La présente invention concerne un nouveau procédé pour la séparation d'isotopes d'uranium. Plus particulièrement, la présente invention concerne un procédé de séparation efficace di'sotopes d'uranium en ajoutant un catalyseur pour accélérer la réaction d'échange d'isotopes entre les composes d'uranium (IV) et d'uranium (VI). L'uranium (IV) signifie tous les ions d'uranium tétravalents incluant les ions complexes, et de manière semblable, I' uranium (VI) signifie tous les ions d'uranium hexavalents incluant les ions complexes. Il est bien connu dans part que la réaction d'échange d'isotopes se produit entre le composé d'uranium (1V) et le composé d'uranium (VI) lorsqu'à la fois les composés contenant les isotopes d'uranium 235U 5U et 23 W sont mis en contact dans une solution, grâce à laquelle235U est enrichi en composé d'uranium (VI) et 23 W en composé d'uranium (IV). De même, lorsque la fois les composés sont séparés l'un de l'autre, après avoir été mis en contact dans une solution, par soit un procédé chimique ou mécanique, le composé d'uranium (VI) enrichi avec un isotope 235U et le composé d'uranium (17) enrichi avec l'autre isotope 23, peuvent être obtenus. la quantité de 235U 5U enrichie après le simple contact et l'étape de séparation, cependant, est très faible. En termes du quotient çX dans lequel RE représente le rapport molaire de 235U 5U dans le composé d'uranium (VI) et RW représente le quotient molaire de 235U dans le composé d'uranium (IV), il est aussi petit que 1,001-1,0013. En conséquence, lorsqu'on cherche à enrichir un composé d'uranium naturel avec 235U 5U à un niveau utile industrielle menti le processus précité doit être répété de quelques centaines de fois à quelques milliers de fois.C'est pourquoi le temps exigé pour l'achèvement d'une réaction d'échange d'isotopes seule doit être aussi court que possible de façon à pratiquer de manière économique le procédé pour la séparation des isotopes d'uranium au moyen d'une réaction échange d'isotopes. On a proposé jusqu'à présent pour accélérer la réaction d'échange d'isotopes d'accroStre la concentration d'acide hydrochlorique à 8 N ou davantage ; d'ajouter des ions ferriques et également d'irradier la solution mélangée avec de la lumière, Un autre procédé, cependant, montre son insuccos basé sur diverses raisons, lorsque le produit enrichi en 3S doit 8tre pratiquement récupéré par séparation des deux composés à la fois. Par exemple, lorsqu'un composé ferrique est ajouté, à une quantité suffisante pour accélérer la réaction, à une solution mélangée contenant les composés d'uranium (IV) et d'uranium (VI), l'uranium (IV) réagît avec le composé ferrique pour s'oxyder en composé d'uranium (vu). Ainsi, l'uranium (17) disparaît Qu système mixte, par lequel l'enrichissement et la séparation des isotopes d'uranium ne peut plus être possible. également, il n'est pas favorable de séparer les composés d'uranium (VI) et d'uranium (IV) après la réaction dans des conditions amd par l'acide hydrochlorique 8 N ou supérieur. Par exemple, lorsqu'une résine échangeuse de cation est employée pour séparer le composé d'uranium (YI) du composé d'uranium (IV) par une adsorption sélective du composé d'uranium (IV) sur ladite résine,ilne se produit sensiblement aucune adsorption des deux composés sur la résine. Le but de la présente invention est de fournir un procédé pour la séparation des isotopes d'uranium par une réaction d'échange d'isotopes tout en accélérant ladite réaction sans interférer avec le processus de séparation suivant, qui sépare le composé d'uranium (1v) et le composé d'uranium (VI) par un procédé chimique ou mécanique, pour enrichir 235U en composé d'uranium (TrI) et 25 % en composé d'uranium (ni), On a réalisé le but précité selon l'invention par un procédé pour la séparation d'isotopes d'uranium en étapes multiples, chaque étape comprenant l'étape de réaction d'échange d'isotopes dans laquelle les composés d'uranium (VI) et d'uranium (IV) sont mis en contact dans un système contenant une solution mixte desdits composés et l'étape de séparation du composé d'uranium (VI) enrichi avec 1' uranium-235 du composé d'uranium (IV) après ladite réaction d'échange d'isotopes, les composés d'uranium (VI) et d'uranium (IV) mis en contact dans chaque étape après la première étape étant formés par réduction d'une partie du composé d'uranium (VI) respectif enrichi avec l'isotope d'uranium 235 séparé dans l'étape précédant chaque étape, caractérisé en ce que ledit procédé comprend la mise en oeuvre de ladite réaction d'échange d'isotopes dans chaque etape en présence d'au-moins un catalyseur dissous dans ladite solution mixte dans des conditions acides dans lesquelles la valeur absolue du potentiel redox différentiel dE n'est passupérieure à un volt et la concentration du catalyseur exprimée en moles par litre est commise dans le domaine allant de 0,5 fois/ n B/ et trois. Selon la présente invention, il est nécessaire d'employer une solution mixte contenant un catalyseur, dans laquelle la valeur absolue du potentiel redox différentiel # E n'est pas supérieure à un volt. le potentiel redox différentiel A 3 référencé ici dans la description et les revendications est défini comme la différence entre les potentiels d'équilibre oxydation-réduction, c' est-à-dire (E-E0), dans laquelle 3 et E0 représentent les potentiels d'équilibre oxydation -réduction indiqués par un couple oxydation-réduction d'un catalyseur et le couple uranium (17) et uranium (VI), respectivement, dans des solutions préparées dans les mêmes conditions contenant des composants d'oxydation et de réduction équimolaires. le catalyseur de la présente invention comme mentionné ci-dessus est en gros classifiée dans les deux groupes suivants : Groupe A : des espèces ioniques d'au-moins un métal choisi parmi le groupe consistant du cuivre, de l'indium, du thallium, du zirconium, de l'étain, du vanadium, du niobium, de l'arsenic, du bismuth, du chrome, du molybdène, du manganèse, du rhénium, du ruthénium, du palladium, du fer, du mercure' et de l'antimoine ; Groupe B : au moins un composé organique choisi parmi le groupe consistant des quinones, des hydroquinones, des catéchols, des alloxanes et des alloxantines. Dés exemples des composés organiques mentionnés cidessus sont des quinones, telles que la p-benzoquinone, la méthyl-p-benzoquinone, $l'éthyl-p-benzoquinone, la 2,5-diméthyl-pbenzoquinone, la duroquinone, la chloro-p-benzoquinone, le chloranyle, l'acide chloranylique, la o-benzoquinone, l'naphtoquinone, la ss -naphtoquinone,l'acide ss -naphtoquinone-4-sulfonique, l'anthraquinone, llanthraqulnone-1, l'acide 8-disulfonique et la 1 hydroxyanthraquinone ; les hydroquinones telles que l'hydroquinone, la méthylhydroquinqne, l'hydroxyhydroquinone et la tétrahydroxyhydroquinone ; des catéchols tels que le catéchol, l'acide catéchol &alpha;-carboxylique et le pyrogallol ; des alloxanes telles que 1 'alloxane et le le méthylalloxane ; et des alloxantines telles que 1 'alloxan- tine et la méthylalloxantine. les catalyseurs qui appartiennent au Groupe A peuvent exister en divers états d'oxydation. On peut les ajouter sat comme ions de groupe métallique ou atomique pour réaliser l'accélération. Par exemple, dans le cas du vanadium, il est possible d'employer des cations de di-, tri-, tétra- et pentavalence, des ions d'oxyde de vanadium tels que les acides méta-, ortho-, pyro- et poly-vanadiques et des ions complexes consistant du vanadium. lorsque j E est positif, la composition de l'uranium (17) et de l'uranium (VI) varie dans un mélange réactionnel par l'addition d'un catalyseur dans une norme oxydée, parce qu'il oxyde l'uranium (IV) en uranium (VI). Dans un tel cas, il est souhaitable d'ajouter un catalyseur dans une forme réduite.Par exemple, on ajoute du vanadium en ion trîvalent.$i, cependant, il est nécéssaire d'employer un catalyseur dans une forme oxydée lorsque t E est positif, on emploie le catalyseur à une concentration suffisamment faible par rapport à celle de l'uranium (IV). Au contraire, lorsque # E est négatif, il est souhaitable d'ajouter un catalyseur dans une forme oxydée. Par exemple, on ajoute l'étain sous forme d'ion tétravalent, et non pas sous forme d'ion divalent. Il est préférable d'employer un catalyseur ayant un AB positif dans une forme réduite, parce qu'un tel catalyseur est plus efficace dans l'activité catalytique que lorsqu'il possède un b E négatif. les catalyseurs ayant des valeurs ss 2 positives incluent des espèces ioniques du cuivre, du vanadium, de l'arsenic, du molybdène, du manganèse, du ruthénium, du thallium, du chrome, du palladium, du fer, du mercure et de l'antimoine.Parmi ces espèces ioniques, on préfère de plus celles de cuivre, de vanadium, arsenic, molybdène, manganèse, ruthénium, fer et antimoine puisqu' elles possèdent des valeurs ss E positives non supérieures à 0,5 volt. Les catalyseurs qui appartiennent au Groupe A sont en pratique ajoutés sous la forme de sels. D'ordinaire, il est convenable d'employer des chlorures percequ'ils sont bon marché et facilement utilisables. D'autres Ilalogénures, des sels d'acides minéraux, tels que des sulfates et des nitrates, et des sels d'acide organique tels que des oxalates et des acétates peuvent également etre employés. Cependant, il est souhaitable d'employer des sels ayant le mame anion comme anion prédominant dans le mélange réactionnel, parce que les sels sont dissociés dans le mélange employé pour la séparation des isotopes d'uranium. Généralement, plus la concentration du catalyseur est importante, plus important est l'effet d'accélération. Selon l'invention, on a découvert qu'un catalyseur avec une valeur absolue faible de #E réalise une importante accélération même en une faible concentration. C'est-à-dire, la limite inférieure est liée avec la valeur absolue de ss E et une accélération suffisante est réalisée par l'emploi d'un catalyseur a' une concentration (mole# litre) non inférieure à 0,5 fois la valeur absolue de # #E. D'autre part, il n'est pas pratique d'employer un accélérateur à une concentration excédant 3,0 N à cause de la restriction de la solubilité, du rapport de partition, etc. il est possible de réaliser l'accélération par l'emploi concurrentiel de deux ou davantage de atalys eurs selon l'invention. Par exemple, deux ions de métal, deux composés organiques ou un ion de métal et un composé organique peuvent éventuellement entre choisis. Dans de tels cas, un effet synergétîque est atteint par les combinaisons précitées. De plus, un catalyseur ayant l'effet d'accélération diminué à cause de sa faible solubilité peut etre combiné avec un autre composant catalyseur pour avoir un effet d'accélération accru. Comme mentionné ci-dessus, on observe un effet d'accélération décelable à une concentration de catalyseurs supé- rieure à 0,5/#E/M(m = mole/litre), et au moins deux fois la vitesse d'échange rapide qu'on observe par rapport à l'absence d'un catalyseur dans la concentration supérieure à/A E/ I) d'un catalyseur. En particulier, parmi les catalyseurs mentionnés cidessus, ceux dont A E est compris dans le domaine allant de O à 0,5 volt, montrent au moins 5 fois une aussi forte vitesse d'échange qu'en l'absence de catalyseur.Des exemples d'espèces ioniques dont les # B sont dans le domaine compris de O à 0,5 volt incluent celles de cuivre, zirconium, vanadium, arsenic, molybdène, manganèse, ruthénium, fer et antimoine. Bien que le potentiel rédox est généralement connu pour varier avec l'acidité, la concentration des ions ajoutés, la température, les agents compleants, etc., il est seulement nécessaire de satisfaire la condition que # E est compris dans le domaine allant de O à 0,5 volt dans les mêes conditions de solution. Par exemple, le vanadium, le cuivre, le fer, le ruthénium, l'arsenic, etc. sont efficaces. Comme mentionné ci-dessus, l'effet synergétique peut être atteint par une combinaison appropriée des catalyseurs.Un exemple typique montrant les effets synergétiques est une combinaison telle que le vanadium avec le chrome et le vanadium avec le cuivre. De plus, un autre exemple est l'emploi concurrentiel de fer avec d'autres métaux du groupe A, par exemple, le fer et le cuivre, le fer et le chrome et le fer et le molybdène. Un effet synergétique est également obtenu par la combinaison appropriée d'au-moins une sorte des catalyseurs consistant du groupe A et d'au-moins un composé organique consistant du groupe B. Des combinaisons préférées sont le fer (par exemple le chlorure ferreux) et l'alloxane, le fer (par exemple le chlorure ferreux) et la p-benzoquinone, etc. Selon l'invention, il y a quelques cas dans lesquels une acceleration supérieure peut entre réalisée par l'addition de réactifs formant des complexes (par exemple des ligands) au mélange contenant les catalyseurs comme décrit ci-dessus. On pense que cet effet est obtenu par la formation/d'un complexe alWvies ions d'uranium et les ligands et/ou entre les ions de catalyseurs et les ligands qui modifient E ou/et Eo pour donner un /a/ petit. Des composés organiques contenant l'azote ou/et le soufre avec undauELet libre possèdent d'importants effets comme ligands. les exemples typiques sont les seines. Par exemple, un tel effet est observé lorsque l'ion ferreux est employé en combinaison avec la base pyridine (par exemple la pyridine et la &gamma;-picoline) et également avec des amines cycliques (par exemple la pipérazine). D'autres composés organiques tels que des composés dîcarbonyles, des composés nitro et des furanes sont également efficaces. Selon l'invention, l'effet d'accélération est déterminé par le procédé décrit ci-dessous. Selon le rapport McKay [H.A.C. McKay, nature, 142, 997 (1938)], la constante de vitesse, k, de la réaction d'échange d'isotopes dans l'équilibre chimique marqué avec des isotopes et représenté par l'équation suivante est calculée selon l'équation de Mckay : en déterminant le rapport d'échange F à un temps t (minutes) après le début de la réaction en mélangeant l'uranium (IV) et l'uranite (VI) avec une proportion d'isotope différent d'uranium-235 et d'uranium-2vE jusqu'à ce que la réaction d'échange d'isotope s'ar- rête par un procédé approprié :: Dans l'équation ci-dessus, [U(IV] et [U(VI)] représentent les concentrations molaires de l'uranium (IV) et de l'uranium (VI), respectivement, dans la solution mixte. Le rapport d'échange F est donné par l'équation suivante : dans laquelle Xo, Xt et X# représentent les fractions molaires d'isotopes dans l'uranium au début de la réaction, après t minutes et au moment de l'équilibre, respectivement. l'es mesures sont menées par l'opération comme suit. Une solution d'uranium épuisée avec une fraction molaire connue- d1isotope sous la fonce d'uranium CVI ) est préparée dans un récipient réactionnel placé dans un bain d'eau. A cette solution, on ajoute une solution d'uranium naturelle sous la forme d'uranium (IV) gardé à la même température et on mélange rapidement. Après t minutes, on arrente la réaction par l'addition d'acide hydrochlorique froid dans le mélange. On sépare ensuite l'uranium (IV) et on purifie en employant une résine échangeuse dtions. On analyse l'échantillon obtenu par un spectromètre de masse pour donner la fraction molaire d'isotope Xt. La fraction molaire d'isotope à l'équilibre X#, peut être calculée à partir de la quantité d'uranium épuisée et celle de l'uranium naturel employé.La constante de vitesse de réaction et l'absence do catalyseur, ko, peut entre calculée selon l'équation de tokay à partir de Xt et X# # obtenue comme décrit ci-dessus. De manière semblable, la constante de vitesse en présence d'un accélérateur, k, est mesurée, et l'effet d'accélération est déterminé comme k/k0. Comme connu par l'équation de I'IcKay, le temps exigé t pour le rapport d'échange à atteindre une valeur déterminée est invere- ment proportionnel à la valeur de k, lorsque la concentration d'uranium (IV) et d'uranium (VI) est constante. En conséquence, le temps requis, t (mn), est réduit de manière importante en présence d'un catalyseur avec un k important. Par exemple, lorsque k est doublé, seulement un temps moitié est exigé pour le même niveau de proportion d'échange. Ceci signifie qu'on peut obtenir deux fois le rendement par unité de temps dans un procédé d'enri crissement d'uranium chimique en employant la réaction d'échange d'isotope, qui résulte dans un avantage industriel important. Des exemples d'effets d'accélération mesurés pour divers catalyseurs par le procédé précité sont montrés dans le tableau 1. Tableau 1 No. Catalyseur H Additif Acide Tamp. k k/k0 M C 1/M mn 1 chlorure ferreux 2,5 HCl 1 55 9,5 179 2 " 0,1 " 2 50 0,082 58 3 chlorure 0,1 "4 70 1,4 175 cuivreux 4 trichlorure de vanadium " 4 " 0,17 21 0,05 trichlorure de chrome 0,1 " 4 " 0,01 1,25 6 p-benzo quinone 0,05 "1,7 90 2,0 1,2 7 hydro quinone 0,1 "4 " 0,53 4,8 8 alloxane 0,1 " 2 50 0,37 65 trichlorure de vanadium 9 0,05 " 4 70 0,38 48 trichlorure de chrome 0,1 alloxane 0,02 10 chlorure " 2 50 0,24 170 ferreux 0,1 chlorure ferreux 0,07 Il trichlorure " 2 " 0,18 129 de chrome 0,2 12 chlorure &gamma;;-picoline ferreux 0,7 chlorure 0,3M "1,5 55 14.0 264 de lithium 2,5M pipérazine 13 " 0,7 chlorure " " " 14,8 279 de lithium 2,5M Tableau 1 (Suite) No. Catalyseur M Additif Acide Temp. K k/ko M C 1/K.mn M OC 14 Chlorure ferreux 1,0 éthanol 40 HC1 4 55 42,4 820 15 " 0,1 > HBr 2 50 0,087 62 Les effets d'accélération indiqués par k/ko décrits cidessus peuvent titre compris dans le domaine allant de 1,1 à 3.000. De plus, le procédé d'accélération de la présente invention ne réduit pas la vitesse d'échange d'isotopes des procédés connus. in conséquence, même quand il est combiné avec les procédés connus, le procédé de la présente invention amène environ 1,1 à 3000 ,fois la vitesse d'échange forte des procédés connus. Les effets de séparation des isotopes d'uranium sont mesurés par un spectromètre de masse. Comme le facteur de séparation des isotopes d'uranium est petit, une valeur correcte est obtenue lorsqu'on répète la réaction d'échange d'isotopes. Par exemple, lorsqu'on répète le procédé 8 fois en présence d'un catalyseur, la proportion molaire d'isotopes de l'uranium-235 est dans le domaine compris entre 0,007267 et 0,007292. Ces valeurs correspondent à la proportion de concentration comprise dans le domaine allant de 1,0021 à 1,0056. On a également confirmé par des expériences que le temps de réaction exige v ko fois celui en présence d'un catalyseur pour réaliser le m8me niveau d'échange d'isotopes en l'absence dudit catalyseur. En pratiquant le procédé de la présente invention, il y a deux modes principaux. Un mode de réalisation est un procédé dans lequel l'étape de réaction d'échange d'isotope et l'étape de séparation sont répétées par des opérations discontinues (ci-après référencées en tant aue "procédé discontinu"). l'autre mode de réalisation est un procédé dans lequel lesdites deux étapes sont répétées continuellement (ci-après référencées en tant que "procédé continu"). I. Procédé dissoontinu La réaction d'échange d'isotopes dans le procédé discontinu a lieu dans une solution acide contenant 0,001 à 2,0 Ti de composé d'uranium (IV), 0,001 à 2,0 N de composé d'uranium (VI) et un catalyseur. ta solution acide possède une concentration en proton dans le domaine allant de 0,001 à 6 M et peut être soit aqueuse soit un mélange d'eau avec un solvant organique compatible avec l'eau tel que le méthanol, l'éthanol, l'éthylèneglycol, le dioxane, l'acide formique, l'acétone, etc.Les exemples typiques des acides à employer sont l'acide hydrochloriaue ou l'acide hydrobromique, dans une concentration comprise dans le domaine allant de 0,001 à 6 M, et l'acide sulfurique à une concentration comprise dans le domaine allant de 0,001 N à 1,0 li. Lorsque la concentration d'acide est plus faible, la vitesse de la réaction d'change d'isotopes est augmentée.Du point de vue de la trévention de l'hydrolyse du composé d'uranium (IV) à une température élevée aussi bien que de l'obtention d'un coefficient de partition plus grand entre les composés d'uranium (IV) et d'uranium (VI) dans le processus de séparation, cependant, la concentration d'acide est souhaitable d'être comprise entre 0,1 M et 6,0 M dans le cas de l'acide hydrochlorique et de l'acide hydrobromique, et entre 0,05 M et 0,5 t: dans le cas de 1' acide sulfurique. On réalise généralement la séparation d'isotopes de l'uranium en employant la réaction d'échange isotopes par le procédé de la présente invention à une température comprise dans le domaine allant de 20 à 150 C. Si la température est plus élevée, la vitesse d'échange d'isotopes est augmentée pour rendre une séparation rapide des isotopes possible. Cependant, il n'est pas pratique que la température encode 1 500C du point de vue des stabilités de l'uranium (IV), des catalyseurs, etc.En conséquence, on préfère davantage employer une température comprise dans le domaine de 50 à 130 OC. Selon l'invention, la pression à laquelle on réalise la réaction n'est pas critique. On réalise généralement l'opération à la pression atmosphérique à une température en-dessous du point d'ébullition du milieu employé. Alternativement, lorsque la température est supérieure au point d' ébuli' tion du milieu employé on réalise l'opération à une pression suffisante pour prévenir l'ébullition du milieu. Les composés d'uranium appropriés pour l'emploi dans la présente invention incluent des chlorures, des bromures, des sulfates, des formates, des acétates, des Sropionates et leurs sels mixtes d'uranium (IV) et d'uranium (VI). Il est souhaitable d'emploie yer les composés d'uranium (IV) et d'uranium (VI) airant le mode anion que l'anion prédominant dans le mélange réactionnel. Par exemple, il est souhaitsble d'employer des chlorures d' uranium (IV) et d'uranium (VI) dans une-solution d'acide hydrochlorique. En pratiquant le procédé discontinu, il est essentiellement requis d'employer un procédé de séparation en combinaison avec la réaction d'échange d'isotopes, cil peut séparer effectivement le composé d'uranium (VI) du connos d'uranium (ri) après la réaction d'échange d'isotopes. Comme tel procéda de séparation ,le procédé de séparation par adsorption et le procédé de séparation nar extraction qui ont été pratiqués de diverses façons sont employés de préférence.Dans le Procédé d'adsorption, la séparation peut souvent être avantageusement réalisée par une adsorption sélective de soit l'un des composés d'uranium (IV) et d'uraniun (Vl) par l'emploi d'une résine échangeuse de cations ou soit une résine échangeuse d'anions qui doit 8tre choisie selon les compositions de solution. D'autre part, dans le procédé de séparation par extraction, on peut souvent pratiquer de manière efficace l'extraction du composé d'uranium (VI) avec une solution de tributyl phosphate ou de tri(n-octylamine) dissoute dans du toluène en transférant aussi le composé d'uranium (VI) dans la phase organique à séparer du composé d'uranium (IV).Un procédé de séparation par e=ftraction modifié par lte:lploi de grains poreux tels que du gel de silice revêtu avec du phosphate de tributyle ou du tri(n-octylamine) est également un autre procédé efficace. Les résines échangeuses de cations employées dans le procédé d'adsorption peuvent être parlesemple, des résines d'échange de cations fortement acides appropriées commercialement ayant des acides sulfoniques tels que des groupes d'échange.Pour l'opération de séparation rapide à réaliser, cependant, des résines d'échange de cations avec des tailles de particules faibles de 30 à 200 microns, des résines poreuses qui-permettent rapidement l'échange d'ions sont employées de manière souhaible. De manière analogue, des résines d'échange d'anions peuvent être, par exemple des résines d'échange d'anions fortement basiques appropriées commercialement ayant des ions d'ammonium quaternaire comme groupes d'échange. Selon les compositions de solutions, cependant, des résines d'échange d'anions Siblement basiques du type amine tertiaire ayant des groupes pyridine comme groupes d'échange peuvent également être employées.Comme résines d'échange d 'anions employées, celles ayant des tailles de particules faibles de 30 à 200 microns et des résines poreuses sont également préférables pour une opération de séparation rapide. Il est nécessaire d'employer une quantité suffisante de ces résines d 'échange d'ions pour adsorber la totalité dés ions d'uranium (IV) ou d'uranium (VI), dont l'un doit entre adsorbé sélectivement. La solution à employer dans la séparation par extraction est l'une appropriée qui peut extraire sélectivement l'un des composés d'uranium ( IV) ou d'uranium (YI) dans la phase organique. En général, on emploie une solution d'ester d'acide phosphorique ou une anise supérieure dissoute dans un solvant d'hydrocarbure. Des exemples typiques sont une solution de toluène ou de kérogène du tributylphosphate et une solution de toluène de tri(n-octylsnine). Il est nécessaire d'employer une quantité suffisante d'extracteur pour extraire la totalité des composés d'uranium (VI) ou d'uranium (IV) qui doit être extraite de la phase aqueuse. Les compositions de solution dans la réaction d'échange d'isotopes doivent entre choisies de manière appropriée selon le procédé de separation à employer. Par exemple, lorsqu'on emploie des résines d'échange de cation pour la séparation, l'uranium (IV) ne peut pas etre suffisamment adsorbé à une concentration d'acide plus élevée.La sélectivité de l'adsorption entre les composés d'uranium ) et d'uranium (VI) peut quelquefois être faible selon les concentrations d'acide. De ce point de vue, la concentration d'acide applicable pratiquement est comprise dans le domaine allant de 0,1 à 4,0 N dans le cas des acides hydrochioriques et hydrobromiques, et de 0,05 à 0,5 N dans le cas de l'acide sulfurique. Quant au catalyseur, lorsque des cations polalents sont ajoutés en grande quantité, la quantité des ions d'uranium (IV) adsorbés sur les résines d'échange de cations diminue, et ainsi on ne réalise pas de séparation efficace. Lorsqu'on emploie des résines d'échange d'anions, on n'adsorbe pas ni l'uranium (17) ou l'uranium (VI) sur ladite résine à une concentration d'acide trop faible. Au contraire, à une concentration d'acide trop élevée, les deux ions sont trop fortement adsorbés sur la résine Dans chaque cas, aucune séparation efficace n'est possible. La concentration d'acide appropriée est comprise dans le domaine allant de 2 à 6 N dans le cas des acides hydrochloriques et hydrobromiques et de 0,05 à 0,5 M dans le cas de l'acide sulfurique. Dans chaque cas, comme mentionné ci-dessus, les ions C1 , Br ou SOI peuvent sistre remplacés ep partie par des sels tels que NaCl, LiCl et analogues. Lorsqu'on emploie des résines d'échange d'anions, quelques uns des catalyseurs décrits ci-dessus ne peuvent pas être employés. Par exemple, un catalyseur de molybdène dans de l'acide hy drochlorique4tbst fortement adsorbé sur des résines d'échange d'anions pour empêcher l'adsorption des ions d'uranium (VI) et en conséquence un tel catalyseur n'est pas approprié pour lé procédé dans lequel on emploie des résines d'échange d'anions. De plus, lorsqu'on réalise la séparation d'extraction par 1' remploi d'une solution de toluène de tributyl phosphate ou de tri(n-octylamine), il n'est pas approprié d'employer une solution mixte avec un solvant organique dans la réaction d'échange d'isotopes. A quelques exceptions comme celles décrites ci-dessus, la plupart des catalyseurs du groupe A ou B peuvent entre employés pour l'accélération de la réaction d'échange d'isotopes sans troubler la séparation des ions U(IV) et U(VI) par un échangeur d'anions ou un extracteur organique. On fait maintenant référence au procédé opérationnel de la réaction d'échange d'isotopes et de la séparation entre les composés d'uranium (IV) et d'uranium (VI) en prenant un exemple du procédé de séparation dans lequel on emploie des résines d'échange d'anions. Une solution acide avec une certaine concentration d'acides contenant le composé d'uranium (VZ) maintenues une température constante est mélangée avec une solution d'acide avec la nêrae concentration acide contenant un agent de réduction et un cataly- suer pour convertir la moitié du composé d'uranium (v') en uranium (17) tout en réalisant la réaction d'échange d'isotopes entre les composés. Après un certain laps de temps, le mélange réactionnel est passé dans une colonne ayant des résines d'échange d'anions du type d'ions chlorure placées dans ladite colonne pour y adsorber les ions d'uranium (VI), suivie par la charge d'acide hydrochlorique 4M pour enlever complètement seulement le composé d'uranium (IV) restant dans la colonne. Ensuite, on élue le composé d'uranium (VI) en passant l'acude hydrochlorique lu dans la colonne.Le composé d'uranium (VI) dans l'effluent ainsi obtenu est enrichi avec 235U à une proportion correspondant à une étape de l'équilibre d'échange d'1sotopes. Lorsqu'on répète une série d'opérations, qui comprend la réduction de l'uranium (VI) en uranium (IV), la réalisation de la réaction d'échange d'isotopes en présence d'un catalyseur et la séparation de l'uranium (VI) de l'uranium (IV), par exemple, huit fois, le composé d'uranium (VI) est isolé, purifié et ensuite soumis la la mesure du taux d'isotope par un spectromètre de masse pour mesurer le degré d'enrichissement de 235U. Lorsqu'on emploie des résines d'échange de cations fortement acides, les ions d'uranium (IV) et d'uranium (VI) sont adsorbés sur les résines en passant le mélange réactionnel après la réaction d'échange d'isotopes en présence d'un catalyseur pendant un certain temps dans une colonne conditionnée avec des résines d'échange de cations sous la forme E+. Subséquemment, une solution d'éluant acide (solution d'acide aqueuse,2-6 M dans le cas ou on emploie une solution hydrochlorique ou hydrobromique, pas exemple) est passée dans 1a colonne pour transformer la zone d'adsorption d'uranium jusqu'à ce que le front avent de l'uranium (IV) atteigne le bord inférieur de la colonne de résine. Par ce urocédé, l'éluant contenant le composé d'uranium (VI) est collecté comme effluent. Par la répétition des séries des mimes opérations comme décrit dans le css des résines d'échange d' anions, on peut obtenir L'uranium enrichi avec Lorsqu'on emploie une solution de tributylphosphate ou de tri-(n-octylamine) dans du toluène comme extracteur, on ajoute, après la réaction d'échange d'isotopes réalisée dans une solution d'acide hydrochlorique 4 à 6@, pour extraire le composé d'uranium (VI) à partir de la solution de réaction.Par extraction inverse avec ure .solution acide hydrochlorique 1E, le composé d'uranium (VI) est transféré encore dans la phase aqueuse et ensuite, après l'ajustement de la concentration d'acide hydrochlorique, on ajoute une solution d'acide hydrochlorique contenant un catalyseur et un agent de réduction pour réduire de moitié la quantité du composé d'uranium (YI) parle composé d'uranium (IV). On commence après la réaction d'échange d'isotopes pour répéter les séries d'opérations. Comme agents de réduction à employer pour la mise en oeuvre du procédé de l'invention, ceux qui possèdent une capacité de réduction du composé d'uranium (VI) en composé d'uranium (IV) sont appropriés. Des exemples sont l'ion de titane trivalent, l'ion de chrome divalent et l'ion de vanadium divalent. II. Procédé continu Sa présente invention peut également être mise en oeuvre en répétant continuellement la réaction d'échange d'isotopes et la séparation entre le composé d'uranium (IV) et le composé d'uranium (VI). Selon -ce mode de réalisation, on verse une solution d'acide contenant un composé d'uranium (VI) et un catalyseur à des concentrations prédéterminées, respectivement, dans une colonne conditionnée avec des reines d'échange de cations ayant des agents de réduction adsorbés pour former une limite entre la zone d'adsorption d'uranium et la zone de l'agent de réduction qui y est adjacente et on réalise la réduction à ladite frontière en modifiant ladite frontière.Par ailleurs, dans la zone d'adsorption d'uranium, la réaction d'échange d'isotopes se produit entre le composé d'uranium (TV) et le composé d'uranium (VI), par laquelle les ions d'uranium (IV) sont adsorbés continuellement sur des résines d'échange de cations sélectivement, des ions d'uranium (VI) restant plus prédominants dans la phase de liquide externe que sur les résines. Ainsi, la séparation entre les composés d'uranium (Vl) et d'uranium (EV) se produit. Selon un mode de réalisation davantage préféré, une solution acide contenant un agent d'oxydation (de préférence en même temps qu'un catalyseur), est ensuite versée après alimentation de la solution d'uranium comme mentionné ci-dessus, à la zone d'adsorption d'uranium en formant ainsi une aiftre frontière entre la zone d'adsorption os d'uranium et la zone d'adsorption d'agent d'oxydation, par laquelle on élue l'ion d'uranium (IV) des résines tout en oxydant en uranium (VI) à ladite frontière.Lorsqu'on pratique un Procédé continu selon ce raode de réalisation, les ions d'uranium 7) adsorbés sont rais en contact avec un agent d'oxydation à la rontière entre la zone d'adsorption d'uranium et la zone d'adsorption de l'agent d'oxydation pour être convertis en ions uranium (VI), et par là il se produit un contact entre les ions d'uranium (IV) et d'uranium (VI) en présence du catalyseur pour accomplir une étape dréquilibre de l'échange d'isotopes.De plus, à la frontière entre la zone d'adsorption d'uranium et la zone d'adsorption de l'agent de réduction, les ions d'uranium (VI) dans la phase aqueuse externe sont mIs en contact avec l'agent de réduction pour être convertis en ions d'uranium (IV) qui sont ensuite adsorbés sur les résines d'échange de cations.Dans ce cas, lorsqu'on regarde en segment microscopique, l'uranium dans la phase aqueuse externe est sels enrichi par une étape en 235U que celui adsorbé sur les résines. De même, lorsque la zone d'adsorptiond'ura- nium change tout en répétant l'oxydation et la réduction comme décrit ci-dessus, les réactions d'échange d'isotopes et les séparations entre les ions d'uranium (TV) et d'uranium (VI) sont réalisées de manière répétée, en enrichissant 235U au voisinage de la frontière de réduction dans la zone d'adsorption d'uranium et 238U au voisinage de la frontière d'oxydation. Lorsqu'on réalise continuellement les réactions d'échange d'isotopes et les séparations entre les ions d'uranium (17) et d'uranium (v') de cette manière, le nombre de fois de la répétition par unité horaire de la réaction d'échange d'isotopes peut entre augmentée en une avance importante en comparaison du procédé discontinu comme décrit ci-dessus. Dans ce sens, le procédé continu est de loin supérieur au procédé discontinu dans la séparation économique d'isotopes d'uranium.En pratiquant le procédé continu, cependant, en comparaison avec le procédé discontinu ci-dessus, il y a diverses restrictions sur les conditions employées, spécialement du point de vue de la séparation efficace, parce que la séparation entre les composés d'uranium (VI) et d'uranium (IV) est conduite dans les mêmes compositions de solution que dans la réaction d'échange d'isotopes.L'une de telles restrictons est, par exemple que les compositions de solution peuvent ttre tellement sélectives que les ions d'uranium (IV) peuvent être sélectivement adsorbés sur les résines d'échange de cations fortement acides en comparaison avec les ions d'uranium (VI). L'adsorption sélective des ions d'uranium (IV) sur les résines d'échange de cations en préférence sur l'uranium (VI) est essentiellement exigée pour une séparation d'isotopes efficace en maintenant la frontière entre la zone d'adsorption d'uranium et la zone dtagent de réduction ou la zone d'agent d'oxydation stationnaire Comme mentionné ci-dessus, la sélectivité dans l'adsorption entre les ions d'uranium (VI) et d'uranium (IV) aux résines d'échange de cations est affectée non seulement par les caractéristiques des résines mais également grandement par les compositions des solutions. Par dessus tout, l'acide employé et sa concentration possèdent une influence remarquable sur la sélectivité. On limite la concentration d'acide dans le domaine compris entre 0,001 M et 4M. Lorsqu'on emploie l'acide hydrochlorique ou l'acide hydrobromique, sa concentration est de manière souhaitable comprise dans le domaine allant de 0,01 à 2M. On emploie de façon souhaitée l'acide sulfurique à une concentration comprise entre 0,005M et 0,5 M. Généralement, on exige de choisir une condition telle que la quantité d'ions d'uranium (17) adsorbés sur la résine d'échange de cations est supérieure à 0,05 mM pour 1ml de résine humide et que le coefficient de sélectivité, K, de l'ion d'uranium (IV) sur l'ion d'uranium (VI) soit au moins égal à 2, de préférence égal à 5 ou supérieur. On définit la sélectivité du coefficient E comme suit dans laquelle, [#(IV)] représente la concentration de l'ion d'uranium (IV) dans la résine d'échange de cations, [U(IV)] celle dans la solution, [#(VI)] la concentration de l'ion d'uranium (VI) dans la résine d'échange de cation et [U(VI)] celle dans la solution, respectivement. Lorsqu'on ajoute un agent de formation de complexe, la sélectivite peut être changée selon le complexe formé des ions d'uranium (IV) et/ou d'uranium (VI) et le ligand. Bien qu'il n'y t pas de principe général pour contrôler la sélectivité, les conditions appropriées peuvent être choisies individuellement en ajustant la concentration de l'agent de formation du complexe et de l'acide dans les domaines mentionnés ci-dessus. On peut également employer un systène de solvant mixte contenant de l'eau et un solvant organique compatible avec l'eau, tel que le méthanol, l'éthanol, l'éthylèneglycol, le dioxane, l'acide formique, l'acétone, etc. Par la sélection d'un rapport de mélange approprié, un tel solvant mixte peut augmenter la quantité d'uranium adsorbée par quantité d'unités des résines ou accroître la sélectivité des ions d'uranium (IV) par rapport aux ions d'uranium (VI). Lorsqu'on emploie le procédé continu, il y a également une restriction dan les agents de réduction et d'oxydation employés. Il est exigé de ne pas - réduire la quantité des ions d'uranium (rT) adsorbée et la sélectivité des ions d'uranium (IV) sur les résines d'échange d'ions employant un agent de réduction ou d'oxydation approprié. Des agents de réduction préférés sont l'ion de titane trivalent, l'ion de chrome divalent et 11 ion de vanadium divalent. En pratique, l'ion de titane trivalent est davantage préféré. Des agents d'oxydation préférés sont l'ion de cuivre divalent et l'ion de fer trivalent, le dernier étant davantage préféré. Lorsqu'on emploie le procédé de cette invention continu, il y a également des restrictions dans la sélection d'un catalyseur approprié de la réaction d'échange d'isotopes. Jelon la présente Invention, il est important de trouver un catalyseur le plus approprié pour un procédé particulier de séparation des composés d'uranium (IV) et d'uranium (VI) parm une variété de catalyseur qui acc'7èrent la réaction a d'échange d'isotopes entre les composés d'uranium (IV) et d'uranium (VI). Lorsqu'on emploie un procédé continu, employant une résine d'échange de cations, il est important de choisir un catalyseur qui ne réduise pas sot la quantité des ions d'uranium (TV) adsorbée soit la sélectivité des ion d'uranium (IV) par rapport aux ions d'uranium (VT) sur la résine d'échange de cations.Des exemples de tels catalyseurs sont des composés cuivreux, des composés de vanadium trivalents, l'acide arséneux, des composés de bismuth trivalents, des composés de chrome trivalents, des composés de molybdène heAa- valents, des composés de manganèse divelents, des composés ferreux et des composés mercureux, dans le cas OÙ on emploie l'acide hydrochlorique ou l'acide hydrobromique.D'autres exemples sont des composés de vanadium tri- ou tétravalents, des composés de molybdène hexavalents, des composés de manganèse divalents, l'acide arséneux, des composés de chrome trivalents et des composés ferreux, dans le cas où on emploie l'acide sulfurique. Des catalyseurs souhaitables sont le chlorure cuivreux, le trichlorure de vanadium, l'acide aXsé- neux, le trichlorure de bismuth, le trichlorure de chrome, le molybdate d'ammonium, le chlorure manganeux, le chlorure ferreux et le chlorure mercureux dans une solution d'acide hydrochlorique. D'autres catalyseurs souhaitables sont le bromure cuivreux, le tribronure de vanadium, l'acide arséneux, le tribromure de bismuth, 1 e molybdate d'ammonium, le bromure manganeux et le bromure ferreux dans ure solution d'acide hydrobromique ; le sulfate d'ammonium- vanadate, le sulfate de vanadyle, le molybdate d'ammonium, le st?:?ate manganeux, l'acide arséneux, le sulfate chromique et le sulfate ferreux dans une solution d'acide sulfurique. Le catalyseur est de manière souhaitable contenu également dans la solution d'agent d'oxydation lorsqu'on réalise le procédé continu par l'emploi d'une solution d'agent d'oxydation. Des composés de bismuth trivalents doivent être eriployés dans une solution d'acide hydrochlorique à une acidité de 0,5 N ou davantage, parceque des précipités des composés de bismuth sont fois dans une solution d'acide hydrochlorique 0,1 0,2 N. En résumé, dans le procédé continu, il est nécessaire de choisir une concentration appropriée d'uranium et d'acide, et également les espèces et la concentration du catalyseur, de façon à: 1) ne pas former de précipité insoluble dans un mélange réactionnel ou dans une résine échangeuse de cations; 2) adsorber l'ion d'uranium (17) plus de 0,05 mM par ml de résine humide ; et 3) avoir une valeur de K supérieur à 2, de façon souhaitable supérieure à 5 dans l'étage de réaction d'échange d'isotope et dans l'étape de séparation des composés d'uranium ( et d'uranium (vu). Bien qu'il nty ait pas de principe général pour prédire les conditions décrites ci-dessus, il est aisément connu de mesurer la quantité d'uranium adsorbée après l'équilibration de la résine et de la solution réactionnelle Les composés d'uranium, la température d'opération et la pression peuvent être les mêmes que mentionné dans le procédé discontinu Comme résines d'échange de cations, des résines d'échange de cations fortement acides ayant des groupes d'acide sulfonique, qui peuvent être disponibles commercialement, peuvent être employées.Dans le but d'élever la vitesse d'échange d'ions tout au long de la réaction d'échange d'isotopes accélérée, celles avec des tailles de particules faibles dans le domaine compris entre 30 et 200 microns, de manière souhaitable entre 50 et 120 microns et/ou des résines fortement poreuses sont employées de manière souhaitable La présente invention est expliquée plus en détail en référence aux exemples suivants qui ne sont pas donnés dans le but de limiter l'invention, mais à caractère d'illustration, et ' sera apparent à l'homme de l'art que diverses modifications peuvent être réalisées sans se départir de l'esprit de la présente inventi'r tes teneurs des constituants dans les solutions t > sont des concentrations fil/l). Exemple 1 On garde un récipient de verre de 25 litres équipé avec une garniture, un agitateur et un tuyau de sortie dans le fond, à 700C par circulation d'eau chaude dans la garniture. On prépare 20 litres d'une solution (A) contenant 0,05 M/l de bromure cuivreux comme catalyseur en plus de 0,2 MIl de chlorure d'uranyle et l'acide hydrobromique 1 M, on introduit dans le récipient et on chauffe à 70 C. Sous une agitation vigoureuse, on ajoute 2 litres d'une solution (B) contenant du tribromure de titane 2M et de l'acide hydrobromique 1M à la solution (A) pour réduire de moitié la quantité d'ions uranyle en ions uraneux et également pour réaliser la réaction d'échange d'isotopes. Après 2 minutes, on verse le mélange réactionnel dans 20 kg de glace pilée pour interrompre la réaction d'échange d'isotopes.Ensuite, on introduit la solution combinée à une colonne remplie avec 4,6 litres de résine d'échange de cation (Dowex 50 w x 4) dans une forme hydrogénée pour adsorber les ions uraneux et uranyle. Et ensuite, on ajoute de l'acide hydrobromique 4M à la colonne jusqu'à ce que le front d'une zone d'adsorption d'ions uraneux atteigne la sortie de la colonne. On introduit encore environ 5 litres de solution de bromure d'uranyle écoulée à l'extérieur de la sortie de la colonne, 15 litres d'eau pure et 143 g de bromure cuivreux dans le récipient précité et on chauffe à 70 C. La concentration du bromure d'uranyle, du bromure cuivreux et de l'acide hydrobromique dans la solution combinée correspond à 0,lu, 0,05M et 1M, respectivement. Sous une agitation vigoureuse, on ajoute 1 litre d'une solution contenant du tribromure de titane 2M et de l'acide hydrobromique 1M pour réduire de moitié la quantité de l'ion uranyle résiduel en ion uraneux également pour réaliser la réaction d'échange d'isotopes. Après 4 minutes, on verse le mélange réactionnel décrit ci-dessus dans 20kg de glace pilée pour interrompre la réaction d'échange d'isotopes. Ensuite, on ajoute la solution combinée à une colonne remplie avec 2,3 litres de résine d'échange de cation (Dowex 50w x 4) dans une forme hydrogénée pour adsorber les ions uraneux et uranyle Huis séries d'opérations au total pour l'échange d'isotopes et la séparation ont été également répétées de manière analogue sous les conditions indiquées dans le tableau 2 Tableau 2 Solution de tribromure de bromure titane Temps Etape cuivreux tribromure acide hy- quantité d'agitation ajouté de titane drobromi (g) (M) que (M) (l) (mn) 3 143 2 cl 0,5 8 4 St il il 0,25 16 5 I 1 " " 32 6 " o, " " 6 " 0,5 " " 64 64 7 n 0,2 n 0, 31- 128 8 " 0,1 " " 256 Après l'étape 8, on mesure la proportion d'isotope de bromure d'uranyle séparé par un spectromètre de masse pour donner la proportion molaire d'isotope d'uranium-235 de 0,007282, qui est 1,0042 fois aussi grande que les proportions molaires d'isotope na naturel. Lorsqu'on répète le procédé précité en l'absence d'un catalyseur,le temps de réaction est 22 fois aussi long que celui de l'exemple précité pour obtenir la même proportion de concentration Exemple 2 On prépare 20 litres d'une solution (A) contenant de ltallo- xane - 0,1 M et 30% de dioxane en plus de bromure d'uranyle 0,2M et d'acide hydrobromique 1M, on introduit dans le même récipient que décrit dans l'exemple 1 et on chauffe à 70 C. Sous une agitation vigoureuse, on ajoute 2 litres d'une solution (B) contenant du tribromure de titane 2M, de 30% de dioxane et de l'acide hydrobromique 1M à la solution (A) pour réduire de moitié la quantité de l'ion uranyle en ion uraneux et également pour effectuer la réaction d'échange d'isotopes.Après 1,2 minute, on refroidit le mélange réactionnel par la meme opération que décrit dans l'exemple 1 On sépare le bromure d'uranyle du bromure uraneux en employant la même colonne d'échange de cation comme employé dans la première opération de l'exemple 1. On introduit encore 15 litres d'eau pure, 6 litres de dioxane et 284 g d'alloxane en plus de la solution de bromure d'uranyle écoulée au dehors de la sortie de la colonne par le même récipient que décrit ci-dessus dans l'exemple 1 et on chauffe à 700C. La concentration du bromure d'uranyle, de l'acide hydrobromique, du dioxane et de l'alloxane dans la solution combinée correspond à 0,1 M, iN, 30% et 0,1 M, respectivement Sous une agitation vigoureuse, on ajoute 1 litre d'une solution comprenant du tribromure de titane 2M, 30% de dioxane et de l'acide hydrobromique 1M pour réduire de moitié la quantité de l'ion uranyle résiduel en ion uraneux et également pour réaliser la réaction d'échange d'isotopes.Après 2,4 minutes, on sépare le bromure d'uranyle du bromure uraneux par les mêmes opérations que dans la première opération. Huit séries d'opérations au total pour l'échange d'isotopes et la séparation sont répétées de manière semblable dans les conditions indiquées dans le tableau 3. Tableau 3 bromure solution de tribromure de titane temps d' cuivreux ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ agitation Etape ajouté tribro- acide dioxane quantité (g) mure de hydro- (%) (î) (mn) titane bromi (M) que (M) 3 284 1 1 30 1,0 4,8 4 il il il il o, 5 9,6 5 s o n a 0,25 19,2 6 " 0,5 11 il (1 38, 4 7 " 0,2 " rt 0,31 76,8 8 " 0,1 " 'i It 154 Comme résultat, on mesure la proportion d'isotope d'uranium (VI) séparée par spectromètre de masse pour donner la proportion molaire d'isotope d'uranium-235 de 0,007280, qui est 1,0039 fois aussi grande que la proportion molaire d'isotope naturel. lorsqu'on répète le procédé ci-dessus en l'absence d'alloxane et de dioxane, le temps de réaction est 36 fois aussi long que celui de l'exemple ci-dessus pour obtenir la même proportion de concentration Exemple 3. On prépare 20 litres d'une solution (A) à 0,73 M/l dè chlorure ferreux d un catalyseur en plus de 0,2 M/l de chlorure d1 uranyle, et 4 M/I d'acide hydrochlorique, on introduit dans le même récipient que décrit dans l'exemple 1 et on chauffe à 700C Sous une agitation vigoureuse, on ajoute 2 litres d'une solution (B) à 2 M/I de trichlorure de titane et 4 M/l d'acide hydrochlorique à la solution (A) pour réduire de moitié la quantité d'ion dlura- nyle en ion uraneux et également pour réaliser la réaction d' échange d'isotopes Après 1,0 minute, on ajoute 10 litres d'acide hydrochlorique 4 M refroidi à la glace au mélange réactionnel décrit ci-dessus pour interrompre la réaction d'échange dliso- topes et ensuite le mélange combiné est introduit dans une colonne remplie avec 1,8 litre de résine d'échange d'anion (Dowex 1 x 4) sous forme de chlorure pour adsorber l'ion uranyle. On rince ensuite la colonne avec 5 litres d'acide hydrochlorique 4 M pour enlever l'ion uraneux de la colonne, on passe 10 litres d'acide hydrochlorique 1 M dans la colonne pour désorber l'ion uranyle On introduit encore la solution de chlorure d'uranyle qui s'est écoulée de la sortie de la colonne dans le même récipient que décrit dans l'exemple f et on chauffe à 700C.Sous une agitation vigoureuse, on ajoute 4 litres d'une solution à 0,5 Mil de trichlorure de titane, 2,56 M/l de chlorure ferreux et 9,5 M/l d'acide hydrochlorique pour réduire de moitié la quantité d'ion uranyle résiduel en ion uraneux et également réaliser la réaction d'échange disotopes.Après 1,4 minute, on ajoute 10 litres d'acide hydrochlorique 4 M refroidi à la glace, et ensuite on ajoute le mélange réactionnel dans une colonne remplie avec 1,0 litre de résine d'échange d'anion (Dowex 1 x 4) sous forme de chlorure pour adsorber l'ion uranyle On répète huit séries d'opérations au total pour l'échange d'isotopesde la séparation de manière semblable par les conditions formulées dans le tableau 4 Solution de trichlorure de titane Etape Trichloru- chlorure Acide hy- Quantité Temps d'agi re de ti- ferreux drochlo- de liqui- tation tane rique de (M) (M) (M) (l) (mn) 3 0,5 2,56 9,5 2,0 1,4 4 0,25 il Il n 2,8 5 0,1 2,04 10 2,5 6,0 6 0,05 " fi " 12 7 0,025 n n " 24 8 0,01 1,64 8,8 3,1 51,8 la proportion molaire d'isotope d'uranium-235 est de 0,007285, qui est 1,0046 fois aussi grande que la proportion molaire d'isotope naturel lorsqu'on répète le même procédé que décrit ci-dessus en l'absence de chlorure ferreux comme catalyseur , le temps de réaction est de 750 fois aussi long que celui de l'exemple cidessus pour obtenir la même proportion de concentration Exemple 4 On garde un récipient en verre de 25 litres équipé avec une garniture, un agitateur et un tuyau de sortie dans le fond à 550C par circulation d'eau chaude par la garniture. On prépare 20 litres d'une solution (A) contenant 1,0 M/l de chlorure ferreux et 404 d'éthanol en plus de 0,05 M/l de chlorure d'uranyle, et 4 M/l d'acide hydrochlorique, on l'introduit dans le récipient et on chauffe à 550C. Sous agitation vigoureuse, on ajoute 1,0 litre d'une solution (B) contenant 1,0 M de trichlorure de titane et 4 M d'acide hydrochlorique à la solution (A) pour réduire de moitié la quantité d'ion uranyle en ion uraneux et également réaliser une réaction d'échange d'isotopes.Après 0,6 minute, on ajoute 10 litres d'acide -hydrochlorique 4M refroidi à la glace au mélange réactionnel pour interrompre la réaction d'échange d'isotopes, et ensuite, on introduit le mélange combiné dans une solonne remplie avec 0,5 litre d'une résine d'échange d'anion (Dowex 1 x 4) sous forme de chlorure pour adsorber l'ion uranyle. On rince ensuite la colonne avec 1,0 litre d'acide hydrochlorique 4 M pour enlever 1 ion uraneux de la colonne, on passe 5 litres d'acide hydrochlorique 1,0 M dans la colonne pour désorber l'ion. uranyle La solution de chlorure d'uranyle qui s'écoule hors de la colonne est ensuite introduite dans le récipient précité avec 8 litres d'éthanol et on chauffe à 550C.Sous agitation vigoureuse, on ajoute 7,1 litres d'une solution contenant 2,86 M/l de chlorure ferreux en plus de 0,07 M/l detrichlorure de titane , et 11,4 M/l d'acide hydrochlorique pour réduire de moitié la quantité d'ion uranyle résiduel en ion uraneux et également effectuer la réaction d'échange d'isotopeS Après 1,2 minute, on ajoute 10 litres d'acide hydrochlorique 4 M refroidi à la glace, et ensuite, on introduit le mélange combiné dans une colonne remplie avec 250 mi de résine d'échange d'anion (Dowex I x 4) sous forme de chlorure. pour adsorber l'ion uranyle, et on répète la même opération comme dans la première étape On réalise huit séries d'opérations au total pour l'échange d'isotopes et la séparation dans les conditions établies dans le tableau 5 Tableau 5 Solution de trichlorure de titane Etape Trichlo- Chloru- Acide Quanti- Ethanol Temps d' rure de re fer- hydro- té de agitation titane reux chlori- liquide que (M) (M) (M) (l) (l) (mn) 3 0,036 2,86 11,4 7 8 2,4 4 0,018 " r, fi fi 4,8 5 0,016 2,15 8,6 4 4 " 6 f, if 2 2 2 7 0,008 " n i, " 9,6 8 if if fi il 1 9,2 La proportion molaire d'isotope d1uranium-235 après 8 étapes d'opération est de 0,007289, qui est 1,0051 fois aussi grand que la proportion molaire des isotopes naturels Lorsqu'on répète le procédé précité en libsence de chlorure ferreux et d'éthanol, le temps de réaction est 800 fois aussi long que dans l'exemple ci-dessus pour obtenir la même. proportion de concentration Exemple 5 On garde un récipient en verre de 25 litres équipé avec une garniture, un agitateur et un tuyau de sortie dans le fond à 700C par circulation d'eau chaude dans la garniture On prépare 20 litres d'une solution (A) contenant 0,2 M/l de chlorure cuivreux en plus de 0,2 M/l de trichlorure de' titane, et 6 Mll d'acide hydrochlorique et on garde à 7000. D'autre part, on prépare 10 litres d'une solution (3) contenant 0,2 M/l de chlorure d'uranyle obtenu à partir de 11 uranium naturel avec une proportion molaire d'isotope d1uranium-235 de 0,007252 et 5 Mil d'acide hydrochlorique et on introduit dans le récipient et on chauffe à 700C. On introduit 10 litres de la solution (A) dans le récipient et on agite. Après 4,3 minutes, on introduit 5 litres d'une solution de toluène contenant 60% de tributylphosphate dans le récipient et on agite vigoureusement le mélange total pour extraire le chlorure d'uranyle dans la phase de toluène. Après 5 minutes, on cesse l'agitation et après la séparation des deux phases, on soutire la phase aqueuse à partir du tuyau de sortie. On agite vigoureusement 2,5 litres d'une solution d'acide hydrochlorique 1M et les mélanges combinés pour extraire le chlorure d'uranyle dans la phase aqueuse. Après 5 minutes, on cesse l'agitation et après que les deux phases soient séparées, on collecte séparément la phase aqueuse de la phase de toluène.On introduit encore la phase aqueuse dans le récipient, et ensuite on ajoute 2,5 litres d'acide hydrochlorique concentré pour ajuster la concentration d'acide hydrochlorique à 6M et on introduit également 5 litres de la solution A dans le récipient. On répète la deuxième opération et les opérations ulte- rieures comme décrit ci-dessus dans les conditions formulées dans le tableau 6 pour donner les résultats montrés dans le mêmetableau. Tableau 6 Solution de trichlorure de titane Etape Temps d' trichloru- chlorure acide quantité agitation re de ti- cuivreux hydrochlo- de liqui tane rique de (M) (M) (M) (1) (mn) 2 0,2 0,2 1 5 4,3 3 0,1 fi if fi 8,6 4 0,05 t tr fi 17,2 5 0,02 if if 6,25 43 6 0,01 " " " 86 7 0,005 fi if fi 172 8 if if 13,13 if Après l'étape 8, on sépare le chlorure d'uranyle et on purifie de la manière ordinaire, on analyse la proportion d'isotope par spectromètre de masse pour donner la proportion molaire d'isotope d'uranium-235 de 0,007271, qui est 1,0026 fois aussi grande que la proportion molaire d'isotope naturel Lorsqu'on répète le procédé décrit ci-dessus en l'absence de chlorure cuivreux comme catalyseur, le temps de réaction est 140 fois aussi long que dans l'exemple ci-dessus pour obtenir la même proportion de concentration Exemple 6 On répète le même procédé que dans 1' exemple 5 en employant une solution de toluène contenant 20% de trioctylamine au lieu d'une solution de toluène contenant 60% de tributylphosphate comme dans l'exemple 5. Ensuite, la proportion molaire d'isotope d'uranium-235 est de 0,007272, qui est 1,0028 fois aussi grande que la proportion molaire d'isotope naturel Lorsqu'on répète le procédé ci-dessus en l'absence de chlorure cuivreux, le temps de réaction est 140 fois aussi long que celui dans l'exemple ci-dessus pour obtenir la même proportion de concentration Exemple 7 On introduit dans une colonne ayant un diamètre propre de 10 mm et une longueur de 1000 mm équipée avec une garniture et un filtre à sa base, une résine d'échange de cation (Dowex 50w x 8, 200 - 400 mailles/2,54 cm) sous une forme hydrogénée jusqu'à la hauteur de 68 mm. On garde la colonne à 700C par une circulation d'eau chaude dans la garniture. D'autre part, on prépare trois solutions (A), (B) et (C) montrées ci-dessous (A) une solution aqueuse contenant 0,05 M/l de chlorure d'uranyle, ayant une proportion molaire d'isotope d1uranium-235 de 0,007252, 0,5 M/l de chlorure ferreux, 0,1 M/l d'alloxane et 0,5M/l de chlorure d'hydrogène . (B) une solution aqueuse contenant 0,1 M/l de trichlorure de titane et 0,5 M/l de chlorure d'hydrogène (C) une solution aqueuse contenant 0,1 M/l de chlorure ferrique, 0,5 M/l de chlorure ferreux, 0,1 M/l d'alloxane et 0,5 M/l de chlorure d'hydrogène . + En amenant 1,0 litre de la solution (B) dans la colonne ci-dessus gardée à 700C, on substitue la totalité de la résine d'échange de cation avec un ion de titane (3) violet. Ultérieurement, on amène 500 mi de la solution (A) dans la colonne à une vitesse de 100 mi par heure. A la frontière, l'ion uranyle jaune est réduit en ion uraneux vert par l'ion de titane (3), et l'ion uraneux résultant est adsorbé sur la résine d'échange de cation. La vitesse d'avancement de la frontière est de 9,6 cm/heure. L'agent d'adsorption d'uranium atteint 48 cm après l'approvisionnement de 500 mi de la solution (A) Ultérieurement, on amène la solution (C) à la colonne à une vitesse de 50 ml/heure. Au voisinage de la frontière, l'ion uraneux vert est oxydé en ion uranyle jaune par l'ion ferrique et l'ion uranyle résultant est désorbé de la résine. La vitesse d'avancement de cette frontière est de 4 cm/heure. La solution d'uranium sortant par la sortie de la colonne est collectée sous forme de fraction. L'uranium dans la fraction de l'avant de la frontière est séparé et purifié pour etre mesuré par un spectromètre de masse. La proportion molaire d'isotope d'uranium-235 est de 0,007433 qui est 1,025 fois aussi grand que la proportion molaire d'isotope naturel . Lorsqu'on répète le procédé ci-dessus en l'absence de chlorure ferreux et d'alloxane comme catalyseur, la vitesse d'avancement de la frontière est de 3 cm/jour et le temps d'opération 35 fois aussi important comparé à leur présence est nécessaire seulement pour obtenir un tiers de la proportion en concentration du résultat en présence dudit catalyseur Exemple 8 On prépare deux solutions (A) et (B) comme dans l'exemple 7. En amenant 1,0 litre de la solution (B) à la même colonne gardée à 700C comme décrit dans l'exemple 7, on substitue la totalité de la résine d'échange de cation avec l'ion de titane (3) violet. Ultérieurement, on amène la solution (A) dans la colonne à la vitesse de 100 ml par heure.A la frontière, l'ion uranyle jaune est réduit en ion uraneux vert par l'ion de titane (3), et l'ion uraneux résultant est adsorbé sur la résine d'échange de cation. La vitesse davancement de la frontière est de 9,6 cm/heure La solution d'uranium sortant par la sortie de la colonne est recueillie par fraction de 5 mi. L'uranium dans la fraction frontale est séparé et purifié pour être mesuré par un spectromètre de masse.La proportion molaire d'isotope d'uranium-235 est de 0,007383 qui est 1,018 fois aussi important que la proportion molaire d'isotope naturel Exemple 9 On charge dans un ballon à quatre cOls d'une capacité de 4 litres équipé avec un condenseur de reflux, un thermomètre et une boule à brome une solution de 2g de polyacrylate de sodium dans 4800 g d'eau et on agite la solution On ajoute à la solution 262,5 g de styrène, 7,5 g d'éthylvinvlbenzène, 30g de divinyîbenzène, 3 g deazobisisobutyronitrile et 225 g de stéarate de butyle pour y former des gouttelettes huileuses.Après que la polymérisation soit effectuée à 800C pendant 8 heures, le produit polymérisé est jeté dans un bain de lavage équipé avec un filtre dans lequel on lave avec un grand excès de méthanol et d'eau suivi par un séchage à 706C pendant 24 heures. On introduit 150g de résine séchée dans un reacteur de capacité de 3 litres, dans lesquels il est sulfoné avec 2000 g de dichloroéthsne et 580 g d'acide chiorosulfonique à 1000 pendant 1 heure.La capacité d'échange de cette résine est de 4,9 meq/g (forme H) La résine ainsi obtenue est conditionnée dans une colonne équipée avec un filtre à sa base et une garniture de 20 mm de diamètre et de 2 mètres de longueur jusqu'à une hauteur de 1,6 m et suffisamment lavée avec de l'acide hydrochlorique et de l'eau On prépare une solution d'uranyle concentré ea1otant un léger excès de péroxyde d'hydrogène à une solution uraneuse concentrée, qui a été obtenue en dissolvant de l'uranium métallique dans de l'acide hydrochlorique concentr et en faisant bouillir le mélange pendant 30 minutes. On mélange cette solution avec de l'eau et le catalyseur pour préparer la solution d'uranium aqueux .Egalement, on prépare la solution de trichlorure de titane (solution d'agent de réduction) en dissolvant du titane spongieux dans de 11 acide hydrochlorique concentré. On prépare aussi la solution d'agent d'oxydation aqueux avec la composition suivante Solution d'uranium : uo2+ O,O5N, chlorure ferreux 2 0,5 M, concentration de proton, 1,0 M Solution d'agent de réduction :Ti (III) 0,08 M, concentration de proton, 1,0 M Solution d'agent d'oxydation : Fe (III) O,tO M, chlorure ferreux 0,5 M, concentration de proton 1,0 M On maintient la colonne ci-dessus à 9000 et la solution d'agent de réduction est premièrement versée dans la colonne pour substituer la totalité des résines d'échange de cation avec des agents de réduction. Ensuite, on verse la solution d'uranium dans la colonne pour réduire les ions uranyle en ions uraneux tout en mettant en contact les ions uranyle avec les agents de réduction. Les ions uraneux formés sont adsorbés sur les résines déchange de cation, grâce à laquelle la zone d'adsorption de l'uranium s'élargit graduellement. L'apport de la solution d'uranium est discontinu lorsque l'adsorption d'uranium s'est élargi à 30 cm. Ultérieurement, on verse la solution d'agent d'oxydation dans la colonne pour oxyder les ions uraneux adsorbés en ions uranyle qui s'écoulent dans la direction de l'écoulement de l'éluant jusqu'à ce qu'ils atteignent la frontière de réduction à l'extrémité avant de la zone d'adsorption d'uranium où ils sont encore réduits en ions uraneux pour entre adsorbés sur les résines. La zone d'adsorption d'uranium continue avancer comme on continue à verser la solution d'agent d'oxydation jusqu'à ce que la frontière offrant de la zone d'adsorption d'uranium atteigne la base de la colonne. Lorsque la solution d'uranium cormence à s'écouler en dehors de la colonne par la sortie, on recueille les échantillons en fraction de chacune 5 ml. Après que la frontière à l'extrémité arrière de la zone d'adsorption d'uranium soit sortie de la base de la colonne, on amène de manière discontinue la solution d'agent d'oxydation.Pendant ladite opération, on contrôle la quantité de l'éluant à 240 cm3/heure et la vitesse d'avancement de la zone d'adsorptîon d'uranium à 2,3 m/jour. On trouve que la concentration totale de l'uranium dans les échantillons collectés en fraction, lorsqu'ils sont mesurés quantitativement à 390 m par une couleur de développement par l'addition 2' une partie desdits échantillons de 3 % de solution de péroxyde d'hydrogène aqueuse, une solution de carbonate de sodium aqueuse à 20 , On trouve que l'étendue de l'accélération de la réaction d'échange isotope en ternes de k/ko à 90 C, 2 des concentrations en ions uraneux et uranyle de chacun 0,05 M à une concentration de proton de 1,0 M et à une concentration de chlorure ferreux de 0,5 est de 80. On trouve que le pouvoir d'adsorption sélectif de l'ion uraneux à des résines d'échange de cation à des concentrations d'ions uraneux et uranyle de chacune 0,025 M à 90 C ayant la même composition de la solution d'uranium comme formulé précédemment est de 6,8 aussi forte que celle de l'ion uranyle. Exemples 10-14 On répète l'exemple 9, mais on emploie les conditions de solution comme montré dans le tableau 7. On montre les résultats de la mesure des quantités d'écoulement, des vitesses d'avancement et des proportions isotopiques dans le tableau . Tableau 7 Concen- Concen- Concen- Concen- Catalyseur Coefficient Exemple tration tration tration tration de sélectivi Ti (III) U(IV) Fe (III) Proton type Concentration k/k0 té K (II) (M) (M) (M) (M) 10 0,09 0,045 0,08 1,0 Ethylène- 0,5 63 6,8 diomine Dioxane 50v/v% VCl4 0,05 11 0,08 0,05 0,10 0,6 Pyridine 0,5 FeCl2 0,3 13 8,4 12 0,06 0,04 0,07 0,8 acide picolique 0,1 57 10,5 Dioxane 30v/v% ss-naphtoquinone 0,05 13 0,08 0,05 0,08 0,7 Nitro méthane 0,1 10 6,8 acide chloranylique 0,02 14 0,10 0,06 0,12 1,0 Alloxane 0,01 53 5,9 Aoétyl acétone 0,3 Acide formique 10v/v% Tableau 8 Quantité d' Vitesse d' Exemple écoulement avancement Proportion molaire (l/heure) de la isotope frontière (m/jours) devant arrière 10 562 4,5 0,006860 0,007622 Il 254 2,2 0,006674 0,007799 12 690 4,5 0,006730 0,007752 13 1120 10,5 0,006983 0,007554 14 319 4,4 0,006860 0,007636 Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisations décrits qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemples. En particulier, elle comprend tous les moyens cons titubant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. R E V E N D I C A T I O N S 1. Procédé pour la séparation d'isotopes d'uranium en étapes multiples, chaque étape comprenant l'étape d'une réaction d'échange d'isotope dans laquelle les composés d'uranium (VI) et diuranium (IV) sont mi en contact dans un système contenant une solution mixte desdits composés et l'étape de la séparation du composé d'uranium (E) enrichi avec l'uranium-235 du compose d'uranium (IV) après ladite réaction d'échange d'isotopes, les composés d'uranium (VI) et 'duranium (IV) à mettre en contact dans chaque étape après la première étape étant formés par réduction d' une partie du composé d'uranium (VI) respectif enrichi vec l'isotope d'uranium-235 séparé dans l'étape précédant chaque étape, caractérisé en ce que ledit procédé comprend la mise en oeuvre de ladite réaction d'échange d'isotopes dans chaque étape en présence d'au-moins un catalyseur dissous dans ladite solution mixte dans des cors tisons acides dans lesquelles la valeur absolue du potentiel rédox diftérentiel a 3 n'est pas supérieure à 1 volt et la concentration du catalyseur exprimée en moles par litre est comprise dans le domaine allant de 0,5 fois/#E/ et trois. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite valeur absolue de#E n'est pzs supérieure à 0,5 volt. 3. Procédé selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que le E est positif. 4, Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le catalyseur est une espèce ionique dlau-moins un métal choisi parmi le groupe consistant du cuivre, l'indium, le thallium, le zirconium, l'étain, le vanadium, le niobium, l'arsenic, le bismuth, le chrome, le molybdène, le manganèse, le rhénium, le ruthénium, le palladium, le fer, le mercure et l'antimoine. 5. Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que le catalyseur est une espèce ionique d'au-moins un métal choisi parmi le groupe consistant du cuivre, du vanadium, de l'arsenic, du molybdène, du manganèse, du ruthénium, du fer et de l'antimoine. 6. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le composé catalyseur est au moins un composé organique choisi parmi le groupe consistant des quinones, des hydroquinones, des catéchols, des alloxanes et des alloxantines. 7. Procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce que le composé organique est au moins un com.oose choisi parmi le groupe consistant de la p-benzoquinone, de laP-naphtoquinone, de la hydroquinone, du catéchol, de l'alloxane et de l'alloxantine. B. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le catalyseur contient du fer comme composant essentiel. 9. Procédé selon la revendication a, caractérisé en ce que le catalyseur est une combinaison choisie parmi le groupe consistant du fer-cuivre, du fer-chrome, du fer-molybdène, du feralloxane, du fer-hydroquinone et du fer-p-benzoquinone. 10. Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que le catalyseur est une combinaison choisie parmi le groupe consistant du vanadium-chrome et du vanadium-cuivre. 11. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la réaction d'échange d'isotopes est conduite en présence d'un ligand. 12. Procédé selon la revendication 11, caractérisé en ce que le ligand est au moins un composé organique contenant au moins l'un de l'azote et du soufre ayant un doublé libre. 13. Procédé selon la revendication 11, caractérisé en ce que le ligand est choisi parmi le groupe consistaift des composés dicarbonyles, des composés nitro et des furanes. 14. Procédé selon la revendication 12, caractérisé en ce que les ligands sont des animes. 15. Procédé selon la revendication 14, caractérisé en ce que le catalyseur et le ligand sont du fer-pyridine base ou du fer-pipéranine. 16. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la résine d'échange d'ions est employée pour la séparation des composés U(IV) et U(VI). 17. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la réaction d'échange d'isotopes et la séparation du composé d'uranium (VI) du composé d'uranium (IV) sont conduites contienuellement en étapes multiples en versant premièrement une solution d'agent de réduction et en versant une solution acide contenant un composé d'uranium (VI) et subséquemment un catalyseur dans un échangeur de cation pour former ainsi ure frontière entre la zone d'adsorption de l'agent de réduction et la zone dladsorp- tion de l'uranium et pour faire avancer ladite frontière tout en réduisant le composé d'uranium (VI) en composé d'uranium (IV) à ladite frontière. 18. Procédé selon la revendication 17, caractérisé en ce que la quantité de composé uraneux adsorbé dans la résine d' échange de cation est supérieure à 0,05 diI,r ,par ml de résine humide et le coef:ticient de sélectivité de l'ion uranium (IV) par rapport à l'ion d'uranium (VI) est supérieur à 2. 19. Procédé selon la revendication17, caractérisé en ce que on verse de plus une solution d'agent de réduction après le versement de la solution d'uranium (VI) pour former ainsi une autre frontière entre la zone dtadsorption de l'agent d'oxydation et la zone d'adsorption uranium et pour faire avancer ladite frontière tout en oxydant le composé d'uranium (IV) formé par la réduction du composé U(v'). 20. Procédé selon la revendication 19, caractérisé en ce que la solution d'agent d'oxydation contient un catalyseur. 21. Procédé selon la revendication 19, caractérisé en ce que l'agent d'oxydation est un ion de fer trivalent. 22. Procédé selon l'une des revendications 17 ou 19, caractérisé en ce que l'agent de réduction est un ion de titane trivalent. 23. Procédé selon la revendication 19, caractérisé en ce que l'agent d'oxydation est un ion de fer trivalent et l'agent de réduction est un ion de titane trivalent. 24. Isotopes d'uranium, caractérisés en ce qu'ils sont obtenus par le procédé selon l'une quelconque des revendica- tions 1 à 23.