Il y a plusieurs dizaines d'années, des chercheurs ont pu montrer que la croissance et le développement normal des végétaux étaient mo difiés lorsqu'on plaçait autour d'eux une spire métallique ouverte. Sous l'influence des radiations électromagnétiques de tout origines qui se propagent à la surface de notre planète, notamment, ces spires sont le siège de courants induits oscillants à des fréquences enormes. Les expérimentations passées ont montré que l'on obtenait ainsi une action d'origine encare mal expliquée, sur le comportement des cellules vivantes, tant animales que végétales. Les circuits oscillants utilisés dans les expériences passées étaient constitués d'une seule spire, le plus souvent, elle-meme composée d'un ou plusieurs conducteurs réunis en nappe ou en torsade. Les extrèmités de ces spires étaient rapprochées suivant deux conceptions. L'une qui consistait à rapprocher bout à bout les extrémités au circuit, de sorte que les faces extrèmes se fassent vis-à-vis, mais sans contact entre elles,selon la représentation de la figure N I, ou C est le conducteur et(E) l'espace qui sépare les. d faces extrèmes se faisant vis-a-vis. L'autre façon utilisée consistait à faire en sorte que les extrèmités du conducteur (de la spire) se dépassent mutuellement comme indiqué sur la fig.N02, tout en restant écartées de I à 2 centimètre ,et plus. Le présent brevet consiste à apporter à la définition technologique de ces circuits des modifications qui entraident une très forte améliora- tion des effets observés expérimentalement sur des cellules vivantes, tant animales que végétales, comme il est mentionné plus haut. r o) Un premier perfectionnement consiste en ce que le circuit constitue une sorte d'antetne, composée d'un conducteur - simple ou multipb- dont les extrémités se croisent en restant trés prés l'une de l'autre, de façon que leurs faces qui se font vis-à-vis soient sépares par un intervalle trés mince s'assiiilant à l"'entrefer" d'une capacité, n effet, cette antenne ,sous l'influence des radiations électromagné tiques ambiantes, va ètre le siège de courants oscillants induits de très hautes fréquences, et c'est aux extrèmités que les valeurs des tensions induites sont les plus élevées.L'antenne est dite fonctionne en " demi-onde". Les valeurs de ces tensions sont de signes opposés à une extrémité et A l'autre, de ce circuit, de sorte que si ces extrèmi - tés sont constituées de faces métalliques relièes au conducteur , se faisant visa-vis et séparées par un" entrefer" assez mince, il va se créer entre ces deux extrèmités un champ électrostatique dont le sens va changer avec la même fréquence que celle existant dans le circuit. Le fait que les extrèmités se croisent en maintenant un "entrefer" électromagnétiquement convenable, détermine la présence dans le circuit d'une capacité". Cette capacité qui est ici réalisée par le rapproche ment ,sous condition d'entrefer, des 2 extrèmités du conducteur,pourrait ètre réalisée également en reliant les extrèmités de l'antenne aux deux armatures d'un condensateur apprprié ,du commerce. Cn conçoit que dans le cas de la fig.T, les faces terminales des 2 extrèmités du conducteur remplissent ce rôle, si toutefois ces faces sont suffisament rapprochées,mais les surfaces métalliques mises à la disposition des charges électriques du circuit sont,toutes proportions gardées,trés faibles.Par contre, dans le cas de la fig.2, l'écartement entre les faces en vis-a-vis des deux branches Lui se recouvrent est trop élevé, et il n'y a pratiquement plus d'entrefer entre les faces de ces 2 extrèmités nJr donc de champ électrostatique appréciable par rapport aux charges électriques qui prennes naissance dans le circuit. Le perfectionnement revendiqué consiste à créer, au droit des extrèmités du circuit oscillant une "véritable capacité", qui associe des surface3 métalliques d'une valeur non négligeable à un entrefer qui soit d'une minceur techniquement indiscutable.On a constaté en effet, que des circuits ainsi équipés ont une action,sur le comportement de cellules vivasteslqui commence à être plus importante à partir du moment ou les surfaces de la capacité utilisée ont une valeur supérieure à 2 fois la section droite du conducteur à ses deux extrémités Ce perfectionnement peut être réalisé industriellement de diverses fa çons trés usuelles; cependant dans la réalisation proposée ci-aprés, on utilise, en tant que surfaces de la capacité, les faces au conducteur lui-même qui se font vis-à-vis lorsque les extrèmités du circuit sont placées l'une au dela de l'autre, et se recouvrent légèrement airai il est montré sur la fig.N03. Le conducteur --'te-ft de préférence à section plate, l'entrefer est compris entre les deux surfaces en vis-a-vis et son épaisseur est signalée par le repère " E " sur cette figure. est le repère du conducteur, R indique le recouvrement d'une de ses extrèmités sur l'autre. La distance qui sépare les 2 surfaces,autrement dit la hauteur de l'entrefer, peut être ocupée par un isolant diélectrique, qui lui conservera une valeur homogène. Les disposition restent les mêmes si le circuit -C- est composé de plusieurs fils conducteurs. Selon la réalisation ,le circuit oscillant est composé d'une spire unique dont le diamètre est déterminé expérimentalement pour tenir compte de la grosseur de la tige ou du corps autour duquel il est placé. Habituellement le diamètre varie de O.IOm à O .5(J ou plus. L'expérience a montré que l'efficacité commence a être trés probante lorsque le recouvrement atteint la valeur de 2 à 3 centimètres. 20) Un autre perfectionnement concerne la partie "self" au circuit. Il consiste à introduire,sur une partie de la longueur de la spire, une inductance complémentaire à celle formée par la spire elle-meme. Cette inductance comportant une ou plusieurs spires peut être formée par le conducteur lui-même, ou par un ou plusieurs des brins qui constituent le conducteur, ou de toute autre manière La fig.4 représente une vi:e d'un tel circuit oscillant1 comportant dans sa longueur une petite inductance,réalisée avec le conducteur principal,et repérée "IN" .Cette inductance complémentaire est ici composée de 2 spires de petit diamètre, de valeur empirique. 3 )Un autre perfectionne-ent consiste à réaliser le circuit oscillant au moyen de 3 fils conducteurs au moins, entourés chacun d'une gaine isolante appropriée, et qui ne sont disposés ni en nappe ni en torsade. La disposition adoptée pour les tenir rassemblés est la forma tressée, c'est a' dire que chacun des 3 brins est entrelacé avec les deux autres ainsi qu'on le pratique avec les tresses de cheveur,par exemple. Cette disposition est caractéristique pour les techniciern , comme éliminant les oscillations à fréquence parasites qui pourraient naître dans 18 circuit. Le façonnage de la tresse peut être pratiqué égalent si l'un des brins -ou plus- comporte plusieurs 'fils. Selon la réalisation d'un circuit perfectionné qui est donnée ci-aprés le circuit oscillant est composé d'une spire unique faite de 3 fils de cuire de section carrée de préférence, de 0.6 mm de coté, émaillés chacune, réunis en tresse comme indiqué précédemment. Lg valeur de la section de chaque fil n'est as limitative et dépend des conditions d'emploi. Pour créer une "capacite" suffisante dans le circuit, on utilise la disposition décrite précédemment, c'est à dire que les extrèmités du circuit se recouvrent l'une i 'aiire de 3 cm environ, en restant en contact par la surface extérieure. de l'isolant qui entoure chaque fil. Les parties des extrémités qui doivent se faire face-à-face ne soflt plus tressées mais mises côte a côte pour assurer un bon contact. Il importe que les extrèmités ainsi mises en place conservent leurs positions respectives, et ceci peut être obtenu par collage par exemple, ou de toute autre façon. Dans la disposition indiquée, un ou plusieurs brins d'extrèmités se terminent en forme de crochet qui s'implante dans la branche qui lui fait face. La figure 5 représente une telle réalisation, où la spire est placée parallèlement au plan de figure, et cette figure ne représente que la partie de la spire où les extrèmités se raccordent. On y repère en -E - l'entrefer entre les 2 faces métalliques des extrè- mités du conducteur ( repèré en C ) . IS figure l'isolant qui entoure chaque fil ou brin du conducteur. R figure le recouvrement des 2 extra mités l'une sur l'autre. R figure le brin recourbé qui sert à la fixation inamovible des 2 extrèmités On a pu constater avec de telsscircuits oscillants, d'une diamètre da O.I5 m environ,que par exemple, des fleurs coupées placées l'intérieur d'un tel circuit tout en restant dans un simple vase, voyaient leur état de fraicheur se prolonger d'une durée supérieure de 25 à 60 à celle des fleurs témoins. On a pu constater également, entre autres faits qu'une marguerite,(plasée dans. un vase),dont la tige un peu fanée se recourbait vers le bas sous le poids de la fleur, voyait cette tige se redresser parfaitement, au bout de 48 heures, et devenir parfaitement droite sans aucune autre intervention. REVENDICATIONS I -Ceinturage, en forme de collier,brassard,ceinture, destiné à agir par voie électromagnétique sur le comportement de cellules vivantes, tant végétales qu'animales, autour desquels ils sont places,et caractérisé par le fait qu'il comporte essentiellement un conducteur,à un ou plusieurs brins,formant antenne de forme approximativement circulaire, et dont les ettrèmités sont rapprochées s'fisamment, et d'une certaine manière, pour que leurs faces erS vis-à-vis comportent tous les élément d'une capacité,à savoir des surfaces métalliques se faisant face à face et séparées par un intervalle trés mince ,siège d'un champ électrique, appelé techniquement "entrefer". Cette antenne ainsi conçue capte une pertiede l'énergie des radiations électromagnétiques qui nous entourent et est le siège de courants oscillants à trés hauteefréquences, dont les manifestations retentissent sur les cellules qui se trouvent à proximité. 2-Ceinturage-collier,brassard,ceinture- à circuit oscillant, cacacteri- sé selon la revendication I, par le fait que la capacité utilisée pour le circuit est constituée de 2 surfaces métalliques , ou armatures, séparées par un entrefer, et telles que chacune a une valeur de surface supérieure a' 2 fois celle de la section droite du conducteur. 3- Ceinturage collier,brassard,ceinture-, caractérisé selon la revendi cation 2 par le fait que les surfaces métalliques constituant la capa- cité du circuit sont celles des extrèmités du conducteur lui-même qui se font vis-à-vis lorqu'elles se recouvrant mutuellement. 4-Ceinturage -collier,brassard,ceinture,-à circuit oscillant,caractérisé selon la revendication I, par le fait que l'élément-self de e circuit oscillant est constitué par le conducteur même du circuit et composé d'au moins trois brins isolés les uns des autres, et entrelacés comme ceux d'une tresse. 5- Ceinturage collier,brassard,ceinture,- à circuit o" cillant, caracté- risé selon la revudication I, par le fait que l'élément self de ce circuit oscillant est constitué par le conducteur lui même ayant une section droite plate et mince, 6- Ceinturage-collier,brassard,ceinture,- à circuit oscillant, caracté- risé selon la revendication I par le fait que l'élément self du circuit, qui est composé d'une spire, simple ou double, est complété par une inductance supplémentaire placée en série ou en parallèle dans le circuit,