La présente invention concerne un procédé et un appareil permettant de former un emballage scellé, le scellement étant réalisé en particulier par soudage par fusion de couches de matière pelliculaire (qui peuvent être elles-mêmes des pellicules multicouches stratifiées). Un tel emballage peut, par exemple être un emballage sous vide mais pourrait également contenir un gaz inerte contribuant à la conservation du contenu de l'emballage, en particulier lorsque ce contenu est périssable. On connait divers procédés pour le scellement de pellicules. Les procédés qui pour l'instant sont très répandus sont:-##la pose d'agrafes en vue de fermer le col d'un sac fait de la matière pelliculaire, le soudage à chaud par l'application simultanée de chaleur et de pression en vue de presser deux épaisseurs de la pellicule l'une contre l'autre en contact de fusion, et le scellement adhésif par exemple par enduction au moyen d'une composition adhésive de l'une ou des deux surfaces qui doivent venir en contact l'une avec l'autre de telle sorte que les surfaces en contact assurent le scellement lorsqu'elles sont pressées l'une contre l'autre. En plus du soudage à chaud que l'on réalise en pressant des pellicules l'une contre l'autre au moyen de barres de pinçage mécaniques chauffées, les brevets des Etats-Unis d'Amérique n0 3.989.778 et 4.069.080 décrivent également des procédés permettant d'irradier des épaisseurs de pellicule pincées au moyen d'énergie provenant d'un laser pour favoriser une fusion localisée des surfaces en contact l'une avec l'autre. Les brevets des Etats-Unis d'Amérique n0 3.477.194 et 3.247.041 décrivent également des procédés permettant d'irradier des épaisseurs de pellicule pincées à l'aide d'un rayonnement infrarouge provenant d'une source adjacente en vue de les faire adhérer l'une à l'autre. Ces brevets connus sont tous basés sur une application de chaleur à des parties des pellicules qui sont déjà pincées en position de soudage ou de scellement, de telle sorte que l'utilisation d'un tel système exige un repérage soigné des parties de pellicule pincées par rapport au trajet d'émission d'énergie de la source de rayons infrarouges ou du laser, suivant le cas. De plus, en particulier en ce qui concerne l'utilisation des rayons infrarouges, il est difficile d'éviter, entre la ou les sources de rayons infrarouges et les parties de pellicule pincées, des distances qui (pour ménager suffisamment de place pour la manipulation du produit emballé et de la matière qui l'entoure) sont si grandes que les pertes de rayonnement, qui varient d'une manière inversement proportionnelle au carré de la distance à partir de la source de chaleur, deviennent considérables. Pour éviter les inconvénients des systèmes connus qui utilisent de la chaleur rayonnante pour souder une matière plastique, la présente invention procure un procédé pour former un emballage, suivant lequel on enveloppe des marchandises dans une pellicule de matière plastique présentant des parties de pellicule correspondantes qui sont amenées en contact l'une avec l'autre pour sceller l'emballage, on maintient les parties de pellicule correspondantes hors de contact l'une de .l'autre avant le soudage, on chauffe les parties de pellicule correspondantes au moyen d'un rayonnement infrarouge, puis on amène les parties de pellicule chauffées en contact l'une avec l'autre pour les souder l'une à l'autre par fusion lors du contact. Suivant un autre aspect de l'invention, il est prévu un appareil destiné à former un emballage qui comprend un support pour des marchandises et une pellicule de matière plastique d'enveloppement, au moins une source de rayons infrarouges placée de manière à irradier des parties correspondantes d'une telle pellicule d'enveloppement supportée, des moyens pour maintenir les parties de pellicule correspondantes hors de contact l'une de l'autre pendant le fonctionnement des sources de rayons infrarouges et des moyens pour amener ultérieurement les parties de pellicule correspondantes en contact l'une avec l'autre afin de fermer l'emballage. Quoique le procédé et l'appareil conformes à l'invention puissent être utilisés dans divers types d'emballages, ils conviennent en particulier pour l'emballage sous vide de produits dans une chambre. Cela étant, suivant un autre aspect de l'in invention, dans un procédé pour former un emballage sous vide, on enveloppe un produit dans une pellicule de matière plastique, on place le produit enveloppé dans une chambre à vide, on évacue l'air de la chambre pour abaisser la pression dans la pellicule de matière plastique et autour de celle-ci et on soude des parties correspondantes de la pellicule d'enveloppement pour former un emballage sous vide, l'opération de soudage des parties de pellicule consistant à irradier les parties de pellicule correspondantes dans la chambre au moyen d'un rayonnement infrarouge et à amener les parties de pellicule chauffées en contact l'une avec l'autre de manière à les souder par fusion au moment du contact. Selon un quatrième aspect de l'invention, un appareil destiné à former un emballage sous vide comprend une chambre à vide, un support dans la chambre pour un sac en matière plastique chargé, un dispositif pour étrangler le col du sac à l'intérieur de la chambre, un dispositif pour provoquer un ballonnement du col d'un sac supporté sur le support et dont le col est étranglé par le dispositif d'étranglement, un dispositif émetteur de rayons infrarouges dans la chambre, pouvant être excité pour irradier le col ballonné du sac en vue de chauffer la matière du col ballonné et un dispositif pour libérer du gaz de l'intérieur du sac en vue d'amener le col du sac à perdre sa configuration ballonnée après chauffage du sac par le dispositif émetteur de rayons infrarouges et en vue d'amener la matière du col ballonné et chauffé à entrer en contact avec elle-même et à se souder au moment du contact. L'invention procure également un emballage réalisé par l'un ou l'autre des procédés décrits plus haut ou à l'aide de l'un ou l'autre des appareils décrits plus haut. Pour que l'invention puisse être plus facilement comprise, on la décrira ci-après,à titre d'exemple uniquement, avec référence aux dessins annexés dans lesquels: la Fig. 1 est une vue en élévation de côté schématique d'une forme de chambre à vide dans laquelle le procédé conforme à l'invention peut être exécuté; la Fig. 2A est une vue de détail en coupe du mécanisme de soudage incorporé à la chambre de la Fig.l; la Fig. 2B est une vue en élévation d'extrémité du mécanisme de soudage de la Fig. 2A; la Fig. 3 est une vue en plan du dessus sché- matique d'une variante de chambre à vide dans laquelle le procédé conforme à l'invention peut être exécuté; ; la Fig. 4 est une vue, semblable à la Fig. 3, mais encore d'une autre variante de chambre à vide dans laquelle le procédé peut être exécuté, et la Fig. 5 est un schéma électrique d'une forme simple de système de commande pour les sources de chaleur infrarouge utilisées sur les Fig. 1 à 4. La Fig. 1 illustre une chambre à vide 1 comprenant une base 2 et un couvercle 3 qui sont fermés l'un contre l'autre et qui sont en contact étanche tout autour de leurs bords 20 pour former une enceinte étanche dans laquelle deux sacs en matière plastique 4 (faits dans ce cas d'une matière thermorétrécissable) enfermant des produits 21 peuvent être débarrassés de l'air qu'ils contiennent et scellés. De la chaleur de rétrécissement est appliquée à chaque sac 4 au moyen de deux ventilateurs 6 et 7 entraînés par des moteurs 8 et 9 respectifs et faisant circuler de l'air par l'intermédiaire d'éléments chauffants circulaires 10 et 11 qui, bien qu'étant représentés en élévation de côté sur la Fig. 1, sont identiques à la construction des éléments chauffants correspondants 10 et 11 représentés en plan sur les Fig. 3 et 4. Le flux d'air dirigé radialement vers l'extérieur et provenant des rotors 6 et 7 des ventilateurs centrifuges passe sur les éléments chauffants 10 et 11 qui le chauffent et vient ensuite en contact avec les sacs 4 posés sur une grille de support 12 dans la chambre. Les sacs absorbent alors de la chaleur de l'air et se contractent dans la mesure souhaitée qui dépend du degré d'orientation de la pellicule pendant la fabrication. La chambre comprend en outre des dispositifs de chauffage supérieur et inférieur 13 et 14 comprenant des lampes allongées émettant des rayons infrarouges (37 et 38 sur la Fig. 2A) qui rayonnent de la chaleur vers les parties de pellicule espacées des régions du col des sacs 4 et qui chauffent les régions de col dans une mesure suffisante pour que, lorsque ces parties de pellicule entrent ultérieurement en contact l'une avec l'autre, par exemple pendant le rétablissement de la pression dans la chambre 1, elles se soudent automatiquement l'une à l'autre par fusion. La construction détaillée de ces dispositifs de chauffage supérieur et inférieur 13 et 14 sera décrite ci-après avec référence aux dessins détaillés des Fig. 2A et 2B. La région d'embouchure de chaque sac est pincée par un dispositif de retenue élastique comportant des organes supérieur et inférieur 33 et 35, également re présentés sur les Fig. 2A et 2B, d'une manière telle que de l'air puisse s'échapper de l'intérieur du sac 4 entre les dispositifs de chauffage supérieur et inférieur 13 et 14 et les organes supérieur et inférieur 33 et 35, mais qu'en raison de l'action de retenue élastique du sac, de l'air ne puisse pas rentrer dans le sac par la région de son embouchure. Le cycle d'évacuation de l'air utilisé dans la chambre de la Fig. 1 peut être un cycle de plusieurs formes différentes. A titre de premier exemple, il est possible d'appliquer la chaleur de rétrécissement au sac 4, par activation des moteurs 8 et 9 des ventilateurs et des dispositifs de chauffage 10 et 11 avant l'évacuation de l'air de la chambre 1. Ceci provoque le thermoré trécissement de la matière du sac. Ce thermorétrécissement tend à comprimer l'air emprisonné entre le produit 21 et le sac 4 et l'air emprisonné maintient le sac "ballonné" hs de contact aec le produit relativement froid pendant que la tension dans le sac 4 en cours de thermorétrécissement augmente. L'air emprisonné dans le sac 4 est ensuite relâché lorsque sa pression surmonte la sollicitation de la lame élastique 33, ce qui permet à l'énergie de rétrécissement contenue dans le sac tendu de forcer le sac à s'appliquer sur le produit 21. La pompe à vide est alors mise en route et l'air est évacué de la chambre 1. Après un délai approprîé,un fil métallique conformé 48 est excité pour rompre le col du sac et permettre une poursuite de l'évacuation de l'air du sac par son col. L'évacuation de l'air de la chambre 1 se poursuit afin d'extraire l'air restant de l'intérieur du sac 4 et de permettre le scellement du sac. Un tel cycle est celui décrit avec référence aux Fig. 2A et 2B et est en tout cas décrit et revendiqué dans la demande de brevet anglais de la Demanderesse n 81 08 437. Une variante du cycle de fonctionnement pour la chambre sur la Fig. 1 est un cycle dans lequel l'évacuation de l'air de la chambre 1 débute au moment de la mise sous tension des éléments chauffants 10 et 11 et des moteurs 8 et 9 des ventilateurs et progresse d'une manière telle que l'étranglement de l'embouchure du sac par le dispositif de retenue élastique entraîne une extraction retardée de l'air de l'intérieur du sac 4. Ceci a pour effet de ballonner le sac 4 qui s'écarte du produit 21, car la pression régnant dans la chambre autour du sac 4 tombe plus rapidement que la pression de l'air à l'intérieur du sac 4.Dès que le ballonnement du sac a atteint une valeur souhaitée (qui peut être détectée soit au moyen d'une minuterie de cyclage qui est basée sur le fait qu'un lot de produits semblablesemballg dans une pellicule de même nature et soumis à une évacuation de l'air dans la chambre à une même allure accuse des temps de ballonnement égaux, ou au moyen de détecteurs mécaniques réagissant au sac 4 en cours de ballonnement), l'évacuation de l'air de la chambre cesse, de sorte que l'état ballonné du sac est maintenu pendant la circulation de l'air restant dans la chambre 1 par l'intermédiaire des rotors 6 et 7 des ventilateurs.Cette circulation d'air chaud provoque un transfert de chaleur supplémentaire vers la matière du sac 4 avec une récupération résultante de l'énergie de rétrécissement dans le sac 4, parce que le sac est encore maintenu hors de contact avec le produit 21 y contenu. Dès que ce chauffage du sac 4 a atteint un degré voulu, l'évacuation de l'air de la chambre reprend et le col du sac est éwafluAlement scellé lorsque l'intérieur du sac a atteint une pression résiduelle suffisamment basse (vide poussé). Un tel procédé est décrit et revendiqué dans la demande de brevet anglais de la Demanderesse n0 8023465. D'autres cycles de fonctionnement possibles peuvent être envisagés, par exemple des cycles dans lesquels l'évacuation de l'air et la circulation de l'air chaud débutent simultanément et se poursuivent sans interruption jusqu'à ce qu'une pression résiduelle suffisamment basse (vide poussé) soit obtenue, et le sac est ensuite scellé. Avec chacune des formes précitées de cycle de fonctionnement, la chambre de la Fig 1 comprend de préférence les dispositifs de chauffage supérieur et inférieur 13 et 14 représentés sur les Fig. 2A et 2B. Comme le montre la Fig. 2A, le dispositif de retenue élastique 30 est supporté par un support supérieur 31 faisant partie du couvercle 3 de la chambre et par un support inférieur 32 faisant corps avec la partie inférieure 2 de la chambre. Lorsque le couvercle 3 se ferme sur la partie inférieure 2 de la chambre, le support supérieur 31 descend vers le support inférieur 32 dans la disposition représentée sur la Fig. 2A. Une lame de retenue élastique 33 pour un sac, en une matière caoutchouteuse appropriée, est supportée par le support supérieur 31 et y est fixée par des vis 34. Le long de son bord inférieur, la lame élastique 33 vient en contact avec un organe de contrepartie 35 porté par le support inférieur 32. L'organe de contrepartie peut en variante être une lame semblable à la lame 33. Lorsque le col d'un sac en matière plastique a été placé sur l'organe de contrepartie 35 pendant que le couvercle 3 de la chambre était en position relevée, l'abaissement du couvercle 3 pour amener les supports supérieur et inférieur 31 et 32 dans la disposition représentée sur la Fig. 2A provoque automatiquement la retenue du col du sac sur l'organe de contrepartie 35 de sorte que toute pression d'air différentielle accumulée dans le sac et supérieure à une certaine valeur peut cotre évacuée par le déplacement de la lame 33. Le retrait du col du sac vers la gauche entre la lame 33 et l'organe de con trepartie 35 est contrecarré par des plongeurs à ressort dont l'un, 36, est représenté sur la Fig.2A, qui pressent le col du sac fermement sur l'organe de contrepartie 35. L'angle d'inclinaison de la lame élastique 33 est tel que de l'air sous une pression différentielle suffisante est à même de s'échapper de l'intérieur du sac au moins dans les régions de l'embouchure entre des plongeurs 36 successifs. Le scellement du col du sac) d'une manière telle qu'un espace d'air minimum soit formé dans le sac autour du col, est réalisé au moyen de sources de chaleur supérieure et inférieure 37 et 38 respectivement ayant la forme de lampes allongées qui rayonnent de la chaleur infrarouge d'une longueur d'onde assurant une absorption de chaleur optimum par la composition de matière plastique des sacs 4 à l'intérieur de la chambre. La longueur d'onde de la lumière émise par les lampes 37 et 38 est avantageusement choisie de manière à coïncider avec la longueur d'onde que la matière du sac absorbe le plus facilement.La longueur d'onde en question se situe avantageusement dans l'intervalle de 3 à 4 microns pour la plupart des pellicules de matière plastique, y compris des pellicules multicouches et des stratifiés comme un stratifié tricouche thermorétrécissable (c'est-à-dire orienté) d'éthylèneacétate de vinyle, de poly(chlorure de vinylidène) et d'éthylène-acétate de vinyle irradié. Une brève exposition de la région du col du sac au rayonnement des émetteurs de chaleur 37 et 38 est suffisante pour chauffer la matière du sac à son point de ramollissement de sorte que, lorsque les panneaux de matière du sac sont pressés l'un contre l'autre, ils se soudent l'un à l'autre au niveau des régions de l'embouchure et du col. Le contact de la matière du sac avec les sources de chaleur supérieure et inférieure 37 et 38 est évité au moyen de treillis métalliques 39 et 40 supportés par des paires supérieure et inférieure correspondantes de plaques de support 41 et 42 pivotant sur des pivots 41a, 42a. Chaque plaque de support 41, 42 présente une boutonnière 41b, 42b qui coopère à coulissement avec un erqot de came 43 ou 44 correspondant monté à l'extrémité associée d'une barre de pinçage supérieure ou inférieure 45 ou 46, mobile dans le sens vertical.La barre de pinçage inférieure 46 comprend un corps principal comportant une mâchoire 46a sollicitée élastiquement et reliée au corps au moyen de ressorts de compression hélicoïdaux 46b qui assurent que, lorsque les deux barres de pinçage 45 et 46 viennent en contact l'une avec l'autre, la mâchoire 46a cède élastiquement. Le dispositif de retenue 30 comprend, en outre, un fil métallique conformé 48 qui est supporté par l'organe de contrepartie 35 et qui, selon la configuration du dispositif de retenue illustrée sur la Fig. 2A, vient en contact avec le col du sac ballonné. Lorsqu'il est excité au moyen d'une impulsion de courant, le fil rompt le col du sac afin de permettre l'échappement du gaz (habituellement de l'air) contenu dans le col ballonné avant scellement. Le fil 48 peut, par exemple, avoir une forme en dents de scie ou une forme ondulée sinusoïdale. A mesure que la barre de pinçage supérieure 45 descend, ses ergots de came 4 glissent vers le bas dans les boutonnières 41b et font pivoter les organes de support pivotants supérieurs 41 dans le sens contraire à celui des aiguilles de la montre pour écarter la source de chaleur 37 et son treillis 39 vers la droite du trajet suivi par la barre de pinçage supérieure 45 qui descend. De même, à me sure que la barre de pinçage inférieure 46 monte, ses ergots de came 44 coopèrent avec les boutonnières 42b des supports inférieurs 42 pour faire pivoter ces supports latéralement et pour écarter la source de chaleur inférieure 38 et son treillis 40 du trajet suivi par la barre de pin çage 46 qui monte. Ceci permet le pinçage de la matière pelliculaire entre les deux barres de pinçage 45 et 46. En même temps, une lame 47 supportée par la partie principale de la barre de pinçage inférieure 46 est exposée au-dessus de la mâchoire à ressort grâce à l'intervention des ressorts de compression 46b et est à même de sectionner la matière en surplus du col du sac pendant le scellement. La Fig. 2B illustre le mécanisme d'entraînement grâce auquel la barre de pinçage supérieure 45 est entraînée dans son déplacement vertical. Comme le montre la Fig. 2B, la barre de pinçage supérieure 45 est en deux parties distinctes supportées par une chape centrale 49 sur une broche de guidage verticale 50 afin de permettre un coulissement vertical des deux parties de la barre de pinçage supérieure 45. Les deux parties de la barre de pinçage sont reliées aux extrémités inférieures de biellettes de poussée respectives 51 dont les extrémités supérieures sont, à leur tour, articulées à des levier#s de renvoi correspondants 52, 52' dont l'un 52 apparaît sur la Fig. 2A. Le levier de renvoi de gauche 52 comporte un pivot fixe 53 dans un coin, un pivot 54 dans un autre coin qui l'articule à la biellette de poussée 51 et un autre pivot encore 55 dans le troisième coin qui l'articule à une extrémité d'une entretoise d'entraînement secondaire 56. L'autre extrémité de l'entretoise d'entraînement secondaire 56 est articulée en 57 à un coin correspondant du levier de renvoi de droite 52' qui comporte également des pivots de contrepartie 53' et 54' correspondant aux pivots 53 et 54 décrits plus haut. Une entretoise d'entraînement principale 58 est montée entre la tige de piston 59 d'un vérin 60 et un autre pivot d'articulation 61 sur le levier de renvoi droit 52'. L'extension et le retrait de la tige#de piston 59 font pivoter les leviers52, 52', respectivement, dans le sens contraire à celui des aiguilles de la montre et dans le sens des aiguilles de la montre et font, par conséquent, monter et descendre les barres de pinçage 45. Une liaison mécanique d'entraînement semblable avec vérin est prévue pour entraîner la partie principale de la barre de pinçage inférieure 46 vers le haut et vers le bas. Comme le montre également la Fig. 2B, la barre de pinçage supérieure 45 comporte une garde 62 qui y est fixée par vissage et qui sert à délimiter un intervalle dans lequel la lame 47 peut pénétrer lorsque les barres de pinçage supérieure et inférieure 45 et 46 se rejoignent. Le dispositif de retenue 30 des Fig. 2A et 2B fonctionne à divers stades pendant le cycle de la machine entière, comme décrit plus loin. Lorsqu'on utilise des sacs 4 faits d'une matière pelliculaire thermorétrécissable, c 'est-à- dire orientée, l'apparèil représenté sur la Fig. 1 fonctionne de la manière suivante: Un sac chargé, mais non scellé 4, fait d'une pellicule d'emballage thermorétrécissable, est placé dans la chambre à vide 1 et le couvercle 3 de la chambre est déplacé vers le bas pour fermer la chambre et permettre son scellement au niveau de son bord 20. Une forme d'une pellicule thermorétrécissable (c'est-à-dire orientée) utilisée pour le sac 4 peut être un stratifié tricouche d'éthylène-acétate de vinyle, depoiy(chlorure de vinylidène)et d'éthylène-acétate de vinyle irradié, comme décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 3.741.253 et vendu par la Demanderesse sous la marque de fabrique "Barrier Bag". Comme expliqué plus haut, l'abaissement du couvercle 3 de la chambre fait descendre la lame élastique 33 contre le col du sac, afin de maintenir le col solidement sur la surface supérieure de l'organe de contrepartie 35. A ce stade, les barres de pinçage supérieure et inférieure 45 et 46 sont rétractées et les sources de chaleur 37 et 38 sont dans la configuration représentée sur la Fig. 2A. De la chaleur de rétrécissement est appliquée à la surface externe du sac avant toute évacuation d'air substantielle de l'intérieur de la chambre et la chaleur appliquée fait débuter le rétrécissement de la matière du sac. L'air enfermé dans le sac effectivement scellé (maintenu par la lame élastique 33) résiste au rétrécissement et maintient la matière du sac écartée par 8'ballonnement" de la surface du produit (par exemple un morceau de viande rouge fraiche) contenu dans le sac. Tandis que le sac est ainsi maintenu dégagé de la surface du produit, la circulation d'air chaud autour de l'exte- rieur de la matière ballonnée du sac applique un supplément de chaleur à la matière du sac et complète l'opération de thermorétrécissement pour plaquer la matière pelliculaire tout contre la surface du produit.Cependant, la matière du sac aura été écartée de la surface du produit par ballonnement pendant un laps de temps suffisant pour permettre un transfert de chaleur adéquat à la pellicule ballonnée qui n'est pas à même de fournir une quantité appréciable quelconque de chaleur au produit 21 et pour porter la pellicule à sa température de rétrécissement, de sorte qu'une proportion très élevée de l'énergie de rétrécissement peut être récupérée. Pendant ce temps, les sources de chaleur 37 et 38 sont soit désexcitées ou, de préférence, excitées à un niveau de chauffage faible qui ne leur permet pas de chauffer la matière pelliculaire du col du sac à une température suffisante pour réaliser une fusion. L'étranglement de l'embouchure du sac lorsqu'elle est attaquée par le dispositif de retenue élastique 30 assure que, à mesure que l1applica- tion d'une chaleur par convection à la surface externe du sac progresse, toute pression différentielle excessive accumulée à l'intérieur du sac puisse être maîtrisée par évacuation de gaz (habituellement de l'air) de l'intérieur du sac 4 dans une mesure telle que la matière du sac soit encore maintenue écartée par ballonnement de la surface du produit 21 y contenu.Comme l'effet de ballonnement dépend de facteurs communs à un lot particulier de produits 21 (par exemple, la température superficielle, la quantité d'air contenue dans le produit, et #a nature de la surface, par exemple l'adhésivité) du produit), il peut être avantageux de déterminer, par observation, le moment où le ballonnement se produira probablement, puis de minuter le processus de telle sorte que l'évacuatIon de l'air débute au même moment pour tous les produits d'un lot et soit mesurée par une minuterie adéquate. On peut utiliser n'importe quel autre dispositif de commande, comme on le souhaite. Etant donné que, pendant la phase de thermorétrécissement, le sac est toujours maintenu élastiquement au niveau de son col, l'échappement d'air peut se poursuivre de l'intérieur du sac par son col dans le cas peu probable où une pression différentielle excessive serait exercée sur la matière du sac, tandis que le reste du sac se plaque par rétrécissement sur la surface du produit 21 de manière à fournir une surface en substance sans pli qui couvre le produit 21 et à néanmoins laisser le col du sac à même de subir un soudage lorsque les barres de pinçage 45 et 46 se ferment l'une contre l'autre. Au terme de la phase de ballonnement et avant d'entamer l'évacuation de l'air du sac, on excite brièvement le fil conformé 48 pour rompre le col du sac et évacuer le gaz emprisonné dans ce col. L'évacuation de l'atmosphère de la chambre (et du sac 4 maintenant rompu) progresse jusqu'à ce que le vide souhaité soit atteint. Au terme de la phase d'évacuation de l'air ou peu avant celui-ci, on peut activer les lampes 37 et 38 au maximum pour qu'elles émettent de la chaleur rayonnante à la longueur d'onde souhaitée pour une absorption de chaleur optimum par la matière pelliculaire et ainsi pour qu'elles chauffent le col du sac percé jusqu'à sa température de fusion. Les vérins 60 sont alors actionnés pour amener les barres de pinçage supérieure et inférieure 45 et 46 l'une contre l'autre et écarter simultanément par pivotement les sources 37 et 38 et leurs treillis associés 39 et 40. Dès que la barre de pinçage supérieure 45 est entrée en contact avec la mâchoire de pinçage à ressort 46a, l'action des vérins 60 amène la lame 47 à sectionner le col du sac pour en détacher la matière en surplus. Les organes de pinçage 45 et 46 retiennent fermement le col le long de la lame 47 pour effectuer le soudage. Pendant toute cette opération, l'embouchure du sac est encore pincée entre la lame élastique 33 et l'organe de contrepartie 35 de sorte que le sac est encore solidement maintenu dans le dispositif de retenue 30. Le retrait des barres de pinçage supérieure et inférieure 45 et 46 ramène les sources de chaleur 37 et 38 et leurs treillis 39 et 40, respectivement, dans la configuration de la Fig. 2A. L'évacuation de l'air de la chambre s'effectue après ce retrait des barres de pinçage 45, 46, de sorte que tout air résiduel peut s'échapper sans entrave du sac. Lorsque la chambre à vide est remise sous pression, lors de l'ouverture, les parties chauffées du col du sac situées à gauche des organes de pin çage 45 et 46 sont pressées l'une contre 11 autre pour réaliser un soudage par fusion et pour réduire la dimension de la matière du sac éventuellement en surplus autour de la zone de scellement pour donner un aspect net à l'emballage terminé. La matière du sac en surplus sectionnée par la lame 47 est encore maintenue entre la lame élastique 33 et l'organe de contrepartie 35 et peut être enlevée pendant ou après l'enlèvement de l'emballage de la chambre ouverte. Le processus décrit plus haut est particulièrement commode avec des produits humides tels que de la viande rouge fraîche dans des sacs thermorétrécissables, parce que l'augmentation de la pression exercée sur la surface de la viande, pendant l'effet de ballonnement du sac, tend à maintenir l'humidité dans le produit et à éviter la formation de buée sur la surface interne du sac lorsqu'il est dans l'état ballonné. De plus, l'évacuation rapide de l'air emprisonné lors du percement du sac permet à la matière du sac d'entrer en contact avec le produit rapidement et avant la formation d'une telle buée. Cela étant, l'aspect de l'emballage terminé est particulièrement agréable dans le cas de produits humides, comme de la viande rouge fraîche. Dans le cas de tous les produits emballés par ce procédé, la nature exempte de pli du produit est améliorée par l'adoption d'une phase de rétrécissement préliminaire suivie d'une évacuation de l'air ultérieure (par opposition à la séquence classique du scellement sous vide suivi du rétrécissement). L'emballage terminé conforme à l'invention est, en outre, fortement amélioré par rapport aux emballages ajustés par rétrécissement, dans lesquels un bain de rétrécissement aqueux est utilisé pour atténuer les effets de "dissipation thermique" du produit relativement froid et à capacité thermique élevée, parce que le rétrécissement de la pellicule en contact avec de l'air permet un taux de récupération plus élevé de l'énergie de rétrécissement et, par conséquent, une plus forte augmentation d'épaisseur, avec pour résultat que les propriétés de barrière du sac (importantes pour maintenir le scellement hermétique du produit et sa fraîcheur jusqu'au moment de sa consommation) sont plus efficaces. De plus, la résistance d'un tel sac aux déprédations est améliorée en raison de l'épaisseur accrue. Etant donné que la poche d'air emprisonné dans le sac pendant la phase de rétrécissement précédant le chauffage résiste à l'affaissement du sac et postpose le contact du sac avec le produit froid, cet effet d'augmentation de l'épaisseur est encore plus sensible et il en est de même pour l'aspect exempt de pli du sac qui dépend à nouveau du degré de récupération de l'énergie de rétrécissement latente dans la matière pelliculaire. De plus, comme le rétrécissement est provoqué par des courants d'air qui se déplacent autour de la totalité du produit, le rétrécissement du sac est uniforme autour du produit, ce qui élimine le risque d'emprisonnement de poches d'air derrière "l'équateur" du produit (c'est-à-dire la zone de plus grande section dans un plan perpendiculaire à l'axe longitudinal du sac). De plus, la caractéristique précitée selon laquelle il n'y a que peu ou pas de vapeur d'eau dans l'air présent entre le produit et le sac qui rétrécit (ce qui est dû à l'amorçage du rétrécissement avant toute réduction de pression et même avec une faible augmentation de pression, comme le montre la Fig. 4) assure que la quantité de chaleur de rétrécissement requise osera moins élevée parce que l'air sec présent sur la surface interne du sac absorbe moins de chaleur que n'en absorberait de l'air chargé d'humidité. Etant donné que les supports inférieur et supérieur 32 et 31 du dispositif de retenue élastique 30 sont supportés par la partie inférieure 2 et par le couvercle 3 de la chambre, respectivement, ils se juxtaposent automatiquement en contact l'un avec l'autre lorsque la chambre est fermée et il suffit au préposé de faire en sorte que le col du sac 4 soit placé sur l'organe de contrepartie 35 avant la fermeture de la chambre. Si on le souhaite, lorsque les sacs chargés sont introduits par un transporteur dans la chambre 1, le transporteur peut être du type qui assure que, lorsque le sac 4 est arrêté, son col soit correctement placé en vue d'un pinçage d'étranglement sans exiger un positionnement soigneux par un préposé Comme indiqué plu haut, d'autres mécanismes de fermeture de sac peuvent être prévus en vue d'être utilisés avec les dispositifs de soudage à chaud par rayonnement 13 et 14 décrits plus haut. Par exemple, on peut fermer le col du sac par une barre de soudage et de rognage 70 classique (Fig. 3) qui sectionne l'excès de matière et soude l'embouchure du sac suivant la ligne de pression entre les barres de pinçage supérieure et inférieure (au moyen d'un élément chauffant par résistance). L'apport de chaleur à la région du col entre le dispositif de rognage et de soudage 70 et le produit 21 a pour résultat que,lorsque la chambre 1 est remise sous pression, la matière du sac dans la région du col a été chauffée dans une mesure telle qu'elle se soude à elle-même en s'affaissant, formant une région de col plus nette pour l'emballage. En variante, le col du sac peut être placé dans un dispositif de resserrement 71 (Fig.4) de manière à être resserré dans une chambre à vide lorsque la chambre se ferme et il porte une agrafe posée par le dispositif 71a au terme des opérations d'évacuation de l'air et de rétrécissement. Un tel dispositif de pose d'agrafes dans la chambre est décrit dans le brevet anglais de la Demanderesse n0 1.353.157. Il est aussi possible de supprimer le dispositif de pose d'agrafes 71a sur la Fig. 4 et d'effectuer le resserrement après que l'excitation des sources de chaleur infrarouge ait chauffé le col du sac dans la région prête à être resserrée. Lorsque les régions de col ainsi chauffées et ramollies sont froncées à l'intervention du dispositif de resserrement 71 (qui peut être par exemple du type décrit et revendiqué dans les brevets anglais n0 1.353.157, 1.361.142 et 1.496.740), le resserrement est suffisant pour faire adhérer la matière du col à elle-même et pour amener le col à ressembler à un col agrafé mais dépourvu d'agrafe. Le simple ramollissement à chaud de la région du col du sac est suffisant pour provoquer un contact étroit et un scellement de la région resserrée du col. Le dispositif de resserrement 71 représenté schématiquement peut par exemple opérer en deux stades, comme décrit dans le brevet anglais n0 1.353.157 en ce sens qu'il commence par resserrer l'embouchure du sac en une fente horizontale à mesure que la chambre se ferme et qu'il réalise un étranglement de l'écoulement du gaz à partir de l'intérieur du sas) suffisant pour favoriser l'effet de bal lonnement souhaité avant l'excitation des sources de rayons infrarouges. Le second stade de resserrement réduit alors la longueur de cette fente pour froncer le col du sac en une configuration resserrée autoadhérente. En variante, un autre effet d'étranglement de l'embouchure du sac peut être produit et le dispositif de resserrement 71 peut alors être actionné pour resserrer complètement le col du sac après l'effet de chauffage à ballonnement. La description qui précède des divers cycles de fonctionnement possibles avec la chambre 1 de la Fig. 1 se rapporte à l'utilisation d'une pellicule thermorétrécissable. Cependant, il peut être possible d'utiliser le procédé conforme à l'invention avec d'autres pellicules, par exemple avec des pellicules autosoudables qui sont ramollies à chaud et qui se soudent alors lorsqu'elles viennent en contact l'une avec l'autre. De même, on peut utiliser les variantes de chambres représentées sur les Fig. 3 et 4 avec ntim- porte quelle pellicule adéquate, y compris une pellicule thermorétrécissable et une pellicule autosoudable. La Fig. 5 est une vue schématique d'un circuit de commande possible pour l'excitation des lampes 37 et 38 qui émettent de la chaleur rayonnante. Un transformateur variable 72 est connecté aux bornes d'entrée 73 et 74 et entre ces deux bornes 73 et 74 est connectée une ligne de dérivation comprenant un micro-interrupteur 75 et un temporisateur 76. Une autre ligne de dérivation comprend un interrupteur 77 et un disjoncteur 78, le disjoncteur étant lui-même connecté à des contacts d'interrupteur 79 et 80 dans le circuit du secondaire du transformateur variable 72. Les deux contacts d'interrupteur 79 et 80 commandent donc l'excitation des lampes émettant des rayons infrarouges 37 et 38 qui sont connectées en parallèle dans le circuit du secondaire du transformateur variable 72. Le transformateur variable est excité en permanence et le démarrage du cycle est enclenché par l'actionnement du micro-interrupteur 75, en réponse au déplacement d'un élément mécanique quelconque, par exemple à la fermeture du couvercle 3 de la chambre. La fermeture du micro-interrupteur 75 fait démarrer le cycle de minutage du temporisateur 76,de sorte que l'interrupteur 77 se ferme immédiatement, excitant le disjoncteur 78 qui ferme les contacts 79 et 80 pour allumer les lampes 37 et 38. Après un délai déterminé par le dispositif à temps 76, l'interrupteur 77 s'ouvre, ouvrant le circuit du disjoncteur 78 qui ouvre alors les contacts 79 et 80 pour éteindre les lampes 37 et 38. Dans une variante particulièrement avantageuse du circuit de la Fig. 5, des moyens peuvent être prévus pour réduire la consommation des lampes à une valeur d'attente (par exemple de 20% de leur puissance maximum) au lieu de les désactiver complètement lorsque le disjoncteur 78 a déclenché. Ceci peut être réalisé, par exemple, au moyen d'un système de commutation à deux directions au niveau des contacts 79 et 80 de telle sorte que, dans une position des contacts mobiles, un circuit "d'attente" est fermé pour allumer les lampes 37 et 38 à leur puissance d'attente et dans l'autre position deux coritaus mobibs, le circuit principal représenté sur la Fig. 5 peut être activé. -Le réglage du transformateur variable 72 peut permettre la modification de la puissance des lampes et, de la même manière, le temporisateur 76 peut être réglé pour permettre un délai, par exemple de 2 à 6 secondes, pour le fonctionnement des lampes 37 et 38. Un type préféré de lampe à utiliser pour les lampes 37 et 38 est une lampe Philips 13195 X/9U, fournie par la Société Philips Electrical Company. Les avantages de l'utilisation du système de soudage par fusion décrit et représenté plus haut comprennent le fait que l'inertie thermique des lampes à rayons infrarouges 37 et 38 est très faible, de sorte qu'il est possible de ne les allumer que lorsqu'un soudage par fusion est requis. De plus, le soudage par fusion a l'avantage qu'il n'y a pas de contact physique entre les lampes fournissant la chaleur et la matière plastique à souder. Un avantage particulièrement important de l'invention est que la chaleur est appliquée par rayonnement aux pellicules avant qu'elles entrent en contact l'une avec l'autre, ce qui assure que le trajet d'énergie rayonnante le plus court possible des lampes aux pellicules pincées peut être établi sans que les lampes 37 et 38 doivent être placées l'une près de l'autre. Au contraire, les lampes peuvent être très largement espacées et la matière du col du sac peut être déformée par ballonnement au voisinage des lampes de manière à raccourcir la distance séparant la source de chaleur de la matière du sac.Ceci donne un appareil beaucoup moins encombrant du point de vue (a) du chargement du sac dans la chambre, ou (b) d'une manière plus générale (lorsque le soudage par fusion dune pellicule en vue de former un emballage est effectué sans l'aide d'une chambre à vide) du maintien de deux parties de pellicule quelconques à souder dans une position préparatoire au chauffage jusqu'à fusion au moyen de l'appareil conforme à l'invention. De plus, on peut rapidement et facilement régler la quantité d'énergie communiquée aux pellicules en modifiant la tension d'alimentation des lampes, en modifiant le temps pendant lequel ces lampes sont excitées ou en réglant ces deux paramètres. Si on le souhaite, la région du col du sac peut être recouverte par impression d'une matière présentant un coefficient d'absorption élevé de manière à garantir une absorption de chaleur localisée encore plus intense. Les valeurs envisagées pour le vide pour les procédés décrits plus haut sont de l'ordre Cependant, le vide peut être beaucoup moins poussé (pression résiduelle plus élevée) si on le souhaite (par exemple lorsqu'on emballe des produits comme des fromages dits à dégagement de gaz élevé qui dégagent naturellement du gaz, par exemple du gaz carbonique ,et pour lesquels ce dégagement est beaucoup plus rapide s'ils sont emballés sous un vide poussé). Comme le montrent les Fig. 1, 3 et 4, les dispositifs servant à appliquer de la chaleur à la matière du sac comprennent des ventilateurs faisant circuler de l'air chaud. En variante, d'autres moyens de chauffage du sac peuvent être utilisés en association avec les dispositifs de chauffage 13 et 14 émettant de la chaleur rayonnante. Des températures de 90 à l400C sont nécessairesdans la pellicule ballonnée afin de réaliser un thermorétrécissement dans le cas d'une pellicule rétrécissable orientée biaxialement. Cependant, des températures plus élevées peuvent être communiquées à la pellicule dans la région du col par les dispositifs de chauffage 13 et 14 émettant de la chaleur rayonnante en vue de favoriser un soudage par fusion. La description qui précède se rapporte d'une manière générale à l'action sur un sac individuel 4 dans la chambre, bien qu'il soit évident que deux sacs 4 distincts soient prévus sur la Fig. 1. Le procédé et l'appareil conformes à l'invention peuvent être conçus pour souder un emballage ou deux ou plus de deux emballages simultanément et cette souplesse d'emploi s'applique également aux trois formes d'exécution distinctes représentées sur les Fig. 1, 3 et 4, ainsi qu'à toute autre forme d'exécution rentrant dans le cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1 - Procédé pour former un emballage suivant lequel on enveloppe des marchandises (21) dans une pellicule de matière plastique (4) présentant des parties de pellicule correspondantes qui sont amenées en contact lune avec l'autre en vue de souder l'emballage à chaud, caractérisé en ce qu'on maintient les parties de pellicule correspondantes hors de contact l'une de l'autre avant le soudage, on chauffe les parties de pellicule correspondantes non en contact au moyen d'un rayonnement infrarouge, puis on amène les parties de pellicule chauffées en contact l'une avec l'autre pour les souder l'une à l'autre par fusion lors du contact. 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la pellicule de matière plastique a la forme d'un sac (4) comportant un col délimitant les parties de pellicule à souder l'une à l'autre. 3 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on effectue le soudage à chaud dans une chambre à vide (1) dans laquelle le produit enveloppé est placé et on évacue l'air de la chambre pour abaisser la pression régnant dans la pellicule de matière plastique (4) et autour de celleci avant que les parties correspondantes de la pellicule denve- loppement soient soudées lune à autre pour former un emballage sous vide. 4 - Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que la pellicule de matière plastique a la forme d'un sac (4) maintenu alors que son col est étranglé de manière à retarder l'échappement du gaz de l'intérieur du sac (4) et soumis à un effet de ballonnement, et le rayonnement infrarouge est émis par des sources (13,14) placées tout près du col du sac pour chauffer le col ballonné par l'échappement retardé du gaz de l'intérieur du sac (4) et le gaz peut ensuite s'échapper du sac (4) chauffé, les parties du col étant amenées en contact l'une avec l'autre afin de se souder lors du contact. 5. Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'on permet au gaz de s'éc#apper du sac (4) en retenant élastiquement le col du sac pour restreindre l'échappement du gaz jusqu ce que la différence de pression entre l'intérieur et l'extérieur du sac atteigne une vsle'z à laquelle le dispositif de retenue (30) du col du sac c: e élastiquement pour permettre au gaz de s'échapper l'embouchure du sac. 6. Procédé selon l'une quelconque des revendications 4 ou 5, caractérisé en ce qu'on provoque le ballonnement du col du sac en chauffant la matière du sac à l'aide de moyens de chauffage supplémentaires (6, 7, 8, 9, 10, il) et on provoque l'échappement du gaz de l'intérieur du sac (4) en rompant le col du sac ballonné pour permettre au gaz de s' échapper en substance sans entrave de l'intérieur du sac. 7. Procédé selon l'une quelconque des revendications 4-à 6, caractérisé en ce qu'on provoque le ballonnement du sac (4) en faisant subir un rétrécissement thermique à la matière du sac tandis que le col du sac est maintenu étranglé. 8. Procédé selon l'une quelconque des revendications 4 ou 5, caractérisé en ce qu'on provoque le ballonnement du col du sac en evacuant de l'air de l'intérieur de la chambre (1) pour soumettre la matière pelliculaire du sac à une différence de pression due au col du sac étranglé. 9. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la matière pelliculaire est une pellicule multicouche comprenant au moins une couche d'éthylène-acétate de vinyle, une couche de polychlorure de vinylidène), et une couche d'éthylène-acétate de vinyle irradié, la longueur d'onde du rayonnement infrarouge étant de 3 à 4 microns. 10. Appareil pour former un emballage, comprenant un support (12) pour des marchandises et une pellicule de matière plastique d'enveloppement, une source de chaleur pour chauffer des parties correspondarites de la pellicule de matière plastique d'enveloppement et un dispositif pour amener ces parties correspondantes de la pellicule de matière plastique d'enveloppement en contact l'une avec l'autre pour fermer l'emballage, caractérisé en ce que la source de chaleur comprend au moins une source de rayons infrarouges (13, 14) placée de manière à irradier ces parties de pellicule correspondantes d'une pellicule d'enveloppement supportée et des moyens (8, 10) et (9, 11) sont prévus pour maintenir les parties de pellicule correspondantes hors de contact l'une avec l'autre pendant que les sources de rayons infrarouges fonctionnent. 11. Appareil selon la revendication 10, caractérisé en ce que la source de rayons infrarouges (13, 14) et le support (12) sont disposés dans une chambre à vide (i) et les moyens destinés à maintenir les parties de pellicule correspondantes hors de contact l'une avec l'autre comprennent un moyen (30) pour étrangler le col du sac (4) dans la chambre et des moyens (6,8, 10) et (7, 9, 11) pour ballonner le col du sac supporté sur le support (12)et dont le col est étranglé par le moyen d'étranglement, et les moyens destinés à amener ces parties de pellicule correspondantes encontact l'une avec l'autre pour fermer l'emballage comprennent des moyens (48) pour évacuer du gaz de l'intérieur du sac (4) afin de supprimer la configuration ballonnée du col du sac après chauffage du sac par les moyens (13, 14) émettant des rayons infrarouges de manière à amener la matière du col ballonné et chauffé à entrer en contact avec elle-même et à se souder lors de ce contact. 12. Appareil selon la revendication 11, caractérisé en ce que les moyens d'étranglement du col comprennent un dispositif de resserrement (71) du col du sac propre à étrangler le col du sac par resserrement pour réaliser le soudage, et qui est programmé pour resserrer le col du sac après excitation des moyens (13, 14) émettant les rayons infrarouges. 13. Appareil selon la revendication 12, caractérisé par un dispositif d'agrafage (71a) propre à être mis en oeuvre pour poser une agrafe destinée à fermer le col du sac après la suppression de sa configuration ballonnée. 14. Appareil suivant l'une quelconque des revendications Il à 13, caractérisé en ce que les moyens destinés à supprimer la configuration ballonnée du col du sacoemprennent (a) un moyen (48) destiné à rompre le col du sac ballonné, et (b) des machoires de retenue (45, 46a) coopérantes placées près du moyen de rupture (48) du col du sac, du ctté de ce moyen de rupture (48) le plus proche du support (12) du sac, pour pincer le col du sac en vue de le refermer après que le gaz s'est échappé par la partie rompue du col. 15. Appareil selon l'une quelconque des revendications Il à 14, caractérisé en ce que les moyens émettant des rayons infrarouges comprennent deux lampes allongées (13, 14) disposées parallèlement l'une à l'autre de part et d'autre de 1' emplacement prévu pour la matière du col ballonné du sac (4) et en ce que les moyens d'étranglement du col comprennent deux barres de pinçage (33, 35) parallèles disposées près de l'espace séparant les lampes (13, 14) et à même de pincer le col du sac entre elles. 16. Appareil selon la revendication 15, caractérisé en ce qu'au moins l'une (33) des barres de pinçage peut exercer un effet de pinçage qui cède élastiquement de manière à permettre an gaz de stédhapper de l'intérieur du sac (4) dans le cas d'une différence de pression excessive agissant sur la matière pelliculaire du sac. 17. Appareil selon la revendication 14, et l'une quelconque des revendications 15 ou 16, caractérisé en ce que les mâchoires de retenue (45, 4-6aj se rapprochent et s'écartent l'une de l'autre suivant un trajet d'action et les lampes allongées (13, 14) sont montées de manière à se déplacer entre une position active dans laquelle elles sont disposées le long du trajet entre des positions espacées des mâchoires de retenue (45, 46a) et une position inactive dans laquelle elles sont dégagées du trajet d'action pour permettre aux mâchoires de retenue de se fermer l'une contre l'autre. 18. Appareil selon la revendication 17, caractérisé en outre par des treillis (39, 40) associés aux lampes pour empocher tout contact physique des lampes (13, 14) avec la matière ballonnée du col du sac pendant le chauffage. 19. Appareil selon l'une quelconque des revendications 15 à 18, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour exciter les lampes allongées (13, 14) à un premier niveau auquel elles émettent un rayonnement infrarouge d'une intensité suffisante pour chauffer le col du sac ballonné et à un deuxième niveau auquel elles fonctionnent dans un état d'attente dans lequel elles consomment nettement moins de courant. 20. Appareil selon l'une quelconque des revendications 15 à 19, caractérisé en ce qu'il comprend un temporisateur (76) pour minuter la durée de l'émission du rayonnement infrarouge par les lampes allongées (13, 14) et un dispositif (72) pour régler l'intensité avec laquelle elles émettent le rayonnement infrarouge de chauffage du sac. 21. Appareil selon l'une quelconque des revendications 11 à 20, caractérisé en ce que le moyen servant à ballonner le col d'un sac comprend au moins un ventilateur de circulation d'air (6, 8) et (7,9) dans la chambre et un élément chauffant (10, 11) pour chauffer l'air ainsi mis en circula- tion. 22. Appareil selon l'une quelconque des revendications 11 à 21, caractérisé en ce qu'il comprend un moyen (47) pour sectionner le surplus de matière du col du sac de l'emballage après le fonctionnement des moyens émettant des rayons infrarouges (13, 14).