L'invention concerne des perfectionnements au traitement des organismes vivants (hommes et animaux) par les ions négatifs. Il est connu que le traitement par les ions négatifs de 11 air, appelé anionothérapie, produit des effets bénéfiques. On sait notamment que 1'air ionisé atteignant durant l'inspiration les alvéoles pulmonaires exerce une influence spécifique sur le sang, se traduisant au bout d'une certaine durée du traitement par - l'augmentation de l'hémoglobine et la stabilisation du sang, - le ralentissement de la précipitation des globules rouges, - la stimulation de la croissance de l'organisme, - la stimulation de l'activité des systèmes cardio-vasculaire, nerveux et neuro-psychiques, - l'amélioration du métabolisme général, - la recrudescence de l'activité motrice, - la régénération des tissus et la cicatrisation des plaies, - la régression partielle ou totale de maladies comme :: . la tuberculose pulmonaire de l'homme, . l'asthme bronchique, . l'arythmie respiratoire, . les catarrhes des voies respiratoires, . les névroses, . les affections endocrines, . les névralgies, . les allergies, . les affections cutanées (eczéma .... > , . les affections grippales, . les polyarthrites post-infectieuses, . les affections paludéennes. Cette énumération n'est pas limitative. Elle illustre l'importance des effets potentiels des ions négatifs sur l'homme et les animaux. La présente invention a pour but d'améliorer ce traitement par les ions négatifs, Il est connu d'autre part#d'employer un traitement par des champs électrostatiques comme remède à diverses maladies telles que les paralysies, les rhumatismes, les névralgies, l'hystérie, etc Selon l'invention, on associe ces deux méthodes de traitement, en faisant respirer de l'air chargé d'ions négatifs, à un sujet soumis à un champ électrostatique unidirectionnel créé entre une plaque soumise à un potentiel néga tif et garnie de pointes dirigées vers la tête du sujet et une plaque soumise à un potentiel positif en contact avec le corps du sujet.De façon inattendue le champ électrostatique unidirectionnel accélère et renforce très nettement les effets du traitement par les ions négatifs, On est parvenu, par exemple, à éliminer par ce moyen un cholestérol dur provoqué artificiellement chez un cobaye. Selon une particularité de la présente invention, on augmente encore l'efficacité du traitement en chargeant l'air ionisé de peroxydes, obtenus par exemple en réalisant le craquage d'hydrocarbures à haute température, notamment d'un mélange d'essence de térébenthine et de terpène. L'invention a aussi pour objet une installation comprenant une cabine d'inhalation pourvue à sa partie basse d'un plancher conducteur relié à la masse et à sa partie haute d'un plafonnier constitué par une plaque conductrice garnie d'une multiplicité de pointes, un générateur d'électricité statique dont le pôle négatif est relié audit plafonnier et le pôle positif à la masse, et un générateur d'ions négatifs comprenant une entrée alimentée en air sous pression, une sortie reliée à la cabine d'inhalation, une grille conductrice garnie d'une multiplicité de pointes dirigées vers la sortie et un second générateur d'électricité statique dont le pôle négatif est relié à ladite grille et le pôle positif à la masse. Dans un mode de réalisation, l'air sous pression alimentant le générateur d'ions négatifs est chargé de peroxydes par un dispositif comprenant des moyens pour faire barbo de ter/l'air dans un hydrocarbure ou un mélange d'hydrocarbures liquides et des moyens pour faire passer l'air ainsi chargé de vapeurs d'hydrocarbures dans un brûleur pour servir de comburant à un courant d'hydrogène dont la combustion produit une température supérieure à 2 0000 C environ, qui assure le craquage de ces vapeurs. La description qui va suivre, en regard des dessins annexés, donnée à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée, les particularités qui ressortent tant des dessins que du texte faisant, bien entendu,partie de ladite invention. La figure 1 est le schéma synoptique d'une installation selon l'invention la figure 2 est une vue en élévation d'un appareil -de barbotage la figure 3 est une vue en coupe du brûleur à hydrogène la figure 4 représente le générateur d'ions négatifs, vu en coupe à plus grande échelle la figure 5 est une vue selon la flèche V de la figure 4. L'installation représentée schématiquement sur la figure 1 comprend un générateur d'air sous pression 1 relié par un conduit 2 à un dispositif de barbotage 3, d'où l'air chargé de vapeurs d'hydrocarbures est envoyé par un conduit 4 à un dispositif de craquage S dans lequel la combustion d'un courant d'hydrogène produit le craquage partiel de ces vapeurs d'hydrocarbure. Les gaz sortant du brûleur, ainsi chargés de peroxydes, sont dilués dans un écoulement d'air neuf et parviennent par un conduit 6 dans un dispositif 7 qui le refoule par un conduit 8 dans le générateur d'ions négatifs 9. L'air sortant de ce générateur 9 est envoyé par un conduit 10 dans la cabine d'inhalation 11, un peu en dessous du niveau du nez du sujet 12.On voit en 13 un générateur d'électricité statique dont le pale négatif est relié par une ligne 14 au plafonnier lla de la cabine et dont le pale positif est à la masse. Un autre générateur d'électricité statique 15 a son pale négatif relié par un conducteur 16 à la grille à pointes 9a du générateur d'ions négatifs et son pale positif relié à la masse. Le générateur d'air sous pression 1 comprend un moteur électrique la entraînant un ventilateur lb qui aspire de l'air dans une ouverture lc à travers un filtre ld et le refoule dans le conduit 2. Le filtre ld est d'un type assurant que l'air introduit par ce conduit dans le dispositif de barbotage 3 est pratiquement exempt-dthuile, de poussière et de charbon. Le dispositif 3 comprend trois appareils de barbotage 3a, 3b, 3c identiques à celui qui est représenté à plus grande échelle sur la figure 2.L'appareil représenté sur la figure 2 comprend un ballon en verre 17 pourvu à sa partie inférieure d'une aiguille verticale creuse la percée d'une pluralité de trous 18a de diamètres dégressifs de bas en haut et débouchant dans un raccord 19 qui communique avec un tube d'entrée d'air l9a et un tube d'arrivée de liquide 19b commandé par un robinet de remplissage l9c, et est pourvu à sa partie inférieure d'un robinet de vidange l9d. Le ballon 17 est surmonté d'une sphère 20, également en verre, dans laquelle pénètre une tubulure 17a partant du sommet du ballon 17. Le fond de la sphère 20 est relié par une tubulure 20a au tube d'arrivée de liquide l9b et du haut de cette sphère 20 part un tube de sortie d'air 20b.Dans le mode de réalisation décrit, le ballon 17, la sphère 20 et les tuyauteries afférentes sont en verre de la qualité "Pyrex't (marque déposée). Comme on le voit sur la figure 1, les trois appareils 3a, 3b, 3c sont montés en cascade, le tube d'entrée d'air 19a du premier étant relié au conduit 2, le tube d'entrée d'air l9a de chacun des deux autres étant relié au tube de sortie d'air 20b de l'appareil précédent, et le tube de sortie d'air 20b du dernier appareil 3c étant relié au conduit 4. Les robinets de remplissage l9c des trois appareils sont reliés à une tubulure 21 partant du fond d'un bac 22 empli d'un mélange d'hydrocarbures liquides 23 qui, dans le mode de réalisation décrit, est un mélange d'essence de térébenthine et de terpène. En service on manoeuvre les robinets de remplissage 19c de manière à maintenir dans chacun des trois ballons 17 un niveau constant du liquide 23 un peu au-dessus du sommet de l'aiguille 18. L'air sous pression venant du conduit 2 pénètre dans l'aiguille creuse 18 du premier appareil 3a, sort par les trous l8a en formant des bulles qui barbotent à travers le liquide 23 et éclatent à la surface de celui-ci en laissant échapper dé l'air contenant des vapeurs et des gouttelettes d'hydrocarbures Cet air sort du ballon par la tubulure 17a et vient frapper la paroi de la sphère 20, de sorte que les gouttelettes de liquide se séparent et retombent par la tubulure 20a au fond du ballon.L'air contenant des vapeurs d'hydrocarbures s'échappe par le tube ZOb et va barboter dans le second appareil et ainsi de suite. L'air sortant en 4 du dernier appareil 3c est ainsi suturé de vapeurs d'hydrocarbures. Le moteur la du ventilateurmestun moteur à vitesse variable et on règle sa vitesse (par des moyens connus non représentes) pour que l'air sorte en 4 à la pression convenable . Dans le mode de réalisation décrit, l'air sort dans le conduit 4 au débit de 9 m3/h et à la pression de 900 mm de colonne d'eau. Le dispositif de craquage 5 comprend essentiellement un brûleur Sa alimenté par le conduit 4 en air comburant et par un conduit 5b en hydrogène contenu dans une bouteille 5c. Le brûleur Sa, représenté à plus grande échelle sur la figure 3, comprend un conduit central 24 relié au conduit 4 et pourvu, près de son extrémité, d'une buse d' éjection calibrée 24a, entouré par un conduit annulaire 25 dans lequel débouche le conduit 5b et dont la sortie 25a est également calibrée. Dans le mode de réalisation décrit, l'orifice 24b de la buse 24a a un diamètre de 2 mm et la sortie 25a du conduit extérieur 25 est formée de huit trous de 0,8 mm de diamètre. .Le brûleur Sa est contenu dans une chambre 5d qui communique avec une entrée d'air neuf Se largement ouverte à l'atmosphère et dont la sortie est reliée au conduit 6. L'hydrogène contenu dans la bouteille 5c est de l'hydrogène très pur (qualité appelée "Médicale" ou "hydrogène N", fourni par l'Air Liquide) et est détendu à la pression de 1,5 bar dans un détendeur Sf. La combustion de l'hydrogène produit une température supérieure à 2 0000 C environ, de sorte que les vapeurs d'hydrocarbures contenues dans l'air venant du dispositif 3 sont soumises à un craquage générateur de peroxydes ; cette température est suffisamment élevée pour éviter le risque de formation d'ozone qui pourrait exercer une action néfaste sur le sujet 12. Le dispositif 7 comprend un moteur à vitesse variable 7a entraînant un moteur 7b qui aspire dans le conduit 6 les produits de combustion largement dilués dans l'air aspiré à l'atmosphère à travers la chambre Sd et l'entrée d'air 5e, et les refoule par le conduit 8 dans le générateur d'ions négatifs 9. On règle la vitesse du moteur 7a (par des moyens connus-non représentés) de façon que les gaz sortant en 10 du générateur d'ions négatifs 9 se trouvent à la pression convenant au sujet 12. Dans le mode de réalisation décrit, les caractéristiques du ventilateur 7b et de l'entrée d'air Se sont telles que l'air soit aspiré dans cette entrée d'air 3 au débit de 66 m3/h lorsque la pression de gaz dans le con- duit 10 est de 15 mm de colonne d'eau ; le débit des gaz dans ce conduit 10 est alors de 75 m3/h.Le mélange d'air et de gaz de combustion circulant dans le conduit 6 se trouve à une température relativement élevée (de l'ordre de 200 à 2500 C) ; le corps et le rotor du ventilateur 7b sont faits en des matériaux capables de résister à cette température. Le conduit 8 est suffisamment long pour que les gaz entrent dans le générateur d'ions négatifs 9 à une température inférieure à 1000 C. Le générateur d'ions négatifs 9 est un tube en matériau isolant dans lequel est fixée la grille à pointes 9a. Dans le mode de réalisation représenté sur les figures 4 et 5, le tube est en verre Pyrex (marque déposée) fait en deux parties 26, 27 pourvues de brides 26a, 27a assemblées par des boulons 28. La partie amont 26 a un diamètre de 15 cm environ, une longueur de l'ordre de 75 cm et comporte un manchon d'entrée 2bb pourvu d'une bride 26c qui sert à la raccorder au conduit 8. La partie aval 27 a un diamètre égal à celui de la partie amont, une longueur de 30 cm environ et comporte un cône de sortie 27b aboutissant à une tubulure 27c pourvue d'une bride 27d qui sert à la raccorder au conduit 10.La partie aval 27 est en outre pourvue au voisinage de sa bride extérieure 27a, d'une bride intérieure 27e à laquelle est fixée la grille à pointes 9a. Celle-ci est faite de deux disques métalliques 29, 30 percés de larges ouvertures 31 disposées en arcs de cercles pour laisser passer vers la sortie du tube le flux gazeux entrant en 8. Le disque 29, le plus proche de la sortie Z7c,est en outre traversé par 228 trous 29a dans lesquels sont engagées des pointes métallique#s 32 pourvues de têtes plates 32a. Les deux disques 29, 30 sont appliqués l'un contre l'autre, de façon à immobiliser entre eux les têtes 32a des pointes et à faire co1ncider leurs ouvertures 31, et sont fixés l'un à l'autre par des vis (non représentées) traversant des trous 29b de la plaque 29 et se vissant dans des trous taraudés correspondants du disque 30. La grille à pointes ainsi cons tituée est fixée à la bride 27e au moyen de boulons 33.Le conducteur électrique 16, venant du générateur d'électricité statique 15, pénètre dans la partie 26 du tube par un passage 34 et est fixé de manière amovible au disque 30. Il convient de remarquer que le tube ainsi constitué est facilement démontable pour nettoyage, ininflammable car il se produit des dépôts inflammables et résistant à des températures d'une centaine de degrés Celsius. La cabine d'inhalation 11 a une hauteur de 2 m, une largeur de 0,70 m et une profondeur de 1 m, de manière à pouvoir contenir le sujet debout ou assis sur un siège 35 comme représenté. Les parois de la cabine sont en verre épais résistant aux chocs et à la chaleur; étant transparentes, ces parois permettent la surveillance visuelle du sujet pendant le traitement. Les parois doivent être continues pour isoler suffisamment le volume intérieur de l'exté- rieur; l'étanchéité absolue n'est pas recherchée, la mise en pression de la cabine par l'air ionisé entrant en 10 étant suffisante pour éviter les rentrées d'air extérieur. Une sortie d'air 36 assure l'évacuation des gaz revenus à l'état non ionisé ; un conduit (non représenté) assure l'écoulement de ces gaz à l'extérieur du bâtiment contenant la cabine.Les parois verticales et le plafond de la cabine sont isolés électriquement de la masse, mais le plancher métallique llb est mis à la masse comme représenté et la grille à pointes lla est reliée par la ligne 14 au pale négatif du générateur d'électricité statique 13 comme on l'a indiqué plus haut. Un dispositif à contacteur (non représenté) arrête automatiquement les générateurs 13 et 1S dès que le sujet se lève de son siège 35, et une sécurité supplémentaire est constituée par un disjoncteur à maximum d'intensité l4a ou un dispositif 14 équivalent, monté sur la ligne. Le plafonnier lla est constitué par une plaque métallique pourvue de pointes 37 (200 pointes au mètre carré, diamètre de 0,4 à 0,7 mm, longueur 25 à 70 mm) Chacun des générateurs d'électricité statique 13 et 15 est constitué par une machine électrostatique 38 entrant néeen rotation par un moteur électrique 39 dont l'alimentation en courant électrique est commandée par le dispositif à contacteur mentionné plus haut. Chacune des machines 38 est une machine électrostatique à influence du genre Felici et Gartner décrit notamment dans le cours de physique générale et expérimentale de Pierre Fleury et Jean-Paul Mathieu (Eyrolles 1957) tome 6 - Electrostatique, courants continu, magnétisme, page 485.Dans le mode de réalisation décrit, ces machines sont du type hermétique fonctionnant sous pression d'hydrogène, fourni par la Société Anonyme de Machines Electrostatiques S.A.M.E.S. à Grenoble (insère), délivrant une haute tension rigoureusement continue (c'est-à-dire pratiquement sans ondulation) variable de O à 80 000 volts et capables de fournir une intensité maximum de l'ordre de 1/10 ampère. En service la tension négative fournie par le générateur 15 à la grille à pointes 9a est réglée à une valeur comprise entre 10 000 et 80 000 volts, de sorte que l'air chargé de peroxydes, introduit dans le tube 9, est ionisé par la charge électronique d'espace créée au voisinage des pointes 32. Les ions négatifs sont dirigés vers le cône de sortie 27b, d'où ils sont introduits dans la cabine 11 et inspirés par le sujet 12. La tension négative fournie par le générateur 13 au plafonnier lla est également réglée à une valeur supérieure à 10 000 volts. Le champ électrostatique ainsi créé entre le corps du sujet 12 (qui est en contact avec le plancher conducteur 16b) et le plafonnier lla, provoque une abondante émission électronique par les pointes 37, qui engendre à son tour des ions négatifs.Ces électrons et ces ions négatifs viennent bombarder la surface du corps du sujet et lui transmettent des charges électriques qui s'écoulent vers le plancher llb, de sorte qu'un courant électrique passe le long de la surface du corps. Il va de soi que le mode de réalisation décrit n'est qu'un exemple et qu'on pourrait le modifier, notamment par substitution de moyens techniques équivalents, sans sortir pour cela du cadre de l'invention. En particulier au lieu d'alimenter en air le dispositif de barbotage 3, on pourrait l'alimenter en un autre gaz contenant de loxygène. Au lieu d'être chargé de vapeurs d'hydrocarbures, l'air ou le gaz alimentant le générateur de peroxydes pourrait contenir des solides sous forme pulvérulente, tels que des métaux, des métalloides, des produits chimiques ou pharmaceutiques, la formation de peroxydes étant obtenue notamment par traitement à une température suffisamment élevée (par exemple 2 000 C) pour éviter la formation d'ozone. REVENDICATIONS 1. Perfectionnement au traitement des organismes vivants par les ions négatifs, consistant à associer ce traitement à un traitement par champ électrostatique en faisant respirer de l'air chargé d'ions négatifs, à un sujet soumis à un champ électrostatique unidirectionnel créé entre une plaque soumise à un potentiel négatif et garnie de pointes dirigées vers la tête du sujet et une plaque soumise à un potentiel positif en contact avec le corps du sujet. 2. Procédé de traitement selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'air ionisé est chargé de peroxydes. 3. Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que les peroxydes sont obtenus par craquage dthydrocarbures, par exemple d'un mélange d'essence de térébenthine et de terpène, à une température suffisamment élevée pour éviter la formation dtozone. 4. Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que les peroxydes sont obtenus par traitement air ou dtun gaz oxygéné, contenant des solides sous forme pulvérulente, par la chaleur à une température suffisamment élevée pour éviter la formation d'ozone, 5. Procédé selon la revendication 3 ou la revendication 4, caractérisé en ce que cette température est supérieure à 20000C environ. 6. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon une quelconque des revendications précédentes, comprenant une cabine d'inhalation à parois isolantes pourvue à sa partie basse d'un plancher conducteur relié à la masse et à sa partie haute d'un plafonnier constitué par une plaque conductrice garnie d'une multiplicité de pointes, un générateur d'électricité statique dont le ptle négatif est relié audit plafonnier et le ptle positif à la masse, et un générateur d'ions négatifs comprenant une entrée alimentée en air sous pression, une sortie reliée à la cabine d'inhalation, une grille conductrice garnie d'une multiplicité de pointes dirigées vers la sortie, et un second générateur dtélectri- cité statique dont le pole négatif est relié à ladite grille et le ptle positif à la masse. 7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que les générateurs d'électricité statique fournissent une tension continue, ctest-à-dire pratiquement exempte d'ondulations, réglable entre 10 000 et 80 000 volts, et une intensité maximum de l'ordre de 1/10 ampère 8. Dispositif selon la revendication 6 ou la revendication 7, caractérisé en ce que l'air sous pression alimentant le générateur d'ions négatifs est chargé de peroxydes par un dispositif comprenant des moyens pour faire barboter de l'air dans un hydrocarbure ou un mélange d'hydrocarbures liquides, et des moyens pour faire passer l'air ainsi chargé de vapeurs dthydrocarbures dans un bradeur à hydrogène dont la combustion produit une température supérieure à 20000C environ. 9. Dispositif selon une quelconque des revendications 6 à 8, caractérisé en ce que le générateur d'ions négatifs est constitué par un tube de verre en deux parties comportant respectivement une entrée et une sortie d'air et raccordées entre elles au voisinage de la grille à pointes, afin de permettre de démonter celle-ci pour la nettoyer.