La présente invention se rapporte à un dispositif de supervision d'alarmes dans un systame numerlque, et plus particulièrement dans un central telephonique fonctionnant en modulation par impulsions et codage (MIC). Un central téléphonique MIC est compose d'un certain nombre d'unités réalisant chacune des fonctions particulières. Afin de détecter les anomalies de fonctionnement, il est connu de placer des alarmes dans certaines unités, ces alarmes étant ddtectées de façon visuelle par le personnel de surveillance. Toutefois, alors que la capacité des centraux devient de plus en plus grande et qu'il est nécessaire d'augmenter le nombre d'alarmes, il est interessant de superviser ces alarmes de façon automatique, afin qu'elles puissent Stre germes par l'unité centrale de traitement. La présente invention a précisément pour objet un dispositif de supervision d'alarmes dans un central HIC. Il est utilise notamment pour la supervision d'alarmes placées dans les equipements de groupe du central, ces equipements constituant l'interface entre la transmission et la commutation. Le dispositif de supervision d'alarmes selon l'invention est relie d'une part à n unité du central et d'autre part a l'unité centrale de traitement, chaque unité comportant q équipements qui envoient à tour de r81e un message d'alarmes de p bits A(O)-A(p-l). Le dispositif de supervision d'alarmes selon l'invention est carac terse notamment en ce qu'il comprend : - des moyens de détection cyclique des alarmes fonctionnant de façon autonome; - des moyens d'interrogation pour connattre l'état des p alarmes d'un équi pement donné dans une unité donnée, lesdits moyens étant utilises sur ordre de l'unité centrale de.traitement la suite de la détection d'une alarme à l'intérieur d'un message d'alarmes A(O)-A(p-l) ; - des moyens de commande de points à l'intérieur des équipements, utilisés sur ordre de l'unité centrale. D'autres caractéristiques apparaîtront au cours de la description suivante d'un exemple de réalisation, ladite description étant faite en relation avec les dessins joints dans lesquels - la figure 1 indique la position du dispositif de supervision d'alarmes selon l'invention à l'intérieur du central ; - la figure 2 représente l'organisation des alarmes et des points de commande à l'intérieur d'un équipement de groupe ; - la figure 3 est un diagramme de temps relatif à la transmission des alarmes vers le dispositif de supervision d'alarmes selon l'invention ; - la figure 4 représente le schéma d'ensemble du dispositif de supervision selon l'invention - la figure 5 représente le circuit de contrôle de la détection des alarmes ; - la figure 6 représente le circuit de masquage des alarmes. La figure 1 indique la position du dispositif de supervision d'alarmes a l'intérieur du central. Le dispositif, que l'on appellera GEIO, est relié d'une part à n (n = 128 par exemple) unités du central -GE(O) à GE(n-l) à superviser, et d'autre part a l'unité centrale de traitement CPU. Dans la suite de la description, on supposera que les n unités à superviser sont des équipements de groupe, mais elles pourraient tout aussi bien représenter d'autres équipements-du central, tels que par exemple l'horloge centrale ou les alimentations.Le dispositif de supervision d'alarmes GElO reçoit sous forme série les alarmes provenant de chaque équipement de groupe > respectivement par l'intermédiaire des liaisons B(O) à B(n-l). I1 transmet sous forme série des messages de commande vers chaque équipement de groupe, respectivement par l'intermédiaire des liaisons F(O) à F(n-l). La détection des alarmes par le dispositif GEIO est effectuée de façon autonome, un signal d'interruption étant envoyé vers l'unité centrale Cpu lorsqu'une alarme est détectée. L'envoi d'un message de commande vers un équipement de groupe est décidé par ladite unité centrale. La figure 2 représente de façon très générale l'organisation des alarmes et des points de commande à l'intérieur d'un équipement de groupe. Chaque équipement de groupe comporte q (par exemple q 2 8) équipements de jonction Je(0) à JN(q-l) associés chacun à une jonction multiplex donnée (non représentée), et un équipement commun CON associé à tous les équipements de jonction. Les équipements de jonction ont notamment pour r81e de convertir le code de transmission (par exemple code HDB3) utilisé sur les jonctions multiplex en un code binaire, d'effectuer la synchronisation des bits reçus, et de réaliser la conversion sie-parallèle des échantillons codés, et réciproquement.L'équipement commun COM a notamment pour rôle d'effectuer le multiplet xage des échantillons reçus dans les q équipements de jonction, et réciproquement. I1 contient l'horloge locale de l'équipement de groupe. Chaque équipement de jonction comprend m alarmes individuelles A(o) à A(m-l). A titre d'exemple, ces alarmes peuvent indiquer - une perte de synchronisation de plus de 4 ms sur la jonction multiplex associée ; - un taux d'erreur élevé dans le signal de--synchronisation ; - une faute de fonctionnement dans un équipement éloigné (multiplexeur par exemple) situé à l'autre extrémité de la jonction multiplex. L'équipement commun COM comprend aussi un certain nombre d'alarmes A(m) à A(p-l). A titre d'exemple, l'une de ces alarmes pourra indiquer un défaut de fonctionnement de l'horloge locale. Chaque équipement de jonction délivrera sous forme série, à raison d'un bit par période t, un message d'alarmes A(O)-A(p-l) a p bits représentant l'état des alarmes individuelles et celui des alarmes communes à tous les équipements de jonction. La présence d'une alarme est caractérisée par un bit 1 Les q messages d'alarmes des q équipements de jonction seront transmis successivement dans le temps, d raison d'un message d'alarmes par période T (T = p.t). Le temps de transmission total des q messages d'alarmes d'un équipement de-groupe est T' = q.T.Le diagramme de temps de la figure 3 permet de mieux comprendre le mode de transmission des alarmes vers le dispositif de supervision GEIO A titre d'exemple, on prendra les valeurs numériques suivantes P = 8 q = 8 t 5 3,9ors T = 31,25 ps T' = 250 Clos. Les p alarmes A(O) à A(p-l) sont divisées en deux classes d'urgence: - alarmes urgentes - alarmes non-urgentes. A titre d'exemple, les alarmes non-urgentes pourront entre les points A(O) et A(1). Cette distinction n'intervient pas au niveau du prélèvement dans les équipements de groupe1 mais seulement dans le mode de traitement au niveau du dispositif de supervision GEIO lui-meme. La signification de cette distinction sera donc donnée ultérieurement. Chaque équipement de jonction peut comporter un certain nombre de points de commande individuels tels que C(O). A titre d'exemple, ces points peuvent commander la fermeture et l'ouverture d'une boucle permettant de tester le fonctionnement de l'équipement de jonction considéré. L'équipement commun CCM comprend également un certain nombre de points de commande tels que C(1). Toujours à titre d'exemple, l'un de ces points peut commander la remise a zéro des alarmes communes A(m) à A(p-l). Un ordre de commande est transmis sous forme série vers un équipement de groupe donné à l'aide d'un message de commande à p bits comportant d'une part un code de jonction et d'autre part un code d'instruction. Le code de jonction permet d'identifier l'équipement de jonction à commander à l'intérieur de l'équipement de groupe, alors que le code d'instruction permet de commander un point donné. Le code de jonction n'a pas d'importance lorsque le code d'instruction correspond à la commande de l'un des points communs dans l'équipement COM. La transmission des messages de commande est effectuée, comme pour les messages d'alarmes, à raison d'un bit par période t. La figure 4 représente le schéma d'ensemble du dispositif de supervision d'alarmes GEIO selon l'invention. I1 comporte principalement - un multiplexeur NnX à n entrées reliées respectivement aux n équipements de groupe GE(O) à GE(n-l) par l'intermédiaire des liaisons B(O) à B(n-l). Ce multiplexeur permet de collecter les messages d'alarmes A(O)-A(p-l) de tous les équipements de groupe. I1 les délivre sous forme série au moyen d'un signal GAMU ; - un démultiplexeur DEMUX à n sorties reliées respectivement aux n équipements de groupe GE(O) à GE(n-l) par l'intermédiaire des liaisons F(O) à F(n-l). Ce démultiplexeur reçoit les messages de commande sous forme série à l'aide d'un signal DRD, et les aiguille vers l'équipement de groupe sélectionné ; - un circuit de contrôle de la détection des alarmes CDA ; - un circuit de masquage des alarmes MASK. On distinguera deux phases différentes de fonctionnement du dispositif de supervison d'alarmes GEIO : 1) Phase de détection cyclique des alarmes. 2) Phase d'exécution d'un ordre. Les deux phases de fonctionnement vont Entre analysées successivement en supposant que le nombre n d'équipements de groupe est de cent vingt-huit et que le nombre q d'équipements de jonction est de huit. 1) Phase de détection cyclique des alarmes Le multiplexeur MUX est adressé de façon cyclique, à la période T', par un code parallèle à sept bits SA(O)-SA(6)-identifiant les équipements de groupe, ledit code étant produit par le circuit de contrôle CDA. Ce circuit de contrôle a notamment pour rôle de détecter la présence d'alarmes 9 l'interieur d'un message d'alarmes A(O)-A(p-l) reçu, à condition toutefois qu'elles ne soient pas masquées. A cet effet, le circuit de contrôle CDA reçoit deux signaux de masquage provenant du circuit de masquage MASK - un signal QJM de masquage de toutes les alarmes d'un équipement de jonc tion ; - un signal QNU de masquage des alarmes non-urgentes seulement. Ainsi, Ia réception d'un signal QJN de niveau Lpar le circuit de contrôle CDA empéche la détection de toutes les alarmes d'un équipement de jonction. La réception d'un signal QNU de niveau 1 empeche la détection des alarmes non-urgentes, mais pas celle des alarmes urgentes. Le circuit de contrôle CDA envoie au circuit de masquage MASK l'adresse à dix bits SA(O)-SA(9) de l'équipement de jonction et de l'qui pement de groupe considérés tsept bits SA(O)-SA(6) pour l'équipement de groupe > trois bits SA(7)-SA(9) pour l'équipement de jonction. La détection d'une alarme par le circuit de contrôle CI)A provoque l'envoi d'un signai d'interruption SIN de niveau 1 vers l'unité centrale CPU En meme temps, le circuit de contrôle CDA délivre sous forme parallèle le message d'alarmes A(O)-A(p-l) contenant la ou les alarmes détectées, et l'adresse SA(O)-SA(9) de l'équipement de jonction et de l'équipement de groupe correspondants. La lecture par l'unité centrale CPU du message d'alarmes A(O)-A(p-l) et de l'adresse SA(O)-SA(9) a pour effet de remettre le signal d'interruption SIN au niveau O et de relancer la detection cy clique des alarmes gracie à l'envoi au circuit de contrôle CDA d'une impul sion READ de niveau 1. 2) Phase d'exécution d'un ordre : Le dispositif de supervision d 'alarmes GEIO reçoit de 1 'unité cen trale de traitement CPU essentiellement trois types d'ordre à exécuter - ordre d'interrogation ; - ordre de masquage ; - ordre de commande dans un équipement de jonction. Un ordre reçu se traduit par la présence d'un signal DOR de niveau 1 sur une entrée du circuit de contrôle CDA. Les trois types d'ordre mention nés ci-dessus vont etre analysés successivement. a) Ordre dtinterrogation Aucune vérification de persistance de la détection des alarmes n'est effectuez dans le circuit de contrôle CDA. Aussi, a la suite de l'envoi vers l'unité centrale CPU d'un signal d'interruption SIN de niveau L, ainsi que du message d'alarmes A(O)-A(p-l > et de l'adresse SA(O)-SA(9), 1 'unité centrale CPU peut confirmer la présence des alarmes détectées en envoyant vers le circuit de contrôle CDA un signal d'interrogation LSC de niveau 1 ainsi que l'adresse DA(O)-DA(9) de l'équipement de jonction et de l'équipement de groupe dans lesquels les alarmes ont été détectées. Le circuit de contrôle CDA interrompt alors la détection cyclique des alarmes pour ne s'occuper que de l'équipement de jonction et de l'équi pement de groupe sélectionnés par l'unité centrale CPU. Le message d'alarmes et l'adresse de cet équipement de jonction et de cet équipement de groupe sont délivrés sans tenir compte des signaux de masquage QJN et QNU ni de l'état des alarmes. En outre, aucun signal d'interruption SIN de niveau 1 ne sera délivré. L'unité centrale CPU pourra lire le messa ge d'alarmes afin de le comparer au message d'alarmes reçu précédemment au cours de la phase de détection cyclique. b) Ordre masquage : Les masques des alarmes des différents équipements de jonction peu vent notre modifiés par l'unité centrale CPU. A cet effet, l'unité cen trale envoie au circuit de masquage MASK trois signaux MJN, MNU et REM, et l'adresse DA(O)-DA(9) de l'équipement de jonction et de l'équipement de groupe considérés.Les trois signaux ont la signification suivante MJN = 1 : masquer toutes les alarmes d'un équipement de jonction ; MNU = 1 : masquer les alarmes non-urgentes d'un équipement de jonction; REM = 1 : supprimer le masquage des-alarmes urgentes et des alarmes non-urgentes c) Ordre de commande dans un équSpement de jonction : Un message de commande DRD, comportant d'une part le code de l'équi- pement de jonction à commander et d'autre part le code d'instruction, est transmis sous forme série au démultiplexeur DEMUX adressé par le code DA(O)-DA(6) de l'équipement de groupe sélectionné. Un signal d'autorisation DRE de niveau 1 permet le fonctionnement du démulti plexeur. La figure 5 représente le schéma du circuit de contrôle de la détection des alarmes CDA. I1 va entre décrit en considérant successivement la phase de détection cyclique des alarmes et la phase d'exécution d'un ordre. 1) Phase de détection cyclique des alarmes Un compteur 1, avançant sous le contrôle d'impulsions d'horloge HI de période T', délivre successivement l'adresse SA(O)-SA(6) des différents équipements de groupe. Ce compteur adresse le multiplexeur MGX (figure 4), Un circuit de conversion série-parallèle 2 reçoit sous forme série le flot d'alarmes GAgU provenant de l'équipement de groupe sélectionné par le mul tiplexeur NUX" et le convertit sous forme parallèle à l'aide d'impulsions d'horloge H2 de période t, en messages d'alarmes A(O)-A(p-l). Ainsi, pour un équipement de groupe sélectionné, on obtiendra successivement, en sortie du circuit 2, les q messages d'alarmes des q équipements de jonction. Afin de reconnaitre la présence d'une alarme à l'intérieur d'un message d'alarmes A(O)-A(p-l), un premier circuit OU 3 reçoit les alarmes non-urgentes, par exemple A(O)-A(1), et un second circuit OU 4 reçoit les alarmes urgentes A(2)-A(p-l). Un niveau 1 en sortie de la porte OU 3 indi que la présence d'au moins une alarme non-urgente. De meme un niveau 1 en sortie de la porte OU 4 indique la présence d'au moins une alarme urgente. L'état des sorties des portes OU 3 et OU 4 est associé aux signaux de mas quage QJM et QNU par l'intermédiaire de deux portes ET 5 et ET 6. La porte ET 5 reçoit d'une part le signal QJM inversé et d'autre part le signal de sortie de la porte OU 4. La porte ET 6 reçoit le signal QNU inversé, le signal QJM inversé et le signal de sortie de la porte OU 3. Ainsi, une alarme urgente reconnue par le circuit OU 4 et non masquée (QJM = O) pro duira un niveau 1 en sortie de la porte ET 5. Une alarme non-urgente reconnue par le circuit OU 3, et non masquée (QNU = o), produira un niveau 1 ensortiede la porte ET 6, à condition toutefois que les alarmes urgentes ne soient pas masquées (QJM = O).La présence d'un niveau 1 en sortie de l'une des portes ET 5 ou ET 6 produira, par l'intermédiaire d'une porte OU 7, la mise à l'état 1 de l'entrée d'information D d'une bascule 8 contrôlée par des impulsions d'horloge H3 de période T reçues sur l'entrée CK par l'intermédiaire d'une porte OU 9. La sortie Q de ladite bascule passera alors à l'état 1 et sera maintenue en cet état grace au bloquage au niveau 1 du signal d'horloge sur l'entrée CR par l'lntermé- diaire des portes OU 9 et OU 10.Le positionnement au niveau 1 de la sortie Q de la bascule 8 provoque r - I'arret du compteur 1 par l'intermédiaire d'une entrée d'inhibition EN ; - la mise au niveau 1 du signal d'interruption SIN par l'intermédiaire d'une porte ET 11 dont une entrée est reliée à la sortie Q de la bascule, et dont l'autre entrée reçoit un signa1DOR (inverse du signal DOR) de niveau 1 (puisque l'on est en phase de détection cyclique des alarmes, et non pas en phase d'exécution d'un ordre) ;; - l'écriture du message d'alarmes A(O)-A(p-l) et de l'adresse de lréquipe ment de groupe et de l'équipement de jonction SA(O)-SA(9) respectivement dans un registre d'alarmes 12 et dans un registre d'adresse 13, par l'intermédiaire d'une impulsion d'écriture délivrée sur les entrées d'écriture W a l'aide d'un circuit 14 produisant une impulsion ; l'adresse de l'équipement de groupe SA(O)-SA(6)-est obtenue à partir du compteur 1; l'adresse de l'équipement de jonction SA(7)-sA(9) est obtenue à partir de signaux d'horloge. La détection cyclique des alarmes reprend après lecture par l'unité centrale CPU des registres d'alarmes et d'adresse 12 et 13, gracie à la présence de l'impulsion REAI > de niveau 1 sur entrée de remise à zéro R de la bascule 8. 2) Phase d'exécution d'un ordre Les effets des trois types d'ordre sur le circuit de contrôle CDA vont entre examinés successivement. a) Ordre d'interrogation On a déjà vu que tout ordre se traduit par la présence d'un signal DOR de niveau 1. Ce signal, présent sur une entrée de la porte OU 10, provoque le blocage au niveau 1 de l'entrée d'horloge CK de la bascule 8. L'entrée D est ainsi rendue inopérante, ce qui empêche la détection d'une alarme. Le signal d'interrogation LSC, qui est alors au niveau 1, est appli qué à l'entrée de chargement L du compteur 1, ce qui a pour effet d'introduire dans celui-ci l'adresse DA(O)-DA groupe interrogé. Le signal d'interrogation LSC de niveau 1 autorise le fonctionnement d'un comparateur 15 recevant d'une part l'adresse DA(7)-DA(9) de l'équipement de jonction interrogé et d'autre part l'adresse cyclique SA(7)-SA(9) obtenue à partir de signaux d'horloge. A l'égalité, le comparateur 15 délivre un niveau 1 sur l'entrée S de mise à 1 de la bascule 8. Ladite bascule est alors positionnée à l'état 1, ce qui permet l'écriture du message d'alarmes A(O)-A(p-1) et de l'adresse SA(O)-SA(9) dans les registres 12 et 13. b) Ordre masquage de masquage La présence d'un signal DOR de niveau 1 sur la porte OU 10 et du signal complémentaire DOR de niveau 0 sur la porte ET 11 bloque le fonctionnement de la bascule 8 et la détection des alarmes0 c) Ordre de commande dans un équipement de jonction : Le fonctionnement du circuit logique de détection d'alarmes CDA est le même que dans le cas d'un ordre de masquage. La figure 6 représente le circuit de masquage des alarmes NASK. I1 comporte deux mémoires 16 et 17 composées chacune d'une colonne de q.n bits. Chaque bit de la mémoire 16 représente l'information de masquage général QJM d'un équipement de jonction donné. Chaque bit de la mémoire 17 représente l'information de masquage des alarmes non-urgentes QNU d'un équipement de jonction donné. Les mémoires 16 et 17 sont adressées à partir d'un sélecteur d'adresse 18 recevant d'une part l'adresse DA(0)-DA(9) envoyée par l'unité centrale CPU et d'autre part l'adresse SA(0)-SA(9) envoyée par le circuit de contrôle de la détection des alarmes CDA. L'entrée de sélection S du sélecteur d'adresse est commandée par l'intermédiaire d'une porte OU 19 recevant les trois signaux NJN, MNU et REM. L'entrée de commande d'écriture W de la mémoire de masquage général 16 est commandée par l'intermédiaire d'une porte OU 20 recevant les signaux MJN et REM.L'entrée de commande d'écriture W de la mémoire de masquage des alarmes non-urgentes 17 est commandée par l'intermédiaire d'une porte OU 21 recevant les signaux MNU et REM. Le fonctionnement du circuit de masquage des alarmes MASK va être expliqué en distinguant les deux cas suivants - ordre de masquage ; - pas d'ordre de masquage. a) Ordre de masquage : On a vu précédemment qu'un ordre de masquage peut commander - soit le masquage de toutes les alarmes d'un équipement de jonction = = 1 ; - soit le masquage des alarmes non-urgentes d'un équipement de jonction NNEJ 3 - soit la suppression des masques des alarmes d'un équipement de jonction REN = 1. Dans tous les cas, la porte OU 19 délivre un niveau 1 qui permet d'adresser les memoires 16 et 17 avec adresse DA(O)-DA(9) de l'équipe ment de jonction concerné. Lorsqu'un ordre de masquage de toutes les alarmes d'un équipement de jonction est reçu (MUN = , l'entrée de commande d'écriture W de la mémoire 16 est au niveau 1, ce qui permet l'inscription d'un bit 1. Lorsqu'un ordre de masquage des alarmes non-urgentes est reçu (HmJ = 1), l'entrée de commande d'écriture W de la mémoire 17 est au niveau 1, ce qui permet l'inscription d'un bit 1. Lorsqu'un ordre de suppression des masques est reçu (REM = 1), l'entrée de commande d'écriture W des deux mémoires 16 et 17 est au niveau 1, alors que MIN = O et MNU = Q, ce qui permet l'inscription d'un bit 0 dans les deux mémoires b) Pas d'ordre de masquge : : Lorsqu'il n'y a pas d'ordre de masquage, c'est-à-dire dans tous les autres cas de fonctionnement, la porte OU 19 délivre un niveau O qui permet, par l'intermédiaire du sélecteur d'adresse 18, d'adresser les mémoires 16 et 17 avec l'adresse SA(O)-SA(9) envoyée par le circuit de contrôle de la détection des alarmes GODA. Les informations d'alarmes QJM et QNU sont lues et envoyées vers le circuit CDA Bien que la présente invention ait été décrite avec un exemple particulier de réalisation, il est clair qu'elle n'est pas limitée audit exemple et qu'elle est susceptible de variantes ou modifications sans toutefois sortir de son cadre. REVENDICATIONS 1. Dispositif de supervison d'alarmes dans un central MIC, relié d'une part à n unités du central et d'autre part à l'unité centrale de traitement, chaque unité comportant q équipements envoyant à tour de r81e un message d'alarmes de p bits A(O)-A(p-1) sous forme série à la cadence d'un bit par période t, chaque bit représentant l'état d'une alarme, caractérisé en ce qu'il comprend - des moyens de détection cyclique des alarmes fonctionnant de façon autonome indépendamment de l'unité centrale de traitement - des moyens d'interrogation pour connattre l'état des p alarmes d'un équi pement donné dans une unité donnée, lesdits moyens étant utilisés sur ordre de l'unité centrale de traitement à la suite de la détection d'une alarme à l'intérieur d'un message d'alarmes A(O)-A(p-1) ;; - des moyens de commande de points à l'intérieur des équipements, utilisés sur ordre de l'unité centrale. 2. Dispositif selon la revendication l, caractérisé en ce que les moyens de détection cyclique des alarmes comprennent - un multiplexeur à n entrées recevant respectivement sous forme série les messages d'alarmes des n unités ; - un compteur avançant sous le contrôle d'impulsions d'horloge de période T' " p.q.t ét délivrant successivement sur les entrées de sélection dudit multiplexeur l'adresse des différentes unités ; - un circuit de conversion série-parallèle délivrant sous forme parallèle les différents messages d'alarmes reçus ;; - un circuit OU de reconnaissance d'une ou de plusieurs alarmes à l'intérieur d'un message d'alarmes A(O?-A(p-l) - une bascule dont entrée d'information est reliée à la sortie du circuit de reconnaissance d'alarmes OU, ladite bascule étant positionnée à l'état 1 en cas de reconnaissance d'une alarme, ce qui a pour effet de bloquer l'avance dudit compteur, d'envoyer un signal d'interruption SIN = 1 vers l'unité centrale de traitement, et d'inscrire dans un registre d'alarmes et dans un registre d'adresse respectivement le message d'alarmes A(O)-A(p-l) et l'adresse de l'équipement et de l'unité concernés. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que les moyens d'interrogation comprennent un comparateur recevant d'une part, de l'unité centrale, l'adresse de ltéquipement à interrqger et d'autre part, d'une horloge, successivement les q adresses des q équipements d'une unité, alors que ledit compteur est stoppé et positionné à l'adresse de l'unité à interroger, l'obtention de l'égalité des adresses sur le comparateur permettant le positionnement à 1 de ladite bascule, ce qui a pour effet d'inscrire dans le registre d'alarmes et dans le registre d'adresse respectivement le message d'alarmes A(O)-A(p-I) et l'adresse de l'équipement et de l'unité concernés. 4. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les moyens de commande de points à l'intérieur des équipements comprennent un démultiplexeur à n sorties envoyant sous forme série des messages de commande-de p bits respectivement vers les n unités, ledit démultiplexeur etant adressé par l'adresse de l'unité à commander, lesdits messages de commande comportant d'une part un code d'identification de l'équipement à commander et d'autre part un code d'instruction permettant la commande d'un point choisi. 5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens de masquage des alarmes, contrôlés à partir de l'unité centrale de traitement. 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que les moyens de masquage des alarmes comportent une mémoire contenant autant de bits qu'il y a d'équipements dans l'ensemble des unités, ladite mémoire étant lue, lors de la détection cyclique des alarmes, à l'adresse correspondant à celle de l'équipement et de ltunité explorés, la lecture d'un bit de niveau 1 masquant les alarmes 7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que lesdits moyens de masquage comportent une autre mémoire de meme capacité, destinée au masquage des alarmes non-urgentes seulement.