La présente invention concerne l'animation lumineuse de salles de loi sirs ou autres. Elle concerne plus précisement l'utilisation de rayons de lumière (ou sidlaires) et de miroirs mobiles les réfléchissant sur les murs d'une salle ou un écran sous forme de taches lumineuses mobiles. Autrefois pour une telle animation on utilisait souvent une grosse boule à facettes réfléchissantes, suspendue au plafond d'une salle de bal à animer. La boule tournait régulièrement à la vitesse désirée tout en étant éclairée par un ou plusieurs projecteurs. La rotation de la boule, et des multiples taches lumineuses obtenues étaient indépendantes de la musique et/ou de la parole. Parfois au lieu de boules on utilisait des jeux de miroirs simples pouvant plus ou moins basculer autour d'un axe, mais les résultats étaient moins bons Dans tous les cas, l'animation lumineuse ne pouvait pas suivre automatiquement les variations musicales ou d'un autre programme. On a déjà tenté d'obvier à cet inconvénient en utilisant des jeux de miroirs déplaçables dans un sens sous l'effet d'un électro-aimant, mais cela a conduit à des dispositifs encombrants, ocreux et d'un maniement peu aisé. On a aussi utiliser le rayon L.A. S.E.R. pour réaliser des animations lumineuses, mais sans réduire sensiblement les inconvénients précédents, et sans pouvoir réaliser toutes les figures en fonction directe de la musioue. Le but de la pressente invention est l'obtention d'au moins une tache lumineuse que l'on déplace sur un écran, un mur ou un plafond pour déssiner des formes variées à l'infini à des vitesses variables, en fonction d'un programme quelconque (disque de musique ou autre) à l'aide d'un dispositif relativement peu volumineux et onéreux, tout en étant d'installation et d'utilisation faciles. Selon l'invention on obtient ce résultat gråce au dispositif d'animation lumineuse par déviation d'un rayon de lumière sur un miroir, caractérisé par le fait que le miroir peut basculer à tout instant autour de son centre, dans tous les sens suivant une amplitude et une rapidité déterminées par deux commandes orthogonales automatiques asservies à un programme. Le miroir est fixé sur une plaque rigide dont le caté opposé au miroir est appuyé élastiquement contre un pivot central autour de la pointe duquel la dite plaque peut basculer dans n'importe quel sens suivant la résultante des deux commandes automatiques, lesquelles sont situées dans des plans orthogonaux passant par le pivot.La plaque porteuse du miroir est fixée élastiquement sur un support (appelé panneau dans la sulte du mémoire) sur lequel se trouve aussi fixé le pivot, mais de façon rigide et réglable en hauteur. Avantageusement, la plaque est munie en son centre (côté opposé au miroir) d'une coupelle adaptée pour recevoir la pointe du pivot. La plaque est élastiquement maintenue appuyée en son centre contre la pointe du pivot par exemple à l'aide de quatre res sorts métalliques fixés d'une part au panneau , et d'autre part chacun à un angle de la plaque, de façon que plaque et panneau soient parallèles. Cette fixation élastique peut être obtenue par tout autre moyen, par exemple à 1' aide d'une section de tube cylindrique en matière élastique appropriée, entourant le pivot, et dont une extrémité est collée à la plaque et l'autre extrémité au panneau. Les commandes de basculement de la plaque peuvent être de tout type asservi à un programme musical ou autre, qu'ils soient mécaniques, électromécaniques, électroniques. Dans le cas d'une animation lumineuse en fonction d'une musique diffusée par deux haut-parleurs, un moyen particulièrement simple consiste à utiliser deux tringles, l'une crochetée sur la plaque sur 1' axe vertical, autre crochetée sur la plaque sur l'axe horizontal, ces tringles traversent sans frottement le panneau support pour être fixés par leur extrémité opposée à un cache noyau du haut-parleur correspondant.Ces moyens de commande peuvent autre deux Jlectro-aimant placés entre le panneau et la plaque et actionnant cette dernière en un point situé dans un plan vertical pour l'un et horizontal pour l'autre, passant par l'axe du pivot. Dans le cas d'une plaque fixée sur le panneau à l'aide d'une section de tube cylindrique élastique, il suffit que les points de commande soient situés dans deux plans perpendiculaires, même si ces plans ne sont pas horizontal et vertical. Pour mieux faire comprendre l'invention, il est donné ci-après des exemples de réalisation en référence aux dessins annexés dans lesquels Fig. 1 est une vue d'ensemble en perspective montrant une commande, Fig. 2 est une coupe axiale montrant l'assujettissement du miroir sur le panneau, Fig. 3 montre schématiquement la commande de plaque par une tringle, Fig. 4 montre schématiquement une commande par électro-aimant, Fig. 5 à 8 montrent une autre commande par éléctro-aimant. Sur les figures, le projecteur, le rayon lumineux et la tache obtenue ne sont pas représentés. En effet, le type de projecteur de lumière utilisé importe peu pour la compréhension de l'invention, et il en est de même de la représentation de l'écran ou du plafond ou du mur sur lesquels la tache est visible. ou Le miroir 1 de forme angulaire/elliptique est fixé sur la planue rigide 2 qui le dépasse sur son pourtour. A chaque angle est fixé un ressort de rappel 3, 4, 5, 6 dont l'autre extrémité est fixée au panneau vertical 7 monté en équerre sur le plateau horizontal 8. Le panneau 7 est percé d'un trou 9 traversé par le pivot 10 dont la partie antérieure 11 est épointée et dont la partie postérieure 12 est filet e. Un jeu d'écrous 13-14 permet de fixer solidement le pivot 10 au panneau 7. après réglage de la hauteur. Une coupelle 16 est fixée au dos de la plaque 2 pour recevoir la pointe 11 du pivot 10. En 17 et 18 la plaque 2 est percée pour le passage des crochets des tringles 19 et 20 traversant sans frottement des lumières 21-22. Ainsi que cela est bien visible sur la Fig. 1, les passages 17 et 18 sont situés sur les axes du miroir, vertical pour l'un,horizontal pour l'autre. En 23 la tringle 19 est fixée sur le cache noyau 24 solidaire du haut parleur 25 (Fig. 3). Pareillement la tringle 20 est fixée en 26 au haut parleur 27. Les tringles peuvent être remplacées par des électro-aisants tels que représentes sur le schéma de la Fig. 4. Un électro-aimant 28 est monté sur le panneau 7 et son noyau 29 peut attirer ou repousser une pastille 30 solidaire de la plaque 2. Pour éviter le collage de la pastille 30 sur le noyau 29 on-a prévu un doigt 31 (réglable). Bien qu'un seul électro-aimant soit représenté sur le schéma, le dispositif selon l'invention comporte deux électro-aimants placés dans des plans orthogonaux. Le fonctionnement du dispositif est facile à comprendre. En position. de repos, le rayon de lumière est réfléchi par le miroir immobile, et la tache obtenue est également immobile. Lorsque les haut-parleurs 25-27 diffusent de la musique, les vibratons sont transmises par les tringles 1ex20 à la plaque 2 qui oscille autour de son centre en fonction des vibrations reçues, et donc de la musique. Plus les vibrations sont rapides et plus la tache se déplace rapidement sur le mur. Plus les vibrations sont amples et plus les déplacements de la tache sont grands.. la tache se déplace dans diverses directions en fonction des commandes des haut-parleurs, l'un pouvant être réservé plus par ticulièrement pour les sons graves et l'autre pour les sons aigus. On comprend aisément que dans un tel système la plaque 2 puisse être manoeuvrée par un électro-aimant au lieu de tringles, directement par la mame commande électrique que les haut-parleurs correspondant On comprend aussi que le programme musical diffusé par les haut-parleurs peut être remplacé par un programme non obligatoirement musical. Il est ainsi possible de prévoir un programme enregistré mis en cassette, susceptible de commander séparément les deux électro-aimants. On peut aussi concevoir un programme d'arabesques telle, que carrés, collection d'anneaux, couronnes, hait etc... De plus en combinant plusieurs rayons de lumière et plusieurs dispositifs il est possible de réaliser un véritable spectacle. Différentes formes de realisations-et d'application sont possibles sans pour cela sortir du cadre de-l'invention. par exemple le pivot peut être rem- placé par une articulation, un cardan ou une rotule. magnétiqueS 32-33 Ainsi selon les figures 5 et 6 le dispositif comporte deux circuits/ fermés par une croix 34, fixes soit sous la plaque support du miroir, soit de préférence directement au dos du miroir (représenté en traits mixtes). Les armatures fixes sont perpendiculaires entre-elles, 1 une étant disposée dans le plan de la croix. Les bobines et armAtures fixes sont-incorporées dans n bottier 35 pré- sentant une creusure 36 s'enfonçant entre les pôles des armatures fixes 32-33, de telle manière que l'armature mobile 34" soit à ltextérieuiN du bottier 35 tout en fermant les circuits magnétiques, et qu'en son centre elle soit articulée par cardan 39 au fond de la dite creusure 36. La croix 34 peut osciller, ainsi que le miroir 37 qui lui est solidaire, dans la creusure 36 qui constitue leur logement. De préférence la face du boîtier 35 qui présente la creusure 36 est inclinée; et le miroir effleure cette surface inclinée lorsque les bobines sont également excitées.Les Fig. 7 et 8 montrent en détail un mode de fixation dont le point central de rotation 41 doit être situé aussi près que possible du miroir 37. Pour plus de clarté, sur-la Fig. 6 on n'a pas représenté le circuit magnétique 32 (situé dans le plan de la croix 34) ce qui permet de voir entre la croix 34 et le fond 38 une rondelle élastique 40 jouant le rôle d'amour tisseur, et tendant à maintenir la- croix 34 dans une position parallèle au fond 38. 'Les armatures.' 32-- et la croix 34 sont feuilletéesin tôles appropriés de façon classique. Les bobines sont alimentées séparément à l'aide d'un-cou- rant variable assurant des flux variables séparés dans Ies circuits magnétiques. Sous l'effet combiné de ces flux la croix 34 bascule plus ou moins autour du point central 41. Ainsi le miroir peut passer de la position 37 à la position 42 déplaçant un rayon réfléchi de 43 à 44. Le rayon incident est formé par une lumière non cohérente, d'une couleur et d'une intensité pouvant varier suivant des moyens classiques ou non. La combinais on de ces variations lumineuses avec celles de commande des mouvements du miroir ou des miroirs permettent d'obtenir des arabesques de dimensions, d'în- tensité et de couleurs variables en fonction des programmes choisis. L'invention porte aussi sur les installations comprenant un ou plusieurs dispositifs à miroirs. il est ainsi possible d'éclairer ou d'éteindre progressivement une salle à l'aide des taches lumineuses formes sur les murs, le plafond ou des écrans. Simultanément il est possible de changer la couleur de ces taches ce qui permet non seulement de créer une ambiance, mais aussi de 1'ani- mer. REVEND I CA T I O NS 1. Dispositif d'animation lumineuse par déviation d'un rayon de lumière sur un miroir, caractérisé en ce que le miroir est fixé sur une plaque rigide dont le côté opposé au miroir est muni de moyens permettant son basculement en toute direction autour de son centre sous l'effet de deux commandes situées sur des lignes perpendiculaires entre-elles passant par le dit centre. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la plaque support du miroir est maintenue élastiquement appuyée contre la pointe d'un pivot central autour de laquelle elle peut basculer en toute direction. 3. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la plaque est munie à chacun de ses angles d'un ressort de rappel dont l'autre extrémité est fixée sur un panneau fixe de façon qu'en position de repos la plaque soit parallèle au panneau. 4. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens élastiques de rappel de la plaque contre le pivot sont constitués par une couronne en matière plastique élastique appropriée collée derrière la plaque et et sur un panneau support de telle manière qu' en position de repos la plaque soit parallèle au panneau. 5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes caractérisé en ce que le panneau fait partie d'une équerre ou d'un autre support, et qu'il comporte un trou à travers lequel passe une tige à usage de pivot, filetée à sa base avec écrous de chaque côté du panneau pour régler la longueur utile du pivot. 6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la plaque support est munie en son point central arrière d'une coupelle dans laquelle le pivot prend appui. 7. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de commande de basculement par rapport au point central sont constitués par des tringles, crochetées sur la plaque, sur l'axe vertical pour l'une, et suivant l'axe horizontal pour l'autre, ces tringles traversant sans frottement le panneau support pour être fixées aux extrémités opposées à un cache noyau du haut parleur correspondant. 8. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de 'commande sont deux électro-aimants actionnant la plaque en un point situé sur l'axe vertical pour l'un et sur l'axe horizontal pour l'autre. 9. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que la commande électrique des électro-aimants (ou similaires) est fonction du déroulement d'un programme enregistré 10. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 ou 8, caracté risd en ce que le-moyen d'artieulation du support du miroir mobile sur le plateau fixe est une rotule. 11. Dispositif selon l'une des revendications 1 ou 8, caractérisé en ce que le moyen d'articulation du support de miroir mobile sur le plateau fixe est un cardan. 12. Dispositif selon la revendication 1 ou 8 caractérisé en ce que le moyen de commande comporte deux circuits magnétiques fixes perpendiculaires fermés par une armature mobile solidaire du miroir. 13. Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en ce que l'armature mobile a la forme d'une croix à quatre branches égales 14. Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en ce que le miroi est fixé directement sur la croix, le mouvement de cette dernière étant amorti par une rondelle élastique placée sous eile, de l'autre côté du miroir. 15. Dispositif selon les revendications 12 à 14, caractérisé en ce que les bobines et armatures fixes sont incorporées dans un bottier comportant une creusure s'enfonçant entre les pôles des armatures fixes, de telle manière que l'armature mobile qui ferme les circuits magnétiques puisse ôtre en son centre reliée par cardan au fond de la creusure. 16. Dispositif selon la revendication 14, caractérisé en ce que l'un des circuits magnétiques est dans le môme plan que l'armature mobile en forme de croix, l'autre armature étant située perpendiculairement à la précédente. 17. Installation d'anionations lumineuses comportant un ou plusieurs - dispositifs à miroirs selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que les rayons réfléchis sont formés d'une lumière non cohérente, d'une couleur et d'une intensité variables, et que ces variations. ainsi que le mouvement du ou des miroirs permettent d'obtenir des-arabesques de dimensions, d' intensité et de couleur en fonction du ou des programmes choisis.