La présente invention se rapporte à un procédé de mise au point automatique d'un appareil optique utilisant un réseau de détection, l'invention se rapportant également à un dispositif servant à l'exécution dudit procédé. Il est connu de mettre au point automatiquement des appareils optiques par le fait que dans un plan image de l'appareil on dispose un réseau de détection agissant comme filtre de fréquence locale (capteur) à l'aide duquel on filtre la fréquence locale correspondant à la constante du réseau à partir d'une image Inter- médiaire, cette fréquence étant utilisée pour produire, au moyen d'un photorécepteur, des signaux électriques. Le réseau est pour cela déplacé au dessus de 1' image intermédiaire et suivant la mise au point ou le déréglage de l'appareil, sur l'objet, il apparait des signaux différents qui constituent des critères pour la remise au point nécessaire. Toutefois, pour ce type de mise au point automatique il stest avéré qu'en cas d'oscillation du réseau sur quelques constantes de ce dernier et lors de déplacement3de l1 objet sur lequel la mise au point doit être faite, il apparat toujours des emplacements au niveau desquels le capteur ne peut produire qu'un signal très faible ou même aucun signal si bien qu'en ces emplacements la mise au point n'est pas possible et qutil peut même en résulter un déréglage. Ges emplacements de l'objet sont caractérisés par le fait que les courants lumineux mesurés sur les deux photorécepteurs en utilisant une trame prismatique comme grille de détection, sont égaux, ceci n'étant pas visible à l'oeil nu, ou encore, en d'autres mots, par le fait que la fréquence locale correspondant au réseau de détection ne peut pas etre captée dans l'objet en raison du mouvement relatif existant entre l'objet et le réseau. Cette seconde formulation s'applique également au réseau d'amplitude servant de réseau de détection. Pour un déplacement en translation relativement petit de l'image intermédiaire, des signaux de très bonne qualité sont à nouveau formés. Bien que ce phénomène ait été constaté pour la mise au point automatique des microscopes, il se manifeste également pour la mise au point d'autres appareils optiques, par exemple pour le réglage fin automatique d'appareils photographiques. La présente invention a donc pour but de créer un procédé et un dispositif servant à son exécution à l'aide desquels ces difficultés données en certains emplacements de l'objet, qui ne délivrent pratiquement aucun signal, peuvent être supprimées. Par ailleurs, pour la mise au point d'un objectif, il est connu d'utiliser une seule fente déplaçable sur l'image de l'ob- jet correspondant, ce qui permet d'obtenir un signal électrique maximal lorsque les lignes existant dans l'objet correspondent par leur fréquence locale à la largeur de la fente précitée. Toutefois, le rendement lumineux restekelativement faible dans le cas d'une fente unique. Par ailleurs, il est connu de réaliser la mise au point avec un réseau complet de lignes. Il est donc évident dans ce cas qu' au fur et à mesure que le nombre des lignes du réseau augmente, c'est-à-dire dans le cas d'une constante de réseaudo,qea longueur de ce dernier augmente, la quantité de lumière qui a pu passer augmente également. Stant donné toutefois que la sélectivité s'accroSt également en fonction du nombre de lignes du réseau, 1' amplitude des signaux n'augmente que de la racine du nombre donné de lignes dans le réseau. La présente invention a donc pour but d'indiquer un réseau constituant uncompromitsutilisable entre une sélectivité suffisante et un spectre suffisamment large de fréquence locale, pour capter d'une part une largeur de bande suffisamment grande des fréquences locales de l'objet et pour obtenir d'autre part une amplitude de signal suffisamment importante, le traitement des signaux s'effec- tuant de la manière la plus simple, la moins conteuse et la plus fiable possible. Conformément à l'invention, ce but est essentiellement obtenu par le fait qu'en utilisant un réseau court par rapport à l'exten- sion de l'image intermédiaire, on produit entre l'image intermédiaire et le réseau, des mouvements relatifs s'étendant sur plusieurs constantes de ce dernier. D'une manière générale, on considère comme suffisant de laisser osciller le réseau sur 1/2 période ou moins, si bien que l'on obtient uniquement l'onde supérieure fondamentale et l'onde supérieure de premier ordre. Contrairement à cela, on propose d'étendre la course de détection du réseau sur environ 20 périodes dudit réseau. Cette importante distance présente l'avantage que les emplacements de l'image dont le signal est faible et cieux dont le signal est élevé peuvent être détectés l'un après l'autre et qu'on obtient dans tous les cas un signal de réglage. Les emplacements ne présentant pas de signal sont en quelque sorte imprimés. De cette façon, on obtient donc un compromis acceptable entre une sélectivité suffisante et un spectre de fréquence locale suf- fisamment large suivant une autre caractéristique de l'invention, en utilisant un réseau qui présente une courbe de fréquence locale de passage présentant une largeur de bande de une tierce à un octave. Â ce sujet, on propose plus particulièrement de pourvoir le réseau de deux à cinq fentes ou prismes. Comme dispositif pour l'exécution du procédé conforme à l'invention, on utilise un réseau qui par rapport à l'extension de 1' image intermédiaire est relativement court, les moyens d'entrai- nement pour le déplacement dudit réseau étant dimentionnés de manière à ce que ce dernier exécute un déplacement s'étendant sur plusieurs constantes dudit réseau. L'invention sera mieux comprise, et d'autres buts, caractéristiques, détails et avantages de celle-ci apparaîtront plus clairement au cours de la description explicative qui va suivre, faite en référence aux dessins schématiques annexés donnés uniquement à titre d'exemple illustrant deux modes de réalise ion de l'invention et dans lesquels - la figure 1 montre une image intermédiaire avec un réseau en superposition dans une~vue de face - la figure 2 montre le tracé idéal du signal dans le cas typique d'un réseau oscillant Si tous les emplacements de l'ob- jet présentaient une luminosité suffisante - la figure 3 montre le tracé d'un signal pour un objet présentant des emplacements sombres - la figure 4 montre schématiquement un dispositif servant à l'exécution du procédé conforme à l'invention en liaison avec un microscope - la figure 5 montre les passages de transparence d'un réseau comportant trois fentes - la figure 6 montre les passages de transparence d'un réseau alternatif - la figure 7 montre les allures de fréquence correspondants - la figure 8 montre un disque de détection formant réseau avec deux constantes de réseau différentes - la figure 9 mordre un détecteur de mise au point conforme à l'invention - la figure 10 montre un disque de détection formant réseau rotatif conforme à l'invention ; et - la figure 11 montre un disque de détection formant réseau oscillant conforme à l'invention comportant deux réseaux à constantes différentes. A la figure 1, on a montré en 1 l'image intermédiaire dans le plan de laquelle se déplace un réseau 2. Le réseau proprement dit, c'est-à-dire les fentes 2a et les intervalles 2b sont courts par rapport à la largeur d'oscillation dudit réseau. On a indiqué en d la constante du réseau et en a l'amplitude d'oscillation, et l'on considère que a#d. Etant donné qu'en général on doit balayer avec le réseau des emplacements d'image présentant une luminosité différente, on obtient une modulation des fréquences des signaux avec la fréquence d'oscillation du réseau. Etant donné que a ; > d, il y a un écartement de fréquence relativement important, il n1 est pas difficile de procéder à une séparation électrique. L'image intermédiaire 1 est limité par un diaphragme la à l'intérieur de laquelle oscille le réseau 2. Il faut pour cela prendre des mesures pour que ledit réseau lors de son mouvement d'oscillation se déplace toujours à l'intérieur de la surface délimitée par ledit diaphragme 1 a de manière à ce qu'aucurs signaux pertubateurs ne soient engendrés par le bord du diaphragme. Pour limiter le spectre de fréquence formé par le déplacement normalement sinusoïdal du réseau, pour exclure les éventuelles. sources d'erreur et assurer le meilleur traitement possible électronique des signaux, on peut réaliser une détection des signaux des points de retour du réseau et de leur entourage à l'aide d'un signal obtenu par le déplacement du réseau. Ainsi on limite le signal de mesure à la portion de l'amplitude complète du réseau sur laquelle ce déplacement est sensiblement linéaire. La figure 2 montre le tracé d'un signal pour un emplacement de l'objet pour ;Lequel on dispose sur toute la distance du réseau, d'une structure régulièrement répartie qui correspond à la fréquence locale du réseau. Les amplitudes des signaux sont toutes égales et la fréquence n'est sensiblement linéaire que dans la partie médiane. A proximité des points de retour, il y a donc une détection du signal. La linéarité du tracé signal peut aussi etre obtenue par le fait que le déplacement du réseau est rendu Iui-meme linéaire. La figure 3 montre au contraire un tracé de signal tel qu'il est obtenu lorsque la fréquence locale du réseau n'est pas régulière dans l'objet. On obtient donc sur une partie de la course d'oscillation du réseau presque aucune amplitude pour le signal mais immédiatement après, on dispose à nouveau d'une amplitude de signal qui suffit pour permettre la mise au point de l'appareil. Lorsque a-)d, l'emplacement sombre est donc surimprimé. Au lieu d'un réseau périodique, on peut également utiliser un réseau apériodique, ce qui présente l'avantage que les différentes fréquences locales de lrimage peuvent être utilisées. Le procédé proposé qui consiste à réaliser un mouvement d' oscillation sur une amplitude importante par rapport à la constante du réseau, peut donc etre appliqué pour les réseaux d'amplitude et pour les réseaux à trame prismatique. Pour déterminer la direction dans laquelle la mise au point doit être opérée, il est possible d'appliquer le procédé dit de l'écart pupillaire. Pour cela, deux photorécepteurs sont disposés dans la pupille reproduite par une lentille convergente en arrière du réseau d'amplitude. En cas de déréglage, il se forme entre les deux signaux des récepteurs précités, une différence de phase dont l'orientation et la dimension constituent des mesures pour le déréglage Lorsqu'on utilise une trame prismatique, on prévoit de manière analogue deux fois deux photorécepteurs, deux signaux avec décalage de phase étant à nouveau formés en cas de déréglage par des montages différentiels correspondants. Dans le réseau oscillant proposé dans le présent exemple, il se produit, en raison de l'inversion d'orientation, également une inversion dans le décalage de phase0 Pour cette raison, on propose d'utiliser un commutateur électronique pour le traitement des si gnaux. En cas de mouvement oscillatoire de retour du réseau, par le signal d'un trigger, à partir du déplacement du réseau, les canaux pour les signaux provenant des deux moitiés de l'image de la pupille sont inversés. La figure 4 montre également clairement le dispositif servant à 'exécution du procédé conforme à la présente invention, dans le cas d'un microscope. Dans cette figure, on a indiqué en 10 une source lumineuse qui éclaire par l'intermédiaire d'un condenseur 11, un objet 12.A partir de l'objet 12, au moyen d'un obje-ctif 13, deux images intermédiaires sont projetées dans les plans 14 et 19, par l'intermédiaire d'un diviseur de rayons 17 et des lentilles 15a et 18. Dans le plan image intermédiaire 14, l'image peut être observée à l'aide d'un occulaire 15 tandis que dans le plan d'images intermédiaire 19 on a monté de manière mobile en translation un réseau de détection 20 configuré en trame prismatique0 Le déplacement s'effectue au moyen d'un organe oscillant 21 et dans ce cas également, la distance d'oscillation est de a 6t d. Les flux lumineux partant du réseau de détection sont amenés de manière connue au moyen d'une lentille de champ 22 à deux double photorécepteurs 23, 24 dont les signaux parviennent à un organe de réglage 25 et en outre par l'intermédiaire d'un amplificateur 26, à un moteur d'entrainement 27 qui déplace l'objectif ou le plateau dans le sens de la double flèche pour réaliser la mise au point automatique. Les figures suivantes expliquent les conditions de passage de la lumière dans des réseaux présentant un nombre de fentes différents. A la figure 5, on a montré la transparence d'un réseau d'amplitude formé de trois fentes dans un disque assez grand et à la figure 6 la transparence d'unréseau différentiel correspondant. Ce réseau peut par exemple être réalisé sous une forme telle que trois bandes de prisme assurent que la lumière des deux orientations des flancs est déviée dans déux directions différentes, ces trois prismes étant prévus sur un disque opaque et déplacés avec ce dernier. Par ailleurs, comme le montre la figure 6, le passage pourrait St effectuer de manière à ce que le disque qui comporte les fentes comme à la figure 5, comporte partiellement des surfaces réfléchissantes et que les signaux qui proviennent de la lumière réfléchie, soient soustrats aux signaux de la lumière passant. La figure 7 montre les spectres de Fourier pour les passages selon les figures 5 et 6 ; alors qu'aux figures 5 et 6 le passage est représenté en fonction de l'emplacement x, la figure 7 montre la transparence en fonction de la fréquence locale R. Cette représentation est simplifiée dans la mesure oW l'on n'a pas supprimé les ondes supérieures en nombre impair obtenues. Le tracé de la courbe 30 serait obtenu pour une fente uniques et la courbe 31 pour un grand nombre de fentes. La courbe 32 s'applique au réseau différentiel de la figure 6. Ceci est également valable pour le réseau d'amplitude de la figure 5 mais on obtient en plus la courbe 33. La comparaison entre les courbes 31 et 32 montre que pour un grand nombre de lignes du réseau on obtient effectivement une très grande dimension de transmission pour une fréquence mais par contre une largeur de bande estrêmement étroite. Au contraire, en utilisant trois lignes de réseau, on obtient une augmentation de résonance importante, mais ceci en liaison avec une largeur de bande située dans un ordre de grandeur de 1/3 à 1/2 octave. ta probabilité sur la portion de mesure de l'objet qu'une ligne de spectre tombe dans cette zone de fréquence locale, est donc plus importante que si l'on procède à un filtrage à partir d'une fréquence unique déterminée. On a déjà proposé pour la mise au point auto-électrique d'ap- pareils optiques de déterminer à partir des signaux obtenus par deux récepteurs associés à des écarts pupillaires en direction diamétrale, la différence de phase et d'utiliser le Signe et la valeur de cette différence pour déterminer le sens et l'importan- ce du déréglage. Un tel dispositif est montré à la figure 9. Un objectif O forme l'objet à mettre au point sur un réseau oscillant SG qui. est entraîné par une commande de mise en oscillation S. ta commande d' entrainement 8 est alimentée pour sa part par un généra teur G. Une lentille de champ F reproduit la pupille de sortie de l'objectif dans un plan A. Dans ce dernier sont prévues deux cellules photo-électriques P1 et P2. Ces deux cellules sont associées aux zones d'ouverture A2 et A1.Les courants délivrés par les deux cellules photo-électriques P1 et P2 sont amenées après amplification par les amplificateurs V1, V2, respectivement à un filtre passe-bande BP qui filtre les fréquences qui sont obtenues dans la zone de fréquence ale de d courbe 32 à la figure 7 et résultent de la vitesse d'oscillation du réseau. Un dispositif de mesure de phase délivre un sIgnal de sortie qui est proportionnel à la différence de phase des ondes pratiquement sinu- soidales en arrière des passe bardes et affiche ce signal à laide d'un dispositif d'affichage qu est par exemple formé d'une bascule lumineuse LW de type connu.Entre le générateur de phase et la bascule est prévu un inverseur de ple U c;ui inverse la polarité du signal d'affichage en fonction du mouvement d'aller ou de retour du réseau oscillant. Les signaux délivrés par les recepteurs photo-électriques, c'est-à-dire leur composition en fréquence et leur durée dans le temps, dépendent de la durée du déplacement x (t) du paquet dii réseau. Pour le déplacement en oscillation sur plusieurs constantes du réseau, on obtient une fréquence de signal qui est égale à un multiple de la fréquence de détection. Pour un déplacement sinu sôidal sur n constantes du réseau, la fréquence au moment des passages à zéro est égale à 2 n-fois la fréquence de détection.Pour les 2/3 du temps écoulé, on obtient approximatIvement pour la tension un tracé sinusotial. Ainsi, la différence phase devant être déterminée localement est reproduite de manière approximativement analogue sous forme de différence de phase électrique temporelle. A si, le traitement des mesures est simple à réaliser. La détection au moyen d'un réseau implique en principe un risque d'équivoque. Pour un déréglage assez iniportant, la différence de phase peut être de 3600 et on obtient ainsi un affichage à zéro faux. te déplacement conforme à l'invention d'un paquet de réseau sur un nombre assez important de constantes du réseau permet au contraire d'éviter ces affichages faux. te paquet de réseau lui-mëme-constitue une fente large qui est représentée par la partie de courbe 37 à la figure 7.Les signaux des deux cellules photo-électriques P1, P2 (figure 9), qui contiennent ces portions à basse fréquence, ne sont synchronisés que pour une mise au point exacte et donc sans erreur de parallaxe Ainsi, un paquet de réseau formant fente peut être utilisé pour la première mise au point grossière, pour laquelle il n'y a pas d'équivoque. A la figure 9, on a montré un mode de réalisation simplifié par les lignes en tirets. Les deux tensions des signaux des deux passe-bandes sont amenées à un générateur différentiel D qui coupe la balance lumineuse lorsqu'une certaine différence minimale est obtenue. Le fonctionnement est tel que lors de la mise au point on déplace tout d'abord l'objectif jusqu'à ce que la bascule lumineuse réponde, c'est-à-dire qu'une des deux lampes s'allume et que les deux signaux des cellules photo-électriques sont approximativement les mêmes (premier réglage ou réglage grossier). En conti nuant à déplacer l'objectif, on procède au réglage fin en équili a brant la luminosité des deux lampes. Alors que dans cet exemple de réalisation la variation des deux signaux à basse fréquence l'un par rapport à l'autre ne sert qu'à bloquer les affichages à zéro inexact il est également possible à partir de ces signaux d'obtenir un affichage grossier qui est lié au signal du générateur de phase ç logiquement de telle manière que sur l'ensemble du déplacement de l'objectif l'une des deux lampes s'allume si bien que l'on indique, dans toutes les positions de l'objectif, à l'utilisateur la direction dans laquelle il doit procéder au déplacement. On utilise particulie- rement un dispositif de ce type lorsque le dispositif peut être réglé de manière totalement automatiquement à partir de chaque position quelconque de départ. Bien entendu, il est également possible d'utiliser un tel dispositif pour supprimer les équivoques également en liaison avec un réseau alternatif, étant donné que pour une configuration en trame à canelure, l'effet alternatif ne se forme que par soustraction de deux signaux à une alternance et que l'on dispose ainsi des signaux à une alternance. Entant donné que la fréquence des signaux est égale à un multiple de la fréquence de détection, il est possible de configurer le réseau en réseau à une seule fente ctest-à-dire de conserver la portion à basse fréquence non désirée pour les mesures de réglage fin indiquées à la courbe 77 de la figure 7. Pour une corrélation approximativement proportionnelle entre le tracé local et le tracé dans le temps, c'est-à-dire pour une vitesse approximativement constante, il est possible de filtrer électriquement les fréquences locales basses non désirées.Il faut également penser qu'une élimination complète ou à 100 % de la portion précitée de la courbe 37 n'est pas possible pour différentes raisons (constante dans le temps, asymmétrie dans l'espace, qui apparaît de manière particulièrement importante pour les réseaux comportant un petit nombre de lignes). Par la grande largeur d'oscillation, on a donc la possibilité de filtrer les restes de courant quasicontinu. les conditions sont différentes lorsque l'amplitude de déplacement n'est sensiblement egale qu'à une constante du réseau. Dans ce cas, la fréquence du signal est égale à la fréquence de détection (plus la fréquence double suivant la position de phase) mais les fréquences locales très basses délivrent les memes fréquences de signaux. Il n'est donc pas possible de procéder à une sépara- tion à l'aide de filtre de fréquence. Un autre avantage de la différence entre la fréquence de signal et la fréquence d'entrainement réside dans la supression d'autres phénomènes pertubateurs, par exemple les interférences. La largeur de bande nécessaire peut etre obtenue à l'aide d'écartements différents entre les fentes, c'est-à-dire avec des constantes de réseau g1 et g2, en plus de la solution précitée avec un petit nombre de lignes de réseau. Cette mesure déjà proposée n'est possible qu'en liaison avec un déplacement de détection sur plusieurs constantes de réseau. Si l'on réalisait un réseau tel que représenté à la figure 8 de manière à ce qu'il n'exécute qu'une petite course, on détecterait la partie de gauche de 1' image avec la constante de grille g1 et la partie de droite avec la constante de réseau g2, mais dans le sens d'une liaison ET. Un mode de réalisation de l'idée de l'invention est possible avec un disque rotatif 50 sur lequel sont disposés en étant juxtaposés plusieurs ensembles de réseau 51, comme l'indique la figure 10. Les paquets de réseau se déplacent l'un derrière l'autre dans le champ image 52. Pour empêcher que 'es réseaux n'opèrent une détection sur le diaphragme de champ image, on propose de prévoir une détection électrique de signal pendant les périodes d'entrée et de sortie du paquet de réseau dans le champ image.Pour ce mode de réalisation, il est bien entendu possible de donner aux différents paquets des constantes de réseau différentes. L'activation ou la détection précitée pendant le passage à évaluer dans le champ image peut être réalisée, de manière connue, par des repères pilotes 53 sur le disque précité qui sont simultanément utilisés pour stabiliser la vitesse de rotation. Un autre mode de réalisation est montré à la figure 11o Un disque de détection 60 oscillant porte deux rangées de fente 61 et 62 avec des constantes de réseau différentes auxquelles sont associés des groupes de cellules photo-électriques ou des cellules photo-électriques séparées. Lors du mouvement de va-et-vient du disque, on réalise au lieu d'une inversion de pales comme précé- demment décrit, une inversion des deux groupes de récepteurs dont les polarités sont adaptées. Bien entendu, l'invention n'est nullement limite aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à -titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits, ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. R E V E N D I C A T I O N S 1 - Procédé de mise au point- automatique d'un appareil optique dans lequel en utilisant un réseau servant de filtre de fréquence locale et se trouvant dans un plan d'image intermédiaire et en utilisant également un système récepteur photo-électrique associé audit réseau, on produit des signaux électriques de-commande qui sont modulés par le mouvement relatif entre l'image de l'objet et le réseau, avantageusement perpendiculairement à l'extension en longueur des repères dudit réseau, caractérisé par le fait qu'en utilisant un réseau court par rapport à l'extension de l'image inter médiaire, on produit des mouvements relatifs entre 1' image intermédiaire et le réseau s' étendant sur plusieurs constantes de ce dernier. 2 - Dispositif servant à l'exécution du procédé selon la revendication 1 pour la mise au point automatique d'un-appareil optique, comportant un réseau comme filtre de fréquence locale, qui est monté déplaçable dans un plan itimage intermédiaire du passage du faisceau de l'appareil à mettre au point, avantageusement perpendiculairement à l'axe optique et perpendiculairement à ltextension en Ion- gueur des repères dudit réseau, auquel on a associé un système récepteur photo-électrique comportant au moins un récepteur, qui détecte les flux lumineux quittant ledit réseau et les transforme en signaux électriques correspondants utilisés comme signaux de commande pour la mise au point, caractérisé en ce que le réseau est court par rapport à l'extension de 11 image intermédiaire et que les moyens dtentraiAnement pour le mouvement du réseau sont calculés de telle manière que le réseau exécute un déplacement qui couvre plusieurs constantes dudit réseau. 3 - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que le réseau possède une caurbe de fréquence locale de passage avec une largeur de bande d'une tierce jusqu'à un octave. 4 - Dispositif selon la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce que le réseau est formé de deux à cinq fentes ou de deux à cinq prismes. 5 - Dispositif selon l'une des revendications z à 4 dans lequel le réseau exécute un mouvement oscillant en va-et-vient, caractérisé en ce que dans les zones de retour, la mesure de phase subit une détection sinusoïdale et en ce qu'entre la course d'aller et la course-de retour il se produit une inversioeri de pales, 6 - Dispositif selon ltune des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que le réseau est disposé sous forme de plusieurs paquets de- réseau sur un disque tournant et en ce que les groupes de réseau traversent successivement le champ image, et enfin en ce que l'on a prévu un commutateur analogique qui assure pendant la période d'entrée et de sortie deys groupes de réseau un arr8t de détection dans le champ image ou à l'extérieur de ce dernier. 7 - Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que les différents groupes de réseau présentent des constantes de réseau différents. 8 - Dispositif selon l'une des revendications 2 à 7, caractérisé en ce que l'on a prévu des moyens qui évaluent les portions de fréquence locale basse d'un réseau d'amplitude pour supprimer les équivoques du réseau apparaissant pour un decalage de phase de n x 3600.