La présente invention concerne une montre à semi-conducteurs et, plus particulièrement, une montre électronique ne comportant aucune pièce mobile. L'invention a trait, principalement, à une montre de ce genre qui comporte un affichage de quantièmes, de mois et de A.M. et P.M. Selon l'invention, un étalon de fréquence, sous la forme d'un oscillateur à cristal, commande des diviseurs et des circuits d'attaque électroniques à semi-conducteurs pour alimenter, dans un ordre rythmé, les:diodes électroluminescentes d'un affichage électro-optique. La faible consommation en énergie, les petites dimensions et le faible poids sont obtenus grâce à l'utilisation de circuits complémentaires MOS (métal-oxydesemi-conducteur) pour réaliser ce qui constitue, en fait, un calculateur miniature à programme fixe. En particulier, l'invention concerne une montre-bracelet dans laquelle pratiquement tous les circuits électriques peuvent être réalisés selon la technique des circuits à intégration poussée. Différents types de montres-bracelets et autres petits gardé-temps portatifs, alimentés par pile, sont bien connus et se trouvent dans le commerce. La première montre-bracelet alimentée par pile qui a rencontré un succès commercial était celle du type décrit et illustré dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique nO RE 26 187. Les montres électriques de ce genre comportent un balancier et un ressort spiral entraîné par l'action réciproque d'un enroulement parcouru par un courant et d'un champ magnétique produit par de petits aimants permanents. Au cours des dernières années, des efforts considérables ont été déployés en vue de développer une montre-bracelet dont la référence de temps ne soit pas un oscillateur électromécanique. Dans de nombreux cas, ces réalisations comportaient un oscillateur à haute fréquence commandé par cristal comme standard de fréquence, associé à des circuits de conversion de fréquence qui fournissaient un signal d'attaque à une fréquence chronométrique appropriée. Mais des difficultés ont été soulevées par la réalisation d'une combinaison d'un oscillateur et d'un convertisseur de fréquence présentant, non seulement lâ stabilité voulue en fréquence, mais également une dissipation d'énergie suffisamment faible et des dimensions suffisamment réduites pour être utilisables dans une montre-bracelet alimentée par pile. Dans le but de résoudre ces problèmes ainsi que d'autres, le brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 3 560 998 décrit une montre du type à oscillateur à haute fréquence réalisé au moyen de circuits MOS complémentaires de faible puissance. L'ensemble oscillateur-convertisseur de fréquence selon ce brevet convient pour entraîner les aiguilles d'une montre classique sur un cadran ou en variante, pour actionner séIectivement les éléments d'affichage d'un dispositif optique, à la commande des signaux d'attaque issus du convertisseur. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 3 576 099 décrit un mode de réalisation perfectionné d'une montre dans laquelle l'affichage optique est effectué par plusieurs diodes électroluminescentes qui sont excitées par intermittence ou successivement, de manière à réduire au minimum la consommation d'énergie et à augmentér au maximum la durée de vie de la pile. La demande de Brevet français nO 71 07469, déposée le 4 Mars 1971, décrit un mode de réalisation de montre de ce type général, comprenant des circuits à semi-conducteurs réalisés par les techniques de circuits intégrés. La présente invention concerne une montre perfectionnée du même type général que décrit dans les documents cités ci-dessus, et qui ne comporte aucune pièce mobile pour remplir sa fonction chronométrique. En particulier, l'invention concerne une montrebracelet électronique, dont pratiquement tous les composants électriques sont réalisés sous forme de circuits à intégration poussée de manière à en réduire aussi bien le prix que les dimensions.Grâce à l'utilisation de circuits à intégration poussée, il est possible de fabriquer, en grande série, des composants électriques standard, ce qui, non seulement, réduit le prix de la montre mais, en raison de la réduction des dimensions, permet de disposer,pour la pile et les autres composants, d'un volume plus important que dans une montre classique. La montre-bracelet selon l'invention comporte un standard de fréquence, fonctionnant de préférence à une fréquence de 32 768 Hertz, et constitué par un inverseur MOS complémentaire commandé par cristal et utilisé comme oscillateur. Les signaux de sortie du standard de fréquence passent à un convertisseur de fréquence constitué, de préférence, par un diviseur binaire à plusieurs étages réalisés en transistors MOS complémentaires. Le convertisseur de fréquence divise la fréquence du signal de manière à produire un signal de sortie à la fréquence de 1 Hertz. Le dispositif de commande d'affichage est constitué par- plusieurs registres, plusieurs portes et un décodeur qui attaque un dispositif d'affichage électro-optique constitué, de préférence, par des diodes électroluminèscentes en forme de segments de barrette. D'autres fonctions,remplies par le circuit à intégra tion-poussée, comprennent la mise à l'heure, la mise à zéro, la commutation et la commande d'intensité d'affichage. Grâce à l'utilisation de circuits longiques NON-OU et NON-ET et de transistors MOS complémentaires, il est possible, selon l'invention, de réaliser une montre à semi-conducteurs dont presque tous les composants électriques sont réalisés par intégration poussée. L'affichage de la montre comporte, de préférence, un filtre rouge qui laisse passer la lumière rouge et froide provenant de plusieurs diodes électroluminescentes à l'arseniure-phosphure de gallium, qui peuvent être disposées suivant une figure à sept segments de barrette. Les diodes électroluminescentes sont excitées en temps voulu, avec une brillance déterminée, par un circuit de commande d'intensité comprenant un détecteur photosensible. Un commutateur à bouton-poussoir, situé à l'avant de la montre près du dispositif d'affichage, excite instantané- ment, lorsqu'il est manoeuvré, les points appropriés d'affichage visuel. Les minutes et les heures sont programmées de manière à apparaître pendant une seconde un quart pour juste une pression sur le commutateur. Une pression prolongée sur le commutateur fait disparaître l'affichage des minutes et des heures et apparaître immédiatement les secondes. Ces dernières continuent à progresser, tant que l'utilisateur maintient le bouton enfoncé. Le calcul du temps précis est permanent et complètement indépendant de l'affichage. La mise à l'heure s'effectue en manoeuvrant un commutateur de réglage des heures ou un commutateur de réglage des minutes. Le commutateur de réglage des heures fait avancer rapidement l'affichage des heures, sans perturber la chronométrie des minutes et des secondes. La manoeuvre du commutateur de réglage des minutes ramène automatiquement les secondes à zéro, tout en faisant progresser les minutes jusqu'à la position voulue. La montre selon l'invention est insensible aux chocs et à l'eau, quel que soit l'environnement dans lequel elle est placée. Les composants électriques et le dispositif d'affichage peuvent être enrobés dans un produit d'enrobage transparent de manière qu'aucune force mécanique et aucun élément corrosif ne puissent attaquer les circuits. Du fait que la tige habituelle de remontage ou de mise à l'heure n'existe pas, le problème d'étanchéité provoqué par cette tige est éliminé. Aucun entretien ou réparation n'est normalement nécessaire puisque les composants sont enfermés et inaccessibles à l'influence du milieu extérieur. Tous les composants électriques à semi-conducteurs, y compris les diodes d'affichage électroluminescentes, ont une durée de vie pratiquement illimitée. Une caractéristique importante de l'invention est l'utilisation d'un circuit intégré avec un seul décodeur pour décoder les informations de temps à afficher. En plus du temps, le dispositif d'affichage peut servir, avec le décodeur, à indiquer le quantième et le mois, ainsi que A.M. et P.M. Les éléments de l'affichage sont commandés individuellement et des connexions spéciales sont prévues pour que l'affichage soit visible en permanence, de manière à être utilisé comme une montre ou comme une montre d'alarme, ainsi que pour introduire des informations spéciales telles que le quantième, le mois, A.M. ou P.M. En outre, une connexion est prévue pour un signal de deux Hertz de mise à jour du registre des heures par un circuit calendrier, de manière que le circuit de la montre puisse être utilisé en liaison avec d'autres circuits pour en recevoir et indiquer les mêmes quantièmes et mois. Selon l'invention, un circuit de quantième séparé est connecté au circuit de base de calcul de temps à intégration poussée Un second commutateur d'affichage, ou commutateur de quantième, est ajouté à la montre de manière que, si ce commutateur est manoeuvré, la montre indique le mois à la place de l'heure, A.M. et P.M. à la place des deux-points (un point en haut indique A.M. et un point en bas P.M.), et le quantième apparaît à la place des minutes ou des secondes. Le circuit compte automatiquement jusqu'à 30 ou 31 jours en fonction du mois de l'année et il compte, en outre, automatiquement jus qu'à 29 en Février. Le premier commutateur de lecture ou d'affichage et le commutateur de réglage des heures sont utilisés pour régler les quantièmes en liaison avec le commutateur de quantièmes.Lorsque les heures sont réglées dans la montre, l'affichage A.M. / P.M. est automatiquement ramené à A.M. sans changer le quantième. Pour régler les quantièmes, le bouton de date est poussé de manière que la date apparaisse sur le dispositif d'affichage et le premier bouton d'affichage ou de lecture est ensuite manoeuvré. Les quantièmes avancent à la cadence d'un par seconde et, en même temps, l'indication A.M. / P.M. progresse à la fréquence de 2 Hertz. Lorsque le commutateur de lecture est relâché, le quantième reste à la date voulue, ainsi que A.M. ou P.M. Pour régler le mois, le bouton de date est manoeuvré pour que la date apparaisse. Le commutateur de réglage des heures est ensuite fermé pour faire progresser les mois à la vitesse de 2 par seconde. Lorsque le commutateur de réglage des heures est ouvert à nouveau, le mois est au réglage voulu. Le dispositif d'affichage indique toujours la date (le quantième et le mois) lorsque le commutateur de date est fermé et cet affichage se poursuit tant que le commutateur reste fermé, quoi qu'il advienne des autres commutateurs. L'invention a donc pour but de fournir - une montre-bracelet électronique perfectionnée - une montre-bracelet qui ne comporte aucune pièce mobile pour remplir la fonction chronométrique - une montre-bracelet à semi-conducteurs, complètement électro nique et dans laquelle l'affichage est effectué par plusieurs diodes électroluminescentes - un garde-temps perfectionné à semi-conducteurs, dans lequel pratiquement tous les composants électriques sont réalisés en circuit à intégration poussée - une montre perfectionnée à semi-conducteurs comportant un affichage de la date - une montre-bracelet électronique perfectionnée, qui indique sous forme numérique le quantième, le mois, et A.M. ou P.M. - une montre à semi-conducteurs à affichage visuel, dans laquelle la date est indiquée par les mêmes éléments d'affi chage visuel que ceux utilisés pour indiquer le temps. D'autres caractéristiques de l'invention apparaîtront au cours de la description qui va suivre. Aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemple la Fig. 1 est une vue en perspective d'une montre-bracelet pour homme, réalisée selon l'invention la Fig. 2 est un schéma simplifié, montrant les principaux éléments de la montre-bracelet de la Fig. 1 la Fig. 3 est un schéma plus détaillé de la montre-bracelet selon l'invention, montrant, sous forme de blocs, le circuit de calcul de temps à intégration poussée, ainsi que le circuit calendrier qui lui est connecté les Fig. 4a, 4b et 4c représentent le schéma détaillé du circuit de calcul de temps à intégration poussée de la Fig. 3 la Fig. 5 montre la disposition des diodes électroluminescentes en segments de barrette de la montre selon l'invention ; et les Fig. 6a et 6b représentent le schéma détaillé de la partie calendrier du circuit de montre de la Fig. 3. La Fig. 1 représente la nouvelle montre 10 selon l'invention. Cette montre est réalisée de manière à être ajustée dans un boitier 12 dont les dimensions sont à peu près celles d'une montre-bracelet classique pour homme. Le boîtier 12 est monté sur un bracelet 14 et il comporte une fenêtre d'affichage 16 à travers laquelle l'heure est affichée en 20 sous forme numérique. La fenêtre peut éventuellement être fermée par un filtre rouge qui améliore l'affichage. Un commutateur d'affichage 18 à bouton-poussoir, au moyen duquel l'affichage 20 peut être commandé lorsque l'utilisateur de la montre-bracelet 10 désire savoir l'heure, est monté sur le boîtier 12. En fonctionnement normal, le temps est gardé en permanence, mais il n'est pas affiché derrière la fenêtre 16. Autrement dit, aucune indication d'heure n'est visible par la fenêtre et c'est là la condition normale qui prévaut pour économiser l'énergie de la pile de la montre. Mais, même si l'heure n'est pas affichée par la fenêtre 16, il est bien entendu que la montre 10 la maintient exactement et qu'elle est susceptible de l'afficher avec précision à tout moment. Lorsque l'utilisateur désire connaître l'heure exacte, il appuie sur le boutonpoussoir 18, et l'heure exacte apparat immédiatement en 20, à travers la fenêtre 16 qui laisse voir un dispositif d'affichage à diodes électroluminescentes permettant la lecture de l'heure exacte, par exemple 10 : 10, à savoir 10 heures, dix minutes. Les heures et les minutes, c'est-à-dire 10.10, sont affichées derrière la fenêtre 16 pendant une durée prédéterminée, de préférence une seconde un quart, que le bouton-poussoir 18 reste enfoncé ou non. La durée exacte de l'affichage est choisie de manière à donner à l'utilisateur le temps voulu pour consulter la dispositif d'affichage et déterminer l'heure et la minute. Si la minute ou l'heure change pendant la période d'affichage, ce changement est indiqué immédiatement par l'avancement de l'indication de minute ou d'heure au nombre suivant, ctest-à-dire 11, pendant qu'on regarde l'heure. Si le boutonpoussoir 18 reste enfoncé, l'heure et la minute s'éteignent ou disparaissent à la fin de la période d'une seconde un quart et, en même temps, les secondes apparaissent dans la fenêtre 16.La succession des secondes de 0 à 59 continue à apparaître dans la fenêtre 16 jusqu'à ce que le bouton-poussoir 18 soit relâché. Le bouton-poussoir 18 commande un commutateur de lecture -et est enfoncé lorsque l'utilisateur veut afficher l'heure. La montre 10 de la Fig. 1 comprend également un second boutonpoussoir 22 qui se présente sous la forme dtune barrette et qui commande le commutateur de date. Lorsque ce bouton 22 est enfoncé, le quantième, le mois et A.M. ou P.M. sont affichés par les mêmes diodes qui affichent l'heure après enfoncement du bouton 18. Cependant, contrairement à ce dernier, lorsque le bouton 22 est enfoncé, le quantième, le mois et A.M. ou P.M. sont affichés tant que ce bouton reste enfoncé et sont éteints immédiatement lorsque ce bouton est relâché. La Fig. 2 est un schéma simplifié représentant les principaux éléments de la montre 10 de la Fig. 1. Cette montre comporte une base de temps ou standard de fréquence 26 choisi, de préférence, de manière à produire un signal électrique de sortie sur le conducteur 28 à une fréquence de 32 768 Hertz. Cette fréquence relativement élevée est appliquee à un convertisseur de fréquence 30 constitué par un diviseur qui divise la fréquence du standard- 26 de manière à délivrer un signal de sortie d'une fréquence de 1 Hertz sur le conducteur 32. Ce signal est appliqué au circuit 34 de commande d'affichage qui, à son tour, attaque l'affichage 20 de la montre par l'intermédiaire d'un conducteur 36. Bien que la Fig. 2 ne montre que l'affichage des heures et des minutes, il est bien entendu, ainsi qu'il a été mentionné précédemment, que les heures et les minutes sont d'abord affichées pendant une durée prédéterminée et qu'elles sont effacées pour être remplacées par les secondes si le bouton-poussoir 18 reste enfoncé.Les mêmes diodes d'affichage sont utilisées pour les minutes et les secondes puisqu'elles ne sont pas affichées simultanément, ce qui réduit au minimum la consommation en énergie sur la pile de la montre. Pour une description plus détaillée de la réalisation physique et du mode de fonctionnement de la partie chronométrique de la montre selon l'invention, il y a lieu de se reporter à la demande de Brevet français nO 71 07469 précitée. Selon le mode de réalisation décrit, l'affichage s'effectue sous forme de figures à sept barrettes de diodes électroluminescentes, par exemple à l'arséniure-phosphure de gallium qui, lorsqu'elles sont excitées, émettent de la lumière dans la région du rouge visible du spectre. Bien qu'un affichage à sept barrettes soit décrit, il est évident que d'autres types d'affichage peuvent convenir, tels qu'une matrice à 27 points. Le standard de fréquence 26 de la Fig. 2 consiste, de préférence, en un oscillateur commandé par cristal, constitué par deux transistors complémentaires enrichis, en circuit intégré, comprenant un transistor à canal P et un transistor à canal N, connectés en paire complémentaire. Le diviseur 30 de la Fig. 2 est, de préférence, du type décrit dans le Brevet des Etats Unis d'Amérique nO 3 56p 998 précité. I1 comporte une chaîne de division binaire à plusieurs étages, formés chacun à leur tour d'une ou de plusieurs paires complémentaires de transistors en circuit intégré MOS. La Fig. 3 est le schéma de la montre 10 selon l'invention, dans laquelle les éléments identiques sont désignés par les mêmes références numériques. La partie en circuit intégré de calcul du temps de la montre est représentée par le bloc 70. Cette partie peut être constituée d'une ou de plusieurs plaquettes de circuit intégré mais, de préférence, elle est réalisée en une seule plaquette. En tout cas, il est entendu que tous les composants contenus dans le bloc 70 sont réalisés selon les techniques de circuit à intégration poussée. Un second circuit à intégration poussée, ou circuit calendrier 141, est connecté au circuit 70 et il a pour fonction de commander l'affichage de la date sur la montre 10. En plus des deux circuits intégrés 70 et 141, la montre comporte une batterie 72 qui peut consister, seulement à titre d'exemple, en une pile de montre classique d'une tension de 3 Volts, constituée par deux éléments de 1,5 Volt connectés en série.Une résistance 73 est connectée à la borne positive de la batterie qui alimente le dispositif 38 d'affichage à diodes électroluminescentes représenté sur laFig. 3 sous la forme de 2 positions d'heure, à savoir la position des unités 74 et la position des dizaines 76, et de deux positions combinées de minutes et de secondes comprenant la position des unités 78 et la position des dizaines 80. En outre, le dispositif d'affichage 38 comporte une position d'affichage de deux points 81 et 83, constitués chacun par une seule diode électroluminescente. Le circuit intégré 70, connecté à la batterie 72, excite les positions d'affichage par l'intermédiaire de plusieurs conducteurs 79.Les conducteurs 79 sont connectés aux anodes des diodes électroluminescentes dont les cathodes sont connectées individuellement à l'autre borne de la source d'alimentation par les transistors de commutation à jonction NPN 82, 84, 86, 88, 90 et 92. I1 existe un conducteur 79 séparé pour toutes les barrettes d'une position d'affichage. Autrement dit, dans le cas d'un affichage à sept barrettes, sept conducteurs 79 sont prévus, connectés chacun à une barrette séparée de chaque position, à l'exception de la position de dizaine des heures, ainsi qu'il sera décrit plus en détail par la suite. Mais, toutes les cathodes de chaque position sont connectées en point commun par le transistor à jonction NPN correspondant à cette position.Les cathodes des deux barrettes 94 et 96 de l'affichage de dizaine des heures sont connectées au transistor 82, de même que les deux points 81 et 83. Toutes les cathodes de la position 74 des unités des heures sont connectées au transistor 84. Les positions d'affichage 78 et 80 servent à afficher aussi bien les minutes que les secondes, les cathodes de toutes les diodes de la position 80 étant connectées au tran sister 86, appelé transistor des minutes, et au transistor 90 qui constitue le transistor des secondes. De même, les cathodes de toutes les diodes de la position d'affichage 78 sont connectées au transistor des minutes 88 et au transistor des secondes 92. Les bases de ces transistors sont connectées au circuit intégré 70 par l'intermédiaire des résistances de limitation de courant 98, 100, 102, 104, 106 et 108 et leurs émetteurs sont connectés en point commun à la masse, c'est-à-dire à la borne négative de la batterie d'alimentation 72, ainsi qu'indiqué en 110. Les anodes des diodes des barrettes sont excitées par des transistors d'attaque bipolaires représentés,sur la Fig. 3, par les transistors à jonction PNP 112, 114, 116, 118, 120, 122 et 124. Du fait que le nombre le plus élevé de barrettes d'une position d'affichage est sept, il est prévu sept transistors d'attaque et sept conducteurs 79. Les collecteurs des transistors sont connectés chacun à une diode d'affichage par l'une individuelle des résistances 126 de limitation de courant et les bases de ces transistors sont connectées au circuit intégré 70 par des résistances de protection 128. Les émetteurs des transistors d'attaque sont connectés en point commun, en 130, à la borne positive de la batterie d'alimentation 72. Les composants externes de l'oscillateur ou du standard de fréquence. 26 de la Fig. 3 sont le cristal 64, le condensateur variable 66 ou condensateur d'accord., la résistance de polarisation 62 et le réseau en Tr des condensateurs C2, C2 et C4. Les autres parties de l'oscillateur 26 sont incorporées dans le circuit intégré 70 de la Fig. 3, ainsi que le décrit plus en détail la demande de Brevet français nO 72 22082. Un autre élément extérieur au circuit intégré est le commutateur d'affichage ou de lecture 132 qui est fermé lorsque le bouton 18 de la Fig. 1 est enfoncé. D'autres commutateurs à commande manuelle, extérieurs aux circuits intégrés 70, sont le commutateur de réglage des minutes 134 et le commutateur de réglage des heures 136. Ces commutateurs sont connectés entre la borne positive de la batterie 72 et le circuit 70 de calcul de temps ou le circuit calendrier 141, ainsi qu'il sera décrit plus en détail par la suite. Les résistances 135, 137 et 139 en série avec ces commutateurs peuvent être incorporées,s'il y a lieu, dans le circuit 141 à intégration poussée. Une caractéristique de la montre selon l'invention est que l'intensité de la lumière émise par les diodes d'affichage varie en fonction de la lumière ambiante. Autrement dit, l'intensité de la lumière émise par les diodes augmente pour donner un plus grand contraste lorsque la lumière ambiante est vive, comme lors d'un affichage dans la journée, tandis que l'intensité de la lumière des diodes est réduite lorsque la lumière ambiante diminue. Le circuit de commande automatique d'intensité d'affichage est représenté globalement en 144 sur la Fig. 3 et il comporte une résistance 146 photosensible, montée de manière appropriée sur la face de la montre et reliée, d'une part, à la borne positive de la batterie 72 et, d'autre part, à une résistance 148 et un condensateur 150.Ces composants sont connectés à la borne positive de la source d'alimentation, par l'intermédiaire de la résistance 152 en série. Les Fig. 4a, 4b et 4c représentent ensemble un schéma détaillé du circuit intégré 70 de la Fig. 3. Sur cette figure, les éléments identiques sont désignés par les mêmes références numériques. La Fig. 5 représente la disposition des barrettes d'affichage constituées par des diodes électroluminescentes. La Fig. 4a montre qu'un signal d'une fréquence de 32 768 Hertz est appliqué, par l'oscillateur 26 et le conducteur 28, à l'entrée 160 du diviseur. Le diviseur 30 est un compteur à 14 étages sans remise à zéro, constituant le convertisseur de fréquence 30 de la Fig. 2. Ce compteur comporte 14 étages de circuits basculeurs binaires montés en chaîne de comptage, chaque étage etant-constitué par des transistors MOS complémentaires, ainsi que décrit précédemment. La sortie du douzième étage du diviseur, dont la fréquence est huit Hertz est reliée par un conducteur 162 à l'entrée d'un compteur 164 à trois étages à remise à zéro, constitués par trois étages de circuits basculeurs à transistors MOS symétriques complémentaires qui délivrent sur le conducteur 166 une fréquence de 1 Hertz.Le signal à huit Hertz provenant du diviseur est également appli qué, par un conducteur 168, à un compteur à décade 170 à quatre etages de circuits basculeurs, la sortie de ce compteur ou circuit de durée commandée 170 attaquant le circuit basculeur 248 de temporisation d'une seconde un quart. Le signal de 1 Hertz du conducteur 166 est appliqué à un registre 172 de mémorisation des unités de secondes qui effectue une division par 10 et dont la sortie est connectée à son tour à un registre-174 (Fig. 4b) de dizaines de secondes qui effectue une division par six. La sortie du registre de dizaines de secondes est connectée à un registre 176 d'unités de minutes qui effectue à nouveau une division par 10 et la sortie de àe registre est connectée à un registre 178 (Fig. 4c) de dizaines de minutes qui effectue une division par six. La sortie du registre 178 est connectée à son tour à un registre des heures, diviseur par 12 et-désigné globalement par 180.Tous ces registres sont constitués par des chaînes binaires de paires de transistors MOS complémentaires et les étages individuels, à l'exception des bornes de commande, sont tous semblables aux étages individuels des diviseurs binaires 30 et 164. Le Brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 3 560 998 donne une description plus détaillée d'un étage individuel, soit du diviseur 30, soit du diviseur 164, soit de l'un des registres 172, 174, 176, 178 et 180. Des signaux de sortie, indiquant les unités de secondes, sont produits dans le registre 172 et ils sont appliqués à un décodeur 186 par l'intermédiaire de quatre portes 182 de sélection ou de transmission, et de quatre portes d'entrée 184. Le décodeur 186 convertit les signaux en code décimal codé binaire 8-4-2-1 provenant du registre 172 en signaux d'attaque appropriés des dispositifs d'affichage, et qui sont appliqués aux diodes électroluminescentes par l'intermédiaire des amplificateurs d'adaptation 188. Les barrettes individuelles sont désignées par a a g et les relations entre les barrettes et leurs interconnexions avec les sorties des amplificateurs d'adaptation 188 sont représentées sur la Fig. 5. Cette figure montre la position 76 des dizaines d'heures et la position 74 des unités d'heures, ainsi que les deux points 81 et 83.Bien que la Fig. 5 ne montre que les positions d'heures, il est bien entendu que les sorties des amplificateurs d'adaptation -188 sont également connectées aux barrettes correspondantes des positions combinées 78 et 80 des minutes et des secondes de la Fig. 3, chacune de ces positions étant identique, à tous égards, à la position 74. Autrement dit, la sortie d'un amplificateur d'adaptation 188 n'est pas connectée seulement à une barrette de la position 74, mais également à la barrette correspondante des positions 78 et 80 de la Fig. 3. Les autres sorties, désignées de manière correspondante, des amplificateurs d'adaptation 188 sont connectées aux autres barrettes correspondantes de chacune des positions 74, 78 et 80. Les sorties b et c sont également connectées aux anodes des diodes des deux points, et les sorties a et d des amplificateurs d'adaptation 188 sont connectées aux anodes des deux diodes 94 et 96 de l'affichage des heures. Ces diodes sont allumées ou éteintes simultanément pour afficher un "1" ou rien,selon la valeur du chiffre des dizaines d'heures. Le registre 174 de la Fig. 4b est connecté de la même manière par quatre portes de transmission 190, aux portes d'entrée 184 et au décodeur 186, les portes d'entrée 184 et le décodeur 186 étant communs à tous les registres. Le registre 176 est connecté aux portes d'entrée 184 par les portes de sélection 192 et le registre 178 de la Fig. 4c est connecté de la même manière aux portes d'entrée par les portes de sélection 194. Enfin, le registre des heures 180 est connecté aux portes d'entrée par deux groupes de portes de sélection, à savoir un premier groupe 196 et un second groupe 200. Le circuit intégré 70 des Fig. 4a à 4c remplit les fonctions de production de base de temps, de mémorisation de l'heure et de décodage des informations, aussi bien que des fonctions diverses de temporisation d'affichage, de commande automatique d'intensité et de sélection d'affichage.Le circuit est réalisé de manière à fonctionner à 2,2 à 3,2 Volts et à utiliser des diodes d'affichage électroluminescentes de 0,25 cm. La partie générateur de base de temps du circuit comprend des composants extérieurs (cristal, résistance et condensateur d'accord), un inverseur utilisé comme oscillateur et un compteur 30 à 14 étages sans remise à zéro, aussi bien qu'un compteur 164 à trois étages à remise à zéro. Le compteur 30 à 14 étages délivre des fréquences utilisées dans l'ensemble du circuit pour remplir des fonctions telles que le garde-temps, la mise à l'heure, la mise à zéro, la commutation, et la commande d'intensité d'affichage. Le compteur 164 à trois étages est à remise à zéro car il remplit la fonction de circuit de maintien pendant le réglage des minutes. Lorsque les minutes ont été réglées, ce compteur reste dans le mode de remise à zéro qui empêche le passage d'un signal dans le registre 172 de secondes jusqu'à ce que le bouton 18 de lecture ou d'affichage de la Fig. 1 soit manoeuvré et que le commutateur 132 de la Fig. 3 soit fermé. Ce compteur comprend trois étages, de manière que Terreur au démarrage ne soit pas supérieure à 1/8 de seconde. La partie mémorisation de temps du circuit comporte trois registres, deux diviseurs par 60 et un diviseur par 12. Le premier registre diviseur par 60 est à remise à zéro et il est utilisé pour cumuler les secondes. Les deux registres diviseurs par 60 sont subdivisés sections diviseurs par 10 et diviseurs par 6,de sorte que le premier registre diviseur par 60 est constitué par les sections de registres 172 et 174 et le second registre diviseur par 60 est constitué par les sections de registres 176 et 178. Cette division est prévue car les informations temps doivent être affichées en nombres décimaux. Le registre 180 diviseur par 12 affiche les nombres 1 à 12 et revient à 1. Ce résultat est obtenu par le fait que le premier circuit basculeur 202 de la section diviseur par 10, indiquée par l'accolade 204, n'est pas ramené à zéro.Les quatre premiers circuits basculeurs, indiqués par l'accolade 204, constituent la section diviseur par 10, le circuit basculeur 206 suivant commande les dizaines d'heures et le dernier basculeur 208 assure la remise à zéro positive. A la position 10, un 8 et un 2 sont détectés. Cela fait passer à l'état "1" le circuit basculeur 206 de dizaine d'heures, et déclenche le circuit basculeur 208 de remise à zéro qui ramène à l'état 11011 les étages 2, 4 et 8. L'étage 1, c'est-à-dire le circuit basculeur 202, est déjà à l'état "0" de sorte que les unités d'heures sont décodées jusqu'à zéro. Mais, à la position 13, la porte ET 210 détecte la dizaine d'heures et l'état des étages 1 et 2. Cela ramène à zéro le circuit basculeur 206 de dizaine d'heures par le conducteur 212, ainsi que les étages 2, 4 et 8 par le conducteur 214.L'étage 1, c'est-à-dire le circuit basculeur 202, n'est pas ramené à zéro et le nombre "1" est donc décodé. Mais cela se produit à une telle vitesse que le nombre 13 n'est jamais affiché. Une caractéristique de l'invention est qu'un seul décodeur 186 est utilisé en liaison avec le circuit d'affichage successif désigné globalement par 216, et au moyen duquel les chiffres sont affichés individuellement. Les six sorties de commande, désignées par A, B, C, D, E et F du circuit d'affichage successif 216,sont reliées aux fils correspondants 218, 220, 222, 224, 226, et 228 portant les mêmes références des portes de transmission 182, 190, 192, 194 ainsi que de deux groupes de portes 196 et 200, de manière que ces portes de sélection soient ouvertes en fonction des signaux d'affichage successif.Un second groupe de sorties du circuit d'affichage successif, désignées par S4, 2' 31 S5 Su et S6, sont reliées, en tant qu'entrées désignées de manière correspondante sur la Fig. 3, aux transistors de commande 82, 84, 86, 88, 90 et 92. Les signaux d'affichage successif sont tels que la succession des affichages est la suivante : (a) dizaine d'heures et deux points ; (b) unité d'heures ; (c) dizaine de minutes ; (d) unité de minutes ; ou (a) rien, (b) rien, (c dizaine do sp-CondR-s (d) unité de secondes,si les secondes sont affiches , et le cycle est ensuite répété. La Fig. 4b montre qu'un décodeur commun 186 est utilisé pour tous les chiffres à afficher. La fréquence du signal de sortie à haute fréquence de l'oscillateur 26 est abaissée par les étages de division binaire en série du diviseur 30. Ce diviseur délivre plusieurs fréquences de sortie, y compris une fréquence de huit Hertz qui est appliquée au registre 164 pour produire le signal de sortie d'une fréquence de 1 Hertz sur le conducteur 166. Cette sortie à 1 Hertz est appliquée aux registres de comptage 172, 174, 176, 178 et 180 où il est divisé par 10, 6, 10, 6 et 12, ce qui correspond aux chiffres nécessaires pour afficher les secondes, les minutes et les heures. Les sorties en code décimal codé binaire de tous les diviseurs des registres de comptage sont reliées aux portes de sélection correspondantes 182, 190, 192, 194, 196 et 200.Ces portes sont commandées par le circuit d'affichage successif 216, et le nombre qui entre par les portes d'entrée 184 dans le circuit 186 de décodage et d'attaque est déterminé par ce circuit. En fonctionnement, le temporisateur 170 commande le circuit d'affichage successif. Lorsque le commutateur d'affichage est manoeuvré, les minutes et les heures sont affichées pendant une seconde un quart et, si ce commutateur reste enfoncé, l'affichage passe automatiquement aux secondes. I1 est donc néces saire que le circuit d'affichage successif ne provoque l'allumage que de quatre chiffres à la fois, bien qu'il contrôle les six chiffres. Lorsque le circuit 216 d'affichage successif sélectionne le registre à lire, l'indication enregistrée dans ce registre sous forme décimale codée binaire passe par le groupe de portes de sélection ouvertes par le circuit d'affichage successif, et par les portes d'entrée 184 qui se compor tent comme un circuit d' accès au décodeur 186. Ce décodeur transforme les informations décimales codées binaires en signaux de sortie nécessaires pour former des chiffres intelligibles. Le circuit d'affichage successif 216 ne choisit pas seulement le registre de comptage à lire, mais il ferme également le circuit d'anode des diodes numériques correspondantes. Un seul chiffre peut donc être allumé à la fois, mais, du fait que l'affichage successif est très rapide, les quatre chiffres paraissent être allumés simultanément. Le diviseur 30 délivre une sortie à 256 Hertz (7 et 7) et une sortie à 128 Hertz (8 et 08) qui sont appliquées à certaines déterminées des quatre portes NON-ET 215 du circuit d'affichage successif 216. Ces signaux passent à leur tour par les quatre portes NON-OU 217 qui reçoivent également, par le conducteur 250, un signal provenant du circuit basculeur 248 de commande de temporisation. Les sorties A, B, C, D, E et F du circuit 216 sont reliées aux groupes correspondants de portes de sélection 182, 190, 192, 194, 196 et 200 pour commander celui des chiffres qui doit être affiché de la manière décrite ci-dessus.Les autres sorties de commande S1, S2, S3, S4, S5 et S6 sont reliées aux bases des transistors 82, 84, 86, 88, 90 et 92 de la Fig. 3 pour fermer les circuits anodecathode des diodes d'affichage. De cette manière, il est possible au circuit d'affichage successif de commander celle des informations provenant d'un registre qui passe au décodeur 186, cette information décimale codée binaire passant par les portes d'entrée 184 qui sont prévues pour éviter les interférences entre les signaux de sortie des portes de sélection lorsqu'ils pénètrent dans le décodeur.La sortie du circuit 186 de décodage et d'-attaque alimente, par l'intermédiaire des transistors d'attaque 112,114, 116, 118, 120, 122 et 124 de la Fig. 3, celles des barrettes ou des diodes d'affichage qui doivent être excitées pour afficher le nombre correspondant au nombre d'entrées décimal codé binaire La commande d'intensité d'affichage s'effectue en modifiant le rapport d'impulsions du signal d'affichage successif fourni au circuit 216 par le conducteur 230, ce signal étant également appliqué à la porte d'entrée 184 par le conducteur 232 comme signal d'ouverture et de fermeture. Le signal du conducteur 232 assure que les diodes, lorsqu'elles sont allumées, scintillent à une fréquence telle que 128 Hertz de manière à donner l'apparence d'une excitation permanente.Le signal d'ouverture et de fermeture sur le conducteur 232 et le signal d'affichage successif du conducteur 230 sont donc des signaux de 128 Hertz, ou des séries d'impulsions courtes à une fréquence de répétition de 128 Hertz, la durée de l'impulsion pouvant être modifiée de manière à changer le rapport d'impulsions. moyen du signal. Ce résultat est obtenu en prélevant au second, au troisième, au quatrième, au cinquième et au sixième etages du diviseur 30, des signaux désignés par 2, 3, 04, 5 et 6 et en appliquant ces signaux aux cinq entrées d'une porte NON-ET 234. Le signal de sortie de cette porte, sur le conducteur 236, consiste en une série d'impulsions de très courte durée à la fréquence de 512 Hertz. Ces impulsions sont appliquées par une porte NON-ET 328 et une borne 240 (désignée par 9) au circuit 144 de commande d'intensité d'affichage de la Fig. 3. La résistance 152 en série avec le capteur de lumière 146 et la résistance en parallèle 148 augmentent la linéarité du circuit qui se comporte, en fait, comme un circuit multivibrateur déclenché à une fréquence de 512 Hertz par le diviseur 30 et la porte NON-ET 234.La durée de l'impulsion de sortie délivrée par le circuit multivibrateur 144 et appliquée à la borne 242 (désignée par 10 sur la Fig. 4b est déterminée principalement par le condensateur fixe 150 et le réseau comprenant la résistance 146 sensible à la lumière et les résistances 148 et 152. Ces impulsions d'une fréquence de 512 Hertz et de durée variable et, par conséquent, de rapport d'impulsions variable en fonction de l'intensité de la lumière ambiante, sont appliquées au circuit d'affichage successif 216 par l'interméd. Le rapport d'allumage de chaque chiffre est modulé par le circuit 144 de commande d'allumage depuis un maximum de 25 % jusqu'à une valeur inférieure de 0,78 % dans l'obscurité (3,12 % de 25 %). Les signaux de commande utilisés pour les minutes sont également utilisés pour les secondes mais, selon le mode de réalisation décrit, l'affichage des minutes est également utilisé pour les secondes. Le temporisateur d'affichage est désigné globalement par 170 sur la Fig. 4a. Ce temporisateur efface automatiquement l'affichage des heures et des minutes après une seconde un quart. Une manoeuvre momentanée du bouton 18 de lecture ou d'affichage provoque la fermeture correspondante de l'interrupteur manuel 132 de la Fig. 3 qui ferme un circuit de positionnement ou de remise à l'heure, c'est-à-dire qu'il connecte le pôle positif de la batterie à la borne 244 de la Fig. 4b, cette borne étant connectée au circuit basculeur de temporisation 248 par le conducteur 246 de manière à faire passer le circuit bas culeur à l'état "1". Ce circuit basculeur n'est ramené à l'état "0" qu'après que le compteur de décade 170 a compté 10 impul sions d'un signal à 8 Hertz appliqué par l'intermédiaire du fil 168.Tant que le circuit basculeur 248 est à l'état "1", il place le signal approprié sur le fil 250 de manière que seules les heures et les minutes soient affichées. Si le bouton de lecture ou d'affichage est encore enfoncé lorsque le compteur de décade 170 a terminé son cycle et délivré un signal de remise à zéro sur le fil 252, le dispositif d'affichage passe automa tiquement à l'affichage des secondes. Le diviseur 30 est un circuit binaire à 14 étages qui délivre sur le conducteur 254 un signal de 2 Hertz oui est combiné avec un signal de 4 Hertz du conducteur 256, et qui délivre également un signal de 8 Hertz sur le conducteur 258 et un signal de 16 Hertz sur le conducteur 259, ces signaux étant combinés par la porte NON-ET 260 de manière à produire, sur le conducteur 262, un signal de positionnement dont les impulsions sont très courtes. Ce signal est appliqué par la porte NON-ET 264 à l'entrée du registre ,des minutes 176 et, Par la porte NON-ET 266, à l'entrée du registre des heures 180.La fermeture du commutateur 136 de réglage des heures de la Fig.3 applique la tension positive à la borne 268 et le signal de positionnement en impulsions courtes d'une fréquence de deux Hertz passe par la porte NON-ET 266 vers le registre des heures pour positionner l'affichage à la vitesse rapide de 2 heures à la seconde. La fermeture du commutateur 134 de réglage des minutes de la Fig. 3 applique la tension positive à la borne 270 de réglage des minutes, de sorte que le signal de positionnement à la fréquence de 2 Hertz passe par la porte 264 vers l'entrée du registre 196 des unités de minutes. C'est là un réglage précis ou lent, les minutes progressant à la fréquence de deux par seconde. L'affichage pendant le réglage est assuré par la con nexion de la borne 268 de réglage des heures et de la borne 270 de réglage des minutes, par l'intermédiaire de la porte NON-OU 272, au circuit de commande d'-intensité d'affichage connecté entre les bornes 240 et 242. Le fonctionnement du commutateur de réglage des minutes provoque l'application d'impulsions de remise à zéro à la borne 270 de réglage des minutes et, par l'intermédiaire des portes OU 274, au conducteur 276 oui ramène à zéro le compteur 164 et les registres des secondes 172 et 174. De cette manière, l'affichage des secondes est automatiquement ramené à zéro lorsque les minutes sont réglées. Le comptage reprend dans le registre des secondes aussitôt que le bouton-poussoir 18 est relâché et que le commutateur de lecture 132 est fermé. Le décodeur 186 est utilisé pour convertir le code décimal codé binaire 8-4-2-1 provenant des registres en un code d'affichage à 7 barrettes pour les positions d'affichage. I1 est utilisé pour les unités et les dizaines de secondes, pour les unités et les dizaines de minutes et pour les unités d'heures. Ainsi qu'il a été décrit précédemment, la dizaine d'heures est présente ou non de manière à afficher "1" ou rien. L'affichage de dizaine d'heures est connecté aux sorties a et b du décodeur, tandis que les deux points sont connectés aux sorties b et c de manière que le code décimal codé binaire "1" n'allume que les deux points tandis qu'un code décimal codé binaire "0" allume les deux points et la dizaine d'heures. Les informations en code correct sont produites par le circuit 70 à intégration poussée lui-même. Une caractéristiqué particulière du décodeur est qu'il peut recevoir des informations spéciales selon le tableau ci-après TABLEAU Entrée en code a b c b Affichage décimal codé 0 0 0 0 1 heure binaire 1000 0 1 0 0 1 O A.M. 0 1 1 0 1 P.M. mois 0 1 0 1 O A.M. 0 1 1 1 P . P.M. Autrement dit, l'affichage peut être utilisé avec le décodeur pour indiquer le quantième et le moi, A.M. et P.M. étant indiqués par l'un ou l'autre des deux points. Cette information spéciale est introduite par les fils 274, 276, 278 et 280 désignés respectivement par Q1' Q2, Q3 et Q4 qui sont tous commandés par une entrée de date connectée au conducteur 156 de commande de porte de transmission de la Fig. 3. L'entrée de date permet ou interdit le passage de signaux par les portes de transmission correspondantes désignées globalement par 284. Si l'entrée de date est reliée à la tension positive, les portes de transmission 284 sont en court-circuit. La Fig. 3 montre que, selon une caractéristique de l'invention, la montre comporte un circuit 141 d'affichage de date destiné à indiquer le jour, le mois et A.M. ou P.M. dans les mêmes positions d'affichage 74, 76, 78 et 80 (ainsi que les deux points). Le circuit calendrier est représenté sur la Fig. 3, interconnecté avec le circuit 70 de calcul de temps, ainsi qu'au commutateur 132 de lecture ou d'affichage, au commutateur 134 de réglage des minutes, au commutateur 136 de réglage des heures et au commutateur de date 138 qui est fermé par l'enfoncement du bouton 22 de la Fig. 1.Le circuit calendrier 141 reçoit des circuits 70 de calcul de temps : (a) un signal d'entrée sur le fil 286 relié à la borne 5 du circuit calendrier et provenant de la borne d'exécution 12 ; (b) un court signal de remise à jour à la fréquence de 2 Hertz sur le fil 288 connecté à la borne 6 du circuit calendrier et provenant de la borne 16 du circuit de calcul de temps ; (c) un signal de fréquence sur le fil 290 relié à la borne interne 12 d'affichage successif du circuit calendrier, et provenant de la borne 9 du circuit 70 ; et (d) un signal de synchronisation sur le fil 292 provenant de la borne S1 du circuit 70 et relié à la borne d'affichage successif 11 du circuit calendrier 141. Le signal d'entrée du fil 292 peut consister en un signal d'une tension aussi faible que 1,5 Volt lorsque la tension d'alimentation est 2,5 Volts et il doit présenter un seuil d'entrée inférieur. Le circuit calendrier 141 fournit au circuit 70 de calcul de temps : (a) un signal décimal codé binaire sur les conducteurs 294 provenant des bornes 1, 2, 3 et 4 du circuit calendrier et reliés aux bornes al, Q2' Q3 et Q4 du circuit 70 et (b) un signal de réglage d'heures sur le conducteur 296 provenant de la borne 10 du circuit calendrier et connecté à la borne 11 du circuit 70. Les deux circuits 70 et 141 reçoivent en commun : (a) un signal de lecture sur le fil 295 relié à la borne 2 du circuit 70 et à la borne 7 du circuit calendrier ; et (b) une entrée de date sur le conducteur 298 provenant du commutateur 68 et connecté aux bornes 13, 14 et 15 du circuit 70 et à la borne 8 du circuit 141.Le signal de réglage d'heures provenant du commutateur 138 n'est appliqué par le conducteur 297 qu'à la borne 9 du circuit calendrier et le signal de réglage de minutes provenant du commutateur 134 n'est appliqué par le conducteur 299 qu'à la borne 1 du circuit 70. Les Fig. 6a et 6b représentent ensemble le schéma détaillé du circuit calendrier 141 de la Fig. 3. Sur ces figures, les éléments identiques sont désignés par les mêmes références et les bornes sont numérotées de 1 à 12 et correspondent aux bornes déjà mentionnées et désignées également par 1 à 12 sur la Fig. 3. Les Fig. 6a et 6b montrent que le circuit comporte plusieurs éléments logiques, y compris des portes NON-OU, des portes NON ET, et des inverseurs numérotés de 301 à 340. En outre, il comporte plusieurs circuits basculeurs désignés par FF-1 à FF-17. D'une manière générale, le circuit comporte un compteur 342 A.M.-P.M., un compteur de quantième 344 et un compteur de mois 346. Les autres éléments du circuit comprennent un circuit d'affichage successif désigné globalement par 348 et quatre portes de transmission 350, 352, 354 et 356. Les signaux provenant de la sortie du circuit d'affichage successif 348, et désignés par S'1, S'2, S'3 et S'4, sont appliqués aux conducteurs de références correspondantes des portes de transmission respectives 350, 352, 354 et 356.Les sorties de ces portes de transmission passent par des portes OU 333, 334, 335 et 336 vers les bornes de sortie 1, 2, 3 et 4 en code décimal codé binaire, ces portes étant commandées par un signal de sortie A sur le conducteur 358 provenant du circuit d'affichage successif 348. Lorsque le circuit calendrier des Fig. 6a et 6b fonctionne, à 12 heures, 00 minute et 00 seconde, le signal sur la borne 5 de ce circuit calendrier 141, qui provient par le conducteur 286 de la Fig. 3 du circuit 70 de calcul de temps, passe au niveau haut et fait passer à l'état "1" le circuit basculeur FF-1 de la Fig. 6a. Ce circuit ne sert qu'à produire un court signal (moins de 0,5 seconde) par la porte NON-OU 301 à partir d'un signal d'une heure. Autrement dit, la sortie du circuit 70 sur le conducteur 286 est au niveau haut pendant une heure, c'est-à-dire de 12 heures, 00 minute, 00 seconde à 12 heures, 59 minutes, 59 secondes, et le circuit basculeur FF-1 convertit ce signal d'une heure en un signal court d'une durée inférieure à 0,5 seconde.Par l'intermédiaire de la porte NON-ET 302, ce signal court commande le circuit basculeur FF-2 de A.M. et P.M. Le circuit basculeur FF-3 produit un signal court à partir de la sortie du circuit basculeur FF-2. Les circuits basculeurs FF-4 à FF-7 constituent un compteur à décade et les circuits basculeurs FF-8 et FF-9 sont utilisés pour les dizaines de quantièmes. La sortie du circuit basculeur FF-2'A.M. est reliée par le conducteur 360 à la porte de transmission 350 la sortie du compteur des unités de quantièmes, comprenant le compteur à décade constitué par les circuits basculeurs FF-4 à FF-7, est reliée par les conducteurs 362 à la porte de transmission 352 ; et la sortie du compteur des dizaines de quantièmes, constitué par les circuits basculeurs FF-8 et FF-9, est reliée par des portes logiques à la porte de transmission 354. Ces portes, comprenant les portes 303, 304, 305 et 306, effacent le chiffre de dizaines de quantièmes lorsqu'il est égal à zéro.Les circuits basculeurs FF-10 a FF-14 constituent un compteur jusqu'à 12 et forment le compteur de mois. Un ensemble de portes, comprenant les portes 307 à 318, détecte le mois et commande le compteur de quantièmes de manière à compter jusqu'à 30 ou 31 suivant le cas, et jusqu'à 29 en Février. Les sorties du compteur de mois sont reliées par des conducteurs 364 à la porte de transmission 356. Les signaux de commande, passant du compteur de mois au compteur de quantièmes, sont transmis par des conducteurs 366 et 368 de manière que le compteur de quantièmes compte jusqu'à 29, 30 ou 31 suivant le mois, c' est-à-dire selon la position du compteur de mois 346. Lorsque le bouton-poussoir 22 de la Fig. i est enfoncé, le commutateur de date 138 de la Fig; 3 est fermé et applique une tension positive provenant de la batterie à la borne 8 du circuit calendrier des Fig. 3, 6a et 6b. Lorsque ce signal est appliqué à la borne 8 du circuit calendrier, il est également appliqué aux bornes 13, 14 et 15 du circuit 70, ainsi que le montre la Fig. 3. Dans le circuit 70, ce signal de date permet l'affichage (borne 13), ouvre les portes de transmission qui commandent les entrées Q1 à Q4 (borne 14) et verrouille intérieurement l'heure par les portes de transmission A, B, C et D (borne 15). Cela veut dire qu'il est possible d'afficher toute information décimale code binaire introduite aux entrées Qi à Q4 du circuit 70 par les conducteurs 294 de la Fig. 3.Ces entréessont représentées en 274, 276, 278 et 280 sur la Fig. 4a. Le circuit calendrier 141 peut délivrer, à ses bornes de sortie 1 à 4, les informations de quantième et de mois sous forme décimale codée binaire, à la condition qu'il soit synchronisé et commandé à la fréquence correcte, Afin d'obtenir ce résultat, un signal de fréquence d'affichage successif (512 Hertz) est délivré à la borne de-sortie 9 du circuit 70 sur le conducteur 290 de la Fig. 3 et ce signal est appliqué à la borne 12 du circuit calendrier.Ce signal d'affichage successif est divisé par les circuits basculeurs FF-16 et FF-17 de manière à fournir les signaux appropriés aux sorties S'1, S'2, S'3 et S'4 des portes NON-OU 337, 338, 339 et 340. Cependait, ce signal n'est pas autorisé à traverser la porte NON-OU 319 connectée la borne 12 du circuit calendrier, tant que le signal provenant de la borne S1 du circuit 70 et appliqué à la borne 11 du circuit calendrier n'est pas passé du niveau haut au niveau bas en faisant passer à l'état "1" le circuit basculeur FF-15 et en permettant à la porte 319 de laisser passer le signal de la borne 12. Afin d'effectuer la lecture de la date, il est d'abord nécessaire de fermer et de maintenir fermé le commutateur de date 138 de la Fig. 3 par une pression permanente sur le bouton-poussoir 22, ce qui applique une tension positive, ou un état logique "1", à la borne 8 du circuit calendrier et permet l'affichage du quantième et du mois par les diodes, par l'intermédiaire du circuit 70. Si le commutateur de lecture 132 est maintenant fermé, un état logique "1" (tension positive) est appliqué à la borne 7 du circuit calendrier ; la sortie de la porte NON-ET 323 passe au niveau bas et fait passer à l'état "1" le circuit basculeur constitué par les portes NON OU 321 et 322. Cela permet au signal de 2 Hertz d'attaquer le circuit basculeur FF-2 par l'intermédiaire des portes 302 et 328.Cela veut dire que le signal d'entrée à la borne d'horloge du circuit basculeur FF-2 est remplacé par un signal à 2 Hertz qui change la date à la fréquence de 1 Hertz et A.M.-P.M. à la fréquence de 2 Hertz. Pour régler le mois, la même opération est effectuée avec ce commutateur de date et le commutateur 136 de réglage d'heures. Avec ces deux commutateurs fermés, un niveau logique "1" est appliqué aux bornes 8 et 9 du circuit calendrier et ce niveau logique passe par les portes 324, 325, 326 et 327 pour remplacer la sortie du compteur de date sur le fil 370 par un signal de deux Hertz qui commande le compteur de mois à cette fréquence. Si le quantième et le mois ne sont pas affichés, le circuit d'affichage successif 348 est ramené à zéro et les portes 333 à 340 sont bloquées afin d'éviter tout signal inutile ou tout allumage de barrettes lorsque l'affichage est commandé. Lorsque lé commutateur 136 de réglage des heures est fermé, un signal logique "1" est appliqué à la borne 9 du circuit calendrier et, si la borne 8 de ce circuit reçoit un niveau logique "0", la borne 10 délivre un signal logique "1" qui est appliqué au circuit 70 par le conducteur 296 pour régler les heures de la montre. Ce signal passe également par les portes 329, 330, 331 et 332 pour ramener à l'état "0" le circuit basculeur FF-3 ou le maintenir dans cet état, tandis que la porte 329 est prête à laisser passer le prochain signal court de 2 Hertz qui ramène à "0" le circuit basculeur FF-2 par la porte 330. De cette manière, le compteur A.M.-P.M. est éventuellement ramené à A.M. sans changement de date. I1 ressort de ceci que la présente invention concerne une montre perfectionnée à semi-conducteurs et, en particulier, une montre à semi-conducteurs comportant l'affichage de la date. Dans la montre selon l'invention, l'information de date est affichée sur les mêmes éléments que ceux utilisés pour afficher l'heure. Ce résultat est obtenu particulièrement en incorporant dans la montre un second circuit à intégration poussée, sous forme du circuit calendrier 141. Bien qu'un mode de réalisation et certaines conditions particulières de fonctionnement soient décrits en détail, il est bien entendu que de nombreuses modifications peuvent être apportées facilement. Selon le présent mode de réalisation, les diodes électroluminescentes consistent en des diodes à l'arséniure-phosphure de gallium, du type décrit plus en détail dans le Brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 3 576 099. Mais il est bien entendu que l'affichage peut être effectué de plusieurs manières. Par exemple, l'affichage optique peut être effectué au moyen de composants bien connus tels que des ampoules miniatures à incandescence, d'autres types de diodes électroluminescentes, ou des cristaux liquides, de même que par des composants moins connus tels que les cristaux ferro-électriques, les affichages électroluminescents et autres. De même, les commutateurs peuvent avoir toute forme voulue mais, selon le mode de réalisation décrit, le commutateur de lecture 132, le commutateur de date 138, le commutateur 136 de réglage des heures et le commutateur 134 de réglage des minutes sont tous constitués par des commutateurs à tiges magnétiaues du type décrit et illustré dans la demande de Brevet français nO 72 14809. De préférence, le commutateur d'affichage 132 et le commutateur de date 138 sont commandés par des aimants permanents portés par les boutons-poussoirs 18 et 22 correspondants. Le commutateur 136 de réglage des heures et le commutateur 134 de réglage des minutes sont commandés par un aimant permanent séparé appliqué manuellement à l'extérieur du boitier de la montre, près des commutateurs correspondants, d'une manière décrite dans la demande de brevet précitée. REVENDICAT IONS 1- Montre-bracelet à semi-conducteurs, caractérisée en ce qu'elle ne comporte aucune pièce mobile et qu'elle comporte un affichage de la date. 2- Montre-bracelet selon la revendication 1, caractérisée en ce que les mêmes éléments sont utilisés pour l'affichage de la date et pour l'affichage de l'heure. 3- Montre-bracelet, caractérisée en ce qu'elle comporte -un calculateur de temps à semi-conducteurs, plusieurs éléments électro-optiques d'affichage de l'heure connectés audit calculateur de temps et un calculateur de date connecté auxdits éléments d'affichage de manière qu'ils puissent être utilisés pour l'affichage de la date. 4- Montre-bracelet selon la revendication 3, caractérisée en ce que lesdits éléments d'affichage sont des diodes électroluminescentes. 5- Montre-bracelet selon la revendication 3, caractérisée en ce que certains au moins desdits éléments d'affichage sont disposés selon une'figure à sept barrettes. 6- Montre-bracelet selon la revendication 3, caractérisée en ce que lesdits éléments sont disposés de manière à afficher à la fois les informations d'heure et de date sous forme numérique. 7- Montre-bracelet selon la revendication 3, caractérisée en ce que lesdits éléments d'affichage comportent des positions de minutes et d'heures, lesdites positions étant également connectées audit calculateur de date de manière à afficher le quantième du mois de l'année. 8- Montre-bracelet selon la revendication 3, caractérisée en ce que lesdits éléments d'affichage comprennent un dispositif destiné à donner l'indication de A.M. ou P.M.. 9- Montre-bracelet selon la revendication 8, caractérisée en ce que ledit dispositif d'affichage de A.M. et P.M. comprend des éléments d'affichage disposés de manière à afficher également une paire de points. 10- Montre-bracelet, caractérisée en ce qu'elle comporte plusieurs éléments électro-optiques d'affichage numérique, un calculateur de temps connecté auxdits éléments de manière à leur faire afficher l'heure, un calculateur de date connecté auxdits éléments de manière à leur faire afficher les informations de date, et un commutateur,à commande manuelle destiné à coupler ledit calculateur de date audits éléments d'affichage de manière à les exciter par les informations de date lorsquelledit commutateur est manoeuvré. 11- Montre-bracelet selon la revendication 10, caractérisée en ce que ni les informations d'heure, ni les informations de date ne sont normalement affichées par lesdits éléments, un second commutateur à commande manuelle étant prévu pour coupler ledit calculateur de temps auxdits éléments d'affichage afin de les exciter par les informations d'heure lorsque ledit second commutateur est manoe vre. 12- Montre-bracelet selon la revendication 11, caractérisée en ce que lesdits éléments d'affichage sont constitués par des diodes électroluminescentes. 13- Montre-bracelet selon la revendication 10, caractérisée en ce que lesdits éléments d'affichage sont constitués par des cristaux liquides. 14- Montre-bracelet selon la revendication 10, caractérisée en ce que ledit calculateur de date comporte un dispositif connecté audit affichage et destiné à remettre à jour les informations de date sur ledit affichage. 15- Montre-bracelet selon la revendication 10, caractérisée en ce qu'elle comporte un commutateur de lecture de l'heure en plus dudit commutateur à commande manuelle, ledit dispositif de mise à jour de la date étant connecté auxdits commutateurs et fonctionnant à leur commande. 16- Montre bracelet selon la revendication 10, caractérisée en ce qu'elle ccEaporte un ccamoltateur de mise à l'heure en plus dudit ccarmutateur à ccrmande manuelle, ledit dispositif de mise à jour de la date étant connecté auilits cas mutateurs et fonctionnant à leur ccaranade. 17 - Montre-bracelet, caractérisée en ce qu'elle comporte un standard de fréquence, un convertisseur de fréquence connecté audit standard, un dispositif électro-optique d'affichage, un calculateur de temps reliant ledit convertisseur de fréquence audit dispositif d'affichage, un calculateur de date reliant ledit convertisseur de fréquence audit affichage et un dispositif de commutation connecté audit dispositif d'affichage et distinéà exciter sélectivement ledit dispositif d'affichage par lesdits calculateurs de temps et de date. 18 - Montre-bracelet selon la revendication 17aracte- risée en ce que ledit dispositif de commutation comporte un dispositif destiné à déconnecter ledit dispositif d'affichage des deux calculateurs de temps et de date. 19 - Montre-bracelet selon la revendication 17, caractérisée en ce que les calculateurs de temps et de date comportent un dispositif destiné à exciter lesdits éléments d'affichage par intermitence ou successivement. 20- Montre-bracelet selon la revendication 19, caractérisée en ce que ledit calculateur de temps comporte un dispositif destiné à afficher les minutes et les secondes sur les mêmes éléments d'affichage.