La présente invention est relative à des procédés et à des appareils pour former une image sur une feuille de formation d'image développable à chaud recevant en dépôt, au-dessus de son substrat organique, une couche formant image développable à chaud qui est rendue photosensible par un chauffage préalable à l'exposition et qui forme une image latente par exposition, puis fournit une image visible par développement à chaud. Une feuille de formation d'image développable à chaud qui est rendue photosensible par un chauffage préalable à l'expo- sition et qui est exposée pour y former une image latente, puis chauffée pour obtenir une image (feuille qui sera désignée ci- après dans le présent mémoire simplement par "feuille de forma- tion d'image") peut être pourvue d'une image visible seulement par le procédé à sec, et la feuille de formation d'image n'est pas photosensible avant qu'elle l'ait été rendue par chauffage préalable. En conséquence, quand seulement une zone déterminée de la feuille de formation d'image est rendue photosensible par un chauffage préalable et est exposée, puis développée à chaud, une image se forme seulement dans la zone déterminée, mais les au- tres zones, qui n'ont pas été rendues photosensibles au début, restent non photosensibles. En conséquence, la feuille de forma- tion d'image.ci-dessus permet d'enregistrer une image supplémen- taire en chauffant au préalable et en exposant une section déter- minée d'une zone sur laquelle on n'a pas enregistré d'image auparavant, puis en la développant par chauffage. Rendre une telle feuille de formation d'image photosensi- ble par un chauffage préalable est dénommé dans le présent mémoi- re "activation à chaud", et transformer une image latente en une image visible par chauffage est dénommé ci-après "développement à chaud". Dans un procédé classique d'enregistrement d'image mettant en oeuvre un processus de chauffage préalable, d'exposi- tion et de développement à chaud, pour la feuille de formation d'image, on se heurte à des difficultés pour l'obtention d'une image de bonne qualité, en raison de la déformation de la zone de formation d'image par la chaleur lorsqu'on la chauffe pour le développement. Si l'on peut former une image de qualité élevée sur une zone choisie de la feuille de formation d'image en un temps bref, il est alors possible d'augmenter la valeur et l'utilité 2 2472976 de la feuille de formation d'image permettant un enregistrement d'image supplémentaire et de fournir des moyens d'enregistrement commodes et utiles. L'invention vise des-procédés et appareils de formation d'image qui permettent de former une image de qualité élevée en un temps bref. A la suite de recherches intensives, en vue de réaliser l'objectif mentionné ci-dessus d'amélioration du procédé de formation d'image pour la feuille de formation d'image, on a trouvé que l'on peut obtenir une image de qualité élevée par des procédés de chauffage et de refroidissement convenables. L'invention vise des procédés et appareils de formation d'image pour une feuille de formation d'image développable à chaud qui reçoit en dépôt, audessus de son substrat organique, une couche de formation d'image développable à chaud qui est rendue photosensible par chauffage préalable avant exposition et qui forme une image latente par exposition, puis fournit une image visible par développement à chaud. En particulier, l'inven- tion est destinée à empêcher la déformation par la chaleur de la feuille de formation d'image lorsque celle-ci est chauffée. On peut utiliser toute feuille de formation d'image aux fins de l'invention, pour autant qu'elle est du type qui de- vient photosensible par chauffage préalablement à l'exposition et forme une image latente par exposition, puis produit une image visible par développement à chaud. Un exemple typique de ce type de feuille de formation d'image est une matière dénommée "matière sèche photosensible à l'argent" contenant un système d'oxydo-réduction comprenant au moins un agent oxydant qui est un sel organique d'argent, et un agent réducteur de l'ion argent. On donnera un exemple plus particulier de cette matière de formation d'image ci-dessous. Un exemple particulier de la feuille de formation d'ima- ge aux fins de l'invention est une composition qui comprend un agent oxydant qui est un sel organique d'argent non photosensi- ble, un halogénure d'argent, ou une source d'ion halogénure capable de former l'halogéhure d'argent par réaction sur l'agent d'oxydation à base de sels organiques d'agent, un agent réduc- teur pour un ion argent, un liant et une source d'ion mercure. Un autre exemple d'une telle matière pour une feuille de forma- tion d'image, qui peut être utilisée aux fins de l'invention, 3 2472976 est une composition qui comprend un sel organique d'argent non photosensible, servant d'agent oxydant, un agent réducteur pour un ion argent, un liant, une source d'ion mercurique, un acide carboxylique et/ou un colorant sensibilisant. La première composition est décrite, par exemple, aux brevets des EtatsUnis d'Amérique Nos. 3.802.888, 3.764.329 et 4.113.496, tandis que la dernière est décrite,.par exemple, au brevet des Etats-Unis d'Amérique No. 3.816.132 et à la demande de brevet publiée au Japon sous le No. 127.719/76. Comme exemples de sels organiques d'argent non photosen- sibles, du type précité, on peut mentionner des sels d'argent d'acide gras à longue chaîne, ou des sels d'argent qui sont des composés organiques ayant un groupe imino ou un groupe mercapto. Les sels d'argent ci-dessus englobent, par exemple, le stearate d'argent, le béhénatp d'argent, les sels d'argent de benzotri- azole, l'argent 5-nitrobenzotriazole, l'argent 5-nitrobenzimida- zole, l'argent saccharine, l'argent phtalazinone, l'argent 2- mercaptobenzoimidazole et l'argent 3-mercapto-4-phényl-1,2,4- triazole. Parmi eux, on préfère tout particulièrement les sels d'argent d'acides gras à longue chaîne, tels que le stearate d'argent et le béhénate d'argent. On utilise le sel organique d'argent servant d'agent oxydant à raison de 0,1 à 50 grammes en- 2 2 viron par m2, et de préférence à raison de 1 à 10 grammes par m2. Comme halogénure d'argent précité, on peut citer le chlorure d'argent, le bromure d'argent, l'iodure d'argent, le chloro- bromoiodure d'argent, le chlorobromure d'argent, l'iodobromure d'argent, le chlorobromure d'argent et leurs mélanges. On peut utiliser l'halogénure d'argent à raison de 0,1 à 40 % en moles environ et, de préférence, à raison de 0,5 à 20 % en moles environ, par rapport à la quantité totale du sel d'argent servant d'agent oxydant. Comme exemples de source d'ions halogènes qui sont capa- bles de former un halogénure d'argent en réagissant sur le sel organique d'argent servant d'agent oxydant, on peut mentionner un composé halogéné réductible ayant la structure -CONX- ou -SO2NX-, dans laquelle X est le chlore, le brome ou l'iode, comme décrit au brevet des Etats-Unis d'Amérique No. 3.764.329. Un autre exemple d'une telle source est constitué par les halo- génures minéraux de formules: HgX2, CaX2, COX2, BaX2, CsX, RbX, MgX2, NiX2, GeX4 et PbX2 (X représentant le chlore, le brome ou l'iode); des halogénures organiques dont un élément particulier est l'un de Ga, Sn Pb, P, As, Sb, Bi, Se et Te. On peut utiliser un tel halogénure par exemple: ( 9 3GeX ( O> PbX, (O>P- X 2, 17o 2Gex 2 (93S3nX, (93P3X 2, ( 0>f3 PI9 i a 3PC =-- x2, AsX2, ( 9 SbX, (H30- / 2SeX2, (CH30 2TeX2, et O TeX2, - X4AsX2 ' ou espèces halogénées choisies parmi le brome, l'iode, l'iodo- chlorure, l'iodobromure et le bromochlorure; des complexes de molécules halogénées et de composés particuliers, tels que le p-dioxanne; et des composés halogénés organiques, tels que le bromure de triphénylméthyle, le chlorure de triphénylméthyle, l'iodoforme, le 2-bromoéthanal, l'a-bromodiphénylméthane, 1'a- iodophénylméthane, l'a-chlorodiphénylméthane, l'a-bromo-di- (p-méthoxyphényl)méthane, etc. La quantité de cette source d'ion halogène à utiliser est comprise entre 0,1 à 40 % en moles envi- ron et, de préférence entre 0,5 et 20 % en moles environ, par rapport à la quantité totale du sel organique d'argent servant d'agent oxydant. Un agent réducteur qui convient pour réduire les ions argent est un phénol à empêchement stérique, dans lequel un ou deux groupes stériquement volumineux sont fixes à l'atome de carbone ou à l'atome de carbone contigu à l'atome de carbone portant le groupe hydroxy, de manière à gêner stériquement ce groupe hydroxy. Comme exemples de tels phénols à empêchement sté- rique, on peut mentionner les 2,6-di-tert-butyl-4-méthylphénol, 2,2'-méthylènebis (4-méthyl-6-tert-butylphénol), 2,4,4-triméthyl- pentyl-(2-hydroxy-3,5-diméthylphényl)-méthane et 2,6-bis-(2'- hydroxy-3'-tert-butyl-5'-méthylbenzyl)-4-méthylphénol. On peut utiliser l'agent réducteur à raison de 0,1 à 100 % en poids et, de préférence, à raison de 1 à 100 % en poids, par rapport au sel organique d'argent servant d'agent oxydant. Comme source d'ion mercurique, on peut mentionner l'acé- tate mercurique, le béhénate mercurique, le benzoate mercurique et les halogénures mercuriques. Comme acide organique carboxylique conviennent l'acide béhénique, l'acide stéarique, etc. La quantité de source d'ion mercurique à utiliser représente de 0,1 à 7 % de la quantité de l'argent qu'utilise la feuille de formation d'image. Comme colorant sensibilisant, on peut utiliser la méro- cyanine, et des exemples de tels colorants englobent ceux men- tionnés dans "Organic Chemicals List", publié par Nippon Kanko Shikiso Kenkyusho (Japon Photosensitive dye institute), pages 102 à 105, 1969, et pages 25 à 27, 1974. Comme liants, on peut mentionner le poly(vinylbutyral), le poly(vinylformal), le poly(méthacrylate de méthyle),l'acétate 6 2472976 de cellulose, le poly(acétate de vinyle), l'acétate propionate de cellulose, l'acétate butyrate de cellulose, le polystyrène et la gélatine. Parmi eux, c'est le poly(vinylbutyral) qui con- vient tout particulièrement comme liant. On peut utiliser le liant seul ou sous la forme d'un mélange de deux ou plusieurs d'entre eux. Il vaut mieux utiliser le liant en une quantité telle que le rapport pondéral du liànt au sel organique d'argent servant d'agent oxydant soit compris entre 10/1 et 1/10 environ et, mieux, entre 1,2/1 et 1/2. La composition de la feuille de formation d'image aux fins de l'invention peut en outre contenir, si cela est nécessai- re, des modifiants, tels qu'un toner pour une image à l'argent, un agent empêchant le noircissement du fond et un sensibilisa- teur en plus des ingrédients précités. Comme toner pour une ima- ge à l'argent, on peut mentionner par exemple la phtalazinone et le phtalimide. Comme agent empêchant le noircissement du fond, on peut mentionner par exemple le tétrabromobutane, l'hexabromo- cyclohexane et la tribromoquinalidine. La composition précitée est appliquée en revêtement sur un support transparent, tel qu'une pellicule de polyéthylène, une pellicule d'acétate de cellulose, une pellicule de polyester, en même temps que le liant précité, et un solvant convenable. L'épaisseur du revêtement est comprise entre 1 et 1000 p environ et, de préférence, entre 3 et 20 p. On peut appliquer les ingré- dients de la composition respectivement en deux ou plusieurs couches, si on le souhaite. La feuille ainsi obtenue n'est pas photosensible dans les conditions normales d'éclairement, et elle peut être manipulée dans une pièce éclairée. Lorsqu'une zone donnée de cette feuille est chauffée au préalable à l'obs- curité, cette zone est rendue photosensible. La température de chauffage préalable est habituellement plus élevée que le point de transition à l'état vitreux du substrat organique et est, par exemple, de 90 à 1500C et, de préférence, de 100 à 1400C. La durée de chauffage préalable de- vient d'autant plus longue que la température est plus basse. L'exposition après le chauffage préalable est effectuée par l'utilisation de moyens d'exposition ordinaires grâce aux- quels un sujet est irradié par de la lumière, de par exemple 2000 à 10. 000 lux et la lumière transmise ou réfléchie par le sujet est projetée par un système de lentille sur la couche chauffée au préalable de la feuille de formation d'image pour obtenir par exposition une image lumineuse du sujet, comme c'est le cas pour un appareil habituel de formation d'image. La température de chauffage pour le développement est habituellement de 100 à 1700C et, de préférence, de 110 à 1600C. La durée du développement par la chaleur est d'autant plus lon- gue que la température est plus basse. Suivant l'invention, comme on l'a déjà mentionné, on chauffe au préalable et on développe à la chaleur après exposi- tion une zone de formation d'image de la feuille de formation d'image. Pendant l'un au moins des stades de chauffage préalable et de développement à chaud, le verso de la feuille de formation d'image, du côté opposé à la couche de formation d'image de la portion correspondant à la zone de formation d'image mentionnée ci-dessus, est maintenu de manière à s'étendre sur toute la zone de la face supérieure plane d'un support de la zone de for- mation d'image, alors que cette zone est chauffée. Après le chauffage, on refroidit la zone de formation d'image à une tempé- rature inférieure au point de transition à l'état vitreux du substrat organique de la feuille de formation d'image, en mainte- nant cette zone de manière à ce qu'elle s'étende sur toute la zone de la face supérieure plane du support de la zone de forma- tion d'image. Ensuite, on enlève le support de la zone de forma- tion d'image de cette zone. En termes concrets, afin que le verso de la feuille de formation d'image, sur le côté opposé à la couche de- formation d'image de la portion correspondant à la zone de formation d'image, soit maintenu de manière à s'étendre sur toute la sur- face supérieure plane du support, la zone de formation d'image de la feuille de formation d'image doit être maintenue en con- tact étroit avec le support. A cet effet on utilise, de préféren- ce, des moyens du type par exemple qui maintiennent la feuille de formation d'image par le moyen d'un corps solide plat et d'un cadre de forme carrée disposé à l'opposé par rapport à celui-ci, de manière à entourer la zone de formation d'image et à lui appliquer une pression pour presser cette zone et la mettre en contact étroit avec le support de la zone de formation d'image. Dans ce cas il vaut mieux appliquer une pression au côté de la couche de la feuille qui comporte la formation de l'image, en utilisant un fluide sous pression. Comme fluide sous 8 2472976 pression, on peut utiliser de l'air comprimé de préférence, grâ- ce auquel la zone de formation d'image est pressée sur le corps solide pour venir en contact étroit avec sa face supérieure plane sur toute la zone de celui-ci. La zone de formation d'image qui est maintenue en con- tact étroit avec le corps solide plat, tel que décrit ci-dessus, est chauffée par des moyens de chauffage. On peut effectuer le chauffage en envoyant un fluide de chauffage dans le support de la zone de formation d'image,en appliquant un courant électri- que au support de la zone de formation d'image, ou en utilisant un dispositif de chauffage prévu indépendamment du corps solide plat. Il est aussi possible d'utiliser des moyens de chauffage qui nécessitent un corps solide plat creux et d'envoyer de l'air chauffé à titre de fluide de chauffage dans le cadre de forme carrée, pour chauffer l'air dans le creux du support de formation d'image. En outre, on peut aussi faire usage de moyens pour chauffer indirectement le corps solide plat, par un dispo- sitif à rayons infrarouges, ou à rayons infrarouges lointains. Il est aussi possible d'utiliser un agencement qui introduit un gaz sous pression, à température élevée, dans le cadre de forme carrée pour chauffer la zone de formation d'image de la feuille de formation d'image et, en même temps, pour la presser en la mettant en contact étroit avec la face supérieure plane du corps solide plat. Il vaut mieux chauffer la zone de formation d'image par un élément de chauffage par l'intermédiaire du support de la zone de formation d'image. Ceci peut être obtenu par un pro- cédé qui utilise une plaque métallique comme support de la zone de formation d'image et met en contact un bloc métallique chauf- fé avec la plaque métallique ou insuffle un gaz chauffé sur la plaque métallique pour chauffer, à travers elle, la zone de formation d'image. Dans ce cas, il vaut mieux adopter le procédé qui consiste à mettre le bloc métallique chauffé en contact avec la plaque métallique. Dans ce chauffage, la durée de chauffage de la feuille de formation d'image diminue au fur et à mesure qu'augmente la température de chauffage; en conséquence, il est pratique de faire appel à une température de chauffage élevée et c'est ce que l'on utilise. Dans ce cas, la température de chauffage de- vient plus élevée que le point de transition à l'état vitreux du substrat organique de la feuille de formation d'image et la 9 2472976 déformation à la chaleur de la feuille augmente d'une manière correspondante, à moins que l'on utilise les moyens proposés par l'invention. Par le procédé ou par l'appareil suivant l'in- vention, il est possible d'empêcher la déformation à la chaleur de la feuille de formation d'image, même si la température de chauffage est par exemple de 100 ou de 1300C. Suivant l'invention, comme il apparaîtra dans ce qui suit, le support de la zone de formation d'image est disposé sur la face du substrat organique de la feuille de formation d'image, c'est-à-dire sur la face opposée à celle o se trouve la couche de formation d'image àl'opposé des moyens de chauffage. Pour effectuer un enregistrement supplémentaire, il est nécessaire que seule une zone spécifiée, sur laquelle on souhaite former une image,soit rendue photosensible par chauffage préala- ble. Dans le cas du chauffage du support de la zone de formation d'image par les moyens de chauffage disposés du côté opposé de la couche de formation d'image, pour l'objet mentionné ci-dessus, il est bon de presser fermement la portion marginale d'une zone de formation d'image souhaitée sur le support de la zone de for- mation d'image, par exemple à l'aide d'un cadre de manière à ce que les moyens de chauffage ne puissent pas transmettre de la chaleur à la zone voisine de la feuille de formation d'image. Après avoir été chauffée, la zone de formation d'image est refroidie à une température inférieure au point de transi- tion à l'état vitreux du substrat organique, par exemple entre 600C et la température ambiante. On peut y parvenir en refroidis- sant le support de la zone de formation d'image en utilisant un élément de refroidissement tel qu'un bloc métallique ou autres ayant une bonne conductivité thermique, à la place des moyens de chauffage, ou de l'air à température ambiante, ou un gaz à basse température, ou en envoyant un fluide de refroidissement dans l'élément supportant la zone de formation d'image. Dans ce cas, il vaut mieux refroidir la zone de formation d'image par l'inter- médiaire du support par quelques moyens de refroidissement du type suivant. L'un des procédés consiste à insuffler un gaz ayant une température inférieure au point de transition à l'état vitreux du substrat organique sur une plaque métallique servant de zone de formation d'image. Une variante consiste à utiliser un bloc métallique comme support de la zone de formation d'image, à y introduire un fluide à température élevée pour chauffer la 2472976 zone de formation d'image, puis à y introduire un fluide calori- fique ayant une température inférieure au point de transition à l'état vitreux du substrat organique pour refroidir la zone de formation d'image. Suivant l'invention, on préfère le premier procédé. Suivant l'invention, pendant au moins l'un des stades de chauffage préalable de la zone de formation d'image et de développement à la chaleur après l'exposition, la zone de forma- tion d'image est chauffée et refroidie tout en étant maintenue en contact étroit avec la portion plane du support de la zone de formation d'image, comme décrit précédemment. Si le stade de chauffage-refroidissement mentionné ci-dessus est utilisé lors du chauffage préalable, il n'est pas besoin d'utiliser un tel stade pour le développement par la chaleur. Il est aussi possi- ble d'utiliser un tel stade de chauffage-refroidissement seule- ment lors du développement par la chaleur. En général, la tempé- rature de chauffage pour le développement est supérieure à la température de chauffage préalable et la déformation à la chaleur de la feuille de formation d'image a tendance à se produire en comparaison du cas o l'on utilise un chauffage préalable. C'est pourquoi il est bon d'utiliser le stade chauffage-refroidissement mentionné ci-dessus au stade du développement par la chaleur. Il vaut encore mieux adopter le stade de chauffage-refroidisse- ment à la fois dans le processus de chauffage préalable et dans celui de développement par la chaleur. Dans le cas o la zone de formation d'image n'a pas besoin d'être maintenue en contact étroit avec la portion plane du support de la zone de formation d'image, afin de s'étendre sur toute la surface de cette face pendant le chauffage, on peut effectuer le chauffage par n'importe quel moyen. Dans le cas d'un enregistrement supplémentaire, afin de chauffer seulement une zone de formation d'image déterminée sur laquelle on souhai- te former une image, il est bon de disposer un cadre de forme carrée sur l'une au moins, et de préférence sur les deux, faces de la feuille de formation d'iihage, de manière à ce que de la chaleur due aux moyens de chauffage ne puisse pas se propager à la zone voisine de la feuille. Dans ce cas, la zone de forma- tion d'image déterminée pour l'enregistrement supplémentaire peut être chauffée directement par un fluide de chauffage, par un dispositif de chauffage ou par une lampe de chauffage. En 11 - 2472976 outre il est possible de chauffer la zone de formation d'image maintenue en contact étroit avec le support de formation d'image mentionné cidessus, puis d'en écarter la zone de formation d'image sans la refroidir. Il est aussi particulièrement préféré, dans le cas d'un enregistrement supplémentaire, de chauffer et de refroidir la zone de formation d'image, de la maintenir en contact étroit avec le support, à la fois pendant le chauffage préalable et pendant le développement par la chaleur. On peut également utiliser les moyens de chauffage préalable comme moyens de développement par la chaleur et ces derniers peuvent aussi se présenter sous une forme distincte des premiers. En général, comme la manière dont on effectue le chauffa- ge préalable et celle dont on effectue le développement à la chaleur diffèrent l'une de l'autre dans de nombreux cas, il vaut mieux prévoir les moyens de chauffage pour le chauffage préalable et ceux pour le développement par la chaleur indépen- damment l'un de l'autre. L'appareil suivant l'invention exige des moyens pour mettre les moyens de chauffage en ou hors de contact avec le support de la zone de formation d'image, c'est-à-dire des moyens pour commander l'écoulement d'un fluide de chauffage dans le support de la zone de formation d'image ou des moyens pour éle- ver et abaisser un élément de chauffage par rapport au support de la zone de formation d'image. En outre, il est nécessaire d'utiliser d'autres moyens de commande pour les moyens de comman- de mentionnés ci-dessus, de manière à ce que la zone de forma- tion d'image, après avoir été chauffée, soit refroidie en la maintenant en contact étroit avec le support de la zone de forma- tion d'image. La sensibilité de la feuille de formation d'image peut être augmentée en refroidissant la zone de formation d'image avant ou pendant l'exposition de cette zone à une image lumineu- se du sujet, non seulement dans le cas o la zone de formation d'image n'est pas refroidie après avoir été chauffée au préala- ble, mais aussi dans le cas o elle est refroidie par le procédé suivant l'invention. Pour former une image en une position prescrite et pour un enregistrement supplémentaire, il vaut mieux prévoir des moyens de transfert destinés à déplacer la feuille de formation 12 2472976 d'image pour l'amener à une position prescrite et des moyens de fixation pour fixer la feuille en cette position. En outre, il est bon de prévoir des moyens de commande pour commander la durée de l'opération, la température et autres des moyens de chauffage préalable, des moyens de refroidissement, des moyens d'exposition et des moyens de développement à chaud. Aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemple la figure 1 est un schéma en perspective représentant l'aspect extérieur de l'appareil de formation d'image suivant l'invention; la figure 2 est une vue en coupe suivant la ligne A-A de la figure 1; la figure 3 est une vue en coupe suivant la ligne B-B de la figure 2; la figure 4 est une vue en perspective illustrant la relation entre les moyens de transfert de la feuille de forma- tion d'image et un corps tubulaire; la figure 5 est une vue en perspective illustrant, à ti- tre d'exemple, le mécanisme d'entraînement pour un élément en forme de cadre d'un dispositif de chauffage; la figure 6 est une vue en perspective illustrant l'état dans lequel le porte-feuille est placé à une fenêtre d'insertion de la feuille de formation d'image; la figure 7 est une vue en perspective représentant un exemple du corps tubulaire; - la figure 8 est une vue en perspective d'un élément en forme de cadre du corps de la figure 7 vu du côté d'une feuille de formation d'image; * la figure 9 est une vue en coupe, représentant une au- tre forme modifiée du corps tubulaire et d'un dispositif de chauffage; la figure 10 est une vue en perspective représentant des moyens pour former un trajet optique à des fins de lecture la figure 11 est un schéma représentant la relation en- tre les cadres de la feuille de formation d'image et les éléments decontrôle de double exposition; la figure 12 est un schéma de circuit illustrant un exemple de moyen empêchant la formation d'une image double la figure 13 est un schéma représentant les systèmes de commande et les passages d'air pour effectuer un chauffage avec 13 2472976 de l'air chaud et un refroidissement avec de l'air à basse température; la figure 14 est une vue en coupe illustrant un autre exemple de corps tubulaire dans le cas d'un chauffage par de l'air chaud et d'un refroidissement par de l'air à basse tempé- rature; la figure 15 est un schéma illustrant les relations en- tre les cadres de la feuille de formation d'image et une position de vérification de double exposition, une position de chauffage préalable, une position d'exposition et une position de dévelop- pement à la chaleur pendant un enregistrement successif; la figure 16 est une vue en perspective illustrant un exemple de l'utilisation de roues à rochets pour mettre la feuille de formation d'image en position; la figure 17 est une vue en coupe représentant, à titre d'exemple, le corps tubulaire et les parties qui y sont associées dans un système procédant par une seule position; et la figure 18 est une vue en coupe à plus grande échelle illustrant la déformation à la chaleur de la feuille de forma- tion d'image qui a été mesurée. L'appareil de formation d'image suivant l'invention a l'aspect extérieur tel que représenté, par exemple, à la figure 1. Une enveloppe 12 est montée sur la portion arrière d'un socle 11 et un porte-objet 13 est ménagé sur la portion avant du socle 11. Une pièce 12a pour introduire la lumière réfléchie par le porte-objet 13 dans l'enveloppe 12 est montée sur celle-ci, de manière à s'étendre au-dessus du porte-objet 13. Un panneau 14 de commande est disposé sur un panneau 20 supérieur du socle il en un coin près de la face frontale. Sur le panneau 14 de com- mande sont disposées diverses clés pour commander l'appareil de formation d'image. Sur la face frontale du socle 11 est monté un couvercle 16 destiné à couvrir une fenêtre d'insertion d'une feuille de formation d'image. Un écran 175, sur lequel peut être projetée une image, est prévu sur une face 15 frontale de l'en- veloppe sur l'un de ses côtés. Comme le représentent les figures 2 et 3, une lentille 18 de projection, qui fait partie des moyens d'exposition, est disposée dans l'enveloppe 12, au centre de celle-ci. Une feuille 19 de formation d'image est placée de manière à pouvoir se dépla- cer, en une position o une image de l'objet projetée par la 14 2472976 lentille 18 est formée, c'est-à-dire en une position d'exposi- tion d'image. La feuille 19 est maintenue par un porte-feuilles 21, comme illustré à la figure 4, et le porte-feuilles est sup- porté par des moyens de transfert. Les moyens de transfert sont disposés, comme illustré aux figures 2 et 3 et à échelle agrandie à la figure 4. La face supérieure 20 du soàle 11 sur laquelle est prévu le porte-objet 13 est légèrement inclinée vers l'avant et une plaque 22 de base du socle 11 est également légèrement en obli- que vers l'avant. Comme le montre la figure 4, des supports 31a, 31b, 32a et 32b sont montés sur la plaque de base, au voisinage de ses quatre coins. Un arbre 33 fileté est monté à rotation entre les sup- ports 31a et 32a, de manière à s'étendre dans une direction perpendiculaire à la face frontale du socle 11. L'une des por- tions d'extrémité de l'arbre 33 fileté fait saillie du support 31a et un moteur 34 de déplacement suivant la direction des Y est monté sur le support 3la du côté de la portion d'extrémité en saillie de l'arbre 33. Cet arbre 33 est entraîné par un mo- teur 34 d'entraînement, suivant la direction des Y. L'arbre 33 est vissé dans un trou taraudé percé dans une portion 36 du sup- port formée à l'une des portions d'extrémité d'un coulisseau 35, coulissant suivant la direction des Y, qui s'étend dans une direction perpendiculaire à la direction de l'arbre 33 fileté, de sorte que le coulisseau 35, qui coulisse suivant la direction des Y, est déplacé par la rotation de l'arbre 33 fileté suivant l'axe de ce dernier. Entre les supports 31a et 32a est aussi montée une tige 37 de guidage adjacente et parallèle à l'arbre 33 filetéi et la tige 37 de guidage est engagée dans un perçage ménagé dans la portion 36 formant support, grâce à quoi le cou- lisseau 35 est maintenu de manière à pouvoir être déplacé sans tourner. De même, une tige 38 de guidage est montée entre le support 31b et 32b et est engagée dans un trou ménagé dans une portion 39 formant support formée à l'autre portion d'extrémité du coulisseau 35, ce qui permet à celui-ci de se déplacer paral- lèlement à la plaque 22 de base, suivant la direction longitudi- nale de l'arbre 33. On fait l'hypothèse que cette direction est la direction de l'axe des Y, par exemple. Un couple de pièces 41 et 42 supports sont fixées aux deux portions d'extrémité du coulisseau 35 qui peut être déplacé suivant la direction des Y. 2472976 Un arbre 43 fileté, s'étendant suivant la direction des X, est monté à rotation entre les pièces 41 et 42. L'une des extrémités de l'arbre 43 fileté s'étendant suivant la direction des X fait saillie de la pièce 41 et un moteur 44 d'entraînement suivant la direction des X est monté de manière fixe sur la pièce 41 du côté de l'extrémité en saillie de l'arbre 43. Cet arbre 43 est entraîné par le moteur 44. Les tiges 45 et 46 de guidage, adja- centes et parallèles à l'arbre 43 fileté s'étendant suivant la direction des X, pontent les pièces 41 et 42. Un coulisseau 47 coulissant suivant la direction des X, est traversé par l'arbre 43 et par les tiges 45 et 46 de guidage. Le coulisseau 47, qui se déplace suivant la direction des X, et l'arbre 43 fileté qui s'étend suivant la direction des X, engrènent l'un avec l'autre. En conséquence, une rotation de l'arbre 43 provoque un déplace- ment du coulisseau 47 vers la droite et vers la gauche, c'est-à- dire suivant la direction de l'axe des X. Le coulisseau 47 porte un support 48 ayant un bras sur lequel est monté pivotant le porte-feuille 21, comme illustré aux figures 2, 4 et 6. Deux chevilles 97, 98 de positionnement plantées sur le support 48 sont engagées dans des ouvertures ménagées dans une portion marginale de la feuille 19 de forma- tion d'image, et la portion marginale de la feuille 19 est pressée par le porte-feuille 21, sur le support 48. Dans ce cas, un ressort hélicoïdal est monté autour du pivot du porte- feuille 21, bien que cela ne soit pas représenté, et grâce à ce ressort le porte-feuille 21 est pressé vers le support 48, alors que la feuille-19 est intercalée entre eux. Dans le porte- feuille 21 sont ménagés des trous de réception des chevilles 97 et 98 de positionnement. Pour faciliter le montage et le démon- tage de la feuille de formation d'image, une portion intermé- diaire de la portion marginale extérieure du porte-feuille 21 fait saillie vers l'extérieur, et constitue une pièce 99 pour le fonctionnement. En pressant la pièce 99, on peut faire tour- ner facilement le porte-feuille 21, à l'encontre de la force élastique du ressort hélicoïdal précité. Le couvercle 16 est aussi agencé pour être fermé automa- tiquement par un ressort. Quand la feuille 19 de formation d'image est montée sur le support 48, ou en est enlevée, le porte-feuille 21 est amené vers l'avant par le moteur 34 assu- rant le déplacement suivant la direction des Y, jusqu'à arriver -16 - 2472976 à la position la plus à l'extérieur, o le support 48 pousse le ressort 16 vers l'avant, par une ouverture 101 (figure 6) ména- gée dans la face frontale du socle 11. Le couvercle 16 tourne pour s'ouvrir, à l'encontre de la force élastique du ressort (non représenté) de sorte que le porte-feuille 21 vient hors de l'ouverture 101. Cette position est une position de référence du porte-feuille 21 o la feuille 19 de formation d'image peut être montée sur le support 48, ou en être enlevée. Quand le support 48 est ramené dans le socle 11, le couvercle 16 pivote automatiquement pour recouvrir l'ouverture 101. On exclut ainsi automatiquement toute pénétration de lumière indésirable dans l'appareil. Il vaut mieux prévoir un guide grâce auquel la feuille de formation d'image maintenue dans le porte-feuille 21 est amenée à une position d'exposition ou de chauffage. Le guide comprend par exemple des plaques 103 et 102 supérieure et infé- rieure de guidage fixées à un support 49 pour une unité photo- graphique, comme illustré aux figures 2 et 4. La distance qui sépare les plaques 103 et 102 diminue graduellement à mesure qu'un corps 53 tubulaire, portant la lentille 18 de projection, est proche et la feuille 19 de formation d'image est guidée vers la position d'exposition ou de chauffage, sous le corps 53 tubu- laire, en passant entre les plaques 103 et 102 de guidage. En outre, une autre plaque 104 pour guider la feuille 19 de formation d'image, après qu'elle a passé le corps 53 tubu- laire, est fixée à une paroi 51 verticale du support 49, de manière à ce qu'elle s'étende vers l'arrière, à partir du voisi- nage du corps tubulaire 53, sous la feuille 19, c'est-à-dire du côté de la plaque 22 de base. Il vaut mieux que ces plaques 102 à 104 de guidage soient en minces feuilles élastiques de résine synthétique ou de phosphobronzè. Les plaques de guidage n'ont pas besoin d'être toujours plates; elles peuvent être aussi incurvées. Grâce à ce guidage, la feuille 19, pressée par le porte-feuille 21, d'un seul côté, peut être amenée d'une manière sûre à une position o elle sera photographiée sans être recour- bée. Le guidage n'est pas limité à celui qui vient d'être décrit d'une manière particulière, mais peut être aussi d'un autre type. C'est ainsi, par exemple, que dans le cas d'une feuille 19 qui est courbée, il est possible de la guider par des cour- roies ou des galets tournants vers la position o elle doit 17 2472976 être photographiée, tout en redressant la courbure de la feuille 19. La feuille 19 de formation d'image a plusieurs zones de formation d'imagedénommées cadres 107,disposées sous la forme d'une matrice, comme illustré à la figure 4. La feuille 19 est montée sur le support 48 de manière à ce que l'on puisse amener n'importe lequel des cadres 107 exactement à la position d'expo- sition ou à la position de chauffage. Le support 48 est maintenu à la position de référence précitée o le porte-feuille 21 est dans sa position la plus à l'extérieur. Pour obtenir cela, on peut par exemple, comme illustré à la figure 4, prévoir une pièce 108 en saillie fixée au coulisseau 47, se déplaçant sui- vant la direction des X, de sorte qu'immédiatement avant que ce coulisseau 47 n'atteigne le support 42, la pièce 108 en saillie vient en contact avec un micro-interrupteur 109 fixé au support 42, pour arrêter le mouvement suivant la direction des X. De même, une pièce 111 en saillie est fixée au support 41 du cou- lisseau 35 coulissant suivant la direction des Y et, immédiate- ment avant que ce coulisseau 35 n'atteigne le support 32, la pièce 111 vient en contact avec un micro-interrupteur 112, inter- rompant le coulissement suivant la direction des Y. De cette manière, en excitant les micro-interrupteurs 109 et 112, le support 48 est arrêté à la position de référence, c'est-à-dire dans la position o il est le plus à l'extérieur. Comme moteurs 44 et 34, on utilise des moteurs d'entraînement aptes à comman- der l'étendue du déplacement avec une précision élevée, par exemple des moteurs pas-à-pas et, par le nombre des impulsions appliquées aux moteurs, on peut déterminer l'étendue du mouvement de la feuille 19, à partir de la position de référence précitée, dans la direction de l'axe des X et dans la direction de l'axe des Y, et détecter une position précise de cette feuille 19. A la manière décrite ci-dessus, on amène celui des cadres ou zones 107 de formation d'image que l'on veut de la feuille 19 à la position de chauffage ou d'exposition. La feuille 19 peut prendre la forme non seulement d'un microfilm, sur lequel plusieurs cadres sont disposés sous la forme d'une matrice, mais aussi celle d'une pellicule en forme de rouleau, sur laquelle sont disposés côte à côte plusieurs cadres ou même d'une pellicule découpée sur laquelle n'est formé qu'un seul cadre. La feuille 19 de type microfilm peut être 18 - 2472976 maintenue par le porte-feuille sur deux côtés, ou sur plus de deux côtés, ainsi que sur un seul côté. Mais, du point de vue de la mise en contact de la feuille 19 avec la face terminale d'un dispositif de chauffage sur toute la surface, et du point de vue du pressage de la feuille 19 sur le corps 53 tubulaire, il vaut mieux que la feuille 19 soit maintenue sur un seul côté. Avant de décrire des moyens pour maintenir la zone de formation d'image en contact étroit avec un support de la zone de formation d'image sur toute la surface, du côté opposé à la couche de formation d'image de la feuille, on se réfère mainte- nant aux figures 2 à 4, pour illustrer un exemple des moyens de chauffage et des moyens d'exposition, qui forment la partie prin- cipale de l'appareil suivant l'invention, et pour décrire l'agen- cement de chacun d'eux aux positions de chauffage et d'exposi- tion. Dans le mode d'exposition représenté, les moyens de chauffage comprennent des moyens de chauffage préalable, des moyens de développement à la chaleur, qui sont distincts, et ces deux moyens sont décrits sous la forme de corps solides à tempé- rature élevée, par exemple de blocs métalliques. Comme illustré aux figures 3 et 4, le support 49 de l'unité photographique en forme de L inversé est monté de manière fixe sur la plaque 22 de base, à l'arrière de celle-ci. La paroi 51 verticale du support 49 s'élève de la plaque 22 de base à angle droit et une plaque 52 supérieure horizontale du support 22 va, en direction de la face 15 frontale, en étant pratiquement parallèle à la plaque 22 de base. Dans la plaque 52 supérieure est ménagé un trou 55 dans lequel le corps 53 tubulaire est ajusté correcte- ment et est fixé. Le corps 53 tubulaire est constitué, par exemple, d'un bloc métallique dans lequel est ménagé un trou 54 vertical tra- versant de part en part, en direction de la plaque 22 de base, et la lentille 18 est disposée dans le trou 54. Dans le corps tubulaire 53 sont ménagés, à gauche et à droite du trou 54, des évidements 57 et 58 qui débouchent vers la plaque 22 de base, chacun de ces évidements ayant une dimension correspondant à chaque cadre 107 ou zone de formation d'image de la feuille 19. Le bord périphérique de chaque évidement est conformé de tous côtés à la forme du cadre, pour constituer une partie des moyens pour fixer la feuille 19 pendant le chauffage. En regard des évidements 57 et 58 sont disposés un 19 2472976 premier dispositif 61 de chauffage destiné au chauffage préala- ble et un second dispositif 62 de chauffage destiné à être utili- sé pour le développement par chauffage. Le dispositif 61 de chauffage et le dispositif 62 de chauffage sont portés respectivement à l'une des extrémités de leviers 63 et 64 rota- tifs qui sont perpendiculaires à la paroi 51 verticale du sup- port 49, comme illustré aux figures 4 et 5. Les leviers 63 et 64 font saillie vers l'arrière par une ouverture 65 ménagée dans la paroi 51 verticale du support 49. Les leviers 63, 64 sont montés respectivement à pivotement, en un endroit intermédiaire, sur un axe 95 comptant deux pattes 93 et 94 s'élevant d'une console 66 fixée à l'arrière de la paroi 51-verticale. Les por- tions d'extrémité arrière des leviers 63 et 64 sont montées à pivotement sur des noyaux 69, 71 plongeurs de solénoïdes 67, 68 montés sur les consoles 66 respectivement. En commandant les solénoïdes 67 et 68, on fait tourner les leviers 63 et 64 res- pectivement pour amener les dispositifs 61 et 62 de chauffage en des positions o ils chauffent la feuille 19 de formation d'image, par l'intermédiaire de supports 501 et 511 de la zone de formation d'image qui seront décrits plus bas. Comme représenté aux figures 2 et 3, le trou 54 du corps 53 tubulaire est fileté et un corps 55 tubulaire, dont la face extérieure périphérique est filetée et qui porte la lentille 18, est vissé dans le trou 54. En faisant tourner le corps 55 tubulaire, on ajuste la position de la lentille 18 par rapport à la feuille 19 qui est en contact avec la face d'extrémité du corps 53 tubulaire, grâce à quoi il est possible d'obtenir une commande fine de la position pour laquelle l'image d'un objet est formée. La position du corps 55 tubulaire et, en conséquence, la position de la lentille 18, est fixée en serrant un écrou 56 vissé sur le corps 55 tubulaire. La dimension de l'extrémité ouverte du trou 54, du côté de la feuille 19, correspond à la surface d'un cadre de la feuille 19 et le bord périphérique dé- finissant l'extrémité ouverte est également utilisé comme cadre formant partie des moyens pour fixer la feuille 19 pendant l'exposition. Comme le montre la figure 5, un levier 72 rotatif est interposé entre les leviers 63 et 64 en leur étant parallèle de manière à être sûr que, pendant l'exposition, la feuille 19 soit retenue d'une manière précise en la position o se forme l'image d'un objet. Le levier 72 porte, à l'une de ses extrémi- tés, un second cadre 73 creux, destiné à l'exposition et est monté pivotant à l'autre extrémité sur un solénoïde 74 monté sur une console 66,-tandis qu'en outre le levier 72 est monté pivo- tant en une position intermédiaire sur un axe 95 porté par deux pattes 93 et 94 s'élevant de la console 66. En commandant le solénoïde 74, on fait tourner le levier 72, grâce à quoi la feuille 19 est pressée par le cadre 73, en vue d'exposer, sur le bord périphérique semblable à un cadre du trou 54 du corps 53 tubulaire qui constitue l'autre cadre de serrage. En conséquence, la feuille 19 est serrée entre ces deux cadres et est maintenue en une position fixe. Dans ce cas, le second cadre 73 est tel par rapport au trou 54 que la feuille 19 soit pressée sur le corps 53 tubulaire. Le cadre 73 creux peut être non seulement en forme de cadre, mais aussi en forme de plaque, mais il vaut mieux qu'il soit en forme de cadre creux, de manière à ce qu'il puisse s'y former un trajet de lumière provenant d'une s9urce 162 de lumière, en vue de la lecture par un dispositif de lecture qui sera décrit plus loin. La figure 3 illustre un agencement préféré dans lequel les distances de centre à centre, par rapport aux zones ou cadres successifs de formation d'image de la feuille 19, de l'évide- ment 57, du trou 54 et de l'évidement 58, sont égales et dans lequel cet évidement 57, ce trou 54 et cet évidement 58 sont alignés, les moyens de chauffage préalable, les moyens d'exposi- tion et les moyens de développement à chaud étant placés respec- tivement en correspondance avec des zones successives de forma- tion d'image. En se reportant maintenant aux figures 2 à 5 et 7, on donne la description d'un exemple d'un agencement pour maintenir la zone de formation d'image de la feuille de formation d'image en contact étroit avec la portion plane du support mentionné ci- dessus de la zone de formation d'image, sur toute sa surface, du côté opposé à la couche de formation d'image de la feuille. Des deux côtés du second'cadre 73 porté par le levier 72, sont prévus des éléments 502 et 512 de cadres d'un seul tenant avec le second cadre 73, en opposition respectivement aux dispositifs 61 et 62 de chauffage. Les cadres 502 et 512 ont une dimension extérieure un peu plus grande qu'un cadre de la feuille 19 de formation d'image et une dimension intérieure 21 2472976 suffisamment grande pour recevoir respectivement les dispositifs 61 et 62 de chauffage. Sur les extrémités supérieures ouvertes des cadres 502 et 512, à l'opposé des dispositifs 61 et 62 de chauffage, sont montées respectivement des plaques 501 et 511 plates en acier inoxydable à l'aide de vis 503; ainsi, les cadres 502 et 512 et les plaques 501 et 511 planes forment des supports plats de zones de formation d'image. Les plaques planes peuvent être en un métal ayant une bonne conductivité thermique autre que l'acier inoxydable. L'épaisseur de chaque plaque plane est comprise entre 0,03 et 0,5 mm et, de préférence, entre 0,05 et 0,3 mm. Par le mouvement de rotation du levier 72, deux cadres de la feuille 19 de formation d'image sont maintenus fixes indi- viduellement par l'élément semblable à un cadre de l'évidement 57 et par la plaque 501 plane, et par l'élément en forme de cadre de l'évidement 58 et par la plaque 511 plane. Le support plat de la zone de formation d'image formant une partie des moyens pour maintenir la feuille de formation d'image est représenté comme étant d'une structure d'un seul tenant, constituée des plaques 501 et 511 planes et des cadres 502 et 512, mais n'est pas toujours conçu ainsi. C'est ainsi, par exemple, qu'il est possible d'omettre l'une des plaques 501 et 511. En outre, les deux paires de plaques 501 et 511 et les cadres 502 et 512 sont représentés comme étant prévus des deux côtés du second élément 73 semblable à un cadre en étant d'un seul tenant avec celui-ci, mais il est aussi possible de les monter sur des leviers tournants indépendants et de les faire fonctionner indépendamment. De manière à ce que le verso de la portion de la feuille de formation d'image correspondant à la zone de formation d'image qui est maintenue par les plaques 501 et 511 et les éléments en forme de cadres des évidements 57 et 58, tels que décrits ci-dessus,puissent être en contact étroit avec les pla- ques 501 et 511, afin de s'étendre sur toute leur surface, il est prévu, dans les éléments 57 et 58 en forme de cadres, par exemple des orifices 136 et 137 d'entrée de gaz, c'est-à-dire des moyens de mise sous pression pour appliquer une pression de fluide à la feuille de formation d'image du côté opposé aux pla- ques 501 et 511. On crée la pression à l'aide du fluide après ou en même 22 2472976 temps que l'on fixe la feuille en position par les moyens de fixation, de préférence alors que les supports mentionnés ci- dessus de la zone de formation d'image sont en contact avec la feuille de formation de l'image. Comme fluide à cet effet, un gaz convient; en particulier, on préfère de l'air comprimé. En pressant uniformément au moins une zone de formation d'image de la feuille de formation d'image,Yà l'aide du fluide vers le support, on met toute la zone de formation d'image en contact étroit avec le support, sous une pression uniforme, alors qu'elle est chauffée par le corps solide de chauffage, de sorte que cette zone de formation d'image est chauffée uniformément. En conséquence, le chauffage préalable uniforme rend la zone de formation d'image photosensible sur toute la superficie, tandis que le développement par la chaleur s 'effectuant lui aussi de ma- nière unif-orme procure une élévation de sensibilité sans disper- sion, assurant ainsi une formation d'image d'une reproductibili- té excellente. En outre, il est possible d'éviter les déforma- tions par la chaleur de la zone de formation d'image provoquées par la mise sous pression et par le chauffage de la feuille, à l'aide des dispositifs de chauffage au cours du chauffage. Il est souhaitable que la pression appliquée à la feuille, à l'aide d'un fluide, soit comprise entre 100 et 1000 mm d'H20. Comme exemple préféré des moyens pour presser la feuille, on peut mentionner des orifices 136 et 137 d'entrée du gaz, ménagés respectivement dans le corps 53 tubulaire, de ma- nière à aller des fonds des évidements 57 et 58 vers l'ex- térieur, comme représenté aux figures 3 et 7. Les orifices 136 et 137 communiquent respectivement par les conduits 138 et 139 avec des soufflets 141 et 142 servant de sources de gaz sous pression. Sur les soufflets 141 et 142, sont montés pivotants des noyaux plongeurs de solénoïdes 143, et 144, de sorte que lorsque les solénoïdes sont exci- tés, les soufflets se contractent, ce qui envoie de l'air aux évidements 57, et 58 par les conduits qui leur correspondent. Un agencement pour dilater et pour comprimer le soufflet 141 est tel qu'illustré par exemple à la figure 3. L'une des extrémités du soufflet 141 est fixée à une plaque 301 de montage, elle-même fixée à la plaque 22 de base, et le solénoïde 143 est également monté sur une plaque 302 de montage fixée à la plaque 22 de base. En excitant le solénoïde 143, on fait tourner une 23 2472976 extrémité d'une biellette 303 autour d'un axe 306 porté par deux pattes en saillie de la plaque 302, ce qui presse l'autre extré- mité du soufflet 141 vers la plaque 301 et comprime le soufflet 141. Lorsque le solénoïde 143 est désexcité, le soufflet 141 est dilaté par la force du ressort du solénoïde 143 afin de revenir en la position initiale. Les soufflets 142 sont égale- ment dilatés et comprimés par le même agencement que celui qui vient d'être décrit. Comme source de gaz sous pression, on pré- fère utiliser une pompe et, dans un tel cas, on peut appliquer correctement la pression en commandant la pompe. La figure 7 est une vue en coupe à échelle agrandie illustrant la position dans laquelle les supports 501 et 511, les dispositifs 61 et 62 de chauffage et le second cadre 73 pour l'exposition sont pressés sur le corps 53 tubulaire avec inter- position de la feuille 19. Quand on applique de l'air sous pres- sion aux évidements 57, 58 en la position o la feuille 19 est pressée sur le corps 53 tubulaire par les dispositifs 61 et 62 de chauffage par l'intermédiaire des supports 501 et 511, les zones de la feuille 19 sousjacentes aux évidements 57, 58 sont pressées d'une manière uniforme sur les dispositifs 61 et 62 de chauffage. En conséquence, la feuille 19 est chauffée et refroi- die uniformément sur toutes ses zones. Les dimensions des évide- ments 57, 58 sont choisies plus grandes que celles d'un cadre y compris sa marge, de sorte que les parties marginales des évidements 57, 58 ne touchent pas la zone de formation d'image, c'est-à-dire que la portion marginale de chaque évidement est en dehors de l'image projetée du cadre 133 très réfléchissant destiné à éviter la formation d'une image double. A l'exemple de la figure 7, des plaques 145 et 145b de répartition de la pression sont disposées respectivement dans les évidements 57 et 58 en une position intermédiaire en regard de la feuille 19. Ces plaques peuvent être en métal fritté, par exemple en laiton ou en acier inoxydable, ou enmatière spongieuse, poreuse, ou ce peut être des plaques ayant chacune des perforations réparties d'une manière à peu près uniforme sur toute la surface. En bref, l'air sous pression fourni par les entrées 136, 137 est réparti par les plaques 145 et 145b de manière à être appliqué uniformément à la feuille 19. Mais on peut se dispenser des plaques répartitrices men- tionnées ci-dessus en modifiant les positions des orifices d'entrée du gaz sous pression, c'est-à-dire en ménageant les orifices 136 et 137 d'entrée du gaz sous pression dans les parois latérales des évidements 57 et 58, comme indiqué par des lignes en traits interrompus à la figure 7 ou en mettant les orifices d'entrée du gaz aussi loin que possible de la feuille- 19. On donne maintenant une description du moyen pour refroi- dir le substrat organique de la feuille de formation d'image, après l'avoir chauffé par les moyens de chauffage. C'est ainsi, par exemple, comme illustré à la figure 7, que des buses 81 et 82 pour refroidir des plaques minces sont prévues au voisinage des plaques 501 et 511 planes du côté du substrat 22.Le refroidissement par les buses 81 et 82 est effec- tué quand les dispositifs 61 et 62 de chauffage sont entraînés vers le bas par les leviers tournants et sont amenés en les positions o ils ne chauffent pas. Par les buses 81 et 82 on insuffle par exemple de l'air refroidi sur les plaques 501 et 511 pour refroidir, à travers elles, la feuille 19 de formation d'image. Dans ce cas, les plaques 501 et 511 peuvent être mainte- nues jusqu'à ce que leur température s'abaisse naturellement après que les dispositifs 61 et 62 de chauffage ont été mis hors de contact des plaques 501 et 511 par les leviers 63 et 64. Pour refroidir rapidement les plaques 501 et 511, il vaut mieux cependant insuffler l'air refroidi sur elles par les buses 81 et 82. Pour ce refroidissement, on peut faire usage des divers procédés décrits précédemment, au début du présent mémoire, au- tres que le procédé mentionné ci-dessus d'insufflation d'un gaz refroidi sur la feuille de formation d'image. En outre, on peut utiliser aussi les procédés de refroi- dissement pour refroidir la feuille de formation d'image pendant l'exposition. La température pour refroidir davantage la zone de forma- tion d'image chauffée au préalable et refroidie, avant ou pen- dant l'exposition, est de 600C, ou inférieure à 600C, de préfé- rence de 400C ou inférieure à 40'C. Dans ce qui précède, les supports de la zone de forma- tion d'image sont formés par les plaques 501 et 511, mais ils peuvent également être formés par des éléments 601 et 611 de traitement par la chaleur, tels que par exemple illustrés à la figure 9. Des éléments 601 et 611 de traitement par la chaleur ont respectivement des faces planes, en regard du corps 43 tubu- laire, et il y est ménagé des espaces 602 et 612 qui s'étendent le long des faces planes, au voisinage de celles-ci. Des conduits 603 et 613 d'amenée de fluide et des conduits 604 et 614 de sor- tie du fluide sont couplés respectivement aux éléments 601 et 611 de manière à ce qu'ils communiquent avec les deux extrémités ouvertes des espaces 602 et 612 respectivement. Dans ce cas, dans l'état dans lequel la feuille de formation d'image est maintenue par des éléments 601 et 611 et les éléments semblables à un cadre des évidements 57 et 58, et en contact étroit avec les faces planes des éléments 601 et 611, en introduisant un gaz sous pression dans les évidements 57 et 58, un fluide de chauffage s'écoule dans et hors des espaces 602 et 612 par l'in- termédiaire des conduits 603 et 613 d'entrée et des conduits 604 et 614 de sortie, de manière à chauffer la feuille de forma- tion d'image et ensuite un fluide de refroidissement s'écoule d'une manière similaire dans et hors des espaces 602 et 612, de manière à refroidir la feuille de formation d'image. En général, quand la feuille a plusieurs cadres, ils sont alignés et, en conséquence, il est souhaitable qu'au moins les premiers moyens de chauffage, les moyens d'exposition et les seconds moyens de chauffage soient également alignés, par exem- ple de manière à ce qu'ils soient en regard de zones adjacentes de formation d'image. En particulier, il faut que les trois moyens que sont les premier moyens de chauffage, les moyens d'exposition et les seconds moyens de chauffage soient alignés. Les premiers moyens de chauffage, les moyens d'exposi- * tion et les seconds moyens de chauffage sont habituellement adja- cents, mais d'autres moyens peuvent également être interposés entre eux, si c'est nécessaire. La zone de formation d'image de la feuille, après qu'elle a été activée par les premiers moyens de chauffage en étant rendue photosensible, est à cet instant déca- lée d'un cadre vers une position d'exposition, o l'image d'un objet disposé sur le porte-objet 13 est projetée sur ce cadre de la feuille 19 amenée en position d'exposition. A cet effet, une plaque 114 supportant une lampe est fixée à la face inférieure de la portion d'extrémité inférieure de la pièce 12a, obliquement au-dessus du porte-objet 13, comme illustré à la figure 2. Sur les plaques 114 et 115 sont montées côte à côte des douilles 116 et 117 de lampes destinées à recevoir des lam- pes 118 et 119 oblongues fluorescentes. Les plaques 114 et 115 sont agencées de manière à ce que les lumières provenant des lampes 118 et 119 fluorescentes soient dirigées vers le porte- objet 13. La lumière réfléchie par l'objet placé sur le porte- objet 13 va de la pièce 12a, en suivant une direction à peu près perpendiculaire au socle 11. Une fenêtre 121 de réception de la lumière est ménagée dans la pièce 12a et s'ouvre vers le porte- objet 13. Un capot 122 est fixé à la fenêtre 121 en s'étendant vers le bas à partir de celle-ci afin de faire écran contre toute lumière extérieure. Après avoir pénétré dans la pièce 12a, la lumière réfléchie par l'objet tombe sur un réflecteur 123 monté dans la pièce 12a et faisant un angle de 450 à peu près avec la plaque 11 de base et la lumière réfléchie par le réflec- teur 123 est réfléchie par le réflecteur 125 pour aller à la lentille 18 de projection du corps 53 tubulaire, suivant l'axe optique de cette lentille. Dans la pièce 12a et dans l'enveloppe 12, il y a aussi une boîte 126 tubulaire formant écran pour la lumière qui va du bord intérieur du capot 122 en entourant les trajets optiques compris entre les réflecteurs 123 et 125 et entre le réflecteur 125 jusqu'à un obturateur 129. Il en résulte que l'image de l'objet sur le porte-objet 13 est réfléchie par les réflecteurs 123 et 125 puis projetée par la lentille 18 sur la feuille 19. Afin de déterminer la durée d'exposition de la feuille 19 à l'image de l'objet, il est prévu sur la boite 126 formant écran, du côté du réflecteur 125, l'obturateur 129 afin de laisser passage au trajet 128 optique et d'interrompre ce trajet-du côté de la lentille 18 de projec- tion. L'obturateur 129 est entraîné par exemple par un solénoide 131 de manière à s'ouvrir et à se fermer. L'obturateur 129 est ouvert par des moyens automatiques de détection d'exposition connus, bien que non représentés, pendant une durée d'exposition convenable. Il va sans dire que la couche de matière photosen- sible de la feuille 19 est en regard du trou 54 du corps 53 tubulaire. On peut empêcher la probabilité d'un réenregistrement 247297-6 accidentel sur un cadre déjà enregistré, c'est-à-dire la forma- tion d'une image double, de diverses façons. Un procédé efficace consiste à déposer une bande de matière réfléchissante sur au moins un côté, de préférence sur tous les côtés, du porte-objet 13 correspondant à peu près à une zone de formation d'image de la feuille 19, et de photographier la bande en même temps que l'objet. C'est ainsi, par exemple, comme illustré à la figure 1, qu'un cadre 133 très réfléchissant, ayant un facteur de réflexion élevé, est formé sur la partie marginale du porte-objet 13 de tous les côtés. C'est-à-dire que le porte-objet 13 est constitué d'un substrat en une couleur ayant un facteur de réflexion bas, par exemple de couleur noire, et est entouré d'un cadre 133 carré dans une matière blanche, par exemple en une feuille d'aluminium ou semblable, ayant un facteur de réflexion élevé, et dont la dimension intérieure est égale à la dimension exté- rieure du porte-objet 13 correspondant à un cadre. Un objet est placé dans le cadre 133 très réfléchissant et positionné, par rapport à ce cadre 133, et un enregistrement de densité en fonc- tion du facteur de réflexion du cadre 133 est toujours prévu sur la partie marginale intérieure de la zone de formation d'image de la feuille 19 correspondant à la partie marginale de l'objet. Le cadre 133 très réfléchissant peut également être obtenu par une conformation en saillie d'un côté ou de tous les côtés. Pour détecter un cadre déjà enregistré, on disposeen une position située à une distance d'un cadre de l'image 19 à partir de l'évidement 57 du corps 53 tubulaire du côté opposé au trou 54, un détecteur pour éviter la formation d'une image double qui vérifie si oui ou non la marge de l'objet est photo- graphiée sur le cadre soumis à la vérification. Ce détecteur pré- venant la formation d'une image double est composé, par exemple, d'une photodiode ou d'un dispositif 134 semblable émettant de la lumière, et d'un phototransistor ou d'un photodétecteur 135 semblable, entre lesquels est interposée la feuille 19. Le dispositif 134 émetteur de lumière est monté sur un prolongement du corps 53 tubulaire, tandis que le photodétecteur est supporté de sorte qu'il peut être avancé et retiré par rapport à la feuille 19 de la même manière que-le dispositif 61 de chauffage, bien que cela ne soit pas représenté. Lorsque la quantité de lumière reçue par le photodétecteur 135 est inférieu- re à une valeur prescrite, on décide que le cadre a déjà reçu un enregistrement. On décrira maintenant plus en détail les moyens pour éviter la formation de l'image double. C'est ainsi, par exemple, que, comme le montre la figure 11, dans le cas d'un cadre ayant déjà reçu un enregistrement, il se forme autour du cadre 107 sur la feuille 19 un cadre 181 d'enregistrement de densité éle- vée correspondant au cadre 133 très réfléchissant du porte-objet 13 décrit préalablement à propos de la figure 1. Des dispositifs 134x et 134y émetteurs de lumière sont disposés en regard des parties suivant la direction X et suivant la direction Y du ca- dre 181 enregistrées respectivement et des photodétecteurs 135x et 135y sont disposés en regard des dispositifs 134x et 134y émetteurs de lumière respectivement, bien qu'ils soient dans l'ombre de la feuille 19 à la figure 11. Les dispositifs 134x et 134y émetteurs de lumière sont disposés en regard des photodétecteurs 135x et 135y respective- ment, la feuille 19 étant interposée entre eux comme illustré à la figure 12. Dans cet exemple, les photodétecteurs 135x et 135y sont des phototransistors dont les collecteurs sont respective- ment connectés à une borne d'entrée d'un comparateur 182, par l'intermédiaire de diodes 132x et 132y formant un circuit OU, l'autre borne d'entrée du comparateur 182 étant alimentée par une tension de référence. Si l'un des photodétecteurs 135x et 135y vient en re- gard du cadre 181 d'enregistrement, le signal de sortie du photo- détecteur acheminé au comparateur 182 augmente au-delà de la tension de référence et le comparateur 182 fournit un signal de sortie de bas niveau. Ce signal de sortie de bas niveau est appliqué à un transistor 183 PNP pour le rendre conducteur et une diode 184 émettrice de lumière s'allume avec le résultat qu'un photodétecteur 185 associé à la diode 184 pour constituer un photocoupleur reçoit une information indiquant que le cadre a déjà reçu un enregistrement. Dans le cas o un couple de photodétecteurs et de dispo- sitifs émetteurs de lumière pour détecter un cadre ayant déjà reçu un enregistrement est prévu pour chacune des directions X et Y du cadre 181, comme décrit ci-dessus, même si les couples de photodétecteurs et de dispositifs émetteurs de lumière sont un peu hors de position par rapport à la feuille 19, au moins l'un des couples vient en regard du cadre 181, ce qui assure la détection de celui-ci. Ci-dessus, on a utilisé la lumière transmise par le cadre 181 photographié sur la feuille 19 pour éviter la forma- tion d'une image double, mais il est aussi possible d'utiliser à cet effet la lumière réfléchie par le cadre 181. Il est égale- ment possible d'utiliser la lumière transmise ou réfléchie par une image photographiée dans le cadre, sans avoir à prévoir le cadre 133 très réfléchissant ni à le photographier. Ces moyens pour empêcher la formation d'une image double sont disposés de préférence en alignement avec les premiers moyens de chauffage, les moyens d'exposition et les seconds moyens de chauffage; en particulier, il vaut mieux que les moyens pour éviter la forma- tion d'une image double, que les premiers moyens de chauffage, que les moyens de refroidissement, que les moyens d'exposition et que les seconds moyens de chauffage soient alignés. Quand la feuille 19 a été déplacée dans la direction de l'axe des X pour mettre le cadre à enregistrer en la position correspondant aux moyens pour éviter la formation d'une image double, comme illustré à la figure 3, on vérifie par le disposi- tif 134 émetteur de lumière et par le photodétecteur 135 si le cadre a déjà reçu un enregistrement ou non. Lorsque l'on détecte que le cadre n'a pas encore reçu d'enregis- trement, on donne des instructions à des moyens de transfert de la feuille 19 et celle-ci est déplacée sur une distance corres- pondant à un cadre vers la position de chauffage préalable o le cadre est chauffé en vue de l'activation. Le cadre de la feuille 19 ainsi rendu photosensible par activation est ensuite amené à la position de refroidissement o le cadre chauffé au préalable est refroidi. Le cadre de la feuille 19, ainsi refroidi après avoir été active, est encore déplacé vers la position d'exposi- tion o l'image d'un objet est projetée sur le cadre. Le cadre ainsi exposé est alors décalé d'une distance d'un cadre vers la position de développement par chauffage o l'image latente portée par le cadre est développée par chauffage, ce qui achève le processus d'enregistrement effectué sur un cadre. La figure 8 représente, en perspective, le corps 53 tubulaire et le côté sur lequel sont prévus les dispositifs 61 et 62 de chauffage, et le second cadre 73 destiné à l'exposition. Si le corps 53 tubulaire est en une matière ayant une conducti- vité thermique relativement élevée, telle que le laiton, la chaleur des dispositifs 61 et 62 de chauffage est absorbée dans le corps 53 tubulaire, de grande capacité thermique, en traver- sant la feuille 19 de formation d'image sur les portions margi- nales des dispositifs de chauffage, ce qui évite d'une manière sûre l'influence du chauffage sur les cadres adjacents. Le chauffage de la feuille de formation d'image peut être effectué par un procédé de chauffage qui consiste à mettre un gaz à température élevée en contact avec la feuille ou à exposer la feuille à une irradiation par des rayons infrarouges ou infrarouges lointains, ainsi que par le procédé décrit ci- dessus de mise en contact d'un corps solide à température élevée directement avec la feuille de formation d'image. Comme procédé de mise en contact d'un gaz à température élevée avec le support de la zone de formation d'image, ou avec la feuille de formation d'image, on peut mentionner un procédé d'insufflation d'un gaz à température élevée sur le support de la zone de formation d'image, ou sur la feuille de formation d'image. Il est aussi possible d'utiliser, en combinaison, le procédé faisant appel à un corps solide et celui utilisant du gaz ou des rayons infra- rouges ou autres. La figure 13 représente, à titre d'exemple, un agence- ment pour souffler de l'air chaud ou de l'air à basse températu- re sur la feuille de formation d'image, en vue de la réchauffer ou de la refroidir. Un générateur 351 d'air chaud est composé de générateurs 351a et 351b. Dans le générateur 351a de l'air qui est aspiré par un conduit 353, à l'aide d'une pompe 352, est envoyé normalement en traversant un filtre 354 collecteur des poussières, dans un réservoir 355 d'air chauffé. Dans ce cas, la pompe 352 est placée sous la commande d'une pièce 357 d'un interrupteur 356 détectant la pression dans le réservoir 355, de sorte que la pression dans ce réservoir est maintenue à toute valeur souhaitée. L'air du réservoir 355 est toujours in- sufflé par une soufflante 358 dans un dispositif 361 de chauffa- ge de l'air par l'intermédiaire d'un conduit 359. Une unité 364 de chauffage du dispositif 361 est commandée par le signal de sortie de la partie 363 de sortie d'un élément 361 de détection de la température placé dans le réservoir 365 et de l'air chauf- fé à une température donnée à l'avance est retourné du disposi- tif 361 de chauffage au réservoir 355, par l'intermédiaire de la soufflante 358. De cette manière, l'air du réservoir 355 est contrôlé et reste à une température donnée à l'avance. Quand la feuille 19 est chauffée ou est refroidie, elle est maintenue en avancement entre le corps 53 tubulaire et le second élément 146-en forme de cadre. Dans le cas o l'on chauffe la feuille 19 au préalable, des électrovannes 365 et 366 à trois voies sont ouvertes pour permettre la mise en communication, d'une part d'un conduit 368 et 368a d'air, et d'autre part d'un conduit 372 et 372a pour l'air, et une soufflante d'air est entraînée de manière que l'air chauffé du réservoir 365 soit insufflé dans l'évidement 57, à partir d'un jet 369a par l'intermédiaire de la soufflante 367 du conduit 368a, de l'électrovanne&365, du conduit 368 et de l'orifice d'entrée de l'air 369, ce qui chauffe au préalable la feuille 19. Ensuite, l'air ainsi insufflé dans l'évidement 57 retourne au réservoir 355 par l'orifice 371 pour la sortie de l'air, par le conduit 372, par l'électrovanne 366, par le con- duit 372a, par le dispositif 361 de chauffage et par la soufflan- te 358. En insufflant de l'air circulant chauffé sur la feuille 19, par le jet 369a, on active à la chaleur la feuille 19 de manière à la rendre photosensible. Ensuite, quand on refroidit la feuille 19, on ouvre les électrovalves 365 et 366 de manière à obtenir une communication entre, d'une part le conduit 368 et le conduit 368b et, d'autre part, le conduit 372 et le conduit 372b, et on entraîne la soufflante 367 d'air. Dans ce cas, l'air provenant de l'exté- rieur par un conduit 368a traverse une soufflante 367a, le con- duit 368b, l'électrovanne 365, le conduit 368 et l'orifice 369 d'entrée et va dans l'évidement 57 par le jet 369a pour y re- froidir la feuille 19. L'air ainsi insufflé dans l'évidement 57 est évacué vers l'extérieur par l'orifice 371 de sortie, par le conduit 372, par l'électrovanne 370 et par le conduit 372b. De cette manière, de l'air aspiré de l'extérieur est insufflé sur la feuille 19 suivant le jet 369a, grâce à quoi la feuille 19 est refroidie après avoir été chauffée au préalable. Dans l'agencement de la figure 13, comme l'air chauffé est mis sous pression par la pompe 352 et par la soufflante 367, en vue d'être envoyé dans l'évidement 57, la zone de forma- tion de l'image de la feuille de formation de l'image est chauffée et, en même temps, est maintenue en contact étroit avec la plaque 501 plate. De même, dans le cas du refroidisse- ment, comme l'air de refroidissement est mis sous pression par la soufflante 367a d'air afin d'être envoyé dans l'évidement 57, la zone de formation d'image de la feuille de formation d'image est refroidie et, en même temps, maintenue en contact étroit avec la plaque 501 plate. Bien que cela ne soit pas re- présenté à la figure 13, un dispositif pour commander'la pres- sion de l'air refroidi en vue de lui donner une valeur prescri- te peut être prévu, par exemple dans une portion intermédiaire du conduit 32b pour l'air. En outre, dans le cas o l'on passe de l'alimentation en air chauffé à celle en air refroidi, si les électrovannes 365 et 366 à trois voies sont actionnées, alors que l'on fait fonctionner la pompe 352 et les soufflantes 367 et 367a, on passe de l'opération de chauffage à l'opération de refroidissement tout en maintenant la pression dans l'évidement 57 sans changement, c'est-à-dire que la zone de formation d'image de la feuille de formation d'image est maintenue en contact étroit avec la plaque 501 plate. Le générateur 351b de l'appareil générateur 351 d'air chaud est agencé de la même manière que le générateur 351a décrit ci-dessus. De l'air chaud provenant du générateur 351b passe dans un conduit 373 et dans un orifice 374 d'entrée et va dans l'évidement 58 chauffer la feuille 19, puis est retourné au géné- rateur 351b par un orifice 375 de sortie et par un conduit 376. De la manière qui vient d'être décrite, l'air circulant et chaud provenant du générateur 351b est soufflé sur la feuille 19, suivant le jet 374a, ce qui fait que la feuille 19 est déve- loppée à la chaleur. Après le processus de développement à la chaleur, la feuille 19 peut également être refroidie par insuf- flation d'air extérieur suivant le jet 374a à la même manière que dans le cas du refroidissement après activation par chauffage. La température de l'air chaud produit par le générateur la est habituellement réglée de manière à rester à une valeur donnée à l'avance comprise entre 100 et 2000C, ce qui est un peu plus élevé que la température à laquelle la feuille 19 doit être chauffée. De même, la température de l'air chaud produit par le générateur 351b est en général maintenu entre 100 et 2200C. A titre d'air pour le refroidissement, on utilise l'air extérieur à température ambiante, afin de refroidir la feuille 19 à une température inférieure au point de transition à l'état vitreux du substrat organique de la feuille de formation d'image, par exemple comprise entre 60'C et la température ambiante. Il est aussi possible de régler la température de refroidissement à une valeur donnée à l'avance inférieure à 60'C, par exemple comprise entre O et 60'C, en utilisant un dispositif de refroi- dissement. Il est aussi possible d'adopter l'agencement illus- tré à la figure 14 suivant lequel l'air chaud et l'air de refroi- dissement ayant passé dans les orifices 369 et 374 d'entrée sont insufflés, respectivement, dans les évidements 57 et 58 par des plaques 377 et 378 distributrices en matière poreuse. En outre, l'air chaud et l'air de refroidissement peuvent également être soufflés sur la feuille 19 du côté opposé au corps 53 tubulaire. Dans ce cas, des éléments en forme de cadre sont pré- vus en regard des évidements 57 et 58, de l'autre côté de la feuille 19, et de l'air chaud et de l'air de refroidissement sont envoyés respectivement dans ces éléments en forme de cadre et sont soufflés sur la feuille 19, si nécessaire, par l'inter- médiaire de plaques distributrices. On a illustré ci-dessus les moyens de chauffage et de refroidissement. Comme premiers moyens de chauffage pour le chauffage préalable et comme seconds moyens de chauffage pour le développement à la chaleur, on peut utiliser différents types de moyens de chauffage, mais il vaut mieux utiliser des moyens de chauffage du même type. En général, il vaut mieux chauffer par un corps solide chauffant par l'intermédiaire du support de la zone de formation d'image. La variante illustrée aux figures 1 à 3 est agencée de manière que les informations enregistrées dans le cadre de la feuille 19 placée en position d'exposition soient projetées à échelle agrandie, en vue d'être lues. A cet effet, une boîte 161 contenant une source lumineuse est montée sur la plaque 22 de base, en-dessous du second élément 73 en forme de cadre en vue de réaliser l'exposition représentée par exemple sur la fi- gure 2. Dans la boite 161 est prévue une source 162 lumineuse pour la lecture et, si nécessaire, un ventilateur 163 de refroi- dissement qui est disposé du côté de la plaque 22 de base. Des rayons lumineux provenant de la source 162 de lumière sont ren- voyés par un miroir 164 concave sur le réflecteur 165, parallè- lement à la plaque 22 de base, puis déviés par celle-ci vers le côté de la position d'exposition. L'axe optique de la lumière ainsi dévié à angle droit est aligné avec l'axe du second élément 37 en forme de cadre et du trou 53. Au-dessus du réflecteur 165, est prévue une lentille 166 dont le faisceau lumineux qui en provient traverse l'élément 73 en forme de cadre et irradie la zone de la feuille 19 qui est sous-jacente au trou 54. La lumiè- re transmise par la feuille 19 traverse la lentille 18 de projec- tion et est guidée du côté du réflecteur 125. Entre l'obturateur 129 et le corps 53 tubulaire est prévu un miroir 168 tournant qui peut venir dans et hors du trajet optique de l'image d'un objet, comme illustré à la figure 10. Le miroir 168 tournant est monté pivotant sur une plaque 169 fixée à la face 15 frontale de l'enveloppe 12. L'arbre du miroir 168 est entraîné par un solénoïde 171. Pendant l'enregistrement, le miroir 168 est maintenu éloigné du trajet optique entre le réflecteur 125 et le corps 53 tubulaire, comme indiqué par les lignes en traits pleins à la figure 2. Pendant la lecture, on fait tourner le miroir 158 pour le mettre sur le chemin optique précité, de manière à ce qu'il fasse un angle par rapport à celui-ci, comme indiqué par les traits interrompus à la figure 2. En conséquence, la lumière ayant passé dans le corps 53 tubu- laire est réfléchie par le miroir 168 et encore réfléchie par le réflecteur 172 monté sur la plaque 169 de montage, en passant à peu près parallèlement à la face 15 frontale, puis passe dans une lentille 173 de projection avec agrandissement, en étant ensuite déviée par un réflecteur 174 pratiquement à angle droit, de manière à être projetée sur l'écran 175 se trouvant sur la face 15 frontale de l'enveloppe 12. Pendant l'enregistrement,- l'écran 175 est recouvert d'une plaque 176 de couverture, de sorte qu'il n'y a pas de lumière qui provient de l'écran 175. Pendant la lecture, la plaque 176 de couverture est enlevée sous la commande d'un solénoïde 177 et une image enregistrée dans la zone de formation d'image positionnée juste en-dessous du trou 54 est projetée sur l'écran 175, à échelle agrandie. Il y a une différence entre le trajet optique allant du porte-objet 13 à la feuille 19 et le trajet optique allant de la feuille 19 à l'écran 175. Dans un cas tel que décrit ci-des- sus, l'enregistrement sur la feuille 19 est projeté nettement par la lentille 173 sur l'écran 175 à une échelle agrandie. L'écran 175 n'a pas besoin d'être toujours prévu sur la face 15 frontale, mais il peut être disposé à n'importe quel autre en- droit. En tout cas, en incorporant la lentille 173 d'agrandisse- ment dans le trajet optique, on peut projeter avec agrandisse- ment l'information enregistrée dans n'importe lequel des cadres de la feuille 19, sans mettre la feuille 19 en une position différente de celle o elle se trouve pour la photographie et sans monter la feuille 19 sur un projecteur distinct. C'est ainsi que, pendant que l'on enregistre l'information, on peut lire celle-ci immédiatement après l'avoir enregistrée. Pour être sûr que pendant la lecture un seul cadre de la feuille 19 est en position correcte, la feuille 19 est pressée par le second élément 73 en forme de cadre sur la partie marginale du trou 54 du corps 53 tubulaire. Comme on le comprend de ce qui précède, l'addition de moyens de projection à échelle agrandie exige au moins une source de lumière, une lentille ou un miroir condensant la lu- mière et un écran, lès autres éléments- étant superflus. L'unité pour commander le transfert de chauffage et l'exposition de la feuille 19, l'application d'un fluide de pression à la feuille 19 et ainsi de suite, est disposée dans un bottier 205 placé dans l'enveloppe 12, et du côté gauche, telle que représentée à la figure 3. La commande ci-dessus est effec- tuée en utilisant par exemple un micro-ordinateur. La commande de température pour les dispositifs 61 et 62 de chauffage est également effectuée par le micro-ordinateur. Il est aussi possi- ble de contrôler par le micro-ordinateur la température du gaz refroidi envoyé par les buses 82 et 83 ou leur durée de fonction- nement. L'appareil suivant l'invention est muni de moyens de commande, tels qu'un ordinateur représenté,destinésau moins à commander la mise des moyens de chauffage en contact ou hors de contact avec la portion plate du support de la zone de formation d'image, et à commander des moyens précités de refroidissement du substrat-organique de la zone de formation d'image, alors que la zone de formation de l'image est maintenue en contact étroit avec la portion plate de la zone de formation d'image, après achèvement du chauffage. Dans le cas o les moyens pour éviter la formation d'une image double, les moyens de chauffage préalable, les moyens de refroidissement, les moyens d'exposition et les moyens de déve- loppement à la chaleur sont alignés au même intervalle que ceux des zones de formation d'image de la feuille 19, il est possible non seulement d'effectuer un enregistrement sur une seule zone de formation d'image de la feuille 19, en la soumettant succes- sivement aux processus respectifs, mais également d'obtenir un enregistrement à vitesse assez élevée, en soumettant simultané- ment plusieurs zones de formation d'image à l'un quelconque des stades respectifs. Dans ce dernier cas, quand un premier cadre, désigné F1, est amené à la position de vérification de double exposition, comme illustré à la figure 15A, on vérifie si ce cadre F1 a déjà reçu un enregistrement ou n'en a pas encore reçu. S'il n'en a pas encore reçu, la feuille de formation d'image est déplacée d'un cadre suivant la direction des X pour mettre le cadre F1 en la position de chauffage préalable, telle qu'illus- trée à la figure 15B. Alors que le cadre F1 est chauffé au préa- lable et refroidi, le cadre suivant F2 est contrôlé en même temps pour ce qui concerne l'exposition double. Quand on ne craint pas que le cadre F2 puisse subir une double exposition, la feuille de formation d'image est déplacée d'un cadre suivant la direction des X, de manière à amener les cadres F1 et F2 res- pectivement à la position d'exposition et à la position de chauffage préalable et le cadre F3 suivant à la position de vé- rification de double exposition, telle qu'illustrée à la figure C. Les cadres F1 et F2 sont exposés et préchauffés respective- ment et, en même temps, on vérifie que le cadre F3 n'est pas susceptible de subir une exposition double. S'il se révèle que le cadre F3 n'a pas encore subi l'enregistrement, la feuille de formation d'image est déplacée encore d'un cadre suivant la direction de l'axe des X, ce qui amène les cadres F1, F2 et F3 à la position de développement, à la position d'exposition et à la position de chauffage préalable respectivement, tandis que le cadre F4 suivant est amené à la position de vérification de double exposition, telle qu'illustrée à la figure 15D. Les cadres F1, F2 et F3 sont soumis simultanément au développement, à l'exposition et au processus de chauffage préalable respecti- vement et, en même temps, le cadre F4 est soumis à la vérifica- tion d'exposition double. Ensuite, chaque fois que la feuille de formation d'image est décalée d'une manière similaire d'un cadre suivant la direction de l'axe des X, quatre cadres sont respectivement vérifiés pour ce qui concerne l'exposition double, chauffés au préalable, exposés et développés à la chaleur, pra- tiquement en même temps. Dans le cas o l'on achève un tel enregistrement successif, lorsqu'un dernier cadre F12 est amené en la position de chauffage préalable, le chauffage préalable, l'exposition et le développement s'effectuent en parallèle, mais on n'effectue pas de vérification de double exposition, telle qu'illustrée à la figure 15E. Quand la feuille de forma- tion d'image est déplacée d'un cadre suivant la direction de l'axe des X, l'exposition et le développement s'effectuent en parallèle; ensuite, on déplace la feuille de formation d'image d'un cadre suivant la direction de l'axe des X, de sorte que seul le processus de développement a lieu. Les conditions pour enregistrer, dans les modes de réa- lisation précédents, sont les suivantes: on effectue le chauffa- ge préalable entre 90 et 1500C, pendant une durée comprise entre 0,5 et 12 secondes. L'exposition, après avoir rendu la feuille de formation d'image photosensible, est effectuée par un éclai- rement de par exemple 2.000 à 10.000 lux pendant 0,5 à 12 secon- des environ et le développement à la chaleur est effectué entre et 1700C, pendant 0,5 à 12 secondes environ. Ci-dessus, on a utilisé un moteur pas-à-pas, pour en- traîner, mettre en position et arrêter les moyens de transfert de la.feuille de formation d'image, mais on peut utiliser d'au- tres procédés. C'est ainsi, par exemple, comme décrit ci-après, qu'on peut utiliser aussi des moyens de transfert qui sont en- traînés par un moteur ordinaire, qui sont mis en position par un signal produit par une combinaison d'un codeur et d'un photo- détecteur et qui sont arrêtés par un loqueteau de verrouillage. C'est ainsi que, comme illustré à la figure 16, des griffes 311 et 312 d'une barre 308 antérieure pivotante et d'une barre 309 postérieure pivotante sont, respectivement, sorties des rochets 315 et 316 d'une roue antérieure à rochet et d'une roue 314 postérieure à rochet, par l'action d'un solénoïde 307. En- suite, un moteur 317 entraîne un arbre 323 par l'intermédiaire d'un embrayage 318 et d'engrenages 319, 321 et 322. Un codeur 324, la roue dentée 321 et les roues 313 et 314 à rochet sont fixes les uns par rapport aux autres et forment une structure unitaire et sont agencés de manière qu'à chaque rotation, l'ar- bre 323 est entraîné sur la distance de déplacement de la feuille de formation d'image pour un cadre. Quand la roue dentée 321 tourne d'un demi-tour, une encoche 325 du codeur 324 est détectée par un photodétecteur 326. Ce signal de détection désex- cite le solénoïde 307 et, par l'action de ressorts 327 et 328, les griffes 311 et 312 glissent sur la face périphérique exté- rieure des roues 313 et 314 à rochet respectivement. Lorsque le moteur 317 continue à tourner, le rochet 315 de la roue 313 vient frapper la griffe 311 de la barre 308 et, en même temps, la griffe 312 de la barre 309 vient frapper le rochet 316 de la roue 314, ce qui évite le changement de sens de rotation de la roue dentée 321 dû aux chocs. En même temps, l'arbre 323 s'arrête de tourner. Le moteur 317 est synchronisé de manière à continuer à tourner pendant un certain temps, même après que la roue dentée 321 soit arrêtée par le signal de détection précité à partir du photodétecteur 326 et, pendant ce temps, une sur- charge du moteur 317 est évitée par l'embrayage 318, jusqu'à ce que le moteur 317 vienne au repos après arrêt de la roue dentée 321. De cette manière, la feuille de formation d'image peut être décalée et mise en position avec une grande précision. C'est pourquoi on peut utiliser aussi un mécanisme de transfert du type décrit ci-dessus. Bien que les modes de réalisation précédents utilisent des arbres filetés 33, 43 et 3-23 pour déplacer la feuille de formation d'image, il est possible d'utiliser un procédé mettant en oeuvre des fils, un procédé utilisant un pignon et une cré- maillère ou un procédé utilisant une chaîne. Parmi ces procédés, celui déplaçant la feuille de formation d'image suivant les deux directions X et Y est efficace quand la feuille de formation d'image est une microfiche. Dans l'appareil représenté aux figures 4 et 5, le dispo- sitif 61 de chauffage pour le chauffage préalable, le dispositif 61a de refroidissement, le dispositif 61 de chauffage pour le développement et le second élément 73 en forme de cadre pour l'exposition sont mis en et hors de contact avec la feuille de formation de l'image, mais il est aussi possible de les fixer et de déplacer le corps 53 tubulaire en le mettant en contact et hors de contact avec la feuille de formation d'image. En géné- ral, il est souhaitable d'adopter un agencement tel qu'illustré à la figure 2, dans lequel le côté du corps 53 tubulaire est fixé et les dispositifs de chauffage et le second élément en forme de cadre pour l'exposition sont immobiles, de manière que la position de formation de l'image pour l'image d'un objet puisse être fixée facilement. En outre, le mécanisme illustré pour amener les dispositifs de chauffage et autres en contact et hors de contact avec la feuille de formation d'image convient en pratique, mais ce mécanisme peut également être remplacé par d'autres. De même, les moyens d'exposition peuvent être rempla- cés par d'autres moyens que ceux qui ont été cités, mais au moins une lentille de projection, pour projeter l'image de l'ob- jet sur la feuille de formation de l'image, et un obturateur, * sont nécessaires, les autres éléments pouvant être modifiés sui- vant la position de l'objet à placer. C'est ainsi, par exemple, que l'objet peut être placé au sommet de l'enveloppe, en faisant face vers le bas. En outre, les conditions d'exposition peuvent être modifiées en fixant au préalable une durée d'exposition déterminée sans utiliser un détecteur automatique d'exposition. Le dispositif de traitement décrit ci-dessus à trois positions, suivant lequel s'effectuent un chauffage préalable, une exposition et un développement,.en des positions individuel- les, permet un entretien facile parce que chacune des fonctions différentes est effectuée en des positions différentes et dimi- nue le temps d'enregistrement, parce que l'enregistrement a été effectué successivement sur plusieurs zones de formation d'image, en travaillant en parallèle. Mais l'exposition et le chauffage peuvent également être effectués en la même position. On désigne- ra cette technique sous le nom de technique ou appareil à une position. Cet appareil à une position convient particulièrement pour un enregistrement dit à un cadre dans lequel on effectue la succession d'opérations de chauffage préalable, d'exposition et de développement, pour chaque cadre, c'est-à-dire que l'on enregistre l'information pour chaque cadre. L'appareil à une position convient particulièrement pour une feuille de formation d'image de type à ouverture, mais peut être également utilisé pour enregistrer sur un seul cadre d'une feuille de type micro- fiche ayant un certain nombre de cadres. Dans ce cas, des dispositifs de chauffage du même type peuvent être utilisés pour le chauffage préalable et pour le développement par chauffage, mais il est souhaitable bien sou- vent que les températures de chauffage de ces deux dispositifs de chauffage diffèrent l'une de l'autre. C'est pourquoi il vaut mieux, pour diminuer la durée d'enregistrement sur la feuille, utiliser des dispositifs de chauffage distincts et un dispositif de refroidissement et faire en sorte que les dispositifs de chauffage individuels ou le dispositif de refroidissement soient mis dans la même position par rapport à la feuille de formation de l'image, en une certaine période de temps. En outre, dans cet appareil à une seule position, le second élément 73b en forme de cadre muni d'une plaque 501 plate est utilisé en plus des dispositifs de chauffage, et lé chauffage préalable, le re- froidissement, l'exposition et le développement sont effectués alors que la feuille est maintenue en position fixe par le corps 53 tubulaire et par l'élément 73b en forme de cadre. La figure 17 illustre un appareil dans lequel le chauffa- ge préalable, l'exposition et le développement sont effectués par le processus à une seule position. Deux guides 335 et 336 sont fixés au corps 53 tubulaire, de manière qu'un cadre 107 d'une carte perforée 333 à ouverture d'une feuille de formation d'image puisse être placé sans heurt en position d'exposition, c'est-à-dire en la position correspondant à l'extrémité ouverte inférieure du trou 54. Dans le guide 336 inférieur est ménagée, à la position d'exposition, une ouverture 337 un peu plus grande que le second élément 73b en forme de cadre muni d'une plaque 501 plate, et l'une des extrémités 338 du guide 305 sert de butée, de manière à ce que la carte perforée 333 ne soit pas engagée trop loin. La face de la zone 107 de formation d'image, du côté du corps 53 tubulaire, vient en contact avec le corps 53 tubulai- re et celui-ci est vissé dans le corps 55 tubulaire d'un orifice 137 d'entrée de gaz sous pression étant prévu dans la paroi laté- rale du corps 53 tubulaire. Une bague 339 torique pour empêcher une fuite de gaz sous pression est interposée entre le corps 53 tubulaire et le corps 55 tubulaire. La surface de la zone 107 de formation d'image, du côté opposé du corps 53 tubulaire, est pressée par le second élément 73b en forme de cadre lors de l'exposition sur le côté du corps 53 tubulaire, à partir du dé- part du chauffage préalable jusqu'à l'achèvement du développe- ment à la chaleur, ce. qui maintient en position fixe la zone 107 de formation d'image. Lorsqu'il maintient la zone 107 de formation d'image, l'élément 73b en forme de cadre pour l'exposition se trouve en la position D la plus élevée indiquée par la ligne en traits continus, mais sinon il est en la position E abaissée, indiquée par la ligne en traits discontinus. Ce mouvement vers le haut et vers le bas de cet élément est effectué par des moyens (non représentés) pour le déplacer. Le dispositif 61 de chauffage pour le chauffage préala- ble est maintenu normalement en position d'attente B, mais quand il faut effectuer le chauffage préalable, il est amené par des moyens de déplacement du dispositif de chauffage préalable (non représentés), à une position A d'exposition en étant entouré par le second élément 73b en forme de cadre et il chauffe au préalable la zone 107 de formation d'image puis revient à la position B. Le dispositif 6la de refroidissement est normalement en la position F d'attente, mais dans le cas o il faut effec- tuer un refroidissement, il est amené par des moyens (non repré- sentés) pour le déplacer à la position A d'exposition, o il refroidit la zone 107 de formation d'image, puis est ensuite retourné à la position F. Le dispositif 62 de chauffage pour le développement à la chaleur est maintenu normalement en la posi- tion d'attente C et est amené, par des moyens (non représentés) pour le déplacer, à la position A d'exposition afin de dévelop- per à la chaleur la zone 107 de formation d'image, puis est ramené à la position C. Dans le cas o l'on met manuellement la zone 107 de formation d'image d'une carte perforée 333 à la position d'expo- sition, on n'a pas besoin de moyens de transfert de la feuille de formation d'image. La partie de la carte 333 perforée, à l'exception de la zone 107 de formation d'image, peut également être utilisée comme organe de maintien. Il est aussi possible de prévoir seulement un dispositif de chauffage et d'augmenter la durée de contact du dispositif de chauffage avec la zone de formation d'image par l'intermédiaire du support de la zone de formation d'image ou de changer le degré de chauffage par l'in- termédiaire de ce support suivant que l'on utilise le dispositif de chauffage pour le chauffage préalable ou pour le développe- ment à la chaleur. On peut également effectuer le chauffage préalable ou le développement à la chaleur en une position différente de celle de l'exposition. Il est également possible d'adopter un proces- sus à deux positions, suivant lequel le chauffage préalable, le refroidissement et le développement à la chaleur s'effectuent en la même position qui diffère de ceUe de l'exposition. Enfin, il est aussi possible d'appliquer un processus à une position, tel qu'illustré à la figure 17, à chaque zone 107 de formation d'image de la feuille 19, à la place de la carte 333 perforée. Le refroidissement de la feuille de formation d'image après son chauffage préalable a été décrit ci-dessus mais, pour éviter de l'endommager et de lui faire subir une déformation thermique, il vaut mieux qu'après que la feuille a été développée à la chaleur, elle soit refroidie par les moyens de refroidissement tels que ceux utilisés après le chauffage préalable. Grâce à l'invention qui vient d'être décrite, il est possible d'éviter une déformation par la chaleur de la zone de formation d'image après le processus de chauffage, ce qui assure l'obtention d'une image de bonne qualité, comme cela apparaîtra au cours des exemples de l'invention donnés plus bas. Grâce à l'appareil de formation d'image développable à la chaleur, suivant l'invention, on peut enregistrer et dévelop- per une image sur une feuille de formation d'image, cadre par cadre, sans avoir à disposer d'une pièce obscure pour manipuler une feuille brute de formation d'image et on peut préserver la feuille de formation d'image développée afin d'obtenir une reproduction ultérieure de l'enregistrement et, si nécessaire, on peut la charger à nouveau sur l'appareil de formation d'image pour y enregistrer à nouveau sur un cadre n'ayant pas reçu d'en- registrement de la feuille. Puisque l'on n'a pas besoin de pièce obscure et puisque le développement n'est pas du type par voie humide, on n'utilise pas de révélateur. En conséquence, l'appareil de formation d'image est d'une structure très simple et on peut préserver la feuille de formation d'image après l'avoir soumise à un enregis- trement sur l'un ou sur plusieurs de ses cadres seulement et, si nécessaire, on peut effectuer des enregistrements supplémentai- res sur d'autres cadres. En outre, grâce à l'appareil de forma- tion d'image muni de moyens pour refroidir la feuille de forma- tion d'image après que celle-ci a été préalablement chauffée, ce qui est l'un des traits de l'invention, il est possible d'avoir une augmentation importante de la sensibilité de la feuille de formation d'image, par le fait qu'elle est refroidie après le processus d'activation à chaud, et de produire une image ayant un pouvoir de résolution élevé. Les exemples suivants illustrent l'invention. EXEMPLE 1 On prépare le feuille de formation d'image par le procé- dé suivant. On broie, dans un broyeur à boulets pendant 24 heu- res, 4 parties en poids de béhénate d'argent, et 20 parties en poids d'une solution mixte de méthyléthylcétone et de toluène (en le rapport de 2 à 1 en poids), pour préparer une suspension de béhénate d'argent. On prépare les compositions suivantes, en utilisant la suspension de béhénate d'argent, appliquée en revê- tement sur une pellicule de polyester, en une épaisseur de 100 p, le revêtement s'effectuant à température ambiante. Première couche (g) Suspension de béhénate d'argent 12 Polyvinylbutyral 3 Méthyléthylcétone 12 Têtrabromobutane 0,30 Acétate de mercure 0,05 Triphénylphosphine 0,03 Brome 0,12 Bromure de cobalt 0,03 Quinoléine0,25 Après avoir appliqué la première couche, on y applique la seconde couche en une épaisseur de 60 V et on sèche le revêtement à température ambiante. On forme des images sur la feuille de formation d'image ainsi obtenue en photographiant une tablette à gradins et une grille donnant le pouvoir de résolu- tion, en utilisant l'appareil suivant l'invention. On effectue Deuxième couche (g) Acétate de cellulose 1,2 Acétone 16,3 Phtalazinone 0,28 2,2'méthylènebis 0,70 (6-tert-butyl-4-éthylphénol) 44 - la photographie dans les conditions suivantes, en utilisant l'appareil des figures 1 à 4, qui est muni de l'équipement de chauffage représenté aux figures 7 ou 8. - Température du premier dispositif 61 de chauffage 1100 - Température du second dispositif 62 de chauffage 1300C Les plaques 501 et 502 minces sont en acier inoxydable de 100 i d'épaisseur (SUS 304) - Eclairage du document 6000 lux Le processus d'enregistrement est le suivant. On presse la feuille 19 de formation d'image sur le cadre 59 supérieur, à l'aide de la plaque 501 mince et, en même temps, on presse le dispositif 61 de chauffage sur la plaque 501 sous une pression de 500 grammes environ. Cependant, on envoie de l'air dans l'évidement 57, par l'intermédiaire du conduit 138 afin d'obtenir une pression de 1,3 bar environ, grace à quoi la face du substrat en polyester de la feuille de formation d'image est maintenue en contact étroit avec la plaque 501 mince. Après avoir maintenu la feuille de formation d'image ainsi en contact étroit avec la plaque 501 mince pendant 3 secondes, on abaisse seulement le dispositif 61 de chauffage. Trois secondes après, on refroidit le substrat en polyester de la feuille de formation d'image à 600C, endessous du point de transition à l'état vitreux du substrat en polyester, puis on abaisse la plaque 501 mince. Ensuite on déplace la feuille de formation d'image vers la droite d'un cadre pour amener la zone activée par la chaleur à la position du trou 54 et on élève le second élément 73 en forme de cadre pour presser la feuille de forma- tion d'image sur le cadre 59 supérieur. Ensuite, on expose la feuille de formation d'image aux images lumineuses du tableau à gradins et de la grille de résolution pendant 3 secondes, et on abaisse le second élément 73 en forme de cadre et on déplace la feuille 19 de formation d'image vers la droite d'un cadre, puis on la soumet à un processus de développement par la chaleur. Ce processus est semblable au processus d'activation à la chaleur. C'est-à-dire que l'on presse la feuille 19 de formation d'image sur le cadre 59 supérieur à l'aide de la plaque 511 mince et, en même temps, on presse le dispositif 62 de chauffage sur la plaque 511 mince sous une pression de 500 grammes environ. Pendant ce temps, on envoie de l'air comprimé dans l'évidement 58, par l'intermédiaire du conduit 139, pour fournir une pression de 1,3 bar environ, dans l'évidement 58, ce qui maintient la feuille de formation d'image en contact étroit avec la plaque 511 mince. Après avoir chauffé la feuille de formation d'image pendant 3 secondes, on abaisse seulement le dispositif 62 de chauffage. On maintient la feuille de formation d'image en con- tact étroit avec la plaque 511 mince pendant 3-secondes pour abaisser la température du substrat de polyester, à une tempéra- ture inférieure à son point de transition à l'état vitreux, puis on abaisse la plaque 502 mince. Le tableau 1 donne les résultats des mesures des images ainsi enregistrées sur la feuille de formation d'image. Le pou- voir de résolution des images sur la feuille de formation d'ima- ge est mesuré à l'aide d'un microscope et est représenté comme le pouvoir de résolution (original) au tableau 1. La densité optique (OD) de la partie ayant la densité optique la plus éle- vée parmi les images du tableau à gradins est mesurée par un densitomètre modèle TD-500, fourni par la Société Macbeth Inc. Le degré de déformation à la chaleur de cette portion de forma- tion d'image est mesuré par un instrument de micromesure de profondeur et de hauteur modèle KY-90. Le degré de déformation à la chaleur, qui est mentionné, est une valeur obtenue en mesu- rant une hauteur d à la figure 18. A la figure 18, la référence 19 indique la section du matériau de formation d'image et la région indiquée par a est un cadre traité afin d'y former une image. En outre, le pouvoir de résolution des images reproduites sur une pellicule diazoique par un appareil de reprographie de type 261 de la Société 3M à partir de la feuille de formation d'image est mesuré au microscope. Au tableau 1, ceci est donné comme étant le pouvoir de résolution (copie). EXEMPLE 2 Dans l'appareil représenté à la figure 7 ou 8, on démon- te la plaque 511 mince de l'élément 512 en forme de cadre et on forme des images sur la feuille de formation d'image dans les mêmes conditions qu'à l'exemple 1, sauf pour le point suivant. Dans cet exemple, dans le dernier processus de développement, on n'utilise pas la plaque 511 mince et, après avoir mis la feuille de formation d'image en contact étroit directement avec le dispositif 62 de chauffage et avoir chauffé pendant 3 secondes, 4 6 2472976 on abaisse le dispositif 62 de chauffage en l'éloignant de la feuille et, en même temps, on abaisse aussi l'élément 512, ce qui met fin au processus de développement par la chaleur. Le pouvoir de résolution de la feuille de formation d'image ainsi photographiée est mesuré comme à l'exemple 1. Les résultats des mesures sont donnés au tableau 1. EXEMPLE 3 Dans l'appareil des figures 7 ou 8, on démonte la plaque 510 mince de l'élément 502 en forme de cadre et on forme des images sur la feuille de formation d'image dans les mêmes condi- tions qu'à l'exemple 1, si ce n'est pour le point suivant. Lors du processus d'activation, la plaque 501 mince n'est pas utili- sée et, après avoir mis la feuille de formation d'image en con- tact étroit directement avec le dispositif 61 de chauffage et l'avoir chauffée pendant 3 secondes, on abaisse le dispositif 61 de chauffage en l'éloignant de la feuille et, en même temps, on abaisse aussi l'élément 502 semblable à un cadre et on main- tient la feuille de formation d'image dans cet état pendant 3 secondes pour la refroidir, puis on fait débuter le processus d'exposition suivant. Le pouvoir de résolution et autres pro- priétés de la feuille de formation d'image ainsi photographiée sont mesurés de la même manière qu'à l'exemple 1. Les résultats des mesures sont donnés au tableau 1. EXEMPLE COMPARATIF 1 Dans l'appareil des figures 7 ou 8, on démonte les pla- ques 501 et 511 minces des éléments 502 et 512 semblables à des cadres et on forme des images sur la feuille de formation d'image dans des conditions semblables à celles utilisées à l'exemple 1. Les conditions de formation d'image de cet exemple diffèrent de celles de l'exemple 1 par les points suivants. Dans le processus d'activation, on n'utilise pas la plaque 501 mince et, après que la feuille de formation d'image a été mise en contact étroit directement avec le dispositif 61 de chauffage et chauffée pendant 3 secondes, ce dispositif 61 de chauffage est abaissé en étant éloigné de la feuille et, en même temps, l'élément 502 semblable à un cadre est également abaissé et la feuille de formation d'image est maintenue en cet état pendant 3 secondes afin de se refroidir, puis est soumise au processus d'exposition suivant. En outre, dans le dernier processus de développement, la plaque 511 mince n'est pas utilisée et,après avoir mis la feuille de formation d'image en contact étroit directement avec le dispositif 62 de chauffage et l'avoir chauffée pendant 3 secondes, on abaisse ce dispositif 62 de chauffage pour le mettre hors de contact de la feuille et, en même temps, on abaisse aussi le cadre 512, ce-qui met un terme au processus de développement par la chaleur. Le pouvoir de réso- lution et les autres propriétés de la feuille de formation d'ima- ge ainsi photographiée sont mesurées comme à l'exemple 1. Les résultats des mesures sont donnés au tableau 1. EXEMPLE 4 On forme des images sur la feuille de formation d'image dans des conditions semblables à celles utilisées à l'exemple 1, si ce n'est sur les points suivants. Dans le processus d'activa- tion, le dispositif 61 de chauffage est maintenu en contact avec la mince plaque 501 afin de chauffer la feuille de formation d'image pendant 3 secondes, puis on abaisse le dispositif 61 de chauffage. En même temps, on insuffle de l'air comprimé sur la plaque 501 mince par les buses 81 et 82, alors que la feuille de formation d'image est maintenue en contact étroit avec la plaque 501 mince, grâce à quoi cette plaque 501 est refroidie par de l'air pendant 3 secondes pour abaisser la température du substrat en polyester à 600C en-dessous du point de transition à l'état vitreux, puis on initie le processus d'exposition. Le pouvoir de résolution et les autres propriétés de la feuille de formation d'image ainsi photographiée sont mesurées de la même manière qu'à l'exemple 1. Les résultats des mesures sont donnés au tableau 1. EXEMPLE 5 On forme des images sur la feuille de formation d'image dans des conditions semblables à celles de l'exemple 1, si ce n'est que des buses semblables-aux buses 81 et 82 pour le re- froidissement sont ménagées en-dessous du second élément 73b en forme de cadre de l'appareil de la figure 7, et que de l'air comprimé est insufflé sur la feuille de formation d'image par les buses mentionnées ci-dessus pendant l'exposition. Le pouvoir de résolution et les autres propriétés de la feuille de forma- tion d'image ainsi photographiée sont mesurées de la même maniè- re qu'à l'exemple 1. Les résultats des mesures sont donnés au tableau 1. EXEMPLE 6 On forme des images sur la feuille de formation d'image dans les mêmes conditions qu'à l'exemple 1, si ce n'est que le second élément 73 en forme de cadre n'ayant pas de trous carrés de l'appareil de la figure 7 est pressé sur la feuille de forma- tion d'image pour la refroidir pendant le processus d'exposition. Le pouvoir de résolution et les autres propriétés de la feuille de formation d'image ainsi photographiée sont mesurées de la même manière qu'à l'exemple 1. Les résultats des mesures sont donnés au tableau 1. EXEMPLE 7 On forme des images sur la feuille de formation d'image en utilisant l'appareil illustré à la figure 9. A la figure 9, les éléments 601 et 611 de traitement par la chaleur ménagent, respectivement, des espaces 602 et 612 de telle manière qu'un fluide chauffé ou refroidi puisse y être envoyé, à partir de conduits 603 et 613 d'entrée et en sortir par des conduits 604 et 614 de sortie respectivement. On passe de l'alimentation en fluide chauffé à celle en fluide refroidi par le même mécanisme que celui illustré à la figure 13. En utilisant cet appareil, il est possible d'effectuer le processus de chauffage et celui de refroidissement, alors qu'un dispositif 601 ou 611 de chauffa- ge est pressé sur la feuille de formation d'image. On forme des images sur la feuille de formation d'image dans des conditions semblables à celles utilisées à l'exemple 1. On maintient la feuille dé formation d'image entre le cadre 59 supérieur et l'élément 601 de traitement par la chaleur et on fait s'écouler de l'huile de silicone chauffée jusqu'à 1100C dans l'élément de traitement à la-chaleur en l'envoyant par le conduit 603 d'en-. trée. Trois secondes après, on change la position de l'électro- vanne pour envoyer de l'huile à 400C dans l'élément 601 de traitement par la chaleur, pendant 2 secondes, afin de refroidir la température du substrat de polyester à 600C en-dessous de son point de transition à l'état vitreux. Ensuite on abaisse l'élément 601 de traitement par la chaleur. La zone de formation d'image de la feuille de formation d'image est alors activée par le dispositif 61 de chauffage. Ensuite, on déplace la feuil- le de formation d'image vers la droite d'un cadre pour amener la zone activée par la chaleur à la position juste en-dessous du trou 54 et on élève le second élément 73a en forme de cadre de manière à presser la feuille 19 de formation d'image contre le cadre 59 supérieur. Après avoir exposé la feuille de forma- tion d'image à des images lumineuses de la tablette à gradins et de la grille donnant le pouvoir de résolution pendant 3 se- condes, on abaisse le second élément 73a en forme de cadre et on déplace la feuille de formation d'image vers la droite d'un cadre et on lui fait subir un processus de développement à la chaleur. Ce développement à la chaleur est le même que le pro- cessus d'activation mentionné ci-dessus, si ce n'est que la tem- pérature du fluide chauffé est de 130 C. On mesure le pouvoir de résolution et les autres propriétés de la feuille de formation d'image ainsi photographiée de la même manière qu'à l'exemple 1. Les résultats des mesures sont donnés au tableau 1. EXEMPLE COMPARATIF 2 On forme des images sur la feuille de formation d'image dans les mêmes conditions qu'a l'exemple 1, si ce n'est qu'après avoir activé à la chaleur la feuille de formation d'image pen- dant 3 secondes, on abaisse immédiatement à la fois le disposi- tif 61 de chauffage et la plaque 501 mince et l'on déplace la feuille de formation d'image pour amener la zone activée à la position juste endessous du trou 54 et, après avoir chauffé la feuille de formation d'image pour le développement pendant 3 secondes, on abaisse à la fois le dispositif 62 de chauffage et la plaque 511 mince. On mesure le pouvoir de résolution et les autres propriétés de la feuille de formation d'image ainsi photo- graphiée de la même manière qu'à l'exemple 1. Les résultats des mesures sont donnés au tableau 2. EXEMPLE 8 On forme des images sur des feuilles de formation d'image dans les mêmes conditions que celles adoptées à l'exem- ple 1, si ce n'est que l'on utilise comme plaques 501 et 511 minces des plaques en acier inoxydable (SUS 304) ayant respec- tivement des épaisseurs de a) 500 a, b) 200 à, c) 300 p et d) 500 p. On mesure le pouvoir de résolution et les autres pro- priétés des feuilles de formation d'image de la même manière qu'à l'exemple 1. Les résultats des mesures sont donnés au tableau 2. EXEMPLE 9 A l'exemple 1, la durée pendant laquelle seul le dispo- sitif 61 de chauffage est maintenu en position abaissée, après avoir chauffé la feuille de formation d'image, en contact étroit avec la plaque 501 mince pendant 3 secondes dans le pro- cessus d'activation est de 3 secondes. A l'exemple 9, on forme des images sur les feuilles de formation d'image dans les mêmes conditions que celles de l'exemple 1, si ce n'est que le temps mentionné ci-dessus est de a) 0,5 seconde, b) 1,0 seconde, c) 5 secondes et d) 10 secondes. On'mesure le pouvoir de résolu- tion et les autres propriétés des feuilles de formation d'image de la même manière qu'à l'exemple 1. Les résultats des mesures sont donnés au tableau 2. EXEMPLE 10 Des feuilles de formation d'image préparées par les procédés a), b), c) et d) suivants sont testées dans les mêmes conditions que celles utilisées aux exemples 1 à 9, et les résultats des mesures sont sensiblement les mêmes que celles indiquées aux tableaux 1 et 2. a) On prépare la feuille de formation d'image par le procé- dé correspondant à celui décrit au brevet des Etats-Unis d'Amé- rique No. 3.802.888. On mélange de manière homogène 85 parties en poids d'un mélange solvant équipondéral de toluène et de méthyléthylcétone et 15 parties en poids de béhénate d'argent, pour préparer une pâte de béhénate d'argent. Ensuite, on ajoute 35 grammes de méthyléthylcétone à 9 % de polyvinylbutyral à 17 grammes de la pâte, tout en agitant, pour obtenir une solution de polyvinyl- butyral dans laquelle est dispersé du béhénate d'argent. A cette solution, on ajoute 0,25 gramme de phtalazinone, 0,12 gramme d'HgBr2 et 0,89 gramme de bis-(2-hydroxy-3,5-di-tert- butylphényl)méthane et on agite le mélange. On applique le mé- lange en un revêtement de 80 p d'épaisseur sur une feuille de polyester et on sèche le revêtement à température ambiante. En- suite, on applique en revêtement une solution acétonique d'acé- tate de cellulose à 5 % sur le revêtement sec, en une épaisseur de 50 p et on sèche à température ambiante pour obtenir une cou- che protectrice. b) On prépare la feuille de formation d'image par le procé- dé correspondant à celui décrit au brevet des Etats-Unis d'Amé- rique No. 3.764.329. On mélange d'une manière homogène 15 parties en poids de béhénate d'argent et 85 parties en poids de méthyléthylcétone, pour obtenir une suspension de béhénate d'argent. A 67 grammes de cette suspension de béhénate d'argent, on ajoute 60 grammes de méthyléthylcétone, 10 grammes de polyvinylbutyral, 0,35 gram- me d'acétate mercurique, 0,49 gramme de N-bromosuccinimide et 20 grammes de 1-méthylpyrrolydine et on mélange suffisamment et on dissout. On applique le mélange en revêtement en une épais- seur de 100 V sur une feuille de polyester, et on sèche à l'air à température ambiante. Ensuite, on applique en revêtement, en une épaisseur de 60 V sur la première couche, une solution von- sistant en 12 parties en poids d'acétate de cellulose, en 163 parties en poids d'acétone, en 2,8 parties en poids de phtalazi- none et en 7 parties en poids de 2,4,4-triméthylpentyl-bis-(2- hydroxy-3,5-diméthylphényl)méthane, puis on sèche le revêtement. c) On prépare la feuille de formation d'image par le procé- dé décrit au brevet des Etats-Unis d'Amérique No. 4.113.496. On mélange, d'une manière homogène, 12 parties en poids de béhénate d'argent, 88 parties en poids d'un mélange solvant 2:1 de méthyléthylcétone et de toluène pour obtenir une suspen- sion de béhénate d'argent. On mélange suffisamment 6 grammes de la suspension de béhénate d'argent à 4 grammes de méthyléthyl- cétone, à 0,72 gramme de polyvinylbutyral, à 0,02 gramme d'acé- tate mercurique, à 0,096 gramme de tétrabromobutane, à 0,03 gramme de dibromure de tellure-bis-(p-méthoxyphényl) et à 1,2 ml d'une solution de matière colorante de sensibilisation. On appli- que le mélange en revêtement à une épaisseur de 100 p sur une feuille de polyester et on sèche le revêtement à température ambiante. La solution de matière colorante de sensibilisation est une solution contenant 0,4 gramme de 3-carboxyêthyl-5-[(3- éthyl-2-benzothiazolidène)-butènylidène]-rhodanine. Ensuite, on applique en revêtement en une épaisseur de 60 p, sur le revête- ment précédent, une solution comprenant 8,3 grammes d'acétone, 0,62 grammes d'acétate de cellulose, 0,14 gramme de phtalazinone et 0,35 gramme de 2,2'-méthylènebis-(4-éthyl-6-tert-butyl)phénol, puis on sèche à température ambiante. TABLEAU 1 Pouvoir de résolution (mm) Original | Copie Déformation à la chaleur (i) Exemple 1 " 2 *"I 3 Exemple comparatif 1 Exemple 4 "i 5 " 6 " 7 1,1 1,1 1,0 1,1 1,3 1,3. 1,3 1,3 TABLEAU 2 Exemple comparatif 2 Exemple 8 a) " 8 b) " 8 c) " 8 d) "û 9 a) "l 9 b) "s 9 c) "l 9 d) Déformation à la chaleur (i) Pouvoir de résolution (mm) Original Copie D.O. 0,5 1,1 1,1 1, 0 0,9 0,8 1,0 1,2 1,3 D.O. d) On prépare la feuille de formation d'image par le procé- dé décrit au brevet des Etats-Unis d'Amérique No. 3.816.132 et à la demande de brevet publiée au Japon sous le No. 127.719/76. On mélange, d'une manière suffisamment homogène, 17 gram- mes de béhénate d'argent, 13 grammes d'acide béhénique, 40 gram- mes de polyvinylbutyral, 350 ml de toluène et 350 ml d'éthanol. On applique le mélange en revêtement en une épaisseur de 100 p sur une feuille de polyester et on sèche à température ambiante. Puis on applique en revêtement, en une épaisseur de 60 p, sur le revêtement précédent, un mélange consistant en 51 grammes de 2,2'méthylènebis-(4-méthyl-6-tert-butylphénol), en 15 grammes de phtalazinone, en 0,16 gramme d'acide mercurique, en 0,01 gramme de: / >e=-CH-CH= t>zS I |JH o C2H5 en 10 grammes de polyvinylbutyral et en 1 litre d'éthanol, et on sèche à température ambiante. REVENDICATIONS 1. Procédé pour former une image en utilisant une feuil- le de formation d'image qui a, sur un substrat organique, une couche de formation d'image développable à la chaleur, qui normalement n'est pas photosensible, mais qui est rendue photo- sensible par chauffage préalable avant exposition, et y forme une image latente par exposition, puis fournit une image visible par développement à la chaleur, caractérisé en ce que pour em- pêcher qu'une zone de formation d'image de la feuille de forma- tion d'image ne se déforme à la chaleur, lorsqu'on la chauffe pour le chauffage préalable ou pour la développer à la chaleur, on chauffe la zone de formation d'image par des moyens de chauf- fage, on maintient la face opposée à la couche de formation d'image correspondant à la zone de formation d'image en contact étroit avec une portion plate d'un support de zone de formation d'image, de manière à ce qu'elle s'étende sur toute la zone de la portion plate, et, après le chauffage, on refroidit la zone de formation d'image à une température inférieureau point de transition à l'état vitreux du substrat organique, tout en main- tenant la face opposée à la couche de formation d'image corres- pondant à la zone de formation d'image en contact étroit avec la portion plate du support de la zone de formation d'image, et, après le refroidissement, on fait cesser le contact entre le support et la zone de formation d'image. 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la feuille de formation d'image est en une matière conte- nant au moins un sel d'argent organique servant d'agent oxydant, un agent réduisant l'ion argent et un liant. 3. Procédé suivant la revendication 2, caractérisé en ce que la feuille contient en outre au moins un halogénure d'argent et une source d'ion halogène capable de former l'halo- génure d'argent en réagissant sur un sel organique d'argent, et une source d'ion mercurique. 4. Procédé suivant la revendication 2, caractérisé en ce que la feuille contient au moins un acide carboxylique orga- nique, un colorant sensibilisant et une source d'ion mercurique. 5. Procédé suivant l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le support de la zone de formation d'image est une plaque métallique. 1 6. Procédé suivant la revendication 5, caractérisé en ce qu'il consiste à effectuer le chauffage en mettant un bloc métallique à température élevée en contact avec la plaque métallique. 7. Procédé suivant la revendication 5, caractérisé en ce qu'il consiste à effectuer le chauffage en insufflant un gaz à température élevée sur la plaque métallique, ou sur la feuille de formation d'image. 8. Procédé suivant la revendication 5, caractérisé en ce qu'il consiste à effectuer le refroidissement en mettant la plaque métallique en contact avec un bloc métallique ayant une température inférieure au point de transition à l'état vitreux du substrat organique. 9. Procédé suivant la revendication 5, caractérisé en ce qu'il consiste à effectuer le refroidissement en insufflant sur la plaque métallique ou sur la feuille de formation d'image un gaz ayant une température inférieure au point de transition à l'état vitreux du substrat organique. 10. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le support de formation d'image est un bloc métallique et le procédé consiste à chauffer la zone de formation d'image en introduisant un fluide de chauffage à température élevée dans le bloc métallique, puis à le refroidir en y introduisant un fluide ayant une température inférieure au point de transition à l'état vitreux du substrat organique. 11. Procédé suivant l'une des revendications précéden- tes, caractérisé en ce qu'il consiste à appliquer une pression par un fluide sous pression à la face de la couche de formation d'image de la feuille de formation d'image pour la maintenir en contact étroit avec la portion plate du support de la zone de formation d'image. 12. Procédé suivant la revendication 11, caractérisé en ce qu'il consiste à disposer un élément en forme de cadre sur la face de la couche de formation d'image de la feuille de forma- tion d'image et à envoyer un fluide sous pression dans l'élément en forme de cadre pour maintenir la feuille de formation d'image en contact étroit avec la portion plate du support de formation d'image. 13. Procédé suivant la revendication 11, caractérisé en ce que le fluide sous pression est de l'air comprimé. 14. Procédé suivant l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il consiste à chauffer au préalable la zone de formation d'image entre 90 et 50 OC, et à la chauffer pour le développement entre 100 et 170C. 15. Procédé suivant l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que, après avoir été chauffée au préalable et refroidie, la zone de formation d'image est refroidie avant- et/ou pendant la durée d'exposition. 16. Procédé suivant la revendication 15, caractérisé en ce que la température de refroidissement avant et/ou pendant la durée d'exposition est de 600C, ou inférieure à 600C. 17. Procédé suivant la revendication 16, caractérisé en ce que la température de refroidissement avant et/ou pendant la durée d'exposition est de 40OC, ou inférieure à 40'C. 18. Appareil pour former une image utilisant une feuille de formation d'image qui a, sur un substrat organique, une cou- che de formation d'image développable à la chaleur qui, normale- ment, n'est pas photosensible, mais qui le devient par chauffage préalable avant exposition et qui forme une image latente par exposition, puis fournit une image visible par développement à la chaleur, et qui est muni d'un ou de deux moyens de chauffage pour le chauffage préalable et le développement à la chaleur d'une zone de formation d'image de la feuille de formation d'image, caractérisé par un support de la zone de formation d'image disposé sur la face opposée à la couche de formation - d'image de la feuille de formation d'image lorsque l'un au moins des moyens de chauffage est en position de fonctionnement; des moyens pour maintenir la zone de formation d'image en contact étroit avec une portion plate du support de manière à ce qu'elle s'étende sur toute la surface de la portion plate; des moyens pour mettre le support en contact ou hors de contact avec les moyens de chauffage afin de chauffer la zone de formation d'ima- ge par l'intermédiaire de la portion plate du support; des moyens pour refroidir la zone de formation d'image par l'intermé- diaire de la portion plate du support; et des moyens de comman- de pour mettre le support en contact ou hors de contact avec la zone de formation d'image en vue de la refroidir, la zone defor- mation d'oilm éant maintenue en contact étroit avec la portion plate du support, et celui-ci étant en contact avec un bloc métallique ayant une température inférieure au point de transi- tion à l'état vitreux du substrat organique. 19. Appareil suivant la revendication 18, caractérisé en ce que le support est une plaque métallique. 20. Appareil suivant la revendication 19, caractérisé en ce que les moyens de chauffage comprennent un bloc métallique à température élevée en contact avec la plaque métallique. 21. Appareil suivant la revendication 19, caractérisé en ce que les moyens de chauffage comprennent un gaz à température élevée insufflé sur la plaque métallique, ou sur la feuille de formation d'image. 22. Appareil suivant l'une revendications 18 à 21, carac- térisé en ce que les moyens de refroidissement comprennent un bloc métallique qui est en contact avec la plaque métallique et qui a une température inférieure au point de transition à l'état vitreux du substrat organique. 23. Appareil suivant l'une des revendications 18 à 22, caractérisé en ce que les moyens de refroidissement comprennent un gaz ayant une température inférieure au point de transition à l'état vitreux du substrat organique, qui est insufflé sur la la plaque métallique ou sur la feuille de formation d'image. 24. Appareil suivant la revendication 19, caractérisé en ce que les moyens de chauffage comprennent un gaz à température élevée sous pression envoyé sur la face de la couche de forma- tion d'image de la feuille de formation d'image, en vue simulta- nément de la chauffer et de la maintenir en contact étroit avec le support et les moyens de refroidissement comprennent un gaz sous pression ayant une température inférieure au point de transition à l'état vitreux du substrat organique, et envoyé sur la face de couche de formation d'image de la feuille de for- mation d'image, en vue simultanément de la refroidir et de la maintenir en contact étroit avec le support. - 25. Appareil suivant la revendication 18, caractérisé en ce que le support est un bloc métallique. 26. Appareil suivant la revendication 25, caractérisé en ce que le bloc métallique est muni de moyens pour y introduire un fluide de chauffage à température élevée en vue de chauffer la zone de formation d'image, puis des moyens pour y introduire un fluide ayant une température inférieure au point de transi- tion à l'état vitreux du substrat organique, en vue de refroidir la zone de formation d'image. 27. Appareil suivant la revendication 18, caractérisé en ce que les moyens pour maintenir la zone de formation d'image en contact avec le support comprennent un dispositif pour appli- quer une pression sur la face de la couche de formation d'image de la feuille de formation d'image à l'aide d'un fluide sous pression, afin de la maintenir en contact étroit avec la por- tion plate du support, de manière à ce qu'elle s'étende sur tou- te la surface de la portion plate. 28. Appareil suivant la revendication 27, caractérisé en ce que les moyens de maintien comprennent un élément en forme de cadre disposé sur la face de la couche de formation d'image de la feuille de formation d'image, et des moyens d'introduction d'un fluide sous pression dans l'élément en forme de cadre afin de maintenir la feuille de formation d'image en contact étroit avec la portion plate du support, de manière à ce qu'elle s'éten- de sur toute la surface de toute la portion plate. 29. Appareil suivant la revendication 27, caractérisé en ce que le fluide sous pression est de l'air comprimé. 30. Appareil suivant la revendication 18, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de refroidissement pour refroidir la zone de formation d'image chauffée au préalable de la feuille de formation d'image, avant et/ou pendant l'exposition, après le chauffage préalable et le refroidissement subséquent de la zone de formation d'image.