La présente invention concerne le secteur de la Radiologie, plus précisément l'enseignement des incidences radiologiques avec la manipula- tion d'une table de radiodiagnostic, du matériel radiologique et d'un patient à radiographier Âctuellement les élèves manipulateurs d'- ectro-Badiologie s'initient à la manipulation radiologique dans des services de radiodiagnostic et sur différents types de tables radiologiques, ils sont encadrés par des manipulateurs ou des moniteurs des écoles Cette formation pratique présente les inconvénients suivants : le nombre de plus en plus élevé i'élèsess occasionne un encombrement des salles d'examens, le fait d'enseigner pendant l'exécution d'un examen allonge forcément le temps qui lui est imparti, le patient, qui entend les explications données aux élèves exécutant la manipulation de l'appareillage radiologique, se sent moins en sécurité, il a la désagréable impression de servir de "cobaye" et devant tant de personnes soutent Sa pudeur est négligée. Les élèves non expérimentés détériorent parfois le matériel radiologique comateux, très fragile et qui ne souffre aucune erreur de manipulation.Les écoles de Xanipulateurs d'1ectroradiologie possédant une salle de travaux pratiques radiologiques ont également le problème du nombre élevé d'élèves qui oblige la lise en place de plusieurs groupes occasionnant ainsi une perte de temps considérable. La présente invention permet de pallier ces inconvénients, elle Of- fre l'avantage de former très rapidement et en salle de cours, toute une promotion d'élèves en m#me temps et avec un seul moniteur. Elle est cons tituée par une salle de radiodiagnostic complète et miniaturisée fonc tionaant manuellement et permettant toutes les manipulations radiologiques du fait qu'elle représente une synthèse des différents types de tables radiologiques Ce dispositif se présente sous forme d'un pupitre qui, une fois ouvert, laisse apparattre une salle de radiodiagnostic illiaturisée spécialement conçue pour permettre à un élève restant assis ie réaliser la manipulation impliquée par les techniques radiologiques sur un mannequin articulé. Ce procédé d'enseignement, objet de l'invention, comporte : un pupitre sur piètrement à l'intérieur duquel se trouve une table d'examens, un mannequin, un brancard, un siège, un transformateur de tension, un négaotoscope tout le petit matériel) accessoinB et moyens de protection radiologiques connus lais miniaturisés à l'échelle de la table, du mannequin, et adaptés à l'enseignement. Les dessins annexés illustrent, à titre d'exemple, le mode de réali nation du dispositif conforme à la présente invention Tel qu'il est représenté, ce dispositif comprend :un pupitre FIG. 1-2-3 sur piètement servant de table de cours. L'ouverture du pupitre s'effectue en manoeuvrant une serrure 1 placée à l'avant de ce dernier, ce qui permet de rabattre, à l'aide de charnières et en trois parties, la face antérieure 2 et le dessus du pupitre 3, le tout venant se fixer à l'aide d'aimants sur la face postérieure du pupitre. Ensuite, deux tiroirs à gauche et deux autres à droite 4 du pupitre se présentent en position verticale, ils sont rabattus sur le piètement par deux char nières ; ce mouvement les place en position horizontale et permet ainsi de dégager deux cases 5 munies d'une étagère centrale.Tiroirs et cases permettent le rangement bien précis du petit matériel radiologique. Â l'avant du pupitre un simulateur de commandes 6 en position verticale, se rabat pour son usage à l'horizontale à l'aide d'une charnière. Au fond du pupitre, entre les deux cases se trouve une étagère 7 permettant de poser le petit matériel nécessaire à un examen radiologique. Le pupitre ouvert laisse apparaitre, sur sa base et encastrés, deux rails parallèles 8 dans lesquels vient coulisser la table d'examens. Ces rails sont coupés par un cercle rotatif 9 qui offre l'avantage, quand la table d'examens est positionnée sur lui, de tourner de 360 degrés. Un système de blocage 10 constitué par une pièce solidaire du cercle 9 sur laquelle un bouton se visse pour pénétrer dans des orifices en face des- quels les degrés de rotation sont indiqués, permet la fixation de la table d'examens en position désirée. Le simulateur de commandes 6 FIG. 4 comporte : une première partie A pour le réglage des constantes et la simulation de la prise du cliché, une deuxième partie B pour le réglage de la tomographie, une troisième partie C simulant les commandes à distaune La première partie A comporte:: le réglage des kilovolts de 40 à 150 par/curseur 1, le réglage des Hil ampères secondes 2 par le même procédé, un interrupteur 3 deux positions pour la mise en place ou le retrait de la grille vibrante, un interrupteur identique 4 pour le choix du tube radiogène à utiliser, un interrupteur 5 pour le choix du foyer optique, fin ou gros, un interrupteur 6 pour le choix de la radioscopie et de la radiographie, un petit curseur 7 pour le réglage du secteur, un bouton poussoir deux temps 8, pour la prise du cliché, à l'intérieur duquel une lampe 6 volts s'éclaire au deuxième temps et diffuse une lumière rouge sur une fenêtre 9. La deuxième partie B comprend : un curseur 10 pour le reglage des angles de coupes (zonographie 10--20--30 -40 -53'), un curseur Il pour le réglage des plans de coupes de 2 à 22 cm, un curseur 12 pour le temps de pose de 0,25 seconde à 6 secondes, un curseur 13 pour le choix des différents types de balayages tomographiques : linéaire, elliptique, circulaire, hypocycloidal, zonographie, épicycloidal. La troisième partie C comprend : un interrupteur 14, du même type que ceux déjà inscrits, pour le positionnement de la table d'examens en Trendelembourg et vertical ; un interrupteur 15 pour la rotation sur son axe du tube radiogène vers la droite et vers la gauche, un interrupteur 16 pour le déplacement longitudinal du tube radiogène vers la droite et vers la gauche, un interrupteur 17 pour l'élévation du tube radiogène, un levier.rotatif 18 pour simuler la compression automatique, un curseur 19 simulant quatorze découpes automatiques de films et une position manuelJb Dans la case de gauche et sur l'étagère centrale se trouve un petit négatoscope FIG 5 et 6 permettant la lecture de clichés 9x12cm et 13x18cm et émettant une lumière d'ambiance afin que l'élève puisse manipuler tout en observant la projection, en salle, de diapositives. Ce négatoscope comporte sur sa face antérieure une vitre dépolie 1 et une barre plate en aluminium 2 fixée à sa partie supérieure et permettant de maintenir les films. La partie latérale droite du négatoscope comporte un interrupteur 3--;a partie postérieure 4 est percée de trous pour l'aération et se rabat à l'aide d'une charnière 5. Sur cette partie une douille et une ampoule blanche 220 volts 6, sont fixées. Toujours dans la case de gauche mais dans sa partie inférieure se trouve une petite boite en bois FIG 7 dans laquelle est placé un petit transformateur de tension permettant d'obtenir 6 volts à partir de 220 volts. La figure 7 montre l'entrée en 220 volts par les fils 1, les sorties en 220 volts 2 et en 6 volts 3 et le fusible 4.Un fil extensible FIG 8 permet de relier la sortie 6 volts au tube radiogène de la table d'examens. Dans le fond du pupitre et contre la case de droite prend place un brancard radiologique FIG 9 composé : d'un premier plateau A avec un trait central 1 et deux rails 2 encastrés près des bords latéraux permettant de fixer des cassettes, des sangles de compression ou de contention. Un second plateau B, sous le premier permet d'introduire des cassettes. Le tout est supporté par des pieds C munis de petites roulettes rotatives 3. Dans le fond du pupitre etcontre la case de gauche prend place un siège radiologique FIG 10 composé s d'un pied 1 fileté dans sa partie centrale 2 et recevant un boulon de vissage 3 qui est fixé au centre du siège 4 ce qui donne la possibilité, par rotation, de lever et baisser ce siège rond. Ce dernier est recouvert de mousse afin de permettre au mannequin assis une meilleure stabilité. Une tige métallique 6 amovible, emboitée sur le bord du siège, supporte un dossier 7 ayant la forme du dos du mannequin et muni à droite et à gauche de deux bandes "velcro" 8 dont la fonction est de maintenir le thorax du mannequin en les passant sous ses aisselles.Au sommet de la tige métallique 6 s'emboîte un appuitête 9 également muni à sa droite et à sa gauche de deux bandes "velcro" pour le maintien de la tête du mannequin. Cet appai-ttte permet la flexion et l'extentîon de la tête à l'aide d'une vis de blocage 11 FIG 11. Dans la case 5 de droite et dans les quatre tiroirs 4 prend place tout le petit matériel et accessoires radiologiques connus et miniaturisés à l'échelle du pupitre et de la table d'examens. Le mannequin en bois, articulé FIG 12 est du type de ceux qu'utilisent les dessinateurs mais avec les modifications suivantes : la tête est sculptée, la bouche s'outre les plans de référence radiologiques sont dessinés, les points de repères crâniens et de la face sont également gravés ; les mains et les pieds sont dessinés. Sur le corps du mannequin sont matérialisés : le plan sagittal médian du crâne et du corps, le sternum, les clavicules, les omoplates, l'ombilic, les crées iliaques, l'interligne L5. Si., le sacrum. La table d'examens radiologiques FIG 12 comporte : le socle S de forme triangulaire FIG 13 sous lequel deux guides sont fixés, ces guides s'engagent dans les deux rails du pupitre, vers la gauche. Le socle est muni sur sa face latérale d'un orifice rectangulaire A dans lequel vient s'embofter le marche-pied 2. En enlevant le marche-pied 2 l'ensemble de la table d'examens se baisse de 15 degrés en arrière, la mise en position verticale de cette dernière n'implique pas le retrait du marche-pied 2. Toujours sur la face latérale du socle 1 mais près de son sommet est fixée une tige filetée 3. Sur l'arrête de sa face supérieure est fixée une charnière C qui permet le maintien par vissage du premier plateau 4 qui comporte sur ses faces latérales deux jupes 5. La jupe visible sur le dessin FIG 12 possède une fente en arc de cercle 6 dans laquelle pénétre la tige filetée 3 qui permet le vissage du bouton 7 ce qui donne la possibilité de bloquer l'ensemble de la table aux positions désirées. Pour renforcer ce blocage, la face latérale du socle 1 possède une partie métallique B encastrée et collée et la jupe 5 comporte près des deux extrémités de la fente 6, sur sa face interne, deux petits aimants ronds encastrés. Le plateau 4 possède près de ses bords latéraux, sur son plan supérieur, une rainure 8. Il est surmonté d'un second plateau 9 qui posez de également sur son plan interne deux rainures disposées de la même façon ce qui permet au tiroir 10 de coulisser entre les deux plateaux 4 et 9 à l'aide de deux guides fixés sur sa base et deux guides fixés sur sa partie supérieure. Ce tiroir 10 ou potter se positionne et se bloque à l'aide d'un bouton il par vissage contre la face latérale du plateau 4. Le tiroir 10 est muni d'une rainure 12 centrale sur ses faces latérales et internes. Ces deux rainures 12 permettent à une plaque 13 de coulisser. La plaque 13 - FIG 14 (vue de la face supérieure) et FIG 15 (vue de la face inférieure) est percée de deux fentes 14 rectangulaires, centrales, dans le sens longitudinal. Ces deux fentes 14 permettent le coulissage de deux arrêtoirs 15 qui à l'aide du ressort 16 et du système de lamelles articui# 17, sont ramenés vers le centre de la plaque 13. Ces deux arrêtoirs possèdent sur leur face interne une lamelle de caoutchouc 18, Cet ensemble permet le maintien des différents formats de cassettes. Le plateau 9 comporte sur sa face externe une fine rainure 19 centrale et longitudinale, sur ses bords latéraux deux rails 20 sont encastrès ils permettent d'introduire et faire coulisser, par le haut de la table d'examens, différents accessoiz- comme : sangles de compression 21, repose-pieds 22. le bord latéral et postérieur du plateau 4 et du plateau 9 comporte un rail 23 FIG 16 vissé. Ces deux rails 23 permettent de faire coulisser le porte-colonnes amovible 24 qui s'introduit vers le haut de la table d'examens et rencontre une butée vers le bas. Ceporte-colonnes se positionne et se bloque le long de la table d'examens à l'aide d'un bouton de vissage 25. Il est composé d'une pièce antérieure 26 et d'une pièce postérieure 27 entre lesquelles la première colonne formée d'une pièce rectangulaire et plate 28 peut décrire un demi-cercle dont l'axe est constitué par un boulon 29 qui traverse ces trois pièces. Entre les pièces 26 et 27 se trouve une pièce 30 formant arrêtoir de droite et de gauche pour la colonne 28 et constituant le fond du porte-colonnes 24. La face antérieure 26 du porte-colonnes possède vers sa base deux guides qui pénétrent dans les rails 23. Sur le guide supérieur est fixée une pièce rectangulaire et plate 32 qui déborde sur le plateau 9 de la table d'examens et qui possède le bouton de vissage 25. Cette face antérieure 26 est percée d'une fente 33 FIG 12 en demi-cercle dans laquelle se déplace une tige filtée fixée à la première colonne 28 et qui permet le vissage pour blocage de cette colonne à l'aide du bouton 34. Le long de la fente 33 sont gravées des graduations de cinq degrés allant, en partant de la gauche, de 90 degrés à zéro puis jusqu'à 90 degrés vers la droite. La partie extérieure et visible de la première colonne 28 possède en son centre un rail encastré et sur ses bords latéraux deux guides 34/FIG 12.Le guide de droite possède un bouton de vissage 35 permettant de positionner et bloquer la deuxième colonne 36 toujours par vissage. Le guide de gauche possède des graduations centimétriques jusqu'à un mètre cinquante. Un trait rouge horizontal, gravé sur la face antérieure de la deuxième colonne 36, se déplace devant ces graduations, quand cette colonne est manoeuvrée. La deuxième colonne 36 est pourvue d'un guide longitudinal au centre de sa face postérieure, ce guide coulisse dans le rail central et longitudinal encastré dans la première colonne 28. Les deux guides longitudinaux de la première colonne 28 sont reliés à leur base par une pièce rectangulaire sur laquelle est fixée une aiguille 37 qui indique les degrès d'inclinaison de la colonne sur le cadran décrit antérieurement. La deuxième colonne 36 est surmontée d'un bras horizontal qui lui est perpendiculaire 38. Ce bras est constitué de la même façon que la première colonne 28 c'est-à-dire qu'il possède, un rail longitudinal et médian encastré au centre de sa face supérieure et sur ses bords latéraux deux guides 39. Sur sa face postérieure est fixée une plaque 40 servant d'arrêtoir et possédant une pièce 41 où se branche par deux fiches le fil électrique extensible FIG 8 et de laquelle sort un second fil électrique extensible 42 branché à la bulle se trouvant à l'intérieur du simulateur de tube radiogène. Le guide latéral droit 39 de ce bras horizontal possède un bouton de vissage 43 qui permet de positionner et de bloquer la troisième colonne 44.Cette dernière, comme sa précédente, possède un guide central et longitudinal, fixé sur sa face interne, qui coulisse dans le rail du bras horizontal 38 ; sur sa face antérieure est fixé perpendiculairement un cercle métallique 45 comportant sur son bord externe des graduations tous les cinq degrès. Au centre de ce cercle 45 est fixée une tige cylindrique pénétrant dans l'orifice central d'un second cercle 46 légèrement plus petit pour ne pas cacher les graduations du premier et permettant sa rotation. Ce second cercle possède sur sa face interne c'est-à-dire sur la face qui se trouve contre le premier cercle, deux petits aimants encastrés. Ce second cercle 46 est fixé au centre d'une pièce rectangulaire qui supporte le simulateur de tube radiogène. La tige cylindrique fixée au centre du premier cercle 45 traverse également cette pièce porte-tube radiogène, un arrêtoir vient alors se visser à l'extrémité de la tige cylindrique. La pièce rectangulaire porte-tube radiogène comporte deux tiges plates 47 en forme de cercle vissées sur les faces supérieure et inférieure et à ses extrémités. Ces deux tiges plates 47 coulissent à l'intérieur de deux rainures se trouvant aux extrémités du cylindre représentant le tube radiogène. Deux petits boutons de vissage disposés à leur partie supérieure permettent le positionnement et le blocage du tube radiogène. La tige plate de gauche comporte des graduations tous les cinq degrés et un trait gravé sur le tube radiogène permet de calculer son angulation. Le simulateur de tube radiogène 48 est constitué par un cylindre à l'intérieur duquel se trouve une ampoule 6 volts avec une douille fixée à un manchon introduit dans son orifice de droite et terminé par un arrêtoir sur lequel un repère est gravé et doit être placé en face d'un second repère gravé sur le tube radiogène ; cette opération permet au filament de l'ampoule sa position correcte en face d'une fenêtre carrée aménagée au centre du cylindre. Sur la face antérieure du tube radiogène 48 est fixée une poignée 49 prévue pour sa manipulation. La partie gauche du tube radiogène est fermée par un couvercle 50, qui s'embatte et qui est percé de trous pour l'aération. Une botte carrée surmontée d'une pyramide tronquée et creuse 51 est fixée, par sa partie supérieure, sous la fenêtre du tube radiogène 49.Sur la face antérieure de cette botte et à sa partie supérieure centrale se trouve un interrupteur encastré permettant l'allumage de l'ampoule par le fil électrique extensible 53. A la base de cette botte se trouvent deux rainures latérales 54, permettant d'introduire : des localisateurs 55, une pièce plate et rectangulaire FIG 17 percée d'une fine fente en croix qui laisse passer la lumière et donne la projection d'une croix lumineuse, et une autre pièce plate rectangulaire FIG 18 percée d'un petit trou central donnant la projection d'un point lumineux matérialisant le rayon X principal. Sur les faces droite et gauche de la petite botte carrée 51 et près de leur base se trouvent deux fentes rectangulaires en vis-à-vis 56 FIG la permettant le coulissage, à l'aide de deux rainures faites dans leur plan et sur les faces internes, de deux palettes munies d'un arrêtoir extérieur. Immédiatement au-dessus de ces deux fentes 56, mais sur les faces antérieure et postérieure de la petite botte carrée 51, se trouvent deux autres fentes rectangulaires en vis-à-vis 57 permettant à deux autres palettes, également munies d'un arrêtoir extérieur qui permet de les manipuler, de coulisser de la même façon. Cet ensemble de quatre palettes permet de diaphragmer le faisceau lumineux. Pour compléter ce procédé d'enseignement, chaque incidence ou examen radiologique est traité par une série de diapositives couleur, la plupart avec un fond noir, spécialement conçues et représentant : le rappel anatomique, le but de l'examen1 la préparation du patient, la méthode d'uti lisation du matériel radiologique, la mise en place du malade, le contrôle de sa position et du centrage vus dans les trois plans de l'espace, le développement du cliché, le radiogramme ou schéma du cliché obtenu, la radiographie avec ses critères de réussite. Le tout est commenté par bandes magnétiques avec un système de synchronisation permettant aux élèves d'exécuter, au fure et à mesure du-passage des diapositives, les manipulations nécessaires, sur leur pupitre, à la réalisation de l'incidence. Ce dispositif formant un procédé nouveau d'enseignement radiologique objet de l'invention, peut-être utilisé dans les écoles de manipulateurs d'Electroradiologie, dans les facultés de médecine pour l'enseignement des élèves du C.E.S. de radiologie, dans les lycées techniques préparant à cette profession, dans les cabinets de radiologie qui forment ou recyclent leurs manipulateurs. REVENDICATIONS 1. Procédé d'enseignement permettant aux élèves manipulateurs d'Electroradiologie d'exécuter les travaux pratiques sur les incidences radiologiques à l'aide d'une installation de radiodiagnostic et d'un malade à radiographier. Caractérisé par le fait que le procédé d'enseignement, objet de l'invention, permet aux élèves, individuellement et assis, la manipulation radiologique sur une surface réduite à la grandeur d'un pupitre de salle de cours, avec un mannequin articulé et une installation radiologique miniaturisée. 2. Dispositif selon la revendication 1, Caractérisé par le fait que le pupitre fermé sert de table de cours et ouvert de salle de travaux pratiques radiologiques. 3. Dispositif selon la revendication 1, Caractérisé par le fait que le pupitre ouvert laisse apparaître une table d'examens radiologiques ayant la particularité de se déplacer sur deux rails et de tourner sur son axe de 360 degrés. 4. Dispositif selon la revendication 1, Caractérisé par le fait que le pupitre ouvert est pourvu de deux rails encastrés dans son plan de base et qu'un cercle rotatif coupant ces rails leurs permet un changement de direction. 5. Dispositif selon la revendication 1, Caractérisé par le fait que le pupitre ouvert libère un second pupitre de simulation de commandes. 6. Dispositif selon la revendication 1, Caractérisé par le fait que le pupitre ouvert donne accès à quatre tiroirs et deux cases de rangement du petit matériel et accessoires radiologiques. 7. Dispositif selon la revendication 1, Caractérisé par le fait que le pupitre ouvert permet d'utiliser un mannequin en bois, articulé, du type mannequin de dessinateur mais avec modifications de la tête qui est sculptée et qui comporte dessinés les plans et points de repères du crâne et de la face ; également la bouche s'ouvre. Les mains et les pieds de ce mannequin sont gravés. 8. Dispositif selon la revendication 3, Caractérisé par le fait que la table d'examens possède un simulateur de tube radiogène qui émet une lumière avec une ampoule de 6 volts. 9. Dispositif selon la revendication 3, Caractérisé par le fait que le simulateur de tube radiogène de cette fictive table d'examens permet une distance focale de un mètre cinquante ou très réduite en restant centré sur le potter. 10. Dispositif selon la revendication 3, Caractérisé par le fait que le simulateur de tube radiogène peut s'utiliser, la table d'examens restant horizontale, en dehors de celleci, pour réaliser des incidences sur brancard ou siège radiologique. 11. Dispositif selon la revendication 3, Caractérisé par le fait que la colonne porte tube radiogène peut se positionner à l'horizontale vers sa droite et vers sa gauche, la table d'examens radiologiques restant horizontale. 12. Dispositif selon la revendication 3, Caractérisé par le fait que le marche-pied de la table d'examens peut s'extraire et que cette opération permet de positionner cette dernière de 150 en arrière ctest~à~dire en Trendelembourg. 13. Dispositif selon la revendication 3, Caractérisé par le fait que le marche-pied de la table d'examens reste en place quand l'ensemble de la table est positionné à la verticale. 14. Dispositif selon la revendication f, Caractérisé par le fait que tous les mouvements et déplacements de l'ensemble de la table d'examens s'effectuent à l'aide de boutons de visage. 15. Dispositif selon la revendication 5, Caractérisé par le fait que le pupitre de simulation de commandes possède pour ces réglages, des curseurs, des interrupteurs deux temps, un levier rotatif et un bouton poussoir deux positions qui permet d'éclairer une ampoule 6 volts.