/I uvnzn La présente invention a trait aux jmachines à meuler et notamment aux machines à rectifier à meules multiples; elle concerne plus particulièrement une machine à rectifier à meules multiples permettant de meuler en même temps plusieurs portions d'une même 5 pièce à usiner au moyen de meules multiples. Par simplification, dans ce qui suit on se référera à des rectifieuses,étant entendu que l'invention s'applique à toute machine susceptible d'usiner"une même pièce à l'aide de plusieurs meules. On se référera également à des têtes de retaillage pour 10 désigner tout dispositif susceptible de corriger, redresser ou retailler les meules déformées par l'usage. Les rectifieuses à meules multiples sont connues dans la technique mais lorsqu'une rectification est effectuée sur une pièce à usiner par des machines de ce type actuellement disponibles, les 15 différentes parties de la pièce , rectifiées par les différentes meules, présentent des diamètres finaux qui pour différentes raisons ne sont pas identiques. Pour maintenir cette différence entre les diamètres des parties rectifiées inférieure à une valeur requise on mesure chaque diamètre une fois que la rectification des 20 différentes parties de la pièce à usiner est achevée. Lorsque cette différence n'est pa& inférieure à la valeur requise, l'appareil de mesure délivre un signal. Cependant, dans de tels cas, lorsque la différence est supérieure à celle qui est requise, on doit, écarter la pièce refusée, ce qui est évidemment fâcheux du point de vue 25 économique mais nécessaire pour maintenir les normes de qualité admises habituellement-. Ainsi, il est préférable d'opérer en mesurant les diamètres des portions en cours de rectification avant que l'opération soit achevée et en maintenant la différence qui est produite entre eux à une valeur inférieure à la valeur requise pen-30 dant la durée de la rectification et jusqu'à son achèvement. En conséquence l'invention a pour objets : - une rectifieuse à meules multiples perfectionnée fonctionnant de façon à éliminer pratiquement les différences de diamètre éventuelles entre les différentes portions de la pièce pendant la 35 rectification; - une rectifieuse perfectionnée comportant plusieurs meules destinées à rectifier en même temps un nombre correspondant de parties d'une pièce à rectifier et fonctionnant automatiquement au cours de chaque opération de rectification, de façon à conférer à 40 chacune des parties rectifiées finies de la pièce le même diamètre 71 08424 2 2081852 dans des limites de précision déterminées, et - une rectifieuse à meules multiples dans laquelle on fait avancer un chariot supportant les meules pour compenser 1'usure des meules une fois l'opération de rectification achevée, ce qui per-5 met d'obtenir un fonctionnement sûr et une grande précision d'usinage. Selon l'invention, on parvient aux résultats indiqués ci-dessus et à ceux qui seront exposés par la suite grâce à une rectifieuse comportant plusieurs meules destinées à rectifier simultané-10 ment plusieurs parties d'une même pièce, une tête de retaillage pour chaque meule et un appareil de mesure -qu'on appellera plus brièvement dans ce qui suit, appareil de contrôle ~ destiné à mesurer les diamètres des parties rectifiées de la pièce par les meules et réagissant à la détection d'une différence entre le dia-15 mètre des parties de la pièce supérieure à une limite de tolérance prédéterminée en arrêtant le mouvement d'avance d'un chariot supportant les meules et en réglant l'avance des têtes de retaillage pour retailler les meules de façon non uniforme, pour éliminer pratiquement les différences de diamètre et rectifier les différentes par-20 ties de la pièce sensiblement au même diamètre. Pour mieux faire comprendre les caractéristiques techniques et les avantages de la présente invention on va en décrire un exemple de réalisation étant entendu que celui-ci ne saurait être limitatif quant à son mode de mise en oeuvre et aux applications qu'on 25 peut en faire. On se référera aux tigures suivantes : La fig.l est une vue en plan d'une rectifieuse â meules multiples réalisée selon l'invention; La fig.2 est une coupe suivant la ligne II-II de la figure 1; La fig.3 représente schématiquement un circuit hydraulique 30 commandant les divers mouvements de la rectifieuse réalisée selon les figures 1 et 2; Les fig.4 et 5 constituent dans leur ensemble une représentation schématique d'un circuit de commande électrique destiné à commander le circuit hydraulique représenté sur la figure 3, de façon 35 à réaliser la rectification d'une pièce à l'aide d'une rectifieuse à meules multiples conforme à la présente invention. Si l'on se réfère à présent aux dessins annexés et plus particulièrement aux figures 1 et 2, une poupée mobile 2 et une poupée fixe 3 destinées à supporter entre elles une pièce à usiner 5, sont 40 portées par un plateau 24 monté à pivotement sur un socle 1 de façon 71 08424 3 2081852 à tourner autour d'un pivot 25 qui y est fixé. Un moteur 4 entraînant en rotation la pièce 5, est montée sur la poupée fixe 3. Des dispositifs de contrôle automatique 6a et 6b, portés également par le plateau 24 sont disposés de façon à entrer en contact avec 5 la pièce à usiner 5 en des parties écartées 5a. et 5b de celle-ci qui doivent être meulées respectivement par deux meules 9a et 9b. Un chariot 7 coulisse sur des glissières parallèles 47 ménagées sur le socle 1 et porte un arbre porte-meule 8 tournant autour d'un axe horizontal orienté orthogonalement à la trajectoire 10 de déplacement du chariot, sous l'action d'un moteur approprié,non représenté, par l'intermédiaire d'une poulie 10 à gorges en V, en prise avec des courroies en V non représentées. Des meules représentées dans ce mode d'exécution, au nombre de deux c'est-à-dire les meules 9a et 9b,sont montées sur l'arbre porte-meule 8 dans des 15 positions fixes qui correspondent aux parties 5a et 5b de la pièce à usiner. Un plateau 19 est monté sur une surface inclinée d'un support 79 fixé au chariot 7 du côté des meules 9a et 9b se trouvant à l'opposé de la pièce à usiner 5. Un coulisseau 22 coulisse sur le 20 plateau 19 et porte plusieurs têtes de retaillage dont le nombre correspond au nombre des meules, c'est-à-dire dans le présent exemple, deux têtes de retaillage 12a et 12b. Aux extrémités antérieures des têtes de retaillage 12 a et 12b sont montés à rotation deux outils de retaillage 16a et 16b reliés entre eux par un arbre carrelé 25 90 et des joints universels 91. Une poulie de commande 15 destinée aux outils de retaillage rotatifs 16 a et 16b est reliée à l'arbre d'un moteur électrique 13 par une courroie 14. Les têtes de retail-lageytonË Entées coulissantes sur le coulisseau 22 par l'intermédiaire de porte-outils 23 et peuvent être séparément rapprochées et 30 éloignées des meules 9a et 9b par des mécanismes à crémaillère 20a et 20b, à l'aide de vis-mères 21a et 21b et des porte-outils 23 en prise-avec elles. A l'extrémité postérieure du support 79 se trouve un autre mécanisme à crémaillère 17 pour faire effectuer des mouvements de va-et-vient au coulisseau 22 sur le plateau 19 par l'action 35 d'une vis-^mère 18 fixée dans le coulisseau 22. Par conséquent, on peut déplacer simultanément les têtes de retaillage 12a et 12b en agissant sur la vis-mère 18 de façon à déplacer le coulisseau 22 et on peut les déplacer, de plus, séparément en agissant sur les vis-mères 21a et 21b. 40 On va décrire à présent un mécanisme d'avance du chariot 7 71 08424 4 2081852 en se référant toujours aux figures 1 et 2. Un pignon 26 est monté coulissant mais claveté sur un arbre 34 de façon à pouvoir coulisser sur cet arbre mais en tournant avec lui; ce pignon est relié cinématiquement au volant à main 11 et comporte un élément d'accou-5 plement 29 qui fait corps avec lui et est en regard d'un élément d'accouplement complémentaire 30, monté librement sur l'arbre 34 mais non coulissant sur ce même arbre. L'arbre 34 est supporté en rotation mais non à coulisse par un coussinet 35 fixé sur le socle 1. Le pignon 26 comporte en outre à l'une de ses extrémités une 10 cavité ou chambre cylindrique 28 renfermant un piston coulissant 28a solidaire de l'arbre 34 et un ressort 27 comprimé entre la face du piston opposée à l'arbre 34 et un couvercle fixé à l'extrémité ouverte de la chambre 28, de façon à solliciter les éléments d'accouplement 29 et 30 en les écartant l'un de l'autre et en les 15 maintenant ainsi à l'état désaccouplé. Lorsque les éléments d'accouplement 29 et 30/êont désaccouplés, l'opérateur peut faire tourner l'arbre 34 au moyen du volant à main 11, d'engrenages de liaison intermédiaires non représentés et du pignon 26 claveté sur cet arbre 34. D'autre part, lorsque les éléments d'accouplement 29 et 20 30 sont accouplés, l'arbre 34 peut être mis automatiquement en rotation par un dispositif de commande d'avance 71, c'est-à-dire que le mouvement d'une crémaillère 31 pratiquée sur la tige de piston du mécanisme de commande d'avance 71 est transmis à l'aibre 34 par l'intermédiaire d'un pignon 30a et des éléments d'accouple-25 ment 29 et 30. La rotation de l'arbre 34 est, en outre, transmise à un arbre de transmission 37 par l'intermédiaire de pignons 32 et 33 fixés respectivement sur la partie médiane de l'arbre 34 et l'extrémité antérieure de l'arbre de transmission 37. On peut accoupler l'élément d'accouplement 29 avec l'élément d'accouplement 30 30 en envoyant par un orifice radial extrême 36 et un alésage axial 34a ménagé dans l'arbre 34 un fluide comprimé dans la chambre 28 comprise entre le piston 28a et l'élément d'accouplement 29, pour pousser le piston de façon qu'il comprime davantage le ressort 27, les éléments d'accouplement 29 et 30 étant ainsi déplacés l'un vers 35 l'autre. Au voisinage de l'extrémité postérieure de l'arbre de transmission 37 se trouve un pignon 38 qui engrène avec un pignon fou 39 qui est en outre en prise avec un élément d'engrenage 40 allongé axialement. L'élément 40 est monté à rotation dans le socle 40 1 et est en prise avec un autre pignon 41 fixé à l'extrémité pos 71 08424 5 2081852 térieure d'un arbre d'avance 44 de sorte que l'on peut faire tourner l'arbre 44 à la main en manoeuvrant le volant à main 11 ou au moyen du dispositif de commande d'avance 71. A l'arrière du socle 1 se trouve un dispositif de commande hydraulique 42 comprenant 5 une chambre cylindrique 42a, un piston 43 qui y coulisse et l'arbre d'avance 44. Le piston 43 est monté rotatif sur l'arbre 44 mais est empêché de se déplacer axialement par rapport à l'arbre par des épaulements classiques. Une vis 45 est formée sur l'extrémité antérieure de l'arbre 44 et pénètre.dans un écrou 46 fixé W 10 'sous la face inférieure du chariot 7 pour en assurer le déplacement suivant l'axé longitudinal de l'arbre 44. Par conséquent, le chariot 7 peut être déplacé à une vitesse élevée pour se rapprocher et s'éloigner de la pièce à usiner 5 au moyen du dispositif de commande hydraiiique et, plus lentement, soit à la main en agissant 25 sur le volant à main 11?soit par le mécanisme de commande d'avance 71, ces mouvements étant transmis par 1'intermédiaire de l'arbre 37 et des mécanismes y associés. A l'extrémité postérieure de l'arbre de transmission 37 se trouve également un mécanisme destiné à compenser toute réduction 20 de diamètre de meule due à l'usure et aux retaillages éventuels. Un organe oscillant 48 qui est monté rotatif à 1'extrémité de l'arbre de transmission 37 mais est empêché de s'y déplacer axialement, comporte un pignon 48a qui y est formé et engrène avec une crémaillère 52 constituée sur une tige de piston d'un mécanisme de comman-25 de de compensation 64 représenté sur la figure 3. Un cliquet 51 / est monté pivotant sur l'organe oscillant 48 et peut entrer en contact avec une roue à rochet 49 calée sur l'arbre 37. Entre le cliquet 51 et la roue à rochet 49 se trouve une plaque incurvée 50 fixée à un boitier 50a du mécanisme de compensation. 30 Le dispositif de commande de compensation 64 est actionné par du fluide comprimé qui fait tourner l'organe oscillant 48, de façon à provoquer le contact du cliquet 51 avec la roue à rochet 49. On peut ainsi faire tourner l'arbre de transmission 37 d'un angle prédéterminé de sorte qu'on peut déplacer le chariot 7 selon la 35 réduction de rayon des meules provoquée par l'usure normale et par des opérations de retaillage éventuelles. La plaque 50 permet de régler l'importance de la compensation. EN fait, au départ, le cliquet 51 se trouve sur la plaque 50 et n'est pas,par conséquent, en contact avec la roue à rochet 49. Lorsque le dispositif de com-40 mande 64 fait tourner l'organe osciLlant 48, le cliquet 51 glisse 71 08424 - 6 2081852 sur la plaque 50 d'une distance prédéterminée puis il se dégage de la plaque 50 pour entrer en contact avec la roue à rochet 49 ce qui lui permet d'agir de façon à entraîner en rotation ladite roue 49. En conséquence/ en réglant la position angulaire de la plaque 5 50 on peut modifier la longueur dont le cliquet 51 glisse sur la plaque 50 et ainsi on modifie l'amplitude de la rotation de la roue à rochet 49 car l'amplitude totale de la rotation de l'organe oscillant 48 est toujours la même. Pendant la rotation de l'arbre de transmission 37 sous l'effet du mécanisme de compensation, les 10 éléments d'accouplement 29 et 30 sont dégagés l'un de l'autre et le chariot se trouve dans une position en retrait ou initiale. Si l'on se réfère à présent à la figure 3 en liaison avec la rectifieuse représentée sur les figures 1 et 2, le mécanisme d'avance à crémaillère 1/ disposé à l'arrière du support 79 pour 15 y déplacer le coulisseau 22 qui supporte les têtes de retaillage va être décrit en détail. Un organe oscillant 77, monté rotatif à une extrémité de la vis-mère 18 engrène avec une crémaillère 78a formée gur un piston 78 coulissant dans un dispositif de commande hydraulique 80. Deux cliquets 73 et 75 sont montés pivotants 20 sur l'organe oscillant 77, le cliquet 73 servant à faire avancer le coulisseau 22 et le cliquet 75 ssrvant à faire reculer le même coulisseau 22. Deux roues à rochet 72a et 72b sont fixées côte-à-côte sur la vis-mère 28. Deux plaques incurvées 74 et 76 sont montées respectivement de façon ajustable à l'intérieur du boitier du 25 mécanisme d'avance entre la roue à rochet 72a et le cliquet 73 et entre la roue à rochet 72b et le cliquet 75. Sous l'effet du dépla cernent vers la gauche du piston 78, dans le sens correspondant à la figure 3, l'organe oscillant 77 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre de sorte que le cliquet 73 glisse sur la plaque 30 arquée 74 pendant un parcours prédéterminé de l'organe escillant 77, puis entre en contact avec la roue à cliquet 72a de sorte que la vis-mère qui lui est reliée tournées! bien que le coulisseau 22 et les têtes de retaillage 12a et 12b qui sont disposées sur lui avancent vers les meules 9a et 9b. Pendant la rotation de l'organe 35 oscillant 77 cliquet 75 repose sur la surface de la plaque 76. Les têtes de retaillage 12a et 12b avançant ainsi, une opération de retaillage des meules 9a et 9b peut être accomplie par les outils de retaillage rotatifs 16a et 16b. Lorsque l'opération de retaillage est achevée, le piston 78 se déplace vers la droite 40 pour ramener le cliquet 73 sur la plaque 74, ledit cliquet 73 glis 71 08424 7 2081852 sant d'abord librement sur la roue 72a pendant cette rotation dans le sens trigonométrique de l'organe oscillant 77. D'autre part, pendant la rotation dans le sens trigonométrique de l'organe oscillant 77, le cliquet 75 glisse sur la plaque 76 sur une longueur 5 d'arc prédéterminée puis entre en contact avec la roue à rochet 72b, si bien que les têtes de retaillage 12a et 12b reculent. Du fait que la vis-mère 18 ne tourne pas lorsque le cliquet 75 glisse sur la plaque 76, les têtes de retaillage 12a et 12b avancent d'une distance rigoureusement déterminée. lu Si l'on se réfère en particulier à la figure 3, cette figure représente un circuit de commande hydraulique actionnant la rectifieuse à meules multiples selon l'invention décrite dans cette demande. Dans ce qui suit on désigne par valve d'inversion tout dispositif adéquat susceptible d'intervertir la connexion de deux 15 conduites. On désigne par valve d'arrêt tout dispositif adéquat permettant d'interrompre une conduite et éventuellement de la mettre en relation avec un réservoir. Pour ces deux types de valves on peut recourir par exemple à des valves à coulisse eu à tiroir. Par valve à étranglement on désigne tout dispositif adéquat intercalé dans 20 une conduite et présentant au fluide qui le traverse une section plus faible que celle de la conduite; cette section peut être fixe (col, convergent divergent etc..) ou réglable (obturateur,vanne, papillon etc..). Par valve de retenue on désigne un dispositif ? adéquat laissant passer le fluide dans un seul sens (soupape par 25 exemple). Le dispositif de commande hydraulique 42 est muni d'une valve d'inversion 55 à laquelle est associé un solénoïde SOL 1 qui agit,suivant qu'il est excité ou non, de façon à avancer le chariot 7 vers la pièce à usiner 5 à une vitesse élevée ou à l'en écarter également à vitesse élevée. Une autre valve d'inversion 56 commande 30 l'alimentation en fluide sous pression du dispositif de commande hydraulique 71 pour assurer un mouvement d'avance automatique du chariot 7 relativement plus lent. Lorsque le solénoïde SOL 2,associé à la valve d'inversion 56, est excité, la pression de fluide déplace un piston 71a du dispositif de commande hydraulique 71 vers 35 la droite, selon la figure 3, de sorte qu'est provoquée automatiquement l'avance du chariot 7 par l'intermédiaire de la crémaillère 31 et du pignon 30a. Comme décrit plus haut et lorsque le solénoïde SOL 5 qui lui est associé est excité, le chariot 7 s'écarte automatiquement de la pièce à usiner 5. Entre la valve 56 et la chambre 40 antérieure 71b du dispositif de commande hydraulique 71 se trouve 71 08424 8 2081852 un circuit d'étranglement qui comprend une valve à étranglement 58 qui commande l'avance grossière, une valve à étranglement 59 qui commande l'avance fine et une valve d'arrêt 57 . Les valves à étranglement 58 et 59 sont disposées en série entre elles entre la cham-5 bre antérieure 71b du dispositif de commande hydraulique 71 et la valve d'inversion 56. La valve d'arrêt 57 et la valve à étranglement 59 sont en parallèle. Lorsque le solénoïde SOL 4 est excité, le fluide qui se trouve dans la chambre antérieure 71b passe dans un réservoir, non représenté, par la valve à étranglement 58, la 10 valve d'ërrêt 57 et la valve d'inversion 56, de sorte que le chariot 7 avance vers la pièce à usiner 5 à une vitesse correspondant à un meulage grossier. Lorsque le solénoïde SOL 4 n'est plus excité on imprime au chariot 7 une vitesse correspondant à un meulage précis/car la conduite en dérivation qui traverse la valve d'arrêt 15 57 est fermée, et le fluiïe évacué passe alors par la valve 59 qui réduit encore le débit du fluide. En parallèle avec les valves à étranglement 58 et 59 se trouve une valve de retenue 60 qui permet au fluide sous pression de passer dans la chambre antérieure 71b pour ramener le piston 71a dans sa position initiale lorsque 20 le solénoïde SOL 5 est excité, mais empêche autrement le fluide de s'y écouler en sens inverse, de sorte que l'évacuation de la chambre 71b ne peut avoir lieu qu'à travers les valves à étranglement. La référence numérique 61 indique une valve d'inversion 25 prévue pour provoquer l'avance au contact de la pièce à usiner 5 et le recul des dispositifs de contrôle automatique 6a et 6b (fig. 1 et fig.3). Une autre valve d'inversion 62 commande le fonctionnement du dispositif de commande de compensation 64. Lorsque le solénoïde 30 SOL 8 assaië à la valve d'inversion 62 est excité, un piston du dispositif de commande de compensation 64 avance pour compenser une réduction de diamètre éventuelle des meules 9a et 9b. ENtre le dispositif de commande hydraulique 28 et la valve d'inversion 62 se trouve une v-alve manuelle d'inversion 63 qui commande le dis-35 positif de commande hydraulique 28. Lorsque la valve manuelle d'inversion 63 passe sur la position "AUTO", c'est-à-dire dans une position indiquée par I, le fluide sous pression est envoyé dans le dispositif de commande 28, de façon à accoupler les éléments 29 et 30 en déplaçant le piston contre la force du ressort compri-40 mé 27. Lorsque le solénoïde SOL 8 est excité, c'est-à-dire lorsque 71 08424 ■ 9 2081852 le mécanisme de compensation 64 est actionné, une conduite d'alimentation aboutissant au dispositif de commande 28 est toujours reliée au rëserwir par la valve d'inversion manuelle 63 de sorte que le piston qui s'y trouve avance sous la sollicitation du ressort com-5 primé 27 pour désaœoupler les éléments d'accouplement 29 et 30. D'autre part, lorsque la valve d'inversion 63 passe sur la position "MANUEL",c'est-à-dire sur une position indiquée par II, une conduite d'alimentation provenant du dispositif de commande 28 est reliée au réservoir par la valve manuelle d'inversion 63 ce qui permet 10 l'évacuation du fluide du dispositif de commande 28, de sorte que les éléments 29 et 30 se désaccouplent sous la sollicitation du ressort 27. On prévoit une vâve d'inversion 65 pour commander le fonctionnement du dispositif de commande hydraulique 80.Lorsque le solé-15 noïde SOL 7 est excité, le piston 78 se déplace vers la gauche, selon la figure 3 et, de la sorte, les têtes de retaillage 12a et 12b avancent grâce au mécanisme à crémaillère 17. Jusqu'à ce qu'il se produise un contact entre une valve d'arrêt 66 et un taquet 83 monté sur la tige de piston 78, les têtes de retaillage 12a et 12b 20 avancent rapidement vers les meules 9a et 9b. Juste avant que les outils de retaillage rotatifs 16a et 16b prennent contact avec les meules 9a et 9b, le taquet 83 entre en contact avec la valve d'arrêt 66 de sorte qu'une conduite en dérivation traversant la valve d'arrêt 66 se ferme et qu'ainsi le fluide qui quitte le 25 dispositif de commande 80 soit contraint de passer par la valve à étranglement 81, de sorte que les outils de retaillage rotatifs 16a et 16b avancent à une vitesse réduite de retaillage vers les meules 9a et 9b pour y accomplir l'opération de retaillage désirée. Lorsque le piston 78 atteint la fin de sa course, un contacteur de 30 sécurité LS3 est actionné par un taquet 84 relié au piston par tout moyen adéquat pour désexciter le solénoïde SOL 7, de sorte que le fluide sous pressbn est envoyé dans la chambre opposée du dispositif de commande hydraulique 80 par l'intermédiaire d'une valve de retenue 82 qui est interposée en parallèle avec la valve à étran-35 glement 81 et ainsi les têtes de retaillage 12a et 12b s'écartent des meules à grande vitesse. La référence LS2 désigne un autre contacteur en série avec le contacteur LS3 qui est prévu pour confirmer le fait que le piston 78 est revenu à l'extrême droite ou, en d'autres termes, ^ue les têtes de retaillage 12a et 12b sont reve-40 nues dans leurs positions initiales. 71 08424 10 2081852 Des valves d'inversion 67 et 68 sont prévues, respectivement pour les dispositifs de commande hydrauliques 69 et 70, comprenant les mécanismes à crémaillère 20a et 20b destinés à taire avancer séparément les têtes de retaillage 12a et 12b. Lorsque les solénoï-5 des SOL 9 et SOL 10, qui sont commandés par les signaux émis respectivement par les dispositifs de contrôle automatique 6a et 6b, sont excités, les têtes de retaillage 12a et 12b avancent vers les meules 9a et 9b d'une courte distance prédéterminée. Les signaux émis par les dispositifs de contrôle automatiques 10 6a et 6b sont envoyés par l'intermédiaire d'un amplificateur 101 dans un montage à bascule de Schmidt 102 qui, à son tour, émet des signaux SI, S2, S3 et S4 en provenance de chacun des dispositifs de contrôle. Les signaux SI, S2, S3 et S4 sont respectivement produits lorsque les diamètres des parties 5a et 5b de la pièce à 15 usiner 5 sont meulés à des dimensions prédéterminées. Par exemple, les signaux SI et S2 sont produits pour chacune des parties de la pièce lorsqu'elles présentent respectivement des diamètres prédéterminés, la différence entre les signaux SI et S2 correspondant à la tolérance admissible établie entre les diamètres finis des par-20 ties 5a et 5b.- En conséquence, le fait que le signal S2 soit produit par l'un ou l'autre des dispositifs de contrôle automatiques 6a et 6b lorsque le signal SI n'a pas encore été produit par l'autre dispositif, signifie que la différence entre les diamètres des parties 5a et 5b de la pièce à usiner, à ce moment, dépasse la 2 5 tolérance. Le signal S3 est émis lorsque l'épaisseur de la partie de pièce devant être encore éliminée est telle qu'il est nécessaire de faire passer la vitesse d'avance du chariot 7 d'une vitesse de rectification grossière à une vitesse de rectification plus précise; la signal S4 est produit lorsque l'une ou l'autre des parties 5a et 30 5b est meulée au diamètre fini prédéterminé. Les signaux produits par le dispositif de calibrage automatique 6a sont indiqués, dans ce qui suit, par les références 1S1, 1S2, 1S3 et 1S4 et les signaux produits par le dispositif de contrôle automatique 6b sont indiqués par les références 2S1, 2S2, 2S3 et 2S4. Lorsque les parties 5a et 35. 5b de la pièce à usiner sont meulées de façon égale, chaque paire de signaux, par exemple les signaux 1S2 et 2S2, est produite pratiquement simultanément par les deux dispositifs de contrôle automatique. Cependant, lorsque le signal 2S1 n'a pas été produit, en dépit du fait que le signal 1S2 a déjà été produit, comme il a été 40 indiqué précédemment, c'est que les parties 5a et 5b de la pièce à '1 0842k 11 2081852 usiner sont inégalement meulëes, de sorte que le diamètre de la partie 5b est supérieur à celui de la partie 5a. Lorsque cet état de fait est détecté, l'avance du chariot 7 est arrêtée et le solénoïde SOL 9 est excité pour actionner le dispositif de commande 5 hydraulique 69 au moyen de la valve d'inversion 67, de sorte que la tête de retaillage 12a correspondant à la meule 9a avance grâce au mécanisme à crémaillère 20a, pour retailler ladite meule 9a. Lorsque les signaux 1S2 et 1S3 ne sont pas produits en même temps, chacune des têtes de retaillage 12a et 12b avance dans un but de 10 compensation et, lorsque les signaux sont produits en même temps, le cycle de rectification normal se poursuit. En se référant aux figures 4 .et 5, on va décrire dans ce qui suit le cycle de l'opération de rectification: E et F désignent deux arrivées d'alimentation électrique entre lesquelles sont bran-15 chës les éléments de circuits suivants. On utilise les symboles CR, SOL et TR pour désigner respectivement des bobines de relais, des solénoïdes et des bobines de relais temporisé. Les symboles "as" indiquent des contacts dans le circuit de commande, qui sont actionnés par les signaux SI, S2, S3 et S4. Les symboles "cr" in-20 diquent des contacts dans le circuit de commande, associés aux bobines de relais présentant la même référence numérique. Les références numériques 1 et 2 qui apparaissent au début du symbole "as" indiquent les contacts actionnés par les signaux qui proviennent respectivement des dispositifs de contrôle automatiques 6a et 6b. 25 Le symbole as ou cr, suivi du symbole x, représente un contact normalement fermé, tandis qu'il représente un contact normalement ouvert sans le symbole x. Lorsque le chariot 7 se trouve dans sa position initiale ou écartée, la bobine de relais CR5 et le solénoïde SOL 5 sont excités 30 par les bobines crlx et cr2x normalement fermées et, en outre, les bobines de relais CR18 et CR13 sont excitées, car les contacteurs LSI et LS2 sont enclenchés. Dans cette situation, l'opérateur de la machine,conforme à la présente invention, enfonce un bouton PB2 pour permettre d'exciter la bobine à relais CRlet le solénoïde 35 SOL 1 qui ferme le contact cri,de sorte que la bobine de relais CRI se maintient d'elle-même grâce au contact associé cri alors fermé en parallèle avec PB2. Lorsque la bobine de relais CRI est excitée et que les contacts correspondants cri se^Ëerment de façon correspondant®, la bobine de relais temporisé TRI, la bobine de 40 relais CR2, le solénoïde SOL2, la bobine de relais CR4 et le solé- 71 08424 ii 2081852 noïde SOL4 sont tous excités, de sorte que le chariot 7 avance rapidement vers la pièce à usiner 5 grâce aux dispositifs de commande hydraulique 42 et 71. Une fois que le chariot 7 a parcouru une distance prédéterminée, la vitesse d'avance passe à une vitesse de 5 rectification grossière car le dispositif de commande hydraulique arrête son mouvement et le chariot 7 n'avance que sous l'action du dispositif de commande 71. Tandis qu'une opération de rectification grossière de la pièce à usiner 5 est en cours, la période déterminée par la bobine de relais temporisé TRI est écoulée, pro-10 voquant la fermeture du contact tri pour exciter ainsi la bobine de relais CR3 et le solénoïde SOL3 de façon à faire avancer les dispositifs de contrôle automatiques 6a et 6b pour qu'ils entrent en contact avec la pièce à usiner 5. Lorsque l'opération de rectification se poursuit, les signaux 1S1, 2S1 sont délivrés par les 15 dispositifs de contrôle automatiques 6a et 6b pour ouvrir les contacts normalement fermés laslx et 2aslx. Ensuite, les signaux 1S2 et 2S2 sont délivrés fermant ainsi les contacts normalement ouverts las2 et 2as2. Lorsque chaque couple de signaux 1S1 et 2S1 d'une part, 1S2 et 2S2 d'autre part, sont délivrés en même temps, 20 les bobines de,relais CRU et CR12 ne sont pas excitées malgré la fermeture des contacts las2 et 2as2. Lors d'une réduction supplémentaire du diamètre de la pièce à usiner 5 sous l'effet de l'opération de rectification, les dispositifs de contrôle automatique 6a et 6b émettent les signaux 1S3 et 2S3, de sorte que les contacts 25 las3 et 2as3,normalement fermés, s'ouvrent pour désexciter ainsi la bobine de relais CR4 et le solénoïde SOL 4. En conséquence, la dérivation qui passe par la valve d'arrêt 57 est fermée, de sorte que le coulisseau 7 se déplace à une vitesse réduite correspondant à une rectification plus précise. Lorsque le diamètre de 30 chacune des parties 5a et 5b atteint une valeur requise ou finie, les dispositifs de contrôle automatiques 6a et 6b délivrent respectivement les' signaux de contrôle 1S4 et 2S4 qui agissent respectivement pour fermer les contacts las4 et 2as4. La fermeture dœ contacts las4 et 2as4 provoque l'excitation de la bobine à relais 35 CR6 et de la bobine de relais temporaire TR2, de sorte que le contact cr6x associé à la bobine à relais CR6 et en série avec la bobine à relais CR2 s'ouvre, si bien que la bobine à relais CR2 et le solénoïde SOL 2 sont désexcités ce qui arrête le déplacement du chariot 7. Lorsque la durée déterminée par la bobine de relais 40 temporisé TR2 est achevée, la bobine de relais CRI et le solénoïde SOL 1 sont désexcités par l'ouverture du contact tr2x,et la boiine à relais CR5 et le solénoïde SOL 5 sont excités par les contacts crlx et cr2x qui se.referment, ce qui produit un retour rapide du chariot 7 sous l'action combinée des dispositifs de commande hy-5 draulique 42 et 71. En même temps les dispositifs de contrôle automatique 6a et 6b reviennent à leurs positions initiales, du fait que la bobine à relais CR3 et le solénoïde SOL 3 sont à présent désexcités, la bobine de relais temporisé TRI étant désexcitée lorsque la bobine de relais TRI est désexcitée. Lorsque le 10 chariot 7'revient à sa position initiale, le disjoncteur LSI est actionné de sorte que le moteur 4 de la broche est arrêté. Ensuite, pour effectuer une opération de retaillage, un opérateur enfonce le bouton PB3,ce qui provoque l'excitation de la bobine de relais CR14, du fait que la bobine de relais CR13 a été 15 excitée grâce au contacteur LS2 pour fermer les contacts crl3. Lorsque la bobine de relais CRI4 est excitée, tous $s contacts associés crl4 se ferment, de façon à exciter ainsi une bobine de relais CR7 et le solénoïde SOL 7, ce-qui provoque l'avance des têtes de retaillage 12a et 12b vers les meules 9a et 9b pour l'opé-20 ration de retaillage sous l'action des outils rotatifs 16a et 16b entraînés en rotation par le moteur 13. De plus, la bobine de relais CR14 étant excitée, la bobine de relais CR8, la bobine de relais temporaire TR4 et le solénoïde SOL 8 sont excités, de sorte que le dispositif de commande de compensation 64 entre en action 25 pour faire avancer le chariot 7, de façon à compenser la réduction de rayon des meules 9a et 9b due à leur usure et aux opérations de retaillage qu'elles subissent. On notera qu'à ce moment les élémerts d'accouplement 29 et 30 sè dégagent l'un de l'autre sous la sollicitation du ressort 27. A la fin de l'avance des outils rotatifs 30 de retaillage 16a et 16b, un contacteur LS3 est actionné par le taquet 84 de façon à exciter ainsi la bobine de relais CR15 et la bobine de relais temporisé TR3. Après les opérations de fin de retaillage et d'élimination éventuelle des éclats qui s'effectuent pendant la durée déterminée par la bobine de relais temporisé TR3, 35 le contact tr3 se ferme, de sorte que la bobine de relais CR14 est excitée, si bien que les contacts crl6x s'ouvrent et que la bobine de relais CR14 se désexcite. Du fait de la désexcitation de la bobine de relais CR14, la bobine de relais ÇR7 et le solénoïde SOL 7 se désexcitent également, les contacts crl4 s'ouvrant alors 40 de nouveau, de sorte que l'appareil de retaillage s'écarte. à 71 08424 14 2081852 vitesse rapide et que le contacteur LS3 est dégagé du taquet 84 désexcitant ainsi les bobines de relais CRI5, CR18 et le solénoïde SOL 8. Sous l'effet de la désexcitation du solénoïde SOL 8, les éléments d'accouplement 29 et 30 sont accouplés de nouveau à cause 5 du déplacement du piston 28a. provoqué par la pression de fluide. Lorsque le contacteur LS2 est actionné pour confirmer le retrait complet des têtes de retaillage 12a et 12b, une bobine de relais CRI3 est excitée. On va décrire, dans ce qui suit, le cycle de fonctionnement 10 de rectification au cours duquel apparaît une différence de grandeur entre les diamètres des parties 5a et 5b qu'il convient d'éliminer pendant ce même cycle. Comme lors de l'opération de rectification ordinaire, lorsqu'on enfonce le bouton PB2, la bobine de relais CRI, le solénoïde _SOL 1, la bobine de relais temporisé TRI, la bobine de relais CR2, 15/ le solénoïde SOL 2, la bobine de relais CR4 et le solénoïde SOL 4 sont tous excités et,de la sorte, le chariot 7 avance pour effectuer une opération de rectification grossière sur la pièce à usiner 5. Au bout d'une durée prédéterminée fixée par la bobine de ^relais temporisé TRI, la bobine de relais CR3 et le solénoïde SOL3 20^ sont également excités, de sorte que les dispositifs de contrôle automatiques 6a et 6b se déplacent pour entrer en contact avec la pièce à usiner 5. Lorsqu'une différence des dimensions diamétrales des parties 25 5a et 5b de la pièce à usiner est produite par l'opération de rectification grossière, les dispositifs de contrôle automatiques 6a et 6b n'émettent pas de signaux en simultané. Par exemple, lorsque la partie 5a est rectifiée dé telle sorte que son diamètre soit inférieur à celui de la partie 5b, le dispositif de contrôle 6a 30 émet le signal 1S2 avant que le dispositif de contrôle 6b n'émette lia signal 2S1. Pour éliminer cette différence, on réduit le diamètre de la meule 9a en la retaillant. Dans cette hypothèse, le contact las2 est fermé, mais le contact normalement fermé 2aslx est encore fermé car le signal 2S1 n'a pas été émis. En conséquence,la 35 bobine de relais CRU est excitée, de sorte que le contact normalement ouvert crll et le contact normalement fermé crllx qui lui sont associés, sont inversés, si bien que la bobine de relais CR2 et le solénôxde SOL 2 sont désexcités, de façon à arrêter3e déplacement du chariot 7 et, en même temps, la bobine de relais CR7 et 40 le solénoïde SOL 7 softt excités, si bien que le coulisseau 22 avance 71 08424 15 2081852 grâce au mécanisme à crémaillère 17. En outre, la bobine de relais CR9 et le solénoïde SOL 9 sont alors excités pour faire avancer la tête de retaillage 12a par rapport au coulisseau 22, de sorte que être le diamètre de la meule 9a pem^v par retaillage, réduit davantage 5 que œLui de la meule 9b. Vers la fin de l'opération de retaillage, le contacteur LS3 est actionné pour exciter ainsi la bobine du relais temporisé TR3 qui définit le temps de séjour des têtes de retaillage 12a et 12b. Lorsque cette durée s'est écoulée, la bobine de relais CR16 est excitée par l'intermédiaire du contact tr3 assoit) cié avec la bobine de relais temporisé TR3, ce qui provoque la dése-xcitation de la bobine de relais CR7 et du solénoïde SOL 7 par l'intermédiaire du contact normalement fermé crl6x qui est alors ouvert. Du fait dfe la désexcitation de la bobine de relais CR7 et du solénoïde SOL 7, le coulisseau 22 se retire et la bobine de 15 relais CR9 et le solénoïde SOL 9 se désexcitent du fait de la réouverture du contact cr7. Lorsque les têtes de retaillage 12a et 12b s'écartent, sous l'effet du mécanisme à crémaillère 17, le contacteur LS3 se dégage du taquet 84 désexcitant ainsi la bobine de relais CR15; cela provoque l'excitation de la bobine de relais 20 CR17, ce qui désexcite la bobine de relais CRU et excite la bobine de relais CR2 et le solénoïde SOL 2. Du fait de l'excitation du solénoïde SOL 2, du fluide sous pression est envoyé au dispositif de commande 71 dans un sens faisant avancer de nouveau le chariot 7 vers la pièce à usiner. 25 Le dispositif de contrôle automatique 6b émet les signaux 2S1 et 2S2. Pendant la poursuite de l'opération de rectification, les signaux 1S3 et 2S3 sont émis simultanément par les dispositifs de contrôle automatiques 6a et 6b, du fait que les meules 9a et 9b sont retaillées, de façon à rectifier les différentes parties de la 30 pièce 5 à la même dimension. Les signaux 1S3 et 2S3 désexcitent la bobine de relais CR4 et le solénoïde SOL 4, de sorte que la vitesse d'avance du chariot 7 passe d'une vitesse de rectification grossière à une vitesse de rectification plus précise. Lorsque la pièce à usiner 5 est rectifiée au diamètre requis, les signaux de contrôle 35 1S4 et 2S4 sont émis respectivement par les dispositifs de contrôle automatiques 6a et 6b. Les signaux 1S4 et 2S4 excitent la bobine de relais CR6 et, ainsi, la bobine de relais CR2 et le solénoïde SOL 2 sont désexcités pour arrêter le déplacement du chariot 7,et la bobine de relais 4 0 temporisé TR2 est excitée de façon à obliger le chariot 7 à rester 71 08424 îç 2081852 dans la même position pour réaliser une opération de fin de rectification et d'élimination éventuelle des éclats. Au bout de la période déterminée, le chariot 7 se retire de la façon usuelle, correspondant à une opération de rectification ordinaire. Lorsque 5 le contacteur LSI est actionné par l'arbre d'avance 44, la bobine de relais CR18 est excitée pour exciter ainsi la bobine de relais CR8, le solénoïde SOL 8 et la bobine de relais temporisé TR4 par l'intermédiaire des contacts crl7 et crl8 qui sont alors fermés. En conséquence, le dispositif de commande de compensation 64 est 10 actionné de façon à compenser la réduction de diamètre des meules 9a et 9b,c'est-à-dire à faire avancer le chariot 7 de la quantité dont le rayon des meules a été réduit. Les bobines de relais CR17 et CR8 et le solénoïde SOL 8 sont désexcités au bout d'une durée déterminée par la bobine de relais temporisé TR4. 15 II y a lieu de noter que l'on a décrit la situation où le diamètre de la partie 5a est inférieur à celui de la partie 5b,mais dans le cas de la situation inverse, la différence entre les diamètres des parties 5a et 5b peut être également éliminée de façon analogue à celle décrite ci-dessus. 20 Comme on l'a décrit ci-dessus, lorsqu'une différence impor tante apparaît entre les parties en cours d'usinage, cette différence est automatiquement détectée et l'opération de rectification est automatiquement et instantanément stoppée. Les meules sont alors retaillées de façon inégales, de sorte que cette différence 25 est éliminée. En conséquence, les pièces à usiner ne sont pas perdues et sont usinées avec une précision d'usinage élevée du fait que l'opération de compensation a lieu pendant l'opération de rectification. Il va de soi que l'on peut apporter au mode de réalisation, 30 faisant l'objet de la description précédente et des dessins annexés* de nombreuses variantes sans pour cela sortir du cadre de l'invention . REVENDICATIONS 1. Machine à rectifier à plusieurs meules comprenant un système porte-pièce rotatif, des dispositifs de contrôle dimensionnel de la pièce, un porte-meules coulissant, un premier dispositif d'avan-5 ce du porte-meules vers la pièce et de retrait dudit porte-meules, des porte-outils de retaillage des meules montés coulissants sur le porte-meules, des autres dispositifs d'avance et de retrait liés chacun à l'un des systèmes de retaillage, et un système de commande des dispositifs d'avance et de retrait du porte-meules et des 10 porte-outils de retaillage,comportant des dispositifs d'arrêt dudit premier dispositif d'avance et de retrait du porte-meules et de marche des dispositifs d'avance des porte-outils de retaillage de façon à retailler inégalement les meules si une différence de diamètres entre deux parties de la pièce est détectée par les dispo-15 sitifs de contrôle, qui est supérieure à une limite de tolérance prédéterminée, et de façon à rectifier ensuite lesdites deux parties à des dimensions pouvant être admises comme égales. 2. Machine selon la revendication 1 caractérisée par le fait que le système de commande comprend des organes reliés au premier 20 dispositif d'avance et de retrait pour avancer le porte-meules après retaillage. 3. Machine selon l'une des revendications 1 ou 2 caractérisée par le fait que les porte-outils de retaillage sont montés sur au moins un support coulissant sur le porte-meules, ledit support 25 étant relié à un dispositif d'avance vers les meules et de retrait, de façon à permettre le retaillage 4. Machine selon l'une des revendications 1 à 3 caractérisée par le fait que le système de commande répond en fonction des différences de temps entre les signaux émis par les dispositifs de 30 contrôle pour des diamètres prédéterminés de la pièce. 5. Machine selon l'une des revendications 1 à 4 caractérisée par le fait que chaque porte-outil comprend un outil de retaillage rotatif, les outils de retaillage des divers porte-outils étant reliés entre eux de façon à permettre des mouvements relatifs des 35 uns par rapport aux autres tout en étant entraînés par un moteur de retaillage. 6. Machine selon l'une des revendications 3 à 5 caractérisée par le fait que le système de commande comprend des interrupteurs qui peuvent entraîner l'arrêt du mouvement du porte-meules et la 40 mise en mouvement des porte-outils et de leur support de façon à 71 08424 18 2081852 retailler l'une des meules de façon différente du retaillage d'une autre meule si les dispositifs de contrôle n'émettent pas simultanément les signaux correspondant à une dimension donnée en deux parties de la pièce à usiner. 5 7. Machine selon l'une des revendications 3 à 6 caractérisée par le fait que le dispositif d'avance et de retrait du porte-meules est pourvu d'un système permettant de compenser toute réduction de diamètre de meule en augmentant l'avance d'autant,et comprenant un arbre relié audit dispositif d'avance et de retrait,une 10 roue à rochet calée sur cet arbre, et un dispositif à commande hydraulique de la rotation d'un cliquet d'entraînement de la roue à rochet. 8. Machine selon l'une des revendications 3 à 7 caractérisée par le fait que le système de commande des dispositifs d'avance et 15 de retrait agit à la fois sur le dispositif d'avance et de retrait du support des porte-outils et sur le système de compensation pour assurer le retaillage des meules quand le porte-meules est en position de retrait par rapport à la pièce. 9. Machine à rectifier comprenant un socle, une table montée 20 sur le socle, des dispositifs porte-pièce rotatifs montés sur la table, les pièces devant être rectifiées en au moins deux parties distinctes, aux moins deux dispositifs de contrôle dimensionnel montés sur la table et mesurant le diamètre de la pièce dans les dites parties â rectifier, un porte meules coulissant sur le socle 25 muni d'au moins deux meules rotatives, un premier dispositif d'avance du porte-meules vers la pièce et de retrait dudit porte-meules pour permettre la rectification à l'aide des meules, au moins deux porte-outils de retaillage coulissant sur le porte-meules pour permettre le retaillage des meules, des dispositifs 30 d'avance et de retrait pour chacun des porte-outils de retaillage et un système de commande, des dispositifs d'avance et de retrait des porte-outils assurant l'avance ou le retrait des porte-outils en fonction des signaux émis par les dispositifs de contrôle. 10. Machine selon la revendication 9 caractérisée par le fait 35 que les porte-outils sont montés sur un coulisseau coulissant lui-même sur le porte-meules, ledit coulisseau étant entraîné par des dispositifs d'avance des porte-outils vers les meules et de retrait desdits porte-outils pour assurer le retaillage des meules. 11. Machine selon l'une des revendications 9 ou 10 caractérisée 40 par le fait que le système de commande comporte des interrupteurs 08424 19 2081852 qui peuvent entraîner l'arrêt du mouvement du porte-meules et la mise en mouvement du coulisseau et des porte-outils pour assurer le retaillage d'au moins une des meules lorsque les dispositifs de contrôle n'émettent pas simultanémat des signaux correspondant à une dimension prédéterminée de la pièce en au moins deux parties différentes, le retaillage ainsi effectué permettant de rectifier ensuite la pièce à un diamètre sensiblement identique pour les différentes parties rectifiées.