L'invention concerne un système de videophone comportant du côté de l'émetteur des organes servant à engendrer et à émstire des signaux de synchronisation et des signaux video et du côté du récepteur, un dispositif de synchronisation et des organes servant â traiter et à 5 reproduire les signaux video. Un système de ce genre est décrit dans "Bell Laboratories Record", volume 47, 5 âe mai-juin, page 140, colonne de gauche, légende de la deuxième figure. Ce système connu avec lequel les signaux de synchronisation ainsi que les signaux video sont transmis sous forme 10 analogique présente à la fois des avantages et des inconvénients. Un de ces avantages est le suivant. Lors de l'utilisation de systèmes video-phone on utilise de préférence, en ce qui concerne les courtes distances, des liaisons téléphoniques existantes. Il s'agit de paires de.conducteur formant un réseau de liaison avec ou non la possibilité de choisir des 15 liaisons. L'adjonction de-nouveaux conducteurs constituerait en effet une opération coûteuse. La largeur de bande des liaisons existantes s'élève à environ 1 MHz (voir page 139 du "Bell Laboratories Record" précité, tableau, colonne de droite). Si l'on codait le signal video sous forme digitale, on aurait un taux de bits de 6,3 Mb/s ce qui cor*» 20 respond à une largeur de bande dépassant largement les 5 MHz. Un signal video digitalisé ne peut par conséquent pas être transmis par des liaisons téléphoniques existantes à moins que l'on accepte une qualité moindre, ce qui est évidemment indésirable. Par contre la transmission des signaux de synchronisation sous 25 forme analogique présente différents inconvénients pour des raisons techniques, à savoirs 1. Les signaux de synchronisation se situent dans la partie dite "plus noir * que le noir" de la valeur de crête â crête du signal total et occupent environ 30Jà de cette valeur de crête à crête et les 30 signaux video les 70$ restants. Si l'on digitalisait les signaux de synchronisation, la valeur de crête à crête totale serait réduite à 70fo. En effet des impulsions de synchronisation digitalisées peuvent alors être situées pendant le temps de retour de ligne dans la partie de la valeur de crête à crête qui est mise à profit pendant le temps d'aller 35 de ligne pour les signaux video (analogiques). Ceci est possible du fait qu'avec un système de ce genre on utilise une séparation de temps au lieu d'une séparation d'amplitude. Lu fait que tout en conservant l'information le contenu de la valeur de crête à crête peut être plus petit, les exigences posées à l'égard de la commande des étages de sortie des 40 amplificateurs utilisés dans le système, sont moins sévères. 71 40504 2 2113933 2. Un deuxième inconvénient d-'un système entièrement analogique est qu'il faut des amplitudes relativement grandes pour les impulsions de synchronisation (voir les 30Q/o précités de la valeur de crête à crête totale). Cela se traduit par de la diaphonie des signaux de synchronisais tion sur d'autres conducteurs du réseau local. En digitalisant les signaux de synchronisation on peut réduire notablement l'amplitude du signal de synchronisation, le sorte qu'il ne se produit pas ou pratiquement pas de diaphonie. Or, la digitalisation des signaux de synchronisation entraîne 10 des problèmes en ce qui concerne l'information nécessaire à transmettre et l'utilisation de cette information pour la synchronisation du côté de récepteur. En effet la digitalisation entraîne l'introduction d'impulsions d'horloge qui doivent être codées (par exemple par la modulation PCM ou la modulation en delta) pour pouvoir émettre de l'information de 15 synchronisation. De ce fait il faut prévoir du côté du récepteur, au lieu de la synchronisation de ligne et de trame nécessaire pour les systèmes entièrement analogiques, une synchronisation d'impulsions d'horloge. Il est évident que du côté du récepteur on peut synchroniser sur ces 3 fréquences. Dans ce cas il est indispensable de transmettre de l'informa-20 tion concernant la fréquence des impulsions d'horloge, la fréquence de ligne et la fréquence de trame. L'invention a pour but de fournir un système avec lequel on ne transmet seulement que deux de ces fréquences alors qu'il est malgré tout possible du côté de récepteur de synchroniser non pas sur trois fréquen-25 ces mais sur deux fréquences déduites du signal entrant. Pour atteindre ce résultat, le système conforme à l'invention est remarquable en ce qu'au moins le signal de synchronisation est engendré sous forme digitale et le signal video sous forme analogique et en ce que le système video comporte par ailleurs à cet effet du côté de 30 l'émetteur un générateur d'impulsions d'horloge mère servant à engendrer des impulsions d'horloge ayant une fréquence de répétition telle qu'à partir de celle-ci, la fréquence d'horloge mère peut être déduite du côté du récepteur, le système comportant encore un générateur de mot de code servant à engendrer pendant une partie du temps de retour de trame 35 au moins un mot de code de trame alors que du côté du récepteur on a prévu le dispositif de synchronisation servant à synchroniser la fréquence d'un générateur d'impulsions d'horloge prévu du côté du récepteur, ce générateur étant suivi d'un étage diviseur servant à diviser les impulsions d'horloge engendrées par ce générateur d'impulsions d'horloge 71 40504 3 2113933 le manière à obtenir la fréquence de ligne, la fréquence de trame et éventuellement d'autres fréquences nécessaires, le système comportant par ailleurs un dispositif de vérification de synchronisation du côté du récepteur pour vérifier l'instant d'apparition du mot de code de 5 trame reçu détecté par le détecteur de mot de code, avec un signal prélevé sur l'étage diviseur alors qu'au moins une sortie de réajustage (reset) du dispositif de vérification est reliée à une entrée de réajustage de l'étage diviseur pour réajuster cet étage diviseur de manière à obtenir la même phase entre le mot de code détecté et le signal de 10 l'étage diviseur. L'invention repose sur l'idée suivante. En choisissant la fréquence du signal qui contient de l'information concernant la fréquen--ce d'impulsions d'horloge de façon telle que l'on peut obtenir à partir de cette fréquence, du côté du récepteur, un signal d'impulsions d'hor-15 loge qui contient un multiple du double de la fréquence de lignes on peut obtenir par division à partir de cette fréquence les signaux ayant la fréquence de lignes, la fréquence de trames et d'autres fréquences nécessaires. Du fait que le rapport de division est connu sur la base des diverses fréquences, il peut être ajusté de façon fixe dans l'étage 20 -iviseur. De ce fait le signal émis ne doit pas contenir d'information de synchronisation de ligne spécifique. Il est vrai qu'il est connu par le brevet britannique N- 1.089.551 de choisir une telle fréquence d'impulsions d'horloge, mais non pas l'idée qu'en utilisant un étage diviseur il ne faut pas transmettre d'information concernant la fréquence 25 de' ligne. D'autre part le système décrit dans ce brevet britannique es't' un système entièrement digital, de sorte qu'également pendant le temps d'aller, de l'information concernant la fréquence d'impulsions d'horloge est émise. Si l'on veut cependant mettre à profit les avantages d'un système digital-analogique (image de meilleure qualité pour une même 30 largeur de bande) le système conforme à l'invention en offre la possibilité. Un autre avantage du système est le suivant. Il n'est pas nécessaire d'émettre pendant chaque temps de retour de ligne de l'information concernant les impulsions d'horloge. Il suffit de transmettre 35 cette information tous les deux ou trois temps de retour de ligne. La synchronisation de la fréquence d'impulsions d'horloge peut alors malgré tout se faire de façon suffisamment stable â condition que la constante de temps du réseau d'intégration dans la boucle du dispositif de synchronisation d'impulsions d'horloge soit suffisamment grande. Du fait 71 40504 4 2113933 que l'on n'est pas obligé d'émettre de ' 1'information d'impulsions d'horloge pendant chaque temps de retour de ligne, il reste du temps pour d'autres signaux, tels que des signaux de signalisation ou de contrôle. C'est ainsi que par exemple pour la télévision en couleurs, il faut 5 transmettre pendant le temps de retour dé ligne un signal de synchronisation de couleurs ("burst") pour la synchronisation du générateur auxiliaire du côté du récepteur afin d'engendrer la sous-porteuse de couleurs. C'est ainsi qu'il est possible de transmettre tous les deux temps de retour de ligne de l'information de synchronisation pour la synchronisait) tion de ce générateur auxiliaire et pendant les autres temps de retour, de l'information concernant les impulsions d'horloge pour la synchronisation des impulsions d'horloge. Une autre possibilité consiste à combiner l'information concernant ces deux formes de synchronisation. Le système présente encore l'avantage que outre les signaux de 15 synchronisation, les signaux de son peuvent être émis sous forme digitale. Il est alors même possible comme on l'expliquera par la suite, de transmettre le signal complet, synchronisation, son, signalisation (sous forme digitale) et video (sous forme analogique) par l'intermédiaire d'une seule paire de conducteurs. Du côté récepteur on peut décoder sans plus 20 les signaux digitalisés à l'aide de la fréquence d'impulsion d'horloge synchronisée. La description qui va suivre, en regard des dessins annexés, donnés à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. 25 La fig. 1 est le schéma synoptique de l'émetteur d'un système de videophone0 La fig. 2 est le schéma synoptique d'un récepteur d'un système de videophone. La fig. 3 représente la base de temps servant â engendrer les 30 divers signaux impulsionnels à la fois pour l'émetteur et pour le récepteur. La fi£. 4 représente la constitution de l'image telle qu'elle est utilisée dans un système de vidpor'one du genre envisagé. La fig. 5 représente la même image que la fig. A avec divers signaux inn ulsionnels qui sont utilipés ians ce système. La fig. 6 re: r's.'-nt"- ;«•? .-.-aux 5 e ta s» * vr • - rr':'enî,s de 71 40504 2113933 Il faut remarquer que par la suite on décrira simultanément l'émetteur et le récepteur et que chaque système de videophone comporte un émetteur et un récepteur selon les figures 1 et 2, normalement l'émetteur de l'appareil de videophone de l'abonné appelant synchronisé le 5 récepteur de l'appareil de videophone de l'abonné appelé et inversement. Toutefois, pour permettre au début de chaque liaison et pendant celle-ci l'ajustage de la caméra ou de corriger cet ajustage, on a prévu dans l'appareil de videophone des interrupteurs qui peuvent relier la base de temps de l'émetteur au récepteur. On peut ainsi ajuster la caméra de 10 façon correcte de sorte qu'on a la certitude que l'image est suffisamment nette et que la caméra est dirigée correctement. La partie son de l'émetteur comporte un microphone 1, un inter- -rupteur microphonique 2, un modulateur en delta 3 et une mémoire tampon à huit bits 4. La partie son correspondante du récepteur comporte une 15 porte ET 5» mémoire tampon â huit bits 6, un démodulateur en delta 7» un interrupteur microphonique 8 et un haut-parleur S. Comme on l'expliquera par la suite la partie son de l'émetteur doit coopérer avec la partie son ,du récepteur ce qui est obtenu à l'aide du système de synchronisation utilisé ici. Comme on l'a déjà dit dans le 20 préambule, il faut engendrer pour la synchronisation du récepteur au moyen de l'émetteur ainsi que pour d'autres buts,, des impulsions d'horloge et des signaux qui en sont déduits. Gela se fait dans l'émetteur au moyen d'un générateur d'impulsions d'horloge mère 10 et de la base de temps 11. D'autre part on a prévu dans l'émetteur, un générateur de mot 25 de code de trame 12 et un étage inverseur 13 qui au moyen de signaux impulsionnels T et T qui seront décrits par le, suite (la barre indiquant que ce dernier signal est le complément du premier) fait en sorte que pendant la première trame, le mot de code de trame fourni par le générateur de mot de code 12 est transmis tel quel et que pendant la deuxième 30 trame ce mot de code est transmis inversé. La partie du récepteur nécessaire pour la synchronisation, et coopérant avec la partie de l'émetteur que l'on vient de décrire, est constituée par des portes ET 14 et 15» porte OU 16, un dispositif de synchronisation d'impulsions d'horloge 17 et une base de temps 18. Par 35 ailleurs on a besoin pour la synchronisation, d'un détecteur de mots de code 19 et d'un circuit de vérification de synchronisation 20. Ce dernier peut être considéré comme une sorte d'étage de coïncidence, ce qui sera expliqué plus en détail par la suite. Le système décrit est un système analogique-digital. Cela 71 40504 6 2113933 signifie que le signal son, le signal'de synchronisation et les signaux de signalisation sont incorporés sous forme digitale au signal à transmettre. On n'a rien représenté sur la figure en ce qui concerne la génération et le traitement des signaux de signalisation étant donné que 5 ceci n'est pas essentiel pour l'invention. Par contre les signaux vidéo sont transmis sous forme analogique, parce que sous cette forme, les signaux vidéo occupent déjà une largeur de bande relativement grande. Comme on l'a dit dans le préambule on utilise dans le système envisagé une fréquence video maximale de 1 MHz étant donné qu'un signal avec une 10 telle largeur de bande peut être transmis par des paires de conducteurs téléphoniques existants avec uniquement quelques dispositions additionnelles simples. Si l'on transmettait également le signal vidéo sous forme digitale, la largeur de bande du signal vidéo devrait être limitée pour le même intervalle de 1 MHz des conducteurs téléphoniques. Cela se tra-15 duit par une image de moindre qualité. Le système est cependant conçu de telle façon qu'au besoin le signal analogique-digital combiné en première instance peut être converti en un signal entièrement digital, sans inconvénient. A cet effet il suffit de coder l'information vidéo sous forme digitale du fait que toutes les autres ihformations (son, synchro-20 nisation et signalisation) se trouvent déjà sous forme digitale. Il est vrai qu'alors la largeur de bande nécessaire pour la transmission est plus grande mais ceci est cependant réalisable techniquement pour la transmission entre centraux téléphoniques, cette transmission se faisant généralement à l'aide de systèmes à large bande. Le système envisagé 25 convient par conséquent sans plus pour transmettre le signal engendré, de l'émetteur de l'appareil vidéophone de l'abonné appelant, sous forme analogique-digitale par des liaisons existantes vers le central le plus proche, pour le convertir dans ce central au besoin en un signal entière-' ment digital pour le transmettre par l'intermédiaire d'un système à 30 large bande, pour le reconvertir dans le central récepteur dans sa forme analogique-digitale dans laquelle il peut être transmis du central récepteur vers l'abonné appelé et inversement. Le signal vidéo est engendré à l'aide de la caméra 21. Le signal 22 fourni par cette caméra est un signal à amplitude variable 35 comportant une composante de tension continue. Pour réunir tous les signaux engendrés, à la borne de sortie 23, l'émetteur comporte par ailleurs un premier étage additionneur 24 dans lequel seuls des signaux digitaux sont additionnés et un deuxième étage additionneur 25 qui additionne des signaux digitaux et des signaux 40 analogiques. Le signal ainsi obtenu est amplifié dans l'étage de sortie 71 40504 2113933 26 et équilibré électriquement par ra.port à la masse et appliqué ensuite à la borne de sortie 23 à laquelle est connectée la paire de conducteurs sortants du câble téléphonique. Il faut remarquer que l'on n'a pas représenté ni dans l'émetteur 5 ni dgr.s le récepteur de ligne de masse, toutefois il est évident qu'il existe un- telle ligne pour chaque émetteur et pour chaque récepteur. Le signal video arrive par l'intermédiaire de la paire de conducteurs entrants chez l'abonné appelé sur la borne d' *ntrée 27, il est ensuite amplifié et transformé en un signal asymétrique par rapport à 10 la masse, dans l'amplificateur 2 8 il est ensuite appliqué à uij. circuit de verrouillage 29 qui rétablit la composante de tension continue qui s'est perdue pendant la transmission, et à partir de ce circuit 29 le signal est appliqué directement, par l'intermédiaire de la ligne 30, -à un interrupteur 3*1 • De là le signal est transmis à un amplificateur video 32 qui 15 transmet le signal video analogique au tube de reproduction 33- Les signaux de déviation pour le tube de reproduction 33 sont engendrés dans un circuit de déviation 34. Il est évident que la partie de reproduction du récepteur constituée par les composantes 31, 32, 33 et 34 coopère avec la caméra 21 de l'émetteur. Par l'intermédiaire de ces derniers 20 organ:s i\ se produit par conséquent la génération et le traitement du signal video analogique. Du côté du récepteur les. signaux digitaux passent d'abord par le limiteur 35 et sont transmis ensuite à la partie de synchronisation et à la partie son ainsi qu'à la partie de signalisation non représentée. 25 II faut remarquer que le dispositif de synchronisation d'im pulsions d'horloge 17 est constitué par un étage de comparaison de phase 36, un réseau uniformisateur 37» un circuit de réactance 38, un générateur d'im-ulsions d'horloge 39 et un diviseur par deux 39a. La fig. 3 représente plus en détail le circuit de base de temps 50 11 i--> l'émetteur et le circuit de base -le temps 18 du récepteur. La base de temps 11 Ls • ar - ie ccmpor-' e un ; renier étage -iviseur 43 qui îivi se 71 40504 2113933 Sur la fig. 3 on a représenté à côté du bloc 40 que le signal d'impulsions d'horloge a une fréquence f^ égale à 1,04 MHz, signal qui est disponible à la sortie Q. D'autre part on a représenté à côté de la sortie R la fréquence £ f^ ce qui implique qu'à cet endroit la fréquence d'hor-5 loge est divisée par 2. Ce signal R est le signal qui est transmis finalement sur la ligne et de là le fait qu'il faut prévoir dans le récepteur le diviseur par deux 39» pour diviser le signal engendré par le générateur 39 à fréquence par 2 pour pouvoir le comparer au signal R à fréquence i reçu de l'émetteur. Enfin à côté de la sortie de l'étage 45 on a 10 représenté la fréquence f â savoir la fréquence de trame de 50 Hz. Les diverses sorties des étages diviseurs 43» 44 et 45 sont reliées à un circuit logique 46 qui combine les divers signaux de ces étages diviseurs, de façon connue, de façon à obtenir les signaux désirés aux sorties signaux qui sont représentés sur les figures 6 et 7. Cette 15 technique connue ne sera pas décrite, et l'on s'est contenté de désigner les entrées de l'étage 41 par les lettres qui correspondent aux lettres de* sorties de l'étage 40 auquel sont connectées les entrées respectives de l'étage 41. A côté des entrées de l'étage 41 on a représenté également des lettres dont la signification est donnée dans le tableau I suivant. 20 La même chose est valable pour l'étage 42 qui est couplé à l'étage 40 dans le récepteur. Tableau I. Sorte de signal Désignation du signal iSuttfe d'impulsion «voir fig. 6 et 7 r Buf ' signaux à fréquence de ligne fh » 8,125 KHz période - 1 23/uS = 1 28'bit A B C D E 12 bit -dLX 8 bit - p» t 8 bit 20 bit - X 18 bit synchr. d'impulsions d'horloge transmission du son impulsion de verrouillage suppression vidéos retour de ligne suppression de ligne caméra signaux à fréquence de trames f = 50 Hz r H I J K L 32 bit - t 1 1 bit 4 bit' I0.5 temps de ligne 9,5 temps de ligne position du mot de code impulsion de vérification position de signalisation suppression de trame vidéo - retour de trame suppression de trame caméra signaux disponibles continuel; lement « Q, - 1,04 MHz R «= 520 KHz S - 65 KHz T - 8,125 KHz 5096 de la période 50^ de la période 25$ de la période 50$ de la période impulsions d'horloge uns et zéros alternants fréquence d'échantillonnage pour modulateur et démodulateur A signal auxiliaire lors de la génération âe mots de code signaux combinés N - D + K 0 * E + L W - B.Q + S V - H.Q AA = _ — K.R,(D+H+J)+A.I suppression vidéo totale suppression caméra totale signal d'horloge pour tampon son .signal d'horloge pour générateur de mot de code tous les uns et les zéros alternants qui se trouvent dans une trame pour la synchronisation d'impulsions d'horloge VI 71 40504 2113933 Les lettres utilisées dans le tableau I servent à la fois pour la désignation des diverses sorties et entrées et pour les signaux se présentant aux sorties. Pour un signal inversé la lettre correspondante est, comme il est d'usage, surmontée d'une barre. 5 La fig. 4 représente la configuration de lignes telle qu'elle est balayée dans le tube de prise de vues de l'émetteur et dans le tube de reproduction du récepteur en supposant que le retour de ligne est instantané. Il ressort de la fig. 4 que l'image totale est constituée par 325 lignes divisées en deux trames de chacune 162,5 lignes. Les 10 lignes 1, 3, 5 jusqu'à la première moitié de la ligne 325 forment la trame impaire tandis que la deuxième moitié de la ligne 325 et les lignes 2, 4 à, 324 forment la trame paire. Comme on le sait il s'agit là d'un interlignage de 2 sur 1 comme il est d'usage dans les techniques de télévision. La fréquence d'image est de 25 Hz et par conséquent la 15 fréquence de tramé f s'élève à 50 Hz. On obtient ainsi une fréquence de ligne de 8,125 MHz et donc une durée de ligne d'environ 123^us dont un temps "*(, environ égal à 20^us est utilisé pour le retour de lignes. La fréquence d'impulsions d'horloge f^ est au-dessus de la bande de transmission environ de 1 MHz et ce à 128 x 8,125 kHz = 1,04 MHz. Avec 20 le système utilisé deux sortes de signaux sont transmises pendant le temps de retour de lignes **£ . Pendant la partie cl, "% œ, 12^us on é*et le signal H à partir duquel dans le récepteur la fréquence d'impulsions d'horloge f^ peut etre rétablie de façon simple et sûre dans le dispositif de synchronisation d'impulsions d'horloge 17« 25 Comme on l'expliquera encore par la suite le signal R transmis r pendant l'intervalle de tempssert à la synchronisation du dispositif de synchronisation 17 dans le cas où ce circuit se trouve dans un état de synchronisation. Cela signifie pour un tel état que le signal prélevé sur l'étage 35 passe par la porte 14 lui est commandée par le signal 30 prélevé sur la base de temps 18 de telle façon que pendant la partie [b du temps de retour de lignes "Xelle transmet le signal prélevé sur le limiteur 35• Pour le démarrage du dispositif de synchronisation 17 et pour le cas où le circuit 17 se trouve dans un état de non-synchronisation, il est par exemple possible de transmettre le signal R non seule-35 ment pendant une partie t du temps de retour de ligne H mais également pendant au moins une partie du temps de lignes T - 'X se présentant dans un temps de retour de trames. Ceci est rôprésenté sur la fig. 5 pour les trames impaires pour les lignes LT1C, L,.„ et L,.0 et pour les 31/ 319 trames paires pour les lignes -jQ et L32o" 11 ressort par ailleurs 71 40504 11 2113933 de la fig. 5 que sur la ligne un mot de code CO^ est émis pendant un temps t^ et pendant la ligne 1111 deuxième mot de code Ces mots de code de trame sont engendrés dans l'émetteur de façon connue par le générateur de mots de code 12 et sont séparés entre eux exactement par 5 un écart égal à un temps de trame. La synchronisation se fait de la façon suivante. On va considérer en premier lieu le problème du démarrage. Ce démarrage est possible du fait que le signal impulsionnel R est donné pendant un temps relativement long après le début d'un retour de trames avant que le mot 10 âe code n'apparaisse. Ceci est réalisé parce que l'on veut d'abord avoir la certitude que le dispositif de synchronisation 17 est synchronisé de la façon correcte de façon que le générateur 39 fonrnisse des impulsions -d'horloge ayant la fréquence correcte avant que n'apparaissent respectivement les mots de code CO^ et COg. En effet ce mot de code peut être 15 reconnu plus difficilement à mesure que le détecteur de mot de code 19 reçoit de la base de temps 18 des impulsions d'horloge dont la fréquence s'écarte davantage de la fréquence f^ de l'émetteur. D'autre part à partir de la première fois qu'un-mot de code de trame est détecté la porte 15 est fermée et la porte 14 est verrouillée par le signal A. Si 20 à ce moment de la première détection le générateur de mot de code de trame n'est pas encore correctement synchronisé il existe un risque que ce verrouillage par le signal A ne se fasse pas correctement et que lors du temps de retour de trames suivant, l'impulsion de vérification I de la base de temps 18 et la détection du mot de code de trame entrant 25 suivant ne coïncident pas et que l'on n'obtienne donc pas de synchronisation. Or le signal pendant le temps d'aller de trame est un signal vidéo analogique que ne contient pas d'information concernant les impulsions d'horloge. D'autre part pendant la transmission la composante de tension continue du signal combiné se perd tandis que cette composante de 30 tension continue est indispensable pour le détecteur de mots de code. Lorsque la synchronisation est atteinte.la composante de tension continue est rétablie dans le circuit de verrouillage 29 à l'aide d'impulsions de verrouillage C provenant de la base de temps 18. Aussi longtemps cependant que l'on n'a pas obtenu la synchronisation les impulsions de ver-35 rouillage C ne se manifestent pas aux instants corrects et ne provoquent pas de rétablissement de la composante dé tension continue pendant le temps de trame parce qu'elles peuvent alors coïncider avec le signal viléo. Lorsque par contre les premières lignes du temps de retour de tr31r.es sont remplies à l'aide d'un signal qui est plus ou moins constant 71 40504 12 2113933 sur la ligne et le même dans chaque trame, le circuit de verrouillage 29 peut démarrer sur celui-ci pendant la mise en synchronisation. Par conséquent le signal R est donné pendant le temps long précité précédent les mots de code CO^ et CCv en premier lieu pour permettre au circuit de verrouillage 29 de fixer la composante de tension continue de façon correcte et pour faire en sorte par ailleurs que le détecteur de mots de code 19 soit verrouillé de façon correcte. Lorsque le générateur d'impulsions d'horloge 39 est synchronisé de la façon correcte, les mots de code CO^ et CC^ peuvent être détectés par le détecteur de mots de code 19 et lors de l'apparition du mot de code CO^ à la sortie 48 et de l'apparition du mot de code CO^ à la sortie 49» il se produit une impulsion. Lorsque les impulsions prélevées sur les sorties 48 et 49 ont coïncidé un certain nombre minimum de fois avec les impulsions du signal I provenant de la base de temps 18, le circuit de vérification de synchronisation 20 fournit à la sortie SYNC pendant au moins un temps de trame, une impulsion qui est transmise respectivement aux entrées de la porte ET 5 et à l'interrupteur 3"! de sorte que ces portes transmettent respectivement le signal son et le signal vidéo aux parties correspondantes du récepteur. On obtient ainsi que ces parties ne reçoivent un signal que lorsqu'il existe une certitude suffisante concernant le fait que le dispositif est synchronisé. Le signal I provenant de la sortie I ne coïncide avec les signaux provenant des sorties 48 et 49 que lorsque les étages diviseurs 43» 44 et 45 du bloc 40 du récepteur divisent le signal d'impulsions d'horloge en synchronisme avec les étages 43» 44 et 45 de l'émetteur correspondant. En effet comme on l'a déjà dit la synchronisation doit se faire sur deux fréquences déduites du signal entrant à savoir sur la fréquence d'impulsions d'horloge par le dispositif 17 et sur la fréquence de trame à l'aide du mot de code de trame après division de la fréquence d'impulsions d'horloge. Etant donné aue la division ne peut se faire sans a.mbiguité de phase, il faut vérifier si ces étages diviseurs fournissent réellement la fréquence correct'- dans la phase correcte. Par conséquent si l'impulsion de la sortie I ne coïncide pas avec les impulsions respectives aux sorties 48 et 49» des impulsions sont transmises à partir des sorties 50 et 52 du circuit de vérification de synchronisation 20, aux entrées 53 et 54 du bloc 40 dans le récepteur, qui réajustent les étages diviseurs 43, 44 et 45» de sorte que par la suite l'impulsion de la sortie I coïncide avec les impulsions respectives de sorties 48 et 49 et qu'ainsi la synchronisation est obtenue entre l'émet 71 40504 13 2113933 teur et le récepteur. Aussi longtemps que le circuit de vérification de synchronisation décide que la synchronisation entre l'émetteur et le récepteur n'est pas obtenue, un signal ACQ,ÏÏI est transmis, ce signal maintenant la porte 15 ouverte de façon continue. Lès que la synchronisa-5 tion est atteinte, le circuit de vérification de synchronisation fournit un signal à la sortie 3YNC, ce signal étant le complément du signal ACQUI et ce signal ferme donc la porte 15 et ouvre les portes 5 et 31• L'autre part le signal A de la base de temps 18 a alors la phase correcte pour ouvrir la porte ET 14 de sorte que le signal R entrant n'atteint 10 le dispositif de synchronisation 17 Que pendant la partie^ X du temps de retour de lignes ■x, par l'intermédiaire de 1a. porte ET 14 et de la porte OU 16. Comme il res?ort de la fig. 2, la. sortie du limiteur 35 est reliée directement au détecteur de mots de code 19 et pendant chaque temps de retour de trames un des mots de code CO^ ou COg est comparé au 15 signal provenant de la sortie I. Par conséquent dès qu'il se produit un état de non-synchronisation il n'y a plus d'identité de phase entre les signaux respectifs aux sorties 48 et 49 avec celui à. la sortie I et le signal ACQÏÏI se produit de nouveau de sorte que le dispositif cherche à nouveau à entrer en synchronisation. 20 II ressort par ailleurs de la fig. 2 que le dispositif de synchronisation 17 comporte un réseau uniformisateur 37 qui assure un bon effet de volant. On peut mettre ceci à profit, pour transmettre non pas comme sur la fig. 5 rendant chaque temps de retour de lignes , et en particulier pendant la partie éK, t le signa.l H. Cn peut par exemple 25 transmettre ce signal R tous les deux temps de retour de lignes et pendant les temps de retour de lignes restants, transmettre d'autres signaux qui servent par exemple à la synchronisation d'un générateur de sous-porteuse servant à engendrer un signal de sous-porteuse dans le cas où le système de viaéophone transmet une image en couleurs. 30 Jnfin il faut remarquer qu'au lieu du circuit dé verrouillage 29 qui sert notamment s fixer la composante de tension continue pendant le temps de retour de trames, dans le cas où il est question de démarrage ou de mise en synchronisation, on peut également utiliser un filtre passe-haut qui filtre le signal R de telle façon, indépendamment du 35 niveau de tension continue du signal entrant, qu'il peut être présenté au dispositif de synchronisation 17• Le r.lus important pour le problème du démarrage est que le signal R "ioit présent pendant le temps de retour de trame pour d'une part déduire le niveau de tension continue et d'autre part pour la :;.ise en synchronisation du dispositif 17. Lorsque 71 40504 •4 2113933 la synchronisation correcte est obtenue le signal son peut également être libéré. En effet comme il ressort de la fig. 5, le/èignal son G est transmis pendant la partie du temps de retour de lignes "Y. . Ce signal son est obtenu dans 1 ' ém..-il eux- , Le signal de l'interrupteur microphonique 2 est appliqué au modulateur en delta 3 qui au moyen du signal S provenant de la base de temps 11 est échantillonné. A la sortie de l'étage 3 on obtient ainsi un 20 signal modulé en delta qui est comprimé dans le temps dans la mémoire tampon à huit bits 4 dans laquelle la lecture et l'inscription se font au moyen du signal W. Par conséquent il est possible de transmettre toute l'information son correspondant à un temps de ligne pendant un temps relativement court 25 Dans le récepteur il se produit l'inverse. Le signal reçu G est décomprimé dans le temps dans la mémoire tampon à huit bits 6, il est ensuite démodulé dans le démodulateur en delta 7 et il atteint enfin par l'intermédiaire de l'interrupteur 8 le haut-parleur 9« Dans ce cas également les signaux ¥ et S sont nécessaires pour la décompression dans 30 le temps et la démodulation. S'il n'existe pas de synchronisation entre les fréquences d'impulsions d'horloge de l'émetteur et du récepteur la décompression ainsi que la démodulation ne se ferait pas de façon correcte. En ce qui concerne l'émetteur il faut encore faire les remar-35 ques suivantes. L'entrée 62 de la caméra 21 sert à l'ajustage de l'objectif de cette caméra et à diriger correctement celle-ci. Ceci est indispensable comme on l'a déjà fait remarquer pour' avoir la certitude à partir du début de la liaison que la caméra est ajustée de la façon correcte . 71 40504 15 2113933 En ce qui concerne le récepteur il faut encore remarquer ce qui suit. L'amplificateur video 32 reçoit deux signaux C et î! de la base de temps 18. Le signal N est le signal de suppression vidéo total avec lequel on obtient dans l'étage 32 que pendant respectivement le temps de 5 retour de li^rne et le temps de retour 71 40504 16 2113933 REVE'JDI CATIONS: 1, Système de videophone comportant du côté de l'émetteur des organes servant à engendrer et à émettre des signaux de synchronisation et des signaux video et du côté du récepteur, un dispositif de synchro- 5 nisation et des organes servant à traiter et à reproduire les signaux video, ce système de videophone étant caractérisé en ce qu'au moins le signal de synchronisation est engendré sous forme digitale et le signal video sous forme analogique et en ce que le système video comporte par ailleurs à cet effet du côté de l'émetteur un générateur d'impulsions 10 d'horloge mère servant à engendrer des impulsions d'horloge ayant une fréquence de répétition telle qu'à partir de celle-ci, la fréquence d'horloge mère peut être déduite du côté du récepteur, le système comportant encore un générateur de mot de code servant à engendrer pendant une partie du temps de retour de trame au moins un mot de code de trame 15 alors que du côté du récepteur on a prévu le dispositif de synchronisation servant à synchroniser la fréquence d'un générateur d'impulsions d'horloge prévu du côté du récepteur, ce générateur étant suivi d'un étage diviseur servant à diviser les impulsions d'horloge engendrées par ce générateur d'impulsions d'horloge de manière à obtenir la fréquence 20 de ligne, la fréquence de trame et éventuellement d'autres fréquences nécessaires, le système conportant par ailleurs un dispositif de vérification de synchronisation du côté du récepteur pour vérifier l'instant d'apparition du mot de code de tramé reçu détecté par le détecteur de mot de code, avec un signal prélevé sur l'étage diviseur,alors qu'au 25 moins une sortie de réajustage (reset) du dispositif de. vérification est reliée à une entrée de réajustage de l'étage diviseur pour réajuster cet étage diviseur de manière à obtenir la même phase entre le mot de code détecté et le signal de l'étage diviseur. 2. Système selon la revendication 1, caractérisé en ce que au 50 moins de l'information concernant des impulsions d'horloge, un mot de code, des signaux de signalisation et des signaux de son sont transmis sous forme digitale pendant les temps de retour de ligne et/ou de trame et les signaux video sous forme analogique pendant les temps d'aller de ligne et de trame. 55 5. Système selon une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que dans l'émetteur le générateur de mots de code engendre pendant le temps de retour ie trame d'une trame imj a ire un nx* ds code etçjae parlant le temps de retour e *rame de la trame paire un mot de code différent, de préférence coni lés-entsire,alors que le ptecteur do riots de code dsns le 71 40504 17 2113933 récepteur comporte deux sorties qui sont reliées à deux entrées du dispositif de vérification alors que la. première sortie fournit line impulsion lorsque le mot de code de la trame impaire est reçu et l'autre sortie fournit une impulsion lorsque le mot de code de la trame paire 5 est reçu alors que le dispositif de vérification de synchronisation comporte deux sorties qui réajustent respectivement l'étage diviseur dans le cas où celui-ci ne divise pas avec la phase correcte. 4. Système selon une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que dans l'émetteur le générateur de mots de code est.suivi d'un étage 10 inverseur qui pendant la première trame transmet le mot de code sans le modifier et pendant la deuxième trame de la même image transmet le complément du mot de code. 5. Système selon une des revendications 1 â 4» caractérisé en ce que dans l'émetteur se trouve une porte servant à transmettre l'informa- 15 tion d'impulsions d'horlôge, respectivement des impulsions déduites de cette information par division, cette porte étant débloquée pendant au èm6 moins une partie d'un n nombre de temps de retoux de lignes (n - , 6. Emetteur à utiliser dans un système de videophone selon une 20 des revendications 1 à 5» k. 7• Récepteur à utiliser dans ug. système de videophone selon une des revendications 1 à 5. 8. Appareil de videophone comportant un émetteur et un récepteur selon les revendications 6 et 7«