La présente invention concerne les systèmes électroniques permettant l'allumage automatique des feux d'un véhicule en fonction de la luminosité et de l'humidité de l'air. Dans les systèmes connus de ce genre, un capteur de lumière déclenche deux ou trois bascules à seuil, une correspondant aux veilleuses, une aux feux de croisement, et, parfois, une aux feux de route. Pour l'application à l'automobile, ce système est plutôt rudimentaire, les plus perfectionnés comportent une temporisation qui évite l'éclaire intempestif des feux lors d'une brève variation de lumière; ils permettent également le passage automatique de phare en code, lors du croisement d'un autre véhicule. Cependant, ils ont l'inconvénient de ne pas tenir compte qu'il faut mettre les feux de croisement pour suivre un autre véhicule. D'autre part, lors de la mise en route du moteur, les feux s'allument immédiatement, ce qui détériore la batterie puisqu'elle doit fournir le courant pour le démarreur en même temps que celui des feux.Ces systèmes comportent une lacune : ils n'allument pas les feux de croisement en cas de pluie ou de brouillard. Enfin, aucun système de sécurité n'est prévu en cas de panne de l'appareil. Le système, suivant l'invention, a pour principal atout la sécurité, puisque bien qu'il comporte une position manuelle et une automatique, l'automatique est toujours prioritaire, donc, dans n'importe quelles conditions nécessitant l'allumage des feux : luminosité insuffisante ou pluie ou brouillard, les véhicules munis de ce dispositif seront visibles, il ne peut donc y avoir oubli du conducteur. (très avantageux dans les pays où le brouillard est fréquent). Le second avantage est qutil est impossible de stationner son véhicule en laissant les feux allumés. Le système, objet de l'invention, se branche sur une tension de 12 (84) ou 24 (85) volts prise après le contact (81) afin que les feux ne puissent être allumés lorsque le véhicule est à l'arrêt, et afin d'éviter que le montage ne soit continuellement alimenté. Un interrupteur (80) permet de couper cette alimentation lorsque cela sera nécessaire : ex. réparation nécessitant le contact le véhicule étant dans un garage ou dans l'obscurité. Sur l'entrée du circuit, on trouve un filtre d'anti-parasitage constitué d'une self (65) en série dans l'alimentation, et d'un condensateur (41) en parallèle sur l'alimentation. On trouve ensuite un temporisateur de 9 secondes environ, ce dernier permet, quand il fait nuit, d'allumer les feux seulement après la mise en marche du moteur; ceci afin de ne pas détériorer la batterie. Cette temporisation démarrant avec le contact, il reste 9 secondes pour la mise en route du moteur, ce qui, d'après constatation, est largement suffisant, surtout si l'on tient compte du fait qu'elle repart de 0 à chaque coupure du contact. Elle est constituée du condensateur (41) qui se charge à travers la résistance (1), la tension de ce condensateur étant appliquée à la base du transistor (51) qui se débloque lorsqu'elle est suffisante. La bobine du relais (55) est alors alimentée, le contact (60) se ferme et, le relais s'auto alimente,dès lors, au travers de la diode zéner (29); cette diode servant à chuter la tension de 12 à 9 volts, les relais étant des 9 volts. Une fois les 9 secondes écoulées, le montage est alimenté, il est pret à fonctionner. Le détecteur de luminosité (66) est un photo-transistor base non connectée. I1 fourni, par l'intermédiaire de la résistance (41,la tension d'entrée d'un amplificateur opérationnel(46) monté lui-meme en amplificateur. Ce photo-transistor, fixé sur la charnière (86) qui est collée au pare-brise, est branché de telle sorte que, si les fils le connectant au montage se coupent, les feux s'allument. A la sortie de cet amplificateur, la tension monte lorsque la luminosité décroît. Cette tension permet le déclenchement de 3 bascules à seuil, ces seuils étant différents, un pour les veilleuses, un pour les feux de croisements, et un pour la sécurité; (qui est décrite plus loin). Les résistances (8) et (9) fixent le seuil pour les veilleuses; (6) et (7) fixent le seuil pour les feux de croisement. Les bascules sont réalisées avec les amplificateurs opérationnels (47) pour les veilleuses et, (48) pour les feux de croisement. Les condensateurs (43) et (44) retardent les basculements, donnent donc au montage une inertie de fonctionnement évitant l'allumage ou l'arrêt intempestif des feux lors d'une brève variation de luminosité; ex. ombre due au passage des essuie-glace. Les résistances (12) et (13) ramènent sur l'entrée des amplificateurs opérationnels (47) et (48) une partie de la tension de sortie. Cette contre réaction donne au montage un cycle d'hystérésis qui évite le clignotement des feux lors d'une faible variation de luminosité.. La bascule ayant le seuil le plus bas commande par l'intermédiaire de la résistance (19) le transistor (53) , qui alimente la bobine du relais (56) des veilleuses. Entre l'émetteur du transistor et le pôle positif de l'alimentation, a été placée la diode zéner de 2,7 volts (35) qui assure un meilleur blocage du transistor. Cette diode est polarisée par la résistance (21). Sur la bascule ayant un seuil plus haut (déclenchement des feux de croisement), on trouve le même montage réalisé avec la résistance (20) et le transistor (52), la zéner étant la même, il y a simplement une diode (31) qui a été rajoutée afin de rendre indépendante cette seconde bascule et le montage détecteur d'humidité qui commande le même transistor. La détection humidité se fait par un "peigne" (67) (circuit imprimé sur lequel on trouve un groupe de fils reliés à la masse, entrecroisé avec un autre groupe de fils reliés au montage). La résistance de ce "peigne" diminue avec l'humidité. Ce "peigne" en série avec la résistance (7), qui sert à régler la sensibilité, permet le déclenchement de la bascule réalisée avec l'amplificateur opérationnel (49) qui commande le transistor alimentant le relais des feux de croisement, par l'intermédiaire de la diode (32). Par mesure de sécurité, tout le montage permettant d'allumer les feux de croisement a été doublé. La bascule,amplificateur opérationnel (50), de cette sécurité a un seuil fixé par les résistances (24) et (25) un peu plus élevé afin de faire travailler davantage le circuit normal. Cette sécurité n'est sous tension que lorsque le relais des feux de croisement a été alimenté au moins une fois, ce système, réalisé grâce à un autre relais (58), qui s'auto alimente par la diode (37), son contact (63) se fermant une fois que celui des feux de croisement le déclenche par l'intermédiaire de la diode (36), permet de s'apercevoir que le circuit normal est en panne, puisque, lorsque la luminosité décroît, les feux de croisement ne s'allumeront pas.Si le circuit normal tombe en panne après avoir fonctionné au moins une fois, la sécurité assure jusqu a ltarrêt du véhicule un fonctionnement normal de l'automatisme. Les relais (56) des veilleuses et (57) des feux de croisement, n'alimentent pas directement les feux; un système combiné entre le commodo d'origine du véhicule, et le double inverseur (71) permet de revenir en manuel si l'automatisme tombe en panne. Mais si cet inverseur a été mis par étourderie sur manuel, l'automatisme prime et fonctionne comme si de rien tétait; ceci afin de ne pas surprendre le conducteur qui aurait l'habitude de ne jamais s 'occuper d'allumer ou d'éteindre ses feux. Ce montage assure également l'alimentation des veilleuses, si les feux de croisement sont allumés; grâce à celà, les feux rouges arrière fonctionnent même si le circuit des veilleuses tombait en panne, ou si les feux de croisement sont déclenchés par la pluie ou le brouillard.Le passage des feux de croisement (69) aux feux de route (70) se fait par le commodo (72), la borne phare (74) alimente, par l'intermédiaire de la diode zéner (77), qui chute la tension à 9 volts, le relais (59) qui, par son contact (64), coupe l'alimentation des feux de croisement (69). Les contacts (61) et (62) sont actionnés respectivement par les relais (56) et (57) des veilleuses (68), et des feux de croisement (69). La borne (73) du commodo (72) est la borne commune; la (76) celle des feux de croisement, la (75) celle des veilleuses. La conception de cet appareil permet de réaliser une seconde version sur laquelle le détecteur de brouillard agit non plus sur les feux de croisement, mais directement sur les anti-brouillard des véhicules qui en seraient équipés. I1 faut cepen dant, dans ce cas, insérer un interrupteur entre le montage et les feux afin de pouvoir les couper pour croiser; celà ne pouvant, bien entendu, se faire automatiquement, le système n'étant pas prévu pour détecter les véhicules venant en face. (NB. I1 est interdit de croiser avec les anti-brouillard et les feux de croisement, mais autorisé avec l'un ou l'autre). Tous les composants constituant ce montage sont montés sur un circuit imprimé, à l'exception, bien entandu, duphoto-transistor détecteur de luminosité, et du "peigne" détecteur d'humidité. Ce circuit imprimé est enfermé dans un coffret en plastique moulé, avec un côté ouvert par lequel dépassent toutes les cosses de connection des différents fils. Le photo-transistor est soudé à l'intérieur d'un boitier de petit voyant, il est fixé au pare-brise par une petite charnière collée sur le verre; quelque soit l'inclinaison du pare-brise, le photo-transistor peut être dirigé vers l'extérieur; le ciel de préférence. Le "peigne", lui, est un petit circuit imprimé sur lequel une serie de fils reliés à la masse, et une série reliée au montage, s'entrecroisent, de telle sorte que la résistance électrique entre ces deux séries diminue avec l'humidité. Ce circuit est fixé devant le radiateur avec une vis qui assure également la mise à la masse. Le système, objet de l'invention, peut se monter sur tous véhicules automobiles munis d'une batterie; il existe une version 12 volts et une 24 volts. REVENDICATIONS 1 - Système électronique rendant automatique l'allumage des feux d'un véhicule, grâce à un montage piloté par un capteur de luminosité et un capteur d'humidité. Caractérisé par le fait qu'il comporte un interrupteur d'arrêt, une temporisation de mise sous tension, un cyle dthystérésis évitant le clignotement lors d'une faible variation de luminosité ou d'humidité, un retard évitant le clignotement lors d'une brève variation de luminosité (ou d'humidité), un détecteur d'humidité indépendant, un montage permettant une utilisation rationnelle avec le commodo. 2 - Système électronique rendant automatique l'allumage des feux d'un véhicule, grâce à un montage piloté par un capteur de luminosité et un capteur d'humidité, selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comporte un interrupteur d'arrêt destiné à mettre hors circuit le système lorsque celà sera nécessaire; ex.réparation nécessitant le contact, le véhicule étant dans un garage. 3 - Système électronique rendant automatique l'allumage des feux d'un véhicule, grâce à un montage piloté par un capteur de luminosité et un capteur d'humidité, selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comporte un filtre d'anti-parasitage constitué d'une self en série dans l'alimentatinn et d'un condensateur en parallèle sur l'alimentation. 4 - Système électronique rendant automatique l'allumage des feux d'un véhicule, grâce à un montage piloté par un capteur de luminosité et un capteur d'humidité, selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comporte un retard permettant l'alimentation du système environ 9 secondes après la mise du contact; ce qui évite l'allumage des feux lors de la mise en route du véhicule. 5 - Système électronique rendant automatique l'allumage des feux d'un véhicule, grâce à un montage piloté par un capteur de luminosité et un capteur d'humidité, selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le montage est étudié de telle façon, que si les fils reliant la cellule au circuit se coupent, les feux s'allument. 6- Système électronique rendant automatique l'allumage des feux d'un véhicule, grâce à un montage piloté par un capteur de luminosité et un capteur d'humidite, selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comporte un cycle d'hystérésis évitant le clignotement des feux lors d'une faible variation de luminosité. 7 - Système électronique rendant automatique l'allumage des feux d'un véhicule, grâce à un montage piloté par un capteur de luminosité et un capteur d'humidité, selon la revendication 1, caractérisé-par le fait qu'il comporte une temporisation évitant l'allumage ou l'arrêt intempestif des feux lors d'une brève variation de luminosité. 8 - Système électronique rendant automatique l'allumage-des feux d'un véhi cule, grâce à un montage piloté par un capteur de luminosité et un capteur d'humidité, selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comporte un montage détecteur d'humidité 9 - Système électronique rendant automatique l'allumage des feux d'un véhicule, grâce à un montage piloté par un capteur de luminosité et un capteur d'humidité, selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le montage détecteur d'humidité est indépendant, ce qui permet de réaliser une seconde version pour les véhicules ayant des anti-brouillard. 10 - Système électronique rendant automatique l'allumage des feux d'un véhicule, grâce à un montage piloté par un capteur de luminosité et un capteur d'humidité, selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'une résistance permet de régler la sensibilité du détecteur d'humidité, ce qui peut être nécessaire puisqu'elle peut varier suivant l'emplacement du "peigne". 11 - Système électronique rendant automatique l'allumage des feux d'un véhicule, grâce à un montage piloté par un capteur de luminosité et un capteur d'humidité, selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le circuit permettant l'allumage des feux de croisement a été doublé par mesure de sécurité. 12 - Système électronique rendant automatique l'allumage des feux d'un véhicule, grâce à un montage piloté par un capteur de luminosité et un capteur d'humidité, selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comporte un montage permettant de s'apercevoir que le circuit des codes est en panne, et que c'est le circuit de sécurité qui assure le fonctionnement normal de l'appareil. 13 - Système électronique rendant automatique l'allumage des feux d'un véhicule, grâce à un montage piloté par un capteur de luminosité et un capteur d'humidité, selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'un double inverseur placé entre l'appareil et le commodo permet de revenir en position manuelle, l'automatisme étant toujours prioritaire. 14 - Système électronique rendant automatique l'allumage des feux d'un véhicule, grâce à un montage piloté par un capteur de luminosité et un capteur d'hu humidité, selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'un montage permet d'allumer systèmatiquement les veilleuses, lorsque les feux de croisement marchent, ceci afin d'allumer les feux rouges arrière, en cas de pluie ou de brouillard, ou en cas de panne du circuit des veilleuses.