La présente invention concerne un appareil servant à comprimer et tenir un article souple en écheveau pendant qu'on le ficelle. Des essais de deux types principaux ont été faits jusqu'à ce jour en vue d'obtenir des débits de fabrication élevés dans les opérations industrielles de formation d'écheveaux et d'emballages de fils métalliques isolés et autres articles relativement souples taillés à une longueur donnée. Selon le premier de ces types d'essais, on utilise une machine à tourelle à plusieurs postes que l'on charge et qui effectue une opération d'enroulement à l'un de ses postes (ou entre les premier et second postes), une opération d'attache en un second poste et une éjection du paquet terminé dans un troisième poste. Selon ce procédé, plusieurs têtes d'enroulement sont montées sur une tourelle rotative.Cette tourelle effectue des rotations successives d'angle donné et s'arrête à chaque poste, en y demeurant assez longtemps pour qu'un paquet déjà enroulé et ficelé puisse être éjecté par le troisième poste, tandis qu'un autre fil-enroulé est en cours de ficelage au second poste et qu'un fil nouveau est chargé et enroulé au premier poste. On voit aisément que, grâce à ce procédé, on peut effectuer simultanément diverses opérations sur plusieurs fils en différents postes, ce qui assure des débits de fabrication très élevés.Les essais du second type, visant à assurer des débits de fabrication très élevés avec une machine plus simple et moins coûteuse que l'on peut régler rapidement de façon à pouvoir traiter des paquets ayant toutes sortes de formes, sont décrits de façon détaillée dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n" 2 770 183, dans les brevets belges n" 720 371 et nO 720 372 et dans les brevets français n" 1 579 275 et n" I 579 276. Selon ce procédé. le bâti de la machine supporte simplement un poste d'enroulement et un poste d'attache ou de ficelage. Un grappin automatique permet de faire passer le paquet du poste d'enroulement au poste de ficelage, ce grappin ayant simplement pour rôle de ramasser le faisceau d'articles enroulés, de le transporter et de le déposer au poste de ficelage et revenant à sa position initiale en vue du cycle de transfert suivant. Un tel procédé permet évidemment d'effectuer simultanément le chargement, ltenroulement et le transfert, le ficelage et l'éjection de l'article et son rendement est donc très bon. De plus, la simplicité du principe de la machine la rend relativement peu coûteuse et facilement réglable. L'invention vise un mécanisme de conditionnement comportant des bras ou éléments analogues, qui compriment le paquet vers le bas contre une surface ou un support sur lequel ce paquet repose, tandis que s'effectue l'attache ou ficelage de ce paquet sous forme d'écheveau. Suivant une forme de réalisation particulière. des bras de descente sont commandés par un levier coudé et l'une des branches de ce levier coudé est poussée vers le bas par une pièce de la machine animée d'un mouvement vertical de va-et-vient à laquelle elle est attachée et fait descendre élastiquement ces bras vers la position de compression du paquet.Un crochet vient s'appliquer momentanément contre le levier coudé, tandis que s'effectue le fice layer puis une came soulève ce crochet, ce qui maintient le levier coudé en position basse pour le dégager et permettre à un organe élastique de faire revenir ce crochet à sa position initiale, et aux bras-de descente de remonter à la position de dégagement > à la suite de quoi le cycle des opérations se répète. D'autres caractéristiques et avantagés de l'inven tion ressortiront-de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés et donnant, à titre explicatif mais nullement limitatif, une forme de réalisation. Sur ces dessins - la figure 1 est une vue partielle en perspective de la machine selon l'invention, montrant le paquet en cours de transfert vers la position de ficelage ou d'attache - la figure 2 est une vue analogue, montrant le mécanisme qui retient le paquet devant être ficelé - la figure 3 est une vue en élévation et de côté du mécanisme de descente, lorsqu'il est en position haute - la figure 4 est une vue en élévation et de côté, prise du côté de la machine opposé au côté de la figure 1 ; et - la figure 5 est une vue plan de la machine. Du socle 10 du mécanisme (figures 3 et 4) monte un support vertical représenté en deux parties 11 et 12, soudées à ce socle 10 et réunies par une plaque 13 à leur extrémité supérieure. Les éléments destinés à venir s'appliquer contre le paquet sont désignés dans leur ensemble par la référence 15 et ils se composent de deux bras 16 et 16' placés l'un par rapport à l'autre à une distance qui permet de saisir le paquet en des endroits éloignés. Les bras 16 et 16' sont montés sur un arbre rotatif 17 qui traverse le support vertical 12 dans lequel il tourillonne. Les bras 16 et 16' peuvent basculer librement vers un côté de support 12. Une entretoise 18, située à une certaine distance de cet arbre 17, maintient les bras à cet écartement, comme on le voit particulièrement bien sur la vue en plan de dessus (figure 5).Les bras de descente 16 et 16' qui sont disposés d'un côté du support 12 tournent sur un second bras 19 (figure 4) dirigé vers le bas et orienté obliquement par rapport aux bras 16 et 16' > pour des raisons qui seront exposées plus bas. Un levier coudé, désigné dans son ensemble par la référence 20 (figure 4) > pivote sur un arbre 23 qui traverse le montant vertical Il et qui comprend des branches 21 et 22. La branche 21 atteint un endroit situé au-dessous d'une pièce 25, animée d'un mouvement de va-et-vient vertical. de la machine (figures 2 et 4) à laquelle ce mécanisme est associé de manière telle que cette pièce 25 puisse venir au contact d'un galet > ou cylindre > 26 situé à l'extrémité libre de la branche 21 et faire osciller le levier coudé 20 autour de son pivot 23. Le levier coudé 22 est fixé de façon élastique au second bras 19 au moyen d'une tige 27 fixée comme indiqué en 28 à l'extrémité libre de ce second bras 19 et qui peut coulisser librement dans un tube 29 fixé de façon pivotante. comme indiqué en 30. à la branche 22. un ressort hélicoïdal 31 étant intercalé entre ce tube 29 et la base de la tige 27 de manière que ces pièces soient reliées élastiquement l'une à l'autre et permettent une certaine compression sous l'action du ressort 31. au moment où I'écheveau, ou paquet, est saisi par les bras 16 et 16'. Cette branche 22 est reliée également. par la tige 35 qui est fixée de façon~pivotante, comme indiqué en 36 > à la branche 22 et qui glisse dans un tube 37 de l'élément vertical de support 12.Un ressort 38 permet à la tige 35 de coulisser dans le tube 37 contre la joue du ressort 38 et fait tourner la branche 22 et le levier coudé dans le sens des aiguilles d'une montre pour revenir à la position haute représentée sur la figure 4. si aucune pression ne s'exerce sur le galet ou cylindre 26, de manière qu'il puisse se soulever. Si l'on enfonce le levier coudé à l'aide d'une pièce mobile verticalement, par exemple la pièce 25. il bascule dans le sens de rotation des aiguilles d'une montre (figure 3) en faisant descendre les bras 16, 16' contre- le paquet et un verrou 40 muni d'un crochet 41 et comportant une extremité b-iseautée 42 coulisse sur un galet > ou cylindre, 43 situé à l'ex- trémité de la branche 22 et retient le levier coudé et les bras de descente à leur position enfoncée, tandis que s'effectue ltopération d' attache ou de ficelage du paquet.Un ressort 44 (figure 3) retient ce verrou en position basse mais, quand le galet 43 du levier coudé vient au contact du chanfrein 42 du verrou, celui-ci se soulève et le galet 43 glisse dessous la partie 41 qui l'accroche. Ce verrou 40 est monté sur un arbre 43 partant dlun côté du support vertical 12 et, de l'autre côté de l'autre support vertical 12, se trouve un bras 46 fixé à l'arbre 45 et qui part de-cet arbre en étant parallèle au verrou 40.Le bras 46 porte un galet ou cylindre 47 figures 3 et 5) à son extrémité libre ou à son extrémité éloignée de son arbre de pivotement et une came 48 du disque 49 à rotation ho rizontale, qui effectue un tour comp-let pour chaque paquet saisi (et qui pourrait être relié à un engrenage comme l'engrenage 46 de la figure 3 du brevet des Etats-Unis d'Amérique n" 2 270 183 précité); fait basculer le verrou vers le haut de manière à l'ouvrir une fois par tour complet ou une fois à la fin de chaque opération de ficelage du paquet et permet au ressort 38 de soulever le levier coudé par action sur la branche 22 jusqu'à la position haute et én même temps de relever les bras de des cente 16 et 16' jusqu'à la position haute, à laide de la liaison élastique27 à 31. pour permettre de chasser de la machine le paquet une fois terminé et pour introduire dans la machine un paquet qui vient d'être enroulé > en vue de le ficeler. Les figures 1 et 2 montrent-comment les bras de descente peuvent fonctionner en association avec un mécanisme servant à former des écheveaux de fils électriques ou éléments analogues. C'est ainsi, par exemple > que si l'on essaie de faire un écheveau avec un fil en S, c'est-à-dire un fil électrique comportant deux ou trois conducteurs et une gaine exté rieuse consistant en une enveloppe de "Néoprène" assez ragidet ce fil électrique est un fil raide et ne se prête pas facilement à l'enroul-ement à l'aide d'une machine de ficelage automatique.Par exemple, comme représenté sur la figure 1, le bras de transfert représenté fait passer un fil électrique en écheveau, provenant d'une opération préalable d'enroulement > à l'aide de doigts de préhension dans un poste d'attache ou de ficelage désigné dans son ensemble par la référence 60. Sur la figure 2 > le fil électrique est représenté après être tombé entre des éléments de guidage au poste d'attache ou de ficelage et tel qu'il se présente lorsque les bras 16 et 16 sont descendus pous saisir le paquet de fil électrique, le comprimer et le maintenir appliqué contre un support.Comme expliqué précédemment > les bras retiennent le paquet de fils électriques ou tout autre faisceau contre la plate-forme > avec un réglage automatique en fonction des dimensions du faisceau, étant donné que le ressort 31 compense les différences et maintient les bras 16, 16' appliqués vers le bas avec une pression suf filante, de telle sorte que, à ce stade > les bras servant à faire passer un élément d'attache ou de ficelage autour de l'ensemble des fils électriques peuvent se mettre en action et disposer convenablement un élément de ficelage autour de ce faisceau de ce fil métallique. comme décrit de façon plus détaillée dans le brevet des Etats-Unis dAmérique n" 2 770 183 préclté (figures 6 et 13). Après ficelage de l'ensemble des fils électriques ou éléments analogues, les bras qui compriment cet ensemble de fils se dégagent du paquet et un dispositif d'éjection situé au poste d'enroulement 60 pousse ces fils emballés et les envoie dans un réceptacle (non représenté). REVENDICATIONS 1. - Mécanisme d'emballage, caractérisé par le fait qu'il comprend des éléments destinés à recevoir un écheveau d'article souple provenant dtun grappin de transfert, un organe animé d'un mouvement de va-et-vient vertical fonctionnant en synchronisme avec ce grappin de transfert, deux bras situés à une certaine distance l'un de l'autre étant commandés par un organe servant à les faire pivoter de manière qu'ils viennent s'appliquer > en oscillant, contre l'écheveau en divers endroits de ce dernier,-des éléments comprenant une liaison élastique avec lesdits bras et commandés par ladite pièce animée d'un mouvement de va-et-vient étant destinés à faire venir, en oscillant, lesdits bras au contact de cet écheveau et le comprimer au moyen de ladite liaison élastique aux divers endroits d'application des bras contreltécheveau, et des éléments d'emballage servant à envelopper cet écheveau. 2. - Mécanisme d'emballage, caractérisé par le fait qu'il comporte des éléments de compression d'un paquet qui comprennent un support vertical, deux organes destinés à venir s'appliquer contre un paquet et pivotant sur ledit support comprenant, d'un côté du pivot, un bras qui vient s'appliquer contre le paquet et un second bras qui part de l'autre côté du pivot, un levier coudé pivotant sur ce support en un endroit situé à une certaine distance du pivot desdits organes d'application contre le paquet. ce levier comportant des branches qui partent de son pivot; des éléments élastiques qui vont de ce second bras jusqu'à l-'une des branches, l'autre branche de ce levier coudé pouvant le faire osciller et déplacer le second bras et les organes d'application contre le paquet, un crochet servant à retenir ledit levier à la position à laquelle il est appliqué contre le paquet, des éléments d'emballage servant à envelopper ce paquet tandis qu'il est ainsi retenu, des éléments ayant pour rôle de dégager ce crochet de sa position d'application et des éléments servant à faire revenir le levier coudé à sa position initiale. 3. - Mécanisme d'emballage selon la revendication 2 > caractérisé par -le fait que ledit crochet est poussé élas tiquement vers sa position de retenue. 4. - Mécanisme d'emballage selon la revendication 2, caractérisé parle fait que lesdits éléments servant à faire revenir le levier coudé font également revenir les organes appliqués contre le paquet à leur position de départ. 5. - Mécanisme d'emballage selon la revendication 2, caractérisé par le fait que lesdits éléments servant à faire revenir le levier coudé font également revenir les organes appliqués contre le paquet à la position de départ grâce à la liaison élastique entre le second bras et l'une des branches. 6. - Mécanisme servant à comprimer un paquet, caractérisé par le fait qu'il comprend un support vertical. deux organes destinés à venir s'appliquer contre le paquet et pivotant sur ce support vertical comprenant d'un côté du pivot un bras qui vient s'appliquer contre le paquet et un second bras qui part de l'autre côté du pivot, un levier coudé qui pivote sur le support vertical en un endroit situé à une certaine distance du pivot desdits organes d'application contre le paquet et comportant des branches qui partent de son pivot, des éléments élastiques qui vont dudit second bras jusqu'-à l'une des branches, l'autre branche du levier coudé pouvant le faire osciller et entraîner le second bras et les organes d'application de manière à les appliquer contre le paquet. un crochet servant à maintenir lesdits leviers à la position appliquée contre le paquet, des éléments servant à dégager ce crochet de sa position d'application et des éléments servant à faire revenir le levier coudé à sa position initiale. 7. - Mécanisme selon la revendication 6, caractérisé par le fait que le crochet est comprimé élastiquement vers sa position de retenue 8. - Mécanisme selon la revendication 6 > caractérisé par le fait que lesdits éléments servant à faire revenir ce levier coudé font également revenir les organes appliqués contre le paquet à leur position de départ. 9. - Mécanisme selon la revendication 6, caractérisé par le fait que lesdits éléments servant à faire revenir le levier coudé font également revenir les organes appliqués contre le paquet à leur position de départ grâce à la liaison élastique entre le second bras et l'une des branches.