La présente nvention concerne une tôle d'acier laminée à chaud présentant une haute capacité élevée de formage à froid, plus particulierement, une tôle d'acier laminée b chaud- présentant une aptitude élevée au formage de flasques par étirage -et pliage et un procédé de fabrication de telles tôles d'acier. Afin de développer les applications des tôles d'acier, et plus particulièrement des tôles d'acier laminée a chaud, cn doit améliorer leur aptitude au formage à froid, particulièrement leur aptitude au formage de flasques par étirage et leur aptitude au pliage. Parmi d'autres, le facteur principal de réduction de 1'ap- titude au formage de flasques par étirage et au pliage sont des inclusions en oordon qui sont des inclusions de sulfure et des inclus sions de silicate (de telles inclusions seront appelées ci-après inclusions de type A).Pour les inclusions de sulfure, elles sont constituées par MnS dans les cas usuels, et pour les iclusions de silicate, elles sont constituées par MnO.SiO2. Lesdites inclusions des deux types présentent une plastique si élevée qu'elles sffttiret faiblement selon la direction de laminage durant les opérations de laminage a chaud, donnant ainsi une capacité d'emboutissage a froid et une tnacité faibles selon la direction transvarsale à la direc- tion de laminage. Pour cette raison; les études récentes et les tentatives pour améliorer l'aptitude au formage à froid et la ténacité, sont dirigées vers (1) le contrôle de la forme du sulfure, ce qui signifie la conversion des cordons de MnS en sulfure globulaire par adjonction de Zr, d'un métal du groupe des terres rares on simi- laire, ayant une forte cohérence avec S., (2) un procédé sidérur- gique spécial pour réduire la teneur en S à une valeur inférieure a 0,005%, de manière a réduire la teneur en MnS et (IS la diminution des inclusions de silicate par addition d'un désoxydant plus puissant que Si (tel que A1). Mais tous ces moyePs sont chers et indésirables pour une mise en oeuvre industrielle La présente invention concerne une tole d'acier laminée à chaud présentant une aptitude au formage a froid améliorée sans utilisation d'aucun élément d'alliage spécial ou d aucun procédé particulier de fabrication de l'acier, et un procédé de production de telles tôles d'acier, la présente invention sera expli- quée ci-après. Le premier but de la présente invention est de fournir ure tôle d' acier laminée à chaud présentant une aptitude au formage à froid améliorée par division des inclusions en forme de cordons longs en des éléments de petite longueur (inférieure à 100 en ce qui concerne la longueur moyenne). Le second but de la présente invention est de fournir un procédé de production d'une tôle d'acier laminée à chaud qui comprend une vitesse de laminage à chaud final supérieure ou égale à 1100 m/min au cours du laminage de finition sur le laminoir a bat de chaude, de manière à subdiviser lesdites inclusions de type A en des éléments de petite longueur. Ci-après, les inclusions de MnS et de silicate subdivisées en éléments de petite longueur conformément à la présente invention seront également appelées inclusions du type A. D'autres buts et caractéristiques de la présente invention apparattront à la lecture de la description détaillée de la présente invention faite ci-après avec référence aux dessins ci-annexés dans lesquels Fig. 1 est un graphique montrant la relation entre la ion- gueur moyenne des inclusions de type A et le taux d'élargissement de trous (réalisés par poinçonnage) lorsque la teneur en S, la vitesse de laminage finale et la température de laminage, varient tandis que les autres facteurs restent inchangés, en donnant, en conséquence, une longueur moyenne des inclusions de type A comprise entre 40 et 160;; Fig. 2 est une photographie représentant les inclusions de type A subdivisées présentes dans la tôle d'acier laminée à chaud (correspondant au produit N Ai du-Tableau 2) selon la présente invention; Fig. 3 est une photographie représentant les inclusions de type A typiques (correspondant au produit N0 A5 n'appartenant pas a la présente invention) à titre de comparaison avec ceux de la présente invention. La tôle d'acier laminée à chaud de la présente invention est caractérisée par une teneur en carbone de 0,03 à 0,30% et en manganèse de 0,15 à 2,0% comme composants principaux, et aussi par une longueur moyenne des inclusions de sulfure en forme de cordons et/ou des inclusions de silicate de forme similaire, inférieure a 10011. Le procédé de production de la tôle d'acier laminée à chaud selon la présente invention consiste à produire des brames par mise en lingot d'un acier contenant 0,03 a 0,30% de C et 0,15 à 2,0% de Mn comme composants principaux par le procédé de mise en lingot conventionnel ou par coulée d'un tel acier par un procédé de coulée en continu et a soumettre ladite brame a un laminage à chaud et a un laminage de finition dans une gamme de température de 800 a 10000C avec une vitesse de laminage de finition supérieure ou égale a 1100 m/min. En se référant a nouveau à ce qui est mentionné ci-dessus, ladite température de laminage final signifie la température mesurée sur la couche de surface de la brame a la sortie du dernier train de laminage de finition, ladite vitesse de laminage de finition signifie la vitesse de la bande laminée sur le côté sortie du dernier train de laminage de finition. On a effectué des recherches par micro-investigations pour déterminer les raisons de l'amélioration de l'aptitude au formage à froid, et les résultats sont décrits ci-après même sans aucune modification de la teneur totale en MnS et MnO.SiO2 , le laminage de finition à une température comprise entre 800 - 10000C et a une vitesse de laminage de finition supérieure ou égale a 1100 m/min , peut subdiviser MnS et MnO*SiO2 contenu dans l'acier en petits éléments, ce qui entraine la réduction de la longueur moyenne de telles inclusions à environ 1/3 ou moins de la longueur moyenne des inclusions obtenues autrement. En d'autres mots, dans le laminage de finition de type usuel a la fois MnS et NnO.SiO2 sont en forme de cordon et de ce fait une concentration importante de contraintes se produit a leurs parties d'extrémité pendant une déformation plastique telle qu'une opération drembou- tissage, concentration qui peut provoquer des fissures dans l'acier entratnant une aptitude au formage a froid diminuée. Mais dans le laminage a vitesse élevée, selon le procédé de la présente inven tirs, MnS et NnO SiO2 sont subdivisés en des longueurs petites entrainant une concentration des contraintes beaucoup plus faible que mentionné ci-dessus, ce qui est considéré comme améliorant l'aptitude au formage a froid et, en même temps, la résilience, Dans la description ci-dessus, la longueur moyenne des inclusions signifie la longueur moyenne de plus de 50 inclusions en cordon ~(y compris MnS et le silicate subdivises) mesurées par observation microscopique de la section dans la direction de laminage de la talle d'acier. Afin d'assurer une aptitude au formage a froid élevée de la telle d'acier produite par un laminage a vitesse élevée selon la présente invention, on considérera, comme un facteur important, la longueur des inclusions de sulfure et des inclusions de silicate (inclusions de type A). En général, plus les longueurs des inclusions du type A sont courtes, meilleur est le résultat; et plus particulièrement, ladite longueur moyenne devra autre inférieure a 100 comme représenté dans la figure 1.La figure 1 montre la relation entre la longueur moyenne des inclusions du type A contenues dans une tôle d'acier laminée a chaud et le taux d'élargissement d'un trou (a l'état poinçonné), une telle longueur moyenne variant entre 40 et ilion. par modification de -la teneur en S dans la tôle d'acier aussi bien que par modification de la température de finition et de la vitesse du laminage de finition. Comme repré senté dans la figure 1, l'influence sur le taux d'élargissement du trou est saturée à environ 100 pour la longueur moyenne des inclusions. La raison en est supposée être la suivante Lorsque la longueur moyenne est supérieure a lOOp , la longueur moyenne est un facteur important et a une grande influence sur l'aptitude a la formation de flasque par étirage telle que 1'61argissement d'un trou; et dans le cas ot une telle longueur est inférieure a 100 , d'autres facteurs tels que la structure et la dimension des grains ont une grande influence sur l'aptitude a la formation de flasques par étirage. De préférence, la longueur moyenne des inclusions de type A doit être inférieure a 80 pour avoir une amélioration stable de l'aptitude a la formation de flasques par étirage. En général, la tôle d'acier produite par laminage a chaud selon la présente invention est utilisée comme tôle d'acier pour la construction et comme tôle d'acier pour formage à froid, ce qui demande une haute aptitude au formage de flasques par étirage et au pliage et une bonne résistance aux chocs ou résilience. Comme mentionné ci-dessus, un but de la présente invention est d'améliorer l'aptitude au formage a froid des tôles d'acier par réduction de la longueur moyenne des inclusions du type A sous des conditions de laminage à chaud spécifiées, sans addition d'aucun élément spécial, ni sans aucun processus spécial d'élaboration de l'acier. En conséquence, la composition chimique de l'acier de la présente invention couvre une large gamme. A savoir, la présente invention peut etre appliquée à tous les aciers qui contiennent des inclusions du type A et des composés du carbone et du manganèse comme constituants principaux. D'autre part, l'acier peut contenir de plus des éléments tels que Si ou Al pour améliorer la résistance ou pour produire des aciers calmes. L'addition, qui est nécessaire pour une amélioration supplémentaire de la résistance, d'éléments pour former des carbures et des nitrures tels que Nb, V, Mo ou Cr ou d'éléments de trempe en solution solide tels que Ni ou Cu, n'affaiblit pas les bonnes propriétés de la tôle d'acier de la présente invention ayant une aptitude de formage à froid élevée telle que une aptitude au formage de flasques par étirage.Une caractéristique spéciale supplémentaire de la présente invention réside dans le fait que la résistance et la tenacité sont améliorées en utilisant une vitesse de refroidissement accrus qui peut naturellement etre accompagnée par une opération de laminage à vitesse élevée. De ce fait, la presente invention s'avère plus efficace lorsqu'elle est appliquée au laminage de telles d'acier ayant une résistance 9 la traction supérieure 40 kgZmm2 que lorsqu'elle est appliquée au laminage d'aciers doux pour lesquels il n'y a pas lieu de prendre en compte une telle résistance. On expliquera ci-après les raisons de la présente limitation de la composition chimique et des conditions de production des toles acier de la présente invention : Selon la présente invention, la teneur en carbone est d'au moins 0,03%. Si elle était inférieure à 0,03%, il serait nécessaire d'utiliser un processus particulier d'élaboratIon de l'acier, ce qui augmenterait le colt de production. Comme mentionné ci-dessus, l'utilisation d'une vitesse de refroidissement plus élevée pour accroître la résistance et la tenacité de l'acier produit est considérée comme l'effet le plus important pouvant être obtenu par la mise en oeuvre de la présente invention.En cas où il est néces- saire d'accroître la tenacité et la résistance par accroissement de la vitesse derefroidissement, la teneur en carbone sera de préférence supérieure a 0,05%, plus particulièrement si on recherche une structure de ferrite et de carbure fine en supplément de la tenacité élevée comme cela est nécessaire pour un acier de construction, la teneur en carbone peut être de préférence supérieure a 0,10%. D'autre part1 un laminage à vitesse aussi élevée que selon la présente inventIon1 tend à donner une vitesse de refroidissement plus grande après le laminage de finition, en conséquence, dans le cas où la teneur en carbone est supérieure à 0,3%, l'apti- tude à la trempe augmente, ce qui abaisse en conséquence l'aptitu- de au formage à froid. En conséquence, la teneur maximale en carbone est fixée à 0,308. De plus, du point de vue de l'aptitude au formage par emboutissage, plus la teneur en perlite est faible, meilleure cela est, la teneur en carbone doit ainsi de préférence être inférieure à 0,20%. La teneur en manganèse doit être d'au moins 0,15% pour prévenir la fragilité à chaud aussi bien que pour la désoxydation et, de préférence, supérieure ou égale à 0,58 pour obtenir le meilleur effet de t-nacité élevée susceptible d'être obtenu selon la présente invention Plus particulièrement, pour augmenter la résistance en préservant l'accroissement de la tenacité, la teneur en manganèse doit être supérieure à 0,8%. D'autre part, une teneur trop élevée en Mn accroît l'aptitude à la trempe de même qu'une teneur trop e levée en C, en conséquenoe la teneur en Mn devra être au maximum de 2,0% tandis qu'on préfère qu'elle soit inférieure à 1,7% pour l'amélioration de l'aptitude au soudage. Les autres éléments de la présente invention sont les suivants. En ce qui concerne le soufrez si sa teneur est inférieure à 0,005%, la longueur moyenne des inclusions de type A peut être réduite à 80 , même sans accroître la vitesse de laminage. De ce fait une teneur inférieure à 0,005% en soufre se trouve en dehors du domaine de la présente invention du point de vue des caractéristiques fondamentales de la présente invention. Si la teneur en soufre est supérieure à 0,025%, il deviendra au contraire difficile même avec le laminage selon la présente invention d'abaisser de façon stable la longueur moyenne des inclusions du type A à moins de 100 , de ce fait la teneur maximale en soufre est de préférence de 0,0258. De même, parce que l'autre but de la présente invention est d'améliorer l'aptItude au formage à froid, tel que la formation de flasques par étirage, sans utiliser une opération coûteuse et complexe de désulfurisation, ni un contrôle de la forme des sulfures par addition d'éléments spéciaux, on préfère appliquer la présente invention à une gamme de teneur en soufre de 0,005 à 0,025%, qui est le niveau standard dans les tôles d'acier pour une utilisation usuelle.Cependant, afin de réaliser complètement lteffet de la présente invention, la teneur en soufre peut etre de préférence comprise entre 0,010 et 0,020%. Dans 1 acier produit sans désoxydation par l'aluminium le MnS contenu présente une plasticité faible, de ce fait les inclusions du type A sont principalement des inclusions de silicate. L'effet du laminage à vitesse élevée selon la présente invention apparaît clairement dans le cas du laminage d'aciers contenant de telles inclusions de silicate. D'autre part, des tôles d'acier présentant une bonne aptitude au formage à froid tel que le formage de flasques par étirage et le pliage, sont produites, dans la plupart des cas, à partir d'acier calmé à l'aluminium et~d'acier calmé au silico-aluminium.Pour de l'acier calmé à l'aluminium, la teneur en aluminium doit autre comprise entre 0,01 et 0,108. Dans le cas où l'aluminium est ajouté sous une teneur inférieure à 0,01%, une désoxydation suffisante n'est pas assurée et, dans le cas où il est ajouté aux environs de 0,10%, les inclusions d'oxyde augmentent, ce qui a pour effet d'abaisser l'aptitude au formage à froid de telles tôles d'acier. Si nécessaire, l'addition de Si est trbs efficace pour la désoxydation et l'amélioration de la résistance. Un autre but de la présente invention est de subdiviser les inclusions du type A, pendant les opérations de laminage, sous une longueur moyenne inférieure à 100p. En conséquence, la présente invention est appliquée à des aciers qui contiennent du silicate et qui ne sont pas désoxydés à l'aluminium et à des aciers calmés à l'aluminium contenant des inclusions de sulfure mais la présente invention a peu d'efficacité dans le cas de l'application à un acier dont les inclusions du type A ont une longueur moyenne inférieure à 100 même en l'absence des conditions de laminage selon la présente invention. Suite à un très grand nombre d'expériences il s'est avéré que la présente invention est la plus efficace dans le cas del'application à un acier semi-calmé au silicium,à un acier calmé au silicium, à un acier effervescent ou effervescence bloquée contenant 0,12% et plus de carbone et à des aciers calmés à l'aluminium ou au silico-aluminium contenant 0,005% et plus de soufre. Ci-apres on expliquera les raisons de la limitation des conditions de laminage de la tôle d'acier selon la présente invention. La température de finition est le facteur important dans la mise en pratique de la présente invention. Dans la plupart des cas d'un laminage à chaud usuel, un acier doux contenant du carbone et du manganèse comme omposants principaux est soumis à un laminage à une température de finition contrôlée pour être inférieure à 8500C pour assurer la résistance de la tôle laminée.D'-autre part, dans le cas de la mise en pratique de la présente invention, carac térisée par un laminage à vitesse élevée, la résistance-et la tenacité requises peuvent être assurées en dépit de la température de finition élevée parce que le laminage à vitesse élevée accroit naturellement le taux de refroidissement après le laminage de ini- tion; de ce fait, le taux de refroidissement passant à travers le point de transformation Ar il se produit une structure fine de fer rite et carbure. En conséquence, il n'est pas nécessaire d'abals- ser intentionnellement la température de finition. Au contraire, dans la présente invention, la température de finition devra avoir comme limite inférieure 8000C pour obtenir une productivité élevée. De même l'application d'un agent de refroidissement tel que de l'eau et similaire durant le laminage de finition est efficace pour abaisser la température de finition. Dans la mise en pratique de la présente invention caractérisée par un laminage à vitesse élevé, la productivité est améliorée par accroissement de la température de finition tandis que la résistance et la tenacité du produit laminé sont assurées par acoroissement du taux de refroidissement après laminage. Toutefois, si ladite température de finition est au-dessus de 10000C, la calamine s'accumule beaucoup en réduisant en conséquence l'efficacité-du décapage et en accroissant le danger de pro duction de pailles par calamine incorporée au laminage. En consé- quence une telle température de finition élevée devrait être évi *. Ci-après, la température de finition signifie la température mesurée sur la couche superficielle de la bande d'acier à la sortie du laminoir de finition final selon la nomenclature usuelle. Le costrdle-de la vitesse de laminage de finition est un des -facteurs les plus importants de la présente invention On a examiné la relation entre l'aptitude au formage à froid et les conditions du laminage à chaud. Les matériaux examinés sont des aciers contenant du carbone et du manganèse comme constituants principaux sans aucun procédé spécial d'élaboration de l'acier. Ces aciers ont été mis en brame par le procédé de mise en lingot conventionnel ou par un procédé de coulée en continu et ensuite soumis à un laminage a chaud sous différentes conditions. Comme résultat, on a trouvé que plus la vitesse de finition du laminage était élevée, meilleure était l'aptitude au formage à froid. La raison de l'amélioration de l'aptitude au formage å froid est que le taux de contrainte de la matrice d'un tel acier augmente si vite par le laminage a vitesse élevée que la déformation de MnS et MnO SiO2 rie peut suivre ledit taux de déformation ce qui entraîne la séparation de MnS et MnO-SiO2 qui sont habituellement sous forme de cordons, en des éléments de longueur plus petite, plus particulièrement lorsque la vitesse finale du laminage de finition est supérieure à 1100 m/min.Lors du laminage de type usuel, la vitesse finale du laminage de finition est d'environ 600 m/min, une telle.vitesse n'assurant seulement que l'étirage de MnS et de MnO sous forme d'inclusions de cordons mais n'étant pas suffisantes pour améliorer l'aptitude au formage a froid. Différents types d'acier contiennent des inclusions de sulfure et des inclusions de sulfate qui ont une plasticité très élevée durant le laminage a chaud. De telles inclusions, cependant, sont aussi subdivisées en des éléments de petite longueur, dans le cas a une vitesse de laminage supérieure a 1200 m/min. De même, la présente invention ne se réfère pas expressément a la réduction totale au cours du stade de laminage de finition, mais il est préférable qu'elle soit égale a ou plus grande que le niveau assuré par un laminage de finition usuel, c'est-a-dire, supérieure ou ég a 65% de manière a subdiviser Ms et MnO*SiO2 en des éléments de longueur petite. Dans la mise en oeuvre de la présente invention, la température de bobinage tend à devenir trop élevée dans le cas où le jet d'eau de refroidissement sur la table de sortie n'est pas suffisant, ou lorsque la température de finition tend a devenir trop élevée par suite du laminage a vitesse élevée. Dans ce cas, la taille des grains de ferrite devient plus grande, donnant une qualité plus douce pour le produit laminé. Toutefois, une quantité suffisante d'eau de refroidissement pulvérisée et une utilisation notable de la vitesse de refroidissement accrue comme résultat de l'opération de laminage a vitesse élevée rend possible la production d'un acier a ténacité et résistance plus élevée que celles des aciers fabriqués par les procédés conventionnels. Dans le cas de la production d'un acier d'une ténacité et d'une résistance élevée, il est préférable que le taux de refroidissement minimum soit supérieur a 300C/sec. Ladite vitesse de refroidissement représente la vitesse moyenne de refroidissement entre la température de finition et la température de bobinage. P 1 u s particulièrement une vitesse supérieure à 300C/sec est préférable de manière a donner a la tôle d'acier une structure plus fine et une résistance plus élevée. D'autre part, une vitesse de refroidissement trop élevée peut produire une structure partiellement trempée. De ce fait il est préférable que la vitesse de refroidissement maximum soit réglée à 7O0C/sec. La mise en oeuvre d'un agent de refroidissement tel que de l'eau durant l'opération de laminage final, de manière a abaisser la température de finition, est efficace pour 1a production d'acier à ténacité et résistance élevées. Par ce moyen, la présente invention a pour but de produire de préférence des tôles d'acier ayant une épaisseur inférieure à 8 mm. Ceci parce que si lçépaisseur est supérieure 9 8 mm, le laminage à vitesse enlevée rend difficile d'abaisser la température de laminage et de contrôler la température de finition à l'inté- rieur de la gamme désirez. L?épaisseur minimale de la tôle d'acier selon la présente invention peut aller jusqu'à environ 1,2 mm, qui est sensiblement la limite inférieure obtenue dans un laminoir de bande a chaud.La gamme d'épaisseur préférentielle de la tôle d'acier de la présente invention se situe entre 1,6 mm et 6,0 mm si l'on prend en considération pour l'opération l'efficacité du laminage à chaud. Dans la pratique de la fabrication de bobines laminées a chaud, la vitesse de laminage jusqu'a ce que la partie de tête de la bande- laminée soit enroulée sur le mandrin (on l'appelle vitesse de mise en place) est comparativement basse. Après que la partie de tête de la bande soit enroulée, la vitesse de laminage augmente rapidement. De ce fait, les conditions de laminage à chaud durant ladite période peuvent éventuellement se trouver en dehors du cadre de la présente invention, ce qui constitue une difficulté inévitable avec le procédé de laminage a chaud en continu actuellement disponible. En dépit de ladite difficulté, les tôles laminées à chaud produites selon la présente invention conservent de façon évidente les avantages mentionnés ci-dessus. EXEMPLE Un acier ayant la composition chimique indiquée dans le Tableau 1 a été élaboré au convertisseur et mis sous forme de brames (de 210 mm d'épaisseur), qui ont été soumis å un maintien en température à 12500C et ensuite à un laminage de dégrossissage. Le Tableau 2 indique la température de finition, la vitesse de laminage de finition, la réduction totale du stade de laminage de finition, la vitesse de refroidissement moyenne entre la température de finition et la température de bobinage, la température de bobinage et l'épaisseur de la tle a l'état de produit final.De même on a indiqué dans le Tableau 2, la longueur moyenne des inclusions du type A de ladite tale, la dimension des- grains de ferrite (sous forme du NO ASTM), les propriétés mécaniques (éprouvette de traction JIS NO 5), le résultat de l'essai d'élargissement d'un trou, le résultat de l'essai d'allongement, le résultat de l'essai de pliage et le résultat de l'essai a l'impact Charpy (micro-éprouvet- te JIS NO 4). Pour l'essai d'élargissement d'un trou, on prépare un disque de 250 mm de diamètre munie d'un trou poinçonne de 20 mm de diamètre au centre et un poinçon conique est inséré dans le trou jusqu'a ce que des fissures s'amorcent autour du trou. Le résultat de l'essai est représenté par le taux d'élargissement du trou qui est égal a dans laquelle D représente le diamètre du trou ainsi déchiré. Plus le taux est élevé, meilleur est l'essai. En ce qui concerne l'essai d'étirage, on estampe un disque de 250 mm de diamètre avec un poinçon a extrémité ronde de 100 mm de diamètre sous une pression sur le presseur de l'ébauche de 60 tonnes. La hauteur de formage lorsque la pièce essayée se rompt est mesurée et prise comme résultat de l'essai. Plus la hauteur de formage est élevée, meilleur est l'essai. En ce qui concerne l'essai de pliage, une éprouvette de 100 mm de large est pliée a 1800 selon la direction transversale de laminage (le rayon de courbure étant égal à 0) et une note est ensuite donnée se-lon les normes d'évaluation ci-dessous mentionnées. Plus la note est faible, meilleur est l'essai. 1 : aucune fissure ou seulement des rides superficielles, 2 : Production de fissures fines mais longueur des fissures non supérieure au quart de la largeur de l'éprouvette; 3 : Petites fissures superficie îles dont la longueur est comprise entre 1/4 et 1/2 de la largeur de l'éprouvette; 4 : Fissures profondes mais longueur des fissures inférieure a la moitié de la largeur de l'éprouvette; 5 : Fissures profondes et larges atteignant plus de la moitié de la largeur de l'éprouvette; 6 : Rupture ou presque rupture. Pour l'essai a l'impact ou essai de résilience, on a utili sé une éprouvette de type JIS NO 4 et l'essai a été effectué a 0 C. Comme représenté dans le Tableau 2, les tales d'acier selon la présente invention ont une résistance plus élevée, une aptitude au formage a froid et une tenacité excellentes. Lafigure 2 représente les inclusions subdivisées du type A contenues dans le produit NO Al conforme a la présente invention. La figure 3 représente des inclusions du type A typiques contenues dans le produit AS qui est en dehors du domaine de la présente invention. Par comparaison entre les inclusions du type A de la figure 2 et celles de la figure 3, on observe que les premières sont subdivisées en des longueurs plus courtes que les secondes. ; La présente invention est principalement applicable a un procédé de laminage a chaud et aux produits obtenus mais le produit laminé a chaud selon la présente invention peut être soumis a un laminage a froid et a un revenu. Dans ce cas, on obtient des résultats favorables tels que l'aptitude au formage a froid. TABLEAU 1 en poids) Composant C Si Mn P S AI Produit \ N0 A 0,19 0,02 0,71 0,015 0,013 0,005 B 0,15 0,49 1,52 0,014 0,015 - 0,032 C 0,18 0,05 0,68 0,017 -0,015 -0,005 TABLEAU 2 Type N du Présente Température Vitesse du Réduction *Vitesse de Température Epaisseur d' produit invention de finition laminage totale du refroidis- de bobinage de la acier (repère o) de finition laminage sement ( C) tôle (m/min) de fini- moyenne (mm) tion (%) ( C/sec) A A 1 o 880 1250 87 43 550 3,2 A 2 o 845 1280 87 38 560 3,2 A 3 o 950 1480 87 56 580 3,2 A 4 890 710 87 22 585 3,2 A 5 835 730 87 21 570 3,2 B B 1 o 890 1320 87 38 615 3,2 B 2 o 920 1560 87 49 620 3,2 B 3 o 860 1190 87 31 610 3,2 B 4 885 710 87 20 610 3,2 B 5 830 870 87 20 605 3,2 C C 1 o 850 1130 77 35 555 6,0 C 2 o 865 1190 77 37 570 6,0 C 3 o 825 1150 77 33 550 6,0 C 4 845 680 77 21 550 6,0 C 5 830 705 75 20 560 6,0 TABLEAU 2 (suite) Longuer Taille du Limite Résistance Allonge- Rapport Hauteur de Filage Energie moyenne grain de élastique à la ment d'agran- formage (notes) au choc des ferrite (kg/mm) traction (%) dissement (mm) absorbée inclusions (ASTM N ) (kg/mm) du trou vEo (kg#m/cm) de type A (%) ( ) 54 11,2 32,6 47,4 33,2 78 57 1 18,9 61 11,2 32,9 47,7 32,9 76 59 1 18,4 49 11,4 33,4 48,4 32,4 82 60 1 18,6 128 10,1 27,4 45,2 34,2 56 49 2 14,7 141 10,8 31,6 46,9 33,4 53 47 2 14,1 62 11,3 42,4 58,4 27,6 63 52 2 16,4 58 11,5 42,9 58,6 26,8 61 51 2 15,8 88 11,2 42,1 58,2 26,9 57 53 2 16,5 142 10,2 37,6 53,1 28,6 47 42 4 11,5 146 10,7 40,4 57,2 27,9 44 40 4 10,2 64 10,5 31,2 45,8 41,5 60 65 2 16,4 59 10,4 30,4 45,1 41,2 62 67 2 16,7 70 10,7 31,7 46,3 40,6 62 65 2 15,8 161 9,8 28,2 43,4 41,3 49 58 5 13,2 172 10,0 29,1 44,8 40,7 48 56 5 13,7 REVENDICATIONS 1.- Une tôle d'acier laminée a chaud présentant une apti stade au formage a froid élevée caractérisée en ce qu'elle contient 0,03 a 0,308 de carbone, et 0,15 a 2,0% de manganèse comme composant principal et des inclusions de sulfure sous forme de cordons et/ou des inclusions de silicate sous forme de cordons qui ont des longueurs moyennes inférieures a 100 . 2.- Une tôle d'acier laminée a chaud selon la revendication 1 caractérisée en ce que la longueur moyenne des inclusions de sulfure et/ou des inclusions de silicate est inférieure à 80. 3.- Un procédé de production d'une tôle d'acier laminée a chaud présentant une aptitude au formage a froid élevée caracte-ri- sé en ce que l'on élabore un acier contenant 0,03 à 0,30 de carbone et 0,15 à 2,08 de manganèse, comme composants principaux, on produit une brame par mise en lingot ou coulée en continu et lamine a chaud ladite brame avec une température de finition comprise dans la gamme de 800 à 10000C et avec une vitesse de laminage de finition supérieure ou-égale a 1100 m/sec de manière à obtenir une longueur moyenne des inclusions de sulfure et/ou des inclusions de silicate sous forme de cordons inférieure a 100 . 4.- Un procédé de fabrication d'une tôle d'acier laminée à chaud selon la revendication 3 caractérisé en ce que le taux de refroidissement moyen entre la température de finition et la température de bobinage est supérieur à 3O0C/sec. @ 5.- Un procédé de fabrication d'une tale d'acier laminée à chaud selon la revendication 3 caractérisé en ce que la teneur en carbone est comprise entre 0,05 a 0,30% et celle en manganèse est comptise entre 0,5 et 2,0%.