L'invention se réfère à un procédé et à une installation de signalisation pour les équipements techniques, permettant de signaler les états d'avaries ainsi que l'état de fonctionnement des moteurs électriques. Pour signaler les avaries et les changements d'état dans les installations techniques, on connaît des schémas électriques avec relais, dans lesquels on utilise un relais pour chaque signal et un groupe commun d'appareils pour les fonctions générales, à savoir relais de vacillement, lampe, relais de commande etc. Ces schémas présentent l'inconvénient que la lampe de signalisation conditionne le fonctionnement du bloc de commande et du relais correspondant. De plus, en cas de défaut dans le schéma, l'élément du schéma déréglé n'apparais pas directement. D'autres schémas, bien connus, réalisent seulement la fonction d'avertissement acoustique et optique, sans informer sur le contact déréglé. On connaît également des schémas qui utilisent, pour signaler la position d'un contact, deux relais, l'un pour le contrôle direct, et le second de modification du type de signalisation. Ces schémas présentent l'inconve- nient d'avoir un nombre élevé de relais, une consommation élevée d'énergie électrique, morne lorsque le schéma ne signale la fermeture d'aucun contact, ainsi que celui d'un autocontrôle insuffisant en cas d'apparition d'une avarie. De plus, ils ne permettent pas de modifications dans le programme de signalisation et ne signalent pas les zones d'avaries. On connaît également des schémas de signalisation des avaries qui réalisent le code de signalisation en employant des éléments de commutation statiques (transistors, résistances, diodes) et utilisent pour ce faire une mémoire avec transistors pour mémoriser l'état d'avarie simultanément avec la commande d'interruption du signal acoustique, ainsi que des éléments actifs de coIncidence; pour la commande de la lampe, on utilise un amplificateur de puissance transistorisé. L'inconvénient de ces schémas réside dans le fait que la modification du code de signalisation peut etre réalisée seulement par le remplacement de certains blocs fonctionnels. L'invention élimine ces inconvénients par le fait que dans le but de réaliser la signalisation des états d'avaries, ainsi que l'état de fonctionnement des moteurs électriques, elle utilise un nombre minime d'éléments de commutation à savoir, un relais de courant continu et trois diodes semi-conductrices pour chaque point de signalisation, l'une d'entre elles réalisant la fonction OU et les autres la séparation électrique des différents circuits, connectées de telle manière qu'elles réalisent aussi la signalisation en cas d'avaries des moteurs électriques; ce schéma permet le fonctionnement avec des codes de signalisation différents,ainsi que la signalisation par zones d'avaries. Une forme d'exécution de l'invention est décrite ci-après à titre d'exemple en référence aux dessins annexés dans lesquels - lafigurel represente le code de signalisation en cas d'avarie - les figures 2 à 4 représentent trois codes de signalisation de l'avarie et du fonctionnement des moteurs électriques sur une seule lampe et, - la figure 5 est le schéma électrique de l'installation de signalisation. Conformément à l'invention, la réalisation de la signalisation des avaries selon les codes des figures 1 à 4 s'accomplit grâce au schéma de la figure 5. Dans ce schéma, le nombre total d'avaries a été divisé en quatre zones Z1 à Z4. Les avaries de chaque zone peuvent être signalées d'après un seul code de signalisation, deux zones différentes peuvent cependant être signalées d'après des codes différents. Le code de signalisation pour avaries (figure 1) se réalise à l'aide d'un relais dl et des diodes DR.I.I, DR 1.2 et DR 1.3 connectées respectivement à la sortie et à l'entrée du relais. A la fermeture du signal d'avarie S, on applique + 24V à la borne 1.01. Par la suite, le circuit est fermé par les bornes 5 et 6 d'un contact dl, la diode DR 1.2, les bornes Z1 et H ainsi que par un relais D3 à la masse, une lampe h indiquant le fonctionnement du re 3 o lais D3. Le relais D3 par les contacts 1,2 commande le signal acoustique lié 3 aux bornes H1 et H2. A partir de la borne H, le circuit est fermé aussi par une résistance R1, les bornes 3 et 4 du contact D1, et le groupe constitué par le relais D1 et le condensateur Cl, connectés en parallèle.La génération des impulsions de vacillement se réalise de la manière suivante Au moment de l'apparition de la tension de +24V à la borne H, le condensateur Cl commence à se charger; après un temps, lorsque ce condensateur a été chargé à la valeur de la tension d'enclenchement du relais D1, ce dernier bascule et établit la liaison avec la borne H, par l'ouverture de son contact (bornes 3,4), en restant couplé jusqu a ce que la tension aux bornes du condensateur C1, qui se décharge par la bobine du relais, atteigne la valeur de la tension de désenclenchement, après quoi le processus recommence. Par suite de la fermeture successive des contacts 1,2 du relais D1, des impulsions de vacillement sont engendrées sur la ligne BP. En partant toujours de la borne 1.01, le circuit est fermé par une lampe hl, le contact normalement ouvert dl avec les bornes 9 et 8 et par la ligne BP à la masse. La première partie du programme est ainsi réalisée, à savoir : signal sonore indiquant l'avarie et vacillement de la lampe correspondante. En vue de l'interruption du signal sonore, un bouton AH est prévu, dont l'actionnement transmet le potentiel -24V par les diodes DR 1.1. et DR 4.1 aux bornes 4 des relais d1 et d2 Il enclenchera le relais qui a le contact d'avarie fermé, par exemple le relais d1. Au déclenchement du bouton AH, le relais d1 est automaintenu par son contact ayant les bornes il et 12 jusqu'à ce que le contact d'avarie s'ouvre. Ainsi a été réalisée la seconde partie du programme de signalisation, à savoir:arrêt du signal sonore, grâce à l'ouverture du contact normalement fermé d1 ayant les bornes 5 et 6, et allumage continu de la lampe h1, par les contacts normalement ouverts d1 ayant les bornes 9 et 10.Dans le cas ou la zone Z1 signale d'après le code de la figure 1, les bornes 5.1 ayant une polarité négative sont mises en court-circuit et la borne 10 du relais d1 est reliée à la masse. Dans ce cas, la borne T.1 et les bornes 103 restent non-utilisees. Dans le cas des codes des figures 2,3 et 4, on observe que la première partie des codes est identique avec le code de la figure 1 (jusqu'à la commande AH), la réalisation de la première partie du code s'effectuant dans la même manière. Les contacts Rtî et Rt2 prévus dans l'installation sont deux contacts normalement ouverts du relais de multiplication du relais thermique du moteur correspondant. Le contact A est un contact normalement ouvert de l'interrupteur automatique de protection du même moteur. De ce fait, il est exclu que les contacts R t et A soient fermés simultanément. Par le contact A, on obtient l'allumage continu de la lampe h2, conformément aux codes des figu- res 2.3 et 4, pendant la période de fonctionnement normal.La différence entre ces programmes consiste dans l'intervalle entre la commande AH jusqu'à la fin de l'avarie correspondante. Ces différences sont réalisées par la connexion variée des bornes 10 et 8 des contacts du relais d2. Par exenple, la réalisation du code de la figure 2 s'effectue par la connexion des bornes 10 et 8 à la masse, ce qui a le même effet que la connexion de la borne 4.02 à la masse, dont la lampe vacille jusqu'à la fin de l'avarie correspondante. Le code de la figure 3 est réalisé par la connexion de la borne 8 à la masse, la borne 10 restant non connectée, la lampe vacillant jusqu'au moment de la commande AH. Le code de la figure 4 est réalisé par la connexion de la borne 8 à la masse et la borne 10 par la borne S.4 à la borne S, en obtenant, après la commande AH, le vacillement de la lampe avec une fréquence plus réduite, déterminée par le relais de vacillement D.2. La commande du relais D.2 s'effectue en connectant la borne T à T4 de telle manière que ce relais soit connecté en même temps que la connexion d'un des relais de la zone Z4, avec le relais d2 par le contact d2 ayant les bornes 13,14. La réalisation dù vacillement du relais D2 s'effectue de la même manière que pour le relais D1 La sélection d'un des codes des figures 2,3 et 4 s'effectue à l'aide d'un commutateur C, commutateur qui provoque les court-circuits correspondants. La sélection entre la signalisation d'avarie et la signalisation pour moteurs se réalise en modifiant les connexions extérieures. La réalisation du contrôle des lampes par le contrôle multiple CL, réalise en même temps la commande AH, de sorte que tous les relais dl ... d2, s'enclenchent par les diodes DR 1.3, DR 1.1 et DR 4.3., DR.4.1. L'installation conforme à l'invention présente les avantages suivants - réduit de presque 10 fois l'encombrement par rapport aux équipements connus, - réalise trois programmes de signalisation des moteurs sur une seule lampe, - le changement des programmes peut s'effectuer à l'aide d'un commutateur à l'intérieur de l'équipement, - le changement de la signalisation des avaries ou-des moteurs s'effectue par le changement des connexions extérieures, - réalise la signalisation par zones d'avaries, - peut être montée à l'arrière des tableaux d'automation, - offre la possibilité de couplage avec des éléments transistorisés, - réalise des impulsions de vacillement par un schéma simple, économi- que et pouvant être facilement dépanné. REVENDICATIONS 1. Procédé pour la signalisation des avaries des équipements techniques, employant des éléments de commutation statique, caractérisé par le fait qu'il utilise un nombre minime d'éléments de commutation et notamment, pour un point de signalisation, un relais de courant continu (d1) qui reçoit le signal d'avarie (S) et trois diodes semi-conductrices (DR 1.1, DR 1.2et DR 1.3), la première diode (DR 1.1) étant connectée entre la sortie du relais et la ligne de polarité négative alimentée par un contact de suppression avertisseur (AH) et la deuxième diode (DR.12) entre le point d'entrée dans le relais (1.01) et le conducteur de la zone contrôlée (Z1), une diode (DR 1.2) réalisant la fonction OU, sur le conducteur de zone (Z1....Z4) où apparait la tension au moment de l'interruption d'au moins un contact d'avarie afférent à la zone correspondante, tandis que les autres diodes (DR 1.1 et DR 1.3) réalisent la séparation électrique des différents circuits. 2. Installation pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1, caractérisée par le fait que, dans le but de réaliser la signalisation des avaries des équipements techniques, elle comprend un contact d'avarie (S) con necté par une borne à la borne (+) et par la seconde borne à la borne d'entrée (1.01) de l'installation, à laquelle est connecté un relais (d1), la cathode d'une diode (DR.1.3), dont l'anode est connectée à une borne (CL) d'un circuit de contrôle, et une borne d'une lampe de signalisation (h1), tandis qu'à la sortie du relais (dol .4) est connectée une autre diode (DR.11), liée par l'anode à la borne de polarité négative (AH) et ayant en parallèle un contact d'automaintien (d1 11.12), la seconde diode (DR.1.2) étant liée par la cathode à la borne de la zone contrôlée (Z1) et par l'anode, à l'aide d'un contact normalement fermé (d1 5.6), à la borne d'entrée de l'installation (1.01) et à la lampe de signalisation (hl). 3. Installation pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1, caractérisée par le fait que, dans le but de signaler le fonctionnement et les avaries des moteurs, l'un des contacts d'un relais de multiplication du relais thermique (rut1) est connecté par une borne à la borne (+) et par l'autre borne à une seconde borne (4.01) de l'installation, l'autre contact du relais de multiplication étant connecté à une borne de la lampe de signalisation (h2) et à une troisième borne (4.02) de l'installation, l'un des contacts de l'interrupteur automatique du moteur (A) étant connecté, conjointement avec la borne du contact Rut2, à une borne de la lampe de signalisation, tandis quesonautre contact est relié à la borne (-), un relais (d2) alimenté par le relais thermique (Rtî) étant lié à la cathode d'une diode (DR 4.3) de séparation et à l'anode d'une autre diode (DR 4.1) qui est connectée à la borne de polarité négative (AH), une autre diode (DR 4.2) étant connectée par la cathode à la borne de l'installation (Z4) et par l'anode à la borne (6) du relais d2, un commutateur (C) réalisant différents programmes de signalisation, lequel est connecte de telle manière que pour réaliser le code de la figure 2, il effectue la mise en court-circuit entre les bornes (1) du relais (D1) et la borne (S), et pour réaliser le code de la figure 4, il effectue la mise en court-circuit entre les bornes (1) du relais (D2) et la borne (S), tandis que pour réaliser le code de la figure 3, la borne (S) reste non-connectée. 4. Installation selon la revendication 2 ou 3, caractérisée par le fait que dans le but de réaliser la signalisation par zones d'avaries, le nombre total de points de signalisation est divisé en un certain nombre convenable de zones (Z1 Z4), auxquelles sont connectées les lampes de signalisation de zone (h1). 5. Installation selon l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisée par le fait que dans le but de générer les impulsions de vacillement, elle comprend un relais (D1) connecté par la borne de sortie (V) à la borne (-) ainsi qu'à la borne (-) du condensateur (C1), par la borne d'entrée (U) à la borne (+) du condensateur (C1) et à l'une des bornes d'un contact normalement fermé du relais (D.1.4), dont l'autre borne (3) est reliée à une résistance (R1), le temps de charge du condensateur (C1) par la résistance (R1) à la tension d'enclenchement du relais (D1) déterminant la durée de l'intervalle des impulsions de vacillement, et le temps de décharge du condensateur (C1) par la bobine du relais (D1) à la tension de déclenchement du relais (Dl) déterminant la durée des impulsions de vacillement, matérialisées par la fermeture et l'ouverture du contact normalement fermé du relais (D11.2).