On connait des dispositifs de visualisation sur écran de télévision, couleur ou noir et blanc, des segments horizontaux et verticaux qui entrent dans la composition de schémas synoptiques. Selon les procédés connus pour tracer sur un écran de télévision des segments de droites verticaux et horizontaux, on juxtapose des segments unitaires dans des cases prédefiniest l'écran étant constitué en un damier. Ces procédés ont l'inconvénient de nécessiter un grand nombre de moires, car il faut repérer toutes les cases de l'écran et il faut en outre écrire systématiquement le caractre segment unitaire. Le but de l'invention est d'abord d'obtenir le dessin de droites horizontales et verticales sur un écran, utilisant notamment le mode de balayage télévision, g l'aide des seules coordonnees de début et de fin de segment et, par conséquent, de réduire le nombre des informations b emmagasiner, L'invention a donc d'abord pour objet un procédé de generation, sur ltécran d'un tube cathodique, d'un segment de droite parallelc à l'un des axes d'un systema plan de coordonnées linéaires. Selon ce procédé, on repère les points extrêmes du segment, on réalise un balayage de L'écran parallèlement audit axe, et on trace le segment en commandant sa visualisation pendant le balayage de l'un b l'autre desdits points extrêmes. De maniera préférée, le tube cathodique est constitué par le tube d'un poste récepteur de télévision, cependant qu'alors on réalise le balayage de l'écran en utilisant sans changement le balayage dudit poste et notamment les signaux de l'horloge vidéo de ce poste. Mais l'invention a également pour objet un procédé de traçage, sur l'écran d'un tube cathodique, d'un schéma synoptique constitué par des symboles d'éléments relies entre eux par des segments de droites, qui fait application d'un des procèdes de génération définis ci-avant. Selon ce procédé de traçage, on obtient le tracé désir en superposant deux images, l'une reprdsentant les symboles, l'autre repse- sentant les segments de droites reliant lesdits symboles et engendrés par l'un quelconque desdits procédés de genération. L'invention sera mieux comprise et des caractéristiques secondaires et leurs avantages apparaîtront au cours de la description d'une réalisation donnée ci-dessous titre d'exemple. I1 est entendu que la description et les dessins ne sont donnes qu'à titre indicatif et non limitatif. I1 sera fait référence aux dessins annex8s, dans lesquels - la figure l représente schématiquement la configuration du tracé élémentaire dont la génération fait l'objet de l'invention ; - la figure 2 constitue le -sche-ma détaillé de l'ensemble generateur utilisé pour la mise en oeuvre de la génération de la figure l - la figure 3 constitue le schema générai du générateur de tracé utilisé pour mettre en oeuvre le procédé conforme à l'invention ; - la figure 4 illustre la réalisation d'un schéma synoptique conformement à l'invention ; - la figure 5 illustre la constitution d'un segment horizontal elémentaire ;; - la figure 6 illustre la constitution d'un segment vertical elementaire. Le premier problème resoudre est de réaliser la génération sur l'écran l d'un tube cathodique, tel que, par exemple, ltécran d'un poste récepteur de télévision, de segments de droites 2 ou 3. Ces segmentes sont plus particulibrement horizontaux 2 ou verticaux 3, car les données de commande numérique obéissent à des lois simples d'incrémentation. Un balayage de l'écran l étant réalisé au moyen d'une succession de lignes 4, on entre les points 5, 6, 7 et 8 de débit et de fin des segments 2, 3 dans un système de coordonnées cartésiennes OX, OY. Le balayage est'donc réalisé en choisissant OX comme axe de réfé- rence de balayage. I1 doit, en outre, être noté qu'un segment horizontal, tel que le segment 2, est, en fait, constitué par une succession de segements elementaires, tel que le segment 2a de la figure 5, lui-mme constitué par quatre lignes successives de cent points chacune. De manière analogue, un segment vertical, tel que le segment 3, est, en fait, constitue par une succession de segments Ele-mentaires, tel que le segment 3a de la figure 6, lui-m8me constitue par dix lignes successives de dix points chacune. Ainsi, on a une information "ligne", qui indique que le balayage doit être active, pour le segment 2, le long de' la ligne d'ordonnée YO (des points 5 et 6) et, pour le segement 3, le long des lignes comprises entre 1'ordonnée Yt de "début ligne" (du point 7) et-l'ordonnec Y2 de "fin ligne" (du point 8). De même, existe une information "point qui indique que, sur les lignes le long desquelles le balayage a été activé, c'est entre certains points que doit être active ledit balayage ; entre le point 5 d'abscisse "débout point" Xl et le point 6 d'abscisse "fin point" X2 pour le segment 2, et entre un point unique d'abscisse XO a la fois de "début point" et "fin point" pour le segment 3. C'est naturellement lorsqu'il y a conjonction des ordres d'activation des informations lignes et points que l'activation se produit effec vivement et permet l'illumination sur.l'e-cranu point correspondant. La réalisation pratique de la géneration désiree est effectuée au moyen de l'ensemble representé sur la figure 2 dont font partie les éléments suivants : commande 9 du dispositif, comparateur 10 de "début ligne", comparateur il de "fin ligne", comparateur 12 de "début point", comparateur 13 de "fin point", bistables 14 et 15, horloge et générateur de signaux de synchronisation 16, compteur "points" 17 et compteur "lignes" 18, et les liaisons I9 de "fin ligne", 20 de remise à zéro, 21 de synchronisation. A noter Xgalement les entrées B des comparateurs 10, 11, 12, 13 qui sont reliées aux compteurs "lignes' ou "points" et er reçoivent les impulsions, les entrées A des mêmes comparateurs reliées a la commande 9 du dispositif et en reçoivent les informations et les sorties A = B de ces comparateurs qui sont relies, deux par deux, aux bistables 14 et 15. Ces bistables 14 et 15 ont leurs sorties reliées a un combinateur 22 qui luimême est relié, par une liaison 23, a l'écran 1, afin de commander l'écriture du segment en cours. te fonctionnement d'un tel ensemble est expose ci-apres. Les informations de commande sont transmises aux comparateurs sur les entrées A. Les compteurs "lignes" et "points" pressentent au rythme du signal vidéo leurs informations sur les registres B. Quand une légalité A 8 se présente, un signal logique autorise ou interdit l'écriture video sur ltécran. Le déroulement d'une séquence d'écriture s'effectue de la manière suivante - Début ligne, La première phase est la comparaison de l'infornation "debout ligne" avec l'information numéro de ligne en cours. Quand A = B sur le comparateur 10, le bistable 14 pressente, a sa sortie, Qi, qui est l'autorisation ligne. - Debut point. De la même manière quand A = B sur le comparateur 12, le bistable 15 présente, a sa sortie, Q2, qui est l'autorisation point. -L'association Qi et Q2 dans le combinateur 22 valide le signal. d'écriture vidéo. - Fin point. Quand A = B sur le comparateur 13, la sortie Q1 devient Ql, qui invalide l'ecriture. Simultanément l'ordre A = B est transmis a la commande 9 pour une nouvelle prise en compte de nouveaux segments, stil en existe. - Pin ligne. Quand A = B sur le comparateur 11, Q2 devient Q2. Simultanément, cet ordre est interprété par la commande 9 qui présente alors une nouvelle série d'informations, s'il y a lieu. Une horloge générale crée le signal vidéo. Cette horloge pilote - l'horloge "point", de fréquence 6,25 MHz, - l'horloge "ligne", de fréquence 15,625 kHz, - l'horloge "trame", de fréquence 50 Hz. Ces horloges pilotent - les compteurs "ligne" 8 et "point" 17, - les synchros vidéo 16, -. la remise a zero 20. N'apparaissant pas sur le schema, un amplificateur vidéo, d'un modèle courant, adapte les signaux de sortie des bistables 14, 15 et commande le moniteur de television. Naturellement, çonjointement aux informations de début ligne, fin ligne, début point, fin point, qui caractérisent le segment, la nature dru segment est définie par un mot "nature", Ainsi, le segment peut etre en outre - un segment simple : le mot "nature" est créé a partir des informations précédentes et donc implicite ; - un segment couleurs : le mot "nature" est de trois bits qui correspondant chacun a un canal couleur (rouge - vert - bleu) ; - un segment clignotant : le mot "nature'r est d'un bit, qui active une horloge de clignotement ; ou - un segment surbrillant : le mot "nature" est d'un bit, -qui active la fonction surbrillance, etc. Evidemment toutes les combinaisons sont possibles avec les paramètres sus-définis. L'utilisation des signaux vidéo créés pour le balayage -"télévision" permet de synchroniser et de tracer visuellement les segments demandes suivant le schema genéral de la figure 3, sur lequel on retrouve des éléments prEcédemment définis et le dispositif de géné- ration 24. Comme on l'a vu, un spot lumineux décrit ltécran de télévision une fréquence point, par exemple 6,25 MHz, standard de la télévision; Ce spot est masqué ou activa selon une commande paramétree en numérique et éclaire ainsi point par point une partie de llécran. Le rafratchissement cyclique au rythme du balayage "télévision" des différents mots composant les segments est synchro isé avec la lecture d'une mémoire vive qui supporte ces mots : cette mémoire est incluse dans le dispositif de commande. Reste ltétude du traçage d'un schéma synoptique. La figure 4 illustre un tel traçage. On distingue deux plans parallèles distincta 25 et 26 qui supportent, l'un, le plan 25, les reproductions des symboles 27 du schéma désiré, placée dans leurs positions relatives définitives, l'autre, le plan 26, les segments 2 et 3 destinés relier les symboles et eux aussi placés dans leurs positions relatives définitives. En fait les deux plans 25 et 26 sont confondus en un seul plan 2 qui est celui de 'écran cathodique sur lequel sont reproduits, simultanément les symboles 27 et les segments 2 et'3, de sorte que la totalité constitue le schéma synoptique désiré 29. Les symboles sont en mémoire mortes- et leur mise en place est obtenue par des coordonnées (X, Y) les repérant. L'ensemble proposé est simple et utilise les signaux électroniques existants. I1 est particulierement économe en mots binaires de commande, donc en volume de mémoires. Pour un schéma de moyenne complexité, le volume des mémoires est divisé par deux ou trois par rapport aux dispositifs antérieurs. Cet ensemble est naturellement adaptable d'autres types de supports d'images qu'un écran de télévision et notamment , d'une manière générale, ltécran d'un tube cathodique. L'invention n'est pas limitée la réalisation représentée mais en couvre au contraire toutes les'variantes qui pourraient lui être apportes sans sortir de son cadre, ni de son esprit. REVENDICATIONS 1. Procédé de génEration, sur l'écran d'un tube cathodique, d'un segment de droite parallèle à l'un des axes d'un système plan de coordonnees linéaires, caractérisé en ce qu'on repère les points extrêmes du segment, on réalise un balayage de l'écran paral lèlement audit axe, et on trace le segment en commandant sa visualisation pendant le balayage de 11un à l'autre desdits points extrêmes. 2. Procédé de génération selon la revendication 1, caractérisé en ce que le tube cathodique est constitué par le tube d'un poste récepteur de télévision, et en ce qu'on réalise le balayage de l'écran en utilisant sans changement le balayage dudit poste et notamment les signaux de l'horloge vidéo de ce poste. 3. Procédé de traçage, sur l'écran d'un tube cathodique, d'un schéma synoptique constitué par des symboles d'éléments reliés entre eux par des segments de droites, caractérise en ce qu'il fait application d'un procéde de génération, selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, et en ce qu'on obtient le trace désire en superposant deux images, l'une représentant les symboles, l'autre représentant les segments de droites reliant lesdits symboles et engendrés par l'un quelconque desdits procédés de génEration.