La présente invention concerne un appareil pour mesurer des signaux électriques de faible fréquence et de faible amplitude, tels que ceux fournis par différents types d'appareils de mesure, par exemple des chromatographes liquides ou au gaz ou des analyseurs tels qu'ils sont utilisés pour analyser des échantillons de corps pour des fins médicaux. Dans ces équipements un détecteur peut être prévu pour produire un signal électrique qui est variable en accord avec la ou les variable)à mesurer. L'invention concerne particulièrement un appareil pour mesurer et analyser ces signaux de sorte à fournir un signal de sortie qui peut être utilisé pour représenter les mesures sous une forme facilement lisible, par exemple sous forme imprimée. Dans le cas d'un chromatographe liquide, par exemple, un signal est produit formé par une succession de pointes imposées sur un signal de ligne de base. La ligne de base correspond au solvant utilisé pour porter l'échantillon à analyser et les pointes représentent les différentes parties constituantes de l'échantillon qui passent à travers la colonne du chromatographe en différents moments. La hauteur de chaque pointe au-dessus de la ligne de base donne une indication de la quantité de la partie constituante correspondante qui se trouve dans l'echantillon. Une indication al ternative qui peut être préférée dans quelques cas, est donnée par la surface de la pointe au-dessus de la ligne de base.Cependant il se peut que des pointes successives ne peuvent être distinguées l'une de l'autre, mais peuvent se recouvrir ou être fondues et dans ces cas la séparation des signaux respectifs est nécessaire, Si la surface des pointes individuelles doit être calculée. En considérant le sujet des pointes fondues, il est nécessaire de distinguer entre des pointes majeures et des pointes mineures. Si deux pointes majeures se recouvrent, elles fusioneront pour former une double pointe présentant deux sommets séparés par une vallée dont le fond se trouvera à une certaine distance au dessus de la ligne de base. D'autre part, une pointe mineure (par exemple la pointe représentant une partie constituante mineure d'un échantillon analysé) peut se présenter comme cavalier sur l'arrête d'une pointe majeure et dans ce cas il est nécessaire de mesurer la pointe mineure par rapport à la ligne de base représentee par l'arrête de la pointe majeure sur laquelle elle est superposée. Ceci sera désigné ci-après par la notion "écrémage d'une pointe". Le but de la présente invention est de fournir un appareil pour analyser un signal électrique d'entrée variable de sorte à fournir un signal de sortie représentatif des surfaces des pointes du signal dlentree. Selon l'invention cet appareil comprend une entrée de signaux, un moyen pour produire des impulsions à urefréquence qui est variable en réponse aux variations du signal d'entrée de sorte à représenter le signal d'entrée sous forme numérique, un compteur d'impulsions pour compter les impulsions produites pendant des intervalles de temps successifs, un moyen d'enregis trement isant des comptes d'impulsions successifs du moyen compteur, une première mémoire ayant une pluralité d'endroits mémoire pour mémoriser les comptes d'impulsions, un micro-processeur pour recevoir et analyser les comptes d'impulsions mémorisées dans le moyen d'enregistrement et fournir un signal résultant, une seconde mémoire dans laquelle un programme prédéterminé est mémorisé pour commander l'opération du micro-processeur et au moins un dispositif de sortie pour fournir un signal de sortie en réponse audit signal résultant fourni par le micro-processeur, l'arrangement étant tel qu'en fonctionnement le micro-processeur distingue les pointes du signal de ligne de base et détecte ou bien la fin de chaque pointe ou l'apparition d'une ponte majeure ou mineure suivante fondue avec la première pointe mentionnée et fournit un signal résultant qui représente la surface de ladite première pointe par rapport au signal de lignes de base et, si une pointe majeure suivante fondue est détectée, représente également la surface de ladite pointe successive par rapport au signal de ligne de base ou si une pointe mineure suivante fondue est détectée, représente également la surface de ladite pointe mineure par rapport à l'arrête de la pointe mentionnée en premier lieu. Selon un aspect supplémentaire de l'invention le signal résultant fourni par le micro-processeur peut aussi être représentatif du moment auquel les sommets des pointes se présentent. Le programme des analyses faites par le micro-processeur comprend alors les étapes de distinguer une pointe dans le signal d'entrée d'un signal de ligne de base substantiellement égal , de détecter la fin de la pointe, de déterminer la valeur que la ligne de base aurait eu en l'absence de la pointe, d'intégrer pour déterminer la surface comprise entre la pointe et la ligne de base, de déter miner le moment auquel le sommet de la pointe se présente, de déterminer au casqU U/nepointe suivante fondue est détectée,si les pointes fondues représentent deux ou plusieurs pointes majeures, ou une pointe majeure suivie d'une ou de plusieurs pointes mineures ou une combinaison quelconque de celle-ci, la détermination étant faite en accord avec les hauteurs relatives au-dessus de la ligne de base de la première pointe mentionnée et d'une vallée adjacente, de déterminer en cas de pointes majeures fondues la valeur que le signal de base aurait eu en l'absence desdites pointes majeurs fondues et de déterminer séparément les surfaces de chacune desdites pointes majeures au-dessus de ladite ligne de base, de détermine au cas d'une ou de pointes mineures la valeur que la pointe pointe majeure aurait eu en l'absence de la ou les pointes mineures et d'utiliser cette valeur comme ligne de base par rapport à laquelle la surface de la ou des pointes mineures est calculée et de l'utiliser comme arrête de la pointe majeure pour le calcul de la surface de la pointe majeure, donc d'écrémer en effet la pointe mineure de la pointe majeure. Si désiré on peut prévoir dans l'appareil selon llinven- tion de calculer les pointes de signaux sur la base de la hauteur de pointe au lieu de la surface de pointe si nécessaire Dans ce cas un interrupteur sera prévu pour permettre à l'opérateur de passer dans ce programme alternatif d'analyses si nécessaire. Le dispositif de sortie mentionné ci-dessus sra conçu pour fournir un signal de sortie approprié à la forme sous laquelle les mesures fournies à l'appareil doivent être présentées. Par exemple, la sortie peut être appropriée pour faire fonctionner une imprimante de sorte à fournir un imprimé des mesures , tel qu'on l'a dit plus haut. Cependant cette invention n'est pas limitée à cette application et la sortie de l'appareil peut être utilisé pour présenter les résultats sous d'autres formes. En plus, plus d'un dispositif de sortie peut être prévu de sorte à fournir différentes sorties pour faire fonctionner différents genres de dispositifs périphériques. Ainsi, par exemple, une sortie peut être prévue qui est appropriée pour faire fonctionner un télé-imprimeur ou pour faire fonctionner un tube cathodique pour afficher les résultats Alternativement le signal de sortie peut être fourni à un autre ordinCeur pour faire d'autres calculs. La seconde mémoire utilisée pour commander le fonctionne ment du micro-processeur peut être une mémoire fixe quelconque appropriée. En accord avec un aspect préféré de l'invention cependant cette mémoire consiste en un nombre d'unités de mémoire fixe programmables du type à liaisons fonduesCes unités sont produites pour l'utilisation dans l'appareil selon l'invention en enlevant d'unités non programmés standards fournis par le fabricant des liaisons en accord avec le programme désiré, tel qu'il est mémorisé sur une unité principale. A cet effet chaque unité non programmée est connectée en parallèle avec l'unité principale et une haute tension est appliquée de sorte que des liaisons choisies soientbrûlees ou enlevées pour correspondre au modèle de conditions zéro trouvé sur l'unité principale.De cette façon le modèle approprié du circuit électrique correspondant au programme désiré est réalisé sur chaque unité. D'autres buts, caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront mieux à la lecture de la description détaillée qui va suivre d'un mode de réalisation préféré et représenté dans les dessins annexés dans lesquels La figure 1 est un diagramme en bloque représentant les circuits de l'appareil selon l'invention; et la figure 2 représente une forme d'ondes particulière à laquelle référence sera faite en décrivant l'appareil selon l'invention. L'appareil est contenu dans une armoire ayant un panneau frontal sur lequel sont montés des interrupteurs commandant le fonctionnement de l'appareil, un panneau d'affichage transparent derrière lequel sont montées des lampes témoin indiquant la condition de fonctionnement de l'appareil et une rangée de roues moletées pour programmer l'appareil. La première des roues moletées est utilisée par l'opérateur pour choisir un paramètre de service désiré en accord avec les sigles ou abbréviations marqués sur la roue moletée. La bande des paramètres de fonctionnement est représentée par des indices gravés dans le panneau frontal et la roue moletée est tournée dans la position correcte pour choisir le paramètre désiré.Les roues moletées restantes représentent des chiffres décimaux et une fois que la première roue moletée a été ajustée, la valeur désirée pour le paramètre choisi est ajustée à l'aide des autres roues moletées. Par exemple, il peut y avoir quatre roues moletées supplémentaires représentant quatre chiffres décimaux. L'armoire peut contenir une imprimante à l'aide de laquelle les résultats sont imprimés sur un rouleau de papier qui sort d'une fente en haut de l'armoire. Dans la figure 1 des dessins les interrupteurs mentionnés ci-dessus sont représentés et le chiffre 1 indique l'interrupteur, le chiffre 2 les lampes témoin, le chiffre 3 les roues moletées et le circuit de fonctionnement de l'imprimante est désigné par le chiffre 4. Selon la figure 1 un signal analogue d'une tension variable,venant de l'équipement avec lequel l'appareil selon l'invention doit être utilisé, est appliqué à l'entrée de signaux 1 et est amplifié par l'amplificateur 12. Le signal analogue amplifié est converti en impulsions à une fréquence de deux impulsions par seconde par microvolts de signal à l'aide d'un convertisseur de tension/fréquence 13. Les impulsions résultantes sont comptées par le compteur d'impulsions 14 et le comptage du compteur 14 est transmis dans le registre de mémorisation 15 associé. Le fonctionnement du compteur d'impulsions 14 et d'autres opérations cycliques de l'appareil sont commandées par un oscillateur 16 au cristal qui produit un signal de commande d'une fréquence de 1 MHz.L'utilisation de l'oscillateur au cristal est évidemment seulement indiquée à titre d'exemple. D'autres formes de circuit de cadence peuvent être employées. Le signal d'une fréquence de 1 MHz de l'oscillateur au cristal 16 est divisé par un diviseur de fréquence 17 pour fournir un signal d'une fréquence de 100 Hz ce qui actionne l'interrupteur 18. L'interrupteur 18 commande les opérations de comptage de 10 millisecondes du compteur d'impulsions 14. Le signal d'une fréquence de 1 MHz de l'oscillateur au cristal 16 est aussi transmis au micro-processeur 20. Le microprocesseur peut être par exemple du type MC 6800 de la firme Motorola. Les comptes d'impulsions mémorisés par le registre 15 sont transmis à la première mémoire, notamment une mémoire 21 à accès libre à l'aide d'un adaptateur d'interface périphérique 23. L'opération du micro-processeur est commandée par une seconde mémoire, c'est-à-dire la mémoire fixe 22. Celle-ci comprend cinq paires d'unités de mémoire fixe programmables à liaisonsfonduN du type décrit plus haut, une paire supplémentaire étant prévue pour la détection des fautes et pour permettre des modifications au programme. Une fois que ces unités ont été programmées de la manière décrite, elles forment un modèle unique de circuits électroniques tel qu'il est déterminé par les liaisons qui ont été enlevées et celles qui ont été retenues. Tout endroit particulier dans le modèle du circuit peut être atteint en choisissant l'adresse appropriée à la paire particulière des unités de mémoire et l'adresse appropriée aux endroits individuels dans les unités.Une fois que les unités appropriées ont été insérées dans l'appareil, le flux du programme est alors commandé par les interrupteurs 1 et les paramètres de programme qui sont ajustés par l'opérateur au moyen des roues moletées 3. Les interrupteurs 1 et les roues moletées 3 commandent le fonctionnement du micro-processeur 20 par l'intermédiaire d'un adaptateur d'interface périphérique 23. Le fonctionnement du micro-processeur pour réaliser un programme déterminé déterminé par la mémoire fixe 22 seiaexpliqué plus loin. Dans la forme particulière de l'appareil décrit deux dispositifs de sortie sont prévus auxquels le signal résultant fourni par le microprocesseur 20 est transmis de sorte à permettre l'utilisation de deux formes différentes d'unités périphériques pour la représentation des résultats de l'analyse réalisée à l'aide l'appareil. Le premier de ces dispositifs de sortie est formé par un adapteur d'interface périphérique qui fournit un signal de sortie approprié pour faire fonctionner une imprimante. L'adapteur d'interface 24 fait fonctionner également les lampes témoin 2 qui indiquent l'état de fonctionnement de l'appareil. Le second dispositif de sortie est formé par l'adaptateur d'interface 25 qui est un adaptat#rd'interface asynchrone de communication qui fournit une sortie dans le code du téléimprimeur. Ceci permet d'afficher la sortie sur un dispositif téléimprimant miniature enfichable qui peut aussi être utilisé pour entrer des programmes d'essai dans l'appareil par l'intermédiaire de l'adaptateur d'interface 25. L'adaptateur d'interface 23 fournit un signal amplifié du micro-processeur au dispositif de multiplexage 26 qui permet de lire successivement différentes informations requises. Les adaptateursdtinterface 23, 24 peuvent par exemple être des circuits intégrés à grande échelle du type Motorola MC 6820. L'appareil décrit peut aussi être connecté à un enregistreur sur bande de sorte à fournir un enregistrement graphique de l'information reçue de l'équipement avec lequel l'appareil est utilisé. A cet effet le signal analogue reçu par l'amplificateur 12 est transmis directement à l'enregistreur sur bande par l'intermédiaire du dispositif dratténuation 28 de sorte que l'enregistreur produit un tracé représentant le signal d'entrée. La sortie de l'adaptateur d'interface périphérique 23 est transmise au générateur d'impulsions de marquave 27 qui produit des impulsions qui sont alors transmises à l'enregistreur sur bande par l'intermédiaire du rhéostat 28 de sorte à fournir en combinaison avec le tracé des marques indiquant les conditbns de fonctionnement du micro-processeur 20. La sortie de l'adaptateur d'interface périphérique 23 est aussi transmise à un générateur d'impulsions 29 supplémentaire qui produit des impulsions qui peuvent être utilisées pour faire fonctionner des équipements externes en réponse à des événements se passant dans l'appareil décrit. Ainsi, par exemple, la sortie du générateur d'impulsions 29 peut être utilisée pour actionner un dispositif d'échantillonnage automatique à l'aide duquel un nombre de spécimens à analyser peut être échantillonné successivement. Le fonctionnement du micro-processeur 20 sera maintenant décrit en détail. Le compte accumulé par le registre de mémorisation 15 est lu par le micro-processeur 20 de la manière déjà mentionnée. Les résultats des additions de 10 millisecondes sont accumulés sur des périodes de 100 millisecondes et ces accumulations de 100 millisecondes sont utilisées pour constituer des échantillons formés d'une ou de plus de ces accumulations. Quand deux ou plus d'accumulations de 100 millisecondes sont utilisées pour former un échantillon, ces accumulations sont additionnées. Le temps d'échantillonnage peut être de l'ordre de grandeur de 100 millisecondes dans le cas d'une accumulation unique de 100 millisecondes jusqu a 25,4 secondes. Le choix du temps d'échantillonnage est fait par l'opérateur en fonction de la fréquence d'arrivée et de la largeur de la pointe ou des pointes.Le signal est toujours mesuré par rapport à un niveau de référence fixe (par exemple -5 millivolts) de sorte qu'une fois le temps d'échantillonnage a été choisi par l'opérateur, la variation du nombre des impulsions comptées pendant un temps d'échantillonnage particulier dépend uniquement des variations de l'amplitude de la tension du signal d'entrée. Ainsi, pour un temps d'échantillonnage fixe, le nombre des impulsions accumulées pendant ce temps d'échantillonnage donne une mesure de la surface comprise entre le niveau de référence et le signal. La mémoire à accès libre 21 peut mémoriser les résultats de sept temps d'échantillonnage et chaque fois qu'un nouveau temps d'échantillonnage commence, les résultats mémorisés sont déplacés par les sept endroits de mémorisation de sorte que le résultat le plus vieux est rejeté. Les résultats mémorisés dans sept endroits de mémoire sont soumis à un ajustement d'une courbe à sept points basée sur le triangle de Pascal de sorte à distinguer les pointes de signal de variations de la ligne de base et du bruit. Afin de réaliser ceci un certain niveau de signal ajusté est choisi pour couvrir le bruit et le résultat de chaque ajustement dans la courbe à sept points est comparé avec le résultat de l'ajustement précédent. Quand l'ajustement courant dépasse l'ajustement précédent d'une grandeur plus grande que ladite quantité ajustée, une indication positive est donnée. quand l'ajustement courant est inférieur à l'ajustement précédent d'une grandeur plus grande que ladite quantité ajustée, une indication négative est donnée. Si la différence entre deux ajustements est égale à ou inférieure à la grandeur ajustée, une indication zéro est donnée. Quatre indications positives consécutives sont requises pour enclencher le mode de calculation des pointes (c'est-à-dire le mode d'intégration). En passant dans le mode d'intégration les quatre temps d'échantillonnage les plus récents sont mémorisés dans la mémoire des surfaces des pointes et le temps d'échantillonnage précédant ces quatre temps d'échantillonnage est mémorisé dans une première mémoire de ligne de base. Dans le mode d'intégration un nombre spécifié d'indications consécutives (par exemple deux positives et deux négatives) est pris comme indiquant un changement dans la tendance de la pointe. Six indications consécutives égales à zéro provoquent la terminaison du mode d'intégration. Quand la pente négative a été détectée pendant deux temps d'échantillonnage successifs, #Ie micro-processeur se trouvant dans le mode d'intégration, ceci indique que le sommet de la pointe a été dépassé. On admet que le sommet de la pointe se trouve à 5 temps d'échantillonnage devant la seconde indication négative, ce nombre de temps d'échantillonnage ayant été choisi sur la base que les pointes présentent approximativement une distribution de Gauss . Cinq temps d'échantillonnage sont soustraits du temps courant pour donner le temps de référence de la pointe. Bien que l'invention soitprimairement concernée avec un appareil à l'aide duquel des surfaces de pointes sont calculées, l'appareil décrit présente une faculté alternative à l'aide de laquelle l'opérateur peut choisir la mesure de la hauteur de B pointe au lieu de la surface de la pointe. L'opérateur fait la variation nécessaire dans le programme à l'aide d'un interrupteur. Quand l'opérateur a choisi le mode de mesure de la hauteur de la pointe (en opposition au mode de mesure de la surface de la pointe), le compte d'impulsions pour le temps d'échantillonnage du sommet de la pointe moins à un compte d'impulsions correspondant à une ligne de base à être décrit, divisé par le nombre d'accumulations de cent millisecondes dans le temps d'échantillonnage, est pris comme étant une mesure de la hauteur de la pointe. Si l'opérateur a choisi le mode de mesure de la surface de pointe, alors pour une pointe unique la surface de la pointe est trouvée en additionnant les impulsions dans tous les temps d'échantillonnage entre (et y compris) le temps d'échantillonnage auquel le mode d'intégration a été enclenche et auquel il a été terminé et en soustrayant les impulsions dans la même zone qui sont dues à un signal de ligne de base à décrire. Le nombre résultant des impulsions est pris comme mesure de la surface de la pointe. Quand l'intégration d'une pointe unique est terminée en réponse à six indications zéro consécutives, les six derniers temps d'échantillonnage sont soustraits de la mémoire de zone de pointe et la sixième est prise comme seconde ligne de base. La première ligne de base a été calculée et mémorisée, tel qu'on vient déjà de le décrire. La ligne unissant ces deux lignes de base est prise comme ligne de base pour la pointe. La mesure et l'analyse subséquente a jusqu'à présent été décrite avec référence à une pointe unique. Cependant, la mesure et l'analyse de deux ou plus de pointes fondues est également possible. Tel qu'expliqué plus haut, les pointes fondues peuvent être formées de deux ou plusieurs pointes dont les surfaces sont du même ordre de grandeur ou elles peuvent être formées par une pointe majeure sur laquelle est superposée une ou plusieurs pointes mineures ou cavaliers ou d'une combinaison de ces deux types. Deux modes différents d'analyses sont exécutés pour les pointes fondues, un pour les pointes majeures et un autre pour les cavaliers superposés sur des pointes majeures. Après avoir détecté une pointe majeure,le critère pour décider ce qui constitue une seconde pointe majeure et ce qui constitue un cavalier sur une première pointe majeure est basé sur une comparaison de la hauteur de la première pointe majeure au-dessus de la ligne de base à la hauteur de la vallée suivante au-dessus de la ligne de base. Si la hauteur à laquelle la vallée suivant la pointe majeure se présente est trouvée d'avoir un rapport par rapport à la hauteur de la pointe majeure inférieur à un rapport spécifique, alors l'analyse est exécutée selon le mode d'écrémage dans lequel la pointe majeure est utilisée comme ligne de base pour les pointes mineures de manière à décrire. Si cependant le rapport des hauteurs est plus grand que le rapport spécifié, alors l'analyse est exécuté selon le mode des pointes majeures dans lequel une ligne de base au-dessus d'une ou de plusieurs pointes majeures est utilisée, cete ligne de base étant calculée d'une manière à décrire. Dans le mode des pointes majeures, quand deux pointes majeures fondues sont trouvées présentant une vallée entre elles qui se trouvent au-dessus de la ligne de base, alors on prend le fond de la vallée comme point de division des deux pointes et les intégrations des surfaces de ces pointes est faite en utilisant ce point comme point de division entre les deux intégrations.Le temps d'échantillonnage correspondant au fond de la vallée est choisi d'une manière similaire à celle utilisée pour choisir le temps d'échantilonnage correspondant au sommet de la pointe. Dans le mode des pointes majeures, quand l'intégration a été terminée, il est exigé#qu'une ligne de base soit calculée au-dessous de la pointe ou des pointes par rapport à laquelle les surfaces ou hauteurs des pointes peuvent être calculées. La manière selon laquelle la ligne de base est choisie est le mieux comprise en faisant référence à la figure 2 des dessins qui représente un signal d'entrée avec cinq pointes A', B', C', D', E' et six vallées A, B, C, D, E,F superposées sur une ligne de base légèrement courbée BL. Quatre indications positives consécutives , exactement après la vallée A, enclenchent le mode d'intégration. Six indications zéro consécutives, exactement après la vallée F, causent la fin du mode d'intégration. Les résultats des échantillonnages entre A et F sont mémorisés dans la mémoire à accès libre. Ces résultats sont un nombre d'impulsions qui est proportionnel à la hauteur des signaux au-dessus du niveau de référence fixe RL. Il est cependant exigé de calculer les hauteurs ou surfaces des pointes par rapport à la ligne de base BL. Une estimation approximative doit donc être faite de la valeur que la ligne de base aurait eu en l'absence des pointes du signal d'entrée. Les pentes AB, AC, AD, AE et AF sont calculées (elles sont représentees en lignes pointillées dans la figure 2) . La ligne dont la pente est la plus négative est choisie comme ligne de base entre la première valve et la seconde vallée à laquelle la ligne se termine. Dans la figure 2 la Igne dont la pente et la plus négative est la ligne AD et ceci est l'estimation approximative de la ligne de base par rapport à laquelle les hauteurs ou surfaces des pointes A', B' et C' seront calculées. Partant de la base de la vallée dans laquelle la ligne précédente de plus grande pente négative s'est terminée, le procédé est répété. Dans la figure 2 les pentes DE et DF sont calculées. DF est la ligne de la plus faible pente; ainsi elle est choisie comme ligne de base pour les pointes D' et E'. Le procédé peut être répété jusqu'à ce qu'une ligne de base ait été calculée pour toutes les pointes mémorisées dans la mémoire à accès libre. Dans le mode d'écrémage, tel que mentionné déjà plus haut, les surfaces des pointes mineures sont calculées en utilisant l'arrête de la pointe majeure comme ligne de base. Cette ligne de base est calculée en utilisant la même méthode que pour la ligne de base des pointes majeures, c'est'à-dire en calculant les pentes des lignes reliant les fonds des vallées entre les pointes mineures et entre la pointe majeure et la pointe mineure adjacente, en choisissant la ligne de plus faible pente comme ligne de base et en répétant l'opération jusqu a ce que toutes les pointes mineures aient été calculées. Quand les pointes mineures sont calculées par rapport à l'arrête de la pointe majeure comme ligne de base, les résultats sont transmis au dispositif de sortie 24, 25. Ils sont aussi entrés dans une mémoire de postcalculation Ces zônes en-dessous de la ligne de base des pointes mineures (c'est- -dire les zones en-dessous de l'arrête de la pointe majeure) sont attribuées à la pointe majeure. Toute pointe qui est égale à ou inférieure à une valeur minimum désirée est rejetée. Une section de la mémoire à accès libre 21 sert à mémoriser les paramètres de chaque pointe individuelle. La capacité de cette mémoire suffit pour un maximum de cinq pointes. Si on détectait plus de cinq pointes fondues, une ou plusieurs pointes sont calculées par rapport à la base jusqu'à ce point et le résultat est imprimé par l'imprimante 4 et enlevé de la mémoire de ligne de base. Ceci est nommé impression par force. En utilisant une telle impression par force, quand l'appareil se trouve dans le mode d'écrémage, un nombre infini de pointes à cheval peuvent être écrémées, calculées et imprimées. Quand toutes les pointes mineures à cheval sur une pointe majeure ont été traitées, la pointe majeure est ensuite calculée pour comprendre les surfaces qui lui sont assignées et se trouvant sous les pointes mineures écrémées et au-dessus de décrite la ligne de base qui est calculée de la façon/nlus haut et le résultat est imprimé après l'impression des pointes mineures écrémées. L'impression de l'imprimante 4 montre les zones des pointes écrémées et de la pointe majeure, tel qu'il a été dit plus haut, mais ne respecte pas l'ordre dans le temps. Quand toutes les pointes ont été calculées, le fonctionnement est terminé et les postcalculations peuvent être faites. Les résultats obtenus pour les pointes individuelles sont maintenant réarrangés de sorte que les surfaces des pointes individuelles soientimprimées séquentiellement dans le temps. Les caractéristiques de l'appareil décrit selon lesquelles des pointes peuvent être enlevées des mémoires et impriméesdans une étape intermédiaire de sorte qu'un nombre infini de pointes mineurespuisseêtre écrémé est de grande importance . Si tel n'était pas le cas, l'écrémage devrait être terminé préparément après avoir atteint la limite de la mémoire et la calculation subséquente de la pointe majeure serait alors inexacte. L'appareil est muni de nossibilites suivantes pour / réaliser les programmes d'essais suivants: Essai de la mémoire,accès libre Essai de la mémoire fixe Impression des positions d'interrupteur Impression des roues moletées Impression de la fréquence Pour la détection des fautes un programme d'essai est mémorisé dans la mémoire fixe. Celui-ci peut être utilisé avec un téléimprimeur miniature, tel qu'il a été dit plus haut, pour inspecter, changer et afficher le contenu des mémoires. Bien entendu diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art au mode de réalisation qui vient d'être décrit uniquement à titre d'exemple non limitatif sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Appareil pour analyser un signal électrique d'entrée variable de sorte à fournir un signal de sortie représentatif des surfaces des pointes dans le signal d'entrée par rapport à une ligne de base du signal, caractérisé en ce que ledit appareil comprend une entrée de signal, un moyen pour produire des impulsions à une fréquence qui est variable en réponse aux variations du signal d'entrée de sorte à représenter le signal d'entrée sous forme numérique, un compteur d'impulsions pour compter les impulsions produites pendant des intervalles de temps successifs, un moyen mémorisant d'enregistrement / des comptes d'impulsions successifs du moyen compteur, une première mémoire ayant une pluralité d'endroits mémoire pour mémoriser les comptes d'impulsions, un micro-processeur pour recevoir et analyser les comptes d'impulsions mémorisées dans le moyen d'enregistrement et fournir un signal résultant, une seconde mémoire dans laquelle un programme prédéterminé est mémorisé pour commander l'opération du micro-processeur et au moins un dispositif de sortie pour fournir un signal de sortie en réponse audit signal résultant fourni par le micro-processeur, l'arrangement étant tel qu'en fonctionnement le micro-processeur distingue les pointes du signal de ligne de base et détecte ou bien la fin de chaque pointe ou l'apparition d'une pointe majeure ou mineure suivante fondue avec la première pointe mentionnée et fournit un signal résultant qui représente la surface de ladite première pointe par rapport au signal de lignes de base et, si une pointe majeure suivante fondue est détectée, représente également la surface de ladite pointe successive par rapport au signal de ligne de base ou si une pointe mineure suivante fondue est détectée, représente également la surface de ladite pointe mineure par rapport à l'arrête de la pointe mentionnée en premier lieu. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que la seconde mémoire est une mémoire fixe. 3. Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que ladite seconde mémoire comprend plusieurs unités de mémoire à liaisons pouvant être fondus avant un modèle de liaisons continues ou brisé#définissant ledit programme prédéterminé. 4. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'un programme alternatif est mémorisé dans ladite seconde mémoire à l'aide duquel le micro-processeur fournit pendant le fonctionnement un signal résultant qui représente la hauteur de pointes au lieu de la surface de pointe, un moyen interrupteur étant prévu pour choisir ledit programme alternatif si nécessaire. 5. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'il comprend une unité périphérique, par exemple une imprimante ou un télé-imprimeur, connecté à un des dispositifs de sortie pour produire un enregistrement du signal de sortie.