La présente invention concerne un classeur plat, transparent et eouple, notamment en matière plastique, dont une partie des parois est assemblage par des lignes fines agrafées, cousues, collées ou soudées ... ou par tout autre moyen, ménageant ainsi des alvéoles rectilignes d'écartement quelconque dans lesquelles peuvent stenchásser à volonté des bandes horizontales ou verticales de matériaux légers tels que du papier ou du carton, pourvues d'inscriptions permettant d'obtenir des présentations ordonnées de secteurs estrême- ment variés t la possibilité d'en modifier aisément l'ordre ou la composition s'harmonise avec celle d'en fixer à tout moment la teneur par la photocopie du recto comme du verso. Dans le domaine administratif l'avènement de l'ordinateur a constitué un progrès très important. Mais l'ordinateur n'exécute les performances que l'on saint que partir de "données" qui lui sont fournies sur codifications programmées. Or, pour parvenir à ces données, on franchit forcément une phase "humaine" qui va de la recherohe de la clientèle jusqu'à la livraison ou la prestation vendue, en passant par les rapports avec les fournisseurs, I'af9ectation et la mise en oeuvre des moyens de production .... Toutes ces tâches sont trop variables et assujetties aux nécessités du moment pour pouveir.tre programmables, donc géréespar l'ordinateur. Les moyens actuels de cette "gestion pré-ordinateurw sont certes nombreux : répertoires, fichiers, échéanciers, plannings, budgets, inventaires, états divers .... Nés de l=empirisme, ils demeurent contingentés à des tâches limitées s les états sont légers et photocopiables, mais de contexture immuable 3 les fichiers sont souples mais non photocopiables ; les plannings muraux sont encombrants .... D'où la multiplicité de ces moyens dans les entreprises sans lien de transmission de l'un à l'autre, si ce n'est par réinscription manuelle. La présente invention propose un classeur plat, léger, souple et transparent pourvu d'alvéoles rectilignes dans lesquelles peuvent être aisément introduites, déclassées et reclassées, dans un ordre quelconque, des bandes de matériaux légers, notamment de papier ou de carton ; cette grande mobilité : 10. assure une mise à jour permanente 20. permet la transmission aisée des bandes d'un service au suivant 30 peut à tout moment etre fixée par la photocopie recto et verso - soit dans un but de compte rendu, - soit pour reproduire d'autres bandes semblables, - soit pour servir à l'introduction de données chiffrées dans ltordinateur, par exemple par la voie de la lecture optique de ses zones appropriées. Ce classeur peut être 1simple" s'il vise une série relativement stable dtéléments dont il faut suivre les stades successifs (déroulement de commandes en cours, situations de matériels ou de personnels, fabrications et livraisons successives, classement des candidats d'un concours ....) ; il est "double", c'est-à-dire un classeur plus vaste contenant à son tour des sous-classeurs plus petits, lorsqu'il vise soit une série stable d'éléments à modifications périodiques de quantités ou valeurs (bilans, inventaires, budgets ....) soit une série de composition très variable dans le temps (échéancier, carnet de rendez-vous ....) ou dans ltespaé (répertoires alphabétiques ou numériques). Le classeur ci-dessus évoqué s'obtient à partir de matériau plat, léger et transparent mais solide, tel que du plastique de l'ordre de 20/100ème d'épaisseur et susceptible de voir ses parois assemblées deux à deux en fines lignes (de l'ordre de 1 à 2 millimètres d'épaisseur) au moyen d'agrafes, coutures, colles ou soudures ou tout autre procédé d'assemblage, de façon à former des alvéoles rectilignes, horizontales ou verticales, de largeur quelconque, dans lesquelles puissent être glissées des bandes horizontales ou verticales de matériau légers, tels que papier ou carton léger, de force de tordre de 80 à 130 grammes.Toutes les figures explicatives des P1 I-6 à vI-6 sont établies à l'échelle de 1/3, ctest-à- dire de lom pour 3. 1. Le classeur simple I1 comprend essentiellement et au minimum trois parties définies le plus généralement de la gauche à la droite (Fig 1 P1 I-6) - un rabat plat fixe Â, destiné à recouvrir exactement la partie B d'un fond plat BC - un fond plat 130, la partie C pouvant éventuellement être pourvue d'un évidement H - un rabat mobile D pouvant se rabattre sur la partie C et comportant des ergots E et F de position et largeur quelconques le long de sa tranche droite. Ce rabat D peut comporter un évidement G de façon à laisser à l'air libre, en se rabattant sur Cs une partie de la surface des bandes susceptibles de recouvrir cette zone. Dans la fig 2 P1 I-6 on voit le rabat A fiié sur la partie B de 3C par des lignes as b, cS d .... généralement horizontales, agrafées, cousues, collées, soudées .. ou tout autre procédé d'assemblage, et ménageant des alvéoles rectilignes a-b, b-c, c-d .... m-n, de hauteur quelconque, mais bien sûr limitées au maximum en longueur par la largeur de A. Dans cette position, des bandes rectilignes de matériau léger et de hauteur légèrement inférieure à celle des alvéoles à pourvoir, peuvent être introduites ou retirées, déclassées, reclassées facilement dans tout ordre désirable. Dans la fig 3 P1 II-6 le rabat D a été refermé sur C et verrouillé par pénétration des ergots E et F, par exemple dans les alvéoles a-b et m-n respectivement dont la hauteur est légèrement supérieure à la leur. Par l'évidement G, s'il existe, une zone de C se trouve à l'air libre du côté recto. Par 11 évidement H, s'il existe, une zone de C se trouve également à l'air libre, mais du oôté verso. Enfin, dans la fig 4 P1 II 6 des bandes /////// 1, 2, 3, 4, 5 .... ont été introduites dans certaines des alvéoles a-b, b-c ...., m-n pour représenter par exemple t - en a-b, des tettes de colonnes intéressant le secteur représenté - de b à m, les éléments composant ce secteur en rapport avec les différentes colonnes de l1en-tête - de m à nS un emplacement de totaux des éléments b à m. On remarquera que les bandes introduites dans le classeur sont ou peuvent être 1) maintenues tant par les lignes d'assemblage de A sur B que par le rabat D, verrouillé en E et F 2) modifiées dans leurs liste ou ordre en ouvrant le rabat D et en les interclassant 3) pourvues de renseignements complémentaires sans ouvrir D à travers, s'ils existent, les évidements G ou H; 4) passées d'un classeur dans un autre, par exemple pour être transmises dtun service à un suivant 5) photocopiées recto ou verso, même sur une vitre bombée, pour obtenir soit un état-situation, soit de nouvelles bandes à enchasser dans d'autres classeurs (sur feuilles à tickets détachables calibrées en conséquence). Les classeurs étant extrêmement plats, souples et d'une épaisseur de l'ordre du millimètre, peuvent être déplacés isolément ou en pile sans difficulté, par exemple dans une chemise quelconque. Le poids d'un classeur en 20/100 FVC de 21 cm x 29,7, garni de bandes, est inférieur à 50 grammes. Le format du classeur importe peu, non plus que le nombre et l'écarte- ment des lignes d'assemblage de A sur B. Mais il est bon de s'en tenir aux formats classiques, par exemple la norme européenne 21 x 29,7 de façon à reproduire en un seul passage sur les photocopieurs les plus répandus (par exemple sans réducteurs de format). Les bandes rectilignes sont extraites de feuilles, notamment de papier ou de carton léger généralement imprimées en lignes et colonnes adaptées aux besoins de l'utilisation et divisés en lignes horizontales ou verticales de perforations discontinues quelconques permettant, après inscriptions dactylographiques, mécanographiques ou manuelles, de les détacher en lignes ou colohnes régulières de la dimension appropriée aux alvéoles du classeur devant les recevoir. Ces bandes peuvent être simples ou juxtaposées, vu leur épaisseur très faible. En effet certains éléments (par exemple des ordres de fabrications ou de livraisons en cours) peuvent constituer une liste relativement stable dtélements mais où chacun enregistre des variations fréquentes dtimportance ou de cumul (fabrications ou livraisons échelonnées). Dans ce cas des "demi-bandes" sont extraites de feuilles à bandes détachables du type représenté en fig. 5 P1 II-6 ; N est une lisière verticale de liaison, détachable, pour maintenir les demi-bandes 1, 2 3 4 .... dont les parties M sont évidées. De la sorte on obtient des demi-bandes de forme irrégulière (fig 5 P1 II-6) dont la partie la plus étroite h s'introduit dans les alvéoles du classeur prolongées jusqu'a l'évidement G (fig 6 PI II-6), par dessus une bande déjà en service de tordre en cours correspondant ; mais la partie i, plus large se heurte aux épaulements des alvéoles et ne peut que recouvrir la partie droite de la bande préexistante et présente à l'air libre sous 11 évidement G (fig 7 P1 II-6) une partie de sa surface. On peut ainsi inscrire sur ces demi-bandes les opérations par exemple de la journée, photocopier l'ensemble, qui fait ressortir dans la zone de ltévidement G ceux des ordres qui ont connu un mouvement dans la journée.Puis on cumule pour ces ordres, avec la date, les opérations sur la partie gauche dtune nouvelle demi-bande qui remplace l'ancienne dans le classeur et ainsi de suite .... Par la photocopie plusieurs services d'une entreprise peuvent ainsi simultanément être au courant - des ordres en cours du moment - de la dernière date et du cumul de mouvements de chacun , - du mouvement ou non de la dernière journée. 2. Le classeur double I1 comporte deux éléments distincts 10 une enveloppe extérieure de matériau souple, transparent, de force plus légère que celui du classeur simple, mais susceptible comme celui-ci d'avoir deux de ses parois assemblées en lignes fines rectilignes, horizontales ou verticales, par agrafage, couture, collage, soudure ou autrement. Mais au lieu de ménager des alvéoles pour bandes de matériaux légers, ces lignes d'assemblage ménagent des "compartiments", dans le sens horizontal ou vertical, chacun permettant de recevoir un ou plusieurs des côtés d'un classeur simple de taille plus réduite que ceux étudiés au chapitre 1 ci-dessus et de côtés légèrement inférieurs à ceux du compartiment ménagé dans l'enveloppe extérieure. 20 des classeurs simples de dimensions réduites appelés ici "étuis" de la contexture étudiée ci-déssus en 1 ctest-à-dire extraits d'un matériau plat, transparent, à deux parois assemb- es en fines lignes ménageant des alvéoles rectilignes et comportant les trois parties étudiées au chapitre 1 ci-dessus, mais ne comportant généralement pas dcévidement et pas toujours, dans le rabat, d'ergots de verrouillage. Le classeur double peut Recevoir des dimensions quelconques mais il comporte toujours l'une des deux modalités essentielles suivantes - être à compartiments verticaux; - etre à compartiments horizontaux. Le nombre de compartiments est indifférent, mais de préférence l'ensem- ble, ouvert, ne dépasse pas le format 21 x 29,7 qui permet de le passer sur les photocopieurs les plus répandus. 21 Le classeur double à compartiments verticaux 211 L'enveloppe extérieure Elle comporte, comme le classeur simple, 3 parties énumérées ici de haut en bas (Fig 8 P1 III-6) - un rabat A devant se fixer par des lignes d'assemblage sur la partie B du fond BCD - un fond BCD de hauteur légèrement supérieure à celle des classeurs simples à enchasser dessus - un rabat E devant se fixer par des lignes d'assemblage sur la partie D du fond BCD. La fig 9 P1 III-6 représente l'enveloppe ci-dessus quand les deux rabats A et E se sont fixés respectivement sur B et D par des lignes verticales d'assemblage a à f et g à 1, ménageant des compartiments verticaux a-b, b-c .... jk et kl. L'enveloppe extérieure est prète à recevoir dans ses compartiments les étuis simples étroits et verticaux qui vont venir s'enchasser dedans par leurs extrémités supérieure et inférieure. 212 Les étuis Ils peuvent être de nombre et dimensions quelconques mais bien entendu adaptés en nombre, hauteur et largeur à ltenveloppe extérieure destinée à les recevoir. Les fig 10 à 12 P1 III-6 représentent un étui vertical un peu plus large destiné aux compartiments a-b et g-h et devant comprendre dans ses alvéoles horizontales le titre de chacune des lignes devant composer le classeur, ex. lignes d'un bilan, d'une statistique, d'un budget La démonstration est exactement la même que pour les classeurs simples décrits aux fig 1 à 4 P1 I et II-6 s matériau plat préparé (fig 10 P1 III-6) rabat A assemblé sur B par des lignes horizontales a, b, c .. n, le rabat D étant refermé sur C et verrouillé dans a-b et m-n par les ergots E et F (Pif Il P1 III-6). Enfin la fig 12 PI III-6 montre l'étui rempli de titres de lignes figurant sur les bandes introduites dans les alvéoles de l'étui. Les fig 13 à 15 P1 III-6 montrent un des étuis plus étroits qui comportent, dansles 4 colonnes de compartiments appropriées de l'enveloppe, des chiffres en face des titres de gauche (bilans, statistiques, budgets ..) En fig 13 P1 111-6 on voit l'étui avant fabrication avec ses trois parties, énumérées iaa de gauche à droite t le rabat A, le fond BC, le rabat D. En fig 14 Pl III-6, A rabattu sur B lui est assujetti par les lignes d'assemblage créant les alvéoles. Les bandes de chiffres peuvent être introduites dans celles-ci. En fig 15 P1 III-6 le rabat D est rabattu sur C pour fermer 11 étui. Il est à remarquer que ce rabat n'a pas d'ergots de verrouillage à introduire dans les alvéoles car il est maintenu en haut et en bas par les replis AB et ED (fig 9 Pl III-6) de l'enveloppe extérieure. Enfin la fig 16 P1 IV-6 montre 5 étuis, un large (intitulés des lignes) et 4 étroits (chiffres) introduits par leurs extrémités (les étuis se courbant aisément) dans les replus Am et KD (fig 9 Pi III-6) de l'enveloppe etbérieure. Lorsque la plupart des chiffres d'une ou plusieurs colonnes viennent à changer périodiquement, on peut, au lieu d'introduite à chaque ligne d'étui de nouveaux chiffres, inscrire ceux-ci dans une colonne de papier ordinaire, à l'écartement voulu des lignes et placer celle-ci d'un bloc dans l'étui désiré, à l'emplacement idoine de l'enveloppe extérieure. 22 Le classeur double à compartiments horizontaux 221 L'enveloppe extérieure Elle comporte, comme le classeur simple, trois compartiments énumérés ici de gauche à droite (fig 17 P1 IT-6) - un rabat A devant se fixer sur la partie B du fond BCDE ; - un fond BCDE comportant un trait de pliage entre les zones C et D --un rabat F devant se fixer sur la partie E du fond BCDE. La fig 18 P1 IV--6 représente ltenveloppe ci-dessus quand les deux rabats A et F se sont fixés respectivement sur B et E par des lignes horizontales a à f et g à 1, ménageant des compartiments horizontaux a-b, b-c, ... jk et kl. L'enveloppe extérieure est prête à recevoir les étuis horizontaux qui vont venir s'enohasser par leurs extrêmités gauche et droite dans les compartiments ci-dessus. 222 Les étuis Ils peuvent être de nombre et dimensions quelconques, mais bien entendu adaptés en nombre, hauteur et largeur à l'enveloppe extérieure destinée à les recevoir. Les fig 19 à 22 P1 IV-6 représentent l'étui, en principe de type unique, destiné aux divers compartiments de l'enveloppe. La démonstration est exactement la même que pour les classeurs simples décrits aux fig 1 à 4 P1 I et II-6 : matériau à plat préparé (fig 19 P1 IV6), rabat A assemblé sur B par les lignes m, n, o, p, q, r (fig 20 P1 IV-6), le rabat D étant refermé sur C et verrouillé dans mn et qr par les ergots E et F (fig 21 P1 IV-6). Enfin la fig 22 P1 IV-6 montre ltétui rempli de bandes écrites introduites dans les alvéoles mn à qr, sauf dans l'alvéole op. La fig 23 P1 V-6 montre les étuis introduits dans les 5 compartiments ab à ef du côté A/B et ceux dans les 5 compartiments gf à kl du côté D/C. On obtient ainsi un tableau photocopiable d'un grand nombre de lignes, qui peuvent se décaler les unes par rapport aux autres soit à l'intérieur d'un même étui, soit en déplaçant les étuis dans les divers compartiments de l'enveloppe. Ex. un échéancier, un programme de rendez-vous etc.... Pour le cas où ce serait nécessaire, on peut prévoir des en-têtes de colonnes soit dans les alvéoles de tête des étuis supérieurs de gauche et de droite, soit dans une alvéole indépendante ménagée en tête de l'enveloppe extérieure suivie alors des compartiments destinés à recevoir les étuis. Enfin la fig 24 Fl V-6 montre l'enveloppe extérieure repliée par le pli vertical séparant les zones C et Ds formant en quelque sorte un carnet qui tient peu de place, contient beaucoup d'éléments variables et peut être à tout moment fixé à livre ouvert" par la photocopie. 3. Application aux résultats instantanés des tournois de bridge Le bridge est un jeu de plus en plus pratiqué, notamment dans sa formule des tournois aux "points de match" qui est en succès croissant, vu l'intérêt didactique porté par les joueurs, depuis l'échelon local jusque aux rencontres internationales. Cette évolution est actuellement freinée par un sérieux inconvénient t l'impossibilité de donner les résultats immédiatement, ce qui entrain celle de montrer aux participants les comptes rendus des donnes, dont l'examen devrait constituer cependant le principal attrait technique. Certes, dans des organisations rares et spécialisées un ordinateur parvient à pallier une partie de ces inconvénients. Mais dans la grande majorité des tournois, les résultats sont connus, et les récompenses distribuées, trop tard, et sans autre explication qu'une moyenne générale de points. Le compte rendu des donnes est nul. Ors la présente invention permet d'obtenir des résultats instantanés et pleinement explicatifs de la manière suivante t 10 Les feuilles de donne (fig 25 P1 V-6) sont légèrement modifiées par rapport à la présentation classique, actuelle z a) Les éléments dé la donne (zone A fig 25) s date, tournoi, n , vulnérabilité, donneur et implantation des jeur, sont ici situés en tête de la feuille et suivis de l'intitulé B des colonnes qui commandent les mentions relatives à l'inscription des résultats des contrats joués. b) L'intitulé B des colonnes comporte, de préférence, dans la lère colonne de gauche le nO de la donne jouée, aux lieu et place des Nos des équipes qui, de préférence sont situés dans la dernière colonne à droite. Les autres colonnes sont sans changement par rapport à la présentation classique des feuilles de donne des tournois. 20 Les feuilles de donne sont généralement doubles et en papier auto copiant. L'original ("CB" en sigle autocopie) comporte des perforations rectilignes horizontales discontinues permettant de les détacher succeshi- venent après remplissage de haut en bas, d'abord les zones AB pour les intitulés de la donne, puis chacune des lignes C, D, E .... au fur et à mesure des résultats obtenus pour la donne en question, jouée par les -l -2 tables successives n, n , n Simultanément se remplit par décalque le double ("CF" en sigle autoco- pie). Les lignes sont remplies des résultats comme à l'habitude par les joueurs "Sud" et, après détachement de l'original, forment des bandes, visées par les joueurs "Est". Ceux-ci, en changeant de table, les déposent dans un récipient quelconque à couvercle pourvu d'une fente et disposé à cet effet aux environs immediats. 30 Le contrôleur du tournoi fait ramasser, à chaque changement de table des joueurs E 0 les bandes relatives aux résultats obtenus et apporter dans un local où sont disposés autant de classeurs décrits ci-dessus (fig 1 à 4 P1 I et II-6) qu'il y a de donnes à jouer. A remarquer seulement que l'alvéole supérieure, destinée à les contenir, est de hauteur légèrement supérieure à celle des zones A + B des feuilles de donne. Les bandes sont triées par donne et déposées sur les classeurs correspondants, indiqués par la zone A enchassée dans l'alvéole de tête (ab fig 3 et 4 P1 II-6). Dès que quelques bandes par donne sont reçues on les introduit dans les alvéoles du classeur en ménageant des espaoes par ordre décroissant des points acquis par le camp le plus favorisé par la force du jeu (NS ou EO au choit du contrôleur). Les résultats sont vérifiés sur les premières bandes par le oontrôleur, puis au fur et à mesure que se déroule le tournoi, s'accélère le contrôle des suivantes parce que classées par identité de résultats. De la sorte en ramassant les bandes du dernier tour un peu plus rapidement, une grande partie des donnes est déjà classée et vérifiée avant même que la dernière ait fini d'être jouée. Les classeurs des donnes complètes sont vérroulllés (fig 4 P1 II-6) ne laissant apparaître à l'air libre par l'évidement G (fig 4 P1 II-6) que les colonnes "Points de match ES - EO". Tout le reste est reoouvert et ne peut donc, sauf ouverture du classeur, qui ne peut être effectuée que par l'arbitre, faire l'objet de falsification (on pourrait aussi, si l'on a un photocopieur, ne délivrer aux -marqueurs qu'une photocopie de la donne, classée et vérifiée dans son classeur). 40 Dès la dernière donne jouée, les doubles des feuilles de donne "CF" en sigle autocopie) sont mises à disposition des joueurs pendant qu'un petit nombre de ceux-ci, ou toutes autres personnes, sont invités par l'arbitre à inscrire les points de match dans les évidements des classeurs verrouillés des donnes (ou le cas échéant leurs photocopies). A cet effet leur sont remises des réglettes spéciales (ci-après fig 26 à 29 P1 VI-6) donnant directement, pour le nombre de tables du tournoi, les points de match à attribuer aux équipes classées par ordre d'obtention des résultats. L'inscription des points de match prend environ 1 minute par donne, d1où, à 4 ou 5 équipes de 2 personnes, 5 minutes suffisent, durant lesquelles sont dictés les points de match sur les feuilles centralisatrices des équipes NS et EO respectivement. Le tout se fait en présence des joueurs. Au fur et à mesure des inscriptions sur la feuille centralisatrice, les classeurs sont délivrés aux joueurs qui peuvent étudier les donnes, classées cette feis par ordre de résultat obtenu. En résumé, par comparaison avec un ordinateur qui fournirait les résultats en 10 minutes, on a ici : - immédiatement les donnes complètes, classées dans l'ordre où elles ont été jouées ; - de 1 à 10 minutes, les mêmes classées par ordre de résultat obtenu, le rappel des jeux en tête ; - les résultats eux-emes dans le même temps et élaboré sous les yeux des joueurs. On voit tout l'intérêt présenté par cette formule. Celle-ci peut également être simplifiée : les feuilles de donne, au lieu d'être doubles et en papier autocopiant sont simples, en papier ordinaire, mais portant les perforations discontinues rectilignes prévues pour le feuillet CB précité (fig 25 P1 V-6). La position des cartes, au début de chaque donne est inscrite à la fois dans la zone A de la feuille de donne et, pour chaque jeu, sur une carte vierge individuelle à dos indiquant N, E S, O et l'eeplacement du numéro de la donne à placer désormais pour chaque joueur en tête de son jeu en replaçant celui-ci dans les étuis des donnes. De la sorte, certes les résultats des coups précédents de la donne ne sont plus connus ; mais les joueurs en seront largement dédommagés en fin de tournoi ; par ailleurs en prévoyant des cartes individuelles de jeu à remplir à la premiere donne, on se prémunit automatiquement contre les risques de déclassement de cartes ou de jeux durant le tournoi, ce qui libère d'autant le contrôleur du tournoi. En fin de tournoi, les joueurs reçoivent, dans les 10 premières minutes les donnes, classées par ordre de résultat obtenu et les résultats sont évidemment connus dans le même délai, et déterminés également sous les yeux des joueurs. 60 Réglette spéciale de calcul de points de match Actuellement les points de match, sauf sur ordinateur, sont calculés mentalement, ce qui demande d'autant plus de temps que les ex-aequo sont plus dispersés. Dans le présent classeur, prévu au 30 ci-dessus ils se trouvent groupés et la réglette se trouve agencée sur le nombre de tables pour donner les points de match d'un nombre quelconque d'ex-aequo d'un rang quelconque. D'où la rapidité de calcul. Cette réglette, à exécuter en matériau léger tel que carton ou plastique est composée de trois éléments 10. Un carter fixe A à deux rabats h et i comprenant en façade les élements suivants décrits dans l'ordre adopté par la fig 26 P1 VI-6 A) Quatre fenetres, en décalage de gauche à droite faisant apparaître en a) le nombre de points de match à attribuer aux ex-aequo de nombre pair du camp G.Nous appelons ici s "G" le camp "gagnant" c'est-à-dire celui dont les points acquis sont classés dans l'ordre dégressif et "P" le camp "perdant" celui dont les points acquis se trouvent par conséquent être classés dans l'ordre progressif ; en b) le nombre total des points de match de la donne en c) le nombre de tables ayant joué le tournoi ; en d) le nombre de peints de match à attribuer aux non ex-aequo G et aux ex-aequo G de nombre impair. B) Des colonnes e, f, g indiquent dans un ordre croissant du haut vers le bas t - e, le nombre de points de match à attribuer aux ex-aequo P de nombre pair, - b, le rang des équipes G - g, le nombre de points de match à attribuer aux non ex-aequo P et aux ex-aequo P de nombre impair C) Un trou Y, ici à la partie supérieure droite du carter, est destiné à fixer la réglette sur un nombre de tables approprié. 20. Une fiche mobile B (fig 27 P1 VI-5) coulissant à l'intérieur de A et comportant ici de gauche à droite et en décalé pour correspondre aux 4 fenêtres de A, les colonnes de nombres ci-après, classées par ordre dégressif du haut vers le bas : g, le nombre de points de match acquis par des G ex-aequo de nombre pair s y à y-x h, le nombre total de points de match de la donne en fonction du nombre de tables du tournoi s m à m-x i i, le nombre de tables du tournoi : n à n-T~ le nombre de points de match z à z-t acquis par des équipes G non ex-aequo ou ex-aequo en nombre impair k, une suite verticale de trous à la hauteur de chacun des nombres de la colonne i respectivement. La fig 28 P1 VI-6 montre la fiche B enchassée dans A, un ergot p fixant B dans A à la hauteur correspondant au nombre i de tables du tournoi. 30 Un curseur (fig 29 P1 VI-6) en matière transparente à double paroi fermée aur extrémités latérales emboîtant B dans A et pouvant coulisser librement sans le sens vertical. Sous la face recto de ce curseur sont fixés les repères suivants X 1) un point 0 avec une flèche à droite à placer en face du rang G à pourvoir de points de match (ainsi que ceux de P, complémentaire sur le nombre n-l de tables du tournoi) i 2) les mentions du nombre d'ex-aequo avec des flèches indiquant : vers la gauche les nombres pairs dtex-aequo, vers la droite les nombres impairs Avant de distribuer les réglettes aur marqueurs de points de match on bloque A sur B au moyen d'un ergot p dans le trou y de A et le trou de B correspondant au nombre de tables du tournoi. Dès lors le marqueur (fig 30 P1 vI-5) place le O du curseur C en face du 1 G (col f de A) et lit en d et g les points de match à attribuer aux équipes première des G et dernière des P. S'il y a des premiers ex-aequo il lit les points en face du nombre de ces ex-aequo correspondant du curseur, dans les col.a et e. I1 abaisse ensuite C pour amener le point O en face du G (col f de A) classé immédiatement après et ainsi de suite jusqu'à arriver au point tStopW de B qui marque le dernier des G et donc le premier des P avec les points de match O et X qui leur reviennent respectivement. On remarquera que la réglette peut être utilisée quel que soit le nombre de tables. Supposions une réglette pour 1 à 40 tables. Il y a 112 tables au tournoi. On traite les 40 premiers sur la réglette fixée à 40 tables en ajoutant aux points des G : 112 - 40 = 72. On marque aux P correspondants un nombre de points égal àlll - g (y compris la majoration de 72). Au 41ème on reprend le haut de la réglette en ajoutant desormais aux points des G : 72 - 40 = 32. On marque toujours aux P correspondants un nombre égal àIll - G. Enfin au 81ème on fixe la réglette à 32 tables, on donne aux G les points lus directement sur d et on continue de marquer a P correspondants 111 - G (ces différences à 111 peuvent se faire à la fin en opération groupée). On remarquera que, quel que soit le nombre de tables, on peut effectuer deux classements uniques NS et EO respectivement, alors qu'actuellement les résultats sont rendus, sauf à ltordinateur, par tranches du tournoi (tournoi bleu, rouge ....). On obtient alors un olassement plus juste parce que les ex-aequo sont calculés non plus dans chaque tranche mais dans le tournoi tout entier. REVENDICATIONS 1. Classeur plat, transparent et souple pouvant contenir en rangées ordonnées dans un ordre modifiable à tout moment, des bandes de matériau léger, généralement imprimées et pourvues de lettres ou chiffres. Une partie, généralement la gauche est constituée d'une paroi double, de largeur variable le plus souvent voisine de la moitié de celle du classeur ; les deux faces en sont fixées entre elles par des lignes fines d'agrafage, couture, collage, soudure ou tout autre procédé d'assemblage ; ses lignes forment entre elles des alvéoles rectilignes pouvant recevoir des bandes de matériau leger, tel que papier ou carton ; de largeur légèrement inférieure à celle des alvéoles destinées à les recevoir, ces bandes sont facilement insérées, retirees ou interclassées en vue d'en modifier ordre. L'autre partie, généralement la droite, est à paroi simple pouvant toutefois : nt - contenir un évidement, généraleme vertical, laissant à l'air libre la partie oorrespondante du verso des bandes introduites dans le classeur ; - être recouverte dtune paroi pivotant le long du c8té, généralement le droit, du classeur et prolongée le plus souvent aux extrêmités supérieure et inférieure, d'ergots de même matière qui viennent slengager dans les alvéoles de la partie double en vue de parfaire la fermeture du classeur. Cette paroi pivotante peut elle aussi contenir un évidement généralement vertical, laissant à l'air libre la partie correspondante du recto des bandes introduites dans le classeur. Ces bandes sont donc maintenues en ordre régulier - par les parois des alvéoles, le plus souvent pour leur côté gauche ; - par la paroi pivotante, le plus souvent pour leur côté droit. L'ensemble, tant au recto qu'au verso est accessible à toute photocopie en vue de fixer sur le moment la composition d'un classeur dont la vocation est de pouvoir être modifiée à tout moment. 2. Dispositif selon revendication 1 mais la partie, généralement la gauche du classeur, à paroi double, est prolongée jusqu'à l'évidement de la paroi pivotante, lequel est plus important en largeur. Le classeur peut alors accueillir des demi-bandes extraites de feuillets dont la partie gauche, bordée par une bande verticale détachable, est composée sensiblement des moitiés gauches des bandes séparées les unes des autres par un évidement horizontal, leur partie droite par contre communiquant verticalement aveo ses voisines par une ligne de perforations discontinues. De ce fait la demi-bande est introduite, sur une bande en place, par la partie gauche, dans l'alvéole désirée ; ses épaulements, sensiblement à la partie médiane, butent contre les lignes d'assemblage qui bordent chaque alvéole et ne lui permettent pas de s'inserer plus avant vers la gauche. Ces demi-bandes servent à une mise à jour rapide et fréquente des bandes qu'elles chevauchent. 3. Dispositif selon revendication 1, mais les classeurs sont réduits en largeur. Ils acquièrent une forme étroite et verticale qui leur permet de prendre place dans une enveloppe globale extérieure transparente dont les replis horizontaux, aux extrêmités supérieure et inférieure sont assembles sur le corps de cette enveloppe par de fines lignes verticales, notamment par soudure, ménageant en haut et en bas une rangée horizontale de compartiments dans lesquels viennent se loger les extrêmités supérieure et inférieure des classeurs de largeur réduite, chacun comportant dans ses alvéoles les bandes appropriées et formant un tableau à colonnes, le plus souvent se lisant de la gauche vers la droite. 4. Dispositif selon revendication 1 mais les classeurs sont réduits à des largeur et hauteur telles qu'ils sont susceptibles de prendre place dans une enveloppe extérieure globale transparente dont les replis latéraux gauche et droit sont assemblés sur le corps de l'enveloppe par de fines lignes horizontales, notamment par soudure, ménageant à gauche et à droite respectivement une rangée verticale de compartiments horizontaux dans lesquels se logent les extrêmités, gauche ou droite, des classeurs de largeur et hauteur réduite ; ces classeurs aomportent eux-mêmes dans leurs alvéoles, les bandes appropriées qUi constituent un tableau d'éléments verticalement disposés, se lisant le plus souvent de haut en bas et de la gauche à la droite. Les classeurs peuvent aussi ntêtre réduits qu'en hauteur et introduits dans une enveloppe transparente extérieure à une seule rangée verticale de compartiments horizontaux, occupant ainsi toute la largeur par exemple de 21 cm, observée pour les bandes de la revendication 1. 5. Dispositif selon revendication 1 le classeur accueillant, issues ou non de papier autocopiant, des bandes présentant les éléments des donnes et les comptes rendus des contrats joués et des résultats obtenus dans chaque donne par les diverses équipes d'un tournoi de bridge. En complément indispensablement lié à ce dispositif, une réglette spéciale de calcul rapide est réalisée en matériau léger tel que carton ou plastique ; elle se compose : 1 d"un carter fixe à quatre fenêtres faisant apparaître respectivement le nombre de tables du tournoi, le nombre total des points de match à distribuer par donne, le nombre de points à attribuer aux ex-aequo de nombre pair ou impair de l'équipe concernée (Ns ou EO) ; le carter comporte aussi trois colonnes de chiffres indiquant dans un ordre généralement croissant le rang de l'équipe concernée (XS ou EO) et les points de match à attribuer à ltéquipe adverse selon qu'elle est ou non ex-aequos en nombre pair ou impair; 2 d'une fiche mobile pouvant circuler verticalement à l'intérieur du carter et comportant en position appropriée les quatre renseignements devant apparaître dans les fenêtres du carter; 30 un curseur en matiere transparente chevauchant le carter et pouvant coulisser verticalement.Il comporte latéralement une flèche qui, amenée en face du rang, sur le carter, de 1'équipe concernée, permet de lire sur la même ligne, par fenêtres et sur le carter, le nombre de points de match à attribuer à cette équipe et à l'équipe adverse ; au-dessoùs de la flèche et toujours sur le curseur sont inscrits, à gauche et à droite respectivement deux colonnes de chiffres pairs et impairs en face desquels on lit également, par fenêtre et sur le carter les points de match à attribuer aux ex-aequo tant pour l'équipe concernées et ses ex-aequc, que pour les équipes adverses. 6. Dispositif selon revendications 1 et 5, mais les bandes insérées dans le classeur proviennent d'une feuille de donne de tournoi de bridge soit simple, soit double en papier autocopiant (CB et CF en appelation d'autocopiant chimique). La feuille simple, ou l'original GB1 est divisé par des perforations discontinues en bandes parallèles transversales, d'abord et de préférence en tête, pour les éléments de la donne : numéro, distribution des jeux, vulnérabilité ...., puis les lignes devant indiquer les contrats joués et résultats obtenus. Ces bandes, qui comportent alors : numéro de donne, contrat demandé, contre ou surcontre, main, entame, résultat et numéros des équipes, sont ramassées au fur et à mesure du déroulement du tournoi et insérées en ordre décroissant et croissant des résultats obtenus, dans des classeurs à raison d'un par donne, lten-tête le plus souvent insérée dans ltalvéole supérieure. Quand la donne est complète, le classeur est refermé par les ergots de la paroi pivotante, laissant à ltair libre, par un évidement vertical, les colonnes dtinscription des points de match restés libres et qui, à l'aide de la réglette de calcul rapide de la revendication 5, sont remplies avec une grande rapidité, permettant de centraliser les résultats du tournoi sous les yeux des patricipants ; ceux-ci durant ce temps examinent à loisir les feuilles des donnes jouées et leurs résultats, dans l'ordre où elles ont été jouées (deuxième exemplaire de la feuille) et dans l'ordre des résultats obtenus (premier exemplaire de la feuille ou exemplaire unique).