La présente invention concerne les dispositifs de fixation du type à crochets ou agrafes et oeillets. Pendant de nombreuses années on a utilisé et fabriqué en grande série des dispositifs de fixation à agrafes et oeillets du type comprenant des agrafes et des oeillets individuels dont chacun était formé à partir d'une certaine longueur de fil métallique et rendu solidaire par couture d'un vêtement ou d'un autre article sur lequel il devait etre utilisé. Dans certaines applications, une seule agrafe et un seul oeillet complémentaire étaient simplement nécessaires, par exemple au niveau de l'extrémité d'un dispositif de fixation du type fermeture à glissière.Cependant, le plus fréquemment,il est de pratique courante d'utiliser des dispositifs de fixation à agrafes et oeillets pour rendre solidaires de manière libérable des parties dvun vêtement ou d'un autre article situées de part et d'autre d'une fente ou d'un orifice allongé, et une rangée d'agrafes séparées est fixée le long d'un bord de l'orifice tandis qu'une rangée d'oeillets séparés par des intervalles similaires est fixée le long de son autre bord. Pour donner la certitude que les intervalles séparant les crochets et ceux séparant les oeillets sont complémentaires les uns par rapport aux autres, il est habituel pour les fabricants d'agrafes et d'oeillets de coudre les agrafes et les oeillets sur des tronçons de rubans, selon des intervalles prédéterminés, à l'aide de machines spéciales. Les produits résultants sont habituellement dénommés "rubans à agrafes" ou "rubans à oeillets" selon le cas. Lorsqu'ils utilisent de tels rubans, les fabricants de vêtements ou d'autres articles doivent simplement les coudre sur ces vêtements ou autres articles et n'ont pas besoin de prendre en considération -l'intervalle séparant les crochets et les oeillets. L'invention a pour but un mode de réalisation perfectionné de rubans à oeillets. dalle est matérialisée dans un ruban à oeillets caractérisé en ce qu'il comprend une bande de matière plastique comportant des orifices convenant bien pour recevoir des crochets ou agrafes complémentaires de manière libérable. Il est évident que bien que les orifices soient normalement constitués par des trous débouchants, il est possible que dans certains cas ils puissent se présenter sous la forme d'alvéoles ou d'autres réceptacles fermés au niveau de leur extrémité intérieure. La bande particulière selon l'invention peut etre réalisée de plusieurs manières différentes. Par exemple, une bande relativement courte peut être moulée sous la forme dgun ensemble unitaire au cours d'une seule opération de moulage. A titre de variante, une bande présentant une grande longueur peut être réalisée à partir de plusieurs tronçons moulés séparément et réunis bout à bout. Elle peut par exemple être formée en moulant une longueur ou un tronçon de bande relativement court, en moulant un second tronçon sur l'extrémité du premier tron çon de sorte qu'ils deviennent réunis de manière permanente, et en moulant successivement des tronçons supplémentaires sur l'extrémité des tronçons déjà réunis. Lorsque la bande est obtenue par moulage, les orifices constituant les oeillets sont de préférence réalisés pendant l'opération ou les opérations de moulage, mais il est également prévu dans le cadre de l'invention de mouler la bande en premier lieu et de réaliser les orifices ensuite. D'une manière similaire, il est également dans le cadre de l'invention d'obtenir la bande par extrusion et de réaliser ensuite les orifices dans la bande extrudée.La bande particulière selon l'invention comprend de préférence une zone s'étendant longitudinalement qui est ininterrompue et relativement mince, la conception de l'ensemble étant telle que la bande peut être rendue solidaire d'une bande de matière textile ou être fixée directement sur un vêtement ou un autre article grâce à une ou plusieurs piqûres ou lignes de couture effectuées le long de cette zone, qui s'étend de préférence selon un bord latéral de la bande à oeillets. La bande est de préférence renforcée en étant rendue plus épaisse le long d'au moins celui des bords de chaque orifice qui est destiné à se trouver prisonnier de l'agrafe ou du crochet complémentaire. Lorsque la bande est obtenue par extru sion, une nervure peut être prévue le long de cette dernière de manière à en faire partie intégrante, les orifices étant réalisés dgun côté de cette nervure. Cependant, selon l'un de ses modes de réalisation préférés, la bande est moulée et des éléments de renfort individuels sont prévus pour chaque orifice séparé. Quels que soient les éléments prévus sur la bande pour la renforcer ou pour obtenir d'autres résultats, ils sont de préférence prévus sur une seule face de la bande, laissant la face opposée de cette bande sensiblement plane. N'importe quelle matière plastique convenable peut être utilisée pour la bande, la matière dénommée "Nylon", convenant particulièrement bien par exemple. Le matériau constitutif de la bande doit de préférence être souple du fait que la bande sera probablement utilisée dans des conditions telles qu'il est à prévoir qu'elle subira des flexions.Néanmoins, la bande selon l'invention peut hêtre plus raide que les bandes à oeillets classiques qui comportent des supports en matière textile, et cette particularité est un avantage dans la mesure où la bande peut faciliter le raidissement du bord ou de la lisière d'une étoffe, d'un tissu ou d'un autre article sur lequel elle est finalement montée, facilitant ainsi le maintien en place des orifices, tandis que ces derniers reçoivent les agrafes ou crochets, et empêchant l'apparition de plis ou de fronces indésirables à proximité du ruban à oeillets. Le choix d'une matière plastique peut également être commandé par le fait que la bande doit être cousue en place et que le matériau doit présenter la résistance nécessaire au déchirement après avoir été percé par les points de la piqûre. Cependant, il est à noter que certains types de bandes peuvent être fixés en utilisant d'autres systèmes qu'une piqûre ou ligne de couture et peuvent en particulier être fixés à l'aide d'une matière adhésive ou par soudage ou encore par fusion de la bande en place. Bien que le ruban à oeillets puisse être-constitué par une simple bande du type précité, il comprend de préférence une bande de ce type qui est rendue solidaire par piqûre ou par une ligne de couture d'une bande de matière textile. Cette bande d'étoffe ou de tissu s'étend de préférence au-delà dlau moins l'un des bords latéraux du ruban à oeillets de sorte que cette bande de matière textile peut facilement être fixée, par exemple à nouveau par piqûre, sur un vetement ou à un au tre article au voisinage d'un côté de la bande à oeillets. Lu des avantages présentés par l'utilisation d'une bande de matière textile consiste en ce que l'utilisateur peut coudre cette bande d'étoffe ou de tissu sur un vêtement ou un autre article en utilisant des techniques de couture normales et sans qu'il soit nécessaire de prévoir des stades de fabrication spéciaux comme cela peut être nécessaire pour effectuer des coutures à travers une bande de matière plastique.Il est à noter que la fabrication d'un ruban à oeillets de ce type est plus simple et généralement moins coûteuse que la fabrication des rubans à oeillets classiques dans la mesure où la couture de l'é-lément à oeillets, à savoir la bande de matière plastique, sur la bande de matière textile ne doit nécessiter qu'une piqûre- droite -alors- que des piqûres plus complexes sont nécessaires pour les oeillets obtenus à partir de fils métal- liques. De plus, la piqûre peut être réalisée en utilisant une longueur de fil plus faible. Plusieurs modes de réalisation de l'invention vont maintenant être décrits en se référant aux dessins annexés donnés à titre non limitatif et dans lesquels La fig. 1 est une vue en plan d'une partie d'un tronçon d'un ruban à oeillets constituant un mode de réalisation de l'invention. Les fig. 2 et 3 sont des vues en coupe, à échelle agrandie, correspondant respectivement aux lignes 2-2 et 3-3 de la fig. 1. La fig. 4 est une vue en plan d'une partie d'un tronçon d'un ruban à oeillets constituant un autre mode de réalisation de l'invention. Les fig. 5, 6 et 7 sont des vues en coupe, à échelle agrandie, correspondant respectivement aux lignes 5-5, 6-6, 7-7 de la fig. 4. La fig. 8 est une représentation en perspective, avec arrachement partiel, d'une partie d'un tronçon d'un ruban à oeillets constituant un troisième mode de réalisation de l'in- vention. La fig. Y est une représentation en perspective d'un crochet ou d'une agrafe pouvant être utilisée avec le ruban à oeillets visible sur les fig. 4 à 7. Dans chaque mode de réalisation, le ruban à oeillets est constitué par une bande 1 d'une matière plastique moulée telle que du "Nylon" et est obtenue par un procédé connu, une courte longueur ou un court tronçon de bande étant moulé en premier lieu, un second tronçon similaire étant ensuite moulé sur l'extrémité du premier tronçon de telle manière que ces deux tron çons soient réunis, et de courts tronçons supplémentaires étant ensuite ajoutés successivement aux tronçons réunis antérieurement. Des orifices 2 sont ménagés par moulage à des intervalles uniformément répartis le long de la bande 1. Plusieurs orifices, par exemple quatre, peuvent etre formés dans chacun des tronçons constituant la bande. La bande 1 correspondant à chaque mode de réalisation comprend un corps principal 3 qui présente une largeur uniforme (par exemple d'environ 0,35 mm dans le cas de la bande visible sur les fig. 1 à 3 et ainsi que sur la fig. 8, et d'environ 7,94 mm dans le cas de la bande visible sur les fig. 4 à 7) et présente également une épaisseur uniforme (par exemple de l'or- dre de ,38 mm). Les orifices 2 sont formés au voisinage de l'un des bords latéraux du corps principal 3. Les bandes 1 correspondant aux modes de réalisation visibles sur les fig. 1 à 3 et sur les fig. 8 sont similaires les unes aux autres. Les orifices 2 de chacune de ces bandes 1 présentent une forme rectangulaire sensiblement oblongue dont les côtés les plus longs s'étendent selon la longueur de la bande (chaque orifice pouvant par exemple avoir une longueur de l'ordre de 3,18 mm et une largeur de l'ordre de 2,38 mu). Un élément de renforcement 4, faisant partie intégrante du corps principal 3 de la bande 1, est formé autour de chaque orifice 2 et une partie 5 de cet élément de renforcement fait saillie vers l'ex térieur au-delà de la ligne correspondant au bord latéral du corps principal 3.L'élément de renforcement 4 est également plus épais que le corps principal 3 (déterminant par exemple une épaisseur totale de l'ordre de 1,27 mm), mais il ne fait saillie qu'à partir de l'une des faces du corps principal 3, comme on peut le voir en se référant aux fig. 2 et 3, de manière à laisser l'autre face de la bande plane et ininterrompue. L'élément de renforcement 4 comprend une nervure 6 qui s'étend autour de trois des côtés de chaque orifice 2 : les deux côtés les plus courts et le côté le plus long qui est situé au voisinage du bord de la bande. La partie 5 précitée de l'élément de renforcement 4 est constituée par la partie de la nervure 6 qui s'étend le long de ce côté le plus long de l'orifice 2. Cette partie 5 fait saillie au-delà de la ligne correspondant au bord latéral du corps principal 3 selon une courbe douce qui se fond au niveau de ses extrémités à ce bord latéral. L'élément de renforcement comprend également des prolongements longitudinaux 7 associés à la partie courbée 5 et s'étendant le long de ce bord latéral. Toutes les parties de l'élément de renforcement 4 sont arrondies de manière à ne présenter aucun bord aigu ou tranchant. Dans le mode de réalisation qui est visible sur les fig. 4 à 7, les orifices 2 ont la forme générale d'un T et présentent chacun une partie rectangulaire sensiblement oblongue et réduite ou courbe 8, qui est située au voisinage du bord latéral du corps principal 3 de manière que ses côtés les plus longs s'étendent selon la longueur de la bande, et une partie rectangulaire oblongue plus longue 9 dans laquelle débouche la partie courte 8 au niveau du milieu de son côté le plus long qui est éloigné du bord latéral du corps principal 3, les côtés les plus longs de la partie longue 9 s'étendant également selon la longueur de la bande (la partie courte 8 de l'orifice 2 pouvant présenter une longueur d'environ 3,3u mm alors que la partie longue 9 peut présenter une longueur d'environ 6,08 mm, par exemple, ces deux parties pouvant présenter une largeur d'environ 2,36 mm).Un élément de renforcement 10, faisant à nouveau partie intégrante du corps principal 3, est réalisé autour des trois' bords fermés de la partie courte 8 de chaque orifice. Comme précédemment, l'élément de renforcement 10 est plus épais que le corps principal 3 (déterminant par exemple, dans le cas présent, une épaisseur totale d'environ 1,03 mm) et ne faisant saillie qu'à partir d'une seule des faces du corps principal 3, comme on peut le voir en se référant aux fig. 5, 6 et 7. L'élément de renforcement 10 comprend des nervures latérales 11 s'étendant le long des extrémités les plus courtes de la partie réduite 8 de l'orifice 2, ces nervures ayant des surfaces antérieures arrondies comme on peut le voir en se référant à la fig. 7. L'élément de renforcement comprend également une nervure 12 située le long de l'un des bords les plus longs de la partie réduite 8, cette nervure faisant saillie au-delà de la ligne correspondant au bord latéral du corps principal 3 selon une courbe douce, les extrémitéide cette dernière venant se fondre avec ce bord latéral. L'élément de renforcement 10 est complété par des nervures longitudinales 13 qui s'étendent le long de ce bord latéral, à partir des nervures latérales 11, pour atteindre les bords de ces dernières dans lesquels elles se fondent également. Des renflements ou bossages 14 sont formés sur le corps principal 3 au voisinage des extrémités les plus courtes de la partie longue 9 de l'orifice 2 et à proximité des extrémités intérieures des nervures latérales 11. Ces bossages 14 font saillie à partir de la même face du corps principal que l'élément de renforcement 10. Au niveau de sa face opposée à celle sur laquelle l'élé- ment de renforcement 10 est prévu, la bande 1 correspondant au mode de réalisation visible sur les fig. 4 à 7 comporte de petites protubérances 15 présentant une forme de dôme ou de calotte. Il est prévu deux de ces protubérances 15 au voisinage de chaque orifice 2, ces protubérances étant placées au niveau des extrémités les plus courtes de la partie réduite 8 et audessous des nervures latérales 11, sur la face opposée de la bande 1. Mises à part ces protubérances 15, la face sur laquelle elles sont prévues reste plane. Dans le mode de réalisation visible sur la fig. 8, la bande 1 est rendue solidaire d'un ruban 16 de matière textile grâce à une seule ligne de couture ou piqûre 17 qui traverse le corps principal 3 de la bande de matière plastique 1 au vis - nage de son bord latéral qui est opposé au bord comportant les éléments de renforcement 4.La bande de matière textile 16 est pliée sur toute sa longueur le long de trois lignes sépares de manière à former un panneau de base 18 (qui peut présenter par exemple une largeur de l'ordre de 22,20 mm), un premier rabat 19 étant relié à un bord du panneau de base 18 et recouvrant la plus grande partie de ce dernier, un second rabat 20 étant relié à l'autre bord du panneau de base 18 et étant replié sur une distance légèrement supérieure à la moitié de la largeur du panneau de sorte qu'il recouvre partiellement le premier rabat 19, et un rabat de bordure ou d'ourlet relativement étroit 21 qui est relié au bord libre du second rabat 20 et qui est placé entre les premier et second rabats. La partie unie du corps principal 3, ctest-à-dire la partie qui ne comporte pas d'orifices 2 ni d'éléments de renforcement 4, est introduite entre le rabat de bordure 21 et le premier rabat 19, et la ligne de couture ou piqûre 17 s'étend à travers le corps principal, le panneau de base 18 et les trois rabats 19, 20 et 21 de la bande de matière textile 16. Des parties du panneau de base 18 et du premier rabat 19 s'é- tendent au-delà du bord de la bande 1 comportant les éléments de renforcement 4, tandis que des parties du panneau de base 18 et du second rabat 20 s'étendent au-delà de l'autre bord uni ou régulier de la bande. Le ruban à oeillets ainsi obtenu peut être fixé sur un vêtement ou un autre article par l'intermédiaire d'une ou de plusieurs piqûres ou lignes de couture, qui traversent l'une ou les deux parties de bordure de la bande de matière textile 16 au-delà de la bande à oeillets 1. Il est éyident que la bande de matière plastique 1 correspondant au mode de réalisation visible sur les fig. 4 à 7 peut être fixée d'une manière similaire sur une bande de matière textile, si désiré. Cependant, il est possible, comme dans le cas dela bande I visible sur les fig. 1 à 3, de la fixer directement par une piqûre ou ligne de couture, ou à l'aide d'un autre système convenable tel que par exemple un produit adhésif, sur un vêtement ou à un autre article, bien qu'il soit généralement préféré et qu'il convienne mieux d'utiliser la bande de matiere plastique conjointement avec une bande de matière textile. Les rubans à oeillets correspondant aux premier et troisieme modes de réalisation visibles respectivement sur les fig. 1 à 3 et sur la fig. 8, peuvent être utilisés conjointement avec des crochets ou agrafes présentant une forme quelconque appropriée, qu'il s'agisse d'agrafes individuelles ou d'agrafes faisant partie d'un ruban à agrafes. Ils peuvent par exemple être utilisés facilement avec des crochets ou agrafes en fil métallique présentant une forme classique. Lorsqu'on utilise des agrafes en fil métallique classiques telles que celles visibles par exemple sur la fig. 4 du brevet anglais no 836 274 délivré au nom de la société "Newey Brothers Limited", les pointes ou becs des agrafes pénètrent dans les orifices 2 mé- nagés dans la bande 1 à partir de celle des faces de cette bande à partir de laquelle font saillie les éléments de renforcement.Lorsque cela paraît approprié, le ruban à oeillets peut facilement être utilisé avec des crochets ou des agrafes réalisées à partir de matières plastiques. Le ruban à oeillets correspondant au second mode de réa- lisation qui est visible sur les fig. 4 à 7, peut être utilisé avec des crochets ou agrafes classiques, mais il est essentiellement conçu pour être utilisé avec des agrafes présentant une forme particulière décrite ci-après. Ces crochets ou agrafes peuvent être constituées par une matière plastique, par exemple par du "Nylon". Comme le montre la fig. 9, chaque crochet comporte une partie formant tige plane 22 qui s 'étend à partir d'une partie d'ancrage 23 et présente une largeur légèrement inférieure à la longueur de la partie réduite ou courte 8 de chaque orifice 2 ménagé dans la bande 1.Baisant partie intégrante de l'extrémité de la tige 22 et faisant saillie à partir de l'une de ses faces, il est prévu une partie formant col 24 présentant la même largeur que la tige. Le col 24 se termine par une tête rectangulaire oblongue élargie 25 dont les dimensions sont complémentaires de celles de la partie élargie ou longue 9 de chaque orifice 2 ménagé dans la bande 1. La tête 25 a ses côtés les plus longs qui s'etendent transversalement par rapport à la tige 22. La longueur du col 24, considérée à partir de la tige jusqu'à la tête 25, est légèrement supérieure à l'épaisseur combinée du corps principal 3 et de chaque nervure latérale 11. faisant saillie à partir des côtés de la tige 22, des parties 26 formant épaulements sont situées audessous des extrémités de la tête 25.Au-dessous de chaque extrémité de la tête 25 et surplombant un épaulement 26, il est prévu une rainure ou gorge peu profonde 274ui s'étend longitudinalement par rapport à la tige 22 et qui est parallèle aux côtés les plus courts de la tête. Les rainures ou gorges 27 présentent des surfaces courbes qui sont complémentaires des surfaces antérieures arrondies des nervures latérales 11 faisant partie des éléments de renforcement 10 de la bande.Les parties inférieures creusées en forme de rainures ou gorges de la tête 25, les surfaces latérales voisines du col 24 et les surfaces supérieures des épaulements 26 délimitent en fait le long des côtés opposés du col des canaux ou profilés 28 qui s'étendent parallèlement à la tige 22 et présentent des formes complémentaires, du point de vue largeur et profondeur, de celles de chaque nervure latérale 11 de la bande et de la partie du corps principal 3 qui est située immédiatement au-dessous de la nervure 11. Une dépression ou un creux peu profond 29 est ménagé dans la surface supérieure de chaque épaulement 26. Le crochet ou l'agrafe est introduite dans l'orifice 2 de la bande 1 à partir de la face opposée à celle à partir de laquelle les éléments de renforcement 10 font saillie. En premier lieu, la tête 25 est introduite dans la partie allongée ou longue 9 de l'orifice de sorte qu'elle fait saillie par rapport à la surface renforcée de la bande et que la tige 22 est placée tout contre la face plane de la bande. Dans cette position de la tête 25, le col 24 est logé à l'intérieur de l'orifice et les épaulements 26 sont proches de la face plane de la bande. Les bossages 14 empêchent la tête 25 d'être déplacée latéralement et longitudinalement par rapport à la bande pour ne plus être en coïncidence exacte avec la partie élargie 9 de l'orifice.Le crochet ou l'agrafe est alors fixée à la bande par déplacement transversal par rapport à cette bande de manière à tirer la tête 25 au-dessus des nervures latérales 11 qui, ainsi que les parties voisines du corps principal 3, pénètrent dans les canaux ou profilés 28 et s'adaptent parfaitement aux rainures ou gorges 29. A la fin de ce mouvement du crochet ou de l'agrafe, les protubérances 15 pénètrent dans les creux ou dépressions 28 de manière à constituer un dispositif de mise en position parfaite du crochet engagé dans la bande. Parmi les avantages qui peuvent être obtenus grâce à l'invention et qui n'ont pas été mentionnés précédemment, il y a lieu de considérer le fait que le ruban à oeillets selon l'invention peut être réalisé de manière à présenter un poids par unité de longueur qui est inférieur à celui des rubans à oeillets classiques. Des modifications peuvent être apportées aux modes de réalisation décrits, dans le domaine des équivalences techni- ques, sans s'écarter de l'invention. REVElNDICATlONS 1.. Ruban à oeillets caractérisé en ce qu'il comprend une bande de matière plastique comportant des orifices convr nant bien pour recevoir des crochets ou agrafes complémenUa re3 de manière libérable. 2. Ruban à oeillets suivant la revendication 1, carafe térisé en ce que la bande est moulée, les orifices é.ant f-o mes au cours de l'opération de moulage. 3. Ruban à oeillets suivant la revendication l, caractérisé en ce que la bande est moulée, les orifices étant menai gés dans cette bande moulée après l'opération de moulage. 4. Ruban à oeillets suivant la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce que la bande est moulée sous la forme d'un ensemble unitaire et au cours d'une seule opération de moulage. 5. Ruban à oeillets suivant la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce que la bande est réalisée à partir de plusieurs tronçons moulés séparément et réunis bout à bout. 6. Ruban à oeillets suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la bande est obtenue par extrusion, les orifices y étant ménagés après l'opération d'extrusion. 7. Ruban à oeillets suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la bande comporte une zone s'étendant longitudinalement qui est ininterrompue et qui présente une épaisseur telle que cette bande de matière plastique peut être rendue solidaire d'une bande de matière textile ou être fixée directement sur un vêtement ou un autre article à l'aide d'une ou de plusieurs piqûres ou lignes de couture s'étendant le long de cette zone. 8. Ruban à oeillets suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la bande de matière plastique est renforcée en étant rendue plus épaisse le long d'au moins le bord de chaque orifice qui est destiné à s'appuyer contre un crochet ou une agrafe complémentaire lorsque ce dernier élément est introduit dans l'orifice. 9. Ruban à oeillets suivant la revendication 8, caractérisé en ce que l'élément de renforcement n'est prévu que sur l'une des faces de la bande, sa face opposée restant sensible blement plane. 1 uban à oeillets suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la bande est constituée par une matière plastique souple. 11. Ruban à oeillets suivant la revendication lu, caractérisé en ce que la matière plastique est une matière du type du "nylon". , 12. Ruban à oeillets suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la bande de matière plastique est rendue solidaire d'une bande de matière textile. 13. Ruban à oeillets suivant la revendication 12, caractérisé en ce que la bande de matière plastique est fixée à la bande de matière textile par une piqûre ou une ligne de couture. 14. Ruban à oeillets suivant la revendication 12 ou 13, caractérisé en ce que la bande de matière textile s'étend audelà d'au moins l'un des bords latéraux de la bande de matière plastique de sorte que cette bande de matière textile peut être rendue solidaire d'un vêtement ou d'un autre article au voisinage de l'un des bords de la bande de matière plastique. 15. Ruban à oeillets suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que chaque orifice présente sensiblement la forme d'un T. 16. Ruban à oeillets suivant l'une quelconque des revendications 8 à 15, caractérisé en ce que l'élément de renforcement est prévu au niveau du bord de la partie de l'orifice qui correspond à la tige de la forme en T. 17. Ruban à oeillets suivant l'une quelconque des revendications Y à 15, caractérisé en ce que l'élément de renforcement est prévu au niveau du bord de la partie de l'orifice correspondant à la tige de forme en T, des bossages étant formés sur la bande au voisinage des extrémités de la partie de l'orifice qui constitue la partie transversale de la forme en -, l'élément de renforcement et les bossages étant prévus sur la même face de la bande. 18. Ruban à oeillets suivant l'une quelconque des revendications 9 à 15, caractérisé en ce que l'élément de renfor cement est prévu au niveau du bord de la partie de l'orifice correspondant à la tige de la forme en T, des protubérances étant prévues sur la face opposée de la bande, au niveau et au voisinage des côtés opposés de la partie voisine de l'orifice correspondant à la tige de la forme en T.