La présente invention concerne un positionneur de pièces et, plus particulièrement, un positionneur de pièces destiné à permettre le positionnement précis de deux pièces que l'on veut assembler par soudage, brasage ou tout autre procédé. Il a déja été décrit dans le brevet français intitulé "Positionneur de pièces", déposé le 14 janvier 1972, enregistré sous le numéro 72 01976 et publié sous le numéro 2 167 463 un positionneur comportant deux articulations d'extrémité à rotule blocable avec, entre elles, une articulation plane, une articulation d'extrémité à rotule étant réunie à une partie de l'articulation plane et l'autre articulation d'extrémité à rotule étant réunie à une autre partie de l'articulation plane par des bras. Dans un premier exemple de réalisation d'une articulation plane de ce brevet, il était prévu deux pièces circulaires en forme de disques dont l'un est évidé dans sa zone centrale de manière que le blocage de l'articulation plane effectué par serrage des disques l'un contre l'autre ne fasse intervenir que les couronnes extérieures des disques. Cette articulation fonctionne bien, toutefois le serrage proprement dit de l'articulation ne fait intervenir qu'une vis et un écrou à oreille. Le serrage est donc direct sans démultiplication et manque ainsi de souplesse et de précision, ce qui est particulièremenr important quand les pièces à assembler sont lourdes. Dans le second exemple de réalisation d'une articulation plane de ce brevet, il était prévu deux pièces respectivement en troncs de cône mâle et femelle. Cette articulation présente une plus grande surface de serrage, mais les deux pièces ont tendance à se coller par élasticité. Un objet de l'invention consiste à prévoir une articulation plane de positionneur évitant les inconvénients mentionnés ci-dessus, c'est à dire présentant des surfaces de contact planes et comportant des moyens de serrage permettant de mieux doser le serrage de l'articulation. Suivant une caractéristique de l'invention, il est prévu une articulation plane comportant deux plaquettes planes parallèles s'appliquant contre les surfaces d'extrémité d'une entretoise cylindrique creuse, la première plaquette étant solidaire d'une pièce cylindrique dont le diamètre maximal est légèrement inférieur au diamètre intérieur de l'entretoise, ladite pièce cylindrique étant taraudée axialement pour y visser une première vis dont la teste est à i1 extérieur par rapport à l'entretoise, la première vis étant également taraudée axialement pour y visser une seconde vis dont ssa tête est à l'extérieure de la seconde plaquette, les pas des deux vis séant de même sens, mais le pas de la première vis étant plus grand que celui de la seconde vis. Suivant une autre caractéristique, la tête de la seconde vis est pratique- ment solidaire de la seconde plaquette. Suivant une autre caractéristique les pas des deux vis sont à gauche. Suivant une autre caractéristique il est prévu un positionneur de pièces comportant deux articulations d'extrémité solidaire de deux bras dont l'un est solidaire de l'ensemble des deux plaquettes et l'autre de l'entretoise. Suivant une autre caractéristique de l'invention il est prévu un positionneur tel que ci-dessus dans lequel les bras sont solidaires d'une articulation formée de deux articulations planes définies ci-dessus dont les plaquettes sont communes, chaque bras étant solidaire d'une entretoise. D'autres caractéristiques de l'invention apparaitront plus clairement à lecture de la description suivante d'un exemple de réalisation, ladite description étant faite en relation avec les dessins joints, parmi lesquels: la Fig. 1 représente une vue en perspective d'un positionneur comportant une articulation plane double suivant l'invention, la Fig. 2 représente une vue en plan avec coupe partielle de l'articulation de la Fig. 1, la Fig. 3 est une vue en élévation, avec coupe partielle de l'articulation de la Fig. 1, la Fig. 4 est une vue en élévation avec coupe partielle, d'une articulation plane simple suivant l'invention, et la Fig. 5 est une vue en coupe de la liaison entre un bras et une articulation d'extrémité du positionneur de la Fig. 1. Le positionneur de la Fig. 1 comprend une articulation 1 à rotule blocable, un premier bras 2, une articulation plane double 3, un second bras 4 et une autre articulation simple à rotule blocable. L'articulation i comprend une rotule formée d'une bague extérieure 6, à laquelle est soudée une presse 7 munie de vis de serrage 8 et d'une bague intérieure 9 à laquelle est fixé le bras 2. De même, l'articulation 5 comprend une rotule formée d'une bague extérieure 10 à laquelle est soudée une presse 11 munie d'une vis dé serrage 12, et une bague intérieure 13 à laquelle est fixé le bras 4. La bague extérieure 6 comprend une fente 14 dont les bords sont prolongés par des pattes 15 et 16 munies d'une vis 17 permettant de les rapprocher.De même,la bague extérieure 10 comporte une fente 18 dont les bords sont prolongés par des pattes 19 et 20 munies d'une vis de serrage 21. L'articulation plane 3 comprend deux plaquettes 22 et 23 ainsi que deux entretoises cylindriques 24 et 25. L'entretoise 24 peut être coincée entre les plaquettes 22 et 23 au moyen de deux vis concentriques dont on peut voir respectivement la crête LU he lsune e-. le p De même l'entretoise 25 peut être coincée entre les plaquettes 22 et 23 par deux vis concentriques dont on aperçoit respectivement la tête de l'une et le papillon La présente invention concerne un positionneur de pièces et, plus particulièrement, un positionneur de pièces destiné à permettre le positionner.ent précis de deux pièces que l'on veut assembler par soudage, brasage ou tout autre procédé. il a déja été décrit dans le brevet français intitulé "Positionneur de pièces", déposé le 14 janvier 1972, enregistré sous le numéro 72 01976 et publié sous le numéro 2 167 463 un positionneur comportant deux articulations d'extrémité à rotule blocable avec, entre elles, une articulation plane, une articulation d'extrémité à rotule étant réunie à une partie de l'articulation plane et l'autre articulation d'extrémité à rotule étant réunie à une autre partie de l'articulation plane par des bras. Dans un premier exemple de réalisation d'une articulation plane de ce brevet, il était prévu deux pièces circulaires en forme de disques dont l'un est évidé dans sa zone centrale de manière que le blocage de l'articulation plane effectué par serrage des disques l'un contre l'autre ne fasse intervenir que les couronnes extérieures des disques. Cette articulation fonctionne bien, toutefois le serrage proprement dit de l'articulation ne fait intervenir qu'une vis et un écrou à oreille. Le serrage est donc direct sans démultiplication et manque ainsi de souplesse et de précision, ce qui est particulièremenr important quand les pièces à assembler sont lourdes. Dans le second exemple de réalisation dtune articulation plane de ce brevet, il était prévu deux pièces respectivement en troncs de cône mâle et femelle. Cette articulation présente une plus grande surface de serrage, mais les deux pièces ont tendance à se coller par élasticité. Un objet de l'invention consiste à prévoir une articulation plane de positionneur évitant les inconvénients mentionnés ci-dessus, c'est à dire présentant des surfaces de contact planes et comportant des moyens de serrage permettant de mieux doser le serrage de l'articulation. Suivant une caractéristique de l'invention, il est prévu une articulation plane comportant deux plaquettes planes parallèles s'appliquant contre les surfaces d'extrémité d'une entretoise cylindrique creuse, la première plaquette étant solidaire d'une pièce cylindrique dont le diamètre maximal est légèrement inférieur au diamètre intérieur de l'entretoise, ladite pièce cylindrique étant taraudée axialement pour y visser une première vis dont la tête est à l'extérieur par rapport à l'entretoise, la première vis étant #également taraudée axialement pour y visser une seconde vis dont la tête est à l'extérieure de la seconde plaquette, les pas des deux vis étant de même sens, mais le pas de la première vis étant plus grand que celui de la seconde vis. Suivant une autre caractéristique, la tête de la seconde vis est pratique entendu que le pas de 33 doit toujours être supérieur au pas de 34. Sur le dessin on a représenté qu'un petit nombre de filets des vis 33 et 34. Quand on dévisse la vis 33 de la pièce 31 en la tournant d'un tour son extrémité 37 est déplacée vers le haut de la distance égale à un pas de la vis 33. Par la même occasion, la vis 33 est dévissée de la vis 34 qui tend à s'en éloigner de la distance d'un demi pas de la vis 33. Au total la vis 34 s'est rapprochée de la plaquette 23 d'un demi pas en entraînant la plaquette 22. Ainsi en dévissant la vis 33 on assure le serrage de l'entretoise 25 entre 22 et 23 qui se rapprochent.Comme les pas des vis 33 et 34 sont à gauche, le dévissage de la vis 33 est effectué en tournant le papillon 29 dans le sens normal de serrage d'une vis dont le pas est à droite. De cette façon le serrage des plaquettes 22 et 23 contre 25 est assuré sans contrarier les habitudes de l'opérateur. Il est bien évident que si le pas de la vis 33 est égal à p et celui de la vis 34 à p', à chaque tour de vis le rapprochement de 22 et de 23 est égal à p-p'. Ainsi il est possible d'assurer un serrage progressif très précis des plaquettes 22 et 23 contre l'entretoise 25. Le serrage de l'entretoise 24 entre les plaquettes 22 et 23 est évidemment assuré de la même manière. Au lieu Au lieu d'utiliser une tête 28 de vis 34 encastrée dans la rondelle 36, il était également possible de souder directement la tête 28 à la plaquette 22. Toutefois l'opération de soudage demande alors un alignement très précis de l'axe 34 perpendiculairement à la plaquette 22. Quand l'encastrement de 28 dans 36 est simplement prévu pour empêcher 28 de tourner, on laisse à 34 un jeu axial qui permet de l'aligner très facilement avec le trou taraudé de 33. La partie épanouie 32 de 31 est de préférence placée à mi distance des plaquettes 22 et 23 pour assurer un bon centrage de l'entretoise 25. Cette partie 32 peut être plus ou moins large suivant les efforts auxquels elle est soumise. La Fig. 3 montre une vue en élévation avec coupe partielle de l'articulation de la Fig. 2. Il est bien évident que les plaquettes 22 et 23 peuvent avoir des longueurs quelconques pourvu que celles-ci soient supérieures à la somme des diamètres des entretoises 25. La Fig. 4 montre un autre exemple de réalisation d'articulation plane suivant l'invention dans lequel le bras 38 est solidaire d'une entretoise non montrée, tandis que le bras 39 est solidaire d'un cylindre plein 40, lui-même solidaire de la plaquette 41 apairé avec la plaquette 42 comme 23 avec 22. La longueur du cylindre 40 est évidemment inférieure à celle de l'entretoise siutée entre 41 et 42 pour permettre le serrage de celle-ci. L'articulation delta Fig. 4 offre moins de degrés de Liberté que celle de la Fig. 2. Toutefois, elle permet aux arbres 38 et 39 de prendre des positions angulaires variables. La Fig. 5 montre à titre d'exemple comment l'articulation à rotule 1,qui comprend les deux bagues 6 et 9 de forme sphérique, est reliée au bras 2. La bague 6 est fendue et le bord visible de la fente est prolongée par une patte 15. Diamétralement opposé à la partte 15, on peut voir le départ de la presse 7. A noter que les bagues 6 et 9 peuvent être trouvées dans le commerce sous la forme de palier lisse à rotule, la bague 6 étant ensuite coupée pour présenter une fente au bord de laquelle on soude des pattes. La bague intérieure 9 est munie d'un disque transversale 43 relié par soudure à la surface cylindrique intérieure de 9. Le disque 43 est percé d'un trou 44 par lequel passe le bout fileté du bras 2. D'un coté du disque 43, un écrou 45 est vissé au bout du bras fileté 2. De l'autre coté du disque 43 le bras 2 porte une rondelle 46 portant à au moins deux bords diamétralement opposés des pattes 47 qui s'engagent dans des trous correspondants percés dans le disque 43 pour éviter toute rotation du bras 2 par rapport au disque 43. Dans l'exemple de la Fig. 1, on a prévu des presses 7 et il solidaires des articulations à rotule. Toutefois, il est possible, suivant l'utilisation envisagée, de prévoir d'autres organes de fixation, tels que étaux, pinces, etc. Dans certaines applications où le plan de la presse telle que 7 serait horizontal et où la pièce à supporter par 5 serait lourde, deux presses 7 pourraient être prévues montées en parallèle pour éviter toute rotation autour de l'axe 8. REVENDICATIONS 1) Positionneur de pièces comportant deux articulations d'extrémité à rotule blocable avec, entre elles, une articulation plane, une articulation d'extrémité étant réunie à une partie de l'articulation plane et l'autre articulation d'extrémité étant réunie à une autre partie de l'articulation plane par des bras, caractérisé en ce que ladite articulation plane comporte deux plaquettes planes parallèles s'appliquant contre les surfaces d'extrémité d'une entretoise cylindrique creuse, la première plaquette étant solidaire d'une pièce cylindrique dont le diamètre maximal est légèrement inférieur au diamètre intérieur de l'entretoise, ladite pièce cylindrique étant taraudée axialement pour y visser une première vis dont la tête est à l'extérieur de de la première plaquette par rapport à l'entretoise, la première vis étant également taraudée axialement pour y visser une seconde vis dont la tête est à l'extérieur de la seconde plaquette, les pas des deux vis étant de même sens, mais le pas de la première vis étant plus grand que celui de la seconde vis. 2) Positionneur de pièces suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la tête de la seconde vis est pratiquement solidaire de la seconde plaquette. 3) Positionneur de pièces suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que les pas des deux vis sont à gauche. 4) Positionneur de pièces suivant l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'un desdits bras est solidaire de l'ensemble des deux plaquettes tandis que l'autre est solidaire de ladite entretoise. 5) Positionneur de pièces suivant l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'il comporte deux dites articulations planes dont les plaquettes sont communes, chaque bras étant solidaire d'une entretoise d'une entretoise différente.