L'invention concerne un appareil et un procédé pour détecter une crique a la surface d'un matériau et notamment d'un métal chaud tel que de l'acier, par mesure photo-électrique de 1'énergie de rayonnement émise par le matériau a haute température, et/ou par l'énergie réfléchie correspondant à un faisceau de rayonslumineux envoyésà la surface du matériau, et par calcul de la différence entre l'énergie mesurée en fonction de la différence de la température de la partie normale et de la partie défectueuse de ce matériau. Comme indiqué ci-dessus, les procédés de détection des criques de surface, connus actuellement consistent à détecter de telles criques par détection du rayonnement infrarotige d'un métal chaud, en utilisant un élément de conversion photo-électrique à infrarouge De façon générale, l'objet défini ci-dessus peut être réalisé même à l'aide de ce procédé de détection infrarouge. Cependant, il y á certåines flçctuations au niveau de la température de surface du métalchaud, même dans sa partie normale, si bien qu'il y a également certaines fluctuations dans l'échelle de la surface de ce matériau Pources diverses raisons, il est impossible de détecteur parfaitement la différence d'énergie rayonnante entre la partie normale et la partie défectueuse en tenant compte de la flactuation de ltélnergie rayonnante de la partie normale.Il en résulte que le procédé de détection de la crique de surface par détection du rayonnement infrarouge n'a pas être possible actuellement Partant d'essais détaillés et-de l'analyse théorique concernant le procédé décrit ci-dessus pour la détection de la crique de surface par la différence d'énergie rayonnée on utilise une caméra de télévision comme moyen permettant de détecter l'optimum d'énergie rayonnée et l'optimum de l'énergie réfléchie correspondant au rayonnement incident, pour détecter la crique de surface du métal chaudo A cet effet, l'invention concerne un appareil de détection des criques de surface d'un matériau, dans lequel l'énergie rayonnante émise par la surface du matériau a haute température et/ou l'énergie réfléchie correspondant à une lumiére stroboscopique, incidente à la surface du matériau, sont-détectées par l'intermédiaire d'un détecteur photo-électrique pour détecter la crique de surface du matériau, cet appareil comprenant une caméra de télévision pour détecter l'énergie rayonnante et/ou l'énergie réfléchie par la surface du matériau, un obturateur prévu devant le tube images de la caméra de télévision pour obtenir l'image rémanente de la matière mobile, par la caméra de télévision, un circuit de commande d'assombrissement, prévu entre la borne de sortie de la caméra de télévision et la borne d'entrée d'un circuit de reconnaissance des défauts pour corriger la fluctuation de sortie dans un plan de détection d'imagç du tube de prise d'imagesde la caméra de télévision La présente invention sera décrite de façon plus détaillée et notamment sur le plan des essais et de la théorie! concernant l'application d'une caméra de télévision å. la détection de l'énergie rayonnante émise par la surface d'un métal chaud, à l'aide des dessins annexés, dans lesquels :: - la figure 1 est un diagramme montrant la relation entre la longueur d'onde et l'énergie émise par rayonnement d'un corps noir - la figure 2 est un graphique montrant la relation entre la longueur d'onde et le rapport W2/W1, pour une largeur de la zone de la longueur d'onde de transmission ;L ( 2) constant. - la figure 3 est un graphique montrant la relation entre la longueur d'onde X , et l'énergie de rayonnement les figures 4 et 5 représentent un modèle de signal d'onde obtenu par balayage d'une plage prédéterminée de la surface du matériau lorsque le champ d'examen de l'élément de conversion photo-électrique est ponctuel. - la figure 6 est un graphique montrant la relation entre la différence de température de la partie normale et de la partie défectueuse et le rapport Wh/Wl de l'énergie reçue de façon efficace correspondant à l'énergie de rayonnementO - les figures 7(a) et tb)représentent l'image résiduelle de passage et l'image résiduelle normale. la figure 8 est un schéma-bloc électrique d'un exemple d'obturateur de l'invention. - la figure 9 représente des mode les de temps du fonctionnement de l'obturateur à grande vitesse de la figure 80 - les figures 10(a) et 10(b) des modèles d'onde de signaux avant la correction d'assombrissement et après la correction d'as sombrissement. - les figures ll(a > et ll(b) sont analogues aux figures lOfa) et 10(b) sauf qu'elles concernent une ligne de balayage horizontal prise dans les figures 10(a) et 10(b). - la figure 12 est un schéma-bloc d'un exemple de cir cuit de correction d'ombre selon l'invention. - les figures 13, 14, 15 représentent des exemeples caracté ristiques de criques apparaissant à la surface du matériau. la figure 16 est un schéma de l'état de surface d'une partie normale comprenant une partie défectueuse. - la figure 17 est un schéma de l'angle d'incidence de la lumière constituée par un éclair stroboscopique - la figure 18 est un graphique montrant le comportement en réflexion de la lumière. - la figure 19 est un schéma illustrant l'état de surface d'un matériau écrouté à chaud. - la figure 20 est un schéma expliquant le procédé de détection d'une crique de surface d'un acier chaud, après la coulées L'intensité spectrale de 1-' énergie de rayonnement émise par un produit est généralement donnée par la formule suivante Dans cette formule Me > L : énergie de rayonnement (W/cm3) 2 C1 : 3,7402 X 10-12 W . cm C2 : 1,43848 cm . 0K T : température absolue (OK) de l'élément rayonnant. t : longueur d'onde (en cm) d'un rayonnement radio-actif. émissivité de l'élément rayonnant. Dans le schéma de la figure 1, la longueur d'onde #p qui représente l'intensité spectrale maximale de l'énergie de rayonnement donne les valeurs indiquées. Il est à remarquer à la figure 1 que la différence entre l'énergie de rayonnement d'un corps noir a une température T1 et celle d'un corps noir à une température T2 est supérieure pour les faibles longueurs d'onde que pour les fortes longueurs d'onde ; la longueur d'onde #p qui représente l'intensité spectrale maximale constitue la frontière entre ces deux cas. Cela signifie que la différence de l'énergie de rayonnement engendrée par la différence de température de la surface du matériau tel qu'un acier chaud, est ainsi plus grande du côté de la longueur d'onde qui est la plus courte que la longueur d'onde #p. Cela sera décrit en détail ci-après Dans le cas d'un filtre optique à bande passante qui présente un coefficient de transmission nul pour les longueurs d'onde inférieures à le un coefficient 1,0 pour les longueurs d'onde comprises entre 1 et 2 et un coefficient zéro pour les longueurs d'onde dépassant #2 est placé devant un détecteur de rayonnement , l'énergie de rayonnement W1 de la surface à la température T1 et l'énergie de rayonnement W2 de la surface à la température T2 sont mesurées respectivement , le rapport W2/W1 est donné par la formule suivante Comme cela résulte clairement de la figure 2, la différence ou le rapport entre les énergies de rayonnement c'estDà-dire w2/w1 augmente lorsque la longueur d'onde 1l ou ?12 diminue I1 résulte de ce qui précéde que s'il est souhaitable de détecter toute crique de surface du matériau par détection de la différence de l'énergie de rayonnement en fonction de la différence de la température entre la partie normale et la partie défectueuse du matériau, la différence d'énergie de rayonnement entre la partie normale et la partie défectueuse augmente si l'énergie de rayonnement est mesurée du coté d'une longueur d'onde réduite, particulièrement du côté d'une longueur d'onde plus faible que la longueur d'onde qui correspond à l'énergie de rayonnement. maximale. Selon la présente invention la température du métal chaud dont on veut détecter les criques de surface, peut se situer dans une plage comprise entre 6500C et 12000C. Dans cette plage de température, la longueur d'onde t qui donne l'énergie de rayon p nement maximale est de l'ordre de 2 microns à 3 microns.Cependant dans ce cas, l'énergie de rayonnement dans toute la plage de la longueur d'onde est elle-même faible et en particulier l'énergie de rayonnement du côté de la longueur d'onde inférieure à #p est faible C'est pourquoi, l'énergie de rayonnement que l'on veut mesurer devient extrêmement faible comme cela résulte clairement de l'exemple expérimental de la figure 3 Si l'énergie de rayonnement a' mesurer est faible. la précision de la détection de la différence de l'énergie de rayon nement entre la partie normale et la partie défectueuse diminue par suite du bruit Ainsi: on ne peut fixer de bandes de mesure du côté des longueurs d'onde courtes.Dans le cas où l'on réalise un moyen de mesure par amplification d'un signal de conversion photo--électrique, il existe un bruit provenant de l'élément de conversion photo-électrique et de la photocathode, un bruit provenant de l'amplificateur et un bruit thermique etc ; ces divers bruits peuvent etre amplifiés et donnent un bruit blanc. Si le signal présentant des informations de mesure est égal ou inférieur au bruit blanc, le signal peut etre noyé dans ce bruit2 si bien que la mesure devient impossible. En conséquence, il est nécessaire que le niveau de sortie donné par l'énergie de rayonnement de la partie normale présente une valeur au moins double à celle du bruit blanc et que la différence du niveau de sortie engendré par la différence de l'énergie de rayonnement entre la partie normale et la partie défectueuse présente une valeur notablement plus grande que la valeur du bruit blanc. Ainsi selon l'invention, dans un métal chaud, dont on veut déceler les criques e les résultats expérimentaux montrent que la différence de température entre la partie normale et la partie défectueuse présentant une crique, telle que par exemple une trace d'écroûtageo est de l'ordre de 150C et la partie défectueuse a une température plus faible que la partie normale. De plus, il résulte de la mesure réelle de la différence de température entre la partie normale et la partie défectueuse, dans diverses criques analogues du métal chaud, dans la mesure ou l'on veut détecter les criques de façon pratique, qu'à la différence de température entre la partie normale et la partie défectueuse est supérieure à 150C pour toutes criques. Lorsqu'on balaie une plage déterminée de la surface du matériau en réduisant le champ d'inspection de l'élément de conversion photo-électrique, à une zone ponctuelle, on obtient un modèle d'onde de signal tel que celui de la figure 4. Selon la figure 4, la référence W est la valeur de pic à pic du bruit pp blanc , la référence S est le niveau de sortie de la partie nor n male , d est le signal de crique et Sf est le signal de sortie correspondant à la différence de l'énergie de rayonnement entre la partie normale et la partie défectueuse. Les résultats d'autres essais ont été classés de façon que la fluctuation de la sortie engendrée par la fluctuation de la température à l'intérieur de la partie normale ou par la fluctuation de la température engendrée par un corps étranger tel que des scories etc, puisse exister dans la mesure de 1,5 fois la valeur W du bruit blanc.Si ce niveau de 1ff5 Wpp est considéré comme pp pp niveau de bruit il est nécessaire au préalable que la différence du niveau de sortie entre la partie normale et la partie défectueuse ou encore Sf soit au moins égale a trois fois la valeur de W pp du niveau blanc suivant la formule ci-dessus, pour satisfaire à la condition correspondant å la possibilité d'une mesure pratique c'est-à-dire pour que le rapport du signal au bruit (S/.N).soit au moins égal à 2 Sf/Wpp # 3 ....... (3) Lorqu'on effectue la détection d'une crique telle qu'une fissure dans laquelle la température de la partie défectueuse est inférieure a celle de la partie normale comme représenté schémati- quement à la figure 4, la formule utilisée est la suivante Sn # Sf ....... (4) Ainsi si l'on pose Sn/Wpp q aD la formule suivante peut se déduire des formules (3) et (4) ci-dessus Sn/Wpp = a # Sf/Wpp # 3 ...... (5) Comme la valeur de la formule (3) a été donnée comme condition nécessaire en pratique, le problème consiste à trouver la plage pour le rapport Wh/Wt satisfaisant 2 la formule (3).Dans ces conditions2 Wh est l'énergie reçue de façon efficace correspondant à l'énergie de rayonnement de la partie normale ou partie a haute température et Wl est l'énergie efficace reçue correspondant a l'énergie de rayonnement de la partie défectueuse ou partie a température plus faible De façon générale le signal de sortie S de l'élément de conversion photo-électrique ou de la photoca n thode est lié au rayonnement incident W dans la plage dynamique représentée par la formule (6) ci-après Sn = &alpha; Wss ...... (6) dans la formule, et P sont des constantes liées à l'élément de conversion photo-électrique ou photocathode. On déduit la formule (7) suivante en partant de la formule (6). selon la figure 4 Sn = &alpha; Whss .... (7) Dans cette formule W est l'énergie lumineuse efficace de l1éner- gie de rayonnement de la partie à température élevée ou partie normale dans cette formule W est l'énergie lumineuse efficace de l'énergie de rayonnement de la partie à température faible ou partie défectueuse. Les formules (3) à (8) permettent de déduire les formules suivantes Les formules (9) et (10) ci-dessus entraînent la formule suivante Ainsi; lors de la détection d'une crique, la température de la partie défectueuse étant inférieure à celle de la partie normale, on peut détecter la crique avec une précision réalisable en pratique, si l'on utilise un circuit de mesure de l'énergie de rayonnement dans lequel le rapport de l'énergie efficace reçue Wn correspondant à l'énergie de rayonnement de la partie à température élevée (partie normale)à l'énergie efficace reçue Wu correspondant à l'énergie de rayonnement de la partie à faible température (partie déficiente). cela signifie que Wh/Wt satisfait à la formule (16). Suivant les résultats expérimentaux concernant un métal chaud, le rapport a du niveau de sortie de la partie normale pour la valeur de pic à pic du bruit blanc du circuit de mesure donne une valeur de l'ordre de 10 à 40. La constante ss est est de l'ordre de 0,67 pour un tube vidicon et de l'ordre de 0,87 pour un tube Chalnicon de l'ordre de 0296 pour un tube Si-vidicon et de l'ordre de 0r99 dans les meilleures conditions pour un élément de conversion photo-électrique à semi-conducteur ou phototube. La figure 6 représente les données expérimentales du rapport /Wt de l'énergie efficace reçue correspondant à l'énergie de rayonnement2 en fonction des différences de températures T entre la partie normale et la partie défectueuse La mesure réelle faite pour une partie normale à la température de 11730K (9000C) dans le cas d'une bande de longueur d'onde de transmission comprise entre 0e5 micron et 120 micron (courbe i) et 220 microns à 5,0 microns (courbe ii). On voit que le rapport S/N peut être amélioré jusqu'à 3e5 fois si la bande de la longueur d'onde de transmission est située du côté de la longueur d'onde courte, pour une même différence de température. Cela peut également être montré par les essais suivants Essai N01 Matériau examiné lingot d'acier Température du matériau 1150 C (14230K) #p = 2,04 microns. Détecteur de 1'énergie de tube vidicon rayonnement longueur d'onde du spectre sensible principal comprise entre 0,4 micron et 0,73 micron Dans le cas d'une fissure . Sn/Wpp = a = 32, et Cela satisfait à la condition Wh/WQ s Lorsqu'on détecte une crique du côté de la température élevée, tel que le côté d'une fissure, on a : 1 a a 1 = 1,1084 3) (3325' > 0167 Cela satisfait à la relation Wh / a+3 \P Wt > t a } Par ailleurs -lorsqu'on utilise un détecteur d'énergie de rayonnement comportant un élément de détection de l'uminière infra rouge (H (l-x) Cd (x) Te > dans lequel la longueur d'onde du spectre g sensible principale est comprise entre 2 microns et 5 microns1 la formule suivante Wh (T2 = 14230K) Wl (T1 = 1408 K) = 1,042 s'applique à une crique du côté basse température alors que la formule Wh (T2 = 14380K) Wl (T1 = 1423 K) = 1,042 s'applique à u crique du côté haute température. Dans cet élément de détection, même si la grandeur "a' correspond à la valeur maximale Sn/Wpp = 40 et si "ss" prend la valeur maximale soit ss = le on a les formules suivantes si bien De cette façon on ne peut avoir une valeur satisfaisante pour S/N, ce qui ne permet d'assurer une détection avec une précision correcte. Essai N02 Matériau essayé plaque d'acier épaisse Température du matériau 8960C (11690K) 4 = 2,48 microns Détecteur d'énergie de tube Si-Vidicon longueur d'onde du rayonnement spectre sensible principal comprise entre entre 0,4 et 0,73 micron. Lorsqu'on détecte une crique du côté basse température dans les conditions ci-dessus; on a Cette valeur satisfait a la formule / Lorsqu'on détecte une crique du caté haute température, Cela satisfait a la formule Par ailleurs, Si 1 on utilise co;urne détecteur d'énergie de rayonnement le meme élément de détection de lumière infrarouge Hg(l=x) Cd (x) Te comme ci-dessus, dans lequel la longueur d'onde du spectre sensible principal est située dans la plage comprise entre 2 microns et 5 microns, on a les formules ces formules s'appliquent à une crique du côté basse température alors que les formules :: s'appliquent à une crique du côté haute température. On a ainsi les formules : ce qui ne permet pas d'obtenir un rapport S/N satisfaisant Essai N03 Matériau examiné poudre en H à bride large Température du matériau 7050C (978 K) Pp = 2,96 microns Détecteur de l'énergie de tube Si-Vidicon rayonnement longueur d'onde du spectre sensi ble principal comprise entre 0,4 micron et 0,73 micron. Lorsqu'on détecte une crique du côté basse température, dans les conditions ci-dessus, on a Cela satisfait à la relation Lorsqu'on détecte une crique du côté haute température, Cela satisfait à la formule : Par ailleurs, lorsqu'on utilise comme détecteur d'énergie de rayonnement le même élément de détection d'infrarouge Hg (l-x) Cd(x) Te comme ci-dessus, élément dans lequel la longueur d'onde du spectre sensible principal est comprise entre 2 microns et 5 microns on peut appliquer les formules suivantes à une crique située du côté basse température ; lorsque cette crique se trouve du côté haute température, on a applique les formules suivantes De la sorte, on peut obtenir un rapport S/N satisfaisant Duisaue Comme cela résulte clairement de la description ci-dessus, on arrive à une solution optimale pour un détecteur servant à mesurer l'énergie de rayonnement émise par un matériau tel qu'un métal chaud, si l'on utilise un détecteur ayant un élément de conversion photo-électrique ou photocathode dont le spectre sensible principal se situe dans la plage des longueurs d'onde inférieures à la longueur d'onde donnée par l'intensité spectrale maximale de l'énergie de rayonnement émise par un métal chaud ou un détecteur ayant un filtre optique ne laissant passer que l'énergie de rayonnement de la plage de longueurs d'onde ci-dessus. L'invention concerne l'application d'une caméra de télévision comme moyen de détection de l'énergie de rayonnement pour détecter avec une grande précision la différence de l'énergie de rayonnement engendrée par la différence de température entre la partie normale et la partie défectueuse d'un matériau tel qu'un métal chaud. Dans une caméra de télévision usuelle, le signal vidéo est composé de 525 lignes de balayage et la surface d'image est généralement exposée pendant le balayage d'une trame c'est-àdire généralement pendant 1/30 seconde. Ce temps d'exposition est cependant trop long pour la surface d'image, de sorte qu'il en résulte un effet d'affaiblissement de l'image par suite du mouvement dans le cas d'un matériau mobile dont on examine la surface. I1 en résulte qu'une image statique d'un sujet mobile selon la figure 7b devrait apparaître s'il n'y avait pas d'atténuation de l'image alors que l'on obtient l'image résiduelle de la figure 7a étant donné cet affaiblissement. Une telle image représentée à la figure 7a donne une onde de signal a contour cassé, ce qui ne permet d'arriver à un rapport S/N satisfaisant. C'est pourquoi, selon l'invention, on a un obturateur pour diminuer le temps d'exposition de la surface image de la caméra de télévision, devant le tube-image, -pour arriver à une image résiduelle telle que celle de la figure 7b. De façon générale, le tube-image présente un certain retard.La valeur du retard varie avec les caractéristiques de chaque tube de prise d'imagç mais généralement cela peut correspondre jusqu'à 25 %. Si un tel retard se produit lors du déplacement du matériau que l'on mesure, une crique peut apparaître à un emplacement ne comportant pas de crique ou qui ne comportait pas de crique dans la trame précédente, ce qui entraîne un niveau de bruit plus important Par ailleurs, si la positon du signal de crique dans la trame présente, et qui était la partie normale de la trame précédente donne un certain retard, le niveau du signal de crique tend à devenir voisin du niveau de signal de la partie normale, si bien que le niveau-du signal sera abaissé, en abaissant par là même la valeur S/No Aux vues de ce qui précéde, la synchronisation de l'obturateur actif et le temps d'ezposition par l'obturateur de la caméra de télévision selon l'invention doivent être choisis de façon que la hauteur du signal par le retard, soit négligeable et que l'on puisse obtenir une image statique complète.Pour arriver à ce résultat, l'invention concerne un obturateur caractérisé en ce qu'il se compose d'un disque d'obturation rotatif assurant l'obturation de façon synchrone avec la période d'effacement de la caméra de télévision, un autre obturateur dont la durée d'obturation est inférieure à la moitié de la période d'action de l'obtu- rateur à disque rotatif, mais supérieure aultemps d'ouverture de l'obturateur à disque rotatif, le fonctionnement de l'obturateur tétant assuré au temps de déclenchement de synchronisation par l'obturateur rotatif et un circuit de commande d'obturateur. Suivant une autre caractéristique de l'invention, l'obturateur peut etre réalisé de façon à s' ouvrir pendant 1/1000 de seconde avec un intervalle de quatre trames La figure 8 est un exemple d'un obturateur et de son schéma électrique L'image de surface du matériau 3 est formée sur la photocathode du tube de prise d'imago 8 de la caméra -de télévision par l'intermédiaire d'une lentille 7 qui forme ainsi l'image. Un obturateur à disque rotatif 9 est un obturateur interne 112 sont montés entre la lentille 7 qui forme l'image et le tube de prises d'image 8. Un signal de synchronisation verticale fourni par un circuit de synchronisation 10 est comparé à l'impul- sion de sortie fournie par l'élément de détection constituant un obturateur 12, pour détecter le mouvement actif de l'obturateur 9 à l'aide d'un circuit de détection de différence de phase 11, fournissant une tension de sortie proportionnelle à la différence de phase des deux signaux, qui est appliquez au circuit.de commande de tension continue 13.Ce circuit 13 commande la tension d'une source de courant continu 14 en fonction de la tension de sortie du circuit 11 de.façon à diminuer éventuellement la différence de phase entre le signal de synchronisation verticale et l'impulsion de sortie de l'élément 12. Un circuit commande 15 de la période de fonctionnement de l'obturateur, régle de façon préliminaire la tension de sortie de la source de courant continu de façon que le cycle de fonctionnement-de l'obturateur 9 corresponde environ à la moitié du cycle du signal de synchronisation verticale de la caméra de téLévisiomQ La figure. 9 est un schéma de la situation chronologique active de l'obturateur à grande vitesse dans l'exemple de la figure 8. Selon la figure 9, la courbe (a) représente le signal de synchronisation verticale de la caméra de télévision , la courbe (b) représente la commande en temps, actif, de l'obturateur à disque rotatif, correspondant au demi-cycle. du signal de synchronisation verticale et le fonctionnement de synchronisation avec le signal de synchronisation verticale. Le signal d'effacement du circuit 10 et l'impulsion de sortie de l'élément 12 sont appliqués comme signaux d'entrée à la porte ET, 100 qui crée un signal de sortie seulement si le produit logique de la fonction ET existe ou seulement si le temps actif de l'obturateur à disque rotatif existe dans le signal d'effacement. La porte ET, 102 crée un signal de sortie seulement si le produit logique ET existe entre le signal de commande de l'obturateur fourni par le circuit de commande d'obturateur et le signal de sortie de la porte ET 100 Une bascule bistable (flip-flop) 103 est mise en oeuvre chaque fois qu'il y a un signal d'entrée, et que les sorties Q et Q passent respectivement au niveau supérieur ou niveau "H" au niveau inférieur ou niveau "L" Si l'on suppose que la borne de sortie Q se trouve au niveau "H' et que la borne de sortie Q est au niveau "L", à la sortie de la porte ET 102, le circuit d'excitation magnétique 104 crée une impulsion de +5 V pendant environ 50 ms, de largeur, en étant déclenché par le signal montant de la sortie Q du circuit 103 :: un circuit d'exci tation magnétique inverse 106 crée une impulsion -5 V d'une durée de l'ordre de 2,5 ms, en étant déclenché par le signal de montée à la sortie Q du circuit -103 Le circuit d'excitation magnétique 105 et le circuit d'excitation magnétique inverse 107; reliés à la borne de sortie Q du flipiflop 103 ne créent pas de signal de sortie, car le signal qui varie à la borne de sortie Q'baisseU, La sortie du circuit 104 constitue le signal d'entrée du circuit amplificateur 108 qui fournit comme signal de sortie une impulsion d'une tension égale à -15 V et d'une durée de 50 ms, après amplification de puissance. La sortie du circuit 106 est appliquée comme signal d'entrée à un circuit d'amplification 109 qui fournit comme signal de sortie une impulsion d'une amplitude d'environ + 15 V et d'une largeur ou durée de 2,5 ms, après amplification de puis sanve Si la porte ET, 102 fournit de nouveau un signal de sortie ce signal de sortie du flip-flop.103 est inversé de façon que les bornes de sortie Q et Q du circuit 103 passent respectivement au niveau "L" et au niveau "H".Dans ces conditions, les circuits 104 et 106 reliés à la borne de sortie Q ne créent pas d'impulsion de sortie alors que les circuits 105 et 107 reliés à la borne de sortie Q créent une impulsion d'amplitude égale à + 5 V, d'une durée ou largeur d'environ 50 ms et une impulsion égale à -5 V d'une durée de i'ordre de 2,5 ms de largeur en étan déclenchés par le signal montant.La sortie du circuit 105 est appliquée comme signal d'entrée au circuit d'amplification 109 qui crée le cas échéant une impulsion d'une amplitude de l'ordre de - 15 V et d'une largeur ou durée de 50 ms. L'impulsion de sortie du circuit 107 est appliquée comme signal d'entrée au circuit 108 qui crée le cas échéant une impulsion de l'ordre de + 15 V et d'une largeur de 2,5 ms D En d'autres termes, les circuits d'amplification 108 et 109 fournissent comme signal de sortie une impulsion de l'ordre de 15 V et d'une largeur de 50ms ainsi qu'une impulsion d'une amplitude de l'ordre de 915 V et d'une largeur de 2,5 ms, pour les électro-aimants 110 et 111 chaque fois que le circuit 103 bascule En conséquence, la piece de fer 113 fixée à la plaque d'obturation 112 est tirée vers l'électrosaimant du côté du circuit 104 ou du circuit 105, chaque fois que le signal de sortie du circuit 103 bascule (ou est inversé) Apres arrêt du d'excitation, la traction est maintenue par l'aimantation rémanente Lorsqu'un signal est en outre appliqué comme signal d'entrée au circuit 103, un courant impulsionnel traverse un électro-aimant du côté de la traction, pendant environ 2.,5 ms, la direction du courant étant opposée à celle de.la période d'attraction. Ainsi la pièce de fer doux 113 est repoussée 'instantanément par l'effet de l'aimantation rémanente de la pièce.Comme à ce moment, un courant électrique traverse l'autre électro-aimant pendant environ 50 me, qui a été ainsi excité, .la pièce de fer doux 113 est tirée fortement vers cet autre électro-aimant et ainsi la plaque formant obturateur 112 peut fonctionner chaque fois que des instructions d'obturateur sont envoyées, par synchronisation avec l'obturateur à disque 9.. Ce comportement correspond aux courbes (c) et (d) de la figure 9. Comme indiqué cidessus, la plaque d'obturation 112 travaille avec un cycle plus court que le double de la période de fonctionnement de L'obtura- teur 9 et pour une durée plus longue que le temps d'ouverture de l'obturateur 9.C'est pourquoi, le temps d'exposition du tube de prises d'image 8 peut se déterminer par la plaque d'obturation 112 et le temps d'exposition peut être determiné par le temps d'ouverture de l'obturateur 9. Le comportement du temps d'exposition et le temps d'exposition du tube de prises de vue 8 est représenté par la courbe (e) de la figure 9.Si l'on utilise l'obturateur représenté à l'exemple ci-dessus, le disque rotatif formant obturateur et la plaque d'obturation d'intervalle sont complémentaires, ce qui permet de travailler à une vitesse d'obturation élevée, quel que soit l'instant, ce qui résout le problème indiqué ci-dessus de l'affaiblissement de l'image par le déplacement Dans l'exemple ci-dessus, l'obturateur électromagnétique comporte deux électro-aimants comme obturateurs d'intervalle mais on peut également utiliser n'importe quel autre obturateur tel qu'un obturateur à moteur impulsionnel etc. En variante, il peut s'agir d'un obturateur mécanique du type ci-dessus, qui peut être un obturateur électronique tel que l'obturateur du type à commande à image de transfert connu. Pour la correction de la fluctuation de sortie de la surface d'image du tube de prises d'image d'une caméra de télévision, on a en général une fluctuation de la tension de sortie appelée "assombrissement" ou "erreur d'impact du faisceau" dans le tube de prises d'image de la caméra de télévision. Cette fluctuation de la tension de sortie du tube de prise de vues n'entraîne pas de problème particulier en pratique dans un appareil de télévision classique utilisé seulement pour l'examen optique d'un signal vidéo d'une caméra de télévision Cependant, le cas échéant, dans la mise en oeuvre pratique de l1invention, on utilise une caméra de télévision comme moyen de détection de l'énergie de rayonnement émise par un matériaux et que l'onveut mesurer, et pour détecter ainsi une crique ou fissure de surface du matériau par traitement du signal de sortie de la caméra de télévision dans un circuit permettant de déceler les défauts, cette fluctuation de la tension de sortie du tube de prises de vue entraîne des conséquences importantes sur la détection de la crique Si l'on suppose que le matériau pressente une crique de surface et que cette crique est photographiée par un tube de prise d'images ayant une caractéristique de sortie0 usuelle. le signal de sortie d'une ligne de balayage présente un module d'onde correspondant à la figure 11(a). Si dans ce cas, il y a des modèles d'onde de signaux 16 et 17 correspondant a des criques, il y a un certain risque que de tels signaux de crique 16 et 17.ne puissent être détectés avec une précision satisfaisante si le signal de sortie est traité par un circuit usuel de reconnaissance de défaut, avec déclenchement eou un niveau de temps prédéterminé. pour éviter de tels inconvénients1 il est nécessaire que la sortie du tube de prise de vues lorsqu'il 'y a pas de rayons incidentsa soit constante et que la fluctuation du signal de sortie de la surface normale correspondant au changement d'intensité d'éclairage d'un matériau soit réglée au minimum.Si l'on tente de réaliser cette condition par une caractéristique uniforme du tube de prise de vues il est nécessaire d'améliorer ou de dévelop per le tube de prises de vue lui même, et de régler le degré de dépôt par évaporation a vide sur la photocathode ou d'unifier un passage d'un faisceau d'électrons à la photocathode Cependant, il est impossible actuellement de réaliser un tel perfectionnement ou développement du tube de prises de vue luicmemeO Ainsi, une condition préalable a l'invention est de créer un circuit de commande d'ombre pour corriger la fluctuation de la tension de sortie du tube de prise de vude la caméra de télévision Ce circuit de commande peut être placé entre la borne de sortie de la caméra de télévision et l'entrée du circuit serz vant à reconnaître les défauts ta ce moyen comporte (a) le premier détecteur d'enveloppe pour détecter l'enveloppe du signal de sortie d'un champ de la sortie de la caméra de télévision, (b) le premier circuit de l'amplificateur différentiel pour fournir comme signal de sortie un signal de l'amplificateur différentiel entre le signal de sortie du premier détecteur d'enveloppe et le signal de sortie du champ ci-dessus, (c) le premier amplificateur variable pour amplifier le signal de sortie du premier circuit de l'amplificateur différentiel répondant à la tension du signal de sortie du premier détecteur d'enveloppe, (d) le second détecteur d'enveloppe pour détecter l'enveloppe de la courb.e du signal de sortie d'une ligne de balayage de la caméra de télévision à partir du signal de sortie du premier amplificateur variable, (e) le second circuit de l'amplificateur différentiel pour fournir un signal de sortie de l'amplificateur différentiel entre le signal de sortie du second détecteur d'enveloppe et du signal de sortie d'une ligne de balayage, (f) le second amplificateur variable pour amplifier le signal de sortie du second circuit de l'amplificateur différentiel répondant à la tension du signal de sortie du second circuit d'amplification différentiel ainsi qu'à la tension du signal de sortie du second detecteur d'enveloppe. La correction de l'ombre est en outre décrite de façon détaillée ci-après en relation aux figures 10 et 11. Les figures 10(a) et 10(b) représentent 262,5 lignes de balayage d'un signal vidéo d'un tube de prise de vues.Dans ce cas, l'axe des abscisses ou l'axe du temps est comprimé de façon qu'une ligne de balayage représentée aux figures ll(a) et ll(b) corresponde à une seule ligne. La figure 10(a) correspond à une courbe de signal avant correction de l'assombrissement. L'enveloppe de la courbe du signal de la figure 10(a) montre la fluctuation de sortie dans la direction verticale du tube de prise de vues Le résultat de la correction de cette fluctuation de sortie dans la direction verticale est représenté à la figure 10(b) dans laquelle l'enveloppe est horizontale.A la figure ll(a) et à la figure ll(b), on a la forme du signal correspondant à une ligne de balayage horizontale, à partir des figures 10(a) et 10(b), avec allongement par rapport à l'axe du temps (ou axe des abscisses). La figure ll(a) montre la forme du signal avant correction de l'ombre : cette figure montre que même si on photographie le matériau à la même température, l'enveloppe du signal n'est pas horizontale, mais courbe, ce qui indique la fluctuation de sortie dans la direction horizontale du tube de prise de vues Le résultat de la correction est représenté à la figure ll(b). Selon les figures 11, les références 16, 17, 16' et 17' correspondent aux courbes de signaux pour des criques ; les références 16', 17' correspondent aux courbes des signaux de crique après correction ces signaux sont dirigés vers le haut à partir du niveau du signal normal comme le montre. la figure llfb) car ces signaux sont des signaux différentiels par rapport a l'enveloppe. La figure 12 est un schéma-bloc d'un exemple de circuit de commande de l'invention, qui compense l'ombre d'une caméra de télévision ainsi que la différence de température entre les parties normales du matériau examiné. Cette figure montre la structure d'un circuit de commande de forme de courbe 30Q servant à régler la fluctuation du niveau normal et la caractéristique linéaire du signal vidéo créé par balayage de la caméra de télévision 200 Une partie du signal vidéo obtenu par balayage, et qui a été amplifié par l'amplificateur 205 de la caméra de télévision 200 est appliquée comme signal d'entrée au premier circuit tampon 301 du circuit de commande de la forme d'onde 300 ; le signal est alors appliqué au premier détecteur d'enveloppe 302 après réglage du niveau de tension de sortie.Le premier détecteur d'enveloppe 302 détecte un signal d'affichage de 13enveloppe du signal de sortie d'un champ ; ce signal est alors appliqué comme signal d'entrée au premier circuit d'un amplificateur différentiel 303. Une partie du signal vidéo obtenu par balayage a partir de l'ampli ficateur 205 de la caméra de télévision 200 est également appliquée comme signal d'entrée au circuit 303 Dans ce premier circuit de l'amplificateur différentiel 303, on corrige la fluctuation de sortie résultant de l'ombre entre les champs , le signal de sortie obtenu est appliqué comme signal d'entrée au premier amplificateur variable 304. Le coefficient d'amplification du premier amplificateur variable 304 est commandé par la tension de sortie du premier détecteur d'enveloppe 302. Le signal de sortie du premier amplificateur variable 304 est appliqué comme signal d'entrée au second circuit tampon 305, puis le signal arrive comme signal d'entrée au second détecteur d'enveloppe 306 après réglage de son niveau de temps de sortie.Dans le second détecteur d'enveloppe 306, on détecte un signal correspondant à l'enveloppe du signal de sortie, d'une ligne de balayage ; ce signal de l'enveloppe d'affichage est appliqué comme signal d'entrée au circuit de l'amplificateur différentiel 207. Par ailleurs, une partie du signal de sortie du premier amplificateur variable 304 est également appliquée comme signal d'entrée au second amplificateur différentiel 307. Ce circuit 307 corrige la fluctuation de sortie résultant de l'ombre, d'une ligne de balayage 7 le signal obtenu est appliqué au second amplificateur variable 308. Le coefficient d'amplification de ce circuit 308 est commandé par la tension de sortie du second détecteur d'enveloppe 306.Par ce traitement du signal, on obtient une forme de signal correspondant à la figure 10(b) ; le signal de sortie d'une ligne de balayage correspond à la figure ll(b) ; le signal de sortie corrigé comprenant les signaux de crique 16', 17', correspondant aux signaux 16 et 17 du signal s'obtient à la sortie (figure ll(a). En d'autres termes dans la courbe correspondant à la fluctuation de sortie représentée à la figure ll(a), il est difficile de détecter le signal de crique 16, 17 avec une bonne précision ; par contre dans la forme des signaux 16', 17' obtenue par la correction indiquée ci-dessus de la courbe, il est possible de détecter le signal de crique 16', 17', et cela avec une bonne précision à l'aide d'un circuit usuel pour reconnaître les défauts. I1 est ainsi possible de remédier aux problèmes résultant de la fluctuation de la tension de sortie du tube de prises de vue dans l'appareil de détection de criques de surface utilisant une caméra de télévision pour détecter l'énergie de rayonnement émise par un matériau que l'on examine, si 1'absence d'uniformité du signal de sortie résultant de l'ombre ou de l'erreur d'impact du faisceau incident au tube de prise de vues est corrigée par un circuit de commande d'ombre décrit ci-dessus. Comme indique, si l'on équipe une caméra de télévision d'un obturateur avant d'utiliser le tube de prises de vue pour détecter l'énergie de rayonnement émise par un matériau chaud, tel qu'un métal chaud, en équipant également l'appareil de détection de criques de surface d'un circuit de commande d'ombre entre la sortie de la caméra de télévision et l'entrée du circuit servant à reconnaître les défauts, on peut détecter avec une précision satisfaisante une crique existant à la surface d'un matériau chaud ou d'un métal chaud tel que de l'acier à haute température. La description ci-dessus concerne un appareil de détection de criques de surface d'un matériau chaud ou d'un métal chaud par détection de l'énergie de rayonnement, c'est-à-dire l'énergie de rayonnement propre émise par le matériau Cependant dans certains casD suivant le type particulier de criques existant dans le matériau on arrive à une plus grande précision de détection de la crique en détectant l'énergie réfléchie provenant d'un rayon incident extérieur et non l'énergie de rayonnement du maté riau. Par exemple dans le cas d'une crique, on peut arriver à un rapport plus élevé entre le signal et le bruit (S/N); en détectant l'énergie réfléchie provenant d'un rayon incident d'origine externe. Cependant même dans ce cas, il faut que le rayon incident, d'origine externe soit un éclair lumineux stroboscopique Dans ces conditions, il faut que le fonctionnement de l'éclair stroboscopique et de l'obturateur soit synchronisé et que l'état de rayonnement de l'éclair stroboscopique corresponde a des conditions optimales pour la réflexion lumineuse de la crique de surface du matériau Cette condition de rayonnement de l'éclair stroboscopique dans l'appareil de l'invention consiste å prévoir une paire de stroboscopes fournissant des éclairs suivant des angles incidents essentiellement symétriques l'un par rapport a l'autre et par rapport à une normale à la surface du matériau à examiner Dans ce cas, l'angle incident 9 doit de préférence satisfaire à la relation suivante 2&alpha; max à la normale à la -surface du matériau a examiner (figure 17)o max = angle d'inclinaison maximale de la pièce éclairée ou de la cavité de la partie normale de matière a examiner (figure 16) min = valeur minimale des défauts a détecter pour l'angle d'inclinaison maximum de la partie éclairée ou en retrait d'une seule pièce défectueuse du matériau a mesurer (figure 16) L'état d'incidence décrit ci-dessus pour l'éclair stroboscopique est décrit en détail ci-après a l'aide des dessins. Les criques de surface caractéristiques d'un métal chaud sont représentées aux figures 13 à 15. Les réérences numériques 21, 22, 23 de la figure 13(a) représentent les criques appelées "criques en aiguille" qui apparaissent sous forme de criques fines telles que les criques 21, 22, 23 de la figure 13(b) ;.cette figure 13(b) est une coupe suivant la ligne A-A de la figure 13(avec La référence numérique 24 de la figure 14(a) représente une crique de scorie et la référence 25 est une crique telle qu'une fissure dont la vue en coupe selon B-B de la figure 14(a) est représentée par les références 24 et 24 à la figur.e 14(b). Les criques ci-dessus représentées par Les références numériques 21 à 25 apparaissent sous la forme de traits relativement fins par rapport à la partie exposee à la surface et dont la profondeur est plus grande que la largeur de l'ouverture. La crique 26 de la figure 15 (a) est celle provenant d'un laminage avec un organe réfractaire ou sur lequel restent des scories, ce qui se traduit par l'insertion à faible profondeur d'un matériau absorbant à la lumière, comme représenté à la figure 15(b) qui est une coupe selon C-C de la figure 15(a). Par ailleurs, la surface de la partie normale du matériau à examiner n' est pas parfaitement plane ou lisse, mais quelque peu rugueuse.Cette rugosité dérange l'orientation de la réflexion du rayon incident et modifie la quantité de lumière incidente reçue par le circuit (caméra de télévision) et crée le même signal que le signal de crique, engendrant une composante de bruit. La figure 16 est une vue en coupe a' échelle agrandie montrant la rugosité de la partie normale et ia rugosité de la partie défectueuse d'un matériau 27 à examiner. La rugosité 28 de la partie normale est relativement peu profonde comparée à la largeur de l'ouverture et l'angle maximum C4maX fait par la sur max face normale moyenne 29 et la surface la plus inclinée, est un angle relativement faible.Au contraire de cela, l'angle 6 entre la surface normale moyenne 29 et la surface la plus inclinée pour la partie défectueuse 30 ayant une fissure, peut aller jusqu'a environ 900. L'angle incident 9 de l'éclair de lumière stroboscopique est défini comme étant un angle entre la normale N (perpendiculaire) à la surface normale moyenne du matériau 27 et l'axe M du rayon incident émis par la source 901 lorsque l'axe M est dirigé vers le centre S du champ optique du circuit de réception lumineuse (caméra de télévision) 200 qui se trouve au-dessus du champ optique. Les valeurs des paramètres & max et 9 min résultent comme indiqué ci-dessus d'essais réels. A titre d'exemple d'un état de surface que l'on peut considérer comme partie normale mais qui présente une rugosité relativement importante0 la figure 19 montre un tel état de surface d'un acier que l'on a écorcé à chaud. Comme le montre la figure 192 il y a des traces groupées 32L 33 à la surface de l'acier 31 Les figures 19 (b) et 19(c) sont des vues à échelle agrandie de la figure 19(a) L'angle &alpha;max des traces est de l'ordre de 10 .L'angle Qmin de la partie défectueuse représentée par les criques 21 . 25 des figures 13 et 14 est généralement compris entre 80 et 90a La crique de briques ou crique profonde etc représentée à la figure 15 constitue une crique absorbant la lumière si bien que la partie défectueuse ne présente qu'une faible quantité de lumière réfléchie quelle que soit la lumière incidente et présente un signal de crique netn de sorte qu'il n'y a pas de problème quant a l'angle de la surface inclinée Le résultat de la mesure réelle du comportement de la réflexion lumineuse est représenté a la figure 18G Dans cette figure l'angle incident 9 de l'éclair stroboscopique représenté à la figure 17 est indiqué par l'angle à la périphérie d'un demicercles l'intensité de la lumière réfléchie dans cette direction est indiquée sous forme d'intensité relative par rapport à l'état 9 = 00. La mesure de l'angle 9 = 00 se fait à l'aide d'un miroir semi-tr ansparent L'intensité de la lumière réfléchie obtenue dans le cas d'un éclair lumineux stroboscopique incident dirigé seulement dans une direction telle que celle de la figure 17, est équivalente à celle obtenuedans le cas d'une lumière incidente suivant un angle de l'ordre de g 2 2 a , et en recevant cette lumière dans la direction verticale car la partie normale n'est pas parfaitement lisse comme décrit ci=dessus ; ainsi, la direction-de la lumière réfléchie oscille partiellement Ainsi la fluctuation du degré de conversion photorélectrique du moyen de réception lumineuse (caméra de télévision)0 augmente considérablement même dans la partie normale qui joue alors le rifle de partie a bruit fluctuant. Comme le signal d'une crique est essentiellement constant pour la même crique dans les conditions ci-dessusr le rapport S/N devient faible sauf si la partie de fluctuation de bruit est diminuée autant que possible. Dans le cas d'un rayonne ment incident suivant un angle Q dans une direction comme représenté à la figure 17, 11 intensité de la quantité de lumière réfléchie () varie entre y ( # + 2&alpha; ) jusqu'a' ( # - & 2 si l'inclinaison de la rugosité de la surface normale est comprise entre + &alpha; o Cette relation correspond à une variation importante comme le montre la figure 18 qui est une courbe de réflexion. Selon l'invention si l'éclair stroboscopique tombe dans des directions respectivement symétriques par rapport à une ligne normale à la surface du matériau examiné, c'est-à-dire dans les deux directions des angles incidents # et - l'intensité de la lumière réfléchie de la partie normale devient égale a' # (#+ 2&alpha;) + # (#-2&alpha;) étant donné la symétrie de la réflexion. Dans la plage des faibles valeurs i , il y a un décalage notable et c'est pourquoi, on a toujours la formule suivante Comme pour la lumière réfléchie provenant d'une partie défectueuse, l'angle G correspondant à la surface la plus inclinée de la partie défectueuse est toujours pratiquement voisin de 900. C'est pourquoi meme si le rayonnement stroboscopique se fait dans deux directions, l'intensité de la lumière réflechie dans la direction du moyen de réception lumineuse est essentiellement la même que dans le cas d'un rayonnement incident seulement dans une direction, de sorte que la différence entre les deux est négli- geable.Ainsi, la quantité de lumière réfléchie provenant de la partie défectueuse ne change pas et la fluctuation de la partie normale ou bruit, devient faible, ce qui se traduit par une augmentation notable du rapport signal/bruit (S/N) Si la rugosité de la partie normale est très faible et est distribuée pratiquement uniformément à la surface du matériau examiné, et si chaque saillie ou cavité de cette rugosité est suffisamment faible par rapport au pouvoir de résolution du moyen de détection de crique, on peut considérer la surface du matériau comme étant lisse, si bien que l'on ne rencontre aucune difficulté en pratique, pour l'éclair stroboscopique émis seulement dans une direction A titre de remarque, la rugosité de la partie normale qui serait particulièrement intéressante pour un rayonnement appliqué dans deux directions est telle que la largeur de la rugosité soit de l'ordre de 0,3 mm ou plus et sa longueur de l'ordre de 1 mm ou plus La raison pour laquelle l'angle incident 9 de l'éclair stroboscopique doit de préférence satisfaire à la relation 2&alpha; max La raison fondamentale est qu'il est nécessaire de définir la relation du moyen de réception de la lumière incidente de façon à ne pas englober la réflexion régulière car la direction de la réflexion régulière correspond à la conduite suivant laquelle la quantité de lumière réfléchie devient particulièrement grande à cause de la courbure maximale et de l'intensité maximale de la lumière réfléchie comme représenté à la figure 18, de sorte que l'on ne peut satisfaire à la formule suivante La relation optimale est ainsi La limite pratique consiste a utiliser la plage pour laquelle la coubure de la courbe de la figure 18 n'est pas très grande, si bien qu'il n'est pas souhaitable d'arriver à l'approxi mation 2&alpha;max # #.De plus, la mesure ne peut se faire pour # A 900 C'est pourquoi, la mesure est faite dans les conditions 2&alpha; max La figure 17 donne un exemple dans lequel le moyen de réception lumineuse (caméra de télévision) 200 est réglé pour effectuer un examen vertical, par-dessus, de façon que la ligne reliant le centre de l'axe du rayon du moyen 200 et le point central S du champ optique soit alignée avec la normale N à la surface du matériau 27.Cependant dans cette mise en oeuvre pratique de l'invention, l'angle d'examen du moyen de réception lumineuse ne doit pas toujours être vertical si le niveau de bruit est relativement faible, alors que le rapport s/b est grand, de sorte que l'on ne peut en pratique augmenter la précision de la détection Par exemple a la figure 17, il est possible en pratique d'avoir un angle d'examen pour le moyen de réception lumineuse 200, faisant quelques degrés par exemple environ 200 par rapport a la normale M, dans un plan perpendiculaire à la surface de la feuille de la figure passant par la normale M De la même manière, il est également possible que la direction du rayonnement incident émis par la source 901 fasse un certain angle par rapport au plan qui est perpendiculaire à la surface du papier de la figure, et qui passe par la ligne moyenne M du faisceau incident selon la figure 17 On décrira ci-après la détection d'une crique de surface dans le cas d'acier à haute température, à la sortie d'un laminoir ébaucheur, à l'aide d'un appareil selon l'invention. La figure 20 est destinée à expliquer le procédé de détection d'une crique de surface d'un acier chaud, ayant subi un ébauchage. Les buses 42, 42' d'enlèvement de scories et qui suivent le laminoir d'ébauchage 41, soufflent un jet d'eau à une pression d'au moins 60 kg/cm à la sortie de la buse, sur la surface supérieure et à la surface inférieure de la pièce d'acier pendant la passe de retour, avant la passe de finition ou immédiatement après la passe de finition, les scories à la surface du matériau créant un signal d'obstacle pour le signal de crique La pièce d'acier 43 ainsi laminée, passe devant les caméra de télévision 45, 45' en étant transportée par une table à rouleau 44.En avant des caméras de télévision 45, 45', les buses de projection d'eau ou les buses d'air 46, 46' fournissant une pression d'air de l'ordre de 20 kg/cm à la sortie de la-buse, soufflent les scories et les gouttelettes d'eau qui restent à la surface du matériau et qui créent le signal d'obstacle ; ces moyens servent également à refroidir la couche de surface de la pièce d'acier. La couche de surface de la pièce d'acier ainsi refroidie peut-immédiatement recevoir à sa température sous l'effet de la chaleur transmise à partir du coeur du matériau Etant donné la différence de temps nécessaire à la récupération thermique entre la partie normale ne présentant pas de crique et la partie défectueuse ayant quelques criques, la différence de la température à la surface du matériau entre la partie normale et la partie défectueuse, est ainsi augmentée. La différence de l'énergie de rayonnement engendrée par ces différences de température de la surface du matériau est alors détectée par les caméras de télévision 45, 45', Les caméras de télévision 45, 45' comportent le moyen d'obturation décrit ci-dessus (non représenté à cette figure) et permettent ainsi de limiter le rayonnement énergétique important émis par la pièce d'acier à haute température, pour limiter cette énergie rayonnée à une valeur convenable. pour pouvoir obtenir l'image résiduelle de la surface à examiner. A la figure 20, on n'a pas représenté les dispositifs placés en aval des caméras de télévision 45, 45' I1 est cepen dant à remarquer que le circuit de correction d'ombre est relié à la borne de sortie des caméras. de télévision 7 le signal de sortie fourni par les caméras de télévision constitue le signal d'entrée du circuit servant à reconnaître les défauts, après correction des fluctuations de sortie du tube de prise d'images des caméras de télévision Dans le circuit servant a reconnaître les défauts, le signal de crique est extrait à un niveau prédéterminé.La suite du traitement du signal se fait de façon que par exemple ce signal de crique soit transformé en un signal numérique et la porte ET reçoit les impulsions d'horloge assurant la combinaison pour créer des impulsions de signaux de crique qui peuvent être intégrées dans la longueur totale de la ligne de balayage d'un champ constituant une trame pour une caméra de télévision, en vue du comptage ; le rapport entre la surface défectueuse et le champ se calcule en utilisant ce comptage L'information de crique ainsi obtenue et correspondant à la pièce d'acier à haute température après ébauchage, sert à régler la profondeur de l'écorcage au cours de la phase suivante correspondant à l'écorçage à chaud, et qui est effectuée pour enlever les criques de la pièce d'acier à haute température.De plus, il est également possible d'effectuer un écorçage partiel du matériau au cours de la phase d'écorçage à chaud, en déterminant la position d'apparition des criques et en utilisant cette information De cette façon, l'appareil selon l'invention permet de détecter une crique à la surface de la pièce d'acier après ébau- chage et de réaliser une commande adéquate de la profondeur de la surface d'écorçage au cours de la phase d'écorçage à chaud. C'est pourquoi, selon les moyens connus, on aboutissait à une perte de rendement provenant de l'écorçage d'une partie de la matière dans laquelle on ne peut éviter efficacement les criques De plus, il n'est pas nécessaire de procéder de façon classique et de refroidir le matériau puis de détecter une crique et d'enlever cette crique à 1'état froid , il en résulte l'avantage de pouvoir traiter le matériau tel que l'acier a haute température, sans être obligé de le refroidir, pour le faire passer à la phase suivante ou dans un four de réchauffage d'un train de laminoirs, ce qui permet d'utiliser complètement et de façon efficace l'énergie thermique disponible Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et représentés, à partir desquels on pourra prévoir d'autres modes et d'autres formes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention R E V E N~D I C A T I o N S 10) Appareil pour détecter une crique de surface d'un matériau à examiner, appareil dans lequel l'énergie de rayonnement émise par la surface de la matière à haute température et/ou l'énergie réfléchie correspondant à un éclair stroboscopique tombant sur la surface du matériau est détectee à l'aide d'un détecteur photo-électrique de façon à détecter les criques de surface du matériau, appareil caractérisé en ce qu'il comprend - une caméra de télévision pour détecter l'énergie de rayonnement et/ou l'énergie de réflexion de la surface du matériau, - un obturateur en avant du tube de détection d'image de la caméra de télévision pour obtenir l'image résiduelle d'un matériau en mouvement, à l'aide de la caméra de télévision, - un circuit de commande d'ombre entre la borne de sortie de la caméra de télévision et la borne d'entrée d'un circuit de reconnaissance des défauts pour,corriger la fluctuation de sortie dans un plan de détection d'image du tube de prises d'image de la caméra de télévision 20) Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'obturateur se compose d'un disque rotatif assurant l'obturation, en synchronisme avec la période d'effacement de la caméra de télévision et un autre moyen d"obturation ayant une durée d'obturation plus courte que le double de la période de l'obturation du disque rotatif, cette durée étant plus longue que la durée d'ouverture du disque rotatif, et l'effet d"obtura- tion se faisant uniquement à l'instant de déclenchement de synchronisation par l'obturateur rotatif, les obturateurs étant commandés par un circuit de commande 30) Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le circuit de commande qui compense l'assombrissement de la caméra de télévision ainsi que la différence de température entre les parties normales de la matière.examinee se compose d'un premier détecteur d'enveloppe pour détecter l'enveloppe du signal de sortie d'un champ du signal de sortie de la caméra de télévision, un premier amplificateur différentiel fournissant le signal de sortie différentiel amplifié entre le signal de sortie du premier détecteur d'enveloppe et le signal de sortie d'un champ, le premier amplificateur variable servant a amplifier le signal de sortie du premier amplificateur différentiel étant commandé par la tension du signal de sortie du premier détecteur enveloppe, le second détecteur enveloppe servant à détecter l'enveloppe du signal de sortie d'une ligne de balayage de la caméra de télévision provenant du signal de sortie du premier amplificateur variable, le second amplificateur différentiel fournissant comme signal de sortie un signal amplifié différentiel entre le signal de sortie du second détecteur enveloppe et le signal de sortie d'une ligne de balayage ainsi qu'un second amplificateur variable amplifiant le signal de sortie du second amplificateur différentiel et sensible a la tension du signal de sortie du second détecteur d'enveloppe 40) Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 et 3, caractérisé par deux stroboscopes émettant des éclairs lumineux stroboscopiques à la surface du matériau suivant des angles essentiellement symétriques l'un par rapport à l'autre et par rapport à la normale à la surface du matériau les éclairs stroboscopiques étant synchrones avec l'effet d'obturation de 1 'obturateur