L'invention est relative à un procédé et à un dispositif pour la mesure des dimensions principales de formes à chaussures et pour le formage de cèlles-ci ainsi que pour le marquage ou le percement dés axes et des directions de mise en place sur la machine à tourner les formes et sur le dispositif à tracer les contours. Dans l'industrie moderne de la chaussure. on impose des exigences de plus en plus strictes aux dimensions des formes à chaussures et à leur constance. En outre dans le domaine de cette industrie, la coopération entre les diverses industries prend de plus en plus d'ampleur. Dans un nombre très important de cas les formes sont fabriquées par une industrie et les outils de formage et de moulage par injection sur des machines par une autre industrie. Les travaux effectués sous l'égide de l'I.S.O. pour la rationalisation des systèmes de mesure a apporté jusqu'à présent dans ce domaine des résultats notables, mais il se pose toujours le problème d'une définition unifiée de la configuration des formes à chaussures. Se fondant sur le travail de recherche effectué sur ce thème et sur l'exploitation de plusieurs milliers de profils de formes à chaussures. l'inventeur est d'avis que pour la fabrication et le contrôle des dimensions des formes à chaussures il faut introduire un procédé unique, convenant dans tous les cas. Lorsqu'on prend les mesures relatives à la configuration tridimensionnelle compliquée d'une forme à chaussures. il est absolument indispensable de déterminer les directions de mesure et d'assurer leur reproductibilité. Ceci veut dire que la forme à chaussure doit être placée dans une position définie dans un système de coordonnées déterminé. L'invention a donc pour but d'élaborer un procédé à l'aide duquel soit assurée, d'une manière reproductible, la fabrication de séries de formes à chaussures identiques et qui permette d'assurer un contrôle approprié aux exigences actuelles, ce procédé devant être rendu indépendant des changements fréquents imposés par la mode et devant par suite donner la possibilité de comparer les divers types de formes à chaussures et de contrôler l'accroissement et la dim-inution souhaitée de dimensions par rapport à des dimensions. correspondant à une pointure moyenne, ce procédé devant en outre être mis en oeuvre à l'aide d'appareils simples et ne devant pas s'écarter fondamentalement de la pratique actuelle usuelle dans cette activité, de manière à fournir aux spécialistes une aide appréciable, dans leur travail, depuis le formage de la forme-modèle jusqu'au contrôle de la série de formes à chaussures fabriquées. L'invention a également pour but de fournir un dispositif approprié à la mise en oeuvre du procédé conforme à l'invention. Ce problème est résolu, conformément à l'invention, par le fait que le repérage est effectué par mesure et réglage des dimensions principales théoriques ou normalisées de la forme à chaussure de telle manière que la partie, correspondant à la semelle, de la forme à chaussure repose sur un plan horizontal, que la courbure postérieure du talon d'appuie, contre un plan vertical que le dispositif de soutien disposé au niveau du centre ou point d'équilibre du talon soit soulevé ou abaissé jusqu'au réglage de la hauteur désirée pour le talon, que les points du diamètre du talon soient placés selon une direction qui, au centre du talon, soit inclinée dans le plan horizontal d'un certain angle par rapport à la perpendiculaire à l'axe longitudinal de la forme à chaussures, à des distances égales du centre du talon, qu'en outre la distance entre l'axe longitudinal et le point de la ligne marginale extrême de l'emplacement d'appui de la plante du pied soit mesurée à une certaine distance du point d'appui du talon situé sur la courbure du talon de la forme à chaussure et soit déterminé en pourcentage de la largeur théorique ou réelle de la partie d'appui de la plante sur le sol. Le dispositif conforme à l'invention se compose d'une table horizontale,de hauteur réglable pour soutenir la forme à chaussure et d'un onglet en forme de V > et en outre de vis d'immobilisation et est muni d'aiguilles de pointe du pied et le talon qui marquent les axes de mise en place et sont disposées en face l'une de l'autre suivant la même droite et peuvent être déplacées dans l'espace, ainsi que de pieds à coulisse à verniers ou de jauges de mesure pour la mesure de la largeur de l'emplacement antérieur d'appui du pied, de la longueur, de la hauteur du talon et de la pointe du pied. A l'aide du procédé ou du dispositif conforme à l'invention, on obtient un système de coordçnnées tridimensionnel à directions horizontale et verticale perpendiculaires l'une à l'autre, qui est déterminé de telle manière que l'origine de ce système se trouve dans le plan tangent à la courbure postérieure de la forme à chaussure. Dans ce système de coordonnées, on suppose que le technicien dispose, sur les modèles de forme à chaussures, de jointure moyenne, à fabriquer des indications suivantes - la hauteur du talon (Sm) - la distance (z1) du centre du talon (Sp) au plan tangent postérieur (la donnée de cette distance peut être remplacée par un calque du modèle de la semelle) - l'angle (k) compris entre la direction de symétrie du talon et l'axe de mise en place (avec une précision de - 1 à 2") - la distance (z2) de l'emplacement antérieur d'appui du pied au plan tangent postérieur et - la largeur théorique de l'emplacement antérieur d'appui du pied. Il y a lieu de remarquer ici que ces valeurs de longueurs et d'angle sont des indications de base, qui ont une valeur comparative et peuvent être rassemblées en un tableau et normalisées. et qui résultent de la pratique ou de valeurs moyennes de mesures L'invention est expliquée plus en détail ci-après à l'aide d'un de ses modes de réalisation, pris à titre illustratif mais nullement limitatif, en se référant aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 représente les coordonnées d'une forme à chaussure et indique les directions de mesure de celle-ci, - la figure 2 représente la projection horizontale de l'axe longitudinal - la figure 3 représente le repérage horizontal et la façon dont est enchâssée la partie correspondant au talon - la figure 4 montre la détermination à partir de pièces incurvées, de l'axe longitudinal sur la partie correspondant à l'appui de la plante du pied sur le sol et la façon dont est enchâssée cette partie - la figure 5 montre la détermination à partir de la projection tangentielle. de l'axe longitudinal sur la partie correspondant à l'appui de la plante du pied, et la façon dont est enchâssée cette partie - la figure 6 illustre le principe du dispositif, qui peut basculer de l'angle ss être soulevé et abaissé, pour le marquage de l'axe longitudinal et le perçage de la forme à chaussure - la figure 7 montre le principe de la mesure et du réglage de la hauteur et de la courbure de la partie correspondant au talon - la figure 8 montre le principe de la mesure de la longueur totale de la cambrure de la pointe et de la forme à chaussure et - la figure 9 montre l'ensemble du dispositif. La figure 1 montre la position de la forme à chaussure dans un système de coordonnées, ainsi que les caractéristiques principales servant à repérer celle-ci. L'expression "hauteur du talon", Sm, est suffisamment bien définie par la figure 1. Du fait que le même talon est monté. sur la chaussure gauche et sur la chaussure droite > il en résulte que les talons sont réalisés de manière symétrique et qu'on peut en outre déterminer le centre de rotation Sp autour duquel ils sont tournés de même que l'angle de basculement vers l'extérieur. Dans cette direction les points A et B constituant la limite du talon, doivent être équidistants du plan de marche. La distance théorique Z2 du point F4 de l'emplacement d'appui anté c rieur du pied peut être mesurée à partir du plan tangent postérieur et être exprimée en pourcentage de la longueur du pied. suivant la direction de l'axe longitudinal z. Une forme à chaussure bien construite prend appui sur le plan horizontal à cette distance ou à une distance voisine. La dimension de la largeur de l'emplacement d'appui du pied sur le sol joue, dans la fabrication des chaussures. un rôle important et il en va de même dans la fabrication des formes à chaussures. Aussi semble-t-il avantageux de repérer la partie avant de la forme à chaussures et la position horizontale de l'axe longitudinal Z en un pourcentage déterminé de la longueur suivant cet axe (figure 4). On peut se rendre compte qu'un avantage supplémentaire de ce mode de repérage, dans le cas où l'on part de la largeur réelle de l'emplacement d'appui du pied, est la répartition pratiquement proportionnelle de la section réelle suivant l'axe longitudinal. Sur la base des principes exposés, on voit facilement que la position de la forme à chaussure dans le système de coordonnées x > y > z, a été définie d'une manière univoque. Du fait quea dans la machine à tourner les formes à chaus sures, la forme à chaussure est mise en place et serrée, par rapport à la position ainsi repérée, essentiellement suivant un axe incliné d'un angle , il est nécessaire d'introduire le système de coordonnées xp, yss zpt transformé par rotation de l'angle k du système de coordonnées défini par les directions horizontale et verticale. Au cours de la fabrication en série, les dimensions suivant les directions de ce nouveau système sont augmentées ou diminuées proportionnellement. Il en résulte que seuls-les contours des sections qui sont prises selon ces directions fournissent l'accroissement et la réduction fixés dans le système de coordonnées. On peut se rendre compte que les dimensions des sections verticales ne varient pas, ni au cours de la production, ni au cours du contrôle, en cas de translation de l'axe de mise en place zp. Mais lorsque la fabrication en série des modèles de formes à chaussures de pointure moyenne- est réalisée avec des angles-de mise en place toujours différents, la configuration de la forme à chaussures varie. Au cours du contriez on ne peut comparer que les sections qui sont effectuées perpendiculairement > avec le même angle p. Evidemment il est nécessaire de fixer des angles k différents en fonction de la hauteur du talon. Dans le cas du mode de fabrication ci-dessus, où l'angle est maintenu constant, on peut contrôler les valeurs extrêmes de la série après savoir réglé la hauteur corrigée du talon à la valeur de celle de la forme-modèle de pointure moyenne > c'està-dire qu'on obtient une section augmentée ou diminuée d'une quantité qui est réglée sur la machine à tourner des formes à chaussures.Comme autres avantages de la production et du contrôle fondés sur la constance de l'angle. on peut citer les suivants - la relation trigonométrique des diverses pointures, - l'assurance d'une production exempte de variations de la configuration de la partie postérieure, qui est indépendante de la forme de la pointe > - l'assurance d'une indication mesurable avec précision des valeurs de l'axe de mise en place. Le dispositif conforme à l'invention permet d'appliquer les principes exposés ci-dessus. Les dimensions zl et z2 correspondant à la forme à chaussure considérée ainsi que l'angle sont réglés aux valeurs dé sirées sur le dispositif avant de mettre en place la forme à chaussure. La forme à chaussure 1 est mise en place, en disposant sur la table de repérage 8 (figure 4) la surface correspondant à l'emplacement d'appui du pied et sur les onglets gradués 2 (figure 3) la surface correspondant au talon de telle manière que la courbure postérieu-re du talon de la forme à chaussure prenne appui sur la surface de base. Les deux échelles des onglets 2 forment avec le plan horizontal le même angle et la distance des points A et B au plan horizontal se trouve ainsi assurée du fait que la partie formant le talon de la forme à chaussure est disposée symétriquement sur les onglets. La position symétrique est réglée à l'aide des graduations portées par les onglets. Ce réglage peut être effectué de la même manière pour chaque pointure de forme à chaussure. Ensuite la forme à chaussure 1 est immobilisée dans sa position à l'aide de la vis 5.La hauteur de talon Sm qui est nécessaire, est mesurée et réglée en même temps ainsi que la valeur y de l'inclinaison de la pointe. en soulevant ou abaissant verticaleent la table 8. La partie, correspondant à l'appui du pied sur le sol, de la forme à chaussure est réglée à l'aide des vis de fixation 6 qui immobilisent la pointe de la forme à chaussure dans une position telle que la distance entre les points P2 et P4 > sur la partie > correspondant à la plante du pied de la forme à chaussure cor- responde au pourcentage préalablement déterminé de la largeur de l'emplacement d'appui du -pied sur le sol. La distance x1 est mesurée à l'aide d'une règle flexible en acier 7 qui > dans sa position de repos, se trouve sur la table 8 et de ce fait la liberté de la forme à chaussure sur la table 8 n'est pas gênée. Ensuite la symétrie de la position du talon est de nouveau contrôlée et. si c'est nécessaire, une correction est effectuées puis la position de la forme à chaussure I est bloquée à l'aide des quatre vis 3. 4, 5, 6 Les aiguilles 9 de la pointe et du talon > pour le marquage de l'axe de mise en place > sont disposées en face l'une de l'au tre > sur un seul porte-aiguilles > dans le plan yz et peuvent, pour chaque pointure > etre amenees au contact de la forme à chaussure 1 et être enfoncées dans celle-ci. Avant que soit marqué l'axe de mise en place > le porte-aiguilles est réglé à l'angle p désiré à l'aide d'une échelle angulaire montée sur le dispositif. Selon la grandeur de l'incurvation y1 de la pointe de la forme à chaussure, il peut se faire que l'aiguille de la pointe se trouve en dessous ou en dessus de la surface de la pointe. Dn vue de régler la position correspondante, le porteaiguilles, sans modifier l'angle p déjà réglé, peut être déplacé suivant la direction verticale. Après qu'on s'est assuré que l'aiguille de la pointe vient en contact avec l'extrémité de la forme à chaussure à l'emplacement convenable, l'emplacement de l'axe de mise en place (P1 0) est marqué sur les surfaces de la pointe et du talon de la forme à chaussure. Ensuite le porte-aiguilles est amene en position horizontale et on marque, de la même manière > dans le plan yz un axe horizontal (P30). Avec ce procédé, on a réalise le repérage précis de la forme à chaussure en utilisant des données de comparaison > sans utiliser de calibre > et marqué les axes de mise en place (P10 et P80) dans le dispositif de traçage ainsi qu'en même temps le troisième point nécessaire au réglage de la direction y. Avec un dispositif d'une stabilité appropriée > on peut non seulement marquer les emplacements des axes de mise en place, mais on peut encore les percer. De ce fait > le dispositif peut être utilisé pour le marquage des axes de mise en place des formes-modèles qui sont montées sur la machine à tourner le bois. Ainsi l'inventeur en est arrivé à estimer qu'on a ainsi la possiblité de fabriquer des formes à chaussures en se basant sur un angle constant et de les contrôler d'une manière appropriée. Le technicien qui fabrique les formes-modèles peut, au cours de formage > utiliser le dispositif confqrme à l'invention pour vé- rifier la concordance des valeurs Sm > yil z1 et zo avec leurs c valeurs de base théorique de départ et marquer l'axe théorique de mise en place z , puis à l'aide de cet axe mettre en place la forme à chaussure dans l'appareil à tracer les contours à l'aide duquel il peut tracer sur la surface extérieure caractéristique des formes-modèles de chaussures. l-s contours de la section .horizontale- avec une précision de - 0,15 mm. Après que les résultats appropriés ont été obtenus, le spécialiste peut poursuivre son travail par un affinage de la surface extérieure de la forme à chaussure. A titre d'exemple on va prendre un problème pratique. C'est celui qui se pose pour moderniser > selon les exigences de la mode, un modèle de formes à chaussures qui a fait ses preuves jusqu'à présent. La partie postérieure de la forme à chaussure doit demeurer inchangée, tandis que la partie avant doit au contraire être raccourcie > rendue plus compacte et plus oblique. Dans de tels cas où on part pour le repérage des deux formes. à chaussures de données de base comparatives absolument identiques, on effectue pour ces deux formes de sections des contours faites à la même distance de la base dans la direction z, on compare ces sections et on assure la concordance de leur partie postérieure puis on réalise sur la partie avant les écarts désirés. Pour la fabrication des formes à chaussures. la position de l'axe de mise en place est imposée ou est déjà percée. Four comparer les valeurs extrêmes de la série obtenue il est également possible de régler, sur le dispositif de repérage > la hauteur de talon Sm en fonction de la valeur x1 de la largeur de l'emplacement d'appui du pied sur le sol. Dans ces conditions les contours de section doivent indiquer sur la forme à chaussure les rapports réels entre l'augmentation et la diminution en tenant compte. de la variable-de longueur. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation qui ont été plus spécialement envisagés ; elle en embrasse, au contraire > toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Procédé pour le repérage des formes à chaussures, en reproduisant la position qu'elles prennent dans la chaussure, caractérisé en ce que le repérage est effectué par mesure et réglage des dimensions principales théoriques ou normalisées fSms zl > Z2' x) de la forme à chaussure de telle manière que la partie, correspondant à la semelle. de la forme à chaussure (1) repose sur un plan horizontal (8) > que la courbure postérieure du talon s'appuie contre un plan vertical, que le dispositif de soutien (3) disposé au niveau du centre ou point d'équilibre (Sp) du talon soit soulevé ou abaissé jusqu'au réglage de la hauteur désirée (Sm) pour le talont que les points (A > B) du diamètre du talon soient placés selon une direction qui, au centre (Sp) du talon > soit inclinée dans le plan horizontal d'un certain angle () par rapport à la perpendiculaire à l'axe longitudinal (z) de la forme à chaussures, à des distances égales du centre (Spj du talon > qu'en outre la distance (x1) entre l'axe longitudinal (z) et la point (P.2) de la ligne marginii-le extrême de l'emplacement d'appui de la plante du pied soit mesurée à une certaine distance (Z2) du point d'appui du talon situé sur la courbure du talon de la forme à chaussure et soit déterminé en pourcentage de la largeur théorique ou réelle de la partie d'appui de la plante sur le sol. 2.Procédé selon la revendication 1, dans lequel le repérage de la position de la partie avant de la forme à chaussure est bien réalisé à une certaine distance (z) de l'emplacement d'appui de la plante du pied sur le sol, mais non à l'aide de la valeur (x1) mesurée sur la plante, caractérisé en ce que l'xe1ongitu- dinal (z) de la forme à chaussure est réglé, à partir du plan tangent (P6) à la surface latérale de la partie correspondant à l'appui de la plante du pied sur la valeur (x) qui est mesurée en direction horizontale, la valeur de cette distance étant exprimée en pourcentage de la largeur théorique ou réelle de l'emplacement d'appui de la plante du pied. 3. Procédé selon lune quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que la direction de l'axe lonçitudinal z. correspondant à la position ainsi réglée qui forme un certain angle (ss) par rapport au plan horizontal est marquée ou percée sur la forme à chaussure, cet angle () pouvant être soulevé ou abaissé d'un mouvement de translation. 4. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon i'une quelconque des revendications 1 a 3 > caractérisé en ce qu'il se compose d'une table comportant un plan horizontal (8) de hauteur réglable pour soutenir la forme à chaussure (1) et d'un onglet (2) en forme de V, et en outre de vis d'immobilisation (3 > 4, 5, 6) et est muni d'aiguilles de pointe du pied et du talon (9) qui marquent les axes de mise en place et sont disposées en face l'une de l'autre suivant la même droite et peuvent être déplacées dans l'espace, ainsi que de pieds à coulisse à verniers ou de jauges de mesure pour la mesure de la largeur de l'emplacement antérieur d'appui du pied > de la lon gueur > de la hauteur du talon et de la pointe du pied.