La présente invention est relative à un "briquet à gaz comportant tua. brûleur et dans lequel, dans le sens de l'écoulement du gaz, sont prévus successivement d'abord un dispositif d'étranglement puis un dispositif d'évaporation alimenté en gaz 5 liquéfié, le trajet du gaz liquéfié dans le dispositif d'éva-poration étant délimité par des surfaces de transmission bonnes conductrices de la chaleur, reliées à la surface extérieure du briquet, et notamment à une portion de sa surface supérieure qui est atteinte par le rayonnement de la flamme. 10 Dans un tel "briquet le dispositif de brûleur auquel, outre le brûleur proprement dit, le dispositif d'étranglement et le dispositif d'évaporation#peut appartenir encore une soupape, reçoit du combustible provenant de la portion du réservoir où ce combustible est en phase liquide. Un tel brûleur à 15 gaz liquéfié s'oppose aux dispositifs de brûleur qui sont alimentés par la phase vapeur du combustible, et ceci présente l'avantage qu'il n'est plus nécessaire de disposer des matières de remplissage dans le réservoir, comme du feutre par exemple, présentant les inconvénients connus. Du fait que la cha-20 leur de vaporisation du gaz liquéfié est d'environ 100 cal/g.°0, et que la chaleur spécifique du gaz liquéfié, par contre, n'est que de 0,6 cal/g. °C, il ré suite que l'environnement de la zone d'évaporation, à l'intérieur du dispositif de brûleur, est fortement refroidi lorsque le gaz liquéfié qui parvient dans la 25 zone d'évaporation n'est pas relativement chaud. De là résultent les inconvénients connus des brûleurs à gaz liquéfiés, qui se manifestent tout spécialement dans le cas d'une faible différence de température entre la température d'ébullition et la température du gaz liquéfié, lorsque la flamme est réglée . 30 pour être haute, et qui se font sentir de façon très gênante surtout lorsque la température ambiante est basse, c'est-à-dire spécialement en hiver. On connait déjà différentes constructions dans lesquelles un corps fritté poreux, par exemple en matière synthé-35 tique, en céramique ou en métal, constitue l'entrée du dispositif de brûleur, et est utilisé tant pour assurer l'étranglement que l'évaporation. Une telle disposition conduit'toutefois à line flamme manquant de stabilité, car l'effet d'étranglement dépend de la région du corps poreux où l'évaporation se pro-40 duit, et que cette région se déplace en fonction de nombreuses 69 22464 2013086 données, et natesisîent de la température. D'autre part, on rencontre des difficultés pour régler à volonté l'importance de 1* étranglement. On connaît aussi des "briquets à brûleur pour gaz 5 liquéfié dan? lesquels le dispositif d'étranglement et le dispositif d'évaporation sont séparés l'un de l'autre. Dans une première forme de réalisation on place, dans un logement qui s'étend jusqu'au voisinage du fond du réservoir, et en commençant par le haut, d'abord un dispositif d'étranglement réalisé 10 sous forme d'une soupape à aiguille^et, au-dessous, un corps fritté poreux en matière synthétique ou en ion oxyde métallique, tel que 1'oxyde de fer, agissant comme dispositif d'évaporation. Le corps poreux est entièrement enfermé dans ce logement. Sa surface n'est libre que seulement à son extrémité inférieure, 15 et sur une faible portion de son extrémité supérieure. "Un tel dispositif de brûleur est inefficace aux basses températures. En effet, la quantité de chaleur nécessaire pour assurer l'évaporation est prélevée dans le gaz liquéfié et dans l'environnement, de sorte que 'dans le corps d'évaporation:ÎL se manisfeste 20 une chute de température de 5 à 10°G. Du fait toutefois que 3,(1 butane normal possède à moins de 0,5°C une pression de vapeur de 1 atm, l'évaporation cesse, ou bien des gouttelettes de liquide sont chassées hors du brûleur, dès que la température ambiante se trouve entre 4,5 et 9,5°0. Cet inconvénient peut 25 être écarté, il est vrai, par une addition d*isobutane et de propane, ainsi que c'est généralement le cas. Toutefois, on constate alors une séparation croissante dans le contenu du réservoir, entraînant une instabilité de flamme accrue. Des inconvénients analogues se manifestent dans une 30 seconde forme de réalisation dans laquelle le dispositif d'étranglement est constitué par la zone annulaire compressible d'une mèche ou autre organe analogue, alors que l'évaporation se produit à la surface de la partie de cette mèche qui se trouve à l'intérieur de la zone annulaire, et qui est moins comprimée. 35 Là encore, l'évaporation s'interrompt à des températures ambiantes basses, du fait que le corps d'évaporation se givre à l'intérieur de la zone annulaire. Dans une troisième forme de réalisation connue, dans laquelle on a tenté d'écarter les inconvénients mentionnés en 40 dernier lieu, le dispositif d'étranglement réalisé sous forme 69 22464 3 2013086 d'un oorjB annulaire poreux compressible est suivi par un dispositif d'évaporation réalisé sous forme d'un espace annulaire délimité par des surfaces métalliques qui sont en contact thermique avec la face supérieure du "brûleur. L'une des parois de 5 cette zone annulaire est profilée, et est par exemple pourvue d'un filetage. Cette construction, toutefois, n'est valable que pour une flamme de hauteur très réduite, pratiquement inutilisable» Si l'on augmente la hauteur de la flamme, celle-ci devient très instable. Il semble que les grosses bulles de gaz 10 qui se forment dans la zone annulaire chassent vers l'extérieur les particules de liquide qui se trouvent en avant de celle-ci. La présente invention a pour objet la réalisation d'un briquet à gaz du type ci-dessus mentionné, fonctionnant avec toute sécurité même à des températures ambiantes basses, 15 et qui donne dans toutes les conditions d'emploi une flamme stable et régulière. Conformément à l'invention, ce résultat est assuré par le fait que le trajet du gaz liquéfié dans le dispositif d'évaporation est subdivisé en une pluralité de trajets paral-20 lèles qui ne se rejoignent au plus que partiellement, chaque trajet étant délimité par des surfaces de transmission de chaleur, au moins sur une partie de sa longueur. Dans cette construction, on fournit au gaz liquéfié à évaporer, depjxis la surface extérieure du briquet, et par 25 l'intermédiaire des surfaces de transmission de la chaleur, une quantité de chaleur telle que l'on constate à peine une chute de température notable, lors de l'évaporation. Cependant, cette fourniture de chaleur n'entraîne pas l'instabilité de la flamme, par formation de bulles de gaz. Il est vrai qu'également 30 dans ce cas on doit considérer que des bulles de gaz se forment, sur les surfaces de transmission de chaleur. Toutefois, celles-ci n'empruntent pas simultanément tous les trajets parallèles existants, mais elles sont au contraire statistiquement distribuées. D'autre part, elles sont d'un volume extrêmement 35 faible, de sorte qu'on obtient finalement une flamme très stable. Dans une forme de réalisation spécialement intéressante, le dispositif d'évaporation comporte au moins une couche poreuse occupant complètement là section du trajet parcou-ru par le liquide. Cette couche est constituée par une matière 69 22464 4 2013086 bonne conductrice de la chaleur, possédant un coefficient de conductibilité thermique égal à au moins 10, et de préférence supérieur à 50 kcal/m.h.°0. Cette couche délimite la zone d'éva-poration, grâce à quoi un apport de chaleur suffisant est ren-5 du possible dans chaque trajet. La couche en matière bonne conductrice de la chaleur peut constituer une partie d'un corps d'évaporation poreux. Celui-ci toutefois peut aussi être constitué entièrement par la matière bonne conductrice de la chaleur. 10 Au mieux, la matière bonne conductrice de la chaleur sera un métal possédant un coefficient de conductibilité thermique dépassant 100 kcal/m.h.°G et en particulier^ le cuivre. La réalisation constructive peut comporter différentes variantes. Par exemple, la matière bonne conductrice de 15 la chaleur pourra être frittée à la forme désirée. Dans une autre variante de construction très simple, on utilisera un tissu métallique en une ou plusieurs 'couches. Des tissus métalliques à mailles fines bien appropriés se trouvent dans le commerce, sous différentes formes de tissage et en différentes 20 matières, comme éléments de filtre. D'autre part, on pourra obtenir une couche bonne conductrice de la chaleur par métal-lisation d'un corps poreux par dépôt galvanique, ou par projection au chalumeau. ' Afin d'assurer que l'évaporation s'effectue effecti-25 vemeht dans le dispositif d'évaporation, celui-ci doit offrir une résistance à l'écoulement atteignant au plus 10 % de la résistance à l'écoulement du dispositif d'étranglement. Il sera spécialement avantageux que ce dispositif d'évaporation soit constitué par un corps d'évaporation de forme essentiel-30 lement en disque. Grâce à^cette forme, on disposera d'un grand nombre de trajets parallèles de faible longueur, si bien que là faible résistance à l'écoulement désiré peut être facilement obtenue. L'épaisseur de ce disque sera déterminée par la quantité de chaleur disponible pour le Suivant une autre forme de réalisation de l'invention, 40 la totalité de la surface du côté sortie du disque reste pra- 69 22464 5 2013086 tiquemc-nt libre. Dans oe cas, tous les teajets parallèles débouchent dans une chambre collectrice de gaz correspondante. Gette chambre collectrice de gaz doit toutefois être de dimensions aussi réduites que possible afin que, lorsque la soupape 5 du brûleur est fermée, une quantité appréciable de liquide ne s'y accumule, lorsque le point de rosée du gaz est dépassé vers le bas, ce gaz risquant ensuite de se détendre brusquement lors de l'ouverture de la soupape. Notamment, la face d'extrémité de sortie du disque peut se trouver en regard d'une paroi 10 présentant une faible conicité, et au centre de laquelle se raccordera un canal de départ. La chambre collectrice de gaz . peut aussi être obtenue du fait que le disque, au moins sur l'une de ses faces formera un bourrelet périphérique par l'intermédiaire duquel cette face se trouvera placée à une faible 15 distance de la paroi avoisinnante du corps. Il est souvent recommandable d'augmenter encore la . surface supérieure de départ, afin de fournir aux trajets parallèles un nombre aussi grand que possible de sorties. Geci peut être obtenu par le fait que le corps d'évaporation sera 20 de forme conique, à sa face de sortie. Ce corps d'évaporation pourra aussi comporter un prolongement axial qui s'étendra jus-, que dans le canal de sortie concentrique. De cette manière, la chambre collectrice de gaz sera ramenée à une importance minimale lorsque le canal de sortie est fermé par une soupape. 25 Suivant une autre forme encore de réalisation de l'invention, il est proposé de mettre en contact la face d'extrémité d'entrée du corps d'évaporation avec une matière poreuse élastique, pratiquement sur la totalité de sa surface. Gette matière pourra être par exemple du papier buvard. Ainsi, on 30 assurera que tous les trajets parallèles soient alimentés en combustible liquide, et participent à l'évaporationa Notamment3 on pourra utiliser un dispositif d'étranglement amont constitué par une matière élastique poreuse, en contact avec la face d'extrémité d'entrée du corps d'évaporation. 35 Suivant une autre caractéristique de l'invention, le dispositif d'étranglement amont est thermiquement isolé par rapport au dispositif d'évaporation. On assure ainsi que la chute de température qui se manifeste lors de 1 ' étranglement n'exercera pas un effet nuisible sur la transmission prévue de 40 chaleur jusqu'au dispositif d'évaporation. 69 22464 2013086 Il est spécialement avantageux d'appliquer l'invention à un briquet.dans lequel le dispositif de brûleur est logé dans un réservoir en matière synthétique. En effet, un tel réservoir est mauvais conducteur de la chaleur» Par suite les 5 inconvénients ci-dessus rappelés résultant d'une évaporation incomplète aux basses températures, sont encore plus marqués. Grâce à l'invention, il est pour la première fois possible de disposer d'un brûleur à gaz liquéfié pour un briquet dont le réservoir est en matière synthétique. 10 L'invention sera décrite plus en détail ci-après, à 1*appui d'exemples de réalisation représentés dans les dessins annexés, dans lesquels : La figure 1 représenté schématiquement,. en élévation, un briquet réalisé conformément à l'invention. 15 La figure 2 est une coupe longitudinale par le dis positif de brûleur d'un tel briquet, dans une première forme de réalisation. 1 La figure 3 est une coupe longitudinale par le dispositif de brûleur'd'un tel briquet, dans une seconde forme de 20 réalisation, et Les figures 4 à 9 sont des vues partielles en coupe longitudinale montrant différentes formes de réalisation du corps d'évaporation appartenant au briquet conforme à l'invention. 25 Le briquet représenté dans la figure 1 comporte un réservoir 1, entouré par une gaine métallique 2. Une partie supérieure 3 porte un poussoir 4 par l'action duquel le chapeau de brûleur 5 est soulevé, en même temps qu'une mollette provoque une étincelle d'allumage. Dans le réservoir, et à la 30 partie supérieure de celui-ci, est vissé un dispositif de "brûleur 6 qui sera décrit plus en détails dans la suite. Le fond du réservoir porte une douille 7 recevant la soupape de remplissage . Dans la figure 2, on a représenté le dispositif de 35 brûleur à sa position de fermeture. La flèche 8 représente la force de.fermeture exercée par le chapeau de brûleur 5« Dans un filetage 9 du réservoir 1 est vissé un corps 12 fermé à son extrémité inférieure par un fond 11, avec interposition d'un joint 10» Dans un filetage 13 de ce corps 12 est vissé 40 un organe d ' étranglement et de réglage 14 qui porte extérieu- 69 22464 7 2013086 rement une molette 16, par l'intermédiaire d'une denture 15• Une rondelle élastique 17 empêche la chute de cette mollette. A l'intérieur de l'organe de réglage 14 est logé un brûleur 18 qui peut coulisser dans une pièce tubulaire 20, contre l'action 5 d'un ressort 19. La pièce 20 agit vers le "bas sur un disque de soupape 21 qui, en position de fermeture, repose sur un siège de soupape 22. Un ressort de compression 23 repousse le disque de soupape 21 vers le haut. Le fonctionnement d'un tel brûleur est déjà connu. 10 Le siège de soupape 22 est formé dans une douille 24 qui porte un corps d'évaporation 26 poreux en forme de disque, et fait en une matière bonne conductrice de la chaleur, dans un logement 25 de son extrémité inférieure. Ce corps d'évapo'4, ration 26 est en' contact de transmission de chaleur avec la 15 douille 24 par surface périphérique. La face d'extrémité. 27 de sortie du corps d'évaporation 26 est pratiquement libre. En regard de celle-ci se trouve une surface 28 légèrement conique • appartenant à la douille 24, et qui communique avec un canal de sortie central 29» 20 La face inférieure de la douille 24 presse sur un joint d'étanchéité annulaire 36 élastique. A l'intérieur du joint 36, ainsi qu'entre celui-ci et le fond 11 est disposé un organe d'étranglement 30 qui, dans le cas représenté, se compose de trois parties 31» 32, 33 pouvant être de porosités 25 différentes. Cet organe d'étranglement peut par exemple être fait en polyuréthane poreux d'une élasticité comparable à celle du caoutchouc, et connu dans le commerce sous la marque de fabrique Zellvulkollan. Lorsque l'organe de réglage 14 est vissé vers le bas 30 en agissant à la main sur la mollette 16, le joint 36 est repoussé vers le bas et en même temps déformé vers l'intérieur, de sorte que l'ensemble de l'organe d'étranglement 30 est comprimé radialement et axialement. On peut ainsi régler la résistance de cet étranglement, et par conséquent la hauteur de 35 la flamme. Dans le fond 11 est ménagée une ouverture centrale 34 contre laquelle s'applique un raccord 35 en matière poreuse par lequel du gaz liquéfié provenant de la partie inférieure du réservoir peut parvenir jusqu'à l'organe d'étranglement 30. 40 Lorsque la soupape 21, 22 s'ouvre après le soulève 69 22464 8 2013086 ment du chapeau 5, et par suite de la pression dans le réservoir, du gaz liquéfié parvient dans le corps d'évaporation 26, en traversant l^ôrgane d'étranglement 30. L'évaporation qui s'y produit est assistée par l'apport de chaleur dû au rayonnement 5 de la flamme, et transmis par les pièces 14 et 16, puis par l'intermédiaire de la douille 24 jusqu'au corps d'évaporation 26 "bon conducteur « Le gaz qui sort fournit une flamme très régulière, même lorsque la température ambiante est basse. L'exemple de réalisation représenté dans la figure 10 3 utilise essentiellement les mêmes organes que celui de la figure 2, et les mêmes chiffres de référence ont été par conséquent utilisés. Toutefois, dans ce cas, le réservoir 41 est fait en matière synthétique, et d'autre part sa partie 42 qui reçoit 15 le dispositif de brûleur, et qui est également faite en matière synthétique, comporte un filetage 43. Ainsi, le joint $0 de la figure 2 peut être supprimé. Le joint d'étanchéité annulaire 36 empêche une sortie du combustible court-circuitant la soupape 21-22. 20 Du fait que la matière synthétique qui constitue le réservoir 41 est mauvaise conductrice de la chaleur, et que le joint annulaire 36 ainsi que l'organe d'étranglement 30 sont également mauvais^ oonducteùr de la chaleur, le refroidissement qui se manifeste au niveau de l'organe d'étranglement ne s'exer-25 ce qu'à peine sur le corps d'évaporation 26 qui est fait en une matière bonne conductrice de la chaleur. Toutefois,et inversement, celui-ci reçoit par l'intermédiaire de l'organe de réglage 14 une quantité de chaleur suffisante provenant de la partie supérieure de ce dernier, exposée au rayonnement de la flamme» 30 Par suite, l'évaporation dans le corps 26 n'est pas contrariée par l'organe d'étranglement. Inversement, la chaleur transmise à l'organe d'étranglement 30 ne peut, par suite de l'isolement de ce dernier, conduire à une évaporation indésirable se produisant déjà dans celui-ci. 35 Dans la figure 4, on a représenté partiellement une douille 24 modifiée, qui comporte à sa face inférieure un logement 50 à deux étages dans lequel est logé un corps d'évaporation 51 poreux en forme de disque, fait en cuivre fritte, de façon que par sa périphérie et par une portion de sa face su-40 périeure il vienne en contact avec le métal de la douille 24 ^ 69 22464 9 2013086 la partie principale de sa surface supérieure restant toutefois libre, et tournée vers une chambre de gaa 52® Dans la forme de réalisation suivant la figure 5» la douille 24 ne comporte qu'un logement cylindrique simple 53» 5 dans lequel est logé un corps 54 frittés présentant la forme d'un disque qui comporte un cordon périphérique 55 sur ses deux , faces, de manière à former encore une chambre de gaz 56. Dans la forme de réalisation suivant la figure 6, un corps fritté 57 est utilisé comme corps d'évaporation. . Celui-10 ci est constitué par une partie 58 en forme de disque3 une partie 59 conique, et un prolongement axial 60. De manière correspondante, le logement 61 ménagé dans la douille 24 forme lui aussi une surface conique 62 qui se raccorde à un canal de sortie 29, de manière à réserver une chambre de gaz 63 très 15 petite. Dans la figure 7>' on a représenté une douille 24 qui comporte encore un logement cylindrique 64. Un corps fritté 65 poreux comporte une couche supérieure 66 et me couche inférieure 67 en. papier buvard. 20 Dans la figure 8, on a représenté, montré dans un logement cylindrique 68 de la douille 24, un corps d'évaporation formé par une ou plusieurs couches de tissu 69 métallique, et par une couche 70 en papier buvard superposées» Dans la figure 9 enfin, le logement cylindrique 71 25 reçoit une épaisseur 72 en papier buvard combinée à sa partie supérieure à une couche 73 métallisée. Dans tous les exemples de réalisation décrits et représentés, on a veillé à ce que la matière bonne conductrice de la chaleur qui s'étend transversalement au sens d'écoulement 30 à travers le corps d'évaporation, soit en liaison bonne conductrice de la chaleur avec la douille 24, et par conséquent avec la partie supérieure du dispositif de brûleur. Ceci peut être facilement obtenu en adoptant un montage par pression du corps d'évaporation dans ladite douille. Un tissu métallique utilisé 35 comme corps d'évaporation peut toutefois aussis en vue d'amélio-le contact bon conducteur de la chaleur,, être en forme de coupelle montée à la manière d'une membrane,, soudée à l'étain ou soudée à l'autogène. 69 22464 2013086 BEVEmiCi.q)ioffs 1 - Briquet à gaz comportant un brûleur dans lequel, dans le sens de l'écoulement du gaz, sont prévus successivement d'abord un dispositif d'étranglement puis un dispositif d'évaporation 5 alimenté en gaz- liquéfié, le trajet du gaz liquéfié dans le dispositif d'évaporation étant délimité par det. surfaces bonnes conductrices -de la chaleur, reliées à la surface extérieure du briquet, et notamment à une portion de sa surface supérieure qui est atteinte par le rayonnement de la flamne, caractérisé par '10 le fait que le trajet du gaz liquéfié dans le dispositif d'évaporation est subdivisé en une pluralité de trajets parallèles qui ne se rejoignent au plus que partiellement, chaque trajet étant délimité par des surfaces de transmission de la chaleur, sur au moins une partie de sa longueur. 15 2 - Briquet à gaz suivant la Reveiâioation 1, caractérisé par le fait que le dispositif d'évaporation comporte au moins une couche poreuse occupant complètement la section du trajet parcouru par le liquide, cette couche étant constituée par une matière bonne conductrice de la chaleur, possédant un coefficient 20 de conductibilité thermique égal à au moins 10, et de préférence supérieur à 50 kcal/nuh.°C. 3 - Briquet à gaz suivant les Revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que la couche constituée par une matière bonne conductrice de la chaleur forme une partie d'un corps d'évapo-25 ration poreux. 4- - Briquet à gaz suivant la Revendication 3» caractérisé par le fait que le corps d'évaporation poreux est entièrement cons-titué par la matiène 'bonne conductrice de la chaleur. 5 - Briquet à gaz suivant l'une des Revendications 1 à 4, ca-30 ractérisé par le fait que la matière bonne conductrice de la chaleur est un métal possédant un coefficient de transmission de chaleur dépassant 100 kcal/m«he°0. 6 - Briquet à gaz suivant la Revendication 5» caractérisé par le fait que la matière bonne conductrice de la chaleur est le 55 suivre. 7 - Briquet à gaa suivant l'une quelconque des Revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que la matière bonne conductrice 69 22464 n 2013086 de la chaleur est frittée. 8 - Briquet à gaz suivant l'une quelconque des Revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que la matière "bonne conductrice de la chaleur est un tissu métallique. 5 9 - Briquet à gaz suivant l'une quelconque des Revendications I à 8, caractérisé par le fait que le dispositif d'évaporation crée une perte de charge qui atteint au plus 10 % de la pertè . de charge dans le dispositif d'étranglement. 10 - Briquet à gaz suivant l'une quelconque des Revendications 10 1 à 9, caractérisé par le fait que le dispositif d'évaporation est constitué par un corps d'évaporation essentiellement en forme de disque. II - Briquet à gaz suivant la Revendication 10, caractérisé par le fait que la totalité de la surface supérieure qui correspond 15 au côté de sortie du disque est pratiquement libre. 12 - Briquet à gaz suivant la Revendication 11, caractérisé par le fait que la face d'extrémité de sortie du disque est située en regard d'une paroi légèrement conique, au centre de laquelle est prévu un canal de sortie. 20 13 - Briquet à gaz suivant l'ime quelconque des Revendications 10 à 12, caractérisé par le fait que le disque comporté un bourrelet périphérique sur au moins l'une de ses faces d'extrémité. 14 - Briquet à gaz suivant l'une quelconque des Revendications 25 3 à 13, caractérisé par le fait que le corps d'évaporation est conique, sur son côté de sortie. 15 - Briquet à gaz suivant l'une quelconque des Revendications 3 à 14, caractérisé par le fait que le corps d'évaporation comporte un prolongement axial qui s'étend jusque dans le canal 30 de sortie central. 16 - Briquet à gaz suivant l'une quelconque des Revendications 3 à 15, caractérisé par le fait que la face d'extrémité d'entrée du corps d'évaporation se trouve en contact avec une matière poreuse et élastique, sur sensiblement la totalité de sa 35 surface. 69 22464 § dûc^- 17 - Briquet à gaz suivant la Revendication 16, caractérisé par le fait qu'il comporte un dispositif d'étranglement amont fait en une matière poreuse et élastique qui se trouve en contact avec la face d'extrémité d'entrée du corps d'évaporation. 5 18 - Briquet à gaz suivant l'une quelconque des Revendications 1 à 16, caractérisé par le fait qu'il comporte un dispositif d'étranglement amont, thermiquement isolé par rapport au dispositif d'évaporation. 19 - Briquet à gaz suivant l'une quelconque des Revendications 10 1 à 18, caractérisé par le fait que le dispositif de brûleur est monté dans un réservoir en matière synthétique. i