La présente invention concerne un couplage orotecteur contre l'écart entre le nombre de signes introduits et la capacité en positions dans les machines de traitement d1inform*tions et les machines comptables. Go sait que, dans les machine:: "e traitement n'irformations et dan? las maciiinos comptables, on introduit de^ nombres en tant que quantités ou notions d'ordre qui sont ensuite traités dans la machine suivant un programme. Un -éparcernent du nombre -!e positions lors r;e 11 introduction dans une colonne ou rubrique -provoque au cours du traitement de l'information des erreurs cle calcul. On sait ou'il-e::iste une possibilité de contrôle de capacité peur les notions d'ordre, comme par eremele les nombres r-e contrôle. Dans ce cas, "un contrôle des positions est effectué à l'aide ."'appareils vérificateurs de chiffres nui possèdent un compteur de positions, ces appareils pouvant être considérés corime connus. De même, on connaît des dispositifs r-e contrôle qui, lorsque la capacité de la mémoire d'entrée est dépassée par la succession de nombres introduits, empêchent la libération de la marche de la machine. 3n cas de dépassement est actionné un relais d'alarme qui provoque le verrouillage ci-dessus mentionné, le? verrouillage est neutralisé au moyen de la touche de correction et en même temps la valeur numérique introduite est effacée. Jusqu'à, maintenant, les erreurs d'entrée suivant lesquelles une succession de chiffres comportant un nombre de positions supérieur à celui que pvâvoit le programme pour la colonne ou rubrique correspondante est introduite dans la machine ne sont pas indiquées s'il ne s'agit pas e notions a'ordre,de sorte qu'une valeur numérique supérieure est soumise .au traitement.Au cours de la suite du traitement dans la machine, cette "—leur numérique'supérieure entraîne une erreur. Ainsi qu'il a été dit plus haut, il e::iste pour les notions d'ordre une protection contre las dépassements de capacité lorsqu'on utilise u._ vérificateur de nombres avec compteur de positions. Ktarît donné que ce con teur ^e positions est réglé sur un nombre de -positions fixe, c'ssp-:-dire ru'il ne peut être modifié en cours d'exécution eu programcie >*ans obliger à stopper 1'installation, il n'est pas possible de modifier le réglage du nombre de positions peur un prograr^ .e donné, c * est-à-dire qu'avec la méthode susdite- le contrôle •.e capacité n'est possible que bad original^ 69 37979 2 2069834 pour un nombre de positions fixe pré-donné, e:. conséquence, ce genre de contrôle est utilisable pour des notions d'ordre mais non pour des sommes ou montants. L'invention se propose d#éliminer les erreurs de manoeuvre 5 du genre susdit, ainsi que de ne plus imposer au servant de la machine 1.? concentration d 'esprit nécessaire pour contrôler le . "nombre de positions correct", ce contrôle étant effectué par le dispositif de couplage suivant l'invention. Ce résultat est obtenu ear l'invention grâce au fait que le 10 nombre de positions pour cha us colonne ou rubrique peut être programmé au moyen d'un élément de programmation et, en cas de dépassement de la capacité en positions pré-donnée, pour des montants ou des notions d'ordre, provoque un blocage de la libération de la marche de la machine. 15 îïn compteur binaire ayant par exemple quatre flip-flops, qui compte modulo 16, dont le montage e™ le mode d'action sont considérés comme connus, compte les positions enregistrées. Un couplage de comparaison connu en soi comportant un élément d'équivalence pour chaque chiffre binaire oui est en liaison avec l'élément de 20 programmation et avec le compteur binaire délivre les signaux "nombre de positions correct" ou "dépassement de capacité" qui sont alors traités dans l'installation de façon telle nu'en cas de dépassement du nombre de positions, il n'y a pas libération de la marche de la machine lorsqu'on actionne la touche de mise en 25 marche. La correction de la valeur numérique erronée s'effectue a,lors au moyen d'une touche de correction connue en soi. La libération de la marche de' la machine par la touche de mise en marche s'effectue lorsque le nombre de positions est inférieur ou égal au nombre rie positions programmé (plus petit ou égal lorsqu'il 30 s'agit de sommes ou montants, et seulement égal lorsqu'il s'agit de notions d'ordre, par exemple numéros de compte). Les caractéristiques et avantages de la présente invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre, en référé ce à la figure unique du dessin annexé représentant le système 35 de couplage suivant l'invention. Dans un élément de-programmation P, on dispose par exemple pour connecter avec le couplage de quatre sorties (pour une capacité maximale de Î5 positions susceptibles d'être programmées). Chaque sortier comme le montre l'exemple de réalisation repréBAD ORIGINAL 69 37979 2069834 sente, peut, être encore subdivisée en deux canaux de transmission, un pour le signal a1_ à a4 non négativé et l'autre pour le signal a1 à a4 négativé. Le nombre de positions programmable codé est mis à la dis-5 position du couplage pour le dépassement de capacité par l'élément programmateur .P. Chacun des quatre éléments d'équivalence V1 à V4 correspond à l'une des quatre paires de canaux de transmission. En outre, les sorties négativées a1 à a4 sont reliées res-10 pectivement à des éléments ET UG- 2 à UG- 5. les sorties des éléments ET UG- 2 à UG 5 sont raccordées à un élément OU OG- 1 , le signal de sortie de l'élément OU étant conduit à un négateur îîG- 1 qui émet le signal pour le blocage ou la libération de la marche de la machine. Les sorties des éléments d'équivalence V1 15 à ¥4 sont reliées avec un élément ET UG- 1 oui délivre le signal "nombre de positions correct". Les impulsions qui sont formées quand on actionne les touches de la machine parviennent par l'intermédiaire d'un câble ZI à un compteur binaire à quatre étages M1 à M4 connu en soi. Les 20 sorties non négativées du compteur binaire m1 à m4 sont reliées aux éléments ET UG- 2 à UG- 5 et aux éléments d'équivalence V1 à V4, tandis que les sorties négativées du compteur binaire m1 à m4 sont reliées aux éléments d'équivalence Y1 à Y4. Le contrôle de dépassement de capacité commence toujours par la valeur "5 25 la plus élevée, par conséquent par la position 2 , c'est-à-dire pour parler de façon concrète, qu'il s'effectue une comparaison entre les signaux qui.sont envoyés par la sortie a4 et par la sortie m4 de l'étage du compteur binaire M4 aux deux entrées de UG 13. Trois cas sont ici h distinguer: 30 1° cas : Si a4 est au potentiel "0", a4 émet un signal "L", de sorte que "L" est appliqué à l'une des entrées de UG 5; à l'autre entrée sont appliqués également des signaux "L" rsar la sortie m4 du FE , de sorte que- les deux entrées sont conductrices ; à la sortie dé UG- 5, on obtient donc un signal "L" qui, par l'intermédiaire de 0G- 1 est inversé par le négateur FG- 1 en un signal "0". Ce "G" est introduit dans l'unité de commande ST de l'installation. Avec cette combinaison a4 = L, m.4 = L, l'unité de commande ST répond, car la succession de BAD ORIGINAL1 35 69 37979 4 2069834 chiffres enregistrée par la machine est, en ce qui concerne le nombre de positions, supérieure à celle qui est pré-donnée par le programme. Lorsqu'on appuie sur la touche de mise en marche, il n'y a donc pas libération 5 du fonctionnement de la machine. 2° cas : Les deux entrées de UG- 5 émettent un signal "0" (a4 = L; a4 = 0; m4 = 0), de sorte que, en raison de sa structure, on recueille à la sortie de UG- 5 un signal "0" ; celui-ci est ' inversé par le négateur NG- 1 en un signal "L" 10 qui provoque dans l'unité de commande ST la libération ' du fonctionnement de la machine lorsqu'on appuie sur la touche de mise en.marche car le nombre de positions de I la succession de chiffres enregistrée est plus petit que celui qui est pré-donné par le programme. 15 3° cas : L'entrée de l'élément UG- 5 reliée à m4 émet un signal "L", tandis qu'arrive à la deuxième entrée de UG- 5 un "0" venant de l'élément programmateur P par l'intermédiaire de a4, de sorte qu'on a un "0" à la sortie. Ce signal est inversé en'un signal "L" par l'intermédiaire 20 du négateur ÏTG 1. Etant donnée cette combinaison, le dépassement de capacité dans l'unité de commande ST ne répondrait pas. car ce n'est que dans la position la plus élevée 2^ (a4, a4, m4, 54 ) qu'il y aurait égalité avec la combinaison ci-dessus a4 =0, a4 = L, m4 = L; étant 25 donné que, avec cette combinaison, le nombre de posi tions enregistré et le nombre de positions programmable pré-donné peuvent dépasser la valeur 8=2, il est nécessaire,- dans ce cas, d'effectuer encore une vérifica- 2 tion dans la valeur immédiatement inférieure 2 . S'il 30 y a également égalité dans ce cas, la décision doit être 1 ' ✓ demandée à la valeur 2 . S'il y.a également égalité, la décision s'effectuera dans la position 2^. Outre la position pour le 3° cas (a4 = 0, a4 = m4 = 1), il existe encore la possibilité a4 = L> a4 = m4 = 0. Dans ce cas, 35 la sortie de UG- 5 est au potentiel 0. La répartition du potentiel aux entrées de UG- 5 et une comparaison avec le cas 3 (position 2?, 54 = 0, M4 = L) montrent qu'il s'agit là de l'inverse du cas 3. Ce cas peut être ramené au cas. 3 et être traité BAP ORIGINAL 69 37979 5 2069834 comme lui car il existe ici aussi égalité dans ln position binaire la plus élevée (a4 = m4). La structure et le ko le d'action dos élénents d'équivalence VT à V4 'auvent être considérés comme connus. Dans un élément d'équivalence, on procède h la ccmrm»aison entre une. grandeur A pré-donn-i-e et une grandeur variable B. La coraparaison /eut être effectuée en particulier au moyen de deux éléments M: le signal non uégativé venant de A et le ;;ignal n-.'irativé venant de B sont alors transmis à l'un des éléments jT tandis que l'autre élément ET est relié avec le signal négative vouant !e A et avec le signal non négative venant de 3. Les sorties des deux éléments ST -sont alors réunies r,ar l'intermédiaire d'un élément OU." Lorsque A = B, on a à chacun des deux éléments ET rsn ective-ment un signal L er. un signal 0, de sorte que les sorties des éléments ET - sont au potentiel 0. Avvc ce potentiel, on a encore le signal 0 même après mise en liaison par l'élément CU. En ce qui concerne l'exemple donné, cela si™nifie pratiquement qu'à la grandeur A correspond le nombre de oositions programmé dans l'élément de programmation, et ou'à la •••rendeur B correspond la longueur de la succession de chiffres oui a été introduite dans la machine au moyen des touches d'enregistrement. Suivant l'invention, la protection contre l'écart entre le nombre :'e signes enref-'istrd et In capacité en positions est obtenue grâce au fait nue l'élément ' équivalence 74 fournit un ro-tentiel L à sa sortie-lorsaue a4 - m4 et uniquement dans ce cas. Dans un tel cas, on a b une entrée de chacun des éléments ET UG- 2 à UG 4 un -potentiel L. Ce n'est ou'alors crue UG 4 est en situation de jouer oour la position binaire immédiatement infé- 2 ' v v rieure (valeur 2 ) le même rôle que UG 5 a d-.'jà ioué pour la position binaire la plus élevée.(Voir cas 2 et 3). ai on constate dans cette position binaire a3 = G et no = L (ce nui correspond au cas 1), l'élément ST UG 4 fournit un signal L à l'élément OU GG 1 (et seulement lorsque, comme il a été expliqué ci-dessus, a4 = m4 = 0 ou L), ce signal es" nésativé en un signal 0 -ians un négateur îTG t et par conséquent s'oppose dans l'unité de co,.mande 3T à la libération de la suite du traitement du nombre enre dLstré. Si, outre la condition. a4 = m4, la condition a3 = m3 est e/m orignal 69 37979 6 2069834 10 15 20 25 30 également remplie, ni UG- 4 ni UG- 3 ne sont en mesure de prendre une décision. Etant donné que 1'égalité existe dans les deux positions les plus élevées, cela nécessite de confier la décision en ce nui concerne un dépassement de capacité à la troisième position dans l'ordre décroissant. Hais pour que UG 3 puisse prendre à son compte le -rôle de UG 5 et de UG 4, il faut que les conditions a4 = m4 et a3 = m3 soient réalisées. Pour qu'il en soit ainsi, il faut que les sorties de ¥4 et ¥3 soient raccordées à UG 3. ouonosons que ians la troisième position dans l'or-dre décroissant (2 ), on ait le cas 1 (a2 =0, m2 = L), on recueillera à la sortie de UG 3 un signal L et, par l'intermédiaire de 0G 1 , ce signal L sera tra sformé en signal 0 d_ans le négateur 1TG 1. Ce signal empêche dans l'unité de commande ST la libération du traitement ultérieur des nombres enregistrés. On a, .ans ce cas, un dépassement de capacité. 2 di la combinaison dans la position 2 correspond au cas 2 3 2 (a2 = L et m2 = 0), les combinaisons aux positions 2 et 2 subsistent (a3 = m3, a4 = m4). raison ^e la di érence des potentiels, il ne se forme donc pas de signal L à la sortie de UG 3. On obtient alors dans lrunité de commande ST la libération des nombres enregistrés pour permettre leur traitement. Il existe maintenant encore la possibilité que la position 2 satisfasse aux conditions du cas 3 (a2 = m2 = 0 ou L), et on obtient alors à la sortie de V2 un signal L. les conditions 2 ^ ■cour l'identité dans 1° position 2 et dans la position 2^ existent encore, et ce qui est valable pour la sortie ¥2 l'est également pour V3 et pour ¥4, la décision doit donc alors être prise dans 1-- position 2^. A cet effet, UG 2 est relié aux sorties de ¥4; ¥3 et ¥2. Les signaux L émis par ¥4, ¥3 et ¥2 arrivent à trois entrées de UG 2, les autres entrées étant reliées avec a1 et m1. De cette façon , UG 2 peut jouer le même rôle que UG 3, UG 4 et UG 5 et r>?r conséquent prendre une décision en ce qui concerne le dépassement de capacité lorsqu'il y a identité dans les trois positions supérieures. Dans le cas où on dispose de plus ou moins de quatre positions binaires pour le codage des chiffres, il est inutile de présenter un exemple de réalisation car, dans ce cas, un élément ET associé h, une valeur déterminée (dans le présent exemple QAD ORIGINAL 69 37979 7 2069834 UG- 2 à UG- 5) ne peut signaler un dépassement de capacité et par conséquent provoquer le blocage de la libération des chiffres que lorsqu'il y a identité des positions dans les positions supérieures , ou quand la succession de chiffres enregistrée est supé-5 rieure à celle qui est pré-donnée par le programme. Outre leur rôle de vérification du dépassement de capacité, les dispositifs d'équivalence V1 à Y4 ont é -alement à vérifier la concordance des nombres de position. Lorsqu'il s'agit de notions d'ordre, par exemple de numéros de compte, il est de la plus 10 grande importance de vérifier la concordance des nombres de position. L'exemple de réalisation ci-après permettra de le comprendre. Supposons un numéro de compte à neuf chiffres, il est nécessaire que la succession de chiffres introduite dans la machine soit alors également de neuf chiffres. Ces neuf chiffres sont 15 alors codés suivant le code binaire dans l'élément de programmation P. La succession de chiffres binaires se présente alors sous l'aspect suivant: LOOL = 1 x 2^ + 0 x 2^ + 0x2^ + 1 x 2p = 9- Le compteur binaire à quatre étages M1 à M4 ne peut alors compter que jusqu'à neuf, c'est-à-dire qu'à ses sorties est appli-20 qué le nombre 9 codé en code binaire (LOOL). De la sorte, les sorties de l'élément de programmation P sont occupées de la façon suivante: a1 = L, àT = 0, a2 = 0, a2 = L, a3 = 0, a3 = L, a4=L, a4 = 0. Les sorties du compteur binaire sont alors occupées de la 25 façon suivante: m1 = L, m1 = 0, m2 - 0, m2 = L, m3 = 0, m3 = L, m4 = I>, m4 = 0. De cette occupation et de l'action supposée connue exercée par les éléments d'équivalence, on peut conclure que les sorties de V1 à 74 émettent des signaux "L". Ces quatre signaux L sont . 30 transmis à l'élément ET UG- 1, de sorte que les quatre entrées sont sur potentiel L et qq.e par conséquent la sortie émet également L, c'est-à-dire que le signal "concordance du nombre de positions" SU est appliqué à l'unité de commande ST ou à l'appareil de contrôle des nombres qui lui fait éventuellement 35 suite. On ne donnera pas d'autre exemple avec non concordance du nombre de positions, car, dans" ce cas, l'une des entrées de UG- 1 est au potentiel 0 et par conséquent aussi la sortie de . UG- 1. Ce signal est de préférence utilisé dans l'unité de commande ST 69 37979 8 2069834 pour bloquer la libération de la marche de la machine lorsqu'on appuie sur la touche de mise en marche. Dans le cas de dépassement de capacité suivant le cas 1, ou de non concordance entre les nombres de positions, lorsqu'il 5 s'agit de notions d'ordre, l'effacement du compteur binaire s'effectue au moyen d'une touche de correction (touche C) connue en soi. Après effacement, on peut procéder à une nouvelle entrée de chiffres. BAD ORIGINE 69 37979 9 2069834 BEiœttDICATIOHS 1 - Couplage pour la protection contre les écarts entre le nombre de signes introduits dans une machine de traitement de données ou machine comptable et sa capacité en positions, caractérisé en ce que le nombre --le positions ou chiffres ie montants ou de notions d'ordre pour n'importe quelle colonne ou rubricme ■.■eut être -rograrimé au moyen ■" 'ur. élément de pro;vra-iiiation P et en ce que, on cas d'écart par ra^^ort à la capacité en positions pré-donnée, le blocage de 1- lib-.'r' tion de la marche de la. machine est effectué par une unité le commande 3T. 2 - Couplage suivant 1^ revendication 1 , caractérisé en ce que les oicnaux "dépassement de capacité" et "nombre de chiffres correct" sont formés par un dis'-opitif ne comparaison lo.rioue connu en coi constitué de quatre éléments d'équivalence Y1 à Y4 et d'une conjonction p?r chiffre binaire UG- 2, UG- 3, UG 4, UG 5. 3 - Couplage suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que l'exploitation du signal "concordance du nombre de chiffres" lorsqu'il s'agit ne notions d'ordre s'effectue en supplément par l'intermédiaire à'une conjonction U'G- 1.. 4 — Couplage suivant l'une des revendicpticns 1 a 3, caractérisé en ce qu'un effacement peut être effectué au moyen d'une touche de correction C connue en soi en cas de dépassement de capacité ou en cas de non concordance entre le" nombres de chiffres lorsqu'il s'agit de notions d'ordre. bad original