La présente invention se rapporte à la détermination et à l'affichage de l'altitude d'aéronefs. Il est très important, pour un aéronef en cours de vol et aux fins de contrôle du trafic, de déterminer aussi précisément que possible l'altitude d'un aéronef. Il est connu que l'altitude d'un aéronef est liée à la pression atmosphérique statique à ltextérieur de l'aéronef. Cependant, cette relation n'est pas linéaire. En outre, la relation entre l'altitude et la pression, telle qu'elle est spécifiée par les autorités gouvernementales, est définie par deux expressions différentes dépendant de l'altitude de l'aéronef. Pour un aéronef sous la pression atmosphérique Ph (QNH) et une pression atmosphérique locale au niveau du sol PL (QFE) en millibars, et avec une altitude de l'aéronef comprise entre 1.000 et 35.332 pieds, l'altitude A est définie par la formule A = 145375 (1 - Ph/PL )01923 ) Pour des altitudes comprises entre 35.332 et 70.000 pieds, cependant, l'altitude est définie par A = 35.332 + 47912,4 log10 234 Ph Il y a eu plusieurs approches pour déterminer l'al- titude d'un aéronef.On peut, de façon générale, ranger la première approche dans la catégorie des systèmes mécaniques et elle englobe les brevets US suivants : nO 3.902.355 (fréquence de diapason modifiée par la pression) 3.202.128 (des engrenages convertissent la rotation de l'axe de l'altimètre en lecture numérique) 1 3.618.058 et 4.086.580 (engrenages et codage opto-électrique) ; 3.953.487 (codage à disque et frotteur) ; et 4.086.580 (l'altimètre entraine un axe qui fait tourner un disque délivrant des signaux d'entrée à un circuit capteur optique). Cependant, les composants mécaniques de ces systèmes étaient sensibles aux vibrations et aux forces d'accélération, à des pertes par friction etc., ce qui réduisait la précision de la détermination de l'altitude. En outre, l'étalonnage de ces systèmes mécaniques posait souvent un problème. Une autre approche consistait à donner des approximations des fonctions d'altitude indiquées dans les équations 1 et 2 ci-dessus en utilisant différents types de montages analogiques et/ou numériques, comme dans les brevets US n 3.693.405, 3.726.138, 3.729.999,3.958.108 3.958.459, 4.047.001, 4.027.143, et 4*135.403 au moyen de différents types de générateurs de fonctions non-lindaires. Cependant, la précision de ces systèmes dépendait de la précision à laquelle on pouvait étalonner le montage générateur de fonctions, et frets thermiques et analogues sur la stabilité des générateurs.En outre, la précision de l'approximation de la fonction altitude-pression non linéaire dépendait de la précision des caractéristiques de fonctionnement des gene- rateurs de fonctions et des circuits associés. En bref, la présente invention consiste en une calculatrice spécialisée nouvelle et perfectionnée, destinée à déterminer l'altitude d'un aéronef. Un transmetteur de pression capte la pression atmosphérique à laquelle se trouve l'aéronef et forme un signal de sortie indiquant cette pression. Un circuit de calcul calcule l'altitude, en formant des signaux d'altitude numériques à partir du signal de sortie provenant du transducteur dé presswe-- Las signaux dwal- titude numériques provenant du circuit do calcul définissant également et correspondent aux emplacements d'adresse d'une mémoire.Les emplacements d'adresse de la mémoire contiennent des signaux de code représentant l'altitude de l'adronef selon une relation pression-altitude. Les signaux de code mEmorisés dans la mémoire représentent le code Grey, ils sont de préférence fournis à un émetteur-récepteur asservi Far impulsions ou transpondeur, aux fins de transmission à d'autres dans- des buts de contrôle du trafic aérien et autres. Le taux de montée de aéronef est également déterminé dans le circuit de calcul, et l'altitude et la vitesse verticale de l'aéronef calculées dans le circuit de calcul sont toutes deux affichées. Sur le dessin annexé La figure 1 et la figure 2 sont des schémas de montage électrique de l'appareil selon llinventlon ; La figure 3 et la figure 4 sont des diagrammes fonctionnels schématiques illustrant le fonctionnement de l'appareil des figures 1 et 2. Sur le dessin annexé, la référence littérale A (figures 1 et 2) désigne, de façon générale, un ensemble calculatrice/altimètre selon l'invention, destiné à indiquer à un aéronef l'altitude à laquelle il se trouve. L'appareil A délivre également un signal de sortie codé indiquant le niveau de vol, qui peut être envoyé à un transpondeur à des fins de contrôle de vol, et un signal indiquant la vitesse verticale de l'aéronef. Les informations calculées dans l'appareil A sont également affichées à bord de l'aéronef au moyen d'un système d'affichage D (figure 2). L'appareil A comprend un transmetteur de pression P (figure 1) qui capte la pression atmosphérique à l'altitude actuelle de l'aéronef et forme un signal de sortie électrique indiquant cette pression. Un circuit de calcul C prélève des signaux d'altitude numériques C à la sortie du transducteur de pression P, et ils sont affichés dans l'aéronef sur le système d'affichage D. Une mémoire S (figure 2) à plusieurs emplacements de mémoire comportant chacun un numéro d'adresse correspondant à un signal prédéterminé parmi les signaux dral- titude numériques provenant du circuit de calcul C renferme des signaux numériques codés. Les signaux numériques codés se trouvant aux emplacements de mémoire de la mémoire S correspondent au code Grey pour l'altitude représentée par le signal d'altitude numérique provenant du circuit de calcul C. Les codes Grey provenant de la mémoire S sont envoyés à un trans pondeur classiques pour être transmis par signal radio à d'autres stations aux fins de contrôle du trafic aérien et autre. Une unité de commande K (figure 1), de préférence un microprocesseur à circuits intégrés fonctionnant suivant une séquence prédéterminée d'instructions de fonctionnement, présenté sur les figures 3 et 4, commande le fonctionnement de l'appareil de calcul A, de façon qu'il fonctionne de la façon exposée ci-dessus. Si l'on considère l'appareil A de façon plus détaillée, le filtre anti-parasites radiofréquence 10 est relié électriquement à l'alimentation classique de l'aéronef pour recevoir une puissance électrique de travail dessinée à ltap- pareil A, tout en empêchant le bruit de cSblage électrique de l'aéronef d'entrer dans l'appareil A.Le filtre 10 empoche également le bruit d'un appareil convertisseur courant continu/courant continu et régulateur de tension 12 d'ontrer dans l'installation électrique de l'aéronef. Un régulateur de tension ou une source dlalimentation 14 de tension appropriée, comportant des condensateurs de filtage appropriés à sa sortie, fournit de l'énergie à l'appareil convertisseur/ régulateur de tension 12 et à un autre régulateur de tension 16 de tension appropriée qui fournit, par l'intermédiaire de condensateurs de filtrage appropriés situés à sa sortie une puissance de travail à un g4nérateur/diviseur de fréquence 18.Le générateur de fréquence 18 peut tre, par exemple, un générateur et diviseur de fréquence piloté par quartz à 6 MHz, fournissant des signaux de rythme ou dthorloge de fré- quences voulues, indiquées par les conducteurs de sortie, au reste du montage de l'appareil A. Le convertisseur/régulatour de tension 12 est, do préférence, un convertisseur continu/continu interconnecté piloté par l'alimentation 14 et par un signal d'horloGe prouve nant du générateur/diviseur de fréquence 18. Il est préférable que le convertisseur 12 comporte un signal d'horloge dont la fréquence est un sous-multiple entier de la fréquence de tra- vail fournie par le générateur de fréquence 18 à un voltmètre numérique 20 relié au transmetteur de pression P.La fréquence sous-multiple entière est destinée à éliminer le bruit, ce qui elimine les parasites d'alimentation des lectures du voltmètre 20. Le transmetteur de pression P capte la pression do la prise statique de l'aéronef à un orifice situé à un empla- cement approprié sur l'aéronef et il transforma cotte pression captée en un signal de sortie dont la tension correspond à la pression captée. Le transmetteur P est, de préférence, à regela tion interne de température et de tension, pour garantir la précision des lectures. Le voltmètre numérique 20 est un circuit intégré classique analogue au voltmètre convertisseur numérique transformant une tension d'entrée analogique en des signaux de sortie numériques et il fonctionne sous la commande du microprocesseur K et transforme la tension provenant du transmetteur de pression P en un signal de sortie Ph qui est un signal décimal codé sous forme binaire à cinq chiffres, les chiffres D à D compris, se composant de quatre bits B3 5 à Bo chacun. Les bits de chacun des cinq chiffres du signal décimal codé en binaire Ph sont transférés séquentiellement au microprocesseur K par l'intermédiaire d'un circuit entrée/ sortie 22.Le circuit entrée/sortie 22 est un verrou à huit bits qui a trois états à sa sortie : un état de haute impédance pour empêcher la charge du microprocesseur K ; et "0" ou "1" de chaque bit, selon les informations d'entrée qui lui sont fournies. Le circuit entrée/sortie 22 reçoit et mémorise les signaux numériques provenant du voltmètre 20 et il fournit ces valeurs de signal sur un canal collecteur de données 24, en réaction à un signal de commande provenant dtun circuit de sélection d'entrée de données 26 en réaction au microprocesseur K. Dans certaines régions, l'altitude réelle d'un aéronef en cours de vol peut être inférieure au niveau de la mer, et il faut l'indiquer. On y pourvoit dans l'appareil A grâce à un circuit conditionneur 28 qui remplace le bit B3 le plus significatif du chiffre D5 le plus significatif du signal décimal codé binaire provenant du voltmètre 20 par un bit représentant le signe de sortie du voltmètre 20. En plus du signal de pression provenant du circuit d'entrée/sortie 22, le microprocesseur K a également trois signaux numériques supplémentaires à sa disposition à des instants choisis sur le canal de données 24 : un signal représentant l'altitude calculée le plus récemment par le calculateur C, présenté par l'intermédiaire du canal de données 24 par un circuit entrée/sortie 30 ; un signal provenant d'un circuit entrée/sortie 32 représentant le premier chiffre et le second chiffre d'une pression atmosphérique de zone locale au niveau du sol indiquée par des commutateurs rotatifs ou d'autres entrées à commutateur appropriées 34 et 36 ; et un signal provenant d'un circuit entrée/sortie 38 représentant le troisième chiffre et le quatrième chiffre de la pression atmosphérique locale Ph au niveau du sol (QFE), fournie par des commutateurs rotatifs ou d'autres entrées appropriées 40 et 42. Tous les circuits entrée/sortie 30, 40 et 42 sont d'une structure et d'un fonctionnement analogues au circuit entrée/ sortie 22. L'appareil A peut recevoir la pression locale Ph exprimée en pouces de mercure ou en millibars. Un témoin d'affichage 44 situé entre les commutateurs 36 et 40 est excité par un dispositif d'attaque 45 lorsque PL est exprimée en pouces de mercure. Le circuit de sélection d'inforinations d'entrée 26 est un circuit conditionneur qui est activé à des instants prédéterminés par un signal provenant du microprocesseur E ct passant par un conducteur 26a, pour choisir une adresse on décodant un signal de deux bits:: D1 et Do indiquant lequel des quatre circuits entrée/sortie-20 30, 32 ou 38 doit recevoir pour instruction de fournir les informations qui y sont mémorisées au microprocesseur K. Le circuit dlentr;^e/sortic 22 est activé par le circuit sélecteur 26 par l'intermédiaire d'un conducteur 22a, tandis que les circuits entrée/sortie 30, 32 et 38 sont instruits par le circuit sélecteur 26, par ltinter- médiaire des conducteurs 30a 32a et 38a, respectivement. Un circuit rythmeur do vitesse verticale 46, qui est un rythmeur à intervalles programmables recevant des signaux d'horloge d'entrée du circuit diviseur de fréquence 18, fournit un signal de sortie numérique par le canal de données 24 repP- sentant un intervalle de compte prédéterminé sous la comnalfle du microprocesseur K par des conducteurs 26a et 46a. Pour fournir des lectures continues, le circuit rythmeur do vitesse verticale 46 comprend typiquement au moins deux modules de rythmeur que 1 ton appellera dans la suite compteur 1 et compteur 2, respectivement, qui sont lus alternativcment par le microprocesseur K pendant les calculs de vitesse verticale. Le microprocesseur K reçoit des donnes d'entrée du canal de données 24 en provenance des circuits entrée sortie 20, 30, 32 et 38 et du rythmeur de vitesse verticale 46 et il transfert ces données et instructions mémorisées dans le microprocesseur K, de façon quelles soient présentées au circuit calculateur C qui détermine l'altitude et la vitesse verticale de l'aéronef0 Les résultats de ces calculs sont renvoyés au microprocesseur K pour titre transférés au système d'affichage D. Le microprocesseur K peut être n'importe quel circuit intégré de microcalculatrice et mémoire morte approprié disponible dans le commerce. L'ensemble calculateur/circuit de calcul C peut être n'importe quel circuit intégré de microprocesseur et calculateur approprié pouvant répondre à des instructions émanant du circuit de commande K en calculant l'altitude à partir des équations pression-altitude présentées plus haut. Le microprocesseur K comporte à sa sortie deux orifices de sortie appelés sur les figures prise 1 et prise 2. La prise 1 fournit quatre bits de sortie P23 à P20 compris, à partir du microprocesseur K, qui représentent la valeur des chiffres décimaux codés en binaire particuliers des valeurs de données à afficher dans le système d'affichage D. La prise 2 fournit quatre bits de sortie P27 à P24 compris, qui représentent les nombres décimaux codés sous forme binaire des données de l'altitude ou de la vitesse verticale provenant du microprocésseur K. Le contenue de la sortie prise 2 en provenance du microprocesseur K sont transmises à un circuit de données de sélection d'affichage numérique 48 (figure 2).En outre, un conducteur 48a transporte un code numérique du microprocesseur K à un circuit conditionneur 48 indiquant si le signal de prise 2 qui lui est fourni représente des codes désignant des chiffres d'altitude décimaux codés binaire AD5 (ou signe -) à AD1 d'une lecture d'altitude, les bits de la sortie de prise 1 du microprocesseur K indiquant la grandeur de ces chiffres décimaux codés en binaire, ou bien des chiffres de vitesse verticale décimaux codés sous forme binaire VR4 à VR plus un signal de lecture de vitesse verti o cale, les données de l'orifice 1 indiquant la grandeur des chiffres décimaux codés en binaire des données de vitesse verticale. Le circuit conditionneur 48 transfère les chiffres décimaux codés en binaire des données d'altitude AD5 à AD4 à un circuit d'attaque d'affichage 50 qui est amené à recevoir pour chacun de ces chiffres décimaux codés en binaire la valeur dlun tel chiffre en données d'altitude représentées par les signaux de sortie de prise 1 en provenance du microprocesseur S. Les chiffres de vitesse verticale VR4 à VR1 provenant du circuit conditionneur numérique 48 sont transfé rés à un circuit d'attaque d'affichage 52 qui est amené à recevoir, pour chaque chiffre décimal codé en binaire la valeur dtun tel chiffre en données de vitesse verticale représentées, le signal de sortie de la prise 1 en provenance du microproces- seur K. Les deux bits les plus significatifs et le signe des données d'altitude provenant du circuit d'attaque 50 sont envoyés à un dispositif d'affichage 54 approprié, par exemple un dispositif d'affichage à cristaux liquides, de capacité adéquate pour indiquer l'altitude, à la fois en valeur et on signe. Les deux bits les plus significatifs et le signe des données d'altitude en provenance du circuit d'attaque 50 sont également transmises à un dispositif d'affichage 56 pour indiquer la valeur et le signe du niveau de vol en centaines de pieds.Comme indiqué sur les figures, un noribre approprié de modules d'affichage pour le dispositif d'affichage 54 pourrait être de cinq pour l'altitude et d'un pour le signe, alors qu'il en faudrait trois pour l'altitude et un pour le sise pour le niveau de vol. Les quatre chiffres les moins significatifs des données d'altitude en provenance du dispositif d'attaque d'affichage 50 sont fournis par un circuit do suppression de zéro de queue 58, de façon que, si ces donnés staverent etre nulles, d'une façon qui sera indiqué, elles ne soient pas affichées sur les dispositifs d'affichage 54 et 56. Le chiffre le plus significatif et le signe des données de vitesse verticale provenant du circuit attaque de vitesse verticale 52 sont transmis à un dispositif d'affichage 60 approprié. Les trois chiffres les moins significatifs des données de vitesse verticale sont transmis à un circuit d'annulation de zéros de queue 62, de façon que, slil s'averse que ces données sont nulles, elles ne soient pas affichées sur le dispositif d'affichage 60. Un circuit de suppression numérique décodeur à coincidences ou conditionneur 64 reçoit les données de la prise 1 du microprocesseur K et détecte si les données des chiffres de queue des données à afficher sont nulles pour les quatre bits les moins significatifs des données d'altitude ct les trois bits les moins significatifs pour les données de vitesse verticale. Si cette condition est détectée, les portes de suppression de zéros de queue 66 et 68 sont activées pour bloquer le passage du signal des dispositifs d'attaque 50 et 52 aux dispositifs d'affichage qui leurs correspondent respectivement. Les signaux numériques de la prise 1 provenant du microprocesseur K sont également transmis à un circuit d'extension entrée/sortie intégré 66 (figure 2). L'étaleur 66 transforme, en réaction à un signal de sortie présent sur le conducteur 48a en provenance du microprocesseur K indiquant que l'information d'altitude est fournie par le microprocesseur Kt les quatre bits des données de la prise 1 en provenance du microprocesseur K, en un signal numérique à douze bits identifiant lequel d'une pluralité d'emplacements de mémoire du circuit de mémorisation S est nécessaire pour fournir comme signal de sortie à un transpondeur approprié, les données se trouvant à cet emplacement de mémoire.Comme on l'a indiqué précédemment, les numéros d'adresse des emplacements de mémoire correspondent à des signaux prédéterminés parmi les signaux d'altitude numériques provenant du circuit de calcul C et ils représentent le signal de code Grey pour l'altitude représentée par le signal d'altitude numérique. Un diagramme fonctionnel F indique les stades de fonctionnement de l'appareil A selon l'invention de façon suffisamment détaillée pour permettre à un programmeur moyennement habile dans la technique de traitement des informations de programmer le microprocesseur K avec un programme de calculatrice approprié pour qucil fonctionne selon l'invention. Le diagramme F indique la séquence préférée selon laquelle le microprocesseur K a stocké des informations pour commander le reste du montage de l'appareil pour déterminer et indiquer l'altitude et la vitesse verticale.Une instruction 100 fait remettre à zéro au microprocesseur différents compteurs intérieurs et lui fait mettre des indicateurs ou repères dans un état connu, en général zéro, et ltempêche en outre de répondre à un signal d'interruption pendant son cycle de fonctionnement, tout cela étant effectué en réponse à la réception d'une puissance électrique par l'appareil A lors qulil est mis en service. En variante, les fonctions de remise à zéro réalisées pendant le stade 100 peuvent être effectuées en réaction à un signal de remise à zéro manuelle provenant d'un bouton de commande d'opérateur approprié, représenté schématiquement et indiqué par la référence 102. La commande du microprocesseur K est alors transférée à une instruction 104 qui initialise certains registres, qui seront identifiés plus- loin, en y introduisant le nombre d'échantillons ou de lectures à transférer au microprocesseur K à partir du voltmètre numérique 20, ainsi qu'un nombre spécifiant le nombre de chiffres pour lesquels les valeurs d'altitude doivent etre calculées, dans le mode d'exécution préféré quatre, ce qui provoque on outre le transfert d'un nombre de compte-prédéterminé aux deux compteurs du circuit de rythme de vitesse verticale 46. La commande du microprocesseur K est alors transférée à une instruction 108 qui- fait introduire au microprocesseur K la pression atmosphérique do l'air locale au niveau du sol PL sur les circuits d'entrée/sortie 32 et 38. Une instruction de décision 110 détermine alors si 1'entrde PL est exprimée en millibars de pression atmosphériques ou on pouces de mercure. Si la lecture de pression atmosphérique provenant des circuits entrée/sortie à commutateurs manuels 32 et 38 est en pouces de mercure, la commande est transférée à une instruction 112 qui fait convertir au microprocesseur K la pression en millibars selon la relation connue et la commande est alors transférée à une instruction 114. Dans le-cas où 1ventrée de pression locale PL est en millibars, l'instruction de décision 110 transfère directement la commande du microprocesseur K à l'instruction 114. L'instruction 114 fait alors mémoriser la pression d'entrée PL , exprimée en millibars, dans un emplacement de mémoire approprié. Une instruction 116 prend ensuite la commande du microprocesseur K et met en action le voltmètre numérique 20 qui fournit un nombre d'échantillons spécifié, basé sur le nombre d'entrée pendant l'instruction d'initialisation 104. Chacun des échantillons reçu du voltmètre numérique par le microprocesseur K est alors additionné et, lorsque le nombre prédéterminé a été atteint, la commande est transférée à une instruction 118 qui arrête le fonctionnement du voltmètre numérique et fait retenir au microprocesseur K la valeur de l'échantillon additionné et lui fait obtenir la valeur moyenne. Une instruction de décision 120 prend alors la commande du microprocesseur K et contrôle l'état d'un indicateur ou repère, le repère 1 dans le microprocesseur K, dont le rôle est dtempêcher l'entrée dans le calculateur C de données de pression nouvelles, alors que le calculateur C fonctionne sur des données fournies précédemment par le microprocesseur K. Si le repère 1 n'a pas été établi, la commande est transférée à une instruction 122, de sorte que le calcul peut commencer dans le calculateur C. Si le repère 1 a été établi, ce qui indique que le calculateur C est en cours de calcul, la commande est transférée à une instruction 124. Lorsque la commande est transférée par l'instruction de décision 120 à l'instruction 122, le microprocesseur K est amené à transférer les données d'entrée nécessaires au calculateur C, de sorte que l'altitude peut être déterminée selon les équations pression-altitude suivantes Pour une altitude A inférieure à 35.332 pieds, A = 145375 (1 - (Ph/PL)0,1923) (1) Pour des altitudes comprises entre 35.332 et 70.000 pieds, 234 (2) A = 35.332 + 4791224 log1O Ph Pour déterminer laquelle des relations précédentes doit être appliquée, une instruçtion de décision 126 prend la commande du microprocesseur K et contrôle l'état d'un second indicateur ou repere, le repère 2, cal microprocesseur K, pour déterminer si, selon des calculs précédents, ltalti- tude est supérieure ou inférieure à 35.332 pieds. Dans le cas où l'altitude est supérieure à co nombre (repère 2 établi), la commando passe par des instructions successives 128, 130 et 132 qui font déterminer au calellla4eur C, sous la commande du microprocesseur K, un nombre y représentant le rapport 234/P, puis déterminer log10y. Le calculateur C réagit alors à un signal de maintien provenant du microprocesseur K qui établit également le repère 1 dans le microprocesseur K et transfère de nouveau la commande dlt microprocesseur K à l'instruction 106. Si cependant, l'instruction de décision 126 ddter- mine que le repère 2 n'a pas été établi, la commande est trar- férée de l'instruction de décision t26 à une instruction 134 qui fait obtenir au calculateur C une valeur y eu divisant la valeur P millibars par la valeur PL millibars et la commande est transférée à une instruction 136 qui fait déter- miner au calculateur C la quantité y0,1923. Une fois que cette quantité a été déterminéo par le calculateur C dans l'instruc- tion 136, le calculateur C passe dans un état de aintien, et la commande est transférée à une instruction 133, cc qui provoque l'établissement du repère 1. La commande est alors transférée à l'instruction 106 et le microprocesseur K progresse, par des étapes succes- sives, vers l'instruction de décision 120. Du fait que le repère 1 a alors été établi en raison do lune des étapes d'instruction 132 ou 138 la commande est alors transférée par l'instruction do décision 120 à ltinstruction 124 qui fait calculer au calculateur C avec des instructions ot données provenant du microprocesseur K l'altitude au moyen de l'une des équations d'altitude (1) ou (2) présentées ci-dessus, selon l'état du repère 2. Le calculateur C indique alors au microprocesseur K, selon une instruction 140, que le calcul a été achevé et la commande est transférée à une instruction 142 qui fait recevoir au microprocesseur la valeur d'altitude calculée du calculateur C et lui fait mémoriser cette valeur. La commande est alors transférée à une instruction de décision 144 pour déterminer si la valeur de l'altitude calculée dépasse ou non l'altitude de transition de 35.332 pieds. S'il en est ainsi, le repère indicateur 2 contrôlé pendant l'instruction de décision 126 est amené à être établi par une instruction 146. Si l'altitude de transition n'est pas atteinte ou dépassée, la commande est transférée à une instruction 148, qui provoque la remise à zéro du repère indicateur 2 utilisé en liaison avec l'instruction de décision 126. Une instruction de décision 150 prend alors la commande du microprocesseur K pour déterminer si le premier compteur ou compteur 1 du circuit rythmeur de vitesse verticale 46 fonctionne ou non. S'il en est ainsi, la commande est transférée à une instruction 152 qui provoque l'arrêt du compteur 1 et, en même temps, le démarrage du second compteur du circuit rythmeur de vitesse verticale 46, ou compteur 2. Inversement, si le compteur 1 n'a pas démarré, la commande est transférée à une instruction 154 qui provoque l'arrêt du compteur 2 et le démarrage du compteur 1.Lorsque c'est le compteur 1 qui est arrêté par l'instruction 152, la commande est transférée à une instruction 156 qui fait introduire au microprocesseur K la valeur de compte actuelle du compteur 1 dans la mémoire, puis provoque la remise du compteur 1 à une valeur prédéterminée, selon une instruction 158. Lorsque le compteur 2 a fonctionné avant le moment de l'instruction de décision 150, et que l'instruction 160 prend la commande du microprocesseur K après la réalisation de l'instruction 154, la commande est alors transférée à une instruction de décision 162 qui examine s'il s'est écoulé une durée déterminée par la survenance d'une diminution prédéterminée du compte du compteur 2 depuis le dernier calcul d'altitude par le calculateur C.Si l'instruction de décision 162 détermine qu'il ne s'est pas écoulé ce temps, ce qui indique que le microprocesseur K parcourt les étapos du diagramme F pour la première fois, la commande est transférée à une instruction 164 qui fait transférer au microprocesseur K la valeur d'altitude calculée dans le calculateur C pendant le stade 124 au. circuit d'affichage D, comprenant le dispositif d'affichage d'altitude 54 et le dispositif d'affichage de niveau de vol 56. Inversement, pour des itérations subséquentes de l'appareil A et des calculs subséquents des valeurs d'altitude, l'instruction de décision 162 transfère la commande à une instruction 166 qui ramène le compteur 2 à une valeur prédéterminée, puis transfère la commande à une instruction 168 qui fait recevoir au calculateur C ltAtw altitude actuelle, et A 1' les calculs d'altitude précédents du calculateur C, mémorisés dans la mémoire du microprocesseur K, ainsi que le temps #t écoulé entre le calcul do ces lectures qui est représenté par la lecture obtenue à partir du compteur 1 pendant le stade 156 ou à partir du compteur 2 pendant le stade 160.Le calculateur C calcule alors la vitesse verticale de l'aéronef selon la relation suivante VR = 342840 ( At ~ At - 1 ) #T Après l'accomplissement de 1 étape 168, la commande est transférée à une instruction 170 qui fait transférer au microprocesseur K la vitesse verticale calculée pendant l'ins- truction 168 au dispositif d'affichage de vitesse verticale 60, puis transfère la commande du microprocesseur K à l'instruction 164. Après le transfert do l'altitude aux dispositifs d'affichage 54 et 56 pendant l'accomplissement de l'instruc- tion 164, la commande- est transférée à W10 instruction 172 qui fait transférer au microprocesseur K l'altitude calculée par le calculateur C à 1'expanseurde prise 66, de sorte que l'on peut adresser la mémoire morte S X l'emplacement do memoire ayant un numéro d'adresse correspondant au signal d'ai- titude calculé provenant du calculateur C. Comme on l'a indiqué, le code représentant l'altitude contenue dans cet eelpla- cement de mémoire est transmis à un transpondeur classique aux fins de transmission à d'autres pour contrôler lo trafic aérien, ou dans d'autres buts.Après réalisation de l tinstruc - tion 172 par le microprocesseur K, le repèro indicateur i est supprimé en réponse à une instruction 174 et la commande est alors transférée de nouveau à l'instruction de décision 12u, de sorte que les opérations peuvent progresser de la façon établie ci-dessus. L'appareil A selon l'invelltion présente plusieurs avantages sur les altimètres antérieurs. D'abord, le codeur/ transpondeur qui transmet les lectures d'altitude à d'autres à des fins do contrôle du trafic aérien et analogues obtient une lecture du transducteur de pression P et du voltmètre 20, qui est le capteur d'entrée de l'appareil A, de sorte que le pilote de l'aéronef voit le même niveau de vol et d'autres savent que l'aéronef est en marche. En outre, l'appareil A résout effectivement l'équation d'altitude au lieu de nécessiter un circuit pour avoir une approximation de cette fonction avec un générateur de fonctions numérique ou un générateur de fonctions analogiques. En outre, l'appareil A est un dispositif électronique ne nécossitant pas d'engrenages mécaniques, ni de roues de codage, subissant les vibrations et les forces d'accélération. Il va de soi que l'on peut apporter à la description précédente et au dessin annexé de nombreuses modifications de détail sans, pour cela, sortir du cadre de l'invention0 R E V E N D I C A T I O N S 1. Appareil destiné à déterminer l'altitude d'un aéronef, caractérisé en ce qutil comprend un ensemble transmetteur de pression (P) pour capter la pression atmosphérique à l'emplacement de l'aéronef et former un signal de sortie indicatif dc cette pression, un ensemble de calcul (C) pour obtenir dos signaux d'altitude numériques à la sortie de cet ensemble transmetteur de pression, un ensemble de mémoire (S) comprenant une pluralité d'emplacements de mémoire ayant chacun un numéro d'adresse correspondant à un signal prédéterminé parmi les signaux d'altitude numériques provenant dudit ensemble de calcul, chacun de ces umplacements de mémoire contenant en outre un code représentant l'altitude do l'aé- ronef, et des moyens de commande (K) pour coni:tiander le fonctionnement de l'ensemble de calcul et de l1onsomble de mémoire, 2.- Appareil selon la revendication 1 caractérisé en ce que ltensomble de calcul (C) comprend en outre un ensemble d'affichage (D) destiné à indiquer le signal d'altitude numérique formé par 1 ensemble de calcul. 3.- Appareil selon la revendication 1 caractérisé on ce que l'ensemble transmetteur de pression foie un signal de sortie analogique et en ce qu'il comprend des moyens pour transformer le signal de sortie de l'ensemble tranPsmetteur de pression en signal numérique. 4.- Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'ensemble de calcul (C) comprend on outre dos moyens pour déterminer la vitesse verticale de l'aéronef. 5.- Appareil selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour afficher la vitesse verticale de l'aéronef. 6.- Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'ensemble de calcul comprend des moyens recevant une pluralité do signaux de sortie de l'ensemble transmetteur de pression et en faisant la moyenne. 7.- Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que les emplacements de mémoire contiennent des codes définissant l'altitude selon une relation pression-altitude spécifiée, indicative de l'altitude de l'aeronef. 8.- Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce que les emplacements de mémoire contiennent des codes définissant l'altitude selon une relation pression-altitude non-linéaire. 9.- Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un ensemble d'entrée pour recevoir un réglage de pression atmosphérique au niveau du sol et la transmettre à l'ensemble de calcul. 10.- Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de commutation pour commander le signal d'entrée transmis à l'ensemble de calcul. 11.- Appareil selon la revendication 1 caractérisé en ce que l'ensemble de mémoire comprend des moyens pour fournir les codes qui y sont mémorisés sous la forme de signaux de sortie à un trans pondeur, aux fins de transmission par signal radio à d'autres.