L'invention est relative à un thermoplongeur, en particulier à un thermoplongeur à régulation automatique de température, dans lequel l'action de chauffage de l'appareil est interrompue, ane fois atteinte une température déterminée réglable. u-ésentent l'inconvénient que la température est répartie irrégulièrement à l'intérieur du liquide à chauffer. En particulier n-sque le corps chauffant du thermoplongeur n'atteint pas les couches inférieures du liquide , son action de chauffage souvent 10 est interrompue avant que ces couches inférieures du liquide aient atteint la température de consigne désirée. D'autre part, lorsque leur thermomètre à contacts ou thermo-contact de commande ne va pas jusqu'à la spirale chauffante, on risque une surchauffe, les écarts de température pouvant attein-15 dre 20°C. Mais, dans l'industrie chimique notamment, de telles iluctuatioiB de température sont souvent indésirables et inadmissibles soit qu'au cours de traitements chimiques des réactions parasites se produisent, soit qu'au cours d'une distillation fractionnée on ne puisse séparer convenablement les éléments 20 constitutifs d'un mélange. Jusqu'à présent on s'est tiré d'affaire, pour éliminer cet inconvénient, en brassant le mélange à la main ou en utilisant un appareil agitateur particulier. Dans ce dernier cas cependant les frais relatifs à cet appareil sont relativement élevés, et il 25 exige dfeutre part des supports spéciaux, montés à l'intérieur du récipient, qui se prêtent difficilement à un passage rapide de l'appareil d'un récipient à un autre. Dans les installations de distillation, en particulier, l'encombrement du dispositif agitateur constitue aussi un inconvénient, du fait qu'il faut 3Q donner au récipient des dimensions relativement grandes pour y loger le dispositif agitateur, ce qui exige un volume de bain important, d'où une consommation d'énergie supérieure ; de telles installations travaillent donc dans des conditions économiques t_-ès défavorables. D'autre part de telles installations sont 35 très peu maniables et le temps nécessaire à leur montage et à leur préparation est-très long. L'invention a donc pour but de réaliser un thermoplongsui qui, en plus de la régulation avantageuse de température, assure encore une répartition, de régularité optimale, de la température kO à l'intérieur du liquide. De plus ce thermoplongeur doit Les thermoplongeurs de ce genre connus jusqu'à présent BADORlGMftu 72 15382 2 2134691 fonctionner en majeur® partie d'une manière autonome, c'est-à-dire ne nécessiter aucune espèce de manoeuvre au cours de son fonctionnement. Ce résultat, selon la caractéristique principale de l'inven-5 tion, est obtenu par le fait que, dans la région du corps chauffant, monté dans le circuit de régulation, est prévu un dispositif mélangeur pour le liquide à chauffer. Le therraoplongeur conforme à l'invention, cependant, doit, en outre, encore être réalisé sous une forme compacte et fonc-10 tionner sans pannes, ce pourquoi, selon une autre caractéristique de l'invention, le dispositif mélangeur est monté d'une manière fixe à la partie supérieure du corps chauffant et, d'une manière avantageuse, peut être entouré par un dispositif protecteur permettant l'accès du liquide. 15 D'autres caractéristiques de l'invention ressortiront mieux de la description détaillée ci-après de certains de ses modes de réalisation, pris à titre illustratif mais nullement limitatif, effectuée en se référant aux dessins annexés dans lesquels : la figure 1 est une vue d'ensemble d'un thermoplongeur 20 conforme à l'invention, la figure 2 est une vue en plan, de dessus, de cet appareil, la figure 3 est une coupe du mécanisme d'entraînement du dispositif mélangeur selon l'invention, la figure 4 est une vue en plan, de dessus, de ce mécanisme 25 d'entraînement, la figure 5 représente un détail de la figure 3, la figure 6 est une coupe suivant la ligne VI-VI de la figure 5, la figure 7 illustre, conformément à l'invention, une 30 variante de réalisation d'une buse, la figure 8 représente, selon l'invention, de façon schématique, un autre mode de réalisation du dispositif mélangeur et les figures 9 à 12 représentent schématiquement quatre variantes de réalisation du montage électronique d'un thermo-35 plongeur conformé ^ l'invention. La figure 1 montre la structure fondamentale de l'appareil. D'une manière usuelle !« poignée 1 .est reliée au corps chauffant 2 par l'intermédiaire d'une tige 3 dont la forme permet d'accrocher l'appareil dans 'le récipient contenant le liquide à chauffer 40 Cette tige 3 sert en même temps à loger les conducteurs allant au 72 15382 3 2134691 corps chauffant 2. La poignée 1 elle-même renferme tous les éléments composants du dispositif de régulation de température qui en général est constitué par un montage sans contacts, ce qui a pour effet d'éviter toute possibilité d'inflammation de 5 liquides ou de vapeurs par d'éventuelles étincelles de rupture. Ce montage sans contacts englobe le circuit de régulation proprement dit, ainsi qu'un circuit de sécurité, qui seront décrits plus en détail par la suite. Sur la poignée 1 ne sont visibles de l'extérieur que le bouton tournamt 4 de réglage d'une 10 résistance réglable et la lampe de contrôle 5 du circuit de régulation ainsi que la lampe de contrôle 6 ou 22 du circuit de sécurité. Chaque position du bouton tournant correspond à une température maximale déterminée du corps chauffant. Une fois cette température de consigne atteinte, un capteur de. température 15 7, par exemple une thermistancej interrompt l'arrivée du courant au corps chauffant 2. Si, en raison d'une défectuosité, l'action de chauffage ne devait pas être achevée, le circuit de sécurité entre en action et empêche d'une manière sûre tout suréchauffe-ment du liquide. 20 A la partie supérieure du corps chauffant 2 est monté un dispositif mélangeur 8, qu'un dispositif de protection 9 protège de toute détérioration principalement en dehors de l'utilisation du thermoplongeur, par exemple particulièrement lors de son stockage ou de sa manutention. 25 Ce dispositif de protection 9 peut, comme on l'a représenté sur le dessin, être constitué par quatre fils métalliques repliés au-dessus du dispositif mélangeur, mais on pourrait en imaginer de nombreuses autres variantes de réalisation. Il pourrait par exemple être constitué par une sorte de récipient en treillis à 30 larges mailles enfilé sur le dispositif mélangeur. Mais il faut évidemment veiller, dans tous les cas, à ce que l'accès du liquide au dispositif mélangeur 8 puisse s'effectuer librement. Comme on le voit nettement sur la figure 2, le corps chauffant 2 est avantageusement réalisé sous forme de spirale 35 chauffante et le dispositif mélangeur 8 est logé en sa région centrale. Le mécanisme d'entraînement et la structure du dispositif mélangeur 8 sont représentés sur la figure 3. Comme mélangeur proprement dit on utilise une plaque 8', de préférence ronde, 40 qui peut être déplacée axialement d'un mouvement vertical de va- 72 15382 4 2134691 et-vient. Ce mode de réalisation permet dJ-«viter les pièces tournantes, prévues habituellement sur les dispositifs mélangeurs, qui sont, par leur nature même, soumises à une usure "relativement grande et qui nécessitent un entretien constant. — 5 Le mécanisme d'entraînement de la plaque 8' fonctionne par voie électromagnétique et est renfermé dans un carter étanche 10. La pièce principale du mécanisme d'entraînement est une bobine d'induction 11 alimentée en courant par les conducteurs 11'. Cette bobine 11 peut alors être raccordée au circuit de régulation 10 du thermoplongeur, par exemple être montée en série avec l'enroulement chauffant. Dans ce cas, une fois atteinte là température maximale préréglée, l'action de mélange est interrompue en même temps que l'alimentation en courant électrique de l'enroulement chauffant. 15 Mais on peut tout aussi bien raccorder la bobine directement au réseau, le dispositif mélangeur ne s'arrêtant de fonctionner, indépendamment du réglage de la température de consigne, que lorsqu'on débranche le thermoplongeur. Il faut cependant veiller, dans le premier cas, à dimension-20 ner l'enroulement de la boiine d'induction 11 en fonction de l'intensité du courant traversant l'enroulement chauffant du thermoplongeur et à le réaliser en fi-1 de cuivre de forte section; au contraire, dans le second cas, l'enroulement doit être dimen-sionné én fonction de la tension d'alimentation et doit comporter 25 un plus grand nombre de spires de fil de cuivre de faible section. A l'intérieur du carter 10 en outre est encore disposé Tin noyau de fer 12, rigidement lié à la bobine 11, dont la partie 12* dépassant de la bobine 11, comme on le voit plus particulièrement sur la figure k, sert à guider un noyau de fer mobile 13, 30 rigidement lié à la plaque 8'. La plaque 8' est, de plus, accouplée à un dispositif de rappel l4 qui, en principe^ peut être réalisé de n'importe quelle manière appropriée. La plaque peut par exemple être équipée d'une membrane lk', constituée par une tôle ondulée, qui peut servir en même temps de couvercle au 35 carter 10. Il est, en outre, avantageux de fixer le noyau de fer mobile 13 sur la face intérieure de cette membrane l4* et de l'utiliser en même temps comme support de la plaque 8*. Evidemment les conducteurs 11', à l'emplacement de raccordement 10', traversent le carter 10 d'une manière étanche afin de protéger ko de la corrosion et de toute souillure les pièces du mécanisme 72 15382 5 2134691 d'entraînement. Le dispositif mélangeur proprement dit, c'est-à-dire la plaque 8', est munie de buses 15 d'axes parallèles à l'axe de la plaque et, par conséquent aussi, parallèles à sa direction de 5 mouvement, qui sont réparties sur toute sa surface. Comme on le voit sur la figure 5, ces buses 15 peuvent traverser la plaque 8' sous la forme de rangées de trous, disposées suivant des cercles concentriques et être constituées par des passages s'évasant axialement (figure 6) ou par des passages 10 allant de chaque côté en se rétrécissant vers le centre (figure 7)• Dans le cas de la figure 6 on a la possibilité de disposer l'ouverture la plus large des buses 15 aussi bien vers le haut que vers le bas. Le fonctionnement du dispositif mélangeur est le suivant. 15 Si un courant alternatif traverse l'enroulement de la bobine d'induction 11, le noyau de fer mobile 13 est attiré en direction du noyau de fer fixe 12, et ce noyau 13 entraîne la membrane l4', qui lui est liée, et aussi la plaque 8'. Au passage par zéro du courant alternatif la membrane l4', 20 la plaque 8' et le noyau de fer mobile 13 reviennent brusquement à leur position de départ. Cette opération se répète à une fréquence double de celle du courant, c'est-à-dire 100 fois par seconde dans le cas d'un courant de 50 Hz. Au cours de ce mouvement, en plus du brassage, en soi déjà considérable, dû au seul 25 déplacement du liquide, on obtient encore une excellente action de mélange due à la disposition des buses 15 de la plaque 8'. La configuration en forme d 'entonnoir des buses 15 assure un refoulement perpétuel à travers les buses du liquide emprisonné à l'intérieur de celles-ci. 30 Pour améliorer encore davantage le brassage on peut utiliser aussi, comme on l'a représenté sur la figure 8, deux ou plusieurs plaques 8' combinées à un mécanisme d'entraînement commun. La figure 9 représente un schéma électrique d'un thermoplongeur conforme à l'invention. Le courant électrique traverse 35 les résistances l6, qui servent de résistances limitatives de courant, et parvient à la diode de déclenchement 17 qui, conjointement avec le condensateur l8, entre en action et amorce le thyristor à courant alternatif ou triac 19. Sous l'action de l'apport d'énergie le corps chauffant 2 s'échauffe et, indirec-40 tement (par l'intermédiaire du liquide), aussi les thermocontacts 72 15382 6 2134691 7 et 7' servant de capteurs de température. Le thermocontact—7J est associé au circuit de sécurité 21, représenté à l'intérieur d'un encadrement en trait interrompu sur le schéma de la firuge 9- Sa température de réponse est ici légèrement supérieure à 5 celle du thermocontact 7 du circuit de régulation. Si la température de réglage du thermocontact 7 est dépassée, aucun courant ne traverse plus la diode de déclenchement 17- Le thyristor 19 coupe ainsi le passage du courant allant au corps chauffant, l'action de chauffage est interrompue et la lampe de contrôle 5 10 s'éteint. Si, en raison d'une défectuosité, par exemple la détérioration du thermocontact 7, le chauffage n'était pas coupé à la température de consigne désirée, cette température commence par continuer à monter jusqu'à la température de réglage du 15 thermocontact 7'. Une fois atteinte cette température le contact 20 se ferme et la tension est insuffisante pour actionner la diode de déclenchement 17 ; le chauffage se trouve ainsi interrom pu. Mais en même temps que le thermocontact 7' ferme le contact 20, le circuit de sécurité est mis en action. Le tube luminescent 20 22, qui a la même fonction qu'une diode de déclenchement et qui est nécessaire en outre comme lampe de contrôle 6, déclenche le thyristor ou triac 23. Mais du fait qu'en même temps l'arrivée de courant à la diode de déclenchement 17 et par conséquent au triac 19 est interrompue, aucun courant ne peut traverser la résistance 24. Il est toutefois possible qu'une trop forte surtension du réseau puisse détériorer le triac 19, de sorte que celui-ci ne pourrait plus être bloqué. La température continuerait alors à monter jusqu'à ce que soit atteinte la température de réglage du 30 thermoconrtact 7'- A ce moment le tube luminescent 22 déclenche, comme on l'a mentionné plus haut, le thyristor ou triac 23- La résistance 2k s'échauffe et le fil 25, qui fait partie du conducteur d'arrivée du courant et qui est disposé sur la résistance 24, fond à une température maximale déterminée, ce qui 35 interrompt l'arrivée du courant. De mêhie le fil 25 fond lorsqu'il se produit une température ambiante trop élevée, qui agit sur lui de l'extérieur. Le fil fusible 25 est réalisé en un alliage a bas point d-e fusion et on le trouve dans lé commerce pour diverses valeurs de température. Il suffit de le faire passer à 40 travers une ouverture prévue dans la résistance 24. 72 15382 7 2134691 Dans ce montage, la bobine d'induction 11 du dispositif mélangeur est raccordée directement au réseau. Elle doit ainsi, comme on l'a déjà signalé, comporter de nombreuses spires de fil fin et elle agit indépendamment de la température de réglage. 5 La figure 10 représente un montage perfectionné, dont on n'a représenté toutefois que le circuit de régulation. On a représenté en même temps aussi la bobine d'induction 11 du dispositif mélangeur, qui peut être raccordée au circuit de régulation du thermoplongeur, en la montant en série avec l'enroulement du 10 corps chauffant 2. La bobine 11 est alors dimensionnée en fonction de 1'intensité' de courant absorbée par le thermoplongeur et comporte peu de spires de fil de cuivre de forte section. L'opération de mélange se trouve naturellement interrompue dans ce cas une fois atteinte la température de consigne préréglée, 15 l'arrivée du courant à l'enroulement chauffant étant, en même temps, interrompue. A la place du thermocontact on a utilisé dans ce montage comme capteur de température 7 une thermistance, par exemple une résistance à coefficient de température négatif (résistance CTN), 20 ce qui rend le thermoplongeur beaucoup plus robuste. La tension est réduite à l'aide d'un diviseur de tension 28 qui doit être dimensionné de telle manière qu'il ne se produise pas d'échauffe-ment propre de la résistance CTN 7« Mais le déclenchement du triac 19 est, dans ce cas, plutôt 25 moins bon, car la puissance du thermoplongeur, lorsque la température de réglage, déterminée par le potentiomètre 29, est à peu près atteinte, n'est plus que d'environ k0% par suite du découpage des alternances. La mise en oeuvre d'éléments R-C appropriés 30, constitués 30 chacun par une résistance 31 et un condensateur 32 permet d'augmenter la puissance jusqu'à 85% ou 95% au maximum. D'autre part, les résistances 31 provoquent une diminution recherchée de la tension du réseau, que ce soit pour ne pas surcharger trop fortement la thermistance 7 ou que ce soit aussi pour protéger 35 les organes de déclenchement 17, 22 qui ne peuvent être traversés que par des courants relativement faibles. Mais les découpages d'alternances produisent d'intenses parasites radioélectriques , principalement dans la gamme des ondes moyennes et longues. Pour l'éviter il faudrait mettre en 40 oeuvre des dispositifs anti-étincelles constitués d'une 72 15382 8 2134691 inductance d'absorption et de com'ensateurs, mais ces inductances sont encombrantes et peuvent difficilement se loger à l'intérieur de la poignée du thermopl#ngeur. " _ Aussi a-t-on mis au point,le montage de la figure 11 darf£ 5 lequel l'angle de découpage d'alternance peut être négligeable, ce qui évite tout dispositif anti-étincelles. Le triac 19 est dans ce cas toujours conducteur. Naturellement ce montage est encore équipé d'un circuit de sécurité 21. Comme second capteur de température 7' on utilise ici une thermistance dont la résistance 10 de réglage associée 33 est montée sur le même axe que le potentiomètre 29 du circuit de régulation pour former ainsi un potentiomètre double 34. Evidemment, le capteur de température 7' et la résistance de réglage 2>2> doivent être réglés, l'un par rapport à l'autre, de manière à éviter toute réponse prématurée du 15 circuit de sécurité. La diode de déclenchement 35 utilisée dans le circuit, de sécurité 21, ainsi que la diode de déclenchement supplémentaire 26 montée dans le circuit de régulation et que le thyristor 27, ne laissent passer le courant que dans un seul sens, de même que 20 le thyristor 36. La diode de déclenchement 17 et le triac 19, au contraire, laissent passer le courant dans les deux sens. Aussi est-il nécessaire, dans le montage de la figure 11, d'utiliser une diode Zener 37 qui dérive la tension négative et qui, en même temps, sert à stabiliser la tension de commande. Pour 25 stabiliser les fluctuations de tension du réseau et y remédier on peut encore utiliser, en plus de la diode Zener 37, des tubes donnant des tensions de référecces, des diodes Zener de référence ou de^êléments analogues, ce qui est en tous cas indispensable lorsqu'on doit atteindre des températures supérieures à 100°C, 30 car à ces températures les variations de résistance des thermis-tances 7i 7' ne sont plus suffisamment importantes, de sorte que des fluctuations de tension entraînent aussi des fluctuations de température relativement importantes. D'autre part aussi, les thermistances 7, 7' ne doivent pas 35 être trop fortement chargées pour éviter leur échauffement propra Un tel échauffement propre des thermistances pourrait affecter d'une manière importante la précision de la régulation de température. Pour la protection de l'appareil est en outre prévu encore ko une sécurité à action rapide 38 qui agit par exemple en cas de 72 15382 9 2134691 court-circuit à l'intérieur du corps chauffant. Lorsqu'on n'utilise que des thyristors il est avantageux d'utiliser un shunt de surtension, par exemple un éclateur 39* En général cependant, les triacs sont dimensionnés de telle manière qu'en 5 cas de surtension ils deviennent conducteurs sans être amorcés, st ainsi ne sont pas détériorés. Mais les thyristors peuvent être détériorés en direction de blocage, aussi doivent-ils être dimensionnés de manière que leur tension de blocage soit supérieure à la tension d'amorçage des triacs. 10 La figure 12 représente une autre possibilité de réglage de température. Ce montage ressemble en gros à celui de la figure 11 Un y a lieu de remarquer cependant que pour le déclenchement d'un thyristor on peut utiliser aussi le thermocontact 7' (circuit de sécurité) ou un transistor 40 (circuit de régulation). On sait 15 que comme transistor de déclenchement, c'est un transistor ne comportant qu'une jonction p-n (transistor unijonction) qui convient le mieux. Le circuit de sécurité comprend encore un thyristor 36, la résistance 24 et la thermosécurité à fil fusible 25- Par ailleurs le circuit de sécurité pourrait évidemment être 20 réalisé&omme celui de la figure 11 ; l'inverse serait également possible. Le transistor 40 remplace la diode de déclenchement 26. et reçoit sa tension de commande du point A. Au point B la tension est appliquée d'une part à la thermistance 7 et, d'autre part, 25 au thermocontact 7'* L'avantage de ce montage tient à ce qu'entra les points C et D la tension n'est que de 3 à 4 volts environ, aussi toutes les thermistances du commerce sont-elles utilisables. A la place des résistances CTN on pourrait utiliser aussi comme thermistances des résistances à coefficient de température 30 positif (résistances CTP). Mais il faut&ans ce cas veiller à intervertir dans le schéma la thermistance 7 et le potentiomètre correspondant 29. Il en va évidemment de même pour le circuit â~: sécurité 21 de la figure 11 pour la thermistance 7' et la résistance de réglage 33-35 Ces divers montages peuvent être utilisés pour toutes les tensions. Il suffit de choisir, d'une manière appropriée à ces tensions, les divers éléments composants, notamment les résistances 24, 28, 31 et les thyristors 23, 27, 36. Le triac 191 la résistance de chauffage du corps chauffant 2 et les enroule-40 ments du dispositif d'entraînement du dispositif mélangeur 8 72 15382 10 2134691 doivent en outre être adaptés à la puissance .mise en jeu. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à celui de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation, 5 de ses diverses parties, ayant été plus particulièrement envisagés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. 72 15382 11 2134691 REVENDICATIONS 1. Thermoplongeur à régulation automatique de température, caractérisé en ce que dans la région du corps chauffant (2), monté sur le circuit de régulation, il est prévu un dispositif 5 mélangeur (8) pour le liquide à chauffer. 2. Thermoplongeur selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif mélangeur (8) est réalisé sous la forme d'une plaque (8') mobile axialement, de préférence ronde. 3- Thermoplongeur selon la revendication 2, caractérisé en 10 ce que la plaque (8') est munie de buses (15) d'axes parallèles à.celui de ladite plaque. 4. Thermoplongeur selon la revendication 3, caractérisé en ce que les buses (15) sont réalisées sous la forme de passages évasés. .5 5« Thermoplongeur selon la revendication 3, caractérisé en ce que les buses (15) sont réalisées sous la forme de passages allant de chaque côté, en se rétrécissant en direction du milieu de la plaque. 6. Thermoplongeur selon l'une quelconque des revendications !0 2 à 5, caractérisé en ce que la plaque (8') est reliée à un noyau de fer mobile (13) d'une bobine d'induction (il). 7. Thermoplongeur selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'au noyau de fer mobile(13) est associé un noyau de fer (12) rigidement lié à la bobine d'induction (11). !5 8. Thermoplongeur selon la revendication 7, caractérisé en ce que le noyau de fer mobile (13) est guidé par le noyau de fer fixe (12). 9. Thermoplongeur selon l'une quelconque des revendications 2 à 8, caractérisé en ce que la plaque (8') est reliée à un >0 dispositif de rappel (l4). 10. Thermoplongeur selon la revendication 9? caractérisé en ce que le dispositif de rappel (l4) est réalisé sous la forme d'une membrane (14'). 11. Thermoplongeur selon la revendication 10, caractérisé en 15 ce que la membrane ( l4 ' ) est constituée par une- tôle d'acier ondulée. 12. Thermoplongeur selon l'une quelconque des revendications 6 à 11, caractérisé en ce que la bobine d'induction (il) et les noyaux de fer (12, 13) sont logés à l'intérieur d'un carter (10) :0 fermé d'une manière étanche par la membrane (l4'). 72 15382 12 2134691 13-- Thermoplongeur selon l'une quelconque des revendications 6 à 12, caractérisé en ce que plusieurs plaques (8') peuvent-être actionnées par une bobine d'induction (il). "14. Thermoplongeur selon l'une quelconque des revendications 5 précédentes, caractérisé en ce que le dispositif mélangeur (8) est entouré par un dispositif protecteur (9) permettant l'accès du liquide. 15- Thermoplongeur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le dispositif mélangeur (B) 10 est monté, d'une manière fixe, à la partie supérieure du corps chauffant (2). l6. Thermoplongeur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le dispositif mélangeur (8) est raccordé directement au réseau d'alimentation électrique. 15 17* Thermoplongeur selon l'une quelconque des revendications 1 à 15, caractérisé en ce que le dispositif mélangeur (8) est monté dans le circuit de régulation du corps chauffant. (2). l8. Thermoplongeur selon la revendication 17, caractérisé en ce que le dispositif mélangeur (8) est monté en série avec 20 l'enroulement de chauffage du corps-chauffant (2). l'9. Thermoplongeur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le circuit de régulation est monté à la suite d'un capteur de température (7), par exemple une thermistance. 25 20. Thermoplongeur selon la revendication 19, caractérisé en ce qu'au circuit de régulation est associé un circuit de sécurité (21). 21. Thermoplongeur selon l'une quelconque des revendications 19 et 20, caractérisé en ce que le circuit 'de sécurité (21) est 30 monté à la suite d'un capteur de température supplémentaire (7') par exemple un thermocontact ou une thermistance. 22. Thermoplongeur selon l'une quelconque des revendications 19 et 20, caractérisé en ce que le circuit de sécurité (21) est réglé à une température de réponse légèrement supérieure à celle 35 du circuit de régulation. 23. Thermoplongeur selon l'une quelconque des revendications 20 à 22, caractérisé en ce que le circuit de régulation et, éventuellement aussi, le circuit de sécurité (21) sont réalisés sous forme de circuits sans contacts comportant au moins un 40 élément du genre thyristor (19, 23, 27, 36) et un organe de 72 15382 13 2134691 déclenchement (17, 22, 26, 35, 40) associé à celui-ci. 24. Thermoplongeur selon l'une quelconque des revendications 19 à 23, caractérisé en ce que l'arrivée de courant au corps chauffant (2) peut être commandée en fonction du rapport d'une 5 valeur de tension, dont les variations sont commandées par le capteur de température (7, 7'), à une tension limite prédéterminée. 25» Thermoplongeur selon la revendication 24, caractérisé en ce que la tension limite est ajustable à l'aide d'une résis-10 tance de réglage (29, 33). 26. Thermoplongeur selon l'une quelconque des revendications 24 et 25, caractérisé en ce que la résistance de réglage (24) du circuit de régulation et celle (33) du circuit de sécurité (21) sont réalisés sous forme de potentiomètre double (34). 15 27- Thermoplongeur selon la revendication 23, caractérisé en ce qu^our le déclenchement du thyristor il est prévu un tube luminescent (22) qui sert aussi de lampe de contrôle. 28. Thermoplongeur selon la revendication 23, caractérisé en ce que pour le déclenchement du thyristor il est prévu un 20 thermocontact ou une thermistance (7'). 28. Thermoplongeujrfeelon la revendication 23, caractérisé en ce que pour le déclenchement du thyristor il est prévu tin thermocontact ou une thermistance (7'). 29. Thermoplongeur selon la revendication 23, caractérisé 25 en ce que pour le déclenchement du thyristor il est prévu un transistor (40). 30. Thermoplongeur selon la revendication 29, caractérisé en ce que le transistor (40) ne comporte qu'une seule jonction p-n. 30 31. Thermoplongeur selon l'une quelconque des revendications 23 à 30, caractérisé en ce que, pour assurer un amorçage impeccable, de l'organe de déclenchement et du thyristor, des éléments R-C (30), constitués chacun par une résistance (31) et un condensateur (32), sont branchés dans le montage. 35 32. Thermoplongeur selon l'une quelconque des revendications 23 à 31, caractérisé en ce qu'il est prévu des résistances ( lG ) qui réduisent la tension du réseau pour fournir le courant servant à actionner le montage. 33. Thermoplongeur selon l'une quelconque des revendica-40 tions 23 à 32, caractérisé en ce qu'il est prévu des stabilisa 72 15382 2134691 teurs de tension (37), par exemple des tubes donnant une tension de référence, des diodes Zener de référence, des diodes Zener ou des éléments analogues pour diminuer la tension du réseau et pour éviter ses fluctuations. 5 3^. Thermoplongeur selon la revendication 20, caractérisé en ce que pour interrompre l'arrivée de courant au corps chauffant (2) une partie (25), fusible à température relativement basse, du conducteur d'arrivée du courant est disposée sur une résistance (24) du circuit de sécurité (21), laquelle résistance 10 s'échauffe suffisamment pour faire fondre cette partie (25) du conducteur d'arrivée du courant au corps chauffant (2). 35* Thermoplongeur selon l'une quelconque dés revendications 19 à 34, caractérisé en ce que sur le conducteur d'arrivée du courant au corps chauffant (2)-est montée une sécurité supplémen-15 taire, par exemple une sécurité à action rapide (38) qui agit pour protéger l'appareil en cas, par exemple, de court-circuit dans le corps chauffant, ou de surcharge analogue.