Un dispositif de blocage (50a, 50b) en rotation autour d’un premier axe transversal (A2), d’une bielle (40a, 40b) d’armature d’assise (14) d’un siège de véhicule (12a, 12b) par rapport à un organe d’ancrage (46a, 46b) comprend un moyen de fixation (56) à l’organe d’ancrage (46a, 46b), un logement (58) pour recevoir une extrémité (43) de la bielle (40a, 40b) libre en rotation autour d’un deuxième axe transversal (A3), destiné à coïncider avec le premier axe transversal (A2), entre une première (P1) et une deuxième (P2) positions angulaires de la bielle (40a, 40b) par rapport au deuxième axe transversal (A3), et une languette (64) formant un premier relief d’emboitage élastique (71) destiné à coopérer avec un relief d’emboîtage élastique complémentaire (70) de la bielle (40a, 40b) afin de bloquer la rotation de la bielle (40a, 40b) par rapport au premier axe transversal (A2), dans la deuxième position angulaire (P2). Figure de l’abrégé : Figure 8 DISPOSITIF DE BLOCAGE EN ROTATION DE L’ASSISE D’UN SIÈGE DE VÉHICULE La présente description se rapporte à un dispositif de blocage en rotation d’une assise d’un siège de véhicule qui est montée pivotante, autour d’un axe transversal du siège, sur un organe d’ancrage. La présente description se rapporte également à un ensemble de fixation de siège de véhicule comprenant un tel dispositif de blocage et à un ensemble de siège/s de véhicule comprenant un tel ensemble de fixation. Un siège de véhicule comprend classiquement un dossier et une assise. L’assise peut être fixée au plancher d’un véhicule par le biais d’un organe d’ancrage. Dans une position normale d’utilisation, l’assise est sensiblement horizontale pour recevoir et supporter un occupant du siège de véhicule. Il peut être prévu de pouvoir basculer vers l’avant l’assise du siège. Par exemple, une telle position basculée vers l’avant peut permettre d’accéder à une trappe dans le plancher située sous l’assise du siège en position normale d’utilisation du siège. Une telle trappe peut par exemple loger une roue de secours pour le véhicule équipé du siège de véhicule. Alternativement ou au surplus, une telle position basculée vers l’avant peut permettre à une personne d’accéder à un siège de véhicule situé dans le véhicule automobile, derrière le siège de véhicule basculé. Pour ce faire, l’assise du siège est montée pivotante par rapport au plancher du véhicule, autour d’un axe s’étendant transversalement par rapport au véhicule, au voisinage d’une extrémité avant du siège. Cependant, en raison de la position du centre d’inertie du siège, le siège n’est pas stable dans la position basculée vers l’avant. C’est pourquoi il est généralement prévu un dispositif pour maintenir l’assise dans la position basculée vers l’avant. Par exemple, le document FR 2 834 943 décrit une assise d’un siège de véhicule qui pivote entre une position d’utilisation et une position basculée. L’assise comporte une liaison avant qui comprend une fourche d’ancrage coopérant avec un axe horizontal relié au plancher du véhicule, permettant ainsi le pivotement de l’assise. La fourche d’ancrage comprend en outre un doigt destiné à coopérer avec une lame élastiquement déformable fixée au plancher pour bloquer le pivotement de l’assise en position basculée. Une telle lame élastique est, par ailleurs, reçue dans un évidement prévu dans le plancher du véhicule. Ainsi, l’agencement d’un tel dispositif dans un véhicule requiert une forme spécifique du plancher. Un tel dispositif apparait en outre complexe. Résumé Il est proposé un un dispositif de blocage en rotation autour d’un premier axe transversal, d’une bielle d’armature d’assise d’un siège de véhicule par rapport à un organe d’ancrage, le dispositif de blocage comprenant : - un moyen de fixation à l’organe d’ancrage, - un logement pour recevoir une extrémité de la bielle libre en rotation autour d’un deuxième axe transversal, destiné à coïncider avec le premier axe transversal, entre au moins une première et une deuxième positions angulaires de la bielle par rapport au deuxième axe transversal, et - une languette formant un premier relief d’emboitage élastique destiné à coopérer avec un relief d’emboîtage élastique complémentaire de la bielle afin de bloquer la rotation de la bielle par rapport au premier axe transversal, dans la au moins une deuxième position angulaire. Un tel dispositif de blocage permet ainsi facilement de bloquer l’assise du siège en pivotement par rapport à l’organe d’ancrage, lorsque l’assise du siège est dans une position angulaire particulière autour du premier axe transversal, notamment dans une position basculée vers l’avant de l’assise et du siège. Selon certains aspects avantageux, le dispositif de blocage peut comporter une ou plusieurs des caractéristiques suivantes, prises isolément ou suivant toutes les combinaisons possibles : - le premier relief d’emboîtage élastique comprend une première rampe destinée à coopérer avec le relief d’emboîtage élastique complémentaire de la bielle, pour déformer la languette en cas de pivotement de la bielle autour du premier axe transversal, depuis la première position angulaire vers la deuxième position angulaire ; - le premier relief d’emboîtage élastique comprend une deuxième rampe destinée à coopérer avec le relief d’emboîtage élastique complémentaire de la bielle, pour déformer la languette en cas de pivotement de la bielle autour du premier axe transversal, depuis la deuxième position angulaire vers la première position angulaire ; - la languette forme un renfoncement conformé pour recevoir au moins en partie le relief d’emboîtage élastique complémentaire de la bielle, dans la première position angulaire de la bielle ; - le dispositif de blocage comporte une paroi formant butée pour la bielle afin de limiter la rotation de la bielle autour du deuxième axe transversal dans la deuxième position angulaire de la bielle ; - le logement est au moins en partie délimité par une première paroi dont une première partie au moins présente une forme générale cylindrique de section en arc de cercle, dont l’axe est le deuxième axe transversal ; - la première partie de la première paroi comprend des bourrelets, chaque bourrelet s’étendant selon une direction principale parallèle au deuxième axe transversal, chaque bourrelet ayant de préférence la forme d’une portion angulaire de cylindre ; - la première paroi se prolonge depuis la première partie de manière évasée dans une première direction perpendiculaire au deuxième axe transversal, une partie de prolongement de la première partie de la première paroi formant le cas échéant butée pour la bielle afin de limiter la rotation de la bielle autour du deuxième axe transversal dans la deuxième position angulaire de la bielle ; - la languette s’étend depuis une extrémité solidaire de la première paroi, jusqu’à une extrémité libre ; - le dispositif de blocage comprend au moins une deuxième paroi délimitant au moins en partie le logement, la deuxième paroi s’étendant de manière évasée depuis la première paroi, dans une deuxième direction perpendiculaire au deuxième axe transversal, la deuxième direction étant de préférence perpendiculaire à la première direction, le cas échéant ; et - le moyen de fixation comprend au moins un plot d’emboitage élastique. Selon un autre aspect, il est proposé un ensemble de fixation de siège de véhicule comprenant un organe d’ancrage destiné à être fixé à un plancher d’un véhicule ou formé par un plancher d’un véhicule, et un dispositif de blocage tel que décrit ci-avant, dans toutes ses combinaisons, le dispositif de blocage étant fixé à l’organe d’ancrage à l’aide du moyen de fixation. Selon encore un autre aspect, il est proposé un ensemble de siège/s de véhicule, comprenant : - au moins un siège de véhicule avec une armature d’assise, l’armature d’assise comprenant au moins une bielle et une portion de support d’assise, la bielle étant solidaire de la portion de support d’assise au niveau d’une première extrémité, et - un ensemble de fixation de siège de véhicule tel que décrit ci-avant, dans toutes ses combinaisons, la bielle étant montée, à une deuxième extrémité, opposée à la première extrémité, pivotante par rapport à l’organe d’ancrage, autour du premier axe transversal, la deuxième extrémité de la bielle étant reçue dans le logement du dispositif de blocage. Selon certains aspects avantageux, l’ensemble de siège de véhicule peut comporter une ou plusieurs des caractéristiques suivantes, prises isolément ou suivant toutes les combinaisons possibles : - dans la première position angulaire de la bielle, le siège est dans une position adaptée pour recevoir un occupant, et - dans la deuxième position angulaire de la bielle, la portion de support d’assise de l’armature d’assise est inclinée autour du premier axe transversal ; - l’armature d’assise comprend deux bielles distantes l’une de l’autre dans une direction transversale de l’ensemble de siège, un ensemble de fixation respectif étant associé à chacune des bielles ; - le relief d’emboîtage élastique complémentaire de la bielle est un rebord de la bielle ; - l’ensemble de siège/s de véhicule comprend au moins un dispositif de verrouillage de l’armature d’assise à l’organe d’ancrage, dans une position correspondant à la première position angulaire de la bielle ; - le siège comprend en outre un dossier avec une armature de dossier, l’armature de dossier étant de préférence montée pivotante par rapport à l’armature d’assise autour d’un troisième axe transversal ; et - l’ensemble de siège/s comprend une armature d’assise et deux armatures de dossier, chaque armature de dossier étant de préférence montée pivotante par rapport à l’armature d’assise autour d’un troisième axe transversal. Selon un autre aspect encore il est proposé un procédé de montage d’un ensemble de siège/s tel que décrit ci-avant, dans toutes ses combinaisons, le procédé comprenant les étapes consistant à : i) insérer une extrémité de la bielle dans le logement, l’insertion étant guidée, le cas échéant, par au moins l’un parmi : -- une partie de la première paroi prolongeant la première partie de manière évasée dans une première direction perpendiculaire au deuxième axe transversal, -- la deuxième paroi, -- la languette, notamment une portion de la languette formant une extrémité libre de la languette ; ii) fixer l’extrémité de la bielle à l’organe d’ancrage de telle sorte que la bielle puisse pivoter autour du premier axe transversal par rapport à l’organe d’ancrage. Le procédé peut comprendre une étape iii), intermédiaire entre les étapes i) et ii), consistant à placer l’extrémité de la bielle en contact avec la première partie de forme générale cylindrique de la première paroi, notamment avec les bourrelets de la première partie de la première paroi le cas échéant, de telle sorte qu’un moyen de fixation de l’extrémité de la bielle à l’organe d’ancrage soit sensiblement en regard d’un moyen de fixation complémentaire de l’organe d’ancrage. D’autres caractéristiques, détails et avantages apparaîtront à la lecture de la description détaillée ci-après, et à l’analyse des dessins annexés, sur lesquels : représente schématiquement en perspective l’armature d’un ensemble de sièges en position normale d’utilisation ; représente schématiquement selon une première perspective, un détail de l’ensemble de sièges de la ; représente schématiquement selon une deuxième perspective, le détail de la ; représente schématiquement une vue de dessus d’un dispositif de blocage mis en œuvre dans l’ensemble de sièges de la ; représente schématiquement une vue de face du dispositif de blocage de la ; représente schématiquement en perspective, l’ensemble de sièges de la , dans une position basculée vers l’avant ; représente schématiquement selon une première perspective, un détail de l’ensemble de sièges de la ; et représente schématiquement selon une deuxième perspective, le détail de la . Dans la description qui suit, lorsque l’on fait référence à des qualificatifs de position absolue, tels que les termes « avant », « arrière », « haut », « bas », « gauche », « droite », etc., ou relative, tels que les termes « dessus », « dessous », « supérieure », « inférieur », etc., ou à des qualificatifs d’orientation, tels que « horizontal », « vertical », etc., il est fait référence, sauf précision contraire, à l’orientation des figures ou d’un siège dans sa position normale d’utilisation. Dans la suite, la direction longitudinale X s’entend de la direction longitudinale de l’ensemble de siège/s. La direction longitudinale de l’ensemble de siège/s est considérée être la même que la direction longitudinale du véhicule automobile dans lequel l’ensemble de siège/s est monté. Cette direction longitudinale X correspond à la direction normale d’avancement du véhicule. La direction longitudinale X est de préférence horizontale. La direction transversale Y est la direction transversale de l’ensemble de siège/s. La direction transversale de l’ensemble de siège/s correspond à la direction transversale ou latérale du véhicule automobile. Cette direction transversale Y correspond à une direction perpendiculaire à la direction normale d’avancement du véhicule. La direction transversale Y est de préférence horizontale. Enfin, la direction verticale Z est une direction verticale de l’ensemble de siège/s, perpendiculaire aux directions longitudinale X et transversale Y . La représente un ensemble de sièges 10 . Dans l’exemple illustré, l’ensemble de sièges 10 comporte deux sièges 12a , 12b , comprenant une armature d’assise 14 commune aux deux sièges 12a , 12b , et une armature de dossier 16a , 16b propre à chaque siège 12a , 12b . Chaque armature de dossier 16a , 16b est monté rotative par rapport à l’armature d’assise 14 autour d’un axe transversal A1 commun, au moyen de dispositifs d’articulation 18a , 18b respectifs. De tels dispositifs d’articulation 18a , 18b sont bien connus de l’homme du métier. Par conséquent, les dispositifs d’articulation 18a , 18b ne sont pas décrits plus en détails par la suite. L’ensemble de sièges 10 est par exemple destiné à former la troisième rangée de sièges d’un véhicule automobile. Dans l’exemple illustré, chaque armature de dossier 16a , 16b comprend une portion tubulaire 20a , 20b . Chaque portion tubulaire 20a , 20b comprend deux montants 22a , 22b , 24a , 24b et une traverse 26a , 26b , chaque traverse 26a , 26b reliant les deux montants 22a , 24a , 22b , 24b respectifs. Chaque portion tubulaire 20a , 20b comporte ici deux coins arrondis entre la traverse 26a , 26b , d’une part, et chacun des montants 22a , 24a , 22b , 24b d’autre part. Ici, des douilles 28a , 28b de réception de tiges de support d’un appui-tête (non illustrées) sont fixées sur la traverse 26a , 26b de la portion tubulaire 20a , 20b . Chaque armature de dossier 16a , 16b comprend également une traverse tubulaire 30a , 30b s’étendant ici au voisinage de l’axe A1 de pivotement de l’armature de dossier 16a , 16b par rapport à l’armature d’assise 14 . Enfin une plaque 32a , 32b , fixée à la portion tubulaire 20a , 20b et à la traverse tubulaire 30a , 30b , complète ici chaque armature de dossier 16a , 16b . Chaque plaque 32a , 32b est par exemple en métal. Par ailleurs, l’armature d’assise 14 comporte ici une portion de support d’assise 34 . La portion de support d’assise 34 est destinée à supporter la garniture d’assise, comme par exemple un bloc de mousse. La portion de support d’assise 34 est ici divisée en deux parties 34a , 34b correspondant chacune à un siège 12a , 12b respectif. Ici, la portion de support d’assise 34 est formée par un cadre 36 . Le cadre 36 est par exemple tubulaire. La portion de support d’assise 34 comporte également un longeron 38 s’étendant longitudinalement entre deux côtés du cadre 36 , s’étendant parallèlement à la direction transversale Y de l’ensemble de siège/s 10 . Le longeron 38 sépare ainsi les deux parties 34a , 34b de la portion de support d’assise 34 correspondant chacune à un siège 12a , 12b respectif. L’armature d’assise 14 comporte par ailleurs deux bielles 40 a , 40b . Chaque bielle 40 a , 40b est fixée, à une première extrémité 41 , sur le support d’assise 34 . Ici, la première extrémité 41 de chaque bielle 40 a , 40b est fixée au voisinage d’un angle du cadre 36 . Notamment, la première extrémité 41 de chaque bielle 40 a, 40b est fixée au voisinage d’une extrémité avant d’un côté latéral 36a , 36b du cadre 36 , s’étendant ici sensiblement selon la direction longitudinale X de l’ensemble de sièges 10 . La gâche 42a , 42b d’un verrou 4 4 a , 4 4 b est fixée sur la portion de support d’assise 34 , ici au voisinage de l’extrémité arrière de chaque côté latéral 36a , 36b du cadre 36 . L’ensemble de sièges 10 comporte encore, selon l’exemple illustré à la , deux organes d’ancrage 46a , 46b . Chaque organe d’ancrage 46a , 46b est fixé au châssis du véhicule automobile équipé de l’ensemble de sièges 10 . Chaque organe d’ancrage 46a , 46b est de préférence fixé sur le châssis du véhicule automobile, avant que la ou les bielles 40a , 40b de l’ensemble de sièges 10 ne soi/en/t fixée/s sur le ou les organes d’ancrage 46a , 46b . Alternativement, au moins un ou chaque organe d’ancrage 46a , 46b est formé directement par le châssis du véhicule automobile. Un pêne 48a , 48b est fixé au voisinage d’une extrémité arrière de chaque organe d’ancrage 46a , 46b . Chaque pêne 48a , 48b est adapté à coopérer avec une unique gâche 42a , 42b respective pour former un verrou 44a , 44b . Ici, chaque pêne 48a , 48b est réalisé sous la forme d’un fil métallique, rigide, adapté à être sélectivement reçu dans un logement adapté dans la gâche 42a , 42b associée. Enfin, chaque bielle 40a , 40b est fixée au voisinage d’une extrémité avant d’un organe d’ancrage 46a , 46b associé, de manière que la bielle 40a , 40b puisse pivoter par rapport à l’organe d’ancrage 46a , 46b associé, autour d’un deuxième axe transversal A2 commun aux deux bielles 40a , 40b . Dans la suite, on décrit plus en détails la fixation d’une bielle 40 b sur un organe d’ancrage 46 b respectif en regard de la et de la , étant entendu que la fixation de l’autre bielle 40 a sur l’autre organe d’ancrage 46 a est identique ou similaire. En l’espèce, le montage des deux bielles 40a , 40b sur l’organe d’ancrage 46a , 46b respectif sont symétriques par rapport à un plan ( X , Z ) médian de l’ensemble de sièges de véhicule 10 . En particulier, un dispositif de blocage 50a , 50b en pivotement de la bielle 40a , 40b par rapport à l’organe d’ancrage 46a , 46b respectif est prévu au voisinage de l’extrémité avant de chaque organe d’ancrage 46a , 46b . Pour permettre à la bielle 40b de pivoter autour du deuxième axe transversal A2 , un arbre 52 solidaire de la bielle 40b , notamment venu de matière avec la bielle 40a , est reçu dans un logement correspondant de l’organe d’ancrage 46b . Une bague d’arrêt et/ou un palier 54 , notamment un roulement à billes, peu/ven/t être prévu/s pour limiter voire empêcher un mouvement relatif selon la direction du deuxième axe transversal A2 et/ou pour faciliter le pivotement de la bielle 40b autour de ce deuxième axe transversal A2 . Alternativement, l’arbre 52 peut être solidaire, notamment venu de matière, avec l’organe d’ancrage 46b . Selon une autre variante encore, l’arbre 52 est une pièce rapportée, distincte de la bielle 40b et de l’organe d’ancrage 46b . La bielle 40b peut ainsi pivoter autour du deuxième axe transversal A2 entre une première position P 1 de la bielle 40b , illustrée à la et à la , dans laquelle l’armature d’assise 14 s’étend dans une position permettant la réception d’au moins un occupant sur l’ensemble de sièges 10 , et une deuxième position P 2 de la bielle 40b , illustrée par la et la , dans laquelle l’armature d’assise 14 est basculée vers l’avant de l’ensemble de sièges 10 . Comme indiqué précédemment, l’ensemble de sièges 10 peut former la troisième rangée de sièges d’un véhicule automobile. Dans ce cas, le basculement de l’ensemble de sièges 10 peut permettre l’accès à une trappe située sous l’ensemble de sièges 10 . La trappe peut notamment refermer un certain nombre d’éléments de sécurité du véhicule automobile, notamment une roue de secours ou équivalent. Cependant, un dispositif 50 b de blocage en rotation de la bielle 40b est prévu, notamment afin de pouvoir maintenir la bielle 40b dans la position basculée P 2 . Dans la suite, on décrit plus en détails le dispositif de blocage 50b , notamment en regard de la et de la . Le dispositif de blocage 50b est ici monobloc, s’agissant d’une unique pièce, en l’espèce en plastique. Le dispositif de blocage 50b est par exemple réalisé par moulage de matière plastique. Le dispositif de blocage 50b est ainsi de conception simple et facile à réaliser. En outre, le dispositif de blocage 50b peut ainsi avoir une fonction antibruit, le dispositif de blocage 50b , en matériau plastique, étant interposé entre des pièces métalliques, notamment entre la bielle 40a , 40b et l’organe d’ancrage 46a , 46b , et limitant ainsi, voire évitant complètement, tout contact direct entre ces pièces métalliques. Le dispositif de blocage 50b comporte tout d’abord des moyens de fixation à l’organe d’ancrage 46b . Ici, les moyens de fixation prennent la forme de deux plots 5 6 d’emboîtage élastique (ou clipsage), chaque plot 5 6 étant reçu dans un trou associé dans l’organe d’ancrage 46b . Chaque plot 5 6 s’étend ici sensiblement parallèlement à une direction transversale Y 1 destinée à correspondre à la direction transversale Y lorsque le dispositif de blocage 50b est fixé sur l’organe d’ancrage 46b dans l’ensemble de sièges 10 . La fixation du dispositif de blocage 50b sur l’organe d’ancrage 46b est ainsi aisée et sure. Par ailleurs, le dispositif de blocage 50b comporte, en l’espèce forme, un logement 58 de réception de la deuxième extrémité 43 de la bielle 40b . Le logement 58 est conformé pour permettre la rotation de la bielle 40b autour du deuxième axe transversal A2 au moins entre les première et deuxième positions P 1 , P 2 de la bielle 40b . Le logement 58 est ici principalement délimité par trois parois 60 , 62 , 64 . Une première paroi 60 présente ici une forme sensiblement en « U », s’étendant dans une direction normale à un plan ( X1 , Z1 ) destinée à correspondre à un plan ( X , Z ) lorsque le dispositif de blocage 50b est fixé sur l’ensemble de sièges 10 . Plus précisément, la première paroi 60 comprend une première partie 60 1 présentant une forme générale cylindrique, de section en arc de cercle, dont l’axe A3 est destiné à correspondre au deuxième axe transversal A2 . La première partie 60 1 cylindrique s’étend par exemple sur un secteur angulaire compris entre 90° et 130°. De manière préférée, la forme cylindrique de cette première partie 60 1 est complémentaire de la forme arrondie d’une portion de la deuxième extrémité 43 de la bielle 40b . En outre, ici, la face de la paroi 60 en regard de la deuxième extrémité 43 de la bielle 40b forme des bourrelets 66 . Ici, chaque bourrelet 66 a la forme d’un secteur angulaire de cylindre, dont l’axe est transversal, destiné à être parallèle au deuxième axe transversal A2 . Les bourrelets 66 peuvent limiter le contact entre la paroi 60 et l’extrémité 43 de la bielle 40b . Alternativement ou au surplus, les bourrelets 66 peuvent améliorer la précision de la mise en position de l’extrémité 43 de bielle 40b dans le logement 58 et donc du siège 12b , par rapport à une interface formée ici par l’organe d’ancrage 42b , déjà présente dans le véhicule. Par ailleurs, la première paroi 60 est de section sensiblement constante dans tout plan normal à la direction Y1 . Cependant, la première paroi 60 s’étend de manière évasée, dans un plan ( X1 , Z1 ) destiné à correspondre à un plan ( X , Z ), depuis la première partie 60 1 . En d’autres termes, en dehors de la première partie 60 1 , la première paroi 60 s’éloigne de l’axe A3 de cette première partie 60 1 . Ainsi, la première paroi 60 comporte une deuxième partie 60 2 s’étendant ici vers l’arrière depuis la première partie 60 1 , vers une extrémité arrière de la première paroi 60 . La deuxième partie 60 2 de la première paroi 60 s’étend ici, sur au moins une portion, tangentiellement à l’extrémité de la première partie 60 1 de la première paroi 60 à laquelle la deuxième partie 60 2 est adjacente. La deuxième partie 60 2 peut également faciliter l’insertion de l’extrémité 43 de la bielle 40b dans le logement 58 en guidant au moins partiellement cette insertion. De même, la première paroi 60 comporte une troisième partie 60 3 s’étendant ici vers l’avant, depuis la première partie 60 1 , vers une extrémité avant de la première paroi 60 . La troisième partie 60 3 de la première paroi 60 s’étend ici, sur une portion au moins, tangentiellement à l’extrémité de la première partie 60 1 de la première paroi 60 , à laquelle la troisième partie 60 3 de la première paroi 60 est adjacente. Une deuxième paroi 62 s’étend depuis la première paroi 60 , principalement selon les directions X1 et Z1 . Cependant, la deuxième paroi 62 est ici bombée. Notamment, comme cela est notamment visible sur la , la deuxième paroi 62 est évasée, sur au moins une portion au voisinage de son extrémité libre. Ici, la deuxième paroi 62 s’étend de manière évasée dans la direction Z1 , au moins sur une portion de la deuxième paroi 62 . En d’autres termes, plus on est proche de l’extrémité libre de la deuxième paroi 62 , plus cette deuxième paroi 62 s’écarte de la première paroi 60 , vue dans un plan ( X1 , Y1 ). La deuxième paroi 62 facilite ainsi l’insertion de l’extrémité 43 de la bielle 40b dans le logement 58 . La deuxième paroi 62 présente ici un évidement 63 , à travers lequel la bielle 40b est fixée sur l’organe d’ancrage 46b . La troisième paroi est formée par une languette 64 s’étendant depuis la première paroi 60 . Plus précisément, la languette 64 s’étend ici depuis le voisinage d’une extrémité avant de la première paroi 60 . Comme cela est visible notamment sur la , la languette 64 s’étend sensiblement selon une direction perpendiculaire depuis la troisième partie 60 3 de la première paroi 60 , vue dans un plan ( X1 , Z1 ). Cependant, comme illustré à la , la languette 64 comprend une première portion 64 1 s’étendant depuis la première paroi 60 , sensiblement parallèlement à la deuxième paroi 62 voire en direction de la deuxième paroi 62 . La première portion 64 1 de la languette 64 forme ainsi avec la troisième partie 60 3 de la première paroi 60 et la deuxième paroi 62 , un recoin 68 . Ici, le recoin 68 est adapté à recevoir un rebord 70 (ou bord tombé) de la bielle 40b . Le rebord 70 s’étend par exemple sensiblement perpendiculairement au plan d’extension de la bielle 40b , notamment au plan d’extension local de la bielle 40b , au voisinage de la deuxième extrémité 43 de la bielle 40b . En d’autres termes, le recoin 68 est de section complémentaire à la section du rebord 70 de la bielle 40b . La languette 64 comprend ici une deuxième portion 64 2 adjacente à la première portion 64 1 , qui s’étend en s’écartant de la deuxième paroi 62 . Ainsi, les première et deuxième portions 64 1 , 64 2 de la languette 64 forment un angle non nul. La deuxième portion 64 2 présente ici un renfoncement 72 adapté à recevoir un relief complémentaire de la bielle 40b , ici une partie du rebord 70 de la bielle 40b . Selon l’exemple illustré, la languette 64 comporte encore une troisième portion 64 3 , adjacente à la deuxième portion 64 2 . La troisième portion 64 3 forme l’extrémité libre de la languette 64 . La troisième portion 64 3 s’étend depuis la deuxième portion 64 3 en s’écartant davantage de la deuxième paroi 62 . Par « s’écartant d’avantage », on entend ici que la troisième portion 64 3 s’écarte plus rapidement de la deuxième paroi 62 que la deuxième portion 64 2 . Ainsi, les deuxième et troisième portions 64 2 , 64 3 de la languette 64 forment un angle non nul. La troisième portion 64 3 peut avantageusement favoriser l’insertion et le guidage de la deuxième extrémité 43 de la bielle 40 b dans le logement 58 . La troisième portion 64 3 permet également de faciliter l’insertion de l’extrémité 43 de la bielle 40b dans le logement 58 . Comme cela est notamment visible sur la , dans la position P1 de la bielle 40b , le rebord 70 de la bielle 40b est reçu partiellement dans le renfoncement 72 formé sur la deuxième portion 64 2 de la languette 64 . L’ensemble de sièges 10 est alors dans la position illustrée à la , dans laquelle l’armature d’assise 14 est dans une position adaptée pour que l’ensemble de sièges 10 reçoive au moins un occupant. Il est à noter que le maintien en position de l’armature d’assise 14 dans la position illustrée à la est assurée par les verrous 44a, 44b. La réception du rebord 70 dans le renfoncement 72 n’a a priori pas de fonction de maintien en position de la bielle 40b. Lorsqu’on souhaite basculer l’ensemble de sièges 10 vers l’avant, comme illustré à la , il convient tout d’abord d’ouvrir les verrous 44a , 44b . Il convient alors de faire basculer l’ensemble de sièges 10 vers l’avant. Cependant, dans un premier temps, un utilisateur peut ressentir une résistance du fait que le rebord 70 est initialement reçu dans le renfoncement 72 de la languette 64 . Cependant, la languette 64 étant élastiquement déformable, l’utilisateur peut déformer la languette 64 en poussant sur l’ensemble de sièges 10 , jusqu’à provoquer la sortie du rebord 70 de la bielle 40b en dehors du renfoncement 72 . En continuant à exercer un effort, l’utilisateur provoque une déformation de la languette 64 , la deuxième portion 64 2 de la languette 64 formant alors une rampe coopérant avec le rebord 70 de la bielle 40b . Ici, dans un premier temps, plus la bielle 40b est pivotée vers l’avant de l’ensemble de sièges 10 , plus la languette 64 se déforme. Cependant, une fois le rebord 70 de la bielle 40b en contact avec la première portion 64 1 de la languette 64 , la déformation de la languette 64 diminue. La déformation de la languette 64 diminue alors jusqu’à ce que le rebord 70 soit reçu dans le reçu dans le recoin 68 . Ainsi, la languette 64 est emboîtée élastiquement sur le rebord 70 de la bielle 40b . Plus précisément, les première et deuxième portions 64 1 , 64 2 de la languette 64 forme un relief d’emboîtage élastique 71 coopérant avec le rebord 70 . La languette 64 permet ainsi de maintenir la bielle 40b dans la position P2 correspondant à une position de l’armature d’assise 14 basculée vers l’avant, comme illustrée à la . Ici, de manière avantageuse, dans la position P2 de la bielle 40b correspondant à la position basculée vers l’avant de l’armature d’assise 14 , le rebord 70 est en butée sur la troisième partie 60 3 de la première paroi 60 . Ainsi, la troisième partie 60 3 de la première paroi 60 limite le basculement vers l’avant de la bielle 40b et par la même de l’armature d’assise 14 . Par ailleurs, le dispositif de blocage 50a, 50b facilite le montage de l’ensemble de sièges 10 dans le véhicule prééquipé des organes d’ancrage 46a , 46b . Chaque dispositif de blocage 50a , 50b permet notamment de guider une bielle 40a , 40b respective de l’ensemble de sièges 10 vers le logement 58 de réception de l’extrémité 43 de la bielle 40a , 40b afin d’en faciliter la fixation sur l’organe d’ancrage 46a , 46b . Ainsi, en approchant l’ensemble de sièges 10 , depuis l’arrière et le dessus de sa position finale, il suffit de faire suivre à l’extrémité 43 de la bielle 40a , 40b , la deuxième partie 60 2 de la première paroi 60, pour insérer cette extrémité 43 dans le logement 58 , en contact avec la première partie 60 1 de la première paroi 60 . On peut notamment faire glisser l’extrémité 43 de la bielle 40a , 40b en contact sur la deuxième partie 60 2 de la première paroi 60 . Le guidage de l’extrémité 43 de la bielle 40a , 40b vers le logement 58 est ici également facilité par la languette 64 , notamment la troisième portion 64 3 de la languette 64 , et la deuxième paroi 6 2 , qui limitent d’autant plus le déplacement de l’extrémité 43 selon la direction transversale Y1 , que celle-ci se rapproche du logement 58 . Il est ainsi aisé de placer l’extrémité 43 de la bielle 40a , 40b dans le logement 58 , en contact avec les bourrelets 66 de la première partie 60 1 de la première paroi 60 . Du fait de la forme de l’extrémité 43 de la bielle 40a , 40b et de la configuration des bourrelets 66 , l’extrémité 43 de la bielle 40a , 40b peut être en contact pour ainsi dire linéique avec chaque bourrelets 66 , la ligne de contact s’étendant sensiblement selon la direction transversale Y1 . En pratique, la surface de contact de l’extrémité 43 de la bielle 40a , 40b avec chaque bourrelet 66 est nettement plus longue, dans la direction transversale Y1 que large, dans la direction longitudinale X1 . On obtient ainsi un positionnement précis de l’extrémité 43 de la bielle 40a , 40b , tel que les trous dans la bielle 40a , 40b , d’une part, et dans l’organe d’ancrage 46a , 46b , d’autre part, destinés à recevoir le moyen de fixation de l’extrémité 43 de la bielle 40a, 40b sur l’organe d’ancrage 46a, 46b sont légèrement décalés selon la direction verticale Z1 . Plus précisément, le trou dans l’extrémité 43 dans la bielle 40a , 40b se trouve alors légèrement plus bas que le trou dans l’organe d’ancrage 46a , 46b . Ensuite, en insérant l’arbre 52 , par exemple formé par une vis à extrémité pointue, dans les deux trous, puis en serrant cet arbre 52 , on fait remonter l’extrémité 43 de la bielle 40a , 40b , celle-ci se soulevant légèrement des bourrelets 66 , de telle sorte qu’il n’y a plus de contact ici entre l’extrémité 43 de la bielle 40a , 40b et les bourrelets 66 , une fois l’extrémité de la bielle 40a , 40b fixée à l’organe d’ancrage 46a , 46b . L’invention ne se limite pas aux seuls exemples décrits précédemment et est susceptible de nombreuses variantes. Selon une variante non représentée, un seul des deux ensembles de fixation peut comprendre un dispositif de blocage tel que décrit ci-avant. Selon une variante non représentée, l’armature d’assise peut comprendre deux paires de bielles distantes l’une de l’autres dans la direction transversale, les bielles d’une même paire de bielles étant distantes selon la direction longitudinale de l’ensemble de siège/s. Les bielles de chaque paire de bielles sont chacune reliée à un même organe d’ancrage de l’un des ensembles de fixation de siège de véhicule de manière pivotante autour d’un axe transversal respectif. Chaque ensemble de fixation de siège de véhicule peut comprendre au moins un dispositif de blocage associé à l’une des bielles de la paire de bielles associée. Par exemple, chaque ensemble de fixation de siège de véhicule peut comprendre un dispositif de blocage associé à chacune des bielles de la paire de bielles associée. Chaque dispositif de blocage peut être fixé à l’organe d’ancrage par d’autres moyens de fixation que ceux envisagés dans l’exemple décrit précédemment. Enfin, l’ensemble de sièges décrit ci-avant forme deux sièges. Alternativement, l’ensemble de siège/s peut former un unique siège ou plus de deux sièges, notamment trois sièges. Dispositif de blocage (50a, 50b) en rotation autour d’un premier axe transversal (A2), d’une bielle (40a, 40b) d’armature d’assise (14) d’un siège de véhicule (12a, 12b) par rapport à un organe d’ancrage (46a, 46b), le dispositif de blocage (50a, 50b) comprenant : - un moyen de fixation (56) à l’organe d’ancrage (46a, 46b), - un logement (58) pour recevoir une extrémité (43) de la bielle (40a, 40b) libre en rotation autour d’un deuxième axe transversal (A3), destiné à coïncider avec le premier axe transversal (A2), entre au moins une première (P1) et une deuxième (P2) positions angulaires de la bielle (40a, 40b) par rapport au deuxième axe transversal (A3), et - une languette (64) formant un premier relief d’emboitage élastique (71) destiné à coopérer avec un relief d’emboîtage élastique complémentaire (70) de la bielle (40a, 40b) afin de bloquer la rotation de la bielle (40a, 40b) par rapport au premier axe transversal (A2), dans la au moins une deuxième position angulaire (P2). Dispositif de blocage selon la revendication 1, dans lequel le premier relief d’emboîtage élastique (71) comprend une première rampe (64 2 ) destinée à coopérer avec le relief d’emboîtage élastique complémentaire (70) de la bielle (40a, 40b), pour déformer la languette (64) en cas de pivotement de la bielle (40a, 40b) autour du premier axe transversal (A2), depuis la première position angulaire (P1) vers la deuxième position angulaire (P2). Dispositif de blocage selon la revendication 1 ou 2, dans lequel le premier relief d’emboîtage élastique (71) comprend une deuxième rampe (64 1 ) destinée à coopérer avec le relief d’emboîtage élastique complémentaire (70) de la bielle (40a, 40b), pour déformer la languette (64) en cas de pivotement de la bielle (40a, 40b) autour du premier axe transversal (A2), depuis la deuxième position angulaire (P2) vers la première position angulaire (P1). Dispositif de blocage selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel la languette (64) forme un renfoncement (72) conformé pour recevoir au moins en partie le relief d’emboîtage élastique complémentaire (70) de la bielle (40a, 40b), dans la première position angulaire de la bielle (P1). Dispositif de blocage selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel le dispositif de blocage (50a, 50b) comporte une paroi (60 3 ) formant butée pour la bielle (40a, 40b) afin de limiter la rotation de la bielle (40a, 40b) autour du deuxième axe transversal (A3) dans la deuxième position angulaire (P2) de la bielle. Dispositif de blocage (26) selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel le logement (58) est au moins en partie délimité par une première paroi (60) dont une première partie (60 1 ) au moins présente une forme générale cylindrique de section en arc de cercle, dont l’axe est le deuxième axe transversal (A3). Dispositif de blocage selon la revendication 6, dans lequel la première partie (60 1 ) de la première paroi (60) comprend des bourrelets (66), chaque bourrelet (66) s’étendant selon une direction principale parallèle au deuxième axe transversal (A3), chaque bourrelet (66) ayant de préférence la forme d’une portion angulaire de cylindre. Dispositif de blocage selon la revendication 6 ou 7, dans lequel la première paroi (60) se prolonge depuis la première partie (60 1 ) de manière évasée dans une première direction perpendiculaire au deuxième axe transversal (A3), une partie (60 3 ) de prolongement de la première partie (60 1 ) de la première paroi (60) formant le cas échéant butée pour la bielle (40a, 40b) afin de limiter la rotation de la bielle (40a, 40b) autour du deuxième axe transversal (A3) dans la deuxième position angulaire (P2) de la bielle. Dispositif de blocage selon l’une des revendications 6 à 8, dans lequel la languette (64) s’étend depuis une extrémité solidaire de la première paroi (60), jusqu’à une extrémité libre. Dispositif de blocage selon l’une quelconque des revendications précédentes, comprenant au moins une deuxième paroi (62) délimitant au moins en partie le logement (58), la deuxième paroi (62) s’étendant de manière évasée depuis la première paroi (60), dans une deuxième direction (Z1) perpendiculaire au deuxième axe transversal (A3), la deuxième direction (Z1) étant de préférence perpendiculaire à la première direction, le cas échéant. Dispositif de blocage selon l’une quelconques des revendications précédentes, dans lequel le moyen de fixation comprend au moins un plot (56) d’emboitage élastique. Ensemble de fixation de siège de véhicule comprenant un organe d’ancrage (46a, 46b) destiné à être fixé à un plancher d’un véhicule ou formé par un plancher d’un véhicule, et un dispositif de blocage (50a, 50b) selon l’une quelconque des revendications précédentes, le dispositif de blocage (50a, 50b) étant fixé à l’organe d’ancrage (46a, 46b) à l’aide du moyen de fixation (56). Ensemble de siège/s de véhicule (10), comprenant : - au moins un siège de véhicule (12a, 12b) avec une armature d’assise (14), l’armature d’assise (14) comprenant au moins une bielle (40a, 40b) et une portion de support d’assise (34), la bielle (40a, 40b) étant solidaire de la portion de support d’assise (34) au niveau d’une première extrémité (41), et - un ensemble de fixation de siège de véhicule selon la revendication 11, la bielle (40a, 40b) étant montée, à une deuxième extrémité (43), opposée à la première extrémité (41), pivotante par rapport à l’organe d’ancrage (46a, 46b), autour du premier axe transversal (A2), la deuxième extrémité (43) de la bielle (40a, 40b) étant reçue dans le logement (58) du dispositif de blocage (50a, 50b). Ensemble de siège/s de véhicule selon la revendication 13, dans lequel : - dans la première position angulaire (P1) de la bielle (40a, 40b), le siège (12a, 12b) est dans une position adaptée pour recevoir un occupant, et - dans la deuxième position angulaire (P2) de la bielle (40a, 40b), la portion de support d’assise (34) de l’armature d’assise (14) est inclinée autour du premier axe transversal (A2). Ensemble de siège/s de véhicule selon la revendication 13 ou 14, dans lequel l’armature d’assise (14) comprend deux bielles (40a, 40b) distantes l’une de l’autre dans une direction transversale (Y) de l’ensemble de siège (10), un ensemble de fixation respectif étant associé à chacune des bielles (40a, 40b). Ensemble de siège/s de véhicule selon l’une des revendications 13 à 15, dans lequel le relief d’emboîtage élastique complémentaire de la bielle (40a, 40b) est un rebord (70) de la bielle (40a, 40b). Ensemble de siège/s de véhicule selon l’une des revendications 13 à 16, comprenant au moins un dispositif de verrouillage (44a, 44b) de l’armature d’assise (14) à l’organe d’ancrage (46a, 46b), dans une position correspondant à la première position angulaire (P1) de la bielle (40a, 40b). Ensemble de siège/s de véhicule selon l’une quelconque des revendications 13 à 17, dans lequel le siège (12a, 12b) comprend en outre un dossier avec une armature de dossier (16a, 16b), l’armature de dossier (16a, 16b) étant de préférence montée pivotante par rapport à l’armature d’assise (14) autour d’un troisième axe transversal (A1). Ensemble de siège/s de véhicule selon l’une quelconque des revendications 13 à 18, comprenant une armature d’assise (14) et deux armatures de dossier (16a, 16b), chaque armature de dossier étant de préférence montée pivotante par rapport à l’armature d’assise (14) autour d’un troisième axe transversal (A1). Procédé de montage d’un ensemble de siège/s selon l’une quelconque des revendications 13 à 19, comprenant les étapes consistant à : i) insérer une extrémité (43) de la bielle (40a, 40b) dans le logement (58), l’insertion étant guidée, le cas échéant, par au moins l’un parmi : -- une partie (60 2 ) de la première paroi (60) prolongeant la première partie (60 1 ) de manière évasée dans une première direction perpendiculaire au deuxième axe transversal (A3), -- la deuxième paroi (62), -- la languette (64), notamment une portion (64 3 ) de la languette (64) formant une extrémité libre de la languette (64) ; ii) fixer l’extrémité (43) de la bielle (40a, 40b) à l’organe d’ancrage (46a, 46b) de telle sorte que la bielle (40a, 40b) puisse pivoter autour du premier axe transversal (A2) par rapport à l’organe d’ancrage (46a, 46b). Procédé selon la revendication 20, dans lequel le dispositif de blocage est selon la revendication 6 ou 7, le procédé comprenant une étape iii), intermédiaire entre les étapes i) et ii), consistant à placer l’extrémité (43) de la bielle (40a, 40b) en contact avec la première partie (60 1 ) de forme générale cylindrique de la première paroi (60), notamment avec les bourrelets (66) de la première partie (60 1 ) de la première paroi (60) le cas échéant, de telle sorte qu’un moyen de fixation de l’extrémité (43) de la bielle (40a, 40b) à l’organe d’ancrage (46a, 46b) soit sensiblement en regard d’un moyen de fixation complémentaire de l’organe d’ancrage (46a, 46b).