La présente invention concerne le soudage par résistance par points de tôle d'acier revêt, c'est à dire de tôle électrozinguoeou galvanisée. Dans l'industrie automobile, notamment pour former le soubassement des véhicules on utilise des tôles d'acier revêtu qui constituent une protection contre la corro sion, les tôles sont assemblées par soudure par résistance par points, ce qui entraine aux points de soudure ltenlèvement du revêtement, de sorte que cette protection contre la corrosion est peu efficace. De plus la soudure par poins par résistance de telles tôles présente de nombreuses difficultés. En effet, au moment de la soudure une partie du revêtement adhère aux électrodes qui s'encrassent ainsi rapidement, on doit donc, obligatoirement les nettoyer souvent, ce qui necessite un arrêt de l'installation et par conséquent entraîne une augmentation du coût. De plus, 11 encrassement des électrodes augmente leur resistance et la consommation d'énergie croît. L'un desbbuts de l'invention est de réaliser un procédé s mole, qui ne necessite nas rle modlfical,ions ronHa- mentales des soudeuses et qui permet de remédier à ces divers inconvénients. La présente mention se rapporte à un procédé de soudage par résistance par point de tôle d'acier revêtu dans lequel on applique sur des tôles à souder plusieurs électrodes de soudage reliées électriquement à un ou plusieurs enroulements secondaires d'un transformateur dont l'enroulement primaire est destiné à etre relié à une source de courant alternatif et est caractérisé en ce qu'il consiste a insérer entre chaque électrode et la surface correspondante de la tôle revetue à souder un feuillard d'un alliagede cuivre et d'un métal compatible avec le revetement des tôles à souder. Un tel procédé présente un très grand nombre d'avantages. Tout d'abord lors de la soudure, on adjoint au point de soudure une pellicule cuivrée alliée qui constitue ltne bonne protection contre la corrosion. La durée d'utilisation des électrodes est prolongée, celles-ci ne subissant pas d'encrassement et par consequent, la consommation d'énergie électrique reste égale. Les points de soudure sont réguliers et visuellement on peut les vérifier. De préférence, pour le soudage par résistance par points de tôle électrozinguée ou galvanisée on utilisera un feuillard constitué d'un alliage de cuivre et de zinc. Le cuivre peut entrer dans une proportion de 60 à 65% dans la composition de l'alliage, le reste étant constitué de zinc L'invention va maintenant être décrite avec plus de détails en se référant à un mode de mise en oeuvre particulier donné à titre d'exemple seulement et représenté # la figure unique qui image schématiquement le procédé de l'invention. A la figure on a représenté deux tôles d'acier 1 et 2 à basse teneur en carbonne dont les deux faces sont revêtues par un passage dans un bain de galvanisation à chaud. Le revêtement de zinc peut etre de l'ordo de 20 microns. Ce tôles doivent être assemblées l'une à l'autre comme représenté schématiquement à la figure. Dans le mode opératoire représenté, on a utilisé une unité de soudage du type comprenant deux électrodes 3 et 4 se faisant vis à vis, l'électrode 3 étant fixe, tandis que l'électrode 4 est mobile verticalement de manière à pouvoir presser les tôles 1 et 2 l'une contre l'autre pour réaliser un point de soudure. L'invention s'applique à tous les types de soudeuses par résistance par point par exemple aux soudeuses appelées double point série. Dans ces soudeuses par résistance, il est prévu un transformateur avec un circuit magnétique un enroulement primaire relié à une source de courant électrique alternatif et un enroulement secondaire reliés aux électrodes. De tels soudeuses sont connues et elles ne seront pas décrites ici en détail. Conformément au procédé, selon l'invention entres l'électrodes 3 et la tôle 1, on insère au moment ou l'électrode 4 est écartée un feuillard 5, un feuillard 6 étant également inse entre l'électrode 4 et la tôle 2. Lorsque l'électrode 4 est descendue et que les tôles 1 et 2 sont ainsi serrées on réalise le point de soudure 7. Au moment ou le point de soudure est formé, une pastille est découpée dans le feuillard et au point de soudure cette pastille forme une pellicule cuivrée alliée qui constitue une bonne protection contre la corrosion. Les feuillards 5 et 6 sont formés d'un alliage de cuivre et de zinc, le cuivre pouvant entrer dans une proportion de 63,5 à 65%, tandis que le reste de l'alliage peut être constitué de zinc. On conçoit que le procédé, selon l'invention présente un grand nombre d'avantages, le point de soudure au lieu dtendommager le revêtement formant une couche protectrice dépose une pellicule cuivrée, alliée.elle-même protectrice. De plus, comme par le procédé, on évite que du zinc adhère aux électrodes, leur durée d'utilisation est accrue. Enfin, on réduit la consommation d'énergie électrique puisque les électrodes ne s'encrassant pas, leur résistance électrique n'augmente pas au cours des utilisations répétées. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée au mode de mise en oeuvre qui vient d'être décrit et qui a été représenté, on peut y apporter des modifications de détails sans sortir pour cela du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 10 - Procédé de soudage par résistance par pointsde tôle d'acier revêtu dans lequel on applique sur des tôles à souder plusieurs électrodes(3,4)de soudage reliées électriquement à un ou plusieurs enroulements secondaires d'un transformateur dont l'enroulement primaire est destiné à être relié à une source de courant alternatif caractérisé en ce qu'il consiste à insérer entre chaque électrodes(3,4)et la sur face correspondante de la tôle revêtue à souder un feuillard (5,6)d'un alliage de cuivre et d'un métal compatible avec le revêtement des tôles à souder. 20 - Procédé de soudage par résistance par point, de tôle d'acier revêtu selon la revendication 1 caractérisé en ce qu'on utilise un feuillard formé d'un alliage de cuivre et de zinc. 30 - Procédé de soudage par résistance par point, de tôle d'acier revêtu selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'on utilise un feuillard dont l'alliage comprend entre 60 et 65% de cuivre et 40 à 35% de zinc.