La présente invention concerne une machine à traire à vide et un pulseur équipant de telles machines. Les machines à traire connues présentent un certain nombre dsinconvénients. En effet, comme toute l'installation est centralisée, et que les divers suceurs sont commandés à partir de cette installation centralisée en cas de panne de sucette installation, l'ensemble de la machine est inutilisable. La présente invention a pour but de remédier à ces inconvénients et concerne à cet effet une machine à traire caractérisée en ce qu'elle comprend des suceurs épousant la forme des pis et un pulseur respectif pour chaque suceur, chaque pulseur comportant un circuit électrique engendrant des impulsions électriques, lorsque ce circuit est alimenté par une source de courant continu, une soupape mobile en fonction des impulsions électriques, entre deux positions, l'une correspondant à la mise en communication du suceur avec la source de pression réduite et l'autre la mise en communication du suceur avec l'atmosphère. Comme chaque pulseur est équipé d'un générateur d'impulsions indépendant, une panne de l'un des générateurs provoque seulement l'arrêt du pulseur correspondant, alors que dans les montages classiques, utilisant un générateur d'impulsions pour tous les pulseurs, une panne du circuit se traduit par l'arrêt total des pulseurs. Chaque circuit électrique des pulseurs est prévu pour être relié à une source d'alimentation commune en courant continu. Ce courant continu peut être fourni, soit directement à partir du réseau en utilisant un transformateur et un redresseur, ou à l'aide d'un générateur de courant continu, entrainé par le moteur principal qui commande la pompe a vide, fournissant la source de pression réduite. On peut également utiliser une pile commune.- Suivant une variante, ou en complément, chaque pulseur peut être équipé de sa propre pile, par exemple une pile nickel-cadmium, que l'on peut recharger entre deux traites. Dans des montages pour lesquels les circuits électriques des pulseurs sont destinés à être reliés à une source de courant constant fournie par le réseau, on peut tout de même prévoir des piles pour les cas de panne. La soupape peut être commandée par une bobine, mais il est avantageux que chaque pulseur soit équipé d'un relais pneumatique commandé en réponse aux impulsions électriques. La soupape de chaque pulseur fait partie du relais pneumatique et est prévue de façon queSlors de la commande du relais pneumatique, la soupape passe d'une position à l'autre. Chaque pulseur comporte de préférence une soupape auxiliaire mobile entre deux positions, de façon à commander le relais pneumatique, une bobine étant prévue pour être alimentée ou coupée alternativement, sous la commande des impulsions électriques fournies par le circuit électrique, de façon à déplacer la soupape auxiliaire entre ces positions.Dans un tel montage, chaque relais pneumatique comporte de préférence un diaphragme destiné à fléchir entre une première et une seconde positions en fonction de la différence de pression appliquée à la soupape, pour déplacer la soupape d'une position à l'autre, le fonctionnement et le mouvement de cette soupape dPune position à l'autre étant tels que la pression régnant sur un côté du diaphragme varie, pour que le diaphragme passe de l'une de ces positions à l'autre. L'invention concerne également un pulseur susceptible d'équiper une machine à traire telle que décrite ci-dessus. Ce pulseur se caractérise en ce qu'il comprend un circuit électrique engendrant des impulsions électriques lorsqu'il est relié à la source d n alimentation de courant continu, ce pulseur comportant une soupape mobile- en réponse aux impulsions électriques , entre deux états,de façon que lorsqu'il est relié à une source de pression réduite et à un suceur, le pulsateur permet au suceur de communiquer alternativement avec la source de pression réduite et avec l'atmosphère. Suivant une autre caractéristique avantageuse, la soupape et le circuit électrique sont logés dans le même boîtier. La présente invention sera décrite plus en détail à l'aide de deux modes de réalisation d'une machine à traire, représentés à titre d'exemple dans les dessins annexés dans lesquels - la figure 1 représente un pulseur du premier mode de réalisation de la machine à traire de l'invention. - la figure 2 représente le pulseur du second mode de réalisation de la machine. Selon la figure 19 le premier mode de réalisation de la machine à traire, à vide, comprend un certain nombre de groupes de suceurs épousant la forme des pis, non représentés. Chaque groupe comprend quatre suceurs formés par une enveloppe extérieure rigide et une garniture souple intérieure ainsi qu'un pulseur portant globalement la référence 1 Le pulseur comprend un circuit transistorisé, engendrant des pulsations. Ce circuit porte la référence 2. Un pulseur est respectivement associé à un suceur. Chaque pulseur se compose d'un boitier 3 ayant une partie supérieure 4, creuse, deux parties intermédiaires 5 et 6 respectives, une partie intermédiaire creuse 7 et une base 8 qui forme avec la partie 7 une chambre 9 pour recevoir le circuit 2 engendrant les pulsations. Les conducteurs dDalimentation 10 et i1 du circuit 2 sortent du boîtier 3 par une ouverture 12 prévue dans la base 8 pour relier le circuit 2 aux conducteurs d'alimentation des autres circuits de l'appareil, à une source d'alimentation commune de courant continu (non représentée) par exemple de 12 volts. On obtient cette source directement par l'intermédiaire d'un transformateur et d'un redreseur ou par un générateur de courant continu (non représenté) entrainé par un organe d'entraînement principal, qui commande la pompe à vide (non représentée) de la machine à traire ou à partir d'une pile de 12 volts, commune. Le circuit électrique 2 peut être capsulé dans un matériau adéquat pour être protégé contre l'humidité. Une bobine 13 reliée au circuit 2 est également logée dans la chambre 9. Cette bobine est alimentée ou coupée par les impulsions électriques engendrées par le circuit 2. Une armature 14 s'abaisse et se soulève, respectivement, en fonction de la coupure du courant ou de l'alimentation de la bobine 13, dans le passage 13a traversant axialement la bobine. L'armature 14 passe à travers une ouverture 15 dont le diamètre est supérieur à celui de l'armature. Cette ouverture 15 est prévue dans la paroi supérieure de la chambre 9, et débouche dans une chambre 16 plus petite, prévue entre la paroi supérieure de la partie 7 et la paroi inférieure de la partie 6 du boîtier 3. L'extrémité de l'armature 14 qui se trouve dans la chambre 16 comporte une soupape 19 en caoutchouc, susceptible d'ouvrir et de fermer un orifice 17 dans la partie 6, en fonction du mouvement de l'armature, assurant ainsi l'ouverture ou la fermeture de la communication entre l'intérieur de la chambre 16 et l'intérieur d'une conduite 18 réalisée dans le partie 5 dans laquelle débouche l'orifice 17. La soupape 19 sert également à mettre en communication l'intérieur de la chambre 16 avec l'intérieur de la chambre 9 par l'orifice 15, dans le passage entourant l'armature 14, lorsque la soupape est dégagée de son siège et vient contre la paroi inférieure de la chambre 16. L'intérieur de la chambre 9 communique avec l'atmosphère par un orifice non représenté prévu dans le boîtier 3. La conduite 18 relie l'intérieur de la chambre 20 à une source de pression réduite, fournie par la pompe à vide, par l'intermédiaire d'un tuyau 21 fixé à la partie 6, à laquelle on relie la source de pression réduite. La chambre 20 est formée par une cavité réalisée dans la partie supérieure de la partie 6, et par la paroi inférieure de la partie 5. Une autre conduite 20 réalisée dans la partie 6 permet une communication entre l'intérieur de la chambre 20 et les espaces compris entre les garnitures souples en forme de coupelle et les enveloppes rigides des suceurs1 par l'intermédiaire d'une conduite de liaison 23. L'intérieur de la chambre 20 peut ainsi communiquer avec l'atmosphère par l'orifice 24 de la partie 5. Une autre chambre,portant globalement la référence 25, est formée par une cavité de la partie 5 et la partie supé- rieure creuse 4. Cette chambre 25 est divisée en deux compartiments 26 et 27 respectifs, par un diaphragme souple 28. Au centre du diaphragme 28, on a fixé la tige 29 d'une soupape, venant en saillie dans la chambre 20 à travers l'orifice 30 de la partie 5. La tige coulisse dans l'ouverture 30 de la paroi. Une soupape 31,de surface transversale plus faible que le diaphragme 28, est fixée à l'extrémité de la tige 29 de la soupape, dans la chambre 20. La soupape 31 peut venir, soit contre la paroi inférieure de la chambre 20 en fermant la conduite 18, ou contre la paroi supérieure de cette chambre 20 en fermant l'orifice 24.La réunion du diaphragme 20 et de la soupape 31 fait partie d'un relais pneumatique. L'intérieur du compartiment 26 communique avec 2;'intérieur de la chambre 16 par une conduite 32 réalisée dans le boltier 3. L'intérieur du compartiment 27 communique avec l'atmosphère par un orifice non représenté. Le second mode de réalisation de la machine à traire comprend également un certain nombre de groupes de suceurs en forme de coupelle (non représentés) et des pulseurs 1 équipés du circuit électrique 2 engendrant des pulsations. Ces moyens sont analogues à ceux représentés et décrits en relation avec la figure 1, en étant toutefois montés comme représenté à la figure 2. Le circuit 2 se trouve en-dessous de la bobine 13 dans la chambre 9, permettant de loger une pile nickel-cadmium 33 dans la chambre 9. La pile 33 alimente en courant électrique le circuit 2 par les conducteurs 34 et 35. Deux autres conducteurs 36 et 37 se terminent en douilles 38 et 39 respectives, pour permettre de recharger la pile 33 entre deux traites. En cours de fonctionnement, aprés avoir branché la pompe à vide dans chaque pulseur 1, l'armature 14 occupe d'abord une position inférieure, et ldalimentation de la bobine retient l'armature dans cette position. L'orifice 17 est ainsi ouvert et la valve 19 s'appuie contre son siège sur la paroi inférieure de la chambre 16, en coupant la communication entre les chambres 16 et 9. Comme lworitice 17 est ouvert, la chambre 16 et ainsi le compartiment 26 communiquent avec la source de pression réduite par la conduite 18 et le tuyau 21.Comme le compartiment 27 communique avec latmosphere, la difference de pression s'exerçant sur le diaphragme 28 est égale à la différence de pression s'exerçant sur la soupape 31 > qui est appuyée contre la paroi inférieure de la chambre 20, un côté de la soupape 31 étant exposé a la pression réduite régnant dans la conduite 18,alors que l'autre côté de cette soupape est soumis à la pression atmosphérique. En effet la chambre 20 communique avec l'atmosphêre par orifice 24. Comme le diaphragme 28 a une surface plus grande que la soupape 31, le diaphragme fléchit et soulève la tige 29 ainsi que la soupape 31 jusqu'a ce que la soupape s' appuie contre la paroi supérieure de la chambre 20, en ouvrant la conduite 18 et en fermant l:orifice 24. La chambre 20 de chaque pulseur 1 et ainsi les volumes délimités entre les garnitures souples en forme de coupelle et les enveloppes rigides de chaque suceur, communiquent avec la source de pression réduite par les conduites 18. Lorsqu'on coupe l'alimentation de la bobine 13 de chaque pulseur .1, comme la chambre 16 communique avec la conduite 18 et ainsi avec la source de pression réduite, et comme la chambre 9 communique avec l'atmosphère, l'armature 14 se soulève jusqu'a ce que la soupape 19 bute contre la paroi supérieure de la chambre 16 en fermant l'orifice 17. L'intérieur de la chambre 16 communique alors par l'ouverture 15 avec la chambre 9 et ainsi avec l'atmosphère L'armature 14 est retenue dans sa position, contre la paroi supérieure de la chambre 16 en fermant l'orifice 17, parce que, quoique la chambre 16 communique dlors avec l'atmosphére, la conduite 18 communique toujours avec la source de pression reduite. Comme l'intérieur de la chambre 16 communique avec l'atmosphère, le compartiment 26 est ainsi exposé à la pression atmopshèrique sur ses deux faces, par la conduite 32 et le diaphragme 28. La chute de pression appliquée à la soupape 31,dont un côté est à l'atmosphère et 19autre soumis à la pression réduite, entraîne l'enfoncement de la soupape et ramène le diaphragme 28 à sa position initiale. La soupape 31 s'enfonce jusqu'à ce qu'elle s'appuie contre la paroi inférieure de la chambre 20 en fermant la conduite 18 et en ouvrant l'orifi- ce 24. L'intérieur de la chambre 20 de chaque pulseur, et ainsi les volumes compris entre les garnitures en coupelle et les enveloppes rigides de chaque suceur, communiquent ainsi avec l'atmosphère. Lorsqu'on alimente de nouveau chacune des bobines 13, les armatures 14 s'abaissent et le cycle de fonctionnement recommence. Comme la soupape 31 de chaque pulseur 1, qui permet au suceur correspondant de communiquer alternativement avec la source de pression réduite et avec I'atmosphè-e en tonction de la position occupée par la valve position supérieure ou position inférieure), est commandée en fonction de l'alimenta- tion ou de la coupure de la bobine. L'alimentation ou ou la coupure de la bobine est engendrée par les signaux fournis par le circuit 2. A la fois le taux de pulsation, c'est-à-dire le nombre de fuis que le suceur communique avec la source de pression par unité de temps et le rapport de pulsation, cqest-à-dire le rapport entre le temps pendant lequel le suceur communique avec la source de pression réduite et le temps pendant lequel il communique avec l'atmosphère, sont initialement déterminés pour tous les pulseurs 1 de la machine à traire à vide, et on maintient ces rapports constants. De plus comme chaque pulseur 1 comporte son propre circuit de pulsations 2 dans le cas ou l'un de ces circuits tombe en panne, cela n'entraîne pas l'arrêt total de la machine à traire à vide. Bien entendu, l-invention n'est pas limitée a l'exemple de réalisation ci-dessus décrit et représenté, a partir duquel on pourra prévoir d'autres modes et d'autres formes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 10/ Machine à traire à vide, caractérisée en ce qu'elle comprend des suceurs épousant la forme des pis et un pulseur respectif pour chaque suceur1 chaque pulseur comportant un circuit électrique engendrant des impulsions électriques, lorsque ce circuit est alimenté par une source de courant continu, une soupape mobile en fonction des impulsions électriques, entre deux positions, l'une correspond à la mise en communication du suceur avec la source de pression réduite et l'autre la mise en communication du suceur avec l'atmosphère. 20/ Machine à traire selon la revendication 1, caractérisée en ce que les circuits électriques des pulseurs sont prévus pour être reliés à une source commune d'alimentation en courant continu. 30/ Machine à traire selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caracterisée en ce que chaque pulseur est équipé d'une propre batterie. 4o/ Machine à traire selon la revezigication 3, caractérisée en ce que chaque pile est une pile nickel-cadmium. 50/ Machine à traire selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que chaque pulseur comprend un relais pneumatique, commandé en réponse aux impulsions électriques, et la soupape de chaque pulseur, faisant partie du relais pneumatique, est prévue de façon que, par la commande du relais pneumatique, on déplace la soupape, d'un état a 1 'autre. 60/ Machine à traire selon la revendication 5, caractérisée en ce que chaque pulseur comprend une soupape supplémentaire, mobile entre deux états de façon à commander le relais pneumatique, une bobine étant prévue pour etre alimentée ou coupée alternativement, par les impulsions électriques engendrées par le circuit électrique, de façon à déplacer la soupape auxiliaire entre ces deux positions. 70/ Machine à traire selon la revendication 6, caractérisée en ce que chaque relais pneumatique comprend un diaphragme susceptible de fléchir entre une première et une seconde position en fonction de la différence de pression à laquelle il est soumis, pour déplacer la soupape d'une position à l'autre, la soupape auxiliaire fonctionnant et se déplaçant d'une position à l'autre de façon à entraîner la variation de la pression s'exerçant sur un côté du diaphragme pour que le diaphragme passe de l'une de ces positions à l'autre. 80/ Pulseur applicable à une machine à traire selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, pulseur carac térisé en ce qu'il comprend un circuit électrique engendrant des impulsions électriques lorsqu'il est relie à la source d'alimentation de courant continu, ce pulseur comportant une soupape mobile en réponse aux impulsions électriques, entre deux états de façon que lorsqu'il est relié à une source de pression réduite et à un suceur, le pulsateur permet au suceur de communiquer alternativement avec la source de pression réduite et avec l'amosphère. 90/ Pulseur selon la revendication 8 , caractérisé en ce que la soupape et le circuit électrique sont logés dans le même boîtier.