La présente invention concerne les machines ou engins fonctionnant à l'aide de la force du vent. Elle combine le mouvement rectiligne de celui d'un voilier voguant par "vent de travers" au mouvement circulaire d'une éolienne ou d'un moulin à vent. Dans les machines du genre de mouvement circulaire tel que le moulin à vent ou l'éolienne, la puissance recueillie est modeste. Pour les machines de mouvement rectiligne tel les navires à voile, l'énergie beaucoup plus importante n'a pu jusqu'à present ne servir que de forcé mot?rice à la machine sans pouvoir ètre transformée sous d'autres formes. Cette invention par sa possibilité d'allier les deux mouvements, permet de cumuler les avantages dus à chacun d'eux. C'est-à-dire puissance, et possibilité de recueillir et transformer l'énergie du vent. Elle comprend deux tambours identiques Fig. 9 de sections hexagonales, d'axes horizontaux, situés dans un meme plan horizontal. L'un d'eux a un quart de tour de rotation d'avance sur l'autre, Fig. 3. Une chenille est tendue autour de ces deux tambours Fig. 3 nv 1. Les axes d'articulations des maillons qui composent cette chenille sont espacés par une mesure égale à celle de l'arête de la section du tambour Fig. 3 n 2. Leurs extrémités sont munies de roues Fig. 5 et 6 n 2, qui permettent un déplacement rectiligne sur des guides plans composés de fer-cornière Fig. il n 1, Fig. 4 n 9.La chenille passe du mouvement rectiligne au mouvement: circulaire Fig .10 par l'intermédiaire de tambours montés sur un axe de rotation Fig. 9, Un chassis Fig. 4 n 7 est fixé entre un maillon Fig. 5 et un chariot Fig. 7 et 8, orbitant dans un plan perpen diculaire et parallèle à ce dernier. L'ensemble forme un cadre indéformable Fig. 4 n l. Dans ce cadre, un second chassis orientable Fig. 4 n"8 par rapport à son axe vertical supporte un panneau récepteur.Un léger-décalage de un centimètre de ce panneau par rapport à l'axe de rotation Fig.- n 5 du~chassis support de ce dernier, provoque un couple de force dont l'intensité du moment est fonction de la force du vent. Un ressort à boudin reliant les deux chassis aux points Fig. 4 n 3 et 4 combat les effets de ce couple et oriente le panneau suivant la violence du vent. Pour rendre impossible tous déraillements des cadres rigides en mouvement rectiligne, un second guide supérieur Fig. 9 et Fig. 4 n 6 est fixé avec un jeu suffisant pour éviter le contact simultané des roues aux tangentes supérieurs et inférieures de celles-ci.Pour combattre la force pressante du vent, qui aurait pour résultat de plaquer l'ensemble mobile de la machine sur le châssis Fig.2 des roues portant sur la face verticale du fer-cornière sont montées à la partie supérieure et inférieure de l'axe de chaque cadre mobile Fig. 5 nQ3,Fig.7 n 1, Fiv. il n"2. Ces dernières sont en contact permanent avec leur guide dans les mouvements rectilignes et circulaires. Le châssis principal Fig. 2support de l'ensemble est lui-même maintenu en place par un pied scellé Fig. 1, dans une masse de béton enfouie dans le sol. L'énergie mécanique se recuéille sur l'un ou sur les deux axes de rotation Fig. 9. La machine, objet de l'invention, peut etre utilisée dans tous les cas où l'on désire transformer de l'énergie mécanique sous la forme souhaitée. En particulier, comprimer de l'air dans des réservoirs de grande capacité, à l'aide de pompes et utiliser cette énergie ainsi stockée aux instants désirés pour actionner des turbines. REVENDICATIONS 1) Machine permettant de collecter l'énergie du vent avec de grandes surfaces, caractérisée par le fait qu'elle comporte deux mouvements qu'elle conjugue, destinés à lui permettre de grandes dimensions dans le sens horizontal, sans affaiblir sa résistance à l'unité de longueur et lui donner la possibilité de collecter une énorme puissance. 2) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le moyen qui permet de passer du mouvement rectiligne au mouvement circulaire est un tambour à section hexagonale. 3) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le moyen qui permet le mouvement rectiligne est une chenille dont les axes d'articulation sont munis de roues à leurs extrémités. 4) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que cette chenille est liée à des chariots correspondant aux maillons de celle-ci par un châssis et que l'ensemble forme un cadre rigide et indéfor mabre. 5) Dispositif selon la revendication 4, caractérisé par le fait que le cadre rigide comporte un châssis, support de panneau récepteur, que ce châssis est articulé sur son axe vertical. 6) Dispositif selon les revendications 4 et 5, caractérisé par le fait qu'un ressort à boudin relie horizontalement le cadre rigide au châssis support du panneau désaxé d'un centimètre par rapport à l'axe vertical du châssis orientable, et constitue ainsi une sécurité en cas de tempête de vent.