L'invention concerne les bandes ou les rubans utilises pour les attelles ou les plâtres et destinées à envelopper certaines parties du corps souffrant de fractures ou d'autres blessures pour les maintenir relativement immobiles pendant la guérison. L'invention concerte une banat ou un ruban destiné à former une attelle ou un plâtre léger. Cette bande comprend principalement un tube de matière flexible contenant un ou plusieurs réactifs chimiques destinés å produire une mousse rigide et léger. Les réactifs chimiques de la bande se#lon l'invention sont isolés l'un de l'autre jusqu'au moment de l'application de la bande pour for#mer une attelle. L'attelle réalisée à l'aide de la bande selon l'invention est beaucoup plus légere que les plâtres classiques constitués de gaze de coton imprégnée de plâtre de Paris. Dans la bande flexible selon l'invention, le ou les réactifs chimiques destinés à p#roduire la mousse sont disposés de manière qu'ils ne puissant entrer en contact ou se rassembler que dans des tronçons délimités de cette bande. La bande selon l'invention est conçue pour que l'épais- seur et la densité de la mousse- produite et, par conséquent, la pression exercée par cette dernière sur la partie protégée du corps, puissent être contrAlées. La bande de matière plastique selon l'invention comporte des trous de ventilation permettant la dissipation de la chaleur produite par la réaction et des vapeurs de la transpiration,et empêchant les re'actifs#chimiques de passer. L'invention concerne égalemen#t un procédé et un appa reil de fabrication de la bande mentionnee ci-dessus et dgappli- cation de cette bande de manière que llenveloppe entourant un ou plusieurs des réactifs chimiques soit écrasée pour que ces réactifs entrent en contact immédiatement avant 12 application de la bande sur le patient. La bande selon l'invention est destinée à former une at- telle qui, bien que présentant une certaine rigidité longitu finale, présente cependant une certaine élasticité interne la rendant peu sensible aux chocs. Le procédé classique de réalisation d'une attelle autour d'une partie du corps souffrant d'une fracture consiste à mouiller un ruban de gaze revêtu ou imprégné de plâtre de Paris et à l'enrouler autour de la partie du corps à protéger. Ce procédé de réalisation d'une attelle et 1' attelle elle-même présentent de nombreux inconvénients connus depuis longtemps mais subsistant. Ainsi, le mouillage du ruban de gaze es * ne opération relativement salissante et désagréable aussi bien pour le médecin ou l'infirmier que pour le patient. L'attelle résultante est réalisée par la réaction du plâtre de Paris avec l'eau. Cette réaction produit une chaleur considérable qui, du fait dz la conductivité thermique relativement faible de l'attelle, se dissipe difficilement et soumet le patient, pendant un certain temps, à un échauffement désagréable. De plus, le plâtre de Paris, une fois moulé, est compact et non poreux et par conséquent à peu près imperméable aux vapeurs de la transpiration. Le poids élevé d'un plâtre classique est un inconvénient important, de même que l'opération consistant à le retirer après que le patient. a été guéri de sa fracture, car cette opération nécessite la mise en oeuvre d'un outil de coupe qui doit être manipulé avec précaution pour éviter toute blessure. L'invention concerne une bande souple, avantageusement en matière plastique, contenant un ou plusieurs réactifs chimiques destinés à former des mousses rigides de différents types et qui sont mis en réaction immédiatement avant 11 application de la bande sur le corps du patient. Pour éviter que cette réaction se produise durant l'emmagasinage ou la non utilisation de la bande, un ou plusieurs des réactifs chimiques et tout catalyseur pouvant être utilisé sont enrobés classiquement d'une matière neutre pour ne pas entrer en contact les uns avec les autres. Immédiatement avant l'utilisation, la bande est soumise à une pression suffisante pour écraser l#enrobage. et mettre ainsi en contact les réactifs chimiques. La réaction produit une mousse rigide et volumineuse. La bande tubulaire est relativement plate.Ses faces opposées sont reliées l'une à l'autre, à certains intervalles, entre les bords opposés, et en continu le long de leurs bords se recouvrant, par exemple à Laide d'unadllésif ou avantageusement par soudage ou liai- son à chaud, lorsque les bandes sont en matière thermoplastique. Ces liaisons espacées des parois opposées empêchent le regroupement des réactifs chimiques et déterminent- également, par la longueur des intervalles, l'épaisseur et la densité de la mousse. Contrairement à un plâtre classique, l'attelle selon ltinvention peut être retirée en découpant simplement la bande à l'aide de ciseaux. Aucun outil à percussion ntest nécessaire pour retirer un moulage réalisé à l'aide de -la bande selon l'in invention Plusieurs procédés peuvent être mis en oeuvre pour la fabrication de la bande décrite ci-dessus. Ainsi, un mélange des réactifs chimiques mentionnés ci-dessus (l'un d'entre eux étant enveloppé) peut être déposé sur une pellicule de matière plastique reposant sur une bande transporteuse, ou bien un premier réactif peut entre déposé avant le ou les autres agents chimiques. La bande transporteuse comporte des organes en saillie ou bossages espacés qui élèvent la pellicule très mince et très souple de la matière plastique (dont 11 épaisseur peut neutre que d'environ 0,012 mm) à certains intervalles. Un racloir élimine les produits chimiques de ces zones surélevées. Une seconde pellicule de matière plastique est ensuite placée sur la première et les bords de ces pellicules sont reliés, par exemple par soudage. Les deux pellicules sont ensuite reliées l'une à l'autre à ltemplacement des zones dégagées, avantageusement par soudage. L'invention concerne également un appareil pour distribuer la bande au besoin et pour écraser les contenus de cette bande de manière à provoquer la réaction produisant la mousse. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels la figure i est une coupe longitudinale, à échelle agrandie, d'une bande tubulaire selon l'invention et représente les zones de liaison située5 entre les parois opposées de la bande la figure 2 est une élévation schématique, avec coupe partielle, d'un appareil convenable de distribution de la bande représentée sur la figure i la figure 3 est une coupe longitudinale, à échelle agrandie, de la bande après que la réaction produisant la mousse a eu lieu la figure 4 montre une manière convenable d'enrouler la bande sur un bras fracturé pour empêcher ce dernier d'être déplacé après que la réaction produisant la Mousse a eu lieu la figure 5 est une vue en plan, avec arrachement partiel, d'une variante de la bande selon l'invention comportant des trous de ventilåtion relises avantageusement dans les zones soudées reliant les parois opposées de la bande la figure 6 est une coupe longitudinale, à échelle agrandie et suivant la ligne 6-6 de la figure 5 la figure 7 est une vue en plan, avec coupe et arrachement partiels, d'un appareil de fabrication de la bande tubulaire selon l'invention ; et la figure 8 est une élévation, avec arrachement partiel, de l'appareil représenté sur la figure 7. L'invention concerne une bande relativement plate et tubulaire, de largeur convenant à la partie du corps à proté ger, c' est-à-dire comprise entre environ 38 et 125 mm. Cette bande contient des réactifs chimiques destinés à produire une mousse relativement rigide. Ces produits sont disposés de manière que leur réaction ne puisse être déclenchée que très peu de temps avant l'enroulement de la bande sur la partie du corps, par exemple un bras, une jambe, la région pelvienn?,etc., de vant être maintenue pendant la guérison d'une fracture ou de toute autre blessure. La bande selon l'invention, représentée sur les figures, comprend deux feuilles 10 et 11 reliées l'une à l'autre par des zones espacées 12. Le mélange chimique 13 est disposé de part et d'autre de ces zones 12, comme représenté en 14, et il est normalement destiné à réagir pour produire une mousse relativement rigide. Cependant, ltenveloppement des particules d'au moins l'un de ces réactifs dans une matière neutre ou non réactive empêche la réaction de se produire en cours de fabrication et pendant l'emmagasinage. Cette réaction ne peut avoir lieu que par écrasement de ltenveloppe, comme décrit ci-après. La zone 12 de liaison entre les couches 10 et Il peut être réalisée de toute manière convenable et classique, par exemple par soudage ou à l'aide d'un solvant ou d'un adh#ésif. Les feuilles sont souples et peuvent être de toute matière plastique convenable, par exemple en chlorure de polyvinyîè ou autre et, avantageusement, en matière thermoplastique. Lorsque ces feuilles sont en matière non fusible, les liaisons peuvent être réalisées à l'aide d'un adhésif ou de toute autre manière convenable. Ces autres modes de fixation conviennent également aux matières fusibles. La bande selon l'invention permet une ventilation convenable et efficace de l'attelle à travers une ou plusieurs couches de cette bande enroulée sur une partie du corps. Elle permet également une dissipation aisée de la chaleur peu importante pouvant être produite. A cet effet, la bande comporte des trous 15 réalisés dans les zones de#liaison des feuilles. Le nombre et la dimension de ces trous sont suffisants pour qu'ils assurent au moins un certain nombre de points de communication continue entre la surface de la peau d'un membre ou de toute autre partie du corps et l'atmosphère. La bande n'étant pas plate en continu, comme c'est le cas des rubans de gaze imprégnée de platre de Paris, des espaces sont délimités entre une couche de la bande et la couche située au-dessous de la première, à l'emplacement des zones 12 de liaison, de manière que l'attelle ainsi réalisée puisse être qiwalif ée de macroporeuse. La figure 2 représente une forme convenable d'un appareil par lequel un médecin ou un infirmier peut enrouler la bande selonl'inventionsur une partie du corps devant être protégée. La bande est réalisée sous la forme d'un rouleau ou bobine 16. Son extrémité libre passe dans une ouverture 13 d'un boîtier 18 de métal ou autre et elle est prise entre des rou 19 leaux supérieur/et inférieur 20 de pression pouvant être en caoutchouc dur ou autre. Ces rouleaux sont montés sur des arbres 21 et 22 eux-mêmes montés sur des supports 23 et 24 fixés au bottier 18. Un levier 25, commandé à l'aide d'une poignée 26, est fixé sur l'arbre 21, de même qu'un pignon menant 27 qui engrène avec un pignon 28 monté sur l1arbre 22. La rotation du levier 5 dans le sens inverse des aiguilles d'une montre (figure 2) fait donc tourner les rouleaux 19- et 20 de pression dans des sens opposés pour faire sortir la bande par l'ouverture 17. Ces rouleaux sont suffisamment rapprochés l'un de l'autre pour que, lorsque la bande passe entre eux, les particules qu'elle contient et qui sont env;lop- pées soient écrasées, de manière que les réactifs chimiques entrent en contact et qu'une réaction chimique se produise ra ridement. Cette réaction produit une mousse expansée 29 (figure 3). Les feuilles de .matière plast#ique sont suffisamment élastiques pour supporter une augmentation considérable du volume de la mousse sans éclater. Lorsque la bande est enroulée sur la partie du corps à protéger, par exemple le bras représenté sur la figure 4, la réaction continue, et la mousse en expansion applique étroitement la bande#ainsi enroulée et constituée d'une ou de plusieurs couches superposées, sur cette partie du corps pour former une attelle ou une enveloppe rigide et protectrice. La plus grande partie de la réaction entre les substances chimiques se produisant avant 11 application de la bande sur la partie du corps, le patient ne ressent aucun désagrément dû à un dégagement excessif de chaleur dans l'attelle. Les trous 15 réduisent, le cas échéant, une telle élévation de température. Ils atténuent également le désagrément dû à la transpiration. La bande selon l'invention permet donc de réaliser simplement et efficacement une attelle relativement rigide, sans mouillage préliminaire comme dans le cas de la gaze imprégnée de plâtre de Paris. L'attelle ainsi réalisée est plus agréable pour le patient que les attelles antérieures. De plus, son poids est très inférieur à celui d'un plâtre, ce qui contribue également à la rendre plus agréable pour le patient. Lorsque le est retirée, la bande plus ou moins enroulée peut être simplement coupée à l'aide de ciseaux. L'opération laborieuse de découpe d'un plaire est ainsi évitée.De plus, s'il est nécessaire a'accéder à une partie du corps recouverte par l'attelle, il est simple de découper une ouverture dans cette dernière, alors que la même opération effectuée sur un plâtre est gwenan- te et même dangereuse. La bande peut être constituée de minces feuilles de matière plastique pouvant :uffisamment s'étirer sans éclater. Ces feuilles, qui peuvent être en chlorure de polyvinyle, comme mentionné précédemment, peuvent également être réalisées en cel ulosiq,ue pellicule/ enrobéed un copolymère polyéthylénique-polypropyîéni que, et en alcool polyvinylique. Lorsque cette dernière matière soluble dans Liteau est utilisée, après guérison de la fracture, l'attelle peut être aisément dissoute par immersion dans l'eau chaude ou application d'eau chaude. Les figures 7 et 8 représentent un appareil convenant à la fabrication de la bande tubulaire décrite ci-dessus et permettant le remplissage des substances chimiques produisant la mousse. Les feuilles 10 et Il sont tirées de rouleaux 30 et 31 montés sur des arbres 32 et 33 (figure 8). La feuille Il est tirée de son rouleau à l'aide d'une bande sans fin 34 qui passe sur un tambour 35 entratué par un moteur (non représenté), et sur un tambour fou 35'. La bande sans fin, qui peut être en caoutchouc ou autre, passe sur une table horizontale 36 et sous une trémie 37 contenant une certaine quantité de réactif enveloppé et destiné à la formation d'une mousse rigide, par exemple une mousse de polyuréthanne, lorsqu'il est mélangé, en proportiors convenables, à une ou plusieurs autres substances. Différents dispositifs peuvent être mis en oeuvre pour la réalisation des zones dégagées, sans réactifs chimiques, espacées le long de la feuille Il et par lesquelles les deux feuilles sont liées. Dans la forme de réalisation représentée sur les figures 7 et 8, le mélange peut être déposé en continu de la trémie 37 sur la feuille 11, comme représenté en 38, et des éléments, situés en avant dlun racloir 39, peuvent déli,#- ter les zones dégagées de la feuille Il suivant une disposition choisie. Ainsi, la bande sans fin 34 peut comporter des bossa gels, c'est-à-dire des organes en saillie qui élèvent, au-dessus du niveau normal, la feuille mince et souple suivant de petites zones espacées.Ces organes 38' ne sont représentés que partiellement, dans un souci de clarté. Ils peuvent être cylindriques, ou bien allongés et disposés en chevrons ou autres. La bonde sans fin est ajourée, de manière que lorsqu'elle passe, avec la feuille 11, au-dessus d'une chambre 40 d'aspiration reliée à un ventilateur aspirant ou autre, la partie principale de la feuille soit plaquée contre la bande pour que les organes en saillie déforment nettement cette feuille. Toute matiè rfs présente sur les zones de la feuille situées au-dessus des organes est éliminée par le racleur 39 et évacuée dans un collecteur 41. Un ventilateur (non représenté) la retire et la ramène dans la trémie par un conduit 42. La feuille 11, ainsi recouverte, passe au-dessous d'un rouleau fou 43 sur lequel passe également la feuille supérieure 10. Les feuilles superposées 10 et 11, renfermant entre elles les matières destinées à réagir, sont d'abord soudées l'une à l'autre par leurs bords latéraux, par exemple à l'aide de galets chauffants (non représentés), puis elles atteignent un tambour chauffant 44 qui présente, à sa surface extérieure, des organes 45 en saillie, disposés de la meme manière que les zones dégagées lors du passage sur les organes 38'. Ces organes 45 portent sur les organes 38' pour souder les feuilles l'une à l'autre suivant des zones espacées. Les feuilles ainsi réunies sont tirées sur un rouleau 46 monté sur un arbre 47. Les réactifs produisant la mousse se présentent sous la forme de petits grains et, comme mentionné ci-dessus, un o plusieurs de ces réactifs sont enveloppés, c'est-à-dire -renfermés dans des micro-enrobages. Les feuilles 10 et 11 peuvent être très minces, par exemple de 0,012 mm d'épaisseur, ou bien épaisses. La face inférieure de la bande peut être revetue d'un adhésif sensible à la pression, de manière que les couches superposées ou se recouvrant lors de la réalisation de ltatfselle soient maintenues et constituent un élément plus ou moins homogène. L'épaisseur totale de l'attelle est généralement emprise entre 12,5 et environ 38 mm, suivant la région musculaire, le poids et l'age du patient et, le cas échéant, d'autres facteurs. L'enrobage des réactifs peut être en toute matière utilisée classiquement à cet effet et ne fondant pas ou ne se décomposant pas aux températures estivales. Ces matières comprennent la gélatine, les graisses à haut point de fusion, les sucres, les résines, des huiles siccatives et d'autres substances qui ne réagissent pas avec les substances produisant la mousse. Le#s points de fixation des faces opposées de la bande assument un nombre important de fonctions. Ils empêchent les réactifs chimiques de se rassembler, s'entasser ou se regrouper dans une zone de la bande. A cet effet, les points de liaison peuvent etrc disposés de diverses manières pour se comporter comme des chicanes. Leur espacement détermine également le degré maximal d'expansion de la mousse, sa densité et, par conséquent, sa rigidité et la pression qu'elle exerce sur le corps. La résistance aux chocs de attelle dépend également de son épaisseur. La mousse renfermée dans la bande est avantageusement du type à structure cellulaire fermée et se solidifie plus uni formément que le platre de Paris. Aussi, alors que quatre ou cinq couches de ce dernier sont nécessaires pour former un plâtre de 16 mm d'épaisseur, une seule couche de la bande selon l'invention suffit pour atteindre cette épaisseur. La bande reste très souple et peut être moulée pendant uns durée suffisaute après la réaction pour qu'elle puisse être formée en fonction des parties les plus irrégulières du corps. Bien que la bande selon l'invention a été décrite dans son application à une attelle ou à un plâtre, il est évident que sa souplesse, sa rigidité ou les propriétés d'isolation de la mousse lui permettent d'être utilisée de diverses manières, par exemple pour l'isolation de conduits et pour les réfrigérateurs. La bande selon l'invention comprend donc un tube plat de matière plastique imperméable à l'humidité, contenant les substances chimiques nécessaires à la formation d'une mousse rigide. Lorsque l'une de ces substances est l'eau, comme dans certains types de mousses de polyuréthanne,elle est renfermée à l'intérieur de la bande. Il est également possible, dans ce cas, que la bande contienne l'une ou les autres substances chimiques et que liteau soit introduite lors de l'utilisation. Pour cela, il est possible de réaliser une feuille de la bande évidée, ou bien la bande complète, en gaze poreuse, imprégnée ou revêtue d'une matière soluble dans l'eau, par exemple d'alcool polyvinylique. Immédiatement avant l'utilisation, cette bande est immergée dans de l'eau chaude. Le revêtement est donc dissous et permet l'introduction de l'eau nécessaire à la formation de la mousse. En variante, la bande de matière plastique peut être partiellement ou totalement perforée finement avant d'être humidifiée. La bande peut également être constitué totalement ou partiellement d'une gaze nue et de bandes de lon- gueur convenable, enveloppées dans une gaine ou un récipient imperméable à l'humidité. Ces bandes peuvent ensuite être mouillées à l'eau immédiatement avant l'utilisation. Il est également possible d'utiliser une gaze ou toute autre matière poreuse, protégée par un ruban étanche de matière plastique collé sur cette gaze, par exemple à l'aide d'un adhésif sensible è la pression, et retiré . La bande est alors mouillée, par exemple par immersion dans l'eau, par brossage ou par pulvérisation d'eau, immédiatement avant son utilisation. Dans une autre variante, une bande poreuse, contenant le ol; les réactifs chimiques à l'état solide, est appliquée sur le eorps, puis elle est pulvérisée ou recouverte d'eau par brossage une fois enroulée. Cependant, il est évident que ces formes variées de réalisation selon l'invention présentent toujours les points de liaison décrits ci-dessus, empêchant le regroupement des réactifs chimiques et déterminant l'épaisseur et la densité de la mousse formée. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent Actre apportées à la bande décrite et représentée sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 9 - Bande convenant à la réalisation d'elle attelle approximativement rigide autour d'une partie du corps, caract- risée er. ce qu'elle comporte un élément tubulaire, souple et relativement plate, contenant une certaine quantité d'une ou de# plusieurs substances chimiques destinées àréagir pour produire re une mousse pouvant entre initialement moulée et devenant r-gide après rjue l'attelle a été réalisée, l'élément tubulaire comprenant des parois opposés reliées l'une à l'autre en des points espacés de manière que les substances chimiques ne puis- sent se regrouper, ces points espacés déterminant simultanément l'épaisseur et la densité de la mousse formée. 2 - Bande selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'au moins l'une des substances chimiques est entourée d'un micro-enrobage -- Bande selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'au moins certaines des zones de la bande non Occupées par les substances chimiques comportent des trous favorisant une ventilation de l'attelle formée. 4 - Bande selon la revendication 1, caractérisée ers ce que l'élément tubulaire est constitué de feuilles de matière thermoplastique, lesdites parois opposées étant reliées l'une à l'autre par soudage thermique. 5 - Bande selon la revendication 4, caractérisée en ce qu'elle comporte des trous de ventilation traversant les zones de soudage. 6 - Bande selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'une des substances chimiques est entourée d'un micro-enrobage pouvant être écrasé pour que lesdites substances chimi- ques entrent en réaction. 7 - Bande selon la revendication 1, caractérisée en ce que les substances chimiques sont du type pouvant produire une mousse rigide de polyuréthanne. 8 - procédé de fabrication d'une bande selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, ce procédé étant caracté- risé en ce qu'ilconsisite àdéposer sur une feuille de matière plastique, une certaine quantité de la ou des substances chi miques, à placer une seconde feuille sur la première feuille, à souder les bords latéraux de ces feuilles l'un à l'autre, et à relier ces feuilles l'une à autre en des zones espacées et situées entre leurs bords latéraux. 9 - Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce que les substances chimiques sont retirées de zones espacées et situées sur la première feuille, lesdites feuilles, qui peuvent être zones thermiquement, étant soudées l'une à l'autre à l'emplacement desdites zones espacées. 10 - Procédé selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'il consiste également à perforer au moins certaines des zones soudées pour assurer une certaine ventilation à travers une attelle réalisée avec la bande. Il - Appareil de fabrication d'une bande selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce qu'il comporte des éléments destinés à supporter une feuille de ma- tière plastique, une trémie destinée à déposer sur cette feuille une certaine quantité d'une substance chimique pouvant produire une mousse rigide, des éléments pour réaliser des zones suré- levées et espacées dans la feuille, un racloir pour retirer la substance cnimiqu des zone surélevées, des éléments destinés a déposer une seconde feuille sur la première feuille, et des éléments pour unir les deux feuilles à l1emplacement desdites zones surélevées et espacées. 12 - Appareil selon la revendication 11, caractérisé en ce que les éléments destinés à supporter la première feuille comprennent une bande sans fin qui comporte des organes en saillie espacés, les feuilles pouvant etre soudées thermiquement, les éléments destinés à unir ces feuilles comprenant un organe chauffant disposé pollr porter sur les feuilles à l'emplacement des zones surélevées et dégagées. 13 -Appareil selon la revendication Il, caractérise en ce qui il comporte un racloir tour retirer la Cubstance cl'1imiQue en exces de la première feuille, un dispositif ramenant cette substance en excès dans la trémie 14 - appareil de distrièutlon d'une bande selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comporte une encemite destinée à loger un rouleau de cette bande, une ouverture réalisée dans l'une des parois de l'enceinte et par laquelle la bande sort, et deux rouleaux de pression montés sur ladite paroi, à proximité de 11 ouverture, et positionnés pour recevoir la bande à sa sortie de l'enceinte, ces rouleaux écrasant la substance enrobée pour déclencher la réaction entre les substances chimiques produisant la mousse.