DESCRIPTION La présente invention concerne les instruments pour ramasser les déchets solides, et en particulier les crottes de chien qui envahissent les trottoirs des villes, les rues piétonnes, les allées ou le gazon de nos parcs, etc... I1 ne parait plus nécessaire de reprendre ici l'exposé d'un problème aussi évident qu'insupportable, qui s' annonce même à court terme, comme un véritable défi à la civilisation. Certes, on en parle ; on le déplore et l'on essaie de préconiser des solutions : Les pouvoirs publics tentent d'en appeler à la conscience des propriétaires de chiens, de se gendarmer, Se menacer d'appliquer des amendes... Appliquer une amende à une citoyenne agée, par exemple, dont le toutou un peu robuste, "se plante" spontanément - et irrésistiblement - pour un impérieux besoin est une mesure ... discutable ? Prendre une photo de ce flagrant délit semble relever du reportage humoristique ? Enfin, le choix du caniveau sur les boulevards aux heures de pointes est une opération presque téméraire... Donc l'enlèvement de la crotte, le cas échéant est une nécessité. Des dispositifs sont inventés, plus ou moins astucieux, plus ou moins maniables, plus ou moins onéreux. Et généralement refusés par les intéressés qui, après tout, n'ont pas tellement envie de "se baisser. I1 faut reconnattre que les pinces, les pelles ou autres appareils de réception comme de préhension de la chose...du câble mou qu'on tire de son fourreau pour la prendre "au lasso" au sachet hygiénique à enfiler comme un gant mais que personne n'enfile, ne sont pas convaincants. Si toute une mise en scène , publique, est nécessaire pour faire disparaitre le cadeau - prévisible ou inattendu - que la nature dépose à nos pieds, la tentation est grande de disparaitre soi -même en l'oubliant, d'un air dégagé... I1 fallait donc réunir les caractéristiques essentielles rendant l'instrument utilement commercialisable: -l'efficacité, liée à la qualité autant qu'au principe. -la rapidité de manoeuvre, -la fiabilité, robustesse et inaltérabilité. -le faible encombrement. -le prix public, à la portée de toutes les bourses. Condition nécessaire à sa grande diffusion, sans laquelle l'invention ne serait qu'une ... curiosité. La nouveauté réside justement dans la conception et la construction mécaniques simples et originales dont les éléments sont détaillés ci-aprbs Une armature qui sert à la fois de manche et de glissière (FI.l-l) dans laquelle peut coulisser librement une boucle semi-rigide formée d'un câble en acier inoxydable (FIG.1-2), fixé par ses extrémités à un coulisseau (FIG.3). La boucle, expansible et rétractable, se présente en poslti* "ouverte" comme une ogive lancéolée de 20cm sur lOcm (dimensions prises su les axes) lui donnant les caractéristiques d'un véritable ressort escamotable au moment de la fermeture. Sans aucun risque de déformation ni d:Lsure, dans le temps. Deux butées, (FIG-3) limitent la course avant et arrière du coulisseau, l'antérieure servant en même temps à affermir le guidage du câble. Un bouton de commande (fiv.4), solidaire du coulisseau, permet la manoeuvre instantanée d'ouverture et de fermeture nécessaire au ramassage par simple interposition d'une feuille d'enrobage de dimension appropriée, en papier, ouate de cellulose ou matière plastique. L'opération terminée, on ouvre la boucle et la déjection enrobée tombe dans le caniveau, la bouche d'égout ou la poubelle les plus proches. L'ensemble se présente sous la forme d'une "baguette" plate, longue de 25cm hors-tout, large de 22mm, et pesant environ 709 pour le modèle de poche (ou de sac). Elle se range dans un étui souple oli après usage , elle est replacée aussi propre qu'avant. Une variante consiste en un allongement - ou un prolongement de l'armature permettant par exemple aux services de voirie, un ramassage "éducatif", c'est à dire une démonstration du fonctionnement de l'appareil. Elle aura, dans ce cas, la longueur approximative d'un manche de pelle -ou d'une canne- (0,80 à 1,20m), la commande du système étant alors transposée pour que le ramassage s'effectue en position "debout". Le profil même de l'armature et celui, complémentaire , du coulisseau pourront alors varier jusqu'à la forme cylindrique, la glissière devenant "tube" et le coulisseau devenant "noyau". L'essentiel étant d'assurer, dans tous les cas, l'expansion et la rétraction de la boucle, comme dans le modèle de poche, par un mouvement de va et vient instantané. Enfin, l'application industrielle ne pose aucun problème, toutes les parties constitutives (pièces détachées et sous-ensembles) ayant été étudiées dans une optique réaliste de fabrication en grandes séries confiée à une Entreprise qualifiée en mécanique de précision. En partant d'une analyse approfondie de la valeur - comme des chances de succès du produit. Et la diffusion commerciale confiée par avance et pour un lancement dynamique à un fabricant-grossiste, spécialiste en articles pour chiens. REVENDICATIONS 1. Instrument pour ramasser les déchets solides et en particulier les crottes de chien, comprenant : - Une armature plate en forme de baguette servant à la fois de manche et de glissière (FIG.l-l) en métal ou autre matériau léqer et inaltérable (duralinox ou P.V.C. par exemple) dans laquelle peut coulisser librement un câble en acier, inoxydable, formant instantanément une boucle semi-rigide, expansible autant que rétractable (FIG.1-2). - Un coulisseau plat, en métal ou matière plastique (fiv.2) dans l'épaisseur duquel sont solidement fixées les extrémités du câble (chassage, sertissage, soudure, etc...). - Un bouton de commande (FIG.4) solidaire du coulisseau et permettant sa manoeuvre en même temps que celle du câble. - Deux butées limitant la course de l'ensemble et permettant une large ouverture de la boucle (20cm x lOcm au niveau des axes). 2.Instrument selon la revendication 1 caractérisé en ce que le câble (FIG.1-2) est en acier inox diamètre 2,5mm et; que l'oqive lancéolée de la boucle qu'il forme lui permet de se déployer instantanément comme un ressort. 3.Instrument selon les revendications 1 et 2 caractérisé par les dimensions et la forme en T aplati du profilé utilisé dans le modèle de poche (FIGwl-l). 4. Instrument selon les revendications 1 et 2 caractérisé en ce que les dimensions et la forme de la glissière comme du coulisseau s'adaptent aux besoins des services de voirie (longueur de 0,80m à 1,20m), tube aplati en bout pouvant remplacer le profilé en T et, le cas échéant, noyau cylindrique pouvant remplacer le coulisseau plat.