La présente invention est relative à des structures cellulaires semblables à un nid d'abe-illes et, plus particulièrement, à une structure de ce gerre dans laquelle tous les éléments la constituant sont ondulés, les ondulations des déments adjacents étant emboîtées mutuellement de manière à définir des cellules généralement triangulaires. Dans le passé, la plupart des structures cellulaires en nid d'abeilles classiques ont été fabriquées suivant l'un ou l'autre de deux procédés. Le premier implique une dilatation ou un arrachement d'un feuilletage de feuilles de matière liées ou amenées à adhérer entre elles dans des zones prédéterminées. Plus particulièrement, une feuille plane de la matière devant former la structure cellulaire est dotée de plusieurs bandes parallèles espacées d'adhésif. La feuille de matière inférieure est de même dotée de bandes d'adhésif, qui sont situées cependant entre les bandes de la feuille de matière supérieure. Ce dessin alterné de bandes est poursuivi à travers tout l'empilage de feuilles et l'ensemble est ainsi lié. Ensuite, l'empilage de feuilles liées est ouvert à la fa çon d'un accordéon de manière à constituer plusieurs cellules hexagonales. Ce procédé offre divers désavantages. Etant donné que la matière en feuille constituant la paroi des cellules doit être déformable sous un effort inférieur à celui requis pour faire céder la liaison adhésive, en permettant donc la dilatation ou l'expansion de l'empilage, la solidité et l'épaisseur des parois de cellule sont fortement limitées. Ainsi, une structure cellulaire présentant de petites cellules en matière de forte épaisseur ne peut pas être produite.En outre, à cause du processus d'expansion nécessaire impliqué, des structures cellulaires faites d'une matière élastique ne peuvent pas être produites d'une manière satisfaisante, à cause de la tendance de la matière à revenir à sa position primitive en détruisant la géométrie désirée des cellules. Un autre procédé de la technique antérieure consiste à utiliser des éléments pré façonnés qui sont agencés de manière complémentaire afin d'établir la forme de cellule désirée, comme par exemple une forme hexagonale. Lorsqu'on désire un dessin de cellules hexagonales, les éléments complémentaires pré façonnés constituant les moitiés des cellules doivent être alignés avec beaucoup de précision, de telle sorte que leurs points d'engagement ou noeuds puissent être situés avec précision. Ceci exige en général l'utilisation de mandrins situés à l'intérieur par rapport aux pa rois des cellules, ces mandrins étant également utilisés pour cons tituer une structure d'appui qui permet la production des pressions requises en général aux noeuds pour établir une liaison convenable dans ces zones.Une variante de ce procédé fait appel àun empila ge d'éléments rectilignes et ondulés alternés pour former des cel lules triangulaires. Toutefois, un ensemble de cellules uniformes est très difficile à obtenir, à cause des problèmes propres à l'a lignement des noeuds des éléments ondulés. Les procédés mis en pratique couramment dans la technique antérieure impliquant des configuraèions de cellules hexagonales exigent aussi que la fixation ou la liaison entre des éléments ad jacents formant l'ensemble cellulaire s'étende sur une certaine superficie. Un tel contact superficiel, par comparaison avec un contact linéaire, exige des parois doubles dans les zones de liai son et, par conséquent, un poids supplémentaire indésirable. Des structures cellulaires de la technique antérieure sont utilisées principalement en tant que matières de noyau dans des constructions dites en "sandwich". Dans ce genre de construc tion, la matière de noyau cellulaire est liéé -ou fixée convenable ment d'une autre façon sur ses surfaces opposées à des feuilles ou revêtements de garniture. Ces revêtements renforcent l'assemblage, particulièrement en ce qui concerne la flexion. Avec de tels revê- tements de garniture,'les cellules hexagonales de la structure cel lulaire tendent à s'aplatir ou à s'effondrer lorsqu'elles sont sou- mises à des charges de flexion. Par conséquent, les strutures cel lulaires de la technique antérieure ne pouvaient pas être utilises avec de longues portées sans revêtement de garniture ou supports auxiliaires.Ceci empêche leur utilisation dans des applications de décoration, comme par exemple des recouvrements de patio, où on désire exposer leur dessin cellulaire. La tendance des structures cellulaires de la technique antérieure à fléchir est typique de toutes les configurations de cellules non triangulaires, l'absence de rigidité usant provoquée par un effondrement des cellules nii un pliage aux lignes de jonction ou de flexion des parois des cellules Suivant la présente invention on offre une structure cellulaire en nid d'abeilles qui est très différente de l'une et l'autre des structures de la technique antérieure décritesprécé gemment. Toutefois, elle ressemble plus à la structure antérieure formée par~l'empilage ou la fixation de plusieurs éléments préfa çonnés en place, l'un au-dessus de l'autre. La présente invention fait appel à des éléments présentant des ondulations avec une configuration telle que les noeuds des-ondulations de chaque élément s'engagent sur les parties entrenoeuds ou inclinées des éléments adjacents et peuvent se déplacer le long de celles-ci au cours de l'assemblage pour parvenir à un embottement mutuel complet. Plus particulièrement, au moins un élément sur deux se caractérise par de courtes sections et de longues sections. Chaque section courte et chaque section longue se rejoignent de manière à former un noeud, celui-ci et les sections courte et longue adjacentes définissant une ondulation. Les sections courtes et longues constituent ainsi des sections entre-noeuds. Les éléments sont assemblés, par exemple en les empilant, d'une manière telle que les noeuds des ondulations de chaque élément s'engagent sur les sections entre-noeuds de ces éléments adjacents. Comme décrit plus particulièrement ci-après, ceci permet aux éléments de se déplacer longitudinalement l'un sur l'autre au cours de l'assemblage. Ceci permet à son tour aux noeuds de se déplacer le long des sections inclinées entre les noeuds jusqu'à ce que tous les noeuds soient convenablement engagés de manière à réaliser un embottement mutuel complet des éléments. Comme on s'en rendra compte, cet agencement offre une structure cellulaire dans laquelle les cellules ont une forme généralement triangulaire et dans laquelle la fixation ou liaison des noeuds ne doit impliquer qu'un contact linéaire avec des éléments adjacents. En outre, à cause de la capacité de déplacement longitudinal relatif dans les zones nodales, les éléments empilés tendent à se situer automatiquement convenablement la'un par rapport à l'autre. Par conséquent, seule une pression modérée sur les éléments empilés est nécessaire pour réaliser un embottement mutuel convenable. Ceci élimine tout besoin de mandrin ou outillage accessoire pour-parvenir à un alignement ou pour réaliser la pression dè liaison. Au cours de l'assemblage, les ondulations d'extrémité des éléments sont retenues contre un mouvement en bout et un aplatisse ment par des moyens de retenue d'extrémité convenables, tels que des plaques ou analogues. En outre, le premier élément ou élément de base des éléments empilés est retenu contre un effondrement ou un déplacement en bout par une plaque de base ou un élément analo gue. En préservant le dessin géométrique de l'élément de base, les éléments restants sont alignés plus aisément, comme on s'en rendra compte. Toutefois, à la fois les éléments de retenue d'extrémité et la plaque de base peuvent être éliminés suivant une variante du processus d'assemblage qui fait appel à plusieurs "doublets" empi lés.Un "doublet" est une paire d'éléments déjà fixés entre eux de manière à empêcher un déplacement en bout et un aplatissement de leurs ondulations. Des doublets empilés ont des dimensions stables et n'exigent qu'une pression minime pour établir leur liaison mu tuelle. L'utilisation de doublets empilés facilite également lar gemment l'embottement mutuel convenable des élements qui sont faits de matières légères et laches, comme on s'en rendra compte. Avec l'un ou l'autre des agencements précédents, les élé ments préfaçonnés empilés sont situés automatiquement et avec pré- cision de telle sorte qu'une pression convenable positive puisse être amenée à s'appliquer sur les zones nodales afin d'obtenir de bonnes liaisons. En utilisant des noeuds de petit rayon, les zones de liaison sont en fait des zones de liaison linéaires, ce qui éli mine par conséquent le poids indésirable de doubles parois dans les zones nodales. Toutefois, les zones nodales peuvent avoir une con figuration de grand rayon, si on le désire, afin de produire des zones de liaison de plus grande superficie et de plus grande soli dité. La configuration généralement triangulaire des cellules formées dans la présente structure offre une plus grande stabilité contre une déformation latérale des cellules et une plus grande ri gidite, par comparaison avec une structure de~cellules hexagonales en nid d'abeilles bien connue . Par conséquent, la structure cel lulaire suivant l'invention peut être utilisée en tant que matière de noyau structurale entre des revêtements ou des feuilles de gar niture afin d'établir une construction en-"sandwich" légère.Tou tefois, à cause de l'importantè rigidité offerte par l'ensemble de cellules triangulaires, qui supporte les charges à la façon d'une armature, la structure suivant l'invention est pratiquement autoportante et peut être utilisée dans des applications de décoration sans de tels revêtements de garniture. La structure est rigide à la flexion et peut par conséquent être amenée à chevaucher de relativement grandes superficies sans fléchir. D'autres détails et particularités de l'invention ressortiront de la description ci-après, donnée à titre d'exemple non limitatif et en se référant aux dessins annexés, dans lesquels La figure 1 est une vue en perspective d'un élément destiné à être utilisé pour former la structure cellulaire suivant l'invention, cet élément étant caractérisé par un dessin en dents de scie. La figure 2 est une v1we en élévation en bout de plusieurs éléments semblables à celui de la figure 1, empilés ou juxtaposés, des éléments alternés étant inversés en direction afin de s'engager ou de s'embolter-mutuellement avec un dessin prédéterminé. La figure 3 est une vue en perspective d'un doublet formé en fixant entre eux une paire d'éléments suivant la figure 1, l'un des éléments étant inversé en direction par rapport à'l'autre. La figure 4 est une vue en élévation en bout de plusieurs doublets suivant la figure 3 en association empilée, le doublet supérieur étant représenté immédiatement avant son engagement avec le doublet inférieur. La figure 5 est une vue en élévation en bout d'une structure cellulaire dans laquelle l'orientation angulaire des branches ou côtés définissant les ondulations est telle que les cellules triangulaires sont équilatérales. La figure 6 est une vue en élévation et en bout d'une structure cellulaire dans laquelle l'orientation angulaire des branches ou côtés définissant les ondulations est telle que les cellules triangulaires sont octogonales, avec les angles aigus de chaque cellule semblables. La figure 7 est une vue en élévation et en bout d'une structure cellulaire dans laquelle l'orientation angulaire des branches ou côtés définissant les ondulations est telle que les cellules triangulaires sont proches d'une forme en triangle rectangle, avec les angles aigus de chaque cellule dissemblables. La figure 8 est une vue en élévation et en bout d'une structure cellulaire dans laquelle les- dimensions d'éléments alternés parmi les éléments empilés sont dissemblables, en donnant ainsi deux dimensions de cellules dans l'ensemble. La figure 9 est une vue en élévation et en bout d'une structure cellulaire dans laquelle les. zones nodales sont aplaties de manière à offrir une superficie accrue pour la -fixation-- ou la liaison entre les éléments adjacents. La figure. 10 est une vue en élévation et en bout d'un triplet formé par l'assemblage de trois élément suivant la figure 1 La figure 11 est une vue en élévation et en bout d'un récipient cylindrique entouré par le triplet de-la figure 10,- do une application d'absorption d'énergie. La figure 12 est une vue .en élévation et en bout de plu sieurs éléments empilés ou juxtaposés présentant-des noeuds de re lativement grand rayon, qui ne sont pas liés, la structure étant illustrée dans une application d'absorption d'énergie. La figure 13 est une vue en élévation et en tout d'une structure cellulaire dans laquelle la proximité. des ondulations de chaque élément varie de l'une à l'autre en offrant ainsi des cel lules de dimension croissante suivant une direction. La figure 14 est une vue en élévation et en bout d'une structure cellulaire dans laquelle les ondulations d'--éiéments alter- nés se caractérisent par des branches de longueur~égale. La figure 15 est Une vue en perspective d'une autre forme de structure cellulaire suivant l'invention, dans-'laquelIe les branches ou côtés des ondulations d'éléments alternés sont inclinées suivant deux directions par rapport aux côtés des ondulations des éléments adjacentes. La figure 16 est une vue en coupe suivant la li-ene de la figure 15. La figure 17 est une vue en- élévation et en bout d'une structure cellulaire dans laquelle des éléments pouvant être dé for- més de manière permanente sont interfoliés entre des éléments alternés parmi plusieurs éléments empilés, la structure cellulaire étant représentée dans son état non déformé. La figure 18 est une vue en élévation et en bout d'une paire d'éléments de la structure de la figure 17, avec l'un des éléments déformables interfoliés entre eux, la structure étant re présentée dans l'étant non déformé. La figure 19 est une vue en élévation et en bout d'une structure cellulaire semblable à celle de la figure 12, mais avec certains des noeuds fixés à des éléments adjacents pour la manipu -lation ou des raisons analogues, tout en conservant sa capacité générale d'absorption d'énergie. La figure 20 est une vue en élévation et en bout d'une paire d'éléments suivant la figure 12, avec l'addition d'un élément ondulant et d'un élément rectiligne pour améliorer la répartition de charge dans le reste de la structure sans flambage indésirable des éléments les plus extérieurs. La figure 21 est une vue en élévation et en bout de la structure cellulaire de la figure 12, mais avec des éléments alternés inversés et embossés pour l'expédition ou pour des raisons ana logues La figure 22 est une vue en-é-lévation et en bout d'une structure cellulaire semblable à celle de la figure 12, mais illustrant une utilisation modifiée des éléments absorbant l'énergie. En se référant aux dessins et plus particulièrement aux figures 1 et 2, on a représenté une structure cellulaire 10 suivant l'invention qui comprend, d'une façon générale, des premier et second éléments 12 et 14 qui se caractérisent, respectivement, par une série d'ondes ou ondulations uniformes. Les ondulations de l'élément 12 sont identiques entre elles et celles de l'élément 14 sont également identiques entre elles. Dans la structure 10, les ondulations de l'élément 12 sont également identiques à celles de l'élément 14. La structure 10 ne constitue qu'un exemple de réalisation de l'invention et, comme on le verra ultérieurrement, d'autres formes de réalisation diffèrent sous plusieurs aspects. Chaque ondulation soit de l'élément 12, soit de l'élément 14, est définie par une succession de sections courtes et longues 16 et 18, respectivement, dont les jonctions définissent des crêtes et vallées successives ou noeuds 20. Comme représenté au mieux à la figure 2, les sections longues 18 des éléments 12 sont orientées de même, c'est-à-dire qu'elles s'inclinent chacune vers le bas et vers la droite tel qu'observé aux dessins. -Bien évidemment, les expressions vers le bas, vers le haut, vers la droite ou vers la gauche ainsi que crêtes et vallées sont purement relatives et varieront en fonction de l'orientation de la structure cellulaire 10. Par opposition avec l'orientation en direction des longues sections 18 des éléments 12, les longues sections 18 des éléments 14 sont orientées à l'opposé ou de manière inverse afin de s'incliner vers le haut etversla droite, tel qu'observé à la figure 2, transversalement par rapport aux longues sections 18 des éléments 12 adjacents. Cette orientation est obtenue en renversant simplement le sens ou l'angularité d'éléments alternés, c'est-à-dire que les éléments 14 sont orientés de manière inverse par rapport aux éléments 12. Avec cet agencement, les noeuds supérieurs ou alternés parmi les noeuds 20 des éléments 14 engagent des sections longues successives 18 de l'élément 12 superposé ou adjacent, tandis que les noeuds inférieurs ou alternés parmi les noeuds 20 des éléments 12 engagent des sections successives parmi les sections longues des éléments 14 adjacents. On forme ainsi plusieurs cellules généralement triangulaires, définies chacune par une sections courte 16 et des parties d'une paire de sections longues 18 adjacentes. Des éléments 12 et 14 empilés peuvent être fixés entre eux d'une façon appropriée quelconque, en fonction de la matière dont sont faits les éléments et de l'application à laquelle est des tinée la structure 10. Par exemple, la matière des éléments 12 et 14 peut être constituée par une matière de fibres de verre renforcée par une résine, de l'aluminium, du magnésium, de l'acier inoxydable, des matières renforcées par des filaments de bore ou de graphite et convenant à des fins de support de charge ou de décoration. La fixation des éléments 12 et 14 entre eux peut être réalisée en dotant d'un revêtement adhésif les noeuds 20 et quelquefois aussi les parties des longues sections 18 avec lesquelles ils doivent être liés, ainsi que par soudage, brasage, rivetage et diverses autres techniques qui sont évidentes pour les techniciens en la ma tière. Dans un procédé d'assemblage, les éléments 12 et 14 sont faits d'une mince feuille d'aluminium qui est dotée d'une bande adhésive (non rprésentée) sur les noeuds 20, les éléments 12 et 14 étant . empilés de la manière illustrée à la figure 2. Etant donné que la feuille minde peut avoir une tendance à se déplacer latérale ment, les extrémités des éléments sont maintenues d'une façon appropriée quelconque contre un tel déplacement, par exemple en utilisant une paire de plaques 22. En outre, les noeuds 20 de l'élément 12 inférieur ont également tendance à sé déplacer en bout ou latéralement et on utilise une plaque de base à configuration en dents de scie 24 pour éviter ce phénomène. Les éléments sont empilés sur la plaque de base 24, avec l'élément 12 inférieur emboîté dans cette plaque 24 de la manière illustrée.Une platine 26 est disposée sur l'élément le plus haut et repoussée vers le bas avec une pression suffisante pour produire une pression convenable aux noeuds 20. A la figure 2, l'élément 12 supérieur est représenté.im- médiatement avant d'être repoussé en contact avec l'élément 14 sousjacent. Une carictéristique importante de la présente invention est que les noeuds 20 des éléments 12 par exemple tendent à glisser sur les longues sections 18 adjacentes des éléments 14 jusqu'à ce que les noeuds 20 de ces derniers soient convenablement engagés avec les longues sections 18 des éléments 12. I1 se produit un déplacement et un alignement automatiques sous la pression relativement légère de la platine 26. Les sections, telles que les courtes sections 16, tendent à s'aligner avec précision d'elles-mêmes l'une au-dessus de l'autre, comme représenté à la figure 2. Cet alignement et cette pression sont obtenus sans devoir utiliser des mandrins ou des éléments analogues quelconques disposés à l'intérieur des cellules de la structure 10. Comme on peut s'en rendre compte d'après les dessins, ce résultat particulier est obtenu en partie à cause des longueurs inégales des branches ou sections 16 et 18 ainsi qu'à cause de l'orientation des éléments 14 par rapport aux éléments - 12. I1 n'existe pratiquement pas de limite au nombre d'éléments 12 et 14 pouvant être juxtaposés de la manière décrite, de telle sorte que l'on peut produire de très grandes sections structurales. La longueur ou la profondeur des cellules est déterminée par la largeur des éléments 12 et 14 utilisés. D'une autre façon, une structure 10 de relativement grande profondeur peut être produite et ultérieurement sciée ou découpée d'une autre façon en sections présentant la longueur des cellules ou épaisseur de la structure 10 désirée. Pour faciliter l'assemblage des éléments 12 et 14, en par ticulier lorsque ceux-ci sont faits d'une matière généralement mi^ ce ou souple qui tend à s'aplatir et à détruire la forme désirée des ondulations, on utilise plusieurs doublets 28, tels que repré sentés au mieux à la figure'3. Le doublet 28 est constitué par-une paire d'éléments 12 et 14 fixés ou liés d'une manière appropriée quelconque. Cette situation, comme représenté; empêche les élé ments 12 et 14 de se déplacer latéralement l'un par rapport à l'au tre.Par conséquent, plusieurs doublets 28 peuvent être empilés l'un sur l'autre comme représenté au mieux à la figure 4, de maniè re à établir une structure cellulaire 30 constituée par d dou blets 28 fixés entre eux. Dans cet agencemènt, l'utilisation de plaques d'extrémité 22 est inutile et seule la platine 26 est né cessaire pour obtenir la pression de liaison requise aux noeuds 20. Les figures 5, 6 et 7 représentent plusieurs configura tions parmi un grand nombre de configurations différentes de cellu les, chacune d'elles offrant son ensemble distinct de propriétés physiques et de qualités esthétiques. Le dessin ou l'ensemble de la figure 5 est obtenu en utilisant de courtes sections 16a dispo sées suées perpendiculairement à un plan imaginaire 32 passant par les noeuds alternés 20a d'éléments associés parmi les éléments 12a ou 14a, suivant les cas. A la figure 5, les cellules triangulaires sont équilatérales, en disposant les longues sections 18a de jI re à les situer sous un angle inclus d'approximativement 600 par rapport aux courtes sections 16a. A la figure 6, la structure cellulaire se caractérise par de courtes sections 16b disposées pratiquement perpendiculairement au plan imaginaire 32 ainsi que par une disposition des longues sections 18b sous un angle d'approximativement 450 par rapport a courtes sections 16b. Dans la structure cellulaire de la figure 7, les courtes sections 16c sont agencées de manière à recouper le plan imaginaire 32 sous un angle inclus d'approximativement 600, tandis que les longues- sections 18c sont agencées de manière à recouper les cour tes sections 16c sous un angle inclus d'approximátivement 100 . La figure 8 représente encore une autre forme de structu re cellulaire suivant l'invention, les dimensions des longues sec tions 36 et des courtes sections 34 de premiers éléments 37 étant inférieures à celles d'éléments alternés ou seconds éléments 39. Les dimensions dissemblables des éléments 37 et 39 procurent deux dimensions de cellules triangulaires, ce qui rend l'agencement approprié pour des applications décoratives. La structure cellulaire de la figure 9 est essentiellement identique à la structure cellulaire 10 de la figure 2, à l'exception du fait que les zones nodales 38 sont aplaties de manière à établir un contact superficiel avec les sections longues 40 adjacentes, par comparaison avec le contact essentiellement linéaire établi dans la structure 10 de la figure 2. La structure de la figure 9 offre une plus grande superficie de fixation ou de liaison pour les éléments de cellule adjacents. La structure de la figure 10 comprend un triplet 42 qui est formé par une paire d'éléments 12d aved un élément à orienta tion inverse 14d entre eux. Les éléments sont fixés ensemble à leurs noeuds 20d et l'assemblage résultant est suffisamment souple, en particulier stol est faitdemttière-de boite en carton ondulé, par exemple, pour pouvoir être enroulé autour d'un cylindre 14, tel -qu'obsérvé à la figure 11, afin de protéger celui-ci ou le contenu fragile du cylindre. 'Si on le désire, les ondulations des éléments 12e et 14e peuvent être formées avec des noeuds arrondis 50, comme représenté à la figure 12, plutôt qu'avec les noeuds angulaires aigus 20 de la structure 10 de la figure 2. Les noeuds 50 sont reliés par des sec tions à raccord progressif, comme représenté. De telles sections sont normalement relativement rectilignes, bien qu'elles puissent être légèrement curvilignes commu illustré, si on le désire. Si les éléments 12e et 14e sont faits d'une matière rela tivement raide, ils conserveront leur forme ondulée par leurs propres moyens, sans devoir faire appel à un agencement tel que les doublets 28 pour maintenir leur forme. Plusieurs de ces éléments relativement raides 12e et 14e peuvent être assemblés, comme illustré à la figure 12, sans fixer les éléments à leurs noeuds 50. Les éléments sont simplement empilés les uns sur les autres, l'assemblage étant maintenu -de manière liche ensemble par l'effet de la pesanteur. Une telle multiplicité d'éléments empilés est utile en tant que structure d'absorption d'énergie, étant donné qu'en interposant la couche d'éléments ondulés empilés entre des organes 46 et 48 pouvant se déplacer l'un par rapport à l'autre, leur rapprochement créera une tendance de la part des éléments empilés à se déformer par flexion et par coulissement les uns sur les autres, en s'emboîtant ainsi plus étroitement ensemble. Si les éléments sont faits d'une matière élastique telle que de l'acier de ressort qui fléchira sans déformation permanente, la multiplicité d'éléments empilés agira à la façon d'un ressort, les ondulations s'embouant ensemble sous la force imposée par les organes 46 et 48 se rapprochant, mais revenant essentiellement à leur configuration primitive lors de la suppression de cette force, lorsque les organes 46 et 48 s'écartent. Si les éléments sont faits d'tune matière se déformant de manière permanente sous cette force, par exemple de l'aluminium ou du cuivre doux, la multiplicité d' éléments empilés absorbera l'énergie lors de la compression par le déplacement relatif des organes 46 et 48. I1 est alors évident que les multiples éléments empilés peuvent être amenés à travailler à la façon a d'un ressort de compres- sion en absorbant peu d'énergie ou d'une manière intermédiaire, en fonction des matières de construction et de facteurs tels que la dimension des ondulations, l'épaisseur des éléments, la raideur de leur matière, -etc.. Le caractère de ces paramètres et d'autres peut par conséquent être choisi pour s'adapter à une application particulière. En conséquence, les expressions "amortisseur d'énergie "amortisseur" ou "ressort" telles qu'utilisées dans le présent brevet, doivent être considérées comme comprenant à la fois des ressorts et des amortisseurs d'énergie, ainsi que des combinaisons de ceux-ci. Les éléments 12e et 14e tels que représentés à la figure 12 se caractérisent par des noeuds 50 arrondis plutt que par des noeuds angulaires aigus comme représenté à la figure 3 par exemple. Bien qu un noeud arrondi constitue une forme préférée pour faciliter la flexion et le glissement des éléments les uns sur les autres lorsque l'assemblage agit en tant qu'amortisseur d'énergie, il n'est pas essentiel que les noeuds soient arrondis. Des noeuds angulaires aigus peuvent être préférables dans certaines matières ou pour certaines applications, comme par exemple afin de modifier le coefficient de friction au cours du glissement relatif des éléments. En se référant à présent aux figures 17 et 18, on a représenté une autre structure suivant l'invention, dans laquelle des éléments ductiles ou pouvant être déformés de manière permanente 52 et 54 sont interfoliés entre chaque paire d'éléments ondulés 12e et 14e. Dans cette forme de réalisation, les éléments 12e et 14e sont élastiques afin de revenir essentiellement à leur forme ondulée primitive lors d'un écartement des organes 46 et 48. La figure 17 représente l'assemblage situé de manière liche entre les organes mobiles.La figure 18 représente une paire d'éléments 12e et- 14e emboîtés mutuellement plus profondément sous l'action de la force engendrée par les organes 46 et 48 se rapprochant mutuellement, avec les éléments interfoliés 52 et 54 étirés de manière à se conformer au nouveau dessin géométique et avec une absorption d'énergie en résultant par l'assemblage. La structure continuera à absorber de l'énergie jusqu'à ce que les éléments interfoliés fassent défaut ou jusqu'à ce qu'un emboStement mutuel complet ait été atteint, suivant ce qui survient en premier lieu. Lors de mises en charge ultérieures par les organes mobiles l'un par rapport à l'autre, même si les éléments interfoliés ont été rompus, la structure continuera à agir à la façon d'un ressort de compression.En outre, la structure peut "être remise à zéro" pour agir à nouveau à la fa çon d'un amortisseur d'énergie en enlevant simplement les éléments 52 et 54 étirés et en les remplaçant par de nouveaux éléments avec le contour primitif. I1 peut etre désirable pour certaines matiè res de fixer des éléments 52 et 54 aux éléments 12e et 14e en des points 56, par exemple à l'aide d'adhésifs convenablesouparsoudage, afin d'empêcheur un glissement des éléments interfoliés. Toutefois, la tendance soUs charge des éléments interfoliés de se verrouiller aux jonctions des noeuds 50 et des longues sections 18e rendra cette fixation en général inutile. En se référant à présent à la figure 19, on a représenté une forme de réalisation de l'invention qui est essentiellement identique à celle de la figure 12, à l'exception de certaines fixations nodales. Plus particulièrement, si des noeuds 50 alternés de chaque élément 12e et 14e sont fixés aux longues sections 18e de chaque élément 12e et 14e en des points 58 dans la multiplicité des éléments empilés, avec les noeuds restants laissés non fixés à leurs jonctions avec les longues sections 18e, la structure agira à la façon d'un ressort ou d'un amortisseur d'énergie essentiellement de la même façon que si tous les noeuds sont laissés non fixés, comme dans le cas de la figure 12.Toutefois, les fixations nodales 58 sont utiles pour maintenir toute la structure ensemble, par exemple à des fins de manipulation, ce qui facilite largement la- mise en oeuvre pratique de l'invention pour certaines applications. Les points de fixation en 58 constituent simplement des exemples et d'autres points de fixation peuvent être mis en oeuvre si on le désire, aussi longtemps que ces points sont choisis de manière à ne provoquer aucune gêne exagérée de la capacité des éléments empilés à se comprimer l'un dans l'autre sous la charge imposée par les organes 46 et 48 mobiles l'un par rapport à l'autre. La figure 20 représente encore une autre forme de réalisation de l'invention, destinée à être utilisée en tant que struc tured'amortissement d'énergie. Etant donné que certaines configurations d'organes mobiles 46 et 48 peuvent ne pas présenter des faces planes comme représenté, il serait préférable dans un tel cas d'établir des moyens destinés à mettre sous tension et à renforcer les ondulations ou noeuds 50 extérieurs des multiples éléments em-pilés. Par conséquent, un élément ondulé 60 est emboué dans les ondulations de l'élément extérieur 12e afin d'offrir un renforcement et un élément rectiligne 62 est ensuite assemblé sur l'élément 60 pour assurer un renforcernent supplémentaire ainsi qu'une répartition de charge uniforme dans la structure d'amortissement d'énergie.Cette structure est par exemple utile lorsqu'elle doit constituer un butoir de cale pour navire. L'organe mobile 46 serait dans ce cas l'étrave du bateau et l'existence de l'élément rectiligne 62 empêchera cette étrave de venir se bloquer dans les ondulations de la structure et de la déchirer. Les éléments 60 et 62 peuvent soit être fixés à l'élément extérieur, dans le présent cas l'élément 12e, soit entre eux, ou encore laissés partiellement ou totalement non fixés, suivant les désirs et en fonction de l'application envisagée. L'un ou l'autre des éléments 60 et 62 ou les deux peuvent être fixés sans modifier de manière appréciable les- caractéristiques de déviation totale de l'assemblage, bien qu'une déformation légèrement différentees ondulations emboîtées se produise à cause de la retenue des ondulations fixées à l'encontre- du-léger déplacement latéral qu'elles cherchent à exécuter. La figure 21 illustre la façon dont les éléments 12e et 14e de la figure 12 peuvent être emboîtées de manière à faciliter l'emmagasinage,-l'expédition et la manipulation. L'élément médian 14e parmi ceux illustrés est simplement inversé en position pour permettre cet emboîtement. Une autre forme de réalisation encore de l'invention est illustrée à la figure 22. Celle-ci représente une variante dans le mode d'agencement des divers éléments empilés 12e et 14e afin de créer, par exemple, une structure graduée ou plus solide. Dans le présent cas, deux ou trois des éléments 14e et 12e sont emboîtés ensemble pour donner une solidité supplémentaire. Si on le désire, un ou plusieurs de ces éléments supplémentaires peuvent être faits d'une matière telle qu'elle agisse d'une façon analogue à celle de l'élément 52 dans les formes de réalisation des figures 17 ou 18. I1 sera évident que les éléments peuvent ainsi être emboîtés suivant l'une quelconque d'un grand nombre de combinaisons, en permettant la construction d'une multiplicité de ressorts et d'amortisseurs d'énergie en agençant différemment une série d'éléments identiques. Des éléments dissemblables peuvent également être amenés à s'emboîter de la sorte, ce qui permet la fabrication d'une plus grande variété encore de structures. En se référant à présent à la figure 13, on a encore représenté un autre agencement cellulaire suivant l'invention, dans lequel les premiers éléments 12f se caractérisent par de courtes sections 16f qui ont ia même longueur sur toute la longueur de l'élément 12f, tandis que les longues sections 18f deviennent progressivement plus longues suivant une direction. De même, les seconds éléments 14f ont une configuration analogue avec les courtes sections présentant des dimensions égales entre elles, tandis que les longues sections ont une longueur augmentant progressivement vers la droite, tel qu'observé à la figure 13. Ceci est utile pour certaines applications, étant donné qu'on obtient ainsi des cellules de dimension croissante suivant une direction longitudinale. La structure est également utile pour des applications de décoration dans lesquelles les différences de dimensions des cellules constituent un intérêt esthétique. En se référant à la figure 14, on a encore représenté un autre ensemble de cellules suivant l'invention, cet ensemble particulier étant caractérisé par des premiers éléments alternés 12g présentant des sections 16g et 18g de même longueur. Toutefois, il est important de remarquer que les seconds éléments 14g comprennent les longues et courtes sections caractéristiques. Cet ensemble de cellules illustre le fait que la configuration de cellule généralement triangulaire suivant la présente invention est obtenue avec des éléments ondulés juxtaposés aussi longtemps qu'au moins des éléments alternés parmi les éléments, dans le présent cas les éléments 14g, se caractérisent par de longues et courtes sections entre les noeuds. La figure 15 illustre une structure dans laquelle les éléments alternés 12h et 14h sont inclinés suivant deux directions les uns par rapport aux autres. Par exemple, l'ensemble de cellules de la figure 2 se caractérise par des parois de cellule qui se situent toutes dans des plans perpendiculaires au plan de la figure 2. Par opposition, les parois des cellules des éléments 12h et 14h sont inclinées par rapport à ce plan. Ceci établit un rapport décalé entre les éléments dans les zones nodales, comme représenté au mieux à la figure 16, en admettant que les éléments 12h et 14h ont une profondeur uniforme sur toute leur longueur. L'ensemble cellulaire des figures 15 et 16 convient particulièrement pour des applications décoratives. Pour résumer les configurations décrites précédemment, il sera évident que chacune d'elles se caractérise par une cellule pratiquement triangulaire et que tous les éléments constituant l'ensemble de noyau sont ondulés. De plus, chaque cellule définissant la strucure'cellulaire se caractérise par une paroi formée par une section ou branche complète d'une ondulation et par des parties des branches ou sections de deux ondulations adjacentes. Les éléments peuvent êbe reliés sous la forme de doublets ou triplets pour faciliter la fabrication, ce qui est particulièrement important lorsque les éléments de la structure sont faits d'une matière relativement légère.La forme, la dimension et l'agencement des cellules triangulaires peuvent être-modifiés à l'infini pour offrir d'innombrables dessins de cellule à des fins décoratives. L'ensemble de noyau est rigide en flexion, même sans l'utilisation de revêtements de garniture ou-de sandwich, à cause de la structure semblable à une armature crée par la configuration triangulaire. Les éléments peuvent aussi être assemblés de manière non liée pour une utilisation en tant qu'amortisseurs d'énergie.Une caractéristique particulièrement importante dans toutes les structures décrites précédemment est l'agencement des éléments alternés de telle sorte qu' ils tendent à s'engager mutuellement et situer automatiquement leurs noeuds avec un alignement correct, sans devoir faire appel à des mandrins internes ou des éléments analogues. Cette mise en position ou cet alignement peut être maintenu relativement aisément, comme décrit précédemment, de telle sorte qutil est possible d'établir une connexion soudée ou brasée en chacun des noeuds sans devoir faire appel à un outillage secondaire ou à des mandrins internes quelconques. En outre, chacun des éléments peut avoir une haut teur décroissant d'une extrémité à l'autre, de telle sorte que les éléments assemblés formeront une structure d'allure conique.Une telle structure est utile, par exemple, en tant que structure semblable à une armature pouvant être utilisée en combinaison avec des revêtements de garniture fixés aux noeuds externes des ondulations de manière à procurer un panneau structural se rétrécissant ou conique. Diverses conicités, ondulations, formes composées, etc.. peuvent ainsi être offertes simplement en utilisant des éléments de dimensions et configurations appropriées. Lorsque les ensembles de noyau des figures 2, 4, 5, 6, 10 ou 13 sont utilisés, les structures sont rigides dans tous les sens parce que les noeuds se rencontrent de chaque côté d'un élément intermédiaire. Lorsque ceci n'est pas le cas, comme représenté à la figure 7, la structure peut être écrasée ou amenée à se replier dans une certaine mesure, bien qu'elle ne fléchira pas. lorsqu'elle chevauche un intervalle. A cause du fait que les noeuds des éléments 12 et 14 peuvent être de forme angulaire aiguë, arrondie ou aplatie, l'expression "noeud" telle qu'utilisée dans le présent brevet doit être considérée comme comprenant ces formes et d'autres formes de noeud analogues. De même, l'expression "sections" utilisée dans le présent brevet comprend les sections entre les noeuds, que celle-ci soient planes, incurvées, de même longueur, lisses ou caractérisées par une série de plus petits plis ou ondulations secondaires (non représentées) pour offrir une rigidité colonnaire améliorée. T1 doit être entendu que la présente invention n'est en aucune façon limitée aux formes de réalisation ci-avant et que bien des modifications peuvent y être apportées sans sortir du cadre du présent brevet. REVENDICATIONS 1. Structure cellulaire, caractérisée en ce qu'elle comprend des premiers et des seconds éléments ondulés, chacune des ondulations de ces éléments étant définie par une succesion de courtes et longues sections, dont les jonctions définissent des noeuds, les longues sections d'un premier élément étant orientées suivant une même direction, un second élément étant agencé à l'opposé d'un prémier élément avec les longues sections du second élément orientées suivant une même direction entre elles mais généralement transversalement par.rapport à l'orientation des longues sections du premier élément, de telle sorte que des noeuds alternés parmi ceux de chacun des seconds éléments engagent des sections successives parmi les longues sections du premier élément adjacent, tandis que des noeuds alternés parmi ceux du premier élément adjacent engagent des sections successives parmi les longues sections du second élément, de manière à former ainsi plusieurs cellules définies chacune par l'une des courtes sections et par des parties d'une paire de longues sections adjacentes des premiers et secondséléments, et des moyens tendant à maintenir les premiers et seconds éléments en association engagée. 2. Structure cellulaire suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu un seul premier élément et-un seul second élément se trouvent en association engagée, les noeuds alternés du second élément étant fixés au premier élément et les noeuds alternés du premier élément étant fixés au second élément de manière à maintenir ces éléments contre un déplacement l'un par rapport à l'autre. 3. Structure cellulaire comprenant plusieurs structures individuelles suivant la revendication 2, caractérisée en ce que les structures individuelles sont orientées suivant une même direction et fixées ensemble à leurs noeuds de manière à former un ensemble de cellules fermées. 4. Structure cellulaire suivant la revendication 1, caractérisée en ce que chaque courte section est généralement plane, avec les mêmes dimensions et pratiquement perpendiculaire à un plan imaginaire passant par des noeuds alternés de l'élément associé. 5. Structure cellulaire suivant la revendication 4, caractérisée en ce que chaque longue section est généralement plane, de même dimension et recoupe le plan de la courte section adjacente sous un angle inclus d'approximativement 60a, 6. Structure cellulaire suivant la revendication 4, caractérisée en ce que chaque longue section est généralement plane, de même dimension et recoupe le plan de la courte section adjacente sous un angle inclus d'approximativement 450. 7. Structure cellulaire suivant la revendication 1, caractérisée en ce que chaque courte section est généralement plane, de même dimension et recoupe sous un angle d'approximativement 600 un plan imaginaire passant par les noeuds alternés de l'élément associé, et en ce que chaque longue section est généralement plane, de même dimension'et recoupe le plan de la courte section adjacente sous un angle inclus d'approximativement 900. 8. Structure cellulaire suivant la revendication 1, caractérisée en ce que les dimensions des longues et courtes sections du premier élément sont différentes par rapport à celles du second élément. 9. Structure cellulaire suivant la revendication 1, caractérisée en ce que chacun des noeuds est défini par une courburerelativement aiguë, de telle sorte que l'engagement de ce noeud avec la longue section adjacente établit un contact linéaire. 10. Structure cellulaire suivant la revendication 1, caractérisée en ce que chacun des noeuds est aplati de manière à définir une section plane, de telle sorte que l'engagement de ce noeud avec la longue section adjacente établit un contact superficiel. 11. Procédé d'assemblage d'une structure suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il consiste à établir plusieurs structures individuelles suivant la revendication 2, à agencer ces structures individuelles en association adjacente et avec la même orientation -en direction, et à fixer des noeuds de chacune de ces structures individuelles aux longues sections des structures adjacentes parmi ces structures individuelles. 12. Structure cellulaire, caractérisée en ce qu'elle comprend des premiers et seconds éléments ondulés, chacune des ondulations des premiers éléments étant définie par une succession de courtes et longues sections dont les jonctions définissent des noeuds, chacune des ondulations des seconds éléments étant définie par une paire de sections dont les jonctions définissent des noeuds, un second élément étant agencé avec des sections alternées de celui-ci orientées généralement transversalement par rapport à l'o- rientation des longues sections d'un-premier élément adjacent, de telle sorte que des noeuds alternés parmi ceux du second élément engagent des sections successives parmi les longues sections du premier élément adjacent et des noeuds alternés parmi ceux du premier élément adjacent engagent des sections successives parmi les sections alternées du second élément, de manière à former plusieurs cellules généralement triangulaires, et des moyens tendant à maintenir les premier et second éléments en association engagée. 13. Structure cellulaire, caractérisée en ce qu'elle comprend plusieurs éléments agencés en association juxtaposée, chacun d'eux possédant plusieurs ondulations constituées chacune par un noeud et des sections entre-noeuds adjacentes, ces ondulations étant emboîtées de manière à définir des cellules généralement triangulaires, au moins un élément sur deux possédant plusieurs sections entre-noeuds de longueur dissemblable, les noeuds des ondulations de chaque élément étant engagés sur les sections entrenoeuds des ondulations de l'élément adjacent. 14. Structure cellulaire, caractérisée en ce qu'elle comprend plusieurs éléments engagés en association juxtaposée, chacun d'eux possédant plusieurs ondulations constituées chacune par un noeud et des sections entre-noeuds adjacentes, ces ondulations étant emboîtées mutuellement de manière à définir des cellules généralement triangulaires, les noeuds des ondulations de chaque élement étant situés à l'opposé des sections entre-noeuds des ondulations de l'élément adjacent.