La présente invention concerne la fonderie et a notamment pour objet un doseur pneumatique en poids a immersion pour métaux liquides. Par "métal liquide" on entend ici aussi bien un métal pur en fusion, par exemple l'aluminium ou le magnésium, qu'un alliage en fusion, par exemple à base de fer, d'aluminium ou de magnésium. Les doseurs en question sont destinés au prélèvement du métal liquide d'en-dessous le miroir du métal fondu remplissant la capacité d'un dispositif ou d'une unité de fusion et au déplacement du métal fondu par gaz comprimé vers le moule, par exemple, d'une machine à couler par centrifugation et sous pression. Les spécialistes en la matière savent que la coulée du métal liquide en moules peut se faire non seulement à partir des capacités des dispositifs de fusion, mais aussi d'accumulateurs du métal liquide, tels que des poches, des mélangeurs, etc. Par "dose" on entend ici une quantité de métal fondu mesurée en unités de volume ou de masse. Dans la présente description, le dosage en unités de volume est désigné par le terme "dosage en volume", celui en unités de masse ou de poids Tétant par le terme "dosage en poids". Les doseurs pneumatiques à immersion effectuant le dosage en volume sont désignés par "doseurs volumétriques", et ceux qui sont destinés au dosage en poids, par "doseurs en poids". Le prélèvement des doses de métal liquide dgen-dessous le miroir de la matière fondue remplissant la capacité du dispositif de fusion et la délivrance des doses au moyen d'un gaz comprimé chimiquement neutre à l'égard du métal fondu assurent l'amenée vers les moules d'un métal liquide qui ne contient pratiquement pas de laitiers ni d'oxydes, ce qui est très important pour obtenir des pièces moulées de très haute qualité. Parmi les moyens destinés à la réalisation de la méthode de coulée en question, les doseurs pneumatiques à immersion se distinguent par leur basse consommation d'énergie, leur encombrement réduit et leur maniement simple. Cependant, le problème du dosage avec utilisation desdits doseurs n'a pas, jusqu'à ce jour,-trouvé de solution satisfaisante. La plupart des doseurs pneumatiques à immersion ont pour principe de fonctionnement le dosage en volume. Les doseurs volumétriques sont, pour l'essentiel, de conception analogue et comprennent un récipient jaugé suspendu à un élément porteur et destiné à ltimmersion dans le liquide à doser,;edit récipient comportant un canal d'admission du liquide dosé dans ledit récipient, une conduite d'écoulement de la dose et une conduite de raccordement de la cavité du récipient à une source de gaz comprimé (cf., par exemple, les brevets français nOS 1204357, 1274944 ; brevets norvégiens n S 123618, 130221). Le volume de la dose de métal dans les doseurs pneumatiques volumétriques à immersion est détermine essentiellement, soit par la capacité du récipient jaugé, soit par le volume du gaz comprimé amené dans le récipient. En outre, le volume de la dose en question dépend de plusieurs autres facteurs supplémentaires, à savoir - le niveau et, par conséquent, le volume du métal liquide se trouvant dans la conduite d'écoulement du récipient jaugé au moment précédant le déplacement de la dose (ledit volume fait partie de la dose en question) ;; - l'expulsion en retour d'une partie de la dose de métal liquide à travers un orifice constamment ouvert du récipient jaugé vers la capacité du dispositif de fusion (ce phénomène propre aux doseurs volumétriques sans soupapes accompagne toujours le déplacement de la dose par la conduite d'écoulement) - la variation de la température du métal fondu dans la capacité du dispositif de fusion et, en particulier, la baisse de ladite température au fur et à mesure de l'écoulement du métal liquide - la variation du volume intérieur du récipient jaugé due à la corrosion ou à la juxtaposition de couches (excroissances) sur ses parois. Au fur et à mesure du prélèvement de métal liquide dans la capacité du dispositif de fusion, le niveau du métal fondu dans celui-ci baisse et par conséquent, d'une part, le volume du métal liquide diminue dans la conduite d'écoulement du récipient Jaugé, et d'autre part, la chute de la pression hydrostatique entraîne une augmentation de la partie de la dose qui est expulsée en retour à travers l'orifice d'admission du récipient Jaugé vers le réservoir du dispositif de fusion, de sorte que chaque nouvelle dose est plus petite que la précédente. Pour supprimer cette erreur de dosage progressant systématiquement, on tend à stabiliser le niveau du métal fondu dans la capacité du dispositif de fusion en compensant le débit, soit en ajoutant du métal liquide à partir d'une source extérieure, soit en introduisant un corps de remplacement (cf. le brevet français nO 1204357), par exemple un gaz comprimé amené, simultanément avec le déplacement des doses du récipient jaugé, sous une cloche immergée par son extrémité ouverte dans le métal fondu. Dans tous les cas, la compensation du débit complique le processus de dosage ainsi que l'équipement utilisé pour le dosage du métal liquide. La variation de la température du métal fondu influe sur la pression du gaz comprimé destiné à assurer le déplacement et altère par conséquent la précision du dosage. L'utilisation d'un système de réglageautomatique de la pression (brevet norvégien nO 123618) est également de nature à rendre plus complexe et plus cher l'équipement utilisé pour le dosage. En général, le problème de l'amélioration de la précision du dosage peut trouver une solution plus satisfaisante en ayant recours au dosage en poids, dont la précision ne-dépend pas de la majorité desdits facteurs. Dans ce cas, le réglage du dosage (entre les limites imposées par le volume du réservoir du récipient jaugé) ne pose pas de problèmes. Le principe du dosage en poids est réalisé dans un doseur pneumatique en poids à immersion (certificat d'auteur soviétique nO 431964) contenant, suivant la description donnée de ce doseur, un récipient jaugé pourvu d'un orifice d'admission par lequel est introduite dans la cavité dudit récipient une conduite d'admission dont l'extrémité supérieure est disposée près de la voûte du récipient jaugé, et d'uneconduite drécoulement ménagée dans le récipient jaugé de manière que son orifice d'entrée soit disposé à proximité du fond du récipient. En outre, le récipient jaugé est muni d'une conduite de raccordement à une source de gaz comprimé. Le récipient jaugé est suspendu en porte-à-faux à un levier fixé sur un appui fixe, ledit levier étant en liaison cinématique avec un capteur de poids. Le levier constitue avec-le capteur la partie principale du dispositif pondéral de mesure, qui doit etre étalonné au préalable compte tenu de la valeur de la force d'éjection agissant sur le récipient jaugé. Le dispositif de mesure enregistre la valeur de la force d'éjection. Par "force d'éjection" on entend, dans la présente description, la résultante de la force d'Archimède qui agit sur le récipient jaugé immergé dans le bain fondu et de la pesanteur de sens opposé agissant sur le récipient jaugé, ladite résultante étant égale en valeur absolue à la différence desdites forces. Pour un volume donné du récipient jaugé, la force d'Archimède est constante et la pesanteur variable. Au cours du déplacement du métal fondu du récipient jaugé sous l'effet du gaz comprimé, a lieu une diminution de la pesanteur et donc une augmentation correspondante de la force d'éjection. La valeur de l'accroissement de la force d'éjection est égale au poids du métal déplacé et ne dépend pas du niveau du métal liquide dans la capacité du dispositif de fusion, ni des variations de la température du métal liquide, ni de celles de la pression du gaz comprimé, ni du changement du volume intérieur du récipient. Cependant, tout le métal déplacé du récipient jaugé n'arrive pas dans le moule. On sait qu'une partie de ce métal, au moment initial du dosage, est chassée en retour, à travers la conduite d'admission constamment ouverte, vers la capacité du dispositif de fusion. On comprend que la variation de la pression hydrostatique dans ladite capacité influe sur la précision du dosage. Un autre inconvénient essentiel du doseur pneumatique en poids à immersion est la profondeur limitée de son immersion dans la capacité du dispositif de fusion, étant donné la très grande longueur de la conduite d'admission disposée verticalement dans la partie inférieure du récipient jaugé. C'est pourquoi une partie considérable du métal reste dans la capacité du dispositif de fusion. Un raccourcissement arbitraire de la hauteur de la conduite d'admission est inadmissible, car sa longueur doit dépasser la hauteur de la montée du métal chassé du récipient Jaugé à travers la conduite d'écoulement. Dans le cas contraire, il se produit une pénétration du gaz dans le bain par la conduite d'admission, la pression de service dans le récipient diminue et l'amenée du métal dans les moules cesse. Dans le cadre du schéma de principe, décrit ci-dessus, du doseur pneumatique en poids à immersion pour métaux liquides, il est possible de faire en sorte que le métal ne soit pas chassé vers la capacité et que les dimensions du récipient jaugé soient diminuées,en remplaçant seulement la conduite d'admission, Jouant le role de joint hydraulique, par un obturateur mécanique de l'orifice d'admission. Toutefois, les essais réalisés ont montré que les obturateurs non commandésdutype clapet de retenue ne fonctionnent pas d'une façon suffisamment fiable au sein du métal liquide, et que les obturateurs à commande indépendante diminuent la précision du dosage. La diminution de cette précision est due à des déformations des indications du dispositif de mesure pondérale provoquées par la résistance des éléments du mécanisme d'obturation au déplacement du récipient Jaugé du dispositif de mesure pondérale lors de la variation de la force d'éjection. Un autre inconvénient du doseur décrit consisteen ce qu'au cours de la vidange du récipient jaugé, a lieu un déplacement de son centre de gravité dans le plan d'oscillation du levier. Ledit déplacement du centre de gravité provoque une variation du bras de l'action de la force d'éjection par rapport à l'axe de rotation du levier, d'ou une variation correspondante de la force avec laquelle le levier agit sur le capteur d'effort et par conséquent une erreur de dosage correspondante. L'invention vise donc un doseur pneumatique en poids à immersion pour métaux liquides qui serait fiable et assurerait une précision élevée du dosage et une augmentation de la quantité de métal liquide prélevée dans la capacité du dispositif de fusion au moyen d'un obturateur de l'orifice d'admission disposé de manière à ne pas exercer une influence sensible sur les indications du dispositif de mesure pondérale. Ce problème est résolu du fait que le doseur pneumatique en poids à immersion pour métaux liquides, du type comprenant un récipient jaugé pourvu d'un orifice d'admission, une conduite de raccordement de la cavité dudit récipient à une source de gaz comprimé, et une conduite d'écoulement ménagée dans le récipient jaugé de manière que son orifice d'entrée se trouve disposé à proximité du fond dudit récipient, ainsi qu'un dispositif de mesure pondérale muni d'un levier fixé sur un appui immobile et auquel est suspendu en porte-à-faut le récipient jaugé, et d'un capteur d'effort relié cinématiquement audit levier, est caractérisé, suivant l'invention, en ce que le récipient jaugé est muni d'un obturateur de son orifice d'admission, comportant un siège et un élément de fermeture auquel est reliée une commande disposée sur le levier du dispositif de mesure pondérale. Ce mode de réalisation du doseur pneumatique en poids à immersion pour métaux liquides assure une précision de dosage élevée, car au cours du dosage, le récipient jaugé et la commande de l'obturateur de l'orifice d'admission se déplacent simultanément sur le levier du dispositif de mesure pondérale, et par conséquent le branchement ou le débranchement de ladite commande n'a pas un effet sensible sur la mesure du poids. La variation la plus simple de ce mode de réalisation du doseur pneumatique est celle dans laquelle la commande de l'obturateur comprend un élément menant relié à l'élément de fermeture par une tige pouvant se déplacer suivant l'axe de symétrie de l'orifice d'admission. I1 est préférable que, dans cette variante de réalisation du doseur, l'élément menant de la commande de l'obturateur soit monté sur le levier du dispositif de mesure pondérale à l'endroit de fixation dudit levier sur l'appui. Une telle disposition de la commande de l'obturateur assure une influence minimale des efforts apparaissant lors de l'actionnement de la commande de l'obturateur sur la précision du dosage. Il est rationnel que l'axe longitudinal de la tige de l'obturateur de l'orifice d'admission et l'axe longitudinal du levier du dispositif de mesure pondérale soient disposés dans un même plan. I1 est rationnel que le plan dans lequel sont disposés l'axe longitudinal de la tige de l'obturateur de l'orifice d'admission et l'axe longitudinal du levier du dispositif de mesure pondérale soit sensiblement perpendiculaire au plan vertical de l'axe de la conduite d'évacuation du récipient jaugé. Une telle disposition de la conduite d'évacuation exclut l'influence sur la précision du dosage des déplacements du centre de gravité du récipient Jaugé au cours de la délivrance des doses. I1 est également utile que, coaxialement à la tige de l'obturateur de l'orifice d'admission et au-dessous de l'orifice d'admission du récipient jaugé soit disposé un écran protecteur dont les dimensions sont plus grandes que celles de l'orifice, ce qui prévient la pénétration dans la cavité du récipient jaugé, à travers l'orifice d'admission, de laitier et de fragments de plaque d'oxyde détachés de la surface du métal fondu lors des mouvements de la tige de l'obturateur et mêlés au métal. Au point de vue technologique, le siège de l'obturateur de l'orifice d'admission a de préférence la forme d'un bourrelet suivant le pourtour de l'orifice d'admission sur la surface du récipient jaugé, et l'élément de fermeture est exécuté sous forme d'un couvercle plat fixé à la tige de l'obturateur et muni d'une garniture en matériau fibreux à carbone. Dans ce cas, l'élément de fermeture joue en même temps le role d'écran protecteur, ce qui simplifie la fabrication du doseur. De plus, la garniture en matériau résistant à l'effet thermo-chimique du métal fondu assure une étanchéité plus fiable de l'obturation. I1 est avantageux que ledit couvercle plat et la tige de l'obturateur soient articulés entre eux, ce qui assure une étanchéité fiable en cas de formation de rugosités sur la surface de travail du siège. Dans cette forme de réalisation du doseur pneumatique en poids à immersion pour métaux liquides, il est préférable que le bourrelet soit réalisé sur la partie intérieure du récipient jaugé, que le couvercle plat disposé à l'intérieur du récipient soit pourvu d'une encoche correspondant au bourrelet, et que sur le fond de ladite encoche soit disposée une garniture en matériau fibreux à carbone. Dans ce cas, l'effort qu'il faut appliquer pour fermer l'obturateur est plus faible, car l'élément de fermeture subit l'action d'une surpression dans le récipient au cours du dosage. L'encoche pratiquée dans le couvercle sert alors à former un milieu protecteur pour la garniture, ce milieu protecteur étant le métal fondu dont est constamment remplie l'encoche. Le métal fondu protège la garniture contre une destruction rapide lors des variations cycliques des conditions de fonctionnement, lorsque l'élément de fermeture passe du métal fondu en milieu gazeux et dans le sens opposé au cours des remplissages-vidanges du récipient jaugé. Cela contribue à accroître la fiabilité du fonctionnement des dispositifs. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, détails et avantages de celle-ci apparattront mieux à la lumière de la description explicative qui va suivre de différents modes de réalisation donnés uniquement à titre d'exemples non limitatifs avec références aux dessins non limitatifs annexés dans lesquels - la figure 1 est une vue schématique du doseur pneumatique en poids à immersion pour métaux liquides, suivant l'invention ; - la figure 2 est un schéma structural de la commande automatique du doseur pneumatique en poids à immersion pour métaux liquides, suivant l'invention ;; - la figure 3 est une vue schématique du mode de réalisation du doseur pneumatique comportant la disposition optimale de l'élément menant de la commande de l'obturateur, suivant l'invention - la figure 4 est une vue schématique du mode de réalisation du doseur pneumatique dans lequel celui-ci comporte un dispositif de mesure pondérale utilisant un levier à un bras - la figure 5 est une vue en perspective du mode de réalisation du doseur pneumatique, comportant la disposition préférée de la conduite d'évacuation, suivant l'invention - la figure 6 est une vue schématique du mode de réalisation du doseur pneumatique, dans lequel celui-ci est pourvu d'un écran pour l'orifice d'évacuation, suivant l'invention - la figure 7 est une vue en coupe verticale longitudinale du récipient jaugé avec ses conduites, suivant l'invention - la figure 8 est une vue en coupe verticale longitudinale d'une partie du récipient jaugé, avec l'obturateur conforme à l'invention - la figure 9 est une vue schématique du mode de réalisation du doseur pneumatique, dans lequel l'obturateur est disposé à l'intérieur du récipient, suivant l'invention - la figure 10 est une vue en coupe verticale longitudinale d'une partie du récipient jaugé, dans lequel l'obturateur est disposé à l'intérieur du récipient, suivant l'invention - la figure ll est une vue schématique du mode Ie plus simple de réalisation du doseur pneumatique conforme à l'invention. Comme représenté sur la figure 1, le doseur pneumatique en poids à immersion pour métaux liquides comprend un récipient jaugé 1 pourvu d'un orifice d'admission 2. Une conduite d'évacuation 3 est disposée dans le récipient jaugé. En outre, le récipient jaugé 1 est muni d'une conduite 4 par laquelle il communique avec une source de gaz comprimé (non représenté sur les dessins). Le doseur pneumatique en poids à immersion pour métaux liquides comprend également un dispositif de mesure pondérale muni d'un levier 5 assemblé à un appui fixe 6 par l'intermédiaire d'une articulation 7. En outre, le dispositif de mesure pondérale comporte un capteur d'effort 8 relié cinématiquement au levier 5. Le récipient jaugé 1 est suspendu en porte-àfaux au levier 5 à l'aide d'une tige 9. Le récipient Jaugé I est muni, suivant l'invention, d'un obturateur de l'orifice d'admission 2, comprenant un siège 10, un élément de fermeture 1l et une commande 12 de déplacement de l'élément de fermeture 11, montée sur le levier 5. La commande 12 de déplacement de l'élément de fermeture 11 comporte un élément menant 13 relié à l'élément de fermeture 11 de l'obturateur par une tige 14 pouvant se déplacer le long de l'axe de symétrie de l'orifice d'admission 2. Comme représenté sur la figure 2, le doseur pneumatique en poids à immersion pour métaux liquides comporte un circuit de commande automatique. Suivant l'invention, ce circuit de commande automatique comprend un bloc de commutation 15 constitué par exemple d'éléments de contact de relais, et un dispositif de consigne 16. Le capteur 8 fait partie du circuit de commande automatique et comporte un dispositif 17 d'ajustage du zéro. En outre, ledit circuit comporte comme organes d'exécution la commande 12 de déplacement de l'élément de fermeture 11 et un robinet à trois voies 18 à commande électromagnétique incorporé dans la conduite 4 entre le récipient jaugé 1 et la source de gaz comprimé (non représentée dans les dessins). Le capteur d'effort 8 comprend un élément élastique 19 et un transformateur différentiel 20. Le transformateur 20 comprend un noyau 21 relié rigidement au levier 5 et une bobine 22 connectée à l'une des entrées du bloc de commutation 15. La bobine 22 est mobile et reliée cinématiquement au dispositif 17 d'ajustage du zéro, composé d'un moteur électrique 23 et d'un mécanisme de transmission 24 exécuté, par exemple, sous forme d'une transmission par crémaillère ou d'un système vis et écrou. Le dispositif de consigne 16 comprend un moteur électrique 25 analogue au moteur électrique 23, et des transformateurs différentiels 26, 27 analogues au transformateur 20 mentionné. Les bobines 28 et 29 des transformateurs 26 et 27, respectivement, sont reliées électriquement au bloc de commutation 15. En outre, le dispositif de consigne comporte une échelle pondérale 30 et deux interrupteurs terminaux 31 et 32 subissant l'action d'une manivelle 33 fixée sur l'arbre du moteur -25. Les interrupteurs terminaux 31 et 32 ont la possibilité de se déplacer et d'être fixés par rapport à l'échelle 30. Pour assurer la lecture visuelle sur l'échelle 301 une aiguille 34 est fixée sur l'arbre du moteur 25. Le moteur 25 a une liaison cinématique avec le noyau mobile 36 du transformateur différentiel 26. Le noyau 36 du second transformateur différentiel 27 est lui aussi mobile et comporte un dispositif de fixation 37. En outre, le dispositif de consigne 16 comprend un amplificateur 38 des signaux des transformateurs différentiels 20, 26 et 27. Considérant maintenant la figure 3, qui représente un mode de réalisation du doseur pneumatique conforme à l'invention, on voit que l'élément menant 13 de la commande 12 de déplacement de l'élément de fermeture 11 est disposé au point de fixation du levier 5 du dispositif de mesure pondérale à l'appui fixe 6. Cela assure une influence minimale de l'effort déployé lors de la mise en actionnement de la commande 12, sur la précision de dosage, étant donné que la réaction des liaisons est supportée par l'appui fixe 6 et non par le bras du levier 5.Ainsi on évite que ledit effort soit transmis au capteur d'effort 8 du dispositif de mesure pondérale, et on prévient les indications erronées de ce dernier Si l'on considère maintenant la figure 4 représentant le mode de réalisation du doseur pneumatique dans lequel le levier 5 est exécuté sous forme d'un levier à un bras, on voit que le capteur d'effort 8 est disposéentre l'appui fixe 6 et le point d'application des forces au levier 5 (point de fixation du récipient jaugé 1 au levier 5).Ce mode de réalisation assure de meilleures caractéristiques métrologiques du dispositif de mesure pondérale grâce à l'augmentation du bras de la force d'éjection. I1 en résulte un accroissement correspondant du taux d'amplification assuré par le levier 5 lors de son action sur le capteur d'effort 8, et une amélioration de la sensibilité du dispositif de mesure pondérale. Sur la figure 5 est représenté le mode de réalisation du doseur pneumatique comportant la disposition préférée de la conduite d'évacuation 3 suivant l'invention. D'après ce mode de réalisation, l'axe longitudinal de la conduite d'évacuation 3 est disposé dans un plan "ZOY" sensiblement vertical perpendiculaire au plan "XOY" dans lequel se trouvent les axes longitudinaux du levier 5 et de la tige 14. Une telle disposition de la conduite d'évacuation 3 exclut toute influence du déplacement du centre de gravité du récipient Jaugé 1, ayant lieu lors de la délivrance de la dose, sur la précision du dosage, ce qui est du au fait que le déplacement du centre de gravité se fait dans le plan"ZOY".C'est pourquoi le bras de la force d'éjection ne varie pratiquement pas par rapport à l'axe du levier, l'action du levier 5 sur le capteur 8 demeurant elle aussi inchangée. On va maintenant considérer la figure 6, qui représente le mode de réalisation de l'invention comportant un écran protecteur 39 coaxial à la tige 14 et disposé au-dessus de l'orifice d'admission 2. Les dimensions de l'écran protecteur 39 fixé à la tige 14 sont supérieures à celles de l'orifice d'admission 2. L'écran protecteur 39 prévient la pénétration dans le récipient jaugé, à travers l'orifice d'admission 2, de laitier et de fragments de plaque d'oxyde détachés de la surface du métal fondu par la tige 14 de l'obturateur et entrainés vers l'orifice 2 par le métal arrivant dans le récipient 1. Sur la figure 7 est représenté le mode de réalisation dans lequel le récipient jaugé 1 est exécuté sous forme d'un corps 40 fermé par un couvercle 41. Le corps 40 et le couvercle 41 sont en réfractaire céramique. Dans le couvercle 41 sont pratiqués l'orifice d'admission 2, ainsi que l'orifice par lequel débouche dans le récipient la conduite métallique d'évacuation 3. La conduite 3 est introduite de manière que son orifice d'entrée 42 soit disposé à proximité du fond du corps 40. En outre, dans le couvercle 41 est pratiqué un orifice par lequel est introduite d'une manière étanche une extrémité de la conduite 4. Le récipient est fixé à la tige 9 par une bride 43. I1 est évident que différentes réalisations des éléments d'obturation (siège 10 et élément de fermeture 11) sont possibles. Le mode de réalisation montré sur la figure 8 est le plus simple et le plus fiable. D'après cette réalisation, le siège 10 de l'obturateur a la forme d'un bourrelet (ou saillie) ménagé sur le couvercle 41 du récipient jaugé 1 suivant le pourtour de l'orifice d'admission 2. L'élément de fermeture 11 est exécuté sous forme d'un couvercle plat sur la surface de travail duquel est disposée une garniture 44 en matériau fibreux à carbone. Ledit couvercle est relié par un joint à rotule 45 à la tige 14. Ledit matériau de la garniture est élastique et présente une stabilité thermique et chimique élevée, ce qui assure une étanchéité fiable de l'obturation.L'élévation de la fiabilité du fonctionnement de l'obturateur est également assurée par l'articulation à rotule assemblant la tige 14 à l'élément de fermeture 11 sous forme de couvercle, ladite articulation assurant également une application étanche dudit couvercle sur le siège 10 en présence de rugosités de surface du siège 10 ou d'un gauchissement des éléments de l'obturateur en contact mutuel. La rugosité peut provenir soit d'une juxtaposition d'aspérités (excroissances), soit d'une destruction par corrosion de la surface de travail du siège 10. L'élément de fermeture 11 sous forme de couvercle peut avoir des dimensions sensiblement plus grandes que celles de l'orifice d'admission 2. Dans ce cas, ledit couvercle joue le rôle d'un écran protégeant l'orifice contre la pénétration de laitier ou de fragments de plaque d'oxyde, ce qui est de nature à simplifier la construction du doseur pneumatique. Les éléments d'obturation peuvent aussi être disposés dans la cavité du récipient comme représenté aux figures 9 et 10. Suivant ltinvention, le bourrelet (ou la saillie) du siège 10 est alors ménagé sur la surface intérieure du récipient jaugé 1, tandis que l'élément de fermeture Il sous forme de couvercle plat se trouve dans la cavité du récipient jaugé 1. La tige 14 reliant l'élément de fermeture ll à l'élément menant 13 de la commande 12 passe par l'orifice d'admission 2. Sur la tige 14 est fixé un écran protecteur 39. Dans le couvercle qui sert d'élément de fermeture est pratiquée une encoche correspondant au bourrelet et dont le fond est recouvert d'une garniture 44. Le mode de réalisation considéré du doseur pneumatique assure une amélioration de sa fiabilité en fonctionnement, car la surpression de gaz ayant lieu à l'intérieur du récipient jaugé 1 au cours du dosage crée un effort supplémentaire agissant sur l'élément de fermeture 11 dans le sens de la fermeture. L'encoche prévue dans le couvercle et jouant le rôle d'élément de fermeture 11 sert à former un bain protecteur de métal liquide au sein duquel se trouve constamment la garniture 44. Le métal liquide protège la garniture 44 contre une destruction rapide pouvant survenir lors de variations cycliques des conditions de travail. Lesdites variations ont lieu lors du passage de l'élément de fermeture 11 du milieu constitué par le métal fondu à un milieu gazeux et inversement au cours de la vidange ou du remplissage du récipient jaugé 1. Considérant maintenant la figure 11, dans laquelle est montré le mode de réalisation le plus simple du doseur pneumatique conforme à l'invention, on voit que le récipient jaugé 1 est fixé au levier 5 par l'intermédiaire de la conduite 4 dont une partie est fixée rigidement au levier 5. En outre, la conduite d'évacuation 3 est introduite dans l'orifice d'admission 2 coaxialement et avec un certain jeu. Sur la partie verticale de la conduite 3 est fixé l'élément de fermeture 11 de l'obturateur. La conduite 3 est alors reliée à la commande 12 de l'obturateur et remplit ainsi la fonction de la tige 14 pour déplacer l'élément de fermeture 11 lors de l'ouverture ou de la fermeture de l'orifice d'admission 2. Le doseur pneumatique en poids à immersion pour métaux liquides conforme à l'invention fonctionne comme suit, Comme représenté sur la figure 1, le récipient jaugé 1 est immergé complètement dans la capacité du dispositif (ou de l'unité) de fusion, en dessous du miroir du métal fondu. La commande 12 étant actionnée, l'obturateur s'ouvre et le récipient jaugé 1 commence à se remplir de métal liquide par l'orifice dsadmission2. Avant de procéder à la délivrance d'une dose, il y a lieu d'effectuer une correction des positions zéro des noyaux 35 et 21 des transformateurs différentiels 26 et 20 et de régler le volume de la dose (figure 2). Pour ce faire, sur commande de l'opérateur à partir du tableau de commande (non représenté sur les dessins), le bloc de commutation 15 connecte les bobinages 28 et 29 des transformateurs différentiels 26 et 27. Dans les enroulements secondaires desdits bobinages, des tensions sont induites dont les paramètres (valeur et phase) dépendent de la position des noyaux 35 et 36 dans des bobinages 28 et 29, respectivement. Les positions des noyaux 35, 36 étant désadaptées, un signal est produit dont la tension est égale à la différence des tensions induites dans les enroulements secondaires des bobinages 28 et 29. Leditsignal parcourt le bloc de commutation 15 avant de parvenir à l'entrée de l'amplificateur 38, dont la sortie est reliée par l'intermédiaire du bloc de commutation 15 au moteur électrique 25, qui déplace alors le noyau 35 jusqu'à ce que la différence des tensions induites dans les enroulements secondaires des bobinages 28 et 29 devienne nulle. L'aiguille 34 fixée sur l'arbre du moteur électrique 25 se déplace alors par rapport à l'échelle 30.En faisant varier la position du noyau 36 par rapport au bobinage 29, on obtient la fixation de l'aiguille 34 en position zéro d'après l'échelle 30, après quoi le noyau 36 est fixé à l'aide d'un dispositif de fixation 37. Toujours sur commande de l'opérateur, le bloc de commutation 15 envoie un signal à la commande 12 de l'obturateur, qui ferme alors l'orifice d'admission 2. En meme temps, le bloc de commutation 15 déconnecte les bobines 28 et 29 et ferme le circuit des bobines 28 et 22. Le moteur électrique 25 est alors déconnecté de l'amplificateur 38 à la sortie duquel se trouve connecté le moteur électrique 23 du dispositif 17 d'ajustage du zéro. L'ajustage de la position zéro du capteur d'effort 9 se fait en déplaçant la bobine 22 par rapport au noyau 21 du transformateur différentiel 20. Le déplacement de la bobine est assuré par le dispositif 17 d'ajustage du zéro, déclenché par le signal amplifié de désadaptation des transformateurs différentiels 20 et 26. Ensuite on effectue le réglage de la valeur de la dose par déplacement des interrupteurs terminaux 31 et 32. L'interrupteur terminal 31 est fixé en position zéro (d'après l'échelle 30), tandis que l'interrupteur final 32 est fixé en face de celle des divisions de l'échelle 30 qui correspond au poids voulu de la dose. Une fois ces opérations effectuées, le doseur pneumatique est pret pour la coulée en régime automatique. Le dosage commence à se faire sous l'action d'un signal envoyé au bloc de commutation 15 à partir d'une machine à couler sous pression ou d'un autre dispositif semblable (non représentés sur le dessin). Ce signal amplifié par l'amplificateur 38 enclenche la commande du robinet à trois voies 18 qui relie la cavité du récipient jaugé 1 à la source de gaz comprimé (non représentée sur le dessin). En même temps, le moteur électrique 25 se trouve branché sur la sortie de l'amplificateur 38.Le gaz comprimé arrivant dans la cavité du récipient jaugé 1 chasse de celle-ci le métal liquide à travers Ia condui-te d ' évacuati6n 3. u furt-à mesure de 1 'évacuation du métal liquide,la force d'éjection agissant sur le récipient jaugé 1 change.Ce changement est perçu par le levier 5 du dispositif de mesure pondérale et est transmis au capteur d'effort8.Dans ce capteur, le noyau 21 se déplace par rapport à la bobine 20 et provoque ainsi une variation des paramètres de la tension (amplitude et phase) induite dans l'enroulement secondaire de la bobine 20. Un signal de désadaptation des transformateurs différentiels 20 et 26 est alors produit, qui, par l'intermédiaire de l'amplificateur 38 est appliqué au moteur 25. Le moteur 25 met alors en mouvement l'aiguille 34 et la manivelle 33. La manivelle 33 en mouvement agit sur l'interrrupteur terminal 32, qui fonctionne et ferme le circuit du bloc de commutation 15, ledit circuit fournissant alors un ordre de cessation du dosage, de sorte que le robinet à trois voies 18 coupe la communication entre la cavité du récipient jaugé 1 et la source de gaz comprimé et met en communication la cavité I avec l'atmosphère. I1 s'ensuit que le déplacement du métal liquide par la conduite d'évacuation 3 s'arrête. Le poids du métal liquide chassé (la dose) est déterminé en fonction de la position de l'aiguille 34, dont la position extreme correspond à celle de l'interrupteur terminal 32, c'est-à-dire à la dose établie. En meme temps, la commande 12 de l'obturateur s'enclenche et ce dernier laisse entrer le métal liquide par l'orifice d'admission 2 dans la cavité du récipient jaugé 1.A mesure que le récipient jaugé 1 se remplit, le signal de désadaptation des transformateurs différentiels 20 et 26 subit une modification entrainant une inversion du moteur 25. LA manivelle 33 tournant en sens inverse agit sur l'interrupteur terminal 31. A la suite de l'enclenchement de ce dernier, le bloc de commutation 15 coupe le circuit bobine 22 - bobine 28 et connecte la bobine 29 du transformateur différentiel 27 à la bobine 28. Cela permet la mise du noyau 35 et donc de l'aiguille 34 en positon zéro. Au bout d'un certain laps de temps, le bloc de commutation 15 délivre un ordre de fermeture de l'orifice par l'obturateur et de mise à zéro du capteur d'effort 8. Le doseur pneumatique en poids à immersion pour métaux liquides est alors prêt à délivrer une nouvelle dose. Sur signal de la machine à couler, le cycle se répète. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1. Doseur pneumatique en poids à immersion pour métaux liquides, du type comprenant un récipient jaugé pourvu d'un orifice d'admission, d'une conduite de raccordement de la cavité du récipient à une source de gaz comprimé, et d'une conduite d'évacuation incorporée dans le récipient jaugé de manière que son orifice d'entrée soit disposé au voisinage du fond dudit récipient, et un dispositif de mesure pondérale comprenant un levier fixé sur un appui fixe et auquel est suspendu en porte.à-faux le récipient jaugé, et un capteur d'effort relié cinématiquement audit levier, caractérisé en ce que le récipient Jaugé est équipé d'un obturateur de l'orifice d'admission, comportant un siège, un élément de fermeture et une commande de déplacement dudit élément de fermeture, reliée à celui-ci et montée sur le levier du dispositif de mesure pondérale. 2. Doseur pneumatique suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la commande de l'obturateur comprend un élément menant relié à l'élément de fermeture par une tige pouvant se déplacer le long de l'axe de symétrie dudit orifice d'admission, 3. Doseur pneumatique suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que l'élément menant de la commande de l'obturateur est monté sur le levier du dispositif de mesure pondérale au point de fixation dudit levier sur ledit appui. 4. Doseur pneumatique suivant l'une des revendications 1, 2 et 3; caractérisé en ce que l'axe longitudinal de la tige de l'obturateur de l'orifice d'admission et l'axe longitudinal du levier du dispositif de mesure pondérale sont disposés dans un même plan. 5. Doseur pneumatique suivant l'une des revendications 1, 2 et 4, caractérisé en ce que le plan dans lequel sont disposés l'axe longitudinal de la tige de l'obturateur de l'orifice d'admission et l'ax óngitudinal du levier du dispositif de mesure pondérale est sensiblement perpendiculaire au plan vertical dans lequel est disposée la conduite d'évacuation. 6. Doseur pneumatique suivant l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que coaxialement à la tige de l'obturateur de l'orifice d'admission, au-dessus de l'orifice d'admission du récipient jaugé, est disposé un écran protecteur de plus grandes dimensions que celles de l'orifice d'admiasion. 7. Doseur pneumatique suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le siège de 11 obturateur de l'orifice d'admission a la forme d'un bourrelet en saillie suivant le pourtour de 11 orifice d'admission sur la surface du récipient jaugé, l'élément de fermeture étant exécuté sous forme d'un couvercle plat muni d'une garniture en matériau fibreux à carbone. 8. Doseur pneumatique suivant l'une des revendications 1, 2 et 7, caractérisé en ce que ledit couvercle plat et ladite tige sont articulés entre eux. 9. Doseur pneumatique suivant l'une des revendications 1, 7 et 8, caractérisé en ce que ledit bourrelet est ménagé sur la surface intérieure du récipient jaugé, et que le couvercle plat est disposé à l'intérieur dudit récipient et comporte une encoche correspondant audit bourrelet et dont le fond est revêtu d'une garniture en matériau fibreux à carbone.