la présente invention a pour objet un procédé de conservation de l'huile de noix de coce et plus préoisément de la macération des fleurs du Gardénia tahitensis tRubOacea*) ou Tiaré dans l'huile de noix de coco. Le procédé en question permet également d'améliorer le parfum, y compris la permanonce de l'odeur, de la macération de fleurs de Tiaré dans l'huile de noix de coco. On oonnait déjà ad procédé suivant lequel On extrait l'huile de la noix de coco par pression et chauffage à une température de 70 à 80 C. Pour cola la noix de coco a d'abord été cassés et les morecaux étalés à l'air lière de préférence au soleil pour qu'ils perdent leur humidité et se transforment en coprah. Le chauffage du coprah a également pour effet de le désodoriser g l'huile obe tenue par ce procédé a conservé toutes ses propriétés bienfaisantes mais elle n'est pas stable et rancit vite. On connait également le procédé traditionnel à Tahiti dont parle J. M. Osmond, " Tahiti aux temps anciens " (1848, republié par le Musée de l'Homme 1968) , pages 53 et 68 , pour obtenir le monoi (onguent) en faisant macérer des fleurs parfumées dans du lait de coco ou de l'huile de noix de coco extraite comme il est dit plus haut . On sait que la fleur employée le plus souvent est celle du Gardénia tahitensis ou Tiaré .On obtiend alors une préparation aux vertus bienfaisantes t notamment par ses proprid tés nourrissantes et adoucissantes pour la peau et les cheveux Malheureusement la conservation sans rancissement ni déperdition du parfum au dola de quelques semaines du produit de cette macé- ration n'est pas possible ta présente invention a pour objet le procédé décrit ci après. Après que l'huile de noix de coco est été obtenue par la méthode décrite plus haut et que l'on est filtré la maedration de fleurs de Tiaré dans l'huile , on met dans le produit obtenu une fleur fraîche de Gardénia tahitensis ou Tiaré. On n'enlèvera pas cette fleur du récipient dans lequel on conserve le produit . On a pu constater ainsi une conservation indéfinie de l'huile sans rancissement, également la fixation de son parfum de manière im peccable . Pour le nombre de fleurs à utiliser on comptera un. fleur pour 100 b 150 il. d'huile . On obtiendra on opérant ainsi un cosmétique naturel cent pour cent végétal stable ; la préparation traditionnelle B Tahiti de ce produit de soins extracrdinai- re pour la peau et les cheveux ne permettait qu'une conservation très limitée dana le temps et l'instabilité du par interdisait tout usage en parfumerie. Il n'existait done jusqu'à présent que des succédanés de la fabrication originale, utilisant des huiles dénaturées ou des extraits de parfum synthétiques. Le procédé décrit plus haut permettre donc d'introduire ce produit traditionel en cosmétique sans qu'il soit nécessaire d'employer des agents chimiques, consorvateurs ou fixateurs. REVENDICATIONS 1. Procédé pour la conservation de l'huile de noix de coco et l'obtention d'une huile parfumée par macération de fleurs de Gardénia tahitensis ou Tiaré, ne rancissant pas et gardant le parfum des fleurs, caractérisé par le fait qu'on mot une fleur fraîche de Tiaré dans le produit obtenu après filtrage de la macération. 2- Produit du type des huiles essentielles, des parfums, des eaux de toilette, des cosmétiques, des lotions pour les cheveux, dont le corps, la permanence et l'influence de l'odeur propre de l'élément odorifère sont améliorés par l'incorporation d'une fleur de Gardénia tahitensis ou Tiaré.