Il existe différents types de machines à mouler ai pro- duisent oar thcrmo-soufflage des récipients finis a' partir dc paraisons ou d'e'$auches préformées. Dans la plupart de ces m- chines classiques5 l'ébauche ou la paraison est déjà chaude lorsqu'elle est chargée dans la machine.Cette façon d'opérer est généralement adoptée, car les opérations de fabrication de l'ébauche et de thermo-soufflage qui la transforment en un corps creux fini s'effectuent la plupart du temps sur la même machine gui est. soit du type dit "à injection-soufflage", soit au type "à extrusion-soufflage", les paraisons ou les ébauches sont relativement froides, voire à la température ambiante lorsqu'elles sont chargées dans la machine et celle-ci comporte en général un four qui sert à réchauffer les -paraisons ou les ébauches avant quTelle o!ent soufflées dans le moule. Dans certaines autres machines de thermo-soufflage, les ébauches qui arrivent a la température ambiante sont généralement des disques relativement épais ayant la forme d'une cou pelle peu profonde. On utilise ce genre de machine lorsqu'on desire que dans l e récipient fini produit par soufflage, es molécules de matières plastiques soient orientées biaxialement. t Ces machines comprennent un four de chauffage - dans lequel passe l'ébauche IY#ts.' .orsque celle-ci est chaude, on l'etire mécaniquement dans un sens pour créer une première orientation moléculaire dan le sens de l'étirage, puis on l'étire par soufflage dans des directions pratiquement perpendiculaires à la direction de l'étirage mécanique pour que, dans le récipient fini, ;;LXoflen tation de la matière plastique soit bidirectionnelle Au contraire de la plupart des machines classiques de thermo-soufflage, la machine a mouler de l'invention produit des récipients finis à partir d'ébauches; empilées qui sont chargées dans la machine à la température ambiante. Ces ébauches sont en matière thermo-plastique et leurs-parois sont relativement peu épaisses.Etant donné que ces ébauches ont des parois minces, elles doivent être appliquées en contact intime sur les mandrins de la machine pour quele contact de surface entre le mandrin et la face intérieure des ébauches soit uniforme, ceci afin que les mandrins qui sont chauffés intérieurement puissent eux-mêmes chauffer uniformément par conduction directe les ébauches et les porter à la température de moulage, ceci sans qu'apparaissent des zones chaudes ou froides dans les parois de l'ébauche. Lorsqu'an utilise de telles ébauches, il est nécessaire que le cycle de chauffage de la machine soit établi de façon que les ébauches à parois relativement minces soient portées à la température de moulage en un temps "raisonnable". Cependant, ce temps raisonnable de chauffage doit entre relativement court pour que la machine puisse être considérée comme étant une machine à cadence élevée. lorsque les ébauches ont été ainsi portées à la température de moulage, elles sont emprisonnées dans un moule femelle de soufflage et elles sont gonflées par l'intérieur afin qu'elles se plaquent contre l'empreinte du moule et prennent la forme de l'article fini. Après le thermo-soufflage et le refroidissement partiel de 11 article fini dans le moule femelle, cet article reste sur le mandrin et se déplace avec celui-ci en con tintant à se refroidir et il est finalement séparé du mandrin et évacué à un poste d'éjection. La machine de l'invention est simple, peu encombrante et relativement peu coûteuse. Elle reçoit des piles d'ébauches à parois minces qui sont initialement à la température ambiante. les ébauches sont "dépilées", e'est-à-dire séparées les unes après les autres de la pile, chauffées, soufflées, refroidies, et les articles finis sont éjectés, toutes ces opérations s'effectuant à des cadences élevées. L'invention a donc pour objet une machine de moulage par thermo-soufflage comprenant un dispositif de chargement recevant des piles d'ébauches à parois minces en matière thermoplastique qui sont à la température ambiante. Cette machine dégage successivement les ébauches de la pile et les maintient individuellement par leur surface intérieure tandis qu'elles sont chauffées uniformément à une température précise de thermo-soufflage par un apport de chaleur steffectuant depuis 11 intérieur. Lorsque les ébauches sont à la température convenable, elles sont souf flées et prennent la forme de l'article fini qui est ensuite refroidi puis éjecté et évacué dans la machine dans une orientation prédéterminée, pret -à être transféré dans une autre machine telle qu'une machine à remplir. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemple nullement limitatif et sur lesquels la figure 1 est une élévation de l'ensemble de la machine de l'invention; la figure 2 est une vue frontale de la machine selon les flèches 2-2 de la figure 1; la figure 3 est une coupe à échelle agrandie du mécanisme d'ouverture et de fermeture des moules femelles; la figure 4 est une vue partielle du mécanisme représenté sur la figure 3 et montre un des moules femelles å sa position d'ouverture; la figure 5 est une élévation selon les flèches 5-5 de la figure 4 et montre le moule à sa position fermée;; la figure 6 est une vue agrandie en élévation du dispositif de chargement situé àla position "trois heures" sur la figure 1; la figure 7 est une vue semblable à la figure 6 et représente en coupe certains éléments du dispositif de chargement; la figure 8 est une vue en plan avec coupe partielle du dispositif de chargement représenté sur les figures 6 et 7; la figure 9 est une. vue de dessus du dispositif d1éj.ec- tion selon les flèches 9-9 de la figure 1; la figure 10 est une coupe à échelle agrandie d'un des mandrins et du porte-mandrin correspondant; et la figure 11 est une vue en perspective d'un exemple d'ébauche empilable pouvant être transformée par la machine de l'invention et un corps creux en contre-dépouille tel qu'un récipient. En substance, la machine de l#invention.représentée.sur les figures 1 et 2 comprend un rotor 10, un poste de chargement il, un poste de moulage 12 et un poste d'éjection 13. Dans cet exemple le rotor 10 comprend deux tambours 14 et 15 espacés et parallèles, disposés de la manière représentée sur la figure 2. le rotor 10 tourne sur un axe horizontal entre un palier 16 et un mécanisme d'entraînement et de positionnement ou mécanisme diviseur 17. Le palier 16 est monté sur un support 19 fixé lui-m#me sur le bâti 20 de la machine et le mécanisme diviseur 17 est également monté par l'intermédiaire de supports 21 sur le bâti 20.-Le mécanisme 17 fait tourner pasà-pas le rotor 10 autour de son axe horizontal 23, en sens inverse des aiguilles d'une montre, selon la figure 1. Ce mécanisme 17 comprend par exemple un dispositif à croix de Malte qui imprime au rotor son mouvement rotatif intermittent.Dans cet exemple, chacun des tambours latéraux 14 et 15 du rotor est équipé de douze noyaux de moulage ou ensembles mandrin-portemandrin 25 et par conséquent, le mécanisme 17 doit faire tourner le rotor 10 par mouvements successifs de 300 chacun. Pour fixer les idées, le rotor 10 met environ 0,25 seconde pour effectuer sa rotation angulaire de 300 et il reste ensuite à l'arr# pendant 0,75 secondé. Bien entendu, ni le nombre des mandrins équipant la machine, ni les durées du temps d'arrêt et de mouvement de rotation du rotor ne sont limitatifs de l'in- vention. Ainsi par exemple, chacun des tambours latéraux 14 et 15 peut entre équipé de huit mandrins au lieu de douze et dans ce cas, bienentendu, le mécanisme diviseur 17 doit faire tourner pas-à-pas le rotor 10 par incrément de 450. les opérations de chargement, de soufflage et d'éjection s'effectuent pendant les temps d'arrêt du rotor 10. le mécanisme diviseur 17 est réglé d'une manière telle que les positions angulaires successives des ensembles mandrin porte-mandrin ou "noyaux" 25 correspondent aux positions des heures sur un cadran d'horloge. L'appareil de chargement 11 monté sur le bâei par l'intermédiaire d'un chassies approprié prend successivement les ébauches dans la pile et les embotte sur le mandrin correspondant qui est alors à la position angulaire " trois fieures " . Chaque ensemble mandrin-porte-mandrin 25 comprend une cartouche chauffante intérieure alimentée électriquement et, étant donné que le mécanisme 17 fait tourner pas-à-pas le rotor 10 en sens inverse des aiguilles d'une montre, lorsqu'une ébauche qui a été chargée dans la position "trois heures" sur un mandrin arrive à la position "sept heures", selon la figure 1, sa paroi a été chauffée de l'intérieur par conduction et a été portée à une température à laquelle elle peut être moulée par soufflage. La figure 11 représente une ébauche 200 qui est empilable et peut 8tre transformée par la machine en un récipient en contre-dépouille. A-titre d'exemple, chaque ébauche passe de la position "trois heures" à la position "sept heures" en environ 8 secondes.Pendant cette période, sa température initiale qui correspond à la température ambiante, par exemple 220C, est portée à une température de l'ordre de 1250C Des sondes à ther mu couple incorporées à certains ensembles mandrin -porte-mandrin 25 commandent des thermostats qui maintiennent les man- drin à une température pratiquement constante de l'ordre de 1250C. les ébauches sont par exemple en polystyrene et leur paroi a une épaisseur moyenne de 0,75 mm. L'appareil de moulage 12 est monté verticalement, à la position nsis heures",donc immédiatement au-dessous du rotor 10. Dans cet exemple, l'appareil 12 comprend un jeu de deux moules (figures 3 et4) femelles ouvrants/correspondant l'un au tambour 14 du rotor et l'autre à son tambour 15. Chaque moule se ferme sur un plan vertical et son axe coupe à angle droit l'axe de rotation du rotor 10. Pendant que le mécanisme diviseur 17 déplace une ébauche chauffée de la position "sept heures" à la position "six heures", le moule correspondant est ouvert et le mandrin portant l'ébauche peut entrer dans celui-ci. Dès que le rotor 10 starrete à la position "six heures", le moule se referme sur ce mandrin. De l'air comprimé injecté dans l'ébauche par l'intérieur du mandrin dilate celle-ci qui se plaque contre la surface de l'empreinte du moule femelle et prend la forme du récipient fini. les figures 1 -et 9 illustrent à titre d'exemple un récipient fini 158 qui est en contre-dépouille. Les moules sont refroidis par circulation d'eau et lorsque la paroi de l'ébauche soufflée vient en contact avec la surface intérieure du moule froid, le récipient soufflé se refroidit rapidement jusqu'à une température très inférieure à la température de ramollissement de la matière plastique. le moule s'ouvre et le mécanisme diviseur 17 fait à nouveau tourner le rotor 10 pour que le récipient soufflé soit successivement transféré aux positions "cinq heures" et "quatre heures". l'appareil de déchargement 13 situé à la position "quatre heures" comprend, pour chaque tambour 14 et 15 du rotor 10 deux bras extracteurs flexibles ayant chacun deux mâchoires fixées sur son extrémité libre. Ces mâchoires ont une forme complémentaire de celle de la collerette du récipient fini et elles sont suffisamment écartées pour s'engager de part et d'autre de cette collerette lorsque le rotor 10 place le mandrin et le récipient fini à la position "quatre heures. Dès que le rotor 10 est à ltarret, les mâchoires de l'appareil 13 tirent axialement le récipient pour le dégager du mandrin. En quittant le mandrin, le récipient s'engage dans un tube de sortie dans lequel il est aspiré par dépression et évacué vers le poste suivant de la ligne de fabrication. La machine est commandée par un moteur électrique 30 monté sur la partie inférieure du bâti de la machine et une poulie 31 est clavetée sur son arbre de sortie. Un réducteur 32 à renvoi dtéquerre est monté sur le côté du mécanisme du positionnement- angulaire ou diviseur 17. le premier arbre de sortie du réducteur 32 commande directement le diviseur 17 et il comprend un second arbre de sortie qui traverse le diviseur et porte un pignon de chaîne 33 claveté sur son extrémité extérieure. Une poulie 34 clavetée sur l'arbre d'entrée du réducteur 32 est reliée par une courroie trapézoidale 35 à la poulie 31 calée sur l'ar bru du moteur 30. Un pignon fou 36 fixé à une position réglable sur le bâti règle la tension de la courroie trapézoidale 35. le pignon de chaîne 33 commande d'une part le mécanisme 12 d'ouverture et de fermeture des moules ainsi que l'appareil de déchargement 13. Le pignon 33 commande par une chaîne 42 un second pignon 41 sur l'arbre d'entrée d'un renvoi d'équerre 40. Un pignon 43 monté sur le bâti règle la tension de la chaîne 42. Deux cames 45 et 46 sont clavetées côte à cete sur l'arbre de sortie du renvoi 40. La came 45 (figure 1) coopère avec un levier 47 articulé par son extrémité arrière sur un palier 48 fixé sur le bssti. L'extrémité inférieure d'une bielle 50 est articulée sur son extrémité libre du levier et celui-ci comporte un galet suiveur 51 monté entre ses deux extrémités. -le galet 51 roule sur-la came 45 et le levier 47 oscille autour de son extrémité arrière en imprimant un mouvement de va-et-vient-sensiblement vertical à la bielle 50. La seconde came 46 ouvre ou ferme un distributeur pneumatique 52 qui est en fait une soupape de soufflage qui fournit l'air comprimé aux deux tambours 14 et 15 du rotor afin de gonfler les ébauches chauffées enfermées dans les moules femelles 12. L'orifice d'entrée 55 du distributeur 52 est relié à une source d'air comprimé, son orifice d'échappement 58 débouche á l'atmosphère et son orifice de sortie 54 est relié par un conduit 53 à une couronne 49 montée sur le rotor 10. La couronne 49 est en fait un distributeur d'air comprimé et de vide qui répartit sélectivement d'une part l'air comprimé fourni par la soupape de soufflage 52 et d'autre part la dépressinon régnant ~dans un conduit de vide dans les différents ensembles mandrin-porte-mandrin 25 des deux tambours latéraux 14 et 15 du rotor. Ce distributeur annulaire 49 est relié par un raccord 56 au conduit de vide (non représenté). A titre d'exemple, la pression de l'air comprimé est de l'ordre de 2,8 à 4,2 bars et le vide est de l'ordre de 635 mm de mercure. Ce distributeur annulaire 49 est d'un type classique et il n'est pas nécessaire de le décrire en détail. Les distributeurs de ce type comprennent généralement un plateau fixe dont la face frontale comporte des gorges et des rainures qui communiquent avec les arrivées de vide et d'air comprimé. Ce plateau fixe ou platine du distributeur 49 est immobilisé angulairement par une équerre 57 fixée sur le support 19 mentionné ci-dessus. Le tambour 14 du rotor 10 comprend une rangée annulaire de trous correspondant chacun à un noyau ou ensemble mandrin porte-mandrin 25 et ces trous viennent tour à tour s'aligner avec les rainures et les gorges de la platine. du distributeur 49. Ainsi, les noyaux 25 sont sélectivement mis en communication avec les conduits de vide et d'air comprimé lorsque le rotor 10comprend des canaux longitudinaux qui relient chaque ensemble 25 du tambour 14 au noyau 25 ayant la meme position angulaire sur le tambour 15. Ainsi, grâce à la disposition des canaux internes du distributeur 49, l'air comprimé ou le vide sont admis dans ceux des mandrins qui sont dans des secteurs angulaires donnes. Plus précisément, le vide est admis dans tous les mandrins qui, selon la figure 1, tournent en sens inverse des aiguilles d'une montre, dès qu'ils arrivent à la position "trois heures" et jusqu'à ce qu'ils arrivent à la position "six heures et demie. Par ailleurs,l'air comprimé de soufflage est admis dans les mandrins lorsqu'ils sont arrêtés à la position "six heures". Bien entendu, l'admission de l'air dans les mandrins situés à la position "six heures" est commandée par la soupape de soufflage 52 que la came 46 n'ouvre qu'après que le moule 12 s'est refermé et qu'elle ferme en purgeant le mandrin avant la réouverture du moule.Ensuite, le mandrin reste à l'échappement en passant par les positions "cinq heures et demie" puis "quatre heures" et finalement entre "quatre heurestt et-"trois heures" 11 échappement se ferme pour que le vide puisse être créé dans le mandrin à la position "trois heures. Comme mentionné ci-dessus, la came 45 commande le mécanisme d'ouverture et de fermeture 12 des moules. l'extrémité libre du levier 47 articulée sur 11 extrémité inférieure de la bielle 50 comprend deux pattes latérales opposées 60 et 61 (figures 3 et 4). Deux ressorts de traction 62 sont accrochés chacun par leur extrémité inférieure à la patte correspondante#-#0, 61 du levier 47. les extrémités supérieures des ressorts 62 sont accrochées à des éléments du baAti et les deux ressorts 62 tirent donc élastiquement le levier 47 vers le haut pour que le galet suiveur 51 reste appliqué en permanence contre les rampes de la came 45. l'extrémité supérieure de la bielle 50 est articulée sur un bloc coulissant 64 guidé verticalement par deux branches d'une glissière 65 en U. les deux biellettes 66 de chaque paire sont disposées chacune d'un c8té du coulisseau et sont orien Qées latéralement dans le même sens tandis que les deux biellettes de l'autre paire sont orientées latéralement dans l'autre sens. Les extrémités libres des deux biellettes 66 de chaque paire sont articulées sur l'extrémité supérieure d'un bras correspondant 67 orienté vers le haut et qui porte un demi-moule correspondant du moule. Lorsque la came 45 permet aux ressorts 62 de faire remonter le levier 47,la bielle 50 et le coulisseau 64 se déplacent vers le haut de la position de la figure 3 à celle de la figure 4.Ce mouvement ascendant du coulisseau 64 a pour effet de faire pivoter les bras intérieurs 67 ltan vers l'autre de leur position de fermeture de la figure 3 à leur position d'ouverture de la figure 4. le second bras ou bras extérieur 70 de chaque poste de moulage qui porte le demi-moule complémentaire de ce poste pivote d'une position ouverte à une position fermée. Ce mouvement est commandé par des tirants 71 et 72 intercalés chacun entre le mandrin extérieur 70 et le bras intérieur 67 de l'autre poste. En effet, le tirant 71 est articulé sur le bras intérieur droit 67, selon la figure 3, il traverse le bras intérieur-opposé 67 et il est articulé sur le bras extérieur gauche 70. De m#me,une extrémité du second tirant 72 est articulée sur le bras intérieur gauche 67 et son autre extrémité, sur le bras extérieur droit 72. Chacun des bras oscillants 67 et 70 comprend une section inférieure constituée par des plaques soudées, comme on le voit sur la figure 3 et qui comporte une chape inférieure. La chape inférieure du bras intérieur 67 comprend deux branches latérales espacées 75 et celle du bras extérieur 70 comprend deux branches espacées 76. Les branches 75 et 76 des chapes sont articulées sur les extrémités d'un arbre fixe 77 dont la partie centrale est fixée dans un palier 78 fixé lui-même sur la partie inférieure du bati de la machine. I'extrémité supérieure de chaque bras 67 et 70 comporte un bloc porte-moule. Le bloc du bras intérieur 67 comprend deux éléments 80 et 81 assemblés par des boulons 82. De même le bloc porte-moule du bras extérieur 70 se compose de deux éléments 83 et 84 assemblés par des boulons 82. Les deux demi-moules assemblés délimitent ensemble une empreinte qui correspond à la forme que l'on désire donner au récipient soufflé fini. Un demi-moule 86 est fixé sur 11 extrémité supérieure du bloc porte-moule de chaque bras intérieur 67 et le demi-moule complémentaire 87 est monté de la meme manière sur le bloc porte-moule de chacun des bras extérieurs 70.Comme on le voit sur la figure 5, chaque demi-moule 86, 87 comprend un canal interne 88 en U dans lequel circule l'eau de refroidissement destinée à maintenir la surface de l'empreinte à une température suffisamment basse pour que le récipient soufflé se refroidisse rapidement à une température notablement inférieure à la température de ramollissement de la matière thermoplastique. Les canaux de refroidissement 88 se terminant par des raccords situés sur la face supérieure des demi-moules 86 et 87 reliés eus-memes par des tuyaux 89 (figure 2) raccordés eux-memes à un conduit d'arrivée d'eau de refroidissement et à un conduit de retour. Chaque moule femelle comprend un tampon 92 qui forme le fond du récipient. La partie inférieure du tampon -92 est constituée par un tube qui passe dans un coussinet 91 et se termine par un raccord 93. le coussinet 91 est emmanché dans un alésage d'une traverse 90 fixée par ses extrémités sur le bâti. Un ressort à compression 94 intercalé entre la traverse 90 et le raccord 93 rappelle élastiquement le tampon 92 vers le bas. lorsque les deux bras 67 et 70 se ferment en passant de leur position de la figure 4 à celle de la figure 3, les bords inférieurs et intérieurs inclinés 86 et 87 s'engagent sous la face inférieure tronconique du tampon 92 et repoussent celui-ci vers le haut à sa position de la figure 3. La face supérieure du tampon 92 a une forme qui est complémentaire de celle que l'on désire donner au fond du récipient soufflé.Lorsque le moule s'ouvre, le tampon redescend en s'écartant axialement du récipient soufflé qui peut alors astre évacué du moule par le-rotor 10. Deux tubes concentriques en matière plastique reliés au raccord 93 font circuler l'eau de refroidissement dans le tampon 92. Non seulement les moules sont refroidis de la manière décrite ci-dessus, mais en outre, de liteau de refroidissement circule dans les deux tambours latéraux 14 et 15 du rotor de manière à refroidir les zones voisines des ensembles mandrin-porte-mandrin 25. Cette eau de refroidissement circule dans un conduit d'entrée 96 et un conduit 95 (figure 2). les conduits 95 et 96 se raccordent à un joint tournant 97 (non représenté sur la figure 1) monté sur le diviseur 17.Deux conduits non re#présentés reliés#au joint tournant 97 passent dans le diviseur et le rotor et alimentent des canaux annulaires internes pour refroidir les-moyeux du rotor et les tambours latéraux 14 et 15 ainsi que la base des ensembles mandrin-porte-mandrin 25. le rotor est par exemple en aluminium et les bases des ensembles 25 se refroidissent par transmission de chaleur à l'eau qui circule dans ces canaux annulaires. L'appareil de chargement 11 de la machine, représenté en détail str les figures 6, 7 et 8 comprend un bati Il composé d'un support principal 100, d'une plaque avant 101, de deux plaques horizontales supérieure et inférieure 102 et 103 et de deux colonnes 104. Le support 100 se compose de plusieurs éléments soudés ou boulonnés tels que les plaques 100a à 100d et il est fixé dans un plan vertical sur le bâti. de la machine. Les deux plaques horizontales 102 et 103 et les colonnes 104 sont intercalées entre le support principal 100 et la plaque avant 101.Un chariot 105 coulisse sur les colonnes 104 d'une position arrière à laquelle il est en butée contre des bagues élastiques montées sur les colonnes 104 à une position avant déterminée par un amortisseur 106 et par la position avant-limite de la tige de piston 107 d'un cylindre pneumatique 108. L'amortisseur 106 est monté sur la plaque avant 101 et sa tige de piston orientée vers l'arrière est alignée avec l'axe du cylindre 108. le cylindre 108 est fixé sur le support principal 100 par un écrou 109 vissé sur le moyeu de son extrémité avant. La tige de piston 107 comprend un tampon vissé sur une tige qui traverse la plaque verticale 105a du coulisseau 105 et qui est ellermême vissée sur l2extré- mité de la tige de piston proprement dite.Lorsque l'air comprimé est admis dans la chambre arrière du cylindre 108, le chariot 105 avance en coulissant sur les colonnes 104 jusqu'à ce que le tampon de l'exUrémité de la tige de piston 107 vienne- buter contre la tête de l'amortisseur 106. Chaque poste de chargement comprend deux leviers d'échappement et de positionnement 110 et 111 articulés par leur extrémité arrière sur des pivots 112 fixés sur le support principal 100. L'extrémité arrière de chaque levier 110, 111 comporte un bras orienté vers le haut 110a, îîîa. Deux galets 113 (figure 6) soulèvent ou abaissent l'extrémité avant des leviers 110 et 111 lorsque le cylindre 108 fait avancer ou reculer le chariot 105. la surface inférieure des leviers 110 et 111 comprend des-rampes qui roulent sur les galets 113 pour imprimer le mouvement pivotant correspondant au levier. le profil de la rampe du levier 110 est tel que son extrémité avant est initialement soulevée lorsque le chariot avance vers le mandrin et qu'elle retombe devant la seconde ébauche pour-emp8cher que toute la pile soit entraînée vers l'avant. l'extrémité avant du second levier 111 comprend trois becs alignés 111b, 111c et Illd, orientés vers le bas. Le profil de la rampe de la surface inférieure du levier 111 est tel que lorsque le chariot 105 est à sa position reculée, ltestrémité avant du levier 111 est abaissée et coopère simultanément avec les trois premières ébauches de la pile. Dans cette- position du levier 111, le bec avant 111b est immédiatement derrière la collerette de la première ébauche et le second bec 111c directement derrière la collerette de la seconde ébauche tandis que le troisième bec 111d est juste devant la collerette de la troisième ébauche. lorsque le chariot 105 avance pour que la première ébauche s'emboîte sur le mandrin correspondant, l'extrémité avant du levier 110 tombe derrière la collerette de la première ébauche qui est poussée vers l'avant puis l'extrémité avant du second levier 111 se relève. La pile d'ébauches est poussée continuellement vers l'avant par une cour roie sans fin 130 située dans la partie arrière de l'appareil de chargement 11 et par conséquent une nouvelle ébauche vient buter contre l'extrémité abaissée du levier 110.Après que la première ébauche a été emboîtée sur le mandrin de l'ensemble 25, le chariot 105 recule tandis que l'extrémité du levier 111 retombe et que son premier bec illb s'abaisse derrière la collerette de la nouvelle première ébauche de la pile, tandis que ses becs suivants Illc et Illd retombent entre les collerettes des seconde et troisième ébauches. Lorsque le chariot arrive à la fin de sa course de retour, le levier 110 se relève pour préparer la distribution d'une nouvelle ébauche sur le mandrin suivant. Les ressorts 115 et 116 intercalés entre le support 100 et ltextré- mité supérieure des bras lîCa et villa des leviers 110 et 111 maintiennent ces derniers appliqués contre les galets correspondants 113.La position basse des extrémités avant des leviers 110 et 111 se règle au moyen de butées 117 et 118 qui sont vissées dans un élément du support principal 100 et qui retiennent les leviers parleurtbras verticaux 110a et il la, par leur côté opposé aux ressorts de rappel 115, 116. La première ébauche de la pile est poussée vers l'avant et emboîtée sur le mandrin de l'ensemble 25 par deux leviers 120 articulés sur le chariot 105 par des pivots 121 (figure 8). les leviers 120 sont poussés élastiquement contre des butées verticales 119 engagées dans des encoches correspondantes 120a creusées dans leur surface supérieure, entre leurs deux extrémités. Un ressort 123 intercalé entre une paroi du chariot 105 et chaque levier 120 rappelle celui-ci contre la butée 119. Lorsque le chariot 105 est dans sa position reculée de la figure 8, les extrémités avant opposées des deux leviers 120 sont engagées derrière la collerette de la première ébauche de la pile. Lorsque le chariot 105 poussé par le piston du cylindre 108 avance, les extrémités des leviers 120 poussent la première ébauche vers le rotor et l'emboîtent sur l'ensemble 25.La partie arrière du mandrin sur laquelle s'emboîte le col de l'ébauche a une dimension suffisante pour que l'ébauche se serre sur le mandrin. Ainsi, lorsque le chariot 105 et donc les leviers 120 reculent, leurs extrémités opposées glissent en s'écartant l'une de l'autre sur la collerette de l'ébauche qui est elle-mEme verrouillée par friction sur le mandrin de l'ensemble ou noyau 25. Lorsque le chariot 105 termine son mouvement de recul, les extré mités opposées des leviers 120 s'écartent à nouveau en venant en contact avec la collerette de ébauche suivante puis retombent derrière celle-ci alors retenue axialement par le bec avant 111b du levier 111 qui positionne axialement la première collerette de la pile Des plaques longitudinales 122 fixées sur le support principal 100 de chaque coté de la pile d'ébauches guident latéralement celles-ci lorsqu'elles sont poussées vers l'avant. le dispositif qui pousse en continu la pile d'ébauches vers l'avant comprend une courroie 130 qui tourne sur une poulie avant 131 et sur une poulie arrière non représentée. Il faut noter que dans le cadre de l'invention, des piles d'ébauches peuvent entre placées dans une trémie,et un mécanisme distributeur (non représenté) peut les charger successivement sur les courroies 130. Un dispositif de retenue comprenant un rouleau 132 maintient la pile d'ébauches appliquée contre la courroie 130. Le rouleau rotatif 132 est monté sur ltextrémité d'un levier 133 articulé en 134 sur la face arrière du support principal 100. La pile d'ébauches poussée par la courroie 130 s'engage entre les guides latéraux 122 et glisse sur la face supérieure d'un support longitudinal 135 (figure 8) fixé contre la face avant du support principal 100. Le cylindre pneumatique 108 du mécanisme de chargement 11 est commandé par un distributeur(non représenté) actionné luimême par le mécanisme diviseur 17, d'une manière telle que la tige-de piston 107 du cylindre 108 effectue un mouvement complet de va-et-vient pendant que le diviseur 17 maintient le rotor immobilisé à une position angulaire donnée. l'appareil de déchargement 13 qui détache simultanément deux récipients finis de leurs mandrins correspondants montés sur les tambours 14 et 15 est situé à la position "quatre heures" et est également commandé par un cylindre pneumatique alimenté par un distributeur actionné lui-mssme par une came entraînée par le mécanisme diviseur 17. L'appareil de dé-charge- ment 13 représenté en plan sur la figure 9, comprend un chariot coulissant 140 accouplé à la tige de piston 141 du cylindre 142. Le chariot 140 comprend : deux plaques supérieure et inférieure reliées par une plaque verticale 143 sur laquelle se fixe l'extrémité de la tige dé piston 141, deux paliers latéraux 144 qui coulissent sur deux colonnes fixes 145 et deux cadres latéraux de section carrée 146 sur lesquels sont fixés des leviers extracteurs 147. La partie arrière des colonnes 145 traverse une plaque de montage verticale 148 et elle est fixée derrière celle-ci par des vis 150 et des blocs de montage 151. Une bague en matière élastique 152 faisant office d'amortisseur est montée sur chaque colonne, immédiatement devant la plaque 148. Une bague élastique analogue 152 est également retenue sur l'extrémité avant de chaque colonne par un plateau 154 fixé par une vis. Les paliers cylindriques 144 comportent chacun un coussinet intérieur et le chariot effectue un mouvement de va-et-vient sur les colonnes entre les bagues élastiques 152 qui font office d'amortisseurs. La plaque de support 148 est fixée sur deux montants latéraux 155 visibles sur la figure 1 qui sont fixés eux-memes sur le bati de la machine. Deux tubes à dépression 156 sont fixés dans des ouvertures correspondantes de la plaque de support 148. L'extrémité avant de chaque tube passe dans le cadre latéral carré correspondant 146 du chariot 140. La dépression créée à l'extrémité arrière des tubes 156 a pour effet d'aspirer les récipients finis détachés de leur mandrin. la partie inférieure de 1' extrémité avant du tube 156 est munie d'un étrier dont chaque branche supporte un galet 157 à axe vertical. les galets 157 ont pour fonction d'écarter les deux leviers extracteurs 147 lorsque le chariot arrive à la fin de sa course de recul pour qu'ils libèrent le récipient 158 qu'ils ont détaché du mandrin et qui est alors engagé dans l'entrée du tube à dépression 156. les extrémités arrière des leviers extracteurs 147 qui sont en fait des lames flexibles sont fixées sur les faces latérales des cadres 146 et ils sont orientés vers l'avant. Les extrémités avant des leviers 147 de chaque paire sont munies de mâchoires opposées 160 qui saisissent le récipient fini par son col. La face intérieure de chaque levier 147 comprend une rampe qui, lorsque le chariot recule, vient en contact avec le galet correspondant 157 pour écarter la mAchoire 160 du col-du récipient.Les extrémités avant des leviers 147 sont poussées élastiquement l'une vers l'autre pour que les mâchoires 160 saisissent le récipient par des blocs élastiques 162 fixés chacun sur l'extrémité-avant d'un bras oblique 163 fixé lui-même sur le bâti comme ongle voit sur la figure 1. Les pattes intérieures opposées #des deux blocs 162 comprennent chacune une rampe 162a. Chacune de ces rampes repousse ltextrémité avant du levier 147 vers le levier opposé lorsque le chariot termine sa course d'avance et, de ce fait, les mâchoires 160 se resserrent sur le col du récipient. La figure 10 illustre une forme de réalisation d'un ensemble mandrin-porte-mandrin ou noyau 25. La figure Il est une vue en per#spective à échelle réduite par rapport à celle de la figure 10 d'un exemple d'ébauche 200 pouvant etre thermo-soufflée sur le mandrin représenté sur la figure 10. L'ébauche 200 est en matière thermoplastique et elle comporte une collerette radiale extérieure 201, un épaulement annulaire 202 qui constitue une butée d'empilage et une paroi sensiblement tronconique-raccorde la base de ltépaulement 202 à son fond 203 sensiblement hémisphérique.L'ébauche 200 est très allongée, c'est-à-dire que sa longueur correspond à plusieurs fois son diamètre maximal. Par ailleurs, il n'est pas nécessaire, selon l'invention, que son extrémité soit hémisphérique car elle peut entre pointue ou avoir toute autre forme appropriée. l'ensemble ou noyau 25 comprend le. -mandrin proprement dit 204. Celui-ci est en métal à haute conductibilité thermique,par exemple en aluminium. Sa surface extérieure relativement lisse est complémentaire de la surface intérieure de l'ébauche 200 sauf en ce qui concerne deux points importants. La première différence est que, d'une part, l'épaulement annulaire 205 du mandrin 204 qui stapplique contre une zone cylindrique relativement large de la surface intérieure de l'ébauche 200 au-dessus de sa butée d'empilage 202, est espacée de l'extrémité du mandrin d'une distance plus grande que celle qui sépare la surface intérieure de la butée annulaire 202 de l'ébauche-200 de la surface intérieure de l'extrémité fermée de celle-ci.Cette distance qui se traduit sur la figure 10 par un décalage vers le haut de l'épau- lement 205 du mandrin par rapport à la surface intérieure de l'épaulement 202 de l'ébauche doit être suffisant pour que l'ébauche 200 atteigne sa température de moulage axant ou tout au moins au moment où la surface intérieure de#l'épau1-ement 202 vient en contact avec l'épaulement 205 du mandrin. Ez effet, certaines matières thermoplastiques, notamment le pol##rtyrène, se dilatent d'abord puis se contractent lorsqu'on les chauffe d'une température ambiante de l'ordre de 220C à la temp-e- ature de moulage qui est de tordre de 125 C.EEantçdonné que 1';ébau- che 200 est chauffée par conduction par le mandrin 204, sa sur face intérieure doit ttre en contact intime de la surface extérieure du mandrin 204 pendant la période de chauffage. Si l'épaulement 202 de l'ébauche n'est pas initialement à l'écart de ltépaulement 205 du mandrin, lorsque l'ébauche 200 se dilate longitudinalement, elle prend appui sur l'épaulement 205 du msu- drin et recule, ce qui fait que sa surface intérieure s'écarte de la surface extérieure du mandrin 204. Si cette- séparation se produit, le mandrin 204 ne transmet plus à l'ébauche une quantité de chaleur suffisante.Un décollage de l'ordre de quelques centième de millimètres suffit à affecter la qualité et; l'uni- formité du chauffage de 11 ébauche. La seconde différence importante entre la forme du mandrin 204 et celle de l'ébauche 200 est que le mandrin 204 ne doit pas être en contact avec la surface intérieure du col de l'ébauche 200. La zone correspondante du mandrin 204 a un diamètre plus petit que le diamètre intérieur du col de l'ébauche et délimite avec celui-ci une chambre annulaire 206 qui empêche le mandrin 204 de chauffer la surface intérieure du col de l'ébauche 200. Ainsi, le col de l'ébauche reste à une température avoisinant la température ambiante. Le fait que le col de l'ébauche reste à une température voisine de la température ambiante est important pour un certain nombre de raisons : tout d'abord, le portemandrin 207 comprend une jupe annulaire 208 dont le diamètre extérieur est tel qu'elle stembofte en emmanchement serré de la partie supérieure du col de l'ébauche 200. Par ailleurs, étant donné que la partie supérieure du col de ltébauehe n'est pas réchauffée, sa collerette radiale extérieure 201 conserve sa précision ce qui facilite considérablement 'l'opération de capsulage du récipient qui s'effectue après que celui-ci a été rempli. le serrage du col de l'ébauche 200 sur la jupe annulaire 208 du porte-mandrin 207 doit être tel que l'ébauche ne peut pas sséchapper mais que son col peut glisser axialement lorsque l'ébauche 200 se dilate en se réchauffant. la jupe-annulaire 208 doit avoir une longueur suffisante pour autoriser ce déplacement -axial du col de l'ébauche. A titre d'exemple, pour une ébauche ayant une longueur approximative d'environ 100 mm, son déplacement axial de sa collerette 201 sur la jupe annulaire 208 atteint environ 1,6 mm. A ltexamen de ce qui précède, on voit qu'une ébauche en matière thermoplastique à paroi relativement mince et à grand allongement peut 8tre chauffée à une température précise et uniforme sur un mandrin. Ce mandrin doit avoir une surface exté- rieure dont la forme correspond exactement à la surface intérieure de l'ébauche et doit permettre à cell-e-ci de se dilater tout en restant en contact intime avec la surface du mandrin et sans que son col cesse d'être en contact étanche avec le mandrin ou un élément associé à celui-ci. A cet effet, selon l'invention, le mandrin est chauffé et l'ébauche emboîtée sur le mandrin est plaquée par le vide sur celui-ci. Le mandrin et l'ébauche ont des surfacee complémentaires qui sont en dépouille jusqu'à l'ex- trémité fermée de ébauche, ce qui permet à celle-ci de se déplacer axialement sur la surface du mandrin Lorsqu'elle se dilate en étant chauffée de la température ambiante à la température de moulage. Ces extrémités de l'ébauche et du mandrin ont des formes complémentaires en d8me et elles restent en contact intime lorsque l'ébauche se dilate axialement. Le mandrin 204 est chauffé électriquement par une cartouche 210 passant dans deux trous centraux alignés du mandrin 204-et du porte-mandrin 207 ainsi que dans un trou correspondant du tambour latéral 14 ou 15 du rotor 10. Chaque cartouche chauffante 210 est reliée par des conducteurs électriques 211 à un collecteur 212 (figure 2) dtun type classique approprié. La température de chaque-cartouche 210 est détectée par. une sonde à thermocouple correspondante. les conducteurs des sondes passent dans le moyeu du rotor 10 et à l'in- térieur du collecteur 212 d'alimentation électrique des cartouches, puis se raccordent à une commande thermostatique 213 (figure 2). La commande thermostatique 213 peut être de n'importe quel type classique comportant un dispositif de réglage des températures enregistrées par le thermocouple. Le porte-mandrin 207 et, en particulier, sa jupe annulaire 208 sont isolés thermiquement du mandrin 204 et de la cartouche chauffante 210 par un manchon 215 et une bague 216, tous deux en matière isolante. le manchon 215 est monté autour de la queue de diamètre réduit 217 du mandrin 204 et il est retenu axialement par une rondelle élastique fendue 218 ancrée dans une gorge de la surface de la queue du mandrin. La bague 216 est montée dans le support 207 de l'extrémité de la queue 217 du mandrin et est engagée dans sa partie inférieure. Une vis sans titre 220 engagée dans un trou taraudé oblique de la paroi du porte mandrin 207 s'applique contre le fond incliné d'une encoche du manchon 215.Celui-ci est donc maintenu plaque contre la rondelle ancrée 218 qvn pousse elle-m8me la queue 217 du mandrin contre l'épaulement intérieur de la bague isolante 216 qui est donc elle-m#me plaquée contre l'épaulement intérieur du fond du portemandrin 207. La portée de diamètre réduit 206 du mandrin 204 est à l'intérieur du porte-mandrin 207 Ù une longueur suffisante pour dégager un espace 222 entre la face intérieure de la jupe 208 du porte-mandrin 207 et la surface de ltépaulement annulaire délimité par l'extrémité inférieure de la portée 206 du mandrin.Cet espace ou fente annulaire 222 constitue une chambre par laquelle le vide ou ltair comprimé peut 8tre admis entre la surface du mandrin 204 et la surface intérieure de l'ébauche 200. Le porte-mandrin 207 est fixé sur le rotor 10 par des vis 223 qui passent dans les trous lisses de la bride radiale du porte-mandrin 207 et qui sont engagées dans les trous taraudés du tambour correspondant 14, 15 du rotor. Un canal 224 percé dans le tambour communique avec les canaux internes de vide et d'air comprimé -mentionnés précédemment et il débouche dans un évidement 225-de la face arrière du porte-mandrin 207. Le trou central 226 qui entoure la cartouche 210 débouche dans le fond de l'évidement 225 et communique avec le trou central de la bague isolante 216. Le trou 226 communique à son tour avec le canal annulaire 227 percé axialement dans la queue 217 du mandrin 204.Des trous radiaux 228 font communiquer le canal annulaire 227 avec l'espace annulaire compris entre la'jupe 208 du portemandrin 207 et l'espace ou la fente annulaire 222 qui communique avec la surface intérieure du col de ltébauche 200, comme décrit précédemment. Des joints toriques 230 et 231 empêchent l'air de s'échapper du porte-mandrin 207. Gracie à #cette disposit#ion des éléments de l'ensemble mandrin-porte-mandrin 25, la paroi mince de l'ébauche 200 est chauffée uniformément à une température précise. Du fait que le col de l'ébauche est serré autour de la jupe annulaire 208 du portemandrin 207, l'air peut 8tre aspiré entre l'ébauche 200 et le mandrin 204 et l'ébauche est plaquée par la pression atmosphérique en contact intime contre la-surface du mandrin et elle est donc chauffée avec précision par conduction sur toute sa partie située au-dessous de son col. Ce contact intime est maintenu jusqu'à ce que l'ébauche ait été portée à la température de formage et au fur et à mesure qu'elle se dilate axialement sur le mandrin et sur la jupe du porte-mandrin 207. Bien entendu, lorsque la matière plastique atteint sa température de moulage, elle a tendance à se rétracter mais elle reste serrée et verrouillée par friction sur l'ensemble mandrin-porte-mandrin 25. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent entre apportées aux éléments décrits ci-dessus, sans sortir du cadre de l'invention. REVE#TDICATIONS 1. Machine de moulage continu par thermo-soufflage d'arti cles creux en matière plastique à partir d'ébauches chargées par piles à la température ambiante dans la machine, les ébauches ayant une paroi relativement mince et ayant une surface intérieure en dépouille de leur col ouvert à leur extrémité opposée fermée, cette machine étant caractérisée en ce qu'elle comprend un rotor tournant horizontalement, plusieurs noyaux comprenant chacun un mandrin et un porte-mandrin montés sur le pourtour extérieur du rotor dans un plan vertical perpendicu- laire à l'axe de rotation du rotor, chaque noyau ayant une forme extérieure complémentaire de la forme en dépouille de la surface intérieure des ébauches, les noyaux étant disposés par paires autour du rotor d'une manière telle que l'axe d'un des noyaux d'une paire soit perpendiculaire à l'axe du second noyau de la même paire, un mécanisme de positionnement angulaire ou mécanis- me diviseur faisant tourner pas à pas le rotor par incréments réguliers et le positionnant de manière telle qu'après chaque mouvement partiel de rotation du rotor, un noyau d'une des pai- res soit orienté sur un axe horizontal et l'autre noyau de cette même paire soit orienté vers le bas sur un axe vertical, le mécanisme diviseur faisant tourner le rotor pas à pas dans une direction telle que chaque noyau orienté verticalement vers le bas doit effectuer un mouvement de rotation à 900 avant de s'orienté ter horizontalement sur ledit axe horizontal, un appareil chargeur supportant une pile d'ébauches emboîtées les unes dans les autres, l'axe de cette pile coïncidant avec ledit axe horizontal et les cols ouverts des ébauches empilées faisant face à celui des noyaux qui est alors aligné avec cet axe horizontal, l'appareil chargeur comprenant un-dispositif de prise saisissant le bord ouvert de la première ébauche de la pile chargée dans l'appareil et déplaçant cette première ébauche sur l'axe horizontal pour ltembofter sur celui des noyaux qui est lui-meme aligné avec cet axe horizontal, un élément chauffant monté dans chaque noyau ayant pour fonction de chauffer une ébauche emboî- tée sur ce dernier, un moule ouvrant femelle de soufflage se refermant autour de l'ébauche emboîtée.sur chaque noyau arrivant à sa position verticale à laquelle il est orienté vers le bas, pour que cette ébauche soit gonflée intérieurement et se conforme à la surface intérieure du moule en constituant un corps creux fini, un appareil extracteur, qui est orienté sur un axe incliné compris entre ledit axe. horizontal et ledit axe vertical orienté vers le bas, comprenant un dispositif coulissant sur cet axe incliné et détachant le corps creux fini de chaque noyau venant s'aligner avec cet axe incliné. 2. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que chaque noyau a une dimension telle par rapport à l'ébauche que le frottement de la surface intérieure du col de l'ébauche sur la surface extérieure du noyau suffit à retenir l'ébauche emboîtée sur celui-ci. 3. Machine selon la revendication 2, caractérisée en ce que le frottement entre le noyau et L'ébauche montée sur celuici est suffisant pour empêcher l'air de passer entre la surface du noyau et la surface intérieure de l'ébauche emboîtée sur celui-ci, et en ce qu'un dispositif associé à chaque noyau crée une dépression entre la surface extérieure du mandrin et la partie de la surface intérieure de ébauche située au-dessous de son col ouvert, lorsque l'ébauche est emboîtée sur le mandrin. 4. Machine continue de moulage par thermo-soufflage de corps creux à partir d'ébauches ayant un col ouvert, cette ma- chine comprenant un rotor tournant horizontalement et plusieurs porte-mandrins montés sur le pourtour du rotor, cette machine étant caractérisée en ce que chaque porte-mandrin comprend une jupe de retenue orientée radialement vers ltextérieur et s'em- boitant en emmanchement serré dans la surface intérieur du col ouvert d'une ébauche, chaque porte-mandrin comportant un élémenten matière d'isolation thermique fixant un mandrin dans le portemandrin d'une manière telle qu'il soit aligné axialement avec le porte-mandrin orienté radialement par rapport au rotor et isolé thermiquement de la jupe de retenue du porte-mandrin, chaque mandrin étant en matière conductrice de la chaleur et étant chauffé de l'intérieur par un élément chauffant de manière qu'il chauffe par conduction toute la partie située au-dessous du col ouvert d'une ébauche emboîtée sur le mandrin, un mécanisme faisant tourner pas à pas le rotor et maintenant à l'arrêt entre chaque période de rotation pendant un temps appréciable, ce mécanisme positionnant successivement le rotor d'une manière telle que chaque mandrin passe successivement à des positions uniformément espacées angulairement autour du rotor, ces positions espacées étant en nombre égal au nombre des mandrins et comprenant une position pratiquement verticale orientée vers le bas et une position.pratiquement horizontale décalée de 900 par rapport à la disposition verticale orientée vers le bas dans le sens de la rotation du rotor, un appareil de chargement emboîtant à fond une ébauche sur chaque mandrin et sur la jupe de retenue porte-mandrin correspondant qui sont à la position horizontale lorsque son rotor est à l'arrêt, un moule femelle ouvrant de soufflage étant commandé par un embiellage qui l'ouvre en écartant ses deux moitiés en sens opposés et parallèlement à l'axe de rotation du rotor, cet embiellage fermant et ouvrant alternativement le moule sur les ébauches positionnées successivement à ladite position verticale orientée vers le bas par le rotor à l'arrEt, un appareil d'extraction, qui est situé à une position intermédiaire comprise entre la position verticale orientée vers le bas et la position voisine de ladite position horizontale, saisissant le corps creux moulé par soufflage lorsque le rotor le transfère à ladite position intermédiaire et le détachant du mandrin dès que le rotor est à l'arret. 5. Machine selon la revendication 4, caractérisée en ce que le frottement entre la jupe de retenue du porte-mandrin et la surface intérieure du col de l'extrémité ouverte de l'ébauche est suffisant pour que le serrage empoche air de passer entre la surface du mandrin et la partie de la surface. intérieure de l'ébauche qui est au-dessous de son col ouvert, chaque portemandrin comprenant un dispositif créant une dépression entre le mandrin et le porte-mandrin. 6. Machine de moulage en continu de corps creux par thermosoufflage, caractérisée en ce qu'elle comprend un rotor tournant horizontalement, un premier et un second jeux de plusieurs noyaux comprenant chacun un mandrin et un porte-mandrin, les premier et second jeux de noyaux étant montés respectivement autour du rotor dans deux plans verticaux espacés horizontalement, les noyaux de chaque jeu étant orientés radialement vers l'extérieur du rotor, chaque noyau stemboftant en emmanchement serré dans le col ouvert d'une ébauche préformée et la retenant par friction, chaque noyau comprenant un élément intérieur chauffant par conduction la partie de l'ébauche emboîtée sur le noyau située sous son col ouvert, un mécanisme faisant tourner le rotor d'incréments réguliers alternant avec des temps d'arrêt pendant lesquels les noyaux des deux jeux sont à des positions régulièrement espacées autour du rotor, ces positions étant en nombre égal à celui des noyaux de chacun des premier et second jeux et comprenant une position orientée sensiblement verticalement vers le bas et une position orientée sensiblement horizontalement décalée de 900 de ladite position verticale, dans le sens de rotation du rotor, un appareil de chargement emboîtant à fond une ébauche sur chacun des deux noyaux des premier et second jeux qui sont à ladite position pratiquement horizontale lorsque le rotor est à l'arr8t, un mécanisme maintenant verticalement les éléments de deux moules ouvrantsfemelles de soufflage directement au-dessous des deux jeux de noyaux et les ouvrant et les fermant autour du noyau du jeu correspondant passant à ladite position orientée verticalement vers le bas, ce mécanisme dépla çant les deux demi-moules de chaque moule dans un plan vertical passant par l'axe de rotation du rotor, un embiellage monté audessous du rotor et entre les deux moules de soufflage, les ouvrant et les fermant simultanément, un mécanisme commandant l'embiellage pour que les moules se ferment dès que le rotor s'immobilise, un dispositif admettant de l'air comprimé dans les moules de soufflage dès que ceux-ci sont fermés, les moules s'ouvrant avant la fin du temps d'arràt du rotor, un appareil extracteur comprenant deux dispositifs d'éjection coopérant cha ües noyaux d un -cun avec#un/jeu.de noyaux, cet appareil d'extraction étant à une position intermédiaire entre ladite position verticale orientée vers le bas et ladite position pratiquement horizontale et pratiquement voisine de cette dernière, chaque dispositif éjecteur saisissant la collerette du col ouvert du corps creux soufflé sur'le noyau correspondant arr#té à ladite position intermédiaire et le séparant de ce noyau pour l'évacuer. 7. Machine selon la revendication 6, caractérisée en ce que l'appareil de chargement comprend deux dispositifs distributeurs associés chacun à un jeu de noyaux, chaque dispositif distributeur comportant un élément supportant horizontalement une pile d'ébauches emboîtées ayant chacune une extrémité ouvert te orientée vers le rotor et une extrémité fermée, l'axe de cette pile d'ébauches coïncidant avec l'axe du noyau correspondant arrêté à ladite position pratiquement horizontale, chaque dispositif distributeur comprenant deux mâchoires accrochant la première ébauche de la pile et la faisant avancer pour l'emboî- ter sur le noyau correspondant arrêté à ladite position pratiquement horizontale, les jeux de mâchoires des deux dispositifs distributeurs étant montés surun chariot coulissant commun et effectuant un mouvement de va-et-vient dans un plan horizontal, ce mouvement de va-et-vient étant commandé par un cylindre pneumatique disposé entre les deux dispositifs distributeurs et étant accouplé au chariot. 8. Machine selon la revendication 7, caractérisée en ce que chaque dispositif distributeur comprend un mécanisme poussant horizontalement par incréments successifs toute la pile d'ébauches pour que chaque ébauche de la pile devienne à son tour la première ébauche et remplace l'ébauche précédente qui a été emboitée sur le noyau correspondant par les mâchoires. 9. Noyau de moulage pour machine de thermo-soufflage de corps creux à partir d'ébauches en matière thermoplastique comprenant un col annulaire ouvert et un corps allongé reliant le col à son extrémité opposée fermée, la surface intérieure du corps allongé ayant une forme en dépouille, par exemple tronconique, se terminant par un ddme arrondi, ce noyau étant-caractérisé en ce que sa surface èxtérieure a une forme pratiquement complémentaire de celle de la surface intérieure de l'ébauche, l'ébauche emboîtée à fond sur le noyau. étant en contact intime pratiquement par toute sa surface avec le noyau, le noyau comportant une portée annulaire recouverte par le col de l'ébauche et ayant un diamètre tel que l'air ne peut passer entre cette portée annulaire et la surface intérieure du col de ébauche, le noyau comportant un canal de vide évacuant l'air compris entre le noyau et la surface intérieure de l'ébauche, cette portée annulaire ayant une longueur suffisante pour permettre à l'ébauche de se dilater longitudinalement sur le noyau lorsqu'elle s'échauffe de la température ambiante à sa température de thermo-formage, un élément monté dans le mandrin chauffant celui-ci par conductivité de sa partie située entre son extrémité et ladite portée annulaire de manière que le mandrin lui m8me chauffe l'ébauche par conductivité. 10. Noyau de moulage selon la revendication 9, caractérisé en ce que ladite portée annulaire du noyau a un diamètre tel que l'ébauche est emboîtée sur cette portée avec un serrage suffisant pour qu'elle ne puisse tomber par gravité, mais permettant cependant à l'ébauche de glisser sur cette portée annulaire pour qu'elle puisse se dilater longitudinalement lorsqu'elle est chauffée de la température ambiante à la température de thermo-formage. 11. Noyau de moulage de corps creux par thermo-soufflage d'ébauches en matière thermoplastique comprenant un col ouvert et un corps allongé ayant une surface intérieure en dépouille à partir de son col ouvert jusqu'à son -extrémité opposée fermée, la surface intérieure de cette extrémité fermée étant arrondie et concave, ce noyau étant caractérisé en ce qu'il comprend un mandrin monté coaxialement dans un porte-mandrin ayant une portée avant le mandrin et la portée avant du porte-mandrin délimitant ensemble une surface extérieure sensiblement complémentaire de la surface intérieure de l'ébauche, l'ébauche emboîtée sur le mandrin et sur la section extérieure du porte-mandrin étant en contact intime avec le mandrin et la surface intérieure de son col étant en contact intime avec la portée avant du porte-mandrin, cette portée avant du mandrin ayant une dimension telle que la surface du col de l'étauche est suffisamment serrée sur cette portée pour empechear l'air de passer entre la surface de cette portée du porte-mandrin et la surface intérieure du col de l'ébauche, le porte-mandrin comprenant un canal se prolongeant dans sa portée avant et créant un vide aspirant l'air d'entre le mandrin et la surface intérieure de l'ébauche, cette portée avant du porte-mandrin ayant une longueur suffisante pour que l'ébauche puisse se dilater longitudinalement en glissant sur ladite portée avant sous l'effet de la dilatation thermique provoquée par le chauffage de l'ébauche de la température am- biante à la tenpérature de thermolfvrmage, le mandrin comprenant un élément interne le chauffant par conduction de manière qu'il chauffe lui-meme par conduction la partie de la paroi de l'ébauche emboîtée sur sa surface extérieure. 12. Noyau selon la revendication 11, caractérisé en ce que la surface intérieure concave de liextrémité fermée de l'ébauche est pratiquement hémisphérique. 13. Noyau selon la revendication 11, caractérisé en ce que le: mandrin est monté dans le porte-mandrin par l'intermé aviaire d'un élément en matière isolante ayant une forme telle que la portée avant du porte-mandrin soit isolée thermiquement dù porte-mandrin. 14. Noyau selon la revendication 11, caractérisé en ce que la portée avant du porte-mandrin a une dimension telle que le col de l'ébauche est emmanché sur cette portée avec un frottement suffisant pour que l'ébauche soit retenue axialement, mais insuffisant pour empêcher ltébauche de se dilater longitu- finalement en glissant sur ladite portée lorsqu'elle s1 échauffe de la température ambiante à la'températurede 'le thermo-formage.