La présente invention concerne un procédé et un appareil de -fabrication de corps métallique creux à paroi mince. Bes corps métalliques creux fabriqués conformément à ltinvention peuvent Qtre utilisés pour réaliser des éléments cellulaires divers, tels que des éléments stratifiés ayant une structure en nid dtabeille, des éléments ayant une structure analogue à celle d tune mousse uniforme, ou des éléments ayant une structure dans laquelle les cavités délimitées entre les corps métalliques creux sont remplies d'une mousse de matière plastique. De tels éléments, bien que très légers, ont une résistance mécanique élevée et ont dtexcellentes caractéristiques dtabsorption des chocs et d'isolation thermique et acoustique. Actuellement, la fabrication de tels corps métalliques creux s'effectue selon différents procédés classiques. Ainsi, le brevet des Etats-Unis dthmérique NO 3 135 044 décrit un procédé qui consiste à déposer par électroplacage, une mince couche de métal sur un noyau, puis à enlever ensuite le noyau pour ne laisser subsister qutune enveloppe métallique mince. Par ailleurs, le procédé qui est décrit dans le brevet des Etats-Unis damé~ rique N0 3 674 461 consiste à déposer une mince couche de particules métalliques sur un noyau, puis à enlever ce dernier pour ne laisser subsister que la couche extérieure.Ainsi, les procédés actlellement connus comprennent une première phase dans laquelle on dépose une couche métallique mince sur un noyau et une seconde phase dans laquelle on enlève ou on détruit le noyau en conseraant à la couche mince de métal sa forme initiale. Ces deux phases des procédés classiques mettent respectivement en oeuvre des techniques compliquées et onéreuses. Btinvention a donc pour objet un procédé et un appareil de fabrication de corps métalliques creux à paroi mince, sans soudure ni couture. Ce procédé permet, sans ltaide de noyau, de produire instantanément de tels corps creux. Tous les -métaux fusibles et-leurs alliages peuvent être utilisés dans le cadre de l t invention. Selon une caractéristique de l'invention, on fond un métal tel que le fer,-ltaluminium, le cuivre, le nickel, etc. ou leurs alliages respectifs pour former des gouttelettes de métal en fusion ayant une dimension donnée, et on les met immédiatement en contact avec un liquide susceptible de se gazéifier facilement, par évaporatio1 ou décomposition, à une température inférieure à celle du point de fusion du métal. Ce liquide est par exemple de l'eau, un solvant organique ou une solution aqueuse, d' une substance organique ou minérale.Dès que la gouttelette de métal en fusion est en contact avec le liquide, le gaz engendré est immédiatement occlus dans le métal à l t état liquide et forme des alvéoles intérieurs dans ia masse métallique. Bes corps creux ainsi formés sont ensuite refroidis pour qutils se solidifient et ils sont alors prêts à entre utilisés. Bes gouttelettes de métal en fusion qui constituent les ébauches des corps creux peuvent entre obtenues de différentes manières. On peut par exemple chauffer une tige métallique ou en poudre agglomérée pour qutelle fonde progressivement. On peut également couler un métal fondu dans un creuset ayant une paroi perforée et faire tomber le métal fondu goutte à goutte par les perforations de la paroi, soit en déplaçant le creuset, soit en créant une pression différentielle entre son enceinte intérieure et enceinte extérieure. Enfin, on peut également faire couler un filet de métal en fusion tombant librement et exercer une force extérieure sur ce filet, de manière à disperser le métal fondu. Les.gouttelettés de métal en fusion peuvent être produites sous atmosphère inerte et tomber directement dans le liquide tandis qutelles sont encore en fusion, ou elles peuvent Qtre pr - duites par dispersion dans le liquide dtun filet de métal en fusion, et dans ce cas, elles se forment directement dans le liquide pour constituer les corps creux correspondants. Stinvention sera décrite en détail ci-après, en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels la figure i est une coupe verticale d'une première forme de réalisation de l'appareil de l'invention la figure 2 est une coupe horizontale de l'appareil représenté sur la figure I la figure 3 illustre une autre forme de réalisation de appareil de ltinventíon la figure 4 est une vue en perspective d'un rotor pouvant équiper l'appareil représenté sur la figure 3 la figure 5 est une coupe verticale d'une troisième forme de réalisation de l'appareil de l'invention ; la figure 6 est une vue en plan selon les flèches A-A' de la figure 5 ; et la figure 7 est une coupe d'un autre modèle de rotor pouvant équiper l'appareil représenté sur la figure 5. D'une manière générale, pour la fabrication de corps métalliques creux, le procédé de l'invention consiste à mettre des gouttelettes de métal en fusion en contact avec un liquide. Cette mise en contact des gouttelettes de métal fondu avec le liquide peut steffectuer en naissant simplement tomber les gouttelettes de métal fondu dans le liquide ou en les formant dire ce tement dans la masse du liquide. Lorsque les gouttelettes de métal en fusion sont mises en contact avec le liquide, ce dernier se gazéifie instantane- ment au voisinage du point de contact. Pour faciliter l'occlu- sion du gaz ainsi engendré dans la masse du métal en fusion, il est préférable que les gouttelettes aient initialement une forme aplatie, et il est essentiel qu'elles aient emmagasiné une énergie-thermique suffisante pour quelles se gonflent en-formant un élément creux. Pour faciliter l'absorption du gaz par le métal, il est également préférable que la vitesse d'entrée des gouttelettes de métal dans le liquide soit très faible et que le liquide ne sqit pas agité par des courants déplaçant brusquement les gouttelettes. Dans l cas on les gouttelettes de métal en fusion sont formées dans un gaz inerte et tombent ensuite dans le liquide, leur vitesse de chute doit être suffisamment réduite pour qutel- les s'aplatissent de la Lanière voulue en venant en contact avec la surface du liquide Par contre, si la vitesse à laquelle- elles sont projetées dans le gaz est trop élevée, on peut la réduire en plaçant an dc'flecteur dans leur trajectoire et elles viennent frapper celui-ci avant de tomber dans le liquide.Beur vitesse d'entrée dans celui-ci est ainsi considérablement ralentie et elles prennent facilement la forme aplatie recherchée. Le déflecteur est constitué par une paroi inclinée par apport au sens de la projection des gouttelettes dans le gaz, de manière à dévier leur trajectoire. Cette paroi est par exempleune plaque sur laquelle s'écoule une couche de liquide ou une plaque animée d'un mouvement mécanique de vibration, de rotation, etc. Bye collage des gouttelettes en fusion sur la paroi du déflecteur est empoché soit par la couche de liquide qui s'écoule sur celui-ci, soit par le mouvement mécanique dont il est animé. Dans le cas où les gouttelettes de métal en fusion sont produites par dispersion d'un filet de métal en fusion dans un- liquide sous l'effet de l'applicationd'une force extérieure, les gouttelettes peuvent prendre la forme aplatie désirée. Cependant, dans ce cas, la force extérieure qui disperse le filet de métal en fusion crée des courants dans le liquide. On peut réduire la vitesse de ce courant par des barrières immergées telles que des parois à claire-voie. De préférence, on-place sous la surface du liquide une plaque horizontale ou légèrement inclinée qui arrête la chute dans le liquide des gouttelettes de métal en fusion qui prennent ainsi leur forme aplatie. Pour empêcher les gouttelettes de métal de coller à la plaque, celle-ci est animée d'un mouvement de vibration ou de rotation. On peut former les gouttelettes de métal en fusion en chauffant une tige métallique ou un élément formé par des grains de métal agglomérés. Dans ce cas, on chauffe le métal au moyen dtun arc électrique, d'un arc à plasma ou par la flamme d'un brûleur à gaz Sa dimension des gouttelettes est déterminée par la dimension des grains de métal agglomérés et lorsqu'il stagit d'une tige, on peut régler la Dimension des gouttelettes en imprimant à la tige un mouvement de rotation ou de vibration. On peut également former les gouttelettes de métal en versant un métal en fusion dans un creuset dont un côté ou le fond est perforé. On disperse le métal en fusion qui coule par les perforations en agit t le creuset ou en créant une diffé- rence de pression entre son enceinte intérieure et l'enceinte extérieure. Pour agiter le creuset, on lui imprime un mouvement de rotation, un mouvement de vibration, ou un mouvement linéaire de va-et-vient et le métal en fusion est dispersé par les for- ces d'inertie engendrées par ce mouvement.On peut également disperser le métal en fusion en exerçant une suawpression dans le creuset ou en créant une dépression à l'extérieur de son coté perforé. Gracie à- cette pression différentielle, le métal en fusion s'écoule par une perforation et se disperse en formant les gouttelettes. On peut également former les gouttelettes de métal en fusion en exerçant une force extérieure sur un filet de métal en fusion. Cette force extérieure peut etre mécanique, et dans ce cas, le métal en fusion tombe sur un rotor qui lui imprime une force centrifuge. Elle peut également être créée par un courant de fluide qui rencontre le filet de métal en fusion et le disperse. On peut également utiliser une force électrique, par exemple électromagnétique pour produire les gouttelettes de métal en fusion. Te rotor peut entre par exemple cylindrique, en fozme vde disque ou conique. De préférence, les rotors de ce type comportent une surface rugueuse. Par ailleurs, le rotor peut avoir la forme d'un bol. Les corps métalliques creux produits selon le procédé de ltinvention cXrt une forme globique, et ils ne coruporteat ni lignes de -joint ni lignes de soudure. D'une rlaniere générale, tous les métal fusibles ainsi que leurs alliages peuvent être utilisés pour proddre le corps creux de l'invention. Ces corps creux sphériques sont à paroi mince, leur rapport diamètre épaisseur est au moins supérieur à 5, et il est en général compris entre 20 et 100. es corps métalliques creux ainsi produits sont ainsi retirés du liquide puiShéchés. Si du liquide reste enferme dans leur enceinte intérieure, il suffit de les chauffer progressivement afin de les sécher pour évacuer ce liquide Lorsque lès corps creux sont en fer ou en alliage ferreux, on peut aux menter leur ductilité ou leur rzsistance mécanique en les soumettant à divers traitements thermiques, tel qutun traitement de revenu et de décarburation. En outre, leurs surfaces oxydées peuvent etre traitées par chauffage sous atmosphère réductrice. Bes figures t et 2 illustrent une première forme de réa- lisation de l'appareil de l'invention. I1 comprend une électrode consommable 18 et une électrode non consommable 20, disposées l'unie en face de l'autre dans une cuve fermée 26. Chaque- élec- trode est reliée par un câble conducteur à une source de courant 22, et un arc électrique 14 stamorce entre les électrodes 18 et 20. Blélectrode consommable 48 chauffée par l'arc électrique 14 fond au voisinage de celui-ci, les gouttelettes de métal en fusion tombent amans une masse liquide 16 disposée sous les électrodes et se refroidissent-en formant chacune un corps métallique creux. Des galets presseurs 50, commandés par un moteur 54 font avancer l'électrode consommable 18 pour que son extrémité soit séparée de l'électrode non consommable 20 d'une distance pratiquement constante afin d'entretenir l'arc électrique. BXélec- trode non consommable 20 èst en métal tel que le tungstène et sa désagrégation est très inférieure à celle de l'électrode consommable 18. Stélectrode non consommable 20 est fixe et ses deux extrémités sont supportées par des isolateurs 24. L'électrode consommable 18 est montée dans un chariot 36 qui effectue un mouvement de va-et-vient horizontal et son extrémité se déplace le long de l'électrode non consommable 20. Les bords supérieurs et inférieurs du chariot mobile 36 coulissent dans des glissières correspondantes 40 par l'intermédiaire de patins à billes 38. Be chariot 36 est accouplé à un moteur 48 par l'intermédiaire d'une bielle 42 et d'un vilebrequin 44 qui transforment le mouvement de rotation du moteur 48 en un mouvement rectiligne de waet-vient du chariot 36. Enceinte intérieure de la cuve 26 est isolée de l'atmos- phère extérieure. Cette enceinte intérieure est remplie d'un gaz protecteur entrant par un conduit 32. Le chariot 36 est reiié à la cuve 24 par un mancie flexible 52 qui empoche le gaz -protecteur de s'échapper à l'atmosphère. Ce gaz protecteur est destiné à stabiliser- l'arc électrique 14. En outre, la cuve est partiellement remplie d'un liquide 16 qui entre en continu par un conduit intérieur 28 et s'évacue par un conduit de trop plein 30.De cette manière, le niveau du liquide 16 dans la cuve est constant et les corps creux qui flottent dans le liquide stéva- cuent avec celui-ci par le conduit de trop plein 30. La dimension des gouttelettes 12 de métal produites par la fusion de l'électrode consommable 18 peut être réglée par une modification de la vitesse du mouvement rectiligne de va-etvient imprimé à l'électrode consommable 18. Par ailleurs, la vitesse de chute des gouttelettes 12 dans le liquide 16 peut être également réduite par le mouvement de va-et-vient de l'électrode 18. Ainsi, des gouttelettes 12 de métal en fusion tombent dans le liquide 16 et forment chacune un corps métallique creux. Dans l'exemple représenté sur la figure 3, appareil de 12invention est notablement différent de celui qui vient entre décrit. Dans ce cas, il comprend un creuset 56 qui contient le métal en fusion 58. Le fond du creuset 56 comprend un ajutage 60 par lequel un filet 1C demétal fondu s'écoule dans une cuve 70. Le liquide 16 est introduit dans le fond de la cuve 70 par un conduit d'entrée 74. Une paroi intérieure de la cuve 72 constitue un déversoir qui maintient le liquide à un niveau constant. le surplus de liquide s'évacue par un conduit 78 qui débouche dans le fond de la cuve en aval du déversoir 72.Un rotor cannelé 62 monté sur un arbre horizontal 64 tourte dans le liquide 16, dans le sens de la flèche de la figure 3. Le métal en fusion force dans it liquide 16 et viens en contact avec le rotor 62 qui le disperse en le projetant dans le liquide 16 pour produire les gouttelettes de métal en fusion. Ces gouttelettes projetées dans le liquide 16 forment les corps creux de la manière précédemment décrite. les courants créés dans le liquide par la rotation du rot or 62 ont tendance à accélérer la projection d s gouttelettes, ce qui a un effet nuisible sur la formatlon des corps creux.Une barrière verticale composée de lames inclinées 66 placées devant le rotor 62 réduit la vitesse des courants dans le liquide-. En outre, un racleur flexible 68 qui frotte contre la paroi arrière de la surface du rotor, freine également les courants. Les gouttelettes formées par la dispersion du métal en fusion tombant sur le rotor 62 sont pro jetées- horizontalement et ont une forme aplatie qui favorise la formation des corps creux, mais celles qui suivent la surface du rotor et qui sont projetées vers le bas, tombent dans le liquide et conservent une forme sphérique ou prennent une forme sensiblement cylindrique.Ces gouttelettes non aplaties tombent sur la plaque 76 disposée sous le rotor 62 et qui constitue le fond de la cuve 70 I1 est alors facile de leur donner la forme aplatie désirée. A cet effet, la plaque 76 est animée de vibrations légères, orientées obliquement dans un sens tel que les gouttelettes se déplacent lentement vers le déversoir 72 ce qui les empoche d'adhérer à la plaque et de stagglomérer et par ailleurs facilite la formation de corps creux. l'a cuve 70 est montée sur des ressorts 82, et un générateur 80 monté sur la plaque 76 engendre les vibrations obliques.Ainsi, le dispositif agit à la manière dtun convoyeur vibrant qui entrain les gouttelettes de métal en fusion vers le déversoir 72. Be rotor 62 peut entre remplacé par le rot or 84, représenté par la figure 4; I1 a une forme cannelée et sa surface extérieure comporte des nervures loeigitudinales en saillie 86 Le bord dtattaque des nervures est concave.Ainsi, lorsque le rotor 84 est monté dans ltappareil représenté sur la figure 7, la plus grande partie des gouttelettes de métal en fusion, sont projetées horizontalement et la proportion de celles qui sont projetées vers le bas est très réduite, ce qui ugmente considérablement ltefficacité de 12 appareil. Appareil représenté sur les figures 5 et 6 est également différent des deux appareils décrits en regard des figures 1, 2 et 3 Dais ce cas également le métal en fusion 58 placé dans dans un creuset 56 s'écoule par un ajutage 60 du fond de celui ci sous la forme d'un filet 10 qui tombe dans un pot rotatif 90. Le pot 90 comporte des ouvertures 92 percées dans sa paroi latérale i;rlédatement au-dessus du fond de son cou central. La rotation du pot 90 est commandée par un moteur 96 et du fait de la force centrifuge, le métal en fusion contenu dans le pot 90 est éjecté par les ouvertures latérales 9? et projeté sous la forme de gouttelettes séparées. Le pot 90 est chauffé par les flammes 102 dtun brûleur à gaz 100 de manière que le métal fondu soit malnteiiu à une température appropriée et à éviter qu'il se solidifie en obturant -les ouvertures latérales 92.Un déflecteur tronconique 98 dent le sommet est oriente vers le haut, entoure le pot rotatif 90 et sa surface intérieure est arrosée uniformément par un liquide projeté par les ajutages 106 dtun collecteur 104. Bes gouttelettes métalliques 12 proje tées horizontalement par les ouvertures latérales 92 du pot ro tatif DO sont arrentées par la paroi du déflecteur et elles tom bent verticalement sans coller à sa surface intérieure qui est arrosée par le liquide 108. La cuve qui contient le liquide 16 est en trois parties. Elle comprend une section centrale fixe 114 et deux sections vibrantes opposées 110, disposées de part et d'autre de la section centrale. Les sections vibrantes sont reliées à la section centrale par des membranes flexibles 116 qui assurent -ltétanchéité de la cuve. l'es deux sections vibrantes 110 sont montées sur des ressorts 124 et sont animées de vibrations lé gères dlrigees en sens cpposé. A cet effet, un dispositif com prenant un moteur 80 fixé sous chaque cuve engendre des vibra tions orientées obliquement vers le haut et vers l'extérieur. Ces vibrations sont adsorbées par les membranes flexibles 116 et ne sont pas transmises à la section fixe 114. Le liquide 16 entre dans la cuve par deux conduits opposés 12C, et il est mair tenu à un niveau constant par deux déversoirs 118 disposés res pectivement au voisinage des extrémités extérieures des sections vibrantes. Le surplus de liquide stévacue aux deux extrémités de lacuve par des conduits 122o l'es gouttelettes i2 de métal en fusion projetées radia- lement par le pot rotatif 90 vieirne2lt en contact avec la paroi oblique du déflecteur 98 qui dévie leur trajectoire vers le bas et elles tombent dans le liquide en formant les corps métalliques creux. Deux plaques horizontales 112 fixées respectivement au-dessus du fond des sections-extérieues 110 de la cune vibront obliquement avec celles-ci. Les gouttelettes 12 qui viennent en contact avec la surface du liquide et avec les plaques 112 s'aplatissent et forment les corps métalliques creux sans adhérer aux plaques 112 du fait que celles-ci sont animées de légères vibrations. Sur les plaques 112, les gouttelettes se déplacent vers les déversoirs 118, et de ce fait, les gouttelettes suivantes ne risquent pas de se souder aux gouttelettes tombées précédemment. Le bol rotatif 90, illustré sur la figure 5, peut entre remplacé par le bol 126 en forme de cuvette, représenté sur la figure 7. Il comprend un corps 128 dont la surface ultérieure concave forme la cuvette, un plateau de support 130, fixé sur l'arbre de commande 134; et une bride annulaire 132 qui fixe le corps 128 sur le plateau 1300 Le filet de métal fondu 10 tonbe sur la surface concave du corps 128 du rotor 126 et le métal est projeté radialement par la force centrifuge. Ces gouttelettes de métal en fusion tombent ensuite dans le liquide de la cuve et forment les corps métalliques creux de la manière décrite précédemment. Les exemples qui vont suivre permettent dtapprécier les avantages de ltinvention. Exemple 1 Dans cet exemple, l'appareil utilisé est du type représenté sur les figures 1 et 2. L'électrode consommable est une tige de nickel d2un diamètre de 4 mmO Elle est placée en face de l'électrode non consormavle qil est en carbone et l'arc leur. trique stamorce entre les deux électrodes. Stélectrode de nickel effectue un mouvement transversal de va-et--vient sur une course de 15 mm et à une fréquence de 120 cycles/minute. De l'argon est admis par le conduit 32 dans la partie supérieure de la cuve fermée et de l'eau est admise dans sa partie inférieure par le conduit 28. Liteau circule en continu et son niveau constant déterminé par le conduit de trop plein 30 est situé à 75 mm environ ar.-dessous de l'électrode de nickel. La tige de nickel fond sous l'effet de la chaleur dégagée par ltarc électrique, et les gouttelettes de métal en fusion tombent sur la surface du liquide et forment dans celui-ci des corps creux en nickel. Ces corps creux sont sphériques, leur diamètre est de l'ordre de 2 à 8 mm et leur densité est réduite à 0,4. Exemple 2 L'appareil est le mme que l'appareil utilisé dans exemple 1. Cependant, au lieu entre en nickel, l'électrode est en alliage qui comprend 0,7 % de carbone, 45 % de nickel, le reste étant du fer. les corps creux en alliage fer-nickel produits dans cet exemple, ont un diamètre compris entre 1 et 10 mm, et leur densité est réduite à 0,35. Exemple 3 L'appareil utilisé est du type représenté sur la figue 3. Le métal chargé dans le creuset 56 est une fonte chauffée à 15500. Il stécoule en permanence du creuset par l'ajutage 60 sous la forme d'un filet ayant un diamètre de 5 mm. La cuve est de 18 mm de diametre remplie d'eau à un niveau constant. Le rotor 62/est du type représenté sur la figure 4 et comporte 12 nervures 86 dont le bord d'attaque est concave. Il tourne à une vitesse de 800 tr/mn dans liteau de la cuve. Le moteur 80 imprime à la plqque 76 du fond de la cuve des vibrations orientées à 450 vers le haut et vers le déversoir 72.Ces vibrations sont transmises à la cuve qui vibre donc dans le même sens à une fréquence de 30 cycles/ seconde. Ltamplitude de ces vibrations est de l'ordre de 3 mm. Les gouttelettes de fonte en fusion projetées dans l'eau par le rotor forment des billes creuses sphériques ayant un diamètre de 0,3 à 1 mm. La densité es tilles est alors réduite à 0,5. Les billes ainsi obtenues sont en métal composé de 4,2 % de carbone, 2 % de silice, le reste étant du fer. les billes ereuses ainsi obtenues sont mélangées 4 une poudre drcs-de ferreux et l'ensem- ble C%t chauffé à 10000G pendant une heure, pour décarburer la fonte. La réduction seffectue ensuite dans l'hydrogène à 8000C pendant 30t.Le métal constituant les billes creuses contient alors 0,1 % de carbone, 2 % de silice, le reste étant du fer. Les billes d'acier ainsi obtenues ont une bonne caractéristique de ductilité, et leur surface extérieure peu- être facilement polie. Exemple~4 Appareil utilise est du type représenté sur la figure 5. De l'aluminium en fusion chauffé à 7000C est chargé dans le creuset 56. Il s'écoule par l'ajutage 60 sous la forme d'un filet 10 ayant un diamètre d'environ 5 mm. Ce filet dtalumanium en fusion tombe dans un pot dont le diamètre extérieur est de 60 mm et qui est chauffe par les flammes 102 du gaz admis dans le collecteur 100. Les ouvertures latérales du pot ont un diamètre de 5 mm. liteau circule en continu dans la cuve et son niveau est constant.Les sections extérieures de la cuve sont animées de vibrations d'une fréquence de 30 cycles/seconde et dtune amplitude d'environ 2 mm. Ces vibrations sont orientées en sens opposé et à 450 par rapport à un plan horizontal. Les goutte-- lettes d'aluminium en fusion projetées par les ouvertures du pot sols l'effet de-la force centrifuge sont arrêtées par la paroi tronconique du déflecteur 98 et tombent verticalement dans l'eau dans laquelle elles forment les corps creux. Les corps creux sont entraSnés vers les déversoirs 118 et ne se soudent pas les uns aux autres grâce aux vibrations.Ces corps creux en aluminium sont sphériques leur diamètre est de tordre de 3 à 8 ma, et leur densité est réduite à 0,3. Exemple 5 Dans cet exemple, le rotor 90, représenté sur la figure 5, est remplacé parle rotor en cuvette représenté sur la figure 7. Du cuivre en fusion chauffé à 130000 chargé dans le creuset 56 s'écoule par l'ajutage 60 sous la forme d'un filet 10 d2un diamètre ae 5 mm. Il tombe dans la cuvette du rotor qui tourne à 800 tr/mn. Sous l'effet de la force centrifuge, le métal est projeté latéralement sous la forme de gouttelettes de cuivre en fusion qui tombent dans l'eau et forment des corps creux en cui vreO Comme dans l'exemple représenté sur la figure 4, les billes de cuivre sont creuses et de structure alvéolaire. leur diamètre est compris entre 3 et 6 mn, et leur densité est réduite à 0,6. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent Autre apportées aux éléments décrits ci-deseus, sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Procédé de fabrication de corps métalliques creux caractérisé en ce outil consiste à mettre en contact des gouttelettes de métal en fusion avec un liquide ayant une température de gazéification par évaporation ou par décomposition in sérieuse à la température de fusion du métal. 2. Procédé de fabrication de corps métalliques creux, caractérisé en ce outil consiste à former les gouttelettes de métal en fusion en atmosphere gazeuse et à les- faire tomber dans ul liquide. 3. Procédé de fabrication de corps métalliques creux caractérisé en ce qutil consiste à chauffer un élément métallique tel qutune tige ayant une structure pleine ou granulaire de manière que le métal fonde progressivement en formant des gouttelettes de métal en fusion;-et à faire tomber ces gouttelettes dans un liquide. 4. Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que l'élément métallique qui fond progressivement se déplace à une vitesse réglable déterminant la dimension des gouttelettes de métal en fusion. 5. Procédé de fabrication de corps métalliques creuxj caractérisé en ce qutil consiste à créer un arc électrique entre une tige de métal et une électrode non consommable; à chauffer et à faire fondre la tige de métal sous l'effet de la chaleur engendrée par l'arc électrique; à conférer un mouvement de va-etvient à la tige de métal le long de ltélectrode non consommable pour produire des gouttelettes de métal en fusion ayaift une dimension prédéterminée, et à faire tomber les gouttelettes de métal en fusion dans une niasse de liquide disposée au-dessous de lrarc électrique. 6. Procédé de fabrication de corps métalliques creux, caractérisé en ce qutil consiste à disperser un filet de métal en fusion dans un gaz de manière à former des gouttelettes de métal en fusion et à faire tomber ces gouttelettes dans un li- quide 7. Procédé de fabrication de corps métalliques creux, caractérisé en ce que l consiste à faire tomber un filet de métal en fusion dans un gaz pour qutil vienne en contact avec un rotor qui le disperse sous la forme de gouttelettes en fusIon, et à faire tomber ces gouttelettes dans un liquide. 8. Procédé de tabrication de corps métalliques creux, caractérisé en ce qutil consiste à couler un métal en fusion ou le fond dans un récipient rotatif ou vibrant dont la paroi latérale/com- porte des ouvertures, à disperser le métal en fusion par les ou du fond ouvertures de la paroi au récipient sous effet drune force d'inertie créée par la rotation ou la vibration du récipient de manière à former des gouttelettes en fusion, et à faire tomber ces gouttelettes dans un liquide. 9. Procédé selon l'une quelconque des revendications 6 à 8, caractérisé en ce que les gouttelettes de métal en fusion sont projetées dans un gaz contre la paroi dtun déflecteur de manière à réduire leur vitesse et de manière quelles tombent ensuite dans une masse liquide située sous le déflecteur. 10. Procédé de fabrication de corps métalliques creux; caractérisé en ce qutil consiste à disperser un filet de métal en fusion dans un liquide de tanière que deys gouttelettes de métal en fusion se forment dans ce liquide. 11. Procédé de fabrication de corps métalliques creux, caractérisé en ce avril consiste à faire tomber un filet de mé tal en fusion sur un rotor tournant dans un liquide de manière que le métal en fusion se disperse dans le liquide et que des gouttelettes de métal en fusion soient projetées dans ce dernier. 12. Procédé de fabrication de corps métalliques creux, caractérisé en ce qu'il consiste à disperser un filet de métal er fusion dans une masse de liquide pour que des gouttelettes de métal en fusion se forment directeL,ellt dans le liquide et à placer dans la masse du liquide une barrière réduisant la vitesse se des courants créés dans le liquide par la dispersion du métal en fusion afin de réduire la vitesse du déplacement des gouttelettes de métal en fusion dans la masse' do liquide0 13.Procédé de fabxlcatîon de corps métalliques creux, caractérisé en ce qu'il consiste à disperser lui filet de métal en fusion dans une masse liquide dans laquelle une plaque vibrante rotative effectue des mouvements sensiblement horizontaux ou cette plaque étant disposée de façon que les gouttelettes de métal en fusion tombant dans ce liquide soient arrêtées par cette plaque et scient entratnées par celle-ci afin que leur vitesse de déplacement soit réduite. 14. Appareil de fabrication de corps métalliques creux, caractérisé en ce qu'il comprend une tige de métal, une glec- trode non consommable, un dispositif engendrant un arc électrique entre la tige de métal et l'électrode non consommable, et une masse de liquide disposée sous l'arc électrique de manière que les gouttelettes de métal en fusion créées par le chauffage de la tige de métal, par ltarc électrique, tombent dans le liquide. 15. Appareil de fabrication de corps métalliques creux, caractérisé en ce qutil comprend un creuset contenant une masse de métal en fusion et dont le fond comporte une ouverture permettant l'écoulement par gravité d'un filet de métal en fusion? un rot or disposé dans un gaz ou immergé partiellement ou totalement dans un liquide est placé sous l'ouverture du fond du creuset de manière que le filet de métal en fusion tombant par ltouver- ture du creuset vienne en contact avec le rotor et que celui-ci disperse le métal en fus-cn-pour former des gouttelettes demétal en fusion et ane cuve remplie d'un liquide est disposée de manière que les gouttelettes en fusion tombent dans le liquide. 16. Appareil de fabrication de corps métalliques creux, caractérisé en ce qutil comprend un bol rotatif ou vibrant con portant des ouvertures percées dans sa paroi latérale ou dans son fond; les ouvertures étant disposées d'une manière telle qutull métal en fusion placé dans le bol soit dispersé par les ouvertures sous lteffet de la force centrifuge ou des forces d'inertie créées par la rotation ou la vibration du bol, et une cuve remplie d'une masse de liquide est disposée sous le bol de manière que les goutselettes de métal en fusion créées par la dispersion du métal en fusion placé dans le bol tombant dans le liquide. 17. Appareil de fabrication de corps métalliques creux, caractérisé en ce qutil comprend un rotor ou un tol rotatif dispersant un métal en fusion dans vn. gaz pour former des gouttelettes en fusion et les projeter dans le gaz, un déflecteur placé dans la trajectoire des gouttelettes de métal en fusion de manière d'une part à réduire leur vitesse, d'autre part à dévier leur trajectoire pour les diriger vers le bas, et une cuve remplie d'un liquide et située sous le déflecteur dans une position telle que les gouttelettes de métal en fusion tombent dans le liquide après être venues encontact avec le déflecteur.