La présente invention concerne un système de sécurité pour serrures. On sait quton a tout d'abord tenté de lutter contre la multiplication des effractions de locaux par un renforcement des issues. Ceci a conduit notamment à blinder les portes, à utiliser des fermetures-de plus en plus complexes, et à multiplier les points de fermeture. Ces techniques présentent au moins deux graves inconve- nients. D'une part, à condition de disposer dtun temps suffisant, l'assaillant parviendra toujours à ouvrir l'issue ainsi protégée et, d'autre part, la complexité de ces protections les rend extrêmement coûteuses, d'autant plus qu'elles doivent être remplacées à la suite d'une tentative, même infructueuse, d'effraction. D'autres moyens de lutte se fondent au contraire sur la dissuasion. C'est notamment le cas de ceux qui provoquntle déclenchement d'un signal d'alarme sonore lorsqu'une issue est forcée. Pour que de tels systèmes soient efficaces, il est cependant nécessaire que l'assaillant puisse penser que ce signal d'alarme provoquera l'intervention de tiers. Ce ntest-par exemple pas le cas pour une résidence isolee. D'autre part, en admettant même que ces systèmes provoquent l'arrêt de la tentative d'effraction, ils ne permettent pas pour autant de neutraliser l'agresseur. On a alors proposé des dispositifs qui déclenchent, lorsqu' 'une issue est forcie, un jet de gaz lacrymogène. Par gaz lacrymogène on entendra ci-après, outre les gaz lacrymogènes proprement dits, tout autre type de gaz irritants, paralysants, etc... Cependant ces dispositifs sont toujours aisément ilentifiables et par conséquent faciles à neutraliser pour un assaillant averti. La présente invention vise à pallier ces inconvénients, en fournissant un système de sécurité pour serrures, du type dans lequel un récipient d'un gaz lacrymogène sous pression est agence pour projeter ce gaz lorsque la porte sur laquelle est montée la serrure est forcée, système de sécurité qui d'une part ne peut pas être décelé avant l'effraction et d'autre part ne peut pas être neutralisé après l'effraction. A cet effet, la présente invention prévoit un système de sécurité du type o-dessus, comportant des moyens pour bloquer la porte dans une position entrebaillée lorsqu'elle est forcée, le récipient de gaz lacrymogène étant disposé à l'intérieur du dormant de la porte pour projeter le gaz par l'entrebaillement de la porte. Ainsi, non seulement le récipient de gaz est placé à l'in térieur du local à protéger, mais de plus, aucun orifice n'est prévu pour la projection du gaz. Il en résulte que le système est totalement indécelable et qu'il ne peut pas être neutralisé par exemple en bouchant l'orifice de projection du gaz. D'autre part, lorsque la porte est forcée, elle se bloque dans une position entrebaillée. Il en résulte d'une part que l'agresseur ne peut pas, au moment où il se rend compte de l'existence du système de sécurité, refermer brutalement la porte avant que le gaz ait produit son effet et, d'autre part, que même après l'effraction, la porte n'est pas pour autant ouverte. Ceci constitue d'ailleurs un avantage supplémentaire par rapport aux systèmes connus qui, même s'ils provoquent la fuite de l'agresseur, laissent néanmoins le local ouvert et sans protection. Dans une forme de réalisation préférée, le système de sécurité selon l'invention comporte une gâche mobile apte à être déplacée lorsque la porte est forcée et des moyens commandés par le déplacement de ladite gâche mobile et agencés pour provoquer l'ouverture dudit récipient de gaz. Ceci permet notamment d'utiliser tous les types de serrures ou verrous existant déjà dans le commerce, seule la gâche devant être remplacée. Les moyens pour provoquer l'ouverture du récipient de gaz peuvent comprendre un poussoir et des moyens élastiques pour forcer ce poussoir vers une valve dudit récipient de gaz, un ergot solidaire de la gâche mobile étant agencé pour coopérer avec une butée solidaire du poussoir pour maintenir le poussoir contre la force des moyens élastiques dans la position normale de la gâche mobile, et le libérer lors d'un dép]acement de la gâche mobile. De préférence, la gâche mobile est montée pivotante autour d'un axe et est bloquée en rotation au moyen d'une goupille apte à être brisée lorsque la porte sur laquelle est montée la serrure est forcée. Ainsi, en cas d'effraction, seule une goupille doit être remplacée pour un coût minime. Il s'agit la d'un avantage important par rapport à de nombreux systèmes de sécurité qui subissent généralement d'importantes dégradations lors d'une tentative d'effraction. Cette goupille peut être engagée d'une part dans un orifice prévu sur le support de la gâche mobile et d'autre part dans un autre orifice prévu sur une partie de la gâche mobile elle-même. Cette partie de la gâche mobile peut être pai exemple une plaque sensiblement perpendiculaire à l'axe de rotation ' la gâche mobile- et comporter un second orifice de diamètre supérieur au diamètre de l'autre orifice et sensiblement égal au diamètre de l'orifice prévu dans le support de la gâche mobile, les centres dés trois orifices étant sensiblement équidistants de l'axe de rotation de la gâche mobile, ladite goupille comprenant un corps de diamètre sensiblement egal à celui de l'orifice prévu dans le support de la gâche mobile et une extrémité de diamètre sensiblement égal à celui du plus petit des orifices de Ja gâche mobile, et des moyens élastiques maintenant dans a position normale de la gâche mobile le corps de la goupille engagé da::;s l'orifice prévu dans le support de la gâche mobile avec son extrémité engagée daiis le plus petit des orifices de la gâche mobile. Le système de sécurité fonctionne alors de la manière suivante. Lorsque la porte est forcée, l'extrémité de la goupille est cisaillée entre la gâche mobile etson support. La gâche est alors libre de pivoter autour de son axe, le corps de la goupille glissant sur la plaque. Lorsque la gâche a pivoté d'un certain angle, la goupille s'engage sous l'effet des moyens élastiques dans le second orifice de la plaque, ce qui a pour effet de bloquer de nouveau la gâche en rotation, la porte étant alors entrebaillée, mais non pas grande ouverte. De préférence, le pene de la serrure est de dimension telle que, lorsque la gâche mobile est pivotée et que la goupille est engagée dans l'orifice du support de la gâche mobile et dans le second orifice de la gâche mobile, ledit pêne est bloqué entre ladite gâche mobile et ladite goupille. Il suffit pour- cela que le pene de la serrure soit suffisamment long pour qu'il ne se dégage pas de la gâche mobile après la rotation de celle-ci et pour que la goupille, lorsqu'elle pénètre dans le second orifice de la plaque sous l'effet des moyens élastiques, se place de l'autre côté du pêne par rapport à la gâche mobile. Dans une forme de réalisation préférée, un poussoir apte à coopérer avec un minirupteur commandant un circuit d'alarme est monté sur ladite gâche mobile. De toute façon l'invention sera bien comprise à l'aide de la description qui suit donnée à titre d'exemple non limitatif d'une de ses formes de réalisation. Au dessin schématique anexé, la figure 1 est une vue du côté de l'intérieur du Local protégé du dispositif selon I 'in- vention avec son capot de protection enlevé. la figure 2 est une vie de dessus de ce dispositif avec son capot de protection, la figure 3 est une vue en coupe selon la ligne III-III de la figure 1, la figure 4 est une vue en coupe selon la ligne IV-IV de La figure 1, la figure 5 est une vue de dessus de La figure 3, la figure 6 est une vue en coupe selon la ligne VI-VI de la figure 5, la figure 7 est une vue du dispositif après effiaction de la porte sur laquelle il est monté, et la figure 8 est une vue similaire à celle de la figure 7 mais sur laquelle le dispositif est monté sur une porte d'épaisseur plus importante. Comme montré à la figure lj le système de sécurité 1 selon l'invention est monté sur le dormant 2 d Une porte 3 sur laquelle est fixe un verrou 4 de tout type connu. Le système de sécurité 1 comprend essentiellement une gâche mobile pivotante 5, un récipient de gaz lacrymogène 6 et un dispositif d'actionnement 7 de la valve 8 du récipient 6. La gâche mobile 5 est formée d'une tôle pliée en U pour former une âme 9 et deux ailes 10. Les deux ailes 10 sont traversées par un axe il porté par des paliers ménagés sur un support de gâche 12. Une entretoise 13, qui présente aussi sensiblement une forme de U avec une âme 14 et des ailes 15, est redue solidaire par tout moyen convenable, par exemple par soudure, de la gâche 5. L'âme 14 de l'entretoise 13 comporte n ergot 16 (figures 7 et 8).L'entretoise 13 peut également être réalisée d'une seule pièce avec la gâche mobile 5. Dans le support de gâche 12 sont prévus deux autres paliers dans lesquels est supporté un poussoir 17. Sur ce poussoir 17 est fixée une butée 18 qui coopère avec l'ergot 16 de l'entretoise 13. Deux ressorts 19 sont disposés entre la butée 18 et le support de gâche 12. Un des deux ressorts 19 force ainsi le poussoir 17 en direction de la valve 8 du récipient de gaz 6. La butée 18 peut par exemple être vissée sur le poussoir 17, réalisé sous la forme d'une tige filetée, ce qui permet de régler sa position par rap port à la valve 8 du récipient de gaz 6. L'aile 10 supérieure de la gâche mobile 5 est percée de deux orifices 20 et 21 de même diamètre et de deux autres orifices 22 et 23 de diamètre plus petit. Les centres des orifices 20 et 22 sont à la même distance de l'axe il et les centres des orifices 21 et 23 sont également à la même distance de l'axe 11. La partie suprieure du support 12 de la gache mobile est percée pour sa part de deux orifices 24 et 25 de même diamètre que les orifices 20 et 21.Par ailleurs, le centre de l'orifice 24 est à la même distance de l'axe il que le centre des orifices 20 et 22 et le centre de l'orifice 25 est a la même distance de l'axe 11 que le centre des orifices 21 et 23. Sur cette partie supérieure du support de gâche 12 es par ailleurs fixé, par tout moyen convenable 26, un fil métallique élastique 27. Les moyens de fixation 26 sont prévus pour pouvoir pivoter autour de leur axe 28. Enfin, le dispositif comprend une goupille 29 dont la tête 30 est fendue pour recevoir l'extrémité du ressort 27. La goupille 29 comporte un corps 30 dont le diamètre est sensiblement égal à celui des orifices 20, 21, 24 et 25 et une extrémité 31 dont le diamètre est sensiblement égal à celui des orifices 22 et 23.En variante, on peut prévoir de monter l'axe Il coulissant longitudinalement et la goupille 29 solidaire de l'axe, qui est par ailleurs rappelé vers le bas au moyen d'un ressort hélicoldal. Le dispositif comporte également de préférence un minirupteur 33 commandé par un doigt 34 solidaire d3 Pentietoise 13 ; ce minirupteur 33 commande le déclenchement d'un signal d'alarme sonore par l'intermédiaire d'un circuit électrique de tout type connu. Le dispositif fonctionne de la manière suivante (voir en particulier les figures 7 et 8). Le système de sécurité est fixé par tout moyen convenable sur le dormant 2 de la porte de façon que le pene 35 du verrou 4 puisse venir s'engager entre le dormant de la porte et la gâche mobile 5. Cette gâche mobile 5 est maintenue dans la position représentée aux figures 2 et 4 à l'aide de la goupille 29. A cet effet, les orifices 22 et 23 de la gâche mobile sont placés simultaaé- ment en regard des orifices 24 et 25 respectivement du support de gâche 12 et la goupille 29 est engagée soit dans les orifices 22 et 24 soit dans les orifices 23 et 25. On verra ci-après comment est opéré le choix entre ces deux jeux d'orifices.Dans cette position-, l'extrémité 32 de la goupille 29 pénètre dans l'orifice 22, par exemple, de la gache mobile, et le corps 31 de la goupille pénètre uniquement dans l'orifice 24 du support de gâche 12. Le ressort 27 maintient l'êpau-lement forme entre le corps 31 de la goupille 29 et son extrémité 32 en appui sur le pourtour de l'orifice 22. Dans cette position, la butée 18 solidaire du poussoir 17 est en appui sur l'ergot de l'entretoise 13, contre lequel elle est poussée par l'action du ressort 19. Dans cette position également, le circuit d'alarme sonore est neutralisé par l'action du doigt 34 sur le minirupteur 33. Lorsque la porte est forcée par un moyen quelconque, comme cela est représenté à la figure 7, l'extrémité 32 de la goupille 29 est cisaillée entre le support de gâche 12 et l'aile 10 de la gâche mobile 5, de sorte que cette gâche mobile est libérée en rotation ; il peut alors tourner autour de son axe Il . Cependant, comme l'orifice 20 de la gâche mobile 5 est à la même distance de cet axe il que l'orifice 22, lorsque la gâche mobile a pivoté d'une quantité telle que représenté à la figure 7, le corps 31 de la goupille 29 pénètre dans l'orifice 20 et bloque ainsi de nouveau la gâche mobile. Lorsque la gâche mobile 5 a commandé à pivoter, l'ragot 16 de l'entretoise 13 a débloqué la butée 18 du poussoir 17 dc sorte que celui-ci s'est enfoncé sous l'action du ressort 19. L'extrémité inférieure du poussoir 17 a alors pressé la valve 8 du récipient de gaz lacrymogène 6, mettant celui-ci en action. L'orifice de sortie du récipient 6 est dirigé comme cela est représenté à la figure 7, vers l'entrebaillement de la porte. Afin d'éviter que la porte ne soit refermée avant que le gaz lacrymogène ait produit ses effets, le système est agencé de telle sorte que lorsque le corps 31 de la goupille 29 pénètre dans l'orifice 20, il vienne se placer derrière le pêne 35 du verrou. Comme simultanément, on a vu que la goupille 29 Bloque dans cette position, la rotation de La gâche mobile 5, il en résulte que si le pêne 35 a une longueur suffisante, il est alors bloqué entre l'âme 9 de la gâche mobile 5 et le corps de la goupille 29. La porte ne peut donc ni être ouverte d'une quantité plus importante, ni être refermée. Par ailleurs, du fait de la rotation de la gâche mobile 5, le doigt 34 qui en est solidaire n'est plus en contact avec le minirupteur 33, ce qui a pour effet de déclencher l'alarme sonore. Si le système de sécurité selon l'invention ddt être utilisé avec une porte d'épaisseur plus importante, comme cela est représenté à la figure 8, la goupille 29 est alors placée dans les orifices 23 et 25. Dans ces conditions, après la rupture de l'extrémité 32 de la goupille, la gâche pourra pivoter d'une quantité plus importante que précédemment avant que le corps 9 ne pénètre dans 'orifice 21 de la gâche mobile. Dans cette position, la goupille 29 a le même effet que précédemment, à savoir qu'elle empêche un pivotement ultérieur de la gâche et par conséquent une plus grande ouverture de la porte et que d'autre part en venant se placer derrière le pêne 35 du verrou, elle empêche également la fermeture de~la porte. Le fonctionnement du poussoir 17 est évidemment dans ce cas le même que dans le cas précédent. On a représenté aux dessins deux ressorts 19. Ceci permet diutiliser, à volonté et sans modification préalable, le système de sécurité pour une porte ouvrant à droite ou à gauche. Il suffit pour cela de laîre pivoter le système de 1800. Comme il va de soi7 l'invention n'est pas limitée à la forme de réalisation décrite ci-dessus, mais en embrasse au contraire toutes les variantes d'exécution REVNDICATIONS 1.- Système de sécurité pour serrures du type dans lequel un récipient d'un gaz lacrymogène sous pression est agencé pour projeter ce gaz lorsque la porte sur laquelle est montée la serrure est forcée, caractérisée en ce qu'il comporte des moyens pour bloquer la porte dans une position entrebaillée lorsqu'elle est forcée, et en ce que ledit récipient est disposé à l'intérieur du dormant de la porte pour projeter le gaz par l'entrebaillement de la porte. 2.- Système de sécurité selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte une gâche mobile apte à être déplacée lorsque la poite est forcée, et des moyens commandés par le déplacement de ]adite gâche mobile et agencés pour provoquer ltouverture dudit récipient de gaz. 3. - Système de sécurité selon la revendication 2, caractérisé en ce que lesdits moyens pour provoquer l'ouverture du récipient de gaz comprennent un poussoir et des moyens élastiques pour forcer ce poussoir vers une valve dudit récipient de gaz, un ergot solidaire de ladite gâche mobile étant agencé pour coopérer avec une butée solidaire dudit poussoir pour maintenir le poussoir contre la foire des moyens élastiques dans la position normale de la gâche mobile et le libérer lors d'un déplacement de la gâche mobile. 4.- Système de sécurité selon l'une quelconque des revendications 2 et 3, caractérisé en ce que ladite gâche mobile est montée pivotante autour d'un axe et est bloquée en rotation au moyen d'une goupille apte à être brisée lorsque la porte sur laquelle est montée la serrure est forcée. 5.- Système de sécurité selon la revendication 4, caractérisé en ce que ladite goupille est enggée d'une part dans un orifice prévu sur le support de la gâche mobile, et d'autre part dans un autre orifice prévu sur une partie de la gâche mobile elle-même. 6.- Système de sécurité selon la revendication 5,caractérisé en ce que ladite partie de la gâche mobile est une plaque sensiblement perpendiculaire à l'axe de rotation de la gâche mobile et comporte un second orifice, de diamètre supérieur au diamètre de l'autre orifice et sensiblement égal au diamètre de l'orifice prévu dans le support de la gâche mobile les centres des trois orifices étant sensiblement équidistants de l'axe de rotation de la gâche mobile, ladite goupille comprenant un corps de diamètre sensiblement égal à celui de l'orifice prévu dans le support de la gâche mobile et une extrémité de diamètre sensiblement égal à celui du plus petit des orifices de la gâche mobile, et des moyens élastiques maintenant, dans la position normale de la gâche mobile, le corps de la goupille engagé dans l'orifice prévu dans le support de la gâche mobile avec son extrémité engagée dans le plus petit des orifices de la gâche mobile. 7.- Système de sécurité selon la revendication 6, caractérisé en ce que le pêne de la serrure est de dimensions telles que, lorsque la gâche mobile est pivotée et que la goupille est engagée dans l'orifice du support de la gâche mobile et dans le second orifice de la gâche mobile, ledit pêne est bloqué entre ladite gâche mobile et ladite goupille. 8.- Système de sécurite selon 1' une quelconque des revendications 6 et 7, caractérisé en ce que ladite plaque de la gâche mobile comporte deux jeux d'orifices formant, avec l'axe de rotation de la gâche mobile, deux angles différents. 9.- Système de sécurité selon ltune quelconque des revendications 2 à 8, caractérisé en ce qu'un poussoir, apte à coopérer avec un minirupteur commandant un circuit d'alarme, est monté sur ladite gâche mobile.