Procédé de récupération de chaleur et dispositif pour la mise en oeuvre du procédé. La présente invention concerne un procédé de récupération de chaleur dans une installation d'aération, de cliauffage à l'air, de climatisation ou analogue, qui contient un dispositif de chauffage et un dispositif constitué d'au moins un échangeur de chaleur aussi bien dans le flux d'air extérieur que dans le flux d'air de sortie de l'installation, les échangeurs de chaleur étant reliés mécaniquement par des tubulures et thermiquement par un caloporteur mis en circuit fermé à l'aide d'une pompe, et le dispositif comportant un moyen pour l'introduction supplémentaire de chaleur dans le circuit; l'invention concerne en outre un dispositif pour la mise en oeuvre du procédé. Dans des installations de ce type, il est important, pour économiser liénergie, de récupérer la chaleur du flux d'air de sortie et de l'injecter dans l'air extérieur introduit, c'est-àdire dans le flux d'air d'entrée. Il en est ainsi pendant la période de chauffage en hiver, alors qu'en été on peut, en principe de la même façon et avec les mêmes moyens, emprunter de la chaleur au flux d'air chaud entrant, à l'aide du flux sortant refroidi. Il est connu d'utiliser pour cela un dispositif qui se compose d'au moins un échangeur de chaleur dans chacun des flux d'air d'entrée et de sortie, d'une tubulure pour les relier et d'un caloporteur qui est brassé en circuit fermé par une pompe.Jusqu'à présent, on utilise la plupart du temps comme caloporteur de l'eau avec un antigel, ce dernier pour empêcher l'eau de geler dans la zone critique du circuit, donc surtout dans lléchangeur de chaleur de l'air extérieur. L'adjonction d'antigel diminue la chaleur spécifique du caloporteur, détériore le transfert de chaleur et conduit à une viscosité plus grande. Par suite, elle mène à une récupération de chaleur plus faible et un besoin plus important de puissance de la pompe de circulation, de sorte qu'elle diminue le rendement du dispositif et ne le rend apte qud un fonctionnement saisonnier. Pour diminuer ces inconvénients, on a déjà proposé des dispositifs qui se distinguent par l'utilisation comme calo porteur d'eau sans antigel, leur circuit recevant dans la zone critique de la chaleur de l'installation de chauffage, dès que le temps froid le rend nécessaire. On en trouve des exemples dans le brevet suisse 584 870 et dans la demande de brevet publiée de la République Fédérale d'Allemagne 25 26 568.Dans ces exemples, on fournit à la zone critique du circuit, avant ou après l'échangeur de chaleur de l'air extérieur, de l'eau chaude provenant de l'ins- tallation de chauffage par l'intermédiaire d'une tubulure d'entrée avec une soupape de régulation et, après l'échangeur de l'air extérieur, on ramène cette eau par une tubulure de retour dans l'installation de chauffage, c'est-à-dire que l'adjonction d'eau chaude est limitée à une portion du circuit, à savoir dans la zone critique dans laquelle l'eau aurait gelé pour une température extérieure suffisamment basse. Cet état de la technique comporte un certain nombre d'inconvénients notables. Une chute de pression suffisante dans la portion de circuit entre l'entrée et le retour de l'installation de chauffage n'est pas garantie, de sorte que, pour l'introduction d'eau chaude dans le circuit, il est éventuellement nécessaire d'ajouter une pompe à eau chaude avec ses dispositifs de commande associés. Un autre inconvénient est encore plus grave. La quantité de caloporteur circulant dans le circuit par unité de temps est bien déterminée par la pompe de circulation, mais, comme l'adjonction d'eau chaude n'est entraînée que dans une portion du circuit, la quantité entrainée dans la partie restante du circuit, notamment dans l'échangeur de l'air de sortie, est plus petite. Par suite, à cet endroit, la capacité thermique et la conduction de chaleur c8té eau sont en conséquence plus petites.Ces deux conditions agissent de façon telle que le dispositif fournit une capacité de récupération plus faible de la chaleur. I1 s'agit du même effet de réduction de rendement qui se produit en cas de températures plus élevées de l'air extérieur et de chaleur de récupération qui n'est plus totalement utilisée au travers de la soupape de régulation à trois voies installée couramment dans les dispositifs de ce type, c'est-à-dire que l'échangeur de chaleur de l'air de sortie n'est plus parcouru que par une partie plus ou moins grande du débit de circulation. I1 faut se demander comment il se peut que, depuis des années, on ne fasse passer le supplément d'eau chaude provenant de l'installation de chauffage que dans une partie du circuit fermé en laissant de côté l'échangeur de chaleur de l'air de sortie, et qu'on se pénalise ainsi obligatoirement de ce grave inconvénient. Cela tient à la réflexion suivante : en aucun cas, on n aurait le droit d'emprunter de l'eau chaude å l'installation de chauffage pour la faire passer également dans l'échangeur de chaleur de l'air de sortie et réchauffer l'échangeur, car ceïui-ci extrairait de l'air moins de chaleur, ou même éventuellement pas du tout. La demanderesse a cependant constaté que cette idée de base est fausse et qu'il s'agit donc d'un préjugé des spécialistes. L'eau chaude qui, sortant de l'installation de chauffage, pénètre dans le circuit par la tubulure d'alimentation, se mélange en effet immédiatement avec l'eau du circuit et elle n'a aucune influence sur la température de l'eau arrivant à l'échangeur de l'air de sortie, que le retour se fasse avant ou après l'échangeur En outre, le problème d'établir d'une autre façon la chute de pression nécessaire entre les raccordements d'alimentation et de retour aurait pu faire obstacle à un progrès, du fait qu'on n'avait jusqu'a présent aucune solution. L'invention élimine les inconvénients de l'état de la technique et obtient d'autres avantages qui seront décrits ciaprès. Elle consiste d'abord en un procédé caractérisé par la combinaison des éléments ci-après a) on utilise dans le circuit fermé du dispositif le même caloporteur que dans le dispositif de chauffage et on détermine l'apport de chaleur supplémentaire en introduisant au circuit fermé, au moins en un point, une certaine quantité du caloporteur provenant du dispositif de chauffage, et on renvoie cette même quantité, au moins en un autre point, dans le dispositif de chauffage; b) en état de fonctionnement normal, c'est-à-dire abstraction faite dans tous les cas d'un fonctionnement incorrect en cas de défaut dans le dispositif, on fait traverser l'échangeur de chialeur, dans le flux d'air extérieur et dans le flux d'air de sortie, par la même quantité de caloporteur par unité de temps; c) on ne fournit de la chaleur supplémentaire au circuit du dispo sitif que si l'air extérieur est suffisamment froid pour qu'on risque sinon le gel du caloporteur, et cette introduction est telle que la température du caloporteur reste dans tout le cir cuit au-dessus du point de congélation. En outre, l'invention concerne un dispositif pour la mise en oeuvre du procédé, dispositif caractérisé par la combinaison des éléments suivants a) le circuit est raccordé par au moins une tubulure d'alimentation et au moins une tubulure de retour au dispositif de chauffage de l'installation; b) la (ou les) tubulure(s) d'alimentation va (vont) à celle qui mène le caloporteur en circuit fermé ou directement dans le (ou les) échangeur(s) de chaleur placé(s) dans le flux de l'air extérieur, et la (ou les) tubulure(s) de retour est (sont) dérivée(s) de la même tubulure avant l'embouchure de la (des) tubulure(s) d'alimen tation; c) le dispositif comporte un équipement pour la régulation de l'in troduction supplémentaire de chaleur dans le circuit par modifi cation du débit d'alimentation ou de retour du calopoteur allant du dispositif de chauffage dans le circuit et revenant au dispo sitif en fonction de la température de l'air extérieur et/ou de la température du caloporteur dans l'échangeur de chaleur ou au moins un des échangeurs dans le flux d'air extérieur. A titre d'explication pour la caractéristique b) du dispositif, on fait remarquer que cela vaut également dans le cas de la mise en place de plusieurs de ces tubulures. L'équipement selon la caractéristique c) du dispositif peut se composer par exemple d'une soupape motorisée à action progressive et/ou d'une électrovalve pour la régulation par toutou rien, ainsi que d'au moins un capteur de température à un emplacement approprié menacé en premier par le gel ou présentant par moment ce risque; le capteur de température sert alors de transmetteur pour la régulation. Une telle régulation dans le sens d'un dosage ne présente un avantage essentiel que dans les mélanges additionnels importants provenant du dispositif de chauffage, sinon une régulation par tout ou rien suffit en pratique. Dans le nouveau dispositif, l'eau avec ses caractéristiques convenables peut servir de caloporteur, sans qu on ait à tenir compte de sa contamination par un réfrigérant ou des inconvénients des dispositifs connus quand ils utilisent de liteau sans antigel. Pour le fonctionnement et la surveillance du dispositif, il est indifférent de disposer à un endroit ou à un autre du circuit l'équipement nécessaire tel que les filtres, soupapes d'arrêt, débitmètres et analogues. Dans le nouveau dispositif, on peut les placer totalement ou partiellement pour la production d'une chute de pression dans la portion de circuit entre le raccordement de la tubulure de retour et celui de la tubulure d'entrée; à ce moment, même en cas de circonstance défavorable, aucune pompe supplémentaire à eau chaude n'est nécessaire. Entre la tubulure d'arrivée et la tubulure de retour, avant leur embouchure dans le circuit, on peut placer une tubulure de liaison; au travers de celle-ci, il s'écoule alors en permanence un peu d'eau chaude de chauffage, de sorte que celle-ci est disponible sans retard, si par exemple en cas de risque brusque de gelée, une adjonction d'eau chaude est nécessaire dans le circuit du dispositif. I1 est alors préférable que la tubulure de liaison soit suffisamment étroite ou étranglée pour que sa perte charge soit plus grande que celle de la portion de circuit entre les embouchures de la tubulure de retour et de la tubulure d'arrivée, de sorte que, dans la tubulure de liaison, il ne se produise qu'un écoulement mesuré suffisant dans chaque cas et qu'il ne se produise pratiquement aucun court-circuit de la portion de circuit en parallèle. Dans le cas où on a branché en parallèle dans le circuit plusieurs échangeurs dans le flux d'air extérieur, on peut raccorder avant chacun de ces échangeurs une tubulure d'entrée. Si l'on a branché plusieurs de ces échangeurs en série dans le circuit, on peut raccorder la tubulure d'entrée en amont des échangeurs soumis au risque de gelée et éventuellement raccorder une tubulure d'entrée supplémentaire à celui qui risque le plus; cette tubulure présente l'avantage qu'on a besoin au total de moins de chaleur pour éliminer le risque de gelée. On obtient un avantage spécial quand la pompe est placée dans celle des tubulures qui amène le caloporteur dans le circuit à l'échangeur ou aux échangeurs de l'air de sortie et, quand on dérive de cette tubulure avant la pompe vers la tubulure de retour dans le dispositif de chauffage, une tubulure auxiliaire avec une soupape qui s'ouvre en cas de panne de la pompe. Cela garantit contre le risque de gel du caloporteur, même si la pompe tombe en panne car, alors, la chute de pression s'établissant entre la tubulure d'arrivée et la tubulure de retour fait passer l'eau chaude provenant de l'installation de chauffage de la tubulure d'arrivée à la tubulure de retour au travers de l'échangeur cu des échangeurs dans le flux d'air extérieur et au travers de la tubulure auxiliaire.La possibilité d'un tel fonctionnement d'urgence est absente de presque tous les dispositifs connus. Si l'on a prévu en même temps la tubulure de liaison entre les tubulures d'arrivée et de retour, on peut, en cas de panne de la pompe, la fermer en même temps qu'on ouvre la tubulure auxiliaire, afin d'obtenir ainsi une chute de pression encore plus grande pour le fonctionnement d'urgence. L'exemple numérique ci-après doit donner des points de repère concernant l'importance des améliorations obtenues en moyenne avec l'invention par rapport aux dispositifs connus. Les améliorations dépendent évidemment de façon importante des circonstances et des conditions de fonctionnement; c'est pourquoi on a choisi pour l'exemple des conditions moyennes.On a comparé les trois dispositifs suivants de récupération de chaleur A selon l'invention, B selon le brevet suisse 584 870, C selon la demande de brevet allemande 25 26 568, ces dispositifs étant: supposés dimensionnés et mis en oeuvre dans les mêmes conditions débit d'air extérieur = débit d'air de sortie rendement nominal (au-dessus de la limite de congélation) 55% température de l'air de sortie + 20"C température de l'eau de chauffage + 800C température de l'air extérieur - 150C température minimale admissible du caloporteur au point le plus froid + 30C Répartition de la chute de pression totale dans le circuit (p = 100) en cas de fonctionnement au-dessus de la limite de congélation dans l'échangeur de chaleur de l'air extérieur 35% dans l'échangeur de chaleur de lair de sortie 35% dans les éléments d'équipement du circuit 20% dans les tubulures du circuit 10% En outre, la pompe de circulation dans chacun des trois dispositifs provoque, dans le fonctionnement au-dessus de la limite de congélation, les mêmes débits de circulation du caloporteur. Ainsi, on obtent, pour le fonctionnement des dispositifs A, B et C, pour une température de l'air extérieur de -150C, des résultats approximatifs suivants rapportés à ceux du dispositif A. Dispositif A B C Débit de circulation d'eau au-dessus de 1 1,00 1,00 la limite de congélation Débit d'eau de circulation a -150C au tra- 1 > 14 1 > 21 vers de l'échangeur de l'air extérieur Débit d'eau de circulation à -15 C au tra- 1 vers de l'échangeur de l'air de sortie , 0 > 83 Puissance sur l'arbre de la pompe de cir- 1 1,21 culation Rendement de récupération 1 0,91 0,90 Dans les procédés et dispositifs connus B et C, en cas de gel, le débit de circulation de l'eau augmente donc au travers de l'échangeur de chaleur de l'air extérieur et par suite également la puissance nécessaire sur l'arbre de la pompe de circulation. Mais, en même temps, le débit d'eau diminue au travers de l'échangeur de chaleur de l'air de sortie, de sorte qu'on peut retirer à l'air de sortie moins de chaleur récupérable, le rendement de récupération diminue, c'est-à-dire que la chaleur récupérée sur l'air de sortie est donc réduite justement en cas de besoin de pointe dans les dispositifs connus, au contraire du nouveau disposi t.f. On voit sur cet exemple que la récupération de chaleur dans les dispositifs connus B et C est globalement de 9% plus petite que dans le nouveau dispositif A, ou que dans celui-ci le gain est globalement de 11% plus grand - ce qui représente une amélioration importante en technique de chaleur - et on voit également que les pompes des dispositifs connus nécessitent, dans des" conditions supposées moyennes, une puissance sur l'arbre plus grande de 14 à 21%, ce qui est à considérer évidemment dans le bilan d'énergie. D'après les résultats de l'exemple, le dispositif connu B paratt encore acceptable au premier coup d'oeil. Mais il s'agit de considérer que la température de l'eau en cas d1arrivée de gel approche de la température de congélation dans ltéchangeur de l'air extérieur non pas en un mais en deux points, de sorte que, vu le sens d'écoulement de l'eau, la première partie de l'échangeur ntest pas assurée contre le gel par l'introduction d'eau chaude. Parmi les données à la base de l'exemple, il suffirait d'une chute de la température de l'air extérieur à environ -20 C, comme il peut s'en produire en cas d'hiver exceptionnel, pour que cette partie d'échangeur gèle.Le dispositif connu B conduit en outre à des frais supplémentaires dans la construction et le montage de l'échangeur divisé prévu pour l'air extérieur. On notera encore un avantage essentiel du nouveau dispositif : dans ce dispositif, la pression se trouve pour la plus grande partie au-dessus de celle du raccordement au dispositif de chauffage et dans la courte portion de tubulure où elle se trouve en dessous, elle n'est qu'à peine plus petite qu'au point de raccordement du chauffage. Dans les dispositifs connus, on ne peut par contre éviter que la pression qui y règne soit pour la plus grande partie, et de façon notable en certains points, en dessous de la pression du raccordement du chauffage.Vraisemblablement, on n'a apporté à cette circonstance aucune attention spéciale, ou bien on l'a considérée comme soi-disant inévitable, mais, en fait, cela présente l'inconvénient que l'eau alimentée à partir du dispositif de chauffage est fortement détendue dans les dispositifs connus surtout si,dans le raccordement du chauffage, il existe déjà de toute façon une pression statique faible, par exemple en cas de raccordement au dernier étage d'un immeuble, ce qui peut mener à un dégazage et aux perturbations de fonctionnement connus par suite des bulles de gaz. Le nouveau dispositif utilise de façon optimale la pression disponible dans le raccordement de la tubulure d'entrée, la différence de pression associée à un organe d'étranglement dans la tubulure d'entrée tombe par suite très peu. On ne peut arriver à un dégazage qu'en cas de conditions extraordinaires et seulement en très faibles quantités, ce dégazage pouvant etre éventuellement annulé par une montée de pression survenant immédiatement. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre d'un exemple de réalisation et en se reportant aux dessins annexés, sur lesquels - les figures 1 et 2 représentent chacune un exemple de réalisation du nouveau dispositif, d'une façon schématique. Les deux figures représentent un échangeur de chaleur 1 dans le flux d'air extérieur A et un échangeur de chaleur 2 dans le flux de sortie F, lesquels échangeurs sont réunis par des tubulures a et b, un dispositif de chauffage 3 représenté seulement en pointillé avec, raccordées à ce dispositif, une tubulure d'ar- rivée v et une tubulure de retour r, et en outre des capteurs de température 4, 5 et 6. Dans les deux exemples de réalisation, on a introduit dans les tubulures a et b une unité de raccordement et d 'équipement 10, 20 et on l'a raccordée aux tubulures v et r. Dans l'unité 10, on voit sur la figure 1 une pompe de circulation 11, une combinaison d'équipement 12, une soupape à trois voies 13 qui libère le passage dans la tubulure a ou établit, par l'intermédiaire d'une tubulure en dérivation c avec un organe d'étranglement 14, une liaison entre les tubulures a et b et, en outre, le long de la tubulure v, un organe d'étranglement 15 pour la régulation initiale de l'alimentation à partir du dispositif de chauffage, er une soupape d'arrêt 16 qui peut être une soupape motorisée à action progressive et/ou une électrovalve pour une régulation tout ou rien, ainsi qu'une tubulure de liaison d, avec organe d'étranglement 17, entre les tubulures v et r.Le capteur de température 4 à la sortie du caloporteur hors de l'échangeur 1 agit sur la soupape 16, le capteur de température 5 dans le flux d'air extérieur A agit également sur la soupape d'arrêt 16, et le capteur 6 dans le flux A agit sur la soupape à trois voies 13. On voit sur la figure 1 que la tubulure d'entrée v aussi bien que la tubulure de sortie r sont raccordées à la même tubulure a, de sorte que les échangeurs 1 et 2 selon l'invention sont parcourus, même en cas d'adjonction d'eau chaude du chauffage, par la même quantité de caloporteur par unité de temps et qu'en outre l'équipement nécessaire dans le circuit est branché entre les embouchures de la tubulure v et de la tubulure r dans la tubulure a pour concentrer à cet endroit la chute de pression correspondante, alors que la pompe de circulation 11, immédiatement derrière le raccordement de la tubulure v, sert dans le caloporteur à une augmentation de la pression dont l'abaissement s'est produit juste avant, à savoir dans l'équipement 12 et 13.La soupape à trois voies 13 n'a aucune importance en ce qui concerne le risque de gel en hiver, elle sert par contre de façon connue à la régulation de la puissance de transfert en fonction de la température extérieure; si cette puissance n'est pas nécessaire en cas de temps chaud, la soupape 13 est amenée par le capteur de température 6 à passer sur la tubulure c pour court-circuiter l'échangeur 2. Si la température du caloporteur dans l'échangeur 1 tombe en dessous d'une valeur déterminée, par exemple 3 C, le capteur de température 4 provoque une ouverture de la soupape d'arrêt 16, donc l'arrivée d'eau chaude venant du dispositif de chauffage.Le capteur de température 5 agit également dans ce sens sur la soupape 16, et en cas de chute brutale de la température de l'air extérieur, il agit encore plus vite que le capteur 4, car le capteur 5 se trouve directement dans le flux A d'air extérieur. La tubulure de liaison d avec l'organe d'étranglement 17 a pour but de conserver en permanence un petit écoulement d'eau chaude du chauffage à proximité immédiate du nouveau dispositif, de façon qu'en cas d'apparition brusque de gelée extérieure, on dispose immédiatement de cet écoulement. Dans la tubulure v, on peut placer un autre débit-mètre (non représenté) pour pouvoir surveiller l'adjonction d'eau chaude. L'unité de raccordement et d'équipement 20 de la figure 2 possède des éléments 21, 22, ... 27 c' et d' qui correspondent au point de vue type et fonctionnement aux éléments 11, 12, ... 17, c et d de la figure 1. On reconnaît en plus dans la réalisation de la figure 2 une tubulure auxiliaire e qui relie la tubulure b avec la tubulure r et contient une soupape d'arrêt 28 qui s'ouvre en cas de panne de la pompe 21 se trouvant, dans cette réalisation, derrière la dérivation de la tubulure e sur la tubulure b. Comme on l'a décrit ci-dessus, cela empêche un gel de l'échangeur 1 quand un temps de gelée met en panne la pompe 21. Bien entendu, diverses modifications peuvent être apportées par l'home de l'art aux dispositifs ou procédés qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1 - Procédé de récupération de chaleur dans une installation d'aération, de chauffage à l'air, de climatisation ou analongue, qui contient un dispositif de chauffage et un dispositif constitué d'au moins un échangeur de chaleur aussi bien dans le flux d'air extérieur que dans le flux d'air de sortie de l'installation, les échangeurs de chaleur étant reliés mécaniquement par des tubulures et thermiquement par un caloporteur mis en circuit fermé à l'aide d'une pompe, et le dispositif comportant un moyen pour l'introduction supplémentaire de chaleur dans le circuit, caractérisé en ce que a) on utilise dans le circuit fermé du dispositif le même caloporteur que dans le dispositif de chauffage et on détermine l'apport de chaleur supplémentaire en introduisant au circuit fermé, au moins en un point, une certaine quantité de caloporteur provenant du dispositif de chauffage, et on renvoie cette même quantité, au moins en un autre point, dans le dispositif de chauffage; b) en état de fonctionnement normal, ctest- -dire abstraction faite dans tous les cas d'un fonctionnement incorrect en cas de défaut dans le dispositif, on fait traverser l'échangeur de chialeur, dans le flux d'air extérieur et dans le flux d'air de sortie, par la même quantité de caloporteur par unité de temps; c) on ne fournit de la chaleur supplémentaire au circuit du dispo sitif que si ltair extérieur est suffisamment froid pour qu'on risque sinon le gel du caloporteur, et cette introduction est telle que la température du caloporteur reste dans tout le cir cuit au-dessus du point de congélation. 2 - Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1, caractérisé par la combinaison des caractères suivants a) le circuit est raccordé par au moins une tubulure d'alimenta tion (v) et au moins une tubulure de retour (r) au dispositif de chauffage (3) de l'installation; b) la (ou les) tubulure(s) (v) entre(nt) dans-la tubulure (a) qui mène le caloporteur en circuit fermé ou directement dans le (ou les) échangeur(s) de chaleur placé(s) dans le flux de l'air extérieur, et la (ou les) tubulure(s) de retour(r) est (sont) dérivSe(s) de la même tubulure avant l'embouchure de la (les) tubulure(s) d'ali mentation; c) le dispositif comporte un équipement (4, 5, 16, 26) pour la rdgu- lation de l'introduction supplémentaire de chaleur dans le circuit par modification du débit d'alimentation ou de retour du calo porteur allant du dispositif de chauffage (3) dans le circuit et revenant au dispositif (3) en fonction de la température de l'air extérieur et/ou de la température du caloporteur dans l'échangeur de chaleur ou au moins un des échangeurs (1) dans le flux d'air extérieur (A). 3 - Dispositif selon la revendication 2, caractérise en ce que l'eau sert de caloporteur. 4 - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que, pour produire une chute de pression dans la portion de circuit fermé entre le raccordement de la tubulure de retour (r) et le raccordement de la tubulure d'entrée (v), on a placé dans cette portion des filtres, soupapes d'arrêt, débitmetres et/ou autres équipements (12, 13, 22, 23) nécessaires au fonctionnement ou à la surveillance du dispositif. 5 - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'on a placé une liaison (d, d') entre la tubulure d'entrée (v) et la tubulure de retour (r) avant le point où elles débouchent dans le circuit fermé. 6 - Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que la tubulure de liaison (d, d') est suffisamment étroite ou étranglée pour que sa perte de charge soit plus grande que celle de la portion de circuit fermé entre les embouchures de la tubulure de retour (r) et de la tubulure d'entrée (v). 7 - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que, dans le cas où il existe plusieurs échangeurs (1) pour le flux d'air extérieur tA) branchés en parallèle dans le circuit fermé, on a raccordé devant chacun de ces échangeurs une tubulure (v). 8 - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que la tubulure d'entrée (v) est branchée avant les échangeurs risquant la gelée dans le cas ou plusieurs échangeurs (1) placés dans le flux d'air extérieur (A) sont branchés en série dans le circuit fermé. 9 - Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'on a raccordé une tubulure d'entrée (v) supplémentaire avant l'échangeur le plus exposé à la gelée. 10 - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'on a placé la pompe(21) dans la tubulure (b) qui mène dans le circuit fermé à l'échangeur ou aux échangeurs (2) de l'air de sortie et en ce qu'on a dérivé de cette tubulure devant la pompe (21), vers la tubulure de retour (r) une tubulure auxiliaire (e) contenant une soupape (28) qui s'ouvre en cas de panne de la pompe (21).