La présente invention concerne une machine pour la récolde des racines de vétiver et eventuellement d'autres tubercules. Les racines de vétiver présentent un chevelu tres dense sur une profondeut de l'ordre deqiarante centimètres de telle sorte que la récolde de ces racines pose des problèmes difficiles que la présente invention permet de résoudre au mieux. D'autres plantes telles que la pomme de terre, la betterave, la patate douce, le manioc qui présentent également des difficultés analogues pour leur récolde peuvent être récoltées avec l'appareil selon l'invention La machine selon l'invention est caractérisée en ce qu'elle comporte - un soc à cette horizontale pouvant pénétrer dans le sol à une profondeur réglable, - un tapis d'alimentation, disposé derrière le soc, d'inclinaison variable et amenant par une série de barres d'entralnement mobiles les mottes à récolter du soc vers le tambour, - un tambour rotatif en forme de cage d'écureuil, recevant lesdites mottes amenées par le tapis d'alimentation et soumettant lesdites mottes à des chutes successives de façon à séparer les racines d'avec la terre entraînée dans les mottes - un tapis d'évacuation recevant les tubercules séparées de leur terre en provenance du tambour et évacuant lesdites tubercules hors de ladite machine, et - des moyens, tels qu'un tracteur, permettant de provoquer le déplacement de ladite machine et les mouvements du tapis d'alimentation, du tambour et du tapis d'évacuation. L'invention sera plus particulièrement décrite en se référant à un mode non limitatif de réalisation représenté sur les figures 1, 2 et 3. - la figure 1 est une représentation de profil d'une machine selon l'invention, - la figure 2 est une vue en plan de cette meme machine > et - la figure 3 est une vue en coupe III-III de ladite machine. Sur les figures 1, 2 et 3, a été représenté - en 1, le bâti par lequel est réalisée la liaison de la machine avec le tracteur ; cette liaison est réalisée en trois points d'attache 2, 3 et 4 (figure 2); - en 5, le soc à arête horizontale qui peut pénétrer dans le sol d'une profondeur allant d'environ 40 à environ 55 cm pour l'arrachage du vétiver ; ce soc a une arrête oblique par rapport au sens de déplacemeat d. la machine représenté par une flèche (figure 2) ; la profondeur de ce soc est réglable, par rapport au bâti fixé lui-même au tracteur, par un dispositif 6 muni d'ouvertures à divers niveaux - en 7, le tapis d'alimentation ; ce tapis est constitué par deux chaînes sans fin 8 et 9 tournant parallèlement à la méme vitesse autour de deux axes parallèles 10 et 11 ; sur des maillons correspondants des deux chaînes, sont soudés des profilés en forme de T tels que 12 ; ces profilés qui sont bien évidemment entraînés par le mouvement des chaînes forment dans la partie mouvante du tapis d'alimentation, une sorte de grille à claire-voie munie de dispositifs (profilés en T) d'accrochage de la motte terreuse (constituée dans le cas du vétiver de la souche, des racines et de terre) ce tapis d'alimentation, solidaire du soc 5, a une inclinaison que l'on peut faire varier grâce au dispositif 6 ; de part et d'autre du tapis d'alimentation sont disposées des barres superposées disposées longitudinalement formant, avec ledit tapis, une sorte de berceau récepteur de la motte terreuse ; dans sa partie haute le tapis d'alimentation débouche dans un tambour rotatif Pour certaines récoltes, et notamment pour la récolte du vétiver le bâti du dispositif selon l'invention est muni, en sa partie avant par rapport au sens de déplacement; d'au moins un couteau 13 ; ce couteau est donc situé sur le côté et en avant par rapport au soc 5 ; dans le mode de réalisation représenté sur les figures 1, 2 et 3, il existe un seul couteau 13, disposé sur la partie gauche du dispositif selon l'invention lorsqu'on se déplace dans le sens du déplacement, qui est porté par un bâti particulier 14 - le tambour rotatif 15 par des barreaux de fer rond lisses montés sur des chemins rigides en forme de circonférence entraînés par des galets 16 ; ce tambour se présente donc sous la forme d'une cage d'écureuil le tambour qui, dans la réalisation particulière représentée a un diamètre de l'ordre de 1 m et une longueur de l'ordre de 1,10 m est entraîné en rotation par tout moyen connu ; la vitesse de rotation de ce tambour sera choisie de façon que les mottes terreuses entrant dans le tambour en provenance du tapis d'alimentation soient entraînées par la rotation dudit tambour et tombent d'une certaine hauteur vers la partie basse de ce tambour subissant ainsi des secousses permettant la séparation de la plante (motte et racines) d'avec la terre entraînée ; la longueur du tambour sera choisie de façon qu'au cours du "trajet" des mottes dans le tambour, lesdites mottes subissent autant de secousses (chutes) que cela est nécessaire pour les débarrasser de leur partie terreuse ; dans la réalisation repréenthe, la longueur utile du tambour est de l'ordre de 1,1 m et sa vitesse de rotation est de préférence comprise entre 60 et 80 tr/min ; bien évidemment la vitesse de rotation des chaînes du tapis d'alimentation (donc le débit en mottes dudit tapis) devra être adaptée aux possibilités de traitement du tambour rotatif, avec un tambour tel que décrit ci-dessus et pour la récolte de vétiver, la vitesse de rotation des axes entraînant les chaînes du tapis d'alimentation est de préférence de l'ordre de 80 à 120 tr/min ; lorsque la machine selon l'invention est destinée à être utilisée en terrain plat, il est en général souhaitable de prévoir que le tambour présentera une légère inclinaison (d'au moins 50) vers l'arrière de façon à faciliter le déplacement général des mottes depuis l'avant (ou ltentrée) du tambour jusqu'a sa partie arrière - en 17, un tapis d'évacuation ; comme le tapis d'alimentation, ce tapis d'évacuation est de préférence constitué par deux chaînes sans fin disposées parallèlement et tournant autour de deux axes ; sur des maillons de ces chaînes sont soudés des profilés en T qui servent d'entretoises et de barres d'entraînement ; le tapis d'évacuation a pour fonction de transporter les souches avec leurs racines (mais maintenant débarrassées de la terre) en dehors (dans le cas présent sur la partie droite) de la zone de travail de l'appareil. La figure 2 montre plus particulierement un exemple de commande des mouvements des diverses parties en mouvement de la machine selon 11 invention. La machine est généralement montée sur un tracteur agricole ayant une puissance minimum de 90 CV et une force de relevage de 2500 kg. Le moteur du tracteur commande un arbre qui1 par l'intermédiaire d'un ou plusieurs réducteurs permet d'une part, de réaliser la rotation des chaînes du tapis d'alimentation, d'autre patt, d'assurer la rotation à vitesse contrôlé du tambour rotatif et enfin d'actionner les chaînes du tapis d'évacuation ; ces divers dispositifs moteurs, connus en eux-memes, sont mentionnés en 18 sur ladite figure. REVENDICATIONS 1. Machine pour réaliser industriellement la récolte de tubercules et de racines, notamment de vétiver, caractérisée en ce qu'elle comporte - un soc horizontal pouvant pénétrer dans le sol à une profondeur réglable prédéterminée, - un tapis d'alimentation, disposé derrière le soc, d'inclinaison variable, amenant, par une série de barres d'entraînement mobiles, les mottes à récolter du soc vers le tambour, - un tambour rotatif en forme de cage d'écureuil, recevant lesdites mottes amenées par le tapis d'alimentation et soumettant lesdites mottes à des chutes successives, de façon à séparer les tubercules d'avec la terre entraînée par les mottes, - un tapis d'évacuation recevant lesdites tubercules en provenance du tambour rotatif pour les évacuer hors de ladite machine, et - des moyens, tel qu'un tracteur, permettant le déplacement de ladite machine et les mouvements du tapis d'alimentation, du tambour rotatif et du tapis d'évacuation. 2. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que le tambour rotatif a un diamètre de l'ordre de un mètre et une vitesse de rotation comprise entre 60 et 80 trimin.