L'invention concerne des gants de protection pour la pratique de la canne de combat. Les gants utilisés actuellement sont D'une part, les gants de sabre en cuir, prolongés d'un manchon protégeant l'avant-bras. Ils assurent une protection insuffisante et rendent le maniement pénible. D'autre part, les gants de canne. Ils se composent d'une pièce de toile rembourrée recouvrant le dessus de la main et de l'avant-bras. La pièce est solidaire de l'avant-bras par deux bandes adhésives, au poignet et sous le coude, et de la main par une poche où se glissent le majeur, l'annulaire, l'auriculaire. Ces gants assurent une bonne protection mais rendent le maniement de la canne difficile. Le gant inventé résoud le problème de la maniabilité sans nuire à la protection. La protection est assurée par une épaisseur de mousse d'au moins deux cm collée et cousue entre deux couches de cuir souple. Un manchon de même conception protege l'avant-bras. Manchon et gant sont d'une seule pièee. L'ensemble est solidaire de l'avant-bras par deux bandes adhésives, une au niveau du poignet, l'autre sous le coude. Le maniement de la canne est amélioré par les quatre points suivants Seule la dernière phalange de chaque doigt s'engage dans une poche située au bout de chaque doigt de gant. La paume de la main est ainsi à l'air, ce qui améliore la prise de la canne. Une large échancrure entre le pouce et l'index facilite le maniement de la canne. Une couture serree dans le gant au niveau du poignet permet le libre fonctionnement de cette articulation. Une echancrure du manchon empeche le frottement sur le bras lorsque l'avant-bras est replié. L'invention pourra de toute façon être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit ainsi que des dessins ci-annexés lesquels complément et dessins sont relatifs à un mode de réalisation préféré de l'invention et ne comportant pas, bien entendu, de caractère limitatif. La figure 1 de ces dessins représente le gant gauche vu de dessous. La première aprtie A épouse la forme supérieure de la main. Elle se fixe aux doigts par des poches 1 où se glissent la dernière phalange de chaque doigt. Entre le pouce et l'index existe une échancrure 2 qui épouse exactement l'arrondi entre ces deux doigts. Le manchon B est rattaché à la partie A par une forte couture 3 au niveau du poignet. Une échancrure 4 empêche le frottement du manchon sur le bras lorsque l'avant-bras est replié. L'ensemble se fixe par deux bandes adhésives 5 et 6 qui, s'enroulant respectivement autour de poignet et de l'avant-bras, viennent se fixer en 7 et 8. La figure 2 représente une coupe de la figure 1 suivant XX. On y distingue une couche de mousse il dont l'épaisseur ne peut être inférieure à deux cm entourée de deux couches de cuir souple 9 et 10. Cette invention est susceptible d'interesser les fabricants d'articles de sport. REVENDICATIONS 1. Gant destiné à la protection de la main et de l'avant-bras dans la canne de combat de combat caractérisé par le fait que seule la dernière phalange de chaque doigt est engagée dans une poche 1 laissant ainsi la paume de la main en contact direct avec la canne. 2. Gant selon la revendication 1 caractérisé en ce qu'il comporte une échancrure entre le pouce et l'index facilitant le maniement de la canne. 3. Gant caractérise selon la revendication 2 par le fait que l'échancrure 2 doit épouser exactement l'arrondi entre le pouce et l'index. 4. Gant selon la revendication 1 caractérisé en ce que la protection est assurée par une couche de mousse 11 d'au moins deux cm d'épaisseur entourée de deux couches de cuir souple 9 et 10. 5. Gant selon la revendication 1 caractérisé par le fait qu'il est solidaire de la main et de l'avant-bras par les poches 1 et les bandes adhésives 5 et 6.