FR 2493554 A3 19820507 FR 8023552 A 19801103 Nom de l'invention s DIALOD, condensé de DIaporamas et Animation Lu mineuse par Ordinateur Donestique. DESCRIPTION La figure 1 a pour objet de situer l'invention dans son con texte. L'invention par elle mdme comprend - Un pupitre de commande, associé à un micro ordinateur - Une baie d'interface, elle même raccordée au micro ordina teur et aux objets techniques dont elle est chargée d'asse@@@ vir le fonctionnement aux différentes instructions du pro gramme. L'ensemble du système, en phase éxécution programme, peut btre manoeuvré soit directement par les organes en façade, soit par télé commande à fil ou par rayonnement infra-rouge. En dehors des projecteurs de diapositives, les différents ob jets techniques représentés figure 1 ne sont donnés qutà titre d'exemple et il est possible d'y substituer d'autres objets, ainsi que d'en ajouter en nombre quasi illimité, par adjonction de car- tes supplémentaires. La baie d'aiguillage, quoique contrôlable par programme ne fait pas partie de l'invention. Selon la configuration retenue, le système permet par exemple la projection en fondu enchaîné soit sur s a) un écran, deux projecteurs simples b) un écran, deux projecteurs avec flash et scintillement c) un écran, trois projecteurs d) un écran, quatre projecteurs e) deux écrans, quatre projecteurs f) trois écrans, six projecteurs Chacun des projecteurs peut ou non recevoir lsoption Flash et @ scintillement", ce qui permet toutes sortes de combinaisons avec images plein format et partielles. Par programmation, il est possible de déclencher dans la salle un éclair de stroboscope en synchronisme avec le son pendant une projection de diapositives pour simuler la foudre La synchronisation s'obtient au moyen d'un simple synchronisateur de diapositives, couramment appelé "Synchro-dia" dans le négoce photogra phique. Le son est reproduit en stéréophonie à l'aide d'un magnétophone "grand public" à bobines et quatre pistes dont nous examinerons le rôle de chacune d'elles dans le chapitre "description". Tel qu'il est décrit plus loin, le système permet d'obtenir a) L'allumage ou l'extinction totale à huit vitesses d'un projecteur de diapositives, de Og15 à 12 sec., procurant ainsi des fondus secs à extrémement lents : simulation de coucher de soleil. b) L'allumage ou l'extinction parte@lle d'un projecteur pré céde@t, 9 6 niveaux intermédiaires entre le noir et la law mière maximum. c) Un flash, aux mêmes niveaux qu'en "b". d) Un clignotement ou scintillement aux mêmes niveaux que ci- dessus, fixes ou variables aux mômes vitesses qu'en wa". e) Deux vitesses de clignotement par programmation, à choisir par commutation matérielle parmi quatre. f) Deux phases opposées de clignotement permettant d'allumer un projecteur quand l'autre s'éteint. g) La simultanétté d'un allumage ou extinction normale, avec un effet de clignotement fixe ou variable pour les projet teurs. Outre les effets d'ambiance lumineuse programmable, on peut aussi obtenir le dépoiement d'un écran de projection motorisé, ltextinc- tion progressive de l'éclairage de la salle en début de projection l'inverse à la fin. Il est possible, à condition de disposer des magnétophones appro- priés, de passer automatiquement et progressivement d'un programme sonore d'ambiance à celui du diaporama, y compris toutes les opérations annexes (écran, éclairage, etc.00) avec retour à l'ambiamce à la fin de la projection. La mise sous tension des magnétophones, projecteurs de diapos et leur extinction, ainsi que les aiguillages basse fréquence necessaires steffectuent automatiquement par progra maton. Une batterie de 12V assure la sauvegarde du contenu des mémoires volatiles en cas de panne secteur. Dans cette éventualité, le déroulement du programme est stoppé et ne reprend qutaprès un rétablisse rient durable du secteur. Un arrat dturgence, télécommandable, permet aussi de stopper le programme, avec allumage instantané de la salle de projection si elle était dans l'obscurité0 La commande de reprise agit instan tanément. La projection d'un diaporama, outre la confection de la bande sonore, necessite préalablement les opérations s@ivantes t - Rédaction dtun programme source - Rédaction dtun programme machine - Introduction du programme machine en mémoire - Sauvegarde et stockage sur support magnétique - Mise au point du programme Pour plus de clarté, nous décrirons d'adbord la baie d1interface, spécifiant les caractéristiques minimales du micro ordinateur, puis la programmation en langage machine, enfin le moniteur matériel et logiciel. ------------------------------------------------------- BAIE D'INTERFACE L'originalité de cette invention réside non dans l'emploi d'un microprocesseur ce qui n'est pas nouveau, mais dans une association matériel-logiciel qui en fait un outil paissant tant dans le domaine artistique q-ue pédagogique. La figure 2 montre l'organisation de base de cette baie qui comprend toujours outre les alimentations -fonctions annexes non représentées-: - Une carte démultîplexage - Une carte base de temps En fonction de la configuration recherchée - Des cartes de montre projecteur "N" normal - Des cartes de contrôle projecteur "F" flash et scintillement - Une ou plusieurs cartes de conrôle salle - Une ou plusiers cartes de gestion interne (Gi) Le microprocesseur sera d'un modèle a huit bits, il-faut disposer d'un double port d'entrée sortie parallèle donnant au moins 15 li gnes. La (ou les) carte microeordinateur comprendra obligatoirement une mémoire RAM d'au moins 2 K octets, un clavier, afficheurs et moniteur propre pour dialoguer en langage machine hexadécimal, une interface cassette pour sauvegarde, stockage des programmes et chargement mémoire RAM. Pour la phylosophie du système et la confection du programme principal, on observe que plus de 90d0 des instructions sont routinières La plupart du temps, on fera donc appel à des sous programmes. Ces sous programmes seront logés en ROM ou EPROM. Un tableau d'adresses permettra un accès facile. Comme le montre laf.igure 2, le port A est initialisé en sortie et les données distribuées par un bus à toutes les cartes0 Pour le port B, les bits à 4 sont initialisés en sortie t à 133 sont reliés à un démultiplexeur à 16 voies, le bit 4 6tant relié à l'entrée commune de ce démultiplexeur. Chaque carte raccordée au système comprend obligatoirement une mémoire de carte, (latch sur la fig.3). Chaque entrée d'activation de ces mémoires est reliée à une des 16 sorties du démultiplexeur. Pour agir sur 11 organe, ou l'un des organes controlés par une carte, il faut éxécuter la séquence suivante a) Placer sur le bus de données, en sortie du port A, le mot binaire devant provoquer l'action voulue. b) Placer sur les bits B à B3 le code de l'adresse de la carte chargée d'éxécuter l'action c) Activer la mémoire de cette carte en mettant momentanément à 1 le bit B4 Si lton veut obtenir la môme action sur plusieurs organes identiques contrôlés par des cartes différentes, il faut et il suffit d'éxécuter en suivant les opérations indiquées en "b" et "c". Dès que l'information est mémorisée par la mémoire de carte, l'éxé- cution de la tache commence. Cette éxécution peut autre - immédiate - séquentielle Ce dernier mode s'effectue à partir d'une horloge de fréquence basse, différente de celle du micro ordinateur. La fréquence de base est de 50 Hz obtenue ou non à partir du secteur. Par divisions successives, on obtient 8 autres fréquences, soit 9 au total. Le générateur et les diviseurs constituent la bZse de temps dont les signaux sont distribués par un bus à toutes les cartes. L'organisation des bits du port A est la suivante A, Ai, A2, : code niveau éclairement A3 : commande de changement de vue (CV en abrégé) A4, A5, A6 : vitesse de chargement de niveau A7 : Vitesse de scintillement L'organisation d'une carte de contrôle projecteur, associée à une carte "Flash" est donnée figure 3. Le fonctionnement est le suivant Lors d'une modification de valeur de Aa à A2, le comparateur compare le mot existant en sortie du latch avec celui existant en sortie du compteur. En fonction de leur grandeur relative, il positionne le compteur en incrémentation ou en décrémentation, et autorise l'admission d'impulsions à l'entrée du compteur jusqu'à égalité des deux mots.Par décodage des bits A4 à A6, le démultiplexeur aiguille ltune des huit lignes du bus 3T sur 11 entrée "T" du compteur, ce qui a pour effet de choisir la vitesse de modification de la valeur des sorties du compteur. Si le bit A3 est à l'étant 1 lorsque les sorties du compteur passent toutes à l'état , il y a activation du circuit de change ment de vues, lequel délivre une impulsion calibrée, qui, au moyen d'un relais, ferme momentanément la ligne de télécommande marche avant du projecteur. Il y a changement de vue (CV). Si 1gle carte "Flash" est associée, le CV ne peut intervenir que s'il y a autorisation de la carte Flash. Le CV étant la règle majoritaire, le programmeur laissera le bit A3 à l'état 1 la plupart du temps, ce qui - facilite la programmation - empoche toute erreur provoquant un CV projecteur allume, donc un trou noir Le bit A7 est raccordé à la carte Flash. Les quatre sorties du compteur sont reliées à un réseau de résistances en echelle. Cette association constitue en fait un convertisseur numérique analogique à vitesse de conversion variable et programmable Le potentiel analogique disponible en sortie, variant par paliers, il est necessaire de procéder à une intégration, pour restituer sur l'écran de projection une variation sensiblement progressive. Etant donné que la vitesse de conversion est variable, la constante de temps 4 de l'intégration est également variable. Cette variation s'obtient par commutation de résistances au moyen d1un multiplexeur analogique dont la matrice d'adressage est raccordée aux bits A4, A5 et A6. On obtient ainsi une constante de temps exactement ajustée à la vitesse de conversion. L'amorçage du triac contrblant la lampe de projection se fait par impulsions dont la phase par rapport à l'origine du secteur est variable. Le microcircuit qui convertit la tension analogique en impulsions, a une caractéristique de transfert "tension d'entrée angle de phase d1impulsions" linéaire. De ce fait, étant donné que nous découpons une sinusoïde d'une part, et que le rendement lumineux dîne lampe à incandescence dépend de la température de son filament d'autre part, la perception lumineuse globale n1 est pas une fonction linéaire de la tension d'entrée du micro circuit. L'expérience a montré que pour rétablir l'impression de linéarité il fallait délinériser la caractéristique "amplitude/amplitude" de l'amplificateur à courant continu attaquant le micro circuitt en dilatant la caractéristique. Au niveau maximum, on augmente le gain de 300 environ, ce qui permet avec des diapositives de mbme densité d'obtenir un fondu enchainé à niveau d'éclairement quasi constant. L'entrée de cet amplificateur est raccordée électriquement à la sortie du réseau RC d'intégration de la carte N et de la carte F, au moyen d'étages séparateurs. Par construction, le niveau bas correspond à l'extinction Au moyen d'un interrupteur électronique, la sortie dix réseau RC d'intégration de la carte F peut être instantanément déconnecté et et reconnecté à l'entrée de l'amplificateur à courant continu, soit a cou par coup, on obtient alors des "Flashs", soit périodiquement, on obtient alors un clignotement ou scintillement selon la valeur de la périodes Le système permet le choix p@r programmation (Bit A7) de la carte "N", de deux vitesses de clignotement, et par connexions mobiles en face avant, le choix de quatre vitesses toutes obtenues par la même base de temps0 Le niveau de sortie de l'amplificateur à courant continu est donné par la relation Vs = K (VN V VF) dans laquelle K = gain de l'amplificateur VN= niveau de sortie carte N VF = niveau de sortie carte F Lorsque VF = , Vs = K.VN Lorsque VF # et VF > VN, Vs = K.VF Donc en clignotement, où VF est mis périodiquement à , Vs prend alternativement les valeursKVN,KVF. Comme VN et VF varient indépendamment l'un de l'autre on obtient des clignotements dont le niveau du noir varie, ainsi que le niveau du "blanc". Les vitesses de variation de niveau de VF s'obtiennent de la même façon que pour la carte N. Sur la carte F, le bit t7 commande les Flashs, le bit A3 la mise en service de l'unité de clign@tement. Par déplacement d'un strap, cette unité est activée soit par un front montant du signal de la base de temps, soit par un front descendant, ce qui permet d'obtenir des projecteurs qui clignotent en phase ou en opposition. La logique du système est telle que la mise en service ou l'arrêt ne peuvent intervenir que sur un front. ainsi le premier et le dernier clignotement ne peuvent pas être tronqués quel que soit l'instant où tombe l'ordre de marche ou d'arrêt par rapport à la phase de la base de temps : ltéxécution n'intervient que sur le premier front actif qui suit l'ordre. Par construction, la carte Flash inhibe la commande de changement de vue tant que les bits A, A1, A2, ne sont pas tous à . Ainsi la diapo est maintenue tout le temps que la mémoire de carte Flash n'est pas remise à 0. Si non, on pourrait provoquer par erreur un CV prématuré ou non voulu. Losqu'elle est necessaire, la synchronlsation parfaite entre un effet optique et la bande sonore s'obtient matériellement par un "synchro-di" en association avec le logiciel. Le bit 7 du port B est programme en entrée et le programme principal scrute cycliquement l'état de ce bit ; l'état électrique de tous les organes con tôlés est alors figé. Au moment voulu, le synchro-dia est activez ce qui a pour effet de mettre le bit 7 à l'état logique 1 et de provoquer le redémarrage du programme, donc les effets prévus à cet instant précis. Le bit 5 du port B est également programmé en entrée. L'arrêt du programme se fait par mise à 4 du bit 5 et activation de la broche d'interruption non masquable du microprocesseur, lequel se branche sur un sous programme qui scrute l'état du bit 5. La reprise s'effectue par mise à 1 du bit 5. Cette mise à et activation de N, intervient lors : - d'une intervention volontaire, télécommandée ou non - d'un arrêt secteur. Dans ce dernier cas, la mise à 1 du bit 5 est différée d'une vingtaine de secondes temps necessaire à la stabilisation du réseau (réenclenehements automatiques non tenus) et à la vitesse de rotation des moteurs de magnétophones. La fermeture de l'interrupteur secteur de l'alimentation de la baie, génére une impulsion appliquée à l'entrée RAZ de toutes les mémoires de cartes. Donc à la mise sous tension, toutes ces mémoires sont remises à . Cette RAZ peut aussi être obtenue par action sur un bou@on poussoir, ce quiestutile lors de la mise au point de programmes. Les cartes de contrôle de salle comprennent elles aussi des mémoires aux sorties desquelles sont raccordés des interrupteurs électroniques généralement associés à des relais et décodeurs, permettant notamment la mise en service et l'arrêt de - magnétophones - écran de projection à montée-descente électrique - gradateurs d'ambiance automatique - lumières psychédéliques et d'ambiance couleur - lumière noire - gyrophare - stroboscope - panneau mural lumineux animé - projecteur de diapos - projecteur de cinéma - rayon laser - projecteurs à disques colorés etc0.. ainsi que les aiguillages 3F necessaires LOGICIEL Tous les codes sont conçus pour que la RAZ des mémoires provoque l'arrêt de tous les organes contrôlés, sauf l'éclairage de la salle Par conséquents à la mise sous tension tout est à l'arrêt, salle éclairée. Chaque opération usuelle a fait l'objet de l'écriture d'un sous programme. Ainsi le programme principal est-il essentiellement une succession d'appels de sous programmes.Il est prévu - 8 sous programmes d'allumage projecteurs - 8 " " d'extinction " -16 " " de sélection de carte -16 sous programmes de temporisation -24 n " de contrôle d'ambiance -24 n " divers Ces derniers comprennent notamment les initialisations selon les modes de travail a' 2, 4, 6 projecteurs, 1 ou 2 magnétophones, ainsi que la possibilité de modifier les sous programmes d'allumage et d'extinction, d'obtenir automatiquement des Flashs et Scintillements, et d'obtenir la synchronisation son image. Ces sous Programmes sont stockés dans une mémoire ROM ou EPROM. Les modifications de données s'opèrent alors en additionnant le contenu fixe de la ROM avec celui variable d'une adresse llAM. Si ce contenu est $ , il n'y a pas de modification, l'ordre s'éxécute comme prévu. Un tableau annexé au mode d'emploi indique quel doit être le contenu de la cellule RAM pour obtenir 11 effet recher ché. Le délai de hase est de 0,5 secondes. Les sous programmes de temporisation permettent d'obtenir 16 valeurs de délai de 0,5 à 16 secondes. Rien n1 interdit d'en faire se succéder plusiers. Les sons programmes d'ambiance agissent par forçage isolé d'un bit donc ne modifient que l'état de ltorgane qu'ils contrôlent. Malgré ces dispositions l'écriture en langage machine du programme principal et son entrée en mémoire constitue un travail important, fastidieux comportant un grand risque d'erreurs. C'est pourquoi l'intérêt principal de cette invention réside dans l'emploi d'un moniteur qui permet de travailler en langage clair et immédiat pour pratiquement toutes les opérations que l'on veut effectuer. D E S C R I P T I O N D U M O N I T E U R La figure 4 montre la disposition du pupitre qui renferme outre le clavier avec les touches et afficheurs, les cartes CPU, RAM, ROM, interfaces. Ceci constitue en fait un moniteur siiulateui lui permet la programmation sans utiliser la baie d'interface. L'organisation est donnée figure 5. Cette configuration apporte au système une extrême souplesse et un grand intérêt, puisqu'un utilisateur qui ne voudrait pas, ou n'aurait pas besoin de programmer lui même, peut se contenter d'acquérir la baie d'interface et le micro ordinateur en configuration restreinte La figure 6 montre la disposition de la platine de commande. Le clavier de droite est rattaché au micro ordinateur, il est en relation avec son programme moniteur propre qui permet au moins la gestion des touches et afficheurs -adresses, données-, vidage et char- gement mémoire sur bande magnétique, sur bande perforée ou à partir d'un télétype.On peut y adjoindre la gestion d'une unité de disque souple, ce qui implique d'étendre le programme moniteur prppre. Les claviers de centre et de gauche correspondesnt an moniteur spécifique DIALOD. Les sis groupes de deux afficheurs P1 à P6 permettent de connaitre à tout moment de la programmation le numéro de la diapositive engagée dans la fenêtre de projection du projecteur considéré. Le groupe de 4 afficheurs le plus à gauche indique l'adresse où sera rangée le début de la prochaine instruction du programme prin ci pal Les touches D,Ut sous es afficheurs de compteurs permettent un prépositionnement manuel utile en cas de rectification du programme. la figure 7 montre l'ordinogramme du programme moiteur DIALOB, et ne necessite aucun développement particulier. Le fonctionnement est 10) Confection d'un programme sitiple l'aide du civier micro ordinateur, on initialise le système, suivant le mode d'emploi, en entrant à l'adresse spécifiée, l'adresse du début du programme principal. Puis on affiche l'adresse du moniteur dialod et on lance le programme (Touche GO). Les afficheurs du micro ordinateur stéteignent, ceux du moniteur DIALCD s'allument Les compteurs sont initialisés à 01 (il n'y a pas de diapos ), l'adresse est celle précédemment entrée en mémoire.Les touches lumineuses correspondant à des fonctions initialisées au repos ou à s'allument. Les touches de la rangée donnent un ordre d'allumage n n n n n n n n d'extinction n " " " " tt n p sélectionnent la carte projecteur n " des rangées délais programent un délai. La confection d'un programme et son entrée en mémoire necessitent les opérations suivantes pour l'exemple ci-après destiné à faciliter la compréhension. Exemple Allumer le projecteur 1 en 0,15S, durée 45. Fondu de 3S entre projecteurs 1 et 2 llumage en 3S des projecteurs 3 et 5 etc... Presser touches Résultats # 0,15 La touche # 0,15 clignote, les autres s'étei gnent. Entrée # 0,15 s'allume, les autres se rallument, le conteur d'adresses s'incrémente de 3 unités, le prograriune est charge avec l'instruction JSR et l'adresse du sous programme correspondant. P1N La touche P1N clignote, les autres s'éteignent. Entrée La touche P1N s'allume, les autres se rallument, le compteur d'adresse stincrémente, le programme est chargé. Délai 4S La touche délai 4 clignote, les autres s'éteignent La programmation steffectue réellement en langage clair, l2appren- tissage est immédiat, l'état lumineux des touches P1N, P2N, P3, P4, P5; p6, renseigne de suite sur l'état lumineux de la lampe de projection lorsque le programme tournera réellement; En cas d'erreur, il suffit d'appuyer sur la touche "C", le clignotement cesse, on revient à l'ancienne situation. On remarque que pour allumer trois projecteurs, il suffit de donner une seule fois l'ordre d'allumage lequel se maintient sur le bus jusqutà modification 2 ) Programme avec Flash et scintillement. Lorsqu'elle a été activée, la carte Flash empoche le changenient de vue du projecteur associé. Il faut que le logiciel -du moni ter reproduise cette action et avertisse l'opérateur. Ceci se nitrée La touche délai 4 s'éteint, les autres se rallu- ment, suite identique #3 Touche #3 clignote, autres ét@eintes. Entrée Touche #3 s'allume, #0,15 reste maintenant éteinte, les autres se rallument, le compteur de programme s'incrémente etc0 P1N La touche clignote ... Entrée La touche P1N s'éteint, les autres se rallument, le compteur de diapo Pi stinerémente, etc La touche clignotes etc... Entrée La touche#3 s'allume, la touche #3 reste main tenant éteinte, les autres se rallument etc. P2N La touche clignote etc... Entrée La touche P2N s'allume7 les autres se rallument... P3 Clignote etc. Entrée La touche P3 s'allumes les autres se rallument... P5 Clignote etc. Entrée La touche P5 s'allume, les autres se rallument... réalise par allumgage en rouge des touches P1F et P2F. L'extinction se fait par action sur la touche RAZ Fl Sc, puis PIF ou (et) P2F. Jusqu'à ce que cette RAZ soit affectuée les compteurs de diapos ne sont pas incrémentés, puisqu'il n'y a pas de CV. Ces compteurs sont également inalibés si la touche NCV (non change- ment de vue) a été pressée, le voyant de cette touche reste allumé jusqu'à action sur la touche RAZ précédente. Les scintillements et flashs se programment comme les allumages ordinaires, mais exclusivement en agissant sur les cartes P1F et P2F. 3 ) Programmes dive@s. La touche synchro dia permet de charger un sous programme de srru- tation chaque fois que l'on a besoin d'une synchronisation. La touche SCR fait chois ir la vitesse de scintillement rapide. La touche "Espace" introduit en mémoire un programme neutre. Utili sée périodiquement, elle reserve 3 octets au cas où une modification du programme necessiterait de rajouter une opération omise, généralement une temporisation, sans avoir à refaire la totalité de la suite du programmee. Cette procédure a evité-l1introduction d'un programme basic éditeur qui n'a pas sa justification dans un langage aussi simple. 4 ) Sous programme utilisateur. Fréquemment, un utilisateur peut avoir une ou deux séquences qui souvent reviennent soit dans un programme, soit dans tous les programmes, générique par exemple. Afin d'éviter la réintroduction systématique ligne à ligne de cette séquence, elle est (ou sont) logée sur cassette, introduite en mémoire RAM dans une zone spécifiée et connue du moniteur. Les six premiers octets contiennent le nombre de diapos utilisées sur chaque projecteur. Ainsi, cha- que fois que l'on fara appel à ce sous programme les compteurs de diapos concernés seront incrémentés du nombre de diapos utilisées. 5 ) Instructions non promgrammées par le moniteur de l'automate. le matériel permet, nous l'avons vu, de ne pas allumer ou de ne pas éteindre totalement un projecteur ; de faire du flash, du scintil le@ent à des niveaux intermédiaires. Toutes ces opérations peuvent être réalisées par un opérateur maniant bien et sans erreur le langage machine. Il faut pour cela introduire en RAM à une adresse @pé cifiée dans le mode d'emploi, uombre haxadécimal correcpondant @ l'éffet recherché. Ceci s'effectue de la façon suivante : L'opérateur presse la touche IMT ce qui interrompt le @rogramme moniteur de l'automate, sauve les registres et adresses, revient au moniteur dumicre !rdinateur à l'adresse du @@egranme andio-visuel qui lui a été transmise.Au moyen du clavier dumicro ordinateur cette fois, il eff@ctue les opérations voulues, et par i@troduetion de l'adresse de retour et action sur la touche GO, il revient au @@niteur de l'aut@@@ate aved restauration des @egistres adresses. 6 ) Fin d'un @rogramme. L'opérateur actionne la touche FIN AV et entre en mémoire, puis la touche FIN qui renvoie au moniteur micro @rdinateur, mais cette fois sans sauvegarde. Le sous programme FIN AV contient toutes les instructions qui font rallumer la salle, coupent les alimentations des @rojecteurs et des magnétophones. 7 ) Programme d'ambiance. Touts les effets lumineux sont programmables, leur déclenchement peut aussi être synchronisé au synchro dia. Ils peuvent ainsi être toujours et automatiquement adaptés au genre et rythme de la musique enregistrée sur la bande @agnétique. 8 ) rectification d'un programme Le @ode d'e@ploi eonseillant au @rogrammeur de noter sur sa fiche l'adresse de chaque instruction, (ou au moins une adresse sur 5 ou 10), pour modifier l'une de celles ci, il introduit l'adrosse correspondante au moyen du clavier du micro ordinateur, puis basse la main au rroniteur de l'automate, comme pour une interruption. S'il le juge utile, il positionne les compteurs de diapo à la bonne valeur, actionne la touche de la houvelle donnée, la rentre en @émeoi- re et actionne la touche "FIN". S'il y a plusieurs rectifications à faire à ces adresses différentes, le processus est le même.S'il faut supprimer une instruction, la remplacer par un"Bspace". S'il faut rajouter une instruction, supprimer l'espace le plus proche, de caler les instructions jusqu'au trou necessaire È1 l'introduction de la donnée nouvelle. En conclusion, toutes les opérations courantes peivent être program mées par un opérateur sans qualification informatque, ce qui est à la portée du plus grand nombre de réalisateurs de diaporamas. Le pupitre décrit correspond à une configuration type, il est possible d'en envisager d'autres, par simple modification du logiciel, condition de conserver le même nombre maximum de touches. De r,êne par modification matérielle du rapport de division de la carte base de tenps, il est ais de changer les durées des fondus proposés On peut aller jusqu'à envisager des diviseurs programmables pas straps ou commutateurs en face avant. Ce sy@tème est donc d'une très grande souplesse. Stockage du @rogramme ; il sera interessant de stocker le programm me ambiance ou AV sur la même bande magnétique que celle du pro rrra!me sonore. La raison est la suivante - Le son est enregistré en stéréo sur les pistes 1 et 3 - Les tops du synchro dia sur la piste 4 Il reste la iste 2, c'est elle qui sera utilisée@pour le programne ordinateur.La bonde sera stockée de tacon à présenter sur la bobine l'ariorce dc fin, soit le début de la piste 2. @U stade de la @réparation de la projection, on @harge @e programme en mémoire, ce qui vide au oins partiellement la bobine. On se trouve près de la fin à laquelle on se rend par avance rapide. La bobine retournée présente @ @aintenant le début des r-istes t et 3, on est p#êt pour la lecture d@ son. La projectrion achevée, la bande est prête pour une nouvelle utilisation.On la stocke telle qu'elle. Ce procédé pe@met de faire l'économie d'un rebobinage et procure bien évidemment un gain de te@ps. Toutefois, r@en ne s'oppose au stockage du @rogramme sur cassette on disquette Toutefois, dans ce dernier cas, si le chargement mémoire est rapide, l'investissement est beaucoup plus important, car outre les lecteur de disques, il faut aussi prévoir l'unité de controle et le minimum de @ASIC pour la gestion des disques. Tout comme In baie d'interface l'alimentation est obtenue à partir d'une batterie 12V, (ou de tension supérieure à 6V), co qui rend le système totalement indépendant du secteur et de ses coupres brèves ou longues. R E V E N D I C A T I O N S 1 Automate programmable associé à un micro ordinateur domestique caractérisé en ce qu'il permet la gestion simltanée - d'un nombre important de projecteurs de diapositives 5- dans no- tre exemple) - d'accessoires électriques et électroniques d'animation lumineuse - de projecteurs cinématographiques. - de sources sonores (magnétophones) par mise en service et arrêt, et possibilité d'aiguillage programme de signaux basse fréquence, et de conception modulaire caractérisée conférant au système une grande souplesse dont la fig.2 montre le pricipe t une carte par projecteur de diapositive t pour les autres organes, une carte peut en contrôler plusieurs par tout ou rien. Le système est extensible 2 Dispositif selon la revendication 1, caracterise' par Un pupitre de commande et de programmation dont la fig.6 montre le clavier de commande avec les touches en langage clair. 3 Dispositif selon la revendication 1 caractérisé par un moniteur spécifique qui permet - De maintenir allumées les lampes des touches de données mémorisées rendant ainsi compte instantanément à 11 opérateur de l'état de la machine, donc des appareils qu'elle contrôle - De tenir compte des instructions modificatrices d'état lors de l'incrémentation des compteurs de diapositives, facilitant ainsi le travail de repérage et la programmation du système t BAfficha- ge touches activées modifiant données" Fig.7. - A un opérateur connaissant le langage machine d'introduire des effets spéciaux au moyen du clavier ordinateur, et de reprendre ensuite le cours normal de la programmation par le moniteur spé- cifique. - Des modifications ne remettant pas en cause la saite du program me : "Entre SP touche en mémoire à l'adresse affichée".FigX7 - D'ajouter ou de supprimer des instructions actives en ne déca- lant qu'un munimum de lignes sans recourir à un programme éditeur complexe.Cette action s'effectuant par l'intermédiaire de la touche "Esp", abréviation de espace (Fig.6) 4 Dsiposltif suivant la revendication 1, caractérisé par l'organi- sation des sorites des ports A et B de l'interface, ce qui permet la distribution d'un ordre général (allumage ou extinction) indé- p endamm ent de l'adressage carte, ce qui évite de ré-écrire l'ordre après chaque adressage, avec pour conséquence une réduction de la place occupée en mémoire et un accroisse-ient de la vitesse d'éxécttion. La figure 2 montre que la port A programmé en sortie distribue sur un bus l'ordre général, tandis qce le port B en @er@et l'écriture dans 1 @émoire de carte (latch fig.3.) active pa le code présent sur ce port. 5 Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé par l'organisation "standard" de la carte N, qui permet la programmation de plusieurs vitesses de fondu, et de plusieurs niveaux intermédiaires, ainsi que l'adjonction d'une carte F. La figure 3 haut montre cette organisation t choix de vitesse par le multiplexeur connecté au bus base de temps, choix aut@matique du niveau par le comparateur. Entrées optionnelles pour la carte F. 6 dispositif suivant la revendication 1, caractérisé par l'organisa tion de la carte F qui permet des flashs a plusieurs niveaux, des clignotements ou scintillements à plusieurs vitesses et niveaux variables dont la vitesses de variation est elle même variable et dont le contrôle de l'unité de changement de vue interdit matéreiellement tout changement de diapo tant que des effets sont en cours, ce qui a pour résultat de simlifiser le logiciel et de libérer l'opàra- ter de toute hypothèque mentale.La figure 3 bas montre cette organisation identique a celle de la carte N pour les choix de niveau et de vitesse, la fonction "Contrôle dc l'unité de CV" inhibe l@@u- nité de changement de diapo" de la carte N associée. 7 Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé par pa possibilité de stocker le programme utilisateur sur la même bande magnétique que le programme sonore, et avec une disnosition des pistes facilitant la lecture et la chargement mémoire.. La fig5 montre que les programmes peuvent être enregistrés sur cassettes ou tout a@tre magnàtophone. S dispositif suivant la revendication 1, caractérise, par la possi- bilité de constituer des unités séparées : une pour la programmation, les antres pour l'exploitation. La fig5 m@ntre qu'une fois le programme confectionné, les "décodeur 4 voie vess 16, PIA moniteur, clavier, compteurs, afficheurs sont inutiles pour l'exploita ton, celle ci sc aisant au moyen du clavier du macro ordinateur. 9 dispoistif s@ivant la revendication 1, caractérisé par une association matériel logiciel qui stoppe le programme en cas de panne secteur et le re-démarre automatiquement environ 20 secondes après un rotour stable du dit secteur dans les conditions mêmes où il avait@été stoppé. La figure 1 montre la présence d'une batterie qui alimente toutes les baies où des mémoires doivent être sauvegardées.