b) La présente invention concerne un appareil et ses dispositifs permettant les applications dans les domaines multiples oil l'on emploie des moteurs à combustion, des compresseurs de fluides, des pompes, sans oublier le domaine tres vaste des convertisseurs d'énergie, permettant de transformer l'énergie d'un fluide comprimé en mouvement rotatif. A noter que, dans le domaine des moteurs le moteur rotatif décrit dans la présente invention comprend même le domaine des applications employant un effet de réaction puissant, comme cela est souvent le cas en aéronautique. c) Etat de la technique dans le domaine considéré Référence à mon Brevet de Moteur Pompe Rotatif demandé le 26 février 1946 à Paris, délivré le 10 février 1947, Publié le 24 ,uin 1947 sour le NO 922.980 qui posait quelques petits problèmes en matiere d'étanchéité et de rendement de combustion, surtout en ce qui concerne les petites réalisations et les faibles régimes de rotation, tout en étant satisfaisant et dcjà réalisable dans les applications le splus grosses ou moyennes à régime de rotation déjà importants ; seuls, les problemes de régularité de répartition des injections et de conditionnement des plasmas de combustion, ayant appellé, pour eux mêmes, des améliorations notables, entre autres1 surtout en fonction de variances du régime de rotation, si on les désiraient. Par ailleurs, bien qu'à l'origine le'Brevet N.S.U. fut tres inférieur en rendement thermodynamique, comportant un espace nuisible non nul, un manque d'étanchéité en régime de fonctionnement, en raison des déformations thermiques qui annulent la precision d'usinage à froid, une limite de puissance tres basse, pour avoir méconnu le premier des points qui caractérise mon invention de 1946 N" 922.98Q (citée en référence), par suite des efforts énormes reportés intégralement et sans équilibration sur l'axe du rotor, dont les caractéristiques dimensionnelles maximales et de résistance des aciers aux- cisaillement interdisent, dans ce cas du N.S.U.Wankel ; l'atteinte de puissances même moyennes en une seule unité, de même que ceci lui interdisait les forts taux de compression, donc le fonctionnement avec les avantages des hauts rendements thermodynamiques des diesels et semi-diesels même et, partant d'en faire un moteur polycarburant. Pour mémoire, je rappelle que ce Moteur N.S.U. Wankel est le brevet délivré en 1958 et déposé le 7/2/1957 par N.S.U. et Wankel au nom de la N.S.U. Werke Aktiengeselschaft N" 1.166.192 dans la classe 8 FOI c. et qu'il est très postérieur à mon brevet de 1946, dont le premier point des revendications constituant antériorité est, textuellement "Le montage de trois éléments, comme l'indique la description, qui permet à ntimporte quel appareil à palettes, comportant un rotor tangent intérieurement à un stator, de fonctionner a n'importe quelle pression, sans imposer de surcharge, aux paliers qui portent ce rotor". Alors que le deuxième point (caractérisant mon invention de 1946) cité en 6 ) sur le texte résumé des caractéristiques sur lesquelles portent les garanties et droits attachés à mon brevet NO 922.980, NOTSMPENT LE FAIT QU'IL CONSTITUE UNE METERIORITE, mentionne son radiateur centrifuge à l'intérieur du rotor, qui aurait pu, lui aussi permettre au moteur N.S.U. de connaître des dilatations bien moindres et beaucoup mieux réparties que cela ne peut être le cas, comme on le sait avec son dispositif qui en est totalement dépourvu. En dehors de ces différents points, mon brevet n" 922.980 délivré en 1947 commorte en 30, parmi les points caractéristiques sur lesquels il porte, textuellement : "le dispositif de guidage par vilebrequin et bielles, dont les pieds, conformés spécialement, assurent l'étanchéité. Ces trois points antérieurement connus et constituant antériorité, comme étant ceux précisés, dans mon brevet nO 922.980, nommément les : Premier, troisième et sixième, ci-dessus rappelés, sont réutilisés dans le dispositif présentement décrit, ci-après, en tant que moyen connus, ce présentement décrit dispositif étant, entièrement différent pour le reste de ses composants très différemment constitués et opérationnels, le principe même du fonctionnement en étant complètement changé, par les très importantes améliorations que ces dispositions amènent, dans toutes les formes d'utilisations envisageables, comme le titre le précise en résumé tres condensé. La présente description ci-après, tout en incorporant les éléments connus antérieurement par mon brevet de 1946 n" 922.980 délivré en 1947, le 10 février est par le nombre et la valeur des composants entièrement différents et nouveaux, aussi bien que par la très grande amélioration qui en résulte, tant du point du vue du rendement thermodynamique, donc énergétique, (dépassant celui des meilleurs diesels lourds et rapides) de plus de 50 pour cent, au lieu de 20 pour les moteurs à essence, que du point de vue de l'endurance, de la rapidité de rotation, atteignant des régimes qui sont d'ordinaire réservés aux turbines seules, que par la facilité de l'usinage de ses composants, certains, comme le rotor et le stator, pouvant s' usiner eux-même jusqu'à la plus grande précision en régime de fonctionnement, c'est à dire, une fois produites les déformations entraînées par les fortes différences de température de ces différentes parties ; tant, de ces différents points de vue, donc, sans oublier les utilisations dans le domaine de la propulsion par effet de réaction, utilisé, surtout, en aéronautique, où sa très grande puissance ce massique et les taux de compression effectifs très élevés qu'il permet, sont autant d'éléments favorables pour en faire, grâce à son échappement continu et à la largeur de ses ouvertures d'aspiration d'air, le réacteur le plus performant, sous les formes et sous les poids les plus réduits. D'autre part ses applications dans le domaine des pompes et compresseurs de hautes caractéristiques, capables de supporter des pressions et des températures considérables, ne fait pas l'ombre d'un doute, tellement cela est l'évidence, et, contrairement à tous les dispositifs peu performants qui existent, surtout en matière d'appareils rotatifs déjà, mais aussi en comparaison des plus nerformants des dispositifs à piston dont les fluctuances de débit de flux, ne sont pas toujours désirables ou utiles, et, ces différentes remarques, entre autres, suffisent à prouver la grande fiabilité et la qualité du service que peut assurer le dispositif présentement décrit ci-apres. De plus, en tant que convertisseur d'énergie fournie par un fluide sous pression, convertissant cette énergie, en un lieu quelconque, sous forme de mouvement rotatif, permet, entre autres de fournir directement le mouvement rotatif aux roues d'un véhicule, par exemple en leur permettant d'être toutes motrices et absolument indépendantes, tout en étant pourvues des avantages que procurent les systèmes différentiels et les changements de vitesses, ceux-ci étant remplacés par la variance des débits et des pressions, suivant les dispositions decrites spécialement, dans ce but au cours de la description suivante, qu'il s'agisse de transmissions de type hydraulique, pour les faibles régimes de rotation et les lourdes servitudes de ce domaine ou bien, de transmissions du type de celles utilisant de l'air comprimé, voire, même, certains fluides plus fluides, dans le domaine des transmissions fournissant des appareils à très hauts régimes de rotation et devant présenter une certaine souplesse, aussi bien qu'une grande latitude d'opérer des changements de régime considérables dans un laps de temps des plus courts. Ces avantages réunis, permettent la suppression de tous les moyens mécaniques de transmission, de boites de vitesses, de boites automatiques ou convertisseurs électriques, lourds de différentiels et de cardans, puisqu'un simple tuyau et leurs ajutages tournants à simple presse-étoupe, permettent la rotation des roues et leur pivotement complet sur leur axe vertical, et, dans tous les azimuths, à titre d'exemple de possibilités inconnues jusqu'alors, en matière de maniabilité et de souplesses de conduite. Tous ces avantages sous les formes et sous les poids les plus réduits, avec en plus, dans cet exemple-ci dessus la possibilité de faire jouer à ces mêmes dispositifs le rôle de freins extrêmement sûrs et fiables aussi bien que très endurants, parce que pratiquement inusables, qu'il s'agisse de freinage avec effet différentiel sur toutes les roues, ou de freinage selec- tif sur certaines d'entre elles, au choix ou sur programme, de même qu'en ce qui concerne le réglage de ces différents modes pour assurer le blocage total ou le freinage automatique maximal évitant les effets de départ en dérapage, à volonté. D'autre part, la puissance massique, c'est-à-dire la puissance développée, réellement, par unité de poids, disons de masse, est déjà, très suoé- rieure à celle des moteurs les plus légers qui existent, dans le domaine des petites puissances, mais elle devient d'autant plus interressante pour les grosses et très grosses unités, ne dépassant pas 80 grammes par Kilowatt de puissance fournie, dans le cas d'utilisation, pour alternateurs ou autres, atteignant des puissances de l'ordre de 100.000 DW. sous un encombrement relativement très réduit, moins de 12 à 15 mètres cubes, dans de tels cas, avec un rendement thermodynamique dépassant de loin celui des meilleurs et des plus sophistiqués des groupes TURBOT ALTERNATEURS des centrales électriques thermiques, le principal avantage, dans ce cas, encore mieux que dans tous les autres, résidant, principalement, dans le fait que la consommation de fuel ou de fines de charbon, est encore inférieure à celle que demanderait, pour fournir la même énergie, les meilleurs des groupes de moteurs Diesel,puisque le rendement thermique de ce moteur, présentement décrit, ci-après, atteint facilement 50%. Par ailleurs et en plus des nombreuses applications, des dispositifs décrits, nous allons voir comment les convertisseurs peuvent, non seulement transformer l'énergie fournie par un fluide en mouvement rotatif, mais aussi changer de caractéristiques dimensionnelles, principalement en ce qui concerne le nombre de centimètres cubes de la cylindrée utile, disons, du volume utile, puisque, sans faire varier l'excentricité du rotor, par rapport au stator, on peut faire varier, à volonté la longueur de la génératrice de ces volumes de révolution, et, du même coup on augmente la puissance effective fournie à l'axe du rotor, dans les proportions ou l'on augmente la largeur utile des palettes et vice-versa, en constituant, de cette manière un véritable changement de vitesse, en toute progressivité et dans les proportions du rapport dimensionnel lorsque le débit et la pression unitaire du fluide fourni restent les mêmes. Etant donné que l'appareil fournissant le fluide comprimé peut connaître les mêmes variantes de débit, cela permet de fournir la gamme la plus étendue de rapports de vitesses, pour un couple de rotation et un régime de rotation donné à l'appareil producteur de fluide comprimé, en toute progressivité et en pleine continuité, donc, en faisant varier inversement les volumes du compresseur et du convertisseur récepteur, sans que rien ne soit changé, dans les dispositions des canalisations et raccords de tuyauteries qui assurent le service et la disponibilité en tous lieux voulus, de la distribution du fluide comprimé, dont les debits et pressions unitaires, peuvent ainsi varier considérablement, tout en conservant la puissance effective distribuée, en dehors des dispositifs que sont les robinets spéciaux qui peuvent toujours agir comme limitateurs de débits et de pression, jusqu a assurer le blocage complet, c'est-à-dire le freinage absolu, à la limite, OÙ le freinage anti-dérapage intégré, à volonté, ou programmé, de même que l'inversion du sens de rotation, d'une manière extrêmement fiable et par le jeu de commandes réellement DIGITALES de la plus grande facilité et souplesse, dans tous les cas d'utilisation, en procurant la réelle maitrise de conduite alliée à la plus grande fiabilité, dans des latitudes manoeuvrières et opérationnelles inconnues jusqu'alors, à la très grande sécurité qui en résulte, naturellement, tout en permettant le repos du pilote, auquel s'ajoute, non moins normalement le plaisir d'exercer l'art de la conduite, dans les plus satisfaisàntes des conditions puisque les possibilités les meilleurs s'obtiennent sans tension, nerveuse ou musculaire. Dans les cas d'utilisation de l'effet de propulsion par réaction, le conditionnement de l'échapnement continu est particulièrement apte à produire les qualités désirées, c'est-à-dire les formes et les structurations nécessaires pour donnerle maximum d'effet, autrement dit de poussée, par tous dispositifs décrits, permettant, non seulement la canalisation et la conformation des flux d'éjection, mais aussi, avec ou sans le concours de la postcombustion, et des dispositions assurant un double flux, il est facile d'obtenir, en fonction des carburants employés, une véritable structuration des plasmas de combustion, dans la conformation des couches d'equipoten- tielles de ces plasmas aussi bien qu'en ce qui concerne la constituation interne des gaz, des condensats et des floculats qui les constituent, dans lesquels la formation et la proportion des entités qui existent sous la forme de cristaux fluides ou solides, dès les premiers refroidissements que ce soit, d'abord, dans les zones médulaires des plasmas mis en divergence à la sortie des tuyères propulsives, ou dans les zones immédiatement périphériques, jusqu'au comportement de l'ensemble immédiatement ultérieurement en présence de l'atmosphère froide et à faible pression, voire du vide interplanétaire entraînent une transformation cryoscopique intense, aussi bien qu'il importe de connaître et de prédisposer les positions relatives des ions, comme les dispositions adoptées le permettent, à volonté, en fonction de leur importance prédominante, suivant qu'il s'agit de parcours sur les niveaux d'équipotentielles de l'atmosphère ou du vide, ou bien de leur traversee. Les dispositions décrites ci-anres permettent d'intervenir d'une manière favorable, dans ce sens, bien que les détails, en ce qui concerne les différentes sortes de propergols et de la manière d'en structurer leurs possibilités, Jusqu'à et, y compris, l'ordonnancement des ions, leurs proportions et la sélection des plasmas, de ce point de vue, feront, naturellement l'objet de brevets ultérieurs, ou, à tout le moins de certificats d'adition. e) En dehors des dispositions cornues, par mon brevet de 1946-47 n" 922,980 et précisemment des trois points essentiels de celui-ci, dont ie reprend, dans le présent appareil, les principes de base, tout au moins, en les amelicrant notoirement d'ailleurs, à savoir : les Ier, 3ème et 6ème points qui caractérisaient cette invention antérieure, c'est-à-dire, explicitement et respectivement, en les rappelant textuellement, voir ligne 40 à 57 de la troisième page de la description de mon brevet de 1947, sous la rbrique "Résumé" des points essentiels qui caractérisent cette invention. (parmi les revendications entraînant les droits y afférents, antériorité comprise). Je cite : " 1 ) Le montage de trois éléments ; comme l'indique la description, qui permet à n'importe quel appareil à palettes, comportant un rotor tangent intérieurement à un stator, de fonctionner a n'importe quelle pression, sans imposer, aux paliers qui portent le rotor, de surcharge." en 3 ) Le dispositif de guidage par vilibrequin et bielles dont les pieds assurent l'étanchéité. en 6 ) Le radiateur centrifuge interne En ce qui concerne ces trois points qui constituent des moyens connus dont je ne fais, présentement, qu'utiliser les avantages (sans encourir d'inconvénients) et, surtout en les améliorant notoirement, comme on va s'en rendre compte immédiatement, par ce qui suit, le présent brevet, ne retenant que ces trois points, sur les six principaux qui caractérisaient l'invention de mon brevet de 1946, toutes les autres dispositions étant entièrement nouvelles ; l'objet de la présente invention ayant pour tous ses composants autres un caractère de nouveauté indéniable et conférant à l'ensemble une valeur bien plus grande en fonction des résultats très supérieurs qui en découlent, conférant à la présente description ses critères de brevetabilité les plus indeniables l'utilisation nouvelle de moyens connus, pour une part et l'apport de moyens entièrement nouveaux en plus de l'amelioration des moyens déjà connus eux-mêmes, l'ensemble garantissant une très grande supé riorité de fonctionnement et des applications encore plus nombreuses, surtout pour les "Economies d'Energie". Après l'exposé des moyens connus, je passe à la description des moyens mis en oeuvre pour obtenir les résultats ci-avant exposes, tant en ce qui concerne les améliorations des moyens choisis parmi ceux de mon brevet n" 922.980 de 1947, qu'en ce qui précise les dispositions et les dispositifs réellement nouveaux qui font de l'objet de la présente description, un appareil aux qualités supérieures et entièrement nouvelles. La présente invention concerne un appareil capable de fonctionner en tant que moteur ou compresseur d'air ou de fluide compressible, voire même de comburant, alors que les mêmes dispositions peuvent être employées avec avantage pour en constituer des pompes à fluides, aspirantes et refoulantes, à vide ou de surcompression simultannée de fluides frigorigènes, par exemple, aussi bien que dans le domaine des utilisations en tant que convertisseur d'énergie, et, plus précisemment de l'énergie d'un fluide, directement en mouvement rotatif sur l'axe de l'appareil. Dans des appareils de ce genre, voir mon brevet de 1946 nQ 922.980 délivré le 10 février 1947, des palettes oscillantes, conditionnent l'espace compris entre un rotor et un stator, nais ces dispositions pouvaient poser certains problèmes d'étanchéité, sur les points d'intersection des volumes, dans les cas de sécances orthogonales dans les trois dimensions, surtout dans la réalisation des petits et très petits modèles et dans le domaine des faibles régimes de rotation, de même qu'en matière d'injection de l'air du groupe compresseur et encore plus du point de vue de la régularité et de la répartition, donc de l'efficacité des plasmas de combustion en fonction de la disposition simple de l'injecteur de carburant et, bien que le rendement thermodynamique fut supérieur à celui des moteurs à pistons et cylindres droits traditionnels, fonctionnant à l'essence, il pouvait se faire que le rendement théorique prévu ne donne pas entière satisfaction dans le domaine des petits et moyens appareils, surtout en fonction du fait que le carburant se trouvait en présence de l'air comburant, non seulement en phase de détente, mais aussi à un degré thermiquement trop bas dès son arrivée dans les espaces de combustion. Ce défaut d'ailleurs était principalement inhérent, néanmoins à l'impossibilité pratique d'assurer une parfaite étanchéité aux faibles régimes et sous les plus petites dimensions, car, en dépit de ces conditions les rendements étaient déjà supérieurs à ceux des moteurs traditionnels à essence, tout en ne consommant que des carburants plus lourds. Pour obtenir les meilleurs rendements, dépassant même les très bons rendements de 40% des meilleurs Diesels, même dans le cas de moteurs de faible et moyenne puissance, chaque partie, constituant les ensembles de subdivision de l'espace compris entre rotor et stator aux lieux et places occupés antérieurement par de simples palettes oscillantes pourvues d'un secteur circulaire de renforcement, chacune de ces parties est établi de telle manière que, deux surfaces, qui sont des fractions de surface latérale de cylindres, oscillent symétriquement, leurs concavités se faisant face et, autour de leurs axes respectifs, ceux-ci étant situés de part et d'autre des convexités, à l'intérieur de l'épaisseur de la paroi du rotor en "I1' sur la figure qui les représente en coupe, dans la coupe d'ensemble de l'appareil La distance minimale, entre les deux bords de ces surfaces courbes des parties oscillantes désignées par les chiffres 2 et 3 sur le meme dessin, correspond à la saillie maximum, par rapport à la surface extérieure du rotor. Cette distance ménage le passage nécessaire à l'aboutissement des extrémités des bielles de guidage, dont le pied renforcé et très élargi 4 et 5, permet de placer des dispositifs d'étanchéité, aussi bien que, pendant le cours de sa fabrication des segments spéciaux de rectification dont nous parlerons après. Ces surfaces de pied de bielle, spécialement conformés, épousent naturellement la surface interne du stator et y reste constamment contigue, par le fait que les bielles de guidage 6 et 7 ; tournent autour d'un maneton de vilebrequin 8, l'axe de ce maneton étant exactement l'axe de la paroi du stator.De plus une enture inverse et complémentaire de la partie entée en copénétration 'rII et IOD sur le dessin, assure les conditions d'étanchéité de la tête du dispositif en pied de bielle de guidage, quelle que soient les variances constantes de la largeur qui séparent les bielles 6 et 7, le maximum de largeur correspondant, naturellement au maximum d'effacement de l'ensemble à l'intnrieur du rotor, autrenent dit, lorsque le pied de bielle se trouve en face du point de tangence théorique, entre rotor et stator.De plus, en dehors des structures de renforcement et anti thermiques des surfaces courbes qui sont les parois 12 et 13, ces surfaces étant uniformes et lisses de préférence, les retours des structures de renforcement de ces surfaces, qui sont pratiquement à angle droit, pour relier les parties oscillantes à chacun des axes "ion, sont disposées en plusieurs secteurs parallèles, ces structures se croisant les unes les autres de manière à ce que de petits espaces leur laisse, sans besoin de rectification spéciale, les possibilités de mouvement sans qu'il puisse produire la moindre friction, tout en réservant l'espace nécessaire au passage des bielles de guidage et de l'axe qui joue le rôle de maneton de vilebrequin. Ce vilebrequin, connaît l'équilibration totale des masses soumises à la force centrifuge, quel que soit le nombre de tours, donc le régime de rotation de l'ensemble, cette équilibration, en ce qui concerne les positions respectives des différents groupes d'éléments oscillants est totale disions nous, lorsque la saillie des groupes d'éléments oscillants est maximale, en tant que position, lorsque ces groupes saillants sont, deux à deux, attelés par leurs bielles, aux manetons situés directement de part et d'autre des parois séparatrices des différents espaces ménagés par les vides réservés dans le stator, dans ce compartimentage en 3 espaces de meme diamètre, excentrés de telle manière que les deux bilatéraux soient dans une position telle que le centre du cercle qui trace le parcours de la génératrice de la paroi interne de ces chambres statoriques, soit diamétralement équidistant au centre du rotor commun et traversant l'ensemble des trois éléments de stator, chacun de ces deux centres statoriques étant situe de part et d'autre du centre du rotor. Ce vilebrequin et, par conséquent les manetons qui matérialisent les deux axes des deux sortes de centrages statoriques, de même que ses portées intermédiaires et d'extrémités, reste fixe au même titre que le stator luimême, ces différentes parties de velibrequin fixe, n'ayant pour but et pour effet, que de matérialiser les centres des chambres de combustion en ce qui concerne la paroi interne statorique de plus grand diamètre, en assurant la parfaite maintenance de la distance deltextrémité des rayons qui la balayent, ces rayons et ces extrémités étant matérialisés par les bielles de guidage et leur élargissement de pied, respectivement, de même, que pour commencer et si on l'estime utile, comme il ne peut quten être considéré de la sorte, ces mêmes pieds de bielles peuvent être munis de segments de rectification, dès la construction, afin de parfaire le surfacage jusqu'à la plus grande précision à plein régime de fonctionnement, c'est à dire, après et pendant la réalisation des conditions réelles, notamment de l'atteinte des niveaux thermiques de fonctionnement normal, autrement dit, une fois les déformations thermiques effectuées et aussi longtemps qu'elles ont a être maintenues pour que l'usinage jusqu'à la rectification la plus précise soit parfait, pour être réellement celui qui traduit la perfection géométriquement nécessaire au bon fonctionnement, dans les meilleures conditions d'étanchéité et de réduction des frottements du régime de fonctionnement sous les contraintes thermiques déterminées par le régime de service choisi. A ce sujet, aussi bien pour les surfaces convexes des dessus des pieds de bielles de guidage, que pour les joues des champs des parties courbes des palettes oscillantes, on disposera des surfaces support de segments de raclage ou d'abrasion forte, par le moyen de plaquettes spécialement confor mées, pourvu d'un surfaçage étais, structuré ou non par le moyen d'évidements réservant des rainures obliques par rapport au sens de déplacement de ces éléments, ces plaquettes etant pourvues de ressorts à lames infléchies dont les caractéristiques correspondent à un serrage important sous de faibles marges, en épaisseur. On disposera, successivement, un deuxième type de plaquettes élaborées suivant le même principe et les memes conformations eu égard à leurs distinations respectives, comme celles qui sont citées et figurées à la figure 2 après l'obtention de la phase de travail d'abrasion de mise à la forme, et successivement en fonction de la finesse et de la perfection du surfaçage de rectification désirée. ( et 5). Sur un principe de base similaire, après cette rectification précise, on produire, sur toutes les surfaces du rotor et du stator, parmi celles qui ont à limiter les espaces de combustion ou de hautes conditions thermiques et doivent demeurer étanches, par le moyen d'une pulvérisation, soit dans l'air surpressé injecté, soit dans le carburant, stil y a lieu, une pulvérisation condensation d'un mélange intime, en proportion bien étudiées, en fonction des demandes du régime de fonctionnement choisi, de fines de talc, devant donner la partie stéatite du complexe après lissage compressif, avec de la poudre de graphite gras dit mine de plomb, et une solution concentrée d'un composé hydrocarburé de di-sulfure de molybdène, le tout pulvérisé par des injecteurs spéciaux, du plus simple des principes, étant donné que ceux-ci ne sont que des a3utages fins et résistants, dont la paroi conique intérieure est oblitérée partiellement, par un tronc de cône possédant des rainures hélicoidales, déterminant l'amorce d'un mouvement vortexique du fluide, avant que celui-ci acquière un mouvement rotatif accéléré, jusqu a passer par le percement central de la petite coupole ou sphéricité d'about. (Voir figure 10) Cette pulvérisation en régime de fonctionnement modéré permet d'obtenir aux lieux voulus et, dans les proportions voulues le complexe prouvant les plus grandes qualités de tenue, dans les conditions de la combustion et des plasmas durs comme ils le deviennent, dans le cas de l'emploi des plus forts taux de compression et des régimes les plus élevés, surtout. Naturellement les plaquettes spécialement conditionnéespour la rectification préalable, ne peuvent pas être employées dans ce but et, pour obtenir le lissage de cette couche éléments de grande tenue, dans le domaine des hautes températures, il suffira de remplacer les Dlaquettes d'abrasion et de rectification, par des plaquettes assurant simultanément et aussi longtemps que sa durée le permettra, dans le domaine de l'utilisation ultérieure. (Voir figure 9) un lissage permanent est non seulement crée, mais, en même temps l'étanchéité est obtenue et elle reste très efficace, tout en maintenant la meilleure cohésion du complexe pulverisé, en repassant le lissage sous pression tour après tour, jusque dansle domaine des très grandes vitesses de rotation, dans lesquelles, même un flux secondaire, plus localisé, par exemple sur certaines parois intérieures, par le refroidissement relatif qu'il amène ne peut parvenir à faire se retracter le graphite, qui, pourtant seul subirait un retrait important et un décollement, car, par le fait de la présence du talc ayant donné par compression, de la stéatite et, surtout, à cause de la grande cohésion, conférée à l'ensemble du mélange intime du "Lining" intérieur, par la grande tenue, dans ces conditions, du di-sulfure de molybdène. Par tailleurs, au lieu d'un point de tangence théorique que l'on pourrait voir figurer sur une coupe perpendiculaire aux génératrices des rotors et stators excentrés, il sera ménagé une concavité suffisamment large, dans la paroi du stator, suivant le rayon de courbure exact du rotor, de telle manière que, non seulement la tangence réelle, au lieu de rester une simple ligne de génératrices contigües, devient une surface importante qui présente l'avantage de permettre de placer facilement des plaquettes d'étanchéité du genre de celles représentées en 6, lesquelles ne risquent, en aucune manière de subir les chocs des passages des plaquettes similaires disposées en pied de bielles de guidage, puisque les limites d'orbitation de celles-ci suivent strictement le tracé du cercle qui définit, partout tailleurs, la courbure de la paroi interne du stator, dont la ligne prolongée passe nettement en retrait de la position réelle de la surface de tangence figurée sur le dessin sous le n" 17. En ce qui concerne les utilisations où, comme dans le cas de compresseurs destinés à la transformation de l'énergie rotative, en énergie conférée à un fluide sous pression, comme cela peut souvent être satisfaisant en utilisant simplement de l'air atmosphérique, que ce fluide serve uniquement à pourvoir le moteur lui-même de l'air surpressé qui lui sert de comburant ou bien qu'en même temps, ou séparément, il fournisse les réseaux de distribution de ce fluide, par le moyen de tuyaux ou canalisations, à l'instar des réseaux de distribution des systèmes hydrauliques, pour assurer la motion des éléments convertisseurs d'énergie de ce même fluide, en mouvement rotatif, directement produit sur l'axe, soit des roues, soit des rotors de pales, soit des appareils utilisateurs de quelque sorte que ce soit Ces appareils et leurs dispositions cowporteront, pour satisfaire aux exigences des conditions de débit, notamment, des systèmes de structures copénétrantes qui,tant, en matière de parois de stator que de parois des palettes et, ensembles de palettes mobiles seront conditionnées suivant les principes du shéma fourni à la figure nc 4, permettant de se dispenser de systèmes d'engrenages et de boites de vitesse, dans des rapports de un à deux ou de un à trois ou plus suivant le nombre de ces eopénétrations, bien que les variances soient, pratiquement, vite limitées dans le sens de l'augmentation de la longueur des génératrices utiles sur le mode d'une telle progression, sans présenter, d'ailleurs, de limitation aussi restreinte, en matière de rapports des vitesses entre le compresseur et les convertisseurs terminaux, par le jeu des rapports normaux des vitesses réelles obtenues sur ces points terminaux, en fonction des grandes marges de variances de pression du fluide distribué, tant par les grandes marges d'expansion des gaz ou du gaz surpressé que par le jeu des robinetteries et des vannes à une ou plusieurs voies, sans oublier des dispositifs agissant comme détendeurs. Dans les utilisations des convertisseurs sur les terminaux des réseaux de distribution de fluide, le conditionnement par robinets à plusieurs voies, permettent aussi bien d'obtenir, tous les effets de freinages désirés, ainsi que la réversion pure et simple du sens de la rotation. De plus l'effet de différentiel intégral que ce soit sur deux, quatre ou plus de roues réellement motrices comme la disposition d'un petit convertisseur sur chaque, permet de le faire, s'obtint directement par le simple assemblage du shéma des raccordements intercommunicants, à partir de la même sphère ou capacité d'alimentation du réseau total en dispatching du même fluide provenant du surpresseur d'alimentation. Naturellement et, dans la plupart des cas, vues les conditions de fonctionnement habituelles des systèmes de mise en motion que sont ces appareils, construits sur les principes mêmes de l'objet principal de cette invention, présentement décrite, et, notamment en raison de la maintenance de tempéra- tures relativement beaucoup moins variables que dans le cas de son utilisation comme moteur à combustion de hautes performances, de même que compte tenu des moins grandes solicitations des forces de pression, tant en ce qui concerne leur valeur absolue, qu'en matière de variances de celle-ci, il n'est pas besoin d'insister sur le fait que, la plupart du temps, ces convertisseurs pourront avec avantage, ne comporter qu'un seul espace utile, entre stator et rotor, les cisaillements, sur l'axe du rotor dépassant rarement dans ce cas, la valeur de la résistance de sa section, aux cisaillements transversaux. Ce mode d'utilisation qui pourra être fréquent sur les terminaux de réseaux de distribution du fluide surpressé, permet d'augmenter de toute évidence la simplicité, et la compacité de ces dispositifs optionnels, tout en garantissant leur grande fiabilité. En ce qui concerne le Radiateur centrifuge interne qui constitue un des points partiellement connu, dans son principe le plus simple, dans mon brevet antérieur de 1947 (n" 922.980), dans lequel brevet, il n'est mentionné en cette matière aucune précision ni dispositif capable d'augmenter ses qualités et la régularité autant que le réglage du débit assuré pour satisfaire au réglage le plus convenable des marges de température admissibles et souhaitées, dans les différentes parties des constituants mobiles et du rotor luimême, la présente description précise les meilleures dispositions pour atteindre ce but, à savoir : la fixation de tubulures ouvertes au deux bouts, sous la forme de segments droits fixés sur les bielles de guidage ou parallèlement à leur direction, de telle manière que les parties les plus chaudes du fluide réfrigérant, (radiateur), qui se trouvent, naturellement, placés jusqu'au tréfond des espaces et des intervalles situés à l'intérieur du fond des pieds de bielles de guidage, devenant un liquide d'autant moins dense que sa chaleur est plus grande, reflue dans le tube ouvert dans le sens centripète et garantit, du même coup un rendement beaucoup plus considérable des échanges de calories, en fonction, surtout, de la présence de cette tubulure, aux deux extrémités de laquelle les differences de pression effectives sont multipliées considérablement par l'importance très grande de la force centrifuge.De plus l'alimentation en eau ou liquide véhiculaire de calories se fera par le moyen d'un tube placé dans l'axe du rotor, à travers l'une de ses portées d'extrémités, tandis que à travers l'axe de l'autre, à l'autre extrémité du rotor ou, optionnellement coaxialement, la tubulure d'évacuation de l'eau ou du fluide chaud, en ce qui concerne son axe de sortie, alors que l'extrémité, à l'intérieur du rotor, est coudée et contre-coudée de manière à ce que son orifice soit au niveau de la couche la plus interne, à la distance du centre du rotor, que l'on choisira pour assurer, comme un orifice de trop plein, l'épaisseur de liquide désirée à partir de la surface interne du rotor. Pour ce qui concerne le dispositif permettant l'allumage du mélange carburé ou du carburant injecté, cet allumage sera déterminé par le maintien à l'incandescence ou au rouge, tout au moins, d'une tige métallique, à la fois conductrice de la chaleur et résistante à la corrosion et à l'oxydation. Cette tige métallique présentant une certaine longueur, étant placée de telle sorte qu'elle soit tangente à une génératrice de la paroi latérale cylindrique intérieure du stator, pour n'avoir pas à subir le frottement des dispositifs d'étanchéité des surfaces munies de segments des élargissements des pieds de bielles de guidage et ces tiges métalliques seront creuses en constituent les apendices de boules creuses, en même métal, l'ensemble étant muni de résistances électriques, qui en permettront la première montée en température pour fournir les premiers allumages, tandis que, pour le simple maintien en température, ce dispositif sera placé dans une chambre de turbulence vortexique cotangente, dont les entrées et les sorties, quasi tangentes à la paroi interne du stator seront dimensionnees, respectivement, pour constituer des prises et des ajutages d'éjection accéiérée de la veine de produits de combustion qui les parcoureront, sous des sections progressivement réduites, aptes à maintenir, e même temps qu'un flux continu de plasma chaud, un bon mouvement vortexique, toujours dirigé dans le meme sens. Quant aux injecteurs ou à l'injecteur de carburant, il nty a pas lieu de mentionner de particularités nouvelles par rapport à celles qui sont précisées dans mon brevet n" 922.980 de 1946, délivré en 1947 puisqu'il s'agit de simples injecteurs ou, ajutages, débitant en continu le carburant, les dispositifs de pulvérisations pouvant être employés optionnellement, en choisissant dans toute la gamme des systèmes couramment employés, dans le domaine des pulvérisateurs haute pression, notamment. En ce qui concerne la disposition de ces injecteurs, elle peut etre pratiquée de toutes les manières que l'on souhaite, en vue de la meilleure répartition des plasmas de combustion, et, ce, à travers les paroix du stator, dans les latitudes comprises entre les Lignes radiales dont l'angle au centre du stator est fonction de la position exacte de l'ouverture d'échappement. R E V E N D I C A T I O N S I) Dispositif permettant la construction de moteurs à combustion, à exploision ou à plasmas de toutes natures, ainsi que la construction de compres- seurs, de pompes et de convertisseurs d'énergie rotatifs de type comportant: un rotor tangent intérieurement à un stator en trois éléments permettant de fonctionner, ainsi que tout dispositif à palettes et à rotor tangent intérieurement à un stator, à n'importe quelle pression, sans imposer aux paliqui portent le rotor, de surcharge, celles-ci s'applicant toujours en position diamètralenent opposées dur le même rotor. Ce rotor étant muni de palettes oscillantes conditionnant l'espace entre ledit rotor et ledit stator, avec un dispositif de guidage par villebrequin et bielles dont les pieds assurent l'étanchéité et qui épousent, naturellement, la surface intérieure du stator, les dites bielles tournant autour d'un manton de villebrequin, l'axe de ce maneton étant exactement l'axe de la paroi de ce stator et enfin, un radiateur centrifuge interne caractérisé en ce sens que les palettes sont doubles, oscillant symétriquement et inversement permettent une très large succession au liquide réfrigérant, vue la très large ouverture qu'elles lui réserve à partir de l'intérieur du rotor. 2") Dispositif selon revendication 1", caractérisé en ce que les pieds de bielles peuvent être munis de segments de rectification, dès la construction, afin de parfaire les cotes et le surfaçage en cours de fonctionnement, c'est-à-dire, une fois les déformations thermiques opérées. 3 ) Dispositif suivant revendication 2", caractérisé en ce que, sur les surfaces econvexes des segments d'abrasion on disposera, en réservant des rainures biaises, un abrasif que lton choisira, en fonction du travail à opérer, en finissant cet usinage par un granulométrie fine lorsque cette rectification effectuée en régime thermique normal de fonctionnement, sera proche de son terme. 4 ) Dispositif selon revendication 30, caractérisé en ce que, pour constituer me véritable "brasque" interne, le dispositif comporte des injecteurs à paroi intérieure conique, oblitérée partiellement par un tronc de cône possédant des rainures helicoidales et une coupole d'about à percement central pour l'injection d'un mélange de talc, de bi-sulfure de molybdène et de graphite gras. 5") Dispositif selon revendications 1,2 et 3 caractérisé par le recreusement de la paroi interne du stator, pour créer une grande surface de tangence, parfaitement conforme à la paroi externe du rotor, évitant la rencontre des segments des pieds de bielles qui, eux, suivent la surface circulaire interne du stator, telle qu'elle existerait, sans ce recreusement, cette surface recreusée étant rendue etanche par plusieurs lignes de segments d'étanchéité qui n'ont pas à souffir la rencontre avec les têtes de palettes. 6 ) Dispositif selon revendication I, caractérisé en ce que, le radiateur centrifuge interne présente une fixation de tubulures internes, ouvertes aux deux bouts, sous la forme de segments de tubulures droits fixés sur les bielles de guidage et contrecoudage des tubes d'entrée et de sortie qui, pour traverser le rotor y passent coaxialement ou oarallèlement dans un gainage axial ménage dans le centre de l'axe du rotor. 7G) Dispositif selon revendication 4 caractérisé en ce que, pour éviter des frictions et maintenir les qualites au plus fort des conditions thermiques des hautes temperatures, l'injection d'un complexe de surfaçage essentellement composé de poudre de talc, de graphite gras et de di-sulfure de molybdène dans de l'huile de lubrification, par exemple ou dans un liquide volatile ou combustible. 8 ' Dispositif selon revendication I, caractérisé par la constitution du rebord de l'ouverture d'échappement par un réfractaire, tout en étant creusée ou solidaire d'une partie agissant comme échangeur de température, en échangeant et dispersant les calories excédentaires, dans un liquide, un gaz ou l'air ambiant optionnellement. 9 ) Dispositif selon revendication I, caractérisé en ce que l'allumage sera constitué par un partie métallique maintenue chaude, celle-ci étant maintenue tangente à la paroi interne du stator et doit être coulée dans un métal conducteur de la chaleur et résistant à l'oxydation, constituant une sorte de boule chaude, dont la température élevée, nécessaire pour le premier allumage, sera obtenue par le moyen d'une résistance électrique logée à I'intérieur, tandis que cette température sera maintenue, par une chambre de turbulence vortexique en communication avec les espaces en combustion, en en ménageant les cavités nécessaires dans l'épaisseur de la paroi du stator. 10 ) Dispositif selon revendication I caractérisé en ce qu il comporte des plaquettes assurant simultanément (figure 9), un lissage et un effet de cohésion, d'une manière permanente, en garantissant simultanement, de même une très bonne étanchéité, et ce, tour après tour lors du fonctionnement de l'appareil.