L'invention concerne un dispositif pour absorber l'humidité de l'air à l'aide d'une matière hydrophile à placer dans un récipient, notamment~ pour protéger économiquement de lthumidite les pièces d'une habitation et l'intérieur des meubles ou placards. On sait les inconvénients qu'apporte l'humidité en particulier dans les résidences secondaires qui sont abandonnées durant plusieurs mois, sans chauffage et sans aération. Meme dans les constructions récentes bien faites, l'air humide arrive toujours à pénétrer à l'intérieur de l'hatitation. Les meubles, les platres, les pièces en bois, absorbent. cette hu midité qui provoque des dégradations diverses telles que des soufflettes dans les peintures, des décollages de papier peint, la formation de salpêtre et de moisissures, le gonflement des pièces en bois etc... Dans les armoires et placards, les produits alimentaires staltèrent et deviennent pratiquement inuutilisables Il se dégage dé tout cela une certaine odeur désagréable qui s'installe dans les pièces et les meubles.Par ailleurs, les uètensiles de cuisine se piquent, les parasites s'implantent, le matériel électrique se détériore par l'hu- midité et il est courant d'observer que des postes de télévision ne fonctionnent plus après plusieurs mois d'abandon. On pense remédier à ces inconvénients en ouvrant les baies pour aérer mais cela se fait souvent au mépris de la valeur de l'hygrométrie extérieure si bien que, souvent, on fait pénétrer l'humidité en ouvrant aux mauvaises heures de la journée. On peut aussi chauffer l'immeuble pour que sa température se maintienne toujours au-dessus de la température extérieure et éviter les condensations , mais cela est onéreux. D'un autre côté on connaît depuis longtemps des moyens d'absorber l'humidité d'une enceinte en y disposant un récipient contenant une matière déshydratante comme un gel de silice, de l'acide sulfurique concentré ou~encore un sel- quelconque tel que du chlorure de calcium. Ces procédés sont difficilement applicables dans une habitation pour les raisons que l'on devine : l'acide sulfurique est dangereux ; les récipients avec le gel de silice doivent laisser celui-ci apparent et il est nécessaire de régénérer le gel qui est d'ailleurs onéreux ; l'utilisation des autres sels n1 est pas commode et le chlorure de calcium, par exemple absorbe l'humidité en surface et forme un bloc qui devient impermeable à l'air si bien que ce bloc devient inopérant ; par ailleurs le chlorure de calcium se transforme en liquide qui recouvre le sel restant et l'isole plus ou moins de l'air à déshydrater. La présente invention est destinée à remédier à ces inconvénients. Le dispositif de l'invention est caractérisé principalement par le fait qu'on combine un récipient extérieur, z)... .. -- . 3 .-#et étanche ailleurs, avec un récipient intérieur plus petit permettant le passage de l'air à travers ses parois, laissant un espace sous lui, au fond du récipient extérieur, et présentant le maximum de surface avec l'air ambiant pour favoriser les échanges atmosphériques, ledit récipient intérieur contenant une matière hydrophile à laquelle on a mélangé éventuellement une matière absorbante, celle-ci pouvant se trouver dans le fond du récipient extérieur. Le récipient intérieur s'accroche et se suspend au bord supérieur du récipient extérieur aussi bien lorsqu'il est rigide, auquel cas ses parois sont perforées et présen tent une surface tourmentée, et il possède un rebord supérieur prenant appui sur le bord du récipient extérieur, que lorsque ledit récipient intérieur est souple, tel qu'en matière plastique, en feuille perforée en forme de sac ou un sac en tissu aéré,auquel cas il s'accroche, à sa partie supérieure par une barre prenant appui sur le bord du récipient extérieur suivant approximativement un diamètre de celui-ci0 Ledit sac peut encore s'accrocher au bord du récipient extérieur par des crochets qui passent dans des oeillets situés à la partie supérieure L dudit sac. e sac aéré peut aussi être simplement déposé sur la matière absorbante placée au fond du récipient extérieur. La description ci-après donne quelques exemples non limitatifs du dispositif de 1 T invention qui sont illustrés par le dessin joint dans lequel la figure 1 est une coupe verticale suivant un plan diamétral d'une première forme de réalisation avec un récipient intérieur rigide. les figures 2 et 3 sont des coupes verticales diamétrales de deux formes de réalisation de l'invention dans lesquelles on utilise des sacs souples. la figure 4 représente un détail d'accrochage du sac au récipient intérieur, tel qu'il est représenté à la figure 3. la figure 5 est une vue de détail d'accrochage du sac souple au récipient extérieur comme il est représenté à la figure 2. la figure 6 est une vue schématique d'une partie de sac souple montrant son dispositif supérieur d'accrochage au récipient extérieur au moyen d'une barre téléscopique. Le dispositif se compose essentiellement d'un récipient extérieur 1, ouvert sur le dessus et qui est étanche, comme un seau, par exemple, et d'un récipient intérieur 2, 3, 4, plus petit, perforé pour permettre le passage de l'air et qui est suspendu au bord du récipient 1 pour laisser un espace vide 5 sous lui au fond du récipient extérieur I. Le récipient intérieur 2 est rigide et perforé. Sa surface présente des replis 10 sur le fond ; des replis similaires peuvent être formés sur sa périphérie à la manière d'un pliage en zig-zag tel qu.'il existe sur les papiers-Siltre, par exemple. Les perforations du récipient 2, permettent le passage de l'air qui peut ainsi circuler autour de particules de matière hydrophile 7, tel que du chlorure de calcium, par exemple, ou des granulés de gel de silice. On pourra améliorer encore le. passage de l'air en mélangeant aux -particulès 7 un support absorbant 8, tel que du charbon de bois, ou encore un support non absorbant, tels que des anneaux connus sous le nom d'an- neaux de Raschig ou même simplement de petits supports en acier inoxydable ou en matière plastique. Ces supports ont.llavan- tage d'empecher une matière absorbante ou hydrophile 7~est se former en bloc plus ou moins impénétrable à l'air atmosphé roque à déshydrater. Le récipient 2 comporte un rebord 9 supérieur prenant appui sur le bord du récipient extérieur 1. Dans la version représentée aux figures 2 à 6, on utilise un récipient intérieur 3 souple, perméable à lsair Ce pourra etre une matière plastique souple perforée ou encore un tissu et le récipient 3. aura avantageusement la forme d'un sac0 Le récipient 4 (figure 3) a la meme constitution. Les récipients 3 et 4 contiennent des particules de matière hydrophile 7 et des supports 8 identiques à ceux qui ont été indiqués et repérés en ce qui concerne la figure le Ce qui différencie les sacs 3 et 4 ce sont leurs manières d'être accrochés au bord supérieur du récipient 1. Le sac 3 présente, à sa partie supérieure, un passant 10 formé par un repli de la matière du sac maintenu par une couture ou une soudure 11, suivant le cas d'un tissu ou d'une feuille de matière plastique. Il est prévu que lion enfile une barre 12 dans le passant 10, ladite barre 12 ayant une longueur supérieure au diamètre du récipient 1 pour qu'elle puisse s'appuyer sur les bords supérieurs de celui-ci et maintenir le sac 3 en suspension. Pour des facilités d'emballage et pour permettre l'adaptation du recipient 3 à des récipients I de diverses dimensions, on peut prévoir que la barre 12 est formée de deux parties 121 et 122 télescopiques (figure 6) ; la partie 122 est tubulaire tandis que la partie 121 s'enfile à l'intérieur de la partie 122. Avant usage, la partie 121 est complètement enfoncée dans la partie 122 si-bien que la barre 12 peut s'escamoter complètement à l'intérieur du passant 10 Il suffit d'allonger la barre 12 en tirant sur les deux parties 121 et 122 pour pouvoir l'accrocher à des récipients 1 de tailles diSféren- tes. Dans la version des figures 3 et 4, il est prévu, à la partie supérieure du récipient ou sac 4, un ourlet 13 maintenu par une couture ou une soudure 14, suivant la nature du tissu ou de la feuille de matière plastique qui constitue le sac 4. A chaque extrémité de l'ourlet 13, il est prévu un oeillet 15, 16 dans lequel se place un crochet 17-double qui s'accroche, d'une part dans les oeillets 15 et 16 et, d'autre part, sur le bord supérieur du récipient 14 En écartant plus ou moins le crochet 17, on peut accrocher le sac 4 dans une certaine gamme de récipients 1 de diamètres différents. Dans l'une ou l'autre version du dispositif de l'invention, l'air se trouve en contact avec la matière absorbante 7 sur la plus grande surface possible par rapport au volume, ce qui augmente considérablement le pouvoir d'absorption. A cause des replis 6 ou de la faible épaisseur du sac 3 ou 4, et aussi de la présence de support 8, on évite que la matière hydrophile se prenne en bloc et, si l'on utilise du chlorure de calcium, le liquide formé peut s'écouler par gravité au fond du récipient 1, dans l'espace 5. La partie extérieure de la matière hydrophile n'offre donc pas un barrage à l'air qui doit encore être déshydraté. La matière hydrophile joue par conséquent, son rôle au maximum. Dans le cas de la forme de réalisation des figures 2 à 6, on pourra vendre séparément des sachets 3 ou 4 contenant une matière déshydratante bon marché, tel que du chlorure de calcium, de manière que l'on puisse jeter les sachets 3 ou 4 après usage. Si l'on veut utiliser une matière déshydratante récupérable, tel que du gel de silice, il faudra prévoir indifféremment la solution des figures 1 ou 2 à 6, la solution de la figure 1 étant toutefois préférable car on pourra déver- ser la matière dans une machine de traitement. REVENDICATIONS 10/ Dispositif pour absorber l'humidité de l'air à l'aide d'une matière hydrophile, c a r a c t é r i s é par le fait que 1 t on combine un récipient extérieur, ouvert sur le dessus et étanche ailleurs, avec un récipient intérieur plus petit, permettant le passage de l'air à travers ses parois, laissant un espace sous lui, au fond du récipient extérieur, et présentant le maximum de surface avec l'air am- biant pour favoriser les échanges atmosphériques, ledit récipient intérieur contenant une matière hydrophile à laquelle on a mélangé éventuellement une matière absorbante, celle-ci pouvant etre placée dans le fond du récipient extérieur. 20/ Dispositif, tel que défini dans la revendication 1, c a r a c t é r i s é par le fait que le récipient intérieur s'accroche et se suspend au bord supérieur du récipient extérieur. 30/ Dispositif, tel que défini dans la revendication 2, c a r a c t é r i s é par le fait que le récipient intérieur est rigide avec ses parois perforées présentant une surface tourmentée, et un rebord supérieur prenant appui sur le bord du récipient extérieur. 4 / Dispositif, tel que défini dans la revendication 2, c a r a c t é r i s é par le fait que le récipient intérieur est souple, tel qu'une matière plastique en feuille perforée en forme de sac ou un sac de tissu aéré. 50/ Dispositif, tel que défini dans la revendication 4, c a r a c t é r i s é par le fait que le sac présen- te un passant à sa partie supérieure dans lequel passe une barre prenant appui sur le bord du récipient extérieur suivant approximativement un diamètre de celui-ci. 60/ Dispositif, tel que défini dans la revendication 4, c a r a c t é r i s é par le fait que la barre est teléscopique. 70/ Dispositif, tel que défini dans la revendication 4, c a r a c t é r i s é par le fait que le sac présente deux oeillets permettant de l'accrocher-au bord du récipient extérieur par des crochets appropriés sans que ledit sac entre en contact avec ledit récipient.