la présente invention concerne un casse-trame optique pour métier à tisser, comportant un projecteur qui émet tm rayon transversalement au sens de la chasse et un récepteur de ce rayon, qui provoque la mise à l'arrêt du métier en l'absence de fil de trame» Dans un dispositif casse-trame connu de ce genre, le rayon est dirigé transversalement à la ligne ou axe de chasse, est réfléchi sur un miroir qui se trouve derrière cet axe quand il n'y a pas de fil de traae et, après nouvelle réflexion, est projeté sur une cellule photoélectrique qui provoque des commutations entraînant l'arrêt du métiero Dans le cas où il j a bien le fil de traîne» il intercepte le rayon, de sorte que celui-ci ns atteint pas la cellule et que cette dernière ne déclenche pas de commutation d"arrêt du métier. Avec ce dispositif connu, il n'est pas certain que le rayon le fil à® tzzzaz ^as22. ss'SsaÉssr'j ••ê©0"'£ili3--%•••••• -• • •= ù.Q aiïieee que e® fil n® se trouer® pas tendu "©sâctëmêiit daas" l'ase d® ùliassig*. Le métier .p Ii*invention est caractérisée par le fait qu'il est prévu des moyens qui donnent au rayon au voisinage de l'axe de chasse un mouvement de recherche transversal à cet axe» Son avantage réside dans le fait que le rayon détermine également la présence d'un fil de trame qui ne se trouve pas exactement sur cet gjgSo En outre il est possible en limitant de manière convenable la zone de recherche, de déclencher également l'arrêt du métier, quand 1s fil de trame est pai'vsitrop loin de cet axe* car cela est souvent l'indice que ee fil est cassé» .0'autres caractéristiques et avantages de la présente invention ressortiront de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés et donnant à titre explicatif, mais nullement limitatif une forme de réalisation conforme à l'invention» Sur ces dessins* la figure 1 est une vue générale d'un métier faite depuis le côté du tissu; 69 08771 -2- 2006965 la figure 2 est une vue de détail en plan; et la figure 3 est une vue latérale du détail de la figure 2, en regardant dans le sens de la flèche A. Le métier comporte deux flasques 1, 2 (figure l)- entre les-5 quelles se trouvent.une ensouple de chaîne (non visible), une en-souple 3> des dispositifs non représentés de guidage et de tension de la chaîne et du tissu, une traverse intermédiaire- 4 reliant ces deux joues et un arbre principal d'entraînement 3. D'autre part on peut voir sur la figure 1 une lame 6 faisant partie du mé-10 canisme de formation de la foule, ainsi que le peigne 7. Sur la flasque 1 se trouve le mécanisme de chasse 8 qui lance ■ la navette, et du côté droit du métier est disposé le mécanisme de réception 9 dans lequel cette navette parvient à la fin de l'insertion de la duite. le fil de trame 10 vient de la bobine 11 qui 15 en général est disposée en-dehors de la foule et est fixe, passe dans un écran 12 et un tendeur 13 à mouvement de va-et-vient et est inséré dans la foule 14. Après chaque insertion (figure 2), la navette 9a est un peu repoussée en arrière dans le mécanisme de réception 9 afin d'avoir 20 exactement la même position à chaque chasse, le tendeur 13 passe alors à sa position haute, de sorte que le fil de trame reste toujours tendu lorsque la navette recule. Un frein de duite non re-pr&.-er.té fait que, pendant le recul de la navette, la boucle qui va à ce tendeur 13 soit formée essentiellement par retrait de tout 25 le fil de trame inséré; en outre si nécessaire, -une certaine longueur de fil est retirée de la bobine 11. Après le recul de la navette et du fil de -crame, ce dernier est coupé par un ciseau ( non représenté) du côté de la chasse « les extrémités de ce fil qui dépassent des deux côtés de la foule sont 30 insérées dans la foule suivante par un mécanisme forme-lisières après pivotement du peigne et inversion de la foule, le tissu est enroulé sur 1'ensouple 3» le peigne 7 et un guide-navette formé de nombreuses denfcs 15 (figure 2) sont amenés sur un battant 16= La chaîne et le rissu avancent dans le sens de la flèche 17« 35 Au mécanisme de réception est fixé un support 20 qui porte un réflecteur 21 en forme de barrette I COPY , 69 08-771 ~3- 2006965 priété de réfléchir sur lui-même tout rayon passant par leur centre. Un boîtier 25 contient un émetteur ou source lumineuse 26 , un miroir transparent 21, ainsi qu'une cellule photoélectrique 28. La lumière qui part'de la source est concentrée par des 5 moyens connus en un faisceau étroit 29» dont le diamètre est de l'ordre de grandeur de celui du fil de trame utilisé. Ce faisceau 29 traverse le miroir 27 et tombe sur le réflecteur 21, qui le réfléchit comme on l'a expliqué ci-dessus. Après réflexion sur le miroir 27> il est projeté sur la cellule 28 sous la forme d'un 10 faisceau 30. Le boîtier 25 peut tourner sur un axe 31 perpendiculaire au plan de la figure et, par un jeu de leviers et bielle formé par les leviers 32 et 34 et la bielle 33> il est relié à un axe 35. Celui-ci est relié au mécanisme d'entraînement du métier .de façon à avoir un mouvement d'oscillation après chaque chasse. 15 De la sorte, le faisceau 29 pivote de l'angle a en allant et revenant et balaie ainsi une zone de recherche 36 qui s'étend autour de l'axe 22, c'est-à-dire du trajet parcouru théoriquement par la navette. Le faisceau réfléchi 30 va et vient donc sur la cellule 28 ce qui provoque aux bornes de sortie de cette dernière une tension 20 électrique qui crée un courant par l'intermédiaire d'un relais (non représenté). Ce relais est retardé, de sorte qull n'actionne son contact qu'après une durée déterminée. Ce contact se trouve dans le circuit du moteur du métier. Normalement un fil de trame 10 se trouve dans la zone de recherche 36, de sorte que le faisceau 25 29 est coupé chaque fois qu'il passe sur lui, n'est donc pas réfléchi par le réflecteur 21 et n'atteint par suite pas la cellule 28. Le courant dans le relais est donc interrompu deux fois par aller et retour du faisceau. Le retard au déclenchement du relais est choisi de façon qu'il ne réagisse pas lorsqu'il y a un fil de trame 30 dans la zone de recherche. Par suite son contact monté dans le circuit du moteur n'est pas actionné et aucune commutation d'arrêt du métier n'est déclenchée. S'il n'y a pas de fil de trame dans la zon'e de recherche et que par conséquent le faisceau 28 n'est pas coupé, le courant qui passe dans le relais pendant toute 35 la durée d'un va et vient de recherche suffit pour fermer son contact et déclencher ainsi l'arrêt du métier. Au lieu de faire exécuter au boitier 25 après chaque chasse, comme on l,a décrit ci-dessus, un aller et retour^ complet, il est possible de répartir ce mouvement sur deux chasses. Son mouvement 08771 -4- 2UÙO96S d'aller sert alors à la détection après une première chasse, son mouvement de retour à la détection après la chasse suivante» On peut ainsi réduire de moitié la fréquence d'oscillation de ce boîtier, ce qui est avantageux avec les métiers rapides. Il faut diminuer de manière correspondante le retard de réponse du relais. Il va de soi que la présente invention n'a été décrite ci-dessus qu'à titre explicatif, mais nullement limitatif et que l'on pourra y apporter toutes variantes sans sortir de son cadre. 69 08771 -5- 2006965 BEVEroiCATIOflS 1 - Dispositif casse-trame optique pour métier à tisser comportant une source lumineuse émettant un rayon dirigé transversalement à la ligne de trame et un récepteur de ce rayon entraî- 5 nant l'arrêt du métier en l'absence de fil de trame, caractérisé par le fait qu'il comporte des moyens conférant au rayon, dans le domaine de la ligne de trame un mouvement de recherche transversal .. à cette ligne de trame. 2 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le 10 fait que les moyens donnent au rayon lumineux après chaque chasse, un mouvement d'aller et retour complet. 3 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les moyens donnent au rayon lumineux après une première chasse, un mouvement de demi-oscillation aller et, après la chasse 15 suivante, un mouvement de demi-oscillation retour. 4 - Dispositif selon la revendication 1 caractérisé par le fait que le rayon lumineux traverse un miroir transparent qui, après réflexion de ce rayon sur un réflecteur monté en arrière de la ligne de trame le réfléchit à son tour sur un récepteur. 20 5 - Dispositif selon la revendication 4 caractérisé par le fait que la sotarce lumineuse, le miroir transparent et le récep-teur sont disposés dans un "boîtier auquel le mécanisme d'entraînement du métier -confère un mouvement d'oscillation par l'intermédiaire d'un j.eu de leviers. 25 6 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le diamètre du rayon-lumineux est de l'ordre de grandeur de celui du fil de trame.