L'invention concerne un vérin à mouvement de translation dont le tra@ail moteur est produit par l'énergie d'un courant électrique, utilisée de façon directe sans passer par l'intermé- diaire d'un fluide auxiliaire. Les vérins traditionnels, hydrauliques ou pneumatiques, présentent plusieurs défauts, paroli lesquels le plus grave réside dans le fait que ces vérins nécessitent la présence d'un compresseur pour la mise en pression du fluide utilisé. le coat de ce compresseur augmente considérablement le prix de revient des installations qui comportent de tels vérins. En outre, ce compresseur est encombrant et bruyant, défauts qui, en particulier pour des applications domestiques, réduisent, notablement, l'agrément que l'on peut retirer de ltemploi de ces vérins. De plus, dans la plupart des applications de ces vérins, on est conduit à équiper l'installation d'un réservoir de fluide sous-pression, qui augmente encore le coat de ces installations. On a tenté d'éliminer ce réservoir, en engendrant le démarrage du comprecseur, à chaque usage. Le temps de réponse du vérin -c'est-à-dire le temps qui s'écoule entre le moment où le mouvement du vérin est commandé et celui où ce mouvement stamorce- est alors relativement long et peut aller jusqu'à quelques secondes. Ce dernier défaut peut être gênant pour certaines applications, par exemple, pour des vérins servant à l'ouverture et à la fermeture de portes. En outre, on a constaté qu'unie condensation abondante, provoquée par la détente du compresseur, se produisait dans les réservoirs et canalisations. Cette condensation est fâcheuse, impose un entretien suivi et accélère l'usure du matériel. Notons, enfin, que le corps d'un vérin classique présente une longueur obligatoirement égale à sa course. Pour des courses importantes, cette servitude conduit à des vérins encombrants dont l'utilisation peut poser des problènies. la présente invention vise à fournir un vérin affranchi des divers défauts mentionnés. su début du siècle, une idée avait germé - en particulier dans ltesprit de certains théoriciens anglais - qui consistait à développer dans un plan, un moteur électrique rotatif à champ tournant, pour obtenir un moteur linéaire à champ glissant. Mais ltétude était restée au stade de la théorie et on n'avait pas vu les applications pratiques que l'on pouvait élaborer à partir de cette idée. On sait comment, voilà quelques années, cette idée a été reprise pour réaliser des véhicules mûs par des moteurs linéaires à champ glissant. Dans cette application, deux rails fixes illimités jouent généralement le rible d'induits, tandis que les bobinages inducteurs sont assujettis au véhicule mobile. l'invention se propose, par application de la théorie des champs glissants à la branche de la technique concernant les vérins -ou, de manière plus générale concernant les dispositifs destinés à mouvoir, sur commande, un organe entre deux positionsde fournir un dispositif, dénomme "vérin électrique", capable de performances analogues à celles des vérins traditionnels, mais ne présentant pas les inconvénients déjà mentionnés pour ceux-ci. Â cet effet, le vérin selon l'invention, comprend - un corps, ménageant un passage longitudinal pour le glissement relatif d'un barreau par rapport à ce corps et pourvu d'au moins deux bobinages inducteurs, susceptibles autre parcourus par des courants électriques déphasés et de créer, dans ce passage longitudinal, un champ magnétique, glissant, de direction parallèle à l'axe dudit passage - des moyens d'alimentation électrique des bobinages en courant déphasés - un barreau, mobile par rapport au corps et présentant une longueur limitée, déterminée, et une section adaptée au passage prcité, ledit barreau étant constitué, d'une part par une gaine périphérique, destine à jouer le roule d'induit et formée d'un métal électriquement conducteur, en particulier aliminium ou alliage d'aluminium, d'sutre part par un noyau intérieur en un matériau magntique, notamment 50 us forme divisée. les bobinages alimentés en courait déphasé créent, dans le noyau intérieur au barreau précité, un champ glissant qui engendre, dans la @@îne périphérique de ce barreau, des courants de Foucault. A un instant donné, cette gaine est équivalente, du point de vue électrique, à une série de spires, parcourues par des courants et placés dans les sections où le champ produit par les bobinages est maximum. t'instant d'après, le champ a "glissé", ce qui veut dire que les secticns à champ maximiim se sont déplacées ; on sait, d'après la théorie générale de l'électromagnétisme, que les spires de courant (dans notre cas, spires équivalentes parcourues par des courants de Foucault) ont tendance à se placer de façon à ce que le flux du champ magnétique à l'intérieur de ces spires, soit maximum. I1 se crée, donc, des forces électromagnétiques sur le barreau qui provoquent un déplacement linéaire de celui-ci. I1 est évident que le mouvement du barreau n'est qu'un mouvement relatif et que, lorsque le barreau est maintenu immobile, c'est le corps équipé des bobinages inducteurs qui subit un mouvement linéaire de sens contraire. Dans ce dernier cas, la course de ce corps étant limitée à la longueur du barreau, l'alimentation électrique s'effectuera, de façon simple, au moyen d'un fil élec trique souple dont l'extrémité liée aux bobinages, est susceptible de se déplacer avec ceux-ci. On voit qu'on a ainsi réalisé un vérin consommant directement l'énergie électrique sans nécessiter la présence d'un compresseur et d'un fluide auxiliaire On a, du même coup, écarté tous les inconvénients afférents à la présence de ce compresseur. De plus, le délai de réponse du vérin selon l'invention, est extrêmement faible puisque la mise en mouvement de ce vérin est commandée par courant électrique, c'est-à-dire, que le champ actif à l'intérieur du barreau est établi à l'instant même où les moyens de commande sont sollicites. Cn sait, d'autre part, que les forces électromagnétiques sont slusceptibles d'engendrer des accélérations importantes ; le dém@rrage du barreau peut donc être extrêmement rapide. Notonsque, pour un tel vérin, la longueur du corps est totalement Xndépendante de la course et dépend seulement de la dimension dès bobinages dont il est pourvu. Selon un mode de réalisation préféré, le corps du vérin est constitué par un manchon, en matériau isolant, autour duquel sont enroulés les bobinages inducteurs, en vue de créer un champ magnétique glissant dans l'âme de ce manchon, le barreau étant susceptible de coulisser par rapport au manchon, dans clame de ce dernier. Cette structure présente plusieurs avantages. Tout d'abord, elle permet un meilleur rendement électromagnétique : elle limite les entrefers et crée, dans le barreau, un champ magnétique maximum pour des bobinages donnés. En outre, le manchon joue le rdle de glissière pour ce barreau et constitue un moyen de guidage efficace pour celui-ci. Ce manchon est avantageusement fabriqué en polytétra-fluoréthylène. Ce matériau présente, en eff et, des caractéristiques et propriétés adaptées à cette utilisation : il permet de réaliser des surfaces de glissement à coefficient de frottement réduit ; sa résistance mécanique est élevée, de même que sa résistance à la chaleur, qualité qui le rend capable de supporter les échauffements du barreau. De plus, le polytétra-fluoréthylène est un excellent isolant qui prévient la création de courants de Foucault parasites. I1 est évident que ce matériau peut dtre remplacé par un matériau possédant des propriétés mécaniques comparables, ainsi que des caractéristiques semblables d'isolement électrique et de résistance à la chaleur. Le manchon présente, de préférence, une & e de section rectangulaire ; le barreau induit, lui-meme de section rectangulaire, peut alors etre fort commodément rempli par des lames, par exemple en fer doux, accolées, longitudinalement, les unes aux autres en vue de constituer le noyau précité. Cette structure du noyau est d'ailleurs utilisée dans la plupart des organes, tels lue transformateurs, pour lesquels on veut augmenter le champ créé et limiter les courants de Foucault parasites. On peut concevoir de multiple façon d'alimenter les bobina- ges inductears, en vue de créer le champ magnétique glissant. Trois modes d'alimentation préférentiels sont indiqués ci dessous - les bobinages, en nombre égal à 3n (n étant un nombre entier quelconque) peuvent titre alimentés à partir d'un courant triphasé, chaque phase étant reliée par un montage, en triangle ou en étoile, à n bobinages régulièrement répartis parmi les 3n bobinages. - les bobinages, en nombre égal à 3 n (n étant un nombre entier quelconque), peuvent ventre alimentés à partir d'un courant monophasé, n bobinages régulièrement répartis étant reliés directement à la source monophasée, n autres bobinages régulièrement répartis étant reliés à cette source par l'intermédiaire de moyens capables de provoquer un déphasage déterminé de l'intensité par rapport à la tension, par exemple un ou plusieurs condensateurs, enfin les n derniers bobinages étant reliés à la source, avec un sens inversé. - les bobinages, en nombre égal à 2n (n étant un nombre entier quelconque), peuvent mètre alimentés à partir d'un courant monophasé, n bobinages régulièrement répartis étant reliés directement à la source monophasée, les n autres bobinages étant reliés à cette source par l'intermédiaire de moyens capables de provoquer un déphasage déterminé de l1intensité par rapport à la tension, par exemple un ou plusieurs condensateurs. Le premier mode d'alimentation cité est préférable, dans le cas où l'usager dispose dtune source de tension triphasée. C'est le cas, la plupart du temps, pour un usage industriel du vérin. Pour un usage domestique, ou dans le cas ou l'usager ne dispose pas d'une source triphasée, on utilisera les deux autres modes d'alimentation, chacun adapté à des servitudes d'encombrement et de puissance différentes. Par ailleurs, la gaine péripherir1ue du barreau peut comporter dans des plans déterminés perpendiculaires à la direction longi tudinale de ce barreau, une entaille en forme de U affectant trois faces de cette gaine, les faces non chtaillées étant opposées pour deux plans entaillés adjacents. On a, en effet, remarqué que la présence de telles entailles augmentait la vitesse relative de déplacement du barreau notam- ment à vitesses importantes de ce dernier. On obtient, ainsi, un réglage de la vitesse du barreau. qu 1 l@on peut adapter à L'usage particulier pour lequel est prévu le vémin Dans certaines applications, le avreau est avantageusement ancre par ses extrémités à des élémente fixes et joue le rôle de moyens de soutien et de guidage du manobon mobile, auquel est assujetti organe à mouvoir y l'aliment tion électrique des bobinages s'effectue, alors, au moyen d@ fils électriques souples, dont les extrémités, côté manchon, @@ dep@@cent avec ce dernier. Pour deautres applications le ma@ chon est solidarisé à un élément fixe ; le vérin peut alors, dans le cas cù le barreau mobile présente une longueur importante par rapport à la dimension longitudinale du manchon, être pourvu de moyens additionnels de soutien et de guidage de ce barreau Cette disposition permet, quelle que soit la faible longueur du @@@chon, d'éviter les phénomènes de coincement et de mauvais - sement, résultent dlun porte-à-faux trop important. Pour d'autres applications, le manchon peut être articulé sur un élément fixe, à l'aide d'un tourillon, lui permettant de pivoter autour d'un axe radial, au moins9 une extrémité du barreau étant liée, par l'intermédaire d'une biellette, à l'élément à mouvoir. Cette disposition est particulièrement avantageuse dans le cas où il existe deux éléments à mouvoir en synchronisme ; l'un de ces éléments est rattaché, par l'intermédiaire d'une biellette, à une extrémité du barreau, l'autre, de la même façon, à l'autre extrémité. Le vérin selon l'invention est en cutre favorablement équipé d'un inverseur capable d'intervertir le couplages, à la source d'alimentation, d'au moins un groupe de @ bobinages. L'action de cet inverseur permet de charter le sens @u champ glissant et, donq le sens du déplacement relatif du barreau par rapport au corps de vérin : l'organe à mouvoir peut donc Qtre ma selon les deux sens d'une direction donnée. Au surplus, ledit vérin peut comporter des moyens d'interruption de l'alimentation électrilue, automatiquement ddelenchés pour des positions relatives déterminées du barreau et du corps. Ces moyens permettent, notamment, d'obtenir un arrêt du mouvement en finde course. Selon une caractéristique de l'invention, adaptée à certaines applications, le vérin peut titre équipé de moyens de ralentissement progressif, par exemple pneumatiques, hydrauliques ou électriques, réglés pour agir à partir de positions relatives déterminées du barreau et du corps. Comme on l'a expliqué, les forces électromagnétiques sont susceptibles d'engendrer des accélérations et vitesses importantes ; il convient, -pour certaines applications, de contrôler et régler ces accélérations et vitesses, notamment en fin de course du vérin, à laide de moyens de ralentissement. -Selon un mode de réalisation préféré, les moyens de ralentissement sont constitués par, au moins, un dash-pot, à simple ou double effet. le cylindre de ce dash-pot est assujetti au manchon, et sa tige est assujettie à, au moins, une extrémité du barreau, soit de façon permanente, soit de façon intermittente à partir d'une distance entre manchon et extrémité du barreau, inférieure à une longueur déterminée. le dash-pot peut etre à double effet et à tige traversante, l'extrémité de ladite tige étant équipée d'un organe de butée susceptible d'être repoussé, à partir d'une position relative, déterminée, du barreau et du manchon, par un élément solidaire de l'extrémité de ce barreau. Ce dispositif de ralentissement permet d'attribuer au vérin selon l'invention, une souplesse équivalente à celle des vérins pneumatiques classiques. En outre, les bobinages d'un tel "vérin électrique" peuvent etre enfermés dans un volume étanche, rempli d'un fluide de refroidissement, par exemple une huile, ce volume étanche communiquant avec l'intérieur du cylindre du dash-pot par deux conduits aboutissant de part et d'autre du piston de ce dash-pot. Ainsi, à chaque fonctionnement du dash-pot, une circulation d'huile est établie et tout ou partie de l'huile baignant les bobinages est renouvellé par une huile refroidie. les calories dégagées par ltéchauflement des bobinages pendant le fonctionnement sont évacués par ce dispositif très simple. Elle concerne aussi l'application du vérin à manchon pivotant, pour les mouvements d'une porte à double battant. Dans cette application, le manchon est susceptible de pivoter autour alun axe vertical et les battants de porte sont liés aux deux extrémités du barreau, par l'intermédiaire de deux biellettes, situées de part et d'autre du plan passant par l'axe vertical précité et par l'axe du barreau. On obtient, ainsi, une ouverture en phase et dans le mSme sens, de deux battants de porte. la description qui suit, présente en référence aux dessins annexés et à titre a1 exemples non limitatifs, deux variantes du vérin selon l'invention, utilisées dans les applications ci-dessus mentionnées. Sur ces dessins : - La figure 1 représente, vu en perspective, un vérin selon l'invention, destiné à mouvoir une porte coulissante, à un simple vantail. - La figure 2 est une coupe transversale du dispositif de la figure 1. - La figure 3 est un schéma des circuits électriques de commande et d'alimentation du vérin de la figure 1. - Les figures 4 et 5 sont des vues de dessus, pour deux positions différentes, d'un vérin selon l'invention, destiné à faire pivoter les deux battants d'une porte. - La figure 6 est un schéma des circuits électriques de commande et d'alimentation du vérin des figures 4 et 5. En 1 est ébauché, sur la fifre 1, un caisson parallélépipé situe dont une partie de la face inférieure est ouverte. Ce-caisson 1 forme linteau pour une porte coulissante 2 ; entre les parois latrales, situées aux extrémités de ce caisson, est fixé un barreau 3 de section rectangulaire, auquel est suspendue, par ltin- termédiaire de pattes 4 et 5 et de galets 6 et 7, la porte coulissante 2. S La partie supérieure de chaque patte (4 et 5) présente un profil à la forme du barreau et est latéralement pourvue de patins en polytétrafluoréthylène, destinés à guider latéralement les déplacements de cette patte etS par conséquent, de la porte 2. (Ces patins ne sont pas visibles sur la figure 1, seules leurs vis d'attache, telles que 8, sont apparentes). Sur le profilé supérieur du cadre de la porte 2, est a suået- tie une carcasse 9, constituée par un manchon 10 en matière isolante du point de vue électrique, (visible sur la figure 2) et comportant des plaquettes de séparation 11 et, à ses extrémités, des pièces de fixation telles que 12. Sur ce manchon 10 sont enroulés trois bobinages 13, 14 et 15, alimentés, comme on l'expli- quera plus loin, au moyen d'un cible électrique tirebouchonné 16. Ce cable 16 est relié à une botte de raccordement 17, à laquelle aboutissent deux cabres électriques 18 et 19. Par ailleurs, deux interrupteurs tels que 20F, situés aux extrémités du barreau 3, sont reliés par des conducteurs 21 et 22 à cette boite 17. Ces interrupteurs sont destinés à coopérer avec des plaquettes 23 et 24 situées au-dessus des pattes 4 et 5, en vue d'interrompre l'alimentation des bobinages, à chaque fin de course. Les deux cibles 18 et 19, correspondant respectivement à l'alimentation des bobinages et à la commande d'interruption en fins de course, sont issus d'un boftier d'alimentation 31. Ce bottier est relié, d'une part à la source monophasé, avec fil de terre, par le cible 32, d'autre part, à un tapis à contact schématisé en 33. les schémas des circuits électriques (figure 3) des boutes de raccordement 17 et boîtier d'alimentation 31 seront com- mentés plus loin. En outre, un dash-pot pneumatique 25, à double effet et tige traversante 26, est assujetti à la carcasse 9, par des plaques coudées vissées sur les pièces 12 de cette carcasse. les extrémités de la tige 26 de ce dash-pot, sont équipées de butoirs 27 et 28. Ces butoirs sont destinés, à partir de position déterminées de la porte, à prendre contaot avec les parois latérales du caisson 1. Le cylindre du dash-pot se trouve, alors, en mouvement par rapport à la tige 26, donc, par rappor au piston solidaire de cette tige : le dash-pot produit un effet de ralentissement jusqu'à la mise en oeuvre des interrupte@@@ de fins de course, tels que 20F, et l'arrêt du mouvement. Le réglage du ralentissement s'effectue par action sur des vis pointeaux, incorporées dans les culasses d'extrémités du dash-pot et réduisent, à volrnté, le débit d'air. Sur la figure 2 appareît la structure du barreau 3. Celui-ci est constitué par une gaîne 29 en aluninium, remplie de lames de fer doux, telles que 30, accolées les unes aux autres. En l'exemple choisi, les dimensions du barreau sont de 30 mm sur 30 mm. La figure 3 est un exemple de schéma de commande et d'alimen- tation en monophasé des bobinages 13, 14 et 15. Ces bobinages, confectionnés en fils de cuivre de diamètre égal à 5/10 de millimètres, comportent chacun 1.100 spires ; l'alimentation est effectuée par un co@@ant alternatif de 220 volts. Chacun des bobinages est traversé, lorsqu'il est al imenté, par une intensité approximativement égale à 8 A. La force dynamométrique développée est égale à environ S Kg; la porte coulissante à mouvoir peut peser jusqu'à 40 gg. Sur le schéma de la figure 3, on retrouve : - les bobinages 13, 14 et 15 reliés la boite de raccorde- ment 17 symbolisée en pointillé. - les contacts de fins de course -0 O et 20 P ; le contact 20 0 est normalement fermé et s'ouvre lorsque la porte arrive en fin d'ouverture ; le contact 20 F est ouvert lorsque la porte est fermée, et fermé dans le cas contraire - le boîtier d'alimentation symbolisé en 31, auquel aboutissent les fils d'alimentation 32 et les fils de commande provenant du tapis à contact symbolisé en 33. le boîtier d'alimentation contient lois éléments suivants - un transformateur 34 susceptible d'alimenter les circuits de commande en courant de 24 volts, pour des raisons de sécurité5 - un-cintacteur auxiliaire 35, actionné par une bobine 36 lorsque celle-ci est parcourue par un courant - un temporisateur interrupteur 37 se déclènchant lorsqu'il est parcouru par un courant pendant un laps de temps déterminé par exemple pour une porte dont le mouvement de fermeture ou d'ouverture dure, normalement, trois secondes, ce temporisateur sera réglé pour se déclencher au bout de quatre secondes. - un contacteur d'ouverture 38 à 4 contacts, par une bobine 39t lorsque celle-ci est parcourue par un courant. - un contacteur de fermeture 40 à quatre contacts, enclenché par une bobine 41, lorsque celle-ci est parcourue par un courant. Ce contacteur est mécaniquement lié au contacteur 98, pour ne pas pouvoir enclencher en mme temps que ce dernier. - un condensateur de déphasage 42, d'une capacité approxima- tivement égale, en l'exemple choisi, à 50 micro-farad. On voit sur le schéma que, lorsque les contacteurs 38 et 40 sont au repos, les bobinages 19, 14 et 15 ne sont pas alimentés. Lorsque le contacteur 58 est en position travail, c'est-à-dire contacts fermés, le bobinage 13 est alimenté directement par la source d'alimentation, le bobinage 15 est alimenté avec un sens inversé par rapport à ce bobinage 13, et le bobinage 14 est alimenté par l'intermédiaire du condensateur 4?. On crée ainsi un champ glissant dans les bobinages qui agit sur le barreau et engendre un déplacement relatif du barreau et du manchon 10 sur lequel sont enroulés ces bobinages. Le barreau étant fixe, le manchon va se déplacer en entraînant la porte coulissante 2. lorsque c'est le contacteur 4O qui vient en position de travail, les bobinages 13 et 15 sont alimentés de la même façon que dans le cas cité au précédent alinéa, mais le couplage du bobinage 14 à la tension d'alimentation est inversé : le sens du champ glissant engendré est inversé. Le manchon se déplacera en sens inverse. Le fonctionnement du circuit de commande est expliqué cidessous. - Supposons la porte fermée à un instant donné (les circuits sont tels-que représentés sur la figure 3). Le contact de tapis 33 est ouvert : la bobine 36 n'est pas parcourue par un courant et, par conséquent, les circuits des bobines 39 et 41 ne sont pas alimentés puisque coupés respectivement par le contact 35 et par le contact 20 P (ouvert en position fermeture de porte). - Une personne établit le contact 33 ; la bobine 36, sollicitée, fait basculer le contact 35 qui alimente le circuit de la bobine 39 ; cette bobine 39, sollicitée, actionne le contacteur 38 : les bobinages 13, 14, 15 sont alimentés comme on l'a expliqué et la porte coulissante s'ouvre. Le contact 20 P se ferme. En fin de parcours (porte ouverte) le contact 20 0 slouvre ; la bobine 39 n'est plus alimentée ; le contacteur 98 revient en position de repos : l'alimentation des bobinages est interrompue. La porte coulissante s'arrête. - Lorsque la personne quitte le tapis à contact 33, la bobine 36 n'est plus sollicitée et le contact 35 reprend sa position de repos c'est-à-dire qu'il alimente la bobine 41, car le contact 20 P est, comme précédemment indiqué, fermé. C'est donc le contacteur 40 qui est actionné et l'alimentation du bobinage 14 étant inversée, la porte coulissante amorce un déplacement contraire et se referme. En fin de fermeture, le contact 20 P stouvre et les bobines 39 et 41 n'étant plus alimentées, la porte coulissante starrête. On est revenu dans la position initiale. Notons que le temporisateur interrupteur 37 coupe en agissant à la fois l'alimentation de la bobine 39 et l'alimentation de la bobine 41, arrdtant ainsi le mouvement de la porte. Cet interrupteur 37 est susceptible d'être réenclenché manuellement et évite un échauffement des bobinages 13, 14 et 15, en cas de blocage de la porte en cours de fonctionnement. On conçoit que la simplicité des éléments nécessaires au bon fonctionnement du vérin selon l'invention, réduise dans des proportions importantes, le prix de revient des installations qui comportent un tel vérin. Les flgures 4 et 5 présentent, en vue de dessus, un vérin à six bobinages tels que 43, destiné à mouvoir les deux battants 44 et 45 d'une porte. La figure 4 représente cette porte ouverte'; la figure 5 la représente entreuverte. Le vérin est contenu dans un boîtier 46, monté sur un tourillon 47 qui lui permet de pivoter autour d'un axe vertical. Les extrémités du barreau 28 sont articulées à des biellettes 49 et 50. Ces biellettes sont susceptibles de faire tourner des axes 51 et 52 sur lesquels sont montés les battants 44 et 45. On retrouve en 53 et 54 les contacts de fin de course susceptibles autre manoeuvrés par des bagues 55 et 56 solidaires de la tige 48. Cette disposition permet, sans aucun dispositif à poulies et câbles, de manoeuvrer en parfait synchronisme, deux battants de porte. La figure 6 représente le schéma électrique du vérin à six bobinages précité. Ce schéma est analogue à celui. déjà décrit en référence à la figure 3, mais l'alimentation a été prévue en courant triphasé. Le premier bobinage et le quatrième sont alimentés sur une phase, le deuxième et le cinqème sur une autre, et enfin, le troisième et le sixième sur la troisième phase. Chacun de ces bobinages comporte 800 spires de fil de cuivre de diamètre égal à 5/10 de millimètre. En alimentation triphasée 220/580 Volts, ces bobinages sont parcourus par une intensité de 10 s. La force dynamométrique développée est approximativement égale à 6,4 kgs. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux exemples décrits et représentés ; elle est susceptible de nombreuses variantes accessibles à l'homme de l'art, suivant les applications envisagées sans qu'on s'écarte, pour cela, du domaine de l'invention. REVENDICATIONS 10) Vérin à mouvement de translation, destiné à mouvoir un organe entre deux positions et caractérisé en ce que ledit vérin comprend - un corps, ménageant un passage longitudinal pour le glissement relatif d'un barreau par rapport - ce corpus et pourvu drau moins deux bobinages induoteurs suscoptibles d'être parcouras par des courants électriques déphasés et de créer, dans ce passage longitudinal, un champ magnétique glissaut de direction parallèle à l'axe dudit passage - des moyens d'alimentation électrique des bobinages en courants déphasés - un barreau, mobile par repport du corps et présentant une longueur limitée, déterminée, es unc ssction adaptée au passage précité ledit barreau étant constitué, d'une part, par une gaine périphérique destiné à jouer le r3le d'induit et forme d'un métal électriquement conducteur, en particulier aluminium ou alliage d'aluminium, d'autre part, par un noyau intérieur en un matériau magnétique, notamment sous forme divisée. 2 ) Vérin selon la revendication @, caractérisé en ce que le corps dudit vérin est constitué par un manchon, en matériau isolant, autour duquel sont enroulés les bobinages inducteurs en vue de créer un champ magnétique glissant dans l'âme de ce manchon, le barreau étant susceptible de coulisser par rapport au manchon dans l'âme de ce dernier. 3 ) Vérin selon la revendioation 2 caractérisé en ce que le manchon est fabriqué en polytétra-fluoréthylène ou en un matériau possédant des propriétés mécaniques comparables ainsi que des caractéristiques semblables d'isolement électrique et de résistance à la chaleur. 4 ) Vérin selon la revendication 2 caractérisé en ce que le manchon présente une ame de section rectangulaire et que lc barreau induit, lui-même de section rectangulaire, est rempli par des lames, par exemple en fer doux, accolees longitudinalement les unes aux autres, en vue de constituer le noyau précité. 50) Vérin selon la revendication 1, caractérisé en ce que les bobinages, en nombre égal à 3n (n étant un nombre entier quelconque) sont alimentés à partir d'un courant triphasé, chaque phase étant reliée, par un montage en triangle ou en étoile, à n bobinages régulièrement répartis parmi les 3 n bobinages. 60) Vérin selon la revendication 1, caractérisé en ce que les bobinages, en nombre égal à 3n (n étant un nombre entier quelconque), sont alimentés à partir d'un courant monophasé, n bobinages régulièrement répartis étant reliés directement à la source monophasée, n autres bobinages régulièrement répartis étant reliés à cette source par l'intermédiaire de moyens capables de provoquer un déphasage déterminé de l'intensité par rapport à la tension, par exemple un ou plusieurs condensateurs, enfin les n derniers bobinages étant reliés à la source, avec un sens inversé. 70) Vérin selon la revendication 1 caractérisé en ce que les bobinages, en nombre égal à 2n (n étant un nombre entier quelconque), sogt alimentés à partir dtun courant monophasé, n bobinages régulièrement répartis étant reliés directement à la source monophasée, les n autres bobinages étant reliés à cette source par l'intermédiaire de moyens capables de provoquer un déphasage déterminé de l'intensité par rapport à la tension, par exemple un ou plusieurs condensateurs. 80) Vérin selon la revendication, 1, caractérisé en ce que la gaine périphérique du barreau comporte, dans des plans déterminés, perpendiculaires à la direction longitudinale de ce barreau, une entaille en forme de U affectant trois faces de cette gaine, les faces non entaillées étant opposées pour deux plans entaillés adjacents. 90) Vérin selon la revendication 2, caractérisé en ce que le barreau est ancré par ses extrémités à des éléments fixes, et joue le rôle de moyens de soutien et de guidage du manchon mobile, auquel est assujetti l'organe à mouvoir, l'alimentation électrique des bobinages s'effectuant au moyen de fils électriques souples, dont les extrémités, côté manchon, se déplacent avec ce dernier. 100) Vérin selon la revendication 2, caractérisé en ce que le manchon est solidarisé à un élément fixe, ledit vérin étant, dans le caslot le barreau mobile présente une longueur importante par rapport à la dimension longitudinale du manchon, pourvu de moF ens additionnels de soutien et de guidage de ce barreau. 11 ) Vérin selon la revendication 2, caractérisé en ce que le manchon est articulé sur un élément fixe, à l'aide d'un tourillon lui permettant de pivoter autaur d'un axe radial, au moins, une extrémité du barreau étant liée, par l'intermédiaire d'une biellette, à l'élément à mouvoir. 120) Vérin selon l'une des revendications 5, 6 ou 7 caractérisé en ce que ledit vérin est équipé d'un inverseur capable d'intervertir les couplages, à la source d'alimentation d'au moins un groupe de n bobinages. 130) Vérin nylon la revendication 1 caractérisé en ce que ledit vérin est équipé de moyens d'interruption de l'alimentation électrique, automatiquement déclenchés pour des positions relatives déterminées, du barreau et du corps. 140) Vérin selon la revendication 13, caractérisé en ce que ledit vérin est équipé de moyens de ralentissement progressif, par exemple, pneumatiques, hydrauliques ou électriques, réglés pour agir à partir de positions relatives, déterminées, du barreau et du corps. 150) Vérin selon la revendication 14, caractérisé en ce que les moyens de ralentissement sont constitués par au moins un dashpot, à simple ou double effet, dont le cylindre est assujetti au manchon ét dont la tige est assujettie à au moins une extrémité du barreau, soit de façon permanente, soit de façon intermittente à partir d'une distance entre manchon et extrémité du barreau inférieure à une longueur déterminée. 16 ) Vérin selon la revendication 15, caractérisé en ce que le dash-pot de ralentissement est un dash-pot à double effet et à tige traversante, chaque extrémité de ladite tige étant équipée d'un organe de butée susceptible d'être repoussé, à partir d'une position relative, déterminée, du barreau et du manchon, par un élément solidaire de l'extrémité de ce barreau. 170) Vérin selon la revendication 16, caractérisé en ce que les bobinages sont enfermés dans un volume étanche, rempli d'un fluide de refroidissement, par exemple une huile, ce volume étanche communiquant avec l'intérieur du cylindre du dash-pot, par deux conduits aboutissant de part et d'autre du piston de ce dash-pot. 180) Vérin selon les revendications 12 et 13, caractérisé en ce que les moyens de ralentissement consistent en un inverseur et des moyens d'interruption, analogues à ceux déjà mentionnés, le ralentissement s'effectuant par inversion du sens du champ glissant. 190) Application du vérin selon les revendications 9 et 16, pour le déplacement d'une porte coulissante, ladite porte étant en particulier assujettie, à l'aide de moyens appropriés, au manchon mobile dudit vérin. 20) Application du vérin selon les revendications 11 et 16 à une porte à double battant, le manchon étant susceptible de pivoter autour d'un axe vertical et les battants de porte étant liés aux deux extrémités du barreau, par l'intermédiaire de deux biellettes situées de part et d'autre du plan passant par l'axe vertical précité et par l'axe du barreau.