Les bobines d'induction dont le noyau est constitué par une tige et qui ne comportent pas de fils de raccordement coaxiaux ont été fabriqués jusqutà présent en utilisant une bobine montée en porte-à-faux préalablement formée de préférence automatiquement et engagée sur une douille, constituée par exemple par une matière magnétique telle que la ferrite, et collée sur cette douille lorsque pour des raisons d'encombrement, on doit utiliser un corps de bobine qui ne soit que très peu plus long que la bobine elle-ême Pour la fabrication de bobines d'induction ou d'arrêt, il faut cependant que le corps de la bobine, constitué par exemple par de la ferrite, présente une partie libre faisant saillie par rapport à au moins une extrémité de la bobine, afin qu'il soit possible de fixer le corps de la bobine dans les organes de réception d'un envideur automatique. L'invention a pour but de pernettre la fabrication de bobines dtinduction sur des machines automatiques, le corps de - bobine n'étant pas sensiblement plus long que celui de la bobine > du fait qu'après le processus automatique d'envisage et de collage, le corps de la bobine peut être simplement cassé en un endroit prédé terminé, ce qui peut entre également effectué sur la machine automatique. Le reste du corps de la bobine est ensuite éjecté du dispositif de réception. L'endroit où doit se produire la rupture peut être défi, par exemple, par une entaille pratiquée sur le corps de la bobine d'un côté ou des deux côtés ou encore une entaille annulaire. C'est notamment dans le cas de corps de bobines en ferrite que les propriétés de la matière admettent un tel processus prévu par l'invention, étant donné que cette matière se casse facilement comme la matière céramique. Cependant l'endroit a se produit la rupture étant approprié, il est possible d'utiliser un thermoplaste se cassant de façon nette, tel que le verre acrylique. Afin d'éviter que le corps de bobine ne se brise pendant le processus d'renvidage et de collage (notamment dans le cas où les fils de la bobine sont assez forts) il peut être prévu à ltextré- mité du corps de bobine > opposée à ltendroit de la rupture, un évidement dans lequel s'engage la pointe de la poupée de la tette d'envidage de la machine automatique afin de supprimer la tension se produisant lors de ltenvidage. Le dessin schématique annexé montre, à titre dtexemple non limitatif, un mode de réalisation possible de ltobjet de l'invention. La figure unique montre le corps 1 de la bobine suivant l'invention avec le point de rupture 2 et l'évidement 3 ménagé à l'une de ses extrémités. La référence 4 désigne ltenroulement monté sur la bobine, et 5 l'organe de réception de l'envideur automatique. La pointe de la poupée 6 sert, éventuellement en liaison avec l'évidement 3, à supporter la traction produite par l'envidage. Les détails de réalisation peuvent être modifiés, sans s'écarter de 11invention, dans le domaine des équivalences techniques. REVENDICATIONS 1.- Douille utilisable pour la fabrication de bobines d'in dnction électriques, constituée par exemple par de la ferrite, caractérisée en ce que la douille ou le corps de la bobine présente un point de rupture. 2.- Douille suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle présente à son extrémité opposée au point de rupture, un évidement qui, en liaison avec la pointe d'une poupée, absorbe la traction produite par l'envidage > afin d'empêcher une rupture présaturée. 3.- Douille suivant la revendication r ou 2, caractérisée en ce que l'endroit oA doit s'effectuer la rupture est constitué par une encoche unilatérale, bilatérale ou annulaire. 4.- Procédé de fabrication de bobines d'induction avec des douilles suivant l'une quelconque des revendications précédentes, de préférence sur des envideuses automatiques à suite.