La présente invention concerne, d'une manière géné- rale, les appareils de jeu et, plus particulièrement, un mécanisme pour la mise en mouvement de rotation d'une roue porteuse de symboles qui peut être associée à un appareil de jeu. Les appareils de jeu du type comportant plusieurs roues rotatives porteuses de symboles, typiquement au nombre de trois ou plus, ont fait l'objet, au cours des ans, de recherches et d'améliorations continues. Bien que ces appa- reils de jeu aient subi des perfectionnements, certaines de leurs caractéristiques opératoires exercent un certain at- trait sur de nombreux joueurs, ce qui rend souhaitable de les conserver en apportant des perfectionnements à l'appa- reil en vue de maintenir et même d'augmenter sa capacité de production de profit. Par exemple, lorsqu'un joueur ne parti- cipe au jeu qu'en l'enfonçant par enfoncement d'un bouton, il n'a guère le sentiment de prendre part au déroulement du jeu, conscient qu'une fois le contact établi à l'aide du bouton, le déroulement de la partie lui échappe totalement, quelle que soit la vitesse d'enfoncement du bouton. Par con- tre, avec les appareils de jeu comportant, à l'extérieur du coffrage, une manette qui amorce la partie lorsqu'on lui fait décrire par traction un arc de plusieurs degrés, le joueur a davantage l'impression de participer à la partie, notamment si les roues décrivent un mouvement angulaire de quelques degrés en réponse au déplacement angulaire de la manette, immédiatement avant de prendre leur pleine vitesse de rotation. Toutefois, pour exploiter ce sentiment de par- ticipation, le joueur peut exercer sur la poignée des trac- tions variables allant d'un brusque coup sec à un mouvement "amorti". En outre, la clientèle s'attend toujours à ce que l'on conserve les aspects attrayants pour le joueur en per- fectionnant les appareils pour en simplifier l'entretien, en augmenter la longévité et en réduire le prix de revient. On connaît des appareils de jeu comportant des méca- nismes qui lancent mécaniquement les roues en pleine rotation. A la fin d'une partie normale, les roues sont successivement immobilisées en positions aléatoires par des moyens électro- niques, électriques ou mécaniques, chaque roue présentant alors un symbole dans une zone d'affichage. Certaines com- binaisons de ces symboles, réputées gagnantes, donnent au joueur le droit à un bon nombre de points ou autre récom- pense. Il est aussi courant de monter les roues sur un ar- bre commun qui est entraîné par engrenage et accouplé à un moteur d'entraînement électrique par une courroie, de sorte que lorsqu'un joueur amorce le fonctionnement de l'appareil, par traction sur la manette ou autrement, les bobines sont mises en mouvement et entraînées par le moteur électrique jusqu'à être séquentiellement immobilisées peu après. Pen- dant que l'arbre de montage commun est entraîné, les bobines peuvent patiner sur l'arbre en sorte que vers la fin de la partie, l'arbre puisse continuer à tourner tant que le mo- teur fonctionne, malgré la mise à l'arrêt de certaines des roues. Bien que l'on connaisse des appareils de jeu à com- mande tant mécanique qu'électrique, ceux à commande mécani- que sont complexes et onéreux et leurs pièces tendent à s'user. Les appareils à commande électrique, s'ils sont plus simples du point de vue mécanique, manquent de certaines ca- ractéristiques séduisantes pour le joueur, souhaitables pour le succès commercial des appareils. Il va sans dire que le brusque arrêt des roues engendre des efforts ou chocs impor- tants qui provoquent, comme on peut s'y attendre, une usure des pièces. Un dispositif perfectionné pour la mise à l'arrêt d'une roue à rotation du genre considéré est décrit dans la demande de brevet US en cours Serial No. 970 353, déposée le 18 décembre 1978 et cédée à la demanderesse. L'invention dé- crite dans cette demande repose sur le principe de fixer à chaque roue un disque rotatif qui présente des encoches ména- gées dans sa circonférence et de prévoir des moyens pour absorber le choc engendré lorsqu'un bras d'arrêt s'engage dans une encoche du disque, ce qui minimise l'usure des piè- ces et prolonge la vie utile du dispositif. Par contre, la présente invention porte principale- ment sur la phase de mise en mouvement et de rotation du fonctionnement. En conséquence, la présente invention a pour buts de réaliser - un mécanisme pour la mise en mouvement d'un dis- que rotatif du type présentant des encoches ménagées dans son pourtour, ce mécanisme présentant la caractéristique opératoire souhaitable qui donne au joueur le sentiment de participer au jeu; - un mécanisme assurant mécaniquement la mise en mou- vement du disque rotatif du type précité; ce mécanisme étant simple et d'entretien aisé; - des moyens permettant d'atteindre les buts préci- tés grâce à un assemblage unitaire qui permette la conver- sion commode de mécanismes de commande à moteur incorporés à des appareils de jeu existants. D'autres buts et avantages de l'invention ressorti- ront de la description détaillée que l'on va maintenant don- ner en se référant aux dessins annexés, sur lesquels la figure 1 est une vue en perspective d'une partie d.'un appareil de jeu dans lequel on peut utiliser le disposi- tif de lancement de roues selon la présente invention; la figure 2 est une vue en perspective de l'appareil selon la figure 1, illustrant l'amovibilité d'un dispositif selon l'invention sous forme d'assemblage unitaire; la figure 3 est une vue frontale de détail, avec grossissement, de l'appareil selon la figure 1, montrant des moyens de montage de l'assemblage unitaire selon la figure 2; la figure 4 est une vue en perspective à plus grande échelle d'un dispositif sous forme d'assemblage unitaire réa- - lisé selon l'invention et monté dans l'appareil selon la figure 1; la figure 5 est une vue latérale de l'assemblage se- lon la figure 4, dont elle montre le mécanisme à l'état normal ou de repos; la figure 6 est une vue latérale analogue à la figu- re 5, mais montrant le mécanisme juste avant lancement des roues;. la figure 7 est une vue en perspective éclatée du mé- canisme d'actionnement et d'entraînement que comporte le dispositif selon les figures 5 et 6; la figure 8 est une vue de détail en coupe verticale suivant la ligne 8-8 de la figure 4 et montrant le même méca- nisme à l'état général normal ou de repos; la figure 8a est une vue en perspective d'un bras de manivelle convenant pour le dispositif selon la figure 8; la figure 9 est une vue de détail en coupe analogue à la figure 8, mais montrant le mécanisme à l'état général qui précède immédiatement le lancement des roues; la figure 10 est une vue en bout du mécanisme repré- senté sur les figures 8 et 9; la figure 11 est une vue de détail de derrière d'une partie de l'assemblage selon la figure 4, illustrant l'inter- action mécanique/électrique du mécanisme de commande selon l'invention; et la figure 12 est une vue latérale de détail d'une partie du mécanisme selon la figure 11. Si l'on se réfère maintenant aux dessins en vue d'une brève description, et notamment aux figures 1, 2 et 4, on voit une partie supérieure d'un appareil de jeu 16, commu- nément appelé machine à sous, contenu dans un coffrage 17, cet appareil comportant un mécanisme interne actif monté dans un assemblage unitaire amovible 18 et dont le fonctionnement est amorcé par une manette ou levier de jeu 20. L'assemblage 18 comporte trois roues 22 dont chacune porte des symboles visibles tels qu'étoiles, cloches ou analogues sur sa tranche périphérique. Les roues tourillonnent sur un arbre commun 24. A la différence de nombreux appareils courants, dans la réalisation illustrée, les roues ne sont pas entraînées par un moteur électrique: le joueur se tient devant l'appareil de jeu 16 et tire sur la manette 20, qui amorce le fonction- nement de l'appareil en libérant les roues, précédemment main- tenues à l'arrêt, qui sont mises en mouvement rotatif par des mécanismes d'actionnement à ressort conçus de façon à laisser ensuite les roues tourner librement jusqu'à être, peu après, séquentiellement immobilisées par des dispositifs temporisateurs. Un disque circulaire plat 26, rapporté, est fixé à chacune des roues 22. Ce disque 26 présente une série d'enco- ches réparties sur son pourtour qui servent à la fois à la mise en mouvement et à la mise à l'arrêt, ainsi qu'on le verra en détail ci-après. Outre qu'ils commandent le mouvement.des roues, les disques peuvent présenter aussi un certain nombre de trous qui servent, conjointement avec des moyens photoélectriques ou autres moyens détecteurs de circuit lumineux, à détermi- ner les combinaisons gagnantes des roues arrêtées. Tel que représenté, l'assemblage unitaire 18 compor- te deux plaques de bâti latérales 28 et 30, une plaque fron- tale 32 et une ou plusieurs tiges ou tirants 34, ces éléments étant tous reliés les uns aux autres sous forme de support à quatre côtés. Les bords supérieurs des plaques latérales 28 et 30 sont coudés vers l'extérieur pour former des lèvres 36 et 38 respectivement. Comme on le voit sur la figure 3, les lèvres 36 et 38 coopèrent avec deux fers cornières 40 et 42 constituant des supports qui assurent le montage suspendu de l'assemblage 18 en permettant de l'insérer et de l'extraire à coulissement. Le mécanisme de commande est monté dans cet assemblage unitaire 18 et peut porter à coulissement contre un doigt de manoeuvre 44 qui fait partie intégrante du moyeu de la manette 20, à l'intérieur du coffrage. Ce doigt est espacé de l'axe de rotation de la manette 20 et décrit donc un arc lorsqu'on tire sur celle-ci. Le câblage électrique éventuel établi entre le coffrage 17 et l'assemblage unitai- re 18 est prévu assez long pour qu'on puisse extraire ledit assemblage du coffrage et le poser sur une table ou un banc proche du coffrage pour accéder pleinement tant à l'assembla- ge 18 qu'aux pièces intérieures du coffrage 17. Selon la présente invention, le joueur amorce le fonctionnement en tirant sur la manette 20. Le mécanisme selon l'invention commence à rétracter graduellement le dis- positif d'arrêt qui immobilisait les roues depuis la derniè- re partie. Outre cette rétraction, la manette amorce aussi un mouvement d'accouplement graduel du dispositif d'entralte- ment, qui imprime tout d'abord aux roues un mouvement angu- laire rétrograde de quelques degrés avant de les mettre sou- dain en rotation à pleine vitesse dans le sens normal (anti- horaire sur les dessins). Des moyens sont prévus pour éviter qu'un coup sec appliqué à la manette ne provoque une libéra- tion prématurée du mécanisme d'actionnement. Alors que la vitesse de la rotation rétrograde initiale de quelques de- grés décrite pour les roues est liée à la vitesse de la traction exercée par l'opérateur sur la manette, la rotation communiquée aux roues par effet de ressort est sensiblement indépendante de la vitesse de déplacement de la manette. Une fois mises en rotation à pleine vitesse, les roues continuent à tourner librement parce qu'elles sont montées sur l'arbre 24 au moyen de roulements à rouleaux (non représentés). Le sens normal de rotation des roues, telles que vues sur les dessins, est anti-horaire. Cette ro- tation se poursuit jusqu'à ce que les roues soient immobili- sées en des positions aléatoires par des moyens temporisa- teurs électriques ou mécaniques appropriés. Si l'on considère maintenant plus particulièrement le dispositif selon l'invention en se référant initialement aux figures 4 et 5, on notera que, bien que dans la réalisa- tion choisie à titre d'exemple, les roues 22 contenues dans l'assemblage 18 soient au nombre de trois, le choix de ce nombre n'a aucun caractère limitatif. L'invention n'est nullement limitée à un appareil de jeu comportant un nombre particulier de roues, ni des roues d'une largeur ou d'un dia- mètre particuliers. Comme précédemment indiqué, un disque circulaire plat 26 est rapporté sur chacune des roues 22 de l'appareil de jeu, quels que soient le nombre et les dimen- sions de ces roues. Chaque disque 26 présente une pluralité d'encoches 46, de préférence équidistantes sur son pourtour, dont le nombre correspond de préférence au nombre de symboles individuels situés sur les tranches périphériques des roues 22. Le disque 26 tournant dans le sens antihoraire indiqué par les flèches sur les figures 5-6 et 8-9, le bord avant ou menart 48 (par rapport au sens de rotation du disque) de l'encoche 46 se termine en un point espacé radialement vers l'intérieur du cercle le plus extérieur ou cercle-limite du disque, Une tranche inclinée ou-rampe 52 s'étend vers l'extérieur depuis le bord 48 de l'encoche jusqu'au cercle-limite du disque 26. Cette rampe 52 sert de surface d'approche au mécanisme d'ar- rêt, qu'on décrira plus loin, pendant qu'il vient s'engager dans l'encoche 46. On notera qu'avec cette structure, la totalité de l'encoche 46 est en retrait par rapport au cer- cle-limite du disque 26. Chaque disque 26 tel que représenté présente aussi un certain nombre d'orifices 54 qu'utilise le circuit de dé- codage lumineux précité, et ces orifices peuvent être rela- tivement petits, par exemple d'un diamètre d'environ 3,2 mm. Ces orifices sont répartis, radialement, en rangées allant de chaque encoche vers l'axe et, circonférentiellement, en plusieurs cercles concentriques. A chaque position d'encoche correspond, sur les rangées, un nombre de trous approprié pour fournir les "bits" ou éléments d'information binaire essentiels pour déterminer par détection les combinaisons gagnantes. Comme précédemment indiqué, les roues mises en rota- tion pendant le jeu sont séquentiellement arrêtées par des moyens électriques et mécaniques adéquats tels que le moyen d'immobilisation 56, qu'on voit le mieux quant à leur empla- cement sur la figure 4 et quant à leur structure détaillée sur la figure 8. En considérant d'abord la figure 4, on y voit plusieurs de ces moyens d'immobilisation 56, représen- tés montés entre les plaques latérales 28 et 30 au moyen des deux tiges ou tirants allongés 34 qui s'étendent entre les plaques latérales. Leur espacement est correctement détermi- né par des manchons appropriés 58 qui séparent les moyens d'immobilisation 56 soit entre eux, soit de la plaque laté- rale adjacente. Chaque moyen d'immobilisation 56 est monté sur une plaque de support fixe 60 percée de trous permettant le passage des tirants 34. Ces trous sont, bien entendu, de plus petit diamètre que les manchons positionneurs 58. En se reportant maintenant à la figure 8, on voit que chaque moyen 56 comprend un montage de bras d'immobilisation 62 comportant, sur un de ses tronçons terminaux, un organe d'arrêt 64 et, sur son autre tronçon terminal, moyen de fixa- tion désigné par la référence générale 66. Le montage de bras d'immobilisation est articulé autour du moyen de fixa- tion 66 de sorte qu'en fonctionnement, l'organe d'arrêt 64 peut prendre et quitter la position d'engagement dans l'une des encoches 46. La plaque de support 60 sert à monter les composants du moyen d'immobilisation 56. Une bobine de relais 68 est montée en haut et à gauche (sur la figure 8) de la plaque de support 60 au moyen d'un support coudé 70 et de vis de montage appropriées. Un montage de tige d'encliquetage 72 est articulé en 74 sur la plaque de support 60 et constitue, en combinaison avec la bobine d'actionnement 68, un relais d'encliquetage. Un ressort spiral 76, enfilé-sur l'axe 74, s'étend entre un ergot 78 et la tige d'encliquetage 72. Le montage de tige d'encliquetage comporte un prolongement cou- dé d'équerre 80, situé le long du bord voisin de la bobine de relais 68 pour former, sur le montage de tringle d'encli- quetage, une armure qui est attirée vers la bobine 68 quand celle-ci est excitée, et sollicitée par le ressort 76 à l'opposé de la bobine 68 quand celle-ci est désexcitée. Un ergot 82 limite le mouvement décrit par le montage d'encli- quetage 72 à l'opposé de la bobine. Cet ergot peut éventuel- lement être monté de façon que sa position soit réglable.- Une encoche 84 est ménagée près de l'extrémité distale du montage de tringle d'encliquetage 72 et un profil de came incliné ou rampe 86 s'étend vers l'extérieur de l'encoche 84 jusqu'à un nez mousse terminant le montage 72. La figure 9 représente l'encoche 84 engagée sur un doigt d'arrêt 88 du montage de bras d'immobilisation 62 et maintenant ce montage écarté du disque plat 26 et à l'exté- rieur de cercle-limite de ce disque. Une fois les roues lan- cées en rotation, le bras d'immobilisation laisse, dans cette position, les roues continues à tourner jusqu'à subir l'immobilisation. Le doigt d'arrêt 88 agit en came pour re- pousser l'extrémité distale du montage de tringle d'enclique- tage 72 vers le haut sur la figure 9, à l'encontre du ressort 76, jusqu'à ce que le doigt 88 s'engage dans l'encoche 84 quand le montage de bras d'immobilisation 62 s'écarte du dis- que 26, d'une manière qu'on exposera plus loin. Pour revenir à la figure 8, quand la bobine du re- lais 68 s'excite et tire vers le haut l'armature ou tringle d'encliquetage 72, le doigt d'arrêt 88 se trouve libéré et le montage de bras d'immobilisation 62 est sollicité vers le disque 26 par un ressort 90 (à l'état tendu sur la figure 9). Le ressort 90 est fixé au montage de bras 62 au moyen d'une équerre 92, convenablement fixée, dont l'extrémité distale s'étend vers l'extérieur à peu près perpen- diculairement au bras d'immobilisation, à l'opposé du dis- que 26. L'autre extrémité du ressort 90 est reliée à un er- got 93, espacé de l'extrémité distale de l'équerre en di- rection du disque et monté dans la plaque de support 60. Ainsi, le ressort 90 sollicite le bras d'immobilisation vers le disque 26 afin que l'organe d'arrêt 64 puisse s'engager dans une encoche arrivante 46 pour arrêter une roue en rotation. Cette position d'engagement, et d'immobilisation du disque 26, représentée sur la figure 8 correspond à l'état normal ou de repos pris par l'appareil entre parties, sous réserve de la tringle d'encliquetage 72. Généralement, une seule impulsion excite la bobine 68, après quoi celle-ci est désexcitée et la tringle 72 est écartée de la bobine par le ressort tendu. Si l'on considère à nouveau les figures 2 et 4, un joueur qui se tient devant l'appareil de jeu 16 amorce une partie en tirant la manette 20 vers l'avant du coffrage. Comme précédemment indiqué, un doigt de manoeuvre 44 est monté dans le moyeu de la manette 20, à une certaine distan- ce de l'axe de rotation. Ainsi, quand la manette 20 se dé- place vers l'avant du coffrage, le doigt 44 décrit un tra- jet arqué. Une butée en caoutchouc (non représentée) est prévue sur l'intérieur du coffrage 17 pour limiter le mouvement que décrit la manette tirée par le joueur. Cette butée est bien entendu placée de manière à permettre la totalité du mouvement opératoire du mécanisme que l'on décrira ci-après. Un dispositif de rappel à cliquet et ressort (non représenté) est aussi prévu sur l'intérieur du coffrage 17 pour faire décrire à la manette 20 manoeuvrée à la main sa pleine cour- se de retour. Le mouvement angulaire décrit par le doigt 44 agit sur un dispositif d'actionnement de roues, désigné par la référence générale 99, monté d'une manière générale sur la plaque latérale 28. Le doigt de manoeuvre 44 est inséré dans une fente 96 d'une plaque de manoeuvre 98 en forme de levier coudé articulé par son coude sur un goujon 100 et sollicité par un ressort de torsion 102, tendant à ramener la plaque 98 en position normale. Sur l'autre extrémité de la plaque de manoeuvre 98 est articulé un montage de tringle motrice et ressort 104, aussi articulé en 106 sur un montage de bras de levier moteur d'actionnement 108, qui porte un cliquet d'actionnement 112 articulé sur l'une de ses extrémités. Le montage de bras de levier 108 est articulé sur un arbre d'actionnement 114, tourillonnant dans les plaques latérales 28 et 30, qu'il dépasse vers l'extérieur. Comme on le voit mieux sur la figure 7, le montage de bras de levier moteur d'actionnement 108 est espacé vers l'extérieur de la plaque latérale 28, et un levier d'action- nement 116 est monté sur l'arbre d'actionnement 114 entre la plaque latérale 28 et le montage de bras de levier 108. Tou- tefois, contrairement au montage de bras de levier moteur d'actionnement 108, le levier d'actionnement 116 est fixé sur l'arbre 114, par exemple par une clavette ou une goupille, pour tourner avec lui. Le levier 108,peut pivoter sur l'ar- bre 114 et le cliquet 112 est articulé sur l'extrémité du bras inférieur de ce levier 108 et maintenu dans la position représentée par un ressort 118. Comme on le voit le mieux sur la figure 7, il est prévu sur la branche supérieure du cliquet d'actionnement 112 une tranche 120 légèrement arrondie. Cette tranche 120 est située à l'aplomb d'un tronçon extérieur du levier d'ac- tionnement 116. Celui-ci présente en bas et à l'extérieur une tranche 122 et, quand le bras de levier 108 tourne dans le sens anti-horaire autour de l'arbre 114, la tranche de cliquet 120 rencontre latranche 122 du levier d'actionne- ment et fait entraîner par ce dernier l'arbre 114 dans le sens antihoraire. Ce mouvement se poursuit tant que les deux tranches 120 et 122-sont en contact l'une vers l'autre. Cette rotation de sens anti-horaire du bras de levier moteur d'actionnement 108 est provoquée par la trac- tion exercée par le joueur sur la manette 20 (figure 2) pour amorcer la partie. Ainsi qu'on l'a déjà noté, lors de cette traction, le doigt de manoeuvre 44 mobile dans la fente 96 décrit un mouvement angulaire de sens anti-horaire et fait pivoter la plaque de manoeuvre 98 autour du goujon , ce qui tire le montage de tringle motrice et de ressort 104 dans l'ensemble vers la gauche, suivant la flèche portée sur la figure 6. Attendu que ce montage 104 est articulé en 106 sur le bras supérieur du levier 108, celui-ci se met à tourner dans le sens anti-horaire autour de l'arbre 114, faisant tourner le levier d'actionnement 116 et l'arbre d'actionnement 114. Une butée d'arrêt réglable 124, qui présente un pro- longement inférieur 126 coudé d'équerre, est placé sur la plaque d'extrémité 28 pour intercepter un prolongement exté- rieur 128 du cliquet d'actionnement 112 dans la position représentée en trait plein sur la figure 6. Pendant-que la rotation de sens anti-horaire du bras de levier 108 se pour- suit, le prolongement 126 de l'équerre d'arrêt fait tourner à force le cliquet d'actionnement 112 autour de son point d'articulation, à l'encontre du ressort de cliquet 118, jus- qu'en une position indiquée en traits interrompus sur la figure 6. A ce point,' la tranche 120 s'est écartée angulaire- ment de sa position antérieure de contact avec la tranche 122 du levier d'actionnement 116. Simultanément, l'arbre 114 a tourné, sous l'action du levier d'actionnement 116, dans le sens anti-horaire, et un bras de lancement à ressort 128 (figure 7), aussi calé par clavette ou goupille sur l'arbre 114, a décrit un mouve- ment anti-horaire à l'encontre d'un ressort de traction de lancement 130, accroché par son extrémité distale sur un ergot. L'autre extrémité du ressort 130 est accrochée sur un ergot fixe 132, monté sur la plaque latérale 28 et espacé du bras 128 à l'opposé du disque 26. Ainsi, le ressort 130 est tendu lorsque le cliquet 112 sort à pivotement de dessous le levier d'actionnement 116. A l'instant o le criquet 112 franchit le levier 116, le ressort 130 reprend brusquement sa forme initiale et, ce faisant, libère par l'intermédiaire du bras 128 de l'énergie qui provoque une rotation de sens horaire soudaine, mais partielle, de l'arbre 114, C'est cette action qui, ainsi qu'on le verra plus loin, lance les roues 22 en pleine rotation en sens normal ou anti-horaire. On va maintenant se référer aux figures 8 et 9 pour exposer comment l'action qu'on vient de décrire, amorcée par le joueur, se propage à travers le mécanisme pour libé- rer les roues précédemment immobilisées et les lancer en pleine rotation, tandis que le mécanisme maintient les roues sous contrôle jusqu'à ce qu'elles se trouvent libérées lors- qu'elles sont lancées en pleine rotation. On se souvient que la figure 8 montre les roues à l'état d'immobilisation, cet état étant aussi celui qui existe juste avant qu'un joueur n'amorce une partie. Il faut indiquer ici qu'en vue d'un bon fonctionne- ment de l'appareil de jeu, il est souhaitable que le disposi- tif maintienne les roues sous contrôle chaque fois qu'elles - ne sont pas libérées et lancées en pleine rotation. Ainsi, si l'organe d'arrêt 64 doit être extrait d'une encoche du disque 26 pour rendre celui-ci libre de tourner, il importe d'éviter que les roues ne se déplacent d'un cran pour affi- cher un nouveau symbole une fois l'organe d'arrêt 64 dégagé du disque et avant établissement de l'état de libération et de lancement. Ce résultat est obtenu, dans la réalisation choisie à titre d'exemple, de la manière que l'on va décrire ci-après. Tel que représenté sur la figure 8, l'organe d'ar- rêt 64 est engagé dans une encoche 46 et maintient ainsi en place le disque 26. Quand le joueur amorce une partie en tirant sur la manette 20 (figure 1), l'arbre d'actionnement 114 décrit comme précédemment décrit un mouvement de sens anti- horaire à l'encontre du ressort de lancement 130. Un levier d'entraînement 134 est aussi monté sur l'arbre d'actiônne- ment 114, comme on le voit dans les parties basses des figu- res 8 et 10. Toutefois, ce levier d'entraînement n'est pas claveté sur l'arbre 114 et peut donc tourner indépendamment de cet arbre. Un bras de manivelle 136, représenté sur la figure 8a, est monté sur l'arbre d'actionnement 114 au voisi- nage immédiat du levier d'entraînement 134, comme on le voit * sur la figure 10. Ce bras de ma-nivelle 136 est fixé par cla- vette ou goupille sur l'arbre d'actionnement 114 afin de tourner avec lui. Son extrémité supérieure est solidaire d'un prolongement d'accrochage de ressort 138. Ce prolonge- ment 138 est toutefois décalé-par un ressaut 140 par rapport au bras de manivelle proprement dit. C'est ce bras de mani- velle 136 qui assure le déplacement du levier d'entraînement 134. Quand l'arbre d'actionnement 114 tourne dans le sens anti-horaire, le bras de manivelle 136 tourne aussi dans le sens anti-horaire et entraîne avec lui dans ce même sens le levier d'entraînement 134 par l'intermédiaire d'un moyen flexible approprié tel que ressort 142. Le ressort 142 est relié, par l'une de ses extrémités, à un ergot 144 porté par le prolongement d'accrochage de ressort 138 et, par son au- tre extrémité, à un téton 146 porté par le levier d'entraîne- ment 134. Le levier 134 poursuit son mouvement de sens anti- horaire jusqu'à ce qu'un doigt entraîneur ou toc 148 qu'il porte sur son extrémité distale s'engage à fond dans une encoche 46 du disque 26, comme représenté sur la figure 9. A ce moment, le levier d'entraînement 134 peut encore pour- suivre sur quelques degrés son mouvement de sens anti-horai- re, ce qui provoque un mouvement correspondant de sens horaire du disque 26 et de la roue 22 à laquelle ce disque est fixé. La roue est libre à ce moment d'épouser le mouve- ment du toc 148 parce que l'organe d'arrêt 64 qui maintenait le disque 26 en place s'est entre-temps dégagé de ce disque du fait du mouvement angulaire de l'arbre d'actionnement 114 qui a provoqué l'engagement du levier d'entraînement 134 et du toc 148 dans le disque 126, ainsi qu'on va mainte- nant l'exposer. Le mieux, pour décrire ce mouvement commun de l'ar- bre qui a pour effet de dégager du disque 26 l'organe d'ar- rêt 64, est de se référer aux figures 8 et 9. D'après les parties basses de ces deux figures, on notera qu'un levier de rétraction de bras d'immobilisation est articulé par le moyen de fixation 66 sur l'extrémité inférieure de la plaque de support fixe 60, en même temps que le montage de bras d'immobilisation 62. Le levier de rétraction de bras d'immobilisation est articulé approximativement en son milieu. Il présente un tronçon supérieur parallèle et adja- cent au montage de bras d'immobilisation 62 et un tronçon supérieur qui s'étend, parallèlement au bras d'immobilisa- tion, jusqu'au-delà de l'extrémité de montage de ce bras. Il porte à son extrémité inférieure un doigt 152 auquel est accrochée une extrémité d'un ressort 154. Ce doigt traverse à coulissement une fente 158 ménagée dans une extrémité d'une tringle 156. Les autres extrémités du ressort 154 et de la tringle 156 sont reliées à l'extrémité supérieure du bras de manivelle 136 par un axe 160 inséré dans un trou approprié. Ainsi, quand le bras de manivelle 136 se déplace dans le sens antihoraire, il attire la tringle et le ressort, lequel attire lui-même vers la gauche sur les figures 8 et 9 l'extrémité inférieure du levier 150 de rétraction de bras d'immobilisation, dont l'extrémité supérieure se déplace bien entendu vers la droite sur les figures considérées. A son extrémité supérieure, le levier 150 de rétraction du bras d'immobilisation présente un prolongement coudé d'équer- re 162 qui rencontre le bord du montage de bras d'immobilisa- tion 62 le plus voisin du disque 26 et entraîne avec lui ledit montage 62. Ce montage de bras d'immobilisation 62 pivote alors autour de son point d'articulation sur le moyen de fixation 66, de sorte que son tronçon supérieur se dépla- ce dans le sens horaire ou vers la droite sur les figures. Le doigt d'encliquetage 88 glisse contre la rampe 86 du montage de tringle d'enclenchement 72, sur laquelle il agit à la manière d'une came. De ce fait, la tringle d'encliqueta- ge se déplace vers le haut à mesure que le doigt 88 poursuit son mouvement vers la droite jusqu'à ce que le ressort 76 agisse sur le montage de tringle 72 pour accrocher l'encoche 84 sur le doigt 88. Si le mouvement se poursuivait, le doigt 88 heurterait finalement le fond de l'encoche 84, ce qui limite physiquement le mouvement du montage de bras d'immo- bilisation 62. Les relations liant la tringle 156 et sa fente 158, le ressort 154 et le doigt 152 évitent que les pièces ne subissent d'effort au cas o une telle limite se trouve atteinte. Grâce à cette combinaison de fente et de ressort, un mouvement angulaire excédentaire de l'arbre d'actionne- ment 114 peut intervenir immédiatement avant l'effet d'ac- tionnement sans faire subir de contrainte inadmissible à cette tringlerie du mécanisme. Ainsi, la tringle 156 relie l'un à l'autre le levier de rétraction de l'organe d'arrêt et le bras de mani- velle qui déplace le levier d'entraînement et est conçue de façon à ne pas extraire l'organe d'arrêt 64 hors des confins de l'encoche 46 du disque 26 dans laquelle il est engagé jusqu'à ce que le toc 148 ait pris la position d'engagement dans une autre encoche 46. Ainsi, la roue 22 et le disque 26 ne peuvent se déplacer que dans les faibles limites établies par le jeu des organes 64 et 148 dans les encoches 46 pen- dant la période o l'organe d'arrêt 64 est dégagé du disque tandis que, simultanément, le toc 148 s'engage dans le disque. On va revenir à la traction initiale que le joueur applique à la manette 20 pour amorcer une partie: le mouve- ment de sens anti-horaire décrit par l'arbre d'actionnement 114 pendant que le joueur tire sur la manette se poursuit, rappelons-le, jusqu'à ce que le cliquet d'actionnement 112 (figures 5 et 6) rencontre le prolongement coudé d'équerre 126 pour écarter angulairement la tranche 120 de la tranche 122 du levier d'actionnement 116. A ce moment, le toc 148 a pénétré à fond dans une encoche 146 (figure 9) et l'organe d'arrêt 64 a franchi vers l'extérieur le cercle-limite du disque, la commande du disque passant ainsi au toc 148. Ainsi, quand le toc 148 s'engage à fond dans l'encoche, le disque 26 est libre de décrire un mouvement de quelques de- grés dans le sens rétrograde (horaire) au cours de la suite du mouvement du levier d'entraînement 134. C'est à ce moment que le joueur a le sentiment dé participer au déroulement de la partie du fait que les roues 22 décrivent un mouvement de rotation correspondant à la suite du mouvement angulaire décrit par la manette 20 sous la commande du joueur. Bien entendu, à ce moment, les roues sont sous la commande du le- vier d'entraînement. A un déplacement lent de la manette répond une rotation correspondante, délibérément lente, des roues et, à un déplacement plus rapide de la manette, un mou- vement des roues accéléré en conséquence. On notera0 à ce propos, et en se référant aux figures , 6 et 9, qu'une résistance par inertie du levier d'entraî- nement 134 résultant d'un déplacement brusque de la manette pourrait permettre à la rotation de l'arbre 114 et du bras de manivelle 136 d'intervenir avant celle du levier d'entraînement 134 provoquée par détente du ressort 142. Ce retard initial pris par inertie pourrait alors permettre l'actionnement de l'ensemble avant que le toc 148 ne soit engagé à fond dans une encoche 46, et un tel actionnement prématuré pourrait gêner le lancement des roues car le toc partiellement engagé se dégagerait alors avant d'avoir transmis à la roue toute l'énergie de rotation. En consequen- ce, il est prévu un dispositif amortisseur pour fixer à la vitesse de rotation des pièces une limite haute de nature à réduire le retard pris par inertie par le levier d'entraîne- ment dans une mesure suffisante pour que le toc 148 soit bien engagé à fond dans une encoche 46 avant le lancement des roues. A cette fin, l'extrémité supérieure du bras de levier 108 présente un raccordement articulé, assuré par une tringle 164, avec un piston 166 qui agit dans un cylindre 168 de manière à former un dash-pot courant. Un orifice de soutirage contrôlé (non représenté) est prévu de manière cou- rante dans le dash-pot pour régler l'effet amortisseur exercé par le piston en comprimant, dans l'exemple choisi, de l'air dans le cylindre. En outre, le montage de tringle motrice et de ressort 104 assure un stockage temporaire d'énergie dans le cas o l'énergie engendrée en appliquant par exemple à la manette 20 une traction brusque serait supérieure à l'éner- gie absorbée par la résistance du dash-pot. Ce montage 104 comporte un moyen élastique, tel que ressort de compression , sur lequel agit une bielle 172 et un anneau 174 fixé à la bielle. La bielle 172 est montée dans une chape oblongue 176, avec interposition de coussinets appropriés. Elle est reliée par une extrémité à un prolongement coudé d'équerre d'une tringle 178, elle-même articulée sur la plaque de ma- noeuvre 98. Une cale d'épaisseur 180 sépare la tringle 178 de la chape 176 et la distance séparant ces deux pièces aug- mente par compression du ressort 170 (la tringle s'écartant de la chape) quand la force qui continue à s'appliquer à la plaque de manoeuvre 98 du fait d'une traction brusque excède la résistance exercée sur les pièces de l'ensemble grâce à la compression d'air dans le dash-pot. Le ressort 142, outre qu'il tire sur le levier d'entraînement 134, agit pour protéger l'ensemble contre les chocs et dommages en cas de coincement des pièces et d'appli- cation à celles-ci d'efforts inadmissibles dus à l'effet de levier assuré par la manette 20. Les roues 22 sont lancées en pleine rotation par suite de la séquence d'événements et au moyen des mécanismes que l'on va maintenant décrire. En considérant la figure-7, on voit que le levier d'actionnement 116 qu'elle représente comporte à son extré- mité supérieure deux oreilles 182 et 184 coudées à angle droit par rapport à son plan principal. On notera que ces deux oreilles ne sont pas parallèles entre elles. En se re- portant maintenant à la figure 5, on voit deux butées amor- tisseuses 186 et 188 approximativement situées aux extrémi- tés de l'arc décrit en fonctionnement par le levier d'action- nement 116. Chacune de ces butées comporte un support 190, fixé à la plaque latérale 28 par des moyens appropriés tels que vis, et un bloc en matière élastique, telle que caout- chouc dur, contenu dans chaque support 190. De préférence, les supports sont en métal et le bloc de matière élastique a les dimensions voulues pour ressortir de chaque support de façon qu'une face exposée de la matière élastique joue le rôle d'amortisseur vis-à-vis de l'oreille associée 182 et 184. Pour faire décrire à l'arbre 114 le mouvement angulaire nécessaire afin d'assurer la fonction mécanique du mécanisme décrit ici, le levier d'actionnement 116 décrit un arc dont les extrémités se situent approximativement aux emplacements des butées amortisseuses 186 et 188 représentées sur la figure 5. Un tel arc ne couvre pas un cercle complet et il est de préférence d'environ 45'. Les butées amortisseuses sont orientées de manière que chacune d'elles soit parallèle à l'oreille respective 182 ou 184 quand le levier d'action- nement est à l'extrémité correspondante de son trajet de mouvement arqué. Ainsi, quand le cliquet d'actionnement 112 s'écarte angulairement de la tranche 122 comme indiqué sur la figure 6, le ressort de lancement 130 (figures 7 et 9), alors en extension, peut reprendre son état initial et, ce faisant, attire avec lui le bras de lancement à ressort 128 qui, étant 24?9513 claveté sur l'arbre 114, fait tourner celui-ci dans le sens horaire. Il va sans dire que cette rotation a lieu brusque- ment quand le ressort reprend soudain son état initial pré- déformé. L'arbre continue à tourner jusqu'à ce que l'oreil- le 184 rencontre le bloc de matière élastique 192 de la butée amortisseuse supérieure 188. Cette action a lieu indé- pendamment de la position de la plaque de manoeuvre 98 et du montage de bras de levier 108 représentés sur la figure 6 et le joueur peut n'avoir pas encore relâché la manette 20 au moment ou l'arbre d'actionnement 114 reprend sa posi- tion normale. Le bras de levier moteur de lancement 108 n'est pas calé sur l'arbre 114, de sorte que celui-ci peut tourner indépendamment de la position de ce bras de levier. Au début de l'action d'actionnement ou de lancement que l'on vient de décrire, le toc 148 est engagé dans une entaille 46 du disque 26 comme indiqué sur la figure 9. Ain- si, quand le ressort 130 lance brusquement-l'arbre d'action- nement 114 en rotation de sens horaire, toutes les pièces calées sur cet arbre tournent avec ce dernier. Bien que le levier d'entraînement 134 qui porte le toc 148 puisse libre- ment tourner sur l'arbre 114, le bras de manivelle 136 (figu- re 8a) qui, par l'intermédiaire du ressort 142, a attiré le levier d'entraînement 134 et engagé le toc 148 dans l'enco- che 46, provoque alors une inversion soudaine de la rotation de levier d'entraînement 134. Cet effet résulte de ce que l'épaulement 140 du bras de manivelle agit sur la tranche du levier d'entraînement 134 la plus voisine du disque et en- traîne le levier 134 dans la rotation que lui communique l'arbre 114. Le toc 148, étant engagé à fond dans l'encoche 46, fait tourner le disque 26 jusqu'à ce que les trajets ar- qués de mouvement du toc 148 et de l'encoche 46 se séparent, ce qui dégage le toc de l'encoche. Toutefois, l'effet brus- que exercé lors de l'engagement à fond lance la roue en pleine rotation dans le sens anti-horaire, ce mouvement se poursuivant jusqu'à l'immobilisation de la roue. Chacune des roues 22 tourillonne sur l'axe 3 de roues 24 grâce à des roulements à rouleaux et, une fois lan- cées, les roues poursuivent librement leur mouvement sans guère rencontrer de résistance frottante. La libre rotation des roues se poursuit jusqu'à ce qu'un circuit de commande électronique (non représenté) en- voie des impulsions aux divers moyens d'immobilisation 56 pour en exciter les bobines 68 respectives afin qu'elles li- bèrent les bras d'immobilisation 62 qui, sollicités par res- sort comme précédemment décrit, provoquent séparément l'en- gagement de chaque organe d'arrêt 64 dans une encoche 46 pour arrêter séquentiellement les bobines en rotation. En général, les roues sont immobilisées séquentiellement de gauche à droite. La temporisation, qui peut être commandée par un microprocesseur assurant de manière aléatoire l'envoi d'impulsions aux diverses bobines électromagnétiques, peut varier entre les immobilisations de bobines adjacentes. Quand l'organe-d'arrêt s'est initialement engagé dans une encoche comme représenté sur la figure 8, le disque s'arrête, mais la vitesse angulaire acquise par le disque et la roue applique dans le sens de la flèche une force qui, du fait de la structure du dispositif d'immobilisation selon l'inven- tion, provoque l'extension du montage de bras d'immobilisa- tion 62; autrement dit, l'organe d'arrêt 64 est entraîné sur une faible distance pendant la mise à l'arrêt, et cet effet est obtenu du fait que le montage de bras d'immobilisa- tion 62 est susceptible d'extension par rapport à la plaque de support 60. En effet, on notera que la réalisation particulière décrite comporte un montage de bras d'immobilisation qui est extensible élastiquement afin d'introduire un effet amortisseur dans la mise à l'arrêt de la roue. Pour exercer cet effet amortisseur et comme illustré par les figures 8 et 10, le montage de bras d'immobilisation 62 comporte une pre- mière plaque oblongue 194 fixée à la plaque de support 60 par le moyen de fixation 66 et un second organe oblong 194 qui porte l'organe d'arrêt 64. Les organes 194 et 196 sont re- liés l'un à l'autre d'une manière permettant un mouvement glissant limité suivant leur longueur. A cette fin, l'organe 194 présente une fente oblongue 198 traversée par un ergot convenablement fixé à l'organe 196 du bras. L'ergot 200 traverse la fente 198 et reçoit une extrémité d'un ressort 202 (figure 10) tendu de façon à solliciter l'organe 196 du bras vers le moyen de fixation 66. L'autre extrémité du res- sort 202 est accrochée sur un moyen de retenue approprié prévu sur le moyen de fixation 66. Quand l'organe d'arrêt 64 s'est engagé dans l'une des encoches et que la vitesse angulaire acquise par le disque amène le montage de bras d'immobilisation 62 dans sa position d'extension, l'ergot tend le ressort 202. Après l'arrêt du disque, l'élasti- cité du ressort 202 ramène l'organe de bras 196 en position de non extension. L'effet amortisseur exercé par l'ensemble réduit notablement l'usure subie par les encoches. En consé- quence, on peut réaliser le disque en acier doux ou en acier non cémenté, ce qui réduit le prix de revient initial. Le montage électronique qui temporise la rotation des roues n'est ni décrit, ni représenté, ceci pour alléger l'exposé de l'invention. Il va sans dire, toutefois, qu'il est prévu un montage électronique approprié incorporé à la réalisation décrite, bien que non couvert par l'invention. On va mainte- nant se référer aux figures 11 et 12; le début de la tempo- risation électronique est signalé par une came de temporisa- tion 204, montée sur l'extrémité distante de l'arbre d'ac- tionnement 114, à l'extérieur de la plaque latérale de bâti , comme représenté sur la figure 11. La came de temporisa- tion 204 est calée sur l'arbre d'actionnement 114 pour tour- ner avec lui. Sur le pourtour de la came 204 sont montés deux dispositifs de commutation appropriés tels que micro- rupteurs 206 et 208, comme représenté sur la figure 12. La came présente sur l'arbre la position angulaire voulue pour agir sur les rupteurs en fonction de la relation liant la rotation de l'arbre 114 à la libération par actionnement des roues. Ainsi, c'est cette came de temporisation qui amorce les diverses fonctions de démarrage et de remise à l'état initial. Selon la présente invention, il est ainsi prévu un mécanisme de lancement en rotation de roues pour incorpora- tion à un appareil de jeu comportant une roue à montage ro- tatif et un disque circulaire, présentant une pluralité d'en- coches réparties sur son pourtour, fixé à la roue. Les enco- ches ont la forme voulue pour recevoir un organe entraîneur destiné à lancer en rotation le disque et la roue. Le mécanisme comporte un arbre à montage rotatif, parallèle à l'axe de la roue. Sur l'arbre est monté, d'une manière lui permettant de pivoter indépendamment, un levier entraîneur qui porte à son extrémité distale un organe entraîneur des- tiné à s'engager dans l'une des encoches quand le levier entraîneur pivote vers le disque. Un moyen est relié à l'ar- bre pour rapprocher et écarter à pivotement du disque le montage de levier entraîneur, ce moyen basculeur provoquant l'engagement à fond de l'organe entraîneur dans une encoche de la roue après que le montage de levier entraîneur ait pivoté vers le disque lors de l'amorçage de la partie, et provoquant ensuite un mouvement angulaire de quelques degrés du disque et de la roue dans un premier sens de rotation. Il est aussi prévu un moyen pour lancer le disque et la roue en rotation dans un sens opposé au premier sens de rotation. D'après ce qui précède, on voit que le dispositif décrit pour la libération et le lancement en rotation de roues, utilisable dans des appareils de jeu tels que machi- nes à sous ou analogues, offre des avantages importants sur divers plans: attrait exercé sur le joueur, simplicité de mécanisme, longévité prolongée et réalisation sous forme unitaire pour faciliter la conversion d'appareils de jeu existants. De manière générale, les dispositions décrites se prêtent à diverses modifications sans sortir, pour autant, du cadre de l'invention. e REVENDICATIONS 1. Mécanisme de lancement en rotation de roue pour incorporation à un appareil de jeu, caractérisé en ce qu'il comprend une roue (22) à montage rotatif; un disque circu- laire (26), présentant une pluralité d'encoches (46) répar- ties sur son pourtour, fixé à ladite roue, les encoches ayant la forme voulue pour recevoir un organe entraîneur (148) destiné à lancer en rotation le disque (26) et la roue (22), un arbre à montage rotatif (114) qui s'étend parallè- lement à l'axe de la roue (22); un montage de levier entraî- neur (108) présentant sur ledit arbre (114) un montage pivo- tant qui permet sa rotation indépendante et portant à son extrémité distale un organe entraîneur (148) destiné à s'en- gager dans l'une desdites encoches (46) quand ledit montage de levier entraîneur pivote vers le disque; un moyen bascu- leur (136) relié audit arbre pour rapprocher et écarter à pivotement dudit disque ledit montage de levier entraîneur (108), ce moyen basculeur provoquant l'engagement à fond dudit organe entraîneur (148) dans une encoche (46) de la roue (22) après que ledit montage de levier entraîneur ait pivoté vers le disque lors de l'amorçage d'une partie et pro- voquant ensuite un mouvement angulaire de quelques degrés du disque et de la roue dans un premier sens de rotation et un moyen (130) pour lancer le disque et la roue en rota- tion en sens opposé audit premier sens de rotation. 2. Mécanisme selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un montage de bras d'immobilisation (62) pour arrêter le disque (26) et la roue (22) et les maintenir temporairement dans leurs positions angulaires, ce montage de bras d'immobilisation étant monté à pivotement sur un support fixe (60) et portant à son extrémité distale un orga- ne d'arrêt (64) de forme voulue pour se loger dans les enco- ches (46) du disque; un moyen (68) relié au support fixe pour provoquer l'immobilisation aléatoire du disque et de la roue en faisant en sorte que l'organe d'arrêt (64) pénètre dans une première des encoches (46) et arrête la rotation du disque et de la roue; un moyen (150) relié au support fixe (60) pour dégager par rétraction l'organe d'arrêt (64) de la première encoche; un moyen (156) reliant ledit moyen basculeur de levier entraîneur (136) et ledit moyen de ré- traction d'organe d'arrêt (150) afin de coordonner d'une part le mouvement pivotant décrit par ledit montage de le- vier entraîneur (108) vers le disque pour engager dans celui-ci l'organe entraîneur (148) et, d'autre part, la rétraction dégageant du disque l'organe d'arrêt (64) de fa- çon à faire en sorte que l'organe entraîneur (148) soit en position voulue pour s'engager à fond dans une seconde en- coche avant que l'organe d'arrêt (64) ne sorte de la premiè- re encoche; et des moyens permettant au disque et à la roue de tourner librement quand l'organe entraîneur (148) sort ensuite du disque lors de la mise en mouvement de la roue. 3. Mécanisme pour le lancement en rotation et l'im- mobilisation en position aléatoire d'une roue rotative du type servant dans un appareil de jeu, caractérisé en ce qu'il comprend: une roue (22) à montage rotatif; un disque circulaire (26) fixé à cette roue et qui présente une plura- lité d'encoches (46) réparties sur son pourtour, les enco- ches ayant la forme voulue pour recevoir un organe d'arrêt (64) afin d'arrêter la rotation du disque et de la roue et de maintenir temporairement ceux-ci dans leurs position angu- laires et un organe entraîneur (148) pour lancer en rotation le disque et la roue; un montage de bras d'immobilisation oblong (62) comportant à une extrémité un moyen de fixation (66) qui le fixe à un support fixe (60) et, à son autre ex- trémité, un organe d'arrêt (64) destiné à s'engager dans une première des encoches (46) quand ledit montage de bras d'immobilisation (62) pivote vers le disque (26); un moyen relié au support fixe (60) pour dégager par rétraction l'organe d'arrêt (64) de la première des encoches; un arbre à montage rotatif (114) qui s'étend parallèlement à l'axe de la roue et du disque; un montage de levier entraîneur (134) monté à pivotement sur ledit arbre (114) pour tourner indé- pendamment de lui et portant sur son extrémité distale un organe entraîneur (148) destiné à s'engager dans une seconde des encoches quand ledit montage de levier entraîneur (134) pivote vers le disque; un moyen (136) relié audit arbre (114) pour rapprocher et écarter à-pivotement du disque le- dit montage de levier entraîneur; un moyen (156) coordonnant, d'une part, le mouvement pivotant décrit par ledit montage de levier entraîneur (134) vers le disque pour s'engager dans ce dernier et, d'autre part, la rétraction dégageant du disque l'organe d'arrêt (64) pour faire en sorte que l'organe entraîneur (148) soit prêt à prendre appui dans la seconde des encoches avant que l'organe d'arrêt (64) ne soit dégagé de la première des encoches, de sorte que le disque et la roue sont immobilisés angulairement pendant la transi- tion entre l'engagement dans le disque de l'organe d'arrêt (64) et l'engagement dans le disque de l'organe entraîneur (148); des moyens permettant au disque à la roue de tour- ner librement quand l'organe menant (148) se dégage ensuite du disque; un moyen (116) pour lancer en rotation le disque et la roue; et un moyen (68) assurant l'immobilisation aléa- toire du disque et de la roue en provoquant l'engagement de l'organe d'arrêt (148) dans la première des encoches après lancement du disque et-de la roue en pleine rotation. 4. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que ledit montage de bras d'immobilisation (62) compor- te des moyens (202) pour amortir le choc engendré par l'or- gane d'arrêt (64) lorsqu'il s'engage dans l'une des encoches (46) pendant la rotation du disque et de la roue, ledit mon- tage de bras d'immobilisation permettant audit organe d'arrêt de se déplacer élastiquement dans l'encoche pendant la mise à l'arrêt pour permettre un mouvement angulaire prédéterminé du disque. 5. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que ledit moyen de coordination comporte un organe de liaison (156) qui relie ledit moyen de rétraction d'organe d'arrêt (150) et ledit moyen basculeur de levier entraîneur (136). 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que ledit moyen déplaçant l'organe d'arrêt pour l'enga- ger dans l'une des encoches et l'en dégager comporte une équerre allongée (92) montée sur ledit montage de bras d'immobilisation (62) et qui s'étend à peu près perpendicu- lairement à celui-ci à l'opposé du disque (26), un ressort (90) relié par une extrémité à l'extrémité distale de ladite équerre et, par son autre extrémité, au support fixe (60) en un point espacé en direction du disque de l'extrémité distale de ladite équerre, de sorte que ce ressort sollicite ledit organe d'arrêt (64) vers le disque (26), et un montage de levier de rétraction (150) articulé à mi-longueur sur le support fixe (60) au point même d'articulation dudit montage de bras d'immobilisation oblong (62) ce levier de rétraction présentant un tronçon parallèle et adjacent audit montage de bras d'immobilisation (62) et un autre tronçon parallèle et adjacent audit montage de bras d'immobilisation et un autre tronçon qui s'étend parallèlement audit montage de bras d'immobilisation et au-delà de l'extrémité d'articula- tion, le tronçon dudit montage de levier de rétraction (150) adjacent audit montage de bras d'immobilisation (62) présen- tant un prolongement coudé d'équerre qui rencontre le bord du montage de bras d'immobilisation le plus voisin du disque lorsqu'il s'écarte à pivotement du disque, et le tronçon dudit montage de levier de rétraction qui s'étend au-delà de l'articulation étant relié audit organe de liaison (156) pour que celui-ci le fasse pivoter en direction du disque et dégage ainsi l'organe d'arrêt (64) de l'encoche (46) du disque (26). 7. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que ledit moyen prévu pour rapprocher et écarter à pivotement du disque ledit montage de levier moteur comporte un bras de manivelle (136) relié audit arbre pour tourner avec lui et qui présente à son extrémité distale un prolonge- ment coudé d'équerre (138) dirigé vers le disque, un ressort (142) étant relié par l'une de ses extrémités à l'extrémité dudit prolongement (138) et, par son autre extrémité, audit montage de levier entraîneur (134), de sorte que quand ledit bras de manivelle (136) pivote en direction du disque, ledit montage de levier entraîneur (134) se rapproche du disque, et ledit bras de manivelle (136) comportant encore près du bord dudit montage de levier entraîneur un épaulement (140) voisin du bord de montage de levier entraîneur (134) dirigé vers le disque et qui rencontre ce bord et écarte à pivote- ment du disque ledit montage de levier entraîneur (134) quand ledit bras de manivelle (136) s'écarte à pivotement du disque (26). 8. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que ledit organe de liaison comporte une tringle (156) reliée par l'une de ses extrémités audit bras. de manivelle (136) et qui présente dans l'autre de ses extrémités une fente oblongue (158) recevant un ergot (152) qui fait sail- lie sur le tronçon terminal de prolongement dudit montage de levier de rétraction (150), ainsi qu'un ressort (154) relié par l'une de ses extrémités au point d'articulation de la- dite tringle (156) et, par son autre extrémité, à l'ergot (152) qui traverse la fente (158) ménagée dans l'extrémité extérieure de ladite tringle. 9. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que ledit moyen prévu pour permettre la libre rotation du disque et de la roue compôrte un moyen d'encliquetage (72) destiné à maintenir de manière amovible ledit moyen d'arrêt (64) extérieurement au cercle le plus extérieur du disque (26) une fois ledit moyen d'arrêt parvenu à cet en- droit après s'être dégagé du disque. 10. Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que ledit moyen d'immobilisation aléatoire du disque et de la bobine comporte un moyen électromagnétique (68) associé audit moyen d'encliquetage (72) pour faire libérer par ce dernier ledit moyen d'arrêt (64) quand ledit moyen électromagnétique (68) est excité, et un ressort (90) solli- citant ledit montage de bras d'immobilisation (62) vers le- dit disque (26) quand ledit organe d'arrêt (68) s'engage dans la première des encoches (46). 11. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que ledit moyen pour la mise en rotation du disque et de la roue comporte un bras de lancement (128) relié audit arbre (114) de manière à tourner avec lui; un ressort de lancement (138) relié par l'une de ses extrémités à l'extré- mité distale dudit bras de lancement (128) et, par son autre extrémité, à un moyen fixe (28) en un endroitespacé à l'op- posé du disque, de sorte que quand ledit arbre (114) fait pivoter ledit bras de lancement (128) en direction du disque, le ressort s'allonge; un montage de levier d'actionnement (116) relié audit arbre de façon que celui-ci pivote lors- qu'on fait pivoter ledit montage de levier d'actionnement; et un moyen (20) pour faire pivoter ledit montage de levier d'actionnement (116) et ledit arbre (114) jusqu'à un point- limite préfixé et dans le sens d'allongement dudit ressort de lancement et d'engagement à fond dudit organe entraîneur (148) dans une encoche (46) , ledit moyen propre à faire pivoter ledit montage de levier d'actionnement libérant en- suite ce montage pour que:Ledit arbre (114) décrive une brusque rotation rétrograde sous l'effet dudit ressort de lancement (130). 12. Dispositif selon la revendication 11, caractéri- sé en ce que ledit point-limite est tel que l'organe entraî- neur (148) puisse s'engager à fond dans l'encoche (46) et que le disque (26) et la roue (22) puissent en outre décrire un mouvement angulaire de quelques degrés en sens opposé à celui de pleine rotation juste avant la libération dudit montage de levier d'actionnement. 13. Dispositif selon la revendication 11, caractéri- sé en ce que ledit montage de levier d'actionnement décrit un mouvement angulaire-inférieur à 360 . 14. Dispositif selon la revendication 13, caractéri- sé en ce que ledit montage de levier d'actionnement décrit un mouvement angulaire d'approximativement 45 . 15. Dispositif selon la revendication 11, caractéri- sé en ce que ledit moyen faisant pivoter ledit montage de levier d'actionnement (116) comporte un levier moteur d'ac- tionnement (134) articulé sur ledit arbre (114) et qui pré- sente un tronçon de prolongement portant à son extrémité ex- térieure un cliquet articulé (112) présentant une première position dans laquelle il est en contact avec ledit montage de levier d'actionnement (116) et pivote avec ce dernier quand ledit levier moteur d'actionnement (134) vient à pivo- tement porter contre ledit levier d'actionnement (116), ce cliquet présentant une seconde position dans laquelle il est écarté à pivotement dudit levier moteur d'actionnement pour libérer ce dernier en vue d'un mouvement angulaire ré- trograde décrit, indépendamment dudit levier moteur d'action- nement (134), sous l'effet dudit ressort de lancement allongé. 16. Dispositif selon la revendication 15, caractéri- sé en ce qu'il comporte un moyen de butée réglable (124) placé en un endroit prédéterminé pour intercepter un tron- çon dudit cliquet (112) et le faire passer de la première dans la seconde de ses positions pendant que ledit levier moteur d'actionnement (108) fait pivoter ledit montage de levier d'actionnement (116). 17. Dispositif selon la revendication 11, caractéri- sé en ce que ledit moyen propre à faire pivoter ledit monta- ge de levier d'actionnement et ledit arbre comporte une manette de jeu (20) et un moyen amortisseur interposé entre ladite manette et ledit montage de levier d'actionnement pour limiter la vitesse de rotation prise par ledit arbre (114) et par ledit moyen relié à cet arbre pour faire pivo- ter ledit montage de levier d'actionnement (116) lorsque * ladite manette de jeu (20) subit une traction brusque. 18. Dispositif selon la revendication 17, caractéri- sé en ce que ledit moyen amortisseur comporte un daàh-pot (164, 166, 168) et un ressort de compression (170) agissant conjointement avec le dash-pot pour emmagasiner temporaire- ment l'excès d'énergie non absorbé par la résistance du dash-pot. 19. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comporte un assemblage de support unitaire (18) sur lequel il est monté, ce qui permet la conversion d'appa- reils de jeu en service, ainsi que la fabrication sur chaîne d'assemblage de nouveaux appareils de jeu.