La présente invention due à la collaboration de ##. Gilles LECONTE et Michel PELLOILE est relative à une commande fugitive de l'appareillage électrique d'un véhicule automobile, en particulier des sources lumineuses extérieures. A 11 intérieur d'un véhicule automobile, l'utilisation de commandes multiples concernant, par exemple, les clignotants, les phares, les essuie-vitres, le lave-vitre, de par leur disposition, demande une certaine dextérité dans les manoeuvres et peut ainsi se révéler dangereuse pour le conducteur ou les automobilistes venant en sens inverse. Suivant la présente invention, les commandes sont placées à proximité immédiate du volant. Les commandes, réalisées à l'aide de contacts fugitifs à faible course, nécessitent un faible déplacement pour les actionner. Elles peuvent être utilisées d'un simple mouvement de l'extrémité des doigts sans que le conducteur ait à quitter les mains du volant. De plus, les contacts fugitifs, à leur fermeture, sont mis à la masse ce qui permet de ne ramener aucun fil de puissance à la platine de servitude et de centraliser la partie traitement des signaux, la partie commande des relais ainsi que les relais en un même endroit, ce qui simplifie le câblage. Suivant une caractéristique de l'invention, le dispositif de commande de l'appareillage électrique d'un véhicule automobile qui incorpore notamment clignotants, phares, codes, essuie-vitres, lave-vitre sans que cette liste puisse etre considérée comme exhaustive, qui fait usage de contacts fugitifs à faible course, qui à leur fermeture sont mis à la masse, dans lequel toutes les commandes sont placées à proximité immédiate du volant de façon à pouvoir etre exécutées tout en manipulant simultanément le volant est remarquable en ce que les circuits logiques de commande des différents états stables et temporaires sont regroupés dans un calculateur unique compris entre les contacts fugitifs et les organes de puissance et en ce que ce calculateur unique comprend notamment : l'horloge générale du dispositif du type non déclenché, un générateur d'alimentation, un circuit de prépositionnement, un circuit générateur de signaux d'inhibition formant un circuit de synthèse qui contrôle le fonctionnement de la centrale ou des centrales de traitement des signaux appartenant plus particulièrement à des groupes de fonctions en liaison avec des organes déterminés du véhicule tels que par exemple : les clignotants, les essuie-vitres ou l'éclairage. Avantageusement, ledit circuit de synthèse est connecté par ses entrées, d'une part, à un contacteur de détresse à deux positions, d'autre part, à un contacteur général d'éclairage à trois positions susceptibles de recevoir et de sélectionner différentes tensions fixes de référence J P1 comprend six sorties principales engendrant une tension d'alimentation régulée, une sortie d'horloge, une tension de prépositionnement, un ordre de détresse, une première et une seconde tension d'inhibition, un circuit logique à fonction OU disposé entre les entrées et les sorties et réalisé de façon telle qu'une certaine position du contacteur général d'éclairage interdit la mémorisation d'informations dans certaines des centrales de traitement des signaux. Suivant une caractéristique de réalisation, des relais inverseurs sont utilisés pour les commandes de phares, de codes, du moteur d'essuie-vitre et des clignotants, tandis que les commandes de lanternes, de pompe et d'appel de phares agissent directement sur les éléments de puissance. Suivant un mode de réalisation, la platine de servitude comprend :un circuit de synthèse, une centrale clignotante, une centrale d'essuie-vitre et une centrale d'éclairage constituant un calculateur qui est entierement synchronisé par une horloge unique battant en permanence ; elle comprend aussi les organes de puissance, c' est-à-dire les relais dans la présente réalisation. Suivant une caractéristique de réalisation, les signaux parvenant au calculateur sont sélectionnés par des circuits de protection contre les crachotements des contacts et les parasites, utilisant des registres à décalage. Suivant une autre caractéristique de réalisation de l'invention, un circuit de détection d'intensité utilisant un relais REED, placé sur la platine de servitude, permet de détecter la mise hors service d'une lampe. Avantageusement, l'arrêt automatique des clignotants se fait par un dispositif de rappel utilisant un capteur d'inversion de sens de rotation du volant et un capteur de distance. Suivant une disposition particulièrement avantageuse de l'invention, pour les centrales clignotante et d'essuie-vitre, l'arrêt est prioritaire. A la suite d'une mise à la masse permanente d'une commande, due à un bouton bloqué, par exemple, il est possible d'arrêter la fonction correspondante par une pression sur la touche d'arrêt. Suivant un mode de réalisation plus précis, le circuit logique à fonction OU disposé entre entrées et sorties du circuit de synthèse est une logique à diodes réalisant la fonction : "+ détresse OU + accessoires OU + lanternes OU + bobines". Si un de ces quatre "plus" alimente le circuit de synthèse, on obtient la tension d'alimentation des circuits logiques subséquents sur le conducteur de sortie fournissant une tension d'alimentation régulée. Il est possi ble, en outre, d'inhiber les différents circuits par les conducteurs de sortie véhiculant les tensions d'inhibition. Ainsi, il est possible de mémoriser une information dans les circuits de clignotants et d'essuie-vitre si le "plus accessoires" ou le "plus bobines" alimentent le circuit de synthèse.Pour la centrale d'éclairage, la validation se fait par le "plus lanternes" : en positions un et deux du contacteur général d'eclairage, on a une validation tandis que l'on a une inhibition en position zéro. Avantageusement, à la mise sous tension, le prépositionnement correct de tous les circuits logiques se fait au moyen d'un intégrateur RC commun aux trois centrales constituant le calculateur. Suivant une caractéristique de réalisation de l'invention, chaque centrale de traitement des signaux comprend au moins : un ou plusieurs circuits d'entrée synchronisé(s) par l'horloge du dispositif de commande à fonctionnement permanent et connecté(s) soit directement, soit par l'intermédiaire de portes logiques aux contacts fugitifs de commande en relation avec la centrale concernée ; un circuit d'arret ou d'inhibition et de prépositionnement, un circuit de mémorisation des états dont la complexité dépend du nombre de signaux que l'on doit mémoriser ; un ensemble de portes logiques intermédiaires destinées à réaliser les connexions appropriées entre les différents circuits et une interface de sortie reliée aux bobines des relais d'excitation des organes d'exécution qu'il faut soit éclairer, soit mettre en mouvement. Dans le cas particulier de la centrale clignotante, cette dernière comprend en outre : un circuit de détection de l'intensité du courant circulant dans les lampes, un circuit de rappel automatique, un circuit de retour à zéro et un ensemble de portes logiques permettant de combiner les signaux issus de ces différents circuits par l'intermédiaire d'un diviseur de fréquence du signal d'horloge en vue de transmettre les informations nécessaires à l'interface de sortie. Dans le cas particulier de la centrale clignotante, cette dernière comprend en outre un circuit d'entrée connecté au conducteur véhiculant l'ordre de détresse en provenance du circuit de synthèse et dont la sortie est connectée à l'ensemble de portes logiques. Suivant une caractéristique de réalisation, les circuits d'entrée sont constitués chacun par la connexion en cascade de deux bascules dont le fonctionnement est synchronisé par l'horloge permanente du dispositif. Suivant l'invention, le système de mémorisation des informations relatives aux clignotants est conçu de telle façon qu'il incorpore un circuit générateur de signal de retour à zéro sous la forme d'une porte logique exprimant RAZ = Y = NI clignotant NI détresse, qui est à un potentiel haut lorsque le système est au repos et qui prend la valeur du potentiel haut pendant une période d'horloge lors d'une inversion droite gauche. Ce signal permet la remise à zéro de l'ensemble des circuits de rappel, de détection d'intensité et, en particulier, le diviseur de fréquence associé à l'horloge. Ceci permet l'allumage des lampes dès que l'on agit sur une commande et en cas d'inversion. Suivant l'invention, la mémorisation d'un signal ne peut intervenir que dans le cas où ce signal est propre, c'est-à-dire qu'il a duré pendant un intervalle de temps au moins égal a celui qui sépare deux flancs montants successifs du signal d'horloge. Dans le cas particulier de la centrale clignotante, le conducteur véhiculant l'ordre de détresse est connecté en parallèle sur l'entrée de remise à zéro des bascules constituant les circuits de mémorisation des états pour donner une priorité à cet ordre sur la mémorisation d'un signal D ou G. Suivant une caractéristique de réalisation, le circuit de détection d'intensité comprend : un relais REED qui, dans le cas où les deux lampes sont en service, bat à la fréquence du clignotant et qui nota qu'une brève fermeture au moment de l'appel de courant dans le cas où une seule lampe est en service et est froide, un compteur à douze étages dont on n'utilise les signaux qu'à la sortie de trois de ses Otages et un groupe de portes logiques agencé de façon telle que, lorsqu'une seule lampe est en service, le clignotant fonctionne à une cadence double de la cadence normale ce qui attire l'attention du conducteur. Suivant une autre caractéristique de réalisation, les signaux émanant du relais REED dans le circuit de détection d'intensité sont reçus par deux bascules successives connectées de telle façon que la première introduit une inertie d'un coup d'horloge au système dans la transmission des signaux et permet ainsi de maintenir la cadence normale de battement des clignotants dans le cas, par exemple, d'un appel de phares qui peut provoquer une chute temporaire importante de la tension de la batterie. Suivant une-caractéristique de l'invention, le circuit de rappel des clignotants par inversion du sens de rotation du volant détectée à l'aide de deux capteurs comprend un circuit d'entrée formé de deux bascules disposées en cascàde pour filtrer les signaux en provenance des capteurs et un circuit générateur du signal de rappel R automatique pour le circuit de mémorisation des états de la centrale clignotante, ce circuit générateur comportant deux autres bascules connectées entre elles par l'intermédiaire d'une porte logique à fonction ET, la première de ces deux autres bascules tenant compte, sur son entrée, des signaux reçus des deux capteurs ainsi que de l'état des clignotants, tandis que la porte logique à fonction ET reçoit sur sa seconde entrée un signal Z correspondant à une autre équation logique relative aux mêmes signaux que lten- trée de ladite première de ces deux autres bascules. Suivant une autre caractéristique de la présente invention, au circuit de rappel des clignotants par inversion du sens de rotation du volant est associé un circuit de rappel à la distance permettant d'inhiber le fonctionnement du circuit de rappel automatique afin d'empecher par exemple un rappel automatique intempestif dans les manoeuvres de parking, ledit circuit de rappel à la distance partant d'une ampoule REED placée, par exemple, soit derrière le tachymètre, soit en sortie de boîte de vitesses sur le câble tachymétrique, ladite ampoule REED engendrant des signaux pour un circuit d'entrée constitué par deux bascules en cascade, la sortie non inverseuse de la seconde de ces deux bascules étant connectée comme entrée horloge d'un circuit diviseur par l'intermédiaire d'une porte ET connectée par sa seconde entrée à la sortie utile de ce circuit diviseur, ce circuit de rappel à la distance étant connecté entre la sortie de la première des deux autres bascules décrite au paragraphe précédent et la porte logique à fonction ET qui reçoit sur sa seconde entrée le signal Z. Suivant une autre caractéristique de la présente invention, on peut encore associer un circuit permettant de parcourir x mètres à partir du moment où on a touché un contact avant la fermeture de l'autre. Ce circuit résulte de celui décrit au paragraphe précédent et dans lequel on connecte simplement 11 entrée de remise à zéro du circuit diviseur à la sortie inverseuse de ladite première des deux autres bascules au lieu de la connecter simultanément à la sortie non inverseuse de ladite première des deux autres bascules et à la sortie inverseuse de la seconde bascule du circuit d'entrée par l'intermédiaire d'une porte logique à fonction ET. Suivant une troisième variante, on peut encore associer un circuit permettant de parcourir x mètres à partir du moment où L'on a fermeture du second contact, ce qui revient à une prolongation du temps nécessaire pour parcourir x mètres avant de décréter l'arrêt automatique. Dans ce cas, on connecte le circuit diviseur par son entrée de remise à zéro sur la sortie inverseuse de la seconde des deux autres bascules décrites à propos du circuit de rappel automatique des clignotants et le signal d'arrêt est praos en sortie du circuit diviseur. Dans le cas particulier de la centrale d'essuie-vitre, cette dernière comprend, en outre, un premier diviseur de la fréquence de l'horloge du dispositif de commande et un second diviseur de fréquence, un circuit de cadencement, une porte logique à fonction ET connectée en parallèle sur deux sorties du circuit de mémorisation des états et une porte logique à fonction OU connectée en parallèle sur deux sorties du circuit de memorisation, à la sortie du circuit de cadencement et sur une sortie du circuit d'arrêt et de prépositionnement. Dans le cas particulier de la centrale d'essuie-vitre, le circuit d'entrée est constitué par deux bascules connectées en cascade de façon à réaliser un registre à décalage. Suivant l'invention, la commande est réalisée au moyen d'un bouton à trois positions fugitives correspondant en haut à une petite cadence de balayage ; en bas à une inversion entre petite vitesse et grande vitesse ; au centre, arrêt et monocoup. Un bouton-poussoir permet de commander le lave-glace avec une prolongation déterminée du fonctionnement de l'essuie-vitre. Dès qu'un signal propre apparaît sur l'une des entrées, le circuit d'entrée engendre un signal qui remet à zéro le second diviseur de fréquence. Le circuit de cadencement émet alors un signal permettant un aller et retour de l'essuie-vitre. La cellule d'arrêt et de prépositionnement permet la remise à zéro des circuits de mémorisation, le positionnement à zéro des mémoires à la mise sous tension et lorsqu'il n'y a ni "plus bobines", ni "plus accessoires".Le bouton d'arrêt engendre également un signal pour la porte logique à fonction OU qui donne la possibilité de faire un monocoup d'essuie-vitre. Dans le cas particulier de la centrale d'essuie-vitre, le circuit de mémorisation des états est prévu pour mémoriser trois signaux éventuels à savoir : inversion PV-GV (B) ; petite cadence de balayage (C) et actionnement du lave-glace (L). Le circuit de mémorisation est constitué autour de trois bascules et si l'on désigne ces bascules respectivement par 19, 20 et 22, les circuits logiques associés à ces bascules vérifient les équations suivantes D19 = C + q19 Lg D20 = B (Q19 + Q20) + Q20 L* D22 équations dans -lesquelles D désigne l'entrée d'une bascule, Q sa sortie et L* est un signal transformé provenant de L. Suivant une caractéristique de réalisation de l'invention, le circuit de cadencement est constitué par une porte à un coup. Suivant une autre caractéristique de réalisation, le circuit d'interface pour la commande de chacune des bobines d'excitation des relais relatifs aux deux cadences de fonctionnement du moteur d'essuie-vitre comprend la connexion en série de deux transistors de polarités opposées, le premier ayant son émetteur à la masse, le second son collecteur à la masse et son émetteur en série avec la bobine concernée. Dans le cas particulier de la centrale de commande d'éclairage, cette dernière comprend suivant la présente invention : un circuit d'entrée connecté à l'interrupteur de commande d'inversion, un circuit d'inhibition et de prépositionnement, un circuit de mémorisation des états connecté à la sortie des deux circuits précédents et une interface de sortie connectée, d'une part, directement à la sortie inverseuse du circuit de mémorisation, d'autre part, indirectement à la sortie non inverseuse du circuit de mémorisation par l'intermédiaire d'une porte ET, cette interface de sortie étant connectée aux bobines des relais d'excitation des phares et des codes. Ainsi, suivant l'invention, la commande de phares est validée par ladite porte ET en position "deux" du contacteur général d'éclairage envoyant la tension "plus ROUTE". On attire particulièrement l'attention du lecteur sur le fait que la présente demande de brevet d'invention vise à protéger non seulement l'ensemble du dispositif comprenant notamment la centrale de clignotants, la centrale d'essuie-vitre et la centrale d'éclairage, mais également chacune des trois centrales précédentes utilisée isolément ou toute combinaison de ces dernières. En effet, il est loisible d'employer séparément les trois centrales : en supprimant les entrées dtinhibition et en ajoutant à chaque centrale : un circuit horloge, une cellule de prépositionnement et une régulation. Par ailleurs et dans un but de simplification, les schémas de réalisation des centrales et des circuits qui les composent sont présentés en logique positive. Il est bien évident qu'il serait à la portée de lthomme de l'art à partir de ltenseignement de la présente invention de fournir les schémas de réalisation correspondants en logique négative. Il doit être expressément entendu que les schémas de réalisation en logique négative entrent également dans le cadre de l'invention. D'autres caractéristiques ressortiront de la description qui va suivre et qui n'est donnée qu'à titre d'exemple. A cet effet, on se reportera aux dessins joints dans lesquels - la figure 1 représente le tableau de bord d'une voiture automobile équipé des différents interrupteurs utilisant des contacts fugitifs à faible course suivant la présente invention ; - la figure 2 est le schéma synoptique du circuit de commande de signalisation conforme à la présente invention ; - la figure 3 illustre un mode de réalisation plus détaillé du circuit de com mande de signalisation suivant la figure 2 - la figure 4 illustre un mode de réalisation du circuit de synthèse apparais sant à la figure 3 - la figure 5 illustre un mode de réalisation, connu en soi, du circuit d'hor loge ;; - la figure 6 est le schéma synoptique de la centrale clignotante apparaissant à la figure 3 ; - la figure 7 illustre un mode de réalisation d'un premier circuit d'entrée de la figure 6 ainsi que les chronogrammes des différents signaux correspondants; - la figure 8 illustre un mode de réalisation de la partie du circuit de la figure 6 relative à la mémorisation des informations au fonctionnement en détresse ainsi que les chronogrammes des différents signaux correspondants ;; - la figure 9 illustre un mode de réalisation de la partie du circuit de la figure 6 relative à la détection d'intensité des clignotants ainsi que les chronogrammes des différents signaux correspondants dans le cas où deux lam pes sont en service la figure 10 représente les chronogrammes des différents signaux relatifs au circuit de la figure 9 dans le cas où une seule lampe est en service la figure 11 représente les chronogrammes explicatifs des différents signaux relatifs au fonctionnement de la bascule D7-Q7 de la figure 9 dans un cas particulier la figure 12 représente un système mécanique permettant de déterminer le sens de rotation du volant ;; la figure 13 illustre un mode de réalisation d'un circuit de rappel de cli gnotants par inversion du sens de rotation du volant la figure 14 illustre les chronogrammes des différents signaux relatifs au circuit de la figure 13 ; la figure 15 illustre un mode de réalisation d'un circuit permettant un rap pel des clignotants à la distance ainsi que les chronogrammes des différents signaux relatifs au circuit d'entrée ;; la figure 16 illustre les chronogrammes des différents signaux du circuit de la figure 15 permettant un rappel des clignotants à la distance la figure 17 illustre une première variante du circuit de la figure 15 ainsi que les chronogrammes des signaux correspondants la figure 18 illustre une seconde variante du circuit de la figure 15 ainsi que les chronogrammes des signaux correspondants ; la figure 19 est le schéma synoptique de la centrale d'essuie-vitre apparais sant à la figure 3 la figure 20 illustre un mode de réalisation du circuit d'entrée de la figure 19 ainsi que les chronogrammes des principaux signaux correspondants ;; la figure 21 illustre un mode de réalisation de la partie du circuit de la figure 19 relative à la mémorisation des états ; la figure 22 représente les chronogrammes des principaux signaux de la figure 21 relatifs à la prolongation ; la figure 23 illustre un mode de réalisation d'une porte à un coup utile pour le cadencement du balayage d'essuie-vitre ainsi que les chronogrammes des principaux signaux correspondants ; la figure 24 illustre un mode de réalisation de la partie de la figure 19 relative au circuit d'arret et de prépositionnement ainsi que les chronogram mes des principaux signaux correspondants ;; la figure 25 illustre un mode de réalisation de la commande d'essuie-vitre la figure 26 illustre un mode de réalisation d'une interface d'entrée pour une commande de prolongation ; la figure 27 est le schéma synoptique de la centrale d'éclairage apparaissant à la figure 3 la figure 28 illustre un mode de réalisation du circuit d'entrée, du circuit de mémorisation et du circuit d'inhibition et de prépositionnement inclus dans le schéma synoptique de la centrale de la figure 27 la figure 29 représente les chronogrammes des principaux signaux apparaissant dans les circuits de la figure 28 la figure 30 illustre une interface de puissance pour la commande des codes et la figure 31 illustre une interface de puissance pour la commande des phares. Les memes références désignent les mêmes organes sur les différentes figures. Suivant la figure 1 et conformément à la présente invention, les commandes des phares, de l'essuie-vitre, de la pompe lave-vitre et des clignotants sont regroupées autour du volant comme suit - à gauche : la commande des clignotants s'effectue au moyen d'un bouton triple comme suit . en haut : commande du clignotant droit, référence 2, . au centre : arrêt volontaire du clignotant, référence 3, . en bas : commande du clignotant gauche, référence 4, - à gauche également, la commande de phares est réalisée au moyen d'une com mande double, références 7 et 12. Au tableau, un interrupteur 21 à trois positions : zéro, un, deux, permet de sélectionner les positions : jour, ville et route. Sur la platine de commande, un interrupteur fugitif 7 permet d'inver ser les états code-lanterne en position ville (position un) ainsi que les états codes-phares en position route (position deux). En commandant au tableau l'interrupteur triple 21, l'éclairage passe automatiquement en code quand on passe de la position zéro à la position un ou deux. De plus, un autre interrupteur fugitif 12 permet de faire des appels de codes ou de phares en toute occasion suivant la réglementation du pays con cerné. Un tel dispositif pourrait être remplacé si de besoin par une commande séquentielle de phares telle qu'elle a eté présentée et décrite dans la deman de de brevet NO 75-35 636 déposée en France par la demanderesse le 21 novembre 1975 pour "Commande séquentielle de phares d'un véhicule auto mobile". - à droite : la commande de l'essuie-vitre s'effectue au moyen d'un bouton triple comme suit en haut : commande cadencée du balayage à raison d'un aller et retour toutes les huit secondes, référence 8, . en bas :commande permettant d'inverser les deux vitesses de balayage petite vitesse et grande vitesse, référence 10, au centre : arrêt et monocoup, référence 9. Un autre interrupteur 11 séparé permet d'actionner le lave-vitre électrique ainsi que l'essuie-vitre avec une prolongation de quatre secondes pour ce dernier. On pourrait prévoir d'autres dispositions des interrupteurs pour réaliser ces commandes, par exemple - Utiliser des interrupteurs fugitifs regroupés par blocs de trois avec, au centre de chaque bloc, une commande d'urgence, à savoir . arrêt pour les clignotants, . avertisseur au centre de la commande des phares, . pompe lave-vitre électrique avec prolongation pour la commande des essuie vitres. La platine de servitude 220 sur laquelle sont regroupés le calculateur 20 et les organes de puissance est placée à gauche sous la planche de bord. En se reportant à la figure 2 et en considérant cette figure de gauche à droite, on voit que l'on a regroupé à gauche toutes les commandes d'entrée utilisant des contacts fugitifs à faible course. Au centre, une platine de servitude 220 comprend un calculateur 20, des relais 42 à 47 qui commandent directement le fonctionnement des organes de signalisation tels que clignotants 40, lampes-témoins 41, phares 50, codes 51, moteur d'essuie-vitre 60 à deux vitesses sans que cette liste soit limitative ou exhaustive. Revenant à la gauche de la figure 2, on trouve, successivement de haut en bas : un contacteur double 17 illustré également à droite à la figure 1, recevant sur ses contacts primaires respectivement par un conducteur 15 une tension "plus accessoires" et par un conducteur 16 une tension "plus avant contacts" (AVC). Par accessoires, on entend des éléments tels qu'un poste autoradio, des essuie-vitres, des clignotants.Les contacts secondaires du contacteur double 17 sont reliés respectivemeat par un conducteur 19 à une entrée du calculateur 20 pour communiquer à ce dernier un signal de détresse (en anglais warning), d'une part, et, d'autre part, par un conducteur 18 à la bobine d'excitation 24 d'un relais REED dont le contact mobile 25 est connecté entre la masse et une entrée du calculateur 20 par un conducteur 14 pour permettre une détection d'intensité puis, de là, aux contacts mobiles 26 et 27 disposés en parallèle de deux relais bruyants à deux clignotants 40 et à une lampe témoin 41 disposés en parallèle entre la masse et chacun des contacts mobiles 26 et 27. Par ailleurs, les bobines d'excitation 46 et 47 des deux relais bruyants sont connectées en parallèle entre le conducteur 18 et deux sorties du calculateur 20. Le conducteur 18 est également connecté à une entrée du calculateur 20 pour mettre sous tension la partie puissance de ce dernier, relative à la centrale clignotante comme on le verra ci-dessous à propos de la figure 2. Un contacteur général d'éclairage 21 comprend un groupe de trois contacts primaires et secondaires désignes sur la figure par les références 00, 01 et 02. Un bras mobile primaire est connecté par le conducteur 16 au pôle "plus avant contact", tandis que les deux contacts primaires inférieurs sont reliés aux lanternes 23 et, de là, à la masse. Le contact fixe du bras mobile qui balaie les contacts secondaires est connecté auxdits contacts primaires inférieurs, eux-m#mes reliés aux lanternes, d'une part ; d'autre part, il est relié à une entrée du calculateur 20 par le conducteur 23 pour fournir la tension correspondante, à savoir "plus lanternes".Le contact secondaire inférieur référencé "02" est connecté à une autre entrée du calculateur 20 par un conducteur 48 pour transmettre une tension "plus route" quand le bras mobile, balayant les contacts secondaires, s'appuie sur le contact secondaire "02". Au-dessous du contacteur général d'éclairage 21, on trouve trois conducteurs successifs 16, 15 et 53 véhiculant respectivement sur trois entrées du calculateur 20 les#tensions suivantes "plus avant contact" (+ AVC), "plus accessoires" (+ ACC) et "plus bobines". Au-dessous de ces trois conducteurs, on a figuré un bloc de onze commandes fugitives numérotées respectivement de 1 à il dont les entrées sont en parallèle reliées à la masse et dont les sorties sont connectées à des entrées du calculateur 20. Ces commandes fugitives peuvent être identifiées comme suit - Commande 1 : rappel à la distance : est placé soit derrière le tachymètre ou en sortie de boite de vitesses sur le cible tachymétrique. - Commande 2 : clignotant droit. - Commande 3 : arrêt des clignotants. - Commande 4 : clignotant gauche. - Commande 5 : rappel droit. - Commande 6 : rappel gauche. - Commande 7 : séquencement des phares ou inversion phares-codes. - Commande 8 : cadencement du balayage d'essuie-vitre. - Commande 9 : arrêt monocoup. - Commande 10 : commande d'essuie-vitre : petite vitesse - grande vitesse. - Commande 11 : lave-vitre et prolongation illustrée également à la figure 1. Cette liste doit être considérée comme purement indicative et ne saurait constituer une limite quelconque pour l'invention. La sortie de la commande fugitive numéro Il est reliée à une borne d'une pompe 52 utilisée en lave-vitre et connectée par son autre borne au pôle "plus accessoires" (+ ACC). La commande fugitive NO 7 est groupée en bas et à gauche de la figure 1 avec une commande fugitive référencée 12 qui permet de commander les appels de phares. Le bras mobile de cette commande fugitive 12 est relié par son contact fixe, d'une part, à une entrée du calculateur 20, d'autre part, à la borne + AVC par l'intermédiaire de la bobine d'excitation 45 d'un relais d'excitation des phares 50 de la voiture sur lesquels est montée en parallèle une lampe témoin 41. On attire l'attention du lecteur sur le fait que ces contacts fugitifs à faible course suivant l'invention permettent des commandes aisées et à leur fermeture, ils sont mis à la masse, ce qui permet de ne ramener aucun fil de puissance à la platine de servitude et de centraliser la partie traitement des signaux en 20, ce qui simplifie le câblage. Aux relais précédemment décrits qui occupent la partie droite de la figure 2 s'ajoute un relais pour les codes 51 dont la bobine d'excitation 44 est connectée entre une sortie du calculateur 20 et un pôle "plus lanternes" dont la borne fixe du bras mobile est connectée aux ampoules 51 des codes reliés par ailleurs à la masse et dont le contact fixe du bras mobile est relié respectivement à la borne + AVC et au contact mobile du relais 45 relatif aux phares 50. Des relais 42 et 43 d'excitation respectivement en petite vitesse PV et en grande vitesse GV d'un moteur 60 d'essuie-vitre ont leurs bobines d'excitation 42 et 43 reliées entre des sorties respectives du calculateur 20 et la borne + ACC pour la bobine 42. En ce qui concerne la bobine 43, elle est connectée par sa seconde extrémité au sommet fixe de son bras mobile qui lui-même est relié au sommet fixe du bras mobile du relais 42. Au repos, le bras mobile du relais 42 est relié au sommet fixe du bras mobile d'un interrupteur 59 de rap pei automatique de l'essuie-vitre à sa position de repos. Ce dernier est solidaire de l'axe de rotation du moteur d'essuie-vitre 60. Au repos, le bras mobile du relais 43 est relié à la borne PV du moteur 60.En position travail, le bras mobile du relais 42 est relié à la borne + AVC tandis que le bras mobile du relais 43 est relié à la borne GV du moteur 60. L'interrupteur 59 est du type à piste rotative dont la plus grande partie est reliée à la borne + AVC et une petite portion seulement à la masse sur laquelle repose le bras mobile de l'interrupteur 59 quand l'essuie-vitre- est à sa position de repos, comme il est bien connu du technicien. A la figure 3 sur laquelle les mêmes organes sont désignés par les mêmes références qu'à la figure 2, on voit que le calculateur 20 se compose de trois parties essentielles : une partie 201 qui traite les informations relatives à la commande des clignotants 40, une seconde partie 202 qui traite les informations relatives à la commande de l'essuie-vitre en vue de communiquer une excitation appropriée au moteur d'entraînement 60 et une troisième partie 203 traitant des informations relatives à la commande de l'éclairage en relation avec les phares 50 et les codes 51. Le calculateur 20 de la figure 2 incorpore, en outre, un circuit de synthèse 55 dont le détail de réalisation sera décrit en liaison avec la figure 4 et qui comprend suivant la figure 2 quatre entrées connectées respectivement au "plus détresse" par le conducteur 19 au "plus lanternes" par le conducteur 23, au + ACC par le conducteur 15 et au "plus bobines" par le conducteur 53. Trois conducteurs de sortie sont représentés à la partie supérieure du circuit de synthèse 55 : le premier à gauche 61 qui se retrouve à l'entrée des trois calculateurs 201, 202 et 203 fournit une tension de référence, par exemple 7,5 volts pour fixer les idées ; le second conducteur 54 est connecté à la sortie de l'horloge illustrée à la figure 5 et le troisième conducteur 62 est connecté au circuit de prépositionnement faisant partie de la figure 4.Ces connexions se retrouvent au bas de chacun des calculateurs. A droite du circuit de synthèse 55, on trouve également trois conducteurs de sortie : un conducteur 63 qui mène au calculateur 201 relié aux clignotants transmet les ordres de détresse ; un conducteur 64 relié en parallèle aux calculateurs 201 et 202 transmet des ordres d'inhibition (strobe en anglais). Enfin, un conducteur 65 relié au seul calculateur 203 transmet les ordres d'inhibition concernant l'éclairage Le calculateur 201 a deux sorties RG et RD, connectées respectivement aux deux bobines d'excitation 46 et 47 des deux relais bruyants relatifs aux clignotants 40.Le calculateur 202 a deux sorties R1 et R2 connectées respectivement aux deux bobines 42 et 43 d'excitation et d'entrainement du moteur d'essuie-vitre 60 selon la vitesse que l'on désire communiquer à ce dernier. Enfin, le calculateur 203 a deux sorties RC et RP connectées respectivement aux bobines d'excitation 44 et 45 relatives aux codes 51 et aux phares 50. La figure 4 illustre un mode de réalisation du circuit de synthèse 55 associé aux trois calculateurs ou centrales : clignotants 201, essuie-vitre 202, éclairage 203. A la gauche de la figure 4, on reconnatt le contacteur double 17, appelé contacteur de détresse et en dessous le contacteur général d'éclairage 21. De cette manière, on peut recevoir sur le circuit de synthèse 55 les tensions suivantes : par le conducteur 19, le "plus détresse" ; par le conducteur 23, le "plus lanternes" ; par le conducteur 15, le + ACC et par le conducteur 53, le "plus bobines". Ces quatre conducteurs d'entrée sont connectés à une logique à diodes réalisant une fonction OU et comprenant les diodes : 22 sur le conducteur 19, 30 sur le conducteur 23, 56 et 57 en série sur le conducteur 15 et 58 sur le conducteur 53.Les sorties des diodes 57, 30 et 22 sont connectées entre elles et le conducteur commun se poursuit jusqu'à fournir le conducteur de sortie 61, c'est-à-dire le conducteur d'alimentation commun aux trois centrales 201, 202 et 203 par l'intermédiaire d'une résistance 66 en série, d'une diode Zener 67 et d'un condensateur 68 en parallèle entre le conducteur 61 et la masse. Un intégrateur RC 69 connecté entre le conducteur 61 et la masse donne naissance au conducteur 62 dit de prépositionnement, également relié en entrée aux trois centrales 20.1, 202 et 203. Les entrées des trois diodes 22, 30 et 57 sont reliées aux bases respectives de trois transistors 70, 71 et 72 par l'intermédiaire d'une résistance en série et d'une résistance à la masse par une de ses extrémités.Les collecteurs de ces trois transistors sont à la masse et leurs émetteurs sont chacun reliés en parallèle par l'intermédiaire d'une résistance série au conducteur 61. La sortie 63 qui est prise sur l'émetteur du transistor 70 transmet à la centrale clignotante 201 les instructions de détresse ; la sortie 64 qui est prise sur l'émetteur du transistor 71 transmet en parallèle aux centrales clignotante 201 et d'essuie-vitre 202 les instructions d'inhibition et la sortie 65 qui est prise sur l'émetteur du transistor 71 transmet les instructions d'inhibition à la centrale d'éclairage 203, c'est-a- dire les instructions de remise à zéro des bascules de mémorisation. On réalise donc, grâce au circuit de synthèse 55 de la figure 3, une alimentation commune aux trois centrales par le conducteur 61. La logique à diodes 225 30, 56, 57, 58 réalise la fonction "plus détresse OU + ACC . OU plus lanternes OU, plus bobines". Si un de ces quatre "plus" alimente le circuit de synthèse 55, on obtient la tension d'alimentation des trois centrales 201, 202, 203 sur le conducteur de sortie 61. Le circuit de synthèse 55 constitue aussi une interface d'entrée permettant d'inhiber une ou plusieurs centrales par les sorties 63, 64 et 65. Ainsi, il est possible de mémoriser une information dans les centrales de clignotants 201 et d'essuie-vitre 202 si le + ACC par le conducteur 15 ou le "plus bobines" par le conducteur 53 alimente le circuit de synthèse 55. Dans ce cas, on a inhibition 201 = inhibition 202 = un donc validation. Pour la centrale d'éclairage 203, la validation se fait à partir du "plus lanternes" transmis par le conducteur 23. En position 01, 02 du contacteur général d'éclairage 21, on a : inhibition 203 = un donc validation. En position zéro, on a : inhibition 203 = zéro sur le conducteur 65, donc inhibition effective. L'intégrateur 697 qui a une constante de temps supérieure à celle du circuit d'alimentation comprenant la résistance 66 et le condensateur 68, permet par le conducteur 62 commun aux trois centrales 201, 202, 203 le prépositionnement correct de tous les circuits logiques, en particulier des bascules, à l'intérieur de ces trois centrales lors de la mise sous tension. La figure 5 illustre un mode de réalisation d'une horloge battant, par exemple, à la fréquence de 768 Hz et qui attaque les trois centrales 201, 202, 203 par le conducteur 54. Les trois centrales sont entièrement synchronisées par l'horloge unique de la figure 5 qui bat en permanence. Le relais REED 24-25 de la figure 2 permet de détecter la mise hors service d'une des lampes 40. Pour les centrales clignotante 201 et d'essuie-vitre 202, l'arrêt est prioritaire. A la suite d'une mise à la masse permanente d'une commande, due à un bouton bloqué, par exemple, il est possible d'arrêter la fonction correspondante par une pression sur la touche d'arrêt, à savoir les touches 3 et 9 de la figure 2. La figure 6 qui est un schéma synoptique de la centrale clignotante 201 figurée en haut de la figure 3 représente agrandi le calculateur 201 à l'inté- rieur du rectangle figuré en traits interrompus. A la gauche de la figure 6, on reconnaît les interrupteurs fugitifs 2, 4 et 3 qui, éventuellement suivis d'inverseurs logiques non représentés, fournissent, quand ils sont actionnés par le conducteur de la voiture automobile, l'inverse des commandes concernant les clignotants droits, les clignotants gauches et l'arret des clignotants pour des circuits d'entrée 73 et 74. Le détail du circuit d'entrée 73 sera étudié ciaprès à l'aide de la figure 7. Revenant à la figure 6, le circuit d'entrée 73 est connecté par sa sortie Q2 à une entrée d'un circuit 75 de mémoires droite et gauche étudié ci-après à l'aide de la figure 8.Le circuit de mémoires 75 est également connecté par deux autres entrées aux interrupteurs fugitifs 2 et 4 ainsi que par une quatrième entrée à une porte OU 76 connectée par une de ses entrées à un circuit d'arret et de prépositionnement 77 et par sa seconde entrée à la sortie d'un circuit 78 de rappel automatique. Le circuit d'arrêt et de prépositionnement 77 est connecté par une première entrée à la sortie du circuit d'entrée 74 fournissant un signal Q10' par une seconde entrée au conducteur de prépositionnement 62 de la figure 4 et par une troisième entrée, il reçoit un signal #12 émanant de la sortie d'un circuit d'entrée 79 connecté par son entrée au conducteur 63 véhiculant le signal W de détresse.Ce circuit d'entrée 79 émet également un signal Q12 sur une seconde sortie qui est connectée en parallèle comme première entrée sur deux portes OU 80 et 81 qui sont connectées par leur seconde entrée à deux sorties du circuit 75 de mémoires droite et gauche émettant des signaux Q5 et Q6 respectivement. L'horloge 54 de la figure 5 est connectée à un diviseur de fréquence 82 dont la sortie est connectée en parallèle comme première entrée sur deux portes 83 et 84 à fonction ET, portes qui sont reliées par leur seconde entrée à la sortie des portes 80 et 81 à fonction OU respectivement. Ces portes 83 et 84 à fonction ET sont con nectées par leur sortie en entrées à une interface de sortie 85 renfermant les transistors de puissance destinés à commander les bobines d'excitation 46 et 47 des relais associés aux clignotants 40 et à leurs lampes témoins 41. Le contact mobile 25 du relais REED 24 est connecté par le conducteur 14 à une entrée d'un circuit de détection d'intensité 86 dont la sortie est reliée au diviseur de fréquence 82. Ce circuit détecteur d'intensité 86 sera étudié en détail ultérieurement a l'aide de la figure 9. Un circuit 87, défini par la fonction logique : NI détresse, NI clignotants, qui peut etre réalisé par une porte logiqùe à fonction NON-OU et émettant dans des conditions données un signal Y = RAZ, est connecté par sa sortie en parallèle au circuit détecteur d'intensité 86, au circuit de rappel automatique 78 et au circuit diviseur de fréquence 82.Enfin, le circuit de rappel automatique 78 est connecté, d'une part, à l'interrupteur fugitif 1 de rappel à la distance par l'intermédiaire d'un circuit d'entrée 88, d'autre part, aux interrupteurs fugitifs 5 et 6 de rappel droit et de rappel gauche éventuellement suivis d'inverseurs non représentés par l'intermédiaire d'un circuit d'entrée 89. Ce circuit fonctionne en gros comme suit : trois interrupteurs fugitifs 2, 4 et 3 soit D, G et A réalisent la commande des clignotants 40. Dès qu'un signal propre apparaît sur le circuit d'entrée 73, c'est-à-dire un signal dont la durée est supérieure ou au moins egale à un cycle complet du signal dthorlo- ge compris entre deux flancs montants successifs de ce dernier, ce circuit d'entrée 73 engendre un signal Q2 qui va mémoriser la commande D ou G dans le circuit 75. On a alors validation des différents dispositifs de détection d'in- tensité 86J du diviseur de fréquence 82 et du circuit de rappel automatique 78 par la sortie RAZ du circuit 87 qui prend un niveau bas. Les lampes clignotantes 40 sont dans la phase "allumées" dès la mémorisation.Un asservissement, prenant naissance au niveau du relais REED 25 et comprenant le circuit détecteur d'intensité 86, permet d'obtenir une cadence double pour le battement des relais bruyants 46 et 47 et du clignotant 40 restant si une ou plusieurs des lampes est (sont) hors service comme on l'expliquera plus en détail dans ce qui suit. On obtient l'arrêt des clignotants 40 soit par la commande fugitive A ou 3, soit par le dispositif de rappel automatique 78. La commande A ou 3 est prioritaire sur G et D ou 4 et 2. Si D, par exemple, est à la masse en permanence du fait que le bouton de l'interrupteur fugitif correspondant est bloqué, il est possible d'arrêter les clignotants en agissant sur A. La commande de détresse se fait par une mise au plus permanente par le conducteur 19 et le contacteur double 17. On obtient un niveau haut sur le conducteur 63 ainsi que pour le signal Q12 en parallèle sur Q5 et Q6. Pendant le fonctionnement en détresse, on inhibe la mémorisation des signaux D et G en appliquant le signal Q12 sur la commande d'arrêt: 77. Suivant la figure 7 qui illustre un mode de réalisation du circuit d'entrée 73 avec horloge non synchronisée, ainsi que les chronogrammes des principaux signaux correspondants, mode de réalisation également valable pour le circuit d'entrée 74, deux conducteurs d'entrée 2 et 4 sont reliés à une porte 90 à fonction OU fournissant à sa sortie un signal X. Ce signal X est transmis, d'une part, comme première entrée a une porte 91 à fonction OU, d'autre part, comme entrée sur une bascule 93 de type D en D1. La sortie Q1 de la bascule 93 est connectée à l'entrée D2 d'une seconde bascule 94 de type D four nissant un signal Q2 sur sa sortie.Un chemin de réaction ramène le signal de sortie Q2 comme seconde entrée sur la porte 91 à fonction OU qui est suivie par un inverseur logique 92 dont la sortie est connectée en parallèle à l'entrée de remise à zéro (reset) des bascules 93 et 94. Les entrées de mise à un (set) des bascules 93 et 94 sont à la masse et l'horloge de la figure 5 est reliée par son conducteur de sortie 54 à l'entrée d'horloge des bascules 93 et 94. Sauf information contraire, toutes les bascules, utilisées dans les réalisations décrites ci-après, sont des bascules de type D fabriquées par NATIONAL SEMICONDUCTORS et répertoriées à son catalogue sous la référence 4013. On rappelle qu'en ce qui concerne le fonctionnement d'une bascule 4013 de type D, le signal à l'entrée D est transféré à la sortie Q en coincidence avec un front montant du signal d'horloge H ; la mise à un (set) et la mise à zéro (reset) se font sur un niveau haut du signal correspondant, c'est-à-dire du signal set ou du signal reset. Si l'on se réfère au chronogramme illustré au bas de la figure 7, on voit que la notion de signal propre à l'entrée implique que le signal X garde la valeur "un" au minimum pendant l'intervalle séparant deux fronts croissants successifs du signal d'horloge pour que le signal X ou D1 soit transféré sur la sortie Q1 de la première bascule 93 et que, par son apparition à l'entrée D2 de la seconde bascule 94, cette dernière passe à l'état "non" sur sa sortie Q2 en coincidence avec un front montant du signal d'horloge H. Le circuit d'entrée 79 relatif au signal de détresse W sera étudié ul térieurement. Suivant la figure 8 relative à la mémorisation des informations relatives aux clignotants, deux portes d'entrée 95 et 96 à fonction ET reçoivent respectivement les informations suivantes :la première 95 reçoit "droite" et inverse de "gauche", la seconde 96 reçoit "gauche" et inverse de "droite". Les sorties de ces portes 95 et 96 à fonction ET sont connectées respectivement aux entrées D3 et D4 de deux bascules 97 et 98 de type D. La sortie Q3 de la bascule 97 est connectée à l'entrée D5 d'une bascule 99 de type D par l'interme- diaire de la connexion en série d'une porte 101 à fonction OU et d'un inverseur logique 103.D'une manière similaire, la sortie Q4 de la bascule 98 est connectée à l'entrée D6 d'une bascule 100 de type D par l'intermédiaire de la connexion en série d'une porte 102 à fonction OU et d'un inverseur logique 104. La sortie Q5 de la bascule 99 est connectée, d'une part, à une entrée d'une porte 81 à fonction OU, d'autre part, comme seconde entrée sur la porte 102 à fonction OU interposée entre la sortie Q4 de la bascule 98 et l'entrée D6 de la bascule 100. D'une manière analogue, la sortie Q6 de la bascule 100 est connectée, d'une part, à une entrée d'une porte 80 à fonction OU, d'autre part, comme seconde entrée sur la porte 101 à fonction OU interposée entre la sortie Q3 de la bascule 97 et l'entrée D5 de la bascule 99. Les entrées "horloge" des bascules 97 et 98 sont connectées en parallele à la sortie Q2 de la bascule 94 de la figure 7.L'horloge générale de l'installation par son conducteur 54 est connectée aux entrées "horloge" des bascules 99 et 100. La porte 76 à fonction OU qui a été identifiée à la figure 6 est connectée en parallèle aux entrées de remise à zéro des quatre bascules 97, 98, 99 et 100. Comme dans le cas de la figure 6, la porte OU 76 de la figure 8 est connectée par une entrée à la sortie du circuit de rappel automatique 78 et par une seconde entrée au circuit d'arrêt et de prépositionnement 77 à l'intérieur duquel elle'est reliée à la sortie d'une autre porte logique 176 à fonction OU laquelle reçoit comme en trées : le signal Q10 en provenance du circuit d'entrée 74 de la figure 6, le signal Q12 en provenance du circuit d'entrée 79 de la figure 6 et un troisième signal en provenance du circuit de prépositionnement 62 de la figure 4 par l'intermédiaire d'un inverseur logique 106. La sortie du circuit d'entrée 79, véhiculant le signal Q12, est encore connectée en parallèle comme seconde entrée sur les portes 80 et 81 à fonction OU dont les sorties sont connectées comme entrées au circuit 87 de la figure 6 qui engendre sur sa sortie le signal Y de retour à zéro (RAZ) pour le détecteur d'intensité 86, le diviseur de fréquence 82 et le système de rappel automatique 78. Le circuit 87 est un circuit réalisé en logique négative et exprimant NI Q5, NI Qg, NI Q12 = RAZ.Les sorties des portes 80 et 81 de la figure 8 sont également connectées aux en trées des portes ET 83 et 84 de la figure 6. Les chronogrammes, apparaissant au bas de la figure 8, traduisent l'évo- lution dans le temps# des principaux signaux apparaissant aux points principaux du circuit de la figure 8, en particulier les signaux Q3, Q4, Q5 et Q6 apparaissant en sortie des quatre bascules 97, 98, 99 et 100 dans l'hypothèse de l'apparition à l'entrée du circuit de la figure 7 1 ) d'un signal propre D fournissant un signal Q2 à la sortie de la bascule 94 qui est mémorisé dans la bascule 97 en Q3 et donne lieu à l'émission du signal Q5 à la sortie de la bascule 99 20) après une inversion D --+ G d'un signal propre G qui est mémorisé dans la bascule 98 en Q4 et donne lieu à l'émission du signal Q6 à la sortie de la bascule 100. Les trois dernières lignes des chronogrammes de la figure 8 illustrent les signaux dans le cas du fonctionnement en détresse W. La quatrième ligne des chronogrammes en partant du bas de la figure montre que le signal RAZ est à la valeur un lorsque le système est au repos RAZ = Y = NI clignotants, NI détresse, et prend également la valeur un pendant une période d'horloge lors d'une inversion D G. Ce signal permet de remettre à zéro ensemble des systèmes de rappel 78, détection d'intensité 86 et, en particulier, le diviseur de fréquence 82 de la figure 6. Ceci permet d'obtenir l'allumage des lampes 40 et 41 dès que l'on agit sur une commande 2 ou 4. De même, lors d'une inversion D G, par exemple, les lampes gauches s'allument instantanément. En pratique, le délai du premier allumage est de l'ordre de quelques millisecondes. Dans le fonctionnement en détresse, on applique un un en parallèle avec les signaux Q5 et Q6 par l'intermédiaire des portes 80 et 81 à fonction OU. On applique également un un sur l'entree de remise à zéro R des bascules 97, 98, 99 et 100 par l'intermédiaire du signal Q12, ceci pour éviter la mémorisation d'un signal D ou G. Dans le cas où deux commandes D et G sont données quasi simultanément, si un front croissant du signal H sépare l'apparition de ces deux commandes, seule la première est prise en compte. Sinon, le système reste à l'arrêt du fait des fonctions D et G sur la porte 95 à fonction ET, des fonctions G et sur la porte 96 à fonction ET. Suivant la figure 9 illustrant un mode de réalisation du circuit 86 de la figure 6 relatif à la détection d intensité des clignotants 40,- ce circuit se compose essentiellement de deux bascules 109 et 110 de type D et d'une bascule composite 111 de type CD 4040 sur le catalogue de NATIONAL SEMICONDUCTORS. Cette bascule composite 111 constitue un compteur de douze étages constitue par douze bascules en série. D'une bascule à la suivante, on constate, comme il est logique, une division par deux de la fréquence du signal. Dans la bascule composite 111, utilisée dans la présente invention, on prélève les signaux à la sortie des bascules composantes de rang 6, de rang 8 et de rang 9. Un circuit comprend en série entre la masse et le "plus alimentation" une résistance 120 et le contact mobile 25 du relais REED.L'entrée D7 de la bascule 109 est connectée à ce circuit au point commun à la résistance 120 et au contact mobile 25 du relais REED par l'intermédiaire d'un inverseur logique 12t La sortie Q7 de cette bascule 109 est connectée comme première entrée d'une porte 112 à fonction OU reliée par sa seconde entrée au conducteur aboutissant à l'entrée D7 de la bascule 109. La sortie de la porte 112 à fonction OU est connectée à lten- trée D8 de la seconde bascule 110 dont les sorties respectives Q8 et Q8 sont connectées en entrées sur deux portes logiques 113 et 114 à fonction ET respectivement, ces deux portes logiques 113 et 114 recevant comme seconde entrée les sorties 9 et 8 respectivement de la bascule complexe 111.Les sorties des portes logiques 113 et 114 à fonction ET sont connectées en entrées sur une porte logique 115 à fonction OU dont la sortie est reliée à un inverseur logique 117 dont la sortie véhicule un signal K de cadencement par le conducteur 119, K se superposant dans les portes logiques 83 et 84 à fonction ET respectivement aux signaux de commande parvenant aux bobines d'excitation des relais bruyants 46 et 47 qui actionnent les clignotants 40 conformément à la figure 6. La sortie de l'inverseur logique 117 est connectée à une entrée d'une porte logique 116 à fonction ET dont la seconde entrée est reliée à la sortie 6 de la bascule composite 111. La sortie de cette porte logique 116 à fonction ET est connectée par l'intermédiaire d'un inverseur logique 118 aux entrées d'horloge des bascules 109 et 110.Le circuit 87, dejà illustré aux figures 6 et 8'et émettant le signal Y de retour à zéro, est connecté par sa sortie, d'une part, à l'entrée de remise à zéro de la bascule composite 111, d'autre part, en parallèle, aux entrées de remise à un des bascules simples 109 et 110 de type D. Les chronogrammes au bas de la figure 9 représentent ltévolution des principaux signaux relatifs au fonctionnement du circuit de la figure 9 dans le cas où les deux lampes clignotantes, d'un coté d'un véhicule automobile, fonctionnent simultanément. Ces chronogrammes sont à comparer à ceux de la figure 10 qui illustrent l'évolution dans le temps des mêmes signaux dans le cas où une seule lampe est en service. Le but recherché est d'imposer une cadence double au clignotant et au relais bruyant qui le commande lors de la mise hors service d'une des deux lampes. Si les deux lampes clignotantes 40, destinées à fonctionner simultanément, sont en service, on a un battement du relais REED 24-25 à la fréquence des clignotants.S'il ne reste qu'une lampe en service, on nta qu'une brève fermeture du relais REED au moment de l'appel de courant si la lampe est froide. Ce phénomène se concrétise par l'impulsion apparaissant à la figure 10, ligne 6, dans le signal parvenant sur l'entrée D7 de la bascule 109. On voit la différence avec le signal correspondant illustré à la figure 9, ligne 7. Sur les diagrammes de la figure 10, on remarque que la sortie Q8 prend l'état de D7 lorsque les lampes sont allumées et en un instant où l'intensité du courant passant dans les lampes 40 a pris son régime permanent. Les mémorisations se font sur les fronts montants du signal d'horloge (Clk aux figures 9 et 10).En comparant l'avant-dernière ligne des chronogrammes de la figure 9 et la dernière ligne des chronogrammes de la figure 10, on voit bien que la fréquence du signal K de cadencement, dans le cas où seule une lampe 40 est en service, est le double de celle du signal K dans le cas où les deux lampes 40 sont en service, ce qui permet d'obtenir le but recherché. Les clignotants 40 sont allumés lorsque le signal K est à son niveau bas. Les chronogrammes de la figure 11 sont relatifs au fonctionnement de la bascule 109 à la figure 9 dans le cas particulier où un appel de phares de la part du conducteur provoque une chute de tension temporaire importante de la batterie et, par voie de conséquence, une ouverture du relais REED 24-25 alors que deux lampes clignotantes sont normalement allumées. Si l'on suppose qu'à l'instant t1 représenté à la figure 11, on a une ouverture parasite du relais REED 25 due à une chute de la tension batterie, le signal à l'entrée D7 de la bascule 109 prend la valeur zéro un court instant comme représenté à la ligne 2 de la figure 11. La ligne 3 illustre le signal de sortie Q7 qui en résulte et la ligne 4 montre le signal d'entrée D8 correspondant dans la seconde bascule 110.La ligne 5 montre le signal Q8 correspondant qui sort de la seconde bascule et qui a la même forme que dans le cas général de la figure 9, ligne 6, des chronogrammes. On voit donc finalement que le signal de cadencement K reste à la fréquence simple, ce qui est le but recherché. La plupart des clignotants montés sur les véhicules automobiles possèdent un rappel automatique. Le rappel est en général entièrement mécanique par utilisation d'un système frottant ou d'une came ramenant le levier de commande dans sa position d'origine. Dans le cas où la commande des clignotants ne permet pas un montage de rappel direct, on peut utiliser des capteurs montés, par exemple, à proximité du moyeu du volant et permettant de réaliser un arret automatique. Suivant la présente invention et comme illustré à la figure 12, deux contacts AD et AG permettent de déterminer le sens de rotation du volant. Un axe 122 fixé sur une bague frottante 123 solidaire du moyeu du volant 124 vient fermer un contact AG ou AD suivant que le volant est tourné vers la gauche ou vers la droite. Si, par exemple, on clignote à gauche ; pour arrêter automatiquement ce clignotant, il faut, après avoir viré a gauche, tourner le volant dans le sens opposé, donc vers la droite. Le contact arrêt gauche AG va donc se fermer quand on tourne le volant à gauche à cet effet, on peut utiliser des microcontacts ou des relais REED. De même, le contact arrêt: droit AD se ferme quand on tourne le volant à droite. A partir du moment où l'on fait fonctionner des clignotants ; pour réaliser un arrêt automatique de ces derniers, il faut - si l'on clignote à gauche que le contact AG soit fermé, - puis fermer le contact oppose. Pour éviter soit les parasites extérieurs, soit les parasites dus au rebondissement des contacts, on utilise une cellule d'entrée simple 89 formée de deux bascules de type D montées en cascade comme celle qui a été illustrée à la figure 7 ci-dessus avec les bascules 93 et 94 aux signaux d'entrée près. La figure 13 illustre un mode de réalisation d'un circuit de rappel automatique des clignotants basé sur l'utilisation des deux capteurs (AD) et (AG) de la figure 12. A la figure 13, on voit deux interrupteurs (AG) et (AD) dont les bras mobiles sont directement reliés à la masse et dont les contacts fixes sont reliés, via des résistances R1 et R2 respectivement au "plus alimentation" du circuit de façon à faire apparaltre sur lesdits contacts fixes le niveau logique un lorsque les interrupteurs (AG) et (AD) sont ouverts. Les contacts fixes de ces interrupteurs sont reliés, par l'intermédiaire d'inverseurs logiques 127 et 137 respectivement aux entrées d'une porte 125 à fonction OU dont la sortie est connectée à l'entrée D13 d'une bascule 193 de type D pour lui fournir un signal X. La sortie Q13 de cette bascule est connectée à entrée D14 d'une seconde bascule 194 de type D.Les entrées de remise à zéro des bascules 193 et 194 sont connectées à la sortie d'une porte 126 à fonction OU qui est connectée par ses entrées, d'une part, à la sortie de la porte 125 à fonction OU par l'intermédiaire d'un inverseur logique 138, d'autre part, à la sortie du circuit 87 de la figure 9 qui engendre le signal Y = RAZ. Les entrées d'horloge des bascules 193 et 194 sont connectées à l'horloge H du système par le conducteur 54. Deux autres bascules 128 et 129 de type D sont connectées par leurs entrées de remise à zéro à la sortie du circuit 87 de la figure 9 engendrant le signal Y. L'entrée d'horloge des bascules 128 et 129 est connectée en parallèle à la sortie Q14 de la bascule 194.L'entrée D15 de la bascule 128 est connectée à la sortie d'une porte 132 à fonction OU connectée par ses deux entrées aux sorties respectives de deux autres portes 130 et 131, toutes deux à fonction ET recevant comme entrées : les signaux AG et Q6 de la figure 8 pour la porte 130, les signaux AD et Q5 de la figure 8 pour la porte 131. La sortie Q15 de la bascule 128 est connectée à l'entrée D16 de la bascule 129 par l'intermédiaire d'une porte 136 à fonction ET dont la seconde entrée est connectée à la sortie d'une porte 135 à fonction OU pour en recevoir un signal Z, cette porte 135 étant connectée par ses deux entrées aux sorties respectives de deux autres portes 133 et 134 à fonction ET et qui reçoivent comme entrées respectives les signaux AD et Q6 de la figure 8 pour la porte 133, les signaux AG et Q5 de la figure 8 pour la porte 134.Les signaux AG et AD sont récupérés aux sorties des inverseurs logiques 127 et 137 respectivement. La sortie Q16 de la bascule 129 transmet le signal R de rappel automatique, c'est-à-dire que cette sortie Q16 correspond au conducteur 78 de la figure 8 aboutissant à la porte 76 à fonction OU connectée par sa sortie sur les entrées de remise à zéro des bascules 97, 98, 99 et 100 de la figure 8. Comme on lva dit précédemment, les deux bascules 193 et 194 sont montées en cascade si bien que la seconde 194 ne délivre un signal Q14 que si le signal à l'entrée AG ou AD a été propre pendant au moins une période complète de l'horloge H, notion qui a été explicitée précédemment à l'occasion de la figure 7. En se reportant aux chronogrammes de la figure 14, la ligne 1 représente le signal Y, c'est-à-dire l'inverse du signal de retour à zéro qui existe quand existe le signal Q5 ou Q6 de la figure 8. La ligne 2 représente le signal X qui existe sur l'entrée D13 de la bascule 193 lors de la fermeture d'un des contacts arrêt gauche (AG) ou arrêt droit (AD). La ligne 3 représente le signal d'horloge H. Le signal X va être mémorisé à partir du moment où, les signaux X et Y existant simultanément, X peut être mémorisé sur le premier front montant du signal d'horloge qui se présente alors. Si le signal X existe toujours, Q13 est mémorisé au front d'horloge montant suivant. On obtient donc un signal Q14 à partir du moment où le signal X, alors que le signal Y existe aussi, a été propre pendant une période complete T d'horloge.C'est ce qu'illustrent les lignes 4 et 5 des chronogrammes de la figure 14. Par ailleurs, on a : - signal Q6 = un si le clignotant fonctionne à gauche, - signal Q5 = un si le clignotant fonctionne à droite. Si l'on a des signaux AG et Q6 ou AD et Q5 correspondant respectivement à la fermeture de l'interrupteur correspondant à l'arrêt gauche alors que l'on clignote à gauche ou à la fermeture de l'interrupteur correspondant à l'arrêt droit alors que l'on clignote à droite, le signal D15 illustré à la ligne 6 des chronogrammes de la figure 14 va être mémorisé sur le front montant de Q14 ainsi le signal sur la sortie Q15 de la bascule 128 passe à l'état 1, comme représenté à la ligne 8 de la figure 14. Ensuite, si l'on a la présence simultanée des signaux AD et Q6 ou AG et Q5, le signal Z existe sur une entrée de la porte 136 à fonction ET. Le signal sur l'entrée D16 de la bascule 129 qui est égal à Z .Q15 est mémorisé sur un nouveau front montant de Q On a alors sur la sortie Q16 de la bascule 129 un niveau 1 suivant la dernière ligne des chronogrammes de la figure 14, niveau qui arrête le clignotant. On a donc :Q5 = Q6 =0. Or, si l'on n'a ni clignotant à gauche, ni clignotant à droite, les bascules 128 et 129 sont réinitialisées par le signal Y et le signal sur la sortie Q16 de la bascule 129 retombe à zéro. On peut associer à ce dispositif un rappel à la distance qui inhibe le rappel automatique précédent, ceci afin d'empêcher un rappel automatique intempestif dans les manoeuvres de parking. On donne, ci-après, trois exemples de réalisation d'un tel dispositif qui peuvent également être combinés si besoin est. La figure 15 illustre un premier mode de réalisation permettant de parcourir x mètres entre ltouverture d'un contact, par exemple (AD), et la fermeture de l'autre, par exemple (AG), c'est-à-dire entre l'arrivée d'un signal sur l'entrée D15 de la bascule 128 à la figure 13 et l'apparition du signal Z sur la porte 136 à fonction ET à la même figure. Suivant la figure 15, le point commun au bras mobile d'un relais REED, correspondant à l'interrupteur 1 de la figure 6 et à la résistance 108 en série avec ledit bras mobile entre masse et le "plus alimentation" véhicule un signal X pour l'entrée D17 d'une bascule 139 de type D connectée en cascade avec une seconde bascule 140 également de type D. La sortie Q17 de la première bascule 139 est connectée à l'entrée D18 de la seconde bascule 140. Le conducteur d'entrée, véhiculant le signal X, est également connecté comme première entrée à une porte logique 143 à fonction OU suivie d'un inverseur logique 142, d'une part, et, d'autre part, comme première entrée à une porte logique 141 à trois entrées à fonction ET.La porte logique 141 est connectée par sa seconde entrée à la sortie complémentaire Q17 de la première bascule 139. La sortie de l'inverseur logique 142 est connectée en parallèle aux entrées de remise à zéro des deux bascules 139 et 140 et l'horloge du système est également connectée en parallèle aux entrées horloge des deux bascules 139 et 140.La sortie Q18 de la seconde bascule 140 est connectée comme seconde entrée sur la porte logique 143 à fonction OU, comme troisième entrée sur la porte logique 141 à fonction ET et comme première entrée sur une porte logique 145 à fonction ET connectée par sa sortie à l'entrée normale d'un circuit diviseur 146 à quatre étages de type MC 14 520 MOTOROlA dont la sortie en C16 est connectée, d'une part, comme première entrée sur la porte logique 136 à fonction ET déjà mentionnée à la figure 13, d'autre part, comme seconde entrée sur la porte logique 145 à fonction ET par l'intermédiaire d'un inverseur logique 147. La sortie de la porte logique 141 à trois entrées et à fonction ET en haut de la figure est connectée à l'entrée de remise à un de la bascule 139.L'entrée de remise à zéro de la bascule inférieure 146 est connectée à la sortie d'une porte logique 144 a fonction NON-ET dont les entrées sont reliées respectivement à la sortie Q15 de la bascule 128 de la figure 13 et à la sortie complementaire Q14 de la bascule 194 de la figure 13. En suivant les chronogrammes du bas de la figure 15, ce circuit fonctionne comme suit Les deux bascules 139 et 140 constituent un registre à décalage à deux bascules. Dans ces bascules de type D, le signal à l'entrée est transféré à la sortie sur un front montant du signal d'horloge. La mise à un et la mise à zéro se font sur un niveau haut. Le signal d'entrée X, qui est en général parasité, doit être propre pendant au minimum une période complète T1 (ligne 2) de l'hors loge H (ligne 1) pour que la seconde bascule 140 passe à l'état 1. De meme, il faut que le signal X soit propre pendant un temps T2 minimal égal à T1 (ligne 2) pour que la seconde bascule 140 retombe à l'état zéro. On a ensuite la possibilité de mémoriser l'information X sur le front montant de Q18' signal de sortie de la seconde bascule 140.Ainsi, toute information présente à l'entrée doit durer au moins un temps T1 pour que l'on en tienne compte. Deux informations successives doivent être séparées au moins par un temps T2. Dans le cas de la figure 15, les x mètres que l'on désire parcourir correspondent, par exemple, à quatre périodes T1 du relais REED 1 ou du signal Q18 à la sortie de la bascule 140, ce qui est la même chose. Les signaux Q14 et Q15 se déclenchent lors de la fermeture du premier contact, par exemple AD, et le signal Z se déclenche lors de la fermeture du second contact, par exemple AG. Le véhicule doit parcourir au minimum x mètres entre la fin du premier signal Q14 et le déclenchement du signal Z. La figure 16 illustre les chronogrammes des différents signaux de la partie de circuit de la figure 15 qui permet un rappel des clignotants à la distance. Le circuit d'entrée 79 relatif à la commande de détresse W, illustré à la figure 6, utilise le même système de bascules en cascade 139 et 140 que celui qui est illustré à la figure 15. La figure 17 illustre un second mode de réalisation grâce auquel on peut parcourir x mètres à partir du moment où l'on a touché un contact, donc pendant le temps que dure le signal Q15 avant la fermeture du second contact. La différence avec la figure 15 réside simplement dans le fait que l'on supprime la porte logique 144 à fonction ET et que l'on reçoit par conséquent seulement le signal Q15 sur l'entrée de remise à zéro du compteur 146. La figure 18 illustre un troisième mode de réalisation grâce auquel on peut encore parcourir x mètres à partir de la fermeture du second contact, c'est-à-dire après l'établissement du signal Z, ce qui revient à une prolongation avant l'arrêt automatique d'un temps nécessaire pour parcourir x mètres. On doit donc interdire à la bascule 129 de la figure 13 de bouger pendant la prolongation. A cet effet, on insère une nouvelle porte logique 148 à fonction OU entre la sortie Q15 de la bascule 128 de la figure 13 et la porte logique 136 à fonction ET. La seconde entrée de la porte logique 148 à fonction OU est reliée à la sortie Q16 de la bascule 129 de la figure 13 et le circuit illustré, par exemple à la figure 17, est transféré sur la sortie Q16 de la bascule 129 de la figure 13. Ainsi, la sortie C16 du circuit diviseur à quatre étages 146 émet le signal R émis précédemment à la figure 13 directement sur la sortie Q16 de la bascule 129. La figure 19, qui est un schéma synoptique de la centrale d'essuievitre 202 figurée au milieu et à droite de la figure 3, représente agrandi le calculateur 202 à l'intérieur du rectangle figuré en traits interrompus. A la gauche de la figure 19, on reconnalt les interrupteurs fugitifs 10, 8, 11 qui, éventuellement suivis d'inverseurs logiques non représentés, fournissent, quand ils sont actionnes par le conducteur de la voiture automobile, sur son tableau de bord au moyen d'un basculeur à trois positions fugitives, les commandes suivantes - petite cadence de balayage de l'essuie-vitre : par exemple, un aller et retour toutes les huit secondes par l'interrupteur 8, - inversion petite vitesse-grande vitesse du moteur d'essuie-vitre 60 par l'interrupteur 10, - à droite : arrêt et monocoup par l'interrupteur 9, - en bas à gauche : un simple poussoir il permettant d'actionner le lave-glace et l'essuie-vitre avec une prolongation de quatre secondes, par exemple, pour ce dernier. Les deux interrupteurs 10 et 8 directement et le bouton-poussoir 11 par l'intermédiaire d'une interface d'entrée 151 sont connectés en parallèle comme entrées sur un circuit d'entrée 150 dont un mode de réalisation est donné à la figure 20, d'une part, et, d'autre part, sur un circuit de mémorisation des états 152 dont un mode de réalisation est illustré à la figure 21. L'horloge générale H du système par son conducteur 54 et par l'intermédiaire d'un diviseur 156 par trois est reliée en parallèle, d'une part, au circuit d'entrée 150, d'autre part, à un second diviseur 157. La sortie du circuit d'entrée 150 est connectée en parallèle, d'une part, au circuit de mémorisation des états 152, au diviseur de fréquence 157 et, d'autre part, à un circuit d'arrêt et de prépositionnement 153 dont un mode de réalisation est illustré et décrit ci-après en liaison avec la figure 24.Ce circuit d'arrêt et de prépositionnement 153 est connecté par ailleurs à l'interrupteur de commande d'arrêt et de monocoup 9 au conducteur 62 de sortie du circuit de prépositionnement 69 de la figure 4 et au conducteur 64 de transmission du signal d'inhibition en provenance du circuit 55 de synthèse des figures 3 et 4. Les sorties du second diviseur 157 et du circuit d'arrêt et de positionnement 153 sont connectées comme entrées au circuit de mémorisation des états 152. Le second diviseur 157 est connecté par deux de ses sorties en parallèle à deux entrées d'un circuit de cadencement 155 illustré et décrit ci-après en liaison avec la figure 23.Les sorties du circuit de mémorisation des états 152, du circuit de cadencement 155 et du circuit d'arrêt et de positionnement 153 sont connectées aux diverses entrées d'une porte logique 159 à fonction OU, tandis que deux sorties du circuit de mémorisation des états 152 sont connectées aux entrées d'une porte logique 158 à fonction ET. Les sorties de la porte logique à fonction ET 158 et de la porte logique 159 à fonction OU sont connectées en parallèle aux entrées d'un circuit interface de puissance 154 dont un mode de réalisation est illustré et sera décrit ci-après en liaison avec la figure 25. Ce circuit fonctionne comme suit On a trois interrupteurs fugitifs B, C et L ainsi qu'un interrupteur fugitif d'arrêt A pour réaliser la commande de l'essuie-vitre, c'est-à-dire cadencement, PV et GV. Tous les circuits sont synchrones. Dès qu'un signal propre apparalt sur une des entrées 8, 10 ou 11*, le circuit d'entrée 150 engendre un signal sur sa sortie qui permet de mémoriser l'état correspondant : cadencement, PV, GV, prolongation dans le circuit de mémorisation des états 152. Ce signal de sortie remet simultanément le diviseur 157 à zéro. Le circuit de cadencement 155 engendre un signal permettant un aller et retour d'essuie-vitre toutes les 8 secondes. L'interface d'entrée 151 donne un niveau logique haut ou bas selon que l'interrupteur 11 est actionné ou non.La cellule d'arrêt et de prépositionnement 153 permet la remise à zéro des mémorisations dans le circuit 152, un positionnement à zéro des mémoires à la mise# sous tension par le conducteur 62 de la centrale d'essuie-vitre 202 e#t lorsqu'il nty a ni "plus bobines", ni "plus ACC" par l'íntermediaire du conducteur 64 d'inhibition. La commande 9 engendre également par le circuit 153 et son conducteur de sortie 160 reliant ce circuit 153 à la porte logique 159 à fonction OU un signal qui donne la possibilité d'exécuter un monocoup d'essuievitre. Si on est en position arrêt : - on appuie sur l'interrupteur 10. On a B = 1, on passe en PV. Si on appuie une nouvelle fois sur l'interrupteur 10, on passe en GV. A chaque fois que l'on appuie à nouveau sur l'interrupteur 10, on a inversion PV-GV ; - on appuie sur l'interrupteur 8. On a C = 1. On passe en cadencement à raison d'un coup toutes les 8 secondes ; - on appuie sur l'interrupteur 9. On a A = 1. On provoque l'arrêt de l'essuie vitre, mais tant que l'on a A = 1, on a un fonctionnement en PV, ce dernier cessant quand on relâche l'interrupteur 9 avec retour automatique à la posi tion de repos ; - la prolongation en PV due à l'actionnement du poussoir 11 de lave-vitre CL = 1) n'a d'effet que Si l'on est en cadencement ou à l'arrêt. La figure 20 illustre un mode de réalisation du circuit d'entrée 150 avec horloge non synchronisée, le bas de la meme figure illustrant les chronogrammes des principaux signaux apparaissant dans le fonctionnement de ce circuit. L'essentiel de ce circuit a déjà été rencontré et décrit précédemment à propos de la figure 15 ci-dessus illustrant un mode de réalisation dtun circuit permettant un rappel des clignotants à la distance. La différence entre les deux cas de figure est que pour la figure 15, le signal d'entrée X ne peut provenir que du relais REED 1 tandis que, pour la figure 19, trois signaux B, C, L précédemment identifiés peuvent être présents à l'entrée par l'intermédiaire d'une porte logique 161 à fonction OU. Les chronogrammes des principaux signaux sont représentés au bas de la figure 19. Ils sont identiques aux six premières lignes de signaux représentées au bas de la figure 15. Le signal d'entrée X qui est, en général parasité, doit être propre pendant au minimum une période complète T1 de l'horloge pour que la seconde bascule 140 passe à l'état 1 sur sa sortie Q18. De même, il faut que X soit propre pendant T2 au minimum pour que cette deuxième bascule 140 retombe à zéro. On -a ensuite la possibilité de mémoriser l'une des informations entrantes B, C, L sur le front montant de Q18. Ainsi, toute information présente à l'entrée doit au moins durer un temps T1 pour que l'on puisse en tenir compte. Deux informations successives doivent être séparées par un temps T2 au minimum. On passe à l'étage de mémorisation des états avec la figure 21 qui correspond au circuit 152 de la figure 19. Suivant le mode de réalisation illustré, l'étage de mémorisation comprend essentiellement trois bascules de type D référencées 162, 163 et 164. L'entrée D19 de la première bascule 162 est connectée au conducteur d'entrée 8 fournissant le signal C par l'intermédiaire d'un inverseur logique 166 et d'une porte logique 167 à fonction OU. L'entrée de remise à zéro RST de la bascule 162 reçoit un signal d'entrée A* en provenance du circuit 153 d'arrêt et de positionnement de la figure 19. L'entrée d'horloge Clk de la bascule 162 est connectée à la sortie Q18 de la seconde bascule 140 du registre à décalage de la figure 20.La sortie Q19 de la bascule 162 est connectée, d'une part, comme entrée d'une porte logique 168 à fonction ET dont la sortie est reliée comme seconde entrée de la porte 167 à fonction OU, d'autre part, elle est connectée en parallèle comme entrée sur la porte logique 158 à fonction ET et commé entrée sur la porte logique 159 à fonction OU. Ces deux dernières portes ont déjà été identifiées à la figure 19. La sortie Q19 de la bascule 162 est connectée, d'une part, comme entrée sur une porte logique 170 à fonction OU, d'autre part, comme entrée sur une porte logique 176 à fonction ET. La sortie de la porte logique 170 à fonction OU est connectée comme première entrée sur une porte logique 169 à fonction ET connectée par sa seconde entrée par l'intermédiaire de l'inverseur logique i65 au conducteur d'entrée 10 fournissant le signal B.La sortie de la porte logique 169 à fonction ET est connectée comme première entrée sur une porte logique 171 à fonction OU dont la sortie est reliée à l'entrée D20 de la seconde bascule 163 dont les entrées de remise à zéro RST et d'horloge Clk sont connectées aux mêmes conducteurs que les entrées correspondantes de la première bascule 162. La sortie Q20 de la bascule 163 est connectée, d'une part, comme première entrée sur une porte logique 172 à fonction ET, d'autre part, comme seconde entrée sur la porte logique 176 à fonction ET dont la sortie fournit un signal F identifié à la figure 19, enfin comme seconde entrée sur la porte logique 158 à fonction ET dont la sortie est reliée par le conducteur 177 à l'interface de puissance 154 de la figure 19. La sortie de la porte logique 172 à fonction ET est connectée comme seconde entrée sur la porte logique 171 à fonction OU.Par ailleurs, en haut et à droite de la figure 21, deux conducteurs qui ont été identifiés dans la description de la figure 19 et qui amènent respectivement les signaux7*par l'intermédiaire de l'interface d'entrée 151 et 011 en provenance du diviseur de fréquence 157 sont connectés comme entrées sur une porte logique 174 à fonction ET dont la sortie est reliée comme première entrée pour une porte logique 173 à fonction OU qui reçoit sur sa seconde entrée le signal A* en provenance du circuit 153 d'arrêt et de positionnement de la figure 19 et dont la sortie est reliée à l'entrée de remise à zéro RST de la troisème bascule 164.Le conducteur qui amène le signal pour la porte logique 174 est également connecté par l'intermédiaire d'un inverseur logique 175, d'une part, à l'entrée D22 de la bascule 164, d'autre part, comme seconde entrée en parallèle sur les portes logiques 172 et 168, toutes deux à fonction ET. La sortie de la porte logique 172 à fonction ET est connectée comme seconde entrée sur la porte logique 171 à fonction OU et la sortie de la porte logique 168 à fonction ET est connectée comme seconde entrée sur la porte logique 167 à fonction OU. L'entrée d'horloge Clk de la bascule 164 est connectée à la sortie Q18 du registre à décalage de la figure 20 comme les deux autres bascules 162 et 163. La sortie Q22 de la bascule 164 est connectée comme entrée à la porte logique 159 à fonction OU déjà identifiée à propos de la figure 19. Les commandes fugitives C > B et L* sont mémorisées dans les bascules respectives 162, 163 et 164 de type D sur un front montant du signal Q18 à condition de durer un temps suffisant pour correspondre à un signal propre. On peut résumer le fonctionnement du circuit de mémorisation des états dans le tableau suivant w w w &verbar;; Sorties Q19 Q20 178 177 Cadencement O 1 1-O 0 Arrêt O O 0 0 PV 1 O 1 O GV I 1 I I Les combinaisons de portes logiques qui précèdent les entrées des trois bascules 162, 163 et 164 expriment les équations logiques suivantes donnant la valeur des signaux se présentant à l'entrée respectivement de chacune de ces trois portes - D19 = C + Q19 . D20 = B (Q19 + Q20) + Q20 L, D22 L La bascule 164 > qui est la troisième bascule de l'étage de mémorisation des états de la figure 21 et qui est, par conséquent, une bascule de prolongation, permet la mémorisation du signal L+ grâce au signal Q18 en provenance de l'étage d'entrée. Cette bascule 164 est remise a zéro par le signal 011 en provenance du diviseur 157 de la figure 19 ou par le signal d'arrêt A* comme les autres bascules 162 et 163. Le fonctionnement de la bascule de prolongation 164 est explicité à l'aide des chronogrammes de la figure 22. On a retour à zéro du diviseur 157 quand le signal Q18 est égal à 1. On obtient un fonctionnement des essuie-vitres en PV avec prolongation d'une durée égale à T1, c'est-à-dire à une demi-période du signal 011 quand le signal L est présent. La figure 23 illustre un mode de réalisation du circuit de cadencement 155 de la figure 19 ainsi que les chronogrammes des principaux signaux apparaissant dans le circuit qui est constitué par une porte à un coup engendrant un signal sur sa sortie 161 permettant un aller et retour du balai d'essuie-vitre toutes les huit secondes. Suivant la figure 23, le signal 011 émis par le diviseur de fréquence 157 de la figure 19 et le signal F émis sur une sortie du circuit de mémorisation des états 152 des figures 19 et 21 sont reçus comme entrées sur une porte logique 183 à fonction ET qui est connectée par sa sortie en parallèle sur une entrée d'une porte logique 185 à fonction ET à trois entrées, d'une part, et, d'autre part, à l'entrée RST de remise à zéro d'une bascule 182 de type D par l'intermédiaire d'un inverseur logique 184.Une seconde entrée de la porte-lo- gique 185 à fonction ET est connectée à la seconde sortie du diviseur de fréquence 157 de la figure 19 pour en recevoir le signal 08 et la sortie de cette porte logique 185 à fonction ET est connectée, d'une part, à l'entrée horloge de la bascule 182 par l'intermédiaire d'un inverseur logique 186, d'autre part, à la sortie 161 de l'étage. La sortie inverseuse Q23 de la bascule 182 est connectée, d'une part, à l'entrée D23 de la bascule et, d'autre part, comme troisième entrée sur la porte logique 185 à fonction ET. Les chronogrammes représentés au bas de la figure 23 illustrent le fonctionnement de cette porte à un coup. La première ligne représente le signal déclenché sur les entrées de la figure 19 par l'actionnement de l'interrupteur 8 générateur du signal C Il en résulte le signal Q18 (ligne 2) à la sortie de l'étage d'entrée 150 et le signal F = Q19 . Q20 sur une sortie de l'étage de mémorisation des états 152 des figures 19 et 21 pour déclencher le fonctionnement de la porte à un coup de la figure 23. Les lignes 3 et 4 illustrent respectivement les deux signaux 08 et 011 qui sortent du diviseur de fréquence 157 de la figuré 19. La ligne 6 illustre le signal sortant sur la sortie Q23 de la bascule 182 et la ligne 7 illustre le signal 161 sortant de l'étage porte à un coup représenté qui provoque un aller et retour du balai d'essuie-vitre. La figure 24 illustre un mode de réalisation du circuit d'arrêt et de prépositionnement 153 de la figure 19 ainsi que les chronogrammes des principaux signaux apparaissant dans le circuit. Suivant le mode de réalisation de la figure 24, on a un circuit d'entrée simplifie avec toujours deux bascules 179 et 180 de type D formant registre à décalage. L'entrée D25 de la première bascule 179 est connectée à l'interrupteur 9 fournissant le signal d'arrêt A par l'intermédiaire d'une porte logique 187 à fonction ET dont la seconde entrée est connectée au conducteur 64 en provenance du circuit de synthèse 55 de la figure 3 pour en recevoir les ordres d'inhibition.Ce conducteur 64 est également connecté à une entrée d'une porte logique 188 à fonction ET dont la sortie engendre un signal A' quand deux niveaux hauts sont présents simultanément sur ses entrées. Le signal d'horloge transformé H* transmis par la sortie du diviseur 156 par trois parvient sur les entrées d'horloge marquées Clk des bascules 179 et 180. La sortie de la porte logique 187 à fonction ET est encore connectée aux entrées de remise à un des deux bascules 179 et 180. La sortie non inverseuse Q25 de la première bascule 179 est connectée à l'entrée D26 de la seconde bascule 180 et la sortie inverseuse Q26 de la seconde bascule 180 est connectée en parallèle sur les premières entrées de deux portes logiques 189 et 190 à fonction OU.La première porte logique 189 à fonction OU est connectée par sa seconde entrée à la sortie Q18 de la seconde bascule 140 du circuit d'entrée 150 de la figure 19 et par sa sortie elle forme la seconde entrée de la porte logique 188 à fonction ET engendrant le signal de sortie A'. La seconde porte logique 190 à fonction OU est connectée par sa seconde entrée au conducteur 62 de la figure 4 qui émane du circuit de prépositionnement. La sortie de la porte logique 190 engendre un signal A* de retour à zéro des circuits de mémorisation des états.Les chronogrammes du bas de la figure 24 illustrent la forme en fonction du temps des signaux suivants : signal d'horloge H* , signaux d'entrée D25 et de sortie Q25 de la première bascule 179 et signal de sortie Q26 de la seconde bascule 180 qui existe dans la mesure où le signal Q25 a existé au moins pendant une période complète d'horloge située entre deux flancs montants de ce dernier signal. Comme on l'a déjà dit, la touche 9 ou A est prédominante sur toutes les autres : B, C et t. Quand le niveau sur l'entrée d'ihhibition 64 est bas, on a A* = 1 donc retour à zéro des circuits de mémorisation des états. Quand le niveau sur l'entrée d'inhibition 64 est haut, une mise à la masse de la touche 9 ou A fait passer à un les deux sorties A' et A*. On provoque un monocoup de l'essuie-vitre à petite vitesse tant que A = O. On a aussi retour à zéro des circuits de mémorisation des états. La figure 25 illustre un mode de réalisation de l'interface de puissance 154 de la figure 19 interposée entre la centrale d'essuie-vitre 202 et les bobines d'excitation 42 et 43 des relais faisant fonctionner le moteur d'essuievitre 60 soit en PV, soit en GV. Par rapport à la disposition qui a déjà été décrite en relation avec la figure 2 et celle de la figure 19, on voit qu'entre les conducteurs de sortie 177 et 178 de la centrale d'essuie-vitre 202, d'une part, et les bobines d'excitation~42 et 43 des relais, d'autre part, on a inséré dans chaque cas une paire de-transistors 191, 192 de polarités opposées dont le premier 191 a son émetteur à la masse et le second son collecteur à la masse. Le premier 191 est connecté par sa base au conducteur d'entrée 178 par l'intermédiaire d'une résistance.La sortie est prise sur son collecteur, connecté par ailleurs au + ACC. Ce collecteur est connecté à la base du second transistor 192 connecté en série par son émetteur au bobinage du relais 43. Pour la seconde paire de transistors, les références 178 et 43 sont à remplacer par 177 et 42 respectivement. Les transistors 191 sont, par exemple, du type BC 237 et les transistors 192, par exemple, du type BC 327 dans le catalogue de SESCOSEM. La figure 26 illustre un mode de réalisation de l'interface d'entrée pour la commande de prolongation qui est le circuit d'entrée 151 de la figure 19 comprenant la connexion en série entre la masse et le + ACC du bouton-poussoir 11 et du lave-vitre 52 et situé avant le circuit de mémorisation 152 de la figure 21 recevant le signal t* ainsi que le circuit d'entrée 150. Cette interface d'entrée comprend simplement un transistor 195 de type BC 327, par exemple, à la masse par son collecteur, relié par sa base au point commun au boutonpoussoir 11 et au lave-vitre 52 et connecté par son émetteur au + ALIM., cet émetteur étant également connecté en parallèle à la porte logique 174 à fonction ET et à l'inverseur logique 175 de la figure 21. La figure 27 qui est le schéma synoptique de la centrale de commande d'éclairage 203 apparaissant au bas de la figure 3 représente cette dernière, agrandie à l'intérieur du rectangle figuré en traits interrompus, ce rectangle étant traversé par un certain nombre de conducteurs entrants ou sortants qui portent des références qui ont été identifiées à propos des figures 2 et 3 et sur lesquelles on ne reviendra par conséquent pas. Cette centrale d'éclairage 203 comprend un circuit d'entrée 196, un circuit de mémorisation des états 197 et un circuit d'inhibition et de prépositionnement 198 dont un mode de réalisation sera décrit ci-après à l'aide des figures 28 et 29. En plus de cela, la centrale d'éclairage 203 comprend une interface de sortie 199 dont un mode de réalisation sera décrit à l'aide des figures 30 et 31.Le circuit d'entrée 196 est connecté à l'interrupteur 7 de commande de séquencement des phares ou d'in version phares - codes. Le circuit de mémorisation des états est connecté par ses entrées à la sortie du circuit d'entrée 196 et du circuit d'inhibition et de prépositionnement 198. L'interface de sortie 199 est connectée directement à la sortie du circuit 197 de mémorisation des états, d'une part, et, d'autre part, indirectement par l'intermédiaire d'une porte logique 204 à fonction ET connectée par sa seconde entrée au conducteur 48 transmettant la tension ROUTE. En se reportant aux figures 1 et 2, la centrale d'éclairage comprend encore, en plus du calculateur 203, trois commandes - le contacteur général d'éclairage 21 à trois positions 00 = jour ; Ol = nuit et 02 = route. La position un met directement en code ; - le poussoir 7 permet d'obtenir : en position "01" : l'inversion codes#lanternes, en position "02" : l'inversion codes = phares, - le poussoir 12 permet de faire un appel de phares en toutes conditions. Le contacteur général d'éclairage 21 alimente le "plus lanternes" dans les positions "01" et "02" et en position "02" le "plus ROUTE" par les conducteurs 23 et 48 respectivement (figures 2, 3 et 27). En se reportant plus spécialement à la figure 27, on a un circuit d'entrée 196 de protection contre les parasites et les crachotements des contacts. La mémoire 197 est prépositionnée à "zéro" a la mise sous tension ou inhibée par le conducteur d'inhibition 65 en l'absence du "plus lanternes La mémoire 197 change d'état lorsqu'un signal propre apparaît en sortie du circuit d'entrée. La commande de phares est validée par la porte logique 204 à fonction ET quand la tension est haute sur le conducteur 48, c'est-à-dire que le contacteur général d'éclairage 21 est en position "02". L'interface de sortie 199 commande le fonctionnement des deux relais 44 et 45 de la figure 2. Suivant la figure 28, à la partie gauche de cette dernière, le point commun au contact fixe de l'interrupteur 7 et à une résistance 205 en série avec ledit interrupteur entre masse et le "plus ALIM." transmet un signal M pour l'entrée D27 d'une bascule 206 de type D connectée en cascade avec une seconde bascule 207 également de type D. Chacune de ces bascules 206 et 207 est cons tituée, par exemple, par une demi-bascule type 40#13. Un inverseur logique 208 est placé sur le chemin du signal M avant l'entrée D27 de la bascule 206. L'entrée de l'inverseur logique 208 est connectée comme première entrée sur une porte logique 210 à fonction NON-OU, tandis que la sortie dudit inverseur logique 208 est connectée comme première entrée sur une porte logique 209 à fonction NON-OU connectée par sa sortie aux entrées de remise à zéro RST des bascules 206 et 207.La sortie Q27 de la première bascule 206 est connectée sur l'entrée D28 de la seconde bascule 207, d'une part, d'autre part, comme seconde entrée sur la porte logique 210 à fonction NON-OU tandis que la troisème entrée de la porte logique 210 à fonction NON-OU est reliée à la sortie inverseuse Q28 de la seconde bascule 207 et la sortie de ladite porte logique 210 est connectée à l'entrée de mise à un ST de la bascule 206.L'entrée de mise à un ST de la seconde bascule 207 est à la masse et la sortie Q28 de la seconde bascule 207 est connectée, d'une part, comme seconde entrée sur la porte logique 209 à fonction NON-OU, d'autre part, à entrée horloge Clk d'une bascule 215, constituée par une demi-bascule de type 74 C 74 dont l'entrée D29 est connectée intérieurement à la sortie inverseuse Q29 pour réaliser simplement une bascule bistable de type ordinaire qui change d'état à chaque impulsion montante qu'elle reçoit sur son entrée d'horloge Clk. Les deux bascules 206 et 207 de la figure 28 correspondent au circuit d'entrée 196 de la figure 27 tandis que la demi-bascule 215 correspond au circuit 197 de la figure 27 sans constituer pour autant à proprement parler une mémoire. Les deux bascules restantes 211 et 212 de la figure 28 qui sont, par exemple, constituées par deux demi-bascules de type 74 C 74 correspondent au circuit d'inhibition et de prépositionnement 198 de la figure 27 et constituent un circuit d'entrée permettant de lutter efficacement contre les parasites.Le conducteur 65, véhiculant le signal d'inhibition en provenance du circuit de synthèse 55 de la figure 3, est connecté, d'une part, sur l'entrée D30 de la première bascule 211, d'autre part, comme première entrée sur une porte logique 213 à fonction NON-ET, dont la seconde entrée est connectée à la sortie inverseuse Q31 de la seconde bascule 212 et dont la sortie est connectée, d'une part, à l'entrée ST de remise à un de la bascule 211, d'autre part, à l'entrée RST de remise à zéro de la bascule 212. L'entrée de remise à zéro RST de la première bascule 211 est mise au potentiel un ainsi que l'entrée de remise à un de la seconde bascule 212.La sortie inverseuse Q30 de la première bascule 211 est connectée à l'entrée D31 de la seconde bascule dont la sortie inverseuse Q31 est également connectée à la première entrée d'une porte logique 214 à fonction ET dont la seconde entrée est connectée au conducteur 62 en provenance du circuit de synthèse des figures 3 et 4 pour en recevoir un signal de prépositionnement. Les entrées d'horloge Clk des quatre bascules 206, 207, 211 et 212 sont connectées en parallèle à l'horloge générale du système par le conducteur 54. La sortie de la porte logique 214 à fonction ET est connectée à l'entrée RST de remise à zéro de la bascule 215 dont l'entrée de remise à un ST est mise au potentiel un. La sortie Q29 de la bascule 215 est reliée à l'entrée supérieure de l'interface de puissance pour la commande des phares qui est illustrée à la figure 31 tandis que la sortie inverseuse Q29 de la bascule 215 de la figure 28 est reliée à la seule entrée de l'interface de puissance pour la commande des codes qui est illustrée à la figure 30. Avant d'en venir à la description de ces deux dernières figures, on jette un coup d'oeil au passage sur la figure 29 qui illustre les chronogrammes des principaux signaux apparaissant dans le fonctionnement de la figure 28. A la figure 29, la première ligne représente le signal d'horloge H, la seconde ligne représente un signal M engendré par un automobiliste agissant sur le bouton-poussoir 7. La ligne 3 représente le signal sur la sortie Q28 de la seconde bascule 207 constituant le circuit d'entrée 196. La ligne 4 représente le signal Q29 sur la sortie inverseuse de la bascule 215. La ligne 5 représente le signal résultant de la somme de Q29 à la sortie non inverseuse de la bascule 215 et du signal + route véhiculé par le conducteur 4t, c'est-à-dire le signal apparaissant à la sortie de la porte logique 214 à fonction ET, c'est-à-dire le signal qui attaque la base du transistor 218 à la figure 31. La ligne 6 illustre les trois alternatives possibles dans leur correspondance pour le contacteur général d'éclairage 21 de la figure 2 et la ligne 7 indique ce qui est éclairé à la périphérie du véhicule en se souvenant en liaison avec la figure 2 que 51 désigne les codes, 23 désigne les lanternes et 50 désigne les phares. De l'étude de ces chronogrammes, il résulte que - en position "00" du contacteur général d'éclairage 21, on n'a pas de + LANT. Le circuit est inhibé par la commande d'inhibition sur le conducteur 65 ; - en position "01", on n'a pas de + ROUTE. Le transistor 218 de commande des phares 50 est bloqué, on a inversion des codes 51 - en position "02", la commande des transistors 216, 217 et 218 du relais phare de la figure 31 est validée par le + ROUTE du conducteur 48. On a inversion codes e-# phares. En ce qui concerne le circuit d'interface de puissance pour la commande des codes 51 illustré à la figure 30, on retrouve le même circuit qu'à la figure 25 pour la commande de chacune des bobines d'excitation du moteur d'essuievitre à la différence près que le + ACC est remplacé cette fois par le + LANT. Pour le circuit d'interface de puissance, illustré à la figure 31, pour la commande des phares 50, c'est la même chose à cela près que la porte logique 204 à fonction ET de la figure 27 est realisée par la connexion en série de deux transistors 216 et 217 entre le + AVC et la masse, ces transistors étant connectés par leurs bases respectives à la sortie Q29 de la bascule 215 de la figure 28 et au conducteur 48 véhiculant la tension + route. Le collecteur du transistor 216 est connecté à la base d'un transistor de puissance 218 dont le collecteur est relié à la masse et l'émetteur à la bobine 45 du relais d'excitation des phares. L'interrupteur 12 permettant un appel de phares est connecté en paral lèle sur l'émetteur du transistor 218.Les transistors 216, 217 et 191 peuvent être par exemple du type BC 237 et les transistors 218 et 192 du type BC 327 comme dans le cas de la figure 25. Il est bien évident qutil serait possible d'utiliser les trois centrales 201, 202 et 203 séparément en supprimant les conducteurs 63, 64 et 65 qui véhiculent les commandes d'inhibition et en ajoutant à chaque centrale : un circuit d'horloge, une cellule de prepositionnement telle que 69 à la figure 4 et un dispositif de régulation. Dans le cas de la centrale clignotante 201, la régulation se ferait à partir du + BOBINES ou du + centrale pour alimenter le circuit logique. Dans le cas de la centrale d'essuie-vitre 202, le circuit logique serait alimenté en + BOBINES ou + ACC. Dans le cas de la centrale d'éclairage 203, le circuit logique serait alimenté à partir du + LANTERNES. Par ailleurs et dans un but de simplification, les schémas de réalisation des centrales clignotante et essuie-vitre et des circuits qui les composent ont été présentés en logique positive. Il est bien évident qu'il serait à la portée de l'homme de l'art à partir de l'enseignement de la présente invention de fournir les schémas de réalisation correspondants en logique négative. Ces derniers n'ont pas été fournis pour éviter de rallonger encore un exposé déjà passablement long. Mais il doit être expressément entendu que les schémas de réalisation en logique négative entrent dans le cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1 - Dispositif de commande de l'appareillage électrique d'un véhicule sutomo- bile comportant notamment les clignotants, les feux de détresse, les lan ternes, les codes, les phares, les essuie-vitres, le lave-vitre, faisant usage de contacts fugitifs à faible course et à faible niveau de courant placés à la disposition du conducteur à proximité du volant, caractérisé en ce qu'il comprend :des circuits logiques de commande (201, 202, 203) ap partenant à un même calculateur (20) prenant différents états stables ou temporaires sous l'action des contacts de commande, des organes de puis sance asservis aux différents états et un circuit de synthèse (55) contr- lant le fonctionnement des circuits logiques (201, 202, 203), ledit circuit de synthèse (55) comprenant : une horloge générale (H, 54) du dispositif, un générateur d'alimentation (61, 66, 67, 68), un circuit de prépositionne ment (69, 62) et un circuit générateur de signaux d'inhibition (70-72 63-65). 2 - Dispositif de commande suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les différents circuits logiques (201, 202, 203), les organes de commande de puissance (42-47), le circuit de synthèse (55) sont regroupés sur une platine de servitude (220) recevant des ordres de commande et actionnant les différents appareils électriques. 3 - Dispositif de commande suivant la revendication 1, caractérise en ce que ledit circuit de synthèse (55) est connecté par ses entrées (19, 23, 15, 53), d'une part, à un contacteur de détresse (17) à deux positions, d'autre part, à un contacteur général d'éclairage (21) à trois positions et est susceptible de recevoir les tensions :+ AVC (16), + ACC (15), + BOB (53), en ce que ce circuit de synthèse (55) comprend cinq sorties principales (61, 62, 63, 64, 65) engendrant ::une tension d'alimentation régulée (61), une tension de prépositionnement (62), un ordre de détresse (63), une première tension d'inhibition (64) et une seconde tension d'inhibition (65) et en ce que ces entrées (19, 23, 15, 53) et ces sorties (61, 62, 63, 64, 65) sont reliées entre elles par un circuit logique (22, 30, 56-58, 70-72) à fonction OU réalisé de façon telle que si l'on a en entrées seulement la tension + LANT (contacteur 21 en position Ol ou 02) la mémorisation d'une information dans les circuits d'essuie-vitres (202) et de clignotants (201) est rendue impossible. 4 - Dispositif de commande suivant la revendication 3, caractérisé en ce que le conducteur de sortie (63) véhiculant l'ordre de détresse est connecté à l'émetteur d'un premier transistor (70) connecté par sa base à l'une des positions du contacteur de détresse (17). 5 - Dispositif de commande suivant la revendication 3, caractérisé en ce que le conducteur de sortie (65) véhiculant la première tension d'inhibition est connecté à l'émetteur d'un second transistor (71) dont la base est reliée à l'une des positions du contacteur général d'éclairage (21). 6 - Dispositif de commande suivant la revendication 3, caractérisé en ce que le conducteur de sortie (64) véhiculant la seconde tension d'inhibition est connecté à l'émetteur d'un troisième transistor (72) dont la base est connectée an parallèle sur les conducteurs d'entrée (15, 53) véhiculant respectivement les tensions + ACC et + BOB par l'intermédiaire de diodes (56, 58). 7 - Dispositif de commande suivant la revendication 3, caractérisé en ce que la sortie véhiculant la tension régulée (61) est connectée en parallèle sur la totalité des entrées (19, 23, 15, 53) susceptibles de véhiculer les di verses tensions d'entrée (+ AVC, + ACC, + BOB) par l'intermédiaire de diodes (22, 30, 57) et en ce qu'entre ce conducteur (61) et la masse sont connectés en parallèle une diode Zener (67) et un condensateur (68). 8 - Dispositif de commande suivant la revendication 7, caractérisé en ce que le conducteur de sortie véhiculant la tension de prépositionnement (62) est connecté en parallèle sur la sortie véhiculant la tension régulée (61) par l'intermédiaire tu'un circuit intégrateur (69). 9 - Dispositif de commande suivant la revendication 3, caractérisé en ce que ledit circuit de synthèse (55) incorpore également l'horloge générale (H, 54) qui est une horloge à fonctionnement permanent servant à la syn chronisation des divers circuits. 10 - Dispositif de commande suivant la revendication 3, dans lequel le calcula teur (20) comprend une centrale clignotante, caractérisé en ce que cette centrale clignotante (201) comprend : un premier circuit d'entrée (73) avec horloge non synchronisée connecté par ses entrées aux contacts fugitifs de commande de clignotant droit (2) et de clignotant gauche (4) et par sa sortie (Q2) à un circuit de mémorisation des informations de clignotants (75) ; un second circuit d'entrée (74) connecté par ses entrées au contact fugitif d'arrêt volontaire des clignotants (3) et à un conducteur d'inhibi tion (64) et par sa sortie (Q10) à un circuit d'arrêt et de prépositionne ment (77) connecté par une de ses entrées au conducteur de prépositionne ment (62) et par sa seconde entrée à la sortie (Q12) d'un troisième circuit d'entrée (79) connecté par son entrée au conducteur d'ordre de détresse (63) ; en ce que cette centrale clignotante (201) comprend, en outre : un circuit de détection (86) de l'intensité du courant circulant dans les lampes (40) ; un circuit de rappel automatique (78) ; un circuit de retour à zéro (87) et un ensemble de portes logiques (76, 80, 81, 83, 84) permet tant de combiner les signaux issus de ces différents circuits par l'inter médiaire d'un diviseur de fréquence (82) du signal d'horloge (H) en vue de transmettre les informations nécessaires à une interface de sortie (85) reliez par ses sorties aux bobines d'excitation (46, 47) de relais bruyants connectés aux lampes et à leurs témoins (40, 41). Il - Dispositif de commande suivant la revendication 10, caractérisé en ce que lesdits premier (73) et second (74) circuits d'entrée sont constitues chacun par deux bascules (93, 94) disposées en cascade, l'entre (D1) de la première bascule (93) recevant le signal d'entrée (X) par l'intermédiaire d'une première porte logique à fonction OU (90) tandis que les entrées de remise à zéro des deux bascules (93, 94) sont connectées en parallèle à la sortie de la première porte OU (90) par l'intermédiaire d'une porte NON-OU (91, 92) connectée par sa seconde entrée à la sortie (Q2) de la seconde bascule, les entrées horloge des deux bascules étant connectées en paral lèle à l'horloge générale du dispositif (H, 54) si bien que la seconde bas cule (94) ne passe à l'état un que si le signal d'entrée CX) garde la valeur un au minimum entre deux fronts croissants de l'horloge. 12 - Dispositif de commande suivant la revendication 11, caractérisé en ce que le circuit de mémorisation des informations (75) comprend pour chaque groupe d'informations entrantes : D et G, d'une part, D et G de l'autre une première bascule (97 ou 98) reliée par son entrée (D3 ou D4) au groupe de signaux entrants (D, G ou D, G) par l'intermédiaire d'une porte ET (95 ou 96), la sortie (Q3 ou Q4) de cette première bascule (97 ou 98) est con nectée l'entrée (D5 ou D6) d'une seconde bascule (99 ou 100) par l'inter médiaire d'une porte NON-OU (101, 103 ou 102, 104), la sortie (Q5 ou Q6) de cette seconde bascule (99 ou 100) est ramenée comme seconde entrée sur la porte NON-OU (102, 104 ou 101, 103)-relative au traitement de l'autre groupe de signaux entrants et est connectée également comme première entrée sur une porte OU (81 ou 80) connectée par sa seconde entrée (Q12) à la sortie du troisième circuit d'entrée (79) relatif aux commandes de detresse, les sorties de ces deux portes OU (81 et 80) étant connectées comme entrees sur le circuit (87) générateur de signal de retour à zéro (Y), les entrées (R) de remise à zéro des quatre bascules (97, 98, 99 et 100) sont connectées en parallèle à la sortie d'une porte OU (76) reliée, d'une part, au circuit d'arrêt et de prépositionnement (77), d'autre part, au circuit-de rappel automatique (78). 13 - Dispositif de commande suivant la revendication 12, caractérisé en ce que le circuit d'arrêt et de prépositionnement (77) comprend une porte OU à trois entrées connectée respectivement à la sortie (Q10) du circuit d'entrée d'arrêt (74), à la sortie (Q12) du troisième circuit d'entrée relatif aux commandes de détresse (79, W) et par un inverseur logique (106) au conduc teur de prépositionnement (62). -14 - Dispositif de commande suivant la revendication 10, caractérisé en ce que le circuit de détection (86) de l'intensité du courant circulant dans les lampes (40) comprend : une ampoule REED dont le bobinage (24) est en série avec les contacts (26, 27) des relais bruyants (46, 47) d'excitation des clignotants (40) et dont le bras mobile (25) est en série avec une résis tance (120) entre masse et + ALIM. ; deux bascules (109 et 110) dont lten- trée de la seconde bascule (1 > 8, 110) est connectée à la sortie d'une porte OU (112) dont une entrée est connectée à la sortie (Q7) de la première bas cule (109) et la seconde entrée à ventrée (D7) de la première bascule (109) et un compteur (111) de douze étages dont on prélève les signaux aux sorties des étages six, huit et neuf. 15 - Dispositif de commande suivant la revendication 10, caractérisé en ce que le point commun au bras mobile (25) du relais REED et à la résistance (120) est connecté à l'entrée de la première bascule (109), en ce que le circuit (87) générateur de signal de retour à zéro (Y) est connecté par sa sortie, d'une part, aux entrées de remise à un des bascules (109 et 110) et à l'entrée de remise à zéro (RST) du compteur (111) et en ce que les sorties des étages six, huit et neuf dudit compteur (111) sont connectées comme entrées sur trois portes ET (113, 114 et 116) connectées par leur seconde entrée : la première (113) à la sortie non inverseuse (Q8) de la seconde bascule (110) ; la seconde (114) à la sortie inverseuse (Q8) de la seconde bascule (110) ; les sorties des deux portes ET (113, 114) sont connectées comme entrées sur une porte OU (115) qui est connectée comme seconde entrée sur la troisième porte ET (116) par l'intermédiaire d'un inverseur logique (117), la sortie de cette troisième porte ET (116) étant connectée par l'intermédiaire d'un inverseur (118) sur les entrées d'horloge des deux bascules (109 et 110). 16 - Dispositif de commande suivant les revendications 12 et 15, caractérisé en ce que sur le point commun à la porte ET (116) et à l'inverseur logique (117) est prélevé un signal de cadencement (K) par un conducteur (119) qui est connecté en parallèle sur les premières entrées de deux portes ET (83, 84, figure 6) qui sont connectées respectivement aux sorties des deux portes OU (80, 81) de la figure 6 par leurs secondes entrées respectives, les sorties de ces deux portes ET (83, 84, figure 6) étant connectées en entrées sur l'interface de sortie (85) en vue de l'excitation des relais bruyants (46, 47). 17 - Dispositif de commande de l'appareillage électrique d'un véhicule automo bile équipé d'un axe (122) fixé sur une bague frottante (123) solidaire du moyeu du volant (124) fermant un contact (AD) ou (AG) suivant que le volant est tourné vers la gauche ou vers la droite, chaque contact étant en rela tion avec un interrupteur (5, 6) suivant la revendication IO, caractérisé en ce que le circuit de rappel automatique (78) est précédé par un circuit d'entrée (89) comprenant deux bascules (193, 194) disposées en cascade, en ce que chacun des interrupteurs (5, 6) est en série avec une résistance entre la masse et le + ALIM. et en ce que le point commun à chaque inter rupteur et à sa résistance en série est connecté à une entrée d'une porte OU (125) par l'intermédiaire d'un inverseur logique (127, 137) et en ce que la sortie de cette porte OU (125) est connectée, d'une part, directement à l'entrée (D13) de la première bascule (193), d'autre part, à une première entrée d'une porte OU (126) par l'intermédiaire d'un inverseur logique (138), la seconde entrée de cette porte OU étant connectée à la sortie du circuit générateur de signal de retour à zéro (87, Y) et la sortie de cette porte OU est connectée en parallèle aux entrées de remise à zéro (RST) des deux bascules (193, 194). 18 - Dispositif de commande suivant la revendication 17, caractérisé en ce que le circuit de rappel automatique (78) comprend deux bascules (128, 129), la sortie (Q15) de la première bascule (128) étant connectée à l'entrée (D16) de la seconde bascule (129) par l'intermédiaire d'une porte ET (136), la sortie (Q14) de la seconde bascule (194) du circuit d'entrée (89) étant connectée en parallèle sur les entrées d'horloge (Clk) des deux bascules (128, 129), la sortie du circuit générateur de signal de retour à zéro (87, Y) étant connectée en parallèle aux entrées de remise à zéro (RST) des deux bascules (128, 129) ; l'entrée (D15) de la première bascule (128) étant connectée à la sortie d'une porte OU (132) connectée par ses entrées aux sorties de deux portes ET (130, 131) recevant sur leurs entrées respective ment les paires de signaux AG et Q6 pour la porte 130, AD et Q5 pour la porte 131, les signaux Q5 et Q6 étant les signaux disponibles sur les bas cules de sortie du circuit de mémorisation des informations (75) et la porte ET (136) étant connectée par sa seconde entrée à la sortie d'une porte OU (135) engendrant un signal (Z), les entrées de la porte OU (135) étant con nectées aux sorties de deux portes ET (133, 134) recevant sur leurs entrées respectives les paires de signaux AD et Q6 pour la première porte (133), AG et Q5 pour la seconde porte (134), la sortie (Q16) de la seconde bascule (129) engendrant un signal (R) pour la porte OU (76) des figures 6 et 8. 19 - Dispositif de commande suivant la revendication 18, caractérisé en ce qu'entre la sortie non inverseuse (Q15! de la première bascule (128) et la première entrée de la porte ET (136) est connecté un circuit diviseur (146) dont la sortie (C16) est connectée, d'une part, comme première entrée sur ladite porte ET (136), d'autre part, par l'intermédiaire d'un inverseur logique (147) sur la première entrée d'une seconde porte ET (145) dont la sortie est connectée sur l'entrée horloge dudit circuit diviseur (146), en ce que l'entrée (RST) de remise à zéro du circuit diviseur (146) est con nectée à la sortie d'une porte NON-ET (144) connectée par une de ses entrées à ladite sortie (Q15) de ladite première bascule (128) et par sa seconde entrée à la sortie inverseuse (Q14) de la seconde bascule (194) du circuit d'entrée (89) relié par sa sortie au circuit de rappel automatique (78) et en ce que la seconde entrée de ladite seconde porte ET (145) est connectée à la sortie (Q18) d'un circuit d'entrée (88) disposé entre l'in terrupteur (1) de rappel la distance et le circuit de rappel automatique (78). 20 - Dispositif de commande suivant la revendication 19, caractérisé en ce que cet interrupteur de rappel à la distance (1) est un relais en série avec une résistance (108) entre masse et + ALIM. et en ce que le circuit d'entrée (88) comprend deux bascules et à la résis tance (108) est connecté, d'une part, à l'entrée (D17) de la première bas cule (139), d'autre part, à une première entrée d'une porte OU (143) con nectée par sa sortie et par l'intermédiaire d'un inverseur logique (142) en parallèle sur les entrées de remise à zéro (RST) des deux bascules (139, 140), enfin à une première entrée d'une porte ET (141) à trois entrées, dont une seconde entrée est connectée à la sortie inverseuse (Q17) de la première bascule (139) et dont la sortie est reliée à l'entrée de remise à un (ST) de la première bascule (139), les entrées d'horloge des deux bas cules (1399 140) étant connectées en parallèle sur l'horloge générale du dispositif (H, 54), la sortie (Q~8) de la seconde bascule en outre de sa connexion à ladite seconde porte ET (145) étant connectée comme seconde entrée sur la porte OU (143) et comme troisième entrée sur ladite porte ET (141) à trois entrées. 21 - Dispositif de commande suivant la revendication 18, caractérisé en ce qu'entre la sortie inverseuse (Q15) de la première bascule (128) et la pre mière entrée de la porte ET (136) est connecté un circuit diviseur (146) dont la sortie (C16) est connectée, d'une part, comme première entrée sur ladite porte ET (136), d'autre part, par l'intermédiaire d'un inverseur logique (147) sur la première entrée d'une seconde porte ET (145) dont la sortie est connectée sur l'entrée horloge dudit circuit diviseur (146) et en ce que la seconde entrée de ladite porte ET (145) est connectée à la sortie non inverseuse (Q18) d'un circuit d'entrée (88) disposé entre l'in terrupteur de rappel à la distance (1) et le circuit de rappel automatique (78). 22 - Dispositif de commande suivant la revendication 21, caractérisé en ce qu'entre la sortie non inverseuse (Q15) de la première bascule (128) et la première entrée de la porte ET (136) est disposée une porte OU (148) dont la seconde entrée est reliée à la sortie non inverseuse (Q16) de la seconde bascule (129) engendrant un signal (R) et en ce que le circuit décrit à la revendication 20 est connecté à la sortie inverseuse (Q16) de la seconde bascule (129), le nouveau signal R étant prélevé sur la sortie (C16) dudit circuit diviseur (146). 23 - Dispositif de commande suivant la revendication 3, dans lequel le calcu lateur (20) comprend une centrale d'essuie-vitre, caractérisé en ce que cette centrale d'essuie-vitre (202) comprend : un premier circuit d'entrée (150) connecté directement aux contacts fugitifs de cadencement (8) et d'inversion PYsr~GV (10) et indirectement à un bouton-poussoir (11) de pro longation par l'intermédiaire d'une interface d'entrée (151) ; un diviseur par trois (156) connecté par son entrée à l'horloge (H, 54) du dispositif et par sa sortie, d'une part, au circuit d'entrée (150), d'autre part, à un second diviseur (157) ; un circuit d'arrêt et de prépositionnement (153) connecté par ses entrées au circuit de synthèse (55) par des entrées de prépositionnement (62) et d'inhibition (64) ainsi qut un interrupteur de commande d'arrêt et de monocoup (9) ; un circuit de memorisation des états (152) connecté par ses entrées : sur les contacts fugitifs de cadencement (8) et d'inversion PV,,-#V (10), à la sortie de l'interface d'entrée (151) ; sur les sorties :du premier circuit d'entrée (150, Qu8)' du second divi seur (157, 011) ; du circuit d'arrêt et de prépositionnement (153, A*) ; un circuit de cadencement (155) connecté à une sortie (F) du circuit de memo risation des états (152) et à deux sorties (011, 08) du second diviseur (157) ; une porte ET (158) connectée àdeux sorties (Q19, Q20) non inver seuses du circuit de mémorisation (152) des états et une porte OU (159) connectée à deux sorties (Q19' Q22) non inverseuses du circuit de mémorisa tion des états (152), à une sortie (161) du circuit de cadencement (155) et à une sortie (160) du circuit d'arrêt et de prépositionnement (153) et une interface de puissance (154) connectée aux bobines d'excitation du moteur d'essuie-vitre (60). 24 - Dispositif de commande suivant la revendication 23, caractérisé en ce que ce premier circuit d'entrée (150) est réalisé conformément à la revendica tion 19, à la différence près que l'entrée (D17) de la première bascule (139), une entrée de la porte OU (143) et une entrée de la porte ET (141) sont connectées à la sortie d'une seconde porte OU (161) à trois entrées qui est connectée par ses entrées aux contacts fugitifs de cadencement (8) et dtinversion PV4GV (10) ainsi qu'à la sortie de l'interface d'entrée (151) éventuellement par Ivintermédiaire d'inverseurs logiques. 25 - Dispositif de commande suivant la revendication 24, caractérisé en ce que le circuit de mémorisation des états (152) comprend trois bascules de type D (162, 163, 164) servant à la mémorisation des signaux de cadencement (162), d'inversion PV C GV (162-163) et de prolongation (164) en ce que les entrées d'horloge (Clk) de ces trois bascules sont connectées en parallèle à la sortie non inverseuse (Q18) du circuit d'entrée (150) en ce que les entrées de remise à zéro (RST) de ces trois bascules sont connectées en parallèle à une sortie (A*) du circuit d'arrêt et de prépositionnement (153) et en ce que les entrées (D#9 > D20 et D22) de ces bascules reçoivent respectivement par l'intermédiaire d'un inverseur logique (166, 165, 175) les signaux en provenance des contacts de cadencement (8), d'inversion PV ç V (10) et du bouton-poussoir (11) de prolongation. 26 - Dispositif de commande suivant la revendication 25, caractérisé en ce que la bascule de mémorisation (162) est connectée par sa sortie non inverseuse (Q19) en plus de ladite porte ET (158) et de ladite porte OU (159) à une première entrée d'une porte ET (168) connectée par sa sortie à une entrée d'une porte OU (167) disposée entre l'inverseur logique (166) et l'entrée (D19) de ladite bascule (162) et en ce que sa sortie inverseuse (Q19) est connectée, d'une part, à l'entrée d'une seconde porte OU (170), d'autre part, à l'entrée d'une seconde porte ET (176) connectée par sa seconde entrée à la sortie non inverseuse (Q20) de la seconde bascule (163) et engendrant sur sa sortie un signal F. 27 - Dispositif de commande suivant la revendication 26, caractérisé en ce que la bascule de mémorisation (163) est connectée par son entrée (D20) à la sortie de l'inverseur logique (165) du signal d'inversion PAL GO par l'in termédiaire de la connexion en série d'une troisième porte ET (169) et d'une troisième porte OU (171) et est connectée par sa sortie non inver seuse (20) en plus de ladite porte ET (158), d'une part, comme seconde entrée sur la seconde porte OU (170) dont la sortie constitue la seconde entrée de la troisième porte ET (169), d'autre part, comme seconde entrée de ladite seconde porte ET (176), enfin comme première entrée d'une qua trième porte ET (172) dont la sortie est connectée comme seconde entrée de ladite troisième porte OU (171). 28 - Dispositif de commande suivant la revendication 27, caractérisé en ce que, en relation avec la bascule (164) de mémorisation du signal de prolongation, l'inverseur logique d'entrée (175) est connecté par sa sortie, d'une part, à l'entrée (D22) de ladite bascule, d'autre part, en parallèle comme seconde entrée sur la porte ET (1 68) associée la première bascule (162) et comme seconde entrée de la quatrième porte ET (172) associée à la se conde bascule (163), cet inverseur logique (175) est connecté à son entrée à une cinquième porte ET (174) connectée par sa seconde entrée à une des sorties (011) du second diviseur (157) et par sa sortie à une quatrième porte OU (173) connectée par sa seconde entrée à une des sorties (.Ç*) du circuit d'arret et de prépositionnement (153) et par sa sortie à l'entrée de remise à zéro (RST) de ladite bascule (164). 29 - Dispositif de commande suivant les revendications 23 et 26, caractérisé en ce que le circuit de cadencement (155) comprend une bascule (182) dont ventrée horloge est connectée par 1v intermédiaire d'un inverseur logique (186) à la sortie d'une première porte ET (185) à trois entrées qui est connectée par une de ses entrées à la sortie d'une seconde porte ET (183) à deux entrées qui est connectée par ses entrées, d'une part, à une sortie (011) du second diviseur (157) par l'intermédiaire d'un inverseur logique, d'autre part, à la sortie (T) de ladite seconde porte ET (176) de sortie du circuit de mémorisation des états (152) ; en ce que la sortie de ladite seconde porte ET (183) est connectée en outre par l'intermédiaire d'un converseur logique (184) à l'entrée de remise à zero (RST) de la bascule (182) dont la sortie inverseuse (W23) connectée à l'entrée (1 > 23) est con nectée en outre comme seconde entrée sur ladite porte ET (185) à trois entrées, laquelle est connectée par sa seconde entrée à la seconde sortie du second diviseur (157) par l'intermédiaire d'un inverseur logique et en ce que la sortie (161) dudit circuit de cadencement est prise sur le fil de jonction de ladite porte ET (185) à trois entrées audit inverseur logique (186). 30 - Dispositif de commande suivant la revendication 23, caractérisé en ce que le circuit d'arrêt et de prépositionnement (153) comprend deux bascules (179, 180) de type D connectées en cascade, la sortie inverseuse (Q25) de la première bascule (179) étant connectée à l'entrée (1 > 26) de la seconde bascule (180), en ce que l'entrée (1 > 25) de la première bascule (179) ainsi que les entrées de remise à un des deux bascules (179, 180) sont reliées en parallèle à la sortie d'une porte ET (187) à deux entrées qui est connectée par une de ses entrées à l'interrupteur de commande d'arrêt et de monocoup (9) et par sa seconde entrée au conducteur (64) d'inhibition en provenance du circuit de synthèse (55) ; en ce que les entrées d'horloge (Clk) des deux bascules (179, 180) sont connectées en parallèle à la sortie du divi seur de fréquence (156) pour en recevoir le signal 11+ ; en ce que la sortie inverseuse (Q26) de la seconde bascule (180) est connectée comme première entrée en parallèle sur deux portes OU (189 et 190) dont la première (189) est connectée par sa seconde entrée sur la sortie non inverseuse (Q18) du circuit d'entrée (150) et la seconde (190) est connectée par sa seconde entrée au conducteur (62) transmettant le signal de prépositionnement, la sortie de cette seconde porte OU (190) fournissant le signal A* pour le circuit de mémorisation (150), tandis que la sortie de la première porte OU (189) est connectée en entrée sur une seconde porte ET (188) connectée par sa seconde entrée au conducteur (64) véhiculant le signal d'inhibition et dont la sortie est connectée à la porte OU (159) pour lui fournir le signal (A'). 31 - Dispositif de commande suivant la revendication 23, caractérisé en ce que le circuit d'interface (154) pour la commande des bobines d'excitation (42, 43) des relais relatifs aux deux cadences de fonctionnement du moteur d'essuie-vitre (60) comprend, d'une part, entre la sortie (177) de la porte ET (158) et l'une des bobines (42), d'autre part, entre la sortie (178) de la porte OU (159) et l'autre bobine (43) la connexion en série de deux transistors (191, 192) de polarités opposées, le premier (191) ayant son émetteur à la masse et son collecteur relié, d'une part, au + ACC, d'autre part, à la base du second transistor (192) qui a son collecteur à la masse et dont l'émetteur est en série avec la bobine. 32 - Dispositif de commande suivant la revendication 23, caractérisé en ce que l'interface d'entrée (151) relative au bouton-poussoir (11) de prolongation comprend un transistor (195) ayant son collecteur à la masse, son émetteur au "plus alimentation", qui est connecté par sa base au point commun au bouton-poussoir (11) et à la pompe (52) et dont la sortie est prise sur l'émetteur pour le circuit d'entrée (150) et le circuit de mémorisation des états (152). 33 - Dispositif de commande suivant la revendication 3, dans lequel le calcula teur (20) comprend une centrale d'éclairage, caractérisé en ce que cette centrale d'éclairage (203) comprend : un circuit d'entrée (196) connecté à l'interrupteur (7) de commande d'inversion ; un circuit d'inhibition et de prépositionnement (198) ; un circuit de mémorisation des états (197) con necté à la sortie des deux circuits précédents et une interface de sortie (199) connectée, d'une part, directement à la sortie inverseuse (Q29) du circuit de mémorisation (197), d'autre part, indirectement à la sortie non inverseuse (Q29) du circuit de mémorisation (197) par l'intermédiaire d'une porte ET (204), cette interface de sortie étant connectée aux bobines (44, 45) des relais d'excitation des phares et des codes. 34 - Dispositif de commande. suivant la revendication 33, caractérisé en ce que ledit circuit d'entrée (196) comprend deux bascules (206, 207) connectées en cascade dans lesquelles la sortie (Q27) de la première bascule est con nectée, d'une part, à entrée de la seconde bascule (207), d'autre part, à une entrée d'une porte NON-OU (210) à trois entrées dont la seconde en trée est connectée à la sortie de 11 interrupteur de commande (7) et dont la troisieme entrée est connectée à la sortie inverseuse (Q28) de la se conde bascule et dans laquelle la sortie de la porte NON-OU (210) est con nectée à entrée de remise à un de la premiere bascule (206) ; en ce que l'entrée (D27) de la premiere bascule (206) est connectée à la sortie de l'interrupteur de commande (7) par l'intermédiaire d'un inverseur logique (208) dont la sortie est connectée également à une entrée d'une porte NON OU à deux entrées (209) qui est connectée par sa seconde entrée à la sortie non inverseuse (Q28) de la seconde bascule (207) et par sa sortie en paral lèle aux entrées de remise à zéro (RST) des deux bascules (206, 207). 35 - Dispositif de commande suivant la revendication 34, caractérisé en ce que ledit circuit d'inhibition et de prépositionnement (198) comprend deux bascules (211,#212) connectées en cascade, dans lesquelles la sortie inver seuse (Q30) de la première bascule (211) est connectée à l'entrée (D31) de la seconde bascule (212) ; en ce que le conducteur véhiculant la tension d'inhibition (65) en provenance du circuit de synthèse est connecté à la fois à l'entrée (D30) de la première bascule (211) et à une entrée d'une porte NON-ET (213) connectée par sa seconde entrée à la sortie inverseuse (Q31) de la seconde bascule (212) et par sa sortie en parallèle sur les entrées de remise à un des deux bascules (211 et 212). 36 - Dispositif de commande suivant la revendication 35, caractérisé en ce que l'horloge du dispositif (H, 54) est connectée en parallèle sur les entrées horloge (Clk) des quatre bascules (206, 207 ; 211, 212) constituant ledit circuit d'entrée (196) et ledit circuit d'inhibition et de prépositionne ment (198). 37 - Dispositif de commande suivant la revendication 36, caractérisé en ce que ledit circuit de mémorisation (197) comprend une bascule (215) dont l'en trée (D29) est connectée à la sortie inverseuse (W29), dont l'entrée de remise à un (ST) est à un potentiel haut, dont l'entrée d'horloge (Clk) est connectée à la sortie non inverseuse (Q28) de la seconde bascule (207) du circuit d'entrée (196), dont l'entrée de remise à zéro (RST) est connectée à la sortie d'une porte ET (214) connectée par une de ses entrées à la sortie inverseuse (Q31) de la seconde bascule du circuit d'inhibition et de prépositionnement et par sa seconde entrée au conducteur (62) véhiculant le signal de prépositionnement en provenance du circuit de synthèse (55). 38 - Dispositif de commande suivant la revendication 37, caractérisé en ce que la sortie non inverseuse (Q29) du circuit de mémorisation (215) est reliée à la bobine (45) d'excitation des phares (50) par l'intermédiaire de l'in terface de sortie (199), tandis que la sortie inverseuse (Q29) dudit cir cuit de mémorisation (215) est reliée à la bobine (44) d'excitation des codes (51). 39 - Dispositif de commande suivant la revendication 38, caractérisé en ce que la porte ET (204) est composée de deux transistors (216, 217) en série par leur espace émetteur-collecteur entre le + AVC et la masse, la base de l'un des transistors (216) étant connectée à la sortie non inverseuse (Q29) du circuit de mémorisation (215) tandis que la base du second transistor (217) est connectée au conducteur (48) véhiculant la tension + ROUTE. 40 - Dispositif de commande suivant la revendication 39, caractérisé en ce que la sortie de la porte ET (204) est connectée à la bobine (45) d'excitation des phares par l'intermédiaire d'un transistor (218) de polarité opposée à celle des transistors (216, 217) constituant la porte ET (204). 41 - Dispositif de commande suivant la revendication 38, caractérisé en ce que la sortie inverseuse (Q29) du circuit de mémorisation (215) est reliée à la bobine (44) d'excitation des codes (51) par l'intermédiaire de la connexion en série de deux transistors (191, 192) de polarités opposées. 42 -Dispositif de commande suivant l'une quelconque des revendications précé dentes, caractérisé en ce-que toutes les parties de circuits décrites en logique positive sont réalisées en logique négative et vice versa.