. Normalement, lorsqu'on forme des pièces forgées en un métal tel que le bronze, l'aluminium ou les métaux ferreux, on coule tout d'abord le métal pour en former un lingot, puis on transforme ce lingot pour lui donner la forme d'une barre, par des opérations de 5 laminage ou de filage, puis on chauffe la barre à la température appropriée, pour exécuter l'opération de forgeage. Récemment, il a été réalisé des installations munies de moyens capables de couler le métal dans une lingotière, pour former une pièce ayant grossièrement la forme de la pièce de forge désirée et de moyens capables 10 de forger cette pièce, le travail se faisant en continu, et l'opération de forgeage étant exécutée avant que la pièce ne soit refroidie au-dessous de la température de forgeage désirée. La présente invention concerne des perfectionnements apportés à ces installations, en particulier dans le sens de la simplification, de l'ac-15 croissement du rendement et de la capacité., Un exemple de l'installation mentionnée plus haut est constitué par la machine décrite dans la demande de brevet déposée aux Etats-Unis d'Amérique sous le N° 584 695 le 6 Octobre 1966 au nom de la Demanderesse. La machine décrite dans cette demande de brevet 20 antérieure comprend un poste de coulée où le métal est coulé dans la cavité principale d'une lingotière et où. on le laisse s'écouler de cette lingotière dans des cavités formées dans des bras qui font saillie sur un plateau rotatif pour constituer des bavures ou carottes porteuses capables de porter la pièce coulée dans la cavité 25 principale. La machine comprend par ailleurs des postes de forgeage, d'ébavurage et d'éjection des bavures» A la suite de l'opération de coulée, et après écoulement d'un temps suffisant pour permettre à la pièce coulée de se refroidir et d'atteindre l'état dans lequel elle est capable de supporter son propre poids, on abaisse 30 la lingotière pour la séparer de la pièce et on tourne le plateau rotatif de façon que la pièce qui vient d'être coulée soit amenée au poste de forgeage, qu'une pièce précédemment forgée à ce poste de forgeage soit amenée au poste d'ébavurage et que les bavures résultant de l'ébavurage d'une pièce forgée précédemment soient arae-35 nées au poste d*éjection. La machine suivant l'invention exécute les diverses phases de la machine de la demande antérieure et elle emploie de même un plateau rotatif qui peut être animé d'un mouvement de rotation continu. ou d'un mouvement de rotation pas à. pas, pour entraîner une sé-40 rie de pièces coulées, qui sont portées par des carottes porteuses 69 13166 2. 2007020 venues de coulée, et en partant du poste de coulée les faire passer par les postes de forgeage, d'ébavurage et d'éjection des bavures. Toutefois, suivant l'invention, le plateau rotatif et les moyens de commande de ce plateau sont construits de telle façon que, 5 après l'exécution de l'opération à chacun des divers postes, le plateau rotatif soit soulevé au-dessus de sa position de travail dans laquelle il est bloqué, pour soulever les pièces et les amener à un niveau où elles dégagent le passage des mécanismes fixes de ces divers postes. Ensuite, on fait tourner ou avancer d'un pas le 10 plateau rotatif pour amener chaque pièce au poste suivant et on a— baisse ensuite le plateau pour le ramener à son niveau initial et le bloquer à nouveau en position. Le poste de forgeage comprend un mécanisme qui, à la suite de l'opération de forgeage et avant que le plateau rotatif ne puisse être soulevé, abaisse immédiatement la 15 matrice inférieure de forgeage pour l'écarter de la pièce afin d'éviter de surchauffer la lingotière. Ce mécanisme est combiné avec des moyens servant à séparer la pièce de la matrice inférieure de forgeage pour qu'elle soit prête à être transportée après le soulèvement et l'avance pas à pas du plateau rotatif. Le poste d'éjec-20 tion comprend un bras éjecteur qui peut être amené à sa position active pendant que le plateau rotatif est soulevé, et qui comprend des doigts auto-réglables destinés à entrer en contact avec les carottes porteuses de la pièce. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparai-25 tront au cours de la description qui va suivre. Au dessin annexé, donné uniquement à titre d'exemple : - la Fig. 1 est une vue en élévation d'une machine suivant l'invention; - la Fig. 2 est une vue en coupe suivant la ligne 2-2 de la 30 Fig. 1, prise dans le sens des flèches; " - 13. Fig. 3 est une vue en coupe à échelle agrandie, prise suivant la ligne 3-3 de la Fig. 1 dans le sens des flèches; - la Fig. 4 est une vue partiellement en coupe et partiellement en élévation, dans le sens de la flèche k de la Fig. 1, et 35 dans laquelle certaines parties sont omises; - la Fig. 5 est une vue en coupe suivant la ligne 5-5 de la Fig. k dans le sens des flèches; - la Fig. 6 est une vue de détail, à échelle agrandie, d'une partie de la machine représentée sur la Fig. 1 ; ' kO - la. Fig. 7 est une vue en coupe suivant la ligne 7-7 de la 69 13166 3. 2007020 Fig. 6 dans le sens des flèches; - la Fig. 8 est une Ame en coupe suivant la ligne 8-8 de la Fig. 6 dans lé sens des flèches; - la Fig. 9 est aine vue en élévation de la machine, prise dans 5 le sens des flèches 9-9 de la Fig. 2; - la Fig. 10 est une vue en élévation et à échelle agrandie d'une partie de la machine représentée sur la Fig. 1 , certaines pièces étant supposées enlevées; - la Fig. 11 est une vue en coupe à échelle agrandie, suivant 10 la ligne 11-11 de la Fig. 10 dans le sens des flèches; - la Fig. 12 est une vue en plan du dispositif représenté sur la Fig. 11, certaines parties étant représentées en coupe. Dans l'exemple d'exécution représenté sur le dessin et comme on peut le voir plus particulièrement sur les Fig. 1 et 2, la ma-15 chine suivant l'invention, qui est adaptée pour exécuter les fonctions de la machine décrite dans la demande de brevet précitée mais d'une façon beaucoup plus facile, comprend un socle 10 et une tête 12, qui est portée par le socle, par l'intermédiaire de colonnes cylindriques 14, 16, 18 et 20. Sur la colonne 14 est monté, rotatif 20 et coulissant, un plateau rotatif ou tourelle 22 qui comprend un plateau 24 présentant huit échancrures dans sa périphérie, le plateau étant fixé, par exemple, par des goujons 26 (voir Fig. 2 et 4) à un rebord du moyeu annulaire 30 qui présente une paroi interne définissant une surface de portée pour les"mouvements de rotation 25 et de translation verticale du plateau rotatif. Un plateau annulaire 32 est fixé à l'extrémité inférieure du moyeu 30* par exemple au moyen de goujons 34, le plateau annulaire présentant une série annulaire de huit perforations 36 régulièrement espac ées (voir Fig. 3 - et 4). 30 Un bloc 38 (voir Fig. 4 et 5)> de forme rectangulaire, sauf en ce qui concerne son prolongement annulaire 39» présente un alésage central qui reçoit la colonne î4 pour permettre au bloc de se déplacer verticalement sur cette colonne. Le prolongement annulaire 39 est creusé pour définir une collerette annulaire 40 qui recou-35 vre une gorge annulaire 42. Une bague fendue 44 présentant une nervure 46 qui s'ajuste dans la gorge 42, avec un jeu suffisant pour permettre les mouvements de rotation relative entre la bague 44 et le bloc 38, est fixée à lai plaque 32, par exemple par des goujons 48, de sorte que les divers éléments de- la tourelle proprement dite 40 se déplacent avec le bloc 3® lorsque ce bloc se déplace sçir la co 69 13166 2007020 4. lonne dans le sens longitudinal de celle-ci. Deux côtés latéraux opposés du bloc 38 sont rainures comme indiqué en 50, pour recevoir des coulisseaux 52 s*étendant longitudi-nalement. Une fourche d'élévation et de descente de la tourelle, 5 désignée dans son ensemble par la référence 54, comprend deux bras 5b qui font saillie de part et d'autre du bloc 38, à partir d'une base ou barre de liaison 58. Les extrémités libres ou extérieures des bras portent des manchons 6O, qui sont avantageusement venus de matière avec ces extrémités et qui sont montés pour décrire un mou-10 vement d'oscillation sur un arbre 62, entre des bagues 64 qui sont fixées à cet arbre. L'arbre 63 est supporté par un manchon 66, porté lui-même par un bras 68 qui s'étend à partir d'une bague 70 fixée sur la colonne 14 contre tout mouvement de rotation ou de translation longitudinale. Les bras 56 sont munis, en des points 15 intermédiaires entre leurs extrémités, et qui sont à peu près diamétralement opposés entre eux par rapport à la colonne 14, de moyeux 72 qui reçoivent à rotation des axes 74 qui font saillie vers l'extérieur sur les coulisseaux 52 et sont fixés à ces coulisseaux, de préférence à mi-distance de la longueur des coulisseaux. Une 20 patte 76, qui fait saillie vers l'intérieur sur la barre 58, de préférence au centre de cette dernière, est reliée par un axe 78 à une chape 80 portée par une tige de piston 82 qui fait partir d'un vérin hydraulique à piston et cylindre 82 de type classique, lequel est articulé sur une ferrure 85 fixée au socle 10. L'axe 78 est 25 monté rotatif dans l'un des éléments 76, 80 et il est relié rigidement à l'autre de ces deux éléments. Lorsque le piston du vérin 84 est dans sa position entièrement rétractée, la tourelle est dans sa position abaissée, que l'on appellera ci-après "position de travail", comme représenté sur la 30 Fig. 4. Lorsqu'on introduit le fluide sous pression à la droite du piston, ce piston avance dans le cylindre, en repoussant la fourche 54 pour la faire tourner de bas en haut sur l'axe 62 et pour faire monter la tourelle, par l'intermédiaire des axes 74 et des coulisseaux 52, et l'amener à une position élevée qui est déterminée par 35 la course maximale du piston, cette position élevée étant appelée dans la suite "position d'avance pas à pas" de la tourelle. Un bossage 86. est venu' de matière avec le manchon 66, et 'porte en position fixe une broche de blocage 88 qui est dirigée vers le haut et dont la position et les dimensions, sont télles que cette 40 broche puisse s' engager -dans ce-lle" dés perforations 36 de la sérié 2007020 69 13166 annulaire de perforations qui lui est superposée lorsque le plateau 32 est amené par rotation à la position qui place la perforation sur la même ligne radiale que la broche et que l'on abaisse la tourelle à sa position de travail. Les dimensions de la broche 88 sont 5 telles que la broche fixe avec précision la position angulaire de la tourelle 22 tout en lui permettant en même temps de pénétrer facilement dans la perforation et d'en sortir également facilement. En outre, la broche est d'une longueur telle que, dans la position de travail de la tourelle, elle fasse légèrement saillie au-dessus 10 du niveau du plateau 32. L'extrémité supérieure de la broche est avantageusement arrondie pour faciliter sa pénétration dans les perforations. On décrira, en se référant plus particulièrement aux Fig. 1, 3 et h, les moyens servant à faire avancer ou tourner la tourelle 15 de pas égaux à la distance séparant les perforations 36. Les moyens d'avance pas à pas comprennent une bague 90 qui est montée, pour pouvoir tourner par rapport à la tourelle mais aussi pour accompagner le mouvement vertical de cette tourelle, dans une rainure annulaire délimitée par une gorge 92 pratiquée dans le moyeu 30, et 20 par une surface annulaire 94 du plateau 32. La bague 90 est munie d'un bossage saillant 96 percé d'un trou destiné à recevoir une broche d'avance 98, qui est placée à une distance du centre de la colonne 14 égale à la distance radiale des perforations 36. La broche 98 présente une extrémité inférieure arrondie et elle est di-25 mensionnée de façon à pénétrer facilement dans les perforations 36. Dans sa forme de réalisation préférée, cette broche présente une partie centrale creuse dans laquelle est monté un ressort de compression 100, ce ressort portant contre une partie inférieure massive de la broche et une butée Î02 formant une fermeture supérieu-30 re de ce trou. La paroi de la broche est de préférence découpée d'une rainure 104 et une vis de limitation 106, qui est logée dans un trou fileté de la paroi du bossage 96, est engagée dans cette rainure. Ainsi qu'il est évident, la longueur de la course verticale de la broche 98 dans les deux sens est déterminée par le contact 35 de la vis 106 avec les extrémités de la rainure. Gomme on peut le voir en particulier sur la Fig. 3» un bras 108 fait saillie sur le bossage 96 et est articulé par un axe 110 à un élément de liaison Î12 porté par l'extrémité extérieure de la tige de piston 114 d'un vérin hydraulique à piston et cylindre -ll6, de type classique. 40 Le vérin est articulé sur une broche 120 portée par un. bras 69 13166 2007020 122, ce dernier étant fixé au bloc 38, par exemple par des vis 124. Pour préparer l'avance pas à pas de la tourelle 22, phase préparatoire se produisant lorsque la tourelle est dans sa position abaissée ou position de travail représentée sur la Fig. 4, on ac-5 tionne le vérin 116 pour faire tourner la bague 90 et, par conséquent, la broche 98 dans le sens des aiguilles d'une montre, vu sur la Fig. 3, l'étendue de ce mouvement, qui est déterminée par la course du piston du vérin, étant telle que la broche 98 soit placée au-dessus d'une perforation 36, après avoir été écartée dans 10 le sens des aiguilles d'une montre, de la perforation qui contient la broche de blocage 88. Lorsqu'elle est dans cette position, la broche d'avance 98 s'engage dans la perforation 36 sous-jacente sous l'action de son ressort 100, le mécanisme étant ainsi réglé pour l'avance. Lors de l'élévation de la tourelle sous l'effet de 15 11actionnement du vérin 84, le plateau 36 s'élève avec la tourelle, de sorte que la broche de blocage 88 est ainsi extraite de la perforation 36 dans laquelle elle était engagée et que la tourelle est ainsi libérée pour pouvoir tourner d'un pas. Ensuite, on actionne le vérin 116 pour faire revenir son piston à sa position de la 20 Fig. 3» de sorte que, du fait de l'engagement de la broche 98, dans la perforation 36, la tourelle est tournée ou avancée d'un pas pour amener la broche 98 et la perforation dans laquelle elle est engagée en position superposée et en contact avec la broche de blocage 88. Lorsqu'on abaisse la tourelle pour la mettre dans sa position 25 de travail, la broche de blocage 88 pénètre dans la perforation occupée par la broche 98 et expulse cette dernière de la perforation pour la placer dans la position représentée sur la Fig. 4. Les moyens d'avance pas à pas peuvent alors être remis à zéro pour commander une autre opération d'avance. 30 De même que dans la demande de brevet précitée, le plateau rotatif est employé pour transporter les pièces, et en partant du premier poste où elles sont coulées, les faire passer par les postes de forgeage, d'ébavurage et d'éjection des bavures, ces postes étant indiqués dans la présente description par les références 126, 35 128, 130 et 132 respectivement (Fig. 2). Dans cet agencement, le plateau rotatif effectue huit pas d'avance pour décrire une révolution complète, ainsi quril ressort de façon évidente de la description ci-dessus du mécanisme d'avance pas à pas. Le but est de laisser à la pièce coulée plus de temps pour diminuer de tempéra-40- ture entre sa coulée au poste de coulée et son arrivée au poste de 69 13166 t. 2007020 forgeage. Cette caractéristique ne fait pas en soi partie de la présente invention. Pour transporter les pièces, le plateau rotatif est muni de moyens du même type général que celui décrit dans la demande anté-5 rieure précitée, ces moyens comprenant des paires de doigts 13-+ dont chacun comprend une partie 135 fixée au plateau 24 entre les échancrures adjacentes et une partie 13*î qui fait saillie sur le plateau, les parties saillantes des doigts de chaque paire étant parallèles entre elles et à une ligne radiale médiane. Ainsi qu'on 10 le remarquera, il est prévu huit paires de doigts 134, de sorte que, à chaque pas d'avance de la table, une paire de doigts se place à chaque poste de travail et une autre paire se place dans chaque intervalle entre deux postes de travail. La perforation 36 et la broche de blocage 88 sont disposées en des positions telles 15 que, lorsque la broche de blocage occupe une perforation, les pièces portées par les paires de doigts aux divers postes soient convenablement positionnées pour le travail à exécuter sur ces pièces. Les faces opposées des parties saillantes 136 des doigts de chaque paire sont creusées de rainures longitudinales 137» dirigées vers 20 l'intérieur (Fig. 10) qui ont une section en T ou en queue d'aron-de et qui sont destinées à recevoir du métal liquide pour former des pattes ou carottes porteuses qui sont venues de coulée avec la pièce coulée principale, comme cela a été entièrement décrit dans la demande précitée. 25 On décrira maintenant les mécanismes prévus à chacun des di vers postes 126 à 132. On se reportera tout d'abord au poste de coulée 126. Un élément inférieur 138 de lingotière est soutenu en position fixe, par exemple par un bloc 140 (Fig. 2) porté lui-même par 3e socle 10. L'élément 138 de lingotière comprend une cavité 30 ou empreinte principale 139» dont la configuration est déterminée par la pièce ou la combinaison de pièces à couler, une rigole d'entrée 141 et quatre rigoles 142 ouvertes à leurs extrémités. La position verticale et les dimensions de la lingotière sont telles que, lorsque le plateau rotatif occupe son niveau de travail, les 35 rigoles 142 sont en communication avec les rainures opposées 137 pratiquées dans les doigts 134, de sorte que non seulement le métal coulé remplit la cavité principale de la lingotière et les rigoles 142 mais que, dp plus, il coule dans les rainures et remplit ces dernières ainsi qu'on l'a mentionné précédemment. Lorsque le métal kO se solidifie dans les rainures, la pièce coulée peut être portée 69 13166 2007020 par les doigts. Un élément supérieur de lingotière, qui coopère a-vec l'élément 138, peut éventuellement être utilisé comme décrit dans la demande précitée mais, étant donné que l'emploi de cet élément de moule ne fait pas partie de la présente invention, on ne 5 le décrira pas dans la présente description. Toutefois, il va de soi que si l'on doit utiliser un élément supérieur de lingotière, cet élément doit pouvoir se déplacer de façon à dégager le plateau rotatif lorsque ce dernier est à son niveau supérieur ou niveau d'avance. 10 En se reportant plus particulièrement aux Fig. 1, 6 et 7» on voit que le poste de forgeage 128 comprend une matrice de forgeage supérieure 144 portée par un plateau supérieur 145 qui présente trois bras 146 terminés par des manchons 147, chaque manchon étant monté pour coulisser sur l'une des colonnes t4, 16 et 18. Le pla— 15 teau est monté pour se déplacer avec une tige de piston 148 qui fait partie d'un vérin hydraulique 149 à piston et cylindre, de type classique, qui est monté sur la tête 12. La course du piston du vérin 149 est propre à déplacer la matrice 144 entre une position dans- laquelle elle effectue une opération de forgeage sur une piè-20 ce portée par le plateau rotatif, lorsque ce dernier est à son niveau de travail, et une position dans laquelle elle dégage le passage pour la pièce et pour le plateau rotatif, lorsque ce dernier est à son niveau supérieur ou niveau d'avance pas à pas. Le poste de forgeage comprend également un support 150 qui 25 soutient une matrice de forgeage inférieure 152, qui présente la configuration qu'on désire donner à la pièce à forger. Le support 150 est monté sur un plateau inférieur 15^-, ce dernier comportant des bras 156 dont chacun se termine par un manchon 158 qui reçoit l'une des colonnes 14, 16 et 18 pour coulisser sur celles-ci de la 30 même façon que le plateau 145. Ainsi qu'on peuc le voir en se reportant plus particulièrement aux Fig. 6 et 7> la face inférieure du plateau 154 est creusée d'une rainure longitudinale 160 de section semi-cylindrique. Un bloc 162, de section à peu près cylindr-que, mais ayant une partie inférieure méplate 164, remplit la rai— 35 hure 160 et fait saillie à l'extérieur de cette rainure. .Le bloc 162 est combiné à un bloc 166 de même configuration et dont la face méplate 168 s'applique avec un contact continu sur la face méplate du bloc 162. Les deux blocs sont assemblés par une broche 170 qui est logée dans des trous pratiqués dans des positions correspon-40 dantès et qui s'enfoncent radialèment vers l'intérieur dans les. 69 13166 2007020 blocs en partant des faces méplates. La broche sert de pivot pour permettre aux blocs de s'ajuster l'un par rapport à l'autre tout en maintenant en même temps les blocs dans la position assemblée. Le bloc inférieur 166 est monté dans le logement 172 de sec-5 tion semi-cylindrique qui est pratiqué dans une table rectangulaire 174 montée pour coulisser sur une partie en relief 176 de l'embase 10 entre des rails 17& qui sont fixés à l'embase par des vis 180. Les limites du mouvement de coulissèment de la table 174 sont déterminées par des butées 182 et 184 fixées par exemple par des 10 vis 186 à l'embase. Le bloc inférieur 166 et, par conséquent également le bloc supérieur 162, sont bloqués contre tout déplacement en translation longitudinale par des plaquettes 188 qui recouvrent partiellement les extrémités opposées du bloc 166 et qui sont fixées à la table 174 par des vis 190. Le mouvement de coulissement 15 est imprimé à la table 174 par un vérin hydraulique à piston et cylindre 192, lui-même monté sur l'embase 10, et ayant une tige de piston 194 dont l'extrémité filetée 196 est logée dans un trou, fileté à une forme complémentaire, qui est prévu dans le bloc. Ainsi qu'il ressort de la description ci-dessus de la structu-20 re porteuse du plateau inférieur, ce plateau avec le support et la matrice de forgeage portée par ce dernier, est adapté pour être réglé entre une position supérieure ou position de travail représentée sur la Fig. 6, dans laquelle la ligne qui joint les centres des blocs 162 et 166 se trouve dans un plan vertical, et une posi-25 tion abaissée, environ 1 cm au-dessous de la position de travail dans la pratique réelle, position dans laquelle cette ligne forme un angle par rapport à la verticale, l'ajustement étant réalisé par la table coulissante 174 entre la position de la Fig. 6 et une position qui se trouve à gauche de la position représentée, vu sur 30 la figure, sous l'action du vérin 192. Ainsi qu'on peut le voir en se reportant plus particulièrement aux Fig. 1, 6 et 8, la face supérieure du plateau 154 est creusée d'une cavité 198 qui communique avec l'extérieur du plateau par des encoches ou passages 200 qui sont avantageusement de même profon-35 deur que la cavité. Deux tiges 202 orientées verticalement dont les extrémités inférieures sont vissées dans des trous du socle 10 et fixées dans ces trous par des écrous de blocage 204 sont disposées de part et d'autre du plateau, chaque tige se trouvant en face de l'un des passages 200. Un plateau 206 est placé à l'intérieur de 40 la cavité 198 et présente des pattes 208 qui passent dans les pas 69 13166 2007020 sages 200 et se terminent par des mandions 210 montés pour coulisser sur les tiges 202, ce qui permet de régler le plateau en position verticale et de le fixer dans la position réglée par des é-crous de blocage 2 12. Ainsi qu'il est visible, la position réglée 5 du plateau 206 sera, en tout cas, telle qufelle ne gêne pas la descente du plateau et du support 150 à leur position inactive qui a été décrite plus haut. Le plateau 206 porte une broche d'éjection 214 qui est logée dans un trou pratiqué dans le support 150 et dans la matrice 152, 10 la position réglée du plateau 206 étant telle que la broche d'éjection se termine au niveau du plan d'une partie de la surface supérieure de la matrice lorsque les éléments sont dans la position de travail des Fig. 1 et 6 et se trouvent dans ce plan. Alors que, dans la forme de réalisation représentée, la machine comprend une 15 seule broche d'éjection centrale, il va de soi que l'on pourrait utiliser plusieurs broches qui pénétreraient de la même façon dans des trous du bloc avec la disposition appropriée quelconque qui serait nécessitée par les caractéristiques de la pièce à forger. Le poste d'ébavurage est mieux représenté sur les Fig. 2 et 9 20 et il comprend une table 215 montée sur le socle 10 et qui porte une matrice d'ébavurage femelle inférieure fixe 217» qui est placée à un niveau et à une position tels que cette matrice soit sous-ja-cente à la pièce portée par les doigts 13^ du plateau rotatif à ce poste, lorsque le plateau est à son niveau-de travail, et en con-25 tact avec cette pièce. Une matrice mâle d'ébavurage .218 qui peut se déplacer verticalement, est portée par un plateau 219 dans une position où. elle surmonte la matrice 217. Le plateau 219 est porté par la tige de piston 220 d'un vérin hydraulique 221 à piston et cylindre, de type classique, monté sur la tête 12. Le plateau 219 30 comporte un bras latéral 222 qui se termine par un manchon 223 monté pour coulisser verticalement sur la colonne 20. Ainsi qu'il est évident, les matrices 217 et 218, ont la configuration nécessaire pour découper la ou les pièces forgées et la ou les séparer de la pièce portée par les doigts 13^, le métal qui reste, bien qu'étant 35 encore porté par les doigts, constituant la bavure. L'intérieur de la table 215 est avantageusement creux et sert de réceptacle pour recevoir les pièces forgées et, à cet effet, une ouverture est pratiquée dans sa paroi supérieure au-dessous de la ma,trïce 217, de sorte que les pièces forgées libérées par 1'ébavurage peuvent ainsi ho tomber dans .le réceptacle* Une porte d'accès 21f> est prévue dans 69 13166 2007020 la paroi avant du réceptacle. Comme dans le cas du poste de forgeage, la course de la tige de piston 220 est telle que, lorsque le piston est en position haute, la matrice 218 soit dégagée du passage de la pièce portée par les doigts 13^ lorsque le plateau rotatif 5 est à son niveau haut ou d'avance pas à pas. On reviendra maintenant plus particulièrement aux Fig. 1, 2 et 9 à 11 incluse, le poste 132 d'éjection des bavures est muni de moyens d'éjection des bavures, désignés dans leur ensemble par la référence 224 et qui comprennent un élément «n U ou en fourche 225 10 qui comporte des dents 225a en saillie sur une base 225b. La base comprend un moyeu 226 monté pour pouvoir décrire une rotation partielle sur une broche 227 logée elle-même dans un alésage ou puits pratiqué dans l'extrémité d'un bras 228 dirigé vers le haut qui fait partie d'un levier à deux bras 229. L'élément 225 est retenu 15 en position sur la broche et est appuyé sur l'extrémité du bras 228 par une bague fendue élastique 230, elle-même montée dans une gorge annulaire dans le voisinage de l'extrémité supérieure de la broche 227» Le bras 228 comporte des pattes 231 dirigées vers le haut, derrière la base 225b de l'élément 225, de part et d'autre de 20 la broche 227. Chacune des pattes est percée pour recevoir un plongeur 232 chargé par un. ressort et qui est fixé dans le perçage correspondant par un bouchon 234, les plongeurs étant adaptés pour s'-appuyer sur la base de l'élément en U et le maintenir élastiquement dans la position représentée sur la Fig. 12. 25 Le levier 229 est monté pour osciller sur une broche d'articu lation 236 qui fait saillie sur une ferrure 238 elle—même montée sur le socle 10. Le deuxième bras 240 du levier 229 est articulé en 242 à un élément de liaison 244 de la tige de piston 246 d'un vérin hydraulique 248 de type classique, articulé lui-même sur une 30 ferrure 250 en saillie sur le socle 10. Les éléments du mécanisme décrit plus haut sont construits et proportionnés de telle façon que, lorsque le plateau rotatif est à son niveau inférieur ou de travail, et que le piston du vérin 248 est entièrement rétracté, chacune des dents 225a dirigées vers le haut parvienne à la hauteur 35 de l'un des doigts 134 et se trouve placée contre le doigt correspondant et derrière le reste ou la bavure de la pièce. En outre, le vérin 248 est construit de telle façon que, lorsque le piston prend sa position avant, le bras 228 tourne pour amener les dents 225a en contact avec la bavure et pour arracher ensuite les parties 40 de la bavure qui sont situées dans les rainures des doigts 13^j en 69 13166 12 2007020 les dégageant de ces rainures, de sorte que la bavure est ainsi libérée. L'articulation de l'élément 225 permet à cet élément de s'ajuster automatiquement, dans les limites permises par les pattes 231, pour que les dents de la fourche exercent des pressions égales 5 sur la pièce. Une goulotte 252 ouverte à ses extrémités et portée par le bras 229 du levier par 1 ' intermédiaire d'une ferrure 254, est disposée de façon à recevoir initialement la bavure éjectée. Lorsque le bras achève son mouvement au cours de l'opération d'éjection, la bavure glisse de la goulotte et tombe dans un bac col-10 lecteur approprié (non représenté). Bien que le fonctionnement de la tourelle et des mécanismes qui sont prévus aux divers postes ait été décrit ci-dessus, on reprendra maintenant la description de l'ensemble de la machine. On suppose que la machine était déjà en fonctionnement et que 15 le plateau rotatif a été avancé d'un pas puis abaissé à son niveau de travail, qu'une paire de doigts 134 encadre la matrice de coulée au poste de coulée, qu'une paire de doigts porte la pièce coulée en contact avec la matrice de forgeage inférieure au poste de forgeage, qu'une paire de doigts porte une pièce forgée en contact a« 20 vec la matrice femelle ou matrice inférieure d'ébavurage au poste d'ébavurage et qu'une paire de doigts porte la bavure séparée de la pièce au poste d'éjection de la bavure, les dents 225a du bras de levier 228 étant placées derrière la bavure. En outre, une paire de doigts est placée dans chaque intervalle entre deux postes et, à 25 l'exception des doigts qui sont situés entre le poste d'éjection de la bavure et le poste de coulée, porte une pièce à un stade intermédiaire. Le conducteur de la machine coule maintenant du métal fondu tel que du bronze, de l'aluminium ou un métal ferreux, suivant le 30 produit qu'il s'agit d'obtenir, dans la rigole de coulée 141 de la lingotière, le métal s'écoulant dans la cavité principale 139 de la lingotière et, de là, dans les rigoles 142 et, finalement, dans les rainures 138 de la même façon qu'on l'a décrit dans la demande N° 584 695 précitée, pour remplir la cavité principale et former les 35 bavures ou carottes porteuses. On peut employer éventuellement une matrice supérieure ou un noyau qui peut être amené en position de travail. Lorsque le métal se refroidit, il se rétracte en mettant le métal des bavures 142 sous tension, de sorte que le métal contenu dans les rainures 137 est mis en contact étroit avec les doigts 40 134, la section en T ou en queue d'aronde des rainures empêchant le 69 13166 13- 2007020 métal de s1 échapper des rainures. Après un intervalle de temps suffisant pour permettre au métal contenu dans la lingotiière de coulée de se solidifier, le conducteur déclenche, par des moyens de commande appropriés (non représentés), l'élévation de l'élément su-5 périeur de la lingotière, si on a utilisé un tel élément et la mise en action du vérin 84 pour soulever le plateau rotatif et l'amener à sa position d'avance pas à pas. XI va de soi que, pendant l'opération de coulée, les matrices de forgeage ont été mises en action au poste de forgeage pour for-10 ger la pièce portée par les doigts 13^ à ce poste. Le vérin 192 est mis en action, de préférence simultanément avec 1'écartement de la matrice de forgeage supérieure et, en tout cas "immédiatement à la suite de l'opération de forgeage, pour écarter la table 174 vers la gauche, en considérant les Fig. 6 et 7» de sorte que les blocs 15 162 et 166 qui, en fait, forment un seul bras de levier, s'inclinent en permettant au plateau 154 et au support de descendre pour séparer ainsi la matrice de forgeage inférieure de la pièce forgée, afin d'éviter la surchauffe de la matrice inférieure qui pourrait autrement se produire en raison du retard qui se passerait avant 20 l'élévation du plateau rotatif et le soulèvement de la pièce forgée. Pendant que le poussoir et le bloc de matrice descendent, la ou les broches d'éjection 214 restent fixes de sorte que la pièce forgée se trouve ainsi séparée de la matrice de forgeage inférieure. En outre, pendant la période où l'on coule le métal pour for-25 mer la pièce coulée, le vérin 221 est actionné pour faire descendre sa tige de piston 220 et son plateau 219» afin de mettre la matrice d'ébavurage mâle 218 en position de coopération avec la matrice d'ébavurage femelle 217 et de séparer les pièces forgées de la bavure, ainsi qu'on l'a mentionné plus haut, la matrice mâle étant en-30 suite à nouveau relevée à sa position haute. Au poste d'éjection de la bavure, le vérin 248 est actionné pour faire tourner le bras de levier 229 vers la droite, vu sur la Fig. 10, et éjecter la bavure, y compris les carottes porteuses, des doigts 134, la bavure tombant tout d'abord dans une goulotte 252 et, sous l'effet de la 35 suite du mouvement de basculement des bras, de cette goulotte dans un bac ou récipient collecteur. Après la fin de l'opération de coulée et l'élévation du plateau rotatif, qui ont été décrites plus haut, le vérin lié est actionné pouir faire tourner ou avancer le- plateau rotatif d'un pas. 40 Le vérin 84 est ensuite à nouveau actionné, mais suivant une course 69 13166 2007020 opposée, pour abaisser le plateau rotatif à sa position de travail, la broche de blocage 88 s'engageant dans la perforation 36 qui la surmonte, pour positionner avec précision le plateau rotatif et, en même temps, éjecter la broche 98 d'avance d'un pas. Les moyens 5 d'avance pas à pas sont à nouveau, mis- en action, par l'actionnement du vérin 116 mais dans le sens opposé, pour remettre la broche d'avance d'un pas à zéro pour permettre un mouvement d'avance suivant. Les opérations exécutées aux divers postes qui ont été décrites plus haut sont ensuite répétées. 10 XI va de soi que la séquence des manoeuvres des divers vérins peut être commandée manuellement, mais on peut utiliser de préférence un dispositif de commande comportant des distributeurs à commande électrique intercalés dans les conduits hydrauliques (non représentés) qui aboutissent aux divers vérins, par exemple un dispo— 15 sitif tel que celui décrit dans la demande de brevet précitée ou de n'importe quel autre type - approprié, mais le dispositif de commande n'est pas représenté sur le dessin, du fait qu'il ne fait pas partie de l'invention. 69 13166 2007020 - REVENDICATION S. - 1 - Machine pour la production de pièces forgées et comprenant un poste de coulée, un poste de forgeage et un plateau rotatif qui sert à transporter les pièces qui ont été coulées au poste de cou- 5 lée au poste de forgeage, ce plateau comprenant des moyens pour supporter les pièces pendant leur transport au moyen de parties venues de coulée avec les pièces, machine caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens capables de bloquer le plateau en rotation à un premier niveau pour lesdites opérations de coulée et de for-10 geage, des moyens servant à soulever le plateau rotatif pour l'amener à un deuxième niveau et à déverrouiller simultanément les moyens de blocage, des moyens qui servent à faire tourner le plateau d'un pas pendant qu'il est à son niveau élevé pour évacuer une pièce nouvellement coulée du poste de coulée, évacuer une pièce 15 forgée du.poste de forgeage et amener une pièce précédemment coulée au poste de forgeage et des moyens qui servent à abaisser le plateau rotatif pour le ramener au premier niveau et pour bloquer ce plateau en rotation. 2 - Machine suivant la revendication 1, caractérisée en ce 20 qu'elle comprend une colonne porteuse et en ce que le plateau rotatif est monté sur cette colonne pour tourner et coulisser par rapport à celle-ci. 3 - Machine suivant la revendication 2, caractérisée en ce que le plateau rotatif comprend une partie annulaire qui porte une sé- 25 rie annulaire continue de perforations régulièrement espacées, les-dits moyens d'avance pas à pas comprenant un dispositif monté pour pouvoir tourner avec ladite partie annulaire et pour pouvoir tourner par rapport à cette dernière, ce dispositif comprenant des moyens de prise qui peuvent entrer en prise avec des perforations 30 successives de ladite série annulaire, et la machine comprenant en outre des moyens qui servent, après le dégagement desdits moyens de prise, à faire tourner ledit dispositif rotatif par rapport à la partie annulaire et qui servent après l'engagement desdits moyens de prise dans l'une des perforations espacées, à déterminer une ro-35 tation conjointe des moyens d'avance pas à pas et de ladite partie annulaire. 4 - Machine suivant la revendication 3» caractérisée en ce que lesdits moyens de blocage comprennent un support fixe et un élément de blocage, qui est porté par ledit support en position pour s'en— 40 gager dans celle des perforations de ladite série annulaire qui se 69 13166 2007020 trouve au-dessus de lui lorsque le plateau rotatif est audit premier niveau et en position pour se dégager de ladite perforation lorsque le plateau rotatif est à son deuxième niveau» 5 - Machine suivant la revendication 4, caractérisée en ce que 5 les moyens de prise et l'élément de blocage sont disposés dans des positions telles que, lorsque le plateau rotatif a été abaissé audit premier niveau et que l'élément de blocage a été mis en prise avec ime première des perforations espacées, l'élément de blocage éjecte les moyens de prise de ladite première perforation. 10 6 - Machine suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le poste de forgeage comprend une matrice de forgeage supérieure et une matrice de forgeage inférieure, et en ce qu'il est prévu des moyens qui servent à déplacer la matrice supérieure entre une position inférieure ou position de forgeage au premier niveau et une 15 position supérieure, dans laquelle cette matrice dégage le passage d'une pièce placée au-dessous d'elle lorsque le plateau rotatif occupe son deuxième niveau et en ce qu'il est prévu des moyens pour déplacer ladite matrice inférieure entre une position de forgeage située au premier niveau et un niveau inférieur espacé du premier 20 niveau mais proche de ce premire niveau. 7 - Machine suivant la revendication 6, caractérisée en ce que lesdits moyens servant à déplacer la matrice inférieure comprennent un support mobile verticalement servant à supporter cette matrice, un coulisseau, un levier qui s'étend entre le coulisseau et le sup- 25 port et qui est adapté pour se déplacer sous l'effet du mouvement de ce coulisseau entre unie position inclinée et une position à peu-près verticale et en ce qu'il est prévu des moyens pour déplacer le coulisseau. 8 - Machine suivant la revendication 7» caractérisée en ce que 30 le levier comprend deux éléments essentiellement cylindriques, qui présentent des surfaces méplates continues, une gorge étant prévue dans le support pour recevoir une partie circonférentielle de 1'tm de ces éléments cylindriques et une gorge dans le coulisseau pour recevoir une partie circonférentielle de l'autre- des éléments cy-35 lindriques, des moyens étant prévus pour assembler lesdits éléments cylindriques én les empêchant de se séparer tout en leur permettant un réglage relatif. 9 Machine suivant la revendication 6, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens d'éjection des pièces forgées qui pénè— 40 trent dans la matrice inférieure et en ce que la position dans la 69 13166 2007020 quelle les moyens porteurs portent lesdits moyens d'éjection et la construction de ces moyens d'éjection sont telles qu'une partie de ces moyens se trouve dans le plan d'une zone de la surface supérieu re de la matrice inférieure lorsque la matrice inférieure se trouve 5 au premier niveau, et que cette partie fait saillie au-dessus dudit plan lorsque la matrice inférieure est à son deuxième niveau. 10 - Machine suivant la revendication 9» caractérisée en ce que les moyens d'éjection comprennent un élément vertical qui se loge dans une ouverture prévue dans ladite matrice, en ce que les 10 moyens porteurs qui soutiennent lesdits moyens d'éjection comprennent un dispositif qui retient ledit élément vertical pour l'empêcher d'accompagner le mouvement de la matrice inférieure. 11 - Machine suivant la revendication 1, dans laquelle le plateau rotatif comprend une base, lesdits moyens qui soutiennent 15 les pièces par des parties qui sont venues de coulée avec ces pièces comprenant des éléments parallèles qui font saillie à peu près radialement à partir de la base et qui présentent des rainures longitudinales destinées à recevoir le métal qui constitue lesdites parties venues de coulée, ladite machine comprenant un poste 20 d'ébavurage auquel une pièce forgée est séparée desdites parties venues de coulée, la machine comprenant de plus un poste d'éjection où lesdites parties venues de coulée sont éjectées desdits éléments parallèles, la machine étant caractérisée en ce qu'élle comprend, au poste d'éjection, des moyens d'éjection comprenant un bras muni 25 d'organes destinés à entrer en contact avec la pièce portée par lesdits éléments parallèles, ce bras étant construit pour s'étendre entre les éléments parallèles lorsque ledit plateau rotatif est à son premier niveau et pour se trouver au-dessous des éléments parallèles lorsque le plateau rotatif se trouve à son deuxième niveau 30 ce bras étant articulé pour se déplacer entre une position arrière dans laquelle il se trouve entre les éléments parallèles et au voisinage de la base du plateau rotatif et une position avant, dans laquelle le bras se trouve au-delà des éléments parallèles, des moyens qui servent à faire passer le bras de sa position avant à sa 35 position arrière lorsque le plateau rotatif est à son deuxième niveau et des moyens qui servent à faire passer le bras de sa position arrière à sa position avant lorsque le plateau rotatif est à son premier niveau pour éjecter les parties venues de coulée des éléments parallèles» 40 12 - Machine suivant la revendication 11, caractérisée en ce 69 13166 2007020 que lesdits moyens destinés à. entrer en contact avec les pièces comprennent une paire de dents, chaque dent de cette paire étant adaptée pour se placer contre l'un des éléments parallèles lorsque le plateau rotatif est à son premier niveau., et que le bras est dans sa position arrière et des moyens par lesquels ladite paire de dents est montée sur le bras pour pouvoir décrire un mouvement de rotation limitée.