la présente invention est relative à un banc étirage sur mandrin On connaît principalement deux pro cédés d'étirage des tubes de faible diamètre, à partir d'ébauches comportant une sole préalablement réalisée sur une machine à retreindra Ces deux procédés sont 1 étirage sr boulet et 1 age sur mandrin De façon générale et notamment lorsqu'il s'agit d avoir des tubes étirés présentant une excellente précision, il est préférable d'utiliser l'étirage sur mandrin Ce procédé d'étirage comporte successivement les opérations de mandrinage, d'étirage, de gonflement et de démandrinage On met tout d'abord en place le mandrin dans l'ébauche, sur laquelle on a préalablement réalisé une soie, puis on procède à étirage dans une filière. On procède ensuite à l'opération dite de "gonflement", c'est-à-dire que l'on réalise un légèr écrasement du tube muni de son mandrin, en le faisant passer entre ces galets. Ce traitement a pour effet de donner un certain eu au mandrin à l'intérieur du tube et de faciliter l'opération suivante de déman- drinage Cette dernière opération peut être assortie d'une passe à creux destinée à supprimer les légères facettes produites sur la surface extérieure du tube par les galets de gonflement et 'd donner encore plus de précision au tube étiré. Actuellement l étirage sur mandrin exécute ave. de moyens assez rudimentaires, peu ratIonnels et mal adaptés à une fabrication en grande série En effet-, Ces di- verses opérations s'effectuent sur des machines séparées, multiplie les manoeuvres d'alimentation et de desserte e entraine ainsi une augmentation des dépenses de main-d'oeuvre, auxquelles viennent s'ajouter celles nécessaires pcur le transfert d une machine à la suivante La présente invention a pour but de remédier aux inconvénients des techniques actuelles : étirage et se propose de créer un banc d'étirage, notamment destiné à l'étirage sur mandrin, permetant d'effectuer automatiquement l'ensemble des opérations d'étirage, en limitant l'intervention de l'opérateur à l'introduction dans la machine du tube placé sur le mandrin, A cet effet, la présente invention concerne un banc d'étirage sur mandrin caractérisé en ce qu'il comporte au niveau d'étirage muni de moyens d'étirage, un niveau de gonflement muni de moyens de gonflement, et un niveau de démandri nage muni de moyens de démandrinage, ce dernier niveau étant susceptible de comporter des moyens pour effectuer une passe à creux, chaque tube sur son mandrin étant introduit au niveau d'étirage et cet ensemble tube-mandrin passant successivement et automatiquement d'un niveau à l'autre pour être finalement séparé au troisième niveau, ce banc d'étirage comportant, en outre, des moyens d'entraînement et de commande De façon plus particulière, le banc d'étirage comporte une partie centrale munie d'une filiere d'étirage et d'un appareil de gonflement, des blocs latéraux, situés de part es d autre de la partie centrale, et comportant des moyens d entraf- ement pour les moyens d'étirage, de gonflement et de démandrinage, les trois niveaux étant en hauteur et le passage d'un niveau à l'autre des ensembles tube mandrin s'effectuant par gravité Il est avantageux que les moyens d'éti age soient constitués par une filière solidaire de la partie cen- trale de la machine ainsi que par un chariot d'étirage, ce chariot important des moyens d'accrochage automatiquement pour la soie du tube à étirer Selon l'invention, le chariot d'étirage présente une section en forme de y dont les branchés supérieures important des organes de roulement et de guidage coopérant avec des rails de guidage du chariot, la partie inférieure du chariot comportant la pince d'étirage et la pince de démandrinage, ces deux pinces étant séparées en hauteur d'une distance suffisante pour pouvoir se situer l'une au-dessus, l'autre au-dessus de l'appareil de gonflement, la traction du chariot étant assurée dans l'axe d'étirage, par ies moyens ce traction fixes au chariot., D?autres caractéristiques et avantages apparaîtront à la lecture de la description d'un mode de réalisation donné à titre d'exemple ci-après et représenté dans les dessins annexés, dans lesquels : la figure 1 est une vue schématique en élévation de l'ensemble du banc d'étirage selon l'invention; - la figure 2 est une coupe longitudinale par- tielle de la partie centrale du banc d'étirage; = la figure 3 est une coupe transversale selon III-III de la figure 2, .la figure 4 est une vue en coupe longitudnale du chariot d'étirage; la figure 5 est une vue en coupe transversale vue de la figure 4; la figure 6 est une vue en coupe transversale selon @@ de la figure ; la figure 7 est une vue de dessus du dispositif d'introduction dans l'appareil de gonflement; la figure 8 est une vue schématique de l'appareil de gonflement du côté sortie; la figure 9 est une vue en élévation du chariot de gonflement; - la figure 10 est une vue en coupe transversale du chariot de gonflement; - la figure 11 est une vue de dessus de la pince @@@ de démandrinage; - la figure 12 est une vue en coupe partielle de la pince d'étirage; la figure 13 est une vue schématique en coupe partielle du bloc gauche B; - la figure 14 est une vue schématique du dispositif de commande d'arrêt du chariot d'étirage; la figure 15 est une vue montrant la disposi tion de la filière et d'un détecteur de passage; la figure 16 est une vue schématique en coupe partielle du bloc droit C; la figure 17 est une vue schématique suivant le plan perpendiculaire à l'axe du banc d'étirage, du dispositif élé vateur de mandrins; - la figure 18 montre schématiquement en élévation la partie gauche du banc d'étirage ; - la figure 19 est un diagramme espace-vitesse pour le chariot d'étirage, L'instalation telle que représentée @@@ des diverses figures est destinée à réaliser successivement, après le mandrinage effectué manuellement, l'étirage, puis le gonflement et le démandrinage. En outre il est possible de combine une passe à creux avec l'opération de démandrinage La machine du banc d'étirage selon 1 invention comporte une parte centrale Ai ceux blocs d extrémité B et C et un poste de commande I La partie centrale A est équipée des dispositifs d'étirage, du gonflement et de passe à creux Ces dispositifs sont situés à des niveaux différents, à savoir : -- un niveau d étirage 1; un niveau de gonflement II; un niveau de démandrinage et d'étirage à reux III Comme représenté dans la figure les tubes munis de leur mandrin passent successivement par ces trois niveaux en venant alternativement à droite et à gauche de la partie centrale A. De façon plus détaillés, la partie centrale A comporte, en particulier, la filière d'étirage 1 et l'appareil de gonflement 2. Elle est, en outre, équipée d'un dispositif 3 d'introduction de l'ensemble tube-mandrin dans l'appareil de gonflement. Le banc d étirage comporte, en outre, des mécanismes de commande 6 et des pinces d étirage et de démandrinage du chariot 4, les mécanismes de commande 8 et 9 de la pince de gonflement du chariot 5. une pince fixe de démandrinage 10 et un élévateur de mandrin II. En relation avec les figures 2 à 13, on décrira ci-après en bétail les divers disposItifs présentés sommairement ci-dessus Comme représenté dans les figures 2 et la partie centrale A comporte notamment la filière 1 et l'appareil te gonflement 2 Cette partie A se présente sous la forme dUun caisson A1 reposant sur le sol. La filière 1 située à droite de la figure 2, est montée sur une rotule 13, alors oue 1 appareil de gon lement 2 est situé à gauche du casson A1 Le tube passe dans la filière dans le sens allant de la droite vers la gauche de la figure et da dans l'appareil de gonflement de la gauche Vers la droite Des moyens de lubrification non représentés sont prévus au-dessus de la filière 1 le lubrifiant est recueilli dans un bac. à lubrifiant 12 i ou il est remis en circulation. La filière 1 est fixée au caisson A, par des moyens d'assemblage permettant un démontage rapide, pour assurer une adaptation facile de l'installation à des tubes de diamètres différents. Il en est de même pour l'appareil de gonfilement 2 qui doit être remplacé en même temps que la filière 1 Dans la figure 2, on a représenté le chariot d'étirage 4 et le chariot de gonflement @, à proximité de la partie centrale A Le chariot d'étirage 4, en plus de la pince d'étirage, porte également la pince mobile de démandrinage et d'étirage à creux. La partie A sera également à sa fixation de moyens de commande par genouillère et vérin 91, 92 L'appareil de gonflement 2 repose sur des galets 21, 22 La figure 3 montre, en outre, les poutres 4 constituant les rails de support et de guidage du chariot d'étirage et de démandrinage 4 Le berceau F représenté dans la partie superieure sert à recevoir les ébauches avant le traitement dans la machine Le chariot d'étirage et de démandrinage 4 est représenté en détail dans des figures 4 et 5. Ce chariot se déplace sur les rails 4 (figure 5) Le chariot 4 présente une section transversale en forme de y dont la partie supérieure est constituée par deux branchée 43 et 44 qui portent les galets de guidage 42 roulant sur les surfaces correspondantes des rails 41 Les branches 43 et 44 sont reliées par une partie centrale 45 portant la pince d'étirage 451 La branche 44 se prolonge vers le bas par une branche 44 qui porte à son extrémité inférieure la pince de démandrinage 42@ Comme cela apparaît clairement dans la figure 5, la pince d'étirage 451 et la pince de démandrinage 42@ sont situées respectivement au-dessus et au dessus d'un volume susceptible d'étre occupé par l'appareil de gonflement @ lorsque le chariot 4 vient sur la partie centrale A L'entraînement du chariot 4 est assuré à partir du bloc gauche B Cet entraînement est transmis par une chaîne de traction 45, dont une extrémité 46a est fixée sur le chariot d'étirage en un point aligné avec l'axe d'étirage, sur autre extrémité 46b étant fixée à la partie supérieure du chariot d'étirage La chaine 40 passe également sur un pignon de renvoi 4@ solidaire de la partie centrale A. La figure 6 montre, par une coupe transversale VI-VI de la figure 1, la répartition des divers niveaux I, II, III Dans cette figure, on distingue notamment les rails 4@ de guidage du chariot d'étirage et de démandrinage 4. Le berceau 21@ de gonflement, le berceau F des ébauches, ainsi que le berceau es tubes étirés, Le cadre A2 en forme de C constitue le support des rails 41, des goulottes 21@, F et F On remarque également dans cette figure le cadre A3 sur lequel repose le cadre A2 Le dispositifs d'introduction 3 tel que représenté dans la figure 7, permet d'introduire l'ensemble tubemandrin dans l'appareil de gonflement 2 Le dispositif d introduction 3 est constitué d'un vérin 31 à double effet muni de réducteurs de débit 311, 312 et de moyens de commande tels que des électro-valves. La tige 52 de ce vérin 31 est reliée à des mors 73 serran; le tube X La course de la tige 32 qui dépend de la longueur du vérin 31, est choisie en fonction de la longueur de l'appareil de gonflement, afin nue ì on puisse faire passer l'ensemble tube-mandrin à travers appareil de gonflement 2, pour que i extrémité droite du mandrin sortant de cet appareil puisse être saisie par le chariot de gonflement 5 Comme représenté dans la figure 8, l'appareil de gonflement 2, monté en aval du dispositif d'introduction 3, est constitué d'un ensemble de galets 25 à répartition hélicoïdale sur l'enveloppe cylindrique du tube à traiter, l'effi cacité du gonflement dépendant du nombre de galets qui roulent sur le tube Les supports 27 des galets sont oonstituéc par des plaques rectangulaire fixées les unes aux autres Ces plaques forment des glissières dans lesquelles les chapes 26 portant les galets 25 peuvent se déplacer radialement sous l'action d'organes de réglage 27 Toutes ces plaques 23 sont serrées entre deux flasques 24 Ces flasques en forme de disques reposent simplement sur des galets 21, 22 (Figure 3), de façon à permettre la rotation libre ainsi qu'un remplacement aisé de l'appareil de gonflement 2 Le chariot le gonflement @ est représenté dans les figures 9 et 10. Ce chariot se déplace sur les rails @@ (figure 10). Le chariot 5 présente une section transversale en forme de U dont les branches verticales 52 portent les galets de guidage 53 roulant sur les rails 51. Les branches 52 sont reliées ar de parties centrales 54 qui portent la pince de gonflement 541 L'entraînement du chariot de gonfle ment est assuré à partir du bloc droit C. Cet entraînement est transmis car une chaîne de traction 55, dont une extrémité 55a est fixée au chariot de gonflage en un point aligné avec l axe de gonflage alors que l'autre extrémité 55b est fixée à la partie supé @@-du chariot de gonflement la chaine 55 passe également sur un pignon de renvoi 56 solidaire de la partie centrale A Comme représenté dans la figure 11, @ @@@e fixe de démandrinage 10 est constitué d'un châssis 101 @@@daire du bâti de la machine. Ce châssis présente des pivots 102 @@@ de part et d'autre du plan de démandrinage Deux leviers 103 @@@ mantes sur les pivots 102. Chaque extrémité avant de ces deux F e--- emporte une machoire 1031 munie de dents au de moyens à la rage 1032, alors que l'autre extrémité, arrière, est équipée de galete 1033 destinés à permettre le serrage de la pince 10 Ce serrage est obtenu à l'aide d'une came 104 solidaire de la tige de 0@ d'un vérin 106 à doubie effet dont les alimentation et @@@ 1061 et 1062 sont représentées partiellement dans les dessins. à vérin 106 est solidaire du châssis 10@, L'ouverture de la pince, lorsque l'action de la came 104 cesse sous l'action du vélin 106, est @@@ par des ressorts 1034. La pince d'étirage 451 représentée dans figure 12 est constituée par deux mâchoires 451 et 452 susceptible de coulisser entre des guides 4531, 4514, 4515, sous l'action de ressorts à boudin 4516, 4517 prenant appui sur des pièces 4518, 4519. L'action des ressorts tend à rapprocher @@@ des mâchoires 4511 et 4512 et ainsi à refermer la pince, qui est en conséquence une pince auto-serrante Dans les mâchoires 4511, 4512 sont est des dés coulissant 4520, 4521, solidaire d'axes 4522, 4523. axes peuvent être entraînés parallèlement à l'axe de la pince @ age ce la droite vers la gauche de la figure3 par un mécanisme @@ sera mentionné ci-après. Ce déplacement entraîne celui des dés @@@@@ 4@2 lequel entraîne à son tour celui des mâchoires 451@, @@@ ce qui a pour effet d'ouvrir la pince. Le mécanisme d entraînement des axes 4 @23 est d un type connu et n'a pas été représenté en détail @@@@es dessine Il se compose essentiellement de deux leviers à se @@ur @@@nté engrenant l'un sur autre, L-un de ces leviers est daire d un troisième levier portant, à son extrémité, un galet @@@ Lorsque le galet 4524 est déplacé vers le haut de la figurez action de la rampe mobile 4525 qu'il rencontre à la fin du retcur du chariot d étirage vers la partie centrale A, il entraîne le déplacement vers la gauche des axes 4522, 4523 et provoque l'ouverture de la pince d étirage. Dès que, par effacement de la rampe 4525, le galet 4524 nest plus sollicité vers le haut 9 la pince se ferme à nouveau sous l'action des ressorts 4516 et. 4517 Pour permettre une introduction aisée de la soie entre les mâchoires 4511 et 4512, celles-ci sont légèrement chanfreinées à leur extrémité frontale. Le déplacement oe la rampe mobile 4525 est obtenu par un dispositif de commande à genouillière et vérin 92 f'g 3) analogues au dispositif 9t nettement visible sur la figure 2 A l'autre extrémité de la course du chariot d'étirage, lorsqu'il se rapproche en fin d'étirage du bloc B, un dispositif 6 (fig. 1), de construction analogue à celle du dispo- sitif 91, assure l'ouverture de la pince d étirage La distance de ce dispositif 6 à la partie centrale A est réglable La pince mobile de démandrinage 421 et la pince de gonflement 541 sont tout-à-fait analogues à la pince i étirage 451 et fonctionnent de la même façon, sauf que dans Le cas de la pince mobile de démandrinage 421 le galet de commande 4211 (fig. 2j, au lieu de se déplacer, comme les galets 4524 (fig. 12) de la pince d'étirage et 5411 (fig. 9) ne la pince de gonflement, sans un plan parallèle au plan de déplacement des mors de la pince, s déplace dans un plan perpendiculaire, sous i action de la rampe mobile 4212 commandée par l'exemple à vérin et genouillère 91 (fig. 2), Ce changement du plan de déplacement est obtenu par un renvoi à angle droit connu, non représenté Les dispositifs de commande à genouil ère et vérin agissant aux deux extrémités de leur course sur les pinces de démandrinage et de gonflement, sont respectivement les dispositifs 91 et 7 pour la pince de démandrinage, 8 et 9 pour la pince de gonflement les distances à la partie centrale A des dispositifs 7 et 9 sont réglables. Les blocs gauche et droit B C, présentent des structures générales analogues, Ces blocs sont destinés au logement des moyens d'entraînement et de commande des chariots 4 et On a représente, en coupe, le bloc gauche 2 sur la figure 5, et le bloc C sur la figure 16, Le bloc B (figure 13) comporte un moteur 14 entraînant un variateur hydraulique 141 réglable à distance par un servo-moteur, qui transmet le couple, par exemple par une transmission à chaine, à un réducteur à vis tangente 142) Ce réducteur agit lui-même sur une roue dentée 143 entraînement la chaîne 46 fixée au chariot d étirage 4. Le chariot d'étirage doit parcourir une course égale à la longueur étirage du tube augmentée de la longueur du dispositif de gonflement, ceci afin que l'extrémité droite du mandrin se trouve en bonne position pour être saisie par ie dispositif d introduction dans le poste de gonflement Pour obtenir cette course de façon précise, la commande du moteur 14 est assurée par un disposit if comme celui représenté dans la figure 14. Ce dispositif est constitue par un embrayage electro-magnétique actionne par un détecteur de proximité, de la manière décrite ci-dessous. Lorsque i extrémité du mandrin passe au niveau du détecteur de proximité 15@ situé immédiatement en amont de la filière 1 (fig r5), celui-ci envole une moulslon qui assure la commande de l'embrayage, rendant solidaire en rotation la roue dentée 143 et la came 144 Ces deux crganes restent solidaires pour une rotation angulaire d'un angle &alpha; jusqu'au moment où la cavité 1441 de la came arrive au niveau du galet 145 du contacteur 146 Le déplacement du galet actionne alors le contacteur qu4 commande 1 arrêt du moteur 14 ou d'un organe de transmission monté entre ce moteur et la roue dentée 145, La channe 46 est alors arrêtés, et a set arrêt correspond une position très précise de l'extrémité droite du tube étiré. Le commutateur commande également la séparation de l'embrayage magnétique, ce qui libère la came 144, celle-ci peut alors revenir dans sa position initiale sous l'action du ressort de rappel 147 et du câble 148. La position initiale est définie par un galet 149 solidaire de la came 104 et vennant contre la butée réglable 150 solidaire du bâti Le bloc C (fig 16) comporte un moteur @ entraînant un réducteur 161 qui transmet le couple, par exemple par une transmission à chaîne, à une roue dentée 162 entraînant la naine 55 fixée au chariot de gonflement 5 Pour obtenir une position d'arrêt précise du tube s la sortie du dispositif de gonflement 2, un détec- teur de passage analogue à celui monté en amont de la filiére @ est monté en aval du dispositif 2 et commande l'arrêt du moteur 15 par l'intermédiaire d un contacteur Il est inutile ici de passer par l intermédiare d un dispositif à embrayage magnétique et à came tel que celui décrit à propos du chariot d é@@age L élevateur de mandrins @ est repré senté schématiquement sur la figure @ Il comporte essentiellement un guidage incliné @., solidaire du bâit de a machine, dans lequel se déplace une crémalière 172 sou l action d un pignon @@ mu par un moto-réducteur 174. Sur la crémaillière sont montés des paliers 175 dans lesquels pivote, auteur d un axe @@, un levier 177. Un ressort 178 maintient normalement ce levier parallele à la cremaillère. L'extrémité supérieure du levier 177 porte un berceau @79 en forme de L. Son extrémité inférieure est reliée, par une articulation, à l'extrémité supérieure d une tige 180, dont l'autre extrémité est solidaire d un bras 181 porté par la cremaillère 172. En outre, la tige 180 coulisse dans une bague 182 formant butée pour le bras 181 et solidaire d un support 183 fixé sur le guidage 178 Après le demandrinage, le mandrin 184 se trouve placé dans un berceau 185 composé d une partie fixe @851 et d une partie mobile @852 portée par un levier 186, oscillant autour d un axe 187 porté par un support @8 solidaire du bâti de la machine Le levier 86 petu basculer sous l action @ un vérin 89. L'élévateur de mandrins décrit ci-dessus fonctionne de la façon suivante : Sous l'action du vérin 184. la partie mobile 1852 du berceau 185 bascule de façon que son aile inférieure se trouve en alignement avec l'aile inférieure du berceau @@ Le mandrin roule alors par gravité dans le fond du ber@eau 179 dans la position référence 184 A ce moment, le moto-reducteur 74 est mis en fonctionnement et le pignon 173 entraine la cremailiere 72, et par suite le berceau 179 accompagne de la tige @@, vers le haut. dans le sens de la fleche G,jusqu'à ce que le bras 8 rencontre la butee 182. La crémailère 72 et le palier 175, continuant leur mouvement ascendant, le levier @@ pivote sous l'acttion de la tige 180 immobilisée par la butes 182, pour prendre la position 177 (en tiretés) perpendiculaire au guidage @@. Le berceau 179 vient dans la position 179 et lache le mandrin, qui tombe sur une table 190 ou il sera repris oar Le servant de la machine pour être introduit dans une ébauche l ensemble mandrin + ébauche étant ensuite placé manuellement dans 'e berceau 191 à alimentation du psote d'étirage En fait. l élevateur de madrins, comme on peut le voir dans la figure @, comporte deux dispositifs de guidage inclinés @7@,de crémaillères @72, de b@as@ , etc répartis sur la longueur duberceau 179, de façon que celui-ci soit efficacement soutenu Seul, le moto-réducteur @74 n est pas dédoublé et attaque les deux pignons 7 73 par un arbre commun De même ,il existe 2 supports 188, deux vérins @89 et deux leviers 186, convenablement répartis pour assurer un soutien efficace du berceau 185. Dans i txemole de réalisation décrit Ci dessus, on a vu que les différents dispositifs,dont la cominaison constitue le banc d étirage suivant l invention,étaient mus soit par des moteurs électriques ou hydrauliques, soit par des vérins, hydrauliques ou pneumatiques. Mais, dans tous les cas, les ordres de commande de ces dispositifs sont donnér par des impulsions électriques agissant, soit sur des relais et des contacteurs pour commander les moteurs électriques, soit sur des relais et des électrovannes pour commander les moteurs hydrauliques et les vérins Ces impulsions électriques proviennent, soit du tableau de commande D (Fig. @@ soit de détecteurs de proxi mité tels que @51 (fig. 15), soit de contacts de passage disposés sur les trajets des organes mobiles, tesl que deux représentés schématiquement en 21, 202, 203, 204 sur la figure 18 et repartis sur le trajet du chariot d étirage 4. Elles sont, soit transmisses directement aux relais contacteurs et électro-vannes intéressés, soit traitées au préalable dans des circuits logiques de façon que les opérations s exécutent selon un ordre et une cadence convenables et sue les fausses manoeuvres oient exclues Les moyens ainsi mis en oeuvre pour le traitement des impulsions électriques, connus en eux-memes, ne font pas partie de l invention et ne seront pas decrits en détail. On se contentera, a titre d exemple non limitatif, d exposer, en se réfé- rant à la figure @8 au diagramme espace-vitesse de la figure 19, la succession des mouvements commandés au chariot 'r étirage 4 Au point-origine @@ le chariot 4 tient fermé le contact de passage 20@ et la pince 1 étirage s'est @@. Le moteur 14 tourne et le vaariateur @41, qui était en position zéro (vitesse nulle) est régle par son servo-moteur de façon à accélérer le chariot 4 suivant la droite a a. usqu'à ce que le har@t ferme au passage le contact 202 Le reglage du variateur est stabilisé, et le chariot poursuit à vitesse constante suivant @ @@te a a2 jusqu'à ce qui'il fermee contact 203 Le réglage du @@ eur est alors modifié de façon a reduire la vitesse du chariot vant a2 a3. jusqu à ce que l'extrémité du mandrin actionne le détecteur de proximité 151. Le réglage du variateur es alors sta b : sé à nouveau et le chariot continue sa course a vitesse lente jusqu'à l'arrêt déclenché en a4 a5 par le dispositif de la figure 14 ette position d'arret. le chariot ferme le contact 204 Après un temps d'atteinte convenable, relais temporisé) le chariot est alors fortement accéléré dans le sens du retour suivant a5 a6, puis, ayant fermé le contact 203, ramene n grande vitesse de a6 en a7 et ayant fermé le contact 204, dé@eleré rapidement suivant a7 a8 Il ferme alors le contact 204 et vent s'arreter n a9 Bien entendu, 1 accélération du chariot @ sa vitesse à l a@er, pendant le travail d étirage, sont prédér m@nees en fonction des caractéristiques des tubes à étirer et d'au @@ @s de mouvement, telle que celle indiqué en tireté, pourraien @@ onsignées au tableau de commande La réductionde vitesse en a a4 permet d assurer un arrêt précis. Il est évident que es ordres de commande aux différents moteurs et vérins pourraient être transmis au m yen d impulsions et d'ensembles logiques non plus de nature électrique mais hydraulique ou pneumatique sans sortir du cadre de l'i vention. L'ensemble du banc d étirage qui vient d être décrit fonctionne de la manière suivante . L'opérateur placé face au banc déti- age a, à portée de sa main gauche., dans ie berceau F, les tubes @au@hes, et à portée de sa main droite, sur la table @90,le mandrin disponible Il procède au mandrinage et introduit la soie dans la filiere, l ensemble ébauche-mandrin étant placé dans le @@eau 191 Il donne alors, au poste de commande D, le signal de démarrage du cycle automatiques Pendant que le cycle s effectue, l opérateur peut préparer un nouveau tube ou servir une autre machine Le cycle d étirage débute par la prise de la soie par la pince d'étirage 46 sous l action du disositif de commande 92. Le chariot d étirage 4 effectue alors @ @urse correspondant a la longueur du mandrin augmentée de la longueur du dispositif de gonflement En fin de course, lap@te d étirage 451 automatiquemet dessennée par le dispositif de ommande @ et ensemble tube-madrin est transféré par gravite du nojveau d éti rage au niveau de gonflement Le chariot, par un retour à grande vitesse, obtenu comme décrit ci-dessus gra@e au variateur hydrau lique 14, revient à sa position de depart, pour prendre le prochain tube à étirer aucycle suivant. En même temps que e @@le d éetirage, acompliseemt les cycles de gonfllement et de démad@@age Le cycle de gonflement débute par l introduction du mandrin dans l'appareil de gonf ement 2 par le @ positif d introduction 3. En fin d ntr@@ e mandrin. @@ a traverse à appare@ de gonflement vie@ en butée dans la pince de gonflement 64 qui est alors automatiquement serrée par @e dispositif de commande 8 Le chariot de gonflement 5 effectue alors sa course à a fin de laquelle la pince @4 est dessennee automatiquement par le dispositif de commande e @smep tube-mandrin est transféré par gravité du n@veau de nflement au nveau de démandrinage Le chariot de gonflement @ retourne à sa @@ n @nitia@e pre à prendre un nouveau ensemble tube mandrin peur le cycle de gonflement suivant Le cycle de démandrinage débute par a @@se de a soie pour la pince mobile de démad@age @@ @ r @ d étirage 4 et simultanément par mmobi@sa@on @em@te @ibre du mand@n par la p@r@fixe de @em@n@ @ge Le chariot d étirage, en effectuant sa course,dégage e tube @ @@ et éventullement, rectifie @e tube dans un f@@ere passe à creux Le cycle se termine par @ dessennage de la @nce mobile 42@ et de la pnce fixe 10 Le tube tombe dans le receptacle des tubes finis et le mandrin est recyclé par l élé vateur @ Les cycles d étirage, de gonflement et de démandrinage sont simultanés. Pendant un cycle de travail, sont en consequence réalisés le mandrinage manuel d un tube de rang n @ etirage d un tube de rang le gonflement d un @@ de rang le démandrinage,et éventuellement la passe à creux, d un tube de rang Pour un @e toutes les posibilités @ machine, n se sert de quatre ma@drine aque mandrin et son ube se trouvant dans l une des quat phases de fonctionnement de la machine A titre complémentaire des essais effectues sur la présente machine, en utiisant des vitesses d étirage choisies dans la gamme , 5, 15 3@m/minute et en admettant @@ @e chariot @ étrange revient à sa position de départ d'etirage @ @tesse de @0m minute, ont permis d établir a formule de la durée d un cycle ; D @0.4 + L - 0,4 + @ (secondes T V Dans cette formule L est la ongueur du tube et@re. V e@ la vitesse d'étilage @ m@se Connaissant cette @ures, on peut faci- lement @au@ le nombre de cycles n@a@res @ de tubes produits pa e banc 3600 N : Le banc d é@rage @que décrit ci dessus est normalement prévu pour des mandrins de 4 m e l effort de t@action pour l étirage est de l ordre de 500 daN Cet effort @ @actio peut etre porte a @000 daN et plus Pour adapter le banc a @a @a@icat@on @ @ertain type de tubes, il faut mesure les f@@eres d etirage @ eventuellement, de passe à creux en place dans @e po@rte @@es. regler @ changer - appare @ gonflement regler la @@ n des t@@pos@t de commande des p@r es @ d@ @ pince fixe de démandrinage, puis on choisit la vitesse d ettrage Bien entendu, la présente invention ne se limite pas au mode de réalisation décrit ci-dessus, et on peut envisager de nombreuses variantes sans sortir du cadre de invention R E V E N D A 1 ) Banc d étirage de tubes @ mand@n @a térisé en ce qui'il comporte un niveau de étira d étirage, un niveau de gonflement muni de moyens e gen@ement , et un niveau de démandrinage muni de moyens de démandrinage. ce dernier niveau étant susceptible de comporter des moyens pour effectuer une passe à creux, chaque tube et son mandrin étant introduits dans le niveau d'étirage et cet ensemble tube-mandrin passant successivement et automatiquement d un niveau à 1 autre pour être finalement séparé dans le troisième niveau d ù le mandrin est automatiquement ramené au niveau à étirage, ce banc d étirage comportant en outre des moyens d entraînement et de commande 20) Banc d9étirage selon ia revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte d!une part une partie centrale munie d une filière et d'un appareil de gonflement, d autre parr des blocs latéraux situés de part et d autre de la partie centrale, et munis de moyens d entraînement pour es moyens d étirage, de gonflement et de démandringae, les trois niveaux étant décalés en hauteur, le passage d'un niveau à un autre les ensembles tubemandrin s effectuant par gravité, et le mandrin étant ramené du troisième niveau au niveau d#étirage par un élévateur de mandrins. 3 ) Banc d'étirage selon l une quelconque des revendication i et 2, caractérisé en ie axe les moyens c étirage sont constitués par une filiere solidaire de la partie centrale de la machine,ainsi que par un chariot d étirage, ce chariot comportant les moyens d accrochage automatiques pour la soie du tube à étirer 40) Banc d'étirage selon les revendicatIons 1 et caractérisé en ce que les moyens de gonflement sont constitués par un appareil de gonflement, des moyens I introduction de 1 ensemble tube-mandrin dans cet appareil et un chariot de gonflement,. de chariot comportant des moyens d'accrochage automatiques pour extrémité du mandrin du tube à gonfler 50) Banc d'étirage selon les revendications 1 et @, caractérisé en ce que les moyens de démandrinage sont constitués par une pince fixe, solidaire du banc et destinée à serrer le mandrin du tube. et par ur. chariot de démadrinage portant une pince destinée à serrer la soie du tube, ee chariot de démandrinage étant susceptible d etre solidaire du chariot d étirage. 60) Banc I-' étirage selon la revendication 3, caractérisé en ce que le chariot d étirage présente une section en forme de y dont les branches supérieures comportent des organes de rendement et de guidage coopérant avec les rails de guidage du chariot, la branche inférieure du chariot comportant la pince d étirage et la pince de démandrinage, ces deux pinces étant s spa- rées en hauteur d'une distance suffisante pour pouvoir se placer au dessus et au-dessous de l'appareil de gonflement, la traction du chariot pendant sa course utile étant assurée par des moyens de traction fixés au chariot dans l axe d étirage. 70) Banc d'étirage selon la revendication 4, caract-érisé en ce que lnappareil de gonflement est constitué par ensemble de galets répartis en hélice autour de 1-axe de gonflement, de façon à venir en contact sur la surface périphérique -'. tube à gonfler, ces galets dont l écartement est réglable en function du diamètre du tube à gonfler étant montés libres en rotation dans des plaques de support empilées les unes sur les autres, suivant l'axe de gonflement, cet ensemble de plaques e@ant monté entre des disques centrég sur 1 axe de gonflement e' permettant l'assurer la libre rotation et le montage aisé de appareil de gonflement dans la partie centrale, tout en le bloquant en translation axiale. 8 ) Banc d'étirage suivant les revendications -t 2, caractérisé en ce que les pinces d étirage, de gonflement et la pince mobile de démandrinage sont des pinces auto-serrantes 90) Banc d'étirage suivant les revendications et 2, caractérisé en ce que l'ouverture et la fermeture des ponces étirage, de gonflement et la pince mobile de démandrinage, sont commandées par des rampes éclipsables dont la distance à la partie centrale du banc d'étirage est susceptible d'être réglée. 100) Banc d'étirage suivant les revendications et 2, caractérisé en ce que l'élévateur de mandrin comporte un berceau porte-mandrin s'élevant à l'aide de crémaillères le long ; guidages inclinés et basculant au sommet de sa course pour é --ter le mandrin sur une table de service 110) Banc d'étirage suivant i une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que les moyens d'en- traînement des chariots étirage, de gonflement et de démandri- nage sont constitués par des moteurs et des transmissIons logés dans les blocs latéraux et attaquant les chariots par des cabales ou des chaînes 12 ) Banc d'étirage, suivant l'une quelconque Ces revendications 1 à 10, caractérisé en ce que les moyens d en traînement autres que leux utilisés pour les chariots sont consti- ués par des vérins ou des moteurs. 13 ) Banc d'étirage suivant les revendications et 12, caractérisé en ce que les moteurs et vérins d entraînemer sont commandés par les impulsions émises par des boutons de commande, des détecteurs de proximité et de passage et traitées éventuellement par les ensembles logiques 140j Banc étirage suivant la revendication aractérisé en ce qu un détecteur de passage, excité par l'extremité du tube ou du mandrin,commande l embrayage d une came ou arrete le mouvement du chariot après qu il se soit déplacé d une quantité déterminée, cet arrêt entrainant le débrayage de ame qui est rappelée dans sa position initiale. 15 ) Banc d'étirage suivant les revendications 11 et 13, caractérisé en ce que la vitesse du chariot d etirage. pendant sa course active, peut être programmée, suivant les caracteristiques des tubes à étirer, par le réglage, à partir d impul- s@ns émises par des détecteurs de passage, d un variateur de vitesse associé au moteur de entraînement