La présente invention concerne un procedé et un dispositif pour nouer ou enverger un écheveau ou flotte de fil ou file avec un lien. Comme on le sait dans la technique de l'industrie textile, avant que l'écheveau ou flotte de fil formé sur un dévidoir en soit enlevé, l'écheveau est proprement noue par un lien de façon à éviter que les fils formant l'écheveau ne s'emmêlent les uns avec les autres. On connaît differents pro cédes et dispositifs pour nouer l'écheveau de fil, mais ils sont plus ou moins compliqués et de fonctionnement inefficace. Un dispositif de nouage connu, par exemple, emploie un élément jouant le rôle de crochet mobile, qui est déplacé vers le haut et le bas, et vers la droite et la gauche par rapport à l'écheveau à nouer, guidant le lien de nouage a travers des sections de L'écheveau de façon à le nouer. Afin de déplacer le crochet à un instant propre en fonction de l'alimentation d'un lien de nouage, le mécanisme d'entratnement est cependant plut compliqué et a des chances de se détraquer. L'invention a pour principal objet un procéde-et un dispositif nouveaux et améliorés pour nouer un echeveau de fil avec un lien, et qui élimine les divers défauts et di fficul tés mentionnés ci-dessus rencontrés dans l'art antérieur. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description détaillée qui suit et a l'examen des figures jointes, données dans un but non limitatif, et qui représentent plusieurs modes de réalisation de l'invention. Sur ces dessins la figure lest une vue en perspective d'une unité en forme de coin ou bloc à dents selon la présente invention; la figure 2 est une vue en perspective des deux composants de la dent représentée figure 1; la figure 3 est une vue en perspective d'une partie d'un écheveau qui a été noue par l'appareil selon l'invention; la figure 4 est une vue de devant d'un dispositif de nouage selon l'invention; la figure 4a est une vue de côté partielle d'un exemple du mécanisme pour séparer les deux composants de dent pour former entre eux un intervalle, les figures 5(A) à 5(D) montrent le fonctionnement du peigne du dispositif de nouage de la figure 4; la figure 6 est une vue en perspective d'un dispositif pour mesurer une longueur de lien de nouage et l'amener au peigne du dispositif de nouage;; la figure 7 est une vue en perspective schématique, partiellement en coupe d'un noueur utilisé dans l'appareil selon l'invention; la figure 8 est une vue détaillée de cite, en coupe verticale, du noueur de la figure 7; les figures 9a à 9e montrent le fonctionnement du noueur des figures 7 et 8; la figure 10 est une vue en perspective d'un mécanisme pour enlever de manière positive les extrem.ites nouees du lien de nouage du noueur; la figure 11 est une vue en perspective d'une modification de la forme de la dent ut,lisee dans le dispositif de nouage selon l'invention; la figure 12 est une vue avant d'un dispositif de nouage utilisant les dents de la figure il;; la figure 13 est une vue a grande échelle du peigne représenté sur la figure 12; les figures 14 à 18 montrent le fonctionnement d'un dispositif pour retirer les extremites opposées du fil de 1 'écheveau à nouer en même temps que l'extrémité du lien de nouage; la figure 19 est une vue en perspective d'une autre forme de la dent; la figure 20 est une vue de devant d'un composant de la dent représentée sur la figure 19; la figure 21 est.une coupe prise selon la ligne A-A de la figure 20; la figure 22 est une vue de devant d'un peigne consistant en une série de dents telle celle représentée figure 19; la figure 23 est une vue de cbté d'une machine de nouage construite selon la présente invention. En se référant maintenant en détail aux dessins, on a représenté sur la figure 1 une unite de division d'echeveau en forme de coin, ou dent, designée par la référence generale U, qui comprend deux composants de dent 1 et 1' en forme de coin. Le composant 1 a une surface 2 qui est en contact avec la surface correspondante 2 du composant de dent 1l lorsque les deux composants sont assemblés pour former l'unité U comme représente sur la figure 1. Les deux composants peuvent être séparés l'un de l'autre de sorte qu'un petit intervalle soit forme entre les surfaces en contact dans un but qui sera décrit par la suite. Sur les surfaces 2 et 2' des composants de dent 1 et 1' sont formées des rainures 3 et 3' respectivement, de forme générale en S, de façon que, lorsque les deux composants de dent sont assemblés comme représenté sur la figure 1, les rainures et les surfaces opposées forment deux passages ou tunnels P1 et P2, se croisant l'un l'autre comme la lettre X, et presentant chacun une ouverture d'entrée et une ouverture de sortie aux cOtes opposés de l'unité U. On prévoit une plaque de séparation 6 sur la surface de contact de l'un des deux composants de dent à l'endroit où les deux rainures ou passages se croisent de sorte que les deux passages sont séparés l'un de l'autre. Chaque composant de dent pressente des surfaces de coté opposées dont chacune est partagé, par un évidement interposé, en une partie supérieure 4 et une partie inférieure 4', comme représenté sur la figure 1, si l'entrée (ou la sortie) d'un passage ou tunnel s'ouvre dans l'une des deux parties 4 et 4' (par exemple la partie inférieure 4') sur l'une des deux surfaces de côté, sa sortie (ou l1entre-e) s'ouvre dans l'autre partie(c'est-à-dire la partie supérieure 4) sur la surface de cOté opposée. L'extrémité inférieure de chaque composant de dent, et en conséquence celle de l'unité U, est de préférence pointue de façon à permettre une division facile de l'écheveau. Les dents peuvent être faites en n'importe quel matériau approprié, -tel que du métal ou de la résine synthétique. En se reportant à la figure 4, on peut voir un dispositif de nouage comprenant plusieurs, par exemple quatre, unités de division d'écheveau ou dents U0, U1, U2 et 'J3, telles que decrites ci-dessus en référence aux figures I et 2 > disposées côte à ctte dans un bàti 12 pour former un peigne, avec les surfaces de cdté de chaque unite en contact coulissant avec celles des unités voisines.On-doit- remarquer que les unités et et U3 aux extrémités opposées ont leurs rainures ou passages 3 et 3' qui ne sont pas croisés et n'ont pas d'encoches 5 dans leurs surfaces latérales extérieures, Dans la position des unités ou dents représentée sur la figure 5(B), les passages ou tunnels 3 et 3' des quatre unités communiquent les uns avec les autres, de sorte que deux passages ou tunnels continus P1 et P2 sont formés partant de leurs entres respectives IP1 et IP2 de façon à s'étendre en serpentant partiellement autour des évidements 5", 5' et 5, se croisant l'un l'autre aux points 7 et 71, jusqu'à leurs sorties respectives P1 et OP2. On doit noter que les deux tunnels P1 et P2 sont empêchés de communiquer l'un avec l'autre à l'endroit ou ils se croisent aux points 7 et 7' , au moyen de la plaque de séparation 6 (figure 2). Chacune des unités Uo-U3 est reliée à un dispositif d'entraînement D0-D3 de façon à être mobile individuellement en va-et-vient par rapport à un écheveau 8 de fil à nouer (représenté en coupe transversale) dans la direction d'une flèche X1 depuis la position rétractée ou arrière représentée sur la figure 4 jusqu'à une position de nouage avancée ou avant dans laquelle les extrémités pointues des unités Uo-U3 percent à travers l'écheveau de façon que les sections divisées de l'écheveau soient placées dans les évidements 5, 5' et 5" comme représente sur la figure 5(B). Les mécanismes d'entrainement D-03 sont fixés au bâti 12 et peuvent etre n'importe quel type approprié de mécanisme de va-et-vient tel que, par exemple, un vérin pneumatique alimenté à partir d'une source 14 d'air comprimé. Le bâti 12 avec ses unités et ses mécanismes d'entrainement est également mobile en va-et-vient au moyen d'un entrainement approprié 15, tel qu'un cylindre a huile, dans la direction d'une flèche X2 par rapport a un dévidoir, non représenté, sur lequel l'écheveau 8 a éte bobiné. Le bâti 12 est en outre muni d'un dispositif 9 pour fournir une aspiration ou vide aux passages P1 et P2 par les sorties OP1 et OP2 respectivement, de façon à aspirer et tirer a travers les passages les extrémités opposées d'une longueur de lien de nouage fournie à partir d'un dispositif 13 prévu sur le côte opposé du b ti 12 dans le but qui sera décrit par la suite en détail. Un moteur 10 entratne le dispositif 9. On peut prévoir une buse à air du côte opposé du dispositif d'aspiration 9, c'est-à-dire du cte des entrées IP1 et IP2 des passages de façon à remplacer ou aider le dispositif d'aspiration 9 pour augmenter la régularité de marche et la vitesse de l'opération de nouage. On va maintenant décrire le fonctionnement de l'appareil en référence aux figures 5(A)-5(C) et a la figure 4. Dèpuis la position de la figure 4, on déplace d'abord les dents U1 et U3 (ou UO et U2) et ensuite les autres dents UO et U2 (ou U1 et U3) jusqu'à leur position de nouage, de façon que l'écheveau 8 soit divisé en trois sections 8-1, 8-2 et 8-3 comme represente sur la figure 5(B). On alimente ensuite le moteur 10 pour mettre en action le dispositif d'aspiration 9, de sorte que l'aspiration entratne le passage d'une longueur de lien de nouage S fourni par le dispositif 13, à travers les passages P1 et P2.Si on examine le fonctionnement plus en détail, une extrémité du lien S est aspirée dans l'entrée IP1 et passee à travers le passage P1 pour être tirée hors de la sortie OP1, tandis que l'extrémité opposée S2 du lien S est aspirée dans l'entrée IP2 et passée à travers le passage P2 pour être tirée hors de la sortie OP2, de sorte qu'une moitié de la longueur du lien est passée à travers un des passages, par exemple P1, tandis que son autre moitié est passez à travers l'autre passage P2. Ensuite, les dents U1 et U3 (ou UO et U2) puis UO et U2 (ou U1 et U3) sont retirees vers les positions arrière (figures 5(C) et 5(D)). Lorsque les dents sont retirées, les deux composants 1 et 1' constituant chaque dent sont séparés l'un de l'autre de sorte qu'un petit intervalle G est formé entre les surfaces de contact 2 et 2' des composants de dents travers cet intervalle le lien de nouage est enlevé des passages Pl et P2 et laisse derrière de façon à reposer en zig-zag ou en serpentin autour des sections d'écheveau 8-1, 8-2 et 8-3 se croisant aux points 7 et 71 comme représenté sur la figure 3 ou la figure 5tu). La plaque de separation 6 est fixée au composant de dent seulement a son bord supérieur comme en 6t (figure 2) et son bord inférieur est laisse libre, de sorte que le lien peut glisser facilement hors de a rainure 3'. Les deux extrémités S1 et 52 du lien de nouage sont ensuitenouées ensemble par tout noueur approprié comme on le décrira par la suite. La figure 4a montre un agencement pour former l'intervalle entre les surfaces de contact 2 et 2' des deux composants de dent. Au bord supérieur de chaque composant est fixée une barre support E,E' présentant une surface de came H,H' en contact avec une barre satellite 1,1'. Un ressort M tire les barres supports E,E' et par consequent les deux composants de dent en même temps Les extrémites supérieures des barres E et E' sont articulées à une barre horizontale N fixée a a tige de piston R de chaque cylindre D0-D3. Lorsque la dent est abaissée en position de nouage, la barre satellite 1,1' s'engage dans le creux V,V' de la surface de came H,H' de sorte que le ressort M amène les deux composants de dent en contact intime l'un avec l'autre. Lorsque la dent est soulevée d'une faible distance vers la position rétractée, la barre satellite III se déplace sur la surface de came HH' separant de ce fait les deux composants de dent l'un de l'autre à l'encontre de la force du ressort M pour former un intervalle G entre les surfaces opposées 2 et 2' des dieux composants de dent. Dans 7e mode de réalisation représenté, on utilise une seule longueur de lien de nouage, mais on peut en utiliser deux dans le même but, pour être passé chacun dans les deux passages Dans ce cas, il est nécessaire de nouer les extrémités opposées des liens. La figure 6 représente un exemple du dispositif 13 pour fournir une longueur de lien destiné a être utilisé pour le nouage. On a représenté ici seulement trois unités U1-U3 du dispositif de nouage de la figure 4 et on se référera collectivement à elles sous le nom de 11peigne". Le dispositif 13 comprend un porte-lien coupe-lien 18, qui à son tour comprend un élément support fixe 18a, une lame coupante fixe 18b, et une lame coupante mobile 18c. Le porte-lien coupe-lien 18 fonctionne pour couper un lien tout en maintenant l'extrémité coupée de celui-ci comme on va maintenant le décrire. Le porte-fien coupe-lien 18 est fixé à un bâti de l'appareil (non repre- sente3 tandis que le peigne est mobile par rapport au porte-lien coupe-lien 18. Dans la position retractee du peigne représentée sur la figure 6, le porte-lien coupe-lien est placé un peu en-dessous de l'entrée inferieure IP2 du passage P2 et maintient l'extrémité coupée du lien de nouage S.Lorsque le peigne est abaissé a la position de nouage comme représenté sur la figure 5(B), avec les extrémités pointues des dents s'insérant dans les fils de l'écheveau 8, le porte-lien coupe-lien 18 reste immobile par rapport au peigne, tout en relachant l'extrémité coupe S2 du lien en tournant la lame 18c autour d'un pivot 19 dans la direction de la fleche, de sorte que le porte-lien coupe-lien vient à être place un peu au-dessus de l'entrée supérieure IP1 du passage P1 avec le lien venant d'une bobine 20 passant entre les lames fixes 18a, 18b et la lame ouverte 18c. Lorsque l'opération de nouage suivante est accomplie, la lame 18c est fermée pour maintenir cette extrémité du lien qui s'étend de la bobine 20 tout en coupant simultanément l'extrémité qui doit être aspire dans les passages P1 et P2.Par conséquent, lorsque le peigne est retourné à la position rétractée représentée sur la- figure 6, le lien s'étend en continu depuis la bobine jusqu'à l'extrémité coupe S2 maintenue par le porte-lien coupe-lien. Le dispositif 13 comprend en outre un guide-lien qui est mobile en va-etvient en même temps que le peigne par rapport à l'écheveau 8. Le guide-lien comprend des leviers de guidage inferieur et supérieur 22 et 23 et une pièce de guidage intermédiaire 24. Les leviers 22 et 23 ont une extrémite extérieure fourchue située au voisinage des entrées supérieure et inferieuleIPI et IP2 des passages P1 et P2 respectivement. Les leviers 22 et 23 sont fixés à un arbre tournant 25 de manière a osciller autour de celui-ci en même temps. Le dispositif 13 comprend en outre un levier compteur 26 pour tirer une longueur prédéterminée de lien de la bobine 20. Le levier 26 a son extrémité arrière fixée a un arbre tournant 17 et son extrémité avant façonnée en deux crochets ou pinces. Le levier est susceptible d'osciller autour de l'axe de l'arbre 17 entre la position représentée sur la figure 6 et une position dans laquelle l'extrémité en crochet est placee entre les leviers de guidage inférieur et supérieur 22 et 23, prête à coopérer avec les lien s'étendant entre ces derniers. Le levier 26 est également mobile en va-et-vient avec le peigne et le guide-lien par rapport à l'écheveau 8. La figure 6 représente le peigne en position rétractée vers le haut loin de l'écheveau 8 après avoir accompli sur celui-ci une opération de nouage, et le levier compteur 26 ayant été tourné dans le sens des aiguilles d'une montre autour de l'axe de l'arbre 17 avec son extrémité en crochet tirant de la bobine une longueur requise de lien de nouage S qui s'étend entre la bobine 20 et le porte-lien coupe-lien 18, passant à travers un oeilleton de guidage, l'extrémité fourchue du levier supérieur 22, de là la pince superieure du levier compteur 26 et ensuite la pièce de guidage interme- faire 24 et de la de- retour vers la pince inférieure du levier 26- et passant ensuite dans l'extrémité fourchue du levier de guidage 4inférieur pour être finalement maintenu par le porte-lien coupe-lien 18. Pour le nouage d'un nouvel écheveau prévu sur le bobinoir 28, le peigne et en même temps que le dispositif 13 comprenant les leviers 22, 23 et 26, sont déplacés vers le bas en position de nouage comme représenté sur la figure 5(B), avec le porte-lien coupe-lien ayant relâche l'extrémité inferieure S2 du lien. Comme mentionné précédemment, le porte-lien coupe-lien reste immobile de sorte que, lorsque le peigne est dans la position abaissée de nouage, le porte-lien coupe-lien 18 est placé au-dessus de l'entrée supérieure IF1 du passage P1. Lorsque l'on produit une aspiration à travers les sorties OP1 des passages, on fait tourner l'arbre 25 dans le sens inverse des aiguilles d'une montre sur la figure 6 de façon a amener le lien en regard des entres OP1 et OP2 des passages P1 et P2 du peigne.En même temps, le porte-lien coupe-lien 18 coupe le lien au-dessus de l-'entrée supérieure IPl, après quoi les extrémités opposees du lien sont aspirées dans les entrées supérieure et inférieure IP1 et IP2 des passages P1 et P2 respectivement, lorsque le levier compteur 26 est tourne dans le sens inverse des aiguilles d'une montre autour de l'axe de l'arbre 17. La pièce de guidage intermédiaire 24 evite-une introduction inégale des extrémités du lien dans les entres due a toute différence dans l'aspiration fournie aux passages P1 et P2 a travers les sorties opposees OP1 et QP2. Lorsque le peigne se déplace, avec le dispositif 13, vers le haut vers la position rétractée, l'écheveau est alors noué par le lien s'étendant en serpentin autour des sections divisées 8-1, 8-2 et 8-3 de l'écheveau tout en se croisant entre les sections contigues (figure 5(D)). Comme mentionné précédemment, les extrémités opposees S1 et S2 du lien de nouage S doivent être noues. Le noeud forme peut être de n'importe quel type comme par exemple celui qui est appelé noeud de tisserand ou noeud de pêcheur, et l'on peut utiliser n'importe quel type de noxr selon le type souhaite de noeud a former. En vue d'un nouage sûr et efficace des extrémités opposées du lien qui a noue I 'écheveau, le dispositif d'aspiration 9 (fioure 4) peut avantageusement comprendre une tuyauterie 31 à l'intérieur de laquelle est dispose un noueur 32, comme représente sur la figure 7. La tuyauterie 31 s'etend depuis une source d'aspiration 33 jusqu'au voisinage des sorties des passages lorsque le peigne est en position de nouage. Le noueur peut comprendre deux mandrins 34 et 34' pour maintenir l'ex trémité coupée du lien de nouage en deux points écartes, un dispositif de crochetFpour former l'extrémité du lien en un noeud et un couteau 35 pour couper l'excédent de l'extremité du lien du cOté extérieur du noeud formé. En se reportant au détail de la figure 8, le dispositif de crochet comprend deux crochets F1 et F2. Le crochet F1 est fixé a une bague 35 qui est susceptible de tourner autour de son propre axe et est également mobile en va-et-vient vers le haut et vers le bas, tandis que le crochet F2 est prévu à l'intérieur d'un cylindre creux de formation de boucle 37, de sorte que le crochet F2 est mobile en va-et-vient vers le-haut et le bas. Le cylindre 37 est disposé à l'intérieur de la bague 36 de façon à faire saillie de celle-ci vers le haut et présente une corne 37' destinée a cooperer avec les extrémités du lien S1 et S2 qui sont représentées comme une seule ligne désignée par S pour la simplicité de la représentation.Depuis la position représentée sur la figure 8, le crochet F1 commence de tourner autour du cylindre 37 et après passage de la corne 37' le crochet F1 commence à se deplacer vers le haut tout en continuant de tourner. En même temps, le crochet F2 se déplace égale- ment vers le haut de façon a être prêt à saisir le lien S que le crochet F1 a amené autour du cylindre (figure 9C). Le mandrin 34 maintient fermement le lien du cOté qui est le plus prés de l'écheveau, tandis que le mandrin 34' maintient le lien du cOté opposé au-del du dispositif de crochet F1-, relativement de façon lâche, de façon à permettre le glissement du lien a travers le mandrin 34'. Deux éléments de guidage en forme de U 39 et 40, qui sont mobiles vers le haut et le bas, coopèrent avec deux plaques de guidage 41 et 42 pour amener le fil qui est passé à travers elles en coopération avec le crochet F1. La forme des éléments en U 39 et 40 épouse de préférence la configuration de la surface intérieure de la tuyauterie 31. On prévoit un levier 43 pour retirer l'extrémité coupée du lien hors du mandrin 34' après qu'une boucle ss du lien soit formée autour du cylindre 37. On prévoit un crochet 44 pour serrer le noeud qui a été formé. Comme représenté sur la figure 7, les deux extrémites S1 et S2 du lien de nouage sont aspirées dans la tuyauterie 31, dans laquelle les extrémites du lien sont passées a travers les éléments de guidage en forme de U 39 et 40. Lorsque les éléments sont retract-s (ou déplaces vers le bas dans les figures 8 et 9), les extrén4tés du len (qui est représenté comme une ligne unique S) sont saisies par le crochet F1 et maintenues par les mandrins 34 et 34' (figure 9a). Le couteau 35 fonctionne alors pour couper l'excédent de l'extrémité du lien S (figure 9b) qui est aspiré et éliminé. Lorsque la bague 36 tourne, le crochet F1 emmene le lien autour du cylindre creux37 et lorsque le crochet F1 a passé la corne 37' (figure 9c), le crochet est déplacé vers le haut par rapport au cylindre creux de sorte que le lien saisi par la corne 37' s'étend, depuis celle-ci sensiblement dia métralement en travers du cylindre sur l'extrémité supérieure de ce dernier. En même temps, le crochet F2 est également déplacé vers le haut pour faire saillie au-dessus du sommet du cylindre de façon a être prêt a cooperer avec le lien stetendant en travers de l'extrémité superieure du cylindre (figure 9c). Lorsque le crochet F1 a fait un tour autour du cylindre 37, le crochet 7 en prise avec le lien S est déplacé vers le bas et en même temps, le levier 43 est déplacé vers le haut tirant de ce fait l'extrémité du lien hors du mandrin 34' tandis que le mandrin 34 est déplace vers le bas. Puisque le crochet l se déplace vers le bas, l'extrémité du lien qui a glissé hors du mandrin 34' est passee a travers la boucle pour former un noeud K lorsque la boucle est serrée et enlevée de la-ccrne 37' par le mouvement vers le bas du mandrin 44 (figures 9d et Se). Le noeud n'a pas besoin d'être très serre pour le but de la presente invention. Lorsque l'écheveau noué est enlevé du bobinoir 28, il arrive souvent que les extrémités nouées du lien de nouage soient attrapées par le noueur et ne puissent pas facilement être relachées de celui-ci. La figure 10 représente un dispositif qui est capable d'enlever de façon positive !'extrémité nouée du lien de nouage hors du noueur et de détecter tout empechement a un enlèvement facile des extrémités nouées du lien de nouage bourdonner un avertissement. Le lien qui a noué 1 'écheveau 8 est designé par S et a ses extrémites nouees S1 et S2 dans la tuyauterie d'aspiration 31 dans laquelle est prévu le noueur. Il est nécessaire que les extrémités nouées du lien puissent maintenant être enlevées de l'intérieur de la tuyauterie. Un levier d'entrainement 50 s'étendant en travers de la largeur de l'écheveau est mobile en rotation autour d'un pilot 51 sur au moins 90Q dans la direction de la fleche jusqu'à la position représentée par la ligne en pointilles. Cette rotation du levier est entrailnée par une came 52 qui est actionnee en combinaison avec le mouvement de retour du peigne, avec ses éléments associes, vers la position rétractée d'origine après avoir effectue une operation de nouage. Lorsque la came est actionne, elle tourne autour d'un pivot 53 dans le sens de la flèche, après quoi un galet de came 54 et un arbre 55, auquel le galet de came est fixé, et une came 56 fixée a l'arbre 55 tournent dans le sens inverse des aiguilles d'une montre dans le sens représenté par les flèches respectives. L'arbre 55 porte une autre came 57 de façon à être susceptible de tourner par rapport à 1 'arbre. La came 57 a une extrémité sollicitée dans le sens inverse des aiguilles d'une montre par un ressort 58 et son extrémité opposée poussée contre une languette verticale 59 formée sur la came 56, de sorte que lorsque la came 56 tourne dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, la came 57 tourne simultanément dans le même sens. Lorsque la came 57 est tourne, une tige 60 reliée à la came est tiree dans la direction de la flèche de sorte qu'un levier 61 et un arbre 62 qui lui est fixe tournent dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Une timonerie cor!lprenant deux bielles 63 et 64 relie l'extrémité inférieure de l'arbre 62 et l'extrémité arrière du levier d'enlèvement 50. Comme on peut facilement le voir, lorsque la came 52 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre, le levier 50 tourne également dans le sens des aiguilles d'une montre, autour du pivot 51 de sorte que l'extrémité en crochet du levier vient en prise avec le lien de nouage de façon à tirer vers l'extérieur depuis l'intérieur de la tuyauterie 31 les extrémités nouées du lien. Si le lien de nouage a ses extrémités nouées prises ou retenues d'une autre manière dans la tuyauterie ou ailleurs, la rotation du levier d'enlevement 50 est bloquée, d'ou il en résulte un coincement des leviers 63, 64, de l'arbre 62, du levier 61, de la tige 60 et de la came 57. Cependant, puisque la came 57 n'est pas fixée à l'arbre 55 mais libre en rotation par rapport à celui-ci, la came 56 seule tourne plus loin dans le sens inverse des aiguilles d'une montre de sorte qu'un creux de came apparat entre les surfaces de came 56' et 57'. Un microrupteur 65 a son levier de commande 65' normalement en contact avec l'une des surfaces de came 56' et 57' et est maintenu ouvert. Lorsque le levier de commande 65' vient en contact avec le creux de came qui est apparu entre les surfaces de came 56' et 57' de la manière indiquée ci-dessus, le rupteur 65 est fermé pour actionner un dispositif d'alarme tel qu'une sonnerie ou une lampe. Dans le nouage d'un écheveau de fil, il est avantageux que les extrémités opposées du fil constituant l'écheveau soient nouées ensemble avec les extré- mites du lien de nouage. Par "extremites opposes" du fil constituant l'eche- veau, on entend les extrémités de début et de fin du fil qui a eté bobiné en écheveau sur un dévidoir. La figure 11 représente une unité de division d'écheveau ou dent U' appropriée pour être utilisée dans le nouage des extrémités opposées du fil de l'écheveau avec celles du lien de nouage. L'unité U' est de structure sensiblement équivalente à l'unité ou dent U précédemment décrites sauf qu'unie rainure supplémentaire 70 est formée sur la surface de contact 2 du composant de dent 1'. La rainure 70 est pratiquement droite et s'étend en travers de la largeur du composant et forme un troisième passage P3 lorsque les composants de dent 1 et 1' sont assemblés. La figure 12 représente un dispositif de nouage dans lequel le peigne comprend quatre unités ou dents U6-u3, construites généralement selon l'agence- ment de la figure 11. On doit remarquer que dans l'unité UO le premier et le troisième passages P1 et P3 se réunissent en un seul passage dont la sortie rejoint la sortie du deuxième passage P2-comme représente en OP sur la figure 13.Les autres pièces constitutives et mecanismes du dispositif de nouage de la figure 12 et son fonctionnement sont sensiblement les mêmes que ceux du dispositif représenté sur la figure 4, sauf que les extrémités du fil venant de ltecheveau et ceux du lien de nouage sont extraits de l'ouverture unique commune OP des trois passages P1-P3, comme représenté par quatre lignes sur la figure 13, qui correspond à la figure 5(B). Les figures 4 à 18 représentent un dispositif pour extraire les extrémités opposées du fil bobiné en écheveau et guider les extrémités vers l'entrée du troisième passage P3 du peigne. Sur la figure 14, un écheveau 8 de fil ayant ses extrémites de départ et de fin Y1 et Y2, est représenté bobiné sur un dévidoir. Le dispositif d'extraction et de guidage comprend un premier levier 81 ayant un crochet à son extrémité extérieure qui vient en prise avec les extrémités du fil Y1 et Y2 entre les cadres- contigus 82 du dévidoir et, tout en extrayant le fil, amène les extrémités du fil vers l'entrée IP3 du troisième passage du peigne lorsque ce dernier est en position de nouage, c'est-à-dire déplacé dans l'écheveau comme represente sur la figure 16. Une barre de limitation présente deux crochets 83 qui maintiennent les extrémités du fil des deux cOtés du point où le crochet 81 vient en prise avec les extrémités du fil et les tire vers le haut. Un second levier 84 a un crochet à son extrémité extérieure qui coopère avec la partie en forme de pointe des extrémites du fil en-dessous de l'endroit ou elles sont prises par le premier croclet 81 et les tire latéralement dans la direction de la flèche a dé la figure 16. Ce tirage lateral a pour but d'obtenir d'abord une longueur suffisante de la partie d'extrémité du fil à passer à travers le troisieme passage du peigne, et en même temps d'amener les extrémités du fil aussi près que possible de l'entrée IP3 du troisième passage P3 du peigne, et ensuite de permettre une introduction progressive des parties d'extremite du fil Y1 et Y2 dans le passage P3 depuis leurs extrémités extérieures d'abord. Lorsque le levier a ainsi tire une longueur suffisante de fil latéralement comme representé sur la figure 16, le peigne commence le fonctionnement de façon que les extrémités du fil Y1 et Y2 soient aspirées dans le passage P3 lorsque le levier 84 revient graduellement dans la direction de la flèche b, vers sa position initiale,tandis qu'une longueur de lien de nouage fournie a partir d'un dispositif approprié comme représente sur la figure 5 a ses extrémites opposees aspires dans les passages P1 et P2 de la façon mentionne précédemment. Les Pxtremites du fil de l'écheveau et celles du lien de nouage sont nouées ensemble comme représenté sur la figure 18 par un dispositif approprié comme représenté sur les figures 7 et 8. Les figures 19 a 21 représentent une forme modifiee U" de l'unité ou dent des figures 1-3. La dent comprend deux composants 1 et 1' ayant chacun une rainure courbe 3,3' et des évidements latéraux 5 comme dans le mode de réalisation précédent. Cependant, sur les figures 19-21, la dent ou unité est construite de façon que son extrémite pointue puisse changer de direction par rapport à l'axe de I'unité. Chacun des composants de la dent comprend deux parties, c'est-a-dire une partie de corps 101 et une partie susceptible de dévier 102.La partie susceptible de dévier a une extrémité pointue 103;et est - fixée par une vis 104 à la partie de corps de sorte qu'elle peut être déviée vers l'un ou l'autre côte d'un angle souhaite e par rapport à l'axe L de la partie de corps. Une rainure 70 peut être formée dans ce cas comme dans celui de la figure 11, si on le désire, pour ménager un troisième passage dans le peigne. La figure 22 représente un peigne de division d'écheveau comprenant une serie de dents, par exemple cinq, comme celle représentée sur les figures 9-21. Si tcutes les dents ont leurs parties susceptibles de dévier alignées avec les parties de corps respectives,-l'écheveau presentant une largeur t'l sera divisé en quatre sections ayant des largeurs respectives a, b, c et d. Les largeurs a et d sont beaucoup plus petites que les largeurs b et c. Cependant, si les parties d'extrémité pointues des deux dents U1 et U3 sont déviées comme représenté par la ligne en trait d'axe, ltecheveau peut être divise en sections présentant la même largeur e. Il est ainsi possible, en changeant l'angle de déviation 8, de diviser l'écheveau en sections présentant les memes largeurs ou des largeurs différentes souhaitées Il est souhaitable que l'écheveau soit noue en plusieurs points espacés sur sa circonférence, en trois endroits par exemple. La figure 23 represente un agencement pour nouer l'écheveau en une série de points de sa circonférence. Un bâti support 90 a un bras incurvé 91 sur lequel trois dispositifs de nouage 92 tels que décrits dans n'importe lequel des modes de réalisation mentionnés ci-dessus sont montés espaces ci rconférentiel lement de la même distance 1 'un par rapport a l'autre, avec les extrémités pointues des peignes 93 dirigées radialement vers l'interieur Une source de vide 94 fournit l'aspiration aux dispositifs de nouage par l'intermédiaire de tuyauteries 95. Un dispositif d'enlevement de ltecheveau 96 est prévu sur la partie supérieure du bras courbe 91. te bâti support 90 a des roues 97 qui roulent sur des rails 97' fixés au plancher et s'etendant perpendiculairement au plan de la figure. Afin d'amener un écheveau a nouer à l'intérieur d-bras courbe 91, un bras tournant 98 est porte sur l'extrémité supérieure d'une colonne de support 99 de sorte que l'on peut faire tourner le bras 98 dans le sens de la flèche, c 'est-à-dire dans le plan de la figure, par un dispositif d'entralnement approprie 100 par l'intermédiaire de, par exemple, une liaison par channe et pignon non représentée mais contenue dans le carter 105.Aux extrémités opposées du bras 98 sont montés deux cadres de dévidoir 106a et 106b sur chacun desquels est bobine un écheveau 107a, 107b Lorsque les dispositifs de nouage ont terminé leur manoeuvre sur lleche- veau 107a, le b ti support 90 est déplace sur les rails 97', le dispositif d'enlevement 96 enlevant llecheveau noue 107a du cadre 106a, laissant le cadre vide. On fait tourner ensuite le bras 98 de 1800 pour amener l'autre écheveau 107b à l'endroit où-était l'écheveau 107a. On fait ensuite retourner le bâti support 90 à sa position initiale et tandis que s'accomplit l'opération de nouage suivante, un nouvel écheveau est bobiné sur le cadre vide qui est entratne en rotation par un mécanisme d'entraînement approprié, non représenté, par l'intermédiaire d'une liaison par engrenages 108. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux modes de réalisation décrits et représentés, elle est susceptible de nombreuses autres variantes, accessibles à l'homme de l'art, suivant les applications envisagées et sans que l'on s'écarte pour cela de l'esprit de l'invention. REVENDICATIONS 1.- Procédé pour nos un eche.eau de fil, caractérisé en ce que l'on divise la largeur dudit -cheveau en une série de sections dans au moins une partie de la circonférence dudit écheveau; on forme deux passages d'air qui s'étendent en serpentin par rapport à chaque section à partir d'une extrémité dudit écheveau transversdlement vers son côté opposé, se croisant l'un l'autre entre chaque paire de deux sections contigues sans interférer l'un avec l'autre; on produit une différence de pression entre les côtés opposés desdits passages; et on fournit une longueur de lien de nouage auxdits passages de sorte que ledit lien est passé a travers lesdits passages en nouant de ce fait ledit écheveau. 2.- Procédé selon la revendication 1, caracterise en ce que la'on noue en outre les extrémites dudit lien après que celui-ci ait fini de nouer l'écheveau. 3.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que : on forme en outre un-troisième passage stétendant en travers dudit echeveau; on. produit une différence de presoion aux cOtés opposes dudit troisième passage simulta nément avec ladite production d'une difference de pression entre les côtes opposés des deux passages; et on amène les parties d'extrémité opposées du fil dudit écheveau audit troisième passage de sorte que lesdites parties d'ex trémîté de l'écheveau sont passes a travers ledit troisième passage. 4.- Procédé selon ia revendication 3, caractérisé en ce que l'on noue enoutre les extrémités dudit lien, qui ont termine de nouer ledit écheveau, avec lesdites extrémités du fil de lrécheveau 5.- Appareil pour nouer un écheveau de fil, caracterise en ce qu'il comprend une série de dents en forme de coin comprenant chacune deux composants de dent présentant chacun une surface en contact separable avec la surface opposée de l'autre compostant, chaque composant étant muni, sur ses surfaces latérales opposees, d'un évidement et sur sa surface de contact d'une rainure incurvée qui croise la rainure incurvée de l'autre composant, avec des éléments pour éviter une interférence mutuelle desdites rainures audit croisement lorsque lesdits composants sont réunis tout en permettant à un lien de nouage de pouvoir être enleve desdites rainures lorsque lesdits composants de dent sont séparés, les dents de ladite serine étant disposees cOte à côte comme un peigne de sorte que lesdites rainures forment deux passages qui se croisent l'un l'autre et s'étendent en serpentin depuis un bord latéral dudit peigne transversalement jusqu'à son bord latéral opposé; des éléments pour actionner en va-et-vient lesdites dents par rapport à un echeveau a nouer; des éléments pour fournir une longueur de lien de nouage auxdits passages; et des organes pour produire une différence de pression entre les cites opposés desdits passages de sorte que ledit lien de nouage est passe à travers lesdits passages, nouant de ce fait ledit écheveau. 6.- Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce que l'un desdits composants de chaque dent est muni, sur ladite surface de contact d'une seconde rainure de sorte que ladite série de dents disposées côte à côte présente un troisième passage; en ce que lesdits organes de production de différente de pression agissent sur ledit troisième passage; et en ce qu'il comporte en outre des éléments pour amener les extrémités opposées du fil dudit echeveau audit troisieme passage. 7.- Appareil selon l'une des revendications 5 ou 6, caractérisé en ce qu'il comporte en outre des organes pour nouer les extrémités dudit lien qui a ete passé à travers lesdits passages en serpentin. 8.- Appareil selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comporte en outre des organes pour nouer les extrémites dudit lien qui a été passé à travers lesdits passages en serpentin avec les extrémités dudit fil de l'sèche veau qui a éte passé à travers ledit troisième passage. 9.- Appareil selon l'une des revendications 7 ou 8, caractérisé en ce que lesdits organes produisant une différence de pression comprennent une tuyauterie a l'intérieur de laquelle sont disposés lesdits organes de nouage. 10.- Appareil selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'il comporte en outre des éléments pour enlever positivement les extrémités de nouage de l'intérieur de ladite tuyauterie. 11.- Appareil selon t' une des revendications 5 ou 6, caractérise en ce que chaque composant de dent comprend une partie de corps et une partie avant qui est susceptible d'être déviée par rapport à l'axe longitudinal de ladite partie de corps. 12.- Appareil pour nouer un écheveau de fil en plusieurs endroits de sa périphérie au moyen de plusieurs appareils selon l'une quelconque des revendications 5, 6 OU 11, caractérisé encre qu'il comporte des organes pour amener un écheveau de fil nouer et des éIéments pour supporter lesdits appareils autour dudit cheveu espacés circonférentiellement l'un de l'autre. 13.- Appareil selon la revendication 11, caractérisé en ce que lesdits organes pour amener l'écheveau comprennent un bras pourvu à ses extrémités opposées de deux cadres sur chacun desquels un écheveau de fil est bobine de façon à pouvoir être enlevé et des organes pour déplacer ledit bras pour amener alternativement lesdits cadres en position de nouage par rapport auxdits éléments de support.