La présente invention a pour objet un treuil hydraúliqúe comportant une commande à distance et un réglage automatique. Le treuil selon l'invention-peut recevoir son appli-cation par exemple dans les grues pour le bâtiments de portée relativement élevée. Le but de l'invention est d'apporter un appareil de soulèvement qui permet une variation de vitesse étendue, à partir des valeurs minimales nécessaires pour la pose de la charge, jusqu' aux valeurs élevées utilisables pendant le soulèvement de petites charges et surtout pour la marche à vide, c'est-à-dire avec le crochet de soulèvement complètement déchargé. Un autre but de l'invention est de donner la possibilité d'utiliser toutes les valeurs de vitesse comprises entre la valeur maximale et la valeur minimale. Un autre but de l'invention est d'apporter des moyens de sécurité qui limitent la vitesse du moteur en relation à la charge qui est soulevée. Un autre but encore de l'invention est de donner la possibilité d'une commande à distance qui, dans le cas des grues, est indispensable parce que le treuil est appliqué sur le bras tournant, à grande hauteur par rapport au sol, tandisque l'opérateur se trouve en position fixe à terre ou dans une cabine peu élevée. Un autre but de l'invention est de fournir des moyens de freinage graduel de la charge en utilisant l'action d'un circuit hydraulique. Le treuil selon l'invention est constitué par un moteur électrique qui actionne une pompe à débit variable et à inversion de marche qui alimente un moteur hydraulique qui, à travers un réducteur mécanique actionne dans un sens ou l'autre le tambour d'enroulement, muni d'un dispositif automatique d'arrêt de fin de course de montée et de descente; ladite pompe est munie d'un levier qui règle le débit et établit le sens de la marche et qui est actionné par un cylindre hydraulique qui reçoit un fluide, en particulier de l'huile, d'une petite centrale spéciale; la position d'équilibre dudit levier est définie par la position d'une poignée de commande, placée en position commode pour l'ope- rateur et reliée au levier au moyen d'une servo-commande électronique à poursuites Un pressostat de sécurité coupe le courant de la servo commande en cas de détangement du circuit d'alimentation du groupe oléodynamique, empochant ainsi toute manoeuvre et arrb- tant la charge; en outre, un frein de stationnement, commandé par un servofrein, est monté sur l'arbre rapide du réducteur et contrôlé par un pressostat qui en commande le déblocage. D'autres buts, caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront clairement de la suite -de la description, en référence aux dessins annexés sur lesquels la figure 1 représente un schéma de principe du treuil selon l'invention, dans une forme de réalisation préférée, donnée à simple titre d'exemple, et la figure 2 représente le schéma de la servo-commande. Avec référence au dessin (fig.1), une ligne 1, sur laquelle est disposé un relais ampéremétrique 2 alimente le moteur élec- trique 3 qui actionne la pompe 4 dont le débit et le sens de marche sont définis par la position du levier 5 qui est sous l'action d'un cylindre oléodynamique 6 connecté par les conduites 7 à la servo-commande 8 munie d'un petit moteur 9.. Les conduites 10 relient la pompe 4 au moteur hydraulique il dont l'arbre de sorti actionne l'engrenage rapide 12 d'un réducteur mécanique dont l'arbre lent actionne le tambour d'enroulement 14; l'engrenage rapide 12 est relié au frein de stationnement 15. La pompe 4 et le moteur Il sont logés dans un carter 16 et les différentes parties du réducteur sont situées dans un carter 17. En passant à l'examen de la figure 2, on voit les organes qui forment la servo-commande qui détermine la position du levier 5. Le groupe 8 est muni d'un petit moteur. 9 qui actionne une petite centrale oléodynamique; celle-ci comprend une pompe 18, connectée au moteur au moyen d'un joint .19, qui aspire l'huile en 20 et ltenvoie en 21 à un distributeur 22 dont la position de connexion est contrôlée par l'état des é}ectrovalves A et B. Les deux sorties du distributeu sont connectées aux conduites 23 et 24 qui vont aux valves 25 et 26de réglage du débit, munies d'un by-pass 27 et 28 respectivement, avec valve de retenue; les valves 25 et 26 à travers les conduites 27 et 28 sont connectées aux chambres 29 et 30 du cylindre 6. dans lequel peut coulisser le piston 31 dont la tige 32 sort de façon étanche et se prolonge à l'extérieur du cylindre 6 et porte deux disques 33 et 34 d'appui pour les ressorts 35 et 36 et deux cames 37 et 38 en face desquelles est disposé un galet 39 d'un micro-interrupteur 40. Du côte opposé, la tige 32 est connectée, au moyen d'une fourche réglable 41 à l'extrémité libre du levier 5. Les deux conduites 27 et 28 peuvent être connectées entre elles à travers le distributeur 42 dont la position est contrôlée par l'électrovalve C. Le groupe 8 est complété par une valve de limitation de la pression maximale, une fixation pour le manomètre 44 et le filtre d'huile 45. De manière analogue, sur le groupe 16 est prévu un pressostat 46 qui commande le servofrein 15 et une fixation pour la connexion du manomètre 47. Une poignée 48 représente l'organe de commande; sur l'arbre solidaire à la poignée sont emboités une came 49 et un potentiomètre de commande 50; en face de la came 49 se trouve un galet qui actionne le levier 51 d'un interrupteur 52 qui actionne l'électrovalve C. Un potentiomètre de réaction 53 est relié directement, ou bien à travers un réducteur 54, à l'arbre 55 qui est solidaire en rotation du levier 5. Comme on le voit sur le dessin, le potentiomètre de commande 50 et le potentiomètre de réaction 53 sont électriquement reliés par les lignes tripolaires 56 et 57 à la boite 58 de comparaison des tensions. Le groupe formé par les deux potentiomètres 50 et 53, la boite 58 et les organes de connexion constitue un répétiteur de position à poursuite, en soi connu, et il n'est donc pas représenté ni décrit en détail. La botte 58 est munie de diverses bornes qui la relient à la ligne d'alimentation, aux deux potentiomètres, au fil 59 qui actionne l'électrovalve A et au fil 60 qui actionne l'électrovalve B. Ces deux fils ne sont pas sous tension quand les potentiomètres 50 et 53 sont en positions correspondantes, et au contraire l'un ou l'autre sera sous tension selon que le potentiomètre 53 est en avance ou en retard par rapport à la rotation du potentiomètre 50. Le fonctionnement du dispositif décrit est le suivant En imaginant de partir de la position où la poignée dé comw mande 48 se trouve sur le zéro et le levier 5 se trouve dans la position correspondant au débit nul de la pompe 4 les potentiomètres 50 et 53 se trouvant dans la position de départ ou position zéro et le piston 31 est à mi-course dels le cylindre 6; les cames 37 et 38 sont dans la position représentée où le galet 39 interrompt le circuit du microinterrupteur 40; l'électrovalve C n'est pas excitée et la distributeur 42 se trouve dans la position illustrée qui permet la libre communication entre les conduites 27 et 28, c'est à dire entre les chambres 29 et 30 du cylindre; le tambour 14 d'enroulement est arrêté. Si on veut le faire tourner dans un sens déterminé et à une certaine vitesse, on tourne la poignée 48 d'un certain angle; immédiatement, le levier 51 de l'interrupteur 52, puisque son galet est sorti de l'entaille de la came 49, excite l'électrovalve C qui coupe la communication entre les deux chambres 29 et 30; en même temps, puisque le potentiomètre 53 est resté arrtte tandis que le potentiomètre 50 a tourné avec la poignée 48, les tensions électriques dans la boite 58 ne se font plus équilibre, on aura par exemple une tension sur le fil de sortie 59 qui actionne l'électrovalve A qui envoie de l'huile sous pression dans la conduite 27 et reçoit la décharge de la conduite 28; oh a donc un déplacement vers la droite du piston 31 et donc un déplacement de la fourche 41 qui fait tourner le levier 5; ce déplacement de la position de repos, fait débiter une certaine quantité à la pompe 4 (fig.1) et fait donc tourner le moteur 11 et le tambour 14 à la vitesse correspondante. Ce mouvement du levier 5 continue tant que le potentiomètre 53 n'a pas rejoint la position correspondant à celle où se trouve le potentiomètre 50S c'est-à-dire tant que la boute 58 donne une tension au fil 59. Si alors on tourne la poignée 48 en sens contraire, le déséquilibre des tensions dans la botte 58 sera de sens contraire et l'on aura une tension de sortie sur le fil 60 qui actionne l'électrovalve B, le distributeur 22 en-WerEa l'huile dans la chambre 30 et la recevra de la chambre 29 ; le piston 31 se déplace alors vers la gauche et la portée de la pompe 4 diminue jusqu'à changer de signe. le moteur Il et le tembour 14 tourneront en sens contraire au précédent. L'interrupteur 40 applique le frein automatique 15 quand le débit de la pompe est nul et relâche le frein dès que le piston 31 se porte dans la position centrale. En cas d'avarie dans les conduites, un pressostat désexcite la valve C et remet en communication les deux chambres 29 et 30S et les ressorts 35 et 36 reportent en position centrale le piston 31; le tambour s'arrête et la charge reste freinëe. Si la vitesse determinée par la poignée 48 est excessive par rapport à la charge à soulever, le relais 2 déclenche l'in terrupteur du circuit qui alimente l'électrovalve A ou B et arrê- te le piston dans la position où il se trouve et la vitesse ne peut ultérieurement augmenter A la fin de chaque course du tambour, en reportant la poignée 48 sur la position zéro, la diminution graduelle du débit de la pompe qui en résulte agit dans le sens du freinage de la charge, sans que le frein 15 doive intervenir. La présente invention a été illustrée et décrite avec référence à une forme de réalisation préférée donnée à simple titre d'exemple, mais bien entendu des variantes et des modifications sont possibles dans la pratique sans sortir du domaine de l'in- invention @EVEND@@@@@@ 1) Treuil hydraulique avec @@@ de à distance et léglage automatique, caract6risé por le @@@ @'il est constitué par un moreur électrique qui actionne @@@@@@ céversible à débit varéable, qui alimente un moteu, bodraulique qui, à travers un ré@ucteur mécanique actionne dans un sans et en sens contraire le tambour d'enroulement, muni d'un dispositif d'arrêt automatique d in oe course de menten e de descentes ladite pompe évant munie d'un levier qui vogin le dépit et établit le sens de la marche, et étant astionnée par un cylindre hydraulique qui reçait un fluide, en partiqullier de l'huile, d'une petite cuntrale, la position d'équllibre dudit levier étant définie par le position d'une poignes de commande, connectée au dit levier au moyen d'une servo-commande électronique à poursuite. 2) Treuil selon la revendication 1, caractérisé par le fat qu'il comporte un pressostat de sécurité et un frein de statio nement avec des moyens qui le couplent automatiquement quand le levier est an position neutre et le dégagent automatiquement quand la levier est hors de cette position. 3) Treuil selon les revendications I et 2, caractérisé par le fait qu'il comporte un relais ampèremétrique placé sur la ligne qui alimente le moteur principal de commande, et qui déclenche quand la vitesse du treu-il rejoint une valeur déterminée et empoche une augmentation ultérieure de cette vitesse. 4) Treuil selon l'un quelcoque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que ladite petite centrale oléodynamique comprend une pompe qui aspire l'huile d'un réservoir et l'envoie à un distributeur qui est normalement en position de fermeture et qui peut autre mis en position de connexion en un sens ou en sens opposé avec deux conduites qui vont respectivement aux deux chambres d'un cylindre hydraulique muni d'un piston dont la tige agit d'un c8té sur le levier de variation de débit de la pompe principale et de l'autre elle porte deux cames qui actionnent un interrupteur qui commande le frein de stationnement 5) Treuil selon lC ne quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que ladite tige est aussi sous l'action de deux ressorts qui tendent à l'entrainer en position centrale par rapport à sa course. 6) Treuil selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait qu' il comporte un second distributeur qui met en communication entre elles les deux conduites qui vont au cylindre ou bien qui interrompt cette communication 7) Treuil selon l'une quelconque des revendications 1 à ó caractérisé par le fait qu'il comporte une poignée de commande qui actionne un potentiomètre connecté convenablement avec un second potentiomètre qui suit la rotation du levier contrôlant le débit de la pompe, de façon que le déplacement relatif des deux potentigmètres contrôle deux valves qui font arriver l'huile dans une chambre ou dans l'autre dudit cylindre, de manière à éliminer le déphasage entre lesdits potentiomètres. 8) Treuil selon l'une quelconque des revendications 1 à 7 caractérisé par le fait qu'il est pourvu d'une came qui au moyen d'un interrupteur agit sur le second distributeur de l'huile en mettant en communication les deux chambres du cylindre quand la poignée de commande est en position zéro.