L'invention concerne un dispositif de dilatation de tubes. Dans les échangeurs de chaleur ou dans d'autres appareils du même genre, des ailettes sont montées sur des tubes. La méthode habituelle de montage consiste à mettre en place les ailettes autour des tubes, puis à effectuer la dilatation des tubes, ce qui permet obtenir une liaison mécanique énergique entre les ailettes et les tubes. Cette liaison mécanique constitue une solution efficace pour assurer un transfert de chaleur vers le(ou a partir du) milieu qui circule â lYintérieur des tubes, de l'air ou un autre gaz passant au voisinage des ailettes.Pour que la liaison mécanique établie soit très résistante, il faut effectuer la dilatation de manière telle que le diamètre extérieur final des tubes soit supérieur au diamètre intérieur d'origine des orifices des ailettes. Le procédé le plus courant pour fabriquer de tels échangeurs de chaleur consiste à donner aux tubes une forme en U avant de les insérer dans le jeu des ailettes. On connaît déjà plusieurs types d'appareils ou de dispositifs-de ce genre destinés à permettre la dilatation des tubes d'échangeurs de chaleur à ailettes. D'une manière générale, la nature de ltéquipement utilisé pour cela dépend de trois facteurs : 1) la dimension des canalisations à dilater; 2) le nombre des canalisations a dilater; 3) la quantité à dilater dans chaque dimension au cours d'une même série de fabrication. Les producteurs de canalisations, qui sont en mesure d'acquérir ltéquipement coûteux permettant une production élevée, equipement dont l'acquisition est justifiée par le volume et la variété de la production, utilisent des appareils de dilatation qui dilatent une ou plusieurs canalisations en un seul cycle de fonctionnement. De tels appareils, dits "de dilatation mécanique", sont conçus de manière à pouvoir dilater tous les tubes d'un échangeur de chaleur en un seul cycle de fonctionnement. Le principe utilisé consiste à faire traverser les tubes de ltéchangeur de chaleur par des tiges dont ltextrémité est en forme de boule. Ces extrémités ont une forme et un diamètre tels qu'elles augmentent le diamètre intérieur des tubes jusqu'à ce qu'il ait la valeur nécessaire pour produire la liaison voulue entre la circonférence extérieure des tubes et les ouvertures des ailettes. Certains de ces dilatateurs mécaniques sont conçus de manière à pousser les tiges de dilatation à travers l'échangeur de chaleur, d'autres de manière à les tirer. Dans la plupart des cas, c'est un cylindre hydraulique qui est utilisé pour fournir la puissance nécessaire. Les dilatateurs mécaniques, qui sont disponibles à la vente, sont automatisés, relativement complexes, et coûteux, Le brevet américain 2.631.645 décrit un dilatateur de tubes de diamètres assez importants. Le brevet américain 3.021.596 décrit un dilatateur de tubes extrêmement fins placés à l'intérieur d'un conduit. Les brevets américains 1.753.677 et 2.480.629 décrivent deux dispositifs portatifs de travail du métal. Une autre méthode de dilatation de tube consiste à remplir le tube d'eau, à en obturer les extrémités à l'aide de pièces spécialement- résistantes à la pression, et à exercer alors une pression suffisante pour gonfler les tubes, jusqu'à ce que leur dilatation réalise la liaison voulue avec les ailettes. Cette méthode présente plusieurs inconvénients, et entre autres celui-ci, à savoir qu'il est impossible de régler exactement la valeur de dilatation souhaitée pour chaque tube. Une autre méthode de dilatation de tube consiste à propulser une balle ou un petit boulet dans le tube par action d'une pression exercée par de l'eau, de l'air ou de l'huile. FBis, avec cette méthode, il y a risque de rupture du tube, ou bien la balle peut rester coincée à l'intérieur du tube. L'invention a pour but de créer un dispositif de dilatation de tubes portatif et de prix peu élevé, convenant pour les petites productions, et présentant une possibilité de réglage de la longueur de tige utile en fonction de la longueur de tube à dilater. Un autre mode de réalisation du dispositif peut consister en ce qu'il permet de réaliser simultanément la dilatation des deux branches d'un tube en U, et d'une manière très régulière comme on le verra dans la description. Un autre but de la présente invention est de créer un dispositif portatif de dilatation de tubes. Un autre but de la présente invention est de créer un dispositif de dilatation de tubes qui permette de réaliser simultanément et d'une manière très régulière la dilatation des deux branches d'un tube en U. L'invention concerne à cet effet un appareil de dilatation de tubes, caractérisé en ce qu'il comprend : une armature, une première tige pouvant coulisser par rapport à cette armature, cette tige comportant une extrémité de diamètre plus important destinée à traverser un premier tube et à en effectuer la dilatation, un premier Jeu de mâchoires de serrage de tube pouvant saisir énergiquement une extrémité de ce tube, lesdites m choires étant montées sur l'armature et pouvant avoir une position ouverte lorsque l'extrémité de diamètre plus important se trouve entre elles et tout contre elles et une position fermée de serrage du tube lorsque cette extrémité de diamètre plus important est en dehors des mâchoires, et un premier dispositif monté sur l'armature et dont le fonctionnement permet le mouvement de la tige et de l'extrémité de diamètre plus important de la tige par rapport aux mâchoires de manière à ouvrir et fermer ces mâchoires et à déplacer cette extrémité de diamètre plus important à l'intérieur du tube. L'invention sera mieux comprise en regard de la description ci-après et des dessins annexés représentant un exemple de réalisation de l'invention, dessins dans lesquels - La figure est une vue en perspective d'un mode de réalisation d'un dispositif de dilatation de tube, montré ici relié à un échangeur de chaleur; - La figure 2 est une coupe partielle agrandie selon l'axe 2-2 de la figure 1 et vue dans le sens des flèches; - La figure 3 est une coupe agrandie selon l'axe 3-3 de la figure 1 et vue dans le sens des flèches, - La figure 4 est une coupe partielle agrandie selon l'axe 4-4 de la figure 1 et vue dans le sens des flèches; - La figure 5 est une vue partielle et de dessus de la partie gauche du dispositif de dilatation de tubes représenté sur la figure 1; ; - La figure 6 est une vue partielle de la partie gauche du dispositif de dilatation de tubes représenté sur la figure 2, et les mâchoires mobiles y sont représentées en position ouverte; - La figure 7 est une représentation schématique d'un circuit hydraulique permettant le fonctionnement du dispositif de dilatation de tubes représenté sur la figure 1; - La figure 8 est une vue en bout de l'extrémité 57 en forme de boule représentée sur la figure 6, selon le sens des flèches 8-8; - La figure 9 est une vue latérale d'un autre mode de réalisation de la tige de dilatation; - La figure 10 est une vue en perspective du dispositif plus spécialement choisi pour réaliser le dilatateur de tubes; -La figure 11 est une coupe agrandie selon l'axe 11-11 de la figure 10 et vue dans le sens des flèches;; - La figure 12 est une coupe agrandie selon l'axe 12-12 de la figure 10 et vue dans le sens des flèches, la tige étant représentée en position étirée; - La figure 13 est une vue latérale d'un dispositif de dilatation de tubes semblable à çelui représenté sur les figures 10 et 11, à cette exception près qu'il comprend deux jeux de roues de commande au lieu d'un seul; - La figure 14 est une coupe agrandie selon l'axe 14-14 de la figure 13 et vue dans le sens des flèches; et - La figure 15 est une vue de dessus partielle du dispositif de dilatation de tubes représenté sur la figure 13. La figure 1 montre un mode de réalisation de l'invention consistant en un dispositif portatif 20 de dilatation de tubes; ce dispositif 20 est destiné à permettre la dilatation de tubes 22 s'adaptant sur toute une série d'ailettes 21 d'échange de chaleur. La description qui suit concerne un dispositif capable de dilater deux tubes, mais il est bien entendu possible que le dispositif de dilatation de tubes puisse, conformément à l'invention, dilater un seul tube ou au contraire une série de tubes en nombre supérieur à deux. Le dispositif 20 dilatateur de tubes comprend deux cylindres creux 24 et 25 fixés sur une pièce 28 comportant des évidements et sur une plaque d'arrêt 31. Deux tiges de fixation 26 et 27 traversent la pièce 28 et la plaque d'arrêt 31 et-leurs extrémités sont solidaires de la plaque 32 et de la pièce 35. Une paire de mâchoires 23 de dilatation sont mobiles par pivotement par rapport à la pièce 35, et un ressort 36 exerce une force de rappel qui tend à les rapprocher. Deux tiges 37 et 38 peuvent chacune coulisser par rapport aux cylindres 24 et 25 et venir dans les tubes 22 pour en permettre la dilatation. Les tiges 37 et 38 sont mobiles sous l'action d'une pression hydraulique exercée à l'autre extrémité des cylindres 24 et 25. La figure 2 est une coupe partielle et agrandie de la partie gauche du dispositif de dilatation de tubes représenté sur la figure 1. Les mâchoires de dilatation 23 comprennent une plaque supérieure 40 et une plaque inférieure 39 dont les extrémités les plus rapprochées peuvent pivoter autour de goupilles 42 par rapport à la pièce 35. Les plaques 40 et 39 comportent chacune une fente 41 (visible sur la figure 5) qui permet l'adaptation de la pièce 35.On forme ainsi en quelque sorte des oreilles 59 et 60 sur les plaques 40 et 39, et la goupille 42 traverse en même temps chaque oreille de chaque plaque et la pièce 35. Le ressort 36 maintient rapprochées les plaques 40 et 39. Le dispositif à ressort comprend un boulon 43 qui traverse les plaques 39 et 40, et un ressort hélicoidal 44 entourant la tige du boulon et serré entre la plaque 40 et l'écrou 45 qui est vissé à l'extrémité du boulon. Le boulon 43 est situé entre les tiges 37 et 38 de piston, qui peuvent coulisser par rapport aux mâchoires mobiles. Un certain espace est prévu entre les plaques de manière à constituer un passage pour les tiges de piston 37 et 38. La figure 2 montre ce passage 63 dans lequel la tige de piston 37 prend place avec un certain jeu. Chaque passage 63 débouche dans une chambre distincte 54 contenant une bague. La figure 2 montre une de ces bagues 55 montée sans fixation autour de la tige 37. Une bague semblable située dans l'autre chambre est montée sans fixation autour de la tige 38.Une surface de came 56, prévue sur chaque bague, permet à celles ci, lors du retrait des tiges de piston, d'entrer en contact avec les surfaces 64, jouant aussi le rôle de cames, des plaques 39 et 40. Pour faire entrer en contact les tubes 22 et les mâchoires 23 de dilatation, on opère le retrait des tiges de piston 37 et 38 jusqu ce que leur extrémité 57 en forme de boule vienne au contact de la bague 55 correspondante (voir la figure 2), ce qui oblige les surfaces de came 56 et les surfaces de came 64 à entrer en contact; les plaques 39 et 40 sont alors contraintes de pivoter autour de leur goupille 42 respective et dans le sens indiqué par les flèches 61 et 62. Les mâchoires s'ouvrent alors comme le montre la figure 6 et viennent dans une position où elles restent proches de la plaque terminale 58, tandis que les tubes 22 font saillie dans un passage 65, entre les plaques 39 et 40 (voir la figure 6). On contraint ensuite les tiges de piston 37 et 38 à se diriger vers la gauche (voir la figure 6), ce qui supprime la pression maintenant en contact les surfaces 56 et 64 et permet aux plaques 39 et 40 de pivoter, sous l'action du ressort 44, dans le sens opposé à celui indiqué par les flèches 61 et 62 de la figure 2. Le mouvement des tiges de piston 37 et 38 vers la gauche se poursuit et les extrémités 57 commencent à pénétrer à l'intérieur des tubes 22. Le diamètre extérieur des extrémités 57 des tiges 37 et 38 est supérieur au diamètre intérieur des tubes 22. Avant cette dernière manoeuvre, les ailettes 21 avaient été mises en place autour des tubes 22, et leurs orifices destinés à recevoir les tubes étaient caractérisés par un diamètre légèrement supérieur au diamètre extérieur des tubes 22.Ainsi, lorsque les extrémités 57 traversent l'intérieur des tubes 22, ceux-ci sont dilatés suffisamment pour que leur diamètre extérieur devienne supérieur au diamètre d'origine de l'orifice d'ailette destiné à recevoir le tube. Une liaison est ainsi établie entre les ailettes et les tubes 22 et s'avère mécaniquement très résistante. Lorsque les extrémités 57 ont entièrement traversé la longueur des tubes 22, on opère le retrait des tiges de piston jusqu'à ce que les mâchoires s'ouvrent comme le montre la figure 6; le cycle est terminé. Des dents de serrage peuvent être prévues sur la surface intérieure du passage 65 de manière à éviter tout glissement des tubes 22 par rapport aux mâchoires lorsque celles-ci viennent serrer la périphérie des tubes. Les cylindres creux 24 et 25 sont fixés sur la pièce 28 comportant des évidements et sur la plaque d'arrêt 31 (voir la figure 1). La pièce 28 est composée (voir la figure 2) d'une pièce massive 46 fixée sur une plaque 47 elle-même solidaire des cylindres 24 et 25 par l'inter- médiaire de points de soudure 48. La pièce massive 46 et la plaque 47 comportent des orifices qui les traversent et permettent aux tiges 26 et 27 de les traverser de part en part sans liaison. On peut prévoir à l'intérieur de la pièce 46 des roulements de nature appropriée et destinés à autoriser un mouvement relatif-des tiges par rapport à la pièce massive. Les tiges de piston 37 et 38 traversent la pièce massive 46 et la plaque 47 ainsi que l'intérieur des tubes creux 24 et 25 respectivement. Les extrémités des tiges de piston 37 et 38 qui sont à l'opposé des extrémités 57 en forme de boule sont reliées à des pistons coulissants selon un type de liaison qui est réalisé à l'intérieur des cylindres 24 et 25. La tige 37, par exemple, est solidaire du piston 67 (voir la figure 4) qui coulisse dans le cylindre 24. Une rondelle torique 68 équipe le piston 67 de manière à empêcher tout passage de fluide entre le piston et le cylindre. Un piston semblable est fixé à l'extrémité de la tige 38. En appliquant une pression de nature hydraulique sur les parois 69 des pistons fixés aux extrémités des tiges 37 et 38, les extrémités 57 en forme de boule sont contraintes de se déplacer vers la gauche comme le montrent les figures.De même, en appliquant une pression également de nature hydraulique sur les parois 70 des pistons fixés aux extrémités des tiges de piston 37 et 38, les extrémités 57 en forme de boule sont contraintes de se déplacer vers la droite comme le montrent les figures. Les cylindres creux-24 et 25 sont l'un et l'autre fixés sur la plaque d'arrêt 31 par l'intermédiaire de points de soudure 71 (voir la figure 4). Les tiges 26 et 27 traversent la plaque d'arrêt 31 et sont fixées sur la plaque 32 à l'aide d'écrous 72. La plaque 32 est alésée pour permettre le passage de la partie terminale des tiges 26 et 27, dont les extrémités proprement dites sont filetées et équipées d'écrous 72. Sur la figure iL, les tiges 26 et 27 ont été brisées uniquement pour réduire la place occupée par le dessin. Deux arbres creux 73 et 74 (voir la figure 1) sont fixés sur la plaque 32 et pénètrent à l'intérieur des cylindres creux 24 et 25 respectivement, en constituant avec eux des joints étanches et coulissants. L'arbre 73 sera seul décrit, car il est en tout point semblable à l'arbre 74. L'arbre 73 (voir la figure 4) est équipé à son extrémité 79 d'une rondelle torique 75 destinée à empêcher toute fuite de fluide hors du cylindre 24. L'extrémité opposée de l'arbre 73 est reliée à une buse 33 d'arrivée de fluide. La partie centrale 76 de l'arbre est creuse, ce qui permet le passage du fluide entre la buse 33 et le tube 24. Les arbres 73 et 74 sont fixés sur la plaque 32, grâce à un rétrécissement du diamètre qui se produit au point 78 et à une rondelle 77 montée (sur chaque arbre) de manière à empêcher tout mouvement relatif des arbres par rapport à la plaque 32. Une pression hydraulique est appliquée sur la paroi 69 des pistons situés dans les cylindres 24 et 25, par l'intermédiaire d'un-fluide envoyé par des canalisations 34 et traversant les buses 33 avant de pénétrer dans les cylindres.Au contraire, la pression hydraulique est appliquée sur la paroi 70 des pistons situés dans les cylindres 24 et 25, par l'intermédiaire du fluide arrivant par l'orifice 80 de la pièce massive 46 (voir la figure 5). Pour des raisons de clarté, on a représenté une coupe partielle 66 de la pièce massive et l'on a retiré la buse d'arrivée du fluIde de l'orifice 80. L'orifice 80 débouche directement dans l'orifice de réception de la tige de piston 38 et ensuite par un passage 81 dans l'orifice de réception de la tige de piston 37. Deux manchons 50 montés sur la pièce massive 46 constituent avec elle des joints étanches qui empêchent le fluide de fuir hors de la pièce 46. Les tiges de piston passent librement à travers ces manchons 50, mais tout en formant avec eux des joints étanches. Des rondelles 83 (voir la figure 2) sont montées sur les manchons 50 et sont destinées å empêcher le passage du fluide entre les manchons et la pièce 46. Dans leur partie juste voisine des cylindres creux 24 et 25, les manchons 50 ont un diamètre plus important, ce qui constitue des épaulements 82 (voir la figure 2) stemboltant dans la pièce 46 juste au voisinage de la plaque 47. Le diamètre intérieur de chaque manchon 50 est un peu supérieur à celui de chaque tige de piston, de manière à constituer ainsi pour le fluide un passage 52 (voir la figure 2). La partie centrale creuse 51 du cylindre 24 (voir la figure 2) communique avec le réservoir qui permet d'exercer la pression hydraulique par l'intermédiaire du passage 52, du passage 81 et de ltori- fice 80. Une série d'orifices 83 sont disposés dans un plan radial tout autour du passage 52 et sont en mesure de s'aligner avec le passage 81 de manière a' permettre l'écoulement du fluide à travers les passages 81, 83ç, 52 et dans le cylindre 24. Le manchon qui entoure la tige de piston 38 est identique il comprend un passage central et toute une série d'orifices pouvant être alignés avec le passage 81 et l'orifice 80. Ainsi, en appliquant la pression hydraulique par orifice 80, l'action est également répartie sur les pistons reliés respectivement aux tiges 37 et 38. La figure 7 est une représentation schématique d'un circuit hydraulique permettant le fonctionnement du dispositif de dilatation de tubes, Les cylindres hydrauliques 24 et 25 sont visibles, ainsi que les tiges de piston aux extrémités 57 en forme de boule. La soupape 89 peut prendre des positions 86, 87 et 88 dans lesquelles elle est alignée avec les canalisations d'arrivée de fluide reliées aux buses 33 et à l'orifice 80. Lorsque c'est la position 86 d'alignement avec les canalisations qui est occupée, la pression exercée par le fluide provient du réservoir 84 et traverse l'orifice 80 pour venir agir sur les parois 70 des pistons, ce qui entraîne le mouvement de retrait des extrémités 57 en forme de boule. Le fluide est en même temps chassé des cylindres hydrauliques, traverse les buses 33 et va vers le collecteur 83.Lorsque c'est la position 87 d'alignement avec les canalisations qui est occupée, les extrémités 57 en forme de boule restent immobiles. Lorsque, comme le montre la figure 7, la soupape vient complètement à gauche, occupant ainsi la position 88 dçalignement avec les canalisations, la pression exercée par le fluide est canalisée dans le passage 91, traverse le régulateur de débit 85, et vient agir sur les parois 69 des pistons. Le fluide est en même temps chassé du côté des parois 70 des pistons et retourne vers le collecteur 83. Grâce au régulateur de débit 85, ce sont deux forces égales qui sont exercées sur les pistons, ce qui permet la synchronisation des mouvements des extrémités 57 en forme de boule à 11 intérieur des tubes. Une pompe de caractéristiques appropriées permet d'amener le fluide du réservoir 84 vers les cylindres hydrauliques. Le dispositif de dilatation de tubes qui est décrit ici est particulièrement intéressant car il est portatif. D'autre part, la longueur active des tiges des pistons peut être aisément commandée. Tout mouvement relatif entre les tiges 26 et 27 et la plaque d'arrêt 31 est normalement interdit. La figure 1 montre des vis de blocage 90 vissées dans la plaque 31 et appliquant une pièce de blocage contre les tiges 26 et 27 et empêchant tout mouvement par rapport à la plaque 32. Il est également possible de serrer les vis 90 directement sur les tiges.En desserrant les vis 90 - dont une seule est visible sur la figure 1 - > la plaque 32 peut être déplacée vers la plaque 31, ce qui assure un déplacement des tiges 26 et 27 par rapport à la plaque 31 et à la pièce 28 et fait se déplacer les mâchoires 23 vers le côté gauche de la pièce 28, comme le montre la figure 1. En même temps, les arbres 73 et 74 pénètrent plus complètement à l'intérieur des cylindres 24 et 25, ce qui, comme le montre la figure 4, limite le mouvement vers la droite des pistons solidaires des tiges de piston 37 et 38. Les déplacements des arbres 73 et 74 à l'intérieur des cylindres creux 24 et 25 sont synchronisés dans les deux sens de mouvement possibles des pistons.Si les mâchoires 23 s'éloignent de la pièce 28, les extrémités 57 en forme de boule suivent le mouvement et obligent les pistons reliés aux tiges 37 et 38 à se rapprocher de la pièce 28. La distance entre la pièce 28 et les parois 70 des pistons diminue donc, ce qui limite la course des extrémités en forme de boule par rapport aux machoires. La pièce 28 est destinée à empêcher les pistons de sortir des cylindres hydrauliques. La zone utile des tiges de piston est donc déterminée en réglant la distance qui sépare les plaques 31 et 32. La figure 1 montre que l'on a prévu deux poignées 29 et 30, montées sur les cylindres hydrauliques 24 et 25, et destinées à faciliter la prise en main de l'outil. La figure 8 est une vue en bout de l'extrémité 57 en forme de boule représentée sur la figure 6, et selon le sens indiqué par les flèches 8 8. Dans la plupart des cas, la pression d'air augmente à l'intérieur du tube dont l'extrémité 57 est en train d'assurer la dilatation. Au cours du mouvement de l'extrémité 57 à l'intérieur du tube, le volume de la partie de tube qui nva pas encore subi la dilatation diminue. On a donc prévu dans la paroi latérale des extrémités 57 en forme de boule, des évidements 92 qui permettent à l'air se trouvant devant les extrémités 57 de s'écouler de l'autre côté. Lorsqu'on réalise la dilatation d'un tube en U avec deux tiges de dilatation, on peut ne prévoir les évidements 92 que sur l'une des extrémités 57 en forme de boule. La figure 9 montre un autre mode de réalisation du dispositif d'évent ~ la tige de dilatation 91 comprend une tête de dilatation 94 fixée sur un axe 93.Un orifice 95 traverse l'axe 93 suivant son axe longitudinal et débouche dans un orifice réalisé dans la tige 91 elle#meme. Autour-de #et orifice intérieur à la tige 91 se trouvent des orifices 96 situés dans un plan radial et dirigés vers l'extérieur; ils permettent à l:air qui se trouve en face de la tête de dilatation de s'écouler de l'autre côté, après avoir traversé les orifices 95 et 96. La figure 10 montre maintenant le mode de réalisation choisi pour l'appareil de dilatation des tubes 22. L'appareil îoe comprend deux supports de tige 101 et 102 montés sur lui et dans lesquels peuvent coulisser les tiges 103 et 104 respectivement. Une plaque 105 est fixée en bout des supports 101 et 102 et limite le mouvement des tiges 103 et 1C4 dans le sens de la flèche 106. Deux butées réglables 107 et 108 sont montées sur les tiges 103 et 104 respectivement et entrent en contact avec la plaque 105 lorsque les tiges ont effectué toute leur course par rapport aux mâchoires mobiles 109 et 110 montées sur l'armature 111. La figure Il est une vue en coupe selon l'axe 11-11 de la figure 10 et dans le sens indiqué par les flèches. Les tiges 104 et 103 peuvent coulisser par rapport à l'armature 111 et ont des extrémités de diamètre plus important; elles sont, en position normale à l'intérieur des mâchoires 110 et 109, mais peuvent en sortir de manière télescopique pour effectuer la dilatation des tubes 22. Un dispositif monté sur l'armature 111 est prévu pour effectuer la commande du mouvement des tiges 103 et 104, c?est-à-dire pour permettre aux extrémités des tiges, de diamètre plus important, de s'éloigner des mâchoires et de réaliser la dilatation des tubes 22. Ce dispositif de commande du mouvement des tiges 103 et 104 inclut un moteur hydraulIque 112 fixé sur la plaque 113 de l'armature 111.L'arbre de commande tournant 114 du moteur 112 traverse un roulement 114' prévu dans la plaque 113. Un pignon 115t est rigidement fixé sur l'arbre 114 et s'engrené avec un pignon 115 rigidement fixé sur l'arbre 116. L'arbre 116 est monté à jeu tournant à 17 intérieur de roulements 118 et 117 qui sont montés dans les plaques 119 et 113 respectivement. Le fonctionnement du moteur hydraulique 112 entraîne la rotation de l'arbre de commande 114, et celle de l'arbre 116 grâce aux pignons 115 et 115. Un capot 120 est monté sur la plaque 113 de façon à entourer les pignons 115 et 115. L'arbre 116 comprend deux zones 121 et 122 de section droite hexagonale logées à l'intérieur d'orifices de forme correspondante prévus dans les plaques de liaison 123 et 124 respectivement. Deux pignons 125 et 126 de commande des tiges sont mobiles par rotation par rapport à l'arbre 116 grâce à des roulements 127 ils sont situés entre les plaques de liaison 123 et 124. Les pignons 125 et 126 de commande des tiges sont rendus solidaires, par des goupilles, des cales de liaison 128 et 129 respectivement, qui sont traversées par l'axe 116. Le serrage de l'ensemble de ce dispositif de liaison est obtenu à l'aide d'un ressort 130 formé par assemblage de rondelles et situé entre la plaque 119 et l'écrou hexagonal 131 vissé à l'extrémité de l'arbre 116.La rotation de l'arbre 116 entraîne donc celle des pignons 125 et 126 de commande des tiges. Un arbre de renvoi 132 est monté sur les plaques 113 et 119, au-dessus de l'arbre 116. Une deuxième paire d'engrenages 133 et 134 de commande de tige est montée sur des roulements 135 rendant ces pignons mobiles par rotation par rapport à l'arbre de renvoi 132. Les dents du pignon 133 s'engrènent avec celles d#u pignon 125 et celles du pignon 134 avec celles du pignon 126. Chacun de ces pignons comporte sur toute sa périphérie un évidement absolument continu. Une fraction de la périphérie des pignons-125 et 133 est tangente à la tige 104 qui prend place dans les évidements 137, entre les deux pignons 125 et 133, et est donc en contact avec elle. De même, une fraction de la périphérie des pignons 126 et 134 est tangente à la tige 103 qui prend place entre les deux pignons 126 et 134, dans les évidements 138, et est en contact avec elle. Lorsque les pignons de commande des tiges tournent, les surfaces des évidements 137 et 138 sont en contact avec la périphérie des tiges 104 et 103 de manière a donner à ces tiges un mouvement par rapport à l'armature 111. Les pignons 133 et 134 sont maintenus en place par des cales traversées par l'arbre 132. Les extrémités opposées de cet arbre de renvoi 132 sont logées dans des fentes prévues dans les plaques 119 et 113 respectivement. La figure 10 montre par exemple que l'arbre 132 fait saillie dans une fente 140 pour la plaque 119. Une pression est exercée sur les tiges 103 et 104 par l intezzédiaire des pignons 133 et 134 à 17aide d'un jeu de vis 141 et 142 (voir la figure 11) qui pénètrent dans arbre de renvoi 132. Des ressorts 143 et 144 sont placés entre arbre de renvoi 132 et les têtes, de diamètre plus important, des vis 141 et 142 respectivement. Serrer les vis revient alors à exercer vers le bas une force appliquée sur 17 arbre de renvoi par lfinter- médiaire des ressorts 143 et 144, force qui applique plus énergiquement les pignons de commande des tiges sur les tiges 103 et 104. Les plaques 113 et 119 sont fixées sur les parois latérales 143 et 144 (voir la figure 10). Les supports creux 101 et 102 des tiges sont montés sur la paroi 144 et sont alignés avec les évidements en regard qui sont prévus sur les pignons 125 et 133 et sur les pignons 126 et 134. D'autre part, les machoires 109 et 110 sont montées sur la paroi 143 et sont alignées avec les supports 101 et 102 des tiges. Ainsi, les tiges 103 et 104 traversent les supports 101 et 102, l'espace compris entre les pignons de commande des tiges, et celui compris entre les machoires 109 et 110. La figure 12 est une coupe de la mâchoire 110, identique en tout point à la machoire 109. Sur cette figure, 1 e extrémité 145 de diamètre plus important de la tige 104 est représentée hors de la mâchoire 110. La mâchoire 110 a la forme deune fourche comprenant une moitié supérieure 146 et une moitié inférieure 147, chacune de ces moitiés étant à son tour divisée en deux parties solidaires du côté où se fait la fixation sur la paroi 143 par l'tinter médiaire de la plaque 148 et séparées par un certain espace du côté opposé. La machoire 110 comporte deux surfaces 149 et 150 convergeant l-une vers l'autre et qui peuvent entrer en contact avec l'extrémité 145 de diamètre plus important lorsque la tige qui la porte coulisse dans le sens de la flèche 152. Ainsi, pour que les machoires puissent entrer en contact avec les tubes 22 (voir la figure 10), on fait coulisser les tiges jusqu'à ce que leextrémité de diamètre plus important de chaque mâchoire entre en contact avec les surfaces convergentes intérieures à chaque måchoire; les deux moitiés de la mâchoire sont alors contraintes de s'écarter, ce qui permet l'insertion des tubes 22 dans les mâchoires mobiles. On peut maintenant faire coulisser les tiges 103 et 104 dans le sens opposé à celui de la flèche 152, ce qui permet le serrage énergique des tubes 22 par les mâchoires. Les figures 13 à 15 montrent un autre mode de réalisation de l'appareil de dilatation de tubes. L'appareil 200 qu'elles montrent est semblable à l'appareil 100 représenté sur les figures 10 et 11, à cette exception près que des pignons supplémentaires de commande des tiges sont utilisés pour assurer le déplacement des tiges par rapport à l'armature et aux mâchoires mobiles. En outre, le moteur hydraulique est couplé à l'arbre des pignons de commande des tiges non plus par le jeu de deux pignons qui était utilisé pour assurer la rotation de l'arbre 116 des pignons de commande des tiges de 1V appareil 100, mais par la combinaison d'un pignon et d'une chaîne. L'appareil 200 comprend deux supports creux 201 de tige. Le moteur hydraulique 202 est monté sur la plaque 204 à l'aide de boulons 203.L'arbre tournant 205 de sortie du moteur hydraulique 202 traverse un roulement 206 prévu dans la plaque 204. Un pignon 207 est fixé sur l'extrémité de l'arbre 205 et s'engrène avec une chaîne continue 208 à rouleaux; celle-ci s'engrène également avec le pignon 209 fixé sur la tige 210. Sur la tige 210 sont fixées des plaques 211 et 212 de commande d'embrayage. Deux pignons de commande 213 et 214 sont montés sur l'arbre (la tige) 210 et sont solidaires des plaques d'embrayage 215 et 216 que traverse la tige 210. Les coussinets 217 et 218 sont serrés respectivement entre la plaque de commande d'embrayage 211 et la plaque d'embrayage 215 et entre la plaque de commande d'embrayage 212 et la plaque d'embrayage 216.La pression est appliquée sur tout ce dispositif d'embrayage grâce à un ressort 219 serré contre le pignon 209 sous l'action d'un écrou 220*vissé à l'extrémité de la tige 210. La tige 210 tourne dans des roulements 221 situés entre les pignons 213 et 214 et la tige 210. Les pignons 213 et 214 tournent à leur tour à l'intérieur de roulements 222 situés dans les plaques 223 et 224. Le dispositif d'embrayage à glissement empêche toute détérioration des tubes que 1 t on veut dilater et de l'appareil 200. Lorsque les tiges 225 et 226 sont au point extrême de leur course, le dispositif d'embrayage patine jusqu'à ce que ltopérateur inverse le sens de marche du moteur 202. Les arbres 230 et 231 sont montés sur les plaques 224 et 223. Les pignons 232 et 233 de commande des tiges sont montés de façon à être mobiles par rotation autour de l'arbre 230. De même, les pignons 234 et 235 de commande des tiges sont montés de façon à être mobiles par rotation autour de l'arbre 231. Les pignons 232 et 234 de commande des tiges s'engrènent avec le pignon 214, et les pignons 233 et 235 avec le pignon 213. Ainsi, la rotation de la tige 210 entraîne la rotation des pignons 213 et 214 et celle des pignons 232 à 235 de commande des tiges. Les arbres de renvoi 236 eut~~237 sont montés sur les plaques 223 et 224, et chacun de ces arbres de renvoi est équipé de deux pignons de commande de tiges qui s'engrènent avec les pignons de commande de tige montés autour des tiges 230 et 231. Par exemple, l'arbre de renvoi 236 est équipé de deux pignons de commande de tiges qui s 'engrènent avec les pignons 232 et 233 de commande des tiges. De même, l'arbre de renvoi 237 est équipé de deux pignons de commande de tige qui s'engrènent avec les pignons 234 et 235 de commande des tiges. La tige 226 vient se placer entre le pignon 232 de commande de tige et le pignon correspondant de commande de tige porté par l'arbre de renvoi 236, et entre le pignon 234 de commande de tige et le pignon correspondant de commande de tige porté par l'arbre de renvoi 237.De même, la tige 225 vient se placer entre le pignon 233 de commande de tige et le pignon correspondant de commande de tige porté par l'arbre de renvoi 236, et entre le pignon 235 de commande de tige et le pignon correspondant de commande de tige porté par l'arbre de renvoi 237. Le moteur hydraulique commande donc les pignons 232 à 235 de commande des tiges, ce qui entraîne le mouvement des tiges 225 et 226 par rapport aux supports de tige 201, à l'armature de l'appareil et aux machoires mobiles 250. Les différents modes de réalisation de l'appareil, que 170n peut voir sur les figures 1, 10 et 13 respectivement, peuvent utiliser comme type de machoires mobiles aussi bien le modèle de la figure 2 que celui de la figure 12 Les mâchoires mobiles 250 sont semblables aux mâchoires mobiles représentées sur la figure 2, à cette exception près que, dans le cas des mâchoires mobiles 250, il n'y a pas de bague 55 et que les extrémités de diamètre plus important des tiges 225 et-226 viennent directement en contact avec les surfaces convergentes des moitiés supérieures et inférieures des mâchoires. En outre, deux tubes 251 et 252 sont montés dans les mâchoires et guident les tiges 225 et 226 respectivement, de manière à limiter le mouvement de retrait des extrémités de diamètre plus important des tiges. L'invention trouve son application principale dans la fabrication des tubes à ailettes d'échange de chaleur. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation ci dessus décrits et représentés, à partir desquels on pourra prévoir d'autres modes et d'autres formes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de 11 invention. REVENDICATIONS 10) Appareil de dilatation de tubes, caractérisé en ce qu'il comprend :une armature, une première tige pouvant coulisser par rapport à cette armature, cette tige comportant une extremité de diamètre plus important destinée à traverser un premier tube et à en effectuer la dilatation, un premier jeu de mâchoires de serrage de tube pouvant saisir énergiquement une extrémité de ce tube, lesdites mâchoires étant montées sur l'armature et pouvant avoir une position ouverte lorsque l'extrémité de diamètre plus important se trouve entre elles et tout contre elles et une position fermée de serrage du tube lorsque cette extrémité de diamètre plus important est en dehors des mâchoires, et un premier dispositif monté sur l'armature et dont le fonctionnement permet le mouvement de la tige et de lgextrémité de diamètre plus important de la tige par rapport aux machoires de manière à ouvrir et fermer ces mâchoires et à déplacer cette extrémité de diamètre plus important à 19 intérieur du tube. 20) Appareil suivant la revendication 1, tcaractérisé en ce que les mâchoires consistent en une première et une deuxième mâchoire dont les extrémités situées du côté de leur fixation sur l'armature sont solidaires et les extrémités opposées séparées par une petite distance, la première mâchoire ayant une surface intérieure longeant la tige, et en ce que le premier dispositif est destiné à commander le retrait de l'extrémité de diamètre plus important à l'intérieur des mâchoires de manière à faire venir cette extrémité de diamètre plus important contre la surface intérieure de la première mâchoire et donc à faire venir les mâchoires dans la position ouverte. 30) Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'il comprend également . une deuxième tige pouvant coulisser par rapport à l'armature, cette tige comportant une deuxième extrémité de diamètre plus important destinée à traverser un tube et à en effectuer la dilatation; un deuxième jeu de machoires de serrage de tube pouvant saisir énergiquement une extrémité extérieure dudit tube et pouvant occuper une position ouverte et une position fermée, et caractérisé en ce que le premier dispositif est destiné à commander le mouvement de la deuxième tige et de la deuxième extrémité de diamètre plus important à l'intérieur du deuxième jeu de mâchoires de serrage de tube, et donc à commander 1 ouverture ou la fermeture de ce deuxième jeu de mâchoires de serrage 40) Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le premier dispositif comprend un cylindre comportant une première et une deuxième extrémité et monté sur 17armature, un piston relié à la première tige et constituant un joint pouvant coulisser dans ce cylindre, et une soupape permettant de relier la première ou la deuxième extrémité du cylindre à un réservoir de fluide sous pression et donc destinée à faire agir ce fluide contre le piston pour déplacer la première tige. 50) Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que le premier dispositif comprend un moteur monté sur armature et ayant un arbre de commande tournant et une première roue mobile par rotation par rapport à 19 armature et reliée à cet arbre de commande, en ce que cette première roue comprend sur toute sa périphérie un évidement tangent à la première tige et donc en contact avec elle, et en ce que le premier dispositif est destiné à faire tourner cette roue en même temps que le moteur de manière à réaliser le mouvement de retrait ou au contraire d'extraction de la première tige par rapport au premier jeu de mâchoires et au premier tube. 60) Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le premier dispositif comprend une deuxième roue mobile par rotation par rapport à l'armature et reliée à l'arbre de commande, en ce que cette deuxième roue comprend sur toute sa périphérie un évidement tangent à la deuxième tige et donc en contact avec elle, et en ce que le premier dispositif est destiné à faire tourner la deuxième roue en même temps que le moteur de manière à réaliser le mouvement de la deuxième tige par rapport au deuxième jeu de mâchoires de serrage de tube.