L'invention concerne un dispositif pour commander les moyens d'actionnement et de traitement sur des appareils dentaires ou médicaux, notamment les moyens dont les sources d'alimentation sont spatialement séparés des organes d'actionnement dans l'appareil, ou à 1 t extérieur de celui-ci, et sont mis en service par l'actionnement -d1interrupteurs sur l'appareil. Du fait de la diversité des traitements donnés aux patients, il est nécessaire de régler la hauteur et/ou la forme des appareils, par exemple un fauteuil de traitement, une table d'opération ou analogue. Cette opération s'effectue la plupart du temps hydrauliquement ou pneumatiquement, et dans ce cas, le compresseur qui produit l'air comprimé est la plupart du temps placé, non dans la pièce de traitement, mais à l'extérieur. S'il s'agit dans les appareils d'instruments, par exemple d'instruments dentaires, leur alimentation, ou les moyens de traitement fournis par eux doivent être mis en marche ou arrêtés au cours du traitement. Dans ce but, il est nécessaire de commander les moyens d'actionnement et de traitement, et dans ce cas, une canalisation séparée allant de la pièce de traitement à la source d'alimentation est nécessaire pour chaque moyen.Ces canalisations sont rassemblées sous forme de peignes de cAables. Le réglage des fauteuils, tables et unités instrumentales, ainsi que la mise en circuit des instruments s'effectuent généralement au moyen d'un système dtinterrupteurs et de touches avec des micro-interrupteurs pour ouvrir et fermer des circuits électriques, qui sont utilisés, non seulement pour mettre en marche des moteurs électriques et des chauffages électriques, mais également pour mettre en marche des clapets magnétiques pour les circuits hydrauliques et pneumatiques des fauteuils, tables, unités, et des différents instruments. Ceci présente le danger que des bactéries ou des virus ne s'introduisent dans les interstices des groupes d'interrupteurs, de sorte que la stérilité indispensable dans les pièces de traitement ne peut pas être assurée, car ces interstices ne peuvent être que difficilement nettoyés, ou pas du tout. Le but de l'invention est de procurer une commande pour régler les fauteuils et les tables d'opération, ainsi que pour régler des unités instrumentales ou mettre en service des instruments, qui soit peu encombrante et peu onéreuse, et qui, grâce à une construction appropriée, par la suppression de touches de commande et leur recouvrement, offre peu de possibilités de logement aux bactéries. Ce but est atteint conformément à l'invention en ce que tous les interrupteurs se trouvent aux entrées d'un sélecteur de données, dont les entrées correspondantes à ces entrées sont reliées aux sorties d'un compteur, et dont la sortie est reliée à l'entrée de remise à zéro du compteur et à l'entrée de commande d'un oscillateur start-stop, qui émet une séquence d'impulsions lors de l'actionnement des-interrupteurs et qui est relié par une seule canalisation de liaison à une bascule, qui détecte la fin ourle commencement de la séquence d'impulsions et à un compteur qui peut Aetre remis à zéro au moyen de la bascule et qui coopère par une mémoire intermédiaire avec des organes de commande disposés au voisinage de celle-ci et à proximité de chaque source d'alimentation. L'invention présente l'avantage que, pour commander les moyens de fonctionnement et de traitement, dont les sources sont spatialement éloignées des appareils ou des interrupteurs placés sur ceux-ci, il n'est besoin que dlun seule canalisation de liaison entre les interrupteurs et les organes de commande disposés aux sources d'alimentation. Il est particulièrement avantageux que, selon une forme de réalisation, les interrupteurs soient disposés sur une plaque de capteur, sous forme d'interrupteurs réagissant au toucher connus sous le nom de TAP (Touch Activated Programmer). On supprime ainsi les fentes et les interstices qui permettent le développement de bactéries. On supprime en même temps les nombreux micro-interrupteurs dont la durée de vie est relativement faible par rapport à celle des TAP. Selon une forme de réalisation, un décodeur agissant sur les organes de commande est monté à la suite de la mémoire intermédiaire également commandée par la bascule. Le décodeur contient deux moyens de commutation, qui permettent d'adapter les sorties à faible puissance des circuits logiques aux organes de commande qui reçoivent une puissance plus grande. Grâce à une autre disposition selon laquelle la basculeest un étage de différenciation des impulsions, on obtient qu'à la fin de la transmission de chaque séquence d'impulsions, l'état du compteur est enregistré provisoirement sur la mémoire intermédiaire, qu'il est décodé et que l'organe de commande correspondant est connecté, et qu'immédiatement après le compteur est remis à zéro. Il est particulièrement avantageux que l t oscillateur start-stop soit un trigger de Schmitt à réaction. On obtient dans ce cas la production particulièrement simple d'oscillations, étant donné que l t oscillateur n'est pas monté avec des éléments de construction discrets. Enfin, selon une autre réalisation de l'invention, les compteurs, le décodeur, le sélecteur de données et la mémoire intermédiaire peuvent être mis en cascade. On obtient ainsi de pouvoir connecter autant d'interrupteurs et d'organes de commande associés que l'on veut. L'invention sera bien comprise par la description ei-après d'un exemple de réalisation préféré de l'invention représenté sur le dessin, sur lequel - la figure 1 montre une partie du dispositif de commande associée aux interrupteurs sur l'appareil ; et - la figure 2 montre une partie du dispositif de commande associée aux organes de commande sur les sources d'alimentation Les circuits représentés sur les figures 1 et 2 constituent les unités de codage et de décodage pour commander les moyens d'actionnement et de traitement sur des appareils dentaires ou médicaux, dont les sources d'alimentation sont spatialement séparées de l'appareil et peuvent-être mises en service par l'actionnement d'interrupteurs.Par exemple, l'alimentation en air comprimé peut être commandée, mise en marche ou arrêtée, au moyen d'un clapet magnétique par un interrupteur placé à l'endroit du traitement. Il en est de même pour les moyens de refroidissement. La séparation spatiale des sources et de l'appareil est indiquée par les deux parties 5 et ll du dispositif selon les figures I et 2, qui sont reliées par une seule canalisation de liaison 10. Dans la première partie 5 du dispositif 1, 2, 3, 4 désignent des interrupteurs qui, pour des raisons de simplification, ne sont représentés que sous forme de contacts de fermeture, mais qui sont de préférence réalisés sous forme de TAP (Touch Activated Programmer) qui répondent donc au toucher. Ces interrupteurs sont montés par des inverseurs aux entrées d'un sélecteur de données 8. Les entrées du sélecteur de données 8 correspondant à ces entrées, sont reliées aux sorties d'un compteur 7 dont la remise à zéro est reliée à la sortie du sélecteur de données 8. Un oscillateur startstop 6 est relié par sa sortie à l'entrée du compteur 7 ; toutefois, son entrée de commande est reliée à la sortie 9 du sélecteur de données 8. A l'oscillateur start-stop 6 est en outre raccordée la canalisation de liaison 10. La canalisation de liaison 10 constitue la liaison entre la partie décrite 5 et la deuxième partie ll -du dispositif. Cette canalisation 10 est reliée à un deuxième compteur 12 et à une bascule 13, dont la sortie est reliée à l'entrée de remise à zéro du compteur 12, à l'entrée de commande d'une mémoire intermédiaire 14 et à un décodeur 15. Dans ce cas, la mémoire intermédiaire 14 est intercalée entre les sorties du compteur 12 et les entrées du décodeur 15, aux sorties duquel sont raccordés les organes de commande 16, 17, 18, 19. Sur la figure 1, à l'ouverture de l'un des interrupteurs 1, 2, 3, 4, le circuit correspondant 1', 2', 3', 4', qui dans la position hors circuit amène un "1" logique, est commuté sur un "O" logique et met en circuit la première partie 5 du dispositif associé à l'appareil, avec l'oscillateur start-stop 6, qui envoie des impulsions au compteur 7. Celui-ci est raccordé par ses sorties de différentes valeurs, (par exemple 20, 21, 22, 23) à des entrées du sélecteur de données 8, qui correspondent aux différents interrupteurs 1, 2, 3, 4 et de ce fait aux circuits 1', 2', 3', 4'.Selon l'interrupteur sélectionné 1, 2, 3, 4 > le circuit correspondant 1', 2', 3', 4' est ouvert et il produit ainsi à la sortie 9 du sélecteur de données 8 un signal qui libère l'oscillateur start-stop 6, de sorte que le compteur 7 compte ces signaux. Si l'état du compteur atteint pour la première fois une valeur pour laquelle la sortie correspondant à l'un des interrupteurs change de valeur, sa sortie 9 changera à nouveau de valeur après le temps de retard par le sélecteur de données 8. Ceci remet alors à zéro le compteur T et retient l'oscillateur start-stop 6 qui jusque là a transmis à la deuxième partie 11 du dispositif par la canalisation de liaison 10 un nombre d'impulsions correspondant à la valeur de la sortie du compteur 7.La caractéristique se différenciant de la séquence d'impulsions est alors impriméeau signal d'oscillateur. Par la remise à zéro du compteur 7, le signal à la sortie 9 du sélecteur de données,8 libère à nouveau le compteur 7 et l'oscillateur start-stop 6, et le comptage recommence et se répète jusqu a ce que le contact 1, 2, 3, 4 soit fermé. La séquence d'impulsions produites par l'oscillateur start-stop 6 est transmise par la canalisation de liaison 10 (figure 2) vers la deuxième partie 11 du dispositif situé beaucoup plus loin, qui est associé aux organes de commande 16, 17, 18 19 déclenchant des fonctions, au deuxiènt compteur 12 et à la bascule 13 qui reconnalt la caractéristique de différenciation. Lorsque celle-ci est reconnue, la bascule 13 a pour effet que d'abord l'état du compteur 12 est enregistré provisoirement dans la mémoire intermédiaire 14, puis le compteur 12 est remis à zéro. Immédiatement après, l'état du compteur de la mémoire est décodé par le décodeur 15 et le signal apparaissant à la sortie du décodeur 15 actionne les organes de commande 16, 17, 18, 19 qui sont associés aux interrupteurs 1, 2, 3 > 4 ainsi qu'aux circuits correspondants 1' 2', 3' > 4'. Ceci se répète jusqu 'à ce que l'un des interrupteurs soit à nouveau fermé. Les interrupteurs 1, 2, 3, 4 sont, dans ce cas, des interrupteurs répondant au touchers comme ceux connus sous le nom de TAP et peuvent réagir inductivement, capacitivement, chimiquement ou au bourdonnement du courant alternatif. REVENDICATIONS 1. Dispositif pour commander les moyens d'actionnement et de traitement sur des appareils dentaires ou médicaux, notamment les moyens dont les sources d'alimentation sont spatialement séparées des organes d'actionnement dans l'appareil, ou à l'extérieur de celui-ci, et sont mis en service par l'action nement d'interrupteurs sur l'appareil, caractérisé en ce que tous les interrupteurs (1, 2, 3, 4) se trouvent aux entrées d'un sélecteur de données (8), dont les entrées correspondantes à ces entrées sont reliées aux sorties d'un compteur (7), et dont la sortie est reliée à l'entrée de remise à zéro du compteur (7) et à l'entrée de commande d'un oscillateur start-stop (6) qui émet une séquence d'impulsions lors de l'actionnement des interrupteurs (1, 2, 3, 4) et qui est relié par une seule canalisation (10) à une bascule (13), qui détecte la fin ou le commencement de la séquence d'impulsions, et à un compteur (12) qui peut être remis à zéro au moyen de la bascule et qui coopère par une mémoire intermédiaire (14) avec des organes de commande (16, 17 > 18, 19) situés au voisinage de celle-ci ou à proximité de chaque source d'alimentation. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les interrupteurs (1, 2, 3, 4) sont disposés sur une plaque de capteur sous forme d'interrupteurs réagissant au toucher (TAP). 3. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce qu a la suite de la mémoire intermédiaire (14) également commandée par la bascule (13) est monté un décodeur (15) qui agit sur les organes de commande (16, 17, 18, 19). 4. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que la bascule (13) est un étage de différenciation d'impulsions. 5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que ltoscillateur-start-stop (6) est un trigger de Schmitt à réaction. 6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que les compteurs (7, 12), le décodeur (15), le sélecteur de données (8) et la mémoire intermédiaire (14) peuvent être mis en cascade.