La présente invention concerne un appareil de surveillance de la facilité de parole, ainsi qu'un procédé de diagnostic d'accidents cardiaques. La détermination de la probabilité des attaques cardiaques ou, plus techniquement, de l'athérosclérose coronaire, a une importance vitale non seulement pour la profession médicale mais aussi pour la population en général. Les médias sont remplis de nouvelles concernant la mort d'une personne par "attaque cardiaque'1 alors qu'il était indiqué que cette personne venait juste de subir une vérification physique complète et avait été considérée comme apte. La pression sanguine diastolique et systolique a été l'indicateur utilisé pour le diagnostic de la prédisposition d'une personne à l'athérosclérose coronaire clinique, pendant de nombreuses années, mais cet indicateur est bien loin d'être infaillible et un meilleur indicateur est souhaitable. On a déjà cherché à détecter l'existence d'une affection de l'artère coronaire ou à déterminer l'arrivée et la prédominance d'une affection cardiaque coronaire par de nombreux procédés et analyses. Les études ont porté sur des recherches visant à déterminer la relation entre d'une part le risque coronaire et d'autre part la tension imposée par les occupations, l'éducation, l'activité sexuelle, le revenu annuel, le type de comportement, ainsi que le milieu et l'état socio-économiques. L'apparition de retard noteur,- c'est-à-dire d'une certaine lenteur de déplacement et de parole, a été étudiée comme indicateur d'une maladie dépressive. Les durées des pauses dues à des hésitations dans les paroles du sujet s'allongent notablement lorsque le patient est en état de dépression mentale, selon certaines observations. Le contrôle de la facilité de parole est un nouveau procédé de contrôle ou surveillance électronique d'un style de conversation ne portant pas sur le contenu lexicographique, c' est-à-dire des pauses dues à des hésitations. Une pause due à une hésitation est définie, dans un dialogue au cours d'un entretien, comme un silence commun limité par les paroles du sujet. Les hypothèses de travail sur lesquelles reposent les études selon l'invention, sont que les pauses par hésitations indiquent une mauvaise adaptation du comportement et sont reliées à l'existence d'une affection de l'artère coronaire ou au développement d'une telle affection, permettant des prédictions.La justesse de cette synthèse des recherches psycholinguistiques et cardiovasculaires est confirmée par des preuves récentes concernant les facteurs de risques psychologiques et so- ciaux dans le cas des affections coronaires. Les facteurs classiques de risques tels que la pression sanguine, un poids excessif, le cholestérol dans le sérum, considérés ensemble, donnent une estimation incomplète de la charge subie par la population du fait des affections coronaires et ne permettent que des prévisions n'ayant aucune sensibilité quant aux risques des individus. La nécessité de l'étude simultanée des facteurs de risques psychosociaux et courants a été mise en évidence afin que des mécanismes pathophysiologiques puissent être mis en lumière et puissent éventuellement donner un aperçu utile pour des programmes plus efficaces concernant ces affections.Il faut noter que plusieurs études ont déjà confirmé cette conception et, dans toutes ces études, on a constaté que le facteur de risque dû au comportement a une contribution indépendante au risque coronaire, après prise en compte statistique des influences des facteurs normaux de risques biologiques, disponibles pour cette étude. Quatre études séparées ont montré une corrélation entre la position dans la hiérarchie socio-économique et les facteurs de risques, la morbidité et la mortalité coronaires. Dans le groupes des conseils de Cleveland, Ohio, Etats-Unis d'Amérique, la morbidité et la mortalité coronaires sont reliées au milieu et à l'état socio-économiques. Le taux de prédominance coronaire du groupe socio-économique supérieur est nettement inférieur à celui du groupe médian mais n'est pas nettement inférieur à celui du groupe le plus bas. Ces conseils présentent un profil analogue en ce qui concerne les antécédents quant au diabète sucré, pour l'un des parents ou les deux, et la mortalité coronaire pendant les trois ans qui suivent. Les mêmes schémas sont encore valables pour un échantillon plus important d'une population employée par le réseau"Bell", allant des directeurs aux ouvriers. La plus grande différence existe entre les directeurs et les contremaitres, les ouvriers se classant en position intermédiaire. On a relevé des résultats analogues dans la hiérarchie de la société DuPont, ayant des stratifications sous forme de cinq groupes économiques, le groupe I ayant le revenu le plus élevé et le groupe V le revenu le plus faible. Les groupes I et Il présentent les taux les plus bas pour l'infarctus du myocarde, le diabète sucré et l'hypertension, le groupe III présente les taux les plus élevés, et les groupes IV et V présentent des taux intermédiaires. Les hommes d'affaires de Cleveland ont été classés en trois groupes en fonction de leur revenu annuel. Le groupe des revenus les plus élevés, appelé groupe I,était très différent du groupe de revenus moyens Il mais pas extrêmement différent du groupe de revenus plus faibles III, en ce qui concerne une plus faible pression diastolique, une plus grande satisfaction personnelle, mesurées suivant les tests multiphasés de détermination de la personnalité The Minnesota Multiphasic Personality Inventory, un caractère agressif mieux contrôlé comme indiqué par le test des taches d'encre, et une plus grande vigueur (style de type A) lors de l'entretien structuré, enregistré sur bande magnétique, de R. Rosenman-M. Friedman, destiné à mettre en lumière le type A. Une étude sur l'activité sexuelle et le risque coronaire a donné des résultats compatibles. Un défaut d'adaptation durant depuis longtemps a été supposé chez des sujets récemment frappés d'affections coronaires, comparés à des sujets ayant une disposition normale aux affections coronaires. Le risque coronaire est corrélé à une moindre activité dirigée vers l'extérieur à titre de défense contre une dépendance passive sous-jacente, à une plus grande influence de cette dépendance sur une réduction de l'activité sexuelle pendant 25 ans de mariage, à un moindre revenu annuel, et à un plus petit nombre d'enfants. Des déterminations concernant des dépendances plus importantes mais non résolues ont été décrites dans le cas de patients souffrant d'affection cardiaque par artériosclérose, par comparaison avec des patients souffrant d'affection cardiaque par rhumatisme valvulaire. Ainsi, l'invention concerne la résolution du problème posé par la détection de l'existence d'une affection de l'artère coronaire ou par un meilleur diagnostic de la prédisposition à une affection clinique de l'artère coronaire, dans-le-cas des êtres humains. La solution du problème repose sur l'utilisation du procédé de diagnostic de l'existence d'une affection clinique de l'artère coronaire ou d'une prédisposition à cette affection, dans le cas d'un être humain, ce procédé comprenant la prononciation de paroles par le sujet, oralement, l'obtention, soit à partir des paroles directement soit à partir d'un enregistrement des paroles, d'une détermination des pauses par hésitations correspondant à l'absence de sons vocaux dans les paroles prononcées par le sujet, ces pauses dépassant un intervalle déterminé de temps de l'ordre d'une seconde, la détermination du nombre de pauses dans une période de parole du sujet, et l'indication de l'existence d'une affection de l'artère coronaire ou d'une prédisposition à cette affection lorsque le taux des pauses dépasse une valeur de l'ordre de deux par minute. La résolution du problème repose sur le contrôle de la facilité dé parole afin que la facilité de prononciation de paroles par un être humain soit déterminée, le contrôle ou la surveillance étant réalisé par un appareil qui comprend un premier dispositif à transducteur monté afin qu'il soit sensible à la voix d'un sujet, un second dispositif à transducteur monté afin qu'il soit sensible essentiellement à la voix d'une personne avec laquelle le sujet peut avoir une conversation, un dispositif associé aux dispositifs à transducteur et destiné à déterminer les pauses par hésitations dans les silences des deux personnes, limités par des sons vocaux prononcés par le sujet, lorsque ces pauses dépassent un intervalle de temps de l'ordre d'une seconde, un compteur relié au dispositif de détermination des pauses et destiné à indiquer le nombre de ces pauses par hésitations dans une période déterminée de la parole du sujet, et un indicateur relié au compteur et transmettant un signal de sortie lorsque la fréquence de ces pauses dépasse une valeur de l'ordre de deux par minute. L'invention concerne aussi un appareil destiné à donner une indication sur la facilité de parole d'un être humain. Elle concerne aussi un procédé et un appareil électro niquespermettant un diagnostic de la prédisposition à l'affection de llartere coronaire, par détermination de la fréquence des pauses par hésitations dans la parole d'un sujet. Elle concerne aussi un outil de diagnostic médical permettant une détermination rapide et facile d'une affection coronaire possible. Elle concerne aussi un appareil qui peut être utilisé soit par le personnel médical soit par le sujet lui-même et permettant l'évaluation de la facilité de parole, surtout pour le diagnostic de la prédisposition aux affections coronaires. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront mieux de la description qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés sur lesquels la figure 1 est un diagramme synoptique de l'ensemble d'un appareil de surveillance de facilité de parole la figure 2 est un schéma d'un ensemble de détection de voix à distance la figure 3 est un schéma d'un circuit d'amplification la figure 4 est un schéma d'un circuit de traitement de signaux la figure 5 est un schéma représentant les parties de mise en route, de commande de synchronisation vocale et de commande de séquence d'écriture par intervalle du circuit de l1ap- pareil selon l'invention la figure 6 est un schéma des parties du circuit formant le compteur et les multiplexeurs la figure 7 est un schéma du circuit destiné à transmettre un signal d'alarme la figure 8 est un schéma de la partie de commande d'appareil de mesure la figure 9 est un schéma d'un commutateur sélecteur de retard la figure 10 est un schéma d'un circuit à lampe arrêt la figure 11 est un graphique représentant les pauses de deux groupes d'hommes d'affaires ayant une prédisposition élevée et faible à l'affection cardiaque de l'artère coronaire la figure 12 est un graphique représentant les pauses d'élocution pour deux groupes de conseils, présentant une pré disposition plus grande et plus faible respectivement à l'affection cardiaque de l'artère coronaire ; et la figure 13 est un schéma d'une variante de circuit. La figure 1 est un diagramme synoptique général de l'ensemble de l'appareil électronique. Cet appareil peut être utilisé de diverses manières et dans diverses applications. Il peut être utilisé par une personne qui parle en monologue ou lorsque deux personnes dialoguent. Dans le cas d'un monologue, l'appareil peut être utilisé par des personnes telles que les présentateurs de disques, les présentateurs d'informations, les vendeurs, etc., pour la détermination de leur facilité de parole et plus précisément pour la détermination du nombre et de la durée des pauses par hésitations dans leur élocution. Lorsque l'appareil est utilisé pour la surveillance d'un dialogue, il peut aussi être utilisé pour la détermination de la facilité de l'élocution des personnalités de la radio et de la télévision, des hommes d'affaires, des directeurs, etc. Un aspect très important est l'utilisation de l'appareil et du procédé de mise en oeuvre de l'appareil dans le domaine médical comme outil de diagnostic. L'invention peut être utilise pour la détection de l'affection clinique de l'artère coronaire ou pour le diagnostic de la prédisposition à cette affection dans le cas des êtres humains. On a déterminé qu'une personne avait une plus grande prédisposition à l'apparition d'une affection clinique de l'artère coronaire lorsque la fréquence des pauses par hésitations dans ses paroles dépassait une valeur de l'ordre de deux par minute. A cet égard, une pause par hésitation est définie comme étant un silence des deux personnes, limité par les paroles prononcées par le sujet, ces pauses dépassant un intervalle de temps de l'ordre d'une seconde. Ainsi, l'appareil décrit de façon général permet la détermination des pauses par hésitations d'un sujet, le comptage du nombre de ces pauses, le comptage du temps total de parole, et la détermination de la fréquence des pauses par unité de temps. L'appareil ignore aussi les pauses qui sont incluses dans les paroles du docteur ou de la personne qui participe à l'entretien, et ignore les pauses qui sont comprises entre les paroles du docteur et du sujet ou entre celles du sujet et du docteur. L'appa reil peut être utilisé pour l'indication de la fréquence des pauses par hésitations dans les paroles du sujet et cette indication peut être visible ou acoustique. En outre, les données portant sur le nombre de pauses et leur durée peuvent être mises en mémoire afin qu'elles puissent être imprimées sur un enregistrement, ultérieurement. L'appareil est destiné à être relié à un téléphone, sous une forme commode permettant l'obtention de résultats à partir des paroles du sujet. L'appareil de surveillance de la facilité d'élocution peut être relié au téléphone de la personne qui participe à l'entretien, par exemple un docteur, et tout téléphone ordinaire utilisé par le sujet étudié donne alors les paroles du sujet à l'appareil qui se trouve raccordé au téléphone du docteur. Ainsi, on note que l'appareillage est très souple et a des utilisations et des modes de fonctionnement multiples. La figure 1 représente de façon générale le diagramme synoptique de l'appareil 15 de surveillance de la facilité de parole ou d'élocution, comprenant un capteur 16 et un microphone 17. Ces deux éléments sont reliés à un circuit vocal 18 placé à distance. Lorsque l'appareil est utilisé dans le cabinet d'un docteur par exemple, le microphone 17 est monté près du microphone du téléphone et le capteur, par exemple de type électromagnétique, et monté près de l'écouteur du même téléphone. Dans ce cas, le microphone est sensible presque uniquement à la voix du docteur ou de la personne qui s'entretien avec le sujet alors que le capteur 16 est sensible à la fois à la voix distante, c'est-à-dire la voix du sujet, et à la voix du docteur. Le circuit vocal 18 fait alors la distinction entre les moments pendant lesquels le sujet parle et ceux pendant lesquels le docteur parle si bien qu'une pause véritable par hésitation peut être obtenue par détermination d'un silence des deux interlocuteurs, limitée par les paroles du sujet, c'est-à-dire la voix distante. Le circuit de la voix à distance transmet un signal de sortie par une ligne 19 vers un amplificateur 21 et, par une ligne 20, le signal vocal de commande ou le signal vocal du docteur, est transmis à un circuit 22 de commande de mise en route. Ce circuit 22 reçoit un signal d'un commutateur 23 destiné à former un signal "RACCROCHE", ce coriunutateur étant fermé lorsque le combiné téléphonique est placé sur le crochet et ouvert lorsque le combiné est retiré du crochet. Il peut s'agir d'un commutateur séparé de l'appareillage téléphonique normal, par exemple un commutateur relié au combiné téléphonique, et un aimant destiné à commander le commutateur fixé sur le combiné téléphonique. Le circuit 22 de commande de mise en route introduit un retard pour la commande de l'ensemble de l'appareil 15.Ce retard peut être de toute valeur convenable, par exemple 30 s, et il empêche la mise en oeuvre prématurée de l'appareil lors du déclenchement d'un appel téléphonique. Ce retard permet la composition du numéro et tient compte des retards qui peuvent avoir lieu du fait du passage dans un circuit de commutation ou par une réceptionniste, si bien que la conversation est bien en cours avant mise de l'appareil à l'état actif. Un retard supplémentaire est aussi introduit, et par exemple 8 s de conversation sont nécessaires avant que l'appareil fonctionne réellement. A la fin de ces deux périodes de retard, un signal est transmis par la ligne 24 de transmission du signal "MARCHE" qui provoque la mise à l'état actif de l'appareil. On suppose que l'appareil 15 est utilisé avec deux personnes qui dialoguent, et le capteur 16 est destiné à transmettre la voix distante du sujet, son appareil téléphonique pouvant être d'un type ordinaire de même que celui du cabinet du docteur par exemple. L'appareil 15 reçoit les données provenant des paroles du sujet et plus précisément ces données sont sous forme du nombre et de la durée des pauses par hésitations, dans les paroles du sujet. La partie 21 formant amplificateur assure l'amplification de la voix du sujet sous forme d'un signal analogique et le transmet au circuit 25 de traitement de signaux dans lequel le signal est traité et mis sous forme numérique appelé "VOIX", transmis par la ligne 26, ce signal numérique de la ligne 26 ayant un niveau élevé lorsque le sujet parle et un faible niveau lorsque le sujet est silencieux.Un magnétophone éventuel 27 peut aussi enregistrer la voix du sujet et éventuellement celle du docteur. Lorsque le sujet parle, l'appareil 15 n'enregistre pas de données numériques. Lorsque le sujet cesse de parler, c'est à-dire lorsque le capteur 16 ne reçoit pas de sons, un compteur 30 d'intervalle commence à compter. Ce compteur est commandé par un circuit 31 de commande de synchronisation vocale, à l'aide du signal VOIX 26. Lorsque le sujet commence à nouveau à parler avant un temps qui peut être préréglé, par exemple une demiseconde, le compteur 30 est remis à zéro. Lorsque le sujet parle après ce temps préréglé, la lecture du compteur exprimée en secondes est enregistrée dans un module 32 de mémoire et le compteur 30 d'intervalle est remis à zéro. Le circuit 22 de commande de mise en route transmet un signal de sortie par une ligne 33 à un compteur total 34 qui détermine le temps total de la conversation téléphonique.Les signaux de sortie du compteur 30 d'intervalle et du compteur total 34 sont multiplexés dans un multiplexeur 35 et transmis à un multiplexeur 36 de sortie puis à un circuit 37 à lampe d'arrêt et au module 32 de mémoire. Ce circuit 37 à lampe d'arrêt peut être utilisé afin qu'il donne une indication visible par exemple sous forme de lampes témoins rouge, jaune et verte. Ces lampes indiquent à la personne qui utilise le téléphone auquel est associé l'appareil 15, que le sujet présente trop de pauses par hésitations, lorsque la lampe rouge clignote, a un nombre de pauses par hésitations faible de façon satisfaisante, lorsque la lampe verte s'éclaire, ou se trouve dans une condition marginale, lorsque la lampe jaune s'éclaire. Un oscillateur principal 40 est destiné à transmettre un signal à une fréquence d'horloge de 128 Hz par exemple, par une ligne 41. Cette fréquence est divisée par les circuits diviseurs 42, 43 et 44 afin que les signaux à basse fréquence puissent être transmis aux compteurs 30 et 34 d'intervalle et total. Le circuit 31 de commande de synchronisation vocale commande un circuit 45 de séquence d'écriture d'intervalle qui a des signaux de sortie de lecture et d'écriture et des signaux de sortie de progression, et qui transmet aussi des signaux de sortie vers les multiplexeurs 35 et 36. Un dispositif 48 de mesure est destiné à transmettre une réaction au sujet, lorsque celui-ci utilise l'appareil 15 à son propre téléphone. Lorsque le sujet ne parle pas, c'est-à-dire lorsqu'il existe une pause par hésitation, l'aiguille du dispositif de mesure avance avec une vitesse constante et atteint la valeur de la pleine échelle au bout d'un certain temps, par exemple 10 s. Un signal acoustique d'alarme 49 sonne lorsque l'aiguille du compteur dépasse le temps choisi par un commutateur 50 sélecteur de retard.Il peut s'agir d'une période comprise entre une et 24 secondes par exemple et elle peut être réglée à 10 secondes par exemple. L'aiguille du dispositif de mesure diminue avec une #itesse constante différente lorsque le sujet parle. Le dispositif alarme est toujours arrêté lorsqu'une parole est énoncée, et il est toujours en circuit lorsque l'aiguille dépasse le retard choisi pendant lequel la parole du sujet est absente. Ce dispositif de mesure et ce dispositif d'alarme sont sous la commande d'un compteur-décompteur 52. Le compteur.progresse lorsque le sujet est silencieux et décompte lorsque le sujet parle. Ce compteur est sous la commande du signal VOIX de la ligne 26 et il transmet un signal de sortie à un convertisseur numérique-analogique 53.Le compteur 52 transmet aussi un signal numérique à un comparateur numérique 54 qui compare le nombre provenant du compteur 52 avec le code numérique provenant du sélecteur 50 de retard, et permet le fonctionnement du dispositif 49 d'alarme, sous la commande d'un oscillateur 55 d'alarme, lorsque le signal de sortie du compteur est trop élevé. Lorsque le sujet parle, le compteur 52 décompte, à la fréquence d'un oscillateur vocal 55. Une source de courant continu 60 transmet la tension de fonctionnement à l'appareil 15, et notamment alimente un régulateur 61 à 6 V qui transmet une tension de + 6 V commutée sur le conducteur 62, destinée au module 32 de mémoire, une tension de + 5 V par une ligne 63, utilisée en général dans l'appareil 15, et, par l'intermédiaire d'un commutateur 64 de MARCHE et d'une alimentation régulée 65 à 6 V, à un enregistreur éventuel. L'appareil 15 de surveillance de la facilité de parole peut être utilisé de plusieurs manières différentes et en général, l'appareil est destiné à être utilisé avec un téléphone. Cet appareil peut être utilisé aussi dans le cas d'un dialogue direct de deux personnes placées face face, mais l'appareil peut aussi être utilisé avec un téléphone afin que le temps de la personne qui interroge, par exemple le docteur, et celui du sujet ou,patient, soit économisé. Le docteur peut avoir l'appareil 15 en association avec son téléphone, et le sujet peut utiliser un appareil téléphonique ordinaire, sans aucun appareillage raccordé. L'utilisation du circuit 18 de voix à distance, en association avec l'appareil 15, permet ce mode de fonctionnement. Les transducteurs 16 et 17 reçoivent des signaux acoustiques et les transforment en signaux électriques. Le capteur 16, placé près de l'écouteur du récepteur du docteur, reçoit les deux conversations alors que le microphone 17, placé près de la partie émettrice du combiné téléphonique du docteur reçoit essentiellement la voix du docteur uniquement. Lorsque le sujet se trouve dans le cabinet du docteur et utilise le téléphone avec l'appareil 15 associé, la voix du sujet peut passer dans le microphone qui est enfiché dans un connecteur-coaxial 70, alors que rien n'est enfiché dans le connecteur coaxial 71 de la figure 2.Cependant, normalement, lorsque l'appareil se trouve dans le cabinet du docteur alors qu'aucun appareil n'est associé au téléphone du patient ou du sujet, le capteur 16 de l'écouteur est enfiché dans le connecteur coaxial 70 et le capteur 17 du microphone du docteur est enfiché dans le connecteur coaxial 71. La figure 2 est un schéma du circuit 18 de la voix à distance. Ce circuit adapte l'appareil 15 au contrôle de la conversation à distance, à l'autre extrémité de la ligne. En conséquence, l'appareil 15 peut être installé à un endroit, et des voix distantes peuvent être analyséesparl'intermédiaire du téléphone. Lorsque deux personnes se parlent face à face, un microphone directionnel pour le sujet doit se trouver dans un connecteur coaxial 70, et un microphone directionnel pour l'autre interlocuteur est enfiché dans le connecteur coaxial 71. Lorsqu'un enregistrement d'un dialogue antérieur à deux canaux a été réalisé, le signal vocal du sujet est transmis au connecteur coaxial 70 et le signal vocal de l'interlocuteur est transmis au connecteur coaxial 71, de manière analogue. Comme indiqué sur la figure 2, la voix distante est prélevée par le capteur 16, puis transmise par le connecteur 70 et l'amplificateur 72 et par un commutateur analogique 73 et un potentiomètre 74 de réglage de volume, à une broche A de sor tie d'un connecteur 75. La voix locale du microphone 17 provoque l'ouverture du commutateur analogique 73 et arrête ainsi le passage des deux voix dans le connecteur 75. La voix locale du microphone 17 est ainsi un signal qui commande la transmission de la voix à distance dans le reste de l'appareil. Cette voix locale du microphone 17 passe dans le connecteur 71, un amplificateur tampon 76, un filtre passe-haut 77 et une autre amplificateur 78, vers un potentiomètre 79 qui règle le niveau de la voix locale. Le filtre passe-haut 77 retire le bruit à 50, 60, 100 ou 120 Hz qui est présent du fait de l'alimentation. Le signal passe dans un autre amplificateur 80 puis dans un amplificateur 81 qui fait partie d'un circuit redresseur 82 qui amplifie la partie du signal qui dépasse une valeur de seuil fixée par la tension de fonctionnement, par exemple + 5V, et ainsi qu'une résistance 83 de seuil et une résistance 84 de réaction.Un amplificateur 85, monté en circuit intégrateur, reçoit les demi-cycles positifs du circuit redresseur et les transmet à un comparateur 86. Lorsqu'une voix locale est présente, l'intégrateur 85 reçoit les demi-cycles positifs du circuit redresseur 82 et provoque ainsi le passage du signal de l'intégrateur 85 à un faible niveau et le passage du signal du comparateur 86 à un niveau élevé. Lorsque le signal du comparateur est à un niveau élevé, ce signal est transmis par un circuit 87 d'inversion afin qu'il prenne un faible niveau, et il forme la tension de commande appliquée à un commutateur analogique 73, si bien qu'il empêche le passage du signal du capteur 16 au connecteur 75 de sortie.Lorsque le signal de sortie du circuit 87 d'inversion a un niveau élevé, c'est-à-dire en l'absence de voix locale, la voix distante provenant du capteur 16 peut être transmise par le connecteur 75. Une masse est reliée à la broche B du connecteur 75 mais elle ne constitue une masse que par connexion au reste de l'appareil 15, et elle empêche la transmission du bruit créé par l'alimentation de l'enregistreur ou magnétophone, par une boucle formée par la masse. Un circuit 88 d'inversion est aussi relié à la sortie du comparateur 86 et transmet un signal de VOIX DE COMMANDE par la broche C du connecteur 75. Un signal de VOIX LOCALE est transmis par la broche D du connecteur 75, à partir du potentiomètre 79. La ligne 19 de la figure 1 correspond à la broche A du connecteur 75 dela figure 2.La ligne 20 de la figure 1 représente l'inverse du signal de VOIX DE COMMANDE de la broche C du connecteur 75. La ligne 20 transmet le signal de sortie du comparateur 86 avant son traitement dans le circuit 88 d'inversion. La figure 3 représente un circuit 21 d'amplification, et il comprend un connecteur de type coaxial destiné à loger le connecteur 75 du circuit 18 de la voix à distance. Les broches A, B, C et D sont disposées dans ce connecteur pour la réception des signaux des broches portant des références analogues dans le connecteur 75. Le signal de voix à distance de la ligne 19 ou de la broche A est amplifié dans l'amplificateur 91 et il est transmis par un filtre passe-haut 92 qui élimine le bruit à 50 ou 60 et 100 ou 120 Hz. Ce signal qui est encore sous forme analogique, est transmis par les amplificateurs 93 et 94 vers le circuit 25 de traitement de signaux. Après l'amplificateur 93, un potentiomètre 95 est utilisé pour le réglage du volume du signal de la voix à distance.Le signal, à partir de ce potentiomètre 95, est aussi transmis à un autre amplificateur 96 puis, par ce dernier, au magnétophone éventuel 27. Le dispositif 49 d'alarme, lorsqu'il sonne, transmet le signal au magnétophone 27 par le même amplificateur 96. Lorsque les deux parties de la conversation doivent être enregistrées et pas seulement la voix à distance, un commutateur 97 peut être mis dans la position indiquée afin que la voix locale soit transmise par la broche D, à l'amplificateur 96 et au magnétophone 27. Lorsque le magnétophone est du type à deux voix, comme représenté, le commutateur 97 peut être mis dans une position 98 en vue de l'enregistrement de la voix locale sur le second canal ou la seconde piste. La figure 4 représente le circuit 25 de traitement de signaux, et le signal provient de l'amplificateur 94 de la figure 3. Le signal analogique est transmis à un étage amplif i- cateur 100 puis, par une diode 101, à un intégrateur 104. Des résistances 102 et 103 fixent à nouveau un seuil et, lorsque l'amplitude négative du signal reçu dépasse ce seuil, la différence est multipliée dans l'amplificateur 100, puis inversée. Le signal amplifié est transmis à l'intégrateur 104 qui est normalement mis à l'état de non fonctionnement par un circuit 105 d'inhibition. Ce circuit détermine la durée du signal et, lorsque ce signal est présent de façon continue, par exemple 60 ms, il est reconnu comme étant une VOIX et l'intégrateur 104 peut fonctionner. Lorsque l'intégrateur peut fonctionner, sa tension de sortie tombe pour chaque crête reçue mais, étant donné la présence de la résistance 106 à l'entrée de non-inversion, la tension de sortie augmente lentenzent en l'absence du signal. Si ce dernier est suffisamment intense, sa valeur dépasse le seuil d'un comparateur 107 et le signal de VOIX passe à une valeur élevée. Un comparateur 108 est relié essentiellement en parallèle avec l'amplificateur 100, et il détecte le fait que l'amplificateur 94 est saturé et est relié à la masse. Lorsque l'amplificateur est saturé, le signal de l'amplificateur 108 fait passer le signal redressé de sortie dans la diode 101 vers la masse et empêche que les bruits sourds passent versl'intégrateur 104. Le circuit 105 d'inhibition comprend deux intégrateurs 109 et 110 et deux comparateurs 111 et 112. Lorsque les crêtes des signaux proviennent de l'amplificateur 100, l'intégrateur 109 passe rapidement à une faible valeur. Son signal augmente lentement lorsque le signal disparaît. Si les crêtes reçues sont proches, le signal de sortie reste faible et le premier comparateur 111 transmet la tension constante de masse à l'intégrateur suivant 110 tant que le signal est présent. Le second comparateur 112 a un signal qui croît lentement étant donné la résistance de grande valeur reliée à son entrée de non-inversion. Lorsque le signal se maintient pendant une certaine période telle que 60 ms par exemple, il atteint le seuil du second comparateur 112 et l'intégrateur principal 104 peut fonctionner.Si quelques pics reçus sont absents, le premier intégrateur 109 se charge à une valeur élevée si bien que le signal du comparateur 111 passe à une valeur élevée et fait rapidement passer le second intégrateur 110 à une faible valeur si bien que le circuit 105 d'inhibition peut être déclenché à nouveau. Le signal de VOIX est un signal numérique qui a une valeur élevée lorsque le sujet parle et une faible valeur lorsqu'il existe un silence. La figure 13 représente une variante de l'invention dans laquelle le circuit 18 de voix à distance de la figure 2 et le circuit amplificateur 21 de la figure 3 sont remplacés par le circuit de la figure 13. Dans ce dernier, le circuit de la voix à distance a deux parties 18A et 18B et le circuit amplifi#cateur est représenté par une partie 21A. Ces différentes parties 18A, 18B et 21A comprennent essentiellement les mêmes composants que les circuits des figures 2 et 3 et les références numériques identiques désignent des éléments analogues. Le circuit de la figure 13 est de type commutable et il comprend un commutateur 89 ayant quatre parties 89A à 89D. Un amplificateur supplémentaire 99 est utilisé ainsi que deux commutateurs analogiques 113A et 113B. Lorsque le commutateur 89 est dans la position éloignée opposée à celle qui est représentée, le circuit de la figure 13 a le même résultat final que précédemment, c'est-à-dire qu'il contrôle ou surveille les pauses de la voix du sujet "à distance". L'appareil se trouve dans le cabinet du docteur ou de l'interlocuteur, et le microphone piézoélectrique 17 prélève la voix locale ou de l'interlocuteur. Le capteur inductif 16 reçoit les deux voix car il est proche de l'écouteur du combiné téléphonique. Une pause par hésitation dans la voix du sujet est déterminée par la période d'une seconde par exemple d'un silence simultané limité par la parole du sujet. Lors du comptage de ces pauses, le circuit fonctionne pratiquement de la même manière que ceux des figures 2 et 3. Lorsque le commutateur 89 est dans la position éloignée, la partie 89A de commutation détermine quelle est la voix qui vient du capteur 16, par l'intermédiaire du l'amplificateur 21A et du circuit 25 de traitement et forme le signal VOIX. La partie 89C de commutation détermine ce qui devient le signal de VOIX DE COMMANDE. La voix du docteur provient du microphone piézoélectrique 17 par l'intermédiaire du circuit 18A de voix à distance et des commutateurs analogiques 113A et 113B qui sont maintenus fermés par la résistance élévatrice 114.Ce signal numérique est transmis par l'amplificateur 99 et devient le signal de VOIX DE COMMANDE. Le signal provenant de l'amplificateur 99 circule dans la partie 89B de commutation afin qu'il se trouve à un faible niveau lorsque le docteur parle, et la résistance élévatrice 115 doit alors ouvrir les commutateurs analogiques 73A et 73B, lorsque le docteur parle, aucune donnée n'étant prélevée. La partie 89D de commu tation permet l'enregistrement le cas échéant de la voix du sujet. Lbrsque -le commutateur 89 est dans la position locale comme indiqué sur la figure 13, l'appareil peut être relié à un téléphone placé dans le lieu de travail du sujet, par exemple un présentateur de disques, un vendeur ou un directeur, voulant déterminer son diagramme d'hésitation de parole. Le sujet a alors l'appareil et peut vérifier ou contrôler ses propres caractéristiques, lorsqu'il parle à un interlocuteur qui forme alors la VOIX DE COMMANDE. Dans cet état, lorsque le commutateur est dans la position locale, la partie 89A de commutation transmet la voix du sujet du microphone 17 aux commutateurs analogiques 113A et 113B, cette voix donnant le signal VOIX. La voix à distance provient par le capteur 16 et la résistance élévatrice 115 maintient les commutateurs analogiques 73A et 73 à l'état fermé si bien que le signal éLoigné passe par l'amplificateur 21A et le circuit 25 de traitement de signaux et forme un signal numérique transmis par la partie 89C de commutation et d'amplificateur 89, cette voix devenant la VOIX DE COMMANDE. Le signal de l'amplificateur 99 est renvoyé par la partie 89B de commutation afin qu'il commande les commutateurs analogiques 113A et 113B. Lorsque la voix éloignée joue le rôle de la VOIX DE COMMANDE, sa présence provoque le passage à un faible niveau du signal de l'amplificateur 99 et l'ouverture des commutateurs 113A et 113B si bien qu'aucune donnée n'est prélevée à ce moment. La voix du sujet ou la voix locale peut être enregistrée par le magnétophone 27 le cas échéant par l'intermédiaire de la partie 89D de commutation. Ainsi, on note que la commande du commutateur 89, entre la position locale représentée et la position distante, permet l'utilisation de l'appareil 15 de surveillance de facilité de parole pour l'enregistrement soit de la voix locale soit de la voix à distance, comme voix du sujet dont les pauses par hésitations doivent être déterminées. La figure 5 représente essentiellement le circuit logique de commande associé à l'appareil 15 de surveillance de facilité de parole, et comprend de façon générale le circuit 22 de commande de mise en route, à la partie supérieure de la figure 5, le circuit 31 de commande de synchronisation de voix, au centre, et le circuit 45 de séquence d'écriture, à la partie inférieure de la figure 5. Lorsque le récepteur téléphonique est prélevé, le commutateur 23 s'ouvre et le retard de durée donné, par exemple 30 s, commence. A la fin de cette période, un autre retard, par exemple de 8 s de parole par la ligne téléphonique, est nécessaire avant que l'appareil 15 passe à l'état actif.Après ces deux retards, les données peuvent être conservées dans le module 32 de mémoire, le circuit 37 à lampe d'arrêt devient actif, la réaction vers l'individu devient aussi active, et le magnétoscope utilisé le cas échéant est mis en route. Les retards de 30 s et dépendant de la voix empêchent la mise prématurée à l'état actif du circuit lors de la mise en route d'un appel téléphonique. Ce retard permet la numérotation et tient compte aussi des retards qui peuvent être dus au passage par un centre de commutation ou une réceptionniste, Si bien qu'une conversation est bien en cours avant la commande de l'appareil. La figure 5 représente le circuit 22 de commande de mise en route qui détermine une séquence de mise en route. Lorsque le récepteur téléphonique est saisi, le commutateur 23 s'ouvre et provoque le passage à un niveau élevé du signal de COMMANDE DE CO##UNICATION. De cette manière, l'énergie est transmise au module 32 de mémoire par la ligne 62 de la figure 1. L'énergie est aussi transmise au circuit téléphonique qui forme l'appareil des figures 2 à 10. Un circuit 118 d'inversion met temporairement le signal RACCROCHE à une valeur élevée car un condensateur 117 n'a pas encore été chargé, et un circuit 119 d'inversion met temporairement à un faible niveau le signal RACCROCHE. Le signal RACCROCHE qui a une valeur temporaire élevée provoque le rétablissement d'un basculeur 120 d'ATTENTE, et en conséquence le signal d'ATTENTE est élevé. Un condensateur 121 déchargé initialement assure, par l'intermédiaire d'une porte intersection--négation 122, le rétablissement d'un basculeur 123 de MARCHE, si bien que le signal de la ligne 24 passe à un faible niveau qui provoque alors la remise à zéro du compteur 34 de total et du compteur 30 d'intervalle de la figure 1 et fait passer un signal FIN à un faible niveau.Comme indiqué dans la suite, le nombre d'intervalles transmis au module 32 de mémoire est ainsi choisi. Lorsque le compteur 34 de total représenté sur les figures 1 et 6 atteint une période préréglée telle que 30 s, il provoque la commande par le signal d'horloge du basculeur 120 d'ATTENTE, si bien que le signal d'ATTENTE passe à un faible niveau. De cette manière, le compteur 34 ne peut plus progresser, par l'intermédiaire d'une porte intersection-négation 124 qui transmet un signal de sortie DEBUT qui est relié afin qu'il commande le compteur 34. La commande du basculeur 120 permet aussi le fonctionnement d'un compteur de voix ou d'un circuit 125 de séquence de mise en route initiale. Lorsque le sujet parle, le signal VOIX a une valeur élevée et parvient à l'entrée D d'un basculeur 126 de données dont la sortie Q passe à un niveau élevé et transmet un signal V, à un niveau élevé. Ce signal de niveau élevé est transmis par une porte intersection-négation 127 qui permet la progression du compteur vocal 15. Les cinq premiers signaux de sortie du compteur 25 ne sont pas représentés, mais les sept derniers Q6 à Q12 sont représentés et permettent la transmission de signaux sélectifs d'une à 64 secondes. Un cavalier 128 peut être relié à l'une quelconque de ses sorties, et le signal de sortie de 8 secondes est choisi lorsque le retard doit être de 8 secondes. Le signal est transmis par un commutateur manuel 129 de mise en route à l'entrée d'horloge du basculeur 123.Lorsque le nombre de la sortie choisie par le cavalier, par exemple 8 secondes, passe à un niveau élevé, le basculeur 123 est commandé et la ligne 24 transmet le signal MARCHE de niveau élevé. En conséquence, un transistor 130 conduit et le signal ARRET DE MODE est à la masse si bien que le module 32 de mémoire peut être commandé par les signaux de sortie LECTURE/ECRITURE et PROGRESSION. Le compteur 34 de total peut fonctionner sous la commande du signal DEBUT, le compteur 30 d'intervalle est alors sous la commande du signal VOIX, et le magnétophone 27 est alimenté. Une séquence d'écriture d'intervalle est établie par le circuit logique de commande de la figure 5. Lorsque les signaux VOIX et V ont une valeur élevée, le compteur 30 d'intervalle reste remis à zéro. Çette opération est décrite dans la suite en référence à la figure 6 et elle est établie par une porte intersection-négation 135 transmettant un signal de REMISE A ZERO D'INTERVALLE. Le signal V est transmis à une porte intersection-négation 135 par l'intermédiaire d'une porte intersection-négation 136. Lorsque le signal V passe à un faible niveau, le compteur 30 d'intervalle commence à compter et, lorsqu'il atteint un retard déterminé, il commande un basculeur 137 de MAINTIEN. De cette manière, un retard préréglable est déterminé et, comme décrit dans la suite, il a été réglé à 0,5 s. Cette période de 0,5 s est prélévée dans le compteur 30 d'intervalle. L'intervalle représente la pause ou l'hésitation dans la parole du sujet. Une expérience de plus de 10 ans dans l'analyse des paroles des sujets montre que des pauses d'une demi-seconde sont significatives et des pauses d'une seconde le sont encore plus. Comme indiqué dans la suite, le module de mémoire enregistre toutes ces pauses qui dépassent 0,5 s, et le circuit 37 à lampe d'arrêt est commandé par les pauses dont la durée est d'une seconde ou plus. Comme décrit dans la suite en référence à la figure 6, une prise transmet le signal à un hertz du compteur 30 d'intervalle, ce signal parvenant à l'entrée d'horloge du basculeur 137 de MAINTIEN. Il s'agit de la durée totale d'une seconde et en conséquence, après un retard d'une demi-seconde, le signal passe à un niveau élevé et transmet le niveau logique à la borne D ou de données. Il s'agit du signal VALABLE provenant d'un basculeur 140 de validité. Le signal COMMANDE parvient à l'entrée de données du basculeur 140 et ce signal doit avoir une valeur élevée c'est-à-dire que le docteur ou l'interlocuteur du sujet doit être silencieux lorsque la voix passe à un faible niveau. En conséquence, le basculeur 140 passe à un niveau élevé et le signal VALABLE passe à un niveau élevé. Après un retard d'une demi-seconde, le signal MAINTIEN passe à une valeur élevée lorsque le basculeur 137 est commandé. Lorsque le signal VOIX passe à nouveau à une valeur élevée, le signal V passe à une valeur élevée et commande un basculeur 141 de MEMORISATION, Si bien que le signal MEMORISATION passe à une valeur élevée et les données sont prélevées. Lorsque le docteur et le patient sont tous deux silencieux, c'est-à-dire lorsque le signal VOIX est à un faible niveau, la VOIX DE COMMANDE a un niveau élevé et le signal VALABLE a un niveau élevé ; si la voix du docteur apparaît, la VOIX DE COMMANDE passe à un faible niveau.Les basculeurs 140 et 137 sont rétablis si bien que les signaux VALABLE et MAINTIEN passent à un faible niveau et rien ne se passe lorsque le signal VOIX passe à nouveau à un niveau élevé. Plus précisément, lorsque le docteur et le patient ont tous deux été silencieux, c'est-à-dire lorsque le signal VOIX a un faible niveau, le signal VOIX DE COMMANDE a un niveau élevé de même que le signal VALABLE ; lorsque la voix du docteur parvient, le signal VOIX DE COMMANDE passe à un faible niveau. Cette opération provoque, par l'intermédiaire d'une porte intersectionnégation 142, le rétablissement du basculeur 140 si bien que le signal VALABLE passe à un faible niveau et, par l'intermédiaire de la porte intersection-négation 143, le basculeur 137 de MAINTIEN est rétabli. Le rétablissement de ces basculeurs indique que rien n'arrive lorsque le signal VOIX passe à nouveau à un niveau élevé. Ce circuit de commande est tel que le docteur doit s'arrêter le premier de parler afin qu'une pause véritable par hésitation soit déterminée, cette pause étant définie comme étant un silence conjoint des deux interlocuteurs, limité par la parole du sujet. Lorsque le signal V passe à un faible niveau, il indique que le signal de sortie de la porte 136 passe à un niveau élevé et celui de la porte 135 à un faible niveau si bien que le signal de REMISE A ZERO D'INTERVALLE est à un faible niveau, si bien que la remise à zéro du compteur d'intervalle est interrompue et permet au compteur 30 de commencer à compter. Comme indiqué pré cédemment, lorsqu'il atteint une demi-seconde, il commande le basculeur 137 afin que le signal MAINTIEN passe à une valeur élevée. Lorsque le signal V passe à une valeur élevée et lorsque le signal MAINTIEN n'a pas une valeur élevée, l'intervalle de pause est inférieur à une demi-seconde, et le compteur 30 est alors remis à zéro car le signal MAINTIEN a une valeur élevée et il est transmis par les portes 136 et 135 si bien que le signal de REMISE A ZERO D'INTERVALLE a une valeur élevée. Cependant, si le signal MAINTIEN a une valeur élevée, le basculeur 141 passe à une valeur élevée et le signal MEMORISATION passe à une valeur élevée. Ce dernier signal provoque l'arrêt du fonctionnement du compteur d'intervalle comme indiqué en référence à la figure 6.En outre, le signal MEMORISATION de niveau élevé est transmis par une porte réunion-négation 144 si bien que le signal de REMISE DE SEQUENCE A ZERO passe à un faible niveau et provoque la commande de la séquence d'écriture d'intervalle par suppression du signal de remise à zéro du circuit de séquence 45. Lorsque ce circuit 45 compte, un signal de niveau élevé apparaît uniquement à une sortie, et il passe de Q1 à Q9. La sortie Q1 forme un signal de commande d'écriture et la sortie Q2 un signal de commande de progression. Si le signal COMPLET a une valeur élevée indiquant que le module 36 de mémoire n'est pas plein, le signal de la sortie Q1 passe par une porte réunion-négation 145 et une porte intersection-négation 146 vers la sortie de lecture-écriture, sous forme d'un ordre de lecture-écriture.Lorsque ce signal a un faible niveau, la durée de cette pause est écrite dans le module 32 de mémoire. L'ordre de progression provenant de la sortie Q2 du circuit 45 est transmis par une porte réunionnégation 147 et une porte intersection-négation 148 à la sortie de PROGRESSION si bien que la mémoire passe à une nouvelle adresse, après chaque ordre d'écriture. Comme l'intervalle est toujours choisi afin qu'il soit transmis au module 32 de mémoire sauf pendant la fin d'une séquence d'appel, le contenu est écrit dans la mémoire. La sortie Q3 du circuit 45 de séquence est reliée par un circuit 149 d'inversion à la porte 135 et provoque le passage à un niveau élevé du signal de REMISE A ZERO D'INTERVALLE qui, par l'intermédiaire des portes 152 et 143, remet à zéro les signaux MAINTIEN et MEMORISATION, et le signal de REMISE A ZERO DE SEQUENCE passe à nouveau à une valeur élevée. Les deux compteurs 30 et 34 d'intervalle et total ont un circuit destiné à arrêter le comptage lorsque toutes les sorties présentent des uns. Les diodes 149 et un circuit 150 d'inversion de la figure 6 jouent le rôle d'une porte intersectionnégation et, par l'intermédiaire d'âne autre porte intersectionnégation 151, arrêtent le signal d'horloge destiné au compteur 30 d'intervalle. Le basculeur V 126 est utilisé afin qu'il évite les conditions de progression qui pourraient provoquer l'écriture de zéros uniquement dans le module 32 de mémoire. Ce phénomène peut se présenter lorsque le signal VOIX a provoqué le passage à un niveau élevé du signal REMISE A ZERO D'INTERVALLE au moment où le signal MAINTIEN est commandé afin qu'il passe à un niveau élevé, puis le signal VOIX passe à un faible niveau et à un niveau élevé en une demi-seconde. Comme le signal V ne peut changer qu'à un moment connu, l'opération ne peut pas être réalisée. La figure 6 représente l'oscillateur principal 40 qui transmet un signal de sortie par une ligne 41 à la fréquence d'horloge, à 128 Hz, à plusieurs endroits indiqués sur le schéma. La fréquence d'horloge est transmise par une porte intersectionnégation 156 lorsque le récepteur téléphonique n'est pas accroché, vers un compteur ou circuit diviseur 42, 43. Le circuit diviseur 42 divise par 4 et transmet un signal à 32 Hz à la porte intersection-négation 151. Le circuit diviseur 43 divise à nouveau par 4 et transmet un signal à 8 Hz par une porte intersection-negation 157, au circuit 44 de division par 15. Ce circuit assure l'opération par remise à zéro du circuit diviseur 44 par l'intermédiaire des portes intersection-négation 158 et 159 lorsque les sorties Q1 à Q4 du circuit diviseur 44 transmettent toutes des signaux de niveau élevé si bien qu'un état logique est sauté.Le compteur total 34 reçoit un signal à l'entrée d'horloge, à 8/15 Hz, par l'intermédiaire d'une porte intersection-négation 160 et la partie avant du compteur total 34 est divisée par 32 si bien qu'un signal à 1/60 Hz apparaît à la sortie Q5 du compteur 34. Ce signal à 1/60 Hz parvient au basculeur d'ATTENTE 120 de la figure 5. De manière analogue, la fréquence de 32 Hz est transmise à l'entrée d'horloge du compteur 30 d'intervalle et la sortie Q5 de ce dernier transmet un signal divisé par 32, correspondant à 1 Hz. Comme indiqué précédemment, le signal parvient au basculeur 137 de MAINTIEN de la figure 5. Le circuit logique représenté sur les figures 5 et 6 établit une séquence de fin d'appel. Cette séquence correspond aux événements qui se produisent lorsque le récepteur téléphonique est remis sur le-crochet de l'appareil à la fin du dialogue. Le signal MARCHE étant au niveau élevé, l'appareil reste ali menté jusqu'à ce que le récepteur ait été mis sur le crochet et ait effectué la séquence de fin d'appel. Lorsque le récepteur est placé sur le crochet, le commutateur 23 se ferme, le signal COMMANDE DE COMMUNICATION passe à un faible niveau et le signal RACCROCHE passe à un niveau élevé si bien que les circuits 42 à 44 diviseur de fréquence -et le compteur de total ne peuvent plus fonctionner. Vers le milieu de la figure 5, deux bornes de sortie transmettent les signaux FIN et FIN. Ces signaux sont transmis par des portes intersection-négation 161 et 162, la dernière étant alimentée par une porte intersection-négation 163. Celleci reçoit un signal de REMISE A ZERO DE SEQUENCE si bien que, lorsque le circuit 45 de séquence est en cours d'écriture d'un intervalle, sa borne de remise à zéro étant à un faible niveau et le signal de REMISE A ZERO DE SEQUENCE à un faible niveau, la porte 613 ne peut pas s'ouvrir et le circuit 45 de séquence d'écriture n'est pas perturbé. Lorsque le signal de REMISE A ZERO DE SEQUENCE a un niveau élevé, le signal FIN passe à un niveau élevé, par l'intermédiaire des portes 163 et 162 si bien que le signal de REMISE A ZERO DE SEQUENCE passe à un faible niveau et permet le début de la séquence de fin d'appel.Le passage à un niveau élevé du signal FIN provoque aussi la sélection du nombre total qui est transmis au module 32 de mémoire. Avant ce moment, il faut noter que chaque fois qu'il y a un intervalle de pause d'une demi-seconde ou plus, le circuit 45 de séquence d'écriture commande un signal de lecture-écriture#et un signal de commande de progression si bien que ces signaux sont transmis au circuit 37 de lampe d'arrêt et au module 32 de mémoire. Ce dernier a un circuit interne destiné à progresser à une adresse différente si bien que chaque adresse de la mémoire conserve un temps correspondant à cette pause particulière. A cette fin d'appel, la mémoire doit recevoir le nombre total, c'est-à-dire la durée de la totalité de la conversation téléphonique.La figure 6 indique que le multiplexeur 35 est divisé en deux parties 35A et 35B ayant chacune une borne B d'entrée reliée à la ligne qui transmet le signal FIN. Lorsque ce dernier signal passe à un niveau élevé, le signal des bornes d'entrée B des multiplexeurs provoque la transmission par ces derniers du nombre total pro venant des sorties Q5 à Q12 du compteur 34 au second multiplexeur 36 de sortie. Les signaux passent dans ces multiplexeurs vers les bornes d'entrée-sortie 1-8, comme indique par la référence 166. Ensuite, les signaux sont transmis au circuit 37 à lampe d'arrêt et au module 32 de mémoire. Ce dernier reçoit un signal de commande d'ecriture provenant de la sortie Q1 du circuit 45 de séquence ainsi qu'un signal de commande de progression provenant de la sortie Q2 du circuit 45.La sortie Q4 du circuit 45 établit alors un basculeur 167 dont la sortie Q 168 transmet alors un signal de niveau élevé. La figure 6 indique que cette ligne 168 transmet des signaux aux bornes B du second multiplexeur 36A et 36B qui transmet le code binaire de réglage du commutateur sélecteur 50 au module 32 de mémoire. Le circuit 45 de séquence continue à progresser et la sortie Q5 du circuit 45 transmet un ordre d'écriture, puis la sortie Q6 transmet un ordre de progression. L'ordre d'écriture provenant de la sortie Q5 provoque l'écriture dans la mémoire du code du commutateur sélecteur et l'ordre de progression transmis par la borne Q6 du circuit 45 remet à zéro le compteur 34. Le signal parvient aussi à la borne de rétablissement du basculeur 167 et la sortie Q 168 de celui-ci remet à zéro le compteur 34. Celui-ci a été déjà remis à zéro si bien qu'il contient alors des zéros uniquement. Un autre ordre d'écriture est transmis par la sortie Q7 du circuit 45 de séquence si bien que des zéros uniquement sont écrits dans la mémoire, en provenance du compteur de total, et ensuite, un autre ordre de progression est transmis par la sortie Q8 du circuit 45 La dernière étape du circuit 45 de séquence est la transmission par la sortie Q9 d'un signal de remise à zéro du signal MARCHE.Ce signal de la sortie Q9 passe par un circuit 172 d'inversion jusqu'à la porte intersection-négation 122 et provoque le rétablissement du basculeur 123 de MARCHE. Le signal MARCHE est alors à un faible niveau si bien que le signal d'ARRET DE MODE passe à un niveau élevé et l'appareil n'est plus alimenté, mis à part la charge des batteries, non représentées. La figure 5 indique aussi, à la partie inférieure gauche, un circuit qui détermine le moment où le module 32 de mémoire est complet. Tant que la mémoire n'est pas complète, le signal COMPLET a une valeur élevée. Le signal est transmis par deux circuits 175 et 176 d'inversion afin qu'il ait une valeur élevée, à la porte intersection-négation 146 et il permet l'ouverture de cette porte. Cependant, lorsque la mémoire est pleine, le signal COMPLET passe à un faible niveau, est transmis par les deux circuits 175 et 176 d'inversion et empêche l'ouverture des portes intersectionnégation 146 et 148 si bien que d'autres ordres de lecture/ écriture ne peuvent plus être transmis à la mémoire. En outre, ce signal COMPLET de faible niveau est transmis par le circuit 175 d'inversion et une porte intersection-négation 177 et un signal de faible niveau est donc transmis et provoque l'eclaire- ment de la diode photoémissive 178 indiquant que la mémoire est pleine. Les figures 7 et 8 représentent le dispositif de mesure et le circuit logique d'alarme. Cette partie du circuit-est centrée sur les compteurs-décompteurs 52A et 52B. Le signal VOIX est transmis par un circuit 185 d'inversion à la borne de comptagedécomptage de ces compteurs. Le signal VOIX non seulement détermine que le comptage progresse ou régresse, mais indique aussi la fréquence d'horloge utilisée. L'oscillateur vocal 56 est représenté sur la figure 8 et il alimente une première entrée d'une porte intersection-négation 186 et, par l'intermédiaire de celle-ci, une autre porte intersection-négation 187 et un circuit 188 d'inversion, puis les entrees d'horloge des compteursdécompteurs 52A et 52B.Lorsque le signal VOIX a un faible niveau, le comptage progresse et le signal d'entrée de l'oscillateur vocal est interrompu par le passage au niveau élevé du signal VOIX, si bien que le signal d'entrée à 8 Hz est utilisé. Lorsque le signal VOIX a une valeur élevée, le signal d'entrée à 8 Hz transmis à la porte 186 ne peut plus parvenir et l'oscillateur 56 est utilisé pour le decomptage, à une fréquence différente qui peut être plus grande. Le comparateur numérique 54 reçoit des signaux du commutateur sélecteur 50 et transmet un signal d'ALARME qui a une valeur élevée lorsque le code Sl-S16 du commutateur sélecteur 50 est inférieur au nombre du compteur-décompteur 52. La sortie Q4 du compteur 52A est reliée par un circuit 190 d'inversion et une porte intersection-négation 191 à la borne d'entrée A X B du comparateur 54, utilisé pour la comparaison d'ordre inférieur du signal S1 avec le signal de sortie Q4 du compteur 52A. Les signaux de sortie Q1 à Q4 du compteur 52B sont transmis aux entrées BO à B3 du comparateur 54. La figure 7 indique que le signal ALARME est transmis par une porte intersection-négation 192, et un signal à 2 Hz est aussi transmis par cette même porte et par un transistor 193 afin qu'une diode photoemissive 194 clignote à une fréquence de 2 Hz et donne une indication d'alarme. Le signal de sortie de la porte 192 permet aussi l'alimentation du dispositif 49 d'alarme acoustique par l'intermédiaire de l'oscillateur 55 d'alarme. La figure 9 représente le commutateur sélecteur de retard 50. Un bouton 198 fait tourner deux ensembles 199 et 200 d'un commutateur sélecteur rotatif. Les repères 201 indiquent le nombre de secondes de retard voulu avant déclenchement de l'alarme, après passage du sujet à l'état silencieux. Une condition logique de niveau élevé, par exemple + 5 V, est transmise aux lames mobiles du commutateur et les divers contacts sont reliés aux sorties S1, S2, S4, S8, S16 et S64 du commutateur. Le commutateur à retard est représenté dans la position donnant un retard de 5 s, à titre illustratif, et dans ce cas les lignes S1 et 84 transmettent des signaux de valeur élevée. Ainsi, le commutateur sélecteur 50 est essentiellement un convertisseur de décade en code binaire. Ce code binaire est celui qui est choisi lorsque la borne E du multiplexeur 36 de sortie passe à un niveau élevé et transmet ce code aux bornes d'entrée-sortie 166 et, par leur intermédiaire, au module 32 de mémoire et au circuit 37 à lampe d'arrêt. Dans un circuit réalisé en pratique selon l'invention, tous les amplificateurs opérationnels sont des amplificateurs "Norton" de type LM 3900. Les signaux de sortie de ces amplificateurs passent à un niveau élevé lorsque le courant qui pénètre par l'entrée de non-inversion, ce comportant comme une diode, dépasse le courant parvenant par l'entrée d'inversion. Le courant transmis à l'entrée de non-inversion de l'oscillateur d'alarme 55 est d'environ 0,45rA lorsque le signal de sortie est de faible niveau et d'environ 0,9 JL\A lorsque ce signal est de niveau élevé.Le condensateur 204 de l'oscillateur 55 d'alarme se charge jusqu'à ce que le courant à l'entrée d'inversion soit de 09 b A, et il se décharge jusqu'à ce qu'il soit d'environ 0,45 rA Sur la figure 8, le convertisseur numérique-analogique 53 comprend un autre amplificateur Norton et des résistances pondérées, par exemple des résistances 205 et 10-6. Une résistance 207 est utilisée pour la polarisation de manière que, lorsque les résistances pondérées sont au potentiel de la masse, la tension à l'entrée de non-inversion du convertisseur 53 soit égale à une chute de tension au-delà#de la tension de masse. En l'absence de cette résistance 216, le signal de sortie ne serait pas sensible au premier comptage.La résistance 208 de réaction, par exemple de 47 knr transforme le courant négatif équivalent d'entrée en une tension. La figure 10 représente le circuit 37 à lampe d'arrêt et indique si le patient ou sujet introduit trop de pauses. Une lampe rouge indique qu'il introduit trop de pauses, une lampe verte indique le contraire et une lampe jaune indique une condition marginale. Les seuils des lampes peuvent être programmés pour une série de commutateurs placée à l'intérieur du circuit. La figure 10 indique que les bornes d'entrée-sortie 166 transmettent des signaux à ce circuit 37. Un compteur rouge 215 et un compteur jaune 216 compte le nombre de pauses nécessaire pour que la lampe rouge 217 s'éclaire et pour que la lampe jaune 218 s'éclaire respectivement. Une lampe verte 219 s'éclaire lorsqu'aucune des lampes 217 et 218 n'est éclairée. Les compteurs 215 et 216 reçoivent des signaux d'horloge des portes réunionnégation 220 et 221 respectivement, chacune de celles-ci recevant à une entrée le signal de lecture/écriture. Un rythmeur 222 sélectionne une période minutée, par exemple de 2 min, pendant laquelle le nombre de pauses est compte.Le ryttineur 222 -aun circuit diviseur 223 muni d'un condensateur 224 et d'une résistance 225 de réaction, ainsi qu'un potentiomètre 226, provoquant une oscillation sous forme d'un multivibrateur astable à une fréquence déterminée, par exemple 2,18 kHz. Le compteur 223 décompte d'un 18 certain facteur, par exemple 2 , afin qu'il donne la période voulue déterminée sous forme d'une onde rectangulaire, par exemple 2 min. Cette période minutée est transmise à la borne PE de validation présente des compteurs rouge et jaune 215 et 216. Une série 225 de commutateurs est reliée à l'entrée du compteur rouge 215 et une série 226 de commutateurs est reliée à l'entrée du compteur jaune 216. Chacune de ces séries de commutateurs comprend quatre commutateurs unipolaires qui peuvent être préréglés manuellement. Les paramètres sont programmés en code binaire par commande manuelle des séries de commutateurs lors de la programmation du nombre de pauses, pour la lumière rouge. L'état fermé correspond à un niveau élevé et l'état ouvert à un faible niveau. Un nombre quelconque de pauses compris entre 1 et 15 peut être réglé pour la lampe jaune ou la lampe rouge. Lorsque la valeur de la lampe rouge n'est pas supérieure à la valeur de la lampe jaune, cette dernière n'est jamais allumée. Le signal de durée de pause provenant du compteur 30 d'intervalle est transmis par les bornes d'entrée-sortie 166 à un circuit comparateur 229 qui comprend une porte intersectionnégation 230 et un circuit 231 d'inversion. Il faut se rappeler que les signaux qui parviennent aux bornes d'entrée-sortie 166 correspondent à des périodes élémentaires d'une demi-seconde, c'est-à-dire qu'un signal 1 correspond à une demi-seconde, qu'un signal 2 correspond à une seconde, qu'un signal 3 correspond à deux secondes et ainsi de suite, suivant la progression du code binaire. Les signaux aux bornes d'entrée-sortie 166 sont des signaux binaires véritables de faible niveau, c'est-à-dire qu'un signal d'entrée de 0 seconde est sous la forme 11111111, un signal d'entrée d'une demi-seconde est sous la forme 11111110, un signal d'une seconde est sous la forme 11111101, et ainsi de suite. Le circuit comparateur 229 transmet un signal de faible niveau à la sortie du circuit 231 d'inversion lorsque la durée de la pause d'hésitation est d'une seconde ou plus. Lorsque la pause reçue est inférieure à une seconde, les compteurs rouge et jaune 215 et 216 sont inhibés par le signal de niveau élevé de la sortie de la porte intersection-négation 231 qui est transmis aux bornes d'inhibition de ces compteurs. Après une pause de la parole, le signal d'entrée de lecture-écriture passe à un niveau élevé et commande les compteurs 215 et 216. Lorsque la durée de la pause dépasse une seconde, ces compteurs 215 et 216 ne sont pas inhibés et le nombre décroît. Il s'agit de décompteurs et, lorsque le nombre de pauses est égal au nombre programmé sur les séries 225 et 226 de commutateurs respectivement, le nombre passe à zéro et le signal zéro du compteur correspondant passe à un niveau élevé. Lorsque le nombre est à zéro, le comptage supplémentaire est inhibé par l'intermédiaire des portes 220 ou 221, pendant la durée de ltintervalle de 2 minutes. Lorsque la période minutée sous forme d'un créneau de 2 minutes, provenant du compteur 223, passe à un faible niveau, les basculeurs D 235et 236 sont commandés afin qu'ils maintiennent les états des lampes 217 à 219 pendant les 2 minutes suivantes. Les compteurs 215 et 216 sont alors préréglés aux nombres des séries de commutateurs 225 et 226, et l'ensemble du processus se répète pour les 2 minutes suivantes. Dans un circuit électronique réalisé en pratique selon l'invention, les différents composants sont des types suivants amplificateurs opérationnels "Norton" LM 3900 compteurs 30, 34 type 4040 multiplexeurs 35, 36 type 4519 compteur 52 type 4516 compteur 54 type 4585 circuit 45 de séquence type 4017 compteurs 215, 216 type 4526 compteur 223 type 4521 La description qui précède du fonctionnement de l'appareil 15 de contrôle de facilité de parole montre que cet appareil détermine la facilité d'élocution d'un être humain. Les microphones ou capteurs 16 et 17 peuvent être utilisés comme transducteurs et peuvent être sensibles à la voix d'un sujet et d'un interlocuteur qui peut être un docteur par exemple.Le circuit 31 de commande de synchronisation de voix peut être considéré comme un dispositif destiné à déterminer les pauses par hésitations correspondant à l'absence de sons vocaux, lorsque ces pauses dépassent un intervalle de temps de l'ordre d'une seconde. Cette période peut être comprise entre un tiers de seconde et 3 secondes, et elle est encore de l'ordre d'une seconde. Si seuls les intervalles de pauses par hésitations de 1,5 s et plus doivent être utilisés, la borne 2 d'entrée-sortie est déconnectée de l'entrée de la porte intersection-négation 230. Inversement, lorsque les pauses d'une demi-seconde et plus doivent être comptées, la borne 1 d'entrée-sortie doit être reliée à l'entrée de la porte intersection-négation 230. Les compteurs rouge et jaune 215 et 216 du circuit 37 peuvent être considérés comme le compteur qui détermine le nombre de pauses. Le rythmeur 222 de 2 min détermine une période pendant laquelle les pauses sont comptées. Par exemple, lorsque la série 225 de commutateurs est mise au nombre 4, le compteur rouge 215 décompte de 4 à O. Lorsqu'il atteint ce nombre dans la période de 2 min, il détermine la fréquence des pauses d'hésitations et la lampe rouge 217 s'éclaire et indique que la fréquence des pauses est d'au moins deux par minute, à savoir quatre pauses dans la période de 2 min. Dans une variante, le compteur rouge commande un oscillateur à fréquence vidéo ou de tonalité acoustique, par exemple un oscillateur d'alarme 55, et, lorsque cet oscillateur transmet un signal au magnétophone 27, une tonalité enregistrée indique la présence d'une trop grande fréquence de pauses. La tonalité peut être enregistrée sur la même piste ou sur la seconde piste d'un enregistreur stéréophonique. Dans le cas de la création d'une fréquence vidéo, celle-ci peut indiquer la présence d'une lampe rouge, jaune ou verte avec l'enregistrement vidéo du sujet en même temps que l'enregistrement de ses paroles. La restitution indique la couleur de la lumière, l'expression faciale ainsi que le contenu et le style du langage. La partie du circuit 31 de commande de synchronisation de voix, comprenant le basculeur 140 VALABLE est celle qui assure l'arrêt en premier du docteur ou de l'interlocuteur, avant qu'une pause soit déterminée comme étant une pause valable. Ainsi, l'appareil ignore les pauses comprises entre la voix de commande et la voix du sujet ou entre la voix du sujet et la voix de commande, et ignore aussi les pauses qui se trouvent entièrement dans la voix de commande, du docteur ou de l'interlocuteur. Ainsi, ce circuit donne les pauses véritables du sujet. Les recherches fondamentales concernant le développement de l'identification des pauses véritables par hésitations ont été stimulées par le travail de R. Rosenman et M. Friedman qui ont attiré l'attention sur l'importance des facteurs psychologiques dans le développement de l'affection clinique de l'artère coronaire.Ils ont décrit une personnalité de type A comme présentant (1) une motivation intense et soutenue destinée à arriver à des buts choisis par la personne elle-même mais habituellement mal définis, (2) une inclinaison et une âpreté profondes à entrer en compétition, (3) le désir persistant de reconnaissance et d'avancement, (4) une implication continue dans des fonctions multiples et diverses, soumises constamment à des restrictions dans le temps (dates limites), (5) une proportion habituelle à accélérer la vitesse d'éxécution de nombreuses fonctions physiques et mentales, et (6) une agilité mentale et physique extraordinaire. Les sujets présentant un diagramme inverse sont considérés comme étant de type B. Les classements globaux de R. Rosenman et M. Friedman reposent sur une combinaison du contenu et du style.Les réponses verbales de style du type A sont caractérisées comme étant abruptes, pleines d'emphase, pressées et saccadées. Les pauses par hésitations n'étaient pas mentionnées comme caractéristiques de style dans la description originale de type A de R. Rosenman et M. Friedman. Dr. Herman K. Hellerstein et Dr. Ernest H. Friedman, pour affiner la technique de R. Rosenman et M. Friedman, ont mis au point une nouvelle méthode de classement séparé du contenu et du style de type A. On a constaté, dans l'échantillon des hommes d'affaires, que le groupe de revenu supérieur était nettement différent du groupe de revenu moyen mais pas nettement différent du groupe de revenu inférieur, en ce qui concerne plus de style de type A mais non de contenu de type A. Ces données suggérant que le style de type A est corrélé à un risque coronaire plus faible sont en désaccord avec l'hypothèse de R. Rosenman - M. Friedman concernant le type A (contenu et style combines) devant présenter un risque coronaire accru. Bien que des études suivies sur 4,5 et 8,5 années aient montré un risque coronaire accru pour les personnes de type A modéré (A2), les personnes de type A extrême (Al) ne présentent pas de risque supérieur à celui des personnes B (B3, B4). Cependant, les personnes de type A (Al et A2) ont un risque double de celui des personnes de type B (B3 et B4). Ainsi, ces décou vertes impliquent que la tension psychologique agit indépendamment des facteurs normaux de risque coronaire, mais sans donner des directives pratiques pour le profane ou son médecin. Comme la méthodologie des entretiens de classement, par détermination du contenu et du style, séparément ou ensemble, est très subjective, on a consacré une recherche à une mesure plus objective du style de type A. Un thème commun de la description originale du type A était celle de la continuité de l'activité comme indiqué par les adjectifs "persistant, continu, compétitif, accéléré et alerte". Une revue des textes de psycholinguistique suggère que la fréquence des pauses par hésitations est une mesure valable de la continuité de l'activité verbale. Les facteurs qui ont une influence sur la discontinuité sont des différences individuelles qui sont très significatives, le degré d'enseignement antérieur, c'est-à-dire que les séquences bien apprises ont une continuité plus grande, et la relation à des informations de nature intime et embarrassante. La facilité verbale est un aspect de style de parole qu'un individu ne peut pas modifier facilement. Cette observation est compatible avec les impressions de E.H. Friedman, en psychiatrie clinique, qui indiquent qu'un individu, par dissimulation ou perfectionnement est mieux apte à cacher ou modifier le contenu de ses réponses verbales que son style. Comme des recherches antérieures ont montré qu'un moindre style de type A était corrélé à un risque coronaire accru, l'invention confirme l'hy- pothèse selon laquelle la discontinuité, la décélération et une agilité réduite, mesurées sous forme de pauses par hésitations, constituent une mesure objective d'un style de type A indiquant un comportement mal adapté, corrélé à un risque coronaire accru. L'hésitation est considérée comme particulièrement mal adaptée car elle représente une immobilité en face de la tension plutôt qu'entre les deux termes préférables de l'alternative, le combat et la fuite. Le manque d'hésitation reflète une adaptation satisfaisante à la tension exprimée sous forme d'une continuité des réponses verbales. Les individus qui définissent clairement les buts qui doivent être atteints sont moins sujets aux hésitations lorsqu'ils sont soumis à des tensions appliquées volon tairement. Cette considération est compatible au moins d'une certaine manière avec la description originale du type A qui indique une orientation vers "des buts mal définis Une pause par hésitation est définie comme un silence commun d'une seconde ou plus limité par les paroles du sujet. Une pause est mesurée par écoute chronométrée des entretiens structurés et enregistrés au magnétophone par R. Rosenman et M. Friedman, dans le cas d'hommes d'affaires et de conseils en brevet d'invention de Cleveland, étudiés à l'origine en 1965. L'intervalle d'une seconde était le temps minimal qui pouvait être mesuré au chronomètre étant donné la restriction due au temps de réaction du technicien utilisant le chronomètre ; des études ultérieures, avec les mêmes sujets et des instruments électroniques de mesure de parole, ont montré que les intervalles de moins d'une seconde n'avaient pas une grande valeur pour la détermination du degré de facilité. Deux échantillons de population de personnes mâles d'age moyen ont été étudiés, 176 hommes d'affaires de la classe moyenne supérieure, surtout de race juive, ayant une tendance normale aux affections coronaires et participant au programme d'évaluation de santé physique de l'organisme Case Western Reserve University-Jewish Community Center, et 106 conseils en brevet d'invention, essentiellement de race non juive, représentant plus de 90 % de la totalité des membres de the Cleveland Patent Law Association. Les hommes d'affaires ont été classés par revenu annuel, et les deux échantillons ont été évalués en ce qui concerne les-facteurs normaux de risque coronaire et suivant l'entretien structuré enregistré au magnétophone de R. Rosenman et M. Friedman, destiné à faire apparaître le type A. Les entretiens enregistrés des conseils en brevet ont été analysés à l'aide de la méthode de classement global de R. Rosenman et M. Friedman, d'après la combinaison du contenu et du style. Dr. Ray Rosenman, Dr. Herman K. Hellerstein et Dr. Ernest H. Friedman ont classé les entretiens des conseils en brevet, simultanément mais indépendamment, dans la même zone physique, les 26 et 27 février 1965. Il y avait plus de 80 % d'accords catégoriques entre les trois docteurs. Un technicien classait les entretiens des conseils en brevet et des hommes d'affaires par classement séparé du contenu, du style et de la prédominance des pauses par hésitations. En 1965, 12 des 46 conseils en brevet qui présentaient des fréquences de pauses dépassant 2-par minute présentaient une affection cardiovasculaire soit par artériosclérose soit par hypertension, et 4 seulement de ceux qui ont présenté deux pauses ou moins par minute ont été indiqués comme étant sujets à l'une ou l'autre de ces affections, P Le rapport de risque est de l'ordre de 4/1. Dans une étude de confirmation d'observations cliniques selon lesquelles les émotions déclenchent l'angine de poitrine, les pauses par hésitations dépassant deux par minute ont été observées dans trois cas sur trois d'angine de poitrine et seulement dans 34 cas sur 89 dans le cas de personnes normales, avec P TABLEAU I Catégorie de maladies et fréquence de pauses dans le cas des conseils en brevet d'invention de Cleveland en 1965 Fréquence de pauses, 2/min Catégorie de maladies Echantillon Cas % Normaux 89 34 38 Toutes affections 16 12 75≈d'artère coronaire par hypertension Hypertension essentiel- 10 7 70 lement Infarctus du myocarde 3 2 Angine de poitrine 3 3 ≈par rapport aux personnes normales p ≈par rapport aux personnes normales p ≈angine et infarctus, par rapport à normale, En 1975, des sujets des deux échantillons, leurs parents et leurs médecins ont été contactés par un questionnaire expédié et par téléphone afin que ceux qui étaient vivants ou morts, et leur état de santé, en particulier en ce qui concerne l'affection coronaire, soient déterminés. Les hommes d'affaires ont été invités à une nouvelle étude et 89 ont subi un nouvel entretien comme en 1965. Les corrélations entre la prédominance des pauses en 1965 et 1975 a montré un degré élevé de reproductibilité au cours du temps, r = 0,60, p Dans l'échantillon des conseils en brevet, Rosenman a déterminé la présence de 52 personnes de type A et 54 de type B, d'après son évaluation globale correspondant à la combinaison du contenu et du style des réponses à 62 questions. Ces classements de Rosenman ont montré une prédominance importante d'anté cédents d'affections coronaires et une moindre fréquence des pauses dans le sous-échantillon de type A. Cette dernière découverte confirme la pause commewute mesure valable d'une facette du comportement de type A. Les types A et B sont identiques pour les autres facteurs normaux de risque coronaire. Cette conclusion est conforme à un rapport antérieur dans lequel il a été démontré que, selon le classement de Rosenman, le cholestérol du sérum ne différait pas entre les types A et B. Dans les deux populations étudiées, les sujets ayant présenté des accidents coronaires pendant les dix ans précédents, ont été comparés à ceux qui ont été indiqués comme ne présentant pas de tels accidents ou qui sont morts d'autres causes. Huit conseils en brevet qui ont indiqué de nouveaux accidents coronaires ont été compares à 81 conseils n'ayant pas présenté d'accident. Les pressions sanguines systoliques et diastoliques étaient les facteurs de discrimination les plus importants, p Hz0,01. Les autres facteurs normaux de risque ne permettaient pas l'identif i- cation des cas d'accidents coronaires futurs. La pause s'est révélée un indice important de prévision p C #0,05.La méthode de classement global de Rosenman n'a sélectionné que cinq des huit futurs malades coronaires, c'est-à-dire que ce résultat n'a pas de signification statistique alors que les pauses par hésitations ont permis la sélection de sept des huit futurs malades coronaires, c'est-à-dire que les pauses constituent un indice significatif pour la prévision du risque coronaire puisque l'un seulement des huit accidents coronaires a donné une valeur négative erronée. Parmi les conseils en brevet n'ayant pas présenté d'affection de l'artère coronaire en 1965, cinq sur trentedeux ayant une fréquence élevée de pauses et un seul sur cinquante et un ayant une faible fréquence de pauses ont présenté de nouveaux risques coronaires pendant de période de dix ans allant de 1965 à 1975, soit p Hz0,02.Ainsi, une fréquence élevée de pauses a permis l'identification d'hommes présentantun risque coronaire élevé, bien avant les manifestations cliniques des symptafles circulatoires. Dans le cas des hommes d'affaires, les classements de 1965 d'après les pauses ont montré que le groupe de revenussupérieurs présentait beaucoup moins de pauses que le groupe médian, mais pas moins de façon significative que le groupe de revenus inférieurs, c'est-à-dire que le diagramme donné par le risque coronaire, décrit précédemment, est reproduit. Contrairement aux conseils en brevet, la pression sanguine systolique et diastolique, parmi les hommes d'affaires, nta présenté qu'une faible signification statistique 0,05 Ainsi, la pression sanguine s'est révélée un indice très significatif de prévision dans le cas des conseils avec p Les pauses par hésitations se sont révélées un indice significatif de prédiction pour les deux groupes, avec le même niveau de signification p C 0,05. La pause est précise à 75 % pour ces deux études de populations, 25 % donnant des valeurs positives ou négatives erronées. L'amplitude moyenne de risques, pour les conseils en brevet-et les hommes d'affaires, par comparaison des personnes hésitant beaucoup et de celles qui hésitent peu, est de l'ordre de 6/1 alors que le procédé de classement global de Rosenman - M. Friedman,donne seulement 2/1, pour le type A par rapport au type B. On observe un gradient de risque pour les classements par la pause mais non par la pression sanguine comme indiqué dans le tableau II. Aucun des autres facteurs de risque ne permet des prédictions ; ce phénomène montre l'utilité de l'invention pour les prédictions à long terme, au-delà des possibilités données par les facteurs normaux de risque coronaire, ainsi que pour l'évaluation clinique immédiate des populations soumises à ce risque. TABLEAU Il Etude des conseils en brevet Comparaison des résultats des prévisions reposant sur les fréquences de pauses et sur la pression sanguine - 1965-1975 Nouveaux accidents coronaires Fréquence des pauses Nombre Nombre o (par minute) a 2,5 25 5 20 1,5 - 2,0 24 2 8,3 4 1,0 40 1 2,5 Pression sanguine diastolique (Torr) > 90 30 5 16,7 80 - 89 32 1 480 25 2 Pression sanguine systolique (Torr) 2145 13 2 15,4 130 - 144 32 2 4 130 42 4 -P #0,02 par comparaison des personnes hésitant peu à celles qui hésitent beaucoup -N.S. : sans signification statistique. La figure 11 indique le nombre de pauses présenté par le groupe de cent soixante-seize hommes d'affaires. Dans la période de 10 ans de 1965 à 1975, il y a eu vingt-deux nouveaux accidents coronaires cliniques parmi ces hommes d'affaires. Ce résultat est indiqué par le rectangle 240 de gauche de la figure 11. Le groupe restant 241 comprenant cent quarante-huit hommes d'affaires n'a pas présenté d'affection clinique d'artère coronaire pendant cette période de 10 ans. Le rectangle 240 de gauche indique que, parmi les vinyt-deux hommes d'affaires ayant présenté une affection coronaire pendant la période de 10 ans, le nombre de pauses était d'environ 10 au cours de l'entretien alors que, dans le cas du groupe de 148 hommes d'affaires n'ayant pas subi d'affection coronaire, la moyenne était seulement de 6,3 pauses pendant les réponses à cet entretien structuré.Ce résultat montre graphiquement que le nombre de pauses dans les paroles d'un sujet est une bonne indication de la prédisposition à l'affection de l'artère coronaire, étant donné que la probabilité pour qu'une personne dont les paroles indiquent qu'elle se trouve dans un groupe alors qu'elle est en réalité dans l'autre groupe est seulement de 1/20, c'est-à-dire que la probabilité est p La figure 12 est un graphique concernant les conseils en brevet qui ont donné des réponses à la même série de questions d'un entretien structuré. Le rectangle 246 de gauche représente graphiquement le nombre de pauses des paroles des huit conseils qui ont présenté une affection coronaire dans la période de 10 ans de 1965 à 1975. Ils ont présenté cinquante et une pauses environ dans l'ensemble de l'entretien qui a duré environ 18 min, soit 2,69 pauses par minute environ. Le rectangle 247 de droite de la figure 12 représente graphiquement le nombre de pauses des paroles des conseils qui n'ont pas eu d'affection coronaire dans la période de 10 ans de 1965 à 1975. Le nombre de pauses est d'environ 31 dans l'entretien de 18 min, c'est-à-dire d'environ 1,65 pause par minute. Le rapport entre les sujets ayant subi l'affection coronaire et ceux qui ne l'on pas subi est à peu près le même pour les deux figures 11 et 12 et, dans la figure 12, la proba bilité pour qu'une personne déterminée comme appartenant à un groupe fasse partie en réalité de l'autre groupe est seulement aussi de 1/20, c'est-à-dire que la probabilité est seulement inférieure à 0,05, comme dans le premier cas. Le dispositif 48 de mesure donne une indication au sujet, lorsqu'il se trouve au niveau du téléphone auquel l'appareil 15 est placé, sur la fréquence des pauses de ses paroles. Le compteur 30 d'intervalle compte le nombre de ses pauses et le compteur 34 indique la durée totale des paroles. L'aiguille du dispositif 48 avance lorsque le sujet présente un intervalle d'hésitation et recule lorsque le sujet parle ; ainsi, le sujet a une indication continue de la facilité de sa parole. Le dispositif 49 d'alarme donne aussi au sujet une indication sur la facilité de son élocution car, lorsque le nombre de pauses est trop important, le dispositif 49 d'alarme sonne. Le -signal de sortie du multiplexeur 36 contient aussi des données qui indiquent la fréquence des pauses dans les paroles du sujet, qu'il se trouve à proximité de l'appareil 15 ou à un téléphone à distance. Les bornes d'entrée-sortie 166 transmettent ces données au circuit 37 à lampe d'arrêt et au module 32 à mémoire. Ce dernier peut être utilisé avec tout type d'appareil d'enregistrement, par exemple une imprimante sur bande de papier qui donne un enregistrement des données contenues par le module 32 de mémoire.Dans un appareil selon l'invention, cet enregistrement sur bande de papier comprend d'abord une liste des temps consécutifs de pauses du sujet, ayant une durée de 0,5 s et plus, ensuite la durée totale de la conversation, tirée du compteur 34, puis le réglage du commutateur 50, et enfin une série de zéros obtenue à la sortie du compteur 34 qui est alors remis à zéro, cette série de tous les zéros représentant une séparation d'une conversation de la suivante, avec un sujet différent. L'information du module de mémoire ou de la bande de papier imprimée permet facilement la détermina- tion du nombre de pauses dépassant une durée d'une seconde et la durée totale de la conversation si bien que la fréquence des pauses par minute peut être facilement déterminée. La description qui précède indique que l'appareil 15 a une très grande souplesse d'utilisation et d'application et peut être employé de diverses manières pour des évaluations médicales et dans d'autres domaines dans lesquels une grande facilité de parole est souhaitable. En conclusion, il faut noter que les pauses d'hésitations ont une valeur de prédiction supérieure à celle de la méthode de classement global de R. Rosenman - M. Friedman des types A et B, et constituent un additif précieux au profil de risque coronaire. Les pauses d'hésitations, dans le cas des hommes d'affaires et des conseils en brevet, se présentent à une fréquence supérieure à deux par minute pour les personnes qui hésitent beaucoup et inférieure à une par minute pour les personnes qui parlent le mieux. Le rôle de l'appareil de surveillance de la facilité d'élocution est de permettre aux médecins et cardiologues de premiers soins de disposer d'une évaluation immédiate, par téléphone, du degré d'hésitation des patients, lorsque ceux-ci se trouvent dans leur milieu normal dans lequel leur détresse peut être mise en évidence. L'indication au médecin des hésitations de son patient peut permettre une évaluation plus complète du risque coronaire des individus et permettre une meilleure conscience de la part du médecin traitant de l'état émotionnel de son patient. Cette méthodologie s'applique particulièrement à la prévention primaire, en cardiologie, car une intervention précoce est souhaitable. Elle peut aussi être précieuse pour l'évaluation de l'anxiété dans le cas des patients relevant de la psychiatrie et dans le cas d'une étude prolongée de la réponse à une médication psychotrope. Cette tehnique peut aussi trouver sa place dans l'évaluation de la facilité d'élocution dans les cours d'entraînement à la parole. Il est bien entendu que. l'invention n'a été décrite et représentée qu'à titre d'exemple préférentiel et qu'on pourra apporter toute équivalence technique dans ses éléments constitutifs sans pour autant sortir de son cadre. REVENDICATIONS 1. Appareil de surveillance de la facilité d'élocution, destiné à déterminer la facilité de prononciation de paroles par un être humain, ledit appareil étant caractérisé en ce qu'il comprend un premier dispositif à transducteur monté afin qu'il soit sensible à la voix d'un sujet, un second dispositif à transducteur monté afin qu'il soit sensible essentiellement à la voix d'une personne avec laquelle le sujet peut dialoguer, un dispositif relié aux dispositifs à transducteur et destiné à déterminer les pauses d'hésitations correspondant à un silence commun des deux personnes, limité par des sons vocaux prononcés par le sujet, ces pauses dépassant un intervalle de temps de l'ordre d'une seconde, un compteur relié au dispositif de détermintation des pauses et destiné à déterminer le nombre de pauses pendant une certaine période d'élocution du sujet, et un dispositif indicateur relié au compteur et transmettant un signal qui dépend du fait que la fréquence des pauses par hésitations dépasse une valeur de l'ordre de deux pauses par minute. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est destiné à être utilisé avec un appareil téléphonique, et le premier dispositif à transducteur comprend un capteur destiné à être monté près de l'écouteur de l'appareil téléphonique afin qu'il soit sensible à la fois à la voix du sujet et à la voix de l'autre personne. 3. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif destiné à déterminer les pauses comprend le compteur, une horloge émettant des impulsions parvenant au compteur, et un dispositif transmettant un signal commandé par la voix du sujet et destiné à permettre le fonctionnement du compteur 4. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif indicateur comprend une lampe et un dispositif destiné à provoquer l'éclairement de la lampe lorsque le compteur a compté un nombre déterminé de pauses pendant une période donnée. 5. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est destiné à être utilisé avec un appareil téléphonique, et le second dispositif à transducteur comprend un microphone destiné à être monté près de l'émetteur de l'appareil télépho nique afin qu'il soit sensible essentiellement à la seule voix de l'autre personne. 6. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est destiné à être utilisé avec un appareil téléphonique, et le second dispositif à transducteur comprend un microphone destiné à être monté près de l'émetteur de l'appareil téléphonique afin qu'il soit sensible essentiellement à la voix du sujet uniquement. 7. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif de commutation, un dispositif destiné à transmettre un signal représentant la voix du sujet dans le dispositif de commutation, et un dispositif de commande du dispositif de commutation en fonction de la voix de l'autre personne. 8. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un commutateur analogique, un dispositif destiné à transmettre un signal analogique représentant la voix du sujet dans ce commutateur analogique, et une commande destinée à commander le commutateur analogique en fonction de la voix de l'autre personne. 9. Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que ladite commande comprend un circuit redresseur qui reçoit le signal vocal de l'autre personne, un intégrateur relié au circuit redresseur afin qu'il transmette un signal de sortie accru en fonction du signal vocal de l'autre personne, et un comparateur monté afin qu'il reçoive un signal de l'intégrateur et destiné à transmettre un signal provoquant l'ouverture du commutateur# analogique lorsque le signal de sortie de l'intégra- teur dépasse une valeur de seuil du comparateur. 10. Procédé de détermination de la facilité relative d'élocution d'un être humain, ledit procédé étant caractérisé en ce qu'il comprend la prononciation de paroles par le sujet, l'obtention, à partir des paroles, d'une détermination des pauses par hésitations qui correspondent à l'absence de sons vocaux dans les paroles prononcées par le sujet, ces pauses dépassant un intervalle déterminé de temps de l'ordre d'une seconde, la détermination du nombre des pauses dans une période de paroles du sujet, et l'indication d'une facilité relative de parole relativement grande du sujet lorsque la fréquence des pauses est inférieure à une valeur de l'ordre de deux pauses par minute. 11. Procédé de diagnostic de l'existence d'une affection clinique de l'artère coronaire ou d'une prédisposition à cette affection, dans le cas d'un être humain, ledit procédé étant caractérisé en ce qu'il comprend la prononciation de paroles par le sujet, l'obtention, à partir de ses paroles, d'une détermination des pauses correspondant à l'absence de sons vocaux dads les paroles prononcées par le sujet, ces pauses dépassant un intervalle de temps déterminé de l'ordre d'une seconde, la détermination du nombre des pauses dans une période déterminée de parole du sujet, et l'indication de l'existence d'une affection clinique de l'artère coronaire ou de la prédisposition à une telle affection lorsque la fréquence des pauses dépasse une valeur de l'ordre deux pauses par minute: 12.Procédé selon la revendication 11, caractérisé en ce qu'il comprend la mesure de la durée des pauses du sujet, la mise à l'écart des pauses dont la durée est inférieure à l'intervalle déterminé de temps, et le comptage des pauses dont la durée est supérieure à cet intervalle déterminé. 13. Procédé selon la revendication 11, caractérisé en ce qu'il comprend le comptage du nombre de pauses de la parole, ayant une durée supérieure à l'intervalle déterminé, le comptage étant réalisé pendant une période déterminée afin que la fréquence des pauses soit déterminée. 14. Procédé selon la revendication 11, caractérisé en ce que l'indication de l'existence ou de la prédisposition comprend la mise en oeuvre d'un indicateur visuel. 15. Procédé selon la revendication 11, caractérisé en ce que l'indication de l'existence ou de la prédisposition comprend l'éclairement d'une lampe rouge lorsque la fréquence des pauses dépasse une valeur de deux pauses par minute pratiquement. 16. Procédé selon la revendication 11, caractérisé en ce que le sujet prononce des paroles au cours d'un dialogue avec une autre personne. 17. Procédé selon la revendication 16, caractérisé en ce que les pauses correspondent à un silence commun des deux inter locuteurs et sont limitées par les paroles du sujet. 18. Procédé selon la revendication 16, caractérisé en ce que l'autre personne pose une série de questions, et la détermination du nombre de pauses comprend la détermination des pauses de silence conjoint des deux interlocuteurs, limitées par les réponses données par le sujet aux questions avancées par l'autre personne.