La présente invention concerne un appareil et un procédé permettant à un opérateur, par simple pression de la main suivie d'un relâchement, de casser des fibres optiques en donnant aux surfaces planes ainsi formées perpendiculairement aux axes des fibres un fini spéculaire et net. L'appareil ou outil selon l'invention peut être utilisé dans toute position (une position droite, retournée ou inclinée sur le côté). I1 permet de réaliser des cassures précises, dans des positions déterminées avec précision, et il ne demande pas à ltopérateur d'exercer avec sa main une pression excessivement forte ou latérale. Cet outil fait partie d'un système de fibres optiques comprenant un connecteur adapté. L'invention concerne en particulier un appareil destiné à couper les fibres optiques en les cassant et comprenant un dispositif destiné à brider un premier tronçon dtune fibre optique de forme cylindrique, un dispositif destiné à brider un second tronçon de fibre > à une certaine distance du premier tronçon, un dispositif destiné à courber à un degré prédéterminé le tronçon intermédiaire de la fibre situé entre les deux tronçons bridés, le degré de courbure étant tel que la fibre se casse nettement, en formant à cette cassure des extrémités analogues à des miroirs, lorsqu'elle est entaillée transversalement et soumise à une traction prédéterminée, l'appareil comportant également un dispositif destiné à appliquer ladite traction prédéterminée audit tronçon intermédiaire de la fibre, et un dispositif destiné à réaliser ledit entaillage transversal de la fibre, ce dernier dispositif comprenant une arête de lame et un mécanisme destiné à déplacer cette arête sur un trajet courbe situé dans un plan à peu près perpendiculaire à l'axe de la fibre, dans la zone d'entaillage, ce trajet coupant la surface courbe de la fibre dans ledit plan, le sens de la courbure dudit trajet étant opposé à celui de la courbure de la surface et de la fibre dans ledit plan et le degré d'intersection du trajet dé ladite surface étant déterminé pour soumettre la fibre à une cassure nette. L'invention concerne également un connecteur optique destiné à être utilisé avec l'appareil de coupe de fibres optiques par cassure. Ce connecteur produit, pendant l'établissement dtune connexion optique, une extension axiale prédéterminée d'une fibre optique par rapport à une certaine partie dudit connecteur, cette partie étant destinée à s'assembler avec l'appareil de coupe qui soumet la fibre à une extension axiale égale à la précédente Cet appareil de coupe comprend également un dispositif destiné à casser la fibre en un point suffisamment proche de ladite partie du connecteur pour que, lorsque cette partie est séparée de l'appareil de coupe, l'extrémité cassée se rétracte automatiquement d'une distance égale et se place en retrait à l'intérieur de la partie du connecteur, afin d'être protégée contre les détériorations et ltencrassement. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemple nullement limitatif et sur lesquels - la figure 1 est une élévation de l'appareil de coupe selon l'invention; - la figure ? est une vue en bout, par le côté droit de la figure 1, de l'appareil selon ltinvention dont une partie est représentée avec arrachement partiel afin de montrer un ressort destiné à tendre les fibres; - la figure 3 est une élévation à échelle agrandie, avec arrachement partiel, de la partie supérieure de l'appareil montré sur la figure 1, cette vue montrant cependant la fibre en position de bridage; - la figure 4 est une coupe partielle suivant la ligne 4-4 de la figure 3;; - la figure 5 est une élévation partielle, analogue à celle de la figure 3, mais montrant la lame dans la position qu'elle oacupe après l'achèvement d'une coupe; - la figure 6 est une coupe partielle suivant la ligne 6-6 de la figure 5, montrant également en coupe l'élément de connecteur fixé à l'appareil de coupe; - la figure 7 est une vue en perspective partielle ment éclatée, à échelle très agrandies de diverses parties du mécanisme de ltappareil selon l'invention, les traits en lignes droites pointillées indiquant des pièces soit représentées en double (pour plus de clarté), soit alignées les unes avec les autres; - la figure 8 est une vue schématique partielle très agrandie du bord inférieur de la lame d'entaillage à son entrée en contact avec une fibre optique; et - la figure 9 est une vue schématique, identique à celle de la figure 8, montrant la lame dans la position qu'elle occupe après l'achèvement d'une coupe, le diamètre de la fibre étant fortement exagéré, pour plus de clarté, par rapport à la longueur de la lame sur les figures 8 et 9. L'appareil de coupe de fibres par cassure selon l'invention est représenté en position droite et, pour plus de simplicité, il sera décrit en fonction de cette position. I1 est cependant évident que cette position d'utilisation n'est nullement limitative. Le terme "cylindrique1, est utilisé dans le présent mémoire dans son sens classique, à savoir celui correspondant à un cylindre circulaire droite Lorsqu'il est utilisé, l'appareil de coupe selon l'invention comporte un capot qui protège la plus grande partie du mécanisme représenté. Ce capot n'est cependant pas montré sur les figures. L'appareil comporte une plaque verticale 10 de base à laquelle est fixée, par exemple par des vis, une poignée avant 11 pouvant être appelée poignée fixe car elle est fixée de manière immobile à la plaque de base. Une poignée arrière 12 pivote par son extrémité supérieure sur la plaque 10 de base au moyen d'une vis épaulée 13 (figures 3 et 5) et d'une entretoise tubulaire 14 (figure 7). Les poignées sont normalement maintenues écartées l'une de l'autre par un ressort hélicoidal 16 de compression dont les extrémités sont montées sur des ergots 17 et 18 solidaires des poignées. Une porte-embout 20 est monté de manière réglable par rapport à l'embase 10. Ce porte-embout se présente sous la forme d'un levier coudé analogue à une plaque, normalement orienté à peu près parallèlement à la plaque de base, comme montré sur les figures 4 et 6. L'extrémité inférieure du porteembout 20 comporte des pattes 21 de montage qui sont percées de manière à permettre le passage d'une vis épaulée 22 de grand diamètre. Cette vis 22 est orientée horizontalement et parallèlement à la plaque de base et elle est vissée dans une partie extrême supérieure agrandie de la poignée fixe 11. Ainsi, le porte-embout peut être réglé par pivotement sur un petit angle autour de l'axe de la vis épaulée, pour assumer une fonction décrite ci-après. Comme montré sur la figure 6, un embout 23 est fixé (par exemple au moyen d'un adhésif convenable) dans le porteembout 20, et il comporte une partie 2a de fixation présentant un filetage extérieur. L'embout 23 (y compris sa partie 2a) est configuré de manière à s'assembler avec précision avec un élément ou partie 26 d'un connecteur optique destiné à la realisation d'une liaison optique précise entre deux fibres optiques ayant été cassées au moyen de appareil selon l'invention. Une forme très avantageuse d'un tel connecteur optique est décrite dans la demande de brevet français n" 79 02630, déposée le ler février 1979 par la même Demanderesse, et dans le pre- mier certificat d'addition à la demande de brevet français n" 76 35 762, déposée le 26 novembre 1976 par la même Demanderesse. La partie 26 du connecteur comprend une bague taraudée d t accouplement destinée à être vissée sur la partie 24 jusqu'à ce qu'un bec avant conique 25 s'emboite étroitement et d'une manière complémentaire dans l'embout 23. Lorsque le bec 25 est ainsi logé, son extrémité avant (droite) est coplanaire à la surface avant de l'embout 23 Comme représenté sur la figure 2, la partie 26 du connecteur de fibres optiques comprend un dispositif de bridage et d'alignement monté fixement autour d'une gaine protectrice 28 entourant la fibre optique proprement dite 29. L'embout 23 (figure 6) de l'outil selon l'invention présente une rainure destinée à recevoir un axe radial solidaire de l'élément 25. Diverses pièces indiquées dans la présente demande et concernant l'embout et le connecteur sont représentées plus en détail, par exemple, sur la figure 2 de la demande n0 7902630 précitée1 en particulier sous les références numériques 31, 48, 71, 72 et 77 de la demande précitée. Le ressort hélicoïdal 31 de compression (figure 6), qui correspond au ressort 54 montré sur la figure 2 de la demande précitée, rétracte l'extrémité de la fibre cassée dans le bec avant 25 lors du dévissage de la partie du connecteur de l'embout 23, afin que l'extrémité cassée soit protégée contre toute détérioration, contre tout encrassement, etc. Pour permettre à la fibre 29, après l'enlèvement de sa gaine protectrice 28, d'être introduite latéralement dans l'embout 23 et associée au porte-embout 20, des fentes radiales alignées sont réalisées dans ces éléments, comme représenté en 32. Une table 34 de support de fibre est fixée à la face avant du porte-embout 20 et présente une surface supérieure 35 qi est cylindrique et centrée sur l'axe de la vis épaulée 22. En outre, la surface 35 est située à une distance de la vis 22 telle qu'un degré convenable de courbure est donné à la fibre 29 lorsqu'elle est tendue comme decrit ci-après. Il est possible de donner à la surface cylindrique 35 un rayon prédéterminé mesuré à partir de l'axe de la vis 22, un rayon de 38 mm étant actuellement utilisé, dans une forme de réalisation de lappa- reil selon l'invention, pour donner une courbure convenable à la fibre. La table 34 peut être réalisée, par exemple, dans une résine synthétique phénolique. Sa surface 35 est alignée avec précision, à son bord adjacent au bec 25 (figure 6), avec l'axe de l'embout 23. On évite ainsi à la fibre 29 d'être soumise à une déformation ou à des contraintes indésirables pendant les opérations consistant à la tendre et à l'entailler, comme décrit ci-après. Le tronçon extrême en saillie de la fibre optique 29 s'étend non seulement sur toute la largeur de la table 34 de support, mais également sur la largeur d'une table 36 de traction, dont la surface supérieure affleure la surface 35. De même que le porte-embout 20, la table 36 se présente sous la forme d'un levier coudé qui pivote sur la vis 22. Ainsi, l'extrémité inférieure de cette table comporte une patte perforée 37 de montage se logeant entre les pattes 21 du support de fibre et recevant de la même manière un tronçon de la tige de la vis 22. Une plaque 38 de bridage est montée au-dessus de la surface supérieure de la table 36, parallèlement à cette dernière. Un axe 39 de guidage fait saillie vers le bas de cette plaque 38 et peut coulisser dans la table de traction Les zones des surfaces opposes de la plaque 38 de bridage et de la table 36, situées en face de embout 23, sont recouvertes éléments de frottement en résine synthétique, destinés à entrer en contact avec la fibre 29 sous un degré souhaité de frottement.Ces éléments de frottement, représentés en 40, peuvent être constitués de ruban de résine synthétique, collés aux surfaces de la plaque de bridage et de la table Comme représenté sur la figure 7, un ruban de résine synthétique est appliqué non seulement sur les surfaces parallèles de la table 36 et de la bride 38, mais également sur les faces de cette table et de cette bride éloignées de l'embout 230 La fibre 29 étant positionnée avec précision sur les tables 34 et 36 et au-dessous de la plaque 38, elle est bridée par les mécanismes de commande et de liaison, à ressort et à came, décrits ci-après, sous l'effet deun mouvement de la poignée 12 vers la poignée ll Une tige 42 de traction part vers le bas de la plaque 38 de bridage et coulisse dans une partie en surplomb de la table 36 Une bride 43 est fixée sur cette tige, à une certaine distance au-dessous de la surface en surplomb de la table (comme représenté sur la figure 1 qui montre l'outil dans sa position 11libre'2, c'estwà-dire en l'absence de toute pression manuelle) La bride 43 porte contre la surface supérieure de la partie horizontale d'une biellette 44 de traction de forme en L La surface inférieure de cette partie horizontale repose sur l'extrémité supérieure d'un ressort hélicoïdal 46 de compression qui, lui-même, repose sur un écrou 47 monté sur l'extrémité inférieure de la tige de traction. Le montage du ressort 46 est tel que, au moment où la biellette 44 s'éloigne de la bride 43, il apparaisse entre les éléments 40 de frottement une pression de bridage suffisante pour empêcher tout glissement de ces éléments par rapport à la fibre lorsqu'une traction axiale prédéterminée est appliquée à cette dernière. En outre, la force du ressort 46 est telle que ce ressort produit une certaine partie de la traction prédéterminée appliquée à la fibre, compte tenu du fait que, comme montré sur la figure 2, l'axe de la tige 42 ne coupe pas celui de la vis épaulée 22, mais passe sur la gauche de celuici, afin de créer un moment autour de l'axe de cette vis. Ce couple ou moment tend à faire pivoter la table 36 de traction dans le sens inverse de celui des aiguilles d'une montre, comme montré sur la figure 2, et à tendre ainsi la fibre 29.Cependant, la force exercée par le ressort 46 lors du mouvement de descente de la biellette 44 n'est pas suffisante pour provoquer toute déformation ou tout écrasement indésirable de la fibre et diverses pièces étant dimensionnées les unes par rapport aux autres de manière que les forces de bridage et de frottement soient justes suffisantes pour empêcher la fibre de glisser entre les éléments 40. Ces éléments constituent donc un premier dispositif de bridage d'un premier tronçon d'une fibre optique, en un point espacé d'un second tronçon bridé par un second dispositif constitué par l'élément 26. La biellette 44 de traction est articulée avec l'ex- trémité droite d'un bras 48 de traction dont l'extrémité gauche pivote au moyen d'une vis 49 sur une colonne 50 fixée à la plaque de base 10. La figure 7 montre cette colonne 50 ainsi que la biellette 44 de traction qui est représentée en double afin qu'il soit possible d'établir une corrélation entre les différentes parties de la vue en perspective partiellement éclatée (l'appareil ne comportant en fait qu'une biellette 44 et qu'un bras 48). Le bras 48 de traction se comporte comme une came, à savoir qu'il coopère avec des galets supérieur et inférieur 51 et 52 de came disposés respectivement au-dessus et au-dessous de ce bras, en un point relativement proche de la vis pivot 49. Dans une zone comprise entre le galet 51 et la biellette 44 de traction, la surface supérieure du bras 48 est inclinée vers le bas, puis remonte, comme représenté en 53 et en 54 sur les figures 3, 5 et 7. Lorsque l'appareil est dans sa position "libre" ou totalement rélâchée (figure 1), aucune pression n'étant alors appliquée sur les poignées 11 et 12, le galet supérieur 51 est légèrement espacé de l'encoche formée par les surfaces inclinées 53 et 54. Lorsque l'opérateur commence à comprimer à la main la poignée 12 pour la faire pivoter dans le sens inverse de celui des aiguilles d'une montre, contre la force du ressort 16, le galet supérieur 51 se déplace vers la partie supérieure de la surface 53. Ceci provoque ou permet (suivant la position de l'outil) un pivotement du bras 48 de traction dans le sens des aiguilles d'une montre.Ainsi, sous l'effet d'un très faible pivotement de la poignée 12 dans le sens inverse de celui des aiguilles d'une montre, le bras 48 de traction pivote dans le sens des aiguilles d'une montre jusqu'à une position proche de celle montrée sur la figure 3, la plaque 38 de bridage étant alors abaissée jusqu'à ce que la fibre 29 soit en contact avec les deux éléments 40 de frottement Dès que la poursuite du pivotement de la poigne 12 dans le sens inverse de celui des aiguilles dune montre pro voque une descente supplémentaire du bras a8 de traction, le ressort 46 est davantage comprimé par le fait que la biellette 44 de traction s'éloigne davantage de la bride 43, ce qui crée une grande partie de la pression prédéterminée de bridage de la fibre, comme indiqué précédemment Ainsi, lorsque les pièces occupent les positions montrées sur les figures 3 et 4, la fibre 29 est convenablement serrée L'expression "davantage comprimé-. est utilisée dans ce paragraphe car le ressort 46 est soumis à une compression préalable entre la biellette 44 et l'écrou 47, même lorsque l'outil est dans sa position libre montrée sur la figure 1. I1 est possible de faire pivoter la poignée 12 sur toute sa course dans le sens inverse de celui des aiguilles d'une montre jusqu'à ce qu'elle porte contre une vis épaulée 56 assumant la fonction d'une butée (ainsi que d'autres fonctions décrites plus en détail ci-après) En raison de la conception du mécanisme de l'appareil selon l'invention, même dans le cas où la poignée 12 exécute son mouvement complet debridage jusqu'à ce qu'elle porte contre la vis épaulée 56, la fibre n'est soumise à aucune pression excessive de bridage ni à aucune tension excessive, car la surface inclinée 53 du bras 48 de traction est configurée et orientée de manière que la biellette 44 reste constamment à peu près immobile lorsque le galet 51 de came se déplace entre la position montrée sur la figure -3 et celle qu'il occupe lorsque la poignée est totalement fermée contre la vis 56 (le galet 5t étant alors relativement proche de la zone d'intersection des surfaces 53 et 54, sans cependant se trouver dans cette zone). Ainsi, la pression de bridage et la traction exercée sur la fibre sont indépendantes des effets de compression des poignées au-delà de la valeur nécessaire. Auprès que la poignée 12 a pivoté dans le sens inverse de celui des aiguilles d'une montre, de la position libre montrée sur la figure 1 à la position de bridage initial montrée sur la figure 3, la biellette 44 venant juste de s'éloigner de itépaulement 43 pour appliquer à la tige 42 la force de bridage et la traction nécessaires > la fibre ntest encore soumise à aucune traction axiale, car un mécanisme à came et galet empêche la table 36 de traction de pivoter avant que la fibre soit convenablement et totalement bridée. Comme montré sur la figure 7, ce mécanisme comprend une surface inférieure 57 -de came, une surface intermédiaire 58 de came et une surfacesupé- rieure 59 de came, réalisées sur la table 36 de traction.Les surfaces inférieure et supérieure 57 et 59 sont très fortement inclinées, ces surfaces étant pratiquement verticales, comme montré sur les figures 4 et 6. Par contre, la surface intermédiaire 58 s'élève légèrement vers la gauche, comme montré sur les figures 4 et 6 (c'est-à-dire vers la plaque arrière 10). Un galet 61 de came est monté de manière à pouvoir tourner sur l'extrémité avant dtun élément pouvant être considéré comme un bras 62 de commande de traction dont l'extrémité arrière pivote en 63 sur une vis fixée dans le porte-embout 20. Un tronçon intermédiaire du bras 62 de commande de traction présente une grande ouverture 64 dans laquelle est logée constamment l'extrémité relativement petite 65 d'un bras 66 qui est fixé au moyen de vis sur l'extrémité supérieure de la poignée 12. La dimension de cette petite extrémité 65 est établie en fonction de la distance verticale comprise entre les parois supérieure et inférieure de 1 t ouverture 64, de manière qu'une liaison prédéterminée à chemin perdu soit réalisée entre l'extrémité 65 et le bras 62 de commande Le galet 61 de came empêche la table 36 de traction de pivoter lorsque le galet supérieur 51 vient d'atteindre la position montrée sur la figure 3 (la poigné 12 pivotant dans le sens inverse de celui des aiguilles d'une montre), car le galet est alors en contact avec la surface inclinée inférieure 57 de came, comme montré sur la figure 4 I1 convient de souligner que le mouvement initial de compression de la poignée 12 vers la poignée 11 ne soulève pas le galet 61 de cette sur- face inclinée 57 en raison de la liaison à chemin perdu 6a 65 indiquée précédemment, de sorte que la manoeuvre de la poignée pour brider la fibre ne provoque pas l'application d'une traction à cette dernière.La poursuite du pivotement de la poignée 12 dans le sens inverse de celui des aiguilles d'une montre amène l'extrémité 65 en contact avec la partie supérieure du bras 62 de commande et provoque un pivotement de ce bras dans le sens inverse de celui des aiguilles d'une montre, de la position montrée sur la figure 4 jusqu'à une position plus élevée (analogue à celle montrée sur la figure 6) et dans laquelle le galet o1 atteint la partie inclinée 58 de la came La table 36 de traction revient ensuite immédiatement vers la droite, comme montré sur les figures 4 et 6, en pivotant autour de l'axe de la vis 220 S'il n'est pas arrêté, ce pivotement se poursuit jusqu'à ce que la surface inclinée supérieure 59 soit en contact avec le galet 61. Cependant, cette entrée en contact ne se produit pas car la fibre empêche ce pivotement extrême de la table de traction. Par contre, la table pivote de manière à ne s'éloigner que légèrement de la table 34 de support de la fibre, car un pivotement relativement faible suffit pour appliquer à la fibre 29 la traction souhai tée. Le mouvement de la table 36 provoquant l'application d'une tension à la fibre se produit non seulement sous l'effet du bras de moment indiqué ci-dessus et de la pression du ressort 46, mais également sous l'effet de la pression d'un second ressort hélicoïdal 67 de compression, représenté sur la figure 2. Ce ressort est logé dans un évidement de la table de traction et son extrémité extérieure porte contre un obturateur réglable 68 vissé dans le porte-embout 20. Le réglage de l'obturateur 68 et la dimension du ressort 67 sont établis de manière que les forces combinées des ressorts 67 et 46 engendrent avec précision le degré prédéterminé de traction dans la fibre 29. Dans le cas d'une fibre 29 ayant un diamètre de 0,125 mmt cette traction est d'environ 1,50N. Etant donné que le mouvement de traction de la table 36 est un pivotement et non un mouvement rectiligne, la fibre tendue épouse étroitement la forme de la surface cylindrique 35, quelle que soit la position de réglage de la table 34. L'ouverture 64 de l'élément 62, destinée à la réalisation de la liaison à chemin perdu, est suffisamment large pour que tout mouvement latéral de la poignée 12, sous-l'effet de la force de-compression, n'affecte en aucune mesure la tension de la fibre. Le mécanisme décrit ci-dessus bride, tend et courbe la fibre 29 de manière prédéterminée en une très courte période de temps, pouvant être une petite fraction de seconde si l'opérateur fait pivoter la poignée 12 rapidement vers la poignée 11. La fibre est alors prête à être entaillée par le mécanisme d'entaillage de précision décrit ci-après. Comme montré sur la figure 7, le mécanisme d'entaillage comprend un parallelogramme articulé 69 très rigide et très stable (vis-à-vis des forces latérales), comprenant une biellette inférieure horizontale 71, des biellettes extrêmes (bras basculants) 72 et 73 qui pivotent respectivement sur des vis épaulées 74 et 75 traversant la plaque 10 de base, et une galette supérieure formée par la plaque de base elle-même mais qui peut être considérée comme étant disposée horizontalement entre les vis épaulées. Comme représenté , la biellette inférieure 71 est robuste et épaisse, et les biellettes extrêmes 72 et 73 ont une forme en U et pivotent sur les vis épaulées et sur la biellette inférieure La solidité et la rigidité du parallélogramme articulé 69 sont destinées à empêcher tout mouvement latéral d'une lame 76 d'entaillage montée à peu près verticalement et en position réglable dans le bras 77. Ce dernier est disposé au-dessus de la biellette inférieure 71 et à peu près parallèlement à celle-ciO I1 est articulé avec cette biellette en 78 au moyen d'un support 79 de forme en U La lame 76 se présente de préférence sous la forme d'un coin en carbure de tungstène dont l'arête inférieure effilée 81 est destinée à entailler la fibre.La hauteur à laquelle l'arête 81 d'entaillage est disposée au-dessus de la surface supérieure cylindrique 35 de la table 34 de support de la fibre peut être réglée de deux manières, à savoir soit par desserrage åtune première vis 82 de blocage et déplacement de la lame vers le haut ou vers le bas par rapport au bras 77, soit par rotation d'une vis 83 de réglage fin et de blocage vissée verticalement dans le bras 77 Lorsque la vis 83 est tournée de manière à descendre, elle porte contre la surface supérieure de la biellette 71 et fait légèrement pivoter le bras 77 sur le pivot 78 dans le sens inverse de celui des aiguilles d'une montre Ce pivotement s'effectue contre la force d'un ressort hélicoïdal 84 de compression monté autour d'ne vis 85 comme montré sur la figure 3. Cette vis fait saillie vers le bas en passant dans un trou surdimensionné du bras 77 et elle est vissée dans la biellette horizontale 712 afin que sa rotation modifie la force du ressort. Pour commander le parallélogramme 69 afin que l'arête 81 entaille la fibre, on utilise une détente 87 se présentant sous la forme d'un levier du premier genre. Le pivot de ce levier est constitué par la vis épaulée 56 décrite précédemment en regard de la figure 7. Le tronçon de la détente situé audessus de la vis 56 s'étend à proximité de la plaque 10 de base (en arrière de la poignée 12) et aboutit à une partie extrême supérieure 88, à peu près verticale et s'engageant dans une ouverture 89 de la biellette inférieure 710 Pour tendre à faire pivoter la détente 87 dans le sens inverse de celui des aiguilles d'une montre et maintenir ainsi la biellette 71 dans sa position la plus à gauche (figures 1, 3 et 7), sauf pendant l'opération effective d'entaillage, on utilise un ressert 90 constitué d'un fil métallique Ce ressort, représenté notamment sur la figure 7, comporte une première branche qui porte contre le côté gauche de l'entretoise tubulaire 14, une partie centrale de forme en U entourant la tige de la vis épaulée 56, au-dessous de la détente 87, et un tronçon inférieur qui part vers le bas jusqu'à lextrémité inférieure de la détente et qui est relevé de manière à porter contre le côté gauche de la détente.L'entretoise tubulaire 14 (figuie 7f assume la fonction d'une butée s'opposant à tout pivotement accessible de la détente dans le sens inverse de celui des aiguilles d'une montre. Comme représenté sur les figures 3, 5 et 7, une pince de détente ou un élément 92 de commande de détente, se présentant sous la forme d'un ressort plat recourbé qui assume une fonction de came et une fonction d'echappement par rapport à l'extrémité inférieure de la détente, est fixé sur la poignée 12 au moyen de vis convenables. Cette pince 92 présente une surface supérieure inclinée 93 qui s'élève vers la gauche, dans l'orientation des figures 3 et 5. Cette surface est destinée à entrer en contact avec un tronçon inférieur étroit 94, formant "taquet" de la détente sous l'effet d'un pivotement de la poignée 12 dans le sens inverse de celui des aiguilles d'une montre, au-delà de la position montrée sur la figure 3, cette position réalisant le bridage de la fibre comme décrit précédemment. Un pivotement suffisant de la poignée dans le sens inverse de celui des aiguilles d'une montre provoque un déplacement de la partie inférieure 94 sur la surface 93 et, par conséquent, une flexion de la pince vers le bas, de manière qu'un angle supérieur 96 de cette pince passe au-dessous de la partie 94. La pince revient alors élastiquement vers le haut jusqu'à la position montrée sur la figure 5, afin de retenir l'extrémité inférieure de la détente (partie 94) vers la gauche de l'angle 96 pendant une partie importante du pivotement de la poignée 12 dans le sens des aiguilles d'une montre. Cependant, bien avant le retour de la poignée 12 vers sa position libre de la figure 1 (pivotement dans le sens des aiguilles d'une montre), l'angle 96 de la pince se dégage de derrière la partie inférieure 94 de la détente et libère ainsi cette détente. La forme et la force de la pince 92 sont telles qu'elle fait pivoter la détente 87 juste assez pour réaliser l'entaillage la détente étant ensuite libérée par la pince. On suppose que la poignée 12 pivote dans le sens inverse de celui des aiguilles d'une montre et occupe la position montrée sur la figure 3 (ltextrémité 29 de la fibre ayant été bridée, tendue et courbée comme souhaité) La poursuite du pivotement dans le sens inverse de celui des aiguilles d'une montre provoque le passage de la pince au-dessous de la partie 94 de la détente, comme indiqué ci-dessus, jusqu'à ce que la pince revienne élastiquement vers le haut dans la position de la figure 5, son angle 96 se plaçant sur le côté droit de la partie 94 de la détente L'opérateur peut alors s'il le désire et selon certaines caractéristiques, faire pivoter la poignée 12 dans le sens inverse decelui des aiguilles dvunemontre jusqu'à ce qu'elle porte contre la vis épaulée 56, ou bien il peut relâcher immediatement la poignée afin qu'elle pivote dans le sens des aiguilles d'une montre sous la force du ressort 15 (un cliquetis informant l'opérateur de l'instant à partir duquel le pivotement de la poignée peut commencer) Dans tous les cas, il ne se passe rien avant que l'angle 96 de la pince fasse pivoter la détente 87 dans le sens des aiguilles d'une montre, contre la force du ressort 90, la partie supérieure 88 de la détente déplaçant ensuite la biellette 71 vers la droite, de la position montrée sur la figure 3 à celle montrée sur la figure 5.L'arête 81 de la lame 76 entaille alors la fibre 29) ce qui provoque la cassure instantanée de cette fibre, les tronçons cassés présentant ainsi des extrémités optiques ayant un fini spéculaire parfait-(chaque extrémité étant perpendiculaire à l'axe de la fibre) La poursuite du pivotement de la poignée 12 dans le sens des aiguilles d'une montre fait passer la partie inférieure 94 de la détente sur la pince, comme in- diqué, de sorte que la détente est libérée et que le ressort 90 la fait pivoter instantanément dans le sens inverse de celui des aiguilles d'une montre pour ramener la biellette 71 en arrière, jusqu'a la position montrée sur la figure 3, la lame 76 et son arête 81 d'entaillage étant ainsi dégagées et éloignées de l'extrémité cassée de la fibre qui fait encore saillie du bec 25 figure 6). La figure 5 montre les différentes pièces à l'instant où la poignée 12, pivotant dans le sens des aiguilles d'une montre, est sur le point de libérer l'extrémité 94 de la détente de la pince 92. Ainsi, la lame 76 est représentée dans sa position extrême droite, les biellettes extrêmes ou bras basculants 72 et 73 étant orientées à peu près verticalement. Il convient de noter que les biellettes extrêmes 72 et 73 du parallélogramme articulé 69 occupent normalement (lorsque ltoutil est dans sa position libre montrée sur la figure 1) une position atteinte par pivotement dans le sens des aiguilles d'une montre, vers la gauche de leur position verticale, ces biellettes étant maintenues dans cette position par le ressort 90 et par la fonction de butée de l'entretoise tubulaire 14 (figure 7) par rapport à la détente. Ainsi, la biellette 71 et son bras assocSe~77, de même que la lame 76, se trouvent à un niveau supérieur à celui de la fibre 29 et sur la gauche de cette fibre (une hauteur "libre" typique de l'arête 81 d'entaillage correspondant à celle montrée sur la figure 4).La lame 76 ne gêne donc en aucune manière le montage de la partie 26 du connecteur (figure 6) sur Itembout 23 qui effectue automatiquement le positionnement de l'extrémité 29 de la fibre, de longueur quelconque, sur la table 34. Lorsque la détente 87 est actionnée de manière à pivoter dans le sens des aiguilles d'une montre, la biellette 71 (et, par conséquent, l'arête 81 d'entaillage de la lame 76) descend vers la droite, en suivant une courbe, comme indiqué schématiquement par les flèches 97 sur les figures 8 et 9. Les longueurs et les positions des biellettes 72 et 73 et le réglage de la lame 76 sont tels que l'extrémité avant de l'arête 81 d'entaillage (à savoir l'angle 98 représenté sur les figures 8 et 9) n'entre jamais en contact avec la fibre 29. Par contre, l'arête d'entaillage entre en contact avec la fibre dune manière assurant que cet angle 98 est passé au-dessus de la fibre et l'a dépassée vers la droite au cours du mouvement illustré sur la figure 8. Cette figure montre une position typique d'entrée en contact. La descente vers la droite et en cours indiquée par les flèches 97 se poursuit jusqu'à ce que la fibre se trouve à peu près au centre ou sous la partie gauche de la lame, par exemple. En outre, ce mouvement est tel que l'arête d'entaillage 81 se trouve sensiblement au-dessous de la surface supérieure de la fibre Cependant, il convient de souligner que la fibre se brise bien longtemps avant que la position de la figure 9 soit atteinte, la cassure se produisant en fait alors que la lame n'a dépassé que sur une faible distance la position montrée sur la figure 8. La cassure résulte de la mise sous tension, de la courbure et de l'entaillage effectués suivant un cycle rapide au moyen de l'outil selon l'invention Toutes les opérations peuvent être réalisées très rapidement, l'opérateur pouvant déplacer la poignée 12 aussi rapidement qu'il le désire. Le mécanisme décrit ci-dessus empêche tout mouve- ment de la main de l'opérateur de provoquer l'application d'une charge latérale ou d'un mouvement latéral quelconque à la lame 76, ce qui est une caractéristique importante en ce qui concerne ne la précision de la position de la cassure, comme décrit ciaprès. L'une des conséquences très surprenantes et inattendues de la conception du mécanisme et du procédé d'entaillage décrits est que la lame 76 peut être "montée rigidement" au lieu d'être soumise à des forces précises (par exemple au moyen de contrepoids, de ressorts fins, etcs) pour exercer une pression précise. En d'autres termes, le ressort 84 peut être très puissant, à savoir suffisamment puissant pour que sous aucune condition, sauf à la suite d'une rotation de la vis 83 de blocage1 le bras 77 portant la lame se déplace par rapport à la biellette 71. La fibre est insensible au fait que la lame 76 soit associée ou non à tout ressort ou contrepoids quel con- que. Le montage rigide permet à l'outil d'être utilisé dans n'importe quelle position, ce qui constitue l'un de ses avantages importants. Le mouvement de l'arête 81 de la lame, décrit cidessus, suit une courbe contenue dans un plan à peu près perpendiculaire à l'axe de la fibre 299 dans la zone d'entaillage. En outre, cette courbe coupe la surface courbe de la fibre dans le plan indiqué, et le degré d'intersection est réglé de manière que la fibre se casse nettement. Comme indiqué par les flèches 97, la courbe du trajet de l'arête 81 est incurvée en sens opposé à celui de la courbure de la zone supérieure de la fibre 29, car cette zone supérieure de la fibre présente une convexité orientée vers le haut alors que les flèches 97 ont une convexité tournée vers le bas. I1 est très courant, dans l'art antérieur, de faire descendre directement (verticalement) une lame d'entaillage contre une fibre telle que la fibre 29, sous une force très précise (un petit nombre denewtons").Aînsi, selon le procédé de l'art antérieur décrit, le trajet de la lame d'entaillage est parallèle au plan diamétral longitudinal de la fibre courbée, ou bien il coïncide avec ce plan. Ce plan diamétral longitudinal de la fibre courbée" est indiqué en traits pointillés P sur la figure 8. Il s'agit d'un plan vertical passant par l'axe de la fibre, le long du tronçon de cette dernière courbée sur la table 34 de support.Contrairement à ce procédé de l'art antérieur, l'entrée en contact de l'arête 81 d'entaillage de l'appareil selon l'invention avec la fibre 29 est obtenue par déplacement de l'arête de la lame sur un trajet formant un certain angle avec le "plan diamétral longitudinal" indiqué. Cette entrée en contact se fait en un point de la fibre courbéetéloigné de la surface 35 de support. Comme indiqué précédemment, l'appareil de coupe de fibres optiques selon l'invention par cassure est non seulement conçu pour être utilisé seul, mais également pour faire partie d'un ensemble comprenant le connecteur optique indiqué en regard de la figure 6. En ce qui concerne ce connecteur ainsi que d'autres connecteurs, il est très important que la fibre cassée fasse saillie sur une longueur prédéterminée de la partie du connecteur telle que celle représentée en 26 sur la figure 6.Dans l'appareil et le procédé de l'invention, une simple longueur quelconque de fibre (comme représenté sur la figure 6) est introduite dans l'outil, mais dès que la cassure s'est produite, on obtient une longueur prédéterminée avec précision qui, selon une caractéristique importante de l'invention, correspond étroitement aux caractéristiques du connecteur optique particulier, afin que l'on obtienne une connexion optique optimale. On a indiqué précédemment combien la position de la lame 76 par rapport à la partie du connecteur (par exemple la partie avant 26 représentée sur la figure 6) était critique. La description portera à présent sur la façon suivant laquelle il est possible de régler avec précision la-distance précise comprise entre la face avant de l'embout 25 et l'arête d'entaillage de la lame 76 sans affecter en aucune manière les caractéristiques optiques de la cassure Comme indiqué précédemment, le porte-embout 20 est monté sur une vis épaulée 22 de manière à pouvoir pivoter vers l'avant et vers l'arrière En outre, la surface supérieure 35 de la table 34 de support de la fibre présente une forme cylindrique centrée sur l'axe de la vis épaulée 22. De plus, le parallélogramme articulé 69 et le montage de la lame 76 sont tels que l'arête 81 dtentaillage se trouve constamment dans un plan contenant l'axe de la vis 22 et contenant également le rayon de la surface 35 qui passe par l'arête 81.Cette dernière se déplace donc constamment dans un plan perpendiculaire à l'axe de la fibre 29 (ctest-à-dire l'axe du tronçon de la fibre situé directement au-dessous de l'arête 81 sur la table 34), de manière à réaliser des cassures parfaites et de rendre perpendiculaires aux axes des fibres les faces extrêmes des tronçons de fibres cassés. Dans la forme de réalisation décrite, la distance comprise entre l'arête 81 et la face avant de l'embout 25 (figure 6) et, par conséquent, la distance sur laquelle ltextré- mité cassée de la fibre fait saillie de l'embout 25 après la rupture peut être déterminée avec précision par déplacement de l'embout 23 et de l'élément associé de connecteur par rapport à la lame. Ce déplacement est obtenu par rotation d'une vis 101 qui passe dans une ouverture d'un support 102 et qui est vissée dans la plaque 10 de base Le support 102 est monté sur le porte-embout 20 et un ressort hélicoïdal 103 de compression le repousse vers l'extérieur (cgest-a-dire vers la droite sur la figure 6) sur la distance maximale permise par la vis 101. I1 en résulte qu'en faisant tourner la vis 101 dans un sens ou dans l'autre, on déplace le porte-embout 20 et, par conséquent, la partie 26 du connecteur ainsi que la table 34, vers l'intérieur ou vers l'extérieur par rapport à l'arête 21 d'entaillage, de manière à modifier la distance séparant cette arête de la face intérieure du bec 25. Quel que soit le réglage réalisé par rotation de la vis 1o1, la lame est perpendiculaire à la partie exacte cassée de la fibre 29, et les faces extrêmes laissées par la cassure sont parfaitement perpendiculaires aux axes des tronçons de fibres cassés.En raison des caractéristiques du parallélogramme articulé 69 et des éléments associés, la position de la lame 76 par rapport à la plaque 10 de base est fixe, même au bout d'une longue durée dtutilisation du mécanisme; le jeu ou débattement dans une direction latérale Cvers la gauche ou vers la droite sur la figure 6) étant minimal. Ainsi, la distance sur laquelle l'extrémité cassée de la fibre fait saillie de l'élément 25 peut être déterminée dans des tolérances étroites, par exemple de l'ordre de 0,025 mm. L'outil selon l'invention peut être aisément modiìé en fonction des différents diamètres de fibres optiques 29 et même en fonction de différents connecteurs, par B réalisation de divers réglages, par changement de l'embout 23, etc. L'outil décrit ci-dessus est conçu pour casser une fibre revêtue d'une mince couche de résine synthétique qui se rétracte automatiquement sur une légère distance sous l'effet de la cassure. Une telle fibre comporte une âme en verre dont le diamètre est d'environ 125 micromètres, et un revêtement d'acétate dont le diamètre extérieur est de l'ordre de 132 à 138 micromètres. Il existe cependant des types et des épaisseurs de revêtements de matière plastique qui ne se rétractent pas automatiquement sur l'âme de verre sous l'effet de la rupture, et une caractéristique importante de l'outil selon l'invention est qu'il peut être aisément adapté au brûlage de tels revêtements à partir de la zone de la cassure. Pour adapter l'outil selon l'invention à l'élimination des revetements de matière plastique par brûlage, la table 34 de support de la fibre est réalisée en céramique et porte deux fils chauffants paralleles, très proches l'un de l'autre et en contact continu. Ces fils sont disposés le long de la fibre 29 afin que cette dernière s'emboite sur la surface supérieure des fils.Un interrupteur est ensuite monté sur la plaque 10 de base, par exemple dans la partie centrale gauche comme montre sur la figure 10; et un élément de fermeture de cet interrupteur est monté sur le côté gauche de la poignée 12, en un point tel qu'il permette de fermer l'interrupteur lors d'un pivotement presque complet de la poignée 12 dans le sens inverse de celui des aiguilles d'une montre L'interrupteur est connecté à une source d'alimentation en énergie et aux fils chauffants décrits. Pour éliminer le revêtement par brûlage dans la zone de la cassure; il suffit à l'opérateur de maintenir la poignée 12 dans sa position de pivotement complet ou presque complet dans le sens inverse de celui des aiguilles d'une montre, pendant une durée suffisante (par exemple pendant quelques secondes) pour brûler le revêtement La poignée 12 est ensuite relâchée afin que la lame 76 et l'appareil décrit cidessus réalisent automatiquement 1 'entaillage. Pour une personne employant l'outil à l'extérieur ou en usine, l'utilisation ne soulève pas plus de difficulté que celle d'un outil classique à main tel qutune paire de pinces, une clé, etc. I1 suffit à l'opérateur de monter la partie 26 de connecteur sur le porte-embout 23 (figure 6) par vissage de la bague du connecteur jusqu'à ce qu'elle se bloque, puis de comprimer et relâcher les poignées 11 et 12. La fibre est parfaitement cassée et ltopérateur enlève ensuite l'élément de connecteur et réalise une connexion avec un autre élément de l'ensemble, comme décrit dans les demandes précitées. En outre, il est même inutile à ltopérateur de prendre des précautions pour empêcher une rupture ou une détérioration de l'extrémité de la fibre faisant saillie car, comme décrit dans la demande n" 79O2630 précitée, lorsque Itélément 26 du connecteur est séparé de la partie filetée 24 de l'em- bout 23, l'extrémité coupée se rétracte dans l'élément 25 qui la protège totalement. Ce mouvement de retrait résulte d'une détente du ressort comprimé 31 et des éléments associés dans le connecteur. I1 convient de souligner que la fibre 29 et la gaine 28 sont maintenues (bridées) étroitement par l'élément 26 du connecteur. Si la fibre de verre est du type comportant un revêtement ne se rétractant pas automatiquement lors de la rupture, la variante électrique de ltoutil, décrite ci-dessus, est mise en oeuvre et l'opérateur prend quelques secondes de plus pour effectuer la cassure. En d'autres termes et comme indiqué précédemment, il maintient la poignée 12 presque refermée contre la poignée 11 pendant une durée suffisante pour que les fils parallèles éliminent par brûlage le revêtement de matière plastiquelpuis il relâche rapidement la poignée 12 pour achever 1 t opération. Bien que l'appareil et le procédé soient simples et d'une mise en oeuvre aisée à l'extérieur, ils permettent d'obtenir une grande précision d'une manière répétitive, etc. Par exemple, le réglage de la lame 76 s'effectue au moyen d'un microscope permettant d'obtenir une action d'entaillage optimale, comme décrit en regard des figures 8 et 9. En outre, le réglage de la vis 101 pour déterminer la distance sur laquelle l'extrémité cassée de la fibre fait saillie est réalisé avec une grande précision. Le fonctionnement de l'outil selon l'invention sera à présent décrit brièvement. Au cours de ce fonctionnement, le premier petit pas de mouvement de la poignée 12 vers la poignée 11 provoque la miseen oeuvre d'un premier mécanisme à came (éléments 48, 51 et 52) qui comprime le ressort 46 sous la force convenable permettant d'obtenir une pression prédéterminée de bridage entre les éléments 40 de frottement et produisant également un couple qui tend à éloigner la table 36 de traction de la table 34 de support de la fibre pour engendrer une grande partie de la force tendant la fibre.Cependant, cette traction n'est engendrée dans la fibre 29 que lors d'un mouvement supplémentaire de la poignée 12 vers la poignée 11, ce mouvement supplémentaire actionnant un second mécanisme à came qui comprend une liaison à chemin perdu, de manière à liberer la table de traction pour qu'elle puisse pivoter sous la force du ressort 46, ainsi que sous la force, déterminée avec précision, du ressort 67 (figure 2). Ce seoond mécanisme présente des surfaces 57 à 59 de came et comprend le galet associé 61, alors que la liaison à chemin perdu est réalisée entre les parois supérieure et inférieure de l'ouverture 64 et la petite extrémité 65 de l'élément 66.Ces différentes pièces sont disposées et dimensionnées les unes par rapport aux autres de manière aucune compression excessive des poignées de l'outil par l'opé- rateur n'affecte en aucune manière la traction appliquée à la fibre. Un pivotement supplémentaire de la poignée 12 vers la poignée 11, puis son éloignement de la poignée 11, actionnent le parallélogramme articulé 69 et la lame 76 d'entaillage qui réalise une entaille précise de la fibre 29 et qui rompt ainsi totalement cette fibre après qu'elle a été bridée, tendue et courbée comme décrit en détail. Le dispositif réalisant cet entaillage comprend un troisième mécanisme à came (éléments 92, 94, etc.) et un parallélogramme articulé 69 qui coopèrent pour produire une action précise et une opération d'entaillage également indépendante du mouvement des poignées, en particulier dans la direction latérale, ce qui affecterait la distance comprise entre l'arête de la lame et l'extrémité avant du bec 25 (figure 6). Comme décrit plus en détail ci-dessus, le troisième mécanisme à came s'arme de lui-même pendant le pivotement de la poignée 12 dans le sens inverse de celui des aiguilles d'une montre et actionne réellement le parallélogramme articulé 69 afin de réaliser P'entaillage pendant le mouvement de retour (pivotement dans le sens des aiguilles d'une montre) de la poignée 12, après que l'opérateur l'a relâchée. De plus, pendant le mouvement de retour de la poignée 12 dans le sens des aiguilles dsune montre, le second mécanisme à came fait pivoter la table de traction vers l'intérieur et vers la table de support de la fibre, car l'extrémité 65 de l'élément 66 fait pivoter vers le bas l'élément 62 de manière à faire descendre à force le galet 61 jusqu'à la position adjacente à la surface 57 de came. Ainsilet en raison également de l'action des divers ressorts, toutes les pièces reviennent rapidement vers leur position initiale (figure 1) lorsque la poignée est relâchée. REVENDICATIONS 1. Appareil pour couper des fibres optiques en les cassant, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif destiné à brider un premier tronçon d'une fibre optique de forme cylindrique, un dispositif destiné à brider un second tronçon de la fibre, en un point espacé dudit premier tronçon, un dispositif destiné à donner un degré prédéterminé de courbure au tronçon intermédiaire de la fibre compris entre lesdits tronçons bridés, ce degré de courbure étant tel que la fibre, lorsqutelle est entaillée transversalement et soumise à une traction prédéterminée, se casse nettement en formant à la cassure des extrémités à surface spéculaire, un dispositif destiné à appliquer ladite traction prédéterminée audit tronçon intermédiaire de la fibre, et un dispositif destiné à effectuer ltentaillage transversal de la fibre, le dispositif d'entaillage comprenant une arête de lame et un mécanisme destiné à faire suivre à cette arête un trajet courbe situé dans un plan à peu près perpendiculaire à ltaxe de la fibre dans la zone de l'entail- lage, et coupant la surface courbe de la fibre dans ledit plan, le sens de la courbure du trajet étant opposé à celui de la courbure de la zone de la surface de la fibre coupée par le trajet dans ledit plan, le degré d'intersection du trajet avec ladite zone de la surface de la fibre étant conçu pour provoquer ladite cassure nette de la fibre 2.Procédé pour casser rapidement et nettement une fibre optique cylindrique afin de donner à cette fibre des extrémités à surface spéculaire, situées dans des plans à peu près perpendiculaires aux axes des tronçons de fibre coupés le procédé étant caractérisé en ce qu'il consiste à courber une fibre optique autour d'un support arrondi et ayant un rayon de courbure prédéterminé, å appliquer une traction prédéterminée à la fibre courbée, le rayon et ladite traction prédéterminés étant conçus pour provoquer une cassure nette de la fibre lorsqu'elle est entaillée, le procédé consistant également à entailler la fibre par déplacement initial de l'arête d'une lame d'entaillage sur un trajet qui ntest pas parallèle ou qui ne coïncide pas avec le plan diamétral longitudinal de la fibre courbée, le point d'entrée en contact de arête avec la fibre courbée étant obtenu par déplacement de ladite arête le long d'un trajet qui forme un grand angle aigu avec ledit plan dia métral longitudinal et qui permet une entrée en contact avec la fibre courbée en un point éloigné dudit support. 3. Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'entaillage est réalisé par déplacement de l'arête le long dtun trajet courbe. 4. Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il consiste également à déplacer l'arête de la lame d'en- taillage sur un trajet courbe qui est orienté vers le bas et latéralement par rapport à la fibre, et à faire passer le bord avant de la lame au-dessus de la fibre, sans que ce bord entre en contact avec ladite fibre2 afin que l'entrée en contact avec cette dernière s'effectue par un tronçon allongé de la lame, espacé de l'angle avant. 5. Procédé selon la revendication 4 caractérisé en ce que la lame est montée rigidement et ntest pas conçue pour exercer une pression prédéterminée d1entailîage 6. Appareil pour couper rapidement et nettement en la brisant une fibre optique afin de donner à cette dernière des extrémités ayant une surface spéculaire et situées dans des plans à peu près perpendiculaires aux axes des tronçons cassés de la fibre, l'appareil étant caractérisé en ce qu'il comporte un support de fibre ayant un rayon de courbure prédéterminé, un dispositif destiné à briser une fibre optique avec une force et un frottement suffisants pour empêcher la fibre de glisser lorsqu'elle est soumise à une traction prédéterminée, le rayon et la traction prédéterminés étant tels que la fibre présente une cassure nette lorsqu'elle est entaillée, un dispositift actionné à la main, étant destiné à déplacer le dispositif de bridage pour appliquer ladite traction prédéterminée, ce dis-positif actionné à la main comprenant un ressort, un élément qui empêche ledit dispositif actionné à la main d'être mis en oeuvre de telle façon que ladite traction prédéterminée soit dépassée, et un dispositif étant destiné à entailler la fibre. 7. Appareil selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comporte deux ressorts hélicoïdaux de compression dont un premier est destiné à exercer une pression convenable de bridage par rapport à la fibre optique et à appliquer également une partie de la force demandée de traction, -le second ressort pouvant être réglé pour produire la partie restante de ladite traction afin que les ressorts s'associent pour appliquer à la fibre ladite traction prédéterminée. 8. Procédé de fabrication d'une connexion de fibres optiques, caractérisé en ce qutil consiste à monter fixement, sur une fibre optique, un premier élément d'un connecteur de fibres, le montage étant tel qu'une extrémité de la fibre fait saillie sur une longueur quelconque, à faire porter ltélément du connecteur contre un dispositif de coupe de la fibre, situé dans une position connue et prédéterminée et en un point tel que ladite extrémité de la fibre soit positionnée de manière à être coupée par ce dispositif, à adapter le dispositif de coupe de la fibre à ladite position prédéterminée de ltéiément de connecteur de manière que, lorsque la fibre est coupée, l'extrémité faisant saillie de l'élément du connecteur ne dépasse plus sur une longueur quelconque, mais sur une longueur précise et telle qu'une connexion optimale entre fibres soit réalisée lorsque l'élément de connecteur est associé à un autre élément de connecteur, le procédé consistant également à effectuer la coupe de la fibre au moyen dudit dispositif de coupe, et à séparer l'élément de connecteur dudit dispositif de coupe et enclencher ledit élément de connecteur avec l'autre élément de connecteur afin de réaliser ladite connexion optimale. 9. Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce qutil consiste également à rétracter le tronçon de fibres coupées dans l'élément de connecteur lorsque ce dernier est dégagé du dispositif de coupe, afin qu'il n'existe aucun risque de blessure ni d'encrassement de ltextrémité coupée pendant son transport vers l'autre élément de connecteur. 10. Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce qutil consiste également à introduire l'extrémité coupée en saillie dans l'autre élément de connecteur lorsque ladite connexion optimale est réalisée. 11. Appareil manuel pour couper une fibre optique en la cassant, caractérisé en ce qu'il comporte des poignées, un dispositif qui, sous l'effet d'une seule manoeuvre des poignées, exécute, dans l'ordre indiqué, les opérations qui consistent à brider une fibre optique, à tendre cette fibre sur un support arrondi de manière à donner à ladite fibre une traction et une courbure prédéterminées, cette traction ntétant pas obtenue par une compression excessive des poignées, ladite traction et la courbure étant destinées à provoquer une cassure nette lorsque la fibre tendue et courbée est entaillée, et à entailler ladite fibre pour réaliser ladite cassure nette 12.Appareil selon la revendication 11, caractérisé en ce que le dispositif effectuant lesdites operations est conçu de manière que le bridage et l'application d'une traction se produisent séquentiellement pendant le mouvement de première et seconde poignées l'une vers l'autre, et que l'entaillage se produise pendant que les poignées s'éloignent l'une de l'autre. 13. Appareil selon la revendication 11, caractérisé en ce que le dispositif effectuant lesdites opérations réalise le bridage de la fibre optique sous une force suffisante pour empêcher cette fibre de glisser sous l'application de ladite traction. 14. Outil à main pour ccuper rapidement et nettement, en les cassant, les fibres optiques afin de leur donner des extrémités à surface spéculaire, situées dans des plans sensiblement perpendiculaires aux axes des tronçons coupés des fibres, l'outil étant caractérisé en ce qu'il comporte un support ayant un rayon de courbure prédéterminé, un dispositif qui comprend une poignée de l'outil et qui est destiné à brider une fibre optique avec une force et un frottement suffisants pour empêcher la fibre de glisser lorsqu'elle est soumise à une traction prédéterminée, le rayon et la traction prédéterminés étant tels que la fibre se casse nettement lorsqu'elle est entaillée après avoir été tendue sur ledit support afin de présenter ledit rayon prédéterminé de courbure, l'outil comportant également un mécanisme destiné à déplacer le dispositif de bridage pour appliquer ladite traction prédéterminée, ce mécanisme étant actionné par un mouvement supplémentaire de la poignée et comprenant au moins un ressort destiné à appliquer une traction à la fibre bridée, et un dispositif destiné à entailler la fibre bridée, courbée et tendue, afin de réaliser la cassure souhaitée. 15. Appareil à main pour couper une fibre optique en la cassant, caractérisé en ce qu'il comporte des poignées, un dispositif qui, sous un pas initial de mouvement des poignées, réalise un bridage dtune fibre optique, un dispositif qui, sous un pas supplémentaire de mouvement des poignéestap- plique une traction convenable à ladite fibre et lui donne également une courbure prédéterminée, et un dispositif qui, sous lteffet d'un pas supplémentaire du mouvement des poignées, entaille la fibre bridée, tendue et courbée, afin de produire une cassure nette présentant les caractéristiques optiques demandées. 16. Appareil selon la revendication 15, caractérisé en ce que le dispositif de bridage de la fibre comprend un premier mécanisme à came. 17. Appareil selon la revendication 15, caractérisé en ce que le dispositif destiné à tendre la fibre comprend un deuxième mécanisme à came. 18. Appareil selon la revendication 17, caractérisé en ce qu'une liaison à chemin perdu relie le deuxième mécanisme à came aut poignées. 19. Appareil selon la revendication 17, caractérisé en ce que le deuxième mécanisme à came est destiné à libérer une table de traction pour qu'ellé exécute un mouvement de traction uniquement après que la fibre a été convenablement bridée. 20. Appareil selon la revendication 15, caractérisé en ce que le dispositif d'entaillage comprend un troisième mécanisme à came destiné à protéger une lame d'entaillage contre les mauvaises manoeuvres ou les manoeuvres incorrectes des poignées par un opérateur. 21. Appareil selon la revendication 20, caractérisé en ce que le troisième mécanisme à came est destiné à etre actionné lors de la fermeture des poignées et à provoquer l'entaillage de la fibre sous l'effet d'une ouverture au moins partielle desdites poignées. 22. Appareil selon la revendication 15, caractérisé en ce que le dispositif d'entaillage comprend un parallélogramme articulé provoquant un déplacement d'une lame d'entaillage sur un trajet prédéterminé. 23. Appareil selon la revendication 22, caractérisé en ce que la lame d'entaillage est montée rigidement, cette lame n ayant pas à exercer une pression prédéterminée sur la fibre. 24. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif de bridage -d'un premier tronçon d'une fibre optique comprend un élément de connecteur optique fixé de manière amovible à l'appareil 25. Appareil selon la revendication 24, caractérisé en ce que l'élément de connecteur est monté de manière amovible en un point précis de l'appareil 26.Procédé pour casser parfaitement une fibre optique en une seule opération, sans avoir à exercer une pression excessive d'entaillage, caractérisé en ce qu'il consiste à courber une fibre optique autour d'un support à courbure progressive, de manière à provoquer une cassure parfaite, à tendre la fibre sous une traction conçue pour produire ladite cassure parfaite, et à faire entrer en contact avec ladite fibre courbée et tendue, dans une direction d'entaillage, l'arête effilée d'une lame d'entaillage réalisée dans un carbure, l'entrée en contact s'effectuant par déplacement d'un support monté rigidement, portant la lame, insensible aux effets de la pesanteur et non conçu pour limiter la pression maximale exércée par la lame. 27. Appareil à main pour casser une fibre optique1 caractérisé en ce qu'il comporte des poignées destinées à être déplacées par un opérateur et montées de manière mobile par rapport au corps dudit appareil, un premier dispositif destiné à brider une fibre optique dans une position prédéterminée par rapport au corps de l'appareil, ce dispositif faisant partie d'un connecteur optique destiné à ladite fibre, un dispositif qui, sous l'effet d'un premier mouvement des poignées, bride la fibre en un point espacé dudit premier dispositif, un dispositif qui, sous l'effet -d'un deuxième mouvement des poignées, tend la fibre sous une traction prédéterminée, entre les points de bridage correspondant à l'action du premier dispositif et du dispositif sensible au premier mouvement des poignées, le dispositif actionné par le deuxième mouvement des poignées courbant ladite fibre autour d'un centre prédéterminé, l'appareil comportant également un dispositif qui, sous l'effet d'un troi sième mouvement des poignées, entaille la fibre en un point situé à une distance précise de l'emplacement de ladite partie dtun connecteur optique. 28. Appareil à main pour casser des fibres optiques, caractérisé en ce qu'il comporte des poignées, une table de traction montée de manière à pouvoir se déplacer, un élément de bridage mobile par rapport à la table de traction, un mécanisme qui relie les poignées à l'élément de bridage afin de déplacer ce dernier dans une position de bridage dans laquelle une fibre optique est serrée entre ledit élément et la table de traction sous l'effet d'un mouvement des poignées, et un mécanisme à ressort qui coopère avec ledit élément pour exercer sur la fibre une force prédéterminée de bridage. 29. Appareil selon la revendication 28, caractérisé en ce que ledit éiément comprend un organe à came qui fait exécuter un mouvement prédéterminé audit élément de bridage sous l'effet d'un certain mouvement des poignées, mais qui ne provoque pas un mouvement supplémentaire dudit élément de bridage lors dtun mouvement supplémentaire des poignées. 30. Appareil selon la revendication 29, caractérisé en ce que le dispositif à ressort- comprend un ressort de compression soumis à une charge préalable et monté entre l'organe à came et l'élément de bridage. 31. Outil à main pour casser des fibres optiques, caractérisé en ce qu'il comporte un support, une table de traction montée de manière à pouvoir se déplacer sur le support, des poignées mobiles sur le support, une bride destinée à la fibre, un organe qui tend à déplacer ladite table dans un sens provoquant l'application d'une traction à la fibre, un élément qui maintient la table dans une position prédéterminée malgré l'action dudit organe tendant à la déplacer, un dispositif qui, sous l'effet d'un mouvement initial des poignées, déplace ladite bride vers la table de traction pour brider une fibre contre cette dernière, et un dispositif qui, sous l'effet d'un mouvement supplémentaire des poignées, déplace ledit élément maintenant la table jusqu'à une position dans laquelle ladite table est libérée de manière à pouvoir être déplacée par ledit organe prévu à cet effet. 32. Appareil pour couper des fibres optiques en les cassant, caractérisé en ce qu'il comporte un corps, un dispositif d'entaillage de fibres monté de manière à pouvoir se déplacer sur le corps et présentant une arête d'entaillage mobile sensiblement dans un plan prédéterminé, un bras porteembout qui pivote sur le corps, sur une distance limitée, autour d'un axe situé sensiblement dans ledit plan, un organe de réception d'un embout monté sur le bras et destiné à s'enclencher avec un embout solidaire d'un connecteur optique, un dispositif destiné à régler le bras en le faisant pivoter afin de faire varier la position de l'organe de réception d'un embout par rapport audit dispositif d'entaillage, et un dispositif destiné à brider, courber et tendre une extrémité de la fibre faisant saillie vers l'extérieur de l'embout, afin que l'action du dispositif d'entaillage permette d'obtenir une cassure perpendiculaire en un point prédéterminé. 33. Assemblage d'un appareil pour couper une fibre en la-cassant avec un connecteur optique qui, pendant la réalisation d'une connexion optique, applique une traction axiale prédéterminée à une fibre optique par rapport à une certaine partie du connecteur, l'appareil étant destiné à s'enclencher avec ladite partie du connecteur et à appliquer à laditre fibre une traction égale à la précédente, l'assemblage étant caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif destiné à casser la fibre en un point si proche de ladite partie du connecteur que, en retirant cette partie de l'appareil, l'extrémité cassée se rétracte automatiquement sur une distance égale et se place en retrait dans ladite partie afin d'être protégée contre l'encrassement et les détériorations.