la présente invention concerne d'une manière générale les douilles électriques du type à vis Edison, c'est-à-dire les douilles électriques du genre comportant, dans une enveloppe en matière isolante formée d'une jupe et d'une calotte rapportée de manière amovible sur ladite jupe, un socle en matière isolante, qui porte deux bornes de connexion, deux contacts, l'un central, l'autre latéral, qui sont destinés à assurer une liaison électrique, le premier entre une des bornes de connexion et le plot central du culot d'une lampe, le second entre l'autre des bornes de connexion et la périphérie d'un tel culot, et une chemise filetée, qui est propre à la réception et.au maintien de ce culot. En pratique, dans les douilles classiques de ce type, le contact latéral est formé par la chemise filetée elle-même, celle-ci étant faite à cet effet métallique0 En outre, cette chemise filetée est en permanence reliée à la borne de connexion correspondante. De même, dans les douilles électriques à vis Edison classi que s, le contact central est constitué par un plot qui fait saillie axialement dans le volume interne de la chemise filetée, pour coopération avec le grain central de contact que porte usuellement le culot d'une lampe, et qui est en permanence relié à la borne de connexion correspondante. Ainsi, dans les douilles électriques à vis Edison de type classique, il existe deux organes métalliques, à savoir la chemise filetée et le contact central, qui sont l'un et l'autre suscep tibles d'être reliés au réseau d'alimentation sur lequel est bran. chée cette douille, et dont un libre accès est laissé à quiconque en l'absence de lampe. Par suite, lors d'une telle absence, il est possible, à un enfant, ou à un imprudent, qui viendrait à introduire un doigt ou un outil métallique dans une telle douille, jusqu'à toucher la chemise métallique ou le contact central de celle-ci, de recevoir une charge électrique au préjudice de sa sécurité. Pour pallier cet inconvénient, il a déjà été proposé, notamment dans le brevet français N0 1.337.712, du 31 octobre 1962, ainsi que dans l'addition qui y est rattachée, déposée le 30 avril 1969 sous le NO 69 13764 et publiée sous le NO 2.041.568, d'interposer, entre les bornes de connexion et les contacts correspondants, des moyens de coupure, propres à une mise hors tension de ces contacts. Ces moyens de coupure sont sous le contrôle de la chemise filetée, et celle-ci est à cet effet montée axialement mobile, à l'encontre des moyens élastiques de rappel, entre une première position rétractée d'attente, pour laquelle, en l'absence d'une lampe, l'un au moins des contacts est isolé électriquement de la borne de connexion correspondante, et une deuxième position déployée de service, pour laquelle, une lampe étant en place, l'un et l'autre desdits contacts sont chacun respectivement reliés électriquement à leurs bornes de connexion respective. Mais, dans une telle douille électrique de sécurité à vis Edison, il n'en subsiste pas moins, à l'intérieur de l'enveloppe de celle-ci, deux pièces métalliques susceptibles d'être mises sous tension, à savoir, la chemise filetée et le contact central, et, en raison du caractère invisible des moyens de coupure mis en oeuvre, un doute peut subsister, pour l'utilisateur, sur le point de savoir si ces pièces métalliques sont ou non sous tension. I1 en est de marne dans le cas où, un contact latéral spécifique étant prévu, la chemise filetée n'est jamais sous tension. La présente invention a d'une manière générale pour objet une douille électrique de sécurité à vis Edison exempte de cet inconvénient. Cette douille électrique, qui est donc du genre comportant, dans une enveloppe en matière isolante formée d'une jupe et d'une calotte rapportée de manière amovible sur ladite jupe, un socle en matière isolante, qui est fixe en translation vis-à-vis de ladite enveloppe, et qui porte deux bornes de connexion, deux contacts, l'un central, l'autre latéral, qui sont destinés à assurer une liaison électrique, le premier entre une des bornes de connexion et le plot central du culot d'une lampe, le second entre l'autre des bornes de connexion et la périphérie d'un tel culot, et une chemise filetée, qui est montée axialement mobile dans ladite enveloppe, à l'encontre de moyens élastiques de rappel, entre une position rétractée d'attente, en l'absence d'une lampe, et une position déployée de service, une lampe étant en place, est d'une manière générale caractérisée en ce que ladite chemise filetée est en matière isolante, et en ce que le contact latéral au moins est apte à passer, sous le contrôle de ladite chemise filetée, d'une position escamotée d'attente, pour laquelle, pour la position rétractée d'attente de la chemise filetée, il est à l'écart du volume interne de ladite chemise filetée, et une position saillante de service pour laquelle, pour la position déployée de service de la chemise filetée, il pénètre au moins pour partie dans le volume interne de celle-ciO Ainsi, suivant une disposition caractéristique de la présente invention, la chemise filetée est en matière isolante, et non plus, comme traditionnellement, en métal, un contact latéral métallique spécifique lui étant substitué pour appui sur la paroi périe du culot d'une lampe et donc l'alimentation de celle-ci. En outre, suivant l'invention, le contact central, lui aussi, est, comme le contact latéral en question, apte à passer d'une position escamotée d'attente à une position saillante de service0 Ainsi, pour la position rétractée d'attente de la chemise filetée, en l'absence de lampe, aucune pièce métallique n'est présente dans le volume interne de cette chemise filetée, qui est elle-même en matière isolante0 Les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre, à titre d'exem- ple, en référence aux dessins schématiques annexés sur lesquels t la figure 1 est une vue en perspective éclatée, avec arrachements locaux, d'une douille suivant l'invention g la figure 2 est une vue en perspective éclatée des seuls éléments de cette douille contenus dans 11 enveloppa de celle-ci ( la figure 3 est une vue en coupe transversale, suivant la ligne III -III de la figure 1 t la figure 4 est une vue en perspective illustrant un montage possible pour une borne de connexion et le contact correspondant; ; la figure 5 est une première vue en coupe axiale, suivant la ligne V-V de la figure 6, de la douille suivant l'invention, une fois celle-ci assemblée ss la figure 6 est une vue en coupe transversale de cette douille ainsi assemblée, suivant la ligne brisée VI-VI de la figure 5 g la figure 7 en est une deuxième vue en coupe axiale, suivant la ligne VII-VII de la figure 6 ; la figure 8 est une vue analogue à celle de la figure 7, lorsqu'une lampe est en place dans la douille suivant l'invention;; la figure 9 est une vue analogue à celle de la figure 7 pour une variante de réalisation t la figure 10 est une vue en coupe axiale de détail de cette variante, suivant la ligne X-X de la figure 9 ( la figure l1 est une vue analogue à celle de la figure 10, pour une variante de réalisation les figures 12, 13 sont des vues partielles en coupe axiale, respectivement analogues à celles des figures 7 et 8, pour une autre variante de réalisation la figure 14 est une vue en coupe axiale d'une autre douille suivant l'invention w la figure 15 est une vue de bout de cette douille, suivant la flèche XV de la figure 14 les figures 16A, 16B sont des vues partielles de bout de deux des constituants de cette douille, supposés isolés, suivant la flèche XVI de la figure 14 ; la figure 17 est une vue en perspective d'un des constituants de la douille suivant l'invention, suivant une autre variante de réalisation t la figure 18 est une vue en perspective partielle d'un autre des constituants de cette douille, adapté à cette variante t la figure 19 est, avec un arrachement, une vue en perspective d'un autre des constituants de cette douille, adapté également à cette variante de réalisation0 Tel qu'illustré par ces figure3, la douille électrique suivant l'invention comporte d'une manière générale une enveloppe 10, figure 5, qui est en matière isolante, et qui est formée d'une jupe globalement cylindrique 11, et d'une calotte 12 adaptée à être rapportée de manière amovible à l'une des extrémités de cette jupe. Dans la forme de réalisation illustrée par les figures 1 à 9, les moyens d'accouplement prévus à cet effet entre la calotte 12 et la jupe 11 sont du type à vis, la calotte 12 présentant un filet 13 propre à venir en prise avec un taraudage 14 de la jupe 11, Axialement, la calotte 12 présente une ouverture 15, qui est propre au passage d'un conducteur, et qui est taraudée pour permettra la fixation de l'ensemble à un quelconque support, si désiré, Extérieurement, la calotte 12 présente une collerette crantée 16, pour en faciliter la commande en rotation. La jupe 11 est adaptée à recevoir un ensemble de deux pièces formant conjointement, tel qu'illustré par la figure 1, une unité de montage 18o I1 s'agit d'une part d'un socle fixe 19, et d'autre part d'une chemise filetée 20, tel que détaillé à la figure 2. Dans l'exemple de réalisation représenté, le socle fixe 19, qui est lui aussi en matière isolante, est constitué d'une pastille 21, globalement circulaire, destinée à s'étendre transversalement dans la jupe 11, et de deux piédroits 22, portés axialement en saillie par cette pastille 21, en position diamétralement opposées l'un à l'autre. Chacun des piédroits 22 a en section un contour de secteur circulaire, et, circulairement, ils forment deux à deux, par leurs faces radiales correspondantes, deux coulisses 23 dont le rôle apparaîtra ci-après. Extérieurement, chaque piédroit 22 présente à sa base un rebord 24, qui fait saillie radialement, et par lequel le support fixe 19 est adapté à venir en appui en bout de piétements 25 que présente à cet effet en saillie sur sa paroi interne la jupe 11. Entre les piétements 25 de cette jupe, il est formé, en correspondance avec les coulisses 23 du socle fixe 19, des coulisses 26, figures 1 et 3. Pour l'alimentation de la douille, le socle fixe 19 porte deux bornes de connexion 28. Dans l'exemple de réalisation représenté, chacune de cellesci est engagée dans un puits 29 ménagé à cet effet dans un piédroit 22 du socle fixe 19. Ce dernier porte également deux contacts, à savoir un contact latéral 30, et un contact central 31. Dans l'exemple de réalisation représenté sur les figures 1 à 9, le contact latéral 30 forme par lui-même une pièce élastique, et de la configuration de cette pièce élastique il résulte que son extrémité libre est en permanence sollicitée en direction du volume interne de la chemise filetée 20, tel qu'il apparaîtra ciaprès. En pratique, et tel que représenté sur ces figures 1 à 9, il s'agit d'une lamelle métallique convenablement découpée et pliée, figures 1, 2 et 4. Cette lamelle métallique comporte, à compter d'une languette 32 par laquelle, pour liaison avec une borne de connexion 28, elle est engagée dans une fente 34 recoupant à sa base le puits 29 correspondant du socle fixe 19, un tronçon coudé 35, qui s'étend dans le plan de la languette 32, au contact de la pastille 21 du socle fixe 19, puis, un tronçon plié en ressort de torsion 36, et, en porte-à-faux axialement vers le bas, un tron çon globalement rectiligne 37 présentant cependant globalement une déformation en V 38 à proximité de son extrémité. La languette 32 présente une ouverture 40, et celle-ci est traversée par 11 extrémité de la borne de connexion 28 concernée. Tout moyen approprié peut être mis en oeuvre pour le maintien convenable de cette borne 28 et son contact avec la languette 32 à la traversée de celle-ci. Par exemple, l'extrémité concernée de cette borne 28 pourrait être filetée pour engagement à vissage dans un prolongement taraudé du puits 29 dans lequel elle est engagée. Mais, de préférence, et tel que représenté, cette borne de connexion 28 est simplement élastiquement encliquetée sur la languette 32 du contact latéral 30, son extrémité présentant à cet effet, au-delà d'une gorge 41, une pointe 42, figure 4, et la languette 32 du contact latéral présentant également à cet effet, sur deux bords opposés de son ouverture 40, deux languettes élas tiquement déformables 43, formées à la faveur de la découpe de cette ouverture. Bien entendu, à la borne de connexion 28, qui présente axialement un logement borgne 44 pour réception de l'extrémité dénudée d'un conducteur, il est associé une vis de serrage 45, qui recoupe transversalement ce logement. Suivant l'invention, le contact central 31 comporte une pointe 47 apte à traverser un passage 48 prévu à cet effet dans la pastille 21 du socle fixe 19. Dans l'exemple de réalisation illustré sur les figures 1 à 8, cette pointe forme d'un seul tenant l'une des extrémités d'un fil métallique globalement conformé en ressort hélicordal, ladite extrémité ayant été repliée à 900 dans l'axe dudit ressort. A son autre extrémité, ce ressort est conformé en languette, et, suivant des dispositions analogues à celles décrites cidessus, il est engagé par cette languette dans la fente 34 recoupant, à sa base, le puits 29 dans lequel est engagée la borne de connexion 28 correspondante. Cette languette sert ainsi à une fixation du contact central 31 sur le socle fixe 19. En outre, comme précédemment, par l'ouverture quelle présente, elle est traversée par l'extrémité correspondante de la borne de connexion 28 concernée, celle-ci étant par exemple simplement encliquetée élastiquement sur une telle languette0 Pour passage du contact latéral 39, qui, dans la forme de réalisation illustrée sur les figures 1 à 9, est unique, l'une au moins des coulisses 26 de la dupe 11 est bordée longitudinalement par une rainure 50, figures 1 et 30 En pratique, pour éviter toute hésitation au montage, chacune des coulisses 26 de la jupe 11 est ainsi bordée longitudinalement par une telle rainure 50. Suivant l'invention, la chemise filetée 20, qui comporte intérieurement un filetage 49, est circulairement ouverte par au moins une fente 51, et forme ainsi au moins un coulisseauO Dans la forme de réalisation représentée, la chemise filetée 20 est an pratique fractionnée circulairement en deux coulisseaux 52, disposés en positions diamétralement opposées, et alternant avec Ses fentes 510 Ces coulisseaux 52 sont adaptés à être engagés à coulisse- ment dans les coulisses 23 du socle fixe 19, et dans les coulisses 26 de la jupe llo De préférence, et tel que représenté, chaque coulisseau 52 s'étend suivant un secteur circulaire d'angle au centre A inférieur à celui B suivant lequel s'étend chacune det fentes 51 séparant ce coulisseau 52. de l'autre, figure 1. Du côté de la calotte 12, la chemise filetée 20 présente en outre, perpendiculairement aux coulisseaux 52, et au contour de ceux-ci, une semelle 54, propre à permettre l'appui de moyens élastiques de rappel interposés entre elle et le socle fixe 19. Dans la forme de réalisation illustrée par les figures 1 à 8, ces moyens élastiques de rappel appartiennent au contact central 31, et sont formés par le ressort hélicoïdal que constitue celui-ciO Au droit du contact latéral 30, la chemise filetée 20 pré- sente transversalement un passage 56. En pratique, ce passage 56 est prévu en bordure d'une fente 51 de la chemise filetée 20, et s'étend à compter de la semelle 54 de celle-ci. Enfin des moyens de verrouillage débrayables sont prévus entre la jupe et la calotte 12, pour éviter tout dévissage non contrôlé de cette dernière, Dans la forme de réalisation illustrée par les figures 1 à 9, ces moyens de verrouillage débrayables comportent, d'une part la semelle 54 de la chemise filetée 20, et d'autre part, des échancrures 57, qui sont prévues à cet effet sur un rebord axial 58 de la calotte 12, au-delà du filetage 13 de celle-ci, et qui sont établies au contour de la semelle 540 Au montage, après branchent sur les bornes de connexion 28 des conducteurs propres à l'alimentation de la douille, non représentés, l'unité de montage 18 que constituent conjointement le socle fixe 19 et la chemise filetée 20 est mise en place dans la jupe 11, jusqu'à butée des rebords 24 du socle fixe 19 contre las piétements 25 de la jupe 11, et la calotte 12 est alors rapportée par vissage sur celle-ci. Au terme de ce vissage, et sous la sollicitation des moyens élastiques de rappel que constitue le contact central 31, la chemise filetée 20 vient, par sa semelle 54, s'encastrer dans las échancrures 57 du rebord axial 58 de la calotte 12, figure 6, ce qui, sans intervention particulière, explicitée ci-après, s'oppose dès lors à tout dévissage intempestif de la calotte 120 Dans l'enveloppe isolante 10 constituée conjointement par la jupe 11 et la calotte 12, la chemise filetée 20 occupe alors, en l'absence de toute lampe, figures 5 et 7, une première position, ou position rétractée d'attente, pour laquelle aucune pièce métallique n'est présente dans son volume interne. En effet, le passage 56 de la chemise filetée 20 prévu pour le contact latéral 31 se trouve alors operculé par la pastille 21 du socle fixe 19, figure 7, en sorte que ce contact latéral 31 occupe alors une position escamotée d'attente pour laquelle il est à l'écart du volume interne de la chemise filetée 20, entre cette chemise filetée et la jupe 11, figure 70 De même, la pointe 47 du contact central 31 se trouve alors à distance de la pastille 21 du socle fixe 19, en sorte qu'elle occupe également une position escamotée d'attente pour laquelle elle est maintenue élastiquement à l'écart du volume interne de la chemise filetée 20. Lorsqu'une lampe 60 est mise en place, figure 8, et que le culot 61 de celle-ci vient, par son grain de contact central 62, prendre appui sur la pastille 21 du socle fixe 19, et que, ainsi en appui, il est encore vissé dans la chemise filetée 20, il pro voque le passage de celle-ci de sa première position rétractée d'attente, à une deuxième position, ou position déployée de service, figure 8. Conjointement, le socle fixe 19 reste axialement fixe en translation, en raison de son appui sur les piétements 25 de la jupe 11, figure 5. Pour la position déployée de service de la chemise 20, le passage 56 de celle-ci se trouve libéré, et, sous la sollicitation élastique due à sa propre configuration, et notamment à son tronçon 36 en forme de ressort de torsion, le contact latéral 30 vient, par sa déformation en V 38, occuper une position saillante de service pour laquelle il prend appui sur la périphérie du culot 61, et assure ainsi une continuité électrique entre celuici et la borne de connexion correspondante. Conjointement, la semelle 54 de la chemise filetée 20 vient progressivement comprimer le ressort que constitue le contact central 31 et contraindre la pointe 47 formée par ce ressort à s'engager dans le passage 48 du socle fixe 19, jusqu'à pénétrer en partie dans le volume interne de la chemise filetée 20, et à occuper une position saillante de service pour laquelle il prend appui sur le grain central de contact 62 de la lampe 60, et assure donc la continuité électrique de celui-ci avec la borne de connexion correspondante. De préférence, pour une meilleure élasticité, le ressort que constitue le contact central 31 ne porte que par un couda sur la femelle 54 de la chemise filetée 20, figure 5. - De préférence également, chacun des coulisseaux 52 de la chemise filetée 20 s'étend légèrement en oblique vis-à-vis de l'axe général de cette chemise filetée, en se rapprochant de cet axe en direction de l'extrémité libre de ladite chemise filetée, en sorte qu'il en résulte un effort de serrage pour le culot 61 de la lampe 60, s'opposant à tout desserrage intempestif de celle ci. Ainsi qu'il est aisé de le comprendre, pour désolidariser la calotte 12 de la jupe 11, lorsque la lampe 60 est retirée, il suffit de tirer avec un doigt sur la chemise filetée 20, d'une quantité suffisante pour que la semelle 54 de celle-ci se dégage des echancrures 57 de la calotte 12. Suivant la variante de réalisation illustrée par les figures 9 à 11, la pointe 47 du contact central 31 est portée par la -chemise filetée 20, et plus précisément par la semelle 54 de celle-ci. Par exemple, figure 9, cette pointe 47 peut être solidaire d'un rivet 65, par lequel elle est solidarisée à la semelle 54 de la chemise filetée 20, et qui présente à sa racine un épanouissement radial 66. En variante, figure 11, une telle pointe 47 est constituée à l'aida d'un simple fil de quelques dixièmes de mm d'épaisseur, de préférence plat, convenablement façonné ; par exemple, et tel que représenté, ce fil peut comporter à chacune de ses extrémités un retour en équerre par lequel il est en appui contre une première des faces de la semelle 54 de la chemise filetée 20, pour une première de ses extrémités, et contre la deuxième des dites faces, pour la deuxième desdites extrémités. Quoi qu'il en soit, le contact central 31 comporte en outre dans un tel cas, une lame élastique 67, qui est portée par le socle fixe 19, et plus précisément par la pastille 21 de celui-ci, et qui est reliée à la borne de connexion 28 correspondante, par exemple suivant un montage du type à languette et encliquetage décrit précédemment, comme Teprésenté à la figure 10. La lame élastique 67 est située sur le trajet balayé par l'épanouissement radial 66 du rivet 65, lorsque la chemise filetée 20 nasse de sa position rétractée d'attente à sa position déployée de service, et présente une ouverture 68, de diamètre suffisant pour la passage de la pointe 47, mais de diamètre inférieur à celui dudit épanouissement 66. Par suite, pour la position déployée de service de la chemise filetée 20, le rivet 65 est au contact de la lame élastique 67 par son épanouissement radial 66, et donc la pointe 47 est en liaison électrique avec la borne de connexion 28 correspondante0 Par ailleurs, dans cette forme de réalisation, les moyens élastiques de rappel interposés entre la pastille 21 du socle fixe 19 et la semelle 54 de la chemise filetée 20 sont indépendants du contact central 31. I1 s'agit par exemple, tel que représenté, d'un ressort conique 63, susceptible d'un moindre encombrement axial à l'état comprimé0 Dans la variante de réalisation illustrée par les figures 12 et 13, le contact latéral 30 forme une pièce basculante. En effet, à compter de son tronçon plan 35 faisant suite à la languette 32 par lequel il est lié à la pastille 21 du socle fixe 19, ce contact latéral 30 comporte une partie 69 coudée en V à angle aigu, qui s1 écarte de la pastille 21 du socle fixe 19, et se rapproche de la semelle 54 de la chemise filetée 20e La branche libre de-ce tronçon en V 69 forme le tronçon rectiligne 37 du contact latéral 30, munie, à proximité de son extrémité, de la déformation en V 38 décrite précédemment0 Lorsque la chemise filetée 20 passe de sa position rétractée d'attente, figure 12, à sa position déployée de service, figure 13, la semelle 54 dé cette chemise filetée vient porter sur le couda du tronçon en V 68 du contact latéral 30, et contraint donc celui-ci à basculer autour de sa ligne de rattachement au tronçon plat 35 de ce contact latéral, suivant la flèche F1 de la figure 13, en sorte que, le passage 56 de la chemise filetée 20 étant alors dégagé, la partie en V 38 du contact latéral 30 vient porter elastiquement contre la périphérie du culot 61 de la lampe 60 et établir le contact recherché, La variante de réalisation illustrée sur les figures 14 à 16, est analogue à celle décrite en référence aux figures 1 à 8, mais 'en distingue par les points suivants t Tout d'abord, la pointe 47 du contact central 31 est dotée, à son extrémité libre, d'un épanouissement 70, de préférence rugueux, de nature à permettre l'établissement d'une meilleure surface de contact entre cette pointe et le grain de contact central de la lampe concernée0 En outra, le passage 48 du socle fixe 19 que doit traverser cette pointe 47 pour la position déployée de service de la chemise filetée 20 est excentré vis-à-vis de l'axe de l'ensemble, et donc vis-à-vis de l'axe de la chemise filetée 20o I1 en résulte, pour la lampe concernée en prise avec une telle pointe, un effet de frein s'opposant à son dévissage intem festif0 Enfin, les moyens de verrouillage débrayables prévus entre la calotte 12 et la jupe 11 comportent un doigt d'accrochage 71 porté en saillie par la jupe 11, en bout d'un bras axial 72, qui est élastiquement déformable radialement, d'une part, figures 14 et 16A, et une série de crans circulairement dissymétriques 73 portée annulairement par la calotte 12 en regard du doigt d'accrochage 71, figures 14 et 16B, d'autre part, Pour une meilleure clarté des figures 16A et 16B, la figure 16A se rapporta à la seule jupe 11, et la figure 163 se rapporte à la seule calotte 12o Pour celle-ci, la série de crans dissymétriques 73 est formée sur sa paroi interne ; il s'agit de crans du type de ceux des roues à rochet, Conjointement, un évidement 75 est prévu longitudinalement dans l'ensemble, c'est-à-dire dans la jupe 11 et le socle fixe 19, pour donner accès au doigt d'accrochage 71 à partir de l'extrémi- té libre de la jupe 11, figures 14 et 15. Suivant cette variante, lorsque les bornes de connexion 28 du socle fixe 19 ont été raccordées aux conducteurs concernés, le socle fixe 19 est engagé dans la calotte 12, et la jupe 11 est alors vissée sur celle-ci. Un tel vissage n'entraîne avantageusement aucune torsion pour les conducteurs liés au socle fixe 19. Au fur et à mesure de ce vissage, le doigt d'accrochage 71 de la jupe 11 franchit élastique ment à tour de rôle chacun dea crans dissymétriques 73 de la calotte 12, et, au terme de ce vissaga, il s'oppose à tout mouvement rétrograde relatif entre la jupe 11 et la calotte 12. Pour permettre une désolidarisation l'une par rapport à l'autre de ces deux pièces, il suffit d'engager dans l'évidement 75 un outil, par exemple un tournevis, propre à permettre d'écarter élastiquement le doigt d'accrochage 70 des crans 730 Dans la forme de réalisation illustrée sur les figures 14 à 16, il est par ailleurs prévu, dans la jupe 11, sur la face interne de celle-ci, des canaux longitudinaux 76 de nature à favoriser une ventilation interne de la douille, Suivant la variante de réalisation illustrée par les figures 17 à 19, les moyens d'accouplement permettant de rapporter la calotte 12 sur la jupe 11 sont du type à quart de tour, la calotte 12 présentant à cet effet circulairement une qlternance de crans radiaux 78 et d'échancrures 79. Dans l'exemple de réalisation représenté, il y a ainsi deux crans radiaux 78, et deux échancrures 79. Conjointement, la jupe 11 présente, au-dessus d'un épaulement circulaire 80 propre à l'appui des crans radiaux 78 de la calotte 12, deux crans de retenue 81 alternant avec deuxéchancru- res 82, lesdits crans et lesdites échancrures étant établis en correspondance avec ceux de la calotte 12. En outre, dans cette forme de réalisation, les moyens de verrouillage débrayables prévus entre la calotte 12 et la Jupe 11 comportent un doigt d'accrochage 83, porté en saillie par la calotte 12, en bout d'un bras circulaire 84, qui est élastiquement déformable axialement, figure 17, d'une part, et un logement 85 formé dans la jupe 11, pour réception du doigt d'accrochage 83, figure 19, d'autre part. Comme précédemment, un évidement 75 est prévu longitudinalement dans l'ensemble, pour donner accès au doigt d'accrochage 83, à partir de ltextrémité libre de la jupe 11, cet évidement 75 débouchant en pratique au droit du logement 85 prévu pour le doigt d'accrochage 83. Dans la forme de réalisation représenté, le bras circulaire 84 de la calotte 12 est découpé dans l'un des crans radiaux 78 de celle-ci, sensiblement à mi-épaisseur. Lors de l'engagement de la jupe 11 sur la calotte 12, qui implique un simple mouvement axial, puis une simple rotation, le doigt d'accrochage 83 de la calotte 12 momentanément refoulé élastiquement par l'épaulement 80 de la jupe 11, s'engage élastiquement dans le logement 85 prévu à son intention, lorsque, au terme de ce mouvement de rotation, il arrive au droit de ce logement. Pour désolidariser la jupe Il de la calotte 12, il suffit, comme précédemment, d'engager un outil dans le logement 75 et de refouler axialement le doigt d'accrochage 83. Pour éviter toute rotation du support fixe 19 lors de l'en- gagement de la jupe 11 sur la calotte 12, ce socle fixe 19 présente longitudinalement une gorge 87 par laquelle il est engagé sur une nervure 88 prévue longitudinalement en saillie à cet effet sur la face interne de la calotte 12. Enfin, dans cette forme de réalisation, le contact latéral 30 est double, ce contact latéral 30 étant formé par les deux branches 89 d'une même pièce 90 ayant globalement une configuration en U. Chacune de ces branches 89 présente, comme précédemment, à proximité de son extrémité libre, une déformation en V 38, pour appui sur la périphérie du culot de lampe concerné. En outre, la partie médiane 91 de la pièce en U 90, présente, également comme précédemment, une languette 32, pour engagement dans la.fente 34 ménagée à la base du piédroit 22 correspondant du socle fixe 19, et cette languette 32 présente une ouverture 40, pour encliquetage de la borne de connexion correspondante. Mais, dans cette forme de réalisation, la mise en place du contact latéral 30 ainsi constitué sur le socle fixe 19 se fait de l'extérieur, suivant la flèche F2 de la figure 18. Cette mise en place sten trouve simplifiée, et elle est avantageusement susceptible d'une automatisation mécanique. Bien entendu la présente invention ne se limite pas aux formes de réalisation décrites et représentées, mais englobe toute variante de réalisation et/ou de combinaison de leurs divers éléments. En particulier, la chemise filetée peut être fractionnée en un nombre de coulisseaux supérieur à deux, et par exemple égal à trois ou quatre ; de même, l'évidement prévu dans les formes de réalisation des figures 14 à 19 peut être dans sa totalité formé dans la jupe 11. REVENDICATIONS 1. Douille électrique à vis Edison, du genre comportant, dans une enveloppe en matière isolante formée d'une jupe et d'une calotte rapportée de manière amovible sur ladite jupe, un socle en matière isolante, qui est fixe en translation vis-à-vis de la dite enveloppe, et qui porte deux bornes de connexion, deux contacts, l'un central, l'autre latéral, qui sont destinés à assurer une liaison électrique, le premier entre une des bornes de connexion et le grain central du culot d'une lampe, le second entre l'autre des bornes de connexion et la périphérie d'un tel culot, et une chemise filetée, qui est montée axialement mobile dans la dite enveloppe, à l'encontre de moyens élastiques de rappel, entre une première position rétractée d'attente, en l'absence d'une lampe, et une position déployée de service, une lampe étant en place, une telle douille électrique caractérisée en ce que la dite chemise filetée est en matière isolante, et en ce que le contact latéral au moins est apte à passer, sous le contrôle de ladite chemise filetée, d'une position escamotée d'attente, pour laquelle, pour la position rétractée d'attente de la chemise filetée, il est à l'écart du volume interne de ladite chemise filetée, à une position saillante de service pour laquelle, pour la position déployée de service de la chemise filetée, il pénètre au moins pour partie dans le volume interne de celle-ci0 2.Douille électrique suivant la revendication 1, caractérisée en ce que, au droit du contact latéral, la chemise filetée présente transversalement un passage, qui est operculé par le socle fixe pour la position rétractée d'attente de la chemise filetée, et qui est dégagé par ledit socle fixe pour la position déployée de service de ladite chemise filetées 3. Douille électrique suivant la revendication 2, dans laquelle le contact latéral forme par lui-même une pièce élastique, caractérisée en ce que de la configuration de cette pièce élastique il résulte que son extrémité libre est en permanence sollicitée en direction du volume interne de la chemise filetée* 4. Douille électrique suivant la revendication 2, caractérisée en ce que le contact latéral forme une pièce basculante0 5.Douille électrique suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que le contact latéral est double, ledit contact latéral étant formé par les deux branches d'une même pièce ayant globalement une configuration en UO 6. Douille électrique suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que le contact latéral est porté par le socle fixe, 7.Douille électrique suivant la revendication 6 et dans laquelle la borne de connexion à laquelle est associé le contact latéral est engagée dans un puits du socle fixe, caractérisée en ce que, ce puits est recoupé transversalement à sa base par une fente, la contact latéral présente une languette par laquelle il est engagé dans ladite fente, et l'extrémité de ladite borne de connexion concernée traverse ladite languette, à la faveur d'une ouverture prévue à cet effet dans celle-ci, et est par exemple élastiquement encliquetée sur ladite languette0 8.Douille électrique suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisée en ce que le contact central, lui aussi, est apte à passer d'une position escamotée d'attente à une position saillante de service, comme le contact latéral, en sorte que, pour la position rétractée d'attente de la chemise filetée, aucune pièce métallique n'est présente dans le volume interne de celle-ci0 9. Douille électrique suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisée en ce que le contact central comporte une pointe apte à traverser un passage prévu à cet effet dans le socle fixe0 10. Douille électrique suivant la revendication 9, caractérisée en ce que ladite pointe forme d'un seul tenant l'une des extrémités d'un fil métallique globalement conformé en ressort héli cotidal, ladite extrémité ayant été repliée à 900 dans l'axe dudit ressort, 11.Douille électrique suivant la revendication 10, caractérisée en ce que le ressort auquel appartient ladite pointe est porté par le socle fixe, 12. Douille électrique suivant la revendication 9, caractérisée en ce que la pointe du contact central est portée par la chemise filetée, et ledit contact central comporte en outre une lame élastique, portée par le socle fixe, reliée à la borne de connexion correspondante, et située sur le trajet balayé par une pièce liée à ladite pointe lorsque ladite chemise filetée passe de sa position rétractée d'attente à sa position déployée de service0 13. Douille électrique suivant l'une quelconque des revendications 9 à 12, caractérisée en ce que le passage du socle fixe associé à la pointe du contact central est excentré. 14. Douille électrique suivant l'une quelconque des revendications 1 à 13, et dans laquelle la borne de connexion à laquelle est associé le contact central est engagée dans un puits du socle fixe, caractérisée en ce que ce puits est recoupé transversalement à sa base par une fente, le contact central présente une languette par laquelle il est engagé dans ladite fente, et ltex- trémité de la borne de connexion concernée traverse ladite languette, à la faveur d'une ouverture prévue à cet effet dans celleci, et est par exemple élastiquement encliquetée sur ladite languette. 15. Douille électrique suivent l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisée en ce que la chemise filetée est circulairement ouverte par au moins une fente et forme ainsi au moins un coulisseau engagé à coulissement dans une coulisse du socle fixe, ladite chemise filetée présentant en outra, perpendiculairement à ce coulisseau, du c8té de la calotte, une semelle, pour appui de moyens élastiques de rappel interposés entre elle et le socle fixe. 16. Douille électrique suivant la revendication 15, caractérisée en ce que lesdits moyens élastiques de rappel appartiennent au contact central. 17. Douille électrique suivant l'une quelconque des revendications 15, 16, caractérisée en ce que la chemise filetée est circulairement fragmentée en au moins deux coulisseaux. 18. Douille électrique suivant la revendication 17, caractérisée en ce que chaque coulisseau de la chemise filetée s'étend suivant un secteur circulaire d'angle au centre inférieur à celui suivant lequel s'étend chacune des fentes séparant ce coulisseau de l'autre. 19. Douille électrique suivant l'une quelconque des revendications 15 à 18, caractérisée en ce que chaque coulisseau de la chemise filetée s'étend légèrement en oblique vis-à-vis de l'axe général de celle-ci, en se rapprochant de cet axe en direction de l'extrémité libre de ladite chemise filetée0 20. Douille électrique suivant l'une quelconque des revendications 1 à 19, caractérisée en ce que des moyens de verrouillage débrayables sont prévus entre la jupe et la calottez 21.Douille électrique suivant les revendications 15 et 20 prisas conjointement, caractérisée en ce que lesdits moyens de verrouillage débrayables comportent d'une part la semelle de la chemise filetée, et d'autre part une échancrure complémentaire prévue à cet effet dans la calotte, ladite semelle venant s'encastrer dans ladite échancrure, en position rétractée d'attente, sous la sollicitation des moyens élastiques de rappel interposés entre elle et le socle fixe. 22. Douille électrique suivant la revendication 20, caractérisée en ce que lesdits moyens de verrouillage débrayables comportent un doigt d'accrochage, porté en saillie par la jupe, en bout d'un bras axial élastiquement déformable radialement, et une série de crans circulairement dissymétriques portée annulairement par la calotte en regard dudit doigt d'accrochage, un évidement étant prévu longitudinalement dans l'ensemble pour donner accès audit doigt d'accrochage à partir de l'extrémité libre de la jupe. 23. Douille électrique suivant la revendication 20, caractérisée en ce que lesdits moyens de verrouillage débrayables comportent un doigt d'accrochage, porté en saillie par la calotte, en bout d'un bras circulaire élastiquement déformable axialement, et un logement formé dans la jupe pour réception dudit doigt, un évidement étant prévu longitudinalement dans l'ensemble pour donner accès audit doigt d'accrochage à partir de l'extrémité libre de la jupe. 24. Douille électrique suivant la revendication 23, caractérisée en ce que, les moyens d'accouplement permettant de rapporter la calotte sur la jupe étant du type à quart de tour, et la calotte présentant à cet effet circulairement une alternance de crans radiaux et d'échancrures, le bras circulaire élastiquement déformable axialement que présente la calotte pour porter le doigt d'accrochage est découpé dans l'un desdits crans radiaux.