L'invention concerne principalement le traitement électrique d'huiles pour en extraire les matières dispersées. On a propcsé des électrodes de divers profilés pour créer des champs électriques destinés å cette application. On a constaté que le champ de rayonnement à partir de longues électrodes en forme de tige vers des surfaces d'électrodes opposées qui sont sensiblement planes est très efficace.Si une partie ou la totalité de la matière dispersée dans huile se présente sous forme de petites gouttelettes liquides les champs électriques plus concentrés voisins des électrodes en forme de tige sont particulièrement efficaces pour agglomérer ces gouttelettes en gouttelettes plus grandes ou en masses de dimension suffisante pour se séparer par gravitation de l'huile# C'est l'objectif de cette invention de fournir un dispositif de traitement éle#ctrique dans lequel huile s'écoule dans des passages d'écoulement juxtaposés qui s'étendent dans une direction non verticale, des électrodes -grille planes 8 '6tendant dans le plan central de ces passages d'écoulement.Les passages d'écoulement StUt compris entre les électrodes à la masse planes,et chaque électrode-grille comprend un grand nombre de tiges espacées disposées côte à cote dans le plan de ltélectrode-grille. D'autres avantages proviennent de l'utilisation d'électrodes à la masse planes et d'électrodes-grille planes qui sont situées dans des plans qui s'étendent dans le récipient selon un plan pratiquement horizontal, Grâce åcette disposition, ces plans peuvent etre horizontaux ou inclinés, mais dans l'un ou autre cas toutes les matières qui s agglomèrent dans un passage dtécou- lement se déposent à une courte distance sur l'électrode inférieur des deux électrodes à la masse qui forment le passage d'écoulement. Dans un mode de réalisation préféré de l'invention, chaque électrode inférieur présente une surface de recueil dirigée vers le haut et située à la partie inférieuredes tiges'une électrode-grille torii zontale correspondante dont elle n'est séparée que par une-courte distance. Les matières agglomérées s'écoulent goutte à goutte sur cette surface de recueil et sont guidées vers un bord d'évacuation de l'électrode.La séparation des matières dispersées et de l'huile se trouve ainsi facilitée, On peut obtenir d'autres avantages en utilisant une surface de recueil qui forme des canaux ouverts vers le haut parallèles aux tiges de l'électrode-grille plane qui-la surmonte, ces canaux contenant des filets du liquide provenant du dépt des gouttelettes agglomérées formées par les# r.latières dispersées-dans l'huile vers la surface de recueil. Une autre caractéristique de l'invention est d'espacer les canaux de façon correspondante à l'espacement des tiges et de disposer les canaux parallèlement aux tiges. Selon une caractéristique de l'invention, les électrodes du type à tige et plaque ou de tout autre type conventionnel peuvent être disposés dans une enceinte de traitement électrique qui est placée entre une zone d'entrée et une zone de sortie d'un récipient. Dans ce dispositif, un espace contenant dos masses de garnissage est prévu entre l'enceinte de traitement et l'une de ces zones ou ces deux zones, cet espace étant limité par des éléments perforés et étant garni par des petites masses en contact les unes avec les autres, la masse composite résultante présentant des interstices PFII: lesquelles l'huile pénètre ou sort de enceinte de traitement électrique.Chacun de ces espaces est doté d'un orifice d'admission à sa partie supérieure qui permet d'y introduire ces masses et un orifice de sortie à sa partie inférieure qui permet d'en retirer ces masses. Si cet espace à garnissage est prévu à l'extrémité d'admission d'une enceinte de traitement électrique il servira à répartir l'huile de façon uniforme vers les différentes parties de la section de l'enceinte de traitement. Cet espace peut également entre conçu pour jouer le rle d'un filtre afin d'éliminer certaines des matières dispersées avant que l'huile n'atteigne les électrodes ou jouer le rle d'un agent de coalescence pour agglomérer préalablement les gouttelettes liquides de façon à faciliter la coalescence ultérieure par les forces é#ectriques. Les propriétés de surface du matériau qui constituent ces masses contenues dans cet espace peuvent être telles que le matériau réagit avec certains constituants de l'huile. Dans d'autres cas, les masses contenues dans cet espace à .garnissage peuvent servirXde véhicule permettant dt.amenerune substance réagissante liquide en contact avec l'huile et la faire réagir avec un constituant donné de cette huile avant que 1 'huile ne pénètre dans le champ électrique. Par exemple la substance réagissante peut être amenée à revenir ou à imprégner les masses qrace à l'écoulement de la substance réagissante dans la masse de garnissage, souvent dans un sens perpendiculaire au sens d'écoulement de l'huile dans l'espace. On peut poursuivre cet écou #lement de la substance réagissante pendant tout l'écoulement de l'huile ou on peut faire alterner l'écoulement de la -substance. réagissante avec ltécoulement de huile. C'est une autre caractéristique de l'invention d'employer un espace à garnissage entre une zone d'admission et une enceinte de traitement électrique afin que cet espace joue un des ribles ci-dessus ou plusieurs de ces rôles. De même il est intéressant d'employer cet espace à garnissage à l'extrémité de sortie d'une enceinte de traitement électrique, grâce à quoi l'huile traitée s'écoule et traverse les interstices de la masse composite avant d'atteindre la zone de sortie. Utilisé conjointement avec l'espace mentionné plus haut et situé à ltextré- mité d'admission de l'enceinte de traitement, les deux espaces à garnissage fournissent un écoulement uniforme dans toutes les parties ou dans certaines parties souhaitées de l'enceinte de traitement. Un espace à garnissage entre l'enceinte de traitement et la zone de sortie peut également faciliter le traitement efficace de l'huile.Par exemple, les masses peuvent avoir des propriétés déshydratantes ou présenter des revdtements déshydratants, auquel cas les matières aqueuses résiduelles de l'huile traitée peuvent entre éliminées. On peut obtenir le meme résultat en garnissant cet espace par des masses ou des particules de mousse à pores dits ouverts constitués d'une matière plastique (par exemple la mousse de polyuréthane à pores ouverts), des masses de laine d'acier inoxydable ou des particules d'acier inoxydable ou des masses ou particules de matières fibreuses, de coton, de matières plastiques ayant des surfaces carieuses telles que le polytétrafluoroéthylène (Teflon), le polytrif#uorochloroéthylène (Kel-F) ou le polypropylé- ne, ou des matières plastiques du type général décrits dans le cas de l'élément tubulaire du Brevet E,U.A. délivré à Turner NO 3.303.262. Dans quelques cas, les masses dans cet espace ou les revetements de surface sur ces masses peuvent réagir avec certains constituants de l'huile, comme par exemple lorsqu'il s'agit de masses de produit caustique solide conçu pour neutraliser l'acidité résiduelle d'une huile traitée. Dans d'autres cas, on peut utiliser une substance réagissante liquide pour revêtir ou imprégner les masses, l'écoulement de la substance réagissante dans l'espace se poursuivant pendant l'écoulement de l'huile ou alternant avec celuici. C'est une caractéristique de l'invention d'employer un espace à garnissage entre l'enceinte de traitement électrique et une zone de sortie pour effectuer l'une des fonctions ci-dessus ou plusieurs d'entre elles. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparai- tront avec évidence aux hommes de l'art d'après la description suivante des modes de réalisation donnés à titre #'illustration. Reportons-nous aux dessins : la Figure 1 est une vue en coupe verticale d'un mode de réalisation de l'invention. La Figure 2 est une vue en coupe transversale prise suivant la ligne 2-2 de la Figure 1, tandis que la Figure 3 est un fragment agrandi de la Figure 2. La Figure 4 est une vue similaire à celle de la Figure 3 représentant une variante quant à la disposition des deux systèmes d'électrodes.La Figure 5 est une vue en coupe transversale similaire à la Figure 2 mais représentant une orientation différente des systèmes d'électrodes. Reportons-nous en particulier à la Figure 1 : le mode de réalisation illustré de l'invention comprend un récipient 10 ayant en différentes positions une zone d'admission 11 et une zone de sortie 13 admettant entre elles une enceinte de traitement électrique 15. Il existe un moyen d'admission d'huile qui amène l'huile à traiter dans la zone d'admission, Sur la Figure ce moyen est représenté par un tuyau d'admission d'huile 16 qui traverse une calotte bombée 17 du récipient jusqu'à un distributeur 18 dans la zone d'admission 11.Il existe un moyen de sortie d'huile qui retire l'huile traitée de la zone de sortie 13, et qui estrepré- senté ici par un tuyau de sortie d'huile 20 qui peut entre équipé d'une quelconque soupape de contre-pression appropriée qui règle le débit de l'effluent d'huile traitée pour maintenir une pression supérieure à la pression atmosphérique dans le récipient 10. Si l'on doit retirer les liquides dispersés qui ont été séparés de l'huile, l'invention prévoit une sortie des matières dispersées 22 par le fond du récipient permettant l'évacuation continue ou périodique des matières dispersées qui se séparent de l'huile dans le récipient.Cette sortie est équipée de la soupape habituelle 23 qui peut être à commande manuelle ou à commande automatique d'une manière connue pour maintenir au fond du récipient une masse 24 des matières dispersées qui se sont séparées de l'huile dans le récipient. Selon l'invention, l'écoulement d'huile dans l'enceinte de traitement 15, alors que cette huile est soumise à des champs électriques comme on le décrira plus loin, doit se faire dans une direction non verticale. Dans le mode de réalisation illustré, le sens d'écoulement se fait dans le sens de l'axe du récipient 10 qui est allongé dans le sens d'écoulement. Ce récipient peut entre horizontal ou incliné par rapport à I'horizontab suivant un angle qui est nettement inférieur à 900. De préférence l'invention utilise des supports de montage 25 qui permettent de supporter le récipient suivant un angle d'environ 1300 par rapport à l'horizontale, le récipient étant de préférence incliné vers le haut depuis son extrémité d'entrée. Un moyen électrode 28, décrit plus loin en détail, est placé dans l'enceinte de traitement 15. Son but est d'aider à séparer les matières dispersées de l'huile. Si les matières dispersées se présentent sous forme de petites gouttes de liquide, le moyen électrode 28 assurera la coalescence de ces gouttes en masses plus grandes qui se déposeront dans l'huile et finiront par atteindre la masse de liquide 24. Si les matières dispersées sont constituées par de petites particules solides celles-ci peuvent se déposer sur le moyen électrode et en être éliminées ultérieurement. Si les matières dispersées sont constituées à la fois par des matières solides et liquides, les solides se déposeront ordinairement avec le liquide aggloméré et seront retirés avec lui par orifice de sortie des matières dispersées 22. Entre la zone d'admission ll et l'enceinte de traitement 15, se trouve un espace contenant une masse 30 limitée par un élément vertical perforé 31 faisant face à la zone d'admission 11 dont ilfoe- me une clss limites et par un élément vertical perforé 32 qui fait face à l'enceinte de traitement 15 dont il forme une ' limite. Cet espace 30 est garni de fines masses 33 entre lesquelles se trouvent des espaces à travers lesquels huile est transmise dans la direction de l'enceinte de traitement 15.La forme et la dimension moyennes de ces masses ne sont pas cruciale3, mais on préfère utiliser des masses de verre de la dimension de billes, des substances minérales,1de#s matériaux métalliques ou autres matériaux solides de forme ronde, oblongue ou de toute autre forme sans angles aigus ou aretes vives et n'ayant pas de forme qui risque de donner des angles aigus, des arêtes vives ou des saillies. On peut introduire les masses 33 par l'orifice d'admission 35 à la partie supérieure de l'espace 30 et on peut les en retirer par l'orifice de sortie 36 situé au bas de cet espace. Des orifices d'entrée 35 et 36 sont prolongés par des manchons à bride fermés par des plaques amovibles. Les perforations des éléments perforés 31 et 32 peuvent être dispersEs sur toute la surface de ces éléments ou peuvent être limitées à des zones où on souhaite que l'huile passe dans l'enceinte de traitement 15. Les masses 33 de l'espace 30 forment une masse composite ou masse- à garnissage qui est statique pendant l'utilisation, n'étant remplacées qu'à de longs intervalles de temps, ou qui peut être mobile si l'on retire de façon continue une partie des masses 33 et qu'on en ajoute d'autres. On peut introduire ces masses dans le tuyau 38 s'ouvrant du côté admission 35 et on peut les retirer par un tuyau 39 qui prolonge l'extrémité de sortie 36. Dans certains cas, il est souhaitable d'alimenter e;i liquide L'espace 30 afin de revêtir ou d'imprégner les masses 33. On peut introduire ce liquide dans le tuyau 38 par une ligne 40. Si on désire un écoulement continu de ce liquide dans l'espace 30, on peut retirer le liquice par un tuyau 41 qui communique avec le tuyau 39.L'acheminement de ce liquide ou de ces masses vers l'espace 30 et l'extraction correspondante du liquide et des masses peut être continu, intermittent ou au choix. De même, un espace 30' contenant des masses est formé entre les éléments perforés 31' et 32' qui font face respectivement à l'enceinte de traitement 15 et à la zone de sortie 13 et qui les limitent. Les entrées et les sorties des masses et/ou du liquide sont similaires à celles décrites avec référence à l'espace 30 et sont repérées par des r.uméros primes correspondants. Comme précédemment, les perforations des éléments 31' et 32' sont disposées dans les zones où l'huile traitée doit quitter l'enceinte de traitement 15 et pénétrer dans la zone de sortie 13 Si on le désire, une plaque 44 dans la zone de sortie 13 peut servir de déflecteur et guider l'huile traitée pour qu'elle contourne le déflecteur et s'écoule vers le tuyau de sortie d'huile 20. L'huile à traiter peut être amenée sous pression par une pompe 45 afin d'être acheminée vers le distributeur 18 par le tuyau d'admission d'huile 16. Il est souvent souhaitable de mélanger un liquide avec cette huile pour faciliter la séparation des constituants qui sont dissous et/ou-dispersés dans cette huile. Ce liquide peut être amené sous pression par une pompe 46, acheminée vers le tuyau d'entrée d'huile 16 et y être mélangé avec l'huile gracie à une soupape 47 ou tout autre dispositif de mélange. Le liquide est généralement de l'eau ou une solution aqueuse. Une autre caractéristique facultative est la suivante :on peut suspendre une électrode de prétraitement 50 dans la zone d'admission 11 par des isolateurs 51. Cette électrode est excitée par un conducteur qui traverse un isolateur de traversée 52 et est connecté à une source de potentiel 54. Cette source de potentiel est représentée sous forme d'une source de courant unidirectionnel à haute tension dans laquelle la haute tension provenant d'un transformateur élévateur 55 est redress par un redresseur biphasé 56 dont une borne de sortie est connectée au conducteur mentionné ci-dessus et une autre borne de sortie est connectée à la terre et par là-meme au récipient 10.On peut employer soit une source de courant alternatif soit une source de courant unidirectionnel 54 pour exciter l'électrode de prétraitement 50 et maintenir les champs électrique àsa périphérie ou sur ses faces. Un champ électrique qui est particulièrement efficace pour prétraiter l'huile est créer entre les faces opposées de l'électrode 50 et de l'élément perforé 31. Le distributeur 18 est du type qui permet l'écoulement de l'huile dans ce champ avant que l'huile ne pénètre dans espace contenant les masses de garnissage 30. La Figure 1 suggère un type connu de distributeur' chargé. par ressort qui évacue l'huile pour qu'elle s'écoule. radialement sous forme d'une couche mince. Ce distributeur crée des recirculations dans la zone d'admission 11, certaines de celles-ci formant des liaisons avec l'électrode de prétraitement 50. Cette dernière est de préférence perforée et peut être constituée d'une série de bagues concentriques comme le suggère la Figure 1. On peut toutefois utiliser d'autres types d'électrodes et dans de nombreux exemples il n'est pas nécessaire d'utiliser une électrode de prétraitement 50. Le moyen électrode 28 représenté sur la Figure comprend plusieurs électrodes à la masse 60 qui sont planes et superposées et qui s'étendent dans le sens d'écoulement et délimitent entre elles des passages d'écoulement 61 larges dans le sens horizontal et étroits dans le sens vertical assez longs dans le sens d'écoulement, ces passages d'écoulement ayant respectivement des extrémités d'entrée et de sortie communiquant avec les zones d'entrée et de sortie Il et 13. Les électrodes à la masse 60 peuvent traverser le récipient d'un bout à l'autre entre ses parois opposées ou non. Dans le mode de réalisation représenté sur la Figure, ces éléctrodes s'étendent le long de cordes du cercle de base du cylindre, leurs bords latéraux reposant sur des supports longitudinaux 62 fixés au récipient (voir Figure 2). Ces électrodes parallèles 60 occupent de préférence une grande partie de la longueur de l'enceinte de traitement 15, mesurée dans le sens d'dcoulement, mais elles peuvent être de longueur variable, comme le suggère la Figure 1, si bien que les matières dé la phase dispersée dans les passages d'écoulement qui se déposent sur une surface de recueil supérieur d'une quelconque électrode à la masse peuvent s'écouler goutte à goutte par un bord d'évacuation 63 de cette surface, en chute libre, et traverser l'huile,- vers le fond du récipient sans entrer en contact avec aucune des électrodes' à la masse situées au-dessous de cette électrode. Les électrodes à la masse 60, planes, peuvent entre des tôles plates, qui peuvent être verticales comme le montre la Figure 5, ou qui peuvent etrehDrizontales ou inclinées comme le montre la Figure 1. Toutefois, ces électrodes à la masse planes sont de préférence constituées par un matériau cannelé, les cann21uw^es courant dans le sens d'écoulement (voir Figures 2-4). Dans cet exemple, une électrode à la masse typique présente une surface de recueil supérieure pratiquement imperméable, présentant des canaux ouverts vers le haut 65 et des crêtes dirigées vers le haut 66,qui s'étend dans le sens d'écoulement. Ces canaux 65 recueillent et transportent des filets des matières dé la phase dispersée qui se déposent dans les passages d'écoulement.La partie liquide de ces filets tombe goutte à goutte du bord d'évacuation 63 comme mentionné plus haut, mais si ce bord d'évacuation a également une forme ondulée, l'évacuation du liquide est localisée et se produit sous forme de courants étroits ou d'une série de gouttelettes évacuées par les extrémités des canaux 65. De même une électrode à la masse typique présente une surface dirigée vers le bas et limitant la partie supérieure d'un passage d'écoulement correspondant et vers laquelle surface d'électrode l'huile traitée de la dispersion s'élève. Si l'électrode à la masse est constituée d'un matériau#a#1#, la surface de l'électrode dirigée vers le bas est également formée d'un matériau cannelé et cette surface dirigée vers le bas forme des canaux 6#7 dans lesquels l'huile traitée s'élève Si bien que l'huile est guidée par ces canaux dans son écoulement vers la zone de sortie 13. Il existe des crêtes 68 dirigées vers le bas entre ces canaux. Le moyen électrode 28 comprend également plusieurs électrodesgrille planes 70, chacune de ces électrodes comportant un grand nombre de tiges espacées 71 (Figure 2) placées côte à côte dans le plan central d'un passage dlécoulement correspondant. Ces tiges stétendant dans le sens d'écoulement et sont de préférence paral lèles aux canaux d'une quelconque électrode à la masse car e 60 placée au-dessous. Deux positions des tiges 71 et des cannelures l'une par rapport à l'autre sont possibles et sont respectivement représentées sur les Figures 3 et 4. Le dispositif préféré représenté sur la Figure 3 dans lequel chaque tige 71 est orientée au-dessus de l'une des crêtes 70 dirigées vers le haut et parallèle à cette crête de ltélectrode à la masse située au-dessous. Cette partie du champ électrique au-dessous de la tige est ainsi comprise entre la tige et la crête 66, certaines parties de ce champ existant entre la tige et les filets de liquide dans les deux canaux 65 de part et d'autre de la crête. Toutes les gouttelettes dispersées qui se sont fusionnées entre la tige 71 et la crête 66 peuvent se contenter d'un mouvement latéral sur une très faible distance avant de joindre un filet dans les canaux situés sur le côté opposé de la crête. Etant-donné cette orientation des électrodes, on peut noter que chaque électrode formée de tiges 71 est située au-dessous d'un canal 67 correspondant de l'électrode à la masse située au-dessus. La partie supérieure du champ voisin de chaque tige rayonne ainsi depuis la tige jusqu'à une surface concave. Les portions de champ de ce type au-dessus et au-dessous de chaque tige semblent donner les meilleurs résultats dans la pratique. Ce dispositif est souhaitable également car les filets de liquide dans les canaux 65 sont évacués au bord d'évacuation 63 dans des positions qui sont comprises entre les tiges excitées 71 qui sont situées au-dessous, évitant ainsi tout danger de court-circuit. Dans la variante représentée sur la Figure 4, chaque tige 71 est située au-dessus d'un canal correspondant 65 et la partie inférieure du champ est comprise entre la tige et un quelconque filet de liquide accumulé dans ce canal. La partie supérieure du champ est comprise entre la tige et une crête correspondante dirigée vers le bas 68 de l'électrode supérieure. Dans le dispositif de la Figure 4, les filets de liquide sont évacués par les canaux 65 respectivement aux points situés au-dessus des électrodes excitées à tiges 71 inférieures, si bien qu'une évacuation goutte à goutte est souhaitable pour éviter toute possibilité de court-circuit. Pour permettre la création de champs électriques dans les espaces entre les électrodes, l'invention prévoit un moyen pour isoler les électrodes-grille planes 70 des électrodes à la masse 60 et du récipient 10. Une partie de ce moyen de 11 invention consiste en Remploi d'une structure de montage à l'une ou aux deux extrémités des tiges 71 de l'électrode-grille 70. Deux structures de montage 72 et 73 sont représentées à titre d'illustration sur la Figure 1, chacune d'entre elles étant constituée d'une structure de support des tiges 8 laquelle les extrémités correspondantes des tiges sont connectées. Chaque structure de support des tiges doit être perforée de façon à ne pas empêcher l'écoulement du liquide à l'intérieur de l'enceinte de traitement 15.Dans le mode de réalisation préféré, chacune de ces structures comporte au moins un élément annulaire 75 séparé d'une extrémité des passages d'écoulement par des bandes 76 qui enjambent l'élément annulaire. Ces bandes sont respectivement situées dans les plans centraux projetés des passages d'écoulement, et l'extrémité correspondante de chaque tige d'une électrode-grille est connectée à l'une de ces bandes et supportée par celle-ci. Chaque structure de montage 72 et 73 est supportée par deux isolateurs 77 qui positionnent les électrodesgrille et empêchent tout déplacement latéral de celles-ci par rapport aux électrodes à la masse cannelées. Un conducteur 79 s'étend en traversant un isolateur de traversée 80 jusqu'à une source de potentiel 82. Cette source 82 est semblable à la source 54 mais est de préférence presque toujours une source de courant unidirectionnel à haute tension. Il n'est pas toujours essentiel que les électrodes 60 et 70 soient sensiblement horizontales ou parallèles à un axe horizontal s'pendant entre les parois- opposées du récipient 10. Si on peut tolérer des résultats moins rigoureux, les plans de ces électrodes peuvent être déplacés de 900 par rapport à la position représentée sur la Figure 2, si bien que ces électrodes sont situées dans des plans verticaux juxtaposés, comme le montre la Figure 5. Dans le cas de cette dernière orientation, les électrodes å la masse planes 60 peuvent être constituées de treillis métallique ou de tôle ondulée, comme précédemment décrit ou peuvent être constituées par des plaques plates parallèles, comme le montre la Figure 5.Dans l'un ou l'autre cas, leurs bords inférieurs ou les supports longitudinaux fixés 62' doivent être tels qu'ils permettent l'écoulement des matières déposées de la phase dispersée en dessous des passages d'écoulement extérieur vers le fond du récipient, comme le suggèrent grosso modo les flèches 85 de la Figure 5. Si les électrodes planes 60 maintenant verticales sont formées d'un treillis métallique et si l'axe du récipient 10 est horizontal ou ne s'carte que légèrement de la direction horizontale, les supports longitudinaux 62 forment des gouttières 86 avec la paroi du récipient.Ces gouttières sont à des niveaux différents et contiennent des filets du liquide séparé de la phase dispersée, le nivear supérieur étant réglé par le débordement vers la gouttière suivante inférieure ou par la vitesse de sédimentation du liquide de la phase dispersée dans la gouttière. Ces surfaces supérieures jouent le rôle d'électrodesmises à la masse, et des champs sont créés entre ces surfaces et la tige inférieure 71 de l'électrode-grille correspondante 70. Ceci assure à nouveau un traitement désirable entre une électrode à tiges et un niveau de liquide. Si on le désire, les extrémités inférieures de chaque gouttière 86 peuvent être endiguées, excepté celles qui sont au fond de la cuve ou qui en sont proches et qui doivent être ouvertes pour permettre au liquide recueilli de la phase dispersée de s'écouler vers ou alors de faire partie de la masse 24 de ce liquide. Lorsqu'on utilise un récipient 10 qui est incliné par rapport à l'horizentale, comme le montre la Figure 1, le liquide de la phase dispersée s'écoule vers le gros du liquide 24 par les interstices inférieurs des masses qui garnissent l'espace 30. Au fond de la zone d'admission 11, il est souhaitable de séparer le gros du liquide 24 de l'huile qui circule, circulation induite par le distributeur 18. Un déflecteur 90 horizontal ou légèrement incliné a ce but. Une extrémité du déflecteur rejoint l'élément perforé 31 en un point situé au-dessus de la paroi inférieure du récipient 10. A son autre extrémités ce déflecteur doit fournir un moyen de communication entre la partie principale de la zone d'admission il située au-dessus et la zone située immédiatement au-dessus d: gros du liquide 24.Dans le mode de réalisation illustré, l'extrémité opposée du déflecteur 90 se termine à une certaine distance de la calotte 17 pour assurer un moyen de passage 91 qui sert à ce besoin. L'espacement des électrodes planes 60 n'est pas crucial, mais est généralement de l'ordre d'environ 7-30 cm, les diamètres des tiges 71 étant compris entre environ 9,5 mm et 50 mm, et de préférence entre environ 12,7 mm et 25,4 mm. Dans le traitement à haute tension employant des champs électriques de courant unidirectionnel dans les passages d'écoulement 61, la source 82 aura une tension suffisante Four maintenir un gradient de tension moyen d'environ 1,6 à 4 kv/cm entre chaque tige et la surface la plus proche d'une électrode à la masse adjacente 70. On peut employer des champs créés par des courants alternatifs ou par des courants unidirectionnels du même gradient de tension ou d'un gradient de tension inférieure dans la zone d'admission ll,si l'on désire un prétraitement, L'invention est utile dans le traitement de diverses dispersions.Des résultats types qu'on peut s'attendre à obtenir en utilisant cette invention sont donnés dans les paragraphes suivants. Une application particulièrement importantede l'invention est le traitement du carburéacteur avant de l'introduire dans des réservoirs de stockage ou avant de l'amener par pompage dans les réservoirs de combustible d'un avion à réaction. L'humidité ou les impuretés solides dans ce carburéacteur ont entrainé de nombreux accidents. Ces matières dispersées peuvent être éliminées d'un carburéacteur grâce à cette invention.Par exemple un carburéacteur contenant environ 1000ppm d'eau dispersée traversant les espaces à garnissage 30 et 3C1 garnis de billes de verre d'un diamètre d'environ 9,5 mm,évacué par l'équipement ne contiendra plus qu'environ 30 ppm d'eau entrainée si il a été soumis au traitement électrique entre les tiges 71 et les électrodes à lamasse 60 qui créent des champs électriques unidirectionnels de 4 kV/cm. Si l'électrode de prétraitement 50 est excitée pour créer un champ d'environ 2,4 kV/cm entre cette électrode et l'éiLment perforé 31, l'huile traitée contiendra même moins d'humidité résiduelle, par exemple environ 10 ppm. Si l'on emploie un déshydratant tel que des pastilles solides de NaCl dans l'espace garni de masses 30', l'humidité résiduelle entraînée peut être encore réduite, typiquement à environ 3 ppm. L'utilisation de ce déshydratant dans l'enceinte 30 garnie de billes de verre éliminera encore davantage d'eau, mais l'action dUshydratante est souvent peu durable, et il est généralement souhaitable de compter sur l'effet électrique pour retirer le gros de l'humidité, auquel cas les billes de verre ou d'autres masses solides peuvent être utilisées dans Ï'enceinte 30. Ces masses solides ou autres masses du type précédemment décrit ont pour rôle de répartir uniformément l'huile et assurent souvent à quelque degré la coalescence avant la pénétration dans l'enceinte de traitement 15. Le traitement du carburéacteur donné à titre d'exemple ci-dessus peut s'effectuer à la température ambiante ou à une température supérieure, mais il est toujours souhaitable d'employer la température la plus basse possible pour réduire au minimum la quantité d'eau réellement dissoute dans le carburéacteur laquelle eau dissoute n'est pas extraite par le procédé, sauf dans la mesure où elle est absorbée grâce à l'utilisation d'une substance déshydratante. En ce qui concerne cette dernière, l'utilisation d'une substance déshydratante dans l'espace garni de masses abaisse souvent la température de trouble d'un distillat jusqu'à -6,70C. Si le dispositif de traitement sert à éliminer l'acide résiduel d'un distillat traité par l'acide, par exemple une essence lourde ayant un point d'ébullition de l'ordre de 65-1800C et contenant environ 100 ppm d'une solution d'acide sulfurique résiduelle en suspension, soit un système produit typiquement par l'essence lourde en y mélangeant une solution concentrée d'acide sulfurique puis en la séparant, le traitement par les champs électriques créés comme ci-dessus et par les billes de verre, le sel gemme, les masses d'argile, la bauxite ou tout autre solide ne réagissant pas dans les enceintes 30 et 30',abaisse généralement l'acidité à environ 5 ppm.Si l'enceinte 30' est garni de masses de produits caustiques solides ou de masses de verre ou de pierre qui en sont enduites, l'acidité résiduelle peut être abaissée à a .environ 1 1 ppm ou moins. Il est évident que 1 moye#electrodes28, assurant un traitement électrique entre les tiges 71 et les électrodes à la masse 60 planes et non verticales, peuvent servir dans des enceintes de traitement qui ne sont pas limitées par un ou plusieurs espaces à garnissage 30 et 30', auquel cas L'écoulement de l'huile se trouve réparti et recueilli par des moyens conventionnels. De même, les espaces à garnissage 30 et 30' sont utiles avec d'autres types de moyens électrodes et servent à répartir uniformément l'huile et à augmenter l'action des champs électriques en amorçant une précoalescence ou sinon en améliorant la séparation ou le traitement souhaité. Il est évident également que l'invention ne se limite pas au traitement qu'on effectue dans un récipient cylindrique à axe horizontal ou axe incliné, car il est possible de disposer les électrodes à la masse planes 60 et les tiges des électrodes-grille 70 dans des plans horizontaux ou inclinés dans d'autres récipients. REVENDICATIONS 1. Dispositif de traitement électrique adapté pour éliminer des huiles les matières dispersées, comprenant un récipient allongé dont l'axe central est horizontal ou incliné et non vertical, et qui comporte à l'une de ses extrémités une zone d'admission dans laquelle l'huile à traiter est amenée, à l'autre extrémité une zone de sortie comportant un orifice de sortie pour l'huile traitée, une enceinte de traitement électrique contenant des électrodes inclinées et disposée entre lesdites zones d'admission et de sortie, une source de tension d'excitation pour lesdites électrodes, et un orifice de sortie des matières dispersées par le fond du récipient pour les matières dispersées qui se séparent de l'huile dans le récipient, dispositif caractérisé en ce que lesdites électrodes comprennent : plusieurs électrodes à la masse (60), planes, espacées, montées dans ladite enceinte de traitement (15) parallèlement les unes aux autres et s'étendant dans le sens longitudinal du récipient sur une grande partie de la longueur de l'enceinte de traitement, lesdites électrodes à la masse planes (60) ménageant des passages d'écoulement juxtaposés (61) dont les extrémités d'entrée et de sortie communiquent respectivement avec lesdites zones (11, 13) d'admission et de sortie des électrodes-grilles planes (70) placées dans lesdits passages d'écoulement et longeant des plans centraux de ces derniers, chaque électrode-grille plane comprenant un grand nombre de tiges espacées (71) disposées côte à côte dans le plan de l'électrode-grille; et une structure de montage (72, 73) maintenant lesdites tiges desdites électrodes-grilles ainsi juxtaposées et espacées dans les passages d'écoulement respectifs, et isolant les électrodes-grilles (70) du récipient. 2. Dispositif électrique de traitement selon la revendication 1, dans lequel le récipient est cylindrique, et qui est caractérisé en ce que les électrodes à la masse (60) longent des cordes du cercle de base du récipient sensiblement d'une paroi à l'autre de celui-ci, ce qui fait que les électrodes å la masse proches de l'axe central du récipient sont plus larges et ont une superficie plus grande que les électrodes à la masse qui sont plus éloignées de cet axe central, lesdites électrodes-grilles planes (70) longeant également des cordes du cercle de base dudit récipient, les électrodes-grilles proches de l'axe central du récipient étant plus larges que les électrodes-grilles plus éloignées de cet axe central. 3. Dispositif électrique de traitement selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que ladite structure de montage comporte deux structures (75) de support de tiges, une entre la zone d'admission et les extrémités d'entrée des passages d'écoulement, et l'autre entre les extrémités de sortie des passages d'écoulement et la zone de sortie, lesdites tiges ayant des extrémités raccordées auxdites structures de support de tiges et supportées par elles. 4. Dispositif électrique de traitement selon la revendication 1, 2 ou 3, caractérisé en ce que les tiges (71) de chaque électrode - grille plane (70) s'étendent dans le sens longitudinal du récipient, et que ladite structure de montage comporte au moins un élément annulaire espacé de l'une des extrémités desdits passages d'écoulement, et des bandes espacées enjambant l'élément annulaire, ces bandes se trouvant respectivement dans les plans centraux projetés desdits passages d'écoulement, les extrémités de chaque tige d'une électrode-grille étant raccordées à l'une desdites bandes et supportées par elle. 5. Dispositif électrique de traitement selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que les électrodes à la masse planes (60) et les électrode#grilles planes (70) s'étendent dans des plans verticaux. 6. Dispositif électrique de traitement selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que les électrodes à la masse planes (60) et les électrode4~grilles planes (70) s'étendent dans des plans horizontaux ou inclinés traversant le récipient, chaque électrode à la masse offrant une surface de recueil pratiquement non perforée et tournée vers le haut, qui ne se trouve qu'à une courte distance au-dessous des tiges (71) d'une électrode grille horizontale correspondante. 7. Dispositif électrique de traitement selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'axe central du récipient et les électrodes à la masse que contient le récipient sont inclinés sur l'horizontale d'un angle suffisant pour que les matières agglomérées qui se déposent sur lesdites surfaces de recueil s'égouttent vers les extrémités desdites électrodes à la masse, ces extrémités se terminant par des bords d'évacuation qui traversent horizontalement le récipient, les bords horizontaux d'évacuation des électrodes à la masse se trouvant dans un plan incliné sur la verticale et chaque bord diévacuation se terminant au-deld du bord qui se trouve au-dessous de lui. e. Dispositif électrique de traitement selon la revendication 6 ou 7, caractérisé en ce que chaque électrode à la masse plane (60) est faite de métal ondulé, les ondulations s'étendant dans le sens longitudinal du récipient. 9. Dispositif électrique de traitement selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que ladite enceinte de traitement électrique (15) comporte : à l'une de ses extrémités un espace (30) contenant des masses qui est délimité par des éléments perforés espacés (31, 32) traversant ledit récipient; à sa partie supérieure un orifice d'admission (35) permettant l'introduction de masses(33) dans ledit espace; et à sa partie inférieure un orifice de sortie (36) permettant d'en retirer les masses. 10. Dispositif électrique de traitement selon la revendication 9, caractérisé en ce que ledit espace (30) qui contient les masses se trouve entre ladite enceinte de traitement (15) et ladite zone d'admission (11), ledit autre desdits éléments perforés constituant un élément d'entrée qui présente des perforations permettant l'admission de l'huile qui vient de ladite zone d'admission dans ledit espace (30). 11. Dispositif électrique de traitement seLon la revendication 10, caractérisé en ce qu'il comprend : dans ladite zone d'admission (11) une électrode perforée (50) disposée entre un distributeur d'admission, connu en soi, et ledit élément perforé (31) et sensiblement parallèle à ce dernier; un moyen (51) pour isoler ladite électrode perforée (50) dudit récipient et dudit élément perforé; et une source de tension (54) pour exciter ladite électrode perforée de façon à créer un champ électrique de pré-traitement entre l'électrode perforée et l'élément perforé. 12. Dispositif électrique de traitement selon la revendication 9, 10 ou 11, caractérisé en ce que lesdites masses ont des surfaces réactives avec certains composants de l'huile. 13. Dispositif électrique de traitement selon la revendication 9, caractérisé en ce que ledit espace (30) se trouve entre ladite enceinte de traitement (15) et ladite zone de sortie (13) et est garni de masses distinctes séparées par des interstices par lesquels l'huile traitée passe de ladite enceinte de traitement à ladite zone de sortie. 14. Dispositif électrique de traitement selon l'une quelconque des revendications 9 à 13, caractérisé en ce que les masses qui se trouvent dans ledit espace (30) sont des masses d'un agent desséchant.