L'invention concerne une réglette a coupure pour télécotmnunications, en particulier, pour bâti répartiteur de transmission. Les réglettes a coupure sont destinées a couper ou a établir la continuité d'une ligne de transmission, cette continuité, ou cette coupure étant assuree au moyen de fiches. En outre, ces réglettes sont reliées d'une part, a un câble fixe multiconducteurs, et d'autre part, a des paires séparées appelées jarretieres. Dans les réglettes utilisées actuellement, le câblage fixe est constitué par un câble multiconducteur raccordé sur une face de la réglette et les jarre tières mobiles sont raccordees sur la face opposée En exploitation, les réglettes classiquement utilisées, présentent en particulier deux inconvénients - d'une part, la niniaturisation des matériels auxquels ces réglettes sont associées, oblige d'envisager le doublement de la capacité, ainsi dans un encore brement standard pour les matériels de transmission, la capacité est actuellement de 84 paires3 une spécification en projet imposera 168 paires dans le meme en combrement. - d'autre part, la pollution croissante de 11 atmosphère, entraîne des corrosions qui risquent de nuire a la fiabilité des contacts à coupure, pour que le frottement n'altère pas le revêtement du contact, on utilise habituellement des alliages très durs, mais ces alliages résistent imparfaitement a certains agents corrodants (par exemple les agents sulfurés) on espère alors que l'autonettoyage provoqué par le frottement, restituera la fiabilité, mais cet espoir est souvent déçu ; on tend maintenant a l'inverse, a utiliser des revêtements mous (par exemple des alliages etain-plomb) pratiquement inoxydables, la malléabilité des parties en contact assurant, en outre, un contact plus intime, mais de tels revetements seraient détériores par le frottement et n'ont donc pas eté envisagés jusqutici pour les contacts a coupure. La réglette selon l'invention, comporte sur sa face arrière, des broches de connexion et elle est montée sur un étrier support sur lequel elle peut pivoter de façon à permettre l'accès auxdites broches de connexion sur lesquelles le câblage fixe est raccorde. Dans ces conditions, sans modifier l'entraxe des broches existantes, ltutilisation de la face arrière permet de doubler sa capacité. Dans les reglettes a coupure actuellement utilisées, la fonction continuité d'une ligne de transmission est obtenue a ltaide d'une fiche de liaison amovible. Il est donc nécessaire de disposer d'une fiche par ligne a connecter4 La présente invention a pour but de réaliser une réglette a coupure où la fonction de continuité est interne a la réglette et ne nécessite, de ce fait, aucune fiche amovible par ligne å connecter. Par ailleurs, cette nouvelle conception donne la possibilité de réaliser très simplement des fiches de test ou de mutation de lignes, ainsi que des fiches de coupure de ligne. Conformément à la-présente invention, la réglette est constituée d'éléments et chaque élément est remarquable notamment par sa forme de boîtier plat, dans lequel sont insérées des lames de contact traversantes et en ce qu'il comporte - un fond en matière plastique nervuré, faisant office d'armature, et pourvu de glissières, -- un circuit imprimé ou analogue s'encastrant dans le fond, formant couvercle et sur lequel sont fixees les broches de jarretières, - les faces latérales laissant sortir les broches de jarretières, - la face arrière laissant sortir l'extrémité des lames traversantes qui font office de broches de câbles, - la face avant comportant des orifices de forme rectangulaire allongée permettant l'introduction de fiches de coupure ou de dérivation. Les caractéristiques de l'invention apparaîtront bien de la description ci-après d'une forme de réalisation de l'invention donnée à titre d'exemple en se référant au dessin annexé dans lequel la figure 1 représente une vue d'un bâti de répartition comportant deux réglettes, l'une en position de câblage arrière, l'autre en position d'exploitation. . La figure 2 représente une vue de face de la réglette à coupure. . La figure 3 représente une vue de profil de la réglette à coupure. . La figure 4 représente une vue de dessus de la réglette à coupure. La figure 5 représente une vue de dessus d'une galette. . La figure 6 représente une vue en coupe d'une galette. . La figure 7 représente une vue de dessous du couvercle de galette. . La figure 8 représente un détail de montage d'une broche de connexion. La figure 9 représente une lamelle de contact en position de travail (contimiitê de ligne). La figure 10 représente une lamelle de contact en position de coupure (interruption de ligne). . La figure li représente une lamelle de contact en position de dérivation ou de mutation. . La figure 12 représente une fiche de test équipée de son cordon. . La figure 13 représente un schéma de principe de raccordement d'une réglette à coupure en cours d'exploitation avant "tutstion". . La figure 14 représente un schéma de principe de raccordement d'une réglette à coupure en cours d'exploitation après "mutation". . La figure 15 représente un cordon de mutation equipé de ses fiches de raccordement. , La figure 16 représente un schéma de principe de raccordement de deux réglettes à coupure recevant des "mutations". La figure 17 représente le fonctionnement du dispositif de raccordement combiné avec un cordon de "mutation". La figure 18 représente un schéma de principe de raccordement de deux réglettes à coupure après "mutation". La figure 1 montre une partie d'un bâti de répartition I sur lequel sont montées deux réglettes à coupure 2 et 3. La réglette 2 est en position de câblage arrière fixe, la réglette 3 câblée est en position de travail. Les réglettes 2 et 3 sont placées à l'intérieur de leur étrier support 4 et 5. La description du principe de pivotement de la réglette dans son étrier support et le raccordement du câblage fixe étant décrits en détail dans le brevet français NO 75 18 046 du 10 Juin 1975, au nom de la demanderesse, la description se limitera à ce qui est nécessaire à la bonne compréhension de ce qui suit. Selon l'invention, la réglette à coupure 6, suivant--les figures 2 et 3, est constituée par un empilage de galettes intermédiaires 7, de galettes d'extrémité 3 et q, de plastrons 10 et 11, d'étiquettes 12 et 13 et d'un étrier support 14. La figure 3 montre mieux le procédé de Juxtaposition des différentes galettes. Chaque galette 7, 8 ou 9 comporte dans sa partie inférieure, un relief en forme de queue d'aronde mâle 15, et dans sa partie supérieure un évidement 16 en forme de queue d'aronde femelle.Il apparaît que Itassemblage d'une galette avec une autre s'effectue par simple glissement de la queue d'aronde mâle 15, de l'une, à l'intérieur de la queue d'aronde femelle 16, de l'autre. Le verrouillage d'un ensemble ainsi constitué est obtenu par l'incrustation de petits reliefs 17 et 18, disposés sur la partie supérieure de chaque galette (suivant figures 5 et 6) à l'intérieur de rainures 19 et 20 disposées sur la partie inférieure de chaque galette. La figure 4 montre une vue de dessus de la réglette à coupure avec sur la partie droite, un arraché du plastron de façon à laisser apparaître certains détails importants. On trouve les tétons 21 et 22 des galettes d'extrémité 8 et 9 et les encoches 23, 24 et 25 de l'étrier support 14 entrant dans la description du brevet français cité plus haut. Les tétons 21 et 22, venant directement de moulage avec la galette d'extrémité 8, existent de la même manière sur la galette d'extrémité 9. Les plastrons 10 et 1I sont percés chacun de deux trous (non visibles sur les figures) de façon à laisser passer les tétons 21 et 22, lesquels tétons vont permettre le pivotement de la réglette à coupure 6 à l'intérieur de l'étrier support 14 en utilisant les encoches 23, 24 et 25 de l'étrier support. I1 ressort de cette description que les plastrons 10 et 11 sont maintenus prisonniers entre l'étrier support 14 et les galettes d'extrémité 8 et 9. La forme des plastrons est telle, que les broches de connexions arrières 26 et les broches de connexion latérales 27 et 28, sont en retrait des limites extérieures et ainsi protégées de toute chute de corps étrangers, en particulier nétalliques, évitant ainsi tout risque de court-circuit des circuits électriques. Les plastrons 10 et 11 ont pour but également de rendre imperdables les étiquettes 12 et 13 disposées de part et d'autre de la face avant de la réglette, tout en laissant malgré tout la possibilité de les enlever facilement. Suivant la figure 4 on voit que les étiquettes 12 et 13 glissées dans les porte-étiquettes 29 et 30, sont en retrait à l'intérieur du plastron 10. En se reportant à la figure 2 on constate que les étiquettes 12 et 13 sont arrêtées vers le haut de la réglette à coupure par le plastron 10, tandis que le plastron 11 les arrête en bas de la réglette à coupure. Pour enlever une étiquette 12 par exemple, suivant figure 4, il suffit de soulever l'angle 31 du plastron 10 suivant la flèche 'tF" (figure 4) pour dégager le passage nécessaire à la sortie de l'étiquette. Cette opération terminée, le plastron 10 reprend seul sa place initiale du fait de sa souplesse. Selon la figure 5, on voit une représentation en vue de dessus d'une galette intermédiaire 7. La galette intermédiaire 7 est réalisée en matière plastique.Chaque galette intermédiaire dans cet exemple de représentation est destinée à recevoir 6 paires de conducteurs d'un câble multiconducteur constituant le câblage fixe et 6 paires individuelles ou jarretières constituant le câblage mobile. Les broches de connexion sont disposées comme il a déjà été dit sur trois des faces de la galette. Les broches de connexion 26, placées sur la face arrière, reçoivent le câblage fixe, les broches de connexion 27 et 28 placées sur les deux faces latérales sont destinées à recevoir lue câblage mobile. A l'arrière de la galette, de part et d'autre des broches de connexion 26, des pattes de protection 32 et 33 venant de moulage assurent la protection des broches et des conducteurs du câblage fixe en formant une barrière verticale continue, visible sur la figure 3. De ce fait, les broches de connexion arrière 26 sont protégées d'une part, par les plastrons 10 et 11, et d'autre part, par les pattes 32 et 33 qui temps~ cheront, en particulier, lors du câblage des jarreticres sur les broches 27 et 28, d'accrocher accidentellement ces fils jarretières après les broches 26. Suivant la figure 5, on voit de chaque côté de la face avant de la réglette, les porte-étiquettes 29 et 30 qui vont former lorsque toutes les galettes seront mises en place, les porte-étiquettes tels que la figure 2 les montre. Suivant la figure 5, on voit à l'arrière de chaque face latérale des pattes élastiques 34 et 35 venant de moulage terminées en leur extrémité par une partie relevée formant becquet 36 et 37. Lors d'une constitution d'une reglette à coupure complète, la combinaison de ces pattes et becquets suivant figure 2, formera des passages élastiques 38 et 39 en forme de chicane destinés à recevoir les fils jarretières du câblage mobile. Suivant la figure 6, on voit en coupe une galette intermédiaire 7. A l'intérieur de cette galette sont posées des lamelles métalliques ressort 40 terminées à une extrémité par une queue de connexion 26.I1 y a donc à l'intérieur de chaque galette autant de lames métalliques ressort 40 qu'il y a de queues de connexions 26 à l'extérieur. A noter que, suivant le principe de cette réglette à coupure, le contact 40 est le même pour tous les circuits, contrairement à beaucoup de réalisations où les contacts sont différents les uns des autres. Cette disposition permet donc une réalisation industrielle économique. Chaque galette intermédiaire 7 est fermée par un couvercle 41 réalisé en un matériau isolant qui comporte sur la face intérieure des pistes métalliques gravées et collées 42, 43 et 44 (genre circuit imprimé) suivant figure 7. Le couvercle est maintenu en place par les becquets venant de moulage 45 et 46. Suivant la figure 7, on voit le dessin des pistes 42, 43 et 44 du couvercle ainsi que les broches de connexion latérales 27 et 28 destinées à recevoir les fils jarretières du câblage mobile. Les broches de connexion 27 et 28 sont fixées sur le couvercle 41 et reliées électriquement aux pistes 42 et de ce fait aux pistes 43 et 44 - suivant figures 7 et 8. Une autre variante avantageuse non représentée ici de la partie couvercle peut être réalisée à partir d'éléments métalliques découpés, qui seraient d'un seul tenant, formant donc queues de connexions 27 ou 28 et pistes 42, 43 et 44. Dans cette solution, le couvercle 41 ne serait qu'une simple plaque isolante découpée. La suppression du couvercle 41 est possible ; dans ce cas la fermeture d'une galette est assurée par la mise en place de la galette suivante. La continuité de chacun des circuits électriques est basée sur le même principe. Suivant figure 6, un courant électrique venant du câblage fixe entre par la broche de connexion 26, traverse la lamelle métallique 40 dont la partie active 47 est en contact direct avec la piste 44, suivant figure 7, puis le courant électrique traverse les pistes 43 et 42 pour aboutir au câblage mobile par la-broche de connexion 28. Suivant le principe qui vient d'être décrit, les lamelles 40 ayant toutes la même longueur exercent donc sur la piste 44 une pression de contact identique. Dans les procédés de coupure actuellement utilisés, la coupure d'un circuit électrique est obtenue en insérant une fiche entre les parties actives des contacts, ce qui nécessite un déplacement des contacts égal à l'épaisseur de la fiche, il en résulte une déformation importante des lamelles et du fait de leur course importante, un encombrement en proportion. Par ailleurs, le fait de glisser une pièce en matière isolante entre les parties actives des contacts, peut entrawner le dép6t de particules isolantes pouvant nuire ultérieurement à ia qualité électrique des contacts. Une particularité avantageuse de l'invention réside dans l'utilisation d'une lame métallique ressort de forme particulière associée à un circuit imr primé (ou lamelles découpées) qui, tout on réduisant les dimensions d'un ensemble, offre ltavantage de ne jamais insérer de fiche entre les parties actives des contacts électriques. Les figures 9, 10 et il permettront de mieux suivre les explications. Suivant la figure 9, on voit le dispositif en position de continuité électrique. La partie active 47 de la lamelle métallique ressort 40 est es contact direct avec la piste 44 du couvercle 41. La lamelle métallique ressort 40 se termine par deux parties galbées 48 et 49 et une partie inclinée 50. La partie galbée 49 est éloignée de la piste 44 du couvercle 41 tandis que l'extrémité 51 de la partie inclinée 50 est légèrement en retrait de la partie inférieure de l'alvéole 52 ménagée à l'avant de la galette 7. Suivant la figure 10, on voit le dispositif en position de coupure électrique. Une fiche de coupure 53 isolante est introduite dans l'alvéole 52, l'extrémité profilée 54 glisse sur la partie inclinée 50 de la lame métallique ressort 40, passe sur la partie galbée 49 et arrive en butée contre une cloison verticale 55 venant de moulage avec la galette intermédiaire 7. Dans cette position on remarque que la partie active 47 n > est plus en liaison électrique avec la piste 44, et cela pour un débattement réduit de la lamelle 40 et sans intervention directe sur la partie active 47 du contact, il en résulte qu'aucune impureté ne peut etre déposée dans la zone de contact du dispositif, d'o une partie active toujours propre s qualité électrique constante.A titre d'exemple, si l'on prend "e" pour valeur de l'épaisseur de la fiche de coupure (figure 10) et e la distance entre la partie galbée 49 et la 2 piste 44 (figure 9) on constate que la course d'ouverture 1,Co" (figure 10) entre entre la partie active 47 et la piste 44 sera Co = 2 Dans une exploitation normale d'une ligne téléphonique, il est nécessaire de pouvoir tester séparément les différentes parties d'un circuit, la présente réglette à coupure offre cette possibilité. Tout en ouvrant les circuits d'une ligne téléphonique à l'aide d'une fiche de test munie d'un cordon, on peut envoyer sur tout appareil de mesure approprié les circuits électriques côté lignes et les circuits électriques côté jarretières. La figure il montre le dispositif en position à la fois de coupure électrique et de test. Une fiche de test 56 est réalisée en un matériau isolant et comporte sur deux faces opposées des circuits conducteurs collés (circuit imprimé). Pour une ligne téléphonique la fiche de test comporte donc deux pistes sur la partie supérieure et deux pistes sur la partie inférieure et un cordon électrique à quatre conducteurs. Chaque conducteur est relié électriquement chaque piste de la prise de test par soudure ou tout autre procédé de raccordement. Pour l'explication de la figure 11, nous ne traiterons qu'un seul fil de ligne et un seul fil de jarretière, la description étant bien entendu, identique pour tous les autres conducteurs raccordés. La fiche de test 56 reçoit un cordon multiconducteur 57. Le conducteur 58 est raccordé électriquement a la piste 59 sur la partie supérieure de la fiche de test 56. Le conducteur 60 est raccordé électriquement à la piste 61 sur la partie inférieure de la fiche de test 56. Les pistes 59 et 61 courent sur toute la longueur de la fiche de test 56 (suivant la figure 12). De la meme manière qu'une fiche de coupure 53, la fiche de test est introduite dans l'alvéole 52, l'extrémité profilée 62 glisse sur la partie inclinée 50 de la lanelle métallique ressort 40, passe sur la partie glabée 49 et arrive en butée contre la cloison verticale 55 de la galette intermédiaire 7. Dans cette position on remarque que la partie active 47 ntest plus en liaison électrique avec la piste 44 et cela pour un débattement réduit de la lamelle métallique ressort 40 et sans intervention directe sur la partie active 47 du contact. On remarque là aussi, que la fiche de test ne peut déposer d'impureté dans la zone de contact du dispositif, d'où une partie active toujours propre à qualité électrique constante. A titre d'exemple, si l'on considère que l'épaisseur de la fiche de test est égale à l'épaisseur de de la fiche de coupure (figure 10) on aura à nouveau une course d'ouverture entre la partie active 47 et la piste 44 Co = e2. Lorsque la fiche de test 56 est en place à l'intérieur du dispositif, on voit que la continuité électrique de la ligne n'est plus assurée puisque la partie galbée 47 n'est plus en liaison avec la piste 44. Par contre, la partie galbée 4 est en appui sur la piste 61 de la fiche de test, assurant ainsi la continuité électrique d'un fil du câblage fixe, raccordé sur la broche de connexion 26, vers tout appareil de contrôle approprié, par l'intermédiaire du cordon 57, dont le conducteur 60 est soudé sur la piste 61 de la fiche de test 56. La pression exercée suivant P par la lamelle métallique ressort 40 en 49, plaque la piste 59 de la fiche de test 56 contre la piste 44 du couvercle 41 assurant ainsi la continuité électrique d'un fil jarretière du câblage mobile, raccordé sur une broche de connexion 28, vers tout appareil de contrôle appro prié, par l'intermédiaire du cordon 57 dont le conducteur 58 est soudé sur la piste 59 de la fiche de test 56. L'exploitation des centraux téléphoniques conduit parfois à modifier la distribution des lignes d'abonnés à l'intérieur des bâtis de répartition sans pour autant interrompre le trafic ; la "mutation" permet cette opération, Imaginons par exemple (suivant le figure 13) qu'une ligne L1 arrive sur la réglette A pour être ensuite dirigée vers ltexploitation El, sera remplacée (suivant figure 14) par une ligne L2 arrivant sur une réglette B pour être ensuite dirigée vers l'exploitation E2. Dans un temps intermédiaire (figure 16) la ligne L1 est mise hors service, la ligne L2 est raccordée sur la réglette B mais l'exploitation E2 n'est pas encore en service tandis que l'exploitation El subsiste. Provisoirement, il faut assurer la liaison entre la ligne L2 et l'exploitation El : C'est la "mutation". Lorsque l'exploitation E2 entrera en service, la liaison provisoire entre les réglettes A et B sera supprimée. La présente invention répond avantageusenent au problème posé. La figure 15 montre un cordon de mutation constitué d'un câble à deux conducteurs 63 dont chaque extrémité est soudée sur des fiches de raccordement 64 et 65 semblables à la fiche de test 56 mais ne comportant des pistes conductrices que sur une seule face : 66 et 67 sur la fiche 64, 68 et 69 sur la fiche 65. Pour assurer la mutation il suffit suivant la figure 16, d'insérer La fiche de raccordement 64 dans l'alvéole choisi de la réglette à coupure A, les pistes conductrices 66 et 67 orientees vers le haut de la réglette, et la fiche de raccordement 65 dans l'alvéolé choisi de la réglette à coupure FX, les pistes conductrices 68 et 69 orientées vers le bas de la réglette. Le principe de la continuité électrique d'une réglette à coupure vers l'autre est expliqué à l'aida de la figure 17. Pour la clareté de l'exposé nous ne parlerons que de la continuité d'un seul des fils de ligne du câblage avec un seul des fils jarretières du câblage mobile, le fonctionnement etant le même pour les autres conducteurs. Un des fils du câblage fixe de la ligne L2 est connecté sur la broche 26 de la galette B7. L'introduction de la fiche de raccordement 65 a l'intérieur de la galette intermédiaire B7 provoque la coupure du circuit électrique, en séparant la partie active 47 de la piste 44, et établit en même temps le contact entre la partie galbée 49 et la piste 69. Un fil du câblage mobile vers l'exploitation El est connecté sur la broche 28 (non représenté sur cette figure) de la galette A7. L'introduction de la fiche de raccordement 64 à l'interieur de la galette interm & iaire A7 provoque La coupure au circuit électrique en separant la partie active 47 de la piste 44, et etablit en même temps le contact entre las pistes 66 de la fiche et 44 du couvercle 41. La piste 66 de la fiche 64 étant reliée electriquement par un des conducteurs du câble 63 à la piste 69 de la fiche 65, on s'aperçoit alors qu'un courant électrique entrant par la broche 26 de la galette B7 sort par la broche 28 de la galette A7, assurant ainsi la mutation. Lorsque la période transitoire de mutation est terminée, il suffit d'extraire les fiches de raccordement 64 et 65 de leur réglette respective pour rendre alors les deux réglettes à coupure incépendantes et assurez a liaison définitive entre la ligne L2 et l'exploitation E2 comme représentée figure REVENDICATIONS 1/ élément de réglette à coupure, en forme de boîtier plat, dans lequel sont insérées des lames de contact traversantes caractérisé en ce qu'il comporte - un fond en matiere plastique nervuré, faisant office d'armature, et pourvu de glissières, - un circuit imprimé ou analogue s'encastrant dans le fond, formant couvercle et sur lequel sont fixées les broches de jarretières, - les faces latérales laissant sortir les broches de jarretières, - la face arrière laissant sortir l'extrémité des lamas traversantes qui font office de broches de câble, - la face avant comportant des orifices de forme rectangulaire allongez permettant l1introduction de fiches de coupure ou de dérivation. 2/ liement de réglette selon la revendication 1, caractérisé en ce que chaque lare de contact a une forme qui permet de séparer la fonction contact principal, qui ne doit subir aucun frottement, de la fonction contact auxiliaire intervenant lors de l'introduction d'une fiche de coupure ou de dérivation. 3/ Réltte à coupure constituée par l'empilage d'éléments suivant la revendication 1, assemblés par translation aans les glissières et positionnes par encliquetage - la translation pouvant s'effectuer dans un sens, comme dans l'autre, afin de pouvoir remplacer un élément, deux bandes servant par ailleurs d'étiquettes complètent la cohésion de l'ensemble. 4/ Réglette à coupure suivant la revendication 3, caractérisée en ce qu'elle comporte à chacune de ses extrémités un pivot lui permettant d'occuper deux positions sensiblement opposés, et des plastrons souples protégeant les broches de connexions contre la chute de corps étrangers et servant de butée aux étiouettes.