La présente invention coflC6Lne la recnel-che automatique de séquences enregistrées sur tcut support en ruban r en particulier dans les mini-cassettes. Une telle recherche automatique s'effectue géneraleMea par repérage de certains endroits du ruban, auxquels on peut ensuite accéder sélectivement. La difficulté est de réaliser une recherche automatique qui soit à la fois précise et reproductible d'une part, rapide et souple d'autre part. On sait satisfaire ces différents impératifs en lisant en défilement rapide des marques portées sur le ruban. Mais il faut alors éviter l'usure rapide par abrasion du ruban et/ou des têtes de lecutre. Ceci exige des dispositions très sophistiquées, la plupart du temps inapplicables aux appareils simples ou aux bandes fragiles telles que celles des mini-cassettes. La présente invention vient permettre une recherche automatique qui satisfasse aux quatre conditions ci-dessus, qui soit très simple, et qui s'applique dans tous les cas. L'invention concerne essentie ] #lement un dispositif de recherche automatique de séquences d'enregistrement sur un ruban-support, qui s'applique particulièrement mais non exclusivement à l'enregistrement sonore sur bande magnétique, et plus spécifiquement à l'enregistrement sur mini-cassettes. Le dispositif de l'invention comporte, en combinaison - un capteur de mouvement, lié à l'un des organes d'entraînement du ruban, et capable de délivrer des signaux électriques de ponctuation, suivant une fonction répétitive du déplacement de cet organe, - lln circuit de lecture, capable de lire sur le ruban des marques spécifiques, préenregistrées sur le ruban pour y délimiter des séquences successives, tout en définissant une adresse pour chaque séquence, ainsi que de délivrer pour chaque marque lue un signal principal d'adresse de séquence, - un organe d'entrée pour sélectionner une séquence à obtenir sous la forme d'un signal d'adresse de séquence désirée, - - un circuit de présélection qui reçoit ce signal d'adresse dési rée pour en déduire un signal d'adresse auxiliaire décalée d'une manière choisie a l'avance par rapport à adresse désirée, - des moyens capables sur commande de produire un défilement rapide du ruban, tout en construisant un signal d'adresse estimée à partir d'une valeur de l'adresse principale qui a été lue avant le défilement rapide et des signaux de ponctua tion délivrés ensuite par le capteur de mouvement, et ce jusqu a ce que le signal d'adresse estimée corresponde à l'adresse auxiliaire, et - des moyens reliés au circuit de lecture et sollicités après l'arret des moyens précédents pour faire avancer le ruban en défilement lent de sens prédéterminé, jusqu'à ce que l'adresse principale délivrée par le circuit de lecture corresponde exactement à l'adresse désirée. Selon l'invention, on utilise ainsi un marquage préliminaire du ruban, qui n'a pas nécessairement besoin d'être effectué de manière rigoureusement périodique sur le ruban. Il suffit simplement que ce marquage présente une distribution dont les écarts par rapport à la linéarité rigoureuse sont déterminables.Ensuite, on réalise une sorte de positionnement grossier du ruban, en partant d'une adresse déjà lue sur le ruban avec certitude en cours de défilement lent, et en faisant avancer cette adresse d'après les signaux de ponctuation définis par un capteur de mouvement lié à l'entraînement du ruban. Lâ encore, il n'est pas nécessaire que le capteur de mouvement soit rigoureusement lié à la vitesse linéaire d'entraînement du ruban, et le capteur peut être monté sur une bobine d'entraînement du ruban, dont le diamètre d'enroulement varie, et dont par conséquent la vitesse de rotation n'est pas liée de manière constante à. la vitesse de défilement linéaire du ruban.Le circuit de présélection définit une adresse auxiliaire dont le décalage est choisi en tenant compte de la distribution choisie pour les marques, ainsi que de la façon dont le capteur de mouvement va délivrer ces signaux de ponctuation en fonction du défilement du ruban. L'homme de l'art comprendra que dans ces conditions il est toujours possible de choisir le signal d'adresse auxiliaire de manière à tomber à coup sur en amont de l'adresse désirée sur le ruban, par exemple. Ensuite, le ruban est entraîné en défilement lent pendant que l'on compare les adresses réelles inscrites à l'avance sur le ruban à l'adresse désirée, jusqu'à obtention de ce1le#-ci. L'appareil a alors atteint exactement la séquence désirée. Très avantageusement, l'enregistrement de marques est réalisé au préalable d'après les signaux de ponctuation que délivre le capteur de mouvement. Cette caractéristique permet d'améliorer considérablement la correspondance entre les adresses estimées et l'adresse réellement inscrite sur le ruban. Ainsi, le dispositif de l'invention peut comprendre un circuit d'enregistrement de marques, monté entre le capteur et la tête d'enregistrement, et capables sur commande d'effectuer sur le ruban un enregistrement préliminaire de la suite de marques, en correspondance avec les signaux de ponctuation. Cet enregistrement peut se faire en même temps que l'enregistrement des signaux utiles, sonores par exemple, ou même séparément. Sans le circuit d'enregistrement de marques qui vient d'être défini, l'appareil peut servir à la lecture de mini-cassettes où les marques ont été préenregistrées en même temps que le signal utile ou séparément. Dans une application préférentielle, consacrée aux enregistrements magnétiques, les marques sont constituées d'un codage numérique par impulsion, ou PCM, à l'aide d'impulsions bipolaires dont la fréquence est par exemple voisine de 600 Hz. Avantageusement, les marques sont enregistrées sur une piste et les signaux sonores sur une autre. Des marques enregistrées comme indiqué ci-dessus au niveau de - 15 dB sont suffisantes pour permettre la recherche automatique de séquences. Selon une autre caractéristique de l'invention, le capteur est relié à l'arbre d'une bobine d'entraînement du ruban, et fournit des signaux en tout ou rien de contacts fermés ou ouverts, en fonction périodique de la rotation de cet arbre. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront à la lecture de la description détaillée qui va suivre, faite en référence au dessin annexé, dont la figure unique illustre à titre non limitatif un mode de réalisation préférentiel de la présente invention. Sur la figure, la référence numérique -10 désigne généralement un enregistreur-lecteur à cassettes, comportant une bobine débitrice 11 montée sur un arbre 110 et une bobine réceptrice 12 montée sur un arbre 120. Entre les deux bobines, la bande vient tourner autour de deux tiges-guides 131 et 132 qui définissent une portion de trajet linéaire où elle vient au contact d'une tête d'enregistrement lecture 13. Il est prévu dans la partie linéaire du ruban un moyen d'entraînement de celui-ci à l'aide d'un cabestan,(non représenté; Schématiquement, l'ensemble de défilement du ruban est illustré par le bloc 16, qui est sur le dessin séparé du bloc 10, et vient en coopération mécanique avec les deux bobines et le cabestan. De manière connue en soi, il est associé à la tête d'enregistrement-lecture 13 un préamplificateur d'enregistrement 141 et un préamplificateur de lecture 151. La même tête lit sur une autre piste le signal audiofréquence. Selon l'invention, un capteur 20 est lié mécaniquement à la bobine réceptrice 12. Le capteur comporte un arbre 210 relié par exemple par courroie 211 à l'arbre 120 de la bobine réceptrice. Le capteur lui-même est composé, à la manière d'une roue codeuse, de huit contacts en tout ou rien répartis de manière régulière autour de l'axe de rotation de l'arbre 210. Ainsi, un sur huit des contacts sera fermé pour chaque position angulaire de l'arbre, et l'on obtient donc en sortie du capteur 20 un signal de ponctuation qui est fonction de la rotation de l'arbre 210 et par conséquent de celle de l'arbre 120, à raison de 8 points par tour. Bien entendu, on peut également monter le capteur 20 directement sur l'arbre de la bobine, ou encore le relier à tout autre moyen d'entraînement du ruban. La sortie du capteur 20, constituée de signaux en tout ou rien, est mise en forme par un circuit 22 qui rend les signaux électriques de ponctuation compatibles avec la logique TTL par exemple. Un compteur en logique TTL, référencé 23, est susceptible d'être relié par un contact 231 à la sortie du circuit de mise en forme 22, afin de recevoir les signaux de ponctuation. Ces signaux sont appliqués à l'entrée de comptage du compteur, ce qui leur permet alors de faire avancer le compteur à raison de 8 pas par tour de la bobine réceptrice. Les sorties parallèles représentant le contenu du compteur 23 sont appliquées à l'aide d'une pluralité de contacts représentés schématiquement en 232 à un circuit de codage d'enregistrement 24 qui vient exciter le le préamplificateur 141, de façon à pouvoir enregistrer sur le ruban des marques spécifiques qui délimitent des sections successives, tout en définissant pour chaque section une adresse fonction de l'état du compteur 23. En sens inverse, les marques seront lues par la tête 13, et appliquées par l'intermédiaire du préamplificateur 151 a un circuit de décodage de lecture 25muS d'une mémoire vampai d'adresse. On verra plus loin les caractéristiques pratiques du codage etdu déc ge. Par ailleurs, le dispositif comporte un compteur#d'estime 26, susceptible d'être relié par un contact 261 à la sortie du circuit de mise en forme 22, et de recevoir également les sorties parallèles du compteur 23, qui serventaors a précharger ou accrocher le canpt#urd'estime. La sortie du compteur d'estime 26 est reliée à un comparateur primaire 271. D'un autre côté, la sortie du circuit de décodage de lecture 25 est reliée à un comparateur secondaire 272.Une logique de commande à mémoire à accès direct, ou RAM, référencée 28, coopère avec les circuits comparateurs primaires 271 et 272, ainsi qu'avec le circuit de commande de défilement 16, afin de commander la recherche automatique de séquences d'enregistrement en fonction des indications données par un organe d'entrée, tel qu'un clavier de sélection de séquences 29. La logique de commande contribue également à définir l'état des différents interrupteurs, notamment 231, 232, 233 et 261. La présente invention nécessite une inscription préliminaire des marques sur la bande. Cette première étape est réalisée initialement, avant ou pendant l'inscription sur la bande des signaux sonores, les contacts 231 et 232 étant fermés, sous l'effet d'un signal d'enregistrement préliminaire EP qui peut être fourni par la logique 28, ou par une commande séparée sur l'enregistreur-lecteur. La bande passe alors en défilement lent, et le capteur 20 fournit 8 signaux de ponctuation successifs pour chaque tour de la bobine réceptrice. Ces signaux sont appliqués à travers le circuit de mise en forme 22 pour faire avancer le compteur 23, qui excite alors le circuit de codage d'enregistrement.Celui-ci réalise alors un codage du contenu du compteur, en réponse à chaque changement d'état de celui-ci, sous forme d'impulsions à codage numérique ou PCM, impulsions qui sont réalisées sous forme bipolaire, et appliquées comme modulation d'une fréquence de 600 Hz à la tête d'enregistrement 13. Les caractéristiques détaillées de ce codage peuvent être choisies dans les codes d'enregistrement bien connus sous le nom NRZ ou encore NRZm. Ainsi, après calage de la bande au début de celle-ci, lorsqu'elle est pratiquement toute entière dans la bobine débitrice 11, on commence à inscrire sur la bande des marques qui sont liées au changement d'état des contacts du capteur 20, et portent chacune un numéro. Comme le diamètre d'enroulement sur la bobine réceptrice 12 croit, les marques vont être progressivement de plus en plus espacées.Cependant, un marquage à raison de 8 pas par tour est suffisant, même au diamètre maximal d'enroulement sur la bobine 12, dans la majorité des applications. Si nécessaire, on peut utiliser un capteur avec un plus grand nombre de marques par tour, ou même prévoir des subdivisions qui seront enregistrées sur la bande sans être définies par le capteur lui-même, en utilisant un circuit compteur auxiliaire qui interpolerait entre les changements d'état du compteur 23. C'est l'enregistrement préliminaire des marques ainsi effectuées qui sert ensuite à la recherche automatique de séquences sur le ruban magnétique. Lorsque l'enregistreur-lecteur 10 est en phase de lecture, l'interrupteur 233 est fermé, et les marques lues au fur et à mesure du défilement du ruban sont appliquées au circuit de décodage de lecture 25, qui commande alors directement les entrées parallèles du compteur 23 muni d'un affichage numérique, celui-ci indique alors à l'utilisateur en permanence où en est la bande en défilement, à la manière d'un compteur classique. On remarquera simplement que dans le cas présent, le compteur est directement relié au défilement de la bande, et fournit donc des indications hautement répétitives, mais qui ne sont pas tout à fait régulières en fonction du défilement. On va maintenant décrire une opération de recherche automatique d'une séquence sur la bande. Le compteur d'estime 26 est chargé par le contenu du compteur 23 soit en permanence, soit seulement au moment où l'on va effectuer une recherche de séquence. Ensuite, l'interrupteur 233 est ouvert, et le compteur 23 ne va plus changer d'état. Le compteur d'estime 26 reste donc à la valeur précédemment définie au cours d'une phase de lecture en défilement lent. La logique à mémoire 28 définit alors pour le comparateur primaire 271 une adresse de présélection grossière, choisie de telle manière qu'elle se trouve à coup sûr en amont de l'adresse désirée, en diminuant par exemple l'adresse désirée d'un nombre préétabli.L'interrupteur 261 est alors fermé par 11 ordre de recherche des séquences RSEQ, de sorte que le compteur d'estime reçoit maintenant les impulsions du capteur 20 à travers le circuit de mise en forme 22. La logique 28 commande alors l'organe 16 de manière à produire un défilement rapide-du ruban, défilement au cours duquel B tete d'enregistrement-lecture 13 n'est généralement plus au contact du ruban. Le compteur d'estime est alors mis à jour à l'aide des impulsions de sortie du capteur, et le défilement rapide continue jusqu'à ce que le comparateur primaire 271 indique à la logique 28 que le contenu du compteur d'estime correspond à la valeur de présélection grossière. Le défilement rapide est alors arrêté, et la logique 28 commande un défilement lent, la tête d'enregistrement lecture 13 revenant au contact du ruban. Au cours de ce défilement lent , les marques inscrites sur la bande peuvent alors être lues de la manière habituelle, et le circuit de décodage Lde lecture 25 applique les marques au comparateur secondaire 272. La logique 28 applique à ce même comparateur 272 la valeur exacte de l'adresse désirée, et le défilement lent se poursuit jusqu'à ce que le comparateur 272 indique qu'ont atteint l'adresse désirée, après quoi la logique 28 arrête les organes de défilement ou passe sans discontinuer à la phase de lecture du signal audiofréquence. Dès le défilement lent, l'interrupteur 233 est à nouveau fermé, et le compteur 23 reprend alors l'affichage d'une indication précise quant a l'état de défilement de la bande, à partir des marques réellement lues sur celle-ci. Bien entendu, la présente invention est susceptible de nombreuses variantes aisément accessibles à l'homme de l'art. Il est par exemple facile de faire un enregistrement de marques sur une partie seulement de la bande, qui est dans une phase initiale seule destinée à recevoir un enregistrement, et de poursuivre ultérieurement l'enregistrement des marques sur la bande en même temps que l'on complète l'enregistrement sonore qu'elle doit porter. De plus, lorsque la nouvelle séquence désirée est très proche de la séquence précédente, il est évidemment très facile d'agencer la logique 28 de telle manière qu'elle puisse escamoter la phase de défilement lent. Par ailleurs, on a indiqué précédemment que la présélection grossière pouvait se faire en enlevant un nombre prédéterminé à l'adresse désirée. Dans la pratique, il suffit que la présélection grossière tienne compte de l'erreur maximale qui peut arriver du fait que le compteur d'estime suit non pas les valeurs de marques réellement présentes sur la bande, mais une estimation définie par la sortie du capteur 20. Pour obtenir une meilleure rapidité, il est possible de rendre la présélection grossière dépendante de la valeur de l'adresse désirée, la dépendance étant enregistrée dans une mémoire qui peut être à accès direct ou encore une mémoire morte. De plus, lorsqu'au terme du défilement lent, la lecture de l'adresse principale montre que l'on a dépassé l'adresse désirée, il suffit de rafraîchir le compteur d'estime 26, et de faire un bref défilement rapide en sens inverse. On notera aussi qu'avec des commutations très simples, on peut utiliser un seul compteur au lieu des compteurs 23 et 26 représentés séparés. La réalisation pratique du capteur 20 peut se faire à l'aide d'interrupteurs à lames souples commandés magnétiquement, ou encore par des moyens opto-électroniques. En choisissant pour inscrire les marques une fréquence très haute ou très basse, située aux limites de la bande du signal utile, on peut inscrire#le signal utile et les marques sur la même piste. Ceci est encore possible avec une partie inutilisée de la bande de signal utile. Par ailleurs, il est très facile de prévoir une modification des marques enregistrées pour définir le début ou de préférence la fin des séquences réellement enregistrées, ou même des parties intermédiaires de ces séquences. Un code de fin de séquence produira un arrêt de la lecture puis la recherche de la séquence suivante à lire. Un code d'interruption de séquence produira seulement l'arrêt de la lecture. Enfin, la présente invention s'applique tout particulièrement au cas des magnétophones à cassettes, type Compact Cassette Philips 1/8 pouce (3,175 mm), mais elle s'étend aussi plus généralement à tout type d'enregistreur lecteur à ruban en défilement, qu'il s'agisse d'un ruban magnétique ou de tout autre type de ruban servant de support d'information. L'invention s'applique aussi à la recherche de séquence dans les magnétoscopes, du type U-MATIC ou VHS notamment, en utilisant leur piste son ou l'une de celles-ci, par exemple. REVENDICATIONS 1. Dispositif de recherche automatique de séquences d'enregistrement sur un ruban-support, caractérisé par le fait qu'il comporte, en combinaison - un capteur de mouvement, lié à l'un des organes d'entraînement du ruban, et capable de délivrer des signaux électriques de ponctuation, suivant une fonction répétitive du déplacement de cet organe, - un circuit de lecture, capable de lire sur le ruban des marques spécifiques, préenregistrées sur le ruban pour y délimiter des séquences successives, tout en définissant une adresse pour chaque séquence, ainsi que de délivrer pour chaque marque lue un signal principal d'adresse de séquence, - un organe d'entrée pour sélectionner une séquence à obtenir sous la forme d'un signal d'adresse de séquence désirée, - un circuit de présélection qui reçoit ce signal d'adresse désirée pour en déduire un signal d'adresse auxiliaire décalé d'une manière choisie à l'avance par rapport à l'adresse désirée, des moyens capables sur commande de produire un défilement rapide du ruban, tout en construisant un signal d'adresse estimée à partir d'une valeur de l'adresse principale qui a été lue avant de défilement rapide et des signaux de ponctua tion délivrés ensuite par le capteur de mouvement, et ce jusqu a ce que le signal d'adresse estimée corresponfle à l'adresse auxiliaire, et - des moyens reliés au circuit de lecture et sollicités après l'arrêt des moyens précédents pour faire avancer le ruban en défilement lent de sens prédéterminé, jusqu'à ce que l'adresse principale délivrée par le circuit de lecture corresponde exactement à l'adresse désirée. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comprend aussi un circuit d'enregistrement de marques, monté entre le capteur et la tête d'enregistrement, et capable sur commande d'effectuer sur le ruban un enregistrement préliminaire de la suite de marques, en correspondance avec les signaux de ponctuation. 3. Dispositif selon l'une des revendications 1 et 2, dans lequel le ruban est destiné à un enregistrement magnétique, caractérisé par le fait que les marques sont constituées d'un codage numérique par impulsions, à l'aide d'impulsions bipolaires. 4. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé par le fait que la fréquence modulée par les impulsions est voisine de 600 Hz. 5. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que le capteur est relié à l'arbre d'une bobine d'entraînement du ruban, et qu'il fournit des signaux en tout ou rien de contact fermé ou ouvert, en fonction périodique de la rotation de cet arbre.