-1 -. 2470803 La présente invention se rapporte a un procédé de recuit en continu d'un feuillard d'acier écroui a basse teneur en car- bone. Plus particulièrement, l'invention concerne un procédé de recuit en continu d'un feuillard d'acier écroui à basse teneur en carbone, lequel est à même d'achever l'opération de recuit en un temps court et offre aussi la possibilité de former un feuillard d'acier écroui présentant une excellente usinabilité, plus spécialement une possibilité de transformation, ainsi qu'u- ne excellente qualité de surface et ce, à un bas prix. Le procédé de la présente invention peut être appliqué non seulement aux feuillards d'acier écrouis ordinaires à basse teneur en carbone, mais aussi aux feuillards d'acier écrouis à basse teneur en carbone et à haute résistance à la traction. On sait qu'un feuillard d'acier écroui ayant une haute qualité d'étirage peut être produit en enroulant étroitement ou lâchement un feuillard d'acier écroui, puis en le recuisant en discontinu dans un four à recuire du type caisson. Ce genre de technique exige plusieurs jours pour achever le procédé entier et est donc extrêmement inefficace. Afin d'éviter l'inconvéni- ent précité, divers essais ont été effectués pour réaliser en continu le procédé de recuit et certains des essais ont été mis en oeuvre pratiquement dans l'industrie. Le procédé de recuit en continu peut donner un rendement extrêmement élevé, comoaré au procédé de recuit classique ou type en discontinu. Toutefois, il est fortement souhaitable d'augmenter le rendement du procédé de recuit-en continu cans une mesure telle que l'opération de recuit en continu soit ache- vée en quelques minutes. Dans un procédé de recuit en continu connu, un feuillard d'acier est chauffé dans une atmosphère réductrice. Dans ce cas, l'opération de chauffage se fait en utilisant un réchauffeur électrique ou un tube de chauffage par rayonnement o un combus- tible est brûlé. Ce chauffage indirect du feuillard d'acier par rayonnement dans un tube de chauffage contraint l'efficacité de la chaleur et le degré de chauffage à s'appauvrir néanmoins et exige aussi un grand dispositif de chauffage et un temps prolon- gé pour achever l'opération de recuit, Afin d'accélérer l'opération de recuit en continu, on s'est efforcé de chauffer rapidement le feuillard d'acier en utilisant un four à chauffage direct ou de refroidir rapidement le feuillard d'acier chauffé à l'aide d'eau ou d'un mélange de Raz et d'eau au cours du stade initial de l'opération de re- froidissément. Cette technique de chauffage rapide permet aussi la suppression d'une opération de nettoyage électrolytique avant l'opération de chauffage rapide. Tant l'opération de chauffage rapide que l'opération de refroidissement rapide des procédés mentionnés ci-dessus entraînent cependant la formation d'une cou- che d'oxyde sur les surfaces périphériques du feuillard d'acier. Par conséquent, il est nécessaire d'éliminer la couche d'oxyde du feuillard d'acier recuit. Des exemples de procédés de recuit accéléré en continu sont donnés ci-dessous. (1) Dans la demande de brevet n' 52-14431 (1977) publiée au Japon, on décrit un procédé de recuit au cours duquel un feuillard d'acier est chauffé rapidement à une température prédé- terminée et est maintenu à la température dans un four a chauf- fage direct, puis est refroidi rapidement a l'eau, rechauffé, survieilli et finalement soumis à une opération de décapage pour éliminer la couche d'oxyde formée sur les surfaces périphé- riaues du feuillard d'acier. (2) Dans la demande de brevet n* 53-17518 (1978) publiée au Japon, on decrit également un procédé dans lequel un feuil- lard d'acier est chauffé rapidement à une température prédéter- minée et est maintenu à la température dans un four a chauffage direct, puis est refroidi à l'eau et survieilli, tandis oue la couche d'oxyde de sa surface périphérique est éliminee par ré- duction. En particulier, dans le procédé (1) précité, les opéra- tions de chauffage et de refroidissement conduisent à la for- mation d'une couche d'oxyde d'une épaisseur considérablement grande et cette grande épaisseur contraint le temps nécessaire à l'achèvement de l'élimination de la couche d'oxyde à se pro- longer d'une manière indésirable. Pareillement, dans le procédé (1), afin de surveiliir le feuillard d'acier après le refroidis- sement rapide, il est nécessaire de rechauffer le feuillard d'acier jusqu'à sa température de survieillissement. Dans le procédé (2) précité, l'élimination de la couche - 2 - d'oxyde du feuillard d'acier a lieu par l'opération de survie: lissement à une température relativement basse. Par conséquent afin d'exécuter efficacement l'élimination de la couche d'oxy drogène et le point de rosée sont spéciaux. Ordinairement, le feuillard d'acier écroui à basse tenet en carbone est soumis, après l'opération de recuit, à un trai- tement des surfaces, par exemple, un revêtement ou un dépôt électrolytique métallique. Par conséquent, il est nécessaire qu'après l'opération de recuit, le feuillard d'acier ait une surface périphérioue propre, convenant au traitement des surfe ces. Si une couche d'oxyde d'une épaisseur trop grande est fc mée sur la surface périphérique du feuillard d'acier pendant 1 procédé de recuit, cette couche d'oxyde provoque une porosité la surface du feuillard même après que la couche d'oxyde ait d entièrement réduite. Cette surface poreuse a de pauvres propri tés de traitement de surface, c'est-à-dire une pauvre activité permettant d'accepter divers traitements chimiques, une pauvre propriété de se lier à un revêtement, une pauvre resistance à corrosion, m8me après le traitement de surface, et une pauvre propriété de dépôt électrolytique. En conséquence, il est fortement souhaitable de-pouvoir réaliser le procédé de recuit en continu d'un feuillard d'acie écroui à basse teneur en carbone sans former une épaisse cou- che d'oxyde sur la surface péripherimue de ce feuillard, et de pouvoir éliminer aisément la couche d'oxyde du feuillard d'aci Un but de la présente invention vise a prévoir un procéd de recuit en continu d'un feuillard d'acier écroui à basse te- neur en carbone en vue de produire un feuillara d'acier écroui dont la surface périphérique peut être traitée par desatechiniq diverses. Un autre but de l'invention consiste à concevoir un proc dé de recuit en continu c'un feuillard d'acier écroui à basse teneur en carbone sans former une épaisse couche d'oxyde sur 1 surface périphérique du feuillard d'acier. Un autre but encore oe la présente invention est de real - 4 - 2470803 ser un procédé de recuit en continu d'un feuillard d'acier écroui à basse teneur en carbone en un temps court. Les buts précités peuvent être atteints grâce au procédé de la présente invention qui consiste à introduire un feuillard d'acier écroui à basse teneur en carbone dans un four à chauf- fage direct o le feuillard d'acier est mis en contact avec une flamme de combustion réductrice afin de chauffer rapidement le- dit feuillard à une température de 500 C à un point Ac3 du feuillard d'acier, tout en ne permettant pas à l'épaisseur de la couche d'oxyde formée sur le feuillard d'acier de dépasser 1000 angstr'5ms; à-introduire le feuillard d'acier chauffé dans une atmosphère réductrice o la température du feuillard d'acier est maintenue à un ordre de grandeur de 7000C au point Ac3 dudit feuillard d'acier, en vue de réduire la couche d'oxyde; et à refroidir le feuillard d'acier à une température désirée. L'opération de refroidissement du procédé de la présente invention peut être démarrée. à une température du feuillard d'acier d'au moins 6000C et effectuée en mettant un milieu ré- frigérant se composant d'un mélange de gaz et de liquide, en contact avec le feuillard d'acier. Dans le procédé de la présen- te invention, l'opération de refroidissement peut ou ne peut pas être suivie d'une opération de survieillissement, selon les pro- priétés du feuillard d'acier à recuire. C'est-à-dire que dans les cas de feuillards d'acier ayant une propriété de non-vieil- lissement, par exemple, des feuillards d'acier à teneur en car-. bone extrêmement basse et des feuillards d'acier contenant au moins un élément choisi parmi Ti, V, Nb et 3 et présentant de très petites teneurs en carbone et en azote chacun sous la for- me d'une solution solide, l'opération de survieillissement peut être évitée. Toutefois, dans les cas de feuillards d'acier é- crouis courants à basse teneur en carbone, présentant une pro- priété de vieillissement, l'opération de survieillissement leur est appliquée habituellement en vue de précipiter le car- bone, qui est dans l'état d'une solution solide sursaturée, à partir du feuillard d'acier par l'opération de refroidissement. Dans ce cas, l'opération de refroidissement peut être terminée lorFque la température du feuillard d'acier atteint un niveau proche d'une température de survieillissement du feuillard d'a- - 5 - 2470803 cier, le feuillard d'acier refroidi peut être survieilli et le feuillard d'acier survieilli peut être refroidi supplémentaire- ment à une température désirée. La figure ci-annexée est un diagramme rectangulaire à co- ordonnées montrant la relation existant entre un rapport d'air de combustion dans un four à chauffage direct et une.empératu- re jusqu'à laquelle un feuillard d'acier est porté rapidement dans le four à chauffage direct et ce, au cours du procédé de la présente invention. Le procédé de la présente invention peut être appliqué à des feuillards d'acier écrouis non vieillisants à basse teneur en carbone, par exemple, des feuillards d'acier écrouis, calmés à l'aluminium et à teneur an carbone extrêmement basse et à des feuillards d'acier écrouis, non vieillisants ou à vieillissement retardé et à teneur en carbone extrêmement basse, contenant une petite quantité de Ti, Nb, V ou B et capables de former un com- posé de carbo-nitrure. En d'autres termes, le procédé de la pré- sente invention peut être appliqué à divers feuillards d'acier écrouis à basse teneur en carbone qui comprennent le type usuel de feuillard d'acier écroui à basse teneur en carbone présentant une qualité pour étirage et une qualité pour étirage profond, par exemple, convenant aux carrosseries d'automobiles, et les feuillards d'acier écrouis à basse teneur en carbone et à haute résistance à la traction, ainsi que d'autres types de feuillards écrouis à basse teneur en carbone appropriés à divers procédés de traitement de surface, par exemple, des procédés de revête- ment et de dép8t électrolytique métallique-. Avant de mettre en oeuvre le procédé de la présente invention, la surface périphé- rique du feuillard d'acier écroui peut être nettoyée pour enle- ver la graisse ou l'huile de laminage de celle-ci selon une technique classique de nettoyage de surface. Par ailleurs, le procédé de la présente invention peut être utilisé pour un feuillard d'acier écroui dont la surface n'est pas nettoyée. Dans le procédé de la pré-sente invention, un feuillard d'acier écroui est introduit en continu dans un four à chauffage direct o le feuillard d'acier est mis en contact direct avec une flamme de combustion réductrice de façon a contraindre la température du feuillard d'acier a s'élever rapidement jusqu'à -b - un niveau désiré de l'ordre de 500'C à un point Ac3 du feuillard d'acier et également l'épaisseur de la couche d'oxyde formée sur la surface périphérique du feuillard d'acier à ne pas dépas- ser 1000 angstr5ms. C'est-à-dire qu'il importe que le feuillard d'acier soit directement chauffé à l'aide de la flamme de com- bustion réductrice se composant d'un gaz de combustion produit en brûlant un mélange de combustible et d'air dans le four à chauffage direct. Cette caractéristique peut contraindre le feuillard d'acier à atteindre rapidement la température désirée de l'ordre de 500'C a un point Ac3 du feuillard d'acier. Pareil- lement, la flamme de combustion réductrice contraint la couche d'oxyde formée sur la surface périphérique du feuillard d'acier à ne pas dépasser l'épaisseur de 1000 angstrZUms. On sait que la couche d'oxyde peut quelquefois ne pas être entièrement réduite par l 'opération de réduction réalisée a une température et pen(ant une période courantes au point de vue de la métallurgie. La couche d'oxyde produite par une rapide opération de chauffage apparaît noir et présente une excellente propriété d'absorption de chaleur. Par conséquent, la couche d'oxyde est efficace pour chauffer rapidement le feuillard d'acier avec un haut rendement. Dans le procédé de la présente invention, l'ef- fet mentionné ci-dessus de la couche d'oxyde est utilisé avanta- geusement. Pareillement, si la couche d'oxyde a une épaisseur ne dépassant pas 1000 angstr5ms, il est- possible de réduire complè- tement cette couche d'oxyde par une onération de réduction et le feuillard d'acier résultant a une surface périphérique dotée d'une excellente activité permettant divErs traitements de sur- face, une excellente propriété de liaison avec divers matériaux de traitement de surface, par exemple, des revêtements et des couches métalliques déposées par électrolyse, une excellente résistance à la corrosion après le traitement de surface et un éclat convenable finalement. Même si l'opération de chauffage rapide est suivie de l'o- pération de réduction pour éliminer la couche d'oxyde, dans la mesure o l'épaisseur de celle-ci n'excède pas 1000 angstrbms, il est difficile d'éliminer complètement cette couche d'oxyde par une opération de réduction d'une courte durée. A cet égard, - 7 2470803 m8me si l'opération de réduction est effectuée pendant une pér de exceptionnellement longue, les oxydes réduits forment une couche poreuse sur la surface du feuillard d'acier. La couche d'oxyde incomplètement réduite et la couche pc reuse donnent naissance à une surface appauvrie du feuillard d'acier résultant. Par exemple, si un feuillard d'acier revêtL d'une couche d'oxyde incomplètement réduite ou d'une couche pc reuse formée sur sa surface périphérique, est soumis à un trai tement de surface à l'aide d'un agent approprié tel que du phc phate de zinc, la surface traitée résultante est inégale, groE sière ou sans éclat. Pareillement, la surface incomplètement r duite se lie pauvrement à une couche de revêtement ou de dépôt électrolytique métallique. Afin de limiter l'épaisseur de la couche d'oxyde au fait niveau de 1000 angstr3ms ou moins, il est nécessaire de chaufi rapidement le feuillard d'acier jusqu'à une température désirc' en un temps très court, au moyen de la flamme de combustion ré ductrice produite dans un tour à chauffage direct. Sous ce rar port, il faut noter que l'épaisseur de la couche d'oxyde est \ riable selon la température jusqu'à laquelle le feuillard d'a- cier est rapidement chauffé et le rapport d'air de combustion auquel la flamme de combustion réductrice est produite à parti d'un mélange de combustible et d'air. On a observé, conforméme à la présente invention, que l'épaisseur de la couche d'oxyde peut être contrôlée en contrôlant également le rapport d'air c combustion et la température jusqu'a laquelle le feuillard d'E cier est rapidement chauffé. Le dessin ci-annexé est un diagramme rectangulaire à coc données montrant la relation entre la température du feuillarc d'acier rapidement chauffé et le rapport d'air de combustion. En se référant à ce dessin, on constate, selon la preser te invention, que si un feuillard d'acier est rapidement chaul fé dans des conditions correspondant à une zone de ou au-des- sous de la courbe I, la couche d'oxyde résultante a une épais- seur ne dépassant pas 1000 angstrôms. Le chauffage rapide est effectué a une vitesse de chauffage de 40 G par secondea 1000C par seconde. Ordinairement, il est difficile d'effectuer le chauffage rapide à une vitesse de plus de 1000C par seconde - 8 - 2470803 dans le four à chauffage direct. Pareillement, si le chauffage rapide est réalisé à une vitesse de chauffage de moins de 40'C par seconde, il est parfois difficile d'obtenir une couche d'o- xyde d'une épaisseur n'excédant pas 1000 angstrt5ms. Au surplus, au cas o le feuillard d'acier écroui est directement soumis à un chauffage rapide sans nettoyage préalable de la surface et afin de diminuer la quantité de fer en poudre restant sur la surface périphérique du feuillard d'acier après le chauffage rapide, dans une mesure en substance égale à celle d'un feuil- lard d'acier à surface prénettoyée après le chauffage rapide, il est préférable que ce chauffage rapide soit Effectué dans des conditions correspondant à une zone se situant à ou au-des- sus de la courbe II du dessin annexé. En outre, si le prénettoy- age de la surface est omis, il est préférable, en vue d'éliminer la graisse ou l'huile de laminage de la surface périphérique du feuillard d'acier dans une mesure identique en substance à celle d'un feuillard d'acier à surface nettoyée, que le chauffa- ge rapide soit effectué dans des conditions correspondant à une zone se situant à ou au-dessus de la courbe III du dessin anne- xé. De plus, au point de vue de l'économie de combustible, il est préférable que le rapport d'air de combustion soit supérieur à 0,8. Un rapport d'air de combustion de moins de 0,8 entraîne une teneur en combustible non brûlé dans le gaz de combustion de 20r, ou plus. Au surplus, la température jusqu'à laquelle le feuillard d'acier est rapidement chauffé et à laquelle le feuillard d'a- cier est recristallisé, est de préférence de l'ordre de 500 à 8500C. Par conséquent, en se référant au dessin annexé, il est préférable que la flamme de combustion réductrice soit produite par la combustion d'un combustible au rapport d'air de combus- tion M et que le feuillard d'acier atteigne une température T dans le four à chauffage direct, le rapport M et la température T tombant dans les limites d'un pentagone irrégulier (dans un diagramme rectangulaire à coordonnées) défini par les coordon- nées A, 3, C, D et E: A (M: 0,8, T: 850) B (M: 0,8, T: 600) C (M: 0,9, T: 500) D (M: 0,99, T: 500) et E (M: 0,99, T: 850). Si le feuillard d'acier est rapidement chauffé dans des conditions correspondant à une zone située dans les limites du pentagone A3CDE du dessin annexé, le rapport d'air de combustion peut être varié selon l'emplacement de la flamme de combus- tion réductrice dans le four à chauffage direct. Cette techni- que est dénommée "procédé de combustion inclinée". Le procédé de combustion inclinée est efficace pour réduire l'épaisseur de la couche d'oxyde. En liaison avec le rapport d'air de combustion, il faut souligner qu'une flamme de combustion produite dans un four pra- tique à chauffage direct au rapport d'air de combustion de 0,45 ou 0,5 ou plus, lequel est variable selon le type de combusti- ble, exerce une propriété oxydante. C'est-à-dire que, même si un combustible est brûlé à un rapport d'air de combustion de moins de 1,0, le gaz de combustion résultant (flamme) contient en pratique une petite quantité d'oxygène moléculaire libre non brûlé. L'oxygène moléculaire libre contenu dans la flamme de combustion du four à chauffage direct contribue à l'oxydation de la couche superficielle du feuillard d'acier. La teneur en oxy- gène moléculaire libre de la flamme de combustion est en sub- stance proportionnelle au rapport d'air de combustion. Par con- séquent, plus grand est le rapport d'air de combustion, plus épaisse est la couche d'oxyde résultante. Pareillement, pour un rapport d'air de combustion prédéterminé, plus est haute la tem- pérature de chauffage, plus est épaisse la couche d'oxyde résul- tante. En conséquence, il est possible de réduire l'épaisseur de la couche d'oxyde en réglant le rapport d'air de combustion dans la partie aval du four à chauffage direct - partie dans laquelle le feuillard d'acier a une température plus élevée que dans la partie amont a une valeur plus petite que dans la partie amont. Durant le chauffage rapide, le feuillard d'acier écroui est chauffé jusqu'à une température de l'ordre de 5C00C à un - 10 - point Ac3 du feuillard d'acier. Le chauffage rapide peut se fai- re suivant l'une quelconque des trois manières ci-après: 1) le feuillard d'acier est chauffé à partir de la tempé- rature ambiante directement à la température spécifiée ci-dessus en utilisant un four à chauffage direct o la flamme de combus- tion réductrice est insufflée sur le feuillard d'acier; 2) le feuillard d'acier est chauffé de la température am- biante à une température inférieure à 500*C à une petite vitesse de chauffage en utilisant un gaz expulsé provenant du four à chauffage direct, puis est rapidement porté à l'ordre de tempé- rature spécifié dans le four à chauffage direct; 3) le feuillard d'acier est rapidement chauffé à une tempé- rature à laquelle il est recristallisé, ou à une température proche de la température de recristallisation et ce, à une vi- tesse de chauffage rapide et dans le four à chauffage direct, puis est porté à une température désirée à une vitesse de chauf- fage réduite, de préférence dans une atmosphère non oxydante. En utilisant l'une quelconque des trois méthodes de chauf- fage- prédécrites, il est essentiel que le chauffage ait lieu de façon à contraindre l'épaisseur de la couche d'oxyde à ne pas d épasser 1000 angstrZ5ms. Il est préférable que le chauffage à au moins un ordre de température de 4000C au point Ac3 du feuil- lard d'acier soit réalisé à une vitesse de chauffage moyenne de à 100 C par second. Toutefois, durant un chauffage rapide dans le four à chauffage direct, s'il est possible de diminuer la teneur en oxygène moléculaire libre de la flamme de combus- tion à 10 parties par million ou moins en utilisant, par exemple, un brûleur amélioré, la limite inférieure de la vitesse de chauf- fage peut être ramenée des 40'C par seconde précités à 30'C par seconde. Le feuillard d'acier chauffé rapidement est introduit dans une atmosphère réductrice o la température du feuillard d'acier est maintenue à un ordre de grandeur de 700'C au point Ac3 du feuillard d'acier, de préférence de 700 à 850 C pendant 10 se- condes ou plus, préférablement 10 à 120 secondes. Au cours de cette opération réductrice, la couche d'oxyde sur la surface pé- riphérique du feuillard d'acier est réduite. Il n'est pas nécessaire de maintenir constante la tempé- rature de réduction spécifiée ci-avant, pendant la durée préc: tée, tant que la température est dans l'ordre mentionné plus haut. C'est-à-dire que la température de réduction peut être riable dans l'ordre spécifié ciavant selon la composition et le but du feuillard d'acier, tant que la température variée ct vient a la recristallisation du feuillard d'acier et à la cro: sance des grains. Afin de réduire rapidement la couche d'oxyde dans les 1: mites d'un temps de 10 à 120 secondes, il est préférable que l'atmosphere réductrice se compose d'un mélange de 4r ou plus d'hydrogène, le reste étant de l'azote, et ait un point de roe de 100 C ou moins. L'opération de réduction pendant laquelle le feuillard cier est chauffé uniformément dans une atmosphère -réductric-2, est efficace non seulement pour éliminer la couche d'oxyde, mi aussi pour empêcher une détérioration de la surface du feuilli d'acier. Au cas o un feuillard c'acier écroui, en particulier un feuillard dont la surface n'a pas été nettoyée au préalable est chauffé rapidement dans un four à chauffage direct, puis est maintenu à une température prédéterminese oans une atmosphi non réductrice, une partie de la couche d'oxyue s'effrite que' quefois de la surface périphérique du feuillard d'acier et la couche d'oxyde effritée adhère à la surface périphérique des cylindres du foyer. Les couches d oxyde qui adhèrent aux cylir dres de foyer provoquent le formation non désirée de rayures sur la surface périphéricue du feuillard d'aciero Ceci est dO au fait que, comme le feuillard d'acier raoidement chauffé esi maintenu dans une atmosphère non réductrice à une haute tempér ture, la couche d'oxyde s'effritte aisément à partir de la sur face périphérique du feuillard d'acier, se frittent sur les sL faces latérales des cylindres de foyer et adhèrent à ceux-ci. Toutefois, dans le procédé de la présente invention, comme le feuillard d'acier rapidement chauffé est maintenu dans l'atmoE phare réductrice, la couche d'oxyde est donc réduite dans cell ci et l'adhérence de cette couche aux cylindres de foyer peut être empêchée. Le feuillard d acier réduit est refroidi à une températt re désirée. Le refroidissement peut se faire en mettant en cor - il - - 12 - tact, avec le feuillard d'acier réduit, un milieu réfrigérant se composant d'un gaz, d'un liquide, par exemple, de l'eau bouillante, un liquide pulvérisé ou un mélange de gaz et de li- quide. Le refroidissement est réalisé préférablement d'une maniè- re rapide à partir d'au moins une température de 600'C du feuil- lard d'acier. C'est-à-dire que le feuillard d'acier peut être refroidi graduellement depuis la température de chauffage uni- forme juscu'à une température de 6000C ou plus, puis être re- froidi rapidement jusqu'à la température désirée à une vitesse de refroidissement de 10 à 3000C par seconde. Afin de contrôler la vitesse de refroidissement, il est préférable que le refroidissement soit amorcé à partzr d'une temoérature d'au moins 600'C du feuillard d'acier et soit effec- tué en mettant en contact ledit feuillard d'acier avec un milieu réfrigérant se composant d'un mélange de gaz et de liquide. Dans ce cas, le liouide est de préférence de l'eau et le gaz est or- dinairement choisi parmi des gaz inertes tels que l'azote et des mélanges d'azote et d'hydrogène. Selon un exemple préféré, le milieu réfrigérant consiste en un mélange d'azote et d'eau. Si le procédé de la présente invention est mis en oeuvre avec un feuillard d'acier écroui à basse teneur en carbone pré- sentant une propriété de vieillissement, le refroidissement est achevé * lorsque la température du feuillard d'acier atteint un niveau proche d'une température de survieillissement de ce feuil- lard d'acier; dès lors, le feuillard d'acier refroidi est sur- vieilli, puis est refroidi supplémentairement à une température désirée. L'opération de survieillissement est effectuée dans le but de faire se déposer le carbone du feuillard d'acier qui est saturé de carbone à l'état de solution solide. L'opération de survieillissement est réalisée à un ordre de température de 300 à 5500C, de préférence de 350 à 450 C pendant 3 minutes ou moins, plus préférablement 2 minutes ou moins. Il n'est pas toujours nécessaire que le feuillard d'acier soit maintenu à une tempéra- ture constante pendant le surveillissement,- C'est-d-dire oue la température de survieillissement au cours du stade initial de cette opération peut être plus élevée que celle d'un stade final - 13 - 2470803 de ce même survieillissement. Après le survieillissement, le feuillard d'acier est re- froidi de la température de survieillissement à une température désirée, ordinairement la température ambiante. Si le milieu réfrigérant contient de l'eau dans des états liquides quelconques, un brouillard et de la vapeur d'eau, on ne peut pas empêcher la surface périphérique du feuillard d'acier de s'oxyder. C'est-à-dire que la couche d'oxyde résultante donne un aspect peu satisfaisant à la surface du feuillard d'acier et cette surface n'est plus appropriée à des traitements superfici- els. Par conséquent, il est nécessaire d'éliminer la couche d'o- xyde de la surface périphérique du feuillard d'acier. L'élimination de la couche d'oxyde peut se faire à l'aide d'une méthode chimique et physique classique et quelconque, ef- ficace pour l'élimination des divers oxydes. Par exemple, la couche d'oxyde peut être éliminée en traitant la surface péri- phérique du feuillard d'acier avec une solution acide aqueuse, par exemple, une solution aqueuse d'acide inorganique, tel qu'un acide chlorhydrioue, un acide sulfurique ou un acide phosphori- que, ou d'acide organique, à savoir un acide formique ou un aci- de oxalique. Le traitement peut être effectué en immergeant le feuillard d'acier dans une solution acide aqueuse, en pulvéri- sant la solution acide aqueuse sur une surface périphérique du feuillard d'acier ou en soumettant ce dernier à un décapage é- lectrolytique avec une solution acide aqueuse. Dans le procédé de la présente invention, la couche d'oxy- de formée pendant le refroidissement et éventuellement le survi- eillissement, est très mince. Par conséquent, la couche d'oxyde peut être aisément éliminée par les procédés précités. Dès cue le nettoyage est achevé, le feuillard d'acier nettoyé à l'acide est lavé à l'eau. Toutefois, comme la surf--ce périphérique du feuillard d'acier nettoyé à l'acide réagit avec l'oxygène et se rouille facilement, il est préférable oue le feuillard d'acier lavé à l'eau soit neutralisé avec une solution alcaline aqueuse diluée. Cette neutralisation est efficace pour empêcher la rouille et la décoloration de la surface périphérique du feuil- lard d'acier. Ordinairement, le feuillard d'acier écroui à utiliser, -2470803 - 14 - par exemple, pour la fabrication d'une carrosserie d'automobile, est revêtu avant le procédé d'usinage. Dans ce cas, le feuillard d'acier est traité superficiellement avec du phosphate de zinc. La qualité de la pellicule de phosphate de zinc formée sur la surface du feuillard d'acier peut être améliorée en appliquant le traitement suivant au feuillard d'acier après l'opération de nettoyage à l'acide. C'est-à-dire que, comme prétraitement de surface, on pul- vérise une suspension aqueuse contenant du phosphate insoluble dans l'eau, par exemple, du Zn3(P04)2, sur la surface du feuil- lard d'acier nettoyé à l'acide ou on dépose par la voie électro- lytique une mince pellicule de Ni, Zn ou Mn sur la surface du feuillard d'acier nettoyé à l'acide. Ensuite, comme prérev9te- ment, la surface du feuillard d'acier est traitée avec du phos- phate de zinc. Le prétraitement superficiel précité est efficace pour favoriser la formation de noyaux cristallins de phosphate de zinc et pour prévoir une pellicule dense de phosphate de zinc. Par conséquent, le prétraitement superficiel précité est très efficace pour accentuer la résistance de la liaison de la couche de phosphate de zinc à la couche de revêtement et pour augmenter la résistance à la corrosion de la couche de revête- ment. Le prétraitement superficiel avec la suspension aqueuse de phosphate insoluble dans l'eau peut être effectué pour les 2b feuillards d'acier qui ont été nettoyés à l'acide et lavés à l'eau, mais pas neutralisés. Dans ce cas, le prétraitement de la surface est aussi efficace pour neutraliser le feuillard d'acier nettoyé à l'acide. Le prétraitement superficiel avec le phosphate insoluble dans l'eau peut être réalisé sur un feuillard d'acier nettoyé à l'acide après lavage à l'eau, neu- tralisation, puis de nouveau lavage a l'eau. Par ailleurs, la suspension aqueuse de phosphate insoluble dans l'eau peut Etre mélangée avec un liquide de finition de pellicule et si le feuillard d'acier est soumis à une passe pour la pellicule, le mélange peut être pulvérisé sur la surtace du feuillard. Le procédé de la présente invention offre les avantages suivants. 1) Puisque l'épaisseur de la couche d'oxyde produite par le chauffage rapide est très petite et que la couche d'oxyde peut Otre entièrement réduite par l'opération de réduction, le feuillard d'acier résultant a une surface périphérique très pr pre, non oxydée. Même si une couche d'oxyde est produite par 1 'refroidissement, cette couche est très mince et peut donc être éliminée aisément par un nettoyage tacile a l'acide. 2) Comme ie chauffage et le refroidissement peuvent être effectués à une grande vitesse du feuillard d'acier, La durée de recuit est sensiolement raccourcie. 3) Puisque le feuillara o'acier est maintenu dans une at mosphère réductrice, en substance aucune couche d'oxyde n'adhè re aux cylindres de foyer dans l'atmosphère réductrice. 4) En exécutant le chauffage avec un mélange de gaz et d liquide, la vitesse de chauffage du feuillard d'acier peut êtr contrôlée aisément. Par exemple, le feuillard d'acier peut êtr refroidi facilement à une température proche de la température de survieillissement du feuillard d'aciero Par conséquent, l'o ration de survieillissement peut être appliquée directement au feuillard d'acier refroidi, sans chauffage de celui-ci à la te pérature de survieillissement. Les exemples spécifiques suivants sont donnés dans le bu d'expliquer clairement la presente inventiono Toutefois, on no tera que ces exemples ne servent qu'à illustrer la présente in vention et ne doivent pas être considérés comme limitant cette dernière d'une façon quelconqueo Exemple 2 et exemple comparatif 1 Pans l'exemple 1, un feuillard d'acier calmé à l'alumni- nium et à teneur en carbone extrêmement basse, qui contient 0,U018' de carbone et oui a été écroui, est introduit en conti nu dans un four à chauffage direct o il est mi? en contact avec une flamme de combustion réductrice prouuite à un rapport d'air de combustion de 0,94, de façon à contraindre la temDéra ture du feuillard d'acier à s'élever rapicement à 700 C 3 une vitesse de chauffage de 50O' par seconde et l'épaisseur de la couche d'oxyoe résultante à atteindre 730 angstrbms. Ensuite, le feuillard d'acier rapicónent chauffé est introduit dans une atmosphère réductrice oui est constituée d'un mélange ae 5 d'hydrogène, le solde etant de l'azote, dont le point de rosée - 16 - est de -50C et dans laquelle la température du feuillard d'acier est maintenue à 850C pendant 40 secondes en vue de provoquer une réduction de la couche d'oxyde. Le feuillard d'acier réduit est ensuite refroidi; dès qu'il a atteint une température de 700'C, un mélange d'azote et d'eau est insufflé sur le feuillard d'acier pour le refroidir à une température de 900C à une vitesse de refroidissement de 1000C par seconde. Puis le feuillard d'acier refroidi est net- toyé à l'acide avec une solution aqueuse d'acide chlorhydrique à 2%,, à une température de 90'C pendant 2 secondes. La surface périphérique du feuillard d'acier nettoyé à l'acide a un aspect satisfaisant. Finalement, le feuillard d'acier nettoyé à l'acide est revêtu de phosohate de zinc selon un procédé usuel. La couche de phosphate de zinc résultante est rayée. Une solution de chlo- rure de sodium est alors Pulvérisée sur la surface rayée du feuillard d'acier enduit de phosphate de zinc et le feuillard d'acier pulvérisé est finalement abandonné à l'atmosphère pen- dant dix jours pour vérifier la résistance de sa surface à la corrosion. Les résultats de l'essai de corrosion montrent que la surface revêtue du feuillard d'acier a une excellente résis- tance à la corrosion. Dans l'exemple comparatif 1, on applique le même procédé oue celui de l'exemple 1, sauf en ce qui concerne les points suivants. Dans le four à chauffage direct, la flamme est procuite à un grand rapport d'air de combustion de 1,01 et le chauffage se fait au rythme faible de 30'C par seconde. Dans ces conditions, la couche d'oxyde résultante a une forte épaisseur de 4300 ang- str3ms. Après le nettoyage à l'acide, la surface périphéricue du feuillard d'acier obtenu est imprégnée d'écailles ou est recou- verte d'une couche poreuse. Apr-ès le revêtement au moyen de phosphate de zinc, la sur- face revêtue du feuillard d'acier est sensiblement corrodée au cours de l'essai de corrosion. Exemple 2 et exemple comparatif 2 CDans l'exemple 2, on applique le même procédé que celui - 17- de l'exemple 1, sauf en ce qui concerne les points suivants. On utilise un acier à calmage contrôlé et à basse teneur en carbone contenant 0,07% de carbone et qui a été écroui. En chauffant rapidement, la couche d'oxyde formée a une épaisseur de 750 angstr3ms. Le feuillard d'acier rapidement chauffé-reste pendant 20 secondes à une temPérature de 700OC dans la même atmosphère ré- ductrice que celle de l'exemple 1. Dès que le feuillard d'acier réduit a atteint une tempéra- ture de 6000C, un mélange d'azote et d'eau est projeté pour le refroidir rapidement à une température de 4000C à une vitesse de refroidissement de 100'C par seconde. Le feuillard d'acier est ensuite survieilli pendant 90 se- condes à 400C dans une atmosphère d'azote. La surface périphérique du feuillard d'acier est satisfai- sante après le nettoyage à l'acide. Pareillement, on observe que l'essai de corrosion ne con- duit en substance à aucune corrosion de la surface enduite du feuillard d'acier. Dans l'exemple com'aratif 2, on applique le même procédé que celui de l'exemple 2, sauf en ce qui concerne les points suivants. Dans le four à chauffage direct, la flamme est produite un grand rapport d'air de combustion de 1,01 et la vitesse de chauffage est de 30'C par seconde. La couche d'oxyde formée à une forte épaisseur de 4500 angstrbms. Aprés le nettoyage à l'acide, la surface périphérique du feuillard d'acier traité est imprégnée d'écailles ou est recou- verte d'une couche poreuse. Pareillement, l'essai de corrosion nontre que la surface revêtue du feuillard d'acier est fortement corrodée. - 18 - 2470803 Revendications 1. Procédé de recuit en continu d'un feuillard d'acier écroui à basse teneur en carbone, caractérisé en ce qu'il con- siste à introduire un feuillard d'acier écroui à basse teneur en carbone dans un four à chauffage direct o il est mis en con- tact directement avec une flamme de combustion réductrice afin de le chauefer ra idement 3 une température de 5000C à un point Ac3 dudit feuillard d'acier, tout en ne permettant pas à l'é- paisseur de la couche d'oxyde formée sur la surface périphérique du feuillard d'acier de dépasser 1000 angstrbms; à introduire le feuillard d'acier chauffé dans une atmosphere réductrice o sa température est maintenue à un niveau allant de 700 C au point Ac3 dudit feuillard d'acier, en vue de réduire la couche d'oxy- de; et à refroidir le feuillard d'acier réduit à une températu- re désirée. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le feuillard d'acier écroui est préchauffé a une température de 5000C ou moins avant d'être mis en contact avec la flamme ré- ductrice. 3. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la température du feuillard d'acier est augmentée à une vi- tesse de chauffage moyenne de 40 à 1000C par seconde au cours du contact avec la flamme de combustion réductrice. 4. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le feuillard d'acier atteint une température de 500 à 8500C dans le four à chauffage direct. 5. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la flamme de combustion réductrice du four à chauffage direct est produite car la combustion d'un combustible avec un rapport d'air de combustion de 0,8 à 1,0. 6. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la flaime de combustion réductrice est produite, dans le four à chauffage direct, par la combustion d'un combustible avec un rapport d'air de combustion (i); en ce que le feuillard d'acier atteint une température (T) et en ce auc le rapport ([1) et la température (T) tombent dans les limites d'un pentagone irrégu- lier (d'un Diagramme rectangulaire a coorronnees) défini par les coordonnées A, B, C, D et E: - 19 - A (M: 0,8, T: 850) 3 (: 0,8, T: 600) C (MIl 0,9, T: 500) D (M: 0,99, T 500) et E (M 0,99, T 850). 7. Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce le préchauffage est effectué en utilisant le gaz expulsé provi nant du four a chauffage direct. 8. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce X l'atmosphère réductrice se compose d'un mélange de 4% ou olus d'hydrogène, le reste étant de l'azote, et a un point de rosée de 10 C ou moins. 9. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le feuillard d'acier reste pen-ant 10 secondes ou plus dar l'atmosphère réductrice. 10. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce le refroidissement est amorcé au moins une temnérature de EC0C' du feuillard c'acier et est effuctué en mettant en contact ce feuillard d'acier avec un milieu réfrigérant se comoosant c'ur mélange de gaz et de liouideo 11. o Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce que le milieu 'refrigérant provoque un refroidissement du feui] lard d'acier à une vitesse de refroidissement de 10 à 300 C pc seconde. 12. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le milieu réfrigérant est de l'eau bouillante. 13. Procédé selon la revendication 1U, caractérisé en ce que le gaz du milieu réfrigérant est choisi dans le groupe cor prenant de l'azote et des mélange d'azote et d'hydrogene. 14. Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce que le liquide du milieu réfrigérant est de l'eauo 15. Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce que le refroidissement est terminé lorsque la tempersture du feuillard d'acier atteint un niveau proche de sa température surveillissement et en ce eue le feuilarc d'acier est survie: li, puis ce feuillard d'acier surveilli est refroidi supplemer tairement à une température désirée. 16. Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce -20- que le eurvieillissement se fait à un niveau de température de l'ordre de 300 à 550 C pendant 3 minutes ou moins. 17. Procédé selon la revendication 16, caractérisé en ce oue le survieillissement a lieu à un niveau de température de l'ordre de 350 à 450WC. 18. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le feuillard d'acier refroidi est soumis à un traitement pour éliminer la couche d'oxyde formée sur la surface périphérique du feuillard d'acier refroidi. 19. Procédé selon la revendication 18, caractérisé en ce que le traitement pour éliminer l'oxyde est réalisé avec une so- lution aqueuse contenant au moins un acide choisi dans le groupe comprenant l'acide chlorhydrique, l'acide sulfurique, l'acide phosphorique, l'acide formique et l'acide oxalique.