La présente invention se rapporte à un appareil destiné à étirer une nappe de matière mobile, et elle concerne, plus particulièrement, un appareil destiné à étirer une nappe mobile en matière plastique, par exemple en polyéthylène et en polypropylène. Il est bien connu que certaines nappes de matière plastique peuvent acquérir des propriétés physiques améliorées par étirage, à chaud ou à froid. Il est également connu qu'il est préférable que la nappe soit sous commande physique pendant cet étirage. Différents appareils pour l'étirage contrôlé de nappes ont déjà été décrits. Parmi ceux-ci, il existe un type d'appareil utilisant des chaînes articulées. Par exemple, le brevet britannique nt 936.965 décrit un appareil de ce type, comprenant deux chaînes articulées sans fin dont chacune est entraînée et guidée suivant un trajet prédéterminé, les chaînes étant amenées à s'allonger pendant qu'elles parcourent leurs sections actives qui se trouvent de chaque côté du trajet de la nappe de matière. Un certain nombre de dispositifs de serrage de nappe espacés sont reliés à chaque chaîne et, en cours de fonctionnement, ils saisissent les bords de la nappe de façon à lui communiquer un effet de traction dans le sens axial et/ou transversal.On obtient l'étirage longitudinal de la nappe en dilatant la chaîne, de façon à augmenter la distance entre les dispositifs de serrage adjacents. On obtient l'étirage transversal en faisant en sorte que sur une partie de leurs sections actives, au moins, les chaînes divergent par rapport à la nappe. Le brevet britannique n0 1.091.971 décrit un appareil semblable à celui qui est décrit dans le brevet précité, dans lequel des moyens permettent d'ajuster les taux d'étirage longitudinal et transversal d'une nappe, pendant que l'appareil est en fonctionnement. Dans ces appareils, on commande l'allongement et la contraction des chaînes et les trajets des chaînes pliées en guidant chaque maillon en deux points séparés de celui-ci, chaque élément de guidage associé à chacun des points étant en contact pratiquement constant avec des moyens de guidage. En conséquence, même lorsqu'une chaîne ne subit pas un allongement ou une contraction ajustée,les éléments de guidage en contact avec des moyens de guidage tels qu'une voie de roulement, contribuent à l'ensemble de la résistance de frottement s'exerçant sur le mouvement d'une chatne. En outre, les paliers associés aux éléments de guidage subissent une usure facheuse. Cependant, les appareils d'étirage de nappes basés sur le principe des chaînes articulées présentent plusieurs avantages par rapport à d'autres types.Une caractéristique particulière consiste en ce qu'en allongeant la chaîne par des moyens simples tels que ceux qui sont décrits dans les brevets précités, on réduit pro gressivement automatiquement le taux d'allongement. Cela peut constituer une caractéristique désirable, pour un appareil devant être utilisé pour l'étirage de nappes de matières plastiques. En conséquence, ce type d'appareil revêt une im portance considérable, et il est donc désirable d'obtenir un fort rendement de ces appareils. A cette fin, il est fortement désirable de réduire la résistance de frottement et l'usure. En outre, il est également désirable de réduire à un minimum la proportion du trajet de la chaîne dans laquelle la chaîne est à l'état plié et, notamment, à l'état presque complètement plié, tandis que chacun des éléments de guidage est en contact avec des moyens de guidage, état de la chaîne dans lequel le basculement qui peut se produire lorsque la chaîne subit l'action d'une force de compression, et qui peut donner leu à un fonctionnement irré gulier de l1appareil, peut avoir son effet maximum. Cet effet de basculemcflt peut provenir, en particulier, de. l'apparition de frottement entre les éléments de guidage et les moyens de guidage qui a tendance à ralentir l'avancement de la chaîne, en réaction à une force de compression appliquée à la chaîne dans sa direction de mouvement visée.Le frottement dynamique normal apparaissant entre les éléments de guidage ou les éléments qui leur sont fixés et les moyens de guidage peut augmenter fâeheusement, par suite d'une tendance éventuelle des éléments de guidage ou des éléments qui leur sont fixés de se déformer ou de perdre leur alignement avec les moyens de guidage avec lesquels ils entrent en contact. De ce fait, on a trouvé qu'il est d'une importance considérable de réduire à un faible niveau le frottement entre les éléments de guidage ou les éléments qui leur sont fixés et les moyens de guidage, et de limiter la déformation ou le défaut d'alignement éventuel, qu'ils soient provisoires ou permanents, des éléments de guidage, par rapport aux moyens de guidage. Selon l'invention, un appareil d'étirage d'une nappe de matière mobile comprend deux chatnes sans fin articulées, placées de façon à se déplacer sur deux côtés opposés d'une nappe mobile à étirer, plusieurs dispositifs de serrage de la nappe montés espacés le long de chaque ehitne, un dispositif de guidage primaire et un dispositif de guidage secondaire pour chaque chaîne, destinés à guider la chacone suivant une trajectoire fermée, de telle façon que le degré de pliage des maillons de la channe puisse être modifié en différents points du trajet, de façon à modifier la distance entre dispositifs de serrage adjacents, des éléments de guidage primaires et secondaires fixés à chaque maillon de chaque channe et agencés pour entrer en contact avec les dispositifs de guidage primaire et secondaire, res peetivement, et des moyens pour-obliger les dispositifs de serrage de la nappe à serrer et à retenir la nappe en un point désiré sur le trajet de chaque chaîne et à libérer la nappe en un second point désiré sur le trajet de chaque chaînes ledit appareil d'étirage étant caractérisé en ce que chaque élément de guidage primaire est un chariot à roues agencé de façon à rouler sur le dispositif de guidage primaire de telle façon que chaque chariot puisse se déplacer le long du dispositif de guidage primaire qui lui est associé, ses roues roulant à son contact, tout en étant pratiquement empoché, par la réaction entre les roues et le dispositif de guidage primaire, de tourner autour de trois axes perpendiculaires entre eux. Le dispositif de guidage primaire qui est, de préfé rence, continu? peut consister, par exemple, en une voie de roulement, une gorge ou une rainure en U suivant laquelle les chariots à roues peuvent se déplacer en étant empech6 , par la réaction entre les roues et lé dispositif de guidage, de tourner autour de trois axes mutuellement perpendiculaires. Il est cependant préférable que chacun aes dispositifs degui- dage primaire soit un rail sans fin le long duquel peuvent rouler plusieurs chariots à roues,ohaque chariot comportant au moins trois roues et le rail au moins trois surfaces de roulement > deux des roues au moins étant agencées pour rouler sur la première surface de roulement et la seconde surface de roulement du rail qui se trouvent sur des cotes opposés dtun plan passant par le rail,parallèle au sens de déplacement de la channe et perpendiculaire au plan d'étirage ne sont pas perpendiculaires à ce plan, et qui sont Inclinées d'un angle inférieur à 90 ,avantageusement compris entre 10 et 800 > de préférence égal à environ 450, l'une par rapport à l'autre. Parmi ces deux surfaces de roulement, il est prof' rable que la première soit sensiblement perpendlculaire au plan d'étirage et se trouve, de préférence, à l'intépieur de la trajectoire fermée formée par le rail. Bien que la troisième surface de roulement puisse ttre inclinée d'un angle obtus par rapport à la première surface, il est avantageux que l'angle soit inférieur à 900 et il préférable qu'il soit compris entre 10 et 800 et en particulier égal à environ 450 par rapport à la première surface. En outre, il est préférable que la troisième surface soit inclinée d'un angle compris entre 160 et 20 , notamment à peu près égal à 900, par rapport à la seconde surface. Bien qu'il soit préférable que les surfaces de roule ment du rail soient planes, il y a lieu de noter que l'une au moins des surfaces peut filtre incurvée, auquel cas lton détermine l'angle formé entre les surfaces en utilisant le plan contenant la tangente au point où- la roue du chariot entre en contact avec la surface incurvée, L'utilisation de surfaces de roulement se trouvant dans des plans non parallèles au plan général de l'appareil aboutit à une réduction de résistance de frottement et d'usure imposée aux chariots, lorsqu'ils prennent des virages sur le rail. Lorsque l'inclinaison des surfaces par rapport au plan d'étirage augmente en tendant vers 900, il se produit une plus forte réduction, mais, lorsque les angles sont très faibles ou très importants, le risque que le chariot se coince sur le rail, par exemple sous l'effet d'une force de rotation appliquée, augmente et, par conséquent, il est préférable d'utiliser un angle compris entre 100 et 800 et l'on préfère particulièrenet un angle d'en- viron 450. Dans le cas où deux surfaces de roulement se trouvent à l'extérieur de la trajectoire fermée formée par le rail font un angle de 450 avec le plan général de l'appareil, la résistance de frottement appliquée aux chariots lorsqutils prennent des virages est réduite à un niveau acceptable, compatible avec lln support suffisant des chariots, tout en maintenant le nonbre de surfaces de roulement sur le rail à un minimum. Il est préférable que le plan général de l'appareil soit sensiblement horizontal, et il est clair que, dans ce- cas, chaque chariot peut être supporté de façon appropriée par deux roues dont les axes sont inclinés a un angle de 456 l'un par rapport à 11 autre, sur les surfaces de roulement du rail qui sont également inclinées de 4#O l'une par rapport à l'autre. Les chariots utilisés dans 1 appareil selon l'invention peuvent présenter n'importe quelle forme désirée, compatible avee la condition qu'ils doivent pouvoir se déplacer sur les moyens de guidage en étant pratiquement empêchés de tourner autour de trois axes mutuellement perpendiculaires. Il est préférable que les chariots soient en C, et il est préférable qu'ils soient fixés à la liaison de pivotement entre deux maillons de la chaîne. Dans un appareil de ce type, il est nécessaire, pour permettre un libre roulement de I'appareil, de prévoir un Jeu de fonctionnement entre les roues de chaque chariot et le dispositif de guidage primaire sur lequel il roule. Ce jeu tient également compte d'imperfections du dispositif de guidage primaire. A cause de cela, il faut autoriser un certain degré de liberté de rotation pour chaque chariot. Si ce mouvement est trop ample, une force de renversement éventuellement appliquée au chariot pourrait cependant, au moment où tous les jeux sont rattrapés, provoquer un défaut d'alignement important-des roues du chariot, ce qui aboutirait à une augmentation de frottement important. Il est donc nécessaire de réaliser-l'appareil de façon que, pour un jeu de-fonctionn ment donné, le degré de mouvement de rotation du chariot soit réduit au minimum. Pour un jeu de fonctionnement donné, plus la distance entre les points de contact des roues avec le -dispositif de guidage primaire est faible, plus le degré de liberté de rotation est faible. Cependant, du fait qu'il faut observer des limites pratiques, il peut être désirable d'ajouter d'autres roues au chariot pour augmenter sa stabilité. Ainsi, par exemple, on peut remplacer une ou plusieurs des roues par deux roues dtorientation analogue, écartées sur la ligne de contact de roulement avec le dispositif de guidage primaire. il est possible d'obtenir une bonne stabilité du chariot avec trois roues seulement, dont une ou plusieurs peuvent être remplacées par une paire de roues roulant sur trois surfaces de rail, mais la position des surfaces de roulement n'est pas si fondamentale, si l'on prévoit une quatrième roue ou paire de roues agencée de façon à rouler sur une quatrième surface de roulement. La surfa ce de roulement de la quatrième roue peut se trouver sur une face du rail qui comporte la surface de roulement de l'une des autres roues et il est préférable qu'elle se trouve sur la face du rail qui comporte la surface de roulement de la première roue. La présence d'une quatrième roue peut permettre de répartir autrement la force appliquée au chariot et ainsi de réduire le risque que le chariot se coince sur le rail et qu'une force excessive s'applique à une roue quelconque donnée. Il y a lieu de noter que l'on peut encore réduire la liberté de rotation des chariots en les reliant entre eux par des maillons de chaîne liés de façon pivotante. En conséquence, il est préférable que les chariots soient fixés de façon pivotante à la chaine# aussi rigidement que possible, et que le jeu de fonctionnement de toutes les liaisons de pivotement soit maintenu à un minimum. Il est désirable que les liaisons de pivotement soient des paliers lisses. Il est préférable que les jeux de fonctionnement des chariots soient ajustables. Selon l'ageneement le plus simple, l'une des roues de chaque chariot est ajustable de façon que l'ajustement de cette roue règle le Jeu des roues restantes du chariot sur le dispositif de guidage primaire. Cette forme d'ajustement est particulièrement simplifiée, lorsque l'une des surfaces de roulement est inclinée d'un angle d'environ 450 par rapport à l'une des autres sufaces de roulement, et on peut l'obtenir en montant une roue sur un axe monté excentriquement sur une cheville rotative ajustable, pouvant être bloquée dans le chariot, par exemple au moyen d'une vis de blocage sans tête. Il est préférable que les roues des chariots soient d'un type contribuant aussi peu que possible aux frottements de l'appareil. Il est préférable que les roues roulent avec des roulements à rouleaux ou à billes, au lieu de paliers lisses, et il estavantageux que les roues soient elles-mêmes des bagues de roulement-à billes ou à rouleaux. Les chaînes articulées utilisées dans l'appareil selon l'invention peuvent être chacune n'importe quelle chaîne dont les maillons adjacents sont reliés entre-eux de façon pivotante. Les maillons peuvent être du type comportant des éléments d'écartement entre éléments de mailon, pour-permettre aux dents d'une roue d'entraînement d'engrener entre les élémentS de maillon, mais il est préférable que la chaîne articulée comporte des prolongements sur les axes de pivotement des maillons, pour constituer des moyens permettant à ladite chaîne de recevoir des moyens d'entraînement et de guidage. Les moyens d'entraînement de chacune des chaînes articulées sans fin peuvent avoir pour source la traction d'une nappe mobile travers l'appareil, ou bien consister en un ou plusieurs pignons sur lesquels passe ladite chaîne, ou en d'au- tres moyens, par exemple une chaîne dente auxiliaire entratnée dont les dents peuvent engrener avec la chaîne articulée ou des éléments qui lui sont fixés, de façon à l'entraîner. Il peut être préférable d'utili-ser simultanément deux ou plus de deux moyens d'entraînement.Ainsi par exemple, si l'on désire assurer l'entraînement à partir de la traction d'une nappe à travers l'appareils il est peut être désirable, en particulfler à des fins de démarrage, de prévoir également un entraînement synchrone indépendant des chaînes. On préfère un agencement d'entraînement à pignons et l'on -prévoit, de préférence, deux pignons se trouvant chacun à une extrémité de l'appareil, pour chaque chaste articulée. Ces deux pignons seront appelés, dans la suite, pignon "d'entrée" et pignon t'de sortie" pour chaque chaîne, os qui iniSque qu'5ls sont respectivement à l'entrée et à la sortie de la section d'avancement.Chacun des pignons peut être entraîné par des moyens appropriés, par exemple par un moteur électrique par l'intermédiaire d'engrenages, et il est préférable qui sous les pignons soient entraînés par les mêmes moyens, ce qui facilite la synchronisation des composants mobiles de l'appareil, Il est préférable que chacun des pignons comprenne un bossage central comprenant l'arbre d'entraînement et une portion périphérique ajustable qui comporte les dents qui engrènent avec la chaîne articulée. il est préférable que la portion périphérique puisse tourner autour de son arbre d'entrat- nement pour être ajustée et puisse alors Etre bloquée ou serrée par rapport d l'arbre d'entraînement.La possibilité d'ajuste ment des pignons facilite l'alignement des dispositifs de serrage de nappe sur la section active de chaque c & é de l'appareil, et il facilite également le rattrapage du Jeu dans la chaîne articulée, lorsqu'il s'en produit. On notera que, quels que soient les moyens d'entrarnement, il est désirable d'avoir un certain degré d'ajustabilité. Si l'on utilise des chaînes auxi liairesdentées, elles peuvent être elles-mêmes entraînées par des pignons ajustables, tels que ceux que l'on a décrits. En prévoyant des moyens d'entraînement pour chaque chaîne articulée en deux points, à raison d'un à chaque extrémité de l'appareil ou, en fait, à l'extrémité d'entrée seulement, on peut faciliter le réglage de l'allongement des chaînes et/ou le maintien des chaînes à L'état allongé à chaque extrémité de l'appareil, et il n'est pas essentiel que le dispositif de guidage secondaire reçoive les éléments de guidage secondaires sur des sections de la trajectoire de chaque chaîne sur lesquelles la chaîne est déjà à l'état entièrement allongé ou, en fait, sur lesquelles la chaîne peut s'allonger relativement librement.Il est préférable que chaque chaîne articulée soit à l'état entièrement allongé avant de passer sur les pignons d'entrée et de sortie et l'on peut ainsi simplifier la réalisation des pignons, moins de dents d'engrènement avec la chaîne étant nécessaires par unité de longueur de la périphérie de chaque pignon. En outre, le passage de chaque chaîne articulée sur les courbes relativement accentuées aux extrémités de l'appareil est facilité.Il est également pré#férable que, dans un appareil ne permettant pas d'ajuster #les taux d'étirage grâce à la présence d'une rangée de maillons pliés sur le trajet de retour, chaque chaîne articulée soit dans un état pratiquement entièrement allongé sur son-trajet de retour entre les pignons de sortie et d'entrée, ce qui évite, bien entendu, la nécessité du contact avec les moyens de guidage secondaire le long du trajet de retour, mais il y a lieu de noter que, dans un appareil comprenant un grand nombre de maillons, l'effet cumulatif des tolérances et/ou de l'usure se produisant entre les maillons fait qu'il est souvent désirable qu'une ou plusieurs paires de maillons soient au moins partiellement pliées sur le trajet du retour-. On peut utiliser un simple dispositif à cames pour amorcer des plis qui-peuvent alors s'ajuster eux-mêmes, comme l'imposent les dimensions de l'appareil. Lorsqu'on laisse la chaîne se plier. sur le trajet de retour, il est préférable de disposer des moyens, à la fin du trajet de retour, -pour provoquer l'allongement de la chaîne, au moins dans une mesure suffisante pour que l'entraînement puisse lui être transmis sans à-coups.Ainsi une légère force de freinage appliquée à la chaîne avant qu'elle entre en contact avec les moyens d'entraînement fait que les moyens d'entraînement allongent la chaîne automatiquement. On peut, cependant, disposer, par exemple une simple came à l'extrémité du trajet de retour, pour aligner la chaîne d'une façon appropriée pour qu'elle reçoive les moyens d'entraînement.Dans un appareil permettant d'ajuster le taux d'étirage longitudinal et/ou transversal et impliquant une variation du nombre de maillons dans le trajet d'aller, il peut être avantageux de disposer dans le trajet de retour une rangée de maillons pliés que l'on peut étirer ou compléter, comme on le désire, pour faciliter une modification du nombre de maillons dans le trajet d'aller, tout en évitant, par exemple, la néces sité de séparer !et d'ajouter ou de retirer des maillons dans la chaîne.On notera que la liberté de pliage sur le trajet de re tour dépend, bien entendu, de la présence à chaque extrémité de l'appareil de moyens d'entraînement pouvant comprendre des moyens d'entraînement provenant de la traction d'une nappe à travers ltappareil, et en particulier que cette liberté n'est acceptable que comme conséquence de la possibilité de disposer les moyens de guidage secondaires sur cette région, par suite de l'utilisation drun agencement stable comprenant des éléments de guidage primaires en combinaison avec des moyens de guidage primaires.En fait, il est clair qu'en général, avec une ins tallation de ce type, un dispositif de guidage secondaire n'est essentiel que brsqutS n:Rt etre entièrement maître du pliage ou du dépliage de la chaîne. Comme on l'indiquera dans la suite, on peut supprimer le dispositif de guidage secondaire sur le trajet actif (en section active) de 11 appareil, lorsque la chaîne est à l'état entièrement plié et/ou entièrement allongé. il est préférable que le pignon d'entrée, au moins, destiné à chaque chaîne articulée, n'engrène avec la chaîne qu'a des liaisons de pivotement alternées des maillons ou des points associés de la chaîne, chacune des liaisons étant, de préférence, associée à son tour avec un élément de guidage secondaire pour chaque maillon. En entraînant le pignon d'entrée le pliage de chaque chaîne articulée après son passage sur lui est facilité, une fois que la chaîne rencontre une résistance à l'avancement et que chaque paire de maillons adjacents a reçu un pliage ini tial. Le dispositif de guidage secondaire peut trie, par exemple, toute voie ou toute rainure conçue pour recevoir et guider un élément de guidage secondaire et, de préférence > de façon à pouvoir recevoir, guider et perdre le contact avec un élément de guidage secondaire, de-façon intermittente. Le dispositif de guidage secondaire peut comprendre une ou plusieurs sections, et il peut entre continu et/ou discontinu. Lorsqu'il est continu, on peut assurer le contact intermittent avec des éléments de guidage secondaires en provoquant#la rétraction des éléments de guidage secondaires du dispositif de guidage secondaire, ou en faisant en sorte que ledLspositif de guidage secondaire se détache des éléments de guidage secondaires. Cependant, on préfère que le dispositif de guidage secondaire soit discontinu, ce qui simplifie le contact intermittent et le dégagement du dispositif de guidage secondaire. Il est préférable que le dispositif de guidage secondaire consiste en une voie à section en U. Les éléments de guidage secondaires de chaque maillon peuvent consister simplement en un prolongement des chevilles constituant les liaisons de pivotement des extrémités des maillons de chaîne, ou bien ils peuvent consister en éléments fixes aux maillons. Chaque élément de guidage secondaire peut comporter des roulements appropriés, de préférence des roulements à faible frottement, par exemple des bagues de roulement de billes ou de rouleaux, devant entrer en contact avec le dispositif de guidage. Les dispositifs de serrage de nappe utilisés dans l'appareil selon l'invention peuvent entre de n'importe quel type pouvant entre réalisé, par exemple, par des cames, pour serrer le bord de la nappe à étirer au début de la# course active d'une chaîne articulée, c est-à-dire la partie du trajet de chaque chaîne, où-la chaîne est en contact avec la nappe par l'intermédiaire des dispositifs de serrage, et pour relâcher le bord de la nappe6 par exemple, par des cames, à la fin de la section active. De nombreux types de dispositifs de serrage de ce genre sont bien connus des spécialistes de étirage des nappes plastiques, et on peut les monter sur n'importe quelle partie appropriée de la chaîne articulée ou n'importe quel élément qui lui est fixe, pourvu que, lorsqu'on allonge la chaîne, la distance entre dispositifs de serrage adjacents augmente. Il est préférable de fixer les dispositifs de serrage aux chariots, et il est désirable de le faire dans une position telle que la zone de serrage de chaque dispositif soit par rapport à son chariot dans une position telle que la distance parcourue par la partie- centra- le de la zone de serrage, lorsque le chariot entre dans une cour be des moyens deoguidage ou en serte soit pratiquement égale à celle que parcourt le chariot.Dans ce casa toute accélération ou decélération desdits points dans leur direction de déplacement, lorsque les chariots pénètrent dans une courbe convexe- ou concave, respectivement > ou en sortent, ou bien passent sur une portion du dispositif de guidage primaire de courbure variable, -est limitée. Un autre avantage consiste en ce que les moments de torsion appliqués aux chariots par la nappe serrée, en particulier pendant le démarrage, sont cçnsidé- rablement réduits. Bien entendu, pour allonger ou déplier une chaîne articulée dans sa course de travail, il faut d'abord la plier et, si l'on doit obtenir l'allongèment maximum de la chaîne il faut la plier autant que possible avant 11 allongement. L'allongé gement complet de la chaîne n a pas à être utilisé dans l'étirage longitudinal d'une nappe, du fait qu'on peut modifier le degré d'étirage appliqué d'autres façons, par exemple en modifiant la longueur de la course active des chaînes > de façon que la nappe soit libérée avant que 1 allongement de la chaîne soit complet.Bien que 1 t on puisse plier en zigzag la chaîne articulée de façon aléatoire, il -est préférable de~le faire de façon ajuste et progressive, pour conserver une-progression sans à-coups de la chaîne vers le début de la course active.En conséquences il est préférable que les éléments de guidage se secondaires soient placés de façon forcée. directement ou indirectement dans ou-sur les moyens de guidage secondaires, pour ajus- ter le pliage de la chaîne articulée, et quten tout point, il soit fait en sorte que noit limité le mouvement des éléments de guidage primaires et secondaires dans une direction- sensi- blement perpendiculaire au trajet de la chaîne et dans un plan parallèle au plan de pliage de la chaîne. On notera, bien entendu qu'une fois réalisé le pliage initial entre maillons successifs d' une chaîne articulée subissant l'action de forces de compression, la chaîne continue à se plier, pourvu qu'elle rencontre une certaine résistance à son déplacement dans la direction des forces appliquées. Il n'est donc pas essentiel de prévoir un dispositif de guidage secondaire le long de la section de l'appareil dans laquelle la chaîne articulée se plie, avant le début de la section active. il est cependant#préférable de disposer un dispositif de guidage secon daire dans cette section. On peut effectuer un pliage commandé d'une chaîne articulée en un ou plusieurs stades et, pour simplifier la réalisation technique des dispositifs de guidage primaires et secondaires, nécessaires pour plier la channe progressivement de façon commandée sur une courbe, on peut plier partiellement la chaîne da façon ajustée progressive avant qu'elle atteigne ladite courbe, la guider sur la courbe dans un état de pliage stable, puis la plier complètement de façon progressive commandée. Cependant, on peut effectuer tout le pliage des chaînes avant ou après une courbe. ou, en fait, on peut l'effec- tuer progressivement avant, pendant et après le passage de la chaîne sur une courbe.Il faut diriger avec-soin le passage d'une chaîne articulée partiellement plié de façon voulue sur tout trajet, mais particulièrement sur un trajet incurvé, par l'application d'une force de compression, pour réduire au.mini- mum le risque qu'un effet de basculement ait une action sur la régularité du déplacement de la chaîne. Le dispositif de guidage secondaire utilisé en coopération avec le dispositif de guidage primaire pour commander le pliage progressif de la chaîne articulée peut se présenter en une ou plusieurs sections pouvant former un dispositif de guidage secondaire continu, pour la section de pliage de la chaîne. On peut utiliser n'importe quels moyens pour amorcer le pliage d'une chaîne articulée entre maillons successifs, mais il est préferable-que l'extrémité de contact du dispositif de guidage secondaire des éléments de guidage secondaires dans la région du pignon d'entrée de l'appareil préféré soit placée dans une position telle qu'elle entre en contact avec les éléments de guidage secondaires au moins indirectement, lorsqu'ils commencent à quitter le pignon. Il est préférable que le dispositif de guidage~se- condaire de la section de pliage d'une channe articulée se dégage au début, avant le début ou juste après le début de la course active. Il est préférable qu'au début de la course active, la chaîne articulée soit à l'état complètement plié, de sorte que la chaîne ne se pliera plus, par exemple, parce-que les éléments qui y sont fixés viennent se heurter. Ainsi, l'état plié de la chaîne reste stable, sans l'effet de régulation d'un dispositif de guidage secondaire.Au point où l'on désire que commence L'allongement commandé de la chaîne articulée, les éléments de guidage secondaires entrent de nouveau en contact avec le dispositif de guidage secondaire qui est agencé, en coopération avec le dispositif de guidage primaire, pour réguler l'allongement de la chaîne, par exemple pendant qu'elle est tirée par le pignon de sortie de l'appareil préféré. Il est préférable de commander l'allongement de la chaîne ar articulée, Jusqutà ce quelle soit complètement allongée, et à ce moment le contact avec le dispositif de guidage secondaire est supprimé. Dans l'appareil préféré, la chaîne articulée à 11 état entièrement allongé passe alors sur le pignon de sortie, et èst alors ramenée pratiquement dans le même état au pignon d'entrée, sans que les éléments de guidage secondaires entrent de nouveau en contact avec le dispositif de guidage secondaire, bien qu'ils puissent entrer en contact avec les éléments de guidage primaires.Cependant, comme on l'a indiqué précédemment, il est souvent désirable qu une paire de maillons au moins sot au moins partiellement pliée au cours de la course de retour, pour tenir compte de tolérances et d'une usure cumulatives, et épargner les maillons. Il y a lieu de noter qu t aux régions de la course active de la chaîne où les dispositifs de guidage primaire et secondaire sont chacun des sections sensiblement rectilignes et convergent l'un vers l'autre, la vitesse d'allongement de la chaîne articulée diminue de façon non linéaire. Cela peut être avantageux lorsque, par exemple, il est désirable de réduire la vitesse d'allongement longitudinal d'une matière, lorsque sa température diminue. Il peut cependant être désirable d'étirer une matière longitudinalement à une vitesse restant toujours pratiquement uniforme. Dans ce but, le dispositif de guidage secondaire peut être incurvé convenablement par rapport au dispositif de guidage primaire, pour obtenir une vitesse d'allongement sensiblement uniforme de la chaîne articulée, sur une partie ou la totalité de son allongement commandé.On peut déterminer une telle courbe pour un dispositif de guidage- secondaire coopérant avec un dispositif de guidage primaire rectiligne en appliquant la formule suivante R R max (f-(w/e)2)1/2 où R= taux d'éti#rage longitudinal en tout point considéré le long du dispositif de guidage primaire e = distance entre les centres des liaisons de pivotement de chaque maillon w = distance perpendiculaire, mesurée entre une ligne joignant les centres des liaisons de pivotement non communes de deux maillons consécutifs et associés à des chariots consécutirs, respectivement, et le centre de la liaison de pivotement commune des deux maillons; R maux:: taux d'allongement longitudinal final désiré communiqué à la nappe de matière, au moment où la chaîne est entièrement allongée. On notera que, lorsque les propriétés d'une matière sont telles qu'il est désirable de modifier la température progressivement au cours de l'étirage, il est désirable que la même vitesse d'étirage existe à la fois-suivant la-direction longitudinale et la direction transversale à tous les stades de l'étirage, car autrement, il pourrait se produire des différences entre le retrait longitudinal et le retrait transversal, au moment du chauffage du produit final à une température donnée. En cours d'utilisation, on peut tirer la nappe à travers l'appareil selon l'invention ou l'aider à le traverser par des moyens connus, tels qu'une paire de rouleaux de pincement entraînés, 'qui peuvent entre, de même que l'avancement de la nappe, synchronisés respectivement avec les vitesses~de sortie et d'entrée de l'appareil d'étirage. Les courses actives des chaînes articulées peuvent être rectilignes ou incurvées, ou bien être constituées par une combinaison de portions rectilignes et incurvées. On peut placer des portions correspondantes des courses actives parallèlement ou obliquement entre elles, en les faisant diverger ou converger par rapport au sens de déplacement de la nappe. Ainsi, on peut utiliser l'appareil selon l'invention, non seulement pour l'étirage longitudinal, mais aussi pour l'étirage ou le retrait transversal. Lorsqu'il n'est pas nécessaire ou souhaité d'appliquer une vitesse d'étirage ou de retrait uniforme dans le sens transversal de la nappe, on peut incurver les portions divergentes ou convergentes des courses actives. Si l'on agence le dispositif de guidage secondaire, de façon que les chaînes articulées ne s-'allongent pas sur la section active, on peut utiliser l'appareil pour effectuer un étirage transversal, sans étirage longitudinal. On peut effectuer étirage longitudinaI#et/ou transversal sur la totalité ou seulement une partie des sections actives, et de différentes fanons, selon la description du brevet britannique n0936.965 précité. Il est parfois préférable d'effectuer l'étirage longitudinal et transversal en même temps et, bien entendu, on peut le faire en faisant diverger au moins des parties des sections actives et en faisant converger les dispositifs de guidage primaire et secondaire qui règlent l'ållongement de la chaîne articulée dans lesdites parties. Si lton désire pouvoir ajuster les taux d'étirage longitudinal et/ou transversal, en particulier pendant que 1'ap- pareil selon l'invention est en fonctionnement, Qn peut l'adapter à cette possibilité de la façon générale décrite dans le brevet britannique n 1.091.971 précité. Il ressort de ce brevet précité que, pour permettre un ajustement du taux d'étirage transversal en modifiant le degré de divergence de sections d'étirage opposées des sections actives, et non en modifiant simplement le degré de divergence ou la séparation latérale des sections actives complètes, il faut, comme condition préalable. un certain degré de flexibilité du dispositif de guidage primaire.On peut obtenir cette- #lelitiIîté en introduisant des jonctions articulées ou des pertions flexibles dans le dispositif de guidage primaire. Ces portions de guidage flexibles peuvent êtres par exemple, en acier laminaire ou en matière plastique flexible résStant à l'usure. En -variante > on peut usiner une partie du dispositif de guidage de façon à réduire sa section transversale et à augmenter sa flexibilité ou bien, en fait, le dispositif de guidage primaire peut avoir une flexibilité inhérente suffisante pour permettre l'ajustement. Lorsqu'un dispositif de guidage est continu, il peut être nécessaire de prévoir des moyens pour tenir compte d'une variation éventuelle de la longueur effective de la section daller par rapport à la section de retour. On peut utiliser, par exemple, des moyens de guidage télescopiques. Il est, en outre, clair que l'on peut assurér l'ajustabilité du taux d'étirage longitudinal en rendant le dispositif de guidage seconda1re-ajustable par rapport au dispositif. de guidage primaire, en particulier en ce qui concerne l'angle qu'ils forment, de chaque cSté de l'appareil dans la. section d'étirage, l'agencement étant tel que le degré de pliage de la chaîne est modifié Juste avant et/ou après la section d'étirage. Une modifi cation du taux d'allongement longitudinal peut, bien entendu, provoquer une modification de la quantité de la chaîne se trouvant dans la section d'aller.Lorsque le dispositif de guidage primaire est continu, comme dans l'appareil préféré selon l'invention, on ne peut pas utiliser facilement les moyens décrits -dans le brevet britannique n0 1.091.971 précité pour faire face à cette modification. On notera cependant que, dans de tels cas, on peut intégrer la chaîne pliée dans la section de retour pour former une rangée de maillons que l'on peut complèter ou tirer, en changeant le régime d'étirage, par exemple, en modifiant transitoirement la vitesse d'entraenement relative à une extrémité, par rapport à la vitesse d'entraînement à l'autre extrémité de l'appareil.On peut aussi utiliser une telle rangée de maillons pour tenir compte des variations de la quantité de chaîne se trouvant dans les sections d'avancement, dues à une variation de taux d'étirage transversal. Selon un mode d'exécution de l'invention dont la possibilité de taux d'étirage différents est une caractéristique, la largeur de sortie de la nappe étirée est maintenue constante, et la largeur d'entrée peut être modifiée. Dans ce mode d'êxécu- tion, qui comprend des dispositifs de guidage primaires sensiblement parallèles dans les sections du trajet actif situées avant et après L'étirage, on ajuste le taux d'allongement longitudinal en modifiant la position parallèle relative du dispositif de guidage secondaire par rapport au dispositif de guidage primaire, dans la section suivant la section d'étirage, et l'angle que font le dispositif de guidage primaire et le dispositif de guidage secondaire, dans la section d'étirage, de chaque côté de la machine, On ajuste le taux d'étirage transversal en modifiant l'angle que font la section du dispositif de guidage primaire précédant la section d'étirage et la section du dispositif de guidage primaire suivant la section d'étirage, respectivement, avec la section d'étirage intermédiaire du dispositif de guidage primaire. On peut y parvenir en divisant le dispositif de guidage primaire au début de la section de l'appareil précédant l'étirage et en déplaçant la section du dispositif de guidage primaire suivant étirage, parallèlement à elle-même, dans le sens approprié, en faisant courber le dispositif de guidage primaire aux deux extrémités d'une section d'étirage.La section du dispositif de guidage primaire précédant L'étirage étant dans la nouvelle position, on effectue un raccordement avec le dispositif de guidage primaire en uttlisant un raccord ou une pièce remplaçant un raccord. Il est clair que, lorsqu'on divise le disposer tif de guidage primaire, il faut aussi diviser la chaîne, et, cela étant fait, on peut faire face à toute variation de la quantité de chaîne dans la course dflrecte provenant de l'ajustement du taux d'étirage transversal ou en fait du taux d'étirage longitudinal,en retirant ou en insérant des maillons et des chariots.A cause de l'intérêt général de maintenir à une valeur faible le frottement et la résistance de frottement dans l'installation lorsque l'ajustement nécessite de diviser les chaînes, on préfère,en particulier pour de fortes diminutions de la quantité de chaîne dans la course d'aller, retirer les maillons et les chariots complètement, au lieu de les introduire a I'état plié dans la course de retour. On peut, bien entendu, ajuster le taux d'étirage longitudinal en modifiant simplement les longueurs des maillons de chaîne. Cela est, par exemple, possible, si l'on prévoit des moyens pour modifier la position des points de pivotement des maillons. On peut aussi utiliser ce moyen pour étendre la-gamme d'ajustabilité qui peut être assurée par d'-autres moyens, tels qu'un agencement pour modifier les positions relatives des dispositifs de-guidage prima le et secondaire, comme on l'a décrit plus haut. On notera que la possibilité d'ajustement des taux d'étirage longitudinal et/ou transversal impliquera souvent nécessairement une possibilité d'ajustement des moyens d'entraînement et/ou une modification des moyens d'entraînement, par exemple le passage d'un entraînement par pignons à un entraînement par chaîne dentée auxiliaire. L'appareil selon l'invention va être décrit à présent à titre d'exemple non limitatif, en regard des figures du dessin annexé qui ne représentent qu'une moitié de l'appareil, la seconde moitié étant l'image dans uX miroir de la première. La figure 1 représente un agencement général pour un mode d'exécution de l'appareil selon l'invention. La figure 2 est une vue en perspective d'une coupe partielle suivant la ligne I-I de la figure l. La figure 3 est une vue en plan, à échelle agrandie d'une partie de l'appareil contenu dans le rectangle Il de la figure l. La figure 4 est une coupe suivant la ligne III-III de la figure 3. La figure 5 est une vue en plan, à échelle agrandie, de l'appareil contenu dans le rectangle IV de la figure 1. La figure 6 est une vue en plan à échelle agrandie d'une partie de l'appareil contenu dans le rectangle V de la figure 1, La figure 7 représente de façon générale, une variante de l'appareil représenté sur la figure 1. La figure 8 est une vue en plan, à échelle agrandie, de la partie de l'appareil contenue dans le rectangle VI de la figure 7. La figure 9 représente un type de pignon ajustable, à utiliser dans l'appareil selon l'invention. La figure 10 représente un agencement de dispositifs de guidage primaire et secondaire d'un type d'appareil à taux ajustable. En se référant aux figures, l'appareil selon l'in- vent ion comprend une chaîne sans fin articulée comprenant plusieurs maillons 1 passant sur un pignon d'entrée 2 et un pignon de sortie 3. Chapemaillon est relié de façon pivotante aux maillons adjacents en des points 4 et 5 par des éléments respectifs 6 et 7 qui font. saillie, à chaque extrémité, au-delà des maillons, par des paliers lisses. Bien entendu, on pourrait aussi prévoir, en variante, des roulements à billes ou. à rouleaux. Chaque élément 6 constitue également l'essieu d'une roue 14 d'un chariot à roues 8 qui porte un dispositif 9 de serrage de la nappe à étirer. Chaque chariot 8 qui présente une section transversale sensiblement en U roule sur un dispositif de guidage primaire se présentant sous la forme d'un rail continu 10, par l'intermédiaire-de roues 14 et 22a, 22b et 22c. Le rail 10, monté par des supports sur une structure appropriée, est usiné de façon à présenter des surfaces 33, 34, 35 sur lesquelles les roues du chariot peuvent rouler. Les surfaces 34 et 35 font chacune un angle de 450 avec la. surface 33. Cet agencement est tel que la rotation dudhariot 8 autour de trois axes mutuellement perpendiculaires est empêchée. Les quatre roues 14, 22a, 22b, et 22c respectivement peuvent tourner librement autour des éléments 6, 36, 37 et 38. Les roues peuvent comporter n importe quel palier à faible frottement approprié, par exemple un palier lisse, un roulement à billes ou un roulement à rouleaux, mais il est avantageux que les roues soient des bagues de roulement présentant un coefficient de frottement de 0,001 à 0,003* Bien que 1'on ait, pour des raisons de eommodité, représenté le chariot 8 avec quatre roues 14, -22a, 22b et 22é, on préfère remplacer chacune des roues 22a et 22c par une paire de roues écartées d'orienta- tion semblable à celle des roues 22a et 22c. Les éléments 7 sont guidés de façon intermittente par un dieposfltff de guidage secondaire 12 avec lequel ils entre en contact#par l'intermédiaire du palier Xt. Les pignons 2 et 3 comportent des dents 13 représentées avec des creux 21 pouvant recevoir de façon forcée les éléments 7 par l'intermédiaire de palier? 19, pour entraîner la chaîne articulée. On préfère cependant des dents de pignon classiques.profilées de façon à entrerefl contact avec les paliers avec un coatact nettement plus étendu qu'un contact ponctuel, et pour libérer les paliers sans b-coups, lorsque ltentratnement en provient. Comme il ressort de la figure 2, le pignon 2 (non représenté) entre en contact avec des éléments de guidage 7 par l'intermédiaire du palier 19, et il les entraîne dans le dispositif de guidage secondaire 12 qui présente la forme d'une voie de roulement en U. Ltextrémité de contact 15 du dispositif de guidage secondaire 12 est représentée avec un léger évasement 23 pour faciliter la mise en place du palier 11. La face du chariot 8 porte un dispositif de serrage (non représenté sur la figure 2). Les figures 3 et 4 représentent l'agencement des dispositifs de guidage .primaireW et secon#daire, 10 et 12 respectivement, qui provoquent le pliage progressif de la chaîne articulée, sous l'effet d'une force de compression appliquée dans la direction de déplacement de la chaîne généralement voulue, de façon commandée, avant et pendant le passage de la chaîne sur une courbe. On préfère cependant que le pliage soit achevé avant que la courbe soit atteint, ce qui permet au dispositif de guidage secondaire d'être rectiligne et également de s'achever avant la courbe. Au moment de l'achèvement du pliage de la chaîne, où les chariots se touchent par l'intermédiaire de saillies de séparation qu'ils comportent (non représentées), le dispositif de guidage secondaire s'achève en 16. La figure 4 représente un détail de la disposition relative des éléments 6 et 7, de la roue 14 et des paliers 11 19, ainsi que des dispositifs de guidage primaire et secondaire, 10 et 12 respectivement, au cours du pliage de la chaîne articu lée. La figure 5 représente la reprise du contact du dispositif de guidage secondaire 12 et de ltélément-de guidage secondaire 7 par l'intermédiaire de paliers il (non représentés) au début de l'allongement de la chaîne articulée entièrement pliée. L'évasement 17 facilite le contact des paliers il à I'extrémité d'entrée d'une section de réglage de l'allongement du dispositif de guidage secondaire 12. La figure 6 représente L'agencement, désigne par la référence générale 18 sur la figure 1 gracie auquel, lorsque l'allongement commandé de la chaîne est achevé, le dispositif de guidage secondaire se dégage sans à-coups. La figure 7 illustre, de façon simplifiée, la façon dont le dispositif de guidage secondaire 12 peut être incurvé par rapport au dispositif de guidage primaire rectiligne primaire 10, pour obtenir une vitesse d'étirage sensiblement uniforme sur pratiquement toute la longueur d'une portion de l'appareil dans laquelle les dispositifs de guidage primaire se trouvant des deux côtés de l'appareil divergent. La portion incurvée du dispositif de guidage secondaire 12 est représentée avec davantage de détails sur la figure 8.Pour faciliter un passage doux des paliers Il du dispositif de guidage secondaire 12 au dispositif de guidage primaire 10 lorsque la chaîne articulée est pratiquement entièrement allongée, il peut être désirable d'appliquer la formule indiqué plus haut sur la partie initiale (a) du dispositif de guidage secondaire 12, par exemple sur les deux premiers tiers, la courbe correspondant au reste*(b)-de la section du dispositif de guidage secondaire 12 étant déterminée empiriquement.A titre d'exemple,lorsque la longueur du dispositif de guidage secondaire 12 est de 165 cm, que le taux d'allongement longitudinal requis finalement est de 4 : I et que la distance entre liaisons de pivotement surdhaque maillon est de 7,6 cm, on applique la formule indiquée plus haut pour trouver la courbure des 103 premier centimètres du dispositif de guidage 12. On trouve la courbure des 62 cm restants par ta#tonnements, pour obtenir une transition de douceur optimale avec l'état entie rement allongé de la chaîne. La figure 9 illustre une réalisation préférée pour un pignon ajustable comprenant une portion périphéri que dentée 24 et un bossage central 33 comprenant l'arbre d'entraînement 25. Un creux 26 de la portion dentée 24 reçoit une clavette de blocage dentée 27 qui peut être fixée au bossage 33 par des boulons 28. La clavette de blo cage 27 comporte deux séries de dents décalées l'une par rap port à l'autre d'une distance p, où p est le pas des dents, et elle est réversible, de sorte que chacune des séries de dents peut engrener avec les dents correspondantes 29 d'une plaque à vernier 30 fixée à l'arbre d'entraînement. La por tion périphérique dentée 24 comporte des fentes arquées 31 et elle peut être fixée au bossage 33 par des boulons 32. Lorsqu'il faut effectuer un réglage, on retire la clavette de blocage 27 du creux 26 en retirant d'abord les boulons 28, puis en soulevant la claviste pour la dégager du creux 26 et des dents 29. On libère alors la portion périphérique dentée 24 en desserrant les boulons 32, et l'on peut faire tourner la portion dentée 24 par rapport à l'arbre d'en 'trainement-. Lorsqu'on a trouvé la position désirée de la portion périphérique dentée 24, on insère la clavette de blocage 27 dans le creux 26, la série de dents disposée le plus favorablement engrenant avec les dents 29. On fixe la clavette au moyen des boulons 28, puis l'on serre les boulons 32 pour achever ltoperation. La figure 10 représente un type d'appareil, dans lequel les taux d'étirage longitudinal et/ou transversal peuvent être ajustés ; pour des raisons de simplicité, on n'a représenté que le dispositif de guidage primaire et le dispositif de guidage secondaire. Le dispositif de guidage primaire est représenté sous la forme d'un rail continu 10 qui présente avantageusement la forme représentée sur la figure 2 comprenant des sections de pliage de chaîne et d'entrée #A et B, une section de préchauffage C, une section d'étirage D, une section de trempe et/ou de refroidissement E à la fin de laquelle la nappe étirée doit normalement être libérée, une section de dépliage de chaîne F, des sections terminales arquées G et une section de retour ;; Le dispositif de guidage secondaire qui présente, de préférence, la forme représentée sur la figure 2, comporte une section de pliage de chaîne H, une section d'étirage I, une section J parallèle à la section E et une section de dépliage K. Le dispositif de guidage primaire est conçu pour fléchir autour des points N et~ O. La section B du dispositif de guidage primaire est amovible et les positions des sections C et D sont ajustables, par exemple, sur des coulisseaux se déplaçant par rapport à un élément de base lorsqu'on agit sur des vis-mères, les coulisseaux étant tels qu'ils permettent au dispositif de guidage primaire de se déplacer dans le sens de la longueur de l'appareil comme il le faut lorsqu'on ajuste les dispositions transversales des sections C et D.Le dispositif de guidage secondaire H est fixe par rapport à la section A, pour une longueur de maillon donnée, et il est placé de façon que la chaîne soit complètement pliée, lorsqu'elle quitte son extrémité libre. Le point d'articulation P de la section I est fixe par. rapport au point N pour une longueur linéaire donnée.La section J, qui est articulée au point Q à la section I et à la section K au point R, est mobile par rapport S la section E parallèlement à celle-ci, par exemple par Itintermédiaire de vis-mères et de coulisseaux qui peuvent également permettre un positionnement longitudinal, et l'ex- trémité de sortie de la section K peut être agencée pour glisser au contact du dispositif de guidage primaire en L là ou le dispositif de guidage primaire et le dispositif de guidage secondaire se raccordent. Les articulations Q et R peuvent etre mobiles, de façon à permettre aux sections J et K de se déplacer dans le sens de la longueur de l'appareil, lorsque I tourne autour du point d'articulation p.Pour ajuster le taux d'etirage transversal (tout en maintenant constante la largeur de sortie de l'article étiré à produire),on divise la chaîne articulée dans la région de la janction entre A. et B, puis l'on retire ia chaine de la section B en tirant la chaîne portée par des chariots de la forme préférée sur la section dtétirage, et en la ramenant en la faisant tourner dans la section de retour M, où les maillons en excès peu vent etre pliés librement.On desserre alors les sections C et D, et on les ajuste au moyen de vis-mères agissant sur des curseurs sur lesquelles les sect-ions peuvent également se déplacer dans le sen#s de la longueur de l'appareil Lorsqu'on ajuste les sections C et D, le rail se courbe autour des points N et 0. Lorsqu'on a obtenu la nouvelle position des sections Cet D, on serre#les sections. On insère alors une section de rail de remplacement X (non représentéè) à la place de la section initiale B, pour relier les sections de rail A et C.On retire alors la chaîne de la section de retour si nécessaire, après avoir ajouté ou retiré des maillons et des chariots pour remplir la section X et l'on réaccouple la chaîne. Du fait que le point d'articulation P est fixe par rapport à N, et que, dans ce contexte, Q est fixe par rapport à O, on notera que le taux d'étirage longitudinal demeure inchangé.Pour ajuster le taux d'étirage longitudinal, on débloque les sections du dispositif de guidage secondaire I, J, K, l'on desserre les articulations 4 et R, et l'on ajuste la position relative de la section J, parallèlement à la section E. L'ajustement de la section J modifie l'angle de la section I par rapport d la section D, le- degré de pliage à l'extrémité de la section d'étirage et, par conséquent, le taux d'étirage longitudinal qu'on y obtient.L'ajustement de J de façon parallèle, par exemple au moyen de vis-mères qui coopèrent, doit, bien entendu, produire un déplacèment longitudinal de la section elle-rn#ine comme on l'a décrit, et/ou un déplacement dans l'articulation Q, qui est facile à réaliser en plus et/ou Ci la place, par exemple au moyen de surfaces coulissantes. De meme, l'articulation R peut etre extensible ou rétractable longitudinalement et/ou la positiqn dans laquelle la section K converge vers la section F peut être mobile. Par exemple, K peut être simplement en contact élastique glissant avec- F en L.Lorsquton achève la remise en position du dispositif de guidage secondaire, il est pré érable de rebloquer les sections. On notera que, lorsqu'on réalise un ajustement par les moyens décrits, sur les taux d'étirage longitudinaux ou transversaux, on modifie la quantité de chaîne se trouvant sur le trajet d'aller. Ainsi, on notera qu'il faut ajouter ou retirer des maillons du système ou, comme l'on préfère, pour des raisons de commodité, utiliser une rangée de maillons pliés, maintenus dans le trajet de retour. Dans l'agencement représenté, la chaîne est entièrement allongée pour passer sur les sections arquées G, lorsqu'un entraînement par pignons est prévu sur ces sections. Lorsqu'on fait fonctionner l'appareil avec la chaîne à l'état plié dans la section de retour M, on dispose des cames pour amorcer le pliage de la chaise, lorsqu'elle pénètre dans la section de retour et pour la déplier auparavant, ou lorsqu'elle quitte la section de retour. On notera en outre que le rapport longueur de maillon/largeurxpliée minimale limite le taux d'étirage longitudinal maximum pour un maillon donné et que l'agrandissement de la gamme d'ajustement nécessite de modifier la longueur des maillons. On peut le faire par remplacement complet ou bien en utilisant, par exemple, des maillons ajustables télescopiquement. L'appareil représenté sur les figures 1 à 10 fonctionne de la façon suivante. La chaîne artic#ulée formée de maillons 1- est entraînée sur le trajet défini par le rail 10 par les pignons 2 et 3 dont les dents entrent en contact avec les éléments 7 par les paliers 19.- Les#éléments 6 montés sur les chariots 8 roulant sur le rail 10 guident une extrémité de chaque maillon sur le trajet défini par le rail 10. Lorsque la chaîne articulée est à l'état entièrement allongé (y compris son passage sur les pignons 2 et 3) > les éléments de guidage 7 suivent les éléments 6 et sont stabilisés. par les paliers Il entrant en contact avec la surface intérieure du rail 10. A un point où la trajectoire de la chaîne est sensiblement tangente au pignon d'entrée 2 de son côté de sortie, les éléments de guidage 7 entrent en contact, par l'intermédiaire de paliers ll, avec un dispositif de guidage secondaire 12, ce qui provoque le pliage de la chaîne articulée, l'angle entre le rail 10 et le dispositif de guidage secondaire 12 en un point quelconque étant tel que la chaîne articulée continue à se plier progressivement, à mesure qu'elle parcourt le trajet compris entre le pignon d'entrée et le point où elle se plie dans une mesure telle que les chariots adjacents 8 se touchent, de préférence par l'intermédiaire de saillies d'écartement qu'ils comportent.A ce point désigné par la référence 16, mais qui est, de préférence situé sur la courbe ou avant la courbe, le dispositif de guidage secondaire est desaeouplé. Les dispositifs de serrage 9 montés sur les chariots 8 entrent alors en action (grâce à des moyens non représentés) en un point situé audelà de la courbe pour saisir le bord de la nappe à étirer, et, tout en étant amenée dans un état approprié pour l'étirage, la nappe est transportée par la chaîne au point 17 où le dispositif de guidage secondaire 12 entre de nouveau en contact avec les paliers 11. L'angle entre le rail 10 et la section de réaccouplement du dispositif de guidage secondaire 12 est calculé de façon à ajuster la vitesse d'allongement de la chaîne articulée, pendant qu'elle est entraînée sur son trajet par le pignon 3. A mesure que la chaîne articulée s'allonge, la distance entre les chariots 8 et, par suite, entre les dispositifs de serrage 9, augmente, ce qui provoque l'étirage de la nappe en direction longitudinale. A la fin de l'étirage et lorsque la chaîne est pratiquement entièrement allongée, le dispositif de guidage secondaire 12 est de nouveau désaccouplé au point 18. On agit alors sur les dispositifs de serrage de façon qu'ils libèrent la nappe (par des moyens non représentes) qui est retirée par un appareil séparé. La chaîne articulée entièrement allongée passe alors sur le pignon 3 et elle suit la trajectoire définie par le rail 10 pour revenir sur le pignon 2, passer sur lui et achever un cycle de fonctionnement. On fait normalement en sorte qu'il y ait un certain retard au moment du relâchement de la nappe à la fin de Itopération d'étirage et que la nappe soit maintenue à l'état étiré pour un traitement de refroidissement et/ou de trempe, après lequel elle est libérée. Si les chaînes ne sont pas entièrement allongées à la fin de I' opération étirage, ce qui peut etre le cas dans 1'appareil représenté sur la figure 10, on continue normalement à serrer la nappe, dans la zone de refroidissement et/ou de trempe, tout en maintemant la chaîne à un degré de'pliage stable, et on la relâche après refroidissement et/ou trempe, avant de faire en sorte que la chaîne achève de s'allonger d l'extrémité de sortie de l'appareil. Il va de soi que des modifications peuvent être apportées aux modes de réalisation qui viennent d'etre décrits, notamment par substitution de moyens techniques équivalents, sans sortir pour cela du cadre. de la présente invention. REVENDICATIONS l.- Appareil d'étirage d'une nappe de matière mobile, comprenant deux chaînes sans fin articulées, placées de façon à se déplacer sur deux catis opposés d'une nappe mobile à étirer, plusieurs dispositifs de serrage de nappe montés à intervalles sur la longueur de chaque chaîne, un dispositif de guidage primaire et un dispositif de guidage secondaire pour chaque chaîne, destinés à guider la chaîne sur une trajectoire fermée, de façon que l'on puisse modifier le degré de pliage des maillons de la chaîne en différents points sur la trajectoire, en modifiant ainsi la distance entre dispositifs de serrage adjacents, des éléments de guidage primaires et secondaires fixés à chaque maillon de chaque chaîne et disposés de façon à entrer en contact avec le dispositif de guidage primaire et le dispositif de guidage secondaire, respectivement, et des moyens pour obliger les dispositifs de serrage de nappe à serrer la nappe et à la retenir en un point désiré de la trajectoire de chaque chaîne, et à la relâcher en un second point désiré de la trajectoire de chaque chaîne, ledit appareil étant caractérisé en ce que chaque élément de guidage primaire est un chariot à roues agencé de façon à rouler sur le dispositif de guidage primaire, de telle façon - que -chaque chariot puisse se déplacer le long du dispositif de guidage primaire qui lui est associé, les roues roulant à son contact, tout en étant prati quement empêç#é- par les réactions# entre roues du chariot et dispositif de guidage primaire, de tourner autour de trois axes mutuellement perpendiculaires. 2.- Appareil selon la revendication l, caractérisé en ce que le dispositif de guidage primaire.est un rail sans fin comportant au moins trois surfaces de roulement comprenant une première surface et une seconde surface qui se trouvent sur des cotés opposés d'un-plan passant par le rail et dirigé dans le sens de déplacement de la chaîne et perdiculaire au plan d'étirage3 sans lui être perpendiculaire, et font entre elles un angle inférieur à 900.. 3. Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que la 'première- surface et la seconde surface font entre elles .un angle compris entre 100 et 800. 4.- Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que la première surface et la seconde-surface font un angle d'environ 450 entre elles. 5.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que la première surface se trouve à l'intérieur de la trajectoire fermée formée par le rail, et est sensiblement perpendiculaire au plan d'étirage. 6.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 2 à 5, caractérisé en ce qu'il comporte une troisième surface, inclinée d'un angle inférieur à 900 par rapport à la première surface. 7. - Appareil selon la revendication 6, caractérisé en ce que la troisième surface est inclinée d'un angle de 100 à 800 par rapport à la première surface. 8.- Appareil selon la revendication 6, caractérisé en ce que la troisième surface est inclinée d'un angle d'environ 450 par rapport à la première surface. 9.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que chaque chariot à roues est sensiblement en C. 10.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à~9, caractérisé en ce que l'essieu d'une roue de chaque chariot à roue constitue également la liaison à pivotement entre deux maillons ad-jacents de la chaîne et en ce que la liaison de pivotement se trouvant à l'autre extrémité de chacun des maillons constitue l'élément de guidage secondaire. 11.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce qu'une ou plusieurs roues du chariot sont remplacées par une paire de roues d'orientation semblable séparées le long de la ligne de contact avec le dispositif de guidage primaire 12.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisd en ce que l'une des roues du chariot est ajustable p#ar rapport aux autres roues, pour faciliter l'ajustement des jeux maximum des autres roues. 13.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé en ce que les roues du chariot sont des bagues de roulement à billes ou a rouleaux. 14.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisé en ce que le dispositif de guidage secondaire n1 est présent que dans les portions de la trajectoire de la chaîne dans lesquelles la chaîne subit un pliage ou une extension. 15.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé en ce que la chaîne est entraînée par un ou plusieurs pignons, et en ce qu'immédiatement après avoir quitté le pignon ou l'un des pignons, elle entre en contact avec le dispositif de guidage secondaire qui la plie avant que les dispo#itifs de serrage reçoivent la nappe à étirer. 16.- Appareil selon l'une quelconque des revendications l à 15, caractérisé en ce que les dispositifs de serrage sont fixés aux chariots dans une position telle qu'ils suivent pratiquement la même trajectoire que le dispositif de guidage primaire, même lorsque le chariot prend un virage dans le dispositif de guidage primaire. 17. - Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 16, caractérisé en ce que la chaîne comporte une rangée de maillons pliés dans la portion de la trajectoire fermée qui vient après que les dispositifs de serrage aient relâché la nappe, de sorte que l'on peut ajuster la longueur effective de la chaîne en modifiant le nombre ou le degré de pliage des maillons pliés de lâ rangée#. 18.- Appareil selon l'une quelconque des revendications I à 17, caractérisé en ce que la portion de la trajectoire fermée qui vient après que les dispositifs de serrage aient relâché la nappe comporte un dispositif à came qui amorce le pliage de la chaîne. l9.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 18, caractérisé en ce que le dispositif de guidage primaire et le dispositif de guidage secondaire sont disposés l'un par rapport à l'autre de façon que l'on obtienne une vitesse d'allongement sensiblement uniforme de la chaîne articulée, pendant une partie ou la totalité-de la durée de son .allongement commandé. 20.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 19, caractérisé en ce qu'il est agencé pour permettre à la fois un étirage longitudinal et un étirage transversal d'une nappe. 21.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 20, caractérisé en ce que l'un ou chacun des deux dispositifs de guidage primaires comporte des articulations ou des portions flexibles facilitant la modification du degré de divergence entre les deux chaînes. 22.- Procédé d'étirage d'une nappe de matière mobile, caractérisé en ce que l'on utilise un appareil selon l'une quelconque des revendications l à 21. 23.- Nappe, caractérisée en ce qu'elle a été étirée par un procédé selon la revendication 22.