Les radiateurs électriques sont souvent munis de thermostats constitués, soit d'un simple interrupteur a bilame, soit d'un circuit comportant un organe commutateur à semi-conducteur commandé (Triac, thyristor, ou autre), lequel assure la coupure de l'alimentation de la résistance de chauffe lorsque, la température ambiante dépassant la valeur désirée, un pont de mesure se trouve par exemple déséquilibré, On a décrit un tel thermostat électronique, muni en outre d'un circuit auxiliaire de sécurité, dans la demande de brevet français déposée le 19 Février 1973 sous le No. 73.05871 par le Demandeur pour : Circuit de sécurité assurant la coupure d'un organe commutateur statique". Dans le mode d'exécution décrit dans ladite demande, l'alimentation de la résistance de chauffe et celle des circuits de régulation thermique et de sécurité sont autonomes. Or, dans les radiateurs courants munis d'un interrupteur-à bilame, l'alimentation du bilame est prise en série avec la résistance de chauffe, le bilame étant simplement branché aux deux bornes de sortie que comporte le radiateur. Si l'on veut, sans modifier le montage du radiateur, remplacer le bilame par un circuit électronique de régulation thermique, par exemple conforme à la demande de brevet susvisée, on rencontre alors la difficulte suivante Lorsque organe commutateur à semi-conducteur est en position ouverte (i.e. non conducteur), la tension aux bornes de sortie du radiateur est sensiblement celle du réseau d'alimentation et peut donc servir à fournir, par redressement, la tension continue nécessaire à l'alimentation du reste du circuit électronique. Par contre, lorsque ltorgane commutateur est en position fermée, il court-circuite les bornes de sortie du radiateur et on prédispose donc plus d'une tension susceptible, après redressement, d'alimenter le reste du circuit électronique. L'invention propose de résoudre ce problème d'une manière particulièrement simple. Suivant l'invention, l'enroulement primaire d'un transformateur est monté en série avec l'organe commutateur, entre les bornes de sortie du radiateur, et deux organes redresseurs montés en parallèle, l'un branche en série avec l'enroulement secondaire du transformateur, l'autre relié au point commun entre l'enroulement primaire et L'organe commutateur, fournissent la tension d'ali tentation du reste du circuit de régulation. I1 est évident que le premier organe redresseur fournit une tension lorsque l'organe commutateur est en position fermée, tandis que le second organe redresseur fournit une tension lorsque 1'organe commutateur est en position ouverte. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description ci-après. La figure unique du dessin annexé représente schématiquement un dispositif d'alimentation conforme à un mode d'exécution préféré de l'invention. La résistance de chauffe 1 est alimentée, par le réseau alternatif branché en 2, 3, à travers l'enroulement primaire 4a d'un transformateur et un organe commutateur 5, par exemple un Triac. La tension aux bornes de sortie AB du radiateur est pratiquement la même que la tension du réseau lorsque le Triac n'est pas conducteur (coupure de chauffe). Une diode 6, reliée par une résistance 7 au point commun C entre le Triac 5 et l'enroulement primaire 4a, redresse alors la tension entre le point C et la masse. Un condensateur 8 filtre la tension redressée et une diode de Zener 9 stabilise celle-ci à une valeur de +12 volts par exemple. Le bloc 10 symbolise le reste du circuit de régulation, par exemple conforme à celui qui est décrit dans la demande de brevet susvisée. Lorsque, par l'action du circuit 10, le Triac est de nouveau amorcé (la température étant revenue à une valeur inférieure à la valeur désirée), il court-circuite les bornes B et C et la tension en C prend une valeur sensiblement nulle. La diode 6 cesse donc de fournir une tension d'alimentation au bloc 10. Par contre, il apparaît, aux bornes de l'enroulement primaire 4a, une tension qui pourra par exemple être de l'ordre de 1 volt efficace, et n'entraînera ainsi qu'une perte négligeable sur la résistance 1. Cette tension peut tar exemple donner naissance à une tension de 15 volts, aux bornes de l'enroulement secondaire 4b. Après redressement par une diode 11, filtrage par le condensateur 8 et stabilisation par la diode de Zener 9, on obtient +12 volts aux bornes du bloc 10. Grâce à la présence de la diode de Zener et au choix convenable du transformateur, la tension d'alimentation fournie au bloc 10 est finalement constante, que organe de commutation soit en position ouverte ou fermée, I1 va de soi que diverses modifications pourront être apportées au montage décrit et représenté, sans s'écarter de l'esprit de l'invention. REVENDICATIONS I. Dispositif d'alimentation d'un radiateur électrique muni d'un thermostat comportant un organe commutateur à semi-conducteur commandé, caractérisé par un transformateur dont l'enroulement primaire est monté en série entre la résistance de chauffe du radiateur et l'organe commutateur, une source unique d'alimentation étant branchée aux bornes du circuit série ainsi constitué, et par deux organes redresseurs montés en parallèle, l'un branché en série avec l'enroulement secondaire du transformateur, l'autre relié au point commun entre ltenroulement primaire et l'organe commutateur, ces deux organes redresseurs fournissant la tension d'alimentation du reste -du circuit du thermostat. 2. Dispositif d'alimentation suivant la revendication 1, caractérisé par une diode de Zener connectée en parallèle sur lesdits organes redresseurs, de façon à stabiliser la tension redressée.