L'invention concerne une installation de circuits au moyen-de laquelle il est possible de représenter-une moitié de l'ombre du coeur à l'aide de signaux vidéo b savoir un signal de ligne médiane et un signal de contour. Suivant le brevet D.W.P. 84 861, un procédé - est connu par lequel est reproduit le contour du signal de coupe du contour du signal de contour par variation du niveau de la coupe. Aux emplacements de signal de contour non satisfaisant, le niveau de coupe est maintenu jusqu'à ce qu'on dispose à nouveau d'un signal de contour satisfaisant. Dans le domaine d'un signal de contour non utilisable, le montage fonctionne avec une coupe plane. Ce procédé présente cependant des inconvénients dans les portions dans lesquelles le signal de contour n'a pas de contour qui se trouve au voisinage du contour réel. Cela est notamment le cas dans la zone dluz hile, où l'on obtient, en raison de la coupe plane, des erreurs de contour considérables. L'invention a pour but de rendre possible la représentation du contour exact d'un coeur avec des signaux d'image quantifiés binaires comme signaux vidéo. Elle propose une représentation dlune moitié de l'ombre du coeur au moyen d'un signal d'axe médian et dtun signal de contours, avec laquelle il est possible de procéder à des interpolations dans les absences de si gnAl-de contours qui s'éloignent aussi peu que possible du profil vrai du contour. Dans ce but, l'installation conforme à l'invention est caractérisée par une bascule bista- ble à l'entrée de positionnement de laquelle est appliquée l'impulsion d'axe médian, et à l'entrée de retour de laquelle est appliqué le signal de contours, la sortie de cette bascule étant reliée à un étage formateur d'impulsion qui dérive une impulsion de chaque flanc d'entrée, et qui est relié b une ca nalisation de retardement dont la durée de retard s'élève à environ la durée d'une ligne et est modifiable au moyen d'une tension de réglage, l'impulsion de sortie de la canalisation de retardement étant appliquée comme impulsion de limitation, d'une part, à une autre entrée de retour de la bascule, et, itau- > re part, à une entrée d'un régleur de retardement dont la tension de réglage est obtenue à partir d'une comparaison temporelle des flancs de l'impulsion de sortie de la bascule (si gnai iie moitié de coeur) du signal de contours et de l'impul- sinon Ü limitation, et modifie le temps de retard de la canalisation de retardement d'une manière telle, que soit rendue possible une limitation par groupes de la pente du profil de largeur du coeur. Pour une régulation précise du temps de retard, il est avantageux de partager le temps de retard de la canalisation de retard, et cela, par une séparation en une partie constante, avec un temps de retard de peu inférieur à la durée d'une ligne, et une partie variable avec un temps de retard plus faible que celui de la partie constante. Par un réglage de la fraction la plus petite du temps de retard, on peut régler de manière très précise la valeur du temps de retard total. La régulation de la partie variable de-la canalisation de retard a lieu au moyen du régleur de retard, qui se compose de plusieurs régleurs partiels. A chacun de ceux-ci est affecté un groupe de lignes comme domaine de fonction. Pour la commande des régleurs partiels, sont appliqués, à leurs entrées, des signaux de groupes de lignes qui les placent dans l'état actif dans leur domaine de fonction dans le temps.- Les sorties des régleurs partiels sont connectées à une canalisation collectrice à travers des organes de découplage. Chaque régleur partiel continent un montage pour la production d'une tension continue dont la grandeur dépend de l'impulsion d'oscillation de retour, ainsi que deux montages à porte, qui connectent la tension continue pendant la durée des groupes de lignes correspondants sur la earE isation collectrice. La commande de l'un des montages de porte a lieu par le signal de groupes de lignes particulier et la commande de 1l'autre a lieu par le signal de commande du régleur partiel précédent. En outre, chaque régleur partiel possède un montage qui, lors de l'apparition d'une limitation dans un nombre minimal de lignes, délivre une impulsion de commande sur une entrée d'un organe "NON-ET" qui possède deux entrées.A l'autre entrée de cet organe, est appliquée la sortie d'un organe organe #N0N-#T", qui est commandé, d'un coté, par le signal de commande du régleur partiel monté en amont, et, d'un autre cOté, par un signal de groupes de lignes d'un groupe de lignes écoulé précédemment pour refouler son impulsion de commande. Gr2ce à cette solution, il est possible de limiter l'augmentation de largeur du coeur-en direction de la déviation de limage, cette limitation consis tant -en une limite supérieure absolue et une limitation variable adaptée aus-conditions locales. Grtce à la limitation de la pente à une valeur fixe réglée, qui est fournie par des données préalables, il est possible de réduire fortement la surface d'erreur.En vue de réduire autant que possible la surface d'erreur restante, la pente de la limitation est, en outre, encore abaissée davantage, de telle sorte que le contour résultant représente un parcours d'interpolation linéaire entre le point auquel le contour du signal de contours quitte le contour véritable et le point auquel on dispose à nouveau pour la première fois d'un signal de contour satisfaisant0 L'invention est expliquée ciaprès avec un exemple de réalisation avec référence aux dessins annexés, dans lesquels s - la figure 1 est une vue d'ensemble du principe de l'invention, - la figure 2 est une représentation du coeur gauche sur un écran, - la figure 3 montre le principe du régleur de retardement suivant la figure i, - la figure 4 représente un montage pour la production d'une tension de réglage dans un régleur partiel, - la figure 5 montre un montage pour la production du signal de commande médian dans un régleur partiel, - la figure 6 est une représentation du coeur droit sur un écran, - la figure 7 est un schéma par blocs pour la préparation d'un signal dans le régleur partiel. Un signal de contours 10 est préparé par l'emploi d'un signal de coupe Il et d'un signal d#insécurité 12 par couplage logique dans un montage de préparation 13, de telle manière qu'un signal de contours préparé 17 est produit avec la valeur particulière au coeur, par exemple Â partir du signal de ligne médiane 14 est formé, dans un montage 15 une impulsion de ligne médiane, qui commande une bascule PF16 bistable (désignée d'une façon usuelle par flip-flop ou . Le signal de contours préparé 17 commute la bascule #i 6 en retour sur le bord du coeur. A la sortie de la bascule FF16, on peut alors prélever un signal qui représente la moitié de gauche du coeur. Mais ce signal de moitié de coeur 18 n'est pas encore corrigé sans emploi dd'un retardement, et il a une allure 19 qui correspond à la représentation de la figure 2. A partir du flanc arrière de la moitié de coeur est dérivée, dans un montage 20, une impulsion, qui dans une canalisation de retardement 21, est retar d#e d'un peu plus d'une durée de ligne. Dans une canalisation ne produit une impulsion de limitation 22 qui ramène en arrière la bascule bistable F#1 6 au cas où le flanc du signal de con tourte 17 arrive plus tard que l'impulsion de limitation 22. Cela serait toujours le cas si la largeur de coeur, en raison da signal de contours, augmentait fortement d'une ligne à l'autre, et Si, par conséquent, la pente devenait plus grande. Par l'impulsion de limitation avec retard fixe, la pente de Largeur de coeur est limitée i une valeur maximale, de sorte que, de son intervention, résulte un contour rectiligne 23 tel que celui représenté en figure 2. Dans un régleur de retardement 24, est vérifié si, à un endroit, la largeur de coeur décroît brusquement, et si, par conséquent, se produit un saut en ar trière, Cela est décelable par le fait que, à cet endroit, le contour du signal de contours se produit nettement plus tOt que l'impulsion de limitation. Si cela est le cas, le régleur de retardement 24 produit une tension de réglage 25 pendant le temps précédent le saut en arrière dans la canalisation de retardement, ce par quoi le temps de retardement est raccourci. Alors, l'impulsion de limitation 22 de retour en arrière arrive plus tôt sur la bascule FF16, et la pente de l'accroissement de largeur de coeur est plus faible. La tension de réglage 25 est réglée par le régleur de retardement 24 à une valeur telle que le saut en arrière disparaît presque. On obtient alors un contour 26 qui est très proche du contour réel 27 (voir figure 2). Le régleur de retardement n'est pas un simple régleur, car la tension de réglage 25, dérivée de la présence du saut en arrière, peut entre utilisée seulement dans la demi-image suivante, et ne doit titre amenée à la canalisation de retardement que pendant une durée déterminée. Elle ne doit agir que dans une portion déterminée au-dessus du saut en arrière. En vue d'atteindre ces conditions, par exemple dans le cas de quinze sections de fonctionnement, le régleur de retardement 24, se compose de quinze régleurs partiels, en amont desquels est connecté un montage de préparation pour les signaux d'entrée. A partir de chaque flanc arrière d'une impulsion du signal de moitié de coeur 18, est dérivée, dans un montage 28, une impulsion en pointe, qui positionne une bascule SF29 lorsque cette impulsion arrive plus ttt que l'impulsion du signal de limitation 22, qui ramène en arrière cette bascule FF29. Pendant la durée de position basculée de Fi29, il apparat, à sa sortie, une impulsion du signal de saut en arrière 30. L'impulsion en pointe fait basculer une autre bascule Ex31, lorsqu'elle intervient plus tbt que le premier flanc du signal de contours 17, qui la ramène en arrière.Le signal de sortie de EF31 ainsi produit est prolongé dans un circuit d'extension 32 Jusqu'à un peu plus que la durée d'une ligne et il forme une impulsion du signal de limitation 33. Dans un compteur 34, les impulsions de lignes 35 sont comptées chaque fois pendant une moitié d'image. Une impulsion d'image 36 sert à ramener le compteur à zéro 34 à la fin de chaque demi-image. Dans le compteur 34, les groupes de lignes sont, par exemple, constitués par 16 lignes. Ces groupes de lignes sont comptés et le résultat est délivré à, par exemple quinze sorties en un code de 1 pour 15. Chaque sortie conduit alors avec précision une valeur L de signal lorsque les lignes correspondant au groupe de lignes en question se déroulent. Aux régleurs partiels 37, sont amenés en commun le signal de saut en arrière 30 et le signal de limitation 33, à travers des canalisations collectrices 38 et 39, tandis que les signaux de groupes de lignes correspondants leur sont amenés individuellement. Du c#té sortie, tous les régleurs partiels 37 agissent sur une canalisation co#ec- trice 40 pour la tension de réglage produite 25. Entre les régleurs individuels, sont encore prévues des liaison pour transmettre la tension de réglage sur les domaines temporels d'autres groupes de lignes. Fn outre, chaque fois, est amené à un régleur partiel 37 encore, un autre signal de groupes de ligne pour refouler la transmission dans le domaine temporel en question. Dans la figure 3, seul le régleur partiel médian est représenté complètement connecté. Tous les autres régleurs sont évidemment raccordés en correspondance. Chaque régleur partiel 37 se compose de deux portions de montage : L'une est destinée à donner la tension de réglage pour le domaine de temps en question (figure 4) et l'autre sert à transmettre la tension de réglage à un autre groupe de lignes se déroulant plus tard dans le domaine de temps propre (figure 5). Le rible du régleur partiel représenté en figure 4 est la production d'une tension continue en dépendance du signal de saut de retour 30 dans le domaine de groupes de lignes intéressé et la connexion de cette tension continue dans le domaine de temps efficace du groupe de lignes, sur une canalisation collectrice du régleur de retardement 24. Le signal de saut de retour 30 et le signal de groupes de lignes 41 sont envoyés à une porte NONIE1 42. Lorsqu'il se produit un saut de retour dans le groupe de lignes en question, il apparat une impulsion à la sortie de la porte #N0N-ET' 42, qui fait basculer une bascule FF43. Aprbs inversion de l'impulsion de groupes de ligne 41 dans un inverseur 44, une impulsion de pointe est dérivée du flanc antérieur de l'impulsion dans un montage 45, cette impulsion ramenant en arrière la bascule FF43. La bascule FF43 est donc ainsi actionnée par l'impulsion de saut de retour pour presque la durée d'une demi-image et est basculée en retour seulement par le début de groupe de lignes.La tension de sortie de la bascule PF43 est reprise, dans un montage #NON-ET1, 46, avec l'impulsion de groupes de ligne rendue négative, de sorte que sa tension de sortie est continuellement positive tant que se produit un saut de retour dans le groupe de lignes. Sans saut de retour, la bascule SF43 n'est pas basculée et la sortie du montage "NON-ET" 46 présente toujours la tension 0, sauf pendant le groupe de lignes. La tension de sortie du montage "NON4MT" 46 est délivrée, à travers une résistance 47, sur un condensateur 48 qui est chargé tant que se produit un saut de retour. Lorsqu'il n'arrive plus de saut de retour, le condensateur 48 est déchargé à travers la résistance 47. Pans le domaine de disparition du saut de retour, le montage fonctionne de manière pendulaire comme un régulateur à deux points. Etant donné que la tension de charge du condensateur 48 doit tout d'abord titre amenée à la canalisation collectrice pour la tension de réglage dans l'in- tervalle de temps du groupe de lignes propre, elle n'est mise en circuit, au moyen de deux diodes 49 et 50 et d'une résis- tance 51, à l'aide du signal de groupe de lignes 41, seulement pendant le temps propre du groupe de lignes. Une autre combinaison identique, de deux diodes 52 et 53 et d'une résistance 54 est prévue pour connecter la tension de réglage également pendant les intervalles de temps des groupes précédents. Si la limite de pente réglée n'est efficace que dans le domaine de groupe de lignes dans lequel se produit le saut de retour, il n'est pas possible de couvrir de très grands espaces libres du contour. En figure 2 est représenté, à l'aide du profil du contour 23, le saut de retour qui se produit dans le domaine du groupe de lignes VI. Il en résulte le contour coudé 55 représenté en tireté. L'amélioration par rapport au contour d'allure rectiligne 23 est cependant faible. Il est nécessaire de prendre en compte au moins encore les domaines de groupes de lignes Y et IV dans la limitation de pente, au moyen du régleur partiel 6. En vue de satisfaire à ce but, il est ajouté à chaque régleur partiel un montage de circuit conforme è la figure 5 qui vérifie si, dans son groupe de lignes, l'impulsion de limitation est devenue efficace dans un nombre minimal de lignes0 Le rible de ce montage de circuit réside dans la production d'une impulsion de commande ## d'entraînement dans un domaine de groupe de lignes correspondant et dans la transmission d'une impulsion de commande d' entrainement provenant d'un régleur partiel précédent sur le régleur partiel suivant et la suppression d'une impulsion d'entraînement précédente. Après inversion de l'impulsion de groupe de lignes 41 dans un inverseur 56, une impulsion de peinte est dérivée du flanc antérieur de l'impulsion dans un montage 57, qui fait basculer une bascule 58. Le signal de limitation 33 et l'impulsion de groupe de lignes 41 sont fournis àune bascule "NON-ET" 59, de sorte que, à la sortie de cette bascule '"NON-ET" 59, on dispose d'un signal de valeur négative tant qu'une limitation a lieu dans le groupe de lignes en question. Cette impulsion négative ou ce groupe d'impulsions est amenée à un organe d'intégration 60 suivi d'un montage à valeur de seuil 61, de sorte qu'à sa sor tie, seule apparat une impulsion pour ramener en arrière la bascule FF 58, lorsque la limitation a été efficace pendant un nombre minimal de lignes. Si la limitation a lieu avec un nombre réduit de lignes, ou même n'a pas lieu, #la bascule #58 reste à l'état basculé.La tension de sortie de la bascule FF58 est amenée à un montage d'extension quichevauche l'in- tervalle vide depuis le début de l'impulsion de groupe de ligne jusqu'au début d'impulsion à la sortie du montage à valeur de seuil 610 Dans un montage "NON-ET" 63, la tension étendue est traitée avee l'impulsion de groupes de ligres, de sorte que, à la sortie, il apparaîsse toujours une impulsion négative de la durée d'un groupe de lignes, lorsque, dans le groupe de lignes en questior, la limitation est efficace pendant un nombre de lignes minimal. Après traversée d'un autre montage "NON-ET" 64, le signal formé est approprié, comme signal de commande d'entraînement, 65, à la transmission sur le régleur partIel suivant, dans lequel il est lilisé comme signal de commande d'entraînement 66 conformément à la figure 4. Le montage "NOM-ET" 64 reçoit encore le signal de commande d'entratnement 66 provenant éen- tuellement du régleur partiel précédent (figure 5). Pans la canalisation de transmission, est prévu un montage XNON~s?" 67 qui sert à sélectionner un domaine de groupes de lignes précédent 68 déterminé. En dépendance des propriétés propres de l'appareil, il est en effet judicieux de limiter la commande d'entraînement àun nombre déterminé de groupes de lignes. Dans le domaine d'un contour concave, une commande aussi large qu'on le désire n'est pas défavorable. Si cependant, le contour réel est convexe audessus du saut de retour, il pett -# #duire une falsifica- tion considérable du contour par des commandes d'entraînement d'étendue exagérée. Le contour de coeur de droite soulève des difficultés dans la mesure où il se trouve, dans le signal télévisé devant la ligne médiane, et non, comme le contour de gauche, derrière cette ligne. La figure 6 montre, à gauche, le signal de contour de la partie droite du thorax avec le-contour-réel 27. Tout d'abord, dans un montage d'extension, la paroi hachurée de la figure o est dilatée de telle sorte que le nouveau contour se trouve, pour une partie déterminée, à droite de l'ancien contour.Avec une dilatation suf fisamment grande, les ilotes non hachurés disparaissent et le contour apparat dans la moitié d'image de droite comme indiqué dans la figure 6, auquel cas, entre la ligne médiane et le contour, le signal a une valeur unique, par exemple la valeur L. Les signaux peuvent alors être traités de la manière analogue à celle représentée en figure 5. La seule différence avec la figure 3 réside dans le raccordement des signaux de contour 17 du signal de moitié de coeur 18 et de l'impulsion de limitation 22, aux bascules 29 et 31, ce raccordement ayant lieu de la manière représentée en figure 7. Une différence avec les conditions-propres au contour de gauche du coeur, réside en ce que la canalisation de retardement 21 est retardée d'une durée un peu inférieure à la durée d'une ligne, et le temps de retardement de la tension de réglage 25 est accru. Le contour de coeur de droite corrigé dans la moitié d'image télévisée de droite est traité dans un montage de retardement non représenté dans la figure 7, pour titre ramené dans la moitié d'image télévisée de gauche. Il en résulte que la contour de droite du coeur est décalé d'une ligne par rapport au contour de gauche, mais ce décalage est négligeable et peut être corrigé par le palpage de contour. BSer entendu, l'invention n'est pas limitée à l'exemple de realisation ci-dessus décrit et re ptdsenté, à partir desquels on pourra prévoir d'autres modes et d'autres formes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. R E V E N D I C A T I O N S 1 ) Installation de circuits pour la représentation d'une moitié de l'ambre du coeur au moyen d'un signal vidéo comprenant un signal d'axe médian et un aignal de contours, installation caractérisée par une bascule bistable (16) à l'entrée de positionnement de laquelle est appliquée l'impulsion d'axe médian, et à l'entrée de retour de laquelle est appliqué le signal de contours, la sortie de cette bascule étant relue à un étage formateur d'impulsion (20) qui dérive une impulsion de chaque flanc d'entrée, et qui est relié à une canalisation de retardement (21) dont la durée de retard stélbse à environ la durée d'une ligne et est modifiable au moyen d'une tension de réglage (25), l'impulsion de sortie de la canalisation de retardement (21) étant appliquée comme impulsion de limitation (22), d'une part, à une autre entrée de retour de la bascule (16), et, d'autre part, à une entrée d'un régleur de retardement (24) dont la tension de réglage est ot- tenue à partir d'une comparaison temporelle des flancs de llim- pulsion de sortie de la bascule (16) (signal de moitié de coeur 18) du signal de contours (17) et de l'impulsion de limitation (22), et modifie le temps de retard de la canalisation de retardement (21) d'une manière telle, que soit rendue possible une limitation par groupes de la pente du profil de largeur du coeur. 20) Installation, suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la canalisation de retardement (21) se compose d'une partie constante avec une durée de retardement qui est de peu inférieure à la durée d'une ligne et d'une partie variable avec une durée de retardement faible en comparaison avec celle de la partie constante, ces deux parties étant connectées en channe. 30) Installation, suivant l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caraetdrisde en ce que le régulateur de retardement (24) se compose de plusieurs régleurs partiels (37), à chacun desquels est affecté un groupe de lignes (I, Il ... VII)#omme domaine de fonction, les entrées des régleurs partiels recevant des impulsions de groupes de lignes (41) qui commutent le régleur dans son domaine de fonc- tion temporaire dans l'état actif, les sorties des régleurs partiels étant connectées, à travers des organes de découplage communs (50, 53) à une canalisation collectrice (40). 40) Installation, suivant la revendication 3, caractérisée en ce que chaque régleur partiel (37) comprend un montage pour la production d'une tension con- tinue dont la grandeur dépend du signal de retour en arrière (30), deux montages à portes (49, 50 p 51, 52 ; 53, 54) qui connectent la tension continue, pendant la durée du groupe de lignes ; sur la canalisation collectrice (40), auquel cas la commande de l'un des circuits de porte (49, 50, 51) a lieu par le signal propre de groupes de lignes (41) et la commande de l'autre circuit de porte (52, 53, 54) a lieu par le signal de commande (66) du régleur partiel preédent, l'installation contenant, en outre, un autre montage, qui, lors de l'appari- tion d'une limitation en un nombre minimal de lignes, délivre une impulsion de commande sur un organe "NON-ET" (64) dont l'autre entrée est reliée à la sortie d'un organe "N0N-ET" (67), à l'une des entrées duquel est appliqué le signal de commande (66) du régleur partiel précédent, et à l'autre entrée duquel est appliqué un signal de groupes de lignes (68) d'##i groupe de lignes déjà écoulé précédemment en us refouler son impulsion de commande.