La présente invention a pour objet un dispositif de freinage hydraulique, c'est-à-dire avec un liquide en circulation, notamment pour véhi cules automobiles, lequel est essentiellement caractérisé par le fait que claque roue du véhicule est solidaire d'une hélice à spirale rotative maintenue à l'intérieur d'un tambour fixé au véhicule et dont la périphérie est en contact avec le liquide en circulation, les différents tambours étant reliés entre eux par des tuyauteries, de telle sorte que, lorsqu'on agit sur la pédale de frein, ce liquide agit sur un piston coulissant dans un cylindre situé le long du circuit hydraulique avec lequel il communique et est ce une pression progressive sur le liquide, sa course étant progressivement ralentie jusqu'à bloquer la circulation dudit liquide, ce qui empoche lesdites hélices de poursuivre leur rotation et finît par arrdter également les roues qui leur sont solidaires afin de stopper, par conséquent, la translaticn dbéhicule lui-meme. Le dispositif de freinage suivant l'invention présente les tivan- tages suivants par rapport aux systèmes classiques a) sa durée est plus kwpeS puisqu'il n'y a pas de frottement, donc pas d'usure b) le freinage est égal et uniforme sur les quatre roues ; c) tout réglage est supprimé en raison de son automaticité ; d) suppression de tout entretien, sauf la rérification périodique du niveau du liquide dans le réservoir ;; e) freinage prolongé sans limitation de temps, puisqu'aucun éc-lauffement anormal des pièces ne neut se produire étant donné l'absence de frottement et la sécurité absolue de fonctionnement f) simplicité de construction et, partant, faible prix de revient g) commodité et sécurité maximales, étant donné la possibilité d'installer sur le tableau de bord un indicateur de contrtle du niveau du liquide (un juste niveau du liquide assure une parfaite efficacité des freins) h) économie en raison de l'entretien extremement limité i) encombrement minimal, attendu que la puissance de freinage ne dépend que du liquide en circulation et non des dimensions des tambours 1) efficacité parfaite des freins méme en cas d'infiltration d'eau (par suite de lavage, de pluie, etc ..) et d'huile, car leur efficacité reste inchangée mEme si on les trempe directement dans un de ces liquide ; m) ùn freinage uniforme sur les quatre roues assure une parfait te stabilité du véhicule. D'autres détails et avantages de l'invention ressortiront au cours de la description ci-après qui se réfère au dessin annexés donné à seul titre d'exemple non-limitatif afin de mieux faire comprendre l'invention et la façon dont celle-ci peut être mise en oeuvre.Sur le dessin La figure 1 montre schématiquement le dispositif de freinage suivant l'invention appliqué à un véhicule automobile à quatre roues dont les roues avant sont désignées en Â et les roues arrière en B, les flèches indiquant le sens de circulation du liquide ; et ta figure 2 montre une coupe axiale d'un tambour avant, représenté à échelle agramdieO Si l'on examine le dessin en détailt on voit en 1 le tambour cylindrique extérieure (à raison d'un par roue), fermé hermétiquement et fixé au véhicule, et muni à sa partie périphérique supérieure dun petit bouchon fileté 2 destiné à permettre la vérification du niveau du liquide et le remplissage éventuel ; dans ce tambour 1 est agencée une hélice en spirale 3, ajustée à l'intérieur du tambour et reliée à un tambour intérieur 4 qui tourne solidairement avec la roue A ou B (avant ou arrière). L'hélice 3, dont le pas est relativement petit, entoure, dans une zone restreinte, la périphérie du tambour mobile intérieur 4 et cette zone communique en un point périphérique avec le circuit hydraulique (Figure 2), en tenant compte du fait que le débit maximal engendré par la rotation ae ladite hélice 3 devra circuler aisément à travers les tuyauteries 5 da circuit hydraulique reliant les tambours 1 entre eus ; le diamètre intérieur de ces tuyauteries devra être calculé en fonction du débit maximal engendré par la rotation des nélices, le liquide refoulé par celles-ci circulant ainsi dans ces tayauteries suivant l'invention, la pédale 6 de commande du freinage est reliée à un piston 7 coulissant hermétiquement dans un cylindre cor retondant 8 auquel se raccordent les tuyauteries 5 dm circuit hydraulique ; ce cylindre 8 communique avec un réservoir 9 muni d'un bouchon 10 percé d'un orifice formant évent pour l'air. te fonctionnement du dispositif décrit ci-dessus est particulièrement simple Après avoir introduit dans le dispositif une quantité adéquate de liquide, afin de remplir complètement la chambre annulaire 11 de chaque tambour fixe 1, les tuyauteries 5 du circuit hydraulique ainsi qu'une partie du petit réservoir 9, lorsque le véhicule roule, ses roues, solidaires en rotation des hélices 3, ce aux tambour. intérieurs mobiles 4, transmettent le mouvement de rotation à ces hélices qui contraignent le liquide contenu dans les tuyauteries 5 et les tambours fixes 1 à circuler dans un sens (selon qu'il stagit d'hélice avec pas à gauche ou avec pas à droite), en passant d'un cylindre au suivant. Le liquide, tant que ltoneappuie pas sur la pédale de frein, circule librement et ne rencontre aucun obstacle, le réservoir 9 maintenant à une valeur constante le volume de liquide dans le circuit hydraulique tout en empochant l'entrée d'air. Lorsque, en re vanche, on agit sur la pédale de frein 6, le piston 7 selfs à celleci coulisse dans le cylindre 8 et allie progressivement sur le liquide, afin d'en ralentir la circulation jusqu16 bloquer celle-ci et empocher ainsi la rotation des hélices 3, ce qui finit par arrêter celles-ci et les roues qui en sont solidaires. IL convient de souligner le fait que l'arrêt du véhicule ne se produit pas brutalement, mais au contraire progressivement, du fait que le débit de liquide n'est pas interrompu d'une façon instantan4 car le piston 7 doit vaincre la résistance du liquide contenu dans la partie du cylindre 8 où aboutissent les tuyauteries du circuit hydraulique et obliger ce liquide à sortir en passant par le réser- toir sous pression. On obtient par conséquent un freinage progressif de la rotation des hélices et du vénicule, jusqu'à l'garrot complet in raison du même principe, le freinage se produit mOrne lorsque la transmission est en position de marche arrière. fl est évident que les détails de construction et la disposition des divers organes pourront varier par rapport à ceux qui ont été décrits et représentés ici, en vue d'en modifier les diverses applications pratiques éventuelles, sans cependant sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS. i.- Dispositif de freinage hydraulique, notamment pour véhicu- les automobiles, caractérisé par le fait que chaque roue du Whicu- le est solidaire d'unchélice en spirale, rotative et enfermée hermé- tiquement dans un tambour fixé au véhicule, cette hélice étant de préférence noyée dans le liquide en circulation entre les tambours gra#e à une tuyauterie, afin que si l'on agit sur la pédale de frein on actionne un pisten monté coulissant dans un cylindre rital le long du circuit hydraulique avec lequel communique, et appuie progressivement sur le liquide et ralentit progressivement sa eireu- Lation jusqu'à la bloquer, empêchant ainsi les héliees de poursuivre leur rotation, afin que les roues qui en sont selidaires en retation s'arrêtent et stoppent la translation du véhicule. 2. - Disposi@f de freinage suivant la revendisati@@ 1, car@@té- risé par le fait que l'hélice précitée est reliée à un tambour intérieur mobile, relié à son tour à la roue et tournant solidairement avec celle-ci, et enteure ledit tembeur @ntérieur dans une sane annulaire périphérique limitée qui cem@@ique avec ledit circuit hydraulique. 3..- Dispositif de freinage suivant les revendications I et a, caractérisé par le fait qu'un pisten est relié à la pédale de fre@@@ et coulisse dans un cylindre correspondant qui communique avec le circuit hydraulique ainsi qu'avec un réserveir muni d'un bouchon percé d'in orifice formant évent pour l'aLr. 4. - Dispositif de freinage suivant les revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que le liquide contenu dans le eircuit hydraulique circule, pendant la marche du véhicule, d'un tembour au suivant, en raison de la rotation des hélices qui résulte de la retation des roues dont elles sont respectivement selidaires, tandis que la pédale de frein est@lestinée à ralentir, jusqu'à la bloquer la circulation du liquide qpi est progressivement intercepté par l'action produite sur le liquide par un moyen de compression interposé entre la pédale précitée et le circuit hydraulique.