II est reconnu qu. I'air chaud amené dans un local à chauffer se porte d'abord vers la partie la plus élevée de ce local : le plafond, et qu'il se répartit ensuite, par nappes de température dégaessive, jusqu'au niveau de départ de cet air chaud. Pour réchauffer l'air à un niveau inférieur à son point de départ, cet air chaud met un temps beaucoup plus considérable que pour le secteur situé "audessus" de ce point. Il importe donc que, pour le chauffage intégral d'un local, la source d'air chaud, quelque soit le moyen par lequel celui-ci est produit, soit à un niveau égal ou inférieur à la partie la plus basse de ce local, c'est-à-dire de son sol. D'autre part, il est également reconnu que le chauffage d'un local, par le sol, est malsain pour l'organisme humain. L'objet de ce brevet d'invention est la réalisation d'un "calorifère" tenant compte de ces deux particularités - 1 - Départ de la-chaleur d'un point égal ou inférieurs local à chauffer. - 20 - Répartition de la chaleur autrement que par le sol de ce local ou à un emplacement qui, par sa destination, empêche le séjour prolongé de ses occupants. Ce calorifère pourra chauffer de l'air ou toute autre matière conductrice de chaleur : eau, huile, liquide incongelable, etc... par n'importe quel procédé ou matière incandescente comme bois, charbon, mazout, pétrole, essence, gaz, électricité, énergie nucléaire, énergie solaire, énergie cosmique, énergié des infrasons et des ultrasons, etc... ces trois dernières que semblaient connaitre nos ancêtres antédiluviens, restant à redécouvrir. Pour la clarté de la présentation de ce brevet, I'énergie électrique, créant une chaleur condensée dans un poële électrique à accumulation, a été ch oisie parce que la plus saine Pas de gaz usé, pas de résidu radioactif, etc.. et parce que le prix de la chaleur produite par l'électricité au tarif de nuit, dit "heures creuses", est, actuellement, le meilleur marché. L'emplacement à choisir pour ce poële calorifère sera à l'intérieur d'un local à chauffer, celui qui est le plus sujet aux intempéries, et dans un lieu de passage ou l'on ne peut stationner que momentanément, telle que l'embrasure d'une porte d'entrée pour un seul local, et, pour des locaux contigus, au centre de leurs angles d'intersection -comme le traditionnel poële à bois, en faïence, des isbas (planche unique, C 2, figure 3) Le calorifère sera dans une fosse nO 14, figure 1, dans le cas d'un rezde-chaussée, ou dans un coffrage accroché au-dessous du sol, nO 14 figure 1, s'il s'agit d'un appartement dans un étage, fosse ou coffrage colorifugés, et, au besoin, s'approvisionnant avec l'air frais extérieur par une canalisation 15 pourvue d'un filtre à air 16, si nécessaire.La dispersion de la chaleur se fera statiquement au-dessus de ce poële, là on l'on ne stationne que momentanément, et, ensuite, par rayonnement, à partir du niveau du sol ou au-dessous de ce sol, le long des murs encadrant le ou les locaux à chauffer par l'intermédiaire des plinthes, formant canalisations, ou de canalisations noyées dans le sol ou la base des murs, ou par les combinaisons de l'une et de l'autre, le fluide chaud passant par des plinthes au bas des murs et se continuant par des canalisations en-dessous des portes. Ce genre de chauffage au pied diun mur ou contre un mur ou contre un mur permettant d'augmenter la puissance d'accumulation de la chaleur du calorifère, en utilisant ces murs comme accumulateurs secondaires de chaleur. Ce calorifère possède un corps I, planche unique, figure 1, aussi plat que possible, parce que dans le cas d'appartements superposés, à des étages différents, il doit réduire le volume de l'étage inférieur au minimum possible, et permettre l'ouverture d'une porte en-dessous de son coffrage. II contient, en son centre, des éléments solides ou liquides 0, 01, 02, 03, 04, 05, accumulant la chaleur et la condensant dans une chambre 2 (hachurée sur le plan) située dans la partie supérieure de ce poële, encadrée de matière accumulatrice de chaleur, 0, 01, 02, 03, 04, 05, placée sous une calotte 3. L'air chaud accumulé sous cette calotte est destiné à être réparti statiquement ou par pulsions, par un ventilateur, une turbine, de l'air comprimé, ou par accélérateur, etc... 12, figures 1 et 2... dans une canalisation faisant le tour du local à chauffer, partant de l'orifice 4 passant par 4', 4", 4"', figure 2, et revenant, refroidi, par l'orifice 5, à son point de départ, prêt,-après avoir été réchauffé en b, à recommencer indéfiniment le même circuit 4, 4', 4", 4"', figure 2. Comme dans les radiateurs à accumulation les plus perfectionnés-, ce radiateur pourra être muni d'un thermostat de fin de charge 7 figure 1, coupant l'arrivée du courant électrique lorsque le poële aura accumulé le maximum de chaleur, et un thermostat d'ambiance 8 figure 1, faisant marcher ou arrenter le pulseur, ventilateur, ou accélérateur d'air ou de liquide chaud, lorsque le local à chauffer aura atteint la température désirée. Ce calorifère à accumulation placé au-dessous du niveau du sol du local ou des locaux à chauffer pourra etre recouvert d'une trappe amovible 10, pour visite éventuelle (rarissime avec le chauffage électrique des radiateurs à accumulation, certains fonctionnant depuis plus de 30 ans sans révision), trappe recouverte par exemple d'un tapis-brosse Il si placé dans l'embrasure d'une porte d'entrée, ou, si placé ailleurs, des éléments identiques à ceux constituant le reste du local à chauffer : plancher, carrelage, linoléum, etc... S'il s'agit de chauffer plusieurs locaux, un ou plusieurs calorifères seront nécessaires suivant le volume et la distribution des locaux. Prenons, comme exemple, un appartement, planche unique figure 3, composé d'un vestibule V, d'une cuisine C, d'une penderie P, d'un WC-Toilette T, d'une salle à manger M, d'une salle de bains B, & d'une chambre à coucher L. Deux calorifères Cl et C2 seront nécessaires: L'un C1, placé en-dessous de la rotation de la porte, l'autre C2 placé en-dessous de la rotation de la porte du palier ou réduit commandant la salle de bains B et la chambre à coucherL. Chaque calorifère sera équipé d'autant de pulseurs qu'il y aura de locaux à chauffer, ces pulseurs étant commandés par des thermostats d'ambiance placés dans chaque local. Le calorifère C 1 chauffera par tois canalisations le vestibule V tracé en pointillé, la penderie-toilette P et T tracée en petits traits, et la cuisine C tracée par un trait, un point, un trait, un point.... Chaque canalisation a un point de départ de la chambre où est accumulé l'air chaud 2, indépendant. Cet air chaud est pulsé dans le local à chauf fers(, pulseur 12, et revient, refroidi, à la chambre accumulant l'air chaud 2 où il se réchauffe avant de repartir faire le merle circuit. Le calorifère C 2 distribue la chaleur vers la salle de bains B, tracée en pointillé, vers la chambre à coucher L, tracée par des petits traits, et vers la salle à manger M, tracée par un trait, un point, un trait, un point... suivant le meme processus que le calorifère C 1. Ces radiateurs, en cas de grand froid, pourront etre branchés sur le courant de jour pour maintenir chauds les locaux jusqu'à l'heure où le courant de nuit est mis en circuit. REVENDICATIONS 10 - Calorifère incorporé au local ou aux locaux qu'il doit chauffer, conçu pour etre placé en-dessous du local ou des locaux à chauffer, pour assurer une répartition intégrale de la chaleur qu'il produit à partir du niveau du sol de ce local ou de ces locaux. 20 - Calorifère incorporé au local ou aux locaux qu'il doit chauffer, conçu pour que la répartition de la chaleur qu'il produit soit faite par l';ntermé- diaire de canalisations placées à la base et le long des murs ou cloisons entourant le ou les locaux à chauffer, évitant la centralisation de la source de chaleur en un seul point du local ou des locaux à chauffer, comme c'est le cas avec les radiateurs classiques. 30 - Calorifère incorporé au local ou aux locaux qu'il doit chauffer, à accumulation, répartissant sa chaleur depuis la base des cloisons ou murs, entourant ce local ou ces locaux, et faisant de ces cloisons ou murs des accumulateurs secondaires de la chaleur qu'il produit. 40 - Calorifère incorporé au local ou aux locaux qu'il doit chauffer, très plat, se plaçant directement en-dessous du sol du local ou des locaux à chauffer, ne causant, ainsi, aucun encombrement dans le local placé à l'étage en-dessous du local à chauffer et n'en diminuant pas la surface utile.