La présente invention est relative aux présentoirs animés et vise plus particulièrement un présentoir de ce cendre destiné à composer automatiquement dans l'espace des successions de figures formées par les oujets à présenter. Dans l'état actuel de la technique, an contact des plateaux présentoirs tournant sur eux-memes, d'autres circulant dans les deux dimensions d'un même plan, autres encore utilisant une combinaison de ces deux mouvements. Par contre, on ne connaissait pas jusqu a présent de présentoirs destinés à composer des figures formées par des objets portés par des plateaux ou autres éléments de présentation animés les uns par rapport aux autres de mouvements relatifs suivant la verticale. La présente invention a pour objet de tels présentoirs lesquels incorporent une pluralité de porte-objets, chacun des dits porte-objets étant animé d'un mouvement périodiquement ascendant et descendant, l'amplitude de ce mouvement étant elle mtme variable d'une période à la suivante au moyen diun dispositif associé au dit porte-objets. DWoù il résulte, qu à un moment donné de chacune des périodes, tous les objets se placent dans l'espace à des niveaux dirférents suivant une répartition qui change d'une période à la suivante. Selon l'invention, un dispositif mis en oeuvre pour la réalisation de tels présentoirs incorpore : - un tablier mobile traversé d'une pluralité de colonnettes maintenues verticales, les dites colonnettes supportant chacune un porte-objets en leur extrémité supérieure - des moyens d'entratnement pour animer le dit tablier d'un mouvement périodiquement ascendant et descendant suivant la verticale - coopérant avec I'extrémité inférieure ces dites colonnettes et avec les dits moyens d'entraSnement, des moyens dits de commande de niveau destinés à définir périodiquement le niveau ou cote des dits porte-objets par rapport au dit tablier lorsque celui-ci se trouve en position basse, et à en provoquer le changement lorsque ce meme tablier est en position haute. Dans une forme avantageuse de réalisation de l'appa- reil de l'invention, le dit tablier est formé dsun plateau de for me quelconque, par exemple carrée ou rectangulaire, pourvu d'ouvertures en forme de T pour le passage des dites colonnettes, lesquelles ont reçu une section transversale de même forme. Ce plateau est muni sur ses quatre côtés de pans verticaux, l'ensemK ble revêtant ainsi l'aspect d'une boite parallélépipèdique retour- née. En outre, les moyens pour animer le dit tablier mouvement de va-et-vient suivant la verticale incorporent de p: rence - disposées verticalement suivant des axes passant par les quatre coins du tablier et traversant son plateau en Ces points, quatre rampes formées de lames métalliques tordues en hélice, les dites rampes étant entratnées en rotation alternée dans. les deux sens par une channe engrenant avec des pignons calés ces lames à la base de celles-ci - à la base du dit tablier et solidaire de celui-ci en ses angles formés par ses quatre pans, un dispositif de transfert de mouvement actionné par les dites lames. Ce dispositif -st formé de deux couples de galets montés fous sur deux tiges et en contact avec les lames de part et d'autre de celles-ci - calé sur l'arbre d'un moteur en rotation continue et contenu dans un plan horizontal, un volant, en un point pér- phérique de la surface libre duquel l'une des extrémités de la dite chaîne est montée sur pivot ; - dans le prolongement de la dite chaîne, un res-J-c attaché à son autre extrémité et d'autre part fixé au bâti de l'appareil. I1 en résulte que, le volant étant entraSné en r tion, la chaîne libre de se mouvoir sur la dite surface libre @@ volant se trouve tout à tour appelée par le moyen du volant @@@@@ la tension du ressort Et rappelée par ce meme ressort, l'amplitude de a course de a crame étant de ce fait déterminée par t a la mètre du volant- @orrélativement à ce mouvement de la chaîne, ertain nomma e tours, correspondant au nombre de tours @@@@ a aux rampes hélicoïdales, est communiqué aux pignons avec pour conséquence un de placement linéaire des couples de galets si= te la hautes es lames, alternativement dans les deux sens Conformément à ce m'eme mode préféré de réalisation de l'appareil de l'invention, les dits moyens de commande du niveau des porte-objets incorporent : - A la base de la dite pluralité de colonnettes, une pluralité correspondantes de volumes cylindriques ou barillets comportant chacun un certain nombre de paliers s'étageant à des niveaux différents et angulairement décalés les uns par rapport aux autres.Ces barillets, sur les paliers desquels les extrémités inférieures des dites colonnettes viennent prendre appui lors du mouvement de descente du dit tablier, sont dotés à leur base suivant leur axe de roues dentées engrenant les unes avec les autres, soit directement soit par l'intermédiaire de pignons ou suivant une combinaison alliant l'engrènement direct et indirect - coopérant avec un disque calé sur l'arbre du moteur d'entraînement du volant et d'autre part entaillé en un point de sa périphérie, un mécanisme à croix de Malte incorporant la dite croix de Malte accouplée à l'un des dits barillets et un doigt vertical fixé au volant face à l'entaille du disque. Comme connu, la concavité des bras de la croix de Malte épouse la courbure du disque et à chacune des révolutions du volant, le doigt fixé sur celui-ci sollicite en rotation la croix de Malte, laquelle peut alors tourner dXun cran dans l'entaille prévue dans le disque. Cette rotation a ici pour effet de provoquer, au terme de chaque mouvement de remontée du tablier, le déplacement angulaire des barillets et de permettre aux dits barillets de présenter chaque fois à l'extrémité inférieure des colonnettes un point d'appui différent par son niveau de celui qui, lors du déplacement angulaire précédent, leur avait été offert par ces mêmes barillets. Conformément à l'invention, les barillets de commande de niveau sont de préférence répartis par groupes. Tous les barillets d'un groupe engrènent avec les roues dentées auxquelles ils sont accouplés et le mouvement se communique d'un groupe à l'autre par l'intermédiaire de pignons. Pour être mieux comprise, l'invention sera maintenant décrite en relation avec les planches annexées dans lesquelles La Fig. 1 est une vue en perspective partiellement coupée dgun présentoir selon l'invention. La Fig. 2 est une vue en coupe verticale du même. La Fig. 3 est une vue de dessus du mono La Fig. 4 est une vue en coupe suivant AA de la Fig. 2. La Fig. 5 est une vue en coupe suivant BB de la Fig. 2. Sur les Figs. 1 et 2, le présentoir représenté se compose d'un plateau rectangulaire 1 pourvu sur ses côtés de pans verticaux tels que 2 et 3, le plateau et ses pans constituant un tablier désigné dans son ensemble par la référence 100. Le plateau 1 est pourvu d'ouvertures telles que 41 et 42 pour le passage de colonnettes telles que 54 et 55. Ces ouvertures sont en forme de T et les colonnettes qui les traversent ont une section transversale de même forme. Les colonnettes telles que 51 (Fig. 2) sont maintenues verticales par des manchons tels que 93 solidaires du plateau 1. Ces colonnettes supportent à leur extrémité supérieure un porte-objets tel que 64 ou 65 tandis que leur extrémité inférieure reste libre ou reçoit des points d'appui variables suivant la position occupée par le tablier 100 au cours d'un mouvement qui lui est communiqué, périodiquement ascendant et descendant.Ces points d'appui variables sont offerts par des paliers tels que 71, 72, 73, 81 et 82 pratiqués à des niveaux différents dans des cylindres ou barillets tels que 7 et 8 disposés sur une platine 9 au-dessous des colonnettes telles que 51 et déplaçables angulairement par des moyens qui seront décrits plus loin et incorporant entre autres des roues dentées telles que Il et 12. Le mouvement de montée ou de descente du tablier 100 est obtenu par la rotation dans un sens ou dans l'autre de quatre rampes en hélice telles que 13 et 14. Cette rotation des rampes est assurée par des moyens d'entrainement incorporant une channe 15 (Fig.5) engrènant avec des pignons tels que 16 et 17 portés par des arbres tels que 18 et 19 suivant l'axe des dites rampes héli cotidales telles que 13 et 14 et solidaires de celles-ci. Les arbres tels que 18 et 19 traversent la platine 9 par des orifices tels que 20 et 21 percés dans celle-ci.Ces moyens d'entraînement qui seront décrits plus loin sont situés au-dessous de la platine 9 ils communiquent à la channe 15 un mouvement de va-et-vient ; ce mouvement se communique lui-neme au tablier 100 suivant la verticale par des moyens solidaires de ce tablier 100 et coopérant avec les rampes telles que 13 et 14. Ces moyens consistent, pour chacune de ces rampes, telle que la rampe 13, en deux couples de galets tels que 221, 222 et 231, 232 tournant fou sur deux tiges 22 et 23 parallèles entre elles (Fig. 4), le gaiet 231 caché par la lame 13 n'étant pas visible sur les Figs. 1 et 2.Ces tiges 22 et 23, sont disposées de part et d'autre de cette rampe de manière que les galets qu'elles supportent viennent en contact avec elles ; elles sont fixées par l'une de leur extrémités au pan du tablier 100 tandis qu'elles sont reliées entre elles en leur autre extrémité par un élément de liaison 24 visiole sur la Fig. 1. Lors du mouvement de rotation de la rampe 13, les galets montent ou descendent sur la rampe, et communiquent aux tiges 22 et 23, et par conséquent au taulier 100 auquel ces tiges sont fixées, un mouvement ascendant ou descendant. Les moyens destinés à entraîner les rampes telles que 13 et 14 en rotation, de meme nue ceux prévus pour opérer le déplacement angulaire des barillets tels que 7 et 8 après chaque mouvement de redescente du tablier 100, apparaissent mieux sur la Fig. 5, qui sera maintenant analysée en relation avec les Figs. 1 et 2. Sur cette Fig. 5, la chaîne 15 qui, comme il lia été indiqué, engrène avec des pignons tels que 16 et 17 établis à la base des rampes telles que 13 et 14i est prolongée à lune de ses extrémités par un ressort 151 fixé au carter 25. Cette chaî- ne après avoir décrit les quatre côtés d'un carré dont les pignons tels que 16 et 17 occupent les angles, est montée en son autre extrémité sur un pivot 261 situé sur la périonérie de la surface libre d'un voltant 26 tournant dans un plan horizon- tal ; sollicitée car ce volant, nériouiquement contre et suivant la poussée du ressort 151, la chaîne 15 se meut selon des lignes horizontales traversant cette surface de part et d'autre. Cette surface est ici celle tournée vers le fond du carter, l'arbre 27 du volant 26 étant porté par un palier ménagé sur la platine 9 en son centre. Le moteur d'en- traSnement du volant 26 n'a pas été représenté sur les figures. N'ont également pas été représentés les moyens de transmission de mouvement du moteur au volant. La rotation alternée des rampes telles que 13 et 14 associées aux pignons telles que 16 et 17 étant assurée par les moyens qui viennent autre décrits, il reste maintenant à décrire les moyens permettant d'opérer le déplacement angulaire des barillets tels que 7 et 8 après chaque mouvement de redescente du tablier 100. Ces moyens associés au volant 26 incorporent un disque 28 calé sur l'arbre 27 du volant 26 dans l'intervalle campris entre ce volant et la platine 9, une entaille 281 pratiquée sur ce disque en un point de sa périphérie, une croix de Malte 29 coopérant avec le disque 28, cette croix de Malte entraînant le barillet 33 (Fig. 4) dont l'arbre 34 traverse la platine 9 en un point de celle-ci pourvu d'une ouverture non visible sur les figures, et, sur le volant 26 un doigt 30 disposé face à l'entaille 281.Ce doigt 30, qui accompagne l'entaille 281 dans son déplacement, vient périodiquement s'engager dans un intervalle tel que 291 compris entre les bras de la croix de Malte pour en provoquer la rotation, laquelle est alors rendue possible par la présence de l'entaille 281 au mdme instant. Sur la Fig. 4, on peut voir, coupé suivant un plan horizontal,sept barillets disposés par groupes. Deux groupes de deux barillets encadrent un groupe de trois Dans chacun de ces groupes les barillets engrènent les uns avec les autres directement. D'un groupe à l'autre le mouvement se communique par des pignons 31 et 32 à partir du barillet 33 entraîné par la croit de Malte. Sur cette figure on peut voir distinctement montés sur leurs tiges parallèles entre elles les deux couplec de galets tels que 221 et 222 assurant la conversion du mouvement de ots- tio. des ramwes talles que 13 et 14 en un mouvement de tranjla-ion du tablier .aC, La Fig. 3 montrant vu de dessus le présentoir e Invention avec ses porto-objets tels que 64 et 65, s'explique d'alla mime. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée par la forme de réalisation qui vient d' & re décrite. En particulier les porte-objets qui sont ici des plateaux peuvent avoir d'autres formes ; ils sont ici au nombre de sept, mais leur nombre peut Stre supérieur ou inférieur à ce chiffre ; les barillets peuvent, en outre, comporter un nombre variable de paliers ; la croix de Malte peut avoir un nombre de positions autre que quatre. REVENflICATIONS 1.- Présentoir animé destiné à composer une succession de figures formées par des objets à présenter, le dit présentoir étant caractérisé : - en ce qu'il incorpore des moyens pour répartir les dits objets dans lrespace à des hauteurs périodiquement variables. 2.- Présentoir selon la revendication 1, caractérisé: - en ce que les dits moyens incorporent s - un tablier mobile traversé dtune pluralité de colonnettes supportant en leur extrémité supérieure une pluralité correspondante de porte-objets, ce tablier étant destiné à porter en position haute la dite pluralité de porte-objets. - au moins une rampe hélicoldale disposée verticalement suivant un axe passant par ltun des quatre coins du dit tablier, la dite rampe étant destinée à communiquer au dit tablier, par sa rotation alternée, un mouvement périodiquement ascendant et descendant. - engrènent avec des roues dentées calées chacune sur un arbre suivant l1axe de chacune des rampes et solidaire de celles-ci, une channe de transmission dont une extrémité est prolongée d'un ressort fixé en un point fixe et dont ltautre extrémité est montée sur un pivot solidaire d'un volant en un point de sa périphérie. - un moteur d1entratnement du dit volant. - au-dessous de la dite pluralité de colonnettes, une pluralité correspondante de barillets cylindriques dits de commande de niveau, les dits barillets présentant une structure étagée comportant plusieurs paliers sur lesquels l'extrémité inférieure des dites colonnettes vient successivement prendre appui lors des descentes successives du dit tablier, chacun des dits barillets de commande étant déplaçable angulairement de manière à définir, à un moment donné de chaque période, une cote différente pour chacun des porte-objets. - sur le dit volant et sur les dits barillets de commande de niveau, des moyens coopérant entre eux, pour provoquer, en fin de chaque période de remontée du dit tablier, un déplacement angulaire des dits barillets de commande de niveau, ce déplacement angulaire ayant pour effet d'opérer un changement du point dtappui des dites colonnettes sur les dits barillets. 3.- Présentoir selon la revendication 2, caractérisé - en ce que les moyens destinés à coopérer entre eux pour provoquer le déplacement angulaire périodique des dits barillets de commande de niveau incorporent - calées sur ltarbre des dits barillets de commande de niveau, des roues dentées engrènant les unes avec les autres ; - entraînant la roue dentée calée sur l'arbre de l'un des dits barillets de commande de niveau, un dispositif de croix de Malte commandé par le dit volant.