Les multiples manipulations de classement de documents, leur comptabilisation, la réunion de différentes pièces, comme, par exemple, dans l'industrie photographique des pochettes clients, des travaux et pièces comptanles, nécessitent des moyens nouveaux permettant la simplification et la suppression des erreurs. La présente invention concerne un système de codage d'une application simple aux machines imprimantes. Le but recherché est d'utiliser des informations numériques codées imprimées sur des cartes, feuilles, pochettes ou tous autres documents par lecture au moyen de cellules photoélectriques permettant l'exploitation de ces informations de la manière la plus rationnelle. Le procédé est caractérisé par les points suivants Utilisation des mécanismes existants des compteurs numériques utilisés en imprimerie pour machines à plat ou rotatives. Possibilité d'utiliser simultanément à l'impression des codes la position des molettes pour la liaison à un système récepteur quelconque. Repérage des molettes pour contrôle visuel immédiat de leur position. Pour la clarté et l'illustration de la description, un code à quatre moments a été choisi. Mais en raison même de ce choix arbitraire, il est évident que cet exemple ne peut être limitatif puisqu'il n'intervient pas dans le principe de l'invention. Si les moments sont : "A", "B", "C", "D", la correspondance numérique sera ici O A B 2 C 3 D 4 AB 5 AC 6 AD 7 BC 8 BD 9 CD L'application peut être réalisée de deux manières différentes 10 Par un compteur dont chaque molette sera composée de quatre éléments accolés (Fig.l) A,B,C,D, dont les profils permettront de présenter le code c i -Jessus Pour donner un exemple numérique, le compteur représenté concernera un nombre de 4 chiffres, permettant le codage des nombres de O à 9999, et aura donc 4 molettes composées, a, b, c, d,. La molette, d, représentera les unités, c, les dizaines, b, les centaines et a, les milliers. Comme il s'agit d'un mécanisme habituel de compteur imprimant, lorsque la molette, d, aura fait une révolution, la molette, c, avancera d'un dizième de tour Lorsque, c, aura fait un tour, b, sautera d'un dizième de tour, et de même pour, b, et a,. Sur une ligne parallèle à l'axe du compteur les éléments de code, en relief, représenteront le nombre à imprimer. Pour faciliter la fabrication en série chacun des éléments A, B, C, D, d'une molette sera éxécuté séparément. Ces 4 sous-molettes seront assemblées. La Fig. 2 représente les parties en relief de l'ensemble d'une molette développée. La Fig.3 représente le relief développé de chacune de ces sous-molettes. Les molettes, a, b, c, d, seront identiques et il en serait évidemment de même si le nombre à coder exigeait un nombre de chiffres plus élevé. 2" La deuxième réalisation est différente. Les mécanismes de compteurs et les épaisseurs de molettes sont strictement de série, donc ne nécessitent pas d'aménagements spéciaux comme l'exige la réalisation précédente en raison de l'épaisseur plus grande due à la réunion sur une même molette de 4 disques correspondant chacun à un moment. Par contre, il faut autant de compteurs qu'il y a de moments dans le code choisi. La Fig. 4 représente cette réalisation. II y a 4 compteurs A, B, C, D, chacun correspond à un moment du code, et chaque compteur comprendra 4 molettes, a, b, c, d, chacune représentant une rangée de chiffres. L'avance de chaque compteur se fera simultanément par liaison mécanique ou autre qui n'est pas à décrire ici, la commande de plusieurs compteurs associés étant courante en imprimerie. Toutes les molettes du compteur A auront le profil représenté Fig. 3. De même pour celles des compteurs B, C, et D. En effet, lorsque les molettes, d, des 4 compteurs auront fait un tour, les molettes, c, avanceront simultanément d'un dizième de tour. Sur les Figures I et 4 le nombre 6483 est représenté. La lecture du code n'est pas disposée de même façon mais si le système de lecture est combiné pour relever simultanément les informations, il y a dans les deux cas 16 points d'analyse. L'avantage du premier moyen réside dans le compteur unique. Mais il a l'inconvénient de nécessiter une construction légèrement différente des molettes. En outre, le code imprimé sera de faibles dimensions. Le second moyen nécessite autant de compteurs qu'il y a de moments dans le code choisi, mais les compteurs étant strictement de série, I'avantage est important. De plus, les caractéres de code seront plus grands et les risques d'erreur de lecture par défaut de positionnement seront notablement réduits, à précision égale de réalisation. La Fig. 5 représente une sous-molette ou une molette au profil de code A. La Fig. 6 un profil au code. B. Les caractères d'imprimtrie représentant les chiffres sont remplacés par des reliefs qui imprimeront l'élément de code dont la forme peut d'ailleurs être quelconque, à condition qu'il puisse être lu par le dispositif choisi, dispositif dont la description n'entre pas dans le code du présent exposé. Le relief 'f' appelé "oeil" en terme typographique est le même que celui des caractères des molettes habituelles. Sa face destinée à l'impression est plate ou courbe selon la destination du compteur, soit qu'il soit monté sur une machine à imprimer "à plat", soit qu'il soit monté sur une machine "rotative". Chaque molette est munie d'un dispositif, pouvant êfte un trou, e, disposé à la position du moment de code correspondant au ZERO, afin de permettre un montage rapide sans erreur, I'absence de chiffre rendant l'opération difficile. Le ZERO est choisi de préférence à un autre chiffre car il correspond au transfert de mouvement d'une molette à la suivante. Ce codage en relief sur les molettes peut être utilisé simplement pour transmettre simultanément à l'impression les informations à un système associé. La Fig 7 représente une molette quelconque '9, et, h, un élément du code en position d'impression sur le plan, i, d'impression. Un palpeur, j, représenté ici diamétralement opposé au point d'impression constate la présence ou l'absence d'un élément de code. Par des moyens connus, il peut transmettre la présence ou l'absence du moment de code. Dans le cas de la Fig. 7 le code transmis par les palpeurs décalés de 180 degrés par rapport à l'impression serait celui figuré en 9 alors que le code imprimé est figuré en 8. Les codes étant arbitraires, le décodage des informations des palpeurs ne présenteront aucune difficulté. II arrive dans les machines à imprimer que des décalages se produisent à la mise en place pour des raisons variées. De plus, certains travaux de numérotation s'effectuent en décomptant. Dans ce cas, il est nécessaire de mettre les compteurs à une position de départ donnée. Aussi est-il important de pouvoir lire la position réelle des molettes. Pour la molette A, par exemple, I'absence de moment visible en position 2 ou 8 ne permet pas visuellement de détermin r son état réel. Les conditions d'utilisation des codes imprimés donnent le moyen de visualiser la position réelle des molettes. La Fig. 10 représente un moment, 1, de forme carrée. Pour des raisons de sécurité, seule la partie centrale définie par un cercle, q, sera utilisée par le dispositif de lecture pour éviter le risque de fausses informations pouvant provenir d'un faible décalage toujours possible. Les zônes situées dans les angles, m, n, o, p, peuvent être utilisées pour coder le moment et indiquer ainsi à quelle position de zéro à 9 il se trouve en position d'impression. Les coins, m, n, o, p, seront donc affectés aux moments A, B, C, D, du code choisi ici. Lorsque le moment est un moment imprimant, une troncature sur un ou deux coins, suivant une ligne telle que, k, k, matérialisera la position. En prenant pour exemple une molette du fype A la Fig. Il le moment imprimant, I, avec sa troncature, r, indique la position ZERO. La Fig.12, indique pour la même molette, sur un moment blanc (sans relief, donc non imprimant) par la présence de deux repères matérialisés soit par des poinçonnages ou des reliefs en pointe de diamant, s, et, t, la position 6. Ainsi, en utilisant le même code, ou tout autre, il est possible de repérer la position exacte d'une molette, le système permettant le marquage aussi bien sur les parties en relief que sur les fonds de molettes. REVENDICATIONS 1. L'invention a pour objet un système de codage numérique utilisant les mécanismes de compteurs habituels des machines d'imprimerie, pour être exploité par dispositif photoélectrique 2. Dispositif selon la revendication 1 Les gravures des chiffres sont remplocées par des pleins ou des creux pour l'impression des éléments de code. 3. Dispositif selon revendication 2. Un positionnement est ménagé sur chaque molette pour en permettre le montage sans erreur de position. 4. Dispositif selon revendication I Une réalisation comporte un seul compteur ou chaque molette esi composée d'éléments accolés dont chacun correspond à la suite d'un des moments du code. 5. Dispositif selon revendication 1. Une seconde réalisation comporte autant de compteurs qu'il y a de moments dans le code choisi. Chaque compteur est équipé de molettes identiques, correspondant à la suite d'un des moments du code. Les compteurs progressent simultanément. 6. Dispositif selon revendication 2. Des pal peurs, peuvent, à chaque position des compteurs, adresser leur état à un récepteur auxilliaire pour une exploitation quelconque. 7. Dispositif selon revendication I. La lecture des moments imprimés ne s'effectue que sur leur partie centrale. 8. Dispositif selon revendication 7. Les angles des moments de chaque molette sont utilisés pour un codage permettant de reconnaitre visuellement la position exacte de chaque élément des compteurs.