La présente invention concerne un procédé et un appareil pour allonger en continu par étirage suivant un axe unique des bandes ou pellicules sans fin d'une matière extensible, comme une matière thermoplastique organique polymère et, de façon plus particulière, l'allongement par étirage suivant un seul axe des bandes ou nappes d'une telle matière tout en évitant la diminution de largeur de celles-ci qui, normalement, accompagne des opérations d'étirage de ce genre et de manière i obtenir ainsi une pellicule orientée par étirage, parfaitement uniforme et de meilleure qualité. L'étirage de pellicules en matière thermoplastique suivant un axe unique pour modifier leurs propriétés physiques et optiques est bien connu et de nombreux dispositifs ont été mis au point pour l'orientation uniaxe, par étirage, de telles pellicules. Dans l'utilisation de ces dispositifs de la technique antérieure, la pellicule, extrudée ou formée de toute autre manière classique, traverse, de façon typique, une paire de rouleaux de retenue qui sont entratnés à une vitesse fixe, puis à travers une paire de rouleaux de traction entratnés å une vitesse plus grande de manière å communiquer le degré nécessaire d'étirage axial. Dans une variante, un seul rouleau peut remplacer l'une ou les deux paires de rouleaux, la pellicule entourant partiellement sous tension le rouleau unique.De la chaleur est appliquée d la pellicule avant ou pendant l'opération d'allongement, la pellicule ainsi étirée étant ensuite refroidie et enroulée sur un rouleau ou évacuée de toute autre manière. te brevet U.S. na 2.547.736 décrit un appareil de ce type dans lequel la pellicule k étirer passe successivement entre un premier et un second Jeux de rouleaux "de pince ment", la chaleur de ramollissement étant appliquée è la pellicule entre les deux jeux rouleaux. En entratnant le second Jeu de rouleaux à une vitesse sensiblement plus élevée que celle du premier Jeu, la pellicule s'étire longitudinalementd'elle-mbeme. Comme il est fait remarqué clairement dans les brevets antérieurs, la pellicule étirée dans les dispositifs connus de la technique antérieure ne donne pas entièrement satisfaction pour diverses raisons. Par exemple, elle a tendance à se rétrécir diminuer de largeur) de façon exagérée et la pellicule traitée ne s'est pas révélée d'une qualité uniforme, particulièrement près des bords, ce qui se traduit par undéchet excessif dans certaines utilisations de la pellicule.Des tentatives pour remédier à ces défauts de la technique antérieure et, particulièrement, aux problèmes sérieux que posent la diminution de largeur et les déchets dus à l'épaisseur irrégulière de la pellicule étirée près de ses bords, quand les pellicules orientées par étirage sont destinées à des dispositifs optiques, ont consisté, par exemple :: Ça) à rapprocher étroitement les rouleaux de traction et les rouleaux de retenue (brevet U.S. n0 2.547.763), (b) à augmenter la vitesse d'étirage en ne chauffant rapidement qu'une bande transversale très étroite de la pellicule à un endroit situé entre les rouleaux de traction et les rouleaux de retenue (brevet U.S. n0 2.854.697), (c) à faire passer la pellicule suivant une configuration en S sur un rouleau de traction et sur-un rouleau de retenue chauffé, disposé au voisinage immédiat du rouleau de traction et Juxtaposé à ce dernier (brevet U.S. NO 3.214.503) et, (d) en ne chauffant que la partie centrale de la pellicule sans chauffer les bords pendant l'opération d'allongement par étirage (brevet U.S. n0 2.804.652), les tentatives susvisées ayant également consisté à chauffer à la fois la surface supérieureet la surface inférieure de la pellicule et à utiliser divers dispositifs de chauffage tels qu'un générateur d'air chaud, des dispositifs de chauffage à résistance électrique, des rouleaux chauffés ou une combinaison de ces dispositifs. Les tentatives faites pour obtenir une pellicule urt- forme orientée et de haute qualité avec un minimum de perte par suite de la diminution de la largeur ou de déchets dus à une épaisseur irrégulières aux bords en utilisant les divers procédés et dispositifs proposés dans les brevets de la technique antérieure ne se sont pas révélées satisfaisantes.Par exemple, la tentative consistant à appliquer la chaleur de ramollissement à la fois au-dessus et au-dessous de la pellicule en utilisant des barres de chauffage à résistance électrique nta pas donné de bons résultats non seulement en raison du déchet exagéré par suite de la diminution de largeur et d'une épaisseur irrégulière aux bords mais aussi du fait des courants de convexion irréguliers et nuisibles autour et près de la tige de chauffage, particulièrement ceux qui prennent naissance sous la pellicule et qui entrassent un chauffage inégal se traduisant par des variations fâcheuses dans l'orientation moléculaire de la pellicule.De façon similaire, les tentatives consistant à appliquer la chaleur en dirigeant de l'air chaud dans la ligne de contact ou de pincement des rouleaux, au fur et à mesure que la pellicule sort de cette ligne de pincement, se traduit par des variations irrégulières dans la pellicule orientée sur la largeur de cette dernière et une perte exagérée de pellicule tant du fait d'une diminution de largeur relativement élevée que d'une irrégularité d'épaisseur aux bords de cette pellicule.L'utilisation d'une barre de chauffage à résistance électrique de faible diamètre (barre de chauffage "Chromalox" de 4,7 mm de diamètre) pour ne chauffer qu'une bande étroite de la pellicule k un endroit quelconque entre les rouleaux de traction et les rouleaux de retenue se traduit par une perte exagérée par suite d'une diminution de largeur et d'une différence d'épaisseur aux bords. De plus, il se produit une irrégularité d'étirage, apparemment du fait de la chaleur relativement intense qui est nécessaire pour produire le ramollissement nécessaire de la matière plastique dans la zone étroite chauffée par la barre de chauffage de faible diamètre.La chaleur intense entrasse des variations mineures dans les vitesses d'étirage (irrégularité d'étirage) par suite des légères irrégularités inévitables dans l'épaisseur et/ou l'uniformité de la pellicule non étirée. Les irrégularités d'étirage sont également produites par les courants de convexion non uniforme. Plus la température de la source de chaleur exposée à l'air est élevée, plus grands sont les courants de convexion. Les irrégularités d'étirage produisent des bandes latérales d'orientation moléculaire différente, bandes qui sont généralement invisibles à l'oeil nu mais q5 apparaissent au polariscope et conduisent à un manque d'uniformité optique dans le produit final polarisé en rendant ce dernier impropre pour des éléments optiques de haute qualité. La présente invention vise l'orientation uniaxe par allongement d'une pellicule en matière plastique de manière à éliminer un rétrécissement excessif et une perte par suite d'une épaisseur non uniforme aux bords en ayant recours au moyen général consistant à faire passer la pellicule à travers la ligne de contact de deux rouleaux de retenue du type "pinçant" et à appliquer la chaleur de ramollissement à la pellicule soit dans la ligne de pincement des rouleaux de retenue, soit au voisinage immédiat de cette ligne au fur et à mesure que la pellicule en sort Quand la chaleur est appliquée dans la ligne de contact, un ou les deux rouleaux sont chauffés de telle sorte que la pellicule soit uniformément portée à la température d'allongement quand celle-ci sort de la ligne de pincement.La pellicule ramollie sous l'effet de la chaleur est étirée à partir des rouleaux de retenue au moyen de n'importe quels rouleaux de traction appropriés dans une direction qui est sensiblement tangente aux deux rouleaux de retenue lorsque la pellicule quitte la ligne de contact de telle sorte que la pellicule n'est pas étirée, ctest-à-dire allongée, de façon notable pendant que la pellicule se trouve en contact avec une surface chauffée. La pellicule allongée selon ce procédé non seulement donne un rapport "largeur de pellicule utilisable/largeur de pellicule initiale qu'il n'a pas été possible d'atteindre Jusqu'à présent mais encore permet d'obtenir une pellicule ayant une uniformité exceptionnellement élevée et qui convient parfaitement pour la plupart des usages commerciaux. Quand la chaleur de ramollissement est appliquée à la pellieule#lorsque-celle-ci sort de la ligne de pincement des rouleaux de retenue; la chaleur est appliquée aussi près de la ligne de pincement qu'il est possible dans la pratique. On peut obtenir ce résultat au moyen d'une barre de métal chauffée (appelée par la suite barre chaude) disposée au voisinage immédiat de la surface de la pellicule et aussi près de la ligne de contact qu'il est possible dans la pratique, de manière à former au droit de la pellicule une bande de chauffage transversale uniforme et nettement délimitée.En maintenant les distances entre la barre chaude et la pellicule et entre la barre chaude et la barre de pincement des rouleaux de retenue'à un minimum possible dans la pratique, on a constaté que la perte totale de la largeur initiale par suite du rétrécissement et du déchet qu'entra#ne une épaisseur irrégulière aux bords est sensiblement inférieure à celle qu'il est possible d'dus tenir au moyen des procédés de n'importe lequel des brevets de la technique antérieure mentionnés ci-dessus et seulement un peu plus élevée que celle que l'on peut obtenir quand la chaleur de refroidissement est appliquée dans la ligne de pincement des rouleaux de retenue chauffés.En outre, quand la chaleur est appliquée à la sortie de la ligne de pincement, on peut refroidir un ou les deux rouleaux ralentisseurs de sorte que toute légère imperfectton dans ces rouleaux ne nuise pas à la pellicule dui passe entre eux, grâce à quoi la partie utilisable de la pellicule orientée par allongement présente une qualité parfaitement uniforme. Les avantages ci-dessus ainsi que d'autres avantages de la présente invention apparattront au cours de la descrip tion détaillée faite ci-après en référence au dessin annexé sur lequel la fig. 1 est une vue en perspective schématique d'une partie d'un appareil conforme à la présente invention; la fig. 2 est une vue en coupe agrandie faite par 2-2 de la fig. 1; la fig. 3 est une autre coupe partielle et agrandie faite par 3-3 de la fig. 2 et illustrant l'application de la chaleur de ramollissement dans la ligne de contact ou de pincement des rouleaux de retenue; la fig. 4 est une vue similaire b la fig. 3 et montrant le mode de réalisation de l'invention dans lequel la chaleur de ramollissement est appliquée au fur et b mesure que la pellicule émerge de la ligne de pincement des rouleaux de retenue;; la fig. 5 est une vue similaire à la fig. 4 et montrant une variante du mode de réalisation de l'invention; la fig. 6 est une vue similaire à la fig. 5 et montrant un autre mode de réalisation de l'invention; la fig. 7 est une vue en plan d'un échantillon de pellicule traitée selon la présente invention; et la fig. 8 est un graphique permettant de comparer une pellicule traitée selon la pbsente invention et une pellicule traitée selon la technique antérieure; sur cette figure E.P. signifie népaisseur de la pellicule", T.A. signifie "technique antérieure", P.I. signifie présente invention et L signifie "lar geur La présente invention est applicable essentiellement à n'importe quel polymère synthétique ou polymère provenant de substances naturelles et que lton peut mouler, calandrer, trancher ou extruder ou traiter de toute autre manière pour obtenir un tronçon continu de pellicule ou de feuille et que lton peut ensuite allonger par étirage suivant un seul axe, c1est-à-dire orienter par allongement.Toutefois, la présente invention convient particulièrement bien au traitement de certaines matières polymères organiques thermoplastiques telles que (1) le fluorure et le chlorure de polyvinyle, t2) le polystyrène, (3) le polypropylène, (4) les ionomères, (5) les polyamides parmi lesquels on peut inclure, par exemple, le "Nylon 6", le "Nylon 11 ainsi que le "Ny- lon 12", (6) les polyéthylènes parmi lesquels on peut inclure le polyéthylène à faible densité, le polyéthylène à densité moyenne et le polyéthylène à haute densité, (7) les copolymères d'éthylène et d'acétate de vinyle, (8) les copolymères d'éthylène et d'ester acrylique, (9) les copolymères de chlorure de vinyle et d'acétate de vinyle, (10) l'alcool polyvinylique, (11) l'acétate de polyvinyle et l'acétate de polyvinyle partiellement hydrolysé, tel2) les copolymères de chlorure de vinyle et d'ester acrylique, (13) le méthacrylate de polyméthyle, (14) le chlorure de polyvinyle plastifié, (15) l'acétate de cellulose, (16) le propionate de cellulose et (17) l'acétobutyrate de cellulose. Certaines de ces matières sont aptes à prendre une orientation moléculaire suffisante sous l'effet d'un étirage suivant un axe unique, grâce à quoi ladite matière convient particulièrement bien pour la production d'éléments optiques tels que les lentilles polarisée ou analogues. On a constaté que le procédé# de la présente invention est spécialement avantageux dans le traitgmerr de pellicules destinées à être utilisées dans de tels éléments optiques en raison de la qualité extrêmement uniforme de la pellicule étirée. Comme les pellicules orientées en alcool polyvinylique et en acétate de polyvinyle partiellement hydrolysé sont particulièrement avantageuses dans la fabrication des lentilles optiques et de polariseurs, ces matériaux seront pris spécifiquement comme exemples par la suite, dans l'explication de la présente invention sous la réserve, bien entendu, que la présente invention ne se limite pas à l'utilisation de ces matériaux. Le brevet U.S. NO 2.547.763 montre que l'on peut réduire l'inconvénient de la diminution de la largeur et obtenir une orientation moléculaire ou réseau d'étirage plus uniforme si on dispose les Jeux de rouleaux de retenue et de tractifs aussi près que possible et, de préférence, à une distance qui ne soit pas supérieure au cinquième de la largeur de la pellicule ou feuille en cours de traitement, de manière que l'on obtienne ainsi un état d'allongement se rapprochant d'un allongement sans modifi cation de largeur. Toutefois, on i; découvert que l'on peut obte- nir la plupart des états d'allongement presque sans réduction de largeur dans un appareil conforme à la présente invention en utilisant des rouleaux de retenue du type "pinçant" indépendamment de la distance entre les rouleaux de retenue et les rouleaux de traction. Si l'on se ré-fère de façon spécifique au dessin, on voit qu'un appareil pour la mise en oeuvre de l'invention est illustré schématiquement sur la fig. 1 et qu'il est référencé 10 dans son ensemble. Un approvisionnement de pellicule 11 formée antérieurement est avancé depuis une source appropriée, par exemple un rouleau débiteur 12, sur un rouleau fou ou de renvoi 14 pouvant être réglé verticalement yuis à travers la ligne de pincement de deux rouleaux de retenue 16 et 18 qui sont poussés élastiquement l'un contre 11 autre au moyen d'un dispositif approprié, comme une paire de vérins pneumatiques ou hydrauliques 20 et 22. Le rouleau de retenue inférieur 16 est, de préférence, un rouleau creux dont la surface extérieure a été chromée et polie de manière à présenter un état de surface lisse.On peut faire circuler un fluide à travers la partie creuse 24 du rouleau 16 grâce à une entrée 26 et une sortie 28, de manière à maintenir la surface du rouleau à une température voulue. La surface extérieure du rouleau de retenue 18 est, de préférence, recouverte par une couche 30 d'une matière élastique relativement ferme,-comme un caoutchouc de silicone, qui est capable de céder légèrement sous la pression des vérins 20 et 22 de manière qu'il existe normalement un contact avec la surface du rouleau 16 le long d'une bande relativement étroite. Les rouleaux 16 et 18 peuvent, de fa çon avantageuse, avoir un diamètre d'environ 10 cm quand l'appareil est utilisé pour traiter une pellicule d'alcool polyvinylique ayant une épaisseur d'environ o,oiS mm. On va -considérer d'abord le mode de réalisation de l'invention dans lequel la chaleur de ramollissement est appliquée à la pellicule dans la ligne de contact ou de pincement des rouleaux de retenue. Dans ce mode de réalisation, un fluide chauffé, comme de la vapeur d'eau, est envoyé au rouleau 16 pour chauffer ce rouleau de telle sorte que la pellicule en contact, surface contre surface, avec ce dernier soit chauffée Jusqu'd la tempéra ture d'étirage pendant qu'elle est en contact avec le rouleau.La température d'étirage varie bien entendu suivant la pellicule de polymère organique utilisée mais peut être déterminée, d'une façon générale, comme étant la gamme de températuroecomprise entre la limité supérieur~*de la fésistance përmanenteaà " a la chaleur et la température de scellement pour une pellicule de polymère organique thermoplastique donnée. La meilleure température de surface du rouleau varie selon l'épaisseur de la pellicule utilisée et du temps durant lequel cette pellicule est contact avec le rouleau et elle peut être facilement déterminée par des essais courants. Le revêtement ou manchon de caoutchouc 30 sdt capable de céder légèrement sous la pression des vérins 20 et 22 de façon qu'il existe normalement un contact de pincement avec la surface du rouleau 16 le long d'une bande relativement étroite avoir fig. 3) qui est néanmoins un peu plus large que le contact linéaire que l'on obtiendrait entre deux rouleaux en acier poli. Dans le traitement de l'alcool polyvinylique, par exemple, on a déterminé qu'une pression entratnant un contact circonférenclel d'une largeur de l'ordre d'environ 6,35 à 19 mm, entre les rouleaux 16 et 18, convient pour permettre à la pellicule d'absorber la chaleur nécessaire et pour empêcher le patinage de la pellicule entre les rouleaux tout en évitant la nécessité de températures très élevées à l'intérieur du rouleau 16.On voit ainsi que la pression appliquée à la pellicule n'est pas critique dans le procédé pourvu qu'elle soit suffisante pour empêcher un patinage et pour permettre l'absorption de la chaleur de ramollissement nécessaire et, qu'en outre, elle ne soit pas élevée au point de broyer ou d'endommager la pellicule, ce qui pourrait se produire si l'on utilisait deux cylindres en acier poli. Pour une pellicule et/ou une température de rouleaux particulières, on peut déterminer facilement la gamme de pressions par simple essai expérimental. De préférence, le rouleau 18 est également creux et peut être chauffé par un fluide de circulation qui le traverse en pénétrant par l'entrée 34 et en sortant par la sortie 36. Pendant le fonctionnement du dispositif, le rouleau 18 recueille normalement, par contact avec la pellicule et le rouleau chauffé 7, une quantité de chaleur suffisante pour qu'il ne soit pas nécessaire de le chauffer. Toutefois, lors du démarrage de l'appareil, il est avantageux de disposer de moyens pour chauffer les deux rouleaux de retenue de telle sorte que l'appareil puisse être rapidement mis en état de fonctionnement équilibré. De plus, le rouleau chauffant 18 peut permettre de réduire légèrement la température du rouleau 16 dans certaines conditions, comme par exemple lorsque l'on traite une pellicule relativement épaisse à des vitesses élevées. A partir des rouleaux de retenue 16 et 18, la pellicule. 11 traverse la ligne de pincement d'une paire de rouleaux de traction 40, 42 qui sont espacés d'une distance appropriée des cylindres de retenue 16 et 18. Le rouleau 40 peut être identique au rouleau 16 et le rouleau 42 peut être identique au rouleau 18, des moyens étant prévus pour faire circuler un fluide de refroidissement à travers un ou les deux rouleaux pour refroidir brusquement la pellicule étirée si on le désire. Un second Jeu de vérins 44 et 46 est prévu pour pousser le rouleau 42 contre le rouleau 40 de manière à assurer le frottement nécessaire entre la surface des rouleaux et la pellicule pour tirer celle-ci sans qu'elle patine sur la surface des rouleaux.Des dispositifs d'entratnement appropriés, comme une roue à chasse 47 montée sur une des extrémités du rouleau 16 et une roue à chatne similaire, non représentée, montée sur le rouleau 40, sont prévus pour entratner les Jeux de rouleaux de retenue et de rouleaux de traction. De préférence, les rouleaux 18 et 42 ne sont pas entratnés sauf par leur contact de frottement avec les rouleaux 16 et 40, respectivement, et avec la pellicule en cours de traitement.Le rouleau de traction 40 est entratné à une vitesse sensiblement plus grande que la vitesse du rouleau de retenue 16 et on peut utiliser un dispositif dtentratnement dif- férentiel classique, non représenté, pour faire varier cette différence de vitesse de manière que l'on obtienne le degré désiré d'allongement par étirage de la pellicule entre les rouleaux de retenue 16 et 18 et les rouleaux de traction 40 et 42. En prévoyant des dispositifs pour régler la position verticale du rouleau fou 14, on peut régler l'angle sous lequel la pellicule pénètre dans la ligne de pincement des rouleaux de retenue. En outre, ce rouleau fou maintient ledit angle constant quel que soit le diamètre du rouleau débiteur, diamètre qui diminue progressivement au cours d'une opération. Dans ce mode de réalisation où la chaleur de ramollissement est appliquée k la pellicule par les rouleaux de retenue 16 et 18, le temps pendant lequel la pellicule est en contact avec les rouleaux et par conséquent, la quantité de chaleur absorbée par cette pellicule, peut être modifiée légèrement par réglage de la position du rouleau fou 14. L'angle le plus avantageux sous lequel la pellicule pénètre dans la ligne de pincement dépend des vitesses de fonctionnement, des dimensions de la pellicule, des caractéristiques thermiques de la pellicule particulière en matière plastique traitée ainsi que d'autres facteurs, et il peut être parfois souhaitable de soulever ou d'abaisser légèrement le rouleau 14 pour obtenir un contact légèrement plus long avec les rouleaux de retenue chauffé. Tou te foin, pour des pellicules relativement minces, on a déterminé que cet angle d'introduction est, de préférence, maintenu très voisin de l'angle de la tangente aux deux rouleaux, à l'entrée de la ligne de pincement de ces rouleaux.En outre, quand il devient souhaitable de modifier l'angle d'entrée, il est généralement préférable d'assurer un contact légèrement plus long avec le rouleau supérieur revêtu de caoutchouc, lequel se trouve normalement à une température inférieure à celle du rouleau 16, cela de manière à réduire la tendance de la pellicule à un allongement préalable avant de pénétrer dans la ligne de pincement. Toutefois, il est capital, dans ce mode de réalisation de l'invention, que la pellicule pénètre dans la ligne de pincement des rouleaux de retenue à un état essentiellement non chauffé, c'est-à-dire à une température sensiblement en dessous de la température d'allongement déterminée ci avant.Le préchauffage de la pellicule, c'est-à-dire un chauffage avant que la pellicule ne pénètre dans la ligne de pincement des rouleaux de retenue, Jusqu'à une température qui se traduit par un allongement notable de la pellicule sous l'effet de la tension normale nécessaire pour une commande précise, et l'avancement de la pellicule entrasse alors un rétrécissement (diminution de largeur) et des variations dans la biréfringence et dans l'épaisseur du produit fini. Quand la chaleur de ramollissement doit être appliquée à la pellicule lorsque celle-ci sort de la ligne de pincement des rouleaux de retenue, on dispose une barre chaude 48 au voisinage immédiat de la surface supérieure de la pellicule 11 et aussi près de la ligne de pincement des rouleaux de retenue 16 et 18 qu'il est possible dans la pratique.Comme on peut le voir plus clairement sur les fig. 4 à 6, la barre chaude 48 a, de pré férence, une section droite triangulaire dans son ensemble et comporte une surface inférieure relativement large et sensiblement plate 50, disposée au voisinage immédiat de la surface supérieure de la pellicule ll en étant inclinée d'un angle faible a (fig. 4 et 6) par rapport à cette surface. L'arSte antérieure 52 de la barre chaude triangulaire 48 est introduite sous la partie saillante du rouleau 18 jusqu'8 ce que la surface supérieure inclinée 54 du prisme triangulaire se trouve au voisinage immédiat de la surface extérieure du rouleau 18, en protégeant la zone de chauffage et en réduisant ainsi au minimum l'4eoulement de l'air chauffé vers le haut autour de 1'arête antérieure 52. La barre chaude 48 est chauffée au moyen d'un élément de chauffage 56 cons titué par une résistance électrique et disposé à l'intérieur d'une rainure 58 à profil en U, en étant retenu dans cette dernière par une paire de barres d'entretoisement 60 qui, à leur tour, sont retenues dans la rainure 58 par des équerres de montage 62 et des vis 64.Toutes légères variations de température sur la longueur des éléments chauffants 56 sont compensées par la masse relativement grande de la barre 48. Les rouleaux de retenue 16 et 18 peuvent Aetre refroidis, si on le désire, par circulation d'un fluide de refroidissement, tel que de l'eau, à travers la partie centrale creuse 32 de ce rouleau depuis 11 entrée 34 Jusqu'à la sortie 36. La pellicule 11 étant relativement mince et ayant, normalement, une épaisseur de l'ordre d'environ 0 > 05 mm, on peut maintenir normalement un réglage adéquat de la température en ne refroidissant que le rouleau 16 étant donné que le rouleau 18 est normalement refroidi de façon adéquate par son contact avec la pellicule qui, ellemame, est en contact sous pression avec la surface refroidie du rouleau 16.Toutefois, dans certaines conditions, telles que le traitement de pellicule de forte épaisseur, il peut être souhaitable de refroidir les deux rouleaux. En refroidissant les rouleaux de retenue, on peut maintenir un meilleur réglage du chauffage de la pellicule dans la zone de chauffage et le problème de l'allongement préalable se trouve éliminé. Les équerres de montage 62 sont supportées par l'extrémité libre de deux bras de support articulés 66, à raison d'un équerre 4chaque extrémité de ces supports, ces bras étant montés à leurs extrémités articulées par des axes 68 sur des montants verticaux 70 constituant une partie du bati de l'appareil 10. Des équerres d'arrêt réglables 72, montées sur les montants 70, limitent le déplacement pivotant des bras 66 de façon à restreindre ainsi l'étendue du déplacement de la barre chaude 48 dans la ligne de pincement des rouleaux de retenue. En même temps, le montage pivotant de la--barre chaude permet de 11 enlever facilement du voisinage de la ligne de pincement, chaque fois que cela est nécessaire ou si on le désire. Comme indiqué dans la variante de l'invention illustrée sur la fig. 5, on peut introduire la barre chaude 48 entre les rouleaux 16 et 18 Jusqu'à une position légèrement plus près de la ligne de pincement en faisant varier la hauteur des rouleaux de retenue par rapport aux rouleaux de traction, de telle sorte que la pellicule 11 sorte de la ligne de pincement des rouleaux de retenue en étant légèrement inclinée vers le bas. Pour faciliter cette opération, les paliers 74 et 76 supportant les extrémités opposées du rouleau de retenue 16 et les paliers 78 et 80 supportant les extrémités correspondantes du cylindre de retenue 18 sont montés dans des fentes verticales 82 ménagées dans les montants respectifs 70 de façon à permettre un réglage vertical.Toutefois, il est important que l'angle que fait la pellicule 38 vers le bas ne soit pas suffisant pour maintenir la pellicule en contact avec la surface du rouleau de retenue 16 dans une mesure telle qugau delà un ramollissement notable de la pellicule se produirait étant donné que l'allongement de la pellicule en contact avec la surface dudit rouleau inférieur entratnerait l'apparition d'irrégularités dans cette pellicule et pourrait se traduire par une rupture exagérée de la pellicule. Cet angle vers le bas sera nécessairement extrêmement faible si on traite des pellicules très fines, car la chaleur qui est appliquée à la pellicule sera absorbée dans la région où la pellicule se trouve en contact avec la surface froide du rouleau 16.Ainsi, dans certaines circonstances, l'effet net du déplacement angulaire de la pellicule vers le bas pour permettre à la barre chaude de se déplacer Jusque dans la ligne de pincement peut se traduire par une diminution de la largeur de la bande de chauffage et son éloignement de la ligne de pincement avec, pour conséquences une perte dans la qualité et/ou la quantité de pellicule traitée La configuration triangulaire dans son ensemble de la section droite de la barre chaude 48 a pour double rôle de permettre à la partie antérieure effilée 52 d'être introduite entre la pellicule et le rouleau de retenue supérieur Jusqu'd un endroit très proche de la ligne de pincement et de faciliter aussi l'application d'un gradient de chaleur depuis la partie antérieure de la barre chaude Jusqu'à sa partie postérieure. Le gradient de chaleur provient des variations de la masse de la barre chaude et des variations qui en résultent dans son aptitude à absorber et retenir la chaleur en provenance de 11 élément chauffant 56. Pour faciliter cette absorption de chaleur, la barre chaude 48 est, de préférence, formée par un matériau tel que le cuivre ou analogue, lequel est bon conducteur de la chaleur. On a constaté que l'on peut réduire notablement les courants de convexion qui prennent naissance dans l'air autour de la barre chaude en inclinant la surface inférieure, plane dans son ensemble9 50 de cette barre chaude 48 suivant un angle faible a par rapport à la surface supérieure de la pellicule 38 et en disposant la surface supérieure 54 aussi près de la surface du rouleau 18 qu'il est possible dans la pratique, de façon à former, en fait, un Joint d'étanchéité du type en labyrinthe entre ces deux éléments. En disposant la partie postérieure de la barre chaude au voisinage de la surface supérieure de la pellicule, une masse relativement stable d'air chauffé se trouve emprisonné en dessous de la barre chaude qui, conJointement avec la surface inclinée 50, tend à diriger la chaleur dans la ligne de pincement des rouleaux.Ceci- se traduit par une application plus progressive et plus uniforme de la chaleur sur la totalité de la zone de chauf- fage étroite, depuis la ligne de pincement des rouleaux de retenue Jusqu'à la partie postérieure de la barre chaude avec, pour conséquence, une amélioration notable de l'uniformité de la pellicule étirée. On a constaté qu'un angle a d'environ 50 est très efficace pour réduire à un minimum les courants de convexion. Bien que l'on ait mentionné que la surface inférieure 50 de la barre chaude 48 est relativement "large", il convient de remarquer que ce terme est utilisé par contraste avec les élévents ou barres chauffants à résistance vendus dans le commerce, comme les barres de chauffage des 4,7 mm de diamètre fabriquées par Chromalox et vendues sous la marque portant cette dénomination. Des réductions notables dans les bandes latérales d'orientation moléculaire irrégulière résultant d'irrégularités d'allongement peuvent être obtenues avec une barre chaude ayant une surface plate dans son ensemble, adJacente à la pellicule et d'une largeur de l'ordre de 16 mm à 32 mm. Une zone de chauffage exagérément large entratne une augmentation importante du déchet par diminution de largeur et par irrégularité d'épaisseur aux bords et la largeur préférée de la surface plane pour l'allongement d'une pellicule d'alcool polyvinyliQue est de l'ordre de 19 mm à 28,6 mm. L'emplacement de la barre chaude par rapport à la ligne de pincement des rouleaux de retenue est également important. De préférence, on dispose la barre chaude aussi près de la ligne de pincement qu'il est possible sans danger d'un contact avec la surface des rouleaux de retenue adJacents et cela tout en maintenant l'espace libre minimal par rapport à la pellicule pour:empê- le grillage de celle-ci, Pour éviter une perte exagérée par diminution de la largeur et par irrégularité d'épaisseur aux bords, il faut que la barre chaude soit placée aussi près que possible de la ligne de pincement et, de préférence, de telle manière qu'au moins une partie notable de la bande de chauffage se trouve entre les deux cylindres de retenue, c1est-à-dire entre la ligne de pincement et un plan qui est perpendiculaire dans son ensemble à la pellicule et tangent aux deux rouleaux de retenue. Quand la chaleur est appliquée dans la ligne de pincement ou de contact des rouleaux de retenue, il est souhaitable de maintenir sur la pellicule, entre le rouleau débiteur 12 et les rouleaux de retenue 16 et 18, une tension de retenue aussi faible que possible tout en étant compatible avec la nécessité de faire avancer la pellicule sans à-coups et uniformément. En maintenant une tension minimale dans la pellicule, 1'allongement préalable est minimal même si une faible quantité de chaleur peut être absorbée par la pellicule avant que celle-ci ne pénètre en fait dans la ligne de pincement des rouleaux de retenue.Bien entendu, il est nécessaire de maintenir une certaine tension sur la pellicule afin d'assurer une avance uniforme et sans à-ooups et un certain allongement préalable ainsi qu'une diminution de largeur concomitante peuvent se produire par suite de la chaleur irradiée par le cylindre chauffé en raison d'un contact minimal de ladite pellicule avec le cylindre avant qu'elle ne pénètre dans la ligne de pincement. Toutefois, cette diminution de largeur a été déterminée de manière à être inférieure à 5%, au plus, quand on soumet à un allgngement une pellicule d'alcool polyvinylique de 15,2 cm de largeur et de 0,05 mm d'épaisseur, et, bien entendu, ce pourcentage de diminution de largeur diminue proportionnellement pour des pellicules plus larges. En appliquant une chaleur suffisante b la pellicule pendant qu'elle est en contact avec les rouleaux de retenue chauffés de manière à porter la pellicule à la température d'allongée ment et en étirant la pellicule chauffée depuis la ligne de pincement des rouleaux de retenue, on obtient un allongement longitudinal exceptionnellement uniforme sur toute la largeur de la pellicule, cela avec un minimum de rétrécissement ou diminution de largeur. ta pellicule sort de la ligne de pincement des rouleaux de retenue à la température d'allongement avant'qu'une tension quelconque d'allongement n'ait été appliquée de sorte que cette pelli cule n'a pas tendance à s'allonger avant d'avoir été chauffée de façon adéquate.De plus, étant donné que la pellicule chauffée est retenue fermement, tant dans le sens longitudinal que dans le sens latéral, pendant qu'elle se trouve dans la ligne de pincement des rouleaux de retenue, l'allongement a lieu à une vitesse extrê- mement rapide au moment meme ou elle sort de cette ligne de pincement. Etant donné que la partie principale de l'allongement a lieu sur une très faible distance lorsque la pellicule quitte la ligne de pincement des rouleaux de retenue, un allongement pratiquement sans rétrécissement s'effectua quel que soit l'espacement des rouleaux de retenue et des rouleaux de traction.De plus, du fait que la pellicule quitte la ligne de pincement en étant sensiblement tangente aux deux cylindres, il ne se produit essentiellement aucun amincissement de la pellicule pendant que celle-ci est en contact avec une surface de cylindre--chauffée. Afin d'illustrer davantage la présente invention, on va décrire les exemples ci-après. EXEMPLE 1 On a effectué l'essai suivant pour comparer les résultats du procédé de la présente invention, mis en oeuvre sur un appareil illustré sur la fig. 1 dans lequel la chaleur de ramollissement est appliquée dans la ligne de pincement des rouleaux de retenue, avec les résultats obtenus au moyen de l'appareil de la technique antérieure du type décrit dans le brevet U.S. NQ 2.547.763. En premier lieu, on a traité une pellicule d'alcool polyvinylique de 18,4 cm de largeur et de 0,05 mn d'épaisseur sur l'appareil de la technique antérieure, les rouleaux de traction fonctionnant à une vitesse de rotation quatre fois plus élevée que celle des rouleaux de retenue en allongeant ainsi la pellicule de 300% à une vitesse d'avance de 61 cm par minute. Avant l'allongement de la pellicule, on a tracé deux ensembles de lignes parallèles espacées de 25,4 mm sur la pellicule, un des ensembles étant transversal à la direction longitudinale, l'autre ensemble étant parallèle à la direction longitudinale de 11 étirage et à une distance égale de part et d'autre de l'axe longitudinal. Après l'allongement, la largeur de la pellicule se trouvait réduite de 99,6 mm, ce qui indique une réduction de largeur de 46%. De plus, le dessin de l'allongement au droit de la bande n'était pas uniforme, comme l'indiquait les lignes transversales tracées sur la pellicule avant l'allongement.Pour obtenir un un dessin d'allongement assez uniforme et acceptable pour une uti lisation de la pellicule dans la production de polariseurs, de filtres, de lunettes de soleil ou autres articles analogues vendus dans le commerce, il était nécessaire d'éliminer environ 34% de la largeur initiale en partant des bords latéraux, de sorte que le rendement ou pourcentage utile de largeur restante par rapport à la largeur initiale de la pellicule représentait approximativement 20%. Pour effectuer une eomparaison, on a allongé par étirage une pellicule identique selon le procédé de la présente invention sur l'appareil illustré sur la fig. 1. Ici encore, la pellicule a été allongée de 300% à une vitesse de 61 cm par minute. Seul le rouleau de retenue inférieur 16 était chauffé par circulation d'un fluide, comme décrit ci-avant, de manière à maintenir la température à la surface du rouleau 14 entre 126,60? et 132 > 20C. Le rouleau 18 recueillait suffisamment de chaleur par contact avec la pellicule et le rouleau chauffé 16 pour que son chauffage ne soit pas nécessaire. On a constaté que la température en surface du rouleau 18 était comprise entre 96,80C et 98,90C. La largeur de la pellicule allongée était de 16,9 em pour une diminution totale de largeur de 8%. La pellicule s'est allongée de façon uniforme sur la presque totalité de sa largeur de telle sorte qu'il n'était nécessaire de rogner que 2% de la largeur initiale de la matière à partir des bords, grâce k quoi le pourcentage utile précité était d'environ 90%. La fig. t représente une pellicule d'alcool polyvinylique diurne largeur initiale de 15,2 om après que celle-ci ait été allongée de 380% par le procédé de la présente invention. Les lignes initialement parallèles illustrent graphiquement l'uniformité de l'allongement. La diminution de largeur légèrement plus prononcée sur l'un des cotés près des extrémités des lignes transversales provient apparemment de-l'absorption de la chaleur excédentaire par la forte densité d'encre à l'extrémité des lignes. EXEMPLE 2 On a procédé à un second essai similaire à celui de l'exemple 1 pour comparer le profil, dans le sens de L'épaisseur, de la- pellicule allongée selon la technique antérieure avec celui d'une pellicule allongée selon le procédé de la présente invention. Ici encore, on a utilisé dans cet essai une pellicule d'alcool polyvinylique. Dans le premier essai exécuté sur l'appareil conforme à la technique antérieure, la pellicule initiale avait une largeuqae 15,2 cm et une épaisseur de 0,5 mm. Le pourcentage d'allongement de la pellicule était de 375%. La pellicule après allongement présentait une largeur de 7,6 cm, soit une réduction de largeur de 50fui. L'épaisseur de référence de la pellicule en des points espacés de l'axe longitudinal est illustrée par la courbe supérieure de la fig. 8 où l'on peut voir que l'épaisseur de la pellicule varie de façon notable entre le centre et les bords. Pour effectuer une comparaison, on a soumis à un allongement un second tronçon de pellicule d'une largeur moyenne de 15 cm et de 0,05 mm d'épaisseur en mettant en oeuvre le procédé de la présente invention, comme décrit ci-dessus dans l'exemple 1, cela pour un total de 460% d'allongement. La largeur finale de la pellicule finie était de 13,3 cm soit#une diminution totale de largeur d'environ 10%. Les dimensions de référence de la pellicule allongéescnt illustrées par la courbe inférieure de la fig. 8.Ici encore, le rouleau de retenue inférieur 16 était chauffé par circulation d'un fluide et la température en surface du rouleau était maintenue entre 126 > 60C et 132 > 20C. Le rouleau 18 n'était pas chauffé mais recueillait la chaleur par contact avec la pellicule et le rouleau 16 et on a constaté que la température en surface du rouleau 18 était comprise entre 96,80C et 98,90C. Les caractéristiques de biréfringence de la pellicule allongée selon le procédé de la présente inventionéthant sensiblement uniformes sur la totalité de la largeur de la pellicule finie tandis que la biréfringence de la pellicule allongée selon le procédé de la technique antérieure variait sensiblement sur la largeur de la pellicule.On peut obtenir des résultats similaires avec du propylène à basse densité, quand celui-ci est soumis k un allongement compris entre 100% et 700kir avec le polypropylène moulé, quand celui-ci est soumis à un allongement compris entre 550% et 1000 et avec un copolymère de chlorure de vinyle et d'acétate de vinyle quand celui-ci est soumis à un allongement compris entre environ 100% et 500%. Les essais indiquent que quand la pellicule est chauffée dans la ligne de pincement des rouleaux de retenue, 1 t angle suivant lequel la pellicule quitte les rouleaux de retenue, par rapport à la tangente aux deux cylindres à l'endroit de la ligne de pincement, est critique. Un écart notable par rapport à la tangente se traduit par des variations importantes dans l'une formité de l'allongement de la pellicule et par la tendance de la pellicule à se rompre pendant l'opération d'allongement.Bien que la vitesse à laquelle fonctionnait l'appareil et les caractéristiques physiques du matériau particulier soumis à un allongement Jouaient un rôle important, on a constaté qu'une pellicule d'alcool polyvinylique ayant une épaisseur d'environ 0,05 mm ne pouvait être allongée de façon satisfaisante, à des vitesses de fonctionnement norma-les de l'appareii, que si la pellicule, lorsqu'elle quitte la ligne de pincement, faisait avec la tangente commune un angle maintenant la pellicule en contact avec la surface d'un des rouleaux de retenue sur 7,6 mm au plus.Par exemple, dans un montage où le diamètre du rouleau en acier chromé était de 15 cm et le diamètre du rouleau de retenue revêtu de caoutchouc était de 10,2 cm et où les deux rouleaux de retenue étaient poussés l'un vers l'autre avec une force qui se traduisait par une retenue de la pellicule le long d'un arc de cercle d'environ 19 mm du rouleau de retenue chromé, la pellicule a pu être allongée avec de bons résultats sans rupture exagérée uniquement quand l'angle a (illustré sur la fig. 3) a été maintenu à une valeur allant Jusqu'à environ 130 par rapport k la tangente aux arcs de cercle des rouleaux à l'endroit de la ligne de pincement.Dans l'appareil de la présente inventai~, on peut régler cet angle en réglant la position verticale du rouleau 28, comme indiqué par la flèche 40 sur la fig. 1. On a également effectué des essais pour comparer les résultats obtenus quand la chaleur est appliquée par la barre chaude disposée à la sortie de la ligne de pincement des rouleaux de retenue avec les résultats pouvant être obtenus en utilisant les dispositifs disponibles de la technique antérieure.En premier lieu, on a traité une pellicule d'alcool polyvinylique de 1894 cm de largeur et de 0,05 mm d'épaisseur sur un appareil du type illustré et décrit dans le brevet U.S. NO 2.547.736 > les rouleaux de traction étant entratnés à une vitesse quatre fois plus élevée que celle des rouleaux de retenue de façon à obtenir un allongement de 300% de la pellicule à une vitesse de 60,8 cm par minute Après l'allongement, la largeur de la pellicule se trouvait réduite à 9,95 cm, ce qui indiquait une diminution de 46%. Pour obtenir un dessin d'allongement assez uniforme, acceptable pour une utilisation dans la fabrication de polariseurs, de filtres, de lunettes de soleil ou autres articles analogues de qualité com mercialeg il était nécessaire d'éliminer encore 35% de la largeur initiale de la pellicule à partir des bords latéraux, de sorte que le rendement utile vis-à-vis de la pellicule initiale était d'environ 20%. Bien qu'acceptable du point de vue commercial pour certaines applications, le produit final n'était pourtant pas suffisamment uniforme pour pouvoir être utilisé dans la fabrication d'éléments optiques de haute qualité. Pour effectuer une comparaison, on a soumis une pellicule identique à un allongement avec le procédé de la présente invention sur l'appareil illustré sur les fig. 1 à 3. On a disposé la barre chaude à 2,5 mm de la surface supérieure de la pellicule et on l'a placée horizontalement de telle sorte que lîarAete antérieure de la barre se trouvait à 23,0 mm d'un plan vertical passant par les axes des rouleaux de retenue. On a soumis la pellicule à un allongement de 380% à une vitesse de 60,8 cm par minute. La largeur de la pellicule allongée était de 15,5 cm pour une diminution totale de la largeur de 16%.La pellicule s'est allongée uniformément, sensiblement sur la totalité de la largeur, de telle sorte qu'il a suffi de ne rogner que 10% de la largeur initiale, à partir des bords, ce qui correspond à un rendement utile de 74%. Bien que ce rendement utile soit inférieur à celui qu'il est possible d'obtenir par la mise en oeuvre de l'invention décrite dans la demande de brevet précitée disposée au nom de la demanderesse, on a constaté que la pellicule traitée selon la présente invention avait une qualité supérieure par le fait qu'elle était parfaitement uniforme et exempte d'irrégularités dans le dessin ou réseau de l'orientation moléculaire.De ce fait, quand le produit final doit être utilisé pour la fabrication d'éléments haute qualité en optique de précision, la faible perte dans le rendement total obtenu en mettant oeuvre la présente invention par rapport à celui obtenu Bec le procédé décrit dans la demande de brevet antérieure précitée se trouve plus que compensée. Dans d'autres essais effectués sur une pellicule identique et dans des conditions aussi proches que possible que celle décrites ci-desùs et susceptibles d'être maintenues, mais avec la barre chaude à section triangulaire remplacée par un élément chauffant circulaire de petit diamètre (élément Chromalox de 4,7 mm de diamètre), on a obtenu des résultats qui, en ce qui concerne la diminution de largeur et le déchet par irrégularités d'épaisseur aux bords, se sont révélés comparables à ceux obtenus en utilisant la barre chaude de section triangulaire.Toutefois, quand on a examiné la pellicule traitée avec un polariscope, on s'est aperçu de la présence de nombreuses bandes latérales d'orien- tations moléculaires irrégulières résultant d'irrégularités d'allongement. Certaines de ces bandes latérales étaient suffisamment importantes pour pouvoir être détectées facilement dans les éléments optiques polarisés réalisés à partir de la pellicule traitée. Ainsi, bien que le produit obtenu en utilisant la bande de chaleur relativement étroite et de forte intensité au voisinage de la ligne de pincement se soit révélé inférieur à celui pouvant être obtenu en utilisant la barre chaude large décrite ci-dessus, ce produit était néanmoins sensiblement supérieur, tant du point de vue de la qualité que du rendement total, à celui pouvant être obtenu au moyen des procédés de la technique antérieure. D'autres essais ont démontré qu'une augmentation de la hauteur à laquelle la barre chaude se trouve au-dessus de la surface de la pellicule se traduit par une augmentation du rétrécissement et du déchet par irrégularités d'épaisseur aux bords, De façon similaire, on a effectué des essais pour déterminer l'influence d'une augmentation de la distance séparant la barre chaude et la ligne de pincement des rouleaux de retenue tandis que la barre était maintenue à une hauteur constante de 2,5 mm par rapport à la pellicule. Ces essais ont démontré que la distance entre la ligne de pincement et la barre chaude constitue un facteur important dans le procédé général, une augmentation de cette distance entraînant une augmentation du rétrécissement et du déchet par irrégularités d'épai#seur aux bords.De plu on a constaté qu'une distance exagérée. entre la ligne de pincement et la barre chaude se traduisait par une diminution de la qualité de la pellicule. On a également effectué des essais pour déterminer quels sont les effets éventuels que l'espacement entre les rouleaux de traction et les rouleaux de retenue pouvait avoir sur le rendement total ou sur la qualité de la pellicule traitée selon le procédé de la présente invention. Ces essais ont montré que tant que la barre chaude est maintenue au voisinage immédiat de la ligne de pincement des rouleaux de retenue ou que la chaleur est appliquée dans la ligne de pi#ncement de ces rouleaux de retenue, la distance entre les rouleaux de retenue et les rouleaux de traction n'a aucune importance tant au point de vue de la diminution de largeur et du déchet pour irrégularités d'épaisseur aux bords que sur la qualité de la pellicule. Le fait de placer une barre chaude à proximité immédiate de la surface supérieure du rouleau de retenue se traduit par une absorption d'une quantité notable de chaleur par ce cylindre pendant le fonctionnement de l'appareil. Si le refroidissement de ce cylindre n'est pas assuré, il peut en résulter un niveau de chaleur qui s'accroet progressivement au point que la pellicule se trouve ramollie préalablement dans la ligne de pincement des rouleaux de retenue. Ce ramollissement préalable peut se traduire par des imperfections optiques qui, parfois, apparaissent au cours de la mise en oeuvre de l'invention décrite dans la demande de brevet précitée. On peut également concevoir qu'un fonctionnement prolongé de l'appareil sans refroidissement des rouleaux de retenue peut entratner un ramollissement préalable de la pellicule lorsque celle-ci s 1approche des rouleaux de retenue de telle sorte que toute force orientée vers l'arrière et appliquée à la pellicule peut entraener un allongement préalable et une diminution de la largeur en amont des rouleaux de retenue. il est bien entendu que la descriptionqri précède n'a été donnée qu'à titre purement illustratif et non limitatif et que des variantes ou des modifications peuvent y être apportées sans sortir pour autant du cadre général de l'inventfon tel qu'il est défini par les revendications ci-anne#ées. REVENDICATI WS 1 Procédé pour obtenir une orientation uniaxe dalule pellicule thermoplastique par allongement, cette pellicule étant étirée dans un sens horizontal dans son ensemble, à partir de la ligne de pincement ou de contact d'une paire de rouleaux de retenue menés9 par un agencement de rouleaux de traction entratnés à une vitesse supérieure à celle des rouleaux de retenue, le procédé susvisé étant caractérisé par le fait qu'il consiste à appliquer une chaleur de ramollissement à ladite pellicule en établissant une zone de chauffage s'étendant transversalement à cette pellicule à endroit de ladite ligne de pincement, au moins une partie notable de ladite zone de chauffage se trouvant dans la région comprise entre ladite ligne de pincement et un plan s'étendant transversalement à ladite pellicule et tangent aux rouleaux de retenue précités, à appliquer de façon uniforme une chaleur suffisante sur toute la largeur de ladite pellicule, à l'intérieur de la zone de chauffage précitée, pour ramollir cette pellicule traversant ladite zone de chauffage et à extraire la pellicule chauffée précitée desdits rouleaux de retenue dans une direction qui est sensiblement tangente à chacun des rouleaux de retenue, à 1endroit de leur ligne de pincement, de telle sorte que ltallon gement ait lieu au voisinage immédiat de ladite zone de chauffage. 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé par le fait #ue pour établir une zone de chauffage stétendant transversalement à ladite pellicule à l'endroit de la ligne de pincement précitée on chauffe au moins un des rouleaux de retenue précités, grâce à quoi la pellicule est chauffée dans ladite ligne de pincement. 3. Procédé suivant la revendication 2, caractérisé par le fait que l'on fait passer la pellicule sur un rouleau de guidage et que lton positionne ledit rouleau de guidage de manière quil fasse avancer la pellicule Jusque dans la ligne de pincement des rouleaux de retenue précités dans une direction qui est sensiblement tangente à chacun des rouleaux de retenue précités, à ltentrée de leur ligne de pincement ou de contact. 4. Procédé suivant la revendication 2, caractérisé par le fait que l'on refroidit en permanence au moins un des rouleaux de traction pour refroidir la pellicule étirée entre les rouleaux de retenue et les rouleaux de traction précités et en abaisser rapidement la température. 5. Procédé suivant la revendication 4, caractérisé par le fait que la pellicule est une pellicule d'alcool polyvinylique. 6. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que pour établir une zone de chauffage stétendant transversalement à ladite pellicule, on dispose une longue barre métallique au voisinage immédiat de ladite ligne de pincement et que l'on chauffe la barre métallique précitée pour établir la zone de chauffage en dessous de ladite barre et jusqu'8 la ligne de pincement précitée. 7. Procédé suivant la revendication 6, caractérisé par le fait que l'on refroidit au moins un des rouleaux de retenue précités. 8. Procédé suivant la revendication 6, caractérisé par le fait que lton protège la zone de chauffage précitée de façon réduire à un minimum les courants de convexion et autres courants d'air dans cette zone en disposant la barre métallique précitée au voisinage immédiat de la surface du rouleau de retenue supérieur. 9. Procédé suivant la revendication 3, caractérisé par le fait que pour appliquer la chaleur de ramollissement k la pellicule, on dispose la surface inférieure de la barre métallique précitée à une distance d'environ 0,4 mm à environ 12,7 mm au-dessus de la surface supérieure de la pellicule. 10. Procédé suivant la revendication 8, caractérisé par le fait que pour appliquer la chaleur de ramollissement à ladite pellicule, on dispose la barre métallique précitée à une distance d'environ 12,7 mn à environ 38,0 mm de ladite ligne de pincement. 11. Procédé suivant la revendication 8, caractérisé par le fait que ladite barre métallique a une section droite triangulaire dans son ensemble et qu'elle comporte un élément chauffant à résistance électrique s1 étendant longitudinalement à travers cette barre et que pour placer la barre métallique précitée au voisinage immédiat de ladite ligne de pincement, on dispose une des arêtes de ladite barre métallique à section triangulaire au voisinage immédiat d'un des rouleaux de retenue précités près de la ligne de pincement susvisée. 12. Appareil pour effectuer une orientation uniaxe par allongement d'une pellicule thermoplastique en mettant en oeuvre le procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 11, cet appareil comprenant un bati, un dispositif de retenue et d'avance comportant une paire de rouleaux de pincement, un dispositif montant lesdits rouleaux de pincement sur ledit baAti en vue d'une rotation autour d'axes parallèles et en vue d un mouvement relatif les éloignant ou les rapprochant lun de l'autres un dispositif pour pousser lesdits rouleaux de pincement 1 tun vers l'autre de manière à appliquer une pression à une longueur ou tronçon de pellicule passant entre lesdits rouleaux, un dispositif pour entra#ner au moins un desdits rouleaux de pincement autour de son axe de rotation, un agencement de rouleaux de traction et un dispositif pour entratner ledit agencement de rouleaux de traction à une vitesse supérieure à celle à laquelle sont entratnés les rouleaux de pincement précités de façon à appliquer ainsi une force de traction audit tronçon de pellicule se déplaçant entre les rouleaux de pincement précités et l'agencement de rouleaux de traction, l'appareil swrisé étant caractérisé par le fait qu'il comprend un dispositif de chauffage appliquant une chaleur de ramollissement audit tronçon de pellicule à la ligne de contact desdits rouleaux de pincement, au moins un desdits rouleaux de pincement comportant une surface extérieure élastique, et un agencement de paliers montant l'agencement de rouleaux de traction précité sur ledit bâti i une position lui permettant de tirer ladite longueur ou tronçon de pellicule hors des rouleaux de pincement précités dans une direction qui est sensiblement tangente à chacun des rouleaux de pincement à la sortie de la ligne de contact de ces derniers. 13. Appareil suivant la revendication 12, carac térisé par le fait que le dispositif de chauffage précité comprend un dispositif pour chauffer au moins un des rouleaux de pincement grâce à quoi la chaleur de ramollissement est appliquée audit tronçon de pellicule au fur et à mesure que celui-ci passe à travers la ligne de contact desdits rouleaux de pincement. 14. Appareil suivant la revendication 13, carac- térisé par le fait que l'agencement de paliers précité comprend des moyens permettant de régler la position dudit agencement de rouleaux de traction par rapport auxdits rouleaux de pincement de manière à réduire ainsi l'angle suivant lequel la longueur ou tronçon de pellicule sort de la ligne de contact des rouleaux de pincement. 15. Appareil suivant la revendication 13, caractérisé par le fait que ladite paire de rouleaux de pincement comprend un premier rouleau métallique comportant une surface extérieure polie destinée à venir en contact avec la pellicule et un second rouleau comportant un revêtement extérieur d'une matière élastique, cette matière élastique pouvant être déformée sous l'influence de la pression exercée par lesdits moyens poussant les rouleaux de pincement précités l'un vers l'autre, grâce à quoi la longueur ou tronçon de pellicule serré entre les rouleaux de pincement précités, dans leur ligne de contact, se trouve accrue. 16. Appareil suivant la revendication 15, caractérisé par le fait qu'il comprend, en outre, un rouleau de guidage et des moyens montant ce rouleau de guidage sur ledit bâti à une position permettant de guider la longueur de pellicule Jusque dans la ligne de contact desdits rouleaux de pincement suivant un angle prédéterminé- fixe-. 17. Appareil suivent la revendication 16, caractérisé par le fait que les moyens de-montage du rouleau de guidage sont réglables, grace à quoi la direction suivant laquelle la pellicule pénètre dans la ligne de contact desdits rouleaux de pincement peut entre réglée de manière à augmenter ou à diminuer le contact de la pellicule avec un desdits rouleaux de pincement avant qu'eLle ne pénètre dans la ligne de contact précitée. 18. Appareil suivant la revendication 12, caractérisé par le fait que le dispositif de chauffage précité comprend une longue barre de chauffage, des moyens pour monter ladite barre de chauffage sur le bâti précité à une position s'étendant transversalement à dne des surfaces de la pellicule et au voisinage'#immé- diat de cette surface lorsque la pellicule sort de la ligne de contact desdits rouleaux de pincement, les moyens de montage préci tés plaçant ladite barre de chauffage à une position étrqitement adJacente à la ligne de contact, au moins une partie notable de ladite barre de chauffage se trouvant à l'intérieur de la région comprise entre ladite ligne de contact et un plan s1 étendant transversalement à ladite pellicule et tangent à ladite paire de rouleaux de pincement. 19. Appareil suivant la revendication 18, caractérisé par le fait que la paire-de rouleaux de pincement comprend un premier rouleau métallique comportant une surface extérieure polie destinée à venir en contact avec la pellicule et un second rouleau comportant un revêtement extérieur en matière élastique, ladite matière élastique pouvant être déformée sous l'influence d'une pression exercée par le dispositif poussant les rouleaux de pincement l'un vers l'autre, grace à quoi le tronçon de pellicule serré entre lesdits rouleaux de pincement, dans la ligne de contact de ces derniers, augments, 20.Appareil suivant la revendication 18, caractérisé par le fait que l'agencement de barre de chauffage précité comprend une longue barre métallique comportant une surface plane dans son ensemble et par le fait que le dispositif de montage supporte l'agencement de barre de chauffage, de manière que la surface plane dans son ensemble se trouve au voisinage immédiat de la surface supérieure de ladite pellicule. 21. Appareil suivant la revendication 20, caractérisé par le fait que l'agencement de barre de chauffage précité comprend une longue barre métallique de section triangulaire dans son ensemble, ladite surface plane dans son ensemble étant cons tituée par une des surfaces latérales de la barre métallique de section triangulaire et l'agencement de chauffage s'étendant longitudinalement à travers ladite longue barre afin d'y créer de la chaleur. 22. Appareil suivant la revendication 21, caractérisé par le fait que le dispositif de montage précité comprend des moyens servant à monter la longue barre métallique de manière qu'une de ses arêtes soit dirigée d'une façon générale vers ladite ligne de contact et que la surface plane précitée soit légè rement inclinée par rapport à ladite surface supérieure. 23. Appareil suivant la revendication 18, caractérisé par le fait qu'il comprend, en outre, un dispositif pour refroidir au moins un desdits rouleaux de pincement. 24. Appareil suivant la revendication 12, caractérisé par le fait que le dispositif de chauffage précité délimite une bande de chauffage qui est transversale au droit de ladite pellicule, entre les rouleaux de pincement et l'agencement de rouleaux de traction, et qui s'étend depuis la ligne de contact desdits rouleaux de traction sur une distance prédéterminée dans le sens longitudinal de la pellicule, au moins une partie principale de ladite bande de chauffage se trouvant entre la ligne de contact précitée et un plan s'étendant transversalement à ladite pellicule et tangent aux rouleaux de pincement précités, le dispositif de chauffage susvisé comprenant une longue barre métallique comportant une surface plane dans son ensemble, un dispositif de Eenta- ge supportant la barre métallique précitée de manière que sa surface plane dans son ensemble se trouve au voisinage immédiat de la surface supérieure de la pellicule précitée, un évidement formé dans la barre métallique précitée et s'y étendant longitudinalement et un dispositif de chauffage à résistance électrique monté à l'intérieur dudit évidement pour appliquer de la chaleur à la pellicule uniformément sur la totalité de la largeur de cette dernière à l'intérieur de la bande de chauffage précitée. 25. Appareil suivant la revendication 17, caractérisé par le fait qu'il comprend, en outre, un dispositif pour refroidir un desdits rouleaux de pincement de manière à dissiper de la chaleur à partir de ce rouleau. 26. Appareil suivant la revendication 17, caractérisé par le fait, qu'en outre, la barre métallique précitée a une section triangulaire et qu'elle coopère avec la surface supérieure de la pellicule et le rouleau de pincement ou de retenue supérieur adJacent pour protéger la bande de chauffage contre les courants d'air exagérés qui s'y forment.