i - L'invention concerne un procédé et un appareil de mesure de la pression sanguine, et plus précisément un dis- positif permettant de mesurer la pression artérielle de sang par oscillomètrie, c'est-à-dire par observation des oscillations de pression produites par les pulsations artérielles du sang dans un bracelet d'air sous pression. Les variations de la pression sanguine dans dif- férents états physiologiques d'un patient sont d'un très grand intérêt pour les procédés de diagnostique modernes. Le procédé traditionnel de caractérisation de la pression sanguine consiste à déterminer les valeurs de la pression systolique et de la pres- sion diastolique. On a également constaté que la pression artérielle moyenne (P A M) était un paramètre de mesure très utile pour indiquer la pression sanguine. La pression artérielle moyenne du sang se définit comme la moyenne dans le temps de la pression sanguine instantanée, ou comme la moyenne pondérée des pressions systolique et diastolique. En particulier, si l'on représente la pression sanguine en fonction du temps, la P A M se situe à un niveau choisi de façon que la surface comprise en- tre la partie systolique de la courbe et le niveau de P A M soit égale à la surface comprise entre le niveau de P A M et la partie diastolique de la courbe. Le niveau de la P A M peut s'é- valuer grossièrement à partir des valeurs systolique et diasto- lique, par la formule suivante t P A M = Diastolique + 1/3 (systolique diastolique) La valeur déterminée par cette équation peut souffrir d'imprécisions dues à des chocs éventuels, aux condi- tions d'environnement de la pièce ou à certains troubles dés à des variations de la forme d'onde de l'impulsion sanguine. Il existe actuellement plusieurs méthodes d'u- sage courant pour mesurer les différentes valeurs de la pres- sion sanguine. La méthode la plus précise consiste à mesurer directement la pression artérielle en utilisant une canule arté- rielle. Cependant, les techniques par pénétration sont souvent mal adaptées et risquent de plus d'être très douleureuses pour le patient. Par suite, un certain nombre de techniques sans pénétration ont été développées. L'une des techniques d'usage courant les plus récentes consiste à obstruer les vaisseaux sanguins d'un membre du patient par un bracelet gonflable en- 2.- tourant ce membre. On laisse alors redescendre lentement la pression de gaz (typiquement la pression d'air) dans le bracelet. Quand la pression décroissante devient égale à la pressior. ar- rielle systolique, on peut entendre des bruits caractëristiques communément appelés bruits de Korotkoff, en écourant le débit sanguin. Quand la pression décroissante du bracelet atteint la pression artérielle diastolique, les bruits de Korotkoff se modifient également de manière caractéristique. Ces phénomènes peuvent s'utiliser facilement pour mesurer les pressions sanguines systolique et diastolique en observant la pression du bracelet au moyen d'un sphygmomarnc- mètre à mercure ou anéroide classique, tout en écourant à l'oreil- le le débit du sang dans les artères. On a également automatisé cette technique en détectant dans le bracelet gonflable, les bruits de Korotkoff au moyen de microphonres ou de tranlsducteurs ultrasoniques. L'un des problèmes posés par ce procédé est qu'on ne peut l'utiliser pour mesurer directement la pression arté- rielle moyenne qu'il faut calculer par la formule ci-dessus, à partir des valeurs systolique et diastolique. Cette forAule peut, d'autre part, être imprécise par suite de divers facteurs tels que des chocs ou des troubles éventuels. Une technique découverte plus récemment est le procédé oscillométrique de détection et de mesure quantitative des valeurs de pression sanguine. Cette technique utilise un bracelet d'air gonflable obstruant les vaisseaux sanguins comme dans le cas de la technique de Korotkoff, mais détecte de maniè- re différente les valeurs de pression sanguine. Plus précisé- ment, quand la pression d'air dans le bracelet d'air gonflable descend audessous de la pression sanguine systolique, on peut observer de petites oscillations de pression superposées à la pression de base du bracelet. Ces petites oscillations de pres- sion se répercutent sur la pression d'air du bracelet entourant le membre du patient, par suite des dilatations et des contrac- tions des artères produites par le débit pulsé du sang. Les oscillations de pression augmentent d'am- plitude et atteignent une valeur maximum lorsque la pression du bracelet devient égale à la pression sanguine artérielle moyen- ne. Les oscillations diminuent ensuite d'amplitude jusqu'à dis- paraitre complètement au-dessous d'une valeur de seuil de la pression de bracelet appliquée. On peut alors mesurer facilement 3.- la pression artérielle moyenne en détectant la pression de bra- celet d'air pour laquelle on obtient l'amplitude maximum des oscillations de pression dans le bracelet d'air. Cette technique de mesure peut s'automatiser facilement et s'avère particuliè- rement pratique dans les dispositifs de mesure de pression san- guine commandés par microprocesseurs. Cependant, un problème qui reste posé par les dispositifs de mesure de pression sanguine selon l'art antérieur, utilisant le procédé oscillomètrique, est que bien qu'on puisse mesurer facilement la pression artérielle moyenne, il n'existe toujours pas de méthode précise pour mesurer la pression sys- tolique ou la pression diastolique. Par suite, la plupart des dispositifs selon l'art antérieur, sont basés sur une extrapolation des pressions systolique et diastolique à partir de la mesure de la pression artérielle moyenne. On a par exemple observé que les pressions systo ique et diastolique apparaissent en des points o les os- cillations de pression dans le bracelet d'air atteignent une amplitude de l'ordre de la moitié de celle des oscillations cor- respondant à la pression artérielle moyenne. Cette méthode per- met de calculer facilement les pressions systolique et diasto- lique à partir de la pression artérielle moyenne, mais pose ce- pendant un certain nombre de problèmes supplémentaires. Tout d'abord les artefacts introduits par les mouvements du patient ou par des perturbations extérieures, peuvent conduire à des résultats erronés s'ils se produisent lorsqu'on mesure la pres- sion du bracelet au voisinage des pressions diastolique et sys- tolique. Ensuite, la relation de demi-amplitude entre les oscil- lations à pression moyenne et les oscillations à pressions sys- tolique/diastolique n'est pas exactement correcte. Par suite, les pressions systolique et diastolique calculées par cette technique ne sont que des approximations des valeurs vraies. L'invention a pour but de pallier ces inconvé- nients en créant un procédé plus précis de détermination des pressions sanguines systolique et diastolique utilisant un système de mesure de pression sanguine fonctionnant en mode oscillomé- trique. L'invention permet ainsi d'obtenir des lectu- res précises des pressions sanguines systolique et diastolique en présence de bruit ou autres perturbations extérieures, et 4.- dans le cas de chocs, d'environnements difficiles ou de troubles divers. L'invention permet encore de mieux éliminer les artefacts dans les lectures des pressions sanguines systolique et diastolique. A cet effet, l'invenion concerne un procédé pour mesurer la pression sanguine systolique sans pénétration dans le corps, procédé caractérisé en ce qu'il comprend les différentes étapes consistant à obstruler le débit sanguin dans un membre en appliquant à celui-ci une pression externe varia- ble et mesurable, à faire varier cette pression par plusieurs étapes successives entre une amplitude pour laquelle le débit sanguin est pratiquement obstrué et ne amplitude pour laquelle le débit sanguin est pratiquement libre; à surveiller, dans cha- curie des étapes, l'amplitude des oscillations de pression pro- duites par les impulsions du débit sanguin dans le membre en question, à déduire une première relation entre l'amplitude d'oscillation et la pression corresporndante, cette relation étant obtenue à partir deun certain nombre d'amplitudes d'os- cillations et de valeurs de pression correspondantes pour des pressions situées au-dessus de la pression systoliyue attendue; à déduire une secornde relationi enre l'aoplit-ilude d'oscillation et la pression correspondante,, c-tir ' un certain no-b d'amplitudes d'oscillations et1 de pression c.rres- pondantes pour des pressions s -?u dessous de la pression systolique artendue; et à déterr-neu- 'de.1leur de pression commune satisfaisant les deux re-a',ions corresponant à Une va- leur ealculée de la' pres..ro sr.gine:vstoliqueo ebtiente ainsi z-ire terlmination plus précise des pressions systolique et diastolio et une meilleure élimi- nation des artefacts, n calculant ie; Dressiens eystolique et diastolique à partir d'une série de _szu-es effecte sur le bracelet d'air dans la zone des prei.ns ' ystolique et/ou dias- tolique, plutôt qu'à partir d'une sirl- resu- un.ique de la pression artérielle moyenne ou d'.u.e mesu.r. unique effec- tuée au voisinage des pressions syets.: Ou diastoliquet Plus prcis. ment, c: '.étermin. qéue lorsque la pression d'air dans le bracelet obtr.unt les -aisseaux san- guins diminue à partir d'une valeur supérieure à la pression sanguine systolique, l'amplitude des oscillations de la pression 5.- d'air du bracelet diminue lentement et progressivement suivant un premier rythme approximativement constant. Cependant, quand la pression d'air du bracelet arrive au voisinage de la pres- sion systolique, la vitesse d'augmentation d'amplitude des os- cillations s'accélère brusquement, L'amplitude des oscillations continue alors à croître suivant un second rythme approximative- ment constant lorsque la pression d'air du bracelet diminue, de manière à atteindre une valeur maximum pour la pression arté- rielle moyenne. L'amplitude des oscillations diminue alors sen- siblement au même rythme que dans le second cas jusqu'à ce qu'on atteigne la pression diastolique. Bn ce point, la vitesse de décroissance de l'amplitude des oscillations passe à un second rythme plus pro- gressif jusqu'à ce qu'on atteigne une pression de bracelet pour laquelle les oscillations disparaissent. L'invention permet de déterminer la pression systolique à partir de la pression de bra- celet pour laquelle se produit une variation de la vitesse d'aug- mentation des amplitudes d'oseillations, lorsque la pression du bracelet passe par la valeur correspondant à la pression systo- lique. On détermine ensuite la pression diastolique en mesurant la pression de bracelet pour une amplitude d'oscillation corres- pondant à celle de la pression systolique mesurée. Plus précisément, dans une forme préférée de réalisation de l'invention, on effectue une série de nlectures" lorsque la pression de bracelet diminue. Chaque lecture consiste à relever l'amplitude d'oscillation crête et la pression de base correspondante du bracelet d'air. On choisit un certain nombre de lectures d'amplitude correspondant à des pressions de brace- let supérieures à la pression systolique attendue. D'autre part, on choisit un certain nombre de lectures d'amplitude correspon- dant à des pressions de bracelet inférieures à la pression sys- tolique attendue. A partir de chaque ensemble de lectures, on déduit, par des procédés bien connus, deux relations représen- tant respectivement les variations d'amplitude crête de chaque ensemble de lectures, en fonction des variations de pression du bracelet. Ces relations qui peuvent par exemple être des équations linéaires, se traitent de manière à déterminer les valeurs de pressions de bracelet et d'amplitudes d'oscillations correspondantes qui satisfont les deux relations ci-dessus. Au 6,- sens mathématique on pose que ces deux relations sont égales de manière à les résoudre en fonction de la pression systolique. Au sens graphique, les deux fonctions sont représentées par des courbes (illustrées par des droites reliant les valeurs crêtes de chaque ensemble) , les prolongements de ces courbes se coupant pour une pression de bracelet égale à la pression systolique. La pression diastolique se détermine ensuite en détectant l'amplitude de pression de bracelet dormant une amplitude d'oscillation égale à celle de la pression systolique calculée. On remarquera qu'on peut inverser ces opérations en commençant par déterminer la pression diastolique pour en dé- duire ensuite la pression systolique. L'invention sera décrite en détail au moyen des dessins ci-joints dans lesquels: - la figure 1 est un schéma par blocs d'un dis- positif de mesure de pression sanguine selon l'invention, - la figure 2 represente un ensemble typique de lectures obtenues au moyen de l'appareil de la figure 1, - la figure 3 est un schéma cursif du mode de fonctionnement du circuit de la figure 1, permettant d'obtenir les lectures de la figure 2, - - la figure 4 est un schéma cursif du program- me utilisé pour calculer les pressions systolique et diastoli- que. Sur la figure 1, un bracelet d'air 101 est placé autour d'un membre du patient, de préférence autour du bras ou de la cuisse, de manière à obstruer de façon contrôla- ble les vaisseaux sanguins de ce membre pour préparer la mesure de la pression sanguine artérielle. Le bracelet 101 est un dis- positif bien connu comprenant une vessie d'air reliée à deux tubes flexibles 102 et 103. On peut gonfler ou dégonfler la ves- sie du bracelet 101 au moyen d'un tube flexible 103 relié à une soupape 104. La soupape 104 est commandée, par l'intermédiaire du fil 105, par un circuit de commande 150 décrit ci-après, et permet de gonfler le bracelet 101 par de l'air comprimé prove- nant d'une source d'air comprimé (non représentée) branchée par un tube 106. La soupape 104 peut également fonctionner, sous la commande du circuit 150, pour dégonfler par étapes successi- ves le bracelet 101. La vessie d'air du bracelet 101 est éga- lement munie d'une seconde liaison flexible 102 reliée à un bloc transducteur 107. 7.- Cette seconde liaison permet de mesurer la pression d'air du bracelet sans perturber le débit d'air dans le tube 103. Le bloc transducteur 107 répond à la pression d'air du bracelet, par rapport à la pression atmosphérique, pour don- ner un signal électrique d'amplitude proportionnelle à la pres- sion régnant dans le bracelet 101. La sortie du transducteur 107 est munie de conducteurs 108 et 109 de liaison aux amplifica- teurs respectifs 111 et 112. L'amplificateur 112 est un ampli- ficateur à courant continu donnant à sa sortie 114 un signal représentant la pression moyenne de base dans le bracelet 101. L'amplificateur 111 est un amplificateur à courant alternatif (représenté schématiquement par un amplificateur 110 branché en série avec un condensateur 110), donnant à sa sortie 113 un signal correspondant aux oscillations de pression résultant des pulsations sanguines dans les vaisseaux sanguins du membre du patient. On peut choisir la sortie 113 de l'amplificateur 111 ou la sortie 114 de l'amplificateur 112, au moyen d'un mul- tiplexeur 115 commandé par le circuit 150 par l'intermédiaire du conducteur 120, et appliquer cette sortie, par le conducteur 125, au convertisseur analogique-numérique 130. Ce convertisseur transforme les signaux analogiques des amplificateurs 111 et 112 en signaux numériques utilisés par le circuit de traite- ment d'information pour calculer la pression artérielle moyenne et les pressions sanguines systolique et diastolique. Par suite, le circuit de commande 150 permet en résumé de commander le multiplexeur 115 et le convertisseur analogique-numérique 130 pour obtenir un signal numérique repré- sentatif de la pression de base du bracelet d'air 101 lorsqu'on passe par l'amplificateur 112, ou de l'amplitude des oscillations de pression produites par le débit sanguin du patient dans le bracelet 101 lorsqu'on passe par l'amplificateur 111. Comme cela sera décrit plus en détail ci-après, le circuit de commande 150 met en oeuvre une mémoire 140 et un circuit de calcul 160 pour effectuer sélectivement une série de lectures, chaque lecture représentant une pression de base et l'amplitude d'oscillation correspondante. Lorsque ces diffé- rentes lectures sont terminées, le circuit de commande 150 met en oeuvre la mémoire 140 pour transférer sélectivement les lec- tures au circuit de calcul 160, par l'intermédiaire du conduc- teur 141. Le circuit 150 coopère alors avec le circuit de calcul 8.- pour calculer la pression sanguine moyenne et les pressions sanguines systolique et diastolique p.roduites à la sortie 161. Dans la forme de réalisation décrite ici, le convertisseur analogique-numérique 130, la mémoire 140, le cir- cuit de commande 150 et le circuit de calcul 160 (tous compris dans l'enceinte en pointillés 170) peuvent être regroupés dans un microprocesseur unrique. On peut également réaliser ces fonc- tions par des circuits -lassiques décrits ci-après. la figure 2 représente un ensemble typique de lectures obtenues au moyen du circuit de la figure 1. La figure 2 représente un graplhique dans lequel ltaxe horizontal représen- te les valeurs, croissantes vers la droite, de la pression du bracelet et l'axe vertical, les valeurs, croissantes vers le naut, de l'amplitude des oscillatioins. la série de "points" de ce graphique représezte.es lectu:es correspondant chacune à une amplitude d'oscillationi et à une pression de base du bracelet lues respectivement sur l'axe vertical et sur l'axe horizontal, On utilisera les figures 2, 3 et 4 pour décrire le cycle de forc- tionnement du circuit de la figure le Plus précisément, la figure 3 repréesente le diagramme cursif de fonctiornement tdz circuit de la figure 1, pendant le. prise en compte eG es Tmeós:é_sultant des signaux de pression produits par le brlcac! CtI dlai 101. Dans 1. tape 301, ls circuit de co muade i50 act is: soiucpape 104, pour gon'ler 2 5 le braàe2h à re pression àisap,, a. 1la pressi-m systolique attendue, Dans le cas prmsent, 1:.:--aclet 101 est gorfié torr. Danse letce 302, e _ciuit de cormande 150 emmagasine dans la mémoire 140 le sig:a de sortie du convertis- seur analogique-numérrique 130 représetant la pression de base du bracelet. Dans l'étape 303N N le eç_-u4.t de comrmande 150 emma- gasine dans la mémoire 140 -n wh..n. -amplitude d'oscilla- tion produit, sous forme:nméric.te, par u co.nvertisseur 430. Typiquement les oscillations de:-isior d'air se -oroduisent, dans le bracelet 101, à la fr6quenoe - pou-ls du patient se si- tuant typiquement entre 60 et 8t Ha?1z. Cepsndant, l'opération d'échantillonnage se fait à une, fmrqee beaucoup, plus élevée de mani.ère à réduire au minilum la variation d'amplitude des oscillations pendant la période d'échantillonnage. Dans l'étape 304 l'amplitude échantillonnée du signal de sortie du convertis- 9.- seur 130 est emmagasinée dans la mémoire 140. Dans l'étape 305 l'amplitude des oscillations est de nouveau échantillonnée. Cette opération d'échantillonna- ge se fait à intervalles prédéterminée. Dans l'étape 306 les deux échantillons précédemment obtenus sont comparés. Si le se- cond échantillon est inférieur au premier l'étap- 307 est exécu- tée. Si le second échantillon est supérieur au premier, c'est l'étape 310 qui est exécutée. En supposant que le second échan- tillon est inférieur au premier et qu'on se trouve dans le cas de l'étape 307, le circuit de commande prélève un échantillon supplémentaire de l'amplitude d'oscillation et le compare (dans l'étape 313) à l'échantillon précédemment stocké dans la mémoire 140. Si le présent échantillon est inférieur à l'échantillon stocké, ce qui indique que l'amplitude d'oscillation continue de décroître, l'échantillon le plus récent est stocké à la place de l'échantillon précédemment stocké (étape 311) et un nouvel échantillon est prélevé (étape 307). Cette opération se poursuit jusqu'à ce que l'échantillon présent soit supérieur à l'échan- tillon stocké, en indiquant ainsi qu'on a atteint le minimum d'amplitude des oscillations. Dans ce cas, le circuit de comman- de 150 exécute l'étape 315 et indique que l'échantillon stocké est minimum. Le circuit de commande 150 détermine alors si une valeur maximum de l'amplitude d'oscillations a été obtenue dans l'étape 321. Si ce n'est pas le cas, on exécute les étapes 310, 312, 314 et 316 dans lesquelles des échantillons supplé- mentaires sont prélevés et comparés à un échantillon précédem- ment stocké jusqu'à ce que l'échantillon présent soit inférieur à l'échantillon stocké, en indiquant ainsi qu'on a atteint un maximum. Quand cela se produit, le maximum est assigné à l'éta- pe 316. Comme un minimum a déjà été trouvé dans l'étape 320, le circuit de commande 150 passe à l'étape 325 dans laquelle la valeur minimum est soustraite de la valeur maximum pour obtenir l'amplitude crête à crête des oscillations. Cette valeur est stockée dans l'étape 330 et le circuit de commande 150 compare alors l'amplitude d'oscillation actuelle, stockée dans l'étape 3309 à celles précédemment stockées, pour déterminer si l'am- plitude d'oscillation augmente ou diminue. En supposant que l'amplitude d'oscillation augmente, indiquant ainsi que la pression artérielle moyenne n'a 1O.- pas encore été atteinte, on exécute l'étape 345 dans laquelle on dégonfle d'une quantité prédéterminée la pression d'air dans le bracelet 101. Cette quantité peut par exemple être de l'ordre de 10 à 20 Torr. Un nouvel ensemble de lectures est alors rele- vé et le fonctionnement se poursuit de cette manière jusqu'à ce que, dans l'étape 335, on détermine que l'amplitude d'oscilla- tion actuelle est inférieure à l'amplitude précédente. Dans ce cas, le circuit de commande 150 exécute l'étape 340 et détermine si au moins cinq des six amplitudes précédemment stockées sont $ supérieures à l'amplitude actuelle. Cette condition, si elle est satisfaite, indique que la pression de base du bracelet est passée par le point de pression diastolique et qu'on peut arrê- ter la mesure. Si cette condition n'est pas satisfaite, l'opéra- tion se poursuit jusqu'à ce que la pression de base passe par le point diastolique. Quand on a atteint la fin de l'opération indi- quée sur le diagramme cursif 3, une série de lectures constituées de paires de points mesurés, ont été emmagasinées dans la mémoi- re 140. 8'ils sont portés sur le graphique ces points apparais- sent sous la forme indiquée sur la figure 2. Avant de procéder à une description spécifique du calcul des pressions sanguines systolique et diastolique, on discutera des caractéristiques spécifiques des lectures portées sur la figure 2. Ces lectures se présentent sous la forme d'une courbe en "cloche". Comme cela est bien connu de la technique, la pression de base du bracelet correspondant au maximum de la courbe (point B) est équivalente à la pression sanguine artérielle moyenne. Les points de pression systolique et diastolique correspondent à une diminution d'amplitude atteignant environ la moitié de l'ampli- tude maximum. En ces points, tels que par exemple les points A et C, la pente de la courbe présente une nette inflexion (exa- gérée sur la figure pour rendre la description plus claire). Selon l'invention, le calcul du point d'in- flexion 203 de la courbe se fait en utilisant des points de données supplémentaires au voisinage de la pression systolique attendue, pour obtenir un calcul précis de cette pression sys- tolique. Plus précisément, on choisit comme point de lecture de départ, un point pour lequel l'amplitude d'oscillation re- présente environ la moitié de l'amplitude crête. Cela corres- pondrait au point 203 de la figure 2. Deux ensembles de trois points de lecture chacun, sont relevés autour du point 203, et correspondent à trois lectures pour lesquelles la pression de base du bracelet est supérieure à la pression au point 203, et trois lectures pour lesquelles la pression de base du brace- let est inférieure à la pression au point 203. Dans les formes de réalisation illustrées ici, on choisit respectivement les groupes 201 et 202. En utilisant les trois points du groupe 201, on effectue une approximation linéaire de la courbe (indiquée en 205) par des procédés mathé- matiques classiques. De la m8me façon, on effectue une même approximation linéaire (206) sur les trois points du groupe 202. la pression correspondant à l'intersection des deux droites (point D), c'est-à-dire la pression de bracelet E de la figure 2, est la pression systolique calculée. Pour calculer la pres- * sion diastolique on choisit, du côté diastolique de la courbe, une lecture pour laquelle l'amplitude des oscillations de la ligne 210 est équivalente à celle calculée pour la pression sys- tolique. La pression de base correspondante du bracelet (point A) est la pression diastolique calculée. Comme on pourra le remarquer, ces mesures peu- vent se faire à la main en utilisant le graphique obtenu à par- tir des mesures de l'appareil, pour tracer la figure 2, et en construisant les droites 205 et 206 sur le graphique. La figure 4 représente les opérations effectuées par le circuit de la figure 1 pour calculer la pression moyenne et les pressions sys- tolique et diastolique. Après avoir obtenu et emmagasiné les lectures correspondant aux pressions de base du bracelet dans une plage comprenant les pressions systolique et diastolique, comme dé- crit ci-dessus, le circuit de commande 150 choisit deux lectures correspondant à la pression de base de bracelet la plus élevée (lectures respectives 215 et 220 de la figure 2).L'amplitude des oscillations des deux lectures est comparée dans l'étape 403. Si la dernière amplitude lue est supérieure à l'amplitude immédiatement précédente, on répète l'étape 402 et une amplitu- de supplémentaire est lue et comparée à l'amplitude immédiate- ment précédente. Ce processus se répète jusqu'à ce que l'ampli- tude actuelle soit inférieure à celle de la lecture précédente. Cela se produit au point B de la figure 2 correspondant à la pression artérielle moyenne. 12.- Pour choisir lun point de départ du calcul de la pression systolique,on divise par deux, dans l'étape 404, la valeur de l'amplitude des oscillations au point de pression artérielle moyenne. Dans l'étape 405 on détermine la pression de bracelet corresoordantes. Cela orrespondrait au point 20C et à la pression sur la fúigare 2. Loreau on a déterminé le point de départ de la ddteerinaton dle la pression systolique, le circuit de comnande 150 lil alrrt dans la mémoire 140 les v- leurs d'amplitude d'osiliation et de pression de base d'un certain nombre de lect-res, prëcidemuent effectuées dans 'eét.a pe 203. Dans la for:me de r#alisation illustrée ici, on choisit trois lectures correspondant aux points 202 de la figure 2. les valeurs sont lues dans le circuit de calcul 160. Sous la commande du circuit 150, le circuit de caleul 160 fournit une relation mathématique sapta% ieux aux divers points lus dans la mémoire 140, cette relation étant par exemple une équa- tion lindaire. la détermination di'une telle équation linéaire peut se faire au moyen dtun certain nombre de techniques mathé- matiques bien connues. A titre dE;xemple, on peuxt supposer que l'une des trois iecturez ocThcide.w& 0 les moyermnnes mathétmati- ques des trois lectutre, La zome des er:eurs est alors réduite au miniiun et peramet d'obtnir:e drii dont la pente est la moyenne des pentes des deux....te pasast par chacune des lctres restantes, et un point s-.. t % r aux moyermnes des trois lectures. Ce roceédé permet d( touei-r, à partir des lec- tures, une équation se fr entant cu úorme D =; OP +:a dans laquelle O est i-i;mplirtde ds --z atúons 0 la pression de base du bracelet et M et B des.e ...t a: lees à la Denite des droite& t 'Làterse v ioa;n asulpposarnt., a titre d *?rxeiplse, qe les.xai:t d'-- A rzn r "as ie. eésetent les coor'doriéees 01 %' -n r02X2 0:!......i.. e-î-deseru. Derret de lo Lt le- s -ev_ :.:z M et p nar e.ns cu- tions suivantes i ci0 - et B=0- M 13.- dans lesquelles O et sont les moyennes simples des coordon- nées des points et sont données par les équations suivantes: = o, + 02 + 0 0 = 1 2 3 - c01 + 02 + C3 C= On peut également utiliser la technique d'ap- proximation classique des "moindres carrés". Dans l'approxima- tion linéaire effectuée par cette dernière méthode des moindres carrés, la pente de l'équation obtenue est la suivante s X (Ci ') (01 - + (C2 - C) (02 -) +(C3 -) (03 - (C1 _0)2 + (C2 _)2 + (C3 _)2 expression dans laquelle,, C et B sont donnés par les équations précédentes. En utilisant l'une ou l'autre de ces équations et les coordonnées des lectures obtenues pour les points du groupe 203, on obtient une approximation linéaire de la forme s op = C'I M + Sp L'indice P indique que les coefficients p et Bp correspondent à des lectures précédant le point systolique attendu 203. Après avoir déterminé la valeur des coefficients M et B du premier ensemble de points, au cours de l'étape 408, le circuit de commande 150 lit ensuite dans la mémoire 140 les valeurs d'amplitude d'oscillation et de pression de base correspondante, pour les trois lectures effectuées après le point 203 (correspondant à l'ensemble 201 de la figure 2). En utilisant dans l'étape 410, les lectures ainsi obtenues, le circuit de commande 150 donne une seconde équation de la meil- leure adaptation aux lectures. Comme indiqué ci-dessus, on ob- tient une équation de la forme s 0 = C8 M8 + B8 dans laquelle l'indice S indique que les coefficients sont dé- terminée pour l'ensemble de lectures effectuées après le point 203. Selon l'invention, la pression systolique cal- culée apparaît au point D de la figure 2 o se coupent les deux droites déterminées par les équations de meilleure adaptation. Ce point est évidemment obtenu lorsque les amplitudes d'oscilla- 14.- tions 0p ET S sont égales. De plus, les deux pressions de base de bracelet sont équivalentes en ce point oh Cp = = Csystolique Pour déterminer ce point, on égalise les deux équations calculées pour les résoudre en pression de base de bracelet commune. La pression sanguine systolique calculée est donnée par l'équation suivante: C _ BS -Bp systolique M - S La pression systolique calculée de la figure 2 correspond au point 3. Dans l'étape 415 on emmagasine la pres- sion systolique calculée. La détermination de la pression sys- tolique par le procédé selon l'invention, conduit à une détermi- nation précise de la valeur systolique. Même si l'une des lec- tures utilisées pour effectuer l'approximation est erronée par suite des mouvements du patient, ou de tout autre bruit exté- rieur, on peut cependant obtenir encore une approximation rai- sonnable. 0e mode de fonctionnement contraste avec les procédés selon l'art antérieur utilisant par exemple une différentiation. ces procédés étant très sensibles aux artefacts dans la zone de pression systolique. En présence d'un bruit très important, on peut obtenir uns meilleure élimination du bruit et des arte- facts en augmentant le nombre des lectures utilisées pour effec- tuer l'approximation. Suivant une autre caractéristique de l'inven- tion, la pression diastolique se détermine, dans l'étape 414, en commençant par déterminer l'amplitude des oscillations cor- respondant à la pression systolique calculée. Ce résultat peut être obtenu facilement en substituant la valeur de pression sys- tolique calculée dans l'une ou l'autre des équations dérivées donnant l'amplitude d'oscillation correspondante 0systolique sous la forme: 0systolique = Csystolique MS + BS Dans l'étape 414 le circuit de commande 150 cherche alors dans la mémoire 140 les lectures de la partie diastolique de la courbe représentant l'amplitude d'oscillation en fonction de la pression de bracelet, pour trouver la pression de bracelet correspondant à l'amplitude d'oscillation calculée immédiatement audessus (point A de la figure 2). bans l'étape 416 on met en mémoire la pression diastolique calculée. 15.- Les pressions systolique et diastolique emmaga- sinées peuvent être affichées de n'importe quelle manière conve- nable au moyen de dispositifs numériques ou analogiques bien con- nus des spécialistes de la question. Dans une variante de réalisation, on peut par exemple commencer par calculer la pression diastolique en effec- tuant deux approximations linéaires pour les ensembles de pointe situés au voisinage de la pression diastolique attendue, et en réglant exactement les approximations à des valeurs égales, de la manière décrite ci-dessus pour calculer la pression sys- tolique. Cette pression systolique peut alors être obtenue en déterminant la pression de bracelet pour laquelle l'amplitude des oscillations est équivalente. On peut encore utiliser d'autres relations mathématiques que des équations linéaires, ces relations étant tirées des ensembles de lectures par des techniques d'approxi- mation bien connues. 16.- REVEND I C ATIO NS 1.- Procédé pour mesurer la pression sanguine systolique sans pénétration dans le corps, procédé caractérisé en ce qu'il comprend les différentes étapes consistant à obstruer le débit sanguin dans un membre en appliquant à celui-ci une pression externe variable et mesurable (301); à faire varier cette pression par plusieurs étapes successives entre une ampli- tude pour laquelle le débit sanguin est pratiquement obstrué et une amplitude pour laquelle le débit sanguin est pratiquement libre; à surveiller (401) dans chacune des étapes, l'amplitude des oscillations de pression produites par les impulsions du débit sanguin dans le membre en question; à déduire (407) une prqmiêre relation entre l'amplitude d'oscillation et la pression correspondante, cette relation étant obtenue à partir d'un certain nombre d'amplitudes d'oscillations et de valeurs de pression correspondantes pour des pressions situées au- dessus de la pression systolique attendue; à déduire une seconde relation (410) entre l'amplitude d'oscillation et la pression correspondante, à partir d'un certain nombre d'amplitudes d'os- cillations et de valeurs de pression correspondantes pour des pressions situées au-dessous de la pression systolique attendue; et à déterminer (412) une valeur de pression commune satisfai- sant les deux relations correspondant à une valeur calculée de la pression sanguine symtolique. 2.- Procédé selon la revendication 1, caracté- risé en ce qu'il comprend en outre, les différentes étapes con- sistant à déterminer (403) le maximum des amplitudes d'oscilla- tions et à fixer (404) la valeur de la pression systolique atten- due à un niveau pour lequel l'amplitude d'oscillation correspon- dante se situe à la moitié de l'amplitude d'oscillation maximum. 3.- Procédé selon ltine quelconque des revendi- cations 1 et 2, caractrisé en ce que la première relation entre - les amplitudes d'oscillations et les valeurs de pression cor- respondantes est linéaire. 4.- Procédé selon l'une quelconque des reven- dications 1 à 3, caractérisé en ce que la seconde relation entre les amplitudes d'oscillations et les vale-urs de pression cor- respondantes est linéaire. 5.- Procédé selon l'une quelconque des reven- dications 1 à 4, caractérisé en ce qu'il comprend, en outre, les 17.- différentes étapes consistant à déterminer l'amplitude d'oscil- lation correspondant à la valeur calculée de la pression systo- lique (415) et à fixer une valeur supplémentaire de la pression pour laquelle l'amplitude d'oscillation correspondante est égale à l'amplitude déterminée dans la première étape, ce qui permet ainsi de calculer la pression diastolique (416). 6.- Appareil pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens (101) permettant d'appliquer à un membre du corps humain une pression extérieure variable et me- surable permettant d'obstruer le débit sanguindans ce membre; des moyens (104) permettant de faire varier cette pression par plusieurs étapes successives, entre une amplitude pour laquelle le débit sanguin est pratiquement obstrué et une amplitude pour laquelle le débit sanguin est pratiquement libre; des moyens (107) répondant à la valeur de pression de chacune des étapes pour fournir un signal de sortie représentant l'amplitude des oscillatiohs produites à cette pression par les impulsions du débit sanguin dans le membre; des moyens (130, 140, 150) répon-' dant à un certain nombre de valeurs de pression se situant au- dessus de la pression systolique attendue et répondant au signal de sortie pour en déduire une première relation entre les ampli- tudes d'oscillations et les valeurs de pression correspondantes; des moyens (130, 140, 150) répondant à un certain nombre de va- leurs de pression se situant au-dessous de la pression systoli- que attendue et répondant au signal de sortie pour en déduire une seconde relation entre les amplitudes d'oscillation et les valeurs de pression correspondantes; et des moyens (160) répon- dant à la première et à la seconde relation ci-dessus pour dé- terminer une valeur de pression commune satisfaisant les deux re- lations correspondant à la valeur calculée de la pression sangui- ne systolique. 7.- Appareil selon la revendication 6, caracté- risé en ce qu'il comprend en outre, des moyens répondant au si- gnal de sortie pour déterminer la valeur maximum des amplitudes d'oscillations, et des moyens (160) répondant à l'amplitude d'os- cillation maxrimum pour en déduire une valeur de pression corres- pondant à une amplitude d'oscillation égale à la moitié de l'am- plitude d'oscillation maximum. 8.- Appareil selon l'une quelconque des reven- 18.- dications 6 et 7, caractérisé en ce que la première relation entre les amplitudes d'oscillations et les valeurs de pression correspondantes, est linéaire. 9.- Appareil selon l'une quelconque des reven- dications 6 à 8, caractérisé en ce que la seconde relation entre les amplitudes d'oscillations et les valeurs de pression corres- pondante, est linéaire. 10.- Appareil selon l'une quelconque des reven- dications 6 à 9, caractérisé en ce qu'il comprend en outre, des moyens (160) répondant à la valeur calculée de la pression san- guine systolique et au signal de sortie, pour déterminer l'ampli- tude d'oscillation correspondant à la valeur calculée de la pression systolique; et des moyens répondant aux valeurs de la pression et du signal de sortie pour déterminer une valeur de pression supplémentaire dont l'amplitude d'oscillation corres- pondante est égale au signal de sortie de ces derniers moyens, ce qui permet ainsi de calculer la pression diastolique. 11.- Procédé de détermination d'une valeur de pression sanguine correspondant à l'une ou l'autre des pressions systolique ou diastolique, mettant en oeuvre un appareil de me- sure de pression sanguine sans pénétration dans le corps, tel que celui des revendications 6 à 10, comprenant des moyens (101) permettant d'appliquer à un vaisseau sanguin une pression exté- rieure variant en fonction du temps sur une plage de valeurs cou- vrant les pressions systolique et diastolique et des moyens (107) répondant aux oscillaiions de pression obtenues dans un vaisseau sanguin partiellement obstrué pour détecter l'amplitude crête à crête des oscillations pour des valeurs prédéterminées de la pression extérieure, procédé caractérisé en ce qutil comprend les différentes étapes consistant à déterminer une valeur atten- due de la pression sanguine; à déduire (407) une première rela- tion entre les amplitudes d'oscillations et les valeurs corres- pondantes de la pression extérieure, à partir d'un certain nom- bre d'amplitudes doscillations et de valeurs de pression corres- pondantes se situant à un niveau de pression extérieure supérieur à la valeur attendue; à déduire (410) une seconde relation entre les amplitudes d'oscillations et les valeurs de pression corres- pondantes, à partir d'un certain nombre d'amplitudes d'oscilla- tions et de valeurs de pression correspondantes se situant à un niveau de pression extérieure inférieur à la valeur attendue; 1 9.- et à déterminer (412) une valeur commune de pression satisfai- sant les deux relations correspondant à une valeur calculée de la pression sanguine systolique. 12.- Procédé selon la revendication 11, caracté- risé en ce qu'il comprend en outre, les différentes étapes con- sistant à déterminer (403) le maximum des amplitudes d'oscilla- tions et à fixer (404) la pression systolique à une valeur pour laquelle l'amplitude d'oscillation correspondante se situe à la moitié de l'amplitude maximum. 13.- Procédé selon l'une quelconque des reven- dications 11 et 12, caractérisé en ce que la première relation entre les amplitudes d'oscillations et les valeurs de pression correspondantes, est linéaire. 14.- Procédé selon l'une quelconque des reven- dications 11 à 13, caractérisé en ce que la seconde relation en- tre les amplitudes d'oscillations et les valeurs de pression correspondantes, est linéaire. 15.- Procédé selon l'une quelconque des reven- dications 11 à 14, caractérisé en ce qu'il comprend les diffé- rentes étapes consistant à déterminer l'amplitude d'oscillation correspondant à la valeur de pression systolique calculée (415); et à déterminer une valeur de pression supplémentaire dont l'am- plitude d'oscillation correspondante est égale à l'amplitude déterminée dans la première étape, ce qui permet ainsi de calcu- ler la pression diastolique (416). 16.- Procédé selon l'une quelconque des reven- dications 11 à 15, caractérisé en ce que la première relation est calculée sur la base d'au moins trois ensembles de valeurs de pression et d'amplitudes d'oscillations correspondantes. 17.- Procédé selon l'une quelconque des reven- dications 11 à 16, caractérisé en ce que la seconde relation est calculée sur la base d'au moins trois ensembles de valeurs de pression et d'amplitudes d'oscillations correspondantes. 18.- Procédé selon l'une quelconque des reven- dications 11 à 17, caractérisé en ce que les première et seconde relations sont calculées sur la base d'au moins trois ensembles de valeurs de pression et d'amplitudes d'oscillations correspon- dantes se suivant immédiatement dans le temps. 19.- Procédé de détermination quantitative de l'une des pressions sanguines systolique ou diastolique, mettant 20.- en oeuvre un appareil de mesure de pression sanguine sans péné- tration dans le corps tel que celui des revendications 6 à 10, comprenant des moyens (101) permettant d'appliquer une pression extérieure variable à une artère et répondant, en mode oscill1o- mètrique, aux pulsations se produisant dans une artère partiel- lement obstruée, procédé caractérisé en ce qu'il comprend les différentes étapes consistant à appliquer à l'artère une pres- sion extérieure variant dans le temps sur une plage comprenant les pressions systolique et diastolique attendues; à déterminer l'amplitude crête de chaque pulsation détectée par l'appareil lorsque la pression extérieure varie entre une amplitude plus grande que la pression systolique attendue et plus petite que la pression diastolique attendue; à déterminer les fonetions respectives de part et d'autre de l'une des pressions attendues dans une plage de pressions extérieures comprenant cette pression attendue, ces fonotions représentant les vitesses de variation respectives, par rapport à la pression extérieure, des amplitu- des crêtes se présentant de part et d'autre de la pression at- tendue; et à déterminer la pression extérieure pour laquelle les deux pressions ci-dessus sont égales, la pression attendue étant alors égale à la pression extérieure. 20.- Procédé selon la revendication 19, caracté- risé en ce qu'il comprend en outre les différentes étapes con- sistant à déterminer, dans une zone de la plage de pressions ex- térieures comprenant l'ume des pressions diastolique ou systoli- que attendues, une première fonction représentant la vitesse de variation, par rapport à la pression extérieure, des amplitudes crêtes d'au moins deux ondes de pulsations se présentant pour des pressions extérieures voisines ou supérieures à la pression en question; à déterminer une seconde fonction représentant la vitesse de variation, par rapport à la pression extérieure, des amplitudes crêtes d'au moins deux ondes de pulsations se présen- tant au voisinage mais au-dessous de la pression en question; et à établir quantitativement que cette pression est égale à la pression extérieure pour laquelle les première et seconde fonc- tions sont égales. 21.- Procédé selon l'une quelconque des reven- dications 19 et 20, caractérisé en ce que la détermination de l'amplitude crête des impulsions se fait dans une zone de presS sions extérieures comprenant la pression systolique attendue, et 21.- en ce que le procédé comprend, en outre, les différentes étapes consistant à déterminer une première fonction représentant la vitesse de variation, par rapport à la pression extérieure, des amplitudes crêtes d'au moins deux ondes se présentant pour des pressions extérieures respectives voisines mais inférieures à la pression systolique attendue; à déterminer une seconde fonc- tion représentant la vitesse de variation, par rapport à la pression extérieure, des amplitudes crêtes d'au moins deux ondeos se produisant pour des pressions extérieures respectives voi- aines mais supérieures à la pression systolique attendue; et à établir quantitativement que la pression systolique est égale à la pression extérieure pour laquelle les première et seconde fonctions sont égales. 22.- Procédé selon l'une quelconque des revendi- catlions 19 à 21, caractérisé en ce qu'il comprend, en outre, les différentes étapes consistant à déterminer une première fono- tion représentant la vitesse de variation, par rapport à la pression extérieure, de deux ou plusieurs ondes successives et adjacentes se présentant pour des niveaux de pression extérieure respectifs supérieurs à la pression attendue; à déterminer une seconde fonction représentant la vitesse de variation, par rap- port à la pression extérieures des amplitudes crêtes de deux ou plusieurs ondes successives et adjacentes se présentant pour des niveaux de pression extérieure respectifs inférieurs à la pression attendue; et à établir quantitativement que la pression sanguine est égale à la pression extérieure pour laquelle les première et seconde fonctions sont égales. 23.- Procédé selon l'une quelconque des reven- dioations 19 à 22, caractérisé en ce qu'il comprend les différen- tes étapes consistant à appliquer une pression extérieure varia- ble dans le temps sur une plage comprenant la pression sanguine systolique attendus; à déterminer l'amplitude crête de chaque pulsation détectée par l'appareil lorsque la pression extérieure varie d'une amplitude supérieure à la pression systolique atten- due à une amplitude inférieure à cette pression systolique at- tendue; à déterminer une première fonction représentant la vi- tesse de variation, par rapport à la pression extérieure, des amplitudes crêtes de trois ondes successives et adjacentes se présentant pour des niveaux de pression extérieure respectifs supérieurs à la pression systolique attendues à déterminer une 22.- seconde fonction représentant la vitesse de variation, par rap- port à la pression extérieure, des amplitudes crêtes de trois ondes successives et adjacentes se présentant pour des niveaux de pression extérieure respectifs inférieurs à la pression sys- tolique attendue; et à établir quantitativement que la pression sanguine systolique est égale à la pression extérieure pour la- quelle les première et seconde fonctions sont égales.