La présente invention concerne des perfectionnements aux chaudières à tubes deau,du type de celles composées de deux réservoirs horizontaux superposés reliés entre eux par un faisceau vertical de tubes disposés de manière à délimiter une chambre de combustion verticale dans laquelle se développe la flamme d'au moins un brtleur, et une surface d'échange thermique par convection.L'invention perfectionne,plus particulièrement,le brevet français NO 74 39938 du 19 Novembre 1974, au nom du Déposant, décrivant une tt Chaudière à tubes d'eau " qui présente les caractéristiques suivantes - Les réservoirs supérieur et inférieur,de forme " plate ",possè- dent une section horizontale de forme ovale ou oblongue et sont constitués par deux plaques horizontales reliées entre elles,sur tout leur périmètre,par une paroi latérale soudée entre les deux bords des deux plaques, cette paroi latérale pouvant etre soit verticale, soit de section semi-circulaire. - Les deux plaques horizontales d'un même réservoir sont également reliées entre elles par un réseau très dense d'entretoises verticales intérieures soudées entre ces plaques,permettant au réservoir de résister à la pression interne du fluide. - Les deux réservoirs sont reliés entre eux par des tubes verticaux,pour la plupart rectilignes et tous de même longueur,dudgeonnés sur des trous percés dans la plaque horizontale inférieure du réservoir supérieur et dans la plaque horizontale supérieure du réservoir inférieur. - La plaque horizontale supérieure du réservoir supérieur et la plaque horizontale inférieure du réservoir inférieur présentent un réseau de trous percés suivant les memes axes que les trous recevant les extrémités des tubes d'eau; ce réseau de trous permet le passage du dudgeon destiné à sertir les tubes,avant que ces trous soient eux-mees définitivement obturés par des bouchons tubulaires en forme de doigt de gant,également fixés par dudgeonnage. - Le réservoir supérieur porte au moins une virole soudée entre ses deux plaques horizontales et recevant l'ouvreau dtun brûleur à flamme verticale descendante disposé au sommet de la chambre de combustion. - Le faisceau tubulaire comprend, outre le réseau de tubes d'eau internes formant surface de convection, une série de tubes extérieurs délimitant le corps de la chaudière, ces derniers tu bes étant reliés entre eux par des fers plats verticaux rectilignes, fixés aux tubes par des cordons de soudage continus,l'ensemble constituant une ' membrane chaude hermétique". Cette réalisation peut être complétée par un calorifugeage extérieur ou encore être remplacé par un autre " casing " approprie. Dans une chaudière à tubes d'eau ainsi réalisée,la fabrication de chaque réservoir exige l'assemblage par soudage d'un certain nombre d'éléments. Dans le cas d'un réservoir à paroi latérale verticale, il faut prévoir deux cordons de soudage, l'un à la jonction de la paroi latérale avec la plaque horizon tale La présente invention vise essentiellement à remédier à cet inconvénient, en fournissant un nouveau mode de réalisation pour les deux réservoirs qui est remarquable par sa facilité, sa rapidité et son économie de mise en oeuvre. Un but annexe de l'invention est de perfectionner la structure de la " mel- brane chaude hermétique ",notamment en vue de permettre la dilatation en hauteur du corps de chauffe. A cet effet, dans la chaudière selon l'invention,appartenant au genre précédemment évoqué, chacun des deux réservoirs de forme " plate " est constitué par deux coquilles symétriques de forme générale ovale ou oblongue dont le fond est plat et disposé horieontalement et dont les bords sont pliés de manière à présenter une section en quart de cercle, les deux coquilles étant soudées l'une à l'autre par leurs bords de manière à former un réservoir à paroi latérale de section semi-circulaire. On réalise ainsi le réservoir supérieur et le réservoir inférieur à partir de deux éléments convenablement conformés, assemblés par un unique cordon de soudage. La hauteur interne des réservoirs est avantageusement déterminée de manière à permettre à un homme de se glisser à l'intérieur pour effectuer un cordon de soudage de reprise interne entre les deux coquilles constituant les réservoirs; les réservoirs comportent alors au moins un orifice tubulaire latéral servant de trou d'homme. Les tubes d'eau verticaux, de préférence tous rigoureusement rectilignes et de longueurs identiques, sont fixés par leur extrémité supérieure au fond plat de la coquille inférieure du réservoir supérieur, et par leur extrémité inférieure au fond plat de la coquille supérieure du réservoir inférieur, la fixation étant réalisée par dudgeonnage; ils délimitent à une extrémité de la chaudière la chambre de combustion verticale,entourée par une double rangée de tubes verticaux constituant des parois d'échange thermique par rayonnement, tandis qu'une autre zone vide de tubes, correspondant à la botte des fumées, est prévue à l'extrémité de la chaudière opposée à la chambre de combustion. Comme dans la chaudière à tubes d'eau connue évoquée précédemment, le réservoir supérieur porte au moins une virole soudée entre ses deux parois horizontales et recevant l'ouvreau d'un brûleur à flamme verticale descendante, disposé au sommet de la chambre de combustion, cette virole faisant aussi fonction de trou d'homme. D'une manière similaire, le réservoir inférieur peut être traversé,dans l'axe de la zone vide de tubes opposée à la chambre de combustion, par une virole servant de trou d'homme, soudée entre les fonds plats des deux coquilles constituant le réservoir inférieur. Pour protéger les réservoirs contre le rayonnement du foyer, les parois horizontales supérieure et inférieure de la chambre de combustion sont avantageusement revêtues de garnitures de réfractaire, fixées d'une part sous la coquille inférieure du réservoir supérieur,d'autre partcsur la coquille supérieure du réservoir inférieur. Suivant une autre caractéristique importante de l'invention, la chambre de combustion et le faisceau de convection de la chaudière sont délimités extérieurement par une " membrane chaude hermétique " formée de bandes de tle verticales disposées les unes au-dessous des autres avec un léger intervalle entre elles, la jonction de ces bandes entre elles ainsi qu'à la coquille inférieure du réservoir supérieur et à la coquille supérieure du réservoir inférieur étant assurée par des soufflets métalliques étanches autorisant une dilatation en hauteur.Les soufflets multiples de cette "membrane chaude hermétique " antipoint de rosée des gaz permettent la libre dilatation verticale du corps de chauffe.Ils autorisent aussi le démontage partiel non destructif de la "membrane chaude hermétique Pour obtenir ce dernier avantage, la Jonction des bandes de tôle de la "membrane chaude hermétique " entre elles est de préférence réalisée en soudant des fers plats horizontaux sur les bords de ces bandes et/ou en pliant à angle droit les bords de ces bandes, et en soudant des fers ronds, de diamètre légèrement supérieur à l'intervalle entre deux bandes, aux deux fers plats voisins et/ou aux deux bords pliés voisins des bandes à assembler.D'une manière analogue, la Jonction des bandes de tôle supérieure et inférieure de membrane chaude hermétique", respectivement avec le réservoir supérieur et avec le réservoir inférieur, est réalisée en soudant des fers plats horizontaux sur les bords de ces bandes les plus proches des réservoirs, en soudant des ailettes périphériques horizontales sous le pourtour de la coquille inférieure du réservoir supérieur et sur le pourtour de la coquille supérieure du réservoir inférieur, et en soudant des fers ronds d'une part au fer plat supérieur et à l'ailette périphérique du réservoir supérieur, d'autre part au fer plat inférieur et à l'ailette périphérique du réservoir inférieur. les fers plats, les bords pliés et les ailettes précités assurent à la "membrane chaude hermétique " la résistance mécanique nécessaire pour supporter la pression interne des gaz engendrée, dans la chambre de combustion et dans le parcours de convection, par la combustion sous pression, cette rigidité s'alliant avec une souplesse verticale permettant d'absorber les variations relatives de la longueur du faisceau de tubes et de la hauteur de la " membrane chaude hermétique ". Cette n membrane chaude hermétique " est caractérisée enfin par le fait qu'elle s'applique sur un parement interne constitué par des barres verticales de réfractaire et maintenu entre les bandes de tale de la tt membrane chaude hermétique I' et la rangée de tubes extérieure,chaque barre verticale de ce parement possédant une section horizontale lui permettant de s' imbriquer entre deux tubes consécutifs de la rangée de tubes extérieure. Par ailleurs, le corps de la chaudière ainsi que les deux réservoirs sont enveloppés extérieurement de manière connue en soi, dans un matelas calorifuge lui-même enfermé dans unncasing ". De toute façon, l'invention sera mieux comprise, et d'autres caractéristiques accessoires seront mises en évidence à l'aide de la description qui suit, en référence au dessin schématique annexé représentant, à titre d'exemple non limitatif,une forme d'exécution de cette chaudière à tubes d'eau ligure 1 est une vue de côté d'une chaudière selon l'invention, avec coupe partielle verticale dans la région de la chambre de combustion, le corps de la chaudière étant supposé vu sans matelas calorifuge ni " casing extérieur; Figure 2 est une vue en bout de cette chaudière,le corps étant représenté en coupe verticale passant par l'axe de la chambre de combustion; Figure 3 est une vue en coupe horizontale,passant par un plan situé à mi-hauteur du corps de la chaudière;; Figure 4 est une vue très partielle de la " membrane chaude hermétique " en coupe horizontale, à échelle agrandie,montrant le détail du parement interne constitué par des barres verticales de réfractaire vitrifié; Figure 5 est une vue partielle en coupe verticale montrant le détail de la Jonction du réservoir supérieur avec l'une des bandes de tôle constituant la " membrane chaude hermétique ; Figure 6 est une vue partielle en coupe verticale montrant le détail de la Jonction de deux bandes de la " membrane.chaude hermétique ", dans les parties incurvées de celle-ci; Figure 7 est une vue partielle en coupe verticale montrant le détail de la Jonction de deux bandes de la "membrane chaude hermétique",dans les parties planes de celle-ci; Figure 8 est une vue partielle en plan par dessus du réservoir supérieur de la chaudière. La chaudière représentée se compose d'une façon générale de deux réservoirs " plats" 1 et 2, respectivement supérieur et inférieur, disposés horizontalement l'un au-dessus de l'autre, et reliés entre eux par un faisceau vertical de tubes d'eau 3 formant un corps de chauffe délimité extérieurement par une membrane chaude hermétique '1 4. Les deux réservoirs 1 et 2 présentent , en section horizontale,une forme oblongue,définie par deux lignes droites parallèles reliées entre elles,aux extrémités, par deux demi-cercles. Selon l'invention, le réservoir supérieur I est constitué par deux coquilles de tle symétriques 5 et 6, possédant une forme générale oblongue correspondant à celle du réservoir,avec des fonds plats et des bords pliés de manière à présenter une section en quart de cercle;ces deux coquilles 5 et 6 sont accolées et soudées lune à l'autre par leurs bords, suivant un cordon de soudage horizontal 7, de manière à former un réservoir 1 dont la paroi latérale présente une section semi-circulaire.De même, le réservoir inférieur 2 est constitué par deux coquilles de tôle symétriques 8 et 9, possédant une forme générale oblongue correspondant à celle du réservoir,avec des fonds plats et des bords pliés de manière à présenter une section en quart de cercle; ces deux coquilles 8 et 9 sont accolées et soudées l'une à l'autre par leurs bords,suivant un cordon de soudage horizontal 10, de manière à former un réservoir 2 dont la paroi latérale présente une section semi-circulaire. La hauteur interne des réservoirs 1 et 2 est déterminée de manière à permettre à un homme de se glisser à l'intérieur pour effectuer un cordon de soudage de reprise interne.L'homme entre à l'intérieur des réservoirs par des orifices tubulaires lat - raux à brides,d'axes horizontaux,respectivement Il pour le réservoir supérieur 1 et 12 pour le réservoir inférieur 2. Après les opérations de soudage, les réservoirs 1 et 2 subissent un traitement thermique de relaxation des soudures, et ensuite les deux faces planes de ces réservoirs sont perforées à la radiale de deux séries de trous de diamètres différents, servant les uns à la mise en place d'entretoises in térieures et les autres à la fixation des tubes 3,comme décrit dans le brevet français 1Y 74 39938 déjà cité en introduction, et comme rappelé ci-après - Les fonds plats horizontaux des coquilles 5 et 6 formant le réservoir supérieur 1 sont percés de petits trous situés en vis-à-vis qui reçoivent les extrémités d'entretoises verticales soudées, disposées suivant un quadrillage régulier et formant un réseau relativement dense d'entretoises intérieures reliant les deux parois horizontales du réservoir 1. - De même, les fonds plats horizontaux des coquilles 8 et 9 formant le réservoir inférieur 2 sont percés de petits trous situés en vis-à-vis qui reçoivent les extrémités d'entretoises verticales soudées, disposées suivant un quadrillage régulier et formant un réseau relativement dense d'entretoises intérieu res reliant les deux parois horizontales du réservoir 2. - Le fond plat de la coquille inférieure 6 du réservoir supérieur 1, et le fond plat de la coquille supérieure 8 du réservoir inférieur 2, sont percés de trous plus grands que les précédents, qui reçoivent respectivement l'extrémité supérieure et l'extrémité inférieure des tubes d'eau 3. - Le fond plat de la coquille supérieure 5 du réservoir supérieur 1 est percé de trous, situés en vis-à-vis des grands trous de la coquille inférieure 6, servant au passage du dudgeon destiné à la fixation par dudgeonnage des extrémités supérieures des tubes 3, et obturés ensuite par des bouchons tubulaires en forme de doigt de gant,eux aussi fixés par dudgeonnage. - De même, le fond plat de la coquille inférieure 9 du réservoir inférieur 2 est percé de trous, situés en vis-à-vis des grands trous de la coquille supérieure 8, servant au passage du dudgeon destiné à la fixation par dudgeonnage des extrémités inférieures des tubes 3, et obturés ensuite par des bouchons tubulaires en forme de doigt de gant, eux aussi fixés par dudgeonnage. Les grands trous,dont la disposition correspond à celle des tubes d'eau 3, forment un quadrillage régulier,ces grands trous étant situés entre les petits trous qui correspondent aux positions occupées par les entretoises. Les tubes d'eau 3 ont ici la particularité d'entre tous rigoureusement rectilignes, de longueurs identiques, et d'avoir leurs parois exemptes de tous soudages ou de tous cintrages, ce qui les affranchit de tout risque de dégradation ou d'affaiblissement de leurs parois, et leur confère une sécurité de marche absolue. A une extrémité du corps de chauffe,les tubes 3 délimitent une chambre de combustion verticale 13, Bien visible sur la partie en coupe des figures 1 et 2, et possédant une section horizontale en forme de rectangle sur un côté duquel est accolé un demi-cercle,comme le montre la figure 3. Plus précisément, cette chambre de combustion 13 est délimitée par une double rangée de tubes verticaux 3,poutant avoir une disposition en quinconce notamment dans la partie incurvée. Cependant la plupart des tubes d'eau 3 forment le faisceau d'échange thermique par convection, de section horizontale rectangulaire,occupant la plus grande partie du volume du corps de chauffe.Des chicanes planes verticales 14, en tôle d'acier épaisse,sont disposées transversalement entre les tubes 3 du faisceau de convection,pour imposer aux gaz un parcours horizontal en zig-zag indiqué par un trait mixte sur la figure 3. Les chicanes 14 sont placées de manière à délimiter une série d'alvéoles de sections décroissantes, afin de conserver aux gaz qui les parcourent une vitesse sensiblement constante, en dépit de leur diminution de volume due à leur refroidissement, et de réaliser ainsi un échange thermique par convection optimal,ceci dans le cas d'une chaudière à vapeur. Si la chaudière sert au chauffage d'un fluide restant à 1 'é- tat liquide, le faisceau de convection est de préférence coapar- timenté à l'aide de chicanes horizontales,suivant une disposition non représentée sur le dessin, qui a pour avantage d'uniformiser les dilatations des tubes 3,par égalisation de l'échange thermique entre gaz et fluide chauffé pour tous les tubes.Ce problème de l'uniformité de la dilatation des tuDes ne se pose pas dans le cas d'un fluide vapurisé,les parois de tous les tubes se trouvant alors à une température égale à celle de la vapeur quelle que soit la température des gaz. Le réservoir supérieur 1 est traversé,dans l'axe de la chambre de combustion 13,par une virole cylindrique 15 soudée,par ses extrémités, sur les deux faces planes du réservoir constituées par les fonds plats de la coquille supérieure 5 et de la coquille inférieure 6. Cette virole 15, de grand diamètre, fait office de trou d'homme et reçoit l'ouvreau d'un brûleur à flamme verticale descendante,non représenté. En variante,dans le cas de chaudières de grande puissance, le réservoir supérieur 1 peut être traversé par plusieurs viroles d'axes verticaux pré- vues dans la région de la chambre de combustion 13, afin de permettre le montage de plusieurs brûleurs. Le réservoir inférieur 2 est traversé par une virole 16 similaire à la virole 15, placée à l'extrémité du réservoir opposée à la chambre de combustion 13, dans l'axe d'une zone 17 vide de tubes d'eau correspondant à la bote à fumées. Cette virole 16, de grand diamètre, sert de trou d'homme pour accéder dans la boute à fumées 17. Comme le montrent les figures 1 et 2,les parois horizontales supérieure et inférieure de la chambre de combustion 13,ctest-à- dire le fond de la coquille 6 du réservoir supérieur 1 et le fond de la coquille 8 du réservoir inférieur 2, sont isolées et protégées du contact des gaz et du rayonnement des flammes par des revêtements épais de réfractaire vitrifié, respectivement 18 et 19. Ces revêtements sont fixés aux coquilles 6 et 8 par des ferrures soudées auxdites coquilles. La"membrane chaude hermétique " 4 qui délimite extérieurement le corps de chauffe est constituée par des bandes en tôle d'acier verticales 20 toutes d'égales hauteurs,disposées les unes au-dessus des autres avec un intervalle de 5 à 10 mm entre leurs bords respectifs, pour former en quelque sorte une paroi découpée en plusieurs panneaux superposés. Les bords des bandes 20 les plus proches des réservoirs 1 et 2 sont prolongés par des fers plats 21 tournés vers l'extérieur, soudés perpendiculairement aux bandes 20,c'est-à-dire situés dans des plans horizontauE comme le montre la figure 5.De la même façon, des fers plats horizontaux 22 sont soudés le long des bords des bandes 20 situés à des niveaux intermédiaires,-dans les zones semi-cylindriques de ces bandes, autrement dit aux extrémités du corps de chauffe, comme le montre la figure 6.Par contre, dans les zones planes des bandes 20, les bords de ces dernières sont pliés à angle droit comme indiqué en 23 sur la figure 7,pour reconstituer plus simplement le même profil que celui obtenu dans les parties incurvées avec les fers plats soudés 22.Par ailleurs, une ailette périphérique horizontale 24 est soudée sous le pourtour de la paroi inférieure du réservoir supérieur 1, constituée par le fond de la coquille 6,comme le montre la figure 5-, et unie ailette périphérique 24 similaire est soudée sur le pourtour de la paroi supérieure du réservoir inférieur 2,constituée par le fond de la coquille 8. L'assemblage des bandes 20 entre elles et aux deux réservoirs est alors effectué comme suit - Le bord extérieur de l'ailette 24 soudée au réservoir supérieur 1 est assemblé au bord extérieur du fer plat 21 soudé à la bande supérieure 20 au moyen d'un fer rond 25,fixé par deux cordons de soudage aux deux éléments à réunir. - Les bords extérieurs des deux fers plats voisins 22 (ou des deux bords pliés voisins 23) situés dans la zone de jonction de deux bandes 20 consécutives sont assemblés entre eux au moyen d'un fer rond 26, fixé par deux cordons de soudage aux deux éléments à réunir. - Le bord extérieur de l'ailette 24 soudée au réservoir inférieur 2 est assemblé au bord extérieur du fer plat 21 soudé à la bande inférieure 20 au moyen d'un autre fer rond 25, fixé par deux cordons de soudage aux deux éléments à réunir. Les fers ronds 25 et 26, appliqués sur le bord de tôles séparées par un intervalle de 5 à 10 mm, ont un diamètre légèrement supérieur à cet intervalle de manière à l'obturer hermétiquement après soudage. La " membrane chaude hermétique 'T 4, réalisée comme il vient d'être décrit,stapplique sur un parement interne constitué par des barres verticales 27 de réfractaire vitrifié.Ces barres existent sur tout le pourtour du corps de chauffe,la figure 3 n'en représentant qu'une partie. Le détail des barres verticales 27 de réfractaire vitrifié est mieux visible sur la figure 4.Chacune d'elles possède une section horizontale en forme de rectangle avec deux découpes en quart de cercle, centrées sur deux angles consécutifs du rectangle et d'un rayon correspondant au rayon extérieur des tubes d'eau 3.Ainsi une barre 27 peut être logée entre les bandes 20 de la tt membrane chaude hermétique" et deux tubes 3 consécutifs, appartenant à la rangée de tubes extérieure du faisceau, qui s'imbriquent dans les deux parties de profil arrondi de la barre. Les barres 27 de réfractaire vitrifié ont la particularité d'être simplement Juxtaposées, donc indépendantes les unes des autres, et d'être simplement maintenues par leur forme entre la " membrane chaude hermétique " 4 et la rangée de tubes 3 extérieure. La " membrane chaude hermétique " 4 a la propriété d'être aisément amovible sans destruction, au cas oU des visites techniques seraient nécessaires après une longue période de marche Pour enlever un panneau quelconque de cette membrane chaude hermétique ", il suffit de meuler l'un des deux cordons de soudage qui fixent les fers ronds 25 ou 26 sur les retours à angle droit des panneaux. Le panneau peut alors être retiré pour permettre la visite désirée. Ensuite il suffit de remettre en place le pmnnsaU et de refaire le cordon de soudage qui avait été meulé. Les gaz brûlés sortent de la chaudière par une buse des fumées horizontale 28 soudée sur la " membrane chaude hermétique" 4, dans la zone opposée à la chambre de combustion 13. La"membrane chaude hermétique " 4 porte encore ,à sa partie supérieure et à sa partie inférieure, des tubulures de grand diamètre fermées par des brides, non représentées sur le dessins les tubu lures du haut servent à souffler les suies du faisceau de convection,tandis que les tubulures du bas servent a' extraire les suies par aspiration, à la base du faisceau de convection,à l'aide d'un aspirateur industriel. Toutes les tubulures de contrôle de marche,niveaux d'eau, prises de vapeur principale et auxiliaire, sont groupées comme indiqué en 29 sur le réservoir supérieur 1 dans la partie semi-circulaire opposée à la chambre de combustion 13, au-dessus de la zone 17 vide de tubes correspondant à la boîte des fumées. Les parois extérieures des réservoirs 1 et 2 ainsi que celles de la Ti membrane chaude hermétique " 4 sont enveloppées dans un épais matelas de laine de roche assurant l'isolation thermique de la chaudière et le maintien d'une température élevée de la " membrane chaude hermétique ",cette température élevée étant destinée à éviter les corrosions par point de rosée des gaz en contact avec la " membrane chaude hermétique ". Le corps de la chaudière avec son matelas isolant est enfermé dans un " casing" en forme de prallélépipède,constitué par des panneaux de tôle nervurée.Un châssis inférieur en poutrelles métalliques supporte la chaudière et son " casing .Le matelas calorifuge, le " casing " et le châssis inférieur ne sont pas représentés sur le dessin. La chaudière obJet de l'invention, conçue pour la production de vapeur ou d'eau surchauffée,possède les applications habituelles des chaudières à tubes d'eau,notamment dans les domaines de la marine, de l'industrie et du chauffage collectif. Elle peut également être utilisée, à la manière d'un échangeur thermique,comme chaudière de récupération des calories perdues à la sortie de fours industriels ou de turbines à gaz.Dans ce cas,des tubes d'eau sont implantés entre les réservoirs 1 et 2 en lieu et place de la chambre de combustion, et les gaz chauds entrent dans la chaudière par une gaine fixée sur la membrane chaude hermétique " à l'opposé de la buse des fumées 28. Comme il va de soi,l'invention ne se limite pas à la seule forme d'exécution de cette chaudière à tunes d'eau qui a été décrite ci-dessus à titre d'exemple;elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes de réalisation et d'application comportant les mêmes dispositions essentielles. -REVENDICATIONS 1.- chaudière à tubes d'eau, du type de celles composées de deux réservoirs horizontaux superposés reliés entre eux par un fais- ce au vertical de tubes disposés de manière à délimiter une chambre de combustion verticale dans laquelie se développe la flamme d'au moins un brQleur, et une surface d'échange thermique par convection, chaque réservoir possédant une forme" plate ",avec une section horizontale ovale ou oblongue, -sa paroi horizontale supérieure et sa paroi horizontale inférieure étant reliées entre elles par un réseau d'entretoises verticales intérieures soudées à ces deux parois, caractérisée en ce que chacun des deux réservoirs est constitué par deux coquilles symétriques de forme générale ovale ou oblongue dont le fond est plat et disposé horizontalement et dont les bords sont pliés de manière à présenter une section en quart de cercle, les deux coquilles étant soudées l'une à l'autre par leurs bords de manière à former un réservoir à paroi latérale de section semi-circulaire. 2.- Chaudière selon la revendication 1,caractériséeen ce que ses deux réservoirs, dont la hauteur interne est déterminée de manière à permettre à un homme de se glisser à l'intérieur, comportent au moins un orifice tubulaire latéral servant de trou d'homme,permettant d'effectuer un cordon de soudage de reprise interne entre les deux coquilles constituant les réservoirs. 3.- Chaudière selon la revendication 1 ou 2,caractérisée en ce que les tubes d'eau verticaux, tous rigoureusement rectilignes, de longueurs identiques, fixés par leur extrémité supérieure au fond plat de la coquille inférieure du réservoir supérieur, et par leur extrémité inférieure au fond plat de la coquille supérieure du réservoir inférieur, délimitent à une extrémité de la chaudière la chambre de combustion verticale entourée par une double rangée de tubes verticaux,tandis qu'une autre zone vide de tubes,correspondant à la boîte des fumées, est prévue à liextrémité de la chaudière opposée à la chambre de combustion. 4.- Chaudière selon la revendication 3, caractérisée en ce que le réservoir inférieur est traversé, dans l'axe de la zone vide de tubes opposée à la chambre de combustion,par une virole servant de trou homme, soudée entre les fonds plats des deux coquilles constituant le réservoir inférieur. 5.- Chaudière selon la revendication 3 ou 4,caractérisée en ce que les parois horizontales supérieure et inférieure de la chambre de combustion sont revêtues de garnitures de réfractaire, fixées d'une part sous la coquille inférieure du réservoir supérieur,d'autre part sur la coquille supérieure du réservoir inférieur. 6 chaudière selon l'une quelconque des revendications 3 à 5, caractérisée en ce que sa chambre de combustion et son faisceau de convection sont délimités extérieurement par une "membrane chaude hermétique" formée de bandes de tôle verticales disposées les unes au-dessus des autres avec un léger intervalle entre elles, la Jonction de ces bandes entre elles ainsi qu a la coquille inférieure du réservoir supérieur et à la coquille supérieure du réservoir inférieur étant assurée par des soufflets métalliques étanches autorisant une dilatation en hauteur. 7.- Chaudière selon la revendication 6,caractérisée en-ce que la Jonction des bandes de tôle précitées entre elles est réalisée en soudant des fers plats horizontaux sur les bords de ces bandes et/ou en pliant à angle droit les bords de ces bandes, et en soudant des fers ronds , de diamètre légèrement supérieur à l'intervalle entre deux bandes, aux deux fers plats voisins et/ou aux deux bords pliés voisins des bandes à assembler. 8.- Chaudière selon la revendication 6 ou 7,caractérisée en ce que la jonction des bandes de tôle supérieure et inférieure respectivement avec le réservoir supérieur et avec le réservoir inférieur est réalisée en soudant des fers plats horizontaux sur les bords de ces bandes les plus proches des réservoirs,en soudant des ailettes périphériques horizontales sous le pourtour de la coquille inférieure du réservoir supérieur et sur le pourtour de la coquille supérieure du réservoir inférieur, et en soudant des fers ronds d'une part au fer plat supérieur et à l'ailette péripherique du réservoir supérieur, d'autre part au fer plat inférieur et à l'ailette périphérique du réservoir inférieur. 9.- Chaudière selon l'une quelconque des revendications 6 à 8,caractérisée en ce que sa " membrane chaude hermétique " s'applique sur un parement interne constitué par des barres verticales de réfractaire et maintenu entre les bandes de tôle de la " membrane chaude hermétique" et la rangée de tubes exté rieure, chaque barre verticale de ce parement possédant une section horizontale lui permettant de s'imbriquer entre deux tu bes consécutifs de la rangée de tubes extérieure. 10.- Chaudière selon l'une quelconque des revendications 6 à 9, caractérisée en ce qu'elle comporte une buse de sortie des fumées horizontale soudée sur la " membrane chaude hermétique", dans la zone opposée à la chambre de combustion. 11. Chaudière selon la revendication 10,caracterisée en ce que la membrane chaude hermétique " porte encore, à sa partie supérieure et à sa partie inférieure, des tubulures servant respectivement à souffler et à aspirer les suies du faisceau de convection. 12.- Chaudière selon l'une quelconque des revendications 3 à 11, caractérisée en ce que toutes les tubulures de contrôle de marche, niveaux d'eau, prises de vapeur principale et auxiliaire sont groupées sur le réservoir supérieur dans la partie opposée à la chambre de combustion7 au-dessus de la zone vide de tubes correspondant à la boîte des fumées. 13.- Chaudière selon la revendication 1 ou 2,caractérisée par son application à la récupération des calories perdues à la sortie d'un four industriel ou d'une turbine à gaz, des tubes d'eau étant implantés entre les deux réservoirs en lieu et place de la chambre de combustion.