fc& présente invention concerne le papier photographique et plus particulièrement le papier se prêtant au tirage d'épreuves en couleurs. Récemment, la photographie en couleurs a pris voie exten-5 sion considérable due cependant en majeure partie à l'utilisation accrue de diapositives en couleurs, tandis que les matériels négatifs en couleurs permettant le tirage d'épreuves positives ne constituent qu'une fraction relativement faible du marché. Le prix du développement et du tirage de telles épreuves en couleurs constitue 10 une des raisons de leur manque relatif de succès. Au cours du développement, le papier passe dans un certain nombre de bains de fixage et de lavage après le bain de révélateur. Ce procédé est lent et a pu être accéléré par accroissement de la température de travail. Toutefois, la mesure dans laquelle il est possible d'accé-15 lérer le développement dépend aussi de la durée de séchage requise au terme des opérations, de sorte que le séchage peut limiter la vitesse du développement. La nécessité du séchage résulte principalement de l'absorption de liquide par le papier de support pendant son passage dans les divers bains de développement et de lavage. 20 On a déjà proposé de réduire la quantité d^humidité absorbée par le papier de support en formant sur les deux faces de ce dernier une couche de polyéthylèae imperméable à l'eau. Cependant, ce procédé n'est pas tout à fait satisfaisant parce que, dans les techniques modernes de développement, on fait passer le papier entre des ey-25 lindres de séchage maintenus à des températures considérablement supérieures au point de fusion du polyéthylène. On contact même bref avec les cylindres de séchage peut provoquer la fusion au moins partielle de la couche de polyéthylène et induire la diffusion des pigments, ce qui rend l'image peu nette. D'autres techniques de 30 séchage, par exemple le passage des épreuves dans des tunnels chauffés ou sur des feutres chauffés, peuvent provoquer aussi la fusion partielle du polymère et la diffusion des pigments. La présente invention a pour objet un papier photographique qui comprend une feuille de papier revêtue sur ses deux 35 faces d'une couche essentiellement imperméable à l'eau, l'une de ces couches étant faite d'un polymère du 4-méthyipentène-1 et portant à son tour une couche d'une matière sensible au rayonnement appelée ci-après photosensible. Le point de fusion des polymères du 4,-métbylpentène-1 BA0 ÔWGW»- Jil *2 70 08838 2034938 est 240°C et donc besacoup supérieur- au point de fusion, du polyéthylène (qui s'échelonne de 110° C pour le polyéthylène basse densité jusqu'à environ l*f0°C pour le polyéthylène haute densité). Ce point de fusion est proche de la 5 température de service habituelle des - cylindres de séchage de sorte que les polymères du V-méthylpentène-l ne fondent pendant le séchage que dans .une mesure faible sinon nulle et que les pigments ne diffusent pas. Il est préférable que les deux faces du papier soient revêtues du polymère de h-méthylpentène-1, mais la 10 chose n'est pas essentielle et la face du papier qui ne porte pas la couche de matière photosensible peut être revêtue d'autres substances appropriées, comme le polyéthylène. Toutefois, une feuille de papier portant un revêtement différent sur ses deux faces peut gondoler, ce qui est indésirable„ 15 Par "polymère du éthyIpentène-1,n on entend tant les homopolymsres que les copolymè^es et des polymères convenables sont décrits, par exemple, dans les brevets anglais n° 9^2.297, 968.935, 1.001.801, 1.01^.88^ et 1.085»91^ et dans la demande de brevet hollandais n° 69.011^9. Des polymères du méthylpentène 20 particulièrement convenables sont vendus sous la désignation "TPX" par Impérial Chemical Industries Limited. On peut revêtir le papier du polymère de ^-méthylpentène-1 et du polyéthylène éventuel en appliquant par une technique de re,vêtement à l'état fondu, un polymèr® d'un indice de fluidité 25 élevé. On peut appliquer le polymère di?. !:~méthylpentène-l sur le papier à des vitesses allant de 30,5 à 152,5 mètres/minute à une température d'extrusion de 280 à 330®C» Avant de former la couche de matière photosensible sur la couche de polymère du ^-métbylpentène-1s on soumet cette der-30 nière à un traitement de surface approprié, par exemple à l'effet d'im effluve améliorant l'adhésion entre la couché de polymère et la coïiûlie de matière photosensible „ On soumet avantageusement la. couelis cle polymère du l^métfaylpentèR8™! ? un traitement tel que l'angle 35 de préférence jusqu'à une valeur de ko h 75° ® On exécute l'exposition à l'effluve avantageusement sons une tension de 72.000 à 200.000 volts, la nappe défilant à une vitesse de 4.5*8 à 76,3 mètres/minute. Une fréquence, de 450 kilocyeles par seconde, par exemple, convient. On peut mesurer les angles de contact ko avec l'eau par le procédé décrit dans la norme T *#8 M-59 de la bad original à 70 08838 3 2034938 Tecfcnical Association of the pulp and Paper Industry. (TAPPl). L'exposition à l'effluve peut faire partie du .procédé de couchage du papier dans lequel le polymère du 4-méthyl'pentène-l est appliqué sur le papier, "puis passé dans l'appareil créant l'effluve. 5 II est désirable qu'au moins une première couche de gélatine soit appliquée sur le revêtement de polymère du 4-méthylpentène-1 exposé à l'effluve peu après ce traitement de façon que l'adhésion soit très bonne. De préférence, la première couche de gélatine est appliquée dans l'heure suivant l'exposition à l'effluve. 10 Après l'application de cette première couche de gélatine, on peut former à un moment quelconque une couche de matière photosensible, comme une couche d'énulsion photographique, de façon classique sur le papier. On avantage résulte du fait qu'il suffit d'appliquer sur la couche de polymère de 4-méthylpentène-1 exposé à l'effluve 15 une couche seulement qui peut consister en la matière photosensible typiquement en une émulsion photographique qui peut être appliquée sous la forme d'une solution aqueuse de gélatine contenant un agent photosensible, comme un halogénure d'argent en émulsion, par exemple une émulsion de gélatinoiodobromure d'argent. 20 Le papier utilisé est du papier classique pour les ap plications photographiques et a une épaisseur d'environ 120 à 250 microns. L'épaisseur de la couche de polymère appliquée doit être suffisante pour empêcher la pénétration de l'eau et est typiquement d'environ 20 à 25 microns. 25 II convient de noter que le papier photographique sui vant l'invention convient pour le tirage d'épreuves en blanc et noir ou en couleurs et qu'il permet dans les deux cas un développement plus rapide avec une diffusion moindre dans l'image. 70 08838 R E V 5 !? D I G A T I 0 II S 1.- Papier photographique caractérisé en ce qu'il comprend une feuille de papier portant sur ses deux facec une couche essentiellement imperméable à l'eau, l'xme de ces couches étant 5 faite d'un polymère du ^--méthylpentène-l et portant, à son tour, une couche d'une matière photosensible. 2.- Fapier photographique suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il porte sur ses deux faces une couche du polymère du méthylpentène-1. 10 3Fapier photographique suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que l'épaisseur de la feuille de papier est de 120 à 250 microns. *f.- Papier photographique suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que l'épaisseur de la cou- 15 che imperméable à l'eau est de 20 à 25 microns. 5-- Papier photographique suivant l'une quelconque des revendications 1 à *+, caractérisé en ce que la matière photosensible est une émulsion photographique. 6.- Papier photographique suivant la revendication 1, 20 en substance comme décrit ci-dessus. j 7.- Procédé de production de papier photographique, ca- j ractérisé en ce qu'on forme par extrusion sur les deux faces d'une j feuille de papier une couche d'une matière imperméable à l'eau, j l'une de ces couches étant faits d'un polymère du 4-méthylpentène-l j 25 et recevant une couche d'une matière photosensible. i 8.- Procédé suivant la revendication 7, caractérisé en | ce qu'on applique une couche du polymère du if-méthylpentène-l sur les deux faces du papier et on forme une couche de matière photosensible sur seulement une de ces couches de polymère du if-méthyl- i 30 pentène-1. 9.- Procédé suivant la revendication 7 ou 8, caractérisé en ce qu'on soumet la couche de polymère du k—méthylpentène-1 à un traitement de surface avant d'y appliquer la matière photosensible. 35 10.- Procédé suivant la revendication 9, caractérisé en ce que le traitement de surface, consiste en une exposition à un ! effluve. 11.- Procédé suivant la revendication 9 ou 10, caractérisé en ce que le traitement de surface est suffisant pour rédui- !+0 re l'angle de contact avec l'eau à moins de 75e et de préférence COPY 4 70 08838 2034938 *jr»xs cl . 75® » Î2»~ Procédé suivant l'une quelconque dco revendications 9 à 11, caractérisé an ce qu'on'applique une couche ds gélatine ou d'tme matière photosensible sur la couche de polymère du 4-méthylpsntène~1 ayant subi 1s traitement de surface, moins de 1 heure après ce traitement» CQP «A