La présente invention concerne les cannes de vidanges destinées essentiellement à être reliées au conduit de vidange d'une machine à laver (machine à laver le linge, machine à laver la vaisselle), de manière à permettre l'évacuation des eaux usées par cette machine vers une cuvette (lavabo, évier) ou moyen d'évacuation analogue. Les cannes de vidanges utilisées actuellement comportent très généralement un corps tubulaire relativement souple (tuyau en caoutchouc ou matière analogue) qui est conçu pour autre relié par l'une de ses extrémités au conduit de vidange de la machine et pour être accroché par son autre extrémité à l'aide d'une crosse au rebord de la cuvette de vidange. L'un des problèmes qui se posent avec ce type de canne de vidange est qu'il se prote mal à une adaptation à telle ou telle disposition relative de la machine à laver par rapport à l'évacuation. Dans certains cas, l'installateur devra raccourcir notablement la canne (fournie en longueur standard). Dans d'autres au contraire, il sera nécessaire de prévoir une rallonge. Pour résoudre ce problème, l'invention propose de disposer un raccord tournant de préférence amovible entre la crosse et le corps de la canne. Ainsi lors de l'installation, l'opérateur prélèvera d'une bobine la longueur nécessaire de corps tubulaire et lui adaptera, à l'aide du raccord la crosse terminale. Ce raccord permettra de plus d'orienter la crosse selon toute direction désirée ce qui facilite et son rangement (crosse parallèle à la partie arrière de la machine) et son accrochage (crosse perpendiculaire au rebord de la cuvette). Un autre problème soulevé par les crosses de vidange du type ci-dessus résulte du fait que la disposition du conduit de vidange à l'arrière de la machine à laver et dans la partie inférieure ainsi que son orientation qu'il est difficile, sinon impossible, de modifier, ne permettent pas dans la plupart des cas une installation satisfaisante de la canne de vidange. A la longue, il peut ainsi apparaitre une pliure dans la partie centrale du corps tubulaire, pliure qui entraîne à son tour une obturation plus ou moins complète de la vidande d'où les risques bien connus de débordements, engorgements, inondation..). En vue d'éviter cet inconvénient, l'invention propose de noyer dans la paroi de la partie centrale du corps tubulaire de la canne une armature rectiligne élastique de renfort. Un tel renforcement du corps permet d'éviter la formation d'un coude trop brusque source de pliure. Le raccord tournant se combine à cette disposition en ce qu'il maintient la possibilité d'orienter la crosse alors même que les possibilités de torsion du corps tubulaires se trouvent diminuées du fait du renforcement de ce dernier. Selon une disposition préférée, le raccord tournant est constitué d'un manchon rigide enfilé dans le passage central de la crosse et de l'extrémité correspondante de la partie centrale du corps. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre et qui se réfère aux dessins ciannexés donnés uniquement à titre d'exemples et dans lesquels - la figure 1 est une représentation schématique avec arrachement d'une canne de vidange selon l'invention - la figure 2 est une vue en coupe à grande échelle selon la ligne Il-Il de la figure 1 , et - la figure 3 est une vue partielle à grande échelle du détail III de la figure 1. Sur les figures, la référence 10 désigne une canne de vidange destinée à raccorder le conduit de vidange 12 d'une machine à laver 14 ou appareil analogue à une cuvette 16. Cette dernière peut étre un lavabo, un évier ou tout autre moyen d'évacuation analogue tel notamment qu'un siphon de vidange convenablement disposé à cet effet. La canne de vidange 10 se compose d'un corps tubulaire relativement souple 18 en caoutchouc ou matière synthétique analogue et d'une crosse 20 rendue solidaire de l'extrémité libre 22 du corps, l'autre extrémité 24 de celui-ci étant conçue pour etre enfilée à force de manière étanche sur l'extrémité du conduit 12. Un bourrelet tubulaire 26 s'étend tout au long du corps 18 et une armature rectiligne élastique de renfort 28 telle qu'un fil en acier ou en matière plastique convenable relativement rigide, est enfilée dans le canal central 30 formé par le bourrelet 26 (voir notamment la figure 2). Deux bouchons cylindriques en matière synthétique 32 peuvent etre prévus pour fermer, de manière étanche les extrémités du canal 30 (voir figure 3). Dans une variante, 1' armature 28 est noyée dans la paroi, localement renforcée de préférence, du corps 18. Il serait bien entendu possible de prévoir plusieurs armatures de renfort telles que 28. La crosse 20 est fixée à l'extrémité 22 du corps 18 par l'intermédiaire d'un raccord ou joint tournant convenable 34, avantageusement amovible. Dans la réalisation représentée en figure 3, ce raccord est simplement constitué d'un manchon rigide 36 enfilé dans le passage central de la crosse et du corps. La crosse 20 peut être réalisée én métal (aluminium), en matière plastique ou mieux, couse représenté, en caoutchouc rigidifié. Elle présente une section droite la meme forme que le corps tubulaire 18 et une armature élastique en forme de crosse est logée dans le canal formé par son bourrelet tubulaire pour lui donner la forme convenable correspondante. Le renforcement par l'arcature 28 du corps 18 permet d'éviter une pliure éventuelle de ce dernier ce qui maintien sensiblement l'intégrité de la section de son passage central. Le raccord 34 permet d'orienter la crosse 20 selon toute direc- tion désirée. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée au mode de réalisation décrit et représenté ci-dessus. De nombreuses modifications concernant notamment, la constitution de l'arma turê 28, la réalisation du raccord 34, la forme et la matière de la crosse, peuvent y être apportées sans sortir du cadre de la présente demande. REVENDICATIONS 1. Canne de vidange notamment pour machine à laver comportant un corps tubulaire relativement souple qui est conçu pour être relié par l'une de ses extrémités au conduit de vidange de la machine et pour être accroché par son autre extrémité à l'aide d'une crosse au bord d'une cuvette ou moyen d'évacuation analogue, caractérisée en ce qu'un raccord tournant de préférence amovible est prévu entre la crosse et le corps tubulaire. 2. Canne de vidange selon la revendication 1, caractérisée en ce que le corps tubulaire est pourvu dans sa partie centrale d'au moins une armature rectiligne élastique de renfort noyée dans sa paroi. 3. Canne de vidange selon la revendication 2, caractérisée en ce que l'armature élastique de renfort est logée dans le canal central d'un bourrelet tubulaire qui s'étend tout au long de la partie centrale du corps dont il est solidaire. 4. Canne de vidange selon la revendication 3, caractérisée en ce que l'armature élastique est constituée d'un fil métallique enfilé dans ledit canal central entre deux bouchons obturant de manière étanche les extrémités de ce dernier. 5. Canne de vidange selon la revendication 3, caractérisée en ce que l'armature élastique est constituée d'un fil en matière plastique relativement rigide enfilé dans ledit canal central. 6. Canne de vidange selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que lé raccord tournant est constitué d'un manchon rigide enfilé dans le passage central de la crosse et de l'extrémité correspondante de la partie centrale du corps.