L'invention se rapporte à des suspensions de fibres sous la forme de dispersions idéales, qui peuvent être converties en des textiles non tissés sur des machines à papier. I1 est connu que le façonnage de fibres longues en feuilles sur des machines à papier soulève des difficultés dues au fait que les fibres sont en partie déposées sous la forme de pelotes serrées ou de touffes laches sur le tamis, dloù la feuille obtenue est irrégulière et possède peu le caractère textile. Ainsi dans le brevet français iN0l.504.370 (brevet belge N0687.999), on déclare par exemple que des fibres plus longues que 12 mm ne doivent pas être employées dans des mélanges fibreux traités sur une machine à papier. D'un autre côté, ce sont précisément les toisons qui sont produites à partir de fibres plus longues qui ont des propriétés particulièrement précieuses. La raison principale pour laquelle la production de toisons ayant des propriétés textiles précieuses sur les machines à papier à partir de plus longues fibres n'était pas possible précédemment est que les touffes de fibres sont maintenues cohérentes par des forces de surface et parcs qu'elles collent ensemble par la préparation fibreuse et les constituants oligomeres des fibres et qu'elles ne peuvent pas etre séparées en fibres individuelles, même en cas de dilution extrêmement élevée (0,01i5) de la suspension fibreuse. On vient de faire la découverte surprenante que l'on peut obtenir des suspensions fibreuses dans un état de dispersion idéale, ctest-à-dire une dispersion dans laquelle les fibres individuelles sont complètement séparées les unes des autres, si les fibres sont mises en suspension à l'aide d'agents de dispersion consistant en certains polymères qui ont à la fois des segments hydrophiles et des segments hydrophobes. les touffes de fibres collées ou soudées entre elles peuvent être aisément séparées en fibres individuelles si une concentration très élevée de fibres (1 à 5) traitées avec l'agent auxiliaire conformément à l'invention est soumise à l'action d'un agitateur à hélice ou d'un batteur de pulpe dans un hollander (à lames verticales). I1 est extrêmement surprenant que des fibres longues et minces (environ 28 mm/3,3 dtex) ne subissent pas une filature dans ces condi tisons, même à une concentration de fibres de 5%, parce qu'il est connu que les fibres répondant à cette description subissent une filature totale même à des concentrations de 0,5, spécialement lorsqutelles sont soumises à l'action d'un batteur de pulpe ou hollander. La présente invention se rapporte donc à un procédé de production de suspensions aqueuses de fibres convenant pour la production de toisons textiles non tissées sur une machine à papier, où l'on met en suspension des fibres synthétiques et/ou naturelles dans de l'eau en présence de 0,01 à 3% en poids - calculé par rapport à la fibre - d'un éther polyglycolique ayant un poids moléculaire de 2000 à 100.000 et une structure segmentée contenant 75 à 99 en poids de segments polyglycol-éther hydrophiles et 25 à 1% en poids de segments hydrophobes. La présente invent ion se rapporte également aux suspensions fibreuses obtenables par ce procédé et à un procédé de production de toisons textiles non tissées sur une machine à papier. les substances utilisées comme agents de dispersion dans le procédé conforme à l'invention sont des composés à poids molé culaire élevé qui contienent 1 à 25% en poids, de préférence 2 à 10;/G en poids de segments hydrophobes et 75 à 99% en poids, de préférence 90 à 98:y0 en poids de segments polyéther hydrophiles. le poids moléculaire de l'agent auxiliaire utilisé dans la présente invention peut varier dans de larges limites et se situe généralement entre 2000 et 100.000, de préférence entre 5000 et 50.000. Ce procédé consiste à mettre en suspension des fibres synthétiques et/ou naturelles dans de. l'eau en présence de 0,01 à 3% en poids - calculé par rapport à la fibre - d'un éther polyglycolique ayant un poids moléculaire de 2000 à 100.000 et une structure segmentée contenant 75 à 99% en poids de segments polyglycoléther hydrophiles et 25 à 1% en poids de segments hydrophobes, à réduire la teneur en eau de la dispersion fibreuse résultante à environ 30%, à battre la pulpe de fibres par des méthodes connues, à introduire la pulpe fibreuse dans de l'eau pour diluer sous agitation à une concentration de fibres de 2 à 5g. et à former une toison fibreuse sur une machine à papier à partir de cette dispersion fibreuse. les segments polyéther hydrophiles sont sensés être spécialement des segments polyéthylène-éther, mais ces segments polyéthylène-glycol-éther peuvent aussi contenir de petites ayant tités de groupes légèrement hydrophobes. Ces groupes légèrement hydrophobes qui peuvent être présents dans les segments polyglycol-éther hydrophiles sont par exemple des unités oxyde de propylène ou des unités oxyde de butylène qui peuvent être incorporées dans les segments polyéther hydrophiles par exemple par copolymé- risation de l'oxyde d'éthylène avec des oxydes d'alcoylène superieurs, mais la proportion d'oxyde d'éthylène dans ces éthers polyglycoliques mixtes doit être au moins assez élevée pour que le polyéther soit soluble dans l'eau. Les segments hydrophobes sont sensés être des groupements quelconques qui augmentent le caractère hydrophobe de l'a- gent auxiliaire utilisé conformément à l'invention, spécialement des groupes qui ont au moins 3 et de préférence au moins 6 atomes de carbone. les segments hydrophobes peuvent être incorporés soit comme segments terminaux ou comme membres intermédiaires dans les molécules segmentées à utiliser selon l'invention. A part les radicaux hydrocarbonés purs ou substitués, les segments hydrophobes peuvent être aussi des restes polysiloxane. On donne ci-après des exemples typiques de ces groupes hydrophobes : (1) radicaux alcoyle en C3-C18, éventuellement non saturés, tels que des radicaux n-propyle, n-hexyle, décyle, stéaryle ou oléyle. (2) radicaux alcoylène en C-C18 comme les radicaux triméthylène, hexaméthylène, décaméthylène ou octadécaméthylène et les radicaux isomères correspondants, par exemple des radicaux l,2-propylène. (3) radicaux aryle en C6-C18 tels que les radicaux phényle, phénylalcoyle, alcoylphényle ou naphtyle. (4) radicaux phénylène correspondant en C6 à C18 comme les radicaux phénylène, diphénylène-alcène ou naphtylène. (5) radicaux qui ont des groupes ester en plus des segments hydrocarbonés mentionnés plus haut, par exemple O-CO-X-CO-O (X = alco xylène ou arylène en C6 à C18). (6) radicaux qui ont des groupes uréthane en plus des segments hydrocarbonés mentionnés plus haut, par exemple O-CO-NH-X-NH-CO-O (X = alcoyle ou arylène en C6-C18). (7) radicaux qui ont des hétéroatomes en plus des segments hydrocarbonés mentionnés plus haut, spécialement de l'azote aminé, du soufre, du silicium ou de l'oxygène éther, par exemple Y-X-Y (X = alcoyle, phénylène Y = -NH-, -0-, -S-). Les groupes hydrophobes mentionnés à titre d'exemple en (1) à (7) peuvent évidemment aussi porter des substituants inertes comme des atomes d'halogène, des radicaux alcoyle ou aryle, etc. les substances auxiliaires utilisées dans le procédé selon l'invention peuvent comporter toute combinaison concevable de groupes hydrophobes dans la même molécule. Des substances auxiliaires qui consistent seulement en un bloc hydrophobe et en un bloc hydrophile conviennent pour le procédé de l'invention, mais on préfère utiliser des composés qui ont plusieurs segments hydrophobes et hydrophiles alternants, spécialement ceux qui ont au moins un segment hydrophobe terminal. les composés représentés dans les formules (I) à (VI) ci-dessous sont des exemples typiques des substances auxiliaires qui peuvent Btre utilisées dans le procédé conforme à l'invention (1v) A5-O (CH2-CH2-O)n (B-O)m -(CH2-CH2-O)n'-H (v) (A5)3-x -N[(-CH2-CH2-O)n -(B-O)m-(CH2-CH2-O)n'-H]x (VI) Dans ces formules les divers symboles peuvent avoir par exemple les significations suivantes A1 et A2 peuvent représenter de l'hydrogène, des radicaux hydrocarbonés aliphatiques ou aromatiques, des radicaux acyle aliphatiques ou aromatiques, des radicaux alcoylaminocarbonyle ou des radicaux arylaminocarbonyle A3 et A4 peuvent représenter NH2, hydroxyle (cas dans lequel une mise en liberté d'anhydride carbonique peut se produire), des radicaux de formules RO, RNE9 R-CO-O, R2N ou R(OCH2CH2)nO dans lesquelles R peut âtre un radical aromatique ou aliphatique éventuellement substitué A5 représente un groupe alcoyle ou aryle; B représente un groupe alcoylène ou aryle; n et n' représentent des nombres entiers valant au moins 5 et de préférence 25 à 500, m peut représenter un nombre entier de O à 10 et x peut représenter 1 ou 2. Le fait que les radicaux A1 à A6 et/ou le radical B constituent le constituant hydrophobe principal de la molécule ne détermine pas de manière décisive si les substances auxiliaires de formules (I) à (VI) citées à titre d'exemple conviennent pour le procédé conforme à l'invention, bien que les composés qui ont des groupes hydrophobes terminaux soient préférables. I1 est toute--ois essentiel que la molécule contienne 1 à 25% en poids de serents hydrophobes du type défini plus haut.Ainsi les radi- caux A1 à h6 peuvent par exemple être des radicaux alcoyle infé- rieurs tels que des radicaux éthyle ou butyle, qui ne contribuent guère au caractère hydrophobe de la molécule, et le radical B peut être un radical fortement hydrophobe, par exemple un radical déca méthylène. D'un autre côté, le radical B peut être complètement absent, comme par exemple lorsque m = O, cas dans lequel au moins un des radicaux A1 à A6 doit âtre un radical fortement hydrophobe. les agents auxiliaires utilisés dans le procédé conforme à l'invention peuvent être préparés par des méthodes connues de préparation en chimie organique. Ci-après sont donnés des exemples de méthodes particulièrement appropriées. On fait réagir des éthers polyglycoliques ayant de pré férence deux groupes hydroxyle terminaux avec des diisocyanates aliphatiques ou aromatiques, puis vient la fixation des radicaux alcoyle ou aryle terminaux, soit en choisissant le rapport molaire entre éther polyglycolique et diisocyanate en sorte que les extrémités de la chaîne portent des groupes NCO que l'on fait réagir avec des alcools, des amines primaires ou secondaires, des phé nols ou des polyéther-alcools monovalents, ou en choisissant le rapport molaire ci-dessus en sorte que des groupes hydroxyle terminaux soient présents, lesquels peuvent être mis à réagir avec des monoisocyanates aliphatiques ou aromatiques ou d'autres réactifs monofonctionnels qui réagissent avec les groupes hydroxyle pour former une liaison. la réaction des éthers polyglycoliques qui ont de préférence deux groupes hydroxyle terminaux avec des acides dicarboxyliques aliphatiques ou aromatiques ou leurs esters, chlorures, etc, convient également. les radicaux alcoyle ou aryle s'attachent de préférence aux extrémités de chaîne de ces produits de réaction en choisissant le rapport molaire entre éther polyglycolique et acide dicarboxylique ou dérivés d'acide dicarboxylique en sorte que des groupes hydroxyle terminaux soient présents, lesquels peuvent entrer en réaction avec des monoisocyanates aliphatiques ou aromatiques ou autres réactifs monofonctionnels oui réagissent avec les groupes hydroxyle pour former une liaison, ou en choisissant le rapport molaire précité en sorte que des groupes carboxyle libres terminaux soient présents, qui peuvent entrer en réaction avec des alcools monofonctionnels ou avec des monoisocyanates ou autres réactifs monofonctionnels qui réagissent avec les groupes carboxyle pour former une liaison, ou en sorte par exemple que des groupes ester terminaux soient présents, qui réagissent avec des alcools monofonctionnels pour effectuer une interestérification. Des éthers polyglycoliques qui sont reliés à une extré- mité, représentés par la formule générale RO-(CH2CH20)n-H (n = 5 à 500), qui portent un radical aliphatique ou aromatique et qui peuvent être préparés de manière connue à partir d'alcools ou de phénols ou de composés qui contiennent des groupes aminés par une réaction conduisant à l'addition d'oxyde d'éthylène, lequel peut etre en mélange avec des oxydes d'alcoylène supérieurs, peuvent âtre mis à réagir avec des diisocyanates aliphatiques ou aromatiques, ces éthers polyglycoliques, qui sont reliés à une extrémité, peuvent aussi âtre utilisés en mélange avec des éthers polyglycoliques libres. Le rapport molaire est dans ce cas choisi de préférence en sorte que les produits finals aient des groupes alcoyle ou aryle.Au lieu de diisocyanates, on peut utiliser par exeni- ple des acides dicarboxyliques ou des dérivés d'acides dicarboxy 'tiques. les éthers polyglycoliques qui sont reliés à une extrémité peuvent aussi être mis à réagir par exemple avec des monoiso cyanates et, dans les cas où des monoisocyanates avec radicaux hydrophobes et des molécules d'initiateur sont utilisés pour la préparation des polyéthers qui ont également des radicaux hydrophobes, les produits obtenus sont des molécules qui ont deux segments hydrophobes et un segment hydrophile. Les éthers polyglycoliques qui conviennent pour la préparation des substances auxiliaires et qui représentent les segments hydrophiles dans ces substances sont de préférence des polyéthylène glycols, comme déjà mentionné plus haut ou des copoly mères de mélanges d'oxyde d'éth,ylène et d'oxydes d'alcoylène supérieurs qui ont de préférence deux groupes hydroxyle terminaux. Les molécules d'initiateur pour la formation de l'éther polyglycolique peuvent cotre des composés quelconques contenant de préférence deux atomes d'hydrogène qui sont réactifs avec les oxydes d'alcoylène, par exemple l'eau, l'éthylène glycol, le propylene glycol, les menines, etc, D'un autre côté lUs molécules dtinitia teur peuvent aussi être des composés hydrophobes, en particulicr des glycols supérieurs comme le décanéthylène glycol, le polytétra- hydrofuran diol, etc, ou des polysiloxanes contenant des groupes minés ou hydroxyle, des phénols, etc.Des éthers polyglycoliques qui ont trois ou facultativement quatre groupes hydroxyle, qui ont une structure moléculaire étoilée et qui sont préparés par exemple à partir d'alcools trivalents ou tétravalents comme molécule ini tiatrice, peuvent également être utilises. Suivant la nature des molécules initiatrices utilisées, les segments hydrophiles polyglycol-éther peuvent contenir des groupes hydrophobes qui doivent êtrc considérés dans leur effet comme équivalents aux autres seg ments hydrophobes présents dans les substances auxiliaires utilisées conformément à l'invention et il faut donc en teneir compte lorsqu'on calcule la proportion des segments hydrophobes dans les substances auxiliaires qui, selon l'invention, doit être comprise entre 1 et 25. Les substances auxiliaires utilisées dans le procédé conforme à l'invention peuvent évidemment être préparées également à partir de mélanges de différents éthers polyglycoliques. Des monoisocyanates convenables pour la fixation aux groupes hydroxyle terminaux sont par exemple le phényl-isocyanateg tolyl-isocyanate, dodécyl-isocyanate, stéaryl-isocyanate. Des composés appropriés pour s'unir aux groupes NCO terminaux sont par exemple la stéarylamine, N-méthyl-stéarylamine, cyclohexylamine, aniline, méthylaniline, butylamine, dodécylamine, cyclohexanol, butanol, éthanol, décanol, dodécanol, alcool stéarylique, nonylphénol, etc. Des acides polycarboxyliques appropriés sont spécialement les acides dicarboxyliques comme l'acide phtalique, l'acide isophtalique, l'acide téréphtalique, l'acide succinique, acide glutarique, l'acide adipique, l'acide pimélique, etc, et leurs dérivés comme les esters d'alcools inférieurs. Des acides monocarboxyliques appropriés pour s'unir aux groupes hydroxyle terminaux sont par exemple l'acide acétique, l'acide butyrique, l'acide stéarique, l'acide benzoïque, l'acide naphtalene--monocarboxylique et leurs esters, halogénures, anhydrides, etc. Les substances utilisées conformément à l'invention sont prépares dans les conditions généralement appliquées pour la réaction des isocyanates, des esters ou des acides carboxyliques avec les glycols, par exemple en mélangeant les réactifs, qui peuvent être en solution, ou en les fondant ensemble ou en les chauffant, par exemple suivant le brevet français N 1.464.572 (brevet belge 0654.252). Si l'on doit introduire des groupes terminaux, ceci se fait après que l'allongement de la chaîne des éthers polyglycoliques a été effectué. les composés monofonctionnels utilisés pour s'unir aux groupes terminaux peuvent dans certains cas âtre déjà ajoutés au mélange de départ en quantités convenables. le nombre de blocs polyglycol-éther dans la molécule peut âtre réglé par le choix convnable des rapports molaires des réactifs. Par exemple, les molécules obtenues à partir de 1 mole de diiecoyanate ou de 1 mole d'acide dicarboxylique (ou dérivé) et de 2 moles d'éther polyglycolique sont en prépondérance des molécules avec 2 segments polyglycol-éther, celles obtenues à partir de 2 moles de diisocyanate ou de 2 moles d'acide dicarboxylique (ou dérivé) et de 3 moles d'éther polyglycolique sont principalement des molécules avec 7 segments polyglycol-éther, etc. Au lieu d'utiliser des diisocyanates ou des acides dicarboxyliques et leurs dérivés, on peut utiliser autres composés bifonctionnels qui réagissent avec les groupes hydroxyle pour s'attacher à la molécule portant les groupes hydroxyles, en vue de relier des segments hydrophiles ou d'incorporer des segments hydrophobes dans la molécules ainsi, à titre d'exemple, les époxydes bifonctionnels conviennent également pour la préparation des substances utilisées conformément à l'invention. les molecu- les ramifiées ou étoilées, qui ne doivent pas nécessairement être obtenues à partir de polyéthers ramifiés, mais peuvent également êtrc obtenues an utilisant des issey-anates ou des dérivés d'acides polycerboxyliques, etc, avec ; groupes fonctionnels ou plus, conviennent également pour la présente invention. les molécules segmentées avec groupes terminaux hydrc- phobes sont des substances auxiliaires pazbiculierement appropriées pour le procédé conforme à l'invention comme celà a été expliqué plus haut. Les substances auxiliaires sont généralement au moins partiellement solubles, c'est-à-dire que pour préparer des solutions aqueuses il peut souvent être nécessaire de fondre les substances auxiliaires et les mélanger ou les disperser dans de l'eau à température élevée. les substances auxiliaires pour le procédé conforme à l'invention peuvent aussi être utilisées sous forme de solutions dans des alcools ou dans des mélanges alcools eau ou autres solvants hydrophilesç mais, si les substances auxi lizircs ne sont pas utilisées sous la forme de solutions dans le procédé conforme à l'invention mais sont appliquées sur la surfa ce des fibres ou filées avec les fibres lorsque ces dernières sont fabriquées, l'addition de ces solvants auxiliaires peut évidemment être omise. les procédés mentionnés plus haut à titre d'exemple pour la production des substances auxiliaires utilisées dans le procédé conforme à l'invention peuvent varier ou être modifiées comme on le désire, parce que la nature de liaison des segments hydrophiles et hydrophobes est d'importance très mineure, la seule condition essentielle.8 observer étant le rapport des segments hydrophiles aux segments hydrophobes. les fibres utilisées dans le procédé conforme à l'invention peuvent âtre des fibres synthétiques qui peuvent être lisses, frisées ou capcshles d'être frisées, par exemple des fibres de polyamides, des fibres de polyesters, des fibres de polyacrylonitrile, des fibres de PVC, 9 des fibres de copolymère éthylèneXacé- tate de vinyle, des fibres de polypropylène, des fibres de poly uréthannes, des fibres de polycarbonates ou des fibres de vinyli deneZacrylonitrile. les fibres à bas de cellulose, comme les fibres de cellulose pure, les fibres de cellulose régénérée ou les fibres d'acétate de cellulose conviennent également. lcs fibres utilisées pour la production des feuilles textiles doivent être aussi longues et aussi minces que possible, parce que ces fibres confèrent une résistance élevée et un caractère textile à la toison mais le traitement de ces fibres par la méthode au mouillé, c'est-a-dire en hômogénéisant la suspension des fibres, devient de plus en plus difficile à mesure que la longueur et la finesse des fibres augmentent.Ainsi, les toisons minces produites par exemple sur une machine à papier (poids approximatif 40 g/m2) à partir de fibres ayant une longueur de 22 mm et un titre de 6,7 dtex ont une structure très inégale tandis que les fibres plus longue-s du même titre donnent lieu à des feuilles com plètenent inutilisables si leurs suspensions sont traitées sur une machine à papier par les méthodes connues de l'art. le procédé conforme a l'invention permet maintenant de confectionner des fi- brcs substantiellement plus longues en des toisons de haute qualité par une méthode au mouillé sur une machine à papier, par exemple des suspensions de fibres ayant une longueur de 45 mm et un titre de 6,7 dtex peuvent âtre travaillées sans difficulté sur la machine à papier pour produire des toisons qui ont de bonnes propriétés textiles. La longueur des fibres que l'on peut utiliser pour la production de toisons ayant de bonnes propriétés textiles en traitant la suspension conformément à l'invention diminue évidemment avec un titre décroissant des fibres Toutefois, les fibres ayant par exemple un titre de 3,3 dtex et une longueur de 35 mm, ou un titre de 1,6 dtex et une longueur de 28 mm, ou un titre de 1,0 dtex et une longueur de 20 mm, peuvent toujours être converties n des suspensions par le procédé conforme à l'invention pour la production de toisons ayant de bonnes propriétés textiles sur une machine à papier. les fibres frisées, par exemple avec un titre de j,7 dtex et un longueur de 25 mm ou un titre de 3,3 dtx et une longueur de 15 mm, peuvent aussi C'tre traitées dans le procédé conforme a l'invention pour donner des suspensions à partir desquelles on peut obtenir des toisons ayant de bonnes propriétés textiles. Les substances auxiliaires à poids moléculaire élevé utilisées dans le procédé conforme à l'invention pour la prepara- tion de suspensions de fibres peuvent âtre ajoutées à la suspension aqueuse de fibres ou bien appliquées sur la surface des fibres après filature ou filées avec les fibres. Les deux dernières methodes mentionnées ci-dessus con viennent particuiierement biLn parce qu'elles n'exigent que de très petites quantités de substance auxiliaire et ne donnent lieu qu'à de faibles quantités d'impuretés dans l'eau de la machine à papier. La quantité d substance auxiliaire à utiliser dans 1 procédé de la présente invention est de 0,01 à 3? en poids, de préférence de 0,05 à lJ' en poids par rapport au poids des fibres. Le procédé conforme à l'invention peut être exécuté par exemple en trempant les fibres qui doivent être suspendues avec une solution à environ 0,5 de la substance auxiliaire à poids moléculaire élevé dans de l'eau puis en pressant les fibres pour réduire la teneur en eau à environ 3% et en les découpant ensuite par des méthodes connues. Les fibre découpées sont alors introduites dans de l'eau en sorte que leur concentration dans l'eau soit par exemple de 2 à 5, et le mélange de fibres et d'eau est ensuite agité avec un agitateur pendant environ 10 à 15 minutes.Après dilution à la concentration usuelle de fibres, la suspension peut être traitée sur une machine à papier. les suspensions de fibres qui peuvent être préparées par le procédé conforme à l'invention couvrent une gamme étendue de concentrations. La concentration des suspensions conformes à l'invention est généralement entre 1 et 10% en poids, de préférence entre 1 et 5, en poids. les suspensions plus fortement con contres peuvent donc demander à être diluées aux concentrations usuelles avant d'être traitées sur une machine à papier. Les fibres qui ont été prétraitées par le procédé conforme c 11 invention peuvent toutefois être utilisées à plusieurs fois la concentration usuelle sur des machines à papier si l'on utilise de l'eau très-douce et si l'on ajoute de petites quantités d'un sel de métal alcalin ou d'ammonium d'un acide polyfonctionnel, par exemple d'un acide polyacrylique, d'un acide polyméthacrylique, de carboxyméthyl-cellulosei d'acide alginique, d'acide maléfique, d'un copolymère ou d'acide polyphosphorique à l'eau de la machine.De l'acide polyacrylique ayant un poids moléculaire de plus de 200.000, qui, sous la forme de son sel dc métal alcalin ou d'ammonium5 a son maximum d'effet en des quan titcs de 5 a 50 ppm seulement, convient spécialement à cet effet. Exemple 1 (a) Préparation des fibres On met en suspension 400 parties en poids de fibres de polyamide (28 mm/3,3 dtex) dans 2000 parties en poids d'une solution aqueuse à 095 d'une substance auxiliaire à poids moléculaire élevé préparée à partir de 2 moles de polyéthylène-glycoléther (poids moléculaire 6000), de 1 mole d'un mélange à 65" de 2,4-tolylène-diisecyanate et à 35% de 2,6-tolylène-diisocyanate et de 2 moles de stéaryl-îsocyanate suivant le brevet français N21.464.572 (brevet belge N0654.252) et on retire les fibres dc la solution apres 5 minutes en sorte qu'elles contiennent encore environ 25 à 30% d'humidité. (b) Suspension et traitement sur une machine à papier On met cn suspension 400 parties en poids (poids sec) des fibres préparées dans 15.000 parties en poids d'eau et on agite avec un agitateur à hélicc (800 tours/minute) pendant 15 minutes puis on dilue à unc concentration de fibres de 0,1 et on les utilise dans le, fabrication d'une toison sur une machine à papier. La toison (d'un poids de 40 g/m) est uniforme, elle pos sèdc une résistance élevée au nouillé et ne contient pas de touffes do fibres. Exemple 2 (Comparaison sans préparation) On met en suspension 400 parties en poids de fibres de polyamide (28 mm/3,3 dtex) dans 400.000 parties en poids d'eau (les concentrations plus élevées de fibres non prépares tendent à conduit au filage) et on les traite sur une machine à papier (poids de la toison 40 g/m'). la toison produite est très inégale et consiste à raison d'environ 80g, en des touffes de fibres. exemple 3 (Comparaison où l'on utilise un émulsifiant autre qu'unie substance auxiliaire conforme à l'invention) On délaie 400 parties en poids de fibres de polyamide (28 mm/3,3 dtex) ct 20 parties en poids d'un émulsifiant neutre (préparé à partir de 1 mole d'alcool stéarylique et de 15 moles d'oxyde d'éthylène) dans 40.000 parties en poids d'eau (les concentrations supéricures conduisent au filage) en utilisant un agitateur à hélice pendant 15 minutes, puis on dilue à O,i{% et on les utilise dcuis la fabrication d'une toison sur une machine à papier (poids 40 g/m). la toison n'ost que légèrement plus uniforme que celle produito selon l'exemple 2, mais elle consiste encore en des touffes de fibres à raison d'environ 50 à 60%. Exemple 4 On prépare 400 parties en poids de fibres de polyamide (40 mmj5,7 dtex) comme à l'exemple 1 a puis on les délaie dans 20.000 parties en poids d'eau pendant 15 minutes en utilisant un agitateur à hélice (800 tours/minute). Après dilution à 0,1%, la suspension de fibres est trai tée sur une machine à papier. On obtient une toison uniforme qui possède une résistance élevéc au mouillé et ne contient pas de touffes d fibres (poids 40 g/m). Exemple 5 (Comparaison avec 4) On met en suspension 400 parties en poids de fibres de polyamide (40 mm/6,7 dtex) dans 400.000 parties en poids d'eau (0,1%) et on agite. Après 3 à 4 minutes, les fibres sont en partie filées dans la cuve d'agitation et elles ne peuvent se déposer qu'avec difficulté sur le tamis de la machine à papier. Au lieu d'une toison, on obtient de nombreux morceaux distincts de fibres. Exemple 5 On prépare comme à exemple 1 a 400 parties en poids de fibres de polyamide (28 mm/l,6 dtex) puis on les délaie dans 20.000 parties en poids d'eau en utilisant un agitateur à hélice (800 tours/minute) pondant 15 minutes. On dilue les fibres à une concentration de 0,1% et on les dépose sur une machine à papier, en obtenant une toison uniforme qui possède une grando résistance au mouillé et qu-i est exempte de touffes de fibres (poids 40 g/m). Exemple 7 (Comparaison avec 6) On met en suspension 400 parties en poids de fibres de polyamide (28 mm/1,6 dtex) dans 400.000 parties en poids d'eau (Osl > ) et on agite. La majeure partie de la matière fibreuse a subi un filage après 3 à 4 minutes et l'on obtient une masse non homogène de morceaux sur le tamis de la machine à papier. Exemple 8 On prépare comme à l'exemple 1 a 50 parties en poids de fibres polyester frisées (20 mm/6,7 dtex), 100 parties en poids de fibres polyester risées (10 mm/6,7 dtex) et 250 parties cn poids de fibres polyester lisses (25 mm/3,3 dtex) et on les mot en suspension dans 20.000 parties en poids d'eau. On mélange en- suite la suspension fibreuse dans une pile Voith (1300 tours/ml- nute) pendant 15 minutes et après dilution à 0,1% on la traite sur une machine à papier. On obtient une toison très uniforme et bouffante ayant une résistance élevée au mouillé. Exemple 9 (comparaison avec 8) On met en suspension 50 parties en poids de fibres polyester frisées (20 mm/6,7 dtex), 100 parties en poids de fibres polyester frisées (10 mm/6,7 dtex) et 250 parties en poids de fibres polyester lisses (25 mu/3,5 dtex) dans 4000000 parties en poids d'eau et on agite dans une cuve à agitation. La matière fibreuse commence à filer après 1 à 2 minutes seulement. Exemple 10 On prépare 400 parties en poids de fibres de polyamide (28 mm/3,3 dtex) comme à l'exemple 1 a et on les délaie pendant 15 minutes dans 20.000 parties en poids d'eau à laquelle on a ajouté 100 ppm d'un copolymère à 707c d'acrylamide et à 30 d'acide acrylique (l'acide polycarboxylique de l'acrylamide et de l'acide acrylique a un poids moléculaire d'environ 2 x 106 et il est sous la forme du sel de sodiums le pH de la solution étant de 7 à 8). On dilue alors la suspension fibreuse à une concentra- tion de 0,6t,; avec de l'eau (adoucie au moyen d'un échangeur d'ions) contenallt 10 ppm de sel sodique du copolymère et on la traite sur une machine à papier avec tamis vertical. bn dépit du fait que la concentration est augmentée d'un facteur de 6, on obtient une toison uniforme qui est complètement exempte de touffes de fibres et qui possède une résistance élevée au mouillé. Exemple ll On prépare 400 parties en poids de fibres de polyamide (20 mm/3,3 dtex) comme à l'exemple 1 a et on les délaie dans 20.oxo parties en poids d'eau (contenant 150 ppm du copolymère mentionné à l'exemple 11) pendant 15 minutes. On dilue ensuite la suspension fibreuse à 0,6% avec de l'eau non traitée (20 de dureté) contenant 50 ppm du copolymère mentionné à l'exemple 11 et on la traite sur une machine à papier à tamis vertical. On obtient une toison très uniforme exempte de touffes. Exemple 12 (a) On chauffe à l'ébullition 130 parties de polyéthylène glycol ayant un poids moléculaire moyen de 6500 et 400 parties de tolu- ène, 70 parties du toluène étant distillées à partir de la solution pour l'élimination de l'eau. On ajoute alors 4,2 parties d' hexaméthylene-diisocyanate à la solution tout en agitant et on fait bouillir la solution à reflux pendant 3 heures. On distille ensuite 250 parties de toluène à partir de la solution. On débarrasse alors le résidu visqueux du solvant restant par chauffage à 60 C sous vide. On dissout le produit blanc solide dans de l'eau chaude tout en agitant, la concentration de la solution étant de. 10%. (b) On traite 400 parties en poids de fibres de polyamide (20 mm/ 1,6 dtex) avec une solution à 0,5 des substances décrites dans l'exemple 13 a et on les délaie dans 20.000 parties en poids d'eau (contenant 150 ppm d'un copolymère à 60,f d'acrylamide et à 40 ,; d'acrylate de sodium; poids moléculaire voisin de 6 x 106) pendant 15 minutes. Après dilution avec de l'eau (d 200 de dureté) contenant 50 pp-ln dudit sel sodique du copolymère, on dépose la suspension fibreuse ayant une concentration en cuve de 0,SCÈ sur un tamis vertical. La toison obtenue est très uniforme et ne contient pas de touffes de fibres. Exemple 13 On traite 400 parties en poids de fibres de polyamide (20 mm 1,5 dtex) avec des solutions à 0,5?'3 des substances décrites ci-dessous (14a, bs c) par la méthode décrite à l'exemple 1 a et on les agite pendant 15 minutes comme à l'exemple 11 (avec addition de 120 ppm du copolymère mentionné à l'exemple 11). On dilue alors les suspensions fibreuses à Qs6',,, avec de l'eau (à 200 de dureté) avec addition de 50 ppm du copolymère men- tionné à l'exemple 11 et on les dépose sur un tamis vertical. Les toisons obtenues sont exemptes de touffes et très uniformes. (a) On chauffe 130 parties de polyéthylène glycol (poias moléculaire 6500) à l'ébullition avec 450 parties de toluène. On chasse 100 parties de toluène par distillation pour éliminer les traces d'eau. On ajoute 4,2 parties d'hexaméthylène-diisocyanate au mélange de reaction bouillant qui est alors agité à la même température pendant 3 heures. uis on ajoute 5,4 parties de stéarylamine et on chauffe à reflux le mélange de réaction pendant 2 heures de plus. On élimine le toluène par distillation, finalement sous vide. On convertit le produit blanc solide en une solution aqueuse à 10; légèrement visqueuse à 400C tout en agitant. (b) On reproduit l'expérience (a) mais on ajoute seulement 2,7 parties de stéarylamine. Les conditions de réaction sont maintenues constantes. On peut préparer une solution aqueuse à lQ, fortement visqueuse, à 700C tout en agitant. (c) On reproduit l'expérience (a) avec comme modification qu'un mélange de 4,2 parties d'hexaméthylène-diisocyanate.et de 0,1 partie d'une solution à 20,-J du triisocyanate dans du chlorure de metnylene est preparee et aJoutee au melange polyéthylène glycol/toluène. Les autres conditions de réaction sont maintenues inchangées. Après réaction avec 5,4 parties de stéarylamine et élimination du solvant, on obtient une substance solide blanche. On peut préparer une solution aqueuse à 10 de ce produit à 3000 tout en agitant La solution est légèrement visqueuse. Exemple 14 On traite 300 parties en poids de fibres de polyamide (20 mm/'l,ffl dtex) et 100 parties en poids de fibres de polyamide (28 mm/1,6 dtex) avec la substance décrite ci-dessous (solution à 0,5,-) comme à l'exemple 1 a et on lesdélaie dans 25.000 parties en poids d'eau (après addition de 100 ppm d'un copolymère à 50 > d'acrylamide et à 50% d'acrylate de sodium; poids moléculaire environ 4,5 x 106) pendant 15 minutes. On dilue alors la suspension fibreuse à 0,4% (eau à 200 de dureté avec addition de 60 ppm du copolymère mentionné plus haut) et on la dépose sur un tamis vertical sous forme d'une toison uniforme sans touffes. préparation de llapprêt On fond 195 parties de polyéthylène glycol (poids moléculaire 6500, le produit a un pH de 7 en solution aqueuse) et on les chauffe à 18000 en atmosphère d'azote On ajoute 3,3 parties d'orthoformiate de triméthyle à 1800C tout en agitant et on poursuit la réaction à cette temperature pendant 6 heures. On ajoute alors 8,1 parties de stéarylamine et l'on chauffe le mélange de réaction à 18O0C pendant 2 heures supplémentaires puis on refrol dit. le produit de réaction solide jaunâtre peut être converti en une solution aqueuse à lOi. sous agitation. Exemple 15 On apprête 200 parties en poids de polyamide (20 mm/ 1,6 dtex) et 200 parties en poids de polyamide (20 mm/3,3 dtex) avec la substance décrite ci-dessous comme à l'exemple 1 a et on les délaie dans 25.000 parties en poids d'eau (avec addition de 150 ppm du copolymère mentionné à l'exemple 11) pendant 15 minu- tes. On dilue ensuite la suspension fibreuse à 0,35% (avec de l'eau à 200 de dureté et avec addition de 50 ppm du copolymère mentionné à l'exemple 11) et la dépose en une toison uniforme sur un tamis vertical. Préparation de l'apprêt On fond 130 parties de polyéthylène glycol (poids moleculaire 6000) à 800C sous azote et on les mélange avec 1 partie d'acide sulfurique à 10%, 5,5 parties d'acide téréphtalique et 500 parties de toluène. On élimine par distillation 100 parties du toluène sous forme d'un mélange azéotropique avec l'eau tout en agitant. Puis on ajoute 4,3 parties d'alcool myristylique et l'on chasse de nouveau 100 parties de toluène par distillation. On chauffe ensuite la solution de réaction pendant 2 heures de plus à reflux et on élimine le solvant restant par distillation (sous vide). Le produit blanc obtenu peut être converti en une solution aqueuse à 5% à 2500 sous agitation. Lxemplc lo On traite 400 parties en poids de fibres de polyamide (20 mm/î-, dtex) avec des solutions à 0,5' des substances décrites ci-dessous (17a, b, c) comme à l'exemple 1 a et on les délaie dans 25.000 parties en poids d'eau (avec addition de 160 ppm du sel sodique d'acide polyacrylique (poids moléculaire approximatlf de 0,b x 10 ) pcndant 15 minutes. On dilue alors les suspensions fibreuses à 0,3% avec d l'eau (à 10 de dureté) avec addition de 50 ppm dudit sel sodique d'acide polyacrylique et on les dépose sur un tamis vertical sous forme de toison uniforme sans touffes. (a) On mélange 130 parties de polyéthylène glycol (poids moléon- laire moyen 6500) avec 4,9 parties d'acide adipique tandis que l'on fait passer de l'azote sur le mélange de réaction et on chauffe à 170oU tout en agitant pendant 4 heures. On ajoute alors 4,3 parties d'alcool myristylique et on chauffe le mélange de réaction à 1700C pendant 2 heures. On obtient un produit solide jaunâtre au refroidissement. Ce produit se dissout dans l'eau froide en formant des solutions légèrement visqueuses. (b) On chauffe 130 parties de polyéthylène glycol (poids moléculaire 500) à 17500 sous un courant d'azote et on ajoute 6,1 parties d'acide sébacique tout en agitant. On agite le mélange de réaction à 1750C pendant 6 heures puis, après addition de 493 parties d'alcool myristylique, on l'agite à 1800C pendant 2 heures. Au refroidissement on obtient un produit de réaction solide qui peut être converti en une solution aqueuse à îot. (c) On reproduit l'expérience (b) mais en utilisant 5,2 parties d'acide subérique au lieu d'acide sébacique. les conditions réactionnelles et la quantité d'alcool myristylique sont maintenues constantes. Le produit de réaction solide jaunâtre peut être complatement converti en une solution aqueuse à 10%. Bien entendu diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs ou procédés qui viennent d'âtre décrits uniquement à titre d'exemple(s) non limitatif(s) sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1.- Procédé de préparation de suspensions aqueuses de fibres pour la production de toisons textiles non tissées sur une machine à papier, caractérisé en ce qu'on met en suspension des fibres synthétiques et/ou naturelles dans de l'eau en présence de 0,01 à 3% en poids - calculé par rapport à la fibre - d'un ether polyglycolique ayant un poids moléculaire de 2000 à 100.000 et 75 a 99% en poids de segments polyglycol-éther hydrophiles et 25 à lj en poids de segments hydrophobes. 2.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le composé à poids moléculaire élevé a un poids moléculaire de 5000 à 50.000. D.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la substance auxiliaire est utilisée en une quantité de 0,05 à 1,- > en poids. 4.- Procédé de production de toisons textiles non tissées sur une machine à papier, caractérisé en ce qu'on traite des fibres synthétiques et/ou naturelles dans de l'eau en présence de 0,01 à 3% en poids - calculé par rapport à la fibre - d'un éther polyglycolique ayant un poids moléculaire de 2000 à 100.000 et 75 à 99,;; on poids de segments polyglycol-éther hydrophiles et 25 à b/c en poids de segments hydrophobes, on réduit la teneur en eau de la dispersion fibreuse résultante à environ 3OCÉ, on bat les fibres par des méthodes connues, on introduit la pulpe de fibre dans de l'cau pour la diluer sous agitation à une concentration de fibres de 2 à 5% et on forme une toison sur une machine à papier à partir de cette dispersion de fibres. 5.- Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'on utilise des- fibres de polyamides ou de polyesters ayant une longueur de 20 à 45 mm et un titre de 1,0 à 6,7 dtex. 6.- Toisons fibreuses fabriquées à partir d'une suspension de fibres préparée par un procédé tel que revendiqué à la revcudication 4.