Cette invention concerne, d'une manière générale; l'électro- photographie, et elle concerne de manière plus particulière des améliorations dans le développement d'une image sur un élément electrophotographique, à l'aide d'un procédé et d'un appareil qui donnent une image plus attrayante et de qualité supérieure. Cette invention a pour aspect plus particulier un procédé et un appareil qui permettent un bon développement de l'image pour une pellicule de type microfiche, sur une large gamme de conditions d'exposition et de sensibilités de la pellicule. En électrophotographie, il est courant d'appliquer une charge électrostatique uniforme à la surface d'une couche photoconductrice. Puis la charge est sélectivement dissipée selon un diagramme, en exposant la surface à une image lumineuse. Le diagramme résultant de charges fournit une image latente électrostatique sur la couche photoconductrice, que l'on rend visible en lui appliquant des particules d'un révélateur chargé électrostatiquement qui adhèrent à la surface de la couche photoconductrice, en raison de forces électrostatiques. On peut obtenir une image visible permanente, par exemple, en utilisant des particules de révélateur qui peuvent être fondues thermiquement à la couche photoconductri ce et en les soumettant à une étape d'application de chaleur. L'obtention de la charge est effectuée de manière classique par exposition de la surface de la couche photoconductrice à une décharge corona, dont la polarité est choisie pour donner les résultats désirés sur la couche photoconductrice particulière à charger. On obtient des reproductions supérieures de l'image seulement lorsque des charges electrostatiques très uniformes sont formées sur la couche photoconductrice, avant la formation de l'image. Dans de nombreux appareils électrophotographiques, l'élément engendrant la décharge corona ou le milieu d'enregistrement électrophotographique, est déplacé pendant la formation de la charge, ce qui améliore à un certain degré lluniformite de la charge à la surface de la couche photoconductrice.Bien qu'un mouvement relatif soit appréciable, il est souvent difficile d'éviter une non-uniformité de la formation de la charge, le long des marges qui sont parallèles à la direction du mouvement. Dans certains appareils électrophotographiques, la formation de la charge a lieu sans mouvement relatif entre I'élément générateur de la décharge corona et le milieu d'enregistrement électro-photographique. Dans ce cas, le milieu d'enregistrement peut être une microfiche comportant de nombreux cadres, et généralement la formation de la charge est limitée à une petite zone de l'élé- ment électrophotographique par une quelconque forme de moyen formant écran ou cache Ce type de formation de charge est effectué sans mouvement relatif entre l'élément et le moyen de formation de charge, et il donne un potentiel généralement uniforme de plusieurs centaines de volts, sur la majeure partie de la surface à charger, et un potentiel de zéro volt, aux marges de la zone à charger. Malheureusement, la portion de la surface ayant une charge uniforme ne s'étend pas jusqu'aux marges. La quantité de la charge diminue, en fait, jusqu'à 0 volt, sur une certaine distance finie lorsque l'on s'approche des marges. Après formation de l'image et développement de la zone chargée, cette zone marginale comporte une pigmentation indésirable de bordure, en raison du cration de charge qui s'est produit. Lorsque l'étape de formation de l'image dissipe toute la charge dans la région marginale, la pigmentation des bords n'est pas un problème, mais dans l'appareillage classique, la charge dans la région marginale est rarement entièrement dissipée. La technique antérieure a traité ce problème, et les problèmes apparentés de plusieurs manières. Par exemple, le brevet des E.U.A, N 3.556.655 de Lux et Al , décrit la décharge des régions marginales avec des lampes d'exposition spéciales, poue éviter toute pigmentation de ces zones. Le brevet des E.U.A. NO 3.512.965 de Matkan, décrit l'élimination de la pigmentation dans les zones -non-images, qui comprennent dans les zones marginales que les zones entre les lignes d'images, en soumettant l'élément électrophotographique exposé, à un revêtement- d'un produit chimique formant "barrière", pour réduire la tendance des particules de pigment ("toner") a adhéré aux zones qui ne sont pas très charges. Le brevet des E.U.A. -N 3.615.121 de Albert, concerne la marge noire indésirable qui se crée lorsque l'on fait des copies positives à partir de négatifs, et décrit l'élimination de la marge noire, par formation d'images à travers un cache de marge opaque.Le brevet des E.U.A. NO 3.687.538 de Matusmoto décrit l'élimination de la marge noire indésirable, en utilisant une source lumineuse provoquant une décharge, au niveau des marges. Tous ces dispositifs de la technique antérieure nécessite un appareillage complexe, qui est évidemment indésirable si l'on peut trouver d'autres solutions plus simples. C'est donc un but de l'invention d'éliminer la pigmentation des bords indésirable sur un élément électrophotographique en utilisant un appareil et un procédé simples mais efficaces. Une autre difficulté importante dans les systèmes de technique antérieure est que, pour obtenir une image visible ayant une intensité suffisante, des zones d'outre et de lumière indésirables sont parfois présentes en raison de la distorsion des lignes électriques de force, à la surface de la charge de la couche photoconductrice. Les efforts antérieurs pour reduire cet effet, ont utilisé une électrode de développement espacée de la surface de la pellicule à développer et reliée à une source de potentiel électrique pour fournir une tension de polarisation qui affecte les particules de révélateur chargé . D'autres efforts ont utilisé l'électrode de développement dans un mode électriquement "flottant". On peut trouver des exemples des utilisations d'électrodes de développement dans la technique antérieure, dans des brevets comme le Brevet des E.U.A. NO 3.249.088 d'Ostensen, le Brevet des E.U.A. NO 3.611-982 de Coriele et al, et le Brevet des E.U.A. NO 3,655.419 de Tamai et al Le brevet d'Ostensen décrit une unité de réservoir de développement pour l'impression électrostatique. Une feuille ou une pellicule support passe dans l'unité de réservoir de développement où les particules de pigment chargé se fixent à la pellicule électrostatiquement chargée.Dans l'unité de réservoir de développement, se trouve un "élément intensificateur sous forme d'une plaque ou d'un cylindre de matériau conducteur qui est électriquement flottant Le brevet de Coriele et al décrit un appareil de développement xérographique avec trois électrodes dedéveloppement le long du trajet selon lequel se déplace la surface chargée Le potentiel ou l'amplitude de la charge des diverses électrodes varie (par l'intermédiaire d'un circuit électrique complexe dans les modes de réalisation préférés), de manière à faire varier la concentration et le positionnement des particules de pigment-dans le courant et à régler le degré de développement et de nettoyage obtenu dans chacune des régions comportant une électrode. Le brevet de Tamai et al décrit un procédé de développement inverse électrophotographique. L'élément électrophotographique est placé près d'une électrode de développement flottante, dans un container de particules électrostatiquement chargées, pour induire sur l'électrode un potentiel qui provoque l'apparition d'un champ électrique sur les portions comportant une image ou une information de l'image latente électrostatique directement opposé à celui apparaissant sur les portions constituant le fond. Des particules de pigment ayant une charge de la même polarité que celle de la portion formant le fond, sont introduites entre l'électrode de développement et l'élément électrophotographique, de manière à révéler la portion impressionnée. Bien que les électrodes de développement décrites dan-s ces brevets soient intéressantes pour certaines utilisations, elles ne sont pas entièrement satisfaisantes pour le type de développement qui doit avoir lieu dans un type préféré d'appareil d'enregistrement photographique, dans lequel la formation d'image et le développement ont lieu automatiquement dans un seul appareil. Dans cette forme préférée d'appareil d'enregistrement microphotographique, les données provenant de documents successifs sont enregistrées séquentiellement sur différents cadres d'une microfiche, et chaque cadre est développé avant la information d'image sur le cadre suivant. Le développement est de préférence effectué en plaçant le cadre impressionné contre une ouverture d'une chambre de développement, et des particules de pigment électrostatiquement chargé s'écoulent dans la chambre de développement pour venir en contact du cadre impressionne. Dans l'appareil d'enregistrement microphotographique préféré, décrit ci-dessus, on a besoin d'une grande souplesse dans le procédé de développement en raison des variations qui peuvent se produire dans l'intensité de la lumière d'impressionnement, des variations dans l'intensité de la couleur noire des documents à reproduire, et des variations dans les propriétés des photoconducteurs utilisés dans le procedé. Tous ces facteurs peuvent faire que les potentiels de charge électrostatique qui restent sur la pellicule après formaion de 11 image, peuvent être supérieurs ou inférieurs à ceux désirés, ce qui à son tour, modifie les forces d'attraction sur les particules de pigment pendant le développement. La différence entre le potentiel de charge le plus élevé et le moins élevé su-r la pellicule impressionnée a une importance particulière.Quand cette différence est très faible, il existe une tendance à la production de zones de fond noires, on sales, dans l'image. En outre, quand le potentiel de charge le moins élevé sur la pellicule impressionnée est plus grand en amplitude que zéro, les particules de pigment-ont également tendance à se déposer dans les zones comportant ce potentiel de charge inférieur Dans le type préféré d'appareil d'enregistrement microphotographique, le fond des documents àreproduire correspond généralement au potentiel de charge le plus faible sur la pellicule, et cette zone de la pellicule est rarement déchargée à zero, en raison des propriétés du photoconducteur et/ou des limitations pratiques sur la durée de l'éclairage et sur l'intensité de la lumière pendant la formation de l'image. L'utilisation d'électrodes de développement pourrait être appréciable en donnant une certaine souplesse au procédé de développement électrostatique, et en résolvant certains des problèmes décrits précédemment, mais aucune des électrodes de développement de la technique antérieuren'est entièrement satisfaisante lorsqu'on l'utilise dans l'appareil d'enregistrement microphotographique préféré, pas plus qu'elles ne sont utilisées de la même manière Par exemple, l'appareil d'Ostensen et celui de Tamai et al., comportent des électrodes de développement qui sont immergées dans un réservoir de particules de révélateur, en meme temps que la pellicule chargée, pour le développement.En outre, l'appareil d'Ostensen, comme l'appareil de Coriele et al, comportent le passage de la pellicule ou de la plaque chargée dans un poste de développement au cours du développement, alors que dans l'appareil de Tamai et al, la pellicule chargée reste fixe ainsi que les particules de révélateur dans le réservoir.Probablement, la plus grande différence dans l'utilisation des électrodes de développement de la technique antérieure et une quelconque utilisation proposée dans l'appareil préféré, est qu'elles sont conçues pour développer en une fois toute une pellicule ou tout un élément, alors que seulement un seul cadre sur une microfiche plus grande est développé en une fois, dans l'appareil d'enregistrement microphotographique préféré, Des problèmes particuliers se posent lorsqu'on utilise des électrodes de développement pour développer des images plus petites que toute la pellicule, en particulier si l'électrode est électriquement flottante. Ces problèmes sont dus à l'effet de l'électrode sur la partie de la microfiche au-delà de la zone de cadre chargé à développer, et n'existaient donc pas dans la technique antérieure.L'électrode de développement, qui est une plaque plate peu espacée de l'élément de l'élément électrophoto graphique, forme une capacité non seulement avec la partie de l'élément électrophotographique qui a été chargée et qui est en cours de développement, mais également avec les portions environnantes de l'élément électrophotographique, ce qui a un effet nuisible sur l'électrode de développement que l'on expliquera cidessous. Les électrodes de développement polarisées comme celles du type décrit dans le brevet de Coriele et al, qui sont polarisées par l'intermédiaire d'un circuit électrique complexe, permettraient d'éliminer cet effet, mais l'utilisation d'un circuit électrique complexe est indésirable d'un point de vue économique, et également en raison des limitations de taille dans le type préféré d'appareil. En raison des inconvénients de la technique antérieure, c'est un but de l'invention de fournir un procédé et un appareil destinés à développer des images latentes électrostatiques, sur les différents cadres d'une microfiche à plusieurs cadres, d'une manière qui soit simple et qui permette une certaine souplesse. Dans un des aspects de cette invention, on élimine la pigmentation de bord indésirable, sur un élément électrophotographique, en développant sur l'élément électrophotographique une zone qui est plus petite et entièrement en-deçà des marges d'une zone plus grande, qui a été soumise à une formation de charge électrostatique. Cette étape unique en son genre est effectuée en utilisant une chambre de développement spéciale, dans laquelle on fait passer les particules de pigment pour qu'elles soient en contact de la zone chargée et impressionnée deS l'élément électrophotographique.La chambre de développement comporte une ouverture formée par un cache, qui à l'aide d'un vide attirant les particules de pigment dans la chambre, vient en contact étanche avec la couche photoconductrice impressionnée de l'élément microphotographique, et recouvr la partie de la zone chargée, autour de la marge qui est chargée de manière non uniforme. Un autre aspect de l'invention décrit une électrode de développement d'une taille sociale, qui est électriquement flottante et qui est placée parallèlement au et près du cadre de la microfiche qui est développée par application de particules de pigment au cadre. L'électrode de développement a une taille limitée pour que soit induit sur elle un potentiel électrostatique compris entre le potentiel de charge le plus élevé et le plus faible sur le cadre impressionné, à la suite de quoi les particules de pigment, qui dans la forme préférée de l'invention, ont une charge électrostatique de polarité opposée à la charge de potentiel sur le cadre impressionné, sont attirées vers les zones du cadre ayant le potentiel de charge le plus élevé et sont repoussées des zones du cadre ayant le potentiel de charge le plus faible.Ainsi, dans l'enregistrement de documents imprimés ou dactylographiés types ayant un fond blanc, le fond qui est la zone de plus faible charge sur le cadre impressionné sera dépourvu de particules de pigment. L'appareil de cet aspect de l'invention est conçu pour développer une image latente électrostatique sur un cadre d'une pellicule électrophotographique plus grande, comportant plusieurs cadres, où la charge de la couche photoconductrice de la pellicule n'est pas annulée dans toutes les parties du cadre impressionné, et l'appareil comprend une électrode de développement électriquement flottante placée près de et parallèle au cadre à développer, et des moyens permettant de fournir des particules de pigment électrostatiquement chargées, entre l'électrode de développement et le cadre à développer L'électrode de développement a une su lus de perficie qui n'est pas supérieure delO à la superficie du cadre chargé à développer, et dans le mode deréalisation préféré, ne comporte aucune partie séparant latéralement au-del de la surface de cadre chargé à développer. Egalement, dans le mode de réalisation préféré de l'appareil, le moyen destiné à fournir les particules de pigment comprend une chambre de développement comportant une ouverture formée par un cache contre laquelle le cadre à développer est placé, et un passage par lequel on fait passer les particules de pigment pour qu'elles viennent en contact du cadre impressionné. Le passage communique avec l'ouverture et la partie de sa paroi opposée à l'ouverture est formée par l'électrode de développement. La figure 1 est une illustration d'un élément d'enregistrement électrophotographique sur laquelle sont indiquées la zone chargée et la zone développée. La figure 2 est une vue en coupe latérale de la chambre de développement d'un aspect de l'invention, placée contre un élément d'enregistrement électrophotographique. La figure 3 est une vue schématique d'un moyen générateur de décharge corona et d'un moyen de formation d'image en position de fonctionnement contre un élément d'enregistrement électrophotographoque. La figure 4 est une vue a coupe de la chambre de développement dans laquelle on a utilisé le second aspect de la présente invention, une microfiche étant positionnée pour le développement. La figure 5 est une vue de la chambre de développement représentée sur la figure 4, prise le long de la ligne 5-5. Les figures 6 et 7 sont des vues schématiques illustrant le rôle de l'électrode de développement du second aspect de l'invention. Considérons la figure 1 ; elle représente un élément d'enregistrement électrophotographique sous forme d'une microfiche 10 comportant une première partie prédéterminée de la couche photoconductrice indiquée sous forme d'un rectangle 11, et une seconde partie prédéterminée 12 indiquée sous forme d'un rectangle à l'interieur de la première partie prédéterminée 11. La première partie prédéterminée 11 est électrostatiquement chargée par un élément 16 générateur de décharge corona, logé dans le module 13 de formation de charge et d'image, représente sur la figure 3. Le module 13 de formation de charge et d'image comprend un rebord 14 de cache, formant une ouverture 15. Le rebord 14 de cache est placé contre la couche photoconductrice de l'élément électrophotographique 10 où il protège tOut L'élément électrophotographique, sauf la première portion prédéterminée 11, de la formation de charge et d'image par la décharge corona. L'élément 16 générateur de décharge corona peut être équipé d'une quelconque forme classique d'élément de décharge corona, comme un fil ou une aiguille, et reçoit son potentiel générateur d'une source d'énergie de tension élevée classique (non représentée). Une lentille 17 est montée dans le module 13 de formation de charge et d'image, à la distance appropriée pour focaliser une image éclairée sur la couche photoconductrice de l'élément électrophotographique 10. L'image éclairée d'un document que l'on désire reproduire est projetée par l'intermédiaire de la lentille 17 par des moyens classiques comme une lampe 20, un miroir 21, une plaque transparente 19 maintenant le document 18. Pendant la formation de l'image, la couche conductrice de l'élément électrophotographique 10 est mise à la terre par des moyens classiques (non représentée). Après formation de la charge sur la première partie' prédéter- minée 11 de l'élément électrophotographique 10 et formation de l'image, la couche photoconductrice de l'élément électrophotogra phique 10 est placée contre une ouverture 25 dans la chambre de développement du module de developpement 23, représenté sur la figure 2. Le module de développement 23 comporte un passage 29 contre un orifice d'entrée 26 et un orifice de sortic 27. Les parois du module de développement 23 comprennent un cache 24, formant dans le passage 29 l'ouverture rectangulaire 25 contre laquelle la partie de l'élément électrophotographique 10 à développer est placée.Les particules de pigment électriquement chargées sont soutirées d'un réservoir d'alimentation approprié et passent par l'orifice d'entrée 26, le passage 29 et viennent contre la surface de la partie de l'élément électrophotographique 10 à développer, puis sortent par l'orifice de sortie 27. Le pigment est attiré dans le module de développement 23, de préférence à l'aide d'un vide pour empêcher des fuites du fluide contenant le pigment, au niveau du joint formé par le cache 24, contre l'élément électrophotographique 10, bien que le vide ne soit pas nécessaire si le cache 24 est fait d'un matériau qui, utilisé seul, vient en contact étanche satisfaisant contre l'élé- ment 10. Le module de développement 23 est de préference construit entièrement en un matériau électriquement isolant approprié, à ltexception d'une électrode de développement 28, qui est assez près de I-' élément électrophotographique 10. L'électrode 28 est construite à partir d'une fine feuille du matériau- électriquement conducteur et aide à régler le dépôt des particules de pigment sur les zones impressionnées de l'élément électrophotograhique, d'une manière connue dans la technique. L'ouverture 25 encadree par le cache 24 a une taille et une position par rapport à l'élément électrophotographique 10, telles qu'elle coincide avec la seconde partie prédéterminée 12 de l'élément électrophotographique 10 à développer. Le cache 24 couvre une partie de la zone marginale de la partie chargée 11 et empêche le dépôt de particules de pigment dans la zone marginale. C'est cette zone marginale qui a été chargée de manière non uniformer et le fait de cacher cette zone pendant le développement empêche une pigmentation des bords indésirable Bien que de manière générale, l'invention comprend le fait d'empêcher que des particules de pigment soient appliquées à une quelconque partie de la région marginale de la zone chargée, l'invention, dans sa forme préférée, comrend le fait d'empêcher la pigmentation dans une bande formant marge, ayant une largeur d'au moins 1 % de la dimension correspondante de la zone chargée. En d'autres termes, la largeur de la seconde partie prédéterminée 12 sera plus faible d'au moins 2 % (1 % de chaque côté) par rapport à la largeur de la première partie prédéterminée 11. Ceci s'applique également aux longueurs. Egalement, dans une forme préférée de l'invention, les moyens de formation d'image sont placées de manière à impressionner seulement la seconde partie prédéterminée de la couche photoconductrice. L'invention est particulièrement utile quand on effectue la formation d'image alors que l'élément électrophotographique est fixe par rapport à l'appareil de formation de la charge, comme illustré sur la figure 3. Avec cette disposition, la non-uniformité de la formation de la charge, le long des marges de la zone chargée est souvent très extrême. Cependant, il faut reconnaître que l'invention est également intéressante à utiliser lorsque la formation de charge est effectuée alors qu'il y a un mouvement relatif entre l'élément électrophotographique et l'appareil de formation de la charge. En outre, il faut noter que la première partie prédéterminée d'un élément électrophotographique pourrait être la surface entière de l'élément On va maintenant décrire un autre aspect de l'invention, en se référant aux figures 4, 5, 6 et 7.Après formation d'une charge électrostatique sur un cadre d'une pellicule électrophotographique 10 et formation d'une image sur le cadre,de manière produire une image latente électrostatique, on place le cadre contre une ouverture 25 dans une chambre de développement 23, représentée sur la figure 1 pour développer l'image. La chambre de développement 23 comprend un passage 29 entre un orifice d'entrée 26 et un orifice de sortie 27. Les parois du passage 29 comprennent un cache 24, formant dans le passage 29, une ouverture rectangulaire 25 contre laquelle le cadre à développer sur la pellicule 10, qui est de préférence une microfiche,- est placé. La taille de l'ouverture 25 correspond à la taille du cadre 'à développer. Des particules de pigment électrostatiquement chargé , sont soutirées d'un réservoir d'alimentation approprié et passent par l'orifice d'entrée 26, le passage 29, et viennent en contact de la surface du cadre de la microfiche 10 à développer, et sortent de leur chambre de développement 23, par l'orifice de sortie 27. les particules de pigment sont entraînées vers la chambre de développement 23 de préférence sous vide pour empêcher des fuites des particules de pigment et de leur support fluide au niveau du joint formé par le cache 24 contre la microfiche 10. Bien qu'il soit indiqué de placer l'électrode de développement 30 très près de la microfiche 10, l'électrode doit en être suffisamment espacée pour permettre l'écoulement des particules de pigment vers le cadre à développer. D'autre part, si l'électrode 30 est trop éloignée de la microfiche 10, par exemple plus de la moitié de la plus petite dimension du cadre, elle ne fonctionne pas de manière satisfaisante. La chambre de développement 23 est de préférence construite d'un matériau électriquement isolant approprié, à l'exception d'une électrode de développement 30, qui forme une partie de la pardi du passage 29 opposée à et proche de l'ouverture 25. L'électrode de développement 30 est formée d'une fine feuille de matériau électriquement conducteur, comme le cuivre, et aide à régler le dépôt de particules de pigment sur la zone impressionée de la microfiche 10 d'une manière que l'on décrira ci-apres. La figure 5 illustre la chambre de développement 23, vue de la-droite de la microfiche transparente 10 placée contre elle sur la figure 4. sur la figure 5, on peut voir que l'électrode de développement 30, qui est la forme préférée de l'électrode 30, a la même forme que les bords du cache 24 (qui correspondent aux bords du cadre à développer) et est légèrement plus petite. Aucune partie de l'électrode de développement 30 sur cette figure ne s'étend latéralement au-delà du cadre à développer. On a trouvé que l'utilisation d'une électrode de développement ainsi placée et ayant une telle taille est très intéressante pour produire de bonnes images lorsqu'il y a des variations importantes de la pellicule et des conditions d'exposition.Tout ceci est effectue lorsque l'électrode de développement est utilise dans un mode électriquement flottant et sans- utiliser d'appareil complexe de polarisation externe et de mesure du champ électrique. Avant d'expliquer le fonctionnement de l'électrode de développement de 1Jinvention, il doit être compris que l'utilisation préférée de l'invention est son application à un appareil d'enregistrement microphotographique qui enregistre séquentielle- ment l'information provenant de documents sur des cadres différents d'une microfiche comportant plusieurs cadres. La principale utilisation de ce type d'appareil est l'enregistrement d'informa écrite ou dactylographiée, un document typique comportant seulement 10 e ou moins de sa surface recouverte d'une information noire (lettres dactylographiées ou imprimées, etc...) et environ 90 % est le fond qui est généralement blanc.Dans une telle dis zosition, charge le cadre de la microfiche à impressionner est électrostatiquement/ jusqu'à un potentiel de charge généralement uniforme sur toute la surface du cadre. L'image lumineuse du document est dirigée sur la couche-photoconductrice du cadre, et les portions du cadre correspondant aux portions de l'image du document qui sont blanches (ou d'une autre couleur de fond) seront partiellement déchargées par dispersion de la lumière. Au même moment, les parties de l'image du cadre qui correspondent aux lettres noires ou aux autres information s du document seront soumises à une décharge f-aible ou au moins nettement inférieure de leur potentiel de charge électrostatique (elles auront le potentiel de charge le plus- élevé sur le cadre impressionné). Pour illustrer ce qui précède, on se réfère aux figures 6 et 7 où la zone chargée d'un cadre de la microfiche 10 est illustrée par la dimension "a". La partie moins déchargée du cadre qui correspond à l'information noire formant image est indiquée par le numéro de référence 31 et la dimension "b". La zone restante formant le fond du cadre chargé, où le potentiel de charge électrostatique a été déchargé jusqu'au potentiel de charge le plus faible, est indiquée par le numéro de référence 32 et occupe la surface a-b. (Il faut noter que, bien que seulement une seule dimension soit désignée sur les figures 6 et 7, la dimension se réfère à la superficie, car les autres dimensions formant les portions de la zone sont considérées comme toutes égales pour des raisons de commodité). Considérons la figure 7 ; les potentiels de charge aux divers endroits de la microfiche 10 après formation de l'image sont indiques par Vb pour le potentiel de charge le plus élevé 31, (a-b) pour le potentiel de charge le plus faible (zones de fond 32), et le potentiel de charge qui reste de- la microfiche à l'extérieur de la zone de cadre chargé à développer est indiqué par Vc. Dans la pratique réelle, le potentiel de charge Vc du reste de la microfiche 10 à l'extérieur de la zone de cadre chargé à développer sera généralement 0 Volt car il n'est pas chargé pendant la formation d'image et le développement d'un cadre particulier. Le rôle de l'électrode de développement 30 est de former un champ électrique entre l'électrode 30 et les zones 31 de potentiel de charge élevé, qui fera que les particules de pigment seront attirées vers les zones 31 de la microfiche 10, et est également de former un champ électrique entre l'électrode 30 et les zones 32 de potentiel de charge inférieur, qui fera que les particules de pigment seront repoussées des zones 32 de la microfiche 10. Si ce rôle est tenu, la zone 31 de potentiel de charge élevé sera pigmentée en noir et les zones 32 de fond ou de potentiel de charge faible seront laissées claires. Pour effectuer ceci, l'électrode de développement 30 doit avoir un potentiel électrostatique compris entre le potentiel de charge des zones 32 les plus déchargées et le potentiel de charge des zones 31 les moins déchargées, ou en se référant à la figure 7, l'électrode de développement 30 doit avoir un potentiel électrostatique compris entre v(a-b) et V(b) La production du potentiel électrostatique désiré sur l'électrode de développement 30 est de préférence effectuée par l'intermédiaire du potentiel induit sur l'électrode 30 à partir de la surface chargée du cadre impressionné lorsque l'électrode 30 est électriquement flottante et forme une capacité entre la microfiche 10 et elle-même. Si la taille de l'électrode de développement 30 est choisie de manière appropriée, un potentiel induit peut être formé sur l'électrode 30 dans un mode électriquement flottant, qui aura le potentiel électrostatique désiré pour accomplir le rôle décrit ci-dessus pour une large gamme de conditions de fonctionnement.Et le potentiel électrostatique variera automatiquement pour compenser les variations des potentiels de charge se produisant sur le cadre impressionné, en évitant la nécessité d'un circuitélectronique complexe destiné à déterminer les conditions de charge sur-la pellicule et à polariser de manière externe l'électrode de développement pour compenser ces variations Une explication de l'importance de la taille de l'électrode de développement de l'invention est la suivante. La capacité formée par l'électrode de développement 30 et la microfiche 10 peut être ramenée, en pensée, à un certain nombre de' capacités différentes, chacune formée entre une partie particulière de la microfiche 10 et la partie correspondante de l'électrode de développement 30.Avec une telle disposition, la formule suivante s'applique VeCe = VbCb + (a-b) (a-b) + VcCc + VdCd où : V désigne la tension induite sur l'électrode de développement pour une zone particulière, C désigne la capacité formée par cette partie de I'électrode correspondant à la zone particulière, et les zones particulieres sont définies par les indices inférieurs suivants :: e -= électrode de développement entière a = surface correspondant au cadre impressionné à développer b = surface correspondant aux zones 31 ayant le potentiel le plus élevé sur le cadre impressionné (a-b) = surface correspondant aux zones 32 de fond ou chargées du potentiel le plus faible sur le cadre c = surface de l'électrode de développement qui s'étend audelà du cadre chargé à développer d = influence externe sur l'électrode de développement provenant de toutes les sources autres que la microfiche 10. Comme l'électrode de développement 30 est placée dans une chambre de développement 23 faite d'un matériau électriquement isolant, la capacité externe de l'électrode de développement 30 due à toutes les sources autres que la microfiche 10 peut être et est de préférence rendue négligeable et peut être ignorée dans la formule. Dans la plupart des cas, le potentiel de charge dans toutes les surfaces de la microfiche au-delà du cadre chargé à développer (surface appelée "c") peut être considéré comme égal à O Volt.En outre, comme la capacité pour une quelconque partie de l'électrode de développement 30 dépend de la surface de cette partie (tous les autres facteurs étant considérés comme égaux pour des raisons de commodité), les superficies respectives des parties particulières de la microfiche peuvent être utilisées dans la formule precédente au lieu des capacités correspondantes. Ainsi, une formule simplifiée est la suivante ("A" désigne la superficie d'une zone particulière) VAe = VbAb + (a-b) A(ab) On peut encore simplifier la formule pour l'appareil de reproduction microphotographique dans lequel on utilise de préférence la présente invention.Par exemple, la zone noire sur le document qui correspond à l'information imprimée ou autre est généralement environ 10 % de la surface totale du document, et la zone claire du document est environ 90 %. Ainsi, on peut supposer que Ab = 0,10 Aa et A(a-b) = 0,90 Aa. En outre, dans l'utilisation préférée de l'invention, le potentiel de charge (a-b) dans les zones 32 de fond ou de potentiel de charge le plus faible sera environ 50 % du potentiel de charge le plus élevé Vb, et pour les besoins du raisonnement on le supposera égal à 50 % de celui-ci. Ainsi, on peut supposer que Vb/V(a-b) = Vb/050 Vb = 2. Donc la formule se réduit à et comme le potentiel électrostatique sur l'électrode, Vue. doit être égal ou supérieur au potentiel de charge dans la zone de fond ou de potentiel de charge le plus faible pour obtenir les avantages de l'invention, soit Ve supérieur ou égal à V(a-b), on a alors Ae ( 1,10 Aa1 c'est-à-dire que la taille maximale de l'électrode de développement permise est 110 % de la surface du cadre chargé àdévelopper. Bien que la formule précédente soit utile pour concevoir l'électrode de développement 30 que l'on utilise dans un quelconque appareil particulier d'enregistrement de microfiches qui enregistre sur une microfiche ayant un matériau photoconducteur particulier et que dans l'utilisation préférée de l'invention elle fait que l'électrode de développement ne doit pas être supérieure de plus de 10 z à la superficie du cadre impressionné à développer, il est préférable que l'électrode de développement 30 ne soit pas plus grande que la zone de cadre chargé à développer Une raison pour que l'électrode 30 de préférence ne soit pas plus grande que la zone de cadre chargé à développer (mode de réalisation illustré sur les figures 4 et 5) est qu'il est préférable que le potentiel électrostatique sur l'électrode 30, Ve, soit légèrement plus élevé que le potentiel de charge dans la zone de fond, pour assurer un fond propre. Egalement, même si la zone de fond sur une microfiche peut être déchargée jusqu'à 50 % quand la microfiche est neuve et que l'appareil de formation d'image fonctionne parfaitement, l'utilisation d'une microfiche plus ancienne, d'une lumière de formation d'image plus faible ou d'une lentille de formation d'image sale pourrait réduire la quantité de décharge du fond à moins de 50 t. Pour tenir compte de ces contingences, l'électrode 30 de préférence n'est pas plus grande que la zone du cadre chargé à développer, car on sait qu'il n'est pas commode de modifier la taille de l'électrode de développement ,pour chaque opération d'enregistrement. I1 faut noter que l'invention est conçue pour être utilisée dans un appareil d'enregistrement photographique où les potentiels de charge les plus faibles sur le cadre impressionné sont supérieurs à 0, qu'ils soient négatifs ou positifs car l'invention considère la formation de charge sur le cadre selon l'une ou l'autre des polarités. Dans le type d'appareil d'enregistrement électrophotographique où la zone de fond de l'image de l'élément électrophotographique est déchargée jusqu'à une valeur nulle, les limitations de taille de l'invention ne sont plus telles que décrites ici, car le potentiel de charge le plus faible sur le cadre impressionné est le même que le potentiel de charge dans la zone de la pellicule au-delA du cadre à développer. I1 faut également noter que le potentiel électrostatique induit sur l'électrode de développement 30 peut être réglé à un certain degré en modifiant dans ce but le rapport des surfaces les moins déchargées, Ab, aux surfaces les plus déchargées, A(a b) dans la zone de cadre chargé.Cette étape est accomplie en formant une région de charge élevée sur la pellicule qui est extérieure à la zone d'enregistrement de l'information du document, de sorte qu'elle n'interfère pas avec l'information documentaire enregistrée, mais qui est suffisamment proche de la zone d'enregistrement pour augmenter le potentiel électrostatique induit sur l'électrode de développement 30 de sorte que les particules de pigment sont plus fortement repoussées des zones A (a-b) de potentiel de charge le plus faible, dans la zone d'enregistrement La région de charge élevée peut être formée en impressionnant une marge noire autour de la zone d'enregistrement de l'information documentaire, la partie de l'image latente électrostatique formée par la marge noire ayant de préférence un potentiel de charge pratiquement égal au potentiel dexcharge le plus eleve, Vb, dans la zone d'enregistrement de l'information documentaire. La marge noire peut être fournie par un cache noir environnant, pendant la formation de l'image à partir du document à enregistrer. Le premier aspect de l'invention qui élimine la pigmentation de bords indesirables et est illustré par les figures 1 à 3 peut être utilisé seul ou avec le second aspect de l'invention qui est constitué par l'électrode'de développement de taille spéciale* illustré sur les figures 4 à 7. De meme, le second aspect de l'invention peut être utilisé seul, mais l'invention présente ses plus grands avantages si les deux aspects sont utilisés simultanément. REVEND ICAT IONS 1. Procédé de reproduction électrophotographique d'une image latente qui consiste à charger électrostatiquement une première partie prédéterminée de la couche photoconductrice d'un élément électrophotographique et à projeter une image éclairée sur cette première partie de façon à former une image latente électrostatique sur la couche photoconductrice, les marges qui entourent cette image latente électrostatique conservant une quantité importante de charges électrostatiques; caractérisé en ce qu'on n' applique des particules de pigment ("toner") chargées électrostatiquement, que sur une seconde partie prédéterminée de la couche photoconductrice qui est comprise dans ladite première partie, les bords de cette première partie s'étendant au-delà des bords de cette seconde partie dans toutes les directions pour qu'une région marginale de ladite première partie prédéterminée ne soit pas développée. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la région marginale non développée a une largeur, autour de son périmètre, qui représente au moins 1 Z environ de la dimension correspondante de ladite première partie prédéterminée. 3. Procédé selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que l'image éclairée est entièrement projetée en-deçà des marges de la seconde partie prédéterminée de la couche photoconductrice. 4. Procédé selon l'une des revendications 1, 2 et 3, caractérisé en ce que la couche photoconductrice reçoit une charge électrostatique alors qu'elle est fixe par rapport au moyen qui la charge. 5. Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que l'élément électrophotographique est une microfiche à plusieurs cadres, et en ce que la seconde partie prédéterminée est un cadre unique. 6. Procédé sélon la revendication 4, caractérisé en ce que les particules de pigment sont appliquées sur la couche photoconductrice à l'aide de moyens qui sont fixes par rapport à la couche photoconductrice. 7. Appareil permettant de former une image sur un élément électrophotographique, comprenant' : (a) un moyen de charge destiné à charger électrostatiquement une première partie prédéterminée de la couche photoconductrice d'un élément électrophotographique; (b) un moyen de formation d'image destiné à projeter une image éclairée sur ladite première partie de façon à former une image latente électrostatique sur la couche photoconductrice; et (c) un moyen de développement destiné à appliquer des particules de pigment électrostatiquement chargées sur limage latente formée sur la couche photoconductrice, caractérisé en ce que le moyen de développement est une chambre dans laquelle les particules de pigment passent avant de venir au contact-de l'aire chargée et impressionnée de la couche photoconductrice, cette chambre comportant une ouverture formée par un cache qui s'applique de façon étanche contre la couche photoconductrice et arrete les particules de pigment venant d'une aire de la première partie adjacente a sa bordure. 8. Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce que le cache arrête les particules de pigment venant d'une aire dont la largeur, autour de la première partie, représente au moins 1 Z de la dimension correspondante de la première partie. 9. Procédé de développement drune image latente électrostatique sur un cadre d'un film électrophotographique à plusieurs cadres, plus grand, qui consiste à appliquer des particules de pigment sur le cadre impressionné, les particules de pigment portant une charge électrostatique de polarité contraire au potentiel de charge porté par le cadre impressionné; caractérisé en ce qu'on produit un champ électrique entre le cadre impressionné et une électrode de développement électriquement flottante dont la diniension est limitée, de façon à induire sur l'électrode un potentiel électrostatique compris entre le potentiel de charge le plus haut et le potentiel de charge le plus bas du cadre impressionné, pour que les particules de pigment soient attirées par les aires du cadre qui sont au potentiel de charge le plus haut et soient repoussées par les aires du cadre qui sont au potentiel de charge le plus bas. 10. Procédé selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'il comporte 1 'opération suivante formation d'une région fortement chargée à l'extérieur de l'aire du cadre qui enregistre l'information documentaire, cette région fortement chargée ayant un potentiel de charge sensiblement égal au potentiel de charge le plus haut de l'aire d'enregistrement d'information documentaire et étant disposée de façon à accroltre le potentiel électrostatique induit sur l'électrode de développement, pour que les particules de pigment soient plus fortement repoussées par les aires à potentiel de charge le plus bas de l'aire d 'enregistrement d' information documentaire. Il. Procédé sella revendication 9, dans lequel 90 Z au moins de la superficie de la couche photoconductrice du cadre impressionné sont déchargés à un potentiel de charge bas qui est plus grand que 0 mais qui représente moins de 50 Z du potentiel de charge le plus haut existant sur la couche photoconductrice impressionnée, caractérisé en ce qu'on positionne le cadre très près et parallelement à l'électrode de développement électriquement flottante dont la superficie n'est pas plus de 10 Z plus grande que celle du cadre chargé qui est développé; et qu'on fournit des particules de pigment chargées électrostatiquement entre l'électrode et le cadre chargé. 12. Procédé selon la revendication 11, caractérisé en ce qu'aucune partie de l'électrode de développement ne s'étend latéralement au-delà de la surface du cadre chargé. 13. Procédé selon la revendication 12, caractérisé en ce que les particules de pigment coulent entre l'électrode de développement et le cadre chargé. 14. Appareil permettant de mettre en oeuvre le procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend une électrode de développement électriquement flottante qui est disposee très près et parallèlement au cadre développé, et un moyen destiné à fournir des particules de pigment chargées électrostatiquement entre l'électrode de développement et le cadre développé, la superficie de l'électrode de développement n'étant pas plus de 10 Z plus grande que celle du cadre chargé qui est développée. 15. Appareil selon la revendication 14, caractérisé en ce qu'aucune partie de l'électrode de développement ne s'étend latéralement au-delà de la surface du cadre charge qui est développée. 16. Appareil selon la revendication 14 ou 15, caractérisé en ce que le moyen qui est destiné à fournir les particules de pigment comprend une chambre de développement comportant une ouverture formée par un cache contre lequel vient se placer le cadre à développer, et un passage dans lequel les particules de pigment passent avant de venir au contact du cadre, ce passage communiquant avec l'ouverture et ayant une partie de sa paroi, opposée à l'ouverture, qui est formée par l'électrode de développement.