La présente invention concerne les revêtements de murs verticaux de salles de radiographie ou tous locaux et enceintes où sont utilisés des rayonnements # ou x. Afin de protège les pièces voisines contre certains rayonnements, le plomb, par sa densité, reste l'écran le plus efficace. Sans amoindrir son rôle de protection biologique, le produit élémentaire en plomb, selon l'invention est conçu avec des dimensions qui rendent sa manutention facile et sa pose rapide. Par suite, et en améliorant le procéd de pose traditionnel, on peut garnir des parois verticales soit au cours de 1 construction, soit au cours de l'amé- nngement ou de la transformation de locaux. Dans les installations connues à ce Jour, le Carnissarre des murs se fsit avec des panneaux de grondes dime-nsnons. Ces derniers sont constitués de feuilles de plomb collées ou fixées sur du contreplaqué. Le plomb pouvant avoir plusieurs millimètres d'épaisseur, le support en bois doit être suffisamment riicri- de pour maintenir le métal dont les caractéristiqnes mécaniques sont faibles, par nature. L'ensemble est lourd et difficilement maniable.Cet inconvénient se fait sentir, lorsqu'il fait présenter le panneau sur un mur qui n?est nas rigoureusement plan, et par suite ajuster sor portage en plusieurs opérations. Une méthode consiste à quadriller le mur de tasseaux (horizontaux et verticaux) fixés sur le dit mur par l'intermédiaire de cales d'épaisseur, afin d'obtenir une surface de pose suffisamment plane. Le tQssexlx sont également recouverts de bandes de plomb pour créer un écran protecteur en face des joints existant entre les panneaux. Ces derniers sont vissés sur les tasseaux en de nombreux points, compte tenu de leur poids. A chacun de ces endroits, il est nécessaire de boucher le trou, par dessus la tete de vis, avec des pastilles de plomb.De toute façon le perçage de l'ensemble du panneau (bois et plomb) et du tasseau, au moment de la pose, n'est pa conseillé pour obtenir une protection parfaite. Enfin le revêtement de surface à des fins d'esthétique ou de propreté est long et délicat à poser, puisqu'il s'applique en meme temps 4ue le plomb. Le produit nouveau objet de l'invention et le procédé de pose en découlant permettent d'éviter ces inconvénients. En effet, le mon axe est entièrement manuel, donc sans outillage de manutention ou de leTråze et sans Derte de temps. Cette Dose se fai+ gracie à des tuiles de plomb emboitées, restant sur un même plan vertical, et retenues entre des montante spéciaux. Un deuxième résultat visé par l'invention est de permettre le montage sur des montants uniquement verticaux qu'il est inutile de caler sur le mur suivant un plan rigoureux. Un troisième résultat est de réduire le nombre des point d'attache traversant le plomb et de mieux protéger ces endroits. Enfin le revetement de surface ne pose plus aucun problème puisque les tasseaux en bois verticaux fixés sur les montants dépassent en épaisseur le uhlan formé par les tuiles de nlomb,per- mettant ainsi un garnissage apparent très classique, vissé ou collé sur le bois. Ce dernier résultat prend une grande importance, lorsqu'il s'agit de salles de cliniques ou d'hôpitaux, Le revetement de plomb avec son support, objet de la présente invention se compose essentiellement de trois types de pièces caractéristicues: - des montants verticaux tous semblables constitués de 3 pièces dont llas- semblage Présente une section en T. Entre une planche de largeur 1. (quelques centimètres) et un tasseau sur champ dont la largeur est nettement infèrieure à 1. est serrée une bande de plomb de largeur 1.Ces montants possèdent 105 ancrages spécieux en vue de leur scell."ment dans le mur, sans précision snécia] e dans leur positionnement. La partie des ancrages qui pénètre dans le montant sert aussi à fixer entre eux, la planche, le plomb et le tasseau. - des tuiles de plomb, toutes identiques, avec-emboltage leur partie infèrieure, emboîtage dont la forme permet à la fois de feire écran aux rayonnemonts et d'empiler les dites tuiles correctement de bas en hst entre les tasseaux des montants verticaux. Leur largeur permet de les engager entre les dits tasseaux avec un åeu normal tel que le montage ne pose pas de problèmes particuliers. - pour chaque tuile, deux pièces parallèld.gipèdiques de retenue, de préférence en bois, appelles, ci-après, clavettes, que l'on applique verticalement sur les extrémités des tuiles à gauche et à droite. Elles sont fixées sur les flancs des tasseaux par brochage ou pointage, broches ou pointes étant parallèles aux feuilles de plomb. Le revetement apparent de surface, à des fins esthétiques ou de propreté, est appliqué, quel qu'il soit, sur les surfaces extèrieures des tasseaux, sans toucher le plomb. De toute façon l'invention peut être bien comprise grâce à la description qui suit, laquelle description est relative à un exemple de construction donné à titre non limitatif. Les dessins explicatifs ci-annexés comprennent - figure 1, une vue de face du revetement de plomb avec ses supports. Le revêtement de surface extérieure n'est pas représenté. - figure 2, une coupe suivant BB d'un des montants à section en T. - figure 3, une vue d'une tuile en plomb, en perspective cavalière. - figure 4, un exemple de fixation des montants dans le mur en coupe horizontale suivant CC. - figure 5, une vue de face partielle, à échelle agrandie, d'un détail de l'assemblage des tuiles, tasseau et clavettes. - figure 6, une vue en coupe horizontale ED du revêtement. - figure 7, une vue en coupe verticale LA. du revêtement montrant un exemple d'emboitage des tuiles. - figure 8, une coupe AA. d'une variante de l'emboîtage des tuiles. - figure 9, une coupe Au. d'une autre variante de l'emboîtage des tuiles. - figure 10, nne coupe kA. d'un autre exemple d'exécution de l'emboîtage des tuiles, lorsque ces dernières sont de très faible épaisseur. - figure 11, une variante de fixation du montant vertical avec tete de vis noyée (variante de 1 figure 4). - figure 12, en couine A., une variante d'exécution de l'emboîtas pour plomb en faible épaisseur. Les montants verticaux 1 (fig. 2) comprennent successivement en partant du mur: - une planche 2 de préférence en bois de largeur "1" (quelques centimètres). - une bande de plomb 3 de même largeur 1 et dont l'épaisseur est celle déterminée par le calcul de protection biologique. - un tasseau 4 longitudinal nui recouvre en partie la bande de plomb 3 en laissant déborder cette dernière, de part et d'autre d'une égale valeur "h" La cote "h" doit outre telle que le recouvrement avec les tuiles 5 soit suffisant (fig. 4) pour obtenir une bonne protection. L'assemblage des trois parties du tasseau est décrit plus loin dans le texte. Entre deux tasseaux verticaux 4 sont empilées les tuiles de plomh 5, comme le représentent les figures 1, 6 et 7. Le jeu entre le tasseau et la tuile est de l'ordre de quelques millimètres, tenant compte à la fois d'un défaut éventuel de parallèlisme et facilitant la pose. L'emboîtage des tuiles les unes e.ns les autres tout eAtre celui représenté sur la figure 7. Pans ce crs de réalisation le bourrelet 6 peut être obtenu par fonderie ou à la presse par emboutissage. Le dit bourrelet forme écran contre le rayonnement lemellaire passant par le plan de joint entre deux tuiles.Il permet aussi de stabiliser la tuile sur le champ de la tuile infèrieure, avant sa fixation définitive par les clavettes 7, réali sées de préférence en barre de bois. Quand le tuile est appliquée sur les faces R en plomb des montants verticaux, puis emboîtée sur celle infèrieure, on rré- sente successivement les deux clavettes dnns 1 position représentée sur la fi gar 7.Les dites clavettes relient aussi s'appuyer sur le bourrelet 6 en forcanut sur l'emboitage. On fixe ensuite ces dernières par broches 9 dans le flanc du tasseau vertical. Ces broches, parallèles aux bannes de plomb 3 ne rovonuent donc aucune fuite de rayonnement. elles peuvent être remplacées par de simples pointes lorsque le tasseau vertical est en bois. Il peut y en avoir une ou deux ou plusieurs par clavettes. Ainsi prisonnière, la tuile ne peut bouger. Aucun rayonnement ne peut passer à l'endroit des montants verticaux gr ce à la bande de plomb 3 qui recouvre intèrieurement, plomb sur plomb, les tuiles empilées. L? fiacre R représente encore un autre mode d'einboitaae â ehe trons celuici classique, connu en construction de laboratoires nucléaires. La figure 9 représente un mode dtemboitage caractérisé par l'inclinaison des faces 10 des champs horizontnux des tuiles. Cette disposition évite à la tuile de glisser avant la mise en place des clavettes. La. figure 10 renrneente un mode d'emboîtage pour des tuiles de très faible épaisseur. Tes bords infèrieurs e+ supèrieurs de chacune des dites tuiles enveloppent (par pliage à la main ou au marteau) des barres en bois ou autre matière de seetions complémentaires. La figure 12 représente une variante d'un emboîtage pour feuille mince, l'emboîtage réalisé étant du type à chevron, grâce aux pièces de bois 5a. Ces dispositions (fig. 10 ou 12) permettent de rendre rigides les champs de chaque tuile. La figure 6, en coupe horizontale, montre que la protection biologique est parfaite, malgré l'approximation des dimensions des éléments et du positionnement de ces derniers. La fixation des montants verticaux dans le mur servant aussi à l'assemblage des trois parties des dits montants, est conçue pour apporter également une protection biologique parfaite et facile à réaliser (fig. 4). Elle utilise une tige spéciale 11 filetée à l'ante de ses extrémités et évasée à l'autre pour le scellement dards le mur. La tartie filetée pénètre successivement dans la planche 2 la bande 3 et une partie du tasseau 4. Ce dernier est percé puis alèsé sur une partie 12, avec épaulement 13. Ce dernier sert dlappui à un écrou vissé sur la tige 11, écrou qui serre les trois pièces 4, 3, 2 du montant, grâce à l'épaulement 14 sur la dite tige 11. Une rondelle 15 peut éventuellement augmenter le portage. Pans l'alèsage 12, on introduit après montage un cylindre de plomb 16. Ce dernier a une longueur et un diamètre déterminé par la fuite de rayonnement autour de la tige filetée 11 traversant la protection. On peut aussi couler du nlomb dans l'alèsage 12, avant montage. Un autre mode de fixation des montants est représenté sur la figure 11. La tige lia est alors en deux parties, la queue de scellement formant a lon écrou, et la toto étant noyée dans l'alèsage 12. Dans ce cas, la queue de scellement est noyée dans le mur avant montage du montant. T,e nombre de fixation par montant est faible (au moins deux). sventuelle- ment on peut également prévoir des boulons d'assemblage, sur le même principe mais sans la queue de scellement, pour serrer seulement les trois pièces du montant quand celui-ci est trop long. Les planches 2 et les bandes 3 peuvent etre préalablement collées entre elles, Bien entendu le scellement des tiges Il ou lia se fait lors de la nose de chaque montant 1, donc dans de bonnes conditions d'accès sur le mur. Les plaques de finition (revstemant de surface), quelles quelles soient, sont posées par vissage, collage ou autre procédé classique sur les faces 17 des tasseaux de montant. Comme il va de soi, et comme il ressort d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite aucunement aux dimensions des éléments constitutifs du revetement, pourvu que les tuiles puissent etre portées à la main. Elle n- est pas non plus, limitée par la matière utilisée pour les planches 2, les tasseaux 4, les clavettes 7, les broches 9, les tiges 11. C'est ainsi que les clavettes, les planches et les tasseaux peuvent par exemple être réalisés en série en matière plastique. Elle ne se limite pas au mode dtemboStage des tuiles dont quelques exemples sont cités dans la description, pourvu que la protection biologique soit assurée et que la pose de chaque tuile présente suffisamment de stabilité avant de fixer les clavettes 7. L'assemblage des planches 2, bandes 3 et tasseaux 4 peut être complété par un collage des parties entre elles. Le revêtement plombé, objet de l'invention peut être utilisé pour garnir des murs de cliniques, d'hôpitaux, de laboratoires, de salles à usage industriel, dans lesquels on se sert de produits de radioactivité généralement faible. Particulièrement, il se prote bien au garnissage des murs de salles de radiologie, dans lesquelles les dimensions et commodités d'accès sont limitées et où il est difficile d'amener des moyens de levage encombrants REVENDICATIONS 1.- Dispositif et procédé de pose d'éléments identicues, rectangulaires en plomb, destinés à garnir rapidement les parois verticales de salles où sont utilisés des produits de faible raaioactivité, pour foire écran de protection biologique parfaite, caractérisés par le fait que les dits éléments ou tuiles de plomb, sont posés par rangées verticales séparées entre elles par des tasseaux verticaux (ou montants), lesquels tasseaux verticaux ont une épaisseur teile qu'ils soient nettement en relief à l'intérieur de la pièce, nar rapport à la surface de plomb constituée par les dits éléments, lesquels éléments en plomb sont retenus parallèlement au mur par des clavettes, lesquelles sont fixées par croches horizontales et parallèles au mur (donc ne détruisant pas la protection à cet endroit), sur les côté os tasseaux verticaux débordant les rits Céments perpendiculairement au mur, lesquelles clavettes sont ainsi fixées après pose de chacun des éléments en plomb. .- dispositif et procédé de pose selon la revendication 1, caractérisé par le fait que tous les dits tasseaux verticaux présentent leur face en relief à l'intérieur cie la pince et parallèlement au Üiur, lesquelles faces sont situées a?proxi.ativernent dans un même plan, sur les- quelles faces on fixe les panneaux de garnissage décoratifs qui seront apparents, lesquels panneaux n'ont ainsi aucun point de contact avec le plomb (dont la surface extérieure n'est pas forcément plane). 3.- Dispositif et procédé de pose selon la revend,eation 1 et la revendication 2, prises sé-atément, earaeterise par le fait aue les tasseaux (uu montants) verticaux sont fixés au mur par l'intermédiaire de bandes de plomb verticales plus larges que les dits tasseaux, lesquelles bandes constituent la protection sur la largeur des dits tasseaux, sur lesquelles bandes verticales sont appliqués les élé.lments (ou tuiles) retenus par leurs clavettes. 4.- Dispositif et procédé selon la revendication 1 et la revendication 2 prises séparément, caractérisé par le fait que les clavettes fixées sur le côté des tasseaux verticaux, sont ces parallélépipèdes dort la hauteur est plus petite que la hauteur de la partie plane des tuiles et dont l'épaisseur est plus petite que le débordement des tasseaux par rapport aux dites tuiles, vers l'intérieur de la pièce. 5.- Dispositif et procédé de pose, selon la revendication 1 et la revendication 4, prises séparément, caractérisé par le fait que les broches de fixation des clavettes (broches parallèles au mur) se vissent dans les tasseaux verticaux. 6.- Dispositif et procédé selon la revendication i et la revendication 4, prises séparément, caractérisé par le fait que les dites broches s'enfoncent à force dans les tasseaux verticaux.