POMPE DE CIRCULATION ELECTROMAGNETIQUE. L'invention a pour objet une pompe de circulation électromagnétique qui aspire des fluides sous faible pression pour les refouler à une pression plus élevée, tout en déten- dant un fluide arrivant à pression élevée pour le porter à une pression plus basse. Dans les circuits de pompes à chaleur, un fluide est porté à une pression élevée, parcourt le circuit d'absorption et revient sous forme liquide après détente, dans un circuit fermé. La dépense d'énergie que nécessitent les pompes refou- lantes actuelles pour la compression de liquides est élevée et réduit le rendement réel des systèmes de pompes à chaleur dans une proportion considérable. Il existe donc un besoin urgent de pompes de circulation pour la propulsion de liqui- des dont la consommation d'énergie soit inférieure à celle des pompes connues. Le but de l'invention consiste, dès lors, à proposer une pompe de circulation permettant de propulser un fluide en circuit fermé et d'assurer simultanément l'élévation de pres- sion dudit fluide, puis sa détente de la pression plus élevée à la pression plus basse. Ce but est atteint grâce à une pompe de circulation électromagnétique comportant un piston qui constitue le noyau d'électro-aimants permettant de le faire coulisser en trans- lation alternative. La partie caractéristique de l'invention consiste en une configuration et une disposition spéciales de deux soupapes d'admission et de deux soupapes de refoule- ment, lesdites soupapes communiquant avec des chambres de- cylindre, qui se forment aux deux extrémités du piston-noyau, ainsi qu'en une communication des faces postérieures des cla- pets de soupapes du côté "détente", avec le circuit basse pression, et avec le circuit haute pression, du c8té "pompe", qui est ouverte sur le c8té "détente" de la pompe pour assu- rer la commande de la soupape d'admission, ou de la soupape de refoulement. L'invention a donc pour objet une pompe électroma- gnétique de circulation du type précité, caractérisée par le fait que: - a) un passage est ménagé dans le capot de la pompe, pour for- mer un canal de liaison faisant communiquer la soupape si. -, d'admission avec la soupape de sortie, ledit passage recevant un autre canal, qui le relie à un côté de l'in- térieur du cylindre; b) une chambre annulaire communique avec le circuit basse pression ou avec le circuit haute pression de la pompe, ladite communication étant alternativement ouverte pour assurer la commande de la soupape d'admission et de la soupape de sortie, c) des canaux, ménagés dans le corps du capot, conduisant de la chambre de cylindre, qui se trouve à l'extrémité oppo- sée du piston-noyau, vers les tubulures, lesdits canaux pouvant être obturés alternativement par la soupape d'admission ou la soupape de sortie, les faces postérieu- res des pistons des soupapes, qui ne s'engagent pas dans les sièges desdites soupapes pour obturer lesdits canaux, communiquant avec la chambre annulaire par l'intermédiaire de passages ménagés dans les corps desdites soupapes; d) le piston-noyau est disposé dans son cylindre de manière qu'une chambre intérieure au cylindre se forme à chaque extrémité de ce dernier, celle située du côté "-pompe" com- muniquant avec le canal de liaison par un alésage, tandis que la chambre située à l'autre extrémité communique par des alésages avec les soupapes d'admission et de sortie. Des modes d'exécution préférés de l'invention, sans aucun caractère limitatif, sont décrits ci-après et repré- sentés sur le dessin annexé. Le mode de fonctionnement de la pompe peut être expliqué au mieux au moyen du schéma de la fig. 1. La pompe P comporte quatre tubulures d'admission etde départ. Une tubulure d'admission I et une tubulure de départ IV se trouvent du côté "basse pression", une tubulure de départ II et une tubulure d'admission III desservent le côté "haute pression". Du côté "basse pression", le fluide se trouve, par exemple, sous une pression de 1 bar, du côté "haute pression" sous une pression de 10 à 30 bars. Toute- fois, du côté "basse pression", la valeur de la pression peut être intermédiaire entre 1 et 10 bars. En pareil cas, la pression dans le circuit "haute pression" est d'autant . plus élevée. Grâce à la construction spéciale de la pompe selon l'invention, l'énergie fournie par la pression du fluide du circuit "haute pression", entrant dans la pompe par la tubulure III, sortant par la tubulure IV, est utili- sée pour aider le piston magnétique à faire passer à un niveau de pression plus élevé le fluide à basse pression, qui arrive par la tubulure I et repart par la tubulure II. Le c8té "compression" ou 'refoulement" proprement dit fonctionne suivant le principe bien connu des pompes à piston alternatif, selon lequel le canal de la pompe présen- te une soupape d'admission et une soupape de sortie, à une certaine distance l'une de l'autre, entre lesquelles se trouve un départ vers le cylindre de pompe. Pendant la course d'aspiration, la soupape d'admission est ouverte, la soupape de sortie est fermée sous l'action de la pression extérieure. Lorsque la course du piston S'inverse, la soupa- pe d'admission se ferme, tandis que la pression provoquée par ladite course ouvre la soupape de sortie et qu'une quan- tité de liquide correspondant à la cylindrée du piston est refoulée à la pression supérieure. La pompe selon l'inven- tion présente, à l'extrémité opposée du cylindre qui con- tient le piston magnétique, une partie "détente" dans laquel- le, pendant la course de refoulement, le fluide à haute pression arrive, par la tubulure III, dans la chambre du cylindre située du même côté, ledit fluide étant restitué, après détente, vers la tubulure de sortie IV pendant la course d'aspiration du piston. Un point essentiel de l'in- vention réside dans la configuration de cette partie "déten- te" et des soupapes d'admission et de sortie qui s'y trou- vent, ainsi que dans l'existence d'une communication hydrau- lique entre une face des clapets de soupape et les circuits haute pression ou basse pression, par l'intermédiaire d'une chambre annulaire ou par un canal de communication, ladite communication consistant, selon un mode d'exécution préféré de l'invention, en un tube de communication, qui passe dans l'axe du piston magnétique et qui aboutit du c8té "aspira- tion - compression" de la pompe. Toutefois, cette communication peut être établie aussi à l'aide de canalisations adéquates différentes, mais alors il est nécessaire de pouvoir, par des moyens appro- priés, -par exemple à l'aide de soupapes supplémentaires-, dégager ou obturer ces canalisations, de manière qu'il ne subsiste à tout moment que la communication avec lm haute pression ou bien celle avec la basse pression à l'extrémité correspondante de la pompe. Grâce à cette configuration selon l'invention, il est possible de commander, par des moyens simples, les posi- tions respectives des soupapes, de ranière qu'à un moment donné, le volume de fluide contenu entre les soupapes et les chambres intérieures du cylindre soit toujours soit tout - entier à haute pression, soit tout enf.er à basse pression. A cet effet, les soupapes d'admission et de sortie du cité l'basse pression" comme les soupapes correspondantes du cté "haute pression" s'ouvrent ou se ferment respectivement en même temps, tandis que, comme dans Le mode d'exécution pré- féré décrit ci-après, la communication entre les faces pos- térieures des clapets de soupape du c8té "détentef' et le canal de liaison entre les soupapes du côté "compressione5" est assurée par un tube de communication axial. Les fig. 2 à 7 illustrent de façon plus détaillée la construction de la pompe selon l'invention et son mode de fonctionnement. La fig. 2 est une vue en coupe axiale de la pompe de circulation selon un mode d'exécution préféré, dans la position 1, c'est-à-dire au début de la course d'aspiration du piston. Par la tubulure d'admission 9, un liquide arrive dans la préchambre d'aspiration 10 et pénètre dans l'entrée du canal d'admission lOa ménagé dans le capot 1, (du côté "admission" ou "pompe"), pour parvenir au clapet d'aspira- tion ou d'admission 13a, dont la tête sphérique, pendant cette phase du fonctionnement, n'est pas en appui sur son siège, le clapet étant donc en position d'ouverture. Le mouvement du piston magnétique 3 vers la droite (selon la flèche sur la fig. 2) provoque au cours de cette phase, au début de sa course, l'aspiration de liquide dans la chambre, en cours d'agrandissement, située du côté "pompe" du cylin- dre du piston. L'effet d'aspiration suffit à surmonter la faible compression exercée par un ressort, lequel appuie sur son siège le cône du clapet muni d'une tête sphérique. Quant au clapet de sortie 13b, il est obturé par suite de la pres- sion du liquide du circuit haute pression qui, passant par la tubulure de sortie 9b et par le cône de serrage 25,solli- cite le clapet vers son siège. Le piston-noyau 3 est entouré par le cylindre qui présente, à chacune de ses extrémités, une zone non magnétique 8, la zone médiane 5 formant la culasse de l'aimant. A chaque extrémité de la culasse 5 se trouve une bague d'étanchéité 21. L'assemblage aux jonctions des zones non magnétiques avec la culasse 5 est réalisé à l'aide d'une colle composite. A l'extérieur, la culasse est entourée concentriquement par un électroaimant, (bobines IZa, 17b), entouré à son tour par une enveloppe magnétique, les interstices entre les alimentations électriques et les aimants 17a, 17b d'une part et l'enveloppe 7 d'autre part étant com- blés à l'aide de résine époxy. Du côté "pompe" (à gauche à la fig. 2), le cylindre aboutit au capot de pompe 1, dans lequel sont ménagés les clapets d'admission et de sortie 13a, 13b, ainsi que les canalisations de liaison nécessaires. Le canal de liaison lob, qui relie entre eux les clapets 13a d'admis- sion et 13b de sortie, comporte une communication ouverte avec la chambre intérieure du cylindre. Cette communication est réalisée, de préférence, sous la forme d'un alésage, parallèle à l'axe de la pompe, ménagé dans le capot 1. Dans l'axe de la pompe et de son piston magnétique 3 passe un tube de communication fixe 4, qui relie le canal de liaison lOb à la chambre annulaire 18 située du côté "déten- te" de ladite pompe. A ses deux extrémités, le piston-noyau 3 coulisse dans des paliers 40, dont chacun est équipé d'une bague d'étanchéité 22. La chambre du cylindre située du côté "détente", (à droite du dessin sur la fig. 2), communique avec les soupapes 11 et 12. La soupape de sortie 11 est ou- verte, de sorte que le rétrécissement de la chambre du cylin- dre, provoqué du côté "détente" par la course d'aspiration du piston 3 se traduit par la sortie du fluide détendu de la pompe, par l'intermédiaire de la soupape 11 et de la tubu- lure de départ 28. Pendant cette course d'aspiration, le piston de la soupape d'admission 12, située du côté "déten- te", est maintenu en position d'obturation par la haute pression, qui règne dans la tubulure d'admission 29. Cette soupape d'admission 12 se compose d'un corps de soupape comportant un siège de soupape 20 mis en place dans le capot de pompe 2 du côté "détente", ainsi que d'un clapet mobile coulissant. Ce dernier se termine, à l'une de ses extrémités, par un disque terminal, dont le diamètre est supérieur à celui du corps cylindrique dudit clapet de soupape et qui porte une bague d'étanchéité encastrée dans son bord, assu- rant l'étanchéité dans l'alésage du siège. L'autre extrémité du clapet de soupape présente également une section droite élargie, qui s'engage dans l'extrémité correspondante du siège dont la configuration est complémentaire et qu'elle obture en s'y engageant. La pression nécessaire pour assurer la fermeture de la soupape est exercée par le liquide sous forte pression, qui arrive au piston de soupape par l'inter- médiaire d'un passage perpendiculaire à l'axe de la pompe, qui traverse le capot 2 et le corps de soupape 20. Selon l'invention, dans l'un de ses modes d'exécution, les diamè- tres, donc les aires soumises à la pression hydraulique, sont inégaux aux deux extrémités dudit clapet de soupape. Le diamètre du disque terminal du clapet est supérieur à celui de l'extrémité opposée, épanouie, dudit clapet égale- ment soumise à la pression et s'engageant dans l'ouverture du siège. Les diamètres respectifs du disque terminal et de l'extrémité épanouie opposée, laquelle s'engage dans l'ouver- ture du siège, sont dans un rapport allant de 20/10 à 31/30, les aires étant, de ce fait, dans des rapports qui vont de 4/1 à 51/50 entre les deux extrémités élargies du clapet de soupape. De préférence, le rapport des diamètres sera appro- ximativement de 16/15, ce qui entraîne un rapport des aires d'environ 17/15. Cette inégalité des aires des faces soumi- ses à la pression, pour ce clapet de soupape, fait que ce dernier est maintenu par la pression hydraulique dans une position telle que la soupape reste fermée jusqu'à ce qu'une pression légèrement accrue s'établisse sur la face du disque située en regard de la chambre annulaire 18 avec laquelle elle communique, compensant ainsi l'effet de l'inégalité des aires des parties élargies aux deux extrémités du clapet et permettant l'ouverture de la soupape. Les soupapes 11, 12, situées du côté "détente" du piston, y sont disposées avec leurs canaux de communication appropriés, ménagés dans le capot 2. D'autre part, des per- forations pratiquées dans le tube de communication 4 font communiquer ledit tube avec la chambre annulaire 18, dans laquelle aboutissent les cônes de serrage 24 et 23, par les- quels s'établit donc une communication avec lesdites soupa- pes 11, 12. Pendant la phase d'aspiration représentée sur la fig. 2, le tube 4 permet de maintenir le liquide contenu dans la chambre 18 à l'état de décompression. La chambre annulaire 18 est obturée par un couvercle 6, fixé au capot 2 de la pompe par des vis d'assemblage 37. L'extrémité du tube de communication 4, qui traverse le couvercle 6 par un alésage, est obturée par un écrou borgne 16. La fig. 3 représente le piston magnétique 3 à mi- course d'aspiration, le mouvement étant effectué grâce à l'excitation de l'électroaimant correspondant. La phase d'as- piration est terminée lorsque le piston a atteint le disque de butée 19 du côté "détente", ayant ainsi chassé de la pompe le fluide détendu. La fig. 4 montre la pompe au moment de l'inversion du mouvement, qui passe de l'aspiration à la compression par suite de l'excitation de l'autre électroaimant. La pression dans le canal de liaison lob, qui aug- mente sous l'effet du mouvement de retour du piston magnéti- que 3, obture le clapet d'admission 13a. Or, la communica- tion hydraulique établie par le tube 4 avec la chambre annu- laire 18 et la face en regard du disque terminal du piston de la soupape 12 a pour conséquence d'y faire augmenter également la pression, de telle sorte que la forte pression de la tubulure d'admission 29 agissant inégalement sur les deux parties élargies du clapet de soupape différentiel ne suffit plus à maintenir ledit clapet engagé dans le siège pour obturer la soupape, La pression qui s'exerce en même temps sur l'extrémité opposée dudit clapet provoque donc un mouvement de ce dernier vers le cylindre de la pompe, ouvrant la soupape 12. Dès lors, la pression hydraulique exercée par le fluide à haute pression exerce une action sur la face du piston 3, qui vient s'ajouter à l'effort de l'élec- troaimant. L'addition des deux forces euffit à effectuer la totalité de la course de compression en ervoyant, par suite de l'ouverture de la soupape de sortie!3b sous l'effet de l'augmentation de pression, le fluide ainsi comprimé dans le circuit haute pression jusqu'à ce que le piston 3 vienne au contact du disque de butée 19 du cté "pompe", refoulant le fluide de la chambre du cylindre Siue de ce même ce vars le circuit haute pression. Dès le début de la cours, l'adg tadi-' de pressions agissant sur le piston de la soupape Il ar lt'e4 diare du tube de communication 4, de la cha'br' annulaire 1. d+ l'al!sage axial dudit piston obture ladite souppae I. Il. e ci apparait déjà en position fermée sur la fig. 4. La fig. 5 représente une position intermédiaire du piston pendant la course de compression, les soupapes 13a et 11 étant fermées, les soupapes 13b et 12 étant ouvertes, La course de compression est terminée lorsque le piston 3 arrive au contact du disque de butée l9. A partir de ce moment, un canal à étranglement 35, communiquant par une perforation avec la chambre annulaire 18 (ce canal est constitué, dans ce mode d'exécution, par unp alésage fin aboutissant à la tubulure de départ 28 du circuit basse pres- sion) provoque une légère dépression dans la chambre annu= laire, donc aussi dans l'alésage axial de la soupape Il et sur la face extérieure du disque terminal de la soupape 12. En principe, il est cependant possible ausai de dis- poser ce canal à étranglement 35 en un autre point de R9inte- rieur de la pompe communiquant avec la chambre annulaire 18. Ainsi, on peut pratiquer un alésage fin sur la face fronale de la chambre située du c8té "pompe", aboutissant au canal d'admission 1On. Il suffit, en effet, d'une chute de press!on très faible pour déplacer le clapet de la soupape 12, -ui est déjà soumis à la haute pression régnant sur la face en regard de son disque terminal, et pour ainsi obturer ladite soupape 12. Après la chute de pression, la soupape de sortie Il s'ouvre. Mais la dépression dans le liquide se transmet aussi, par l'intermédiaire du tube 4, jusqu'au canal de liai- son lOb, d'o découle la fermeture du clapet de départ 13b sous l'action de la haute pression existant dans la tubulure de sortie 9b. C'est à ce moment que l'excitation de l'élec- troaimant est inversée, exerçant sur le piston 3 une force suivant la direction indiquée à la fig. 2, et le clapet d'admission 13a s'ouvre à nouveau. Le piston magnétique recommence donc une course d'aspiration, appelant du liquide par le clapet d'admission 13a. En même temps, le fluide décomprimé, situé sur la face opposée du piston, est chassé du cylindre en passant par la soupape de sortie 11 et la tubulure 28, du côté "détente". Pendant la course d'aspiration, tout le fluide situe à l'intérieur de la pompe est à basse pression, la soupape d'admission 12 et la soupape de sortie 13b sont fermées par la pression hydraulique exercée par l'intermédiaire des tubulures 9b et 29. La soupape 13a et la soupape 11 sont ouvertes. L'effort exercé par l'électroaimant sur le piston suffit à pousser ledit piston jusqu'au disque de butée 19, dans l'une des deux positions de fin de course, tout en aspirant du liquide par un côté et en chassant de la pompe, par l'autre côté, du fluide décomprimé. A la fin de la course d'aspiration, les soupapes sont inversées en faisant agir sur le piston par les électroai- mants une force opposée. Il suffit d'une faible croissance de la pression, obtenue par une course minime du piston, pour provoquer l'inversion des soupapes. La soupape 12 s'ouvre, la soupape 11 se ferme, la soupape 13a se ferme et la soupape 13b s'ouvre. Dans cette position, la totalité du fluide contenu dans les deux chambres de la pompe et dans les canalisations intérieures de celle-ci est à la pression haute. La force exercée par l'électroaimant sur le piston suffit, de nouveau, à mouvoir ce dernier qui effectue sa course de compression. Pendant ce temps, la chambre du côté "détente" du cylindre se remplit de liquide sous pression haute par la soupape d'admission 12, tandis que le liquide présent dans la chambre opposée du cylindre est comprimé et chassé par le clapet de départ 13b. La fig. 6 représente un autre mode de construction de la partie "pompe" et de la partie "détente" de la pompe de circulation selon l'invention, différent de celui des fig. 2 à 5. Toutefois, il est toujours possible de combiner soit le côté "compression", soit le côté "détente" selon la fig. 6 avec les éléments analogues des fig. 2 à 5. Les pertes continues de pression qui se produisent, pendant la course de compression, par suite du fonctionnement du canal à étranglement 35 présentent un inconvénient, car elles entraînent une fuite constante de fluide vers le circuit basse pression. Pour y pallier, il est prévu, selon un autre mode d'exécution de l'invention, d'installer une soupape à étranglement, ouverte seulement à certains moments du cycle, Cette configuration est représentée à la fig. 6. La soupape à étranglement 36, lorsqu'elle est ouverte, constitue une communication entre la chambre du cylindre côté "pompe" et le circuit basse pression, qui règne dans la canalisation d'admission la. Le passage de cette soupape est obturé par une bille 41, sollicitée par un ressort, jusqu'à ce que le piston 3, arrivant sur le disque de butée 19, enfonce le pis- ton de soupape 42 qui, surmontant l'effort du ressort sur la bille 41, provoque l'ouverture de la soupape 36. De ce fait, la détente nécessaire à l'inversion des soupapes s'établit dans la chambre de la pompe, du côté 1pompe" comme du côté "détente", o elles se transmet par le tube 4. Dans ce mode de construction, la liaison entre le tube de communication 4 et le canal de liaison lOb s'établit d'une façon différente de celle illustrée par les fig. 2 à 5. Un alésage pratiqué dans la paroi du tube 4, à proximité immé- diate du disque de butée 19, constitue un passage vers la chambre du cylindre, ledit alésage aboutissant à son tour, par un autre canal traversant le capot, vers le canal de liaison lOb. La fig. 6 représente aussi une configuration diffé- 1.1 rente du côté "détente". En effet, les clapets des soupapes d'admission 12 et de sortie Il sont reliés, par l'intermé- diaire de tiges, à des pistons magnétiques montés à l'exté- rieur du capot de la pompe, ce qui permet de commander direc- tement ces soupapes. Un ressort 30 sollicite le clapet de soupape cylindrique 26 vers son siège dans le corps de sou- pape 15, obturant ainsi ladite soupape. L'effort de ce res- sort peut cependant être surmonté par le piston magnétique qui, lié au clapet de soupape par sa tige, peut le déplacer, ouvrant ainsi la soupape. La fig. 6 montre la soupape encore en position d'ouverture, à la fin d'une course d'aspiration, après que le piston principal ait expulsé le fluide de la chambre du cylindre par l'intermédiaire de ladite soupape et de la tubulure de départ 28. Le piston 34, coulissant sous l'action d'électroaimants, bute, à droite sur le dessin, contre un élément du bâti qui le recouvre. Lorsque la soupa- pe est fermée, le fluide sous haute pression, qui agit sur la face postérieure du clapet de soupape 26, s'ajoute à l'ef- fort de rappel du ressort. Dans cet exemple d'exécution, la communication établie par une chambre annulaire est remplacée par des canaux appropriés ménagés dans le capot 2, assurant une liaison ouverte et complète entre les faces postérieures des clapets de soupapes et le tube de communication 4. De même, le clapet de la soupape d'admission 12 est, dans le cas visé, cylindrique et coulisse dans le corps de soupape 20 en présentant, du c8té du siège, une gorge circu- laire qui communique, par des alésages pratiqués dans le corps de soupape, avec la tubulure d'admission 29. Le piston est appliqué contre le siège par un ressort 39, qui assure l'obturation de la soupape. L'extrémité postérieure du piston de cette soupape porte un joint d'étanchéité qui obture, vis- à-vis de la tubulure d'admission 29, la chambre ainsi formée qui, par l'intermédiaire de canaux ménagés dans le capot 2, communique également avec le tube 4. Etant donné que ladite chambre, remplie de liquide et située à l'arrière de la sou- pape, est également à basse pression, l'effort du ressort suffit à maintenir le piston de la soupape engagé dans son siège, bien que la pression haute du fluide arrivant jusqu'à la gorge du piston par la tubulure 29 s'exerce à l'extérieur. Contrairement à la forme du piston de soupape décrit aux fig. 2 à 5, avec ses changements de diamètre aux extrémités, le piston selon la fig. 6 présente le même dia mètre zur toute sa longueur. L'effort nécessaire poue l'obturation est donc fourni par le ressort ajouté et non plus par l'action du fluide sous pression sur des aires inégales. Pour surmon- ter l'effort d'obturation du ressort 39, le piston de soupa- pe est, lui aussi, solidarisé à Vaide d'une tige avec 2n piston magnétique 34a disposé à là xtéri-ur du capt, ledit piston se trouvant également, à la fig. 6, dans sa position de butée à droite. Lorsqu'une presiîon hydraulique $'étaallU, de ce cté du clapet de soupape, "ffort di pitso tE gnéti' que 34a suffît à surmonter l'efforC de fermeture du reo- sort 39 et à ouvrir la soupape 12, permettant l'ar! de fluide dans la chambre intérieure droite du eylIndre par la:coupape. Les électroaimants entourant les pictcnc magretiq%,es 34 et 34a sont excités par le courant selon la position voulue des soupapes 11 et 12, ladite position correspondantm aux baxoins momentanés du cycle de travail. Cet agencement de la codmene des soupapes est, il est vrai, plus onéreux que celui qui An fait appel queà!a pression hydraulique des fluides, mais il apporte l'avantage supplémentaire d'améliorer la sûreté de fonctionnement du pilotage des soupapes. La pompe de circulation selon l'invention perta de propulser et de faire circuler danms des conditions a uDa- geuses des fluides tels que des liquides Eu des m'-ianges de gaz et de liquide. Elle est partîculi-renent indiquée pour assurer la circulation des fluides dans les systèmes a pOmrp3 à chaleur, car elle peut élever, d'un cS& du liquide à un niveau de pression plus alevé, tout en pourvoyant, de l'autre côté, à la circulation de liquides ou de fluides à deux pha- ses à une pression plus basse, en utilisant au passage l'Vner- gie libérée sous forme de pression pour augmenter le rende- ment de la pompe par rapport auz machines connues. Un autre mode d'exécution de In pompJ, représenté sur la fig. 7, propose des configurations inggaleo du piston et des chambres intérieures du cylindre aux deux extrémités, de sorte que le volume de fluide ramené au circuit à pression basse par la partie "détente" de la pompe soit inférieur à celui du liquide ramené, par le c8té "pompe", du circuit basse pression au circuit haute pression. Du c8té "pompe", le piston- noyau estdifférentiel, comportant au centre une cavité cylindrique, qui entoure le tube de communication 4 et dans laquelle pénètre un manchon 45 rigidement fixé au capot 1 en tête du cylindre, ledit manchon entourant de façon étanche ledit tube 4. Le manchon et la cavité du piston sont complémentaires et le manchon peut donc se loger dans ladite cavité. Dans un mode de construction sans tube de communica- tion, le manchon 45, qui est alors remplacé par un bloc plein, est coaxial avec l'axe de la pompe et s'engage dans la cavité du piston 3, dans laquelle il s'emboîte. Un joint étanche 46 est encastré dans la face externe du manchon 45 et épouse la face interne de la cavité du piston 3, ce qui aboutit à for- mer une petite chambre 47 à l'intérieur du cylindre; cette chambre 47 est entièrement comblée par la partie intérieure du piston 3, lorsque ce dernier est en fin de course de com- pression. Cette chambre séparée 47 est en liaison hydraulique directe avec la chambre de cylindre située à l'autre extré- mité du piston 3. Ceci peut être réalisé en élargissant, en conséquence, l'alésage intérieur du piston 3 pour y loger le tube de communication 4. Toutefois, cet élargissement ne peut se prolonger, comme l'indique la fig. 7, que sur une partie de l'alésage, tandis qu'à l'extrémité, un alésage radial, perpendiculaire à l'axe du piston, conduit vers l'extérieur, de manière à établir une communication hydraulique avec la chambre intérieure située à l'autre extrémité par l'intermé- diaire de la chambre annulaire entourant le piston. Dans le cas de l'exécution sans tube de communication 4 à l'intérieur du piston, ce dernier comporte un alésage axial, qui relie directement la chambre étanchéisée du cylindre jouxtant l'aire différentielle du piston avec la chambre de cylindre située du c8té "détente". Pendant la course d'aspiration, c'est-à-dire la translation du piston vers la droite selon la fig. 7, la chambre intérieure 47 augmente et se remplit de fluide basse pression, par l'intermédiaire de la communication établie avec la chambre décroissante du cylindre à l'autre extrémité du piston 3, ledit fluide n'étant donc pas ren- voyé dans le circuit basse pression par la tubulure 28, mais conservé à l'intérieur de la pompe. Pendant la course de compression, c'est-à-dire pendant le mouvement opposé du piston se dirigeant vers la gauche du dessin, le volume de fluide contenu dans la chambre intérieure 47 est alors re- poussé vers la chambre située à l'autre extrémité du piston 3, d'o une diminution du volume de fluide envoyé vers la pompe par la tubulure d'admission 29. Pour éviter que la chambre de cylindre du côté "détente" du piston 3 ne soit plus grande que la chambre située du côté "pompe", ledit piston 3 porte, à son extrémi- té de droite (fig. 7), un fourreau complémentaire 48, lequel entoure le tube de communication 4 et prolonge le piston 3, s'avançant jusqu'à une cavité cylindrique ménagée dans le capot 2. Ce fourreau 48 est en matériau non magnétique et, près de son extrémité, une bague d'étanchéité y est encas- trée, épousant la paroi de la cavité ménagée dans le capot 2 en étanchéisant la partie correspondante du piston. Dans le cas d'exécution sans tube de communication 4, le manchon 49 est remplacé par une pièce pleine coaxiale avec la pompe, qui prolonge le piston d'une longueur équivalente. Son dia- mètre extérieur est choisi de façon que la chambre de cylin- dre du côté "détente" soit inférieure ou équivalente à la chambre de cylindre située à l'opposé, c'est-à-dire du côté "pompe" du piston 3. Lorsque la communication de la chambre intérieure du cylindre du côté "détente" du piston avec la chambre intérieure isolée 47 du côté "pompe" doit s'établir par l'intermédiaire de la chambre annulaire formée entre le piston 3 et la face externe du tube 4, le fourreau 48 pré- sente une perforation adéquate, qui assure cette communica- *tion. La communication hydraulique de la chambre annulai- re 18 avec le canal de liaison lOb ou l'intérieur de la chambre du cylindre du côté "pompe", indispensable pour la commande d'inversion des soupapes 11 et 12, est réalisée, dans le dessin de la fig. 7, par le tube de communication 4, le passage n'étant pas formé, comme à la fig. 6, par un alé- sage spécialement disposé qui traverserait le manchon 45, mais par d'autres points o un tel passage est possible, par exemple, comme l'indique la fig. 7, en reliant la chambre de cylindre au canal de liaison lob par une canalisation axiale. Pour équilibrer le mieux possible l'effort exercé sur le piston pendant son mouvement alternatif, deux autres soupapes 49, 50 sont disposées, comme le montre la fig. 7, dans la cavité, prolongée à cet effet, du capot 2, ce qui permet d'envoyer du fluide sur la face frontale du manchon 48 qui prolonge le piston. Ces soupapes 49, 50 communiquent alternativement avec une chambre 51 qui subsiste lorsque le piston 3 a achevé sa course d'aspiration et que le fourreau 48 a pénétré le plus loin possible dans la cavité du capot 2. Dans le mode de réalisation comportant un tube de communica- tion allant de bout en bout, cette chambre 51 est annulaire, Les soupapes 49, 50 sont de construction banale, s'agissant par exemple d'appareils analogues aux soupapes d'admission et de sortie 13a et 13b du c8té "pompe". Le clapet d'admis- sion 49 s'ouvre, dès que le piston-noyau 3 a commencé sa course de compression, reliant la chambre 51 au circuit basse pression par la tubulure de sortie 28, de telle sorte que la face frontale du manchon 48 communique avec le fluide basse pression et que du fluide venant du circuit basse pression pénètre dans la pompe en fonction du déplacement du fourreau 48. Pendant cette phase du cycle, la soupape de sortie 50 est fermée par suite de son exposition à la haute pression du circuit correspondant. Au cours du mouvement inverse du piston 3, la soupape d'admission 49 se ferme par suite de l'augmen- tation de la pression et la soupape de sortie 50 s'ouvrer, établissant une communication avec le circuit haute pression par la tubulure 29, de sorte que la chambre annulaire 51 ainsi que le volume de fluide contenu dans la chambre inté- rieure, jusqu'à l'extrémité du fourreau 48, se trouve soumis à la haute pression, mais se trouve expulsé vers le circuit haute pression par la tubulure 29 à mesure que le piston progresse. Ainsi donc, pendant sa course d'aspiration, la pompe propulse en même temps une petite quantité de fluide dans le circuit haute pression, tandis que pendant la course de compression, elle prélève un petit volume de fluide du circuit basse pression, ledit volume étant, au ccurs de la course de compression suivante, réinjecté dans le circuit haute pression. Ce dernier mode d'exycution de la pompe présente l'avantage que les volumes tri fluide amenés à haute pression sont supérieurs aux volumes simultanément décompri- més dans la partie "détemnte". La pompe selon ce mode de réa- lisation ne fait donc pas seulement circuler des fluides, mais présente un rendement propulsif plus Grand dans la direction de la compression que dans celle de la détenue Mais dans le mode d'exécution sans piston diffè'en- tiel, on peut aussi agencer la circulaCion de fluide de manière que ce dernier soit propulsaé du ctéê "gpompe", du circuit basse pression vers le c!ecuiL hauae pression zandis que, du cÈté "détente", le fluide docoprimé n'est pas un liquide, mais un fluide à deux phases (liquide et gaz), de sorte qu'une partie du volume de liquide est décomprimî en phase gazeuse; en d'autres termes, on dtend moias de liqui- de du c8té "détente" que l'on en comprime à haute pression. La circulation ou la propulsion de ces typez de fluides, de préférence liquides et gazeux, comportant des mélanges à deux phases, caractérise souvent, dans la pratique, les systèmes de pompes à chaleur, ce qui rend la pompe propos4e particu- lièrement apte à desservir de tels syatmes, car elle râcla- me une quantité d'énergie relativement plus réduite que les pompes connues. REVENDICATIONS 1. Pompe électromagnétique de circulation comportant un piston formant noyau, coulissant alternativement dans un cylindre entouré concentriquement, à ses deux extrémités, par des bobines électromagnétiques, ainsi que deux tubulu- res d'admission et deux tubulures de sortie pouvant être respectivement obturées par des soupapes, caractérisée par le fait que: a) un passage est ménagé dans le capot (1) de la pompe, pour former un canal de liaison (lOb) faisant commu- niquer la soupape d'admission (13a) avec la soupape de sor- tie (13b), ledit passage recevant un autre canal, qui le relie à un côté de l'intérieur du cylindre; b) une chambre annulaire (18) communique avec le circuit basse pression ou avec le circuit haute pression de la pompe, ladite communication étant alternativement ouverte pour assurer la commande de la soupape d'admission (12) et de la soupape de sortie (11); c) des canaux, ménagés dans le corps du capot (2), conduisent de la chambre de cylindre, qui se trouve à l'extré- mité opposée du piston-noyau (3), vers les tubulures (29) et (28), lesdits canaux pouvant être obturés alternativement par la soupape d'admission (12) ou la soupape de sortie (11), les faces postérieures des pistons des soupapes, qui ne s'enga- gent pas dans les sièges desdites soupapes pour obturer les- dits canaux, communiquant avec la chambre annulaire (18) par l'intermédiaire de passages ménagés dans les corps (15, 20) desdites soupapes; d) le piston-noyau est disposé dans son cylindre de manière qu'une chambre intérieure au cylindre se forme à chaque extrémité de ce dernier, celle située du côté "pompe" communiquant avec le canal de liaison (lob) par un alésage, tandis que la chambre située à l'autre extrémité communique par des alésages avec les. soupapes d'admission (12) et de sortie (11). 2t Pompe selon la revendication 1, caractérisée par le fait que le pistonnoyau (3) présente un alésage continu, dans lequel passe un tube de communication (4) reliant le canal de liaison (lOb) à une chambre annulaire (18) située du c8té "détente" dans le capot (2) de la pompe, ledit tube formant organe de guidage pour le coulissement du piston (3). 3. Pompe selon la revendication 2, caractérisée par le fait que la chambre annulaire (18) ménagée dans le capot de pompe (2) est fermée par un couvercle (6) qui la surmon- te et que le tube de communication (4), qui passe dans l'axe de la pompe, traverse le capot (2) et le couvercle (6), son obturation en bout étant assurée par un écrou borgne (16). 4. Pompe selon l'une des revendications 2 ou 3, caractérisée par le fait que la communication entre la cham- bre annulaire (18) et l'intérieur du tube de communication (4) est assurée par des perforations de la paroi du tube, alignées avec des canaux axiaux ménagés dans le capot (2). 5. Pompe selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisée par le fait que la soupape de départ (11) pré- sente un corps (15) cylindrique dans lequel coulisse alter- nativement un piston également cylindrique dont une extrémi- té s'engage, par sa face externe, dans un siège de soupape de forme adaptée pour obturer ladite soupape (11), tandis que l'autre extrémité communique, par un canal, avec la chambre annulaire (18). 6. Pompe selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisée par le fait que la chambre annulaire (18) com- munique, par l'intermédiaire d'un alésage étroit, jouant le r8le d'étranglement, pratiqué dans le capot (2), avec le circuit basse pression, par exemple avec la tubulure de départ (28), ou bien que la chambre du cylindre située du caté "pompe" communique, par l'intermédiaire d'un canal étroit, jouant le r8le d'étranglement, avec le circuit basse pression, par exemple avec le canal d'admission (1a). 7. Pompe selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisée par le fait que la chambre du cylindre située du c8té "pompe" communique, par l'intermédiaire d'une sou- pape (36) commandée par le piston-noyau (3) et comportant un étranglement, avec le circuit basse pression, par exem- ple avec le canal d'admission (lOa). 8. Pompe selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisée par le fait que la soupape d'admission (12) comporte un corps (20) cylindrique contenant un clapet mobi- le, également cylindrique, qui s'épanouit à l'une de ses extrémités o il peut s'engager dans un siège de soupape de forme appropriée, permettant de fermer la soupape, tandis que l'autre extrémité dudit clapet porte un disque d'extré- mité de diamètre plus grand que celui de la zone d'obtura- tion du clapet précité, un joint d'étanchéité encastré dans le bord dudit disque terminal obturant le corps de soupape par rapport à un canal provenant de la chambre annulaire (18). 9. Pompe selon la revendication 8, caractérisée par le fait que les diamètres des deux extrémités élargies du clapet de soupape sont inégaux, leur rapport étant approxi- mativement de 15 pour 16, de sorte que les aires annulaires efficaces respectives de la zone d'obturation du clapet et de la face interne efficace du disque terminal soient appro- ximativement dans le rapport de 15 pour 17. 10. Pompe selon l'une des revendications 1 à 14, caractérisée par le fait que la soupape de départ (11) com- porte un corps (15) cylindrique, dans lequel coulisse dans les deux sens un clapet également cylindrique, dont une extrémité coopère avec un siège de soupape de forme appro- priée pour fermer le passage de ladite soupape (11), tandis que l'autre extrémité dudit clapet de soupape est solidaire, par l'intermédiaire d'une tige, d'un piston magnétique (34) disposé en-dehors du capot (2) et qu'un ressort hélicoldal (30) entourant ladite tige, logé dans une cavité du capot, fournit l'effort nécessaire pour solliciter le clapet de soupape vers sa position d'obturation. 11. Pompe selon l'une des revendications 1 à 7, carac- térisée par le fait que la soupape d'admission (12) comporte un corps (20) cylindrique dans lequel coulisse un clapet mobile, également cylindrique, dont une extrémité peut coopérer avec un siège de soupape de forme appropriée pour obturer le passages ledit piston portant, près de ladite extrémité, une gorge circulaire qui assure, par l'intermé- diaire d'un canal ménagé dans le corps (20) de la soupape, une communication avec la tubulure d'admission (29); que le même clapet présente, à l'autre extrémité, un joint d'étanchéité encastré obturant la soupape par rapport à un canal ménagé dans le capot (2) et provenant du tube de com- munication (4), ladite extrémité se prolongeant, par une tige, jusqu'à un piston magnétique (3&a) disposé à l'exté- rieur du capot (2) et solidaire du clapet de soupape; et qu'enfin un ressort hélico&dal (39) ect-ourant un téton dis- posé dans l'axe de la soupape sollicite la première citée des extrémités du clapet de soupape en fournissant 1leffort n3cessaire pour l'obturation de cette dernière. 12. Pompe selon l'une des revendications 1 à l, caractérisée par le fait que le piston-noyau (3) est un piston différentiel qui présente, du côté "pompe:, un vide- ment cylindrique axial, dont la forme est compl4mentaire de celle d'un manchon (45) disposé en bout du cynlndre et pré- sentant sur sa face extérieure un Joint étanche (46), de façon à délimiter une chambre intérieure isolée (e7X lauoe1- le colrm unique avec la chambre du cylindre située à l'outre bout de celui-ci, tandis que l'extrémité opposée du piston- noyau (3), du c8té "détente", présente un fourreau (48} rapt porté, qui fait saillie à l'extrémité dudit piston et pInè- tre dans une cavité cylindrique complémentaire mânegge dans le capot (2), ledit fourreau présentant, près de son extrêmi- té. un joint d'étanchéité (52) sur sa face externe. 13. Pompe selon la revendication 12, caractérisée par le fait que la cavité. ménagée dans le capot (2 a, damEs le sens axial, une profondeur supérieure à la longueur du foar- reau (48) du piston, de manière à constituer sur la face frontale dudit fourreau une chambre (51) comuniquant par un clapet d'admission sion régnant dans la tubulure de sortie (28) et par un clapet de sortie (50) avec le circuit de la haute pression régnant dans la tubulure d'admission (29).