La présente invention se rapporte aux systèmes de commutation téléphonique et elle concerne particulièrement des enregistreurs destinés à des systèmes de commutation, dans lesquels l'établissement d'une liaison entre un abonné demandeur et un abonné appelé est aormandé par le registre en coopération avec des marqueurs de lignes, des marqueurs/lignes interurbaines, un marqueur central et un convertisseur de code. Les conceptions antérieures des enregistreurs électroniques et à relais ont tendance à utiliser une "logique aléatoire", de sorte que, s'il faut un changement de fonction de commande de l'enregistreur (en raison de changements dans le système ou lorsqu'on utilise la même structure pour des applications différentes), il faut remodeler la logique et réagencer l'appareillage. Cela peut prendre du temps , être compliqué et impliquer beaucoup de ehangements de tracé et de changements de fabrication. L'invention a principalement pour objet de réduire la complexité des circuits et de simplifier le processus de modification de l'agencement logique de l'enregistreur. L'invention est principalement caractérisé en ce que les fonctions de ltenre- gistreur sont microprogrammées au moyen d'une unité de commande centrale qui code prend une mémoire permanente devant retenir le programme de commande, une mémoire à accès aléatoire pour méoYiser des informations, une unité arithmétique et logi- que plus une logique de commande, des registres d'adresse et des voies principales devant réaliser la jonctions avec le montage de l'enregistreur extérieur à l'unité de commande centrale. L'invention est également caractérisée en ce que, lorsque le fonctionnement de l'enregistreur est défini-- en grande partie par des instructions en mémoire dans la mémoire permanente, l'enregistreur peut entre modifié pour effectuer différents modes de fonctionnement par changement de certains ou de la totalité des éléments de la mémoire permanente, ces changements pouvant autre vérifiés par simulation des nouvelles instructions de la mémoire permanente désirée avec une mémoire lec ture-écriture ou avec une calculatrice, avant de donner irrevocablement à la mémoire permanente son nouveau contenu. L'invention est encore caractérisée en ce que, lorsque la mémoire permanente comprend des microplaquettes de circuits intégrés électriquement programmables, on dispose dans chaque bloc prédéterminé un bloc de réserve dans lequel on peut écrire des additions ou des modifications aux instructions initiales, ces additions ou modifications étant rendues accessibles en plaçant une instruction de transfert à la ligne désirée et une instruction de transfert à la fin de l'addition ou de la modification.Selon une autre caractéristique, lorsque chaque mot de la mémoire permanente est divisé en une partie d'instruction et une partie d'opérande, la partie d'opérande spécifiant une adresse vers laquelle doit être effectué un trans fert dans le cas d'une instruction de transfert, les mots de la mémoire permanente sont groupés en un certain nombre de pages P, le bloc de lignes de réserve étant disposé au bas d'une ou plusieurs pages, l'instruction de transfert inconditionnel choisie est le code "rien que des 1", de sorte que tout mot-instruction de la mémoire permanente peut être converti en une instruction de transfert inconditionnel, la partie d'adresse de l'instruction de transfert inconditionnel étant également modifiée par transformation de certains des O en I pour exprimer l'adresse de la ligne où est écrite l'addition ou la modification. D'autres caractéristiques et objets de ltinvention ressortiront clairement de la description détaillée qui va suivre d'un exemple de réalisation non limita tif de I'invention, en regard du dessin annexé dans lequel la figure 1 représente un diagramme fonctionnel synoptique d'un central téléphonique à quatre étages à commande commune, la figure 2 montre un trajet de présélection d'appel local, la figure 3 montre un trajet final d'appel local, la figure 4 montre un trajet final d'appel d'arrivée, la figure 5 montre des trajets établis lorsqu'on transmet par impulsions des informations numériques sur un appel de départ, la figure 6 désigne le trajet final d'un appel de départ, la figure 7 représente schématiquement un diagramme fonctionnel d'un enregistreur, la figure 8 représente schématiquement un diagramme fonctionnel de Itunité de commande centrale de l'enregistreur. La figure 1 est un diagramme fonctionnel schématique d'un central téléphonique à quatre étages courant. Un appel d'arrivée provenant d'un abonné 1 est détecté par un marqueur de ligne 2 sur instructions provenant d'un marqueur central 14. Le marqueur de ligne 12 et un marqueur de ligne interurbaine 13 trouveront alors ensemble, par l'intermédiaire d'un ensemble de commande de commutateur et de sortie 11, une partie libre du circuit de ligne de l'abonné 1 à un enregistreur 10, via des sélecteur de ligne 2, 3 et des sélecteurs de ligne interurbaine 4, 5 ou 6, 7. Le marqueur central 14 et le marqueur de ligne 12 sont alors libérés et l'enregistreur 10 envoie un signal de ligne à l'abonné 1. La liaison entre l'abon né et 1enregistreur est représentée sur la figure 2. Un convertisseur-de code 16 explore continuellement tous les enregistreurs. Lorsque Je convertisseur de code 16 a reçu suffisamment d'informations d'un enregistreur pour déterminer la destination et le tarif (dans ce cas local), ces informations sont transmises au marqueur central 14. Des instructions sont données au marqueur de ligne 1? pour trouver la position Qt l'état de la ligne de l'abonné. Le sélecteur branché entre l'abonné demandeur 1 et l'enregistreur 1D est alors libéré. Te marqueur central 14 donne des instructions à tous les marqueurs de lignes et de lignes interurbaines 12, 13 pour trouver un trajet libre passant par un circuit de Jonction local 8 entre l'abonné demandeur 1 et l'abonné appelé 20. Lorsque ce trajet a été trouvé, la liaison est établie comme le montre la figure 3. Des sélecteurs de lignes interurbaines 5', 4', des sélecteurs à une ligne 3 t, 2', vont du circuit de jonction local 8 à l'abonné appelé 20. Lorsqu t un appel provenant d'un bureau éloigné arrive dans le bureau concerné par une ligne interurbaine 9 et qu'unie occupation est détectée sur le circuit de ligne d'arrivée, cet évènement est enregistré dans le marqueur de ligne interurbaine 13, sur instructions provenant du marqueur central 14. la ligne sera, dans ce cas, reliée à un enregistreur 10 dans lequel est mémorisé le numéro local de 1 'abonné demandé 20.Le marqueur de lignes interurbaines 13 commande ensuite 1 'éta- blissement complet du trajet à destination de l'abonné appelé 20, comme pour un appel local. la liaison établie est illustrée sur la figure 4. 1'information peut être transmise sous la forme de signaux numériques ou sous la forme de signaux à codage multifréquence (MFC) Pour des appels de départ illustrés sur la figure 5, en liaison avec la figure 1, une liaison avec un enregistreur 10 est établie, comme pour des appels locaux. Le convertisseur de code 16 enregistre, sur la base des chiffres engendrés sur le cadran, le trajet et le tarif à utiliser, et il transmet ces informations à un marqueur central 14.Un marqueur de lignes interurbaines 13 commutera alors le circuit interurbain de sortie sur 11 enregistreur (trajet d'appel 25) et il choisira également un trajet libre de l'abonné demandeur 1 à l'entrée nO 2 du même circuit interurbain. L'enregistreur transfère l'information sur le numéro au central de l'abonné appelé (trajet d'émission 26). La liaison entre les sélecteurs de ligne interurbaine 5', 4' et 4tT, 5" est appelée liaison interurbaine 28. Cette liaison est ensuite commutée de l'entrée nO 1 à l'entrée nO 2 dans le circuit de ligne de sortie, tandis que la liaison avec ltenregjstreur est supprimée. Cette situation est illustrée sur la figure 6 où le trajet de conversation final est désigné par l L'enregistreur 10 est relié à un ahonné ou à une ligne interurbaine dtarrivée sous la commande du marqueur central 14. L'enregistreur doit recevoir des informations du circuit émetteur et à son sujet pour commander l'établissement de la liaison requise. L'enregistreur est capable de traiter des appels provenant d'abonnés locaux pourvus de postes téléphoniques à cadran ou à touches actionnant des boutonspoussoirs (ut), et des appels d'arrivée provenant de jonctions qui utilisent un code à impulsions décadiques ou multifréquence (tec) pour signaler des informations d'alguillage, Ces appels peuvent demander une liaison avec un abonné local ou avec une jonction de sortie au moyen d'impulsions ou du code SC. L'enregis- treur de base ne peut fonctionner qu'avec des impulsions décadiques.Un appareil- lage r ou P n'est associe a l'enreristreur que lorsque cela est nécessaire, par l'intermédiaire d'un réseau de commutation auxiliaire (non représenté). ta fifre 7 est un diagramme fonctionnel englobant les parties principales de l'enregistreur 10. l'enregistreur comprend une unité de commande centrale 30, un détecteur d'impulsion de numérotation 31, des circuits de temporisation 32 et des circuits de relais de chiffres et d'impulsions de sortie 53, ainsi que des unités d'interface 34, 35, 36, 37, 38, 39 devant assurer respectivement la liaison avec un abonné demandeur (côté A), par l'intermédiaire d'une unité de commutation de lignes interurbaines 40, avec un circuit interurbain de sortie (côté B) par l'intermédiaire d'une unité de commutation de lignes interurbaines 41, avec un récepteur à boutons-poussoirs ou multifréquences par l'intermédiaire d'une unité de commutation 42 située du côté de réception (côté-R), avec un émetteur de signaux multifréquences par l'intermédiaire d'une unité de commutation 43 située du côté d'émission (côté S), avec un marqueur de lignes interurbaines 44 pour commander l'établissement et la suppression de liaisons d'appel émis (côté A) et d'appels reçus (côté B3 et,enfin,avec un convertisseur de code 45 effectuant une analyse numérique et une commande de l'établissement et de la suppression des liaisons de réception (côté R) et d'émission (côté S). la partie la plus importante de l'enregistreur est l'unité de commande centrale 30, et celle-ci est représentée en détail sur la figure 8. L'organisation logique est basée sur l'utilisation d'une mémoire permanente (ROM) coopérant avec une mémoire à accès aléatoire (RAM). On accède au bloc ROM/ RAM 50 à partir d'un registre d'adresses 51 et d'une unité logique/arithmétique 52 qui coopère avec une unité de décodage/commande d'instructions 53. -Des lignes principales d-'interfaces entrée/sortie 54 sont prévues pour relier l'unité de commande centrale 30 avec les autres sous-ensembles de ltenregistreur, désignés par la référence 55 Selon un exemple pratique, la mémoire permanente (ROM) comprend 15 blocs fonctionnels intégrés d'un type contenant 256 mots de 4 bits chacun reliés ensemble de façon à produire une capacité totale de 1.80 mots de 12 bits chacun. La mémoire à accès aléatoire (RAM) comprend 8 sous-ensembles à circuits intégrés d'un type contenant 16 mots chacun, pour produire une capacité totale de 64 mots de 8 bits chacun. On utilise la RAM pour retenir les données transitoires asso chiffres ciées à chaque appel (par exemple, au maximum, 16/dianpels, 16 chiffres de con version provenant~du convertisseur de code, 12 chiffres d'identité de ligne d'appel, plus d'autres informations variées provenant du convertisseur de code). On l'utilise également comme "tampon d'effacement" général au cours des différentes opérations logiques et des dlfférentes prises de décision effectuées nar le programme. la ROM contient le programme fixe qui commande 1 'interface des sous-ensembles de l'enregistreur avec le reste du central téléphonique, selon le type d'appel (local, dtarrivée, de départ, signaux TPNJ etc.) et les informations qui y correspondent. Dans les limites imposées par le matérie' de ses circuits, le fonctionnement de 7'enregistreur est microprogrammé et défini par le programme memorisé dans sa ROM. Ainsi, l'on peut obtenir différents modes de fonctionnement, simplement en installant une ROM différente (affectant certaines ou la totalité des 15 microplaquettes différentes dont est constituée la ROM). il est possible de simuler le fonctionnement d'un nouveau programme, avant de fixer de façon irrévocable le contenu de la ROM, par branchement d'une mémoire lecture/écriture à la place de la ROM. En pratique, cela est assez facile en montant une calculatrice à la place de la ROM. En utilisant des ROM programmables électriquement (contrairement aux types à programme masqué), on ucut modifier le programme ROM (par exemple, à cause de changements de s stère ou de défauts de- conception) sans replacer les microplaquettes de la ROM Cela suppose qu'il y ait un nombre approprié d'adresses non utilisées dans la ROM. On effectue des modifications en faisant irruption dans le programme existant avec une instructior de transfert inconditionnel qui aboutit à un bloc d'adresses de réserve où a été écrite une addition ou une rodification au programme. Les "uns" logiques qui ont été programmés électriquement dans les microplaquettes de la ROM ne peuvent être effacés. Pour cette raison, on a fait en sorte que l'instruction de transfert incondition- nel ait un code "rien que des uns" et que le bloc de réserve (non utilisé) des adresses de la ROM ait des adresses aussi proches que possible de leur défini- tion dans le champ d'adresses de l'instruction de transfert sous la forme "rien que des uns". Ainsi peut-on reprogrammer presque n n'importe quelle instruction initiale en instruction de transfert qui aboutit à un nouveau bloc de programme. Le nouveau bloc se terminera normalement par un retour à l'emplacement où 1 'inter- ruption a été introduite. Les conditions de la majorité des instructions de programme utilisées dans l'unité de commande centrale 30 exigent d'utiliser une lon8uew de mot de RDM de 12 bits. Cependant, des imLtructions de transfert demandent, de façon idéale, une longeur de mot de 16 bits (5 bits pour le code instruction, plus 11 bits pour définir une adresse, par exemple une instruction sur 1.200 environ), L'uti- lisation d'une longueur de mot de 16 bits signifierait que quatre bits de chaque mot seraient gaspillés (ou, au mieux, sous-utilisés) dans toutes les instructions sans transfert Aussi, pour obtenir une utilisation optimale de la ROM, on a utilisé une longueur de mot de 12 bits, et le problème de l'instruction de transfert a été résolu par une approche combinant-le matériel et le logiciel. Dars ce but, le programme a été divisé en "pages" de 128 mots et, lors d'un transfert dans une page, l'adresse de transfert est spécifiée dans les 7 bits de la zone d ressue des instructions de transfert par son adresse dans la page de 128 mots courante. la plupart des instructions de transfert utilisées dans le programme sont "eourtes",e'est-à-dire que les transferts sont contenus dans leurs pages respectives. Cependant, lorsqu on effectue un transfert sur une ex trématé de page, il faut spécifier l'adresse corolète (11 bits) de l'instruction transférée.On le fait au moven de 2 Instructions, la première étant une instruc tion de" changement de page" qui indique la page où se trouve 1 l'instruction vers laquelle a lieu le transfert, et la seconde étant une instruction de transfert normale contenant l'adresse dans la page. On utilise 70 instructions doubles de ce genre environ dans le programme, et l'on réalise une économie en utilisant cette méthode, par rapport à l'utilisation d'une logeur de mot de 16 bits, d'environ (1.200 x 4 - 70 x 12 = = 330 x-12 = L'inscription, le contrôle et la mise à jour du programme de l'enregistreur ont été simplifiés par l'utilisation d'un langage de programme préparé spécialement. Le programme écrit dans le langage "de niveau moyen" est assemblé par une calculatrice pour produire une liste de programme et une sortie de programme objet correspondant directement au contenu requis de la ROM. La sortie de la calculatrice est utilisée sans aucune forme de modification manuelle pour commander la programmation des microplaquettes effectives de la ROM. Selon un mode d'exécution de l'inventiont le programme du registre comprend 5 programmes actifs et 3 sous-programmes. On peut introduire les sous-programmes à partir de n'importe quelle partie du programme, tandis que les programmes actifs se succèdent suivant une séquence fixe. Ces programmes actifs et sous-programmes ne sont pas considérés comme nécessaires à la compréhension de l'invention et ils ne seront pas décrits. Cependant, en utilisant un enregistreur selon l'invention, on facilitenotablement l'adaptation à différents modes de fonctionnement. Bien que les principes de la présente invention aient été décrits e;-dessus en relation avec des exemples particuliers de réalisation, on comprendra clairement que ladite descri tion est faite seulement à titre d'exemples et ne limite pas la portée de l'invention. R C TIOS 1. Enregistreur pour système de commutation téléphonique, où ) 'établissement d'une liaison entre un abonné demandeur et un abonné appelé est commandé par ltenregistreur en coopération avec des marqueurs de lignes, des marqueurs de lignes interurbaines , un marqueur central et un convertisseur de code, caractérisé en ce que les fonctions du registre sont microprogrammées au moyen d'une unité de commande centra1..e qui comprend une mémoire permanente (ROM),devant retenir le programme de commande, une mémoire à accès aléatoire(RAM)pour mémoriser des informations, et une unité arithmétique et logique, plus une logique de commande, des registres d'adresses, et des voies principales de transition avec le montage de l'enregistreur extérieur à l'unité de commande centrale. 2. Enregistreur selon la revendication I, dont le fonctionnement est défini en grande partie par des instructions mémorisées dans la ROM, caractérisé en ce que l'enregistreur peut être modifié pour effectuer différents modes de fonctionnement par modification d'une partie ou de la totalité des élements de la ROM modifications qui peuvent être vérifiées par simulation des nouvelles instructions de la ROM désirées avec une mémoire lecture/écriture ou avec une calculatrice, avant que la ROM ne reçoive irrévocablement son nouveau contenu;; 3 Enregistreur selon l'une des revendication 7 ou 2, dans lequel la ROM comprend des microplaquettes à circuits intégrés programmables électriquement, caractérisé en ce que dans chaque bloc prédéterminé de, par exemple 128 mots ou lignes de la mémoire ROM, se trouve un bloc de réserve dans lequel on peut ins crire des additions ou des modifications des instructions -initiales, ces additions ou modifications étant rendues accessibles en plaçant une instruction de transfert à la ligne désirée et une instruction de transfert à la fin de l'addi- tion ou de la modification. 4. Enregistreur selon la revendication 3, dans lequel chaque mot de la ROM est divisé en une partie d'instruction et une partie d'opérande spécifiant une adresse à laquelle il faut sauter dans le cas d'une instruction de transfert, caractérisé en ce que les mots de la ROM sont groupés en un certain nombre de pages P, le bloc de réserve de lignes étant disposé au has d'une ou plusieurs pages, en ce que lon choisit comme instruction de transfert inconditionnel le code "rien que des 1", de sorte que tout-mot instruction de la ROM peut eAtre converti en une instruction de transfert inconditionnel, la partie d'adresse de l'ir-struction de transfert inconditionnel étant également modifiée par conversion de certains des O en 1 pour exprimer l'adresse de la ligne où l'addition ou la modification est inscrite. 5. Enregistreur selon la revendication 4, caractérisé en ce que l'on effectue un transfert ou saut-à un bloc de réserve de ligne sur une page différente au moyen d'une instruction de transfert à deux lignes, la première ligne étant modifiée pour exprimer "saut à la page X", tandis que la seconde ligne est modifiée pour exprimer l'adresse désirée à la page X.