248460.6 "Appareil d'éclairage" La présente invention concerne un appareil d'éclairage pour au moins une lampe à décharge tubulai- re, constitué d'un bottier allongé auto-portant à paroi mince, dont les extrémités sont munies de moyens servant au logement de la lampe et au moins un ballast de stabilisation électrique disposé dans l'enceinte délimitée par la paroi du bottier, enceinte qui est en outre remplie d'une quantité déterminée d'une mousse plastique durcie. Un tel appareil est connu du brevet allemand n' 1.914.094. Le susdit appareil est utilisé comme sup- port de lampes tubulaires à décharge dans la vapeur de mercure à basse pression, telles que des tubes fluo- rescents. Un tel appareil à paroi mince, qui est rem- pli d'une masse de mousse plastique durcie, est très maniable, grâce à son poids relativement faible. Les composants électriques nécessaires pour le fonctionne- ment de la lampe, tels qu'un ballast de stabilisation électrique et les fils de connexion électriques néces- saires pour ces éléments et pour la lampe, sont logés dans le bottier de l'appareil tout en étant entoures de ladite mousse plastique. Un tel appareil assure une protection contre tout contact, alors que des vibra- tions sonores indésirables provenant du ballast sont supprimées. L'utilisation de mousse plastique permet en outre de choisir des parois assez minces pour le bot- tier, ce qui permet une économie de matériau. Un maté- riau approprié pouvant être choisi pour la paroi du bottier es par exemple un métal. Le bottier de l'appareil connu comporte quatre parois pratiquement perpendiculaires entre elles s'étendant dans la direction longitudinale. Le bottier présente une section transversale pratiquement rectan- gulaire et à ses extrémités sont prévues des douilles servant au logement d'au moins une lampe. Lors de la réalisation de l'appareil con- nu, la mousse plastique est de préférence appliquée sous la forme d'une masse liquide, à travers une ou- verture ménagée dans l'une des parois de l'enceinte enfermée par'le bottier, et y durcit sous pression en mousse plastique. Le ballast électrique (qui est par exemple constitué par plusieurs spires de fil de cui- vre isolé appliquées autour d'un noyau constitué par des lamelles en fer) s'applique contre la paroi du bottier, de sorte qu'il y ait, entre la paroi et le ballast, une évacuation suffisante de la chaleur déga- gée par le ballast pendant le fonctionnement de la lam- pe. L'appareil connu présente l'inconvénient que, lors de la réalisation, une ouverture spéciale doit 8tre ménagée dans une paroi du bottier, afin de permettre l'injection de ladite masse liquide. De plus, la masse liquide doit parcourir un trajet assez long dans le bottier, afin de remplir toute l'enceinte enfermée par le bottier, ce qui constitue une opération compliquée, lors de la réalisation, pour laquelle des exigences particulières doivent 9tre posées quant à la mousse. De plus la mise en place des composants élec- triques et mécaniques nécessaires au fonctionnement de la lampe (tels que le ballast), dont la forme corres- pond audit brevet, est compliquée. La présente invention vise à fournir un ap- pareil d'éclairage d'un poids assez faible, qui est ma- niable et qui se prête à une réalisation facile. En concordance avec ce qui précède, l'in- vention concerne un appareil d'éclairage du genre men- tionné dans le préambule qui est caractérisé en ce que le bottier à paroi mince présente une section transversale en forme de U et la mousse plastique durcie s'étend jusqu'à la "face ouverte" du bottier. Un appareil d'éclairage conforme à l'in- vention se prgte à une réalisation assez facile. En effet, le bottier à paroi mince d'un tel appareil est ouvert d'un c8té sur toute sa longueur, de sorte que, lors de la réalisation, les composants électriques et mécaniques (comme le ballast de stabilisation et le starter à lueur) peuvent 8tre disposés facilement dans le bottier0 Ainsi, on a l'avantage de pouvoir appliquer rapidement la mousse nécessaire sur toute la longueur du bottier, par exemple sous la forme d'une masse li- quide, à l'aide d'un injecteur se déplaçant le long de la "face ouverte" du bottier. La mousse se formant à partir du liquide ne parcourt ainsi qu'un court trajet dans le bottier. La quantité de mousse nécessaire loca- lement est ainsi facile à doser. Un appareil conforme à l'invention ne nécessite pas d'ouvertures spéciales dans la paroi. Le bottier de l'appareil conforme à l'invention est préférablement formé et dimensionné de façon que le ballast de stabilisation repose entre trois faces du bottier. Lors du fonctionnement du ballast, on obtient ainsi une évacuation aussi favorable que pos- sible de la chaleur dégagée dans le ballast. Le ballast qui, d'une façon générale, a la forme d'un bloc, est positionné sur les faces terminales, ainsi que sur la face opposée à l'ouverture du bottier à l'aide d'une masse plastique durcie dans le bottier. La masse plas- tique durcie disposée entre le ballast et un plan ima- ginaire passant par la face ouvertes du bottier fait également office d'isolateur électrique pour le ballast. Les fils d'alimentation électrique stiués dans le voi- sinage du ballast électrique mais à l'extérieur du bottier (par exemple les fils du secteur) sont proté- gés par ladite masse de mousse contre la chaleur déga- gée par le ballast. La surface extérieure du ballast, qui est par exemple composé d'un ensemble de lamelles de fer blanc, peut présenter de petites inégalités pro- voquées par de petites différences dans la position relative des lamelles. Il subsiste localement toujours un peu de mousse entre le ballast et une paroi du bot- tier. Par suite au dimensionnement du ballast et du bottier, il existe cependant suffisamment de contacts entre les deux parois pour assurer une bonne évacua- tion de la chaleur pendant le fonctionnement. La mousse plastique durcie dans un appa- reil conforme à l'invention doit satisfaire à plusieurs exigences posées notamment pour les appareils d'éclai- rage. Nnsi, la mousse doit être non seulement facile à traiter sous Fa forme liquide, mais résister suffi- samment à la chaleur après expansion et durcissement, du fait que les composants électriques disposés dans la mousse peuvent présenter des températures relative- ment élevées. De plus, la mousse doit 4tre suffisam- ment auto-extinguible et faire convenablement office d'isolant. Enfin, la mousse doit présenter de bonnes propriétés d'adhérence sur les parois minces (qui sont par exemple en métal). Le bottier contenant la mousse durcie, qui adhère à sa paroi, présente une grande ri- gidité. On a constaté que de la mousse plastique non flexible assez dure présentant une structure réguliè- re constituée par des cellules en majeure partie fer- mées, comme la mousse de polyisocyanurate, satisfait à ces exigences. Dans une forme de réalisation d'un appa- reil d'éclairage conforme à l'invention, les bords des parois du bottier situés près des ouvertu- res sont courbés, ce qui augmente encore la rigidité du bottier. De plus, la mousse durcie est convenable- ment arrêtée par les bords relevés. Dans une autre forme de réalisation d'un appareil conforme à l'invention, la mousse plastique durcie présente un enfoncement en forme de gout- tière disposé à l'endroit de la'Tace ouverte" du bottier et s'étendant dans la direction longi- tudinale de ce dernier et destiné aux fils d'alimen- tation électriques situés par exemple dans un tube, comme les fils du secteur. L'appareil peut être fixé de plusieurs fa- çons à une paroi ou à un plafond, par exemple à l'aide de vis. Dans une forme de réalisation spéciale d'un ap- pariel d'éclairage conforme à l'invention, le bottier est muni de moyens permettant sa fixation à un por- teur et forme de plaque amovible disposé du c8té de la "face ouverte" du bottier. A cet effet, le bottier de l'appareil est muni d'une douille dans laquelle se déplace un goujon coopérant avec des organes de préhension dépassant du porteur. Un tel accouplement de deux corps à été décrit dans la demande de brevet français mise à la dispositif du public ne 2.359.311. Le porteur, qui est constitué par exemple par une pla- que s'étendant sur au moins une partie de la longueur du bottier et dont la largeur correspond pntiquement à la distance comprise entre les parois relevées du bot- tier de section en U, et d'abord fixé à une paroi (par exemple au plafond) , après quoi le bottier est fixé au porteur à l'aide de l'accouplement décrit ci-dessus. Dans la mousse plastique est de préférence présent, du côté de la "face ouverte" du bottier, un évidement local dans la paroi duquel sont prévues des broches de -connexion de courant. Ces broches coopérant avec une fiche femelle disposée du côté du porteur en forme de plaque faisant face au bottier. Dans l'évide- ment peut être logée par exemple, une pièce d'un bloc de contact. La description ci-après, en se référant au dessin annexé, le tout donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. La figure 1 montre en perspective un ap- pareil d'éclairage cnnforme à l'invention. La figure 2 montre en coupe longitudinale un appareil selon la figure 1 suivant le plan II-Il. La figure 3 montre en coupe transversale l'accouplement entre un appareil selon la figure 1 et un porteur en forme de plaque. La figure 4 montre en coupe transversale une forme de réalisation spéciale d'un appareil confor- me à l'invention. La figure 5 montre en coupe longitudinale un détail d'un interrupteur de sécurité pour le star- ter disposé en série avec ce dernier dans un appareil selon la figure 1. L'appareil d'éclairage selon la figure 1 comporte un bottier allongé autoportant à paroi mince 1, dont la section transversale est en U. La paroi la du coltier est constituée par de l'acier préalablement verni ou par une bande d'aluminium d'une épaisseur d'environ 0,2 mm. Les bords 2 et 3 situés près de la "face ouverte" sont courbés. Aux extrémités le bottier est muni de bras 4, 5 en matière synthétique (par exem- ple en polycarbonate) pour la fixation d'une lampe tu- bulaire à décharge dans la vapeur de mercure à basse pression. Ces bras peuvent Otre des pièces séparées fixés par l'utilisateur sur le bottier de façon à four- nir une connexion avec les fils d'alimentation appliqués dans le bottier à l'aide de contacts électriques et mé- caniques. Dans l'enceinte délimitée par la paroi du bottier se trouve le ballast de stabilisation électri- que en forme de bloc 6, qui est constitué par plusieurs spires de fil de cuivre isolé 7 appliquées autour d'un noyau feuilleté 8. Le ballast électrique 6 et le bot- tier 1 sont formés et dimensionnés de façon que la pa- roi du ballast s'applique contre trois faces du bottier (voir également la figure 2). Dans l'enceinte définie par le bottier est en outre prévu un récipient de ma- tière synthétique de forme spéciale 9. Ce récipient est constitué par un support en matière synthétique dans lequel sont logés les éléments du système de starter, tels qu'un condensateur et un interrupteur de sé&urite, afin i protéger le starter contre le risque d'allumage répété (Voir la figure 5). Dans une forme de réalisation, le starter peut être logé lui-m8me dans le récipent 9. Le récipient 9 présente en outre trois broches de prise de courant 9a, 9b et 9c (respective- ment pour "phase", "zéro" et "terre"), qui sont dis- posées dans un évidement 10 & la mousse plastique l, qui remplit le bottier 1 jusqu'à l'ouverture définie par les bords relevés 2 et 3 et les cloisons termina- les 4a et 5a, qui sont par exemple en polycarbonateo Lesdits composants 8 et 9 présents dans le bottier, tout comme les fils d8alimentation de courant 12 et 13 (voir la figure 2) sont entièrement entourés de mousse 11. Le ballast 6 et l'unité de starter 97 tout comme les bras 4 et 5 sont munis de-pinces de con- tact à l'aide desquelles ils peuvent être connectés aux fils 12 et 13 situés dans la mousse (qui sont par exem- ple isolés avec une matière plastique). Les fils 12 et 13 sont isolés par la mousse du ballast. Ce dernier est immobilisé sur ses faces terminales 15 et 16 par la mous- se. Entre l'ouverture du boetier (regardant par exemple le plafond) et la partie 17 du ballast faisant face à ladite ouverture est présente une certaine quantité de mousse plastique durcie, qui fait office d'isolateur électrique pour le ballast et de protection du câblage électrique du secteur contre la chaleur dégagée par le ballast pendant le fonctionnement. Ce câblage électri- que du secteur 18 (voir la figure 3) se trouve par exemple sur la face regardant le bottier, d'un porteur en forme de plaque allongée 20 (voir la figure 3), qui est fixé à un plafond 21 et auquel le bottier est fixé de façon amovible. Sur cette face du porteur se trouve en outre un bloc de contact (non représenté sur le des- sin) qui, d'un cté est connecté audit câblage électri- que du secteur et, de l'autre c8té, est muni de fiches femelles coopérant électriquement avec les broches 9a, 9b et 9c. Ledit bloc de contact est logé dans l'évide- ment 10 pendant la mise en place du bottier sur le por- teur. Le porteur est fixé, à l'aide de vis, à une paroi ou à un plafond 21. Le bottier est fixé de façon amovi- ble au porteur à l'aide de l'accouplement représenté en détail sur la figure 3. L'accouplement représenté sur la figure 3 comporte une douille 22, qui est logée dans une ouver- ture de la paroi du bottier et dans laquelle se trouve un goujon 23, dont la longueur et le diamètre corres- pondent aux dimensions de la douille. Le goujon est mu- ni d'une cavité 24, qui coopère avec des languettes 25 et 26 dépassant le porteur en forme de plaque (accouple- ment qui est décrit entre autres dans la susdite deman- de de brevet français mise à la dispositif du public ne 2.359.311. Dans une forme de réalisation pratique d'un appareil d'éclairage conforme à l'invention décrit ci-dessus, la mousse plastique est constituée par de la mousse de polyisocyanurate. Lors de la fabrication, cette mousse est appliquée sous forme liquide dans le bottier après la mise en place des composants nécessaires (tels que le ballast, le starter avec les fils de connexion, les piè- ces de l'accouplement 22 etc). Le liquide est introduit de façon dosée par la "face ouverte" du bottier à l'ai- de d'un injecteur tubulaire, qui se déplace sur toute la longueur dudit bottier. Après un temps assez court, intervient 1' expansion et le durcissement du liquide de façon qu'il en résulte une structure régulière de cel- lules. Ainsi, la mousse adhère à la paroi du bottier et des composants (voir 6, 9 et 22). La densité de ladite mousse est assez faible et le poids de remplissage assez bas. Du c8té de la "face ouverte" du bottier, la mousse est munie d'une feuille en matière synthétique afin d'améliorer l'obturation du bottier. La mousse adhé- rant à la paroi du bottier permet de conférer une assez grande rigidité au bottier. La mousse de polyisocyanu- rate durcie présente de bonnes propriétés électro-iso- lantes, elle est auto-extinguible et n'attaque pas les composants, ni les fils de connexion. La mousse permet de positionner convenablement les divers composants de façon à di&nuerles forces de traction exercées sur la liaison entre ces composants et leurs fils de connexion. Ladite mousse ne rétrécit guère pendant le durcissement. Le bottier de l'appareil décrit ci-dessus comporte un seul ballast et un starter, ce qui veut dire il est ap- proprié au logement d'une seule lampe. Toutefois, il est possible d'appliquer dans le bottier un plus grand nombre de tels composants. L'appareil convient ainsi à plusieurs lampes. C'est ainsi que dans le cas de deux lampes, le bottier contient quatre fils d'alimentation de ballast etc. Dans ce cas, les bras 4 et 5 sont con- çus pour deux lampes. Une telle réalisation de deux lampes est représentée schématiquement sur la figure 4. La longueur, du porteur 20 est assez arbitraire. Il peut s'étendre sur toute la longueur du bottier, mais il est également possible que le porteur soit plus long que le bottier ou qu' il ne se trouve qu'au milieu pour s'étendre que sur une partie assez petite de la longueur, par exemple sur le tiers de la longueur tota- le du bottier. Dans ce cas, ledit accouplement est pré- sent à deux endroits, située près des extrémités du por- / 30 teur. Le porteur peut également être muni de moyens servant à la fixation d'un réflecteur 27 (voir la fi- gure 4). La figure 4 représente une section trans- versale d'une forme de réalisation d'un appareil confor- me à l'invention, la mousse appliquée près de l'ouver- ture du bottier étant au moins partiellement munie d'un enfoncement en forme de gouttière 28 s'étendant dans la direction longitudinale et destinée à des fils d'alimentation électriques appliqués éventuellement dans un tube. La feuille en matière synthétique citée plus haut est désignée par le nombre 29. La figure 5 représente en coupe longitu- dinale de la partie du bottier o est prévu un inter- rupteur de sécurité pour un starter. Dans le cas d'un - allumage répété du starter (par exemple dans le cas d'un raté d'allumage de la lampe montée dans l'appareil% la température dans le ballast atteint une valeur inad- missiblement élevée par suite du passage de courant. Il se produit le risque que la mousse se trouvant dans le voisinage du ballast s'échauffe. Pour éviter ce phé- nomène indésirable, le courant traversant ltinterrup- teur estinterrompu. L'interrupteur de sécurité se trou- ve dans le récipient 9 en matière synthétique disposé dans la mousse Il et ne contenant pas de mousse lui- même. L'interrupteur est constitué par un contact bi- métallique formé d'une lame bimétallique 33 et du con- ducteur de courant 34 relié au fil 31, ce contact bimé- tallique étant monté en série, par l'intermédiaire du fil 31, avec le starter 32 qui se situe dans la mousse. Près de la lame bimétallique 33 est présent un élément chauffant 35 (par exemple une résistance) monté en sé- rie avec la lame bimétallique 33. Cet élément 35 est re- lié par l'intermédiaire d'un fil 36 au ballast (non re- présenté sur le dessin). Lorsque le starter essaie en vain à plusieurs reprises et très régulièrement, d'al- lumer une lampe montée dans l'appareil, l'interrupteur s'ouvre du fait que la chaleur dégagée dans l'élément provoque la flexion de la lame bimétallique 33 jusque dans la position 33a (représentée en pointillés sur le dessin). Dans ce cas, les fils du circuit électrique ne sont plus traversés par le courant. De plus, le bal- last n'est plus traversé par le courant. La lame bimé- tallique 33 est munie d'un enfoncement 33b de façon que il la lame bimétallique reste, même après refroidissement, dans la position 33a- Ce n'est que par action maécaDni- que sur la lame bimétallique 33 à l'endroit de l'en- foncement 33b que ladite lame reprend sa position ini- tiale ("interrupteur fermé"). Cela s'effectue à l'aide du goujon 37 situé en 9, qui est muni d'un bras en ma- tière synthétique 38. Le goujon 37 peut être touché par l'utilisateur par l'intermédiaire de l'ouverture 39 dans la paroi la, par exemple à l'aide d'un objet pointu (l'interrupteur de sécurité est actionné "lsa- nuellement"). REVENDICATIONS 1. Appareil d'éclairage pour au moins une lampe à décharge tubulaire, constitué d'un bottier (1) allongé auto-portant à paroi mince, dont les extrémités sont munies de moyens (4, 5) servant au logement de la lampe et au moins un ballast de stabilisation électrique (6). disposé dans l'enceinte délimitée par la paroi (la) du bottier (1), enceinte qui est en outre remplie d'une quantité déterminée d'une mousse plastique durcie (11), caractérisé en ce que le bottier (l) à paroi mince (la) présente une section transversale en forme de U et la mousse (11) plastique durcie s'étend jusqu'à la "face ouverte" du bottier. 2. Appareil d'éclairage selon la revendica- tion 1, caractérisé en ce que le bottier (1) et le ballast de stabilisation électrique (6) sont formés et dimensionnés de façon que la paroi du ballast s'appli- que contre trois faces du bottier (1), alors que de lanDusse plastique (11) est présente entre un plan ima- ginaire passant par le plan de la "face ouverte" du bottier (1) et le ballast (6). 3. Appareil d'éclairage selon l'une quelcon- que des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que les bords (2, 3) des parois (la)du bottier situés près des ouvertures sont courbés. 4. Appareil d'éclairage selon l'une quelconque des revendications 1, 2 ou 3, caractérisé en ce que la mousse plastique (11) durcie présente un enfoncement en forme de gouttière (28) disposé à l'endroit de la "face ouverte" du bottier (1) et s'étendant dans la direction longitudinale de ce dernier. 5. Appareil d'éclairage selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3 ou 4, caractérisé en ce que la mousse plastique (11) se trouvant du côté de la "face ouverte" présente un évidement (10) local dans la paroi duquel se situent les broches (9a, 9b, 9c) de connexion de courant. 6. Appareil d'éclairage selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le bol- tier (1) est muni de moyens permettant sa fixation à un porteur (20) en forme de plaque amovible disposé du côté de la "face ouverte" du bottier (1). 7. Appareil d'éclairage selon l'une quelcon- que des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que la mousse plastique (11) est de la mousse de polyisocyanu- rate. 8. Appareil d'éclairage selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que dans le bottier (1) se trouve un starter (32) monté en série avec un interrupteur (33, 34) de sécurité servant à la protection du starter (32) contre le risque d'allumage répété, interrupteur qui peut gtre réglé manuellement par l'intermédiaire d'une ouverture (39) ménagée dans la paroi (la) du bottier (i).