Presque toutes les matières plastiques, en raison de leurs surfaces non absorbantes et difficilement mouilla bles, rendent difficile l'exécution d'inscriptions par les procédés usuels ainsi que l'apposition de signatures permanentes. Avec l'ap parition de la carte de chèque, ce défaut est devenu un sérieux pro blême, étant donné que la signature apposée sur la carte doit être assurée contre l'effacement et la falsification0 Il s'est avéré qu'il ne suffit pas de rendre la surface de matière plastique rugueuse pour que le défaut mentionné soit éliminé. L'invention apporte la solution à ce problème. L'invention consiste en ce que la surface de matière plastique non absorbante, eet enduite d'un revêtement composé d'un copolymérisat d 'acrylate ou de méthacrylate contenant des groupes carboxyle ou d'un copolymérisat de chlorure ou d 'acéta- te de vinyle, dissous dans. un solvant capable d'entamer la matière plastique correspondante. A cet effet, on utilise, en particulier, des esters, cétones ou éthers cycliques. La masse d'enduction doit contenir, de préférence, des pigments blancs ayant un indice d'absorption élevé et dont lee particules présentent une granulation d'environ 0,03 micron. Comme pigmente, les carbonates de métaux bivalent s sont particulièrement appropriés. L'épaisseur de la couche de la masse d'enduction préparée avec ces snbstances doit être de 5 è 50 microns, de préférence d'environ 15 microns. Après avoir porté l'inscription sur la couche préparée avec ces substances, celle-ci est recouverte d d'un vernits, qui la protège contre toute manipulation. Comme vernis protec- teur, on utilise, despréiérence, des hydrocarbures aromatiques légers et un ester polyacrylique ou polyméthacrylique. Le dessin joint représente un exemple de la forme de réalisation et d'application du procédé selon l'invention0 - la figure 1 représente une carte de chèque 1, vue de dessus, avec un champ d'écriture 2 2 et une signature 3. Ce champ 2 est préparé selon l'invention, de sorte que la signature 3 ne peut pas être eiiacée. - la figure 2 représente une coupe de la meme carte de chèque i, enduite d'un champ d'écriture 2, qui après avoir reçu l'inscription ou la signature, est entièrement recouvert avec le vernis protecteur 4. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée à l'exemple de réalisation ci-dessus décrit et représenté, à partir duquel on pourra prévoir d'autres modes et d'autres formes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONtI lo Surface de matière plastique, munie d'un champ d'écriture, caractérisée en ce que cette surface est enduite, dans la zone du champ d'écriture, d'un revOte- ment composé d'un copolpiérisat d'acrylate ou de méthacrylate contenant des groupes carboxyle ou d'un copolymérisat de chlorure ou d'acétate de vinyle. 2.- Surface de matière plastique, munie d'un champ d'écriture, selon la revendication 1, caractérisée en ce que la masse d'enduction pour le champ d'écriture est dissoute dans un solvant capable d ' entamer la matière plastique cor respondante 3.- Surface de matière plastique, munie d'un champ d'écriture, selon la revendication 2, caractérisée en ce que le solvant pour la masse d'enduction est un ester, une cétone ou un éther cyclique. 4.- Surface de matière plas- tique, munie d'un champ d'écriture, selon la revendication 1, caractérisée en ce que la masse d'enduction contient des pigments blancs ayant un indice d'absorption élevé et dont les particules présentent une granulation d'environ 0,03 micron. 5.- surface de matière plastique, munie d'un champ d'écriture, selon la revendication 4, caractérisée en ce qu'on utilise, comme pigments blancs, des carbonates de métaux bivalents. 6.- Surface de matière plas tiques munie d'un champ d'écriture, selon la revendication 5 caraotérisée en ce que l'épaisseur de la couche de revêtement du champ d'écriture est d'environ 15 microns.