L'invention concerne un bloc de construction moulé, dont la surface latérale est formée de quadrilatères plans et orthogonaux. Un problème essentiel, en particulier dans les parois minces de protection contre les radiations, réside dans'l'étan- chéité des joints verticaux vis à vis du libre passage du raycm- nement, quand la construction se fait sans liant. Les joints horizontaux peuvent être maintenus très petits quand les surfaces sont planes, en raison du poids propre des blocs et, si nécessaire, il est possible de les éviter en interposant une feuille de plomb ou une autre matière d'étanchéité. Les joints verticaux peuvent entre établis plus ou moins imperméables aux rayons ou protégés contre la vision, soit par le type de pose (décalage), soit par une forme spéciale (par recouvrement, par exemple).S'il faut prendre en considération ces deux possibilités de calfeutrement des joints verticaux, il en ressort que, par décalage, il est nécessaire de disposer d'au moins deux lits de blocs. Il faut toutefois éviter d'avoir plus de deux lits, si les cloisons sont flot épaisses, pour des raisons de stabilité. Avec des cloisons à deux lits, il -se produit, avec décalage aux joints, un affaiblis sellent de la cloison de 50 %. Des cloisons simples établies suivant le principe du recouvrement présentent aussi cet inconvénient. En établissant les joints en ligne brisée d'une façon appropriée, il est toutefois possible d'évite l'affaiblissement de la cloison. Par exemple avec les blocs de construction en plomb, connus, utilisés dans a technique de la protection contre les radiations, avec leste t ç se rencontre toutefois'cet inConvénient, pour cons truie un édifice en plomb, il est nécessaire de disposer de pièces mc'il de différentes formes. S'il est imposé de n'utiliser qu'unie seule forme de bloc, ces blocs doivent alors, abstraction faite de la pose en droite ligne, pouvoir être ajustés aussi l'un par rapport à l'autre d1une façon étanche au rayonnement dans une autre direction aussi.Un bloc ne peut toutefois être appliqué contre un autre bloc avec une rotation sur un angle Cc que si le contour de liaison s'offre aussi meme avec cette rotation sur angle I L'invention concerne aussi des blocs moulés pour jardins. chemins ou murs de clôture, dont les surfaces latérales formées de quadrilatères plans et orthogonaux. En conséquence, 17invention a pour objet de réaliser un bloc de construction moulé, avec lequel il soit possible de reproduire des figures géométriques simples telles que des droites, des angles, des polygones et des cercles, et établir des surfaces ou il doit être possible que les figures géométriques soient exécutées en s'alignant parallelement les une aux autres. A cet effet, l1invention propose un bloc, caractérisé en ce qu'une partie de la surface extérieure est établie en formant un contour de liaison concave, et une autre partie en for armant un contour de liaison convexe. Les contours de liaison dériveront ici, d'une façon avantageuse de la surface latérale d'un prisme équilatéral. Un perfectionnement de ;'invention prévoit de disposer sur l'extrémité du contour de liaison concave, des côtes de renforcement. Ces cotes de renforcement peuvent être, dans une forme de réalisation de l'invention, des quadrilatères de la surface extérieure comme surface de base, une surface latérale de la côte de renforcement appartenant à un contour de liaison concave et une autre surface latérale a un quadrilatere du contour de liaison convexe. Un type spécial, perfectionné, du bloc de construction suivant l'inventlon, en particulier pour jardins, chemins ou surs de clôture, prévoit que la quatrième surface latérale de la côte de renforcement corresponde, par ses dimensions géométriques, a' un quadzilatère. Il est ici particulierement avantageux que la surface latérale adjacente au quadrilatere convexe soit chanfreinée sur l'arete par rapport à la surface latérale la plus proche. Des formes de prolongement du bloc de construction suivant l'invention sont caractérisées en ce que le nombre des quadrilatères des surfaces concaves, differe de celui des surfaces convexes d'au moins deux, c'est-a-dire que le contour de liaison convexe comporte deux surfaces d'application de plus que le contour de liaison concave. L'invention sera mieux comprise en regard de la description ci-après et des dessins annexés, représentant un exemple de réalisation, dans lequei on s'attache, en particulier, aux possibilités de mise en oeuvre des blocs de construction suivant 11 invention dans le domaine de la protection contre les radiations et comme blocs pour la construction de cloisons protectrices contre le rayonnement, sans exclure aucunement la possibilité d'utilisation de ces blocs dans la technique du jouet et dans le revêtement des routes ou chemins. - La figure 1 représente 9 en plan, un bloc isolé (fig. la) et des blocs assemblés (fig. lb) s - la figure 2 montre le mode de liaison des côtes de renforcement - la figure 3sreprésente un bloc en perspective, la figure 3b montrant le passage percé pour des câbles. Les prismes équilatéraux se transforment, et cette remarque ngest pas seulement valable pour les prismes octogonaux, par rotation sur l'angle au centre, en eux-memes. Le contour de liaison suivant l'invention est donc dérivé de la surface latérale d'un prisme équilatéral. Si une des extrémités du bloc 1 est concave (voir fig. la, bloc isolé) et l'autre convexe, il se forme, quand on aboute deux blocs 1, un joint 2 en ligne brisée (voir fig. lb, blocs assemblés).Si le contour de liaison 3 convexe est constitué de cinq surfaces latérales 4 d'un prisme octogonal régulier, et le contour concave 5, de trois de ces surfaces latérales 6 on'peut aussi joindre ces blocs 1 sous un angle de 450. Avec cette forme, il est possible de relier deux sections de cloison ou revêtement 24 et 25 qui sont perpendiculaires l'une à l'autre, en insérant un ou plusieurs blocs 1 placés à 45Q par rapport' aux cloisons. Avec les contours de liaison 3 et 5, il se produit toutefois, aux points d'aboutement, un affaiblissement d'environ 40 % pour une incidence des rayons perpendiculaire à la cloison. Cet affaiblîssemént peut être compensé, sans limiter 11 angle d'ajustement en épaississant les blocs à l'extrémité concave 5 au moyen de côtes de renforcement 9 et 10. S'étant donné pour but d'utiliser une forme.unique de bloc, il est nécessaire, pour obtenir des cloisons plus épaisses, de construire une cloison ou une bande à plusieurs couches. Pour arriver à ce que, quel que soit le tracé de la cloison, les couches s'étendent parallèles et équidistantes, avec la distance la plus faible possible, conditionnée par la présence des côtes de renforcement, il faut tenir compte des considérations suivantes. Comme cela apparait en fig. 1, dans le contour de liaison choisi A = D . tg ,54, A étant la longueur des côtés 4 et D liépais seur du prisme. Avec la longueur effective L de bloc la plus grande possible, la couche ou bande 7 qui est à l'extérieur (fig. 2) doit toujours être plus longue d'un bloc que la couche 8 intérieure. Si la face de la couche ou bande intérieure 11 contient n blocs 15 la longueur de sa face extérieure sera donc F =-n .-L + A, et la longueur de ia face intérieure de la cou a che 8 qui est à extérieur sera Fi = (n + 1). L - A.Comme la distance la plus faible entre deux couches ou bandes qui s'éten- dent parallèlement est de A/2 (déterminée par les côtes de ren forcement 9 et 10 des blocs 1), F est plus long que F de i a 2 B = 2 Af2 tg 22,50 (fig. 1). Il en ressort que 1 on doit avoir L = D. Si les côtes de renforcement 9 et 10 sont exécutées comme le montre la figure 2s c'est-à-dire si les surfaces latérales 20 6 et 12 de la figure 1 ont en principe, la même dimension géométrique, si les surfaces latérales 12 ne sont pas chanfreinées, et la surface de base 13 correspond à une des surfaces latérales 4, 6 ou 20 non chanfreinées, il se forme alors sur les parois ou bandes 7, 8 et 10 des contours de liaison 15 concaves (voir fig. 2), sur lesquels peuvent se raccorder les autres parois ou bandes 16 et 17 a, 900 ou à 45 . Avec 8 de ces blocs, on peut même reproduire un cercle.Avec le chanfreinage, les côtes de renforcement 9, 10 sont limitées à l'épaisseur nécessaire pour une protection totale, quand les blocs sont mis en oeuvre comme protection contre les radiations, pour permettre que des parois multiples s'étendent parallèlement le plus étroitement possible. Il est possible, suivant le principe qui vient d'être décrit, de fabriquer des blocs 1 en béton ou en une autre matière, toutes les arêtes 18 et 19 à 900 pouvant etre abattues pour les rendre plus résistantes aux avaries. Les blocs 1 contiennent, comme le montre la figure 3, des passages de cables 21. Le passage 21 a une ouverture libre de 5 cm et il est constitué par deux courbes dtun tube en forme de S. Les extrémités 22 et 23 du passage 21 sont décalées en hauteur et se trouvent chaque fois sur la ligne verticale centrale des surfaces latérales 4 6 ou des côtes 9, 10 de renforcement. Pour permettre le passage de cables dans des cloisons multlples, on peut exécuter une partie des passages de façon symétrique. R E~V E N D I C A~a I O N S 1) Blocs de construction moulés, destinés à la construction de parois minces de protection contre les radiations, de clôture pour jardins ou chemins ou de revêtement de routes ou chemins, dont la surface latérale est formée de quadrilatères plans et orthogonaux, blocs caractérisés en ce qu'une partie de la surface (quadrilatères 4) est établie sous la forme dwun contour (3) de liaison, concave et une autre partie (quadrllateres 6), sous la forme d'un contour (5) de liaison, convexe. 2) Blocs, suivant la revendication 1, caractérisés en ce que les contours (3 et 5) de liaison sont dérivés de la surface d'un prisme équilatéral. 3) Blocs, suivant l'une des revendications l et 2, caractérisés en ce qu'aux extrémités du contour (5) de liaison concave, on dispose des côtes t9 et 10) de renforcement. 4) Blocs, suivant lune quelconque des revendications 1 à 3, caractérisés en ce que les côtes de renforcement (9 et 10) présentent, comme surface de base (13), des quadrilateres de la surface latérale (4 ou 6), que chaque fois une surface latérale des côtes de renforcement (9 et 10) appartient à un contour (5) de liaison concave, et qu-une autre surface latérale (20) est adjacente à un quadrilatère (4) du contour (3) de liaison convexe. 5) Blocs, suivant ltune quelconque des revendications 1 à 4, caractérisés en ce que la quatrième surface latérale (12) des côtes de renforcement (9 et 10) correspond par des dimensions géométriques à un quadrilatère (4 ou 6). 6) Blocs, suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisés en ce que la surface latérale (20) adjacente au quadrilatère (4) est chanfreinée sur l'arête par rapport à la surface latérale (12) adjacente. 7) Blocs, suivant ltune quelconque des revendications 1 à 6y caractérisés en ce que le nombre des quadrilatères (6) du contour (5) de liaison concave est inférieur d'au moins deux unités à celui des quadrilatères (4) du contour (3) de liaison convexe.