La présente invention concerne d'une manière générale le brassage d'un quelconque produit, et vise plus particulièrement le cas du yaourt communément dit à gout bulgare'. Dans le processus de fabrication du yaourt à gout bulgare intervient en effet un brassage. Ce brassage prend place après le refroidissement rapide suivant l'étuvage prolongé appliqué à ce produit pour sa fermentation lactique. Â ce åour ce brassage, comme l'étuvage et le refroidissement qui le précède, est assuré en masse, avant le conditionnement à l'unité du yaourt concerné dans les récipients ou emballages prévus pour sa commercialisation. L'une des raisonsàen est qu'à ce jour, les récipients en a question, correspondt/une consommation individuelle, n'ont qu' une capacité réduite, de l'ordre d'une dizaine de centilitres. I1 s'agit par exemple de pots en carton ou de gobelets en verre. Le processus de fabrication succinctement rappelé ci-dessus nécessite à ce jour de faire appel à une technologie relativement coûteuse, en raison même du fait que l'étuvage, le refroidisse- nient, et le brassage du yaourt concerné sont effectués en masse, en pratique dans des cuves dont la contenance est fréquemment de l'ordre de 2.000 litres, voire plus. La présente invention a d'une manière générale pour objet de permettre une diminution du cout dtune telle fabrication. Elle tire parti dans ce but du fait qu'il est conjointement souhaitable d'offrir au public le yaourt en cause dans des récipients de capacité suffisante pour répondre à une consommation familiale, de l'ordre d'un demi-litre ou d'un litre par exemple. De manière plus précise, la présente invention a pour objet une machine à brasser propre au brassage d'un produit, en l'espèce du yaourt, au sein même du récipient qui en constitue le conditionnement définitif. Le problème est que, dans le cas, préféré, comme mentionné ci-dessus, où un tel récipient est de capacité notable, il présente quasi inévitablement, pour réduire les dimensions de son organe de bouchage, un col relativement étroit, en tout cas de dimension transversale inférieure à celle du corps qu'il prol q e. La machine à brasser suivant l'invention est à meme de surmonter cette difficulté. Cette machine à brasser, qui est du genre comportant au moins un batteur rotatif, est d'une manière générale caractérisée en ce que ledit batteur est expansible entre deux configurations, à savoir une configuration d'introduction, de moindre section transversale hors tout, propre à son introduction dans un réci pient -à col étroit et à son extraction de celui-ci, et une configuration de brassage, de section transversale hors tout supérieure, propre au brassage recherché, et en ce qu'elle comporte conjointement, à l'aplomb dudit batteur, un réceptacle propre à la réception d'au moins un récipient contenant le produit à brasser, en coopération avec des moyens de transfert propres à un déplacement relatif dudit réceptacle vis-à-vis dudit batteur. En pratique, la machine à brasser suivant l'invention présente une batterie de tels batteurs pour traitement simultané a g une pluralité de récipients remplis de yaourt, et chacun de ces batteurs est simplement constitué d'une palette plane montée pivotante sur une tige rotative de support, autour d'un axe horizontal qui s'étend en dessous de son centre de gravité, deux butées latérales étant prévues pour en limiter le pivotement et ainsi lui définir deux configurations de brassage semblables, de part et d'autre d'une configuration moyenne d'introduction. Un tel batteur est automatiquement ramené dans sa configuration d'introduction lors de son introduction dans un récipient à col étroit ou de son extraction d'un tel récipient, par coopération de ses extrémités correspondantes avec le col de ce récipient, à la manière dtune came, et, une fois en service à l'intérieur d'un tel récipiént, il prend automatiquement sa configuration déployée de brassage sous l'effet de la seule gravité et/ ou de la force centrifuge. Il permet donc de brasser effectivement la totalité du contenu d'un récipient mbme dans le cas où celui-ci ne présente qu' une section d'ouverture réduite vis-à-yis de la section de la partie courante de son corps. Il s'agit donc d'un brassage efficace, tel que celui nécessaire à l'obtention d'un yaourt à gout bulgare. Le fait de permettre d'assurer un tel brassage au sein mAoeLO du récipient constituant le conditionnement définitif d'un tel yaourt permet de simplifier considérablement la technologie de fabrication de ce yaourt et notamment de réduire le coût du matériel nécessaire à cette fabrication. En effet, le yaourt peut être mis dans les récipients destinés à en assurer le conditionnement définitif avant même son passage en étuve, en sorte que celui-ci peut se faire de manière fractionnée, c'est-à-dire ne porter simultanément que sur un nombre réduit de tels récipients, au lieu d'une cuve de grande capacité. Par suite, des étuves de dimension réduite suffisent avantageusement à un tel étuvage. Les investissements correspondants sont donc faibles, et l'invention met de ce fait avantageusement à la portée de petites entreprises la fabrication d'un tel yaourt à gout bulgare, ce qui peut offrir à celles-ci un débouché important pour leur production laitière. le plus, les récipients de grande dimension, dont l'emploi systematique est avantageusement favorisé par 11 invention, étant le plus souvent en verre, le refroidissement après étuvage des yaourts ainsi conditionnés dans de tels récipients se trouve avantageusement favorisé par le fait que le matériau constitutif de ces récipients est du verre, ce qui réduit l'énergie nécessaire pour assurer un tel refroidissement. Enfin, la commercialisation sous grande quantité unitaire d'un tel yaourt, telle que favorisée par l'invention, permet avantageusement d'abaisser, à poids égal, et les autres conditions étant égales par ailleurs, le prix de revient global de ce yaourt vis-à-vis de celui qui est le sien lorsque son conditionnement se fait de manière traditionnelle, ctest-à-dire sous des emballages de capacité individuelle réduite. Bes caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre, à titre d' exemple, en référence aux dessins schématiques annexés sur lesquels la figure 1 est une vue partielle en élévation d'une machine à brasser suivant l'invention, selon la ligne I-I de la figure 3 la figure 2 est une vue en élévation latérale de cette machine, suivant la ligne II-II de la figure 1 ;; la figure 3 en est une vue en plan-coupe partielle suivant la ligne III-III de la figure 1 la figure 4 est, à échelle supérieure, une vue en élévation coupe de cette machine, suivant la ligne brisée IV-IV de la fi gure I les figures 5 et 6 en sont, à échelle supérieure, des vues en coupe transversale partielle suivant respectivement la ligne V-V et la ligne brisée VI-VI de la figure 4 les figures 7 et 8 en sont d'autres vues en coupe transversale partielle suivant respectivement les lignes VII-VIf et VIII VIII de la figure 6 la figure 9 est une vue en persepctive d'un des batteurs rotatifs mis en oeuvre dans cette machine à brasser. Dans~la forme de réalisation illustrée par ces figures, la machine à brasser suivant l'invention comporte un bâti 10 formant à sa partie haute une table Il munie de rouleaux 12 de part et d'autre d'un réceptacle 13 propre à la réception des récipients contenant le produit à brasser. En pratique, et tel que visible notamment sur les figures 5 et 6, ces récipients sont des flacons en verre 15 à col 16 étroit, c'est-à-dire à col de section transversale inférieure à celle de la partie courante de leur corps 17. En pratique,-de tels récipients 15 sont manipulés en groupe, à l'aide d'une caisse 18 du genre casier à bouteilles, susceptible, dans l'exemple représenté, de contenir douze récipients 15. Une telle caisse 18 est schématisée en traits interrompus sur les figures 1 à 3. Les rouleaux 12 de la table Il de la machine suivant l'invention en facilitent la traversée de celle-ci, et, dans le même but, il est adjoint à cette machine, dans l'alignement l'un par rapport à l'autre, de part et d'autre de celle-ci, d'une part un convoyeur amont 19 à rouleaux 12, et d'autre part un convoyeur aval 20 à rouleaux 12. le bâti 10 porte, dans l'exemple de réalisation représenté, quatre colonnes verticales 22, disposées par paires de part et d'autre du trajet suivi par les caisses 18 lors de leur traversée de la machine suivant l'invention. Ces colonnes 22 sont en pratique disposées par paires de part et d'autre du réceptacle 13 appelé à prendre en charge momentanément, une à une, les caisses 18, ainsi qu'il apparaîtra ciaprès. Elles ont une double fonction. D'une part elles servent au support d'une superstructure en caisson 23, de la surface inférieure de laquelle s'étend vers le bas, à l'aplomb du réceptacle 13, une batterie de batteurs 25, détaillés ci-après, au nombre de douze dans l'exemple représenté. D'autre part, elles servent au guidage du réceptacle 13. En effet, des moyens de transfert sont associés au réceptacle 13 pour un déplacement relatif de celui-ci vis-à-vis des batteurs 25, et, dans l'exemple de réalisation représenté, c'est en pratique ce réceptacle 13 qui est mobile, tandis que les batteurs 25 sont axialement fixes en position. Tel quéreprésenté, le réceptacle 13 comporte un plateau 26 et, perpendiculairement aux rouleaux 12, deux ailes verticales latérales 27 ; il a donc globalement une configuration en U C'est au plateau 26 que sont appliqués les moyens de transfert associés au réceptacle 13, et il s'agit, dans l'exemple représenté, d'un simple vérin à double effet 28; un vérin hydraulique ou un vérin pneumatique par exemple, prenant appui sur une traverse 30 du bati 10, en dessous de ce réceptacle 13. Les caisses 18 mises en oeuvre présentant, dans l'exemple représenté, figures 5 et 6, un décrochement 31 le long de chacune de leurs arêtes transversales inférieures, le plateau 26 porte, le long de chacun de ses bords transversaux parallèles aux rouleaux 12, un bourrelet 32. Ces bourrelets 32, en pratique de simples ronds convenablement fixés au plateau 26, par exemple par soudage, sont de nature à assurer un positionnement longitudinal convenable d'une caisse 18 sur un tel plateau. Les ailes 27 du réceptacle 13 portent en regard l'une de l'autre, à leur partie supérieure, des glissieres 33 formant conjointement, du côté du convoyeur amont 19, une entrée évasée, pour un positionnement transversal convenable des caisses 18 sur le plateau 26. Extérieurement, chacune de ces ailes 27 porte en saillie deux manchons 35 par lesquels elle est engagée sur les colonnes verticales 22 correspondantes et coopère donc en guidage avec celles-ci. Ainsi qu'il est visible sur la figure 6 pour l'un d'entre eux, chacun de ces manchons 35 contient un moyen d'amortissement élastique ; il s'agit dans-l'exeeple représenté-d'un ressort 36 interposé d'une part entre une bague 37.solidaire du manchon 35 concerné, dans le volume interne de celui-ci, entre ce manchon 35 et la colonne 22 sur laquelle il est engagé, et d'autre part une bague 38 prenant appui sur une bride 40 qui, serrée sur cette colonne de guidage 22, participe à l'assujettissement à de telles colonnes 22 de la superstructure en caisson 23. Ceile-ci est en effet formée pour l'essentiel par deux plaques 42, qui sont engagées, à distance l'une de l'autre, et parallèlement l'une à l'autre, sur les colonnes 22, avec interposition d'entretoises tubulaires 43 autour de celles-ci, et qui sont solidarisées par des vis 44 à des brides 40 serrées sur ces colonnes 22, figure 6. Â la partie inférieure de la superstructure en caisson ?3, la plaque 42 correspondante de celle-ci sert au soutien, à l'aide de vis 45 et de plots entretoise 46, figures 6 et 8, d'une autre plaque 47, qui, à sa face inférieure, comporte en surface un revêtement en matière élastique 48. Dans la superstructure en caîsson23, sont montés rotatifs, à l'aide de paliers 50 fixés par des vis 51 aux plaques 42, une batterie d'arbres verticaux 53, figures 4, 5 et 6. Dans l'exemple de réalisation représenté, ces arbres rotatifs verticaux 53 sont au nombre de douze, en étant disposés en trois rangées de quatre arbres chacune, perpendiculairement aux rouleaux 12. Pour en faciliter l'implantation, les paliers 50 de ces arbres 53 sont tantôt disposés sur la face supérieure de la plaque 42 qui les porte, tant8t sur la face inférieure de celle-ci. Les arbres rotatifs 53 traversent de part en part les plaques 42 et s'étendent au-delà de celles-ci. bu dessus de la plaque 42 supérieure, chacun d'eux porte un pignon 55 susceptible d'en commander la rotation à partir d'un pignon central de commande 56, figure 4, soit directement, soit par l'intermédiaire de pignons de renvoi 57. Pour une meilleure clarté de la figure 4, les pignons 55, 56 et 57 n'ont été que schématisés en traits interrompus sur celiF ci. Les pignons de renvoi 57, au nombre de quatre en pratique, sont portés par des arbres 58 montés rotatifs entre des paliers 50, comme les arbres 53, figures 4 et 6. Le pignon central de commande 56, figures 6 et 7, est calé sur un arbre moteur, non visible sur les figures, établi à l'abri d'une jupe 60 qui, suspendue par des vis 61 à un étrier 62 fixé par des vis 63 à la plaque 42 supérieure, traverse cette dernière et s'étend vers le bas en direction de la plaque 42 inférieure, celle-ci présentant, en regard de cette jupe 62, une ouverture 64 propre au passage des tuyauteries nécessaires à la desserte du moteur correspondant (non détaillé sur les figures). Dans sa partie supérieure, la superstructure 23 est dis poséè à l'abri d'un capot 66, et à sa partie inférieure, elle porte également, autour de la plaque 47, un capot 67, figures 5 et 6, et, de part et d'autre de ce dernier, deux manchettes de guidage 65, figure 1. Les arbres verticaux rotatifs 53 servent au support des batteurs 25. D'une manière générale, un tel batteur 25 est, suivant 1' invention, expansible entre deux configurations, à savoir une configuration d'introduction, de moindre section transversale hors tout, propre à son introduction dans un recipient 15 et à son extraction de celui-ci, et une configuration de brassage, de section transversale hors tout supérieure, propre au brassage recherché. Suivant la forme de réalisation représenté sur ces figures, un tel batteur 25 comporte une tige rotative verticale de support 68, qui est rapportée par vissage en bout d'un arbre vertical rotatif 53, et qui traverse, à la faveur d'une bague palier 69, la plaque inférieure 47 et le revetement 48 de cellé-ci. L'extrémité libre d'une telle tige de support 68 est, audelà de la plaque 47 et du revêtement 48 de celle-ci, affectée longitudinalement d'une fente médiane 70. Dans cette fente 70 est montée pivotante, autour d'un axe horizontal 71, une palette 72 ; dans l'exemple de réalisation représenté, cette palette 72 est formée d'une simple plaquette convenablement découpée, et son plan est-sensiblement perpendiculaire à l'axe horizontal 71 autour duquel elle est montée pivotante. Par construction, cet axe horizontal 71 est en dessous du centre de gravité G de la palette 72, figure 5. Il en résulte que, par simple gravité, cette palette 72 a tendance à faire saillie latéralement de part et d'autre de la tige de support 68. Pour en limiter le mouvement de pivotement correspondant, deux butées sont prévues. Il s'agit dans l'exemple de réalisation représenté, de deux saillies 74 portées par la palette 72 de part et d'autre de sa tige de support 68, en dessous de son axe de pivotement 71. Ces saillies 74 sont aptes à coopérer en butée avec la tige de support 68 pour définir, pour la palette 72, deux configurations de brassage semblables, de part et d'autre d'une configuration moyenne d'introduction. L'une de ces configurations de brassage est représentée en trait plein sur les figures 5 et 9, sous la référence I, tandis que 11 autre y est représentée en traits interrompus sous la référence II. Conjointement, la configuration moyenne d'introduction, pour laquelle la palette 72 est sensiblement dans l'axe de la tige de support 68, en équilibre indifférent autour de son axe de pivotement 71, est représentée en traits interrompus sur les figures 5 et 9, sous la référence III. De préférence, et tel que représenté, chacune des extrémités de la palette 72 est effilée. Par exemple, et tel que représenté, une telle extrémité peut titre épointée en angle à qOO, Â la machine ainsi décrite est associée une commande capable d'assurer automatiquement, au cours d'un cycle de travail, le passage du réceptacle 13 de sa position basse, représentée sur les figures 1 à 3, à sa position haute, représentée sur les figures 5 et 6, à l'aide du vérin 28, l'entrée en rotation des batteurs 25, à l'aide du pignon central de commande 56, l'arrtt de la rotation de ces batteurs, puis le retour à la position basse du réceptacle 13, à l'aide du vérin 28. La réalisation d'une telle commande est du domaine de 1' homme de l'art, et elle ne sera donc pas décrite en détail ici. lors du passage en position haute du réceptacle 13, les récipients 15 portés par celui-ci s'engagent chacun sur un batteur 25, l'introduction d'un tel batteur 25 étant facilitée par l'effilement de l'extrémité correspondante de sa palette 72, celle-ci venant porter contre le bord du col étroit 16 du récipient 15 et agissant à la manière d'une came pour pivotement en configuration d'introduction de ladite palette, par appui sur ledit bord. Pour la position haute du réceptacle 13, les récipients 15 portés par celui-ci sont pressés contre le revetement 48 de la plaque inférieure 47 par les ressorts d'amortissement 36 associés audit réceptacle 13, en sorte que leur ouverture se trouve ainsi hermétiquement close lors du brassage de leur contenu. Après pénétration dans un récipient 15, la palette 72 d'un batteur 25 revient le plus souvent d'elle-meme, par gravité, dans l'une ou l'autre de ses configurations de brassage précisées cidessus qui, ainsi qu il est mieux visible à la figure 5, présente une section transversale hors tout supérieure à celle du col 16 d'un tel récipient 1D, et permet donc un brassage efficace du contenu de celui-ci. Lors du retour en position basse du réceptacle 13, la palette 72 de chaque batteur 25 repasse, suivant un processus inverse de celui décrit ci-dessus, à sa configuration d'introduction, dont la section transversale hors tout est inférieure à celle du col 16 du récipient 15 dans lequel elle est engagée, ce qui en permet le dégagement de ce récipient. En pratique, un cycle de travail de douze secondes environ suffit à la montée du réceptacle 13, au brassage du contenu des récipients 15 portés par celui-ci, et à la descente de ce récep- tacle 13, et, s'agissant de yaourt, une rotation d'environ 800 tours/heure des arbres rotatifs 54 donne satisfaction. Bien entendu la présente invention ne se limite pas à la forme de réalisation décrite et représentée, mais englobe toute variante d'exécution. En particulier, tout batteur susceptible de passer par expansion, par exemple sous l'effet dela force centrifuge, d'une configuration de moindre section, propre à son introduction dans un récipient à col étroit, à une configuration de section supérieure, propre au brassage du contenu d'un tel récipient, peut donner satisfaction. De même, il importe peu que le réceptacle 13 se déplace en direction des batteurs 25, ou que, en variante, ces batteurs 25 se déplacent axialement en direction du réceptacle 13 ; il suffit en effet qu'il y ait un mouvement relatif entre ces organes propre à l'introduction des batteurs 25 dans les récipients 15 portés par le réceptacle 13. Enfin, si la machine suivant l'invention est particulièrement prévue pour le brassage de yaourt, elle peut évidemment -s' appliquer au brassage d'un quelconque autre produit, alimentaire ou non. REVENDICAIONS 1. Machine à brasser notamment pour le brassage-d'un produit, en particulier yaourt, au sein même d'un récipient àcol étroit qui en constitue le conditionnement définitif, du genre comportant au moins un batteur rotatif, une telle machine à brasser caractérisée en ce que ledit batteur est expansible entre deux configurations, à savoir une configuration d'introduction, de moindre section transversale hors tout, propre à son introduction dans un tel récipient et à son extraction de celui-ci, et une configuration de brassage, de section transversale hors tout supérieure, propre au brassage recherché, et en ce qu'elle comporte conjointement, à l'aplomb dudit batteur, un réceptacle propre à la réception d'au moins un récipient contenant le produit à brasser, en coopération avec des moyens de transfert propres à un déplacement relatif dudit réceptacle vis-à-vis dudit batteur. 2. Machine à brasser suivant la revendication 1, caractérisée en ce que ledit batteur comporte une palette pivotante sur une tige rotative verticale de support, autour d'un axe horizontal qui s1 étend en dessous de son centre de gravité, et deux butées aptes à limiter le pivotement de ladite palette autour dudit axe et à ainsi définir pour celle-ci deux configurations de brassage semblables, de part et d'autre d'une configuration moyenne d1 introduction. 3. Machine à brasser suivant la revendication 2, caractérisée en ce que ladite palette est formée d'une simple plaquette convenablement découpée. 4. Machine à brasser suivant la revendication 3, caractérisée en ce que le plan de ladite palette est perpendiculaire à l'axe horizontal autour duquel elle est montée pivotante. 5. tachine à brasser suivant l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisée en ce que ladite palette est montée pivotante dans une fente de sa tige de support. 6. Machine à brasser suivant l'une quelconque des revendications 2 à 5, caractérisée en ce que chacune des extrémités de ladite palette est effilée. 7. Machine à brasser suivant l'une quelconque des revendications 2 à 6, caractérisée en ce que les butées associées à ladite palette sont des saillies portées par celle-ci pour coopération en butée avec sa tige de support. 8. tachine à brasser suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisée encre que le réceptacle qu'elle comporte forme un plateau auquel sont appliqués les moyens de transfert qui lui sont associés, ledit plateau étant ainsi mobile entre une position basse de chargement et de déchargement et une position haute de brassage, tandis que le batteur est axialement fixe en position. 9. Machine à brasser suivant la revendication 8, caractérisé en ce que ledit plateau comporte deux ailes latérales par lesquelles il coopère en guidage avec les colonnes verticales. 10. Machine à brasser suivant la revendication 9, caractérisée en ce que lesdites colonnes servent au support d'une superstructure en caisson de la surface inférieure de laquelle le batteur s'étend vers le bas, et qui porte une partie au moins des moyens propres à l'entraînement en rotation de ce batteur. 11. tachine à brasser suivant la revendication 10, caractérisée en ce que la face inférieure de ladite superstructure en caisson comporte en surface un rev;tement en matière élastique, et les moyens de guidage associés au plateau formant réceptacle comportent des moyens d'amortissement élastiques. 12. Machine à brasser suivant l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisée entre qu'elle comporte une batterie de batteurs rotatifs semblables, établis parallèlement les uns aux autres, à distance les uns des autres.