PROCEDE ET DISPOSITIF PCUR FAIRE CIRCULER ET POMPER DES LIQUIDES ORGANO-BIOLOGIQUES, NOTAMMENT DU SANG. La présente invention concerne un procédé pour faire circuler ou pomper des liquides organo-biologiques, notamment du sang, suivant lequel un liquide est déchargé dans un récipient (récipient collecteur veineux) à un niveau de pression inférieur à son niveau de pression initial, puis il est relevé, de façon échelonnée ou intermittente, jusqu'à un niveau de pression supérieur au niveau de pression initial, et il est transféré ensuite, dans un récipient (réservoir artériel) à un niveau déterminé par rapport au niveau minimum de pression, pour être déchargé à partir de là, par un orifice, sous une pression correspondant sensiblement au. niveau initial de pression du liquide. Lors de la circulation ou du pompage de sang ou de liquides semblables, sensibles à une altération mécanique, il se produit dans tous les procédés, indépendamment du principe de pompage appliqué, une destruction, au moins partielle, des globules rouges existant dans le sang (hémolyse). De façon surprenante, cela se produit non seulement pendant le processus de pompage proprement dit, c'est-à-dire dans la pompe proprement dite, mais, pour une partie importante, au moins à la longue, également dans d'autres éléments, par exemple dans les tuyaux d'arrivée et de décharge ou bien - pour autant qu'elles soient prévues - dans les soupapes. En outre, les systèmes connus de pompage de sang ne peuvent être stérilisés et purgés que difficilement, car ils opèrent, au moins dans les parties es- sentielles, avec des sections de passage pratiquement rigides. Ces inconvénients sont par conséquent rencontrés même dans des systèmes de pompage o le processus de pompage ne fait pas intervenir une action sur le sang par des mouvements mécaniques d'écrasement (pompe à rouleaux), mais o on assure le transport ou l'écoulement du sang simplement en utilisant une différence de niveau. L'invention a pour but d'améliorer le procédé et les dispositifs cités ci-dessus, notamment en vue d'un transport non-perturbé de liquides organo- biologiques, telsque notamment le sang, lors d'un pompage ou d'une circula- tion, et en vue de proposer une solution économique permettant une application simple. ___ _________________2 2484839 A cette fin, l'invention est remarquable notamment en ce que le liquide est maintenu enfermé, sur tout son circuit d'écoulement, à l'intérieur de parois élastico-flexibles et continues au moins sur la majeure partie de leur étendue. Par l'expression "élastico-flexible", il faut entendre une consistance des parois pour laquelle les volumes ou sections délimités par elles sont modifiables, aussi bien par une action de l'extérieur que par des variations de pression à- 1'intér-ieur=cdu liqide. En fpnction de la phase du processus de pompage, c'est-à-dire des différents stades opératoires, la flexibilité élas- tique des parois doit avantageusement être différente. Alors que, par exemple, dans les différents tuyaux de liaison, un aplatissement complet de la section droite intérieure ne doit être possible qu'en cas de pressions d'écrasement plus fortes que celles qui se produisent dans le processus de pompage, la flexibilité élastique des récipients est considérablement plus grande. Ces récipients doivent être capables d'adapter leur volume au débit de sang, même pour de faibles variations de pression, sans engendrer une contre-pression importante. De cette manière, la surface intérieure des parois peut, dans toutes les zones, s'adapter aux conditions locales de pression, d'écoulement et, le cas échéant, de pulsations, du sang, de sorte que - le sang étant maintenu, selon l'invention, à l'intérieur de ce type de parois dans tout le dispositif de pompage - l'on est assuré d'opérer dans des conditions optimales d'écoulement laminaire. A cette même fin, toutes les variations de section de passage des tubes ne peuvent correspondre qu'à un élargissement ou à un rétrécissement graduel. On exclut ainsi les effets de cisaillement, qui ont un effet trau- matisant ou destructeur sur les globules érythrocytes. Notamment, il s'est avéré,de manière surprenante, que des composantes d'écoulement du sang, orientées perpendiculairement aux parois, ont un effet destructeur sur les érythrocytes. L'agencement élastico-flexible des parois du système selon la présente invention permet d'exercer sur le liquide, tel que le sang, à l'intérieur des parois, suivant les besoins, soit une action d'aspiration, soit une action de compression d'intensité limitée, soit encore une action de varia- tions pulsatoires de la pression, en agissant sur l'extérieur des parois. C'est précisément la possibilité de coopération des parois élastico- flexibles qui permet d'obtenir, en cas de variations pulsatoires de la pression du sang, les avantages spécifiques de l'invention, car l'adapta- tion physiologique de l'ensemble de parois est réalisée simultanément de façon optimale. Pour réaliser le revêtement intérieur des parois en vue d'assurer leur protection optimale, on peut utiliser, par exemple, du polyuréthane fin ou une silicone exempte de silice. En outre, grâce au procédé selon l'invention, il est possible de simuler le niveau de pression au-dessus du niveau initial de pression en exerçant de l'extérieur des parois sur le liquide une surpression qui correspond à une pression hydrostatique déterminée, avec régulation du transport échelonné ou intermittent, conformément à la régulation par soupape. Même l'utilisation de soupapes peut être réalisée, dans le procédé selon l'invention, à l'extérieur des parois en vue d'agir sur les sections de passage, et il est alors possible qu'il se produise des reflux indésirables pendant le processus, nécessitant des interventions supplémentaires de commande ou de régulation, sans que cela comporte le risque que le sang entre en contact avec des parties des soupapes à commande active. Enfin, le procédé selon l'invention permet également d'obtenir un proces- sus de pompage qui est commandé d'une manière complètement automatique par des soupapes actives, sans qu'une trop forte hémolyse soit provoquée par l'action des soupapes. Dans un dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon l'invention, les récipients recevant le liquide ou le sang, c'est-à-dire le réservoir ou le récipient veineux par l'intermédiaire duquel une énergie de pompage est transmise au sang, ainsi que le récipient formant le réservoir artériel, *sont agencés sous forme de vessies en matière flexible, de préférence en matière plastique. D'une part, ces vessies (ou sacs) se remplissent et se vident sans contre-pression importante par une simple introduction ou éva- cuation du sang et, d'autre part, on peut profiter de l'agencement flexible de la vessie en la disposant à l'intérieur d'un carter pour exercer à partir de l'extérieur de la vessie une pression ou une aspiration sur le liquide se trouvant à l'intérieur de la vessie, et cela grâce à la paroi élastique en forme de peau; on réduit ainsi au minimum toute influence perturbatrice sur le sang; la pression est exercée, par exemple, à l'aide d'un gaz ou d'un liquide, et l'on peut créer une sécurité supplémentaire contre les effets de fuites en utilisant un produit de remplacement du sang. Les tuyaux de liaison et les récipients en forme de vessies sont fabriqués à l'état reliés solidairement entre eux, et ils sontde préférence, fabriqués en une seule pièce. Un tel sensemble unitaire de parois peut être facilement plié et commercialisé sous forme stérilisée intégralement et emballée. De tels ensembles de parois de pompage peuvent, en outre, être déjà remplis en cours de fabrication avec le produit de remplacement du sang, de sorte qu'il n'est plus nécessaire d'effectuer leur purge au moment de l'utilisation. 4 2484839 A cause de la nature élastico-flexible du matériau utilisé, il est possible de maintenir aussi faibles que possible les sections de passage internes, de sorte que la quantité de sérum sanguin extérieur peut être réduite au minimum, les sections étant d'abord remplies de sang réel lors du raccorde- ment au sujet à traiter. Après l'achèvement du processus de pompage, le sang contenu dans l'ensemble de parois peut être évacué en majeure partie et être renvoyé au sujet. Une telle exploitation volumique du système de parois permet de créer à l'intérieur du système de pompage selon l'invention des conditions d'écou- lement caractérisées par un volume comparativement grand, sans qu'il se pro- duise une perte excessive de sang pour le sujet traité. Le système de parois selon l'invention peut être réalisé, d'une manière coftiplètement indépendante des autres appareils d'actionnement et de commande nécessaires, sous la forme d'un article utilisable une seule fois ou à jeter après usage qui, pour son utilisation, est simplement mis en place dans les appareils. Dans le système de parois élastico-flexibles selon l'invention, les soupapes nécessaires pour un fonctionnement correct de la pompe peuvent être réalisées sous forme de soupapes actives, sous la forme de soupapes placées à l'extérieur d'une section de paroi, par exemple un tuyau de liaison. Les parties de ces soupapes qui agissent directement sur la section d'écoule- ment correspondante possèdent une forme telle qu'elles maintiennent pendant toutes les phases d'ouverture ou de fermeture des soupapes un écoulement laminaire entre les parois, étant bien entendu que lesdites soupapes ne sont, de préférence, actionnées que lorsque l'écoulement est stabilisé. Ces parties ont par conséquent une forme à peu prés parabolique ou demi- circulaire. En outre, le processus d'ouverture ou de fermeture s'effectue également, en ce qui concerne la vitesse de déplacement, sous une forme réglée de manière qu'on ne dépasse à aucun moment la limite de tension de poussée critique de 50 Nm-2 qui provoquerait une traumatisation du sang. A la place des soupapes d'étranglement ou de serrage, on peut également prévoir, dans un mode avantageux de réalisation de l'invention, dans les tuyaux flexibles de liaison du système de parois élastico-flexibles, un court tronçon de tuyau souple comportant une paroi mince en forme de peau (similaire aux récipients en forme de vessies), pour pouvoir disposer autour de ce tuyau souple une chambre fixe à laquelle peut être appliquée une surpression qui comprime ce tronçon de tuyau et qui ferme ainsi le passage à la manière d'une soupape à membrane. Lors de la suppression de la pression (par exemple une pression d'air), la transmission de la pression interne par le passage existant entre les parois du système est à nouveau automatiquement rétablie. 2484839 Pour une commande ou régulation automatique de ces soupapes n'opérant pas par à-coups, il est prévu, d'une part, des dispositifs de mesure de niveau de remplissage et, d'autre part, une unité centrale de commande. Cette unité centrale de commande permet, en outre, d'imprimer au sang, dans les diffé- rentes phases de pompage, une oscillation pulsatoire. Cette oscillation pul- satoire peut également être commandée sous la forme d'une oscillation rythmique accouplée à la circulation d'un sujet vivant relié à la pompe selon l'invention, en vue de soutenir et de stimuler la circulation effective ou la fonction du coeur. D'autres buts et avantages de la présente invention apparaîtront à la lecture de la description suivante et des figures jointes, données à titre illustratif mais non-limitatif. Les Figures la et lb représentent schématiquement le principe d'agence- ment d'un dispositif de pompage selon l'invention, dans deux positions de tra- vail différentes. Les Figures 2a, 2b et 2c sont des coupes longitudinales à échelle agrandie des récipients du dispositif de pompage selon l'invention représenté sur les Figures la et lb. Les Figures 3a et 3b montrent, en coupe schématique et dans deux positions de travail différentes, une des soupapes actives du système de pompage selon l'invention, qui ont été mises en évidence sur les Figures la, lb et 2a, 2c. La Figure 4 est une vue schématique, tournée de 900 autour de l'axe de déplacement, de la soupape active, sensiblement dans la position de travail selon la Figure 3a. Les Figures 5a à 5c représentent schématiquement un dispositif de mesure de niveau de remplissage pour le récipient en forme de sac des Figures 2a à 2c, le dispositif comportant des bras de palpage et un système d'analyse de si- gnaux à cellule photo-électrique, la vue étant faite pour différents niveaux, en plan et en élévation latérale. La Figure 6 est une représentation schématique d'un mode de réalisation de l'invention, perfectionné notamment par l'utilisation contrôléed'un fluide de pression. La Figure 7 représente un mode de réalisation de l'invention, en coupe longitudinale, et avec des variantes supplémentaires. La Figure 8 représente, sous une forme simplifiée et à échelle agrandie, un mode de réalisation d'un dispositif de pompage pour le liquide entourant les réservoirs. 248 4839 L'exemple de réalisation représenté sur les Figures la et lb met en évi- dence les principes essentiels de la présente invention, suivant laquelle le sang est canalisé hydrodynamiquement dans la totalité d'un système de circu- lation ou de pompage, d'une manière assurant une protection maximum, sous la forme d'un écoulement pratiquement laminaire et sans formation de zones de stagnation ou zones mortes, ou de zones de retenue, qui auraient un effet perturbateur sur le sang. L'appareillage servant à déterminer la différence de pression inadmissi- ble pour le processus de pompage se compose, conformément à la Figure 1, du carter 3a d'un récipient collecteur veineux (réservoir veineux 3), d'un flexi- ble de liaison 5 partant de ce récipient, d'un carter 3b pour un récipient trensporteur-3c et d'un carter 9 faisant partie d'un récipient de recyclage continu du sang pompé (réservoir artériel 10) dans les artères d'un sujet dont le sang est mis en circulation par pompage, ledit carter 9 étant relié par un flexible de liaison 11 au récipient de transport 3c. Le sang est déchargé du côté veineux, à l'aide d'un flexible 2, dans le ré- servoir veineux 3 et, par l'intermédiaire d'un tuyau souple d'admission 12 relié au côté artériel, il est réintroduit dans le sujet vivant à partir du réservoir artériel 10. Ce réservoir artériel présente l'avantage supplémen- taire de servir à la stabilisation de la pression dans le circuit, même dans des cas d'urgence, par exemple lors d'un arrêt de courte durée du dis- positif de pompage. Pour des raisons de sécurité, on peut prévoir dans la zone de ce réservoir artériel, également un réservoir supplémentaire conte- nant un produit de remplacement du sang et qui est enclenché aussitôt que le réservoir a tendance à se vider. Le carter 3b pour le récipient de transport 3c peut être déplacé en hauteur, à l'aide d'un dispositif 6, pour exercer une surpression sur le liquide en circulation; à cet effet, le carter est déplaçable, par exemple, sur une barre verticale de transport 20 à partir d'un niveau de hauteur, et par conséquent de pression (h1), qui est situé en dessousdupatient relié à l'appareil, jusqu'à une hauteur (hi) correspondant à la pression d'entrée nécessaire (par exemple 150 à 200 mm Hg), en opérant de façon échelonnée ou intermittente, en fonction du remplissage au niveau de la hauteur hl. La barre de transport 20 peut être raccourcie et/ou allongée télescopiquement, à savoir par exemple à la façon d'une liaison télescopique 20a, ou bien d'un prolongement télescopique 20b. De même, le carter 3a du réservoir veineux 3 et le carter 9 du réservoir artériel 10 peuvent être agencés de façonà pouvoir se déplacer verticalement sur des barres verticales 31, 32. Pendant le processus de pompage, le sang parvient par l'intermédiaire du flexible veineux 2, dans lequel est branché un dispositif de traitement sanguin 33, par exemple un rein artificiel (dialyseur) ou un oxygénateur, au réservoir veineux 3, qui est disposé à une hauteur ho' située légèrement en dessous de la zone de décharge (hauteur ho). Aussitôt que le réservoir veineux 3 est rempli de sang, le sang est transféré dans le récipient de transport 3c, qui a été amené à un niveau de hauteur hl situé plus bas que la hauteur ho'. Aussitôt que le récipient de transport 3c est rempli, il est relevé, comme indiqué sur la Fig. lb, à une hauteur h2 située suffisamment au- dessus du patient 1, et il est transféré à partir de là dans le réservoir artériel 10 disposé à la hauteur h3, qui est situé un peu plus bas que la hauteur h2, en vue du transfert du sang de façon continue dans les artères du patient 1. Le réservoir artériel 10 peut être déplacé en cas de besoin entre les hauteurs h3; et ha", à savoir également - au cas o cela est nécessaire suivant un mouvement pulsatoire déterminé. Il est possible de régler de la même façon le réservoir veineux. Les différentes hauteurs h permettent d'obtenir des pressions correspondantes. Dans les flexibles de liaison 5 et 11, on peut brancher de manière appro- priée une soupape d'admission 4 ou une soupape d'échappement 13 de façon à éviter un reflux correspondant du sang dans les différentes positions du récipient de transport 3c. Avec le dispositif de pompage décrit cidessus, il pourrait être suffisant de supprimer le réservoir veineux 3 et/ou le réservoir artériel 10 mais, ils permettent cependant d'obtenir un processus de pompage continu et amplifié. Dans cet appareil, le sang est canalisé dans un ensemble de parois élastico-flexibles qui est fermé de toutes parts etqui est pratiquement continu, ce système se composant des flexibles de liaison 5 et Il et du tuyau souple veineux de décharge 2, ainsi que du tuyau souple d'alimen- tation artérielle 12, dont la flexibilité élastique permet un écrasement de section par application extérieure de pression et qui réagit également élastiquement à des à-coups de pression se produisant dans l'écoulement sanguin; cependant, les tuyaux souples ne subissent ni un pliage pendant les mouvements de transport de l'appareil, ni un écrasement de: section sous l'effet d'une dépression déterminée engendrée dans l'écoulement sanguin. De cette manière, on obtient un écoulement laminaire optimal du sang avec une action aussi faible que possible de traumatisation du sang. Pour éviter un frottement superficiel, des tuyaux souples, se composant par exemple de latex ou de matière plastique, sont revêtus de silicone exempte de silice, ou bien de polyuréthane fin. D'autre part, la flexibilité élastique du réservoir veineux et du réservoir artériel ainsi que du récipient de transport est due au fait qu'ils sont réalisés sous forme de sacs ou vessies en matière plastique qui garantissent, du fait de leur faible épaisseur de paroi, ou de leur flexibi- lité, un écoulement laminaire, et dont le volume peut, lors des opérations de remplissage et de vidage, subir une dilatation sans résistance interne notable, ou bien une réduction pratiquement jusqu'à zéro par écrasement (par exemple Figure 5a). Il s'est avéré que, avantageusement, ces sacs ou vessies en matière plas- tique peuvent présenter une certaine épaisseur de paroi de manière à garantir, par exemple même en cas de formation de plis, des écoulements laminaires. Comme matières pour la fabrication des tuyaux et des vessies, il s'est avéré particulièrement avantageux d'utiliser du polyacrylamide, ou bien de la sili- cone exempte de silicate ou exempte de charge, dû fait de la compatibilité de ces matières avec le sang. Cette conception des sacs ou vessies en matière plastique et leur agence- ment ont été mis en évidence sur les Figures 2A à 2c. A l'intérieur du carter 3a du réservoir veineux 3 (Figure 2a), il est prévu une vessie en matière plastique 7a, qui est reliée, sur le côté d'entrée, au tuyau souple veineux de. décharge 2 et reliée rigidement sur le côté de sortie, au tuyau souple de liaison 5. Le carter 3a entoure la vessie en matière plastique de manière telle que, à l'intérieur du carter et par l'intermédiaire d'un tuyau de liaison 16, une dépression ou une surpression puisse être créée dans le volume intérieur 15 en vue d'amplifier les mouvements de vidage et de remplissage. D'autre part, la vessie en matière plastique peut être placée d'une manière très simple dans le carter 3a, qui présente par exemple la forme d'un carter en deux parties rabattables. Les zones de traversée de tuyau souple 14 peu- vent également former un seul passage, si les tuyaux souples 2 et 5 sont réunis juste devant le carter 3a. D'une manière tout à fait analogue, le récipient de transport 3c (Figure 2b: vessie en matière plastique 7c, raccord intérieur 15) et le réservoir artériel 10 (Figure 2c: carter 9, vessie en matière plastique 8, raccord de l'espace intérieur 17) peuvent être agencés de façon à être reliés chacun seulement à d'autres conduites, telles que les tuyaux souples de liaison 5 et 11, ou bien le tuyau souple de liaison 11 et le tuyau souple d'arrivée artérielle 12. Dans le mode opératoire faisant intervenir des pressions engendrées seu- lement par une différence de niveau, comme indiqué sur les Figures la et lb, les raccords de tuyau 16, 16a et 17 servent simplementà équilibrer la pression par rapport à l'atmosphère. Par l'intermédiaire de ces raccords, on peutproduire un pompage efficace en faisant intervenir une surpression et une dépression réglées ou commandées avec précision, de sorte qu'on peut éviter la barre de transport, qui est encombrante. Dans ce cas également, il est possible de réduire la totalité du volume intérieur des tuyaux souples et de réaliser l'appareillage de façon peu encombrante. A l'intérieur du carter 3a, 3b et 9, on peut prévoir un dispositif pour échauffer le sang. Un tel échauffement peut être également effectué par un chauffage du fluide remplissant le volume intérieur 15 (eau ou air). Les soupapes actives, c'est-à-dire la soupape d'admission 4 et la sou- pape de sortie 13 (cf. également Figures 2a et 2c) sont agencées conformé- ment aux Figures 3a, 3b et 4, sous la forme de sou'papes d'étranglement ou de serrage agissant de l'extérieur sur les parois des tuyaux souples. Elles se composent essentiellement d'un cadre 21, d'un dispositif de commande à relais ou à moteur de manoeuvre 25, d'un excentrique monté sur un arbre 24 et du dispositif d'étranglement 22 proprement dit. Le tuyau souple de liaison ou 21 à étrangler peut être placé dans une ouverture obturable 26a à l'aide d'une partie rabattable 26 du cadre 21. Le côté du dispositif d'étranglement 21, qui assure de l'extérieur l'étranglement du tuyau souple, comporte un contour de serrage 22a, par exemple de forme à peu près parabolique ou demi- circulaire, qui établit, dans la section de passage du tuyau souple, une modi- fication de section aussi laminaire que possible, même pendant le processus d'ouverture ou de fermeture. Egalement, la vitesse de l'opération d'étrangle- ment est déterminée, de façon optimale, afin d'éviter tout effet perturbateur sur le sang, par la vitesse du moteur de manoeuvre et la caractéristique de l'excentrique 23. Selon un autre mode de réalisation, la soupape d'étrangle- ment peut également être actionnée d'une autre manière, par exemple hydrau- liquement ou pneumatiquement. La mesure de niveau à l'intérieur du réservoir ou du récipient de trans- port, mesure qui est nécessaire pour un mode de fonctionnement automatique, peut être réalisée à l'aide d'un appareil de mesure de niveau (cf. par exemple Figures 2b et 5a, niveau de remplissage 18, niveau de vide 19), par l'intermédiaire d'une sonde 27 dont les bras 27a détectent le degré de remplissage de la vessie (ou sac) en matière plastique 7b et engendrent - en étant maintenus sur un axe de pivotement 27c et sur un châssis 27b - un signal électrique correspondant, sous l'action du mouvement d'un dia- phragme 29 entre une source lumineuse 30 et un photodétecteur 28, ledit signal servant à assurer la régulation entièrement automatique du processus et du dispositif. En variante, le niveau de remplissage - notamment lors du pompage par remplissage et vidage rythmique des volumes intérieurs 15 à l'aide d'air ou d'eau (ou par exemple à l'aide de liquide de remplacement de sang) - est mesuré par détermination du volume de fluide sous pression refoulé. Un ensemble de tuyaux souples et de réservoirs conforme à la présente invention, c'est-à-dire se composant du tuyau souple de décharge veineuse 2, des tuyaux souples de liaison 5 et 11, des vessies en matière plastique 7a, 7b et 8, ainsi que du tuyau souple d'admission 12, peut être, soit fabriqué d'une seule pièce, soit réalisé sous forme d'éléments reliés solidairement entre eux et constituant un article de série destiné à n'être utilisé qu'une seule fois et qui peut être mis en place d'une manière entièrement stérile dans le reste de l'appareil. Un tel ensemble peut également être fourni à l'état entièrement purgé d'air; à cette fin, il peut au préalable avoir été rempli de sérum sanguin, le volume intérieur pouvant être maintenu à une valeur réduite au minimum admis- sible, par compression. L'effet de surpression ou d'aspiration facilitant le processus de pompage peut être transmis à la masse de sang contenue dans le système de parois, soit par un réglage convenable de niveau, soit par action d'une pression extérieure à l'intérieurdes volumes 15 du carter. La même considération s'applique à une action pulsatoire (le cas échéant, en correspondance au rythme cardiaque et réglée par celui-ci), qui peut avoir un effet d'assistance sur la circulation. Par ailleurs, l'ensemble du processus ou le dispositif selon l'invention peut être réglé d'une manière complètement automatique, auquel cas on peut également effectuer des mesures additionnelles de valeur réelle de pression artérielle sur le patient en vue du contrôle et de la régulation du processus de pompage. Le dispositif selon l'invention peut être appliqué à tout type de trai- tement externe du sang, par exemple dans un dialyseur rhénal ou un oxygénateur, mais également dans d'autres applications; il peut, par exemple, servir de pompe opérant suivant le mode "veineux-veineux" pour l'aspiration coronaire du sang dans des opérations à coeur ouvert. Sur la Figure 6, on a représenté un autre mode de réalisation de l'in---. vention qui a, d'une part, des dimensions extérieures réduites et qui fait intervenir, d'autre part, des trajets de liaison plus courts, et parconséquent un volume externe de sang plus faible. Sous la forme plus compacte ainsi obtenue, cet appareil permet d'obtenir une régulation plus uniforme de la température dans le sang pompé. 11 248 483 9 Le mode de réalisation représenté d'une façon purement fonctionnelle sur la Figure 6 peut être disposé en pratique dans un carter fermé et isolé thermi- quement (non visible), qui est pourvu de récipients placés étroitement les uns à côté des autres, la mise en place de l'ensemble élastico- flexible, et de préférence monobloc, qui est constitué des tuyaux de liaison et des vessies, pouvant être effectuée parun côté ou par le haut du carter de manière à loger l'ensemble dans les volumes prévus pour les vessies et dans les ouvertures de passage ou les fentes prévues pour les tuyaux de liaison. Plus particulièrement, par l'intermédiaire du tuyau souple veineux 62, le sang est déchargé dans le réservoir veineux 63 se composant d'une vessie élastico-flexible 67, de préférence sous la seule action de la force de gravité qui ménage de façon optimale la circulation du patient. Après collecte d'un volume sanguin déterminé, le sang est transféré par l'intermédiaire d'un tuyau de liaison 65 dans un dispositif de transport 68, qui comporte un carter fermé 69 et une vessie élastico-flexible 70 dis- posée dans celui-ci de façon à servir de réservoir de transport et de travail 71, ainsi qu'une pompe 73 reliée par l'intermédiaire d'un raccord 72 et qui comporte un piston 74 coulissant dans un cylindre 75. Les passages 64, pour le tuyau de liaison 65, et 66 pour l'autre tuyau de liaison 61 de la vessie 70, sont étanches au liquide, de sorte que le volume intérieur du carter 69, disposé autour de la vessie 70, peut être rempli d'un liquide qui peut être aspiré à l'intérieur du cylindre 75, par l'intermédiaire du raccord 72, par un actionnement correspondant du piston 74, ou bien qui peut être introduit dans le volume intérieur du carter 69. Comme liquide, on peut utiliser une solution de sel physiologique ou isoto- nique qui n'exerce aucune influence dangereuse surle sang, même en cas d'endommagement éventuel de la paroi de vessie. L'entrée dans la vessie 70 et la sortie de cette vessie sont pourvues de soupapes 4, 13, du type décrit en référence aux Figures 3a à 4, ces soupapes ayant pour fonction de commander l'ouverture ou la fermeture des tuyaux de liaison 61 et 65. Pour le réglage de la température du sang, on peut prévoir un dispositif de chauffage 76. après que le réservoir veineux 63 (qui peut être placé dans un récipient de stockage ouvert vers le haut, et non représenté) a été rempli, le sang est transféré, après ouverture de la soupape 4-la soupape 13 étant fermée - par aspiration du liquide se trouvant dans le cylindre et sous l'action de la dépression ainsi engendrée dans le carter 69, jusque dans la vessie 70, puis la soupape 4 est fermée afin que le réservoir veineux 63 puisse à nouveau être rempli. Le tuyau de liaison 61 est relié au réservoir artériel 77 associé à une vessie correspondante 80 placée à l'intérieur d'un carter 79, des orifices de passage de tuyaux 78 étant prévus, de même que, le cas échéant, un dis- positif de chauffage 81. Le volume intérieur de ce réservoir 80 est également rempli d'un liquide, par exemple une solution de sel physiologique, et il estrelié par l'intermédiaire d'une tubulure de raccordement 83 à un ressort à gaz 84j dont le contenu gazeux (par exemple de l'air) est empêché d'entrer en contact direct avec le liquide par une membrane flexible, ou bien par son agencement sous forme d'un sac rempli de gaz. Pour assurer le transfert consécutif du sang depuis le réservoir de travail et de transport 71 jusque dans le réservoir artériel 77, la soupape 13 est ouverte, alors que la soupape 4 est fermée, et le liquide est refoulé du cylindre 75 dans le volume intérieur du carter 69. Ainsi, le sang est refoulé, en opposition à la légère pression exercée par le ressort à gaz 84 et par l'intermédiaire du tuyau de liaison 61, jusque dans la vessie 80 du réservoir artériel 77, tout en refoulant à son tour le liquide se trouvant dans le carter 79, vers le ressort à gaz 84. Le ressort à gaz 84, à commande automa- tique, garantit en toutes circonstances l'établissement d'une pression arté- rielle suffisante. Le réservoir artériel 77 est relié au patient par l'intermédiaire du tuyau souple d'admission ou d'un tuyau d'alimentation 82. Les expressions "réservoir veineux" et "réservoir artériel" n'excluent pas que la pompe puisse également être branchée dans la circulation du patient de manière à fonctionner suivant un mode "veineux-veineux", ou bien suivant un mode "artériel-artériel" (ou bien encore suivant un mode "artériel- veineux"). Il est à noter que, dans cet exemple de réalisation aussi, les soupapes 4 et 13 ne sont fermées ou actionnées que lorsque le courant sanguin a été immobilisé lors du processus de commutation. Du fait du faible volume de remplissage sanguin intervenant dans ce mode de réalisation, il est possible de réduire également la quantité de la solution physiologique de remplacement de plasma (produit de remplacement du sang), remplissant l'ensemble formé des tuyaux de liaison et des vessies avant utilisation, indépendamment de l'appareil d'actionnement et de commande, dans des conditions stérilisées et exemptes d'air. Sur la Figure 6, il est en outre prévu des appareils de mesure 85 et 86 servant à mesurer le débit de sang ou de liquide à l'entrée et à la sortie de la pompe et dont les signaux de mesure sont traités par une unité cen- trale pour le contrôle et l'établissement d'un bilan uniforme d'écoulement. 13 2484839 Conformément à la Figure 7, la pompe à sang selon l'invention a été re- présentée sous la forme d'un appareil compact qui est logé dans un carter thermiquement isolant 92. Ce carter 92 entoure, d'une part, le réservoir veineux 63,- le réservoir de transport-travail 71 et le réservoir artériel 63 et, d'autre part, le ressort à gaz 84 et le dispositif de pompage 73 de façon à constituer une enveloppe fermée, le ressort à gaz 84 remplissant sa fonction par l'intermé- diaire de ses tubulures de raccordement 83, tandis que le dispositif de pompage 73 remplit sa fonction par l'intermédiaire de son raccord 72 qui * traverse des cloisons intercalaires de séparation 94. Dans cette structure, les vessies 80 et 71 peuvent, en étant disposées de façon appropriée à l'intérieur du carter 92, flotter dans le liquide, c'est-à-dire être entourées de toutes parts par le liquide. Les vessies peuvent cependant également s'appliquer sur le fond (comme indiqué par exemple pour la vessie 67 sur la Figure 7) et subir un bombement vers le haut lors du remplissage avec du sang, le liquide se trouvant au-dessus de la vessie. Cependant, les vessies peuvent également être constituées par des membranes fixées par leurs bords sur les cloisons intermédiaires 94 et qui, en fonction des conditions existantes de pression, peuvent se dilater pour former respectivement une des moitiés des chambres qu'elles définissent. Cependant, dans ce cas, on rencontre des difficultés pour effectuer la stérilisation des différentes chambres. Le dispositif de pompage 73 comporte une pompe à gaz (air) à commande électronique, qui débite par intermittence, à la cadence de pompage, dans une vessie flexible 73a placée dans un volume 98, le liquide assurant la compression de la vessie 70 par l'intermédiaire du raccord 72. La Figure 8 montre la condition existant à peu près au début de ce cycle de travail. La vessie 80 se dilate en opposition à la pression exercée par le ressort à gaz 84. Les parois transversales 94a peuvent être agencées simplement sous forme d'un support du genre tamis, cette structure pouvant être établie à l'aide des dispositifs de chauffage 81 et 76.- Conformément à la Figure 8, le liquide peut être mis en oscillation autour du ressort à gaz 84 à l'aide d'un dispositif de pulsation 87, ses vibrations étant transmises au sang et, également, avantageusement à la circulation du patient, par exemple au rythme des pulsations cardiaques en vue de leur amplification. A la place du dispositif de pulsation 87 (par exemple, un ensemble à piston et cylindre ou une membrane), on peut prévoir un branchement approprié pour imprimer au ressort à gaz 84 des oscillations pulsatoires cadencées. 14- Pour la commande des pulsations, on peut également prévoir (comme cela est mis en évidence sur la Figure 8) dans le tuyau d'admission 82 (aboutissant au patient à traiter) une autre soupape 60 qui a la même structure que les soupapes 4 et 13. Dans le mode de réalisation de la Figure 8, on peut d'abord enlever du carter 92 le couvercle intermédiaire 99 portant la vessie 67 et on peut alors mettre en place les vessies 71 et 77. Après le remplissage du carter 92 en liquide, le couvercle 99 est fixé dans le plan d'étanchéité 90 de façon étanche au liquide, et la vessie 67 est disposée à l'intérieur du couvercle 88 fixé à l'aide d'une charnière 89, ladite vessie pouvant se. dilater ou se comprimer librement à l'intérieur du couvercle 88. Il est particulièrement avantageux de remplacer le ressort à gaz 84 et le dispositif de pompage 73 du mode de réalisation de la Figure 7 par un dis- positif de pompage de circulation 93 qui est placé dans la paroi intermédiaire 94. Ce dispositif peut comporter - comme indiqué sur la Figure 8 - dans le cas le plus simple, un cylindre 95 associé à un piston et à une tige entrainée 97, le liquide étant refoulé, selon un cycle de travail prédéterminé, soit du côté du réservoir de transport-travail 71, soit du côté du réservoir artériel 77. A la place d'un dispositif de pompage à cylindre et piston, on pourrait également utiliser, d'une manière particulièrement avantageuse, une pompe de circulation à sens d'écoulement réversible de façon cadensée. Une pompe à volume constant garantit en outre un contrôle précis du volume en circulation. Le dispositif de pompage de-circulation 94 précité permet en outre une superposition du mouvement pulsatoire additionnel désiré. Lorsque le disposi- tif de pompage 93 permet une cadence de travail plus rapide, il est possible de réduire au moins les dimensions du réservoir de transport et de travail 71 par rapport à celles des autres réservoirs, la soupape 60 pouvant servir à la régulation du pompage en étant avantageusement commandée en fonction de la pression. Bien entendu, la présente invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés; elle est susceptible de nombreuses va- riantes accessibles à l'homme de l'art, suivant les applications envisagées et sans que l'on ne s'écarte de l'esprit de l'invention. REVENDICATIONS 1.- Procédé pour faire circuler ou pomper des liquides organo-biologiques, notamment du sang, suivant lequel un liquide est déchargé dans un récipient à un niveau de pression inférieur à son niveau de pression initial, puis il est relevé, de façon échelonnée ou intermittente, jusqu'à un niveau de pression supérieur au niveau de pression initial, et il est transféré ensuite de là, dans un récipient à un niveau déterminé par rapport au niveau minimum de pres- sion, pour être déchargé à partir de là, par un orifice, sous une pression correspondant sensiblement au niveau initial de pression du liquide, caracté- risé en ce que le liquide est maintenu enfermé sur la totalité de son parcours dans un circuit défini par des parois élastico-flexibles continues au moins sue une grande partie de leur étendue. 2.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la décharge du liquide est effectuée sous l'effet d'une aspiration limitée, exercée de l'extérieur sur les parois. 3.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on exerce, de l'extérieur des parois, une surpression de force limitée sur le liquide lors de son transfert vers la décharge. 4.- Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'on exerce sur le liquide, de l'extérieur des parois, des variations pulsatoires de pression d'amplitude limitée lors de son transfert vers la décharge. 5.- Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'on stimule le niveau de pression supérieur au niveau initial de pres- sion du liquide en exerçant de l'extérieur des parois sur le liquide une sur- pression qui correspond à la pression hydrostatique, en relation avec un niveau déterminé, avec régulation du transport de façon échelonnée ou inter- mittente et suivant un mode de régulation par soupape. 6.- Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que, après la décharge d'une quantité déterminée de liquide, cette quantité est empêchée de progresser plus loin à l'aide de soupapes agissant -de l'extérieur des parois sur les sections d'écoulement, et en ce que ladite quantité est soumise à une surpression d'une valeur déterminée pour assurer son transfert ultérieur vers la décharge. 7.- Procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce que le liquide, après son transfert dans le dispositif, en vue de son retour, est isolé par intermittence, à l'aide d'une autre soupape, du dispositif pour assurer l'ap- plication d'une pression. 8.- Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que la mise en circulation du liquide est commandée par actionnement des soupapes et par application alternée d'une dépression et d'une surpression, de façon variable et sous l'action d'une commande automatique centrale, avec mesure automatique simultanée de la condition de remplissage des différents étages du circuit. 9.- Appareil de pompage de liquides organo-biologiques, tels que notam- ment du sang, pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, comportant un récipient formant réservoir veineux et recevant le liquide à pomper, qui est placé à un niveau plus bas que le niveau initial de liquide, ainsi qu'un dispositif commandé par soupape pour exercer une surpression limitée sur le liquide déchargé en vue de son transfert et, en outre, un dispositif formant réservoir artériel servant au retour continu et uniforme du liquide pompé, caractérisé en ce que les parois canalisant le liquide sont formées d'une matière élastico- flexible et sont continues au moins sur la majeure partie de l'étendue du dispositif. 10.- Appareil selon la revendication 9, caractérisé en ce que la paroi du récipient ou réservoir recevant le liquide (3, 3c, 10), formant récipient collecteur veineux, est agencée sous la forme d'une vessie (7a, 8b, 8) en matière flexible, de préférence en matière plastique. 11.- Appareil selon la revendication 9 ou 10, caractérisé en ce que-la paroi canalisant le liquide est agencée, pour exercer une surpression (3c) sur le liquide en circulation, sous la forme d'une vessie (7b) constituée d'une matière flexible, de préférence d'une matière plastique. 12.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 9 à 11, caracté- risé en ce que la paroi de l'appareil canalisant le liquide, et qui forme réservoir artériel (10), est agencée, pour assurer un retour continu du liquide en circulation, sous forme d'une vessie (8) en matière synthétique flexible. 13.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 9 à 11, caracté- risé en ce que toutes les vessies (7a, 7b; 8) et leurs tuyaux de liaison (2, 5, 11, 12) sont susceptibles d'être réunis étroitement sous forme d'un ensemble unitaire de façon à réduire leur volume intérieur total. 14.- Appareil selon la revendication 13, caractérisé en ce que le volume intérieur et stérilisé pour le stockage et l'expédition est rempli d'un produit de remplacement du sang. 15.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 9 à 14, caracté- risé en ce qu'en vue de l'application d'une surpression au liquide en cir- culation, les parois du tuyau d'arrivée et du tuyau de décharge du dispositif 17 2484839 (3b), sont munies chacune d'une soupape d'étranglement (4,13) ouvrant et fer- mant de l'extérieur la section de passage du liquide. 16.- Appareil selon la revendication 14, caractérisé en ce que les sou- papes d'étranglement (4, 13) comportent chacune un cadre (21) entourant le tuyau de liaison respectif (5, 11), ainsi qu'un dispositif de serrage (22, 23) pouvant être actionné mécaniquement et servant à étrangler ou ouvrir la sec- tion de passage du tuyau de liaison correspondant. 17.- Appareil selon la revendication 16, caractérisé en ce que les sou- papes d'étranglement (4, 13) comportent chacune des dispositifs tels qu'un excentrique (23), entraîné par un moteur de manoeuvre ou de façon électro- magnétique et présentant des caractéristiques de mouvement prédéterminées, de-façon à assurer l'actionnement du dispositif de serrage (22, 22a). 18.- Appareil selon la revendication 16, caractérisé en ce que le côté du dispositif de serrage (22a) qui produit un étranglement ou une ouverture de la section de passage du tuyau de liaison correspondant (5, 11) a une forme arrondie, notamment à peu près parabolique ou demi-circulaire, de façon à entretenir un écoulement laminaire dans toutes les phases de travail lors de l'étranglement de la section de passage. 19.- Appareil selon la revendication 16, caractérisé en ce que le cadre (21) comporte, sur son côté recevant le tuyau de liaison (5, 11), une ouver- ture obturable (26a) servant à l'engagement du tuyau de liaison perpendicu- lairement à la direction d'écoulement. 20.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 9 à 12, caracté- risé en ce qu'au moins une des vessies (7a,-7b; 8) en matière flexible est entourée par un carter fixe (3a; 3b; 9), à l'intérieur duquel une dépres- sion peut être exercée sur la vessie du réservoir veineux (3) recevant le liquide et une surpression peut être exercée sur la vessie (8) des deux réservoirs artériels (10) assurant le retour du liquide. 21.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 9 à 20, caracté- risé en ce qu'il est prévu au moins sur un des carters (3a; 3b; 9) des sondes mécaniques ou optiques (27) servant à déterminer la condition de remplissage, notamment de la vessie (7b) du dispositif (3c) destinée à exercer une sur- pression sur le liquide déchargé. 22.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 9à 21, caracté- risé-en ce que toutes les vessies (7a; 7b; 8) ainsi que leurs tuyaux de liai- son (5,11) s'étendant de l'entrée à la sortie sont réalisés d'une seule pièce. 23.- Appareil selon la revendication 22, caractérisé en vessies (7a; 7b; 8) et leurs tuyaux de liaison (5, 11) sont rement de silicone exempte de silice. 24.- Appareil selon la revendication 22, caractérisé en vessies (7a; 7b; 8) et leurs tuyaux de liaison (5, 11) sont rement de polyuréthane fin. ce que toutes les revêtus intérieu- ce que toutes les revêtus intérieu- 25.- Dispositif selon la revendication 20, caractérisé en ce que les car- ters (3a; 3b; 9) sont constitués par des parties rabattables pour permettre la mise en place des vessies (7a; 7b; 8). 26.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 9 à 14, caractérisé en.ce que, dans les parois du tuyau d'arrivée et du tuyau de décharge du dis- positif 6, au moins une partie de paroi est pourvue, pour exercer une surpres- sion sur le liquide en circulation, d'une partie en forme de membrane élasti- que autour de laquelle est disposée, en vue de l'étranglement de la section de passage à la façon d'une soupape à membrane, une chambre pouvant être sollicitée par une pression de façon contrôlée. 27.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 9 à 26, caracté- risé en ce que le dispositi commandé par soupape et servant à exercer une surpression limitée est agencé sous la forme d'un réservoir de transport et de travail (71) et comporte un carter étanche au liquide et à la pression (79), dans lequel est disposée une vessie élastico-flexible (70) pourvue de tuyaux de liaison avec l'extérieur (65, 61), le volume intérieur du carter qui est placé autour de la vessie étant rempli de liquide et étant relié à un dispositif de pompage (73) à l'aide duquel le volume intérieur entourant la vessie (70) peut être commandé de façon cadencéeen vue d'une augmentation ou d'une réduction de ce volume. 28.- Appareil selon la revendication voir artériel (77) est agencé sous forme qui est placée dans un carter étanche au qui est pourvude tuyaux de liaison vers l intérieur existant entre la vessie et le étant relié à un ressort à gaz (84) dont pression-de refoulement du dispositif de 27, caractérisé en ce que le réser- d'une vessie élastico-flexible (80) liquide et à la pression (79) et l'extérieur (61, 82), le volume carter étant rempli de liquide et la pression est plus faible que la pompage (73). 29.- Appareil selon l'une des revendications 27 et 28, caractérisé en ce qu'il est prévu des dispositifs (76, 81) pour assurer la régulation de la température de liquide ou de sang. 19 2484839 30.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 27 à 29, caracté- risé en ce que le liquide du réservoir artériel (77) est relié à un dispositif de génération de pulsations (87). 31.- Appareil selon la revendication 27, caractérisé en ce que le disposi- tif de pompage (73) comporte une membrane de refoulement (73a) recevant du gaz et qui permet un pompage, avec commande intermittente, jusqu'à une pression maximale automatiquement commandée et qui est supérieure à la pression du res- sort à gaz (84). 32.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 27 à 31, caracté- risé en ce qu'au moins le réservoir de transport et de travail (71), le dis- positif de pompage (73), le réservoir artériel (77) et le ressort à gaz (84) sont logés dans un carter commun (92) à régulation thermique. 33.- Appareil selon la revendication 22, caractérisé en ce que le ressort à gaz (84) et le dispositif de pompage (73) sont réunis de façon à former un seul dispositif de pompage de circulation (93).