La présente invention concerne un procédé et un dispositif pour la fabrication de panneaux de construction modulaires. Un panneau de construction suivant l'invention peut être d'un des divers types connus, comprenant généralement un cadre rectangulaire présentant une saillie longitudinale semblable à une languette sur l'un des bords longitudinaux et une rainure complémentaire à cette languette dans l'autre bord longitudinal, de même que des parties transversales latérales présentant chacune une rainure ou une saillie sur toute sa longueur. Sur chaque côté du cadre est disposé, de manière fixe, un matériau de revêtement, sauf aux endroits où le cadre présente une ouverture pour une porte ou une fenêtre. Dans le cas d'une porte, la partie transversale inférieure est réalisée comme un seuil et les parties longitudinales servent de montants de porte. Les fenetressont dans ce cas incorporées en d'autres cadres. Les panneaux dans lesquels sont incorporées des portes ou des fenêtres sont par ailleurs réalisés comme décrit ci-après. Les parties longitudinales du cadre présentent au moins deux éléments d'assemblage ou de verrouillage dans la saillie en forme de languette ou dans la rainure; ces éléments d'assemblage ou de verrouillage présentent des appendices ou des crochets de verrouillage ainsi que des éléments d'encliquetage. A côté de chaque appendice de verrouillarge, le panneau présente une ouverture ainsi qu'un dispositif pour la fermer. Les parties transversales latérales présentent, dans chaque rainure, un ou plusieurs appendices de verrouillage et le panneau présente à côté de chacun de ces appendices une ouverture conique et un dispositif pour la fermer. Les éléments de fixation portent des languettes ou des rainures qui sont complémentaires aux languettes ou aux rainures des panneaux et qui sont incorporées dans les éléments de verrouillage ou d'assemblage destinés à coopérer avec les éléments de verrouillage prévus dans les panneaux. La fabrication manuelle de tels panneaux de construction demande beaucoup de temps et est conteuse; de plus, il n'est pas possible de produire ainsi des panneaux parfaitement identiques et permettant éventuellement l'interchangeabilité sur le chantier. En outre, les différents procédés connus jusqu'à présent pour la mise en place du matériau de revetement sur le cadre et/ou pour l'incorporation du matériau isolant à l'intérieur du cadre ont conduit à des difficultés considérables, notamment si les panneaux sont ensuite exposés à des températures tres basses ou très élevées,Srexemple dans l'arctique ou dans les tropiques.Sous de telles conditions, le matériau de revêtement se détache en effet et commence à gondoler ce qui, bien entendu, n'est pas de nature à améliorer l'aspect esthétique des panneaux, et ce q risque méme de provoquer la destruction des panneaux. En règle générale, il s'est avéré qu'une couche d'adhésif continue, peu importe le type d'adhésif utilisé et son mode d'application, a conduit à des panneaux de construction présentant un pourcentage de déchets très élevé sur le chantier et une résistance insuffisante de l'adhésif lui-même. C'est pourquoi des essais ont été effectués pour fixer les couches de revetement sur les panneaux de construction au moyen d'adhésifs sensibles à la pression. Dans un tel procédé, après'l'application de l'adhésif, les composants volatils doivent s'échapper uniformément et dans une mesure suffisante, pendant que l'adhésif est exposé dans une zone étroite à un échauffement suffisant. Lors du traitement ultérieur ou durcissement de plusieurs adhésifs sensibles à la pression et ayant des compositions suivant l'invention, il a été constaté que la zone d'échauffement varie avec le degré de durcissement. De plus, la perte des matières volatiles pendant le traitement ultérieur représente une partie considérable du coût des adhésifs. La quantité relativement grande de solvants devant titre utilisée pour l'application d'une couche d'adhésif a en outre conduit, après le durcissement, à des résidus qui, lorsqu'ils sont renfermés entre deux plaques, provoquent le vieillissement ou l'altération de l'adhésif et la formation de petites ou de grandes bulles, ou encore le détachement irrégulier du revetement à des endroits imprévisibles à l'avance.Bien que la limitation de l'application de l'adhésif à des zones circulaires déterminées ait apporté une amélioration, les mêmes difficultés se sont produites à nouveau dans une certaine mesure; dans certains cas, des parties essentielles des matériaux devant titre assemblés ne sont pas reliées du tout. L'invention réalise un procédé et un dispositif pour la fabrication de panneaux de construction portant un revetement, selon lequel des matériaux coupés d'avance sont assemblés et garnis d'une matière isolante, pendant que des plaques sont préparées pour un revetement extérieur; les surfaces des matériaux assemblés et des plaques de revetement sont ensuite recouvertes d'un adhésif sensible à la pression, devant titre traité à la chaleur et appliqué sur lesdites surfaces sous forme d'dessin déterminé, constitué notamment par des filaments-ou des rubans d'adhésif entrecroisés. Les différentes parties du panneau de construction sont ensuite réunies puis l'ensemble est soumis à une pression produisant leur assemblage. L'invention crée en outre un dispositif pour la mise en oeuvre d'un tel procédé; ce dispositif comprend une courroie de transport destinée à faire avancerun panneau ou une plaque portant une couche d'adhésif à une vitesse constante à travers une zone d'échauffement dont la température augmente progressivement, le temps de traitement ultérieur ou temps de durcissement pouvant être ajusté, suivant la vitesse de défilement de la courroie de transport et suivant l'intensité de la chaleur dans la zone d'échauffement, par la régulation de la quantité de chaleur apportée. L'invention crée en outre un dispositif pour le revêtement de panneaux de construction, au moyen duquel un adhésif peut etre appliqué de façon continue et exposé à un traitement ultérieur, et qui permet d'éliminer les matières volatiles de l'adhésif ou de les récupérer éventuellement. L'invention crée en outre un procédé pour l'application d'un corps composé pouvant être traité à la chaleur et sensible à la pression sur les surfaces d'objets plans sous la forme de filaments entrecroisés ou formant une sorte de treillis dont les ouvertures sont relativement petites, c'est-à- dire dont les filaments ne sont généralement pas espacés de plus de 0,64 cm les uns des autres, le diamètre effectif des filaments étant compris entre 0,025 et 17 mm, ce diamètre dépendant dans une certaine mesure de la viscosité, le diamètre préféré des filaments ayant une valeur moyenne. Chaque filament déposé peut être durci complètement et, sous l'influence d'une pression, il adhère à un filament correspondant avec lequel il est mis en contact. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront plus clairement de la description qui va suivre, donnée uniquement à titre d'exemple non limitatif, ainsi que des dessins annexés dans lesquels - la figure 1 est un organigramme des différentes opérations d'un procédé suivant l'invention; - la figure 2 est une représentation schématique des différents postes d'un dispositif de revêtement suivant l'invention; - la figure 3 est une vue en perspective éclatée d'un exemple de réalisation d'un panneau de construction modulaire produit ceaformésent au procédé et à l'aide du dispositif suivant l'invention; ; - la figure 4 est une vue en perspective du dispositif représent sur la figure 2, montrant plus particulièrement le poste de chargement et le poste d'application d'un adhésif; - la figure 5 est une coupe suivant la ligne 5-5 de la fifre 4, montrant plus en détail les buses pour la pulvérisation de l'adhésif ainsi que le dispositif de transport; - la figure 6 est une coupe longitudinale du poste de traitt ultérieur du dispositif représenté sur la figure 2; - la figure 7 est un schéma de branchement électrique des interrupteurs à minuterie commandant les unités de chauffage du dispositif de traitement ultérieur représenté sur la figure 4;; - la figure 8 est une vue en perspective du dispositif faisant suite au poste de traitement ultérieur représenté sur la figure 2 et servant à l'alignement des composants d'un panneau de construction en vue du revetement et du traitement avant l'introduction dans la presse à cylindres; - la figure 9 est une coupé d'un dispositif pour le serrage des cadres, montrant l'abaissement ou le rabattement d'une plaque de revetement portant une couche d'adhésif; - la figure 10 est une vue de détail, à plus grande échelle, du dispositif de serrage des cadres, montrant l'agencement de ce dernier par rapport aux composants d'un panneau; - la figure 11 est une vue en plan d'une couche d'adhésif appliquée, suivant l'invention, sous la forme de filaments entrecroisés sur une surface;; - la figure 12 est une vue en coupe d'une partie de deux objets plans disposés l'un en regard de l'autre et portant sur les surfaces adjacentes une couche d'adhésif comme celle représentée sur la figure 11, avant l'assemblage des deux corps plans au moyen de cet adhésif; - la figure 13 montre les deux corps plans et l'adhésif de la figure 12 après l'assemblage sous pression; - la figure 14 est une élévation latérale d'une presse à cylindres pour l'assemblage sous pression suivant l'invention; - la figure 15 est une élévation frontale partielle de la presse à cylindres représentée sur la figure 14; - la figure 16 est une représentation schématique de la zone de pression lors du processus d'assemblage au moyen de la presse à cylindres représentée sur les figures 9 et 10; et - la figure 17 montre une courbe représentant la pression désirée dans l'emprise ou zone de pression représentée sur la figure 16 entre les cylindres de la presse. La figure 1 représente les différentes opérations d'un procédé de fabrication de panneaux de construction suivant l'invention sous la forme d'un organigramme, dans lequel on peut distinguer trois parties principales, désignées par I, II et III. Les différentes opérations, représentées chacune par un cadre rectangulaire, sont les suivantes a) Préparation du dispositif d'assemblage ou de verrouillage. al) Son assemblage. b) Coupe des matériaux. c) Coupe des matières isolantes. d) Préparation des autres éléments à incorporer dans le panneau. e) Garnissage du cadre. f) Disposition du cadre garni au poste d'encollage. g) Disposition du matériau de revêtement extérieur au poste d'encollage. h) Application de l'adhésif et traitement. i) Application de l'adhésif et traitement. j) Revêtement d'une des faces du panneau garni. k) Disposition du cadre garni et revêtu d'un côté au poste d'encollage. 1) Disposition du matériau de revêtement intérieur au poste d'encollage. n) Application de l'adhésif et traitement. o) Application de l'adhésif et traitement. p) Revêtement de la seconde face du cadre garni. q) Découpe éventuelle des matériaux de revêtement si le panneau présente des ouvertures. r) Produit final. Dans la première partie (indu procédé, les dispositifs de verrouillage ou d'assemblage reliant les panneaux sont placés dans les éléments coupés au préalable du cadre, les éléments du cadre sont mtrd its ensuite dans un dispositif de serrage non représenté où ils sont reliés au moyen de dispositifs appropriés et conirmément aux caractéristiques finales du panneau de construction devant etre réalisé. Le cadre peut etre en acier ou en bois par exemple. La matière isolante, de préférence sous forme de blocs en matière plastique mousse coupés préalablement aux dimensions voulues, est ensuite disposée dans les zones ouvertes du cadre, aux endroits où le panneau doit Autre isolé.Cette première partie du procédé peut également comprendre d'autres opérations, par exemple des travaux d'installation de conduits, de liaisons électriques et ainsi de suite dans le cadre. Dans la partie II, le cadre garni est pourvu d'une couche d'adhésif sur l'une des faces; cette couche recouvre également la matière isolante et elle est durcie dans une zone d'échauffement. Une couche ou plaque de revetement extérieur est également encollée sur l'une des faces, cette couche d'adhésif est durcie dans une zone d'échauffement, puis le cadre garni et encollé sur l'une de ses faces est réuni avec ce revetement extérieur, auquel il est assemblé ensuite par pression dans l'opération finale de la partie Il. Cette dernière peut en outre comprendre la réalisation d'une découpe dans le matériau de revêtement après l'assemblage, par exemple si le panneau de construction doit présenter une ou plusieurs ouvertures pour une porte ou des fenêtres. Dans la partie III, le cadre garni est encollé sur l'autre face et cette couche d'adhésif est également soumise à un traitement ultérieur dans une zone d'échauffement permettant des réglages. Une couche ou plaque de revêtement intérieur, c'est-à-dire la couche ou la plaque devant recouvrir le panneau à l'intérieur d'un batiment, est encollée de façon analogue et cette couche d'adhésif est également traitée ou durcie dans une zone de chauffage réglable. ta seconde face encollée du cadre garni est ensuite mise en contact avec la face encollée du matériau de revêtement intérieur et ces deux éléments du panneau sont assemblés au moyen d'une pression exercée sur les faces encollées. A la fin de la partie III, on obtient un panneau de construction unitaire dont les revetements sont fixés solidement. t'ensamble des dispositifs et des opérations de la partie IT ou de la partie III est représenté sur la figure 2. Celle-ci montre un trains porteur 10 sur lequel un dispositif d'entraînement 12 à vitesse réglable fait circuler une courroie de transport 11. Ce transporteur permet d'amener un cadre garni ou une -plaque de revêtement d'un poste de chargement 13 jusqu'au poste 14 où s'effectue l'encollage. Le poste 14 comprend un système de pulvérisation à plusieurs tettes 15 pour l'application de l'adhésif, de la manière décrite plus en détail dans ce qui suit. Les parties volatiles de l'adhésif sont évacuées de ce poste au moyen d'un système d'aspiration d'air 16.Après l'encollage au poste 14, la courroie 11 fait passer le cadre ou la plaque à travers un poste de durcissement 17 où l'adhésif est exposé à un traitement par la chaleur. La courroie 11 fait ensuite avancer le cadre garni ou la plaque encollé d'un côté jusqu'au poste 18 où il est réuni, à l'aide d'un dispositif de serrage 19, avec un autre composant principal du panneau, c'est-à-dire un cadre garni ou une plaque de revêtement, par le fait que les deux faces encollées des composants sont appliquées l'une contre l'autre. Le cadre garni et revêtu d'un côtéest ensuite transporté du dispositif de serrage 19 au poste d'assemblage l9a, comprenant une presse à cylindres 20. Les opérations décrites ci-dessus peuvent entre appliquées, par exemple, pour la fabrication d'un panneau de construction modulaire comme celui représenté sur la figure 3. Ce panneau comprend un cadre 21 avec un élément intérieur vertical 22 et des éléments intérieurs horizontaux 23. L'encadrement 24 de ce cadre présente des rainures d'an côté et des languettes de l'autre côté. Cet encadrement comprend un élément vertical 25 et un élément horizontal 26 qui, contraitement à l'autre élément vertical 27 et à l'autre élément horizontal 28, présentent une saillie en forme de nervure ou de languette pour l'assemblage avec des parties correspondantes, présentant des rainures, d'un panneau voisin. Dans l'exemple représenté, les parties intérieures 22 et 23 du cadre définissent une ouverture 29 pour une fenêtre. Les autres ouvertures définies par les éléments du cadre reçoivent des blocs 30 d'une matière isolante appropriée,par exemple de matière plastique mousse, qui ont la meme épaisseur que le cadre. Les éléments 25, 26, 27 et 28, composant l'eneadrement, présentent des éléments de verrouillage 31 qui sont fixés dans ees ce' > éléments au moyen de chevilles 32. Les éléments 25, 26, 28, présentant des rainures à l'extérieur, reçoivent les éléments de verrouillage, aux endroits désignés par 33, 34, 35, 36, 39 et 40,qui qui coopèrent avec des éléments de verrouillage récepteurs (non représentés). t'élément 27 du cadre porte de tels éléments de verrouillage récepteurs aux endroits désignés par 37 et 38.Bien entendu, les éléments de verrouillage sont mis en place dans les différentes parties du cadre avant leur assemblage, dans la partie I du procédé représenté sur la figure 1, pour la formation du cadre 21. Cette partie I du procédé comprend également la mise en place des blocs de matière isolante 30 dans le cadre assemblé. Le cadre garni, désigné par 41 et comprenant le cadre 21, les blocs matière isolante et d'autres éléments encore, par exemple des calages électriques ou des conduits (non représentés), est ensuite amené à la ligne de traitement représentée sur la figure 2 pour l'application de la plaque de revêtement extérieure 43 dsnsla partie II du procédé et, ensuite, pour l'application d'une plaque de revetement intérieur 42 dans la partie III du procédé.La partie 44 du revetement extérieur 42 et la partie 45 du revêtement intérieur 43 sont découpées après les opérations représentées sur les figures 1 et 2. C'est pourquoi le rectangle q de l'organigramme de la figure 1 est représenté en pointillé. Suivant les caracteristiques particulières du panneau de construction devant être réalisé, il peut être nécessaire d'effectuer certaines opérations après le revêtement, mais il est préférable de terminer autant que possible toutes les opérations avant le revêtement. Le procédé et le dispositif pour l'application de l'adhésif sont représentés plus en détail sur les figures 4, 5, 11, 12 et 13. Bien que tout adhésif sensible à la pression puisse etre utilisé pour la mise en oeuvre de l'invention, les propriétés que doivent présenter les panneaux et les opérations nécessaires pour leur réalisation limitent généralement le choix aux adhésifs pouvant être appliqués avant l'assemblage et pouvant être traités ensuite de manière qu'un apport de chaleur ne soit plus nécessaire lors de l'application de la pression et de manière que l'assemblage final puisse être obtenu au moyen d'une faible pression mécanique. De plus, l'adhésif à utiliser doit conserver ses caractéristiques adhésives pendant plusieurs années, et il doit pouvoir résister à la sollitation au 2 cisaillement de l'ordre de 130 kg/cm pendant un essai de longue durée. L'adhésif sensible à la pression, c'est-à-dire l'adhésif permettant l'assemblage sous pression, comprend trois composants principaux, à savoir une matière vulcanisable semblable à du caoutchouc, une résine synthé-tique et un solvant compatible avec ces deux matières. Le néoprène est susceptible de durcir s'il est utilisé en combinaison avec une charge. Suivant l'invention, on utilise une matière semblable à du caoutchouc pouvant etre vulcanisée à raison d'environ 9S%, de laquelle l'humidité et plus de 90% du solvant ont été éliminés avant l'assemblage. Le composé à base de néoprène, utilisé de préférence, ne contient pas de résine de bois; ce composé contient une quantité de catalyseur qui est très légèrement plus petite que la quantité utilisée normalement, et un retardateur en quantité légèrement plus petite que la quantité normale , dans le but d'ajuster la catalyse et la vulcanisation de la manière nécessaire pour la mise en oeuvre de l'invention. Le durcissement de l'adhésif à base de néoprène est obtenu, suivant l'invention, par l'utilisation d'une résine synthétique pouvant être dissoute convenablement dans un solvant compatible.L'invention prévoit l'utilisation de résines phénoliques avec de l'hexane.comme charge pour le néoprène, pour former une matière de base de l'adhésif avec l'hexane comme solvant. Cette matière de base est ensuite dissoute dans un solvant d'ajustement, de préférence dans l'acétone, ce qui permet d'ajuster la viscosité et les caractéristiques de pulvérisation.La composition indiquée ci-après est préférée Solvant d'ajustement (acétone et méthyléthylcétone) 41,7 Matière de base pour l'adhésif dissoute dans l'hexane (néoprène) 9,5 Catalyseurs pour le néoprène 0,8 Solvant pour le néoprène (hexane) 26,4 Résine phénolique 8,0 Solvant pour la résine phénolique (hexane) 13.6 - 100 % Une telle composition pour l'adhésif contient notamment 17% de matières solides avec une teneur en néoprène de 9,5% et une teneur en résine phénolique de 7,09. Le point d'inflammation doit etre inférieur à 350C. La densité doit être de 0,78 à 20"C. La viscosité doit être de 150 à 200 cPo à 25t C ou o u elle doit etre t de d e 1' ordr e de 125 cPo à température et à pression normales.L'adhésif d'une telle composition a la propriété que ses solvants sont chassés en moins de 2 mn lorsque le composant à base de néoprène est presque complètement vulcanisé (95%) et a une température dans la zone d'échauffement de l'ordre de 75"C. Lorsque l'adhésif est appliqué sur une surface sous la forme de filaments, ce qui est préférable, ou sous la forme de petites gouttes, de manière que ces filaments forment un dessin en treillis 46 sur une surface 47, voir la figure 11, le diamètre effectif D étant compris entre 0,025 et 17 mm, les gouttelettes ou les filaments 47a perdent en peu de temps leurs composants volatils et le néoprène est presque complètement vulcanisé. Le degr de vulcanisation de la surface de chacun de ces filaments ou billes ainsi formée est tel qu'ils ne sont pas collants lorsqu'on les touche avec la main.Par contre, lorsque les filaments ou les billes presque complètement vulcanisés 2 sont mis en contact, sous une pression de l'ordre de 7 à 14 kg/cm ,avec des filaments ou des billes analogues, ils s'étalent librement dans les interstices S entre eux et on obtient, en raison de la liaison intime des particules d'adhésif en forme de filaments ou de gouttes, une couche d'adhésif cohérente 48 présentant de petites zones de fuite 49 entre les éléments 50 et 51 devant être assemblés, comme représenté sur les figures 12 et 13. La pression d'as semblage appliquée de l'extérieur et comprise entre environ 7 et environ 2 14 kg/cm est de ce fait exercée sur toute la partie de la couche d'adhésif se trouvant sous la zone superficielle extérieure sur laquelle est exercée la pression.De cette manière, les zones de contact entre les particules d'adhésif fondent sous une pression très levée. Par ailleurs, il est connu que l'augmentation de la pression d'assemblage fait croître la résistance de ce dernier. Dans l'exemple représenté sur les figures 4, 5 et 11, l'adhésif est contenu dans un réservoir approprié Qu un fut 52 disposé sur un échangeur de chaleur 53 qui permet le réglage de la température de l'adhésif. A partir d'une pompe à air comprimé 54 et d'un dispositif régulateur 55, l'adhésif s'écoule à travers un conduit flexible 56 qui est fixé avec d'autres conduits flexibles 57 pour l'amenée d'air et la régulation sur une potence articulée 58, jusqu'à un dispositif de pulvérisation mobile 59 portant plusieurs buses de pulvérisation 60 qui peuvent être réglées par une alimentation d'air comprimé. Le dispositif de pulvérisation 59 est porté par une tete 61 présentant en haut et en bas des galets 62 et 63, au moyen desquels cette tête peut être déplacée latéralement sur un rail 64. Le mouvement alternatif du dispositif de pulvérisation sur ce rail est produit par un moteur d'entratnement 65, par l'intermédiaire d'une chaine sans fin non représentée. Un tel dispositif est déjà connu pour l'application par pulvérisation de peinture sur des surfaces importantes. Pour la mise en oeuvre de l'invention, le débit et la viscosité de l'adhésif sont cependant ajustés de manière que la surface à encoller ne soit pas complètement recouverte par l'adhésif, mais que cet adhésif soit au contraire appliqué sous la forme d'un dessin formé par des filaments entrecroisés, par exemple comme représenté sur la figure 11. En raison de l'avance du cadre garni 41 ou d'une plaque de revêtement 42 sur les chaines ou la courroie de transport 11, entrainée par le mécanisme d'entratnement 12, ce transport s'effectuant sur la table 66 qui présente des galets de guidage 67 pour soutenir les chaines ou la courroie, et grace aux mouvements alternatifs du dispositif de pulvérisation dans le poste 14 et transversalement par rapport à l'avance du cadre garni 41 ou de la plaque de revêtement 42, on obtient une application de l'adhésif sous forme de fila- ments entrecroisés, comme représenté sur la figure 11. En raison du fort pourcentage de matières volatiles dans l'adhésif, le poste d'encollage est équipé d'un conduit d'évacuation d'air 68 et d'un carter 69 pour l'évacuation de l'air du poste d'encollage avec les matières volatiles libérées lors du processus de pulvérisation. Le point important est que le débit de l'adhésif sortant des buses 60 soit ajusté, en fonction de la vitesse latérale du dispositif de pulvérisation et en fonction de la vitesse d'avance de la courroie de transport 11, de manière que l'adhésif soit appliqué sous la forme d'un treillis ou d'un quadrillage comme celui représenté sur la figure 11. Suivant l'invention, l'apport de chaleur à l'adhésif s'effectue par paliers ou progressivement, et il n'est pas exposé à un niveau d'énergie thermique déterminé. Les matières volatiles de l'adhésif s'échappent très rapidement pendant le processus de pulvérisation et immédiatement après. La vitesse à laquelle la chaleur est apportée à l'adhésif doit donc être choisie, en tenant compte de la conductibilité thermique de l'adhésif, de manière que l'adhésif soit échauffé sans qu'il se forme des bulles et de manière que l'echappement des solvants soit accéléré au maximum.Comme déjà mentionné, l'apport de chaleur doit s?effectuer par paliers ou progressivement, mais la température peut être portée très rapidement à la température limite de l'adhésif, de l'ordre de 75"C. Suivant l'invention, ce résultat est obtenu par le fait que le support de l'adhésif, c'est-à-dire le cadre garni, ou le matériau de revêtement est avancé à une vitesse constante à travers la zone d'échauffement, pendant que 1 on augmente non seulement la température, mais également la vitesse d'amenée de chaleur dans la zone d'échauffement, depuis le point d'entrée jusqu'au point de sortie des supports d'adhésif, mais sans qu'une température maximale déterminée, d'environ 750C pour l'adhésif particulier décrit ici, scit dépassée. Ce résultat peut être obtenu dans le poste de traitement ultérieur, au moyen de dispositifs qui sont représentés plus en détail sur les figures 6 et 7. Ce poste comprend un four tunnel 70 comprenant une enveloppe extérieure 71 qui recouvre la courroie de transport lI et qui présente une ouverture d'entrée 72 et une ouverture de sortie 73. Dans ce four sont disposées, à distance les unes des autres, des unités de chauffage 74, disposées sous forme de rayons, qui sont de préférence répartis sur trois groupes principaux 75, 76 et 77,comprenant chacun quatre éléments chauffants. Les éléments chauffants du groupe 75 présentent un écartement qui est le double de celui des éléments du groupe 76.La figure 7 montre le branchement des groupes d'éléments chauffants 75, 76 et 77, parallèlement aux lignes d'alimentation 81, par l'intermédiaire d'interrupteurs à minuterie 78, 79 et 80 qui sont enclenchés périodiquement. De cette manière, le groupe 77 peut travailler en permanence de manière à porter ou à maintenir l'adhésif à la température maximale désirée. Les éléments chauffants du groupe 76 travaillent avec une durée d'enclenchement plus faible et produisent donc une quantité de chaleur moindre. Les éléments chauffants du groupe 75 peuvent etre plus espacés les uns des autres dans le sens de la longueur de la courroie de transport et la durée de leurs enclenchements périodiques peut être très courte, si bien que la quantité de chaleur apportée à l'adhésif par ce groupe à l'entrée du four est faible. En plus de la possibilité de réglage du gradient de température dans le four ou dans la zone de chauffage, l'invention permet une régulation de la vitesse d'amenée de la chaleur dans les différentes zones, définies par la répartition décrite des éléments de chauffage sur les groupes 75, 76 et 77. Les figures 8, 9 et 10 représentent les opérations du poste 18 de la figure 2, comprenant un dispositif de serrage 19 avec un bati indépendant 82 qui est disposé entre le coté sortie 83 de la table de transport 66 et la table de chargement 84 du poste de revêtement. Le dispositif de serrage 19 comprend des appuis fixes 85 et des appuis latéraux 86 pour la réception d'un cadre garni 41 dont la surface supérieure porte une couche d'adhésif. Ce cadre garni peut être amené à la position désirée au moyen des guides fixes 87 qui sont plus courts et qui sont prévus sur le côté longitudinal opposé ou arrière 88 du cadre. Chacun des appuis 85 disposés sur l'un des-ctés longitudinaux comprend un doigt de support 89 qui se trouve à une distance x au-dessus d'une ligne théorique 90 représentant la hauteur maximale de la couche d'adhésif appliqué par pulvérisation sur un cadre garni 41, reposant sur le plan de support 91 pour le cadre. Lorsqu'un cadre garni 41 est disposé dans le dispositif de serrage 19 de manière que sa surface enduite d'adhésif soit tournée vers le haut, la plaque de revêtement 42, portant une couche d'adhésif sous forme de filaments ou de rubans 47 (voir figure 11), est retournée ou rabattue comme indiqué par la flèche F (figure 8), de sorte que le bord arrière 92 s'applique contre les surfaces de serrage fixes 93 et de manière que la plaque repose sur les doigts de support 89, de sorte que le bord longitudinal opposé 92a soit plus haut, se trouve à l'arrière et fasse un angle A avec le plan de support du dispositif de serrage (voir figure 9); ce bord 92a est abaissé progressivement pendant que le bord 92 reste appliqué contre kas surfaces 93 et que la plaque 42 s'applique également contre des surfaces de guidage analogues 94 des blocs de guidage 86.Par suite, la plaque 42 est alignée avec précision par rapport au cadre garni et la partie de la plaque située du côté de son bord longitudinal 92 vient en contact avec l'adhésif porté par le cadre garni 41 dans cette zone. Le cadre 41 et la plaque 42 sont ensuite soulevés ensemble par-dessus les blocs de guidage 87 et ramenés en arrière pour que le reste de la plaque 42 se dégage des doigts de support 89eut vienne en contact avec la zone encollée correspondante du cadre garni.Toute la surface encollée de la plaque de revêtement est maintenant en contact avec la surface encollée du cadre, ce dernier est posé avec la plaque de revêtement sur la table de chargement 84 du poste de revêtement 19a (l'ensemble formé par le cadre et la plaque de revêtement est désigné ici par 95), d'où ils sont avancés manuellement dans le sens de la flèche G sur des rouleaux de guidage 96, jusqu'à la presse à cylindres 20. La presse à cylindres 20 représentée sur les figures 14 et 15 présente des montants 97 dans lesquels sont montés des vérins hydrauliques 98 travaillant dans le sens vertical et pouvant exercer une pression hydraulique réglable dirigée vers le bas sur le cylindre supérieur 99. Ce dernier est entraîné par un moteur 101, par l'intermédiaire d'un variateur ou d'un réducteur de vitesse classique, une transmission à chaine et le cylindre 100. Suivant l'invention, la pression produite par les cylindres est très élevée, dans le but d'obtenir, sur le panneau en cours d'assemblage, une pression 2 comprise entre 7 et 14 kg/cm . Les cylindres 99 et 100 doivent avoir un diamètre suffisamment petit pour obtenir une courbure maximale et une concentration maximale de la pression; d'un autre côté, les cylindres doivent être suffisamment rigides pour que la flèche au centre de la presse et à la pression maximale ne dépasse pas 7,5 x 10 3 cm considérée sur toute la longueur des cylindres. La courbe de la figure 17 représente la répartition de la pression dans la zone de contact N des cylindres, correspondant à la zone aplatie des garnitures de cylindre 102, 103 et représentée clairement sur la figure 16. La garniture des cylindres est très dure, de l'ordre de 95 Shores (échelle A). De cette manière, le panneau de construction à assembler est soumis à des pressions d'assemblage, dans la couche d'adhésif, qui sont un multiple de la pression effective par unité de surface des cylindres puisque l'aire de surface effectivement couverte par l'adhésif dans la zone N peut être beaucoup plus petite que la surface totale de la zone N - elle peut par exemple représenter seulement un dixième de la surface de la zone N - en raison de l'application de l'adhésif sous forme de filaments ou de rubane comne représenté sur la figure 11. En raison de cette application de l'adhésif sous forme d'un dessin ouvert, il se produit une très bonne liaison sous l'effet de la pression. Dans l'exemple représenté, les surfaces de travail des cylindres ont une longueur de l'ordre de 3 m et un diamètre d'environ 276 ma. Les parois 104 et 105 des cylindres doivent être réalisées en un acier très dur et la largeur de la zone de contact N à la pression maximale devrait être d'environ 3 m. Différentes presses hydrauliques peuvent être utilisées pour la mise en oeuvre de l'invention.I1 peut cependant être nécessaire de prévoir certaines modif i- cations pour réaliser le procédé de revêtement suivant l'invention, utilisant une pression très aevée, dans lequel la répartition de l'adhésif sur une grande surface et sous forme de filaments ou de rubans définissant entre eux des zones ne portant pas d'adhésif a une grande importance et contribue dans une forte mesure à l'obtention d'un assemblage résistant. La presse à cylindres 20 comprend de préférence des rouleaux de guidage supérieurs et inférieurs 106, 107, 108 et 109, entre lesquels on fait passer le cadre garni et la plaque de revêtement. Ces rouleaux de guidage empêchent le basculement ou le pivotement du panneau en cours d'assemblage lors de son passage à travers les cylindres, de meme que la tendance à la courbure.Pendant l'assemblage, la distance entre les cylindres est ajustée à une valeur qui est environ 3 mm plus petite que l'épaisseur finale que l'on désire obtenir sur le panneau. I1 ressort de ce qui précède que l'invention crée un procédé pour la fabrication de panneaux de construction composés d'éléments de cadre, de matières d'isolement et d'un ou de plusieurs revêtements recouvrant les deux faces. Les ouvertures, par exemple pour des fenêtres, peuvent être réalisées par-découpage dans un processus faisant suite à l'assemblage qui vient d'être décrit. I1 est à noter que l'adhésif utilisé est vulcanisable, mais que la vulcanisation n'est pas complète, pour des raisons particulières. L'adhésif conserve par suite une certaine glutinosité qui confère à l'adhésif une grande durabilité. Le processus de vulcanisation doit être réglé de manière que la vulcanisation ne soit pas complète et ne se déroule pas trop rapidement, ce qui pourrait occasionner l'inclusion de solvants dans la couche d'adhésif. L'échauffement progressif des couches d'adhésif suffit pour éliminer presque complètement les solvants avant que la vulcanisation ne commence, ce qui évite l'inclusion de solvants. REVENDICATIONS 1. Procédé pour la fabrication en continu d'éléments de construction lamellés en particulier d'éléments de parois ou de murs, comportant un élément de cadre muni d'une couche d'isolement et de deux plaques de revêtement collées sur les deux côté de cette dernière, procédé selon lequel les faces des plaques de revêtement qui doivent être collées les unes aux autres sont enduites d'un adhésif thermo-durcissable, dissous dans un solvant, caractérisé en ce qu'on dépose, sur les surfaces des plaques de revêtement, un adhésif de contact sous forme d'un dessin comparable à un tissu, de sorte que l'aire de surface couverte par 1'adhésif est notablement plus petite que l'étendue totale de la surface des plaques de rev*- tement sur lesquelles est appliqué l'adhésif, que le dépôt d'adhésif est effectué de telle sorte qu'on obtient une quantité d'adhésif essentiellement égale sur chaque centimètre carré de la surface, qu'après le dépôt de l'adhésif, la couche adhésive est soumise à un traitement thermique, réglé de telle sorte que l'adhésif durcit en une large mesure et que, autant que possible, tous les solvants s'éliminent et, qu'ensuite, les plaques de revêtement et la couche d'isolement sont assemblées et collées ensemble par l'application d'une pression. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que chaque partie, le cadre garni ou une plaque de revêtement, est transportée à une vitesse constante le long d'une voie prédétermine pendant l'application de l'adhésif, pendant le durcissement et pendant l'élimination des solvants contenus dans l'adhésif. 3. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'adhésif est appliqué par une pulvérisation pour former une couche d'adhésif, la pulvérisation étant effectuée par un mouvement alternatif transversalement au sens de l'avance de la surface devant être encollée, dans le but d'obtenir, à la surface du cadre garni ou de la plaque de revêtement, une couche d'adhésif formant un dessin analogue à un tissu ou formant un treillis. 4. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la réunion des parties d'un panneau est précédée de l'alignement des parties du panneau, et en ce que les surfaces enduites d'adhésif sont tout d'abord amenées en contact l'une avec l'autre sur les bords des parties du panneau. 5. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que les dispositifs d'alimentation électriques ou autres sont assem- blés en même temps que les éléments de cadre et les matières isolantes, de sorte que la couche d'adhésif peut être appliquée sur un cadre garni complet. 6. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'adhésif durcit pendant que les solvants s'échappent , l'apport de chaleur s'effectuant à une vitesse progressivement croissante jusqu'à une température maximale prédéterminée, afin de produire une vulcanisation active après l'élimination des solvants, dans lesquels l'adhésif est vulcanisable. 7. Dispositif d'enduction pour la mise en oeuvre du procédé selon une des revendications 1 à 6 et notamment selon la revendication 1, comportant une courroie de transport, destinée à recevoir les éléments de cadre et les plaques de revêtement, se dépla çant avec une vitesse constante prédéterminée et entraînée par une unité d'entraînement réglable et comportant également un poste d'enduction pour déposer, sur la face d'une plaque de revêtement ou une autre surface, un adhésif dissous dans un solvant, caractérisé en ce que le poste d'enduction comporte une tête de pulvérisation susceptible d'être animée d'un mouvement alternatif transversalement au mouvement d'avance de la courroie de transport et disposée au-dessus de cette dernière ainsi qu'un dispositif pour amener l'adhésif à la tête de pulvérisation qui comporte, également, un dispositif pour commander le dépôt d'adhésif à partir de la tête de pulvérisation sur la surface des panneaux concernés, de telle sorte que soit réalisé, sur ladite surface, un dépôt d'adhésif filiforme ressemblant à une couche de tissu, qui comporte par ailleurs, dans le sens de déplacement de la courroie, en aval de la tête de pulvérisation et au-dessus de la courroie de transport, un four de cuisson muni de plusieurs dispositifs de chauffage échelonnés dans le sens de transport de la courroie et que, finalement, il comporte encore un dispositif de réglage pour commander indépendamment la durée d'enclenchement périodique de chacun des dispositifs de chauffage. 8. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'intensité de chauffage et la durée d'enclenchement périodique des premiers dispositifs de chauffage agissant sur une partie de panneau transportée sur la courroie de transport sont plus faibles çe l'intensité de chauffage et la durée d'enclenchement périodique des autres dispositifs de chauffage. 9. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif de serrage pour l'assemblage d'un cadre garni et d'une plaque de revêtement, ce dispositif de serrage étant monté à la suite du four de cuisson, dans le sens du transport des parties de panneau. 10. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif de serrage pour l'assemblage, monté derrière le four de cuisson dans le sens du transport des parties de panneau, et une presse à cylindres pour l'assemblage final qui est montée à la suite du dispositif de serrage.