L'invention est relative d'une façon générale à l'empaquetage et elle concerne, plus particulièrement,des moyens et un procédé perfectionnés pour encapsuler des liquides dans un emballage en matière plastique scellé à chaud et pour fonrnir ainsi un produit perfectionné, particulièrement utile pour diffuser des liquides vaporisables. On emballe couramment dans des récipients scellés hermétiquement divers produits pour purifier, parfumer ou désodoriser l'at- mosphère ou pour détruire ou repousser des insectes.les récipients communément utilisés sont des bsites,bouteilles, récipients en feuille de matière plastique destructible et analogues, dont les produits, généralement à l'état solide ou pâteux,sont enlevéspoer être utilisés de telle sorte que leurs composants actifs puissent se sublimer ou se vaporiser dans l'atmosphère. Depuis un certain temps, on s'est aperçu que la méthode ainsi utilisée pour diffuser des matières de cette nature a un mauvais rendement et est inefficace, particulièrement sur des périodes prolongées,car le degré relativement élevé d'efficacité de ces matières,constaté lors de sa première exposition à l'atmosphère,dimS nue rapidement après un délai relativement court en raison de 1' incapacité où l'on se trouve de régler la vitesse de dispersion par sublimation ou vaporisation.Des tentatives ont été faitespIr diffuser de telles matières à des vitesses de vaporisation ou sublimation contrôlées.D'une façon générale,cependant,de telles tentatives se sont révélées jusqu'ici d'une efficacité imparfaite, particulièrement lorsqu'il s'agit de matières solides.Dans certa=s autres exemples,la diffusion de désodorisants liquides par des systèmes de mèches capillaires se sont avérés un peu plus efficaces et acceptables pour contrôler la vitesse de diffusion des ingrédients dans l'atmosphère. Cependant, ces systèmes sont eux aussi incapables d'assurer des vitesses de dispersion constantes pendant des délais assez longs. On sait que les parfums, désodorisants,insectifuges et insecticides liquides, particulièrement sous forme très concentrée, remplissent leur fonction de façon fort efficace.Cependant, on a manqué jusqu'ici d'un système simple,économique et efficace pour diffuser les ingrédients actifs des parfums,désodorisants,insectifuges,insecticides et analogues de façon qu'on bénéficie de leur activité sous forme concentrée pendant des périodes prolongées. Parmi les problèmes qui se posent quand on est confronté à l'uti lisation de tels liquides,le plus important est celui de diffuser ou dégager ceux-ci dans l'atmosphère à une vitesse prédéterminée en sorte que leurs substances actives produisent les effets que l'on attend d'elles pendant des périodes prolongées. Comme exemple typique des tentatives qui ont été faites pour résoudre ce problème, on peut citer l'invention décrite dans le brevet américain 2 979 258 ou dan brevet américain 3 216 882. En bref, la présente invention concerne des perfectionnements aux procédés,appareils et produits grâce auxquels des parfums, désodorisants,insecticides et insectifuges et analogues,sous forme de liquides concentrés,peuvent être diffusés dans l'atmosphère à des vitesses sensiblement constantes pendant des périodes prolongées.En substance, le mécanisme scientifique de base qui est utilisé selon l'invention pour régler la vitesse de diffusion de liquides est celui de la perméation",terme par lequel on désigne la diffusion par absorption qui ne doit pas être confondue avec k porosité ou capillarité.Ce phénomène de perméabilité,tel qu'il est utilisé ici,est relatif à l'utilisation de pellicules plastiques et de composés fluides qui peuvent traverser celles-ci,le dégagement de vapeurs d'ingrédients à la surface extérieure des pellicules plastiques,après migration des ingrédients liquides à travers celles-ci,produisant effectivement un moyen efficace et économique pour diffuser les ingrédients actifs des liquides dans 1' atmosphère.En termes simples, une masse de liquide perméant, c'est-à-dire susceptible de perméation, est encapsulée à l'intérieur d'une enveloppe scellée hermétiquement de matière plastique homopolymère telle que polyéthylène et polypropylène. Lorsque les ingrédients empaquetés sont exposés à l'atmosphère,le liquide perméant se dégage ou se vaporise dans l'atmosphère à une vitesse pratiquement constante qui dépend principalement de l'aptitude du perméant à la migration à travers la matière plastique.Cette vitesse de perméation est généralement indépendante de la pression en sorte que, que le liquide soit ou non sous pression à'l'inté- rieur du récipient,il traverse la matière plastique pour produire un débit quantitatif donné par unité de surface. Parmi les autres aspects nouveaux de la présente invention, il faut noter le système original pour emballer de tels liquides perméants dans des récipients en matière plastique qui comprennent de préférence une enveloppe formée de deux couches accolées de matière plastique,scellées hermétiquement le long de leurs bords ou marges,le liquide remplissant l'intérieur- de l'enveloppe et diffusant à travers les parois intérieures de cette enveloppe soit par activité capillaire soit par écoulement liquide direct L'intérieur de l'enveloppe est essentiellement exempt de tout atmosphère gazeuse qui pourrait-affecter la sortie du liquide pes méant.Pour éviter de faire bouillir ou gazéifier le liquide perméant pendant l'opération de scellement à chaud qui se fait à des températures supérieures aux températures d'ébullition normales des liquides, onprévoit des moyens pour isoler ou écarter effectivement les ingrédients liquides de la zone à sceller ou à sectionner à la chaleur.Ainsi les liquides sont effectivement soustraits aux effets indésirables dus aux températures de scellent et de sectionnement quitsont liées au procédé de scellement. L'invention anotamment pour but de créer un procédé perfectionné pour encapsuler des liquides dans des récipients plastiques, de préférence sous forme d'enveloppes. L'invention,a également pour but de créer un procédé perfectionné pour sceller à chaud des récipients plastiques pleins de liquide sans faire bouillir ou gazéifier le liquide pendant l'opération de scellement à chaud qui se fait à des températures supé- rieures au point d'ébullition du liquide. L'invention a aussi pour but de créer un emballage perfections né qui soit scellé hermétiquement et qui contienne un liquide susceptible de traverser les parois plastiques du récipient. L'invention a encore pour but de créer un produit emballé perfectionné constitué d'un parfum liquide scellé dans un récipient plastique perméable au parfum, ce dernier étant ainsi diffa sé à partir du récipient à un débit pratiquement constant pendant une période prolongée. L'invention a encore pour but de créer un appareil perfectionné pour sceller à chaud un récipient thermoplastique autour d'une masse de liquide. L'invention ayant ainsi été difinie,les buts sus-indiqués ainsi que d'autres,les caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront clairement à la lecture de la description qui suit d'un mode de réalisation préféré qui est illustré par les dessins ci-annexés. La fig.1 montre en élévation les caractéristiques dhn pareil à emballer les liquides qui est établi conformément à l'invention. La fig.2 montre à grande échelle ltappareil de la fig.l,par- tiellement en plan et partiellement en coupe selon latine fléchée 2-2 de cette figure. t les fig.3 et 4 montrent à grande échelle le même appareil, en coupe respectivement selon les lignes fléchées 3-3 et 4-4 de la figure 1. Les fig.5,6 et 7 illustrent,par des vues en élévation à grande échelle, les phases successives du scellement à chaud d'un récipient plastique autour d'une masse de liquide,conformément à l'invention. La fig.8 montre le même appareil,à grande échelle,vu du dessous avec parties en coupe selon la ligne fléchée 8-8 de la fig.L La fig.9,enfin, est une vue en perspective d'un emballage fabriqué selon l'invention,qui le montre ouvert pour illustrer des moyens de distribution capillaire qu'il comporte. Si l'on considère maintenant les détails du mode de réalisation particulier montré surlles dessins en vue d'illustrer et de décrire l'invention pour permettre sa mise en oeuvre par les spécialistes,il est tout d'abord fait référence à la fig.l. L'appareil représenté schématiquement à la figil est destiné à emballer des matières liquides conformément à l'invention. Comme le montre cette figure, un tube ou ébauche d'emballage 11 estde préférence formé à l'aide de deux bobines 12, 12' de pellicule de polyéthylène qui sont supportées par des moyens (non représentés) tels que les techniciens peuvent les réaliser aisément.La largeur de ces bobines est généralement choisie à une valeur juste supérieure à la largeur désirée p = le produit emballé fini et les deux bobines 12 et 12' sont montées à peu près symétriquement de part et d'autre d'un tube de remplissage 13.Ainsi,les deux couches de matière plastique 14,14' provenant respectivement des bobines 12,12' vielF nent se toucher par leurs bords en entourant le tube de remplissage 13.Les couches de matière plastique s'étendent vers 1 bas le long de ce tube 13 en traversant un dispositif de scellement et de découpage 15 qui va être maintenant décrit en détail. le dispositif 15 agit à la fois pour sceller à chaud les bords latéraux contigus des couches de matière plastique opposées 14, 14' et pour découper la matière en excès au-delà des bords scellés ou soudés, les marges découpées étant enlevées, de façon classique,par des moyens à galets 16 qui sont actionnées périodiquement. L'ébauche tubulaire d'emballage qui sort du dispositif de scellement et de découpage 15 passe sous celui-ci dans un dzposSit de contrôle de niveau fluide 18 puis dans un dispositif d'alimenta; tion sous-jacent l9.Ce dispositif 19 sert à saisir périodiquement les bords latéraux opposés de l'emballage tubulaire et à le tirer vers le bas à travers le dispositif de scellement et de découpage 15 et à travers le dispositif de contrôle de niveau 18,ainsi qu'on va le décrire.Au-dessous du dispositif d'alimentation 19,l1embaî- lage tubulaire 11 passe dans un nouveau dispositif de scellement à chaud et de découpage 20 qui sert à réaliser les bords scellés à chaud qui s'étendent transversalement entre les bords latéraux scellés de l'emballage tubulaire 11.Le dispositif 20 peut également, si on le désire, séparer le tube ll en tronçons de longueur choisie. De cette manière, on forme à l'aide de l'enveloppe tubulaire allongée 11, des capsules remplies de liquide comme il sera expliqué en détail ci-après. L'extrémité inférieure de l'emballage tubulaire il bute contre un calibre d'arret ajustable 21 qui règle par sa position les dimensions verticales des capsules pleines de liquide qui sont séparées du tube 11. On va maintenant décrire en détail l'ensemble de scellement et de découpage 15 du tube 11 en se référant particulièrement aux fig.l et 2. Comme on le voit bien sur ces figures, le dispositif 15 comprend un support 25 dont la partie centrale 26, en forme d' enclume, possède une face concave 27 contre laquelle l'une des pellicules plastiques, 14' par exemple, est conformée durant les opérations de scellement et découpage des bords latéraux. Deux bras 28 en L, dont un seul est montré en plan à la fig.2, s'étendent latéralement vers l'extérieur, de part et d'autre de la partie centrale en enclume 26.0n ne décrira les détails que de l'un des bras 28 et des éléments y associés étant entendu que ceux de 1' autre bras 28 sont identiques. Un actionneur de couteau 30 est monté par l'intermédiaire a' un pivot 31 sur l'extrémité extérieure du bras 28.L'actionneur 30 bascule autour du pivot 31 en réponse à l'excitation périodiqued' un électro-aimant 32 auquel il est reliéparunebielle 33quitravse une ouverture 34 dans le bras 28 et passe axialement à l'intérieur d'un ressort de rappel 35,lequel est monté entre le bras 28 et la face voisine de l'actionneur 30.Un écrou 36 est serré sur l'extré- mité filetée de la bielle 33,contre le côté extérieur de l'actionneur 30, pour fixer ce dernier à la bielle 33 et fournir un moyende régler à volonté la course angulaire de l'actionneur 30.l'extrémi- té extérieure de l'actionneur 30,c'est-à-dire celle qui est éloignée du pivot 31, est fixée par un ensemble boulon-écrou 37 à un couteau mobile de scellement à chaud 38 qui possède,vers sa pointe7 un élérent de chauffage électrique 39.Le couteau 58 coopère avec un couteau fixe 40 monté de façon rs bble sur l'un des côtés de la partie centrale en enclume 26, par exemple à l'aide d'une vis 41; le réglage du couteau 40 permet de tenir compte d'épaisseurs variables pour les pellicules accolées des couches de matière plastique 14, 14'. Comme le couteau mobile de scellement 38, le couteau fixe 40 est muni, près digon extrémité libre, d'un élément chauffant 42, destiné à élever sa température. En fonctionnement, le couteau mobile 38 est normalement à une température supérieure à celle qui est exigée pour sceller ou souder la matière plastique alors que le couteau fixe 40 est à une température légèrement inférieure à celle de scellement.Pour le polyéthylène, des températures typiques pour le couteau mobile 38 sont de l'ordre de l600C et pour le couteau fixe 40 de l'ordre de l380C. Comme le montre la fig. 2, un deuxième jeu de couteaux de scellement 38' et 40' est prévu sur l'autre cbté de la partie en enclume 26, le couteau 38' étant déplacé par une commande à électro-aimant qui n'est pas montrée mais est identique à celle du couteau 38.Un élément mobile d'enclume 45 est monté en face de la partie centrale en enclume 26, entre les couteaux chauffés 38 et 38'; cet élément 45 possède une face arquée concave 46 qui est propre à recevoir et supporter la seconde couche de pellicule plastique 14. L'élément d'enclume 45 est normalement sollicité vers la partie fixe en enclume 26 par des moyens élastiques 47 fixés, par l'une de leurs extrémités, à un support fixe 48. En fonctionnement, le dispositif 15 pince les deux couches plastiques 14, 14' entre la partie en enclume 26 et l'élément 45, le tube de remplissage 13, établi de préférence en matière flexible, étant placé entre ces couches. Périodiquement, les deux couteaux chauffés 38, 38' sont amenés en contact avec les lames de couteau fixes 40, 40'. Ceci se produit à l'excitation de l'électro-aimant 32 du bas de la fig. 2 et de l'électro-aimant symétrique (non montré) qui est associé au second jeu de lames de couteau 38' et 40'. Les lames de couteau chauffées appuient sur les deux couches 14, 14' de matière plastique en les faisant fondre localement jusqu'à ce qu'elles butent contre les lames de couteau fixes 40, 40', ce qui réalise une soudure thermique le long des bords latéraux des couches de matière plastique 14 et 14' qui sont tenus dans le dispositif 15. Quand les lames de couteau opposées arrivent en contact deux à deux, elles sectionnent alors les marges inutiles 50, 50' des couches de matière plastique en séparant ces marges de l'en- veloppe centrale scellée qui est formée entre les soudures marginales. Les bandes 50, 50' à mettre au rebut sont extraites par l'en semble à rouleaux 16 qui les tire à travers des guides 51, 51' montés le long des lames de couteau fixes 40, 40'. En réponse à la mise en action périodique du dispositif d'alimentation 19, l'élément d'emballage tubulaire il, scellé latéralement par le dispositif 15, est tiré périodiquement vers le bas pour amener des parties non scellées des couches de matière plastique 14, 14' au dispositif 15 où se répète l'opération de scellement et de découpage qui vient d'être décrite. On comprend que, les opérations de scellement et de découpage une fois terminées, les couteaux chauffés 38, 38' sont reculés par suite de la coupure de l'alimentation de leurs électro-aimants de commande, tels que celui qui est désigné par 32 pour l'actionneur 30 montré à la fig. 2. L'excitation de ces électro-aimants se fait après chaque course de déplacement vers le bas de l'élément tubulaire 11, ainsi qu'il ressort plus précisément de la description qui suit. L'emballage tubulaire 11, avec ses bords latéraux maintenant scellés, pend au-delà du dispositif de scellement et de découpage 15, ainsi qu'on l'a déjà exposé, et traverse le dispositif de con trolle de niveau 18, ainsi qu'on le comprendra bien à l'examen des fig. 1 et 3. I1 ressort de ces figures qu'une source de lumière 55 est montée sur l'un des cités de l'élément tubulaire d'emballage 11 de façon à rayonner vers une cellule photo-électrique ou analogue 56, laquelle est située sur le c & é opposé de l'élément 11, entre les bras écartés d'un guide 57 ayant une forme générale en U. Ce guide 57 est serré en position réglable sur une tige de support 58 qui fait saillie verticalement par rapport à un bras superieur 59 appartenant à un support 61 en C et qui est orientée vers l'autre bras 60 de ce support 61. On notera que la liaison par serrage du guide 57 sur la tige 58 est assurée par une vis 62 qui permet de régler, en position verticale, le guide 57 et la cellule 56. A son extrémité supérieure, la tige 58 est en outre fixée par vissage au bras 59 aux fins de réglage, bien -qu'un tel réglage soit d'une importance relativement faible en fonctionnement normal. Avec un dispositif 18 agencé ainsi qu'il vient d'être expliqué, on comprend que, lorsque l'élément tubulaire 11 dont le bas a été scellée la manière illustrée la fig. s est rempli de 'I. liquide jusqu'au niveau 63 indiqué en pointillé à la fig. 1, l'énergie électrique provenant de la source 55 est concentrée par le liquide contenu entre les parois opposées 14, 14' du tube 11 pour exciter la cellule 56. En revanche, lorsque le niveau du liquide est plus bas que le niveau 63, les rayons lumineux provenant de la source 55 ne sont plus concentrés sur la cellule 56 et cette der 'est A niere n'est plus excitée. A l'état excité, la cellule 56, par l'in- termédiaire d'un circuit de commande (non montré mais pouvant être établi sans difficulté par les techniciens), signale à une source de liquide (non montrée) qui est associée au tube de remplissage 13 qu'il est temps d'arrêter l'arrivée du liquide à l'intérieur de l'élément tubulaire 11.En revanche, quand la cellule 56 n'est pas excitée, le système d'alimentation en liquide est agencé pour fournir du liquide au tube de remplissage 13. De cette manière, le liquide à l'intérieur de l'élément d'emballage tubulaire 11 est maintenu à peu près constamment au niveau 63 de façon qu'il règne une pression statique de liquide prédéterminée dans les régions inférieures de l'élément d'emballage tubulaire 11. Il convient de noter (voir en particulier la fig. 3Y que l'élément 57 en U, associé au dispositif de contrôle de niveau du liquide 18, est muni de deux guides 64, 64' à faces opposées 65, 65' à peu près en V qui sont maintenues à un écart donné et entre lesquelles est tiré l'élément tubulaire 11, les soudures marginales du tube d'emballage 11 étant engagées dans le fond des faces 65, 65'. Par construction, l'écart latéral entre les faces de guidage 65, 65' en V est légèrement inférieur & la distance entre les bords latéraux de la partie non remplie du tube qui les surmonte (voir la fig. 2 qui montre dans le dispositif 15 la forme de l'été ment tubulaire 11 non rempli).En conséquence, les faces de guidage 65, 65' en V servent à courber l'élément tubulaire 11 vers l'exté- rieur entre ses bords latéraux, pour assurer un écart et une section transversale prédéterminés entre les parois opposées 14, 14'. Ceci aide à remplir les parties inférieures de l'élément tubulaire 11 avec des volumes de liquide uniformes qui déterminent la pression statique désirée mais, ce qui est le plus important, c'est que la forme courbe ainsi donnée aux parois 14, 14' crée la lentille optique requise pour la cellule photo-électrique 56 du dispositif de contrôle de niveau 18. I1 est bien entendu essentiel que la forme de la lentille soit uniforme pour les phases successives de fonctionnement de la cellule 56, pour chaque course de descente du tube d'emballage 11. Le dispositif d'alimentation 19, auquel il a été fait allu sion ci-dessus, est situé dans son ensemble au-dessous du dispositif de contrôle du niveau 18, à un intervalle convenable selon la longueur de l'élément tubulaire 11. Pour mieux faire comprendre l'agencement de ce dispositif 19, il est fait particulièrement référence aux fig. 1 et 4. Comme montré, un bloc d'alimentation 70 est monté à coulissement sur une barre verticale cylindrique 71 portée, à sa partie inférieure, par le bras inférieur 60 du support 61. Le bloc 70 peut se déplacer verticalement de bas en haut et de haut en bas sur la barre 71 contre l'action d'un ressort ou autres moyens élastiques 72 interposés. Normalement, ce ressort sert à rappeler le bloc 70 à sa position haute, montrée à la fig.l, qui est limitée par l'extrémité supérieure élargie de la barre 71. Une biellette de commande 73, qui est abaissée par excitation d'un électro-aimant 74 également porté par l'extrémité libre du bras 60 du support 61, est reliée au bloc d'alimentation 70, par exemple à l'aide d'une goupille 75. Avec cet agencement, on conçoit que l'excitation de l'élec- tro-aimant 74 a pour effet de tirer le bloc 70 vers le bas contre l'action du ressort 72, lequel ramène le bloc 70 vers le haut à la coupure de l'excitation de l'électro-aimant 74. On comprend aussi que la barrie guidage 71 est située en face de la tige 58 qui porte le dispositif de contrôle de niveau du liquide 18. Un second électro-aimant 76 est monté dans une ouverture centrale 77 du bloc 70. Le noyau de cet électro-aimant 76 est attelé à une tige de commande 78 qui passe par une ouverture traversant une paroi intermédiaire 79 du bloc 70 et qui est entourée axialement par un ressort 80. L'extrémité libre de la tige de commande 78 est fixée à un mors mobile 81 en L de façon que ce dernier soit mu par la tige de commande 78. En fonctionnement, l'excitation de l'électro-aimant 76 sert à déplacer le mors 81 vers la droite de la fig. 4pc'est-à-dire vers le bloc 70, le ressort 80 assurant le retour du mors 81 à la coupure de l'excitation de l'électro-aimant 76. Le mors 81 est porté par le bloc 70 de façon qu'il puisse coulisser par rapport à celui-ci, grace à une goupille ou rivet de liaison 82 qui s'étend vers l'intérieur à partir de l'une des faces 83 du bloc 70 et-qui passe dans une boutonnière 84 (voir fig.l), laquelle est formée dans le bras inférieur horizontal 85 du mors 81 en L. L'autre bras 86 du mors 81, disposé à angle droit par rapport au bras inférieur 85, est fixé, comme décrit ci-dessus, à l'extrémité libre de la tige de commande 78. L'extrémité libre du bras 86 fait face à un mors fixe 90 qui est formé à un coin voisin du bloc 70. En fonctionnement, lorsqu'on désire faire progresser vers le bas le tube d'emballage 11, l'électro-aimant 76 est excité et tire le bras 86 du mors 81 vers l'intérieur, c'est-à-dire vers le mors fixe 90, pour pincer le bord contigu 91 de l'élément d'emballage Il entre ces mors. Ensuite, l'électro-aimant 74 est excité, ce qui abaisse l'ensemble du bloc 70 contre l'action du ressort 72 et fait progresser l'élément tubulaire 11 vers le bas en fonction de la course descendante de la biellette 73 actionnée par cet électroaimant. Après achèvement de la course descendante, l'électro-aimant de pinçage 76 a son alimentation coupée, ce qui libère le bord transversal de l'élément d'emballage tubulaire 11, après quoi l'électro-aimant 74 cesse d'être excité, ce qui permet au ressort de rappel 72 de ramener le bloc d'alimentation à sa position haute illustrée à la fig. 1. Pour permettre de régler la course descendante du dispositif 19, le bloc 70 porte, à son extrémité intérieure, une vis d'arrêt 92 dont la position longitudinale peut entre réglée pour buter contre la tête d'un second arrêt réglable 93 qui fait saillie vers le haut sur le bras 60 du support 61. Comme déjà mentionné, le tube d'emballage 11, dont le fond 95 est scellé et dont la partie située au-dessous du niveau 63 est remplie de liquide, a sa position definie par contact de sa partie inférieure avec un calibre 21 qui est fixé de façon réglable sur un support 96. Comme le montre la fig. 1, le calibre 21 comprend une partie inférieure 97~qui porte un doigt élastique 98 qui dépasse vers le haut, sur l'un des cotés de cette partie 97. Le doigt 98 est espacé du support 96 pour fournir un intervalle uniforme propre à recevoir le bas du tube d'emballage 11 et à déterminer ainsi effectivement l'-épaisseur désirée.Le réglage en position du calibre 91 est coordonnée à la course descendante du dispositif d'alimentation 19 de telle sorte que, chaque fois que l'un des emballages successifs est scellé et séparé de l'extrémi- té inférieure du tube d'emballage 11 par les moyens 20, chaque course descendante du dispositif d'alimentation 19 replace l'extrémité inférieure scellée du tube 11 dans les moyens à calibre 21. Après que les opérations de scellement et de séparation ont été effectuées par les moyens 20, les capsules pleines de liquide retenues entre le calibre 21 et le support 96 peuvent être enlevées par tout dispositif usuel qu'il est inutile de décrire ici. Les moyens de scellement à chaud et de séparation 20 seront bien compris à l'examen des fig. I et 5 à 8 des dessins. Comme le montre en particulier la figure 1, les moyens 20 comprennent un électro-aimant de commande 100 dont le noyau est attelé à une biellette de commande 101 et qui est monté sur un support 102 qui est dirigé vers le haut. A son extrémité inférieure,la biellette 101 est articulée en 103 à un bras basculant 104 en T qui comprend une branche transversale inférieure 105 et une branche centrale 106.L'articulation 103 est prévue à l'une des extrémités de la branche transversale 105 alors que l'autre extrémité est reliée par un axe 108 à un bloc de pivotement 107. Un ressort 109 est attelé à la branche centrale 106 et s'étend entre celle-ci et le support 102 en vue de solliciter normalement le bras 104 dans le sens des aiguilles d'une montre (selon la fi.l). Le ressort 10q remène ainsi le bras 104 à la position verticale de sa branche 106 (comme le montre la fig. 1) à la coupure de l'excitation de l'électro-aimant 100. Inversement, l'excitation de l'électro- aimant 100 a pour effet de soulever la blellette 101 reliée à son noyau en faisant tourner le bras 104 dans le sens inverse des aiguilles d'une montre autour de l'axe 108, aux fins qui vont maintenant apparaître.A l'extrémité supérieure de l'élément 106 en forme de tige se trouve un bras 110 de support de couteau, horizontal, disposé transversalement. L'extrémité extérieure côté main droite du bras 110 (voir figure 1) est adaptée à buter contre l'extrémité supérieure de l'élément 102, formant taquet, pour servir de dispositif d'arrêt et limiter le mouvement danse sens horaire de l'élément 104 en T, sous d'effet d'un moyen à ressort 109. Fixé sur un côté supérieur du bras 110, par points de soudure 111 (voir figure 8) ou autrement, se trouve un élément 112 en forme de plaque de scellement, présentant dans l'ensemble un profil rectangulaire, avec un élément 113 formant couteau de scellement, disposé centralement vers l'extérieur à partir d'un de ses bords marginaux antérieurs 114 (voir figure 8).L'éléient 113 est équipé du fil chauffant ordinaire 115, adjacent à son extrémité extérieure 116, comme visible sur la figure 8. Sur des côtés opposés de la plaque de scellement 112 se trouvert disposées à intersection sensiblement à angle droit, et immédiatement en avant de l'extrémité extérieure 116 de l'élément 113, une paire de lames planes 118 et 119 d'essuyage ou de balayage associées respectivement à des paires de supports 120, 120 et 121, 121 fixées à des faces opposées de la plaque 112 par des rivets 122. La connexion entre les plaques balais 118 et 119 et leur supports 120, 121 se fait par des paires de ressorte en lame 125, 125' attachés aux lames 118 et 119 et aux supports 120, 121 par un rivetage 126. On notera (figure 8) que ces ressorts se traversent mutuellement sur des côtés opposés de l'élément couteau 113. Ainsi qu'il ressort de la figure 1 des dessins, les lames balais 118 et 119, avec la partie 113 disposées entre elles sont situées sur un côté du tube d'emballage 11 directement en regard d'un ensemble 130 stationnaire à couteau, comprenant un taquet 131 fixé à un support, une lame chauffante stationnaire 132 avec fil chauffant 133 et un élément 134 de garde ou de protection adjacent à la lame 132. Flues précisément l'élément protecteur 134 et la lame 132 sont fixés au support 131 par un boulon de montage 135. En fonctionnement la lame mobile 117 fixée à l'ex- trémité supérieure de l'élément 104 en forme de g se rapproche et s'éloigne de la lame stationnaire 132, avec le tube d'emballage 11, rempli de liquide disposé entre elles. I1 est rappelé que l'une des principales difficultés que l'on rencontre dans l'emballage de liquide, en utilisant desba- tériaux scellés par la chaleur, tels que les pellicules en ma ticre plastique, se produit quand on essaie de sceller thermiquement les pellicules plastiques entourantlle liquide à des tem pératures qui dépassent les températures d'ébullition normales du liquide encapsulé.On comprendra aisément que si le liquide bout ou se vaporise à l'intérieur de l'emballage, celui-ci présente un très grand risque de subir une rupture violente et dangereuse, plusparticulirement dans le cas ici envisagé, où il s'agit de remplir complètement l'emballage avec du liquide avant de le sceller. Pour emballer le liquide selon la présente invention on préfère ne pas avoir d'atmosphère gazeuse partielle dans I'emballae de liquides diffusants, ou perméantsr ou "exsudants", de sorte que la surface effective de diffusion des ingrédients actifs de liquides à travers les parois de l'enveloppe plastique puisse se naintenir à une constante prédéterminée. Si le liquide se diffuse en atmosphère gazeuse à l'intérieur de l'enveloppe, le matériau gazeux traversera les parois de l'enveloppe moins rapi dement que le liquide et, ce qui est plus important, réduira la surface de contact avec le liquide exsudant. En conséquence si l'on veut maintenir à une valeur constante connue le taux de diffusion,il est essentiel d'avoir une diffusion totalement à l'état liquide ou totalement à l'état gazeux, et non pas une combinaison des des;. Pour sceller hermétiquement une enveloppe en matière plastique complètement remplie de liquide en utilisant les principes de scellement à la chaleur, particulièrement danqltemballage de matériaux relativement volatils, la présente invention offre un procédé et un dispositif remarquables, ayant pour effet d' isoler effectivement le contenu liquide de l'emballage de la zone de scellement thermique. A ce sujet on se réfèrera plus particulièrement aux figures 1, 5, 6 et 7 des dessins. On décrira telle qu'illustrée sur ces figures la séquence opératoire servant à réaliser le scellement thermique requis sur la marge supérieure d'une enveloppe d'emballage remplie d'un liquide. Comme représenté initialement sur la figure 1 des dessins, le tube 11, rempli de liquide,est dans la position requise pour former un cordon de soudure ou de scellement thermique en travers de l'extrémité supérieure d'une partie inférieure déterminée, pour produire un emballage 135 constitué par une enveloppe remplie de liquide (voir figures 7 et 9). L'opération de scelle- ment se fait à l'aide du dispositif 20 dont les éléments ont été décrits ci-dessus. Sur la figure 5 l'excitation du solénoïde 100 provoque un mouvement d'avance de l'élément de scellement 113 vers le tube d'emballage 11 rempli de liquide. Cependant, avant l'entrée en contact de l'élément 113 avec la paroi 14' du tube 11, les plaques balais 118 et 119 entrent en prise avec cette paroi nettement en avance de l'extrémité de scellement, et servent à pincer étroitement la paroi 14' contre la paroi ou pellicule opposée 14 et la lame chauffante secondaire 132. De meme que pour les lames de scellement 38 et 40 de l'ensemble 15, l'élément de scellement mobile 113 se trouve d'ordinaire à une température élevée par rapport à celle de la lame stationnaire 132, ce qui permettra d' employer ici, pour la commodité, les dénominations de lame chaude et lame froide.De toute fagon,sur la figure 5, le contact initial et le mouvement des lames balais 118 et 119 contre le tube d' emballage 11 a pour effet de pincer effectivement ce tube entre les deux lames opposées 113 et 13L. Quand se poursuit le mouvement d'avance de la lame chaude 113 contre la lame froide 132, les deux lames balais 118 et 119 s'éloignent latéralement l'une de l'autre en recourbant les ressorts 125, 125' représentés sur la figure 6 et en maintenant ainsi une pression de contact élastique avec la couche plastique 14' de la paroi du tube. Ceci a pour effet de balayer ou forcer le liquide vers le haut et vers le bas en l'éloignant de la zone de scellement thermiquer,dési- gnée par l'indice 136 sur la figure 6.En cet état les deux couches 14 et 14' du tube plastique sont étroitement serrées l'une contre l'autre en travers de la lame froide 132 en s'adossant aux extrémités plates adåacentes, formant platines, de l'élément support 131 et de l'élément protecteur 134 associés à la lame froide 132 et disposés latéralement dans son voisinage. Le mouvement d'avance de la lame chaude 113 se produit pour la mettre en contact avec les couches en matière plastique du tube 11 et réaliser latéralement en travers de ce tube une soudure thermique formant barrière.Quand la lame 113 entre en contact avec la lame froide 132 le tube llest tronçonné ce qui a pour effet d'en séparer la partie inférieure formant emballage tubulaire 135 rempli de liquide. Quand on désexcite le solénolde 100 la lame chaude 113 retourne vers la droite sur la figure 7 et il se produit en même temps un mouvement de retour des lames balais 118 et 119. Ceci libère le produit emballé 135, ce qui permet de l'enlever de l'extrémité inférieure du tube 11. Après découpage et séparation de l'emballage 135 comme décrit ci-dessus, la disposition d'alimentation 119 relâche le tube 11 et entre ensuite en action pour faire retomber le tube 11 dans la jauge 21 en tirant la matière constitutive du tube à travers l'ensemble 15 de scellement latéral marginal et de rognage. Dans la mesure où le niveau de liquide à l'intérieur du tube 11 s'abaisse quand ceui-ci progresse vers le bas, le dispositif 1 & de commande de niveau de liquide décèle, comme expliqué cidessus l'absence de fluide dans le tube 11 en rågard de la photo- cellule 56. En conséquence un circuit approprié est excité pour signaler ou provcquer un influx de liquide par l'intermédiaire du tube de remplissage 13.Une quantité suffisante de liquide s' ajoute alors au tube 11 pour en amener le niveau à la hauteur requise 6.3 de pression de commande piézométrique comme précédem ment exposé. La description qui précède de l'appareil représenté sur les figures 1 à 8 et de son mode de fonctionnement, fera comprendre facilement les étapes fondamentales de l'opération constituant le processus perfectionné, offert par l'invention, pour l'emballage ou le conditionnement de liquide, ainsi qu'un mode de réalisation préféré de dispositif permettant de réaliser ce processus. Cependant, il est entendu que les détails de l'appareil décrit ne sont pas essentiels pour accomplir le procédé exposé ci-dessus, et il est pleinement entendu que lthomme-de l'art au courant de la technique concernée pourra y apporter divers changements, modifications et substitutions sans s 'écarter pour autant du cadre de l'invention. C'est ainsi que, au lieu de former l'emballage tubulaire 11 au moyen de deux bandes séparées, on peut le produire avec une bande unique repliée en double épaisseur et scellée marginalement le long d'un bord latéral.De plus le système d' apport de liquide précisé dans l'exposé ci-dessus n'est pas nécessairement essentiel à l'accomplissement du procédé décrit, dans la mesure où le liquide peut être fourni par l'un quelconque de systèmes connus, fonctionnant par commande préssurisée, par gravité, par pompes et autrement.En outre, bien que l'appareil divulgué ait été décrit fondamentalement comme actionné par solénoïde. ces fonctions neuvent s'accomtlir Dar des movens hv iydrau1iqùés - - --- - -- drauliques,lEecaniques ou autres, aisement accessibles a Homme de l'art. I1 en est de même de l'enlèvement des articles emballés de l'équipement de mise en forme, enlèvement qui peut se faire manuellement ou par l'un quelconque de systèmes de ramassage connus.Par ailleurs, il est pleinement envisagé de remplacer, le cas échéant, la photo-cellule décrite, servant à régler le niveau de liquide dans le tube 11, par divers autres appareils, par exemple un commutateur sensible à la pression disposé pour déceler la hauteur piézométrique du liquide danse tube 11. En ce qui concerne le produit emballé 135 décrit ci-dessous il n'est pas esssentiel de tronçonner pour le séparer du tube 1 pendant l'opérationte scellement du moyen 2C, Bien au contraire, il est pleinement envisagé, dans certaines applications, de former un chapelet composé de paquets individuels de liquide délimités les uns par rapport aux autres par des cordons intermédiairesde soudure, mais solidaires les uns des autres. I1 est aussi envisagé d'avoir des emballages de diverses tailles et configurations et d'y inclure le cas échéant, à une extrémité, des pattes de suspension. I1 convient aussi noter, en référence à la figure 9, que les surfaces intérieures des couches 14 et 14' en matière plastique de 'remballage 135 présentent, de préférence, une série de fines rayures pour former sur les faces intérieures de l'emballage un système de distribution capillaire uniforme. Cette caractéristique est d'importance particulière pour la distribution uniforme de liquides diffusants à l'intérieur des parois de l'em- ballage, particulièrement quand celui-ci est presque aplati. En d'autres mots, au fur et à mesure de la diffusion de liquide à travers les parois de l'emballage, le volume de liquide à l'intérieur de celui-ci diminue, et les parois de l'emballage s' applatissent graduellement vers l'intérieur sous la pression atmosphérique.Quand l'épuisement de liquide est presque total, le système d'alimentation capillaire prend le relais pour distribuer uniformément le liquide sur1toute la surface intérieure des parois, jusqu' échappement complet par diffusion. De cette manière l'aire effective de distribution de liquide par diffusion à travers les parois d'un emballage est maintenu à une valeur sensiblement uniforme pendant toute la durée d'utilisation de l'emballage. En l'absence d'un tel système de distribution capillaire ou d'un système équivalent, quand les parois de l'emballage s' aplatissent l'une vers l'autre, elles entrent en contact entre elles dans l'étendue de certaines zones qui sont ainsi dépourvues de liquide. Ces zones de contact n'ont alors aucun effet dans la distribution de matière par diffusion à travers les parois de l'emballage. Pour des raisons semblables, il convient d'éviter dans,i'emballage la présence de bulles d'air ou de gaz car celles-ci maintiennent'1es parois séparées et ont pour effet d'empêcher la distribution de liquide sur les faces intérieures des parois. REVENDICATIONS I) Procédé de préparation d'un emballage thermoplastique hermétiquement scellé en vue de la dissémination contrôle d'une substance fluide vaporisable remplissant l'espace intérieur libre de gaz d'un tel emballage, caractérisé par les opérations consistant à former un flan d'emballage tubulaire scellé à une extrémité, à remplir une partie dudit flan, incluant ladite extrémité scellée avec ladite sub- stance fluide sous pression, à agir de l'extérieur sur des parties de parois opposées de la partie ainsi remplie et à les serrer entre elles pour les mettre en contact sur une région sélectionnée de leurs surfaces intérieures opposées, disposée à travers le flan, à éliminer tout le fluide des surfaces ainsi maintenues en contact, et à sceller thermiquement lesdites parties de parois en contact, le long d'une zone située à l'intérieur de ladite région. 2) Procédé suivant la revendication I, dans lequel le scellement thermique se fait à température dépassant la température d'ébullition de la substance fluide, celui-ci étant maintenu hors de contact avec ladite région tout au long de l'opération de scellement. 3) Procédé suivant la revendication I, comportant la séparation de la partie de flan incluant ladite extrémité scellée et ladite zone, de la partie restante du flan, avant de relâcher les parties de parois en contact. 4s Procédé de préparation d'un emballage thermoplastique hermétiquement scellé en vue de la dissémination contrôle d'une substance fluide vaporisable confinée dans ledit emballage, caractérisé par les opérations consistant à former un flan d'emballage tubulaire ayant des parois thermoplastiques opposées scellées le long d'une marge terminale, à remplir une partie dudit flan incluant ladite marge avec du liquide sous pression, à agir de l'extérieur sur les parois de ladite partie remplie et à en serrer les faces intérieures opposées entre elles dans une région distante de ladite extrémité scellée tout en éliminant simultanément toute la substance fluide entre lesdites surfaces en contact, ladite région allant de l'une à l'autre des marges latérales du flan, et à sceller thermiquement lesdites parties de parois en contact à l'intérieur et le long de ladite région pour former une marge de scellement entre la partie de flan incluant ladite marge terminale et la partie restante. 5) Procédé de préparation d'un emballage thermoplastique hermétiquement scellé en vue de la dissémination contrôle d'une substance fluide confinée à l'intérieur dudit emballage, sans exposer ladite substance fluide aux températures requises de scellement thermique dépassant sa température d'ébullition, caractérisé par le perfectionnement consistant à mettre en contact des parois opposées dune partie d'emballage remplie de la substance fluide, à serrer entre elles sous pression les faces intérieures opposées desdites parois en contact dans une région suffisante pour offrir une zone de scellement thermique isolée de ladite substance, et à souder par la chaleur lesdites parois à l'intérieur de ladite zone tout en maintenant celle-ci isolée de ladite substance. 6) Procédé de préparation d'un emballage thermoplastique hermétiquement scellé en vue de la dissémination contrôle d'une substance fluide et confinée à son intérieur, à des températures excédant le point d'ébullition de ladite substance, sans vaporisation telle ci, caractérisé par les opérations consistant à former un flan d' emballage allongé tubulaire, scellé à une extrémité, à remplir de la substance fluide une partie dudit flan incluant ladite extrémité, à mettre en contact par pression entre elles des parties de parois opposées dudit flan dans une région allant en travers de celui-ci, située à distance de ladite extrémité, en exerçant une pression suffisante pour éliminer totalement la substance fluide entre les faces en contact desdites parties de parois, et à sceller thermiquement lesdites parties de parois le long d'une zone en isolant celle-ci de la substance fluide. 7) Appareil pour la préparation d'un emballage thermoplastique hermétiquement scellé confinant libre de gaz une masse de substance fluide entre des parois opposées dudit emballage, en vue d'une dissémination contrée de ladite substance, cet appareil étant caractérisé par le fait de comporteren combinaison des moyens pour former un flan d'emballage tubulaire allongé scellé le long de ses bords inférieur et latéral ou latéraux, des moyens pour remplir de liquide sous pression une partie dudit flan,des moyens pour entrer en cas avec les faces extérieures de ladite partie remplie dans une région choisie située à distance de l'extrémité scellée,des moyens pour agir sur ces moyens de contact de maniere à serrer entre elles les surfaces intérieures opposées de ladite région sous une pression suffisante pour éliminer totalement la présence de liquide entre elles, et des moyens pour sceller thermiquement et séparer ledit flan à I' intérieur de ladite région tout en maintenant lesdites surfaces intérieures isolées du liquide. 8) Appareil suivant la revendication 7, dont les moyens de con tac avec lesdites parties de parois comportent une paire de lames de balayage adaptées à entrer en prise avec une face extérieu- re de l'emballage, des moyens formant platine situés en regard desdites lames pour prendre contact avec la face extérieure opposée de l'emballage, des moyens pour faire avancer lesdites lames vers lesdits moyens à platine pour pressier entre eux les parois de l'emballage, et des moyens pour écarter lesdites lames l'une de l'autre tout en maintenant lesdites parois d'emballage serrées contre lesdits moyens à platine de manière à en bayer tout le liquide entre leurs surfaces intérieures. 9. Appareil suivant la revendication 7 dans lequel le flan est disposé verticalement avec son bord scellé disposé au point le plus bas,les moyens de remplissage étant adaptés à maintenir le liquide à un niveau prédéterminé par rapport audit bord inférieur, une jauge étant disposée pour ajuster le volume de liquide à l'intérieur de la partie inférieure du flan, entre ledit bord inférieur et ladite région choisie. 10. Dispositif de dissémination contrôlée de liquides vaporisables caractérisé par le fait de présenter une enveloppe hermétiquement scellé ayant au moins une paroi de matière plastique perméable, une masse de liquide encapsulée à l'intérieur de 1' enveloppe, ledit liquide pouvant se diffuser à travers la matière plastique et étant capable de se disperser à travers cette matière par absorption, à un taux prédéterminé par unité de surface. 11. Dispositif suivant la revendication 10, dont la ou lesdites parois sont en matière thermoplastique, ladite masse de liquide étant encapsulée dans une chambre libre de gaz délimitée par la ou les parois. 12. Dispositif suivant la revendication 10, dont la paroi en matière plastique est flexible et s'aplatit sous pression atmosphérique en conséquence de la dissémination de liquide à partir de l'espace intérieur de l'enveloppe, le volume de l'enveloppe se réduisant à zéro avant que la pression à l'intérieur de celle-ci ne s'abaisse jusqu'à, ou en dessous de la pression atmosphérique. 13,Dispositif suivant la revendication 10, dans lequel le liquide est du groupe consistant essentiellement en substances odorantes, déodorantes, repoussantes et insecticides, pouvant se diffuser à travers la matière plastique. 14. Dispositif suivant la revendication 10, dans lequel les parois de l'enveloppe sont du polyéthylène, le liquide appartenant au groupe de substances odorantes, déodorantes, repoussantes et insecticides, pouvant se diffuser à travers le polyéthylène. 15. Dispositif suivant la revendication 10, dans lequel les parois de l'enveloppe snnt en matière plastique perméable et pré sentent sur au moins une partie de leur surface intérieure des rayures formant une pluralité de canaux capillaires adaptés à distribuer le liquide uniformément sur les faces inférieures de 1 'enveloppe. 16. Dispositif suivant la revendication 10, dont l'enveloppe comporte des couches superposées de matière thermoplastique reliées le long de marges thermiquement scellées pour former une chambre thermiquement scellée, la masse de liquide remplissant cettetchambre et étant exempte de phase vapeur aux températures normales. 17. Dispositif suivant la revendication 10, dont l'enveloppe présente des couches superposées de matière plastique thermiquement scellées le long de toutes leurs marges pour confiner une chambre thermiquement scellée exempte d'air et remplie de ladite masse de liquide. 18. Dispositif suivant la revendication 10, dans lequel les parois de l'enveloppe sont en polypropylène, le liquide faisant partie du groupe de substances odorantes, déodorantes, repoussantes et insecticides, pouvant se diffuser à travers le polypropymène. 19. Article pour dissémination contrôlée dans l'atmosphère d'une substance nui, normalement liquide aux conditions de températures et pressions atmosDhériques,est vaporisable dans ces conditions, caractérisé en ce qu'il comporte une chambre hermétiquement scellée ayant une partie de paroi flexible et une région de paroi en matière thermoplastique et renfermant sous pression atmosphérique une masse de liquide exempte de gaz, ledit liquide pouvant se diffuser dans la matière thermoplastique à un taux déterminé par unité de surface, de manière à circuler à travers la matière thermoplastique et à s'évaporer dans l'atmosphère une fois qu'il arrive à sa surface extérieure. 20. Article suivant la revendication 19 dont ladite région de paroi est du polyéthylène et dont le liquide est choisi dans le groupe composé des substances odorantes, déodorantes, repoussantes et insecticides, pouvant se diffuser dans le polyéthylène. 21. Article suivant la revendication 19, dent ladite partie de paroi flexible s'aplatit sous la pression atmosphérique en conséquence de la dissémination de liquide à partir de l'intérieur de la chambre, le volume de celle-ci se réduBant à zéro avant que la pression qui y rogne ne s'abaisse au-dessous de la pressai atmosphérique. 22. Article suivant a revendication 19, dont ladite partie de paroi présente sur sa surface intérieure une pluralité d'évidements formant plusieurs canaux capillaires. 23. Article suivant la revendication 19, dont la chambre présente des couches superposées de ladite matière thermoplastique avec des marges hermétiquement scellées entre elles pour former la chambre hermétiquement scellée remplie de ladite masse de liquide, celle-ci étant exempte de phase vapeur à températures atmosphériques. 24. Article suivant la revendication 19, dont ladite chambre présente des couches superposées de ladite matière theroplasti- que avec des marges thermiquement scellées pour former la chambre hermétiquement scellée remplie de ladite masse de liquide. 25. Article pour dissémination contrôlée dans l'atmosphère d'une substance normalement liquide aux conditions atmosphériques de températures et de pressions et vaporisable dans ces condi tions, caractérisé en ce qu'il présente une chambre hermétiquement scellée ayant une partie de paroi flexible et une région de paroi en matière plastique avec une masse de liquide encapsulée dans ladite chambre sous pression atmosphérique, ledit liquide faisant partie du groupe composé essentiellement des substances odorantes, déodorantes, repoussantes et insecticides, capables de diffuser dans ladite matière plastique à un taux donné par unité de surface, ce qui lui permet de circuler à travers la matière plastique et, arrivera la surface extérieure de celle-ci, de s' évaporer dans l'atnosphère. 26. Article salivant la revendication 25, dont la matière plastique est thermoplastique et dont la chambre est exempte de gaz. 27. Article suivant la revendication 25, dont ladite région de paroi présente su sa surface intérieure une pluralité d'évidements formant plusieurs canaux capillaires. 28. Article suivant la revendication 25, dont ladite chambre présente des couches superposées de matière thermoplastique avec des marges hermétiquement scellées entre elles pour former la chambre hermétiquement scellée, celle-ci étant remplie de ladite masse de liquide exempte de phase vapeur aux températures atmosphériques. 29. Article suivant la revendication 25 dont ladite chambre présente des couches superposées de matière thermoplastique avec des marges thermiquement scellées entre elles pour former la chambre hermétiquement scellée remplie de ladite masse de liquide et exempte de tous gaz. 30. Article pour dissémination dans l'atmosphère d'une substance normalement liquide aux conditions atmosphériques de températureset de pressions et vaporisable dans ces canditoes, ca- caractérisé en ce qu'il comprend une chambre hermétiquement scellée avec une partie de paroi flexible et une région de paroi en matière plastique munie sur sa surface intérieure d'une pluralité d'évidements formant plusieurs canaux capillaires, et une masse de liquide encapsulée dans ladite chambre sous presion atmosphérique, ledit liquide pouvant se diffuser dans ladite matière plastique à un taux donné par unité de surface ce qui lui permet de circuler à travers la matière plastique et d'arriver à la surface extérieure de celui-ci pour s'évaporer dans l'atmosphère. 31. Article suivant la revendication 30 dont la région de paroi est en polypropylène, ledit liquide faisant partie du groupe composé des substances odorantes, déodorantes, repoussantes et insecticides, capables de se diffuser dans le polypropylène. 32. Article pour dissémination contrôlée dans l'atmosphère d'une,substance normalement liquide aux conditions atmosphériques de températures et de pressions et vaporisable dans ces conditians, caractérisé en ce qu'il comporte une chambre hermétiquement scellée présentant des couches superposées de matière flexible thermoplastique avec des marges thermiquement scellées entre elles pour former la chambre hermétiquement scellée, celle-ci étant exempte d'air et renfermant une substance entièrement en phase liquide, capable de diffuser dans ladite matière plastique à un taux donné par unité de surface, de manière à circuler à travers ladite matière plastique, à arriver sur sa surface extérieure, et s'évaporer dans l'atmosphère. 3)7 Article suivant la revendication 32 dont le liquide fait partie du groupe composé essentiellement des substances odorantes, déodorantes, repoussantes et insecticides, pouvant se diffuser dans ladite matière thermoplastique. 34. Article pour disséminer dans l'atmosphère une substance normalement liquide aux conditions atmosphériques de température et de pressions et vaporisable dans ces conditions, caractérisé en ce qu'il comporte une chambre hermétiquement scellée présentant des couches superposées de matière flexible thermoplastique avec des marges hermétiquement scellées entre elles pour former la chambre hermétiquement scellée, et une masse de liquide encapsulée dans ladite chambre sous pression atmosphérique et la remplissant sans créer de phase vapeur à température atmosphérique,ledit liquide pouvant se diffuser dans ladite matière plastique à un taux donné par unité de surface de manière à circuler à travers la matière plastique, à arriver à la surface extérieure de celleci, et à s'évaporer dans l'atmosphère. 35. Article suivant la revendication 34 dont la matière plastique est du polyéthylène et dont le liquide fait partie du groupe composé des matière odorantes, déodorantes, repoussantes et insecticides, capables de se diffuser dans le polyéthylène. 36. Procédé de dissémination contrôlée dans l'atmosphère d' une substance normalement liquide aux conditions atmosphériques de températures et de pressions et vaporisable dans ces conditions, caractérisé par les opérations consistant à former une chambre ayant une partie de paroi flexible et une région de paroi en matière thermoplastique, à fournir à la chambre sous pression atmosphérique une quantité de substance liquide diffusable dans la matière thermoplastique à un taux donné par unité de surface, et sceller hermétiquement la chambre en conditions exemptes de gaz, après quoi la substance liquide circule à travers la matière thermoplastique et, arrivant à la surface extérieure de celle-ci, s'évapore dans l'atmosphère. 37. Procédé de dissémination contrôlée dans l'atmosphère d'lre substance, choisie dans un groupe composé essentiellement d'odorants, déodorants, substances repoussantes et insecticides, et normalement liquide aux conditions atmosphériques de températures et de pressions ainsi que vaporisable dans ces conditions, caractérisé par les opérations consistant à former une chambre ayant une partie de paroi flexible et une région de paroi en matière plastique, à fournir dans cette chambre une quantité de substance liquide, choisie dans ledit groupe et diffusable dans la matière plastique à travers la ratière plastique, arrive à sa surface extérieure et s'évapore dans l'atmosphère. 38 Procédé de dissémintation dans l'atmosphère d'une substance normalement liquide aux conditions atmosphériques de tem pératures et de pressions et vaporisable dans ces conditions, caractérisé par les opérations consistant à former une chambre ayant une partie de paroi flexible et une région de paroi en matière plastique munie sur sa surface intérieure d'une pluralité d'évidements formant plusieurs canaux capillaires, à fournir dans la chambre une quantité de substance liquide diffusable dans la matière plastique à un taux donné par unité de surface et à sceller hermétiquement la chambre de sorte que la substance liquide circule ensuite à travers la matière plastique et, une fois arrivée à la surface extérieure de celle-ci, s'évapore dans l'atmos phère.