L'invention concerne les appareils pour la rééducation de la main, du type comportant des organes pour le maintien de la main du patient, une plaque de travail métallique supportée élastiquement et sur laquelle peuvent prendre appui les doigts du patient, et au moins un élément de traction d'un doigt attaché à une extrémité d'un fil souple passant sur une poulie de renvoi et à l'autre extrémité duquel est attachée une masse de tension du fil, l'ensemble, à l'exception des poulies de renvoi et des masses, étant logé dans une cuve contenant un liquide conducteur de l'élec- tricité, la plaque métallique de travail étant reliée au ptle positif d'un générateur de courant galvanique etiou faradique dont le ptle négatif est relié à une électrode libre qu'on peut placer dans la cuve ou contre une partie du corps du patient. Les différents éléments constitutifs des appareils de ce genre sont, en général, supportés par un b ti métallique posé dans la cuve. Cette disposition présente l'inconvénient d'entre relativement compliqué et coûteuse, d'autant plus qu'elle pose des problèmes d'isolement électrique. Le but de l'invention est de réaliser un appareil du type en question qui ne présente pas les inconvénients précités des appareils classiques rappelés plus haut. A cet effet, suivant l'invention, la cuve est en matière plastique et ses parois servent de supports aux éléments constitutifs de l'appareil. Grâce à cette structure particulière, l'ensemble de l'appareil comporte un plus petit nombre de pièces, il est donc d'un prix de revient moindre et le montage des éléments qui doivent etre isolés électriquement les uns des autres est grandement facilité par le fait que les parois mimes de la cuve servent de supports isolants. L'invention sera mieux comprise à la lecture de ladescription qui va suivre et à l'examen des dessins annexés qui montrent à titre d'exemple non limitatif, un mode de féalisation d'un appareil suivant l'invention pour la rééducation de la main. Sur ces dessins Fig. 1 représente en perspective, avec des arrachements, l'ensemble de l'appareil, et Fig. 2 représente le mdme appareil en coupe verticale longitudinale. L'appareil représenté sur les figures 1 et 2 est destiné à la rééducation de la mali;* Il est constitué essentiell-ment d'une cuve rectangulaire en matière plastique 1 qui présente, par conséquent, un fond 2, une paroi antérieure 3, une paroi postérieure 4 et deux parois latérales 5, 6. Cette cuve est garnie d'un liquide conducteur de l'électricité, l'appareil devant être relié à un-générateur 8 de courant galvanique et/ou faradique. Le long du bord supérieur de la-paroi latérale 5, se trouve une glissière Il formée de deux tiges métalliques parallèles 12, 13. La tige 13 est fixée contre la face intérieure de la partie marginale supérieure de la paroi latérale 5 de la cuve au moyen de plaquettes 14, par exemple en métal, maintenues ellesmêmes par des vis 15. Cette tige 13 présente un prolongement 17 en forme d'épingle à cheveux qui descend contre la paroi latérale 5 le long de la paroi avant 3. La partie inférieure de cette épingle à cheveux, c'est-à-dire sa partie voisine de l'extrémité de la boucle est maintenue par une pièce profilée contrecoudée 18 maintenue elle-même par des vis 9.La branche de l'épingle à cheveux 17 qui se trouve le long de la paroi avant 3 de la cuve se prolonge vers le haut et vers l'avant, à l'extérieur de la cuve, parallèlement à un prolongement 23 de-la tige supérieure 11, de manière que ces deux prolongements puissent supporter une plaque 24. Une autre glissière lIA est disposée sur le bord supérieur de l'autre paroi latérale 6 de la cuve et sa constitution est la même que celle de la glissière Il; on a désigné les éléments correspondants par les mêmes chiffres de référence affectés de l'indice "A". Sur les extrémités arrière des bords supérieurs des deux parois latérales 5, 6 de la cuve repose une traverse 31 recouverte d'un bourrelet de matière souple et élastique 32, par exemple en caoutchouc cellulaire ou en mousse de matière plastique. Un man c'non 34, également en matière-souple et élastique, est enfilé sur une tige 35 supportée par deux plaquettes 36, 36A présentant chacune une fente longitudinale telle que 31A et fixées d'une manière réglable dans les glissières longitudinales#1I, lIA au moyen par exemple de boulons munis d'écrous à oreilles 37A qui passent dans les fentes desdites glissières. Le patient introduit sa main entre le manchon 34 et le bourrelet 32 qui supporte son poignet. L'engagement de la main dans l'appareil est limité par une tige transversale 41 supportée par ses deux extrémités au moyen d'un montage dit à pompe dont les axes tels que 42A peuvent être engagés sélectivement dans 1'un d'une série de trous 43, 43A pratiqués dans deux tiges 44, 44A fixées respectivement contre les faces internes des deux parois latérales 5, 6 de la cuve, dans une position inclinée vers le bas et vers l'avant. Cette tige transversale 41 se loge entre le pouce et l'index du patient, lorsque sa main est en position normale aussi bien que lorsqu'elle est en supination. Pour le travail d'extension des doigts, il est prévu, pour chaque doigt, un doigtier 47 en un matériau en feuille perméable au liquide et/ou prés#ntant des perforations; chaque doigtier est accroché à un fil souple 48 auquel est suspendue une masse49. Ce fil passe sur des galets de renvoi 51, 52 montés fous respectivement sur deux tiges horizontales 53, 54 dont les extrémités sont supportées respectivement par les parois latérales 5, 6 de la cuve et par deux plaquettes 56, 57 solidaires de la paroi arrière 4. Pour le travail d'écartement et de rapprochement des doigts, on peut utiliser aussi des doigtiers attachés chacun à une extrémité d'un autre fil souple 62, à l'autre extrémité duquel est suspendue une masse 63. Ce fil 62 passe entre deux rouleaux latéraux 65, 66 montés fous à rotation sur deux tiges inclinées 67A, 68A respectivement supportées par leurs extrémités dans des trous pratiqués dans la paroi arrière 4 et dans la patte 18A, le fil 62 passant encore contre un galet 69 et sur une poulie de renvoi 71 montée folle à rotation sur un axe transversal 72 supporté par ses deux extrémités dans deux fentes des plaques 24, 24A. Les galets tels que 69 sont montés fous sur une tige transversale 74 supportée par deux plaquettes 75, 75A prenant appui contre les glissières 11, lIA. Suivant les besoins, on pourrait aussi monter les deux rouleaux latéraux 65, 66 de l'autre côte de la cuve, sur des tiges 67, 68 disposées de la même manière que les tiges 67A, 68; Les poulies 52 et 71 peuvent avoir des couleurs différentes, chaque poulie d'une couleur déterminée correspondant à un doigt. Les poulies 52 et 71 peuvent encore dtre munies de graduations et les supports 24, 24A peuvent présenter des encoches de réception d'une tige index 80.Les graduations permettent au patient de constater ses progrès et la coloration des poulies de repérer facilement à quel doigt correspond une poulie, Enfin, les doigts du patient peuvent prendre appui sur une plaque métallique flexible de travail 81 disposée à l'intérieur de la cuve dans une position inclinée dans le même sens que celle des tiges 44, -44A et qui est fixée par son bord supérieur aux deux pattes arrière 56, 57, tandis que son bord avant est solidaire d'une barrette transversale 83 supportée par des fils élastiques 84, 85 convenablement attachés aux prolongements 22, 22A des tiges formant les glissières supérieures ll, lIA. La plaque de travail 81 est reliée électriquement par un conducteur 91 à la borne positive 92 de sortie d'un courant galvanique émis par le générateur 8 et/ou par un conducteur 93 à une borne positive 94 de sortie d'un courant faradique émis par le mtme générateur, tandis que la borne négative 95 de ce générateur est reliée, par un conducteur 96, à une électrode 97 qui est destinée à eatre posée sur une partie du corps du patient ou bien à tremper dans le liquide contenu dans la cuve l, la plaque de travail 81 se trouvant isolée électriquement de la cuve, puisque cette dernière est en matière plastique# Le générateur 3 est de tout type classique approprié comportant, de préférence, des moyens de réglage de la tension des courants qu'il fournit et aussi de la fréquence du courant faradique. On peut régler l'inclinaison de la plaque de travail 81 en modifiant la position de la barre transversale 83 sur les fils élastiques 84, 85. Pour l'utilisation de l'appareil,le patient introduit donc sa main dans la partie supérieure de la cuve entre le bourrelet 32 et le manchon 34, tandis qu'il fait passer son pouce et son index de part et d'autre de la barre transversale de butée 41. Il peut faire travailler ses doigts contre la plaque de travail 81, soit en compression contre cette plaque, soit en contraction verticale ou horizontale pour les mouvements d'écartement et de rapprochement en utilisant des doigtiers convenablement reliés à des fils souples chargés de masses comme indiqué plus haut0 En meme temps, sa main est soumise à l'action des courants galvanique et/ou faradique du générateur 8. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée au mode de réalisation décrit et représenté, on peut y apporter des modifications, suivant les applications envisagées, sans sortir, pour cela, du cadre de l'invention. '(ENJ r CA I0N# 10) Appareil pour la rééQ-ucation de la main, du type comportant des organes pour le maintien de la main du patient, une plaque de travail métallique supportée élastiquement et sur laquelle peuvent prendre appui les doigts du patient, et au moins un élément de traction d'un doigt attaché à une extrémité d'un fil souple passant sur une poulie de renvoi et à l'autre extrémi té duquel est attachée une masse de tension du fil, l'ensemble, à l'exception des poulies de renvoi et des masses, étant logé dans une cuve contenant un liquide conducteur de l'électricité et la plaque métallique de travail étant reliée au ptle positif d'un générateur de courant galvanique et/ou faradique dont le p8- le négatif est relié à une électrode libre qu'on peut placer au sein du liquide ou contre une parti#e du corps du patient, ledit appareil étant caractérisé en ce que la cuve est en matière plas tique et ses parois servent de supports aux éléments constitutifs de l'appareil. 20) Appareil suivant la revendication l, caractérisé en ce que le long de chacun des deux bords latéraux de la cuve sont disposées, l'une en dessus de l'autre, deux tiges parallèles formant glissière de support d'organes, tels que manchons, souples et élastiques de positionnement de la main et axes de galets de renvoi des fils. 30) Appareil suivant la revendication 2, caractérisé en ce que chaque glissière est formée d'un seul fil métallique replié en forme d'épingle à cheveuxdont une branche présente un long prolongement lui-mtme également en forme d'épingle à cheveux disposé verticalement dans un angle de la cuve, et maintenue ap pliquée contre la paroi de la cuve par une patte, la tige infé rieure de la glissière étant fixée contre la face intérieure de la partie marginale de la cloison latérale correspondante au moyen de plaquettes. 4 ) Appareil suivant la revendication 3, caractérisé en ce que les tiges des glissières présentent des prolongements o bliques qui sont inclinés vers le haut et vers l'extérieur de la cuve et qui supportent les extrémités d'un axe sur lequel sont montées des poulies de renvoi dès fils. 5 ) Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que deux rouleaux latéraux de guidage de fils sont montés fous our deux tiges parallèles enfilées, respectivement, dans deux trous de l'une des parois d'extrémité6 de la cuve et dans deux trous d'une patte adjacente à- la face d'extrémité opposée de la cuve. 60) Appareil suivant la revendication l, caractérisé en ce qu'une tige transversale de retenue de la main du patient est supportée parun montage à pompe, par chacune de ses extrémités, sélectivement dans l'un d'une série de trous pratiqués dans deux tiges parallèles fixées le long des parois latérales intérieures de la cuve.