La présente invention concerne un procédé permettant d'allumer avec une luminosité commandée les divers points lumineux d'un panneau d'affichage et un montage pour la mise en oeuvre de ce procédé. Les panneaux d'affichage à points lumineux discrets se présen- tent, généralement, sous la forme d'une matrice. Les points lumineux de tels panneaux peuvent etre garnis dtéléments lumineux de diffé- rents types. Lorsquton désire réaliser une commande de luminosité à piusieurs échelons, on utilise des composants electroniques.Certes, on peut, également, allumer des lampes à incandescence avec une luminosité commandée et même avec une luminosité variable dans une gamme continue comme il est connu, par exemple, avec diverses variantes, dans la technique d'éclairage avec gradation de lumière pour les salles de spectacle ; toutefois, lorsqu'un champ dtafficbage, constitué par un grand nombre de points lumineux, doit être allumé point par peint avec une luminosité commandée~alors l'agencement des moyens de commande et de câblage du montage deviennent très compliques, susceptibles de défaillance et cofteux. C'est pourquoi, par exemple, dans les panneaux d'affichage à lampes à incandescence, on continue d'utiliser la gradation à deux echelons (extinctionallumage).En dépit de cet inconvénient les lampes à incandescence ont encore la préférence lorsqutil stagit de garnir des panneaux d'affichage, en particulier lorsque l'affichage doit avoir lieu à ltem*érieur et avec une grande distance de visibilité car les lampes à incandescence sont bon marché, leur technique de commutation est relativement simple et l'on peut, meme dans un espace étendu, obtenir une efficacité optique suffisante. Depuis quelque temps, il est devenu nécessaire dans une mesure toujours croissante, de représenter sur des panneaux d'affichage optiques des figures, dont le dessin variant periodiquement correspond à chaque instant à une image élémentaire d'un film ou à la trame d'une image de télévision. Dans la description, on utilisera la terminologie suivante - "figure" pour désigner le dessin qui doit etre représente sur le panneau d'affichage ; - "image" pour désigner le dessin qui apparait effectivement sur le panneau dtaffichage par suite de l'allumage de points lumineux appropriés waterialisés par des lampes à incandescence - "figure élémentairet pour désigner le dessin (image instan tancée) par l'analyse duquel on obtient les informations de points images relatives à l'image à représenter 5 - "image éle'mentaire" pour désigner le dessin qui apparat lorsque, parmi la multiplicité des points lumineux, ceux qui correspondent à une figure élémentaire déterminée ont été allumés i - "période de figure" pour désigner le laps de temps au cours duquel s'effectue l'analyse d'une figure élémentaire - "période d'image" pour désigner le laps de temps qui s'écoule entre le début de 11 affichage d'une image élémentaire donnée et le début de l'affichage de l'image élémentaire suivante - nappareil doué de mémoire" pour désigner tout appareil capable de mémoriser les données enregistrées (exclusivement ou en plus d'autres fonctions telles que, par exemple, le traitement de ces données) jusqu'à l'arrivée de nouvelles données différentes. A cet égard, un simpre signal dtextinction sera, également, considéré ici comme un nouveau signal différent. Pour représenter une figure mobile, il est nécessaire d'analyser l'image élémentaire et de recueillir une multiplicité (en règle générale une série) d'informations de points d'image. L'analyse peut être un stade initial ou phase préalable du procédé suivant l'invention, mais elle ne fait pas réellement partie de celui-ci, car elle peut entre effectuée à un moment antérieur et, éventuellement, aussi à un autre emplacement, auquel cas le signal "vidéo" est déjà disponible sur un canal de transmission ou dans un magnétoscope. On a déjà procédé à des essais de différents types pour pouvoir rendre le signal vidéo utilisable pour la représentation de l'image de télévision sur des panneaux d1affichage optiques. Pour pouvoir obtenir un effet de contraste suffisant, on utilise, de préférence, des éléments lumineux électroniques.L'image de tels panneaux d'affichage n'a jamais pu assurer un effet optique suffisant qu'à une faible distance ou bien l'on a utilisé des moyens spéciaux tels que le laser qui consomment une quantité d'énergie importante. L'efficacité ponrrait être augmentée dans une large mesure et ceci avec un investissement raisonnable et de faibles frais d'exploitation si l'on trouvait un moyen d'assurer une gradation à plusieurs échelons également pour des panneaux d'affichage à lampes à incandescence et d'une manière relativement simple. Précisément, l'invention est basée sur le fait que, dans des panneaux d'affichage garnis de lampes à incandescence, on peut obtenir un effet de contraste suffisant au moyen d'une gradation éche lonnée, si la période dsaffichage T est k fois plus grande que la a période de figure Tk et si, par conséquent, elle comprend k cycles, si pendant le premier cycle, seuls les points lumineux du panneau d'affichage, qui correspondent à l'échelon de luminosité le plus élevé, sont allumés, Si au cours du cycle suivant, les points lumineux qui correspondent à l'échelon de luminosité immédiatement inférieur sont également allumés, et Si l'on poursuit ce processus cycliquement jusqu'à ce que, pendant le dernier cycle tous les points lumineux, dont la luminosité diffère de l'échelon "obscurité" soient allumés.Par conséquent, si le nombre de cycles est k et Si l'on considère l'état d'obscurité comme un échelon de luminosité supplé mentaire, on obtient de cette manière une commande de luminosité en k+I échelons séparés sans qu'il soit nécessaire à cet effet de moduler les données caractéristiques de l'énergie d'alimentation. Comme les points lumineux appartenant à l'échelon de luminosité le plus faible allumé ne reçoivent une alimentation en énergie que pendant la durée d'un seul cycle, tandis que ceux qui appartiennent à l'échelon de luminosité le plus élevé sont alimentés pendant la durée de k cycles, la moyenne de courant diffère, également, pour les diverses lampes à incandescence et leur luminosité diffère dans une mesure correspondante.La différence de niveau entre deux échelons voisins ou incrément I, peut entre toujours la mimez quels que soient ces échelons, ctest à dire correspondre à la "'raison" d'une progression arithmétique mais elle peut étire, également, différente pour les divers échelons ; en outre, cette variation peut être régu lière, par exemple à la manière d'une progression géométriques ou correspondre à une fonction logarithmique. En conséquence, la grandeur de l'effet de contraste total dans le cas général (Ii f Tiil) est s et pour des incréments identiquement égaux entre eux on a k.I. Ce contraste peut être meilleur que 1:20, c'est à dire que la valeur, qui peut actuellement entre obtenue avec des éléments lumineux électroniques, et ceci au moyen d'un dispositif beaucoup moins motteux et beaucoup plus fiable pour une méme distance de visibilité. L'invention a pour objet un procédé de commande périodique dev l'allumage individuel de sources lumineuses qui sont disposées dans un champ d'affichage comportant p points lumineux pour assurer une commande de luminosité permettant d'établir k valeurs de luminosité différentes, un signal vidéo c'est à dire une série de données de points d'image fourni par un analyseur de points de luire, étant traité à cet effet de manière à engendrer les signaux de commutation des points lumineux, dits ici "données de points lumineux", cellesci étant alors enregistrées dans une mémoire tampon à sorties en parallèle et, de préférence, dans un convertisseur série-parallèle doué de mémoire, tandis que les sorties en parallèle de la mémoire tampon peuvent être couplées; directement ou indirectement avec divers commutateurs de points lumineux également doués de mémoire, ce processus de couplage étant assuré par un signal d'actionnement appliqué successivement à toutes les lignes ou à toutes les colonnes durhams d'affichage, L'invention réside en ce que L'invention réside en ce que :: a) la période d'affichage T a est k fois plus grande que la période de figure Tk, et par conséquent, comprend k cycles ; b) le signal vidéo est comparé, au cours de chaque cycle avec l'un de k niveaux de seuil différents et toutes les données de points images qui dépassent cette valeur de seuil, sont enregistrées dans la mémoire tampon t c) le signal d'actionnement est appliqué une fois par cycle, successivement à toutes les lignes ou à toutes les colonnes. La séquence de décalage des niveaux de seuil peut suivre la séquence des cycles, auquel cas les valeurs des niveaux de seuil successifs croissent ou décroissent de façon monotone. Pour la mise en oeuvre du procédé, on peut utiliser un comparateur, dont le signal de comparaison est variable, en ce sens qu'à chaque cycle, l'un de k niveaux de seuil différents est donné à ce signal de comparaison. On peut, également, utiliser un circuit en cascade constitué par un préamplificateur à gain variable et par un comparateur à niveau de comparaison réglé à une valeur fixe, le gain du pré amplificateur étant alors adapté pendant chaque eycleade la période d'affichage à l'un des k niveaux de seuil différents. On peut obtenir des avantages supplémentaires en superposant à la grandeur électrique représentant le niveau de seuil un signal harmonique, c'est à dire en modulant le niveau de seuil. L'invention a encore pour objet un montage de commande période que de l'allumage individuel de sources luminéuses d'un champ daf- fichage par un procédé tel que décrit ci-dessus, ce montage comportant une entrée vidéo et une mémoire tampon munie d'une entrée série ou séquentielle, et de sorties en parallèle ou en simultané, à raison d'une sortie pour chaque ligne ou pour chaque colonne du champ d'affichage ainsi qu'un dispositif assurant le couplage de chacune des sorties en parallele de la mémoire tampon au cours de chaque période d'affichage, successivement, avec chaque point lumineux de l'une des lignes ou de l'une des colonnes du champ dtaffichage. L'invention réside alors, en outre, en ce qu'entre entrée vidéo et l'entrée série de la mémoire tampon est branché un dispositif, qui permet une comparaison du signal vidéo avec k niveaux de seuil différents et en ce que le montage est muni d'un autre dispositif, au moyen duquel le niveau de comparaison peut entre ajusté, pendant chaque cycle de la période d'affichage, à llun de k niveaux de seuil différents. Dans un mode de réalisation préféré du montage, le dispositif de comparaison de niveaux est un comparateur, dont le niveau de comparaison peut entre ajusté à k points de fonctionnement différents. Dans un autre mode de réalisation du montage, le dispositif de comparaison de niveaux est un circuit en cascade comprenant un préamplificateur à gain variable et un comparateur à niveau de comparaison réglé à une valeur fixe. Pour la modification séquentielle du niveau de comparaison ou du gain, on peut utiliser un commutateur automatique, de préférence pouvant être commandé par un signal extérieur tel que, par exemple, une information numérique. D'autres caractéristiques de l'invention apparaltront au cours de la description qui va suivre. Aux dessins annexés donnés uniquement à titre d'exemple - la Fig. 1 représente le schéma symbolique généralisé d'un montage suivant l'invention ; - la Fig. 2 est le schéma symbolique d'une réalisation concrète de ce montage , et - la Fig. 3 représente les détails d'un comparateur pouvant être utilisé dans le montage de la Fig. 2, également sons forme de schéma symbolique. L'appareil d'analyse 101 est un appareil extérieur, c'est à dire quel ne fait pas partie du montage suivant l'invention. A sa sortie 102 est connectée, directement ou indirectement, l'entrée vidéo 103 du comparateur 105. A la sortie 102 apparaît, en général, une série de données strictement séquentielles telles qu'elles apparaissent, par exemple, pour chaque trame d'image à la sortie vidéo d'une caméra de télévision.L'analyse peut, toutefois, égale- ment s'effectuer en simultané par ligne, c'est à dire que les données de points d'image d'une ligne (le nombre de lignes étant égal au nombre de colonnes) peuvent après l'analyse de la ligne apparaître simultanément à des sorties en parallèle, auquel cas l'entrée vidéo 103 du comparateur 105 est également constitué par des entrées de canal en parallèle en nombre correspondant. Meme dans ce cas, l'entrée vidéo 103 peut être considéré comme séquentielle car les informations de points d'image appartenant à une même colonne apparaissent à l'entrée de canal correspondante de l'entrée vidéo 103 dans l'ordre de l'analyse en simultané des diverses lignes. Dans ce qui va suivre, on supposera, ce qui est le cas le plus fréquent-dans la pratique, qu'un seul canal d'entrée est présent et que les informations de points image parviennent strictement en séquence tiel à l'entrée vidéo 103. Le comparateur 105 est avantageusement agencé pour la détermination de valeurs instantanées d'analyse, auquel cas l'analyse est commandée par des signaux de rythme appliqués à la seconde entrée 104. Le comparateur 105 peut être réglé à k valeurs de comparaison différentes. Ce réglage peut être obtenu, dans la réalisation à un seul canal, en décalant le niveau de seuil du canal à chaque cycle mais, également, dans la réalisation à k canaux, auquel cas le niveau de seuil dans chaque canal est invariable, tandis que le signal vidéo est appliqué par un commutateur de niveau de seuil à un canal différent au cours de chaque cycle et tandis que les sorties réunies de tous les canaux forment ensemble la sortie générale du comparateur 105.Le changement de niveau peut s'effectuer d'une manière entièrement automatique, mais il est avantageux de le synchroniser au moyen d'un signal extérieur appliqué à la troisième entrée I 0. Le signal extérieur peut être un signal de rythme, et dans ce cas, l'agencement interne du comparateur 105 est réalisé d'une manière correspondante, c'est à dire que les impulsions de rythme assurent un décalage automatique du niveau ou du canal à chaque cycle. Le signal extérieur peut encore être un train d'impul- sions séquentielles ou simultanées codées binaire, dont le contenu est décodé pour déterminer le niveau ou le canal convenant pour le cycle suivant. Dans ce dernier cas, le comparateur 105 comprend, également, un décodeur. Le signal de sortie du comparateur 105 parvient à l'entrée de signaux 107 de la mémoire tampon 108. Si la matrice d'affichage comprend n colonnes, alors la mémoire tampon 108 comporte n sorties en parallèle. Les données de points lumineux appartenant à une ligne donnée peuvent donc être enregistre' os à la cadence des signaux de rythme appliqués à la seconde entrée 109 et, après achèvement de l'enregistrement, les données peuvent être débitées en parallèle pour toute la ligne intéressée à la sortie à n canaux 110. Ici, encore, il est possible d'utiliser une entrée multicanal et, dans ce cas, l'enregistrement dans la mémoire tampon 108 n'est pas strictement séquentiel ; pour faciliter la compréhension des modes de réalisation envisagés, on ne décrira, ici également, que l'enregistrement strictement séquentiel.La mémoire tampon est donc considérée ici comme étant un convertisseur série-parallèle, par exemple sous la forme d'un registre à décalage. Le nombre des informations de points d'image du signal vidéo apparaissant à la sortie 102 de l'appareil d'analyse 101 peut entre égal au nombre des informations de points lumineux de l'image à représenter. Dans ce eas, le comparateur 105 n'a pas besoin d'erre agencé en vue de la détermination de valeurs instantanées. Toutefois en général, ce cas particulier est peu probable. Si, par exemple, une image de télévision doit être représentée, le signal vidéo est formé, suivant le standard européen de près de 400.000 points d'image. Dans ces conditions, si l'image doit être représentée dans un champ d'affichage comprenant 200 lignes et 200 colonnes, alors on a besoin seulement d'un jeu d'informations de points lumineux, dont le nombre correspond au dixième du nombre de points d'image.On peut procéder à la détermination -de valeurs instantanées en analysant seulement une information de points d'image sur dix, Dans ce cas, la réalisation, au point de vue technique des appareils, est plus simple, mais aux dépens de la précision de reproduction des images. Toutefois, le comparateur 105 peut entre également, réalisé de telle manière qu'il détermine l'intégrale de dix informations de points limage successives et la compare avec le niveau de semil choisi correspondant. La reproduction est alors plus fidèle. Au cours du premier cycle, le niveau de seuil est réglépour l'échelon de luminosité le plus élevé. Toutes les informations de points d'image, qui impliquent une valeur maximale de moyenne de courant pour un point lumineux donné, parviennent, en conséquence, à l'entrée de signaux 107 de la mémoire tampon 108. Chaque signal de sortie assure, par l'intermédiaire d'lsn commutateur de point lumineux et en réponse à un signal d'actionnement, l'alimentation en énergie de la lampe à incandescence disposée au point lumineux considéré pendant la durée de ce cycle d'analyse. Au cours du second cycle, le niveau de seuil est abaissé d'un incrément.Il va de soi que les points lumineux, qui pendant le cycle précédent ont déjà été allumés, continuent à être alimentés en énergie car l'information dépasse le niveau de seuil plus bas encore plus tôt. Toutefois, maintenant, les points lumineux, qui appartiennent à I'chelon de luminosité immédiatement inférieur, sont également alimentés en énergie. Enfin, au cours du cycle numéro k, l'alimentation en énergie affecte tous les points lumineux, dont les informations de points d'images conformes diffèrent de l'obscurité totale et, par conséquent, dépassent le niveau de seuil le plus bas.Une lampe à incandescence donnée peut donc être alimentée pendant une période d'affichage (en supposant des incréments identiques) avec des quantités d'énergie de O,I, 2.1, ..., k.I, selon l'échelon de luminosité dans lequel est tombé le point lumineux correspondant de la trame image. La luminosité résultante des lampes à incandescence varie, également, selon ces quantités d'énergie. Si l'on part de la fréquence d'image de télévision, alors la période de la trame d'image est de 1/50 seconde.Si l'on choisit k = 4 c'est à dire une grada tion en k+1 = 5 échelons, alors on a Ta = 4-Tk, c'est-à-dire que la a Tk c'est à dire que la période d'affichage est T = 4.1/50 = 1/12,5 seconde a Le mode de fonctionnement va maintenant être expliqué en se référant à la Fig. 2. L'appareil d'analyse 201 peut être une caméra de prise de vues mais il peut être, également, représenté par un magnétoscope. Avec cet appareil, le récepteur de télévision 202 est couplé directement par conduction, ou indirectement par des ondes électromagnétiques.La sortie vidéo 204 du récepteur de télévision 202 sera considérée ici comme étant la source des informations de points d'image apparaissant séquentiellement. La seconde sortie 203 du récepteur de télévision 202 fournit des signaux de synchronisation de lignes et a troisième sortie 205 fournit des signaux de synchronisation verticale. Le signal vidéo 204 parvient à l'entrée vidéo 211 du comparateur 213. Le comparateur 213 est agencé de manière à permettre, également, la détermination de valeurs instantanées et peut être réglé à k niveaux de seuil différents. Une description plus détaillée du comparateur 213 sera donnée plus loin en se référant à la Fig. 3. Le comparateur 213 comprend une unité qui commute les niveaux de seuil successivement. Le changement de niveau steffectue cycliquement au rythme des signaux de synchronisation verticale parvenant à la seconde entrée 212. La détermination de valeurs instantanées est commandée par les impulsions fournies par le rythmeur 208 par l'in- termédiaire de sa sortie 210. Si le champ d'affichage comprend m lignes et n colonnes (m 5 n), alors pour chaque ligne, n valeurs instantanées doivent autre déterminées et au cours de chaque période d'affichage, le rythmeur 208 doit fournir au total, par l'intermé- diaire de sa sortie 210, m x n impulsions. Les memes impulsions servent, également, de signaux de décalage pour le registre à déca- lage 215.A partir de la sortie de signaux du comparateur 213, les informations de points lumineux parviennent à l'entrée série 214 du registre à décalage 215. Après l'enregistrement d'une ligne en tierce des signaux sont parvenus aux sorties en parallèle 217 qui sont au nombre total de n, et ces signaux, après l'arrivée d'un signal d'actionnement spécial, sont en même temps transmis aux commutateurs de points lumineux doués de mémoire 219 de la rangée du champ d'affichage pour laquelle un signal d'actionnement a été émis. Ce signal d'actionnement est appliqué par le décodeur 224 muni de m sorties en parallèle 222, par l'intermédiaire de celle de ces sorties qui est connectée au conducteur de ligne de la rangée à commander. Sur la Fig., on a associé au commutateur de point lumi nenx 219 représenté une lampe à incandescence 220. Un commutateur de point'lumineux tel que 219 peut, bien entendu, commander également l'allumage de plusieurs lampes à incandescence, par exemple lor%qu'une image en couleurs doit être affichée ; dans ce cas, néanmoins, le système de commande et, également, le câblage seraient plus compliqués, ce qui, toutefois, ne modifie en rien la portée de l'invention. Le décodeur 224 est commandé par le compteur 226 couplé avec son entrée 225 et qui compte les impulsions qui parviennent à sa propre première entrée 223. Ces impulsions sont avantageusement fournies par la sortie 207 du compteur d'impulsions 206, qui traite le signale synchronisation de lignes par division. A la sortie 222 correspondante du décodeur 224, et toujours à une seule de ses sorties, apparat le signal d'actionnement destiné à entre retransmis aux mémoires des commutateurs de points lumineux 219, et ceci au moment où l'autre entrée 218 dù décodeur 224 reçoit un signal de commande.Ce signal de commande est fourni par un appareil temporisateur 216, de préférence un multivibrateur monostable, que l'impur sion fournit par le rythmeur 208, par l'intermédiaire de la sortie 209, déclenche. Le rythmeur 208 transmet toujours une telle impulsion lorsque, par l'intermédiaire de la sortie 210, l'impulsion d'analyse numéro n de la ligne correspondante a été délivrée La longueur de 1'impulsion délivrée par le multivibrateur monostable est choisie telle qu'elle n'atteigne pas encore la durée d'une ligne c'est à dire 1/m fois la période de figure Tk. Le compteur 226 est ramené dans son état initial par le signal de synchronisation verticale par l'intermédiaire de l'entrée 227. On va maintenant suivre le mode de fonctionnement à partir du moment où le signal de synchronisation verticale modificateur de trame arrive. Il parvient à la seconde entrée 212 du comparateur 213 et décale le commutateur de séquence de valeurs de seuil d'une position. Ce commutateur était, avant le changement d'image, dans la position correspondant à l'échelon de luminosité le plus bas et il parvient maintenant de nouveau à la position correspondant à l'échec lon de luminosité le plus élevé. En même temps, le signal de synchronisation verticale règle le compteur 226 à son état initial. Le second signal de synchronisation de lignest qui arrive ensuite, assure l'apparition du premier signal de sortie à la sortie 207 du diviseur d'impulsions 206. En conséquence, le rythmeur 208 délivre, par l'intermédiaire de la sortie 210, l'une après l'autre, n impulsions d'analyse ; celles-ci assurent 1'enregistrement de la séquence de signaux apparaissant à la sortie du comparateur 213 dans le registre à décalage 215 et, en même temps, apparition de cette séquence de signaux aux sorties en parallèle 217 de ce registre à décalage. Ces sorties 217 sont connectées en permanence aux conducteurs de colonne correspondants du champ d'affichage 221 et, par conséquent, les données de points lumineux parviennent, également, aux entrées de signaux des commutateurs de points lumineux 219 correspondants. La sortie 207 du diviseur d'impulsions 208 fournit, également, sune impulsion d'avance d'un pas pour le compteur 226 qui est ainsi décalé à la position qui correspond à la commande de la première ligne. Après achèvement de la séquence d'analyse, l'appareil tempo risateur 216 reçoit du rythmeur 208, par l'intermédiaire de la sortie 209, un signal de déclenchement et délivre un signal de commande à l'autre entrée 218 du décodeur 224. Ce signal est un signal de porte pendant la durée duquel le signal d'actionnement apparait à la sortie 222 reliée à la première ligne.Ceci assure la trans mission des données provenant des sorties en parallèle 217 du registre à décalage 215 dans les mémoires des commutateurs de points lumineux 219 correspondants ; sur la première ligne du champ d'affichage 221 sont alors allumées les lampes à incandescence des points lumineux, dont les informations de points d'image conformes appartiennent à' l'échelon de luminosité le plus élevé. Le signal de sortie suivant du diviseur d'impulsions 206 assure une répétition de ce processus avec, toutefois, cette différence que le compteur 226 est décalé jusqu'à la position qui correspond à la commande de la seconde ligne et que le décodeur 224 et le champ d'affichage 221 sont, également, actionnés d'une manière correspond dant à l'allumage de la seconde ligne. Ce processus se répète m fois au total après quoi, sur toutes les lignes sont allumées les lampes à incandescence, dont les points lumineux doivent être réglés, par les informations de points d'image conformes, à 11 échelon de lumino- sité le plus élevé. Le signal de synchronisation verticale suivant assure une répé- tition de l'ensemble de ce processus avec, toutefois, cette diffé- rence que le niveau de seuil est abaissé d'un incrément et que tous les points lumineux du champ d'affichage 221, qui reproduisent les points d'image de la trame appartenant aux deux échelons de lumino- sité les plus élevés, sont maintenant allumés. Si l'ensemble de ce processus est maintenant répété au total k fqis, alors la luminosité de chaque point lumineux du champ d'affichage correspondra au point image associé de la trame.Bien entendu, le processus peut se dérouler dans l'ordre inverse, c'est à dire commencer par de luminosité le plus faible et se terminer par l'échelon de luminosité le plus élevé. On va maintenant décrire en se référant à la Fig. 3 un exemple d'encécution du comparateur 213, Le comparateur 213 comprend un étage de comparaison 301 à la sortie duquel est connecté l'une des entrées d'une porte logique 302 de préférence une porte ET, des résistances variables 303 à 306 montées en série, un décodeur supplémentaire 311 à k sorties et un compteur supplémentaire 312 qui, dans cet exemple d'exécution, a une capacité de deux bits. L'entrée de l'étage de comparaison 30t constitue ici entrée vidéo 211 du comparateur 213, tandis que l'entrée du comparateur 312 est la seconde entrée 212 du comparateur 213. A l'autre entrée de la porte logique 302 est connectée la sortie 210 du rythmeur 208 et la sortie de la porte logique 302 est reliée à l'entrée de signaux 214 du registre à décalage 215. La chaîne de résistance montées en série est reliée par ses deux extrémités à l'entrée de niveau de seuil de l'étage de comparaison 301 tandis que lune des extrémités, 307, et toutes les dérivations 308 à 310 de ladite chaîne de résistance sont connectées, selon leur valeur de position numérique, à des sorties en parallèle différentes du décodeur supplémentaire 311. La sortie à deux bits du compteur supplémentaire 312 est connectée à l'entrée du decodeur supplémentaire 311. Le mode de fonctionnement résulte de la disposition décrite et des liaisons établies. Si seule, la résistance 306 de la chatne de résistances est active, on obtient le niveau de seuil qui correspond à la luminosité la plus faible. L'action de chacune des autres résistances de la chaste augmente la chute de tension à travers celle-ci et, par conséquent, élève le niveau de seuil. Si toute la channe de résistances est active, le niveau de seuil est réglé pour l'échelon de luminosité le plus élevé. Chaque signal de synchronisation verticale décale le compteur 312 d'une position par l'intermédiaire de l'entrée 212 de sorte que le décodeur supplémentaire 311 reçoit l'une après l'autre les informations binaires de k à 1. En conséquence, le décodeur, après l'arrivée du premier signal de synchronisation verticale, établit l'état dans lequel l'ensemble de la channe de résistances est actif et, après l'arrivée du signal de synchronisation verticale numéro ks seule la résistance 306 reste active. Le signal de synchronisation verticale numéro k*1 assure à nouveau l'établissement du niveau de seuil le plus élevé, etc... L'analyse est commandée par l'impulsion qui parvient à l'autre entrée de la porte logique 302. Les formes d'exécution décrites ci-dessus ne sont que des exemples d'utilisation et l'invention peut, également, astre mise en oeuvre d'une manière différente. De meme, le procédé peut être utilisé pour des panneaux d'affichage garnis d'autres sources lumineuses telles que, par exemple, des diodes électroluminescentes. Il résulte des principes de base de la solution adoptée que le comparateur délivre le même signal de commande, dans le cas d'un niveau de seuil choisi quelconque, pour des points d'image, dont le seuil effectif est compris entre ce niveau et le niveau de seuil le plus voisin, quel que soit l'emplacement de la valeur de niveau ef- fective du point d'image entre ces deux limites Or, le nombre des échelons de luminosité ne peut pas être augmenté à volonté, en égard aux limites technologiques et économiques.Il peut donc advenir, dans les modes de mise en oeuvre du procédé décrit ci-dessus, qu' avec certains dessins, les ombrages soient grossièrement accentués, que la transition entre les échelons de luminosité soit visiblement marquée et aussi que l'effet de scintillation, si gênant dans le cas d'images de télévision, apparaissent d'une manière plus accusée. Pour estomper les transitions d'ombrage, on a procédé à des essais qui ont montré quon pouvait obtenir un tel estompage Si le niveau de seuil n'est pas constant à l'intérieur d'un cycle et si sa valeur instantànée varie, au contraire, périodiquement en oscillant autour de la valeur nominale du cycle. En outre, l'effet de contraste est ainsi amélioré. Cette variation de la valeur instantanée peut être assurée par un signal de modulation périodique, La valeur de l'amplitude est avantageusement comprise entre 30 et 55% de la différence entre deux valeurs nominales de cycle immédiatement voisines.La fréquence du signal de modulation est avantageusement comprise dans une gamme stétendant de part et d'autre de la fréquence ce d'analyse et correspond au moins au dixième et plus au triple de celle-ci, les valeurs préférées étant comprises entre 20 et 60 de la fréquence d'analyse. k l'intérieur de cette gamme, l'effet favorable ne peut, toutefois, pas être obtenu à n'importe quel'point de fonctionnement.Des essais ont démontré que la rythmique de la commande, à certaines fréquences de modulation, provoque un ombrage en forme de bandes de l'image, ombre dont l'angle inclinaison varie avec la fréquence. On a, également, établi que, dans la gamme en question, on peut trouver plus de points de fonctionnement pour lesquels l'effet d'amélioration de l'image se produit que de points de fonctionnement pour lesquels 1" ombrage apparaît. La périodicité de ces points de fonctionnement d'effets opposés dépend de nombreuses données caractéristiques du système et, par conséquent, on n'a pas eneore pu déterminer de relation mathématique générale.Toutefois, il est avéré qu'à l'intérieur de la gamme précitée, la détermination empirique permet de choisir en quelques minutes une fréquence de travail pour laquelle l'effet d'amélioration apparat* nettement et d'une manière stable et est, également, reproductible, d'autant plus que le phénoeiène d'ombrage perturbateur facilite même la recherche d'une fréquence de fonctionnement optimale.Le procédé ainsi encore améliore peut ietre caractérisé, dans son sode de mise en oeuvre le plus simple, en ce qu'on utilise un cowarateur, non seulement dans lequel divers niveaux de seuil constants peuvent entre choisis, mais encore qui offre la possibilité de moduler le niveau de seuil et en ce que Iten;;trée de modulation est appliqué un signal, dont l'amplitude est. coin-prise entre 30 et 55% de la différence entre deux niveaux de seuil suocssifs,- la fréquence, étant toutefois, ajustée de telle manière qu'elle varie constamment entre le dixième et le triple de la fréquence d'analyse du gérateur de signal vidéo et quten observant l'image on puisse déterminer la valeur de fréquence pour laquelle l'ombrage en forme de bandes apparat, puis choisir entre deux fréquences de perturbation de ce genre, le point de fonc actionnement pour lequel Image est optimale. Pour certaines caractéristiques du système, le procédé peut être encore amélioré en déterminant de la maniere décrite, non plus une seule fréquence optimale, mais bien k+1 fréquences optimales de ce type f1 ... fk+l et en accordant la fréquence du signal de modulation successivement, à chaque cycle, sur l'une de ces fréquences optimales. Etant donné qu'une période d'affichage comprend k cycles mais que cette variation de fréquence est périodique sur k+1 cycles, la même fréquence de modulation pour des images élementaires successives est adoptée dans des cycles toujours différents de la période d'affichage et cette variation est périodique sur k+l images élémen- taires. Pour utiliser ce procédé amélioré, le montage doit, également, être complété. Le dispositif, qui assure la comparaison, est muni d'un étage modulateur à l'entrée de signal porteur duquel est connecté l'étage qui établit les différents niveaux de seuil nominaux, tandis qu'à l'entrée de signal de modulation, est relié un générateur de signaux harmonique, dont la fréquence peut être accordée dans une gamme contenant la fréquence d'analyse. -. REVENDICATIONS - 1 - Procédé de commande périodique de l'allumage individuel de sources lumineuses qui sont disposées dans un champ d'affichage comportant p points lumineux, pour assurer une commande de luminosité té permettant d'établir k valeurs de luminosité différentes, un signal vidéo, c'est à dire une série de données de points d'image, fourni par un analyseur de points de lumière étant traité à cet effet, de manière à engendrer les signaux de commutation des points lumineux, dits ici "données de points lumineux", celle-ci étant alors enregistrées dans une mémoire tampon à sorties en parallèle et de préférence, dans un convertisseur série-parallèle doué de mémoire tandis que les sorties en parallèle de la mémoire tampon peuvent ere couplées, directement ou indirectement, avec divers commutateurs de points lumineux également doués de mémoire, ce processus de couplage étant assuré par un signal d'actionnement appliqué successive- ment à toutes les lignes ou à toutes les colonnes du champ d'affi chage, ledit procédé étant caractérise en ce que la période d'affi chage T est k fois plus grande que la période de figure Tk et, par a conséquent, comprend k cycles égaux, c'est à dire qu'on a T = k.Tk, en ce que le signal vidéo est comparé, au cours de chaque cycle, avec l'un de k niveaux de seuil différents, tandis que toutes les données de points d'image, qui dépassent la valeur de seuil, sont enregistré-es dans la mémoire tampon et en ce que le signal d'action~ nement est appliqué successivement, une fois par cycle, à toutes les lignes ou à toutes les colonnes0 2 - Procédé suivant la revendication 1 caractérisé en ce qu''on utilise un comparateur à niveau de comparaison variable et en ce que ce niveau de comparaison est ajusté, à chaque cycle de la période d'affichage, à une valeur différente correspondant à l'une des k niveaux de seuil différents. 3 - Procédé suivant la revendication T, caractérisé en ce qu'on utilise un circuit en cascade comprenant un préamplificateur à gain variable et un comparateur à niveau de comparaison réglé à une valeur fixe et en ce que le gain du préamplificateur est ajusté, à chaque cycle de la période d'affichage, à une valeur différente correspondant à l'un des k niveaux de seuil différents. 4 - Procéda suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que la grandeur de chacun des niveaux de seuil différents correspond à l'une des valeurs d'une séquence cyclique, c'est à dire que le niveau de seuil croit progressivement de façon monotone ou décroît progressivement de façon monotone. 5 - Procédé suivant la revendication 4, caractérisé en ce que la variation de niveau de seuil s'effectue suivant une progression arithmétique. 6 - Procédé suivant la revendication 4, caractérisé en ce que la variation-du niveau de seuil steffectue suivant une progression géométrique. 7 - Procédé suivant la revendication 4, caractérisé en ce que la variation du niveau de seuil steffectue suivant une fonction logarithmique. 8 - Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce qu'un signal harmonique est superposé à la grandeur électrique représentant le niveau de seuil, c'est à dire que celui-ci est modulé. 9 - Procédé suivant la revendication 8, caractérisé en ce que l'amplitude du signal de modulation représente 30 à 55ai de l'incrément de niveau de seuil, c'est à dire de la différence entre les valeurs nominales de niveau de seuil de deux cycles successifs. 10 - Procédé suivant l'une quelconque des- revendications 8 et 9, caractérisé en ce que la fréquence de travail du signal de modulation est ajustée de telle manière que la fréquence du signal périodique soit modulée dans une gamme, dont la limite inférieure correspond au dixième et la limite supérieure au triple de la fréquence d'analyse, en ce que, pendant ce temps, on observe, sur le champ d'affichage ou sur l'écran d'un appareil de contrôle, à quelles fréquences dites "de perturbation" apparat un orbrase régulier de l'image sous forme de bandes après quoi, la fréquence de travail. est ajustée, à l'intérieur d'une gamme de fréquence limitée par deux fréquences de perturbation successives, à la valeur pour laquelle on obtient une qualité optimale de l'image. 11 - Procédé suivant la revendication 10, caractérisé en ce qu' au cours du processus d'accord, on détermine k+1 fréquences de travail différentes après quoi, au cours de chacun des cycles succes sifs, ces fréquences de travail sont réglées l'une après l'autre, ce processus séquentiel se répétant périodiquement à raison de k+1 cycles par période, 12 - Montage permettant la commande périodique de l'allumage individuel de sources lumineuses d'un champ d'affichage, par la mise en oeuvre d'un procédé suivant ltune quelconque des revendications 1 à 11 montage qui comporte une entrée vidéo et une mémoire tampon munie d'une entrée série et de sorties en parallèle, à raison d'une sortie pour chaque ligne ou pour chaque colonne du champ d'affichage et qui comporte, en outre, un dispositif assurant le couplage snc- cessif de chacune des sorties en parallèle de la mémoire tampon, au cours de chaque période d'affichage, aveo chacun des points lumineux de l'une des ligies ou de l'une des colonnes du champ d'affichage, ledit montage étant caractérisé en ce qu'entre son entrée vidéo (103) et l'entrée de signaux (107) de la mémoire tampon (tu8) est branché un dispositif qui permet une comparaison du signal vidéo avec k niveaux de seuil différents et ledit montage étant, en outre, caractérisé en ce qutil est muni d'un dispositif au moyen duquel le niveau de comparaison peut être réglé, au cours de chaque cycle de la période d'affichage, à l'un de k niveaux de seuil différents. 13 - Montage suivant la revendication 12, caractérisé en ce que le dispositif de comparaison de niveaux est un comparateur (105), dont le signal de comparaison peut être réglé à k niveaux de'seuil différents. 14 , Montage suivant la revendication 12, caractérisé en ce que le dispositif de comparaison des niveaux est un circuit en cascade comprenant un préamplificateur à gain variable et un comparateur à niveau de comparaison réglé à une valeur fixe. 15 - Montage suivant l'une quelconque des revendications 12 à 14, caractérisé en ce qu'il comprend nn commutateur automatique assurant le réglage du niveau de comparaison ou du gain. 16 - Montage suivant la revendication 15, caractérisé en ce que ledit commutateur peut être actionné par un signal extérieur. 17 - Montage suivant la revendication 169 caractérisé en ce que l'entrée du signal extérieur est de nature numérique. 18 - Montage suivant 1'une quelconque des revendications 12 à 17, èaractérisé en ce que le dispositif de couplage des sorties en parallèle (21.7) de la mémoire tampon avec l'une des lignes ou avec l'une des colonnes du champ d'affichage (221) comprend des commutatours de points lumineux (219), connectés chacun à l'une des sorties en parallèle (217) de la mémoire tampon, en ce que chacun des commu- tateurs de points lumineux (219) comporte une entrée spéciale pour un signal d'actionnement, ledit montage étant, en outre, caractérisé en ce qutil comprend un metteur de signaux à sorties en parallèle connectes chacune à tous les commutateurs de points de lumineux (219) d'une ligne ou d'une colonne par l'intermédiaire de 11 entrée du signal d'actionnement et en ce que ledit émetteur de signaux est agencé de telle manière que son signal de sortie apparaisse période quement et successivement à chacune de ses sorties en parallèle. 19 - Montage suivant l'une quelconque des revendications 12 à 17, caractérisé en ce que le dispositif de couplage des sorties en parallèle (217) de la mémoire tampon avec l'une des lignes ou avec l'une des colonnes du champ d'affichage (221) comprend des comn-uta teurs de points lumineux connectés chacun à l'une des sorties en parallèle (217) de la mémoire tampon, et entre que des interrupteurs sont interposés entre chacune des orties (217) de la mémoire tampon et l'une des lignes ou l'une des colonnes du champ d'affichage, ledit montage étant, en outre, caractérisé en oe qu'il comprend un émetteur de signaux à sorties en parallèle agencé de telle manière que son signal de sortie soit périodiquement et successivement iner- s d'une sortie donnée à la suivante et en ce que lesdits interrupteurs sont couplés chacun avec l'une des sorties dex metteur de signaux. 20 - Montage suivant l'une quelconque dea revendications 12 à 19" caractérisé en ce qu'il comporte des première et seconde entrées dtimpulsions de synchronisation. 21 - Montage suivant la revendication 20 caractérisé en ce que la première entrée d'impulsions de synchronisation est l'entrée d'un diviseur d'impulsions (206), en ce que la sortie (207) du diviseur (206) est connectée à entrée de commande d'un rythmeur command (208) et à la première entrée d'un compteur (226), en ce qu'une sortie (210) du rythmeur (208) est reliée aux entrées d'impulsions de rythme du comDarateur (213) et de la mémoire tampon (215) tan dis qu'une autre sortie (209) de ce rythmeur est connectée à l'en- trée d'un appareil temporisateur (216) entre que la seconde entrée d'impulsions de synchronisation est reliée à la seconde entrée (212) du comparateur (213) et à la seconde entrée (227) du compteur (226) et en ce que les sorties en parallèle (217) de la mémoire tampon, et plus précisément, d'une registre à décalage (215) sont connectées directement ou indirectement, à différentes lignes ou à différentes colonnes du champ d'affichage (221), ledit montage étant, en outre, caractérisé en ce qu'il comprend un décodeur (224) à l'une des entrées (225) duquel est reliée la sortie du compteur (226) et à l'autre entrée (218) duquel est connectée la sortie de l'appareil temporisateur (216) et en ce que les sorties en parallèle (222) du décodeur (224) sont couplées, directement ou indirectement, avec les lignes ou avec les colonnes du champ dtaffichage (221). 22 - Montage suivant la revendication 21, caractérisé en ce que le comparateur (2t3) comprend un étage de comparaison (301), une porte logique (302) qui est, de préférence, une porte ET, une chatne de-résistances forme de résistances variables (303 à 306) montées en série, un décodeur supplémentaire (311) à k sorties et un compteur supplémentaires (312); en ce que l'entrée de l'étage de comparaison (301) est l'entrée vidéo du montage, en ce que la sortie dudit étage est connectée à l'une des entrées de la porte (302), en ce qutaux bornes d'entrée de niveau de seuil de l'étage de comparaison sont reliées les extrémités de la chaine de résistance, en ce que l'une des extrémités (307) et toutes les dérivations (308 à 310) de ladite channe de résistances sont connectées, selon leur valeur de position numérique aux sorties du décodeur supplémentaire (311), en ce que l'entrée du compteur supplémentaire (312) est la seconde en- trée (212) du comparateur (213), en ce que la seconde entrée de la porte (302) est connectée à la sortie (210) du rythmeur (208) et en ce que la sortie de la porte (302) est la sortie (214) du comparateur (213). 23 - Montage suivant une quelconque des revendications 12 à 22, caractérisé en ce que le dispositif de comparaison de niveaux comprend un étage modulateur, à l'entrée du signal porteur duquel est connecté l'étage qui -détermine les différents niveaux de seuil nominaux et en ce qu'à 11 entrée de signal de modulation est connecté un générateur de signaux harmonique, dont la fréquence peut être accordée dans une gamme contenant la fréquence d'analyse.