Assemblage combustible pour réacteurs nucléaires. La présente invention se rapporte à des assemblages combustibles pour réacteurs nucléaires et elle concerne plus précisément des assemblages combustibles utilisables dans des réacteurs à dérive spectrale. Dans les réacteurs nucléaires caractéristiques, on ajuste la réactivité en modifiant la quantité de substances (poisons) d'absorption des neutrons dans le coeur du réacteur. D'une manière générale, on utilise des barres de commande qui absorbent les neutrons et on réalise cette fonction d'ajuste- ment de la réactivité en modifiant le nombre et la position de ces barres de commande par rapport au coeur du réacteur. Outre des barres de commande, on peut utiliser des poisons consommables et des poisons dissous dans le fluide de refroi- dissement du réacteur afin d'ajuster la réactivité. Dans les constructions classiques de réacteurs à eau sous pression, on prévoit au démarrage un excédent de ré- activité dans le coeur du réacteur de sorte que, la réactivité diminuant au cours de la vie du coeur, cette réactivité en excès pourra être utilisée pour prolonger la durée de vie du coeur. Du fait qu'un excédent de réactivité est prévu dans le coeur du réacteur du début de la vie du coeur, une substance d'absorption des neutrons, telle que le bore soluble, doit être placée dans le coeur à ce moment-là afin de permettre un ajustement correct de cet excédent de réactivité. Au cours de la vie du coeur, au fur et à mesure que diminue la réactivité, la substance d'absorption des neutrons est retirée progressive- ment du coeur du réacteur, de sorte qu'on peut utiliser l'excé- dent initial de réactivité. Bien que cette disposition fournis- se un moyen de commande d'un réacteur nucléaire au cours d'une durée de vie prolongée du coeur, la substance d'absorption des neutrons utilisée pendant la vie du coeur absorbe les neutrons et supprime dans le coeur du réacteur un excédent de réactivi- té qui pourrait être utilisé, d'autre part, avec plus de pro- fit comme, par exemple, dans la production de plutonium. Ce procédé de réduction de la réactivité sans formation d'un produit utile a pour conséquence un appauvrissement en uranium avec un rendement plus faible et des coûts de combustible plus élevés que ceux que l'on pourrait obtenir par ailleurs. Dans un réacteur à dérive spectrale, la durée de vie du coeur du réacteur est prolongée sans que l'excédent de réactivité soit supprimé au moyen d'une substance d'absorption des neu- trons et, de ce fait, on obtient une durée de vie prolongée du coeur avec des coûts de combustible notablement inférieurs. Un procédé permettant d'obtenir une durée de vie pro- longée du coeur tout en réduisant la quantité de substance d'absorption des neutrons dans le coeur du réacteur, consiste à utiliser la "commande par dérive spectrale". Dans ce procé- dé, on réduit l'excédent de réactivité (et donc la substance d'absorption des neutrons) en retirant une partie de l'eau de refroidissement du réacteur jusqu'à ce que, après un certain temps de fonctionnement du réacteur, le spectre des neutrons au début de la vie du coeur soit relativement dur. La dérive d'un spectre "mou" vers un spectre "dur"' a pour conséquence qu'un plus grand nombre de neutrons sont consommés de manière utile par l'uranium 238 plutôt que par des poisons. Au fur et à mesure que diminue la réactivité,de l'eau est ajoutée pro- gressivement de manière à maintenir un niveau correct d'acti- -vité du coeur du réacteur. On peut donc commander le réacteur sans utiliser de substance d'absorption des neutrons et sans qu'un excédent de réactivité au démarrage soit nécessaire, ce qui a pour conséquence des économies significatives du coût de l'uranium combustible. La production supplémentaire de plu- tonium réduit également les besoins d'enrichissement en uranium 235. La présente invention a pour objet principal de four- nir un assemblage combustible utilisable en liaison avec un tel réacteur à dérive spectrale. Afin de réaliser cet objet, la présente invention consiste en un assemblage combustible pour réacteurs nucléai- rees comprenant une tubulure supérieure 54, une tubulure infé- rieure 52, plusieurs tubes 56 de guidage disposés entre et fi- xés à la tubulure supérieure 54 et a la tubulure inférieure 52, plusieurs sommiers 50 écartés l'un de l'autre entre la tubulu- - re supérieure 54 et la tubulure inférieure 52 et reliés aux tubes 56 deguidage, et plusieurs éléments combustibles 48 contenant le combustible nucléaire, disposés entre la tubu- lure supérieure 54 et la tubulure inférieure 52 et supportés par les sommiers 50. Cet assemblage combustible est caracté- risé en ce que le sommier supérieur 58 et le sommier inférieur sont en Inconel tandis que les sommiers intermédiaires 62 disposés entre le sommier supérieur 58 et le sommier inférieur sont en Zircaloy. La présente invention sera bien comprise à la lectu- re de la description suivante faite en relation avec les des- sins ci-joints, dans lesquels: - la figure 1 est une vue en coupe verticale de la cuve du réacteur; - la figure 2 est une vue en coupe verticale de la partie supérieure de l'assemblage combustible; - la figure 3 est une vue en coupe verticale de la' partie inférieure de l'assemblage combustible; - la figure 4 est une vue en plan d'une plaque de montage; la figure 5 est une vue en perspective des barres de déplacement et de leur assemblage combustible respectif; - la figure 6 est une vue en coupe verticaL partiel- le d'un assemblage combustible; - la figure 7 est une vue en coupe verticale partiel- le de la partie inférieure d'un assemblage combustible; - les figures 8 et 9 sont des vues partielles en coupe verticale de la partie supérieure d'un assemblage combus- tible; - la figure 10 est une vue suivant le plan X-X de la figure 8; - la figure il est une vue suivant le plan de coupe XI-XI de la figure 8; et la figure 12 est une vue suivant le plan de coupe XII-XII de la figure 8. On se reportera à la figure 1. Le réacteur nuclé- aire est repéré par la référence générale 20 et il comprend une cuve 22 à la partie supérieure de laquelle est fixéeune tête amovible 24 de fermeture. Une tubulure 26 d'entrée et une tubulure 28 de sortie..' r -li A=- 22 di r.- teur pour permettre la circulation. du' fu,'e.fi e refroid.is- sement, tel que de l'eau, dans la Ouv 3 D. -cteur, Une plaque 30 faisant t,. ' Z ç rieure de la cuve 92 du ct ur'" e l '- s a' î blages combustb!es 32e Ces derni ers On M A'.as la. crCe 22 du réacteur or Is c onstituent!e _-.. - Comme il est bien ide leh1 me ee l3 2 0 ?--,--ao4 -1-:-vs combustibles 32 produisent de la ohaleur ar fsiso n nuc!s aire de l'uranium qu:is contiennent, Le fluide de refroidis- sement du réacteur traversant la cule 22 du réacteur en vue de l'échange de chaleur avec les assemblages combustibles 32, transmet la chaleur des assemblages combustibles 32 à l'ap- pareiiiage électrogàne situe à une certaine distance du ré- acteur nucléaire 20; Plusieurs m6canismes 36 de translation des barres de commande, qui peuvent mtre choisis parmi ceux qui sont bien connus de l'homme de l'art, sont montés sur la tète 24 de fermeture1 permettant de plonger les barres 40 de commande dans les assemblages combustibles 32 ou les en reti- rer. Le mécanisme 38 de translation des barres de déplacement peut être analogue à celui qui est décrit dans la demande de brevet américain n 217 055. Pour la clarté de l'illustration, seules quelques barres 40 de déplacement sélectionnées sont représentées a la figure 1. Il est bien entendu cependant que le nombre de barres 40 de déplacement est choisi de manière a correspondre au nombre de tubes de guidage des barres de dé- placement dans Les assemblages combust-ibles 32. Les barres de déplacement sont disposées de r.nisre à se trouver dans le prolongement liné-aire des tubes de guidage dans les assem- blages combustibles 32 de sorte que ces barres 40 de déplace- ment peuvent être introduites dans les tubes lorsqu'on le dé- sire. L'introduction des barres 40 de déplacement dans les assemblages combustibles 32 a pour effet d'expulser du coeur 34 l'eau constituant le modérateur, ce qui réduit la modéra- tion du coeur. Plusieurs structures 42 de gvidage des barres de déplacement sont situées dans la partie supérieure de la cuve 22 du réacteur, chacune de ces structures se trouvant dans l'alignement d'un mécanisme 38 de translation des barres de déplacement, afin de guider le mouvement de ces barres 40 de déplacement dans la partie supérieure de la cuve 22 du réacteur. Une calandre 44 peut être prévue entre les assembla- ges combustibles 32 et les structures 42 de guidage des bar- res de déplacement; cette calandre comprend plusieurs tubes creux en acier inoxydable disposés dans le prolongement li- néaire de chaque barre de déplacement et de chaque barre de commande afin d'assurer le guidage de chacune de ces différen- tes barres dans la région de la calandre et réduire au minimum les vibrations provoquées dans ces barres par l'écoulement du fluide de refroidissement. On se reportera maintenant aux figures 2 à 5. Les assemblages combustibles 32 comprennent des éléments combus- tibles 48, des sommiers 50, une tubulure inférieure 52, une tubulure supérieure 54 et des tubes 56 de guidage. Les éléments combustibles 48 peuvent être constitués de tubes métalliques cylindriques allongés qui contiennent des pastilles de combus- tible nucléaire et dont les deux extrémitétsont scellées par des bouchons d'extrémité. Les éléments combustibles 48 peuvent être disposés en un réseau sensiblement carré de 20 x 20 élé- ments et ils sont maintenus en place par des sommiers 50. Lors- qu'ils sont maintenus par les sommiers 50, les éléments com- bustibles 48 peuvent être disposés avec des écartements au car- ré de 12 mm, de manière à constituer un assemblage combusti- ble carré de 24 x 24 cm. Les tubes 56 de guidage, qui peuvent être au nombre de 25, sont disposés généralement en un réseau de 5 x 5 dans chaque assemblage combustible 32. Chaque tube 56 de guidage occupe ltespace d'environ quatre éléments com- bustibles 48 et se prolonge depuis la tubulure inférieure 52 jusqu'à la tubulure supérieure 54,et constitue un moyen de support des sommiers, de la tubulure supérieure 54 et de la tubulure inférieure 52. Les tubes 56 de guidage peuvent être constitués de tubes métalliques cylindriques creux fabriqués à partir d'un métal tel que le Zircaloy pour tubes et pouvant contenir des barres telles que des barres 40 de déplacement ou des barres de commande. Les tubes 56 de guidage peuvent présenter des ouvertures sur leurs faces latérales ou à leurs extrémités inférieures pour permettre au fluide de refroidis- 249631i sement du réacteur de les traverser afin d'opérer leur re- froidissement. Les barres 40 de déplacement et les barres de commande sont fabriquées approximativïement aux mêmes dimen- sions, de sorte que chaque tube 56 de guidage peut contenir aussi bien une barre de déplacement qu'une barre de commande. Lorsqu'ils ne contiennent pas de barre, les tubes 56 de guida- ge sont remplis de fluide de reroidissement du réacteur; cependant, lorsqu'elles sont introduites dans les tubes 56 de guidage, les barres 40 de déplacement expulsent le fluide de refroidissement contenu dans les tubes. Les sommiers 50, qui sont par exemple au nombre de douze par assemblage combustible, sont placés en divers points le long de l'assemblage combustible 32 et ils servent à main- tenir les éléments combustibles 48 et les tubes 56 de guidage écartés les uns des -autres d'une distance appropriée, et à permettre la circulation du fluide de refroidissement du ré- acteur en vue de l'échange de chaleur avec les éléments com- bustibles 48. On pourra trouver une description plus détaillée de sommiers analogues aux sommiers 50 dans les brevets améri- cains no 3 379 617 et 3 379 619. Le sommier 50 situe le plus près de la tubulure supérieure 54 est appelé sommier supé- rieur" 58, tandis que le sommier 50 situé le plus près de la tubulure inférieure 52 est appelé "sommier inférieur" 60, les dix sommiers 50 situés entre le sommier supSrieur 58 et le sommier inférieur 52 étant appelés "sommiers intermédiaires" 62. Le sommier supérieur 58 et le sommier inférieur 60 peuvent être tous deux du type élastiquement embouti bien connu et ils peuvent être fabriqués en Inconel afin de fournir un sup- port latéral plus grand aux lérments combustibles 48 lorsque les sommiers sont irradiés. Les sommiers intermédiaires 62 peuvent être du type embouti sans pinces à ressort et ils peu- vent être fabriqués en Zircaloy afin de fournir une plus gran- de section de passage au fluide de refroidissement du réacteur. Vingt-quatre manchons 64 en acier inoxydables sont brasés sur chaque sommier supérieur 58 et sur chaque sommier inférieur 60, et vingt-quatre manchons 64 en Zircaloy sont soudés sur chaque sommier intermédiaire 62. Tous les tubes 56 de guidage, sauf le tube central 68 de guidage, sont fixes me- 249631f caniquement à chaque sommier 50 par un renflement intérieur. Le fait que vingt-quatre tubes 56 de guidage sont fixés aux douze sommiers 50 crée un assemblage combustible dont la rigi- dité latérale est notablement supérieure à celle de la plupart des assemblages combustibles existants. En outre, vingt-quatre manchons 70 en acier inoxydable sont soudés à chaque plaque supérieure 72 de montage qui fait partie de la tubulure supé- rieure 54. Chaque plaque supérieure 72 de montage peut être construite comme le représente la figure 5, mais il est préfé- rable qu'elle soit formée comme le représente la figure 4. Les manchons 70 en acier inoxydable sont soudés à chaque plaque 72 de montage à l'aide de quatre soudures axiales. Une plaque'in- férieure 74 de montage, qui peut être analogue à la plaque au- périeure 72 de montage, fait partie de la tubulure inférieure 52. Plusieurs vis 76 en acier inoxydable traversent la plaque inférieure 74 de montage et sont utilisées pour fixer les tubes 56 de guidage à la tubulure inférieure 52. Les vis 76 peuvent également comporter une rainure longitudinale pour per- mettre au fluide de refroidissement du réacteur de pénétrer dans les tubes de guidage afin de les refroidir. On peut égale- ment utiliser une goupille de verrouillage (non représentée) pour fixer les vis 76 à la plaque inférieure 74 de montage'en soudant la goupille à la plaque inférieure 74 de montage. En variante, on peut utiliser une cuvette de verrouillage (non représentée) pour fixer les vis 76. On se reportera maintenant à la figure 6. Sur la pla- que 30 du coeur sont montées plusieurs broches 80 de guidage qui sont formées pour s'adapter dans des encoches semi-circu- laires 82 formées dans la-tubulure inférieure 52. Ces broches 80 de guidage sont prévues pour s'engager dans quatre encoches contiguës 82 formées dans les assemblages combustibles 32 afin d'assurer l'alignement de ces assemblages-combustibles 32 sur la plaque 30 du coeur. De même, si on le désire, la tubulure supérieure 54 peut comporter des encoches'semicirculaires 82 destinées à recevoir des broches de guidage montées sur une plaque supérieure du coeur (non représentée). On se reportera maintenant aux figures 6 à 12. Un mécanisme 84 de verrouillage des assemblages combustibles est prévu dans chacun des assemblages corn9-ustib- 32 pour fixer ceux-ci sur la plaque 30 du coeur et, de ce '4iht àliminer la nécessité des ressorts de fixation iit!M l'art e- rieur. Pour des -aisons de claEte es -.l&es c!s cDibles représentés aux figures 6 à 12 lnt t1 -É..... il doit être bien entendu que ces asseCla w37ust.b sont identiques à ceux qui sont reprisents ures ' 4. Tous les assemblages combustibles 32 peuvent donc atre pour- vus d'un mécanisme 84 de verrouillage. Ce dernier mecanisme o10 comprend un élément inférieur 86 en acier inoxydable qui est monté de manière à pouvoir coulisser au centre de la plaque inférieure 74 de montage. L'élément inférieur-86 présente un premier alésage 88 permettant le passage du fluide de refroi- dissement du réacteur, et des filets extérieurs 90 sont formes sur la partie inférieure de l'élément 86 pour permettre l'en- gagement du mécanisme 92 d'ancrage. Une rondelle élastique 94 de Belleville est placée dans une encoche formée dans la pla- que inférieure 74 de montage et cette rondelle est comprimée lorsque l'élément inférieur 86 est poussé de force vers le bas par rapport à la plaque inférieure 74 de montage, comme le re- présente la figure 6. La rondelle élastique 94 empêche une per- te de poussée axiale préalable due à une légère rotation de déblocage des filets extérieurs 90. Le mécanisme 92 d'ancrage comprend une pièce infé- rieure 96 d'ancrage en acier inoxydable qui peut être vissée ou soudée à la plaque 30 du coeur. Une pièce encastrée amovi- ble 98 est prise et maintenue par la pièce inférieure 96 d'an- crage. La pièce encastrée 98 peut être en acier inoxydable austénitique, résistant à l'usure et anti-grippage et elle est pourvue de filets intérieurs 100 dans lesquels s'engagent les filets extérieurs 90, ce qui permet de verrouiller l'élément inférieur 86 sur la plaque 30 du coeur. La pièce encastrée 98 peut également présenter un deuxième alésage 102 permettant le passage du fluide de refroidissement du réacteur vers le premier alésage 88 de l'élément inférieur 86. Un collier 104 de verrouillage peut être prévu avec des filets intérieurs (non représentés) qui correspondent aux filets extérieurs (non - représentés) formés sur la pièce encastrée 98, permettant de ce fait d'amener la pièce encastrée 98 et le collier 104 de verrouillage en contact étroit avec la pièce inférieure 96 d'ancrage. En outre, une goupille 106 de verrouillage peut être prévue pour bloquer ensemble la pièce encastrée 98 et le collier 104 de verrouillage, empêchant ainsi un déblocage par inadvertance des deux pièces. Le tube central 68 'de guidage qui peut être fabriqué en Zircaloy est fixé par un renflement à l'élément inférieur 86 et se prolonge dans la tubulure supérieure 54. Un mécanis- me 108 à cliquet est fixé au tube central supérieur 68 de gui- dage.afin de bloquer ce dernier sur la tubulure supérieure 54. Le mécanisme 108 à cliquet comprend un élément rainuré 110 qui est soudé à l'extrémité supérieure du tube central 68 de gui- dage. Un élément coulissant 112 présentant des bossages 114 sur sa face intérieure, est monté de manière à pouvoir coulis- ser sur l'élément rainuré 110 de sorte que les bossages 114 s'engagent librement dans les rainures 116 de l'élément rainu- ré 110. Ce montage permet un déplacement axial mais non la rotation de l'élément coulissant 112 par rapport à l'élément rainuré 110. L'élément coulissant 112 comporte également un premier ensemble de dents 118 de cliquet prévues sur sa partie extérieure. Un deuxième ensemble de dents 120 de cliquet est formé sur un manchon 122 de maintien de manière à correspondre au premier ensemble de dents 118 de cliquet. Le manchon 122 de maintien est disposé autour de l'élément coulissant 112 et il est fixé à la plaque supérieure 72 de montage de sorte que l'élément coulissant 112 peut coulisser par rapport au manchon 122 de maintien. Un mécanisme 124 de poussée, qui peut être un ressort hélicoïdal, est monté entre la plaque supérieure 72 de montage et le premier ensemble de dents 118 de cliquet et autour de l'élément coulissant 112 afin de pousser l'élé- ment coulissant 112 vers le haut, amenant ainsi le premier en- semble de dents 118 de cliquet en prise avec le deuxième ensemble de dents 120 de cliquet. Une clé 126 de manoeuvre, qui peut être constituée d'une longue tige métallique se ter- minant à son extrémité inférieure par une tête hexagonale 128, peut être introduite dans le tube central 68 de guidage afin d'engager les filets extérieures 90 dans les filets intérieurs 100. Cette clé 126 de manoeuvre peut également comporter, à son extrémité supérieure, une barre transversale 130 qui peut être logée dans une rainure 132 de l'élément coulissant 112. Lorsqu'on désire verrouiller un assemblage combusti- ble 32 sur la plaque 30 du coeur, on peut introduire la clé 126 de manoeuvre dans le tube central 68 de guidage de sorte que la barre transversale 130 de la clé se trouve dans la rai- nure 132, et la tête 128 dans l'élément inférieur 86. Du fait que le tube central 68 de guidage n'est pas solidmrent fixé à la plaque supérieure 72 de montage, le tube central 68 de gui- dage peut tourner et coulisser librement par rapport à la pla- que supérieure 72 de montage miais il ne peut pas en être reti- ré à cause de l'interaction de l'élément rainurât 110 et de l'élément coulissant 112. La clé 126 de manoeuv-re peut ainsi être utilisée pour pousser l'élément inférieur 86 au contact de la plaque inférieure 74 de montage et pour faire tourner les filets extérieurs 90 dans les filets intérieurs 100, verrouil- lant donc l'assemblage combustible 32 sur la plaque 30 du coeur Puisque le premier ensemble de dents 118 de cliquet est dispo- sé pour commander le deuxième ensemble de dents 120 de cli- quet, il n'est pas nécessaire d'abaisser l'élément coulissant 112 afin d'engager les filets extérieurs 90 dans les filets inférieurs 100. Cependant5 lorsqu'il est nécessaire de déver- rouiller l'élément inférieur 86 du mécanisme 92 d'ancrage, on doit abaisser l'élément coulissant 112 et, de ce fait, compri- mer le mécanisme 124 de poussée pour dégager le premier en- semble de dents 118 de cliquet du deuxième ensemble de dents de cliquet. Lorsque l'élément coulissant 112 a été ainsi abaissé comme le représente la figure 9, il peut être maintenu dans cette position et on le fait tourner de manière à dégager l'élément inférieur 86 du mécanisme 92 d'ancrage, déverrouil- lant ainsi l'assemblage combustible de la plaque 30 du coeur. Puisque la tubulure supérieure 54 est reliée au manchon 122 de maintien par l'intermédiaire de la plaque supérieure 72 de montage, et à la plaque inférieure 74 de montage par l'intermé- diaire des tubes 56 de guidage, lorsque le premier ensemble de dents 118 de cliquet est en prise avec le deuxième ensemble de dents 120 de cliquet, l'assemblage combustible 32 est ver- il rouillé sur la plaque 30 du coeur et il ne peut être déver- rouillé que lorsque les dents de cliquet sont dégagées. La présente invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation qui viennent d'être décrits, elle est au con- traire susceptible de variantes et de modifications qui appa- raltront à l'homme de l'art. REVENDICATIONS 1. Assemblage combustible pour.-aceurs nucle-aires comprenant une tubulure supérieure (54)j ne i-ubulure infc4- rieure (52), plusE-iurs tubes (56G) dc;un!n'.,c - oseS ent' et fixes à la tubulure superieure (5eu -. - la:l e iD-f à- rieure (52), plusi-eurs 3omilers (f50):'i' de! entre la tubulure supérieure (54) et la te- ue infeuietse (52) et reliés aux tubes (56) de guiSdagfe, t p ui-eurs ell' ments combustibles (48) contenant le coi;,bustible nuclgaire- disposés entre la tubulure supérieure (54) et la tubulure in- férieure (52) et supportés par les somLmiers (50), cet assem- blage combustible étant caractérisO en ce que le sommier su- périeur (58) et le sommier inférieur (60) sont en Inconel tan- dis que les sommiers intermédiaires (62) disposés entre le sommier supérieur (58) et le sommier inférieur.(60) sont en Zircaloy. 2. Assemblage combustible suivant la revendication 1, caractérisé en ce que des manchons (64) sont fixes sur les sommiers (50); et en ce que les tubes (56) de guidage tra- versent les manchons et s'engagent dans ces derniers afin de fixer les tubes (56) de guidage aux sommiers (50). 3. Assemblage combustible suivant l'une des reven- dications i ou 2, caractérisé en ce que les manchons (64) sont des manchons en acier inoxydable qui sont brasés sur le sommier supérieur (58) et sur le sommier inférieur (60); et en ce que les tubes (56) de guidage sont fixes par un renflement aux manchons (64). 4. Assemblage combustible suivant l'une des revendi- cations 1, 2 ou 3, caractérisé en ce que des manchons en Zir- caloy sont soudés à chacun des sommiers inte'zaédiaires (62) afin de recevoir les tubes (56) de guidage; et en ce que les tubes (56) de guidage sont fixes par un ranflement aux man- chons (64). 5. Assemblage combustible suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'il comprend un tube central (68) de guidage qui peut coulisser et tourner par rapport à la tubulure supérieure (54) et à la tubulure infé- rieure (52). 6. Assemblage combustible suivant la revendication , caractérisé en ce que tous les tubes (56) de guidage, excep- té le tube central (68) de guidage sont solidement reliés à la tubulure supérieure (54) et vissés à la tubulure inférieure (52). 7. Assemblage combustible suivant l'une quelconque des revendications l à 6, caractérisé en ce que les éléments combustibles (48) sont disposés généralement en un réseau de x 20; et en ce que les tubes (56) de guidage sont disposés en un réseau de 5 x 5.