i 2133818 Le procédé courant d'impression de références sur les fruits consiste à retenir ces derniers dans des logements formés entre des rouleaux transporteurs à galets tournant uniformément et à faire passer ces fruits, pendant qu'ils tournent, sous un tam-5 bour d'impression qui tourne dans le même sens à une vitesse tan-gentielle équivalente. Un appareil de ce genre a été décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique No. 3 603 249. Il convient pour marquer la plupart des fruits sensiblement sphériques, mais si le fruit ou autre objet a la forme d'un sphéroïde aplati, il 10 n'y est pas toujours imprimé une référence lisible, ce qui provient du fait que les rouleaux font tourner les objets sur des lignes circonférentielles quelconques, de sorte que c'est une des surfaces aplaties de ces objets qui peut se présenter sous le disque. Cette zone d'extrémité, qui est en retrait par rapport 15 au reste de l'objet (c'est-à-dire la zone à plus grande longueur circonférentielle), peut ne venir qu'à peine ou pas du tout en contact avec les caractères disposés sur la périphérie du tambour, si bien que celui-ci n'imprime sur l'objet aucune référence ou au plus y porte une référence illisible. 20 Pour qu'un appareil rotatif de marquage, tel que celui qui a été décrit dans le brevet précité, reporte de façon sûre des références lisibles sur des objets sphéroïdaux aplatis, tels que les mandarines, il faut que lorsqu'ils se présentent sous .Te tambour imprimeur, ces objets soient orientés de manière que 25 ce soit leur surface à plus grande circonférence, ou surface équatoriale, et non leurs surfaces aplaties, qui se trouve en position de marquage. Etant donné que par définition un sphéroïde aplati comporte une surface de développement circonférentiel maximum, et des surfaces aplaties décalées axialement de cette 30 surface, on peut l'orienter convenablement en le faisant tourner sur son cercle de plus grande circonférence, les caractères du. tambour imprimeur venant alors toujours en contact avec sa zone, équatoriale. L'appareil selon l'invention est destiné à amener des objeta 35 tels que des mandarines à l'appareil de marquage en les orienta:;c de façon qu'ils roulent sur leur cercle équatorial lorsqu'ils se présentent dans ce dernier appareil, si bien qu'en fait la zone équatoriale de chacun de ces objets se trouve en face des 72 13425 2 2133818 caractères d'impression. Cet appareil orienteur, décrit sous la forme d'un transporteur, comprend essentiellement un premier jeu de rouleaux à galets, parallèles, et un second jeu, dont les rouleaux sont parallèles à ceux de ce premier jeu et intercalés 5 entre eux. Un rouleau du premier jeu et un du second constituent une paire qui délimite un logement dans lequel un fruit est retenu. Les rouleaux des deux jeux sont rotatifs et ils avancent ensemble vers l'appareil de marquage dans le sens perpendiculaire à leurs axes longitudinaux. 10 Les galets des rouleaux du premier jeu sont disposés et con formés de manière à venir en contact avec les fruits à deux emplacements différents. Ceux des rouleaux du second jeu sont disposés de façon à venir en contact avec ces fruits dans une zone comprise entre ces deux emplacements. Les rouleaux avancent vers 15 l'appareil de marquage et sont entraînés en rotation dans le même sens, ceux du second jeu tournant plus vite que ceux du premier, si bien que la vitesse périphérique des galets de ces rouleaux du premier jeu, à leur point de contact avec le fruit, est inférieure à celle des galets du second jeu. Un fruit disposé 20 dans le logement délimité par ces galets est soumis à des forces de grandeurs différentes, qui sont créées par son contact de frottement avec"les rouleaux à vitesses différentes, et qui le font tourner dans son logement, non seulement sur un axe parallèle à celui de ces rouleaux, mais aussi sur un axe perpendicu-25 laire, jusqu'à ce qu'il prenne 1'orientation correcte. Afin de mieux coiupreadre ecimuent el pourquoi l'appareil orienteur peut faire tourner des objets sphéroïdaux aplatis jusqu'à es que leur plan éqaatorial soie orienté dans le sens de l'avance des rouleaux, ii esL important de comprendre la forme géométrique 30 d'un sphéroïde aplati, On peut 1® définir comme étant, une sphère à extrémités aplaties, des plans parallèles à ces surfaces aplaties et normaicc à 1 '.axe de révolution de cet objet coupant 1? surface de ce dernier suivant des cercles dont la circonférence diininue 5 mesure qu'ils s'écartent du plan qui coupe le sphé-35 roïde sur sa plus grande circonférence. On voit que la vitesse •cangentielle de l'objet roulant sur sa circonférence équatoriale, de façon à tourner sur son axe de révolution, est plus grande sur cette circonférence qu'en des points de sa surface situés 72 13425 3 2133818 en dehors de l'équateur. On voit en outre que, lorsqu'il est placé dans un logement qui comporte deux surfaces rotatives latérales en contact avec lui, et une surface de contact tournant plus vite et disposée entre les précédentes, les frottements 5 exercés par ces surfaces lui font prendre une orientation dans laquelle son déplacement par rapport auxdites surfaces est minimum. Cette position est celle dans laquelle la circonférence équatoriale est en contact avec la surface tournant le plus vite, et les circonférences latérales plus petites sont en con-10 tact avec les surfaces latérales à rotation plus lente. Si l'on applique ces données théoriques à l'appareil orienteur selon l'invention, on voit que lorsqu'un fruit en forme de sphéroïde aplati, tel qu'une mandarine, est placé dans le logement délimité par les galets de deux rouleaux transporteurs ad-15 jacents, les surfaces de contact des galets à rotation lente étant écartées latéralement de celles dont' la rotation est rapide, les frottements exercés sur ce fruit par ces surfaces de contact lui font bientôt prendre une position dans laquelle il ne se déplace quejpeu ou pas pas rapport à ces galets ; cette 20 position est celle dans laquelle le cercle équatorial de la mandarine est en contact avec le galet tournant le plus vite et ses circonférences plus faibles sont en contact avec les galets à mouvement lent. Dans cette position, la mandarine roule debout sur sa circonférence équatoriale, ce qui assure que, lorsqu'elle 25 arrive à l'appareil marqueur, c'est sa zone immédiatement adjacente à cette circonférence, et non celle*des parties aplaties, qui vient en contact avec les caractères du tambour marqueur. Par conséquent, la présente invention concerne un appareil destiné à orienter les objets en forme de sphéroïdes aplatis, 30 de façon qu'ils roulent verticalement sur leur circonférence équatoriale, et équipant un transporteur, notamment un transporteur d'alimentation d'un appareil marqueur. D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention ressortiront de la description qui va suivre, faite en 35 regard des dessins annexés et donnant à titre explicatif, mais nullement limitatif, une forme de réalisation conforme à l'invention. Sur ces dessins, 72 13425 4 2133818 la figure 1 est une coupe verticale axiale d'une machine à marquer les fruits, équipée du transporteur orienteur conforme à 1'invention ; la figure 2 est une vue en bout de cette machine ; 5 la figure 3 est un plan à grande échelle, par la ligne 3-3 de la figure 1, représentant l'extrémité du transporteur ; la figure 4 est une coupe verticale par la ligne 4-4 de la figure 3 ; la figure 5 est une coupe verticale par la ligne 5-5 de cette 10 figure 3 ; la figure 6 est une perspective à grande échelle, avec arrachement partiel, d'une partie du transporteur de ladite figure 3 ; la figure 7 est une coupe à grande échelle par la ligne 7~7 15 de la figure 1 ; les figures 8A à 8F sont des schémas du mode de fonctionnement de l'appareil selon l'invention représentant la manière dont un fruit se déplace dans un logement ménagé entre deux rouleaux, de façon à prendre l'orientation désirée dans laquelle il 20 roule sur sa circonférence équatoriale ; la figure 9 est une perspective d'une mandarine et représente ses caractéristiques géométriques permettant de comprendre le procédé selon l'invention ; et la figure 10 représente l'un des rouleaux selon l'invention, 25 avec lequel un fruit est en contact. Sur les figures 1 et 2, l'appareil orienteur selon l'invention équipe une machine de marquage de fruits/semblable à celle qui a été décrite dans le brevet précité. Cette machine comporte un transporteur 12, qui est destiné à amener des fruits F placés 30 dans des logements écartés longitudinalement et formant des pistes parallèles, sous un tambour marqueur rotatif 14. Celui-ci est composé de rangées d'organes de contact 16, répartis angu-lairement, qui portent au milieu de leur périphérie concave un cliché 18. Comme on l'a représenté sur la figure 2, il y a deux 35 jeux de ces organes, disposés côte à côte, chacun de ces jeux correspondant à l'une des pistes du transporteur et se trouvant au-dessus d'elle. Les clichés portent sur leur surface extérieure des caractères 72 13425 5 2133818 en relief qui sont encrés;, et lorsque chaque organe de contact arrive en tournant juste au-dessus de la surface du transporteur, le cliché qu'il porte est appliqué contre la surface supérieure du fruit, en y imprimant une référence correspondant 5 à la configuration des caractères. Ainsi qu'on l'a représenté sur la figure 1, un organe encreur 24 rotatif, adjacent au tambour, porte sur ses faces arrondies opposées un ruban encreur 26 destiné à s'appliquer contre chacun des clichés, de façon à y déposer de l'encre juste avant qu il s'applique contre 10 le fruit porté par le transporteur. Etant donné que les caractéristiques du tambour et de l'organe encreur ne sont pas essentielles pour comprendre l'invention, on ne les décrira pas en détail. On en lira une description plus complète en se reportant au brevet précité des Etats-Unis d'Amérique.' 15 Comme on l'a représenté sur la figure 6, l'appareil orien teur selon l'invention, figuré sous la forme du transporteur 12, comporte un premier jeu de rouleaux 30, que des axes 36, tournant dans des alésages axiaux 36a des extrémités de ces rouleaux, relient à deux chaînes transporteuses 32 et 34. Un second jeu 20 de rouleaux 38, dont les extrémités peuvent tourner sur des axes 40 et 41, est intercalé entre le rouleau de ce premier jeu, parallèlement à eux. Les axes 40 font corps avec des bras verticaux 43a des maillons intérieurs 43 de la chaîne 34, et en partent vers l'intérieur. Les axes 41 qui portent l'autre extré-25 mité de ces rouleaux 38 font corps avec des bossages 45 qui sont soudés à un bras 47a, orienté vers l'intérieur, des maillons intérieurs en T 47 de la chaîne 32. Les rouleaux du premier' jeu sont parallèles et disposés transversalement S la longueur du transporteur, et ceux du second jeu leur sont parallèles et 30 intercalés entre eux, mais légèrement plus haut. Ces deux jeux sont donc montés de manière à se déplacer ensemble avec les chaînes. Celles-ci parcourent une boucle inclinée/ leurs extrémités supérieures passant sur des roues menantes 42 et 44 respectivement (figures 1 et. 5) et leurs extrémités inférieures 35 passant sur des roues folles (non représentées} disposées à l'extrémité d'entrée du transporteur « Les roues 42 et 44 sont clavetées sur un arbre 46 qui est entraîné continuellement, pendant la durée du fonctionnement de la machine marqueuse, par 72 13425 6 2133818 un mécanisme non représenté ici, mais décrit dans le brevet précité. Comme on l'a représenté sur la figure 6, deux galets 48 en caoutchouc ou matière ëlastomëre sont disposés à une certaine 5 distance sur la longueur des rouleaux 30, dont ils sont solidaires de manière à tourner avec eux. Un galet cylindrique fou 50 est disposé entre eux, dans un but que l'on expliquera plus loin. Ces galets fous sont montés sur des coussinets 49 en Té-flon, tournant librement sur les rouleaux. Chacun des rouleaux 10 38 du second jeu porte des petits galets 52 qui sont disposés dans le prolongement des galets 48. Ces galets 48 et 52 comportent une gorge annulaire formant entre eux des logements P dans lesquels les fruits peuvent être retenus. Dans la forme de réalisation représentée, il existe deux de ces logements entre 15 chaque paire composée d'un rouleau 30 et d'un rouleau 38 adjacent. Ces logements constituent sur le transporteur deux rangées longitudinales qui se trouvent dans le prolongement d'un jeu d'organes de contact 16 du tambour 14. Une roue â chaîne 54 (figures 4 et b) de relativement grand 20 diamètre est clavetée sur une extrémité des rouleaux 30 du premier jeu. Ces roues engrènent avec une chaîne fixe 56, montée sous un support fixe 58 (figure 4), qui est disposé d'un côté du transporteur, au-dessus de ses pistes supérieures, et parallèlement à elles. Ce support fait corps avec un côté du bâti de 25 la machine et en part ver1; l'intérieur (figure 2). Un second support 60 (figure 5), identique à ce support 58, est disposé de l'autre côté de la machine et soutient une autre chaîne fixe 62, disposée aussi parallèlement au-dessus du transporteur et engrenant avec des roues h chaîne 64 relativement 3 0 petitesj qui sont clavetées à une extrémité des rouleaux 38 du second jeu. On voit donc que, lorsque les chaines 32 et 34 font avancer le transporteur, les rouleaux 30 et 38 sont mis en rotation dans le sens des flèches (figures 1, 4 et 5) par cet engrënement des 35 rcues 54 st 64 avec les chaînes fixes 56 et 6? respectivement. Ei.aat donné que la circonférence des roues €4 des rouleaux 38 est plus faible que celle des roues 54 des rouleaux 30, ces rouleaux 38 soat enudînés à une vitesse plus grr.ndr- que lesdits - UU l C- ci ti.X 3 b . 72 13425 7 2133818 Cette différence de vitesses entre les rouleaux des deux jeux permet d'orienter les fruits ou autres objets à forme sphé-roïdale aplatie de façon qu'ils tournent dans les logements P ménagés entre ces rouleaux en restant debout sur leur surface 5 équatoriale, ainsi qu'on l'a représenté par exemple sur la figure 7. Par conséquent, lorsque ces fruits se présentent sous le tambour marqueur 14, leur zone équatoriale 66 (figure 7)se trouve au milieu du logement et peut venir en contact avec ce tambour. Ce fait est important dans le marquage de fruits qui 10 ne sont pas sensiblement sphériques, mais dont les pôles sont aplatis. Dans ce cas, si les fruits sont amenés par un transporteur à rouleaux classiques dont tous les rouleaux tournent à la même vitesse, il est possible que ce soit leur zone aplatie 68 (figure 7) qui se présente sous ce tambour. Cette zone peut 15 ne pas se trouver assez haute pour s'appliquer contre ce dernier, si bien qu'aucune marque, ou au plus une inscription illisible, n'est imprimée sur le fruit. Il faut aussi mentionner que la vitesse linéaire du transporteur 12, les vitesses de rotation de ses rouleaux et celle 20 du tambour sont prédéterminées de façon que la vitesse circon-férentielle de la zone équatoriale de l'objet, qui doit porter la référence, soit égale à celle des clichés du tambour. Cela assure que l'inscription est bien nette et n'est pas rendue floue par un déplacement relatif des clichés et de la surface 25 du fruit. On peut expliquer de quelle manière l'appareil orienteur selon l'invention place les fruits aplatis sur leur circonférence équatoriale en se reportant aux figures 7 et 9. si l'on coupe la mandarine par des plans 72 et 74, qui sont perpendicu-30 laires à son axe 70 et parallèles â ses faces aplaties 68, les sections circulaires obtenues ont des circonférences 76 et 78 respectivement. Le plan 72 divise le fruit par le milieu, si bien que la circonférence 76 est la plus grande que l'on puisse obtenir de cette manière et est donc la circonférence équato-35 riale. Le plan 74 coupe la mandarine à un emplacement décalé latéralement du plan 72 et par conséquent la circonférence 78 est plus petite que cette circonférence 76. On voit donc que, si le fruit tourne sur son axe de révolution 70, la vitesse 72 13425 8 2133818 tangentielle d'un point A de ladite circonférence 76 est à tout instant supérieure à celle d'un point B de la petite circonférence 78. Comme on l'a expliqué plus haut, l'appareil selon l'invention S est caractérisé par des rouleaux à vitesses de rotation différentes, qui coopèrent en formant entre eux un logement de retenue d'un fruit, lequel est en contact avec les galets de ces rouleaux. Puisque ces derniers tournent à des vitesses différentes, il est évident que la force de frottement au point de 10 contact'entre ce fruit et un galet dépend de la vitesse tangentielle du galet en ce point, cette vitesse dépendant elle-même de la vitesse de rotation du rouleau qui porte ce galet, ainsi que de la distance dudit point à l'axe de ce rouleau. On a indiqué sur la figure 7 les emplacements où ces forces de frotte-15 ment ont une action sur le fruit. Le galet 48 du rouleau lent 30 vient en contact avec le fruit sur deux bandes circonféren-tielles 80 et 82, voisines des bords du logement P. Le galet 52 du rouleau rapide 38 vient toucher le fruit sur une bande circonf érentielle 84 située entre les deux précédentes. On compren-20 dra qu'un fruit déposé sur le transporteur aura initialement une orientation autre que celle qui est représentée sur la figure 7. En fait, ces fruits sont déposés au hasard, de sorte qu'ils peuvent avoir initialement une orientation quelconque dans leur logement. Les galets 48 et 52 peuvent donc initiale-25 ment les toucher à un endroit quelconque. Cependant, à l'exception d'une orientation particulière (que l'on commentera plus loin), de quelque façon que le fait soit initialement orienté, le galet 48 le touchera sur des bandes circonférentielles adjacentes aux côtés latéraux du logement, et le galet 52 le 30 touchera sur une bande intermédiaire. On comprendra que si un objet sphéroïdal aplati est placé dans un logement, en contact avec des galets qui sont entraînés à des vitesses périphériques différentes, les frottements que les surfaces de ces galets exercent sur lui le font pivoter 35 dans ce logement jusqu'à ce qu'il prenne une position stable dans laquelle les déplacements relatifs entre sa surface et lesdites surfaces sont minimums. On voit qu'une mandarine placée dans le logement délimité par deux galets 48 et 5 2 pivotera 72 13425 9 2133818 sous l'action de la différence des forces qui s'exercent sur elle, jusqu'à ce que sa circonférence équatoriale soit en contact avec la bande circonférentielle 84 (figure 7) du milieu du galet rapide 52, et que ses circonférences latérales, qui tour-5 nent relativement plus lentement, telles que la circonférence 78 (figure 9), viennent en contact avec les bandes circonféren-tielles 80 et 82 du galet à rotation plus lente 48., C'est dans cette position que le déplacement relatif entre l'objet et les galets est minimum. Comme on l'a précisé plus haut, lorsque 10 l'objet occupe ladite position, il tourne sur son axe de révolution 70. Lorsqu'il est orienté de cette manière et qu'il se présente sous le tambour marqueur 14, une référence peut y être imprimée dans une zone comprenant sa circonférence équatoriale, ou immédiatement adjacente. 15 II arrive qu'une mandarine déposée sur le transporteur pren ne initialement l'orientation qui est représentée sur la figure 10 et dans laquelle elle est en contact avec les galets 48 et 50 sur les côtés respectifs d'un logement, et avec le galet 52 au milieu de ce logement, c'est-à-dire que le galet 48 n'en touche 20 qu'un côté, tandis que l'autre est en contact avec ce galet fou 50. Si le fruit est sensiblement symétrique, il pourra osciller en gardant sa position d'équilibre sur le galet 48, et il ne tombera pas dans la gorge de ce dernier, où il peut être amené 2 l'orientation décrite dans laquelle il roule sur sa circonfé-25 rence équatoriale. Pour que ce fruit ne puisse continuer à garder l'orientation représentée sur cette figure 10, les galets fous 50 sont manoeuvrés de façon à le faire pivoter sur un axe secondaire et à le faire tomber dans la gorge du galet porteur, Ainsi qu'on l'a représenté sur ladite figure 10, cette 30 orientation indésirable est celle dans laquelle la circonférence équatoriale du fruit se trouve dans un plan parallèle à celui du transporteur, c'est-S-dire dans lequel un de ses côtes est .sur une e P,£ en contact avec le chanfrein du galet fou 50/et son autre est an contact avec le galet 48 adjacent, sur une bande 88 du bord 35 extérieur de ce dernier galet. Pour déséquilibrer ce fruit et donc le faire tomber dans la gorge dudit galet 48, des patins 90 (figures 1 et 6) sont fixés sur une plaquette 91 portée par des traverses 92 du bâti de la machine 10, de manière â se 72 13425 2133818 trouver juste au-dessous du plan du transporteur, à un emplacement où chacun des galets 50 vient en contact avec l'un d'eux, lorsque son rouleau 30 passe au-dessus. Ce contact fait tourner le galet 50 dans le sens inverse de celui des galets 48, ce qui 5 fait subir au fruit un pivotement secondaire sur-un axe perpendiculaire à celui de sa rotation, en le déséquilibrant et en le faisant tomber dans la gorge du galet 48. Il existe deux patins 90 par piste (figure 1) de sorte que, si le premier pivotement donné au fruit par le galet fou ne chasse pas complètement ce 10 fruit de ce galet, le second pivotement le fait. Une fois que ce fruit s'est incliné de façon à ne reposer que sur les galets 48 et 52, la différence de vitesses de ces derniers le renverse et le fait rouler sur sa circonférence équatoriale. On comprendra mieux le mode d'action de l'appareil orienteur 15 selon l'invention en se reportant aux figures 8A à 8F, La figure 8A représente une partie du transporteur sur lequel une mandarine F a été posée dans une orientation identique à celle de la figure 10. Si on laissait cette mandarine conserver cette position par rapport aux galets qui la portent, elle pourrait osciller sur 20 toute la longueur du transporteur sans changer d'orientation et elle ne se présenterait donc pas sous le tambour 14 de la façon désirée pour l'impression. Cependant, sur la figure 8B, le galet fou 50, qui est obligatoirement en contact avec le fruit lorsque celui-ci est orienté de cette manière, est venu en contact avec 25 un patin 90, lequel fait tourner ce galet en sens inverse de ualui du galet 48 jui esr en contact nvec l'autre côté de ce frui.h. On voit que la rotation ne-.cndaire que ledit galet 50 a fait subir à la mandarine a fait .basculer cette dernière, de sorte que soi. axe a pivoté par rapport aux gaJets et qu'elle 30 est tor.ibëe dans la gorge du galet 48. Sur la figure 8Cr par le fait que le transporteur a continué a avancer vers le tambour et. que les galets 40 et 52 ont continue à tourner à des vitesse? différentes, la ,mardc.rine a encore pivoté et a pris une orientation plus verticale. Lorsque le transporteur arrive à la posi-35 tion représentée sur la figure 8D, le galet 50 vient en contact avec le second patin S0, ce qui je fait encore tourner en sens inverse des autres galets du rouleau. Cependant; cette rotation n'a pas d'effet sur le fruit, puisqu'en pivotant j.l s'est écarté 72 13425 ii 2133818 de ce galet fou. Lorsque la partie du transporteur qui porte la mandarine approche du tambour (figure 8E), cette mandarine a pris une orientation dans laquelle elle se trouve sur sa circonférence équatoriale et dans laquelle sa vitesse de rotation 5 périphérique est sensiblement identique à celle de ce tambour. Sur la figure 8F, le fruit est orienté correctement et est appliqué contre la matrice 18, de sorte qu'une référence nette et lisible est imprimée sur sa surface. Il va de soi que la présente invention n'a été décrite ci-10 dessus qu'à titre explicatif, mais nullement limitatif, et que l'on pourra y apporter diverses variantes sans sortir de son cadre. 72 13425 12 2133818 REVENDICATIONS 1.- Appareil destiné à orienter un objet sphéroïdal aplati de façon qu'il roule sur sa circonférence équatoriale, caractérisé par le fait qu'il comprend deux organes équipés d'éléments 5 destinés à former entre eux un logement retenant l'objet, les éléments de l'un de ces organes étant destiné à venir en contact avec cet objet sur deux bandes circonférentielles et l'élément de l'autre organe étant destiné à venir en contact avec ledit objet sur une bande circonférentielle située entre les 10 deux premières, ces deux organes étant constamment entraînés en rotation et le second l'étant à une vitesse telle que la vitesse périphérique de son élément au point de contact de ce dernier avec l'objet soit supérieure à celle des éléments du premier organe à leurs points de contact avec cet objet. 15 2.- Appareil selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les organes sont des rouleaux, les éléments retenant l'objet étant des galets solidaires de ces rouleaux. 3.- Appareil selon la revendication 2, caractérisé par le fait que le premier organe porte un galet fou qui est adjacent 20 au galet fixé à cet organe, et qu'un élément peut faire tourner dans le sens inverse de celui de cet organe. 4.- Application de l'appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes à un transporteur sans fin, ce dernier étant caractérisé par le fait qu'il comprend un premier 25 et un second jeu de rouleaux qui coopèrent de façon à délimiter au moins un logement entre un rouleau du premier jeu et un rouleau du second, ces rouleaux étant entraînés en rotation sur leur axe longitudinal de manière que la vitesse périphérique des rouleaux du second jeu à leur point de contact avec les 30 objets transportés soit supérieure â celle des rouleaux du premier jeu à leurs points de contact avec ces objets, et des organes destinés à faire avancer ensemble les rouleaux de ces jeux sur un chemin sensiblement normal à leur: axe de rotation. 35 5.- Transporteur selon la revendication 4, caractérisé par le fait que chaque rouleau porte des galets qui en sont solidaires, les galets des rouleaux du premier jeu étant destinés à venir en contact avec les objets en deux endroits, et ceux 72 13425 13 2133818 des rouleaux du second jeiï étant destinés à venir en contact avec ces objets à un emplacement intermédiaire entre ces endroits . 6.- Transporteur selon la revendication 5, caractérisé par 5 le fait que la vitesse de rotation des rouleaux du second jeu est supérieure à celle des rouleaux du premier jeu. 7.- Transporteur selon la revendication 5, caractérisé par le fait que les rouleaux du premier jeu portent au moins un galet fou adjacent aux galets qui sont en contact avec les objets. 10 8.- Transporteur selon la revendication 7, caractérisé par le fait qu'il comporte des organes destinés à faire tourner le galet fou en sens inverse des autres lorsque le transporteur se déplace. 9.- Transporteur selon la revendication 4, destiné à amener 15 des fruits à un tambour imprimeur, caractérisé par le fait que les axes des rouleaux du premier jeu sont perpendiculaires à son sens de déplacement, les rouleaux du second jeu étant parallèles à ces premiers et disposés entre eux, de sorte qu'ils délimitent des logements dans lesquels les fruits peuvent être 20 maintenus, ces rouleaux comportant à leurs extrémités des organes de support qui les font tourner et les déplacent ensemble. 10.- Transporteur selon la revendication 9, caractérisé par le fait que les organes qui font tourner les rouleaux sont des roues à chaîne solidaires d'une extrémité de ces rouleaux et en 25 prise avec au moins une chaîne fixe, laquelle fait tourner les-dits rouleaux lorsque le transporteur avance. 11.- Transporteur selon la revendication 8, caractérisé par le fait qu'il comporte au moins un patin disposé sur le chemin du transporteur et destiné à venir en contact avec le galet fou 30 de façon à faire tourner ce dernier dans le sens inverse des galets solidaires des rouleaux. 12.- Procédé d'orientation d'un objet sphëroxdai aplati de façon qu'il roule sur sa circonférence équatoriale, caractérise par le fait que l'on amène des emplacements latéraux de l'objet 35 en contact avec des premiers organes qui se déplacent à une vitesse linéaire prédéterminée, on amena en même temps un emplacement central de cet objet en contact avec un second organe dont la vitesse linéaire est plus grande que celle de cos premiers 72 13425 2133818 et on retient ledit objet dans un logement ménagé entre ces or-^ ganes, de façon que son axe de révolution puisse pivoter librement par rapport auxdits organes, tandis qu'il reste pratiquement continuellement en contact avec eux.