L'invention concerne une règle à calcul pour le codage des nombres; il est d'usage, dans la transmission de nombres, de les accompagner d'un chifre-clef,corrélé au nombre à transmettre, ce qui permet à la réception un contrôle ou une vérification Par exemple, dans le travail bancaire, les agences locales ont à transmettre à l'ordinateur central de longues séquences de nombres, par exemple de neuf chiffres représentant chacun un numéro de compte, un mouvement de fonds, etc..., et ledit chiffre-clef permet à l'ordinateur de refuser un nombre erroné ou mal transmis parce que ladite corrélation n'est plus respectée. Ledit chiffre-clef est indiqué, pour chaque nombre, dans un recueil, évidemment très volumineux donc peu pratique. L'invention a en conséquence pour but de remplacer ledit recueil par une règle à calcul, rectiligne ou circulaire, qui, sous un encombrement minime, et à peu de frais, fournit ledit chiffre-clef. L'invention est basée sur la remarque que ledit chiffre-clef est corrélé à la somme des produits de chaque chiffre du nombre par un chiffre multiplicateur dépendant du rang dudit chiffre, ladite corrélation étant une congruence de module par exemple 10 ou 20. La règle à calcul selon l'invention comprend un mobile, coulissant ou tournant, dont la course totale correspond à dix, et que l'on déplace, pour chaque chiffre du nombre, de la course s'étendant depuis une position correspondant à ce chiffre lu sur une échelle qui correspond au chiffre multiplicateur pour ce chiffre jusqu'à une position repère : le déplacement final du mobile donne ledit chiffre-clef, lu sur une échelle particulière. On remarquera que, pour changer le module de la congruence, il suffit de modifier en conséquence la position initiale du mobile. De façon plus détaillée, soit un nombre de par exemple trois chiffres qui s'éprit A B C (et dont la valeur numérique est donc 100 A + 10 B + C) et soit a, b, c, les coefficients multiplicateurs des échelles respectivement des centaines, des dizaines, des unités. Le mobile, par exemple tournant, sera tourné, dans un ordre quelconque, de a A + b B + c C, ceci en module un tour puisque les tours complets du mobile tournant sont perdus. Soit f le coeffi dent de lecture sur l'échelle du chiffre-clef F : on lira donc F = f (a A + b B + e C) et ceci en module 10, car F est inscrit de I à 9X ce qui absorbe le susdit module un tour de la rotation du module. Un exemple numérique sera donné plus loin. On décrira maintenant une exécution préférée de l'invention, en se référant à la figure unique, donnée à titre d'exemple non limitatif. Dans cette exécution, la règle est circulaire et comprend une platine 1, avec un index 3 et un plateau 5, et un disque tournant 7 muni d'une couronne de dix trous 9. La platine 1 porte une couronne des dix chiffres des centaines; le plateau 5 porte une couronne des dix chiffres des dizaines et une couronne des dix chiffres des unités; le disque 7 porte une couronne des dix chiffres-clefs; toutes ces couronnes sont au pas de 360. Le O du disque 7 étant en face de l'index 3, nous avons dans cette position tous les chiffres-clefs des nombres affichés -Ex : 700 et 10 = 3 400 - 20. 1 et 6 = 6 etc... Cette position étant à la base de la numérotation. L'emploi de cette règle est simple : on positionne le O du disque 7 en face de l'index 3; on repère le trou 9 en regard du chiffre des centaines du nombre considéré et on l'amène en face de l'index 3; on repère le trou 9 en regard du chiffre des dizaines du nombre considéré et on l'amène en face de l'index 3; on repère le trou 9 en regard du chiffre des unités du nombre considéré et on l'amène en face de l'index 3; et on lit le chiffre-clef sur le disque 7 en face de l'index 3. Si le- nombre considéré à neuf chiffres, on répète encore deux fois cette manoeuvre, tout cela dans un ordre quelconque. I1 apparaît, sur la figure, que ledit coefficient multiplicateur pour les centaines A est a = 0;3; de même b = 0,1 et c = 0,2; le coefficient de lecture pour le chiffre-clef est f = 30. donc F = 30 (0,3 A + 0,1 B + 0,2 C) F=9A+3B+6C module module 10 le"chiffre-mot" est donc 936. Exemple numérique : soit A B C = 786; l'opération théorique s'écrit 7 8 6 9 3 6 (6)3 (2)4 (3)6 = 3 + 4 + 6 = (1)3 = 3, chiffre-clef que la règle donne sans calcul REVENDICaTION Règle à calcul pour le codage de nombres par un chiffre-clef corrélé à la somme des produits de chaque chiffre du nombre par un chiffre multiplicateur dépendant du rang duditchiffre, ladite corrélation étant une congruence de module par exemple 10 ou 20, caractérisée par un mobile, tournant ou coulissant, dont la course totale correspond à dix, et que l'on déplace, pour chaque chiffre du nombre, de la course s'détendant depuis une position correspondant au chiffre lu sur une échelle correspondant au chiffre multiplicateur pour ce chiffre jusqu'à une position repère, le déplacement final du mobile donnant le chiffre-clef lu sur une échelle particulière.