On connaît des dispositifs constitués par des plaquettes métalliques, appelées "drapeaux", placées dans la cage dtun-ascenseur aux différents niveaux où doit starrêter la cabine et coopérant avec un organe détecteur de proximité monté sur la cabine. Cet organe est par exemple du type connu sous le nom de détecteur à fente. Ils comportent alors un oscillateur dont la bobine dtinduc- tance est influencée par le passage de chaque drapeau, ce qui amorce ltoscillation qui constitue un signal dtordre de ralentissement et/ou d'arrêt au niveau considéré. La solution classique qui consiste à fixer les drapeaux sur la paroi même de la cage ne permet pas d'effectuer commodément les réglages périodiques de la position de ceux-ci qui peuvent sta- vérer nécessaires et doivent être très précis. Ctest pourquoi, dans certains dispositifs connus, les drapeaux sont accrochés sur deux fils parallèles tendus à ltintérieur de la- cage, entre-le plafond et le plancher de celle-ci. Ce mode de support des drapeaux nté- vite pas que se produisent des déplacements latéraux relativement importants, sous 1 action des remous d t air ét, par conséquent, des déréglages. Par ailleurs ces dispositifs connus présentent un faible amortissement. Suivant l'invention, on supprime ces inconvénients en remplaçant les drapeaux par des organes métalliques aptes à être supportés par un corps cylindrique allongé, tendu entre le plancher et le plafond de la cage d?ascenseur, la position desdits organes métalliques étant réglable par coulissement le long dudit corps cylindrique. Dans un premier mode d'exécution, ledit corps -cylindrique est constitué par un tube relativement souple, tandis que lesdits organes métalliques sont constitués par des billes placées à ltin- térieur du tube et maintenues en place par tn étranglement du tube obtenu au moyen dtune bague de serrage. Dans un second mode d'exécution, ledit corps cylindrique est plein tandis que lesdits organes métalliques sont enroulés en spirale sur ledit corps. Ltinvention sera mieux comprise à laide de la description ci-après. Au dessin annexé la Fig. I représente schématiquement un dispositif constitué dtun tube contenant des billes métalliques, conformément à un premier mode exécution de l'invention et, la Fig. 2 représente un dispositif constitué d'un fil sur lequel est enroulé un ressort, conformément à un second mode d'exécution de l'invention. I1 doit être bien compris que le corps cylindrique (tube 1 de la figure 1 ou fil 4 de la figure 2) est tendu entre le plancher et le plafond de la cage d'ascenseur et que les organes métalliques qu'il supporte (billes 2, figure 1, ou ressort 5, figure 2) jouent le rôle des "drapeaux" qui, dans ce genre d'installation, coopèrent avec des détecteurs de proximité, par exemple du type à fente. On ne décrira pas l'ensemble de l'installation, qui est par exemple conforme à la description donnée dans la demande de brevet déposée le même jour par la Demanderesse, pour : Disposi- tif de détection du mouvement d'un mobile, notamment applicable à la commande d'un ascenseur. A la figure 1, le tube 1 est en matière plastique aussi peu dilatable que possible. Une bague de serrage 3 forme un étranglement qui maintient les billes à la position désirée. Le réglage de cette position s'obtient très simplement en faisant coulisser la bague le long du tube. Le nombre et le diamètre des billes déterminent la hauteur de organe métallique équivalent à un drapeau. A la figure 2, le fil 4 est également en matière plastique aussi peu dilatable que possible. Son diamètre est choisi par exemple entre 3 et 15 mm, de façon à adapter son poids par unité de longueur à la hauteur de la cage d'ascenseur. On pourrait remplacer le fil par un autre corps cylindrique équivalent à un corps plein, par exemple par un tube mis sous pression. Le ressort 5 est enroulé avec un léger serrage et sa longueur peut être réglée en modifiant l'écartement des spires. On peut aussi disposer plusieurs ressorts partiellement contenus l'un dans ltautre pour obtenir un organe métallique ayant finalement la longueur désirée. En variante, les ressorts pourraient être remplacés par des bagues métalliques ouvertes sur une certaine largeur pour permettre leur mise en place sur le corps cylindrique, puis refermées après leur pose. 11 va de soi que d'autres modifications pourraient être apportées aux dispositifs décrits et représentés, sans stecarter de l'esprit de l'invention. Par ailleurs, bien que ltinvention ait été décrite dans son application à la commande d'une cabine d'ascenseur, elle pour rait servir à effectuer la commande de tout autre organe mobile le long d'une trajectoire matérialisée par des organes susceptibles de permettre l'accrochage du corps cylindrique. REVENDICATIONS 1. Dispositif de détection du mouvement d'un mobile le long dtune trajectoire du type comportant des organes métalliques fixes placés en regard de cette trajectoire et un organe détecteur de proximité lié au mobile et apte à coopérer avec lesdits organes métalliques, caractérisé en ce que lesdits organes métalliques sont supportés par un corps cylindrique allongé tendu parallèlement à ladite trajectoire, la position desdits organes métalliques étant réglable par coulissement le long dudit corps cylindrique. 2. Dispositif de détection suivant la revendication 1, caractérisé en ce que ledit corps cylindrique est constitué par un tube relativement souple, tandis que lesdits organes métalliques sont constitués par des billes placées à l'intérieur du tube et maintenues en place par un étranglement du tube obtenu au moyen dtune bague de serrage. 3. Dispositif de détection suivant la revendication 1, caractérisé en ce que ledit corps cylindrique est plein, tandis que lesdits organes métalliques sont enroulés en spirale sur ledit corps. 4. Application du dispositif suivant la revendication 1 à la commande d'un ascenseur, ledit ruban métallique étant tendu entre le plancher et le plafond de la cage d'ascenseur.