Cette invention concerne d'une maniere générale une presse et son mécanisme d'avance des pièces à travailler. Elle concerne plus particulièrement une presse du type utilisé pour sertir des connecteurs à des conducteurs tels que des fils métal liques. Dans une presse de ce type particulier, un fil métallique est inséré dans le corps cylindrique d'un connecteur quand celui-ci se trouve dans une matrice et ce corps cylindrique est ensuite déformé ou serti afin de fixer le fil au connecteur. Cha- que connecteur est constitué par un corps cylindrique ayant la forme d'un manchon et, s'étendant depuis une autre partie du connecteur connue sous le nom de borne. Les bornes des connecteurs peuvent prendre la forme d'une bague ou d'une fourche ou quelque autre orme et dans la fabrication commerciale des connecteurs, la borne et le corps cylindrique de chacun sont formés d'une seule piece de métal.On a en outre l'habitude de former les connecteurs à partir d'une seule longue bande de métal et ils restent attachés l'un à l'autre par une bande de métal très étroite connue dans le métier sous le nom de barrette de séparation. TJne longue file de connecteurs, ainsi réunis par des barrettes de séparation et, si on le désire, enroulée sur un taril- bour, est introduite dans une presse et chaque connecteur est amené dans une position où son corps cyl ndrique est serti par serrage sur un fil métallique qui est en général inseré manuellement dans ce corps cylindrique. L'ensemble résultant formé du connecteur et du fil est ensuite séparé de la file de connecteurs en sectionnant la barrettes de séparation se trouvant entre ceux-ci et en permettant ainsi à chaque connecteur de tomber librement de la presse. n général, avant l'opération de sertissage, on insere un manchon isolant en plastique autour du corps cylindrique de chaque connecteur.Le manchon en plastique s'étend, à une extrér-Ii- té, au-deld du corps cylindrique de sertissage du connecteur et forme ce que lton appelle une gaine. La gaine peut donc couvrir une courte partie du fil métallique serti dans le corps cylindrique du connecteur et se trouvant à l'extérieur de celui-ci. Les personnes qualifiées dans ce domaine se rendront compte et com,rendront facilement qu'il existe de nombreuses for- mes de connecteurs et de nombreuses dimensions de ces formes. Comme l'opération de sertissage à laquelle on a fait allusion exige que chaque connecteur et son manchon en plastique soient exactement positionnés par rapport à une matrice et qu'ils soient avancés vers celle-ci en même temps qu'une longue file de connecteurs maintenus ensemble par les barrettes de séparation que l'on a évoquées et en outre, que ces barrettes soient sectionnées, il est évident qu'on doit prévoir une matrice particulière pour cha- que connecteur et un système d'avance particulièrement adapté à la dimension et à la forme de celui-ci.Quand la borne est de dimension relativement faible, non seulement une matrice particulière sera nécessaire pour le sertissage du corps cylindrique 'nais l'avance vers cette matrice devra être adaptée à la dimension de la borne. en outre, si l'on adopte une borne relativement grande, il est évident qu'on doit prévoir une plus longue avance de chacue connecteur vers la matrice afin de compenser la plus grande longueur de la borne. Il peut y avoir de me des variations dans les différentes parties du corps cylindriques, ainsi qu'on s'en rend compte. il est donc évident que quand une presse doit etre réglée pour le sertissage d'un connecteur, on doit non seulement prévoir des matrices pour le sertissage et le cisaillement mais aussi régler le mécanisme d'avance de façon à ce qu'il soit précis à la fois pour l'avance des connecteurs et des corps cylindriques par rapport a la matrice de sertissage et aussi par rapport au mécanisme de sectionnement des barrettes de séparation pour détacher ainsi les connecteurs l'un de l'autre.Pour autant qu'on le sache, le réglage du mécanisme d'avance dans les presses du type en usage actuellement est un travail assez important qui exige les services d'un mécanicien très qualifié. n outre, le changement d'une presse de type ancien pour passer du sertissage d'un connec- teur au sertissage d'un nouveau connecteur peut exiger le rempla- coment d'un certain nombre de pièces aussi bien qu'un ajustement compliqué d'autres pièces. La presse de l'invention se caractérisé en ce que le mécanisme n'exige qu'un ajustement simple et facile pour l'adapter à avance d'un nouveau type de connecteur vers la matrice d 501 tissage. En outre, tout ce qu'exige cette nouvelle machine pour l'adapter au sertissage d'un nouveau connecteur est l'installation d'une nouvelle matrice dc sertissage et peut-être d'une matrice de découpage.Il n'st pas nécessaire de remplacer des pièces par des nouvelles. Un simple mouvement exécuté au moyen d'un diosi- tif très simple permet ensuite à la machine de fonctionner et-lica- ceent avec les nouvelles matrices pour sertir des connecteurs et les tacher d'une longue file de ceux-ci. Suivant une caractéristique essentielle de l'invention, la matrice de sertissage même est prévue pour contrôler la longueur de la course d'avance des connecteurs, de manière telle que le simple remplacement d'une matrice par une autre règle automatiquement la course d'avance afin qu'un connecteur soit amené en position correcte dans la matrice de sertissage, puis avancé exac- tement vers la matrice de découpage pour le détacher. Plus particulièrement, on utilise un mécanisme d'avance élastique pour avancer les connecteurs vers la matrice de Sertis- sage, de sorte que celle-ci contrôle la course d'avance de le façon la plus efficace en limitant matériellement le mouvement du mécanisme d'avance par l'intermédiaire du dispositif élastique suivant une autre caractéristique particulière de l'in- Invention, le mouvement du mécanisme d'avance est commande par un simple dispositif qui positionne automatiquement le doigt d'avance utilisé, de sorte qu'il arrive au contact du corps cylîndri"ue d connecteur et le déplace sur la distance déterminée par la matrice elle-même.On peut donc voir que le montage de la matrice exigée pour l'avance et le sertissage d'un nouveau connecteur et us. simple ajustement du mécanisme d'avance permettent de changer la presse pour passer du sertissage d'un connecteur a celui d'un connecteur complètement différent. Comme on l'a indiqué d'une manière générale, une autre caractéristiqúe de l'invention est que l'on peut utiliser aussi le mécanisme d'avance et la commande de celui-ci pour permettre à la matrice de sertissage de positionner effectivement les con vecteurs par rapport à une matrice de cisaillement afin de decon- per chaque connecteur de la bande qui porte l'ensemble de ceux-ci en sectionnant les barrettes qui les séparent.La matrice du cisaillement telle que la conçoit l'invention est extrêmement simple et directement conforme à la matrice de sertissage. *n conséquence, le simple placement d'une matrice de sertissage dans la machine et l'assemblage de la matrice de cisaillement dans celleci placent exactement et automatiquement les barrettes de sépara- tion entre les bornes du connecteur par rapport à la matrice de cisaillement. n'n d'autres mots, l'invention utilise de simples matrices, l'une pour le sertissage et l'autre pour le cisaillement; en raison de leur position relative, les matrices peuvent commande der l'avance non seulement vers la matrice de sertissage mais aussi vers la matrice de c,isaillement. rivant une caractéristique importante de l'invention, qu'on a déjà exposée d'une manière générale, les corps cylîndri- ques des connecteurs sertis dans la machine sont des éléments par l'intermédiaire desquels s'exercent les commandes exigées par cette dernière. Suivant une caractéristique supplémentaire de ette partie de l'invention, on utilise des dispositifs élastiques râ auxquels une extrémité de chaque corps cylindrique de sertissage du connecteur est maintenue contre un épaulement ou une but, de sorte que la position transversale ou longitudinale d'une iilc de connecteurs est effectivement maintenue par rapport 2 la presse et ,= la matrice aussi bien que par rapport au mécanisme du cisaillement.De cette façon, on ne doit s'occuper que de comman- der l'avance linéaire des connecteurs dans un sens, vers la ma- trice de sertisoage. Les personnes qualifiées dans ce domaine se rendront maintenant compte qu'en raison du mécanisme de commande développé comme partie de l'invention et que l'on décrira de façon détaillée ci-apres, un opérateur relativement peu qualifié peut facilement mettre en place une nouvelle matrice, déplacer un organe de commande tel qu'un bouton et ensuite adapter la machine au sertissage d'un connecteur entièrement différent de celui pour lequel elle était réglée précédemment. Il n'est donc pas nécessaire qu'un opérateur fasse appel à un régleur de machine qualifiê chaque fois que l'on doit passer du sertissage d'un connecteur au sertissage d'un connecteur d'un autre type.Dans une usine travaillant à pleine capacité, ceci peut évidemment contribuer à la réalisation d'importantes économies. elon une autre caractéristique de l'invention, qui rend inutile le recours à des régleurs qualifiés, un opérateur peut enlever de manière extrêmement simple de la machine un tam bour forme Par une bande de connecteurs en cours de sertissae ut lui substituer une bande différente. Ainsi, le mouvement d'un simple dispositif faisant partie de l'invention, permet de dépla- cer iscilement le mécanisme d'avance d'avance dans une position inopérante, en libérant une bande de connecteurs pour faciliter son enlevement. On eut ensuite lui substituer une bande entièrement nouvelle ans l'aide d'un régleur qualifié. Suivant une caractéristique de cette partie de l'inven- tion, il a été mis au point, pour une presse de ce type particu- lier, un mécanisme d'avance élastique pouvant facilement s'adapter au dégagement du doigt d'avance ou d'un autre dispositif agissant cortro le corps cylindrique du connecteur pour mermettre l'enlève- ment de celui-ci, ainsi qu'on l'a déjà exposé. Dans une machine du type décrit, on a en outre prévu l'application momentanée d'un mécanisme de frein, de sorte que l - fonctionnement de la presse sera interrompu dans une position o une baide de connecteurs réunis entre eux peut facilemlent 'enlever e être remplacée par une seconde bande. Dans la presse habi- tuelle à un tour, de type ancien, on utilise un mécanisme de irei- na(e continu, de sorte que quand 1 ' embrayage habituel du type un tour utilisé dans 1 machine a rempli sa fonction, le frein est appliqué.Toutefois, les freins de ce type particulier ne sont pas sûrs et un patinage ou un blocage est toujours possible. Ainsi qu'on l'a dé indiqué, il est extrêmement important, dans une machine du type que concerne l'invention. que l'opérateur soit en état, sans être qualifié, de substituer un type de connecteur : un autre. Un conséquence, on a prévu un mécanisme de frein con- trôlant la presse de manière à la maintenir dans une position par- ticulière après achèvement d'une opération de sertissage et de cisaillement, -afin de rendre possible l'enlèvement d'une bande de connecteurs et son remplacement par une autre bande. un raison de la disposition toute nouvelle des disposi- tifs de sertissage et de cisaillement, on peut assurer une avance effective des connecteurs vers ces dispositifs en même temps que 1 fonctiornenient de ceux-ci pendant un cycle de mouvement alternatif du polgeur ou du piston de la presse Selon cet agencement, le dispositif de cisaillement est actionné par une came d'une manière nouvelle permettant ainsi de coordonner les opérations de sertissage et de cisaillement afin de rendre possibles certaine perfectionnements auxquels on a fait allusion et que l'on décrira de façon détaillés ci-après Suivant une autre caractéristique de l'inventions ainsi qu'on l'a a déjà indique d'une manière générale, on a prévu la libéré ration du mécanisme d'avance afin qu'il puisse être amené dans une position initiale permettant l'enlèvement d'une bande de connecteurs se trouvant dans la machine pour lui substituer une bande de connecteurs différents qui doivent être sortis. Une caractèris- tique de cette parti de l'invention est que quand on prévoit le dégagement du mécanisme d'avance, on doit aussi assurer l'interruption du-circuit électrique de la machine, afin que celle-ci ne puisse pas fonctionner pour réaliser un autre cycle de travail. Selon une autre caractéristique de cette partie de l'invention, un couvercle de la machine ne peut être libéré que quand le méca- nisme d'avance a été dégagé pour revenir en arrière, à sa position initiale, et le circuit électrique de la machine est conditionne commun on l'a précisément exposé. Cette caractéristique dérive naturellement du concept suivant lequel on rend extrêmement faciles et surs pour un opérateur non qualifié les simples changements exigés pour adapter la machine de l'invention au sertissage de connecteurs différents. On a a donc exposé de manière plutôt générale les car téristiques les plus importantes de cette invention afin que l'on puisse mieux comprendre la description détaillée de celle-ci et pour que l'on apprécie mieux la contribution apportée dans ce domaine. il existe naturellement d'autres caractéristiques de l'in- ventior que l'on décrira ci-après et qui font l'objet des revendi- cations annexées. Les personnes qualifiées dans ce domaine se rendront compte que la conception sur laquelle se base l'invention peut facilement servir de base à la construction d'autres structures permettant d'atteindre les différents buts de l'invention. Il est donc important que les revendications soient considérées comme incluant ces constructions équivalentes ne s'écartant pas de l'esprit et du cadre de l'invention afin d'empêcher que des peonnes du métier ne s'approprient celle-ci. On se reportera maintenant aux dessins annexés, on la figure 1 est une vue de face, en élévation, d'une machine à laquelle s'applique l'invention; la figure 2 est une vue explosée, en perspective, illustrant d'importante éléments fonctionnels de la machine illustres dans la figure 1; la figure 5 est une autre vue en perspective, montrant, en pièces détachées, les parties fonctionnelles supplémentaires de la machine la figure 4 est une vue en plan, partiellement en coupe, montrant en particulier les pièces pour le mouvement du chariot d'avance; la figure 5 est une coupe suivant la 5-5 de la figure 4;; la figure 6 est une vue en perspective d'une piece de commande déterminant la relation entre les pièces en mouvement relatif de la moitié supérieure do la matrice de sertissage; la figure 7 illustre en perspective deux connecteurs maintenus ensemble par une barrette de séparation, le corps cylin- drique de chaque connecteur étant recouvert d'un manchon en plastique afin que les deux connecteurs soient prêts au sertissage sur un 3^ métallique conducteur La figure 8 montre une forme de connecteur différente de celle de la figure 7, aussi en position pour être sertie par la machine le;; figure 9 montre un autre connecteur pouvant autre ser-ti au moyen de la machine de l'invention, le fil sur lequel doit être serti le corps cylindrique du connecteur étant illustré dans cette figure dans sa position insérée dans le corps colin dorique la figure 10 est une vue explosée, en perspective, mon- trait on détail les pièces actionnant et commandait le chariot et le doigt d'alimentation, la figure ll est une coupe suivant la ligne 11-11 de la figure 4;; la figure 12 est une coupe partielle suivant la ligne 12-12 de la figure 11, 1 figure 13 est une vue à plus grande échelle d'une partie de la figure ll les figures 14 et 15 illustrent les pieces de la figure 12 dans deux autres positions; la figure 16 est un graphique montrant la relation entre les diverses parties de la tachine pendant chaque cycle opératoire de celle-ci, et la figure 17 est une autre graphique facilitant la com- prehension des relations entre les diverses parties de la machine au cours de chaque cycle opératoire. Ln se reportant maintenant plus particulièrement aux dessins, on voit que la figure 7 représente un type de connecteur prevu pour être serti dans la machine de l'invention. Ce connecteur est désigné énér alement par le numéro de référence 20 et on notera qu'une barrette de séparation ll réunit les différents con necteurs, de sorte qu'une bande de ceux-ci peut être placée dans la machine pour les sertir. Le corps cylindrique du connecteur 10 est désigné par le numéro de référence 12 et recouvert d'un man chou en plastique 13.La figure 8 montre une forme différente de connecteur Oans laquelle la partie de contact effectif a la forme d'un @ muni de crochets. Le corpe cylindrique 12 est plus petit que celui de 1. figure 7. La figure 9 montre une autre forme de connecteur pouvant être serti dans la machine de l'invention.La même figure montre aussi un conducteur 14 inséré dans le corps cylindrique 15 du connecteur avec le fil guipé 15 du conducteur s'étendant au-delà du corps cylindrique avant l'operation de ser tisse, comme il est normal dans ce domaine. I1 est évident qu'en raison des nombreuses formes que peuvent prendre les connecteurs, il existe un besoin urgent d'une machine du type illustré dan, cette demande de brevet et dont le fonctionnement et les perfec- tionnements qui y ont été apportés ont été indiqués précédement. La machine de l'invention est une machine du type ù un tour comme déjà indiqué. Quand l'opérateur ferme un circuit électrique, au moyen d'un interrupteur standard, le solénoïde 17 illustré à la figure 2 actionne la tringlerie 18 accouplée par une bielle 19 à un levier 20 pour entraîner un embrayage 21 sur un tour. Ce mécanisme est un mécanisme standard et on ne l'a don ni illustré, ni décrit on détail. Comme les presses j un tour, la machine de 11 invention emploie un lourd volant 22 entraîne, par l'intermédiaire d'une pourroie 23, au moyens d'un moteur électrique non représenté.Quand on engage l'embrayage 21, le volant 22 entraîne l'arbre de commande principal 24 de la machine, par l'intermédiaire de cet embrayage, pour lui faire exécuter une révolution. Par l'intermédiaire d'une manivelle appropriée 25, cet arbre de commande principal, illustré aussi 3 la figure 1, actionne une bielle d'accouplement 26 pour communiques un mouvement vertical @ un piston ou plongeur 27 dont la partie inférieure est probable- ment le mieux illustrée à la figure 5. Le plongeur 27 entraîne naturellement avec lui la moitié supérieure d'une matrice p0 sertir les connecteurs, qui coopère avec une matrice fixe, suivant le procédé adopté dans ce domaine et comme on le décrira e cil ci-après. En se reportant maintenant à nouveau à la figure 2, o voit qu'une came 28 est fixée à l'arbre 24. Cette came est designée sous le nem de came d'avance et est prévue pour faire pivoter un levier 29, par l'intermédiaire d'un galet 30 monté sur celui-ci, autour d'un pivot 31, afin de déplacer la tige creuse 32, comprimant un ressort, dont l'extrémité supérieure bifurquée 35 pivote sur le levier 29. La tige 32 a la forme d'un manchon à l'intérieur duquel se trove un ressort 34 pressant l'extrémité superieure d'une tige 35. Quand la tige 32 se déplace vers le bas, sous l'action du levier 29, elle comprime évidemment le ressort 34 contre l'extrémité supérieure de la tige 35 et oblige celle-ci a descendre. Un d'autres mots, la tige 35 est entraînée élastiquement par le ressort 34. Un bras bifurqué 36 pivote, par une extrémité 37, sur la tige 35 et, par son autre extrémité, fait partie intégrante d'un levier 38 pivotant en 39 sur la machine. Un tringle bifurquée 40 pivote en 41 sur l'extrémité inférieure du levier 29, comme indiqué aux figures 2 et 4. La tringle 40 présente une p@oire de pattes 42 coopérant avec un pivot 43 faisant partie integrante d'un plongeur 44. Le plongeur 44 est aussi illustré à la figure 4 où il est montré comme coulissant, avec son pivot 43 s'avançant vers la gauche pour coopérer avec les pattes X de la tringle bifurquée 40. La figure 4 montre aussi l'extrémité inférieure du levier 38, entre les plaques de la tringle bifurquée 40. Jn ressort 45 s'étend entre une plaque 47a du bâti de la machine et un pivot 47 fixé au plongeur 44, comme indiqué à la figure 41 .I fonction d ressort 45 est de tirer le plongeur 44 veis la gauche de la figure 2 et vers le haut de la figure 4. Il est évident que le mouvement de pivotement du levier 38 en sens inverse des 8 aiguilles d'une montre pousse le plongeur 44 vers la droite de la figure 2, contre la résistance exercée par le res sort W. Quand il se déplace vers la droite de la figure 2, l'ex- trémité du plongeur 44 ait contre la surface 48 d'un levier 49 pivotant on 50 sur le bâti de la machine. Ce levier 49 est probe blement le mieux illustré dans les figures 4 et 10 auxquelles on se reportera. On notera que le levier 49 possède une branche bi furquée avec une fente 51 prévue pour coopérer avec un pivot 52 porte e par les pattes 53 d'un chariot 54. Un ressort 55 est attaché, au moyen d'une goupille 56, par une de ses extrémités, au levier 49 et, par l'autre extrémité, à une patte 57 faisant partie inté- grante de la machine.Le ressort 55 tend évidemment à faire tour n"r 1 le levier 49 dans le sens des aiguilles d'une montre, sur son pivot 50, et résiste au mouvement de rotation imprimé au levier par le plongeur 44. Il est aussi évident que quand le plongeur 44 se déplace vers la gauche de la figure 2, le ressort 55 fait tour ner le levier 49 dais le sens des aiguilles d 'une montre, de sorte qu'il entraîne le chariot d'avance vers le gauche des figures 4 et 10. Cette commande du chariot par le ressort 55 est d'une impor tance considérable et on y reviendra en détail plus loin. Le doigt d'avance que l'on a évoqué précédemment dans cette demande dc brevet, et qui est désigné par le numéro de réfé- ronce 58 9 s'articule au moyen d'un pivot 59 sur le chariot 54, ainsi que le montrent le mieux les figures 10, 12, 14 et 15. Un ressort d traction 60 est connecté entre le doigt d'avance 5d et une goupille Cl prévue sur le chariot 54, pour faire tourner le doigt en sens inverse des aiguilles d'une montre, ainsi qu'on l voit dans les différentes figures que l'on a citée. Un pivot porté par le doigt 58 coopère avec une came 65 illustrée à 1 figure 4.Cette carne 63 est montée en vue d'un mouvement de glis- semment dans la machine, d'un côte du doigt d'avance 58, comme le montre probablement le mieux la figure 11. Une patte 64, fixée a la cane 63, se place dans une fente 65 d'une pièce coulissante 67 prévue pour un mouvement de glissement commandé par un boutonpoussoir 68. Un ressort 69, le mieux illustré à la figure 11, porte contre le bouton-poussoir 68 afin de contrôler son mouvement. Une floche A indiquée sur le coulisseau 67 facilite le positionne- ment de celui-ci 'par rapport à des repères 70 que l'on voit le mieux aux figures 2 et 10, dans un but auquel on reviendra bientôt. La figure 12 des dessins montre le chariot d'avance dans aa position initiale, c'est-à-dire celle dans laquelle il est amené par un levier 49, sous l'influence du ressort 55, quand le plongeur 4 est déplacé par le ressort 45 pour suivre le mouve- ment do recul du levier bifurqué 40 et des pattes 42 qui agissent normalement contre le pivot 43 du plongeur 44. Quand le chariot d'avance est dans la position illustrée à la figure 12, 10 pivot 62 coopère avec la face inférieure 63a de la came 63.Ceci maintient le doigt d'alimentation 58 dans sa position indiquée, la figure 12, avec sa suri ace d'extrémité 58a hors du passage des corps cylindriques recouverts de plastique de la bande de connecteurs 10 illustrée également à la figure 12. Cette bande de connecteurs a été introduite précédemment dans la machine et les connecteurs sont maintenus en relation correcte avec les différentes parties de celle-ci, ainsi qu'on le soulignera, ci-après. Les connecteuers sont naturellement réunis par les diverses barrettes 11, comme indiqué aux figures 7, 3 et S et ils peuvent donc effectivement se déplacer sous la forme d 'une bande sous la comman- de de la façe 58a du doigt d'alimentation 58, comme on le verra bientôt. Quand le chariot a avance 54 et le doigt d'avance 50 se délacent vers la droite, à partir de la position de la figure 12, ous la manoeuvre du levier 49, il est évident que le pivot de came 62 se déplacera de la position de la figure 12 vers celle de la figure 14 par rapport à la came 63. On verra, à la figure 14, que la face 58a du doigt 58 est en contact avec le corps cylindrique 12 revêtu de plastique d'un connecteur et est en position pour déplacer ce dernier vers la droite, de la position Ce la figure 14 à celle de la figure 15. Dans la figure 15, la moiti inférieure d'une matrice de sertissage est désignée par le numéro de réference 71.On notera que dans cette figure, la surface 72 du doigt 58 est an contact avec la surface 71a de la moitié de matrice 71, afin d'empêcher tout nouveau mouvement du doigt 58 vers la droite. Comme le doigt 58 et le chariot 54 se déplacent vers la position de la figure 15 sous l'action du ressort 34 (figure 2), un arrêt du mouvement du doigt par la face 71a agira simplement pour provoquer la compression du ressort 34. n d'autres mots, du fait que le chariot d'avance 54 est déplacé par un dispositif élastique, il est possible de contrôler le mouvement du doigt d'avance 58 au moyen de la face 71a. "n cours séquence, en remplaçant simplement une matrice par une autre, la face 71a occupant une position prédéterminée, on peut régler la longueur du déplacement du doigt 58 par le chariot 54.De même, an positionnant la cairn 63, il est possible de déterminer d'avance le point cIi le doigt 58 se déplacera de la position de la figure 12 la la position do la figure 14, pour prendre contact avec un corps cylindrique de connecteur. Ainsi qu'on l'a noté précédemment, on peui aire glisser la elle 5 au moyen du bouton 6S en utilisant le repère 70 et la flèche A pour positionner la came, conformement aux conditions imposées par le connecteur particulier qui doit être serti. En d'autres mots, l'utilisation de la came 63 permet de determiner la longueur de l'avance des connecteurs, en fixant le point de contact dc ceux-ci avec la surface 58a du doigt d'avan- ce 50. On peut déterminer la distance dont les connecteurs seront déplacés par le doigt en utilisant une face de contrôle 71, de la matrice. ILa moitié 71 de la matrice peut être facilement rempla- cée par une matrice quelconque nécessaire et ceci peut se faire très simplement au moyen d'une vis de fixation 74 (figures 14 et 15). il suffit lue l'opérateur sache que quand on doit utiliser une matrice particulière avec un connecteur déterminé, il doit placer la came coulissante 63 dans une position particulière en utilisant le bouton 68. n réalité, cette information peut être impririée sur la matrice. La moitié supérieure de la matrice est désignes engéné- ral par le numéro de référence 76 et on la voit probablement le mieux en perspective dans la figure 3 de même qu'en coupe dans la figure 5. On notcra eue la matrice 76 possède une partie intéri- eure coulissante 77; le coulissement entre les deux parties 76 et 77 est commandé par une came 78 que l'on voit le mieux dans les figures 4 et 6. T-a construction particulière de la moitié supéri- eure de la matrice fait l'objet d'une demande de brevet separée. I1 suffira de noter ici que les pièces 76 et 77 sont actionnées par le mouvement de descente du piston 27 pour coopérer avec a moitie inférieure 71 de la matrice. Dans cette opération, la par- tie 77 ,e déplacera quelque peu par rapport à la partie 76, des deux parties étant poussées en sens opposés par un ressort 75 (figure 5). L'importance du mouvement relatif sera contrôlée par le glissement de la partie 78, comme exposé dans l'autre demande de brevet.En ce qui concerne la présente demande, il suffit de se rendre compte que quand le piston est actionné par la bielle d'ac- couplement 26, à l'intervention de l'arbre principal 24, il provo quers, en relation avec le mecanisme d'avance, 1 sertissage d'un connecteur. le mouvement du piston 27 déterminera également un sectionnement d'une barrette de liaison 11 dans chaque cycle de fonctionnement de celui-ci. Comme déjà indiqué d'une manière générale, une caracteristique importante de l'invention est la séparation des barrettes 11 et de connecteurs 10 a lieu sous la commande du doigt 58 qui fait avancer les connecteurs en position de sertissage. En conséquence, en construisant chaque matrice de cisaille ment des barrettes de manière qu'elle se trouve dans une position relative correcte par rapport à la moitié de matrice 71, il est possible de faire avancer les connecteurs pour le sertissage et pour le cisaillerlent de la barrette, en utilisant la face 71a ce la demi-matrice 71 et la came coulissante 63.En conséquence, il suffit qu'un opérateur applique une nouvelle matrice de- cisaille ment et une nouvelle demi-matrice de sertissage 71 et qu'il amenla came 6 dans une position active pour que la machine fonctionne pour aire avancer, sertir et séparer les connecteurs l'un de l'autre, sans autre réglage. La matrice de cisaillement de la machine est le mieux illustrea en perspective dans la figure 3 qui montre celle-ci dans une vue explosée par rapport au reste d la tachine e t assemblée, par des lignes en points de chaînette. On ne la décrira )as en détail parce que sa forme particulière ne revêt aucune importance par rapport a l'invention. Ainsi que l'on le soulignera, son mode de commande au moyen d'une came est toutefois important. La base de la matrice de cisaillement utilisée est désignée par la n de réference 80, un levier 62, pivotant sur cette base en 81, comprend une partie avant 83 destinée au cisaillement et fonctionnant de la manière normale.La face supérieure du levier 82 est découpée en 84 pour coopérer avec une came 85 pivotant en 86 sur un levier coud. 87 pivotant lui-même en 88 sur la machine. Le levier 87 porte, à l'extrémité supérieure d'une branche, un galet 89 prévu pour le conte et avec une face de came 90 ménagée sur un plongeur 91 monté en vue fi d'un mouvement avec la plaque 27a du piston 27, le tout étant le deux illustré à la figure 5. I1 est évident lue quand le plongeur 91 decend vers la position de la figure 5, il prend contact avec le galet 89 afin de faire tourner le levier coude 7 et déplacer la carne 85 vers le bas contre la surface 4 Ceci déplace évidemment le levier 82 afin d'amener la face de cisaillement 83 de celui-ci dans la position voulue pour couper une barrette 11 et séparer le connecteur d'extrémité du connec- teur suivent. Le mouvement du levier 62 vers le haut, pour revenir une position initiale illustrée à la figure 3, peut être provoqué par u:i ressort non représenté. Pour assurer son retour; il est également commandé par le contact d'une tige 92 s'étendant vers le bas et portant un taquet 93 qui se déplace avec le piston 27. Le mouvement vers le haut du piston 27 ramènera donc positivement le levier 92 dans sa position de la figure 3, indiquée en trait pleins, par le contact du taquet 93 avec une applique 82a fixée au levier. Il est évident que l'on peut recourir à de nombreux moyens pour maintenir la matrice de cisaillement dans la machine mais on préfère employer une plaque 94 maintenue en position au moyen d'un goujon 94a, ainsi qu'on le voit à la figure 5. Pour faciliter la mise un place et l'enlèvement de la matrice de cisaillement, il est nécessaire de faire tourner la cane 85 pour la retirer de sa position de la figure 5. Geci est réalisé au noyau d'une petite poignee 95 fixée à l'arbre 86, qui permet de faire pivoter la came 85 par rapport au levier coudé 87.En conséquence, en laisant simplement tourner la poignée 95, on peut amener la came 85 dans une position inopérante permettant la mise en place et l'enlèvement de la matrice de cisaillement. La figure 1 montre assez clairement comment une longue bande de connecteurs est placée dans la machine. Cette figure montre un tambour 5 installé pour tourner sur un arbre 96 Y partir duquel la bande de connecteurs s'étend vers le bas, en pass-tnt une poulie guide 97 ou un organe similaire, et s'engage ensui horizontalement dans la machine momie La figure 7 indique comment les connecteurs sot amenés en position par rapport à la machine. On voit ainsi qu'une face de came 98 est prévue pour entrer en contact avec la face d'extrémité du manchon en plastique d'un connecteur du type illustré à la figure 7.La came 98 amène le connecteur dans la position illustrée aux figures 11 et 13, sorte que sa face extrême se trouve maintenant contre la face intérieure 59 d'une plaque du pression 2 pal tir de laquelle s'étend la came 98. La face 99 fait partie de l'organe de pression 100, en forme d'U, monté sur une base de commande 101 et pressé par un ressort 102 vers la droite des figures il et 15. La base de commande 101 présente une face de commande 10 contre laquelle une lace extrême du corps cylindrique de cha- que connecteur est pressée par l'organe de pression 99. Les con necteurs sont donc bien contrôlés par la coopération entre le de commande 101 et la face 99.Chaque connecteur est ainsi maintenu dans une relation correcte et efficace par rapport au doigt d'avance 58, ainsi qu'on le voit le mieux aux figures 11 et 13. 35 e souviendra que l'invention permet à l'opérateur d'enlever de la machine, à tout moment, une bande de connecteurs et de lui substituer une bande différente en même temps qu'il net en place des matrices différentes et des ensembles différente pour le cisaillement des barrettes de liaison. On a maintenant décrit la façon dont la matrice de cisaillement peut être enlevés et mise en place et il est évident que les deux moitiés de la matrice de sertis-sage se moment et sa démontent facilement, d'une manière plus ou moins classique.La face de commande 71a de la matrice est assemblée automatiquement dans la machine par le positionnement de la demi-matrice inférieure 71 et commande ensuite l'avance des connecteurs, tant par rapport à la matrice de ser- tissage que par rapport à la matrice de cisaillement. Ainsi qu'on l'expliquera plus loin, la machine est prévue pour être arrêtée au moyens d'un frein, après sectionnement d'une barrette reliant un connecteur serti au connecteur suivarn-it attendant l'action de sertissage du piston A ce point du cycle opératoire de la machine, le doigt d'avance 58 est dans la position de la figure 5 et il est évident que sa face 58a d'étendant vers l'avant empêche lc bande de connecteurs de sortir de la machine. Le dcigt d'avance 5Q est maintenu dans cette position par le cha- riot 34, t l'intervention du levier 49, ainsi qu'on le voit le mieux 1 la figure 10. Le leviei 49 est à son tour maintenu dans cette position, contre la résistance du ressort 55, par le plon- geur 44 qui, de son côté, tend à s'écarter du levier 49 sous llac- tion de son ressort 45 mais en est empêché par la tringle 40 et les pattes 42 coopérant avec le pivot 43.Considérons qu'à la figure 2, le levier 38, par l'intermédiaire des pattes 42 et du pivot 43, a déplacé le plongeur 44 de manière à positionner le levier 4 pour maintenir le chariot 5a dans la position d'avance de 1.? figure 15.Il est evident que si le levier bifurqué 40 tour- nait maintenant sur son axe 41 par rapport au levier 38, les pat- tes 42 seraient écartées du pivot 43 et le plongeur 44 de même que le levier 49 seraient déplacés par les ressorts 45 et 55 ai de ramener le chariot d'avance 54 dans sa position initiale inopérante illustrée à la figure 12. h cet endroit, la partie 58a du doigt 58 n'est pas dans la passage des connecteurs qui peuvent s'enlever facilement. Ce fonctionnement de la tringle bifurquée 40 est provo- que au moyen d'une barre verticale 110 illustrée à la figure 2. Cette barre est munie d'une fente 111 coopérant avec une broche 112 traversant les deux plaques formant la tringle bifurquée La barre 110 est raccordée avec une partie 113 d'une tringle de manivelle 114 montée rotativement dans la machine et entraînée en rotation par une manette 115. Un ressort 116 presse la barre 110 vers le bas, dans sa position de la figure 2 et tend à faire tourner la tige 114 afin de maintenir la manette 115 dans la position de cette figure.Il est évident que la rotation de la manette 115, à la figure 2, agira pour relever la barre 110 et, par l'intermédiaire de la crocha 112, faire tourner la tringle bifurque sur son axe 41 par rapport au levier 58. Ceci écartera les pattes 42 de la broche 43 et permettra au plongeur 44 de se deplacer vers la gauche de la figure 2, en autorisant donc la rotation, dans le sens des aiguilles d'une montre, du levier 49 qui déterminera le mouvement du chariot d'avance 54 de sa position de la figure 15 vers sa position initiale de la figure 12 dans laquelle la face 58a du doigt Sa n'empêche plus le mouvement de la série d con:ec- teurs 18 vers l'extérieur pour s'écarter de la machine. Il est donc évident qu'à tout moment, l'opérateur peut, par un mouvement tres simple de la manette 115, provoquer le dégagement des connecteurs pour les enlever de la machine et y insérer ensuite une nouvelle série.Un silaple réglage de 1 came de commande o) au moyen du bouton 68, conjointement au contrôle exercé par la nouvelle matrice 71, mettra la machine en état de fonctionner efficacement. En ce qui concerne la sécurité, l'invention se caractérise par l'utilisation de la rotation de l'arbre 114 pour manoeuvrer un simple micro-interrupteur incorporé à la machine et agissant pour interrompre tous les circuits électriques de manière rendre impossible le fonctionnement de celle-ci. Comme autre caractéristique de cette partie de l'invention, il est prévu pour la machine un couvercle bloqué en position par un taquet commandé par la tige 114. Une simple rotation de la manette 115 non seulement libére le mécanisme d'avance mais ouvre le couvercle de la machine et interrompt le circuit électrique commandant le fonctionnement de celle-ci. Ceci signifie naturellement que l'operateur de sont en aucune façon endommager la machine qui est complètement immobilisse quand son couvercle est enlevé. Le couvercle même n'est illustré qu'en points de chaînette 120 à la figure 1 et un taquet est illustré schématiquement en 121. Le micro-interrupteur est désigné car ; '- la figure 1. Les personne qualifiées dans ce domaine se rendront compte que le couvercle peut prendre une forme quelconque et que 1 taquet peut revêtir toute forme particuliere désirée, le tout conformément au concept de base proposé par l'invention. ce ce reportant une fois encore ' la figure 2, on verra qu'un disque de frein 125 est fixé de manière intégrante sur l'ar- bre 24 pour tourner avec celui-ci. Des sabots de frein 126, montés pour coopérer avec le disque, sont normalement pressés contre celui-ci par un ressort 127 que l'on voit le mieux à la figure 1. Pour dégager le disque 125 et l'arbre 24 de l'action de freinage des sabots 126, on a prévu une came 128 fixés à un arbre 129 et commandés par un galet 130, actionné à son tour par une came 131 faisant partie intégrante de l'arbre 24 et présentant une dépression 132. Il est évident que pendant la rotation de l'arbre 24, la came 1)1 tournera avec celui-ci et, en raison de la dépression 12 de sa face, actionnera le galet 130 afin de provoquer le freinage ou le dégagement de l'arbre 24. La forme de la came 131 et sa position par rapport à l'arbre 24 sont telles que le frein sera applique immédiatement après cisaillement et enlèvement d'une barrette 11 afin de dégager un connecteur déjà serti.A ce moment, il devient possible de dégager une bande de connecteurs en vue de l'insertion d'une nouvelle bande, comme on l'a exposé en detail. En d'autres mots, une bande peut toujours s'enlever quand le frein est appliqué. Inversement, c'est l'application précise du frein qui rend possible le positionnement des différentes parties de la machine, de manière qu'une bande du connecteurs puisse toujours être enlevée après que le connecteur d'extrémité à été dégagé. si on ne désire pas enlever la bande de connecteurs, l'opérateur peut simplement insérer un fil métallique conducteur 14 dans le connecteur attendant l'action de sertissage, comme illustré à la figure 5. L'opérateur ferme ensuite le circuit du solenoïde 17 (figure 2) pour provoquer une révolution de l'embray age @l, de sorte que la machine effectue une nouvelle operation de sertissage et de cisaillement avant que le frein soit à nouveau appliqué.On soulignera que la rélation entre les opérations de cisaillement et de sertissage, qui sont toutes les deux déter mirées psr 1 mouvement du piston 27, est effectivement contrôle par la face du came 90 du plongeur 91, comme le mieux ilustré à la figure 5 et à laquelle en s'est reporte". Les figures 16 et 17 montrent sous forme d'un graphique la relation entre les différentes fonctions de la machine. in ce reportant à la figure 16, on voit que le doigt 58 fait avancer les connecteurs pendant une très courte partie du cycle opératoire, dort la partie restante correspond à un mouvement du, doigt vers une position initiale ou il est maintenu par un creux sur la came d'avance jusqu'à ce qu'il soit déplacé élastiquement vers l'avant par le ressort 34 et les divers leviers, ainsi qu'on l'a exposé. i;a carte 131 maintient naturellement le frein relâche perlant la plus grande partie de la rotation de l'arbre. On notera que le cisaillement s'effectue pendant la derniere partie du cycle juste avant le blocage du frein. La machine est donc bloquée dans sa position finale à la fin de la course de cisaillement pour permettre l'enlèvement de la bande de connecteurs. Ce processus a été exposé de façon très détaillée corme faisant partie du concert d base de l'invention, en ce sens qu'il rend possible une modifica- tion facile de la machine pour travailler de connecteurs diffe- rents ans exiger les services de régleurs qualifiés. La matrice de sertissage qui se déplace naturellement avec le piston 27 détermine le sertissage d'un corps cylindrique de connecteur sur un conducteur etla moitié supérieure de cette matrice s'écarte de sa moitie inférieure après une opération de cisaillement, quand le frein est appliqué. De cette façon, la matrice de sertissage n'empêche en aucune façon l'enlèvement d'une bande de connecteurs. A la figure 17, la position de repos du piston est indiwe dans sa relation avec une rotation de 360 de l'arbre. Cette ligure montre également la position de sertissage, la posi- tion de cisailleront et la position de manoeuvre du frein. Les personnes qualifiées dans ce domaine apprécieront certainement maintenant les avantages considérables de cette in vent ion. R E V E N D I C T I O N S 1.- Presse pour sertir des connecteurs sur des contacteurs tels que des fils métalliques, caractérisée en ce qu'elle comprend une matrice, un doigt d'avance, un dispositif pour déplacer ce doigt par rapport à cette matrice et faire avancer une pièce à travailler en position de travail par rapport à celle-ci, et une surface sur cette matrice, pour commander le mouvement du doigt d'avance. 2.- Presse suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la surface de commande arrête le mouvement du doigt faisant avancer la pièce. 3.- Papesse suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le doigt d'avance est monté en vue d'un mouvement composé et en ce que la surface de commande arrête le mouvement de ce doigt dans le sens de l'avance par rapport à la matrice. 4.- Presse suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le doigt d'avance est monté sur un taquet avec lequel il se déplace pour faire avancer les pièces vers la matrice, en ce que la surface de commande de la matrice arrête le mouvement du doigt et du taouet pour positionner les pièces en relation opératoire avec la matrice, et en ce que le taquet peut être déplacé par des dispositifs élastiques pour permettre cette action d'arrêt par la surface de la matrice. 5.- Presse suivant la revendication 3, caractérisée en ce que, pendant le mouvement composé, le doigt se déplace vers une position de contact avec la pièce, et en ce qu'un dispositif de commande de l'avance contrôle le mouvement du doigt vers cette position et détermine le parcours d'avance de celui-ci par rapport à la matrice. 6.- Presse pour sertir des connecteurs sur des contacteurs tels que des fils métalliques, caractérisée en ce qu'elle comprend un doigt d'avance, un dispositif pour déplacer ce doigt depuis une position initiale en direction d'une position de travail finale, un dispositif de commande réglable, par rapport auquel le doigt d'avance se déplace pendant qu'il est déplacé par le dispositif d'avance entre les deux positions, pour l'amener en contact avec une pièce à travailler, e ,n point términé par le dispositif de commande, ce qui permet ce contrôler, par le réglage de ce dispos'itif, le contact du doigt d'avance avec une pièce. 7.- Presse suivant la revendication 2, caractérisée en ce qu'elle comprend un dispositif de commande supplémentaire, par rap port auquel le do gt d' d'avance se déplace pour effectuer son mouve- ment dans un sens autre one le sens -e l'avance, pour déterminer la position du doigt dans buelle il engage la pièce. 8.- Presse suivant la revendication 4, caractérisée en ce qu'elle comprend un disposai e commande supplémentaire, pour provoquer un mouvement prédé-erminé du doigt d'avance par rapport au taquet, avant a'arriver au contact de la matrice, de manière que ce mouvement prédéterminé amène le doigt au:contact d'une pièce à travailler. 9.- Procédé pour commander la course d'un élément d'avance dans une presse ou une machine similaire, de manière que cet élément coopère effectivement avec différentes pièces à travailler et une série de matrices de dimensions différentes requises pour ces pièces, caractérisé en ce qu'il consiste à monter l'élément d'avance de manière que son mouvement ans le sens de l'avance d'une pièce soit arrêté par le contact entre cet élément même et une surface de commande formée sur chacune des matrices. 10.- Procédé suivant la revendication 9, caractérisé par le déplacement de l'élément d'avance suivant une direction autre que celle de l'avance, pendant son mouvement d'avance, de manière à le pousser contre une pièce, et par la variation du parcours suivant les dimensions des pièces à travailler. 11.-Presse pour sertir des connecteurs sur des contacteurs tels que des fils métalliques, caractérisée en ce qu'elle comprend un bâti, un plongeur à mouvement alternatif, monté sur ce bâti pour actionner une matrice de cisaillement, une matrice de cisaillement constituée par un organe de coupe et une base sur laquelle celui-ci est monté pour le mouvement de cisaillement, un dispositif permettant de monter la matrice de cisaillement d'une pièce sur la machine, pour pouvoir l'enlever et la remettre en place facilement, et un dispositif de liaison, monté de manière à pouvoir se déplacer sur le bâti avec le plongeur et en vue d'un contact fonctionnel avec l'organe de coupe quand la matrice de cisaillement est montée sur la machine. 12.- Presse suivant la revendication 4, caractérlscte en ce que le dispositif de liaison est un levier coudé pivotant sur le bâti avec, sur une partie de ce levier, un galet actionné par une came prévue sur le plongeur, pour faire tourner ce levier coudé sur son pivot, une came pivotant sur une autre partie de ce levier, tout en reposant sur- l'organe de coupe, et un dispositif pour faire tourner cette came par rapport au levier coudé afin de dégager la matrice de la came. 17.- Presse pour sertir des connecteurs sur des contacteurs tels que des fils métalliques,caractérisée en ce qu'elle comprend un organe de commande, un organe commandé pouvant être déplacé par celui-ci, l'un des deux organes étant constitué de pièces pouvant se déplacer l'une par rapport à l'autre, qui, quand elles sont dans des positions relatives appropriées, libèrent l'organe commandé de l'organe de commande, un couvercle et un dispositif tel que quand on enlève celui-ci, ces pièces se déplacent l'une par rapport à l'autre, pour libérer l'organe commandé. 14.- Presse suivant la revendication 13, caractérisée en ce que, quand il est dégagé de l'organe de commande, l'organe commandé peut se déplacer dans une position de repos, et en ce qu un dispositif d'avance, pouvant être déplacé par l'organe commandé, se déplace avec celui-ci jusqu'à une position initiale quand il est libéré, de manière à libérer la pièce à travailler avancée par le dispositif d'avance. 15.- Presse suivant la revendication 6, caractérisée en ce qu'après être arrivé au contact d'une pièce à travailler, le doigt d'avance déplace celle-ci vers une matrice, dans la position de travail finale, et en ce que le doigt d'avance heurte une face de la matrice pour arrêter son mouvement d'avance, de sorte qu'il fait avancer et positionne effectivement des pièces à travailler de dimensions différentes, par l'intermédiaire de cette face de matrice et du dispositif de commande réglable. 16.- Presse suivant la revendication 15, caractérisée en ce que le doigt d'avance pivote sur un chariot à mouvement alternatif actionné par un ressort et peut se déplacer, en pivotant, par rapport à ce chariot, sous la commande d'une came constituant le dispositif de commande réglable, quand le chariot se déplace dans le sens de l'avance, et en ce que la position de la came détermine le point du parcours du chariot où le doigt qu'il porte se déplace par rapport à celui-ci, pour engager une pièce à travailler attendant son déplacement vers la matrice. 17.- Presse suivant la revendication 16, caractérisée en ce que la came commande aussi le mos rement du doigt d'avance pendant le mouvement du chariot en sens inverse, de sorte que le doigt est une fois encore prédisposé pour le mouvement d'engagement d'ele seconde pièce à travailler. 18.- Presse pour sertir des connecteurs sur des contacteurs tels que des fils métalliques, caractérisée en ce qu'elle comprend une monture pour l'une quelconque d'une série de matrices dont chacune est prévue pour une pièce à travailler de dimension différente, chacune de ces matrices présentant une face de commande de l'avance, un doigt combiné d'avance et de positionnement, pour amener une pièce en position de travail par rapnortà une matrice installée sur cette monture, lui dispositif pour déplacer ce doigt dans le sens de l'avance, et un dispositif tel que la face de commande de chaque matrice commande le mouvement du doigt par rapport à celle-ci, de sorte que la pièce est amende en position de travail par rapport à cette matrice. 19.- Presse suivant la revendication 4, caractérisée en ce que la pièce à travailler est un connecteur comprenant un corps cylindrique dans lequel un conducteur est serti sous l'action de la matrice, ainsi qu'une bore, une série ae ces connecteurs étant maintenue sous la forme d'une bande intégrante par des barrettes de séparation s1 étendant entre les bornes des connecteurs, l'avance d'un connecteur vers la matrice sous le contact du doigt avec le corps cylindrique de celui-ci faisant avancer toute la bande de connecteurs, en raison de la présence des barrettes de séparation, et en ce qu'il existe une matrice de cisaillement, dimensionnée et positionnée par rapport à la première matrice de manière telle que chaque mouvement d'avance du doigt, commandé par la première matrice, positionne exactement une barrette de séparation par rapport à la matrice de cisaillement, de sorte que les connecteurs sont d'abord sertis par la première matrice, puis séparés des bandes intégrantes, et un dispositif tel que les dispositifs élastiques sont actionnés par un arbre de commande en rotation, pour achever un cycle du taquet d'avance se déplaçant entre une position initiale et une position finale déterminée par la première matrices au cour de chaque révolution de l'arbre, un frein pour cet arbre, un dispositif pour appliquer le frein, afin d'arrêter la rotation de l'a:o- bre une fois au cours de chaque révolution de celui-ci, et un dispositif tel que la rotation de cet arbre sur an tour actionne les deux matrices. 20.- Presse pour sertir des connecteurs sur des contacteurs tels que des fils métalliques, caractérisée en ce qu'elle comprend un embrayage n'exécutant qu'un tour, commandant le fonctionnement de cette machine, un arbre de commande, un mécanisme d'avance d'une pièce à travailler, un dispositif tel que ce mécanisme d'avance exécute un cycle de travail en se déplaçant depuis une position initiale jusqu' une position d'avance et revienne à cette position initiale pendant chaque révolution de l'arbre, un frein pour cet arbre, un dispositif pour appliquer ce frein et arbre ter la rotation de l'arbre une fois au cours de chaque révolution de celui-ci, un plongeur auquel est attachée une matrice, actionna par cet arbre une fois au cours de chaque révolution de celui-ci, pour effectuer un travail sur la pièce, et en ce que l'arrêt par le frein coincide avec la partie du cycle d'avance dans laquelle le mouvement d'avance de la pièce à travailler jusqu a une position déterminée est achevé et le plongeur portant la matrice a agi sur la pièce. 21.- Presse suivant la revendication 20, caractérisée en ce que le mécanisme d'avance est actionné élastiquement par l'arbre, par l'intermédiaire d'un ressort. 22.- Presse suivant la revendication 2t, caractérisée en ce que le frein est débloqué et appliqué sous la commande d'une came entrainée en rotation par l'arbre. 23.- Presse suivant la revendication 21, caractérisée en ce qu'un second ressort ramène le mécanisme d'avance d'une position déterminée à sa position initiale. 24.- Presse suivant la revendication 20, caractérisée en ce que le plongeur portant la-matrice est un plongeur de cisailleme:t, en ce qu'un plongeur portant une matrice de formage est également actionné par l'arbre, une fois au cours de chaque révolution de celui-ci, et en ce que cet arbre màintient le plongeur portant la matrice de formage dans une position écartée de la pièce à travailler, quand le plongeur de cisaillement a été actionné. 25.- Presse suivant la revendication 24, caractérisée en ce que la pièce à travailler est un connecteur comprenant un corps cylindrique à sertir dans la machine par le plongeur portant la matrice de formage, ainsi qu'une borne intégrante, les bornes d'une série de connecteurs étant reliées par des barrettes, de sorte Qu'un longue bande de connecteurs est introduite dans la machine et amenée par le mécanisme d'avance jusqu'à une position où elle coopère avec les deux plongeurs, et en ce que les barrettes sont prévues pour être enlevées par le plongeur de cisaillement, de sorte que chaque fois que l'arbre est arrêté par le frein, la barrette d'un connecteur serti, à la tête de la bande, a été cisaillée, tandis que le connecteur suivant est maintenu par le mécanisme d'avance, en attendant d'être serti par la matrice de formage. 26.- Presse suivant la revendication 25, caractérisée en ce qu'elle comprend un dispositif tel que le mécanisme d'avance peut ne pas être actionné par l'arbre de commande, pour lui permettre de revenir à sa position initiale afin qu'on puisse enlever une bande de connecteurs de la machine. 27.- Presse suivant la revendication 24, caractérisée en ce que, quand il est dans sa position initiale, le mécanisme d'avance se trouve en dehors du passage des connecteurs, en ce qu'elle comprend un ressort qui déplace le mécanisme d'avance pour faire avancer les connecteurs jusqu a une position déterminée, un second ressort pour ramener le mécanisme d'avance dans sa position initiale et un dispositif tel que le mécanisme d'avance peut être soustrait à la manoeuvre par l'arbre de commande, puis ramené par le second ressort à sa position initiale, pour permettre d'enlever une bande de connecteurs de la machine. 28.- Presse suivant la revendication 1 , caractérisée en ce que la pièce à travailler est un connecteur comprenant un corps cylindrique dans lequel un conducteur est serti par l'action de la matrice, ainsi qu'une borne, une série de connecteurs étant maintenus sous la forme d'une bande intégrante par des barrettes de séparation s'étendant entre les bornes des connecteurs, en ce que l'avance d'un connecteur vers la matrice, au contact du doigt avec son corps cylindrique, fait avancer toute la oande de connecteurs, en raison de la présence des barrettes de séparation, et en ce qu'elle com prend une matrice de cisaillement, dimensionnée et positionnée par rapport à la première matrice de manière telle que chaque mouvement d'avance du doigt, commandé par la première matrice, positionne exactement une barrette de séparation par rapport à la matrice de cisaillement, et que les connecteurs sont d'abord sertis par la première matrice, puis séparés des bandes intégrantes. 29.- Presse suivant la revendication 5, caractérisée en ce que la pièce à travailler est un connecteur comprenant un corps cylindrique dans lequel un conduc-teur est serti par l'action de la matrice, ainsi qu'une borne, une série de connecteurs étant maintenus sous la forme d'unebande intégrante par des barrettes de séparation s'étendant entre les bornes de ceux-ci, l'avance d'un connecteur vers la matrice, au contact du doigt avec le corps cylindrique de celui-ci, faisant avancer toute la bande de connecteurs, en raison de la présence des charrettes de séparation, et en ce qu'il existe une matrice de cisaillement, dimensionnée et positionnée par rapport à la première matrice de manière telle qu'un mouvement d'avance du doigt, commandé par cette matrice, positionne exactement une barrête de séparation par rapport à la matrice de cisaillement et que les connecteurs sont d'abord sertis par la première matrice, puis séparés des bandes intégrantes. 30.- Presse suivant la revendication 15, caractérisée en ce que la pièce à travailler est un connecteur comprenant un corps cylindrique dans lequel un conducteur est serti par l'action de la matrice, ainsi qu'une"oorne, une série de connecteurs étant maintenus sous la forme d'une bande intégrante par des barrettes de séparation s'étendant entre les bornes de ceux-ci, l'avance de l'un des connecteurs vers la matrice, au contact du doigt avec le corps cylindrique de celui-ci, faisant avancer toute la bande de connecteurs, en'raison de la présence des barrettes de séparation, et en ce qu'il existe une matrice de cisaillement, dimensionnée et positionnée par rapport à l'autre matrice de manière telle que chaque mouvement d'avance du doigt, commandé par la première matrice, positionne exactement une barrette de séparation par rapport à la matrice de cisaillement et que les connecteurs sont d'abord sertis par la première matrice, puis séparés des bandes intégrantes. 31.- Presse suivant la revendication 19, caractérisée en ce que le doigt d'avance se trouve contre la première matrice et en ce qu'une opération de cisaillement vient d'être terminée par la matrice de cisaillement quand l'arbre est arrêté par le frein. 32.- Presse suivant la revendication 31, caractérisée en ce que le doigt d'avance peut être dégagé pour s'écarter de la matrice, afin de pouvoir enlever une série de connecteurs de la machine. 33.- Presse suivant la revendication 20, caractérisée en ce qu'il existe un dispositif pour désaccoupler le mécanisme d'avance de l'arbre et un dispositif pour écarter ensuite librement ce mécanisme de l'arbre. 34.- Presse pour sertir des connecteurs sur des contacteurs tels que des fils métalliques, caractérisée en ce qu'elle comprend une matrice de sertissage constituée d'une partie mobile et d'une partie fixe coopérante, une paire de pièces séparées constituant la partie mobile, un dispositif tel que l'une de ces pièces séparées peut se déplacer par rapport à l'autre, un piston mobile auquel est fixée l'une des pièces de matrice séparées, un dispositif limitant le mouvement de l'autre pièce par rapport à la partie-de la matrice fixée au piston, une matrice de cisaillement, un dispositif pour monter cette dernière en position fixe par rap- - port à la matrice de sertissage fixe coopérante et la décaler par rapport à celle-ci, la matrice de cisaillement comprenant une base et un organe de coupe pouvant se déplacer par rapport à cette base, et une came fixe par rapport au piston et dont la forme lui permet d'actionner l'organe de coupe par rapport à la base de celui-ci, à un moment déterminé par rapport à la coopération des parties fixe et mobile de la matrice de sertissage. 35. - Presse suivant la revendication 23, caractérisée en ce qu'elle comprend un dispositif pour dégager le mécanisme - d'avance du ressort actionné par l'arbre et en ce qu'ensuite, le second ressort rampe le mécanisme d'avance dans une position initiale. 36.- Presse.suivantla revendication 4, caractérisée en ce qu'elle comprend un dispositif pour dégager le taquet d'avance du dispositif élastique, afin que le taquet puisse se déplacer par rapport à ce dispositif élastique, vers une position initiale. 37.- Presse suivant la revendication 36, caractérisée en ce qu'elle comprend une commande électrique et un dispositif permettant la manoeuvre de cette commande par le dispositif destiné à dégager le taquet d'avance.