L'invention a pour objet les machines à laver dont le chargement et le retrait du linge s'effectuent par le haut, ce qui implique que l'orifice de chargement se trouve sur le pourtour du tambour, c'est-à-dire sur la surface latérale du cylindre que forme celui-ci, alors que cette pièce doit précisément supporter les efforts considérables engendrés par la force centrifuge lors de sa rotation à grande vitesse pour assurer l'essorage du linge contenu dans la machine. A cet effet, le couvercle qui obture l'orifice de chargement et de retrait doit présenter toutes les conditions de sécurité, tant en ce qui concerne sa propre résistance que par sa forme,laquelle doit épouser celle du tambour pour assurer l'ouverture et la fermeture par coulissement, méthode employée de préférence à tout autre système d'ouverture et de fermeture. Le principal problème des machines actuelles à cet égard est celui du montage sûr du couvercle sur l'ensemble du tambour sorti de fabrication, étant donné que l'on dispose, pour ce montage, de deux rebords opposés, convenablement pliés, qui s'adaptent aux couronnes formées par le rabattement des bords de la virole du tambour sur-les côtés de celle-ci. Pour résoudre ce problème, on connait plusieurs procédés qui n'ont pas donné le résultat cherché ; l'un des plus souvent utilisés consiste à pratiquer une entaille dans l'une de ces couronnes de rabattement et d'en diriger les bords, l'un vers l'intérieur, l'autre vers l'ex- térieur du cylindre, de manière à pouvoir accoler l'un des bords pliés du couvercle sur le bord rabattu du cylindre, tandis que l'autre bord est introduit dans l'entaille, permettant le glissement du couvercle dans le sens voulu.Le principal inconvénient de cette solution réside dans l'affaiblissement considérable de la résistance du tambour en un point où il devrait, au contraire, être le plus résistant, à savoir la jonction de la virole, qui supporte toute la force centrifuge, avec l'un de ses côtés, ladite jonction étant parallèle à l'axe de rotation. L'amélioration selon l'invention résoud parfaitement ce problème en modifiant la forme du pliage de l'un des bords du couvercle coulissant, (ce bord prénant la forme d'une bride rabattue en cornière à angle droit), de telle manière que, d'une part, l'autre bord dudit couvercle s'engage dans l'une des couronnes formées par le bord rabattu de la virole du tambour, tandis que d'autre part la bride à angle droit précitée s'adapte à l'autre virole en la recouvrant, (par sa bride coudée), et que, après la mise en place, une cornière à équerre plus petite est fixée définitivement au moyen de rivets sur ladite bride le long du tracé courbe du couvercle, l'aile libre de cette cornière venant se placer sous la couronne de la virole pour compléter le montage du couvercle coulissant sur le tambour, lequel reste intact et n'est affaibli en aucun point. Un autre problème résolu par leperfectionnement apporté par l'invention est celui posé par les grands emboutis longitudinaux que présentent normalement les couvercles coulissants et qui servent de rails dans lesquels coulisse un crochet d'encliquetage, ce dernier retenant le bord postérieur du couvercle en position de fermeture, ce qui est indispensable pour compenser l'effet du jeu inévitable entre le couvercle et le tambour ; ce jeu ne peut être supprimé, puisqu'il est utilisé pour la mise en place du couvercle, ainsi qu'il est indiqué ci-dessus. Or, le nouveau montage à l'aide d'une cornière rivée réduit ce jeu dans une large mesure et-permet de simplifier la forme du couvercle et d'obtenir une fermeture sûre sans que le crochet d' encliquetage précité ne soit nécessaire. On supprime, dans la configuration du couvercle, le grand creux longitudinal embouti qui sert de logement au crochet d'encliquetage, ledit creux étant remplacé par une série d'emboutissages en creux et en relief, de faible profondeur, disposés tantôt dans le sens longitudinal, tantôt dans le sens transversal, et servant à éviter toute déformation accidentelle. L'avantage que donne l'amélioration indiquée consiste dans la suppression du crochet d'encliquetage et de son montage sur le tambour, tandis que, dans la fabrication du couvercle, on parvient ainsi à supprimer une opération d'emboutissage profond, cause de fréquentes ruptures de matières, dont une certaine quantité est d'ailleurs économisée grâce à une réduction considérable du développement de la pièce. En vue d'une meilleure compréhension de l'invention, les dessins ci-joints illustrent un exemple d'exécution sans caractère limitatif. La Figure 1 est une vue schématique partielle de bout d'un tambour de machine à laver. La figure 2 est une vue en coupe radiale du tambour selon la ligne A-B de la figure 1. La figure 3 est une vue en coupe du couvercle terminé. La figure 4 est une vue de côté selon la flèche F de la figure 3 La figure 5 est une coupe transversale de l'ensemble du couvercle selon la figure 3, monté sur le tambour selon la figure 2. La figure 6 est une vue de dessus, en plan, du couvercle monté sur son tambour. Le couvercle, globalement noté 1, a un bord postérieur et un bord antérieur, qui se terminent selon des errements connus, par des rebords recourbés 2, conjugués respectivement à l'avant avec le cliquet 3 qui maintient le couvercle en position de fermeture, et à l'arrière avec une butée 4 qui limite le parcours pendant l'ouverture. La surface du couvercle 1 comporte de nombreux emboutissa- ges 5, en creux et en relief, de faible profondeur, disposés dans le. sens longitudinal et dans le sens transversal, et plus concentrés surtout dans la région postérieure, dans laquelle il n'existe aucun organe de maintien et où lesdits emboutissages donnent à la pièce une rigidité maximale (voir Fig. 6). La butée précitée 4 fait partie de la virole du tambour 6 réuni aux parois antérieures et postérieures par la couronne de sertissage 7. Ainsi qu'on le voit Figure 3, l'un des bords latéraux du couvercle 1 est replié pour former une bride rabattue 8, tandis que le bord opposé est plié en équerre 9. Ainsi formé, le couvercle peut être adapté sur la virole du tambour 6, enveloppant l'une des couronnes 7 et recouvrant l'autre à l'aide de sa bride à équerre 9 ; après cette mise en place, ledit couvercle est emprisonné de manière définitive en fixant de façon permanente, à l'aide de rivets 10, une petite cornière en équetre 11 sur la face intérieure de la bride 9, l'aile libre de ladite cornière venant sous la partie saillante de la couronne correspondante de sertissage 7 de manière à assurer la fixation du couvercle sur le tambour. Les détails d'exécution de l'invention sont variables en tout ce qui ne concerne pas l'essentiel de ce qui est exposé dans la description ci-dessus, entendue dans son sens large et non à titre limitatif des possibilités d'exécution. REVENDICATIONS 1 - Ameliorations apportées aux couvercles des tambours de machines à laver le linge, du modèle dont le chargement et l'extraction du linge se font par le haut et dont le couvercle coulisse sur la virole du tambour pour assurer l'ouverture et la fermeture de celui-ci, caractérisé en ce que l'un des bords latéraux du couvercle est coudé en forme de bride et descend de façon à s'ajuster sur la couronne en saillie qui forme le sertissage de la virole du tambour avec l'une de ses parois de bout, tandis que l'autre bord latéral du couvercle est replié à angle droit, le rebord étant également descendant et formant une bride qui s'adapte sur. la couronne en saillie de l'autre virole que ladite bride recouvre entièrement, et en ce que, après la miseen place du couvercle ainsi formé, on fixe de manière permanente, à l'aide d'une série de rivets, à la face interne de la bride à angle droit précitée, une petite cornière en equerre qui suit le tracé curviligne du couvercle et dont 1' aile libre s'engage sous la partie saillante de la couronne correspondante, assurant ainsi le maintien du couvercle sur le tambour. 2 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dessus de la surface comporte une série de plis emboutis, en creux et en relief, de faible profondeur et symétriquement distribués ; orientés dans le sens de la longueur au centre et sur les côtés, dans le sens transversal surtout dans la région postérieure du couvercle, où ils sont concentrés pour donner une raideur supérieure à cette partie où il n'existe aucun organe supplémentaire de retenue.