L'invention concerne les appareils permettant à une personne de contrôler sa façon de manger, et notamment un appareil permettant à une personne de contrôler sa façon de man -ger et basé sur des principes de surveillance d comportement. De nombreux essais, procédés, dispositifs et médicaments ont été effectués et utilisés dans le passé pour le contrôle du poids des personnes. Cependant, aucune de ces dispositions antérieures nta permis de maintenir à long terme la diminution de poids aussi efficacement que la méthode dite de "contrôle de comportement. 1,A Review of Behavioral Approaches to Weight Control" (revue des essais de comportement pour le contrôle du poids) de Edward E. Abramson, dans la revue "Behavior Research and Uherapy", Volume II, pages 547 à 556, 1973. En 1962, il a été suggéré que l'application de la thé- orie de la mise en pratique au comportement de l'homme lorsqu'il mange pourrait être efficace pour provoquer unepertede poids et pour maintenir cette perte de poids pendant une longue durée. "The Control of Eating" (le contrôle de la façon de manger) de Ferster, C .B ; Nurnberger, J. I. ; & Levitt, E.B. "The Journal of Mathetics", Volume 1, pages 87 à 109, 1962. Ferster suggère qu'il est possible de perdre du poids en contrôlant les facteurs qui déterminent la fréquence et la quantité des repas. L'importance de l'allongement de la chaîne ou du cycle de réponses conduisant à l'ingestion d'aliments pour atténuer la disposition à commencer le cycle des actes consistant à manger est donnée comme critère permettant de réduire la fréquence des actes d'ingestion. Divers exercices sont suggérés pour allonger cette chaîne, par exemple la prise d'une bouchée avec la fourchette uniquement après l'ingestion de la bouchée précédente et seulement lorsque la bouche est vide, l'interruption du repas pendant des périodes constantes et le prolongement de la mastication pendant des durées croissantes avant l'avalement des bouchées. On a observé que des personnes mangeaient rapidement et consommaient donc de grandes quantités d'aliments en peu de temps. Pour ralentir le processus de l'ingestion, on a recommandé de diminuer la quantité des bouchées et de poser le couvert jusqu'à ce que la bouchée soit avalée. "Behavior Control of Overeating" (Contrôle du comportement en cas de suralimentation) de Richard B. Stuart. "Behavioral Research and Therapy", Volume 5, pages 357-365, 1976. En mangeant plus lentement et en allongeant la chaîne des réponses, on améliore généralement la digestion, on supprime l'indigestion et on arrive à un état normal de satiété en absorbant moins de nourriture. La satiété est obtenue car il faut normalement au moins 15 à 20 minutes, après le début du repas, à une personne pour qu'elle ressente les effets des aliments. "The Behavioral Control of Overeating" de James M. Shulman, M.A. Thesis, Université de Montana, 1971. Les deux références indiquées ci-dessus recommandent donc certains exercices pour rompre la chaîne des actes consistant à manger et pour allonger la durée des repas en posant le couvert sur la table après l'introduction des aliments dans la bouche et en masticant ces aliments lentement. Shulman suggère en outre que la'on respecte une pause de 2 à 5 minutes au cours de la dernière partie du repas, lorsque la faim est atténuée. Un facteur physiologique de la sasiété peut être une mastication accrue. "Relationship Between Eating Rates and Obesity", (relation entre la fréquence des repas et l'obésité) de Gaul, D.J. ; Craighead, W.E. ; & Mahoney, M.J., J. of Consulting and Clinical Psychology, Volume 43, NO 2, pages 123-125, 1975. On a à présent établi avec certitude qu'une personne mangeant rapidement risque une suralimentation et une augmentation de poids, car elle ingère un important excédent d'aliment entre l'instant où elle est rassasiée et l'instant où le mécanisme de la satiété tend à s'opposer à toute ingestion supplémentaire. "Eating Responses of Obese and Nonobese Humans during Dinner Meals" (Instincts nutritionnels des obèses et des non obèses en cours de repas) par Hill, S.W. & cCutcheon, NB., Psychosomatic Medicine, Volume 37, NO 5, septembre-octobre 1975, pages 395-401. Les personnes obèses mangent par bouchées légèrement plus grosses (grammes par bouchée) et mastiquent légèrement plus vite ou mastiquent moins par bouchée que les personnes non obèses. I1 est apparu qu'un autre facteur de contrôle du comportement s'ajoutant à l'interruption et à l'allongement du cycle des actes consistant à manger et aboutissant à la satiété est la diminution de la quantité d'aliments prise en réduisant le nombre de bouchées par repas. Shulman recommande que pendant dix semaines le nombre de bouchées réelles d'aliment prises par repas au cours de chaque semaine soit enregistré afin qu'il soit possible de détermine un nombre moyen de bouchées par repas. Shulman suggère qu'un nombre prédéterminé et diminué de bouchées par repas permet une diminution lente et progressive du poids. Un essai antérieur visant à une diminution du poids est qualifié de "simple auto-discipline". "Permanence of Two Self-Managed Treatments of Overweight in University and Community Populations" (stabilité de deux traitements amaigrissants pour les personnes vivant en université et en communauté) de Hall, S.M. ; Hall, R.G. Hanson, R.W. ; & Borden, B.L., J. of Consulting and Clinical Psychology, Volume 42, NO 6, pages 781 à 786, 1974. Le procédé et l'appareil décrits par l'essai de "simple auto-discipline" de Hall consistent à surveiller le nombre de bouchées alimentaires avalées par jour et d'enregistrer cette donnée sur des feuilles journalières. Les utilisateurs portent alors au poignet un compteur du type Borm destiné à l'enregistrement des bouchées d'aliments prises. On diminue ensuite de trois le nombre moyen de bouchées par jour lors de chaque semaine. A la fin de deux semaines, si l'utilisateur a perdu 0,5 à 1 kg par semaine, on lui demande de maintenir le nombre quotidien de bouchées à la valeur moyenne de la semaine précédente. Lorsqu'aucune perte de poids n'apparaît, on demande à l'utilisateur de diminuer de trois unités son nombre quotidien de bouchées jusqu'à ce qu'il perde 0,5 à 1 kg par semaine pendant deux semaines successives. Si, à un moment quelconque, un sujet perd plus de 1 kg par semaine pendant deux semaines successives, il augmente de trois son nombre de bouchées quotidien jusqu'à ce qu'il ne perde plus que i kg par semaine. D'autres résultats d'essai montrent que le facteur supplémentaire constitué par la réaction peut avoir une grande importance dans le contrôle du poids. "A Comparison of Two Forms of Self-Monitoring in a Behavioral Weight Reduction Program" (comparaison de deux formes d'auto-discipline dans un programme de comportement visant à une réduction du poids) de Bellack, A.S. ; Rozensky, R. ; & Schwartz, J. Behavior herapy, Volume 5, pages 523-530, 1974. On a demandé à chaque personne d'enregistrer avant chaque repas la quantité et la durée repas et l'emplacement auquel il est pris. Les personnes ayant exécuté cette opération préalable ont perdu davantage de poids que celles ayant fourni la même information mais après les repas. La réaction, qui ne semble pas affecter l'auto-discipline portant sur le contrôle du poids, est une mesure journalière du poids. "Self-Monit oring in the Treatment of Obesity: Parameters of Reactivity" (auto-discipline dans le traitement de l'obésité : paramètres de réactivité) de Raymond G. Romanczyk, Behavior Therapy, Volume 5, pages 531 à 5lu0, 1974. Cependant, la suggestion ou le rappel à soi-même du résultat final consistant à perdre du poids et à contrôler l'absorption de calories, présente un effet important, ceci pouvant être désigné par le terme "auto-suggestion". On a observé qu'en augmentant l'importance de l'auto-suggestion, les résultats s'amélioraient. Malheureusement, les personnes obèses se surveillent avec beaucoup moins de soin que les personnes non obèses. "Relationship Between Eating Rates and Obesity" (relation entre la fréquence des repas et l'obésité) de Gaul, D.J. ; Craighead,-W.E. ; & Mahoney, M.J., J. of Consulting and Clinical Psychology, Volume 43, NO 2, pages 123 à 125, -1975. Lorsqu'on demande aux personnes obèses de diminuer le nombre de bouchées, elles le font, mais en augmentent la quantité et la fréquence. L'importance d'utiliser un dispositif de comptage au cours d'expériences portant sur le changement du comportement est reconnue dans l'analyse clinique, les dispositifs de comptage étant considérés comme un outil efficace de recherche. Les effets de réaction des données enregistrées conduisent à des changements de comportement, principalement en raison de l'activité demandée pour le comptage et l'enregistrement. "Why Not Give Your Clients a Counter : A Survey of What Happened When We Did" (pourquoi ne pas donner à vos clients un compteur : une étude de ce qui se passe dans ce cas), Zimmerman, J. et Levitt, E.E., Behavioral Research and Therapy, Volume 13, pages 333-337, 1975. Malheureusement, les essais antérieurs de comptage du nombre de mastications par bouchée se sont avérés des opérations relativement ennuyeuses et difficiles. En outre, bien que de nombreuses solutions aient été suggérées dans l'art antérieur pour manger moins vite, toutes présentent ut élément commun critique, à savoir qu'elles doivent toutes attirer l'attention sur les actes consistant à manger. I1 a été suggéré de manger à l'aide de couverts inhabituels ou de manger avec la main droite pour un gaucher et la main gauche pour un droitier, d'avaleur la bouchée avant de reprendre des aliments avec sa fourchette, et de poser les couverts ou de poser le sandwich entre deux bouchées.Un tel comportement provoque fréquemment des changements importants des habitudes prises pour manger et des llpensebeAtefl sont utilisés pour faciliter le changement dthabitude. Un bandage placé sur un doigt ou tout autre accessoire spécial posé sur la main peut être utilisé. Des inscriptions telles que "DOUCEMElW't ont même été placées à proximité de l'assiette. Aucune des dispositions antérieures citées ne correspond à un procédé et à un appareil homogènes de réduction, de maintien ou d'augmentation du poids, utilisant des principes de contrôle du comportement tels que (1) l'allongement de la chaîne des actes consistant à manger (2) l'arrivée à satiété avec moins d'aliments par augmentation de la longueur du repas (3) la diminution de la quantité d'aliments ingérée et (4) la réaction ou auto-suggestion. L'invention concerne un appareil qui, pour la première fois, est conçu pour répondre à de tels critères et pour être utilisé par les consommateurs. En particulier, l'appareil selon l'invention constitue un "auxiliaire" physique très visible, se présentant sous la forme d'un compteur/régulateur et d'un dispositif d'affichage. A chaque repas, l'aspect physique de l'appareil selon l'invention rappelle à l'utilisateur qu'il doit se concentrer sur la perte, le maintien ou l'augmentation de son poids. Cet appareil de comptage et d'affichage présente un aspect physique qui le fait ressortir fortement des autres ustensiles communément posés sur la table. En particulier, l'invention demande à l'utilisateur de déterminer d'abord son nombre moyen de bouchées par repas. Après que ce nombre moyen de bouchées par repas a été déterminé, l'utilisateur enregistre le but hebdomadaire recherché sur le compteur et le dispositif d'affichage de l'appareil. Le but hebdomadaire moyen pour une perte de poids est géné-ralement une bouchée de moins par repas par rapport au nombre initialement déterminé. La-perte de poids, mesurée de semaine en semaine, peut être analogue à celle indiquée par l'article "Simple Self-Management Approachfl de Hall (c'est-àdire de 0,5 à 1 kg par semaine comme perte moyenne). Lorsque la perte hebdomadaire de poids dépasse 0,5 à 1 kg, le nombre moyen de bouchées par repas peut être augmenté. Lorsqu'aucune perte de poids n'est enregistrée au cours d'une semaine, une bouchée supplémentaire est retirée-de la moyenne journalière. L'acte consistant à afficher visuellement la moyenne journalière de bouchées au début de la semaine et l'affichage ; constant de cette moyenne journalière de bouchées par repas pendant les repas constituent: une "auto-suggestion"du contrôle de poids. Le maintien et l'augmentation du poids sont obtenusrespectivement par le maintien et l'augmentation du nombre de bouchées par repas. -Au cours de chaque repas, l'utilisateur de l'appareil selon l'invention appuie sur un bouton avant chaque bouchée, de manière à incrémenter un compteur qui affiche visuelleent le nombre de bouchées prises. Lorsque le bouton est relâché, une lampe clignote à une fréquence à laquelle l'utilisateur doit mastiquer. Lorsque la lampe est allumée fixement, elle indique à l'utilisateur que la bouchée était trop grosse s'il ne l'a pas avalée au boub d'un intervalle de temps prédéterminé. Lorsque l'utilisatettr-n'a pas pris une bouchée assez grosse, il s'arrête de mastiquer et avale avant l'allumage fixe de la lampe. Dans ce cas, l'utilisateur doit augmenter l'importance de la bouchée suivante.En outre, l'utilisateur doit attendre que le voyant s'allume fixement, puis il doit pousser sur le bouton avant de prendre la bouchée suivante. L'appui sur le bouton avant l'allumage fixe de la lampe ne provoque pas l'incrémentation du compteur. Cette séquence d'opérations allonge et interrompt la chaîne des actes consistant à manger, permet d'obtenir une plus grande satiété pour Jamême quantité d'aliments consommée, constitue pour la première fois un moyen convenable de maintenir à une Valeur uniforme la quantité d'aliments de chaque bouchée, et constitue également un rappel continu pour l'utilisateur. Aucune des dispositions antérieures ne suggère ni ne se rapporte à une telle forme de réalisation. I1 n'existe pas dans l'art antérieur de dispositif régulant la cadence de mastication de chaque bouchée ou contrôlant l'importance de chaque bouchée. L'invention concerne donc un appareil perfectionné pour contrôler la façon de manger, dans lequel chaque bouchée d'aliments est mastiquée à la fréquence de répétition d'un signal. L'appareil selon l'invention comprend un dispositif qui, en réponse au commencement de la mastication d'une bouchée alimentaire, montre à la personne utilisant l'appareil un signal se répétant à une fréquence que la personne doit respecter pour sa mastication. L'appareil comprend également un dispositif qui, lorsqu'il est mis en oeuvre sous la commande de la personne utilisant ledit appareil, produit un signal lui indiquant qutelle peut commencer à mastiquer une bouchée alimentaire. Un dispositif reçoit ce signal et montre alors à la personne un signal qui se répète à une fréquence que la personne doit respecter pour sa mastication. Un dispositif coopère avec le dispositif produisant le signal répété afin d'interrompre ce dernier au bout d'un intervalle de temps prédéterminé, et un dispositif affiche, sous la commande de la personne, le nombre total de bouchées avalées par la personne. L'invention concerne donc un appareil pour contrôler la façon de manger en se basant sur les principes du comportement pour la surveillance dn poids et la perte de poids à long terme. L'utilisateur de l'appareil selon l'invention détermine le nombre moyen de bouchées par repas sur une période de plusieurs jours. Les nombres moyens de bouchées pour le petit déjeuner, le déjeuner, le orner et les repas légers sont calculés. Une bouchée par repas par jour est soustraite de la valeur moyenne, cette dernière étant désignée par "nombre limite de bouchées" pour chaque repas. Le nombre limite de bouchées pour chaque repas est introduit dans le compteur et affiché visuellement par ce dernier pendant une semaine. Au cours de chaque repas i 'utilisateur de l'appareil selon l'invention appuie sur un bouton avant de prendre une bouchée. L'appui sur le bouton incrémente le compteur qui affiche le total cumulé des bouchées pour le repas. Dans une forme avantageuse de réalisation selon l'invention, vingt-cinq mastications sont allouées pour chaque bouchée. L'utilisateur mastique à une cadence indiquée par une lampe clignotante et,- s'il finit sa bouchée avant que la lampe s'allume fixement, il doit augmenter la quantité de la bouchée suivante. Si l'utilisateur n'a pas fini de mastiquer lorsque la lampe s'allume fixement, il sait qu'il a pris une bouchée trop grosse et qu'il doit réduire la bouchée suivante.L'utilisateur qui achève de mastiquer avant l'allumage fixe de la lampe doit attendre que cet allumage apparaisse avant d'incrémenter le compteur de bouchées. L'appareil pour contrôler la façon de manger selon l'invention comprend un boîtier ayant un encombrement suffisant pour permettre l'enregistrement du nombre limite de bouchées pour le petit déjeuner, le déjeuner, le dîner et les repas légers, ainsi que le total journalier de bouchées. En outre, un dispositif d'affichage numérique affiche le total cumulé des bouchées prises au cours des repas et comporte une lanpe clignotante destinée à réguler la mastication de l'utilisateur à la cadence du clignotement. Le dispositif d'affichage et la lampe de cadence sont commandés par un circuit mis en oeuvre par le bouton-poussoir actionné avant la mastication de chaque bouchée. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemple nullement limitatif et sur lesquels la figure 1 est une vue en perspective de l'appareil pour le contrôle de la façon de manger selon l'invention la figure 2 est un diagramme des temps correspondant au fonctionnement de 1' appareil de la figure 1 ; et la figure 3 est un schéma du circuit électronique de commande d'une forme avantageuse de l'appareil selon l'invention. L'appareil 10 pour contrôler la façon de manger selon l'invention, représenté sur la figure 1, comprend un boîtier 20 qui renferme des composants électroniques, et un tableau hebdomadaire 30 destiné à l'enregistrement du nombre limite moyen de bouchées à respecter pendant une semaine pour le petit déjeuner, le déjeuner, le dîner et les petits repas. Un dispositif peut être ajouté le cas échéant pour l'introduction du total journalier réel de bouchées pour le petit déjeuner, le déjeuner, t le dîner sur le tableau 30. Un dis positif 40 d'affichage à/ àfciffres, constituées chacun de septba- tonnes, est destiné à afficher le nombre de bouchées prises pendant un repas donné. Un bouton-poussoir 50 permet la mise en marche de l'appareil 10 de contrôle selon l'invention pour prendre la bouchée suivante. Un interrupteur général 45 commande l'alimentation de l'appareil 10. Lorsque l'utilisateur met en marche l'appareil 10 destiné à contrôler sa façon de manger comme décrit, il détermine le nombre moyen de bouchées pour le petit déjeuner, le déjeuner et le dîner, ainsi que pour tous les petits repas, puis il soustrait une bouchée par repas et affiche le résultat ainsi obtenu sur la feuille d'enregistrement pour la première semaine. A chaque repas, l'utilisateur limite le nombre de bouchées qu'il avale au nombre enregistré sur le tableau ou la feuille 30 et, pour chaque bouchée, il doit appuyer sur le bouton 50 afin d'incrémenter le dispositif 40 d'affichage d'une unité correspondant à la bouchée suivante. L'utilisateur mastique ensuite lentement à la cadence du clignotement d'un voyant ou une lampe 60. Si l'utilisateur finit de mastiquer sa bouchée avant l'allumage fixe de la lampe 60, il sait qu'il a pris une bouchée trop petite.Lorsque l'utilisateur a encore de la nourriture dans sa bouche lorsque la lampe 60 s'allume fixement, il est averti qu'il a pris une bouchée trop grosse. Dans tous les cas, la fréquence de clignotement et l'allumage fixe consécutif de la lampe 60 constituent une indication qui fait immédiatement reagir l'utilisateur, réglant non seulement la cadence de ses mouvements pour manger, mais également la quantité de chaque bouchée. En outre, l'opération consistant à appuyer sur le bouton 50 est un exercice effectué au cours du repas et brisant la chaîne des actes de nutrition. De plus, en revoyant les valeurs limites qu'il s'est donné avant chaque repas, l'utilisateur se convainc avant de manger de la nécessité de réduire son poids. Enfin, l'appareil 10 constitue un objet familier, présent sur la table, alors que l'utilisateur mange, afin de rappeler à ce dernier la nécessité de perdre du poids. La figure 2 représente le diagramme des temps correspondant au fonctionnement de l'appareil 10 de contrôle de poids selon l'invention. La lampe 60 s'allume lorsque le signal 200 est au niveau haut. Par conséquent, après que le bouton 50 a été relâché, la lampe 60 est allumée par une impulsion 220 de manière à informer l'utilisateur de commencer sa première mastication. Cette mastication dure environ 0,2 seconde et un temps mort de 0,65 seconde s'écoule avant que la lampe 60 s'allume de nouveau pour indiquer la mastication suivante. La durée de mastication est avantageusement de 0,2seconde, mais peut atteindre 0,5 seconde. Les impulsions d'indication de mastication du signal 200 se poursuivent jusqu'à ce qu'avantageusement 25 mastications aient été effectuées. La lampe 60 s'allume alors fixement et reste ainsi allumée jusqu'à ce que le bouton 50 soit enfoncé et relâché. Dans la forme avantageuse de réalisation décrite, 25 mastications sont effectuées par bouchée. Ce nombre peut cependant être modifié et peut prendre toute valeur, comme il ressortira de la description suivante. Lorsqu'une impulsion 220 du signal 200, correspondant à l'allumage fixe, passe au niveau haut, l'utilisateur est informé que sa bouchée doit être avalée. La figure 3 représente une forme avantageuse du circuit électronique de l'appareil 10 selon l'invention. Un pre mier pôle du bouton-poussoir 50 est connecté par un conducteur 300 à une borne de polarité positive. Ce bouton-poussoir relie, lorsqu'il est actionné, le conducteur 300 à un conducteur 302 afin de mettre à la masse le conducteur 300 par l'intermédiaire d'une résistance 304. Le conducteur 302 est également connecté à une première entrée d'une porte NON-OU 306. Le commutateur à bouton-poussoir permet également d'appliquer le potentiel positif du conducteur 300 à un conducteur 308 relié à la masse par l'intermédiaire d'une résistance 310, et à une première entrée d'une porte NON-OU 312.Les portes NON-OU 306 et 312 sont interconnectées de manière à former une bascule dans laquelle le signal de sortie de la porte NON-OU 306 est appliqué par un conducteur 314 à l'autre entrée de la porte NON-OU 312 et le signal de sortie de la porte NON-OU 312 est appliqué par un conducteur 316 à l'autre entrée de la porte NON-OU 306. Le conducteur 314 est également relié à une première entrée d'une porte NON-OU 318, à l'entrée CLK d'impulsions d'horloge d'une plaquette 320 à circuit intégré et, par l'intermédiaire d'un condensateur 317, à une borne Gd'une plaquette 322 et à une résistance 319, elle-même connectée à une borne soumise à un potentiel positif. Le signal de sortie de la porte NON-OU 312 est appliqué par un conducteur 316 à une première entrée d'une porte NON-ET 324.Comme décrit plus en détail ci-après, les signaux de sortie produits sur les conducteurs 314 et 316 sont destinés à déclencher diverses parties du circuit indicateur de l'appareil selon l'invention. En particulier, lorsque le bouton-poussoir 50 est enfoncé, un signal haut apparaît sur les conducteurs 302 et 308 et, par conséquent, les signaux de sortie des portes NON-OU 306 et 312 passent au niveau bas. Le signal bas présent sur le conducteur 316 inhibe la porte NON-ET 324 de sorte que son signal de sortie est toujours au niveau haut. Le signal bas apparaissant sur le conducteur 314 arrive à la borne ou broche 6 de la plaquette 322 par le condensateur 317. Le minutage de l'appareil 10 selon l'invention est réalisé par les plaquettes 322 et 326. La plaquette 322 est une plaquette classique de minutage du type "556", produite par de nombreux fabricants, et elle est câblée comme représenté, de manière à produire des impulsions constituant le signal 328. Ce signal 328 est appliqué par la broche 5 de la plaquette 322 sur un conducteur 330 et il détermine la durée pendant laquelle une bouchée doit être mastiquée.Le signal 328 de sortie est obtenu par connexion des broches 4 eut 14 à une borne de tension positive, par connexion des broches 1 et 2 à un circuit RC comprenant un potentiomètre 332 dont une borne est connectée à la tension positive et dont l'autre borne est connectée a une résistance 334 montée en série avec ce potentiomètre et reliée aux broches 1 et 2 de la plaquette 322 et à la masse par l'intermédiaire d'un condensateur 336. Un réglage convenable du potentiomètre 332 permet d'élever la durée du signal 328. I1 est avantageux que les composants associés au circuit 322 de minutage-aient les valeurs suivantes Potentiomètre 322 : 1 mégohm Résistance 334 : 200 kilohms Condensateur 336 : 0,47 microfarad De la même manière, le circuit minuteur 326 produit des impulsions de sortie formant un signal 340 qui parcourt un conducteur toc2. Les impulsions 340 de sortie correspondent à la cadence de mastication et chaque impulsion positive a une durée avantageusement égale à 0,2 seconde alors que l'intervalle entre les impulsions est de préférence égal à 0,65 seconde. Le câblage de la plaquette 326, qui est également du type 1155611,est le suivant. Sa broche 10 est reliée à la borne de tension positive, sa broche 13 est reliée par une résistance 344 et un potentiomètre 346 à une borne de tension positive, et, par une résistance 348, aux broches 12 et 8, ainsi qu'à la masse par l'intermédiaire d'un condensateur 350. Be réglage du potentiomètre 346 permet de modifier la cadence de mastication. Ces composants peuvent avoir les valeurs suivantes Potentiomètre 346 : 500 kilohms Résistance 344 : 22 kilohms Résistance 348 : 47 kilohms Condensateur 350 : 10 millifarad I1 convient de noter que le circuit minuteur 326 applique en continu un signal 340, par l'intermédiaire du conducteur 342, à une première entrée d'une porte NON-ET 352. Cependant, la plaquette 322 de minutage n'applique un signal de sortie au conducteur 330 que lorsque le signal d'entrée de la broche 6 passe d'un niveau bas à un niveau haut. Par conséquent, lorsque le bouton-poussoir 50 est enfoncé, un signal bas apparaît à 1' entrée constitue par la broche 6 et inhibe la minuterie 322. A l'instant du relâchement du bouton-poussoir 50, la minuterie 322 se déclenche. Le signal 328 présent sur le conducteur 330 arrive à l'autre entrée de la porte NON-ET 352. Par conséquent, lorsque le signal , présent sur le conducteur 330 et dont la forme d'onde est représentée en 328, passe au niveau haut, la porte 352 est déclenchée de manière à transmettre par sa sortie au conducteur 354 les impulsions de cadence de raastication-arrivant par le conducteur 342. Lors du relâchement du bouton-poussoir 50, le signal de sortie de la porte NON-OU 312 appliqué au conducteur 316 passe au niveau haut de manière à déclencher la porte NON-ET 324 pour qu'elle transmette les impulsions de cadence de mastication à un conducteur 360 qui est relié par une résistance 362 à la base d'un transistor 364. La base du transistor 364 est également reliée par une résistance 366 à la tension positive. L'émetteur du transistor 364 est également relié au potentiel positif et le collecteur est relié par un conducteur 368 aux deux entrées de virgules décimales de plaquettes 370 et 372 d'affichage, par l'intermédiaire de résistances 364 et 376, respectivement. Les impulsions de cadence de mastication apparaissant sur le conducteur 360 sont appliquées à la base du transistor 364 de manière à actionner et à arrêter sélectivement la virgule décimale des plaquettes d'affichage 370 et 372 à sept bgtonnets. Lors de la mise sous tension de l'appareil 10 selon l'invention à l'aide de l'interrupteur 45, le courant est transmis par un conducteur 380 à une résistance 382 et un condensateur 384 montés en parallèle et à une résistance 386 connectée à la masse. La sortie du circuit comprenant la résistance 382 et le condensateur 384 montés en parallèle est reliée par une résistance 388 à deux inverseurs 390 et 392 montés en série,qui sont eux-mêmes reliés par un conducteur 394 à l'entrée RST de- rétablissement des plaquettes 396 et 320. Le conducteur 394 est également relié à l'autre entrée de la porte NON-OU 318.Lors de l'élévation initiale de tension, le condensateur 384 assume la fonction de courtcircuit au moyen duquel la tension est appliquée à la résistance 386 de manière que le signal de sortie de la porte 390 passe au niveau bas et que le signal de sortie dela porte 392 passe au niveau haut. L'apparition d'un signal de niveau haut sur le conducteur 394 provoque le rétablissement des deux plaquettes 320 et 396. Cependant, le condensateur 384 se charge à travers la résistance 386 à un potentiel tel que la tension aux bornes de cette résistance 386 est à peu près au niveau de la masse, de sorte que le signal de sortie de l'inverseur 390 passe au niveau haut et que le signal de sortie de l'inverseur 392 passe au niveau bas.La présence du signal de niveau bas sur le conducteur 394 provoque le déclenchement des plaquettes 320 et 396 sans repositionnement. Ce signal provoque également le déclenchement de la porte NON-OU 318. Les plaquettes 320 et 396 sont des compteurs classiques produits par la firme RCA et du type "CD4518". La plaquette 320 est déclenchée par un potentiel positif et elle reçoit un signal d'entrée par sa broche CLK de réception des impulsions d'horloge. Lorsque le bouton-poussoir 50 est enfoncé, un signal bas apparaît sur le conducteur 314 et arrive à l'entrée des impulsions d'horloge de la plaquette 320. Ce signal bas provoque l'incrémentation du compteur. constitué par cette plaquette. Lorsque le compteur 320 arrive à son total maximal, un signal est appliqué par le conducteur 398 à la plaquette 396 afin de la déclencher. De cette manière, il est possible d'obtenir un total en chiffres décimaux compris entre O et 99.Les signaux de sortie des plaquettes 920 et 396 sont appliqués à des circuits classiques 400 et 402 de décodage, de verrouillage et de commande. Ces circuits 400 et 402 sont des plaquettes classiques de décodage à sept bâtonnets, telles que celles produites par la firme RCA du type "CD4511B" et elles sont commandées par un signal arrivant par un conducteur 401 d'un inverseur 403. Ce dernier est lui-même commandé par la porte NON-OU 318, par l'intermédiaire d'un conducteur 405. 'les signaux de sortie des plaquettes 400 et 402 commandent classiquement les sept bEtonnets des dispositifs 370 et 372 d'affichage. En cours de fonctionnement, lorsque le bouton-poussoir 50 est enfoncé, le signal présent sur le conducteur 314 passe au niveau bas de manière que le signal de sortie de la porte NON-OU 318 passe au niveau haut. Sous l'action de l'inverseur 403, la valeur du signal présent sur le conducteur 401 passe au niveau bas de manière que ce signal actionne les-plaquettes 400 et 402. Tant que le bouton-poussoir 50 est enfoncé, les dispositifs 370 et 372 d'affichage sont éclairés et montrent le total cumulé de bouchées pour le repas concerné. Be relâchement du bouton-poussoir 50 provoque l'incrémentation des compteurs 320 et 396, l'effacement du dispositif 40 d'affichage et , comme mentionné, le début du clignotement de la lampe 60 de cadence.L'appui sur le bouton-poussoir 50 ne provoque aucune incrémentation du compteur 320, car la broche 6 de la plaquette 322 doit être au niveau haut, ce qui ne se produit que lorsque la lampe 60 est allumée fixement. Pour utiliser l'appareil selon l'invention, une personne doit suivre les instructions suivantes. Elle doit manger à la même place tous les jours en utilisant une petite assiette et une petite. cuillère, une fourchette et un couteau. Ces ustensiles doivent toujours être utilisés, même pour l'ingestion de sandwiches, de fruits, etc. 'l'utilisateur ne doit se-concentrer que sur les actes consistant à manger et il ne doit rien faire d'autre. Par exemple, il ne doit pas regarder la télévision, écouter les émissions radiophoniques ou lire. Lorsqu'il a fini de manger, l'utilisateur doit quitter immédiatement la table. Pour se servir de l'appareil selon l'invention, l'utilisateur doit d'abord établir le nombre moyen de bouchées qu'il prend normalement au petit déjeuner, au déjeuner, au dîner . et lors des petits repas. Ce résultat est obtenu à l'aide de l'appareil 10 selon l'invention utilisé pour compter le nombre de bouchées prises lors de chaque repas pendant une certaine période qui est avantageusement comprise entre 3 et 7 jours. Lorsqu'une bouchée est prise et achevée au cours d'un repas, l'utilisateur appuie sur le bouton-poussoir 50 de manière à incrémenter le compteur 40.A la fin de chaque repas, le nombre de bouchées est inscrit sur une feuille de relevé-. Au bout de 7 jours, le nombre moyen-de bouchées par repas est calculé pour cette période. L'utilisateur soustrait ensuite une bouchée du nombre moyen par repas. Les nombres ainsi obtenus constituent les valeurs limites de bouchées pour la première semaine de contrôle de comportement. Ces nombres sont inscrits sur le tableau 30. ta seule opération supplémentaire d'enregistrement pouvant être effectuée après l'enregistrement du nombre limite quotidien de bouchées est la tenue d'un enregistrement quotidien ou hebdomadaire du poids. L'utilisateur peut se peser lui-même chaque matin ou chaque semaine avant de s'habiller, mais après évacuation, au moment où le poids est le plus bas. Si à la fin de la première semaine complète au cours de laquelle l'utilisateur a respecté le nombre réduit de bouchées quotidiennes (c'est-à-dire une bouchée de moins par repas), cet utilisateur n'a pas perdu 0,5 à 1 kg, il doit retirer une nouvelle bouchée pour chaque repas pendant la semaine suivante. Cependant, si l'utilisateur a perdu plus de 1 kg, il doit ajouter une bouchée à la fin des repas quotidiens pendant la semaine suivante. il est évident que le maintien et le gain de poids peuvent être obtenus en respectant un nombre limite de bouchées et en augmentant ce nombre limite, respectivement. Be fonctionnement de l'appareil 10 selon l'invention sera à présent décrit. L'utilisateur, assis à table et prêt à commencer son'repas, met sous tension l'appareil 10. Be dispositif d'affichage s'allume et montre les chiffres 0 pendant environ 0,5 seconde avant de s'éteindre automatiquement. La lampe 60 de cadence de mastication s'allume en même temps que l'extinction du dispositif d'affichage. L'utilisateur met la première bouchée alimentaire sans sa bouche et appuie sur le bouton 50. Be dispositif d'affichage montre les valeurs 0 et 1 et reste allumé tant que le bouton 50 est enfoncé. L'élé- ment 60 d'affichage de la cadence de mastication est éteint tant que le bouton est enfoncé.L'utilisateur relâche alors le bouton-poussoir et le dispositif d'affichage du nombre de bouchées s'éteint. Simultanément, l'élément d'affichage de la cadence de mastication commence à clignoter suivant un cycle régulier au cours duquel il s'éclaire pendant environ 0,2 seconde et s'éteint pendant 0,65 seconde. L'utilisateur mas tique ses aliments à la cadence du clignotement de l'élément 60. Au bout de 25 mastications, l'élément d'affichage de la cadence de mastication cesse de clignoter et reste allumé fixament. Ceci indique à l'utilisateur que la bouchée suivante peut être prise et que la mastication et l'avalement de la bouchée précédente doivent être achevés.L'utilisateur modifie l'importance de la bouchée suivante de manière à achever sa masti- cation et son avalement en même temps que le passage de l'été ment d'a-ffichage de la cadence de mastication du mode clignotant au mode d'allumage fixe. L'utilisateur place la bouchée suivante d'aliments dans sa bouche et le processus recommence. I1 observe le numéro de chaque bouchée lors de l'affichage et le compare au nombre limite de bouchées préalablement inscrit sur le tableau 30. I1- arrete de prendre des bouchées lorsque le nombre de bouchées affiché est égal à la valeur inscrite sur le tableau. L'utilisateur coupe alors l'alimentation de l'appareil afin de faire cesser toutes ses fonctions, ou bien il peut laisser l'appareil sous tension afin d'enregistrer le nombre cumulé de bouchées pour tous les repas pris au cours d'un -ou plusieurs jours. En utilisant l'appareil selon l'invention, une personne peut maintenir son poids1 réduire son poids, augmenter son poids, ou contrôler la vitesse à laquelle elle mange. Bien que l'appareil selon l'invention ait été décrit à titre d'exemple dans son application à une utilisation particulière, il est évident qu'il peut subir certaines modifications sans sortir du cadre de l'invention. Par exemple, alors que le dispositif 40 d'affichage décrit ci-dessus s 'in- crémente d'une unité lors de chaque bouchée, un dispositif convenable d'affichage peut être conçu pour réliqer un de'comp- tage à partir d'un nombre prédéterminé. En outre, le dispositif d'affichage peut être-constitué d'éléments mécaniques ou d'autres aliments électriques tels que des diodes électro-luminescentes, des cristaux liquides, une roue à chiffres, ou d'autres organes électriques ou mécaniques analogues.Le bouton-poussoir 50, utilisé pour modifier la valeur affichée par le dispositif 40, peut également être remplacé par des leviers, des roues ou d'autres éléments électriques ou mécaniques. Ces éléments d'entrée peuvent être commandés par un ou plusieurs doigts ou par d'autres parties du corps de l'utilisateur, ou bien par des instruments tels qu'une fourchette, une cuillère, un couteau ou tout autre organe. I1 est également possible d'utiliser d'autres organes d'entrée agissant par l'intermédiaire de la lumière, du son ou d'autres rayonnements électromagnétiques. Un signal sonore d'entrée peut comprendre un mot, une combinaison de mots, un son ou une combinaison de sons, audibles ou non. Ces signaux d'entrée peuvent être vocaux ou de toute autre source. Bien qu'il ait été indiqué l'utilisation d'un tableau 30 pour l'enregistrement des nombres limites de bouchées, l'informa tion-peut'être affichée par l'utilisateur à l'aide d'un instrument d'écriture, par composition sur un cadran, à l'aide d'un index, d'une roue à chiffres, d'un compteur, par action sur un bouton-poussoir ou sur tout autre organe manuel, ou bien par tout moyen intermédiaire, par exemple à l'aide d'unE bande magnétique ou de tout autre élément programmé d'entrée. Le tableau 30 peut se présenter sous la forme d'un affichage électronique dans lequel les nombres sont introduits dans une mémoire afin d'être affichés par la suite au cours des repas. I1 va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées à l'appareil décrit et représenté sans sortir du cadre de l'invention. PEVENDICAIONS 1. Appareil.pour contrôler la façon de manger, caractérisé en ce qu'il comporte un commutateur pouvant être actionné par une personne au moment où cette dernière introduit une bouchée d'aliments dans sa bouche, un dispositif qui, en réponse à la manoeuvre du commutateur, transmet à la personne des signaux de répétant à une fréquence qui correspond à une cadence souhaitée de mastication, pendant une durée souhaitée de mastication de ladite bouchée, et un dispositif qui empêche la transmission desdits signaux au bout d'une durée prédéterminée partant de la manoeuvre du commuta- teur, cette durée prédéterminée correspondant au temps mis pour effectuer un certain nombre déterminé de mastications de la bouchée. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le commutateur est du type à bouton-poussoir, pouvant prendre une position fermée momentanée et une position normalement ouverte, ce commutateur étant manoeuvré par la personne de manière être fermé lorsque ladite personne place une bouchée d'aliments dans sa bouche, l'appareil comprenant également un dispositif qui, en réponse au passage du bouton-poussoir de la position fermée à la position ouverte, déclenche la transmission à la personne des signaux répétés. 3. Appareil selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'il comporte un compteur, un dispositif qui, en réponse à la manoeuvre du commutateur, incrémente le compteur, et un dispositif qui, en réponse à l'incrémentation du compteur, affiche le nombre total de bouchées prises. 4. Appareil selon larevendication 3, caractérisé en ce qutil comporte un dispositif d'affichage du nombre souhaité de bouchées par repas. 5. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que le signal répété est un signal lumineux clignotant.