' 20,12579 La présente invention est relative à un nouveau circuit 'électronique associé à un dispositif automatique de téléméirie incorpore a un appareil notamment photographique, dont le réglage dépend de la mesure de la distance qui le-sépare d'un sujet, cette mesure étant établie dans le cas pré-5 sent par voie optique ; four cela, un pinceau lumineux balaie l'espace dans lequel se trouve le sujet, à partir de l'appareil, et la lumière réfléchie par le sujet est captée par des photoconducteurs en vue de la détermination d'un état d'équilibre à partir duquel on détermine la distance recherchée. Far triangulation, on établit que l'angle dont tourne le pinceau avant de 10 passer sur le sujet, est fonction de la distance séparant le sujet de l'appareil. L'appareil comprend une came rotative qui tourne d'un angle lié à celui qui est balayé par le pinceau lumineux. On décrit un tel appareil dans la demande de brevet français déposée ce jour par la Demanderesse et intitulée t "Appareil, notamment photographique, équipé d'un dispositif 15 automatique de télémétrie optique". La présente invention est relative à l'appareil décrit dans la demande de brevet précitée en ce qu'elle permet de réaliser un circuit électronique associé au dispositif automatique de téléméirie, ce circuit étant conçu pour détecter l'apparition de l'état d'équilibre ci-dessus et fournir 20 un signal de sortie qui sert à immobiliser la came dans la position qu'elle a alors atteint. La distance mesurée est alors définie par là position angulaire finale prise par cette came. 11 est bien connu dans la technique d'utiliser des transducteurs photosensibles dans des télé.nétres... Le brevet des E.U.A. 3 274 914 décrit un 25 télémètre automatique prévu pour un appareil de prise de vues, dans lequel deux transducteurs photosensibles identiques sont utilisés pour annuler un signal, ce qui permet d'obtenir une mesure de la distance d'un sujet, l'annulation de ce signal intervenant lorsque les résistances électriques des deux transducteurs sont égales. 30 Le brevet des E.U.A. 3 035 176 concerne un viseur télémétrique monoculaire prévu pour la navitation, la distance d'une cible étant déterminée au moyen de deux cellules photosensibles qui reçoivent la lumière réfléchie par la cible, l'une de ces cellules étant fixe et l'autre étant mobile .Les deux cellules fournissent des signaux de sortie et sont placées 35 dans un circuit en pont, ce pont étant réglé électriquement de manière à permettre l'établissement de la distance à mesurer à partir d'un état d'équilibre électrique. Le circuit suivant l'invention, qui est associé au dispositif décrit dans la demande de brevet français précité, comprend des premier et second 40 transducteurs photosensibles disposés à une certaine distance l'un de 69 23254 2 2012579 l'autre, ces transducteurs étant agencés de manière à recevoir un pinceau lumineux réfléchi modulé à une haute fréquence de l'ordre de 2 kHz, ce pinceau provenant d'un sujet placé à une certaine distance à déterminer. La détermination de cette distance s'opère au moment où les énergies reçues 5 par chacun des deux transducteurs photosensibles sont égales. Ces transducteurs sont relaés à un amplificateur différentiel de façon à établir des signaux différentiels alternatifs amplifiés qui alimentent un amplifioa-teur déphaseur qui fournit des signaux de sortie du type push-hull. Un générateur de signaux de référence fournit deux signaux impulsionnels syn-10 chrones, déphasés de 180° l'un par rapport à l'autre et présentant la même fréquence que l'énergie lumineuse modulée du faisceau. Les signaux push-pull et ses signaux impulsionnels synchrones sont fournis à un détecteur synchrone double alternance pour former un signal de sortie périodique formé de demi-ondes positives ou''négatives suivant que la plus grande partie 15 de l'énergie lumineuse rayonnée tombe sur l'un des transducteurs photosensibles plutôt que sur l'autre. Ce signal est alors appliqué à un circuit logique qui fournit un signal de commandé à sa sortie lorsque le signal s'annule au moment où les énergies lumineuses rayonnées sur les deux transducteurs photosensibles sont égales. 20 Au dessin annexé donné seulement à titre .d'exemple : - la Fig. 1 est une vue perspective d'un appareil photographique qui comprend le circuit électronique suivant l'invention ; - la Fig. 2 est un diagramme fonctionnel du circuit de détection suivant l'invention ; 25 - la Fig. 3 est un schéma représentant unô paire de photodiodes, ce schéma étant utilisé dans la suite pour expliquer le fonctionnement du circuit suivant l'invention. On a représenté sur ce schéma diverses positions successives d'une image qui se déplace vers une position d'équilibre ; - la Fig. 4 est un schéma de câblage de la partie amplificatrice et dé— 30 tectrice du circuit suivant l'invention ; - la Fig. 4a représente diverses formes d'ondes utilisées pour l'explication du fonctionnement du circuit suivant l'invention ; - la Fig. 5 est un schéma de câblage de la partie logique du circuit suivant l'invention ; et 35 t la Fig. 6 représente plusieurs formes d'ondes utilisées pour l'explication du fonctionnement du circuit suivant l'invention. Avant de donner une description détaillée du circuit suivant l'invention, il est utile de décrire sommairement l'appareil dans lequel il est utilisé. On se réfère à la Fig. 1 où l'on a représenté un appareil photographi-40 que de prise de vues 10. Les principales parties de cet appareil sont un 69 23254 3 2012579 objectif 12, un cadran de réglage 14 de i'obturateur, une cellule photoélectrique 16 prévue pour le réglage de la lumination, un viseur 18, un organe de déclenchement 20 du dispositif de détermination de la mise au point, un organe 22 de libération de l'objectif et de déclenche sien t de l'obturateur 5 un objectif transmetteur 24, un objectif récepteur 26, un organe 28 d'entraînement de la ^ellicule, et une pastille transparente 3-visible dans le viseur. Ce circuit est installé dans l'appareil de prise de vues et coopère avec le dispositif de télémétrie décrit en détail dans la demande de brevet -français déposée ce jour par la Demanderesse et intitulée i "Appareil, no-10 tamment photographique, équipé d'un dispositif automatique de- télémétrie optique". En bref, le circuit suivant l'invention et ce dispositif fonctionnent comme suit : l'opérateur de l'appareil fait tourner un levier (non représenté) pour armer le dispositif. Ensuite l'opérateur vise le sujet à pho— 15 tographier à travers le viseur 18, l'appareil étant orienté vers ce sujet de manière que celui-ci soit centré sur la pastille transparente 30. L'appareil étant maintenu dans cette position, on peut déterminer la distance séparant le sujet de l'appareil. Il est clair cependant que cette détermination n'impose pas la composition de la scène, qui peut être choisie 20 par l'opérateur. Par exemple, le su^et tel qu'il est vu dans le viseur peut être placé ensuite à droite ou à gauche aussi bien qu'au centre du viseur de façon à englober un certain arrière plan, quelle que soit la position de la pastille transparente 30 par rapport à cet arrière plan. L'opérateur comprime ensuite l'organe 20 de déclenchement du dispositif 25 de télémétrie pour déterminer simultanément l'alimentation électrique d'une source lumineuse formée par une lampe à filament et l'alimentation du circuit suivant l'invention, comme on l'expliquera plus loin. Un pinceau lumineux collimaté est alors émis à travers l'objectif transmetteur 24. Ce pinceau balaie l'espace de droite à gauche (du point de vue 30 de 1'opérateur; de manière qu'une image mobile du filament de la lampe installée dans l'appareil soit réfléchie vers l'objectif récepteur 26», Tandis que ce pinceau balaie le champ, une came (non représentée] tourne à partir d'une position correspondant à la distance hyperfocale de l*ob-j;ecîtif pour passer suceessive.neat par des positions associées à des; distances de mise 35 au point de ^lus en plus courtes. Lorsque le circuit détecte un état d'équilibre, comme on l'expliquera plus loin en détail» il forme un signal de sortie qui excite un électroai.iant. Celui-ci, par l'intermédiaire de son noyau plongeur, pousse alors un cliquet contre un secteur dentelé découpé sur une partie de la périphérie de la came, ce cliquet immobilisant ainsi 40 la ca.ie, comme on l'explique dans la demande de brevet français précitée. 69 23254 4 2012579 La came se trouve alors immobilisée dans une position qui correspond à la distance de mise au point correcte de l'objectif. L'opérateur de l'appareil est alors libre de déplacer l'appareil de façon à cadrer son sujet comme il le désire. Lorsque ce cadrage lui paraît satisfaisant, l'opérateur comprime 5 l'organe de déclenchement 22 de l'obturateur ce qui a pour effet de ramener inactive/ l'objectif 12 de sa position contre/une butee constituée par la came qui l'arrête dans la position correspondant à la distance de mise au point mesurée. Peu après l'obturateur fonctionne pour opérer la prise de vues. On décrit l'invention comme servant à régler la mise au point d'un ob— 10 jectif d'un appareil de prises de vues. Il est clair cependant que la détermination de la distance du sujet pourrait être utilisée avec d'autres appareils pour d'autres buts. Les fonctions du circuit suivant l'invention Bont globalement indiquées sur le diagramme fonctionnel de la Fig. 2. En arrière de l'objectif ré-15 cepteur 26 on trouve une paire de transducteurs photosensibles disposés côte à côte, un certain intervalle les séparant. Dans le mode de réalisation représenté ces transducteurs sont des photodiodes 32, 34 (Fig. 2 et 3) qui sont écartées l'une de l'autre de 0,05 mm* Les photodiodes 32, 34 reçoivent toute l'énergie lumineuse qui est transmise par l'objectif 26. 20 L'énergie totale est mesurée et repérée par le symbole H, en puissance lumineuse reçue par unité de surface. Sur la Fig. 2, les énergies totales reçues par les diodes 32 et 34 sont repérées par H1 et respectivement. Une source lumineuse 36, incorporée à l'appareil 10, émet un pinceau lumineux, qui est transmis par un système optique 38, ce pinceau étant modulé 25 par un moyen convenable, tel qu'un modulateur mécanique 40 qui vibre à la fréquence de 1 kHz, avant d'être reçu par un miroir pivotant 42. Une partie du pinceau ainsi modulé, après avoir traversé un trou percé dans le miroir 42, tombe sur un transducteur photosensible qui peut être un transistor à effet photoélectrique 44» pour obtenir une paire de signaux ré-30 férence synchrones 3^ et S^* L'énergie rayonnante incidente totale reçue par le transistor 44 est repérée par H^. Le fonctionnement des photodiodes semi-conductrices est bien connu dans la technique. En bref, une tension inverse est appliquée à la jonction PN et les électrons et les trous qui apparaissent à proximité de cette jonc— 35 tion sous l'effet de., l'énergie lumineuse incidente sont attirés en sens opposés en établissant un courant qui circule dans les résistances de charge 46, 48 pour former un signal de sortie. Plus l'intensité de la lumière est grande plus l'intensité du courant formé est forte. Le miroir 42 renvoie un pinceau lumineux qui traverse l'objectif 24 (Fig. 1) pour se di-40 riger vers le sujet S (Fig. 2). L'objectif 26 forme une image du filament 69 23254 5 de la lampe 36 au voisinage des photodiodes (Fig.ly. Tandis que l'image de ce filament passe progressivement par les positions A, B, etc. (Fig. 3/, une des photodiodes reçoit plus de lumière que l'autre et par conséquent la résistance de charge correspondante recevra un courant de plus forte in— 5 tensité. Le circuit suivant l'invention est agencé de façon que lorsque l'image du filament s'intercale entre les photodiodes 32, 34 (cornue représenté sur la Fig. 3; les énergies lumineuses reçues par les photodiodes sont sensiblement égales ce qui permet de mesurer par triangulation la distance séparant le sudet S de l'appareil, connaissant l'angle de balayage 10 du pinceau lumineux, qui tourne sous l'effet de la rotation du miroir 42, et un côté du triangle, ce côté étant constitué par la ligne qui joint l'objectif 24 et l'objectif 36 qui sont écartés d'une distance prédéterminée. Dans le mode de réalisation représenté, ce côté est long d'environ 10 cm. Les signaux développés dans les résistances de charges 46, 48 alimentent 15 un préamplificateur 50. Ce préamplificateur comprend un amplificateur différentiel qui établit la différence des courants créés par les deux photodiodes. Comme c'est cette différence qui est amplifiée, le courant qui circule dans les résistances 46 et 48 et qui est dû à la lumière ambiante se trouve pratiquement soustrait. 20 Le transistor à effet photoélectrique 44 est un transistor à jonction agencé de manière que la lumière puisse tomber à proximité de la jontion de son collecteur, cette lumière accroissant le courant traversant la jonction à polarisation de sens inverse du collecteur. La base de ce transistor étant "en l'air", l'accroissement du courant est amplifié jjar le transistor 25 44j ce qui a pour effet d'accroître le courant dans le collecteur. Ce courant est fourni à un amplificateur de signaux synchrones 52 qui forme des signaux de référence synchrones et Sg. Puisque les vibrations du modulateur prennent la forme d'une oscillation sinusoïdale amortie, divers harmoniques apparaissent. L'amplificateur 52 comprend donc des filtres 30 passe-haut et passe-bas qui éliminent la plupart des composants des signaux résultant de la modulation à l'exception d'un signal d'une fréquence de 2 kHz, pour qu'ainsi l'amplificateur 52 fournisse des impulsions synchrones de for ne d'onde rectangulaire bien définie. ^a sortie du préamplificateur 50 alimente un amplificateur de détection 35 54 qui reçoit également les signaux S1 et fournis par l'amplificateur 52. La sortie de ce détecteur, après passage dans un filtre passe-bas, est une tension (Fig. 6 A) qui s'annule lorsque le circuit s'équilibre à la suite de la réception de signaux significatifs d'une égale lumination des photodiodes 32 et 34 (Fig. 3 Cj, cette tension devenant positive ou négative 40 suivant la photodiode qui reçoit plus de lumière que l'autre lorsque le BAD ORIGINAL 69 23254 6 i '2012579 circuit n'.est.pas équilibré. ' . Gexte tension alimente un circuit logique 56 qui fournit un signal de commanda au moment où le tension précédente passe par zéro (Fig. 6 A;. Le signal fourni par ce circuit 56 alimente un électroaimant 58 dont le noyau 5 plongeur manoeuvre alors un cliquet qui vient immobiliser la.came. La distance de mise au point se trouve alors déterminée et peut servir au réglage de i'oojectif 12. Lorsqu'on manoeuvre l'organe de déclenchement de l'obturateur, l'objectif de l'appareil est rappelé vers la caue qui l'arrête et dans cette position sa mise au point est réglée sur le plan du 1 ^ su j e t. On décrira maintenant en détail le circuit détecteur et amplificateur de la Fig. 4 j comme on l'a vu plus haut, le circuit suivant l'invention est alimenté par une source d'énergie incorporée à l'appareil, et, dans le mode de réalisation représenté, cette source est une pile sèche fournissant 15V. 15 L'alimentation intervient lors de la fermeture de l'interrupteur qui boucle le circuit sur la masse. La sortie du préamplificateur 50 alimente un filtre passe-haut 60 formé de deux circuits "RC" 62, 64 et 66, 68 respectivement, connectée comme représenté. Les circuits "RC" sont reliés à un transistor 70 du type NPM", dont le collecteur est alimenté par une tension + V 20 tandis que l'émetteur est relié à la masse par l'intermédiaire de la résistance 72. La sortie du transistor 70 est reliée, par l'intermédiaire d'une capacité de couplage 74, à un amplificateur déphaseur 76. Cet amplificateur 76 est constitué de deux transistors du type NPN 78 et 80 dont les émetteuis sont reliés en commun à la source de tension + V par une résistance 82. Les 25 sorties de l'amplificateur 76 sont prises sur les résistances 84 et 86 des collecteurs. Le potentiel de polarisation des bases des transistors 78 et 80 est établi par la division de tension opérée par les résistances 88, 90, 92 et 94. Les sorties de l'amplificateur 76 alimentent un détecteur synchrone 96. 30 Le détecteur synchrone 96 est constitué de deux transistors à effet de champ 98, 100. Ces transistors sont utilisés ici en tant que commutateurs. Le transistor 98 comprend un drain 102, une grille 104 et une source 106. Le transistor 100 comprend un drain 108, une grille 110 et une source 112. Des résistances de contre—réaction. 114, 116 sont connectées entre la grille 35 et la source des transistors 98 et 100, respectivement. Les grilles 104 et 110 sont alimentées'par les signaux S et Sg fournis par l'amplificateur 52. La sortie du dé.tecteur y6 alimente un filtre passe-bas actif 120 par l'intermédiaire de la résistance 118. Le filtre passe-bas f20 est constitué d'un transistor 122 du type Ni'îï monté en collecteur commun, son émetxeur 40 étant relié a la source de tension + V par l'intermédiaire d'une-résistan- ^ BAD ORIGINAL 69 23254 7 2012579 ce 124. La résistance 126 est reliée à la base du transistor 122 et en série avec la résistance 118. La capacité 128 est connectée entre la base du transistor 122 et la masse. Une capacité de contre-réaction 130 est connectée entre l'émetteur et le point commun des résistances 118 et 126. 5 Le circuit logique 56 est représenté en détail sur la Fig. 5- On a représenté en 132 un circuit de temporisation. Ce circuit est constitué par une capacité 134, des résistances 136, 138, une diode de Zener 140 et un transistor 142 du type PNP. La capacité 134 shunte la résistance 138. La cathode de la diode de Zener 140 est reliée à la base du transistor 142 10 et son anode est reliée au ^oint commun aux résistances 136 et 138. L'émetteur du transistor 142 est relié à la source de tension + V et son collecteur est relié à la résistance 144» L'anode d'une diode 146 est reliée à la base d'un transistor 148 du type HPN et sa cathode est reliée à 1'émetteur du transistor 122, qui constitue 15 l'entrée du circuit logique. L'anode d'une diode 150 est reliée à cette entrée et sa cathode est reliée à la masse par l'intermédiaire de la combinaison en série de la résistance 152 et de la capacité 154. L'émetteur du transistor 148 est relié à une source de potentiel repérée généralement en 156, cette source étant constituée par un circuit 20 régulateur de tension qui comprend un transistor 158 du type PNP dont la base est reliée au point commun des résistances 160, 162 qui sont connectées en série entre la ligne au potentiel + V et la masse. Le collecteur du transistor 158 est mis à la masse et son émetteur est relié à l'émetteur du transistor 148, comme on peut le voir sur la Fig. 5« Le collecteur du 25 transistor 148 est relié à la base d'un transistor 164 du type IJPN et au collecteur du transistor 142, par l'intermédiaire de la résistance 166. Les émetteurs des transistors 168, 170 du type tfPN sont reliés en commun et à la source 156 de potentiel . La base du transistor 170 est re liée au collecteur du transistor 168, le collecteur du transistor 168 étant 30 relié à la ligne + V par l'intermédiaire drune résistance 172. La base du transistor 168 est reliée à une résistance 174 et à la capacité 154 comme indiqué, tandis que le collecteur du transistor 170 est relié à la base du transistor 164 et au collecteur du transistor 148. L'émetteur du transistor 164 est relié en série avec une diode Zener (ou avec une diode à tension 35 d'avalanche; 176, cette diode étant reliée par sâ cathode à lrémetteur du transistor 164 et son anode étant reliée à l'électrode de commande d'un thyratron au silicium 178. L'anode de la diode Zener 176 est également reliée à la terre par l'intermédiaire d'une résistance 180. Le thyratron 178 est installé dans le circuit du bobinage de l'électroai— 40 mant 58. Cet électroaimant est alimenté par une source de tension + V, à 8AD ORIGINAL 69 23254 8 2012579 travers une résistance 182. Une capacité 184 est connectée en parallèle sur le bobinage de cet électroaimant et le thyratron, co:nme représenté. Fonctionnement du circuit Gomme on l'a vu ^lus lorsque l'opérateur souhaite opérer une prise 5 de vue, il oriente l'appareil 10 vers le su0et S, celui-ci se superposant dans le viseur à la pastille transparente 30. Cette pastille est centrée sur un axe passant entre les phtodiodes 32 et 34. L'opérateur comprime alors l'organe de iéclenchement lu dispositif de télé.nétrie. Le circuit associé à ce dispositif se trouve alors excité par la fermeture d'un in-10 terrupteur installé dans l'appareil, ce qui détermine l'émission d'un pinceau lumineux collimaté, par l'intermédiaire de l'objectif transmetteur 24. La lumière réfléchie tombe sur l'objectif récepteur 26 qui la concentre sur les photodiodes 32, 34- Le pinceau lumineux continue à balyer un angle le aanièr^ ju'une iuage lu f 3 er: t dt= la la;, 36 soit formée par '5 l'objectif 26 successivement en A, B ou C sur la Fig. 3. En A, l'énergie lumineuse du filarrent de la lampe n'a pratiquement pas d'effet sur les photodiodes 32, 34, Tais dans la position B la photodiode 34 recevra plus d'énergie lumineuse qu'auparavant et par conséquent elle déterriinera la foi-nation d'un courant de plus grande intensité. On utilise un signal luni-20 neux de hcute fréquence pour améliorer le rapport signal/bruit, le bruit résultant de 1 'a:nfiance lunineuse générale de la scène étant modulé à une tasse fréquence d'environ S0 à 60 Hz uU à 120 Hz, telle l'énergie lumineuse développée par un éclairage fluorescent. 1« courant formé dans les photodiodes 32, 34 est périodique en raison £5 le la modulation de l'énergie lumineuse reçue par ces photodiodes. En outre, lorsque l'in.age du filament Dalaie une photodiode, les courants formés sont plus faibles lorsqu'elle rasse sur les bords de la diode que lorsqu'elle passe su centre de celle-ci, ces courants diminuant par ailleurs au fur et à t.esure que l'image quitte la surface sensible de la diode. Il er, résulte 30 que les courants ainsi formés sont d'allure alternative et d'amplitude variable . Le pinceau lumineux transmis par l'objectif 24 est hacrié. par le modulateur 40 incorpore à l'appareil, et la lumière ainsi modulée influence le transistor à effet photoélectrique 44 qui développe un courant plus ou moins 35 intense. Puisque l'énergie lunineuse qui tombe sur les photodiodes 32 et 34 tombe également sur le rhototransistor 44> on obtient ainsi des signaux synchrones S, et 30. T c La luïaiè-re modulée qui tombe sur le ^-hototransis tor 44 détermine la for-40 mation d'un courant alternatif qui alimente l'amplificateur 52 où les deux BAD ORIGINAL 69 23254 9 2012579 filtrages passe-haut et passe-tas ne laissent passer qu'un signal d'une fréquence d'environ 2 kHz pour assurer que les impulsions synchrones présentent des temps de montée et des temps de chute très courts, ces, impuisioœ présentant alors une allure parfaitement rectangulaires. Les signaux et 5 sont dérivés des collecteui's des deux transistors montés en émetteur commun de l'amplificateur 52 qui sont alternativement bloqués et débloqués, le potentiel évoluant entre + V et un certain potentiel négatif, ce.qui détermine la production des signaux S\j et S,,, conformés comme représenté sur la Fig. 4. 10 Les courants établis par les photodiodes 32 et 34 sont appliqués à un amplificateur différentiel incorporé au préamplificateur 50. L'amplificateur élimine par différence les signaux dus à la lumière ambiante. Le signal différence est fourni à un filtre passe-haut 60 puis, par l'intermédiaire de la capacité de couplage 74, à l'amplificateur dé^haseur 76 qui établit 15 deux tensions en opposition de phase sur ses deux collecteurs. Comme on l'a vu plus haut, le signal qui naît aux bornes de la photodiode 34 a une allure alternative en raison de la modulation de la lumière. Pour améliorer le signal reçu, il est souhaitable d'utiliser les deux alternances de ce signal. Ce signal détermine la formation sur les collecteurs 20 des transistors 78 et 80 de deux signaux déphasés l'un par rapport à l'autre comme représenté sur la Fig. 4a. Pour simplifier l'exposé qui va suivre, ces signaux alternatifs ont été représentés comme étant des signaux sinusoïdaux, mais il est clair cependant que le signal réel, bien qu'alternatif, présente une forme d'onde 25 plus complexe. Les collecteurs des transistors 78, 80 sont reliés directement aux sources 106, 112 du détecteur synchrone 96, dont les grilles 104, 110 sont alimenter par les signaux de référence synchrones et Sg respectivement. Les sources 106.et 112 sont reliées aux collecteurs des transistors de l'ampli-30 ficateur 76 pour que leurs tensions varient comme celles qui apparaissent aux bornes des résistances 84, 86. En réalité, les transistors à effet de champ 98, 100 "canal P" jouent le rôle d'un interrupteur unipolaire de commutation. On se réfère maintenant aux formes d'ondes représentées sur la Fig. 4-35 Au moment où le signal 31 ou S g est à + V, le transistor à effet de champ associé est alors bloqué. Lorsque S1 ou Sg est à un potentiel négatif le signal qui apparaît en 106 ou 112 traverse le circuit actif de filtrage passe-bas 120. Comme représenté sur la forme d'onde représenta't'ivè "de la sortie du détecteur synchrone (Fig. 4a) ceci signifie que les alternances 40 positives et négatives du signal sont transmises grâce aux signaux et 32. ORIGNAL 69 23254 10 2012579 Sur la Fig. 4a, on a représenté quelques cycles sulernent, mais il est clair que l'amplitude des cycles suivants s'accroît incrémentiel! er.ient jusqu'à une valeur maximale cene aiaplitude décroissant ensuite vers 0 tandis que l'image du filament quitte la diode 34 avant de commencèr à balayer 5 la diode 32. un a choisi arbi traire Lient sur le dessin une formé d'onde pour la photodiode 34- associée à une tension alternative positive et d'amplitude croissante. Comme on l'a vu plus haut,'lorsque la lumière balaie la diode 32, les signaux S1 et 3^ agissent de même pour établir une tension négative de même allure. 10 La tension est appliquée au filtre passe-bas 120 et sa sortie est prise entre l'émetteur du transistor 122 et la masse. Sur la Fig. 6 A, on a représenté la forme d'onde de la tension qui apparaît sur l'émetteur du transistor 122. C'est cette tension qui alimente l'entrée du circuit logique 56 (Fig. 5). 15 On se réfère maintenant aux Fig. 5 et 6. Lorsque l'interrupteur incorpo ré à l'appareil est fermé pour rendre actif le circuit suivant l'invention, le circuit de temporisation 132 retarde l'application d'un potentiel d'alimentation pour éviter un fonctionne.rient erratique du thyratron au silicium 178 sous l'action des courants transitoires circulant dans le circuit. Ain-20 si, à la suite de la fermeture de l'interrupteur, la capacité 134 demande un certain intervalle de temps pour se charger, déterminé par la constante de temps établie par la résistance 138 et la capacité 134. Lorsque la capacité atteint la tension d'avalanche de la diode Zener 140, cette diode passe dans son mode de fonctionnement en avalanche ce qui permet au tran— 25 sistor 142 de conduire pour alimenter le circuit logique. Pendant l'intervalle de temps qui va de tg à le signal formé est un bruit. Pendant l'intervalle qui va de t^ u t^, les transistors 142, 148, 164 et 170 sont conducteurs tandis que le transistor 168 est bloqué. La diode 30 Zener 176 fonctionne en avalanche et le thyratron au silicium est bloqué tandis que son anode est au potentiel + V. Pour bien comprendre le fonctionnement du circuit, il faut examiner plus précisément les phénomènes qui interviennent entre t^ et t^. Pendant cet intervalle de temps, la capacité 154 (Fig. 6B) se charge au potentiel V„.„ XI ©I • 35 Le circuit de charge passe par la source + V, le transistor 142, la résistance 144, les diodes 146, 150, la résistance 152, la capacité 154 et la masse. Le transistor 148 est conducteur et le potentiel de sa base est représenté sur la Fig. 6 en C, ce potentiel étant approximativement supérieur "4Q". bad original 69 23254 11 2012579 tor 164 est conducteur puisque sa base est pratiquement au potentiel tandis que le potentiel de son émetteur est inférieur à celui-ci en raison de ce que la diode Zener le maintient au potentiel d'avalanche (voir Fig. 6,D). 5 L'anode du thyratron au silicium 178 est au potentiel + V (Fig. 6,D) puisqu'il est bloqué, l'élecxrode de commande étant au potentiel d'avalanche réglé par la diode Zener 176. On suppose maintenant qu'une image du filament de la lampe se forme en B (Fig. 3;. Une forme d'onde de potentiel positif apparaît dans l'interval-10 le de temps t^, tg (Fig. 6, A). L'image du filament se déplaçant progressivement de B à C, le signal commence à décroître pour arriver, lorsque l'image atteint la position C (Fig. 3), à une valeur nulle (Fig. 6, A). Ce signal qui intervient entre t^ et t^, et qui est d'amplitude très supérieure au bruit qui apparaît seul lorsqu'il n'y a pas de signal, permet 15 de charger la capacité 154 à un potentiel supérieur, comme représenté sur la Fig. 6 en B. Puisque la base du transistor 168 est reliée à une borne de la capacité 154, le transistor 168 conduit pour bloquer le transistor 170, puisque sa base est maintenant au potentiel « Tandis que le signal de la Fig. 6, A évolue vers 0, la capacité 154 maintient le transistor 168 20 conducteur pendant un intervalle de temps déterminé par la constante de temps établie par la résistance 174 et la capacité 154* Le signal (Fig. 6A) passant par une valeur nulle à l'instant tg, le transistor 148 se bloque et la tension devient négative comme représenté sur la Fig. 6, C. Puisqu'alors le transistor 168 est saturé et puisque le transistor 148 25 est bloqué, la base du transistor 164 évolue vers le potentiel + V. L'émetteur est asservi à la base et une impulsion positive (Fig. 6D) est transmise, par l'intermédiaire de la diode 176 fonctionnant en avalanche, à l'électrode de commande du thyratron au silicium 178, ce qui détermine la conduction du thyratron. La réponse du thyratron est très rapide, comme 30 représenté sur la Fig. 6E. L'électroaimant 58 est alors alimenté ce qui déplace son noyau plongeur qui coopère avec un cliquet et un profil dentelé pour immobiliser la came prévue dans l'appareil. La distance de mise au point se trouve ainsi déterminée. L'opérateur peut ensuite composer la scène comme il le souhaite. Lorsque son cadrage le satisfait, l'opérateur com-35 prime l'organe de déclenchement 22 de l'obturateur qui détermine tout d'abord un déplacement de 1'objectif 12 vers la butée que constitue la came, cet organe détérminant ensuite le fonctionnement de 1'obturatëur. Comme on l'a vu plus haut, une fois la came immobilisée, la distance du sujet à l'appareil est déterminée et on peut utiliser cette mesure pour 40 régler un dispositif autre qu'un objectif, en fonction de la distance .du SU J6 T» BAD ORIGINAL 69 23254 12 2012579 BHmOICATIOKS 1 - Cii-cuit électronique de détection associé à un dispositif automatique de télémétrie optique par triangulation, du type qui comprend (l) des premier et second transducteurs photosensibles disposés côte-à-côte et 5 séparés par un intervalle, ces transducteurs étant agencés de manière à recevoir de la lumière modulée en amplitude à une fréquence de l'ordre du kiloherz, cette lumière étant constituée par un pinceau lumineux réfléchi par un objet dont on veut déterminer la distance par rapport au dispositif de télémétrie, ce circuit, conçu pour détecter le moment 10 où les énergies lumineuses reçues par les transducteurs sont égales afin d'en déduire une mesure de cette distance, étant caractérisé en ce qu'il comprend (2) un amplificateur différentiel relié à ces transducteurs et qui fournit un signal différence alternatif amplifié, (3) un amplificateur déphaseur alimenté par le signal précédent et qui 15 fournit deux-signaux de sorties du type "push-pull", '4) un agencement fournissant deux signaux de référence déphasés de Tf l'un par rapport à l'autre et présentant la même fréquence que l'énergie lumineuse reçue par les transducteurs photosensibles, (5; un détecteur synchrone double alternance ali.nenté par les signaux push-pull et par les signaux 20 de référence et qui fournit un signal périodique constitué de demi—on des positives ou négatives, suivant le transducteur qui reçoit le plus d'énergie lumineuse et (6) un circuit logique alimenté par ce signal et qui détecte le moment où les demi-ondes qui le constituent passe d'un type â l'autre, le circuit logique fournissant alors un signal qui. 25 est significatif du fait que les deux transducteurs reçoivent à cet instant la même énergie lumineuse. 2 — Circuit conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que les trans ducteurs sont des photodiodes dont les cathodes sont reliées électriquement, les anodes étant placées chacune en série avec une résistance 30 de charge aux bornes desquelles sont prélevés les signaux d'entrée de l'amplificateur différentiel. 3 - Circuit conforme à la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que l'a gencement (4) fournissant des signaux de référence est constitué par un transistor à effet photoélectrique qui reçoit de la lumière modulée 35 à la même fréquence que celle qui est réfléchie par l'objet, ce transis tor fournissant un courant qui alimente une paire de transistors pour bloquer ou débloquer alternativement leur fonctionnement afin de former les deux signaux de référence synchrones, déphasés de TT l'un par rapport à l'autre. 40 4 — Circuit conforme à l'une des revendications précédentes, caractérisé bad original 69 23254 13 ,2012579 en ce que le détecteur synchrone (5) est constitué par deux transistors à effet de champ dont les sources sont alimentées chacune par un des signaux push-pull, les grilles étant alimentées chacune par un des signaux synchrones de référence, les drains étant reliés électriquement 5 pour fournir le signal périodique. 5- Circuit conforme à l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend, à la suite du circuit logique, un redresseur commandé dont l'électrode de commande est alimentée par le signal de sortie du circuit logique, ce redresseur étant placé dans le circuit d'alimen- 10 tation d'un électroaimant, l'excitation de cet électroaimant établissant physiquement la mesure de la distance recherchée. 6- Circuit conforme à la revendication 5> caractérisé en ce que ce redresseur est un thyratron au silicium. 7- Circuit conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que la fréquen- 15 ce de la modulation en amplitude de la lumière utilisée est d'environ 2 kHz. 8- Circuit conforme à l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le circuit logique comprend un circuit de temporisation pour retarder l'alimentation électrique du reste du circuit, ce circuit de 20 temporisation comprenant un transistor normalement bloqué placé dans le circuit d'alimentation du circuit logique, une diode de Zener reliée à une électrode de commande du transistor, et un agencement en série d'une résistance et d'une capacité placé entre les bornes d'une source d'énergie électrique et présentant une certaine constante de temps, la diode 25 de Zener étant reliée à la capacité qui établit la tension qui correspond au mode de fonctionnement déterminant la conduction du transistor. 9- Circuit conforme à l'une des revendications préoédente3 caractérisé en ce que le circuit logique comprend des premier et second transistors, une diode de Zener, un redresseur à électrode de commande, le premier 30 transistor étant monté en émetteur commun et sa base étant alimentée par le signal de sortie du détecteur synchrone, le second transistor étant monté en émetteur asservi et sa base étant reliée au collecteur du premier transistor tandis que son émetteur est relié à,la cathode de la diode de Zener dont l'anode est reliée à l'électrode de commande du re- 35 dresseur, pour que le passage par zéro du signal de sortie du détecteur synchrone, signal qui devien ensuite négatif, détermine l'application de ce signal à l'électrode de commande. 10- Circuit conforme à la revendication 9» caractérisé en ce qu'il comprend un troisième et un quatrième transistor, le collecteur du second étant 40 relié à celui du troisième, qui est monté en émetteur commun,, et à la BAD ORIGINAL 69 23254 14 2012579 base du quatrième qui est monté en émetteur asservi, la base du troisième étant alimentée par le signal de sortie du détecteur synchrone pour inverser la polarisation de sa jonction base-émetteur lorsque ce signal devient négatif en passant par une valeur nulle, la base du quatrième transistor étant relié au collecteur du troisième et son émetteur étant relié à la cathode de la diode de Zener dont l'anode est reliée à l'électrode de commande du redresseur commandé pour que, lorsque la sortie du détecteur synchrone devient positive, la capacité se charge à un potentiel supérieur ce qui détermine la conduction du premier transistor et le blocage du second, tandis que lorsque cette sortie s'annule, le troisième transistor se bloque, la base du quatrième étant asservie au collecteur du troisième pour qu'un signal soit appliqué à l'électrode de commande . BAD ORÎGJNAL