La presente invention concerne l'utilisation de nouveaux dérivés d'éthers de l-phényl-a-tri azoiyléthyle comme substancesinfluençant la croissance des végétaux. Il est déjà connu que certains composés de phosphonium ont la propriété d'influencer la croissance des plantes. Par exemple, le chlorure de 2,4-dichlorobenzyltributylphosphonium exerce sur les plantes un effet de ralentissement de la croissance (voir le brevet des Etats-Unis d'Amérique n 3 103 431). Toutefois, l'activité de cette substance ne donne pas toujours entière satisfaction, surtout lorsqu'on l'utilise en faibles quantites et à de faibles concentrations. Il est en outre connu que certains halogénures de 2-halogénéthyltrialkylammonium peuvent influencer la croissance des végétaux (voir le brevet des Etats-Unis d'Amérique n 3 156 554). Ainsi, par exemple, on peut influencer la croissance des végétaux, notamment freiner la croissance végétative des céréales et d'autres plantes cultivées, par exemple en utilisant le chlorure de (2-chloréthyl)-triméthylammonium. Cependant, l'activité de cette substance ne donne pas toujours satisfaction elle non plus, notamment lorsqu'on l'utilise en faiblis quantités. La Demanderesse vient de découvrir les très bonnes propriétés qu'exercent sur la croissance des végétaux les nouveaux éthers de l-phényl-2-triazolyléthyle(et leurs sels tolérés par les plantes) de formule dans laquelle R désigne un halogène, ou un groupe alkyle, alkoxy, allcylthio, allcylsulfonyle, halogénalkyle, nitro, cyano, phényle éventuellement substitué ou phénoxy éventuellement substitué;; R' est un groupe alkyle, alcényle, alcynyle, phényle éventuellement substitué, benzyle éventuellement substitué ou styryle éventuellement substitué et n est l'un des nombres entiers dc O å 3.' Il est surprenant de constater que les éthers de l-phényl2-triazolyléthyle de formule CI) ainsi que leurs sels tolérés par les plantes que l'on peut utiliser conformément à l'invention influent mieux sur la croissance des végétaux que ne le font le chlorure de 2,4dichlorobenzyltributylphosphonium connu et le chlorure de (2-chlor éthyl)-triméthylamn.o'ium également connu, qui sont des substances de même type d'activité dont la bonne efficacité est appréciée.Les substances utilisées conformément i l'invention représentent donc un précieux enrichissement de la technique. Les éthers de l-phényl-2-triazolyléthyle que l'on peut utiliser conformément à l'invention sont définis par la formule générale (I). Dans cette formule, R désigne de préférence un halogène, notamment le fluor, le chlore ou le brome; un groupe nitro ou cyano; un groupe alkyle ou allcylsulfonyle ayant l à 4 atomes de carbone, un groupe alkoxy ou alkylthio ayant 1 ou 2 atomes de carbone ainsi qu'un groupe halogénalkyle ayant jusqu'à 4 atomes de carbone et jusqu'à 5 atomes d'halogènes,notamment jusqu'à 2 atomes de carbone et jusqu'à 3 atomes d'halogènes identiques ou différents, les atomes d'halogènes étant de préférence des atomes de fluor et de chlore; on mentionne notamment le groupe trifluorométhyle à titre d'exemple de groupe halogénalkyle.R désigne en outre de préférence un groupe phényle ou phénoxy portant le cas échéant un ou plusieurs substituants identiques ou différents choisis de préférence entre un halogène, notamment le fluor, le chlore ou le brome; un groupe cyano, nitro, ainsi qu'un groupe halogénaîkyle ayant jusqu'à 2 atomes do carbone et jusqu'à 3 atomes d'halogènes identiques ou différents, les atomes d'halogènes étant de préférence des atomes de fluor et de chlore; à titre d'exemple particulier de substituant halogénallcyle, on mentionne le groupe trifluorométhyle.R' désigne de préférence un groupe allcyle, alcényie ou alcynyle ayant chacun jusqu'à 4 atomes de carbone, ainsi qu'un groupe phényle, benzyle ou styryle portant le cas échéant un ou plusieurs substituants identiques ou différents, les substituants étant de préférence un halogène, notamment le fluor, le chlore ou le brome; un groupe cyano, nitro, amino, alkyle ayant 1 à 1s atomes de carbone, phénoxy ou halogénalkyle ayant jusqu'à 2 atomes de carbone et jusqu'à 3 atomes d'halogènes identiques ou différents, les atomes d'halogènes étant notamment des atomes de fluor et de chlore; à titre d'exemple de substituant halogénalkyle, on mentionne en particulier le groupe trifluorométhyle. Des exemples représentatifs de substances actives que l'on peut utiliser conformément à l'invention comprennent les composés suivants Ether de 2',4'-dichlorobenzyle et de l-(2',4'-dichlorophényl)-2- (1 ,2,4-triazol-l-yl)-éthyle Ether de méthyle et de 1-(2',4'-diclllorophénvl)-2-(1,2,4-triazolyl-l- yl)-éthyle Ether d'allyle et de 1-(2',4'-dichlorophényl)-2-(1,2,4-triazol-1-yl)- éthyle Ether de vinyle et de 1-(2',4'-dichlorophényl)-2-(1,2,4-triazol-1- yl)-éthyle Ether de propynyle et de 1-(2',4'-dichlorophényl)-2-(1,2,4-triazol-1- yl)-éthyle Ether de phényle et de 1-(2',4'-dichlorophényl)-2-(1,2,4-triazol-1 yl)-éthyle Ether de 4'-chlorophényle et de 1-(2',4'-dichlorophényl)-2-(1,2,;;- triazol-1-yl)-éthyle Ether de 2'-chlorophényle et de 1-(2',4'-dichlorophényl)-2-(1,2,4- triazol-l-yl) -éthyle Ether de 2',4'-dichlorophényle et de 1-(2',4'-dichlorophényl)-2- (1,2,4-triazol-1-yl)-éthyle Ether de 4'-chlorobenzyle et de 1-(2',4'-dichlorophényl)-2-(1,2,4- triazol-l-yl)-éthyle Ether de 2',5'-dichlorobenzyle et de 1-(2',4'-dichlorophényl)-2-(1,2,4- triazol-l-yl)-éthyle Ether de 2',6'-dichlorobenzyle et de 1-(2',4'-dichlorophenyl)-2- (1,2,4-triazol-1-yl)-éthyle Ether de benzyle et de 1-(2',4'-dichlorophényl)-2-(1,2,4-triazol-1- yl)-éthyle Ether de styryle et de 1-(2',4'-dichlorophényl)-2-(1,2,4-triazol-1 yl)-éthyle Ether de 2' ,4'-dichlorostyryle et de 1-(2',4'-dichlorophényl)-2-(1,2,4triazol-1-yl)-éthyle Ether de 2' ,4'-dichlorobenzyle ct de l-(4'-chloroph8nyl) -2-(1,2,4- triazol-1-yl)-éthyle Ether de méthyle et de 1-(4-chlorophényl)-2-(1,2,4-triazol-1-yl)- éthyle Ether d'allyle et dc 1-(4'chlorophényl)-2-(1,2,4-triazol-1-yl)-éthyle Ether de vinyle et de 1-(4'-chlorophényl)-2-(1,2,4-triazol-1-yl)-éthyle Ether de propynyle et de 1-(4'-chlorophényl)-2-(1,2,4-triazol-1-yl) éthyle Ether de phényle et de 1-(4'-chlorophényl)-2-(1,2,4-triazol-1-yl)-éthyle Ether de 4'-chlorophényle et de 1-(4'-chlorophényl)-2-(1,2,4-triazol- l-yl) -éthyle Ether de 2'-chlorophényle et de 1-(4'-chlorophényl)-2-(1,2,4-triazol- l-yl)-éthyle Ether de 2',4'-dichlorophényle et de 1-(4'-chlorphényl)-2-(1,2,4- triazol-l-yl) -éthyle Ether de 4'-chlorobenzyle et de 1-(4'-chlorophényl)-2-(1,2,4-triazol- l-yl) -éthyle Ether de 2' ,5'-dichlorobenzyle et de 1-(4'-chlorphényl)-2-(1,2,4- triazol-1-yl)-éthyle Ether de 2', 6'-dichlorobenzyle et de 1-(4'-chlorophényl)-2-(1,2,4 triazol-l-yl) -éthyle Ether de benzyle et de 1-(4'-chlorophényl)-2-(1,2,4-triazol-1-t~1)-éthyle Ether de styryle et de 1-(4'-chlorophényl)-2-(1,2,4-triazol-1-yl)- éthyle Ether de 2',4'-dichlorostyryle et de 1-(4'-chlorophényl)-2-(1,2,4- triazol-l-yl) -éthyle Ether de 2',4'-dichlorobenzyle et de l-(4'-blphénylyl) -2-(1,2,4- triazol-l-yl)-éthyle Ether de méthyle et de 1-(4'-biphénylyl)-2-(1,2,4-triazol-1-yl)-éthyle Ether d'allyle et de 1-(4'-biphénylyl)-2-(1,2,4-triazol-1-yl)-éthyle Ether de vinyle et de 1-(4'-biphénylyl)-2-(1,2,4-triazol-1-yl)-éthyle Ether de propionyle et de 1-(4'-biphénylyl)-2-(1,2,4-triazol-1-yl)- éthyle Ether de phényle et de 1-(4'-biphénylyl)-2-(1,2,4-triazol-1-yl)-éthyle Ether de 4'-chlorophényle et de l-(4'-biphcnylyl) -2-(1,2, 4-triazol-l- yl)-éthyle Ether de 2'-chlorophényle et de l-(41-biphénylyl)l2-(1,2,-triaol-l- yl)-éthyle Ether de 2',4'-dichlorophényle et de l-(4'-biphénylyl)-2-(1,2,4- triazol-l-yl)-éthyle Ether de 4'-chlorobenzylé et de 1-(4'-biphénylyl)-2-(1,2,4-triazol-1 yl)-éthyle Ether de 2' ,5' -dichlorobenzyle et de 1-(4'-biphénylyl)-2-(1,2,4- triazol-1-yl)-éthyle Ether de 2' ,61-dichlorobenzyle et de 1-(4'-biphénylyl)-2-(1,2,4- triazol-l-yl)-éthyle Ether de benzyle et de 1-(4'-biphénylyl)-2-(1,2,4-triazol-1-yl)-éthyle Ether de styryle et de 1-(4'-biphénylyl)-2-(1,2,4-triazol-1-yl)-éthyle Ether de 2', 4'-dichlorostyryle et de l-(4'-biphénylyl)-2-(l,2,4- triazol-1-yl)-éthyle Ether de 2',4'-dichlorobenzyle et de 1-(4',4"-chlorobiphénylyl)-2- (1,2,4-triazol-1-yl)-éthyle Ether de méthyle et de 1-(4',4"-chlorobiphénylyl)-2-(1,2,4-triazol-1- yl)-éthyle Ether d'allyle et de 1-(4',4"-chlorbiphénylyl)2-(1,2,4-triazol-1yl)-éthyle Ether de vinyle et de 1-(4',4"-chlorobiphénylyl)-2-(1,2,4-triazol-1- yl)-éthyle Ether de propynyle et de 1-(4', 4"-chlorophényl)-2-(1,2,4- triazol-1-yl)-éthyle Ether de phényle et de 1-(4',4"-chlorobiphénylyl)-2-(1,2,4-triazol-1 yl)-éthyle Ether de 4'-chlorophényle et de 1-(4',4" -chlorobiphénylyl) -2-(1,2,4- triazol-1-yl)-éthyle Ether de 2'-chlorophényle et de 1-(4',4"-chlorobiphénylyl)-2-(1,2,4- triazol-1-yl)-éthyle Ether de 2',4'-dichlorophényle et de l-(4',4-chlorobiphénylyl)-2- (1,2,4-triazol-l-yl)-éthyle Ether de 4'-chlorobenzyle et de 1-(4', 4"-chlorobiphénylyl)-2-(1,2,4- triazol-l-yl)-éthyle Ether de 2', 5'-dichlorobenzyle et de l-(4',4"-chlorobiphénylyl)-2- (1,2,4-triazol-1-yl)-éthyle Ether de 2',6'-dichlorobenzyle et de 1-(4',4"-chlorobiphénylyl)-2- (1,2,4-triazol-l-yl)-éthyle Ether de benzyle et de 1-(4', 4"-chlorbiphénylyl)-2-(1,2,4-triazol- yl)-éthyle Ether de styryle et de 1-(4',4"-chlorobiphénylyl)-2-{1,2,4-triazol-1- yl)-éthyle Ether de 2',4"-dichlorostyryle et de 1-(4',4"-chlorobiphénylyl)-2- (1,2,4-triazol-1-yl)-éthyle. Les éthers de l-phényl-2-triazolyléthyle que l'on peut utiliser conformément à l'invention ne sont pas encore connus. Toutefois, on peut les préparer d'une façon simple en faisant réagir à des températures de 20 à 150 C, de préférence de 60 à 100 C en présence d'un solvant organique inerte tel que le dioxanne, des alcanolates de métaux alcalins de dérivés de l-hydroxy-l -phényl-2-tri azalyl- éthane de formule (dans laquelle R et n ont les définitions données ci-dessus et M désigne un métal alcalin, de préférence le lithium, le sodium et le potassium) avec un halogénure de formule R' - Hal (III) dans laquelle R' a la définition donnée ci-dessus et Hal désigne un halogène, de préférence le chlore, le brome ou l'iode. Pour isoler des produits de la réaction, on chasse le solvant du mélange réactionnel et on ajoute au résidu de l'eau et un solvant organique. On sépare la phase organique, puis on la traite et on la purifie de manière classique. En partant des composés de formule (I), on peut préparer leurs sels par des opérations connues. Les éthers de l-phényl-2-triazolyléthyle de formule (I) ont fait l'objet dtune autre demande de brevet. Les alcanolates de métaux alcalins de formule (II) ne sont pas encore connus eux non plus. Toutefois, on peut les préparer par réaction des dérivés correspondants de l-hydrçxy-2-phényl-2- triazolyléthane avec des bases fortes convenablement choisies, telles que des amidures ou des hydrures de métaux alcalins, dans un solvant inerte. Les dérivés de l-hydroxy-l-phényl-2-triazolyléthane qui sont utilisés comme matières premières pour la préparation des composés de formule (II) sont déjà connus (voir brevet français nO 75 20321 ou brevet belge nO 830 733). Les halogénures de formule (III) utilisés comme composants réactionnels dans la préparation des composés de formule (I) que l'on peut utiliser conformément à l'invention sont des composés généralement connus. Selon une forme de réalisation préférée pour la préparation des composés de formule (I) que l'on peut utiliser conformément à l'invention, on part de préférence d'un dérivé de l-hydroxy-l-phényl-2triazolyléthane, on transforme ce dernier en un alcanolate de métal alcalin de formule (Il) au moyen d'un hydrure ou d'un amidure de métal alcalin dans un solvant inerte convenable, et on fait immédiatement réagir l'alcanolate ici), sans l'isoler, avec un halogénure de formule (III), et on obtient ainsi les composés de formule (I) de l'invention en une seule phase de travail, avec élimination d'halogénures du métal alcalin. A titre d'exemples de sels de composés de formule (I) que l'on peut utiliser conformément à l'invention, on considère des sels qui sont formés par réaction des composés (I) avec des acides acceptables du point de vue phytophysiologique. Ce sont de préférence des acides halogéhydriques tels que l'acide chlorhydrique et l'acide bromhydrique, ainsi que l'acide phosphorique et l'acide nitrique; en outre, des monoacides et des diacides carboxyliques et hydroxycarboxyliques tels que les acides acétique, maléique, succinique, fumarique, tartrique, citrique, salicylique, sorbique et lactique; enfin, des acides sulfoniques tels que l'acide 1,5-naphtalènedisulfonique. Les sels des composés de formule (I) peuvent outre obtenus d'une façon simple par des procédés classiques de formation de sels, par exemple par dissolution de la base dans un éther tel que l'éther diéthylique et addition de l'acide, par exemple du gaz chlorhydrique; on peut les isoler d'une manière connue, par exemple par filtration, et les purifier le cas échéant. Les substances actives que l'on peut utiliser conformément à l'invention interviennent dans le métabolisme des plantes et peuvent donc être utilisées pour influencer la croissance des végétaux. En ce qui concerne le mode d'action des substances influençant la croissance des plantes, la pratique a montré qu'une substance active peut exercer sur les plantes un ou plusieurs effets de nature différente. Les effets des substances dépendent principalement de l'époque de l'application,- rapportée au stade de développement de la graine ou de la plante, ainsi que des quantités de substances actives appliquées aux plantes ou à leur milieu, et du mode d'application. En tout cas, les substances de croissance doivent influencer positivement, de la manière désirée, le développement des plantes cultivées. Les substances influençant la croissance des végétaux peuvent être utilisées par exemple pour ralentir la croissance végétative des plantes. Un tel ralentissement de la croissance présente un intér & économique par exemple dans le cas des graminées, car il est possibleopar ralentissement de la-croissance de ces plantes, de réduire par exemple le nombre des tontes dans les jardins d'ornement sur les pelouses des parcs et des terrains de sports ou au: bord des routes. Il importe également de ralentir la croissance des plantes herbacées et ligneuses au bord des routes et à proximité des lignes aériennes de transport d'énergie, ou d'une- façon tout à fait générale aux endroits où une végétation abondante est indésirable. Il importe également d'utiliser des substances de croissance pour inhiber le développement en hauteur des céréales, parce q'un raccourcissement des chaumes réduit ou supprime même totalement le risque de "verse" des plantes avant la récolte. En outre, les substances influençant la croissance peuvent engendrer dans le cas des céréales un renforcement des chaumesZqui s'oppose également à la ttrerse. Un ralentissement de la croissance végétative offre chez de nombreuses plantes cultivées la possibilité d'une implantation plus dense de la culture, en sorte que l'on peut obtenir un meilleur rendement par rapport à la surface de sol. Un autre mécanisme d'amélioration du rendement à l'aide de substances ralentissant la croissance est basé sur le fait que les substances nutritives sont exploitées dans une plus grande mesure pour la formation des fleurs -et des fruits1 cependant que la croissance végétative est limitée. Avec les substances de croissance, on peut souvent obtenir également une activation de la croissance végétative. Cela est très utile lorsqu'on récolte les parties végétatives des plantes. Mais une activation de la croissance végétative peut en m8me temps entralner une activation de la croissance générative, si bien qu'il peut se former par exemple davantage de fruits7 ou des fruits plus gros. On peut obtenir dans quelques cas des améliorations de rendement par une intervention dans le métabolisme végétal, sans que des modifications de la croissance végétative se manifestent. Des substances de croissance peuvent en outre provoquer une modification de la composition des plantes, en donnant ainsi des récoltes de meilleure qualité. Ainsi, il est par exemple possible d'accroStre la teneur en sucre des betteraves sucrières, de la canne à sucre, de l'ananas ainsi que des agrumes, ou d'améliorer la teneur en protéine du soja ou des céréales. La formation de fruits parthénocarpiques est possible sous l'influence de substances de croissance. On peut en outre influencer le sexe des fleurs. A l'aide des substances de croissance, on-peut aussi exercer une influence positive sur la production ou l'écoulement de substances végétales secondaires. On mentionne à titre d'exemple la stimulation de l'écoulement du latex dans le cas des hévéas. Au cours dn développement de la plante, on peut aussi multiplier la ramification latérale par une rupture chimique de la dominance apicale en utilisant des substances de croissance. Cela offre un intérêt par exemple dans le cas de la multiplication des plantes par bouturage. Toutefois, il est également possible de freiner le développement des pousses latérales par exemple pour empêcher la formation de ces pousses dans le cas des plants de tabac après l'étêtage et pour favoriser ainsi le développement des feuilles Sous l'influence des substances de croissance, on peut agir sur le feuillage de manière à obtenir une défoliation des plantes à un moment désiré.Cette défoliation offre un intérêt en facilitant la récolte mécanique par exemple dans le cas de la vigne ou du cotonnier ou en réduisant la transpiration à-une époque où la plante doit être transplantée. L'utilisation de substances de croissance permet d'éviter la chute prématurée des fruits. Toutefois, il est également possible de favoriser à un certain degré la chute des fruits,par exemple dans les vergers, au sens d'un éclaircissage chimique. Les substances de croissance des plantes peuvent aussi outre utilisées pour réduire la force nécessaire pour détacher les fruits au moment de la récolte dans le cas des plantes cultivées, de manière à permettre la récolte mécanique des plantes ou à faciliter la récolte manuelle. Avec les substances de croissance, on peut en outre accélérer ou aussi retarder la maturation du produit récolté, avant ou après la récolte. Cela est très avantageux, en offrant la possibilité d'une adaptation optimale aux besoins du marché. En outre, des substances de croissance peuvent dans quelques cas améliorer la coloration des fruits. A l'aide des substances de croissance, on peut en outre obtenir une concentration de la maturation dans le temps. On crée ainsi les conditions qui permettent d'effectuer une récolte mécanique ou manuelle totale en une seule phase de travail, par exemple dans le cas du tabac, des tomates ou du café. En utilisant des substances de croissance, on peut également influencer le repos des graines ou des bourgeons des plantes, c'est-à-dire le rythme annuel endogène, en sorte que les plantes, par exemple l'ananas ou les plantes d'ornement en horticulture, germent, lèvent ou fleurissent a' un moment ou. elles ne sont normalement pas prêtes à le faire. Avec les substances de croissance, on peut aussi retarder l'éclatement des bourgeons ou la germination des graines, par exemple pour éviter les dégâts dus aux gelées tardives dans les régions exposées aux gelées. Les substances de croissance peuvent aussi créer une halophilie chez les plantes cultivées. I1 devient ainsi possible de cultiver des plantes sur des terrains salés. Avec les substances de croissance, on peut aussi rendre les plantes aptes à résister au gel et à la sécheresse. Les composés que l'on peut utiliser conformément à l'invention ont non seulement des propriétés par lesquelles elles influencent la croissance des végétaux, mais ils sont également doués d'activité herbicide et fongicide. Les substances actives de l'invention peuvent être incorporées dans les formulations classiques telles que solutions, émulsions, suspensions, poudres, pâtes et granulés. On prépare ces formulations d'une manière connue1 par exemple en mélangeant les substances actives avec des diluants1 ctest-à-dire des solvants ou liquides, des gaz liquéfiés sous pression et/ou des supports solides, en utilisant éventuellement des agents tensio-actifs, ctest-à-dire des émulsifiants et/ou des dispersifs et/ou des agents moussants. Lorsqu'on utilise liteau comme diluant, on peut par exemple utiliser aussi des solvants organiques comme solvants auxiliaires.Comme solvants liquides, on considère principalement des hydrocarbures aromatiques tels que le xylène, le toluène, le benzène ou des alkylnaphtalènes, des hydrocarbures aromatiques ou aliphatiques chlorés tels que des chlorobenzènes, des chloréthylènes ou le chlorure de méthylène, des hydrocarbures aliphatiques tels que le cyclohexane ou des paraffines, par exemple des fractions de pétrole, des alcools tels que le butanol ou le glycol ainsi que leurs ethers et esters, des cétones telles que l'acétone, la méthyléthylcétone, la méthylisobutylcétone ou la cyclohexanone, des solvants fortement polaires tels que le diméthylformamide et le diméthylsulfoxyde, ainsi que l'eau;; on entend désigner par diluants ou supports gazeux liquéfiés, des liquides qui sont gazeux à la température et à la pression normales, par exemple des gaz propulseurs pour aérosols tels que le dichlorodifluorométhane ou le trichlorofluorométhane; comme supportssdides, on considère des poudres minérales naturelles telles que des kaolins, des alumines, le talc, la craie, le quartz, l'attapulgite, le montmorillonite ou la terre de diatomées et des poudres minérales synthétiques telles que la silice, l'alumine et les silicates fortement dispersés; comme émulsifiants, on considère des émulsifiants non ionogènes et anionogènes tels que les esters polyoxyéthyléniques d'acides gras, des éthers polyoxyéthyléniques d'alcools gras, par exemple les éthers alkylaryliques de polyglycols, des allyle sulfonates, des alkylsulfates,des arylsulfonates ainsi que des produits d'hydrolyse de l'albumine; comme dispersifs, on considère par exemple les liqueurs résiduaires lignosulfitiques et la méthylcellulose. Les substances actives conformes à l'invention peuvent être présentes dans les formulations en mélange avec d'autres substances actives connues telles que des fongicides, des insecticides, des acaricides et des herbicides, ainsi qu'en mélanges avec des engrais. Les formulations contiennent généralement une proportion de 0,1 à 95 et de préférence de 0,5 à 90 % en poids de substance active. Les substances actives peuvent outre utilisées telles quelles, sous la forme de leurs formulations ou les formes d'applications qui en dérivent, telles que solutions, concentrés émulsifiables, émulsions, mousses, suspensions, poudres pulvérisables, pattes, poudres solubles, poudres pour poudrage et granulés prêtes à l'emploi. L'application s'effectue de la manière usuelle, par exemple par arrosage, pulvérisation, aspersion, diffusion, poudrage, application sous la formes de mousse, fumigation, etc.Il est en outre possible d'appliquer des substances actives par le procédé à très bas volume; on peut aussi badigeonner les plantes ou des parties de plantes de la préparation de substance active ou de la substance active elle-mtme ou injecter la préparation ou la substance active elle-m & e,dans le sol. On peut également traiter les graines de la plante. Les concentrations en substance active. peuvent varier entre d'assez larges limites. Généralement on utilise par hectare de surface du sol 0,01 à 50 kg et de préférence 0,05 à 10 kg de substance active En ce qui concerne la période d'application des substances de croissance, on effectue de préférence cette application pendant un intervalle de temps dont la délimitation exacte se détermine d'après les données de climat et de VégétatiOn. L'activité des substances conformes à l'invention en tant que substances influençant la croissance est illustrée dans les exemples suivants, sans exclure pour autant d'autres possibilités dtapplication comme substances de croissance. EXEMPLE A Ralentissement de la croissance/soja Solvant : 10 parties en poids de méthanol Emuisifiant : 2 parties en poids de monolaurate de polyoxyéthylène sorbitanne. Pour obtenir une préparation convenable de substance active , on mélange 1 partie en poids de cette substance avec les quantités îndiquées de soLvant et d'émulsifiant et on ajuste la concentration désirée par addition d'eau. On-traite par pulvérisation avec les préparations de substance active, jusqu'à ce que des gouttes se détachent, de jeunes plants de soja au stade de déploiement des premières feuilles. Deux semaines plus tard, on mesure l'accroissement et on calcule le ralentissement de croissance que l'on exprime par un pourcentage de l'accroissement des plants témoins. 100 % signifie l'arrêt total de la croissance et O do indique une croissance qui correspond à celle des plants témoins non traités. Les substances actives, leurs concentrations et les résultats obtenus ressortent du tableau A suivant TABLEAU A Ralentissement de la croissance/soja Substances actives Concentration en Ralentissement de substance active, la croissance, 'o Témoin (pas de traitement) .0 o e C1-CH2-CH2-N(CH, ) C1 0,05 o (connue) c e C1--CH2-P(c4H > 3 Cl 0,C5 5 C1 (connue) C1-C)-CH-CH2 tN 2 65 m) o (3) CH2 -CH=CH2 x HNO3 C1 -t) -CH-CHz -N nu 0,05 30 (10) H2e-C1 ClCIHCH2NÙzjN 45 ) (17) C1 xl/2 (g SQH Remarques relatives au tableau A * } éclatement des bourgeons axillaires des feuilles bien plus fort que dans le cas des plants non traités **) Les feuilles prennent une couleur vert foncé.. EXEMPLE B Ralentissement de la croissance/orge Solvant : 10 parties en poids de méthanol Emulsifiant : 2 parties en poids de monolaurate de polyoxyéthylène sorbitanne. Pour obtenir une préparation convenable de substance active, on mélange une partie en poids de cette substance avec les quantités indiquées de solvant et d'émulsifiant et on ajuste la concentration désirée par addition d'eau. De jeunes plants d'orge au stade comportant deux feuilles sont traités par pulvérisation avec la préparation de substance active, jusqu'à ce que des gouttes se détachent. Lorsque les plants témoins non traités ont atteint une hauteur de croissance d'environ 60 cm, on mesure l'accroissement de toutes les plantes et on calcule le ralentissement de la croissance que l'on exprime par un pourcentage d'accroissement des plantes. 100 signifie l'arr8t total de la croissance et O % indique une croissance qui correspond à celle des plants témoins. Les substances actives,leurs concentrations et les résultats obtenus ressortent du tableau B suivant TABLEAU B Ralentissement de la croissance/orge Substance active Concentration, Ralentissement de croissance, ot eré 10 10 Témoin (pas de traitement) - '/CCH 7-N --0t2 NN 0,05 40 CH2 Cl (21) S032f x 1/2 X S05 H C1- CH 2 t 0, a5 25 C (16) Cl EXEMPLE C Ralentissement de la croissance/blé Solvant : 10 parties en poids de méthanol Emulsifiant 2 parties en poids de monolaurate de polyoxybthylêne- sorbitanne. Pour obtenir une préparation convenable de substance active, on mélange 1 partie en poids de cette substance avec les quantités indiquées de solvant et d'émulsifîant et on ajuste la concentration désirée par addition d'eau. De jeunes plants de blé de 5 a 8 cm de hauteur sont traités par pulvérisation avec la préparation de substance active, jusqu'à ce que des gouttes se détachent. 14 jours plus tard, on mesure l'accroîs sement et on calcule le ralentissement de croissance que l'on exprime par un pourcentage de l'accroissement des plants témoins. 100 % signifie l'arrêt total de la croissance et O % indique une croissance qui correspond à celle des plants témoins. Les substances actives, leurs concentrations et les résultats obtenus ressortent du tableau C suivant TABLEAU C Ralentissement de la croissance/blé Substance actives Concentration en Ralentissement de croissance, substance active, % % Témoin (pas de traitement) 0 Cl1CH2-P(C,H9 8 Cl e ≈ 05 0 \51 -P(CIHS\ C1 0,05 o (connue) Cl--CH-CH2 -0 ≈ 0,05 20 (3) CH2 -CH=CH2 xHND, C1-CH-CH2-N \-J \Nz 0,05 25 o CH2 -Cl (7) Cl N C1- (3-CH-CH2 -N | O, C5 25 0 (10) CH2 4-C1 Cl OCHCHa 0,05 25 CH CH2-0N~ | 0, 05 25 (22) CH2 -CH=CH2 pO5H x 1/2Q) SOssH EXEMPLE D Influence exercée sur la croissance/cotonnier Solvant : 10 parties en poids de méthanol Emulsifiant : 2 parties en poids de monolaurate de polyoxyéthylène sorbitanne Pour obtenir une préparation convenable de substance active, on mélange 1 partie en poids de cette substance avec les quantités indiquées de solvant et d'émulsifiant et on ajuste la concentration désirée par addition d'eau. De jeunes plants de cotonnier au stade comportant 4 feuilles sont traités par pulvérisation avec les préparations de substance active, jusqu'à ce que des gouttes se détachent. Trois semaines plus tard, on mesure l'accroissement et on calcule l'influence exercée sur la croissance en l'exprimant par un pourcentage par rapport à l'accroissement du plant témoin. O % signifie alors que l'accroissement correspond à celui du plant témoin. Des valeurs positives caractérisent une activation de la croissance comparativement aux plants témoins, tandis que des valeurs négatives correspondent à un ralentissement de la croissance. Les substances actives, leurs concentrations et les résultats obtenus ressortent du tableau D suivant TABLEAU D Influence exercée sur la croissance/cotonnier Substance active Concentration, Influence exercée sur % la croissance, 10 Témoin (pas de traitement) - 0 Cl Cl- O -CH-CH2-N\ 2 0,05 -30 0 (3) CH2 -CH=CHa x HN03 Cl-Qj-CH-CH2 0 CH2 -t) -C1 (7) C1 C1-G3)-,CH-CH2-Et= 0,05 75 0 I (10) CH2 -t)-C1 Cl-t3-CH-CK2-2iÀÏ 0 Cl N =l 005 +10 CH2 (16) C1 EXEMPLES DE PREPARATION EXEMPLE 1 a) Préparation de la substance active On dissout 25,8 g (0,1 mole) de 1-hydroxy-l-(2',4'- dichlorophényl)-2-(1,2,4-triazol-1-yl)-éthane dans 125 ml de dioxanne et on ajoute goutte à goutte la solution obtenue, en agitant, à un mélange de 4 g d'hydrure de sodium à 80 % et de 100 mî de dioxanne. Ensuite, on chauffe au reflux pendant 1 heure. Après refroidissement, on ajoute goutte à goutte au sel de sodium obtenu, en opérant à la température ambiante, 20 g (0,1 mole) de chlorure de 2,4-dichlorobenzyle. Ensuite, on chauffe le mélange au reflux pendant plusieurs heures, on le laisse refroidir et on le concentre en chassant le-solvant par distillation. On ajoute au résidu de l'eau et du chlorure de méthylène, on sépare la phase organique, on la déshydrate sur du sulfate de sodium et on la concentre. On fait recristalliser le résidu solide dans la ligroine. On obtient 29 g (70 % de la théorie) d'éther de 2',4' dichlorobenzyle et de 1-(2',4'-dichlorphényl)-2-(1,2,4-triazol-1-yl) éthyle fondant à 840C. b) Préparation du progéniteur On dissout 25,6 g (0,1 mole) dt (; -(I,214-triazol-l-yl)- 2,4-dichloracétophénone dans 300 ml de méthanol et en opérant à 5-100C, on ajoute par portions en agitant 4 g (0,1 mole) de borohydrure de sodium. On continue ensuite d'agiter tout d'abord pendant 1 heure à la température ambiante, puis on fait bouillir pendant 1 heure. Après avoir chassé le solvant par distillation, on chauffe brièvement le résidu avec 200 ml d'eau et 40 ml d'acide chlorhydrique concentré. On alcalinise le mélange réactionnel à la lessive de soude, et on peut ensuite séparer par filtration le produit réactionnel solide.Après recristallisation dans un mélange de ligroine et d'isopropanol, on obtient 21,3 g (82. % de la théorie) de 1-hydroxy-1-(2',4'-dichlorophényl)- 2-(1,2,4-triazol-1-yl)-éthane fondant à 900C. c) Préparation du composé de départ On dissout 269 g (1 mole) d'#-bromo-2,4-dichloracétphénone dans 250 ml d'acétonitrile. On ajoute cette solution goutte à goutte à une suspension, à l'ébullition au reflux, de 69 g (1 mole) de 1,2,4triazoleet de 150 g de carbonate de potassium dans 2 litres d'acétonitrile. Après chauffage au reflux pendant 20 heures, on filtre la suspension refroidie, on débarrasse le filtrat du solvant et on reprend le résidu à l'acétate d'éthyle, on le lave à lteau, on le déshydrate sur du sulfate de sodium et on le débarrasse du solvant. La substance restant après l'élimination de l'acétate d'éthyle cristallise lorsqu'on ajoute de l'isopropanol. Après recristallisation dans un mélange de ligrölne et d'isopropanol, on obtient 154 g (60 % de la théorie) dt -(1,2,4-triazol-1-yl)-2,4-dichloracétophénone fondant à 1170C. EXEMPLE 2 On dissout 25,7 g (0,1 mole) de l-hydroxy-l-(2',4'-dichloro phényl)-2-(1,2,4-triazol-1-yl)-éthane dans 125 ml de dioxanne et on ajoute goutte à goutte la solution obtenue, en agitant, à une suspension de 4 g dthydrure de sodium à 80 's dans 150 ml de dioxanne. Ensuite, on chauffe au reflux pendant 1 heure. Après refroidissement, on ajoute à la température ambiante 22,1 g (0,1 mole) de bromure d'allyle au sel de sodium ainsi obtenu. On chauffe ensuite au reflux pendant 8 heures, on laisse refroidir et on concentre en chassant le solvant par distillation. On ajoute de l'eau et du chlorure de méthylène au résidu et on sépare la phase organique, on la déshydrate sur du sulfate de sodium et on la concentre.Il reste 29,5 g d'éther d'allyle et 1-(2',4'-dichlorophényl)-2-(1,2,4-triazol-1-yl)-éthyle 22 d'indice de réfraction nD égal à 1s585; le rendement est pratiquement quantitatif. EXEMPLE 3 On dissout 29,5 9 (0,1 mole) d'éther d'allyle et de 1-(2',4'-dichlorophényl)-2-(1,2,4-triazol-1-yl)-éthyle dans 200 ml de chloroforme et on ajoute 6,4 g d'acide nitrique à 93 %. La cristallisation du sel est accomplie par addition de 250 ml d'éther. Après filtration et déshydratation, on obtient 34 g (95 z de la théorie) de nitrate d'éther d'allyle et de 1-(2',4'-dichlorophényl)- 2-(1,2s4-triazol-1-yl)-éthyle fondant à 1310C. Les composés indiqués sur le tableau 1 suivant sont préparés par les procédés illustrés dans les exemples 1 et 2. TABLEAU I Exemple R R' Sel Point de fusion N0 n (0C) Cl 4 2,4-Cl2 -CHz- b -C1 Naphtalène- 226 1,5-disulfonate Cl l 5 2,4-Cl2 -CH2- b -Cl Nitrate 174 6 2,4-Cl2 -CH2-C:CH Nitrate 130 (dec.) C1. 7 4-C1 ~CRJ- O -Cl - 78 ci. 8 4-C1 -CH2- e -C1 Naphtalène- 221 1,5-disulfonate C1 9 4-C1 -CH2- e -Cl Nitrate 148 10 4-Cl -CH2 kO -C1 - 111 11 4-C1 -CH2 O -C1 Naphtalène- 229 1, 5-disulfonato 12 4-C1 -CH2- t -Cl Nitrate 141 y-ci 13 2,4Cl2 -CH, 120 C1 TABLEAU I (Suite 1) Exemple R R' Sel Point de fusion NO n ( C) cl 14 2,4-Cl2 -CH Naphtalène- 273 1,Cr-disulfonate C1' Cl 15 2,4Cl2 -CHe Nitrate 194 Cl C1 16 4-C1 -CH2 t) - 118 16 4-C1 -CH, Cl 17 4-C1 -CH2 4 Naphtalène Cl i ,5-disulfonate Cl. 18 4-C1 -CH2 Nitrate 176 C1 19 4-O-C1 -CH2-CH=CH2 Naphtalène- 225 i 15-disulfonate 20 4-0 t -CH2-CH=CH2 Naphtalène- 184 1,5-disulfonate C1. 21 4-0- O -C1 -CH2- b -C1 Naphtalène 200 1 1,5-disulfonate 22 4-0-O-Cl -CH2 - CH=CH2 Naphtalène- 213 1,5-disulfonate TABLEAU I (suite 2) Point de fusion Point de fuslon Exemple R R' Sel (OC) ou indice NO n - de réfraction 23 2,4-C12 -CH2 -CH=CH2 Naphtalène- 187 1,5-disfulonate 24 4 O -CH2-CH=CH2 Nitrate 100 4-0y' 22 25 jJ -CH2-CH=CH2 - nD2 = 1,570 26 2,4Cl2 o No2 Nitrate 174 déc.) 27 2,4-Cl2 9 NH2 Nitrate 124 (déc.) Cl 28 4-0 z -CH2 t -Cl Naphtalène- 145 (déc.) 1,5-dlsulfonat e 29 2,4-Cl2 CH3 Chlorhydrate 145 ( déc.) 30 4-Br- -CH2 -CH=CH2 Naphtalène- 193 I ,5-disulfonate Cl 31 4 o Cl -CH2 4 Cl Naphtalène- 237 1 ,5-disulfonate 32 40 e -CH2 -Cl - 90 33 4-0 e -CH2 4 -Cl Naphtalène- 195 1,5-disulfanate Cl 34 4-0 -CH2 2 \ 4 124 Cl Cl 35 4-0-Q -CH2 O Naphtalène- 231 ( déc.) Ci 1S5-disulfonate TABLEAU I (suite 3) Exemple R R' Sel Point de fusion N0 n (0C) 36 4-0-,Cl CH3 Naphtalène- 211 1,5-disulfonate (déc.) 37 4-0 e -CH2 -C-CH Naphtalène- 158 ( déc.) 1 ,5-disulfonate Cl 38 4-Br -CH2 4 -Cl - 76 Cl 39 4-Br -CH2 D-Cl Naphtalène~ 231 1-,5-disulfonate 40 4-C1 -CH2 -CH=CH2 Chlorhydrate 140 C1 41 4-0 o Br -CH2 4 -Cl - Huile visqueuse C1 42 4-0Br -CH2 4 -Cl Nitrate 125 43 4~0 o Br -CH2-CH=CH, - Huile visqueuse 44 4-0-Br -CH2 -CH=CH2 Nitrate 104 45 4-0-Br -CH2-X-C1 - 135 TABLEAU I (suite 4) Exemple R Rt Sel Point de fusion NO n ( C) 1 46 2,4Cl2 -CH2-/ 108 -CH2 47 2,4-Cl2 C } Naphtalène- 214 2 1,5-disulfonate 48 2,4Cl2 C4H9 - Huile visqueuse 49 2,4-Cl2 C4 H9 Naphtalène- 208 1,5-disulfonate 50 2 -CH2 - ~ 89-91 C1 51 2,4Cl2 2 CH2rÇl Naphtalène- 218 Cl ,5-distiionate 52 2,4-Cl2 -CH2 - 105 NO2 53 2,4-C1, -CH2 N Naphtalène- 162 I ,5-disulf0nate NO, C1 54 4-Br -CH2 ) 138 C1 Cl\ 55 4-O-3r -CH2 O Chlorhydrate 189 Clo 56 4-3r -CH2 4 -Cl - 102 CI, 165 57 4 4 -Cl E ~, 165 Cl TABLEAU I (Suite 5) Exemple R R' Sel Point de fusion NO n 58 2,4Cl2 -CHz t-Cl - 107 Huile 59 2,4Cl2 -CH2 -C=CH2 - Kuile visqueuse CH3 3 60 - 2, 4-Cl2 -CH2-C=CH2 Naphtalène- 174 ?,5-disulfonate 61 442-Cl -CH2 H3Cl - 103 62 ' 44)-C1 -CH2 -)Cl - 247 63 4-0-Cl -CH2 -Cl - 136 C 1 64 4-O-Cl C%10 - 98 c Cl 65 4 - O4C1 -CH2 - b Naphtalène- 223 Cl 2 -disulSonate 66 4-0-Cl -CH2 -C=CH2 Naphtalènes 185 (déc.) CH3 1s5-d-iSUlIOnate 67 4-O--Cl -CM2 -C CM - Huile visqueuse 68 4-0 - oCl -CH2 Naphtalène- 212 Cl 1,5-disulfonate Cl 69 404-Cl -CH2,-Cl Naphtalène- 212 1 1 ,5-disu}oLate 70 4-04-Cl -CH2 N02 - 203 71 4-0N0a -CH2 -CH=CH2 - 135 TABLEAU I (suite 6) Exemple R n R' Sel Point de fusion NO ("c) 72 2,4-Cl2 - -C'42- - 92 73 2,4Cl2 -CH2 Êff4%T\ 9 CH3CH3 Naphtalène 197 1,5-disulonate 74 2,4-Cl2 ,o-Ç% ; ;iuile -CH2-D - visqueuse ,O-( 75 2,4-Cl2 -CH2- t Naphtalène- 199 , -CH - Naphtalène 216 i ,5-dsoe-te 77 4-0Cl -CH2 -CH3 Naphtalène- st c-2te214 REVENDICATIO~N~S 1. Composition destinée à influencer la croissance des végétaux, caractérisée par le fait qu'elle contient au moins un dérivé d'éther de l-phényl-2-triazolyléthyle de formule (dans laquelle R désigne un halogène, ou un groupe allyle, alkoxy, alkylthio, alkylsulfonyle, halogénalkyle, nitro, cyano, phényle éventuellement substitué ou phénoxy éventuellement substitué; R' est un groupe alkyle, alcényle, alcynyle, phényle éventuellement substitué, benzyle éventuellement substitué ou styryle éventuellement substitué et n est l'un des nombres entiers de O à 3). ou 'un sel de ce composé,toléré par les plantes. 2. Composition destinée à ralentir-la croissance et à modifier l'aspect extérieur de végétaux supérieurs, caractérisée par le fait qu'elle contient au moins un dérivé d'éther de l-phényl-2triazolyléthyle suivant la revendication i ou un sel de ce dérivé, toléré par les plantes. 3. Composition suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisée par le fait qu'elle contient en outre des diluants ou des agents tensio-actifs ou les deux. 4. Procédé pour influencer la croissance des végétaux, caractérisé par le fait qu'il consiste à faire agir sur les végétaux ou sur leur milieu des dérivés d'éthers de l-phényl-2-triazolyléthyle de formule (I) suivant la revendication 1 ou des sels de ces dérivés tolérés par -les plantes.