Système automatique d'ouverture et de fermature d'un canapé transformable. La présente invention concerne les sièges du type canapé que l'on peut, à volonté, transformer en lit, et réciproquement. Il existe à l'heure actuelle quantité de modèles de canapés transformables, mais de faire d'un canapé un lit, ou inversement a été, jusqu'à ce jour, un exercice d'haltérophilie. De plus, un canapé a toujours été un lit d'appoint, plus ou moinsconfortable suivant les modèles et leurs prix, mais qui nta jamais effacé, che@ son propriétaire, l'idée toujours vérifiée, qu'un canapé, aussi bon soit-il, ne vaut pas un boh lit. L'invention a pour objet un canapé transformable qui s'ouvre et se referme sans ausune manipulation. I1 suffit d'appuyer sur un bouton comme on le fait pour appeler l'ascenseur. Plus aucun effort plus ou moins violent. Plus rien à soulever puis à tirer ou à pousser. Plus rien à enfoncer. L'ouverture et la fermeture du canapé cesseront d'être un exercice physique. Elles seront entirement automatiques. En plus de cette caractéristique essentielle, l'invention permet de jumeler deux avantages jusqu'alors séparés : avoir alternativement un lit de très grand confort et, en appuyant simplement sur un bouton, un canapé lui aussi de très grand confort. L'invention est ce vrai bon lit irremplaçable. Le sommier n'a plus de cadre rigide 3vec une ou plusieurs traverses formant points durs préjudiciables au confort. Il n'y a plus la "vallée", ou le "hamac" qui rendent le couchage tellement inconfortable. La suppression du cadre dans la suspension du sommier assure la souplesse intégra- le sur toute la zurface de couchage, sans aucune déformation. Et qui plus est, ce vrai lit, une fois transformé, offre la souplesse et la profo@deur de siège que l'on nc trouve que sur les ca@apés de très grand confort.La literie complète, matelas, draps, couvertures et traversins, ne demande aucune manipulation. Elle est prête au couchage immédiat. N'ayant plus d'o@cadrement, le sommier se plie li@rement. Il n'y a plus e @@ssorts de raprel, plus de contrepoids, ni surtout plus ces tringles et ces charnières extérieures qui mâchent, distendent et déchirent les draps et les couvertures aussi bien à 1 ouverture qu'à la fermeture. Le lit et le canapé sont l'un comme l'autre impeccables et propres. Le dispositif objet de l'invention est un système automatique d'ouverture et de fermeture d'un canapé transformable, comprenant un chassis, un pied du lit et un sommier souple sans encadrement, essentiellement caractérisé par ce fait que le mouvement horizontal de translation du pied du lit obtenu par une ou deux flèches télescopiques, commande, par l'intermédiaire de bras articulés fixés sous le sommier, d'une part en haut du pied du lit, d'autre part au bas du chassis, le mouvement d'une barre transversale parallèle au haut du pied du lit qui, dans sa trajectoire, soulève le som- mier et le matelas et assure un pliage et un dépliage entièrement automatiques. Une forme de réalisation de l'invention est représentée, à ti tro d'exemple non limitatif sur le dessin annexé. FIG.1 Les deux bras F et G sont fixés en haut du pied du lit, de manière à conserver toute liberté de manoeuvre verticale. Ils sont fixés a l'autre extrémité sur la barre transversale H qui sera le support au pliage du sommier et du matelas. les deux avant-bras D et E sont articulés d'un côté sur l'intérieur des bras F et G et de l'autre à l'une des extrémités des deux pattes B et C. Ces deux pattes B et C sont a leur autre extrémité, fixées sur le cEté MN du chassie A, de manière à conserver toute liberté de manoeuvre vertIcale. FIG.2 Dans notre exemple, nous avons adopté une longueur de cou chage de deux mètres, et une longueur de chassis de 0,90 mètre étant entendu que la largeur du chassis - 0,90, 1,00, 1,30, 1,40 etc - n'a aucune importance si ce n'est pour fixer la longueur maximum de la barre transversale H. Les pattes B et C ont 0,30 m. de longueur. Cette longueur peut, elle aussi, varier en fonction de l'épaisseur du -matelas. Nous avons considéré que 0,30 m. suffi saient pour le passage d'une ou deux flèches télescopiques et pour deux épaisseurs de matelas avec la litorie. Les avant-bras E et D qui ont chacun, dans notro exemple, 0,40 m. de longueur, comportont un cran d'arrêt sur leur articula tion avec les pattes B et C de manière à maintonir entre ces pattec et les avant-bras un angle de 90 du côté du sommier, ce qui permet à la barre H cie mieux soulever le sommier et le matelas et d'assurer un meilleur pliage et un meilleur dépliage. les bras F et G ont 0,50 m. du pied du lit à leur fixation sur la barre transversale H. Le point de fixation avec les avant-bras est à 0,44 m. du pied du lit, donc 0,06 m. de la barre H. Il @ @, à se point de fixation G@@ avant-bras avec les bras, une rondelle suffisamment épaisse pour permettre de repliage complet de E et de Flors de la @ r@@ture du canapé. L@spattes B et C ont chacun@ @@ but@oir K pour éviter le cnetact avec le sol et protéger les revêtements. FIG.3 Nous voy@ns en profil la position des différent@s pièces des bras @rticulés assemblées sous le sommier dans ca position lit, et la simplicité de la cuspension du sommier, fixé d'une part sur la transversale supérieure de la tête du chassis, d'autre part sur la transversale supérieure du pica du lit. FIG.4 Sous l'effet du mouvement norizont@l de translation du pied du lit, les bras et les avant-bras se replient sur eux-mêmes en faisant pivot sur leur articulation avec les pattes B et C, et la barre H s'élève en soulevant le sommier et le matelas. Lorsque les avant-bras font un angle de 90 avec les pattes B et C, les cr@@s d'arrêt changent la trajectoire de la barre H, et les deux bras articulés font alors pivot sur leur articulation avec le côté MN du chassis. Au fur et à mesure que la barse H se rapproche de chassis, le commier et le matelas se posent sur les plaques de protection O et P sous l'effet de la pecanteur. Les bras et les avant-bras après avoir successivement fait pivot sur les deux extrémités des pattes, se replient sur eux-mêmes et viennent se loger entre le première et la deuxième épaisseur du sommier et du matelas. La ba@re @ assure du même coup le ropliage du sommier et du matelas sur eux-mêmes et la perfaite horizontalité du siège du canapé. FIG.5 Dans notre exemple les bras articulés sont situés à quelques centimètres à l'intérieur de la largeur du sommier. Mais ils peuvent se placer à n'importe quelle distance sous le sommier. Leur seule limitation est la position de la ou des flèches télescopiques qui comma@dent le mouvement horizontal de translation du pied du lit. R@marqu@@s que l'articulation en trois branches a été choisie @e façon du'@@c@@ @éc@@isme n'ap@@@@i@@@ @ l'extérieur du sommier @@@ fois @uv@@t, @@ du c@@@pé @@e @@@s f@rmé. @@@ @ @@@ for@@@ d@ réalisation c@@@@@@@@@@ @ pre@dre @@@ articulat@@@ @ @@@@@@@@non@@ d@@@ @@q elle l'avant-bras E et le patte B ne font pl@@ @@@@@@ @@@le @t même @@@@che. Le même pour D et C. Mais dans c@ @@@, le @ouvel @@@@t-bras est extérieur à la @argeur du com@i@@ @t du @@@@les de @@nière à @@ pas gêner@l@@r pliage. Il @@t donc @@@@@@@t @@@@ t@@t @@@@ @@@@@tions. Il n1 est plus besoin dans ce cas de crans d'arrêt ni de butirs. FIG.6 Cette figure représente le profil d'un canapé dans sa posi ticn d'utilisation comme lit. Sous les plaques de protection 0 et P qui receivent le sommier et le matelas repliés dans la position canapé, sort logés un palan électrique Q et un système de deux flèches télescopiques R et S déployées. FIG.7 Nous voyons le système en plan. En Q est placé un palan élec- trique classique. R et 5 sont les flèches téle@copiques. Nous pouvolis dire que nous avons pris très exactement ure échelle de pompiers à trois éléments, en ne gardant sur chaque élément que les deux barreaux des extrémités. les extrémités de l'échelle intérieure sont fixées en V et W sur le pied du lit. L'échelle extérieure est fixée sur le cadre du chassies du canapé. lorsque par la traction du palan, les flèches télescopiques reviennent sur elles-mêmes, elles entrainent le pied du lit dans un mouvement horizontal de translation. Ce mouvement fait se replier les bras articulés qui font jouer la barre transversale qui assure le pliage du sommier et du matelas. FIG.8 Nous volons sur cette figure comment les montants en forme de U de chacun des trois éléments s'emboitent les uns dans les autres et assurent à l'extrémité des fîcciies télescopiques, donc au pieu du lits un mouvement horizontal de translation parfait. Mais il reste entendu que n'importe quel autre système peut être employé pour le fonctionnement de la ou des flèches télescopiques, notamment un système de vérins hydrauliques. À la limite, nous pouvons envisager de remplacer le palan électrique par un palan manoeuvré à l'aide d'une pédale, ce qui n'enlèvera rien au caractère automatique de l'invention. fout système est bon dès lors qu'il assure un mouvement de translation horizontal au pied du lits et permet dore la fermeture et l'ouverture conformément à l'invention. Nous précisons que le matelas peut-être fixé au sommier par quelques pattes ou crochets situés à une vingtaine de centimètres du piod du lit. Ce système d'@attache ne gêne pas pour faire le lit et permet le pliage et le dépliage sans aucune fixation extérieure télle que sangle ou sandow. Précisons aussi qu'il est corseillé de placer une ou deux roulettes sous le pied du lit pour faciliter les translations sur les sols. Le dispositif objet de l'invention est appelé, dans un proche avenir, à remplacer pur@@@@t et simplement le lit. Do@c, à l'heure où la s@rface maximum @@@abitation est r@cherchée par tous les moyens, la déspar@tion de la chambre sera un énorme gain de surface vivable. REVENDICATIONS I - Dispositif permettant l'ouverture et la fermeture automatiques d'un canapé transformable comprenant un chassis, un pied du lit et un sommier souple sans encadroment, caractérisé par le fait qu'il comporte un moyen placé sous le sommier entre le chassis du canapé et le pied du lit, destiné à soulever le sommier et le matolas afin d'assurer un pliage et un dépliage entièrement automatiques. 2 - Dispositif selon la revendication I caractérisé par le fait que le moyen destiné à plier et déplier sommier et matelas conformoment à l'invention, est une barre transversale ayant une longueur maximale égale à la largeur du sommier, fixée sous le sommier, parallèlement au haut du pied du lit, à des bras articulés eux-mêmes fixes d'une part sur le pied du lit, d'autre part au bas du chassis et qui, en se pliant l'un sur l'autre ou au contraire en se dépliant, font décrire une trajectoire à cette barre qui, alors, soulève le sommier et le matelas et assure un pliage ou un dépliage entièrement automatiques. 3 - Dispositif selon les revendications I et 2 caractérisé par le fait que la trajectoire décrite par la barre transversale est commandée par le mouvement horizontal de translation du pied du lit obtenu grâce à une ou deux flèches télescopiques ellesmêmes actionnées par un moyen mécanique.