La présente invention concerne de nouveaux dérivés de l'acide phosphonique et de l'acide diphosphonique, leur préparation et leur utilisation comme agents'absorption de la lumière ultraviolette et comme agents de résistance à la propagation de la flamme. Plus particulièrement, la présente invention concerne la préparation et l'utilisation des nouveaux composés de la présente invention, que l'on peut définir comme étant des dérivés de l'acide phosphonique choisis dans la classe constituée par les esters diaikyliques, substitués ou non substitués, de l'acide phosphonique et de l'acide diphosphonique, par leurs dérivés bromés sur le noyau et par des mono-, bis- et tris [(0alkyl)-3-acétyl-4-hydroxybenzyl]-phosphonates de métal. I1 est bien connu que de nombreuses compositions organiques, comme des compositions de polymères organiques, tendent à subir une détérioration par exposition à la lumière ultraviolette. La lumière de la portion ultraviolette du spectre,et en particulier celle ayant une longueur d'onde comprise entre 290 et 400 millimicrons, provoque des modifications catalysées par la lumière, comme un jaunissement et/ou une fragilisation des compositions de polymères non stabilisées Ces modifications sont évidemment inopportunes, et cela est particulièrement vrai lorsque la composition est initialement incolore, transparente ou translucide et qutelle doit servir ensuite dans des conditions qui vont la soumettre à une longue exposition à la lumière du soleil ou à d'autres sources de rayonnement de lumière ultraviolette.Comme exemples de telles applications, il y a notamment les matériaux translucides pour les toitures, les structures transparentes, les structures décoratives, les revêtements décoratifs et protecteurs, et les fenêtres résistant au choc. Dans les récentes années, de nombreux composés organiques sont devenus disponibles, qui peuvent absorber la lumière ultraviolette et la transformer en des formes moins nuisibles dréner- gie comme de la chaleur, de lténergie de vibration ou un rayonnement moins nuisible. En plus de leur capacité d'absorber un rayonnement ultraviolet dans l'intervalle choisi pour les compositions polymères que l'on traite ainsi, ces stabilisants or ganiques doivent entre compatibles avec les compositions de polymères; ils doivent avoir peu ou pas de couleur initiale, etre raisonnablement peu onéreux, (stre chimiquement stables et présenter une faible toxicité, en particulier pour stabiliser des compositions devant servir ensuite dans l'industrie alimentaire. Un bon agent d'absorption de l'ultraviolet, destiné à servir dans des compositions de polymères organiques, doit absorber le rayonnement ultraviolet de la lumière du jour, il ne doit conférer que peu ou pas de couleur à la composition, il doit entre suffisamment stables pour supporter les conditions du traitement de durcissement et il doit absorber suffisamment la lumière ultraviolette pour protéger la composition contre un jaunissement et contre une décomposition par exposition à cette lumière ultraviolette. te composé doit être suffisamment soluble dans divers types de matières, de façon à pouvoir y être incorporé et il doit dtre capable de supporter l'action de lixiviation des solvants ou de résister à une perte par exsudation. En général, un agent efficace d'absorption de l'ultraviolet doit avoir sa cette drabsorption à une longueur d'onde supérieure à 300 millimicrons ou bien la crête d'absorption peut entre à une plus grande longueur d'onde, tant que l'absorption diminue suffisamment vlorsquton se rapproche de l'intervalle de la lumière visible, pour qutaucune couleur ne soit visible. En outre, pour qu'un agent soit efficace, il doit présenter un degré élevé de pouvoir absorbant dans l'intervalle voulu des longueurs dtondes, en particulier pour les longueurs d'ondes suffisamment inférieures à l'intervalle visible, de sorte que le composé ne présente pas de couleur jaune. Comme indiqué ci-dessus, on a déjà suggéré de nombreux composés pour la stabilisation de compositions de polymères organiques contre la détérioration provoquée par la lumière ultraviolette. Aucun composé nta été entièrement satisfaisant, car tous ont montré l'absence ou la déficience dtune ou plusieurs qualités que l'agent idéal d'absorption de l'ultraviolet doit posséder. Parmi ces qualités, il y a, en plus d'une absence de couleur, inaptitude à devenir solidement incorporé dans la com position à stabiliser et l'aptitude à absorber la lumière ultraviolette dans uïi large intervalle.Cette dernière qualité est importante car des conrnositions de pplymeres organiques sont en général plus sensible à la détérioration provoquez par une radiation d'une longueur d onde particulière. Par exemple, le polyéthylène le polypropylène ei le polystyrène sont sensibles à des longueurs d t ondes de radiation de 300-320 millimicrons. De nombreux agents d'absorption décrits dans la technique antérieure ne présentent une excellente absorption de la lumière ultraviolette que pour uu. intervalle très limité de longueurs d'ondes. Un autre critère important pour une composition de polymère organique, en plus de sa résistance à une détérioration par suite de l'exposition à la lumière ultraviolette, est autre aussi résistante que possible à la propagation de la flamme. Jusqu'à présent; lorsqu'il était nécessaire de protéger des compositions de polymères organiques contre une détérioration provoquée par la lumière ultraviolette et lorsqutil était nécessaire de conférer à la composition des propriétés de résistance à la propagation de la flamme, il était impératif d'utiliser deux additifs, l'un pour protéger la composition contre l'action de la lumière ultraviolette et l'autre pour atteindre les propriétés souhaitées de résistance à la propagation de la flamme. Cela soulève des difficultés car, lorsqu'on utilise deux additifs, chacun doit non seulement jouer efficacement son rôle particulier, mais, en outre, les deux additifs doivent être compatibles. Bien évidemment, un seul composé capable de jouer efficacement le rôle d'un agent drabsorption de la lumière ultraviolette comme le rôle d'un agent de résistance à la propagation de la flamme éliminerait complètement l'exigence relative à la compatibilité, et ce composé unique serait donc très intéressant. Un but principal de la présente invention consiste donc à proposer un additif pour des compositions de polymères organiques, qui est efficace comme agent d'absorption de la lumière ultraviolette et qui est capable de rendre de telles compositions ré- sistantes à la propagation de la flamme. Un autre but de la présente invention est de proposer une composition qui résiste à une dégradation due au rayonnement de la lumière ultraviolette et qui résiste à la propagation de la flamme. Ces buts et avantages, et d'autres encore, apparaitront à ltexamen de la description qui va suivre. Pour y pararenir, la description qui va suivre présente en détail certains modes illustratifs de réalisation de l'invention. Ces détails et caractéristiques, qui font l'objet d'une description complète, ne sont cependant fournis qutà titre indicatif dtun petit nombre des diverses façons de mettre en oeuvre les principes de l'invention. En bref, on parvient aux buts précités et l'on atteint les avantages correspondants en incorporant, dans une composition de polymère organique sensible à une détérioration sous l'action d'un rayonnement de lanière ultraviolette, un composé que l'on identifie de façon générique comme faisant partie de la classe des esters diaikyliques, substitués ou non substitués, de l'acide phosphonique et de l'acide diphosphonique, de leurs dérivés bromés sur le noyau, et des mono-, bis- et tris-[(0 alkyl)-3-acétyl-4-hydroxybenzyl-phosphonates de métal, en une quantité comprise entre 0,1 et 5,0 % en poids, par rapport au poids- total de la composition de polymère organique.Lorsqu'on utilise les composés de la présente invention comme agent de résistance à là propagation de la flamme, la quantité utilisée peut varier entre 1 et 15 . Il va de soi que l'on peut utiliser de plus grandes quantités du phosphonate, mais cela ntest en général pas souhaitable car cela peut augmenter les prix de revient sans que nten résulte un supplément correspondant d'avantages. En variante, on peut identifier ces agents d'absorption de l'ultraviolet et ces agents de résistance à la propagation de la flamme comme étant des composés répondant à la formule : où R est un radical alkyle linéaire ou ramifié contenant 1 à 18 atomes de carbone. Ce troupe alkyle peut être non substitué, ou bien il peut porter comme substituant un atome d'halogène. R' est un radical alkyle, répondant à la définition donnée pour R, mais R1 peut également représenter un métal dont la valence vaut 1 à 3 ; n est un nombre entier valant 1 à 3, inclusivement, et X est un atome de brome ou dthydrogène ou un groupe méthylène (phosphonate de dialkyle) ou méthylène-[phosphonate de bis (bêta-chloréthyle)]. En variante, ce dernier groupe peut être représenté par le radical où R a le sens défini ci-dessus. Parmi les compositions de polymères organiques que l'on peut protéger contre les effets dégraåants de la lumière ultraviolette et que l'on peut protéger contre le feu, grâce à l'utilisation des compositions de la présente invention, il y a les résines alkydes telles qu'elles sont décrites dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique N 1 847 783, N 1 860 164, N 1 950 468 et N 2 087 852 ; les résines époxydes telles qu'elles sont décrites dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N 2 886 473 notamment ; les résines de polyester ; du polyuréthanne ; le polyéthylène ; le polypropylène ; le polystyrène les résines de polychlorure de vinyle ; les polymères cellulosiques et acryliques ; du superpolyamide linéaire obtenu par la condensation d'une polyéthylènediamine aliphatique avec un acide dicarboxylique ; des revêtements industriels, notamment des revêtements décoratifs et protecteurs dont un ou plusieurs constituants comprennent une composition organique sensible à la détérioration sous l'effet d'une exposition à la lumière ultraviolette et/ou des étoffes revêtues ou enduites comme des étoffes revêtues de chlorure de polyvinyle et d'une polyoléfine et des monofilaments de chlorure de polyvinylidène, Afin de révéler encore plus clairement la nature de l'invention, on va donner les exemples illustratifs suivants. Il doit cependant être bien entendu que l'invention ne se limite pas aux conditions ou détails spécifiques que l'on présente dans ces exemples. Dans les exemples, les "parties", lorsquton les utilise, sont des parties en poids. Exemple 1 Phosphonate de di-(n-butyle) et de 3-acétvl-4-hvdroxybenzyle Dans un ballon à fond rond, d'un litre de capacité, à quatre tubulures, équipé d'un agitateur, d'un condenseur, d'un thermomètre et d'une admission de gaz, on introduit 75,0 g (0,3 mole) de phosphite de tri-(n-butyle) et 55,4 g (0,3 mole) de 5'-chlorométhyl-2'-hydroxyacétophénone. On purge le mélange durant 5 minutes à l'azote tout en l'agitant et puis on le chauffe doucement jusqu'à 650-700C, température à laquelle débute un dégagement de chaleur et le chlorure de butyle distille à environ 760-790C.On chauffe ensuite le mélange jusqu'à environ 1000-1100C à la pression atmosphérique pour achever la distillation du chlorure de butyle et puis l'on distille sous vide pour obtenir le phosphonate de di-(n-butyle) et de 3-acétyl-4hydroxybenzyle produit , dont le point d'ébullition se situe à 15500 sous une pression correspondant à 0,15 mm. Exemple 2 O-buthyl-phosphonate de 3-acéthyl-4-hydroxylbenzyle et de sodium Dans un ballon à fond rond d'un litre de capacité, à quatre tubulures, muni dtun agitateur, d'non condenseur de reflux, d'un thermomètre et d'une admission de gaz, on introduit 75,0 g (0,215 mole) de phosphonate de di-(n-butyle) et de 3acétyl-4-hydroxylbenzyle préparé dans l'exemple 1, et l'on y ajoute sous azote 34,4 g d'une solution aqueuse à 50 % dthydro- xyle de sodium dans 32,5 ml de méthanol. Après 5 minutes de purge à l'azote, on arrête le courant d'azote et l'on chauffe le mélange réactionnel au reflux durant 4 heures et demie, après quoi on le refroidit jusqu'à la température ambiante et on le neutralise avec HCl concentré jusqu'à pH 7 tout en refroidissant. On sépare par filtration le chlorure de sodium précipité et on le lave avec unt faible quantité d'alcool isopropylique. On groupe le liquide de lavage et le filtrat, et l'on concentre sous pression réduite. On dissout le résidu sec dans une faible quantité d'alcool méthylique et l'on sépare par filtration les solides insolubles, que l'on identifie comme étant du chlorure de sodium. On évapore le filtrat sous vide jusqu'à siccité le point de fusion se situe entre 1930 et 1950C. On utilise ce produit, sans autre purification, pour la préparation des sels de nickel et d'étain. Exemple 3 Préparation de bis-[(0-buthyl)-3-acéthyl-4-hydroxylbenzyl]-phosphonate de nickel Dans un ballon à fond rond, d'un litre de capacité, à trois tubulures, muni d'un agitateur, drun condenseur de reflux et d'un thermomètre, on introduit 9,2 g (0,029 mole) de (O- butyl )-3-acétyl-4-hydroxybenzyl]-phosphonate de sodium (ou(0- butyl)-phosphonate de 3-acétyl-4-hydroxybenzyle et de sodium), préparé dans l'exemple 2, dissous dans 100 ml de méthanol, puis l'on y ajoute.3,6 g (0,015 mole) de chlorure nickeleux hexahydraté dissous dans 20 ml de méthanol.On agite le mélange réactionnel et le chauffe au reflux durant 1 heure, après quoi on le filtre et l'on évapore le filtrat à siccité sous vide. le produit vert pâle ne fond pas jusqu'à 30000. Analyse : Calculé pour C26H36NiO10P2 : P, 9,84 2 ; Ni, 9,33 % Trouvé : P, 9,68 % ; Ni, 9,13 % Exemple 4 Phosphonate de diéthyle et de 3-acéthyl-4-hydroxylbenzyle On prépare le composé ci-dessus en appliquant le même mode opératoire expérimental que celui utilisé dans l'exemple 1. Dans le présent exemple, on fait réagir 92,3 g (0,5 mole) de 5'-chlorméthyl-2'-hydroxyacétophénone avec 83,0 g (0,5 mole) de phosphite de triéthyle. On purifie par distillation le produit jaune brut obtenu. le liquide incolore obtenu comme distillat, et que l'on identifie par son spectre d'absorption d'infrarouge comme étant le phosphonate de digthyle et de 3acétyl-4-hydroxybenzyle, pèse 111,5 g.. Cela représente un rendement de 77,9 % de la théorie. Si on le désire, on peut effectuer la réaction en présence dr, solvant inerte comme du benzène, du toluène, du xylène ou du chloroforme. Cette modification du mode opératoire expérimental diminue la vigueur de la réaction. Exemple 5 [(0-éthyl)-3-acéthyl-4-hydroxybenzyl]-phosphonate de swodium On prépare le composé ci-dessus en appliquant le même mode opératoire expérimental que celui utilisé dans exemple 2. Dans le présent exemple, on fait réagir le produit de exemple 4 (111,5 g) avec 62,4 g d'une solution aqueuse à 50 % d'hydroxyde de sodium pour produire 68,0 g d'un produit d'un blanc passé identifié comme étant du [(0-éthyl)-3-acéthyl-4-hydrobenzyl]- phosphonate de sodium brut. Ce produit présente un point de fusion de 210 -220 C, et son obtention représente un rendement de 62,4 gaz de la théorie. Exemple 6 Bis-[(0-éthyl)-3-acéthyl-4-hydroxyl]-phosphonate de nickel On utilise le même mode opératoire expérimental que celui ayant servi dans exemple 3, et l'on fait réagir 14,0 g (0,05 mole) de [(0-éthyl)-3-acéthyl-4-hydroxyl]-phosphonate de sodium avec 6,0 g (0,025 mole) de chlorure nickeleux hexahydraté. On obtient un composé vert pale pesant 8,2 g (57,4 gaz et ayant un point de fusion supérieur à 3000C. Analyse : Calculé pour C22H26NiO10P : P, 10,81 % ; Hi 10,24 % Trouvé : P, 9,58 fla ; Ni, 9,19 % Exemple 7 Phosphonate de d-isopropyle et de 3-acétyl-4-hydroxybenzyle On utilise le même mode opératoire que dans les exemples 1 et 4. Dans le présent exemple, on fait réagir 92,3 g (0,5 mole) de 5'-chlorométhyi-2'-hydroxyacétophénone avec 104,1 g (0,5 mole) de phosphite de triisopropyle. On peut également effectuer la réaction dans un solvant inerte comme le benzène, le toluène, le xylène ou le chlorobenzène, pour modérer la vigueur de la réaction. On utilise le produit brut (142 g, soit 90,6 %) dans exemple 8 sans autre purification. Exemple 8 [(0-isopropyl)-3-acéthyl-4-hydroxybenzyl]-phosphonate de sodium On utilise le meme mode opératoire expérimental que celui appliqué dans les exemples 2 et 5. Dans le présent exemple, on utilise 157,1 g (0,5 mole) de phosphonate de diisopropyle et de 3-acétyl-4-hydroxybenzyle avec 80,0 g d'une solution aqueuse à 50 % de NaOH. le t [(0-isopropyl)-3-acéthyl-4-hydroxybenzyl]- phosphonate de sodium brut ainsi obtenu pèse 139 g, ce qui représente un rendement de 94,5 % de la théorie. Exemple 9 Bis-[(0-isopropyl)-3-acéthyl-4-hydroxybenzyl]-phosphonate de nickel On applique le même mode opératoire que pour les exemples 3 et 6. Dans le présent exemple, on traite 147,1 g (0,5 mole) de [(O-isopropyl)-3-acétyl-4-hydroxybenzyl]-phosphonate de sodium dans 350 ml de méthanol par 59,4 g (0t25 mole) de chlorure nickeleux hexahydraté dans 150 ml de méthanol. On filtre le mélange réactionnel pour enlever le chlorure de sodium, et l2on soumet le filtrat coloré en vert à une évaporation à siccité sous pression réduite pour obtenir un résidu vert pale pesant 110 g (ce qui correspond à un rendement de 73,5 % de la théorie). On identifie ce résidu, d'après es crêtes caractéristiques dans le spectre d'absorption d'infrarouge, comme étant du bis [(0-isopropyl)-3-acéthyl-4-hydroxybenzyl]-phosphonate de nickel, dont le point de fusion est supérieur à 300 C Exemple 10 Phosphonate de diisooctyle et de 3-acéthyle-4-hydroxybenzyle Dans le présent exemple, on suit le mode opératoire expérimental des exemples 1, 4 et 7. On traite 46,1 g de 5t-chloro- méthyl-2t-hydroxyacétophénone (0,25 mole) par 104,6g (0,25 mole) de phosphite de trisooctyle. Une fois la réaction achevée, on utilise directement, sans autre purification, le phosphonate de diisooctyle et de 3-acétyl-4-hydroxybenzyle brut pour la préparation du sel de sodium de lthémi-ester correspondant. Exemple 11 [(0-isooctyl)-3-acéthyl-4-hydroxybenzyl]-phosphonate de sodium On suit le même mode opératoire expérimental que pour les exemples 2, 5 et 8, pour traiter 114 g (0,25 mole) de phosphonate de diisooctyle et de 3-acétyl-4-hydroxybenzyle dans 100 ml de méthanol par 40 g d'une solution aqueuse à 50 C(O-isooctyl)-3-acétyl-4-hydroxybenzyl]-phosphonate de sodium. On identifie ce composé par le procédé spectroscopique. Exemple 12 Bis-[(0-isooctyl)-3-acéthyl-4-hydroxybenzyl]-phosphonate de nickel On utilise le même mode opératoire expérimental que celui ayant servi dans les exemples 3, 6 et 9 pour faire réagir 91,1 g (0,25 mole)de [(0-isooctyl)-3-acéthyl-4-hydroxybenzyl]-phosphonate de sodium avec 29 > 7 g (0,25 mole) de chlorure nickeleux hexahydraté. On obtient 83 g (soit un rendement de 90 %) de bis- (O-isooctyl)-3-acétyl-4-hydroxybenzyl-phosphonate de nickel, dont le point de fusion est supérieur à 3000C. Exemple 13 PhosDhonate de diméthyle et de 3-acétvl-4-hvdroxvbenzyle On utilise le même mode opératoire expérimental que celui appliqué dans les exemples 1, 4, 7 et 10 pour traiter 184,6 g (1,0 mole) de 5'-chlorméthyl-2'-hydroxyacétophènone par 124 g (1,0 mole) de phosphite de triméthyle. Cette réaction est la plus vigoureuse de toutes les réactions tendant à la préparation d'un phosphonate de 3-acétyl-4-Ilydroxybenzyle et de dialkyle. On peut modérer la réaction par un refroidissement, après le début du dégagement de chlorure de méthyle. En variante, et de façon un peu plus intéressante, on peut effectuer la réaction dans un solvant inerte comme le benzène, le toluène, le xylène ou le chlorbenzène.On indentifie le rpoduit (240 g, soit un rendement de 93 %) par ses bandes caractéristiques d'absorption de l t infrarouge comme étant du phosphonate de diméthyle et de 3-acétyl-4-hydroxybenzyle, et on l'utilise sans autre purification dans la réaction suivante. Exemple 14 [(0-métyl)-3-acéthyl-4-hydroxybenzyl]-phosphonate de sodium On utilise le même mode opératoire expérimental que celui appliqué dans les exemples 2, 5, 8 et il pour traiter 240 g (0,93 mole) de phosphonate de diméthyle et de 3-acètyl-4-hydroxy- benzyle par 148,8 g d'une solution aqueuse à 50 % d'hydroxyde de sodium. On obtient 164 g (soit un rendement de 69 %) d'un composé brun foncé, dont le point de fusion se situe entre 2000 et 2100C. Exemple 15 BIs-[(0-métyl)-3-acéthyl-4-hydroxybenzyl]-phosphonate de nickel On utilise le même mode opératoire expérimental que celui applique dans le exemples 3, 6, 9 et 12 pour faire réagir 48,5 g (0,182 mole) de [(0-métyl)-3-acéthyl-4-hydroxybenzyl]-phosphonate de sodium avec 21,6 g (0,091 mole) de chlorure nickeleux hexahydraté.On obtient un produit en poudre verte, pesant 47 g (soit un rendement de 87,4 0), et on l'identifie grâce à son spectre dtabsorption de l'infrarouge comme étant du bis-[(0- métyl)-3-acéthyl-4-hydroxybenzyl]-phosphonate de nickel, dont le point de fusion est supérieur à 300 C; Exemple 16 Tris- t (O-éthyl) acétyl-4-hnrdroxybenznrll-Phosphonate d'aluminium Dans un ballon tricol à fond rond, de 500 ml de capacité, on introduit 29,7 g (0,105 mole) de [(0-éthyl)-3-acéthyl-4-hydro- xybenzyl]-phosphonate de sodium, 250 ml de méthanol et 8,5 g (0,0353 mole) de chlorure d'aluminium hexahydraté dans 100 ml de méthanol.On chauffe le mélange, soumis à agitation, à la température du reflux durant 1 heure. Après son refroidissement jusqu'À la température ambiante, on recueille sur un entonnoir de Buchner le précipité blanc formé, on le lave à l'eau et le seche à ltair pour obtenir 2355 g (soit un rendement de 82,8 %) dtun composé blanc que l'on caractérise, grâce à son spectre d'absorption de l'infrarouge, comme étant du tris-[(O-éthyl)3-acéthyl-4-hydroxylbenzyl]-phosphonate d 2 aluminium, dont le point de fusion est supérieur à 3000C. Exemple 17 Bis-[(0-éthyl)-3-acéthyl-4-hydroxylbenzyl]-phosphonate de zinc On utilise le même mode opératoire expérimental que celui appliqué dans l'exemple 16 pour traiter une suspension de 28 g (0,1 mole) de [(0-éthyl)-5-acétyl-4-hydroxybenzyl]-phosphonate de sodium dans 175 ml de méthanol par une suspension de 6,8 g (0,05 mole) de chlorure de zinc dans 50 ml environ de méthanol. On obtient 25 g (soit un rendement de 86 %) d'une matière pulvérulente blanche que l'on identifie par spectroscopie comme étant du bis-[(0-éthyl)-3-acéthyl-4-hydroxylbenzyl]-phosphonate de zinc, dont le point de fusion se situe à 2700-2750C. Exemple 18 Bis-F (O-éthyl)-3-acétyl-4-hydroxybenzyli-phosphonate de baryum On utilise le même mode opératoire expérimental que celui appliqué dans les exemples 16 et 17 pour traiter une solution de 28 g (0,1 mole) de [(0-éthyl)-3-acétyl-4-hydroxybenzyl]-phosphonate de sodium par une suspension de 12,2 g de chlorure de baryum dihydraté dans 75 ml de méthanol. On filtre la suspension à chaud, après 2 heures de chauffage au reflux, et lton évapore le filtrat sous pression réduite pour obtenir 24,0 g (73,6 % de rendement) d'un produit pulvérulent d'un blanc passé, que l'on identifie par spectroscopie comme étant du bis-[(0-éthyl)-3- acétyl-4-hydrobenzyl]-phosphonate de baryum. Rxemple 19 Bis-[(0-éthyl)-3-acéthyl-4-hydroxylbenzyl]-phosphonate de cadium On utilise le mEme mode opératoire expérimental que celui appliqué dans les exemples 16 et 17 pour faire réagir une solution de 28 g (0,1 mole) de [(0-éthyl)-3-acétyl-4-hydroxybenzyl]- phosphonate de sodium dans 200 ml de méthanol avec 9,2 g (0,05 mole) de chlorure de cadmium dans 50 ml de méthanol. On obtient une poudre blanche pesant 24 g (soit un rendement de 67,7 0), que lton identifie d'après son spectre dtabsorption de lrinfra rouge comme était du bis-[(0-éthyl)-3-acéthyl-4-hydroxylbenzyl]- phosphonate de cadmium, dont le point de fusion se situe entre 2550 et 2C50C. Exemple 20 Bis-[(0-éthyl)-3-acéthyl-4-hydroxylbenzyl]-phosphonate d'étain On utilise le meme mode opératoire expérimental que celui appliqué dans les exemples 16, 17 et 19 pour faire réagir une solution de 29,4 g (0,14 mole) de [(0-éthyl)-D-acétyl-4-hydroxy- benzyl-phosphonate de sodium dans 350 ml de méthanol avec 13,4 g (0,07 mole) de chlorure stanneux. Après 30 minutes de chauffage, on filtre la suspension, on lave à l'eau la matière solide blanche et on la sèche à l'air pour obtenir 31 g (69,7 % de rendement) d'un produit blanc que l'on identifie par spectroscopie comme étant du bis-[(0-éthyl)-3-acéthyl-4-hydroxylbenzyl]- phosphonate d'étain, dont le point de fusion est supérieur à 3000C. Exemple 21 Phosphonate de di-(n-dodécyle) et de 3-acéthyl-4-hydroxylbenzyle On utilise le même mode opératoire expérimental que celui appliqué dans les exemples 1, 4, 7 et 10 pour faire réagir 58,6 g (0,1 mole) de phosphite de tri-(n-dodécyle) avec 18,4 g (0,1 mole) de 5'-chlorméthyl-2'-hydroxyacétophénone. On maintient le mélange fondu à 1500C sous 0,5 mm pendant 2 heures, puis on le chauffe jusqurà 1800C environ sous 0,5 mm pour enlever le chlorure de dodécyle. On identifie le résidu, par son spectre d'absorption de l'infrarouge, comme étant le phosphonate de di-(n-dodécyle) et de 3-acétyl-4-hydroxybenzyle. Exemple 22 [(0-n-dodécyl)-3-acéthyl-4-hydroxylbenzyl]-phos phosphonate de sodium On utilise le même mode opératoire expérimental que celui appliqué dans les exemples 2, 5, 8, 11 et 14 pour la préparation du sel de sodium ci-dessus. On identifie le composé par son spectre d t absorption de ltinfrarouge Exemple 23 Bis-[(0-n-dodécyl)-3-acéthyl-4-hydroxylbenzyl]-phosphonate de nickel On utilise le même mode opératoire expérimental que celui appliqué dans les exemples 3, 6, 9, 12 et 15 pour préparer le bis-[(0-n-dodécyl)-3-acéthyl-4-hydroxylbenzyl]-phosphonate de nickel. On identifie le composé par son spectre d'absorption de 1'infrarouge. Exemple 24 De façon similaire, en utilisant du phosphite de trioctadécyle et de la 5'-chlorméthyl-2'-hydroxyacétophénone, on obtient le phosphonate de dioctadécyle et de 3-acétyl-4-hydroxybenzyle. On identifie ce composé par son spectre d'absorption de l'infrarouge. Exemple 25 En suivant le mode opératoire expérimental décrit dans les exemples 2, 5, 8, 11 et 14, on obtient le [(O-octadécyl)- 3-acéthyl-4-hydroxylbenzyl]-phosphonate de sodium. Exemple 26 On utilise le même mode opératoire que celui appliqué dans l'exemple 23 pour préparer le bis-[(0-dioctadécyl)-3acétyl-4-hydroxybenzyl]-phosphonate de nickel, que l'on obtient sous forme d'une poudre vert clair. On effectue son identification par son spectre d'absorption de l'infrarouge. Exemple 27 Phosphonate de bis-(2-chloréthyle)et de 3-acéthyl-4-hydroxy b enzyle Dans un ballon à fond rond d'un litre de capacité, à quatre tubulures, muni dtun agitateur, d'un condenseur, d'un thermomètre et drun tube d'admission de gaz, on introduit 145,8 g (0,798 mole) de 5'-chlorméthyl-2'-hydroxyacétophénoe. On purge le ballon durant 5 à 10 minutes à l'azote tout en le chauffant doucement jusqu'à 85 -90 C ; on introduit alors lentement 212,8 g (0,789 mole) dc phosphite de tris-(2-chloréthyle).Un dégagement de chaleur commence à se produire et le chlorure d'éthylène distille à P4-850C. Une fois l'addition achevée, on place le produit sous vide pour chasser tout le chlorure d'éthy- lène restant g'enfermé dans ce produit. On identifie le produit par son spectre d'absorption de l'infrarouge. Exemple 28 Phosphonate de diéthyle et de 3-acéthyl-5-bromo-4-hydroxylbenzyle Dans un ballon à fond rond, de 2 litres de capacité, comportant quatre tubulures et muni d'un agitateur, d'un condenseur de reflux, d'un thermomètre et d'une ampoule à robinet, ou introduit 286,2 g (1,0 mole) de phosphonate de diéthyle et de 3-acéthyl-4-hydroxybenzyle et 500 ml d2eau. On agite et chauffe le mélange à 530-580C tout en introduisant, en une période de 2 heures, 168 g (1,05 mole) de brome. On agite le mélange et le chauffe au reflux pendant 2 heures supplémentaires, on le refroidit jusqu'à la température ambiante, et lron jette la couche aqueuse (phase supérieure).On dissout la couche organique (phase inférieure) dans un mélange de chloroforme et d'éther, on déshydrate sur NSO4 anhydre, on filtre et concentre sous pression réduite pour obtenir 358,5 g (98,2 % de rendement) d'un liquide visqueux, de couleur jaune rougeâtre, que l'on identifie comme étant le phosphonate de diéthyle et de 3-acétyl5-bromo-4-hydroxybenzyle. Analyse : Calculé pour C16H18BrO5P : Br, 21,88 % Trouvé : Br, 21,4 % Exemple 29 Preparation du (5-acétyl-4-hydroxy)-méta-xylyl-bis(phosphonate de diétvle) Dans un ballon d'un litre à fond rond, à quatre tubulures, muni d'un agitateur, d'une tête de distillation, d'un condenseur, d'un thermomètre et d'une ampoule à robinet, on introduit 116,5 g (0,5 mole) de 3', 5'-bis-chlorméthyl-2'-hydroxyacéto- phénone [(Gazz chim. ital. 80, 502-9(1950)] et environ 10 ml de phosphite de triéthyle. On agite ensuite le mélange et le chauffe jusqu'à 75 -80 C, température à laquelle on ajoute lentement dans le mélange une quantité supplémentaire de phosphite de triéthyle jusqu'à ce que la quantité totale du phosphite utilisé dans la réaction soit égale à 166,2 g (1,0 mole). On obtient un liquide visqueux, de couleur jaune verdâtre, pesant 193,7 g (soit un rendement de 93,5 %). On identifie le produit grâce à ses bandes caractéristiques dans le spectre dtabsorption de l'infrarouge comme étant le (5-acétyl-4-hydroxy)- méta-xylyl-bis-(phosphonate de diéthyle). On prépare le (5-acéthyl-4-hydroxy)-m-xylyl-bis-[(phospho- nate de bis-(bêta-chloréthyle)j par un mode opératoire similaire, comme suit : on traite 116,5 g (0,5 mole) de 31,5'-bis- chlorméthyl-2'-hydroxyacétophénone par 269,5 g (1,0 mole) de phosphite de tris-(2-chloréthyle) pour obtenir 241 g (soit un rendement de 83,7 %) d'un liquide visqueux de couleur ambre, que l'on identifie grâce à ses bandes caractéristiques dans le spectre d'absorption de l'infrarouge, comme étant du (5-acétyl4-hydroxy)-m-xylyl-bis-[phosphonate de bis(bêta-chloréthyle)1. Exemple 30 Résine de polypropylène Dans cet exemple, on détermine l'effet des divers dérivés de phosphonate identifiés comme étant les échantillons NO 2 à NO 18 du tableau I ci-après, à deux concentrations, sur une pellicule de polypropylène. On prépare comme suit 16 pellicules de ce genre On fait fondre dans un mélangeur "Plasti-Corder" à 1750 durant 5 minutes de l'échantillon TTO 1, qui contient 100 parties de polypropylène non stabilisé, 0,1 partie de thiodipropionate de dilauryle et 1,0 partie d'un phénol présentant de ltempêche- ment stérique. Le phénol présentant de l'empêchement stérique, que l'on utilise, est un produit disponible sous la marque commerciale "Irganox 1076" ; c'est un ester alkylique d'un acide carboxylique contenant un groupe alkylhydroxyphényle. Ce pro duit est plus complètement présenté dans le breve-t des Etats Unis d'Amérique NO 3 330 859. On découpe en morceaux la matière fondue et l'on comprime les granules résultants, en utilisant une presse Carver à 1650C environ, pour obtenir des feuilles ou des pellicules ayant environ 0,67 mm drépaisseur. On prépare les échantillons NO 2 à NO 18 par le même mode opératoire expérimental que celui appliqué pour la préparation de ltéchantillon NO 1, sauf que lton ajoute à chaque échantillon, avant sa fusion, les quantités indiquées au tableau I des divers dérivés de phosphonate qui y sont citées. On utilise ensuite les pellicules résultantes pour déterminer l'efficacité des dérivés de phosphonate comme agents d'absorption de la lumière ultraviolette, en exposant les 18 pellicules dans des chambres éclairées par de la lumière ultraviolette et par des tubesfluorescents "lumière du jour" pendant 575 heures. On expose chaque échantillon de façon que la pellicule protège une portion d'un abaisse-langue en érable de couleur claire. Après 575 heures d'exposition, le bois exposé directement à la lumière et le bois exposé derrière la pellicule de l'échantillon N 1 présentent un assombrissement considérable. le tableau I présente en résumé les conditions de lrexpérience ainsi que les résultats obtenus. T A B L E A U I Comparaison de l'efficacité de divers [(0-alkyl)-3-acéthyl-4-hydroxybenzyl]-phosphorate comme agents d'absorption de la lumière ultra-violette dans une pellicule de polypropylène après 575 heures d'exposition Echantillon [(0-alkyl)-3-acéthyl-4- Parties de phospho- Protec N hydroxybenzyl]-phospho- nate que l'on ajou- tion Etat de la pellicule nate te à 100 parties de contre limpi- Couleur Souples polypropylène l'UV dité se 1 Témoin : 0,0 Néant limpide limpide fragile2 bis-[(0-éthyl)...] de " " légère- " nickel 0,5 ment jaune 3 " " " 1,0 très " jaune craque légère 4 Bis-[(0-buthyl)...] Opales- légère d'étain 0,5 bonne centre ment fragile jaune 5 " " " 1,0 très " " " bonne 6 bis- [(0-isooctyl)...] très de nickel 0,5 faible limpide " " 7 " " " 1,0 légère " " craque 8 bis-[(0-isopropyl)...] de nickel 0,5 " " " " 9 " " " 1,0 bonne " " " 10 bis-[)0-éthyl)...] de très baryum 0,5 légère " légère- " ment jaune 11 " " " 1,0 très " légère- craque bonne ment moins jaune 12 bis-[(0-éthyl)...] de 0,5 légère " très fragile zinc légère ment jaune T A B L E A U I (suite) Echantillon [(0-alkyl)-3-acéthyl-4- Parties de phospho- Protec N hydroxybenzyl]-phospho- nate que l'on ajou- tion Etat de la pellicule nate te à 100 parties de contre limpi- Couleur Souples polypropylène l'UV dité se 13 bis-[(0-éthyl)...] 1,0 bonne limpide très fragile de zinc légère ment jaune 14 bis-[(0-éthyl)...] très légère " de cadium 0,5 légère " ment jaune 15 " " " 1,0 légère " " craque 16 [(0-éthyl)...] de tan " sodium 0,5 légère " légér 17 " " " 1,0 très " " craque bonne légère ment 18 3-acétyl-4-hydroxyben- légère craque zylphosphonate de 1,0 bonne " ment légère diéthyle jaune ment, pas fra gile On a déterminé selon la norme ASTM D635 ltetficacité du 3-acéthyl-4-hydroxybenzyl-phospohnate de diéthyle comme agent de résistance à la propagation de la flamme, lorsquton a incorporé ce composé dans des échantillons de résine de polypropylène sous forme de pellicules ayant 1,5 mm d'epaisseur.Dans ces déterminations, on a ajouté à la pellicule de résine diverses quantités du phosphonate, diverses quantités de "Chlorowax 70" et diverses quantités d'une combinaison des deux additifs. "Chlorowax 70" est une paraffine chlorée contenant 70 % de chlore. Le tableau II présente en résumé les conditions expérimentales ainsi que les résultats obtenus. TABLEAU II Echantil- Concentration en % Temps en se- Temps de comlon N en poids condes pour bustion en se Phospho- "Chlorowax brûler 10 cm condes avant nate 70" auto-extinction 1 0 0 62 ** 2 1 0 69 ** 3 2,5 0 64 ** 4 0 5 76 * 5 0 10 75 46 6 O 15 72 41 7 1 5 91 ** 8 l 10 90 20 9 1 15 * 6 10 2,5 5 * 68 11 2,5 . 10 * 5 12 2,5 15 * 4 13 5 10 * 4 14 5 15 * 2 15 7,5 5 * 60 16 7,5 10 * 3 17 7,5 15 * 3 * auto-extinction avant combustion des 10 cm ** Combustible les données ci-dessus indiquent qutune combinaison comprenant 1 à 5 % du phosphonate, associé avec 5 à 15 % de "chlorowax 70", est très efficace comme agent de résistance à la propagation de la flamme dans le cas des pellicules de résine de polypropylène. On répète ltexperience précédente, en remplaçant le polypropylène par une pellicule de résine de polyéthylène. Dans cette expérience, une combinaison comprenant 3 %0 de phosphonate plus 10 % de "Chlorowa} 70" augmente le temps, en secondes, nécessaire pour brûler 10 cm ; ce temps passe de 72 secondes (dans le cas du témoin) à 233 secondes. On répète une fois encore lrexpérience précédente, en remplaçant le polypropylène par une pellicule de résine de polyester halogéné (anhydride tétrachlorophtalique). Dans cette expé- rience, on trouve que ltutilisation de "Chlorowax 70" ntapporte comme contribution aucun résultat bénéfique. le tableau III résume les résultats obtenus dans le cas des expériences où l'on utilise du 3-acéthyl-4-hydroxybenzyl-phosphonate de diéthyle comme agent de résistance à la propagation de la flamme pour protéger une résine de polyester halogéné. TABLEAU III Echantil- Concentration du phos- Temps en se- Temps de comlon N phonate (% en poids) condes pour bus ion en se brûler 10 cm condes avant auto-extinction 0 197 ** 2 0,5 213 ** 3 1,0 204 97 4 2,0 * 80 5 3,0 * 51 6 5,0 * 9 7 7,5 * 2 8 10,0 * 3 9 12,5 * 1,5 10 15 * 1,0 * auto-extinction avant combustion de 10 cm ** combustible Exemple 31 Résine de polyéthylène Dans le présent exemple, on détermine l'effet des divers dérivés de phosphonate,présentés comme étant les échantillons N 2 à N 24, sur une pellicule de polyéthylène.On prépare comme suit 24 pellicules de ce type : On prépare 11 échantillon N 1 en faisant fondre 100 parties de polyéthylène dans un mélageur "Plasti-corder" à 175 C durant 5 flLjutes. On découpe la matière fondue et lton comprime, à laide dune presse Garver à 1650C environ, les granules résultants pour obtenir des feuilles ou des pellicules ayant environ 0,63 mm d'épaisseur. On prépare les échantillons N0 2 à N 24 par le même mode opératoire expérimental que celui ayant servi à la préparation de l'échantillon N 1, sauf que lron ajoute à chaque échantillon, avant sa fusion, la quantité indiquée au tableau IV des divers dérivés de phosphonate qui y sont cités. On soumet les pellicules à des essais ('r exposition dans une chambre éclairée par de la lumière ultraviolette et par des tubes fluorescents "lumière du jour" pendant une période de 575 heures. On expose chaque échantillon de façon que la pellicule protège une portion d'un abaisse-langue en érable, de couleur claire. Après 575 heures d'exposition, le bois exposé directement à la lumière et le bois exposé derrière la pellicule de l'échantillon N 1 présentent un assombrissement considérable. le tableau IV présente en résumé les résultats obtenus lorsqu'on incorpore dans une pellicule-de polyethylène divers [(O-alkyl)3-acéthyl-4-hydroxybenzyl]-phosphonates et que l'on expose ces pellicules durant 575 heures à la lumière du jour et à la lumière ultraviolette. T A B L E A U IV Exemple [(0-alkyl)-3-acéthyl-4- Parties de phosphonate Protec N hydroxylbanzyl phos- que l'on ajoute pour tion Etat de la pellicule phonate 100 parties de poly contre Limpi Couleur Souplesse éthylène l'UV dité 1 Témoin 0,0 Néant Opaque Jaune fragile 2 bis-[)(0-éthyl)...] Opales de nickel 0,5 " centre blanche " 3 " " " 1,0 très légère- pas de lègère " ment craqueme jaune 4 bis-[(0-buthyl)...] d'étain 0,5 légère " blanche " 5 " " " 1,0 très " " " bonne 6 bis-[(0-isooctyl)...] de nickel 0,5 Néant " " craque 7 " " " 1,0 légère légère pas de ment craquement jaune 8 bis-[(0-isopropyl)...] très de nickel 0,5 légère " " craque 9 " " " 1,0 légère " jaune " 10 bis-[(0-éthyl)...] très pas de baryum 0,5 légère " blanche craquement 11 " " " 1,0 bonne " " " 12 bis-[(0-éthyl)...] de zinc 0,5 légère " " " 13 " " " 1,0 bonne " " " 14 bis-[(0-éthyl)...] de cadium 0,5 néant " " craque 15 " " " 1,0 légère " " pas de craquement T A B L E A U IV (suite) Echantillon [(0-alkyl)-3-acéthyl-4- Parties de phospho- Protec N hydroxybenzyl]-phospho- nate que l'on ajou- tion Etat de la pellicule nate te à 100 parties de contre Limpi- Couleur Souplesse éthylylène l'UV dité 16 bis-[(0-éthyl)...] Opales d'étain 0,5 néant cente barbouillé fragile 17 " " " 1,0 très jaune bar légère " bouillé craque 18 tris-[(0-éthyl)...] d'aluminium 0,5 légère " blanche " 19 " " " 1,0 très légèrement moins de bonne " jaune craquement 20 bis-[(0-éthyl)...] de nickel 0,5 néant " blanche fragile 21 " " " 1,0 légère " légèrement léger jaune craquement 22 [(0-éthyl)...] de tan sodium 0,5 " " léger craque 23 " " " 1,0 bonne " tan craque légère ment 24 3-acétyl-4-hydroxy- légèrement craque très benzyl-phosphonate de 1,0 bonne " jaune légère diéthyle ment, pas fragile Exemple 32 Résine de chlorure de polyvinyle Dans le présent excepte, on prépare une composition résineuse qui contient, sur base pondérale, 100 parties de résine de chlorure de polyvinyle, 50 parties de phtalate de dioctyle, 1 partie de stéarate de baryum et 1 partie de stéarate de cadmium. On divise cotte composition on 21 portions égales.On utilise une de ces portions comme témoin et 1'on ajoute aux por tisons N0 2 à hO 20 les phosphonates énumérésj exemples 30 et 31, en une quantité telle que le pourcentage en poids du phosphonate, par rapport au poids du chlorure de polyvinyle, soit égal à 0,5 et à 1,0 %. On dépose ltéchantillon sur du bois dtérable de couleur claire dans une chambre éclairée à la lumière fluorescente "lumière solaire" et à la lumière ultraviolette. Un assombrissement du bois se produit sous l'échantillon de chlorure de polyvinyle plastifié mais non traité. Il ne se produit pas dtassom- bruissement sous les échantillons contenant 0,5 et 1,0 partie des phosphonates après 575 heures d'exposition à la lumière. En outre, les échantillons contenant 0,5 et 1,0 parties des phosphonates présentens moins d'exsudantion du plastifiant à leur surface que l'échantillon non traité, au bout de 575 heures, l'exposition à la lumière. Exemple 33 Compositions de revêtement Dans le présent exemple, on ajoute les phosphonates énumérés aux exemples 30 et 71 à trois compositions différentes de revtement, à 50 % de solides, et dont voici les caractéristiques : Résine alkyde moyenne en huile de soja, résine de polyuréthanne séchée à ltair, et vernis à l'huile de bois de chine ou de Tung, à des concentrations de 0, 0,5 et 1,0 % en poids, par rapport au poids total du revêtement limpide. On applique ces revêtements à la brosse sur des surfaces dtérable et de sapin de Douglas. On applique deux couches, en laissant s'écou- ler 24 heures entre les couches pour leur séchage.Lorsque la seconde couche a séché durant 24 heures, on protège une petite surface de chaque revêtement, sur chaque surface de bois, par un ruban noir, et iron expose les revêtements à la lumière ul traviolette dans une chambre à ultraviolet. Après 50 heures dL exposition, les revetements qui ne contiennent pas le phosphonate présentent une forte altération de couleur. les revêtements qui contiennent 0,5 % de phosphonate ne sont que légèrement colorés, et les revêtements contenant 1,0 % additifs ne présentent pas d'altération de couleur. les phosphonates de nickel indiqués dans les exemples 3, 6, 9, 12, 15, 23 et 26, en particulier lorsqu'on les utilise à une concentration équivalant à 1,0 On répète les expériences décrites aux exemples 30 à 33, sauf que l'on remplace les divers phosphonates de métal utilisés dans ces exemples 30 à 33 par des phosphonates de sodium et de potassium. On obtient des résultats similaires. En plus de leur valeur comme agents d'absorption de la lumière ultraviolette, destinés à servir pour protéger des compositions organiques polymères, la Demanderesse a trouvé que les phosphonates de la présente invention peuvent être incorporés dans des produits destinés au consommateur comme des crèmes faciales, des lotions, etc., pour protéger la peau humaine contre les effets nuisibles de la lumière ultraviolette. Parmi les autres matières qui sont stabilisées par les composés de la présente invention, il y a les huiles lubrifiantes du type ester aliphatique, par exemplel'azélate de di-(2-éthylhexyle), le tétracaproate de pentaérythritol, etc. ; des huiles d'origine animale et végétale, par exemple l'huile de lin, la graisse, le suif, le lard, huile d'arachide, huile de foie de morue, l'huile de ricin, l'huile de palme, l'huile des graines de coton, etc. ; des hydrocarbures comme l'essence, tant naturelle que.synthétique, l'huile pour moteur diesel, l'huile minérale, le mazout et les huiles combustibles, les fluides de coupe2 les cires, les résines, etc. ; des acides gras ; les vernia, savons, etc. La Demanderesse a trouvé que ces phosphonates, en particulier les sels d'aluminium, dc baryum, de sodium et de zinc, sont des agents efficace de stabilisation des compositions de polymères organiques à l'égard de la chaleur. Ilva de soi-que la présente invention n'a été décrite quota titre illustratif, mais non limitatif, et qu'elle est susceptible dc recevoir diverses variantes entrant dans son cadre et dans son esprit. REVENDICATIONS 1. Composé, caractérisé en ce qu'il répond à la formule où R et R' sont chacun un groupe alkyle, linéaire ou ramifié, contenant f à 18 atomes de carbone, non substitué ou portant comme substituant un atome dthalogène, Rt pouvant également être un métal dont la valence varie de 1 à 3 ; n est un nombre entier valant 1 à 7 ; et X est un atome de brome ou dthydrogène ou un groupe méthylène-(phosphonate de dialkyle) ou méthylène [phosphonate de bis(bêta-chloréthyle)]. 2. Composé selon la revendication 1, caractérisé en ce que R et Rt sont chacun un groupe éthyle, n est égal à 1 et X est choisi dans l'ensemble constitué par un atome d'hydrogène, un atome de brome et un groupe méthylène-(phosphonate de dialkyle). 3. Composé selon la revendication 1, caractérisé en ce que R et R' sont chacun un groupe beta-chloréthyle ; n vaut 1 et X est choisi dans l'ensemble constitué par un atome d'hydro- gène, un groupe méthylène-(phosphonate de dialkyle) et un groupe méthylène-[phosphonate de bis-(bêta-chloréthyle)]. 4. Composé selon la revendication 1, caractérisé en ce que R' est un atome de sodium, X est un atome d'hydrogène et n vaut 1. 5. Composé selon la revendication 1, caractérisé en ce que R est un groupe éthyle, R' est un atome de sodium et n vaut 1. 6. Composé selon la revendication 1, caractérisé en ce que Rt est un atome d'étain et n vaut 2. 7. Composé selon la revendication 1, caractérisc en ce que R est un groupe butyle, Es est un atome d'étain, X est un atome d'hydrogène et n vaut 2. 8. Composé selon la revendication 1, caractérisé en ce que n vaut 2 et en ce que R est choisi dans l'ensemble constitué par tù-i atome de baryum, un atome de zinc et un atome de nickel. 9. Composé selon la revendication 1, caractérisé en ce que R est un groupe éthyle, X est un atome d'hydrogène, n vaut 2 et Rt est choisi dans ltensemble constitué par un atome de baryum et un atome de zinc. 10. Composé selon la revendication 1, caractérisé en ce que R est un groupe isopropyle, R' est un atome de nickel, X est un atome dthydrogène et n vaut 2. 11. Composé selon la revendication 1, caractérisé en ce que Rt est un atome d'aluminium et n vaut 3. 12. Composé selon la revendication 1, caractérisé en ce que R est un groupe éthyles R' est un atome d'aluminium, X est un atome dthydrogène et n vaut 3. 13. Composition stabilisée contre la dégradation due à une exposition à la lumière ultraviolette, cette composition étant caractérisée en ce qutelle comprend une matière organique sensible à une telle dégradation et dans laquelle est incorporée une quantités d'un composé selon la revendication 1 suffisante pour stabiliser cette matière organique contre une dégradation due à la lumière ultraviolette. 14. Composition selon la revendication 13, caractérisée en ce que la matière organique est choisie dans l'ensemble constitué par le polypropylène, le polyéthylène, le chlorure de polyvinyle, le polyuréthanne, une résine de polyester, le polystyrène, une résine époxyde, une résine alkyde, une résine de polyamide, un polymère cellulosique, un polymère acrylique, un polychlorure de vinylidène, de l'acétate de polyvinyle, de l'acétate de polyvinyl-éthylène, un copolymère de styrène et de buta diène, un polymère ternaire de styrène, de vinyle et dtun monomère acrylique, un polymère ternaire de butadiène, de styrène et d'un monomère acrylique, un polycarbonate, une huile siccative polymérisée, une huile de lin polymérisée et de l'huile de bois de Chine ou de lrhuile de Tung polymérisées. 15. Procédé pour augmenter la résistance d'une matière organique au feu ou à la propagation d'une flamme, caractérisé en ce quLon ajoute à cette matière organique un composé selon la revendication 1 et dans la formule duquel R et Rt sont chacun un groupe éthyle et n vaut 1, en une quantité suffisante pour conférer à cette matière organique de la résistance au feu ou à la propagation dtune flamme. 16. Procédé pour augmenter la résistance d'une matière organique au feu ou à la propagation ("une flamme, caractérisé en ce qu'on ajoute à cetté matière organique un composé selon la revendication 1 et dans la formule duquel R et Rt sont chacun un groupe bêta-chloréthyle et n vaut 1, en une quantité suffisante pour conférer à cette matière organique de la résistance au feu ou à la propagation de la flamme. 17. Procédé pour augmenter la résistance d'une matière organique au feu ou à la propagation dune flamme, selon l'une des revendications 15 et 16, caractérisé en ce que, dans le composé selon la revendication 1 que l'on ajoute à cette matière organique, X est un atome de brome.