La présente invention a pour objet un système de freinage hydraulique pour véhicules, et particulièrement un frein hydrau-lique en circuit fermé. L'invention concerne également des organes de commande particulièrement adaptables à un tel système de freinage en circuit fermé, et leurs procédés de fabrication Dans les systèmes connus de freinage de véhicules, qu'il s'agisse de freins à tambour ou de freins à disque, l'effort de commande est transmis par des pistons coulissants et ces systèmes sont connus sos le nom de systèmes de freinage hydraulique en circuit ouvert, car le piston coulissant expose en permanence à l'atmosphère le fluide de freinage qui agit directement sur lui. En dtautres termes, le fluide hydraulique moteur n'est pas confiné dans des parties non mobiles du système.Les essais en vue de rendre étanches ces pistons coulissants sont demeurés infructueux. Ceci a posé des problèmes particulièrement ardus, lors de l'apparition des systèmes de freinage hydraulique asservis dans lesquels le fluide est utilisé à une pression relativement élevée. Dans ces systèmes à circuit ouvert, les fuites finissent par apparatre, notamment sous l'effet de l'usure des différents éléments, et la perte de fluide qui en résulte provoque une baisse d'efficacité des freins. De plus, la mauvaise étanchéité entre les parties mobiles permet l'entrée dans le mécanisme de substances provoquant des frottements et une corrosion.Ce type de circuit de freinage pose un autre problème du fait du glissement et du frottement des pistons qui, de ce fait, sont soumis à des frottements variables ou à des gommages qui provoquent souvent des variations dans les caractéristiques de freinage de chaque roue selon les différentes conditions de fonctionnement, particulièrement après une période d'immobilisation prolongée du véhicule. Cet effet de "déplacement par saccades" inhérent aux organes de commande classiques à piston coulissant provoque non seulement une usure excessive des freins, mais entraîne souvent un déséquilibre dangereux des forces appliquées aux freins. Enfin, ces effets rendent le réglage des freins plus difficile. Le système de freinage en circuit fermé objet de l'invention élimine les problèmes exposés ci-dessus, car il n'existe plus de joint d'étanchéité entre les pièces en mouvement, ce qui élimine tout frottement ou glissement entre les divers éléments. Tous les facteurs susceptibles de créer un déséquilibre ou un changement des caractéristiques de fonctionnement des éléments de commande du système sont ainsi éliminés. Bien que les freins à disque constituent théoriquement un certain progrès par rapport aux freins à tambour, ils sont particulièrement sensibles aux effets perturbateurs qu'implique le système de commande hydraulique à circuit ouvert. Il est, par exemple, essentiel dans les mécanismes des freins à disque, de maintenir un jeu minimal entre le disque proprement dit et la plaquette ou garniture de friction qui est soumise à lteffort des organes de commande. Si ce jeu est trop important, la boue, les poussières et l'huile projetées depuis le sol peuvent se rassembler dans cet intervalle, et le fonctionnement des freins est perturbé par un manque de puissance ou par un déséquilibre provoqué par des forces inégales appliquées à chaque roue.Chaque fois que l'on actionne le frein, un organe de commande applique la plaquette de frein contre le disque correspondant, et lorsque l'on relâche le frein, la plaquette et l'organe de commande doivent s'écarter du disque d'une quantité juste suffisante pour éviter le frottement. Cependant, au fur et à mesure de l'utilisation des freins, il se produit une usure inévitable, ce qui signifie que le piston doit -avancer de plus en plus à chaque cycle.Ainsi, un problème particulier aux dispositifs connus est, dans le cas d'un frein à disque, de réaliser un organe de commande qui, pendant sa course, fait avancer le piston de la distance requise, et un autre organe de commande qui rétracte toujours le piston lorsque les freins sont relâchées, mais seulement de la course suffisante pour obtenir la garde minimale désirée.Le sys terne hydraulique en circuit fermé de ltinvention permet de résoudre ce probleme. Ltinvention a également pour objet un système de freinage à disques dont les organes de commande ont une course qui augmenté pour compenser l'usure entraînée par une longue periode de fonc- tionnement, et qui se rétractent toujours d'une quantité correspondant à la garde minimale nécessaire entre le disque solidaire de la roue et la plaquette de frein. Selon une caractéristique essentielle de l'invention, pour obtenir ces résultats, le systèmede freinage comporte un circuit hydraulique fermé dans lequel le fluide agissant est complètement enfermé, et dont ni les organes d'application des plaquettes, ni le maltre-cylindre ne necomportent de piston coulissant. Les orga- nes de commande de chaque roue qui agissent chacun sur une pla quette de frein reçoivent le fluide de freinage dans une enceinte complètement fermée.Chaque organe de commande comporte une enceinte à paroi mince à laquelle on donne, au cours de sa fabrication, un profil- prédéterminé, et qui est supportée de telle manitre que lorsqu'elle est soumise à la pression du fluide du système, elle se déforme axialement pour déplacer un piston. Cette enceinte est fabriquée en matière pouvant être mise en forme plastiquement et de ce fait elle est flexible sans être élastique. Chaque enceinte de l'organe de commande est déformée à partir d'une forme initiale et selon un profil prédéterminé comportant plusieurs plis, circonvolutions ou ondulations pour que, lorsqu' elle est soumise à la pression interne ou externe du fluide, elle ait -tendance, lors de chaque opération de freinage, à reprendre par allongement sa forme initiale. Ainsi, pendant un très grand nombre de cycles de fonctionnement de chaque é-lément de commande, la chambre déformable peut continuer à s'allonger sous l'effet de la pressiondu fluide lorsque les freins sont actionnés pour transmettre à un piston l'effort de freinage nécessaire.Cette chambre déformable peut conserver une légère élasticité pour que, lorsque la pression du fluide est supprimée, la chambre et par conséquent son piston ne se rétracte que de la distance nécessaire pour conserver la garde voulue entre la plaquette de frein et le disque de la roue. Etant donné que le piston de chaque organe de: commande ne coulisse à aucun moment dans un cylindre, il ntest soumis à aucun frottement et-l'effort de freinage appliqué à chaque roue est toujours égal. De plus, le piston de frein n'étant pas directement commandé par le fluide, il n'est pas nécessaire d'assurer son étanchéité pour éviter les fuites en cours de fonctionnement. Il faut également noter qu'il n.'est pas nécessaire que le fluide hydraulique ait des propriétés lubrifiantes, ce qui est obligatoire dans les dispositifs classiques à circuit hydraulique ouvert. En conséquence, l'invention concerne un mécanisme de frein hydraulique né comportant pas de piston coulissant dans un cylindre, et n'exigeant pas l'emploi d'un fluide hydraulique ayant des propriétés lubrifiantes. En outre, un tel système de freins à disque à commande hydraulique en circuit fermé doit pouvoir exercer des efforts égaux sur toutes les roues, quelles que soient les conditions de fonctionnement et l'état d'usure du mécanisme, la course de la pédale de freinage doit rester prati-quement xonstante-pendant une longue période de fonctlonnement. De plus, la transmission de chaleur excessive de l'organe de commande au fluide doi-t ê-tre réduite. Organe de commande selon l'invention comprend un élément à paroi mince, en forme de coupelle, qui est préalab-lement déformé ou plissé à partir d'une forme initiale selon-un:profil prédéterminé pendant sa fabrication et qui, en fonctionnement, est progressivement ramendé vers sa forme initiale par la pression de commande du système, ceci pendant un très grand nombre de cycles. Cette coupelle à paroi mince est supportée à l'intérieur de l'organe de commande, et s'écrase progressivement le long de sa paroi latérale par la déformation-de la matière, lors de chaque cycle de freinage. Cette chambre à paroi mince en'métal malléable, est déformée lors de sa-fabrication et, lorsqu'elle est soumise à la haute pression du fluide du système de freinage, son allongement est limité, elle ne risque donc pas d'être endommagée même après un grand nombre de cycles de fonctionnement. Les organes de commande peuvent être facilement montés dans un mécanisme de frein à disque sans outils spéciaux, et sans requérir une main-d'oeuvre hautement spécialisée. De plus, leur fa brication est simple et économique L'invention a également pour objet un procédé de fabrication d'organes de commande répondant à toutes les caractéristiques précédentes, et plus particulièrement un procédé de fabrication en grande série d'organes de commande présentant la qualité et la précision nécessaires. D'autres caractéristiques et av-antages ressortiront de la description détaillée qui va suivre, faite en regard des dessins annexés, et donnant à titre explicatif mais nullement limitatif, plusieurs formes de réalisation conformes à la présente invention. Sur ces dessins - la figure 1 est un schéma représentant un système de freinage hydraulique en circuit- fermé realisé selon l'invention - la figure 2 est une coupe partielle d'un étrier de-frein à disque du système de la figure 1-comportant deux organes de commande réalisés selon -I-' invention - la figure 3 est une coupe à grande échelle d'uh organe de commande de l'invention monté dans son logement - la figure 4 est une vu-e semblable à la figure 3 montrant l'organe partiellement allongé - la figure 5 est une vue semblable aux figures 3 et 4 représentant l'organe complètement allongé - la figure 6 est une coupe en élévation du mattre-cylindre du système de la figure 1 - la figure 7 est une vue semblable à la figure 6 représentant le piston du maltre-cylindre partiellement allongé - la figure 8 est une vue semblable à la figure 7 représentant le piston complètement allongé - la figure 9 est une coupe selon la ligue 9-9 de la figure 6 - les figures 10 à 19 représentent en élévation et en coupe les différentes phases du procédé de fabrication d'un organe de commande selon l'invention - les figures 20 et 21 illustrent le montage de l'organe de commande dans son logement - les figures 22 à 27 sont des élévations en coupes qui illustrent un procédé de fabrication d'une variante de l'organe de commande selon l'invention ; et - les figures 28 et 29 illustrent le montage de l'organe de commande de la figure 26 dans son logement. Le système de freinage hydraulique en circuit fermé 30 de l'invention, représenté schématiquement figure 1, comporte un mattre-cylindre 32i commandé par une pédale classique 34. par l'intermédiaire d'une biellette mécanique ou d1un dispositif multiplicateur de pression non représenté, permettant d'accroître et de transmettre la pression hydraulique aux différents éléments du système. Le maître-cylindre, ou le dispositif de multiplication de la pression, est relié par des canalisations 36 à un bloc de freinage associé à chaque roue 38 d'un véhicule. Il est évident que le système peut ne comporter des blocs de freinage que sur une seule paire de roues du véhicule.La canalisation de fluide 36 communiguant avec le maître-cylindre est reliée à un ou plu- sieurs organes de commande 40 disposés dans un étrier 42 monté d'un côté d'un disque de frein 44 solidaire de chaque roue. Dans la disposition représentée figure 1, l'étrier comporte quatre organes de commande par roue. Toutefois, il faut noter qu'un nombre quelconque d'éléments de commande peut être utilisé selon les besoins, en fonction de la configuration de l'étrier et des dimensions et de la conception des organes de commande. Conformément à 1'invention, le système de commande hydrau lique 30 est en circuit fermé étant donné que, à la fois, le maître-cylindre 32 et chaque organe de commande de frein 40 sont fermés par des éléments fixes et étanches. Dans tout le système, il n'existe aucun point d'étanchéité qui soit en contact avec une pièce mobile et le montage de celles-ci n'a pas besoin prêtre étanche. Il ne peut donc se produire aucune fuite de fluide, même après de longues périodes de fonctionnement, et il n'est normalement pas nécessaire d'ajouter du fluide dans le circuit.Comme on le verra, la réalisation de ce système hydraulique fermé est rendue possible par l'emploi de coupelles ou soufflets à paroi mince, axialement extensibles ou compressibles, qui sont des éléments principaux, à la fois du maître-cylindre32 32et des organes de commande 40. Un étrier 42 fixe est disposé face à un disque de frein 44 et comporte les logements pour les organes de commande, comme représenté en détails figure 2. Chacun des organes de commande est disposé dans un alésage 46 de l'étrier qui communique avec la canalisation de fluide par un passage 48 ménagé dans la face arrière de l'alésage 46. Le piston 50 de chaque organe de commande est disposé dans l'alésage, et son extrémité 52 porte contre une plaquette de frein 54 munie d'une garniture de friction 56 qui vient s'appliquer contre le disque 44 lorsque les freins sont actionnés. Le déplacement axial du piston 50 de l'organe de commande est, de préférence, très faible et, lorsque l'on relâche le frein, il est nécessaire que le piston ne recule que de cette faible course pour maintenir une garde minimale 58 entre la garniture 56 et le disque 44 (cette course ne doit, de préférence, pas dépasser 0,15 mm). Etant donné que la garniture et le disque s'usent en service normal, la course du piston 50 doit augmenter pour que la garniture vienne en contact avec le disque et applique une pression de freinage convenable sur celui-ci. Le piston doit cependant toujours revenir en arrière seulement de la petite distance nécessaire pour assurer la garde minimale. La suite de la présente description permet de voir comment cette condition est remplie automatiquement et uniformément par chacun des organes de commande 40 du système 30. Dans une forme de réalisation de l'invention représentée à la figure 3, chaque organe de commande 40 comporte un soufflet 60 à paroi mince et déformable disposé à l'intérieur d'une cavité interne 62 du piston de commande 50. Cet élément est en une matière déformable plastiquement, par exemple un métal ductile ou malléable capable de résister à un taux élevé de déformation plastique sans atteindre- la limite de striction ou de rupture. On peut, par ekemple, utiliser un alliage de cuivre au béryllium d'une épaisseur d'environ 0,075 mm qui a les caractéristiques requises. Comme on le verra plus loin dans la description du procédé de fabrication, ce soufflet est' due préférence réalisé à partir d'une ébauche cylindrique dont une extrémité fermée 64 vient s'ap puyer contre le fond de la cavité du piston. Toutefois, l'élément 60 peut être fabriqué à partir d'un élément tubulaire, une étanchéité étant assurée entre la cavité intérieure du piston et la paroi latérale de l'élément 60. Près de son extrémité fermée 64, la paroi mince de- la coupelle 60 est préformée pour former des ondulations sur un renfort interieur rigide 66.Dans la réalisation représentée, ce renfort 66 se compose d'une série de disques semi-rigides 67 à bords arrondis qui forment des ondulations annulaires supportant par l'intérieur les ondulations correspondantes 68 de la paroi du soufflet 60, qui sont séparées par des gorges annulaires ou des plis 70. Dans certains cas, on peut utiliser un support annulaire interne comportant des ondulations annulaires et des gorges façonnées dans une même pièce ou constitué par des pièces assemblées. Cette technique permet d'obtenir des caractéristiques de fonctionnement différentes de l'élément de commande. Dans les deux cas, les formats 68 des ondulations sont arrondis, mais à l'intérieur de la gorge annulaire 70, la paroi est plissée en plusieurs points pour constituer un certain nombre de plis ou de sillons 72 sensiblement axiaux espacés au hasard (figure 5).Ces petits sillons sont formés lorsque la coupelle est déformée plastiquement pour lui donner son profil prédéterminé pendant sa fabrication et son assemblage. A l'origine, lorsque le soufflet de commande est monté (figure 3), les ondulations annulaires 68 sont relativement resserrées l'une contre l'autre en raison d'une compression axiale à laquelle la coupelle a été soumise. A chaque action des freins, la pression du fluide dans la chambre 73, limitée par l'extrémité ouverte du soufflet placé dans son logement, augmente sous l'action du mattre-cylindre. Cette augmentation de pression entraîne une très faible augmentation de la longueur du soufflet 60 en provoquant un déploiement et un certain aplatissement des gorges intermédiaires 70 et du plissement 72 de la paroi mince à l'intérieur de la gorge 70.Il se produit une nouvelle déformation non élastique de -la' c-oupelîe 'cherchant àreprendre sa forme initiale. Lorsque le soufflet fonction-ne .le disque plastique 67-et les parties ondulées 68 du soufflet 60 ;s'écartent-'-axi-aiement tandis que les gorges en creux tendent à se redresser. Si le support interne est en une seule pièce, --toute la parow-peut se déplacer légère- ment par-rapport au support lorsque les parties ondulées 68 s'écartent des ondulations du support.Les ondul-ations du soufflet 60 sont entourées par .une c--ouche -74 de matière .élastique appliquée sur la paroi interne de la cavité 62 du piston -et- qui, de ce fait.,- se déforme -lorsque le soufflet 60 s'allonge pour- déplacer le iston -50. Lorsque la pression régnant dans la chambre 73 diminue par suite du retour. du maître-cylindre en--position neutre, -la couche élastique 74-partic-ipes à la rétraction du souf-flet, sur une petite distance qui permet au piston 50 de revenir et de maintenir la garde précise entre la plaquette de frein -56 et le disque de frein 44.Lorsque le' disque s'use et que le piston doit 60 sortir sur une distance plus grande (figures 4 et 5), le soufflet/ continue à provoquer l'allongement nécessaire, mais il ne' provo- que aucune augmentation de la force de rétraction. Tant que des ondulations et des gorges 68 et 70 ou des plis et des sillons 72 demeurent dans la paroi du soufflet, celui-ci-peut s'allonger axialement d'une certaine- quantité et la matière élastique provoque toujours une force de rappel d'une valeur prat-iquement cons- tante lorsque la pression diminue à l'intérieur du soufflet. Un écartement prédéterminé entre la garniture et le disque de frein est ainsi maintenu pendant toute la durée utile du-système de freinage 30 et malgré l'usure des surfaces de freinage. Comme on l'a vu, l'extrémité fermée de chacun des éléments à p-aroi mince 60 est disposée à l'intérieur d'une cavité 62 du piston 50. Son autre extrémité ouverte 78 est fixée de manière étanche contre une extrémité d'un manchon rigide 80-. Le diamètre intérieur de celui-ci est considérablement plus grand que celui du soufflet 60, mais permet un coulissement libre du piston 50.. La paroi- 82 du piston limitant se cavité terminale 62 se trouve ainsi disposée entre le manchon 80 et l-e soufflet 60.- Le bord extérieur de la paroi du piston limitant la cavité intérieure 62 peut être muni'Jd"-un joint-mince,- et entre le bord de-la paroi du piston et la coupelle à paroi mince, il est préférable de disposer un joint élastique 84 pour empocher qu'il ne se forme un pli aigu en ce point. A son autre extrémité, le manchon 80 comporte une collerette évasée ou conique 86 qui, de préférence, est légèrement plus épaisse que la paroi du manchon pour donner à celuici une rigidité et une élasticité plus grandes.Cette collerette permet de maintenir tout l'organe de commande 40 à l'intérieur de l'alésage 46 qui comporte une gorge 88 à proximité de son ouverture extérieure. Un joint annulaire statique 90 disposé dans la gorge 88 est déformé par la collerette 86 et assure l'étant chéité lorsque la collerette 86 est introduite dans la gorge. Il est essentiel que la collerette 86 de l'extrémité du manchon soit élastiquement déformable comme une rondelle d'arrêts élastique, ce qui permet le montage de l'élément de commande 40 par simple insertion dans l'alésage. Cette insertion assure une étanchéité absolue, et l'élément de commande ne peut être démonté sans être détérioré. Pour faciliter le montage de l'organe de commande dans l'alésage de l'étrier, comme on peut le voir figure 5, l'extrémité 92 du piston 50 comporte un épaulement annulaire 94.Cet épaulement est suffisamment grand pour venir au contact de la collerette 86 du manchon, de telle manière que la réaction de la force axiale exercée sur le piston pousse le manchon 80 et son soufflet 60 dans l'alésage 46. Le maître-cylindre 32,représenté en dotais figures 6 à 9, comporte également une coupelle à paroi mince en forme de soufflet 60a d'une conceDtion semblable à celle du soufflet 60 utilisé dans chaque organe - de commande 40. Toutefois, dans ce cas, la pression du fluide s'exerce sur l'extérieur de la coupelle 60a, à l'inverse du soufflet de l'organe de commande où la pres sion s'exerce à l'intérieur. Le maStre-cylindre comporte un corps 98 dont la paroi extérieure 100 possède plusieurs orifices de passage 102 reliés aux canalisations de distribution de fluide 36 et dont la paroi latérale 104 délimite une chambre 106 remplie du fluide hydraulique du système. Le fluide est tout d'abord in troduit dans le mattre-cylindre par un orifice de passage 107 ob- turé par un bouchon de remplissage 109. Un bouchon annulaire 108 enttouraxt de la paroi du cylindre et maintient la bride 112 du soufflet 60a contre un joint statique 114 disposé dans une gorge 116 de la face extérieure de la paroi du cylindre pour realiser une étanchéité au fluide. Le bouchon 108 comporte une ouverture par laquelle passe un piston mobile 110 qui pénètre dans le soufflet 6Qa. Ce piston 110 de forme générale cylindrique comporte de préférence une tÊte 118 d'un diamètre légèrement plus grand que le corps et qui vient porter contre le fond du soufflet 60a-. Les parois de ce dernier comportent des ondulations composées alternativement de bourrelets annulaires 68a et de gorges annulaires 70e Comme dans le as du soufflet 60, les gorges 70a comportent plusieurs plis axiaux 72 répartis circoneerertiellementv Des anneaux élastiques 74a sont disposés entre les ondulations et le piston èt permet tent aux ondulations et aux plis du soufflet de se redresser uniformément lorsque le maitre-cylindre est en fonction. La déformation non élastique du soufflet du ma^tre-cylindre est essentiellement du ineme ordre que celle du soufflet similaire 60 de chaque élément de commande.Le fluide hydraulique de la chambre 106 en torana le soufflet 60a appuie fermement celui-ci contre le piston 110 et les anneaux élastiques 74a. Lorsque le piston est déplacé axialement au cours d'un cycle de freinage, pour augmenter la pression hydraulique, le soufflet s'allonge en dépliant progressivement les plis et les ondulations préformés par déformation permanente de la coupelle. La déformation plastique du soufflet 60a sous l'action du piston intérieur est représentée à des stades différents (figures 6 à 8). Sur la figure 8, les anneaux élastiques 74a sont déformés et s'écrasent au fur et à mesure que le soufflet se déplie graduellement. L'entralnement axial du piston 110 du maître-cylindre peut s'effectuer par tous procédés appropriés capables d'exercer une force axiale nécessaire sur le piston. Dans la disposition de la figure 6, un mécanisme à rattrapage de jeu automatique est relié à la pédale 34 qui est articulée sur un axe fixepar son-extrémité 120, et ramenée par un ressort de rappel 122. Le piston comporte un logement conique 126 dont l'extrémité intérieure est traversée par un axe fixe 128 sur lequel peut pivoter librement une biellette creuse 130 sollicitée vers le haut par un ressort -132, fixé au piston, et dont la position est réglée par une butée réglable 134. La partie inférieure de l'orifice de la bielle creuse 130 comporte des dents d'encliquetage 136.Une autre bielle 138 disposée à l'intérieur de la bielle creuse 130 est articulée par une de ses extrémités sur le Iévler de la pédale de frein 140. L'autre extrémité de 'la bielle 138 comporte une tête constituant un cliquet 142 qui peut venir s'engager dans une des dents de la biellecreuse 130. ITrlressort 144 fixé à un bossage inférieur 146 de la bielle 138 sollicite ceffl'le-ci vers le bas et la maintieîit en contact avec la denture 136 de la bielle creuse. Une butée 148 fixée à une partie voisine du bati vient en contact avec le bosage/146 pour limiter le retour de la pédale ét dégager les dents du cliquet par glissement d'une rampe inclinée 149 de la bielle-138 sur la butée fixe 148. Lorsque l'on agit sur la pédale de frein 34 pour provoquer le freinage, la bielle 138 est sollicitée vers le bas et vient QU contact d'-une des dents de la bielle-creuse 130 qui pousse ainsi le piston 110 dans son logement (figure 7)-. Lorsque la pédale est relâchée, son ressort de rappel 122 provoque le retour du bras pivotant de la pédale, la bielle de pédale 138 se dégage et se déplace vers le tas jusqu'au-moment où elle rencontre la butée 148. Lorsque l'usure des fréins augmente et nécessite une course plus longue du piston du maître-cylindre, la bielle 138 vient s'engager successivement contre chacune des dents 136 progressivement plus éloignées du pivot 128.Ainsi, la course de la pédale demeure la même lorsque le piston du maître-cylindre a aune course plus longue par suite de l'usure des freins. Les systèmes de freinage modernes -fonctionnent de préférence avec un fluide hydraulique surpressé afin d'accroire l'efficacité du freinage et de diminuer l'effort appliqué par le conducteur. Le dispositif multiplicateur de pression n'est pas représenté dans la présente description, mais il peut faci3.ement entre interposé entre la bielle réceptrice 130 et le piston 110. La figure 29 représente tinte autre forme de réalisation de l'organe de commande 150, dans une disposition semblable à celle du mattre-cylindre, dans lequel une coupelle en forme de soufflet 60b est soumise à une pression externe et non interne. Un tel élément peut être particulièrement bien adapté à un système de freinage dans lequel il n'est pas obligatoire d'empêcher toute friction entre la partie ondulée du soufflet et les parois de son logement, c'est-à-dire de étrier de frein.Dans la disposition représentée, une coupelle 60b à paroi mince en matière plastiquement déformable, plissée et ondulée comme les éléments 60 et 60e décrits précédemment, comporté à son extrémité -ouverte une bride périphérique~152 qnî est réunie, par exemple, par une soudure, à une bague élastique d'arrêt 154 évasée ou conique. La-coupelle comporte une Série d'ondulations formées des bourrelets 68b séparés par des gssrg-es 70b-, l'intérieur des gorges comportant un plissement axial analogue à celui des coupelles précédemmènt dé crises. Ed-piston 50b comportant- un épaulement 94b, -qui à l'ori- gine pore contre la bague 154, est disposées l'intérieur de la c-oupelle 6Ob. Entre chacune des ondulations et la surface exté- rieure da piston est disposé un anneau élastique"74b en matière relativement rigide mais déformable.Comme dans le cas de l'organe de commande 40, ces anneaux supportent la coupelle à paroi mince et engendrent une petite force de rappel qui provoque'un ce retrait de la coupelle lorsque la pression est réduite et de/fait permettent de conserver la garde désirée. L'organe de commande 150 est dans sa position définitive lorsque l'anneau d'ancrage 154 est logé dans une gorge 88b du corps du frein et écrase un joint statique d'étanchéité approprié 90b. D-ans une application pratique, semblable à celle de l'organe 40 décrit précédemment, le fluide hydraulique est introduit dans la chambre 73b, derrière le piston, par un canal 36.Au montage, les ondulations 68b de la coupelle sont écartées les-unes des autres et la coupelle comporte de préférence des plis et des sillons 72b partiellement formés dans la gorge 70b entre les bourrelets. Lorsque les freins sont actionnés et que la pression augmente à l'intérieur de la cnam- bre 73b, la coupelle subit une légère déformation plastique et pousse axialement le piston. Dans ce cas, les bourrelets tendent à se rapprocher l'un de l'autre et la coupelle 60b tend à s 'écra- ser d'une manière contrôlée, de sorte que lorsque la pression régnant dans la chambre diminue, elle provoque un léger effet de rappel' dont la plus grande partie de cet effet est due aux anneaux élastiques 74b. D'autres détails de construction de l'organe de commande 40 apparaîtront lors de -la description du procédé de fabrication illust-ré par les figures 10 à 18. Comme on l'a vu précédemment, la coupelle 40 est en matière relativement mince ductile et malléable et de ce fait résiste à un grand nombre de pliages ou de déroulements. Chacune de ces coupelles est tout d'abord ébauchée par une technique d'emboutissage profond pour constituer un cylindre lisse dont une extrémité est fermée (figure 10). Bien que différentes matières puissent être utilisées comme on l'a vu précédemment, un alliage cuivre-béryllium est préféré. lie métal subit un emboutissage profond qui donne une épaisseur de paroi uniforme d'environ 0,075 mm, puis un recuit.Cette coupelle 60 a ainsi une extrémité 64 fermée, et l'autre extrémité est ouverte. Dans la deuxième phase du procédé de fabrication, on utilise une série de supports en forme de disques 67 pour former les ondulations 68 et les gorges 70. Pour effectuer cette opération, les disques 67 sont montés temporairement sur un mandrin 160. Les disques 67 ont une périphérie lisse et arrondie et peuvent être en matière plastique semi-rigide appropriée, tel le 11Nylon" qui est relativement dur mais non cassant afin de conserver leur forme lorsque la matière de la coupelle est formée autour de ces élé ments. Comme on le voit figure 11, ces disques sont vissés sur le mandrin 160 et espacés d'un intervalle environ double de leur épaisseur. Le mandrin portant les disques est alors introduit dans la coupelle 60 (figure 12), ie disque situé à l'extrémité du mandrin étant plaqué contre le fond de la coupelle. L'empilage du nombre désiré de disques (figure 4) remplit approximativement la moitié de la profondeur de la coupelle ébauchée. Une force de compression radiale est ensuite appliquée circonférentiellement sur l'extérieur de la coupelle, comme on le voit figure 13, entre chaque paire de disques voisins pour former les rainures ou gorges circonférentielles 70 entre les disques. Cette force de compression peut hêtre appliquée par des procédés divers, par exemple par l'application d'une bande flexible pendant que la coupelle tourne autour de son axe. Dans cette gorge 70, il se forme également des plis 72 pour permettre d'obtenir la contraction nécessaire de la coupelle sans engendrer des contraintes élevées. Cette force radiale de déformation doit, de préférence, être appliquée à un seul espace annulaire à la fois afin d'éviter le retrait de la matière lors de la formation de chaque gorge circonférentielle. Normalement, elles sont formées progressivement à partir du fond de la coupelle puis de proche en proche vers l'ex- trémité ouverte. Une fois que les gorges annulaires ont été formées entre les disques 67, ces derniers sont maintenus axialement en place dans la coupelle et le mandrin 160 peut être retiré (figure 15)-. Tes ondulations du soufflet formées par les bourrelets et les gorges alternés sont alors revêtues par projection d'une couche 74 de matière élastique tle du caoutchouc naturel ou synthétique. L'é- paisseur de cette couche élastique est représentée très agrandie figure 15 et bien qu'elle puisse être très mince (par exemple 0,15 mm), cette épaisseur peut varier selon les différents diamètres des soufflets. Cette matière engendre une force qui rétracte la coupelle d'une petite quantité après chaque action de freinage, ce qui permet de conserver la garde de freinage.Cette couche constitue également un support intermédiaire extérieur de la paroi mince de la coupelle ondulée, même dans le cas où un surpresseur est utilisé et où la pression hydraulique à l'intérieur de la coupelle peut atteindre 140 bars. La phase suivante de la fabrication (figure 16) consiste à fixer l'extrémité ouverte du soufflet 60 au manchon 80 qui permet de verrouiller le dispositif dans le corps du frein. Cette fixation peut astre faite par une soudure de la åupe extérieure 78 à la paroi intérieure du manchon. Après cette opération, l'excès de matière de la coupelle peut être ébarbé à l'extrémité du manchon. Cette combinaison de la coupelle et du manchon est alors prête à etre insérée dans la cavité 62 du piston 50 (figure 17). Avant cette insertion, la bague d'étanchéité 84 en matière relativement dure est placée sur le bord du piston en vue de constituer un anneau protecteur réducteur de contrainte entre l'extrémité de la coupelle et la paroi du manchon. De préférence, la face extérieure de l'extrémité 64 de la coupelle est fixée au fond de la cavité du piston par une matière appropriée, par exemple une résine époxy, bien que cette opération ne soit pas obligatoire. Au stade suivant du procédé, l'ensemble de l'élément qui comprend maintenallt la coupelle ondulée 60 fixée à-la fois au manchon 80 et au piston 50 est comprimé axialement d'une longueur prédéterminée. La valeur de cette compression est fixée avec précision par l'épaulement 94 du piston lorsqu'il rencontre a jupe évasée 86 du manchon de verrouillage 80. Pendant cette compression, il se produit une déformation additionnelle de la coupelle et les bourrelets 68 sont comprimés les uns contre les autres, les gorges intermédiaires 70 se resserrant considérablement. A ce moment, une matière thermodurcissable appropriée peut entre introduite par l'ouverture de la coupelle 60 afin de remplir les trous centraux et les petits intervalles entre les disques 67. Il se constitue ainsi un support interne monobloc 66, qui convient particulièrement bien à certaines applications de l'invention. Dans tous les cas, le niveau de remplissage de la matière plastique ne doit pas dépasser le premier disque. L'organe de commande 40 complu ors prêt t à être intro- duit dans son logement, cette opération est représentée figure 20, et s'effectue entamant légèrement sur la face 50 du piston. L'épaulement 94 de la tête du piston porte contre la collerette 86 du manchon pendant cette opération. Une fois en place (figure 21), la bague d'arrêt 86 du manchon 80 vient se loger dans la gorge 88 et le joint statique 90 assure l'étanchéité permanente du montage. Pour améliorer encore l'etanchélté, un autre joint statique 164 est disposé dans le fond de l'alésage 46, et il est serré et écrasé par le bord de l'extrémité du manchon 80 lorsque l'unité est à sa place définitive. La face extérieure du piston 50 es-t alors pratiquement alignée avec la face extérieure du logement, et lorsque le système est actionné, le piston ne se déplace que d'une petite quantité pour appliquer une force de freinage sur le disque du frein. Le procédé de fabrication de l'organe de commande 150 qui fonctionne par application d'une pression externe est semblable au procédé qui vient d'être décrit, et est illustré par les figures 22 à 27. Une ébauche de coupelle 60b, en matière se prêtant à la mise en forme, est d'abord préparée comme dans la fabrication de la coupelle 60. Comme on peut le voir figure 22, une série de bagues de formage 166,qui peuvent être en deux pièces, sont placées autour de l'ébauche à des intervalles déterminés. Ces intervalles sont de préférence sensiblement égaux au double de l'épaisseur des bagues. Une bague est disposée près du fond de la coupelle tandis que les autres sont réparties sur sa longueur vers son extrémité ouverte. Dans la phase suivante (figure 23), une force radiale dirigée vers l'extérieur est appliquée circonférentiellement dans l'espace annulaire entre la première et la seconde bagues, ce qui provoque la formation d'un bourrelet annulaire 68b entre les deux bagues. L'ouverture libre de ébauche en matière ductile et malléable n'étant pas retenue la longueur de l'ébauche diminue, ce qui supprime automatiquement les éventuelles contraintes ou l'amincissement du métal, dans, cette zone. Les bagues -de formage 166 peuvent comporter sur leurs surfaces intérieures des crans séparés qui-favorisent la formation de sillons ou-de plis dans les gorges de coupelle.Comme dans l'élément 60 précédemment décritj-ces petits sillons favorisent un écrasement uniforme et réduisent la réaction-élastique de la coupelle lorsqu'elle est soumise à une force axiale.-Une fois la première ondul-ation formée, par une force interne -exercee radialement, les autres ondulations sont formées l'une après l'autre de la meme-manière entre les paires de bagues de formage, en-.progressant en direction de l'ouverture. Lorsque-le nombre voulu d'ondulations aÉét'é formé dans la coupelle 60b, -les bagues de formage 166 sont enlevés, Dans la phase suivante du procédé, une matière élastique 74b est introduite dans la cavité interne de la.coupelle p.our remplir les parties intérieures des ondulations 68b et-constituer dans celles-ci des anneaux élastiques. Lorsque la coupelle 60b -est utilisée dans organe de freinage 40b, une rondelle élastique d'arrêt 154 est fixée par une soudure à la jupe extérieure 152 de la coupelle. Le piston 50b est ensuite--inséré dans la coupelle et son épaulement 94b vient porter contre la rondelle élastique 1-54 et oblige celle-ci à venir s'ancrer dans la gorge 88b où est disposé un joint statique 90b (figure 28). Lorsqu'une coupelle 60b est destinée à un comme à la figure 6, le piston 110 est d'abord introduit dans la coupelle ondulée et celle-ci est ensuite écrasée axialement autour du piston, de telle manière quelles ondulations viennent se rejoindre. De ce fait, des petits plis ou sillons apparaissent à l'intérieur des gorges. Lorsque le maître-cylindre utilisé s'al- longe progressivement à chaque cycle, les ondulations s'écartent progressivement les unes des autres et les plis et sillons tendent à disparatt-re pour reprendre leur forme initiale lisse. il va de soi que la présente invention a été décrite cidessus à titre d'exemple préférentiel explicatif, mais nullement limitatif, et que l'on pourra introduire-toute équivalence dans ses éléments constitutifs sans -sortir des son cadre dé-fini- p-ar les Revendications annexées. REVENDICATIONS 1. Dispositif pour la commande hydraulique de freins, caractérisé en ce qu'il est constitué par un soufflet dont la paroi latérale comporte des ondulations qui tendent à s'aplatir lorsque le soufflet s'allonge, un élément délimitant une surface radiale de support concentrique à la paroi latérale du soufflet, et un revêtement de matière élastique interposé entre la paroi latérale du soufflet et ladite paroi concentrique, pour constituer un support radial souple des ondulations du soufflet. 2. Dispositif selon la Revendication 1, caractérisé en ce quril comporte un élément délimitant une chambre en communication avec le circuit hydraulique fermé d'un système de freinage, une extrémité du soufflet étant fixe par rapport à ladite chambre, l'autre extrémité du soufflet étant fermée et constituant une paroi mobile qui s'applique contre un piston coulissant dans la chambre. 3. Dispositif selon l'une quelconque des Revendications 1 et 2, caractérisé en ce que la chambre contient un manchon ayant une jupe conique dont l'extrémité est évasée vers l'extérieur et vient s'encastrer dans une gorge pratiquée dans la paroi de la dite chambre pour maintenir le manchon, une des extrémités du soufflet étant fixée à l'autre extrémité du manchon. 4. Dispositif selon la Revendication 3, caractérisé en ce que la gorge contient un joint statique qui est déformé par la jupe évasée dudit manchon pour assurer l'étanchéité. 5. Dispositif selon l'une quelconque des Revendications 3 et 4, caractérisé en ce que la chambre est constituée par un alésage borgne, ladite gorge circulaire étant pratiquée au voisinage et à une certaine distance de l'extrémité ouverte, l'autre extrémité du manchon étant formée du coté opposé à ladite gorge. 6. Dispositif selon l'une quelconque des Revendications 2 à 5, caractérisé en ce que le piston comporte à l'une de ses extrémités une cavité dans laquelle est logé le soufflet. 7. Dispositif selon la Revendication 6, caractérisé en ce que la paroi latérale du piston est disposée concentriquement entre la paroi du soufflet et ledit manchon. 8. Dispositif selon la Revendication 7, caractérisé en ce que le piston comporte une partie extérieure agrandie formant un épaulement annulaire qui vient en contact avec la jupe conique du manchon pour en faciliter le montage dans la chambre. 9. Dispositif selon l'une quelconque des Revendications 1 à 8, caractérisé en ce que plusieurs disques en matière plastique semi-rigide, disposés à l'inté'rieur du soufflet, ont des periphéries arrondies constituant des bourrelets annulaires qui supportent les parties correspondantes des ondulations du soufflet. 10. Dispositif selon la Revendication 8 caractérisé en ce que l'alésage borgne constituant la chambre est forme dans un étrier de frein à disque, son extrémité fermée comportant un canal en communication avec un circuit hydraulique de freinage, de manière qu'un patin de frein sur lequel agit la face de la teste de piston et comportant une garniture de freinage soit appliqué contre un disque de frein. 11. Dispositif selon la Revendication 10, caractérise en ce que l'étrier constituant le bloc de freinage est en communication avec un circuit hydraulique fermé de freinage rempli dtun fluide de freinage pratiquement incompressible et comprenant un mtre- cylindre pour faire varier la quantité de fluide hydraulique contenue dans la chambre delimitée par l'alésage de l'étrier, les variations du volume de ladite chambre provoquant l'allongement et la rétraction du soufflet. 12. Dispositif selon la Revendication 1, caractérisé en ce que l'élément constituant une surface de support est un piston disposé dans le soufflet. 13. Dispositif selon la Revendication 12, caractérisé en ce que la chambre est formée dans un corps dont une paroi latérale entoure le soufflet, une extrémité de ce dernier étant fixée à une extrémité de ladite paroi latérale. 14. Dispositif selon la Revendication 13, caractérisé en ce que l'une des extrémités du soufflet comporte une bride radiale appliquée contre ladite extrémité de la paroi latérale et la recouvre. 15. Dispositif selon la Revendication 14, caractérisé en ce qu'un bouchon annulaire est vissé sur l'extrémité de la paroi latérale pour y maintenir ladite bride radiale du soufflet. 16. Dispositif selon 1 que con 14 et 15, caractérisé en ce que l'extrémité de la paroi latérale comporte une gorge contenant un joint statique, la bride radiale du soufflet étanf'ipplIquée contre ladite gorge pour y maintenir le joint statique. 17, Dispositif selon l'une quelconque des Revendications 13, 14, 15 et 16, caractérisé en ce que-la paroi extrême dudit logement comporte des canaux de passage en communication ,avec un circuit hydraulique de freinage. 18. Dispositif selon l'une quelconque des Revendications 13, 14, 15 et 16, caractérisé en-ce qu'une des-parois du logement comporte des canaux de passage de fluide hydraulique communiquant avec plusieurs organes de commande de frein d'un circuit fermé, ledit circuit étant rempli d'un fluide-hydraulique de freinage pratiquement incompressible, 19. Dispositif selon l'une quelconque des Revendications 1 à 18, caractérisé en ce que le soufflet est composé d'un élément cylindrique à paroi mince dans laquelle sont formées des ondulations composées de bourrelets annulaires séparés par des gorges intermédiaires. 20. Dispositif selon la Revendication 19, caractérisé en ce que lesdites gorges comportent en outre plusieurs sillons axiaux. 21. Dispositif selon la Revendication 20, caractérisé en ce que l'élément déformable à paroi mince a la forme d'une coupelle dont le fond et la paroi latérale sont constitués par une seule pièce, ladite paroi latérale étant au contact du piston. 22. Dispositif selon l'une quelconque des Revendications 19, 20 et 21, caractérisé en ce que l'élément à paroi mince est en alliage de cuivre au béryllium. 23. Dispositif selon l'une quelconque des Revendications 19, 20 ou 21, caractérisé en ce que l'élément à paroi mince est en alliage de cuivre au béryllium dont ltépaisseur est d'environ 0,075 mm. 24. Dispositif scellé engendrant une force hydraulique unidirectionnelle, caractérisé en ce qu'il comprend un organe de commande principale permettant d'augmenter la pression hydraulique dans le dispositif par au moins une canalisation en communication avec ledit organe de commande principale, un corps constituant une chambre à l'autre extrémité de ladite canalisation qui contient un fluide incompressible remplissant également ladite chambre, un organe de commande disposé dans chacune desdites chambres et comportant un élément à paroi mince en matière sensiblement sans élasticité et déformable plastiquement, dont la paroi latérale est ondulée et déformable longitudinalement sous l'effet d'une augmentation de la pression hydraulique à l'intérieur de ladite chambre, un piston en contact avec ledit élément à paroi mince, et des dispositifs de maintien dè l'extrémité ouverte dudit élément à paroi mince assurant une étanchéité au fluide entre l'élément à-paroi mince et la paroi de la chambre corres pondante, de -telle manièré-que la paroi latérale dudit élément à paroi mince puisse se déformer plastiquement sur une longueur pré- déterminée pour déplacer axialement ledit piston sous l'effet d'une augmentation de la pression du fluide provoquée par l'organe de commande principal. 25. Dispositif scèllé engendrant une force hydraulique unidirectionnelle, caractérisé en ce qu'il comprend un organe de commande principal comportant une chambre centrale dont une paroi mobile permet de réduir-e le volume pour augmenter la pression hydraulique interne, 'plusieurs' canalisations en communication avec ladite chambre centrale, un logement constituant une seconde chambre en communicationavec l'autre extrémité de chacune desdites canalisations, un fluide incompressible remplissant ladite chambre centrale, lesdites canalisations et lesdites chambres secondaires, un dispositif de commande secondaire disposé dans chacune des chambres secondaires et comportant une coupelle à paroi mince en matière sensiblement sans élasticité et déformable plastiquement, fermée comportant un fond fermé et des parois latérales plissées qui s'allongent axialement sous l'effet d'une augmentation de la pression hydraulique dans la chambre centrale, des éléments disposés à l'intérieur de ladite coupelle constituant un support interne et limitant la déformation de ladite coupelle dans des limites prédéterminées sous l'effet de l'augmentation de la pression hydraulique, des éléments élastiques disposés à proximité de la paroi latérale de la coupelle et permettant de provoquer élastiquement un rappel axial d'une valeur prédéterminée lorsque la pression diminue, un piston mobile pouvant être déplacé par le fond de la coupelle, et un élément annulaire de maintien de l'extrémité ouverte de chaque coupelle dans une position fixe participant à l'étanchéité entre ladite coupelle et la paroi de la chambre secondaire correspondante. 26. Système de freinagé hydraulique à circuit scellé destiné à un véhicule dont chaque roue est solidaire daun disque de frein, caractérisé en ce qu'il comprend un maitre-cylindre c,omportant une chambre centrale dans laquelle est disposé un élément mobile permettant d'en réduire le volume pour augmenter la pression hydraulique interne, plusieurs canalisations en communication avec la dite chambre centrale, un corps comportant une chambre secondaire en communication avec 11 autre extrémité de chacune desdites canalisations étant disposé au voisinage de chaque disque de frein, la chambre centrale, les canalisations et les chambres secondaires étant remplies d'un fluide incompressible, un organe de commande disposé dans chaque chambre secondaire comportant un soufflet à paroi mince en matière déformable plastiquement et dont les parois latérales peuvent s'allonger axialement lorsque la pression hydraulique augmente à l'intérieur de la dite chambre centrale, un piston sollicité par ladite coupelle, un patin de freinage déplaçable par ledit piston disposé au voisinage de chaque roue et pouvant venir s'appliquer sur le disque de frein correspondant, et des dispositifs de maintien de la paroi latérale de chacun des soufflets à paroi mince, assurant l'étanchéité au fluide entre le soufflet t la paroi de ladite chambre secondaire correspondante, la paroi latérale du soufflet pouvant se déformer plastiquement d'une longueur prédéterminée pour déplacer le piston correspondant en réponse à une augmentation de la pression du fluide engendrée par le maltre-cylindre. 27. Système de freinage selon la Revendication 26, caractérisé en ce que le soufflet à paroi mince cst une coupelle qui comporte un fond fermé proche de la surface de l'extrémité du piston. 28. Système de freinage selon la Revendication 27, caracté risé en ce que le maître-cylindre comporte également une coupelle à paroi mince disposée dans la chambre centrale, ladite coupelle comportant une paroi latérale ondulée et un fond, ces deux éléments constituant ladite paroi mobile, un bouchon fixé sur le corps du maStre-cylindre assurant une étanchéité statique autour de l'extrémité ouverte de la coupelle, et un piston mobile -tra- versant l'ouverture dudit bouchon étant disposé à l'intérieur de ladite coupelle. 29. Système de freinage selon la Revendication 28, caractérisé en ce qu'il comporte des anneaux en matière élastique disposés entre le piston et les ondulations intérieures de la paroi de la coupelle du maître-cylindre. 30. Organe de commande produisant une force unidirectionnelle souS l'effet d'une pression hydraulique, et disposé dans une chambre, caractérisé en ce qu-'il comporte un piston, un élément à paroi mince préformée en une matière pouvant4 se déformer plastiquement et dont la paroi latérale comporte une série d'ondulations constituées par des bourrelets annulaires séparés par des gorges, un support interne permettant à l'élément à paroi mince de se déformer axialement avec un effort de rappel relativement faible, la distance entre les bourrelets étant variable en fonction de l'augmentation de la pression hydraulique et un élément annulaire fixé sur le bord dudit élement à paroi mince, pour maintenir celui-ci dans son logement en participant à l'étanchéité entre ces deux pièces. 31. Organe de commande selon la Revendication 30, caractérisé en ce que la paroi latérale de l'élément à paroi mince est en alliage de cuivre au béryllium drune-épaisseur d'environ 0,075 mm. 32. Organe de commande selon la Revendication 30, caractérisé en ce que les gorges de la paroi latérale de l t élément à paroi mince comportent plusieurs plis ou sillons axiaux-. 33. Organe de commande selon la Revendication 72, caractérisé en ce que l'élément à paroi mince est une coupelle dont lfe fond et les parois latérales sont d'une seule pièce et en ce que le fond est disposé au voisinage du piston. 34. Organe de commande- selon la Revendication 30, caractérisé en ce que l'élément annulaire est un manchon comportant une jupe évasée vers 11 extérieur venant se fixer sur le bord extérieur d'une des extrémités de l'élément à paroi mince, l'élément faisant office de support disposé à l'intérieur dudit élément à paroi mince comportant plusieurs disques espacés le long de la paroi latérale de l'élément à paroi mince à partir du fond de celui-ci, le piston comportant un logement intérieur à ltune de se,s,extrémi- tés, les parois dudit logement étant disposées entre ledit manchon et ledit élément à paroi mince, de telle manièreque lorsque l'élément à paroi mince est soumis à une pression hydraulique interne, il s'allonge et exerce une force axial? contre le piston. 35. 'Organe de commande selon la Revendication 34, caractérisé en ce qu'une matière élastique est disposée entre la surface extérieure de l'élément à paroi mince et la surface intérieure du logement du piston. 36. Organe de commande selon la Revendication 33, caractérisé en ce que l'élément annulaire comporte une bague d'arrêt tronconique fixée autour du bord de l'extrémité ouverte de la coupelle, le support interne étant constitué par une partie du piston disposé au moins partiellement à l'intérieur de la partie ondulée de la coupelle et portant contre son fond, de telle maniè- re que lorsque la pression du fluide s'exerce à l'extérieur et contre le fond de la coupelle, celle-ci se contracte axialement et provoque le déplacement du piston. 37. Organe de commande selon la Revendication 33 , caractérisé en ce qu'une matière élastique est interposée entre la surface intérieure des ondulations de la coupelle et le piston. 38. Organe de commande caractérisé en ce qu'il est disposé dans un logement comportant une ouverture frontale, une paroi latérale continue munie d'une gorge ménagée au voisinage de ladite ouverture frontale, et dans laquelle est logé un joint statique, un canal de passage en communication avec une source de pression fluide, une coupelle en forme de soufflet en matière souple comportant une paroi ondulée par une série de bourrelets annulaires séparés par des gorges dont la surface intérieure présente plusieurs plis axiaux espacés, et un fond plat transversal solidaire de la paroi latérale, des supports constitués par des disques dont les périphéries sont arrondies qui soutiennent les bourrelets du soufflet, un manchon fix par une de ses extrémités à la coupelle et comportant à son autre extrémité une bride radiale, un piston dont une des faces constitue une portée et dont l'autre extrémité comporte un logement dont les parois sont disposées entre la coupelle et le manchon, et une couche de matière élastique disposée entre la surface intérieure de la paroi du piston et les ondulations de la coupelle, de telle manière que la pression appliquée dans le logement par le canal de communication provoque la déformation plastique de la paroi latérale de la coupelle, et de ce fait le déplacement du piston, la couche de matière élastique provoquant un effet de rappel de la coupelle lorsque la pression du fluide est réduite. 39. Organe de commande selon la Revendication 38, caractérisé en ce que le piston comporte une tête dont le diamètre est sensiblement égal à celui de la bride du manchon et un corps de diamètre plus faible délimitant un épaulement qui vient s'appuyer contre la bride du manchon pendant la mise en place de l'org. > ne de commande dans son logement. 40. Organe de commande disposé dans un logement comportant une ouverture frontale, une paroi continue comportant une gorge annulaire ménagée au voisinage de l'ouverture frontale et dans laquelle est disposé un joint statique, et un canal de passage de fluide en communication avec une source de pression de fluide, caractérisé en ce qu il comprend une coupelle en forme de soufflet en matière déformable plastiquement dont la paroi annulaire est ondulée et présente une série de bourrelets annulaires séparés par des gorges comportant plusieurs plis axiaux espacés et un fond radial plat solidaire de la paroi latérale, une bague d'arrêt annulaire solidaire de l'extrémité ouverte de ladite coupelle intro duità l'intérieur de ladite gorge, pour maintenir et assurer ltétanchéité de l'élément dans son logement, un piston comportant à l'une de ses extrémités une tete faisant office de portée, et dont l'autre extrémité cylindrique disposée à l'intérieur de la coupelle vient s'appuyer contre le fond de celle-ci, et une couche de matière élastique disposée entre la surface intérieure de cette seconde partie cylindrique du piston et les ondulations de la coupelle, de telle manière que la pression du fluide appliquée dans le logement par le canal de communication provoque la déformation plastique de la paroi de la coupelle et provoque un déplacement axial du piston tandis que la matière élastique crée une légère force de rappel prédéterminée de la coupelle lorsque lapression du fluide est réduite. 41. Procédé de fabrication d'un organe de commande de frein hydraulique caractérisé en ce qu'il consiste à former dans une feuille de matière plastiquement déformable et relativement mince une coupelle dont le fond et la paroi latérale sont l'épaisseur pratiquement uniforme, à former dans ladite paroi une série le bourrelets annulaires séparés par des gorges, à former des plis axiaux espacés dans lesdites gorges, à fixer l'extrémité ouverte de ladite coupelle à une couronne annulaire, et à introduire un piston à l'intérieur de ladite coupelle, le fond de ladite coupel le portant directement contre la surface de ltextré.z té du piston. 42. Procédé selon la Revendication 41., caractérisé en ce que la feuille de matière est un alliage de cuivre au béryllium dont 1? épaisseur est d'environ 0,075 mm, qui est recuite après l'opération d'emboutissage profond de l'ébauche. 43. Procédé selon la Revendication 41, caractérise en ce u?' les bourrelets sort formés dans la paroi latérale de la coupelle en plaçant une série de disques rigides à l'intérieur de ladite coupelle, ces disques étant espaces axialement, et en appliquant une force radiale dirige vers le centre entre les deux premiers disques voisins du fond de la coupelle jusqu' à ce qu'une gorge circonférentielle soit formée entre ces deux disques, et à former l'une après l'autre des gorges circonférentielles entre les paires de disques voisins en progressant en direction de l'extrémité ouverte de la coupelle, pour éviter d'engendrer des contraintes dans la matière constituant la coupelle. 44. Procédé selon la Revendication 41, caractérisé en ce qu'il consiste en outre à former des plis radiaux espacés à l'intérieur des gorges entre les bourrelets. 45. Procédé selon la Revendication 41, caractérisé en ce qu'il comporte une opération consistant à appliquer une force de compression axiale pour accentuer la déformation de la coupelle en comprimant les uns cotre les autres les bourrelets supportés par les disques restés à l'intérieur de la coupelle. 46. Procédé selon la Revendication 41, caractérisé en ce qu'il consiste à appliquer une couche de matière plastique à l'extérieur de la paroi latérale ae la coupelle. 47. Procédé selon la Revendication 41, caractérisé en ce qu'il consiste à souder l'extrémité ouverte de la coupelle à l'élément annulaire. 48. Procédé selon la Revendication 41, caractérisé en ce qu'il consiste à disposer plusieurs bagues de formage autour de la paroi extérieure de la coupelle, à appliquer par l'intérieur de la coupelle une force pour refouler la paroi en matière mince entre lesdites bagues, à remplir l'intérieur des bourrelets de la coupelle avec une matière élastique, et à mettre en place le piston à l'intérieur de ladite coupelle, la tête du piston étant disposée à l'extérieur, au delà de l'anneau de verrouillage.