L'invention concerne une machine à étêter les endives et à traiter la verdure coupée. La récolte des racines d'endives ou racines de witloof et de légumes analogues ne peut avoir lieu que lorsque la verdure a été coupée de façon très soignée et a été enlevée de façon régulière à une hauteur constante au-dessus du sommet de la racine. La régularité de cette opération est de la plus haute importance parce qu'une verdure coupée trop haut ou de manière irrégulière provoque la prolifération de moisissure et influence défavorablement la croissance ultérieure de la nouvelle végétation donnant lieu au légume dé nommé'W-itloof". Les problèmes qui surgissent lors du découpage et de l'élimination de la verdure n'ont pas encore été résolus de façon satisfaisante à l'aide de moyens mécaniques. Larécolte des racines de ces légumes pose également des problèmes importants. Les racines sont en effet fragiles, de telle sorte que lorsqu'elles sont extraites mécaniquement du sol et qu'elles sont débanassées de la terre qui y adhère un grand nombre d'entre elles sont brisées ou mutilées ce qui rend la croissance ultérieure du witloof pratiquement impossible ou ralentit considérablement celle-ci. Lorsque les racines sont débarrassées de la terre, généralement lourde et détrempée qui y adhère, il y a encore lieu d'éviter que les radicelles ne soient brisées ou arrachées. L'absence de ces radicelles, en tout cas un grand nombre de celles-ci > est également fort désavan- tageux au cours de la culture ultérieure du witloof. L'invention a également pour but de remédier à ces inconvénients et de réaliser une machine qui découpe la verdure à la hauteur voulue et cela d'une façon très régulière, traite la verdure ainsi coupée, récolte les racines et les débarrasse de la terre qui y adhère sans les blesser et sans en arracher les radicelles. A cet effet les couteaux destinés.à couper la verdure à la hauteur voulue sont montés sur un pont qui repose sur le sol de part et d'autre de la rangée d'endives à traiter, chaque fois, par l'intermédiaire d'un organe de support, au moins un de ces organes desupport prenant appui sur le sol en avant de l'endroit où doivent être têtées les endives. Dans une forme de réalisation avantageuse ces organes de support sont constitués d'un patin et d'une roue. Dans une seconde forme de réalisation, les organes de support précités sont constitués de deux patins. Dans une troisième variante, les organes de support sont constitués de deux roues. Une particularité de l'invention réside dans le fait que les couteaux sont subdivisés en au moins un premier jeu de couteaux ayant un sens de rotation déterminé et en un second jeu dont le sens de rotation est opposé à celui du premier. L'invention a également trait à la machine destinée à la récolte des racines d'endives et de toutesautresracinesanalogues Comme il a été dit plus haut, la récolte doit avoir lieu avec le plus grand soin parce que la culture ultérieure des racines doit pouvoir être entamée dans les meilleures con disions. A cet effet, la machine comporte essentiellement un tambour rotatif dont les doigts s'étendent sensiblement paraS lèlement^aux racines extraites hors du sol, tambour qui coopère avec un déflecteur qui se trouve à une distance réglable de la surface de révolution du tambour, et cela de manière telle que les racines soient traitées entre les doigts rotatifs dudit tambour et le déflecteur précité. Pour permettre un nettoyage des racines récoltées sans briser ni endommager les radicelles, la machine selon l'invention comprend encore une roue qui reçoit les racines récoltées, roue qui consiste en un nombre de dents sensiblement radiales, portant à faux, qui sont fixées sur le rebord d'un disque rotatif, les racines rejetées sur cette roue pouvant être retenues par au moins une bande périphérique. D'autres avantages et particularités de l'invention ressortiront de la description qui sera donnée ci-après d'une machine à étêter et à récolter les racines d'endives et de légumes analogues, selon l'invention ; cette description n'est donnée qu'à titre d'exemple et ne limite pas l'invention , les notations de référence se rapportent aux figures ci-annexées. La figure 1 est une vue en plan schématique d'un tracteur équipé d'une machine selon l'invention. La figure 2 représente, également schématiquement, mais à une plus grande échelle, le jeu de couteaux selon l'invention La figure 3 est, à une échelle différente, une représentation d'un tracteur équipé d'une machine selon l'invention. La figure 4 est une vue en plan du tambour et du déflecteur selon l'invention. La figure 5 est une vue latérale, partiellement en coupe, du tambour et du déflecteur selon l'invention. La figure 6 est une représentation en perspective de la roue appartenant à la machine selon l'invention, une partie des dents n'étant pas représentée. La figure 7 représente une dent appartenant à la roue selon la figure 6. La figure 8 est une vue de derrière de la roue selon la figure 7 avec ses accessoires, une partie des dents n'étant pas représentée. La figure 9 est une vue en plan de la zone selon la figure 8. La figure 10 est une vue 2n plan d'une variante de la roue selon les figures 6 et 7. La figure 11 est une vue en plan d'une forme de réalisation particulière de la roue notamment selon les figures 6 et 7, une partie des dents n'étant pas représentée. La figure 12 représente schématiquement et selon une vue latérale, à une plus grande échelle, l'installation de transport apparaissant à la figure 11. La machine représentée aux figures comprend les organes necessaires à l'exécution des diverses opérations citées ci-dessus. La première opération comprend essentiellement l'étêtage des racines et le traitement de la verdure. Ainsi qu'il ressort des figures 1,2 et 3, un châssis. représenté schématiquement par le longeron 4 est fixé à un tracteur I ayant des roues avant 2 et des roues arrières 3 le longeron 4 est fixé à l'avant du tracteur à l'aide d'un bras 5 réglable dans le sens de la longueur. A ce châssis est fixé, à l'avant, un axe 6 qui peut être déplacé dans un plan vertical cet axe porte les couteaux ou le jeu de couteaux 7 à l'aide desquels la verdure 8 doit être coupée des racines 9. La hauteur par rapport au sol du jeu de couteaux 7 est déterminée par la présence d'un pont, non représenté, qui porte l'axe 6 et qui prend appui sur le sol à l'aide d'un premier patin 10 et dlun second patin 11. Ces patins reposent, dans chaque cas, de part et d'autre de la rangée de racines d'endives 9. Un de ces patins peut être remplacé par une roue. On peut évidemment faire également usage de deux roues. I1 est important que le patin 11 ait une longueur telle que la partie antérieure de celuici, considérée dans le sens de la marche de la machine, s'appuie sur le sol sensiblement en avant de la rangée de racines d'endives. I1 est de la plus haute importance, en vue de couper la verdure à la hauteur voulue, que les couteaux coupent cele-ci tou'- jours à la hauteur exacte. En faisant usage de deux points d'appui sur le sol, on évite que l'axe 6, portant les couteaux 7, ne suivent par trop les inégalités du sol et, de cette manière, la verdure peut être travaillée de façon fort régulière.La verdure coupée est hâchée, de préférence par un dispositif à découper comportant un hachoir et grâce à l'effet de succion provoqué par ce dispositif, la verdure peut être rejetée sur le champ. Lorsqu' on désire couper la verdure de telle sorte que la partie qui subsiste sur le sommet de la racine soit partout aussi courte que possible, il y a lieu de faire suivre la première opération de coupe par une seconde opération, de préférence en sens inverse par rapport à la première. On-réalise cette opération en faisant passer un tâteur sur la partie de la verdure qui subsiste sur le sommet des racines le tâteur est réglé de façon à éprouver la compacité de la verdure restante. Lorsque celle-ci est trop importante, la compacité de la verdure est faible et une seconde opération de coupe aura lieu. Si la compacité est grande, il est prouvé que la verdure qui subsiste a été coupée suffisamment court et qu'aucune opération ultérieure n'est nécessaire. De plus, un couteau 12 est disposé à l'avant, sensiblement à hauteur du bras 5, couteau qui ouvre un sillon 13 à côté des racines d'endives à traiter et dans lequel le tracteur 1 est guidé, par ses roues arrières 3. Le conducteur du tra; teur peut, lorsque le tracteur est en marche, déterminer la distance exacte de la machine à la rangée de racines parce que le couteau 12 est parfaitement visible de l'endroit où se trouve le conducteur. A la partie inférieure du chassies 4 est encore prévue une plaque 14 qui, lorsque le tracteur est guidé par une de ses roues arrières dans le sillon 13, prend appui contre la paroi verticale 13' de ce sillon 13, Ceci résulte de la disposition, d'ailleurs réglable, du patin 15 sur lequel le châssis, auquel appartiennent les longerons 4 et 16, prend appui.Cette disposition du patin 15 force le châssis, suspendu de façon flottante au tracteur, en direction de ce tracteur 1. I1 est donc possible, après avoir ouvert le sillon 13 avec la plus grande précision possible à une distance constante de la rangée de racines d'endives, de guider les couteaux 7, qui sont réunis à ce châssis, à unedistance constante des racines et de provoquer, par la même occasion, la récolte des racines de la rangée adjacente. Les racines sont soulevées du sol, de préférence, à l'aide d'un soc de charrue 17. Cette opération et le nettoyage ultérieur des racines récoltées doit, pour les raisons qui ont été citées dans l'introduction, être exécutée avec le plus grand soin. A cet effet, la machine selon l'invention est pourvue d'une roue 18 qui est située latéralement par rapport au soc de charrue 17. La terre et les racines sont déversées par ce soc de charrue sur la roue et déplacée d'abord, entre les doigts 19 du tambour rotatif 20 et les dents souples 21 d'un déflecteur 22 collaborant avec ce tambour. Le sens de rotation du tambour 20 est indiqué par la flèche 23 et celui de la roue 18 par la flèche 24. L'axe du tambour 20, qui correspond à l'arbre 25, s'étend pratiquement parallèlement à l'axe longitudinal des racines extraites du sol, de telle sorte que celles-ci n'ont pas tendance à se briser, même pas lorsque les dents souples 21 du déflecteur 22 extraient celle-ci hors de la terre.Les doigts 19 du tambour 20 sont constitués, par exemple, par des tiges rondes qui présentent latéralement une arrête longitudinale 19', cette arrête 19' joue un rôle important dans la dislocation de la terre adhérant aux racines. La terre et les racines détachées retombent sur les dents 26 de la roue 18. A cet instant, 50 à 75% de la terre entraînée avec les racines a déjà été évacuée. Les dents 26 sont formées par des tiges métalliques qui sont repliées de telle sorte que leur repli 26' puisse être-fixé sur la partie centrale de la roue à l'aide d'un boulon 27 et d'un écrou 28. Grâce à la longueur de la partie portant à faux de ces dents, celles-ci se mettent à vibrer au cours de la rotation et empêchent donc que de la terre n'adhère en quantité excessive à ces racines. Grâce à ces vibrations, les racines sont mieux nettoyées, tandis que les radicelles sont moins abîmées ou ne sont pas abîmées du tout. Au cours de la rotation de la roue 18 dans le sens indiqué par la flèche 24, les racines sont encore retenues latéralement par au moins une bande périphérique 29. La hauteur de la banque périphérique 29 augmente de l'endroit situé immédiatement après le soc de charrue 17 en direction d'un endroit situé avant le tambour 20, lorsqu'on considère le sens de rotation de la roue. La bande périphérique est fixée à des éléments qui sont fixes par rapport à la machine et vibrent également dans un plan qui est perpendiculaire à l'axe de la roue 18. Les points de fixation de la bande périphérique 29 par rapport au châssis de la machine n'ont pas été représenté. En réalité, la hauteur locale de la bande périphérique est déterminée par la présence, par endroit, de deux ou plusieurs bandes périphériques. La réception des racines nettoyées et leur évacuation a lieu à hauteur d'un collecteur 30 vers lequel elles sont déviées par une plaque 31. L'angle formé par la roue et le plan horizontal varie entre 10 et 750. De préférence cet angle est de l'ordre de 350. Aux figures 1,6,8 et 9 ainsi qu'à la figure 11 une partie seulement des dents a été représentée. I1 y.a encore lieu de remarquer qu'au cours de la rotation de la roue 18, les racines sont d'abord entraînées à contre-courant par rapport au sens de rotation de la roue parce qu'elles sont amenées à contrecourant par le tambour 20, En raison de la vitesse relativement élevée de la rotation de la roue, les racines sont ensuite entrai- nées dans le même sens de rctation, de telle sorte que les racines demeurent en contact avec les dents de la roue 18 sur une surface aussi grande que possible, En pratique les racines sont donc en contact avec la roue sur plus de 8/10 de la surface des dents. En se référant aux figures 4 et 5, on remarquera encore que la position des dents 21 du déflecteur 22 peut être modifié dans des limites importantes par rapport au doigt 19 du tambour 20. Les dents 21 sont en effet fixées sur une barre 32 qui est reliée latéralement à une douille 33 et peut tourner autour d'un axe 34 et être bloquée sur cet axe 34 à l'aide de boulons 35. L'axe 34 est replié à angle droit et peut être glissée par sa partie 34', dans une buselure 36 ou en être retirée et être bloquée par rapport à cette buselure à l'aide de boulons 37. Grâce à ces dispositions, le déflecteur 22 peut être disposé dans diverses positions par rapport au tambour 20, selon la nature du sol travaillé. Dans une forme d'exécution particulière, le tambour 20 peut être enfoncé plus profondément et latéralement dans le sol et remplacer le soc de charrue 17. Les racines sont alors extraites directement hors du sol à l'aide du tambour. Une variante de l'invention est représentée à la figure 10. Cette figure représente une construction qui peut remplacer la roue 18 et qui consiste essentiellement en une bande 38 sur laquelle sont fixées des dents 39. La bande 38 est guidée sur des poulies 40,41 et 42. La poulie 41 est entraînée par la poulie 40 à l'aide d'une transmission 44. Le plan formé par les dents 39 peut également former ici un angle par rapport au plan horizontal. ainsi que cela se produit pour la roue 18. Une ou plusieurs bandes périphériques sont également prévues ici pour retenir les racines. L'extrémité 39' des dents 39 peut reposer sur une glissière non représentée. La majorité des racines récoltées quittent l'installation à hauteur du collecteur 30, mais une partie des racines peut être travaillé à nouveau par l'ins taliation. GrAce au ralentissement que subissent les racines lors de leur passage à hauteur de la poulie 41 et l'accélération qui leur est imprimée à hauteur de la poulie suivante 42, les racines sont nettoyées parfaitement. De plus, les dents 39 sont mieux débarrassées de la terre qui y adhère parce que la succession des mouvements ralentis et accélérés de ces dents améliorent leur nettoyage. Les figures 11 et 12 de la présente demande visent des perfectionnements qui ont pour objet de permettre l'adap tation de la machine selon l'invention à la récolte de racines extraites de sols gras et lourds comme de sols sablonneux et légers. En effet, attendu que la quantité de terre qui adhère aux racines varie en fonction du degré d'humidité du sol, des racines et des tubercules analogues auxquels adhère plus de terre se comporteront différemment sur IL roue déjà décrite que des racines et des produits analogues provenant de sols plus secs ou plus sablonneux. La tendance de ces dernières racines à passer plus tôt entre les dents de la roue est plus grande que ce n'est le cas pour les premières. A cet effet la roue 18, représentée par la -figure 11 sur laquelle sont déversées les raci- nes récoltées par le tambour 20, comporte des dents radiales 26 qui sont fixées sur un disque central à l'aide de boulons 27. Les dents sont également constituées par une tige repliée, la distance entre les tiges augmente à mesure qu'on s'écarte du disque central.Si l'on veut employer la roue selon l'invention, sans y apporter de modifications, en vue de récolter des racines d'un plus petit volume ou des racines auxquelles adhère moins de terre et provenant d'un sol plus sec, on fait usage d'une bande périphérique 45 (figure 11) qui est déplacée le long de la partie utile de la roue 18 de telle sorte que la distance qui sépare la bande périphérique de l'axe géométrique de l'arbre d'entraînement 25 diminue. I1 en résulte que la distance entre deux dents successives diminue à hauteur de la bande périphérique déplacée en direction du centre de la roue. La position la plus éloignée de cette bande périphérique est indiquée à la figure 11 par une ligne en points-tirets 46. Le déplacement de la bande périphérique peut être réalisé de diverses manières, notamment en prévoyant un bras 47 qui est fixe par rapport au châssis 48 et le long duquel peut être déplacée une douille 49 bloquée par un boulon 50. La douille est fixée directement ou par l'intermédiaire d'une plaquette 51 sur la bande périphérique 45. La bande périphérique est fixée, au moins en un second endroit, de manière à pivoter par rapport au châssis 48. Ceci est réalisé à laide d'une tige 52 qui pivote autour d'un axe 53 relié au châssis et qui est reliée également à charnière à la bande périphérique à l'aide d'un second arbre 54 qui est fixé sur la bande périphérique. Du fait que la bande périphérique 45 se rapproche du centre de la roue, la vitesse périphérique des dents- diminue également à hauteur de la bande périphérique déplacée.Ceci favorise le traitement des racines qui sont déjà nettoyées pour la plus grande partie et doivent donc être traitées de façon moin intensive. Les racines récoltées et débarrassées de la plus grande partie de la terre qui y adhérait quitte la roue entre la portion terminale de la bande périphérique et une plaque 31. Les racines sont réceptionnées par une bande convoyeuse 55 constituée de barres 56qui s'étendent transversalement par rapport au sens dans lequel se déplace la bande Sur ces barres sont fixés des doigts 57, par exemple par soudage, et cela de telle sorte que les doigts puissent pénétrer entre les disques 58 du cylindre 59 faisant immédiatement suite à la bande convoyeuse 55. Le cylindre 59 appartient à un jeu de 2,3 ou plusieurs cylindres indiqués par les références 60 et 61, dont le dernier, par exemple, coopère avec une brosse rotative 62 qui, non seulement, applique les racines sur le ou les cylindres mais assure un nettoyage ultérieur des racines. L'entraînement des cylindres 59,60 et 61 a lieu de façon originale, qui permet l'entraînement indépendant de chaque cylindre. En effet. sur au moins une extrémité de chaque cylindre est fixée une roue dentée 63 qui est entraînée, dans chaque cas, séparément par une chaîne indépendante 64, à partir d'un arbre d'entraînement 65. Sur cet arbre d'entraînement sont montées autant de roues dentées 66 que de pinions idépendants 59, 60 ou 61 à entraîner. L'entraînement de chacun des cylindres a donc lieu de manière absolument indépendante. La combinaison de la bande convoyeuse 55 avec les cylindres suivants 59,60 et 61 permet un traitement excellent des racines. Un élément souple 67 qui peut être constitué en une matière caoutchouteuse ou être fixé sur un châssis vibrant est prévu au-dessus de l'installation de transport pour réceptionner les racines au cours de leur trajet lorsqu'elles quittent la roue 18. Les racines qui ne sont donc pas blessées tombent ensuite sur la bande convoyeuse 55. Dans cette zone est encore prévue une autre brosse 68 qui traite les racines avant qu'elles ne quittent la roue 18. Une brosse analogue 69 est prévue à l'extrémité de la bande convoyeuse 55. Une partie de la bande périphérique 45 peut, le cas échéant, être équipée de disques et de cylindres qui ont la même action que les disques 58 et les cylindres 59. Entre les disques 58 des cylindres 59 peuvent éventuellement être disposées des lamelles élastiques qui augmentent encore l'efficacité de l'ensemble des cylindres 59,60 et 61. I1 est évident que l'invention n'est pas limitée à la forme d'exécution décrite et que des modifications peuvent y être apportées sans sortir du cadre de la présente demande de brevet. REVENDICATIONS 1. Machine à étêter les endives et à traiter la verdure coupée, caractérisée en ce que les couteaux destinés à couper la verdure à la hauteur voulue sont montés sur un pont qui repose sur le sol, de part et d'autre de la rangée d'endives à traiter chaque fois par l'intermédiaire d'un organe de support, au moins un de ces organes de support prenant appui sur le sol en avant de l'endroit où doivent être étêtées les endives. 2. Machine selon la revendication précédente, caractérisée en ce que les organes de support précités sont constitués d'un patin et d'une roue. 3. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que les organes de support précités sont constitués de deux patins. 4. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que les organes de support précités sont constitués de deux roues. 5. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que les couteaux précités sont subdivisés en au moins un premier jeu de couteaux ayant un sens de rotation déterminé et en un second jeu dont le sens de rotation est opposé à celui du premier. 6. Machine selon la revendication précédente, caractérisée en ce que la hauteur à laquelle le second jeu de couteaux travaille par rapport au sommet des racines d'endives est déterminée par un tâteur qui passe sur la verdure coupée par le premier jeu. de couteaux et règle la hauteur du second jeu de couteaux en fonction de la compacité de la verdure qui demeure au sommet des racines. 7. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle est équipée d'un hachoir qui traite la verdure coupée et peut, grâce à la succion provoquée par ce hachoir, évacuer la verdure coupée. 8 Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que les couteaux précités-sont fixés sur un châssis qui est suspendu, à l'arrière du tracteur, et de manière flottante par rapport à celui-ci, et qui est relié à l'avant du tracteur à l'aide d'un bras réglable dans le sens de la longueur, ledit châssis présentant à l'avant un soc de charrue qui ouvre un sillon dans le sol permettant ainsi de guider la roue du tracteur qui fait immédiatement suite, une plaque étant de plus fixée au châssis, sensiblement en hauteur de ladite roue, qui guide le châssis dans le sillon du fait que le châssis est appuyé, à l'arrière, par cette plaque contre le côté vertical du sillon. 9. Machine pour la récolte de racines d'endives et analogues, caractérisée en ce qu'elle comporte essentiellement un tambour rotatif dont les doigts s'étendent parallèlement aux racines extraites du sol, tambour qui coopère avec un déflecteur qui se trouve à une distance réglable de la surface de révolution du tambour, et cela de telle sorte que les racines sont traitées entre les doigts rotatifs du tambour précités et le déflecteur précité. 10. Machine selon la revendication précédente, caractérisé en ce que le tambour rotatif précité coopère avec un soc de charrue qui extrait les racines hors du sol. 11. Machine selon la revendication 9, caractérisée en ce que le tambour précité travaille à une profondeur telle qu'il extrait lui-même les racines hors du sol. 12. Machine selon l'une quelconque des revendications 9,10 et 11, caractérisée en ce que le tambour précité est constitué par des doigts qui sont fixés d'un côté d'une plaque rotative et s'étendent parallèlement à l'axe de rotation de cette plaque. 13. Machine selon la revendication précédente, caractérisée en ce que les doigts précités sont constitués par des tiges qui présentent une arrête longitudinale. 14. Machine selon l'une quelconque des revendications 9,10,11,12 et 13, caractérisée en ce qu'elle comporte en outre une roue qui réceptionne les racines récoltées et qui consiste en un nombre de dents radiales portant à faux qui sont fixées à la périphérie d'un disque rotatif, les racines déversées sur cette roue étant retenue par au moins une bande périphérique. 15. Machine selon l'une quelconque des revendications 9,10,11,12 et 13, caractérisée en ce qu'elle comporte en outre une installation qui réceptionne les racines récoltées et est constituée d'une série de dents portant à faux, qui sont fixées par une extrémité à une courroie ou à un organe souple analogue, courroie ou organe souple analogue qui est guidé sur des poulies de telle sorte qu'elle décrit au moins partiellement un trajet en forme de S, au moins une bande périphérique retenant les racines sur cette installation. 16. Machine selon les revendiations 9 et 14 caractérisée en ce que le tambour précité et la roue précitée tournent en sens contraire. 17. Machine selon les revendications 9 et 15, caractérisée en ce que le tambour précité et l'installation précitée tournent en sens contraire. 18. Machine selon l'une quelconque des revendications 14 ou 15, caractérisée en ce que la longueur des dents portant à faux est choisie de telle sorte que les dents vibrent au cours de leur rotation. 19. Machine selon l'une quelconque des revendications 14 ou 15 caractérisée en ce que la roue ou l'installation forment avec le plan horizontal un angle de 10 à 750. 20. Machine selon l'une quelconque des revendications 14 ou 15, caractérisée en ce que la bande périphérique précitée est exécutée pour lui permettre de vibrer dans le sens radial. 21. Machine selon l'une quelconque des revendications 14,15 ou 20, caracté-risée en ce que la hauteur de ladite bande périphérique par rapport au plan dans lequel tournent les dents précitées est réglable. 22. Machine selon l'une quelconque des revendications 14 ou 15, caractérisée en ce que les dents précitées présentent, par rapport au plan dans lequel tournent les extrémités des dents une partie qui s'étend selon une courbe concave en direction du disque précité. 23. Machine pour la récolte de racines telles que des racines d'endives et des tubercules analogues comportant une roue qui réceptionne les racines récoltées et qui consiste en un nombre de dents radiales portant à faux et une bande pé riphérique retenant les racines au cours de la rotation de la roue, caractérisée en ce que la distance qui sépare la bande périphérique de l'axe géométrique de la roue est réglable 24. Machine selon la revendication 23 > caractérisée en ce que, en vue de régler la distance qui sépare la bande périphérique de l'axe géométrique de la roue, IL bande périphérique est montée de façon réglable dans le sens axial sur un bras qui est fixé au châssis. 25. Machine selon l'une quelconque des revendications 23 ou 24, caractérisée en ce que la bande périphérique est reliée à un bras oscillant dans un plan parallèle à celui dans lequel se déplace la bande périphérique. 26. Machine selon la revendication 23, caractérisée en ce qu'elle comporte un jeu de bandes périphériques interchangeables et de diamètre différent. 27. Machine pour la récolte de racines et de tubercules analogues, caractérisée en ce qu'elle comprend une installation de transport qui déplace les racines et les nettoient au cours de leur déplacement et qui consiste en un jeu de cylindres rotatifs parallèles disposés les uns derrière les autres, au moins une brosse rotative étant disposée au-dessus d'au moins un ce ces cylindres à une distance telle que la brosse applique les racines contre les rouleaux. 28. Machine selon la revendication précédente, caractérisée en ce que les cylindres précités sont entraînés à partir d'un arbre d'entraînement qui est relié à chacun des cylindres précités à l'aide d'un organe de transmission souple telle qu'une chaîne ou une courroie. 29. Machine selon l'une quelconque des revendications 27 ou 28, caractérisée en ce que les cylindres précités se situent immédiatement en aval d'une bande transporteuse qui réceptionne les racines récoltées et traitées par -la roue précitée. 30. Machine selon la revendication précédente, caractérisée en ce que la bande convoyeuse précitée consiste en une série de barres parallèles s'étendant transversalement au sens de déplacement de la bande transporteuse, barres qui sont équipées de doigts qui s'étendent parallèlement au plan dans lequel se déplace la bande convoyeuse. 31. Machine selon la revendication précédente, caractérisée en ce que les doigts précités s'étendent de part et d'autre des barres. 32. Machine selon l'une quelconque des revendications 29,30 ou 31, caractérisée en ce que les doigts précités s'étendent entre des disques concentriques montés sur les cylindres précités. 33. Machine selon l'une quelconque des revendications 27 à 32, caractérisée en ce qu'un élément souple est tendu dans le trajet parcouru par les racines quittant la roue précitée. 34. Machine selon la revendication précédente, caractérisée en ce que l'élément souple précité est une toile de caoutchouc. 35. Machine selon l'une quelconque des revendications 23,24,25 ou 26, caractérisée en ce qu'elle comprend au moins une brosse rotative qui s'étend au-dessus de la roue précitée parallèlement aux dents de celle-ci à une hauteur suffisante pour appliquer les racines contre les dents de la roue.