La présente invention concerne les techniques qui permettent d'accroître la vitesse, la force et le rendement des dispositifs qui font appel a un electro-aimant pour produire une force mécanique ou un mouvement en réponse a des signaux electriques. Un système actif a electro-aimant fait normalement appel a un bobinage electrique ou solenoTde forme par un fil de cuivre bobiné sur un noyau de matériau ferromagnétique . Ce noyau se compose de deux parties, une sur laquelle le solenolde est bobiné, et l'autre qui est mobile, fermant le circuit magnétique lorsqu'elle est actionné. La force mécanique qui s'exerce entre la partie fixe et la partie mobile du noyau est egale a B x A dynes, 8# où B est l'induction magnétique en gauss et A est la section droite de l'entrefer ou de la masse polaire, en centimetres carrés. -Dans le cas idéal , si l'on ne tient pas compte des champs magnétiques marginaux, l'induction magnétique B est égale à 4 x # x N x I x A gauss, 10[w +1ir] où N est le nombre de spires du solénoïde, I est l'intensité enampère, -w est la largeur de l'entrefer en centimetres, gj est-la longueur du circuit magnétique dans le noyau (ensemble des deux parties), A est la section droite du noyau (supposée constante pour cette explication), en centimetres carres, et est la perméabilité magnétique du noyau.L'expression précédente de l'induction magnétique B démontre que la perméabilité doit etre aussi grande que possible si l'on veut obtenir de grandes valeurs de B. Dans un système actif a electro-aimant type, la valeur de w ou largeur de l'entrefer est relativement grande par rapport au terme x , avant l'actionnement, et dans ce cas 4 x # x N x IxA B = -------------- gauss. 10 x (w) Ainsi, pour une intensité donnee I qui passe dans le bobinage, l'induction magnétique B est inversement proportionnelle a la largeur w de l'entrefer, et par conséquent la force mécanique produite varie elle-même en raison inverse du carré de la largeur de -l 1entrefer. I1 est donc tres difficile d'obtenir une force mécanique constante sur une course appréciable de la piece polaire, et cette force est minimale lorsque l'entrefer est totalement ouvert, contrairement a ce que l'on souhaite obtenir habituellement. Une autre difficulté qui est liée aux systèmes actifs a électro-aimant est qu'il faut delivrer une quantité importante d'énergie magnetique a l'entrefer ouvert avant d'obtenir la force voulue, cette énergie délivrée au préalable étant égale à F x (w) x 10 7 joules, ou F est la force voulue en dynes. La puissance instantanée necessaire pour obtenir cette force en un temps voulu de T secondes est F x (w) x 10 T Par exemple, pour obtenir une force de 5,8 kg dans un entrefer large de 2,5 mm en une milliseconde, il faut une puissance de 175 watts environ. Pourtant une fois que l'entrefer est fermé (après l'actionnement), la puissance electrique nécessaire pour maintenir une force constante de 6,8 kg ne dépend que des pertes par effet joule et peut représenter une petite fraction d'un watt. On dispose de nombreuses methodes ingénieuses pour améliorer les difficultes précédentes. On peut donner au circuit magnétique des masses polaires dont la forme permet de rendre plus uniforme la force mécanique, on peut faire appel à des liaisons mecaniques pour accroître la force alors que l'entrefer est ouvert, ou bien on peut faire en sorte que la tension appliquée au bobinage de 1 'électro-aimant soit initialement élevée, et réduite apres l'actionnement. On peut monter une resistance thermiquement variable, par exemple une lampe à incandescence, en série avec le bobinage pour créer un important appel de courant lorsque la lampe est froide et que la résistance de son filament est faible, et pour limiter l'intensité lorsque la lampe monte en température et que sa résistance est grande.Si le dispositif commande par l'electro-aimant est un relais, on peut utiliser deux contacts de relais pour réduire l'intensité qui passe dans le solenolde après l'actionnement. La présente invention fait appel à des transistors de commutation et à des diodes pour appliquer une tension relativement élevée au bobinage d'un electro-aimant de façon à accroftre la vitesse à laquelle le courant qui passe dans le bobinage montera à la valeur voulue. Une fois que la valeur voulue de l'intensité a été atteinte, on empêche un nouvel accroissement par contre-réaction d'intensité, 1 1intensité étant maintenue pres de la valeur voulue, avec un rendement très grand, par application intermittente de la même tension élevee au bobinage. Pour faire cesser l'excitation de l'electro-aimant, on applique la même tension élevee au bobinage, en sens contraire, de façon à produire une vitesse de coupure égale à la vitesse de branchement, en récupérant, de ce fait, l'énergie emmagasinée dans l'électro-aimant. L'addition d'un condensateur unique au circuit permet a l'intensité initiale de monter momentanément à une valeur beaucoup plus élevée que l'intensité minimale de fonctionnement en régime permanent voulue, ceci pour procurer une force mecanique importante alors que l'entrefer de l'electro-aimant est ouvert.Lorsqu'il faut exciter tour a tour deux électro-aimants, l'énergie est transmise de l'un à l'autre par un réseau à diode et à condensateur, à une vitesse arbitrairement élevée. Comte non tenu des pertes par commutation, qui sont faibles,et des pertes par effet Joule dans les circuits, un rendement theorique de 100 X peut être atteint, la seule energie consommée étant celle qui est nécessaire à l'actionnement mécanique. La figure 1 est un schéma complet du circuit de commande d'electro-aimant à grande vitesse. La figure 2 est un diagramme comparatif des intensités produites (en ampère) dans le bobinage d'un electro-aimant, en fonction du temps, pour les valeurs elevées et pour les valeurs faibles de la tension appliquée, avec l'intensité produite par le circuit de la figure 1. La figure 3 est un diagrazae de la surintensité (en ampère) qui peut entre produite, en fonction du temps, par le circuit de la figure 1. La figure 4 est un circuit equivalent simplifié correspondant au circuit de la figure 1. La figure 5 est un schêia représentant deux circuits telsque celui de la figure 1 permettant d'exciter tour à tour deux electro-aimants, et La figure 6 est un circuit équivalent simplifié correspondant au circuit de la figure 5 pour l'intervalle de transfert d'énergie. Sur la figure 1, le repère 1 désigne un électro-aimant comportant une pièce polaire mobile 3 qui sert a actionner un dispositif aecanique tel qu'un relais ou une vanne hydraulique. La tension de la source 6 de courant continu (en I 'occurence, un accumulateur) est beaucoup plus élevée que la tension requise pour fournir le courant nécessaire à l'électro-aimant quand ce courant n'st limité que par la résistance du bobinage. Le transistor 10 sert in torrupteurréagissant à une tension de commande d'entrée en excitant et désexcitant 1 'électro-aimant 1. Lorsque le transistor 10 est dans son état bloqué, 1 'électro-aimant 1 et l'accumulateur 6 sont montés l'un et l'autre en série avec des diodes 2 et 4 qui servent toutes deux à empêcher le passage de courant dans le bobinage de l'électro-aimant 1. Quand le transistor 10 est rendu conducteur par application d'une tension de commande à la jonction des résistance 7 et 8, l'électro-aimant se raccorde à l'alimentation 6 en série avec le transistor 5. Si le transistor 5 est également rendu conducteur, c'est la tension totale de l'accumulateur, diminuée des tensions collecteur-émetteur des transistors 5 et 10, qui est appliquée aux bornes du bobinage de l'electro-aimant. L'intensite qui passe dans ce bobinage monte initialement a la cadence de E/L ampere par seconde, E étant la tension d'alimentation de la source de tension 6, et L étant l'inductance de l'électro-aimant. L'intensité qui passe dans le bobinage finirait par atteindre la valeur E/R, R étant la résistance du bobinage, c'est-à-dire une valeur qui, Si on la laissait ,-ers,s er, risquerait de provoquer une surchauffe du bobinage ou bien, si le circuit magnétique était ferme par le déplacement de la pièce polaire 3, serait beaucoup plus relevée que l'intensité nécessaire pour fournir la force mécanique voulue. Fa relation entre l'intensité minimale de fonctionnement voulue et l'intensité excessive produite par l'excitation à haute tension du bobinage de l'électro-aimant 1, est représentée par la courbe 21 de la figure 2. La courbe 20 de la figure 2 représente la forme d'onde d'intensité qui est produite lorsque le bobinage est excité par une source de basse tension On voit que la basse tension,même si elle finit par produire l'intensité de bobinage voulue, nécessite un temps beaucoup plus long pour le faire, tandis que la haute tension, bien qu'elle permet d'obtenir plus rapidement l'intensité voulue, finirait par produire, si elle était appliquée sans interruption, une intensite de bobinage excessive.Le circuit de la figure 1 permet la montée rapide de l'intensite, suivant la courbe 21, jusqu'à la valeur voulue, et empêche ensuite l'intensité de dépasser cette valeur voulue, en produisant une forme d'onde d'intensité telle que représentée par la courbe 22 de la figure 2. L'ajustement de l'intensite minimale de fonctionnement de i 'électro-aimant à la valeur voulue est réalise par commande réactive faisant appel à une résistance 11 de valeur relativement petite de façon à produire une tension de réaction-propbrtionnelle à llintensite qui passe dans le bobinage de l'électro-aimant. Cette tension de réaction est comparée à une tension de référence, apparaissant aux bornes d'une résistance 14, qui représente la valeur voulue de l'intensite en régime permanent dans le bobinage de l'electro-aimant 1. La résistance 14 fait partie d'un réseau diviseur de tension constitué de résistances 12 et 14 fournissant une fraction voulue de la tension qui apparaît aux bornes d'une diode Zener 9 qui est excitée, par l'intermédiaire d'une résistance 8, par la même tension de commande d'entrée que celle qui sert à polariser le transistor 10 à l'état conducteur. La tension de réaction d'intensité provenant de la résistance 11 est appliquée directement à l'entrée inverseuse de l'amplificateur operationnel 17, à circuit intégré, tandis que la tension aux bornes de la résistance 14, representant l'intensite de bobinage voulue, est appliquée à l'entrée non-inverseuse de ce meme amplificateur 17. La résistance 16 qui est montée entre la sortie de l'amplificateur 17 et son entrée non-inverseuse, fournit une réaction positive dont l'importance est ajustée de façon à faire fonctionner l'amplificateur 17 comme un déclencheur de Schmidt. On ajuste la réaction type de façon que l'intensité minimale de fonctionnement qui passe dans le bobinage de l'électro-aimant 1 ne s'écarte pas de plus de 10 % environ de sa valeur voulue, comme le montre la courbe 22 de la figure 2. L'amplificateur 17 commande le transistor 24 par l'intermédiaire de sa résistance de base 18. Lorsque le transistor 24 est rendu conducteur, le transistor de commutation 5 est polarisée ltetat conducteur par le passage du courant dans sa résistance de base 19. Le transistor 5 sera tour a tour conducteur et bloqué à mesure que la sortie du déclencheur de Schmidt fera alterner la polarité. Tandis que le transistor 5 est à l1état bloqué, le transistor 10 reste maintenu sans interruption à l'état conducteur par application d'une tension de commande à la jonction des resistances 7 et 8; l'intensité qui passe dans le bobinage de 1 'électro-aimant 1, ne pouvant cesser brutalement, est déviée vers la diode 4. Dans cet état passif, la seule tension qui permet de reduire I'intensité dans le bobinage est celle qui est due à la chute de tension I x R dans le bobinage, la tension aux bornes de la résistance 11, et les tensions aux bornes du transistor 10 et de la diode 4, qui sont relativement faibles. Typiquement, la tension qui permet de faire décroître 1 'intensité dans le bobinage représente une petite fraction de la tension qui est appliquée au bobinage pour produire i'intensité, si bien que l'intensité qui passe dans le bobinage de l'electro-aimant 1 diminuera beaucoup plus lentement qu'elle ne remontera, en présentant une forme d'onde telle que représentée par la courbe 20 de la figure 2. Ainsi la tension de l'alimentation 6 n'est appliquée que par intermittence au solenolde pour maintenir la valeur voulue de 7'intensité minimale de fonctionnement, et typiquement pendant seulement 5 % du temps.De cette façon, une puissance relativement faible est demandée à la source de tension 6 pour maintenir l'intensite voulue dans le bobinage, c'est-à-dire seulement la puissance requise pour compenser les pertes de puissance dans les transistors 5 et 10, dans la diode 4, dans la résistance 11, ainsi que les pertes par effet joule dans le bobinage de l'électro-aimant 1. Pour que l'electro-aimant reste excité de la façon décrite, la tension de commande qui apparaît entre la masse et la j onction des résistances 7 et 8, doit être maintenue à une valeur suffisante non seulement pour polariser le transistor 10 à l'état conducteur, mais aussi pour faire fonctionner la diode Zener 9 à sa tension de coupure. Quand on supprime cette tension de commande, le transistor 10 cesse d'être conducteur et la tension aux bornes de la diode Zener 9 tombe à zéro. Une seule de ces deux conditions, c'est-à-dire l'application d'une tension de référence nulle à l'amplificateur 17, ou bien le passage du transistor 10 à l'état bloqué, suffirait pour réduire à zéro l'intensité qui -passe dans le bobinage de l'électro-aimant 1. Lorsque les deux conditions sont remplies, comme c'est le cas lorsqu'on supprime la tension de commande, les transistors 5 et 10 sont tous deux rendus non-conducteurs, le premier en raison de l'application d'une tension de référence nulle à I'amplificateur 17, le second de la façon décrite ci-dessus. Le courant qui passe dans le bobinage de l'electro-aimant 1, qui ne peut cesser brutalement, est alors amené à passer dans les diodes 2 et 4 en serie avec l'alimentation 6, qui dans ce cas applique une tension aux bornes du bobinage de l1électro-aimant avec une polarité inverse de celle par laquelle le bobinage a été excite. Cette tension relativement élevée, apparaissant aux bornes du bobinage de l'électro-aimant dans un sens tel qu'elle y inverse le sens du passage du courant, fait décroître I'intensité avec la même vitesse élevée à laquelle le bobinage a eté initialement excite mais les diodes 2 et 4 empêchent toutes deux le courant de changer de sens.Ainsi, l'intensite qui passe dans le bobinage est réduite à zéro à grande vitesse, et l'énergie qui correspond à ce courant est restituée à la source de tension. La courbe 23 de la figure 2 montre la forme d'onde de l'intensité à la coupure L'addition facultative d'un condensateur 13 aux bornes de la résistance 12, représentée en pointillés sur la figure 1, permet à la surintensité initiale qui passe dans le bobinage de l'électro-aimant 1 d'être beaucoup plus grande que la valeur voulue ou admissibie en régime permanent. Cette forte intensité initiale est avantageuse en ce qu'elle procure dans l'electro-aimant une force mécanique importante lorsqu'un entrefer maximal sépare la pièce polaire 3 du noyau. Momentanément, la totalité de la tension de la diode Zener 9 devient la tension de référence correspondant à une intensité de référence i-nitiale plus élevée qui va décroissant de manière exponentielle jusqu'a atteindre la valeur de reference en régime permanent, comme le montre la courbe 26 de la figure 3. On peut ajuster aux valeurs voulues cette intensité de référence initiale plus elevée, ainsi que la constante de temps qui lui est associee, en choisissant de manière appropriée la capacité du condensateur, et en modifiant de manière convenable le réseau diviseur de tension composé des resistances 12 et 14, comme le sait l'homme de l'art. Une fois que la surintensité a atteint la valeur de référence, elle aurait tendance à persister, exception faite d'une décroissance exponentielle relativement lente qui apparaît sur le courbe 25 de la figure 3, n'était le fait que pour une certaine valeur de l'intensité, la pièce polaire 3 de l'électro-aimant 1 viendrait fermer l'entrefer. Le mouvement de la pièce polaire 3 sous l'effet de la force mecanique due au champ magnétique absorbe de l'énergie du champ et se traduit par une réduction correspondante de l'intensité dans le bobinage de l'electro-aimant 1, comme le montre la courbe 27 de la figure 3. Après que le courant qui passe dans le bobinage a éte ramené-à sa valeur voulue en régime permanent, par un moyen ou un autre, la tension aux bornes de la resistance 14 reste constante et la forme d'onde de l'intensité est celle Gui est représentée par la courbe 22 de la figure 2. Si la pièce polaire 3 n'était pas actionnée pendant le passage de la surintensité initiale élevée dans le bobinage de i 'électro-aimant, cette forte intensite dans le bobinage, représentée par la courbe 25 sur la figure 3, tendrait à persister mais sans continuer à absorber de l'énergie de l'alimentation 6, jusqulà ce que sa valeur soit ramenée à sa valeur de référence on régime permanent. Ainsi, une force mécanique importante subsiste pour actionner la pièce polaire 3 pendant un temps appréciable, ce qui est favorable. Si la piece polaire ne se déplaçait pas, l'énergie qu'elle aurait absorbée serait dissipee sous forme de chaleur dans le bobinage de l'electro-aimant. Lorsque deux solenoldes doivent etre commandés tour a tour, corme c'est souvent le cas, par exemple pour réaliser un mouvement mécanique bidirectionnel ou bien pour commander une soupape A solenolde A trois voies, ltenergie de l'un des électro-aimants (celui dont on a fait cesser l'excitation} peut servir à produire la tension élevée pour exciter le second électro-aimant à grande vitesse sans l'aide d'une source de tension élevée séparée. Pour éclaircir le mécanisme par lequel on fait se produire le transfert d'énergie d'un électro-aimant à l'autre, on a représente figure 4, circuit equivalent simplifié correspondant au circuit de la figure 1 dans lequel,pour faciliter la compréhension, on a représenté les transistors de commutation 5 et 10 de la figure 1 par les interrupteurs respectifs 5 et 10 Lorsque les interrupteurs 5 et 10 de la figure 4 sont ouverts, comme représenté, aucun courant ne passe dans le solénoïde 1.Pour exciter le solénoïde 1 sans interruption, on laisse l'interrupteur 10 fermé et on ferme par intermittence l'interrupteur 5 de maniere à porter et maintenir l'intensité qui passe dans le solénoïde à la valeur voulue, comme déjà decrit. lorsqu'il faut faire cesser l'excitation du solénoïde 1, on ouvre les deux interrupteurs 5 et 10 et on oblige alors l'intensité qui passe dans le solenolde 1 à passer dans les diodes 2 et 4, ce qui les rend conductrices et permet l'application de la totalité de la tension de la source de tension 6 aux bornes du solénoïde 1, avec une polarité contraire au passage du courant. Sur la figure 5, deux circuits, tels que celui qui est représente figure 4, permettent de commander deux solénodes, le circuit 35 comsandant le solenolde 1 avec des élé ments de circuit simplifiés 2, 4, 5 et 10 comme décrit ci-dessus, et un second circuit similaire 36 commandant un second solénoïde 31 avec des éléments de circuit simplifiés 32, 34, 33 et 30 dont le rôle correspond respectivement à celui des éléments de circuit 2, 4, 5 et '- du circuit 35. Les deux circuits 35 et 36 de commande de solno.ies sort re'ies une source de tension 6 par l'intermédiaire d'une diode 28, et sont shuntes par un condensateur 29. La figure 5 ne représente pas les signaux d'entrée ni les circuits de commande qui commandent le fonctionnement des interrupteurs 5, 10, 30 et 33, ceux-ci étant tels que représentés sur la figure 1.Bien que le circuit de la figure 5 permette de commander indépendamment les solenoldes 1 et 31, il faut, pour transférer l'énergie de l'un à l'autre, les commander tour à tour, et à cet égard,lorsqu'un signal "marche" est applique au circuit 35, un signal "arrêt" est supposé être appliqué simultanément au circuit 36, ce mode de commande pouvant être facilement réalisé en commandant les circuits 35 et 36 à l'aide des sorties complémentaires d'un circuit de bascule, Dans ce mode de fonctionnement dit "l1un ou l'autreS, ou l'un ou l'autre des deux e1ectro-aimants doit être excité mais pas les deux, l'un des deux circuits 35 et 36 sera en état de marche, disons le circuit 35, et dans cet état l'interrupteur 10 sera fermé, l'interrupteur 5 fonctionnera par intermittence, sous commande de reaction d'intensité pour maintenir l'intensité qui passe dans le solénoïde 1 à la valeur voulue, et les interrupteurs 30 et 33 du circuit 36 resteront ouverts, le solénoïde 31 restant ainsi non-excité. Lorsqu'il faut faire cesser l'excitation du solenolde 1 et exciter simuitanément le solenolde 31, les interrupteurs 5 et 10 sont ouverts sous effet du signal de commande effectif, l'interrupteur 30 est fermé et l'interrupteur 33 est actionné, sous commande de réaction d'intensite, pour porter et maintenir àla valeur voulue l'intensité qui passe dans le solénoïde 31. Dans l'intervalle de transition, pendant lequel le solenolde 1 cesse d'être excite et le solénolde 31 devient excité, la dîode 28 empeche le retour d'énergie du solénoïde 1 à la source de tension 6, et alors l'intensité provenant du solenolde 1 se décharge dans le condensateur 29, en portant sa tension à une valeur qui peut être aussi grande que l'on veut pour une valeur assez faible de la capacité du condensateur 23 cette tension étant applique aux bornes du solenolde 31, en l'excitant de même rapidement que 1on veut dans les limites de rupture de tension des éléments de circuit employés. Etant donné que, pendant l1interyalle de transition, les diodes 28, 32 et 34 sont à l'état bloqué et peuvent être remplacées par des circuits ouverts, et que de même les transistors 5 et 10 peuvent être remplacés par des circuits ouverts tandis que les éléments représentés par les reperes 2, 4, 30 et 33 sont tous conducteurs et peuvent être représentes par des circuits courts, le mécanisme du transfert d'énergie d'un solenolde à l'autre est le mieux mis en evidence par recours aur circuit équivalent simplifie de la figure 6, ou e est la tension instantanée aux bornes du condensateur 29, ce dernier ayant une capacité de C farad , L est l'inductance, en henry, des deux solenoldes 1 et 31, chacun etant supposé, pour les besoins de l'exemple, avoir une inductance de L henry, et la tension de l'alimentation est supposée égale à E volt. Les-deux courants qui passent dans les solenoldes 1 et 31 circulent dans le sens indiqué et sont désignés respectivement par les variables i1 et i31, la valeur initiale ( l'instant ou le processus de transfert d'énergie commence) de i1 étant de I ampère, ou valeur voulue de l'intensité dans lrun ou l'autre des solénoïdes en état de marche, et la valeur initiale de i31 etant de zéro ampère. On obtient facilement le comportement dynamique du circuit simplifié de la figure 6 en résolvant les équations différentielles appropriées pour les conditions initiales et les valeurs des éléments de circuit qui sont données, la tensionlet les intensités i1 et i31 étant donnéepar les équations suivantes : i1 = I [1 + cos # t] - E sint 2 #t i31= [1 - cos # t] + ## sin# t ou # = 4 est la fréquence angulaire en radians par seconde et t est le temps en secon gs. Comme il est évident, d'après ce qui précède, que i1 + i31 = I, l'intensité i31 qui passe dans le solénoïde 31 atteindra la valeur I lorsque l'intensité i1 qui passe dans le solenoSde 1 atteindra la valeur zéro.On peut obtenir le temps T, en secondes, qui est nécessaire à ce transfert complet d'énergie du solénoTde 1 au solénoTde 31, en donnant la valeur zéro à i1 dans les equations ci-dessus, ce qui donne l'expression suivante pour le temps de commutation T Pour une valeur extrêmement grande C, ou en fait un condensateur 29 très grand, on peut considérer, en premiere approximation, que pour les petits angles la tangente trigonometrique d'un angle est égale à sa valeur en radians, et dans ce cas le temps de commutation T peut être donné explicitement par L'équation T = IL secondes, E et ce temps, serait par exemple, de 4,167 millisecondes pour des valeurs type de la tension d'alimentation E de 12,0 volts, une inductance de solenolde de 0,1 henry, et une intensite de solenolde de 0,5 ampère. Ce temps de commutation, obtenu à l'aide d'un condensateur très grand, est le même temps de commutation que l'on obtiendrait avec le circuit de la figure 1 pour un solenolde dont la tension d'alimentation est de 12,0 volts. Pour des valeurs plus petites de la capacité C du condensateur 29, on peut faire en sorte que le temps de commutation T soit aussi petit que l'on veut, à condition de ne pas dépasser les limites de tension de sécurité des éléments de circuit. Ainsi, pour un temps de commutation voulu d'une milliseconde, la premiere expression donnée ci-dessus pour le temps de commutation T peut être resolue pour la valeur requise de C à partir des valeurs connues des parametres de circuit I, E, L et T, qui, pour les valeurs hypothétiques du présent exemple, donnent pour le condensateur 29 une valeur C de 4,0 microfarad . Quand on utilise une petite valeur de capacité C pour obtenir un court temps T de commutation d'un solenolde à l'autre, il est important que la tension de crête apparaissant aux bornes du condensateur 29 ne soit pas excessive. On peut facilement montrer que la valeur de crête écrête de la tension e est donnée par l'expression suivante Pour une valeur tres grande de C, cette tension sera egale à la tension E de l'alimentation 6, et pour les valeurs de E, L et C de l'exemple ci-dessus, la valeur de ecrêtene serait que de 57 volt.Pour obtenir un temps de commutation d'une milliseconde dans cet exemple, avec le circuit de la figure seulement, il aurait fallu une tension d'alimentation de 50,0 volt, pourtant ce temps a été obtenu avec le circuit de la figure 4 avec une tension d'alimentation E de 12,0 volt seulement et avec une tension de crête ne dépassant pas de beaucoup les 50,0 volt susmentionnés. Ainsi, l'addition d'un condensateur 29 et d'une diode 28 a deux circuits de base 35 et 36 permet le transfert d'énergie d'un solenolde å l'autre à grande vitesse en utilisant une seule source de basse tension. Un avantage de la tension d'alimentation plus basse est la probabilité réduite d'endommagement des transistors de commutation en cas de court-circuit et la plus grande facilité avec laquelle on peut protéger ces transistors de commutation ; d'autre part, puisque tous les transistors sont employés en mode interruption, ils dissipent relativement peu de puissance, et on peut utiliser des transistors de puissance moindre pour commander des solenoldes relativement tres puissants. REVENDICATIONS 1. En combinaison avec un dispositif à commande electromagneique, un circuit électrique permettant de produire une augmentation rapide d'intensité dans la bobine dudit dispositif, et de maintenir une intensité prédéterminée dans ladite bobine, caractérisé en ce qu'il comprend : une source de tension relativement élevée capable de provoquer une augmentation rapide d'intensité dans ladite bobine ; un moyen de commutation a semi-conducteur qui réagit à une commande externe en appliquant ladite tension élevée de la source pour exciter ladite bobine > ledit moyen de commutation à semi-conducteur fonctionnant en mode interruption comme un élément pratiquement non dissipatif ; un premier moyen destiné à détecter l'intensité qui passe dans ladite bobine pour ouvrir ledit moyen de commutation à semi-conducteur lorsqu' une intensité prédéterminée de bobine est atteinte, et à fermer ensuite par intermittence ledit moyen de commutation, de façon à maintenir ladite intensité prédéterminée dans ladite bobine et un second moyen soumis à une commande externe et destiné à appliquer ladite tension élevée de ladite source à ladite bobine avec une polarité contraire, en accélérant ainsi la vitesse de décroissance de 1 'intensité dans ladite bobine 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est prévu un circuit de dérivation à diode pour permettre le passage ininterrompu du courant dans ladite bobine, ladite diode ayant une polarité telle qu'elle h'est pas conductrice lorsqu'elle est excitée directement par ladite source, mais qu'elle est conductrice lorsque la tension inverse de bobine subsiste entre 7es applications intermittentes de ladite tension élevée de ladite source à ladite bobine par ledit premier moyen.