La-présente invention se rapporte à des structures formant bobines de linéarité pour des circuits déflecteurs. Dans un circuit de déviation horizontale typique, pendant l'intervalle d'aller horizontal, le commutateur d'aller applique une tension d'aller à un enroulement de déviation horizontale afin de produire un courant requis de balayage en dents de scoie dans l'enroulement. Dufait des pertes résistives dans l'enroulement déflecteur et le commutateur d'aller, le courant de balayage en dents de scie, pendant l'aller, présente une dégradation exponen- tielle, ayant soit une pente plus raide au début de l'aller horizontal ou une pente moins raide à la fin de l'aller, que ce qui est souhaitable pour un balayage linéaire. La trame présentée semble déformée, le côté de celle-ci associé au début de l'aller semblant dilaté par rapport à son autre côté. Pour corriger la déformation de la trame produite par un balayage horizontal uon-linéaire, une bobine de linéarité à réactance saturable est reliée en série avec l'enroulement de déviation horizontale. Un aimant permanent polarise le noyau de la bobine de linéarité de façon que, quand le courant de balayage horizontal s'écoule dans la bobine, la valeur d'inductance de celle-ci change pendant le balayage. La bobine de linéarité présente une inductance relativement importante au début du balayage afin de comprimer la première moitié de la trame et présente une inductance plus faible et relativement constante pendant la seconde moitié du balayage pour maintenir la seconde moitié de la trame relativement non-déformée, La présente invention présente une caractéristique selon laquelle une structure de bobine de linéarité lui permet de présenter, pendant le balayage horizontal, un rapport d'inductance maximum/minimum relativement important. La structure du noyau de la bobine de linéarité selon l'invention présente une autre caractéristique: elle est facile à fabriquer et nécessite un nombre relativement faible d'étapes de traitement dans sa fabrication. Le noyau de la structure de bobine de linéarité comprend généralement des sections centrale et extrames à coupe transversale rectangulaire, les faces des sections extrêmes étant orientées généralement perpendiculairement à un axe de la section centrale pour former un noyau en barre en H. Une coupe en forme de bobine avec des côtés se conformant généralement à la forme du noyau en barre en H reçoit le noyau à travers une ouverture dans celle-ci. Un aimant permanent est placé dans la coupe en forme de bobine, à proximité de l'une des sections extrSmes du noyau pour polariser magnétiquement celui-ci. Les pires conductrices d'une bobine de linéarité sont enroulées sur la coupe en passant par la section centrale du noyau en barre: en H. La présente invention présente une troisième caractéristique: la construction de la bobine de linéarité est effectuée de façon que son inductance soit réglable, afin d'éliminer ainsi la nécessité d'un circuit séparé de largeur de trame ou alternativement d'un circuit séparé de centrage de trame. Les parois extrimes de la coupe en forme de bobine ont des protubérances dirigées vers l'intérieur. Les aimants permanents associés ont des encoches ou creux complémentaires formés dans leurs côtés. Les protubérances servent de mécanisme de fixation ou de cran élastique d'arrêt en coopération avec les encoches dans les côtés des aimants pour maintenir les aimants permanents à différents niveaux au-dessus du fond de la coupe en forme de bobine à proximité des côtés du noyau en H. La quantité de contact de surface entre l'aimant permanent et les sections extrêmes de la barre en H détermine la fraction exacte du flux de polarisation développé par les aimants permanents, qui est appliqué au noyau. En localisant les protubérances dans différents creux dans les côtés des aimants permanents, la surface de contact entre les aimants permanents et le noyau et ainsi, l'inductance de la bobine de linéarité au début du balayage, peuvent être ajustées pour obtenir un centrage de la trame ou un contrôle de largeur. Selon un mode de réalisation préféré de l'invention, une structure pour produire une correction de linéarité sur un courant de balayage dans un enroulement déflecteur pendant un intervalle de balayage comprend un noyau en un matériau magnétisable ayant des sections centrale et extrêmes rectangulaires. Chaque section a une coupe généralement rectangulaire, les faces des sections extrêmes étant orientées généralement perpendiculairement à l'axe de la section centrale pour former un noyau en barre en H. Une coupe en forme de bobine ayant des côtés se conformant généralement à la forme du noyau reçoit celui-ci par une ouverture. Un premier aimant permanent polarise magnétiquement le noyau en barre en H et il est placé dans la coupe en forme de bobine à proximité de l'une des sections extrêmes du noyau. Les spires conductrices d'une bobine de linéarité sont enroulées sur la coupe en forme de bobine en passant par la section centrale du noyau. L'invention sera mieux comprise, et d'autres buts, caractéristiques, détails et avantages de celle-ci apparaîtront plus clairement au cours de la description explicative qui va suivre faite en référence aux dessins schématiques annexés donnés uniquement à titre d'exemple illustrant un mode de réalisation de l'invention et dans lesquels: - la figure 1 illustre un schéma électrique d'un circuit de déviation horizontalecontenant un correcteur de linéarité selon l'invention; - la figure 2 montre des formes d'onde utilisées pour expliquer le fonctionnement du circuit de la figure 1; - la figure 3 illustre une vue en élévation supérieure d'une structure de correcteur de linéarité selon l'invention; - la figure 4 illustre une vue latérale en coupe transversale de la structure de la figure 3, faite suivant la ligne 4-4 de la figure 3; - la figure 5 illustre une vue en coupe transversale tc. extrême de la structure de la figure 3 faite suivant la ligne 5-5 de la figure 3, et tournée de 90 dans le sens contraire des aiguilles d'une montre; - la figure 6 illustre la même vue en coupe transversale que celle de la figure 5 mais avec l'aimant permanent illustré en une position différente; - la figure 7 illustre une vue en perspective du noyau de la structure de la figure 3; - la figure 8 illustre des trajets de liaison de flux existant avec différentes configurations de noyau; - la figure 9 illustre le noyau de la structure de la figure 3 et une découpeuse utilisée dans sa fabrication; - les figures 10a et 10b montrent une structure de correcteur de linéarité selon l'art antérieur ainsi qu'un cylindre plein en matériau magnétisable utilisé pour la fabrication du noyau de la structure selon l'art antérieur; - la figure 11 illustre un aimant permanent utilisé dans la structure de la figure 3; et - la figure 12 illustre des courbes typiques de l'inductance en fonction du courant s'écoulant dans le correcteur de linéarité de la figure 1. Dans un circuit de déviation horizontale 21, illustré sur la figure 1, une tension d'alimentation B+ est appliquée à une borne 22. La borne 22 est reliée à un générateur de déviation horizontale 24 par un enroulement primaire 23a d'un transformateur 23 dé sortie horizontale ou de retour. Le générateur de déviation horizontale 24 comprend un étage traditionnel formant oscillateur horizontal et d'attaque 37, un commutateur d'aller 38 comprenant un transistor de sortie horizontale 25 et une diode d'amortissement 26 et un condensateur de retour 27. Aux bornes du commutateur d'aller 38 est relié l'agencement en série d'un condensateur d'aller ou de mise en forme de S 28, d'un enroulement de déviation horizontale 29, et d'un correcteur de linéarité 30. Le correcteur de linéarité 30 est schématiquement illustré sur la figure 1 comme comprenant une bobine ou enroulement 31, un noyau 32 et un aimant permanent 33. Un conducteur 34 de la bobine de linéarité 31 est relié à l'enroulement de déviation horizontale 29 et un conducteur 35 est relié à la masse. Pendant i 'intervalle de rebour horizontal, le commutateur d'aller 38 est non-conducteur. Le courant de déviation horizontal iy subit une oscillation sinusoïdale sensible- ment d'une demi-période et une tension impulsionnelle de retour est produite dans l'enroulement de déviation horizontale 29. La tension impulsionnelle de retour est appliquée à l'enroulement primaire 23! du transformateur de retour pour produire une impulsion de retour à haute tension dans un enroulement secondaire à haute tension 23b du transformateur. Un circuit de haute tension 36 relié à l'enroulement secondaire 23b produit un potentiel final d'accélération à une borne U, qui est appliqué à l'électrode finale d'un tube-image, non représenté. Pendant l'intervalle d'aller horizontal, le commutateur d'aller 38 est fermé et la tension d'aller développée dans le condensateur 28 est appliquée à l'enrou- lement de déviation horizontale 29. Un courant de balayage horizontal en dents de scie est produit dans l'enroulement déflecteur 29. La forme d'onde de balayage en dents de scie, pour produire un balayage linéaire, est représentée de façon idéale par la forme d'onde 39 en forme de S pendant l'intervalle d'aller horizontal ta-t3, et et illustrée par la courbe en trait plein sur la figure 2. En l'absence du correcteur de linéarité 30, la forme d'onde de balayage horizontal s'écarterait de l'idéal pour prendre la forme de la courbe 40, illustrée par la courbe en pointillé sur la figure 2, afin d'introduire ainsi une déformation de linéarité sur la trame visualisée. La déformation de la forme d'onde idéale de balayage horizontal est due, par exemple à des pertes résistives développées dans le commutateur d'aller 38 et l'enroulement de déviation horizontale 29 pendant l'intervalle d'aller horizontal. La pente de la forme d'onde 40 est plus raide que la courbe idéale pendant la première partie de l'aller entre les temps t1-t2 et s'aplatit, du fait des pertes résistives, par rapport à la courbe idéale, dans la seconde partie de l'aller pendant les temps t2-t3. Pour accomplir la correction souhaitée de linéarité, l'inductance L du correcteur 30 varie avec la valeur du courant de déviation iy qui s'écoule, comme cela est illustré sur la figure 12 par la courbe 81. Ainsi, l'inductance du correcteur de linéarité est supérieure au début de l'aller et diminue ensuite jusqu'à atteindre une valeur de saturation relativement constante sur la seconde partie de l'aller. Dans de nombreux téléviseurs, l'inductance du correcteur de linéarité 30 au début de l'aller peut représenter un pourcentage sensible de l'inductance de l'enroulement de déviation horizontale. De mène, le rapport de l'inductance maximum à l'inductance minimum présenté à la fin de l'aller peut être assez sensible. Par exemple, un téléviseur couleur peut comporter un tube-image couleur sur grand angle de 100@ en ligne avec un enroulement de déviation horizontale du type en selle nécessitant un courant de balayage horizontal de 5,5 ampères crête à crête. L'inductance de l'enroulement de déviation horizontale peut être de 1 m*Jihenry et la résistance peut être de 1 ohm. L'enroulement de déviation horizontale peut présenter un facteur Q relativement faible (rapport de l'impédance inductive à la résistance) de l'ordre de 30 à la fréquence de mise en forme de "S". Dans un tel téléviseur, le correcteur de linéarité 30 peut avoir à présenter une inductance maximum de 165 microhenrys au début du balayage horizontal et une inductance minimum de 27 microhenrys à la fin de ce balayage. Ainsi, le correcteur de linéarité doit être construit afin de répondre à la nécessité relativement sévère de présenter une inductance maximum de l'ordre de 15% de celle de l'enroulement de déviation horizontale et un changement d'inductance de 6 à 1 pendant le balayage horizontal. Une structure 30 de correcteur de linéarité selon l'invention et pouvant présenter une inductance maximum relativement importante et un changement important d'inductance pendant le balayage horizontal, est illustrée sur les diverses vues des figures 3 à 5. La structure 30 comprend un noyau magnétique 32, des aimants permanents 33, un logement en matière plastique 41 et une bobine de linéarité ou enroulement 31 enroulé sur la partie centrale 32a du noyau 32. Le logement en matière plastique 41 comporte des pieds sphériques 45 formés en son fond pour permettre à l'ensemble de reposer en toute sécurité dans des orifices d'une planche de circuit imprimé pour téléviseur. Comme le montre la figure 7, le noyau magnétique 32 comprend une section centrale 32a mince et de coupe trans- versale généralement rectangulaire, s'élargissant pour former des sections extrêmes ou brides 32b et 32E de coupe transversale généralement rectangulaire. Les faces des brides 32b et 32e sont orientées généralement perpendiculai- rement à la longueur ou axe long de la section centrale 32a, la section formant ainsi un agencement de noyau en barre en H. Un correcteur de linéarité ayant une configuration de noyau en barre en H avec des brides extrêmes relative- ment larges est avantageux pour permettre à ce correcteur de présenter une inductance maximum relativement importante dans une structure relativement petite et compacte. La figure 8a illustre la liaison de flux d'une bobine d'inductance 51 ayant des spires conductrices 46 enroulées sur la section centrale d'un noyau 47 en H. La figure 8b illustre la liaison de flux d'une bobine d'inductance 52 ayant le même nombre de spires conductrices 46 enroulées sur un noyau 50 en forme de tige ayant la même longueur et la même aire en coupe transversale que la section centrale du noyau 47. Comme on peut le voir sur la figure 8a, les brides extrêmesrelativement larges du noyau 47 offrent un trajet de retour de reluctance relativement faible pour les lignes de flux 48 qui lient toutes les spires conductrices 46 de la bobine d'inductance 51. Ainsi, un nombre relativement important de lignes de flux 48 est produit, quireMent toutes les spires conductrices de l'inductance, et un nombre relativement faible de lignes de flux, comme les lignes de flux 49, est produit qui ne re2iEt que quelques spires conductrices 46. Au contraire, le courant s'écoulant dans les spires conductrices de la bobine d'inductance 52 formant noyau en forme de tige, du fait de l'absence des brides extrêmes, produit un nombre relativement important de lignes de flux 49 qui ne reliritpas toutes les spires conductrices. La liaison de flux total et ainsi la self-inductance de la bobine d'inductance 51 à noyau en H est supérieure à la liaison de flux total et à la self-inductance d'une bobine d'inductance 52 à noyau en forme de tige. En concevant un correcteur de linéarité 30 avec un noyau en barre en H, on peut obtenir une inductance relativement importante dans une structure relativement petite. Le noyau 32 en barre en H, avec des plaques généralement rectangulaires pour les sections centrale et extrêmes 32a-32c, comme on peut le voir sur la figure 7, peut être formé par un processus relativement simple de découpage. Comme le montre la figure 9, la découpeuse 76 pour former le noyau rectangulaire 32 comprend une matrice 53 avec des poinçons supérieur et inférieur 54 et 55. Une cavité 56 est formée dans la matrice 53, dont le contour se conforme au contour du noyau 32. Les poinçons supérieur et inférieur 54 et 55 ont également des contours qui se conforment au noyau 32. Le noyau 32 se compose d'un matériau magnétisable comme des particules comprimées et cuites à la chaleur de ferrite. Le poinçon inférieur 55 est inséré dans la cavité 56 au fondde la matrice 53. De la poudre libre de ferrite est alors versée dans la cavité. Le poinçon supérieur 54 est alors abaissé dans la cavité et comprime la poudre de ferrite pour former un matériau de noyau en bloc ayant la forme du noyau en barre en H représenté par le noyau 32 de la figure 9. Le noyau est alors cuit à la chaleur dans un four pour le durcir et l'empocher de s'émettier ainsi que pour établir les propriétés magnétiques souhaitées dans son matériau. Après enlèvement du four et écoulement d'une période de refroidissement, le noyau est immédiatement disponible pour une insertion dans le logement en matière plastique 41 du correcteur de linéarité 30, sans aucune autre étape de traitement. Au contraire, des noyaux en H de coupe non- rectangulaire traditionnels pour des structures de correc- teurs de linéarité peuvent nécessiter plusieurs étapes en plus des étapes ci-dessus de découpage et de cuisson à la chaleur. Un exemple d'un correcteur de linéarité à noyau en H traditionnel est illustré dons le brevet aiS. Ne 3 434 001 du 19 Mars 1969 et est représenté par la struc- ture 57 de la figure 10a de la présente invention. La structure traditionnelle comprend un noyau en H 58 de coupe cylindrique, des aimants permanents cylindriques 59 et une bobine 60. Le noyau 58 comporte un cylindre de section centrale de relativement petit diamètre et des cylindres de sections Extrêmes de relativement grand diamètre. Le noyau 58 est fabriqué à partir d'un cylindre 158 de relativement grand diamètre, qui est illustré sur la figure 10b. Le cylindre 158 est formé en découpant et en tassant de la poudre de ferrite versée dans une cavité de forme cylindrique d'un outil à découper. Après cuisson du cylindre 158, une étape supplémentaire de traitement est requise afin d'obtenir la forme du noyau en H 58 de la figure 10a. La partie centrale du cylindre 158 est meulée jusqu'au plus petit diamètre requis. Une telle étape supplémentaire de meulage est relativement fastidieuse, provoque la perte du matériau de ferrite, et donne un taux plus élevé de rejet de piêcesen comparaison à la fabrication du noyau 32 en barre en H de coupe rectangulaire de la figure 7. Le logement en matière plastique ou forme de bobine 41 de la-structure 30 que l'on peut voir sur les figures 3 et 4 a la forme d'une coupe ouverte au sommet pour recevoir le noyau 32. Les parois latérales de la coupe en forme de bobine se conforment généralement à la forme du noyau en barre en H. Les spires conductrices de la bobine de linéarité 31 sont enroulées sur la section centrale 41a de la coupe 41, les conducteurs 34 et 35 de la bobine 31 entourant des protubérances 44 vers l'extérieur qui sont formées dans les parois des sections extrêmes 41b et 41c de la coupe en forme de bobine. Comme on peut le voir sur la figure 4, la hauteur des parois latérales de la section centrale 4lade la coupe 41 est plus importante que la hauteur de la partie centrale 32a du noyau 32. Les spires conductrices de la bobine de linéarité 31 ne contactent par conséquent pas les bords relativement aigus de la section centrale rectangulaire du noyau. Le noyau 32 peut conserver ses bords aigus. Une étape de fabrication pour polir les bords du noyau est par conséquent inutile. Chacun des deux aimants permanents 33 est placé dans une section extrême respective 41b ou 41c de la coupe 41 à proximité d'une section extrême respective 32b ou 32c du noyau 32. Comme le montre la figure 11, un aimant permanent 33 comprend une plaque généralement rectangulaire en matériau magnétisé. Le matériau magnétisé peut se composer, par exemple, de ferrite de baryum mélangé, dans un liant plastique pour former une plaque spongieuse ou ressemblant au caoutchouc, facilement déformable mais qui reprend sa forme d'origine lors de la suppression des forces de déformation. L'aimant 33 est magnétisé en permanence à travers l'épaisseur de la plaque afin qu'un pôle nord existe sur l'une des faces 33ú et 334 de la plaque et qu'un pôle sud existe sur l'autre. Quand l'aimant permanent 33 est placé adjacent à une bride extrême du noyau 32, il est attiré vers le noyau et un proche contact est développé entre les faces adjacentes de l'aimant et de la bride. Pendant la dernière partie du balayage horizontal, le courant entre par le conducteur 35 de la bobine de linéarité 31 de la figure 3 et sort par le conducteur 34. La polarité de l'enroulement de la bobine de linéarité 31 est telle que le flux magnétique dans la section centrale 32a du noyau 32 slécoule de la gauche vers la droite sur la figure 4, comme cela est illustré par les flèches 61. Pour permettre à la section centrale du noyau 32 d'être magnétiquement saturée à la seconde moitié du balayage horizontal, comme cela est requis pour produire une correction de linéarité, l'orientation des aimants perma- nents 33 dans la coupe 41 est telle que la face de l'aimant permanent contactant la bride extrême 32b du noyau soit un pôle nord et que la face de l'aimant permanent contactant la bride extrême 32c soit un pôle sud. La hauteur de la section centrale 32a du noyau est réduite en comparaison và la hauteur des brides extrêmes 32b et 32c pour aider à la saturation magnétique de la section centrale du noyau pendant la dernière moitié du balayage horizontal. Le flux magnétique produit par les deux aimants permanents 33 qui s'écoule dans le noyau 32 établit la polarisation magnétique en courant continu du noyau. La pente de la courbe d'inductance de la figure 12 ainsi que l'inductance moyenne du coGrecteur de linéarité 30, point autour duquel l'inductance varie pendant l'intervalle d'aller horizontal, sont fonction de la quantité de flux appliqué à la section centrale 32a du noyau par les aimants permanents 33. En concevant la structure 30 du correcteur de linéarité afin de permettre un ajustement du couplage de flux entre les aimants permanents et -le noyau de la structure du correcteur, on peut obtenir un ajustement de la largeur de la trame ou de centrage de celle-ci, sans devoir prévoir une bobine réglable séparée de largeur ou de centrage en circuit avec l'enroulement de déviation horizontale. Comme le montre la figure 5, des protubérances courbées 42 sont formées sur la partie interne supérieure des parois latérales et opposées de chaque section extrême 41b ou 41c de la coupe 41. Comme le montrent les figures 5 et 11, des creux ou encoches courbés 3a se conformant à la forme des protubérances 42, sont formés au coin de chaque aimant permanent 33. Des creux courbés 33b sont également formés en des emplacements intermédiaires dans les côtés de la plaque de l'aimant permanent. Les. protubérances et les creux coopèrent pour fixer les aimants permanents à différents niveaux au-dessus du fond de la coupe en forme de bobine, afin de permettre ainsi d'ajuster la quantité de flux magnétique de polarisation s'écoulant dans le noyau en barre en H. Un couplage maximum du flux de polarisation dans le noyau 32 se produit quand un aimant permanent 33 repose à proximité du fond de la coupe 41, comme cela est illustré sur la figure 5. Dans cette position descendue de l'aimant permanent, il existe un contact maximum de surface entre les faces adjacentes de l'aimant permanent et la bride extrême associée du noyau, Il se produit un moindre couplage du flux de polarisation dans le noyau quand un aimant permanent est élevé au-dessus du fond de la coupe en forme de bobine, comme cela est illustré sur la figure 6. En position remontée de la figure 6, les bossages 42 sont reçus dans les creux intermédiaires 33b de l'aimant permanent 33. Les bossages 42 servent de cran d'arrêt élastique pour maintenir l'aimant permanent au-dessus du fond de la forme de bobine. Dans la position supérieure de l'aimant permanent 33, que l'on peut voir sur la figure 6, il existe un moindre contact de surface entre les faces adjacentes de l'aimant permanent et de la bride extrême de la bobine, que lorsque l'aimant est à sa position descendue. En utilisant les bossages 42 comme cran d'arrêt élastique, plusieurs ajustements de la pente de la courbe de l'inductance de la figure 12 sont rendus possibles. La courbe d'inductance 80 à la pente la plus raide pour la plus forte compression de la trame au début de l'aller, que l'on peut voir sur la figure 12, est obtenue quand les deux aimants permanents 33 sont en position descendue; la courbe de pente intermédiaire 81 est obtenue quand un aimant permanent est à sa position remontée et que l'autre est à sa position descendue; et la courbe la moins en pente ou la plus plate 82 à la fin de l'aller est obtenue quand les deux aimants sont en position remontée. Dans une autre conception du correcteur réglable de linéarité 30, l'un des aimants permanents est non- réglable et deux encoches supplémentaires ou plus sont formées dans les c8tés de l'autre aimant. Cet autre aimant peut par conséquent être fixé à l'un des divers niveaux au-dessus du fond de la coupe en forme de bobine. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée au mode de réalisation décrit et représenté qui n'a été donné qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre de la protection comme revendiquée. R E V E N D I C A T I O N S 1.- Structure pour produire une correction de linéarité sur un courant de balayage dans un enroulement déflecteur pendant un intervalle de balayage, caractérisée par - un noyau (32) en matériau magnétisable, ayant des sections centrale (32a) et extrêmes (32b, 32c) rectangu- laires, chacune de coupe transversale généralement rectangulaire, les faces desdites sections extrêmes étant orientées généralement perpendiculairement à l'axe de ladite section centrale pour former un noyau en barre en H; une coupe en forme de bobine (41) ayant des côtés se conformant généralement à la forme dudit noyau et recevant ledit noyau par une ouverture dans ladite coupe; un premier aimant permanent (33) polarisant magnétiquement ledit noyau (32) et placé dans ladite coupe (41) à proximité de l'une desdites sections extrême. dudit noyau; et une bobine de linéarité (31) avec des spires conductrices enroulées sur ladite coupe (41) au-dessus de ladite section centrale (32!) dudit noyau. 2.- Structure selon la revendication 1 utilisée avec un circuit déflecteur ayant un générateur de déviation relié à l'enroulement déflecteur précité pour produire le courant de balayage dans ledit enroulement déflecteur, caractérisée en ce que la bobine de linéarité (31) précitée est reliée audit enroulement déflecteur (29) de façon que le flux magnétique de polarisation produit par l'aimant permanent (33) précité s'écoule dans la section centrale (32a) précitée du noyau en barre en H (32) précité dans une direction s'opposant au flux magnétique produit dans ladite section centrale par le courant dans ladite bobine de linéarité (31)pendant une première partie de l'intervalle de balayage et aide le flux magnétique produit par le courant dans ladite bobine (31) pendant une seconde partie de l'intervalle de balayage. 3.- Structure selon la revendication 1, caractérisée par un second aimant permanent (33) polarisant magnétique- ment le noyau (32) précité, et placé dans la coupe (41} précitée à proximité de l'autre section extrême dudit noyau (32). 4.- Structure selon la revendication 3, caractérisée en ce que la hauteur de la section centrale (32a) précitée du noyau (32) précité est inférieure à celle de chacune des sections extrêmes (32b, 32c) précitéeso 5.Structure selon la revendication 4, caractérisée en ce que la hauteur de la section centrale (32a) précitée du noyau (32) précité est inférieure à la hauteur d'un côté adjacent de la section centrale (4â de la coupe (41) précitée. 6.- Structure selon la revendication 5, caractérisée en ce que la coupe (41) précitée comprend un organe (44) faisant saillie vers l'extérieur à chaque extrémité de ladite coupe (41), chaque conducteur (34, 35) de la bobine de linéarité (31) précitée étant enroulé sur un organe respectivement en protuberance vers l'extérieur (44). 7.- Structure selon l'une quelconque des revendications 3, 4 ou 5, caractérisée en ce que chacun des premier et second aimants permanents (33) -précités est en forme de plaque, avec une face contactant la face adjacente de la section extrême associée (32b, 32e) du noyau (32) précité, chaque aimant permanent (33) étant magnétisé à travers l'épaisseur de ladite plaque. 8.- Structure selon la revendication 7, caractérisée en ce que les parois opposées de chaque section extrême (41b, 41c) de la coupe (41) précitée ont des protubérances (42) vers l'intérieur, chacun des aimants permanents (33) précités ayant un creux (33b) en un emplacement intermé- diaire dans des côtés opposés de la plaque, pouvant recevoir une protubérance (42). 9.- Structure selon la revendication 1, caractérisée par un moyen (33b, 42) pour fixer le premier aimant permanent (33) précité à des niveaux différents au-dessus du fond de la coupe (41) précitée afin d'ajuster la quantité de flux magnétique de polarisation s'écoulant dans le noyau (32) précité. 10.- Structure selon la revendication 9, caractérisée en ce que le premier aimant permanent (33) précité est en forme de plaque, avec une face (33c) contactant la face adjacente de la section extrême associée du noyau (32) précité, ledit premier aimant permanent étant magnétisé à travers l'épaisseur de ladite plaque. 11.- Structure selon la revendication 10, caractérisée en ce que le moyen de fixation comprend des protubérances (42) vers l'intérieur formées dans des parois opposées de la section extrême de la coupe (41) précitée associées au premier aimant permanent (33) précité et des creux complémentaires (33h) formés en - des emplacements intermédiaires dans des côtés opposés du premier aimant permanent (33) en forme de plaque. 12.- Structure selon la revendication 11, caractérisée par un second aimant permanent (33) polarisant magnétiquement le noyau (32) précité et placé dans la coupe (41) précitée à proximité de l'autre section extrême dudit noyau (32). 13.- Structure selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'aimant permanent précité est formé d'un matériau ressemblant à du caoutchouc. 14.- Structure selon la revendication 13, caractérisée en ce que le matériau ressemblant à du caoutchouc précité comprend du ferrite de baryum en mélange avec un liant plastique.