La présente invention concerne des planches à roulettes en général, et plus particulièrement une planche à roulettes ayant un moyen de contre de la vitesse. Le renouveau d'intérêt pour les planches à roulettes a été largement rapporté dans la presse ces dernières années. Les premières planches à roulettes ont été vues dans les années 60 où les adeptes de lwaquaplane les employaient pour scentrarner et développer leur adresse sur des "aquaplanes de trottoir". Pendant la dernière décade, les tentatives pour améliorer le contrôle et la stabilité des planches à roulettes ont considérablement fait progresser l'étude et la construction des planches à roulettes. La nouvelle planche à roulettes, avec son châssis flexible, ses chariots directeurs larges et stables et ses roues porteuses de précision en uréthane, est loin de 1' "aquaplane de trottoir" des années 1960.Ces perfectionnements ont rendu le sport de la planche à roulettes plus sflr et plus distrayant pour un plus grand nombre de personnes, et maintenant la planche à roulettes est devenus aussi bien une activité récréative qu'un sport dans lequel les amateurs et les profess7onnels peuvent faire des compétitions dans des épreuves allant des épreuves acrobatiques au slalom à grande vitesse et aux courses en descente. Malheureusement, avec l'augmentation de la popularité des planches à roulettes, il y a eu une augmentation concomitante des blessures dues à ces planches à roulettes. Actuellement, la direction et la vitesse de la planche à roulettes sont limitées à la dextérité de l'utilisateur. Un contrôle de direction est obtenu en se penchant dans la direction dans laquelle on veut aller. Le contrôle de la vitesse est obtenu en se dirigeant transversalement à la pente, en zigzag. La seule façon pratique dont l'utilisateur dispose pour s'arrêter est de sauter de sa planche à roulettes parce que les planches à roulettes courantes n > ont pas de frein. Un saut de la planche à roulettes impose certaines contraintes très évidentes et dangereusespour l'utilisateur. Cela est particulièrement pertinent parce que la planche à roulettes est devenue un sport effectué à grande vitesse sur des pentes importantes. De plus, quand l'utilisateur est tombé ou a sauté de sa planche à roulettes, cette dernière continue à descendre et de nombreuses personnes ont été blessées par des planches à roulettes emballées, La technique des aquaplanes et des planches à roulettes comporte diverses illustrations de systèmes de freinage0 Des exemples de ces systèmes de freinage sont indiqués dans les brevets U.SO qui suivent : NO 225 361 ; NO 1 026 712 NO 1 890 755 ;N 2 Q14 060 ; 3 180 678 ; N" 3 224 785 et N 3 288 251 0 Les systèmes de freinage à bloc de friction venant en contact avec le sol indiqués dans les brevets N 225 361 et N 1 890 755 ne sont pas adaptés au contre des planches à roulettes rapides actuelles. Les systèmes de freinage venant en contact avec les roulettes indiqués dans d'autres brevets ne sont généralement pas satisfaisants ou peu pratiques pour des planches à roulettes. C'est en conséquence un objet général de la présente invention de procurer une planche à roulettes perfectionnée avec un moyen de contre de la vitesse0 C'est un objet spécifique de l'invention de procurer un moyen de contr81e de la vitesse ne nécessitant par des changements de direction pour maintenir ce contre. Ctest un autre objet de l'invention de procurer un moyen de contré de la vitesse pour freiner jusqu'à un arrêt complet sans sauter de la planche à roulettes. C'est un autre objet de l'invention de permettre un engagement automatique du moyen de contrôle de la vitesse quand l'utilisateur saute ou tombe de la planche à roulettes. C'est un autre objet de l'invention de procurer une planche à roulettes ayant un châssis flexible et élastique, généralement plan, où la quantité et la direction de flexion du chassies oentrôleib l'engagement et le dégagement proportionnels du moyen de freinage. C'est un autre objet C1 est une caractéristique de l'invention que la position de l'utilisateur pour un engagement du frein est instinctive et c'est la position qui est la mieux adaptées pour ltutilisateurpour résister aux forces de décélération lors du freinage. C'est une autre caractéristique de l'invention qu'un excès de freinage provoquera un décalage du poids ou de la disposition de l'utilisateur, dégageant automatiquement le frein. C'est une autre caractéristique de la présente invention que la position de l'utilisateur pour dégager le frein est une position qui est la mieux adaptée pour ltaccélération de la planche après degagement du moyen de contre de la vitesse. C'est une autre caractéristique de l'invention que la position- de ltutilisateur lors du dégagement du moyen de contrôle de la vitesse est la position typique et normale pour lecontrtle de la planche à roulettes. C'est une autre caractérietique de l'invention que I'élafticité naturelle du chassies de la planche à roulettes peut Entre employée pour manoeuvrer un frein qui est automa tiquèrent engagé quand l'utilisateur' n'est pas sur la planche et quand-l'utilisateur est sur la planche, le frein peut être libéré ou engagé par la position et 11 attitude physique de l'utilisateur. Selon une caractéristique supplémentaire ae l'invention, me planche à roulettes souple et élastique existante peut titre modifiée pour produire une planche à roulettes ayant le moyen de contrôle de vitesse souhaité. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, caractéristiques, détails et avantages de celle-ci apparattront plus clairement au cours de la description explicative qui va suivre faite en référence aux dessins schématiques annexés donnés uniquement à titre d'exemple illustrant un mode de réalisation de l'invention et dans lesquels - la figure 1 est une vue en élévation latérale montrant une planche à roulettes à châssis flexible et élastique non chargé, ayant un mécanisme de freinage qui est représenté en position engagée - la figure 2 est une vue en élévation latérale de la planche à roulettes de la figure I montrant le châssis dans une première condition chargée pour dégager le mécanisme de freinage - la figure 3 est une autre vue en élévation latérale de la planche à roulettes de la figure 1 montrant le chassis dans une seconde-condition chargée pour engager le mécanisme de freinage - la figure 4 est une autre vue en élévation latérale de la planche à roulettes de la figure 1 montrant la seconde condition chargée de la planche à roulettes de la figure 3, avec un basculement du chassies pour produire une plus grande force de freinage que celleobtenue quand la planche àroulettes est chargée et placée comme illustré sur la figure 3 - les figures 5, 6, 7 et 8 sont des vues schématiques de la planche à roulettes des figures 1 a 4, respectivement, illustrant le chassis déchargé de la figure 1, sans utilisateur et la position de l'utilisateur pour les conditions de châssis chargé représentées sur les figures 2 à 4 - la figure 9 est une vue en perspective éclatée du mécanisme de freinage - la figure 10 est une vue en élévation latérale du mécanisme de freinage en position dégagée ; et - la figure 11 est une autre vue en élévation Iater1e du mécanisme de freinage le montrant en position engagée En se référant maintenant aux dessins, ils montrent une planche à roulettes avec un moyen de freinage construite selon la présente invention et généralement indiquée par le repère 10.La planche à roulettes 10 comprend : un cts généralement plan, flexible et élastique t2 sur lequel sorrt montés des ensembles de roulettes avant et arrière 14, 16 respectivement ; un mécanisme de freinage généralement indiqué par le repère 18 et illustré en plus de détail sur les figures 9 à 11, et un moyen dractionneme-M ou levier 2t du frein. Le châssis plan, élastique et flexible 12 est de préférence formé en aluminium ou en matiere plastique soit pleine ou laminée, avec un degré prédéterminé d'élasticité pour une charge donnée. On peut utiliser une grands variété de planches à roulettes actuellement disponibles pour le châssis 12. Bien que le châssis 12 ait été décrit comme étant "généralement plan", on comprendra qu?il peut avoir une partie 22 remontant vers l'arrière, et/ou une partie centrale courbée vers le haut, couramment appelée "cambrure". Ces deux configurations sont incorporées dans le terme "généralement plan" utilisé ici. Le chassies 12 peut être construit sous forme d'une seule unité ou de plusieurs unités. Dans ce dernier cas, une partie arrière rigide peut être connectée à une partie avant flexible ou bien deux parties rigides peuvent entre jointes par une connexion flexible et élastique. Dans chacun de ces cas, la connexion est placée à l'avant de l'axe des roulettes de l'ensemble arrière. Le terme "châssis flexible et élastique " utilisé ici doit comprendre toutes ces configurations de chassies. L'ensemble 14 des roulettes avant comprend une unité 24 formant chariot où sont montées des roulettes 26 L'unité 24 est une unité classique facilement commercialisée. Un exemple représentatif d'une unité adaptée est le chariot appelé "Tracker". Les roulettes 26 peuvent être formées en une grande variété de matériaux, mais ce sont de préférence des roulettes commercialisées et standards en uréthane. L'ensemble 16 des roulettes arrière comprend une unité 24 formant chariot et des roulettes arrière 28, dont au moins une est pourvue du mécanisme de freinage 18 Pour la simplicité, l'unité du chariot arrière a été illustrée comme une unité non dirigeable. On comprendra que si l'on emploie des unités dirigeables pour le chariot arrière, la liaison 20 doit être connectée au chariot en son centre de direction afin d'empêcher un engagement ou un dégagement du frein par suite d'un changement de direction. Les composants majeurs du mécanisme de freinage 18 sont mieux illustrés sur les figures 9 à 11. En se référant à ces figures, la roulette arrière 28 est montée rotative sur un essieu fileté 30 et y est maintenue par un écrou de blocage 32 Un tambour de frein 34 est monté dans la roulette arrière 28 à laquelle il est fixé. Des patins radialement mobiles 36 sont placés dans le tambour 34 pour un mouvement radial vers et au loin du tambour.Le mouvement des patins 36 est contrôlé au moyen d'une came 38 qui est montée rotative sur l'essieu 30. La came 38 comprend un bras d'actionnement 40 monté rotatif par rapport à la liaison 20 au moyen d'une cheville d'actionnement 420 On peut voir, en considérant les figures 9 à 11, qu'un mouvement longitudinal de la liaison 20 fait tourner le bras d'actionnement 40 autour de l'essieu 30. Ce mouvement de rotation force la came 38 à porter contre les patins 36 et elle est déplacée ainsi radialement vers l'extérieur contre le tambour 34. La rotation des patins 36 est empêchée au moyen de pivots 44 qui sont montés coulissants dans des fentes 46 formées dans une cage 48 des patins qui est fixée à l'essieu 30. En se référant de nouveau aux figures 1 à 4, on peut voir que la liaison 20 est montée pivotante sur le pivot 50 par rapport à ltensemble 14 des roulettes avant et est montée pivotante par rapport à l'ensemble 16 des roulettes arrière et au mécanisme 18 de freinage comme on l'a décrit ci-dessus. Avec cet agencement, tout changement de l'angle des unités de chariots par rapport à un plan de référence ou un changement de la longueur entre les ensembles des roulettes avant et arrière produira un mouvement du bras d'actionnement 40 et un mouvement concomitant des patins 36 pour engager ou dégager le mécanisme de freinage. En se référant aux figures 1 à 8, les figures 1 et 5 illustrent la planche à roulettes selon la présente invention dans un état déchargé, le mécanisme de freinage étant en position engagée. Quand le chassies de la planche à roulettes est chargé du poids de l'utilisateur dans la position illustrée sur les figures 2 et 6, le mécanisme de freinage est dégagé. On peut voir, en comparant les figures 1 et 2, que la liaison 20 fait tourner la cheville 42 dans le sens contraire des aiguilles d'une montre pour dégager le mécanisme de freinage.Cette action est illustrée en détail sur la figure 10; Si l'utilisateur déplace son poids comme cela est illustré sur la figure 7, le chtssis de la planche à roulettes est chargé dans une seconde position différente de celle illustrée surtla figure 2. Le décalage résultant du poids produit la charge indiquée sur la figure 3 par les flèches, Cette charge force la liaison 20 à faire tourner la cheville 42 dans le sens des aiguilles d'une montre pour engager ainsi le mécanisme de freinage. Une vue détaillée de cette action est illustrée sur la figure 11. On notera que dans les conditions de charge du chassies qui sont illustrées sur les figures 1 et 3, il y a un changement angulaire correspondant des unités de chariots par rapport à un plan de référence tel que le plan du solO Ce changement angulaire est indiqué par les angles A, A' et A" sur les figures 1 à 3, respectivement. On peut voir qu'il y a un changement correspondant de la distance entre les axes des roues avant et arrière. Une force supplémentaire de freinage peut autre produite en chargeant le chassies aux emplacements indiqués sur la figure 3 puis en faisant basculer le chassies comme illustré sur la figure 4. La charge accrue sur la partie arrière du chassies est représentée par la flèche plus épaisse sur la figure 4. On notera à la-lecture de la description qui précède que le mécanisme de freinage est automatiquement engagé avec la planche à roulettes dans son état déchargé. Ainsi, si l'utilisateur saute ou tombe de la planche à roulettes, cette dernière s'arr8te automatiquement et ne peut stemballer. Le degré d'engagement du frein (de zéro à un engagement complet) à l'état déchargé peut être ajusté en faisant varier les relations physiques et/ou angulaires des composants, comme un raccourcissement ou un allongement de la liaison 20 ou un ajustement de la relation angulaire de l'ensemble 16 des roulettes arrière par rapport au chassies, et autres, Bien que la description qui précède ait été dirigée vers le fonctionnement d'un mécanisme de freinage, on notera que l'action mécanique produite par la flexion du chassies peut titre employée pour commander une grande variété de mécanismes différents. Par exemple, si la planche à roulettes a une lumière de freinage alimentée~par une batterie, la lumière peut être excitée par l'intermédiaire d'un commutateur fermé par l'action de la liaison 20. Des dispositifs sonores et autres dispositifs avertisseurs peuvent également être contrôlés par la présente invention. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée au mode de réalisation décrit et représenté qui 'a été donné qu'à titre d'exemple En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits, ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1. Planche à roulettes caractérisée en ce qu'alpe comprend un châssis longitudinal, flexible et élastique un premier moyen à roulettes fixé à la surface inférieure dudit ch ssis à une de ses extrémités un second moyen à roulettes fixé à la surface inférieure dudit chassies à son autre extrémité un moyen de freinage pour contrôler la vitesse d'au moins l'un desdits moyens à roulettes ; et un moyen sensible à la flexion dudit châssis pour contrôleur l'engagement et le dégagement dudit moyen de freinage. 2. Planche à roulettes selon la revendication 1, caractérisée en ce que le moyen précité sensible à la flexion du chassis précité engage et dégage le moyen de freinage précité proportionnellement à la quantité de flexion dudit chassies. 3. Planche à roulettes selon la revendication 1, caractérisée en ce que le moyen précité sensible à la flexion du châssis précité dégage le moyen de freinage précité quand ledit châssis se fléchitentre les premier et second moyens à rulettesîvers le bas, vers le plan du sol quand ladite planche à roulettes est en contact avec le sol, et engage ledit moyen de freinage quand ledit châssis se fléchit vers le haut entre lesdits moyens à roulettes. 4. Planche à roulettes selon la revendication 3, caractérisée en ce que la quantité d'engagement et de dégagement du moyen de freinage précité est proportionnelle à la quantité de flexion du châssis précité. 5. Planche à roulettes caractérisée en ce qu' comprend un châssis longitudinal flexible et élastique un premier moyen à roulettes fixé à la surface inférieure dudit châssis à une de ses extrémités un second moyen à roulettes fixé à la surface inférieure dudit chassies à son autre extrémité un moyen de freinage pour contrôler la vitesse d'au moins l'un desdits moyens à roulettes ; et un moyen sensible à un changement de la relation angulaire desdits premier et second moyens à roulettes par rapport à un plan de référence par suite de la flexion dudit chassies pour engager et dégager ledit moyen de freinage. 6. Planche à roulettes selon la revendication 5, caractérisée en ce que le plan de référence précité est le plan du solO 7. Planche à roulettes selon la revendication 5, caractérisée en ce que-le châssis précité est généralement plan et en ce que le plan de référence précité est coplanaire ou parallèle avec le plan dudit chassies plane 8 Planche à roulettes selon la revendication 5, caractérisée en ce que la quantité dlengagement et de dégagement du moyen de freinage précité est proportionnelle au changement angulaire d'au moins un moyen à roulettes qui est freiné par le moyen de freinage précité. 9. Planche à roulettes selon la revendication 8, caractérisée en ce que le moyen de freinage précité est engagé tandis que la relation angulaire entre les moyens à roulettes et le plan de référence change dans une première direction et en ce que ledit moyen de freinage est dégagé tandis que ladite relation angulaire change dans une seconde direction opposée 10.Planche à roulettes caractérisée en ce qu'elle comprend un châssis longitudinal flexible et élastique -; un premier moyen à roulettes fixé à la surface inférieure dudit chassis à une de ses extrémités un second moyen à roulettes fixé à la surface inférieure dudit chassies à son autre extrémité un moyen de freinage pour contrôler la vitesse d'au moins l'un desdits moyens à roulettes ; et un moyen sensible à un changement de distance entre lesdits premier et second moyens à roulettes par suite de la flexion dudit chassies pour engager et dégager ledit moyen de freinage. île Planche à roulettes selon la revendication 10, caractérisée en ce que le moyen de freinage précité est engagé quand la distance entre les premier et second moyens à roulettes précités diminue et il est libéré quand ladite distance augmente. 12. Planche à roulettes~ selon la revendication 11, caractérisée en ce que la quantité d'engagement et de dégagement du moyen de freinage précité est proportionnelle au changement de distance entre les moyens à roulettes précités. 13. Planche à roulettes caractérisée en ce qu'elle comprend un chassies longitudinal flexible et élastique qui a une première configuration dans un état non chargé et une second configuration dans un état chargé un premier moyen à roulettes attaché à la surface inférieure dudit châssis à une de ses extrémités ; un second moyen à roulettes attaché à la surface inférieure dudit chassies à son autre extrémité un moyen- de freinage pour contrôler la vitesse d'au moins l'un desdits moyens à roulettes ; et un moyen pour engager automatiquement ledit moyen de freinage quand ledit châssis est dans un état non chargé et pour dégager ledit moyen de freinage quand ledit chassis est chargé au moins en un emplacement prédéterminé. 14. Planche à roulettes selon la revendication 13, caractérisée en ce que les premier et second moyens à roulettes précités sont placés aux extrémités avant et arrière, respectivement, de ladite planche à roulettes et en ce que le moyen de freinage précité contrôle la vitesse du second moyen à roulettes précité. 15. Planche à roulettes selon la revendication 14, caractérisée en ce que le cassis précité a une partie qui s'étend vers l'arrière du second moyen à roulettes précité, ainsi on obtient un freinage maximum en amenant ledit chassies à une position maximum fléchie avec le second moyen à roulettes en contact avec le sol et le premier moyen à roulettes au loin du sol. 16. Planche à roulettes selon la revendication 15, caractérisée en ce que la partie précitée du chassies est relevée. 17. Planche à roulettes selon l'une quelconque des revendications 1, 5 ou 10, caractérisée en ce que le chassies précité a une première configuration dans un état déchargé et une seconde configuration dans un état chargé, et ce qu'il comprend de plus un moyen pour engager automatiquement le moyen de freinage precite quand ledit chtssis est en état déchargé et pour dégager ledit moyen de freinage quand ledit ch ssis est chargé au moins en un emplacement prédéterminé. 18. Planche à roulettes caractérisée en ce qu'elle comprend un chassies longitudinal flexible et élastique ; un premier moyen à roulettes fixé à la surface inférieure dudit chassies à l'une de ses extrémités un second moyen à roulettes fixé à la surface inférieure dudit chassis à son autre extrémité ; et un moyen d'utilisation commandé par la flexion dudit châssis. 19o Planche à roulettes caractérisée en ce qu'elle comprend un châssis longitudinal flexible et élastique un premier moyen à roulettes fixé à la surface inférieure dudit chassies à une de ses extrémités un second moyen à roulettes fixé à la surface inférieure dudit chAssis-à son autre extrémité ; et un moyen d'utilisation commandé par un changement de la relation angulaire desdits premier et second moyens à roulettes par rapport à un plan de référence par suite de la flexion dudit chassies. 20. Planche à roulettes caractérisée en ce qu'elle comprend un chassies longitudinal flexible et élastique un premier moyen à roulettes fixé à la surface inférieure dudit chassies à une de ses extrémités un second moyen à roulettes fixé à la surface inférieure dudit chassies à son autre extrémité ; et un moyen d'utilisation commandé par un changement de la distance entre lesdits premier et second moyens à roulettes par suite de la flexion dudit châssis. 21. Planche à roulettes caractérisée en ce qu'elle comprend un chassies longitudinal flexible et iLastique un premier moyen à roulettes fixé à la surface inférieure dudit châssis à une de ses extrémités un second moyen à roulettes fixé à la surface inférieure dudit chassies à son autre extrémité ; et un moyen d'utilisation commandé par un changement de la relation angulaire entre lesdits premier et second moyens à roulettes par suite de la flexion dudit chssis.