i 2007238 Cette invention concerne un appareil à casser mécaniquement des oeufs au moyen de pinces de maintien mobiles, comprenant des paires d'organes de serrage axialement opposés agencés pour maintenir et pour centrer un oeuf en regard d'au moins un couteau,qui 5 peut être lui-même agencé pour percer ou pour sectionner la coquille de l'oeuf par un mouvement positivement commandé lorsque la pince de maintien passe en regard d'une came fixe coopérant avec le couteau. Un appareil ainsi conçu a déjà été décrit dans un Brevet antérieur du Demandeur, délivré aux Etats-Unis sous le 10 n° 3 326 255- La commande positive du mouvement du ou des couteaux a permi de réduire la proportion centésimale de ce qu'on appelle des "mélanges", c'est-à-dire des oeufs dans lesquels le jaune et le "blanc sont mélangés ou ont coulé l'un dans l'autre et ne peuvent 15 donc plus être séparés. Ceci est probablement dû au fait que le sectionnement de la coquille de l'eouf, remplaçant maintenant la rupture par un choc violent, empêche l'apparition, à l'intérieur de l'oeuf, d'ondes de choc qui peuvent donner lieu à la rupture de la membrane enveloppant le jaune. Dans l'appareil connu pré-20 cité, la commande positive du mouvement des couteaux en direction et à travers la coquille.ne.peut être effectuée que lorsque les oeufs ont été préalablement calibrés et triés en fonction de leur grosseur, parce que le ou les couteaux ne doivent pénétrer que jusqu'à une profondeur relativement faible à travers la coquille 25 si on désire éviter le sectionnement .de la membrane envèloppant le jaune. Etant donné que les oeufs sont généralement reçus sans avoir été préalablement triés par le fournisseur, et présentent des différences de grosseur très variables, il a été jusqu'ici nécessaire, de procéder à'un calibrage long et assez précis ou 30 sélectif des oeufs, qui doivent être ensuite entreposés temporairement par groupes de même grosseur pour permettre un nouveau réglage des organes de commande chaque fois qu'on passe d'une grosseur à une autre. La présente invention a pour objet un appareil à casser 35 mécaniquement des oeufs,équipé de pinces de maintien mobiles comprenant chacune des organes de serrage axialement opposés, et des moyens pour solliciter élastiquement ces organes de serrage l'un, vers l'autre pour le maintien d'un oeuf intercalé, des moyens pour faire cheminer les pinces de maintien lé long 4-0 d'un parcours cyclique prédétermic.3, au moins un couteau, une f SL"! 3 I JU/D 2 7ïï(\T)2 g v V I came fixe disposée le long du parcours précité et coopérant avec le couteau pour le _faire passer positivement d'une position de repos vers une position finale, de façon que ce couteau puisse pénétrer dans la coquille d'un oeuf maintenu entre les organes de serrage, un dispositif pour mesurer la grosseur de chaque oeuf et pour émettre un signal correspondant indiquant cette grosseur, et des moyens actionnés par ce dispositif pour régler la position finale du couteau en fonction du signal lorsque la pince maintenant l'oeuf passe en regard de la came précitée. Grâce à un appareil conçu selon l'invention, une masse d'oeufs livrés par le fournisseur peut être traitée directement sans aucun calibrage préalable, parce que l'appareil effectue lui-même le réglage nécessaire du mouvement du ou des couteaux pour chaque oeuf. Ainsi, quelle que soit la grosseur de l'oeuf, le ou les couteaux sectionnent avec certitude la coquille, mais sans pénétrer assez profondément pour détériorer la membrane enveloppant le jaune. Les dépenses imposées par le cassage des oeufs sont ainsi considérablement réduites, notamment grâce à la suppression de l'entreposage temporaire des oeufs de même grosseur, tel qu'il a été nécessaire jusqu'ici. Etant donné qu'un appareil du type précité peut fréquemment fonctionner avec une capacité de production de' 7 000 oeufs par heure ou même plus, on comprend que la technique connue impose la disponibilité d'un espace d'entreposage temporaire important lorsqu'on désire éviter des réglages trop fréquents dè l'appareil. Ôn connaît,par ailleurs, un appareil permettant de casser des oeufs sans calibragé préalable, mais cet appareil diffère de celui que fournit la présente invention,en ce sens que le couteau né sectionne pas la coquille de l'oeuf, mais frappe cette coquille sous l'action d'un puissant ressort,' ce qui se traduit pratiquement par la détérioration précitée de" la membrane enveloppant le jaune. L'oeuf est maintenu par une cuvette divisée en deux parties, à travers le fond de laquelle le couteau frappe la coquille et est maintenu en contact avec la cuvette par des bras sollicités par un ressort. Non seulement la coquille est défavorablement écrasée par le choc du couteau, mais ce4- appareil présente un inconvénient supplémentaire en ce sens que l'oeuf n'est pas localisé ou centré par rapport à la cuvette. Lorsqu'il s'agit notamment de petits oeufs, il peut donc devenir difficile de les maintenir avec certitude ptndant le Gassage, et de mainte- i 69 13673 3 2007238 nir également les deux parties de la coquille pendant l'évacuation consécutive du contenu de l'oeuf lorsque les deux parties de la cuvette pivotent en s'écartant l'une de l'autre. Dans un mode de mise en oeuvre préféré de la présente inven-5 tion, le "couteau fait partie d'une pince de maintien dotée complé mentairement d'un ressort sollicitant ce couteau en direction d'u oeuf maintenu entre les organes de serrage, tandis que la came précitée est montée à pivotement. L'appareil est complémentaire-ment doté d'un ressort sollicitant la came en direction du cou-10 teau, et de moyens "bloquant cette came en un point prédéterminé du mouvement faisant passer la pince de maintien en regard de la came pour empêcher tout pivotement consécutif de celle-ci. Dans ce mode de réalisation de l'appareil, la came remplit donc deux fonctions en ce sens qu'elle mesure d'abord la grosseur 15 de l'oeuf et qu'elle actionne ensuite seulement le couteau. Pen- : dant le passage de la pince de maintien en regard de la came, le couteau maintenu en contact avec l'oeuf repousse la came vers : l'extérieur en fonction de la grosseur de. l'oeuf, de sorte que la position de "blocage de cette came, dans laquelle celle-ci ne 20 peut plus pivoter complémentairement vers l'extérieur, représente directement la grosseur de l'oeuf. Après le "blocage, la came fonctionne comme -un organe de commande fixe ou immobile, qui agit positivement sur le couteau pour le faire pénétrer dans la coquille de l'oeuf. Etant donné que le point de départ de cette 25 dernière phase du mouvement du couteau est exactement réglé en fonction de la grosseur de l'oeuf, ceci est également valable pour la position finale du couteau. Le mode de réalisation en question n'est pas seulement d'une extrême simplicité en ce qui concerne l'agencement mais offre complémentairement un avantage 30 en ce sens que les poussées exercées par les ressorts sur le couteau et sur la came peuvent être choisies' assez faibles pour que même des. oeufs déjà cassés puissent encore guider le mouvement de mesure de la came sans risquer d'être plus fortement endommagés. 35 D'autres particularités et d'autres avantages de l'invention ressortiront mieux de la suite de cette description en regard du dessin annexé, représentant un mode de mise en oeuvre et sur lequel : - la figure 1 est une vue schématique en élévation de face • 4-0 de l'appareil, dans laquelle plusieurs organes ont cependant 69 13673 2007238 été supprimés pour plus de clarté. - La figure 2 est une'vue en élévation de face à plus grande échelle de l'une des pinces de maintien dans des positions différentes, et montre également quelques-uns des organes coopérant 5 avec ces pinces. - Les figures 3 à 7 montrent une pince de maintien dans cinq positions différentes, les vues étant prises dans une direction tangentielles par rapport au sens de rotation. - La figure 8 est une vue en plan à plus grande échelle du 10 mécanisme de blocage, également représenté sur la figure 2, et qui est associé à un organe palpeur et poussoir combiné pour les couteaux pénétrant dans la coquille des oeufs. - La figure 9 est une vue partielle en coupe d'une pince de -maintien représentée à une échelle plus grande que celle des 15 figures 3 à 7- L'appareil que montre la figure 1 est monté sur un bâti 1 représenté schématiquement, qui est porté par des pieds 2. Un arbre vertical 3 est monté à rotation dans le bâti 1 et rendu solidaire en rotation d'un plateau circulaire (non représenté), qui 20 porte sur le pourtour plusieurs cuvettes 4 dans lesquelles le contenu des oeufs cassés dans l'appareil tombe successivement pendant la rotation de l'arbre 3 et des cuvettes 4. Dans le fond : de chaque cuvette 4 est pratiquée d'une manière connue en soi une ouyerture, et une cuvette plus petite 5 est appliquée sur 25 le bord périphérique de 1'.ouverture pendant la vidange de chaque oeuf. Au-dessous de chacune des cuvettes 4 est montée une autre cuvette 6 à fond plein, destinée à recevoir le blanc des oeufs, et la cuvette 5 est fixée à un bras pivotant 7 qui est actionné par des organes de commande .(non représentés) pour 30 élever la cuvette 5 une ou plusieurs fois dès que le contenu de chaque oeuf a-été vidé dans la cuvette 4. Après l'élévation de la cuvette 5, le t2anc d'oeuf peut couler dans la. cuvette 6 tandis que le jaune d'oeuf est retenu dans la cuvette 5- A la fin de la séparation du jaune et du blanc d'oeuf, les cuvettes 4 et 6 35 basculent simultanément ou successivement autour d'un pivot 8, au moyen duquel le contenu des cuvettes respectives est évacué séparément dans des bacs collecteurs des jaunes et des blancs le long de conduits non représentés. Les cuvettes sont ensuite relevées vers la position représentée sur le côté gauche de la 40 figure-1, et qu'elles occupent en passant en regard des pinces 69 13673 c; 2007238 de maintien et de cassâge. L'ensemble utilisé pour casser les oeufs est monté sur un carter indiqué en 9, qui contient le mécanisme d'entraînement de l'appareil et certains organes de commande. Ce carter est fixé 5 au bâti 1 à l'arrière des cuvettes 4 et 5« Cet ensemble comprend un plateau circulaire 10, rendu solidaire en rotation d'un arbre horizontal 12 traversant le panneau antérieur 11 du carter 9 et un certain nombre de pinces de maintien, désignées d'une façon générale par le nombre de référence 13, et montées sur le pourtour 10 du plateau 10. Les pinces de maintien suivent ainsi un parcours circulaire dans un plan vertical, dans la partie inférieure duquel elles passent au-dessus des cuvettes 4 précitées. Le mouvement de rotation des arbres 3 et 12 est synchronisé de façon que chaque pince de maintien atteignant la position la plus basse 15 soit exactement placée au-dessus de la cuvette 4 associée. Les oeufs à casser arrivent sur un' transporteur 14 représenté très schématiquement, et dont le mouvement est synchronisé avec le mouvement de rotation des arbres 3 et 12. Ce transporteur comprend deux chaînes parallèles 15, dans lesquelles plusieurs 20 • rouleaux 16 en forme de bobine sont montés à rotation par leurs extrémités. Chacun des rouleaux 16 est rendu solidaire-en rotation d'un pignon (non représenté) qui, pendant l'avance des brins supérieurs .des chaînes dans le sens de la flèche 17, engrène une crémaillère 23 fixe (non représentée), destinée-à faire tourner tous les rouleaux 16 autour de leurs axes. La mise en place des oeufs sur - le transporteur 14 a lieu d'une manière non représentée en détail, par exemple au moyen d'un transporteur transversal connu en soi, qui dépose simultanément plusieurs oeufs sur le transporteur 14. 30 Grâce au mouvement de rotation des rouleaux 16, les oeufs sont orientés de façon que leur grand axe soit centré sur celui' des rouleaux, c'est-à-dire dans une direction transversale par rapport au plan de la figure 1, lorsqu'ils sont déposés, du côté droit du transporteur, dans les pinces de maintien 13 décrites 35 en détail plus loin. Chaque pince de maintien 13 (voir les figures 2 à 7 et 9) comprend une platine porteuse 18, dans laquelle est pratiqué un trou destiné au passage d'un boulon 19 au moyen duquel l'ensemble de la pince de maintien est fixé sur le pourtour du plateau 10. 40 La position de chaque pince de maintien est déterminée p&j* deux 9 13673 20fi793p f: £\J\J l Z.3 0 doigts de guidage 20. La pince proprement dite comprend deux étriers ou leviers coudés 21 articulés l'un à l'autre par une "branche au moyen d'.un tourillon 22 solidaire du petit côté extérieur de la platine 18. Le tourillon 22 est orienté tangen-tiellement par rapport au pourtour du plateau 10. "Les deux étriers ou leviers coudés 21 sont sollicités par un puissant ressort de torsion 23 (figure 9) ayant tendance à les écarter l'un de l'autre, et intercalé entre les leviers et la platine 18. Le mouvement de pivotement des leviers dans le sens de leur ouverture est limité par une butée d'arrêt 24 fixée à la platine 18. Sur chaque levier coudé 21, une palette transversale est fixée entre les deux branches, et un ressort à lame 26 est fixé à la palette, par exemple au moyen de deux vis 65 de la manière indiquée sur le dessin, ce qui permet de le remplacer facilement. A son extrémité opposée à la palette transversale, le ressort à lame porte un support 66 auquel est fixée une coupelle 27 sensiblement hémisphérique, destinée à recevoir une ectrémité d'un oeuf. De préférence, la coupelle de maintien 27- est faite en matière élastique. Chaque levier coudé 21 porte à-1'extrémité libre un pivot rotatif 28 orienté parallèlement par rapport au tourillon 22, et ce pivot porte un bras 29 s'étendant vers l'intérieur, au-dessous et au-delà de la coupelle de maintien 27. A 1.'extrémité libre du bras 29 est fixé un couteau 50 orienté radialement vers l'intérieur, et présentant le long du bord supérieur une arête de coupe horizontale. Sur la face postérieure du couteau sont fixées à chaque bras deux palettes de guidage 67,. qui .sont incurvées de façon qu'elles puissent intervenir-après-la rupture d'un oeuf pour aider le couteau 30 à maintenir une partie de la coquille pendant la chute du contenu de l'oeuf. Un doigt de commande 31, qui s'étend vers l'arriére en partant du bras 29, est fixé au pivot 28 et celui-ci est sollicité par un ressort de torsion 32 engagé par une .extrémité dans un trou transversal du bras 29, et prenant appui par l'extrémité opposée sur une platine 33fixée par soudure entre les deux branches de l'étrier 21. Le ressort 32 sollicité le pivot, donc également le couteau vers l'intérieur; c'est-à-dire en direction de la coupelle 27, de façon que le bras 29 soit normalement appliqué sur cette coupelle de la manière indiquée sur la figure 9- Enfin, un doigt de commande 3^ orienté vers 1'"extérieur est fixé à l'étrier 21. h 9 1 «3 0 / D 7 *•» V V I 4b V Entre les deux étriers 21, un siège 35 incurvé en arc de cercle est fixé par soudure à la face en bout que la platine porteuse 18 présente radialement vers l'extérieur, et ce siège s'étend sur un arc de cercle un peu supérieur à 90° pour offrir 5 un appui complémentaire à un oeuf maintenu entre les coupelles 27- Il en résulte que ce siège absorbe la poussée exercée par le couteau 30 brisant la coquille de l'oeuf. Une came 36 orientée vers l'avant est fixée au panneau antérieur 11 au point où le transporteur 14 dépose un oeuf dans 10 la pince de maintien (figures 2 et 3), et cette came coopère avec le doigt 31 de l'un des étriers 21 de la pince. -Une came similaire 36* est fixée au côté postérieur d'une platine porteuse 37, qui est elle-même fixée au panneau antérieur 11 à une distance telle qu'elle soit disposée devant les pinces de main-15 tien. En un point à peu près diamétralement opposé à la came 36, une autre came 38 est également fixée au panneau antérieur 11 (figures 2 et 7), et cette came 38 coopère avec le doigt 31 39 fixé au panneau antérieur 11. Un arbre 40 est monté à rotation sur le panneau antérieur 11 et dans le support 37, et cet arbre traverse le panneau 11 pour p'énétrer dans le carter 9. Entre ce panneau antérieur et 25 la platine porteuse, sont disposés deux bras 41 rendus solidaires en rotation de l'arbre 40. Ces bras coopèrent avec les bras 29 des couteaux 30 d'une manière décrite en détail plus loin. Une palette de blocage 42 est fixée à l'arbre 40 à l'intérieur du carter 9, et cette palette est reliée au panneau antérieur 11 par 30 ion ressort de traction 43. Ce ressort a donc tendance à faire tourner l'arbre 40 dans un sens tel que les bras 41 soient maintenus en contact avec les bras 29 portant les couteaux. Le mouvement de pivotement de la palette 42, donc également de l'arbre 40 est limité par une butée d'arrêt 44 solidaire d'un sabot de 35 freinage fixe 45, fixé par des boulons au panneau antérieur, et la palette de blocage 42 glisse le long du sabot de freinage pendant la rotation de l'arbre. Sur le côté opposé de la palette de blocage 42 est prévu un sabot de freinage angualire 46, qui est monté à pivotement 40 autour d'un axe parallèle au panneau 11, de façon qu'une branche 69 13673 8 2007238 46a de ce sabot de freinage puisse venir buter sur la palette de blocage 42 pour la serrer fortement sur le sabot de freinage fixe 45. L'autre branche 46b du sabot de freinage angulaire 46 est reliée par un ressort de traction 47 à un support 48 fixé au 5 panneau 11, et ce ressort 47 maintient normalement le sabot de freinage 46 écarté de la palette de blocage 42. Un arbre 49 est monté à rotation dans le carter 9, et il est entraîné en rotation par l'arbre principal (non représenté) de l'appareil, qui entraîne également les arbres 3 et 12 ainsi 10 qùe le transporteur 14. L'arbre 49 porte une roue dentée 50 engrenant avec un pignon 51 solidaire de l'arbre 52 monté à ro-• tation sur le panneau antérieur 11. Le rapport total de transmission entre les arbres 12 et 52 est égal au nombre des pinces de maintien 13 que porte le plateau 10. Un tour complet de l'ar-15 bre 52 fait donc avancer une pince de maintien 13 exactement vers la position jusque là occupée par la pince précédente. Une came rotative 53 est rendue solidaire en rotation de l'arbre 52, et cette came coopère par le pourtour avec un rouleau suiveur 54, que porte un bras de commande 55 monté à pivotement libre sur un 20 tourillon 56 fixé au panneau antérieur. L'extrémité opposée du bras 55 porte un boulon 57, dont la tête 58 vient buter sur la branche 46b du sabot de freinage 46. Entre la tête 58 du boulon et le bras 55, peut être intercalé un amortisseur de -chocs 59, par exemple en caoutchouc. Le contact entre le rouleau 54- et la came 25 rotative 53 est maintenu par le ressort de traction 47. Le transporteur 14 peut être entraîné par l'arbre 49 au moyen d'une chaîne de transmission (non représentée), reliant cinématiquement cet arbre à l'arbre d'entraînement 60 du transporteur (figures 1et 2). 30 Dans la zone suivant directement les cames précitées 36 et 3b', une came 61 "est fixée à la face avant du panneau antérieur 11 de la manière indiquée sur les figures 2, 4 et 5» Cette came coopère avec les doigts de commande 34 des pinces de maintien, et une came correspondante 61' est montée à l'intérieur de la pla-35 tine porteuse 37- Deux ressorts à la-ue 62, orientés vers l'intérieur, c'est-à-dire en direction du plateau 10, sont fixés à la platine porteuse à l'extrémité de sortie de l'appareil (figures 2 et 7), et au-dessous du support 39 est montée une goulotte descendante 63 destinée à l'évacuation des coquilles. 40 L'appareil fonctionne de la manière suivante : Pendant la 69 13673 rotation du plateau 10, les deux doigts de commande 31 de chaque pince de maintien touchent les cames 36 et 36' un peu avant le moment où la pince occupe la position représentée sur le côté gauche de la figure 2. A ce moment, les deux étriors 21 sont écar— 5 tés l'un de l'autre de la manière indiquée'sur les figures 2 et 3, de façon que les ressorts de torsion 23 maintiennent les étriers en contact avec la butée d'arrêt 24. Les cames 36 et 36' poussent les couteaux 30 pour les écarter des coupelles 27 à 1'encontre de l'action des ressorts de torsion 32, et un oeuf 10 déposé par le transporteur 14 peut ensuite rouler librement dans la pince de maintien pour s'immobiliser sur le siège 35* dont la concavité est orientée vers le haut dans cette position. L'échan-crure non symétrique 63 de chaque coupelle facilite ce mouvement de l'oeuf vers le siège 35 disposé entre les coupelles. Immé-15 diatement après le dépôt d'un oeuf, les bras 34 des deux étriers touchent les cames 61 et 61', qui interviennent ensuite à 1'encontre de l'action des ressorts 23 pour faire passer les étriers à la position représentée sur la figure 4, dans laquelle les deux coupelles 27 sont serrées sur les deux extrémités de l'oeuf pour 20 le maintenir sous l'action de la poussée axiale exercée par les ressorts à lame 26. Les bras 31 sont ensuite dégagés des cames 36 et 36', et les ressorts relativement peu puissants 32 interviennent pour faire pivoter les bras 29 vers l'intérieur jusqu'à ce que les couteaux 30 touchent la partie inférieure de l'oeuf 25 dé la manière indiquée sur la figure 4. Pendant la rotation consécutive du plateau 10, chacun des bras 29 des couteaux est amené en contact avec le bras associé 41, qui est sollicité en direction de la pince de maintien par le ressort de traction 43. A ce moment, le sabot de freinage 46 30 est écarté, et les bras 41 peuvent donc pivoter librement vers l'extérieur lorsqu'ils sont sollicités par les bras 29 des couteaux. Il est bien entendu que les ressorts 43 et 32 sont choisis assez faibles pour que les couteaux 30 ne puissent pas percer la coquille au cours de cette partie du mouvement. Dans 35 une position prédéterminée de la pince de maintien, les bras 41 occupent donc une position qui dépend de la grosseur de l'oeuf. La butée 44 destinée à bloquer la palette 42 est localisée de façon que les bras 29, intervenant dans le cas d'un oeuf de grosseur minimale, puissent tout juste écarter la palette de la 40 butée lorsqu'ils se déplacent le long des bras 41 pendant la AQ 13A73 V io -£UU/ Z30 partie précitée du mouvement de pivotement de la pince de main^ tien. En un moment prédé-cerminé de la rotation du plateau 10, la came rotative 53 pousse le sabot de frein 46 en direction du bras 5 55 (figure 8) pa^lequel la palette de blocage 42 est fortement coincée entre le sabot pivotant 46 et le sabot fixe 45. Les bras 41 ne peuvent ensuite plus se déplacer pendant la rotation consécutive du plateau 10, et les bras 29, coopérant avec les parties extrêmes des bras 41, exécutent un mouvement positivement contrô-1U lé vers l'intérieur, c'est-à-dire en direction de l'oeuf, dont la coquille est par conséquent sectionnée par les couteaux 30 (voir figure 5). Ce sectionnement de la coquille commence dans la deuxième position de la pince de maintien 13 représentée sur '' le côté gauche de la figure 2. L'action des cames 61 et 61' 15 s'achève immédiatement après cette position, et les ressorts 23 peuvent donc intervenir pour écarter les deux étriers 21 l'un de l'autre. Les deux moitiés sont alors respectivement maintenues entre une coupelle 27 et le couteau 30 associé (figure 6), tandis qu'elles sont simultanément soutenues latéralement par les deux 2u ' platines 67, de sorte que le contenu de l'oeuf coule et tombe dans l'une des cuvettes 4 qui est à ce moment placée directement au-dessous de la pince 13, et qui avance en synchronisme avec celle-ci. Ainsi qu'il a été indiqué précédemment, le .jaune d'oeuf est déposé dans la cuvette mobile 5 et, lorsque celle-ci est 25 consécutivement élevée de .la manière également déjà décrite, le blanc d'oeuf s'écoule entre les cuvettes 4 et 5 pour tomber dans la cuvette 6 placée directement au-dessous. La position des organes de la pince de maintien représentée sur la figure 6 est maintenue pendant- le mouvement de rotation 30 consécutif du plateau 10, de sorte que le contenu 'de l'oeuf dis- . pose du temps nécessaire à l'écoulement dans la cuvette 4. Ensuite , les doigts de commande 31 coopèrent avec les deux cames. 38 et 38' (figure 7) et avec la pince 13 représentée sur le côté droit de la figure 2, ce qui fait que les couteaux 30 sont écar-35 tés des coupelles 27, et permettent ainsi aux coquilles de tomber dans la gôulotte 63 de la manière indiquée sur cette figure 2 du dessin. Au besoin, les coquilles sont retirées au moyen des ressorts à lame précitée 62 qui s'étendent en direction de la pince de part et d'autre du siège 351 et qui interviennent pour extraire 40 les coquilles des coupelles 27- Après le passage devant les cames 13673 2007238 38 et 38' , les ressorts 32 rappellent les bras 29 avec les couteaux 30 vers la position indiquée sur la figure 9, et cette position est ensuite maintenue jusqu'à ce que la pince coopère avec les cames 36 et 36' immédiatement avant le moment où un autre oeuf est déposé par le transporteur 14. Il est bien entendu que l'invention n'est nullement limitée au mode de mise en oeuvre qui vient d'être décrit en regard du dessin, et qu'on peut également l'appliquer par exemple à un appareil comprenant des paires de pinces de maintien coopérant les unes avec les autres, et deux plateaux tournant dans des sens opposés et portant chacun -une des pinces de chaque paire. Il n'est pas indispensable que les mouvements des pinces de maintien et des cuvettes recevant le contenu des oeufs aient lieu le long de parcours circulaires, ni dans des plans perpendiculaires les uns par rapport aux autres. Les organes en question peuvent par exemple suivre des parcours partiels rectilignes, le long desquels ils se déplacent parallèlement, même s'il est probable qu'un mode de réalisation ainsi conçu devienne un peu plus compliqué que celui qui a été précédemment décrit. Il n'est également pas indispensable que la mesure de grosseur des oeufs soit effectuée par les organes qui font pénétrer les couteaux dans chaque oeuf après leur blocage. Cependant, le mode de réali- ■ sation décrit en regard du dessin est considéré comme étant le plus simple au point de vue de la construction. La mesure de la grosseurjeut être effectuée par un organe ou dispositif distinct, émettant un signal qu'on utilise ensuite avec un retard approprié pour commander le mouvement du ou des couteaux. Dans le mode de réalisation représenté, le blocage des bras pivotants, actionnant les couteaux, peut être également effectué au moyen d'un frein électromagnétique, qui est actionné en synchronisme avec le mouvement des pinces de maintien passant en regard des bras. La mise en oeuvre de l'invention est également possible dans un appareil équipé de couteaux fixes utilisés en combinaison avec des pinces ambulantes maintenant les oeufs, et dans un appareil dans lequel les jaunes des oeufs cassés ne sont pas séparés des blancs. 69 13673 12 2007238 - KBVEKDICATIOUS - 1.- Appareil à casser des oeufs, caractérisé en ce qu'il comprend des pinces de maintien mobiles, comprenant chacune des organes de serrage axialement opposés et des moyens sollicitant ces organes de serrage l'un vers l'autre pour le maintien d'un oeuf in- 5 tercalé entre ceux-ci, des moyens peur faire cheminer les pinces de maintien le long-d'un parcours cyclique prédéterminé, au moins "lin couteau, une came stationnaire disposée le long du parcours précité et coopérant avec le couteau pour le faire passer positivement d'une position de repos vers une position finale, de façon que ce 10 couteau puisse pénétrer dans la coquille d'un oeuf maintenu entre les organes de serrage, un dispositif pour mesurer la grosseur de chaque oeuf et pour émettre un signal indiquant cette grosseur, et des moyens actionnés par ce dispositif pour régler la position finale du couteau en fonction du signal lorsque la pince maintenant un 15 oeuf passe en regard de la came précitée. 2.- Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le couteau fait partie d'une pince de maintien, laquelle comprend complémentairement un ressort sollicitant le couteau en direction de. l'oeuf maintenu par les organes de serrage, tandis que la- 20 dite came est montée pivotante, l'appareil comprenant en outre un ressort'sollicitant cette came en direction du couteau et des moyens pour bloquer cette came en un point prédéterminé du cernent de la pince en regard de la came pour empêcher celle-ci de pivoter complémentairement . 25 Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend une palette de blocage plane prévue sur la came pivotante, une surface plane et fixe disposée dans l'appareil de telle manière que la palette glisse le long de cette surface pendant le mouvement de pivotement de la came, .un sabot de freinage mobile et 30 des moyens de commande pour serrer le sabot de freinage sur la palette, ces moyens de commande comprenant une came rotative, des moyens pour faire tourner cette came rotative en synchronisme avec le mouvement de la pince de maintien, et un bras de commande pivotant qui coopère avec la came rotative et avec le sabot de freinage mobile.- ' CQPY 69 13673 15 2007238 4.- Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'un amortisseur de chocs est intercalé entre le bras de commande et le sabot de freinage. 5.- Appareil selon la revendication 3, caractérisé par une butée d'arrêt destinée à limiter le mouvement de la came pivotante en direction de la pince de maintien