La présente invention se rapporte à des perfectionnements à des machines effectuant des travaux cycliques sur des pièces à travailler qui sont amenées séquentiellement auxdites machines dans lesquelles machines en début et en fin de chaque cycle de travail des pièces, doivent être commandés des temps de travail nécessitant la dépense d1un débit d'un fluide moteur L'invention s'applique tout particulièrement à des machines à coudre surfileusesou surjeteuses. Par exemple, dans les machines à coudre surfileuses ou surjeteuses on peut utiliser une aspiration d'air au niveau de l'-aiguille,oeassure le bon positionnement des fils de chaînette en début du cycle de travail et qui, en fin de cycle après que la pièce a été surfilée ou surjetée assure la découpe des fils de chaînette sur un couteau. I1 est clair cependant que cette aspirationd 'air n'est nécessaire et utile qu'en début et en fin de chaque cycle de travail d'une pièce à surfiler ou surjeter et que durant toute l'opération de surjet ou de surfilage cette aspiration est faite en pure perte. Cela conduit à une dépense inutile importante d'énergie sous forme d'air comprimé utilisé pour l'aspiration en continu sur la machine. L'invention se rapporte notamment à un procédé de commande d'une machine de type précité permettant d'éviter ces inconvénients. Selon l'invention le procédé se caractérise en ce qu'en vue d'économiser le fluide moteur durant la période du cycle comprise entre le temps de travail initial et le temps de travail final, on utilise des moyens asservis et des relais sensibles à la présence ou à l'absence des pièces à travailler sur la machine et qui commandent la mise en action dudit fluide de travail respectivement lors du temps initial du cycle de travail et lors du temps final du cycle de travail.Par exemple, s'agissant de machine à coudre, le fluide moteur peut tre constitué par de l'air sous pression qui permet de commander l'aspiration initiale des fils de chaînette et l'armement de la machine en début du cycle de travail d'une pièce, et la découpe des fils de chaînette en fin de travail de la pièce. De cette façon l'aspiration est commandée automatiquement uniquement auxmoments utiles en début et en fin de cycle du travail d'une pièce. L'invention se rapporte en outre à un dispositif qui se caractérise en ce qu'étant destiné à des machines à coudre du type surfileuse ou surjeteuse pourvues d'un circuit-d'aspira- tion par air des fils de chatnette,ellecomprend des moyens de détection d'une pièce à travailler sur la machine, des moyens de commande sensibles au signal détecté par lesdits moyens de détection et commandant la mise en communication de la source de fluide de commande soit avec une première canalisation, soit avec une seconde canalisation selon la nature, présence ou absence, du signal de détection, des relais de temporisation placés respectivement sur lesdites première et deuxième canalisation laissant passer ledit fluide de commande pendant une durée déterminée, et des moyens d'ouverture ou de fermeture de ladite aspiration d 'air commandés par ledit fluide de commande sous pression délivré soit par la première canalisation soit par la seconde. L'invention apparattra plus clairement à l'aide de la description qui va suivre faite en référence au dessin unique annexé montrant schématiquement un mode de mise en oeuvre de l'invention. Selon le mode de réalisation illustré au dessin on aperçoit schématiquement en 10 le plateau d'une machine à coudre dont on a représenté schématiquement par la double flèche Il l'aiguille, le pied de biche et le mécanisme d'avancement de la machine qui peuvent être de n'importe quel type classique. En 12 est figuré une buse d'aspiration d'air servant à l'aspiration de la chaînette respectivement en début et en fin de chaque cycle de travail d'une pièce sur la machine. Une lampe 13 envoie un faisceau lumineux en direction d'une cellule photoélectrique 14 placée sous le plateau 10 de la machine et qui peut entre éclairée par le faisceau lumineux lorsque l'orifice 15 prévu à cet effet dans le plateau 10 n'est pas caché par une pièce (non représentée) placée sur la machine à coudre sur laquelle on veut effectuer le surjet ou le surfilage. La cellule photoélectrique 14 est reliée par une canalisa-tion électrique 16 à un amplificatear 17 convenablement alimenté en courant électrique. L'ampli 17 commande l'ouverture ou la fer-. meture respectivement d'un contact 18 selon que la cellule photoélectrique 14 est alimentée (pas de pièce sur le plateau de la machine à coudre) où n'est pas alimentée (présence d'une pièce à travailler sur le plateau de la machine à coudre). Dans la position illustrée au dessin l'interrupteur 18 est ouvert, de sorte que l'enroulement 19 d'une vanne électromagnétique 20 n'est pas alimenté par la canalisation 21. L'électrovanne 20 est du type à deux positions. Lorsqu'elle n'est pas alimentée, comme illustré au dessin elle met en communication une canalisation 22 d'amenée d'air comprimé relié à une source 23 d'air comprimé avec une canalisation 24. Lorsque l'électrovanne 20 est alimentée en courant électrique la canalisation 22 est miseen communication avec une canalisation 25. Les canalisations 24 et 25 aboutissent aux deux entrées -respectivement 26 et 27 d'une cellule "ou"28 après traversée de relais de temporisation RSl1 et RT2 placés respectivement sur les canalisations 25 et 24. La sortie 29 de la cellule ou 28 communique avec une canalisation 30 qui pilote une vanne 31. Lorsque la canalisation 30 est sous pression la vanne 31 est ouverte mettant en communication un conduit 32 relié à la source 23 d'air comprimé et un conduit 33 qui induit dans la buse 12, par exemple au moyen d'un dispositif à Venturi (non représenté) l'aspiration à la buse 12. Lorsque la canalisation 30 n'est pas sous pression, la vanne pilotée 31 est fermée et les conduits 32 et 33 ne communiquent plus. En parallèle sur la canalisation 25 est montée une canalisation 35 qui aboutit à la pédale de commande 36 de mise en route du moteur 37 d'entraînement de la machine. Selon l'exemple deiéalisation schématisé la pédale de commande 36 peut occuper trais positions. Dans la première, ou position de repos, la canalisation 35 est obturée. Dans la seconde position, lorsque la pédale est quelque peu enfoncée la canalisation 35 communique par une canalisation 38 avec un vérin 39 commandant la mise en route à vitesse réduite du moteur 37 de la machine. Dans une troisième plus enfoncée de la pédale 36 la canalisation 35 communique avec une canalisation 40 de commande d'un vérin 41 qui contre le fonctionnement à régime normal du moteur 37. En outre en 42 on a schématisé une temporisation sur la commande du vérin 39 de vitesse lente qui assure que, lors du relèvement de la pédale 36 le moteur 37 de la machine continue à tourner en vitesse lente pendant un certain temps de façon à limiter les à-coups. Enfin en 43 on a schématisé un manomètre détendeur entre la source 23 et la canalisation 22. Le dispositif qui vient d'être décrit fonctionne de la façon suivante. E). En l'absence d'une pièce à travailler sur le plateau 10 de la machine, la cellule photoélectrique 14 est alimentée, l'amplificateur 17 commande l'ouverture du contact 18, ce qui fait que l'électrovanne 20 est dans la position illustrée au dessin dans laquelle la source 23 est en communication avec la canalisation 24. Si l'arrêt de la machine remonte à un certain temps déjà, compte tenu du relais de temporisation RT2, la pression est nulle à l'entrée 26 de la cellule 28. Comme la canalisation 25 n'est pas non plus sous pression la cellule 28 n'est pas alimentée, de sorte que la vanne pilotée 31 est fermée (position indiquée dans la figure) et il n'y a pas aspiration à la buse 12. En outre, quelle que soit la position de la pédale 36, la canalisation 35 n'étant pas- alimentée le moteur 37 de la machine est arrêté b). Lorsqu'on place une pièce à travailler sur la machine, on vient obturer l'orifice 15 et la cellule photoélectrique 14 n'est plus alimentée. L'amplificateur 17 commande la fermeture du contact 18, ce qui alimente l'électrovanne-et déplace le tiroir de cette vanne de sorte que la source 23 d'air sous pression communique avec la canalisation 25. Dans ces conditions la cellule 28 est alimentée en air comprimé, un certain temps déterminé par le relais de temporisation R'P1, La vanne pilotée 31 est déplacée des sorte que la canalisation 32 communique avec la canalisation 33, ce qui crée à la buse 12 l'aspiration des fils de chaînette et l'armement de la machine qui est prête à effectuer le cycle de travail demandé. Lorsque l'opérateur appuie sur la pédale 36, la canalisation 35 étant sous pression, la machine se met en marche, en vitesse rapide ou en vitesse lente suivant l'enfoncement de la pédale 36. En fin de travail, l'opérateur relâche la pédale et la machine s'arrQte. Mais de toute façon, dès que la pièce n'est plus présente sur le plateau de la machine, la cellule 14 est de nouveau alimentée, ce qui commande l'ouverture du contact 18 et le déplacement de l'électrovanne 20 qui coupe la mise sous pression de la canalisation 25 reportant la pression sur la canalisation 24. Il y a donc de toute façon arrêt automatique de la machine en fin de cycle. Mais simultanément à la mise sous pression de la canalisation 24, la cellule 28 est alimentée sous pression un certain temps déterminé par le relais de temporisation RT2, ce qui assure pendant ce laps de temps la mise en communication par la vanne pilotée 31 des canalisations 32 et 33 de la mise sous aspiration de la buse 12. Il y a donc aspiration automatique en fin du cycle des fils de chaînette et découpe de ces fils. Après cela la machine se retrouve dans la situation cidessus explicitée en a. De nombreuses variantes peuvent entre apportées au mode de réalisation décrit. C'est ainsi en particulier que le circuit de commande comprenant essentiellement les moyens de commutation 20, 31 et les relais de temporisation RT1,RT2 peuvent de natures diverses. Par exemple ils peuvent entre commandés par un fluide hydraulique ou électrique et ne pas emprunter l'énergie nécessaire à la commande à la source 23 d'air comprimé utilisé pour créer l'aspiration à la buse 12. De m8me les moyens de détection de la pièce sur la machine peuvent entre de type mécanique et non photoélectrique. Il peut s'agir par exemple de palpeurs. En outre simultanément ou parallèlement à]a commande d'aspiration en début et en fin des cycles de travail, le dispositif selon l'invention peut être utilisé pour assurer d'autres fonctions telles par exemple que l'abaissement et le relèvement automatique respectivement en début de cycle et en fin de cycle du pied de biche de la machine. L'invention comprend donc tous les équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons si celles-ci sont réalisées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. R E V N D I C A T I O N S 1. Procédé de commande d'une machine, en particulier du type machine à coudre surfileuse ou surjeteuse, effectuant des travaux cycliques sur des pièces à travailler qui sont amenées séquentiellement auxdites machines et dans lesquelles machines en début et en fin de chaque cycle de travail des pièces, doivent etre commandés des temps de travail nécessitant la dépense d'un débit d'un fluide moteur, ledit procédé étant caractérisé en ce qu'en vue d'économiser le fluide moteur durant la période du cycle comprise entre le temps de travail initial et le temps de travail final, on utilise des moyens asservis et des relais sensibles à la présence ou à l'absence des pièces à travailler sur la machine et qui commandent la mise en action dudit fluide de travail respectivement lors du temps initial du cycle de travail et lors du temps final du cycle de travail. 2. Procédé de commande d'une machine selon la revendication 1, caractérisé en ce que, sragissant de machines à coudre, ledit fluide moteur est constitué par de l'air sous pression qui permet de commander l'aspiration initiale des fils de chaînette et l'armement de la machine en début du cycle de travail dune pièce, et la découpe des fils de chaînette en fin de travail de la pièce. 3. Dispositif permettant en particulier la mise en oeuvre d'un procédé du type décrit dans les revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que étant destiné à des machines à coudre du type surfileuse ou surjeteuse pourvues d'un circuit d'aspiration par air des fils de chaînette, il comprend des moyens de détection (14) d'une pièce à travailler sur la machine, des moyensde commande (18, 20) sensibles au signal détecté par lesdits moyens de détection et commandant la mise en communication de la source de fluide de commande (23) soit avec une première canalisation (25) soit avec une seconde canalisation (24) selon la nature, présence ou absence, du signal de détection, des relais de temporisation (RT1, RT2) placés respectivement sur lesdites première canalisation (25) et seconde canalisation (24) laissant passer ledit fluide de commande pendant une durée déterminée, et des moyens d'ouverture ou de fermeture (31) de ladite aspiration d'air (12) commandée par ledit fluide de commande sous pression délivré soit par ladite première canalisation (25), soit par ladite seconde canalisation (24). 4. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que lesdits moyens de détection 14 sont constitués par une cellule photo électrique dont le signal attaque un amplificateur 17 qui commande l'ouverture ou la fermeture d'un contact 18 selon la nature du signal, absence ou présence, détecté par la cellule. 5. Dispositif selon l'une des revendications 3 ou- 4, caractérisé en ce que lesdits moyens de détection 14 commandent le déplacement dans une position ou dans une autre d'une vanne à tiroir 20, d'un piston plongeur ou analogue mettant en communication avec ladite source de fluide 23 ladite première canalisation 25 ou ladite seconde canalisation 24 selon la nature du signal de détection. 6. Dispositif selon l'une des revendications 3 à 5, caractérisé en ce que le dispositif 36 de commande de mise en route de la machine est commandé par du fluide amené par la première canalisation 25 précitée. 7. Dispositif selon l'une des revendications 3 à 6, caractérisé en ce que le fluide de commande est constitué par la source d'air 23 sous pression utilisé pour assurer ladite aspiration d'air et lesdites canalisations 25, 24 sont des conduits pneumatiques. 8. Dispositif selon la-revendication 7, caractérisé en ce que lesdits relais de temporisation RT1, RT2 aboutissent à une cellule ou"28 dont la sortie 29 pilote une vanne 31 qui coupe ou établit ladite aspiration. 9. Dispositif selon l'une des revendications 3 à 8, caractérisé en ce que la commande de la mise en marche et de l'arrêt de la. machine est à deux vitesses, une temporisation 42 étant prévue sur l'arr8t de la commande de vitesse lente. 10. Dispositif permettant la mise en oeuvre d'un procédé du type décrit dans les revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'étant destiné à des machines à coudre du type surfileuse ou surjeteuse pourvu d'un circuit d'aspiration par air des fils de chaînette, laquelle aspiration est induite par une source d'air comprimé 23, il comprend des moyens de détection 14 d'une pièce à travailler sur la machine, des moyens de commande 18,20 sensibles au signal détecté par lesdits moyens de détection et commandant la mise en communication d'une source oléopneumatique ou électrique séparée de la source 23 du fluide moteur soit avec une première canalisation 25, soit avec une seconde canalisation 24, selon la nature, présence ou absence, du signal de détection, des relais de temporisation RT1, RT2 placés respectivement sur lesdites première et seconde canalisation laissant passer ledit fluide de commande pendant une durée déterminée, et des moyens d'ouverture ou de fermeture 31 de ladite aspiration d'air 12 commandés par ledit fluide de commande, délivré soit par ladite première canalisation 25, soit par ladite seconde canalisation 24.