La présente invention, concernant la manutention des liquides, est plus spécifiquement relative à un récipient en matière synthétique et en particulier à un récipient de stockage de liquides, tel que par exemple du mazout, d'un genre qui est obtenu par soufflage dans un moule et qui présente des nervures de renforcement constituées par des ondulations ou moulures de la paroi du récipient. Âvec des récipients de ce genre, on rencontre de façon très générale la difficulté qu'il faut donner aux récipients une certaine rigidité; ceci est nécessaire en particulier avec de grands récipients tels que ceux servant à entreposer des liquides collilne du mazout par exemple. On connait différents modes de construction qui procurent la rigidité nécessaire. Le plus généralement on utilise le ceinturage du récipient et pour cela, dans des renfoncements de la paroi du récipient formant des nervures intérieures, on place des pièces profilées en acier, résistant à la flexion, qui sont dirigées pour la plupart le long des parois latérales du récipient et qui sont reliées ensemble par des parties de ceinture du côte des parois avant et arrière.Or ces ceintures, qui sont généralement multiples pour renforcer un rEser- voir, sont chères et représentent une partie importante des coûts totaux de fabrication. Les ondulations servant à re cevoir les ceintures présentent de leur côté,il est vrai, un certain effet de renforcement, même sans pièces profilées insérées, mais cet accroissement de rigidité est loin d'être suffisant, ce qui fait qu'il est indispensable d'avoir des ceintures. Ltinsuffisance de la rigidité procurée par les ondulations provient de ce que la pression interne dans le récipient, ctest- & dire par exemple la pression statique d'un liquide emsagasinéy tend à élargir les nervures, et par suite leur résistance à la flexion en est fortement amoindrie. On connaît également un récipient dans lequel les parois en regard présentent de profonds replis intérieurs qui se touchent dans le plan médian du récipient et sont soudés les uns aux autres à cet endroit. De cette manière, on obtient en fait une augmentation importante de la résistance à la pression, mais ceci au prix d'une forte réduction de la capacité du récipient, c'est-à-dire qu'avec des dimensions extérieures données la contenance possible du récipient est plus petite que pour des récipients ne présentant pas ces replis. Pour une capacité de récipient prescrite d'avance il est donc nécessaire, dans certaines conditions, que la chambre de stockage ou local analogue ait d'assez grandes dimensions. Un inconvénient de ces récipients réside également dans le fait que l'endroit de la soudure, où les replis sont reliés entre eux, est en contact avec la matière à stocker.Pour certains milieux tels que du mazout, ceci peut mener au gonflement du matériau synthétique à l'endroit de la soudure, en particulier lorsqu'il existe au bord de l'emplacement de soudage une déchirure sous l'ef- fet de contraintes. De ce fait, au cours du temps, toute la jonction de soudure peut être détruite et après cela le récipient ne possède plus la résistance nécessaire à la pression. L'invention a pour objet de constituer un récipient du genre sus-cité en évitant ltemploi de ceintures comme moyens de renforcement et de façon que les moyens de renforcement n'affectent pas la capacité possible du récipient. En outre, dans l'invention on se propose de fournir des procédés permettant de fabriquer avantageusement le récipient selon l'invention. Le récipient selon l'invention est du genre cité plus haut et tel que les parois en regard des ondulations sont soudées soit l'une à l'autre, soit à une pièce profi lée -placée dans l'ondulation, mais ne traversant pas la paroi du récipient. Grâce à la fixation selon l'invention des parois d'ondulation, soit par soudage direct, soit par soudage sur une pièce profilée insérée, la pression interne ne peut provoquer l'élargissement de l'ondulation. L'ondulation ou moulure, qu'on peut appeler également nervure de renforcement avec un récipient selon l'invention, parce qu'il n'est plus nécessaire d'avoir un renfoncement constituant un canal sous la forme d'une moulure ou ondulation sur le récipient terminé, peut alors avoir une très grande rigidité, de sorte qu'on est dispensé de prévoir un ceinturage du récipient ou d'autres moyens-de renforcement. De cette manière on obtient un récipient plus léger en comparaison des récipients pourvus de ceintures. Un autre avantage très important consiste également en ce que les frais de fabrication totaux sont fortement réduits.Comme selon l'invention des pièces profilées éventuellement insérées ne traversent pas la paroi du récipient, il n'en résulte pas non plus de difficultés d'étanchéité dues aux moyens de renforcement. Dans une forme de réalisation préférée, les nervures de renforcement font saillie dans l'intérieur du récipient, bien que le cadre de l'invention englobe également les récipients dans lesquels les nervures de renforcement sont prévues à l'extérieur. Si des nervures de renforcement sont ainsi constituées, en faisant saillie vers l'intérieur, de façon que les parois d'ondulation en regard soient soudées ensemble jusqu'au plan de paroi extérieur du récipient, on obtient une face extérieure complètement lisse pour le réci pient. -Âvec des nervures de renforcement faisant saillie à l'intérieur, la matière emmagasinée n'entre pas en contact avec les emplacements de soudage, de sorte qu'il ne peut se produire d'endommagement éventuel résultant d'un gonflement ou analogue. Avantageusement les nervures sont renforcées à leurs bords libres. Ledit renforcement peut etre constitué par un boudin de bord qui présente une section transversale essentiellement circulaire. Mais bien entendu on peut envisager aussi d'autres sections transversales, pour le renfor cement considéré, par exemple si une pièce profilée à section transversale à peu près en forme de T est insérée. Le renforcement de bord formant nervure peut être rempli par une pièce profilée insérée. Une telle pièce profilée procure une rigidité supplémentaire. Nais pour économiser du matériau on prévoit aussi des formes de réalisation dans lesquelles le renforcement de bord formant nervure est creux. La pièce profilée insérée peut être une tige ronde, soit de préférence un tube. Comme pièce profilée insérée on peut envisager aussi bien des pièces en matière synthétique qu'en métal ou aussi en d'autres matières, pour autant qu'il s'agisse du renforcement de bord des nervures.Lorsque les parois d'ondulation en regard sont reliées entre elles par l'intermédiaire d'une pièce profilée insérée, cette dernière doit être naturellement faite d'un matériau qui puisse adhérer à la matière synthétique de la paroi du récipient, soit de préférence donc une matière synthétique ou un matériau enrobé de matière synthétique, afin que le soudage soit possible avec la pièce profilée insérée. Mais un tel soudage n'est pas nécessaire pour la pièce profilée insérée dans le renforcement de bord des nervures. Conformément à un autre développement de l'invention, la pièce profilée insérée peut présenter un appendice qui passe entre les parois en regard de la nervure de renforcement, lesdites parois étant alors soudées audit appendice et celuici s'étendant au choix sur toute la hauteur des nervures ou seulement sur une partie de cette hauteur, de sorte que les parois en regard sont directement soudées l'une à autre sur une partie de la hauteur des nervures. Une telle pièce profilée insérée, pour autant qu'elle soit en matière synthétique, peut servir à la fois à la formation dun-renforcementde bord de nervure et à la jonction directe des parois d'ondulation l'une avec l'autre. La pièce profilée insérée peut présenter, dans la région de 11 appendice, des saillies sur lesquelles s'adaptent les parois du récipient. De cette manière, on assure le maintien particulièrement solide d'une pièce profilée insérée, car on a réalisé en même temps une jonction positive. Dans une forme de réalisation avantageuse de l'invention, le récipient présente des saillies à l'intérieur, qui forment des poches accessibles à ltextérieur et dans lesquelles débouchent les nervures de renforcement. Cette forme de réalisation présente l'avantage que les pièces#profilées insérées ont leurs extrémités en retrait vis-à-vis des parois de récipient orthogonales aux pièces profilées. in relation avec un procédé de fabrication qui reste encore à définir, les poches sont également avantageuses. Avec un récipient à bords anguleux, par-exemple un récipient parallélépipédique, lesdites poches sont avantageusement disposées aux arêtes du récipient, de préférence de façon que les poches soient accessibles par les deux surfaces se raccordant à ces arêtes.Dans ce cas on utilise de façon particulièrement commode les poches comme cavités de préhension, accessibles en fait aussi bien par la face frontale ou la face arrière qu'également par les parois latérales du récipient, ceci facilitant la manutention du récipient ou par exemple son transport au travers d'une ouverture de porte étroite. Avec un récipient ayant des parois sensiblement planes, les nervures de renforcement peuvent être disposées horizontalement ou verticalement; elles seront de préférence horizontales si la plus grande dimension de paroi est ellemême horizontale ou de préférence verticales si cette plus grande. dimension est verticale. La disposition des nervures peut cependant s'écarter aussi de cette direction suivant les circonstances. Avec un récipient rond ou ovale les nervures peuvent être prévues de forme circulaire et situées dans un plan orthogonal à l'axe du récipient. De cette manière on obtient des récipients résistant particulièrement bien à la pression. Par exemple un réservoir, destiné à être enterré, peut être ainsi constitué de manière à obtenir la résistance nécessaire à l'encontre de la pression de la terre.Egalement des récipients devant être sollicités par une pression interne, par exemple des récipients d'air comprimé, sont avantageusement constitués avec des nervures circulaires. Par ailleurs, des récipients cylindriques et ovales peuvent être aussi pourvus de nervures longitudinales, ce qui est utile lorsque le récipient est sollicité à la flexion, la pression interne n1 étant cependant pas exagérée. Ceci conviendrait par exemple pour un récipient de stockage allongé qui serait soutenu avec un écartement relativement grand. Un procédé conforme à l'invention pour fabriquer un récipient,dans lequel un tuyau de matière synthétique plastique est extrudé dans un moule de soufflage, le moule est fermé et le tuyau de matière synthétique gonflé par soufflage, ce qui fait qutil s'applique contre la paroi du moule de soufflage, sera tel que les parois en regard des ondulations sont soudées l'une à l'autre ou avec les pièces profilées au cours de l'opération de moulage. Ce procédé de fabrication est particulièrement économique, parce qu'on n'a pas besoin de stade de travail supplémentaire pour réaliser la jonction et qu'un chauffage ultérieur de la matière synthétique n'est pas nécessaire. Quand on fabrique un récipient avec des nervures de renforcement en saillie dans l'intérieur on place, selon une forme de réalisation particulièrement avantageuse du procédé, à la main ou automatiquement, des pièces profilées dans le moule de soufflage, ces pièces profilées présentant un certain écartement vis-à-vis de la paroi du moule ou faisant saillie à partir de cette paroi. Lors de la mise sous pression le tuyau de matière synthétique plastique s'applique étroitement contre la pièce profilée. Si cette pièce profilée présente un certain écartement vis-à-vis de la paroi, elle est enveloppée par la matière synthétique et les parois de matière synthéti que sont appliquées sous pression l'une contre l'autre au delà de la pièce profilée et soudées l'une à l'autre.Quant à une pièce profilée qui a seulement servi à former un renforcement de bord, soit par exemple une tige ronde, on peut au choix la laisser dans le récipient ou l'en extraire. Le moule de soufflage utilisé dans le procédé présente avantageusement des élévations ou surépaisseurs pour former des saillies du récipient à l'intérieur, avec des arrêts sur ces élévations, par exemple des renfoncements, pour maintenir la pièce profilée. ainsi qu'il a déjà été dit plus haut, on évite ainsi que les extrémités des pièces profilées, restant dans le récipient, ne fassent saillie hors de la paroi frontale ou arrière du récipient. Le moule de soufflage peut être également équipé de pièces profilées pouvant être extraites automatiquement. A cet effet les pièces profilées peuvent être actionnées au moyen de cylindres élévateurs sous pression qui sont dispo sés de préférence latéralement par rapport au moule de souf flage et qui sont reliés par des traverses aux pièces profi liées Quand on utilise un tel moule on fabrique exclusivement des récipients dans lesquels les pièces profilées insérées ne restent pas dans le réservoir terminé. Dans un autre procédé selon l'invention, au cours de l'opération de soufflage et après que le tuyau de matière synthétique ait été appliqué à un coulisseau rétractable ser vant à former l'ondulation, ce coulisseau est rétracté et sous l'effet de la pression de soufflage les parois d'ondula tion en regard sont poussées l'une contre l'autre et soudées ensemble. Pour compléter utilement ce procédé, un côté du coulisseau est refroidi pour refroidir une des parois de l'on dulation, de sorte que cette ondulation est refroidie jusqu'à ce qu'elle ait fixé sa forme,tout en restant soudable,après quoi le coulisseau est rétracté et la paroi d'ondulation non refroidie est pressée,contrairement à 11 effet de la pression de soudage, contre la paroi d'ondulation refroidie et soudée à celle-ci.Un moule de soufflage convenant à la réalisation de ce procédé peut être tel que pour chaque nervure de renfor cement à former il existe un coulisseau associé à un disposi tif de rétraction. En outre ce moule est avantageusement tel que le coulisseau contient un isolant thermique qui sépare le côté de coulisseau à refroidir de celui qui ne l'est pas. En refroidissant une paroi on obtient que l'ondulation ou moulure prenne une forme déterminée qui est définie par la surface latérale refroidie du coulisseau. Un procédé pour fabriquer un récipient comportant des nervures de renforcement en saillie à l'extérieur sera tel que dans le moule de soufflage les parois en regard de l'ondulation soient pressées l'une contre l'autre à partir de l1extérieur,Ia matière synthétique étant encore à l'état plastique. Ceci peut être obtenu par deux méthodes différentes. Dans une première méthode des parties de compression coulis sant relativement l'une par rapport à l'autre sont introduites dans les parois du moule; dans l'autre méthode le moule est partagé. En employant des parties ou pièces de pression coulissantes le moule sera déjà complètement fermé avant le soufflage. Quand on travaille avec un moule partagé il subsiste, entre les parties du moule, une fente dans laquelle le tuyau plastique est poussé et s'insère sous l'effet de la pression intérieure du réservoir. Pour pousser les parois d'ondulation l'une contre l'autre, les parties du moule sont alors rapprochées 1lune de l'autre. Dans un autre procédé pour fabriquer un récipient selon l'invention on fabrique d'abord un récipient équipé d'ondulations ou moulures et, après enlèvement du récipient hors du moule de soufflage, la région des ondulations est chauffée et les parois latérales en regard sont soudées l'une à l'autre ou à une pièce profilée insérée. Sur les dessins on a représenté des exemples de réalisation de l'invention, à titre non limitatif. Parmi les figares: La figure 1 est une vue en perspective d'un récipient selon l'invention, dans lequel les nervures de renforcement sont disposées dans des plans verticaux. La figure 2, une vue en perspective d'un récipient selon l'invention, dans lequel les nervures de renforcement sont disposées dans des plans horizontaux. La figure 3 une coupe verticale du récipient selon la figure 2 suivant les lignes III-III des figures 2 et 4. La figure 4, une coupe horizontale du récipient selon figure 2 suivant les lignes IV-IV des figures 2 et 3. La figure 5 est une coupe transversale d'une nervure de renforcement, à échelle plus grande que celle de la figure 3, la figure 5 étant sensiblement une-coupe qui. correspond au cercle en trait#e V de la figure 3 et la nervure de renforcement étant dépourvue de pièce profilée insérée. La figure 6, une vue correspondant à la figure 5, mais avec un tube contenu dans la nervure de renforcement. La figure 7, une coupe transversale d'une nervure dans laquelle les parois d'ondulation en regard ne sont pas reliées l'une à l'autre de façon directe, mais par l'intermédiaire d'une pièce profilée insérée. La figure 8 montre un moule de soufflage selon l'invention, ouvert et représenté schématiquement. La figure 9 est une coupe à plus grande échelle d'une zone de la figure 8 circonscrite par le cercle Ix en trait mixte. La figure 10, une coupe partielle suivant la ligne X-X de la figure 9. La figure Il montre une moitié d'un moule de souf flage avec un dispositif d'extraction mécanique des pièces profilées. La figure 12 est une coupe transversale d'un récipient sensiblement cylindrique, le plan de coupe étant ortho gonal à l'axe longitudinal du cylindre. La figure 13, une coupe suivant la ligne XIII-IIII de la figure 12. La figure 14, la coupe longitudinale d'un récipient cylindrique à nervures dirigées dans le sens périphérique. La figure 15, une coupe transversale suivant la ligne V-2V-de la figure 14. La figure 16, une coupe transversale d'une nervure de renforcement avec pièce profilée insérée. La figure 17, une vue en partie en élévation et en partie en coupe d'un récipient avec une nervure de renfor cement faisant saillie à l'extérieur. La figure 18, une coupe partielle d'un moule de souf flage pour fabriquer le récipient de la figure 17, dans une première phase d'opération. La figure 19, une coupe correspondante dans une au tre phase de l'opération. La figure 20, une coupe partielle d'un autre moule de soufflage pour fabriquer un récipient avec des nervures de renforcement extérieures dans une première phase d'opéra tion. La figure 21, une coupe correspondante dans une autre phase d'opération. La figure 22, une coupe partielle d'un moule de soufflage selon une autre forme de réalisation de l'invention dans une première phase d'opération et La figure 23, une coupe correspondante dans une autre phase de l'opération. Le récipient selon figure 1 a essentiellement une forme parallélepipédique et comprend un fond 1, des parois avant et arrière 2, 3, des parois latérales 4, 5 et une paroi supérieure 6. Dans cette dernière on a disposé des manchons de raccordement 7, 8, 9 pour recevoir des armatures. Le long des bords horizontaux du récipient on a réparti des poches ou évidements 10 formant des saillies dans l'intérieur du récipient. Les nervures de renforcement sont disposées verticalement dans ce cas et vont chaque fois de la poche supérieure 10 et le long de la paroi latérale 4, 5 jusqu'à une poche inférieure se trouvant en-dessous, ce qui sera encore précisé dans la description ultérieure du récipient en se reportant à la figure 2. Avec le récipient selon figure 2, les poches ou évidements 10 sont disposés sur les arêtes verticales Il du récipient. Lesdites poches mordent partiellement dans les parois avant et arrière 2', 3' et partiellement dans les parois verticales 4', 5'. Par suite on peut s'en servir commodément comme cavités de préhension, le récipient étant saisi aussi bien par un côté avant ou arrière que par un côté latéral sans qu'il soit nécessaire de s'accrocher à l'aide d'outils ou avec les mains à la surface plane de la paroi contiguë, ce qui rend le transport du récipient plus aisé et en particulier son passage au travers d'ouvertures étroites. Sur la coupe horizontale de la figure 4 on voit bien les régions 10' formant saillies internes et qui apparaissent sous forme de poches ou évidements sur la figure 2. Les nervures de reniorcement, désignées toutes par 12, se raccordent à ces saillies 10'. Dans la région comprise entre les poches, les nervures présentent la section transversale qu on voit sur les figures 3 et 5 et qu'on considérera de plus près à l'aide de la figure 5. La nervure 12 est constituée par deux portions ou couches accolées 13 et 14, qui sont soudées l'une à l'autre en 15. La soudure va jusqu'à la face extérieure 16 de la paroi 5' du récipient. A 11 endroit 17 du raccordement entre les portions 13 et 14 il n'existe pas d'inégalité sur la surface extérieure, de sorte que la face 16 est parfaitement lisse. La nervure 12 comporte, le long de son bord libre, un bourrelet de renforcement 18 ayant une section transversale sensiblement circulaire incluant une cavité 19. Dans la variante selon la figure 6 on a disposé dans la cavité 19 un tube 20 et à la surface extérieure 21 de ce dernier la matière synthétique s'applique étroitement. Dans la forme de réalisation selon figure 7, la nervure de renforcement est désignée dans l'ensemble par le repère 22. Les couches de matière synthétique 23 et 24 ne sont pas ici directement soudées l'une à l'autre, mais chacune est soudée individuellement à une pièce profilée 25 insérée en matière synthétique. Cette pièce profilée 25 présente à son extrémité un bourrelet 26 à section circulaire auquel se raccorde un appendice 27. Des saillies 28, 29 partent de l'appendice 27. Les couches de matière synthétique sont étroitement appliquées à la pièce profilée 25. Dans la surface de paroi 29 du récipient on voit la surface frontale 30 de l'appendice profilé 27. Cette surface frontale se trouve exactement dans le même plan que le reste de la -- face 29, de sorte que la surface de paroi est aussi bien lisse. Sur les figures 8 à 10 on a représenté un moule de soufflage pour fabriquer un récipient selon les figures 2 à 6. La figure 8 est une coupe horizontale du moule de soufflage, désigné dans l'ensemble par 31, qui est constitué par les moitiés 31a et 31b. Les moitiés du moule sont représentées écartées l'une de l'autre. On a indiqué par un cercle 32 en trait mixte un tuyau de matière plastique synthétique, qui sera extrudé entre les moitiés de moule 31a, 31b. Dans les moitiés de moule se trouvent des saillies intérieures 35 servant à la formation des poches 10. Dans chaque saillie 33 on a ménagé une échancrure 34 (voir figure 10) qui est dimensionnée de façon qu'on puisse y placer un tube 20 (voir aussi la figure 6). Pour utiliser le moule selon les figures 8 à 10 on procède comme suit. Le moule étant ouvert, on place des tubes 20 dans les échancrures 34 et, plus précisément, autant de tubes qu'on désire avoir de nervures de renforcement. Dans le cas le plus simple la mise en place des tubes se fait à la main et on peut aussi travailler avec des machines comprenant un magasin à partir desquels la machine prélève des tubes 20 et les place dans les échancrures 34. Après mise en place des tubes 20 le tuyau plastique 32 est extrudé à partir d'une tuyère annulaire et on a éventuellement la possibilité de faire varier un peu l'épaisseur de la paroi, le tout de façon que dans la région des nervures de renforcement ultérieures l'épaisseur de paroi soit un peu supérieure à celle des autres zones; mais les essais pratiques ont montré qu'on peut aussi renoncer à une telle variation de l'épaisseur de la paroi.Le moule est alors fermé jusqu'à ce que les moitiés de moule 31a, 31b s'appliquent de façon étanche l'une contre l'autre, le tuyau 32 étant coincé en haut et en bas. Ensuite1 de l'air comprimé est introduit à l'intérieur du tuyau 32 d'une façon en soi connue, ce qui a pour résultat que le tuyau plastique s'étire jusqu'à ce qu'il s'applique contre l'intérieur du moule. Dans cette opération la paroi en matière synthétique rencontre les tubes 20 qui sont alors enveloppés. Au delà des tubes,c'està-dire précisément dans la région de l'espace intermédiaire 35 les parois en matière synthétique viennent s'appliquer l'une contre l'autre et se soudent l'une à l'autre, car elles se trouvent encore à l'état plastique et chaud convenant pour cela, ce qui produit la forme de nervure qu'on voit sur la figure 6.Quand on enlève le récipient du moule après l'avoir ouvert, les tubes 20 selon figure 6 peuvent rester dans les nervures ou bien on peut les retirer, ce qui fournit une section de nervure selon figure 5. On obtient aussi une section transversale de nervure selon figure 5 en employant lç moule de la figure Il. Sur cette figure on n'a représenté qu'une moitié du moule de soufflage, désigné au total par 36. Du côté extérieur au moule de soufflage on a disposé des cylindres de pression 37, 38, dont les tiges de piston 39 sont reliées par des traverses 40 qui portent à leurs autres extrémités des tubes ou tiges 41 ou 42 à section circulaire. Les tiges 41, 42 traversent, grace à des perçages 43, 44, la paroi du moule. Au début d'une opération de soufflage les tiges 41, 42 se trouvent dans la position représentée. Afin d'éviter avec certitude le désalignement de ces tiges, un téton de guidage 45 de la tige 42 entre dans un perçage de guidage ménagé dans la tige 41. Une fois que le récipient a été soufflé, et avant ouverture du moule, les tiges de piston 39 des cylindres de pression 37, 38 sont écartées, ce qui fait que les portions de tige 41, 42 sont extraites du perçage du moule. Les figures 12 et 13 ont pour but de montrer que l'idée de l'invention ne s'applique pas seulement à des récipients parallélépipédiques. En principe il n'existe aucune restriction à une forme de récipient déterminée. Sur les figures 12 et 13 on a montré un récipient cylindrique dans l'intérieur duquel se trouvent des nervures de renforcement 46 dirigées parallèlement aux droites génératrices du cylindre. À l'endroit du raccordement de la partie cylindrique 47 aux fonds 48, 49 de ce dernier on trouve également des poches ou saillies 50 auxquelles se raccordent les nervures. Le récipient selon les figures 12 et 13 convient à une utilisation dans laquelle la pression interne dans le récipient est relativement basse, le récipient présentant cependant une certaine résistance à la flexion. Ainsi le récipient selon les figures 12 et 13 peut être posé par exemple sur deux pieds supports assez écartés l'un de 1 t autre. Les figures 14 et 15 montrent un récipient adapte' à une pression intérieure relativement grande. Dans ce cas il s'agit également d'un récipient cylindrique composé d'un cylindre 51 et de fonds 52, 53. Contre la roi ft#térieure du cylindre 51 on a prévu des nervures de renforcement circulaires 54 ayant une section transversale selon celle de la figure 6. A la périphérie du récipient on a réparti des poches ou saillies 55 qui résultent de ce que dans le moule de #soufflage on a prévu des saillies pour supporter des t- bes cintrés 56. La figure 16 est la section d'une nervure de renforcement 57 dans laquelle les parois en regard 58, 59 d'une moulure sont soudées à une pièce profilée insérée 50 en a- tière synthétique. Le côté intérieur du récipient est dés- gné par la référence 61. Donc ceci représente une nervure en saillie à l'intérieur. Un récipient selon figure 16 est fabriqué d'abord en formant un récipient dans lequel l'in- tervalle entre les parois des moulures 58, 59 est encore ouvert.Une fois le récipient démoulé, ce qui implique son refroidissement et sa solidification préalables, on insère une pièce profilée 60 préalablement chauffée et les parois de moulure 58, 59, également préchauffées, sont appliquées avec force contre la pièce profilée 60 et soudées de ce fait avec celle-ci. La figure 17 constitue un exemple du-fait que des nervures de renforcement selon l'invention peuvent être également en saillie à l'extérieur. lie récipient 62 en forme de tonneau comporte une nervure de renforcement 63 constituée par deux portions ou couches 64, 65, qui sont soudées l'une à l'autre. Sur les figures 18 et 19 on a représenté schématiquement la manière dont la nervure de renforcement 63~peut être Sabriquéeb Dans le moule de soufflage désigné dans l'ensemble par le repère 66, on a placé deux parties de moule 67, 68 qui peuvent se déplacer relativement l'une par rapport à l'autre. Celles-ci sont d'abord écartées l'une de l'autre (figure 18), de sorte que les deux couches de matiè- re synthétique 64, 65 peuvent pénétrer dans les intervalles entre les parties 67, 68, en s'appliquant sur les surfaces d'application arrondies 67a, 68a des parties dé moule 67, 68. Puis les parties 67, 68 sont poussées dans la situation de la figure 19, ce qui fait que les couches de matière 65, 66 sont pressées l'une contre l'autre. Mais on peut aussi fabriquer des nervures de renforcement extérieures avec des moules partagés selon les figures 20 et 21. Le moule de soufflage, dont on n'a représenté qu'une moitié, est désigné au total par le repère 80. Chaque moitié de moule est constituée essentiellement par trois parties 81,82,83,dont la partie 82 est fixe et les parties 81 et 83, relativement mobiles par rapport à la partie 82. Au début de l'opération de soufflage les parties de moule prennent la position représentée sur la figure 20, c'est-à-dire que les parties 81 et 83 présentent un certain écartement vis-à-vis de la partie fixe 82; ainsi il reste des intervalles vides 84, 85 entre les parties. Sous l'ef- fet de la pression de soufflage le tuyau 86 en matière plastique synthétique est poussé dans les intervalles 84, 85. La profondeur des intervalles est limitée par les surfaces de moule 87, 88. Dans une autre phase de l'opération les parties de moule 81, 83 sont rapprochées de la partie de moule 82, ce qui fait que les couches de matière synthétique 89 et 90 ainsi que 91 et 92 sont pressées l'une contre l'autre et soudées ensemble. Sur les figures 22 et 23 on a représenté une coupe d'un moule de soufflage 69 ou plutôt une coupe d'une moitié d'un tel moule. Dans cette moitié de moule se trouve une gorge 70 dans laquelle peut coulisser un coulisseau 71. Le coulisseau 71 comprend deux parties 72 et 73, séparées l'une de l'autre par une couche thermiquement isolante. Avec ce moule on travaille comme suit. Avant le début du soufflage les coulisseaux 71 il en existe généralement plusieurs - se trouvent dans la situation représentée sur la figure 22 Le tuyau 75 en ma tière synthétique s'applique contre la paroi du moule-ainsi qu'au coulisseau 71. La moitié 72 du coulisseau est alors refroidie jusqu'à ce que la couche de matière synthétiqueacquière déjà une certaine rigidité de forme, tout en conservant la possibilité de se souder. La partie de moule 73 n'est pas refroidie, de sorte que la couche de matière 77 reste plastique. Ensuite le coulisseau est amené dans la position représentée sur la figure 23 au moyen d'un dispositif d'entraînement non représenté, la pression interne dans le moule faisant que la couche de matière plastique 77, qui est encore effectivement plastique, soit appliquée contre la couche 76.qui a déjà sa forme rigidifiée et les deux couches sont soudées l'une à l'autre en 78. Le procédé décrit avec référence aux figures 22 et 23 peut etre aussi mis en oeuvre de façon qu'il n'y ait pas de différence dans le refroidissement des couches 76 et 77. Nais dans ce cas on ne peut être certain que la nervure de renforcement présentera une forme exactement définie. REVENDICATION S 1. Récipient en matière synthétique, en particulier pour stockage de liquides, du mazout par exemple, qui est obtenu par soufflage dans un moule et qui présente des nervures de renforcement constituées par des ondulations de la paroi du récipient, caractérisé en ce que les parois en regard des ondulations sont soudées soit l'une à l'autre, soit à une pièce profilée placée dans l'ondulation, mais ne traversant pas la paroi du récipient. 2. Récipient selon revendication 1, caractérisé en ce que les nervures de renforcement font saillie dans l'intérieur du récipient. 3. Récipient selon l'une des revendications pré cédentes, caractérisé en ce que les parois d'ondulation sont soudées ensemble jusqu'au plan de paroi extérieur du récipient de façon que sa face extérieure soit bien lisse. 4. Récipient selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que les nervures sont renforcées à leurs bords. 5. Récipient selon revendication 4, caractérisé en ce que ledit renforcement est constitué par un boudin de bord qui présente une section transversale essentiellement circulaire. 6. Récipient selon revendication 4 ou 5, carac térisé en ce que le renforcement de bord formant nervure est rempli par une pièce profilée insérée. 7. Récipient selon les revendications 5 et 6 ensemble, caractérisé en ce que la pièce profilée insérée est une tige ronde, qui est de préférence un tube dans le cas d'une pièce profilée restant dans le récipient. 8. Récipient selon la revendication 6, caractéri- sé en ce que la pièce profilée insérée présente un appendice qui passe entre les parois en regard de la nervure de renforcement, lesdites parois étant alors soudées audit appendice et celui-ci s'étendant au choix sur toute la hauteur des nervures ou seulement sur une partie de cette hauteur, de sorte que les parois en regard sont directement soudées l'une à l'autre sur une partie de la hauteur des nervures. 9. Récipient selon la revendication 8, caractérisé en ce que la pièce profilée insérée présente, dans la région de llappendice, des saillies sur lesquelles s'adaptent les parois du récipient. 10. Récipient selon l'une des revendications 2 à 9, caractérisé en ce que le récipient présente des saillies à l'intérieur, qui forment des poches accessibles de ltex- térieur et dans lesquelles débouchent les nervures de renforcement. 11. Récipient selon la revendication 10, caractérisé en ce que dans un récipient à bords anguleux, par exemple un récipient parallélépipédique, lesdites poches sont avantageusement disposées aux arêtes du récipient, de pré férence de façon que les poches soient accessibles par les deux surfaces se raccordant à ces arêtes. 12. Récipient selon l'une des revendications pré édentes, caractérisé en ce que dans un récipient à parois sensiblement planes les nervures de renforcement sont disposées horizontalement ou verticalement, soit de préférence, horizontalement si la plus grande dimension de paroi est horizontale ou verticalement si elle est verticale. 13. Récipient selon l'une des revendications 1 à 12, caractérisé en ce que dans un récipient rond ou ovale les nervures sont de forme circulaire et situées dans un plan orthogonal à l'axe du récipient. 14. Procédé pour fabriquer un récipient selon l'une des revendications précédentes, dans lequel un tuyau de matière synthétique plastique est extrudé dans un moule de soufflage, le moule est fermé et le tuyau de matière synthétique gonflé par soufflage, ce qui fait qu'il s'applique contre la paroi du moule de soufflage, caractérisé en ce que les parois en regard des ondulations sont soudées l'une à l'autre ou avec les pièces profilées au cours de ltopération de moulage. 15. Procédé selon revendication 14 pour fabriquer un récipient selon l'une des revendications 2 à 13, carac térisé en ce qu'avant fermeture du moule de soufflage on y place, à la main ou automatiquement, des pièces profilées présentant un certain écartement vis-à-vis de la paroi du moule ou faisant saillie à partir de cette paroi. 16. Moule de soufflage pour la mise en oeuvre du procédé selon revendication 15 pour fabriquer un récipient selon l'une des revendications 10 à 13, caractérisé en ce qu'il présente des élévations ou surépaisseurs pour former des saillies du récipient à l'intérieur, avec des arrêts sur ces élévations, par exemple des renfoncements, pour maintenir la pièce profilée. 17. Moule de soufflage pour la mise en oeuvre du procédé selon revendication 15, caractérisé en ce qu il est équipé de-pièces profilées pouvant etre extraites automatiquement. 18. Houle de soufflage selon revendication 18, caractérisé en ce que les pièces profilées peuvent être ac tionnées au moyen de cylindres élévateurs sous pression qui sont disposés de préférence latéralement par rapport au moule de soufflage et qui sont reliés par des traverses aux pièces profilées, ces pièces profilées traversant la paroi du moule de soufflage par des perçages qui y sont ménagés. 19. Procédé selon revendication 14, caractérisé en ce qu'au cours de ltopération de soufflage et après que le tuyau de matière synthétique ait été appliqué à un cou lisseau rétractable servant à former l'ondulation, ce cou listeau est rétracté et sous l'effet de la pression de soufflage les parois d'ondulation en regard sont poussées l'une contre l'autre et soudées ensemble. 20. Procédé selon revendication 10, caractérisé en ce qu'un côté du coulisseau est refroidi pour refroidir une des parois de l'ondulation, de sorte que cette ondulation est refroidie jusqu a ce qu'elle ait fixé sa forme, tout en restant soudable, après quoi le coulisseau est rétracté et la paroi d'ondulation non refroidie est pressée, contrairement à l'effet de la pression de soudage, contre la paroi d'ondulation refroidie et soudée à celle-ci. 21. Moule de soufflage pour la mise en oeuvre du procédé selon revendication 19, caractérisé en ce que pour chaque nervure de renforcement à former il existe un coulisseau associé à un dispositif de rétraction. 22. Moule de soufflage pour la mise en oeuvre du procédé selon revendication 20, caractérisé en ce que le coulisseau contient un isolant thermique qui sépare le c8té de coulisseau à refroidir de celui qui ne l'est pas. 23. Procédé pour fabriquer un récipient avec des nervures de renforcement en saillie à son extérieur selon l'une des revendications 1, 3 à 9 ou 11 à 13, dans lequel un tuyau de matière synthétique plastique est extrudé dans un moule de soufflage, le moule est fermé et le tuyau de matière synthétique gonflé par soufflage, ce qui fait qu'il s'applique contre la paroi du moule de soufflage, caractérisé en ce que dans émoule de soufflage les parois en regard de l'ondulation soient pressées l'une contre l'autre à partir de l'extérieur, la matière synthétique étant encore à l'état plastique. 24. Moule de soufflage pour la mise en oeuvre du procédé selon revendication 23, caractérisé en ce que des parties de compression coulissant relativement l'une par rapport à l'autre sont introduites dans les parois du moule. 25. Moule de soufflage pour la mise en oeuvre du procédé selon revendication 23, caractérisé en ce que le moule est partagé dans les plans des nervures à établir et que les parties de moule sont mobiles de façon à être déplaçables d'un état où elles ne sont pas complètement rassemblées à un état ou elles sont complètement rassemblées et où se produit la compression des nervures. 26. Procédé pour la fabrication d'un récipient selon l'une des revendications 1 à 13, caractérisé en ce qu'on fabrique d'abord un récipient pourvu d'ondulations et qu' après enlèvement du récipient hors du moule de soufflage, la région des ondulations est chauffée et les parois laté ralefaleX regard sont soudées l'une à l'autre ou à une pièprofilee ce/insérée1 la pièce profilée étant de préférence en matière synthétique et également chauffée avant insertion.