I1 existe en France sept millions de chiens dont un grand nombre vivent dans une ville et déposent leurs excréments en principe dans les caniveaux des rues. I1 arrive malheureusement trop souvent, que des chiens mal dressés satisfassent leurs besoins naturels sur les trottoirs ; comme les services de voirie ne sont pas en mesure de nettoyer régulièrement les trottoirs, ceux-ci restent souillés. La présente invention a pour objet un dispositif qui permet au propriétaire d'un chien, ou autre animal domestique, de ramasser les excréments de son animal, ce qui évite au trottoir d'être souillé. Le dispositif selon l'invention est caractérisé en ce qutil comprend un réceptacle muni d'un couvercle articulé, qui est fixé à un manche et dans lequel est logé un sachet, des moyens portés par le manche pour amener le couvercle en position de fermeture, et des moyens élastiques tendant à amener ce couvercle en position d'ouverture. Dans un mode de réalisation avantageux de l'invention, les bords de l'ouverture du sachet comportent intérieurement des bandes de 1Velcro1. La fermeture du réceptacle entratne ainsi l'obturation du sachet. Pour que cette obturation ait lieu de manière sure, le réceptacle et son couvercle comportent, de préférence, deux bords plans entre lesquels sont placés les bords du sachet et qui viennent presser sur ces bords lorsqu'on amène le couvercle en position de fermeture. Le dispositif est, de préférence, complété par une raclette indépendante qui facilite l'introduction des excréments dans le sachet. On a décrit ci-après, à titre d'exemple non limitatif, un mode de réalisation du dispositif selon l'invention, avec référence au dessin annexé dans lequel La Figure 1 est une vue en perspective du dispositif La Figure 2 est une vue en perspective de la raclette qui lui est associé. Tel qu'il est représenté au dessin, le dispositif selon l'in vention comprend un manche 1 à la partie supérieure de laquelle une poignée 2 est montée coulissante et peut entre immobilisée par une vis de blocage 3, ce qui permet d'adapter l'appareil à la taille de l'utilisateur. A la partie inférieure du manche 1 est fixée une coquille 4 dont la concavité est tournée vers le haut et qui peut etre obturée par une deuxième coquille 5 tournée en sens contraire et articulée sur le manche 1 autour d'un axe 6. La coquille 5 comporte un appendice 5b qui est relié par une tringle 7 à une tirette de manoeuvre 8. Celle-ci est montée coulissante dans un guide 9 porté par la poignée 2 ; un ressort de rappel 10 interposé entre le guide et une butée 11 solidaire de la tringle tend à déplacer cette dernière dans le sens de l'ouverture de la coquille. Les coquilles 4 et 5 constituent un réceptacle dans lequel peut être logé un sachet 12, en matière plastique souple ; les bords de l'ouverture de ce sachet sont munis de bandes de "Velcro" 13. Lorsque le sachet 12 est placé dans les coquilles 4 et 5 et qu'on manoeuvre la tirette 8, les coquilles se referment sur le sachet et leurs bords appliquent l'un contre l'autre les bords de ce sachet qui est ainsi obturé grâce au "Velcro". Pour que cette obturation se produise de manière store, les bords des coquilles 4 et 5 sont, de préférence, plans sur une certaine largeur, comme représenté en 4a et Sa. Le dispositif est avantageusement complété par une raclette 14 qui est portée par un manche 15 muni d'une poignée réglable 16 (Fig. 2). La raclette est de préférence montée pivotante par rapport au manche 15, de façon à être moins encombrante quand elle n'est pas utilisée. On peut prévoir une housse non représentée pour loger la raclette et le dispositif en période de non-emploi. Pour utiliser l'appareil selon l'invention, il suffit de placer le sachet 12 entre les deux coquilles 4 et 5. Avec la raclette 14, on fait entrer les excréments dans le sachet ; puis on manoeuvre la tirette 8. La coquille 5 se referme et les bords 4 et 5a des coquilles viennent presser sur les bandes 13 en "Velcro" ce qui obture le sachet. Il ne reste plus qu'à relacher la tirette et à déverser le sachet fermé, par exemple, dans une poubelle. I1 va de soi que l'invention ne doit pas Btre considérée comme limitée au mode de réalisation décrit et représenté mais en couvre, au contraire, toutes les variantes.