L'invention a pour objet un procédé et une installation radio-électrique de localisation d'objets dans l'espace. De nombreuses installations ont été proposées pour localiser des objets dans l'espace, notamment des mobiles comme des avions. Beaucoup d'entre elles font appel à la propagation de l'énergie radio-électrique rayonnée par un émetteur que comporte l'avion. L'invention est basée sur cette remarque que l'énergie radioélectrique émise a, le long d'un parcours, une phase qui varie par rapport à une référence, de 2t sur un trajet égal à la longueur d'onde de l'énergie. L'invention propose de capter en un poste de localisation l'énergie rayonnée par l'avion et cela par deux antennes dont au moins l'une est en mouvement suivant une loi connue, par exemple une antenne mobile et une antenne fixe ou de référence, et de comparer en fonction du temps la phase de l'énergie captée par l'antenne en mouvement à celle captée par l'antenne fixe et de tirer, à partir de ladite comparaison, des informations sur l'emplacement de la source d'énergie. L'invention prévoit avantageusement l'application d'une antenne se déplaçant suivant un mouvement circulaire uniforme, combinée à une antenne fixe. Selon une variante, les antennes captant l'énergie sont l'une et l'autre mobiles, avantageusement portées par un même bras tournant à vitesse uniforme et situées de part et d'autre de l'axe de rotation de ce dernier. L'invention prévoit également que l'énergie captée par l'une et l'autre des antennes est appliquée à un discriminateur de phases fournissant à sa sortie une tension qui varie linéairement entre deux valeurs en fonction de la différence des phases à l'entrée puis, après une discontinuité lorsque la différence des phases atteint +w, reprend une des deux valeurs, etc.. L'invention prévoit alors de compter les discontinuités de tension présentes à la sortie du discriminateur pendant une rotation d'un tour de l'antenne mobile et de tenir compte de la répartion desdites discontinuités par rapport à une direction prédéterminée du plan décrit par le bras portant l'antenne mobile. L'invention vise également une installation pour la mise en oeuvre du procédé, caractérisée en ce qu'elle comprend une antenne fixe et une antenne mobile ainsi qu'un discriminateur de phases à réponse linéaire dont les entrées sont reliées respectivement à l'antenne fixe et à l'antenne mobile, la tension de sortie du discriminateur de phases étant appliquée à des moyens de comptage de discontinuités, une synchronisation liée à l'antenne mobile étant mise à profit pour apprécier la variation de la fréquence de succession des discontinuités. Dans la description qui suit, faite à titre d'exemple, on se réfère au dessin, dans lequel la figure 1 est une vue schématique perspective; la figure 2 est une vue schématique en plan; la figure 3 est un diagramme; la figure 4 est un diagramme à plus petite échelle mais plus complet; la figure 5 est un autre diagramme à configuration différente; la figure 6 est une vue en blocs-diagrammes d'une partie d'un appareil selon l'invention; la figure 7 est une vue en blocs-diagrammes d'une autre partie; la figure 8 est une vue en blocs-diagrammes d'encore une autre partie; la figure 9a et la figure 9b sont des diagrammes à plus grande échelle; la figure lO est une vue en blocs-diagrammes d'encore une autre partie de l'appareil; la figure ll est une vue en blocs-diagrammes d'encore une autre partie de l'appareil. Un objet M à localiser comme un avion (figure 1) porte une source d'énergie radio-électrique hyperfréquence de fréquence F . Un poste de localisation est équipé d'une antenne fixe Ao implantée en un point 0 et d'une antenne A1 tournant autour de point 0 à une vitesse uniforme #, par exemple fixée à l'extrémité d'un bras 11 monté à rotation autour d'un axe perpendiculaire passant par ledit point 0. L'énergie captée par l'antenne A1 et l'énergie captée par l'antenne Ao sont appliquées aux entrées d'un discriminateur de phases à réponse linéaire. Le plan passant par M et perpendiculaire au plan que balaie le bras ll coupe le cercle qui est la trajectoire de l'antenne A1 en des points C1 et C2- (figures 1 et 2). Si l'objet M est fixe ou si, dans le cas où il est mobile, qui est le plus fréquent dans la pratique, la vitesse de rotation de l'antenne A est suffisante or qil t on puisse, au cours d'un tour, admettre que le déplacement @@ @@@ le M, au surplus éloigné, est négligeable-, la variation de la Hístanze de l'antenne A au mobile M est nulle en C1, et si C1 est l'extrémité du diamètre proche de l'objet M, elle croit en fonction du temps, au fur et à mesure que l'antenne A1 s'éloigne de C1.La tension à la sortie du discriminateur de phases est d'abord représentée par une courbe telle que celle montrée sur la partie gauche de la figure 3 : à partir du point cl, où elle présente une tangente horizontale, la courbe est ascendante, avec une pente qui croit constamment. Lorsque la différence de phases entre l'énergie captée par l'antenne A1 et celle captée par l'an terne A atteint la valeur +s, la tension passe brusquement d'une o valeur qu'on peut considérer comme la valeur 1 à la valeur -l correspondant à une différence de phase de -s, montrant ainsi une première discontinuité.La distance de l'antenne A1 à l'objet M continuant à augmenter, la tension à la sortie du discriminateur de phases augmente, d'ailleurs plus rapidement, et la différence de phases atteint à nouveau la valeur +s pour laquelle la tension montre une seconde discontinuité, Et ainsi de suite. La variation de la différence des phases en fonction du temps est maximale lorsque l'antenne A1 parvient au point B1, extrémité du diamètre perpendiculaire au diamètre C1-C2, ce qui est traduit par le point d'inflexion montré en bl sur le diagramme de la figure 31à égale distance des discontinuités adjacentes. Puis la vitesse de variation de la différence des phases diminue, ce qui se traduit par la pente progressivement décroissante de la courbe représentative de la tension à la sortie du discriminateur de phases, chacune des discontinuités présentées par le diagramme continuant à se produire lorsque la longueur de parcours de l'énergie a varié d'une longueur d'onde. Lorsque l'antenne Al parvient au voisinage du point C2, la variation de différence des phases diminue encore plus et cette variation devient nulle lorsque l'antenne A1 passe au point C2, ce qui est montré par la tangente horizontale du point c2 du diagramme. A partir dudit point, la pente prend un signe opposé à celui qu'elle avait auparavant. Depuis la valeur nulle qu'elle a audit point, sa valeur absolue croit à nouveau progressivement. Elle devient maximale lorsque l'antenne passe au point B2 diamétralement opposé ctu oint: B1 eL diminue à nouveau jusqu'au point C1. Pour une énergie émise dont la fréquence est de l'ordre de 5 Si, au cours de la rotation de l'antenne mobile, un signal est fourni lorsque l'antenne passe dans une direction prédéterminée du plan, par exemple celle du Nord géographique N au point 0, comme schématisé par la ligne n sur le diagramme de la figure 4, un tel diagramme donne une information sur la position du mobile par rapport au Nord géographique, c'est-à-dire l'azimut du mobile, simplement par mesure de l'intervalle compris entre la droite n et une direction de position repérable par rapport à OM. L'invention prévoit de choisir comme telle direction celle du diamètre B1-B2 mais définie avec lé plus de précision parce qu'elle correspond à la zone où les zébrures sont les plus serrées.La distance entre la droite n du diagramme et la droite passant par B1 ou B2 est une caractérisation angulaire de l'orientation du diamètre B -B par rapport au Nord géographique. Pour un mobile se trouvant dans un azimut déterminé, la différence de distance entre le mobile et les points C1 et C2 est maximale lorsque le mobile se trouve dans le plan de rotation du bras portant l'antenne tournante A1. de rotation du bras passant Lorsque le mobile M est sur la normale au plan / par le centre 0, la distance de l'antenne tournante A1 au mobile M reste constante au cours de la rotation de l'antenne. La rotation de l'antenne ne fait plus apparaître de discontinuités dans la phase. Le nombre de "zébrures" est alors nul. Le nombre de zébrures au cours d'une rotation d'un tour de l'antenne Al est donc une caractéristique de la hauteur du mobile M au-dessus du plan de rotation du bras, c'est-à-dire de l'angle de site. e figure 4 est un diagramme plus complet, mais à plus petite échelle que le diagramme de la figure 3, sur lequel on a encore porté er abscisses le temps et on ordonnées la tension à la sortie du discriminateur de phases. A partir du point C1 d'intersection de a droite OP, P étant la projection du point M sur le plan decrit par le bras rotatif, avec le cercle de centre O décrit par l'antenne A1, la différence de phases croit progressivement jusqu'au point dl. Au point dl, la différence de phases par rapport à la phase de l'énergie de référence captée par l'antenne A est +a; o la tension à la sortie du discriminateur de phases présente une discontinuité et reprend la valeur (-1) > comme montré en el.Elle croit ensuite progressivement de el à d2, où la différence de phases a repris la valeur +w; elle revient brusquement à - au point e2, etc.. Le diagramme présente ainsi une succession de dents de scie dont les parties obliques sont ascendantes (et en fait non parfaitement rectilignes). La pente des obliques e1d2, e2d3, etc. va en croissant jusqu a ce que l'antenne atteigne la position B1 pour laquelle le bras 11 portant l'antenne mobile A1 est perpendiculaire à la droite OP. A partir de cette position, montrée sensiblement par exemple par le point dll, les pentes des obliques e11d12, e12d13, etc. sont progressivement décroissantes jusqu'à e19d20. A partir du point e20, où la différence des phases est -@, la courbe représentative de la tentation monte très lentement jusqu'au point c2 qui correspond au passage de l'antenne A1 au point C2 diamétralement opposé au point C1 et où elle a une tangente horizontale.A partir du point c2, la tension diminue jusqu'à devenir -l au point fl. Elle prend brusquement la valeur +1 au point g1 puis diminue progressivement suivant la courbe g1f2, où se produit une nouvelle discontinuité de -7r à +ir; après quoi, la courbe représentative de la différence de phases montrée en g2f3 a une pente plus accentuée que la pente de la courbe g1f2.Les pentes des parties obliques deviennent de plus en plus fortes jusqu'au passage de l'antenne par le point B2 auquel correspond le point milieu de la partie oblique glOfllt qui est d'ailleurs un point d'inflexion, et ensuite elles diminuent à nouveau jusqu'à glgf20* A partir du point g20, la pente de la courbe est très faible pour devenir nulle au point cl qui correspond au passage de l'antenne par le point C1, après qu'elle ait accompli un tour complet. La même loi de variation de différence de phases ou de la tension présente à la sortie d'un discriminateur de phases dont les entrées sont reliées respectivement à l'antenne A1 et à l'antenne Ao est représentée sur la figure 5 suivant une configuration circulaire en fonction des positions angulaires successives de l'antenne tournante A1. On a schématisé par la flèche M la direction du mobile M. La flèche N schématise la direction du Nord géographique. Dans la représentation suivant la figure 5, le diamètre c1-c2 est un diamètre de symétrie pour les zébrures. Avec la convention qui a été indiquée pour la figure 4, toutes les zébrures sur le demi-anneau de droite (en regardant vers M) sont à pente négative et toutes les zébrures sur le demi-anneau de gauche sont à pente positive. Le comptage des zébrures à pente positive et des zébrures à pente négative permet ainsi la détermination de la direction C1-C2, c'est-à-dire la direction de l'objet ou mobile M.Si le comptage s'effectue non pas sur les demi-anneaux limités par cl-c2 mais, par exemple, sur les demi-anneaux de part et d'autre du diamètre dirigé vers le Nord, on compte sur le demi-anneau situé à gauche du demi-diamètre (en regardant vers N), d'abord deux zébrures à pentes négatives puis ensuite un certain nombre de zébrures à pentes positives, moins grand d'ailleurs que dans la condition précédente. La diminution du nombre de zébrures à pente positive est une mesure de l'écart angulaire entre OM et ON. Sur le demianneau situé à droite du diamètre dirigé vers le Nord, on compte d'abord des zébrures à pente positive puis des zébrures à pente négative mais en moins grand nombre que dans la conditionprécé- dente. La diminution du nombre des zébrures à pente négative est une mesure dudit écart angulaire. Un tel comptage peut également s'effectuer à partir de la condition schématisée par le diamètre bl-b2. Par raison de symétrie, les nombres des zébrures à pente positive et des zébrures à pente négative comptés sont les mêmes quand on parcourt le demi-anneau inférieur et le demi-anneau supérieur.Pour un comptage qui s'effectue non plus à partir de bl-b2 mais à partir par exemple de a'1-a'23 décalé angulairement par rapport à bl-b2, les résultats des comptages pour les demi-anneaux inférieurs et demi-anneaux supérieurs sont différentE, la différence traduisant l'écart angulaire entre bl-b2 et a'1-a'2. Le comptage est plus précis que dans la condition précédemment considérée où les lignes de comptage étaient c1-c2 ou des diamètres voisins, et cela en raison du fait que les zébrures sont plus serrées au voisinage du diamètre bl-b2 qu'elles ne l'étaient au voisinage du diamètre c1-c2. Dans tous les cas, le nombre des discontinuités au cours d'une rotation de l'antenne suivant un angle déterminé, par exemple d'un tour ou d'un demi-tour, est caractéristique de la différence des longueurs de trajets de l'énergie entre les lignes de comptage. Pour un mobile dans le plan de rotation du bras portant l'anterne mobile, c'est-à-dire au site zéro, si ledit plan est orienta site, e nombre de discontinuités est, pour un comptage sur une demi-circonférence limitée par les points c1-c2, égal au nombre de longueurs d'ondes contenu dans le diamètre de la circonférence trajectoire de l'antenne A1.Si, par contre, le mobile M, au lieu d'etre au site O est au site , la différence du parcours de l'énergie entre ledit mobile et les points c2 et cl respectivement est plus faible et il y correspond un nombre de discontinuités plus petit, dans un rapport avec le nombre précédent qui est d'ailleurs de cos Un asservissement déplaçant les lignes de comptage jusqu'à ce que celles-ci correspondent à la condition montrée sur la figure 5 par la ligne bl-b2, pour laquelle la différence des discontinuités à pente positive et des discontinuités à pente négative est nulle, fournit l'information angulaire en azimut. Le comptage du total des discontinuités sur un tour ou sur un demi-tour permet, par comparaison avec le rapport entre le diamètre de la circonférence décrite par l'antenne et la longueur d'onde, de fournir l'information angulaire en site. Un seul discriminateur de phases dont les entrées sont reliées respectivement à l'antenne tournante et à l'antenne fixe, et avantageusement à réponse linéaire, fournit les éléments de l'un et l'autre des comptages. Si, commqiî a été supposé, la vitesse de rotation de l'antenne A1 est suffisamment rapide pour que, pendant la durée très courte d'une mesure, on puisse négliger les déplacements angulaires du mobile, la vitesse relative V de l'antenne par rapport au mobile, p ainsi due au seul mouvement-de l'antenne, est donnée par la relation V = 2rNR.cos.sin (e-n t) (1) p Cette relation est écrite en considérant un trièdre de référence dont le sommet est en O où se trouve l'antenne fixe Ao, le plan XY étant celui dans lequel tourne le bras 11 portant l'antenne mobile A l'axe OX est dirigé vers le Nord géographique et l'axe OY forme avec l'axe OX un angle égal à +r compté dans le sens triqonométrique est la vitesse en tours par seconde de l'antenne A1; R est le rayon du cercle trajectoire de l'antenne A1; cp est le site du mobile; e est le gisement ou azimut;; a est la vitesse angulaire du bras 11 portant l'antenne A t est le temps. La variation de fréquence F d due à l'effet Doppler résultant uniquement de la rotation de l'antenne A1, à l'exclusion du mouvement du mobile, est donnée par la relation Cette relation s'écrit donc Dans ces deux dernières relatons c est la vitesse de propagation de l'énergie radio-électrique; Fg est la fréquence de l'énergie électrique rayonnée par l'émetteur porté par le mobile M; #0 est la longueur d'onde correspondant à ladite fréquence; La présence dans cette relation de e et de # confirme que la phase de l'énergie captée par l'antenne mobile par rapport à celle captée par l'antenne fixe, qui est tirée par intégration de Fd, dépend de la position du mobile M par rapport au poste de localisation. La phase du signal reçu par l'antenne mobile s'écrit avec F = Fo + Fd (5) La différence des phases entre l'énergie captée par l'antenne A1 et celle captée par l'antenne fixe Ao est, en fonction du temps, donnée par la formule La figure 4 est précisément la représentation graphique de cette différence de phases pendant un tour de l'antenne A1. Sur cette représentation, l'origine des temps (t=O) correspond au passage de l'antenne A1 par une direction de référence, par exemple le Nord géographique. Un discriminateur de phases classique dont une entrée est reliée à l'antenne mobile et l'autre entrée à l'antenne fixe permet d'effectuer une intégration de la grandeur Go qui est exprimée en tours et fractions de tour ou en radians. Entre dèux instants tl et t2, la différence de phases ## est donnée par la relation Donc Si a1 et a2 sont les angles que forme le bras 11 portant l'antenne A1 avec l'axe OX compté de O à 2x toujours dans le sens trigonométrique, on a a2 - a1 ou al,2 Q t1,2 (9) On a alors la relation La valeur du premier sinus ne dépend que du choix de al 2 Si on rend cette valeur maximale en choisissant &alpha;2 = &alpha;1 + # (11) le deuxième sinus s'écrit alors, en éliminant &alpha;2 :: Ce deuxième sinus passe par une valeur maximale pour il passe par zéro, pour La précision de la mesure est meilleure pour le passage par zéro. Les positions de l'antenne mobile A1 correspondant à la condi tion définie ci-dessus sont montrées sur la figure 5. L'invention prévoit également de déterminer le gisement ou azimut, c'est-à-dire l'angle e, en associant le discriminateur de phases à un compteur de discontinuités, la détermination du gisement e étant effectuée par un servo-mécanisme choisissant les instants t et t2 du début et de la fin de comptage qui soit en équilibre pour la valeur zéro du compteur. La figure 5 illustre ce cas qui, compte-tenu de l'orientation des axes OX et OY et du sens de rotation de l'antenne, qui est le sens trigonométrique, correspond à k= -1. La mesure décrite est effectuée sur l'effet Doppler lui-même, comme souligné par la présence dans la formule (lO) du terme 4 R La précision de la mesure, donnée en différenciant la formule 4R (10) est proportionnelle à . #0 Elle peut être aussi élevée qu'il est nécessaire. On prévoit que le discriminateur de phases alimente un second compteur de discontinuités faisant partie d'une deuxième chaire de mesure. On choisit des instants t'l et t'2 du début et de la fin du comptage pour avoir l = a1 + T/2 (15) 2 &alpha;2' = &alpha;1' + # (16) On aura donc une mesure ##1,2 telle que : d'où on tire immédiatement la valeur du site Ainsi, un seul dispositif d'asservissement piloté par un compteur de discontinuités des signaux reçus par deux antennes, l'une fixe, l'autre tournante dans un plan, permet d'accéder à l'azimut et au site de la direction d'arrivée d'un signal radioélectrique. On peut utiliser, à la place de l'antenne fixe, une deuxième antenne fournante placée à 1800 de la première. Les expressions mathématiques ci-dessus restent valables à un coefficient 2 près en ce qui concerne les phases. L'exposé ci-dessus reste valable même si pendant la durée d'un tour de l'antenne, le déplacement du mobile ne peut etre négligé. Si la fréquence des signaux reçus par les antennes A1 et Ag respectivement, varie, cette variation n'a pas d'influence sur le discriminateur qui n'est sensible qu'à la différence des phases des énergies reçues respectivement par l'une et l'autre antennes. Dans la pratique, d'ailleurs, cette variation de la position du mobile pendant un tour de l'antenne n'a pas de conséquences sur la précision de la localisation, le procédé et l'installation restant opératoires même s'il y a un déplacement relativement rapide du mobile par rapport au poste d'implantation. On se réfère maintenant à la figure 6 relative à une installation selon l'invention. Un moteur électrique 21 entrain, par son arbre 22, le bras il dont l'extrémité externe porte l'antenne A1. L'antenne Ao est fixée au centre 0'de la circonférence que décrit l'antenne A1. L'antenne A et l'antenne A1 sont reliées aux entrées o 24 et 25 respectivement de deux récepteurs 26 et 27. Ces récepteurs amplifient les signaux reçus et, après un changement de fréquence à l'aide des oscillations fournies par un oscillateur local 28, commun aux deux récepteurs, procurent à leurs sorties, respectivement 29 et 31, des tensions moyenne fréquence suffisamment fortes pour cintre opératoires sur un discriminateur de phases 32 à réponse linéaire aux entrées 33 et 34 duquel elles sont appliquées respectivement. A la sortie 35 du discriminateur de phases 32 est présent un signal représentatif de la différence des phases des signaux reçus par l'antenne Ao et l'antenne A1 et dont l'allure est conforme aux diagrammes des figures 4 et 5, la valeur maximale de la tension correspondant à une différence de phases égale à +7r étant considérée par exemple comme "1", et la valeur minimale correspondant à une valeur de la différence de phases égale à -7r étant considérée comme (-1). Un disque 36 est en outre calé sur l'arbre 22. I1 porte sur son pourtour une succession de plages alternativement blanches 37 et noires 38, équidistantes, constituant une graduation" 41. Cette graduation est éclairée par une source de lumière 39. La lumière réfléchie par la graduation 41 est reçue par une cellule photoélectrique 42. En variante, les plages 37 et 38 sont alternativement transparentes et opaques et la source 39 et la cellule 42 sont situées de part et d'autre du disque 36. A La cellule photo électrique 42 est associé un amplificateur 43. Le disque 36, la source 39 et la cellule 42 suivie de l'amplificateur 43 forment un génerateur de signaux d'horloge ou signaux de référence. Dans une variante, le disque 36 porte un enregistrement magnétique qui, en coopération avec une tête de lecture, joue le même roule que la graduation 41 coopérant avec la cellule photosensible 42. Le disque 36 porte également un repère 44 qui, au cours de la rotation du disque passe devant quatre cellules photo-électriques 45 N, 45 W, 45 S et 45 E, positionnées de manière que les tops qu'elles engendrent lors de la rotation du disque 36 correspondent au passage de 7'antenne A1 respectivement dans les directions du Nord géographique, de l'Ouest, du Sud et de l'Est. Les signaux fournis par le discriminateur de phases 32 sont appliqués à l'entrée 46 d'un circuit de différentiation 47 à la sortie 48 duquel sont présentes des impulsions qui d'une part indiquent les discontinuités de la tension à la sortie du discriminateur de phases et, d'autre part, par leur polarité, le fait que la pente de la variation de tension est positive ou négative. Ces impulsions, I+ et I-, sont triées par un dispositif de portes, 49, qui fournit à sa sortie 51 les impulsions I+ et à sa sortie 52 les impulsions I-. Des branches 53 et 54 issues des sorties 51 et 52 appliquent les impulsions 1+ et I- respectivement aux entrées d'un dispositif compteur-décomDteur 55 qui effectue la sommation algébrique des impulsions, le résultat de la sommation étant présent à la sortie 56 Le début et la fin du comptage sont commandés par des impulsions de début et de fin, qui parviennent au compteur 55 en ses entrées respectivement 57 et 58. Les impulsions de début et de fin de comptage sont produites, par des moyens qui seront précisés ci-après, lorsque l'antenne mobile passe dans des positions diamétralement opposées. Le résultat du comptage apparaissant à la sortie 56 du compteurdécompteur 55 est donc lié directement à l'écart entre les positions du début et de la fin du comptage par rapport aux positions b1 et b2 qui sont représentées sur le diagramme de la figure 5. -Pour des positions de comptage schématisées par a'l et a'2, le résultat du comptage présent à la sortie 56 sera négatif. Pour des positions du type montré en a"1 et a"2, le résultat du comptage sera positif. Pour toutes les positions de début et de fin de comptage se trouvant à l'intérieur des zones encadrant immédiatement bl et b2, c'est-à-dire comprises entre e10flO et e 11f111 le compteur 55 affiche un résultat nul. A la fin de chaque séquence de mesure, c'est-à-dire d'un demi-tour de l'antenne A1, le compteur-décompteur 55 est remis à zéro par un signal R.A.Z. qui lui est appliqué par son entrée 59. Les impulsions provenant de la cellule 42 et amplifiées dans l'amplificateur 43 sont appliquées à l'entrée 61 d'une porte ET 62 dont l'autre entrée 63 est reliée à la sortie d'un bistable 64. L'entrée 65 de ce dernier est reliée par un circuit 66 à la cellule 45 N. Le basculement en position +1 du bistable qui commande la porte 62 est ainsi commandé par l'impulsion fournie par la cellule 45 N ou impulsion IN. Les impulsions délivrées par la cellule 42 ne parviennent donc à la sortie de la porte ET 62 qu'après le passage de l'antenne tournante par la direction du Nord géographique. Elles sont appliquées à l'entrée 65' d'un compteur 66' dont l'autre entrée 67 est reliée à la sortie 68 d'un second compteur-décompteur 69, à mémoire. Entre la sortie 68 du compteur-décompteur 69 et l'entrée 67 du compteur 66' est interposée une unité de transfert 71, opératoire sur un ordre de fin de séquence et de préparation d'une séquence suivante qui lui est appliqué par son entrée 72. C'est sur cet ordre que le contenu m de la mémoire du compteur 69 fait prendre au compteur 66' la position -m. Lorsque l'antenne tournante A1 passe dans la direction du Nord géographique, la porte ET 62 est ouverte et transmet alors les impulsions fournies par la cellule 42. Ces impulsions sont appliquées à l'entrée 65' du compteur 66' qui commence à compter. Le compteur 66', pré-positionné dans la position -m, passe par la valeur zéro lorsque l'antenne A1 aura tourné d'un angle ou a tel que : &alpha; T, = m (18) 360 Dans cette formule, T est le nombre de traits blancs ou noirs 37, 38 portés par le disque 36. Le passage par la valeur zéro du compteur 66' produit à la sortie 73 du compteur une impulsion qui est appliquée à l'entrée 57 2280088 du compteur-décompteur 55 qui fait démarrer le fonctionnement dudit compteur-décompteur; c'est l'impulsion de début de comptage ou de start. Quand le compteur 66' passe par la valeur 2 T après une rotation de l'antenne A1 de r par rapport à celle où le compteur était passé à la valeur O, le compteur 66' délivre sur sa sortie 74 ane autre impulsion qui est appliquée à l'entrée 58 du compteur-décompteur 55; c'est l'impulsion de fin de comptage ou de stop. C'est cette impulsion qui, appliquée à l'entrée 58 du compteur-décompteur 55, commande l'arrêt de ce dernier. Si initialement le compteur-décompteur 69 contient en mémoire une valeur ml, le compteur 66' est, par l'action de l'unité de transfert 71, positionné sur la valeur (-m1). T Si m1 est plus petit que (#+90 ), les instants du début 360 et de la fin du comptage du compteur-décompteur 55 correspondent à une situation schématisée par la droite diamétrale a'1 -a' 2 de la figure 5. Le résultat du comptage effectué par le compteurdécompteur 55, alors négatif, (-p1), est appliqué par la sortie 56 à l'entrée 75 d'un multiplieur 76 qui effectue la multiplication par une valeur (-n1) de sorte qu'à la sortie 77 du multiplieur 76 est présente la valeur (+n1.p1). La valeur de nl est définie de la manière suivante La distribution des discontinuités le long de la circonférence décrite par l'antenne A1 obéit à une loi sinusoïdale. L'écart angulaire entre deux discontinuités successives est le plus faible autour de la position schématisée par la droite diamétrale blb2. Cet angle vaut radians (19) R costp Sa valeur la plus faible, R , correspond au cas où le mobile est vu sous un angle de site nul. Le coefficient nl est choisi pour répondre à: Avec un tel choix, on a l'assurance que, par l'asservissement, on ne va pas au-delà de la position qui correspond au diamètre bl-b2, l'asservissement étant ainsi réalisé sans pompage. La sortie 77 du multiplieur 76 est reliée à l'une des entrées 78 d'un commutateur 79 dont la seconde entrée est montrée en 81. Les entrées 78 et 81 coopèrent avec un organe de commutation 82. Lorsque ce dernier coopère avec l'entrée 78, c'est la valeur .(+n1p1) qui est appliquée à l'entrée 83 d'une seconde unité de transfert 84. Celle-ci la transfère par le circuit 85 vers le compteur-décompteur 69 qui avance ainsi de (+n1p1) unités. L'ordre de transfert est appliqué par le circuit 84' à l'unité de transfert 84 juste avant l'application de l'ordre de transfert appliqué par le circuit 72 à l'unité de transfert 71. Le compteur-décompteur 69 affiche ainsi une nouvelle valeur mo telle que m2 = m1 + n1p1 (21) Lors du déroulement de la séquence suivante, c'est-à-dire du tout suivant de l'antenne A1, le compteur 66 est, par l'intervention de l'unité de transfert 71, pré-positionné sur une valeur (-m2) avec | m2| > |m1| (22) Les instants du début et de la fin de comptage par le compteurdécompteur 55 correspondent alors à des positions angulaires de l'antenne tournante A1 plus proches de la zone bl-b2 montrée sur la figure 5. Le nouveau résultat du comptage effectué par le compteurdécompteur 55 est encore négatif et a la valeur (-P2), plus proche de O. Le processus se répète jusqu a ce que les instants du début et de fin du comptage du compteur-décompteur 55 correspondent à la zone blb2 des positions angulaires de l'antenne A1 pour le début et la fin du comptage. Le compteur-décompteur 55 affiche alors une valeur nulle. La mémoire du compteur-décompteur 69 contient alors une valeur mn telle que : mn = 360 (eo+90 ) (23) Si, au début de la mesure, la valeur contenue dans le compteur 66' est (-m'l) telle que |mll > 360 ( 9 +90 ) (23') les instants du début et de la fin du comptage correspondent alors aux positions schématisées par le diamètre a"1a"2 de la figure 5. Le résultat du premier comptage est alors une valeur positive (+p'1). Le processus décrit ci-dessus se déroule en sens inverse mais tend toujours vers une position stable. La mémoire du compteur-décompteur 69 est reliée à un dispositif d'affichage et d'enregistrement 86 à travers un calculateur 87 délivrant à sa sortie 88 une grandeur ss limitée par les deux discontinuités immédiatement de part et d'autre de bl ou de b2 = !m 9001 (24) T n La valeur affichée par le dispositif d'affichage 86 est donc celle de l'angle d'azimut. L'erreur, qui correspond à l'envergure de la zone angulaire limitée par les deux discontinuités immédiatement de part et d'autre de bl ou de b2, peut atteindre la valeur de #0 ## = # 1/2 arc sin (25) R Les sorties 51 et 52 du dispositif de portes 49 sont reliées par des circuits 91 et 92 (figure 7) aux entrées 108 et 109 de portes ET 93 et 94 dont les sorties sont reliées à des entrées respectivement de deux autres portes ET 95 et 96. Les sorties de ces dernières portes sont reliées aux entrées de deux bis tables 97 et 98 dont les sorties Q2 et Q3 sont appliquées par des circuits 99 et 101 aux autres entrées 102 et 103 des portes ET 96 et 95* respectivement. L'impulsion IN présente sur le circuit 104 relié à la cellule 45 N, est appliquée, à travers un dispositif monostable 105, aux autres entrées 106 et 107 respectivement des portes ET 93 et 94. C'est donc l'impulsion IN appliquée par le circuit 104 qui commande l'autorisation de passage des impulsions I+ et I- à travers les portes 93 et 94. Si, à l'instant où l'antenne tournante A1 passe par le Nord géographique, l'effort Doppler est positif, c'est-à-dire correspond à une valeur de la fréquence reçue par l'antenne tournante A1 supérieure à celle de la fréquence reçue par l'antenne fixe Ao, c'est l'impulsion I+ qui fait basculer le bistable 97. Par ce basculement, il apparait à la sortie Q2 du bistable 97 un signal +1 et la porte 96 interdit toute action sur le bis table 98 des impulsions I- qui lui sont appliquées, par contre, si à l'instant où l'antenne A1 passe par le Nord, l'effet Doppler est négatif, le signal +1 apparat à la sortie Q3 istable 98. Dans l'un et l'autre cas, et après l'achèvement de la rotation d'un tour de l'antenne mobile, un signal de remise à zéro appliqué par l'entrée 111 remet les deux bistables 97 et 98 dans leur position initiale, à savoir Q2 et Q3 sur (-1) et Q2 et Q3 sur (+1). Les entrées 91 et 92 des impulsions I+ et I- respectivement sont en outre appliquées aux entrées 115 et 116 d'un compteurdécompteur 117 dont l'entrée de début de comptage ou de décomptage 118 est reliée à l'entrée 104, et l'entrée 119 de fin de comptage ou de décomptage est reliée à une entrée 121 reliée à la cellule 45 S. Le compteur-décompteur 117 compte le nombre total, positif ou négatif, des discontinuités pendant le parcours de l'antenne mobile depuis son passage dans la direction du Nord géographique jusqu'à son passage dans la direction du Sud. Le compteur-décompteur 117 fournit à sa sortie 121' un signal positif et à sa sortie 122 un signal négatif si le résultat du comptage est positif. Au contraire, si le résultat du comptage est négatif, il fournit à sa sortie 121 un signal négatif et à sa sortie 122 un signal positif. Les sorties 121' et 122 sont reliées à des entrées de portes 123, 124, 125, 126, dont les autres entrées sont reliées aux sorties 127 et 128, Q2 et Q3 respectivement, des bistables 97 et 98. La sortie 127 est reliée à l'entrée 129 de la porte 124 et à l'entrée 131 de la porte 125. La sortie 128 est reliée à l'entrée 132 de la porte 123 et à l'entrée 133 de la porte 126. La sortie 121' est reliée à l'entrée 134 de la porte 125 et à l'entrée 135 de la porte 126. La sortie 122 est reliée à l'entrée 136 de la porte 123 et à l'entrée 137 de la porte 124. La sortie 138 de la porte ET 123 est reliée à l'entrée 139 d'une porte ET 140 dont l'autre entrée 141 est reliée à l'entrée 104. L'entrée 142 d'une porte ET 143 est reliée à la sortie de la porte ET 124 et son autre entrée 144 est reliée à l'entrée 145, elle-meme reliée à la cellule 45 W. L'entrée 146 d'une porte ET 147 est reliée à la sortie de la porte ET 125 et son autre entrée 148 est reliée à l'entrée 121, elle-mtme reliée à la cellule L'entrée 149 d'une porte ET 151 est reliée à la sortie de la porte 126 et son autre entrée 152 est reliée à une entrée 153, elle-meme reliée à la cellule 45 E. Le tableau suivant donne les signaux dont on dispose pour localiser un mobile dans les quatre quadrants de l'espace en combinant, à l'aide des portes 123, 124, 125, 126, les signaux délivrés par les bascules 97 et 98 et les signaux délivrés aux sorties 121' et 122 du compteur-décompteur 117. Quadrant occupé par le mobile 1 2 3 4 Signe de Doppler initial - + + ~ | (26) Signe du comptage - - + + Un signal +1 apparat à la 123 124 125 126 sortie de la porte Les sorties 161, 162, 163 et 164 des portes ET 140, 143, 147 et 151 sont reliées par un circuit commun 165 à l'entrée 65 du bistable 64 comme montré en pointillé sur la figure 6.Alors que dans la réalisation précédemment décrite, l'impulsion commandant le début de la séquence était celle fournie par la cellule 45 N, on sélectionne, dans la forme de réalisation décrite en référence à la figure 7, l'impulsion de commande dedébut de séquence en fonction de la position occupée par le mobile par rapport au Nord géographique, comme montré par le tableau ci-après Quadrant occupé par le mobile 1 2 3 4 Impulsion commandant le début 1N 1E (27) de la sequence IN IS IE L'action de l'impulsion de commande appliquée par le circuit 165 est identique à celle qui a été explicitée ci-dessous en relation avec le signal fourni par le circuit 66. Dans cette forme de réalisation, une séquence complète de mesure est exécutée pendant la durée d'un seul tour de l'antenne tournante, quel que soit l'azimut du mobile. Quel que soit cet azimut, le pré-positionnement du compteur 66' est obtenu sur une valeur -m qui répond à la condition 0 Le calculateur 87 est adapté par un ordre appliqué sur son entrée 166 en fonction de l'impulsion qui commande le début de la séquence de mesure, de manière que le calculateur compte, sui- vant le cas, la valeur de l'angle ss défini par l'une des expressions du tableau ci-après, suivant que le mobile est dans l'un ou l'autre des quatre quadrants Mobile dans le quadrant 1 2 3 4 Expression donnée n 90 360m 360mn+9OO 360mu par le calculateur ss = T ~ T T nl180 (28) 8 T T T T d'affichage Le dispositif d'affichage 86 donne alors des valeurs de O qui correspondent à des valeurs de l'azimut comprises entre -1800 et +1800. La valeur de l'azimut ainsi affichée est une valeur relativement grossière, l'erreur maximale étant la distance angulaire qui sépare les deux discontinuités successives les plus serrées du diagramme de la figure 5 comme schématisé en elOell. Le commutateur 171, dont l'organe 82 peut etre rendu opératoire soit avec l'entrée 78 soit avec l'entrée 81, est dans la condition où ledit organe 82 coopère avec l'entrée 78 aussi longtemps que la valeur présente à la sortie 56 du compteur 55 n'est pas nulle. Lorsque cette valeur devient nulle, un dispositif 172 pour la commande du commutateur 171 relié à la sortie 56 amène ledit commutateur dans son autre condition où l'organe 82 coopère avec l'entrée 81. Celle-ci forme l'extrémité d'un circuit 173 reliée à la sortie 174 (figure 8) d'un multiplieur 175 faisant partie d'un dispositif de réglage fin 176. Ce dernier est alimenté par la tension analogique présente sur le circuit 177 (figure 6) dérivé de la sortie 35 du discriminateur de phases 32, ladite tension étant appliquée à l'entrée 178 d'un convertisseur analogique/digital 179. Les impulsions "start" et "stop" fournies aux sorties 73 et 74 du compteur 66' sont dérivées par des circuits 181 et 182 vers les entrées 183, 184 d'une porte de sommation 185 qui commande, par le circuit 186, le prélèvement de la valeur présente dans le convertisseur 179. Ces prélevements ont ainsi lieu au moment des passages de l'antenne mobile en des points qui, sur le diagramme de la figure 5, sont intérieurs aux zones embrassées par les zébrures les plus voisines des points bl et b2. A l'intérieur de ces zones, la variation de la différence des phases ou de la tension à la sortie du discriminateur de phases 32 est, pour la zone bl, montrée par le diagramme de la figure 9a, et pour la zone b2 par le diagramme montré sur la figure 9b. La détermination précise de l'azimut correspond à la ligne montrée en trait pointille équidistante des deux discontinuités; par exemple, si la valeur de e fournie de manière approchée comme explicité ci-dessus est celle qui correspond à la verticale distante de ta de la ligne moyenne, les deux prélèvements commandés par les impulsions appliquées aux entrées 183 et 184 ont les valeurs +AV et -#V montrées sur ces diagrammes. Les deux valeurs digitales correspondantes, fournies par le convertisseur 179 sont envoyées, par l'intermédiaire des unités de transfert 187 et 188,sur les entrées de comptage 189 et de décomptage 191 respectivement d'un compteur-décompteur 192. Celuici délivre donc à sa sortie 193 une valeur directement proportionnelle à l'erreur Aa. Ladite sortie est appliquée par l'intermé diaire d'une unité de transfert 194 à l'entrée 195 du multiplieur 175.Si l'on admet que pour une tension analogique +1 le convertisseur analogique/digital 179 délivre à sa sortie u impulsions et pour une tension analogique -1, -u impulsions, le coefficient n2 est donné par la formule 1 T #0 1 n2 = 4 2# R u (29) (dans l'hypothèse où cos = 1). La sortie 73 du compteur 66' est en outre reliée à l'entrée 201 (figure 10), d'un bistable 202. L'impulsion de start peut ainsi active une porte ET 203 par son entrée 204, l'autre entrée 205 de la porte étant relise à la sortie 206 de l'amplificateur 43 délivrant les tops d'horloge. La sortie 206' de la porte 203 est reliez à l'entrée dlun compteur 207 qui ainsi compte les impulsions d'horloge à partir du moment où l'impulsion start est appliquée par l'entrée 201. Le compteur 207 est agencé pour produire sur sa sortie 208 une impulsion quand le comptage qu'il effectue atteint le nombre -4T, ce qui correspond à la position c2 du diagramme de la figure 5. Le compteur 207 délivre sur sa deuxième sortie 209 une impulsion 3 lorsque le compte qu'il exécute atteint la valeur 4 T à laquelle correspond la position cl. Les impulsions présentes sur les sorties 208 et 209 commandent le dispositif de mesure de site. L'impulsion sur la sortie 209 est appliquée par un circuit 210 pour la remise - à zéro par l'entrée 211 du bistable 202. Le dispositif de mesure de site comprend un compteur 212 qui reçoit sur ses entrées 213 et 214 les impulsions fournies par les sorties 208 et 209 du compteur 207. I1 compte le nombre des impulsions I+ qui lui est appLiqué par son entrée 215 à partir de la sortie 51 du dispositif de portes 49 entre l'arrivée d'une impulsion start par l'entrée 213 et l'arrivée de l'impulsion stop par l'entrée 214. On dispose donc à la sortie 216 du compteur 212 du nombre total de discontinuités entre cl et c2. La sortie 177 du discriminateur de phases 32 (figure 6) est appliquée à l'entrée 217 (figure 10) d'un convertisseur analogique/ digital 218. Les instants de prélèvement des valeurs digitales sont commandés par l'intermédiaire d'un sommateur 219 à partir des impulsions start et stop appliquées au somma te ur par les circuits 220 et 221 respectivement. Chaque prélèvement digital présent à la sortie 222 du convertisseur 218 est orienté à travers des unités de transfert 223 et 224 vers les entrées de comptage et de décomptage 225 et 226 respectivement d'un compteur-décompteur 227. On trouve à la sortie 228 du compteur-décompteur un nombre qui représente la fraction de "tour de phase" à ajouter au nombre entier de tours de phase ou discontinuités fourni par le compteur 212. Cette fraction est ajoutée, à travers une unité de transfert 229, au nombre entier de discontinuités dans un additionneur 230 à entrées 231 et 232. La sortie 233 de l'additionneur est appliquée a un diviseur 234 intro R duisant un facteur de division égal à 4 # . #0 A la sortie 235 du diviseur est donc présente la valeur de cos ç à partir de laquelle l'angle de site ç apparait dans un dispositif d'affichage 236. L'indication approchée de l'azimut est fournie par l'appareil selon l'invention après un nombre de tours qui dépend de l'écart existant au début de la mesure entre les positions de début et de fin de comptage et celles qui correspondent à l'équilibre. Pour le décalage angulaire initial le plus grand, l'appareil fournit la valeur approchée de l'azimut après sept tours d'antenne pour un mobile situé dans le plan de rotation du bras, c'està-dire au site zéro, après dix tours pour un mobile présentant un zone de 43 et après douze tours pour un mobile vu sous un site de ", c'est-à-dire dans le cas considéré ci-dessus respectivement après 7/10 seconde, 10/1 seconde et 12/10 seconde. La valeur précise de l'azimut est ensuite obtenue après un seul tour d'antenne pour un mobile ayant un site nul. L'appareil fournit ensuite les diverses valeurs d'azimut d'une manière quasiinstantanée. L'in@ention prévoit,d'ajuster les valeurs de nl et n2 en @onction du site pour raccourcir encore le temps de mesure. A cet effet les impulsions I+ et I- disponibles sur les sorties 51 et J 9 son appliquées aux entrées 241 et 242 d'une Forte OU 243 (figure 11) dont la sortie 244 est appliquée à ltentree o'ur compteur 245 dont les ordres de début de comptage et de fin de comptage, appliqués par les entrées 246 et 247, sont tirés de deux Impulsions en des positions du disque 36 décalées angulairement de 1R5t, par exemple à partir des cellules 45 N et 45 S. Le résultat du comptage qui apparatt à la sortie 248 du compteur 245 représente la partie entière de la quantité 2R cos # #0 Ce résultat, S, est appliqué à une unité de sélection 249 qu:i indique la position de S par rapport à un certain nombre de limites prédéterminées correspondant à des plages de valeurs de cos #. Se;on la position de la valeur de S dans l'une ou l'autre des plages, l'unité de sélection 249 délivre un signal vers l'une ou l'autre de ses sorties 251, 252, 253, 254 qui, à travers une unité de transfert 255, modifie de manière correspondante les valeurs r et n2 de multiplication par des circuits de sortie 256 et 257 reliés respectivement à l'entrée 76' du multiplieur 76 et à l'entrée 174' du multiplieur 174. Si, par exemple, on prévoit que l'appareil est destiné à déterminer un site entre O et 720, les valeurs limites peuvent etre 0, 41 , 560, 660 et 72 . L'invention vise une variante suivant laquelle le mouvement de l'antenne de captation est obtenu par commutation électrique d'une multiplicité de dipôles répartis suivant une circonférence. Cette variante est avantageuse notamment lorsque l'on désire augmenter la longueur du bras de l'antenne, par exemple pour obtenir une très grande précision dans la mesure de l'azimut, car elle évite d'avoir à doter l'antenne d'une structure complexe et coûteuse qui soit capable de supporter les sollicitations dues à la force centrifuge. REVENDICATIONS 1.- Procédé pour la localisation d'un objet dans l'espace à partir d'une émission radio-électrique de l'objet, caractérisé en ce que 1'émission étant du type périodique sinusoidal, notamment en hyperfréquence, on mesure la variation de phase de l'énergie radio-électrique reçue au poste de localisation par une antenne mobile dont le mouvement suit une loi connue. 2.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la phase de l'énergie captée par l'antenne mobile est comparée à celle de l'énergie reçue par une antenne de référence. 3.- Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'antenne de référence est fixe. 4.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'antenne mobile se déplace suivant un mouvement circulaire uniforme. 5.- Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que l'antenne de référence est une antenne fixe implantée au centre du cercle trajectoire de l'antenne mobile. 6.- Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que l'antenne de référence est une antenne mobile se déplaçant concentriquement à l'autre antenne. 7.- Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que, pour la mesure de la variation de la différence de phases, on applique un discriminateur de phases à réponse linéaire recevant sur ses deux entrées l'énergie captée par l'antenne mobile et l'énergie captée par l'antenne de référence respectivement, et on considère pour la mesure les discontinuités de la tension de sortie du discriminateur. 8,- Procédé selon la revendication 7, pour la détermination de l'azimut d'un mobile comme un avion, caractérisé en ce qu'on apprécIe la répartition des discontinuités par rapport à une direction de référence comme le Nord géographique. 9.- Procédé selon la revendication 7, pour la détermination du site d'un mobile comme un avion par rapport au poste de locali satior, caractérisé en ce qu'on compte le membre des discontinuités sur un parcours déterminé de l'antenne mobile. Procédé selon la revendication 9, caractérisé en ce que le parcours est une circonférence complète. ?Ll.- Procédé selon la revendication 9, caractérisé en ce que le parcours est une demi-circonférence complète. 12.- Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'on détermine l'emplacement angulaire de i'antenne mobile pour lequel les discontinuités sont les plus serrées. 13.- Procédé selon la revendication 12, caractérisé en ce que dans un premier temps on détermine l'emplacement de 1'antenne pour lequel les discontinuités sont les plus serrées et en ce qu'on parfait la détermination par une mesure analogique de tension fournie par le discriminateur de phases. 14.- Installation pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'elle comprend en un poste de localisation une antenne tournante suivant un mouvement uniforme, une antenne de référence, un discriminateur ae phases dont les entrées sont reliées à l'une et à l'autre antennes et des moyens pour traiter la tension fournie par le discriminateur de phases. 15.- Installation suivant la revendication 14, caractérisée en ce qu'on compare dans le temps les signaux fournis par le discriminateur de phases à des signaux caractéristiques des positions de 1 'antenne tournante. 16.- Installation suivant la revendication 15, caractérisée en ce que lesdits signaux sont ceux d'une cellule photo-électrique influencée par l'effet sur la lumière d'une graduation portée par un disque tournant avec l'antenne. 17.- Installation selon la revendication 15, caractérisée en ce que lesdits signaux sont fournis par une tete de lecture coopérant avec un enregistrement magnétique porté par un disque tournant avec l'antenne. 18.- Installation suivant la revendication 16, caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens de comptage des discontinuités de tension fournies par le discriminateur de phases mis en fonction et arrêtés à partir des signaux de cellules. 19.- Installation selon la revendication 17, caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens de comptage des discontinuités de tension fournies par le discriminateur de phases mis en fonction et arrêtés à partir des signaux de lecture. 20.- Installation suivant la revendication 18 ou 19, caractérisée en ce que les moyens de mise en fonction et d'arrêt sont commandés à partir de signaux caractérisant la position de l'antenne tournante par rapport à des directions géographiques. 21.- Installation suivant ia revendication 20, caractérisée en ce que le disque comporte un repère propre, en coopération avec une cellule, ou ou ne tête de lecture, à fournir un top caractérisant la position du Nord géographique. 22. - Installation suivant la revendication 20, caractérisée en ce que le disque comporte quatre repères suivant les directions des points cardinaux coopérant avec une cellule ou une tête de lecture et en ce que des moyens sont prévus pour effectuer le comptage et le décomptage à partir de celui des tops qui pe@@@@ le détermination de l'azimut dans le plus court inter v rtl . @ 9 23 - Installation selon l'une quelconque des revendication@ 14 à 22 caracterisée en ce que le rayon de rotation de l'antenne mobile est choisi pour fournir une messure de l'angle d'azimut suivant la précision désirée.