On sait quten vue de simplifier l'aménagement des locaux dtha- bitation à la fin de leur construction proprement dite et de rationaliser le montage des installations téléphoniques, on a proposé de noyer ou encastrer celles-ci dans les murs ou cloisons, de la même manière que les installations électriques, de façon à ce que ltensem- ble des conducteurs téléphoniques soient entièrement préparés et prêts à être branchés lors de la livraison du local considéré. La présente invention a pour objet une boute de raccordement pour installations téléphoniques de ce type qui est propre à faciliter considérablement le branchement final. La boite suivant l'invention est principalement remarquable en ce quelle comprend en combinaison un corps substantiellement cylindrique ouvert à ses deux extrémités et pourvu de saillies extérieures assurant son ancrage dans le mur ou cloison envisagé, une entretoise de montage engagée à l'intérieur du corps précité et agencée de manière à recevoir au moins un type d'appareillage de branchement, et un couvercle de fermeture destiné à stencliqueter élastiquement dans l'extrémité ouverte arrière du corps, ledit couvercle comportant des prolongements ou doigts prenant appui contre l'entretoise de montage en opérant l'immobilisation axiale de celleci dans le corps. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple, permettra de mieux comprendre l'invention, les caractéristiques qutelle présente et les avantages qu'elle est susceptible de procurer Fig. 1 est une vue en perspective montrant, préalablement à leur assemblage, les trois éléments constitutifs d'une bofte,de raccordement suivant l'invention. Fig. 2 est une coupe verticale schématique représentant cette botte à la position encastrée dans un mur. Fig. 3 est une coupe de détail illustrant une variante de mise en oeuvre. Fig. 4 et 5 sont des vues en élévation illustrant le montage de deux appareillages différents. La boîte représentée en fig. 1 et 2 comprend en premier lieu un corps 1 réalisé en une seule pièce moulée de matière synthétique, mais présentant trois parties à profil circulaire de diamètre décroissant, à savoir une partie arrière cylindrique 10, une partie médiane il également cylindrique, et une partie avant 12 de forme tronconique. Dans le plan de jonction des parties 10 et 11 la paroi interne du corps 1 est creusée d'une rainure d'encliquetage 13 (fig. 2), tandis que le bord libre de la partie avant 12 est solidaire d'un rebord 14 tourné vers Ce corps 1 est destiné à recevoir une entretoise de montage 2 qui présente une paroi tronconique 20 propre à venir se loger à jeu réduit à l'intérieur de la partie avant 12 en butant contre le rebord 14 qui assure ainsi sa retenue axiale dans un sens. Le bord arrière de cette paroi 20 est solidaire d'une cloison transversale annulaire 21 pourvue de deux bossages creux 23 tournés vers et disposés suivant un même axe diamétral. On notera que chaque bossage 23 est pourvu d'une saillie latérale d'encliquetage 24 (fig. 2), les deux saillies 24 se faisant face à l'intérieur de l'entre- toise 2. La boute suivant l'invention comprend encore un couvercle de fermeture 3, préférablement réalisé en matière synthétique comme le corps I et l'entretoise 2. Ce couvercle 3 comporte un, disque plat 30 établi à un rayon tel que son bord est susceptible de venir sten- cliqueter élastiquement à l'intérieur de la rainure 13 sus-mentionnée en assurant de la sorte l'obturation du corps 1 vers l'arrière. Ce disque 30 est solidaire de prolongements ou doigts 31, au nombre de quatre dans l'exemple envisagé ; lorsque le couvercle 3 est fixé en place dans le corps 1 les doigts 31 prennent appui contre la cloison 21 à la manière illustrée en fig. 2, laquelle cloison est ainsi immobilisée axialement entre ce couvercle et le rebord 14.A ltoppo- sé des doigts 31 le disque 30 est avantageusement raidi par des nervures radiales 32 qui se raccordent à un bossage ou moyeu central 33, percé d'un trou borgne. On conçoit qu'après assemblage de ses trois éléments constitutifs 1, 2 et 3 à la manière illustrée en fig. 2, la boute suivant l'invention est susceptible d'entre aisément incorporée à l'installation téléphonique à établir dans le local considéré. La partie médiane 11 du corps 1 comporte des parties défonçables 15 à profil circulaire, propres à feutre découpées moyennant une simple pression exercée manuellement. A travers les ouvertures ainsi découvertes, l'installateur peut engager à force l'extrémité d'un tube usuel A formant logement pour les conducteurs téléphoniques (non représentés en fig. 2) ; l'extrémité du tube A est avantageusement entaillée au couteau en a de façon à déterminer des lèvres de retenue qui coopèrent avec le bord annulaire de ltouverture considérée.En variante et comme montré en fig. 3, la retenue axiale des tubes A sur le corps 1 de la boute peut être assurée en ayant recours à un dispositif à auto-coincement du type décrit au brevet français BADOUX et CARRY N 73.08968 du 5 Mars 1973 ; ce dispositif, schématisé en B en fig. 3, est simplement engagé dans l'une des ouvertures obtenues par élimination des parties défonçables 15. La boute munie des tubes A qui renferment les conducteurs est fixée contre les coffrages utilisés pour la construction des murs ou cloisons de manière à se trouver encastrée avec lesdits tubes. Cette fixation est opérée à la manière connue dans l'industrie des installations électriques du type encastré, par exemple à l'aide drun couvercle amovible provisoirement engagé dans l'extrémité antérieure ouverte du corps 1 et rendu solidaire des coffrages précités par collage, vissage ou aimantation. Une fois ces coffrages enlevés avec le couvercle provisoire de fixation, la boute se trouve noyée dans la masse C de la construction, les épaulements déterminées par les trois parties 10, Il et 12 du corps 1 fanant saillies d'ancra- ge s'opposant au retrait intempestif de l'ensemble. Lors de l'aménagement terminal du local, la boute suivant l'invention peut recevoir, en fonction du type de l'installation téléphonique considérée, soit un bornier D (fig. w), oit une prise E (fig. 5). Dans le cas de fig. 4, le bornier D, convenablement branché sur les conducteurs renfermés par les tubes A, vient s'encliqueter élastiquement entre la cloison 21 et les saillies 24, à la manière illustrée en fig. 2 où ledit bornier a été représenté en traits interrompus. La prise E de fig. 5, découpée d'une entre e pour ltengagement d'un porte-fiches malte, est retenu an ace à l'aide de vis 26 vissées dans les trous borgnes des bossages 23 de ltentre- toise 2.On remarquera qu'on peut encore utiliser le moyeu central 33 du couvercle pour le montage d'un troisièr?e type dtappareillage. Dans tous les cas la fixation de celui-ci est très aIsée et rapide. Il va de soi quTen fonction de l'épaisseur de la construction r on peut c'noter le couvercle 3 non pas directement dans le corps 1, mdis à l'intérieur d'une rallonge tubulaire en-clIquetée dans louver- ture arrière de ce corps. On comprend en outre que l'entretoise 2 peut être agencée de toute manière appropriée pour coopérer avec les différents appareillages susceptibles d'être utilIsés pour le branchement -des installations téléphoniques. il doit d'ailleurs etre entendu que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre d'exemple et qu'elle ne limite nullement le domaine de l inverti n dont on ne sortirait pas en remplaçant les détails d'exécution décrits par tous autres équivalents. On conçoit en particulier que la boite peut présenter en section un profil polygonal. REVENDICATIONS 1. Boute pour le raccordement des installations téléphoniques du type encastré, caractérisée en ce qutelle comprend en combinaison un corps substantiellement cylindrique ouvert à ses deux extrémités et pourvu de saillies extérieures assurant son ancrage dans le mur ou cloison envisagé, une entretoise de montage engagée à l'intérieur du corps précité et agencée de manière à recevoir au moins un type d'appareillage de branchement, et un couvercle de fermeture destiné à stencliqueter élastiquement dans l'extrémité ouverte arrière du corps, ledit couvercle comportant des prolongements ou doigts prenant appui contre ltentretoise de montage en opérant l'immobilisation axiale de celle-ci dans le-corps. 2. Botte suivant la revendication 1, caractérisée en ce que les saillies extérieures d'ancrage du corps sont formées par les épaulements déterminés par les parties, à diamètre décroissant d'ar- rière en avant, de la paroi cylindrique dudit corps. 3. Boîte suivant la revendication 2, caractérisée en ce que la partie antérieure, établie à un profil tronconique, de la paroi cylindrique du corps est solidaire d'un rebord transversal tourné vers l'intérieur de manière à former butée pour l'entretoise de montage. 4. Boîte suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que la paroi cylindrique du corps comporte des parties défonçables à profil circulaire dont l'élimination détermine des ouvertures pour l'engagement des extrémités des tubes qui renferment les conducteurs de l'installation. 5. Boite suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que ltentretoise de montage comprend une paroi établie au profil de la partie antérieure du corps de façon à sten- gager pratiquement sans jeu dans celle-ci, et une cloison transversale annulaire solidaire de la paroi précitée. 6. Boute suivant la revendication 5, caractérisée en ce que la cloison transversale annulaire est solidaire de bossages tournés vers l'avant, chacun desdits bossages étant percé d'une perforation borgne pour coopérer avec une vis destinée à la fixation de l'appareillage de branchement. 7. BoTte suivant la revendication 6, caractérisée en ce que chacun des bossages de la cloison comporte une saillie latérale pour l'encliquetage élastique de l'appareillage de branchement.