L'invention est relative à un appareil pour placer et disposer des objets sur des palettes de transport ou de stockage. L'empilement d'emballages, caisses, boîtes, blocs variés et autres objets sur des palettes pour la manutention, le stocka-5 ge et le chargement est maintenant couramment pratiqué, mais dans la plupart des cas, les articles doivent être chargés sur les palettes et mis en place l'un après l'autre. En commençant avec une palette au niveau du sol, le manoeuvre reçoit les articles par un convoyeur ou d'une autre manière, et il doit les soulever séparé-10 ment et les placer sur la palette dans un ordre déterminé. Tout d'abord, le manoeuvre doit se courber pour placer la première ou les deux premières couches, mais au fur et à mesure que le chargement s'élève, il doit soulever les articles de plus en plus haut, souvent à un niveau supérieur à ses épaules. Dans de nombreux cas, 15 les objets sont lourds, comme c'est le cas pour des caisses de conserves ou de peintures, ou des articles solides comme des blocs de construction, et de toute façon, le travail est fatiguant et peut entraîner des dommages physiques. On a cherché à alléger ce travail, par exemple en^dispo-20 sant une plate-forme de travail surélevée, avec un support de palette qui s'abaisse lorsque la charge sur la palette s'élève de façon que la palette chargée redescende au niveau inférieur, mais ceci présente de nombreux inconvénients parmi lesquels on peut citer principalement le fait que dans beaucoup d'installations cet-25 -te disposition n'est pas réalisable par manque d'une hauteur de plafond suffisante, ou en raison d'autres facteurs de limitation, tandis qu'une autre difficulté vient du fait que le dispositif qui supporte et abaisse la palette doit être assez lourd pour accepter la charge croissante jusqu'à ce que la pleine charge soit pla-30 cée sur la palette. D'autres inconvénients existent qu'il n'est pas nécessaire d'expliquer ici. La présente invention propose un appareil de chargement de palette original, comportant essentiellement une base munie d'une table à rouleaux presque au niveau du sol sur laquelle une 35 palette peut être placée, et hors de laquelle la palette chargée peut être aisément poussée jusqu'à une position où la palette chargée peut être saisie par le grappin d'un treuil ou enlevée d'une autre façon. Cette base comporte un support pour un bâti "vertical cons-titué par deux colonnes parallèles espacées, reliées à leur sommet 70 17824 2060368 par une structure transversale. Ces colonnes portent un chemin de guidage pour un bâti horizontal transversal mobile verticalement et constitué principalement par deux poutres horizontales espacées portées par des cables qui se déplacent sur les montants, et ces 5 poutres sont liées aux cables approximativement en leur milieu, de sorte qu'elles s'étendent à travers le bâti vertical et se prolongeât au-delà de celui-ci de part et d ' autre des colonnes. Elles sont séparées par une distance telle'qu'elles puissent chevaucher la palette sur la table à rouleaux lorsque le bâti transversal est 10 dans sa position la plus basse, et chevaucher la charge sur la palette au fur et à mesure qu'elle s'élève. Ces poutres sont d'une longueur telle que leurs extrémités soient au-delà du bord le plus éloigné de la palette d'un côté du bâti vertical. Les poutres se prolongent de l'autre côté du bâti, au-delà de celui-ci, d'une Ion 15 gueur sensiblement égale ou légèrement supérieure. Un mécanisme de commande par moteur soulève ou abaisse le bâti transversal à partir d'un niveau de base convenable sous le contrôle d'un opérateur Le bâti transversal porte une table-navette qui se déplace entre une position arrière d'un côté du bâti vertical et une 20 position avant de l'autre côté du bâti vertical, cette dernière po sition étant située au dessus de la palette. Lorsque la table-navette est en position arrière et le bâti transversal au niveau de base, l'opérateur place les objets sur la table navette en une couche ayant la disposition désirée. Le bâti transversal est alors 2 5 abaissé ou soulevé suivant l'état du chargement jusqu'à un niveau juste au-dessus du niveau auquel les objets doivent être déposés, et la table-navette est alors retirée vers l'arrière tandis qu'une barre de retenue, solidaire de l'ensemble du bâti transversal, pivote vers le bas derrière la couche d'objets, pour les empêcher de 30 revenir avec la table-navette, et les objets restent sur la palette ou sur la charge déjà formée sur la palette, tandis que la table-navette revient vers l'arrière. Puisque le bâti transversal revient toujours à sa position de base pour le chargement, cette position est choisie pour 35 fournir à l'opérateur une hauteur convenable, afin de lui éviter d'ewoir à soulever, à s'allonger ou à se pencher. Le poids de la charge sur la palette s'exerce toujours sur la table à rouleaux fixe et non sur une plateforme élévatrice ou mobile, et la disposi tion d'un plancher de chargement surélevé n'est pas nécessaire. 4-0 Un premier objet de l'invention consiste en un appareil 70 17824 2060368 de chargement de palette de réalisation originale destiné à réduire le travail manuel généralement requis par cette manoeuvre, et qui ne nécessite aucune modification du bâtiment ni aucune plateforme surélevée. 5 Un autre objet important est de réaliser à cet effet une machine qui s'adapte d'elle-même aux diverses dispositions de la surface au sol dans les différentes installations où elle est utilisée. Encore un autre objet est de réaliser une machine pour 10 le chargement de palette relativement simple et peu coûteuse comparée aux machines déjà proposées à cet effet, et qui comporte des dispositifs de sécurité destinés à protéger l'opérateur et la charge contre de fausses manoeuvres. Ces divers avantages, et d'autres encore, sont assurés 15 par l'invention, qui sera mieux comprise à la lumière de la description détaillée ci-après, donnée avec référence aux dessins annexés qui représentent une réalisation actuellement préférée de l'invention. Les figures 1 à 4 sont des coupes longitudinales plus ou 20 moins schématiques de la machine, montrant les différentes conditions opératoires. La figure 5 est une vue de côté de l'appareil. La figure 6 est une vue de dessus de l'appareil représenté figure 5. 25 La figure 7 est une coupe horizontale par VII - VII de la figure 5» montrant la structure de base de la table à rouleaux, les autres parties de la machine n'étant pas représentées. La figure 8 est une coupe longitudinale de détail par VIII - VIII de la figure 7» une partie de la structure de base 30 étant arrachée pour laisser voir une palette en place partiellement chargée sur la -table à rouleaux. La figure 9 est une élévation de face de la machine, vue depuis son extrémité qui reçoit la charge. La figure 10 est une vue de côté à plus grande échelle 35 de l'une des colonnes du bâti vertical, cette vue représentant la colonne de droite de la figure 9 dont la partie supérieure est enlevée. La figure 11 est une coupe verticale longitudinale de la machine par XI - SI de la figure 6, la partie supérieure- du bâti 40 vertical ayant été enlevée. 4 70 17824 2060368 la figure 12 est une coupe verticale transversale par XII - XII de la figure 11. La figure 13 est une coupe horizontale approximativement par XIII - XIII de la figure 9, mais à plus grande échelle, mon-5 trant la table-navette en position arrière avec une charge précédemment disposée sur la palette, ainsi que des cellules photoélectriques. La figure 14 est une coupe partielle par XIV - XIV de la figure 12. 10 La figure 15 est une vue de détail en élévation du mon tage de l'un des rouleaux de guidage représenté à la figure 14. La figure 16 est un diagramme simplifié du circuit de commande. L'invention sera mieux comprise par une description gé-15 nérale des parties principales de la machine et un bref aperçu de son fonctionnement, suivis par une description plus détaillée de ses différentes parties. A cet effet, on se référera tout d'abord aux figures 1 à 4,-sur lesquelles 2 désigne dans son ensemble une structure de base à laquelle est fixé un bâti vertical désigné 20 dans son ensemble par 3» Une table à rouleaux 4 est insérée dans la structure de base d'un côté du bâti vertical. Le bâti horizontal transversal est désigné dans son ensemble par 5, il est susceptible de mouvements verticaux dans le bâti vertical, et il s'étend de part et d'autre du bâti vertical, son extrémité gauche 25 dépassant la table à rouleaux, et son extrémité droite s'étendant au-delà du bâti vertical sur une distance sensiblement supérieure. Une table-navette 6 est mobile horizontalement sur le bâti transversal. Dans ce bâti transversal et au-dessua de la table-navette se trouvent une barre de retenue et son mécanisme de commande dé-30 signés dans leur ensemble par 7, cette barre de retenue étant mobile suivant un arc de cercle depuis une position soulevée permettant la charge représentée aux figures 1 à 3» jusqu'à une position abaissée, retenant la charge, représentée à la figure 4. Une palette P est représentée en place sur la table à rouleaux, 35 et C désigne un convoyeur, ou un autre moyen, sur lequel les objets 0 à charger sont amenés à l'appareil de chargement à une hauteur convenable au-dessus du sol. Les figures 1 à 4 montrent schématiquement le fonctionnement général. Sur la figure 1, la position en traits mixtes montre le niveau de base, ou de chargement, du bâti transversal, 5 70 17824 2060368 niveau auquel les objets sont enlevés sans être soulevés du convoyeur C et sont disposés de façon plus ou moins déterminée sur la table-navette 6. Sur la figure 1, la palette n'a encore reçu aucune charge, de sorte que, sous le contrôle de l'opérateur, le 5 bâti transversal 5 est laissé à son niveau le plus bas, la table-navette se trouvant dans tua plan situé à environ 2 ou 3 cm au-dessus de la surface de la palette. La figure 2 est à peu près semblable à la figure 1 mais montre en traits mixtes trois couches d'objets déjà placés sur la 10 palette, et le bâti transversal est au voisinage du niveau de base. Quand la charge sur la palette dépasse le niveau de base, le bâti transversal est déplacé vers le haut à partir du niveau de base pour déposer la charge disposée sur la table-navette. La figure 3 montre l'opération suivante après que la char-15 ge a été placée sur la table-navette et que le bâti transversal est au niveau approprié. Dans cette position, la table-navette est déplacée vers l'avant, (vers la gauche) jusqu'à la limite de sa course, et comme il a été indiqué précédemment, elle présente, grâce à la disposition représentée à la figure 1, un espace de 2 20 à 3 cm au-dessus de la palette, et à la figure 3 elle présente sensiblement le même espace au-dessus de la couche déjà déposée sur la palette. La figure 4 montre l'opération suivante, dans laquelle on a fait pivoter la barre de retenue depuis sa position supérieu-25 re de chargement des figures 1 à 3, jusqu'à une position de retenue de la charge située en arrière de celle-ci sur la table-navette. La table-navette est alors déplacée vers la droite comme on le voit sur la figure, en glissant sous les objets qu'elle laisse se déposer sur la charge de la palette. 30 Grâce à cette brève description, la construction détail lée des différentes parties sera maintenant mieux comprise. LA BASE ET LE BATI VERTICAL La base 2, qui est surtout visible aux figures 5 à 8, est sensiblement rectangulaire et se compose de deux parties lon-•35 gitudinales parallèles 10 reliées à leurs extrémités opposées par une poutre transversale 11. En un point de la longueur des poutres longitudinales, mais, comme on le voit figure 7, entre le milieu de la longueur du rectangle et l'extrémité droite, est disposée une poutre transversale intermédiaire 12, ce qui définit un espace 4^ ouvert 13 sensiblement carré compris entre la poutre 12, la pou- 70 17824 2060368 tre transversale 11 de gauche, et les deux poutres 10. La table à rouleaux 4 est insérée dans cet e space carré 13 et se compose principalement d'un bâti rectangulaire comprenant des barres latérales portantes principales 15 et des barres 5 transversales d'extrémité 16, toutes liées rigidement les unes aux autres. Les deux extrémités de ce bâti sont représentées ici s'appuyant sur les deux poutres 10 de la base (voir figure 7), le bâti de la table étant positionné à une extrémité entre des ergots 17 disposés sur l'une des poutres 10 de la base. Cependant, ainsi 10 qu'on le verra plus en détail ci-après, cette base peut être tournée de 90° à partir de cette position, de façon que les barres transversales d'extrémités reposent sur la barre transversale intermédiaire 12 et sur la poutre 11 de gauche de la base, le bâti étant alors positonné entre des ergots 17a placés sur la poutre 15 intermédiaire 12. Le bâti.de la table 15-16 supporte un certain nombre, trois de préférence, de convoyeurs à rouleaux parallèles 18 de construction connue, séparés l'un de l'autre, et supportés par des poutres transversales 19 fixées au bâti 15-16. Sur la figure 20 8, une palette P, du type connu en bois est représentée en position sur les convoyeurs 18, de sorte que la palette est solidement supportée quant à son niveau,mais peut être roulée hors de la table à rouleaux d'un côté ou de l'autre, la palette se déplaçant bien entendu dans une direction perpendiculaire aux rouleaux. 25 Cependant, dans certaines réalisations la disposition au sol ne permet pas un fonctionnement dans lequel les palettes seraient enlevées d'un côté ou de l'autre de la base et dans ce cas, la table est tournée de 90° à partir de la position représentée figure 7, comme il a été dit plus haut, et les convoyeurs s'étendent 30 alors suivant la longueur de la base, permettant aux palettes avec leurs charges d'être enlevées à l'extrémité de la base au lieu de l'être d'un côté ou de l'autre. Si on le désire, les rouleaux des convoyeurs peuvent être mis en rotation d'une façon maintenant bien connue. 35 - La disposition d'une table à rouleaux supportant la pa lette, portée par la base, mais distincte de celle-ci, présente l'avantage de permettre à un seul modèle de machine de répondre aux exigences de l'installation où elle est utilisée, sans qu'elle ait été spécialement construite pour un environnement particulier. 40 Si on le désire, il est évident qu'on peut disposer n'importe 70 17824 7 2060368 quelle table à rouleaux sur la base, à la place de la table existante. Pour centrer la palette en vue de l'opération de chargement qui sera décrite ci-après, on prévoit des guides latéraux 20 de chaque côté de la table à rouleaux. On prévoit également une 5 barre d'arrêt 21 articulée sur une patte 22 qui, dans la positon horizontale représentée figures 7 et 8, empêche tout mouvement de la palette sur la table à rouleaux lorsque la palette bute sur cette barre, mais comme indiqué par les flèches de la figure 8, la barre d'arrêt peut être soulevée d'un angle qui libère la pa-10 lette. Le bâti vertical comporte deux colonnes parallèles 25 et 26, de préférence à section en H, avec la barre transversale du H parallèle aux poutres 10 de la base. Chacune de ces colonnes est fixée à chacune des poutres 10 en alignement avec la poutre 15 intermédiaire 12 de la base. Des entretoises angulaires ou goussets 27 sont prévus pour les fixer à la poutre 10 respective et les maintenir perpendiculaires. Comme on le voit surtout aux figures 5, 6 et 9, les sommets de ces colonnes portent chacun une plaque 28, et deux pou-20 très transversales 29 de part et d'autre des colonnes sont fixées à ces plaques pour relier les sommets des colonnes et les maintenir parallèles. Les poutres 29 portent également un support pour un moteur réversible 30 et un réducteur de vitesse 31 qui commandent 25 la rotation d'un arbre transversal 32 supporté par des paliers 33, chacun de ces paliers étant disposé au sommet de chacune des colonnes verticales 25 et 26. On notera que les colonnes 25 et 26, grâce à leur section en H avec la barre transversale du H parallèle à la longueur 30 de la base, présentent un canal dans leurs faces en vis à vis. Un pignon 34 est disposé sur l'arbre 32 au-dessus de chacun de ces canaux, et chaque canal porte un pignon 34a similaire (voir figures 6 et 9) tournant autour d'un axe situé à proximité de l'extrémité inférieure de chaque colonne (voir figures 9 à 11). Une 35 chaîne 35 passe sur les pignons supérieurs et inférieurs 34 et 34a de chaque côté de la machine, les deux portions verticales de chaque chaîne étant situées dans le canal de la colonne correspondante . Le moteur, le réducteur de vitesse, l'arbre et les pi- . 40 gnons 34 et 34a constituent le mécanisme pour soulever ou abais 70 17824 2060368 ser l'ensemble mobile du bâti transversal de la machine d'une façon qui sera décrite ci-après. le Bâti transversal et le support de la table-navette - Le bâti transversal comprend deux poutres- parallèles 40 5 à section en ïï (voir figures 5 et 11 à 13). Elles s'étendent à travers le bâti vertical, chacune d'entre elles étant proche de la face intérieurs de la colonne, correspondante, de sorte que la distance entre elles est légèrement supérieure à la largeur d'une palette et sensiblement égale, ou légèrement inférieure, à la 10 longueur des convoyeurs à rouleaux. Gomme on le voit surtout à la figure 5» leur extrémité avant, ou gauche, se trouve à une certaine distance des colonnes verticales supérieure à l'extrémité gauche de la table à rouleaux, et leur extrémité droite, ou arrière, se trouve au-delà, ou à la droite des colonnes verticales, 15 à une distance légèrement plus grande, et nettement au-delà de l'extrémité droite de la base, de sorte que la base ne peut en aucune façon gêner un opérateur qui serait en train de déposer des articles sur la table-navette. Les poutres sont réunies à leurs extrémités droites, ou arrières, par un profilé transversal 20 en ïï 41» et des entretoises transversales 42 (figure 11) les relient entre leurs extrémités. On peut ou non prévoir une barre transversale 43 à leur extrémité avant gauche, mais on peut laisser un espace ouvert entre elles à ces extrémités, cet espace étant supérieur à la surface de la palette. 25 Chacune des poutres 40 comporte une plaque latérale ver ticale 44 fixée à sa face extérieure à l'endroit où la poutre franchit le bâti vertical (figures 12 à 14), ces plaques étant disposées entre les colonnes verticales du bâti vertical et les poutres. Comme on le voit surtout à la figure 12, chaque chaîne com-30 porte une portion verticale liée à un ergot 45 porté par la plaque latérale adjacente, au voisinage de son sommet, et l'autre extrémité de la chaîne est liée à un ergot 46 au voisinage du bas dans la plaque latérale. En fait, les deux bouts de la chaîne se terminent à ces ergots 45 et 46, et la plaque latérale constitue 35 le maillon qui relie les extrémités de la chaîne. C'est par l'intermédiaire de ces liaisons que le bâti transversal est déplacé vers le haut et vers le bas dans le bâti vertical, lorsque la chaîne est déplacée dans un wens ou dans l'autre. Pour empêcher le bâti transversal de basculer ou de s'in-40 cliner quelle que soit sa position, non seulement les chaînes de 70 17824 9 2060368 commande sont de même longueur effective et manoeuvrées en synchronisme, mais les plaques latérales sont guidées par les colonnes verticales 25 et 26 sur lesquelles elles se déplacent librement et sans à-coups. Comme on le voit, ces moyens de guidage et 5 de stabilisation sont constitués par au moins trois rouleaux 47 disposés sur la face extérieure de chaque plaque latérale. Ces rouleaux 47 sont disposés de telle façon que le rouleau supérieur et le rouleau inférieur s'appliquent sur l'un des rebords internes de la colonne verticale correspondante, tandis que le rou-10 leau Intermédiaire porte sur le rebord opposé. Cette disposition décalée se voit clairement à la figure 14. Chacun des rebords des colonnes 25 et 26 comporte un chemin de roulement 48 sur la face interne du rebord contre laquelle porte la circonférence de ces rouleaux (voir figures 12 et 13), ce chemin de roulement 15 étant supposé enlevé dans certaines figures pour la clarté du dessin. En plus du fait que leur circonférence maintient le niveau de la plateforme, les rouleaux 47 présentent des épaulements 49 qui portent sur les arêtes externes des chemins de roulement 48 pour éviter les oscillations latérales du bâti transversal. 20 Pour permettre un réglage nécessaire et un rattrapage de jeu, chaque rouleau est porté par un arbre 50 qui passe à travers un trou 51 disposé excentriquement dans un bloc circulaire 52 (voir figure 15) inséré dans la plaque latérale 44. l'extrémité extérieure de cet arbre est filetée et porte un boulon de main-25 tien 53, tandis que le bloc est maintenu en position par des ergots de maintien 54 vissés aux plaques latérales et qui s'appuient sur un épaulement du bloc. En desserrant ces ergots et en tournant les blocs, le contact de fonctionnement des rouleaux sur les chemins de roulement 48 peut être établi et réglé comme on le dé-30 sire, et au moyen des boulons 53, on peut effectuer le réglage d'extrémité des arbres des rouleaux. 1A TABLE-KAVETTE Comme on le voit surtout à la figure 12, chaque poutre .latérale 40 porte une cornière 55 fixée à son aile supérieure, 35 une aile de la cornière étant verticale et l'autre, reposant sur la poutre 40, "étant dirigée vers l'extérieur. Une série de rouleaux espacés 56 sont fixés par des vis portant des tourillons le long de la face interne de l'aile verticale de la cornière 55. la circonférence de ces rouleaux dépasse du bord supérieur de la 40 domière qui les porte. Ces séries de rouleaux espacés, de même 70 17824 10 2060368 que les cornières 55 qui les portent, s'étendent sensiblement sur la longueur totale des poutres 40. La tàble-navetté 6 comporte une plaque métallique rigide rectangulaire 60 qui, comme on le voit sur la figure 12, repose 5 par ses extrémités longitudinales opposées sur les rouleaux 56 qui la supportent, de sorte qu'elle peut se déplacer librement dans le sens de la longueur du bâti transversal. Des rubans de guidage 61 sont disposas sur la face inférieure de la plaque et permettent aux bords supérieurs des rouleaux de guider la table 10 dans ses déplacements en avant ou en arrière le long du bâti transversal. La table a une longueur supérieure à la moitié de la longueur du bâti transversal sur lequel elle se déplace puisque, comme on le voit figure 5, elle s'étend des colonnes verticales 25 et 26 à l'extrémité arrière ou droitè du bâti transver— 15 sal, lorsqu'elle est en position arrière. Des organes d'arrêt 62 sont portés par une barre transversale 61 à l'extrémité, du bâti transversal, à un niveau tel qu'ils limitent le mouvement vers l'arrière de la table-navette, et des butées angulaires 63 (voir figures 5 et 13) sont disposées à l'avant ou à l'extrémité gauche 20 des cornières pour limiter le déplacement de la table vers l'avant, La table, qui est normalement plus large que la palette à charger, comporte des guides latéraux 64 s'étendant longitudina-lement et fixés, à la partie supérieure de la plaque à une certaine distance de ses bords, de manière à définir la largeur maxi-25 maie de la charge, qui est inférieure à la largeur de la palette, les objets chargés é^ant tous disposés sur la surface plane de la table-navette entre ces guides de chargement. Comme on le voit figure 13» ces guides peuvent être vissés à la table d'une façon telle qu'on puisse régler la distance entre eux, suivant la lar-30 geur de chargement, de la manière indiquée en 65. Comme on le voit surtout à la figure 12, une barre transversale 66 est fixée par une double suspension à ressorts avec vis centrales 67 à chaque extrémité des ailes inférieures des poutres 40, cette barre étant située au-dessous de la table-navette 35 au voisinage de son extrémité avant ou gauche. Elle supporte les paliers 68 d'un arbre transversal 69 portant au voisinage de ses extrémités des roues de friction 70. Un moteur électrique réversible et un réducteur de vitesse 71 entraînent l'arbre 69 en son milieu. La face inférieure de la plaque 60 de la table-navette 6 40 repose sur .ces roues de friction, de sorte que, quand elles sont 70 17824 2060368 entraînées dans une direction ou dans l'autre, la table est entraînée en avant ou en arrière suivant les besoins. l'entra ne -ment est un entraînement à friction, et la table-navette n'est maintenue sur les roues à friction et sur les rouleaux 56 que 5 par son propre poids. Les éléments 67 de la suspension à ressorts sont réglés pour engendrer la friction désirée sur la table des roues 70 qui sont munies de garnitures de friction. La barre de retenue. Une barre transversale 75 est disposée entre les parties 10 supérieures des plaques latérales 44 du bâti transversal (figure 12). Deux bras espacés 76 sont fixés à cette barre transversale et sont dirigés vers le bas. Un arbre 77 est disposé transversalement entre ces deux bras, ses extrémités étant portées par les extrémités inférieures de ces deux bras. Autour de cet arbre est 15 disposé tin manchon 78 portant deux leviers parallèles 79 qui lui sont fixés au voisinage de ses extrémités opposées. La barre de retenue 80 est elle-même fixée aux extrémités inférieures de ces leviers, et elle est d'une longueur suffisante pour couvrir la quasi totalité de la distance entre les guides de chargement 64 20 de la table lorsqu'elle est dans la position basse représentée figure 12, où elle retient la charge. Le manchon 78 porte également deux bras de leviers 81 rapprochés formant un angle avec les leviers 79 et disposés au voisinage du milieu du manchon. Une tige de piston 82, associée 25 à im ensemble piston-cylindre hydraulique 83, est disposée entre les bras 81, et peut pivoter par rapport à eux. Comme on le voit surtout à la figure 11, un bâti est vissé à la face inférieure de la partie centrale de la barre transversale 75 et comporte des barres rigides parallèles 84, dont les extrémités 85 sont retour-30 nées vers le haut, leurs sommets étant réunis par une pièce transversale 86. Cette disposition constitue une potence entre les deux parties 84-85 de laquelle est disposé le cylindre 83, dont la partie supérieure est susceptible de pivoter en 87 autour d'un ergot 88 porté par la partie inférieure de la pièce transversale 35 86. Grâce à cette disposition, lorsque la tige de piston 82 est complètement sortie par l'admission de fluide sous pression à l'extrémité supérieure du cylindre, la barre de retenue 80 est en position haute largement au-dessus de la table-navette, comme 40 représenté en traits pleins à la figure 11, mais lorsque la 70 17824 2060368 pression de fluide est admise à 1'extrémité inférieure du cylindre, repoussant la tige de piston, le manchon 78 tourne et fait pivoter la barre de retenue vers le bas d'un angle d'environ 80°, ou mieux légèrement supérieur à 90°, jusqu'à la position repré-5 sentée en traits mixtes à la figure 11. Le bâti transversal se déplaçant de haut en bas, la pression d'air qui actionne 1e' piston 83 du cylindre est fournie depuis un raccord 90 situé sur la base, à travers un tuyau flexible 91, à une boîte de raccord 92 fixée à l'une des poutres 40. Un 10 tube 93 relie cette boîte à une soupape à trois voies 94 (figure 11) fermée par un sabot de contact 95 disposé sur la face inférieure de l'extrémité arrière de la table. Dans cette position, la pression d'air traverse la soupape et le long du tube 96 qui, comme on le voit figure 12, aboutit à l'extrémité supérieure du 15 cylindre 83. A ce moment, une^deuxiëme soupape à trois voies 97 ouvre l'extrémité inférieure du cylindre à l'atmosphère. Lorsque la table s'est déplacée vers l'avant de tout son parcours, le sabot 95 commande à la soupape 97 d'ouvrir l'extrémité supérieure du cylindre 83 à l'atmosphère et fournit la pression, à travers 20 le tube 98, à l'extrémité inférieure du cylindre 83, afin de^rame-ner le piston vers le haut dans le cylindre, inclinant ainsi vers le bas la barre de retenue. Celle-ci reste en position basse jusqu1à ce que la table-navette soit revenue en arrière et que le sabot 95 commande à la soupape 94 d'ouvrir l'extrémité inférieure 25 du cylindre à l'atmosphère et de rétablir la pression à son extrémité supérieure. Des circuits pneumatiques de soupapes du genre ci-dessus sont bien connus et ne font pas en eux-mêmes partie de l'invention. Les deux soupapes 94 et 97 sont reliées de façon telle que, 30 lorsque l'une fournit le fluide sous pression au cylindre, l'autre ouvre l'extrémité opposée du cylindre, mais qu'en dehors de ces moments la pression soit maintenue dans l'extrémité du cylindre à laquelle elle a été fournie. Dans la plupart des cas, une seule installation ou un 35 seul appareil sera utilisé pour un chargement standard des objets, de sorte qu'on prévoit un indicateur pour indiquer à l'opérateur les niveaux auxquels les charges doivent être placées. Cet indicateur comporte un panneau mobile 100 sur la colonne 25. Cette disposition est représentée à la figure 10, où le'panneau porte au 40 voisinage de son extrémité inférieure une rainure de clavetage 70 17824 13 2060368 101 qui s'engage sur un ergot de la face de la colonne dirigée, vers l'extrémité de chargement. Une rainure de clavetage et un ergot semblable 102 sont disposés au sommet du panneau (figure 9). Le panneau porte des marques 103, de préférence constituées par 5 des bandes de ruban coloré adhésif, qui peuvent être fixées au panneau et enlevées à volonté pour indiquer les niveaux auxquels les charges doivent être placées sur la palette. Un pointeau indicateur 104 porté par la plaque latérale adjacente 44 du bâti transversal indique le niveau auquel ce bâti 10 doit être déplacé. Lorsque le genre du chargement est modifié, le panneau peut être enlevé, les bandes adhésives disposées différemment, et le panneau replacé. L'alimentation du moteur réversible 71 porté par le bâti transversal est fournie par un câble flexible 105 reliant une 15 boîte de sortie disposée sur la base à une boîte de connexion 106 disposée à la face inférieure du bâti transversal. Tous les éléments permettant d'effectuer les opérations représentées aux figures 1 à 4 ont été décrits. Il reste à prévoir des commutateurs de commande du moteur réversible 30 pour 20 porter le bâti transversal avec sa table—navette au niveau de base approprié au chargement puis, après que la charge a été placée sur la table, commander de nouveau le moteur 30 pour soulever ou abaisser le bâti transversal jusqu'au niveau situé juste au-dessus du niveau de la surface sur laquelle la couche suivante 25 d'objets doit être placée sur la palette. Lorsque le bâti transversal a été ainsi élevé ou abaissé, le moteur réversible 71 est actionné pour entraîner les roues de friction dans le sens où elles déplacent la table-navette vers la gauche jusqu'à ce qu' elle heurte les butées 63 et que la friction ne puisse l'entraî-30 ner plus loin. La barre de œtenue s'abaisse à ce moment, et le moteur 71 est inversé en rotation pour ramener la table à sa position de départ, faisant passer la charge de la table sur la palette ou sur la couche précédente de la palette, suivant le cas. Bien que cette série d'opérations puisse être effectuée 35 manuellement en actionnant des commutateurs successifs, on peut prévoir un arrangement qui rend automatiques toutes les opérations d'un cycle complet. Cette disposition n'est pas représentée intégralement, mais certaines parties de son câblage sont représentées. 40 commandes électriques - 70 17824 2060368 Une boîte de commande électrique 110 est montée à l'extérieur de la colonne 25 à une hauteur convenable au-dessus du niveau du sol (figures 9 et 10). Si c'était préférable, le panneau 100, les indicateurs 103 et la boîte de commande 110 pour-5 raient bien entendu être situés sur la colonne opposée 26. La boîte de commande porte sur une de ses faces plusieurs boutons, le bouton le plus haut 111 étant poussé pour relier l'appareil à une source de courant de fonctionnement, constituant ainsi un bouton de marche "M". Le bouton suivant 112 en dessous et à gauche, 10 (figure 10), est destiné à commander le moteur 71 pour déplacer la table-navette sur le bâti transversal, entre sa position de chargement et sa position.avant, et le troisième bouton 113 est actionné pour ramoner la table-navette vers sa positon arrière de chargement. Au-dessous des trois boutons qui viennent d'être dé-15 crits, on trouve quatre autres boutons alignés verticalement. Le plus haut 114 est actionné pour déplacer le bâti transversal vers le haut. Le suivant 115 commande son mouvement vers le bas. Le suivant 126 est un commutateur automatique de cycle, et le dernier 117 est un interrupteur de sécurité "A" qui peut être action-20 né pour arrêter instantanément la machine en un moment quelconque de son fonctionnement, jusqu'à ce que le bouton de marche "M" 111 soit de nouveau actionné. Sur le côté de la colonne 25 sont disposés les uns à côté des autres trois contacteurs limites, celui du centre, 120, se 25 trouvant au niveau de chargement du bâti transversal. Le contac-teur immédiatement au-dessus, 121, est un contacteur "HAUT" qui i fonctionne lors d'un cycle automatique de la machine pour entraîner la poursuite du mouvement vers le haut lorsque le bouton 116 est actionné après le bouton "HAUT" 114- Le cont^acteur inférieur, 30 122, poursuit le mouvement vers le bas en cycle automatique lorsque le bouton 116 est actionné après le bouton "BAS" 115. Les contacteurs 120 à 122 sont actionnés par un contact 12^ÉLépassant de la face en regard de la plaque latérale 44 du bâti transversal. De plus, un contacteur limite inférieur 124 est disposé très en 35 dessous du contacteur 122 et est actionné lorsque le bâti transversal a atteint'le point le plus bas de son parcours, c'est-à-dire un niveau auquel la table-navette 6 affleure la partie supérieure d'une palette sur la table à rouleaux. Un contacteur limite 125 est déplaçable sur la colonne 40 25 et est disposé à un niveau au-dessus du niveau de base corres 70 17824 2060368 pondant à la hauteur maximale que la charge peut atteindre sur la palette. En se référant particulièrement à la figure 11, on voit un câble 126 reliant la boîte de connexion 106 sur le bâti trans-5 versai à un contacteur limite 127 voisin de la soupape 94 et ac-tionnable par le sabot 95 afin d'arrêter le moteur 71 lorsque la table-navette a atteint sa position arrière. Il comporte un inverseur qui permet au moteur d'entraîner la table vers l'avant lorsqu'il est de nouveau alimenté. Un câble 128 relie la boîte de con-10 nexion 106 au moteur. Un autre câble 129 relie la boîte de connexion à un contacteur limite 130 voisin de la soupape 97 et susceptible d'être actionné par le sabot 95 lorsque la table est dans sa position, avant,afin d'arrêter le moteur 71 et d'inverser le circuit lorsque ce moteur est de nouveau alimenté. Ces contac-15 teurs et leur câblage sont d'un type connu dans d'autres genres de réalisations. On peut en outre incorporer au: circuit du moteur, à titre non obligatoire mais comme dispositif de sécurité, deux con-tacteurs 131 et 131a» dont l'un, 131» se trouve à l'extrémité 20 avant de la table-navette et commande l'arrêt du moteur 71 si la table-navette a tendance à se déplacer vers l'avant à un niveau où. elle heurte la charge précédemment disposée, et dont l'autre, 131a, est placé sur la face inférieure de la table-navette pour couper l'alimentation des deux moteurs si le bâti transversal et 25 la table-navette sont déplacés vers le bas contre la charge avant que la table-navette ne soit revenue en arrière. 33e même, on voit deux circuits de commande par cellules photo-électriques à l'extrémité avant du bâti transversal, au-dessus de la surface de la table à rouleaux (figure 13). l'un d'eux 30 comporte une source de lumière'135 qui projette la lumière diago-nalement vers un récepteur photo-sensible 135a. La flèche entre ces deux éléments, sur la figure 13, symbolise le faisceau lumineux. Ce circuit est interrompu lorsque le faisceau lumineux est interrompu, et commande le moteur 71 de façon qu'il ne fonctionne 35 pas lorsque le faisceau est interrompu.à un niveau quelconque. En conséquence, le bâti transversal doit se trouver à un niveau supérieur à celui de la charge précédemment déposée sur la palette avant que la table niveau ne soit entraînée vers 1'avant. Ce système est disposé légèrement au-dessous de la face inférieure de • 40 la table-navette, afin que celle-ci ne coupe pas le rayon lumineux 70 17824 2060368 lorsqu'elle se déplace vers l'avant. L'autre cellule photo-électrique comporte une source de lumière 136 et un récepteur photo-sensible 136a. Elle est disposée suivant une diagonale opposée à la précédente, la flèche sym-5 bolisant l'autre faisceau lumineux. Le circuit de ce système est fermé lorsque le faisceau lumineux est interrompu et ouvert lorsqu'il ne l'est pas- Il commande le moteur 30 qui soulève ou abaisse le bâti transversal de façon que le bâti transversal ne soit soulevé que d'autant qu'une charge se trouve entre les faisceaux 10 croisés, ce qui fait qu'il s'élève au-dessus de n'importe quelle charge et s'arrête lorsque le faisceau lumineux est complet, indiquant que le bâti transversal est à un niveau où. la table-navette est dégagée de la charge et qu'il ne doit pas être soulevé plus haut. 15 FONCTIONNEMENT - Lorsque l'opérateur utilise la machine, le bâti transversal se trouve toujours au départ au niveau de base ou de chargement. Puisque la-palette est vide, il sait que le bâti transversal doit être descendu au-dessous du niveau de base jusqu'à ce 20 que la charge sur la palette ait atteint ou dépassé ce niveau. Si l'on suppose qu'il doit charger des objets parallélépipédiques, comme des boîtes ou des caisses, il est prévu line disposition du chargement qui décale les arêtes des objets dans les couches successives sur la palette. L'opérateur dispose donc la première cou-25 che sur la table-navette suivant cette disposition entre les guides 64 en arrière de l'extrémité avant de la table, de préférence à peu près derrière le plan vertical passant par la barre de retenue 80 en position haute. Dans le sens de la longueur de la table, il n'y a aucun inconvénient à ce que les objets ne sd^tou-30 chent pas lorsqu'ils sont initialement disposés, car ils sont poussés les uns contre les autres lorsque la table-navette revient en arrière et que la barre de retenue maintient la charge. L'opérateur, lorsqu'il' a disposé la première couche, sait que le bâti transversal doit se déplacer vers le bas et, 35 supposant que le bouton "M" 111 a été poussé, il pousse le bouton "BAS" 115. Il maintient manuellement ce bouton jusqu'à ce que le bâti transversal atteigne sa position la plus basse. Le contacteur limite 122 empêche que le bâti transversal ne se déplace trop bas. L'opérateur peut ensuite pousser le -bouton 112 pour dé-40 placer la table-navette vers l'avant, et à ce niveau elle est 70 17824 " 2060368 légèrement au-dessus, d'1 ou 2 cm, du niveau de la palette. Lorsque la table-navette a atteint sa position avant limite, c'est-à-dire l'extrémité gauche du bâti transversal sur les figures, la soupape 97 est actionnée par le sabot 95 pour faire descendre la 5 barre de retenue jusqu'à la position représentée en traits mixtes. A peu près en même temps, le contacteur 130 coupe le circuit du moteur 71 d'entraînement de la table, puis l'opérateur pousse le bouton 113 pour ramener la table vers l'arrière et déposer la charge sur la palette. La distance entre la barre de retenue et 10 l'extrémité avant de la table-navette, elle-même en position avant, est telle que pour une palette et une couche d'objets standards, la table revient vers l'arrière de quelques centimètres et les premiers objets sont déposés par la table qui se retire juste à l'extrémité gauche de la palette, puisque la charge affleure habi-15 tuellement les bords de la palette. Lorsque la table-navette est complètement ramenée en arrière, le contacteur 127 arrête le moteur 71 et la soupape 94 soulève la barre de retenue. L'opérateur peut alors pousser le bouton "HAUT" ou le bouton "BAS", suivant le cas, pour amener le bâti transversal au niveau de base ou de 20 chargement, le contacteur 120 arrêtant alors le moteur 30. Ce moteur est du type à auto-freinage ou automatique, de sorte qu'il ne continue pas à tourner lorsqu'il n'est pas alimenté, et le moteur 71 est également de préférence du même type; de tels moteurs sont bien connus dans les appareils de levage. Lorsqu'une couche d.'ob-25 jets a été chargée sur la palette et lorsque le bâti transversal est revenu au niveau de chargement, l'opérateur dispose un autre chargement et l'opération est répétée, sauf lorsque le niveau de la charge est supérieur au niveau de chargement, l'opérateur actionnant dans ce cas le bouton "HAUT" le premier. 30 Lorsque la dernière couche d'objets a été placée sur la palette chargée, le bâti transversal et la table-navette sont soulevés au-dessus de la charge, après quoi la barre d'arrêt 21 (figure 8) est dégagée de la palette pour permettre à celle-ci d'être poussée hors de la table à rouleaux. S'il n'y a pas de contacteur 35 131 sur la table-navette, ou s'il ne fonctionne pas, et si, par suite de quelque erreur, la table-navette se déplaçait vers l'avant et heurtait la charge, la barre transversale 43 empêcherait le déplacement de la charge puisqu'elle se trouve toujours à l'opposé de la table-navette et légèrement au-dessous de son plan. Après • 40 que la table navette a frappé la charge et perdu son inertie, la 18 70 17824 2060368 commande à friction patine et aucun dommage n'est causé à la charge. Diagramme du circuit de commande - Les éléments essentiels d'un circuit qui assure le fonc-5 tiornement sont représentés sur la figure 16. L'automatisation de ces commandes pour assurer le cycle complet après qu'un "bouton de démarrage a été poussé consiste simplement à adapter des relais et des circuits photo-éléctriques pour ouvrir et fermer les interrupteurs de ce diagramme» ainsi que des relais en parallèle 10 avec ceux-ci. Sur la figure 16, les moteurs 30 et 71 sont alimentés à partir de lignes L1 et L2. Ces moteurs sont commandés par l'intermédiaire des relais inverseurs 30a et 71A, respectivement. Les circuits de commande sont alimentés par un transformateur réduc-15 teur de tension T dont le primaire est œlié aux lignes L1 et L2. Une sortie du secondaire est connectée à un retour général, indiqué par le symbole de la masse, et l'autre sortie à la ligne 164. Par l'intermédiaire, d'un relais, le contacteur d'arrêt 117a de sécurité, qui est normalement fermé, peut être ouvert lorsque l'opé-20 rateur pousse le "bouton 117 du panneau de commande. A partir de 117a, la connexion à la ligne 164 comporte le bouton de marehe "M" 111 actionné à la main, qui alimente la totalité du circuit de commande. Ce bouton reste .fermé jusqu'à ce qu'il soit de nouveau poussé pour ouvrir le circuit. Une sortie de chacun des relais in-25 verseurs 30a et 71a est connectée, comme indiqué par le symbole de la masse» au retour général. La ligne 164 aboutit au contacteur à lame 116 au niveau de base de chargement. Pour plus de simplicité, ce contacteur est représenté ici comme sollicité par des ressorts vers une positionjtieutre médiane lorsque la lame se déplace vers 30 ie haut ou vers le bas, position médiane où il ferme un circuit reliant la ligne 164 au contacteur "HAUT" 114 qui est en série avec le contacteur limite supérieur 125, normalement_fermé, et le contacteur à relais 114a. Une sortie du contacteur 114a est reliée par la ligne 114b à la sortie "HAUT" du relais inverseur 30a. 35 Lorsque le contacteur manuel "HAUT" 114 est fermé, il ali mente d'abord le contacteur magnétique 114c et le ferme, grâce à quoi le moteur 30 actionne et soulève le bâti transversal tant que le contacteur manuel estvmaintenu fermé; mais si le bâti allait par hasard trop près du sommet des colonnes, le contac^-teur 4-0 limite 125 ouvrirait le circuit et ne le refermerait que lorsque 70 17824 2060368 le bâti transversal commencerait à descendre. Une dér±.\EHtion 170 de la ligne 169 aboutit à une sortie du contacteur manuel "BAS" qui est en série avec le contacteur limite 122, normalement fermé, et le contacteur à relais ou magné-5 tique 115a, la seconde sortie conduisant par la ligne 115b à la sortie "BAS" du relais inverseur 30a. Lorsque le contacteur manuel "BAS" 115 est fermé, la bobine du relais 115a est alimentée et ferme le relais 115a, de sorte que le moteur 30 est alimenté et fait descendre le bâti transversal. Si le bâti transversal 10 vient ou se trouve en dessous de la position de base, le contacteur limite 122 est actionné et ouvre le circuit dans le cas où le bâti transversal serait descendu au-dessous de son niveau normal de fonctionnement. Lorsque le bâti transversal descend à partir de sa position haute au-dessus du contacteur 120 ou monte à 15 partir de sa position basse au-dessous de ce contacteur, il ouvre momentanément le contacteur 120, même si le contacteur 114 ou 115 est maintenu fermé, coupant le circuit dansjla bobine 114c du contacteur 114a, ou dans la bobine 115c du contacteur 115a, ce qui arrête le déplacement du bâti transversal à ce niveau. Les contac-20 teurs 121 et 122 sont en dérivation par rapport au contacteur 120 de façon à être actionnés après que le bâti vertical s'est déplacé vers le haut ou vers le bas, au delà de la position de base, à la fois pour permettre le fonctionnement automatique et pour éviter ce qui pourrait se produire si le contacteur 120 se trouvait 25 en position d'arrêt en raison d'un parcours légèrement trop long. La ligne 164 aboutit également à une sortie du contacteur 112, qui est le contacteur manuel actionnant le moteur 71 pour déplacer la table-navette vers la gauche à partir de sa position arrière, de telle sorte que, lorsque le contacteur est maintenu fer-30 mé, il ferme le circuit de la ligne 112a, du contacteur limite 130 normalement fermé, et de^la ligne 130a vers le moteur 71, jusqu'à ce que la table-navette, atteignant sa position limite avant, ouvre le contacteur limite 130 qui arrête le moteur. Lorsque le contacteur manuel 113 est fermé, il ferme un circuit comprenant la 35 ligne 113a, le contacteur limite 127 normalement fermé et la ligne 127a, pour actionner le moteur 71 en sens inverse, ce qui ramène la table-navette en arrière jusqu'à ce que le contacteur limite 127 soit ouvert lorsque la table-navette atteint sa position limite arrière. 40 Comme on l'a dit plus haut, on peut prévoir deux contac- 70 17824 2060368 teurs de sécurité 131 et 131a à l'extrémité avant de la table-navette, le contacteur 131 étant actionné si la table-navette se déplace par accident vers l'ayant lorsque le bâti transversal n'est pas assez haut pour que la table soit au-dessus de la char-5 ge. Ce contacteur est indiqué schématiquement sur le diagramme dans la ligne 130a. Il est normalement fermé, mais lorsque l'extrémité avant de la table heurte une charge déjà déposée sur la palette, il .ouvre la ligne 130a et arrête le moteur 71. Le contacteur 131a- sur la surface inférieure de la table peut venir en 10 contact avec le sommet de la charge si la table et le bâti transversal étaient par inadvertance ou par accident descendus jusqu'à toucher la charge de la palette. Il est relié à la ligne 164 et au relais de sécurité 117a en parallèle avec le contacteur de sécurité "A" 117» de sqrte que la fermeture de l'un des eontacteurs 15 131a ou 117 ouvre les circuits qui commandent les deux moteurs. Les éléments principaux d'un circuit permettant un fonctionnement manuel ou semi-automatique de la machine ont été donnés ci-dessus pour compléter la description. Pour rendre ces circuits automatiques et assurer de la façon décrite plias haut,par 20 des cellules photo-électriques, la commande des déplacements vers le haut et vers le bas, et par des relais le maintien du bâti transversal au-dessus de la charge sur la palette après que la dernière couche a été déposée, il suffit de prévoir des circuits de relais conventionnels qui ne font pas partie de l'inven-25 tion, et qui n'ont donc été ni décrits ni représentés, à l'exception de certains éléments qui ont été mentionnés pour montrer la capacité d'adaptation de la machine à un système selon lequel, après que l'opérateur a placé une couche d'objets sur la table, il lui suffit de pousser un bouton pour assurer le cycle complet 30 qui amène le bâti transversal au niveau approprié, dépose les articles sur la palette, et ramène le bâti transversal à sa position de base. Comme on le voit figure 10, le contacteur limite 125 est réglable en hauteur, ce qui est souhaitable pour un fonctionne-35 ment automatique, mais pour un fonctionnement manuel il peut être fixé ou doublé ên 125a (figure 9). Bien que l'appareil-ait été décrit plus spécialement pour le chargement de palettes, il peut être utilisé pour le chargement d'objets sur des supports qui ne sont pas strictement des 40 palettes. La base peut être munie de roues ou de rouleaux qui la 70 17824 2060368 rendent mobile, de sorte qu'au lieu de charger des palettes elle peut entasser des objets dans les compartiments d'un entrepôt» ou encore charger des véhicules et des chariots et, en plaçant son extrémité arrière contre une plateforme surélevée latérale, 5 l'appareil peut être utilisé pour prendre des objets à un niveau plus élevé et les disposer en piles à un niveau plus bas, ou les placer sur des convoyeurs, de telle sorte que la position "de base" pourrait être dans ce cas assez élevée. Cependant, même si son usage est limité à son but premier, son utilisation accélère 10 le chargement des palettes dans de nombreux locaux industriels et réduit considérablement le travail manuel requis par cette opération. Il est bien entendu important que la surface du bâti transversal définie par les deux poutres latérales soit située 15 au-dessus de celle de la table à rouleaux, de sorte que lorsque la charge ou la couche d'objets est rejetée de la table-navette, ces objets ne se trouvent sur aucune partie du bâti transversal, situé en-dessous, et de sorte que cette extrémité du bâti transversal puisse chevaucher la charge sur la palette au fur et à 20 mesure qu'elle ëélève et que le bâti transversal monte et descend. Il est souhaitable que la table-navette soit maintenue sur le bâti transversal de manière à pouvoir être soulevée de façon que si, particulièrement en fonctionnement manuel, le bâti transversal était descendu alors que la table navette est en positon 25 avant, la charge sur la table-navette ne soit pas endommagée. Il est utile que le bâti vertical comporte dans la plupart des cas deux colonnes verticales sans parois latérales, de façon que l'opérateur puisse voir à travers l'appareil et que les palettes puissent être placées sur la machine et enlevées avec une liber-30 té d'accès. Bien que les différents dispositifs automatiques soient souhaitables pour de nombreuses utilisations, la machine a une grande utilité même lorsque seule la commande manuelle du f onctionnement est prévue, particulièrement lorsqu'elle comporte un panneau comme le panneau 100 sur l'une des colonnes avec des 35 indicateurs de niveau pour les couches successives en fonctionnement manuel. Les contacteurs limites 120 à 122 et 125 sont portés par des tiges parallèles sur lesquelles ils peuvent être réglés, de sorte que le niveau de base peut être changé et les opérations adaptées à la hauteur de la charge ou à d'autres condi-tions. La commande à friction réversible de la table-navette qui 22 70 17824 2060368 a été décrite constitue un. important facteur de sécurité, particulièrement en fonctionnement manuel* Bien qu'on ait spécifié qu'une seule couche d'objets pouvait être disposée sur la table-navette et transférée à la palette, on peut placer deux ou trois couches sur la table-navette, l'une sur l'autre, lorsque - jets sont relativement minces et légers. Ces avantages et beaucoup d'autres sont assurés par l'appareil, comme il apparaîtra aux familiers de la manutention de matériaux 70 17824 2060368 BEVEHDICATIONS 1. - Appareil pour le chargement de palettes, caractérisé en ce qu'il comporte : a) un "bâti vertical constitué par des colonnes rectilignes espa-5 cées, "b) un "bâti transversal allongé disposé entre les colonnes et susceptible de se déplacer vers le haut et vers le "bas le long des colonnes, ce bâti transversal comportant des poutres parallèles espacées, une partie terminale arrière et une partie terminale 10 avant, l'espace compris entre les poutres et la partie terminale avant constituant une surface libre, c) une table-navette mobile longitudinalement sur le bâti transversal entre une position arrière située au-dessus de la partie terminale arrière du bâti transversal et une position avant si- 15 tuée au-dessus de la surface libre à la partie terminale avant du bâti transveraal, d) une barre de retenue portée par le bâti transversal à sa partie médiane, et mobile entre une position haute au-dessus de la table-navette et une position de retenue de charge où elle est 20 à proximité de la surface de la table-navette, e) un système pour soulever ou abaisser le bâti transversal, f) un système pour déplacer la table-navette entre les positions avant et arrière, et g) un système pour déplacer la barre de retenue entre la position 25 haute et la position de retenue de charge. 2. - Appareil de chargement suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un système de commande sélective pour élever et abaisser le bâti transversal, un système de commande sélective du mouvement de la table-navette, et un autre 30 système pour abaisser la barre de retenue seulement lorsque la table-navette est en position avant et pour lsf-relever lorsque le parcours de la table-navette vers sa position arrière est sensiblement achevé. 3. - Appareil de chargement suivant la revendication 2, 3 5 caractérisé en ce que les systèmes pour élever et abaisser le bâti transversal et pour déplacer la table-navette comprennent chacun un moteur réversible, et que les commandes sélectives comportent un circuit électrique pour ces moteurs muni de commutateurs . 40 4. - Appareil de chargement suivant la revendication 3» 70 17824 2060368 caractérisé en ce que les commutateurs électriques sont actionnés manuellement. 5. - Appareil de chargement suivant la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comporte un système, commandé par le tra— 5 jet de la table-navette, pour actionner la barre de retenue. 6. - Appareil de chargement suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le bâti transversal porte de chaque côté des moyens de guidage coopérant avec les colonnes et susceptibles de maintenir horizontal le bâti transversal et d'éviter qu'il 10 n'oscille latéralement. 7• - Appareil de chargement suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le bâti vertical comporte deux colonnes opposées, situées à mi-chemin des extrémités du bâti transversal, sa partie terminale avant étant d'un côté des colonnes et sa par-15 tie terminale arrière de l'autre côté, le bâti transversal portant de chaque côté des organes latéraux munis de rouleaux qui coopèrent avec les colonnes pour guider le bâti transversal et le maintenir horizontal lorsqu'il se déplace verticalement. 8. - Appareil de chargement suivant la revendication 7, 20 caractérisé en ce que les colonnes verticales portent une structure transversale reliant leurs extrémités supérieures et des pignons au voisinage de leurs extrémités supérieures et inférieures disposés sur leurs faces en vis à vis, une chaîne passant sur chaque couple de pignons et présentant deux portions actives con- 25 tinues, le bâti transversal étant fixé de chaque côté aux portions correspondantes des chaînes, et un moteur étant prévu pour entraîner un pignon sur chaque colonne et déplacer les deux chaînes en synchronisme. 9. - Appareil de chargement suivant la revendication 1, 30 caractérisé en ce qu'il comporte un entraînement à friction pour assurer le mouvement longitudinal de la table-navette. 10. - Appareil de chargement suivant la revendication 9» caractérisé en ce qu'il comporte un support suspendu élastique-ment au bâti transversal au-dessous de l'extrémité avant de la 35 table-navette lorsqu'elle est en position arrière et sous la partie arrière de la table-navette lorsqu'elle est en position avant, au moins une roue de friction montée sur le support et dont la périphérie sollicite élastiquement la surface inférieure de la table-navette, et un moteur réversible qui entraîne la roue de 40 friction et assure 1 ' entraînement à friction pour les mouvements 70 17824 2060368 longitudinaux de la table. 11. - Appareil de chargement suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le bâti vertical est monté sur une base, un support de palette étant disposé sur la base sous le bâti 5 transversal, en-dessous de la surface libre entre les deux poutres . 12. - Appareil de chargement suivant la revendication 11, caractérisé en ce que le support de palette comporte une table à rouleaux.. 10 13. - Appareil de chargement suivant la revendication 12, caractérisé en ce que la table à rouleaux comporte des convoyeurs à rouleaux parallèles et un bâti de support des convoyeurs, ce bâti étant inséré dans la base dejfàçon amovible et ayant des dimensions telles que les convoyeurs puissent être disposés à vo-15 lonté longitudinalement ou transversalement par rapport à l'axe longitudinal du bâti transversal mobile verticalement. 14. - Appareil pour la manutention de matériaux, caractérisé en ce qu'il comporte ï a) un bâti ihoriz-ontal allongé susceptible de mouvements 20 vers le haut et vers le bas, b) une table-navette mobile longitudinalement sur le bâti entre une position arrière au-dessus d'une extrémité du bâti et une position avant au-dessus de l'autre extrémité, c) tin système de retenue de charge lié au mouvement ver-2 5 tical du bâti au-dessus de celui-ci et mobile par rapport au bâti entre une position haute dégagée de toute charge sur la table-navette, et une position basse où il empêche le mouvement de la charge sur la table-navette, d) un système pour soulever et abaisser de façon contrô-30 lée le bâti horizontal, ê) un système pour déplacer longitudinalement la table-navette sur le bâti, et f) un système pour déplacer le système de retenue de charge entre ses positions haute et basse. 35 15. - Appareil de manutention suivant la revendication 14, caractérisé eji ce que le système de retenue de charge est disposé sur un levier qui se déplace d'un certain angle, des moyens étant prévus pour a ctionner le levier et abaisser le système de retenue de charge en position de retenue à l'arrière de la table-na-40 vette lorsqu'elle a atteint sa position avant, pour le maintenir 26 70 17824 2060368 dans cette position pendant que la table-navette revient à sa position arrière, et pour ensuite actionner de nouveau le levier et ramener le système de retenue de charge en position haute.