La présente invention est relative aux enregistreurs,particulièrement aux enregistreurs du type graphique équipés de moyens destinés à fournir à un opérateur une indication visuelle de la valeur instantanée de la grandeur en cours d'enregistrement. Dans les enregistreurs graphiques classiques un support d'enregistre ment1 un papier gradué en généralXest entraîné par un rouleau entre une bobine réceptrice et une bobine débi-trice. Un dispositif d'inscription, plume3 stylo ou autre, se déplace au-contact du support d'enregistrement, le- quel s' appuie sur le rouleau d'entraînement. La position de ce dispositif d'inscription dans une direction transversale par rapport à la direction de défilement du support graphique est déterminée en fonction des variations de la grandeur à enregistrer. Fréquemment ces enregistreurs comportent plusieurs voies de commande attaquant plusieurs organes d'inscription respectifs chacun produisant une trace sur le support d'enregistrement qui est représentative des variations de la grandeur d'entrée appliquée à la voie de commande correspondante. Les organes d'inscription sont alors en général montés sur des chariots animés de mouvements de translation parallèle à l'axe du rouleau d'entraînement du support, dans des plans parallèles juxtaposés d'un même côté de ce rouleau. Les organes d'inscription doivent avoir des longueurs variant avec la distance entre le plan de déplacement de leur chariot respectif et le rouleau d'entrainement pour atteindre la surface du support d'enregistrement appliquée sur le rouleau. Ainsi, les organes d'inscription correspondant à des voies d'enregistrement différentes présentent-ils des bras de la longueurs différentes orientés vers la surface du rouleau d'entraînement et se déplaçant dans des plans approximativement parallèles à la face avant de l'enregistreur. Il est souvent désirable de pouvoir visualiser les valeurs instantanées ou de surveiller les variations des grandeurs en cours d'enregistrement car l'indication fournie par la position de l'extrémité de l'organe d'inscription au contact du support d'enregistrement n'est pas toujours satisfaisante. Les systèmes de graduation de ce support ne sont pas toujours bien adaptés à une exploitation par l'oeil, s'agissant souvent de gradua tions en pourcentage qui sont les mêmes pour toutes les traces enregistrées sur le support. I1 est préférable pour l'observation visuelle en cours d'enregistrement de disposer d'un cadran dans la face avant pourvu d'une graduation appropriée (volts, ampères, degrés etc ...) plus immédiatement exploitable que la graduation du support d'enregistrement et devant laquelle se déplace un indicateur.Depuis longtemps on utilise à cet effet un index directement attaché à l'organe d'inscription. La position de l'index sur le cadran indique donc à chaque instant la valeur instantanée de la grandeur enregistrée. Avec un enregistreur multivoies on peut également utiliser plusieurs index solidaires des bras des organes d'inscription respectifs qui se déplacent devant des cadrans ou échelles gradués parallèles dans le cas où chaque trace est susceptible de varier sur toute la largeur du support d'enregistrement. Cependant dans ce dernier cas il faut laisser les bras des organes d'enregistrement se mouvoir dans des plans décalés les uns par rapport aux autres en avant des cadrans devant lesquels se dé la cent les index respectifs, le bras le plus long étant décalé le plus loin de la face avant de l'enregistreur. En effet, il ne serait pas possible de monter les organes d'inscrip- tion derrière les cadrans, sous peine de voir les supports d'index associés à certaines des voies entrer en collision avec les organes d'inscription d'autres voies. Or le passage des organes d'inscription devant les cadrans pour l'indication instantanée des valeurs enregistrées nuit à la bonne lecture de ces indications du fait notamment que le bras de l'organe d'inscription le plus éloigné du graphique d'enregistrement passe devant la totalité des cadrans ce qui gêne la vision, en particulier avec des bras dont l'épaisseur n > est pas négligeable. Afin de supprimer cet inconvénient, on a proposé de dissocier les organes d'indication et les organes d'inscription tout en continuant à les soumettre à une commande commune pour chaque voie d'enregistrement. Il existe ainsi, par exemple, des systèmes dans lesquels l'indicateur est formé par une marque, par exemple la ligne de séparation de deux zones de couleurs ou de valeurs différentes, sur un ruban qui se déplace le long d'un cadran dans la face avant de l'enregistreur. Les extrémités de ce ruban sont reliées à deux brins d'une cordelette qui transmet les mouvements d'un moteur de commande à un chariot porteur d'un organe d'inscription mobile derrière la face avant de l'enregistreur.Dans le cas de plusieurs voies avec cadrans parallèles juxtaposés, puisque la liaison entre l'index indicateur et les moyens de commande de l'organe d'inscription se fait par les extrémités des cadrans et en arrière des bras des organes d'inscription, les possibilités d'interférence sont éliminées. On rencontre toutefois un autre problème avec la plupart des enregistreurs graphiques qui se révèle particulièrement aigu dans le cas où les organes d'inscription d'un enregistreur multivoies sont agencés derrière la face avant de celui-ci. Dans tous les enregistreurs, en effet, il convient d'avoir accès aux organes d'inscription pour les recharger ou les renouveler. Ceci s'est effectué pendant longtemps par le remplissage de réservoirs avec des encres en général de couleurs différentes, un tel remplissage ne nécessitant qu'un accès relativement restreint aux organes d'inscription. Plus récemment sont apparus des stylos interchangeables dont le réservoir d'encre est constitué par une cartouche aisément amovible avec le stylo. Ces stylos procurent une grande comnodité d'emploi dans la mesure où les opérations de recharge des organes d'inscription peuvent être effectuées à la fois plus facilement et plus proprement. Ces stylos amovibles doivent cependant être suffisamment accessibles pour pouvoir être changés facilement. Différents systèmes ont été mis au point pour aménager cet accès. Mais cet accès se révèle particulièrement difficile à réaliser de façon simple lorsque l'enregistreur est du type dans lequel les organes d'inscription se déplacent derrière sa face avant. La présente invention se propose donc de résoudre ce problème et de fournir un enregistreur possédant au moins un organe d'inscription et au moins un indicateur mobile le long d'un cadran dans la face avant de l'enregistreur et fournissant une lecture précise des valeur fonctions de la grandeur enregistrée tout en offrant un accès facile à l'organe d'inscription, en particulier dans le cas où il existe plusieurs voies d'enregistrement. A cet effet, l'invention a pour objet un enregistreur du type graphique comportant une face avant, un chassies, un cadran monté sur le châssis pour s'intégrer dans la face avant, des moyens de commande liés au châssis pour déplacer en fonction des variations d'une grandeur à enregistrer au moins un organe d'inscription mobile derrière la face avant en contact avec un support d'enregistrement ; au moins un indicateur associé au cadran et mobile sur une trajectoire le long de celui-ci ; une transmission de mouvement entre les moyens de commande et l'indicateur pour fournir sur le cadran une indication visuelle fonction de la grandeur enregistrée, le cadran avec son indicateur associé étant monté mobile à Lavant du châssis pour pouvoir être déplacé par rapport à sa position normale dans la face avant vers une position d'ouverture dans laquelle le cadran et l'indicateur associé dégagent une ouverture dans la face avant donnant accès à un organe d'inscription monté derrière cette face. Selon un mode de réalisation avantageux, la transmission de mouvement comprend une courroie, par exemple un ruban, passant sur un élément de renvoi à une extrémité du cadran pour former deux brins sensiblement parallèles dont l'un est solidaire de l'indicateur, qui peut être une marque sur le ruban. Les extrémités de ces brins sont reliées aux moyens de commande, par exemple à un chariot supportant l'organe d'inscription,des moyens de guidage étant prévus pour transformer les mouvements de va et vient de ce chariot sous l'action de la grandeur enregistrée en mouvements correspondants de l'indicateur. I1 est possible de monter le cadran pivotant sur le chassies au voisinage de son extrémité opposée à l'élement de renvoi, les deux brins de la courroie passant sur d'autres éléments de renvoi au voisinage de l'extrémité pivotante et établissant une liaison ininterrompue entre l'indicateur et les moyens de commande pour toute position du cadran.Des moyens sont prévus de préférence sur ce chariot pour, d'une part/règler la tension du ruban indicateur, et d'autre part ajuster la position de l'index par rapport à celle de l'organe d'inscription Selon un mode de réalisation dans le cas d'un enregistreur multivoies, l'enregistreur est d'une conception modulaire, chaque indicateur et organe d'inscription, avec leurs moyens de commande, formant un module correspondant à une voie d'enregistrement, ce module comportant également un cadran à ouverture latérale pour l'accès aux organes d'inscription respectifs. D'autres aspects et avantages de l'invention ressortiront de la description suivante d'un mode de réalisation faite en référence aux dessins annexés sur lesquels . la figure I est une vue extérieure d'ensemble d'un enregistreur à trois voies auquel l'invention est appliquée, . la figure 2 montre l'enregistreur de la figure 1, sorti de son boîtier,avec certains cadrans en position d'ouverture et illustre le montage du graphique d'enregistrement, la figure 3 est une vue de dessus d'un module correspondant à une voie d'enregistrement, la figure 4 est une vue de dessous en perspective d'un module, . la figure 5 est une vue perspective schématique du dispositif de commande d'un organe d'inscription et de la transmission de mouvement à l'indicateur d'un module, . la figure 6 est une lTue de détail en plan du dispositif de tension et de règlage de position du ruban de transmission, la figure 7 est une vue éclatée en perspective du dispositif de la figure 6, .la figure 8 est une vue d'un détail du support d'un organe d'inscription, la figure 9 illustre la position des organes d'inscription de l'enregistreur à 3 voies de la figure 1 par rapport au rouleau d'entraînement du graphique d'enregistrement. Structure générale Un enregistreur à trois voies mettant en oeuvre les principes de l'invention est représenté sur les figures 1 et 2. Il comporte un boîtier externe parallélépipédique 11 fermé sur sa face avant par une porte 12 à glace transparente à travers laquelle on aperçoit un support ou papier graphique d'enregistrement 14. Ce papier comporte des lignes transversales disposées horizontalement dans la position représentée de l'enregistreur, avec des graduations de O à 100 permettant de repérer des variations en pourcentage d'une grandeur enregistrée et des lignes longitudinales avec une graduation de même direction pour repérer le défilement du papier vers le bas en fonction d'un paramètre tel que le temps.On aperçoit le long des bords verticaux du graphique 14 des perforations 16 dans lesquelles viennent engrener des dents ménagées à la périphérie d'un rouleau d'entraînement 17 visible sur la figure 2. Le graphique 14 s'enroule partiellement autour de ce rouleau 17 qui lui sert d'appui sous l'action de trois stylos 20A, 20B, 20C, mobiles dans des directions transversales parallèles à l'axe A du rouleau 1 selon des trajectoires distinctes pour inscrire des traces sur le graphique 14 telles que représentées en 2LA, 21B et 21C. Le mouvement de chaque stylo est commandé par une voie d'enregistrement correspondante. Sur la figure 2, l'enregistreur de la figure 1 est sorti de son boîtier 1l et un dispositif de montage du papier d'enregistrement 14 est ouvert. Un rouleau débiteur 23 est placé à l'arrière et, un peu en-dessous du rouleau d'entraînement 17 et monté mobile comme le rouleau 17 lui-même entre deux flasques basculant vers l'avant 24. Un troisième rouleau ou rouleau-récepteur, non visible sur la figure Ê,est monté entre ces flasques basculants 24 à la base de l'appareil au voisinage de leur point d'articulation.Ainsi qu'il est bien connu dans les enregistreurs graphiques, un mécanisme non représenté permet d'entraîner le rouleau d'entraînement 17 à vitesse constante et d'agir sur les bobines débitrice et réceptrice pour maintenir le graphique 14 tendu, la distance verticale entre le rouleau d'entraînement l7 et le rouleau récepteur placé à la partie inférieure de l'appareil permet de laisser apparaître une portion verticale de graphique 14 suffisante pour permettre d'observer une fraction des traces 21A, B, C enregistrées par les différentes voies de l'appareil. Si l'on se réfère à nouveau à la figure 1, on observe que la face avant de l'enregistreur comporte une série de trois cadrans superposés immédiatement au-dessus du rouleau d'entraînement 17 du graphique 14, portant les références 28A, 28B et 28C, le cadran 28A étant le plus éloigné du rouleau 17. A chacun de ces trois cadrans est associé un index indicateur, respectivement 30A, 30B et 30C, formé par une ligne verticale de démarcation entre une zone claire et une zone foncée d'un ruban 92 qui se déplace derrière une échelle graduée respective le long du cadran 28A, 28B et 28C correspondant. Les positions verticales et les couleurs de ces indicateurs 30A,B,C, se correspondent avec celles des stylos 20A,20B et 20C, en appui sur le graphique 14, les indicateurs et stylos ainsi alignés appartenant à une même voie d'enregistrement. La figure 9 illustre l'agencement des stylos 20A, 20B et 20C par rapport au rouleau d'entraînement 17 et à la portion courbée de graphique 14, qu'il supporte , vu perpendiculairement à l'axe A du rouleau 17. Chacun des trois stylos 20A, 20B et 20C comprend respectivement une cartouche 22A, 22B , 22C, un bras de liaison formé d'un tube coudé 3lA, 31B et 31C et un bec de plume 32A, 32B et 32C. Les cartouches 22A, 22B et 22C sont disposées dans trois niveaux horizontaux respectifs NI, N2 et N3 superposés au-dessus du rouleau 17, dans lesquels elles peuvent se mouvoir perpendiculairement au plan de la figure 9.Chaque cartouche est forme d'un corps en matière plastique scellé contenant une réserve d'encre, la couleur d'une pastille sur la cartouche indiquant la couleur de l'encre contenue dans cette cartouche.Ces cartouches sont pincées dans un porte stylo d'où elles peuvent etre retirées avec l'ensemble du stylo ainsi qu'on le verra ci-après. A l'avant de chaque cartouche est formé un léger coude tubulaire en plastique 23 dans lequel est emmanché le tube coudé respectif 31A, 31B et 31C de chaque stylo. La forme et la longueur de ces tubes sont telles que les becs de plume 32A, 32B et 32C fixés à leurs extrémités puissent reposer et se mouvoir selon une génératrice distincte à la surface du rouleau 17, chaque génératrice étant espacée par rapport à la génératrice de contact du bec de plume voisin par un arc d'environ 90 dans un plan perpendiculaire a l'axe A du rouleau 17. Les becs 32A, 32B et 32C sont constitués par des pointes poreuses en feutre de nylon qui restent humectées par l'encre qui s'écoule à travers les tubes 31A, 31B et 31C en provenance des cartouches réservoirs 22A, 22B et 22C. Lorsque les stylos 20A, 20B et 20C se déplacent dans les directions parallèles à l'axe A du rouleau 17, les tubes 31A, B, C, se déplacent dans des plans grossièrement parallèles à la face avant de l'enregistreur derrière le plan P des cadrans 28A, B, C (voir figures2 et 9 ), le tube 31A étant le plus avancé en direction de la face avant comme l'illustre la figure 9. Leurs trajectoires ne se rencontrent donc pas lorsque les becs de plume 32A, 32B et 32C balayent toute la largeur du graphique 14. En raison des longueurs différentes des tubes 31A, 31B, 31C, les stylos 20A, 20B et 20C sont spécifiques des voies de l'enregistreur auxquelles ils sont affectés. Description générale des modules Revenant à la figure 2, on remarque que les cadrans 28B et 28C occupent une position ouverte dégageant des ouvertures dans la face avant de l'enregistreur qui laissent apparaître les stylos 20 B et 20C placés derrière ces cadrans Les cadrans 28A, B, C qui s'intègrent normalement dans la face avant de l'enregistreur sont, en effet, montés pivotant par rapport à celle-ci de façon à pouvoir s'ouvrir et dégager un accès au stylo correspondant. Chacun de ces cadrans fait partie d'un module de forme générale aplatie associé à une voie d'enregistrement déterminée . Ces modules, repérés par les références 33A, 33B et 33C correspondant respectivement aux cadrans 28A, 28 B et 28C , sont empilés à la partie supérieure de l'enregistreur.Chacun de ces modules comprend un organe d'inscription (stylo 20), un indicateur (index 30) associé à un cadran 28, ainsi que les moyens de commande des organes d'inscription et l'indicateur associés à la voie d'enregistrement respective. Comme il apparatt clairement sur la figure 2, l'empilement des modules 33A, 33B et 33C est monté à la partie supérieure d'un bâti 70 à l'intérieur du-boitier 11 de l'enregistreur en sorte que les stylos 20 puissent occuper les positions représentées à la figure 9. On va maintenant examiner plus en détail la structure de l'un de ces modules. La figure 4 représente une vue de dessous en perspective du module 33C présentant une structure sensiblement carrée et de faible épaisseur comprenant deux flancs 36 et 37 en une matière plastique moulée telle qu'un po lyphénylene chargé. Chaque flanc 36 et 37 est un élément de grande rigidité comportant de nombreuses alvéoles et logements pour la fixation et le montage des éléments du module et l'assemblage des modules entre eux. Les flancs 36 et 37 sont reliés entre eux vers leur extrémité arrière par une plaque métallique 38 visse sur la partie inférieure de ces flancs, par une série de vis 39. La plaque 38 comporte trois ouvertures 41, dont l'une est couverte par le montage d'un moteur 72 associé au module 33C, les deux autres étant destinées à laisser passer les moteurs correspondants associés aux deux autres modules 33A et 33B. A l'avant, les flancs 36 et 37 sont reliés entre eux par une tige métallique cylindrique 40 comportant un taraudage à chacune de ces extrémités dans lequel vient se loger une vis de fixation respective traversant le flanc 36 ou 37 correspondant.Outre les éléments de liaison 38 et 40, un certain nombre de pièces fonctionnelles sont montées entre les flancs 36 et 37 dans une direction générale parallèle à l'axe A du rouleau 17, les extrémités de ces pièces venant s'encastrer dans des logements respectifs moulés ou usinés dans la matière plastique. Ces pièces seront décrites en détail plus loin. On retrouve sur la figure 4 le cadran 28C, lequel se trouve articulé par une de ses extrémités à l'extrémité frontale respective du flanc 36, à l'aide d'un axe 44 perpendiculaire au plan du module 33C. Cette extrémité frontale du flanc 36 comporte deux pattes à bout arrondi 46 entre lesquelles viennent se loger deux pattes correspondantes 47,visibles sur la figure 2,à l'extrémité du cadran 28C. L'ensemble de ces pattes 46 et 47 est traversé par l'axe 44 solidaire des pattes 46 et autour duquel les pattes 47 du cadran 28C sont susceptibles de pivoter. Un galet 156, dont-il sera reparlé ci-après, est monté fou sur l'axe 44 entre les deux pattes 47. Le cadran 28 C comprend essentiellement un corps allongé 48,en matière plastique moulée identique à celle des flancs 36 et 37,sur lequel est vissée une plaquette frontale 50 présentant dans sa partie centrale de une bande longitudinale transparente 52 pourvue de lignes graduation verticales 54 et de chiffres repères 56 afin de constituer le cadran proprement dit. Le corps 48 présente un évidement longitudinal derrière la plaquette indicatrice 50, formant un couloir dans lequel est monté et peut se déplacer le brin frontal du ruban 92 porteur de l'indicateur 30C (ligne de séparation de deux zones de couleurs différentes) ce brin frontal étant visible à travers la bande transparente 52.Sur sa face opposée à la plaquette 50, le corps 48 comporte également un évidement longitudinal dans lequel vient se loger le brin de retour du ruban 92 après renvoi en direction de l'axe d'articulation 44 par un galet 57 (visible sur la figure 2) monté fou sur un axe 58 à l'extrémité libre du cadran 28C. Cette extrémité libre est en outre pourvue de deux dents 60 moulées dans le corps 48 susceptibles de venir s'encliqueter dans deux crochets correspondants 62 d'une languette de verrouillage en matière plastique 64 solidaire de l'extrémité avant du flanc 37. Cette languette 64 peut pivoter légèrement autour d'un axe 65 vers l'extérieur du flanc 37, contre l'action d'un ressort de rappel non représente, pour s 'écarteur de la position représentée (dans laquelle les dents 60 sont susceptibles d'être engagées dans les crochets 62 et de maintenir ainsi le cadran 28C en position de fermeture) vers une position dans laquelle les dents sont désengagées et le cadran peut se mouvoir vers sa position d'ouverture.Un fil d'acier à ressort coudé 66, sur lequel l'extrémité interne du corps 48 du cadran 28C vient prendre appui lorqu'il est verrouillé par la lamelle de verrouillage 64 sollicite en permanence le panneau 28C vers sa position d'ouverture, favorisant ainsi le désencliquetage des dents 60 et crochets 62 dès que la languette 64 est écartée vers l'extérieur pour déclencher l'ouverture du panneau. En se référant à la figure 2, on voit comment ces modules sont assemblés à la partie supérieure de l'enregistreur. Les flancs 36 et 37 de chacun des modules 33A, 33B et 33C sont susceptibles de s'emboîter les uns dans les autres par un jeu de tenons et d'encoches qui permet de déterminer leur position respective, avec précision, tant dans le sens transversal que dans le sens longitudinal. Ces modules sont maintenus entre eux à l'avant par des clips ou pinces non visibles sur la figure 2. A l'arrière des alésages coaxiaux 69 (fig.4) sont traversés par une tige à extrémité filetée qui les solidarise avec un bâti métallique 70 logé à l'intérieur du boîtier 11. Les trois modules 33A, B, C forment ainsi un empilement avec les trois cadrans ouvrants 28A, 28B et 28C normalement intégrés dans la face avant de l'enregistreur pour l'indication visuelle des valeurs instantanées des grandeurs en cours d'enregistrement. Revenant à la figure 4, outre le moteur 72 faisant saillie sous la plaque 38 dans une direction sensiblement perpendiculaire à son plan, on distingue un chariot 74 mobile le long de deux tiges cylindriques formant glissières .transversales 76 et 78 montées entre les flancs 36 et 37. Ce chariot 74 est mobile sous l'action du moteur 72 le long des glissières 76 et 78 à l'aide d'un mécanisme d'entraînement qui sera explicite ci-après. Il supporte un curseur de potentiomètre 80 qui glisse au contact de deux pistes conductrices 82 et 84. Le chariot est également pourvu d'un support 86 sur lequel se monte le stylo 20C à l'aide d'une pince 88. Sur la figure 3, qui est une vue de dessus du module 33A (lequel est identique au module 33C à la disposition du moteur près), on retrouve tous les éléments déjà cités et l'on peut constater que le chariot 74 supporte également sur sa face supérieure un mécanisme 90 destiné au règlage de la tension et de la position du ruban indicateur 92 dont le cheminement dans le cadran 28 a déjà été discuté. Système de commande d'une voie d'enregistrement Le mouvement du chariot 74 est déterminé par le moteur 72 qui est alimenté par le signal de sortle dlun amplificateur différentiel qui reçoit sur l'une de ses entrées la grandeur dentrée de la voie de ltenregistre- ment considérée et sur l'autre entrée un signal de contre-réaction fourni par le potentiomètre à curseur 80 qui varie en fonction de la position du chariot 74 comme il est bien connu dans les enregistreurs potentiométriques. Le moteur 72 entraîne un pignon 94 qui engrène avec une roue dentée 96 visible sur la face supérieure du 7ao module, solidaire dtune poulie coaxiale 98. Autour de cette poulie 98 est enroulée sur trois tours une drisse 100 constituée par une cordelette de matière systhétique par exemple de poly -ester. C'est cette drisse qui supporte les efforts d'entraînement du chariot 74, les frottements de potentiomètre, du stylo 20 sur le graphique 14 et de la transmission de mouvement à l'indicateur 30. Sa longueur peut varier légèrement avec le temps sous l'effet de la charge.Afin de la maintenz toujours tendue la poulie 98 est constituée, comme représentée sur la fig.5, de trois secteurs de cercle 102 qui sont reliés à un bloc d'entraînement 104 solidaire de la roue dentée 96 par trois ressorts compressibles radiaux 106 de sorte que, lorsque la drisse est enroulée autour de la poulie 98, les ressorts 106 sollicitent les secteurs 102 vers l'extérieur en maintenant ainsi la drisse 100 tendue. Au sortir de la poulie 104 la drisse passe Sur deux poulies 108 et 109 montées folles sur les flancs 37 et 36 respectivement autour d'axes perpendiculaires au plan général du module 33 (figures 3 et 5). Ces poulies sont alignées dans une direction parallèle à l'ase A du rouleau d'entraînement 17 dite direction transversale du module . Les extrémités (fig.6) de la drisse 100, sont guidées autour de bosses 111 ménagées à la partie arrière 110 du chariot 74, et maintenues solidaires du chariot par une bague 112, qui les applique contre la surface du chariot 74 sous l'action d'une vis 113.Ainsi; lorsque le pignon de sortie 94 du moteur est animé d'un mouvement de va et vient rotatif, le chariot est entraîné par la drisse dans un mouvement de translation correspondart le long des glissiè res en acier poli 76 et 78 sur lesquelles il peut coulisser. Le chariot 74 est constitué par une pièce moulée en résine acétal et comporte une portion en forme d'étrier dont les branches 115, bien visibles sur la figure 4, sont montées coulissantes sur la glissière 76 à l'aide d'ouvertures circulaires. La partie supérieure de ce chariot (voir figure 6) comporte une plateforme 114, d'où font saillie vers le haut un tenon 116 et un bossage 117. La partie frontale du tenon 116 et la partie supérieure du bossage 117 viennent en appui contre la glissière 78 de façon à empêcher le chariot 74 de basculer autour de la glissière 76. Le chariot 74 se prolonge vers l'avant du module par une branche 118 qui remplit deux fonctions. A sa partie supérieure la branche 118 présente un doigt 120 (figures 5 et 8) dans lequel est vissé le curseur 80 du potentiomètre. Ce curseur, bien visible sur la figure 4, comporte deux pattes dont l'une est en contact glissant avec une bande conductrice en alliage 82 et l'autre avec une bande de matière résistive 84 ces deux bandes 82 et 84 s'étendant transversalement sur une barrette isolante 42 entre les flancs 36 et 37. Du côté du flanc 37 elles sont connectées à un faisceau de conduc teurs 125 réalisant le branchement potentiométrique. Montage de l'organe d'inscription Comme le représente la figure 8, la branche antérieure du chariot 118 supporte également à sa partie inférieure un étrier métallique 130 possédant deux pattes 132 dirigées vers le haut de l'appareil et qui sont percées chacune d'un trou circulaire 133 traversé par un axe transversal solidaire de la branche 118. L'étrier 130 est susceptible de pivoter légèrement autour de cet axe 135. Ce mouvement de pivotement se trouve néanmoins contrôlé par deux ressorts hélicoîdaux de compression antagonistes 137 et 138, montés dans deux logements 139 et 140 à l'intérieur de la branche 118 et agissant sur l'étrier 130 dans une direction perpendiculaire à l'axe 135 de part et d'autre de ce dernier.Les moments des efforts de compression exercés par les ressorts 137 et 138 sur l'étrier 130 par rapport à l'axe 135 sont choisis de telle sorte que l'étrier 130 ait une légère tendance à basculer vers l'avant de l'appareil dans le sens indiqué par la flèche 142 sur la figure 8. L'étrier 130 constitue le point d'attache au chariot 74 du porte stylo 86 et se prolonge par la pince en maillechort 88. Ainsi les ressorts 137 et 138 tendent à appliquer l'organe d'inscription ou stylo 20 en direction du rouleau d'entraînement 17 du papier graphique 14 avec un effort prédéterminé (qui vient s'ajouter à la gravité dans le cas d'un montage horizontal du module tel que représenté dans le cas présent). En même temps les ressorts 137 et 138 permettent de rattraper le jeu de l'articulation entre l'axe 135 et les branches 132, ce qui élimine une cause d'imprécision dans l'inscription des traces enregistrées. La pince en maillechort 88 comporte deux Lames ressort latérales 145 et un fond 146 bien visibles sur la figure 4, les lames ressorts 145 venant se loger dans des rainures 150 pratiquées dans les faces latérales des cartouches réservoirs 22A, 22B et 22C (bien visibles sur la figure 9) et qui permettent de maintenir fermement le stylo 30 dans une position déterminée par le fond 146 et par des butées d'arrêt non visibles sur la figure 4. Ainsi la position du stylo se trouve fixée une fois pour toutes vis-à-vis du chariot 74 et du rouleau d'entraînement 17 du graphique 14, ceci même après remplacement d'un stylo usagé par un autre.Le montage d'un stylo 20 s'effectue en amenant les extrémités des deux pinces 145 en face des rainures 150 le long de la cartouche 22 et en poussant celle-ci d'avant en arrière pour faire glisser les pinces dans ces rainures jusqu'à ce que ladite cartouche ait pénétré à fond dans la pince 88. Le retrait du stylo s'effectue en tirant la cartouche 22 en sens inverse. On remarque que ces mouvements se font perpendiculairement à la face avant de l'enregistreur et les opérations de retrait et chargement du stylo peuvent donc s'effectuer facilement lorsque l'on a ouvert les cadrans 28. Noter que l'ouverture du cadran 28C suffit pour l'accès au stylo 20C (figure 9) tandis que les trois cadrans doivent être ouverts pour manoeuvrer le stylo 20A à cause de la plus grande longueur du tube 31A. Le ruban indicateur Le ruban 92 est un ruban inélastique, souple, en poVester choisi spécialement pour la stabilité de ses caractéristiques . Les extrémités de ce ruban sont rendues solidaires du chariot 74 d'une manière qui sera explicitée ci-après. A partir du chariot, le ruban se dirige vers le flanc 37 pour passer sur un galet de renvoi 152 (voir figures 3 et 5) monté fou sur ce flanc autour d'un axe coaxial avec celui de la poulie 108 de guidage de la drisse 100. Du galet 152, le ruban 92 rejoint un galet 154 monté fou sur le flanc 36 coaxialement avec la poulie 109 de renvoi de la drisse 100.Le galet 154 renvoie le ruban 92 à angle droit monté (voir figure 3) en direction du galet 156/fou, directement sur l'axe 44 d'articulation du cadran 28A sur le flanc 36 ainsi qu'il a été expliqué ci-avant. Le galet 156 renvoie le ruban 92 à angle droit (lorsque le cadran 28A est en position fermée) en direction du galet de renvoi 58 monté à l'autre extrémité du cadran 28, de façon à définir le brin frontal 92F vers l'avant du cadran 28 et le brin de retour 92R à l'arrière de ce cadran Le brin de retour passant à son tour sur un galet 160 monté fou entre les pattes 47 à côté du galet 156 sur le corps 48 du cadran 28.. Le galet 160 renvoie à angle droit le ruban 92 (lorsque le cadran 28 est en position fermée) en direction d'un galet 162 tournant sur le flanc 36 et positionné de sorte que le brin du ruban 92 qui relie les galets 160 et 162 soit sensiblement parallèle au brin du même ruban qui relie les galets 154 et 156. La position de l'axe du galet 162 dans le sens longitudinal du module 33 est sensiblement au droit de la glissière 78.Le ruban 92 rejoint le chariot 74 . légèrement en arrière de la glissière 78 et à un niveau inférieur à celle-ci. Tous les galets de guidage du ruban 92 sont des galets de résine acétal tournant Sur des axes verticaux. Les brins frontaux et arrière 92F et 92R du ruban circulent dans le cadran 28 dans des évidements longitudinaux suffisamment larges pour assurer le passage sans frottement de ce ruban entre les galets autour desquels il est monté. De même, un passage ménage dans le flanc 36 assure le libre mouvement des brins du ruban 92 entre les galets 154 et 156, d'une part, et 160 et 162 d'autre part, les brins respectifs étant proches l'un de l'autre lorsque le cadran 28 est en position de fermeture. En effet, l'axe du galet 160 se trouve en alignement avec celui du galet 156 dans un plan presque perpendiculaire à l'axe A du rouleau d'entraînement 17 du papier graphique 14 lorsque le cadran 28 est en position de fermeture (figure 5).En pivotant vers la position d'ouverture, au contraire, du fait que l'axe du galet 160 est solidaire de ce cadran, le plan des axes des galets se déplace. Les dimensions de ces galets et les positions de leurs axes sont choisies de sorte que l'ouverture du cadran ne provoque pas d'allongement du chemin de ruban 92 susceptible de créer des efforts de nature à endommager le ruban 92. Le galet 160 est visible sur la figure 2 pour le module 33B dont le cadran 28B est en position d'ouverture. On y voit également le brin de retour 92R du ruban avec une deuxième ligne de séparation entre la zone coloree et le reste du ruban de couleur claire, la première ligne de séparation formant l'index 30 et se trouvant dans la face avant sur le brin frontal 92F comme il a déjà été expliqué.La figure 2 permet également d'apercevoir dans la face latérale du flanc 36 le passage du ruban 92 autour du galet 156 et en direction du galet 154 dans un évidement 164, ménagé dans la partie externe du flanc 36, le galet 154 étant logé au fond d'une ouverture 165 dans ce même flanc. Lorsque le chariot 74 va et vient sous l'action de la drisse 100 entraînée par la poulie S8 , le ruban 92 suit tous les mouvements du chariot ne subissant que des efforts très faibles le long de son parcours autour des galets de renvoi. I1 résulte également de la figure 5 que, grâce au chemin de ruban adopté, l'index 30 répète exactement les mouvements du chariot 74 dans le plan du cadran 28. I1 faut noter que cette reproduction des déplacements du chariot 74 est fidèle grace à ltutilisa- tion d'un ruban inextensible dont les earactéristiques ne varient pas avec le temps.Par ailleurs cette reproduction de mouvement est précise, la transmission entre le chariot et l'index 30 étant constituée par une courroie continue (le ruban 92) qu ne fait intervenir aucun engrenage ou autre système de transmission mécanique susceptible d'engendrer du jeu. Dispositif de règlage de ia tension et du zéro du ruban Afin de garantir cette précision, le ruban est maintenu sous une tension reglable à l'aide d'un dispositif prévu sur le chariot 74 qui va être maintenant décrit en liaison avec un dispositif de règlage de zéro qui permet de caler avec précision la position de l'index par rapport à son échelle sur celle du stylo 20 par rapport au graphique d'enregistrement 14. Cette description sera faite plus particulièrement en référence aux figures 6 et 7.La plateforme 114 à la face supérieure duehariot 74 est équipée dans sa garnie centrale d'un manchon taraudé 180 autour duquel est axé un disque 182 solidaire d'un sabot 184 dont la fonction va être expli citée (voir figure 730 Au-dessus de ce disque 182 vient s'adapter un tambour 186 monté coaxialement au manchon 180 et coiffé d'une vis de fixation 188 traversant normalement le tambour 186 et le disque 182 pour s'engager dans le manchon 180, le sabot épousant un secteur de la périphérie du tambour 186. La partie supérieure du tambour 186 est partiellement évidée pour former une cavité 190 dans laquelle vient se loger la tête de la vis 180. Cette tête vient s'appuyer contre le fond 192 du tambour 186 pour appliquer la partie inférieure de ce tambour contre le disque 182 et ce dernier contre la plateforme 114 lorsque l'on serre la vis 188 dans le manchon 180. Le tambour 186 est muni d'un dot de positionnement 194 en forme de champignon faisant saillie à la périphérie de sa partie cylindrique dans une direction radiale et possédant une tête 195 plus large que son pied 196. Sur ce doigt 194 sont susceptibles de venir s'engager les deux extrémités du ruban 92 percées de trais 198 à cet effet.Les risques de déchirement au niveau de ces trous en cours de fonctionnement sont prati quement inexistants en raison des très faibles efforts supportés par le ruban pour son déplacement sous l'action du chariot comme il a été noté plus haut. La partie inférieure du sabot 184 est munie d'une dent 199, coopérant avec un secteur cranté 200 ménagé à la surface de la plate forme 114 de telle sorte que le sabot 184 puisse être bloqué en plusieurs positions angulaires autour du tambour 186 par engagement de la dent 199 dans diffé rentscrans du secteur 200 lorsque l'on serre la vis 188. En se reportant maintenant à la figure 6 où lton trouve les éléments qui viennent d'être décrits en référence à la vue éclatée de la figure 7, on peut comprendre le fonctionnement de ce mécanisme. Le brin du ruban 92 en provenance du galet 152 s'appuie sur l'extrémité arrondie 202 du sabot. 184 avant de se raccorder au doigt de positionnement 194 auquel est atta chéeson extrémité. Le brin du ruban 92 en provenance du galet 162 passe autour de la partie inférieure du tenon 116- (dont la partie supérieure sert de guide au chariot 74 en appui sur la glissière 78 ainsi qu'il a été expliqué plus haut). La partie inférieure 204 de ce tenon a une forme allongée qui tend à augmenter l'enroulement du ruban 92 autour du tambour 186 au contact duquel il rentre après avoir quitté le tenon 204 et avant d'atteindre le doigt de positionnement 194.Le sabot 184 joue le rêle d'un excentrique tendant à allonger le trajet du ruban 92 en L'éloignant du flanc 37 sur lequel est articulé le galet 152 et ceci d'autant plus qu'on fait tourner ce sabot autour du manchon 180, et par conséquent du tambour 186, dans une direction qui tend à le faire pointer vers le flanc opposé 36. I1 est donc possible, en dévissant la vis 188, et en faisant tourner ce sabot comme il vient d'être dit, d'ajuster la tension de la bande 92. Celle-ci peut être mesurée à l'aid e de tout appareil convenable. Une fois la tension désirée atteinte, il suffit de réappliquer la partie inférieure du sabot contre la plateforme 114 en resserrant la vis 188 ce qui amène le cran 199 en verrouillage avec l'une des encoches de la surface crantée 200. I1 est possible également que l'on désire ajuster le zéro du ruban 92, c'est à dire positionner l'index 30 vis à vis de la graduation correspondante dans le cadran 28 de manière que l'indication résultante corresponde exac tement à la position du stylo 20 et plus particulièrement de son bec 32 vis à vis de l'échelle du graphique 14 pour une position donnée du chariot 74. Ce règlage s'effectue également en dévissant légèrement la vis 188 et en faisant tourner le tambour 186 par rapport au chariot de manière à faire défiler le ruban 92 dans une direction ou dans autre selon l'ajustement désiré en surveillant la position de l'index 30 vis à vis de l'échelle graduée 54 dans la face avant du cadran 28.La rotation du tambour 186 peut entre facilitée par des encoches 208 et celle du sabot par une encoche 209. On peut, à cet effet, utiliser une clé composée d'un tube termine par deux ergots susceptibles de venir se loger dans les encoches 208 tandis qu'un tournevis est introduit dans la partie centrale du tube pour desserrer la vis 188. Lorsqu'on a modifié la position du doigt de positionnement 194 par rapport au chariot 74 de manière à amener l'index 30 dans la position désirée, on cale le ruban sur le chariot dans la position ainsi atteinte en resserrant la vis 188. Il est à noter que ce règlage ne risque pas entre détruit par l'ouver- ture ou la fermeture du cadran 28, cette dernière n'ayant pour effet que de produire une légère détente du ruban indicateur, lequel reprend sa tension et sa position initiales dès que le cadran retrouve sa position de fermeture On notera également que celle-ci se trouve définie de façon précise par la fermeture à verrou et ressort de rappel décrite précédemment, Llouverture et la fermeture du cadran 28 ne risquent donc pas d'endommager su d'affecter la fidélité des indications du ruban 92. On a ainsi réalisé un dispositif particulièrement bien adapté aux enregistreurs multivoies dans lequel la fonction d'indication proprement dite est dissociée de la fonction d'inscription. I1 permet une bonne lecture des indications de l'indicateur par rapport au cadran sans pratiquement de risque d'erreuret une reproduction fidèle et précise par l'indicateur du mouvement de l'organe d'inscription sur le graphique d'enregistrement. Les efforts nécessaires pour transmettre le mouvement des organes de commande au chariot porteur du stylo ne sont pas supportés par la transmission à l'organe indicateur qui ne risque donc pas de se déformer En fonction des efforts et du tempos. Il en résulte une bonne longévité pour cette transmission et une grande fidélité du dispositif indicateur.En outrez cette transmission est pourvue de moyens de règlage de sa tension et de la position de l'indicateur par rapport au chariot et donc au stylo. Enfin les dispositions qui viennent d'être décrites sont combinées avec l'avantage d'une grande accessibilité aux stylos, avantage particulièrement appréciable lorsque ceux-ci sont du type amovible et jetable. I1 suffit, lorsqu'une cartouche est épuisée d'ouvrir un ou plusieurs des cadrans pour avoir accès à l'ensemble du stylo et le sortir de son porte-stylo par un simple mouvement d'extraction, le remplacement par un nouveau stylo s'effectuant en sens inverse en poussant la cartouche à l'intérieur de la pince ensaillechort vers l'arrière jusqu'à ce que celle-ci immobilise le stylo le ou les cadrans correspondants peuvent être alors refermés et le ou les indicateurs respectifs reprennent exactement la position qu'ils occupaient sur le cadran à l'origine. Enfin on note que le dispositif de transmission à ruban ainsi décrit effectue une liaison à la fois sans à-coup et sans jeu entre les organes de commande du dispositif d'inscription et l'indicateur mobile dans le cadran de chaque module d'enregistrement. I1 est évident que la mise en oeuvre de l'invention n'est pas limitée au mode de réalisation qui vient d'être décrit et bien entendu des variantes pourraient y être apportées sans pour autant sortir du cadre de l'invention, tant en ce qui concerne la conception modulaire de l'appareil ainsi décrit, le nombre de modules, le type d'organes d'inscription ou de support d'enregistrement, la réalisation de l'indicateur et de sa transmission REVENDICAEOi8S 1. Enregistreur du type graphique comportant une face avant, un chassies, un cadran monté sur le chassies pour S intégrer dans la face avant, des moyens de commande liés au chassies pour déplacer en fonction des variations d'une grandeur à enregistrer au moins un organe d'inscription mobile derrière la face avant en contact avec un support d'enregistrement; au moins un indicateur associé au cadran et mobile sur une trajectoire le long de celui-ci; une transmisslon de mouvement entre les moyens de commande et l'indicateur pour fournir sur le cadran une indication visuelle fonction de la grandeur enregistree, le cadran avec son indi cateur associé étant monté mobile à l'avant du chassies pour pouvoir être déplacé par rapport à sa position normale dans la face avant vers une position d'ouverture dans laquelle le cadran et l'indicateur associé dégagent une ouverture dans la face avant donnant accès à un organe d'inscription monté derrière cette face. 2. Enregistreur selon la revendication 1, dans lequel le cadran est monté pivotant sur le châssis autour d'une direction générale transversale par rapport à la direction générale de la trajectoire de l'indicateur. 3. Enregistreur selon la revendication 1 ou 2, dans lequel la transmission de mouvement entre les moyens de commande et l'indicateur est ininterrompue dans la position d'ouverture du cadran. 4. Enregistreur selon l'une des revendications précédentes dans lequel la transmission de mouvement entre les moyens de commande et l'indicateur comprend une courroie passant sur un élément de renvoi au voisinage d'une extrémité du cadran pour former deux brins sensiblement parallèles dont l'un est solidaire de l'indicateur. 5. Enregistreur selon la revendication 4, dans lequel la transmission de mouvement comporte des moyens de liaison des extrémités respectives des deux brins de courroie aux moyens de commande de organe d'inscription, et des moyens de guidage de ces brins par rapport au châssis et au cadran permettant des mouvements de va et vient de ces deux brins en sens inverse sous l'action de déplacements alternatifs correspondants des moyens de commande. 6. Enregistreur selon les revendications 2 et 5, dans lequel le cadran est monté pivotant autour d'une articulation sur le chassis à son extrémité opposée à l'élément de renvoi et les moyens de guidage des brins comportent un premier galet pour le guidage du brin de courroie solidaire de l'indicateur, monté coaxialement avec l'articulation du cadran, et un deuxième galet draxe parallèle à celui du premier et monté sur le cadran au voisinage de son articulation pour le guidage de l'autre brin. 7. Enregistreur selon l'une des revendications 4 à 6 comportant en outre des moyens de règlage des positions relatives de la courroie de trans mission et des moyens de commande, de manière à caler l'indicateur et un organe d'inscription soumis aux moyens de commande dans des positions concordantes. 8. Enregistreur selon l'une des revendications 4 à 7, dans lequel la courroie de transmission est associée aux moyens de commande de façon à ne supporter que les efforts nécessaires à son déplacement de la part de ces moyens de commande. 9. Enregistreur selon lune des revendications 5 ou 6 dans lequel les moyens de commande comportent un chariot susceptible de porter un organe d'inscription et mobile en translation surale châssis en réponse aux variations d'une grandeur d'entrée à enregistrer, et les moyens de liaison des brins de la courroie de transmission sont solidaires de ce chariot. 10. Enregistreur selon la revendication 9 dans lequel le chariot est équipé -de moyens règlables pour faire varier la longueur du chemin de courroie sur le chariot pour ajuster la tension de la courroie de transmission. 11. Enregistreur selon l'une des revendications 9 ou 10 dans lequel les moyens de liaison des extrémités des brins de coutroie comprennent une attache règlable permettant de modifier le point d'attache des extrémi tés des brins de la courroie de transmission par rapport au chariot i sur ajuster le calage de l'indicateur par rapport à un organe d'inscription correspondant. 12. Enregistreur selon l'une des revendications 4 à 11 dans lequel la courroie de transmission est un ruban souple et l'indicateur comprend au moins une marque sur ce ruban. 13. Enregistreur selon l'une des revendications 1 à 12, dans lequel les moyens de commande comprennent un support adapté à recevoir un organe d'inscrip tion interchangeable à cartouche. 14. Enregistreur selon l'une des revendications 1 à 13 à plusieurs voies d'enregistrement et comportant pour chaque voie de tels moyens de commande pour déplacer un organe d'inscription respectif derrière la face avant de l'enregistreur sur un support d'enregistrement commun, un telle transmission de mouvement respective et un tel indicateur mobile sur une trajectoire correspondante le long d'un tel cadran 15. Enregistreur selon la revendication 14, dans lequel ce cadran est distinct pour chaque voie d'enregistrement et déplaçable vers une position d'ouver ture respective pour dégager une ouverture d'accès à un organe d'inscrip tion correspondant, les moyens de commande, la transmission, l'indicateur et le cadran correspondant à chaque voie d'enregistrement étant montés sur un tel châssis respectif pour former un module respectif et l'en- semble de ces modules étant assemblé en sorte que les cadrans respec tifs soient juxtaposés dans la face avant de l'enregistreur d'un même cté d'un support d'enregistrement commun monté dans une position propre à recevoir conjointement les traces d'organes d'inscription associés à chaque module.