Mesure de la discordance entre des signaux" La présente invention concerne un procédé permettant de mesurer le degré de discordance qui serait obtenu entre un premier et un second signal si leurs axes de temps étaient soumis à un aligne- ment dans le temps (éventuel) qui est nécessaire pour réduire au minimum le degré de discordance, suivant lequel on échantillonne les valeurs des deux signaux à des intervalles de temps réguliers, on stocke les valeurs d'échantillonnage, on détermine une valeur de différence et une valeur de distance pour plusieurs combinaisons d'une valeur d'échantil- lonnage du premier signal et d'une valeur d'échantil- lonnage du second signal pour lesquelles la valeur de distance correspondante est inférieure à une va- leur prédéterminée, les valeurs de différence et de distance étant obtenues en succession pour les com- binaisons de la première valeurd'échantillonnage du premier signal et des valeurs d'échantillonnage suc- cessives du second signal, de la valeur d'échantil- lonnage suivante du premier signal et des valeurs d'échantillonnage successives du second signal, et ainsi de suite jusqu'à la dernière valeur d'échan- tillonnage du premier signal et les valeurs d'échan- tillonnage successives du second signal, chaque valeur de distance étant déterminée à partir de la valeur de différence correspondante et de la plus petite des trois valeurs de distance adjacentes (si elles sont présentes) qui ont été obtenues pour la combinaison de la valeur d'échantillonnage correspondante du premier signal et de la valeur d'échantillonnage du second signal précédent iffimédia- tement la valeur d'échantillonnage correspQndante du deuxième signal, pour la combinaison de la valeur d'échantillonnage correspondante du deuxième signal et de la valeur d'échantillonnage du premier signal précédant immédiatement la valeur d'échantillonnage correspondante du premier signal, et pour la combi- naison des valeurs d'échantillonnage des deux si- gnaux précédant immédiatement les valeurs d'échantil- lonnage correspondantes du premier et du deuxième signal, et on dérive une mesure du dit degré de discordance de la valeur de distance obtenue pour la combinaison des dernières valeurs d'échantilonn- nage des deux signaux. L'invention se rapporte aussi à un appa- reil servant à exécuter le procédé spécifié plus haut. Un procédé, tel que mentionné plus haut, utilisé dans le domaine de la reconnaissance de la parole est décrit dans le périodique "IEEE TRANSACTIONS ON ACOUSTICS, SPEECH AND SIGNAL PROCESSING", Vol. ASSP-26, n0 1, de février 1978 aux pages 43 à 49. Selon ce procédé, on utilise des facteurs de pondération différents pour la dif- férence entre les valeurs échantillonnées selon que le degré de discordance est minimisé d'une ma- nière symétrique par un décalage dans le temps des deux signaux ou d'une manière asymétrique par un décalage d'un seul signal dans le temps, et en fonction de la direction dans laquelle se trouve la valeur de distance voisine la plus petite. De plus, la succession des combinaisons des valeurs d'échantillonnage des deux signaux qui donne. finalement lieu à la valeur de distance obtenue pour la combinaison des dernières valeurs échan- tillonnées des deux signaux est soumise à certaines limitations qui exigent des moyens de calcul sup- plémentaires. La valeur de distance trouvée lors du traitement des dernières valeurs d'échantillon- nage des deux signaux est divisée par un nombre qui dépend des.facteurs de pondération utilisés, pour donner une valeur de distance totale pour les deux signaux qui est utilisée pour la reconnaissance de la parole. Pour le calcul de chaque nouvelle va- leur de distance, on utilise chaque fois un cer- tain nombre de valeurs de distance précédentes, de sorte que ces valeurs doivent toutes être stockées. Ce procédé connu exige donc non seu- lement des moyens de calcul importants,mais aussi des moyens de stockage considérables. L'invention a pour but de procurer un procédé du type cité dans le premier paragraphe qui puisse se contenter de moyens de calcul moins importants et d'une capacité de stockage plus faible. Suivant l'invention, tandis que chaque valeur de distance est en cours d'obtention, on stocke les valeurs de distance (si elles sont pré- sentes) qui ont été obtenues pour (a) les combinai- sons des valeurs d'échantillonnage correspondantes du premier signal et d'une succession de valeurs d'échantillonnage du deuxième signal qui précède immédiatement la valeur échantillonnée correspon- dante du deuxième signal, (b) les combinaisons de la valeur d'échantillonnage du premier signal qui précède immédiatement la valeur d'échantillon- nage correspondante du premier signal et d'une suc- cession de valeurs d'échantillonnage du deuxième signal qui démarre avec la valeur d'échantillonnage correspondante du deuxième signal et qui la suit alors immédiatement, et (c) la combinaison des va- leurs d'échantillonnage qui précèdent immédiatement les valeurs d'échantillonnage correspondantes des deux signaux, et on calcule la valeur de distance pour chaque combinaison comme étant la somme de la valeur de différence pour les valeurs d'échantil- lonnage correspondantes des deux signaux et pour la plus petite des trois valeurs de distance voi- sines intéressantes. Ainsi, il suffit essen- tiellement à, tout moment de stocker un nombre de valeurs de distance égal tout au plus à un plus le nombre présent dans une rangée si les valeurs de distance sont considérées comme étant disposées sous la forme d'une matrice dans laquelle les-numéros d'ordre des valeurs d'échan- tillonnage des deux signaux sont pris comme coor- données. Cela étant, une mémoire de faible capaci- cité peut suffire. De plus, les valeurs sont tou- jours traitées de la même maniêrede sorte que ce traitement peut être effectué par une unité arith- métique à programme fixe. -Dans de nombreux cas, chaque signal com- prend plusieurs composantes, comme c'est le cas par par exemple pour des signaux de parole. qui peuvent être divisés en plusieurs domaines spectraux au moyen d'un banc de filtres. On pourrait obtenir plusieurs valeurs de distance pour ces signaux en appliquant le procédé séparément pour chaque compo- sante. Cependant, ceci peut don2ner lieu à des dé- calages relatifs et/ou des distorsions qui diffèrent pour les axes de temps lorsque le procédé est appliqué pour les différentes composantes, ce qui ne correspond pas à la réalité et peut donner des mesures incorrectes ou non optimum. Il peut en être ainsipar exemple,si le degré de discordance entre la variation de l'intensité sonore d.'un signal de parole d'essai et la variation cor- respondante de plusieurs signaux de référence cor- respondant à différents mots est mesurée, si le signal de référence présentant la meilleure confor- mité est déterminé à partir des diverses différen- ces résiduelles obtenues et s'il est aussi néces- saire de reconnaître les caractéristiques qui sont propres à un locuteur particulier. Pour éviter cette difficulté, lorsque les deux signaux compren- nent plusieurs composantes semblables, le procédé peut être exécuté pour une composante de chaque si- gnal et un tel procédé modifié peut aussi être exé- cuté séparément et en parallèle pour l'autre ou cha- que autre composante, la modification étant que la plus petite des trois valeurs de distances voi- sines est remplacée chaque fois par la valeur de distance voisine qui correspond dans le temps à la plus petite valeur de distance voisine habituelle- ment utilisée pour obtenir la valeur de distance pour la dite composante. Pour le cas décrit plus haut, la composante estpar exemplel'intensité so- nore, les autres composantes étant les intensités des diverses composantes spectrales. On peut ainsi obtenir plusieurs valeurs de distance globale qui peuvent être utilisées pour la décision finale. Les calculs requis sont d'autant plus im- portants que ces valeurs de distance globale pro- duites sont plus nombreuses, ce qui n'est pas tou- jours nécessaire. Il est souvent suffisant de com- biner quelques composantes ou le totalité d'entre elles pour former un vecteur pluridimensionnel de manière à obtenir un nombre plus petit correspon- dant de valeurs de distance globale. A cet effet, chaque valeur de différence peut être calculée à partir des valeurs de différence correspondantes pour chaque composante des deux signaux. En va- riante, on peut exécuter le procédé pour une com- posante de chaque signal et exécuter un tel procé- dé modifié séparément et en parallèle pour les au- tres composantes, par exemple toutes les composan- tes spectrales dans le cas d'un signal de parole d'une manière telle que chaque valeur de différence soit calculée à partir des valeurs de différence correspondantes pour chacune des autres composan- tes des deux signaux, la modification étant que la plus petite des trois valeurs de distance voisines intéressantes est remplacée chaque fois par la valeur de distance voisine qui correspond dans le temps à la plus petite valeur de distance voi- sine habituellement utilisée pour obtenir la Valeur de distance pour la dite composante. La valeur de différence pour chaque paire de valeurs d'échantillonnage, à savoir une pour chaque signal, peut, pour des signaux unidimen- sionnels ne comportant qu'une seule composante, être constituée directement par la différence réelle entre les valeurs d'échantillonnage. Dans le cas de signaux comportant plusieurs composantes, on peut utiliser la distance dite "city-block" qui est formée à partir de la somme des différences entre les composantes individuelles correspondantes ou la distance euclidienne. En vue de traiter les valeurs de distance déterminées pour les dernières valeurs d'échantil- lonnage des deux signaux, on peut appliquer toutes ces valeurs de distance directement à un dispositif de classification. Un traitement intermédiaire des valeurs de distance globale, par exemple leur divi- sion par une valeur tenant compte de la durée ou du nombre de valeurs d'échantillonnage, n'est pas né- cessaire lorsqu'un des signaux est un signal de ré- férence. - Un appareil servant à réaliser le procédé conforme à l'invention, pour mesurer le degré de discordance entre un premier et un deuxième signal, comprenant une première mémoire pour le stockage des valeurs d'échantillonnage du premier signal, une deuxième mémoire pour le stockage des valeurs d'échantillonnage du deuxième signal, et-une unité de traitement gui détermine, pour un certain nombre de combinaisons d'une valeur d'échantillonnage du premier signal et d'une valeur d'échantillonnage du deuxième signal, une valeur de différence et une valeur de distance, chaque valeur de distance étant déterminée à partir de la valeur de différence cor- respondante et de la plus petite des trois valeurs de distance voisines (si elles sont présentes) qui ont été obtenues pour la combinaison de la valeur d'échantillonnage correspondante du premier signal et de la valeur d'échantillonnage du deuxième signal précédant immédiatement la valeur d'échantillonnage correspondante du deuxième signal, la combinaison de la valeur d'échantillonnage correspondante du deuxième signal et de la valeur d'échantillonnage du premier signal précédant immédiatement la valeur d'échantillonnage correspondante du premier signal et la combinaison des valeurs d'échantillonnage des deux signaux précédant immédiatement les va- leurs d'échantillonnage correspondantes des premier et deuxième signaux% est caractérisé en ce que l'unité de traitement comprend une troisième mémoire pour le stockage des valeurs de distance (si elles sont présentes) de (a) les combinaisons de la valeur d'échantillonnage correspondante du premier signal et d'une succession de valeurs d'échantillonnage du deuxième signal qui précède immédiatement la valeur d'échantillonnage correspondante du deuxiè- me signal, (b) les combinaisons de la valeur d'échantillonnage du premier signal qui précède immédiatement la valeur d'échantillonnage corres- pondante du premier signal et d'une succession de valeurs d'échantillonnage du deuxième signal qui démarre en même temps que la valeur d'échantillon- nage correspondante du deuxième signal et qui la suit immédiatement, l'unité de traitement compre- nant en outre une quatrième mémoire pour le stoc- kage des valeurs de distance de la combinaison de la valeur d'échantillonnage du premier signal.et de la valeur d'échantillonnage du deuxième signal précédant immédiatement la valeur d'échantillon- nage correspondante du deuxième signal, la combi- naison de la valeur d'échantillonnage du premier signal précédant immédiatement la valeur d'échan- tillonnage correspondante du premier signal et la valeur d'échantillonnage du deuxième signal, et la combinaison des valeurs d'échantillonnage des deux signaux gui précèdent immédiatement les valeurs d'échantillonnage correspondantes des deux signaux, l'unité de traitement comprenant également un dis- positif déterminant une valeur minimum qui sert à déterminer la plus petite valeur des trois valeurs de distance voisines et à introduire cette plus petite valeur dans un circuit additionneur pour déterminer la valeur de distance de la combinai- son de la valeur d'échantillonnage correspondante du premier et du deuxième signal, à une autre en- trée duquel est amenée la valeur de différence de la dite combinaison. Des formes d'exécution de l'invention sont décrites ci-après, à titre d'exemple, avec référence aux dessins annexés dans lesquels: les Fig. la et lb montrent des diagrammes illustrant le principe de la concordance dans le temps; la Fig. 2 est un organigramme d'une forme d'exécution de l'invention, et la Fig. 3 est un Schéma synoptique d'un montage permettant d'exécuter le procédé illustré sur la Fig. 2. La Fig. la montre une matrice de valeurs qui contient les valeurs de différence pour chaque échantillon d'une succession régulière d'échantil- loflsdu premier signal par rapport à chaque échan- tillon d'une succession régulière d'échantillons d'un autre signal. Le premier signal A est, par exemple, un signal de référence dont les valeurs d'échantillonnage s(i) sont indiquées du côté gauche de la matrice, les valeurs numériques des diverses valeurs d'échantillonnage étant spéci- fiées près de ces valeurs d'échantillonnage. Pour simplifier l'explication, on suppose que le signal est un signal unidimensionnel ne comportant qu'une seule composante. Les numéros d'ordre i des valeurs d'échantillonnage individuelles ne sont pas indi- gués séparément. De même, l'autre signal B (un signal d'essai), avec les valeurs d'échantillonnage b(j), est indiqué au bord inférieur de la matrice, les valeurs numériques des valeurs d'échantillonnage individuelles étant également indiquées. Les deux signaux ont,par exemple,été normalisés sur une in- tensité moyenne ou sur une intensité sonore moyenne. Les valeurs de différence d(i,j) dans la matrice peuvent être déterminées de diverses façons. La méthode la plus simple consiste à déterminer chaque valeur de différence comme la distance "city-block" connue qui, pour des sifgnaux à plusieurs composantes, par exemple à n composantes, est- la suivante: n d(i,j) = 5,Ixk(i) - Yk(J) k=l Pour des signaux ne comportant qu'une seule compo- sante, cette équation se-réduit à la différence entre les deux valeurs d'échantillonnage. Les va- leurs de la matrice dans l'exemple décrit ont été obtenues de cette façon, ce qui est facile à véri- fier. Une autre possibilité connue consiste à déterminer les distances euclidiennes élevées au carré pour lesquelles on fait la somme des carrés des différences entre les valeurs de composantes correspondantes des deux signaux pour chaque combinai- son des valeurs d'échantillonnage des deux signaux. Pour les valeurs adoptées ici et qui sont quelque peu idéalisées, la matrice comprend un grand nombre de combinaisons de valeurs d'échan- tillonnage des deux signaux dont la différence est 2'91235 égale à zéro, c'est-à-dire que les deux valeurs d'échantillonnage ont la même amplitude. Par conséquent, une adaptation optimale dans le temps des deux signaux, qui indique que les valeurs d'échantillonnage des deux signaux doivent être associées par paire, des valeurs d'échantillon- nage distinctes d'un des deux signaux pouvant être attribuées à plusieurs valeurs d'échantil- lonnage successives de l'autre signal, est re- présentée par une succession de valeurs matriciel- les, voisines dans le sens horizontal, vertical ou diagonal, telle que la somme de ces valeurs matricielles, qui est la somme des valeurs de différence pour les paires de valeurs d'échan- tillonnage en question, donne un minimum global. La valeur de ce minimum est alors une mesure de la conformité ou de la distance totale entre les deux signaux. Sur la Fig. la, une telle succes- sion est représentée par les points matriciels qui sont reliés entre eux au moyen d'une ligne. Il convient de noter que cette ligne de liaison particulière n.'est pas la seule possible gui donne un minimum, parce qu'en particulier à la partie supérieure droite de la matrice, des intercon- nexions sont possibles en certains endroits dé- calés d'une rangée de la matrice, sans que l'on quitte ce trajet optimum. Cette ambiguïté peut résulter par exemple du fait que les deux signaux sont stationnaires pour plusieurs valeurs d'échan- tillonnage ou qu'une valeur d'échantillonnage du premier signal est située entre deux valeurs d'échantillonnage successives de l'autre signal, de sorte que les deux combinaisons donnent la même valeur minimum. Dans la plupart des cas et en particu- lier dans-le cas des problèmes de reconnaissance, il n'est pas nécessaire de connaître l'ordre op- il timum précis des combinaisons de valeurs d'échantil- lonnage,mais uniquement la distance globale entre deux signaux, c'est-àdire la somme des valeurs de différence dans la dite succession. La détermination de la valeur de cette distance globale sera expliquée ci-après avec réfé- rence à la Fig. lb dans laquelle des valeurs de dis- tance cumulatives optima D(i, j) pour chaque point de la matrice de la Fig. la sont elles-mêmes repré- sentées dans une matrice. Les valeurs données dans cette matrice de distances cumulatives optima, sont déterminées de la manière suivante: D(i,j)=d(i,j)+min[D(i,j-1), D(i-1,j), D(i-1, j-1)] Les valeurs de la rangée inférieure et de la colonne de gauche de cette matrice sont les va- leurs de différence accumulées qui sont données dans la rangée et dans la colonne correspondante respectivement de la matrice de-la Fig. la; on peut également les obtenir au moyen de l'équation qui précède si,par exemple,on adopte pour chacune des valeurs intéressantes dans la rangée et/ou la co- lonne non disponible, une valeur qui excède certai- nement la valeur de différence réelle. Etant donné que pour chaque nouvelle va- leur de distance cumulative optimum, il ne faut tenir compte que des valeurs de distance qui sont associées aux valeurs d'échantillonnage des signaux immédiatement précédents ou simultanés, on obtient une direction préférée pour la succession optimale de valeurs dans la matrice, qui s'étend à peu près en diagonale de la partie inférieure gauche vers la partie supérieure droite. Cette diagonale traduit le fait que pour les deux signaux, le temps ne s'étend que dans un sens. Pour la même raison, une partie seulement de la matrice complète est repré- sentée sur la Fig. lb, à savoir la partie pour la- quelle les valeurs cumulatives optima du présent exemple sont des valeurs à un seul chiffreparce que, à la suite de la sommation dans l'expression qui précède, les valeurs non représentées ne peuvent qu'être supérieures et ne peuvent donc pas faire partie de la succession optimale de valeurs. Il est clair que pour la détermination de la succession optimale de paires de valeurs d'échantillonnage pour les deux signaux ou de la valeur de distance globale pour les deux signaux, il n'est pas nécessaire de stocker à tout moment toute la matrice de valeurs de distance cu- mulative optima ou toutes les valeurs repré- sentées sur la Fig. lb, mais en principe uniquement un nombre de valeurs égal tout au plus à une unité plus le nombre de valeurs dans une rangée de cette matrice. Il en est ainsi si, pour chaque valeur d'échantillonnage du premier signal a(i) plusieurs valeurs d'échantillonnage successives de l'autre signal b(j) sont traitées consécutivement. Plus particulièrement, on détermine tout d'abord les valeurs de la rangée inférieure de la matrice de valeurs de distance cumulative optima en formant les sommes cumulatives des valeurs de différence pour les valeurs d'échantillonnage correspondantes des deux signaux jusqu'à ce qu'une valeur limite prédéterminée soit dépassée, cette valeur limite étant égale.à 9 dans le présent exemple. La succession optimum des valeurs se poursuit dans cette rangée jusqu'à la valeur supérieure suivante vers la va- leur minimum c'est-à-dire dans cette rangée la va- leur supérieure suivante vers la valeur 0. Par conséquent, dans le présent exemple, cette rangée indiqué que trois valeurs de la succession opti- mum sont contenues dans la rangée correspondante de la Fig. la; ceci est à nouveau représenté sur la Fig. lb par une interconnexion des valeurs cor- respondantes. Ceci signifie que les trois premiè- res valeurs d'échantillonnage du signal B doivent être attribuées à la première valeur d'échantillon- nage du signal A. Dans la rangée suivante, les valeurs de différence valant 1 sont ajoutées aux plus petites valeurs de distance cumulative voisines qui ont initialement la valeur 0, de sorte que les valeurs dans la seconde rangée correspondent initialement aux valeurs de la deuxième rangée de la matrice de la Fig. la. Ce n'est que lorsque la cinquième co- lonne est atteinte qu'il n'y a plus de valeur de distance cumulative voisine égale à 0, et en ce point, les valeurs de distance cumulative optima dans cette rangée commencent à devenir plus grandes, c'est-à-dire que pour l'adaptation ou la concordan- ce optimum dans le temps, la seconde valeur d'échan- tillonnage a(2) du premier signal doit être attri- buée à la quatrième valeur d'échantillonnage b(4) de l'autre signal. Le traitement progresse pas à pas de cette façon, les valeurs de distance cumu- lative optima de la même rangée déterminéesjus- qu'à ce moment étant stockées jusqu'au point en cours de traitement et les valeurs de distance cumulative. optima de la rangée précédente étant stockées pour les autres points à traiter. La succession de valeurs interconnectées par la ligne sur la Fig. lb montre que ces valeurs augmentent chaque fois que la valeur de différence au point correspondant de la matrice de la Fig. la n'est pas égale à 0. De plus, on se rend compte qu'après le traitement de la rangée supérieure, on obtient une valeur de distance cumulative optimum qui est égale à la somme des valeurs de différen- ce dans la succession optimum des combinaisons de paires de valeurs d'échantillonnage d'un signal de chacun des deux signaux. Cette dernière valeur de distance obtenue représente par conséquent la 2a91235 distance totale ou globale entre les deux signaux. * La dite valeur est donc obtenue directement sans que toute la matrice de valeurs de distance ait précédemment été déterminée et ait subi un stockage intermédiaire, mais il suffit qu'à un moment donné quelconque, un certain nombre de valeurs égal tout au plus à un plus le nombre de valeurs présen- tes dans une rangée de la matrice de valeurs de distance soient soumises à un stockage intermé- diaire. La Fig. 2 est un organigramme qui montre, de manière plus détaillée, une succession ou un ordre possible des pas de traitement individuels ainsi que leur répartition afin d'exécuter le pro- cessus indiqué plus haut. Le symbole 100 représente le démarrage du processus. Dans le bloc 101, les indices i et j sont mis à 0. Dans ce bloc également, la première valeur de la matrice de valeur de dis- tance reçoit la valeur 0,parce qu'on supposé qu'ini- tialement les deux signaux correspondent, c'est-à- dire qu'ils débutent tous deux à 0. Dans le bloc 102, l'indice i est augmenté de 1, c'est-à-dire qu'on passe aux valeurs de la. rangée suivante de la matrice. Dans le bloc 103, une valeur de démarrage est attribuée aux deux grandeurs X et Y et est,par exemple,égale ou supé- rieure au plus grand nombre que l'on a décidé d'in- clure (s'il se présente) dans la matrice de la Fig. lb. Les grandeurs X et Y forment avec une autre grandeur Z trois valeurs qui sont soumises à un stockage intermédiaire pour le calcul de chaque nouvelle valeur de distance cumulative optimum; ces valeurs représentent les trois valeurs de distance cumulative optima voisines dans chaque pas de traitement, la plus basse de ces valeurs de distance étant utilisée pour déterminer la nouvelle valeur de distance. Les - trois valeurs correspondent aux points voisins de la ma- trice de la manière symbolisée par les quatre points à côté des blocs 102 et 103. Le point non référencé représente le point pour lequel la nouvelle valeur de distance cumulative optimum doit être déterminée. lDans le bloc 104, l'indice j est augmenté de 1 unité, c'est-à-dire qu'on passe à la valeur sui- vante dans la rangée en cours. Le traitement proprement dit a lieu dans le bloc 105. La grandeur Z acquiert la valeur de distance cumulative optimum D(i-l,j) de la rangée précédente à l'endroit en question. La grandeur X est rendue égale à la somme de la valeur de diffé- rence en cours, qui dans ce cas-ci est la différen- ce entre les valeurs d'échantillonnage intéressan- tes des deux signaux a(i) et b(j) et la valeur mini- mum des grandeurs X, Y et Z, la valeur utilisée pour la grandeur X étant la valeur qui jusqu' alors est valide. La grandeur X a dpnc toujours la valeur requise pour le pas de traitement sui- vant. Ensuite, la valeur de la grandeur x ainsi déterminée est stockéedans la mémoire pour les valeurs de distance. Finalement, la grandeur Y acquiert la valeur de la grandeur Z. Pendant le cycle suivant, la grandeur Z acquiert la valeur de distance cumulative optimum de la rangée précé- dente au point suivant de sorte que la disposi- tion des quatre points représentés symboliquement à la droite de la Fig. 2 aura été déplacée d'un pas vers la droite dans la matrice. Dans le pas 106, on vérifie si tous les points d'une rangée ont été traités. S'il n'en est pas ainsi, on augmente l'indice j à nouveau. S'il en est bien ainsi, c'est-à-dire si la valeur maximum J est dépassée par excès, on vérifie dans le pas 107 si toutes les rangées ont été traitées. S'il n'en est pas ainsi, on revient au bloc 102, on augmente l'indice de rangée de 1 unité et on poursuit le processus. Lorsque la dernière rangée a été traitée, le processus est terminé et la va- leur instantanée de la grandeur X-alors atteinte représente la distance globale entre les deux si- gnaux. Pour plus de simplicité, cet exemple se rapporte à un signal qui ne comporte qu'une compo- sante. Pour un signal à plusieurs composantes,- dont la différence vectorielle totale doit être déterminée, il faut utiliser la différence vecto- rielle correspondante dans chaque calcul d'une nou- velle valeur de la grandeur X dans le bloc 105 au lieu de la différence entre les deux valeurs d'échantillonnage. Ceci donne également une seule valeur pour la distance globale. Si les signaux sontpar exemple,des si- gnaux de parole dont l'intensité sonore en fonc- tion du temps doit être adaptée à un signal de ré- férence et si, en plus de la valeur de distance globale alors obtenue, il faut déterminer une ou plusieurs valeurs de distance globale d'une ou de plusieurs autres composantes du signal qui a été ainsi adapté dans le temps, le processus progresse d'une manière largement semblable. Il suffit de prévoir un groupe séparé de grandeurs X, Y et Z pour chaque composante à traiter séparément et de dériver, dans le bloc 105, la nouvelle valeur pour la grandeur X à partir du minimum des valeurs des grandeurs X, Y et Z, uniquement pour la composante qui détermine l'adaptation dans le temps tandis que pour les autres composantes, on"adopte la valeur correspondante de la composante en question. Ainsi, si pour la composante déterminant l'adaptation dans le temps d'un point spécifique, c'est-à-dire pour une paire spécifique de valeurs de i et j, la va- leur de la grandeur Y est minimum, la valeur cor- respondante de la grandeur Y pour les autres com- posantes est utilisée pour déterminer la valeur de distance cumulative de l'autre composante en ques- tion, même si, pour cette autre composante, la va- leur de la grandeur Y ne constitue pas la valeur minimum. Par conséquent, les opérations dans le bloc 105 doivent être exécutées séparément pour chaque composante. La Fig. 3 illustre un montage permettant de déterminer lavaleur de distance globale d'un signal de parole comportant plusieurs composantes, dans lequel chaque nouvelle valeur de distance cumulative est calculée séparément pour les diffé- rentes composantes. Ce montage comporte une mémoire 12 qui contient les valeurs d'échantillonnage de l'inten- sité sonore du signal de parole et une mémoire 14 qui contient les valeurs d'échantillonnage corres- pondantes du signal de référence. Il comprend en outre une mémoire 32 qui contient les valeurs d'échantillonnage des autres composantes, par exem- ple les valeurs spectrales des signaux de parole et une mémoire 34 qui contient les valeurs d'échan- tillonnage correspondantes du signal de référence. L'adressage est assuré par un compteur 2 dont les sorties, qui indiquent l'indice j, sont connectées en parallèle aux entrées d'adresse des mémoires 12 et 32 et aux entrées d'adresses d'autres mémoires 22 et 42. Le signal de report du compteur 2 est appliqué à l'entrée de comptage d'un compteur 4 dont les sorties parallèles, qui indiquent l'indice de rangée i, sont connectées aux entrées d'adresse des mémoires 14 et 34. L'entrée d'horloge du comp- teur 2 reçoit un signal d'horloge Cl.. Les mémoi- res 12 et 32, ainsi que les mémoires 22 et 42 dé- crites ci-après, sont donc adressées de manière séquentielle et répétitive pour chaque adresse des mémoires 14 et 34. Pour plus de simplicité, la - 18 manière selon laquelle le calcul des valeurs de dis- tance cumulative optima est limité au nombre repré- senté sur la Fig. lb n'est pas indiqué. Pour chaque compte spécifique dans les compteurs 2 et 4, les mémoires correspondantes 12, 14, 32, 34, 22 et 42 sont lues. Les mémoires 12 et 14 fournissent des valeurs d'échantillonnage b(j) et a(i), pour les intensités sonores réspectives, et ces valeurs sont appliquées à un dispositif sous- tracteur 16. La sortie du dispositif soustracteur 16 fournit donc la différence d(i,j) entre les deux valeurs d'échantillonnage en question des intensités sonores et cette valeur de différence est appliquée à une entrée d'un additionneur 18. L'autre entrée de l'additionneur reçoit d'un dispositif de déter- mination de valeur minimale 26, la valeur minimale des trois grandeurs X, Y et Z qui sont contenues dans les registres 20 et 24. La sortie de l'addi- tionneur 18 qui fournit la valeur de distance cumu- lative optimum D(i,j) est appliquée au registre 20 et y est chargée au moyen d'un signal d'horloge C13. Lorsqu'un signal d'horloge suivant C14 se présente, le contenu du registre 20 qui représente la gran- deur X, est transféré vers la mémoire 22 dans la cellule de mémoire portant l'adresse indiquée par le compteur 2. Au préalable, la valeur de distance cumulative optimum D(i-l,j) de la rangée précé- dente dans la même colonne a été lue dans la mémoire 22 et est appliquée au registre 24 dans lequel elle est introduite au moyen d'un signal d'horloge C12. Ce registre 24 est avantageusement un registre à deux étages qui, lorsqu'il accepte une nouvelle va- leur, décale la valeur précédente dans le second étage et efface la valeur y contenue. Le signal d'horloge C12 suit le signal d'horloge 011 après un délai qui est celui requis par la mémoire 22 pour fournir le contenu d'une cellule de mémoire après l'application de l'adresse pertinente. De cette fa- çon, le registre 20 contient la valeur de distance cumulative optimum du point précédent dans la même rangée et le registre 24 contient les valeurs de distance cumulatives optima du point précédent et du même point de la rangée précédente. De cette façon, le traitement indiqué par le bloc 105 de la Fig. 2 est réalisé d'une manière simple. Parallèlement aux opérations décrites plus haut, les valeurs d'échantillonnage correspondantes b(j) et a(i) des autres composantes du signal de parole ou du signal d'essai et du signal de référence sont lues et amenées à un montage 36 qui détermine d'une manière connue la valeur de différence d(i,j) et applique cette valeur à une entrée d'un addition- neur 38. L'autre entrée de l'additionneur reçoit, par l'intermédiaire d'un sélecteur 48 qui est com- mandé par le dispositif de détermination de valeur minimale 26, la valeur d'une des grandeurs X, Y et Z qui correspond à l'autre composante, cette valeur reçue étant déterminée par le dispositif de déter- mination de valeur minimale 26. Les valeurs de ces grandeurs sont obtenues des registres 40 et 44, les valeurs de Y et de Z étant dérivées tour à tour de la mémoire 42; ces trois éléments sont commandés de la même manière que les éléments correspondants 20, 24 et 22 se trouvant à gauche. - Dès que le compteur 4 a fourni une, fois toutes les adresses des mémoires 14 et 34 et donne ensuite, par exemple, un signal de report, le pro- cessus est terminé et les valeurs de distance globa- le qui sont alors contenues dans les registres 20 et 40 deviennent disponibles aux sorties 29 et 49 et sont amenées à un dispositif de classification (non représenté) qui détermine si le signal de parole concorde dans une mesure satisfaisante avec le signal de référence. R E V E N D I C A T I 0 N S 1.- Procédé permettant de mesurer le degré de discordance qui serait obtenu entre un premier et un second signal si leurs axes de temps étaient sou- mis à un alignement dans le temps (éventuel) qui est nécessaire pour réduire au minimum le degré de dis- cordance, suivant lequel on échantillonne les valeurs des deux signaux à des intervalles de temps régu- liers', on stocke les valeurs d'échantillonnage, on détermine une valeur de différence et une valeur de distance pour plusieurs combinaisons d'une valeur d'échantillonnage du premier signal et d'une valeur d'échantillonage du second signal pour lesquelles la valeur de distance correspondante est inférieure à une valeur prédéterminée, les valeurs de diffé- rence et de distance étant obtenues en succession pour les combinaisons de la première valeur d'échantil- lonnage du premier signal et des valeurs d'échantil- lonnage successives du second signal, de la valeur d'échantillonnage suivante du premier signal et des valeurs d'échantillonnage successives du second si- gnal, et ainsi de suite jusqu'à la dernière valeur d'échantillonnage du premier signal et les valeurs d'échantillonnage successives du second signal, cha- que valeur de distance étant déterminée à partir de la valeur de différence correspondante et de la plus petite des trois valeurs de distance voisines (si elles sont présentes) qui ont été obtenues pour la combinaison de la valeur d'échantillonnage cor- respondante du premier signal et de la valeur d'échantillonnage du second signal précédant immé- diatement la valeur d'échantillonnage correspondante du deuxième signal, pour la combinaison de la valeur d'échantillonnage correspondante du deuxième signal et de la valeur d'échantillonnage du premier signal précédant immédiatement la valeur d'échantillonnage correspondante du premier signal, et pour la com- binaison des valeurs d'échantillonnage des deux si- gnaux précédant immédiatement les valeurs d'échan- tillonnage correspondantes du premier et du deuxième signal, et on dérive une mesure du dit degré de dis- cordance de la valeur de distance obtenue pour la combinaison des dernières valeurs d'échantillonnage des deux signaux, caractérisé en ce que, tandis que chaque valeur de distance est en cours d'obtention, on stocke les valeurs de distance (si elles sont présentes) qui ont été obtenues pour (a) les combi- naisons de la valeur d'échantillonnage correspondante du premier signal et d'une succession de valeurs d'échantillonnage du deuxième signal qui précèdent immédiatement la valeur d'échantillonnage correspon- dante du deuxième signal, et (b) les combinaisons de la valeur d'échantillonnage du premier signal qui précède immédiatement la valeur d'échantillonnage correspondante du premier signal et d'une succes- sion de valeurs d'échantillonnage du deuxième signal qui démarre avec la valeur d'échantillonnage cor- respondante du deuxième signal et qui la suit alors immédiatement, et (c) la combinaison des valeurs d'échantillonnage qui précèdent immédiatement les valeurs d'échantillonnage correspondantes des deux signaux, et on calcule la valeur de distance pour chaque combinaison comme étant la somme de la va- leur de différence pour les valeurs d'échantillon- nage correspondantes des deux signaux et pour la plus petite des trois valeurs de distance voisines pertinentes. 2.- Procédé suivant la revendication l, dans lequel les deux signaux comprennent plusieurs composantes semblables et qui est exécuté pour une composante de chaque signal, caractérisé en ce qu'on exécute un tel procédé modifié également séparément et en parallèle pour l'autre ou chaque autre compo- sante, la modification résidant dans le fait que la 2 2 plus petite des trois valeurs de distance voisines pertinentes est remplacée chaque fois par la valeur de distance adjacente qui correspond dans le temps à la plus petite valeur de distance adjacente utilisée à ce moment pour obtenir la valeur de distance pour la première composante. 3.- Procédé suivant la revendication 1, dans lequel les deux signaux comprennent plusieurs composantes semblables, caractérisé en ce qu'une va- leur de différence combinée est calculée à partir des valeurs de différence correspondantes pour chaque composante parmi plusieurs composantes des deux si- gnaux. 4.- Procédé suivant la revendication 1, dans lequel les deux signaux comprennent plu- sieurs composantes semblables et le procédé est exécuté pour une composante de chaque signal, carac- térisé en ce qu'on exécute également un tel procédé modifié séparément et en parallèle pour les autres composantes d'une manière telle qu'une valeur de différence combinée soit calculée à partir des va- leurs de différence correspondantes pour plusieurs composantes des deux signaux, la modification rési- dant dans le fait que la plus petite des trois va- leurs de distance voisines pertinentes est remplacée chaque fois par la valeur de distance adjacente qui correspond dans le temps à la plus petite valeur de distance adjacente utilisée à ce moment pour obte- nir la valeur de distance pour la première compo- sante. 5.- Procédé suivant la revendication 2, 3 ou 4, caractérisé en ce que toutes les valeurs de distance déterminées pour les dernières valeurs d'échantillonnage des deux signaux sont appliquées directement à un dispositif de classification. 6.- Appareil servant à exécuter le procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5 pour mesurer le degré de discordance entre un premier et un deuxième signal, comprenant une première mémoi- re pour le stockage des valeurs d'échantillonnage du premier signal, une deuxième mémoire pour le stockage des valeurs d'échantillonnage du deuxième signal, et une unité de traitement qui détermine, pour un cer- tain nombre de combinaisons d'une valeur d'échantil- lonnage du premier signal et d'une valeur d'échantil- lonnage du deuxième signal, une valeur de différence et une valeur de distance, chaque valeur de distance étant déterminée à partir de la valeur de différence correspondante et de la plus petite des trois valeurs de distance voisines (si elles sont présentes) qui ont été obtenues pour la combinaison de la valeur d'échantillonnage correspondante du premier signal et de la valeur d'échantillonnage du deuxième signal précédant immédiatement la valeur d'échantillonnage correspondante du deuxième signal, la combinaison de la valeur d'échantillonnage correspondante du deuxième signal et de la valeur d'échantillonnage du premier signal précédant immédiatement la valeur d'échantillonnage correspondante du premier signal et la combinaison des valeurs d'échantillonnage des deux signaux précédant immédiatement les valeurs d'échantillonnage correspondantes des premier et deuxième signaux, caractérisé en ce que l'unité de traitement comprend une troisième mémoire pour le stockage des valeurs de distance (si elles sont pré- sentes) de (a) les combinaisons de la valeur d'échan- tillonnage correspondante du premier signal et d'une succession de valeurs d'échantillonnage du deuxième signal quiprécèdent immédiatement la valeur d'échan- tillonnage correspondante du deuxième signal, (b) les combinaisons de la valeur d'échantillonage du premier signal qui précède immédiatement la valeur d'échantillonnage correspondante du premier signal et d'une succession de valeurs d'échantillonnage du deuxième signal qui démarre en même temps que la valeur d'échantillonnage correspondante du deuxième signal et qui la suit immédiatement, l'unité de traitement comprend, en outre, une quatrième mémoire pour le stockage des valeurs de distance de la com- binaison de la valeur d'échantillonnage du premier signal et de la valeur d'échantillonnage du deuxième signal précédant immédiatement la valeur d'échantil- lonnage correspondante du deuxième signal, la com- binaison de la valeur d'échantillonnage du premier signal précédant immédiatement la valeur d' échantil- lonnage correspondante du premier signal et la valeur d'échantillonnage du deuxième signal, et la combi- naison des valeurs d'échantillonnage des deux signaux qui précèdent immédiatement les valeurs d'échantil- lonnage correspondantes des deux signaux, l'unité de traitement comprenant également un dispositif déter- minant une valeur minimum qui sert à déterminer la plus petite valeur parmis les trois valeurs de dis- tance voisines et à introduire cette plus petite valeur dans un circuit additionneur pour déterminer la valeur de distance de la combinaison de la valeur'd'échantillonnage correspondante du premier et du deuxième signal, à une autre entrée duquel est amenée la valeur de différence de la dite combinai- son. 7.- Appareil suivant la revendication 6 pour le traitement de deux signaux comprenant plusieurs composantes semblables, dans lequel le procédé est exécuté pour une composante de chaque signal, caractérisé en ce qu'il comprend une seconde unité de traitement comprenant un deuxième dispositif de détermination de valeur minimum, le premier dis- positif de déterminantion de valeur minimum étant commandé par l'autre, le premier dispositif de déter- mination de valeur minimum déterminant la plus petite parmi les trois valeurs de distance pour la 24if91235 composante du premier signal, l'autre dispositif de détermination de valeur minimum sélectionnant la va- leur de distance correspondante de la même combinai- son, mais pour la composante de l'autre signal.