Un véhicule terrestre comprend un pare-chocs (PC) comportant une peau (PP) à laquelle est couplé au moins un bloc optique (BO) comprenant une glace (GL). La peau (PP) comprend au moins un groupe de N ouvertures (OP1-OP3) séparées entre elles par une partie intermédiaire (PI) ayant une face arrière (FR) comportant un premier élément de couplage (EC1), avec N ≥ 2. La glace (GL) comprend N premières parties (P11-P13) saillant vers l’avant, logées respectivement dans les ouvertures (OP1-OP3) correspondantes, et séparées entre elles par une seconde partie (P2) ayant une face avant (FV) comportant un second élément de couplage (EC2) coopérant avec un premier élément de couplage (EC1) correspondant pour coupler le bloc optique (BO) à la peau (PP). Figure à publier avec l’abrégé : Fig. 4 VÉHICULE TERRESTRE À PEAU DE PARE-CHOCS COUPLÉE À LA GLACE D’AU MOINS UN BLOC OPTIQUE Domaine technique de l’invention L’invention concerne les véhicules terrestres comprenant un pare-chocs et au moins un bloc optique. Etat de la technique De nombreux véhicules terrestres comprennent, généralement dans une partie avant, un pare-chocs comportant une peau à laquelle est couplé au moins un bloc optique comprenant une glace. Dans certains de ces véhicules (terrestres), souvent de type automobile, la peau du pare-chocs comprend au moins une ouverture logeant la glace d’un bloc optique. Cette glace se retrouve alors totalement entourée par la peau du pare-chocs. C’est par exemple cas de la glace de certains blocs optiques assurant une fonction de feu de jour (ou DRL (« Daytime running Light (ou Lamp) » - signalisation lumineuse allumée automatiquement lorsque le véhicule est mis en fonctionnement pendant le jour)). Un tel agencement nécessite un positionnement très précis du bloc optique par rapport à la peau du pare-chocs pour que sa glace soit correctement positionnée par rapport à l’ouverture correspondante. Il a été récemment proposé que la glace du bloc optique comprenne au moins deux parties saillant vers l’avant et destinées à être logées respectivement dans des ouvertures correspondantes de la peau du pare-chocs en donnant l’impression qu’elles appartiennent à des blocs optiques voisins et indépendants. Ce type d’agencement complexifie notablement le positionnement relatif du bloc optique par rapport à la peau du pare-chocs car désormais se sont au moins deux parties saillantes d’une même glace qui doivent être correctement positionnées par rapport aux ouvertures correspondantes. En outre, si le positionnement relatif est correct, la partie de la peau qui est située entre deux ouvertures se retrouve placée devant une portion non visible de la glace, ce qui crée un manque de tenue qui induit de la flexibilité et un jeu non constant qui nuisent à l’impression de qualité et peuvent engendrer des bruits d’entrechoquement gênants en présence de vibrations et/ou d’aspérités de la voie de circulation empruntée par le véhicule. L’invention a donc notamment pour but d’améliorer la situation. Présentation de l’invention Elle propose notamment à cet effet un véhicule terrestre comprenant un pare-chocs comportant une peau à laquelle est couplé au moins un bloc optique comprenant une glace. Ce véhicule terrestre se caractérise par le fait : - que la peau du pare-chocs comprend au moins un groupe de N ouvertures séparées entre elles par une partie intermédiaire ayant une face arrière comportant un premier élément de couplage, avec N ≥ 2, et - que la glace de chaque bloc optique comprend N premières parties saillant vers l’avant, logées respectivement dans les ouvertures correspondantes, et séparées entre elles par une seconde partie ayant une face avant comportant un second élément de couplage coopérant avec un premier élément de couplage correspondant pour coupler le bloc optique à la peau. Ce couplage entre au moins une partie intermédiaire de la peau et une seconde partie correspondante de la glace confère une bonne tenue de la peau, sans flexibilité ni jeu non constant par rapport aux premières parties de la glace. Le véhicule terrestre selon l’invention peut comporter d’autres caractéristiques qui peuvent être prises séparément ou en combinaison, et notamment : - la (chaque) glace peut comprendre trois premières parties et la peau peut comprendre trois ouvertures correspondantes ; - la face arrière de chaque partie intermédiaire peut comporter un premier élément de couplage, et la face avant de chaque seconde partie peut comporter un second élément de couplage ; - en présence de la dernière option, il peut comprendre au moins une pièce de renfort solidarisée fixement sur la face arrière d’une partie intermédiaire et comprenant un premier élément de couplage ; - chaque premier élément de couplage peut comprendre un trou dédié dans lequel est installée une agrafe de fixation, et chaque second élément de couplage peut être agencé sous la forme d’une protubérance saillant sur la face avant d’une seconde partie et ayant une extrémité logée étroitement dans l’agrafe de fixation correspondante ; - en variante, chaque premier élément de couplage peut être agencé sous la forme d’un trou dédié, et chaque second élément de couplage peut être agencé sous la forme d’une patte de clippage saillant sur la face avant d’une seconde partie et partiellement logée dans le trou dédié correspondant ; - le pare-chocs peut comprendre deux groupes de N ouvertures définis dans des parties droite et gauche. Dans ce cas, il peut comprendre deux blocs optiques droit et gauche associés respectivement à ces deux groupes droit et gauche ; - il peut comprendre une partie avant comportant le pare-chocs et chaque bloc optique ; - chaque bloc optique peut assurer une fonction de feu de jour (ou DRL), - il peut être de type automobile. Brève description des figures D’autres caractéristiques et avantages de l’invention apparaîtront à l’examen de la description détaillée ci-après, et des dessins annexés (obtenus en CAO/DAO (« Conception Assistée par Ordinateur/Dessin Assisté par Ordinateur »)), sur lesquels : illustre schématiquement, dans une vue de face du côté avant, une partie d’un exemple de réalisation d’une peau de pare-chocs couplée à un exemple de bloc optique, dans un véhicule terrestre selon l’invention, illustre schématiquement, dans une vue en perspective du côté avant, le bloc optique de la , avant son couplage à la peau, illustre schématiquement, dans une vue en perspective du côté arrière, une partie de la peau de pare-chocs de la avant le couplage du bloc optique, et illustre schématiquement, dans une vue en coupe dans un plan horizontal, le bloc optique et la peau de pare-chocs de la . Description détaillée de l’invention L’invention a notamment pour but de proposer un véhicule terrestre comprenant un pare-chocs PC comportant une peau PP couplée efficacement à au moins un bloc optique BO. Dans ce qui suit, on considère, à titre d’exemple non limitatif, que le véhicule terrestre est un véhicule automobile, comme par exemple une voiture. Mais l’invention n’est pas limitée à ce type de véhicule terrestre. Elle concerne en effet tout véhicule terrestre comprenant un pare-chocs comportant une peau devant être couplée à au moins un bloc optique. Par ailleurs, on considère dans ce qui suit, à titre d’exemple non limitatif, que le pare-chocs PC et chaque bloc optique BO sont destinés à faire partie de la partie avant d’un véhicule terrestre. Mais cela n’est pas obligatoire. En effet, ils pourraient être destinés à faire partie de la partie arrière d’un véhicule terrestre. Dans ce qui précède et ce qui suit la notion « d’avant » est définie par rapport à l’extrémité avant du véhicule, et la notion « d’arrière » est définie par rapport à l’extrémité arrière du véhicule (opposée à l’extrémité avant). Par conséquent, la partie (ou face) avant d’un élément est orientée vers l’extrémité avant du véhicule, tandis que la partie (ou face) arrière de cet élément est orientée vers l’extrémité arrière du véhicule. De plus, on considère dans ce qui suit, à titre d’exemple non limitatif, que chaque bloc optique BO assure une fonction de signalisation de type feu de jour (ou DRL). Mais l’invention n’est pas limitée à ce type de bloc optique. Ainsi, chaque bloc optique BO pourrait assurer une autre fonction de signalisation, comme par exemple une fonction d’indicateur de changement de direction (ou clignotant) ou de feu de stop. Dans ce qui précède et ce qui suit les notions de « droit » et « gauche » sont définies par rapport aux côtés latéraux (ou longitudinaux) droit et gauche du véhicule, lesquels comportent les portières latérales. Sur les figures 1 à 4, la direction X est la direction longitudinale du véhicule, laquelle est parallèle aux côtés latéraux comportant les portières latérales, la direction Y est la direction transversale du véhicule, laquelle est perpendiculaire aux côtés latéraux et à la direction longitudinale X, et la direction Z est la direction verticale du véhicule, laquelle est perpendiculaire aux directions longitudinale X et transversale Y. On a schématiquement illustré sur la une partie droite d’un exemple de réalisation d’une peau PP d’un pare-chocs PP d’un véhicule terrestre selon l’invention, à laquelle est couplé un exemple de bloc optique BO (ici droit et de type DRL). On notera que l’invention s’applique de la même façon à la partie gauche du pare-chocs PC et donc aussi à un bloc optique BO gauche, et plus généralement à n’importe quelle partie d’un pare-chocs PC. Comme illustré, au moins partiellement, sur les figures 1, 2 et 4, le (chaque) bloc optique BO comprend une glace GL, solidarisée à une partie avant d’un boîtier BB. Cette glace GL comprend N premières parties P1j (j = 1 à N, avec N ≥ 2) saillant vers l’avant et séparées entre elles par une seconde partie P2 (non fonctionnelle, car masquée). Dans l’exemple illustré non limitativement sur les figures 1, 2 et 4, la glace GL comprend trois (N = 3) premières parties P11 à P13 (j = 1 à 3), et donc deux secondes parties P2. Mais la glace GL pourrait ne comprendre que deux (N = 2) premières parties P1j (j = 1 ou 2) et une seule seconde partie P2, ou bien plus de trois premières parties P1j et plus de deux secondes parties P2. La peau PP (visible à l’extérieur du véhicule) comprend au moins un groupe de N ouvertures OPj séparées entre elles par une partie intermédiaire PI et associées respectivement aux N premières parties P1j. Le nombre de groupes (de N ouvertures OPj) est égal au nombre de blocs optiques BO devant être couplés à la peau PP. Par conséquent, ce nombre est au moins égal à un, et en présence de blocs optiques BO droit et gauche ce nombre est égal à deux. Chaque première partie P1j de la glace GL est logée (ou encastrée) dans l’ouverture OPj correspondante, et donc se retrouve totalement entourée par la peau PP du pare-chocs PC. Chaque seconde partie P2 de la glace GL est placée derrière, et donc masquée par, une partie intermédiaire PI correspondante de la peau PP. Au moins une partie intermédiaire PI de la peau PP a une face arrière FR comportant un premier élément de couplage EC1. De plus, au moins une seconde partie P2 de la glace GL a une face avant FV comportant un second élément de couplage EC2 qui coopère avec un premier élément de couplage EC1 correspondant pour coupler son bloc optique BO à la peau PP au niveau de la partie intermédiaire PI correspondante. Grâce à ce couplage d’au moins une partie intermédiaire PI de la peau PP à une seconde partie P2 correspondante et masquée de la glace GL, il n’y a plus de problème de tenue de la peau PP et donc ni flexibilité ni jeu non constant de cette dernière (PP) par rapport aux premières parties P1j de la glace GL. Il en résulte un renforcement de l’impression de qualité et une absence de bruits d’entrechoquement en présence de vibrations et/ou d’aspérités de la voie de circulation empruntée par le véhicule. De plus, ce type de couplage via des éléments de couplage EC1 et EC2 qui coopèrent entre eux est particulièrement avantageux car il permet une démontabilité et donc le remplacement d’un bloc optique BO endommagé ou défaillant sans remplacement de la peau PP ou bien le remplacement de la peau PP endommagée sans remplacement du (des) bloc(s) optique(s) BO, contrairement à un couplage par collage (irréversible). Par exemple, et comme illustré non limitativement sur les figures 2 et 3, la face arrière FR de chaque partie intermédiaire PI peut avantageusement comporter un premier élément de couplage EC1, et la face avant FV de chaque seconde partie P2 peut comporter un second élément de couplage EC2. Cela permet d’augmenter encore plus la tenue de la peau PP par rapport aux premières parties P1j de la glace GL. Egalement par exemple, et comme illustré non limitativement sur les figures 3 et 4, le véhicule peut comprendre au moins une pièce de renfort PRP solidarisée fixement sur la face arrière FR d’une partie intermédiaire PI et comprenant un premier élément de couplage EC1 (orienté vers la glace GL). Dans ce cas, la face arrière FR comporte indirectement chaque premier élément de couplage EC1. Cela permet de simplifier la réalisation de la peau PP. Mais dans une variante chaque premier élément de couplage EC1 pourrait être solidarisé fixement (et donc directement) à la face arrière FR. La solidarisation précitée peut se faire, par exemple, par collage. Dans l’exemple des figures 3 et 4 deux pièces de renfort PRP sont solidarisées fixement respectivement sur la face arrière FR des deux parties intermédiaires PI. Mais le véhicule pourrait ne comporter qu’une seule pièce de renfort PRP. Par ailleurs, sur la seuls un premier élément de couplage EC1 et un second élément de couplage EC2 sont matérialisés afin de ne pas surcharger le dessin. Mais dans la réalité les deux pièces de renfort PRP comprennent chacune un premier élément de couplage EC1 et les deux secondes parties P2 de la glace GL comportent chacune un second élément de couplage EC2. Egalement par exemple, et comme illustré non limitativement, et au moins partiellement, sur les figures 2 à 4, chaque premier élément de couplage EC1 peut comprendre un trou dédié TD dans lequel est installée une agrafe de fixation AG, et chaque second élément de couplage EC2 peut être agencé sous la forme d’une protubérance saillant sur la face avant FV d’une seconde partie P2 et ayant une extrémité logée étroitement dans l’agrafe de fixation AG correspondante, après couplage. Chaque protubérance EC2 peut, par exemple, se présenter sous la forme d’une patte ou tige, comme illustré. On comprendra que lorsqu’un bloc optique BO est déplacé vers la face arrière FR de la peau PP, chacune de ses protubérances EC2 pénètre dans l’agrafe de fixation AG correspondante jusqu’à ce qu’elle soit immobilisée par cette dernière (AG), et donc couplée à la peau PP. En cas de besoin, une action spécifique sur chaque agrafe de fixation AG permet la libération de la protubérance EC2 correspondante, et donc le découplage entre le bloc optique BO et la peau PP. Par exemple, chaque pièce de renfort PRP peut être un corps creux avec une face arrière dans laquelle est défini le trou dédié TD logeant une agrafe de fixation AG. Dans une variante de réalisation non illustrée, chaque premier élément de couplage EC1 peut être agencé sous la forme d’un trou dédié, et chaque second élément de couplage EC2 peut être agencé sous la forme d’une patte de clippage saillant sur la face avant FV d’une seconde partie P2 et partiellement logée dans le trou dédié EC1 correspondant une fois le couplage bloc optique BO / peau PP réalisé. On comprendra que lorsqu’un bloc optique BO est déplacé vers la face arrière FR de la peau PP, chacune de ses pattes de clippage EC2 pénètre dans le trou dédié EC1 correspondant jusqu’à ce qu’elle soit immobilisée par ce dernier (EC1), et donc couplée à la peau PP. En cas de besoin, une action spécifique sur chaque patte de clippage EC2 permet sa libération, et donc le découplage entre le bloc optique BO et la peau PP. Tous autres types d’éléments de couplage EC1 et EC2 permettant une réversibilité du couplage peuvent être envisagés. Notamment, il est possible d’inverser les agencements respectifs des premier(s) EC1 et second(s) EC2 élément(s) de couplage décrits dans les deux paragraphes précédents. On notera que chaque bloc optique BO peut aussi être solidarisé fixement à la face arrière FR de la peau PP en complément de son couplage via les premier(s) EC1 et second(s) EC2 élément(s) de couplage. Par exemple, cette solidarisation peut se faire par vissage. A cet effet, et comme illustré non limitativement, et au moins partiellement, sur les figures 2 et 3, chaque bloc optique BO peut comprendre au moins deux (et de préférence quatre) premières pattes de fixation PF1 comportant des trous destinés à être traversés par des vis vissées sur des secondes pattes de fixation PF2 solidarisées fixement à la face arrière FR de la peau PP. Véhicule terrestre comprenant un pare-chocs (PC) comportant une peau (PP) à laquelle est couplé au moins un bloc optique (BO) comprenant une glace (GL), caractérisé en ce que ladite peau (PP) comprend au moins un groupe de N ouvertures (OPj) séparées entre elles par une partie intermédiaire (PI) ayant une face arrière (FR) comportant un premier élément de couplage (EC1), avec N ≥ 2, et en ce que ladite glace (GL) comprend N premières parties (P1j) saillant vers l’avant, logées respectivement dans lesdites ouvertures (OPj) correspondantes, et séparées entre elles par une seconde partie (P2) ayant une face avant (FV) comportant un second élément de couplage (EC2) coopérant avec un premier élément de couplage (EC1) correspondant pour coupler ledit bloc optique (BO) à ladite peau (PP). Véhicule selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite glace (GL) comprend trois premières parties (P1j) et ladite peau (PP) comprend trois ouvertures (OPj). Véhicule selon la revendication 2, caractérisé en ce que ladite face arrière (FR) de chaque partie intermédiaire (PI) comporte un premier élément de couplage (EC1), et ladite face avant (FV) de chaque seconde partie (P2) comporte un second élément de couplage (EC2). Véhicule selon l’une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu’il comprend au moins une pièce de renfort (PRP) solidarisée fixement sur ladite face arrière (FR) d’une partie intermédiaire (PI) et comprenant un premier élément de couplage (EC1). Véhicule selon l’une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que chaque premier élément de couplage (EC1) comprend un trou dédié (TD) dans lequel est installée une agrafe de fixation (AG), et chaque second élément de couplage (EC2) est agencé sous la forme d’une protubérance saillant sur ladite face avant (FV) d’une seconde partie (P2) et ayant une extrémité logée étroitement dans ladite agrafe de fixation (AG) correspondante. Véhicule selon l’une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que chaque premier élément de couplage (EC1) est agencé sous la forme d’un trou dédié, et chaque second élément de couplage (EC2) est agencé sous la forme d’une patte de clippage saillant sur ladite face avant (FV) d’une seconde partie (P2) et partiellement logée dans ledit trou dédié (EC1) correspondant. Véhicule selon l’une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que ledit pare-chocs (PC) comprend deux groupes de N ouvertures (OPj) définis dans des parties droite et gauche, et en ce qu’il comprend deux blocs optiques (BO) droit et gauche associés respectivement à ces deux groupes droit et gauche. Véhicule selon l’une des revendications 1 à 7, caractérisé en ce qu’il comprend une partie avant comportant ledit pare-chocs (PC) et chaque bloc optique (BO). Véhicule selon la revendication 8, caractérisé en ce que chaque bloc optique (BO) assure une fonction de feu de jour. Véhicule selon l’une des revendications 1 à 9, caractérisé en ce qu’il est de type automobile.