La présente invention concerne les machines à ébouter des fruits préalablement cylindrés, et notamment des fruits d'ananas. On sait que les fruits d'Pnenas, destinés à entre mis en bottes de conserve, subissent quatre opérations de dégrossissage qui ont pour but d'éliminer les parties non consommables, en laissant subsister un cylindre entièrement comestible, qui sera ensuite coupé en tranches. Ces quatre opérations sont - le cylindrage, ou calibrage, qui découpe dans le fruit un cylindre coaxial avec le fruit et dont on choisit le diamètre pour qu'il corresponde au volume maximal de partie comestible - l'écoeurage, qui élimine la partie centrale du fruit, trop dure pour entre consommée - l'éboutage, c'est-à-dire la coupe de tette et la coupe de pied du fruit, par lesquelles on retranche les parties non comestibles de la pointe et de la base du fruit et dont les épaisseurs, suivant l'axe du fruit sont, en général, différentes. D'autre part, pour les fruits cylindrés à un m8me diamètre, la distance entre les coupes de titre et de pied peut varier de façon sensible, suivant la longueur du fruit. Le cylindrage est la première de ces quatre opérations de dégroasissage. L'écoeurage peut précéder ou, au contraire, suivre l'éboutage. D'après la technique déjà connue, l'éboutage s'effectue en général dans des machines à avancement saccadé, synchronisées avec les machines à cylindrer qui les alimentent. Pour l'éboutage, le fruit cylindré est placé, le plus souvent, dans un cylindre ayant un diamètre très légèrement supérieur au sien. Faisant office de piston, il est déplacé dans ce cylindre par admission d'air comprimé et amené successivement dans deux positions où se pratiquent respectivement les coupes de te et de pied. L'élimination des parties coupées doit fréquemment s'effectuer par jets d'eau sous pression. Ce système présente divers inconvénients : il nécessite des arrivées d'air comprimé et, souvent, d'eau sous pression ; en raison de sa complexité, il est coûteux. 'il y a un défaut d'aliement, meme léger, entre le cylindre de la machine à ébouter et le fruit cylindré, celui-ci risque de se coincer, d'oW arrêt de la machine. D'autre part le fruit cylindré est soumis, sous l'action de l > air comprimé, à des chocs qui risquent -de l'endommager et de nuire à sa présentation. La présente invention a pour but de remédier à ces inconvénients en permettant de construire une machine à ébouter simple et économique, de fonctionnement sur et eontinu, facile à surveiller, où les fruits ne risquent pas autre abimés, et où les coupes de tête et de pied s'effectuent automatiquement, par chutage des épaisseurs fixées, quelle que- soit la longueur du fruit. Un autre but de l'invention, pour une machine à ébouter alimentée par une machine à cylindrer, est de réaliser, de façon simple, la synchronisation du fonctionnement de la machine à ébouter avec celui de la machine à cylindrer. Suivant l'invention, la machine à ébouter des fruits préalablement cylindrés, et notamment des fruits d'ananas, comprenant un bgti, un tambour à axe sensiblement horizontal, un organe d'entrat- nement du tambour dans un sens déterminé, un dispositi$ d'amenée au tambour des fruits cylindrés, un dispositif d'évacuation des fruits éboutés et deux couteaux rotatifs d'éboutage dont les ases sont parallèles à celui du tambour, est caractérisée en ce que le tambour comporte, à sa périphérie, des alvéoles cylindriques ouverts, à génératrices parallèles à son axe, en ce qu'il présente, sur tout son pourtour et au moins jusqu'au fond des alvéoles, deux fentes, orthogonales à son axe, de passage des couteaux rotatifs, ces fentes délimitant, dans les alvéoles, une partie centrale encadrée par deux parties latérales, en ce que les axes des deux couteaux rotatifs se trouvent dans deux plans axiaux différents du tambour, et en ce que des moyens sont prévus pour maintenir et pour positionner les fruits dans les alvéoles. Dans une réalisation préférée de l'invention, les moyens pour maintenir les fruits dans les alvéoles comprennent un carter concentrique au tambour et l'entourant sur au moins une partie de sa périphérie. D'autre part, selon une forme d'exécution avantageuse, les moyens pour positionner les fruits dans les alvéoles compren neqt deux.glissièresj solidaires du-bâti, disposées respectivement autour de chacune des parties latérales du tambour, sur une certaine longueur, chaque glissière étant inclinée, suivant le sens de rotation du tambour, vers la fente du tambour la plus proche, la première glissière étant placée entre le dispositif d'amenée des fruits au tambour et le premier couteau et la deuxième glissière entre le premier et le deuxième couteau ; des moyens permettant de diriger contre la première glissière une extrémité du fruit cylindré. Grâce à ces dispositions, les fruits cylindrés se placent un par un dans les alvéoles du tambour, où ils sont maintenus par le carter. Amenés contre la première glissière par la rotation du tambour, ils sont repoussés axialement par cette glissière jusqu'à ce que leur extrémité qui est en contact avec cette glissière se trouve à la distance voulue de la fente du tambour où tourne le premier couteau ; celui-ci sectionne alors cette première extrémité. Le fruit arrive ensuite en contact, par son autre extrémité, avec la deuxième glissière, qui le repousse axialement en sens inverse jusqu'à ce que cette deuxième extrémité du fruit se trouve à la distance voulue de la fente où tourne le deuxième couteau celui-ci sectionne alors cette deuxième extrémité. Le fruit ainsi tronçonné à ses deux extrémités est ensuite entrain' par le tambour jusqu'au dispositif d'évacuation. Ma machine à ébouter faisant l'objet de l'invention fonctionne donc de façon simple, strie et continue, sans secousses, sans risques de bourrage. Le fruit ne subit aucun choc et la coupe aux deux bouts s' effectue par enlèvement des épaisseurs fixées, quelle que soit la longueur du fruit. Selon une réalisation intéressante de l'invention, les alvéoles sont régulièrement espacés sur la périphérie du tambour et, lorsque la machine à ébouter est alimentée par une machine à cylindrer, l'invention prévoit, entre les arbres des deux machines, une liaison mécanique telle que la production des deux machines soit la mime. D'autres particularités de l'invention résulteront encore de la description détaillée qui va suivre. Aux dessins annexés, donnés à titre d'exemples non limitatifs, on a représenté une réalisation préférée de l'invention. La figure 1 est une vue de la machine, en élévation latérale, du côté du premier couteau. La figure 2 est la vue en plan correspondante, sans les glissières ni leurs dispositifs de fixation. La figure 3 est une vue de la machine, en élévation latérale, du côté du deuxième couteau. Ma figure 4 est une vue de la machine, en élévation de face, du côté du premier couteau, sans le carter. La figure 5 est une vue de la machine, en élévation de face, du côté du deuxième couteau, avec arrachement partiel du carter. La figure 6 est un schéma représentant le développement du tambour à alvéoles ouverts et le cheminement, contre les glissières, des fruits à ébouter. La figure 7 est un schéma en coupe verticale illustrant le processus de découpe. Dans la réalisation de l'invention représentée aux figures 1 à 7, la machine à ébouter comprend un bdti 1, comportant deux semelles 2, des entretoises 3 et deux parties verticales 4, en forme de V renversé, portant, au sommet du V, des paliers 5 pour l'arbre horizontal 6 d'un tambour 7. L'arbre 6 est relié à un organe moteur, non figuré, d' entrainement du tambour 7 suivant la flèche F1 des figures 1 et 3. Une goulotte 8 d'amenée au tambour 7 des fruits cylindrés et un couloir 9 d'évacuation des fruits éboutés sont fixés sur le bâti 1 par des dispositifs non figurés. En face du tambour 7, entre la goulotte 8 et le couloir 9, sont placés successivement, dans le sens de la flèche F1, un premier couteau circulaire il et un deuxième couteau circulaire 12, dont les axes respectifs 13 et 14 sont parallèles à l'arbre 6 et situés dans des plans axiaux différents P1 et P2 du tambour 7. Les couteaux 11 et 12 se trouvent dans des plans différents P3 et P4 orthogonaux à l'arbre 6 (figures 2, 4, 5 et 6). Ils sont commandés respectivement par des moteurs électriques 15 et 16, eux-mêmes fixés sur des supports 17 et 18 que présente le bGti 1. Conformément à l'invention, le tambour 7 comporte, à sa périphérie, des alvéoles 19 cylindriques ouverts, à génératrices parallèles à l'arbre 6. Dans la réalisation représentée les alvéoles 19 sont au nombre de dix, régulièrement espacés et à section 20 en arc de cercle. Les alvéoles 19 sont réunis, deux à deux, par des arrondis 21. Le tambour 7 présente, sur tout son pourtour, deux fentes 23 et 24, orthogonales à 11 arbre 6, de passage respectivement des couteaux 11 et 12. Le fond 22 des fentes 23 et 24 a un diamètre inférieur à celui de la circonférence tangente à la section 20 des alvéoles 19. Les fentes 23 et 24 délimitent, dans les alvéoles 19, deux parties latérales 25 et 26, limitées par les bords 27 et 28 du tambour 7 et encadrant une partie centrale 29.Un carter 31, muni de nervures de renforcement 32, est fixé sur le bâti 1, par un dispositif non figuré, concentriquement au tambour 7 qu'il entoure, dans le sens de la flèche FI (figures 1 et 3) entre la goulotte 8 et le couloir 9. L'extrémité de la goulotte 8 voisine du carter 31 est rectangulaire et présente deux faces 33, 34 orthogonales à 11 arbre 6, la face 33 étant légèrement décalée vers l'extérieur relativement au bord 27 du tambour 7 et la face 34 légèrement décalée vers la partie latérale 26 relativement à la fente 24. Deux tiges 35 et 36, fixées sur le bâti 1, portent respectivement, par l'intermédiaire d'articulations 37 et 38 représentées schématiquement, deux glissières 39 et 40 disposées autour des parties latérales 25 et 26, sur une longueur correspondant approximativement au cinquième de la circonférence du tambour 7. La première glissière 39 est placée entre la goulotte 8 et le premier couteau 11 et la deuxième glissière 40 entre les couteaux il et 12.Dans le sens de la flèche FI (figures I et 3), la glissière 39 est inclinée vers la fente 23 et la glissière 40 vers la fente 24. Ia distance de l'extrémité de chaque glissière 39, 40 à la fente voisine 23, 24 est réglable grtce aux articulations 3i, 38, qui comportent une commande manuelle de réglage de l'inclinaison et de blocage des glissières 39, 40. La machine à ébouter que l'on vient de décrire fonctionne de la façon suivante Les fruits cylindrés, représentés par des circonférences en pointillé aux figures 1 et 3, présentent un sommet S et une base 3 (figure 6). Le diamètre de l'arc de cercle 20, qui est la section droite des alvéoles 19, est légèrement supérieur à celui des fruits cylindrés. Ceux-ci tombent de la goulotte 8 dans l'alvéole 19 qui se trouve dessous (position i9a) et cela entre le bord 27 et la fente 24 du tambour 7, en raison de la position de la goulotte 8 relativement au carter 31. Entraîné alors par la rotation du tambour 7, suivant la flèche FI (figures 1 et 3), le fruit est maintenu dans l'alvéole 19 par le carter 31, dont le diamètre intérieur est légèrement supérieur à celui de la circonférence tangente extérieurement aux fruits placés dans les alvéoles 19. Au cours de cette rotation, l'extrémité S du fruit (figure 6) entre en contact avec la glissière 39 qui repousse progressivement le fruit, parallèlement à l'arbre 6, suivant la flèche F5 (figure 6) et le met en place~pour la coupe de l'extrémité S (position lac). La coupe de cette extrémité (position 19d) est ensuite effectuée par le couteau Il tournant suivant la flèche F3 (figures 1 et 3), de façon continue. Après cette coupe, l'extrémité B du fruit entre en contact avec la glissière 40 qui repousse progressivement le fruit, parallèlement à l'arbre 6, suivant la flèche F6 (figure 6) et le met en place pour la coupe de l'extrémité B (position 19f). La coupe de cette extrémité (position 19) est ensuite effectuée par le couteau 12 tournant de façon continue, suivant la flèche F4 (figures 1 et 3). L'épaisseur de la partie S. tronçonnée dans le fruit est égale à l'écartement entre l'ertrénuté de la glissière 39 et la fente 23, écartement réglable $râpe à l'articulation 37 portée par la tige 35. De même, l'épaisseur de la partie B tronçonnée est égale à l'écartement entre l'extrémité de la glissière 40 et la fente 24, écartement réglable gracie à l'articulation 38 portée par la tige 36. Si les épaisseurs des parties S et B à tronçonner sont différentes, il faut naturellement orienter les fruits cylindrés, lors de leur introduction dans la goulotte 8, l'extrémité S étant toujours du même côté. A titre d'exemple,-dans une machine, conforme à l'invention, établie pour ébouter des ananas du calibre dit 3/4, on a adopté avantageusement p our les alvéoles 19 les dimensions suivantes Largeur de la partie centrale 29 : 100 mm ~Largeur de chacune des parties latérales 25 et 26 : 125 mm Cette machine permet d'ébouter des fruits de longueur maximale égale à 100 + 125 = 225 mm. Dans une autre machine, conforme à l'invention, établie pour ébouter des anabas du calibre dit 4/4, on a adopté, de façon intéressante, les dimensions suivantes : largeur de la partie centrale 29 : 150 mm. Largeur de chacune des parties latérales 25 et 26 : 100 mm. Cette machine permet d'ébouter des fruits de longueur maximale égale à 150 + 100 = 250 mm. nnnR le cas où la goulotte 8 de la machine à ébouter est alimentée par une machine à cylindrer, l'inventiorr synchroniser la production des deux machines par une liaison mécanique entre leurs arbres. Afin que la production des deux machines soit égale, la liaison est telle que le rapport des vitesses de rotation entre 1' arbre du tambour 7 et celui de la machine à cylindrer est égal au rapport entre le nombre de fruits évacués par tour de la machine à cylindrer et le nombre d'alvéoles 19 du tambour 7. La machine à ébouter que l'on vient de décrire présente les avantages suivants : - La rotation du tambour 7 est continue. - Le mécanisme de la machine est extrtmement simple, à l'opposé de celui des machines à marche saccadée, La machine faisant l'objet de l'invention est donc économique à construire et à entretenir. De plus, son fonctionnement est facile à surveiller. - Aucun risque d'engorgement, chaque fruit se trouvant maintenu dans son alvéole. - Aucune détérioration du fruit, puisqu'il n'est soumis, dans son alvéole, qu'à deux translations lentes progressives, de sens contraire. - La coupe des bouts est nette et perpendiculaire à l'axe du fruit. - Les épaisseurs des parties chutées aux deux extrémités du fruit peuvent être différentes. - L'épaisseur de la partie chutée respectivement à chaque extré- mité reste la iSme, quelle que soit la longueur du fruit. - paisseur de la partie chutée à chaque extrémité est réglable. - Dans le cas où la machine à ébouter est alimentée par une machine à cylindrer, la synchronisation des productions des deux machines est extremement facile à réaliser. Bien entendu, l'invention ne se limite pas à la réalisation qui vient d'être décrite et on peut apporter à celle-ci de nombreuses variantes d'exécution sans sortir du cadre de cette invention. Ainsi la section 20 des alvéoles 19 pourrait être polygonale, le nombre des alvéoles autre que dix et l'espacement des alvéoles entre eux n'etre pas uniforme. Il serait possible aussi de monter les moteurs 15 et 16 des couteaux 11 et 12 sur des battis séparés, par exemple mobiles sur glissières, ce qui permettrait d'approcher ou d'éloigner à volonté les couteaux 11 et 12 du tambour 7. La goulotte 8 pourrait être constituée par le carter du tirecoeur d'une machine à cylindrer et à écoeurer, le fruit qui sort de cette machine tombant directement du tire-coeur dans l'alvéole qui est en position 19a. REVENDI CAT IONS t. Machine à ébouter des fruits préalablement cylindrés, et notamment des fruits d'ananas, comprenant un bâti, un tambour à axe sensiblement horizontal, un organe d'enfratnement du tambour dans un sens déterminé, un dispositif d'amenée au tambour des fruits cylindrés, un dispositif d'évacuation des fruits éboutés et deux couteaux rotatifs d'éboutage dont les axes'sont parallèles à celui du tambour, caractérisée en ce que le tambour comporte, à sa périphérie, des alvéoles cylindriques ouverts, à génératrices parallèles à son axe, en ce qu'il présente, sur tout son pourtour et au moins jusqu'au fond des alvéoles, deux fentes, orthogonales à son axe, de passage des couteaux rotatifs, ces fentes délimitant, dans les alvéoles, une partie centrale encadrée par deux parties latérales, en ce que les axes des deux couteaux rotatifs se trouvent dans deux plans axiaux différents du tambour, et en ce que des moyens sont prévus pour maintenir et pour positionner les fruits dans les alvéoles. 2. Machine conforme à la revendication 1, caractérisée en ce que les alvéoles sont régulièrement espacés sur la périphérie du tambour. 3. Nachine conforme à la revendication 1 ou à la revendication 2, caractérisée en ce que les moyens pour maintenir les fruits dans les alvéoles comprennent un carter concentrique au tambour et l'entourant sur au moins une partie de sa périphérie. 4. Machine conforme à l'une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que les moyens pour positionner les fruits dans les alvéoles comprennent deux glissières, solidaires du bâti, disposées respectivement autour de chacune des parties latérales du tambour, sur une certaine longueur, chaque glissière étant inclinée, dans le sens de rotation du tambour, vers la fente-du tambour la plus proche, la première glissière étant placée entre le dispositif d'amenée des fruits au tambour et le premier couteau et la deuxième glissière entre le premier et le deuxième couteau, et en ce que des moyens sont prévus pour diriger contre la première glissière une extrémité du fruit cylindré. 5. Machine conforme à la revendication 4, caractérisée en ce que les moyens pour diriger contre la première glissière une extrémité du fruit cylindré comprennent, à l'extrémité du dispositif d'amenée, une goulotte rectangulaire dont deux faces sont orthogonales aux génératrices des alvéoles, une face étant sensiblement dans le plan de la fente de passage du deuxième couteau et l'autre face sensiblement dans le plan limitant les alvéoles du côté opposé à ladite fente. 6. Machine conforme à la revendication 4 ou à la revendication 5, caractérisée en ce que la position des glissières est réglable relativement à la fente la plus proche du tambour. 7. Machine conforme à la revendication 2, le dispositif d'amenée des fruits au tambour étant alimenté par une machine à cylindrer construite pour produire un nombre déterminé de fruits cylindrés par tour de son arbre, caractérisi en ce qu'elle comporte > entre les arbres des deux machines, une liaison mécanique telle que le rapport des vitesses de rotation entre l'arbre du tambour et celui de la machine à cylindrer est égal au rapport entre le nombre de fruits produits par tour de la machine à cylindrer et le nombre d'alvéoles du tambour.