Domaine technique. La présente invention concerne des perfectionnements aux passerelles de service pour coffrage vertical reposant sur la partie supérieure des fermes ou poutres verticales de maintien dudit coffrage, lesdites passerelles faisant la meme longueur que ledit coffrage et étant dé servi es par une échelle et comportant un garde-corps avec lisses s'encastrant verticalement dans des douilles solidaires du plancher de la passerelle qui est composée d'un caillebotis maintenu par un cadre de profilés ayant au moins une aile verticale. Problème pose. Les coffrages verticaux, faisant généralement la hauteur dsun mur et qui ont fait l'obJet de nombreux brevets de la part de la demanderesse en particulier, les brevets fran quais nO 1.277.437 du 13 octobre 1960 "NOWEAU COFFRAGE VERTICAL", nO 1.369.46 POUR CONSTRUCTIONS EN MATERIAU COULE", n02.256.671 du 28 décembre 1973 "PERFECTIONNEMENTS AUX COFFRAGES TUNNELS" nécessitent l'intervention de main d'oeuvre à leur partie supérieure, notamment pour la pose des armatures de béton armé et la coulée du béton. La main d'oeuvre doit donc avoir un accès commode et sur à la partie supérieure du coffrage. Cela nécessite une passerelle de service. Etat de la technique antérieure et inconvénients. La plupart des coffrages verticaux fabriqués par la demanderesse depuis de nombreuses années possèdent une passerelle qui repose à la partie supérieure des fermes ou poutres verticales et à laquelle on accède par une échelle. Cette passerelle comporte un garde-corps sur le coté opposé au coffrage et il comporte des lisses. Pour accéder à la passerelle à partir du haut de l'échelle, il faut passer entre les lisses.Le plancher de la passerelle est généralement constitué par un cadre de cornières dont une des ailes est dirige vers le haut pour constituer une feuillure au fond de laquelle on pose un calllSo- tis, généralement du métal déployé. L'aile supérieure des cor nières constitue une petite plinthe qui évite la chute d'objets qui pourraient être posés sur le plancher de la passerelle. Gette passerelle donne satisfaction techniquement mais on cherche toujours à l'améliorer dans le but d'éviter des accidents toujours possibles. C'est le but de la présente invention. En particulier, l'accès de la passerelle actuel, à partir du haut de l'échelle, est délicat pour la double raison qu'il faut se contorsionner entre les lisses et qu'il faut franchir le seuil-ou plinthe constitué par l'aile verticale du profilé du cadre du plancher de la passerelle. Aux extrd- mités, il n'existe pas de porte et l'usager inattentif risque de faire une chute. La plinthe constituée par le rebord du cadre est parfois considérée comme insuffisamment haute. Enfin les deux passerelles de deux coffrages adjacents risquent de ne pas se trouver exactement au même niveau et cette solution de continuité risque de provoquer des inconvénients pour les utili- sateurs. Ce sont ces divers inconvénient s que se propose d'éliminer la présente invention. Bref exposé de l'invention. La passerelle de l'invention est caractérisée prin cipalement par la combinaison a) d'un plancher de passerelle dont le cté qui longe le cof 2 rage au plus près a un profilé avec une aile verticale située au-dessus du niveau du caillebotis, tandis que les trois autres côtés comportent des profilés dont les éléments verticaux sont situés sous le niveau du caillebotis, les deux côtés de la passerelle perpendiculaires au coffrage présentant des moyens d'emboîtement et de mise i niveau avec le plancher de la passerelle du coffrage adjacent ; b) de garde-corps en plusieurs parties, de longueurs modulaires, s'adaptant aux différentes longueurs de coffrage et réservant des portes s'ouvrant vers 1'lntdrleur uniquement, grâce à des butées, et se refermant automatiquement grâce à un moyen élas- tique et/ou à pesanteur, le garde-corps et les portes présentant tous une plinthe, les portes se fixant à raison d'une - a' chaque extrémité de la passerelle, perpendiculairement au plan du coffrage en position fermée, - le long du garde-corps, parallèlement au plan du coffrage, en position fermée, entre deux fermes ou poutres verticales ;; c) d'une échelle dont la partie supérieure est articulée au plancher de la passerelle au niveau de cette dernière porte et dont la partie inférieure est soutenue par un bras oscillant s'articulant au eoffrage et s'emboîtant, de façon amovible, sur l'échelle de façon à pouvoir, - soit maintenir l'échelle en position de service normal, inclinée, - soit la rabattre sous la passerelle, entre les deux fermes ou poutres verticales. Suivant une forme préférée de réalisation, le cadre du plancher est constituée - sur son grand côté, le plus proche du coffrage, par une cor- nière avec une aile tournée vers le haut, - sur un grand cote extérieur, par une cornière avec une aile tournée vers le bas, - sur ses deux petits cotés, par un fer U avec ses deux ailes horizontales tournées vers l'extérieur, des taquets de posi tionnement étant soudés entre les ailes et au fond de l'âme pour fairesaillie et venir éventuellement s'encastrer entre les ailes d'un fer U correspondant de la passerelle adjacente. Une des nouveautés de la passerelle de la présente invention est de prévoir des portes qui ont des gonds à portées obliques par rapport à ltaxe de pivotement de la porte, la ligne de plus grande pente du plan oblique de la portée passant par l'axe étant parallèle du plan de la porte fermée. Les portes peuvent présenter, en variante ou en plus, un ressort de rappel de fermeture qui, de façon commode sera constitué par un ressort hélicoïdal passé autour de l'axe d'oscillation de ladite porte. I1 ne faut cependant pas que les portes en bout de passerelle soient une gêne pour la desserte de deux coffrages adjacents et, dans ce but, elles peuvent etre maintenues ouvertes par un crochet, taquet ou similaire fixé au garde-corps. En ce qui concerne l'échelle, le bras oscillant qui la supporte est généralement constitué par une fourche dont les deux dents ont leurs extrémités recourbées vers le bas pour s'engager dans des oeillets correspondants de l'échelle, plusieurs oeillets étant prévus pour les différentes inclinaisons et positions de l'échelle. Pour le cas ou plusieurs niveaux de passerelles doivent être prévus, le bas de l'échelle est repliable autour d'axes horizontaux en tronçons de hauteurs correspondants aux différences de niveaux où peuvent s'adapter la passerelle contre le coffrage. La plupart du temps, la passerelle peut s'adapter à deux niveaux et l'échelle est alors en deux tronçons articulés autour d'un axe horizontal. Solution au problème et avantages. On comprend que les inconvénients cités ci-dessus sont donc pratiquement éliminés et que l'usage de la passerelle suivant l'invention se fera avec une plus grande sureté en évitant d'éventuels accidents. En outre, le fait d'utiliser une échelle inclinée, plutôt qu'une échelle verticale dans les passerelles actuelles, améliore grandement le confort et la sécurité d'accès A ladite passerelle. Le système de maintien par un bras oscillant permet d'escamoter complètement l'échelle entre les fermes ou poutres verticales pendant la manutention du coffrage en cours de pose ou après démoulage, ou même d'éviter toute gêne sur le chantier. Brève descriPtion des figures. La figure 1 est une vue en perspective d'un coffrage sur lequel est appliqué une première version de la passerelle de l'lnvention. La figure 2 est une vue en perspective d'un autre coffrage, moins haut que celui de la figure 1, sur lequel est appliqué la passerelle de l'invention avec la partie inférieure de l'échelle repliée. La figure 3 est une vue en perspective, vue d'en bas, d'une extrémité de la passerelle de l'invention. La figure 4 est une vue en perspective d'une extrémité du plancher de la passerelle de l'invention. La figure 5 est une vue en élévation de l'articulation d 'une porte du garde-fou. La figure 6 est une vue de profil partielle de la passerelle avec l'échelle d'accès oscillante. La figure 7 est une vue en plan du bras oscillant de soutien de I'échelle. Description d'un mode de réalisation. La passerelle de l'invention, repérée globalement par 1, est destinée & déservir un coffrage constitué, en particu- lier, d'une banche 2 soutenue par des poutres ou fermes verticales 3, 4, 5 qui soutiennent, précisément, le plancher 6 de ladite passerelle 1. En effet, les poutres fermes 3 à 5 présentent des attaches telles que 7 à 11, 121 131 sur lequelles viennent se boulonner les grands côtés du plancher 6. La passerelle 1 parcourt toute la longueur de la banche 2 et elle est déservie par une échelle 12. Elle comporte un garde-corps 13, composé d'éléments 14, 15, 16 comportant des lisses supérieures 17 et inférieures 18.Les éléments verticaux des garde-corps stem- boitent dans des douilles telles que 19 soudées aux endroits convenables des grands cotés du plancher 6 Le plancher 6 est en fait constitué par un cadre soudd en profilés, comportant au moins une aile verticale, cadre dans lequel repose un caillebotis 20. Les éléments qui viennent d'entre décrits font partie de l'état de la technique et l'invention concerne des perfectionnements qui y sont apportées. Ces perfectionnements concernent le plancher 6, le garde-corps 13 et l'échelle 12, pour l'essentiel. Le plancher 6 de la passerelle 1 a ceci de particulier qu'il est constitué d'un cadre dont le grand coté 21, celui qui longe la banche 2, est constitué d'un profilé, tel qu'une cornière, avec une aile verticale situé au-dessus du niveau du caillebotis 20 tandis que l'autre grand côi 22, situé ers l'extérieur, est constitué d'un profile', d'une cornière par exemple, avec son aile verticale diris2ee vers le bas, en dessous du niveau du caillebotis 20. De cette leçon on évite tout seuil du côté extérieur, tandis quton maintient une plinthe du côté de la banche 2.En outre, les petits côtés, tels que 23, sont constitués par un fer U 24, avec ses deux ailes horizontales tournées vers l'extérieur. Des taquets de positionnement 25, 26 sont soudés entre les ailes du fer U 24 et au fond de son âme pour faire saillie afin de venir s'encastrer entre les ailes d'un fer U correspondant de la passerelle adjacente. En effet, on peut placer i droite ou à gauche de la banche 2, une autre banche correspondante munie d'une passerelle 1 similaire qui vient ainsi s'accoupler à la passerelle d'à côté. Le garde-corps 13 présente, outre des éléments 14, 16, des portes 27, 28, 29 qui sont articulées auxdits éléments 14, 15, 16. Les portes 27 et 29 sont situées à chaque extrémité de la passerelle, juste au-dessus des petits côtés, tels que 23. La porte 28 est située Juste en face de l'échelle 12. Ces portes 27 à 28 présentent des gonds 30, 31 dont ltun au moins possède une portée oblique 32 par rapport à l'axe de pivote- ment 33 de la porte. La portée oblique est inclinée de manière -a avoir sa liErne de plus grande pente de son plan, passant par l'axe, qui est parallèle au plan de ladite porte fermée. Ainsi lorsqu'on ouvre la porte, celle-ci se soulève par des déplacements verticaux du charnon 34 par rapport au charnon 35 fixe.La porte, abandonnée à elle-même, à tendance à retomber en se refermant jusqu'au moment où elle vient s'arrêter sur la butée, telle que 36-. Ce mouvement de fermeture peut être aussi réalisé ou complété par un ressort hélicoïdal 37 de rappel qui est enroulé autour de l'axe 33 dont l'une de ses branches extrême s'appuie sur l'un des éléments de garde-corps 14 à 16 et l'autre branche extrême s'appuie sur la porte correspondante. Les portes en bout de passerelle 27 et 29, c'est-à-dire celles qui fermes sont perpendiculaires au plan de la banche 2, peuvent être maintenues ouvertes par un crochet, un taquet ou similaire situé sur ltélément 14 ou 16 adjacent ; le crochet ou similaire n!a pas éte représenté dans les dessins. line autre particularité importante des éléments de garde-corps 14 à 16 et des portes 27, 28, 29, est qu'ils comportent tous une plinthe telle que 38, 39, 40, 41. L'échelle 12 est accrochée au plancher 6 de la passerelle 1 par une articulation 42. La partie inférieure de l'échelle 12 est soutenue par un bras oscillant 43 starticulant en 44 à la banche 2 et se terminant par une fourche 45 à deux dents aux extrémités recourbées 46, 47 qui viennent s'emboîter dans des oeillets 48, 49 soudés sur les montants de l'échelle 12. Les oeillets 48, 49 sont constitués, par exemple, par des tronçons de tube convenablement orientés suivant les diverses positions prises par le bras 43 suivant les inclinaisons requises pour l'échelle 12. On a vu qu'il était prévu différentes attaches, telles que 7 à 11, sur les poutres verticales ou fermes 3 à 5. A la figure 1, on voit que les attaches 7 à li sont inutilisées alors que le plancher 6 est fixé à des attaches correspondantes à un niveau plus élevé telles que 121, 131. Dans ce cas, l'échel- le 12 est utilisée sur toute sa hauteur. En fait, la banche 2 de la figure 1 présente une rehausse 50 qui 'existe pas au dessus de la même banche re présente à ia figure 2. Pour que la meme échelle puisse être utilisée dans les deux hauteurs de coffrages représentées aux figures 1 et 2, on prévoit une échelle 12 en un tronçon supérieur 51 et un tronçon inférieur 52 relié par une articulation 53 l'a hauteur du tronçon inférieur 52 correspond exactement à la hauteur de la rehausse 50 et on replie ledit tronçon vers l'tinté rieur et vers le haut de l'échelle 12 (figure 2) lorsqu'on n'utilise pas la rehausse 50.A ce moment, on prévoit d'autres oeillets tels que 54 et 55, à la partie inférieure du tronçon supérieur 51 pour que les extrémités recourbées 46 et 47 de la fourche 45 du bras oscillant 43 puisse venir s'y encastrer, suivant les différentes positions que l'on veut donner à l'inclinaison de l'échelle 12 qui est alors constituée uniquement, dans sa partie utilisable, par le tronçon supérieur 51. Naturellement on pourrait prévoir des banches 2 avec d'autres rehausses 50 de différentes hauteurs et, en conséquence, utiliser une échelle 12 avec un tronçon inférieur 52, d'une hauteur correspondante. On pourrait aussi prévoir, sur la même banche 2, plusieurs rehausses telles que 50, de hauteurs différentes et modulaires et prévoir aussi une échelle articulée en plus de deux tronçons avec des longueurs correspondantes. I1 faut d'ailleurs noter que les dimensions ne font pas partie de l'invention mais que l'on prévoit cependant les éléments 14, 15, 16 de largeurs standardisées et modulaires pour s'appliquer à des banches de largeurs différentes variant aussi suivant les même modules. REVENDICATIONS 10/ Perfectionnements aux passerelles de service pour coffrage vertical reposant sur la partie supérieure de fermes ou poutres verticales de maintien dudit coffrage, lesdites passerelles faisant la meme longueur que ledit coffrage et étant déservies par une échelle et comportant un garde-corps avec lisses s'encastrant verticalement dans des douilles soli- daires du plancher de la passerelle qui est composée dgun caillebotis maintenu par un cadre de profilés ayant au moins une aile verticale, c a r a c t é r i s é s par la combinaison a) d'un plancher de passerelle dont le côté qui longe le coffrage au plus près a un profil avec une aile verticale située au-dessus du niveau du caillebotis, tandis que les trois autres cotés comportent des profilés dont les éléments verticaux sont situés sous le niveau du caillebotis, les deux côtés de la passerelle perpendiculaires au coffrage présentant des moyens d'emboî- tement et de mise à niveau avec le plancher de la passerelle du coffrage adjacent b) de garde-corps en plusieurs parties, de longueurs modulaires, s'adaptant aux différentes longueurs de coffrage et réservant des portes s'ouvrant vers l'intérieur uniquement, grâce h des butées, et se refermant automatiquement grâce à un moyen élastique et/ou à pesanteur, le garde-corps et les portes présente tant tous une plinthe, les portes se fixant à raison d'une - à chaque extrémité de la passerelle, perpendiculairement au plan du coffrage en position fermée, - le long du garde-corps, parallèlement au plan du coffrage, en position fermée, entre deux fermes ou poutres verticales s c) d'une échelle dont la partie supérieure est articulée au plancher de la passerelle au niveau de cette dernière porte et dont la partie inférieure est soutenue par un bras oscillant s'articulant au coffrage et 5'emboitant, de façon amovible, sur l'échelle de façon à pouvoir, - soit maintenir l'échelle en position de service normal, inclinée - soit la rabattre sous la passerelle, entre les deux fermes ou poutres verticales. 20/ Passerelle, telle que définie dans la revendication 1, c a r a c t é r i s é e par le fait que le cadre du plancher est constitué, - sur son grand côté, le plus proche du coffrage, par une cornière avec une aile tournée vers le haut, - sur un grand côté extérieur, par une cornière avec une aile tournée vers le bas, - sur ses deux petits côtés, par un fer U avec ses deux ailes horizontales et tournées vers l'extérieur, des taquets de positionnement étant fixés entre les ailes et au fond de l'amie pour faire saillie et venir éventuellement s'encastrer entre les ailes d'un fer U correspondant de la passerelle adjacente. 30/ Passerelle, telle que définie dans l'une ou l'autre des revendications 1 ou 2, prise isolément, c a r a c t é r i s é e par le fait que les portes ont des gonds à portées obliques par rapport à l'axe de pivotement de la porte, la ligne de plus grande pente du plan oblique de la portée passant par l'axe étant parallèle au plan de la porte fermée. 40/ Passerelle, telle que définie dans l'une quelconque des revendications 1, 2 ou 3, prise isolément, c a r a c t é r i s é e par le fait que les portes présentent un ressort de rappel de fermeture. 50/ Passerelle, telle que définie dans la revendication 4, c a r a c t é r i s é e par le fait que le ressort de rappel est nélieoldal et entoure l'axe doscillation de la porte. 6 / Passerelle, telle que définie dans l'une quel eonque des revendications pécédentes, prise isolément, c a r a c t é r i s é e par le fait que les portes en bout de passerelle, c'est-à-dire celles qui, fermées, sont perpendiculaires au plan du coffrage, peuvent être maintenues ouvertes par un crochet, taquet ou similaire, fixé au garde-corps. 70/ Passerelle, telle que définie dans l'une quelconque des revendications précédentes, prise isolément, c a r a c t é r i s é e par le fait que le bras oscillant se raccorde à échelle par une fourche dont les deux dents ont leurs extrémités recourbées vers le bas pour s'engager dans des oeillets correspondants de échelle, plusieurs oeillets étant prévus pour les différentes inclinaisons et positions de l'échelle. 8 / Passerelle, telle que définie dans la revendication 7, c a r a e t é r i s d e par le fait que le bas de l'é- chelle est repliable autour d'axes horizontaux en tronçons de hauteurs correspondants. aux différences de niveaux où peuvent s'adapter la passerelle contre le coffrage. 90/ Passerelle, telle que définie dans la revendication 8, c a r a c t é r i s é e par le fait quelle peut s'adapter à deux niveaux et que l'échelle est en deux tronçons articulés autour d'un axe horizontal