s'exerçant par le ressort 12 reste constante puisqu'il n'y a pas de déplacement de la plaquette 10 : sa variation est donc représentée par le segment de droite 16-15. Lorsqu'on arrive à la vitesse de rotation désignée par N1 sur le graphique, la force centrifuge devient supérieure à la force exercée par le ressort 11 : il en résulte une rotation de la pièce 10 avec éloignement du centre de gravité de cette pièce par rapport à l'axe de Marbre 6 ; la force centrifuge augmente donc très rapidement, ce qui est représenté par la portion de courbe 15-17. Pendant ce temps, la force exercée par le ressort de rappel augmente également puisque la pièce 10 s'est déplacée, et cette variation est représentée par la portion de courbe 15-18. Lorsque le déplacement de la pièce 10 s'est réalisé, ladite pièce 10 est en contact électrique avec la languette 4 grâce au prolongement 10c ; le courant haute tension amené par la borne 3 est donc conduit au prolongement lOb et il peut passer par ce prolongement au plot 7 qui est diamètralement opposé à celui qui se trouve en vis-à-vis de l'extrémité 4a de la languette 4. Si l'extrémité 4a se trouve au droit de la borne 2a, ce qui signifie que le cylindre correspondant est au point mort haut en compression de gaz frais, le courant haute tension est amené simultanément à la bougie du cylindre qui correspond à la borne 2c, ce cylindre étant au point mort haut en gaz brûlés.La résistance de la bougie en gaz décomprimés est plus faible que dans une atmosphère de gaz comprimés : par conséquent, l'étincelle d'allumage passera à la bougie correspondant à la borne 2c préférentiellement à celle qui correspond à la borne 2a. Cette perturbation voulue de l'allumage permet de diminuer la puissance du moteur et de diminuer la vitesse de rotation de ce moteur. La force centrifuge, qui s'exerce sur la pièce 10, décroît alors régulièrement comme la vitesse de rotation : cette décroissance est représentée par le segment de droite 17-19 sur le graphique de la figure 4 ; pendant ce temps, la force de rappel du ressort 12 reste constante, puisqu'il n'y a pas de déplacement de la pièce 10, ce qui est représenté par le segment de droite 18-19. Lorsque l'on arrive au point de fonctionnement représenté par le point 19 du graphique de la figure 4, la force centrifuge devient inférieure à la force de rappel du ressort 12. I1 en résulte que, pour cette valeur N2 de la vitesse de rotation, la pièce 10 subit le mouvement de rotation inverse autour de 1' axe 11, ce qui rapproche son centre de gravité de l'axe de l'arbre 6. Ce rapprochement provoque une chute brutale de la force centrifuge qui s'exerce sur la pièce 10 : cette variation est représentée par la portion de courbe 19-20 sur le graphique de la figure 4.Dans le m8me temps, la force de rappel, qui s'exercée par le ressort 12, décroît, puisque la pièce 10 est ramenée par ledit ressort : cette variation est représentée par la portion de courbe 19-21 du graphique de la figure 4. On constate que, dans tous les cas, l'écart, qui existe d'une part, entre la vitesse de rotation N1 et la vitesse de rotation, qui correspond aux points 18-17, et d'autre part, entre la vitesse de rotation N2 et-la vitesse de rotation qui correspond aux points 20-21, est touJours très faible, de sorte que la perturbation de l'allumage s'établit toujours pour une valeur prédéterminée de cette vitesse de rotation, et que la reprise de l'al- lumage normal s'établit également pour une valeur prédéterminée bien définie. L'écart entre les valeurs N1 et N2 est essentiellement fonction de la force du ressort de rappel et de la répartition des masses de la plaquette. On a représenté sur la figure 5 une variante de réalisation de la plaquette 10. Cette plaquette particulière a été désignée dans son ensemble par 30. Elle comporte une zone 30a formant masselotte, un premier prolongement 30c et un deuxième prolongement 30b. Elle peut pivoter autour d'un axe 31. La plaquette 30 est réalisée en matière plastique, mais elle comporte une liaison électrique 32 qui s'étend de l'extrémité du prolongement 30c à l'extrémité du prolongement 30b. Cette liaison électrique peut entre constituée soit par une pièce métallique insérée au moulage de la plaquette 30, soit par un dépit métallique réalisé par impression à la surface de la plaquette 30.Ce mode de réalisation permet d'éviter des éclatements parasites entre les bords de la plaquette mobile et une borne d'allumage autre que celle qui se trouve en vis-à-vis de l'extrémité de la languette d'une part, et de l'extrémité du prolongement 30b d'autre part. On constate que le dispositif, qui vient d'entre décris permet de limiter la vitesse de rotation des moteurs de véhicula par adjonction d'une pièce 5 sur le doigt de distribution de l'allumeur, étant entendu que, lorsque la vitesse du véhicule n'a plus à entre limitée, il suffit de remplacer le doigt de distribution selon l'invention par un doigt de distribution de type classique. On La représenté sur la figure 6 un autre mode d'utilisation du doigt de distribution représenté sur les figures 1 à 3. Dans ce mode d'utilisation, on envoie le courant haute. tension quiprovient de la bobine d'alimentation non plus sur le plot du couvercle du distributeur qui correspond à un cylindre dont le piston est au point mort haut échappement, mais directement à la masse. Pour ce faire, on adJoint au doigt de distribution 5 un organe de connexion désigné par 33 dans son ensemble. L'organe de connexion 33 est constitué d'une partie annulaire 34 que lton dispose à la partie inférieure du doigt de distribution 5 : cette partie annulaire 34 est en contact électrique avec l'axe 6 ; elle porte trois pattes 35 qui enserrent la zone inférieure cylindrique du do de distribution 5 .La partie annulaire 34 est solidaire d'une équerre 36, ladite équerre portant sur son aile, qui nlest pas reliée à l'anneau 34, une lamelle 37 disposée parallèlement à l'axe de l'arbre 6. La lamelle 37 est postionnée par rapport au doigt de distribution 5 grâce à une rainure 38 pratiquée dans la matière isolante de ce doigt, parallèlement à l'axe de ltarbre 6. I1 est clair que lorsque le prolongement lOb de la plaquette 10 est amené sous l'effet de la force centrifuge en saillie à l'extérieur de la matière isolante qui constitue le doigt de distribution 5, ledit prolongement vient en butée contre l'extrémi- té dépassante de la lamelle 37 disposée dans la rainure 38. I1 s'établit donc une liaison électrique entre la languette 4 et la masse du véhicule représentée par l'arbre 6, cette connexion s'établissant par l'intermédiaire de l'anneau 34, de équerre 36, de la lamelle 37, du prolongement lOb, de la plaquette 10 et du prolongement lOc. On voit que l'organe de connexion à la masse désigné par 33 est amovible de sorte qu'un même doigt de distribution selon l'invention peut être utilisé soit isolément en envoyant le courant haute tension sur la bougie d'un cylindre, dont le piston se trouve au point mort haut échappement, soit en combinaison avec l'organe de connexion 33 en envoyant le courant haute tension à la masse ;dans les deux cas, le résultat recherché, c'està-dire lbouffement du moteur, est obtenu. Il est bien entendu que les modes de réalisation ci-dessus définis ne sont aucunement limitatifs et pourront donner lieu à toutes modifications désirables sans sortir pour cela du cadre de ltinvention. REVEDI CATI ONS 1 - Doigt de distribution ou de disrupture destiné à coopérer avec un distributeur d'allumage ou "allumeur" de type classique, ce doigt de distribution étant entratné en rotation par l'axe de l'allumeur et comportant une languette conductrice sur laquelle est amenée, par exemple par un charbon, la haute tension produite par la bobine d'allumage, l'extrémité de ladite languette se déplaçant en vis-à-vis des plots conducteurs correspondant à chacune des bougies d'allumage du moteur, ces plots étant disposés sur le couvercle de l'allumeur, essentiellement caractérisé par ce fait que le doigt de distribution porte un élément conducteur mobile qui peut venir faire saillie sous lteffet de la force centrifuge à l'extérieur du doigt de distribution dans une zone éloignée de celle qu'occupe, en cas d'allumage normal, l'extrémité de la languette du doigt de distribution qui se déplace en vis-à-vis des plots afférents aux bougies du moteur, le déplacement de cet élément étant soumis à l'action d'un ressort de rappel et, éventuelliement, à celle d'un organe de blocage qui maintient l'élément en position non saillante Jusqu'à une valeur prédéterminée de la vitesse de rotation. 2 - Doigt de distribution selon la revendication 1 utllisable dans un distributeur d'allumage destiné à un moteur à quatre cylindres essentiellement caractérisé par ce fait que l'élé- ment conducteur mobile vient faire saillie dans la zone qui est diamétralement opposée à celle qu'occupe l'extrémité de la languette. 3 - Doigt de distribution selon la revendication 1, es- sentiellement caractérisé par ce fait que l'élément conducteur mobile est constitué par la languette de distrlbution eile-mSme ou par une pièce liée à elle électriquement, ladite languette ou ladite pièce étant susceptible de coulisser à lTlr:terieur d'une rainure pratiquée dans le doigt de dlstztShut-lons ce coulissement entrainant la mise en saillie d'un élémenr lié méeantguewtnt et électriquement à la languette ou à la pièce précité, ledit élé- ment pouvant éventuellement votre constitué par une partie de ladite pièce. 4 - Doigt de distribution selon les revendications 1 et 3 essentiellement caractérisé par ce fait que l'organe de blocage associé à la languette ou à la pièce coulissante est un aimant permanent. 5 - Doigt de distribution selon la revendication 1, essen tiellemont caractérisé par ce fait que l'élément conducteur mobile porté par le doigt de distribution est une plaquette mobile autour d'un axe solidaire dudit doigt, ladite plaquette étant disposée sur la face supérieure du doigt de distribution et ayant un centre de gravité décalé par rapport à l'axe de rotation dudit doigt de distribution, le mouvement possible pour ladite plaquette, à partir de la position qu'elle occupe au repos du doigt de distribution, éloignant son centre de gravité de l'axe de rotation du doigt de distribution. 6 - Doigt de distribution selon les revendications 1 et 5, essentiellement caractérisé par ce fait que le ressort de rappel associé à l'élément conducteur mobile est enroulé autour de l'axe de rotation de la plaquette qui constitue ledit élément conducteur mobile. 7 - Doigt de distribution selon les revendications 1 et 5, essentiellement caractérisé par ce fait que la plaquette comporte un premier prolongement venant en butée lors de la rotation de ladite plaquette contre la languette du doigt de distribution, et un deuxième prolongement qui se trouve, au moment de la mise en butée précitée, faire saillie hors du doigt de distribution. 8 - Doigt de distribution selon les revendications 1 et 7, essentiellement caractérisé par ce fait que la plaquette mobile en rotation est constituée de matière plastique et comporte une bande conductrice qui s'étend de 'extrémité du premier prolongement de la plaquette jusqu'à l'extrémité du deuxième prolongement de ladite plaquette. 9 - Doigt de distribution selon la revendication 8, essentiellement caractérisé par ce fait que la bande conductrice de la plaquette mobile est réalisée soit par un élément métallique inséré dans la plaquette en matière plastique, au moulage de celle-ci, soit par une impression de métal conducteur. 10 - Doigt de distribution selon l'une des revendications 1, 3 ou 5, essentiellement caractérisé par ce fait qu'il est associé à un organe de connexion relié électriquement à la masse, par exemple à l'arbre d'entraSnement du doigt de distribution, ledit organe de connexion comportant une lamelle disposée dans la zone où l'élément conducteur mobile du doigt de distribution peut venir faire saillie sous l'effet de la force centrifuge. 11 - Doigt de distribution selon la revendication 10, essentiellement caractérisé par ce fait que l'organe de connexion est constitué en premier lieu d'un anneau placé à la partie infe- rieure du doigt de distribution et en contact électrique avec l'arbre d'entrainement de ce doigt ; en second lieu d'une équerre liée à l'anneau précité 5 et en troisième lieu d'une lamelle portée par ladite équerre, lamelle qui est sensiblement parallèle à l'axe de l'arbre d'entrainement du doigt de distribution et qui fait saillie à la périphérie du doigt de distribution au-dessus du plan de déplacement de l'élément conducteur mobile du doigt. 12 - Distributeur d'allumage destiné à l'allumage d'un moteur à combustion interne, en particulier pour les véhicules automobiles, essentiellement caractérisé par ce fait qu'il comporte un doigt de distribution selon l'une des revendications i à 9.