DESCRIPTION Les armes a feu auxquelles se rattache cette invention possèdent pour principal point commun, leur poids ; que, ni la sidérurgie, ni l'lngSnioslte ne peut diminuer sans l'entreprendre au détriment de leur efficacité. Leur deuxième point commun réside dans le fait que le projectile anime par la poudre, est subordonné au phenomene de résistance intérieure, pratiquement sans solution en regard des données utiles et inutiles. Le propre de la poudre est, en effet, de procurer une brève et forte pression a l'inverse de l'inertie balistique.Autrement dit, en souhaitant une plus grande vitesse initiale, il est dangereux d'envisager en même temps une plus forte pression en augmentant le poids du projectile avec le maintient de la résistance interieure ; qui, du reste, n'est pas indéfinie, par le fait que cette résistance tend mettre hors d'usage le tube, après un certain nombre de coups. Il va sans dire que le souhait d'un poids réduit de l'arme, n'est satisfait qu'en envisageant une plus grande consommation de poudre contre une vitesse initiale moindre : canon sans recul. Ainsi, le plus grand decouragement de l'artilleur, c'est de se savoir coupable de deux gaspillages énormes : la resistance intérieure et la fin de combustion de la poudre visible au bout du canon. Aussi, chaque fois qu'il est possible, essaye-t-il d'ajouter quelques centimètres a chaque arme feu qu'il construit, en signe du respect qu'il porte au capsulisme qui vendrait que le canon soit sinon presque aussi long que la distance de l'lopact, du moins beaucoup plus que ce que la pratique lui imposte. D'autre part, a partir d'un certain seuil, l'avantage des munitions encastrées ne peut plus être mis a profit à cause de la taille qu'il faut donner l'étui. Cette invention n'étant pas sujette a la résistance intérieure, elle résoud déj & le plus grand problème. Un autre de ses nombreux avantages, C'est d'utiliser la même forme d'énergie que le véhicule appelé a la transporter ; c'est-a-dire du produit pétrolier ; étant donné que le moteur de ce véhicule s'emploie de façon intégrale (char de combat, auto-mitrailleuse) ou de façon auxilliaire (jeep, véhicule de transport) au fonctionnement de l'appareil. En effet, celui-ci consiste à engendrer une vitesse déterminée a un pro jectile, qui sitôt libéré sur une trajectoire rectiligne, poursuit son but comme s'll sortait d'une bouche a feu. La plate-forme de centrifugation (d), animee par (m), dernier pignon de la boite de vitessesest porteuse de quatre barillets (f). Ces barillets sont reliés entre eux par des arbres (n), aux bouts desquels sont places seize pignons coniques : huit unifiant les arbres ; huit supplémentaires, dont quatre reliés à (;), sont destinés a freiner les barillets qui, sous l'impulsion des balles cen trifugees (h) se mettent a tourner dans le même sens.Les deux arbres concentri- ques (k et l) sont reliés au moyen de leviers et tringles, l'un a (j), l'autre a (i) et constituent le système de déclenchement de tir, contrblé par une servogâchette ou un levier. La vitesse étant atteinte soit directement d'une surmultiplication et d'un embrayage, soit par etages ; la gâchette libère d'abord les barillets en agissant sur l'ensemble des verrous (l) puis le frein. Parvenus sur les plans inclinés qui prolongent la plate-forme, les projectiles roulent vers la tourelle orientable (c). Ce déplacement imposé par la force centrifuge en fonction de l'inclinaison des rampes, joue le roule de rayures, pour permettre a ces projectiles de garder leur stabilité ; a soins que ce ne soient des billes. Dans ce cas, les rampes ne servent qu' & effectuer l'escalade avant de sortir par le canon (o).Les lois de la force centrifuge voulant que le corps qui lui est soumis,suive une trajectoire rectiligne et tangente du point ou l'effort de retenu vient a faire défaut; ce point debouche par le canon qui est rudimentaire et court. L'arrêt du tir s'obtint par abandon de la gachette qui commande un freinage énergique, suivi du retour des (i) en position basse ; laquelle position ramène s'il le faut les derniers projectiles en état de sécurité apres l'arrêt des barillets, obtenu par le freinage. L'indépendance des barillets par rapport à (d) permet de les entraver sans affecter ce dernier (d) qui après le tir n'a plus besoin de force motrice On note que les barillets etant synchronises, les projectiles issus de chacun, se libèrent en Ileae temps sans déséquilibrer l'appareil et sans occasionner d'em bouteillage,puisqu'ils gardent leur ordre par rapport a la sortie comme le fait un liquide. Dans le cas d'un engin lourd,la tourelle extérieure (b) peut recevoir un tourelleau et l'espace compris entre (c) et (e) peut etre habitable et servir de passage en nSge temps, comme dans un char classique. D'autre part, compte tenu de la différence du volume d'un étui d'obus ordinaire et du volume de carburant présume utile pour imposer la même vitesse a cet obus ; il y a un gain de place inespéré dans la capacité d'un blindé qui frappant a cadence modérée n'a pas besoin de barillets mais d'un dispositif libérant un feu de deux, trois ou quatre projectiles ceindés et destines a atteindre le même impact. REVENDICATIONS 1) Dispositif lanceur de projectiles de n'importe quelle taille. 2) Dispositif selon la ravendication 1 - tirant au coup-parcoup. 3) Dispositif selon la revendication 1 - tirant par raffales contrlees. 4) Dispositif selon les revendications 1, 2 et 3 - s'alimentant automatiquement. 5) Dispositif selon les revnedications 1, 2, 3 et 4 qui fonctionne au moyen d'un moteur électrique ou thermique.