La présente invention concerne un dispositif permettant la manoeuvre de parois coffrantes montées sur un ouvrage, les parois coffrantes étant disposées de part et d'autre du mur en voie dél8vation et étant solidarisées par un chevalet le chevalet étant lui-m8me solidaire d'un ensemble élévateur faisant prise sur une barre de grimpage noyée dans le mur. De façon connue le dispositif élévateur comporte une boite haute et une boite basse, chaque boite étant enfilée sur la-barre de grimpage et étant prévue avec des moyens de serrage aptes à assurer alternativement l'immboilisation d'une boite, puis de l'autre1 sur la barre de grimpage centrale ; les deux boites sont reliées entre elles par des moyens de manoeuvre permettant leur déplacement relatif ; par exemple les deux boites comportent latéralement deux vérins droite et gauche qui les relient et permettent de provoquer lléloignement ou le déplacement d'une boite par rapport à l'autre ; dans ces conditions le chevalet étant solidaire d'une des boites ,une boite est mise en prise sur la barre tandis que l'autre est en position de dégagement ; les vérins provoquent alors ltélévation de la boite libre ou dégagée par rapport à la boite immobilisée sur la barre en fin de manoeuvre d'élévation la boite montante est immobilisée à son tour sur la barre tandis que l'autre boite est mise en position de dégagement et peut alors être entrainée dans un mouvement ascensionnel pour rattraper la boite précédente par le jeu des vérins Un dispositif élévateur connu , du type auquel ressortit l'invention, est décrit dans le brevet français nO 71 13471 Les dispositifs élévateurs connus. et précédemment spécifiés présentent toutefois l'inconvénient de ne permettre la manoeuvre des parois coffrantes que dans le sens de llélévation; les dispositifs connus sont utilisés de la façon suivante : les parois coffrantes sont prévus avec une légère inclinaison par rapport à la verticale et ce " fruit " des parois permet leur dégagement en fin de prise du béton par mouvement ascensionnel, les deux parois formant ainsi un profil légèrement trapezoldal ; en fin de prise du béton fraichement coulé, les parois sont donc élevées pour permettre le talochage des surfaces extérieures et les parois sont ainsi mises en place pour la coulée ultérieure. Toutefois les dispositifs élévateurs font prise sur la barre de grimpage en s'opposant à tout mouvement de redescente du dispositif dlélévation et du coffrage qui lui est associé ; les dispositifs ne permettent donc pas d'opérer un mouvement de redescente contrôlé du chevalet et des parois latérales;la conséquence est que les dispositifs d'élévation de coffrage glissant actuellement connus , ne pouvant redescendre et étant bloqués dans un mouvement ascensionnel doivent être utilisés sans interruption ; les coulées de béton doivent donc se succéder au fur et à mesure de la remontée des parois coffrantes sans possibilité d'interruption et de mise hors service momentanée des parois. Un autre inconvénient est que la coulée des murs verticaux se fait sans discontinuité et sans permettre par conséquent de dégager au moins sur une face les parois coffrantes pour permettre la coulée d'éléments transversaux tels que plafonds, planchers, traverses, poutres horizontales etc ; cette servitude représente un inconvénient sur le plan technique ; en effet elle complique sin gulièrement les opérations; de plus sur le plan économique et humain elle représente un inconvénient en obligeant les équipes à travailler en continu et sans interruption, de jour et de nuit y compris les dimanches et jours de fête; ce système est donc particulièrement mal adapté dans les pays où les conditions climatiques ne permettent pas un travail ininterrompu et limite les heures travaillées à une partie seulement de la journée (soit que seules les heures de nuit puissent être utilisées dans les pays chauds ou au contraire seules les heures diurnes en raison du froid nocturne dans les pays nordiques). La présente invention vise précisément à remédier à ces inconvénients et concerne un système hydraulique pour la manoeuvre de coffragesglissanb permettant de manoeuvrer le coffrage aussi bien dans le sens descente que dans le sens remontée ; cette nouvelle possibilité d'utilisation présente cet avantage considérable de permettre de dégager l'ouvrage en construction pendant une période de temps illimitée ; l'ouvrage est mis en position de dégagement par un mouvement d'élévation le long des barres de grimpage et il est amené à un niveau dépassant plus ou moins le niveau du béton de la dernière' coulée en sorte que le coffrage est ainsi mis en position d'attente ou inactive ; il peut ainsi être maintenu pendant tout le temps souhaitable et selon la caractéristique nouvelle de l'invention le dispositif hydraulique permettra ultérieurement de ramener le coffrage de sa position haute à une position inférieure par mouvement de redescente du dispositif hydraulique de manoeuvre et du coffrage qui lui est associé . Dans ces conditions le coffrage peut ainsi être dégagé en position supérieure par exemple pour couler des éléments transversaux tels que des planchers poutres et analogues ; lorsque ces éléments sont raccordés sur le mur verti cal , le coffrage glissant peut être ramené en position pour permettre la poursuite de la coulée et de l'élévation verticale du mur ; pareillement on peut provoquer le dégagement du coffrage en l'amenant en position supérieure pour une période de temps déterminée correspondant à un arrêt des travaux; cet arrêt peut être momentané et correspondre à une interruption de quelques heures en fonction du programme de travail des équipes ; mais les travaux peuvent être interrompus pendant une période de temps prolongée et stéche- lonnant sur plusieurs jours, voire plusieur s mois pour des raisons techniques ou de planification du travail. L'invention permet donc une grande souplesse dans l'exécution des travaux d'édification d'un mur vertical au moyen de coffrages glissants et ce but est atteint en prévoyant un dispositif élévateur comportant des moyens permettant de manoeuvrer ce dispositif et les parois coffrantes qui lui sont associées d'une part dans un mouvement ascensionnel et d'autre part dans un mouvement de descente contrôlée. A cet effet l'invention concerne un dispositif pour la manoeuvre de coffrages glissants, du type comportant deux boites à pincement respectivement haute et basse pourvues de moyens de serrage et aptes à faire prise alternativement sur une barre de grimpage centrale, les deux boites étant associées entre elles par des moyens permettant leur déplacement réciproque, caractérisé en ce que chaque boite comporte des moyens permettant la mise en position inactive des organes de serrage prévus sur les boites, chaque boite étant ainsi susceptible d'être mise en position de dégagement et de coulisser librement en descente le long de la barre de grimpage chaque boite comportant des organes d'asservissement coopérant avec les dits moyens de mise en position inactive des organes de serrage de l'autre boite , ces organes d'asservissement étant ainsi propres à commander la mise en position respectivement active ou inactive des organes de serrage de l'autre boite , en fonction du mouvement de déplacement relatif des deux boites. Les organes de serrage prévus sur chaque boite sont soumis à l'action de ressort de rappel, tendant à les ramener en position active ou de prise sur la barre de grimpage; et ces organes de serrage ou mors sont associés à un poussoir dont l'action antagoniste de celle du ressort de rappel tend à ramener les mors en position d'effacement et de dégagement par rapport à la barre de grimpage,l' action du poussoir permettant ainsi de libérer la boite correspondante par rapport à la barre de grimpage en permettant le coulissement libre de cette boite notamment en descente le long de la barre. Les dits moyens d'asservissement prévus sur chaque boite sont associés à des moyens permettant leur mise en position inactive,les mors de serrage prévus sur chaque boite étant alors soumis à la seule action du ressort de rappel de ladite boite ; la mise en position inactive des moyens d'asservissement correspond à l'utilisation du dispositif en organe de levage, tandis que la position active des organes d'asservissement permet l'utilisation du dispositif en descente contrôlée. Les dits moyens d'asservissement sont constitués d'une tige formant plongeur solidaire d'une boite haute et apte à coopérer avec l'organe poussoir d'une boite basse, ladite tige venant, lors d'un déplacement déterminé d'une boite par rapport à l'autre, actionner le poussoir de ladite boite basse agissant contre l'action des ressorts de rappel et amener ainsi par l'intermédiaire du dit poussoir les mors de serrage en position de prise sur la barre de grimpage ou en position de dégagement; la boite basse comporte de son côté une tige dirigée vers la boite haute et pénétrant dans cette dernière pour actionner le poussoir de ladite boite haute et agir sur les mors de serrage de cette boite en commandant leur mise en position active ou inactive. Les mors de serrage constitués de demi couronnes sont d'une part rappelés en prise sur la barre de grimpage centrale par un ressort de rappel inférieur et d'autre part soumis à l'action d'un poussoir supérieur agissant contre l'action du ressort, le poussoir pouvant être déplacé entre deux positions stables haute et basse; la position haute correspond à une position inactive du poussoir, les mors sont alors maintenus en position de prise sur la barre centrale par l'action du ressort de rappel ; la position basse correspond à une pression exercée sur les mors, contre l'action du ressort de rappel ces mors étant alors maintenus par le poussoir en position inactive ou de dégagement par rapport à la barre de grimpage Le poussoir mobile agissant sur les mors est associé à des moyens de verrouillage élastiques assurant son immobilisation dans chacune des positions respectivement haute et basse; le poussoir peut être déplacé d'une position à l'autre par l'action de la tige venue de l'autre boite, venant exercer par le déplacement relatif des boites une poussée ou une traction sur ledit poussoir; la force de blocage du poussoir en position de dégagement des mors est supérieure à la force du ressort de rappel qui tend à ramener les mors en position active d'engagement sur la barre. La tige solidaire d'une boite et pénétrant dans l'autre boite comporte deux butées haute et basse convenablement étagées, chacune des butées venant porter, en fin de course d'une boite par rapport à l'autre, sur une butée complé mentaire solidaire du poussoir disposé sur la boite opposée à la boite portant ladite tige ; le poussoir d'une boite arrivant en fin de course dans son mouvement de descente vient porter sur la butée basse de la tige venue de l'autre boite et apte ainsi à ramener le poussoir de sa position active (agissant sur les mors et les maintenant en position de dégagement ) vers une position inactive (libérant les mors alors soumis à la seule action des ressorts de rappel et ainsi rappelés en position active d'engagement sur la barre); chaque boite arrivant en fin de descente provoque ainsi par butée de son poussoir sur une butée basse antagoniste prévue sur la tige venue de l'autre boite immobile, sa propre immobilisation par remise des mors en position d'engagement sur la barre centrale. L'immobilisation de la boite arrivant en fin de course de descente par l'action de butée du poussoir sur la butée inférieure de la tige venue de l'autre boite , est apte à provoquer, par poursuite de la poussée des vérins de déplacement des boites, le relèvement de la boite opposée; ce mouvement de relèvement provoque la butée du poussoir de la boite relevée contre la butée supérieure antagoniste de la tige venue de la boite opposée et immobilisée; le relèvement de la boite et la butée de son poussoir limité dans son mouvement vient déclencher le passage du poussoir de sa position inactive à sa position active sur les mors ; ces derniers sont ainsi maintenus par le poussoir en position de dégagement, permettant ainsi le mouvement de descente subséquent de la boite ainsi dégagée. Chaque tige comporte à son extrémité active coopérant avec le poussoir de la bofte opposée une zone étroite définie par deux épaulements, ladite zone étroite coulissant linéairement dans un orifice de diamètre légèrement supérieur et prévu sur un organe d'appui solidaire du poussoir de la boite opposée; chacun des épaulements respectivement supérieur et inférieur délimitant la zone resserrée de la tige est apte à venir porter sur ledit organe d'appui dont l'orifice ne permet pas le passage des dits épaulements, en sorte que l'épaulement inférieur vient soulever l'organe d'appui et dégager le poussoir vers le haut lorsque la boîte portant ledit poussoir arrive en fin de course d'abaissement ou de descente; l'épaulement supérieur vient inversement repousser le poussoir vers le bas et l'amener en position active sur les mors (qui sont ainsi dégagés de la barre contre l'action de leur ressort de rappel) lorsque la boite portant ledit poussoir subit un mouvement d'élévation consécutif à l'immobilisation et au blocage en position de l'autre boite arrivée en fin de course de descente. L'organe d'appui solidaire du poussoir et coopérant avec les épaulements en butée de la tige venue de la boite opposée forme un organe de débrayage et il est constitué d'une couronne pivotante comportant un logement traversé par la tige ledit logement étant décomposé en deux zones soit une partie de section correspondant sensiblement (avec les seuls écarts nécessaires à un libre jeu ) au diamètre de la partie resserrée de la tige et une partie plus large permettant le libre passage de la tige dans sa partie de diamètre normal au delà des épaulements définissant sa partie resserrée; le pivotement de la couronne permet- d'amener autour de la tige soit la zone étroite soit la zone large; la mise en position autour de la tige de la portion large permet le libre coulissement de la tige avec mise hors circuit et débrayage du mécanisme d'asservissement,la tige coulissante n'agissant pas par ses épaulements sur l'organe d'appui que les dits épaulements traversent librement; la mise en place autour de la tige de la portion étroite du logement enserrant la partie resserrée de la tige correspond à la mise en position activsdu mécanisme d'asservissement et permet la descente des boites, les épaulements supérieur et inférieur de la tige venant buter sur l'organe d'appui et provoquer la manoeuvre du poussoir de la boite opposée. Le poussoir est associé à un dispositif de verrouillage élastique selon deux positions respectivement haute et basse et constitué d'une bille poussée par ressort et disposée sur la partie fixe de la boite ladite bille coopérant avec deux sièges en forme de calotte sphérique prévus sur le poussoir et assurant l'immbbilisation élastique du poussoir dans l'une ou l'autre des positions haute ou basse correspondant au positionnement sous tension de la bille dans l'un ou l'autre des dits sièges. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront encore de la description qui suit et qui est donnée en rapport avec une forme particulière de réalisation présentée à titre d'exemple préférentiel et en.relation avec les dessins annexés, sans que cette illustration ait un caractère limitatif. La figure 1 représente une vue d'un schéma de l'appareil selon l'invention; le dispositif d'asservissement y y est montré en position inactive ou débrayée l'appareil étant utilisé dans. cette position pour la manoeuvre de montée. La figure 2 représente une vue en détail d'une coupe d'un appareil réalisé selon l'invention, le dispositif d'asservissement y étant montré en position active ou position de fonctionnement pour la manoeuvre de descente. La figure 3 représente une vue schématique de l'appareil à une phase de son fonctionnement. Les figures 4, 5, 6, 7 et 8 représentent également un schéma de l'appareil selon l'invention à des phases successives de son fonctionnement. La figure 9 représente une vue de détail du dispositif de débrayage associé aux organes d'asservissement montés sur chacune des boites, dont les figures 10 et 1 1 donne une vue respectivement en plan et en coupe transversale. Selon l'ensemble des figures l'appareil comporte de façon connue deux boites de pincement respectivement haute 1 et basse 2 ; chacune des boites est enfilée sur la barre de grimpage 3 elle-même noyée dans le mur en cours d'élévation et de construction ; de façon connue chacune des boites fait prise sur la barre de grimpage 3 au moyen de dispositifs de serrage constitués de mors 4, 41 ; ces mors sont constitués de demi couronnes se faisant face et légèrement inclinées vers la barre de façon à obtenir, de façon connue, un autoserrage des mâchoires sous le poids de la boite et des organes qu'elle supporte ; en outre chaque jeu de mors dans une boite esf soumis à l'action d'un ressort de rappel inférieur 5 et 5' qui ramène les mors en position de serrage sur la barre ; dans ces conditions les mors étant soumis à la seule action des ressorts de rappel font prise automatiquement sur la barre et ne permettent qu'un seul mouvement d'élévation de la boite ; en effet les mors étant constamment en prise sur la barre par le jeu des ressorts, tout mouvement d'abaissement de la boite provoque le phénomène d'autoserrage rappelé cidessus et s'oppose à tout mouvement de descente de la boite. Aussi pour remédier à cet inconvénient et permettre le mouvement de descente de l'ensemble du système, les boites réalisées selon l'invention comportent un dispositif de déblocage ou de mise en position inactive des mors ; ce dispositif est constitué par un poussoir 6 , 6' dont la base 7, 7' porte sur le bloc 8 support des mors 4 ; chacun des poussoirs 7 et 7' étant mis en position active vers le bas repousse le bloc support des m choires contre l'action du ressort de rappel antagoniste et amène ainsi les mâchoires en position inactive de sorte que la boite se trouve libérée par rapport à la barre centrale et qu'elle peut coulisser librement sur cette barre notamment dans un mouvement de descente. Le poussoir vertical 6 ou 6' est bloqué dans une des deux positions haute ou basse correspondant respectivement à sa position inactive ou sa position active; dans sa position active le poussoir est en position basse et il prend appui sur le bloc support des mors ; dans sa position inactive le poussoir est ramené vers le haut et il dégage alors le bloc support des mors ; ces derniers sont soumis à la seule action du ressort de rappel inférieur qui met les mors en prise sur la barre de grimpage centrale. Dans ces conditions la position active du poussoir est une position de neutralisation des mors et cette position active du poussoir correspond donc à la position inactive des mors et à la libération de la boite susceptible de coulisser en descente; la position inactive du poussoir laisse les mors soumis à la seule action du ressort de rappel qui ramène les m choires en prise sur la barre ; la position inactive du pous soir correspond donc à la position active des mors et au blocage de la boite en prise sur la barre centrale de grimpage. Le blocage du poussoir dans une des deux positions est obtenu par le jeu de la bille 10 , 10' poussée par un ressort de rappel 11, 11' et pénétrant dans un logement en forme de calotte sphérique disposé sur le poussoir ; dans ces conditions le poussoir se trouve bloqué par mise en place sous tension de la bille 10 ou 10' soit dans le logement supérieur 12, 12' soit dans le logement inférieur 13, 13' ; on voit sur la figure 1 que la poussoir de la boite inférieure 1 ou poussoir 6' est en position active ; la bille 10' est bloquée dans le logement supérieur 12' et la base du poussoir 7' repousse vers le bas le bloc 8' support des mors 4' contre l'action du ressort 5'; la boite inférieure est donc libre et peut coulisser le long de la barre centrale 3 ; on comprend que le ressort de rappel 11 est calibré de telle façon à bloquer le poussoir 6' dans sa position basse contre l'action du ressort 5'; cependant une traction vérs le haut exercée sur le poussoir 6', en exerçant une force supérieure à celle du ressort 11 permettra de dégager le poussoir de sa position basse pour l'amener en position haute ; dans ce cas la bille 6' sera bloquée sous tension dans le logement 13' ; on voit que sur la boite supérieure 1 le poussoir 6 se trouve dans la position inactive ou remontée vers le haut ; la boite ou bloc 8 support des mors 4 est donc soumise à l'action du seul ressort de rappel inférieur 5 et les mors sont ainsi ramenés en prise sur la barre centrale en sorte que la boite supérieure 1 est engagée sur la barre et ne peut s'abaisser. Les dispositifs de poussoir qui neutralisent et mettent en position inactive les mâchoires de serrage sont associés à un dispositif d'asservissement qui permet de manoeuvrer les poussoirs d'une boite à partir d'un organe de commande disposé sur l'autre boite en sorte que les poussoirs sont amenés dans leur position active ou inactive en fonction des déplacements respectifs des boites ce qui permet le mouvement de descente alterné des boites ainsi qu'on l'expo- sera ci-après. Le dispositif d'asservissement et de commande des poussoirs est constitué dans l'exemple représenté par les tiges de manoeuvre 14 et 15 ; la tige 14 est venue de la boite supérieure 1 et elle est dirigée vers le bas ; elle com porte deux butées supérieure 16 et inférieure 17 qui sont constituées par deux épaulements isolant une zone intermédiaire plus étroite 18 ; cette zone intermédiaire est montée coulissante dans le logement 19 prévu sur un organe d'appui 20 solidaire du poussoir 6' ( voir figure 9 ). On comprend que lors de la manoeuvre relative des boites l'une par rapport à l'autre ,les butées 16 et 17 venant porter sur l'organe d'appui 20 pourront provoquer la manoeuvre du poussoir 6 qui sera ainsi amené en position active ou inactive par appui de l'organe 20 sur les butées respectivement supérieure 16 et inférieure 17 de la tige 14. La boite inférieure 1 comporte également une tige de commande 15 qui est dirigée vers le haut et traversant la boite haute 1 arrive au niveau supérieur de cette dernière pour coopérer avec l'organe d'appui 21 solidaire du poussoir 6 ; comme précédemment la tige 15 comporte les épaulements formant butée inférieure 22 et supérieure 23 ; comme précédemment les deux butées 22 et 23 agissant sur la plaque ou organe d'appui 21 , lors du mouvement relatif des boites provoquent le déplacement vertical du poussoir et sa mise successivement en position active ou inactive sur les mors de serrage. De façon connue les deux boites sont associées entre elles par des vérins latéraux 25, 25' à double effet et permettant le mouvement de rapprochement ou d'éloignement des deux boites La figure 2 est une vue de détail et d'exécution d'un dispositif selon l'invention elle reprend en détail les organes schématisés et présentés sur la figure I et auxquels on a donné sur la figure 2 les mêmes références ; la figure 2 montre le dispositif de débrayage des organes d'asservissement pour la manoeuvre des poussoirs ; la figure 9 montre d'ailleurs une vue de détail de ce dispositif que l'on décrira ci-après : la tige 14 plongeant de la boite haute 1 vers la boite basse 2 traverse une plaque d'appui portant la référence 20 sur la figure 1 et qui est constituée en réalité par une couronne 26 bloquée dans son logement par le circlip 27 immobilisant la couronne dans le support annulaire 27 solidaire du poussoir 6' Mais sur la figure 2 les tiges 14 et 15 sont débrayées par rapport aux butées correspondantes 20 et 21 ,l'appareil étant présenté en position de manoeuvre pour la montée. On précisera que chaque boite comportera de préférence deux tiges d'asservissement diamétralement opposées ; pour la clarté des dessins on a représenté une seule de ces tiges à savoir la tige 14 venue de la boite haute dans la partie droite du dessin et la tige 15 montant de la boite basse sur la partie gauche du dessin ; dans la réalité une tige plongeante venue de la boite haute 1 est disposée à gauche symétriquement à la tige plongeante 14 ; il existe également une tige montant de la boite basse 2 et symétrique de la tige 15 représentée aux dessins ; dans la réalité les deux tiges jumelles venues de la boite supérieure et les deux tiges jumelles montant de la boite inférieure sont décalées de 90". La couronne d'appui 26 que l'on voit représentée en détail sur la figure 9 peut être pivotée selon la flèche F par action sur l'oreille de manoeuvre 27 ; une vis 28 pénétrant dans les logements 29, 29' permet d'immobiliser la couronne d'appui 26 dans deux positions ; la couronne comporte sur sa surface deux évidements diamétralement opposés 30 et 30' ces évidements sont prévus pour recevoir l'un la tige 14 et l'autre la tige jumelle (non représentée sur les figures 1 et 2 pour les raisons indiquées ci-dessus) ; l'évidement 30 constituant le passage de la tige 14 est prévu avec une forme ou profil le décomposant en deux parties ; une partie de large diamètre 31 et une partie plus étroite 32 on voit que par rotation selon la flèche F de la couronne 26 on peut amener le logement 30 en position autour de la tige 14 soit par sa partie resserrée 32 soit par sa partie plus large 31 ; lorsque la partie plus large 31 est en position autour de la tige 14 cette dernière peut coulisser librement à travers le logement ; en effet le diamètre de la partie large 31 est légèrement supérieur au diamètre de la tige 14 en sorte que les épaulements 16 et 17 peuvent traverser la couronne 26. Au contraire lorsque ( comme on le voit sur la figure 9 ) c'est la partie la plus étroite 32 du logement 30 qui est mise en place autour de la tige 14,le diamètre de cette partie plus étroite ne lui permet que de recevoir que la partie 18 étroite et de faible section de la tige 14 ; l'écart entre les bords de la partie 32 est prévu pour permettre seulement le logement s avec un faible jeu, de la partie 18 de faible section de la tige de commande 14 ; dans ces conditions le coulissement vertical de la tige par rapport à la couronne d'appui 26 ou inversement le coulissement de la couronne 26 par rapport à la tige 14 se fait à l'intérieur des deux zones extrèmes formant butée 16 et 17 ; en effet les épaulements 16 et 17 ne peuvent traverser la partie resserrée 32 du logement 30. Dans ces conditions la couronne 26 constitue bien le dispositif de débrayage des tiges d'asservissement; lorsque les tiges sont positionnées autour de la partie étroite 32 le dispositif d'asservissement est mis en position active et les tiges 14 et plaquette ou couronne d'appui 26 pourront coopérer pour commander la manoeuvre des poussoirs ; au contraire lorsque, par rotation de la couronne 26, c'est la zone 31 des logements 30 qui est mise en place autour des tiges 14 , ces dernières coulissent librement à travers la couronne 26 sans engager cette dernière par les épaulements 16 et 17 qui traversent la zone plus large 31 ; dans ces conditions les tiges d'asservissement 14 sont bien débrayées et sont sans action sur la couronne 26 solidaire des poussoirs; dès lors les poussoirs ne sont plus soumis à la commande des tiges d'asservissement. On peut donc dans l'invention commander à volonté la mise en position active du dispositif d'asservissement ou au contraire sa mise hors circuit ; le jeu de la vis 28 permet de bloquer la couronne 26 dans l'une ou l'autre de ces deux ,positions La mise hors circuit des tiges d'asservissement 14 permet le fonctionnement de l'appareil en appareil de levage et des conditions conventionnelles, les poussoirs étant ainsi mis hors circuit et les mors ou m choires étant soumis à la seule action des ressorts de rappel ; il est inutile de décrire en détail le mouvement de levage ; on rappellera simplement que dans ce mouvement, les dispositifs d'asservissement et les poussoirs étant hors serviee, la boite à pincement haute étant supposée en prise, la boite basse est poussée vers le haut hydrauliquement par la haute pression des vérins . A fin de course des vérins la pompe hydraulique passe à la position basse pression et la boite à pincement basse se met en prise sur la barre de grimpage ce qui donne ainsi par la poussée des vérins l'élévation de la boite à pincement haute. Lorsque l'on veut passer à la position descente on effectue sur chacune des boites une rotation de la couronne 26 (boite basse) et de la couronne identique 26' (boite haute) ce qui vient mettre en position active les deux tiges 14 venues de la boite supérieure et plongeant vers la boite inférieure ainsi que les deux tiges 15 montant de la boite inférieure jusqu'au niveau supérieur de la boite haute. On notera sur la figure 9 que les deux barres jumelles 14 venues de la boite haute et plongeant vers la boite basse sont lien visibles tandis que l'on a repré senté en pointillé les deux barres jumelles 15 montant de la boite basse pour coopérer avec la couronne d'appui 26' solidaire des poussoirs de la boite supé rieure ; la couronne 26 représentée sur la figure 9 est donc prévue avec deux ouvertures 33 et 33' diamétralement opposées et de section large de façon à permettre le coulissement libre des tiges montantes jumelles 15. Le fonctionnement du dispositif sera mieux compris à la lumière des figures 3 et suivantes La figure 3 donne une position , considérée arbitrairement comme position de départ ; le poussoir 6' est en position active et il dégage les mors 4' en sorte que la boite inférieure 2 peut coulisser librement la boite supérieure présente son poussoir 6 en position haute et donc sans action sur les mors ; ces derniers sous la poussée du ressort de rappel sont en prise sur la barre centrale ; la boite supérieure 1 est donc immobile sur la barre tandis que sous l'action des vérins la boite inférieure, qui est dégagée de la barre centrale subit un mouvement de descente. Dans les figures suivantes on a encerclé pour attirer l'attention, les points de contact signalant ainsi une interaction des tiges d'asservissement d'une boite avec le poussoir de l'autre boite. On voit ainsi à la figure 4 que la boite -inférieure 2 peu avant la fin de course des vérins voit son poussoir 6' dégagé et ramené vers le haut ; en effet la plaque d'appui 20 vient porter sur la butée inférieure 17 de la tige 14 venue de la boite supérieure 6 ; la plaque 20 (constituée de la partie annulaire 27 garnie de la couronne 26 telle qu'on la voit en détail sur les figures 1 et 9 ) vient porter sur la butée inférieure 17 et le poussoir se trouve ainsi bloqué sans pouvoir descendre tandis que la boite 2 poursuit momentanément sa course; le poussoir 6' se trouve ramené vers le haut ; dans ce mouvement le poussoir dégage les mors qui sous l'action des ressorts de rappel viennent se mettre en prise sur la barre centrale.Dans ces conditions la boite inférieure 2 se trouve immobilisée et stoppée par remise en position active de ees mors La boite inférieure 2 étant bloquée en position, avant que les vérins soient arrivés en fin de course, ces derniers vont alors provoquer le mouvement ascensionnel de la boite supérieure 1 ; en effet si les mors , lorsqu'ils sont en prise s'opposent à tout mouvement de descente de la boite vers le ba-s,ils autorisent néanmoins , en raison de leur position inclinée par rapport à l'horizon- tale le mouvement d'élévation de la boite ; dans ce mouvement d'élévation de la boite les mors se trouvent légèrement débloqués de leur prise sur la barre, la boite supérieure 1 reposant alors par l'intermédiaire des vérins sur la boite inférieure 2 qui se trouve quant à elle en prise d'engagement sur la barre cen trale ; dans ce mouvement d'élévation le poussoir 6 de la boite supérieure vient porter sur la butée supérieure 40 de la tige montante 15 venue de la boite inférieure ; le poussoir se trouve ainsi bloqué dans son mouvement ascensionnel et tandis que la boite continue à monter légèrement le poussoir se trouve ainsi ramené vers le bas et amené en position active sur les mors ; dans ces conditions les mors de la boite supérieure 1 se trouvent mis en position inactive et la boite supérieure 1 est dégagée de la barre de grimpage et elle peut coulisser librement sur cette barre. Lors de la phase ultérieure représentée à la figure 6 la boite supérieure coulisse par le jeu des vérins latéraux 15 et 15' et descend en se rapprochant de la boite inférieure jusqu'à ce que , en fin de course de son mouvement de des cente , mais peu avant la fin de la course des vérins , le poussoir de la boite supérieure 6 vienne en contact avec la butée inférieure 41 de la tige montante 15 (figure 7) le poussoir est donc bloqué et immobilisé tandis que la boite supérieure 1 poursuit encore légèrement sa course ce qui a pour effet de dégager le poussoir vers le haut et de libérer les mors ; ces derniers sous l'action du ressort de rappel se remettent donc en position sur la barre centrale et la boite supérieure 1 se trouve alors immobilisée sur cette barre. Par la suite et ainsi qu'on le voit de la figure 8 , la boite supérieure 1 étant bloquée sur la barre centrale tandis que les vérins finissent leur course, ces derniers dans leur mouvement précédent de rapprochement des deux boites vont donc provoquer un léger mouvement d'élévation de la boite inférieure 2 les mors de la boite inférieure 2 sont en position active de prise sur la barre mais cette position, si elle interdit la descente autorise le mouvement de remontée ; la boite inférieure 2 va donc remonter quelque peu jusqu'à ce que son poussoir 6r (par l'organe d'appui 20) vienne porter sur la butée supérieure 16 de la tige 14; le poussoir se trouve ain si bloqué tandis que la boite continue à remonter légèrement en sorte que le poussoir se trouve ramené vers le bas et se met en position active en dégageant les mors ; ainsi la boite inférieure se trouve amenée en position de dégagement et peut coulisser librement sur la barre notamment dans son mouvement de descente ; dans la phase ultérieure les vérins provoquent alors le mowement de descente de la boite inférieure tel qu'il est illustré à la figure 3 et le cycle recommence Les vérins alternatifs sont reliés à un organe moteur hydraulique apte à provoquer l'inversion de la circulation du fluide moteur de façon à affecter successivement chacune des phases du piston Le dispositif de l'invention permet donc par une manoeuvre simple effectuée sur les boites et qui consiste à mettre en position embrayée les tiges d'asservissement,de commander le mouvement régulier et controlé de descente des organes de manoeuvre auxquels l'ensemble des coffrages glissants de type connu est solidaire. La description qui précède n1 ayant été donnée qutà titre d'exemple dlune forme de réalisation de l'invention n'a aucun caractère limitatif et l'on pourra sans franchir les limites de l'invention réaliser à partir des éléments décrits plusieurs variantes ou formes de réalisation de l'invention. REVENDICATIONS Dispositif pour la manoeuvre de coffrages glissants, du type comportant deux boites à pincement respectivement haute et basse pourvues d'organes de serrage aptes à faire prise alternativement sur une barre de grimpage centrale, les deux boites étant associées entre elles par des moyens permettant leur déplacement réciproque caractérisé en ce que chaque boite comporte des moyens permettant la mise en position inactive des dits organes de serrage, chaque boite étant ainsi susceptible d'être mise en position de dégagement et de coulisser librement en descente le long de la barre de grimpage, chaque boite comportant des organes d'asservissement coopérant avec les dits moyens de mise en position inactive des organe s de serrage de l'autre boite, ces organes d'asservissement étant ainsi propres à commander la mise en position respectivement active ou inactive des organe s de serrage de l'autre boite, en fonction du mouvement de déplacement relatif des deux boites. 2 - Dispositif selon la revendication 1 et dans lequel les organes de serrage prévus sur chaque boite sont formés de mors soumis à l'action de ressort de rappel tendant à les ramener en position active ou de prise sur la barre de grimpage, caractérisé en ce que les dits mors sont associés à un organe de dégagement apte à permettre leur mise en position inactive et constitué d'un poussoir dont l'action antagoniste de celle du ressort de rappel tend à ramener les mors en position d'effacement et de dégagement par rapport à la barre de grimpage, l'action du poussoir permettant ainsi de libérer la boite correspondante par rapport à la barre de grimpage en autorisant le coulissement libre de cette boite notamment en descente le long de la barre. 3 - Dispositif selon les revendications 1 et 2 caractérisé en ce que les dits organes d'asservissement prévus sur chaque boite sont associés à des organes de débrayage permettant leur mise en position inactive, les mors de serrage de rappel de la dite boite, la mise en position inactive des organes d'asservissement correspondant à l'utilisation du dispositif en position levage, tandis que la position active des organes d'asservissement permet l'utilisation du dispositif en descente contrôlée. 4 - Dispositif selon l'une des revendications 1 à 3 ci-dessus caractérisé en ce que les dits moyens d'asservissement sont constitués d'une tige formant plongeur solidaire d'une boite haute et apte à coopérer avec l'organe poussoir de la boite basse, la dite tige venant, lors d'un déplacement déterminé d'une boite par rapport à l'autre, au contact du poussoir de la dite boite basse, la dite tige étant ainsi apte à actionner par l'intermédiaire du dit poussoir les mors de serrage pour assurer leur position de dégagement par rapport à la barre de grimpage contre l'action des ressorts de rappel, la boite basse comportant de son côté une tige dirigée vers la boite haute et pénétrant dans cette dernière pour actionner le poussoir de la dite boite haute et agir sur les mors de serrage de cette boite en commandant leur mise en position active ou inactive. 5 - Dispositif selon l'une des revendications 1 à 4 ci-dessus, caractérisé en ce que les mors de serrage constitués de demi-couronnes sont d'une part rappelés en prise sur la barre de grimpage centrale par un ressort de rappel inférieur et d'autre part soumis à l'action d'un poussoir supérieur agissant contre l'action du ressort, le poussoir pouvant être déplacé entre deux positions stables haute et basse, la position haute correspondant à une position inactive du poussoir, les mors étant alors maintenus en position de prise sur la barre centrale par l'action du ressort de rappel, la position basse correspondant à une pression exercée sur les mors, contre l'action du ressort de rappel, ces mors étant alors maintenus par le poussoir en position inactive ou de dégagement par rapport à la barre de grimpage. 6 - Dispositif selon la revendication 5 ci-dessus, caractérisé en ce que le poussoir mobile agissant sur les mors est associé à des moyens de verrouillage élastiques assurant son immobilisation dans chacune des positions respectivement haute et basse, le poussoir pouvant être déplacé d'une position à l'autre par l'action de la tige venue de l'autre batte, venant exercer par le déplacement relatif des boites une poussée ou une traction sur le dit poussoir, la force de blocage du poussoir en position de dégagement des mors étant supérieure à la force du ressort de rappel qui tend à ramener les mors en position active d'engagement sur la barre. 7 - Dispositif selon l'une des revendications 1 à 6 ci-dessus, caractérisé en outre en ce que la tige -solidaire d'une boite et pénétrant dans l'autre boite comporte deux butées haute et basse convenablement étagées, chacune des butées venant porter, en fin de course d'une boite par rapport à l'autre, sur une butée complémentaire solidaire du poussoir disposé sur la boite opposée à la boite portant la dite tige, le poussoir d'une boite arrivant en fin de course dans son mouvement de descente venant buter sur la butée basse de la tige venue de l'autre boite et apte ainsi à ramener le poussoir de sa position active (agissant sur les mors et les maintenant en position de dégagement) vers une position inactive (libérant les mors alors soumis à la seule action des ressorts de rappel et ainsi rappelésen position active d'engagement sur la barre), chaque boite arrivant en fin de descente provoquant ainsi par butée de son poussoir sur une butée basse antagoniste prévue sur la tige venue de l'autre boite immobile, sa propre immobilisation par remise des mors en position d'engagement sur la barre centrale. 8 - Dispositif selon l'une des revendications 1 à 7 ci-dessus caractérisé en ce que l'immobilisation de la boite arrivant en fin de course de descente, par l'action de butée du poussoir sur la butée inférieure de la tige venue de l'autre boite , est apte à provoquer, par poursuite de la poussée des vérins de déplacement des boites,Ie relèvement de la boite opposée, ce mouvement de relèvement provoquant la butée du poussoir de la boite relevée contre la butée supérieure antagoniste de la tige venue de la boite opposée et immobile le relèvement de la boite et la butée de son poussoir limité dans son mouvement étant apte à déclencher le passage du poussoir de sa position inactive à sa position active sur les mors , ces derniers étant alors maintenus par le poussoir en position de dégagement , permettant ainsi le mouvement de descente subséquent de la boite ainsi dégagée. 9 - Dispositif selon l'une des revendications 1 à 8 ci-dessus caractérisé en ce que chaque tige comporte à son extrémité active coopérant avec le poussoir de la boite opposée une zone étroite définie par deux épaulements, ladite zone étroite coulissant linéairement dans un orifice de diamètre légèrement supérieur et prévu sur un organe d'appui solidaire du poussoir de la boite opposée , cha- cun des épaulements respectivement supérieur et inférieur définissant la zone resserrée de la tige étant apte à venir porter sur ledit organe d'appui dont l'orifice ne permet pas le passage des dits épaulements , en sorte que ltépaule- ment inférieur vient soulever l'organe d'appui et dégager le poussoir vers le haut lorsque la boite portant ledit poussoir arrive en fin de course d'abaissement ou de descente , l'épaulement supérieur vient inversement repousser le poussoir vers le bas et l'amener en position active sur les mors (qui sont ainsi dégagés de la barre contre l'action de leur ressort de rappel) lorsque la boite portant ledit poussoir subit un mouvement d'élévation consécutif à l'immobilisation et au blocage en position de l'autre boite arrivée en fin de course de descente. 10 - Dispositif selon l'une des revendications 1 à 9 ci-dessus , caractérisé en ce que l'organe d'appui solidaire du poussoir et coopérant avec les épaulements en butée de la tige venue de la boite opposée forme un organe de débrayage et il est constitué d'un élément en couronne pivotante comportant un logement traversé par la tige, ledit logement étant décomposé en deux zones, soit une partie de section correspondant sensiblement (avec les seuls écarts nécessaires à un libre jeu ) au diamètre de la partie resserrée de la tige, et une partie plus large permettant le libre passage de la tige dans sa partie de diamètre normal au delà des épaulements définissant sa partie resserrée, le pivotement de la couronne permettant d'amener autour de la tige soit la zone étroite soit la zone large , la mise en position autour de la tige de la portion large permettant le libre coulissement de la tige constituant une mise hors circuit et un débrayage du mécanisme d'asservissement la tige coulissante agissant pas par ses épaulements sur l'organe d'appui que les dits épaulements traversent librement,la mise en place autour de la tige de la portion étroite du logement enserrant la partie resserrée de la tige correspondant à la mise en position active du mécanisme d'asservissement permettant la descente des boites les épaulements supérieur et inférieur de la tige venant buter sur l'organe d'appui et provoquer la manoeuvre du poussoir de la boite opposée. 11 - Dispositif selon l'une des revendications 1 à 10 ci-dessus ,caractérisé ce que le poussoir est associé à un dispositif de verrouillage élastique selon deux positions respectivement haute et basse et constitué d'une bille poussée par ressort et disposée sur la partie fixe de la boite ladite bille coopérant avec deux sièges en forme de calotte sphérique prévus sur le poussoir et assurant l'immobilisation élastique du poussoir dans l'une ou l'autre des positions haute ou basse correspondant au positionnement sous tension de la bille dans l'un ou l'autre des dits sièges.