La présente invention concerne une machine à creuser ou à curer des fossés d'écoulement des eaux et d'assainissement qui sont prévus le long des routes ou dans les champs. Bulle concerne pus particulièrement une machine pourvue d'un dispositif excavateur fraise rotative. La machine est portée par un tracteur au moyen d'un dispositif à flèche transversale qui permet de travailler les fossés situés latéralement par rapport à la trajectoire du tracteur. On cornet t déjà une machine de ce type qui est décrite dans le certicat d'utilité français publié sous le N 2 269 610. Dans cette machine, la fraise, dont l'axe de rotation est perpendiculaire à- la direction de la fraise, est portée au bout d'un étrier qui peut pivoter librement autour d'un axe, parallèle à l'axe de rotation et solidaire du chassies de la fraise. Le châssis de la fraise porte encore un soc transversal et une carosserie comportant deux tôles qui épouse le profil radial de la fraise qui est trapézotdal. Le chassis est encore pourvu d'un carter cylindrique s'étendant sur un arc d'environ 900, concentrique à la fraise et permettant de déposer la terre découpée par la fraise sur un premier tapis transporteur. Le premier tapis transporteur est suivi d'un second tapis plus long et orientable qui permet de déverser la terre reçue du premier tapis dans une remorque tractée par le tracteur. Un objet de l'invention consiste à prévoir une machine à creuser et à curer les fossés qui est du même type que celle qui a été décrite dans le certificat d'utilité précité, mais qui présente par rapport à celle-ci de nombreux avantages afin d'obtenir une meilleure efficacité. Suivant une première caractéristique de l'invention, il est prévu une telle machine dans laquelle l'arête du soc est légèrement plus haute que le point le plus bas de la fraise. Suivant une autre caractéristique de l'invention, les toles du chassis, pour leurs parties situées au-dessous de l'axe de la fraise, sont, avec une fraise à profil radial trapézoïdal, vues de face, entièrement à l'intérieur des côtés obliques du trapèze défini par la fraise en rotation. Suivant une autre caractéristique, le dispositif à flèche transversale se compose de deux systèmes à parallèlogrammes articulés, le premier système a parallélogramme comportant deux bras longs constituant les deux grands côtés du parallèlogramme et articulés autour de @ deux axes parallèles à l'axe longitudinal du tracteur et solidaires du châssis du tracteur en deux points décalés verticalement, d'une part, et solidaires de deux axes disposés aux extrémités d'un côté d'ure genouillère sensiblement triangulaire, d'autre part, ledit coté de la genouillère étant parallèle au segment reliant les axes solidaires du châssis, le second système à parallélogramme comportant deux bras courts constituant les deux grands cotés du parallélogramme et articulés au tour de deux axes parallèles à l'axe longitudinal eu tracteur et solidaires du châssis de la machine à fraise n deux points décalés horizontalement, d'une part, et solidaires e deux axes disposés aux extrémités ta second côté de la genouillère qui est parallèle au segment reliant les axes solidaires du châssis de la machine à fraise, un premier vérin monté entre un point au châssis du tracteur et un des deux bras longs pour faire varier l'inclinaison du premier système à parallélogramme et donc la hauteur de la machine par rapport au tracteur et un second vérin étant monté entre un point de l'un es bras long et 1 un des è-ras court pour faire varier l'angle du second système par rapport au premier et donc la distance de la machine à fraise au tracteur, Suivant une autre caractéristique, sur le châssis de la machine à fraise, est monté un levier pouvant pivoter autour d'un axe horizontal, lui-meme monté sur un axe vertical solidaire dudit châssis, avec un second tapis transporteur dont le oâti est articulé autour dudit axe horizontal et relié à l'extrémité libre du levier par un troisième vérin, le bas du second tapis tant, en position de travail placé au-dessous du point de déversement du premier tapis transporteur monté dans la machine à fraise, l'extrémité libre du levier étant encore reliée à un point situé à l'avant de la machine à fraise pal un quatrième vérin, les tiges des troisième et quatrième verins étant sorties en position de travail pour orienter le second tapis vers une remorque tractée par le tracteur et rentrées en position de transport pour replier le second tapis au-dessus du tracteur. Suivant une autre caractéristique, ledit axe horizontal sur lequel est monté ledit levier est orientable pour commander la position angulaire du bout supérieur du second tapis au-dessus du plateau de la remorque. Suivant une autre caractéristique, la barre d'accrochage entre le tracteur et la remorque est constituée par un vérin afin de faire varier la distance entre le tracteur et la remorque et donc longitudinalement le point e chute des produits sur le plateau de la remorque. Suivant une autre caractéristique, le tracteur est porté par deux ponts pratiquement identiques, l'un entraîné par un moteur hydraulique à grande vitesse alimenté par une pompe haute pression a cran débit t l'autre entrai- né par un moteur hydraulique à vitesse lente alimenté par une pompe haute pression à petit Dit. Suivant une autre caractéristique, l'un des bras courts du seconi système à parallélogramme est d'une longueur variable. Les caractéristiques de la présente invention mentionnées ci-dessus ainsi que d'autres, apperaltront plus clairement à la lecture de la description suivante d'un exemple de réalisation, ladite description étant faite en relation avec les dessins joints, parmi lesquels:: La Fig. 1 cst une vue schématique en perspective d'une machine suivant l'invention, la Fig. 2 est une v > e schématique partielle de coté de la partie basse de la fraise utilisée dans la machine de la Fig. 1, la Fig. 3 est une vue schématique partielle de face de la partie basse de la fraise montrée à la Fig. 2, la Fig. 4 est une vue schématique de face du dispositif à flèche transversale utilisé dans la machine de la Fig. 1, en position de travail, la Fig. 5 est une vue schématique de face du dispositif de la Fig. 4, en position de repos ou position route, la Fig. 6 est une vue schématique de côté du second tapis transporte.lr en position de repos ou position route, la Fig. 7 est une vue en coupe d'un détail de la Fig. 6, et la Fig. 8 est un schéma de commande de vitesse des moteurs hydrauliques de déplacement du tracteur. La machine de la Fig. 1 comprend un tracteur 1 pourvu d'un dispositif à flèche transversal 2 au bout duquel est suspendue une machine à fraise 3 qui porte un tapis transporteur 4 lequel permet de déverser la terre dégagée par la fraise de la machine 3 dans une remorque 5 tractée par le tracteur 1. La machine à fraise 3 comporte une fraise 6 dont la partie supérieure est protégée par un carter 7 et qui est monté sur un bras oscillant, non visible sur la Fig. 1, qui peut tourner autour d'un axe horizontal, perpendicul aire à la direction d'avancement commune du tracteur 1 et à la machine 3, porté sous une plaque de base 8. Si l'on se reporte à la Fig. 2, qui montre le bras oscillant 9 portant l'axe de la fraise 6 et porté par l'axe 10 suspendu à la plaque 8, il apparatt que la machine 3 comporte encore un soc 11, porté par un carter, non visible à la Fig. 2, solidaire de la plaque 8, une plaque arrière 12 sous laquelle est monté un patin 13 pouvant osciller en fonction de la position d'un vérin 14 autour d'un axe 15, solidaire de 13, une partie cylindrique 16 guidant les blocs de terre arrachés par la fraise 6 pour les déverser, par dessus un rebord 17 sur un tapis transporteur 18. Le tapis 18 est monté sur des arbres, parallèles à l'axe de la fraise 6, portés par le carter solidiaire de la plaque 8. Si l'on se reporte à la Fig. 3, il apparat que l'arbre de la fraise 6 contient un moiteur hydraulique 19 q7i l'entraîne. Il apparut également que le carter porté par la plaque 8 comporte, dans sa partie basse, deux tôles 20 et 21, lesquelles sont reliées, à leurs bases, aux bords latéraux du soc 11. La machine à fraise 3 qui vient d'être décrite a pratiquement la même structure que celle de la machine décrite dans le certificat d'utilité 2 269 510 précité. Elle fonctionne pratiquement de la même manière. En particulier, la fraise 6 est constituée par un disque vertical 22 de chaque caté duquel sont montés des couteaux de formes appropriés qui, de face, donne à la fraise 6 un profil trapézoîdal, qui préfigure le profil du fossé à creuser ou curer. Toutefois, il faut noter que dans la machine 3 des Figs. 2 et 3 le soc 11 a son tranchant sensiblement en arrière de la projection horizontale de l'axe de la fraise 6 et légèrement au-dessus du point le plus bas atteint par les extrémités des couteaux de 22 au cours de leur rotation. Il en résulte que le tranchant du soc 11 ne rencontre, au cours de l'avancement de la fraise 6 que des parties de sol déjà travaillées et ameublies par les couteaux et que donc il ne peut provoquer aucune résistance à l'avancement de la fraise 6, notamment quand celle-ci fonctionne normalement. Ainsi, le soc contribue à lisser le fond du fossé en y tassant les résidus de terre qui n'ont pas été entraînés par la fraise 6. Par ailleurs, le bord avant de chaque tale 20 ou 21 se trouve légèrement à l'intérieur du profil trapézotdal engendré par la fraise et ses couteaux quand elle tourne, comme le montre la vue de face de la Fig. 3. Cela résulte du fait que ces bords avant 23 sont placés légèrement en arrière du plan radial vertical de la fraise et peuvent donc être légèrement en retrait. En conséquence, les bords 23 ne rencontrent, au cours de l'avancement de la fraise 6, que des parties de sol déjà travaillées, comme pour le soc. Les tôles 20 et 21 effectuent donc le lissage des bords du fossé. La Fig. 4 montre comment la plaque de base 8 de la machine à fraise 3 est reliée, en position de travail, au tracteur 1 par le dispositif 2. Celui-ci comprend un premier système à parallélogramme formé de deux bras longs 24 et 25, d'un bras court 26 constituant une branche d'une genouillère 27 et d'un or as court 28, non matérialisé, mais formé par le segment joignant les axes de rotation des axes 29 et 30, solidaires du châssis du tracteur 1, autour desquels peuvent tourner respectivement les extrémités correspondantes des bras 24 et 25.Le bras 24 est relié au sommet de la genouillère 27 par un axe 31 tandis que le bras 25 est relié à l'extrémité de la branche 26 par un axe 32, la ligne définie par 31 et 32 étant parallèle au segment 28. Enfin, entre un axe 33 monté sur le bras 24 et l'axe 30 est monté un vérin hydraulique 34 dont l'extrémité du corps est fixéeà30 tandis que llextrémité de la tige 35 est fixée à l'axe 33. Quand le vérin 34 est en extension, la tige 35 sortie, les bras 25 et 24 sont pratiquement horizontaux comme le montre la Fig. 4. Quand le vérin 34 est rétracté, la tige 35 pratiquement rentrée, les bras 25 et 24 sont pratiquement verticaux, comme le montre la Fig. 5. Le dispositif 2 comprend un second système à parallélogramme formé de deux bras longs 36 et 37, d'un bras court 38 constituant la seconde branche de la genouillère 27 et d'un bras court 39, non matérialisé, mais formé par le segment joignant les axes de rotation des axes 40 et 41, solidaires de la plaque de base 8, autour desquels peuvent tourner respectivement les extrémités correspondantes du bras 36 et de la tige 42 du vérin 37. Le bras 36 est également monté pivotant sur l'axe 31 de 27 tandis que le corps de vérin 37 peut pivoter autour d'un axe 43 monté au bout de la branche 38 de 27. De plus, les bras 36 est prolongé a-deld de 31, par rapport à la plaque 8, par une queue 44 qui porte un axe 45 autour duquel peut pivoter le bout d'une tige 46 d'un vérin 47, lequel peut pivoter autour d'un axe 48 porté par une patte 49 montée, vers le haut, sur le bras 24.Il ressort de ce qui précède que le bras 37 n'a pas une longueur constante puisqu'il s'agit dtun vérin muni d'une tige 42. En pratique, ce vérin 37, dont la course est relativement faible, sert à orienter la plaque 8 autour de l'axe 40. Quand la machine à fraise 3 est en position de travail, comme il est indiqué par exemple à la Fig. 4, la fraise 6 ainsi que le patin 13, Fig. 2, viennent en contact avec le fond du fossé, dans a d'un d'un curage, ou avec le sol, dans le cas d'une création de fossé, si le vérin 34 est au repos, c'est à dire sans pression de part et d'autre de son piston. Si, par l'intermédiaire du vérin 14, on positionne le patin 13 plus haut que le point bas de la fraise 6, cette dernière, au fur et à mesure de sa rotation et de son avancement, enlévera l'excédent de terre qui se trouve au-dessus du patin 13. Donc, dans ce cas, la fraise 6 creusera de plus en plus profondément. Au contraire, si, toujours par l'intermédiaire du vérin 14, on positionne le patin 13 plus bas que le point bas de la fraise 6, cette dernière, au fur et à mesure de son avancement, laissera l'excédent de terre qu'il y a au-dessus du patin 13. Donc, dans ce cas, la fraise 6, si elle était déjà engagée dans le sol, remontera progressivement. On peut déduire de ce qui précède que, si le point bas de la fraise 6 et le patin 13 sont au mèmo niveau, la fraise suivra une trajectoire rectiligne et parallèle au sol 51, absorbant tout ce qui dépassera le plan du patin 13 er amont de la fraise. En pratique, le patin 13 ayant une surface relativement limitée, car un patin trop long ne permettrait pas de prendre des virages serrés, et le poids de la machine à fraise 3 étant relativement élevé pour obtenir une pression compatible avec la nature du sol, on admet toujours, d'un côté du piston du vérin 34, une contrepression qui permet de répercuter une partie du poids dé la machine 3 sur le tracteur 1. La position en hauteur de la fraise 6 étant supposée définie, il apparaît qu'en agissant uniquement sur la position angulaire du bras 36 par l'intermédiaire du vérin 47, c'est à dire en rentrant ou sortant plus ou moins la tige 46, on peut régler la distance de l'axe 50 de la fraise par rapport à l'axe du tracteur 1 Il faut bien observer que, même quand on agit sur les vérins 47 et/ou 13, le plan 50 de la fraise 6 demeureconstamment perpendiculaire au sol 51 étant donné que la structure du dispositif 2 se compose de deux systèmes à parallélogrammes couplés par la genouillère 27. En effet, quelle que soit la position angulaire de 24, la direction passant par 31-32 reste toujours parallèle à la direction de 28.De même, quelle que soit la position angulaire du bras 36, la direction de 39;reste toujours parallèle à la direction passant par 31 et 43. Comme l'angle de 31-43 et de 31-32 est déterminé par la forme de la genouillère 27, il apparaît que les directions de 28 et 39 font entre elles un angle constant. Comme l'angle de 28 par rapport au châssis du tracteur 1 est constant par construction, ainsi que l'angle du plan 50 par rapport à 39, il en résulte que le plan 50 fait, à la réserve près que l'or verra dans la suite, un angle constant avec le plan du sol sur lequel roule le tracteur 1. Quand le plan sur lequel roule le tracteur 1 n'est pas rigoureusement horizontal, ce qui arrive fréquemment dans des virages ou sur une route bombée, les conuitions de parallélisme indiquées ci-dessus entraînent que le plan 50 n'est plus vertical. Or il est important que la verticalité du plan 50 soit respectée pour obtenir un fossé à profil correct. C'est pourquoi, dans ce cas, on détruit le parallélisme de 39 et 31-43 en agissant sur le vérin correcteur 37 afin de ramener le plan 50 vertical. Il faut bien comprendre qu'il ne s'agit là que d'une correction. Il faut noter qu'en pratique le bras 36 n'est pas rectiligne, mais coudé, comme indiqué, pour ne pas venir buter contre le bras 24 quand la machine 3 est repliéeenposition haute de transport, comme l'indique la Fig. 5. A noter encore que les axes 29 et 30 sont décalés en hauteur pour former le segment 28, mais sont de préférence situés de part et d'autre du plan de symétrie vertical longitudinal 52 du tracteur 1 pour réduire le déséquilibre ou couple de renversement du tracteur. L'examen de la Pin. 1 permet de voir qTe le dispositif ? aune stru@ture symétrique par rapport à un plan verti@al transvers@l @ui passe par le vérin 42 et le vérin 34. La genouillère ?7 est, en pratique, formée de deux plaques d'acier triangulaires solidaires entre elles dont les extrémités supportent respectivement les bouts des axes 43 et 32 et svmétriques par rapport au plan 42-34.Le bras 24 est, en pratique, formé de deux poutres de section rectangulaire dont les extrémités extérieures sont relativement rapprochées, adjacentes aux plaques de 27, tandis que les extrémités intérieures sort relativement écartées pour compenser les efforts de torsion autour de la direction transversale horizontale. Tes deux poutres de 24 sont svmétriques par rapport au plan 4?-34 et il existe évidemment deux avec: n9 décalés longitudinalement et alignés. Le bras 25 est, en pratique, formé de deux barres rectilignes et symétriques par rapport au plan 42-34.Le bras 36 est, en pratique, formé de deux ensembles de deux plaques verticales, solidaires dont les extrémités supportent respectivement deux wYes 40 et ns, les deux ensembles étant disposés de part et d'autre des extrémités des poutres nez sur l'axe 31 de manière à pouvoir tourner par rapport à celles-ci. L"s deux ensembles 36 sont dans leurs parties inférieures reliés entre eux par deux voiles 53 formant caisson qui les solidarisent et assurent la rigidité voulue. Le vérin 47 est dédoublé pour relier les queues 44 aux pattes 49 situées dans les parties centrales des poutres 24.Comme, en plan, les poutres 24 ont chacune une structure en S très allongé et que les pattes, chaque fois au nombre de deux pour porter les bouts des axes 48, sont situées sensiblement au milieu de la partie oblique des S,les vérins 47 sent pratiquement dans des plans parallèles au plan 42-34. Ainsi, les axes a5 et nn peuvent être dirigés horizontalement parallèlement à l'axe longitudinal du tracteur 1, comme les autres axes 29, 30, 31, 3?, 33, 40, 41 et 43. La plaque de bas@ 8 est solidaire d'une plaque arriène 54, également horizontale, qui fait partie du châssis de la machine 3 et aui se trouve pratiquement au-dessus de la partie supérieure du tapis transporteur 18. La plaque 54, Fias. 1 et 7 sunDorte "n pivot vertical 55 pouvant tourner autour d'un axe vertical. Le pivo 55 porte un axe horizontal 56 qui supporte un levier 57 et l'embase 5R du second tapis transporteur 4, comme le montre la Fig. 7. Le levier 57 est constitué de deux plaques verticales, solidaires entre elles et pouvant tourner librement autour de l'axe 56. @'embase 58 est également constituée par deux plaques verticales, solidarisées par des entretoises 59 et fixées a" chassies di tapis transporteur 4. Les plaques de 58 peuvent tourner librement autour de l'axe 56.A l'extrémité supérieure du levier 57 est monté un axe 60 parallèle à l'axe 56. l'axe 60 est relié à la tige 62 d'un vérin 63 dont la base est reliée à un axe horizontal 64 monté sur des @@ttes 65 fixées sur la plaque 8. L'axe 60 est aussi relié à la tige 66 d'un vérin 67 dont la base peut Divoter autour d'un axe horizontal 68 monté au bout de l'émbase 58 opposé à l'axe 60. L'axe 60 crée en fait un système a la Cardan. Sir l'embase de l'axe 56 est fixée une patte horizontale 69, Fig. 1, supportant un axe vertical 70 relié à la tige 71 d'un vérin 72 dont la base est reliée à un axe vertical 73 fixé à la plaque 54. En position de travail de la machine à curer, les tiges 62 et 66 des vérins 63 et 67 sont sorties, comme l'indique la Fig. 1. Le levier 57 est alors sensiblement vertical et le châssis du tapis 4 est placé obliquement dirigé vers le haut. Fn actionnant le vérin 72 dont la tige 71 agit sur les pattes 69, on peut faire tourner le levier 57 autour de l'axe vertical 55, ce qui permet de faire tourner l'ensemble 4 autour du même axe 55. ainsi, il est possible d'orienter le tapis 4 de manière que la sortie 74 de celui-ci se trouve au-dessus de la plate-forme de la remorque 5. @n exploitation, la position Eu vérin 67 nermet de choisir l'inclinaison de 4 et la position du vérin 73 nermet d'orienter la sortie 74. Il faut évidemment noter que la partie inférieure active du tapis 4 se trouve sur le point de déversement du tapis 18. Pour passer en position de transport, comme le montre la Fig. 6, on actionne le vérin 67 de manière à relever le tapis 4 à le verticale, puis on actionne le vérin 63 pour faire tourner le levier 57 de 90 , ce qui amène le châssis du t@pis 4 à la position horizontale indiquée. Quand l'ensemble de la machine 3 a été relevé en position de transport, comme l'indique la Fig. 5, la plaile 54 est à la hauteur indiquée, si bien que le bout du tapis 4, près de 74, se trouve au-dessus de la @abine 75 du tracteur. tJn support 76 placé au-dessus de l'arrière de la cabine 75 re@oit le châssis du tapis 4 pendant le transport pour des raisons de sécurité évidentes. Il faut noter encore que @@ @ue l'on @ appelé axe 60 assurant la liaison entre 62 et 57 est, @@ pratique. un système à la Card@n pour permettre la rotation de 5? par rapport à l'axe ventical 55. De l'examen des Figs. 6 et 5,il apparaît qu'en position de transport, la machine à fraise 3 représentée, pour sa partie @ntérieure, schématiquement par l'@@t@gone non réqulier 77, se trouve au-dec@ des roues 78 du tracteur, c'est à dire dans le gabarit routie@ de @elui-ci, et, d'autre part, au-dessus de la cabine 75 ou au point haut 32 du dispositif 2, également à l'intérieur du gabarit routier. Au lieu d'être accrochée au tracteur 1 par une simple barre d'attelage, le crochet 79 de la remorque 5 est accroché a" bout de la tige 80 d'un vérin 81 relié à l'arrière du tracteur mar un système à la cardan, non visible. Le corps du vérin 81 porte une chape 82 portant, un axe 83 relié à la tiae 84 d'un vérin 85 relié au tracteur, par un axe horizontal non montré, mn un point situé au-dessus du point central d'ancrage du vérin Sî. Le vérin 85 sert à relever le vérin 81, relativement lourd, pour qu'il prenne ne position verticale en position route. Une béquille se fixant sur 1 a chape 82 permet de neutraliser une direction du système à la Cardan pendant la manoeuvre. Le vérin 81 sert à faire varier la distance entre la remorque 5 et le tracteur 1, et ainsi à changer le point de chute des matériaux rejetés par la sortie 74 de 4 sur le plateau de la remorque, ce ai permet une bonne répartition de la chape sur la remorque. Le dispositif qui vient d'être décrit permet de choisir un tapis 4 qui soit un tapis simple. En effet, pour obtenir normalement le même résultat, c'est à dire une répartition uniforme des matières rejetées s"r la remorque, il faudrait un tapis télescopique. Le fait d'utiliser un tapis simple en 4 apporte encore un autre avantage, qui est de permettre le montage de bandes transporteuses à chevrons ou une bande similaire, ce qui smil permet d'évacuer des déblais pateux, voire même liquides. On va maintenant décrire le schéma de l'installation hydraulique qui alimente non seulement le moteur hydraulique 19 de la fraise de la machine 3, mais encore les moteurs hydrauliques entraînant les nonts di, tracteur 1 et bien entendu tous les vérins mentionnés ci-dessus. Toutefois, avant d'entreprendre en détail la description de cette installation, il paraît opportun de présenter les conditions auxquelles doit satisfaire le tracteur. On a , par exemple, prévu pour le tracteur une vitesse de route maximale de l'ordre de 27 km/h et une vitesse de travail pouvant varier entre 300 m/h et 3 000 m/h environ. On suppose que le puissance nécessaire est fournie par Im moteir thermi c'ie monté sur le tracteur et tournant à une vitesse constante de l'ordre de 2 ?00 tours par minute. En vitesse de route, il faut que toute la puissance disponible sur l'arbre du moteir thermique pusse être utilisée afin de pouvoir atteindre la vitesse maximale prévue et gravir des pentes de l'ordre de 10 %.En vitesse de travail, seile me partie de la puissance installée doit être utilisée pour ne pas dépasser le couple admissible a" niveau des ponts. n plus, le véhicule étant susceptible de travailler snr un terrain non stabilisé, il faut prévoir le tracteur avec quatre roues motrices. On peut observer que le rapport entre la vitesse de route maximale et la vitesse de travail minimale est de l'ordre de 100 à 1, ce qui est difficile à obtenir avec des éléments conventionnels. Suivant l'invention, il est prévu, Fig. 8, que le moteur thermique, non fi@ué, entraîne deux pompes haute pression à débit variable 86 et 8?. La pompe 86 a un grand débit et peut absorber toute la puissance du moteur thermique. La pompe 87 a ln petit débit et peut absorber iine puissance compatible avec le couple admissible au niveau des ponts. Le tracteur 1 est port nar deix ponts 88, l'avant, et 89, à l'arrière, ani ont des caractéristiques méca@iques identiques et sont dimensionnés en fonction de la charge par essieu. Dans un exemple d'application, les essieux peuvent porter chacu@ 8 tonnes er charge @ominale et ont un rapport de réduction entre le nez de pont et les arbres de roues de l'ordre de 1/20. Un dos essieux est directionnel.Le nez du pont 88 de l'essieu avant est entraîné par un moteur hydraulique 90 à grande vitesse de l'ordre de 3 000 t/mn. Le nez du pont 89 de l'essieu arrière est entraîné par un moteur hydraulique 91 à vitesse lente. Entre le moteur 91 et le nez du pont 89 est prévu un embrayage 92 permettant de les acco'ipler. La sortie 93 de la pompe 86 est reliée à l'entrée du moteur 90 par une conduite 94, un canal o5 traversant une vanne 96, une conduite 97, un canal 98 traversant une vanne 99 et une conduite 100. L'entrée 93a de la pompe 86 est de même reliée à la sortie du moteur 90 par les éléments correspondant 94a, 95a, 97a, 98a et 100a. La vanne 96 peut prendre une autre position que celle indi@uée, quand elle est actionnée hydrauliquement ou électriquement par 101 en bloquant les débouchés de 94 et 94a et en mettant n communication 97 et 97a, cette seconde position étant dite position de travail.La vanne 99 peut prendre aussi une position de travail, quand elle est actionnée par 102, en bloouant les débouchés de 97, 97a, 100 et 100a. D'autre part, la sortie de la pompe 86 peit également être reliée à l'entrée du moteur 19 de 3 par la conduite 103, le canal 104 traversant une vanne 105 et me conduite 106, quand la vanne 105 est mise en position de travail par 107. Dans ce cas, l'entrée de 86 est reliée à la sortie de 19 par la ccndiiite 103a, le canal 104a et la conduite 106a. Ouand la vanne 105 est au repos, comme l'indique la Fig. 7, les débouchés de 103 et 103a sont bloqués et 106 est mis en communication avec 106a. Par ailleurs, la sortie 108 de la pompe 87 est reliée directement à l'entrée du moteur 91 par la conduite 100 et l'entrée 10R de 87 est directement reliée à la sortie de 91 par la conduite 109a, Pe plus, la conduite 109 peut être reliée à la conduite 100 par un canal 110 traversant une vanne 111 tandis oie la conduite 109a est alors reliée à la conduite 100a par le canal 110a, quand la vanne 11n est mise en position de travail nar 112. par contre, quand la vanne 111 est au repos, comme indiqué, les débouchés vers 109, 109a, 100 et 100a sont bloqués. En position de route, les différents composants de l'installation hydraulique sont à l'état de repos, comme indiqué à la Fig. 7, c'est à dire que l'embrayage 92 est débrayé et que les vannes 96, 99, 105 et 111 sont au repos. La pompe 87 est en position débit nul. La pompe q6 couplée ai moteur thermique, débite dans le moteur 90 aui tourne à grande vitesse. l'embrayage 92 est nécessaire pour éviter qu'en prise avec le @ont 89, en vitesse de route, le moteur 91 prévu pour fonctionner à vitesse lente ne soit détérioré, même en tournant à vide. Le moteur 19 a son entre et Sa sortie reliée par la vanne 105 et peut donc tourner librement. En position de travail, à une vitesse d'avancement pas tron lente, les pompes 86 et- 87 sont entraînées par le moteur thermique, la vanne 96 est au travail, les vannes 99 et 111 sont ai renos, et l'embrayage 92 fait entratner le pont arrière 89 par le moteur lent 91. La pompe 87 alimente directement le moteur 91. Le moteur 90 est entraîné par le pont avant 88 si bien que le fluide circule entre sa sortie et son entrée à travers 100a, 9Ra, 97a, le by-pass de 96, 97, 98 et 100, c'est à dire librement. Par ailleurs, la vanne 105 mise au travail par 107 permet l'alimentation du moteur 19 qui fait tourner la fraise. En position de travail, à vitesse très lente, les vannes 99 et 111 sont, de plus, mises ai travail. Il en résulte qu'une partie du fluide mis en ciroilation par la pompe 87 passe à travers la vanne 111 vers le moteur 90 tandis que la vanne 99 isole celui-ci de 95. La mise en dérivation a pour effet de réduire le vitesse de 91, mais aussi permet d'avoir les quatres roues nêtrices dans des cas difficiles. Dans un exemple préféré de réalisation de l'invention, l'axe de la fraise 6 qui contient le moteur hydraulique 19 est monté en porte-à-faux au bout du bras oscillant 9, qui est unique. Le bras 9 se trouve du côté dirigé vers le tracteur. Cette disposition présente l'avantage de permettre facilement le montage ou le démontage de la fraise, ce qui rend possible simplement des changements d'outils de coupe sur le terrain en fonction de la nature de celuici. La face opposée à celle contenant le bras étant pratiquement uniforme, il devient possible de la faire passer très près d'obstacles tels que des poteaux, etc. REVENDICATIONS 1) Machine à creuser et à airer les fossés à fraise à axe de rotation transversal montée dans une carosserie comprenant un soc transversal derrière la fraise et un tapis transporteur de la terre arrachée par la fraise, la carosserie de la fraise étant portée par un tracteur au moyen d'un dispositif à flèche transversale, caractérissse en ce que l'arête du soc est légèrement plus haute sue le point le plus bas de la fraise. 2) Machine suivant la revendication 1, caractérisée en ce que les tôles de la carosserie de la fraise, pour leurs parties situées au-dessous de l'axe de la fraise, sont, avec une fraise à profil trapézordal, vues de face, entièrement à l'intérieur des côtés du trapèze de fini par la fraise en rotation. 3) Machine à creuser et à cirer les fossés à fraise à axe de rotation transversal montée dans une carosserie comprenant un soc transversal derrière la fraise et un tapis transporteur de la terre arrachée par fraise, la carosserie de la fraise étant portée par un tracteur au moyen d'un dispositif à flèche transversale, caractérisée en ce que dispositif à flèche transversale se compose de deux systèmes à parallélogrammes articulés, le premier système à parallélogramme comportant deux bras longs constituant les deux grands côtés du parallèlogramme et articulés autour de deux axes parallèles à l'axe longitudin@@ bu tracteur et solidaires du châssis du tracteur en deux points décalés verticalement , d'une part, et solidaires de deux axes disposés aux extrémités d'un côté d'une genouillère sensiblement triangulaire, d'autre part, ledit côtés de la genouillère étant parallèle au segment reliant les axes solidaires du châssis, 7e second système à parallélogramme comportant deux bras courts constituant les deix grands côtés du parallélogramme et articulés autour de deux axes parallèles à l'axe longitudinal dli tracteur et solidaires de la carosserie de la fraise en deux points décalés horizontalement, d'une part, et solidaires de deux axes disposés ai > x extrémités du second côté de la genouillère qui est parallèle au segment reliant les axes solidaires de la carosserie de la fraise, un premier vérin monté entre un point du châssis du tracteur et un des deux bras longs pour faire varier l'inclinaison du premier système à parallélogramme et donc la hauteur de la fraise par rapport au tracteur et un second vérin étant monté entre un point de l'un des bras long et l'un des bras court pour faire varier l'angle du second système par rapport au premier et donc la distance de la fraise au tracteur. 4) Machine suivant l'une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que la carosserie de la fraise est montée sur un levier pouvant pivoter autour d'un axe horizontal, l'ii-merne monté sur un axe vertical solidaire de ladite carosserie, avec un second tapis transportetw dont le bâti est articulé autour dudit axe horizontal et relié à l'extrémité libre du levier par un troisième vérin, le bas du second tapis étant, en position de travail plac au-dessous du point de déversement du premier tapis transporteur monté dans la carosserie de la fraise, à l'extrémité libre du levier étant encore reliée à un Doint situé à l'avant de la carosserie de la fraise par un quatrième vérin, les tiges des troisième et quatrième vérins étant sorties en position de travail pour orienter le second tapis vers une remorque tractée Dar le tracteur et rentrées en position de transport pour replier le second tapis au-dessus tracteur. 5) Machine suivant la revendication 4, caractérisée en ce que ledit axe horizontal sur lequel est monté ledit levier est orientable pour commander la position angulaire du boit supérieur du second tapis au-dessus du plateau de la remorque. 6) Machine suivant la revendication 4 Ou 5, caractérisée en ce que la barre d'accrochage entre le le tracteir de la remorque est constituée par vn -vérin afin de faire varier la distance entre le tracteur et la remorque et donc longitudinalement le point de chute des prodiiits sur le plateau de la remorque. 7) Machine suivant l'une des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que le tracteur est porté par deux ponts pratiquement identiques, l'un entraîné par un moteur hydraulique à grande vitesse alimenté par une pompe haute pression à grand débit et l'autre entraîné par un moteur hydraulique à vitesse lente alimenté par une pompe haute pression à petit débit. 8) Machine suivant l'une des revendications 3 o 7, caractérisce en ce que l'un des bras courts dli second système à parallèlogramme est d'une longueur variable.