La présente invention concerne les dispositifs mécaniques incorporés aux transmissions rotatives pour obtenir les effets connus de conversion de couple variable, de découplage et de couplage progressif appliqués à l'écoulement dtune puissance. L'évolution des techniques appliquées à la réalisation des dispositifs de ce genre est notoirement liée à l'évolution des facteurs qui conditionnent la prospérité de l'industrie automobile. C'est ainsi que la technique dite à variation d'amplitude de mouvements alternatifs s'est avérée inadaptable à l'accroissement de la vitesse de rotation des moteurs. C'est ainsi que les techniques encore utilisées, d'une façon élective, sont la technique des frictions au moyen d'une courroie tendue sur les diamètres inversement variables de deux poulies, lorsqu'il est convenu d'accepter la perte d'énergie occasionnée et ltencombrement résultant de la longueur de la courroie et la technique de transmission de puissance hydrostatique, lorsque les exigences particulières qui conduisent à y recourir justifient son coût de revient élevé résultant de sa complexité et des précisions d'usinage quelle nécessite.C'est ainsi que la plupart des dispositifs connus de ce genre associent la technique des frictions et les techniques de l'hydraulique à la technique des engrenages notoirement caractérisée par le meilleur rendement de transmission, le plus faible encombrement et un court de revient avantageux comparativement à toute autre technique permettant de transmettre une même puissance avec un même rapport de conversion de couple. L'étude des compromis concernant lesdites associations de techniques différentes est relancée par 11 économie d'énergie qui stimpose et qui conduit à réduire la souplesse dynamique des moteurs. C'est ainsi que deux tendances apparaissent, la première consiste à accroitre le nombre de rapports de conversion à engrenages contenu dans Ensemble embrayage et boite de vitesses à commande manuelle, la seconde consiste à perfectionner les boites de vitesses automatiques connues en dérivant plus judicieusement la part de puissance passant par le convertisseur hydrocinétique. I1 est douteux que les solutions facilement issues de la première tendance présentent des bilans satisfaisants compte tenu du supplément de fabrication impliqué et eu égard à l'attention qu'un conducteur moyen peut, sans risque, accorder fréquemment à la sélection d'un rapport de conversion fugitivement convenable. I1 est probable que la seconde tendance conduit à accroitre la complexité des boites de vitesses automatiques sans, pour autant, réduire suffisamment la perte d'énergie occasionnée par la conversion de couple hydrocinétique. Le dispositif selon l'invention élimine les inconvénients de principe et réduit les facteurs de coût de revient et d'encombrement comportés par les dispositifs desdites tendances, pour ce faire il ne comporte aucun des moyens d'asservissement par frictions,par coincements ou par engagements manoeuvrés et aucun des moyens de transmission de puissance hydrostatique ou hydrocinétique utilisés dans des dispositifs du genre concerné. La chaîne cinématique du dispositif selon l'invention est établie d'une façon complète et permanente entre un organe moteur et un organe récepteur coaxiaux au moyen des quatre engrènements essentiels de trois dentures orbitales en axes parallèles et d'une transmission homocinétique orbitale de type connu.Les effets de couplage-découplage et de conversion de couple variable continument entre deux rapports limites, l'un optionnel R = 1/K, l'autre absolu R = 1, résultent de l'intensité modulée d'une force d'origine étrangère à la puissance transmise, cette force étant appliquée d'une façon statique au mécanisme dériveur de puissance incorporé à la structure déterminante des quatre engrènements essentiels susdits Le présent dispositif est ainsi caractérisé par la simplicité de sa construction et par un indice e 4 1 de rendement de transmission dont la valeur moyenne enutilisation se situe entre les valeurs Ç = 0.90 et e = 0.99 attribuées respectivement aux deux susdits rapports limites. Ces propriétés sont explicitées avec la figure 1.PL. I/7 schématisant le dispositif objet de l'invention dont les dentures sont désignées chacune par la grandeur d'une circonférence primitive. L'axe fixe xy, vu par le point 0 , est orthogonal au plan de la figure et commun aux rotations de trois organes - la denture A à qui est attribué le rôle d'organe moteur animé dans le sens positif horaire fléché, - l'organe S, conséquemment récepteur, dont la nature appert du type de transmission homocinétique appliqué en réalisation, - le châssis U désigné par sa vitesse angulaire et porteur d'axes orbitaux parallèles à l'axe fixe xy en i, e, j, m. La denture intérieure B est rotative sur l'axe orbital i et asservie à la denture A par l'engrènement orbital m1 selon la raison positive + K = A B Cette denture intérieure B, ainsi orbitale, et l'organe S sont réciproquement asservis par la transmission homocinétique L qui peut être le fait de mécanismes connus, à surfaces glissantes, à bras ou à croisillons articulés, à galets roulant sur des pistes circulaires,à chaîne sans fin portée par deux roues dentées identiques (symboliquement représentées pour l'abrégé) ou être le fait d'un train d'engrenages de raison k = +1 constitué, par exemple, de dentures en axes parallèles telles que, la denture D coaxiale et attenante à la denture intérieure B, la denture S identique à la denture D et spécifiant ainsi l'organe S et la denture E engrenée en l1 sur D et en e2 sur S par son axe e 1 2 du triangle isocèle oei intégré au châssis U, de façon telle que cette denture E se trouve avantageusement contenue dans le cercle de diamètre # de l'encombrement orbital des dentures B et D.Les dispositions exposées ont pour propriétés - la conservation de la raison positive K K. k = K avec k = +1 - l'identité des vitesses angulaires absolues Q B = W S et l'identité des couples transmis g B = # S quelle que soit la vitesse angulaire du châssis U autrement provoquée - le fait que la rotation de la denture intérieure B peut avoir pour axes, soit l'axe i pour U = 0, soit l'axe fixexy pour w B = U, soit ces deux axes au même instant. D'une façon connue, la transmission d'une puissance de la denture A à l'organe S nécessite un équilibre des couples appliqués de l'extérieur qu'exprime la somme algébrique PA+ #S + SU = 0 toutefois, l'expression "couple appliqué de l'extérieur" ne concerne par définition que les valeur + A et - # S, les effets d'une dérivation de puissance doivent être substitués au couple 8 U pour que les deux expressions connues de conservation théorique de l'énergie w A SA+ tu S * CS+U . g U = O et par finalité, w. . # A = | # S . # S | soient compatibles. Les propriétés des dispositions exposées permettent d'attribuer à la denture intérieure orbitale B la fonction d'organe récepteur et d'incorporer le moyen d'une dérivation de puissance nécessaire à la transmission de la puissance motrice exprimée par tu A= | # B . 8 B | (1) en négligeant la perte d'énergie irréductible occasionnée par les frottements des paliers et des profils des dentures. Le moyen de transmission d'une puissance dérivée est constitué des deux dentures intermédiaires orbitales I et C. La denture I a pour axe de rotation l'axe i de la denture intérieure orbitale B et engrène en m2 sur la denture motrice A. La denture C, identique à la denture A, est engrenée en m3 sur ladite denture I et en m4 dans ladite denture B, de façon telle que son axe de rotation c forme avec ledit axe i et l'axe fixe xy, vu par le point 0, # l'angle ci0 = # rad. Cet angle ne peut différer de la valeur qui lui est ainsi imposée qu'en mesure du jeu sur flanc de denture banalement appliqué audits engrènements m3 et m4. La réalisation de ce moyen de transmission implique - le choix d'une valeur de raison K, de préférence K porté par le châssis U et ledit axe C incorporé au chassis H lequel est porté comme il sera montré, par le chassis U au moyen de l'axe d'articulation j. Cette communauté de vitesse angulaire orbitale est compatible à la relation connue de Willis exprimée en l'occurrence : + K = #B - U = #B - H (2) #A - U #C - H avec M C = # A du fait de la relation évidente A . B = A . I = + 1 B . C I. C en observant que la relation (2) n'est pas concernée par la vitesse angulaire w I relative aumulement porteur de cette denture intermédiaire I. On sait que la transmission d'une puissance au moyen d'engrenages est inhérente à l'existence de forces d'application entre flancs des dents concernées par des engrènements, en l'occurrence aux points ml, m2, m3, m4, où lesdites forces sont considérées tangentielles aux circonférences primitives des dentures A, B, I, C. Une force d'origine étrangère à la puissance transmise est applicable statiquement à la réduction impossible # du susdit angle ci0 = pi rad. la réaction opposée à cette force est évidemment composée des forces tangentielles ainsi provoquées simultanément aux points m1, m2, m3, m4 désignant les engrènements orbitaux essentiels du dispositif. La compréhension de l'équilibre de ces forces est facilitée en considérant la denture A et l'organe S immobilisés.Suivant cette hypothèse toute rotation absolue de la denture intérieure orbitale B est interdite du fait de la transmission homocinétique orbitale L, toutefois, celle-ci n' oppose aucune résistance significative au déplacement de cette denture B suivant son orbite. En conséquence, deux forces tangentielles d'intensité identique t sont opposables, l'une + t m4 est appliquée en m4 sur ladite denture B, dans le sens positif horaire convenu, l'autre - t m1 est due à l'application de la denture B sur la denture A à leur engrènement m1. Cet équilibre + t m4 - t m1 = 0 est inhérent à l'équilibre + t m4 - tm2 = 0 qui résulte de deux forces d'intensité identique T appliquées à ladite A réduction de l'angle ci0 = fl rad. A cette fin ces forces T sont parallèles aux forces tangentielles qu'elles provoquent et sont exercées sur les axes orbitaux, c de la denture intermédiaire C, i de la denture intermédiaire I, pour déterminer en c, + T = + t m4 + tm3 en i, - T = - t m2 - tm3 t m3 l'addition terme à terme de ces deux expressions vérifiant 0=+tm4 - tm2 I1 est immédiatement remarquable que l'équilibre général obtenu comporte conjointement, les forces tangentielles - t m1 et - t m2 toutes deux opposées comme il convient à l'animation prévue de la denture A, l'application de forces tangentielles aux engrènements m2, m3, m4, nécessaire à la dérivation d'une puissance par le moyen décrit. Le fait que le corps du châssis U est naturellement articulé en 0 sur l'axe fixe xy de sa rotation, et le fait que le corps du châssis H est effectivement articulé sur le corps du châssis U au moyen de l'axe j, permettent l'application des susdites forces + T et - T au moyen d'une unique force F appliquée, parallèlement à celles-ci, sur le corps du châssis H en un lieu figuré par le point g situé à égales distances de l'axe c incorporé à ce châssis H et dudit axe d'articulation j lequel est diamétralement opposé à l'axe i, des dentures B et I, par l'axe fixe yx, soit cg = gj avec par construction : ) --- (4) cj = ci + i0 = 0j = 3. i0 en observant que la très faible amplitude angulaire d'articulation en j, limitée aux jeux d'engrènement en m3 et m4 comme dit précédemment, n'implique qu'une variation tout à fait négligeable de l'entraxe de fonctionnement de la denture intermédiaire C, ce qui exclut tout coincement.En conséquence de cette construction - la droite eg, équidistante de l'axe fixe xy et de l'axe orbital i, figure l'axe de la force F - l'axe eg de Fest orbital dans un plan confondu à celui de la présente figure 1 - le sens d'application de F est le sens de rotation de la denture A à qui est attribué le rôle d'organe moteur rotatif dans le sens positif horaire fléché, de sorte que +F=2 ITI soit, selon (3), + F = J t m4 1 +it m2 J + 2 | t m3 d'où F = 4 t (5) exprimant la condition nécessaire au transfert d'une force tangentielle d'intensité + t de l'engrènement m2 à l'engrènement m4. Le moyen nécessaire à l'application de ladite force F est le mécanisme dériveur de puissance constitué du vérin V et de la came M, incorporé aux châssis H et U. Le contenant du vérin V est aménagé cylindriquement dans le corps du châssis H suivant l'axe vv' orthogonal à l'axe fixe xy et parallèle à une distance d du plan contenant les axes c et j de ce châssis, ainsi l'axe de la force F rencontre perpendiculairement ledit axe vv' en g, lieu d'application de cette force. La distance d n'est pratiquement limitée que par l'inscription du corps du châssis H dans le cercle de diamètre + précédemment défini, ce qui autorise pour d une valeur d'environ 1/2 cj. L'encombrement cylindrique du vérin V est avantageusement écarté de celui des dentures B et D en considérant que la culassenattenante au corps du châssis H pour l'obturation du contenant du vérin V, est assimilable à un plan vu par la droite jv perpendiculaire à l'axe w'. L'encombrement longitudinal du vérin V est mesuré par la fraction vn du segment vg de vv', le point n étant le centre de la face externe de la tête du piston P mis en place avec le moyen glissant de son étanchéité. La came M est définie par le triangle formé desdits points g et n et du point m figurant l'axe d'articulation de celle-ci sur le corps du châssis U. Cet axe m doit être compris dans le plan Y contenant l'axe fixe xy et le point g d'application de F, le point m pourrait être ainsi confondu au point 0. Pour une réalisation avantageuse, le corps du châssis U porte ledit axe d'articulation m diamétralement opposé à g par l'axe fixe xy et le triangle g n m est rectangle en n, avec gn = 1/3 cj selon (4), sans que la distance v n précédemment justifiée s'en trouve trop réduite. Le corps de la came M, ainsi pendulaire par son axe d'articulation m, comporte deux surfaces cylindriques à grand rayon destinées à être tangentes, l'une en n sur la tête plane du piston P, l'autre en g sur une surface plane h attenante au corps du châssis H. Cette surface h forme avec ledit plan Y l'angle Oc rut/2 rad. auquel l'axe i est intérieur par orientation. La vocation de tout vérin concerne le vérin Destiné, d'une manière évidente au moyen de la came M, à opposer en g deux forces de même intensité pour qu'il en résulte une force F conforme à sa définition. A cet effet, l'angle DC 4 2 rad. est déterminé d'une façon connue eu égard à une différence ll /2 rad. - (X suffisante à la réversibilité du contact en g sans qu'il soit nécessaire de réaliser ce contact au moyen d'un dispositif roulant qui est toutefois connu et incorporable.La force d'origine étrangère à la puissance transmise est ainsi avantageusement une pression hydraulique p > / p, communiquée de l'extérieur à l'intérieur du vérin V au moyen d'une suite de conduits, ou forages fixes, concernant les éléments constitutifs d'un carter inerte et de forages orbitaux pratiqués dans les corps des châssis U et H. Cette communication est notamment le fait de l'accès permanent d'un forage fixe à une gorge cylindrique comportée intérieurement par une douille solidaire du corps du châssis U pour leur rotation d'ensemble sur un arbre fixe comportant ledit forage.Dans le cadre des dispositions exposées, tout modèle de mécanisme dériveur de puissance est caractérisé par une constante Q, exprimée Q = F (6) p dont la valeur peut être voisine de 100 pour permettre l'application des plus fortes charges, qu'autorise la technologie des engrenages, au moyen de pressions hydrauliques p peu coûteuses à maitriser. Le fonctionnement du dispositif objet de la présente invention est justifié par ses aspects les plus significatifs. Le premier aspect concerne la séquence, dite point mort ou débrayage, consécutive à l'absence de forces tangentielles significatives selon p = p et caractérisée par wB = WS = O et wA f ltapplication de ces caractéristiques à la relation (2) donne la denture E est ainsi entraînée en orbite rétrograde, comme la denture D solidaire de la denture intérieure B, et roule librement sur les dentures identiques D et S. Le second aspect concerne l'un des rapports limites de la variation de conversion de couple, dit première vitesse, caractérisé par d'où, selon la relation (1), B = K . A et selon la relation (2), H = U = 0 les couples moteur et résistant appliqués de ltextérieur s'expriment aux engrènements par des forces tangentielles d'intensité commune t, soit + t m1 et + t m2 sur la denture A - t ml et - t m4 sur la denture intérieure B la nullité de vitesse angulaire orbitale H = U = 0 est consécutive à l'équilibre général exprimé par + t m1 - t m1 = 0 = + t m4 - t m4 Cet équilibre résulte du transfert d'une force tangentielle d'intensité + t de l'engrènement m2 à l'engrènement m4, conformément à la relation (5) ce transfert est obtenu pour F =4t et, selon la relation (6), avec ou 2 t exprime l'intensité du couple moteur sur la denture A. Le présent rapport limite est caractérisé par l'application d'un couple parfait sur la denture intérieure B lequel résulte de la transmission dérivée par les engrènements m2, m3, m4 d'une moitié de la puissance provoquant la transmission de l'autre moitié de cette puissance par l'engrène ment m1 et par les valeurs maximales, relatives à W A, des vitesses angulaires concernant les paliers et des vitesses circonférentielles concernant les engrènements, ce qui justifie l'indice de rendement e = 0.90 attribué ce rapport limite R = 1/K. Le troisième aspect concerne l'autre rapport limite de la variation de conversion de couple, dit de prise directe, caractérisé par d'où, selon la relation (1), WB B = W A ce qui, d'une manière connue, n'est possible que pour H = U = # B = CL > A les forces tangentielles correspondantes à l'intensité identique des couples moteur et résistant s'expriment aux engrènements par une somme + 2 t sur la denture A - K. t m1 et-K. t m4 sur la denture intérieure B pour que le couple moteur soit appliqué par les engrènements de la denture A il convient de dépasser un équilibre tel que + K. tm1 - K. t m1 = 0 au moyen d'une force tangentielle d'intensité complémentaire 2 t - K. t dont le transfert de l'engrènement m2 à ltengrènement m4 est obtenu, selon la relation (5), pour F = 4 (2 t - K.t) et, selon la relation (6), avec Le présent rapport est caractérisé par le fait que les forces tangentielles appliquées à la denture intérieure B ont pour résultante une force de sens positif appliquée par cette denture à son axe orbital i porté par le châssis U et par le fait que la communauté de vitesse angulaire obtenue : H = U = C B = W S = a > A annule toute vitesse relative, cause de frottements, aux engrènements et aux paliers orbitaux, de sorte que la perted'énergie n'est due qu'aux frattements des paliers d'axe fixe xy, ce qui justifie l'indice de rendement Ç = 0. 99 attribué à ce rapport limite R = 1. Le quatrième aspect concerne la conversion de couple variable continu ment, une infinité de valeurs du rapport Rexprimé: est comprise entre les deux limites explicitées, ce qu'exprime K > R > La forme des relations exposées permet d'exprimer la relation générale donnant la pression p > pO, qui peut être dite de pilotage, qu'il convient d' appliquer en fonction - d'un couple moteur exprimé par la somme 2 t des forces tangentielles applicables par la denture A motrice, - d'une valeur de rapport R comprise entre lesdites limites.Cette relation générale est en observant que la valeur pratique de p peut être un peu supérieure à sa valeur selon (7), notamment du fait de la résistance de frottement du contact en g et particulièrement si un moyen élastique est incorporé au mécanisme dériveur de puissance pour assister la relaxation dudit contact et permettre de maintenir une faible valeur de p favorable au graissage de la douille de communication incorporée au châssis U eu égard au premier aspect exposé du fonctionnement. Le cinquième aspect concerne la séquence dite de couplage progressif ou embrayage, celle-ci résulte évidemment d'une croissance de pression de pO à une valeur p occasionnelle selon (7). La variation de l'indice e de rendement de transmission comparée à celle du rappqrt R de conversion de couple 0.90 # # R # 1 rappelle que les variations de e et R sont inverses l'une de l'autre, toutefois, la relation (1), impliquant l'hypothèse simplificatrice Ç = 1, permet d'exprimer d'une façon graphique simple, figure 2, PL II/7, les variations des vitesses angulaires H = U et X S = W B qui résultent de la croissance de la pression de pilotage de p à la valeur maximum correspondante à R = 1, pour une vitesse angulaire CL > A constante au cours d'un couplage progressif et au cours de la transmission d'une puissance constante entre R = 1/K et R = 1, ce graphique est établi avec la valeur K = 3/11 prise par exemple. Les moyens nécessaires à la génération et à la modulation de la pression hydraulique p > pO de pilotage, étant issus de techniques connues, sont considérés, par principe et pour la commodité éventuelle de leur implantation, extérieurs au dispositif objet de la présente invention, en conséquence ces moyens ne figurent pas dans 1? exemple suivant de réalisation. Il y a lieu d'observer, à cet endroit - que le moyen de génération peut être, en partie, utilisé à des fonctions étrangères à celle qui concerne le présent dispositif - que les moyens directeurs de modulation automatique de la pression p de pilotage sont analogues dans leur principe à ceux dont le rôle est de sélectionner successivement les rapports de conversion de couple à engrenages des boites de vitesses automatiques connues - que certains aspects connus de la conduite automobile tels que frein moteur, eonduite sur sol glissant, manoeuvres de parquage, essais sur place du moteur, roue libre, peuvent être assortis de modifications appropriées de 1' automatisme de modulation au moyen de régulations adéquates commandées manuellement. Un exemple de réalisation de la présente invention est représenté dans les planches III à VIT/7 par des figures én coupes référencées à la figure 1-PL. I/7. Suivant alal, la figure 3 -PL. 111/7 montre la denture motrice A, d'axe xy, taillée sur l'arbre 1 lequel est porté et situé par les roulements 2 et 3 contenusdans l'élément 4 d'un carter inerte qui peut être celui d'un moteur dont l'arbre est considéré confondu à 1 par un moyen quelconque d'asservissement permanent. La denture réceptrice S, d'axe xy, est taillée sur la partie discorde de l'arbre 5 lequel est porté et situé comme le montre la figure 7 PL.VII/7. Le corps du châssis U, rotatif sur xy, est constitué du boitier 6 et du couvercle 7 assembléS par le plan 8 au moyen de vis telles que 9 dont la-pluralité est visible, ainsi que deux goupilles de localisation, dans les figures des planches IV, V et VI/7.Cet assemblage est, d'une part porté et situé par le roulement 10, dont la bague intérieure est portée et serrée sur 5 par l'écrou arrêté 11, d'autre part porté par la douille 12 tournante sur la partie tubulaire 13 de 4. L'encastrement 14 fait que 12 est solidaire en rotation de 7 sans contrainte parasite, à cet effet le plus faible défaut de coaxialité entre 13 et 5 peut être couvert, d'une part par une correction sphérordale (exagérément représentée) de la surface extérieure de la douille 12 portant 7, d'autre part par la nature oscillante du roulement 10. L'axe orbital i est concrétisé par l'arbre 15 visiblement allégé par des forages axiaux et porté par les composants 6 et 7 du châssis U.Les collerettes de l'arbre 15 situent celui-ci et le corps orbital 16 par l'intermédiaire de la rondelle 17 de façon telle que 16 soit librement tournant sur 15 par l'intermédiaire du roulement 18 à cages d'aiguilles. La partie discoïde de 16 est allégée par des trous 19, répartis circulairement à 'axe i, et comporte le taillage de la denture D. La couronne 20, visiblement allégée par une gorge extérieure, comporte le taillage intérieur de la denture B et se trouve coaxialement solidaire du corps orbital 16 par une soudure de mode connu concernant le plan annulaire 21. La bague 22 comporte le taillage de la denture I dont la rotation d'axe i est libre, avec un jeu latéral suffisant, surle corps orbital 16 au moyen du roulement 23 à cage d'aiguilles. L'axe c est concrétisé par l'arbre 24 emmanché serré dans le corps 25 du châssis H jusqu' au contact d'une collerette visible sur 24.La bague 26 comporte le taillage de la denture C dont la rotation d'axe c est libre sur 24 ou moyen du roulement 27 à cages d'aiguilles. La tête de la vis 28 retient 26 et 27 avec un jeu latéral suffisant lorsque le maintien de 24 est assuré par le serrage de 1'écrou 29 par ailleurs lequel est verrouillé par I'arrêtoir 30 rabattu sur un méplat du corps 25. L'axe d'articulation j est concrétisé par arbre 31 emmanché serré dans le corps 25 du châssis H jusqu'à l'épaulement visible de 31. Cet ensemble est porté et situé, sans contrainte nuisible à son articulation, dans les constituants 6 et 7 du châssis U, 31 comporte à cet effet un épaulement visible à côté du méplat 32 distançant 31 de la denture D. Le corps 33 de la came M, articulé et situé, comme le montrent les figures des planches V et VI/7, est vu dans la présente figure 3 par la section de sa partie centrale tubulaire, d'axe xy, visiblement écartée de tout contact avec les pièces avoisinantes. La pression de pilotage p > p ,d'origine extérieure, siège dans le vérin V au moyen des communications suivantes. Le moyen extérieur de ladite pression communique par un conduit raccordé au taraudage visiblement comporté par le forage 34 pratiqué dans 4, Le forage 35, pratiqué dans 4, est communiquant à 34 et isolé de l'extérieur par le bouchon 36 soudé. Le forage 37, pratiqué radialement sur la partie tubulaire 13 de 4, est communiquant à 35 et à la gorge 38 aménagée intérieurement dans la douille 12, laquelle est solidaire en rotation du châssis Ucomme il a été montré. Le forage 39, pratiqué radialement sur 12, accède à 38 et communique au forage 40 pratiqué d'une façon inclinée sur xy pour éviter un rebouchage. Le forage 41, pratiqué radialement sur 11 arbre 31, communique amplement à 40 eu égard à l'angtetfaible d'articulation.Le forage 42, radial à 31, accède au contenant du vérin V, comme le montre la figure 4 PL IV/7, et communique à 41 par l'intermédiaire du forage 43 qui -est axial à 31 et isolé de l'extérieur par le bouchon 44 soudé ou collé. Ces communications, d'une pression p > pO d'un liquide lubrifiant, comportent d'autres moyens d'isolement que les susdits bouchons, à savoir : le faible jeu diamétral prévu pour la rotation de 12 sur 13 qu'autorisent la rigidité évidente de la douille 12 et la correction sphéroidale appliquée à la surface extérieure de celle-ci. L'importance de la distance éloignant identiquement la gorge 38 des extrémités de 12. Les deux joints toriques 45 comprimés radialement dans les gorges situées de part et d'autre de la communication des forages 39 46 et 40.Les deux joints toriquesSconcernant, comme ci-dessus, la communication des forages 40 et 41. La figure 4-PL.IV/7 montre en direction yx les organe s orbitaux mis en place dans le boitier 6 lequel est vu en coupe, ainsi que le corps 25 du châssis H, dans un plan contenant l'axe w' du vérin V. Ce corps 25, articulé comme dit sur l'axe j, comporte le contrepoids 47 destiné à équilibrer sur xy (O) la masse du châssis H complètement équipé. Le forage 42, traversant diamétralement le contenant cylindrique du vérin V, est obturé par la rondelle 48 et la vis 49 puuvant faire office de purgeur, de part et d'autre de 42 sont disposés la culasse et le piston P du vérin V. Le corps de culasse 50, de forme cylindroconique, est retenu dans le contenant cylindrique par deux segments d'arrêt 51 placés radialement dans leur gorge à l'instant de construction évident où 50 peut être éloigné, en direction w', de sa position fonctionnelle représentée. L'étanchéité périphérique de 50 résulte de la compression radiale dans sa gorge du joint torique 52. L'épaisseur de la rondelle 53 détermine le jeu, de Tordre du 1/2 millimètre, en 54, correspondant à la course du corps 55 du piston P, 53 étant bloqué sur 50 par la vis 56. Le corps 55 comporte visiblement une jupe cylindrique de guidage, une gorge contenant les deux segments d'étanchéité 57 dont les coupes sont vues diamétralement opposées, une tête dont la face extérieure comporte la surface plane du contact n du corps 33 de la came M et, finalement, le segment de cylindre 58 glissant dans l'alésage 59 qui prolonge suivant w' le contenant du vérin V.Le corps 55 du piston P est ainsi caractérisé par son prolongement 58 destiné à procurer le meilleur guidage eu égard à la force centrifuge résultant de H = U = cO A, cet effet est préparé pour H = U = O au moyen du ressort hélicoïdal 60 comprimé à la mise en place du corps 33 passant par l'ouverture 61 et entre les flancs de renfort du corps 25 qui sont symétriques de part et d'autre de w'. Le corps 33 de la came M est articulé en m, comme le montrent les figures des planches V et VI/7, et sa forme évoque celle que présenterait deux corps de bielle, juxtaposés par leur plan de demi coussinet, ayant 0 pour centre de gravité général.Particulièrement, ce corps 33 comporte le bec de section rectangulaire dont l'extrémité est une surface cylindrique de grand rayon tangente en n au corps de piston 55, d'une manière analogue 33 est tangent en g au plan h aménagé sur la butée cylindrique 62 suivant l'angle OC vTt/2rad. Le jeu diamétral de 62 dans l'alésage 59 permet un contact parfait suivant une génératrice en g et l'appui de 62 sur le fond de l'alésage 59 par l'intermédiaire de la rondelle 63 dont l'épaisseur offre un appoint de précision à jg = gc. La butée 62 comporte le forage d'allègement 64, utile à sa mise en place, et une goujure recevant le ressort hélicoidal 65. La compression de 65 à la mise en place de 33 a pour effet la relaxation du contact en g lors de p = p, d'où l'annulation du jeu en 54. Le mécanisme dériveur de puissance ainsi figuré est caractérisé par les options d N 1/2 cj, gn = 1/3 cj et gnm rectangle en n d'où mO = Og dans le plan Y.La présente figure 4 montre en outre,une partie de la pluralité des emplacements de vis, telles que 9, disposés sur une circonférence de centre 0, l'un des deux axes 66 des goupilles de localisation de 7 sur 6, l'ouverture 67 sur 6 d'un passage du corps 25 comportant la vis 49 inscrite en orbite dans le diamètre + et les contrepoids 68 et 69 insérés à l'élaboration en fonderie du boitier 6. La figure 5-PL V/7 complète la précédente figure 4 dans un plan parallèle à celui de celle-ci et passant par l'axe du contrepoids cylindrique 47. L'insertion de 47 à l'élaboration en fonderie du corps 25 de H justifie le trou de localisation 70 et la gorge de retenue 71. L'encombrement de 47 justifie le passage 72 ouvert sur 6. Le corps 33 de la came M, articulé sur l'axe m, comporte le bossage 73 destiné à équilibrer le bec du contact en n, avec précision sur l'axe xy (O), au moyen d'un éventuel perçage 74. La denture E, d'axe e, est comprise dans la version préconisée pour la réalisation de la transmission homocinétique L montrée par la figure 7-PL VII/7. La figure 6 PL.VI/7 montre suivant a2a2 les dispositions suivantes. L'une des deux goupilles 75, d'axes 66, de localisation des constituants 6 et 7 du châssis U assemblés par leur plan 8. Le contrepoids 47 inséré dans le corps 25 de H et passant par 1'ouverture 72. Le bossage 76 contenant la vis 49 et passant par l'ouverture 67. L'insertion du contrepoids 69 au moyen du trou de localisation 77 et de la gorge de retenue 78. L'insertion du contrepoids 68 au moyen du trou de localisation 79 et de la gorge de retenue 80. Le redan 81 distançants le couvercle 7 du corps 25 de H. La trace 82 figurant la génératrice du contact du corps 33 de M sur le corps 55 de P. L'axe m d'articulation de la came M est concrétisé par l'arbre 83 allégé par un forage axial et porté sans contrainte diamétrale par les constituants 6 et 7 du châssis U. Le corps 33 de la came M est porté par 83 au moyen d'une rangée circulaire d'aiguilles 84 constituant un roulement. La collerette de 83 et la bague 85 contiennent latéralement 84 et particulièrement 33 avec un jeu minimal résultant de l'épaisseur de la rondelle 86 retenue par la rondelle 87 laquelle est bloquée sur un épaulement visible de l'arbre 83 par l'écrou arrêté 88. L'ensemble ainsi constitué est situé longitudinalement sans contrainte par le couvercle 7.La figure 7-PL.VII/7 montre suivant a3a3 les dispositions suivantes L'arbre 5 comportant la denture S est porté par le roulement 89 contenu diamétralement par l'élément 90 et latéralement, d'une façon connue, au moyen de la bride 91 et de vis reçues par des trous tels que 92. Un second roulement porteur 93 est indiqué à une distance t réservant l'emplacement de dispositifs tels que, prise de tachymétre, régulateur, inverseur de sens de rotation, renvois divers, en conséquence, le prolongement de 5, à destination d'un consommateur de puissance, n'est pas défini de même que l'incorporation à un carter inerte des éléments 90 et 94 ou de la bride 91 figurée indicativement. L'axe e de la denture E est concrétisé par l'arbre 95 visiblement très allégé par des forages axiaux et porté par les roulements 96 et 97 emmanchés serrés respectivement dans le boitier 6 et le couvercle 7 constituant le châssis U. La denture E est taillée identiquement sur 95 et sur le moyeu 98 lequel est porté par les cannelures d'asservissement 99 et bloqué, sur un flanc de la gorge de dégagement du taillage desdites cannelures sur 95, au moyen de l'écrou arrenté 100. Cet assemblage, praticable par l'ouverture 101, présente un jeu latéral suffisant à sa rotation d'axe e, eu égard à l'épaisseur du bossage, comporté par 6, qui le situe longitudinalement.Le plan de la présente figure comprend le côté Oe du triangle isocèle Oei de la figure 1-PL I/7 et l'engrènement i2 indiqué ES, le côté ie de ce triangle est hors du présent plan, en conséquence, 1'engrènement t; indiqué DE est montré selon une représentation en pointillés des dentures B et D. La présente figure montre aussi que le corps 33 de la came M est maintenu sans contact diamétral avec 13 et sans contact avec les flancs du corps 25 entre lesquels il est situé.La description faite,selon les planches III à VII/7, est complétée par les observations suivantes : Les roulements de faible masse désignés pour les axes orbitaux sont compatibles à l'utilisation de dentures hélicoîdales, considérant que la composante axiale des forces appliquées à des dentures de ce type est nulle pour les dentures I, C, E, spécifiquement intermédiaires, et qu'une telle composante particulière à l'assemblage des dentures B et D est annulée si les caractéris1tues de celles-ci comportent une communauté de pas d'hélice, le sens de ce pas étant avantageusement déterminé selon le sens d'application de la force F eu égard aux composantes radialement appliquées au roulement 18 d'axe i. En considération d'une vitesse angulaire orbitale tendant vers w A, lorsque Rtend vers 1, il s'entend, d'une part que les masses concernées sont aussi faibles que possible, d'où l'emploi d' alliages légers pour l'élaboration du boitier 6, du couvercle 7, du corps 25 de H et du corps de culasse 50, d'où l'emploi d'aciers, éventuellement alliés et traités, réservés aux constituants concernés par de fortes contraintes et des frottements divers, d'autre part, que les masses concernées sont équilibrées dynamiquement sur llaxe fixe xy des orbites avec la précision qui peut résulter d'un enlèvement économique de matière aux endroits réservés selon la détermination des contrepoids 47, 68 et 69 insérés, en outre, que ladite considération conduit à préconiser le mode de graissage dit à carter sec.Le débit de lubrifiant cyclé selon ce mode peut être celui du générateur de la pression p de pilotage, considérant que ce débit ré suite pour une très faible part du jeu prévu pour la rotation de 12 sur 13 et pour le reste du débit de décharge, dudit générateur, passant par des gicleurs disposés dans le carter inerte, supportant et enveloppant les mécanismes décrits. Les accès du lubrifiant aux roulements orbitaux peuvent être des forages pratiqués radialement dans des creux de denture ou sur les arbres comportant des forages axiaux concernés par les projections de lubrifiant issues desdits gicleurs. La banalité de ces moyens justifie que ceux-ci n'aient pas été tracés. Le dispositif objet de l'invention peut être utilisé comme transmission entre un moteur et un consommateur de puissance, dans tous les cas où llanimation du consommateur doit être provoquée durant la rotation entretenue du moteur, dans tous les cas où la transmission d'une puissance est assortie d'une conversion de couple et dans tous les cas où la conversion de couple variable continûment est nécessaire à la transmission économique d'une puissance entre un moteur utilisé à son meilleur rendement et un consommateur caractérisé par la variabilité de son couple résistant. Le cumul des cas cités concerne d'une façon évidente les transmissions destinées aux vecteurs automoteurs en général dont l'automobile de tourisme qui a été l'objet de références et d'un exemple de réalisation de l'invention.Les premiers cas d'utilisation concernent les dispositifs dits coupleurs ou embrayages. Les seconds cas d'utilisation concernent les dispositifs dits réducteurs ou multiplicateurs de vitesse. Ces premiers et seconds cas peuvent être conjoints d'une façon connue. Les troisièmes cas d'utilisation concernent les dispositifs dits variateurs de vitesse dont une réalisation selon l'invention peut concerner les bicyèlettes par exemple. Le dispositif objet de la présente invention peut être utilisé pour la totalité ou pourpartie de ses propriétés dans les transmissions de puissance comprisesdans une grande variété de machines fixes ou mobiles, en considérant que son adaptation résulte des choix naturels offerts à sa construction, notamment, - le choix d'une valeur K qui est par définition optionnelle et qui peut résulter d'un produit K = K!K" obtenu de la succession de deux dispositifs selon l'invention, ou de l'incorporation d'un dispositif selon l'invention à un quelconque dispositif de conversion de couple, - le choix entre les deux positions symétriques que le mécanisme dériveur de puissance peut occuper par rapport au plan contenant les axes c et j, eu égard au sens de rotation de l'organe moteur et au sens de circulation de puissance Ae S ou S o A, - le choix du moyen de la force dite d'origine étrangère à la puissance trans mise en considérant, par exemple, qu'un rapport de conversion de couple constant peut résulter de la compression d'un corps élastique substitué dans le vérin V au fluide dont la pression entretenue procurerait le même effet. REVE NDICATI ONS 1) Dispositif mécanique de transmission de puissance, du genre coupleur et convertisseur de couple variable continûment, caractérisé par le fait qu'une force, d'origine étrangère à la puissance transmise, est appliquée d'une façon statique au mécanisme dériveur de puissance incorporé au train plan des engrenages orbitaux de la chaine cinématique, de sorte que la modulation appropriée de l'intensité de ladite force fait que le dispositif, selon l'invention, peut accomplir les séquences habituellement dites débrayage et embrayage, et peut transmettre une puissance pratiquement conservée au cours des variations, entre deux limites, du rapport des couples, résistant et moteur, appliqués de l'extérieur aux extrémités de ladite chaine cinématique. 2) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le moyen destiné à transmettre est la chaine cinématique établie d'une façon complète et permanente entre la denture A et 1' organe S, tous deux rotatifs sur llaxe fixe des orbites, par quatre engrènements orbitaux essentiels ml, m2, m3, m4, des trois dentures orbitales B, I, C, et par une transmission homocinétique orbitale L réalisée d'une des façons connues entre ledit organe S et ladite denture B. 3) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le moyen destiné à permettre la dérivation d'une puissance et à signifier les limites de la variation du rapport R de conversion de couple ( t) est l'asservissement de la denture intérieure orbitale B, d'une part à la denture A par ltengrènement orbital ml, d'autre part à l'organe S par la transmission homocinétique orbitale L, de sorte que ledit rapport R peut être défini par et que l'étendue de la variation de ce rapport R peutêtre exprimée: A où la raison positive K est une valeur optionnelle K = B; pratiquement pour K3l 4) Dispositif selon la revendication 1 caractérisé par le fait que le moyen destiné à la transmission d'une fraction dérivée de la puissance motrice appliquée est constitué de deux dentures intermédiaires orbitales I etC. La denture I a pour axe de rotation l'axe i, porteur de la denture intérieure orbitale B, et engrène en m2 sur la denture A.La denture C engrène en m3 sur ladite denture I et en m4 dans ladite denture B, de façon telle que son axe de rotation c forme avec ledit axe i et le point 0 de l'axe fixe # des orbites, l'angle ci0 tri rad., dont l'invariabilité est compatible aux relations entre vitesses angulaires qui peuvent être tirées de la formule connue de Willis concernant en général les trains d'engrenages orbitaux et la présente chatte cinématique. 5) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le moyen destiné à provoquer et à maintenir la transmission d'une puissance # est une force F appliquée à la réduction de l'angle ciO = R rad. définissant la disposition invariable donnée aux engrènements orbitaux m3 et m4 par rapport aux engrènements orbitaux ml et m2. Acet effet, la force F est parallèle aux forces tangentielles qu'elle détermine, conjointement aux quatre engrènements susdits, en s'appliquant sur le corps du châssis H en un lieu figuré par le point g équidistant de l'axe c, incorporé à ce châssis H pour la rotation de la denture C, et de l'axe j par lequel ce châssis H est articulé sur le corps du châssis U rotatif sur l'axe fixe des orbites, vu par le point 0, soit cg = gj avec, par construction, ledit axe j diamétralement opposé, par ledit point fixe 0, à l'axe i porté par le corps dudit châssis U pour les rotations des dentures B et I, soit cj = ci + i0 + Oj = 3.i0 L'axe eg de la force F est ainsi orthogonal et équidistant à l'axe fixe des orbites et audit axe orbital i Le sens d'application de F sur son axe orbital eg est celui de la rotation de la denture A si celle-ci est motrice ou inverse de la rotation de Organe S si celui-ci est moteur. 6) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le moyen destiné à l'application de la force F, conformément aux définitions de celle-ci, est le mécanisme dériveur de puissance constitué du vérin V et de la came M incorporés au train plan des engrenages orbitaux. Le contenant du vérin V est aménagé cylindriquement dans le corps du châssis H suivant l'axe w' ortllogonalt, à une distance optionnelle d, des axes c et j de ce châssis. Le lieu d'application g de la force F est à l'intersection orthogonale de l'axe de cette force et dudit axe w'. La culasse du vérin V est assimilable à un plan contenant l'axe d'articulation j du châssis H et rencontrant orthogonalement ledit axe w' en v, ainsi une fraction vn du segment vg de w' mesure l'encombrement longitudinal du vérin V contenant son piston P. La came M est définie par le triangle formé desdits points g et n et du point m figurant son axe d'articulation que le châssis U porte dans le plan Y contenant l'axe fixe des orbites et ledit point g d'application. Le corps de la came M comporte deux surfaces cylindriques extérieures destinées à être tangentes, l'une en n sur la face externe du piston P, l'autre en g sur une surface plane h attenante au corps du châssis H. Cette surface h forme avec ledit plan Y l'angle OC ( JT /2 rad. auquel l'axe i est intérieur par orientation.La force F résulte des forces que le vérin V peut opposer audit contact g par l'intermédiaire de la came M, à cet effet le vérin V peut contenir un fluide sous pression variée p);pO, ou un ressort comprimé dont l'effet est identique à celui d'une pression p constante. Une disposition avantageuse du présent moyen peut être définie par une distance d X 1/2 1/2 cj et un triangle gnm rec- tangle en n comportant gn - 1/3 cj. Eu égard aux options offertes chaque modèle du présent moyen est caractérisé par une constante Q = F/p dont la valeur peut être proche de 100 sans, pour autant, résulter d'une différence n /2 rad. - OC insuffisante à la réversibilité du contact en g. 7) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les moyens destinés à générer et à moduler la pression p > p d'un fluide siégeant dans le vérin V sont issus de techniques connues, en conséquence ces moyens exemplaires d'une force d'origine étrangère à la puissance transmise sont considérés extérieurs à la chaine cinématique revendiquée. 8) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le moyen destiné à faire siéger une pression hydraulique p > p, d'origine extérieure, dans le vérin V est la communication permanente de conduits et forages incorporés à des éléments fixes d'un carter inerte et de forages orbitaux pratiqués dans les corps des châssis U et H. La permanence de cette communication est notamment le fait de l'accès constant d'un forage fixe à la gorge cylindrique aménagée intérieurement dans la douille incorporée au corps du châssis U pour la rotation de celui-ci sur 1' arbre fixe comportant ledit forage. 9) Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que le moyen destiné à équilibrer la force, axiale à la denture B, qui résulterait de contacts hélicoidaux aux engrènements ml, m2, m3, m4, peut être la réalisation de la transmission homocinétique orbitale L par un train d'engrenages hélicoidaux caractérisé par une raison k = +1, deux engrènements orbitaux, par exemple l1 et l2, et des pas d'hélices déterminés d'une façon connue. 10) Dispositif selon la revendication 6, caractérisé par le fait que le moyen destiné à réduire la masse des constituants d'un vérin V et à assister la relaxation du contact en g, peut être le remplacement dudit vérin à piston par un contenant déformable élastiquement suivant l'axe vv', un flanc de ce contenant, dit capsule, étant fixé en v sur le corps du châssis H par un raccord de communication de la pression p) p, l'autre flanc étant attelé en n au corps de la came M.