L'invention concerne un meuble de travail, notamment pour la pratique dentaire, comportant un tiroir réalisé en un matériau synthétique et guidé dans le corps ou caisse du meuble et dont la face avant est munie d'une paroi d'extrémité verticale. Les tiroirs sont les parties soumises aux contraintes les plus élevées d'un meuble de travail. Il est connu de réaliser ces parties par un procédé par injection ou par emboutissage profond dans un matériau synthétique. De même la fabrication réalisée à partir de différentes pièces profilées en matériau synthE- tique est connue.Pour une fabrication en grande série, ce dernier procédé est relativement coûteux du point de vue technique et du point de vue financier, étant qu'il nécessite des travaux importants de coupe et de montage, qui conduisent à une dépense élevée en main d'oeuvre, qui se répercute défavorablement sur le prix de vente du meuble Etant donné qu'ils sont constitués en un maté riau plein à paroi mince, les tiroirs, qui~sont fabriqués suivant le procédé par emboutissage profond ou suivant- le procédé par injection, ne peuvent pas être soumis à des contraintes aussi élevées que par exemple des tiroirs constitués en une tle d'acier ou en bois Si l'on voulait obtenir une rigidité et une robustesse aussi élevées que les tiroirs indiqués en dernier lieu, il faudrait accroître sensiblement l'épaisseur des parois, d'où il s'ensuivrait cependant une dépense de matériau élevée, non désirable, et le tiroir aurait un poids trop élevé. En outre dans le cas de tiroirs à parois minces, l'inconvénients réside dans le bruit relativement important produit lors de l'extraction et de llin- troduction du tiroir hors du ou dans le corps de l'armoire. L'invention a pour but de fournir un meuble- de travail du type indiqué plus haut, comportant un tiroir qui possède une rigidité élevée, de bonnes propriétés acoustiques ainsi qu'une bonne capacité de traitement ultérieur et qui peut gtre fabriqué d'une façon plus économique que par rapport à l'état de la technique, en sorte que ledit meuble est approprié pour une fabrication en grande série. Le problème posé est résolu conformément à l'in- vention grâce au fait que-le tiroir est constitué par une pièce moulée d'un seul tenant formée par un matériau expansé, de préférence par du polystyrène expansé. De ce fait on peut prévoir, pour un poids global relativement faible du tiroir, des épaisseurs de paroi importantes et - qui est un avantage decisif également différetes, qui permettentdedonner au tiroir, respectivement à l'emplacement correct, une solidité suffisamment élevée sans devoir prendre en compte un poids trop élevé. L'utilisation de polystyrène expansé permet une coloration uniforme du matériau, en sorte qu'une usure de la surface est à peine visible du point de vue de la coloration, à l'opposé de surfaces peintes d'un tiroir en métal ou en bois.La pièce moulée d'un seul tenant contient tous les dispositifs de fixation nécessaires pour le guidage du tiroir dans le corps de l'armoire. A titre d'exemple on a décrit ci-dessous et illustré schématiquement aux dessins annexés plusieurs formes de réalisation du dispositif suivant l'invention. La figure 1 représente une vue en perspective dune armoire de travail, conforme à l'invention, pour la pratique dentaire. La figure 2 montre une vue en perspective explosée des détails d'un tiroir du dispositif selon l'invention. La figure 3 est une coupe suivant la ligne III-III de la figure 1. La figure 4 montre une coupe partielle transversale suivant la ligne rv-rv du tiroir de la figure 2. La figure 5 montre une coupe prise suivant la ligne V-V du dispositif de la figure 1. La figure 6 montre une vue en perspective d'un dispositif de fixation utilisé dans le meuble de la figure 1. La figure 7 est une vue de dessus de la partie arrière tiroir supérieur du dispositif de la figure 6. La figure 8 est une vue en coupe du dispositif de la figure 7. La figure 9 montre une coupe de détail d'une partie de la figure 8. La figure 1 montre une armoire de travail pour la pratique dentaire, comportant une corps d'armoire 1 constitué par une tôle d'acier et dans lequel les tiroir 2a à 2c sont fixés de façon à pouvoir en être extraits. Le corps 1 de l'armoire appuie sur un socle 3. L'extrémité supérieure de l'armoire constitue un plan de travail 4 qui repose sur un socle intermédiaire 5 relié au corps 1 de l'armoire. Le plan de travail 4, le socle 3 et le socle intermédiaire 5 sont constitués par une plaque de bois revêtue d'un matériau synthétique (par exemple un panneau de copeaux agglomérés), Le plateau 4 possède une épaisseur voisine de 30 mm et comporte, sur sa face frontale avant, une baguette profilée 6.La baguette profilée 6 possède une section transversale de forme semi-drculaire et prend appui par une lèvre 7 sur le bord avant du plan de travail 4, de manière à fournir une fermeture propre de la face supérieure dudit plan. Le socle intermédiaire 5 possède une hauteur comprise entre environ 40 et 50 mm et se trouve en retrait par rapport au bord avant du plan de travail. Les tiroirs 2 (2a à 2c) sont constitués essentiellement par un corps en matériau synthétique 8 formé d'une seule pièce en polystyrène expansé ou en polyuréthane et par un panneau 9 (9a à 9c) revêtu sur sa face frontale par une tdle d'acier emboutie. Le panneau 9 est fixe, de meme que la poignée 10, sur la face frontale du corps moulé 8. Etant donné qu'il s'agit dans le cas de l'armoire de travail représentée, d'une armoire unitaire, à laquelle ne se raccorde latéralement aucune autre armoire, des panneaux 13, 14, qui sont fixés à l'aide de dispositifs de fixation appropriés sur les parois latérales du corps 1 de l'armoire, sont également disposés sur les deux parois latérales libres 11, 12 de l'armoire.Las quatre coins des panneaux 13, 14 sont arrondis avec un rayon de -courbure R d'environ 20 mu. La tiroir supérieur Qa) et le tiroir inférieur (2c) comportent egalement un arrondi correspondant au rayon indiqué. Ces dispositions donnent à l'armoire un aspect très attrayant. Les panneaux avant 9 (9a à 9c) ainsi que les panneaux latéraux 13 et 14 sont peints dans la couleur prévue pour l'armoire de travail. De ce fait, on peut obtenir, avec des CQ t8 relativement faibles d'entreposage, une grande diversité d'armoires de travail de couleurs différentes, comportant les mimes éléments de base respectifs. Selon le goût du client, il suffit ici d'assortir à la couleur désirée uniquement les panneaux avant 9 sur les tiroirs 2 ainsi que, lorsqu'il s'agit d'armoires de travail individuelles à c8tés libres, les panneaux latéraux 73, 14 prévus des deux c8tés du corps d'armoire. Le socle 3 possède une hauteur comprise entre environ 150 et 200 mm et est en retrait par rapport à la face avant du corps 1 de l'armoire, d'environ 30 mm. La hauteur e8t choisie de telle manière qu'on peut loger dans l'armoire un tiroir 15 guidé sur des glissières et prévu pour le rangemment de tous les ustensiles possibles de travail, qui sont moins fréquemment utilisés, tels que par exemple une réserve de papier, une réserve de médicaments, des outils et instruments d'remploi exceptionnel, des essuies-main ou des éléments semblables. L'utilisation de bois ou de panneaux de copeaux agglomérés, recouverts, pour les deux socles 3 et 5 ainsi que pour le plan de travail 4, ainsi que celle d'une tôle d'acier pour le corps 1 de l'armoire et celle de matériau synthétique expansé pour les tiroirs 2 rend possible une fabrication rationnelle en grande série avec le matériau, approprié de façon optimale, pour les différents éléments individuels. Le socle 3, qui est constitué en bois, permet une adaptation aisée et nette aux particularités du sol lors de la mise en place de l'armoire. Grgce à de8 épaisseurs relativement importantes de parois, on peut obtenir une rigidité excellente, notamment une bonne stabilité.C'est pour quoi on a choisi en premier lieu une tôle d'acier comme matériau pour le corps 1 de l'armoire étant donné que ce corps est l'élément porteur de l'armoire et doit posséder une stabilité relativement élevée. Il porte les organes de guidage et de fixation pour les tiroirs, le socle, le socle intermédiaire et les panneaux décoratifs latéraux.Etant donné que l'état de surface et l'appa- rence colorée de l'armoire sont déterminés essentiellement par les panneaux (9, 13 et 14), la surface du corps 1 de l'armoire en tOle d'acier n' a pas besoin d'être traitée de la façon qui est nécessaire pour les armoires connues en tôle d'acier (opérations multiples d'enduisage et de peinture). I1 suffit ainsi d'une simple opération de peinture ou de pulvérisation sur le corps de l'armoire sans enduisage préalable. L'avantage d'un tiroir en matériau synthétique expansé consiste entre autres en un déplacement relativement silencieux dans les glissières de guidage. Cela permet en outre d'éviter des arrêtes vives ainsi que des angles vifs à l'intérieur du tiroir. Ces derniers constituent, dans les formes de réalisation connues des nids à poussière plus ou moins étendus et difficiles à nettoyer. Las tiroirs sont réalisés en une seule opération ; le matériau synthétique est teinté à la couleur désirée.Par rapport à la fabrication classique de tiroirs en tôle d'acier ou en bois, cela présente l'avantage résidant dans le fait qu'une usure superficielle de l'espace intérieur du tiroir n'est pas visible ou est à peine visible, du point de vue de la couleur, en sorte que'dans le cas d'un endommagement éventuel de la surfacé, il n'est pas nécessaire d'effectuer une retouche de peinture. La figure 2 montre une vue en perspective d'autres détails d'un tiroir 2. La pièce moulée 8 contient essentiellement le fond, les parois latérales, la paroi arrière, une paroi d'extrémité avant 16 et des moyens de fixation 17 pour un dispositif usuel dans le commerce, non représenté, prévu pour le guidage du tiroir dans le corps de l'armoire (guidage à billes). L'épaisseur de la paroi du tiroir est égale en moyenne à 8 mm ; elle peut être sensiblement plus importante à des emplacements où une résistance particulièrement élevée est exigée. Sur la paroi d'extrémité 16 (panneau frontal) est monté le panneau en tale emboutie designé par la référence 9 sur la figure 1 et qui fixe pratiquement l'aspect extérieur du tiroir.On notera que le panneau plaqué n'est pas lié au tiroir au matériau synthétique décrit, mais peut avantageusement être également monté sur un tiroir possédant une autre constitution. La référence 21 désigne lesEaces étoBns,munles d'épaulements 18, de la paroi d'extrémité 16. Sur la figure 3, qui montre une vue en coupe de la paroi d'extrémité 16, prise suivant la ligne III-III de la figure 1, on voit qu'un organe d'étanchétté 19 (en caoutchouc profilé3 est placé contre les épaulements 18. L'organe d'étanchétê-I9 est disposé de façon à entourer la paroi d'extrémité 16. I1 possède une sèvre d'étanchéSté 22 constituée sous la forme d'un corps creux qui, lorsque le tiroir est dans son état rentré dans l'armoire, s'applique par sa surface extérieure bombée contre la face frontale 20 de la caisse ou corps 1 de l'armoire et empoche la pénétration de poussière dans le tiroir.L'organe d'étanchérté 19 est maintenu fixement, de façon avantageuse, par le panneau 9 qu' il enserre et qui est maintenu par le système de fixation de la poignée 10 situé sur le panneau frontal 16, contre celui-ci. La figure 4 représente une coupe transversale partielle du tiroir 2 suivant la ligne TV-TV de la figure 2. Les bords situés au niveau des zones de choc entre le fond et la paroi latérale sont arrondis avec un rayon de courbure r = 3 nain. Les arêtes de choc des parois latérales du tiroir sont également arrondies avec le même rayon de courbure. La figure 5 montre, suivant une vue en coupe prise suivant la ligne IV-IV de la figure 1, des détails sur la dispo Sition des organes d'étanchéSté 19. Dans le cas du tiroir supé rieur 2a, l'organe d'étanchéSté 19 est disposé de façon à entou rer la paroi d'extrémité (panneau frontal) 16 du tiroir, c'est-à- dire est monté sur les quatre faces étroites (21) de cette paroi. Une étanchéité est obtenue par rapport à la paroi (20) du corps ou caisse 1 de l'armoire.-Ltorgane d'étanchéité 19a n'est prévu que sur la face étroite supérieur de de la paroi d'extrémité 16 du tiroir respectivement sous-jacent (2b, 2c) et sert à réaliser l'étanchérté de la fente présente entre deux tiroirs (2a, 2b, ou 2b, 2c) cwest-à-dire entre la face étroite inférieure de la paroi d'extrémité oudù bord coudé du panneau du tiroir supérieur et la face étroite supérieuoede la paroi d'extrémité ou du bord coudé du panneau du tiroir inférieur. Par conséquent aucune traverse ou montant transversal n'est prévu entre les tiroirs. Les tiroirs peuvent donc être fermés dans une large mesure d'une façon étanche à la poussière et peuvent être disposés, avec une encombrement réduit, d'une façon très serrée les uns au-dessus des autres. La figure 6 montre un dispositif de maintien ou de blocage pour les tiroirs 2, dans une vue en perspective du corps 1 d'une armoire, représentée en vue partiellement arrachée. Le dispositif de blocage comporte sur la face arrière des tirois 2, respectivement un organe de support 23 sur lequel est monté un couple de galets 24, 25. L'organe de support 23 est muni d'une découpe 26, dans laquelle peut pénétrer une tige verticale cylindrique 27 fixée sur le c8té arrière du corps 1 de l'armoire. La tige 27 sert à réaliser le blocage par encliquetage de tous les tiroirs 2, qui va être encore décrit de façon plus précise sur l'exemple du tiroir supérieur, dans les figures suivantes. La figure 7 représente une vue de dessus de la partie arrière du tiroir supérieur 2 à laquelle est raccordé l'organe de support 23 pour les galets 24 et 25. Les tourillons d'axe 28 pour les galets pivotants 24, 25 sont disposés de façon fixe sur l'organe de support 23. Le jeu libre a entre les deux galets 24, 25 est légèrement inférieur au diamètre de la tige 27. La figure 8 représente une coupe de ce dispositif. La référence 29 désigne une partie du corps 1 de l'armoire, sur laquelle est fixée la tige 27. La figure 9 représente une coupe du galet 24 ou 25. Un tel galet est constitué par deux bagues annulaires métalliques concentriques 31, 32 qui sont reliées entre elles par l'intermédiaire d'un organe élastique 33 prévulcanisé, par exemple un élastomère. L'organe de liaison 33 est constitué, en coupe longitudinale, approximativement avec la forme d'un V entre la bague annulaire interne 32 et la bague annulaire externe 31 . de ce fait on obtient une bonne action élastique. En considérant les figures 5 à 7 on voit à 1 'évi- dence que, pour un Jeu a choisi de façon adéquate entre les deux galets 27, 25 et lors de l'introduction du tiroir dans le corps de l'armoire, la tige27 repousse, gracie à l'élasticité des deux organes de liaison, la bague annulaire externe 31 vers l'extérieur, c'e8t-a-dire, par sa surface d'application contre la tige, en direction de l'axe de tourillonnage 28. Après le passage de la tige 27, les deux galets viennent s'appliquer contre la tige avec une tension résiduelle déterminée et bloquent celle-ci par serrage. La tiroir est alors bloqué et ne peut être alors retiré qu'en exerçant un faible effort de traction. Le diamètre des galets 24, 25 est égal de préférence à une valeur comprise environ entre le double et quintuple du diamètre de la tige 27, ce qui facilite de façon importante le processus de blocage par encliquetage. Le dispositif ainsi décrit permet de se passer d'un réglage précis des galets 24, 25. Gr ce à une modification du matériau pour l'or- gane de liaison élastique 33, il est possible d'adapter de façon optimale la force de l'faction à encliquetage aux conditions exigées.La tension préalable résiduelle subsistant lorsque le tiroir est rentré, assure une étanchéité suffisamment bonne du tiroir par rapport à une entre de poussière, dans le cas où des organes d'étancheté sont disposés de façon adéquate contre la face interne du panneau frontal. La tige 27 peut pivoter autour de son axe de symétrie et comporte dans le plan des galets 24, 25un bec 30 qui est appliqué, après pivotement de 9Q" de la tige, contre -l'un des galets dans le sens de l'obtention d'un verrouillage du tiroir. Lorsqu'un blocage de la tige par réglage de la dureté ne suffit pas, on peut prévoir un dispositif supplémentaire d'encliquetage qui permet de verrouiller alors fermement la tige, dans sa position pivotée de 90 . R E V E N D I C A T I O N S 1. Meuble de travail, notamment pour la pratique dentaire, comportant un tiroir réalisé en-un matériau synthétique, guidé dans le corps du meuble et qui est muni, sur sa face avant, d'une paroi d'extrémité verticale, caractérisé par le fait que le tiroir (2) est constitué par une pièce moulée d'un seul tenant (8) constituée en un matériau synthétique expansé, de préférence en polystyrène expansé. 2. Meuble de travail suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que la paroi d'extrémité (16) est constituée en tant que support pour un panneau (9) recouvrant la face avant de ladite paroi et entourant au moin8 sa face étroite supérieure (21). 3. Meuble de travail suivant-la revendication 2, caractérisé par le fait qu'entre la face étroite (21) de la paroi d'extrémité (16) et la partie, qui lui correspond, du panneau (9) l'enserrant est disposé un organe d'étanchérté (19) qui, lorsque le tiroir est dans son état fermé, est appliqué de façon étanche contre le corps (1) du meuble. 4. Meuble de travail suivant la revendication 3, caractérisé par le fait qu"un organe d'étanchérté (19, 19a) est disposé sur toutes les faces étroites (21) de la paroi d'extrémité (16). 5. Meuble de travail suivant la revendication 4, comportant plusieurs tiroirs superposés dans le corps du meuble, caractérisé par le fait qu'entre la face étroite supérieure et la face étroite inférieure des parois d'extrémité de deux tiroirs superposés (2a, 2b) est prévue une fente, que le tiroir supérieur (2a) comporte, sur toutes les faces étroites de la paroi d'extrémité (16), un organe d'étanchéité (19) appliqué de façon étanche contre le corps (1) du meuble, lorsque le tiroir est dans son état fermé, et que le tiroir sous-jacent (2b) comporte respectivement sur la face étroite inférieure et sur les deux faces étroites latérales un premier organe d'étanchéTté (19) appliqué contre le corps (1) du meuble, tandis qu'il comporte, sur la face étroite supérieure, un second organe d'étanchéRté (19a) appliqué contre la face étroite inférieure du tiroir (2a), situé plus haut, et obturant la fente. 6. Meuble de travail suivant'l'une quelconque des revendications 2 à 5, caractérisé par le fait que les organes d'étanchéTté (19, 19a) sont coincés par une liaison par formes complémentaires entre le panneau (9) et la paroi d'extrémité (16). 7. Meuble de travail suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que la pièce moulée (8) du tiroir (2) est constituée de façon à recevoir une partie (23 à 26' d'un dispositif (23 à 27) qui bloque le tiroir dans son état fermé,ens'opposantàun effort de traction pouvant être exercé aisément à la main. 8. Meuble de travail suivant la revendication 7, caractérisé par le fait que le dispositif (23 à 27) est constitué par une tige (27) disposée sensiblement verticalement dans la région arrière du corps (1) du meuble, de préférence à mi-distance suivant la largeur du tiroir, et par un couple de galets (24, 25) disposés l'extrémité arrière du tiroir (2) à une distance réciproque (a) faible, correspondant au diamètre de la tige, et comportant un tourillonnage d'axe vertical (28', ledit couple de galets étant constitué et disposé avec une certaine élasticité de telle manière que, lors de l'introduction du tiroir dans l'armoire, la tige se coïnce entre les deux galets dans le sens de l'obtention d'un blocage du tiroir, pouvant être supprimé à l'encontre de l'action élastique. 9. Meuble de travail suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait que sur la face frontale du panneau (9) est montée une poignée étroite et allongée (10), qui contient des dispositifs de fixation pour le panneau (9) sur la paroi d'extrémité (16).