Verrou pour vantail basculant. L'invention est relative à un verrou de manoeuvre pour ferrures à biellette d'entraînement destinées à des fenêtres ou à des portes à vantail pivotant et basculant, lequel verrou se compose : d'un organe de verrouillage pouvant coulisser sous l'action d'une biellette d'entraînement et d'un organe de verrouillage immobile par rapport à ladite biellette suivant la direction du mouvement effectué par celle-ci ;; l'un de ces organes de verrouillage pouvant se déplacer dans un sens et dans l'autre transversalement à la direction du mouvement effectué par ladite biellette entre une position d'immobilisation et une position de libération, et ceci de telle sorte que l'organe de verrouillage mobile soit amené dans sa position d'immobilisation au moment du pivotement du vantail et le déplacement de l'organe de verrouillage mobile étant commandé par un élément déviateur, monté de façon à pouvoir pivoter sur un axe de pivotement porté par une bande de recouvrement, lequel fait partie d'un système articulé d'ouverture par basculement. Un tel verrou est connu par le brevet allemand 20 37 496. Dans ce mode de réalisation, lorsqu'on tente de manoeuvrer la biellette d'entraînement alors que le vantail est déjà partiellement ou totalement en position basculée, l'organe de verrouillage solidaire en rotation de l'élément déviateur subit des efforts dûs au couple de rotation, lesquels, lorsque de tels essais se renouvellent fréquemment, peuvent entrainer un relachement de la liaison entre l'organe de verrouillage et le bras. Des efforts encore plus importants peuvent apparaître lorsque, par suite par exemple d'une manoeuvre défectueuse, les organes de verrouillage sont en prise à un moment donné et qu'a lieu alors un mouvement de rotation de l'élément déviateur l'écartant de la position où il est parallèle au plan du vantail. Le relachement de la liaison entre l'organe de verrouillage et l'élément déviateur peut avoir les lourdes conséquences suivantes I1 peut arriver que l'organe de verrouillage solidaire en rotation de l'élément déviateur, reste, du fait du relachement de la liaison dans une position où il reste constamment en prise avec la butée de verrouillage portée par la biellette d'entraînement de sorte que, meme lorsqu'est rétabli le parallélisme entre l'élément déviateur et le plan du vantail à la suite d'une fermeture correcte de celui-ci, il ne soit plus possible de faire coulisser la biellette ; de la sorte, non seulement le verrou n'est plus en mesure d'accomplir sa fonction, mais en outre, la fonction fondamentale de la ferrure à biellette d'entrainement, c'est-à-dire le déplacement entre la position de préparation au basculement, celle de préparation au pivotement et celle de verrouillage est perturbée et dans le cas- extrême le vantail ne peut plus du tout être referme. Le but de la présente invention est en conséquence d'éviter les efforts de torsion dûs au couple de rotation agissant sur l'organe de verrouillage solidaire en rotation de l'élément déviateur et les risques qui en résultent. Pour résoudre ce problème, il est proposé selon l'invention que l'organe de verrouillage mobile soit porté par un levier porteur s'appuyant sur la face intérieure de la biellette d'entraînement et monté de façon à pouvoir basculer autour d'un axe de basculement perpendiculaire au plan du vantail et que ledit levier porteur puisse être basculé au moyen d'un élément de commande traversant la bande de recouvrement, lequel, par son extrémité intérieure, s'applique sur le levier porteur et, par son extrémité extérieure, est soumis à l'action de l'élément déviateur. Avec la solution selon l'invention, les organes de verrouillage ne sont plus du tout soumis aux efforts dûs au couple de rotation, de sorte que se trouvent très largement évités les risques qui apparaissent dans le cas du verrou connu. Par la demande de brevet allemand publiée avant examen 26 58 626, il est également déjà connu, dans le cas d'un verrou du type décrit au préambu-le, de prévoir pour la commande de l'engagement assurant l'immobilisation des deux organes de verrouillage, outre l'axe de pivotement de l'élément déviateur, un doigt de commande qui se trouve désaccouplé par le mouvement de pivotement de l'élément déviateur et est guidé tout au long d'une ouverture pratiquée dans la bande de recouvrement dans laquelle il est engagé, l'extre- mité de l'élément de commande qui se trouve à l'extérieur de la bande de recouvrement coopérant avec l'élément déviateur. Dans ce mode de réalisation connu, l'élément de commande est réalisé sous forme de goujon de verrouillage dont l'extrémité, située du côté de la biellette, coopère avec celle-ci. Ce mode de réalisation se comporte certes bien en gros, mais il exige une relativement grande précision dans la fabrication qui ne peut que difficilement etre respectée dans le cas de ferrures à bas prix fabriquées en série. Par rapport à ce mode de réalisation connu, la solution selon l'invention se caractérise en ce que sa fabrication n'est pas exigeante du point de vue précision et que son prix peut donc être avantageux. Un mode de réalisation particulièrement simple du verrou selon l'invention peut être obtenu en montant le levier porteur sur la bande de recouvrement, de telle sorte qu'il puisse basculer. Ce mode de réalisation présente l'avantage que le levier porteur, l'élément de commande et l'élé- ment déviateur ne se déplacent pas les uns par rapport aux autres suivant la direction longitudinale de la biellette d' entraînement. L'organe de verrouillage disposé sur le levier porteur peut être réalisé sous forme de doigt de verrouillage s'engageant dans un piège dans lequel il peut être retenu, lequel piège pouvant etre constitué par un évidement ménagé dans la biellette d'entrainement ou la bande de recouvrement. On peut éviter de prévoir un piège particulier pour retenir le doigt de verrouillage lorsque ledit piège est formé par un trou allongé, ménagé dans la biellette d'entrainement, qui est traversé par l'axe de pivotement de l'élément déviateur et dont l'extrémité est i.mmobilisée dans un des sens par le doigt de verrouillage. Avec ce mode de réalisation, la possibilité de déplacement dans l'autre sens de la biellette d'entrainement peut etre limitée par une butée placée à un autre endroit, par exemple dans le mécanisme lié à ladite biellette. Egalement en vue d'obtenir un mode de réalisation aussi simple et économique que possible, le levier porteur peut être monté, d'une façon permettant son basculement, sur l'axe de pivotement de l'élément déviateur, ce qui permet de renoncer à prévoir un élément particulier pour le montage du levier porteur. Le levier porteur peut être soumis à une force élastique le maintenant dans une des positions finales de basculement et être susceptible d'être déplacé, en vainquant ladite force élastique, par l'élément déviateur, pour venir prendre l'autre position finale de basculement. De cette manière, se trouve simplifié le système assurant la transmission du mouvement entre l'élément déviateur et le levier porteur. Suivant un premier mode de réalisation, il estpos- sible que le levier porteur soit maintenu par la force élastique dans la position finale de basculement correspondant à la position de libération de l'organe de verrouillage mobile et puisse par suite du pivotement de l'élément déviateur écartant celui-ci de la position où il est parallèle à la biellette d'entrainement, être amené dans la position finale de basculement correspondant à la position d'immobilisation de l'organe de verrouillage mobile. Avec ce mode de réalisation, il est recommandé que le doigt de verrouillage soit monté sur le levier porteur de façon à pouvoir être écarté élastiquement de sa position de verrouillage ; ceci présente l'avantage suivant Si, par suite d'une manoeuvre défectueuse précédente du mécanisme de manoeuvre comprenant la biellette d'entrainement, on a tenté d'amener le vantail dans la position de fermeture.alors que la biellette d'entrainement ne se trouvait pas dans la position de préparation au basculement il pourrait se produire que le doigt de verrouillage non seulement ne puisse plus pénétrer dans le piège destiné à le retenir, mais vienne en outre buter contre la biellette d'entrainement, ce qui pourrait, en cas de manoeuvre brutale, entraîner des dommages au verrou, voire la destruction de celui-ci.Si par contre, le doigt de verrouillage fixé sur le levier porteur peut s'écarter élastiquement de sa position de verrouillage, le doigt de verrouillage dans un tel cas s'efface tout simplement devant la biellette d'entralnement lorsque le levier porteur est amené par pivotement dans la position finale de basculement correspondant à la position d'immobilisation du doigt de verrouillage. Mais il est également possible, suivant un autre mode de réalisation, d'exercer sur le levier porteur une force élastique le maintenant dans la position finale de basculement correspondant à la position d'immobilisation de l'organe de verrouillage mobile et d'amener ledit levier porteur dans la position finale de basculement correspondant à la libération de l'organe de verrouillage mobile par pivotement de l'élément déviateur le ramenant dans la position où il est parallèle à la biellette d'entraînement. Lorsque le doigt de verrouillage doit être monté sur le levier porteur d'une façon lui permettant de s'écarter élastiquement lorsqu'il est dans la position où il assure le verrouillage, ceci peut être obtenu suivant un mode de réalisation particulièrement simple de l'invention par le fait qu'une partie d'un ressort à lame exerçant une force élastique maintenant le levier porteur dans l'une de ses positions finales de basculement retient également le doigt de verrouillage porté par levier porteur dans la position où il assure le verrouillage. L'élément de commande peut s'appliquer contre un bras basculant du levier porteur, lequel bras est disposé à l'opposé du doigt de verrouillage. L 'élément de commande peut être un doigt de commande qui passe dans une ouverture ménagée dans la bande de recouvrement et s'applique par son extrémité intérieure contre le levier porteur. Suivant un mode de réalisation préféré de l'invention, l'élément déviateur est constitué par un bras d'appui du système articulé permettant le basculement du vantail, lequel bras par son extrémité éloignée de la bande de recou vrement est articulé à un bras d'extension dudit système. Ce mode de réalisation est à préférer parce qu'en général, le bras d'appui est monté sur la bande de recouvrement d'une façon lui permettant uniquement de pivoter, mais non de se déplacer axialement, ce qui contribue à faciliter la commande du levier porteur à l'aide de l'élément déviateur. Il est également possible en principe d'utiliser comme élément déviateur au sens de l'invention le bras d'extension du système articulé. La surface de commande portée par l'élément déviateur peut être disposée sur le bras d'appui sur la partie située par rapport à l'axe de pivotement à l'opposé de la partie qui s'écarte. L'organe de verrouillage mobile peut être sorti de la position d'immobilisation par une action manuelle. Ce mode de réalisation permet de se sortir de la situation perturbée suivante Si la fenêtre ne peut plus depuis sa position d'ouverture basculée être ramenée par basculement en position de fermeture, par exemple par suite de déformations de la matière constituant le chassis ou le vantail, ou parce qu'un objet se trouve sur la trajectoire de fermeture, il est possible en agissant à la main sur l'organe de verrouillage mobile de permettre le coulissement de la biellette d'entraînement de sorte que le vantail basculé peut en outre, à partir de sa position basculée, être ouvert par pivotement. Il est donc possible alors de se sortir de cette situation perturbée. On est obligé, il est vrai, d'accepter, avec la possibilité de dégager manuellement l'organe de verrouillage mobile, une certaine réduction de la sécurité contre les effractions dans la mesure où un voleur peut tenter, lorsque la fenêtre est ouverte par basculement, de faire sortir à la main de sa position d'immobilisation l'organe de verrouillage mobile, puis de déplacer la biellette d'entraînement à l'aide de la poignée qui devient accessible en passant la main par la fenêtre ouverte, de sorte que la fenêtre en position d'ouverture par basculement peut aussi être pivotée comme dans le cas d'une manoeuvre défectueuse et que de la sorte, l'accès à la pièce fermée par la fenêtre peut être forcé.Mais cette réduction de la sécurité contre les effractions peut être acceptée en partant de l'idée qu'en raison de la sécurité limitée qu'offrent les pièces mécaniques constituant le système d'ouverture par basculement, il n'est de toute façon pas possible d'obtenir une sécurité totale contre les effractions. L'invention sera mieux comprise par la description d'un de ses modes de réalisation, donné ici à titre illustratif mais nullement limitatif, qui en sera faite ci-après à l'aide des figures annexées qui représentent - la figure 1, une vue de dessus d'un verrou de manoeuvre selon l'invention pour une ferrure de pivotement et de basculement et - la figure 2, une coupe suivant la ligne II-II de la figure 1. Sur les figures, on a désigné par 248 une bande de recouvrement. Sur cette bande de recouvrement 248, un élément déviateur 222 est articulé au moyen d'un axe de pivotement 262. Cet élément déviateur 222 aboutit à un bras faisant partie d'un système articulé usuel d'ouverture par basculement, lequel bras est articulé au dormant et est monté sur le châssis du vantail de façon à pouvoir coulisser et pivoter et à pouvoir en outre être immobilisé sur ledit chassis de vantail. Sur la face inférieure de la bande de recouvrement 248 est montée; de façon à pouvoir coulisser, une biellette d'entrainement 246, laquelle est reliée, ce qui permet de la manoeuvrer, à une poignée de manoeuvre du vantail. La biellette d'entraînement 246 présente un trou allongé 266 que traverse un prolongement 263 de l'axe de pivotement 262. Sur ce prolongement 263 est monté de façon à pouvoir basculer un levier porteur 268 lequel porte sur l'un 269 de ses bras un ressort à lame 276. Celui-ci est fixé par un rivet 278 sur le bras 269. Une première languette 280 du ressort à lame 276 s'appuie sur la biellette d'entraînement 246 et par une patte 282 s'engage dans un trou allongé 284 percé dans la biellette d'entraînement 246. Une deuxième languette 298 du ressort à lame 276 porte un organe de verrouillage mobile se présentant sous la forme d'un doigt de verrouillage 274 qui s'engage en pouvant s'y déplacer dans un trou 294 ménagé dans le levier porteur 268. Le doigt de verrouillage 274, dans la position représentée, est engagé dans le trou allongé 266 dont l'extrémité 267 agit comme autre organe de verrouillage sous la forme d'un piège où le doigt peut être retenu. Un deuxième bras 271 du levier porteur 268 est en prise avec un élément de commande se présentant sous la forme d'un doigt de commande 273, lequel traverse la bande de recouvrement 248 par un trou 275 percé dans cette dernière et présente un épaulement 277. Le doigt de commande 273 est en prise avec une queue 279 de l'élément déviateur 222, sur laquelle queue est formée une surface de commande portant une came 281. La surface de commande a une forme telle que, lorsque l'élément déviateur 222 et la bande de recouvrement 248 sont parallèles, le doigt de commande 273 puisse, sous l'action du ressort à lame 276, être poussé vers le bas par le levier porteur 268 de sorte que le doigt de verrouillage 274 ne soit plus engagé dans le piège 267. On peut alors faire coulisser la biellette d'entraînement 246. Dans la position représentée sur la figure 1, l'extrémité té supérieure du doigt de commande 273 se trouve appuyée sur la surface de commande 279 se trouvant sur le petit bras de l'élément déviateur 222 en dehors de la zone où est située la came de commande 281, de sorte que le doigt de commande 273, comme le montre la figure 2, est déplacé vers le haut et que le doigt de verrouillage 274 est engagé dans le piège 267 dans lequel il est retenu. Sur la bande de recouvrement 248 est disposé un pied formant support 285 qui traverse le trou allongé 284 et sert à la fixation sur le fond d'une rainure ménagée dans l'arête supérieure de la traverse supérieure du vantail dans la zone où se trouve la feuillure de celui-ci. La bande de recouvrement 248 présente, au droit du doigt de commande 274, un trou 283 de sorte qu'à l'aide d'une aiguille ou d'un fil de fer, le doigt de verrouillage 274 peut être poussé vers le bas par rapport au levier porteur 268, grâce à quoi la biellette d'entraînement 246 peut être déplacée par coulissement bien que le levier porteur 268 se trouve dans la position basculée correspondant à la position d' immobilisation Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes de réalisation et d'application qui ont été plus spécialement envisagés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Verrou de manoeuvre pour ferrure à biellette d'entrainement destinée à des fenêtres ou à des portes à vantail pivotant et basculant, lequel verrou se compose : d'un organe de verrouillage (267) pouvant coulisser sous l'action d'une biellette d'entrainement (246) , et d'un organe de verrouillage (274) immobile par rapport à ladite biellette (246) suivant la direction du mouvement effectué par celleci ;; l'un (274) de ces organes de verrouillage (267, 274) pouvant se déplacer dans un sens et dans l'autre transversalement à la direction du mouvement effectué par ladite biellette entre une position d'immobilisation et une position de libération, et ceci de telle sorte que l'organe de verrouillage mobile (274) soit amené dans sa position d'immobilisation au moment du pivotement du vantail et le déplacement de l'organe de verrouillage mobile (274) étant commandé par un élément déviateur (222), monté de façon à pouvoir pivoter sur un axe de pivotement (262) porté par une bande de recouvrement (248), lequel fait partie d'un système articulé d'ouverture par basculement ; lequel verrou est caractérisé en ce que l'organe de verrouillage mobile (274) est porté par un levier porteur (268) s'appuyant sur la face intérieure de la biellette d'entrainement (246) et monté de façon à pouvoir basculer autour d'un axe de basculement perpendiculaire au plan du vantail et en ce que ledit levier porteur (268) peut être basculé au moyen d'un élément de commande (273) traversant la bande de recouvrement (248) lequel, par son extrémité intérieure, s'applique sur le levier porteur (268) et, par son extrémité extérieure, est soumis à l'action de l'élément déviateur (222). 2. Verrou selon la revendication 1, caractérisé en ce que le levier porteur (268) est monté sur la bande de recouvrement (248) de façon à pouvoir pivoter. 3. Verrou selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que l'organe de verrouillage (274) disposé sur le levier porteur (268) est réalisé sous forme de doigt de verrouillage s'engageant dans un piège (267) dans lequel il peut être retenu. 4. Verrou selon la revendication 3, caractérisé en ce que le piège (267) dans lequel peut être retenu le doigt de verrouillage (274) est formé par un trou allongé (266), ménagé dans la biellette d'entrainement (246), qui est traversé par l'axe de pivotement (262) de l'élément déviateur (222) et dont l'extrémité (267) est immobilisée dans un des sens par le doigt de verrouillage (274). 5. Verrou selon 1 'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que le levier porteur (268) est monté, d'une façon permettant son basculement, sur l'axe de pivotement (262) de l'élément déViateur (222) ou sur un prolongement (263) de cet axe (262). 6. Verrou selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le levier porteur (268) est soumis à une force élastique le maintenant dans une des positions finales de basculement et peut être déplacé, en vainquant ladite force élastique, par l'élément déviateur (222), pour venir prendre l'autre position finale de basculement. 7. Verrou selon la revendication 6, caractérisé en ce que le levier porteur (268) est maintenu par la force élastique dans la position finale de basculement correspondant à la position de libération de l'organe de verrouillage mobile (274) et peut, par suite du pivotement de l'élément déviateur (222) écartant celui-ci de la position où il est parallèle à la bande de recouvrement (248), être amené dans la position finale de basculement correspondant à la position d'immobilisation de l'organe de verrouillage mobile (274). 8. Verrou selon l'une quelconque des revendications 3 à 7, caractérisé en ce que le doigt de verrouillage (274) est monté sur le levier porteur (268) de façon à pouvoir être écarté élastiquement de sa position de verrouillage. 9. Verrou selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'une partie (298) d'un ressort à lame (276) exerçant une force élastique maintenant le levier porteur (268) dans l'une de ses positions finales de basculement retient également le doigt de verrouillage (274) porté par levier porteur (268) dans la position où il assure le verrouillage. 10. Verrou selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que l'extrémité extérieure de l'e- lément de commande (273) est soumis à l'action d'une surface de commande (279) prévue sur la face de l'élément déviateur (222) qui est située du côté de la bande de recouvrement. 11. Verrou selon la revendication 10, caractérisé en ce que l'élément de commande (273) s'applique contre un bras basculant (271) du levier porteur (268), lequel bras est disposé à l'opposé du doigt de verrouillage (274). 12. Verrou selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que l'élément de commande (273) est un doigt de commande qui passe dans une ouverture (275) ménagée dans la bande de recouvrement (248) et s'applique par son extrémité intérieure contre le levier porteur (268). 13. Verrou selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé en ce que l'élément déviateur (222) est constitué par un bras d'appui du système articulé permettant le basculement du vantail, lequel bras par son extrémité éloignée de la bande de recouvrement (248) est articulé à un bras d'extension dudit système. 14. Verrou selon l'une quelconque des revendications 10 à 13, caractérisé en ce que la surface de commande (279) portée par l'élément déviateur (222) est disposée sur le bras d'appui (222) sur la partie située par rapport à l'axe de pivotement (262) à l'opposé de la partie qui s'écarte. 15. Verrou slon l'une des revendications 1 à 14, caractérisé en ce que l'organe de verrouillage mobile (274) peut être sorti de sa position d'immobilisation par action de la main.