L'invention se rapporte à un sèche-linge compre- nant un tambour à linge commandé par un moteur électrique par l'intermédiaire d'une transmission à roues et d'une transmission à courroie montée en aval de cette dernière. La transmission à courroie d'un sèche-linge connu de ce type (demande de brevet DE-OS no 24 12 233) est entraînée par un engrenage à démultiplicateur et donc le moteur électrique peut être d'un type bon marché à faible nombre de pôles. Mais l'engrenage est coûteux et la cour- roie de la transmission correspondante doit passer sur au moins un galet tendeur tel que celui du sèche-linge de la demande de brevet DE-OS no 22 07 372. La poulie d'entraî- nement de la courroie de ce sèche-linge est disposée di- rectement sur l'arbre du moteur et donc l'engrenage est supprimé. Mais la faible vitesse à laquelle le tambour à linge doit tourner ainsi que le rayon de la poulie d'en- traînement qui ne doit pas être trop petit en raison de la courroie exigent que le moteur soit d'un type coûteux a nombre élevé de pôles afin d'obtenir la faible vitesse de rotation qui est nécessaire pour cette raison. De plus, la faible vitesse de rotation de l'arbre du moteur a pour conséquence qu'il n'est pas possible de monter sur lui un rotor de soufflante destiné à refouler l'air de séchage du linge ou analogue. L'invention a donc pour objet un sèche-linge du type tel que spécifié en préambule, mais dont le dispositif d'entraînement du tambour à linge est réalisable à peu de frais. Selon une particularité essentielle de l'inven- tion, la poulie d'entraînement de la courroie de la trans- mission correspondante est disposée extérieurement sur un flasque de la carcasse du moteur électrique, une roue de friction coaxiale à la poulie d'entraînement de la cour- roie et solidaire en rotation de cette poulie est serrée contre l'arbre du moteur électrique auquel elle est paral- lèle et dont le diamètre est plus faible, cette roue de friction étant également disposée sur ce flasque et la tension de la courroie de la transmission correspondante est produite par le moteur électrique qui est monté de manière à pouvoir être orienté autour d'un axe qui coïncide avec l'axe de rotation de son arbre, ce moteur pouvant ainsi être incliné de manière que la poulie d'entraînement tende la courroie. La poulie d'entraînement de la transmission à courroie qui est entraînée par la transmission à roue à friction étant utilisée pour tendre la courroie, aucun ga- let tendeur particulier n'est nécessaire, ce qui permet de faire une économie de prix et de place, élève la fiabilité et abaisse l'usure de la courroie. Par ailleurs, le concept de la transmission à roue de friction est plus simple et meilleur marché qu'un engrenage. Le moteur électrique peut avantageusement être de type asynchrone à faible nombre de pôles, et consiste de préférence en un moteur bipolaire à cage'd'écureuil. Selon un mode de réalisation avantageux, le moteur électrique peut subir en service une rotation autour de son axe d'orientation et il est soumis à l'effort d'un couple qui le déplace dans le sens d'inclinaison qui provoque la tension de la courroie. Ce couple peut avantageusement être produit uniquement ou essentiellement par un organe élas- tique. Mais il peut être produit aussi dans certains cas d'une autre manière, par exemple magnétiquement ou par gravité. Lorsque la courroie ne risque pas de subir en service un allongement permanent et qu'elle est légèrement élastique en longueur, il peut aussi être prévu que le moteur électrique soit immobilisable aux positions d'in- clinaison provoquant la tension de la courroie, c'est-à- dire qu'il puisse être incliné suffisamment en bloc autour de son axe d'orientation, par exemple à la main, pour que la courroie de la transmission correspondante ait la ten- sion souhaitée, le moteur électrique pouvant ensuite être inmmobilisé de manière qu'il ne s'incline pas davantage, son support permettant son orientation pouvant par exemple être bloqué par serrage de manière à interdire touteinclinaison ou le moteur pouvant être immobilisé par un collier de ser- rage ou analogue. Un exemple de réalisation de l'invention va être décrit en regard du dessin annexé sur lequel: la figure 1 est une vue de face schématique d'un dispositif d'entraînement d'un tambour à linge indiqué par un tronçon de ligne représentant son contour et faisant partie d'un sèche- linge qui n'est pas représenté plus en détail; et la figure 2 est une élévation avec coupes longi- tudinales partielles du dispositif d'entraînement de la figure 1. Le dispositif d'entraînement du tambour à linge indiqué partiellement sur la figure 1 par la ligne 11 de son contour comprend un moteur électrique 10 qui est monté dans deux supports 13, 13' fixés sur le fond 12 du bâti de l'enveloppe du sèche-linge, ce moteur étant monté de manière à pouvoir être orienté autour de l'axe de rotation de son arbre 16, c'est-à-dire de l'arbre de son rotor, ses éléments de montage consistant en des saillies 18, 18' qui sont cylindriques de révolution et disposées coaxiale- ment à l'axe de symétrie longitudinal de l'arbre 16 sur les deux flasques 14, 14' de la carcasse du moteur électri- que 10, chacune de ces saillies 18, 18' étant montée avec un jeu à frottement doux de manière à pouvoir tourner dans un trou cylindrique de révolutiontel que le trou 19, du support correspondant 13, 13'. Des rotors de soufflante 20, 20' indiqués en traits mixtes peuvent être disposés sur les tronçons de l'arbre 16 qui sont en saillie des deux côtés sur le mo- teur 10, l'une de ces soufflantes refoulant l'air de sé- chage du linge et l'autre refoulant l'air de refroidisse- ment du condenseur lorsque le.sèche-linge comprend un tel condenseur qui sépare l'humidité de l'air circulant en circuit fermé et utilisé pour le séchage du linge. L'arbre 16 du moteur électrique 10 entraîne le tambour à linge il par l'intermédiaire d'une transmis- sion à roue de friction et d'une transmission à courroie montée en aval de la précédente. La transmission à roue de friction est formée de l'arbre 16 du moteur et d'une roue à friction 17 serrée en permanence contre cet arbre et dont le diamètre est plusieurs fois plus grand que celui de l'arbre 16. La roue à friction 17 est montée rotative sur une tige cylindrique 21 dont l'axe est parallèle à celui de l'arbre 16 du moteur et qui est fixée dans le flasque 14'. Le corps de la roue 17 qui supporte un revêtement de friction est en une pièce avec une poulie 23 d'entraî- nement de la courroie et il est coaxial à cette poulie qui est celle d'entraînement de la transmission correspondante dont la courroie 24 passe sur environ 2700 sur un tronçon non perforé, cylindrique de révolution-, de la circonfé- rence du tambour à linge 11 qui est ainsi entraîné par cet- te courroie. La courroie 24 peut avantageusement être d'un type à plusieurs nervures longitudinales trapézoldales, c'est-à-dire qui comporte sur la surface d'entraînement plusieurs gorges longitudinales parallèles et qui autorise un relativement petit rayon de la gorge plane de la poulie d'entraînement 23, la courroie 24 passant dans cette gor- ge en étant guidée sur le fond de cette dernière par ses rainures longitudinales. Cette poulie 24 ne nécessite aucun guidage latéral sur la circonférence du tambour à linge 11. Le moteur électrique 10 est monté de manière orientable dans les supports 13, 13' et il est soumis à l'effort d'un ressort de traction 29 fixé à une virole 27 venue de moulage avec le flasque 14', afin qu'aucun galet tendeur ne soit nécessaire pour la courroie 24. Ce ressort de traction 29 exerce sur le moteur un couple orienté suivant la flèche M et en conséquence la courroie 24 est maintenue en permanence tendue par la poulie d'entraînement 23, car la position, représentée sur la figure 1, de l'axe de rotation de cette pulie 23 par rapport à l'axe de rotation parallèle de l'arbre 16 du moteur est telle que ce couple M exerce un effort sur la poulie 23 dans la direction de la flèche P, c'està-dire perpendiculairement à la ligne de jonction de l'axe de rotation de la poulie d'entraînement 23 et de l'arbre 16 du moteur et donc dans une direction provoquant la ten- sion de la courroie 24. Ainsi, le ressort de traction 29 maintient la courroie 24 en permanence tendue indépendamment- de la rotation à gauche ou à droite de l'arbre 16 du moteur pour l'entraînement réversible du tambour à linge 11. Le moteur 10 étant monté dans cet exemple avan- tageux de réalisation de manière à être en permanence libre- ment orientable dans les supports 13, 13', le ressort de traction 29 assure automatiquement le réajustement de la tension de la courroie 24 en cas d'allongement de cette dernière, car il incline le moteur électrique 10 de manière que la courroie 24 reste tendue. REVENDICATIONS 1. Sèche-linge comprenant un tambour à linge entraîné par un moteur électrique par l'intermédiaire d'une transmis- sion à roues et d'une transmission à courroie montée en aval de cette dernière, caractérisé en ce que la poulie (23) d'entraînement de la courroie (24) de la transmission cor- respondante est disposée extérieurement sur un flasque (14') de la carcasse du moteur électrique (10), une roue de fric- tion (17) coaxiale à cette poulie d'entraînement (23) et solidaire en rotation de cette dernière est serrée contre l'arbre (16) du moteur électrique (10) dont l'axe est parallèle au sien et dont le diamètre est plus petit, cette roue de friction (17) étant aussi disposée sur ce flasque (14') et la tension de la courroie (24) de la transmission correspondante est produite par le moteur électrique (10) qui est monté de manière à être orientable en bloc autour d'un axe coaxial à celui de la rotation de son arbre (16), ce moteur électrique (10) étant ainsi incliné de manière que la poulie d'entraînement (23) tende la courroie (24). 2. Sèche-linge selon la revendication 1, caractérisé en ce que le moteur électrique (10) est inclinable en service autourde son axe d'orientation et subit un couple produit par un organe (29) qui le maintient en permanence dans les positions angulaires provoquant la tension de la courroie. 3. Sèche-linge selon la revendication 2, caractérisé en ce que le couple produisant la tension de la courroie (24) est exercé au moins essentiellement par un organe élastique (29). 4. Sèche-linge selon la revendication 1, caractérisé en ce que le moteur électrique (10) est immobilisable, de manière à être bloqué en place, à la position d'incli- naison provoquant la traction de la courroie (24). 5. Sèche-linge selon l'une quelconque des revendica- tions précédentes, caractérisé en ce que le montage du mo- teur électrique (10) qui en autorise l'orientation comprend deux supports (13, 13') voisins de ses deux faces extrêmes et comprenant deux éléments de montage à frottement doux qui sont à l'alignement de l'axe de rotation de l'arbre (16) du moteur et dans lesquels sont montées de manière orientable des saillies (18, 18') cylindriques de révolu- tion des deux flasques (14, 14') du moteur électrique.