Les ampoules sont de plus en plus souvent munies d'étiquettes codées (code à traits à une seule ou à deux pistes) pour garantir la concordance entre l'indication de l'étiquette et le contenu de l'ampoule. Cette sécurité est bien plus grande avec des étiquettes prélevées dans un rouleau porteur qu'avec des étiquettes prélevées dans des piles d'étiquettes . Dans le premier cas, en effet, toute confusion et tout mélange d'étiquettes se trouvent absolument exclus. Parmi les étiquettes se présentant en rouleau, l'étiquette autosdhésive est d'une mise en place plus sûre et est moins conteuse que les étiquettes qu'il faut enduire de colle. Sur l'étiquette en rouleau, on imprime, immédiatement avant sa pose, des données particulières importantes du produit (par exemple: numéro de chargement, date de remplissage, date limite d'utilisation, etc.). Ceci présente un avantage par rapport à l'im pression directe sur l'ampoule à l'aide de peintures céramiques cuites, la plus petite impression directe correspondant au point 5 alors qu'elle correspond au point 3 dans le cas de l'étiquette. Les dimensions d'ampoules utilisées en pharmacie sont identiques en volumes nominaux, de sorte qu'on a affaire à une série de volumes normalisés allant de 1 mi à 30 mI selon la norme allemande ne 58 377 ou les normalisations internes des producteurs. Toutes les ampoules tombent par conséquent dans la catégorie des petits objets oblongs ou verticaux ou des petits objets ronds instables Dans ces conditions, on exige aujourd'hui des débits d'étiquetage d'au moins trois cents étiquettes par minute, ce qui rend nécessaire d'éliminer toute source de perturbation imaginable au cours de l'étiquetage. Principalement dans le cas des ampoules de 1 mi et de 2 ml de petits diamètres : respectivement 9,75 et 11,8 mm, il faut absolument que les étiquettes collent immédiatement d'une manière impeccable. Au cours de la mise au point d'étiquettes rectangulaires à coins arrondis et des machines à étiquettes correspondantes, on s'est heurté continuellement , notamment avec les ampoules de I ml et 2 ml, à des difficultés. Lorsque les étiquettes rectangulaires étaient collées sans présenter de recouvrement, elles se décollaient fréquemment des ampoules suivant-leurs petits csstés. De la colle se trouvait ainsi libérée et adhérait sur d'autres ampoules. Les étiquettes décollées de plusieurs ampoules se collaient l'une après l'autre et formaient des agglomérats d'ampoules. Cet inconvénient pouvait titre imputé à une tension dorsale du papier de l'étiquette, qui faisait s'échapper de la colle suivant les petits côtés des étiquettes, à la rigidité à la flexion du papier de l'étiquette qui entratnait le décollement des petits côtés de l'étiquette, et aux influences climatiques (humidité - chaleur) qui faisaient s'échapper de la colle suivant les petits côtés des étiquettes. Il s'est révélé impossible d'éliminer ces inconvénients en utilisant des étiquettes rectangulaires pour des ampoules de très petit diamètre. L'invention, due à Hans-Peter AST et Rolf BILL, part du fait d'expérience nouveau que c'est d'abord le milieu des petits côtés des étiquettes qui entre en contact avec l'air et laisse apparaître de la colle sous forme de filament. En cet endroit aussi se collent deux ampoules en contact, ce qui entraîne les inconvénients précités. Fréquemment aussi, le verre de 1' mpou- le est un peu enfoncé par rapport à la paroi, de sorte que l'étiquette ne s'applique pas régulièrement à plat sur la surface du verre. L'invention a donc pour but de fournir une étiquette qui ne libère pratiquement pas de colle le long de ses petits c8tés. Pour résoudre ce problème, les petits côtés de l'étiquette sont réalisés sous forme concave, ctest-à-dire suivant un arc de cercle ou analogue, ouvert vers l'extérieur. Rien que par suite de cette concavité des petits côtés de l'étiquette, le problème posé par l'invention se trouve résolu d'une marnière surprenante, et par conséquent tous les inconvénients mentionnés ci-dessus se trouvent éliminés. L'invention est expliquée plus en détail ci-après dans l'un de ses modes de réalisation, considéré à titre illustratif mais nullement limitatif, en référence au dessin annexé dont la figure unique représente une section d'une bande porteuse 10 qui présente une surface sur laquelle la colle n'adhère pas. Sur cette surface adhèrent, au moyen de leur couche adhésive, des étiquettes auto-adhésives 20. La bande porteuse 10 est dé roulée d'un rouleau porteur non représenté. Pour leur collage sur des ampoules, les étiquettes 20 sont décollées une par une, d'une manière connue, de la bande porteuse 10, et sont transférées sur les ampoules. Les grands côtés 30 et 40 des étiquettes sont dirigés parallèlement aux bords de la bande porteuse. Les petits côtés 50 et 60 sont réalisés sous forme concave en direction de la partie intérieure de l'étiquette. Sur la figure, on a représenté, en millimètres, à 11 échelle 2/1 environ, diverses dimensions d'une étiquette conforme à l'invention. En particulier, la dimension 1 et les espacements de bord2 sont soulignés en vue d'une impression par clichés positifs eti ou négatifs. Chaque étiquette présente un espace de codage 3, le long d'un de ses grands côtés, un espace central 5 et, de chaque côté de l'espace central 5, des espaces d'impression 4 sur lesquels on peut imprimer la date de fabrication, la date de péremption le numéro de chargement, etc. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation qui ont été plus spécialement envisagés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATION Etiquette auto-adhésive, notamment extraite d'un rouleau porteur, destiné à être collée, de préférence sans recouvrement, sur un corps rond de petites dimensions, notamment une ampoule de verre, caractérisé en ce que ses petits côtés sont réalisés sous forme concave