La présente invention concerne une fixation de sécurité pour ski destinée à maintenir une chaussure sur un ski. Bien que le dispositif selon l'invention puisse être utilisé pour maintenir au ski l'une quelconque des parties de la chaussure1 il est cependant plus spécialement conçu pour maintenir l'une des extrémités de la chaussure et notamment l'carrière de celle-ci. La présehte invention a pour but de perfectionner les fixations existantes et plus particulièrement les fixations énergisées par des système du type dit à genouillère et propose une fixation dont le chaussage peut se faire en step in, c'est à dire en automatique. La fixation selon l'invention offre aussi l'avantage de pouvoir se déchausser manuellement et volontairement sans effort important. La fixation proposée est, comme nous le verrons plus loin, particulièrement confortable et sûre. La fixation selon l'invention est caractérisée par le fait qu'elle comprend un ensemble de retenue (1) énergisé par un ensemble mobile d'énergisation (2), ledit ensemble de retenue (1) comprenant une mâchoire (7) et une pédale de rechaussage (9) est disposé articulé sur un corps (5) autour d'un axe transversal (6) pour pivoter entre une position de retenue et une position de libération de la chaussure, ledit ensemble mobile d'énergisation (2) étant du type à genouillère est constitué par deux éléments mobiles (10,11) articulés l'un à l'autre par l'une de leurs extrémités en un point de liaison (b) tandis que l'extrémité libre de l'un (10) est articulée sur le corps (5) en un point d'accrochage (a) et que l'extrémité libre de l'autre (11) est articulée sur l'ensemble de retenue (1) en un point de pression (c), le point de liaison (b), le point d'accrochage (a) et le point de pression (c) constituant ainsi les trois points (a,b,c) de la genouillère, ledit ensemble mobile d'énergisation (2) comprend un système élastique (13,41,42,110) et est mobile entre une position de retenue et une position de libération, et ladite fixation comprend une butée (39,390,391,392) destinée à coopérer avec l'uni des éléments mobiles (10,11) de l'ensemble mobile d'énergisation (2) lors de son passage de sa position de retenue à sa position de libération, la coopération se faisant avant que les trois points (a,b,c) de la genouillère ne soient alignés. C'est grâce à la butée (39,390,391,392) que la fixation, bien qu'elle soit du type à genouillère, peut se chausser enstep in et qu'elle peut etre armée pour être mise en position ouverte prête à être rechaussée. En effet, comme nous le verrons dans la description qui va suivre, c'est cette butée qui, par coopération avec l'un des éléments mobiles de l'ensemble d'énergisation, va le relancer lors du chaussage pour le faire passer de sa position de libération vers sa position de retenue. D'autre part, c'est aussi sur cette butée que prendra appui l'ensemble d'énergisation pour forcer à l'ouverture l'ensemble de retenue lors de l'ouverture volontaire de la fixation. Selon des caractéristiques complémentaires, la butée est soit disposée sur l'ensemble de retenue, soit sur le corps,soit sur la glissière. Selon une autre caractéristique, la position de retenue de l'ensemble mobile d'énergisation est définie par une autre butée (34,340) qui coopère avec l'un des éléments mobiles. Selon une autre caractéristique, l'un des éléments mobiles comprend un système élastique tel que ressort de compression et/ou de traction. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention se dégageront de la description qui a suivre en regard des dessins annexés qui ne sont donnés qu'à titre d'exemples non limitatifs. Les figures 1 à 10 représentent un mode de réalisation de la fixation selon l'invention. La figure 1 est une vue latérale de la fixation en position de retenue de la chaussure. La figure 2 est une vue de dessus de la figure 1. La figure 3 est une vue latérale de la fixation en position déchaussée prête à être rechaussée. La figure 4 est une vue en coupe longitudinale selon IV-IV de la figure 2. La figure 5 est une vue en perspective éclatée. La figure 6 est une vue montrant une phase du déclenchement en sécurité. La figure 7 est une vue montrant une phase du déchaussage volontaire. Les figures 8 et 9 sont des vues montrant des phases successives du chaussage. La figure 10 est une vue schématique. Les figures Il à 17 sont des vues schématiques représentant des variantes. La fixation selon l'invention comprend un ensemble de retenue (1) énergisé par un ensemble mobile d'énergisation 2. L'ensemble de retenue (1) est destiné à maintenir en sécurité l'une des extrémités de la chaussure 3 par exemple le talon 4, et est articulé sur un corps 5 autour d'un axe XX' transversal et parallèle au ski. D'autre part l'ensemble de retenue 1 comprend une mâchoire 7 solidaire d'un support 8 et une pédale de rechaussage 9. Selon le mode de réalisation représenté aux figures 1 à 10, la mâchoire 7, le support 8 et la pédale 9 forment un ensemble monobloc de retenue 1 solidaire en déplacement. L'ensemble de retenue 1 est monté pivotant autour des axes 6, et peut évoluer par pivotement entre une position de retenue de la chaussure (figure 1) et une position de libération de la chaussure (figure 3).De plus, l'ensemble de retenue 1 est sollicité dans sa position de retenue par un ensemble mobile d'énergisation 2 s'étendant avantageusement vers le haut et servant de levier de déchaussage manuel. En effet, l'ensemble mobile d'énergisation 2 est manoeuvrable manuellement et peut évoluer entre une position de retenue (fig.1) et une position de libération (fig.3). Ledit ensemble mobile d'énergisation 2 est du type à genouillère et comprend deux éléments mobiles 10 et 11. Ltun des éléments 10 est constitué par au moins une biellette rigide 12 tandis que l'autre comprend un système élastique, par exemple un ressort 13. L'élément mobile 10 de la ge- nouillère est constitué avantageusement par deux biellettes rigides 12 disposées symétriquement par rapport au plan longitudinal de symétrie du ski.Lesdites biellettes 12 sont articulées par l'une de leurs extrémités 14 sur le corps 5 autour d'un axe YY' transversal parallèle au ski. L'articulation est réalisée par des axes 15 passant dans des trous 16 des biellettes 12. Les axes 15 prenant par ailleurs place dans des trous 17 réalisés dans des pattes verticales 18 du corps 5. L'autre extrémité 19 de l'élément mobile 10 est articulée sur l'autre élément mobile il autour d'un axe ZZ'. Par ailleurs l'extrémité inférieure 20 de l'élément mobile Il est articulée sur l'ensemble de retenue 1 autour d'un axe TT' matérialisé par un axe 21 prenant place dans un trou 22 de l'ensemble 1 et dans un trou 23 de l'élément 11. Le deuxième élément mobile est constitué par une tige 24 présentant à sa partie inférieure une tête 25 comprenant le trou 23 d'articulation et une collerette 26 destinée à servir d'appui pour le ressort 13. Par ailleurs, le ressort 13 prend appui contre le fond 27 d'un logement 28 réalisé dans un bouchon de réglage 29. D'autre part, la tige 24 traverse le bouchon 29 par un trou 30 et ledit bouchon est vissé dans une pièce support (310) de forme sensiblement parallélépipèdique et comprenant latéralement des trous filetés coaxiaux 320 destinés à recevoir les vis 33 qui définissent l'axe ZZ'. A cet effet les vis 33 comprennent une partie filetée 34, une partie cylindrique 35 et une tête 36. La partie filetée 34 est destinée à être vissée dans le trou 320, tandis que la partie 35 est destinée à prendre place dans les trous 37 des biellettes 12. Comme nous l'avons vu précédemment, l'ensemble mobile d'énergisation 2 constitue un système d'énergisation du type dit à genouillère. Les trois points de ladite genouillère d'énergisation étant le point d'accrochage (a), le point de liaison (b) et le point de pression (c).Le point d'accrochage (a) est sur l'axe de pivotement des biellettes 12 par rapport au corps 5. Le point de pression (c) est sur l'axe de pivotement de la tige 24 par rapport à l'ensemble de retenue 1. Le point de liaison (b) est sur l'axe de pivotement entre les deux éléments mobiles 10 et 11. La genouillère d'énergisation est dite au point mort quand le point de pression (c) est situé sur la droite joignant les points (a) et (b). La genouillère est dite cassée quand le point (c) passe de l'autre côté de la droite joignant les points (a) et (b). On appellera (d) le point de pivotement de l'ensemble de retenue et l'on constate que le cercle 38 centré au point (d) et passant par le point (c) coupe avantageusement le segment (ab) en un point (e), mais il pourrait en être autrement comte selon la figure 17.Le corps 5 est avantageusement, comme cela est bien connu en soi, monté coulissant dans une glissière 31 fixée au ski 32 et sollicité axialement par un ou plusieurs ressorts de poussée 330. Les figures 1, 2 et 4 montrent la fixation dans la position de retenue de la chaussure et on constate que l'ensemble mobile de retenue se dresse vers le haut et que son action sur l'ensemble de retenue est l'effort P appliqué au point (c). Le moment de retenue est donc le produit Pe . D'autre part, dans cette même position de retenue1 l'ensemble mobile d'énergisation est sollicité vers l'avant selon F1 et ce mouvement est limité avantageusement par appui du ressort 13 contre la butée 34 réalisée sur ensemble de retenue 1. Notons qu'il pourrait en être tout autrement comme cela est représenté à la figure 13. La figure 6 montre une phase du déclenchement en sécurité et sur laquelle on voit que le talon 4 de la chaussure se soulève verticalement selon F3 en forçant l'ensemble de retenue à pivoter autour de (d) selon F et ceci contre l'action du système élastique. En effet, on constate qu'au cours de ce- mouvement, il se passe deux choses : premièrement l'ensemble mobile d'énergisation bascule vers l'arrière selon F5 par coopération de la butée 34 qui force ce mouvement, et deuxièmement le point (c) se déplace vers le haut sur le cercle 38. La figure 6 montre la position juste avant le déclenchement. On constate en effet que le point (c) se trouve sur la droite joignant les points (ab) et la genouillère est dite au point d'équilibre et est prête à être cassée pour libérer totalement la chaussure. D'autre part, on constate aussi que pour passer de la position de la figure 1 à la position de la figure 6, il y a eu compression du ressort d'une valeur h2 moins h1. La figure 7 montre une phase du déchaussage volontaire. Comme nous l'avons vu précédemment, l'ensemble mobile d'énergisation 2 est mobile et est destiné à servir de levier de déchaussage volontaire. Pour cette opération, il suffit de faire basculer ledit ensemble vers l'arrière selon F avec le bâton, la main, le ski ou la chaus 5 sure jusqu'à ce que le ressort 13, donc l'élément mobile Il vienne prendre appui sur la butée 39 réalisée sur l'ensemble mobile de retenue 1. Cette position est celle représentée à la figure 7 et l'on constate que l'axe de l'effort P1 appliqué sur l'ensemble mobile de retenue passe avantageusement par le point (d) et ledit ensemble mobile de retenue n'est donc plus sollicité et il est alors très facile de soulever le talon selon F3 pour quitter la fixation. On constate aussi que le ressort 13 vient en appui sur la butée 39 avant que les trois points (abc) soient alignés. Nous verrons plus loin que c'est grâce à une telle disposition que la fixation se chausse automatiquement en "step in". Le déchaussage volontaire et manuel s'accompagne dune compression de ressort égale à h moins 3 h1. On constate que h3 moins h1 est inférieur à h2 moins h1, ce qui signifie que l'on comprime moins le ressort lors d'un déchaussage volontaire que pour un déclenchement en sécurité. Le déchaussage volontaire est donc très facile, ce qui est un avantage particulièrement intéressant. Après un déchaussage volontaire, la fixation se trouve dans la position représentée à la figure 3. Dans cette position, la genouillère est cassée et l'ensemble mobile de retenue reste en position ouverte prêt à être rechaussé. On constate aussi que l'effort P2 agissant sur ledit ensemble mobile de retenue passe par (d). Les figures 8 et 9 montrent des phases du chaussage automatique en step in. Lors de cette opération, la fixation passe de la position représentée figure 8 à la position représentée figure 1 en passant par la position représentée à la figure 9. Lors du chaussage en step in, la chaussure, par action selon F6 sur la pédale 9, entraine l'ensemble de retenue 1 à pivoter autour du point (d) selon F7. Dans un premier temps, l'ensemble de retenue 1 pivote en entrainant avec lui dans ce mouvement l'ensemble mobile d'énergisation 2. Comme on peut le voir aux figures 3, 8 et 9, mais plus particulièrement à la figure 8, c'est grâce à la butée 39 que l'ensemble mobile d'énergisation est entrainé. La butée 39 coopère avec l'un des éléments mobiles Il de l'ensemble mobile d'énergisation 2. On constate en effet figure 8, que l'élément 11 est soumis à un couple P x e qui provoque son basculement selon F1. Notons de 3 3 plus que cette même butée 39 sert aussi lors de la remise de la fixation dans sa position prête à être rechaussée. C'est à dire dans le cas où l'on veut faire passer la fixation de la position figure 4, mais sans chaussure1 à la position de la figure 3, c'est à dire dans la position prête à être rechaussée. En'effet, l'élément Il prenant appui sur la butée 39 forcera l'élément de retenue 1 à pivoter selon F4. Dans le mode de réalisation représenté aux figures 1 à 10, la butée 39 est solidaire de l'ensemble de retenue 1 et coopère avec le ressort 13 de l'élément mobile 11. Nous verrons plus loin qu'il peut en être autrement.Dans la position de la figure 3, on voit que le point (c) se trouve au dessus de la droite (ab). Au cours du chaussage, le point (c) descend tandis que le segment (ab) pivote autour de (a). Dans la position représentée à la figure 9, on voit que le point (c) se trouve sur la droite (ab) et la genouillère est prête à être recassée. A partir de cette position, l'ensemble mobile d'énergisation redevient autonome et quitte la butée 39 pour basculer vers l'avant selon F1 pour verrouiller et solliciter l'ensemble de retenue 1 sur la chaussure dans la position représentée aux figures 1 et 4. La figure Il est une vue schématique représentant un autre mode de réalisation de l'ensemble mobile d'énergisation 2, dans lequel la ou les biellettes rigides 12 relient les points (b) et(c) tandis que l'autre élément Il est réalisé par un ressort de traction 110 reliant les points (a) et (b). La figure 12 est une vue schématique représentant un autre mode de réalisation de l'ensemble mobile d'énergisation 2, dans lequel les deux éléments mobiles 10 et Il sont des biellettes rigides. L'extrémité 19 de la biellette 12 est alors disposée coulissante dans une lumière 40 de l'autre élément mobile 11, les deux éléments étant associés l'un à l'autre par un ressort de traction 41. On pourrait aussi remplacer ledit ressort de traction 41 par un ressort de compression 42 tel qu'il est représenté en pointillé. La figure 13 montre de façon schématique comment peut être aussi réalisée la butée vers l'avant de l'ensemble mobile d'énergisation 2. Dans ce mode de réalisation, c'est la biellette 12 qui, en position de retenue de la chaussure, vient en contact avec une butée 340 réalisée sur l'élément de retenue 1. On voit selon les figures 1 à 13 que la butée 39 est solidaire de l'ensemble de retenue l, mais il peut en être autrement et les figures 14 à 16 représentent des variantes. Selon la figure 14, la butée 390 est solidaire du corps 5 et est destinée à coopérer avec l'élément mobile 11. Selon la figure 15, la butée 391 est solidaire du ski 32 ou de la glissière 31 et coopère aussi avec l'élément 11. Bien entendu, on ne sortirait pas du cadre de l'invention si les butées 390 et 391 coopéraient avec l'élément mobile 12. La figure 16 montre une variante dans laquelle la butée 392 est solidaire du corps 5 et coopère avec une partie 120 de l'élément mobile 12. La figure 17 montre une variante dans laquelle le cercle 38 centré en (d) et passant par (c) ne coupe pas le segment (ab). Il va de soi que l'on ne sortirait pas du cadre de l'invention si les deux éléments mobiles 10 et Il comprenaient un système élastique. D'autre part, les butées 34 et 340 pourraient aussi être disposées sur le corps 5 ou la glissière 31, voire même sur le ski 32. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux modes de réalisation décrits et représentés à titre d'exemples, mais elle comprend aussi tous les équivalents techniques ainsi que leurs combinaisons. Revendications 1. Fixation de sécurité pour ski, caractérise par le fait qu'elle comprend un ensemble de retenue ( énergisé par un ensemble mobile d'énergisation (2), ledit ensemble de retenue (1) comprenant une mâchoire (7) et une pédale de rchaussagc (9) est disposé articulé sur un corps (5) autour d'un axe transversal (6) pour pivoter entre une position de retenue et une position de libération de la chaussure, ledit ensemble mobile d'énergisation (2) étant du type à genouillère est constitué par deux éléments mobiles (10,11) articulés l'un à l'autre par l'une de leurs extrémités en un point de liaison (b), tandis que l'extrémité libre de l'un (10) est articulée sur le corps (5) en un point d'accrochage (a) et que l'extrémité libre de l'autre (ll) est articulée sur l'ensemble de retenue (1) en un point de pression (c), le point de liaison (b), le point d'accrochage (a) et le point de pression (c) constituant ainsi les trois points (a,b,c) de la genouillère, ledit ensemble mobile d'énergisation (2) comprend un système élastique (13,41,42,110) et est mobile entre une position d retenue et une position de libération, et ladite fixation comprend une butée (39,390,391,392) destinée à coopérer avec l'un des éléments mobiles (10,11) de l'ensemble mobile d'énergisation (2) lors de son passage de sa position de retenue à sa position de libération, la coopération se faisant avant que les trois points (a,b,c) de la genouillère ne soient alignés. 2. Fixation de sécurité pour ski selon la revendication 1, caractérisée par le fait que la butée (39) est disposée sur l'en- semble mobile de retenue (1). 3. Fixation de sécurité pour ski selon la revendication 1, caractérisée par le fait que la butée (390,392) est dispose sur le corps (5) 4. Fixation de sécurité pour ski selon la revendication 1, caractérisée par le fait que la butée (391) est disposée sur le ski (32) ou sur la glissière (31). 5. Fixation de sécurité pour ski selon l'une quelconqu( dts revendications précédentes, caractérisée par le fait que l'un des éléments mobiles de l'ensemble mobile d'énergisation (2) comprend un système élastique (13,! 2,110). 6. Fixation de sécurité pour ski selon la revendication 5, caractérisée par le fait que l'ensemble mobile d'émcrgisation (2) constitue le levier de déchaussage volontaire et s'étend vers le haut dans la position de retenue. 7. Fixation de sécurité pour ski selon la revendication 6, caractérisée par le fait que l'élément mobile (10) de l'ensemble mobile d'énergisation (2) comprend au moins une biellette rigide (12) dont l'extrémité inférieure (14) est articulée sur le corps au point d'accrochage (a) tandis que l'autre extrémité (19) est reliée de façon articulée à l'autre élément mobile (11) en un point de liaison (b), ledit élément mobile (ll) comprenant au moins un ressort de compression (13). 8. Fixation de sécurité pour ski selon la revendication 7, caractérisée par le fait que l'élément mobile (11) comprend une tige (24) articulée par son extrémité inférieure à l'élément de retenue (1) au point de pression (c) et dont l'extrémité supérieure coulisse dans un trou (30) réalisé dans un bouchon (29) vissé dans une pièce support (31) sur laquelle sont articulées les biellettes (12), ledit ressort (13) entrainant la tige (24) et prenant appui d'une part sur le bouchon (29) et d'autre part sur une collerette (26) de ladite tige (24). 9. Fixation de sécurité pour ski selon la revendication 6, caractérisée par le fait que l'ensemble mobile d'énergisation (2) comprend au moins une biellette rigide (12) dont l'extrémité inférieure est articulée sur l'élément de retenue (1) au point de pression (c) et dont l'extrémité supérieure est reliée à l'autre élément mobile (11) constitué par un ressort de traction (110) relié par son extrémité inférieure au point d'accrochage (a) du corps (5). 10. Fixation de sécurité pour ski selon la revendication 6, caractérisée par le fait que l'ensemble mobile d'énergisation (2) comprend au moins une biellette rigide (12) dont l'extrémité inférieure est articulée sur le corps (5) au point d'accrochage et dont l'autre extrémité (b) coulisse dans une lumière (40) de l'élément mobile (11) dont l'extrémité inférieure est articulée sur l'ensemble de retenue (1) au point d'actionnement (c). 11. Fixation de sécurité pour ski selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait que la fixation comprend une butée (34,340) contre laquelle vient s'appuyer l'ensemble mobile d'énergisation dans sa position de retenue. 12. Fixation de sécurité pour ski selon la revendication 11, caractérisée par le fait que la butée (34,340) est disposée sur l'ensemble de retenue (1). 13. Fixation de sécurité pour ski selon la revendication 12, caractérisée par le fait que la butée (34) coopère avec l'élément mobile (11) reliant le point de presson (c) et le point de liaison (b). 14. Fixation de sécurité pour ski selon la revendication 12, caractérisée par le fait que la butée (340) coopère avec l'élément mobile (10) reliant le point d'accrochage (a) au point de liaison (b). 15. Fixation de sécurité pour ski selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait que dans sa position de retenue, le cercle centré au point d'articulation (d) de l'ensemble de retenue (1) et passant par le point de pression (c) coupe la droite joignant le point d'accrochage (a) au point de liaison (b).