L'invention a pour objet un procédé perfectionné pour llobtention d'engrais terrestres naturels sous forme de granulés, par déshydratation du fumier de bovins. L'objet de l'invention se rapporte au secteur technique de la fabrication des engrais. Dans le domaine de réalisation des engrais terrestres sous une forme concentrée, ces derniers découlaient à ce jour de la déshydratation de la luzerne ou du mars, mais ces herbes ou plantes traitées à l'état naturel ne pouvaient pas avoir une valeur diengrais importante, n'ayant subi aucune action chimique ou microbienne préalable. C1 est donc pour obvier à cette carence importante, qu'ont été conçus les perfectionnements avec l'emploi de machines permettant alors de traiter le fumier de bovins après macération naturelle en adjoignant dans le procédé mécanique un épandeur et un triage préalable des corps étrangers, avec un dispositif permettant dans le circuit d'inclure l'apport important de purin liquide qui apporte alors au mélange la richesse microbienne utile pour obtenir un engrais à haut rendement et sous forme granulée, donc facile à utiliser et d'un prix de revient réduit Pour bien fixer l'objet des perfectionnements apportés à l'ensemble du circuit de déshydratation et du matériel découlant du procédé de traitement du fumier de bovins, il convient de considérer le cycle général du procédé illustré par le dessin schématique où l'on voit le positiownnement des différents organes avec les phases opérationnelles, à savoir 10) ramassage de fumier de bovins plus ou moins pailleux, mais ayant déjà quelques mois de stockage , donc de fermentation, et par suite de densité. 20) stockage sur une aire appropriée durant une quinzaine de jours, ce qui recrée après le transport, une deuxième fermentation. 30) cette matière est reprise par un chouleur à fourche pour mélanger et homogénéiser le produit, qui le déverse sur un épandeur agricole A pour briser, éparpiller le fumier et l'acheminer dans une auge de réception B recouverte de téflon pour assurer un bon écoulement. A la base de cette auge B une bande transporteuse C emmène le fumier à un tapis élévateur D où une soufflerie E projette contre un déflecteur D les brins de fumier, tandis que les corps étrangers lourds (pierres, fer, etc....) tombent verticalement. Le tapis élévateur D est équipé d'un tapis régulateur D 2 qui permet d' augmenter ou de réduire le débit du produit qui est emmené dans le tambour sécheur G par une vis sans fin F laquelle achemine la matière dans une goulotte G 2 et de là le fumier tombe dans le tambour sècheur G combiné avec le four ou générateur G On commence ici le procédé de déshydratation qui comprend: un four G1 amené à une température de 800 à 900 degrés centigrades ; un tambour rotatif G permettant trois cheminements du fumier et où le fumier circule à une température de 110 à 1300C nécessaire à une bonne déshydrata tion ; un grand cyclone ou ventilateur H avec cheminée d'évacuation H 1 et Z son écluse H ; un broyeur à marteaux' ; un cyclone ou ventilateur J avec 1 2 son écluse J et sa cheminée d'évacuation J ; une vis daimentation K 2 des goulottes de trop plein L1 - L; l'adjonction du purin en M ; un mala- xeur N ; une presse et sa filière O ; un bandabor ou tapis à cases P; un refroidisseur à air Q et sa tubulure Q 1 un élévateur vertical R ; des trémies ensacheuses S ; un cyclone ou ventilateur T du refroidisseur avec cheminée diévacuation T Toutes les parties ainsi citées, il faut considérer que : l'air chaud aspiré du four passe dans le tambour rotatif G en sèchant le produit.Toujours aspiré par un gros ventilateur placé sur le grand cyclone H , il arrive dans ce dernier avec le produit séché alors que les petits corps étrangers restent dans les tuyaux U et U 2 passe dans 'recluse puis dans le broyeur I où il est finement haché. Un deuxième ventilateur J placé sur le cyclone du broyeur T aspire à nouveau le produit et le dirige dans la presse O à l'aide de la vis dialimentation K . Ciest au bout de cette vis K par exemple et avant le malaxeur N que va alors se mélanger en M du purin liquide à la poudre déshydratée en l'enrichissant. Il est bien évident que l'adjonction de purin liquide peut se faire par tous autres moyens et dans n'importe quel point du circuit après déshydratation par le tambour de sèchage. Enfin, avec le refroidisseur Q une canalisation Q permet, et ce, toujours par aspiration, de reprendre les poussières pour les ramener à la vis K et les faire passer de nouveau par ie malaxeur et la presse, tandis que les granulés plus gros passent directement dans l'élévateur vertical R comportant des godets R 1 et qui débouche au-dessus et à l'intersection des tubulures S - S 2 des trémies ensacheuses S . Là une tubulure S est branchée sur la tubulure Q du refroidisseur afin d'aspirer de fines poussières pouvant encore exister et de les recycler comme précédemment. Ainsi réalisé on conçoit tous les avantages qui résultent d'un tel procédé de déshydratation du fumier : facilité de transport, propreté du produit, obtention d'un produit naturel sans adjonction d'éléments chimiques, mais seulement de purin liquide ; efficacité du produit granulé enfoui dans le sol après arrosage pour lui faire retrouver son état premier. L X invention ne se limite aucunement à celui de ses modes d'application non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties ayant plus spécialement été indiqués ; elle en embrasse au contraire toutes les variantes. - REVENDICATIONS - 1 - Procédé perfectionné pour l'obtention engrais terrestres naturels sous forme de granulés, par déshydratation du fumier de bovins préparé à cet effet, qui est caractérisé en ce que des moyens mécaniques et autres inclus dans un circuit préparent le fumier en le purifiant avant de le sécher à température convenable, tandis que des appareils de transport mécanique ou à air, a amènent le produit déshydraté à un ensemble d'appareils de broyage, dr malaxage, de pressage, de refroidissement,de recyclage et d'emmagasinage du produit sous forme de granulés ; du purin liquide étant introduit en n'im- porte quel point du circuit après l'opération de déshydratation - 2 - Procédé perfectionné pour obtention d'engrais terrestres sous forme de granulés, par déshydratation du fumier de bovins ayant séjourné à la ferme puis remis en fermentation sur une aire de stockage où un appareil mécanique le mélange et l'homogénéise , suivant la revendication 1, caractérisé en ce quiun épandeur brise et éparpille le fumier avant qu'il soit recueilli dans une auge de réception, dlòù il est convoyé sur une bande transporteuse en bout de laquelle une soufflerie projette contre un déflecteur les brins de fumier tandis que les corps étrangers lourds tombent verticalement ; le déflecteur étant monté en bout d'un tapis élévateur, équipé d'un tapis de régulation de débit. - 3 - Procédé suivant la r--evendication 1, caractérisé en ce que le fumieraTEré par les tapis élévateur et régulateur ainsi que par uÀe vis sans fin, pénètre dans un tambour rotatif à trois circuits de cheminement qui est chauffé par un four ou générateur assurant une temoérature ambiante à llintérieur du tambour de l'ordre de 110 à l3OcC nécessaire à une bonne déshydratation du fumier. - 4 - Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'on ajoute du purin liquide au produit déshydraté après broyage et avant malaxage et pressage ou opération de granulation. - 5 - Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les poussières restant avec le produit granulé et amené par élévateurs aux trémies-ensacheuses, sont recyclées par une tubulure branchée à l'intersection des trémies et qui débouche dans une tubulure recyclant déjà de plus grosses poussières les poussières ainsi recyclées passent de nouveau dans le circuit de malaxage et de pressage ou granulation.