La présente invention a essentiellement pour objet un-procédé permettant de détecter des anomalies électriques dans des entrefers d'usinage par étincelage ainsiqu'un dispositif pour la mise en oeuvre de ce procédé. 5 Habituellement l'usinage par étincelage est provoqué par des décharges électriques intermittentes se formant dans un intervalle ou entrefer d'usinage formé entne la pièce à travailler et l'électrode de travail, l'étincelle traversant un milieu isolant électrique tel qu'une huile présente dans l'entrefer, ce procédé 10 permettant d'usiner électriquement la pièce à travailler. Dans un tel usinage par étincelage il peut apparaître cependant fréquemment des anomalies de fonctionnement dans l'entrefer d'usinage. Un exemple typique d'une telle anomalie est que le milieu isolant électrique disposé dans l'entrefer d'usinage peut être fortement 15 ionisé ce qui réduit condidérablement sa résistance diélectrique. Dans ces conditions l'application d'une très faible tension à travers l'entrefer peut immédiatement provoquer une décharge électrique dans l'entrefer. Dans un dispositif dans lequel une tension est appliqué de façon continuelle aux bornes de l'entrefer 20 la décharge est alors entretenue dans l'entrefer d'usinage engendrant un arc électrique continu d'intensité élevée, lequel, à son "tour, contribue à former de larges rayures et cicatrices sur la pièce usinée que l'on veut travailler. Ce phénomène est connu sous le nom d'arc entretenu. Ce phénomène d'arc entretenu peut 25 être souvent observé avec des appareils d'usinage par étincelage utilisant la décharge électrique d'une capacité. De manière à détecter le phénomène d'arc entretenu dans de tels appareils, on a déjà proposé de relier électriquement une résistance aux bornes de l'intervalle d'usinage de façon$ détecter la'tension principale 30 aux bornes de l'entrefer. Si la tension principale est voisine de la tension d'arc,(laquelle peut être normalement de l'ordre de 20 7) cette tension étant prédominante dans un tel phénomène on détermine alors l'apparition de l'arc entretenu dans l'entrefer d'usinage. 35 D'autre part, de manière à diminuer la dimension des rayures formées sur les pièces usinées et dues à la présence d'un arc entretenu, on a proposé récemment des appareils d'usinage par 69 17276 2 2010484 étincelage qui utilisent un train d'impulsions de tension d'usinage présentant une période de repos entre chaque paire d'impulsions successives. Dans un tel appareil les impulsions sont successivement et par intermittence appliquées aux bornes de l'entrefer 5 d'usinage, de sorte que même si la résistance diélectrique du milieu isolant électrique disposée dans l'entrefer décroît, une décharge électrique dans l'entrefer due à chaque impulsion, s'arrêtera avant que l'impulsion suivante ne soit appliquée aux bornes de l'entrefer. Ainsi le phénomène de l'arc entretenu peut être 10 évité. Cependant si à chaque fois qu'une impulsion est appliquée aux bornes de l'entrefer d'usinage, la décharge électrique correspondante s'établit sur toute la durée de cette impulsion, de larges rayures indésirables peuvent se former sur la pièce à usiner comme dans le cas du phénomène d'arc entretenu. Par 15 suite, il est hautement souhaitable de prévoir des moyens permettant de détecter un mode de fonctionnement anormal dans un appareil utilisant des impulsions intermittentes. Cependant le procédé de détection précédemment décrit s'est révélé insatisfaisant pour des appareils de ce type. 20 Un objet de la présente invention est de prévoir un procédé nouveau et perfectionné permettant de détecter de façon précise une anomalie de fonctionnement dans l'entrefer d'usinage par étincelage, ce procédé étant pariicxiLièrement efficace dans des appareils d'usinage par étincelage du type utilisant un train 25 d'impulsions intermittentes présentant une période de repos entre chaque paire d'impulsions successives. En bref, l'invention permet d'atteindre cet objet en prévoyant un procédé de détection d'une anomalie de fonctionnement apparaissant dans l'entrefer d'usinage par étincelage formé entre une 30 électrode et une pièce à travailler, dans lequel procédé on détermine si oui ou non une tension supérieure à la tension d'arc est appliquée au moins une fois aux bornes de l'intervalle d'usinage, à l'intérieur d'un intervalle de temps de. référence, et l'on détecte l'anomalie de fonctionnement de 1'intervalle d'usinage 35 lorsqu'aucune t-ension supérieure à celle le la. tension d'arc n'a été appliquée aux bornes de l'ai-refer pendant l'intervalle de référence de temps donné. 69 17276 3 2010484 Avec un entrefer d'usinage aux bornes duquel sont appliquées des impulsions intermittentes avec une période de repos entre chaque paire d'impulsions successives on peut de préférence, suivant le procédé de l'invention, déterminer si une tension égale à une 5 tension d'impulsion à vide est appliquée au moins une fois aux bornes de l'entrefer pendant l'intervalle de temps de référence et détecter l'anomalie de fonctionnement lorsqu'il n'apparaît pas aux bornes de l'entrefer d'usinage pendant l'intervalle de temps de référence, une tension égale à la tension d'impulsion à vide. 10 Avantageusement l'intervalle de temps de référence peut être supérieur à la durée nécessaire pour appliquer aux bornes de l'entrefer d'usinage au moins dix des impulsions successives comprenant des périodes de repos suivant ces dernières. l'invention se rapporte également à un dispositif pour la 15 mise en oeuvre du procédé précité. le dispositif pouvant être utilisé avec un entrefer d'usinage par étincelage formé entre une électrode d'usinage et une pièce à usiner et aux bornes duquel est appliquée une tension comprend un premier élement aux bornes duquel est appliquée une tension 20 variant depuis une première valeur prédéterminée dans des conditions prédéterminées et avec le temps, un second élément commandé par la tension appliquée aux bornes de l'intervalle d'usinage de manière à fonctionner lorsque cette partie de tension supérieure à la .tension d'arc apparaît aux bornes de l'entrefer d'usinage en 25 commandant l'arrêt de variation de tension aux bornes dudit premier élément et 1'amenant à varier à~nouveau depuis sa première valeur prédéterminée, dans lesdites conditions prédéterminées et avec le temps et des moyens d'actionnement commandés par la tension appliquée aux bornes du premier élément lorsqué la tension de cet 30 élément a varié depuis sa première valeur prédéterminée jusqu'à une seconde valeur prédéterminée d'actionnement, grâce à quoi l'anomalie de fonctionnement est détectée. Dans un mode de réalisation préféré de l'invention le premier élément peut de préférence être constitué par une capacité 35 chargée par une source de courant continu et aux bornes de laquelle est appliquée une tension augmentant sensiblement depiis sa valeur nulle suivant une constante de temps fixe et le second élément 69 17276 4 2010484 peut comprendre un transistor* ayant un circuit émetteur-collecteur relié aux bornes de la capacité et fonctionnant lorsqu'il est conducteur pour interrompre l'augmentation de tension aux bornes de la capacité, et permettre à cette dernière d'être à nouveau 5 chargée depuis sensiblement la valeur zéro et suivant la constante de temps, et une diode Zener commandée par la tension appliquée aux bornes de l'entrefer d'usinage de manière à être conductrice lorsqu'une tension supéifèure à la tension d'arc apparaît aux bornes de l'entrefer d'usinage ce qui rend le transistor conducteur. 10 L'invention apparaîtra plus clairement à l'aide de la descrip tion détaillée qui va suivre faite en référence aux dessins annexés donnés uniquement à titre d'illustration et dans lesquels : - la figure 1 montre sehématiquement un circuit électrique relatif à un appareil d'usinage par étincelage utilisant une 1 5 capacité du type oscillateur à relaxation ; - la figure 2 est un graphique illustrant les formes d'onde qui se développent entre les électrodes associées montrées dans la. figure 1 ; - la figure 3 montre sehématiquement un circuit d'un autre 20 appareil d'usinage par étincelage utilisant des impulsions de teHsion intermittente ; - la figure 4 montre sehématiquement un circuit d'un appareil d'usinage par étincelage utilisant les principes de l'invention; - les figures 5a ds 5b sont des graphiques illustrant des 25 formes d'onde et qui sont utiles pour expliquer le fonctionneiaent d'un appareil conçu selon l'invention. Suivant le mode de réalisation illustré à la figure 1 on a montré un circuit d'un appareil d'usinage par étincelage de type classique utilisant une capacité du type oscillateur à relaxation. 30 Le dispositif montré ici comporte une source 10 de courant continu, une résistance de charge 12 et une capacité 14 reliée en série aux "bornes de la source 10. La capacité 14 est reliée aux bornes d'un entrefer d'usinage formé entre une électrode d'usinage 16 et une pièce à travailler 18. Lorsque la source 10 a chargé la 35 capacité 14 jusqu'à, une tension prédéterminée sensiblement égale à la tension de claquage u'un milieu isolant électrique (non représenté) circulant dans l'entrefer d'usinage, la charge fournie BAD ORIGINAL 69 17276 5 2010484 à la capacité estdélivrée par impulsion à l'entrefer d'usinage de manière à usiner électriquement la pièce à travailler 18. Ce procédé est répété jusqu'à ce que la pièce 18 soit usinée électriquement suivant une forme complémentaire à celle de l'élec-5 trode d'usinage. Dans la figure 2 on a montré des variations typiques de la tension se développant aux bornes de l'entrefer d'usinage formé entre l'électrode 16 et la pièce à usiner 18 dans l'appa-• reil d'usinage par étincelage ci-dessus décrit. Dans la figure 2 10 l'axe des abscisses représente une tension appliquée aux bornes de l'entrefer d'usinage ou la tension apparaissant entre les êLectrodes tandis que l'axe des ordonnées représente le temps. Lorsque l'opération d'usinage par étincelage s'effectue normalement la capacité 14 est d'abord chargée le long d'une courbe exponen-15 tielle 20 comme montré à la figure 2 par la source 10 à travers la résistance 12 jusqu'à ce que la tension aux bornes de la capacité atteigne la tension de claquage du milieu isolant électrique associé. A ce moment la capacité 14 se décharge par impulsion aux bornes de l'entrdèr d'usinage 16-18 provoquant 20 une décharge électrique normale de courte durée dans l'entrefer. Cette décharge sert à usiner électriquement la pièce 18 et a une tension représentée par la ligne sensiblement horizontale 22 comportant de très petites pulsations. Cependant les expériences effectuées en cours de fonctionnement 25 d'un appareil à usiner par étincelage du type illustré à la figure 1 montre que des anomalies de fonctionnement peuvent se produire fréquemment dans l'entrefer d'usinage entraînant le phénomène d'arc entretenu précédemment décritLorsqu'un tel phénomène d'arc entretenu se développe, un arc électrique entre-30 tenu peut avoir une tension telle que montrée par la ligne 24 suivant une courbe exponentielle 20 et semblable mais plus longue en durée que la ligne 22, comme montrée à la figure 2. Dans la disposition montrée à la figure 1 le phénomène d'arc entretenu pourrait effectivement être détecté en reliant une 35 résistance appropriée aux bornes de l'entrefer d'usinage et en déduisant la tension principale à partir de la résistance comme précédemment décrit. La tension aux bornes de l'entrefer d'usinage 69 17276 6 2010484 désignée par la ligne 22 ou 24 est habituellement bien inférieure à la tension prévalant au début du cycle de décharge électrique et est normalement d'environ 20 V. Suivant la mesure décrite précédemment l'apparition d'un phénomène d'arc entretenu est 5 déterminée par la tension détectée à partir de ladite résistance lorsque cette tension est voisine de celle de l'arc entretenu. Comme précédemment décrit, un appareil dans lequel l'entrefer d'usinage est alimenté de façon intermittente par des impulsions successives entre lesquelles est ménagée une période 10 de repos peutpërmettre de réduire les rayures formées sur la pièce usinée. Dans la figure 3 on a montré un circuit d'un appareil à usiner par étincelage d'un tel type dans lequel un générateur 30 engendre. un train d'impulsions ' . espacées de tension et est relié entre l'électrode d'usinage 18 et la 15 pièce à travailler 16. On peut ainsi voir qu'un train d'impulsions de tension tel que montré dans le carré 30 est appliqué aux bornes d'un entrefer d'usinage formé entre l'électrode 16 et la pièce à usiner 18. En d'autres termes les impulsions sont appliquées par intermittence aux bornes de l'entrefer. Cela signifie qu'aucune 20 tension n'est appliquée aux bornes de l'entrefer d'usinage pendant chaque intervalle de temps pendant lequel les impulsions s'arrêtent. De cette manière le milieu isolant électrique disposé dans l'entrefer voyantsarésistance diélectrique diminuée, il est possible d'éliminer le phénomène d'arc entretenu étant donné que la conti-25 nuité de la décharge électrique est rompue. Cependant un dispositif tel que montré à la figure 3 présente également 1'inconvénient précédemment décrit pour la raison que la quantité projetée de la solution particulière d'usinage^telle que le milieu isolant ci-dessus mentionné^ peut décroître,ou que la 30 surface de la pièce à travailler qui doit être usinée est petite en comparaison du courant d'usinage qui traverse l'entrefer d'usinage. Par suite il est hautement souhaitable de détecter toute anomalie de fonctionnement apparaissant dans l'entrefer d'usinage d'un appareil à usiner par étincelage utilisant des 9 35 impulsions intermittentes. Il n'est cependant pas souhaitable d'appliquer à un tel appareil le procédé ci-dessus mentionné de détection de la tension BAD ORIGINAL 69 17276 7 2010484 principale appliquée à l'entrefer d'usinage, et ceci pour les raisons suivantes. Chacune des impulsions intermittentes est suivie par une période de repos qui varie habituellement avec le type de matériau qui doit être usiné , le type d'usinage tel 5 que grossier ou précis etc... Une variation dans la période de repos provoque une modification de la tension principale appliquée aux bornes de l'entrefer d'usinage. Cela modifie donc le critère servant à déterminer l'anomalie de fonctionnement , rendant cette détermination difficile. 10 l'invention permet de déterminer de façon précise l'anomalie de fonctionnement même pour des appareils à usinage par étincelage du type dans lequel/Les impulsions de tension d'usinage sont appliquées par intermittence aux bornes de l'entrefer d'usinage, une période de repos suivant chaque impulsion. 15 L'invention est fondée sur le fait que l'on détecte si oui ou non une tension supérieure à la tension d'arc est appliquée aux bornes de l'entrefer d'usinage. Qïi se référera maintenant à la figure 4 dans laquelle on a illustré un mode de réalisation d'un circuit d'un appareil à 20 usiner par étincelage utilisant les principes de l'invention. Comme dans la figure 3 tui générateur d'impulsions 40 est relié aux bornes d'un entrefer d'usinage formé entre une électrode d'usinage 16 et une pièce à travailler 18. Le générateur 40 est d'un type bien connu selon lequel les impulsions sont engendrées 25 par intermittence et selon lequel une période, de repos suit chaque impulsion; ce générateur peut être par exemple du type décrit dans le brevet U.S. 3,292,040 délivré aux noms de Werner Ullmann et Fritz Gravert . A titre d'illustration seulement on supposera que le générateur d'impulsions 40 engendre des.'impulsions ayant 30 une durée de 500 microsecondes avec des périodes de repos allant de 0 à 1 seconde. Comme ci-dessus mentionné la période de repos est variable selon le typede matériau qui peut être usiné et selon le type d'usinage par exemple suivant qu'il s'agit d'un usinage grossier ou préciè. les matériaux constituant l'électrode et 35 la pièce à usiner déterminent laquelle de ces deux pièces doit être reliée à la borne positive de sortie du générateur d' impulsions 40. Dans la figure 4 on a montré le générateur 40 ayant sa borne positive de sortie reliée à l'électrode d'usinage 16 et sa Dorae___. 69 17276 8 2010484 négative reliée à la pièce, à usiner 18. Il est bien entendu que l'entrefer d'usinage entre l'électrode et la pièce à usiner est rempli de tout milieu isolant électrique approprié telle qu'une huile, ce milieu n'ayant pas été représenté. 5 Comme montré à la figure 4 l'entrefer d'usinage 16-18 est relié électriquement à un réseau diviseur de tension comprenant deux résistances 42 et 44 reliées en série, la jonction des deux résistances 42 et 44 est reliée à la cathode d'une diode Zener 46. La diode Zener 46 est commandée par la tension apparaissant 10 à la jonction des résistances 42 et 44 lorsque cette tension dépasse une valeur positive prédéterminée par rapport à la tension du point de jonction de la résistance 44 et de la pièce à usiner 18^ mettant ainsi en évidence la caractéristique Zener de la diode constituant une tension de réërence dont l'intérêt apparaîtra 15• plus loin. L'anode de la diode Zener 46 est connectée à l'électrode de base b d'un transistor 48 du type ÎTFIT. Ce transistor 48 comprend une électrode émettrice e reliée à la jonction de la résistance 44 et de la pièce à travailler 18 et une électrode collectrice ç reliée à une borne d'une capacité 50 dont- l'autre borne est 20 reliée à l'électrode émettrice e_ du transistor 48. La capacité 50 est reliée en série avec une résistance variable 52 aux bornes d'une source de courant continu 54 dont la borne positive est reliée à la résistance variable 52 et dont la borne négative est reliée à l'électrode émettrice e du transis-25 tor 4-8. On se reportera maintenant à la figure 5a dans laquelle on a illustré un graphique donnant la tension appLiquée aux bornes de l'entrefer d'usinage comme montré dans la figure 4 (cette tension étant portée en ordonnées) en fonction du temps (porté en abscisses). Le générateur d1 impulsions 40 applique à l'entrefer d ' usinage,, entre l'électrode 16 et la pièce à usiner 18j un train d ' impulsion de tension 60 ayant «ne durée T,j coupée par des périodes de repos ïp . Il est rappelé qu'on a supposé que les durées T.j -étaient égales à 500 microsecondes et que la période de 35 . repos était fixée entre 0 et 1 seconde» L'impulsion 60 comprend deux parties d'impulsion 62 et 64. La partie d'impulsior 62 correspond à une partie de tension à vide pendant laquelle BAD ORIGINAL 69 17276 9 2010484 n'apparaît pas de décharge électrique dans l'entrefer d'usinage et cette tension est évidemment supérieure à la tension d'arc d'une décharge électrique apparaissant dans l'entrefer. la tension à vide est de préférence de valeur suffisante pour amorcer une 5 décharge électrique dans l'entrefer d'usinage et peut par exemple être de 80 Y. La tension d'arc peut être par exemple de l'ordre de 20 V et est désignée par la partie d'impulsion 64 présentant de très petites pulsations comme montré dans la figure 5a. D'autre part, un rapport entre les valeurs des résistances 10 42 et 44 est choisi initialement de manière que l'apparition d'une partie de tension à vide 62 pour chaque impulsion 60 aux bornes de l'entrefer d'usinage provoque une chute de tension apparaissant aux "bonnes de la résistance 44 suffisante pour déclencher la diode Zener 46 tandis que la diode Zener 46 reste non 15 conductrice pour une tension d'arc appliquée aux "bornes de l'entrefer. Par exemple avec des tensions à vide et d'arc ayant les valeurs respectives ci-dessus mentionnées, les résistances 42 et 44 peuvent être de 10 et 3,3 kilohms respectivement, de sorte qu'aux bornes de la résistance 44 se développe une chute de tension 20 d'environ 20 Y pour chaque impulsion de tension à videyet de l'ordre de 5 V pour la tension d'arc, la diode Zener 46 ayant une tension Zener de l'ordre de 12 Y. ledéâLenchement de la diode Zener 46 permet d'alimenter le -transistor 48 avec un courant de base de manière à rendre le 25 circuit collecteur-émetteur du transistor 48 pleinement conducteur et provoqué' par smte le court-circuitage de la capacité 50. Au contraire, si la partie de tension d'arc 64 est appliquée à l'intervalle d'usinage, la diode Zener 46 reste non conductrice et par suite une résistance très élevée apparait dans le circuit 30 collecteur-émetteur du transistor 48. La capacité 50 est chargée par la source 54 à travers la résistance variable 52 de sorte que la tension aux bornes de la capacité 50 augmente dans dès conditions prédéterminées et avec le temps. Autrement dit la capacité 50 est chargée à une vitesse 35 de chargement qui dépend de ces constantes de temps, et de la résistance variable 52. Avec les ." paramètres du circuit associé ci-dessus spécifiés^la capacité 50 peut avoir une valeur de 0,2 69 17276 10 2010484 microfarads , la résistance variable 52 peut avoir une résistance maximale de 50 kilohms et la source 54 peut être du type 24 V. Evidemment il est bien entendu que les chiffres ci-dessus donnés pour les diverses valeurs des composants du circuit ne 5 sont nullement limitatifs et peuvent être variables suivant les applications. Dans la figure 5b on a montré la variation de tension aux bornes de la capacité 50 en fonction d'une base de temps identique à celle de la figure 5a. 10 Gomme mentionné ci-dessus, l'apparition de la partie de tension 62 à vide aux bornes de l'entrefer d'usinage provoque le court-circuitage de la capacité 50 à travers le transistor 48 maintenant conducteur . Cela conduit à une tension nulle aux bornes de la capacité 50. Par suite chaque fois que la partie 64 15 de la tension d'arc commence à se développer aux bornes de l'entrefer d'usinage, la capacité 50 est chargée à la tension 0 a comme montré dans la figure 5b. Cependant pour la durée de la partie de tension d'arc 64 et pour la période de repos le transistor 48 ne peut court-circuiter la capacité 50 lorsqu'il 20 n'apparaît aucune tension excédant la tension d'arc comme montré . dans une zone de temps dénommée 66 dans la figure 5a . Durant cet intervalle de tsaps la capacité 50 n'est jamais déchargée et continue à être chargée de sorte que sa tension augmente progressivement dans les conditionsprédéterminéescomme montré par le 25 segment incliné le plus à droite dans la figure 5b; lorsque la tension aux bornes de la capacité 50 a atteint una valeur prédéterminée, autrement dit la tension de référence Eo (voir figure 5b) , égale dans ce cas à 12 V, autrement dit, lorsque le segment incliné intersecte une ligne horizontale pointillée 68 comme 5> montré à la figure 5b, on détecte une anomalie de fonctionnement dans l'entrefer d'usinage comme il va être décrit ci- après. Si une seule partie de tension à vide 62 apparaît aux bornes de l'entrefer d'usinage avant que la capacité 50 ait atteint la tension de référence Eos alors le transistor 48 court-circuite" 35 la capacité 50 pour abaisser la tension à ses bornes à zéro comme décrit ci-dessus » Ensuite la capacité 50 se recharge à nouveau depuis la tension jaulle dans les conditions prédéterminées 69 17276 11 20*10484 comme précédemment décrit. En supposant que le transistor 48 ne court-circuite pas la capacité 5GV1'intervalle de temps pendant lequel la tension aux "bornes de la capacité 50 3, augmenté depuis 0 jusqu'à la 5 grandeur de référence Eo^ sera constant pourvu que la capacitance de la capacité 50 et la résistance variable 52 restent constantes. Si cet intervalle de temps est supposé constant il peut être dénommé"référence de temps" qu'une partie de tension à \ride 62 ait été ou non détectée et que la capacité 50 ait "ïo atteint ou non la valeur de référence Eo. Par exemple si aucune partie d'impulsion de tension à vide 62 n'a été engendrée aux bornes de l'intervalle d'usinage pendant ce temps de référence une anomalie de fonctionnement est détectée comme étant apparue dans l'entrefer. 1 5 On comprendra aisément que la référence de temps peut être modifiée en faisant varier la résistance de la résistance variable * 52. la référence de temps peut de préférence être suffisamment longue pour permettre à au moins dix impulsions de tension 60 comprenant, les périodes de repos suivantes de se succéder. 20 Lorsqu'une période de repos suit chaque paire d'impulsionssuccessives il peut se faire que malgré la présence d'un arc de décharge affectant deux ou trois impulsions successives, la présence de période de repos ramène l'entrefer d'usinage dans ses conditions de fonctionnement normales. Si la référence de temps est trop 25 courte, la détection de l'anomalie de fonctionnement peut apparaîtr& de façon indésirable ion plus grand nombre de fois qu'il n'est nécessaire entraînant une diminution du rendement d'usinage. Lorsque la tension aux bornes de la capacité 50 a atteint la grandeur de réÊrence Eo servent à déterminer une anomalie de 30 fonctionnement, un dispositif de commande 56 relié à la capacité 50 (voir figure 4) est actionné en réponse à cette tension. Le dispositif 56 peut être de n'importe quelle construction bien connue et peut par exemple être constitué par un relais actionné par "2x.e tension avant comme grandeur la valeur de référence 35 Ec. De façon bien connue le dispositif d'actionnement 56 réagit en répondant à une telle tension soit en arrêtant le fonctionnement de la source 40 empêchant les impulsions de tension d'être à bad orignal 69 17276 2010484 juouveau appliquées à I'entraièr a;atin&^e, soit pour actionner le mécanisme associé d'alimentation le façon à d'-placer l'électrode y 5 quoique l'invention ait été décrite ex- réféx*ence a un appareil a; usinage ^ar évxiicelage •a'Oj.xiàâirc aes xnipuisx jns nit e nnxt t ent e s il es c "bien entendu qu'un appareil utilisant la décharge d'une capacité peut ê'cre efecii^ement- ;co:icrôlé et coinaandé par un "iispositix de détection compreranc les résistances 42 et 44? la 10 diode Sener 46, le transistor +6, la capacité 50, la résistance variable 52 et la source 54. De façon plus précisé les résistances 42 et 44 peuvent être respectivement reliées à nnt extrémité à 1 ' élecrVrode d'usinage 16 et à la pièce de travail 13 dans la disposition montrée à la 15 figure 1. la diode Zener 46 est alors choisie de façon à avoir une Cc.raotIristiquè telle qu'elle reste non conductrice pour toute tension inférieure à une tension s ter "cornes de l'entrefer d'usinage apparaissant soit pour l'are l'usinage normal soit pour l'arc en\" t .enu, c est—a—dxrs ^.a tension d'arc u.m~ree a la tigure 3? 20 la diode Sener déclenchant peur toute tension supérieure à cette tension u. axe. jm suppos^uii.' qu.e la dcurcs iG -ic c^uXaiiu continu ait une tension de 80 Y, la tension d'arc peut être d'environ 20 Y et la diode faner peut rar exsnple déclencher pour une tension supérieure à 30 Y. 25 Goams dans la disposition jiontrée à la figure 4, si la diode Zener ne déclenche pas une fois au ncirrs p endr-nt un. intervalle de temps prédéterminé tel qu'une durée de référence comme ci-dessus décrit, la tension aux "bornes de la capacité atteint une tension de référence qui détecte l'anomalie de fonctionnement dans l'entre-30 fer d'usinage. Dans un appareil d'usinage par étincelage utilisant la décharge d'une capacité la tension appliquée aux bornes de l'entrefer d'usinage ne présente pas fe période de repos. Par suite, la durée de référence pour la détection l'une anomalie de fonctionnement ii? Ici" *tre relativement courte. 2-n a trouvé que compte tenu, d'une repris3 possible du fonctionnaient normal de l'opération d'usinage la référence de temps éJ:ait de préférence suffisamment longue BAD ORIGINAL 17276 13 2010484 pour permettre l'apparition de plusieurs, par exemple trois ou cinq courbes exponentielles croissantes telles que repérées en 20 dans la figure 2. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple, l'invention comprenant tous les équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons si. celles-ci sont réalisées suivant son esprit. 69 17276 14 2010484 R_E_V_EJLD_I_G_A_T_I_0_K_S 1 - Un procédé permettant de détecter une anomalie de fonctionnement dans l'entrefer d'usinage par étincelage formé entre unë électrode d'usinage et une pièce à travailler, ce procédé étant caractérisé en ce qu'on détermine si oui ou non une tension 5 supérieure à la tension d-arc est appliquée aux bornes de l'entrefer d'usinage, au moins une fois pendant une durée de référence , et en ce que l'on détecte ladite anomalie lorsqu 'aucune tension supérieure à la tension d'arc n'est apparu au& bornes dudit entrefer d'usinage pendant ladite durée de référence.-10 2- Un procédé de détection suivant la revendication 1 carac térisé en ce qu'aux bornes dudit entrefer d'usinage sont appliquées des impulsions successives intermittentes séparées par des périodes de repos et que ladite tension de valeur supérieure à la tension d'arc est constituée par une partie de tension à vide de ladite 15 impulsion . 3- Un procédé de détection suivant la revendication 2, caractérisé en£e que ladite durée de référence est égale à la durée de temps requise pour appliquer aux bornes dudit entrefer d'usinage au moins dix desdites impulsions comprenant lesdites périodes de 20 repos qui les suivent. 4- U$ dispositif pour la mise en oeiivre d'im procédé de détection selon l'une des revendications précédentes caractérisé en ce qu'il comprend un premier élément aux bornes duquel est appliquée une tension qui varie depuis une première grandeur"prédéterminée 25 dans des conditions prédéterminées et avec le temps, un second élément commandé par une tension appliquée aux bornes dudit entrefer d'usinage de manière à être actionné lorsque lapartie de ladite tension supérieure à la tension d'arc apparaît aux bornes de l'intervalle d'usinage en entraînant l'arrêt de ladite 30 variation de tension aux bornes dudit premier élément et faisant à nouveau varier la tension aux "bornes de cet élément entre sa première valeur prédéterminée dans lesdites conditions prédéterminées et avec le temps f et des moyen? BAD ORIGINAL .... -«-4 69 17276 15 2010484 jusqu'à une seconde valeur prédéterminée qui l'actionne alors^et détecte l'anomalie de fonctionnement. 5- Un dispositif de détection selon la revendication 4 caractérisé en ce que ledit premier élément est une capacité 5 qui est chargée avec une durée de temps constante fixe prédéterminée . 6- Un dispositif de détection suivant la revendication 4 caractérisé en ce que ledit premier élément est une capacité qui est chargée par une source de courant continu et aux bornes 10 de laquelle la tension augmente depuis une valeur sensiblement nulle avec une durée de temps fixe constante prédéterminée, et ledit second élément comprend un transistor ayant un circuit émetteur collecteur relié à làdite capacité et fonctionnant lorsqu'il est conducteur pour stoppa: l'augmentation de Tension apparaissant 15 aux bornes de ladite capacité en permettant à cette dernière d'être à nouveau chargée depuis une valeur sensiblement nulle et avec ladite constante de temps , et une diode Zener commandée par la tension appliquée aux bornes audit entrefer d'usinage de manière à être conductrice lorsqu'une tension supérieure à 20 la tension d'arc apparaît aux bornes de l'intervalle d'usinage grâce à quoi ledit transistor est rendu conducteur. BAD ORIGINAL