L'invention concerne un procédé perfectionné pour charger et décharger des cellules en béton armé, par exemple des garages préfabriqués, sur ou d'un véhicule de transport, à laide d'un appareil de levage emmené par le véhicule de transport, ce procédé étant du type suivant lequel, pour le chargement, le véhicule est introduit dans la cellule au moins par ses roues arrière, l'appa- reil de levage emmené étant raccordé au plancher de la cellule et la cellule soulevée ensuite, tandis que, pour le déchargement de la cellule, l'appareil de levage est abaissé et, après avoir été séparé de la cellule, est retiré de celle-ci avec le véhicule. L'invention concerne de plus un véhicule pour la mise en oeuvre du nouveau procédé perfectionné. Bien que des cellules en béton armé puissent être utilisées à des fins différentes, soit individuellement comme éléments de construotion, soit assemblées à plusieurs pour constituer des bâtiments, elles sont prévues en grand nombre comme garages individuels, généralement livrés clés en main, Plus spécialement pour ces cas, on a déjà mis au point et en service un type de véhicules qui transportent les cellules sans habillages ni renforts coûteux et les manipulent à l'aide dtun appareil de levage qu'ils emmènent. Ces vé t hicules rendent en effet superflue la mise en oeuvre sur le chantier d'engins de levage onéreux et contribuent ainsi notablement à la rentabilité des cellules. Des véhicules de ce type avec 1 appareil de levage en faisant partie sont connus (brevet allemand 1.156.321). Ils sont utilisés en même temps que des cellules dont le plancher est muni d'évidements pour les roues et les essieux du véhicule (brevet allemand 1.186.195). L'appareil de levage ntest pas séparable du véhicule de transport, mais constitué par une ossature porteuse, qui est réunie au véhicule par des engins de levage formés de vérins. Pendant le transport, l'ossature porteuse transmet aussi au véhicule le poids de la cellule, mais peut être verrouillée en position relevée pour soulager les engins de levage. Le procédé du type rappelé plus haut est mis en oeuvre par cette combinaison dtun véhicule avec appareil de levage et de la cellule qui s'y adapte. Selon ce procédé, après l'introduction du véhicule, l'appareil de levage est raccordé à la cellule et le véhicule demeure dans la cellule lorsque celle-ci est soulevée par actionnement des engins de levage Au cours du transport, le plancher de la cellule se trouve au-dessous du châssis du véhicule, par exemple du camion, dont les roues arrière tournent en partie dans la cellule. Une fois la cellule déposée, le véhicule en ressort et les évidements existant dans son plancher sont fermés au moyen de madriers en béton amenés par le véhicule. Ce procédé connu a pour condition préalable l'introduction du véhicule de transport dans la cellule, de sorte que la voie du véhicule doit etre légèrement plus petite que la largeur intérieure de la cellule. Compte-tenu des poids transportés, on ne peut pas utiliser des véhicules à pneumatiques jumelés, dont la voie est généralement trop grande. Par ailleurs, les évidements dans le plancher de la cellule doivent être aussi petits que possible car, dans le cas contraire, la cellule ne peut pas être livrée clés en main, du fait que le conducteur du véhicule de transport doit poser, sur place, les madriers en béton précités. Lès camions utilisés ne peuvent pas être équipés non plus d'essieux jumelés. Pour pouvoir supporter malgré cela les charges nécessaires sur les essieux, les véhicules de transport sont équipés de roues arrière relativement grandes avec pneumatiques simples.Ces véhicules sont chargés par ailleurs jusqu'a la limite de leur poids maximal autorisé, la cellule intervenant dans le transport pour un poids de 10 à 11 tonnes environ. Notamment pour des motifs de protection de l'environnement et des cours d'eau, on en est venu depuis quelque temps à fermer complètement le plancher de la cellule, à l'exception de petites ouvertures pouvant être facilement obturées. Ces cellules ne peuvent pas être transportées comme les cellules connues avec, dans le plancher, des évidements pour les roues et les essieux du véhicule de transport, mais doivent être déposées pour le transport sur une ossature porteuse montée sur le châssis du véhicule de transport. Pour de tels systèmes de transport, on connaît des véhicules dans lesquels l'ossature porteuse est mobile en direction longitudinale du véhicule et est en service seulement pour le levage et l'abaissement mais pas pendant le transport (modele d'utilité allemand 6.751.695). Ces véhicules sont relativement couteux, mais conviennent bien à cet usage, de sorte qu'ils sont utilisés de plus en plus. Il en résulte que les véhicules utilisés jusqu'à présent pour le système de transport antérieur deviennent libres dans la même proportion. En raison de leurs particularités décrites au début, ces vehicules ne peuvent cependant pas être mis en oeuvre à dtau tres fins. La mise à la ferraille de ces véhicules entrainerait par ailleurs des pertes financières considérables. Le problème servant de base à l'invention est de permettre l'utilisation des véhicules existants, moyennant une modification relativement simple de leur structure, de façon que les évidements pratiqués dans le plancher pour les roues et les essieux du véhicule de transport puissent être supprimés et que la cellule puisse être chargée sur le véhicule. Conformément à l'invention, ce problème est résolu par un procédé nouveau, qui est caractérisé en ce que, après l'introduction du véhicule dans la cellule, appareil de levage est appuyé sur le sol ou autre surface d'assise de la cellule, le véhicule est alors séparé de l'appareil de levage et extrait de la cellule au-dessous de l'appareil de levage relevé, celui-ci est abaissé et relié à la cellule puis il soulève celle-ci d'une quantité telle que le véhicule peut s'engager sous la cellule soulevée et enfin la cellule être descendue sur le véhicule, tandis que, pour le déchargement de la cellule, cette opération est répétée dans tordre inverse de ses stades et que, pour le chargement de l'appareil de levage sur le véhicule de transport, ce dernier est amené sous l'appareil de levage préalablement séparé de la cellule et relevé. Dans le procédé suivant l'invention, l'appareil de levage est donc introduit avec le véhicule de transport dans la cellule comme jusqutà présent, mais est ensuite séparé de ce véhicule du fait que son ossature porteuse est relevée par utilisation des engins de levage de cet appareil. Le véhicule de transport quitte alors la cellule avant que celle-ci ne soit reliée à l'ossature porteuse de l'appareil de levage et soulevée à l'aide des engins de levage. Les évidements dans le plancher pour les roues et les essieux du véhicule de transport sont par conséquent supprimés et il suffit de prévoir dans le plancher un petit nombre d'évidements de faibles dimensions, qui doivent permettre seulement le passage des tiges de piston des vérins formant les engins de levage et peuvent être donc facilement obturés. Il est vrai qu'on connaît également, pour le transport de cellules, des systèmes prévoyant une séparation de l'appareil de levage du véhicule dé transport. Les appareils de levage connus ont toutefois en commun de devoir être déplaçables à leur tour. C'est ainsi, par exemple, qu'il est connu, dans une combinaison de ce genre, de relier l'ossature porteuse au véhicule de transport au moyen d'un treuil et de la munir d'une roue de queue escamotable ainsi que de deux roues frontales se déplaçant sur des rails qui forment de leur côté 11 ossature de transport (modèle d'utilité allemand 6.932.506). L'appareil de levage possède une ossature porteuse susceptible d'être raccordée au plancher de la cellule et des engins de levage constitués par quatre vérins, dont deux sont disposés à l'intérieur et deux à l'extérieur de la cellule. Cet appareil de levage ést si lourd que son utilisation avec les camions existants entraînerait un dépassement du poids total autorisé. L'emploi-de l'appareil de levage connu suppose en outre la présence dans le plancher de la cellule d'évidements pour les roues arrière du véhicule de transport, du fait que les rails servant d'ossature de transport pour les roues de l'appareil de levage sont fixés-directement au châssis du véhicule. Cet état de la technique ne permet donc pas de résoudre le problème servant de base à l'invention. On connaît aussi des appareils de levage sans roues et, par conséquent, de poids plus faible. L'appareil de levage proprement dit est formé d'un cadre qui est posé sur le plancher de la cellule et s'étend, à l'aide de rallonges latérales, à travers des évidements pratiqués dans les parois se faisant vis-à-vis de la cellule; des vérins disposé sur les rallonges constituent les engins de levage de l'appareil (DT-OS 2.101.091). Une telle ossature. porteuse pourrait bien être amenée dans la cellule par un camion approprié, mais on ne peut pas la.déchar- gèr et la réunir à la cellule en utilisant les engins de levage. Les évidements pratiqués dans les parois de la cellule ne sont d'ail leurs pas sans inconvénients. Avec cet appareil de levage, le problème servant de base à l'invention ne peut donc pas être résolu non plus. Pour la mise en oeuvre du procédé nouveau l'invention part d'un véhicule connu avec appareil de levage, dont la superstructure est munie d'une ossature de transport et dont l'appareil de levage possède une ossature porteuse, à laquelle sont assujettis au moins trois pistons de levage susceptibles d'être appuyés sur la surface d'assise de la cellule, ainsi que des moyens de suspension pour le plancher de la cellule. Dans un véhicule de ce genre, l'invention résout le problème par le fait que l'ossature de transport peut être introduite avec l'appareil de levage dans la cellule et que l'ossature de transport est agencée de telle sorte qu'elle soutient pendant le transport le plancher de la cellule au-dessus des roues du véhicule. Par ce moyen, on obtient, d'une part, que l'ossature porteuse de l'appareil de levage avec ses engins de levage peut être séparée du véhicule dans la cellule, de sorte que le véhicule peut quitter la cellule et l'ossature de transport être réunie à la cellule et, d'autre part, que les évidements dans le plancher pour les roues du véhicule de transport sont supprimés. Un exemple de réalisation de l'invention est décrit ci-après de façon plus détaillée en référence awcdessins annexés, dans lesquels - la Fig. 1 représente en plan l'appareil de levage; - la Fig. 2 en est une vue de face; - la Fig. 3 en est une partielle en élévation par l'arrière; - la Fig. 4 en est une vue en perspective, avec une partie de la cellule, dont on n'a représenté que le plancher; - la Fig. 5 montre le véhicule avec l'appareil de levage introduit dans une cellule, en une phase décrite plus loin du procédé selon l'invention; - la Fig. 6 représente en traits continus la cellule soulevée ainsi que l'appareil de levage et, en traits mixtes, le chargemment de la cellule; - la Fig. 7 représente en coupe longitudinale partielle l'une des deux traverses constituant-1'6ssature de transport du camion. L'appareil de levage représenté à la Fig. 1 possède une ossature porteuse l avec deux longerons parallèles 2 et 3 du type en caisson. Les longerons sont réunis entre eux par plusieurs traverses 4. Par des goussets 5 et 6 sont raccordés, à l'une des traverses désignée par 7, deux bras de levage 8 et 9. Ces bras sont d'agencement identique et portent à leurs extrémités des consoles 10 pour le raccordement d'un câble de levage 11 (voir Fig.6). Pour la fixation de ces câbles de levage 11, il est prévu, dans le plancher 13 de la cellule désigne par 12 dans son ensemble, des organes d'attache non détaillés, par exemple des anneaux 14,15 (Fig.4,5) pour des crochets assujettis aux extrémités des câbles de levage. Aux bras 8 et -9 correspond un support 34 coulissant sur l'ex- trémité arrière dans des guides 16 et 17. Le déplacement est assuré par un vérin hydraulique 18 qui est raccordé en 19 au guide 16 et en 20-, par sa tige de piston 21, au bras 34. Une traverse 23 est montée au moyen de goussets 22 et 22t sur l'extrémité opposée des longerons 2 et 3. Cette traverse contient des bras télescopiques 24 et 25, déplaçables par voie hydraulique. I1 est prévu à cet effet des vérins 26 et 27, qui sont raccordés respectivement en 28 et 29 aux goussets 22 et 22 et en 30 et 31, par leurs tiges de piston 32,33, aux bras 24,25. A l'ossature porteuse est relié un dispositif de levage constitué par quatre vérins hydrauliques 35-38, qui sont fixes aux extrémités des bras 24,25 et dans les deux extrémités du bras 34. L'agencement est tel que les extrémités du bras 34 peuvent être munies en 40 et 41 de consoles servant au raccordement d'une paire supplémentaire de câbles de levage 43 (Fig.6) pour lesquels sont prévus, dans le plancher 13 de la cellule 12, des organes d'attache 44 et 45 (Fig.4) analogues aux organes d'attache 14 et 15. Dans l'exemple de réalisation représenté, le véhicule de transport est un camion 50, comportant des roues avant 51 à pneumatique simple et un essieu arrière 52, dont les roues 53 sont pareillement à pneumatique simple. L'essieu 52 est donc plus court que d'habitude, de sorte que le camion 50 peut entrer dans la cellule 12 par la partie arrière de son châssis 54, comme représenté à la Fig. 5. Dans l'exemple de réalisation représenté, la cellule sert de garage préfabriqué en béton armé et possède par conséquent une porte de garage 55, de sorte qu'il peut être livré clés en main. Sur le camion se trouve une ossature de transport constituée par deux traverses, seulement schématisées à la Fig. 5 en 56 et 57. Une partie de l'une de ces traverses est représentée à la Fig. 7 de façon plus détaillée. Ces traverses étant identiques entre elles, on se contentera de décrire l'une telles avec référence à cette Fig. 7. La traverse proprement dite 56 est formée d'un profilé creux, fermé aux deux extrémités. Etant donné que la traverse est agencée identiquement aux deux extrémités, la description de l'une d'elles suffit. La plaque de fermeture désignée par 60 porte une douille 61 pour un axe 63, qui est fixé à son tour par des boulons à une plaque 64 formant un profilé creux 65. Ce dernier, de même que celui de la- traverse 56, est un profilé en caisson, qui peut être emboité à la main sur le profilé de la traverse 56. Cette faculté de coulissement sur une course limitée permet d'ajuster aux dimensions de chaque cellule l'ossature de transport formée des deux traverses 56 et 57. Sur la face supérieure 66 du profilé extérieur 65 se trouve un coussin 68 en caoutchouc dur destiné à recevoir le plancher de la cellule. Ce coussin est complété par un autre coussin 69 destiné à former butée pour la paroi adjacente au plancher de la cellule. Le coussin 69 prend lui-même appui contre une barre 70.disposée à l'ex- trémité 71 du profilé extérieur 65. Avant que le camion 50 n' entre dans la cellule 12 comme représenté à la Fig. 5, les profilés extérieurs 65 sont rentrés par coulissement dans les traverses 56 et 57, de façon â réduire de la quantité voulue la largeur de l'ossature de transport. L'ossature porteuse est diminuée également de largeur, du fait que les tiges de piston 32 et 33 sont rentrées dans les cylindres 26 et 27, si bien que lesvérins 35 et 36 se trouvent à l'intérieur du profil de la cellule 12. Le camion 50 peut entrer par conséquent, en même temps que son ossature de transport et l'ossature porteuse, dans la cellule 12 reposant sur la surface d'assise 80, jusqu'à ce que les semelles 81 et 82 assujetties aux vérins arrière 37 et 38 se trouvent audessus de petites ouvertures rectangulaires 83 et 84 (Fig. 4). Au stade suivant de 1V opération, les vérins de levage sont alimentés en vue de leur déploiement, de sorte que les semelles 81, 82 et les semelles correspondantes 86, 87 des vérins 35,36 prennent appui sur la surface d'assise 80 de la cellule 12. L'ossature porteuse 1 s'éloigne en outre de l'ossature de transport du camion 50, cependant-que les paires de câbles 11 et 43 ne sont pas encore reliées au plancher 13 de la cellule. Etant donné qu'avant le déploiement du dispositif de levage les vérins 26 et 27 ont été actionnés, les vérins 35 et 36 occupent fleur position déployée à l'extérieur de la cellule et se trouvent à une distance telle l'un de l'autre que l'essieu arrière 52 peut pas sèr entre les vérins 35, 36 et que le camion peut ressortir de la cellule 12. Le stade suivant de l'opération consiste à abaisser ltossatu- re porteuse 1 pour que les câbles de levage 11 et 43 puissent être reliés aux organes d'attache respectifs 14,15 et 44,45. Le dispositif de levage est ensuite déployé de nouveau, de sorte que la cellule 12 est soulevée et vient dans la position représentée en traits continus å la Fig.6. Dans cette position, le plancher 13 de la cellule 12 se trouve suffisamment au-dessus de la surface d'assise 80 pour que le châssis 54 du camion 50 puisse être amené au-dessous du plancher 13, comme représenté en traits mixtes à la Fig. 6. La manoeuvre du véhicule est facilitée par la grande distance comprise entre les vérins de levage 35 et 36. Les profilés extérieurs 65 de l'ossature de transport sont amenés alors en position déployée, de façon à se placer au-dessous des arêtes longitudinales inférieures de la cellule 12. Le dispositif de levage à vérins est ensuite rétracté. De ce fait, le plancher 13.de la cellule se pose en premier lieu sur les coussins 68, 69, les barres 70, en coopération avec des organes de verrouillage non représentés, par exemple des broches, prévus sur les profilés 56 et 65, empêchant la cellule 12 de se déplacer pendant le transport. La rentrée des vérins du dispositif de levage se poursuivant l'ossature porteuse 1 vient s'appliquer sur le plancher de la cellule 12 et les semelles 81, 82, 87, 86, s'éloignent de la surface d'assisé 80. Les vérins 26 et 27 sont alors commutés sur la rentrée de leurs tiges de piston, de sorte que les vérins 35, 36 sont ramenés à l'intérieur du profil du camion. Le transport de la cellule 12 peut alors commencer. Le déchargement de la cellule 12 est effectué dans l'ordre inverse des opérations. Lorsque la cellule occupe sa position repré- sentée en traits continus à la Fig. 6, elle peut être déplacée la téralement de la quantité voulue, à 1 à état soulevé, par un action- nement de même sens du vérin 18 et des vérins 26, 27 Ce déplacement facilite la pose sur des murs se trouvant aux limites du terrain, ou l'édification de garages groupés formés de plusieurs cellules a parois accolées. REVENDICATIONS 1. Procédé pour charger et décharger des cellules en béton armé, par exemple des garages préfabriqués, sur ou d'un véhicule de transport à l'aide d'un appareil de levage emmené par ce véhicule, ce procédé, suivant lequel, pour le chargement, le véhicule est introduit dans la cellule au moins par ses roues arrière, l'appareil de levage emmené étant relié au plancher de la cellule et cette cellule soulevée ensuite, tandis que, pour le déchargement de la cellule, l'appareil de levage est abaissé et, après avoir été séparé de la cellule, est retiré de celle-ci avec le véhicule, étant caractérisé en ce que, après l'introduction du véhicule (50) dans la cellule (12), l'appareil de levage (1) est appuyé sur le sol ou autre surface d'assise (80) de la cellule, à l'extérieur du véhicule de transport, ce véhicule (50) est alors séparé de l'appareil de levage (1) et extrait de la cellule (12) au-dessous de l'appareil de levage (1) relevé, celui-ci est ensuite abaissé et raccordé à la cellule et soulève ensuite cette cellule (12) d'une quantité telle que le véhicule (50) peut rengager sous la cellule soulevée et la cellule être descendue sur le véhicule, tandis quef pour le déchargement de la cellule, cette opération est répétée dans tordre inverse de ses stades et que, pour le chargement de appareil de levage sur le véhicule de transport, ce dernier est amené sous l'appareil de levage séparé de la cellule et relevé. 2. Véhicule avec appareil de levage pour la mise en oeuvre du procédé suivant la revendication 1, ce véhicule dont la superstructure est munie d'une ossature de transport et dont l'appareil de levage possède une ossature porteuse à laquelle sont assujettis au moins trois vérins de levage susceptibles d'être appuyés sur le sol ou autre surface d'assise de la cellule, ainsi que des moyens de suspension pour le plancher de la cellule, étant caractérisé en ce que l'ossature de transport (56, 57) est telle qu'elle peut être introduite avec l'appareil de levage (1) dans la cellule (12) et en ce que cette ossature de transport soutient pendant le transport le plancher (13) de la cellule (12) au-dessus des roues (53) du véhicule (50). 3. Véhicule suivant la revendication 2, caractérisé en ce que l'ossature de transport est pourvue de portées (68, 69) pour les parties du plancher faisant suite aux arêtes longitudinales de la cellule et pour les parois qui partent du plancher vers le haut,et en ce que les portées sont assujetties à l'ossature de transport de façon à pouvoir être déployées latéralement.