tes machines à sculpter des pièces en bois comprennent principalement: - Une table et ses accessoires destinés à supporter, positionner et fixer de façon invariable les pièces à défoncer. - Un équipage mobile portant les tettes à défoncer constituées de mèches, forets ou fraises rigoureusement positionnées les unes par rapport aux autres. Le conducteur de la machine commande une des têtes à foncer. Les autres tettes suivent des trajectoires gauches rigoureusement identiques et parallèles à celle de la tête conductrice. Il est facile de concevoir que les tettes conduites réaliseront exactement la m8me sculpture que la tette conductrice à condition que : 1 / - Ces têtes conservent pendant tout le travail une mOme position les unes par rapport aux autres. 20/ - Que les objets à sculpter soient rigoureusement positionnés et fixés de façon rigide et immuable sur la table. La première condition relative aux testes à défoncer est actuellement parfaitement réalisée sur les machines à sculpter. La deuxième condition, qui parait cependant plus facile à satisfaire, nta encore fait l'objet d'aucune réalisation parfaitement satisfaisante. Les tables de travail sont en genéral constituées par des pièces en bois dressées et rigidement fixées sur un chassie métallique. Actuellement, il est encore courant de voir des pièces à sculpter fixées à la table par des clous, des vis, des serre-joint etc... Ces dispositifs, purement mécaniques, ont d'ailleurs l'avantage de main tenir la pièce, meme en cas de panne de courant ou d'arrêt prolongé de la fabrication. D'autres dispositifs plus élaborés sont constitués de serre-joint commandés par pression d'huile ou d'air. Il est également possible de fixer l'objet par des ventouses. Nais en cas de défaillance de l'installation fournissant le fluide de manoeuvre les serre-joint n'exercent plus leur pression et les pièces partiellement sculptées sont de nouveau à positionner rigoureusement ce qui est en général une opération si longue et délicate qu'il est préfé- rable de reprendre 1 'opération sur des pièces brutes. Un autre inconvénient des dispositifs anciens sauf les ventouses1 est qu'ils font saillie par rapport à la surface à défoncer, ce qui, outre la gOne qui en résulte, crée en cours d'opération des zones vierges qu'il est nécessaire de défoncer aprés avoir déplacé 16 serre-joint gênant. Bien entendu, ce dernier ne peut etre libéré qu'après l'avoir au préalable remplacé par un autre serre-joint portant sur la surface déjà sculptée. L'opération est donc très délicate et présente le double danger de meurtrir la surface déjà défoncée ou bien, si la pression du nouveau serre-joint est insuffisante, de modifier le positionnement de la pièce. Il est possible et mCme courant de pllier ces inconvénients en utilisant des pièces à sculpter de dimensions supérieures à celles strictement utiles puis en éliminant, aprés défonçage, les surfaces ayant subi la pression des serre-joint. Il en résulte évidemment une perte de matière importante. Il est également possible d'assurer la pression de la pièce à sculpter sur les traverses en bois de la table par des ventouses placées sous la table de travail entre les traverses. Ce dernier procédé serait parfaitement satisfaisant Si les ventouses ne risquaient pas un décollement sous l'effet des vibrations ou par suite d'un arrêt de la dépression d! à une défaillance du système ou à une panne de courant. Le dispositif objet de la présente invention permet un positionnement rapide et précis de chaque pièce par serrage sur deux chants latéraux dont un, au soins, a été préalablement dressé. Ce dispositif de positionnement est purement mécanique. Il est suffisant pour les pièces courtes, de longueur inférieure à 0,60 m envi ron, mais, pour les pièces plus longues, il doit Outre complété par un dispositif de bridage appliquant fortement la pièce à sculpter sur les traverses de la table. Le dispositif de bridage est pneumatique ou hydraul ique. Le dispositif de positionnement est composé de deux ou trois ensembles de serrage placés entre les traverses d'appui en bois et parallèles à celles-ci. Chaque ensemble est démontable et peut être fixé entre deux traverses de la table. Leur interdistance et leur nombre sont ionction de la longueur de la pièce à sculpter. Le premier ensemble, le plus près de l'opérateur, peut d'ailleurs Btre fixe et les autres démon tables. Chaque ensemble n'est autre qu'un étau multiple composé de deux barres supportant les mâchoires. L'une des barres ( j ) est fixe et supporte les butées planes (2) et ( 3 ) de positionnement qui sont d'une surface telle que l'effort de serrage fasse pénétrer cette butée dans le bois que d'une profondeur négligeable afin que le positionnement reste rigoureux même si toutes es pièces à sculpter n'ont pas exactement la mOrne résistance. La deuxième barre ( 4 ) est mobile et supporte des butées de serrage cylindriques ( 5 ) et ( 6 ), strillées ou non, d'un diamètre tel que, sous l'effort de serrage, soit assurée leur pénétration dans le chant ( la tranche ) de la piàce à sculpter. Cette pénétration , mieux que le frottement sur la butée plate fixe, assure le positionnement rigoureux dans le plan horizontal. te nombre et ltespacament des butées est fonction de ''espaeement des têtes de la machine. Ces butées pourraient être démontables et même réglables en hauteur mais cela nuirait à la précision du positionnement. Aussi, il y a avantage à ce que, sur les deux barres, une butée sur deux soit la moitié moins haute que celle qui la précéde. Il est ainsi possible d'usiner les pièces deux fois plus larges que l'écartement des butées en disposant sous les pièces des talles d'épais- seur égale à la hauteur d'une petite butée. La barre ( 4 ) mobile est solidaire de l'écrou ( 7 ) d'une vis (8) commandée par une manivelle éclipsable à cliquet ( 9 ) de façon que le plan de travail ne comporte aucune saillie créatrice de zone inaccessible aux têtes défonceuses. Pour les pièces assez longues, en général plus de 0,60 m, le dispositif ae positionnement précédemment décrit doit être complété par un dispositif puissant de bridage destiné à appliquer vigoureusement la pièce contre la table sans pour autant genet l'exécution de la pièce. Ce bridage, pour titre efficace,doit titre aussi près que possible de la zone d'action des forets de défoncement afin d'amortir toute vibration. Ce dispositif est constitué p-r quatre ou xi v~rinz pneumatiques ou hydrauliques ( 1C ) placés sous la table de travail, appuyant sur des traverses ( 11 ) dont les mouvements sont transmis par barres guidées (12) à deux cornières ( 13 ) situées au-dessus de la table. Entre ces deux cornières coulissent les barres de bridage ( 14 ) garnies sur leur face inférieure d'une feuille épaisse de caoutchouc naturel ou synthétique ( 15 ) qui absorbe les différences éventuelles d'épaisseur ou les reliefs de la sculpture. Le déplacement ou l'enlèvement des barres de bridage est pratiquement instantané dès que les verins ont cessé leur action. L'ensemble constitué par les dispositifs de positionnement et de bridage décrits ci-dessus permet, suivant les dimensions des pièces un gain de temps variant de 50 $ à 80 %. Si l'on considère que , en général, le calage et l'assuJettissement des pièces nécessitent 50 4 du temps total d'exécution, on peut évaluer entre 30 % et 40 $ 16 gain sur le temps total d'exécution par un ouvrier hautement spécialisé. En outre, lors d'une interruption du travail pour quelle cause que ce soit, panne d'énergie ou arfèt en fin de journée, aucun réglage n'est à exécuter à la reprise de l'opération de défonçage. RENE3DICAT10NS 1 - Dispositif pour le positionnement et le bridage des pièces en bois sur les tables de machines à sculpter caractérisé en ce que les pièces sont positionnées et fixées par des étaux multiples et appliquées énergiquement sur la table par des barres de bridages pendant la durée du défon *cge. 2 - Dispositif suivant la revendication I caractérisé en ce que chaque étau comporte des couples de buts constitués chacun par une butée plane fixe assurant le positionnement et une butée cylindrique mobile qui, par une légère pénétration dans la matière, assure une fixation indéréglable de 13 pièce. 3 - Dispositif suivant la revendication 2 caractérisé en ce que la barro mobile portant les butées cylindriques est solidaire de ltécrou d'une vis commandée par une manivelle éclipsable à cliquet laissant totalement libre la table de travail. 4 - Dispositif suivant la revendication 2 caractérisé en ce que les butées planes et cylindriques ont alternativement une saillie variant du simple au double. 5 - Dispositif suivant la revendication 4 caractérisé en ce que l'introduction de oilles d'épaisseur égale à la saillie d'une petite butée permet ie positionnement des pièces d'une largeur plus importante et au plus égale à l'espacement entre deux grandes butées. 6 - Dispositif suivant la revendication 5 caractérisé en ce que, pour les pièces de trés grande largeur, les butées centrales, plates et cylindriques, peuvent être amovibles. 7 - Dispositif suivant la revendication I caractérisé en ce que le bridage est assuré par des barres coulissant entre deux cornières servant à transmettre le mouvement des vérins places sous la table de façon que les seules pièces à faire saillie soient les cornières, leurs guides et les barres de bridages.