la présente invention concerne des dispositifs de mise on position de têtes de travail sur des machines d'entretien dvî3 voies de chemin de fer et, plus particulièrement, à des mo-yontî de mise en position de têtes de bourrage mobiles sur une 5 bourbeuse, capables d'amener les têtes individuelles au-dessus des traverses particulières que chacune d'elles doit bourrer. Dans le passé, les bourreuses étaient munies d'une tête de bourrage fixe à leur extrémité avant et d'une tête de bourrage montée de manière à pouvoir se déplacer sur le bâti de 10 la machine en se rapprochant ou en s'éloignant de la tête de bourrage avant. On a également utilisé précédemment des bourreuses comportant deux jeux de têtes de bourrage mobiles longitudi-nalemant l'un par rapport à l'autre sur le bâti de la bourreuse. Cea types de configuration permettaient à l'une des têtes de 15 bourrage de bourrer un jeu déterminé de traverses et à la seconde tête de bourrage d'être mise en position par rapport à la première et de bourrer un autre jeu de traverses. Antérieurement l'opération de mise en position des têtes de bourrage sur les machines, de façon qu'elles bourrent chacune la traverse parti-20 culière voulue, était effectuée par l'opérateur de la bourreuse. Avec la tendance vers des bourreuses plus automatisées, il est devenu désirable de créer une bourreuse à têtes de bourrage multiples et comportant des moyens automatiques permettant de mettre correctement ces têtes en position, chaeune au-dessus do la 25 traverse à bourrer choisie à l'avance. Compte tenu de ce qui précède, l'invention prévoit des moyens capables, en réponse à un premier repère désignant une première traverse à bourrer par une première tête de bourrage,de commander la mise en position de celle-ci par rapport à ladite 30 traverse, ainsi que des moyens capables , en réponse à un second repère désignant une seconde traverse à bourrer par une seconde tête de bourrage, de commander la mise en position de cette dernière par rapport à ladite seconde traverse. Il est bien entendu que l'invention est également appli-3r> cable à la mise en position de têtes de travail autres que des têtes de bourrage. Par exemple, l'invention pourrait être utilisée, le cas échéant, pour mettre en position une machine à arracher les crampons, une machine à poser les crampons, etco Suivant un mode de réalisation préféré de l'invention, 40 un véhicule roulant sur la voie est muni d'une tête de bourrage 69 00516 2 2000255 avant fixe montée sur son châssis, et d'une seconde tête de bourrage mobile aur ledit châssis, longitudinalement au véhicule, par rapport à la première tête de bourrage, ainsi que d'un moyen ils commande destiné à fonctionner en réponse à la détection d'un 5 premier repère désignant une première traverse à bourrer, pour commander la course avant du véhicule de manière à mettre en position la tête avant au-dessus de la première traverse de bourrage et,d'un deuxième moyen de commande capable en réponse à la détection d'un second repère désignant une seconde traverse à 10 bourrer, d'actionner des moyens prévus sur le véhicule pour mettre en position la seconde tête de bourrage au-dessus de la seconde traverse à bourrer0 les premier et second repères sont, de préférence, den points de peinture appliqués sur les deux rails pour marquer les 15 traverses individuelles à bourrer, et les moyens de commande peuvent comprendre des détecteurs se présentant sous la forme d'une source lumineuse et d'une cellule photo-électrique. Suivant un mode de réalisation de l'invention, la seconde tête de bourrage peut être montée sur des galets, afin de 20 pouvoir se déplacer longitudinalement par rapport au châssis et d'être actionnée par un vérin hydraulique, alimenté par une pompe volumétrique en relation fonctionnelle avec les roues du véhicule et commandée par le deuxième moyen de commande. Suivant un mode de réalisation préféré de l'invention, 25 le moyen sensible au premier repère est un cireuit de comptage actionné par un commutateur détecteur de traverse, et le moyen sensible au second repère est constitué par un second circuit de comptage actionné par un second commutateur détecteur de traverse. 30 l'invention sera mieux comprise à la lecture de la description détaillée qui suit et à l'examen des dessins joints, qui en représentent, à titre d'exemple non limitatifs, plusieurs modes de réalisation : Sur ces dessins î 35 la Fig. 1 est une vue en élévation latérale par tielle schématique représentant la partie avant d'une bourreuse et un wagonnet auxiliaire j la Figo 2 est une vue de détails d'un commutateur de repérage de traverse, en position entre deux traverses ; 69 00516 3 2000255 la Fig. 3 est une vue analogue à la figure 2, mais dans laquelle le commutateur repose sur la face supérieure d'une traverse ; la Fig. 4 est une vue de détails montrant le fonc-5 tionnement d'un commutateur ; la Fig. 5 est un schéma de câblage d'un circuit de comptage associé au commutateur de repérage de traverse avant ; et la Figo 6 est un schéma de câblage d'un circuit de 10 comptage associé à un commutateur de repérage de traverse arriérée Un wagonnet auxiliaire 10 précède une bourreuse 12 ; il est muni d1applicateurs de peinture 13, disposés respectivement au-dessus de chacun des rails 14 de la voie, ces applica-15 teurs étant alimentés en peinture sous pression à partir d'un bidon 15 sous le contrôle d'électro-vannes 16. Le wagonnet auxiliaire peut se présenter sous n'importe quelle forme convenable ; par exemple, ce peut être un wagonnet d'inspection qui précède le wagon-bourreuse éventuellement de plusieurs heures, l'o-20 pérateur faisant fonctionner manuellement les électro-vannes 16 pour appliquer un point.de peinture au rail choisi. Selon une variante, le wagonnet auxiliaire 10 peut être un wagonnet associé à la bourreuse 12 (par exemple, ce peut être un wagonnet auxiliaire portant des projecteurs pour systèmes de surveillan-25 ce des voies) et, dans ce cas, il précède seulement la bourreuse, par exemple d'une trentaire de mètres. Dans ce cas, la vanne 16 pourrait être commandée automatiquement par tout dispositif de mesure convenable quelconque, tel qu'un commutateur pas-à-pas, représenté schématiquement en 18, qui mesure le nombre 30 de traverses franchies et, à l'instant approprié, engendre un signal électrique qui, par l'intermédiaire du conducteur 17, actionne la vanne 16 et provoque le dépôt d'un point de peinture sur le rail . Lorsqu'on désire bourrer alternativement les deux rails, l'applicateur de droite peut être agencé de telle façon 35 que son fonctionnement détermine le dépôt d'un point de peinture sur le rail de droite qui est utilisé pour repérer toutes les traverses "paires", et l'applicateur de gauche peut être agencé de manière à déposer un point de peinture sur le rail de gauche . qui porte les repères de toutes les traverses "impaires"• La tê-40 te de bourrage avant 21 est représentée fixée à une ossature 23 69 00516 4 2000255 s'étendant vers l'avant du châssis 24 du véhicule principal, et la tête arrière 22 est montée sur une sous-ossature 25 portant des galets extérieurs 26, qui roulent dans des rails creux longitudinaux 27 de l'ossature 23 du châssis 24. la tête 5 22 peut être déplacée vers l'arrière et vers l'avant dans les rails creux 27 par un moyen moteur, tel qu'un vérin hydraulique 30 relié à une pompe volumétrique 32 montée sur les roues avant 33» En fonctionnement, la tête de "bourrage avant 21 bourre la traverse T1 en dessous d'elle, et la tête 22 bourre 10 la traverse Ï2 en dessous d'elle, tandis que l'élément 2LA de la tête de bourrage 21 coopère avec l'élément 22A de la tête de bourrage 22 pour bourrer la traverse T3<> Un tel système de bourrage est décrit de façon détaillée dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique 567 637 déposée par la demande-15 resse le 25 juillet 1966. Avec un système de bourrage tel que celui qui est représenté, l'applicateur déposerait des points de peinture S, S' alternativement sur les deux rails toutes les trois traverses». Deux dispositifs détecteurs 40 et 41 sont prévus sur 20 la' bourreuse 12, le dispositif détecteur 40 étant monté sur une partie 35, télescopique pouvant coulisser longitudinalement, de l'ossature 23, et le dispositif détecteur 41 étant monté sur u-ne rallonge 42 de la sous-ossature 25» Le détecteur 40 est associé à la tête de bourrage 21, et le détecteur 41 à la tête de 25 bourrage 22. les détecteurs sont disposés immédiatement au-dessus des rails, le détecteur 40 étant à l'aplomb du rail de droite, et le détecteur 41 à l'aplomb du rail de gauche, ou vice-versa. Les détecteurs comprennent chacun une petite source lumineuse 40S, 41S, qui projette un faisceau lumineux sur le rail 30 qui le réfléchit vers la cellule photo-électrique associée 40R, 41R« Lorsque le faisceau de lumière projeté par la source lumineuse 40S rencontre un premier point de peinture S repérant la traverse Tl, l'intensité lumineuse reçue par la cellule photo-électrique 40R est modifiée, et un signal d'ordre est engendré; . 35 ce signal est amplifié dans un amplificateur faisant partie d'un circuit de commande qui, à son tour, actionne des électro-vannes hydrauliques de manière à provoquer le serrage de freins hydrauliques pour arrêter le véhicule de bourrage 12 au point précis oii la première tête de bourrage 21 se trouve à l'aplomb de la pre-40 mière traverse à bourrer Tlo D'une manière analogue, lorsque le 69 00516 5 2000255 détecteur 41 détecte un faisceau lumineux aux l'autre rail, un signal d'ordre est transmis à un clapet de la pompe volumétrique 32 qui, comme précédemment décrit, est directement accouplée mécaniquement avec la roue 38 du véhicule, et se trouve reliée 5 hydrauliquement au vérin 30 pour ajuster la position de la seconde tête de "bourrage 22 au-dessus de la seconde traverse à "bourrer T2. Le fait que les points de peinture soût disposés directement en alignement avec la traverse à bourrer eXige que le dé-10 tecteur avant 40 soit espacé de la tête de bourrage 21 vers l'avant d'une distance suffisante pour permettre à la bourreuse d'être ralentie par le serrage des freins et immobilisée après détection du point de peinture et freinage. La partie coulissante 35 de l'ossature 23 permet au détecteur avant 40 d'être éloi-15 gné ou rapproché de la tête de bourrage avant 21, pour tenir compte des rampes ou des déclivités de la voie. Bien entendu,selon une variante, les détecteurs 40 et 41 pourraient être disposés immédiatement au-dessous des têtes de bourrage 21. et 22, au- elre quel cas les points de peinture de repérage devraient appliqués 20 suffisamment loin sur la voie devant le véhicule pour laisser à celui-ci le temps de ralentir après la détection du point S associé à la traverse particulière T1 à bourrer.. Suivant un mode de fonctionnement, lors des trajets entre les opérations, de bourrage, la sous-ossature 25 peut être 25 déplacée, comme représenté sur le dessin, vers la gauche de manière à être amenée contre une butée du châssis sous l'aetion, par exemple, de ressorts® Ladite butée est disposée de telle façon que la distance entre les deux têtes de bourrage 21, 22 en position de roulement sur la voie soit inférieure à leur espace-30 ment lors du bourrage. Ainsi, le détecteur monté sur le chariot de la tête de bourrage arrière détecte son repère avant que le détecteur de la tête de bourrage avant ne détecte le sien. La vitesse de fonctionnement de la pompe volumétrique 33 peut être en relation avec la course du moteur 30 de façon que, dès que le 35 détecteur arrière 41 détecte son repère, la pompe volumétrique 32 soit entraînée à partir de la roue avant 33 et actionne le moteur 30 de façon que la tête de bourrage 22 reste au-dessus de la traverse à bourrer T2, en se déplaçant vers l'arrière exactement à la même vitesse que la vitesse de déplacement vers l'avant de 40 la bourreuse 12. 69 00516 2000255 1-1 est évident que d'autres modes de fonctionnement sont également possibles dans le cadre de l'invention. Par exemple, la bourreuse pourrait fonctionner de telle façon qu'après l'achèvement, d'une opération de bourrage, un organe moteur con-5 venable, tel qu'un ressort, puisse propulser la tête 22 vers l'arrière jusqu'àcl'extrémité de son rail oii elle rencontrerait une butée ; dans ce cas, l'espacement entre la tête 21 et la' tête 22 dans sa position arrière extrême serait plus grande que la distance entre les deux têtes pendant l'opération de bourrage,de 10 sorte que, lorsque le premier détecteur détecterait la traverse avant, outre le déclenchement d'une opération de freinage, un signal d'ordre serait transmis au vérin ou moteur 30 de manière à déplacer la tête de bourrage 22 vers l'avant jusqu'à ce que le second détecteur 41 rencontre son point de peinture de référen-15 ce Sic Suivant une autre variante, la tête 22 pourrait également "flotter" de part et d'autre du milieu de son rail 27 ; dans ces conditions, si le premier détecteur 40 et le second détecteur 41 rencontrent leurs repères de référenee SI, S2 siaul-20 tanément, tout ce qui se produit est que la bourreuse est immobilisée au point précis où les têtes 21 et 22 se trouvent à l'aplomb des traverses à bourrer. Par contre, si le premier détecteur 40 rencontre sa référence S alors que le second détecteur 41 n'a pas encore rencontré sa référence S', un signal d'ordre 25 est transmis au vérin 30 pour propulser la tête 22 vers l'avant jusqu'à ce que son détecteur associé 41 rencontre son repère de référence S'. Par ailleurs, si le second détecteur 41 rencontre son repère SI avant que le repère S ne soit reneontré par le détec-30 teur 40, le signal d'ordre est alors transmis, de la manière normale au vérin 30, pour provoquer un déplacement de la tête 22 vers l'arrière sous l'action de la pompe volumétrique 32,de sorte que ladite tête 22 est maintenue alignée verticalement avec la traverse à bourrer. -' 35 II va de soi que le point de peinture et le détecteur photo-électrique pourraient être aisément remplacés par ufljplot métallique et un détecteur magnétique, de manière à émettre un ensemble d'ordres analogue pour la mise en position des têtes. On va maintenant examiner les figures 2 à 6. Dans le 40 mode de réalisation représenté sur ces figures, les détecteurs 69 00516 7 2000255 40 et 41 sont remplacés, chacun, par un commutateur de repérage de traverse 50, monté sur le véhicule au moyen d'un chariot télescopique 51 pouvant coulisser verticalement, et qui peut soulever les commutateurs de repérage de traverse hors 5 de contact avec la voie pour les trajets intermédiaires.Chacun des commutateurs de repérage de traverse comprend essentiellement un élément détecteur de traverse 52 monté de manière à pouvoir pivoter sur le manchon 53 du commutateur, et comportant une face à profil de came 55 et une tige-poussoir 10 57 constamment maintenue par un ressort en contact avec la face formant came, et qui est déplacée vers le haut à l'intérieur du manchon 55 lorsque l'élément détecteur de traverse 52 grimpe sur une traverse, de manière à exercer une pression sur un micro-rupteur FTI pour la traverse avant et sur un micro-15 rupteur RII pour l'autre traverse. le micro-rupteur FTI de l'élément détecteur de traverse avant excite un relais auxiliaire de traverse avant FTIX (fig. 5), et le micro-rupteur RTI de l'élément détecteur de traverse arrière excite un relais auxiliaire de traverse ar-20 rière RTIX (fig* 6 ) ; ces relais, à leur tour, excitent une série de relais de comptage (figures 5 et 6)0 les relais de comptage fonctionnent d'une manière classique. Par exemple,sur la figure 5» la séquence de fonctionnement est la suivante, en supposant qu'on parte d'une position d'origine telle que re-25 présentée sur la figure 3o lorsque les têtes de travail sont relevées au-dessus du. ballast, en position de roulement, elles ferment un commutateur qui ferme à son tour un contact CRI pour la tête avant et et un contact CR2 pour la tête arrière. l'élément détecteur 52 30 de traverse avant, lorsqu'il rencontre une traverse, ferme le contact FTIX qui excite le relais FTC qui se colle. le relais FTC (pour la traverse C, voir fig. 4) établit en outre un parcours préparant l'excitation du relais FTCX, excitation qui se produit lorsque la machine progresse vers l'avant et que l'é-35 lément détecteur 52 de traverse avant quitte la traverse de sorte que le micro-rupteur FTI s'ouvre. lorsque le relais FTCX s'excite et se colle, ceci indique que la machine a franchi la première traverse (voir fig# 4)» Ensuite, le miero-rupteur PTI, lorsqu'il se ferme en rencontrant la traverse D, excite le re-40 lais FTDo l'élément détecteur 52 de traverse avant, en quittant oi 00516 8 2000255 la traverse D, engendre un signal indiquant que la bourreuse est presque à moitié chemin de la traverse F où elle doit s'arrêter pour procéder au bourrage* Une fois que le relais FIDX est excité, il excite à son tour, après un délai réglable, un autre 5 relais (non représenté) qui est le relais "ralentissement"«Toutefois, le comptage se poursuit jusqu'à ce que le relais FTF s'excite à son tour et serre les freins du véhicule par l'intermédiaire d'un autre relais (non représenté), après quoi les têtes de travail sont abaissées» L'abaissement des têtes de tra-10 vail coupe le circuit de comptage» Suivant une disposition préférée, l'emplacement longitudinal du détecteur avant 52 est tel que, lorsqu'il quitte la traverse F, les outils sont en position de travail correcteo Cette action du détecteur 52 permet l'abaissement de la tête de 15 travail correspondante. Si la bourreuse s'arrête alors que le détecteur est sur la traverse F, un circuit de marche par à-coups automatique (non représenté) déplace légèrement la bourreuse vers l'avant par petites impulsions successives jusqu'à ce que le détecteur avant 52 soit dégagé de la traverse, et per-20 mette à nouveau l'abaissement des têtes. Un troisième détecteur (non représenté) peut être placé devant le détecteur avant 52 et peut être utilisé pour détecter un "dépassement", c'est-à-dire pour déterminer si la bourreuse est allée trop loin en avant. Un montage de commande clas-25 sique (non représenté) peut être prévu pour empêcher l'abaissement des têtes, et pour déclencher un-dispositif d'avertissement et/ou pour déplacer automatiquement la bourreuse par à-coups en sens inverse, jusqu'à ce que ce détecteur "de dépassement" se retrouve à l'arrière de ladite traverse en avant de la traverse 30 Fo L'emplacement longitudinal de ce troisième détecteur disposé en avant des autres peut être réglable dans la mesure nécessaire pour tenir compte des variations d'écartement extrêmes entre traverses. Toutefois, dans les limites de variation de l'espacement des traverses tolérées par la position relative des outils 35 de travail, le troisième détecteur peut assumer sa fonction sans réglageo Les conditions "d'arrêt prématuré" et/ou "de dépassement" peuvent être utilisées pour provoquer une correction des taux d'accélération et de freinage de la machine de manière à 40 exclure une répétition de ces mêmes conditions,, 69 00516 9 2000255 le comptage, en ce qui concerne l'élément détecteur 52 de traverse arrière est analogue au comptage décrit ci-dessus, cela près que, lorsque les têtas .le travail sont en position i;de relevage'1 et que le vérin hydraulique 30 (qui dan:? ce mode 5 c.e réalisatiofi n'est pas relié à un et pompe volumétrique),déplaça la tête de travail 22 vers l'&vart et l'amène contre une bu-t ;e avanto loruque le relais de comptage final RID est fermé par l'élément détecteur 52 de traverse arrières au moment au celui-ci entre en contact avec la traversa D, la commande esr trans-10 fucée à l'élément détecteur 52 de repère de traverse arrière qu.. déclenche un mouvement de "pompage" au-dsssus de la traverse D. En d'autres termes, lorsque le micro-rupteur RŒI freine, la tête de travail arrière recule et lorsque le micro-rupteur E.TI s'ouvre, la tête de travail arrière avâtoe. Ce "pompage" 15 se poursuit jusqu'à l'abaissement des têtes de travail. Comme dans les autres modes de fonctionnement décrits à propos du mode de réalisation utilisant des points de peinture, il est clair que les circuits de comptage pourraient être agencés de telle manière que la têts de travail arrière oonser-20 ve approximativement un espacement correct par rapport à la tête de travail avant, jusqu'à ce que les freins soient se:?résj ensuite, si l'élément détecteur 52 arrière détecte une traverse* la tête de travail arrière recule tout en s'abaissant jusqu'à ce que ledit élément détecteur ouvre le micro-rupteur RT.T ; par 25 contre, si l'élément 52 détecte l'absence d'une traverse, la tête de travail arrière avance sous l'action du vérin 30 jusqu'à ce que l'élément 52 arrière détecte effectivement une traverse® Autrement dit, le système de repérage arrière ajuste,s'il y a lieu, la tête de travail arrière en atteignant le nouvel 30 emplacement de travail» D'une manière analogue, bien entendu, le réglage de la tête de travail arrière pourrait également dépendre de l'ordre dans lequel les deux palpeurs détectent la traverse finale# En outre, il peut être désirable degré^olr un enclen-35 chement entre les deux circuits de comptage de telle façon que les têtes de travail ne puissent pas être abaissées avant que les deux circuits de comptage aient compté le nombre approprié de traverses# Il est clair qu'on pourrait utiliser n'importe quel 40 circuit de comptage convenable tel que, par exemple, un bad original 69 00516 i° 2000255 commutateur pas-à-pas ou un circuir formé de composants à l'état s'olï ' go Toutefois, il est extrt'menent avantageux d'n^encer le montage a telle façon que l'élément détecteur de traverse avant 5 détecte ïi présence ou l'absence d'une traverse. En d'^itres termes en ne référant à la figure 4, si l'élément détecteur d bad original 69 00516 ii 2000255 REVENDICATIONS 1® Machine roulant sur des voies de chemin de fer et comportant des première et seconde têtés de travail ; des moyens pour déplacer au moins l'une de ces têtes longitudinalement à la 5 machine par rapport à l'autre tête j des moyens capables, en réponse à un premier repère relatif à une première zone dans laquelle doit travailler la première tête de travail, de commander la mise en position de celle-ci dans ladite première zone ainsi que des moyens capables, en réponse à un second repère relatif 10 à une seconde zone, dans lequel doit travailler la seconde tête de travail , de commander la mise en position de celle-ci dans ladite seconde zone. 2. Dispositif suivant la revendication 1, dans lequel lesdites première et seconde têtes travaillantes sont des têtes 15 de bourrage, et dans lequel lesdites première et seconde zones de travail sont des première et seconde traverses à bourrer. 3. Véhicule roulant sur voie comportant une tête de bourrage avant fixe montée sur son châssis, et une seconde tête de bourrage montée de manière à pouvoir se déplacer sur ledit 20 châssis longitudinalement au véhicule par rapport à la première tête de bourrage ; des moyens de commande capables, en réponse à la détection d'un premier repère relatif à une première traverse à bourrer, de commander la course vers l'avant du véhicule de manière à mettre en position la tête de bourrage avant 25 au-dessus de la première traverse à bourrer ; et un second moyen de commande capable, en réponse à la détection d'un second repère relatif à une seconde traverse à bourrer, d'actionner des moyens prévus à cet effet sur le véhicule pour mettre en position la seconde tête de bourrage au-dessus de la seconde tra-30 verse à bourrer» 4« Appareil suivant la revendication 3, comprenant en outre une sous-ossature sur laquelle est montée la seconde tête de bourrage ; des rails s'étendant longitudinalement sur le châssis du véhicule ; des galets sur la sous-ossature enga-35 gés dans lesdits rails ; et un moyen moteur pour déplacer la sous-ossature avec la seconde tête de bourrage le long des rails longitudinalement au châssis, ce moyen moteur étant commandé par ledit second moyen de commande 5. Appareil suivant la revendication 4, dans lequel 40 le moyen moteur comprend un vérin ; une pompe volumétrique liée 69 00516 12 2000255 fonctionnellement à l'une au moins des roues du véhicule, et des conduits de fluide entre la pompe volumétrique et le vérino 6o Appareil suivant la revendication 3, dans lequel les moyens de commande comprennent des détecteurs comportant une 5 source lumineuse et un récepteur à cellule photo-électrique capable de recevoir le faisceau émis par la source lumineuse et réfléchie par la voie, grâce à quoi, si les premier et second repères sont constitués par des points de peinture déposés alternativement sur les deux rails, et marquant les traverses in-10 dividuelles à bourrer, la cellule photo-électrique détecte un changement d'intensité de la lumière réfléchie et fournit des signaux de mise en position aux têtes» 7. Appareil suivant la revendication 3, dans lequel les moyens de commande comprennent des détecteurs magnétiques 15 qui détectent une variation d'un champ magnétique provoquée par les premier et second repères, qui peuvent être constitués par des pièces de matière magnétique fixées à la voie, chaque détecteur fournissant un signal de mise en position à la tête associée» 20 8. Machine suivant la revendication 1, dans laquelle le moyen sensible au premier repère est un circuit de comptage actionné par un commutateur détecteur de traverse'et le moyen sensible au second repère est un second circuit de comptage actionne par un second commutateur détecteur de traverse» 25 9» Véhicule roulant sur voie comportant une tête de bourrage avant fixe montée sur son châssis et une seconde tête de bourrage montée de manière à pouvoir se déplacer sur ledit châssis longitudinalement au véhicule par rapport à la première tête de bourrage ; un moyen de commande capable, en réponse au 30 comptage d'un certain nombre de traverses déterminant une première traverse à bourrer, de commander le déplacement vers l'avant du véhicule de manière à mettre en position la tête avant au-dessus de la première traverse à bourrer ; ainsi qu'un second moyen de commande capable, en réponse au comptage d'un nombre 35 prédéterminé de traverses déterminant une seconde traverse à bourrer, d'actionner des moyens prévus à cet effet sur le véhicule pour mettre en position la seconde tête de bourrage au-dessus de la seconde traverse à bourrer0 10. Véhicule roulant sur voie comportant une tête 40 de bourrage avant fixe montée sur son châssis et une seconde BAD ORIGINAL 69 00516 2000255 tête de bourrage montée de manière à pouvoir se déplacer sur lendit châssis longitudinalement au véhicule par rapport à la première tête de bourrage ; un premier commutateur détecteur de traverse électriquement connecté à un premier circuit compteur 5 de traverse capable de commander le déplacement vers l'avant du véhicule en réponse au comptage d'un nombre prédéterminé de traverses, de manière à mettre en position la tête avant au-dessus de la première traverse à bourrer ; et un seeond commutateur détecteur de traverse électriquement connecté à un second circuit 10 compteur de traverses capable de commander des moyens de mise en position de la seoonde tête de bourrage au-dessus de la seconde traverse à bourrer en réponse au comptage d'un nombre prédéterminé de traverses.