L'invention concerne la fabrication d'un dispositif de connexion élec trique-comportant deux broches parallèles pour la connexion à un circuit électrique quelconque et du côté opposé à leur sortie, entre deux blocs support de broches, des extrémités libres, qui sont alignées et séparées par un espace suffisant, de manière à permettre leur connexion à des fils axiaux d'un composant électrique cylindrique tel qu'une diode, une résistance ou un condensateur électrique. Dans certains équipements électriques, tels que les centraux de télécommunications électroméraniques ou électroniques qui établissent la jonction entre les abonnés, on utilise souvent une pluralité de dispositifs de connexion particuliers ou de modules électriques qui, dans chaque cas, sont identiques entre eux, aussi bien du point de vue morphologique que fonctionnel. L'invention a pour but la réalisation d'un dispositif de connexion de ce genre à deux broches sortantes parallèles et indépendantes, dans lequel ces broches peuvent être interconnectées par un composant électrique cylindrique du genre résistance, ou diode, ou condensateur électrique, de manière à pouvoir réaliser des modules électriques sensiblement de même format mais ayant des fonctions différentes. Un autre but de l'invention est que ces dispositifs ou modules soient attachés solidement les uns aux autres sans faire appel à des moyens indépendants de ceux-ci. Un but supplémentaire de ltinvention est la réalisation d'un dispositif de connexion très économique à l'aide d'une machine réalisant les broches et les fixant définitivement dans des blocs support de broches. Ces différents buts ont été atteints avec le dispositif de connexion conforme à l'invention, dispositif comportant deux broches à sorties paral tètes dont les extrémités "internes" sont alignées et séparées par un intervalle suffisant pour permettre de relier chacune d'elles à un fil axial d'un composant électrique cylindrique. Le dispositif est caractérisé en ce que ces broches sont montées dans deux blocs support isolants, séparés l'un de l'autre par un espace suffisant pour permettre le positionnement du composant électrique, et en ce que ces blocs comportent des moyens de liaison mécanique permettant de les "boutonner" I'un à l'autre, de manière à pouvoir former un empilage d'une pluralité de dispositifs où les sorties des deux broches seront toujours orientées du même côté latéral d'un des blocs support. Pour rendre leur fabrication plus économique, ces dispositifs de connexion ne sont pas munis d'une enveloppe de protection. Cependant, pour éviter qu'à l'intérieur de l'empilage ne se produisent des contacts néfastes entre broches de dispositifs voisins, ce qui conduirait à des courts-circuits, il a été prévu que les broches ne dépassent pas les deux plans parallèles définis par les faces des blocs qui comportent les moyens de liaison mécanique. Ces résultats ont été obtenus avec la structure suivante - la première broche est fixée dans un premier et un second blocs, la distance séparant les deux blocs étant proche de la longueur du composant cylindrique choisi. Cette première broche est recourbée en arrière à la sortie du premier bloc pour former un arceau et retraverser une seconde fois ce bloc et elle se termine peu après celui-ci - la seconde broche traverse le second bloc parallèlement à la première, se termine peu après ce second bloc en étant alignée avec l'extrémité de la première broche fixée dans le premier bloc. La distance entre les extrémités "internes" des deux broches sortant des deux blocs est choisie de manière à pouvoir connecter les broches par soudage aux deux fils axiaux du composant électrique cylindrique. Du fait de la portée de la première broche, qui est la seule à être réunie aux deux blocs supports, avant le montage du composant joignant la première et la seconde broches et aussi par suite de sa position dissymétrique, il fallait exclure le risque d'une déformation qui pouvait conduire à des empilements où les broches de dispositifs analogues voisins se touchaient. Ce problème a été résolu en employant des fils métalliques assez rigides pour réaliser les deux broches, notamment des fils de section carrée. La réalisation du dispositif de connexion selon l'invention est effectuée très économiquement à l'aide d'une machine automatique comportant principalement : des dispositifs avançant parallèlement et en sens opposés, deux fils métalliques, des outils de cisaillement pour la fabrication des broches à partir des deux fils, des moyens pour la misesen position des broches dans les blocs supportes, des outils de cambrage pour former un arceau sur la première broche et pour bloquer transversalement les deux broches dans les blocs supports de broches. Les objets et caractéristiques de la présente invention apparaîtront plus clairement à la lecture de la description suivante d'exemples de réalisation, ladite description étant faite en relation avec les dessins ci-annexés dans lesquels - la figure I représente en perspective un dispositif de connexion électrique conforme à l'invention - la figure 2 représente une vue d'une face longitudinale de la machine à fabriquer le dispositif de connexion selon l'invention - la figure 3 représente une vue de dessus de cette machine - la figure 4 représente une vue en coupe longitudinale partielle selon la ligne G-G de la figure 3 - la figure 5 représente une vue d'une coupe transversale de la machine effectuée selon la ligne AA de la figure 3 ;; - la figure 6 représente une vue d'une coupe transversale de la machine effectuée selon la ligne BB de la figure 3 ; - la figure 7 représente une vue d'une coupe transversale de la machine effectuée selon la ligne CC de la figure 3 - la figure 8 représente une vue d'une coupe transversale de la machine effectuée selon la ligne DD de la figure 3 ; - la figure 9 représente une vue d'une coupe transversale de la machine effectuée selon la ligne EE de la figure 3 ; - la figure 10 représente une vue d'une coupe transversale de la machine effectuée selon la ligne FF de la figure 3. LE DISPOSITIF DE CONNEXION ELECTRIQUE CONFORME A L'INVENTION Le dispositif de connexion conforme à l'invention est représenté par une vue en perspective sur la figure 1. Il comporte deux broches 20 et 21 métalliques de longueurs inégales qui traversent des canaux respectifs 24, 25, 26 et 27 dans deux blocs supports 22 et 23 en matière isolante, et qui se terminent par des extrémités 20a et 21a pour le soudage d'un composant et des extrémités de sortie pour les connexions à un autre circuit électrique. Pour mettre les extrémités "internes" 20axe 21a, l'une en face de l'autre, la première broche comporte un arceau 28. Ces blocs sont réalisés, par exemple en forme de parallélépipède, par moulage de matériaux thermoplastiques ou thermodurcissables . La figure 1 montre que chaque face de bloc est pourvue selon le cas de un ou deux tétons cylindriques (par exemple 29, 30) et de un ou de deux trous oblongs (par exemple 31, 32) dont les dimensions sont telles que les tétons sur une face peuvent être forcés dans le ou les trous de la face opposée d'un autre bloc identique et y rester coinces comme des boutonspression. Cette opération s'effectue comme un boutonnage et elle permet de réaliser un empilement, par liaison mécanique entre blocs, d'un très grand nombre de ces dispositifs. Les tailles ou formes des blocs peuvent être un peu différentes de celles prévues dans le présent exemple ou le premier bloc 22 et le second bloc 23 sont de même largeur et de même épaisseur mais où le premier est moins long que le second bloc et où les deux broches sont situées dans un plan passant par les épaisseurs des blocs. Etant donné que ce dispositif de connexion électrique est très allongé en raison de l'interconnexion prévue avec les fils du composant électrique prévu, et qu'aucun autre moyen physique tel qu'une enveloppe d'isolation électrique n'était préw, il fallait que les fils de connexion reliant les blocs soient suffisamment rigides pour créer un ensemble peu déformable. D'autre part, la liaison entre les deux broches 20 et 21 n'est établie que par l'interconnexion des deux fils de sortie du composant électrique prévu, fils qui sont habituellement plutôt minces et se déforment facilement. La rigidité de l'ensemble a été obtenue en réalisant des broches avec du fil métallique écroui, d'une assez forte section carrée, et en bloquant longitudinalement celles-ci dans les blocs par l'arceau 28 et par leurs déformations à des endroits a, b,c, d,e, proches de leurs sorties (ou entrées) respectives sur les deux côtés latéraux des blocs. Dans ce dispositif on a rapproche intentionnellement la partie rectiligne de la broche 20 le plus près possible de deux bords longitudinaux 22a et 23a des deux blocs, et on a éloigné par contre les extrémités 20a et 21a des deux autres bords longitudinaux 22b et 23b opposés aux précedents, pour que le composant électrique qui doit être interconnecté entre ces extrémités 20a et 21a ne dépasse pas ou relativement peu, les plans longitudinaux passant par lesdits bords opposés. Chaque bloc comporte deux canaux parallèles entre eux, le bloc 22, les canaux 24 et 25 et le bloc 23, les canaux 26 et 27. L'écartement orthogonal entre les canaux 26 et 27 est supérieur à celui des canaux 24 et 25. Par conséquent, les canaux 25 et 27 ne sont pas alignés. Par contre, l'écartement orthogonal entre les deux broches est pratiquement la même des deux côtés latéraux 23c et 23d du bloc 23, la cambrure (référencée e) de la broche 21 rattrapant la différence entre les écartements des canaux dans chaque bloc. LA MACHINE CONFORME A L'INVENTION La machine à fabriquer le dispositif de connexion selon l'invention décrit précédemment est représenté par les figures 2 à 10. La figure 2 montre une vue d'une face avant longitudinale de la machine qui est montée sur une semelle 40 sur laquelle s'élèvent des montants 41et 123 portant une table 42 horizontale. Sur cette table 42 s'élèvent à l'avant et à l'arrière respectivement des plaques 43 et 44 verticales,fixées à la table 42,et entre lesquelles sont disposées la plupart des organes mécaniques visibles sur la figure 3. A droite et à gauche, dans les prolongements de la machine, se trouvent chaque fois des moyens (non représentés) de poinçonnage et de traction qui entaillent un fil métallique à des endroits successifs, à l'écartement correspondant à la longueur respective de la broche,et déroulent ce fil d'une bobine et l'avancent en direction de la machine. Ces fils L et M sont entaillés, préalablement a leur coupe, par la machine, pour faciliter le travail de cette dernière. Du côté droit, un premier fil L est ainsi avancé et guidé jusqu'à devant l'emplacement 45 prevu pour la mise en place du premier bloc support 22 et, du côté gauche, un second fil M est avancé et guidé vers 11 emplacement 46 prévu pour y placer le second bloc support 23. Pour réaliser le dispositif de connexion représenté par la figure 1 on a prévu d'abord de cisailler le premier fil L et le second fil M entrant dans la machine pour en faire la première et la seconde broches 20 et 21, ensuite, de faire traverser les canaux 24 à 26, prévus dans les deux blocs supports 22 et 23, seulement après le cambrage de la première broche 20 en arceau 28. Le premier fil L entrant est poussé (par des moyens non représentés) dans un canal 56a rectiligne d'une plaque 56 vissée à la table 42, et dans un guide-fil 57, comportant un rebord longitudinal 57a. Ce guide-fil 57 est une plaque longitudinale rectangulaire qui est mobile autour d'un tourillon 58 vertical. Son contour comporte un bord 59 circulaire situé en face d'un doigt 50 et avec lequel il est en contact par un nez 60. Un ressort 61 comprimé le repousse senestrorsum. Le cisaillement du premier fil Let le cambrage en arceau 28 s'effectuent au moyen du doigt 50 qui est monté sur un axe-51 vertical et qui pivote dans un plan horizontal. Ce doigt 50 comporte une arête 52 coupante qui cisaille le fil L à un endroit préentaillé du fil, l'opération s'effectuant le fil L étantcappliqué contre une contre-lame 53 fixe, à arête 53a vive, le doigt 50 pivotant dextrorsum. Par le même mouvement de rotation du doigt 50 le bout du fil L coupé sera cambré en arceau 28 au moyen d'une découpure 54 du doigt, en forme de demi-cercle, qui applique le bout autour de l'extrémité supérieure d'une tige 55 cylindrique perpendiculaire au plan du doigt 50 plat. Cette tige 55 est escamotable en profondeur pour pouvoir libérer ensuite l'arceau 28 formé par ce cambrage de fil autour de la tige 55. Cette tige peut entre, par exemple, l'extrémité d'une tige de piston d'un vérin pneumatique 47 montré à la figure 10. La rotation du doigt 50 amène contre le nez 60 deux portions de bord circulaire ayant des rayons de courbures R et r,où où R est de valeur un peu supérieure à r. De cette façon, lorsque le doigt pivote dextrorsum, la portion circulaire de rayon R fait avancer le nez 60 du guide-fil 57 plat vers la tige 55, ce qui a pour effet de pincer le fil à cet endroit pendant les opérations de cisaillage et de cambrage. Une rotation en sens inverse du doigt 50 amène alors le nez 60 cont-re la portion du doigt 50 à petit rayon r, d'où libération du fil après l'exécution de ces opérations. L'extrémité du fil L devant être coudée en arceau 28 passe d'abord sur un plan incliné 62a et sous une butée 63 transversale, qui est au contact de la tige 55, puis se retrouve à la fin du coudage devant un second guide-fil 64 plat, fixé à la table 42,qui est placé dans le plan du guide-fil 57. Ce guidefil 64 comporte un bord 64a de redressement du fil, formant un angle aigu avec un bord 64b rectiligne et parallèle à celui 57a du guide-fil 57. Entre les bords des guide-fils 57 et 64 sont montées deux pièces 65 et 66 de guidage, mobiles autour d'un axe transversal 65a, ayant pour but de maintenir par leurs côtés longitudinaux le fil contre les rebords 57a et 64b quand l'arceau 28 est poussé au moyen d'un dispositif d'avancement 70 en direction du premier bloc support 22, ces pièces 65 et 66 basculant en avant pour s'effacer dès que l'arceau 28 passe sur eux. Ces pièces 65 et 66 comportent un flanc 65b arrondi pour redresser un fil qui aurait dévié de sa trajectoire vers l'autre rebord 64b. Un ressort 67 comprimé les repousse, après passage de l'arceau 28, dans leur position redressée primitive, de manière à guider le prochain fil L sectionné pour fabriquer un autre dispositif de connexion. Le premier fil sectionné et transformé en première broche 20 à arceau 28 est poussé à travers les canaux 24 et 25 parallèles du premier bloc support 22 au moyen du dispositif d'avancement 70 représenté par la figure 2. Ce dispositif 70 comporte un poussoir 71 qui pivote autour d'un axe 75 transversal monté dans un bloc 72. Ce poussoir 71 présente une face plate 71a à l'avant, qui vient s'appuyer au milieu de l'arceau 28 quand le bloc porteur 72 du dispositif 70 est lui-même poussé par une tige de piston 73 d'un vérin pneumatique 69, cette tige étant vissée à ce bloc 72. Un ressort 74 hélicoldal maintient le poussoir 71 contre l'arceau 28 pendant l'avancement de ce dernier par le poussoir 71. La face arrière 76 du poussoir 71 est inclinée de manière à permettre le retour en arrière du poussoir par un basculement par dessus les pièces 65 et 66 de guidage mobiles. Pour empêcher le premier fil coupé de glisser hors des rebords 57a et 64b des guide-fils 57 et 64, ces derniers sont couverts par un carter (non représenté) qui est vissé aux guide-fils munis de plusieurs trous taraudés, tels que le trou 68. L'emplacement 45 du premier bloc support 22 est defini par les parois longitudinales d'un premier et d'un deuxième coulisseaux 80 et 81 attelés ensemble et pouvant glisser tous les deux sur des surfaces lisses de la table 42. Par rapport au bloc support 22 le coulisseau 80 a une fonction de mors fixe et le coulisseau 81 une fonction de mors mobile. Le second bloc support 23 est placé à l'emplacement 46 entre les parois longitudinales d'un troisième coulisseau 82, pouvant glisser sur la table 42, et d'une plaque 83 portée par ce coulisseau 82, ainsi que par des parois transversales de pièces définies plus loin. Les coulisseaux 80 et 82 peuvent être déplacés dans un sens perpendiculaire au sens d'avancement des première et seconde broches 20 et 21, par le contact de leurs côtés externes avec des rampes 86 et 87 d'une came 85 longitudinale mobile le long de la plaque arrière 44. Cette came 85 est attachée à un piston de vérin pneumatique (non représenté) et elle peut donc être avancée ou reculée le long de cette plaque 44 dans les deux sens. Dans la description suivante on comprendra que l'expression : sens transversal signifie un sens orthogonal aussi bien au mouvement longitudinal de la came 85 qu'au sens d'avancement des fils L et M dans leurs guide-fils, ou encore aux canaux 24 à 27 des deux blocs 22 et 23 dans les logements 45 et 46 Les deux pentes des rampes 86 et 87 de la came et des côtés externes des coulisseaux ont le même angle d'inclinaison, le sens d'avancement de la came 85 étant parallèle au sens d'avancement des fils L et M. Sur un bord latéral du coulisseau 80 est fixée une lame 79 de cambrage plate, à extrémité arrondie, qui est tangente à un bord latéral du bloc 22 en position à l'emplacement 45. En face de cette extrémité se trouve un bord de redressement 93b, d'une plaque 93 horizontale qui est visséeà la table 42, qui forme un angle aigu avec l'axe ducanal 25 du bloc 22, ce canal étant aligné aussi bien sur le bord 64b du guide-fil 64 que sur le bord rectiligne 93a de cette plaque 93. Des lardons ou entretoises 88, 89, 90, 91, 92, 94 sont. fixés sur la table 42. Ils servent à guider par leurs parois rectilignes transversales respectivement les coulisseaux 80 et 8-1. Par ailleurs d'autres lardons ou entretoises 95 et 96, en plus de ceux 90 et 91 cités précédemment, ainsi qu'un quatrième coulisseau 97, et une plaque 98 portée par ce coulisseau 97, et un cinquième coulisseau 99, portant une plaque 100, guident par leurs parois latérales le déplacement du coulisseau 82 et due la plaque 83 dans un sens perpendiculaire au sens d'embrochage des blocs supports 22 et 23 par les broches 20 et 21. Les déplacements transversaux des coulisseaux 80 et 81 sont transmis au coulisseau 97 par un levier 101 rotatif à deux bras. Ces bras sont au contact, l'un d'une face longitudinale du coulisseau 81 et l'autre d'une face longi -tudinale du coulisseau 97. Les moyens de cisaillFment du second fil M sont constitués par une cisaille 102, à arête vive 102a, qui est portée par la saque 100, et l'entretoise 95 fixe, à arête coupante 95a. Ce second fil M traverse un canal (non représenté) et arrive dans une gorge 103 devant la cisaille 102. Cette gorge 103 est orientée selon l'axe du second canal 27 du second bloc support 23, quand celui-ci est en place à l'emplacement 46. Pour pouvoir éjecter automatiquement les blocs supports après réalisation d'un dispositif de connexion selon l'invention, la machine a été équipée d'un dispositif d'éjection 105 conçu spécialement dans ce but et représenté par la figure 4. Comme les deux blocs supports 22 et 23 peuvent avoir une épaisseur variable on a prévu en plus, associé au dispositif 105 d'éjection, un dispositif 120 de réglage en hauteur du dispositif d'éjection. Ces deux dispositifs 105 et 120 sont représentés par la figure 4 qui est une vue en coupe longitudinale partielle de la machine selon la ligne GG de la figure 3. La partie gauche de la figure 3 ne montre que le dispositif 120 de réglage en hauteur. Ce dispositif 120 comporte un bouton moleté 121 qui est fixé au bout d'une tige 122 filetée traversant des montants 123 avant et 124 arrière d'une paroi 119 latérale. En tournant le bouton 121 cette tige 122 entraîne transversalement une came 125 à profil triangulaire et section verticale rectangulaire (figure 4). Une seconde came 126 de forme analogue est par son côté oblique 126a au contact du côté oblique 125a de la première came 125. Ces cames sont traversees toutes les deux librement sur leurs faces verticales par une vis longitudinale 127 fixée dans un sixième coulisseau 106, du dispositif d'éjection 105 proprement dit. Sur la figure 4, ce coulisseau 106 est montré dans sa position de repos. Sa face inférieure est plane et repose sur la semelle 40. il contacte avec sa face 107 supérieure plate et ses deux rampes 108 et 109 la partie inférieure d'un porte-tiges d'éjection 110 dont la base épouse exactement la forme de la face 107 et les deux rampes avec lesquelles elle est en contact. Le coulisseau 106 est fixé du côté opposé à la vis 127 à un piston de vérin (non représente) qui sert à le faire avancer ou à le faire reculer dans les deux sens longitudinaux opposés. Sur la face supérieure plane et horizontale du porte-tiges d'éjection sont montées quatre tiges 111 qui traversent des perçages 117,dans la table 42, eut des perçages 116 dans le coulisseau 82, verticaux, sous l'emplacement 46. Quatre autres tiges îîîa sont également disposées sous l'emplacement 45. Ces tiges viennent au contact des faces inférieures des premier et second blocs supports 22 et 23 introduits dans leurs logements 45 et 46 respectifs. Des trous 118 sont aussi prévus dans chacun de ces coulisseaux 80 et 82 pour y loger les tétons de chaque bloc support. Lorsque le coulisseau 106 est poussé par le piston du vérin (vers la gauche de la figure 4) dans le -sens axial de la vis 127, les rampes 108 et 109 soulèvent le porte-tiges 110, ce qui a pour effet d'éjecter les blocs supports 22 et 23 hors de leurs logements 45 et 46. Des ressorts helicoidaux 112 sont disposés entre le dessous de la table 42 et le fond des cavités 113 cylindriques du porte-tiges 110 qui servent à abaisser le porte-tiges 110 quand le piston est reculé dans le sens oppose à la poussée. Le réglage en hauteur du porte-tiges 110 s'effectue en tournant le bouton moleté 121, dans le sens où la came 125 avance vers la face 43, L'autre came 126 est alors déplacée longitudinalement vers la gauche de la figure 4. Cette came 126 étant bloquée par un écrou 114 fixé sur le bout de la vis 127, elle est tirée, ainsi que le coulisseau 106 dans le même sens de sorte que les rampes 108 et 109 de ce dernier soulèvent le porte-tiges 110 verticalement. Le recul de la vis 127 et du coulisseau 106 est obtenu par la rotation en sens inverse du bouton moleté 121 et par la détente d'un ressort hélicoïdal 115,monte sur la vis 127 et comprimé entre la face latérale 119 et celle du coulisseau 106. Lorsque les tiges sont réglées à la hauteur voulue, l'axe 122 sera bloqué au moyen d'un bouton 128 moleté solidaire d'une vis qui l'attaque perpendiculairement. La figure 5 montre une vue en coupe transversale de la machine selon la ligne AA de la figure 3 ou le second fil M arrive par la gorge 103 devant la cisaille 102. Cette cisaille est vissée au coulisseau 99 et il existe un espace transversal libre 130 devant elle pour le sectionnement du fil M venant de la gauche. Le coulisseau 99 et la plaque 100 sont guidés latéralement par une entretoise 131 goupillée à la table 42 et une plaque 132 vissée à l'entretoise 131. La figure 6 représente une coupe transversale selon la ligne BB de la figure 3. Cette coupe montre une gorge 135 formée par un rebord 99a du coulisseau 99 et le bord 100a longitudinal de la plaque 100, et dans laquelle passera l'extrémité de la broche 20 insérée par la droite (figure 3) dans le canal 26 du bloc 23. L'autre fil M se présente à la sortie de la gorge 103 devant l'arête 102a de la cisaille, puis entre dans une autre gorge 136 qui est formée par un rebord 96a de I'entretoise 96 fixe, et un bord 95b longitudinal de la plaque 95. Ce fil M entre dans le canal 27 du bloc 23 logé à l'emplacement 46. Devant l'entrée du bloc, le rebord 96a présente un bossage 96b situé en face d'un bord arrondi de l'entretoise 95. Un ressort helicoidal 137 prend- appui d'un côté sur le coulisseau 99, et de l'autre côté sur l'entretoise 96 fixe, ce qui permet de freiner l'avance du coulisseau 99 vers l'entretoise 96 et de le faire revenir en arrière après sa course transversale. Un déplacement transversal du coulisseau 82, donc de la plaque 100, cambre la broche 20 tout près de sa sortie du bloc 23 à l'endroit C (figure 1). Ceci a pour effet de bloquer la broche dans un sens longitudinal allant vers la droite de la figure 3. Le même déplacement provoque, par le bossage 96b, une cambrure (figure 1) à l'entrée a de la broche 21 dans le canal 27. La figure 7 représente une coupe transversale selon la ligne CC de la figure 3 dans laquelle l'espace 46 compris entre le coulisseau 82 et la plaque 83 sert comme logement pour la mise en place du second bloc support 23 de broches. Etant donné que la largeur de ce bloc 23 doit pouvoir être modifiée, l'écartement transversal entre les parois longitudinales du coulisseau 82 et de la plaque 83 doit donc être réglable. Ceci est obtenu par décalage de la plaque 83 dans le sens transversal, celle-ci comportant des trous 138 oblongs pour sa fixation au coulisseau 82 par des vis 139. Pour amortir la poussée de la came 85 sur le coulisseau 82, ou le faire reculer, un ressort 140 helicoldal est disposé perpendiculairement, dans des logements, entre la face 82a longitudinale au bout du coulisseau 82 et la face 43a longitudinale interne de la plaque 43. A ce coulisseau 82 est fixée latéralement une lame 84 à extrémité arrondie du côté de la broche 20 enfilée dans le bloc 23. Lorsque la came 85 pousse le coulisseau 82 vers la plaque 43, cette extrémité appuie sur la broche 20 à l'entrée du second bloc support 23. Du fait que cette broche 20 est maintenue d'autre part sur sa longueur contre l'entretoise 144, il s' ensuit un cambrage du fil à cet endroit de la broche qui a pour effet de la bloquer (à l'endroit b, figure 1) dans le sens longitudinal allant vers la gauche de la figure 3. La seconde broche 21 est aussi cambrée à sa sortie du bloc 23 à l'endroit e (figure 1) et bloquée dans un sens identique, au moyen d'un coin arrondi 98a de la plaque 98 se déplaçant en sens opposé, parallèlement au coulisseau 82. Comme la position des canaux 26 et 27 dans le second bloc 21 est fonction de la taille de celui-ci, il a été prévu une butee d'arrêt 141 pour le coulisseau 97, dont la position transversale est réglable. Cette butée réglable est ici une vis ou une tige filetée traversant la plaque avant 43 et fixée par un écrou 142. La figure 8 représente une coupe transversale de la machine selon la ligne DD de la figure 3. On y voit une gorge 143 qui sert à guider le fil de la première broche 20 et qui est formée par des bords longitudinaux parallèles de la plaque 91 et de ltentretoise 144 fixée au lardon 90, ainsi que par une surface 145 de ce dernier. Cette gorge 143 est alignée avec le bord 5-7a du guide-fil 57. Pour guider la seconde broche 21 on se sert de la gorge 146 existant entre les bords longitudinaux parallèles de la plaque 98 et du coulisseau 97, ainsi que d'une surface 147 de celui-ci. Cette gorge 146 est décalée transversalement par rapport au bord 93a rectiligne de la plaque 93. Le bord 93a et les gorges 143 et 146 sont paral lèles entre eux. Un ressort hélicoidal 148 est intercalé entre les faces longitudinales de l'entretoise 144 et une cavité 149 cylindrique, à axe transversal, du coulisseau 97, pour amortir la poussée transversale venant du bras de levier 101, avec lequel le coulisseau 97 est en contact, et pour repousser en arrière ce dernier. Sur la figure 9, représentant une coupe transversale selon la ligne EE de la figure 3, on remarquera qu'il est prévu un faible intervalle 150 transversal entre des faces longitudinales parallèles, d'une part du coulisseau 80, d'autre part d'un guide-fil 151, porté par le coulisseau 80, ainsi que du coulisseau 81. Cet intervalle permet une faible course du coulisseau 80 qui est freiné par ailleurs par un ressort 152 hélicoïdal traversé par une tige 153 transversale. Cette tige est vissée dans le coulisseau 81, et glisse dans un perçage 157 cylindrique du coulis seau 80. Le ressort est en appui dans le fond de logements 158 et 159 cylindriques du guide-fil 151 et du coulisseau 81. Sur l'autre face longitudinale du coulisseau 81 est vissée une tige 154 qui est mobile dans un perçage 155 tisse de la plaque 43, ce qui permet de régler, par la position des écrous 156, l'écartement 150 entre les faces en regard des coulisseaux 80 et 81 et de l'ajuster à la largeur du premier bloc support 22 placé dans le logement 45. Une poussée de la came 85 sur le coulisseau 80-peut ainsi être transmise jusqu'au coulisseau 81, et ce dernier peut par son faible déplacement transversal, la répercuter sur le bras du levier 101 rotation, la tige 154 avançant avec lui à travers le trou 155 lisse de la paroi 43. La figure 10 représente une vue en coupe transversale de la machine selon la ligne FF de la figure 3. Elle montre la sortie du canal 56a rectiligne, traversant la plaque 56, qui guide le premier fil L entrant par le câté latéral de droite dans la machine. On remarquera que l'axe du canal 56a est tangent à une génératrice de la tige 55 de piston cylindrique, quand celle-ci est en position haute (indiquseen pointillé), et qu'une génératrice diamétralement opposee vient alors en contact de la tête 63a de la butée 63 fixe pour soutenir la tige 55 lors du pliage du fil en arceau 28. Cette tige 55 de piston est celle d'un vérin 47 pneumatique et elle traverse une bague 48 montee dans un perçage de la table 42. L'extrémité du fil plié par le doigt 50 décrit un arc de cercle passant entre la tête 63a et une pièce 62 à plan 62a incliné, destinée à redresser cette extrémité de fil dans un plan horizontal. Une vis fixée à la table à travers un trou 62b de fixation oblong permet de régler transversalement la position de cette pièce 62. Le doigt 50 est vissé sur l'axe de rotation 51 vertical et son mouvement est synchronisé avec celui de la came 85 par un moyen de liaison approprie qui fait tourner l'axe 51 quand la came 85 est avancée ou reculée par le vérin qui la commande (non représenté). FONCTIONNEMENT DE LA MACHINE Les deux blocs 22 et 23 supports des broches 20 et 21 sont d'abord orientés, puis placés aux emplacements 45 et 46 respectifs qui leur sont réservés, et la hauteur des tiges d'ejection 111 est ajustée au moyen du bouton 121 moleté de manière à régler la hauteur des canaux 24, 25, 26 et 27 au niveau d'arrivée des fils L et M. Ensuite, on avance le fil de droite L et le fil de gauche M, ceux-ci étant préalablement entaillés, comme il a été expliqué au départ pour faciliter leur sectionnement, respectivement, au moyen des arêtes 52 et 53a et des arêtes 95a et 102a. Une longueur du premier fil L, qui correspond à la longueur totale de la première broche 20, est d'abord avancée. Puis le vérin à tige 55 de piston est mis en position haute, comme il est montré en pointille sur la figure 10, et l'extrémité du fil L est avancée le long du rebord 57a contre le bord latéral du premier bloc support 22. A ce moment le doigt 50 effectue une rotation autour de son axe 51 qui l'amène a sectionner le fil L à un endroit préentaillé et à couder l'extrémité sectionnée autour de la tige 55 cylindrique de façon à former l'arceau 28. Après la descente de cette tige 55, l'arceau est avancé par le poussoir 71 de sorte que ltextrémité de la broche 20 coupé traversera successivement les premiers canaux 24 et 26 du premier et second blocs supports 22 et 23, tandis que l'extrémité 20a de l'arceau traversera le second canal 25 du premier bloc support 22 et ceci jusqu'au blocage de l'arceau 28. En même temps le second fil M est déroulé d'une bobine (non représenté) et poussé à travers le second canal 27 du second bloc support 23 par les moyens d'avancement extérieurs décrits précédemment (non représentés). L'avance de ce fil M est stoppée quand son extrémité 21a, qui a été sectionnée lors de la fabrication du dispositif de connexion précédent, se trouve à la distance requise de l'extrémité 20a de la première broche 20, cette extrémité 21a n'est alors pas alignée avec l'autre 20a. Le second fil M déroulé présente alors un endroit préentaillé devant la cisaille 102. Ensuite le vérin pneumatique (non représenté), associé à la came 85, pousse celle-ci longitudinalement (vers la gauche de la figure 3) de manière à déplacer transversalement les coulis seaux 80, 82 et 99 par ses rampes 86 et 87 en direction de la paroi avant 43, le déplacement transversal de chaque coulisseau étant très faible, pratiquement de l'ordre du mm. Le déplacement du coulis seau 80 est à ce moment répercuté par le levier 101 rotatif sur le coulisseau 97 qui se déplace ainsi dans un sens transversal l'éloignant de la paroi 43. On a expliqué précédemment comment les différents moyens de cambrage des broches, qui sont associées a ces coulisseaux, plient ou cambrent les broches aux endroits où celles-ci entrent ou sortent des blocs supports, sauf aux endroits de sortie ou d'entrée de l'arceau 28 dans le premier bloc support 22. Sur la figure 1 sont visibles des pliures ou cambrures des broches 22 et 23 aux cinq endroits de broches référencés : a, b, c, d, e. De cette façon ces broches sont définitivement bloquées dans les sens longitudinaux dans les deux blocs 22 et 23. On remarquera que l'extrémité 21a de la broche 21 est par la cambrure e (figure 1) maintenant alignée avec l'extrémité 20a qui n'a subi aucune déformation. Les cambrures a, b (figures 1) sont opérées par les déplacements transversaux des lames 79 et 84, la broche étant bloquée transversalement par l'entretoise 144, pendant leurs mouvements. Gomme les canaux 24 a 27 sont ajustés à la section des fils de broches, celles-ci seront ainsi bloquées transversalement. En même temps que le coulisseau 99 est avancé par la came 85, la cisaille 102 sectionne le second fil M à l'endroit préentaillé, cette cisaille étant liée rigidement à ce coulisseau 99. Après le recul de la came 85, les blocs supports sont éjectés par déclenchement du vérin (non représenté), associé au dispositif 105 d'éjection, décrit précédemment et qui provoque le soulèvement des blocs supports par les tiges d'éjection 111 et 11-1a. Le fonctionnement des moyens d'avancement ou de recul des deux fils L et M, de la came 85 de la tige 55, du doigt 50,et du dispositif d'éjection 105 peuvent être assurés par des vérins pneumatiques de type connu et leur synchronisation par une commande électropneumatique à capteurs classique. Bien que les principes de la présente invention aient été décrits ci-dessus en relation avec des exemples particuliers de réalisation, on comprendra clairement que ladite description est faite seulement à titre d'exemples et ne limite pas la portée de l'invention. REVENDICATIONS 1. Dispositif de connexion électrique comportant deux broches métalliques montées dans des blocs supports indépendants, caractérisé en ce que la première broche comporte : une partie rectiligne, qui traverse des premiers canaux rectilignes dans un premier et second blocs supports en matériau isolant, qui continue par un arceau, à la sortie du premier bloc, dont l'extrémité rectiligne et courte traverse un second canal rectiligne du premier bloc, parallèle au premier canal, en ce que la seconde broche traverse un second canal dans le second bloc, parallèle au premier canal, et qu'elle comporte une extrémité, entre les deux blocs, qui est alignée avec ltextré- mité de l'arceau de la première broche, en ce que l'écartement entre ces deux extrémités est au moins supérieur à la longueur du corps cylindrique d'un composant électrique à sorties axiales, et en ce que ces broches sont légèrement cambrées, à leurs entrées et sorties des deux côtés du second bloc et à une entrée du premier canal du premier bloc pour les bloquer longitudinalement dans ces blocs. 2. Dispositif de connexion électrique selon la revendication 1, caractérisé en ce que les blocs supports comportent chacun des tétons cylindriques et des trous oblongs, sur des faces opposées desdits blocs, qui sont placés de manière que les tétons puissent être "boutonnés" dans les trous d'un autre bloc similaire à la manière de boutons-pressions. 3. Module électrique, caractérisé en ce qu'il est composé d'un dispositif de connexion électrique selon la revendication 1, dans lequel lesdites extrémités de broches sont interconnectées par un composant électrique cylindrique à deux fils axiaux du genre : diode, ou resistance, ou condensauteur électrique. 4. Machine à fabriquer le dispositif de connexion électrique selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens de réception pour lesdits blocs supports de broches, des moyens d'avancement pour amener un premier et un second fils continus, préentaillés par endroits, dans des sens opposés parallèles, à travers des guide-fils rectilignes, des moyens de cisaillement pour tronçonner les fils aux endroits préentaillés, pour obtenir des tronçons correspondant respectivement à la première et à la seconde broche, en ce qu'elle comprend en outre des moyens de cambrage pour former ledit arceau, un bloc poussoir pour faire avancer ledit arceau pour embrocher à travers lesdits canaux les deux blocs par les deux broches, et des moyens de cambrage agissant transversalement sur les entrées et sorties desdites broches dans le premier bloc support ainsi que sur une entrée du second bloc support pour les déformer et les bloquer longitudinalement dans ces blocs. 5. Machine selon la revendication 4, caractérisée en ce que les moyens de réception des premier et second blocs supports sont constitués, pour le premier bloc par un premier et un deuxième coulisseaux associés, pour le second bloc par l'association d'un troisième coulisseau portant une plaque, ces coulisseaux comportant des surfaces lisses pour glisser sur une table, dans un sens transversal à la direction d'embrochage des blocs par les deux fils sous l'action d'une came longitudinale avec laquelle elles sont en contact, les premier et troisième coulisseaux comportant chacun sur un bord latéral une lame pour cambrer la première broche à certaines entrées et sorties des deux blocs supports. 6. Machine selon la revendication 4, caractérisée en ce que les moyens de cisaillement du premier fil sont constitués par un doigt rotatif, comportant une arête tranchante, associé à une contre-lame fixe, et en ce que les moyens de cambrage en arceau sont constitués par une découpure semi-circulaire du doigt, ainsi que par une tige cylindrique de piston de vérin, et un guide-fil pivotant pour pincer le premier fil contre la tige, en ce que les moyens de cisaillement du second fil sont constitués par une cisaille mobile,attelée à une plaque portée par un quatrième coulisseau,venant en chevauchement d'une arête d'une entretoise contiguë à la plaque portée par le troisième coulisseau. 7. Machine selon la revendication 5, caractérisée en ce que lesdits coulisseaux sont guidés transversalement par les bords latéraux de plusieurs lardons et entretoises fixés sur la table, et en outre, le troisième coulisseau est guidé par un quatrième coulisseau au contact de ladite came. 8. Machine selon la revendication 5, caractérisée en ce que le mouvement transversal du deuxième coulisseau est répercuté au moyen d'un levier mobile à deux bras dans un sens contraire parallèle sur un cinquième coulisseau, en ce que ce dernier comporte un coin arrondi pour cambrer la seconde broche près du second bloc et est guidé par une paroi latérale de la plaque associée au troisième coulis seau. 9. Machine selon revendication 4, caractérisée en ce qu'elle comprend un dispositif d'éjection des blocs supports comportant des tiges, traversant des trous dans la table et lesdits coulisseaux porteurs des blocs, en ce que ces tiges sont fixées sur un porte-tiges et celui-ci monté sur les rampes d'un sixième coulisseau mû,par un vérin pneumatique, dans le sens d'avancement longitudinal de la première broche,et en ce qu'un ressort élicodal la repousse dans le sens oppose. 10. Machine selon la revendication 9, caractérisée en ce que le portetiges est réglable en hauteur au moyen d'un dispositif de réglage comportant deux cames à sections triangulaires en contact mutuel, l'une solidaire d'une vis longitudinale, traversant l'axe dudit ressort, et fixée au sixième coulisseau, l'autre solidaire d'une tige filetée transversale comportant un bouton moleté pour sa manoeuvre en rotation.