La présente invention concerne la formation de mélanges de liquide en proportions déterminées. L'invention a été conçue en vue de la réalisation de mélanges d'eau potable et d'additifs liquides appropriés pour le bétail, et l'invention va être décrite principalement en ce qui concerne cette application; néanmoins, il doit être entendu que l'invention est d'application générale. À cet égard, le terme liquide est employé ici pour désigner non seulement les vrais liquides, mais aussi les mélanges de liquides, les émulsions et solutions ou suspensions stables de solide dans des liquides. Dans un procédé connu pour ajouter des ingrédients supplémentaires à l'eau potable pour les animaux, l'eau d'une source appropriée est envoyée dans une auge ou bassin en traversant un dispositif de mesure qui fonctionne pour ajouter une quantité prédéterminée d'ingrédients supplémentaires sous forme liquide à chaque unité de volume d'eau mesurée par le dispositif. Ainsi, l'ingrédient et l'eau sont mélangés en proportion déterminée.Un inconvénient de ce procédé cependant est que le dispositif de mesure est relativement compliqué et coûteux et doit donc Btre situé à un emplacement où il est bien protégé contre une avarie accidentelle; en outre, s'il y a plusieurs auges éloignées entre elles, il est souhaitable, pour éviter une dépense inutile, de n'avoir qu'un seul dispositif de mesure pour desservir toutes les auges, de sorte que le dispositif doit être situé sur l'alimentation d'èau i un emplacement en amont des ramifications conduisant aux auges individuelles. Une telle disposition peut être désavantageuse, en particulier, s'il y a d'autres embranchements en aval du dispositif servant à fournir de l'eau å d'autres types de bétail ou mOme pour la consommation humaine. L'invention a pour objet un dispositif permettant de remédier à ces difficultés. Conformément à la présente invention, un dispositif pour réaliser des mélanges de liquides en proportion déterminée comprend une pompe à injection liquide du type ayant un passage principal par lequel peut s'écouler le liquide et un passage auxi- liaire débouchant dans le passage principal, la disposition étant telle qu'en fonctionnement, gland le liquide s' écoule par le passage principal, la pression dans le passage auxiliaire est alors réduite, et un limiteur réglable connecté au passage auxiliaire, la disposition étant telle qu'en fonctionnement, quand on fait passer un premier liquide par le passage principal, on fait écouler un second liquide à travers le limiteur et le passage auxi- liaire, dans le premier liquide, de façon que les proportions relatives des liquides quittant le passage principal soit sensiblement déterminé par le réglage du limiteur. Si on le désire, il peut y avoir un compteur ou débj- mètre en série avec le passage auxiliaire et le limiteur réglable, de sorte que le limiteur peut outre réglé pour permettre d'obtenir un débit prédéterminé du second liquide, tel que déterminé par ledébitiètrequand le premier liquide s' écoule à un débit prédéterminé. On trouve normalement que si le débit du premier liquide varie, la pression dans le passage auxiliaire varie d'une manière telle que le débit du second liquide varie en maintenant sensiblement constant les proportions relatives des liquides. Si on le désire, le dispositif peut comprendre un dispositif à débit constant en amont du passage principal de la pompe à injec- tion, pour qu'en fonctionnement le débit du premier liquide soit sensiblement constant et indépendant des variations de la pression à laquelle le premier liquide arrive au dispositif (pourvu que la pression soit au-dessus d d'une certaine valeur minimum). De préférence, le dispositif comprend une soupape pour le premier liquide et des moyens d 'actionnement de soupape fonctionnant de façon à ouvrir la soupape en cas de chute du niveau liquide en-dessous d'un niveau minimum prédéterminé, et pour fermer la soupape quand le niveau du liquide retourne à ce niveau ou à un niveau prédéterminé supérieur, la disposition étant telle que la soupape avec ses moyens d'actionnement peut servir à commander le niveau du mélange des liquides dans un récipient. La pompe à injection liquide est de préférence disposée de façon que son passage principal reçoive le premier liquide de la soupape quand la soupape est ouverte, et son passage principal envoie le liquide dans un récipient à un niveau supérieur au niveau le plus haut atteint par le liquide dans le récipient en service normal. En ce qui concerne l'adjonction à l'eau potable d'ingrédients liquides pour le bétail, le premier liquide comprend de l'eau (de l'eau pure ou de l'eau à laquelle on a déjà ajouté d'autres additifs) tandis que le second liquide comprend l'additif. Quand un récipient pour le liquide est prévu, ce récipient constitue de préférence une auge ou analogue dans laquelle peut boire le bétail. De préférence, les moyens d'actionnement de soupape permettent d'actionner la soupape de façon cyclique et comprennent un flotteur connecté à la soupape de façon que lorsque le flotteur s' élève à un niveau déterminé, la soupape se ferme et lorsque le flotteur descend en-dessous de ce niveau, la soupape s'ouvre, des moyens magnétiques fonctionnant quand le flotteur s'élève vers ce niveau déterminé pour provoquer relativement rapidement la fermeture de la soupape et maintenir la soupape fermée lors de l'abaissement consécutif du niveau du liquide, et un poids connecté à la soupape de façon que quand le liquide descend au-dessous d'un certain niveau, le poids reste à une hauteur déterminée, de sorte que par abaissement consécutif du niveau du liquide, le liquide s'éloigne progressivement de ce niveau, jusqu'à ce que le poids exerce une force de gravité suffisante pour dépasser l'effet des moyens magnétiques et provoque à nouveau l'ouverture de la soupape, le cycle pouvant alors se répéter automatiquement. La description qui va suivre, en regard des dessins annexés, donnée à titre d'exemple non libmitatif > fera bien comprendre comment l'invention peut être rëaliséei La figure 1 est une vue en-perspective d'une forme de réalisation du dispositif selon l'invention, comportant une auge et un fat contenant l'ingrédient liquide. La figure 2 est une vue schématique en perspective à plus grande échelle d'une partie du dispositif représenté sur la figure 1. La figure 3 est une vue en perspective de dessus du dispositif représenté sur la figure 1, mais le couvercle étant enlevé pour laisser voir ce qui est en-dessous. La figure 4 est une vue en élévation d'une partie du fat, représenté sur la figure 1, et des éléments qui lui sont associés. La figure 5 est une vue en coupe d'une partie d'un fat analogue à celui qui est représenté sur les figures 1, 2 et 4, et des éléments qui lui sont associés, qui sont différents de ceux représentés sur les figures 1, 3 et 4 et constituent une variante du dispositif représenté sur ces figures, et La figure 6 est une vue en perspective à plus grande échelle d'un des éléments représentés sur la figure 5. Les deux exemples du dispositif représenté sur le dessin sont destinés à servir à ajouter un liquide contenant du magnésium à liteau de boisson du bétail. Pour rester sain, le bétail a besoin d'une certaine quantité minimum de magnésium dans son alimentation, car sans ce minimum de magnésium, le bétail souffre d'un mal appelé hypomagnésémie, ou pluscommunément, vertige de l'herbe. I1 y a des probabiliti particulières que cette maladie se présente quand le bétail est sorti pour l'herbe printannière, bien qu'elle puisse arriver à d'autres moments. Les animaux ne peuvent pas emmagasiner de réserves de magnésium dans le corps, de sorte qu'il faut leur donner un peu de magnésium de façon relativement fréquente.Les ingrédients solubles qui contiennent du magnésium, et que les animaux trouvent agréables, ont été développés dans le but de donner aux animaux des quantités appropriées de magnésium à des fréquences correctes. Une méthode pratique de faire avaler ces ingrédients au bétail, est de les mettre dans leur eau de boisson, car il est possible de prévoir avec une bonne précision la quantité d'eau qu'un animal va boire chaque jour dans des conditions atmosphériques particulières, et ainsi de calculer la dilution de l'ingrédient nécessaire pour maximiser la probabilité de faire boire chaque jour aux animaux concernés la quantité désirée de magnésium dans l'ingrédient. Les formes de réalisation des appareils représentés fournissent un moyen pour donner au bétail l'eau contenant une concentration déterminée d'ingrédient à teneur en magnésium. Le dispositif représenté sur les figures t à 4 comprend une auge de type classique 10 en forme de réservoir ouvert sur le dessus. Une extrémité de l'intérieur du réservoir est séparée du reste. Ceci est réalisé en descendant dans le réservoir un bottier rectangulaire 11 dont le fond est ouvert et qui s'étend vers le bas dans le réservoir jusqu'8 un niveau supérieur au fond du réservoir, mais inférieur au niveau minimum de l'eau en service normal. Des supports 12 en forme de poignées font saillie aux extrémités du bottier et prennent appui sur le dessus des parois latérales du réservoir, de façon à maintenir le bottier en position. Un couvercle amovible 13 est placé sur le bottier 11.L'eau est envoyée dans le réservoir à partir d'une conduite, au moyen d'un flexible 14 aboutissant à un raccord tubulaire 15 monté sur une paroi d'extrémité du boîtier 11. Le raccord 15 constitue l'entrée d'un robinet à flotteur représenté sur la figure 2. Le robinet à flotteur comprend un corps tubulaire 16 dans lequel l'eau peut s'écouler à partir du raccord 15. A l'extrémité d'entrée du corps, il y a un siège de soupape annulaire (non représenté) qui a un diamètre relativement grand. Un obturateur (non représenté) qui coopère avec le siège de soupape, peut glisser longitudinalement dans le corps, sa position étant commandée par un bras 17 dont une extrémité est articulée en 18 sur une cheville du corps et dont l'autre extrémité porte une boule creuse 19 qui constitue un flotteur. Au lieu d'erre creux, le flotteur peut être constitué par un corps solide d'une densité inférieure à celle de l'eau. Les élémentsdt robinet à flotteur décrits jusqu'ici sont de construction classique, mais des additions ont été faites pour modifier le fonctionnement de la soupape. Un robinet à flotteur normal fonctionne pour maintenir sensiblement constant le niveau du liquide dans un réservoir qui lui est associé.Quand le niveau descend légèrement, la soupape ouvre un petit passage permettant à l'eau de couler relativement lentement dans le réservoir. Meme l'emploi d'une soupape avec un siège de relativement grand diamètre ne permet pas un écoulement rapide de Liteau quand le niveau de l'eau dans le réservoir ne descend que d'une faible hauteur. Comme décrit plus en détail ci-après, la sortie de la soupape à robinet à flotteur conduit à l'entrée d'une pompe d'injection de liquide. Une des caractéristiques d'une telle pompe est qu'elle tend à fonctionner de façon non satisfaisante avec un faible débit; le robinet à flotteur a donc été modifié pour empêcher à tout moment qu'il s'établisse un faible débit. Le robinet à flotteur a été modifié de la façon eui- vante : Un poids 20 est suspendu au bras 17 par une chatne 21 attachée au bras à côté du flotteur 19. Le poids 20 comprend une boule creuse analogue à celle qui constitue le flotteur, mais toutefois de diamètre légèrement plus grand et contenant suffisamment d'eau ou de sable ou d'un autre ballast de façon à donner au poids une densité seulement légèrement inférieure à celle de l'eau. La longueur de la chaîne 21 est telle qu'en fonctionnement, le centre de gravité du poids 20 est en-dessous du centre de flottaison du flotteur 19. Le raccord 15 comporte un filetage externe et fait saillie par un trou dans la paroi du bottier, comme décrit ci dessus. il est fixé en position par un écrou 22. le raccord 15 fait aussi saillie par un trou dans une console 23 qui est appliquée contre la face interne de la paroi du bottier. La con sole 23 comporte une partie 24 qui s'étend le long du corps 16 et est fixée au corps de façon à empêcher toute rotation relative entre le corps et la console. La partie 24 de la console s'étendant le long du corps porte un aimant permanent 25; un boulon traverse des trous alignés dans l'aimant et la console. Un écrou à papillon 26 coopère avec le boulon. Sn desserrant et en resserrant l'écrou papillon 26, l'utilisateur peut régler la position de l'aimant. L'aimant est dispose au-dessus du bras 17 à un emplacement proche du corps. Une plaque d'armature 27, en fer doux, est fixée sur le dessus du bras, immédiatement en-dessous de l'aimant. En fonctionnement, quand le niveau de l'eau dans le réservoir (et dans le bottier) est bas, le robinet à flotteur est ouvert et permet à l'eau de rentrer dans le réservoir. Quand le niveau de l'eau monte, le flotteur 19 et le poids 20 s'élèvent. Comme la densité du poids 20 est légèrement inférieure à celle de l'eau, le poids flotte à côté du flotteur et n'a par conséquent pas d'effet sur le flotteur. Quand ltobturateVr approche la position de fermeture, mais permet encore à.l'eau de s'écouler à un débit relativement fort, l'aimant 25 fonctionne pour relever l'ar- mature 27 et le bras 17, et ainsi fermer la soupape. La position de l'aimant 25 a été réglée préalablement pour s'assurer que la soupape est complètement fermée quand l'armature est au contact de l'aimant. Quand l'eau est enlevée progressiveoent du réservoir, le niveau descend et la soupape reste fermée, mEme dans la situa- tion dans laquelle le flotteur 19 est entièrement hors de I'eaul Quand le niveau continue à descendre, le poids 20 se déplace vers le bas, jusqu'à ce que la chaîne 21 soit tendue, ce qui arrente le mouvement du poids. Comme le niveau de l'eau continue à descendre, une partie plus importante du poids sort de l'eau, et la disposition est telle que quand environ la moitié du poids sort de l'eau, la force de gravité exercée par le poids dépasse la force exercée par l'aimant 25 sur l'armature 27, ce qui fait to.- ber le bras 17 et ouvrir largement la soupape. Le cycle peut alors se répéter de façon automatique. Une pompe d'injection 28 est fixée sous le corps 16, et la sortie du robinet à flotteur débouche dans la pompe. La pompe 28 est de forme classique, comprenant un tube principal vertical 29 et un tube auxiliaire horizontal 30 partant du tube principal à peu près au milieu de celui-ci, la section intérieure du tube principal étant un peu réduite au voisinage de la connexion avec le tube auxiliaire.Le haut du tube principal 29 est brasé, vissé ou fixé autrement au corps de soupape, et le bas du tube principal est à une courte distance au-dessus du niveau maximum de l'eau dans le réservoir, de sorte qu'à aucune phase du cycle décrit ci-dessus, la présence de l'eau dans le réservoir n'affecte le débit de l'eau dans la pompe. il y a aussi un petit trou 31 dans la paroi du tube principal à une courte distance audessus de ltextrémité inférieure, ce trou n'affectant pas le fonctionnement de la pompe, mais servant à s'assurer que l'eau ne peut pas être syphonnée hors du réservoir par le tube auxiliaire 30 lorsque l'extrémité inférieure du tube principal est immergée dans l'eau, éventualité qui ne doit normalement pas ae produire, mais qui pourrait se produire si par exemple le robinet à notteur était déréglé. Le tube auxiliaire 30 de la pompe est connecté par un robinet à pointeau 32 à une longueur d'un tube plastique flexible 33 qui sort du bottier Il et comporte un filtre (non représenté) à son extrémité libre. Le robinet à pointeau est réglable à la main au moyen d'un bouton 34, et constitue le limiteur réglable mentionné ci-dessus. Le dispositif comporte également un dispositif de mesure qui est représenté attaché à un fat 35 de forme standard contenant un liquide chargé en magnésium, et que le bétail trouve appétissant. Des liquides appropriés font l'objet du brevet anglais n 1 241 273 de Gillman et Spencer Limited. Deux lumières sont prévues à une extrémité du fat, aux deux extrémités d'un diamètre. Une soupape 36 est fixée à la lumière inférieure et la tige d'une pièce 37 en forme de T est fixée à la lumière supérieure. La soupape 36 est une soupape fonctionnant par tout ou rien, actionnée à la main, qui conduit à un bras orienté vers le haut. Le bras s'engage dans une extrémité d'un tube flexible 38 en matière plastique transparente, et une des branches de la pièce 37 en forme de T est engagée dans son autre extrémité. Les extrémités du tube 38 sont fixées en position par des colliere à vis 39. En fonctionnement, comme représenté, le fat 35 est placé horizontalement de façon que le tube 38 soit vertical avec la soupape 36 en bas. Quand la soupape 36 est ouverte, le niveau du liquide dans le tube 38 est le même que dans le fQt, de sorte que le tube sert de niveau visible. Le tube 38 porte une bande longitudinale (non représentée) garnie de marques indiquant la quantité du liquide dans le fat. Les marques successives peuvent etre par exemple écartées de distances représentant des différen- ces de 5 litres. Le diamètre interne du tube 38 et celui des branches de la pièce 37 en T sont un peu supérieurs au diamètre extérieur du tube flexible 33 connecté à la pompe.En fonctionnement, comme représenté, le fbt 35 est placé à côté du réservoir 10 et l'extrémité du tube 33 avec son filtre est engagée dans le tube calibré 38 par la branche haute de la pièce 37 en T. On connaît la dose quotidienne d'ingrédient chargée de magnésium qui doit etre donnée à chaque animal, de sorte que, sachant le nombre d'animaux qui 8'abreuvent à l'auge, le fermier peut calculer facilement la quantité totale d'additif qui doit outre introduite dans l'eau du réservoir chaque jour. il est prévu qu'initialement, le fermier doit ajuster le robinet à pointeau 32 chaque jour jusqu'à ce que la quantité d'additif quotidienne Corresponde approximativement à la quantité désirée. D'autres ajustements peuvent Outre souhaitables de temps en temps, si les conditions atmosphériques changent. Un excès de magnésium ne fait pas de mal au bétail, mais il est en général souhaitable d'éviter l'emploi d'un excès d'additif car il est relativement coftteux. il est nécessaire que le niveau d'additif introduit dans le fat soit tel qu'à aucun moment l'additif puisse descendre par gravité dans le tube auxiliaire 30 de la pompe à injection. En fonctionnement, comme le niveau d'additif dans le fat descend progressivement, la proportion d'additif ajouté à l'eau tend à diminuer légèrement. Cette réduction est normalement sans importance, mais peut dans tous les cas être corrigée par un réglage approprié du robinet à pointeau 32 de temps en temps. On va maintenant décrire une variante du dispositif. Certaines des modifications sont représentées sur les figures 5 et 6. Dans ladite variante, le robinet à pointeau 52 est supprimé et le tube auxiliaire 30 de la pompe est connecté directement à 1' extrémité d'une longueur de tube plastique flexible 40. Le tube sort du boîtier il et son autre extrémité est connectée à l'extrémité supérieure d'un dispositif de commande de débit 41 comprenant un tube transparent vertical 42, qui porte des marques de calibrage espacées verticalement et contient un indicateur 43 qui peut monter et descendre à l'intérieur du tube. En fonctionnement, l'indicateur 43 coopère avec les marques de calibrage pour indiquer le débit du liquide à travers le tube.L'intérieur du tube est légèrement conique, le diamètre étant plus grand en haut quten bas. En fonctionnement, comme le liquide s'écoule vers le haut par le tube, il doit passer entre l'indicateur 43 et la paroi interne du tube. L'espace compris entre l'indicateur et la paroi s'accroît quand l'indicateur s'élève dans le tube. Un équilibre est atteint quand la force de gravité sollicitant l'indicateur vers le bas est équilibrée par la force exercée vers le haut par le liquide en mouvement. Plus le liquide s'écoule rapidement, plus l'indicateur s'élève haut pour réaliser cet équilibre. A l'extrémité inférieure du tube 42 est prévu un orifice partiellement fermé par unrobinet à pointeau, qui peut entre ajusté par rotation d'un bouton 44.Un dispositif de commande de débit du type décrit est commercialisé sous la marque "Rotameter". On remarquera qu'un tel dispositif comprend un limiteur réglable et un débSmètre. Le dispositif 41 de commande de débit comporte une douille conique 45 qui peut facilement être fixée à la partie supérieure d'un fat 46 analogue au fat 45. Un tube d'entrée 47 en matière plastique flexible s'étend de l'entrée du dispositif de commande de débit, par la douille 45 et se termine en fonctionnement près du fond du fat comme représenté sur la figure 5. Un filtre peut être prévu à l'extrémité inférieure du tube d'entrée si on le désire. Quand le dispositif de commande de débit doit être monté en position, on passe le tube d'entrée 47 dans la partie supérieure ouverte, et la douille 45 est alors enfoncée en position. Un clapet anti-retour (non représenté) peut hêtre monté en série avec le dispositif de commande de débit 41, la soupape étant de préférence en amont du dispositif. En fonctionnement, la dilution nécessaire de l'additif est calculée d'après les principes exposés ci-dessus et la connaissance de la teneur en magnésium de l'additif. Le débit de l'eau par la soupape du robinet à flotteur, quand la soupape est complètement ouverte, est alors déterminé, par exemple en mesurant le temps pris pour remplir d'eau au moyen de la pompe un récipient ou une cuve de volume connu. Avec la connaissance du débit d'eau, il est facile de déterminer le débit d'additif nécessaire pour produire un mélange de concentration désirée. Le robinet à flotteur est à nouveau ouvert complètement, et le robinet à pointeau est réglé tau moyen du bouton 44) de façon que la position de la boule indique le débit d'additif nécessaire. Le dispositif de commande de débit peut être réglé facilement chaque jour en fonction des conditions atmosphériques, tant présentes que prévues. Dans chacune des formes du dispositif décrit ci-dessus en référence aux dessins, il est probable que le débit d'eau dans le réservoir peut varier avec le degré d'ouverture du robinet à flotteur et avec les variations de la pression de l'eau amenée au réservoir. Comme expliqué ci-dessus, ces variations de débit peuvent être acceptables puisque c'est une caractéristique de la pompe à injection d'eau que la quantité de liquide aspiré par le tube auxiliaire par unité de temps est approximativement proportionnelle à la quantité d'eau s'écoulant dans la pompe par unité de temps. Néanmoins, on peut préférer éviter tout problème qui pourrait survenir du fait des changements de débit d'eau en prévoyant un dispositif à débit constant dans l' > limen- tation d'eau du robinet à flotteur.Le dispositif à débit constant peut Qtre connecté directement à l'entrée du robinet à flotteur de façon à former avec celui-ci un ensemble unique unitaire. Le dispositif peut entre de tout type approprié et peut par exemple Btre du type comportant un organe flexible et élastique formé avec un ou plusieurs trous dans lequel peut passer l'eau. L'organe se déforme en fonction de l'accroissement de pression différentielle de l'eau qui le traverse, et la disposition est telle que l'accroissement de déformation provoque une réduction correspondante de dimension du trou ou des trous à travers lesquels passe l'eau. Dans un appareil typique, le dispositif à débit constant permet à l'eau de s'écouler à 5,7 litres par minute. Un avantage résultant de l'emploi d'un dispositif à débit constant dans l'alimentation d'eau est que l'utilisateur n'a plus besoin de mesurer le débit maximum de l'eau par la pompe à injection quand le robinet à flotteur est complètement ouvert. En particulier, quand il y a un ddbitmètBdans le passage auxi- liaire, il suffit pour l'utilisateur d'ajuster le limiteur pour lui permettre d'obtenir la dilution désirée du liquide dans le réservoir. Chacune des formes de réalisation du dispositif décrit ci-dessus peut être employée pour donner au bétail toute l'eau de boisson et tous les additifs dont il a besoin. Si le bétail dispose d'une source additionnelle de magnésium, la quantité d'additif mise dans la boisson doit autre réduite de façon correspondante. Si le bétail a accès à un apport additionnel d'eau de boire son et que l'on trouve qu'il ne satisfait qu'une certaine partie de ses besoins d'eau dans l'auge, alors la concentration d'additif de liteau dans l'auge pourra Btre accrue de façon correspondante.Par exemple, si l'additif est fourni seulement à une auge accessible à l'heure de la traite, la concentration d'additif est accrue à un niveau tel que la quantité d'additif nécessaire pour toute la journée soit comprise dans le volume d'eau que chaque animal est supposé boire après la traite. il est souhaitable qu'en fonctionnement le niveau d'additif dans le fat soit toujours inférieur au niveau maximum d'eau dans le réservoir. La légère réduction du débit d'additif qui se produit quand le niveau d'additif dans le fbt descend, peut étire facilement compensée en ajustant l'orifice pour s'assurer que le débit désiré est rétabli. Pour transformer un réservoir d'eau existant en un réservoir conforme à la présente invention, on peut avantageuse- ment se servir d'un kit comprenant un robinet à flotteur et une pompe dtinjection du type décrit, et soit un robinet à pointeau avec un tube et un filtre et un verre transparent, ou un disposi- tif de commande de débit avec un tube associé. Le kit peut aussi comprendre le boîtier sur lequel est monté le robinet à flotteur et il peut aussi comprendre un dispositif à débit constant. Le dispositif selon la présente invention peut bien entendu autre utilisé pour donner aux animaux d'autres types d'ingrédient, tels que les additifs contenant du cuivre ou des vermifuges. il va de soi que les modes de réalisation décrits ne sont que des exemples et qu'il serait possible de les modifier, notamment par substitution d'équivalents techniques, sans sortir pour cela du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Dispositif pour réaliser des mélanges de liquides en proportions déterminées, comprenant une pompe à injection de liquide ayant un passage principal dans lequel peut s écouler un liquide et un passage auxiliaire débouchant dans le passage principal, caractérisé en ce qu'en fonctionnement, quand le liquide s'écoule par le passage principal, la pression dans le passage auxiliaire est réduite, et un limiteur réglable est connecté au passage auxiliaire, la disposition étant telle qu'en fonctionnement, quand on fait passer un premier liquide dans le passage principal, un second liquide est entraîné par le limiteur et le passage auxiliaire, dans le premier liquide, de façon que les proportions relatives des liquides quittant le passage principal soient sensiblement déterminées par le réglage du limiteur. 2. Dispositif selon la revendication 1 dans lequel un débttzaètre est placé en série avec le passage auxiliaire et le limiteur réglable. 3. Dispositif selon la revendication 2 dans lequel le déE*ètre est du type comprenant un tube vertical dont 1' inté- rieur est conique, la partie supérieure étant plus large que la partie inférieure, un indicateur étant disposé dans le tube pour coopérer avec des marques de calibrage sur le tube permettant d'indiquer le débit de liquide montant dans le tube. 4. Dispositif selon une des revendications 2 et 3, caractérisé en ce que le débitmètre est monté sur une douille qui est ou peut être fixée dans une lumière d'un fat contenant le second liquide. 5. Dispositif selon une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce qu'il comporte un tube visible attaché ou adapté à titre attaché à un récipient contenant le second liquide, et un tube conduisant au limiteur réglable, la disposition étant telle que l'extrémité du tube peut titre insérée dans le tube visible à son extrémité supérieure. 6. Dispositif selon une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend une soupape pour le premier liquide et des moyens d'actionnement due soupape pour ouvrir celleci à la suite d'une descente du niveau du liquide au-dessous d'un niveau minimum déterminé, et pour fermer la soupape quand le niveau du liquide revient à ce niveau ou à un niveau supérieur déterminé, la disposition étant telle que la soupape avec ses moyens d'actionnement puisse servir pour commander le niveau du mélange de liquide dans un récipient. 7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que la pompe d'injection est disposée de façon que son passage principal reçoive le premier liquide de la soupape quand celle-ci est ouverte, et son passage principal verse le liquide dans un récipient à un niveau supérieur au niveau maximum atteint par le liquide dans le récipient en fonctionnement normal. 8. Dispositif selon une des revendications 6 ou 7, caractérisé en ce que les moyens d'actionnement de la soupape permettent d'actionner la soupape cycliquement et comprennent un flotteur connecté à la soupape de façon telle que, quand le flotteur s'relève à un niveau déterminé, la soupape se ferme, et que lorsque le flotteur descend de ce niveau, la soupape s'ouvre, un moyen magnétique intervenant quand le flotteur s'élève vers le niveau déterminé pour provoquer une fermeture relativement rapide de la soupape et pour retenir la soupape fermée lors d'un abaissement ultérieur du niveau du liquide, et un poids connecté à la soupape de façon que quand le liquide descend en-dessous d'un certain niveau, le poids reste à une hauteur déterminée, de sorte que pour un abaissement supplémentaire du niveau du liquide, le liquide s'écarte progressivement du niveau jusqu'à ce que le poids exerce une force de gravité suffisante pour dépasser l'effet des moyens magnétiques et faire ouvrir la soupape à nouveau, le cycle pouvant alors se répéter automatiquement. 9. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que le poids a une densité inférieure à celle de l'eau. 10. Dispositif selon une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif à débit constant en amont du passage principal de la pompe à injection, le débit du premier liquide étant ainsi sensiblement constant en fonctionnement.