La présente invention a pour objet l'établissement d'un nouveau traitement des affections staphylocociques et des infections microbiennes externes. Elle a pour moyen dars l'"mmsdiat l'-ltilisation del'essencl minérale de pétrole dans sa présentation de carburant automobile ordinaire. Son action antiseptique est déterminée par la présence dans sa composition d'un composé organique de plomb tétraéthyl et de plomb tétra méthyl, dans la proportion de 0. 3 à 0.4 %. Il y a également des traces de nombreux autres corps, notamment de manganèse, qui sont également des composés organiques. Ce composé organique de plomb détient un grand pouvoir prophy lactique, il a également la propriété d'être assmilable par les cellules ani males et végétales. L'établissement de ce traitement est caractérisé par le fait que l'action solvante de essence sur les graisses et les glaires entourant les microbes rend leur enveloppe perméable, permettant ainsi gracie à l'ab- sorbtion cellulaire l'action antiseptique du composé de plomb tétraéthyl et tétraméthyl. Ces deux actions conjuguées déterminent la destruction rapide et complète des microbes aérobies. Dans certains cas ou l'agent pathogène manifesterait une résis tance inhabituelle, ce taux de 0. 3 à 0.4 % pourra être élevé jusqu'à 0. 8 %. 1l pourra être diminué jusqu'à 0. 2 % pour le traitement des en droits sensibles comme les yeux et la gorge, ainsi que les plaies de grande étendue. Ce composé organique de plomb n'a pas la nocivité des composés métalliques de ce métal. Cette qualité prophylactique du plomb fut observée la première fois par l'auteur en 1943. Les clients d'une pharmacie achetaient une spé cialité à base de plomb réservée à la lutte contre le ténia. lls s'en servaient avec succès pour soigner des furonculoses. En 1958, l'action antistaphylococique de l'essence fut observée en refaisant un pansement sur un proche atteint de furonculose devenue chronique, malgré les remèdes et les soins de la médecine actuelle. L'essence fut employée fortuitement par manque d'éther, les petits furoncles qui proliféraient autour d'un foyer initial avaient complè tement disparu le lendemain à la suite de ce traitement. Quelques années plus tard, l'auteur fut atteint d'une grave affec tion staphylococique au visage. Cette affection est caractérisée par une prolifération de pustules purulentes à la base de chaque poil de barbe. Elle forme sur la totalité du visage une croûte épaisse le transformant pour plusieurs semaines en un mufle hideux et repoussant. Les pâtes et lotions recommandés par la médecine ne faisant qu'aggraver le mal, l'auteur utilisa son traitement avec l'Essence, Commen suant d'abord par touches prudentes, l'efficacité se révéla active. Encouragé par ce succès, l'auteur badigeonna rapidement le reste du visage envahi de pustules. L'effet fut immédiat, la douleur cessa et les croûtes commencè rent à se dessécher en se craquelant. Deux heures après une forte fièvre se déclara, dépassant rapide ment 40" ; l'intervention providentiellement rapide du docteur jugula la toxémie foudroyante provoquée par la destruction rapide et massive des staphylocoques. Si pour les petites infections l'application de ce traitement ne pose pas de problèmes, il n'en est pas de même quand il s'agit de plaies impor tantes très infectées. Elles devront être traitées par de prudentes touches périphériques sans rechercher un résultat rapide et tdal. En employant une essence plus faible en sa teneur de plomb on devrait obtenir un rfisultat identique et éviter les accidents. La rapidité de l'action prophylactique est telle qu'elle ne nécessite généralement pas plus de deux lotions journalières pendant deux jours. Cette rapidité d'action écarte par sa brièveté tout danger d'allergie ou de toxicité. I1 serait cependant prudent d'utiliser ce traitement sous contrôle médical. Dans l'état actuel de sa technique, ce traitement doit être interdit aux nouveaux-nés et aux très jeunes enfants. En 1972, à la suite d'une intervention chirurgicale à la paupière une blépharite purulente se déclara chez l'auteur. Malgré les soins médicaux pommades, lotions, vaccins, antibiotiques, cette affection devint chronique. La lotion à l'essence fut employée et l'amélioration fut rapide. Il fallut cependant plusieurs mois pour obtenir la disparition des petits kystes in fectés qui se développant sur la face interne de la paupière rendaient de ce fait leur accès difficile aux traitements. Malgré une sensation de brûlure très courte mais très vive, l'oeil supporte très bien ce traitement même s'il est de longue durée. En Mars 1973, l'auteur fut mordu cruellement par une truie furieuse, le mollet fut partiellement déchiqueté et les chairs écrasées sur le tibia. Nettoyée au super-carburant, l'hémorragie se calma rapidement, un pansement fut installé mais fut enlevé le lendemain matin ; la plaie étant déjà asséchée, les lotions furent utilisées matin et soir pendant trois jours, une épaisse croûte se forma rapidement. Quand elle se désagrégea, les morceaux d'étoffe enfoncés dans les chairs, rejetés par la cicatrisation y adhéraient encore. Il n'y eut pas la moindre infection. Cette méthode a été souvent employée depuis de nombreuses'an- nées pour traiter des affections bénignes, notamment l'infection de l'oreille interne, et l'ongle incarné, employée en compresses sur une dent cariée; il a suffi de deux compresses d'essence pour calmer une rage de dent. Le goût détestable de l'essence préserve de tout désir de dégustatison; il suffit de cracher. D'innombrables petites plaies ont été soignées par l'essence, avec un succès beaucoup plus net qu'avec les antibiotiques ordonnés à tort et à travers, et que lton met à toutes les sauces. Ces traitements se sont révélés d'autre part beaucoup plus économiques. En juillet 1973, l'auteur contracta une angine ordinaire avec complication laryngée et fièvre. Profitant de l'occasion pour faire un test, il utilisa l'essence. Par étourderie; il trempa le badigeon dans du supercarburant. Mal assujetti, le tampon se décrochat et tomba au fond de la gorge en l'inondant essence. Le super-carburant est beaucoup plus riche en plomb tétraéthyl et tétraméthyl. La douleur que ce contact produisit fut indiciblement atroce, l'auteur dû se rincer abondamment la bouche pour la calmer. Quand tout rentra dans l'ordre, cinq minutes après cet événement, la fièvre et la douleur avaient disparu ne laissant dans la bouche qu'une agréable sensation de bien être. Très souvent, l'auteur a avalé de l'essence en siphonnant des fats mais jamais il n'avait ressenti la moindre douleur dans la gorge. Cette vive douleur fait penser à l'auteur qu'elle est provoquée par les toxines secrètéespar les microbes occis au niveau des papilles nerveuses. De toute façon, on ne peut se fier à l'essence commerciale pour instaurerun traitement rationel des infections microbiennes, Elle n'offre pas une rigoureuse stabilité et sa teneur en plomb peut varier dans de grandes proportions, une essence pharmaceutique devra être instaurée. Utilisé depuis longtemps par l'auteur, ce produit a toujours été fidèle à sa mission et s'est toujours montré drune efficacité parfaite. L'auteur pense que cette efficacité est due à son action dégraissante qui en dissolvant les graisses et les glaires entourant les microbes rend leurs cellules organiques perméables à l'action antiseptlque du composé organique de plomb. L'essence possède également des propriétés analgésiques. Appliquée sur une plaie, la douleur disparait vite. L'essence doit posséder également des propriétés de vitalisation cellulaire, la rapide formation des croûtes semble le démontrer. Sa faible teneur en plomb nesaurait justifier à elle seule l'efficacité de de son usage. L'utilisation de cette propriété vitalisante bien réelle est de beaucoup préférable à l'emploi des anti-infectieux modernes : éther, alcool, teinture d'iode, etc. etc. qui traumatisent les cellules de l'organisme humain, retardant d'autant la guérison. I1 ne fait pas de doute que cette essence pharmaceutique pourra remplacer avantageusement les antibiotiques dans toutes les affections externes, laissant à ceux-ci leur rôle irremplaçable dans les grandes infections organiques internes. L'action prophylactique de l'essence n'agit que par contact, elle est sans pouvoir sur les infections internes situées en profondeur. REVENDICATIONS La présente invention a pour but la création d'un nouveau traitement des affections microbiennes externes et des affections staphylococi ques en particulqerf 1) L'établissement de ce traitement a pour moyen la fabrication d'une essence minérale de pétrole à usage pharmaceutique contenant une certaine quantité d'un composé organique de plomb tétraéthyl et de plomb tétraméthyl pouvant varier dans les proportions de 0. 2 % à 0. & %. Ce composé organique de plomb détient de puissantes qualités prophylactiques il a de plus la propriété d'être assimilable aux cellules organiques et végétales et animales, 2) L'établissement de ce traitement selon la revendication 1 est caractérisé par l'utilisation de cette essence pharmaceutique en lotions externes ou en pulvérisations. 3) Ltutilisation des moyens de guérison selon la revendication 2 est obtenue par l'action solvante de l'essence sur les graisses et les glaires protégeant les microbes, rendant de la sorte leur enveloppe vulnérable. Profitant de cette vulnérabilité, le composé organique de plomb tétraéthyl et tétraméthyl a la possibilité d'utiliser sa faculté d'absorbtion cellulaire sur les organes des microbres rendus sensibles à son pouvoir prophylactique en assurant de ce fait leurs destructions rapides et complètes. 4) Comme il va de soi, l'invention ne se limite pas au mode d'utilisation envisagé. Elle envisage au contraire toutes les variantes que pourraient offrir d'autres produits solvants pour le traitement des affections staphylocociques ou microbiennes externes. 5) La fabrication selon les revendications 1 et 2 pour le traitement des affections staphylocociques est caractérisé par le fait qu'on utilisera comme excipients, des lotions, pommades, crèmes, poudres, aérosols, nébuliseurs, désodorants et parfums.