L'invention concerne un dispositif perfectionné de commande du mouillage du rouleau d'impression hydrophile d'un publicateur lithographique L'utilisation d'un rouleau de transfert hydrophile entrainé par contact avec le rouleau recouvert d'encre du train de mouillage d'un duplicateur lithographique1 comme moyen de contrôler automatiquement l'équilibre de l'humidité d'un duplicateur pendant son fonctionnement, est décrite et expliquée dans la demande de brevet classée sous le NO de série 682.855 le 3 Mai 1976 au nom de Saied A. Mabrouk et attribuée au mandataire de cette demande de brevet. Dans une autre demande classée sous le NO de série 689.165 le 24 Mai 1976 et faisant maintenant l'objet du Brevet U.S.A. NO 4.029.008 au nom de Saied Mabrouk, attribuée au même mandataire, on peut trouver la description d'un dispositif dans lequel le rouleau hydrophile présente la même disposition que celle décrite dans la demande NO 682.855r mais sert essentiellement de rouleau détecteur Des moyens sont prévus pour détecter la vitesse de rotation du rouleau hydrophile et pour produire des signaux commandant l'admission d'humidité dans le dispositif. Des essais pratiques effectués avec les dispositifs conformes aux deux inventions ci-dessus ont montré que ceux-ci permettaient d'atteindre de façon tout à fait satisfaisante les résultats attendus, et constituaient des améliorations très importantes de l'état antérieur de la technique. Cependant des expériences plus poussées ont permis de mettre en évidence un certain nombre de limitations aux avantages initialement indiqués, en particulier lorsqu'on cherche à maintenir les conditions de fonctionnement de l'appareil à un niveau standard. On a en effet constaté qu'il était de temps en temps nécessaire de régler à nouveau les appareils décrits sous la forme ci-dessus, pour obtenir un fonctionnement optimum. Ce nouveau réglage, bien qu'il ne diminue en rien la valeur des inventions ci-dessus, pose cependant un problème qui, s'il était résolu, rendrait les inventions en question encore beaucoup plus intéressantes en simplifiant le fonctionnement d'ensemble du duplicateur et en donnant une plus grande liberté à l'opérateur pour choisir les caractéristiques relatives au facteur clef que constitue le réglage de l'humidité. En complément aux deux documents de Mabrouk cités ci-dessus, on pourra se référer au brevet U.S.A NO 3.937.141 du 10 Février 1976 attribué à Dahlgren et indiqué en référence à la fois dans la demande NO 682.855 et dans le brevet NO 4.029.088. Le brevet Dahlgren décrit un dispositif de mouillage pour impression lithographique dans lequel un rouleau de forme couvert d'encre entraîne par friction un rouleau de transfert hydrophile du dispositif de mouillage. Cependant ce brevet ne décrit les principes ni de la demande ni du brevet Mabrouk mentionnés ci-dessus, et ne concerne pas directement la présente invention. Le brevet Dahlgren décrit une structure dans laquelle le rouleau encreur et le rouleau hydrophile sont poussés l'un contre l'autre par de fortes pressions de compression produites par les positions fixes des axes des rouleaux, les valeurs de ces pressions servant de moyens de mesure pour déterminer l'épaisseur de la couche mouillante à l'endroit où les deux rouleaux se rejoignent. Par suite, le principe de base de fonctionnement de cette structure est complètement différent de celui des dispositifs des deux documents de Mabrouk indiqués ci-dessus. Comme d'autre part, le problème de l'obtention d'un usage prolongé sans nouveau réglage de l'appareil n'est pas abordé et que d'autre part rien n'indique comment effectuer facilement ce réglage, on doit considérer que le brévet Dahlgren ne peut se comparer à l'invention dans ce domaine. En effectuant différents essais et différentes expériences sur l'équipement correspondant aux deux documents Mabrouk indiqués ci-dessus, on a pu constater que la grandeur du couple retardateur appliqué au rouleau hydrophile variait à l'usage et l'on a cherché à connaitre la raison de cette variation. I1 est alors progressivement apparu que les surfaces de frottement et l'état de ces surfaces étaient pour le moins la principale cause des variations de fonctionnement, et l'on a pu constater qu'en lubrifiant soigneusement toutes les surfaces importantes telles que les manchons support du rouleau hydrophile et les surfaces de frottement de la came et du suiveur de came produisant le mouvement de va-et-vient axial du rouleau hydrophile, il était possible de rétablir l'état de fonctionnement initial du mécanisme correspondant aux performances désirées, cet état de fonctionnement initial étant obtenu pendant un certain temps en supposant que la température ne dépassait pas assez les limites normales pour risquer de diminuer l'effet des lubrifiants. On a également pu constater qu'un autre effet modifiant les conditions de fonctionnement était -lié à la propreté de la machine. En effet, même si la machine fonctionne relativement normalement, des traces de solution mouillante pouvaient progressivement se déposer, sous forme de film ou de brouillard, sur les manchons supporte et les sels résiduels provenant de l'évaporation de cette solution mouillante provoquant progressivement une augmentation du couple résistant du rouleau hydrophile. Si l'on prenait soin de maintenir les supports propres et exempts de ces dépots ou autres matières étrangères, il était alors possible de maintenir les conditions de fonctionnement à leur valeur nominale. D'après les constatations ci-dessus, il est également très vraisemblablement probable que les efforts ou l'usure des manchons de support ou autres surfaces de frottement conduisent à des variations analogues, bien que probablement plus progressives, des conditions de fonctionnement. Dans tous les cas, même si les effets de couple résistant produits par ces variations de conditions de fonctionnement sont, comme on peut le supposer progressifs, on devra toujours réajuster le dispositif de temps en temps en réglant d'autres facteurs de freinage ou de couple à une valeur plus faible pour assurer la compensation Cependant, comme indiqué ci dessus cette solution bien qu'efficace, n'est pas particulièrement souhaitable si l'on cherche à réduire au minimum les interventions de l'opérateur. L'invention a pour but de pallier ces inconvénients en créant une construction de rouleau hydrophile caractérisée en ce qu'elle permet d'éviter la surveillance constante de la lubrification et de la propreté de la machine sans avoir à réajuster périodiquement les éléments réglables modifiant le couple résistant. En résumée l'invention est basée sur la remarque que la composante principale du couple résistant doit être produite par un type quelconque de dispositif de freinage ou de production de couple qui soit indépendant des effets de frottement mécanique et que cela ne peut être obtenu en pratique que si la somme totale des facteurs de frottement mécanique est tout d'abord réduite au minimum. Ce résultat est obtenu (1) en donnant au rouleau hydrophile un simple mouvement de rotation et en supprimant le mécanisme à came d'oscillation axiale, et (2) en utilisant des roulements à rouleaux ou à billes (de préférence à billes) pour supporter le rouleau hydrophile pratiquement sans frottements. La composante principale de ralentissement est alors fournie par un frein à courants de Foucault. Une autre caractéristique quelque peu secondaire mais cependant encore d'une très grande importance pratique, concerne le fait qu'on empêche les matières étrangères de pénétrer dans les paliers-supports du rouleau hydrophile. Ce problème ne se montre pas aussi important dans les roulements à billes ou à rouleaux que dans les paliers à coussinets, mais peut avoir un effet défavorable avec le temps. Cette protection contre les corps étrangers se fait, suivant une caractéristique de l'invention, en montant les roulements à billes en des emplacements éloignées des extrémités du rouleau hydrophile et en plaçant des écrans entre le palier et l'extrémité ouverte du rouleau de manière à réduire au minimum les risques que des corps étrangers viennent contaminer ces paliers. Pour atteindre les différents objectifs ci-dessus, l'invention concerne un dispositif de mouillage pour duplicateur lithographique muni d'un cylindre porte-plaque rotatif e dispositif caractérisé en ce qu'il comprend un rouleau de détection d'humidité à surface hydrophile , des moyens de transport de l'humidité entre le rouleau de détection et la surface d'une plaque de forme placée sur le cylindre porte-plaque muni d'un rouleau à surface réceptrice d'encre ; des moyens permettant de maintenir une pellicule continue d'encre lithographique à la surface de ce rouleau récepteur d'encre ; des moyens permettant d'entraîner ce rouleau récepteur d'encre dans un rapport de vitesse prédéterminé par rapport au cylindre porte-plaque du déplicateur ; des moyens permettant d'amener à une cadence contrôlée de l'humidité sur la surface du rouleau de détection , des moyens permettant de maintenir le rouleau de détection en contact régulier formant un pincement avec la surface du rouleau récepteur d'encre qui constitue, au moyen de l'encre et de l'humidité présentes à l'endroit du pincement, le seul agent d'entrainement du rouleau de détection de l'humidité, grâce à quoi la vitesse de rotation de ce rouleau dépend de la quantité d'humidité présente à l'endroit du pincement ; et des moyens permettant de faire agir sur le rouleau de détection un couple résistant dont la valeur varie de façon progressive avec la vitesse de rotation de ce rouleau de détection ces moyens de couple résistant comprenant un mécanisme fournissant la majeure partie du couple résistant et ne faisant appel à aucun effet de frottement mécanique L'invention sera mieux comprise à la lecture de la deecription détaillée qui suit et qui se réfère aux dessins ci-joints dans lesquels - la figure 1 est une vue schématique en perspective, d'un dispositif de commande du mouillage semblable à celui décrit dans le brevet U.S.A NO 4029.008, et auquel la présente invention peut s'appliquer - la figure 2 est une coupe axiale d'un rouleau hydrophile selon l'invention, représentant l'arbre supporte les paliers sur lesquels on monte le rouleau, et un exemple de dispositif à couple résistant dépourvu d'effets de friction mécanique c'est-à-dire un dispositif de freinage à courants de Foucault - la figure 3 est une vue en coupe suivant la ligne 3-3 de la figure 2 - la figure 4 est une vue de l'extrémité droite du dispositif de la figure 2 - la figure 5 est un diagramme représentant les effets des variations du couple de frottement - la figure 6 est un diagramme représentant les effets des variations de couple de coupure - la figure 7 est un diagramme établi à partir de résultats de mesures0 représentant la courbe couple/vitesse d'un rouleau hydrophile oscillant standard tel qu'il était utilisé avant la présente invention , et - la figure 8 est un diagramme établi à partir de résultats de mesures, représentant la courbe couple/vitesse d'un rouleau hydrophile selon la présente invention En se référant maintenant plus particulièrement à la figure 1 des dessins le dispositif de commande de mouillage de l'invention est le dispositif de base décrit dans le Brevet U.S.A. NO 4.029,008, Ce dispositif, repéré dans son ensemble par la référence 10 est monté en prise avec le cylindre porteQplaque 12 d'un duplicateur lithographique Une plaque de forme 14 est montée sur ce cylindre 12 pour reproduire des copies par les procédés lithographiques bien connus. Le dispositif de mouillage comprend un réservoir 16 muni d'un rouleau de mouillage 18 à surface hydrophile. Un moteur d'entraînement convenable 20 fait tourner ce rouleau de mouillage à une vitesse déterminée par le circuit de commande de mouillage, comme cela sera décrit ci-apres. Un rouleau adducteur 22 est monté sur un bras oscillant 24 pour pouvoir être déplacé par un mécanisme classique entre le rouleau de mouillage 18 et un rouleau de transfert de mouillage 26 à surface hydrophile. Ce rouleau de transfert est en contact avec un rouleau de forme de mouillage 28 à surface oléophile recouverte d'encre qui vient rouler sur la plaque 14 placée sur la surface du cylindre 12 Un rouleau distributeur à mouvement de va-et-vient 30, également oléophile0 vient en contact avec le rouleau de forme de mouillage 28 et se déplace axialement en reculant et en avançant, sous l'action d'un mécanisme interne à came classique0 pour égaliser la couche d'encre et le dépôt d'humidité sur la surface du rouleau 28 suivant un processus bien connu. La surface du rouleau de mouillage 18 est hydrophile et cette surface est de préférence réalisée dans un métal convenable tel que de l'aluminium ou un placage de nickel étamé, ou de chrome sur un support d'aluminium ou d'acier. On peut également utiliser comme matériau de surface d'autres matériaux hydrophiles même non métalliques. Dans beaucoup de systèmes classiques0 le rouleau adducteur est recouvert d'un molleton formant réservoir d'humidité et un tel rouleau n'est pas inutilisable dans la présente invention. Toutefois une forme préférée de réalisation de ce rouleau utilise une composition synthétique élastomère chargée d'un fort pourcentage de fibres courtes de composition convenable telle que de la cellulose régénérée qui forment une nappe superficielle. Une telle composition n'absorbe pas vraiment l'eau et est suffisamment hydrophile et oléophobe lorsqu'elle est mouillée, et elle fait preuve de propriétés très intéressantes d'attraction et de rétention de l'humidité. Le dispositif de commande selon l'invention, dans l'une de ses formes de réalisation au moins, comporte un microinterrupteur 32 ou tout autre appareil convenable détectant les rotations du rouleau de transfert et fournissant des signaux d'entrée à un circuit de commande du mouillage 34. Ce circuit de commande du mouillage fournit des signaux de réglage de la vitesse au moteur d'entrainement 20 du rouleau de mouillage, grâce à quoi la vitesse de ce moteur sert à régler la cadence d'introduction de l'humidité dans le duplicateur Le rouleau de transfert 26 sert ainsi de rouleau de détection d'humidité et sa vitesse de rotation indique la quantité humidité qui doit à chaque instant être présente dans l'appareil Le rouleau de forme 28 est muni sur sa surface d'un matériau élastique lisse constitué de préférence par une matière élastomère synthétique de dureté comprise entre 20 et 40 sur l'échelle Shore A Le rouleau 28 est entraîné en synchronisme avec le cylindre porte-plaque 12 t cet entrainement étant de préférence réalisé par des engrenages classiques de manière à obtenir des vitesses superficielles approximativement égales. Le rouleau distributeur 30 est oléophile et reste comme le rouleau 28, recouvert d'encre à tout moment pendant le fonctionnement de la machine. Pendant le démarrage de la machine; on apporte de préférence de minces films d'encre sur les rouleaux 28 et 30. Ces rouleaux continuent de recevoir de l'encre car le rouleau 28 tourne en contact avec la plaque qui reçoit l'encre d'un train d'alimentation d'encre (non représenté). Comme indiqué ci-dessus le rouleau 30 oscille axialement pour maintenir une épaisseur uniforme des pellicules d'encre et d'humidité sur la surface du rouleau 28 Le rouleau de transfert ou de détection 26 est entrainé simplement par le rouleau de forme 28 et s'appuie légèrement contre celui-ci avec une pression juste suffisante pour maintenir le contact des surfaces. Comme dans le cas des rouleaux correspondants des dispositifs de mouillage utilisés depuis de nombreuses années dans les duplicateurs lithographiques, le rouleau 26 peut reposer sous l'effet de son propre poids sur le rouleau 28t un faible ressort de pression étant simplement prévu pour supprimer les risques de rebondissement. Cette pression ainsi définie entre le rouleau 26 et le rouleau 28t est flottante et a tendance à t'suivrei; c'estràadire à ne pas être liée rigidement à la position des rouleaux) de manière à ne pas produire une indentation facilement détectable sur le rouleau 28, ou de manière à fournir une commande de mesure efficace de l'épaisseur de la couche d'humidité à l'endroit du pincement entre les rouleaux. En fonctionnement normal le rouleau 26 porte à sa surface une pellicule d'humidité apportée et continuellement renouvelée par le rouleau de mouillage 18 grâce au rouleau adducteur intermédiaire 22. En tournante le rouleau 26 transfère une partie de la pellicule d'humidité via la couche d'encre déposée sur le rouleau 28, à la surface de la plaque. On pense cependant que l'humidité transférée forme peut être une émulsion, au moins avec la surface de la couche d'encre présente sur le rouleau 28, et produit en partie une pellicule d'eau recouvrant la couche d'encre. Cependant, quel que soit le mécanisme exact, l'humidité se trouve effectivement transportée sur la surface de la plaque par cette couche composite d'encre et d'humidité. Comme indiqué dans le Brevet U.S.A No 4.029.008, il n'est pas nécessaire que le rouleau 26 tourne avec une vitesse superficielle constante en dépit du fait que le rouleau 28 est entraîné à vitesse constante pour une vitesse donnée de la machine. Cette variation de vitesse joue un rôle important dans le fonctionnement du dispositif de commande d'humidité. I1 apparaît de la même façon que l'épaisseur de la pellicule d'humidité sur le rouleau de transfert 26, et plus particulièrement son épaisseur à l'endroit du pincement entre les rouleaux 26 et 28 e est la caractéristique qui commande la vitesse de rotation du rouleau 26. Si l'épaisseur d'humidité augmente, le couple nécessaire pour produire l'effet de cisaillement de la pellicule à l'endroit du pincement diminue, de sorte que l'entraînement devient moins efficace et que le rouleau 26 tourne plus lentement. D'autre part, quand l'épaisseur de l'humidité diminue, le couple nécessaire pour produire le cisaillement de la pellicule augmente de sorte que l'entraînement devient plus efficace et que le rouleau 26 est accéléré. Si le rouleau 26 devient complètement sec de manière à être entraîné directement par la pellicule d'encre lithographique collante déposée sur le rouleau 28, la vitesse superficielle de ce rouleau 26 devient approximativement égale à celle du rouleau 28. Quand l'épaisseur de la couche d'humidité augmente progressivement, il en résulte que le rouleau de transfert hydrophile 26 tourne de plus en plus lentement, ce qui parait être une conséquence directe de l'épaisseur d'humidité. Ce principe de glissement est également décrit dans la Demande de Brevet en cours NO 682.855 déposée le 3 Mai 1976 sous le titre "Procédé et dispositif de mouillage lithographique", et indiquée ici à titre de référence ; cette demande étant déposée au nom de l'un des demandeurs conjoints de la présente demande; et attribuée au même mandataire. Pour que le rouleau 26 ralentisse rapidement lorsque l'épaisseur d'humidité augmente (et pour que le couple d'entraînement diminue) il faut prévoir une certaine forme de charge ou de couple résistant augmentant progressivement comme la vitesse du rouleau 28 (ou diminuant, inversement, comme la vitesse du rouleau 28 diminue). Dans le dispositif décrit dans le Brevet U.S.A NO 4.029.008, le couple résistant se présente sous plusieurs formes. Les paliers de l'arbre supportant les axes du rouleau 26 présentent un frottement résistant important. De plus, le rouleau adducteur 22 venant périodiquement en contact avec le rouleau 26 est réglé de telle manière que l'arc de son mouvement tend à l'entraîner légèrement au-delà du point de contact avec la surface et par suite à produire ainsi une pression de freinage momentanée sur le rouleau de transfert. D'autres rrgposåntes de frottement peuvent contribuer à renforcer le couple résistant, comme par exemple le frottement du dispositif d'entraînement classique à came qu'on peut utiliser pour produire le mouvement de va-et-vient ou d'oscillation du rouleau 26. De plus la résistance visqueuse produite par la couche composite d'encre et d'humidité lorsqu'on fait aller et venir le rouleau 26, contribue également au freinage. Les effets combinés de ces différentes charges correspondent à la description ci-dessus et fournissent un couple résistant convenable. L'effet de freinage produit par le contact du rouleau adducteur est également décrit dans le brevet ci-dessus comme pouvant être réglé mécaniquement par des moyens classiques. Cela rend très utile de prévoir les résultats optimaux au moment de la mise en oeuvre initiale du dispositif, ou de prévoir des adaptations aux variations des effets de freinage des autres éléments à friction au cours du temps. On remarquera que le circuit de commande de mouillage 34 prévoit une surveillance de l'état d'humidité. Si la vitesse du rouleau 26 augmente par suite d'une réduction de la quantité d'eau entre les rouleaux 26 et 28, le signal de sortie du circuit 34 se modifie de manière à augmenter la vitesse du rouleau de mouillage. Cela apporte au dispositif la quantité d'humidité nécessaire pour ramener le rouleau de transfert à sa vitesse initiale. Au contraire si la vitesse du rouleau 26 diminue par suite d'une augmentation de la quantité d'eau entre les rouleaux 26 et 28, le signal de sortie du circuit 34 se modifie en sens inverse ralentissant ainsi la vitesse du rouleau de mouillage en réduisant progressivement la quantité d'eau du dispositif de manière à ramener le rouleau de transfert à sa vitesse nominale. Ainsi le circuit de commande maintient un rapport essentiellement constant entre la vitesse du rouleau de transfert et la vitesse de la machine. L'invention a permis de mettre en évidence le fait qu'on pouvait considérablement simplifier le fonctionnement du duplicateur en se passant complètement de l'intervention de l'opérateur pour régler le dispositif de commande de mouillage. La modification à effectuer pour obtenir ce résultat s'est avérée mécaniquement très simple, mais les démarches conduisant à trouver quelle devait être cette modification ont été plus difficiles et plus compliquées car la solution n'était absolument pas évidente compte tenu du caractère du problème. Quand on eut finalement déterminé que la variation du couple résistant appliqué au rouleau 26 était vraisemblablement responsable du fait que le dispositif ne parvenait pas à conserver ses caractéristiques de fonctionnement stables ou nominales pendant la durée voulue, on découvrit ensuite que c'étaient initialement les effets du frottement mécanique des dispositifs utilisés pour freiner le couple qui étaient apparemment par leur nature même, sujets à des variations des conditions de fonctionnement difficiles à contrôler en pratique. Le problème fut examiné, fortuitepent, en tentant de découvrir ce qui se passait si les effets de frottement mécanique étaient réduits au minimum. Des expériences furent ensuite faites dans le but de réduire au minimum pratique tous les agents possibles de freinage de couple en se basant sur les effets de frottement mécanique, puis en remplacent ensuite ces agents par d'autres agents exempts de ces effets par leur principe même. Les figures 2, 3 et 4 représentent une forme de réalisation d'un ensemble de rouleau de transfert actuellement préférée et développée conformément aux découvertes et expériences indiquées ci-dessus. Le rouleau de transfert 26 lui-même comprend en premier lieu un tube 40 de préférence en matériau magnétique tel que l'acier bien que cela ne soit pas indispensable, la surface extérieure de ce tube étant rendue convenablement hydrophile par exemple par placage de chrome ou d'un alliage d'étain et de nickel. Au milieu de la longueur du tube 40 se trouve un tube plus court 42 d'un matériau conducteur tel que l'aluminium, ce tube 42 étant enfoncé par pression dans le tube 40 ou fixé solidement à celui-ci de toute autre manière convenable Un arbre support du rouleau 26 est repéré par la référence 70, cet arbre étant de préférence en matériau non magnétique tel que par exemple l'acier inoxydable. Le rouleau 26 est monté sur l'arbre 70 par deux ensembles de roulements à billes 80, 80 enfoncés à force dans des coussinets convenables 82, 82 venant se loger dans les extrémités du tube 40 au moyen de fourrures 48, 48. Ces ensembles de roulements à billes 80 viennent de préférence buter contre des épaulements de mise en place 72, 72 prévus sur l'arbre 70. Les extrémités dégagées de l'arbre 70 sont destinées à venir se loger dans des supports de rouleaux classiques fournissant des fentes ou des pistes (non représentées) dans lesquelles les extrémités de l'arbre peuvent glisser. L'une des extrémités de l'arbre peut être munie d'un dispositif de réglage de la longueur de l'arbre tel qu'un collier non circulaire 74 associé à une vis de réglage 76. Ce collier peut servir à la fois à empêcher la rotation de l'arbre en venant frotter contre les parois des pistes du support, et à régler l'arbre à la longueur convenable pour empêcher un jeu intempestif des extrémités dans leurs supports. La partie centrale 77 de l'arbre 70 est munie de faces latérales plates (à section carrée dans la forme de réalisation représentée) et sur ces surfaces plates viennent se fixer des aimants permanents, au nombre de quatre dans le cas présent, repérés chacun par la référence 78. Ces aimants sont de préférence constitués par des céramiques magnétisées et disposées comme indiqué sur la figure 3, les faces polaires correspondantes étant toutes dirigées dans la même direction. Différents procédés de fixation sont possibles mais on a constaté que le plus efficace et le plus économique consistait à sceller les aimants sur l'arbre. De la même façon, différentes orientations magnétiques se sont avérées efficaces, celle représentée ici étant actuellement préférée car elle permet aux aimants d'être fixés avant d'être magnétisés, puis d'être ensuite magnétisés une fois montés par un équipement de magnétisation couramment disponible dans le commerce. On pourra constater sur la figure 2 que le rôle des coussinets 82 est de loger convenablement les roulements à billes 80 à l'intérieur du tube 40 en les plaçant dans une position protégée dans laquelle ils sont soigneusement abrités des matières parasites telles que les résidus d'évaporation du fluide de mouillage. De plus, les extrémités du tube 40 comportent des anneaux terminaux 50 et 52 qui leur sont fixés. Des capuchons 84, 84 sont placés sur les extrémités extérieures des coussinets 46 et ces capuchons sont munis d'ouvertures centrales étroitement ajustées sur l'arbre 78 de manière à servir d'écran et à protéger encore les paliers contre l'entrée de matières étrangères Quand l'ensemble d'arbre comprenant les aimants 78, les paliers 80 et les coussinets 82 est inséré dans le tube 40 avec les fourrures 48 et les anneaux terminaux 50, 52, les capuchons 84 sont mis en place, puis l'ensemble d'arbre est bloqué en place par les anneaux de fermeture 54 qui viennent 8 s'engager de façon convenable dans les alvéoles annulaires convenables prévue dans les anneaux terminaux 50, 52. Des cales 56 d'épaisseur conyenable sont choisiespour empêcher tout jeu appréciable des extrémités du tube par rapport à l'arbre et également pour assurer un ajustement de la surface de l'arbre afin d'augmenter l'effet protecteur des capuchons 84. On remarquera ici que l'un des anneaux terminaux, et plus précisément l'anneau 52, présente la forme d'une came à cylindre 53 de manière à actionner un micro-interrupteur de détection (servant de détecteur 32), pour autant que l'action d'oscillation du rouleau hydrophile n'en comporte pas. Grâce à la construction décrite ci-dessus, les agents présentant un effet de couple résistant0 de type à frottement mécanique, sur le rouleau 26, c'est-à-dire essentiellement les roulements à billes 80 et le micro-interrupteur agissant sur la came 54, prés les pôles d'aimant lorsque ce flux est coupé par le déplacement du manchon conducteur 42 Si le tube 40 est en matériau magnétique, certaines parties de ses parois doivent également être comprises dans le circuit magnétique du flux produit par les aimants. Les courants de Foucault induits dans le manchon conducteur produisent à leur tour des champs magnétiques donnant une interaction avec le flux produit par les aimants permanents, de manière à s'opposer au mouvement de rotation. Cela donne ainsi naissance à un effet de freinage qui, bien que variant progressivement avec la vitesse du rouleau, est étranger à tout effet de frottement mécanique. Bien qu'on ait représenté ici une configuration d'aimants particuliêre, jugée préférable du point de vue de la simplicité de construction il est évident qu'on peut utiliser un nombre différent d'aimants disposés suivant un grand nombre de configurations diverses, ces variantes de réalisation pouvant également utiliser des conducteurs fixes et des aimants mobiles, ou encore des électro-aimants au lieu d'aimants permanents. Dans ce dernier cas, l'alimentation des électro-aimants peut se faire par des conducteurs traversant l'arbre fixe si les aimants sont fixes, ou par l'intermédiaire de balais si les aimants sont montés sur le rouleau tournant. Quand on utilise le rouleau 26 muni de son arbre 78 avec le montage de la figure 1 à la place du type de construction décrit dans le Brevet U.S.A. NO 4.029.008, on constate que non seulement le fonctionnement est en général légèrement plus efficace, mais encore que la construction obtenue conserve ses caractéristiques de fonctionnement pratiquement indéfiniment, ce qui supprime la nécessité de vérifications fréquentes ou de réajustements périodiques par l'opérateur du duplicateur. L'essentiel de ces avantages inattendus sera peut être mieux compris en se référant à l'explication ci-après utilisant des expressions dans lesquelles les symboles employés sont les suivants - Couple résistant agissant sur le rouleau hydrophile : TR - Couple d'entraînement du rouleau hydrophile : TD - Vitesse superficielle du rouleau d'entraînement ou rouleau recouvert d'encre : VI - Vitesse superficielle du rouleau hydrophile : VH - Vitesse de rotation (par exemple en tours/minute) du rouleau d'entraînement ou rouleau recouvert d'encre : NI - Vitesse de rotation (par exemple en tours/minute) du rouleau hydrophile : NH - Viscosité du fluide mouillant :Lcl - Epaisseur du fluide mouillant au pincement entre t les rouleaux - Symbole de proportionnalité : - " Constante" de couple : y - "Constante" de couple multipliée par un facteur de conversion pour s'adapter au passage de la vitesse de rotation à la vitesse superficielle : y - "Constante" de couple de coupure: a Le couple entraînant le rouleau de détection peut être représenté par l'expression VI - VH TD &alpha; (I) t Pour VH (proportionnel à N ) donne une mesure Pour que VH de "t" il faut évidemment qu'il y ait un glissement entre les deux rouleaux, c'est-à-dire que VH ss V1 Cela n'est vrai que lorsqu'on applique un certain couple d'entraînement, c'est-à-dire quand TD f O En ne tenant pas compte du fait que le rouleau hydrophile accélère ou ralentit, le couple entraînant le rouleau doit être égal au couple résistant, et par suite, pour qu'il y ait glissement, il faut que T R TD # (Il) Des expériences ont montré que le couple résistant du aux effets de frottements mécaniques des dispositifs antérieurs est approximativement une fonction linéaire de la vitesse. Cela est illustré par les résultats de mesures représentés sur la figure 7. En écrivant algébriquement cette expression graphique linéaire, on obtient T R = a + y NH (III) En se reportant dans (II) les valeurs de T R et TD tirées de (III) et (I), on obtient a + y NH&alpha; VI - VH t ou encore, en transformant en vitesse superficielle le membre de gauche de cette équation En écrivant cette équation autrement on obtient VH Cette dernière expression donne le rapport vu en fonction de l'une de ses composantes, soit VI, mais comme, dans les conditions de fonctionnement normales, VI doit être une constante, l'expression (V) donne effectivement le rapport VH V1 en fonction de la variable "t". L'expression (V) montre également clairement l'effet très important que le couple de coupure "a" et la constante de couple "y" (par l'intermédiaire de la valeur y') ont sur la relation entre le rapport de vitesses VH et l'épaisseur de la pellicule de fluide de mouillage. La figure 5 représente une série de courbes correspondant à l'expression (V) dans laquelle on suppose que le couple de coupure est égal à 1,15 kg-cm, et dans laquelle on choisit différentes valeurs de la constante de couple y (transformée ensuite en y'). La figure 6 représente une série de courbes correspondant à l'expression (V) dans laquelle la constante de couple y, et par suite sa valeur associée y', sont maintenues constantes à la valeur y = 0,0125, et dans laquelle on choisit différentes valeurs du couple de coupure. Ces courbes ont été tracées à partir de l'équation VH théorique (V) en y substituant les valeurs supposées de VI, et ces courbes sont présentées ici dans le but d'illustrer plus graphiquement les principes de base de l'invention. Même si les valeurs de t ne correspondent pas exactement aux valeurs déterminées expérimentalement, la forme générale des effets obtenus en changeant les paramètres a et y est dans tous les cas la même. Dans la technique antérieure, on a pu noter des variations très importantes des paramètres a et y entre des rouleaux apparemment identiques. Les essais ont également montré que ces paramètres pouvaient varier de manière importante pendant la durée de service des rouleaux probablement du fait des facteurs mentionnés plus haut ce qui entraînait la nécessité de procéder à des réajustements périodiques comme indiqué plus haut. On a constaté qu'il était possible avec le rouleau hydrophile décrit dans cette demande d'éviter les grandes variations des valeurs initiales des paramètres aet y, et qu-il était possible également d'obtenir une structure dans laquelle ces valeurs restaient parfaitement constantes pendant de très longues périodes d'utilisation. En considérant maintenant la figure 8, celle-ci représente la courbe de couple en fonction de la vitesse5 comme dans le cas de la figure 7 mais en utilisant les résultats de mesures obtenus à partir d-un dispositif selon l'invention. On remarquera que l'intersection de la courbe avec l'axe des couples commence très bas, au voisinage de 0,58 kg-cm.. comparativement à l'intersection, au voisinage de 2,3 kg-cm, obtenue dans les dispositifs de la technique antérieure. Cette valeur de 0,58 kg-cm représente essentiellement la composante de couple résistant résiduelle inévitable, due aux effets de frottements mécaniques c'est-à-dire en premier lieu des roulements à billes 80 Cependant le caractère de ce couple résiduel est tel que son augmentation, si elle existe, est nominale et pourrait se représenter par une droite horizontale située sur le graphique au niveau du point d'intersection. La variation progressive du couple résistant est pratiquement entièrement due à l'effet du dispositif de freinage à courants de Foucault utilisé. Comme on peut le voir sur la figure 8r la disposition du type décrit ici permet d'obtenir une courbe à pente beaucoup plus raide que dans le cas de la figure 7, et en fait d'adapter plus facilement la pente de la droite à une valeur très voisine de l'optimum, la pente de la figure 8 étant d'environ 1,6 kg-cm pour 100 tours/minute au lieu de la pente d'environ 0,58 kg-cm pour 100 tours/minute correspondant aux dispositifs de la technique antérieure Les courbes dont les pentes se situent dans cette zone générale conduisent à un dispositif à réponse plus rapide mais ne sortant cependant pas de la plage de commande, ce qui conduirait à une réponse beaucoup plus lente. La fabrication d'un rouleau 26 présentant le couple résistant convenable pour s'adapter aux impératifs particuliers d'un dispositif de mouillage quelconque, est très facile à réaliser Si le rouleau doit répondre aux besoins d'une machine dont les dimensions du dispositif de mouillage sont environ celles des duplicateurs Multilith du type des Modèles Multilith 1250, 2550e 2650, 2850 et autres machines semblables fabriquées par Adressograph-Multigraph Corporation, on peut alors utiliser comme guide l'expression III c estSà-dire T R = a + y NH. En remplaçant a par des valeurs comprises entre 0,003 et 2 et y par des valeurs comprises entre 0,005 et 0,025, et5 en utilisant comme vitesse (NH) du rouleau, la vitesse de fonctionnement normal du duplicateur, on obtient une plage de valeurs T R du couple qui correspondent toutes à des conditions de fonctionnement En déterminant l'effet de freinage électromagnétique soit par l'expérience soit par un calcul théorique utilisant des techniques connues, pour obtenir une valeur de couple tombant dans cette plage calculée, on est sûr d'arriver à un résultat convenable. De préférence la valeur de a doit être le minimum physique pratique, et la valeur de y doit etre environ 0,0125. Dans le cas de formes de machines s'écartant de façon importante du modèle Multilith par la longueur du rouleau, son diamètre ou autre, l'information de forme convenable peut être obtenue en utilisant un montage d'essai dans lequel la configuration de machine souhaitée est utilisée pour imprimer des copies, et dans lequel on prévoit un rouleau hydrophile reposant de manière flottante contre le rouleau recouvert d'encre et comportant une liaison d'entrainement débrayable de la machine5 un appareil de freinage réglable et un indicateur de vitesse. Les supports du rouleau d'essai hydrophile doivent présenter une résistance minimum, et être montés à cet effet sur roulements à billes ou au moins dans des paliers à coussinets parfaitement lubrifiés L'entrainement est conçu de telle manière que, lorsqu'ils sont en prise, le rouleau hydrophile et le rouleau recouvert d'encre aient la même vitesse superficielle,.et que le frein réglable soit réglé à une valeur très faible La machine est alors mise en route de façon normale par un opérateur expérimenté jusqu'à ce que la qualité des copies soit Jugée optimale, et jusqu'à ce que la machine soit chaude et tourne dans ses conditions de fonctionnement stable. Cela indique que les cadences d'alimentation en encre et en humidité, et en particulier l'ali mentation en encre, sont à leurs niveaux de fonctionnement normaux Quand les conditions de fonctionnement ci-dessus sont atteintes ? on peut débrayer l'entraînement du rouleau hydrophile et ce dernier commence à ralentir. Sans modifier la cadence d'alimentation d'encre, on règle alternativement le débit d'alimentation en humidité et l'appareil de freinage réglable jusqu a ce qu'on obtienne simultanément les deux conditions de réglage c'est-à-dire jusqu'à ce qu'on puisse maintenir une qualité d'impression satisfaisante dans des conditions raisonnables d'équilibrage et de latitude de réglage, l'indicateur de vitesse indiquant alors que la vitesse de surface du rouleau hydrophile est située quelque part entre 10 % et 50 % de la vitesse de surface calculée pour le rouleau recouvert d'encre. Cette condition montre que la valeur de couple résistant atteinte est comprise dans la plage de fonctionnement, et un lecteur de couple relié au mécanisme de freinage donne une lecture de la valeur de ce couple. C'est alors une affaire de choix ou de combinaison des formes0 et d'essais. pour obtenir la configuration de courants de Foucalt de freinage fournissant la valeur de couple résistant ainsi déterminée. La description ci-dessus a été faite principalement sur la base d'un dispositif utilisant un détecteur de vitesse pour le rouleau 26 et une commande de contre-réaction automatique pour l'alimentation en humidité. I1 est évident cependant que les améliorations indiquées ci-dessus, concernant l'obtention de conditions de couple résistant appropriées sur le rouleau hydrophile, peuvent également s'appliquer en donnant d'excellents résultats sur un système auto-équilibré plus simple ne comportant pas la contre-réaction décrite dans la Demande de Brevet U.S.A. NO 682 Les termes rouleau de transfert", "rouleau de transfert de mouillage" "rouleau de transfert hydrophile", "rouleau de détection' et autres, utilisés dans la présente description, sont tous destinés à désigner un rouleau à surface hydrophile dont la réaction de vitesse est fonction de l'épaisseur de la couche d'humidité à l'endroit du pincement formé entre ce rouleau et un rouleau recouvert d'encre qui l'entraîne par contact de surface. Dans les revendications ci-jointes, le terme "rouleau de détection est adopté dans un but pratique et un but d:unifor- misation, et s'applique à des rouleaux produisant ou non des signaux utilisables pour une commande de contre-réaction R E V E N D I C A T I O N S 10) Dispositif de mouillage pour duplicateur lithographique muni deun cylindre porte-plaque rotatif; dispositif caractérisé en ce qu'il comprend un rouleau de détection d'humidité à surface hydrophile : des moyens de transport de l'humidité entre le rouleau de détection et la surface d'une plaque de forme placée sur le cylindre porte-plaque muni d'un rouleau à surface réceptrice d'encre ; des moyens permettant de maintenir une pellicule continue d'encre lithographique à la surface de ce rouleau récepteur d'encre ; des moyens permettant d'entraîner ce rouleau récepteur d'encre dans un rapport de vitesse prédéterminé par rapport au cylindre porte-plaque du duplicateur S des moyens permettant d'amener à une cadence contrôlée de l'humidité sur la surface du rouleau de détection , des moyens permettant de maintenir le rouleau de détection en contact régulier formant un pincement avec la surface du rouleau récepteur d'encre qui constitue, au moyen de l'encre et de l'humidité présentes à l'endroit du pincement, le seul agent d'entraînement du rouleau de détection de l'humidité, grâce à quoi la vitesse de rotation de ce rouleau dépend de la quantité d'humidité présente à l'endroit du pincement ; et des moyens permettant de faire agir sur le rouleau de détection un couple résistant dont la valeur varie de façon progressive avec la vitesse de rotation de ce rouleau de détection; ces moyens de couple résistant comprenant un mécanisme fournissant la majeure partie du couple résistant et ne faisant appel à aucun effet de frottement mécanique 20) Dispositif de mouillage selon la revendication le caractérisé en ce que le mécanisme de freinage consiste essentiellement en un frein a courants de Foucault. 30) Dispositif de mouillage selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens d'application du couple résistant consistent essentiellement en un premier dispositif à effets de frottements mécaniques et un second dispositif sans effets de frottements mécaniques0 le premier dispositif étant constitué par les roulements à billes destinés à supporter le rouleau de détection en rotation tout en réduisant simultanément au minimum la valeur du couple résistant exercée par ce premier dispositif sur le rouleau de détection. 40) Dispositif de mouillage suivant la revendication 3, caractérisé en ce que les roulements à billes sont logés à l'intérieur du corps du rouleau de détection dans des positions axiales convenablement espacées des extrémités de celui-ci 50) Dispositif de mouillage suivant la revendication 3, caractérisé en ce que les roulements à billes sont logés à l'intérieur du corps du rouleau de détection, et en ce qu'il comporte en outre des écrans portés par les extrémités du rouleau de détection dans une position permettant d'empêcher effectivement 1 'accès, dans les roulements à billes, de matériaux parasites risquant de nuire à leur fonctionnement 60) Dispositif de mouillage suivant la revendication 3, caractérisé en ce que le second dispositif de freinage est constitué essentiellement par un frein à courants de Foucault. 70) Dispositif de mouillage suivant la revendication 6, caractérisé en ce qu'il utilise un arbre fixe sur lequel le rouleau de détection est monté en rotation au moyen des roulements à billes, et en ce que le frein à courants de Foucault est constitué par un aimant et un élément conducteur, montés l'un sur l'arbre fixe et l'autre sur le rouleau de détection. 80) Dispositif de mouillage suivant la revendication 7, caractérisé en ce que le rouleau de détection est tubulaire, en ce que l'aimant est un aimant permanent fixé sur l'arbre, et en ce que le conducteur est un manchon de métal conducteur fixé sur la surface intérieure du rouleau de détection 90) Dispositif de mouillage suivant la revendication 9, caractérisé en ce que le rouleau de détection est en matériau magnétique. 10 ) Dispositif de mouillage selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, pour duplicateur lithographique muni d'un cylindre rotatif porte-plaque, dispositif caractérisé en ce qu'il comprend un arbre fixe ne pouvant tourner ; un rouleau de détection de l'humidité à surface hydrophile et à configuration tubulaire entourant l'arbre fixe, ce rouleau étant en matériau magnétique ; des moyens de transport de l'humidité entre le rouleau de détection et la surface d'une plaque de forme placée sur le cylindre porte-plaque muni d'un rouleau à surface réceptrice d'encre ; des moyens permettant de maintenir une pellicule continue d'encre lithographique à la surface de ce rouleau récepteur d'encre ; des moyens permettant d'entraîner ce rouleau récepteur d'encre dans un rapport de vitesse prédéterminé par rapport au cylindre porte-plaque du duplicateur ; des moyens permettant d'amener à une cadence contrôlée de l'humidité sur la surface du rouleau de détection ; des moyens permettant de maintenir le rouleau de détection en contact régulier formant un pincement avec la surface du rouleau récepteur d'encre qui constitue, au moyen de l'encre et de l'humidité présentes à l'endroit du pincement, le seul agent d'entrainement du rouleau de détection de l'humidité, grâce à quoi la vitesse de rotation de ce rouleau dépend de la quantité d'humidité présente à l'endroit du pincement ; et des moyens permettant de faire agir sur le rouleau de détection un couple résistant dont la valeur varie de façon progressive avec la vitesse de rotation de ce rouleau de détection , ces moyens d'application du couple résistant consistant essentiellement en un premier dispositif à effets de frottements mécaniques et en un second dispositif sans effets de frottement mécanique le premier dispositif étant constitué essentiellement par des roulements & billes supportant le rouleau en rotation sur l'arbre de manière à réduire au minimum la valeur de l'effet de couple résistant exercé par le premier dispositif sur le rouleau de détection, et le second dispositif étant constitué essentiellement par un aimant permanent fixé sur l'arbre fixe et un manchon de matériau conducteur fixé à la surface intérieure du rouleau de détection de manière à coopèrer avec l'aimant pour constituer un frein à courants de Foucalt. 110) Dispositif de mouillage selon la revendication 10, caractérisé en ce que les roulements à billes sont logés dans le corps du rouleau de détection dans des positions axiales convenablement écartées des extrémités de couleau, et en ce que les extrémités du rouleau de détection sont munies d'écrans destinés à empêcher effectivement l'accès, dans les roulements à billes, de matériaux étrangers pouvant nuire à leur bon fonctionnement 120) Dispositif de mouillage selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des moyens de commande associés au rouleau de détection pour contrôler la cadence à laquelle l'humidité est fournie par les organes d'alimentation0 en fonction de la vitesse de rotation du rouleau de détection d'humidité.