La présente invention concerne les moyens.d'évacuation des • ' plantes" récoltées après -battage dans les moissonneuses-batteuses du type à écoulement:, axial et elle vise plus particulièrement les organes qui permettent d'évacuer les plantes battues, autrement dit la paille, 5 à l'arrière de la moissonneuse-batteuse, cela tout en opérant une ultime action de séparation'du grain qui est entraîné par la paille. Dans les moissonneuses-batteuses assurant le battage des plantes récoltées et la séparation entre le grain et la paille, il est souhaitable d'obtenir un rendement élevé en grain, relativement aux 10 dimensions et au poids de la moissonneuse-batteuse, le rendement de séparation constitue également un facteur important. la quantité de grain qui est entraînée finalement avec la paille évacuée devrait être aussi faible que possible. Dans les moissonneuses-batteuses du type à ëcoulèment axial, 15 les plantes coupées sont amenées par un élévateur jusqu'à des organes d'alimentation qui transfèrent les plantes dans la section de battage et de séparation des organes de battage et de séparation, les plantes coupées sont battues et lajius grande partie du grain est-séparée dans là section de battage et de séparation, le ..grain tombe au travers 20 des ouvertures des organes fixes du batteur de la section de battage et de séparation et les plantes traversent ensuite la section de la séparation de telle sorte que la plus grande partie du grain se trouve séparée de la paille, le grain est évacué au travers des grilles du séparateur, le grain tombe dans les organes de manipulation et de net-25 toyage du grain qui se trouvent placés en-dessous des organes de battage et de séparation, la paille est conduite vers l'arrière en vue d'être évacuée. ' Dans des dispositifs antérieurement connus., la paille, après avoir traversé la section de séparation, ou séparateur, des 50 organes de battage et de séparation, est déposée directement sur le sol, ou encore elle est répartie sur les côtés par un épandeur, ou bien encore elle est projetée hors du séparateur par une soufflante. Tous ces organes d'enlèvement et d'évacuation de la. paille, ou des autres plantes ayant subi le battage, ne tiennent pas compte du fait 35 qu'une certaine quantité de grain reste incluse dans la nappe de paille, même après que s'est exercée une énergique action de séparation En outre, la nature physique de la nappe de paille varie selon les 70 00728 2 2028007 types de plantes récoltées. Certaines récoltes sont caractérisées par une nappe de paille^ plus dense que d'autres- et le grain est alors plus-difficile à séparer.- Par conséquent une action complémentaire de séparation est nécessaire. 5 - -EL est donc "souhaitable de prévoir "une action complémentaire de séparation-au niveau des organes ayant pour rôle d'évacuer la nappe de paille, de telle façon que l'on parvienne à récupérer la fraction du grain qui est entraînée par ladite -nappe de paille. l'invention vise par conséquent, à procurer, dans une 10 moissonneuse-batteuse du type à écoulement axial, des organes d'évacuation de la paille exerçant une action de séparation sur la nappe de paille. L'invention vise encore à procurer, dans une moissonneuse-batteuse du type à écoulement axial, des organes d'évacuation de la 15 paille qui soient - articulièr'ement légers et-. qui présentent un faible encombrement en loi'-g^erjr. L'invention vise encore à procurer des organes d'évacuation de la paille"laissant passer des débris qui ont au moins la.même dimension que ceux qui traversent l'élévateur d'alimentation située 20 en avant de la moissonneuse-batteuse. " .. "L'invention vise encore à procurer," dans -une moissonneuse-batteuse du type "à écoulement axial, des organes, d'évacuation qui permettent d'améliorer le rendement global"de séparation de la moissonneuse-batteuse. - "- " " 25 En résumé, une moissonneuse-batteuse du type à écoulement axial est équipée'"d'un convoyeur d'évacuation qui est placé à la suite des organes:de battage et de séparation et qui surplombe partiellement les organes de nettoyage du grain, ce convoyeur d'évacuation, déplaçant la nappe de paille, sur une structure ouver-30 te de soutien permettant au grain de parvenir jusqu'aux organes de ' nettoyage du grain. * •- -Les aspects précités de 1 ' invention et d'autres aspects et avantagés rassortiront de la description ci-après--qui sera effectuée eh se référant aux dessins ci-annexés, qui montrent-divers modes pos-35 sibles de réalisation de l'invention, qui sont fournis à titre.-; puremenVillustratif et non limitatif et dans lesquels : - 70 00728 3 2028007 - La figure î est une élévation de profil d'une moissonneuse-batteuse du type à écoulement axial selon l'invention. - La figure 2 est une vue partielle en coupe longitudinale verticale de la moissonneuse-batteuse selon la figure î, montrant 5 les organes de battage et de séparation, les organes d'alimentation en plantes récoltées, les organes de manipulation et de nettoyage du grain et le convoyeur d'évacuation. - La figure 3 est une vue de profil montrant un convoyeur d'évacuation de la paille du type à entraînement par dessus. 10 - La figure 4 est une vue en perspective d'une partie du convoyeur d'évacuation de la paille selon la figure 3. - La figure 5 êst une vue partielle en plan de la grille. . - La figure 6 est une vue partielle de profil d'une variante de réalisation du couloir. 15 - La figure 7 est une vue partielle de profil d'un convoyeur à paille du type à entraînement par dessous. - La figure 8 est une vue partielle en plan d'un mode particulier de réalisation des organes de soutien de la paille. - La figure 9 est une vue partielle en plan d'un autre mode 20 possible de réalisation des organes de soutien de la paille. - La figure 10 est une vue en coupe transversale qui est pratiquée selon la ligne 10-10 de la figure 2 pour mettre en évidence les deux unités de battage et de séparation, les rotors de battage étant partiellement découpés afin de montrer les rotors de séparation. 25 Ainsi que le montre la figure 1, la moissonneuse-batteuse 10 comprend à son extrémité antérieure un élévateur d'entrée des plantes récoltées 11 et une tête de coupe 12. Le bâti principal ou caisse 13 de la moissonneuse-batteuse porte intérieurement les organes de battage et de séparation 14, les organes de nettoyage du grain 15 30 et le plateau de réception de grain 16, comme le montre la figure 2. Le capot arrière 21 contient le convoyeur _d ' évacuation 22 qui s'étend à l'arrière des organes de battage et de séparation. Au sommet-de la moissonneuse-batteuse se trouve la trémie à grain 23 et le moteur à combustion interne 24 qui est placé à l'arrière de cette trémie. La 35 soufflante 17, le convoyeur hélicoïdal du grain 18 et le convoyeur hélicoïdal des fragments imbattus-1-9 sont enclos dans un capotage inférieur 20, en-dessous de la caisse principale 13- La cabine 25 70 00728 4 2028007 du conducteur s'étend en avant de la caisse principale 13 et_au-dessus de 1Télévateur d'entrée 11, de telle façon que le conducteur jouisse d'un point de vue favorable sur la tête de coupe 12. la moissonneuse-batteuse est classiquement portée par deux grandes roues motrices 13» à 5 l'avant, et par deux petites roues directrices 31 à l'arrière. Les organes de battage et de séparation 14 s'étendent longitudinalement selon la direction générale de déplacement de la moissonneuse-batteuse et les organes 32 d'alimentation en plantes récoltées sont disposés en avant des organes de battage; afin de saisir 10 les plantes récoltées en provenance de la tête de coupe de l'élévateur d'entrée. Les plantes récoltées sont" alors déplacées axialement et entraînées selon un mouvement circulaire de telle façon qu'elles soient battues,que le grain soit séparé de la paille, ladite paille qui est débarrassée du grain étant ensuite déposée à l'arrière sur un 15 convoyeur qui t.rar ocrte cette paille vers l'arrière en vue de l'évacuer de la moissonneuse-batteuse. On peut voir sur les figures 3, 4, 5 et 6 un tel convoyeur à paille du type à entraînement pardessus, une variante de réalisation de ce convoyeur '(du type à entraînement par dessous) étant d'autre part montrée sur les figures 20 7, 8 et 9. Dans le mode préféré de réalisation ici décrit, les organes de battage et de séparation sont réalisés sous la forme de deux unités qui sont jumelées côte à côte. Toutefois, la présente invention est également applicable au cas où la moissonneuse-batteuse ne comprend 25 qu'une seule unité dîTlbattag^ On décrira maintenant les organes d'alimentation et les organes de battage et de séparation qui leur font suite. Les organes de battage et de séparation sont constitués par deux unités qui comprennent par conséquent deux enveloppes de forme générale cylindri-. 30 que 35 et 36 avec deux arbres rotatifs 37 et 38 respectivement, deux rotors de battage 47 et 48 respectivement,, et deux rotors de séparation 49 et 50 respectivement. Les rotors de battage 47 et 48 coopèrent respectivement avec les éléments fixes du batteur 55 et 56 appartenant aux enveloppes, en vue de constituer les sections de battage alors que les 35 rotors de séparation coopèrent respectivement avec les grilles 57 et 58, appartenant aux enveloppes, en vue de constituer les sections de séparation. Les rotors de battage 47 et 48 balayent les organes 70 00728 5 2028007 fixes du batteur afin de produire une action de battage et la première séparation du grain. Le grain ainsi séparé traverse les organes fixes du batteur et tombe ainsi sur le plateau 16 de réception du grain, alors que la partie restante de la récolte, ou paille est reprise 5 par les rotors de séparation. Les rotors de séparation sont munis de lames 91 et 92 qui sont portées respectivement par des bras 89 et 90. Les lames entraînent la paille de façon répétitive au contact avec les grilles afin de chasser le grain qui est encore logé dans la nappe de paille. Les grilles 57 et 58 se terminent à quelque distance de 10 l'extrémité arrière des enveloppes afin de ménager une ouverture 93 dans le fond des enveloppes, le rôle de cette ouverture étant de permettre le passage des nappes de paille sur le convoyeur d'évacuation de la paille. Les rotors de séparation s'étendent au-delà des grilles 57 et 58 et au-dessus de l'ouverture 93 pour constituer les sections 15 d'évacuation des deux imités. Les arbres 37 et 38 sont entraînés par des organes de transmission 26. Les organes antérieurs d'alimentation comprennent deux convoyeurs hélicoïdaux 45 et 46 qui sont portés respectivement par les arbres'37 et 38. Un plan incliné 113 qui va en remontant de l'avant 20 vers l'arrière reçoit les plantes récoltées qui sont amenées par l'élévateur d'entrée 11 et guident ces plantes récoltées jusqu'à un point qui est situé à mi-course des convoyeurs hélicoïdaux.Ces derniers saisissent alors les plantes-pour les refouler dans les sections de passage et de séparation. 25 On décrira maintenant- Iso''organes dë manipulation et de' nettoyage du-grain. Le"plateau de réception du grain 16 est installé en-dessous des organes fixes du batteur 55 et 56 et des grilles 57 et 58 afin de recevoir le grain séparé et la balle èn~proV6Baac^ des organes de battage et de séparation. Le grain est ensuite trans-30 féré sur le tamis à balle 109 qui opère la séparation entre le grain et la balle, le grain tombant alors sur le tamis à grain 10 qui opère la séparation entre le grain et les fragments imbattus. La balle légère est saisie par le courant d'air en provenance- de la soufflante 17, alors que les fragments de balle plus lourds sont évacués par 35 secouage à l'extrémité arrière du tamis à. balle pour être déposés sur le sol au travers de l'ouverture 99 ménagée à l'arrière de la moissonneuse-batteuse. Le grain nettoyé traverse le tamis à grain 70 00728 6 2028007 110 et tombe dans le couloir à grain 107, alors que les fragments - imbattus sont propulsés par secouage jusqu'au bord arrière du tamis 110. Le grain se rassemble dans le convoyeur hélicoïdal au grain 18, en vue d'être acheminé vers la trémie à grain, alors que les 5 fragments imbattus se rassemblent dans le convoyeur hélicoïdal des imbattus 19, assurant le recyclage de ces fragments'vers l' entrée des organes de battage et de séparation. paille. Le convoyeur d'évacuation de la paille 22 comprend essentielle lement une grille de soutien 100, un couloir 103, et un convoyeur sans fin 101 avec des roues dentées à chaînes,'respectivement antérieures et postérieures, 106 et 114. La grille de soutien est plane et elle est formée par un certain nombre de barres transversales rectilignes 160 (voir la figure 5) qui sont montées sur des poutres rectilignes ^ 5 longitudinales 161 afin de constituer un ensemble, d'ouvertures 167 de forme rectangulaire. La grille s'étend selon la totalité de la largeur du capot arrière 21 et elle est supportée par les parois latérales 21a et 21b de ce capot. Cette grille s'étend vers l'arrière jusqu'en un point qui est situé au-dessus de l'extrémité du tamis à 20 balle 109 et du bord de l'ouverture d'évacuation 99. Un plancher métallique continu 176 prolonge vers l'arrière l'extrémité de la grille 100 afin de conduire la paille plus loin vers l'arrière, nettement au-delà du tamis à balle 109, ladite paille étant alors déposée sur' le sol à l'extrémité arrière dudit plancher 176." Le 25 système de fixation de la grille 100 sur les parois latérales 21a et 21b autorise un certain réglage de la distance A (voir la. figure 3) entre le convoyeur 101 et la grille 100. On peut aussi régler les positions angulaires réciproques de la grille et du convoyeur. Selon un mode préféré de réalisation, la distance A va en diminuant 30 ligne 162 qui plonge vers l'arrière à partir des extrémités des grilles de séparation pour se raccorder à une partie incurvée 163 ramenant le couloir en-dessous des roues dentées antérieures à chaî-35 nés 106. L'extrémité antérieure de la grille 100 débute à l'aplomb de l'axe B de rotation des roues dentées à chaîne 106. Le couloir 103 peut être assujetti à 1'extrémité antérieure de la grille et aux On décrira maintenant le convoyeur d'évacuation de la Le couloir incurvé continu~T03~çompx-«hu uiie partie—r-esti- 70 00728 H K 2028007 extrémités postérieures des grilles de séparation 57 et 58 (voir la figure 6) il peut aussi être monté à charnière sur les extrémités antérieures des grilles de séparation et reposer librement sur des pattes 164 qui prolongent vers l'avant la grille de soutien 100. 5 Avec ce dernier mode de réalisation, le couloir peut céder sous la pression d'une quantité excessive de paille ou de débris. On préférera toutefois le système dans lequel le couloir est immobilisé par ses deux extrémités, la distance entre la grille et le convoyeur à chaînes sans fin est à peu près égale à la distance entre le convoyeur 10 d'alimentation et le plancher inférieur de l'élévateur d'entrée. Le convoyeur sans fin comprend deux chaînes 105 q.ui sont montées sur des roues dentées à chaîne respectivement antérieures et postérieures 106 et 114. Le^toues dentées à chaîne 114 sont portées par un arbre transversal 165 qui est monté à rotation dans les côtés 15 latéraux 21a et 21b du capot arrière. Les deux roues dentées à chaîne 114a et 114b sont situées respectivement à proximité des deux extrémités de l'arbre 165, à une cex'taine distance l'une de l'autre dans le sens axial, et elles sont solidaires en" rotation avec ledit arbre. Les chaînes 105 coopèrent avec les roues dentées à chaîne 114a et 20 11413 et sont soutenues par ces dernières. Les roues dentées à chaîne antérieures 106 sont fixées sur un tambour 102 qui est lui-même monté sur l'arbre 166, porté par les platines 170 et 171, ces dernières étant installées de façon réglable sur les côtés latéraux correspondants de la caisse. L'arbre 106 et le tambour 102 ont leur axe de 25 rotation B qui est situé approximativement en-dessous de la paroi postérieure 172 des unités de battage et de séparation. Les roues dentées à chaîne ont un diamètre supérieur au diamètre des roues dentées à chaîne postérieures et elles sont montées sur le tambour, de façon à être solidaires en rotation de celui-ci. Les chaînes engrènent 30 respectivement avec les roues _den1^_e_s_=à^Gim4me="1'0^a èt 1Ô6b. Les roues dentéesà chaîne antérieures sont à la même distance l'une de l'autre dans le sens axial que les roues dentées à chaîne postérieures grâce à quoi les chaînes sont parallèles l'une à l'autre. Des barres 104 sont disposées transversalement et sont 35 fixées aux chaînes 105 de façon à constituer ïe convoyeur sans fin 101. Ces barres transversales ont un profil en ïï avec un bord -(l'attaque 173 et un bord de fuite 174. Les deux branches verticales 70 00728 8 2028007 du II sont essentiellement perpendiculaires à la trajectoire de déplacement et se placent en saillie à l'extérieur de chaînes. Le bord d'attaque est dentelé. Au contraire, le bord de fuite est lisse et il est moins élevé que le bord d'attaque. Le tambour 102 est situé 5 à proximité immédiate de la paroi postérieure 172 des unités de battage et de séparation, un espace suffisant étant ménagé pour le passage des chaînes et des barres transversales 104» La distance A qui est ménagée entre les chaînes et les grilles est suffisante pour permettre le passage des barres transversales et de la nappe de 10 paille. Le tambour 102 ne s'engage que sur une partie de l'ouverture 99 ménagée à la fin de la grille de séparation. La partie inclinée 162 du couloir 103 et la surface cylindrique du tambour 102 sont à une certaine distance l'une de l'autre et ménagent ainsi un passage dans l'appareil. Ce passage qui est compris entre le tambour et le couloir 15 va en se rétrécissant du haut en bas, en direction de la grille. Le -couloir est muni de nervures ou ailettes 175 qui s'étendent longitudi-nalement et qui sont perpendiculaires au plan du couloir en vue de guider la paille selon un mouvement rectiligne jusqu'à l'entrée de l'espace qui est compris entre le convoyeur et la grille. Les barres 20 transversales 104 du convoyeur balayent l'espace intermédiaire de haut en bas et saisissent la nappe de paille pour la tirer longitudinale-ment sur les barres transversales 160, grâce à quoi la paille est agitée et secouée pendant son cheminement sur la grille 100. Le grain qui peut être éventuellement entraîné par la paille est alors entiè-25 rement délogé et il tombe par les ouvertures 167 de la grille 100 sur la partie arrière du tamis à balle 109. Le grain traverse le tamis à balle pour aboutir sur le tamis à grain.-110 et de là dans le couloir 107 et dans le.convoyeur hélicoïdal à grain 18. Les résidus de grain encore entraînés par. la paille sont donc récupérés. Des lames 30 élastiques 179-qui sont constituées en caoutchouc ou en tout autre matériau adéquat sont fixées sur les barres transversales 104. Ces lames s'étendent sur la totalité de la largeur de la grille et des barres et elles se trouvent en saillie vers l'extérieur par rapport à la chaînejafin de constituer des organes de balayage ou de nettoyage 35 qui balayent la grille. Cela permet d'éliminer la paille qui s'étale sur la grille ou qui est prisonnière dans les ouvertures de celle-ci. En effet, il pourrait se faire que cette couche inférieure de paille 70 00728 9 2028007 ne soit pas entraînée par la nappe principale de paille qui est déplacée par le convoyeur le long de la grille en direction de l'ouverture d'évacuation. Dans ces conditions, les lames élastiques préviennent une accumulation de paille sur la grille en "balayant 5 ladite grille à chaque cycle ou tour complet du convoyeur à chaînes. Selon un autre mode possible de mise en place de la grille, cette dernière, au lieu d'être fixée sur les côtés,"peut être montée à charnière par sa partie antérieure, et soutenue élastiquement à son extrémité postérieure. Cela permet à la grille d'effectuer un mou-10 vement de va et vient de haut en bas afin d'obtenir une meilleure action de séparation. Il est encore possible d'obtenir une augmentation transitoire de l'espace A pour laisser passer un grand bouchon de paille ou un débris de grande taille, le mouvement alternatif vertical peut être réalisé au moyen d'une came en rotation. En ce qui 15 concerne 1'entraînement des chaînes, on peut utiliser soit les roues dentées à chaîne antérieures, soit les roues dentées à chaîne postérieures. Toutefois, cette dernière solution sera préférable. En lieu et place du système de convoyeur à paille à entraînement par dessus qui vient d'être décrit, il est possible d'utiliser 20 un autre convoyeur à paille dans lequel le dispositif d'entraînement est situé sous la grille du convoyeur. Ce convoyeur 180 a sa partie antérieure en-dessous de l'ouverture 93 qui est située à l'extrémité des organes de battage et de•séparation et il s'étend vers l'arrière au-dessus de l'ouverture 99 qui est pratiquée" dans le fond du capot 25 arrière 21» la nappe de paille sortant des organes de battage et de séparation est déposée sur les organes fixes longitudinaux 181 qui sont prévus pour soutenir la paille. Ces organes longitudinaux de soutien 181 s'étendent à partir d'un point qui se trouve immédiatement en-dessous des grilles de séparation, en direction de l'arrière, dans le 30 capot arrière et au-dessus de l'ouverture 99. le convoyeur sans fin 180 assure le déplacement de la paille, en.la faisant glisser sur lesdits organes longitudinaux de soutien. Ces organes de soutien peuvent être constitués par des fils 182 (voir la figure 9) groupés trois par trois, afin de 35 ménager entre les groupes des espaces longitudinaux 185. les espaces ménagés à l'intérieur des groupes de trois fils sont suffisants pour laisser le passage au grain et pour éviter par conséquent l'accumulation 70 00728 10 2028007 du grain sur les organes longitudinaux de soutien de la paille. Les organes longitudinaux de soutien de la paille 181 peuvent aussi être réalisés sous la forme de profilés métalliques en II 183 (voir la figure 8) qui sont munis de nombreuses perforations 184 pour le passage 5 du grain et qui sont situés à une certaine distance les uns des autres afin de ménager des fentes longitudinales. Les fils.et les profilés longitudinaux sont fixés d'une part à une poutre transversale antérieure 186.qui est assujettie à la caisse principale 13 et à une poutre transversale postérieure 187 qui est située en avant de l'extré-10 mité arrière d'évacuation et en-dessous du convoyeur sans fin. Les fils 182 et les profilés 183 sont rigides et s'étendent longitudina-lement le long du convoyeur et autour de son extrémité d'évacuation pour rejoindre la poutre arrière transversale 187. Le rôle des organes longitudinaux de soutien 181 est donc de guider et de soutenir la pail-15 le pendant son cheminement vers 1',évacuation. Le convoyeur sans fin 180 comprend des roues dentées à chaîne respectivement antérieures et postérieures 190 et 191 et deux chaînes 192 qui sont montées sur lesdites roues dentées à chaîne. Les roues dentées à chaîne antérieures et postérieures sont portées 20« respectivement par les arbres 193 et 194 qui sont eux-mêmes montés en rotation dans des pièces de raidissement 195 fixées aux parois latérales de la caisse principale 13 et du capot arrière 21. Les roues dentées à chaîne 190a et 191a sont à 1'engrènement avec les chaînes et sont fixées respectivement sur les arbres. Les barres 25 transversales 196 sont fixées aux chaînes et sont échelonnées à une certaine distance les unes des autres le long de celles-ci. Des étriers 197 sont montés sur les barres et. leurs deux doigts verticaux 198 s'engagent dans les espaces longitudinaux 185 qui sont ménagés, soit entre les groupes de trois fils, soit entre les pièces longitudinales 30 en II, ces doigts dépassant largement de l'autre côté afin de tirer la nappe de paille vers l'arrière. Le centre de courbure des fils .et des pièces en U coïncide avec le centre de l'arbre postérieur 194, de telle sorte"que la zone incurvée des pièces longitudinales de soutien se trouve en conformité avec les roues dentées à chaîne 191a 35 et avec la trajectoire suivie par les doigts d'entraînement. En-dessous du convoyeur sans fin, les pièces longitudinales de soutien s'écartent du convoyeur en faisant un certain angle par rapport à celui-ci, 70 00728 n 2028007 grâce à quoi les doigts d'entraînement peuvent se dégager entièrement des fils ou des profilés longitudinaux de soutien. Dans cétte partie des organes longitudinaux de soutien qui sécarte du convoyeur, la paille est détachée des doigts, et ces derniers sont ensuite ramenés 5 vers l'avant en-dessous du convoyeur, la paille est déposée sur le sol par l'ouverture antérieure 99 du capot arrière 21 entourant le convoyeur. L'entraînement du convoyeur peut avoir lieu indifféremment, soit par les roues dentées à chaîne antérieures, soit par les roues dentées à chaîne postérieures. 10 II ressort de la description qui précède que le convoyeur sans fin, les organes longitudinaux de soutien ou la grille de soutien des.deux modes de réalisation qui ont été décrits ci-dessus offrent des structures à grille ouverte au travers desquelles le grain peut passer en vue d'être récupéré par le tamis à "balle. Le convoyeur à 15 entraînement par dessus coopère avec une simple grille munie d'ouvertures, alors que le convoyeur à entraînement par-dessous, coopère avec des organes longitudinaux de soutien qui sont séparés par des fentes continues et offre une structure ouverte, ce qui permet le libre passage du grain. L'effet supplémentaire de séparation est réalisé par 20 l'action des doigts et des grilles dans le cas du convoyeur à entraînement par-dessus, et par l'action des doigts et des organes longitudinaux de soutien, dans le cas du convoyeur à entraînement par-dessous. Le secouage et la réorientation de la paille par les convoyeurs délogen la petite quantité de grain qui reste prisonnière de la paille. Il peut 25" s'agit d'un faible pourcentage du grain total, de l'ordre de 5 ^ au moins. Néanmoins, cette récupération est significative, dans la mesure où elle ramène la perte de grain à un très faible pourcentage de l'ordre de 1 f<>, ou même moins. Les convoyeurs se trouvent au-dessus du tamis à balle et aboutissent à 1'ouverture'arrière d'évacuation, 30 grâce à quoi le grain séparé"tombe dans la caisse principale de la moissonneuse-batteuse, sur le tamis à bal-le, alors que la paille est déposée sur le sol. La nappe de paille suit dans les organes de battage et de séparation une trajectoire grosso-modo en hélice.: Au moment du trans-35 fert entre ces organes de battage et de séparation et le convoyeur d'évacuation, il se produit line ré orientât io'n de la paille se traduisant par une libération du' grain qui est encore emprisonné dans cette 70 00728 t2 2028007 paille. Le convoyeur fonctionne donc en "tant que séparateur auxiliaire, ce. qui procure une plus grande souplesse quant aux types et aux conditions des récoltes qui sont traitées avec un rendement maximal de séparation. La perte de grain est"alors très inférieure 5 aux valeurs maximales normalement admises en matière de machinisme •' agricole. Cette capacité élevée de battage et cette faible perte de grain sont, obtenues avec un matériel plus léger et plus"petit"que les équipements classiques de capacité comparable, les convoyeurs contribuent à l'obtention de ces résultats favorables. Ils sont légers et 10 leur longueur modérée permet de les intégrer aisément dans "les cotes globales d'encombrement acceptables pour les moissonneuses-batteuses. Parmi les deux modes possibles de réalisation'qui ont été décrits ci-dessus, "c'est le convoyeur à entraînement par-dessus qui est préféré. En effet, le convoyeur peut être ainsi plus près des 15 unités de battage et de séparation puisque la paille passe sous le convoyeur sans fin. Au contraire, dans le cas du convoyeur à entraînement par dessous, il est nécessaire de ménager un espace relativement important en hauteur, entre les unités de battage et de séparation et le convoyeur sans fin, pour le passage de la paille'. IÏ en" résulte 20 que les 'unités de battage et de séparation sont nécessairement installées plus haut.. Néanmoins, avec les deux convoyeurs, il est pos-• sible de réaliser line moissonneuse-batteuse de faible hauteur. Cette caractéristique .de l'invention a 1'avantage d1 offrir une plus grande souplesse pour la mise en place de la trémie à grain, du moteur et 25 d'autres équipements. Même si l'invention a été décrite ci-dessus en se référant à. des exemples particuliers de réalisation, il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être envisagées et que le présent brevet .couvre toute variante de construction ou d'utilisation, ou toute adap-30 tation.conformes d'une façon générale aux principes de i1 invention, • _ y compris, les variantes relatives à la description précédente pouvant être suggérées par la pratique courante des techniques en cause, ■ tout cela sans sortir du cadre de l'invention, tel qu'il est défini dans • -v- les revendications ci-après.. „ 70. 00728 13 2028007 sïiïïmoiiiais t.- Moissonneuse-batteuse à écoulement axial,' comprenant des organes de battage et de séparation, avec des organes fixes du batteur et des grilles de séparation, et des rotors destinés à faire circulez-les produits de la.récolte sur lesdits organes fixes du batteur et 5 sux lesdites grilles de séparation, cela en vue de séparer le grain du reste des produits de la récolte, autrement dit de la paille qui est déplacée vers l'arrière en vue de son évacuation,caractérisée par un convoyeur d'évacuation comprenant des éléments à structure ouverte pour soutenir la paille, et des organes propres à déplacer ladite paille, 10 en coopération avec lesdits éléments de soutien à structure ouverte, cela afin de déloger les grains qui sont entraînés par la paille, le grain ainsi dégagé tombant au'travers des éléments à-structure ouverte pour être regroupé avec le grain qui a traversé les organes fixes du batteur et les grilles de séparation, alors que la paille qui a ainsi 15- été débarrassée du grain est évacuée vers l'arrière de la moissonneu-se-batteuse. 2.- Moissonneuse-batteuse' à écoulement axial selon la revendication 1, caractérisée en ce que les éléments de soutien à-structure ouverte se présentent sous la forme d'une grille fixe avec 20 des ouvertures, alors que les organes d'entraînement de la paille se présentent sous la forme d'un convoyeur' sans fin qui est situé au-dessus de ladite grille et qui porte des organes permettant de tirer la paille le long de cette grille afin de déloger le grain qui est entraîné avec la paille, le grain ainsi délogé tombant au travers 25 des ouvertures de la grille. 3.- Moissonneuse-batteuse à écoulement axial selon la revendication 2, caractérisée en ce' que le convoyeur sans fin comprend des organes de balayage qui balayent la grille afin de la débarrasser des fragments de paille qui restent accrochés cette 30 .grille. . •4.- Moissonneuse-batteuse selon la revendication 3, caractérisée en ce que les organes- de balayage' se présentent sous-;la forme d'une lame élastique qui est fixée aux organes d'entraînement de la - paille. . ' • 70 00728 14 2028007 5.- Moissonneuse-batteuse à écoulement axial selon la revendication 2, caractérisée en ce que le convoyeur sans fin comprend des organes dentés à chaîne antérieurs et postérieurs-, des chaînes sans fin qui sont montées sur ces organes dentés à chaîne, des barres 5 transversales qui sont fixées" sur les chaînes et qui sont orientées transversalement par rapport à la direction de déplacement dudit convoyeur, et un couloir qui s'étend transversalement par rapport à ladite direction de déplacement, entre les grilles de séparation et la grille de soutien et d'évacuation en vue de guider la paille 10 jusqu'aux organes dentés à chaîne antérieurs. 6.- Moissonneuse-batteuse à écoulement axial selon la revendication 5, caractérisée en ce que les organes dentés à chaîne sont réalisés sous la forme d'un tambour portant des dentures pour des chaînes sans fin, le couloir étant incliné vers le bas d'avant en arrière 15 en direction dudit t&r.bour afin de constituer un passage convergent en direction de la grille de soutien. T.- Moissonneuse-batteuse à écoulement axial, selon la revendication 6, caractérisée en ce que le couloir et le tambour présentent des surfaces continues. 20 8.- Moissonneuse-batteuse à écoulement axial selon la reven dication 5, caractérisée en ce que le couloir est fixé à charnière à l'arrière des grilles de séparation et est fixé de façon amovible sur la grille de soutien et d'évacuation, grâce à quoi ledit couloir peut s'effacer pour laisser passer des quantités excessives de 25 paille ou des débris de grande taille. 9.- Moissonneuse-batteuse à écoulement axial selon la revendication t, caractérisée en ce que les éléments de soutien à structure ouverte se trouvent placés en-dessous des organes d'entraînement de la paille. 30 10.- Moissonneuse-batteuse à écoulement axial selon la reven dication 9, caractérisée en ce que les éléments de soutien à structure ouverte sont supportés à pivotement du côté des organes de battage et de séparation et sont fixés de façon réglable du côté de l'extrémité de sortie desdits éléments de soutien à structure ouverte, cela 35 de telle sorte que l'on puisse faire varier la distance entre lesdits éléments de soutien à structure ouverte et les organes d'entraînement de la paille. 70 00728 2028007 11.- Moissonneuse-batteuse à écoulement axial selon la revendication î, caractérisée en ce que les éléments de soutien à structure ouverte sont placés au-dessus des organes drentraînement de la paille, lesdits organes d'entraînement de la paille offrant 5 eux-mêmes une structure ouverte, ce qui permet au grain de les traverser. 12.- Moissonneuse-batteuse à écoulement axial selon la revendication 11, caractérisée en ce que les organes de soutien à structure ouverte se présentent sous la forme d'organes qui s'étendent longitu-10 dinalement, qui sont munis d'ouvertures et qui sont écartés les uns des autres selon la direction transversale, les organes d'entraînement de la paille s'engageant vers le haut entre lesdits organes longitudinaux de soutien, afin de tirer et de secouer la paille sur lesdits organes de soutien. 15 13.- Moissonneuse-batteuse à écoulement axial selon la revendication 12, caractérisée en ce que les organes de soutien qui s'étendent longitudinalement sont des bandes ou des profilés qui comprennent des perforations, les organes d'entraînement de la paille se présentant sous la forme de doigts qui circulent entre lesdites 20 bandes. 14.- Moissonneuse-batteuse à écoulement axial selon la revendication 12, caractérisée en ce que les organes longitudinaux de soutien sont réalisés sous la forme d'une pluralité de groupes de fils qui s'étendent longitudinalement, parallèlement les uns 25 aux autres, en laissant transversalement une certaine distance entre eux, les organes d'entraînement de la paille se présentant sous la forme de doigts qui circulent entre lesdits groupes de fils.