La présente invention a pour objet un lecteur de microfiches à recherche automatique utilisant un micro- ordinateur. Elle trouve une application dans la réalisa- tion d'appareils permettant la lecture ou la reproduction de documents microfilmés. Un lecteur de microfiches comprend en général un projecteur optique devant lequel des microfiches sont mi- ses en place à llaide d'un plateau mobile selon deux di- rections rectangulaires X et Y. Dans certains lecteurs, le plateau est entraîné par deux moteurs électriques et l'opérateur dispose d'un clavier à touches pour commander la sélection d'une microfiche. Pour cela, chaque touche est repérée par un code alphanumérique qui correspond aux coordonnées des fiches exprimées dans le même code. En appuyant successivement sur deux touches, l'opérateur dé- clenche lUémission de deux séries d'impulsions électriques qui commandent la rotation des deux moteurs, ce qui amène la microfiche sélectionnée en position correcte devant le projecteur optique. Si de tels appareils présentent un progrès par rapport aux appareils à commande manuelle, ils souffrent néanmoins de plusieurs inconvénients. En premier lieu, ils peuvent commettre des erreurs de cadrage lorsque sont ef- fectués plusieurs va-et-vient entre une fiche index et des fiches de travail, la fiche index finissant par se trouver excentrée. En outre, ces appareils offrent assez peu de ressources en dehors des fonctions banales de positionne- ment des microfiches et de quelques fonctions annexes com- me l'ouverture du passe-vues ou le passage en fonctionne- ment manuel. Plus récemment, sont apparus des lecteurs de mi- crofiches utilisant les ressources de la microinformatique et en particulier des microprocesseurs. De tels appareils comprennent un clavier comportant des touches repérées par un code littéral déterminant une instruction pour le mou- venent du plateau selon la direction X, des touches repé- rées par un code numérique déterminant une instruction pour le mouvement du plateau selon la direction Y et des touches correspondant à des fonctions particulières. Les touches d'un tel clavier constituent des contacts électri- ques dont l'ensemble est câblé sous forme d'une matrice à lignes et colonnes. Ces appareils comprennent également un circuit de recherche de la touche actionnée par l'opéra- teur, ce circuit comprenant deux démultiplexeurs dont les entrées-sorties sont reliées respectivement aux lignes et aux colonnes de la matrice du clavier et un compteur de balayage dont le contenu identifie à tout instant la ligne et la colonne explorées par les deux multiplexeurs. Ces appareils comprennent enfin, un circuit interface et un microcalculateur. L'apparition d'un court-circuit entre une ligne et une colonne du clavier produit une interrup- tion dans le microprocesseur, lequel identifie la touche sélectionnée, et exécute l'instruction correspondant à cette touche. Un circuit interface disposé entre le micro- calculateur et le circuit d'alimentation des moteurs com- plète l'ensemble. Bien que de tels appareils marquent encore un progrès par rapport aux appareils antérieurs, ils souf- frent néanmoins d'inconvénients liés notamment à la com- plexité du clavier et du microcalculateur. La présente invention a justement pour objet un lecteur de microfiches dont la conception est simplifiée, ce qui réduit sensiblement son coût tout en améliorant ses performances. Ces buts sont atteints, selon l'invention, par l'utilisation d'un clavier à touches du type de ceux qui comprennent un émetteur de rayonnement, par exemple un émetteur infrarouge; chaque touche est associée à un code de modulation de l'émetteur, le signal modulé étant ensui- te détecté par un photorécepteur. L'intérêt d'un tel type de liaison est d'éviter l'emploi d'un câble de transmis- sion. Selon l'invention, le lecteur comprend en outre un microordinateur apte à décoder le signal délivré par le photodétecteur et à engendrer des signaux électriques ap- propriés à la commande des moteurs de déplacement du pla- teau. Selon l9invention, le microordinateur est constitué par un seul boitier contenant tous les moyens nécessaires au décodage et à la formation des signaux de commande, On observera donc que le signal délivré par le photodétecteur n'est pas décodé par un circuit de décodage particulier comme c'est l'usage avec ce type d'appareil, mais par le microordinateur qui est pourvu daun programme de décodage approprié. De toute façon, les caractéristiques et avanta- ges de l'invention apparaîtront mieux après la description qui suit, d'exemples de réalisation donnés à titre expli- catif et nullement limitatif. Cette description se réfère à des dessins sur lesquels: - la figure 1 représente la structure générale d'un lecteur, - la figure 2 représente un schéma synoptique des moyens électroniques de commande du lecteur de l'in- vention, - la figure 3 illustre un mode particulier de réalisation du clavier de commande, - la figure 4 est un schéma général du micro- ordinateur utilisé, - la figure 5 illustre un mode particulier de réalisation des moyens de commande des moteurs de déplace- ment, - la figure 6 illustre un autre mode de réalisa- tion des moyens de commande des moteurs de déplacement valable dans le cas o ceux-ci sont de type pas à paso - la figure 7 est un schéma des circuits de mo- dulation de l'intensité lumineuse et de commande de l'ob- jectif. L'appareil représenté sur la figure 1 comprend un projecteur de microfiches 2 et une console de commande 4. Le projecteur 2 peut être de tout type connu et com- prendre par exemple un plateau EC mobile selon deux direc- tions perpendiculaires X et Y et supportant des microfi- ches 8. Unr système optique de projection comprend une source de lumière 10, constituée par une lampe à halogène, une lentille 12, -un filtre 14, un premier miroir de renvoi 16, un objectif de mise au point 18, un second miroir de renvoi 20 et enfin, un écran 22 sur lequel apparaît l'ima- ge de la microfiche située sous l'objectif 18. Le passage d'une microfiche à une autre s'effectue par translation du plateau 6 selon les directions X et Y. Ce mouvement est commandé par deux moteurs MX et M4Y à excitation continue, alternative ou du type pas à pas. La commande de ces mo- teurs s'effectue par des signaux électriques véhiculés par des connexions 24 aboutissant à un connecteur 26. Un câble de liaison 28 relie le projecteur 2 à la console de com- mande 4. Cette console comprend un clavier à touches 30, des circuits électroniques 32 qui délivrent des signaux de commande véhiculés par des connexions 34 reliées à un con- necteur 36 sur lequel vient se raccorder le câble 28. Il va de soi que cette disposition des diffé- rents éléments n'est donnée qu'à titre explicatif et qu'on pourraît en adopter d'autres sans pour cela sortir du ca- dre de l'invention. C'est ainsi que le système de projec- tion 2 et la console de commande 4 pourraient être rassem- blés en un seul appareil, ou que les organes de calcul pourraient être disposés dans le système de projection 2. On pourrait aussi commander plusieurs appareils de projec- tion situés en des endroits différents par une seule con- sole, celle-ci pouvant deailleurs être très éloignée des appareils de projection. L'organisation générale des moyens de calcul et de commande de recherche de microfiche telle qu'elle est adoptée dans l'invention est illustrée par la figure 2. Le clavier 30 comprend une pluralité de touches 42 qui sont actionnées par l'opérateur. Ce clavier est associé à un émetteur 44, par exemple du type infrarouge, qui est opti- quement couplé à un récepteur 46. Ce dernier alimente un microordinateur 48 apte à exécuter les instructions cor- respondant aux touches sélectionnées. Pour cela, le micro- ordinateur délivre des signaux électriques dirigés vers des circuits interfaces 50X et 50Y de commande des moteurs MX et MY. Le microordinateur peut également commander des organes annexes 52. Ces différents moyens vont maintenant être dé- crits plus en détail grâce aux figures 3 à 7. La figure 3 tout d'abord, illustre un mode par- ticulier de réalisation d'un clavier utilisable dans l'in- vention. Le clavier représenté comporte des touches répar- ties en deux familles. La première, D, rassemble les tou- ches de déplacement et la seconde, Fe des touches de fonc- tion. Les touches de déplacement contiennent chacune deux repères, l'un littéral allant par exemple de A à 2, l'autre numérique. Le premier repère correspond à un dé- placement en X et le second à un déplacement en Y. Mais malgré la présence de deux repères, chaque touche ne cor- respond qu'à un seul code de modulation du signal engendré par l'émetteur 44. La distinction entre les deux ordres correspondant aux deux repères est effectuée pour le mi- croordinateur qui associe au premier code reçu le repère littéral correspondant (soit un ordre de déplacement en X) et au deuxième code reçu le repère numérique correspondant (soit un ordre de déplacement en Y). Dans le cas des tou- ches de déplacement, le microordinateur ne déclenche les signaux de commande qu'après avoir reçu deux codes corres- pondant à deux actions sur les touches du clavier. Chaque microfiche est repérée par un code alpha- numérique (par exemple K5), ce code apparaissant sur une microfiche index qui, en générale correspond à P18. Pour faire apparaître la microfiche K5 à l'aide du clavier de la figure 3, l'opérateur frappe d'abord la touche repérée Kll, puis sur la touche repérée E5. Le lecteur de micro- fiches de l'invention ne démarre en fait qu'après récep- tion des deux codes. Les touches de la seconde famille concernent des fonctions diverses. Ces touches sont encore marquées par deux repères, la distinction étant encore effectuée par le microordinateur qui, cependant, peut émettre un signal de commande dès réception du premier code sans attendre le second. A titre explicatif, les fonctions traitées peu- vent être les suivantes: L: augmentation de la luminosité, L: diminution de la luminosité, +:réglage de l'objectif dans un sens, O: réglage de l'objectif dans l'autre sens, c-, 4, -,': cadrage fin de l'image, si la fiche n'est pas une fiche standard ou selon les directions X gauche, Y haut, X droite, Y bas, >: ouverture du passe-vues, y, n, =,e: saut d'une vue à gauche, en haut, à droite, en bas, INDEX: sélection de la vue index, LECT: vue en lecture mise en mémoire, Mi+, Mi.: entrée ou sortie de vues en mémoire, ON: mise en route, OFF * arrêt, 24X, 48X, 50X, 72X, 75X: commande de divers grossisse- ments. 26, 27, 28, 29: diverses fonctions pouvant être définies à la demande. Chacune des touches du clavier commande des moyens électroniques appropriés qui déterminent un code de modulation de l'émetteur 44. Ce code peut être constitué par la durée du niveau haut d'un signal. Par exemple, on convient qu'un "0" sera représenté par une impulsion de durée 50 ms et qu'un "1" sera représenté par une impulsion de durée 100 ms. Chaque signal émis est alors formé d'une suite de 1 et de 0. 7 2483090 Leémetteur 44 est optiquement couplé à un cir- cuit de réception 46 qui comprend un détecteur 60 (par exemple un phototransistor)g un amplificateur 62 (par exemple un amplificateur opérationnel) une résistance 64, un transistor d interfaçage 66 qui est de préférence du type VMOS (métal-oxyde-semiconducteur avec une stcructure en V). Ce transistor délivre un signal modulé selon le code défini plus haut (sur la figure, le signal est 011), ce signal étant dirigé vers le microordinateur 48. Les entrées-sorties de ce microordinateur sont schématisées sur la figure 40 Les entrées sont au nombre de 4: PB0, PB,, PB2 et PB3o Seules les trois premières sont utiliséeSo Les entrées PB0 et PB1 reçoivent des si- gnaux provenant de deur cellules de mesure mX et mY de Vl'angle de rotation des moteurs, comme il apparaîtra plus clairement par la suite e l'entrée PB2 regoit le signal délivré par le circuit recepteur 46 e lentrée PB3 reste disponibleo Le microordinateur 48 possède en outre un cer- tain nombre de sorties, dont 6 sont représentées sur cette figure respectivement PAg PA1, PA2 PA, PA4 et PA5 Ces sorties sont munies de bascules qui permettent de mainte- nir la valeur des signaux délivrés.o Ces signaux sont les suivants: --) sur PA0 commande du moteur MX dans un sens (M-), suz PA1 3 commande du moteur MX dans l'autre sens (IM[) sur PA2: commande du moteur MY dans un sens -) sur PA3: commande du moteur MY dans l'autre sens (MY), sur PA4: commande de l'objectif (OBJ), sur PA5: commande de la luminosité (LUM). Le microordinateur comporte, de manière connue, une Unité de Traitement Centrale, une mémoire programmable (en terminologie anglosaxonne "Programmable Read Only Me- mory", ou en abrégé "PROM") ou une mémoire effacable et programmable (en abrégé EPROM") et une mémoire à accès direct (en terminologie anglosaxonne "Random Access Nemoo ryw ou en abrégé IRAM"). La mémoire programmable contient le programme d'instructions du microordinateur. La mémoire à accès di- rect met à la disposition du microordinateur des tables correspondant aux différentes fonctions à exécuter. A cha- que code reçu correspond une fonction repérée dans une de ces tables, cette fonction pouvant être exécutée grâce au programme d'instructions contenu dans la mémoire program- mable. Le détail de réalisation du microordinateur 48 n'est pas donné ici car il est à la portée de l'homme de l'art. On indiquera simplement, à titre explicatif, qu'un microordinateur qui convient à cette application est le microordinateur 8048 commercialisa par la Société INTEL. Les notices commerciales relatives à ce circuit contien- nent toutes les indications nécessaires a sa mise en oeu- vre. La figure 5 illustre les m-oyens de commande des moteurs MX et MY dans le cas oc ceuz-ci sont du type à excitation continue. Un autre exemple sera décrit à la figure 6 dans le cas des moteurs pas à pas. Dans la premiè- re hypothèse, les circuits interfaces 50X-50Y sont consti- tués de transistors VMOS disposés dans un montage dit t'en double totem-pôle". L'étage 50X comprend ainsi deux tran- sistors 71X et 72X ayant une porte commandée par le signal issu de la sortie PA0 du microordinateur et deux transis- tors 73X et 74X dont les portes reçoivent le signal issu de la sortie PA1. Deux connexions de sortie 75X et 76X véhiculent les courants d'alimentation du moteur MX pour une rotation de celui-ci soit dans un sens, soit dans l'autre. L'étage 50Y est constitué de la même manière par deux paires de transistors 71Y-72Y et 73Y-74Y qui alimen- tent deux connexions 75Y et 76Y reliées au moteur MY. Avec un tel interface, les signaux délivrés par le microordinateur sur les paires de sorties PA0-PA1 et PA2-PA3 sont soit égaux à zéro (le moteur est alors l'arrêt), soit à des niveaux complémentaires, c'est-à- dire égaux à 0-1 ou 1-0 selon le sens de rotation à donner au moteur. Le contrôle de l'angle de rotation de chaque mo- teur peut se faire avantageusement au moyen d'une boucle utilisant un disque optique comportant des ouvertures ou des zones réfléchissantes radiales ce disque étant monté sur le rotor du moteur. Un couple photoémetteur-photodé- I0 tecteur permet d'engendrer un signal électrique formé d'impulsions dont le nombre est directement proportionnel à l'angle de rotation du moteur. Ce signal est appliqué en retour au microordinateur qui effectue un comptage des im- pulsions et détermine l'instant o un nombre prédéterminé est atteint, ce qui comnande le retour à zéro du courant d'alimentation et l'arrêt du moteur. Sur la figure 5, les disques optiques portent les références 80 et 80Y et les cellules photodétectrices les références mX et DmY Le signal délivré par mX est appliqué a l'entrée PB0 et le signal délivré par mY à l'entrée PB1 du maicroordinateur. La figure 6 représente un autre mode de réalisa- tion des moyens de commande des moteurs, dans le cas o ceux-ci sont de type pas à pas. Les circuits interfaces 50X et 50Y sont encore constitués par 4 transistors V4OS 71X à 74X pour le circuit 50X et 71Y à 74Y pour le circuit Y; chaque moteur pas à pas MX, MY comprend deux enroule- ments d'excitation, respectivement 77X, 79X pour le pre- mier et 77Y, 79Y pour le second, ces enroulements ayant par ailleurs un point milieu relié à une source de tension continue de 5V par exemple. Le microordinateur comprend 8 sorties utilisées, référencées PA0 à PA7. L'enroulement 77X est commandé par les transis- tors 71X et 73X eux-mêmes commandés par les sorties PA0 et PA2 du microordinateur. L'enroulement 79X est commandé par les transistors 72X et 74X eux-mêmes commandés par les sorties PA1 et PA2 du microordinateur. Ce mode de con- nexion est reproduit pour le moteur MY; l'enroulement 77Y est commandé par les transistors 71Y et 73Y reliés aux sorties PA4 et PA6 et l'enroulement 79Y par les transis- tors 72Y et 74Y -reliés aux sorties PA5 et PA7. Ce montage présente l'intérêt de permettre l'ap- parition d'un pic de courant lors du démarrage des mo- teurs. Il conduit par ailleurs à une grande précision dans le déplacement du plateau et à une grande vitesse d'accès, ce qui permet d'adopter des grossissements (et corrélati- vement des taux de réduction) élevés pouvant aller jus- qu'à 300X. Accessoirement, le microordinateur peut remplir d'autres fonctions qui rendent le lecteur de l'invention particulièrement commode d'emploi. Il peut s'agir par exemple d'une modulation de l'intensité de la source lumi- neuse du projecteur optique et du réglage de l'objectif. Ces moyens mis en oeuvre sont représentés sur la figure 7. La sortie PA4 du microordinateur véhicule un si- gnal en créneaux appliqué sur la porte d'un transistor 82 de type VMOS, qui commande un moteur 84 agissant sur l'ob- jectif pour en modifier le réglage. Par ailleurs, la sortie PA5 du microordinateur délivre à une résistance 85 un signal dont le rapport cy- clique détermine l'intensité lumineuse du projecteur. Ce signal est appliqué à la porte d'un transistor 86 encore du type VMOS, qui commande la source lumineuse 88 du pro- jecteur; le rapport cyclique du signal de commande est réglé de telle manière que soit abaissée l'intensité lumi- neuse pendant un changement de fiche. Les transistors VMOS utilisés dans l'invention peuvent être ceux que commercialise la Société SILICONIX; il peut s'agir par exemple du transistor VN64GA pour le transistor 86 et VN66AFou Vl1RN pour le transistor 82. Les moteurs pas à pas peuvent être du type "SLOW SYN" de la Société "SUPERIOR ELECTRIC" ou de type "STEP SYN" de la Société "SANYO DENKI". ll REENDICATIONS 1. Lecteur de microfiches à recherche automati- que, du genre de ceu:: qui comprennent un passe=-vues com- prenant un plateau (6) supportant des microfiches (8)e ce plateau étant mobile selon deux directions rectangulaires X et Y, deux moteurs (ML, MY) aptes à déplacer ce plateau selon ces deux directions pour amener une microfiche par- ticulière devant un moyen de projection ou un moyen de reproduction, un circuit (32) d'alimentation de ces mo- teurs, un clavler (30) a touches codées, caractérisé en ce que le clavier (30) comporte des touches réparties en deur familles 2 la première (D) comprenant des touches de dé= placement munies d'un repère littéral correspondant à un déplaceleent an et d'un repère numérique correspondant a un déeplacement en Y et la seconde (F) des touches de fonction, ce clavier étant associé a un émetteur (g4) délivrant un rayonnement codé pour chaque touche action- née, - un circuit (46) de détection de ce rayonnement, déli- vrant un signal électrique codé, - un microordinateur (48) programmé pour qu à chaque com- mande obtenue par une double action sur les touc hes de déplacement le premier code regu soit considéré comme relatif à un déplacement en X et le second code reçu comme relatif à un déplacement en Y, le microordinateur décodant les signaux reçus et engendrant des signaux de commande correspondants, - un circuit interface (50X, 50Y) disposé entre le micro- ordinateur et le circuit d'alimentation des moteurs. 2. Lecteur de microfiches selon la revendication 1, caractérisé en ce que le clavier est du type à émetteur infrarouge. 3. Lecteur de microfiches selon la revendication 1,'caractérisé en ce que les moteurs sont à commande con- tinue et sont chacun munis d'un disque optique (80X, 80Y) et d'une cellule optique (mX, mY) de détection de la rota- tion de ce disque, les signaux délivrés par les deux cel- lules étant appliqués au microordinateur (48) lequel dé- termine l'instant d'arrêt du signal de commande de rota- tion des moteurs. 4. Lecteur de microfiches selon la revendica- tion 1, caractérisé en ce que les moteurs sont de type pas à pas. 5. Lecteur de microfiches selon l'une quelconque des revendications 3 et 4, caractérisé en ce que le cir- cuit interface (50X, 50Y) associé à chaque moteur (MX, MY) comprend quatre transistors (71, 72, 73, 74) de type VMOS. 6. Lecteur de microfiches selon l'une quelconque des revendications l à 5, caractérisé en ce qu'il comprend un circuit (85-86) apte à réduire l'intensité lumineuse des moyens de projection optique (88) pendant l'intervalle de temps séparant la projection de deux vues successives. 7. Lecteur de microfiches selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'il comprend un circuit (82) apte à commander un moteur (84) de réglage de l'objectif du système de projection. 8. Lecteur de microfiches selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que les fonc- tions particulières susceptibles d'être accomplies par le microordinateur sont choisies parmi les suivantes. - accès à la vue - sélection parmi plusieurs taux de réduction, ouverture du passe-vues, - cadrage fin d'une fiche, - saut d'une vue à une vue adjacente selon les direc- tions X gauche ou droite et Y bas ou haut, - variation de la luminosité, *- réglage de l'objectif. - mise en mémoire d'une ou plusieurs vues.