L'invention a pour objet un procédé et une installation radio-électrique de navigation aérienne. On a proposé d'aider à la navigation d'un avion à l'aide d'une transmission radio-électrique provenant d'une balise au sol dtimplantation connue. Le procédé selon l'invention est basé sur la remarque que la réception sur l'avion d'une transmission radio-électrique émise par une antenne mobile située en une balise présente, par rapport à celle d'une transmission électrique émise par une antenne fixe également située en ladite balise, une différence de phase qui varie en fonction du temps suivant une loi qui depend de la position de l'avion par rapport à ladite balise. Elle vise un procédé qui permet, à partir de la réception des deux transmissions sur l'avion, de déterminer par comparaison des signaux reçus provenant de l'antenne mobile d'une part, et de l'antenne fixe d'autre part, des facteurs de localisation de l'avion par rapport à la balise,par exemple son azimut et son site. Le procédé selon l'invention fait appel à une première transmission provenant d'une première antenne animée d'un mouvement circulaire uniforme et à une seconde transmission, ou transmission de référence, provenant d'une seconde antenne implantée au centre de la circonférence décrite par la première antenne et elle fait application de la succession des valeurs multiples de 2x de la différence des phases entre les signaux reçus provenant de la première transmission et les signaux reçus provenant de la seconde transmission au cours d'une rotation d'un tour de iapre- mière antenne pour en tirer des informations sur la position de l'avion par rapport à la balise. Selon l'invention également, l'avion est muni d'un discriminateur de phases qui, attaqué par des signaux provenant de la première transmission et des signaux provenant de la seconde transmission, fait apparaitre à sa sortie une tension présentant des discontinuités correspondant aux valeurs de la différence des phases des réceptions des deux transmissions qui sont des multiples entiers due 2K. L'invention prévoit alors de déterminer la valeur d'azimut et la valeur de site à partir du nombre de ces discontinuités et de leur répartition au cours d'une période correspondant à un tour de l'antenne tournante. L'invention vise des moyens pour"reconstituer" a bord de l'avion le mouvement de l'antenne tournante par rapport à une ou des directions de référence du plan de rotation de l'antenne mobile, comme le Nord géographique, facilitant ainsi la détermination de l'azimut de l'avion comme vu par la balise. Dans la description qui suit, faite a titre d'exemple, on se réfère au dessin annexé, dans lequel - la figure I est un schéma de l'équipement d'une balise; - la figure 2 définit un spectre de fréquences; - la figure 3 est un schéma d'une partie d'un poste équipant un avion; - la figure 4 est un diagramme; - la figure 5 est un autre diagramme; - la figure 6 est un diagramme analogue à celui de la figue 4; - la figure 7 est un diagramme analogue à celui db la figure 5; - la figure 8 est un schéma d'une autre partie du poste équi- pant un avion; - la figure 9 est un schéma relatif à des éléments incorporés dans la partie de poste montrée sur la figure 8; - la figure 10 est un schéma relatif à d t autres éléments; - la figure 11 est un schéma d'une autre partie de poste;; - les figures 12a et 12b sont des diagrammes; - la figure 13 est un schéma d'une autre partie de poste; - la figure 14 est un schéma d'encore une autre partie de poste; - les figures 15a et 15b sont des diagrammes; - la figure 16 est un schéma d'encore une autre partie de poste; - la figure 17 est un schéma d'encore une autre partie de poste. L'installation radio-électrique de navigation aérienne selon l'invention prévoit un certain nombre de balises au sol réparties dans le territoire au-dessus duquel la navigation aérienne doit être assurée. Une balise au sol comprend un poste d'émission 11 (figure 1) comportant deux antennes Ag et A1. L'antenne Ao est d'implantation fixe en un point O. L'antenne A1 est portée à I'extrémité d'un bras 12, de longueur R, qui tourne dans son plan autour du point O suivant un mouvement uniforme de vitesse angulaire n. L'axe 13 de rotation du bras 12 est celui de l'arbre d'un moteur électrique 14 d'entraînement de l'antenne mobile. obile L'antennes A1 est alimentée en énergie par un émetteur hyperfréquence 16, dont la fréquence F1 est, par exemple, contenue dans la gamme de 5 GHz, et dont la pulsation est 1 B'antenne fixe Ao est alimentée par un second émetteur hyperfréquence 19 de fréquence Fg et de pulsation ue Deux oscillateurs basse fréquence 21 et 22 fournissent sur leurs sorties 23 et 24 des signaux dont les fréquences F01 et F02 sont entre elles dans un rapport fixe. Par exemple, f01 est égal à 10 kHz et f02 est égal à 20 kHz.Les oscillateurs 21 et 22 sont pilotés à partir d'un multiplicateur de fréquence 25, lui-même relié à un générateur de tension alternative 26 entrainé à partir du moteur 14, de sorte que les fréquences f01 et f02 sont toujours dans un rapport fixe et connu avec la vitesse angulaire # de rotation de l'antenne A1. L'oscillateur 22 est modulé en phase par le générateur 26 auauel il est relié par le circuit 33, de sorte que le signal fourni à la sortie 24 de l'oscillateur 22 est de la forme de Dans cette expression t est le temps; k est une constante. L'origine des temps est choisie à l'instant où le bras mobile 12 est perpendiculaire à une direction de référence qui est, par exemple, la direction du Nord géographique au point O, comme montrée par ON. Un mélangeur 34 est relié par les circuits 35 et 36 aux étages de pilotage des émetteurs 16 et 19. La sortie 37 du mélangeur 34 délivre donc un signal de pulsation (X0-1). Ce signal est appliqué à une entrée 38 d'un sommateur 39,qui reçoit sur ses deux autres entrées 41 et 42 les signaux issus des oscillateurs 21 et 22 respectivement. Le signal somme fourni par le sommateur 39 est appliqué par la sortie 43 à un modulateur 44 qui produit une modulation d'amplitude à bande latérale unique de l'émission fournie par l'émetteur 19, par exemple par conservation de la seule bande latérale supérieure, l'énergie modulée étant appliquée à l'antenne Ag par le circuit 18. Sur la figure 2, on a représenté le spectre des signaux émis par le poste d'émission 11. On a montré par la ligne Fg la fréquence porteuse Fg et par la ligne F1 la fréquence porteuse F1. a rotation de l'antenne A1 provoque par effet Doppler une variation autour de la fréquence F1 de la fréquence des signaux reçus en provenance de ladite antenne1 symétriquement par rapport b ladite valeur, comme montré par la plage B1. L'énergie reçue à partir de l'antenne A1 a donc une fréquence périodiquement variable en raison de la rotation de ladite antenne, les fréquences étant contenues dans la plage B1. Une raie représentative de la modulation à bande latérale unique est montrée en c; elle est symétrique de la ligne représentative de la fréquence F1 par rapport a la ligne représentative de la fréquence Fg. Une autre raie représentative de la modulation, a savoir celle provenant de l'oscillateur 21, est montrée en d. Elle est, dans lléchelle des fréquences, a une distance f01 de la ligne représen- tative de la fréquence Fg. La plage de fréquences résultant de l'action de l'oscillateur 22, lui-meme modulé en phase, est représentée par la plage B centrée autour d'une fréquence indiquée par la flèche en trait pointillé e,et qui est distante de la ligne Fg d'un intervalle égal à f Les raies c et d et la plage B02 constituent le spectre des signaux émis par l'antenne fixe Ag sur la fréquence porteuse FQ. L'avion comprend une antenne de réception 51 (figure 3) et l'énergie captée par cette antenne est appliquée par llintermédiaire d'un coupleur 52 à un premier récepteur 53 accordé sur la pulsation 1 et a un second récepteur 54 accordé sur la pulsation 0. Les récepteurs 53 et 54 sont avantageusement du type a changement de fréquence, les oscillations locales étant fournies par un oscillateur local unique 55 relié aux récepteurs par des conducteurs 56 et 57. Dans une variante, on prévoit plusieurs changements de ré- quence dans les deux channes de'réception et ce sont des oscillateurs locaux communs qui sont prévus pour les changements de fréquence dans les deux chaînes. Les moyennes fréquences présentes sur les sorties 58 et 59 sont de valeurs différentes. La sortie 59 est appliquée par le circuit 60 a un étage de détection 61. La sortie 62 de l'étage 61 se divise en trois branches 63, 64 et 65 qui comprennent chacune des filtres, respectivement un filtre 66 accordé sur la fréquence correspondant à la différence des pulsations oeo et w1 un filtre 67 accordé sur la fréquence f01 et un filtre 68 accordé sur la fréquence fo2 Le signal présent a la sortie 69 du filtre 66 est appliqué à l'entrée 70 d'un changeur de fréquence 71 dont l'autre entrée 72 est reliée à la sortie 58 du récepteur 53. La sortie 73 du changeur 71 est appliquée à un amplificateur moyenne fréquence 74, qui en effectue le filtrage.Le signal présent à la sortie 75 de l'amplificateur 74 faisant partie de la chaîne de récepteur 53 est à une fréquence identique à celle du signal délivré à la sortie 59 du récepteur 54. Ainsi, les phases des signaux reçus par les récepteurs 53 et 54 peuvent être comparées dans un discriminateur de phases haute fréquence 76, dont une entrée 77 est reliée à la sortie 75 du filtre 74 et l'autre entrée 78 est reliée a la sortie 59 du récepteur 54. La tension présente à la sortie 79 du discriminateur 76 a, en fonction du temps, l'allure montree sur le diagramme de la figure 4a. Le point c2 du diagramme correspond à l'instant où l'antenne tournante A1 passe au point d'intersection C2 (figure 1) de sa trajectoire avec la droite Om, m étant la projection de l'avion M sur le plan dans lequel tourne le bras 12. La différence des phases des énergies captées par l'antenne 51 et provenant respectivement de l'antenne A1 et de l'antenne Ag varie très peu lorsque l'antenne Al est au point C2; elle varie dans le sens de la diminution lorsque l'antenne A1 tourne dans le sens de la flèche. Lorsque cette différence des phases atteint une valeur qui est égale à -s, la tension présente à la sortie du discriminateur de phases 76 a une valeur minimale, comme montré par le point fl, puis l'antenne A1 continuant a tourner, elle prend brusquement la valeur maximale correspondant à la différence des phases égale à +x, comme montré par le point g1 pour diminuer ensuite à nouveau progressivement suivant la courbe golf2 dont la pente est en moyenne plus accentuée que la partie de courbe c2fl; la courbe représentative de la tension à la sortie du discriminateur de phases présente une nouvelle discontinuité pour une différence des trajets de l'énergie radio-électrique entre l'antenne mobile A1 et l'avion M d'une part, et entre l'antenne fixe Ag et l'avion M d'autre part, égale à (k+1/2) longueurs d'onde, à laquelle correspond une différence de phases de (2k+1)it, etc.; les courbes g f sont a pente d'autant plus accentuée que l'antenne A1 se rapproche du diamètre B2B1 perpendiculaire au diametre C2C1.A partir de la courbe g10f11,corres- pondant au passage de l'antenne A1 au voisinage immédiat du point B2, les courbes ont une pente de moins en moins forte jusqu'à g19f20. A partir de g20, la courbe a une pente encore plus faible et qui va en diminuant jusqu'au point cl, à tangente horizontale, qui correspond au passage de l'antenne au point C1 de sa trajectoire diamétralement opposé au point C2.A partir du point C1, où l'antenne commence a se rapprocher de 11 avion M, la pente de la courbe représentative de la tension présente a la sortie 79 a une valeur de signe opposée à celle qu'elle avait précédemment; elle devient positive; la courbe atteint le point d1 pour une différence des phases égale a +x, c'est-à-dire en correspondance d'une différence de traJet entre l'énergie provenant de l'antenne fixe et de l'antenne mobile égale à (kil/2) longueurs d'onde; après la discontinuité montrée par la verticale duel, le diagramme montre une courbe eld2 a pente positive, puis une autre courbe e2d3 a pente positive, plus forte que celle de eldl, jusqu'a la pente maximale montrée par la partie elldll, qui correspond au passage de l'antenne au point B1; la pente des courbes constitutives du diagramme diminue ensuite; lorsque I1 antenne A1 est à la proximité immédiate du point C21 la courbe représentative de la tension est montrée par la partie e20c2, la tangente en c2 étant horizontale. La figure 5 est un diagramme analogue à celui de la figure 4, mais dans lequel la courbe représentative de la tension fournie par le discriminateur de phases haute fréquence 76 a été disposée suivant une configuration circulaire, ce qui permet de mieux suivre les variations de la tension qu'il fournit en fonction de la position angulaire de l'antenne mobile A1 : les parties obliques du diagramme ou zébrures sont plus serrées au voisinage du diamètre b2bl. Le diamètre clic2 peut être considéré comme représentatif de la direction OMEn, ainsi qu'évoqué par la flèche M sur la figure 5. La sortie 79 du discriminateur de phases 76 se divise en une première branche 80 de transmission de l'information analogique présente à la sortie du discriminateur 76 et une seconde branche 81 qui forme l'entrée d'un étage de différentiation 82, lequel fournit a sa sortie 83 des impulsions en correspondance des discontinuités de tension et qui sont positives ou négatives, comme schématisé sur le diagramme de la figure 4b, suivant que les pentes obliques sont ascendantes ou descendantes. Dans ce qui suit, les impulsions positives seront quelquefois appelées I+ et les impulsions négatives I-. Un dispositif de portes 84 fournit à sa sortie 85 exclusivement les impulsions positives I+ et a sa sortie 86 exclusivement les impulsions négatives I-. Si on effectue un comptage des impulsions I, en tenant compte de leur signe, pendant une durée correspondant au parcours d'une demi-circonférence par 1'antenne A1, le résultat du comptage est nul seulement si les instants de début et de fin de comptage correspondent exactement aux instants où le bras 12 portant 1 'an- tenne A1 est confondu avec le diamètre B1B2. Le signal basse fréquence présent a la sortie 87 du filtre 67 passe a travers un multiplieur 88 qui le multiplie par un facteur X tel que X.f01 soit égal a f021 le facteur X étant égal a 2 dans l'exemple considéré ci-dessus. Le signal présent a la sortie 90 du zultiplieur 88 est alors de même fréquence que celui présent a la sortie 91 du filtre 68 et ces s deux signaux sont appliqués aux deux entrées d'un discriminateur de phasesbasse fréquence 89. Compte tenu de la nature de la modulation de phase appliquée au signal f02 comme traduite par la plage B02 de la figure 2, 1linformation délivrée a la sortie 92 du discriminateur de phases 89 a une allure tout a fait analogue a celle présente a la sortie 79 du discriminateur de phases haute fréquence 76. On a repré senté sur les figures 6 et 7 des diagrammes analogues a ceux des figures 4 et 5 mais relatifs a la tension présente a la sortie 92 du discriminateur de phases basse fréquence 89.Les références portées sur ces diagrammes sont analogues a celles portées sur les diagrammes des figures 4 et 5 mais frappées de l'indice " La sortie 92 du discriminateur de phases basse fréquence 89 se divise suivant une première branche 93 propre a transmettre 1'information analogique fournie par ledit discriminateur et une seconde branche 94, laquelle est appliquée a l'entrée d'un différentiateur 95 analogue au différentiateur 82. Le différentiateur 95 est suivi par un dispositif de portes 96 sur une sortie 97 duquel sont présents des signaux I'+ et sur la seconde sortie 98 duquel seront présents des signaux I'-. Le comptage des impulsions I'+ et I'-, dans un sens lorsqu'il s'agit des impulsions I'+ et dans l'autre sens quand il s'agit des impulsions I'-, ne fournit un résultat nul que si les instants de début et de fin de comptage coincident exactement avec ceux pour lesquels le bras portant l'antenne mobile A1, au cours d'une rotation d'un tour, passe dans la direction perpendiculaire a une direction de référence, la direction de référence étant, par exemple, celle du Nord géographique au point d'implantation de l'antenne Ao. Le premier groupe d'impulsions I et I- et le second groupe d'impulsions I'+ et I'- sont utilisés pour mesurer l'intervalle de temps séparant d'une part l'instant où, le bras 12 portant l'antenne mobile A1 est dans une direction perpendiculaire a celle définie par la balise et l'avion et d'autre part l'instant où le bras 12 est dans une direction perpendiculaire à celle du Nord géographique au point 0. La valeur de cet intervalle de temps rapportée a la durée d'un tour de l'antenne définit l'angle d'azimut e recherché. Pour un avion M se trouvant dans un azimut déterminé, la différence des longueurs de trajet de l'énergie radio-électrique reçue a partir de l'antenne mobile A1, pour les deux positions diamétralement opposées C1 et C2 de ladite antenne, est proportionnelle au diamètre de la circonférence décrite par ladite antenne A1. Elle est d'autant plus grande que l'angle formé par la droite OM avec le plan dans lequel tourne le bras 12, ou angle de site, est plus petit. Elle est maximale pour un angle de site nul. Elle est égale à o pour un angle de site égal à 900,. Le comptage du nombre d'impulsions sur un parcours déterminé de l'antenne A1 r par exemple la circonférence complète, est donc une information sur l'angle de site. L'invention prévoit que les balises réparties sur un territoire au-dessus duquel la navigation doit être assurée soient équipées d'antennes tournantes identiques entre elles en ce qui concerne la longueur du bras tournant qui les porte, celle-ci étant exprimée en longueurs d'onde. Aucune condition particulière n'est par contre imposée pour la modulation de phase de l'oscillateur 21 de fréquence f02. La seconde branche 99 de la sortie du filtre 67, accordé sur la fréquence f011 liée rigidement a la vitesse de rotation de l'antenne A1, est reliée à un multiplicateur de fréquence 100 qui délivre sur sa sortie 105 des impulsions IH dont la fréquence T est ainsi un multiple entier de celle qui correspond à la vitesse de rotation de l'antenne A1. Ces impulsions sont une image fidèle à bord de l'avion du mouvement de rotation de l'antenne A1, conservant ainsi à l'installation son opérabilité même en cas d'irrégularité du mouvement de ladite antenne. Un dispositif de calcul 114 (figure 8) reçoit par ses entrées 115 et 116 respectivement les impulsions I+ et I-; il reçoit par une troisième entrée 117 l'information analogique fournie par la sortie 80 du discriminateur de phases 76. I1 reçoit par son entrée 118 les impulsions 1H , ou impulsions d'horloge, présentes à la sortie 105 du générateur 100. Le dispositif 114 comprend des moyens de comptage des impulsions I+ et I-, avec leur signe, l'intervalle de comptage correspondant à un demi-tour de l'antenne mobile A1, les instants du début et de la fin de cette opération étant asservis au résultat dudit comptage. On définit ainsi deux instants correspondant sensiblement au passage de l'antenne A1 par les points B1 et B2 de la figure 1 par l'égalité des nombres d'impulsions positives et négatives. A l'aide de la valeur analogique de la phase, présente sur l'entrée 117, le fonctionnement du bloc 114 est affiné jusqu'à l'obtention de deux impulsions correspondant aux instants précis du passage de l'antenne A1 par la direction B1B2 perpendiculaire au plan vertical contenant le mobile M. Seule l'impulsion correspondant au passage de l'antenne A1 par le point B1 est disponible sur la sortie 137. Cette impulsion commande par la connexion 136 l'arrêt ("stop") d'un compteur 135. Les signaux apparaissant sur les sorties 90 et 91 sont, par les connexions 90' et 91', appliqués aux entrées d'un élaborateur de signaux d'orientation géographique 126 dont la constitution est précisée sur la figure 9. Cet élaborateur comprend un discriminateur de fréquence 1261(figure 9) d'un type connu, qui délivre sur sa sortie une tension positive pendant tout le temps où la valeur instantanée de la fréquence apparaissant sur la sortie 91 est supérieure à celle existant sur la sortie 90. Ce discriminateur délivre une tension négative dans le sens contraire. D'après la relation définissant la loi de modulation de la fréquence f02 en fonction de la rotation de l'antenne A1, la fréquence sur la sortie 91 sera supérieure à celle présente sur la sortie 90 pendant le parcours de l'antenne A1 la faisant passer du point où elle est au Sud par rapport à l'antenne fixe Ag au point où elle est au Nord et inférieure sur l'autre moitié du tour, la faisant passer du point où elle est au Nord de l'antenne Ag au point où elle est au Sud. La tension délivrée par le discriminateur 1261 est amplifiée par l'amplificateur 1262 puis est appliquée sur le différentiateur 1263. A la sortie du différentiateur 1263 est donc présente une impulsion négative sensiblement à l'instant où l'antenne tournante passe par la direction du Nord. Cette impulsion fait démarrer un compteur 1264 monté à la suite du différentiateur 1263 et alimenté par les impulsions d'horloge IH à lui appliquées à partir de la ligne 105. Le compteur 1264 est agencé pour fournir sur ses sorties 129, 130, 131 et 132 respectivement les impulsions suivantes: IN1 en concordance avec la première impulsion d'horloge qui suit le démarrage ordonné par l'impulsion fournie par le différentiateur 1263 IN2, IN3 et IN4 quand le compteur 1264 aura compté respectivement T/4, T/2 et 3T/4 impulsions d'horloge. On dispose ainsi de quatre impulsions IN1, IN2, IN3' IN4 décalées exactement d'un quart de période de rotation de l'antenne A1 et coincidant sensiblement avec le passage de cette antenne par les directions Nord, Ouest, Sud et Est. L'ensemble 1261 à 1264 de la figure 9 est référencé 126 sur la figure 8. L'impulsion IN1 est en outre, par l'intermédiaire de la connexion 133 C figure 8 ) , appliquée au dispositif de mesure 121 et initialise la séquence de son calcul à chaque tour de l'antenne A1. Des entrées 123 et 124 d'un dispositif élaborateur d'ordres de début de comptage 121 sont reliées aux conducteurs 97 et 98 transmettant respectivement les impulsions I'+ et I'-. Une entrée 125 du dispositif 121 est reliée à la sortie 93 transmettant la valeur analogique de tension fournie par le discriminateur de phases basse fréquence 89. Une entrée 134 du dispositif 121 est reliée à l'entrée 105 des impulsions d'horloge IH. La constitution du dispositif 121 est explicitée sur la figure 10. On applique les impulsions Il+ et I'- respectivement aux entrées dlun dispositif compteur-décompteur 155 (figure 10) qui effectue la sommation algébrique des impulsions, le résultat de la sommation étant présent à la sortie 156. Le début et la fin du comptage sont commandés par des impulsions de début et de fin qui parviennent au compteur 155 en ses entrées respectivement 157 et 158. Les impulsions de début et de fin sont produites, par des moyens qui seront précisés ci-après, lorsque l'antenne mobile passe dans des positions diamétralement opposées Est-Ouest. Le résultat du comptage apparaissant à la sortie 156 du compteur 155 est donc lié directement à l'écart entre les positions du début et de la fin du comptage par rapport aux positions bll et b'2 qui sont représentées sur le diagramme de la figure 7. Pour des positions de début et de fin de comptage schématisées par h'l et h'2, le résultat du comptage présent à la sortie 156 sera négatif; pour des positions de début et de fin de comptage du type montré en hnl et h"2, le résultat du comptage sera positif. Pour toutes les positions de début et de fin de comptage se trouvant à l'intérieur des zones encadrant immédiatement bll et b'2, c'est-à-dire comprises entre e'l0,dll0 et elll,dlll, le compteur 155 affiche un résultat nul. A la fin de chaque séquence de mesure, c'est-à-dire d'un demitour de l'antenne A1, le compteur-décompteur 155 est remis zéro par un signal RAZ qui est appliqué par son entrée 159. Les impulsions d'horloge appliquées par la ligne 105 sont appliquées à l'entrée 161 d'une porte ET 162 dont l'autre entrée 163 est reliée à la sortie d'un bistable 164. L'entrée 165 de ce dernier est reliée à la ligne 129 issue du compteur 1264. Le basculement en position +1 du bistable 164 qui commande la porte 162 est ainsi commandé par l'impulsion fournie par la ligne 129, soit iN1- Les impulsions d'horloge ne parviennent donc a la sortie 165' de la porte ET 162 qu'après le passage de l'antenne tournante A1 par sensiblement la direction du Nord géographique. Elles sont appliquées a l'entrée d'un compteur 166' dont l'autre entrée 167 est reliée a la sortie 168 d'un second compteur-décompteur 169, à mémoire. Entre la sortie 168 du compteur-décompteur 169 à mémoire et l'entrée 167 du compteur 166' est interposée une unité de transfert 171 opératoire sur un ordre qui lui est appliqué par son entrée 172. C'est sur cet ordre que le contenu m de la mémoire du compteur 169 fait prendre au compteur 166' la position -m. Lorsque 1' antenne tournante A1 passe sensiblement dans la direction du Nord géographique, la porte ET 162 est ouverte et transmet alors les impulsions d'horloge IH. Ces impulsions sont appliquées å l'entrée 165' du compteur 166' qui commence a compter. Le compteur 166', prépositionné dans la position -m', passe par la valeur zéro lorsque l'antenne A1 aura tourné d'un angle cxO tel que : T. m' 360 = m Dans cette formule, T est le nombre d'impulsions d'horloge par tour de l'antenne Aî Le passage par la valeur zéro du compteur 166' produit à la sortie 173 du compteur une impulsion qui est appliquée à l'entrée 157 du compteur-décompteur 155 et fait démarrer le fonctionnement dudit compteur-décompteur; c'est l'impulsion de début ou de start. Quand le compteur 166' passe par la valeur T après une rotation de l'antenne A1 de it par rapport a celle où le compteur était passé à la valeur zéro, le compteur 166' délivre sur une autre sortie 174 une autre impulsion qui est appliquée à l'entrée 158 du compteur-décompteur 155 : c'est l'impulsion de fin ou de stop. C'est cette impulsion qui, appliquée a l'entrée 158 du compteur-décompteur 155, commande l'arrêt de ce dernier. Si initialement le compteur-décompteur 169 contient en mémoire une valeur ru'1, le compteur 166' est, par l'action de l'unité de transfert 172, positionné sur la valeur (-m'l). Si m'l est plus petit que T les instants du début et de la fin du comptage du compteur-décompteur 155 correspondent a une position schématisée par la droite diamétrale h'1,h'2 de la figure 7. Le résultat du comptage effectué par le compteurdécompteur 155, alors négatif, (-P'1), est appliqué par la sortie 156 à l'entrée 175 d'un multiplieur 176 qui effectue la multiplication par une valeur (-n'l) de sorte qu'a la sortie du multiplieur est présente la valeur (+n'lp'l) La valeur de n'l est définie de la manière suivante le nombre n'l est le nombre des impulsions d'horloge qui sont contenues dans l'intervalle le plus serré entre deux disconti nuités successives fournies par le discriminateur de phases basse fréquence 89. La sortie 177 du multiplieur 176 est reliée à l'une des entrées 178' d'un commutateur 179' dont la seconde entrée est montrée en 181'. Les entrées 178' et 181' coopèrent avec un organe de commutation 182'. Lorsque ce dernier coopère avec l'entrée 178', c'est la valeur n'lptl qui est appliquée à l'entrée 183' d'une seconde unité de transfert 184'; celle-ci la transfère par le circuit 185' vers le compteur-décompteur 169 qui avance ainsi de (+n'lpl) unités. Le compteur-décompteur 169 affiche ainsi une nouvelle valeur m'2 telle que m'2 = m 1 + n'1p'1. Lors du déroulement de la séquence suivante, c'est-à-dire du tour suivant de l'antenne A1, le compteur 169 est, par l'intervention de l'unité de transfert 171, prépositionné sur une valeur -m'2 avec |m'2| > |m'll Les instants du début et de la fin de comptage par ie compteurdécompteur 155 correspondent alors à des positions angulaires de l'antenne tournante A1 plus proches de la zone b'1,b'2 montrée sur la figure 7. Le nouveau résultat du comptage effectué par le compteurdécompteur 155 est encore négatif et a la valeur -p'2 plus proche de zéro. Le processus se répète jusqu'a ce que les instants du début et de fin du comptage du compteur-décompteur 155 correspondent à la zone b'l,b'2 des positions angulaires de l'antenne Alpour le début et la fin du comptage. Le compteur-décompteur 155 affiche alors une valeur nulle. La mémoire du compteur-décompteur 169 contient alors une valeur T m'n qui est sensiblement de . 4 Le fonctionnement est analogue si, initialement, la valeur contenue dans le compteur 169 correspond a une position de début et de fin de comptage qui est opposée, par rapport à la position finale, de celle qui a été considérée immédiatement ci-dessus. Les instants de passage dans les directions Est-Ouest de la balise sont ainsi reproduits sensiblement sur l'avion. Le commutateur 171', dont l'organe 182' peut être rendu opératoire soit avec l'entrée 178', soit avec l'entrée 181', est dans la condition où ledit organe 182' coopère avec l'entrée 178' aussi longtemps que la valeur présente à la sortie 156 du compteur 155 n'est pas nulle. Lorsque cette valeur devient nulle, un dispositif 172' de commande du commutateur 171', relié à la sortie 156, amène ledit commutateur dans son autre condition où l'organe 182' coopère avec l'entrée 181'. Celle-ci forme l'extrémité d'un circuit relié à la sortie 174' d'un multiplieur 175 faisant partie d'un dispositif de réglage fin 176' (figure 11). Ce dernier est alimenté par la tension analogique présente sur le circuit 93 dérivé de la sortie 92 du discriminateur de phases basse fréquence 89, ladite tension étant appliquée à l'entrée 178 d'un convertisseur analogique/digital 179'. Les impulsions "start" et "stop" fournies aux sorties 173 et 174 du compteur 166' sont dérivées par des circuits 181 et 182 (figure 11) vers une porte de sommation 185 qui commande, par le circuit 186, le prélèvement de la valeur présente dans le convertisseur 179'; ces prélèvements ont ainsi lieu au moment des passages de l'antenne mobile par les zones diamétralement opposées limitées par les diamètres embrassant les parties obliques à plus forte pente des zébrures. A l'intérieur de ces zones, la variation de la différence de phases est, pour la zone b'l montrée par le diagramme de la figure 12a, pour la zone b'2 par le-diagramme montré sur la figure 12b. La détermination précise de la direction Est-Ouest correspond à la ligne montrée en trait pointillé équidistante des deux discontinuités; par exemple, si la valeur de l'angle corres pondant à la direction Est-Ouest, fournie de manière approchée comme on l'a indiqué, est celle qui correspond a la verticale distante de QaU de la ligne moyenne, les deux prélèvements commandés par les impulsions appliquées aux entrées 183 et 184 ont les valeurs +V' et -V' montrées sur ces diagrammes. Les deux valeurs digitales correspondantes, fournies par le convertisseur 179', sont envoyées, par l'intermédiaire des unités de transfert 187 et 188, sur les entrées de comptage. 189 et de décomptage 191 respectivement d'un compteur-décompteur 192. Celui-ci délivre donc à sa sortie 193 une valeur directement proportionnelle à l'erreur angulaire aa. Ladite sortie est appliquée par l'intermédiaire de l'unité de transfert 194 à l'entrée 195 du multiplieur 175'. Si l'on admet que pour une tension analogique +1 le convertisseur analogique/digital 179' délivre sa sortie U' impulsions, et, ppur une tension analogique -1, -U' impulsions, le coefficient n'2 est donné par la formule n 2 2kU' k étant le coefficient défini ci-dessus. Un ordre de début de comptage ou impulsion de start est alors présent à la sortie 122 du dispositif 121-exactement à l'instant de passage de l'antenne mobile A1 par une direction perpendiculaire a celle du Nord géographique (en faisant abstraction du temps de propagation entre le sol et l'avion). Cette impulsion met en marche un compteur 135 (figure 8) dont une entrée 138 est reliée à la ligne 105 transmettant les impulsions d'horloge IH. L'arrêt du compteur 135 est commandé par l'impulsion qui lui est fournie par son entrée 136 et qui provient de la sortie 137 du dispositif 114. L'impulsion d'arrêt se produit exactement au moment où le bras 12 porteur de 1 'antenne A1 est dans une direction perpendiculaire au plan passant par le point O et l'avion M et perpendiculaire au plan que décrit le bras portant l'antenne, c'està-dire correspondant à la direction B1B2. Les moyens pour fournir les impulsions d'arrêt par le dispositif 114 sont maintenant décrits en référence à la figure 13. Les impulsions I+ et I- présentes sur les sorties 85 et 86 du dispositif de portes 84 sont appliquées aux entrées d'un dispositif compteur-décompteur 255 qui effectue la sommation algébrique des impulsions, les résultats de la sommation étant présents a la sortie 256. Le début et la fin du comptage sont commandés par des impulsions de début et de fin qui parviennent au compteur 255 en ses entrées respectivement 257 et 258. Les impulsions de début et de fin sont produites par des moyens qui seront précisés ci-après lorsque l'antenne mobile Fr se dans des positions diamétralement -opposées. W Le résultat du comptage apparaissant à la sortie 256 est donc lié directement à l'écart entre les positions du début et de la fin du comptage par rapport aux positions bl et b2 qui sont représentées sur le diagramme de la figure 5. Pour des positions de comptage schématisées par a'l et a'2, le résultat du comptage présent à la sortie 256 sera négatif. Pour des positions du type montré en a 1 et a"2, le résultat du comptage sera positif. Pour toutes les positions de début et-de fin de comptage se trouvant à l'intérieur des zones encadrant immédiatement b1 et b2 ~n'est-à-dire comprises entre e10d10 et e11d10 du diagramme de la figure 5, le compteur 255 affiche un résultat nul. A la fin de chaque-séquence de mesure, c'est-à-dire d'un demi-tour de l'antenne A1, le compteur-décompteur 255 est remis à à zéro par le signal RAZ qui est appliqué par son entrée 259. -Les impulsions IH présentes sur la ligne 105 sont amplifiées dans l'amplificateur 243 et sont appliquées à l'entrée 261 d'une porte ET 262 dont l'autre entrée 263 est reliée à la sortie d'un bistable 264. L'entrée 265 de ce dernier est reliée a la ligne 129 appliquant les impulsions IN1. Le basculement en position +1 du bistable 264 qui commande la porte 262 est ainsi commandé par l'impulsion IN1. Ces impulsions ne parviennent à la sortie de la porte ET 262 qu'après le passage de l'antenne tournante sensiblement par la direction du Nord géographique. Elles sont appliquées a l'entrée 265' d'un compteur 266' dont l'autre entrée 267 est reliée à la sortie 268 d'un second compteur-décompteur 269 a mémoire. Entre la sortie 268 du compteur-décompteur 269 et l'entrée 267 du compteur 266' est interposée l'unité de transfert 271, opératoire sur un ordre qui lui est appliqué par son entrée 272. C'est sur cet ordre que le contenu m de la mémoire du compteur fait prendre au compteur 266' la position -m. Lorsque l'antenne tournante A1 passe sensiblement dans la direction du Nord géographique, la porte ET 262 est ouverte et transmet alors les impulsions fournies par la ligne 105. Ces impulsions sont appliquées à l'entrée 265' du compteur 266' qui commence à compter. Le compteur 266', prépositionné dans la position -m, passe par la valeur zéro lorsque l'antenne A1 aura tourné d'un angle a tel que T.a0 360 = m Dans cette formule, T est le nombre d'impulsions d'horloge par tour de rotation de l'antenne A1. Le passage par la valeur zéro du compteur 266' produit à la sortie 273 du compteur une impulsion qui est appliquée à l'entrée 257 du compteur-décompteur 255 qui fait démarrer le fonctionnement dudit compteur-décompteur; c'est l'impulsion de début ou de start. T Quand le compteur 266' passe par la valeur 2 après une rotation de l'antenne A1 de X par rapport à celle où le compteur était passé par la valeur zéro, le compteur 266' délivre sur sa sortie 274 une autre impulsion qui est appliquée à l'entrée 258 du compteur-décompteur-255 : c'est l'impulsion de fin ou de stop. C'est cette impulsion qui appliquée à l'entrée 258 du compteur * décomptDur 255 commande l'arrêt de ce dernier. Si initialement le compteur-décompteur 269 contient en mémoire une valeur ml, le compteur 266' est, par l'action de l'unité de transfert 271, positionné sur la valeur -m1. T Si m1 est plus petit que T(# + 90 ), les instants du début et de la fin du comptage du compteur-décompteur 255 correspondent à une situation schématisée par la droite diamétrale a'1,a'2 de la figure 5. Le résultat du comptage effectué par le compteur décompteur 255, alors négatif, (-P1), est appliqué par la sortie 256 à l'entrée 275 d'un multiplieur 276 qui effectue la multipli cation par une valeur (-m1) de sorte qu'à la sortie 277 du multi plieur 276 est présente la valeur +n1p1. La valeur de nl est définie de la manière suivante La distribution des discontinuités le long de la circonfé rence décrite par l'antenne A1 obéit à une loi sinusoidale : l'écart angulaire entre deux discontinuités successives est le plus faible autour de la position schématisée par la droite diamétrale bl,b2. Cet angle vaut radians R cos X 10 Sa valeur la plus faible, R ,correspond au cas où le mobile est vu sous un angle de site nul. Le coefficient nl est choisi pour répondre à La sortie 277 du multiplieur 276 est reliée à l'une des entrées 278 d'un commutateur 271' dont la seconde entrée-est montrée en 281. Les entrées 278 et 281 coopèrent avec un organe de commutation 282. Lorsque ce dernier coopère avec 11 entrée 278, c'est la valeur +n1p1 qui est appliquée à l'entré 283 d'une seconde unité de transfert 284. Celle-ci la transfère par le circuit 285 vers le compteur-décompteur 269 qui avance ainsi de +n1p1 unités. Le compteur-décompteur 269 affiche ainsi une nouvelle valeur m2 telle que m2 = ml + nlP1 Lors du déroulement de la séquence suivante, c'est-à-dire du tour suivant de l'antenne A1, le compteur 266 est, par l'intervention de l'unité de transfert 271, prépositionné sur une valeur Im2| > Iml| Les instants du début et de la fin du comptage par le compteur-décompteur 255 correspondent alors à des positions angulaires de l'antenne tournante A1 plus proches de la zone bl,b2 montrée sur la figure 5. Le nouveau résultat du comptage effectué par le compteurdécompteur 255 est encore négatif et a la valeur (-P2) plus proche de zéro. Le processus se répète jusqu'à ce que les instants de début et de fin du comptage du compteur-décompteur 255 correspondent à la zone bl,b2 des positions angulaires de l'antenne A1,pour le début et la fin du comptage. Le commutateur 271', dont l'organe 282 peut être rendu opératoire soit avec l'entrée 278 soit avec l'entrée 281, est dans la condition où ledit organe coopère avec l'entrée 278 aussi longtemps que la valeur présente à la sortie 256 du compteur 255 n'est pas nulle. Lorsque cette valeur devient nulle, un dispositif de commande de commutateur 272' relié a la sortie 256 amène ledit commutateur dans son autre condition où l'organe 282 coopère avec l'entrée 281. Celle-ci forme l'extrémité d'un circuit 273' relié à la sortie 274' d'un multiplieur 275' (figure 14) faisant partie d'un dispositif de réglage fin. Ce dernier est alimenté par la tension analogique dérivée de la sortie 80 du discriminateur de phases haute fréquence 76, ladite tension étant appliquée à l'entrée 278' d'un convertisseur analogique/digital 2791. Les impulsions start et stop fournies aux sorties 273 et 274 du compteur 266' sont dérivées par les circuits 283 et 284 vers une porte de sommation 285 qui commande par le circuit 286 le prélèvement de la valeur présente dans le convertisseur 279'. Ces prélèvements ont ainsi lieu au moment des passages de l'antenne mobile en des points qui, sur le diagramme de la figure 5, sont intérieurs aux zones embrassées par les zébrures les plus voisines des points bl et b2. A l'intérieur de ces zones, la variation de la différence des phases est, pour la zone bl, montrée par le diagramme de la fig.15a et, pour la zone b2 par le diagramme montré sur la figure 15b. La détermination précise de la direction bl,b2 correspond a la ligne montrée en trait pointillé équidistante des deux discontinuités. Par exemple, si la valeur fournie de manière approchée, comme explicité ci-dessus, est celle qui correspond à la verticale distante de a de la ligne moyenne, les deux prélèvements commandés par les impulsions appliquées aux entrées 283 et 284 ont les valeurs +bV et -V montrées sur ces diagrammes. Les deux valeurs digitales correspondantes, fournies par le convertisseur 2791 sont envoyées, par l'intermédiaire des unités de transfert 287 et 288, sur les entrées de comptage, 289' et de décomptage 291' respectivement, d'un compteur-décompteur 292'. Celui-ci délivre donc à sa sortie 293' une valeur directement proportionnelle à l'erreur ha. Ladite sortie est appliquée par l'intermédiaire d'une unité de transfert 294' a I'entrée du multiplieur 275'. Si l'on admet que pour une tension analogique +1 le convertisseur analogique/digital 279' délivre a sa sortie U impulsions et pour une tension analogique -1 -U impulsions, le coefficient n2 de multiplication du multiplieur 275' est donné par la formule dans l'hypothèse où cos ç = 1. Dans la description qui vient d'être faite, la détermination de la direction b2b'2 est faite a partir sensiblement d'une direction confondue avec celle du Nord géographique. L'invention prévoit de déterminer cette impulsion a volonté non pas seulement à partir de la position correspondant au Nord géographique mais par une position qui résulte de cette dernière suivant un décalage d'un angle prédétermine à savoir, avantageusement : # , # et 3# 2 2 Ces moyens sont décrits en référence a la figure 16. Les sorties 85 et 86 du dispositif de portes 84 sont reliées par des circuits 291 et 292 (figure 16) aux entrées 308 et 309 de portes ET 293 et 294 dont les sorties sont reliées à des entrées de deux autres portes ET 295 et 296. Les sorties de ces dernières portes sont reliées aux entrées de deux bistables 297 et 298 dont les sorties Q2 et Q3 sont appliquées par des circuits 299 et 301 aux autres entrées 302 et 303 des portes ET 296 et 295. L'impulsion IN1 présente sur le circuit 304 relié à la ligne 129 est appliquée d travers un dispositif monostable 305 aux autres entrées 306 et 307 respectivement des portes ET 293 et 294. C'est donc l'impulsion IN1 appliquée par le circuit 304 qui -commande l'autorisation de passage des impulsions I et I- à travers les portes 293 et 294. Si, a l'instant où l'antenne tournante A1 passe sensiblement par le Nord géographique, l'effet Doppler est positif, c'est-adire correspond à une valeur de la fréquence reçue par 11 antenne tournante A1 supérieure a celle de la fréquence reçue par l'antenne fixe A01 c'est l'impulsion I+ qui fait basculer le bistable 297. Par ce basculement, il apparaît à la sortie Q2 du bistable 297 un signal +1 et la porte 296 interdit toute action sur le bistable 298 des impulsions I- qui lui sont appliquées. Par contre, si à l'instant où l'antenne A1 passe par le Nord, l'effet Doppler est négatif, le signal +1 apparait à la sortie Q3 du bistable 298. Dans l'un et l'autre cas, et après l'achèvement de la rotation d'un tour de l'antenne mobile, un signal de remise à zéro appliqué par l'entrée 311 remet les deux bistables 297 et 298 dans leur position initiale, à savoir Q2 et Q3 sur (-1) et Q2 et Q3 sur (+1). Les entrées 291 et 292 des impulsions I et I- respectivement sont en outre appliquées aux entrées 315 et 316 d'un compteurdécompteur 317 dont l'entrée de début de comptage ou de décomptage 318 est reliée à l'entrée 304 et l'entrée 319 de fin de comptage ou de décomptage est reliée à une entrée 321 reliée à la ligne 131. Le compteur-décompteur 317 compte le nombre total, positif ou négatif, des discontinuités pendant le parcours de l'antenne mobile depuis sensiblement son passage dans la direction du Nord géographique jusqu a sensiblement son passage dans la direction du Sud Le compteur-décompteur 317 fournit à sa sortie 321' un signal positif et à sa sortie 322 un signal négatif si le résultat du comptage est positif. Au contraire, si le résultat du comptage est négatif, il fournit a sa.sortie 321' un signal négatif et à sa sortie 322 un signal positif. Les sorties 321' et 322 sont reliées à des entrées de portes 323, 324, 325, 326, dont les autres entrées sont reliées aux sorties 327 et 328, Q2 et Q3 respectivement, des bistables 297 et 298. La sortie 327 est reliée à l'entrée 329 de la porte 324 et a l'entrée 331 de la porte 325. La sortie 328 est reliée a l'entrée 332 de la porte 323 et à l'entrée 333 de la porte 326. La sortie 321' est reliée à l'entrée 334 de la porte 325 et à l'entrée 335 de la porte 326. La sortie 322 est reliée à l'entrée 336 de la porte 323 et à l'entrée 337 de la porte 324. La sortie 338 de la porte ET 323 est reliée à I'entrée 339 d'une porte ET 340 dont l'autre entrée 341 est reliée à l'entrée 304. Une entrée 342 d'une porte ET 343 est reliée a la sortie de la porte ET 324 et son autre entrée 344 est reliée à I'entrée 345, elle-même reliée à la sortie 130. Une entrée 346 d'une porte ET 347 est reliée à la sortie de la porte ET 325 et son autre entrée 348 est reliée à l'entrée 321 elle-même reliée à la sortie 131. Une entrée 349 d'une porte ET 351 est reliée à la sortie de la porte 326 et son autre entrée 352 est reliée à une entrée 353, elle-même reliée à la sortie 132. Le tableau suivant donne les signaux dont on dispose pour localiser un mobile dans les quatre quadrants de l'espace en combinant, à l'aide des portes 323, 324, 325, 326, les signaux délivres par les bascules 297 et 298 et les signaux délivrés aux sorties 3211 et 322 du compteur-décompteur 317. Quadrant occupé par le mobile 1 2 3 4 Signe de Doppler initial ~ ~ + - Signe de comptage ~ ~ ~ ~ Un signal +1 apparait a la sortie de la porte 323 324 325 326 Les sorties 361, 362, 363 et 364 des portes ET 340, 343, 347 et 351 sont reliées à l'entrée 265 du bistable 264 (figure 13). On sélectionne ainsi llimpulsion de commande de début de séquence en fonction de la position occupée par le mobile par rapport au Nord géographique, comme montré par le tableau ci-après Quadrant occupé par le mobile 1 2 3 4 Impulsion commandant le début t de la séquence Dans cette forme de réalisation, une séquence complète de mesure est exécutée pendant la durée d'un seul tour de l'antenne tournante quel que soit l'azimut du mobile. Quelque soit cet azimut, le pré-positionnement du compteur 2661 est obtenu sur une valeur -m qui répond a la condition O 4 Après l'arrêt du comptage correspondant à la position b2 de la figure 5, il reste toujours disponible un laps de temps compris entre 1/4 de période et 1/2 période de révolution de l'antenne A1 pour effectuer les calculs, de sorte que les remises a zéro et les pré-positionnements des différents compteurs sont commandés avant le debut d'une séquence de mesure suivante. Le compteur 135 (figure 8) compte'un nombre d'impulsions correspondant à l'angle forme par la direction du Nord géographique et la direction reliant l'émetteur au mobile et qui est précisément l'angle d'azimut cherché. La sortie 139 du compteur 135 est introduite par l'intermé- diaire d'un dispositif de transfert 140 dans un multiplieur 141 dont le facteur de multiplication est égal à 3600/T et dont la sortie 142 commande un dispositif d'affichage 143 de l'angle d'azimut. La sortie 137 de l'elaborateur d'ordres de fin de comptage 114 comprend une branche 144 qui, par l'intermédiaire de dispositifs à constante de temps 145, 146, 147, applique des signaux de remise à zéro respectivement à I'entrée 148 du compteur 135, a l'entrée 149 du dispositif de transfert 140 et a l'entrée 150 du multiplieur 141. La sortie 137 du dispositif 114 est également reliée par un conducteur 151 a un dispositif prévu pour le calcul de l'angle de site cp. La sortie 151 est reliée à l'entrée 401 (figure 17) d'un bistable 402. Elle constitue l'impulsion de start et active une porte ET 403 par son entrée 404, l'autre entrée 405 de la porte étant reliée à la sortie 105 délivrant les impulsions d'horloge 1B La sortie 406 de la porte 403 est reliée à l'entrée d'un compteur 407 qui ainsi compte les impulsions d'horloge a partir du moment où l'impulsion start est appliquée par la ligne 401. Le compteur 407 est agencé pour produire sur sa sortie 408 une impulsion quand le comptage qu'il effectue atteint le nombre 4 T, ce qui correspond à la position c2 du diagramme de la figure 5. Le compteur 407 délivre sur sa deuxième sortie 409 une impulsion 3 lorsque le compte qu'il exécute atteint la valeur 4 T à laquelle 4 correspond la position cl. Les impulsions présentes sur les sorties 408 et 409 commandent le dispositif de mesure de site. L'impulsion sur la sortie 409 est utilisée par un circuit 410 à la remise à zéro par l'entrée 411 du bistable 402. Le dispositif de mesure de site comprend un compteur 412 qui reçoit sur ses entrées 413 et 414 les impulsions fournies par les sorties 408 et 409 du compteur 407. I1 compte le nombre des impulsions I+ qui lui est appliqué par son entrée 415 à partir de la sortie 85 du dispositif de portes 84 entre l'arrivée d'une impulsion start par l'entrée 414 et l'arrivée de l'impulsion stop par l'entrée 413. On dispose donc à la sortie 416 du compteur 412 du nombre total de discontinuités entre cl et c2 du diagramme de la figure 5. La sortie 80 du discriminateur de phases haute fréquence 76 est appliquée à l'entrée 417 d'un convertisseur analogique digital 418. Les instants de prélèvement des valeurs digitales sont commandés par l'intermédiaire d'un sommateur 419 à partir des impulsions start et stop appliquées au sommateur par les circuits 421 et 420 respectivement. Chaque prélèvement digital présent à la sortie 422 du convertisseur 418 est orienté à travers des unités de transfert 423 et 424 vers les entrées de comptage et de décomptage 425 et 426 respectivement d'un compteur-décompteur 427. On trouve à la sortie 428 du compteur-décompteur 427 un nombre qui représente la fraction de "tour de phase" à ajouter au nombre entier de tours de phase ou de discontinuités fournis par le compteur 412. Cette fraction est ajoutée, à travers l'unité de transfert 429, au nombre entier de discontinuités dans un additionneur 430 à entrées 431 et 432. La sortie 433 de l'additionneur est appliquée à un diviseur 434 4itR introduisant un facteur de division égal à A la sortie 435 du diviseur est donc présente la valeur de cos ç à partir de laquelle l'angle de site ç apparat dans un dispositif d'affichage 436. REVENDICATIONS 1.- Procédé radio-électrique pour la détermination sur un mobile comme un avion de la position dudit mobile par rapport à une balise, selon lequel la balise émet de l'énergie radioélectrique et l'avion reçoit ladite énergie, caractérisé en ce que, pour la détermination d'un facteur angulaire de positionnement de l'avion par rapport à une direction de référence passant par la balise, on fait application de la variation de phase d'une première énergie radio-électrique rayonnée par une antenne tournante de la balise par rapport à celle d'une autre énergie radioélectrique rayonnée par une antenne fixe de ladite balise implantée au centre de rotation de l'antienne tournante, ainsi que d'une modulation de phase introduite sur la seconde énergie radio-électrique en fonction de la position du bras portant l'antenne tournante par rapport à ladite direction de réference. 2.- Installation pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la balise comprend une antenne tournante reliée à un émetteur d'énergie hyper-fréquence non modulée en phase, ainsi qu'une antenne fixe implantée au centre de rotation de la première antenne et reliée à un émetteur modulé en phase en fonction de la position du bras portant la première antenne, l'avion comprenant un appareil de réception avec deux discriminateurs de phases correspondant respectivement à l'énergie rayonnée par la première antenne et l'énergie rayonnée par la seconde antenne. 3.- Installation selon la revendication 2, caractérisée en ce que la modulation en phase intervenant sur l'émetteur relié à 1 'antenne fixe est commandée à partir du mouvement d'entraînement de l'antenne tournante. 4.- Installation selon la revendication 2, caractérisée en ce que l'énergie rayonnée par l'antenne fixe est modulée en amplitude en fonction de la position de l'antenne tournante. 5.- Installation selon l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisée en ce que la modulation en phase est celle d'une fréquence sous-porteuse de la fréquence porteuse rayonnée par l'antenne fixe. 6.- Installation selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que la fréquence porteuse rayonnée par l'antenne fixe est également modulée en amplitude par l'intermédiaire d'une seconde fréquence sous-porteuse, les deux fréquences sous-porteuses étant entre elles dans un rapport fixe. 7.- Installation selon la revendication 3, caractérisée en ce que l'avion comprend un premier discriminateur de phases haute fréquence relié à un récepteur accordé sur la fréquence de l'énergie rayonnée par l'antenne tournante et un discriminateur de phases basse fréquence relié à un récepteur accordé sur la fréquence porteuse de l'énergie rayonnée par l'antenne fixe. 8.- Installation selon la revendication 7, caractérisée en ce que chaque discriminateur de phases est suivi par un compteur d'impulsions. 9.- Installation selon la revendication 8, caractérisée en ce que chaque compteur d'impulsions fait partie d'une boucle d t asservissement dont la condition d'équilibre est celle qui correspond à un début et une fin de comptage sur un demi-tour de l'antenne tournante pour lesquels les discontinuités de tension sont les plus rapprochées dans le temps. 10.- Installation selon la revendication 9, caractérisée en ce que le récepteur comprend dans sa partie affectée au traitement des signaux fournis par le discriminateur de phases haute fréquence des moyens pour choisir l'une d'une multiplicité de directions de référence pour fournir des ordres de début et de fin de comptage. 11.- Installation selon la revendication 8, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens pour comparer le nombre de discontinuités de tension fournies par le discriminateur de phases haute fréquence à un nombre de référence correspondant à un angle de site prédéterminé de l'avion par rapport à la balise. 12.- Appareil récepteur faisant partie d'une installation selon l'une quelconque des revendications 2 à 11.