La présente invention se rapporte d'une façon générale aux dispositifs à circuits magnétiques fermés et elle concerne, plus particulièrement, des dispositifs à circuits magnétiques fermés de ce genre tels que des transformateurs miniaturisés et des têtes magnétiques comportant des structures de demi-noyaux magnétiques en opposition mutuelle et présentant des entrefers établis avec précision entre eux. Un exemple d'un circuit magnétique fermé se retrouve dans un transformateur miniaturisé qui comprend deux structures de demi-noyaux magnétiques ou des moitiés de noyaux, présentant des faces mutuellement opposées en regard l'une de l'autre,et des bobinages primaires et secondaires enroulés autour de ces demi-noyaux. Dans un transformateur miniaturisé de ce genre, les deux deminoyaux sont en général assemblés de manière à laisser des entrefers entre leurs faces en regard en vue d'empêcher la saturation du circuit magnétique. Dans un transformateur miniaturisé classique de ce genre, pour établir les entrefers, on interpose des éléments d'espacement entre les faces en regard des demi-noyaux et on les fixe en place à l'aide d'un adhésif. Les éléments d'espacement de ce genre peuvent entre des feuilles minces en matièreenon magnétiques telles que le papier kraft, les cartons comprimés et des papiers isolants analogues, des pellicules en résine synthétique, par exemple des pellicules en polyester ou encore des rubans collants. La nature des matières d'espacement et la façon de les utiliser ont été à l'origine de nombreuses difficultés et de nombreux inconvénients, dont les plus épineux sont les suivants : étant donné que les papiers et les pellicules en résines synthétiques d'isolement sont minces, on est obligé de combiner une serie de telles feuilles en un stratifié enfin d'établir des entrefers ayant les dimensions désirées et il s'est révélé difficilexd'obtenir des éléments d'espacement ayant des dimensions précises. En outre les opérations de fabrication des éléments d'espacement ont posé des problèmes et le rendement a été médiocre. Un autre problème concerne la faible résistance mécanique de ces matières, ce qui provoque un affaiblissement de la force d'adhérence entre les moitiés du noyau.Par ailleurs, étant donné que les éléments d'espacement rormés de minces feuilles stratifiées sont en contact de surface avec les faces en regard des moitiés du noyau, la surface de contact entre les éléments d'espacement et le noyau est importante. Pour cette raison, si la poussière ou une autre matière étrangère vient par exemple se coller à la surface de l'élément d'espacement ou aux faces en regard des deminoyaux, cette matière étrangère demeurera sur les surfaces une fois que ces dernières auront été assemblées par collage. De ce fait, on n'obtient pas d'entrefer ayant les dimensions précises délirées. Plus la dimension de l'en trier est faible, plus cet effet sera prononcé. Un autre inconvénient est la difficulté de réglage de la quantité, de la viscosité et des autres paramètres de l'adhésif et aussi de réglage à une valeur particulière de 'la force avec laquelle les demi-noyaux sont pressés ensemble au stade de la liaison en vue d'obtenir des entrefers d'une dimension constante. Pour eette raison, des écarts existent dans les dimensions des entrefers. Dans un noyau du type dans lequel les demi-noyaux sont assemblés par des boulons, les épaisseurs des éléments d'espacement varient avec le temps par suite de l'effet de la charge provenant du serrage et des variations de la température et de l'humidité, les dimensions des entrefers étant modi- fiées dans le temps. Ainsi dans les transformateurs miniaturisés connus, on observait des écarts et des variations dans le temps des dimensions des entrefers, de sorte qu'on constatait des écarts aussi importants que t 10 à t 30 % dans les inductances de ces transformateurs miniaturisés. Pour des corrections électriques de ces écarts, des caractéristiques électriques des transformateurs de ce type, il est indispensable d'employer des circuits correcteurs variés. Pour cette raison, il était impossible Jusqu'à présent de construire des transformateurs miniaturisés d'un prix modi que. En conséquence, l'invention a pour but principal de réaliser un dispositif nouveau et efficace à circuits magnétiques fermés, dispositif dans lequel les inconvénients précités ont été surmontés. L'invention a pour objet plus précis un dispositif à circuits magnétiques fermés d'une construction dans laquelle des éléments d'espacement des entrefers, en fils ou tiges non magnétiques d'une section transversale circulaire, sont interposés entre les faces en regard des demi-noyaux et sont liés à ces faces à l'aide d'un adhésif. Dans un dispositif à circuits magnétiques fermés, selon l'invention, le contact entre un élément d'espacement et chaque face d'un demi-noyau est simplement un contact linéaire. Pour cette raison, chaque entrefer peut être réalisé en des dimensions plus précises que dans le cas d'un contact desurface entre chaque élément d'espacement et uen face d'un demi-noyau, comme cela se produit dans les dispositifs connus. Par ailleurs, on obtient d'autres avantages tels qu'une absence de variation avec le temps, une absence d'écarts et une productivité élevée. Diverses autres caractéristiques de l'invention ressortent d'ailleurs de la description détaillée qui suit. Des formes de réalisation de l'objet de l'invention sont représentées,à titre d'exemples, au dessin annexé. La fig. 1 est une vue de face d'un premier mode de réalisation d'un dispositif à circuits magnétiques fermés selon 1' invention. La fig. 2 est une vue de face d'un exemple d'une modification apportée au dispositif représenté sur la fig.1. La fig. 3 est une vue schématique en perspective, avec arrachements partiels, montrant les parties essentielles à un stade intermédiaire de fabrication pour faciliter la description de la réalisation des éléments d'entrefers qui sont des constituants essentiels du dispositif de l'invention. La fig. 4 est une coupe des mêmes éléments d'entrefers. Les fig. 5A et 5B sont des vues montrant respectivement des exemples de modifications d'un élément d'espacement de l'entrefer. La fig. 6 est une vue éclatée en perspective permettant de décrire un procédé de fabrication d'un second mode de réalisation du dispositif à circuits magnétiques fermés selon l'invention. La fig. 7 est une vue partielle en perspective et à plus grande échelle d'une partie du dispositif apparaissant sur la fig. 6. La fig. -8 est une vue en perspective du même dispositif que sur la fig. 6 constituant le second mode de réalisation de l'invention eu stade de liaison par adhésif. La fig. 9 est une coupe longitudinale du dispositif selon le second mode de réalisation après l'achèvement de son assemblage. On va commencer par décrire les parties extérieures essentielles d'un exemple de réalisation d'un transformateur miniaturisé, en se référant à la fig. 1, à titre d'un premier mode de réalisation du dispositif à circuits magnétiques fermés selon l'invention. Ce transformateur minia turisé comprend deux moitiés 11 et 12, d'un noyau magnétique, chaque moitié étant profilée en gouttière présentant deux branches parallèles réunies à la base par une ame ou un élément de pontage et ayant à leurs extrémités extérieures des faces mutuellement en regard. Ces faces en regand d'un demi-noyau 71 viennent contre les faces correspondantes de l'autre demi-noyau 12 pour définir entre elles les moitiés des entrefers 13 qui seront-décrits par la suite. Les deminoyaux Il et 12 sont étroitement serrés et maintenus entre des plaques de montage 14 forcées contre les âmes des deminoyaux à l'aide d'ensembles comprenant des boulons 15 et des écrous 16. Un bobinage primaire 17 et un bobinage secondaire 18 sont enroulés autour d'une branche du deminoyau Il et de la branche correspondante opposée de l'autre demi-noyau 12. Les conducteurs 19 des bobinages 17 et 18 sont connectés aux bornes respectives 20. Un exemple d'une modification d'un transformateur miniaturisé apparaissant sur la fig. 1 est représenté sur la fig. 2 et, sur cette dernière, les éléments identiques ou analogues à ceux de la fig. 1 sont désignés par les mêmes références numériques avec adjonction du suffixe "a". Ces éléments analogues ne vont pas être décrits à nouveau. Dans l'exemple considéré, chaque demi-noyau 11a et 12a présente la forme de la lettre E et les bobinages primaire 17a et secondaire 18a enroulés autour des branches centrales des demi-noyaux 11a et 12a respectivement. On va maintenant décrire l'entrefer 13 (î3a) qui constitue un composant essentiel du dispositif selon l'invention. En premier lieu, quand on doit assembler et lier les demi-noyaux 11 (lIa) et 12 (12a), on place une quantité donnée d'un adhésif 21 è l'état liquide, comme par exemple d'une résine époxy adhésive sur chacune des faces en regard 11A et 12A de chaque paire de faces en regard aux extrémités extérieures des branches des demi-noyaux, comme on peut le voir sur la fig. 3.Ensuite, on place un élément d'espacement 22 d'entrefer en fil métallique (ou d'une tige circulaire) sur une des faces en regard lIA. Cet élément d'espacement 22 présente la forme d'un fil (tige) rectiligne Qe section transversale circulaire et,pour le préparer, on découpe,par exemple, un fil de cuivre dur (par exemple un fil en cuivre doux destiné aux enroulements dans des machines électriques et dans des dispositifs avant le recuit) ayant un diamètre approprié et coupé à une longueur convenable. Le matériau de l'élément d'espacement 22 n'est pas limité au cuivre dur mais pourrait être, par exemple, un cuivre se dur ou une fibre de verre.Les exigences essentielles pour un tel matériau sont qu'il soit non magnétique et aussi qu'il soit d'un type ne se déformant pas quand on le soumet aux températures et aux contraintes lors du durcissement de l'adhésif, sous l'effet de la pression de serrage des demi-noyaux et dans d'autres cas analogues. Au stade suivant, la face 12A du demi-noyau 12 (12a) de chaque paire de faces en regard est placée en opposition à la face correspondante 11A du demi-noyau Il (lita) avec interposition de l'élément d'"'spacement. Ensuite, alors que les faces en regard 11A et 12A de chaque paire de faces en regard sont maintenues en positions parallèles et mutuellement opposées, les demi-noyaux Il (11a) et 12 (12a) sont pressés ensemble par la mise en oeuvre d'une force de pressage convenable et d'une contreforce qu'on applique dans les directions X1 et X2 comme on peut le voir sur la fig. 4 et on provoque le durcissement de l'adhésif 21.Dans ce procédé, en maintenant la force de pressage dur les demi-noyaux jusqu'au sommet où les faces en regard 11A et 12A de chaque paire viennent en contact avec l'élément d'espacement en forme de fil 22 ; l'adhésif 21 entre l'élément d'espacement 22 et les faces en regard lIA et 12A est exprimé dans les sens indiqués par les flèches c sur la fig. 4et les demi-noyaux Il (lIa) et 12 (12a) sont mutuellement liés par l'adhésif 21. A la suite du procédé qui vient d'être décrit, l'élément d'espacement 22 et chacune des faces en regard 11A et 12A sont simplement en contact linéaire. Pour cette riason, même Si une certaine quantité de poussière vient se coller aux faces en regard 11A et 12A ou à l'élément d'espacement 22, on ne constate aucun effet fâcheux par suite de cette poussière, comme cela arrive dans le cas d'un contact de surfaces entre les faces en regard et l'élément d'espacement des dispositifs connus, dont il a été question plus haut. On toit-donc que, par la mise en oeuvre de l'invention, les demi-noyaux peuvent être-assemblés par collage d'une façon autre et aussi en préservant une dimension précise de l'entrefer.Par ailleurs, étant donné que les surfaces de contact des faces en regard 11A et 12A liées par l'adhésif 21 ne sont pas réduites par la présence de l'élément d'espacement 22, la liaison adhésive peut être encore plus sûre et plus résistante. Une autre particularité de ce mode de fabrication est que la dimension ffi de l'entrefer 13 (13a) entre les faces en regard 11A et 12k (c'est-à-dire la distance ou l'espacement entre lesdites faces en regard) est déterminée par le diamètre de l'élément d'espacement en forme de fil 22.Le fil en cuivre dur qui constitue l'élément d'espa cement 22 peut être facilement produit d'une façon telle qu'en dedans d'un lot de fabrication, les écarts de diamètre soient limités, par exemple à i 0,5 %. Pour cette raison, on peut réduire les écarts des dimensions de l'entrefer à une valeur inférieure à environ 1/20ème par rapport à l'exemple précédemment décrit d'un dispositif connu utilisant des éléments d'espacement en feuilles minces stratifiées. On voit donc que l'entrefer 13 (13a) peut être réalisé en une dimension hautement précise.En outre, étant donné que l'élément d'espacement 22 est un tronçon d'un fil en cuivre dur dont la section transversale est véritablement circulaire, sa déformation ne peut avoir lieu que difficilement lors du pressage des deminoyaux l'un contre l'autre et aussi lors de l'utilisation après l'assemblage. Les dimensions de l'entrefer ne peuvent donc pas varier et celui-ci est toujours maintenu avec précision à une valeur constante. Â cet égard, les inductances d'un dispositif à circuits magnétiques fermés dans le cas de l'utilisation d'un élément d'espacement en fil de cuivre dur ayant un diamètre de 0,4 ni, selon un mode de réalisation de l'inten- tion de l'élément d'espacement pour l'entrefer 13 du-transformateur miniaturisé représenté sur-la fig. 7, ainsi que les inductances dans le cas de l'emploi d'une pellicule de polyester ayant 0,4 mn d'épaisseur (exemple de la technique antérieure) ont été déterminées expérimentalement dans chacun des deux cas de non-application d'un adhé sif ainsi que pour les deux conditions (avant et apres le durcissement de 1' adhésif) dans le cas de l'utilisation d'un adhésif. Les résultats sont indiqués dans le tableau ci-après. Dans ce tableau les dix échantillons indiqués dans la première colonne répondent respectivement à des spécifications différentes concernant leurs noyaux magnétiques, les bobinages,etc., les échantillons qui portent le meAmO numéro répondant aux mêmes spécifications. D'aux tre part, les unités de tous les nombres autres que les écarts normalisés des échantillons (diffusion des valeurs) sont en dH. h aS a P 4 e on zDÒ OJ 4Z tz b c) D n s Etat Pas d'spplication Application U, Application O r r O P > E Orl O d'adhésif " K 0 os Type Pil on Ou -----t0 ta : dur 0,4 n on pol os- dur 0,4 on poles- dur 0,4= on polyoster a'space- disin ter,O, diamêtro ter,O,mrn ol n d'épais ont E r épaisseur seur ?k 00 M H\L C CF I ( ) I ) K\CI O f4PI rlk pcd 4v 14a I O OP Q\ ifl I gPe Ic a r r u\ n\ aO co w\ r rU t- \o Ir\ In Ict 2 Orl cm 3 9000 6\0r00 94 oOm rrcr,rc 3 X 3,24 oY\O > i A 4z if Sg 5 O g o 3,23 9, K\ 6 a 3,25 3,22 3,25 3,03 n n v 3,07 rl O PC tC C C ) ) L ) C C 7 3,23 3,22 3,23 3,17 * 3,20 rl lrl 8 3,23 3,25 3,23 3,12 - 3,18 rn S h g tS o ez e r v q Q 3,21 3,24 3,06 - 3,16 rl O rl cm '8 u 3 rc (U CU U\ Ic Noyenne 3,233 9 tQ 15 tq O cart normalisé H Pi 4a D Ptci 0,0134 . ~ . t A*F s A m eo ^ q r n n * r ~ X X N q N N N N N N o A e S h > ~ F i di F n F o h o o / m n F / HS ov e4 / H A%Q) / . O g &commat; s ~ e / d F d S > v h n0i / so x ve I1 ressort à l'examen de ce tableau que lorsqu'on utilise un élément d'espacement selon l'invention, on ne constate pratiquement aucune différence dans les inductances par suite de la présence ou de l'absence d'un adhésif.En outre, alors que la diffusion des valeurs (écart normalisé) des divers échantillons est faible, dans le cas d'utilisation d'un élément d'espacement classique, la différence des inductances sous l'effet de la présence ou de l'absence d'un adhésif est plus importante que dans le cas de la présente invention et, en outre, llécart pour chaque échantillon est environ triple de celui qu'on observe dans la présente invention I1 n'est pas indispensable que l'élément d'espacement de l'entrefer soit toujours de forme rectiligne sur toute sa longueur comme c'est le cas de l'élément 22, mais on pourrait utiliser d'autres profilés à la condition de les limiter à un plan unique, comme par exemple I'élément d'espacement 23 qu'on obtient en cintrant un élément rectiligne pour lui donner la forme d'un V (voir fig. SA) ou en utilisant un élément d'espacement courbe 24 qu'on obtient en recourbant un élément rectiligne (voir fig. 5B). Depuis quelques années, vu l'accroissement de certaines demandes, notamment pour la conservation des ressources et la réduction des prix, des demandes ont également été faites concernant des récepteurs de télévision, comme par exemple une amélioration de la fiabilité, une réduction du nombre des composants et une réduction de main-d'oeuvre pendant la production du téléviseur. Un exemple est un transformateur de base de temps particulièrement du type généralement utilisé pouvant être monté sur un substrat à circuits imprimés. Pour cette raison il est incontestable que la demande deviendra encore plus importante pour la miniaturisation et la réduction du poids, surtout une diminution de la surface de montage, une tension de sortie élevée et une réduction des déviations dans les caractéristiques de hautes tensions de sortie, jusqu'à un degré auquel aucun effet faucheux pratiquement n'apparaitra, sans employer des circuits pour le réglage de la dimension de champ ou analogue. Un exemple d'un transformateur de base de temps qui constitue un second mode de réalisation du dispositif à circuits magnétiques fermés selon l'invention va maintenant être décrit en regard des fig. 6 à 9. Sur ces figures, les éléments qui correspondent à ceux apparaissant sur les fig. 3 et 4 sont désignés par les mêmes références numériques. L'ensemble d'enroulements 30 dans ce transformateur de base de temps, comme on peut le voir sur la fig. 9, comprend un boiter 31 dans lequel sont montées une bobine 32 portant un bobinage primaire 33 et une bobine 34 portant un bobinage secondaire 35. La bobine 34 est montée.à l'extérieur de la bobine 32. Dans le procédé d'assemblage, comme on peut le voir sur la fig. 6, un adhésif 21 est placé respectivement sur une face 36A à l'extrémité extérieure d'une branche 36a de section transversale rectangulaire d'un demi-noyau 36 et sur une face 36B à l'extrémité extérieure d'une branche 36b de section transversale circulaire du même demi-noyau 36. Des éléments d'espacement en forme de fils 22 sont alors placés respectivement sur les faces en regard en recouvrant La branche 36b de section transversale circulaire du demi-noyau 36 est ensuite introduite dans un trou central 38 du boîtier 31 de l'ensemble de bobinage à partir du bas, quand on observe la fig. 6, et l'âme 36 du demi-noyau 36 est montée dans la partie découpée 39 du bottier 31. D'autre part, la branche 37b de section transversale circulaire de l'autre demi-noyau 37, ayant la même forme et la même dimension que sur le demi-noyau 36, est introduite par en haut dans le trou central 38 du boîtier 31, alors que la branche 37a de section transversale rectangulaire vient prendre place sur le côté extérieur du boîtier 31. Ainsi les faces en regard 37A et 37B du demi-noyau 37 sont amenées en regard des faces 36A et 36B respectivement du demi-noyau 36. Comme on peut le voir sur les fig. 6 et 7, deux broches verticales 40a et 40b sont emboîtées en des positions espacées dans la surface supérieure 31a du boi- tier au voisinage de sa périphérie extérieure. Ces broches 40a et 40b présentent des parties marginales en forme d'ailettes 41a et 41b s'étendant dans les sens longitudinaux et venant mutuellement en regard mais avec un espacement t entre elles, espacement qui est légèrement plus petit que la largeur de l'âme 37c du demi-noyau 37. L' me 37c est forcée dans l'intervalle entre les broches 40a et 40b lorsque la branche circulaire 37b du demi-noyau 37 est assemblée dans le trou central 38 comme précédemment expliqué.Etant donné que l'âme 37c est ainsi forcée à venir en position entre les broches 40a et 40b, elle déforme les bords extérieurs extrêmes des parties marginales 41a et 41b, en assurant ainsi un maintien positif en place. De ce fait, le demi-noyau 37 est empêché, en absence d'un jeu quelconque, de tourner dans le sens circonférentiel extérieur de ensemble de bobinage 30 autour de sa branche 37b jouant le rôle d'un axe de rotation. Comme on peut le voir sur la fig. 8, tout l'ensem- ble est ensuite inversé la tête en bas et les âmes 36c et 37c des demi-noyaux 36 et 37 sont serrées par une bride de serrage élastique 45. L'ensemble des noyaux étant dans un état dans lequel les demi-noyaux 36 et 37 sont pressés l'un vers l'autre avec une force particulière et cette force est appliquée à l'adhésif 21 et aux éléments d'espacement entre les faces en regard 36A, 36B et 37A, 37B, une portion de l'adhésif 21 est exprimée hors de l'espace entre les faces en regard, tandis que le restant de l'adhésif 21 peut durcir.Sous l'effet de la gravité, les demi-noyaux 36 et 37 descendent jusqu'à ce que l'ame 36c du demi-noyau 36 vienne en contact avec la surface inférieure de la découpe 39 et l'adhésif 21 exprimé de l'espace entre les faces en regard 36B et 37B vient adhérer à la surface intérieure de la paroi du trou central 38 et se fixe dans cette position. En ce qui concerne la liaison des faces en regard des demi-noyaux sur les éléments d'espacement 22 et l'adhésif interposé, la description qui a été faite à propos du premier mode de réalisation (en se référant à la fig. 4) est également applicable dans le présent cas. Après le durcissement complet de l'adhésif 21, on enlève la bride de serrage 45. L'état du transformateur de base de temps après l'achèvement de l'assemblage est indiqué en coupe sur la fig. 9. Les bobines 32 et 34 dans le boîtier 31 sont moulées en une résine isolante 46. Des conducteurs 42 et 43 et une borne de connexion 44 à partir de l'ensemble de bobinage 30 sont également prévus. I1 va de soi que le dispositif à circuits magnétiques fermés selon l'invention n'est pas limité à son application a des transformateurs mais est applicable à d'autres dispositifs électromagnétiques tels que, par exemple, des têtes magnétiques. L'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation représentés et décrits en détail car diverses modifications peuvent y être apportées sans sortir de son cadre. REVENDICATIONS 1 - Dispositif à circuits magnétiques fermés comprenant au moins deux moitiés opposées de noyau magnétique, chaque demi-noyau présentant plusieurs faces respectivement en regard des faces correspondantes de l'autre demi-noyau pour former des paires respectives de faces en regard mutuellement espacées d'une distance spécifique dans l'état d'opposition mutuelle, en ménageant un entrefer entre lesdites faces, caractérisé en ce quton prévoit un élément d'espacement (22, 24) de l'entrefer en un matériau non magnétique ayant la forme d'un fil de section transversale circulaire interposé entre les faces en regard (llA, 12A, 36A, 37ber 36t, 37B) et venant en contact avec elles dans chaque entrefer(13), pour établir ainsi et maintenir ladite distance spécifique. 2 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on prévoit également un adhésif (21) qui adhère pratiquement à la totalité des surfaces de chaque paire de faces en regard, à l'exclusion des parties établissant un contact linéaire entre les faces en regard et l'élément d'espacement interposé entre lesdites faces, ce qui permet de lier ensemble les deux demi-noyaux. 3 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que chaque élément d'espacement comprend un tronçon de fil en cuivre dur ou de fil en cuivre semi-dur. 4 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que chaque élément d'espacement comprend un tronçon de fibres de verre. 5 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que chaque élément d'espacement est de forme rectiligne. 6 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que chaque élément d'espacement est cintré ou recourbé pour prendre la forme dlun élément géométrique situé dans un seul et même plan. 7 - Dispositif à circuits magnétiques fermés comprenant un ensemble de bobines comportant un bottier dans lequel sont installées des bobines portant des enroulements bobinés, le bottier présentant un trou central dans lequel les bobines sont emboîtées et deux demi-noyaux magnétiques, chaque demi-noyau présentant plusieurs branches ayant à leurs extrémités extérieures lesdites faces en regard qui sont respectivement en regard des faces correspondantes de l'autre demi-noyau afin de définir des paires de faces en regard mutuellement espacées d'une distance spécifique dans ltétat d'opposition en définissant un entrefer, les branches d'une paire de faces en regard étant introduites dans ledit trou central, caractérisé en ce qu'on prévoit un élément d'espacement (22, 24) d'entrefer en un matériau non magnétique en forme de fil ayant une section transversale circulaire interposée entre les faces en regard de chaque entrefer et venant en contact avec lesdites faces pour établir et maintenir ladite distance spécifique; et un adhésif (21) qui adhère pratiquement à la totalité des surfaces de chaque paire de faces en regard, à l'exclusion des parties en contact linéaire entre les faces en regard et l'élément d'espacement interposé, pour lier ainsi ensemble les deux demi-noyaux. 8 - Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce qutune portion de l'adhésif (21) est exprimée de l'entrefer entre les faces en regard des branches introduites dans le trou central du bottier, pour lier ensemble lesdites branches et la surface intérieure de la paroi du trou central. 9 - Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que le bottier (31) comprend deux broches (40a, 40b) pour serrer les demi-noyaux (36,37) à partir de leurs cotés opposés.