La présente invention a pour objet une cuiller mécanique à glace, du tgpe de celles utilisées par certains commerçants ou par les ménagères pour déposer des portions de glace de forme sensiblement hémisphérique dans un cornet ou dans une coupe. Les cuillers connues présentent une partie en forme de poignée prolongée à 1 'une de ses ext;rémités par une partie présentant un évidement de forme hémisphérique servant à la préhension de la glace. A l'intérieur de cet évidement est monté pivotant un organe formant couteau qui, lorsqu'il est manoeuvré, se déplace le long de laface interne de l'évidement et décolle la glace de celui-ci. Certaines cuillers du type précité sont entièrement réalisées à partir d'un alliage à base de cuivre, tel que du maillechort, qui est ensuite chromé.Une telle cuiller, réalisée en un matériau bon conducteur thermique, donne entièrement satisfaction à l'usage, puisque l'évidement hémisphérique se réchauffe rapidement, après que l'on ait utilisé la cuiller, ce qui évite à la glace de coller sur celle-ci. L'inconvénient majeur de ces cuit est leur prix de revient élevé, qui limite considérablement leur marché. D'autres cuillers sont réalisées en acier inoxgdable, Si leur prix de revient est moins élevé que celui des cuillers décrites précédemment, leur fonctionnement est également sensiblement moins bon. En effet, la conductibilité thermique de l'acier inoxydable étant mauvaise, l'évidement hémisphérique se refroidit au contact de la glace, si bien que la glace qu'il contient s'en décolle difficilement lors de la manoeuvre du couteau. D'autres cuillers encore comportent une partie, à savoir la poignée, réalisée en matière plastique et une partie, présentant l'évidement hémisphérique, réalisée en alliage d'aluminium. Cet agencement présente l'inconvénient que la matière plastique étant mauvaise conductrice de la chaleur, la chaleur dégagée par la main de l'utilisateur ne peut se transmettre à la partie hémisphérique de la cuiller et réchauffer celle-ci pour faciliter le décollement de la glace. Une telle cuiller possède cependant l'avantage d'être d'un prix de revient peu élevé. La présente invention a pour but de fournir une cuiller d'un prix de revient peu élevé dont les qualités sont telles que la glace n'adhère pas à l'évidement hémisphérique. A cet effet, dans la cuiller qu'elle concerne, la partie servant à la préhension de la glace et présentant un évidement de forme sensiblement hémisphérique est réalisée en un alliage métallique et est recouverte, au moins sur la surface évidée, par une couche de matière qui réduit très sensiblement l'adhérence. Avantageusement, cette matière est constituée par du polytétrafluoréthylène, qui peut être appliqué au pistolet, cette application étant suivie d'un chauffage à 4000C qui le fixe au métal. Dans une forme d'exécution particulièrement économique de cette cuiller, la partie présentant l'évidement hémisphérique est réalisée en alliage d'aluminium, et la poignée est réalisée en matière plastique, le couteau pouvant être par exemple en acier inoxydable. De toute façon, l'invention sera bien comprise à l'aide de la description qui suit, en référence au dessin schématique annexé représentant, à titre d'exemple non limitatif, une forme d'exécution de cette cuiller Fig.1 en est une vue de dessus Fig.2 est une vue en coupe suivant 2-2 de figure 1. La cuiller 2 selon invention est constituée par un manche 3 en matière plastique formant poignée, prolongé par une partie 4 en alliage d'aluminium présentant un évidement hémisphérique 5 destiné à la préhension de la glace. La surface de l'évi- dement 5 est recouverte d'une couche 6 de polytétrafluoréthylène la rendant non adhérente à la glace. Cette cuiller 2 possède un couteau 2, ayant la forme d'une languette de même courbure que l'évidement 5, articulé autour de deux axes 8,2 alignés avec le manche 3. Un pignon denté 10 solidaire du couteau 7, engrène avec un secteur denté 12 appartenant à l'extrémité d'un levier 13 articulé sur le manche. En actionnant le levier 13, par exemple avec le pouce, on provoque le pivotement du couteau autour de ses axes 8, 9. Comme il ressort de ce qui précède, l'invention apporte une grande amélioration à la technique existante en fournissant une cuiller dont la partie servant à la préhension de la glace est non-adhérente, quelle que soit la nature du matériau utilisé. Il est donc possible d'utiliser un matériau tel qu'un alliage métallique peu coûteux, pour réaliser une cuiller donnent entière satisfaction, ce qui est très intéressant du point de vue économique. Comme il va de soi, l'invention ne se limite pas à la seule forme d'exécution de cette cuiller à glace décrite ci-dessus à titre d'exemple ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes de réalisation. C'est ainsi notamment que la nature des matériaux constituant cette cuiller pourrait être différente, sans modifier en rien la portée de l'inveltion. - REVtI)ICLTIONS 1. - Cuiller mécanique à glace type de celles Comportant une poignée prolongée à l'une de ses extrémités par une partie présentant un évidement de forme sensiblement hémisphérique servant à la préhension de la glace, caractérisée en ce que la partie présentant un évidement est réalisée en un alliage métallique et est recouverte au moins sur la surface évidée, par une couche de matière non adhérente. 2. - Cuiller selon la revendication 1, caractérisée en ce que la matière non-adhérente est du polytétrafluoréthylène. 3a - Cuiller selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que la partie présentant l'évidement hémisphérique est réalisée en un alliage d'aluminium, tandis que la poignée est réalisée en matière plastique. 4. - Cuiller selon la revendication 2, caractérisée en ce que la couche de polytétrafluoréthylène est appliquée au pistolet, cette opération étant suivie d'une période de chauffage à 4000C.