La présente invention concerne de nouveaux dérivés de l'acide glucuronique de formule : CO*NHNH—R, ho OH 1- H "or 1 OH où R.j est un groupe alcoyle inférieur, et R^ est un groupe phényle qui peut porter un ou plusieurs substituants alcoyle inférieur, alcoxy inférieur, nitro ou atomes d'halogène, et un procédé pour leur préparation. Suivant la présente invention, les nouveaux dérivés de l'acide glucuronique représentés par la formule ci-dessus sont préparés en faisant réagir une alcoyl-D-glucofuranosiduronolactone de formule ; h.or 1 10 où R.j est tel que défini ci-dessus, avec une phénylhydra2L±ne de formule : h2n - nh - r2 où Rg est tel que défini ci-dessus. Le produit de départ, l'alcoyl-D-glucofuranosiduronolactone, 15 utilisé dans le procédé de l'invention, se prépare par les procédés classiques. Par exemple, on peut le préparer facilement en faisant réagir la D-glucuronolactone avec un alcool adéquat en présence d'une résine échangeuse d'ions acide ou d'acide chlorhydrique comme catalyseur» 20 Le procédé de l'invention peut s'effectuer en chauffant les réactifs alcoyl-D-glucofuranosiduronolactone et phénylhydrazine. Si nécessaire, on peut dissoudre les réactifs dans un solvant organique approprié comme l'alcool, le chloroforme, etc. On utilise de préférence la phénylhydrazine dans une proportion équimolaire ou en 71 17179 2. 2100654 excès par rapport à 1'alcoyl-D-glucofuranosiduronolactone. La température et le temps nécessaire pour terminer la réaction dépendent du type des réactifs, du solvant utilisé, etc, mais en gros ils sont habituellement dans l'intervalle d'une demi-heure à six heures 5 à la température de reflux du mélange réactionnel ou à son voisinage. Le produit de départ, 1'alcoyl-D-glucofuranosidurolactone peut être utilisé sous une forme isolée et purifiée ou au contraire, être un mélange réactionnel de la réaction décrite ci-dessus entre 10 la D-glucuronolactone et un alcool, dont on a éliminé le catalyseur. Dans ce dernier cas, on peut effectuer le procédé de l'invention en ajoutant une phénylhydrazine au mélange réactionnel, puis en chauffant. Les alcoyl-D-glucuronoside-phénylhydrazides de l'invention 15 ainsi obtenus, qui sont de nouveaux composés n'ayant pas été précédemment décrits dans la littérature, présentent une faible toxicité et une haute stabilité et sont extrêmement utiles comme produits pharmaceutiques, en particulier pour le traitement de désordres fonctionnels du foie» 20 XI est entendu que le produit et 1'alcoyl-D-glucofurano- siduronolactone de l'invention peuvent exister sous la forme ~ ou sous la forme j5 -. La présente invention couvre à la fois le mé lange de ces formes - et /3 -t et une forme séparée - ou - La Fig. 1 est un spectre d'absorption infra-rouge de l'éthyl-25 D-glucuronoside-p—éthoxyphénylhydrazide sous la forme &( -. La Fig. 2 est un spectre d'absorption infra-rouge de l'éthyl-D-glucuronoside-p-éthoxyphénylhydrazide sous la forme Les expériences et exemples non limitatifs suivants sont donnés à titre d'illustration de l'invention. 30 EXPERIENCE 1. Le tableau X montre l'activité pharmacologique des composés de l'invention. Le pourcentage de prévention de la nécrose hépatocel-lulaire a été déterminé comme suit : On administre à des souris des composés d'essai (per os) en même temps que 0,2 ml/kg de tétra-35 chlorure de carbone par voie intrapéritonéale et, vingt heures après ces administrations, on administre par voie intraveineuse le colorant Bleu Evans. Trente minutes après l'administration du colorant, on excise le foie de la souris sacrifiée et on détermine la quantité de colorant ayant pénétré dans le foie. On utilise aussi 71 17179 3. 2100654 deux groupes témoins, dont l'un reçoit seulement le tétrachlorure de carbone, et l'autre ne reçoit ni composé d'essai ni CCl^o On calcule le pourcentage de prévention de la nécrose hépatocellulaire (moyenne de cinq souris dans chaque cas) par la formule suivante : 5 Pourcentage de prévention de la _ 1 - (A - B) ^ nécrose hépatocellulaire ($>) ~ C - B A : quantité de colorant dans le groupe recevant le composé d'essai + CC1^ B : quantité de colorant dans le groupe témoin non traité 10 C : quantité de colorant dans le groupe ayant reçu seulement CCl^. TABLEAU I. Dose Prévention de la nécrose Composé (m mole/kg) hépat o c ellulair e (*$>) Méthyl- -D-glucuronoside- 0,5 100 p-tolylhydrazide 0,25 80 0,20 50 0,1 0 Ethyl- P> -D-glucuronoside- °»5 100 p-chlorophénylhydrazide 0,025 9b 0,013 59 0,01 4 Ethyl-D-glucuronoside-p- 0,25 100 tolylhydrazide.1/2 dioxane 0,15 50 0,1 20 0,05 O Ethyl—D-glucuronoside- 0,5 100 phénylhydrazide 0,25 60 0,20 50 0,1 0 n-Butyl-D-glucuronoside- 0,1 100 phénylhydrazide 0,060 50 0,05 30 0,025 O n-B utyl-D-glucuronoside- 0,1 100 p-tolylhydrazide 0,070 50 0,05 0 n-Eutyl-D-glucuronoside- 0,05 100 p-chlorophénylhydrazide 0,030 50 0,025 30 0,01 O Ethyl- °( -D-glucuronoside- 0,1 100 p-éthoxyphénylhydrazide 0,05 95 0,025 80 0,013 50 0,01 25 71 17179 4. 2100654 TABLEAU X (suite) Dose Prévention de la nécrose Composé (m mole/kg) hépatocellulaire (*&) Ethyl- fi -D-glucuronoside- 0,25 100 p-éthoxyphénylhydrazide 0,10 95 0,05 95 0,03 90 0,013 50 0,01 10 EXPERIENCE 2. Effet de 1'éthyl-D-glucuronoside-p-éthoxy-phénylhydrazine (mélange des formes et désignées ici par GFUA p-EPH sur diverses lésions hépatiques expérimentales. 5 1 - Lésions hépatiques aiguës induites par CCl^. (a) Transaminase du sérum (souris) On injecte du CCl^ par voie intrapéritonéale (0,2 mg/kg) à cinq souris mâles (souche ddY, 25 à. 30 g) ayant reçu du GFUA p-EPH (35,5 mg/kg) par voie orale trente minutes auparavant. 10 Au bout de vingt-deux heures, on détermine les activités des transaminases (transaminase glutamique-oxalacétique (GOT) et transaminase glutamique-pyruvique (GPT). Les résultats sont donnés dans le tableau suivant : TABLEAU II. Moyenne - écart-type Nombre de souris GOT^*^ GPT^^ GFUA p-EPH + CCl^ 5 0,25 - 0,06 0,07 - O,0k CCl^ seul 5 ^,38 - 1,35 2,65 - 0,kS Témoin normal 5 0,11 ± 0,01 0,03 - 0,02 (x) Unité enyumole d'oxalacétate/min/ml de sérum. 15 Comme le montre bien le tableau, l'administration de GFUA p- EPH ramène à la normale les activités des transaminases du sérum qui avaient augmenté. (b) Transaminase du sérum (rat). On injecte à quatre ou six rates (souche Wistar-Imamichi, 195 20 à 295 g)» ayant reçu une heure auparavant du GFUA p-EPH (100 mg/kg) du CCl^ par voie intrapéritonéale. Au bout de vingt-quatre heures, on détermine les activités des transaminases du sérum (transaminase glutamique-oxalacétique et transaminase glutamique-pyruvique). Les résultats sont donnés dans 25 le tableau suivant : 71 17179 5. 2100654 TABLEAU III. Nombre de rates Moyenne - écart-type GOT (*) GPT (*) GFUA p-EPH + CCI.-(0,5 ml/kg) CCl^, 0,5 ml/kg seult GFUA p-EEH + CCI,. (1,5 ml/kg) 4 CCl^, 1,5 ml/kg seult Témoin normal 13 - 10 xx 15 - 1 txx b b b 6 226 - 83 55 - 2b 167 ± 75 20 i 6 53 - 12 12 ± 3 55 - b6 lb t b 10 15 x Unités Karmen dans du sérum dilué cinquante fois, xx P Comme il ressort du tableau, les activités des transaminases du sérum, qui avaient augmenté, sont ramenées à la normale par l'administration de GFUA p-EPH» (c) Rétention de la bromosulfophtaléine (désignée ici par BSP) (souris). On injecte du CCl^ par voie intrapéritonéale à cinq ou six souris mâles (souche ddY, 25 à 30 g) ayant reçu du GFUA p-EPH (20 mg/kg) par voie orale trente minutes auparavant. Au bout de vingt-quatre heures, on injecte aux souris par voie intraveineuse de la BSP (50 mg/kg) et on détermine la concentration de la BSP dans le plasma dix minutes après l'injection de BSP en mesurant la densité optique à 570 nyu du plasma alcalinisé. Les résultats sont donnés dans le tableau suivant ï TABLEAU IV „ GFUA p-EPH +■ 0,2 ml CCl^/kg 0,2 ml CCl^/kg seult GFUA p—EPH! + 0,5 ml CCl^/kg 0,5 ml CCl^/kg seult Témoin normal Nombre de souris 6 5 6 5 5 BSP, moyenne de la densité optique - écart-type 0,027 - 0,010 0,024 î 0,085 0,025 - 0,010 0,293 ± 0,093 0,020 ± 0,007 20 (d) Rétention de la BSP (rat) On injecte du CCl^ (1,0 ml/kg) par voie intrapéritonéale à trois, cinq ou six rats mâles (souche Wistar-Imamichi, 200 à 250 g) ayant reçu du GFUA p-EPH (100 mg/kg) par voie orale une heure auparavant . 71 17179 6. 2100654 10 15 Au bout de vingt-quatre heures, on injecte aux rats de la BSP (100 mg/kg) par voie intraveineuse, et on détermine la concentration de la BSP dans le plasma quarante-cinq minutes après l'injection de la BSP. Le tableau suivant montre les résultats obtenus : TABLEAU V. Nombre de rats BSP dans le plasma (mg/^) GFUA p-EPH, 40 mg/kg par voie orale GFUA p-EPH, 80 mg/kg par voie orale GFUA p-EPH, 160 mg/kg par voie orale CCl^ seulement Témoin normal (e) Dégénérescence graisseuse du foie (souris). On utilise des souris mâles (souche ddY, 20 à 26 g), privées de nourriture pendant dix-sept heures avant l'expérience. On injecte du CCl^ par voie intrapéritonéale à quatre, cinq ou six souris ayant reçu du GFUA p-EPH (50 mg/kg) par voie orale trente minutes auparavant, et on détermine les quantités de triglycérides et de phospholipides dans le foie six ou vingt-quatre heures après l'administration de CCl^. Le tableau suivant montre les résultats obtenus. TABLEAU VI. 5 8,9 + 8,8 6 6,0 + 2,1 6 3,7 + 2,0 6 20,6 + 10,4 3 1,2 + 0,4 GFUA p-EPH CCl^ CCl^ seul GFUA p-EPH CCl^ CCl^ seul Temps après 1'administration de ÇÇl^ 6 h 6 h 24 h 24 h (c) Nombre de souris 5 5 6 5 4 Trigly-/ v céridesv ' mg/g foie humide 4a i 21 66 t 9 54 ± 20 106 i 31^ 7 •I" 30 - Phospho-/ \ lipides ^ ' mg/g foie humide 35,8 ± 2,9 34,4 t 1,1 35.3 - 2,9 33.4 - 1,9 32,8 ± 2,9 (c) 24 h après administration du véhicule 20 25 Témoin normal (a) en tripalmitine (b) en lécithine * Différence significative à P (f) Synthèse protéinique par le foie (souris). On injecte du CCl^ (1,5 mg/kg) par voie intrapéritonéale à cinq souris mâles (souche ddY, environ 20 g), ayant reçu du GFUA p-EPH par voie orale trente minutes auparavant. Au bout d'une à deux heures, on injecte aux souris de la 1 h phénylalanine-U-C par voie intrapéritonéale à la dose de 1 /uCi/ *1 ii. ' 10 g, et on détermine la phénylalanine-U-C incorporée dans la protéine du foie insoluble dans l'acide trichloracétique trente minutes après l'injection de phénylalanine-U-C14. Le tableau suivant montre les résultats obtenus. TABLEAU VII. FRACTION CELLULAIRE Microsome Surnageant Incorporation par mg de protéine Protéine par g de foie Incorporation par mg de protéine Une heure après CCl^, GFUA p-EPH, 100 mg/kg par voie orale Protéine par g de foie Témoin normal 100 î 9 )xx 00 CM + -f- 2,4 100 + 6 \ )xx 54,7 + 1.9 CCI. seul 66,3 + 5,6 21, ? 1,9 67,7 + 15,5 6 )xx 53,9 + 2,4 GFUA p-EPH + CCl^ 125 + 23 24,4 î 1,4 116 + 52,3 + 1,0 GFUA p-EPH seul 104 + 19 28,4 î 2,1 117 + 7 60,3 4* 2,7 Deux heures après CCl^, GFUA p-EPH, 50 mg/kg par voie orale 100 - 22 )xx 46,0 - 13,2 75,0 ± 15,7^** 26,5 - 3,0 21,5 - 1,9 29,1 1 2,9 100 - 23 65,5 1 18,0 97,8' î 9,4 + ^ )*x Témoin normal CCl^ seulement GFUA p-EPH + CCl^ GFUA p-EPH seulement - - _ L'incorporation de la radioactivité est exprimée par rapport aux valeurs pour les témoins normaux respectifs. Protéine, mg/g de foie humide. X P 75,4 •1- 23,1 55,7 + 4,6 63,8 4,0 71 17179 8. 2100654 Comme il ressort du tableau, la diminution de la synthèse pro-téinique par le foie, un des désordres les plus précoces, est atténuée par l'administration de GFUA p-EPH. ou même il se produit une augmentation de cette synthèse. 5 2 - Lésions hépatiques aiguës induites par la thioacétamide. On injecte du thioacétamide (200 mg/kg) par voie intrapéritonéale à cinq souris mâles (souche ddY, 20 à 30 g), ayant reçu du GFUA p-EPH (35,6 mg/kg) par voie orale trente minutes auparavant. Au bout de vingt-quatre heures, on détermine les activités des 10 transaminases du sérum (transaminase glutamique-oxalacétique et transaminase glutamique-pyruvique). Le tableau suivant donne les résultats obtenus. TABLEAU VIII. Oxalacétate, yumole/min/ml GOT GPT Thioacétamide seul 1,16 i 0,60 0,66 i 0,28 GFUA p-EPH + thioacétamide 0,20 i 0,06 0,09 - 0,01 Témoin normal 0,11 î 0,01 0,03 - 0,02 Moyenne - écart-type sur cinq animaux. Comme il ressort du tableau, les activités des transaminases 15 du sérum, qui avaient augmenté, sont ramenées à la normale. Les examens histopathologiques ne révèlent aucun signe d'anomalies dans le foie. 3 - Lésions hépathiques aiguës induites par l'éthionine. On utilise quatre ou six rates (souche Wistar-Imamichi, 195 à 20 295 g), mises à jeûner pendant seize heures avant l'expérience. On injecte de l'éthionine par voie intrapéritonéale à quatre ou six rates ayant reçu du GFUA p-EPH (100 mg/kg) par voie orale line heure auparavant. Au bout de vingt-quatre heures, on détermine les activités des 25 transaminases du sérum (transaminase glutamique-oxalacétique et transaminase glutamique-pyruvique). Le tableau suivant montre les résultats obtenus. 71 17179 9. 21006.54 TABLEAU IX, Nombre de rates GOT GPT GFUA p-EPH +- éthionine 4 50 - 8 23 i 7 (250 mg/kg) Ethionine 250 mg/kg seulement 4 4-7 - 6 20 — 2 GFUA p-EPH +• éthionine 4 84-16 26-5 750 mg/kg )x )x Ethionine 750 mg/kg seulement 4 122 i 13 42 î 10 Témoin normal 6 44 £ 8 21 - 6 Moyenne i écart-type. Unités Karmen dans du sérum dilué onze fois. x P 0,05 4 - Lésions hépathiques dues à un traitement à long terme par 5 CC1I( o Les résultats d'une étude de huit semaines, en utilisant des rates ayant reçu une injection sous-cutanée de 1,5 ml/kg de CCl^ deux fois par semaine, montrent des réductions marquées de la-fi-brose du foie et de la vacuolisation et/ou des modifications grais-10 seuses des cellules hépatiques'dues à la coadministration quotidienne de 40 mg/kg de GFUA p-EPH1 (tableau X). TABLEAU X. Influence de GFUA p-EPH sur un foie de rate intoxiquée par CCl^. 3 semaines 6 semaines 8 semaines Fibrose + + ++ +++ +++ +++ +++ +++ +++ CCI. Vacuolisation 0,15 ml/ Modif"icatiolls ++ + + + * + 100 g graisseuses +++ +++ 2X/' w Fibrose + CCI GFUA Vacuolisation + + + + + + Modifications ___ +++_ + - - p-EPH T. /« graisseuses k mg/100 g + quotidiennement 71 17179 TO, 2100654 5 - Lésions hépathiques dues à une déficience en choline de longue durée. On nourrit des rats mâles et femelles avec un régime carencé en choline pendant cinq mois. A un groupe de rats, on donne en outre du GFUA p-EPH à la dose de 8 ou 40 mg/kg pendant les trois derniers mois. Les résultats histopathologiques donnés dans le tableau XI indiquent que le GFUA p-EPH est également efficace dans cette forme de lésions hépathiques par carences alimentaires. TABLEAU XI. Influence du GFUA p-EPH sur un foie de rat carence en choline. Fibrose portale Rats carencés en choline 5 mois 07) Rats soumis à un régime déficient en choline (5 mois) et recevant une administration orale quotidienne de GFUA p-EPH pendant les 3 derniers mois (7) ++ 3 (9> O (T) + ++ 3 Vacuolisation et/ou modification graisseuse des cellules hépathiques. ++ +++ h (15) (5) Nombre de rats entre parenthèses. 10 EXPERIENCE 3. Toxicité aiguë. (a) On examine la toxicité aiguë en administrant de l'éthyl-D-glucuronoside-p-éthoxyphénylhydrazide et de 1'éthyl-D-glucurono-side-p-chlorophénylhydrazide par voie orale à des souris mâles 15 (souche ddY, 25 à 30 g). Les résultats sont donnés ci-après : 71 17179 2100654 A - Mortalité au bout de 100 heures. Dose, g/kg 0.2 0,3- 0.6 1 ,2 • 2,5 5 10 Ethyl-D-glucuronoside-p- éthoxyphénylhydrazide 0/3 0/3 0/3 0/2 0/7 0/7 7/7 Ethyl-D—glucu ronoside-p- chlorophénylhydrazide 0/3 0/3 0/3 0/2 0/1 2/4 6/6 B — Symptômes d'intoxication. Ethyl-D-glucuronoside-p- éthoxyphénylhydrazide (10 g/kg) - cyanose (7/7)» convulsion (4/7), tremblement (7/7), extension des membres inférieurs (7/7)» (5 g/kg) - cyanose (7/7) (2,5 g/kg) - cyanose (7/7). C - Mort au bout de : 2 h 3 h 6 h 24 h 48 h 72 h Ethyl-D-glucuronoside-p- éthoxyphénylhydrazide 2 2 1 0 1 1 (10 g/kg) Ethyl-D-glucuronoside-p- chlorophénylhydrazide 4 10 10 0 (10 g/kg) Toxicité subaiguë. Un nombre égal de rats mâles et femelles (2 x 4 x 10) de souche Wistar-Xmamichi pesant entre 150 et 190 g reçoivent quotidienne ment 125, 250 ou 500 mg/kg de GFUA p-EPH ou de sérum physiologique 5 par voie intrapéritonéale pendant trente jours. Les poids corporels enregistrés les huitième, vingtième et trentième jours ne montrent pas de différence entre le témoin et les groupes traités. Des études hématologiques effectuées le quinzième et le trentième jour ne révèlent pas d'anomalies du point de vue globules rouges, hémoglo-10 bine, nombre et aspect des globules blanc s. On détermine le trentième jour les activités dàns le sérum de la phosphatase alcaline, de la GOT et de la GPT, et les concentrations dans le sérum de la BUN et des protéines totales. On note que les activités de la GOT sont multipliées par 2 à 3 dans les groupes ayant reçu les plus 15 fortes doses, tels qu'ils sont énumérés ci-après dans l'ordre des doses essayées, 125, 250 et 500 mg/kg (Cet ordre sera également suivi dans la description qui suit) : mâle, 57,4 - 5,9 (écart-type 71 17179 12. 2100654 sur cinq animaux), 93,7 - 23,1, 97»3 - 15,0 et 163 -57? femelle , 60,0 ^ 8,0, 71,7 - 17,3, 65,8 - 9,8 et 118 î 23 unités Karmen. On n'observe pas d'anomalies sur les quatre autres valeurs sériques. On trouve que les poids des organes (coeur, foie, reins, testicules 5 ou ovaires, glandes surrénales, hypophyse, cerveau au trentième jour, sont dans la gamme normale, sauf pour la rate qui triple à peu près pour la plus forte dose chez les mâles j 655 - 84 (écart-type sur cinq animaux), 910 ï 102, 1029 - 50 et 1638 ï 138, tandis que l'on constate chez les femelles une augmentation de 40 $ seule-10 ment : 556 - 68, 687 - 87, 879 - 53 et 783 101 mg. On ne détecte que des modifications histopathologiques mineures pour les plus fortes doses dans le foie (vacuolisation 1/10, congestion 1/10), dans les reins (vacuolisation ou désquamation des épithéliums tubu-laires rénaux, 5/10), dans la rate (congestion 5/10, augmentation 15 des cellules réticulaires 4/10; hémosidérose 2/10; dégénérescence des cellules folliculaires 2/10). On ne trouve pas d'anomalies histopathologiques dans les poumons, le coeur, l'appareil digestif, le cerveau, l'hypophyse et les glandes surrénales. EXEMPLE 1. 20 On dissout 3,8 g de méthyl- P -D-glucofuranosiduronolactone dans 5 ml de butanol et on ajoute à la solution 4,3 g de phénylhydrazine, après quoi on chauffe au bain-marie pendant deux heures. On concentre ensuite le mélange réactionnel sous pression réduite, et on ajoute de l'éther au résidu. Le méthyl- (3 -D-glucuronoside-25 phénylhydrazide cristallin qui précipite est recristallisé dans l'acétate d'éthyle, ce qui donne 4,2 g du produit ayant un point de fusion de 130-131°C. Analyse : Calculé pour O^H-jgOg^ : C , 52,34 ; H , 6,08 ; N , 9,39 (#) 30 Trouvé : C, 52,50 ; H, 6,13 ; N, 9,27 (%) EXEMPLE 2. On met en suspension 4,2 g de méthyl— ^ -D—glucofuranosidurono-lactone dans 10 ml de butanol et on ajoute à la suspension 4,9 g d'o—tolylhydrazine, après quoi on chauffe au bain-marie pendant 35 deux heures en agitant. Le mélange réactionnel est ensuite concentré sous pression réduite et on ajoute au résidu du dichlorométhane, ce qui donne le méthyl- -D-glucuronoside-o-tolylhydrazide cristallin. La recristallisation dans l'alcool isopropylique donne 5,1g de produit ayant un point de fusion de 130-132°C. 71 17179 13 » 2100654 Analyse : Calculé pour c^2j.H20°6N2 : C , 53,84 5 H , 6,45 ; N , 8,97 W Trouvé : C . 53,61 ; H , 6,38 ; N , 8,92 (%)• EXEMPLE 3. 5 On ajoute 5,4 g de méthyl- /^-D-glucofuranosiduronolactone à 6,3 g de m-tolylhydrazide et on chauffe le mélange au bain-marie pendant une demi-heure en agitant pour précipiter le méthyl- fi -D-glucuronoside-m-tolylhydrazide cristallin. Le produit obtenu est ensuite lavé au chloroforme et recristallisé dans 11éthanol-éther, 10 ce qui donne 6,8 g du produit ayant un point de fusion de 145-147,5°C. Analyse : Calculé pour C^H^OgNg : C, 53,84 ; H ,6,45 î N ,8,97 ($) Trouvé : C , 53,44 ; H ,6,42 ; N , 8,81 ($). 15 EXEMPLE 4. On met en suspension 3,8 g de chlorhydrate de p-tolylhydrazine dans 20 ml d'éthanol et on ajoute à la suspension une solution de 0,56 g de sodium métallique dans 20 ml d'éthanol. Le chlorure de sodium qui précipite est filtré, et on ajoute 3 g de méthyl- -D-20 glucofuranosiduronolactone au filtrat, après quoi on chauffe à reflux pendant deux heures. On concentre ensuite le mélange réactionnel sous pression réduite, et on dissout le résidu dans du chloroforme chaud. Après avoir laissé refroidir, on recristallise le méthyl- j3 —D-glucuronoside-p-tolylhydrazide cristallin qui précipi-25 te dans le butanol-éther isopropylique, ce qui donne 3,2 g du produit ayant un point de fusion de Î40-142°C. Analyse : Calculé pour C-j^H^OgNg : C, 53,84 ; -H, 6,45 ; N ; 8,97 (£) Trouvé : C, 54,00 ; H , 6,43 ; N , 9,11 (#) 30 EXEMPLE 5. On dissout 5 S de 3,4-diméthylphénylhydrazine dans 10 ml de butanol et on ajoute à la solution 4 g de méthyl- /^-D-glucofurano-siduronolactone, après quoi on agite sur un bain-marie pendant deux heures. Le méthyl- -D-glucuronoside-3 ,4-diméthylphénylhydrazicie 35 cristallin qui précipite est recristallisé dans l'alcool isopropylique, ce qui donne 4,7 g du produit ayant un point de fusion de 163-165°C. Analyse : Calculé pour C-\^&22®6N2 i 71 17179 2100654 C , 55,20 ; H , 6,80 ; N , 8,58 ($,) Trouvé : C , 55,20 ; H , 6,74 ; N , 8,66 (%) . EXEMPLE 6. On dissout 4 g de p-éthylphénylhydrazine dans 1O ml de butanol 5 et on ajoute à la solution 3,8 g de méthyl- /3 -D-glucofurano>- siduronolactone, après quoi on agite sur un bain-marie pendant deux heures. On ajoute ensuite au mélange réactionnel du dichlorométhane, ce qui donne le méthyl- /3 -D-glucuronoside-p-éthylphénylhydrazide cristallin. La recristallisation dans le butanol donne 5,1 g du 10 produit ayant un point de fusion de 147-150°C. Analyse î Calculé pour C^^H^^OgNg : C , 55,20 ; H „ 6,80 ; N , 8,58 (56) Trouvé : C 55,60 ; H , 6,94 ; N , 8,71 (#). EXEMPLE 7. 15 On dissout 450 fflg d'o-méthoxyphénylhydrazine dans 1,5 ml de butanol et on ajoute à la solution 400 mg de méthyl- o( -D-gluco-furanosiduronolactone, après quoi on agite sur un bain-marie pendant une heure-et-demie. On concentre le mélange réactionnel sous pression réduite et on ajoute de l'éther au résidu, ce qui donne le 20 méthyl- (X -D-glucuronoside-o-méthoxyphénylhydrazide. La recristallisation dans 1'éthanol-éther donne 470 mg du produit ayant un point de fusion de 143-144,5°C et [ o( ]*° + 980 (c, 0,5 dans HgO). Analyse : Calculé pour C14H20°7N2 5 C , 51,21 ; H , 6,14 ; N , 8,53 (#) 25 Trouvé : C , 51 ,10 ; H , 5,95 ; N ,8,54 ($>). EXEMPLE 8. On dissout 5 g d1o-méthoxyphénylhydrazine dans 7 ml de butanol et on ajoute à la solution 5 g de méthyl- y3-D-glucofuranosidurono-lactone, après quoi on agite sur un bain-marie pendant une heure-30 et-demie. On concentre ensuite le mélange réactionnel sous pression réduite, et on ajoute de l'éther au résidu, ce qui donne le méthyl— P -D-glucuronosicte-o-méthoxyphénylhydrazide. La recristallisation dans l'éthanol donne 6,7 g du produit ayant un point de fusion de 148-150°C et [o 35 Analyse : Calculé pour C^H^O^Ng s C , 51 ,21 ; H , 6,14 ; N 8,53 ($) Trouvé : C , 51,54 ; H , 6,16 ; N , 8,55 (%). 71 17179 15. 2100654 EXEMPLE 9. On dissout 8 g de p-bromophénylhydrazine dans 15 ml d'éthanol et on ajoute à la solution 6 g de méthyl- fi -D-glucofuranosidurono-lactone, après quoi on chauffe à reflux sur un bain-marie pendant 5 quatre heures. On concentre le mélange réactionnel sous pression réduite, et on ajoute du chloroforme au résidu3 ce qui donne le méthyl- fi> -D-glucuronoside—p-bromophénylîiydrazide <> La recristallisation dans 1'éthanol-chloroforme donne 7,2 g du produit ayant un point de fusion de 169-171°Ç. ' 10 Analyse : Calculé pour C^^HgO^NgBr s .. C , 41 ,40 ; H , 4,54 ; N , 7,43 (#) . Trouvé : C , 41,17 ; H ,.4,44 ; N , 7,13 (#). EXEMPLE 10. On dissout 5,3 g de 3,4-dichlorophénylhydrazine dans .10 ml de 15 butanol, et on ajoute à la solution 3,8 g de méthyl- /3-D_giUCo-furanosiduronolactone, après quoi on agite sur un bain-marie pendant deux heures. On concentre le mélange réactionnel sous pression réduite, et on ajoute du chloroforme au résidu. Les cristaux qui précipitent sont recristallisés dans l'acétate d'éthyle, ce qui 20 donne 5,5 g de méthyl-, fi -D-glucuronoside-3,4-dichlorophénylhydra-zide contenant 1/2 molécule d'eau de cristallisation; point de fusion 1 64-r.167 °C . Analyse : Calculé pour C H.jg0gN2Cl? 0 1/2 HgO ! c , 41,51 ; H , 4,55 ; N , 7,45 ;" C1',18,85(%) 25 Trouvé s C ,41,49 ; H ,4,45 ; N , 7,44 ; C1,18,78($) EXEMPLE 11. On met en suspension 20 g de D-glucuronolactone dans 4Ô0 ml d'éthanol et on ajoute à la solution 10 g d'une résine échangeuse d'ions (Amberlite IR-120B, type H, que l'on peut se procurer auprès 30 de la Compagnie Rohm et Haas), après quoi on chauffe à reflux pendant six heures en agitant. On filtre ensuite le mélange et, après addition de 22 g de phénylhydrazine au filtrat, on chauffe à reflux pendant deux heures. On concentre le mélange réactionnel sous pression réduite, et on recristallise le résidu dans le chloroforme, ce 35 qui donne 1'éthyl-D-glucuronoside-phénylhydrazide (mélange de formes - et p-) . La recristallisation dans l'éthanol donne 27 ,2 g du produit ayant un point de fusion de 137-139°C. 71 17179 16. 2100654 Analyse : Calculé pour C14H2()06N2 : C ,53,84 ; H, 6,45 ? N, 8,97 (#) Trouvé : C ,5^,01 ; H, 6,68 ; N, 9,17 (#) EXEMPLE 12. 5 On dissout 10 g d'éthyl-D-glucofuranosiduronolactone (mélange de formes ^ - et /3 -) dans 40 ml de butanol et on ajoute à la solution obtenue 9 g de p-tolylhydrazine, après quoi on chauffe à reflux pendant deux heures. On concentre ensuite le mélange réactionnel sous pression réduite, on lave le résidu par 1'éther-éther de 10 pétrole, et on le dissout dans le dioxane chaud. Ensuite, on laisse refroidir la solution, ce qui donne 5,7 g d'éthyl-D-glucuronoside-p-tolylhydrazide cristallin contenant 1/2 mole de dioxane (mélange de formes o( - et /3 -), point de fusion 135-137°c« Analyse : Calculé pour g-]cjH2206N2 * 1/^2 C4H8°2 1 15 C , 55,12 ; H , 7,08 ; N , 7,56 ($,) Trouvé : C , 55,17 ; H , 7,37 î N , 7,56 (#). EXEMPLE 13. On dissout 9,5 g d1éthyl-D-glucofuranolactone dans 20 ml de butanol et on ajoute à la solution 9,5 g de p-éthoxy-phénylhydrazi-20 ne, après quoi on chauffe au bain-marie pendant deux heures. On concentre le mélange réactionnel sous pression réduite, et on ajoute de l'éther au résidu, ce qui donne 1'éthyl-D-glucuronoside-p-éthoxy-phénylhydrazide cristallin brut. La recristallisation dans le butanol donne 1,6 g de cristaux ayant un point de fusion de 173- Q /\ 25 174°C et [ &(. +90° (c, 0,5 dans HgO). La liqueur-mère de la recristallisation est concentrée sous pression réduite et les cristaux obtenus en ajoutant de 1'éther-éther de pétrole axi résidu sont recristallisés dans l'acétate d'éthyle puis-dans le butanol—éther isopropylique, ce qui fournit une seconde récolte de 9,5 g de cris-30 taux ayant un point de fusion de 131-132°C et [ ]20 -16° (c, 0,5 dans HgO). Les première et seconde récoltes ainsi obtenues sont considérées comme étant les formes oK. - et /3>-, respectivement; les spectres d'absorption infra-rouge (KBr) des produits sont donnés respectivement en Fig. 1 et en Fig. 2. 35 Analyse : Calculé pour 1 C , 53,92 j H , 6,79 ; N , 7,86 (%) Trouvé : C , 5^,21 ; H , 6,71 ; N , 8,04 (#) (pour la forme -) C , 5^,16 j H , 6,93 ? N , 7,98 (56) (pour la 71 17179 1?« 2100654 forme fà -) . EXEMPLE 14. On dissout 12 g d1éthyl-D-glucofuranosiduronolactone dans 20 ml de butanol, et on ajoute à la solution 12 g de p-chlorophényl-5 hydrazine, après quoi on chauffe à reflux pendant deux heures. On concentre le mélange réactionnel sous pression réduite, et on lave le résidu à 1'éther-éther de pétrole, puis on le fait cristalliser dans le chloroforme, ce qui donne 16 g de cristaux bruts d'éthyl-D-glucuronoside-p-chlorophénylhydrazide. Le produit ainsi obtenu est 10 recristallisé d'abord dans l'acétate d'éthyle puis dans l'éthanol, ce qui donne des cristaux ayant un point de fusion de 182-183°C et [ 2Q 15 taux ayant un point de fusion de 135,5-137°C et [ £*( -25° (c, 0,5 dans le méthanol) que l'on considère comme étant la forme /*- Analyse : Calculé pour C^H^O^NgCl î C , 48,50 ; H , 5,52 ; N 8,05 (#) 20 Trouvé : C , 48,68 ; H , 5,56 ;N, 8,02 ($)(pour la forme eK. - ) C , 48,67 î'H , 5,57 i n , 8,02 (#) (pour la forme — ) . EXEMPLE 15. 25 On dissout 10 g d'éthyl-D-glucofuranosiduronolactone (mélange de formes o(. - et -) dans 20 ml de chloroforme et on ajoute à la solution 12 g de p-bromophénylhydrazine, après quoi on chauffe à reflux sur un bain-marie pendant six heures. On ajoute ensuite du chloroforme au mélange réactionnel, ce qui donne 1 *éthyl-D-glucuro-30 noside-p-bromophénylhydrazide (mélange de formes û> Analyse î Calculé pour C^H^O^NgBr : C , 42,98 ; H , 4,90 ; N , 7,16 35 Trouvé : C , 42,81 ; H , 4,81 ; N , 6,89 EXEMPLE 16. On met en suspension 3,1 g de D-glucurolactone dans 40 ml de n-butanol et on ajoute à la suspension 1,5 g d'une résine échangeu-se d'ions (Amberlite IR-120B, type H , que l'on peut se procurer 71 17179 18. 2100654 auprès de la Compagnie Rohm et Haas), après quoi on chauffe à reflux pendant six heures en agitant. On filtre la résine du mélange réactionnel et, après avoir concentré le filtrat à environ 10 ml, on ajoute au filtrat 4,5 g de phénylhydrazine, après quoi on chauf-5 fte sur m bain d'eau bouillant pendant deux heures . On concentre ensuite le mélange réactionnel sous pression réduite, et on fait cristalliser le résidu dans 1'éther-éther de pétrole. La recristallisation du produit cristallin ainsi obtenu dans le butanol-éther isopropylique donne 4,2 g de butyl-D-glucuronoside-phénylhydrazide, point de fu-10 sion 137-138°C. Analyse î Calculé pour c-j6H24°6N2 ! C , 56*46 ; H ,.7,11 î N , 8,23 ($>) Trouvé : C , 56,78 ; H , 7,32 j N , 8,25 (#)• EXEMPLE 17. 15 A une solution de 4 g de butyl-D-glucofuranosiduronolactone dans 10 ml de butanol, on ajoute 5 S de p-tolylhydrazine, après quoi on chauffe au bain-marie pendant deux heures. On concentre ensuite le mélange réactionnel sous pression réduite et on fait cristalliser le résidu dans 1 *éther-éther de pétrole. La recristallisa-20 tion dans le butanol-éther isopropylique donne 4,7 g de butyl-D-glucuronoside-p-tolylhydrazide, ayant un point de fusion de 136-138°C. Analyse : Calculé pour C^H^gOgN^ : C , 57,61 ; H , 7,^0 ; N , 7,91 W 25 Trouvé : C , 57,39 î H , 7,38 ; N , 7,91 ($). EXEMPLE 18. A une solution de 4 g de butyl-D-glucofuranosiduronolactone dans 10 ml de butanol, on ajoute 6 g de p-chlorophénylhydrazine, après quoi on chauffe au bain-marie pendant deux heures. On concen-30 tre ensuite le mélange réactionnel sous pression réduite, et on ajoute un mélange éther-éther de pétrole au résidu, ce qui donne le butyl-D-glucuronajside-p-chlorophénylhydrazide. La recristallisation dans le butanol-éther isopropylique donne 5,2 g de produit ayant un point de fusion de 164-165°C. 35 Analyse : Calculé pour C^gHg^O^NgCl : C , 51,27 ; H , 6,18 ; N , 7,^8 ($) Trouvé : C y 51,^9 5 H , 6,28 ; N , 7,66 (£). EXEMPLE 19. On dissout 5 g de m-nitrophénylhydrazine dans 10 ml de butanol 71 17179 19. 2100654 et on ajoute à la solution 3,5 S de méthyl- fô-D-glucofuranosiduro-nolactone, après quoi on chauffe au bain-marie pendant deux heures en agitant. On refroidit le mélange réactionnel, ce qui donne le méthyl- /? -D-gluçuronoside-m-nitro-pîiénylhydrazid.e cristallin. La recristallisation dans l'alcool isopropylique donne 357 g de produit ayant un point de fusion de 153-155°C. Analyse : Calculé pour C^H^OgN^ : C , 45,48 ; H.s 4,99 5 N , 12,24 (#) Trouvé : C , 45,22 ; H , 4,88 ; N , 12,04 ($). 71 17179 20. 2100654 - revendications. - 1 — Un nouveau dérivé de l'acide glucuronique caractérisé en ce qu'il possède la formule : co.nhnh-r2 oh dans laquelle R^ est un groupe alcoyle inférieur, et R^' est un 5 groupe phényle qui peut porter un ou plusieurs substituants alcoyle inférieur, alcoxy inférieur, nitro et/ou d'halogène. 2 - Un nouveau dérivé de l'acide glucuronique caractérisé en ce qu'il possède la formule : co.nhnh-r2 oh dans laquelle R^ est un groupe alcoyle inférieur, et R2 est tin groupe phényle qui peut porter un ou deux substituants alcoxy inférieur, nitro et/ou halogène. 3 - Un nouveau dérivé de l'acide glucuronique caractérisé en ce qu'il possède la formule : co,nhnh-r2 HOj7°\| (- y.oR, Vy oh dans laquelle R^ est un groupe alcoyle inférieur, et R2 est un groupe phényle qui peut porter un ou deux substituants identiques alcoyle inférieur, alcoxy inférieur, nitro et/ou d'halogène. k - Le méthyl-D-glucuronoside-phénylhydrazide, le méthyl-D-glucuronoside-o-rtolylhydrazide, le méthyl-D-glucuronoside-m-tolyl- 10 15 71 17179 21- 2100654 hydrazide, le méthyl-D-glucuronoside-p-tolyIhydrazide, le méthyl-D-glucuronoside-3,4-diméthylphényIhydrazide, le méthyl-D-glucuranosi-de-p-éthylphényIhydrazide, le métliyl-D-glucuronoside-o-inéthoxyphényl-hydrazide, le méthyl-D-glucuronQside-p-bramophényIhydrazide, le 5 méthyl-D-glucuronoside-3,4-dichlorophényIhydrazide s 1'éthyl-D-glucuronoside-phénylhydrazide, 11éthyl-D-glucuronoside-p-tolyl-hydrazide, 11éthyl-D-glucuronoside-p-éthoxyphénylhydrazide, l'éthyl-D-glucuronoside-p-chlorophénylhydrazide, 11éthyl-D-glucuronoside— p-bromophénylhydrazide, le butyl-D-glucuronoside-phénylhydrazide, 10 le butyl-D-glucuronoside-p-tolyIhydrazide, lè butyl-D-glucuronoside-p-chlorophénylhydrazide, le méthyl-D-glucuronoside-m-nitrophényl-hydrazide. 5 — Un procédé de préparation d'un dérivé suivant l'une quelconque des revendications 1 à ht caractérisé en ce que l'on fait 15 réagir une alcoyl-D-glucofuranosiduronolactone de formule : CO OH dans laquelle Rj est tel que défini ci-dessus, avec une phénylhydrazine de formule : H2N - NH - R2 dans laquelle R2 est tel que défini ci-dessus. 20 6 - Un procédé suivant la revendication 5, caractérisé en ce que la réaction est effectuée en présence d'un solvant organique. 7 - Un procédé suivant la revendication 5, caractérisé en ce que le solvant organique est l'alcool ou le chloroforme. 8 - Un procédé suivant la revendication 5 » caractérisé en ce 25 que la phénylhydrazine est utilisée en quantité équimoléculaire ou en excès par rapport au réactif alcoyl-D-glucofuranosiduronolactone. 9 - Un procédé suivant la revendication 5, caractérisé en ce que l'on effectue la réaction à la température du reflux du mélange réactionnel ou à son voisinage pendant une période d'une demi-heure 30 à six heures. 10 - Un médicament, utile en particulier pour la prévention et le traitement des désordres fonctionnels du foie, caractérisé en ce qt^il comprend un dérivé suivant l'une quelconque des revendications I à 4.