La presente invention concerne génalement les dispositifs de création de champs magnétiques, et plus particulièrement les dispositifs et les procédés de création de champs magnétiques commutables contribuant à maîtriser le comportement des rongeurs et des insectes. Les moyens classiques de lutte contre les insectes et les rongeurs ont pris des formes très diverses, allant de l'emploi de différents poisons chimiques à celui de pièges et de dispositifs à haute tension qui électrocutent l'animal nuisible. Chacun de ces procédés de lutte contre les insectes et les rongeurs a certains inconvénients. Par exemple, les poisons ont tendance à agir aussi bien sur les personnes que sur les animaux domestiques, les pièges ont tendance à être non seulement inefficaces mais aussi dangereux pour les animaux familiers et autres animaux domestiques, et les dispositifs à haute tension ont tendance à n'être efficaces que dans des zones très limitées, et en outre ils consomment une grande quantité d'énergie. Un dispositif antérieur a permis d'éliminer certains de ces inconvénients, mais avec un succès marginal seulement. Un tel dispositif met en jeu deux bobines alimentées par un courant alternatif de secteur classique, les bobines étant enroulées sur une tige en fer unique-de 1,8 cm de diamètre. Chaque bobine est excitée et désexcitée par un interrupteur actionné par la chaleur, ce qui implique que la période d'excitation varie dans une large mesure en fonction des facteurs d'environnement. Ce dispositif est efficace pour maitriser le comportement des rongeurs dans certains cas, mais la zone de protection est extrêmement limitée à moins que la tige de fer sur laquelle les bobines sont enroulées soit introduite dans un tuyau de fer enfoncé dans la terre de 2 à 3 mètres. Par ailleurs, l'efficacité de ce dispositif antérieur dépend grandement de la géologie de l'endroit d'utilisation, ainsi que d'autres facteurs. Un autre problème posé par les poisons, les pièges et les dispositifs à haute tension est que ces dispositifs n'empêchent pas les insectes et les rongeurs de s'introduire dans une zone protégée mais visent purement et simplement à éliminer ces insectes et rongeurs une fois qu'ils ont pénétré dans la zone en question. On peut donc voir qu'il existe un besoin pour un dispositif qui élimine efficacement les insectes et les rongeurs dans une zone et qui empêche également ces insectes et rongeurs de s'introduire dans la zone protégée. La présente invention concerne d'abord un procédé de lutte contre les insectes et les rongeurs, consistant à engendrer un train d'impulsions d'ordre prédéterminé, à exciter et désexciter un certain nombre de bobines confqrmémer,t à ce train d'impulsions de façon à engendrer un champ d'énergie présentant-une succession prédéterminée de directions de flux, et à exposer les insectes et les rongeurs à ce champ La présente invention concerne également un dispositif permettant de maîtriser le comportement des insectes et des rongeurs, comprenant un certain nombre de bobines, et un moyen de déclenchement périodique permettant d'exciter et de désexciter sélectîvement certaines de ces bobines avec une succession prédéterminée d'impulsions de polarité positive et de polarité négative. Plus précisément, le dispositif selon la présente invention excite et désexcite des bobines enroulées sur des noyaux de Nylon revêtus d'aluminium et de forme spéciale. Au moins une de ces bobines de forme spéciale est excitée selon une succession prédéterminée, en créant ainsi un champ magnétique qui interagit avec le champ magnétique de la terre en créant un champ relativement uniforme sur une zone étendue. Les insectes et les rongeurs, ainsi que d'autres animaux non domestiques, ont tendance à ressentir cette alternance d'excitation et de désexcitation des bobines et, obéissant à leur instinct de survie, semblent prendre peur. Le résultat est que les animaux en question sont désorientés et tendent à cesser de manger et de se reproduire ; le résultat final est que l'animal indésirable ou bien meurt ou bien sort de la zone d'influence.Etant donné que de nombreux insectes et rongeurs sont très "territoriaux" (au sens écologique), ils tendent à ne pas sortir d'une zone et meurent donc de faim. Comme le champ magnétique est relativement uniforme sur une zone étendue, le dispositif de la présente invention tend également à empêcher l'entrée de ces insectes et rongeurs dans la zone protégée. On peut utiliser éventuellement un certain nombre de ces dispositifs , dont les champs se recouvrent légèrement, pour maîtriser le comportement des insectes et des rongeurs sur une zone plus étendue, étant donné que les champs de chaque dispositif tendent à se superposer. Sur les planches de dessins annexées : la figure 1 représente une forme de réalisation préférée de l'appareil concrétisant la présente invention ; la figure 2 représente une seconde forme de réalisation pré férée de l'appareil selon la présente invention ; la figure 3a représente un noyau de Nylon de forme spéciale pouvant être utilisé avec le circuit de la figure 1, et la figure 3a représente un noyau de forme spéciale pouvant être utilisé avec l'appareil de la figure 2 ; et les figures 4a et 4b représentent des logements pouvant être utilisés avec l'invention. La figure 1 représente un circuit concrétisant le dispositif de la présente invention et permettant d'exciter et de désexciter deux bobines 10 et 12 d'une manière qui s'est révélée efficace pour la lutte contre les moustiques et les puces, et contre Is les autres petites vermines. Comme on le verra plus loin relativement à la figure 4, la nouveauté de la présente invention réside dans la façon dont les bobines 10 et 12 engendrent un champ d'énergie. Ainsi que cela sera exposé en détail relativement aux figures 3a et 3b, chacune des bobines 10 et 12 comprend typiquement un certain nombre de spires de fil conducteur enroulé sur un cube de Nylon recouvert d'aluminium. La synchronisation de I'excitation et de la désexcitation sélectives des bobines 10 et 12 est assurée par une première minuterie 14 et une seconde minuterie 16. La première minuterie 14 fournit un signal d'horloge à la partie du circuit qui commande essentiellement l'excitation des bobines 10 et 12, tandis que la seconde minuterie 16 fournit un signal d'horloge à une partie du circuit de déclenchement périodique. La première minuterie 14 peut, par exemple avoir une fréquence de sortie de 8 Hz, et la seconde minuterie 16 peut typiquement avoir une fréquence de sortie de 630 Hz. On peut faire varier la fréquence de la seconde minuterie 16 en fonction de l'animal particulier contre lequel on veut lutter, et les expériences ont montré que 630 Hz étaient une fréquence médiane acceptable pour des applications très diverses. Ou bien, une fréquence de 466,166 Hz s'est révélée efficace pour la lutte contre les insectes, par exemple les moustiques. Le signal de sortie de la minuterie 16 est appliqué, en tant qu'entrée d'horloge, à une bascule JK 18, dont l'entrée 34 reste haute. L'entrée J de la bascule 18 est fournie par la sortie Q a'une seconde bascule JK 20. La sortie Q de la bascule JK 18 est appliquée à l'entrée J de la bascule JK 20, son entrée K restant haute ; la sortie Q de la bascule JK 18 forme également l'entrée J d'une troisième bascule JK 22. L'entrée d'horloge de la bascule JK 20 est formée par le signal de sortie de la seconde minuterie 16. La sortie Q de la bascule JK 18 forme l'entrée K de la bascule JK 22.La sortie Q de la bascule JK 20 forme l'entrée J d'une quatrième bascule JK 24, tandis que la sortie Q de la bascule JK 20 forme l'entrée K de la bascule JR 24. L'entrée d'horloge des bascules JK 22 et 24 est formée par le signal de sortie de la première minuterie 14. La sortie Q de la basçule JK 32 forme une entrée pour chacune de deux portes NON-ET 26 et 28 à deux entrées. De même, la sortie Q de la bascule JK 24 forme une entrée pour deux portes NON-ET 30 et 32 à deux entrées. La seconde minuterie 16 fournit également un signal d'horloge à un premier registre à décalage 34 à quatre bits, et à un second registre à décalage 36 à quatre bits. L'entrée de données du premier registre à décalage 34 est formée par le signal de sortie d'un inverseur 38. La quatrième sortie QD du registre à décalage 34 forme l'entrée de données (D) pour le registre à décalage 36. La seconde sortie, ou sortie QB du registre à décalage 36 forme 11 entrée pour un inverseur 40, l'une des entrées d'une porte NON-ET 42 à deux entrées, et l'une des entrées d'une porte NON-ET 44 à deux entrées. La sortie QB du registre à décalage 36 fournit également l'autre entrée de la porte NON-ET 30 à deux entrées. La quatrième sortie QD du registre à décalage 36 fournit une entrée à une porte NON-ET 46 à deux entrées, à une porte NON-ET 44 à deux entrées, à un inverseur 48, et à l'autre entrée de la porte NON-ET 26 à deux entrées. L'autre entrée de la porte NON-ET 32 à deux entrées est fournie par l'inverseur 40. De même, l'autre entrée de la porte NON-ET 28 à deux entrées est fournie par la sortie de l'inverseur 48. La sortie de la porte NON-ET 44 à deux entrées fournit les autres entrées à chacune des portes NON-ET 42 et 46. La sortie des portes NON-ET 42 et 46 fournit les entrées à une porte NON-ET 50 à deux entrées, qui fournit l'entrée à l'inverseur 38. La sortie de la porte NON-ET 30 se raccorde à une résistance 52 de limitation d'intensité, qui elle-même se raccorde à une des bornes de la bobine 10 ; la sortie de la porte NON-ET 32 se raccorde à l'autre borne de la bobine 10. De même, la sortie de la porte NON-ET 26 se raccorde a une resistance 54 de limitation d'intensité, qui elle-même se raccorde à l'une des bornes de la bobine 12, l'autre borne de la bobine 12 se raccordant à la sortie de la porte NON-ET 28. L'homme de l'art se rendra compte que les bascules JK 18 et 20 sont montées de façon à fournir une succession répétitive à leurs sorties Q respectives, de l'ordre de 001001. Ce montage des bascules JK 18 et 20 est essentiellement conçu pour éviter une transition 1-1 à leurs sorties Q respectives. Les sorties Q et Q des bascules 18 et 20 sont alors envoyées aux bascules JK 22 et 24, comme décrit plus haut. Chaque front d'onde de la première minuterie 14 fait emmagasiner aux sorties Q des bascules 22 et 24 un profil binaire 00,01 ou 10 engendré par les sorties Q des bascules 18 et 20. A cause de la différence de phase entre les deux minuteries non asservies 14 et 16, les profils binaires 00,10 et 01 sont emmagasinés de manière pseudo-aléatoire.De la sorte, les sorties Q des bascules 22 et 24 fournissent des signaux d'armement pseudo-aléatoires, à une fréquence de 8 Hz, aux portes NON-ET respectives 26 et 28 et 30 et 32. Les autres entrées des portes NON-ET 26, 28, 30 et 32 sont commandées par les sorties du registre à décalage 26. Les sorties du registre à décalage 36 sont déterminées par la fonction logique exécutée sur les sorties QB et QD du registre à décalage 36 par les portes NON-ET 38, 42, 44, 46 et 50. L'homme de l'art se rendra compte que les portes NON-ET 42, 44, 46 et 50 exécutent une fonction "OU EXCLUSIF". Cette fonction "ou exclusif", combinée à l'inverseur 38 et aux registres à décalage 34 et 36, fournit un générateur de nombres pseudo-aléatoire. Pour la forme de réalisation particulière décrite, un laps de temps de 40 secondes environ s'écoule entre les répétitions du profil. En raison de la nature pseudo-aléatoire des sorties du registre à décalage 36, on peut voir que la fréquence à laquelle les bobines 10 et 12 sont excitées et désexcitées est elle aussi pseudo-aléatoire. Mais il faut noter que l'une des bobines 10 et 12 est constamment excitée. Par ailleurs, l'homme de l'art se rendra compte que le courant peut passer dans l'un ou l'autre sens dans les bobines 10 et 12 suivant l'état des portes NON-ET qui leur sont associées. Par exemple, la porte NON-ET 30 peut flnoyer1 le courant fourni à la bobine 10 par la porte NON-ET 32, et vice-versa. Les fonctions des portes NON-ET 26 et 28 qui commandent la bobine 12 sont évidemment analogues aux fonctions des portes NON-ET respectives 30 et 32. Si l'on voulait que le fonctionnement de la forme de réalisation de la figure 1 présente un caractère aléatoire plus marqué, il suffirait d'augmenter le nombre de bits des registres à décalage ainsi que s'en rendra compte l'homme de l'art. L'appareil décrit ci-dessus est de préférence contenu dans un logement 210 en aluminium ou en matériau similaire, ayant typiquement une forme sphérique mais avec un fond aplati comme sur la figure 4a, par exemple une sphère d'aluminium de 23 cm de diamètre avec un fond aplati de 13 cm de diamètre. Bien que l'on ne sache pas parfaitement pourquoi, il semble actuellement qu'un logement ayant une telle forme et fait d'un tel matériau influence la forme du champ résultant et peut généralement être assimilé a une antenne encore que le logement ne soit pas relié électriquement au circuit. I1 va de soi que le logement sphérique ne l'est qu'à titre d'exemple, et que d'autres logements produiront des géométries de champ de formes différentes mais encore convenables. Considerons maintenant la figure 2, qui représente un second circuit concrétisant l'invention et qui s'est révélé efficace pour la lutte contre les spermophiles, les souris, et autres rongeurs semblables, ainsi que dans la lutte contre d'autres vermines, sur des zones aussi étendues que 12 ha. Une minuterie 100, conçue typiquement pour fonctionner à 2 Hz, fournit une entrée d'horloge à un premier compteur binaire 104 à huit bits. La sortie de report 106 (CO) d'un autre compteur 102 forme'l'entrée d'horloge d'une bascule JK 108, dont l'entrée J reste haute et dont l'entrée K reste basse. L'entrée Q de la bascule 108 fournit les entrées de validation de compte (CE) et de mise à zéro (R) du compteur 102. La sortie QO, ou sortie moins significative, du compteur 102, fournit un signal d'arrêt dont l'utilisation sera décrite plus loin. Les sept autres sorties (Q1, Q2, Q3, Q4, Q5, Q6, Q7) du compteur 102 forment des entrées de trois portes OU distinctes 110, 112 et 114, comme décrit plus loin. Le compteur 104 fonctionne d'une manière semblable , ses entrées de mise à zéro et de validation de compte étant fournies par la sortie Q de la bascule JK 108 cependant, la sortie la moins significative- (Q8) et la sortie la plus significative (Q15) du compteur 104 ne sont pas utilisées. Les autres sorties (Q9, Q10, Q11, Q12, Q137 fournissent des entrées pour les portes OU distinctes 110, 112 et 114 comme decrit plus loin. La sortie Q14 du compteur 104 forme l'entrée de mise à zéro de la bascule JK 108. La sortie Q de la bascule JR 108 forme également une entrée d'horloge pour une bascule JR 148, dont les entrées J et K restent hautes. La sortie Q de la bascule 148 passe dans une résistance 150 de limitation d'intensité avant de fournir une entrée à une des bornes des bobines 158, 160, 162 et 164. La sortie Q de la bascule 148 passe dans une résistance 166 de limitation d'intensité et se raccorde à l'une des extrémités de la bobine 168 et à la borne d'entrée de chacun de trois interrupteurs analogues 152, 154 et 156. L'autre borne de la bobine 168 se raccorde à l'autre borne de la bobine 162. La sortié de l'interrupteur 152 se raccorde à l'autre borne de la bobine 158. La sortie de l'interrupteur 154 se raccorde l'une des bornes d'une bobine 170, dont l'autre borne se raccorde à l'autre borne de la bobine 160. La sortie de l'interrupteur 156 se raccorde à l'autre borne de la bobine 162. La position de bascule des interrupteurs analogues 152, 154 et 156 est fournie par les sorties des portes OU distinctes respectives 110, 112 et 114. La porte OU 110 consiste en une porte OU à six diodes d'entrée distinctes, (voir la figure 2) dont les entrées proviennent des sorties Q1, Q2, Q5 et Q6 du compteur 102, et des sorties Qll et Q12 du compteur 104. La porte OU 112 consiste en une porte OU à neuf diodes d'entrée distinctes dont les entrées proviennent des sorties Q1 , Q3, Q4 , Q6 et Q7 du compteur 102 et des sorties Q9, Q10, Q12 et Q13 du compteur 104. La porte OU 114 est une porte OU à six diodes d'entrée distinctes dont les entrées proviennent des sorties Q1, Q4 et Q6 du compteur 102 et des sorties Q9, Q12 et Q13 du compteur 104. D'après la description qui précède, on peut voir que la forme de réalisation de la présente invention qui est représentée sur la figure 2 comprend un dispositif séquentiel pour exciter et désexciter sélectivement les bobines 158, 160, 162, 164, 168 et 170, en fonction des états des compteurs 102 et 104. I1 y a également lieu de noter que la bascule JK 148 assure une inversion de polarité dans ces bobines en fonction de l'état des sorties Q et Q de la bascule 148. Autrement dit, le sens de passage du courant dans les bobines change en fonction de- l'état de la bascule 148.L'homme de l'art se rendra compte qu'une inversion de polarité a lieu lorsque l'état de la bascule JK 148 change cela ne se produit que lorsque la sortie QO du compteur 102 est haute, ou bien lorsque le circuit se trouve dans l'état qui a été défini ci-dessus comme un arrêt. On notera que dans cet état d'arrêt, chacun des trois interrupteurs 152, 154 et 156 se trouve dans son état non conducteur. Le circuit qui est représenté sur la figure 2 est conçu pour fournir aux sorties des trois interrupteurs 152, 154 et 156 les signaux de sortie énumérés dans le tableau suivant. SEQUENCE OPERATOIRE Compte Interrupteur Interrupteur Interrupteur décimal 152 154 156 1 1 1 1 2 1 0 0 3 0 1 G 4 0 1 1 5 1 0 0 6 1 I I 7 0 1 0 8 0 1 1 9 0 1 0 10 1 0 0 11 1 1 1 12 0 1 1 Inversion de 13 0 0 o polarité Au treizième compte du tableau ci-dessus, le compteur est en position "arrêt", ce qui provoque une inversion de polarité par la bascule JR 148. A ce moment là, le compteur recommence la séquence opératoire détaillée ci-dessus. Ainsi, on peut voir que le sens du passage du courant dans les bobines, lorsqu'elles sont excitées, varie tous les treize comptes. L'appareil qui est représenté sur la figure 2 peut, a titre d'exemple seulement, être enfermé en cours de fonctionnement dans un logement 212 en forme d'ellipsoïde, comme représenté sur la figure 4, de préférence en aluminium ou matériau similaire, que l'on pense actuellement donner au champ la forme décrite relativement à l'appareil qui est représenté sur la figure 1. A titre d'exemple uniquement, les dimensions de cet ellipsolde peuvent être de 50 cm de long et 18 cm de haut. Ce logement est typiquement placé soit sur le sol soit sur le plancher, ou bien est enfoncé juste au-dessous de la surface du sol ou du plancher. Cependant, on n'a pas constate que 1 'emplacement de l'appareil avait un effet notable sur son fonctionnement. Considérons maintenant la figure 3a, qui représente une forme de réalisation actuellement préférée de la forme de bobine pouvant être utilisée avec le circuit qui est représenté sur la figure 1. La forme de réalisation représentée comprend, a titre non limitatif, un cube de Nylon 200, ayant typiquement 5 cm de côté, qui a été revêtu d'aluminium par dépôt de vapeur ou autre moyen convenable Deux bobines 10 et 12, semblables a celles de la figure 1, sont enroulées sur le cube en relation orthogonale. La bobine du bas 12 comprend typiquement 28 spires de fil de cuivre N 16. La bobine du haut 10 comprend typiquement 14 spires de fil N0 12. Chaque bobine couvre typiquement la quasi-totalité de chaque face sur laquelle elle est enroulée. Par conséquent, une fois que le fil est enroulé, le cube semble être recouvert de fil en quasi-totalité. Considérons maintenant la figure 3b, qui représente une forme de bobine 220 pour chacune des bobines utilisées dans le circuit de la figure 2, soit les bobines 158, 160, 162, 164, 168 et 170. La forme de bobine 220 qui est représentée sur la figure 3b est typiquement une tige de Nylon de 1,3 cm de diamètre et de 8,3 cm de long qui a été revêtue d'aluminium par dépôt de vapeur ou autre moyen convenable. Deux bobines sont enroulées sur chaque forte de bobine 220 ; dans la forme de réalisation actuellement préférée, les bobines 158 et 170 sont enroulées sur la mêe forme de bobine, ainsi que les bobines 160 et 168, et que les bobines 162 et 164. Dans la forme de réalisation actuellement préférée, les bobines 158 et 162 comprennent chacune une couche inférieure de 750 spires de fil Ne 28 sur leurs formes de bobine respectives. Les bobines supérieures correspondantes respectives 170 et 164 comprennent 550 spires de fil de cuivre N 26 enroulées sur les bobines inférieures correspondantes. Les bobines 160 (inèrieure) et 168 On ne sait pas actuellement très bien camment les procédés exacts de mise en oeuvre de la présente invention permettent de parvenir aux objectifs sus-indivues Mais on pense que le circuit et les bobines de forme spéciale des formes de réalisation décrites ci-dessus créent un champ d'énergie qui est à certains égards analogue à un champ magnétique, encore que des difverences importantes existent. Une différence majeure est que le champ d'énergie induit par la présente invention est apparemment de dimension finie, alors que dans un champ magnétique classique, l'intensité du champ varie en raison inverse du carré de la distance à la source du champ. On pense actuellement que le champ d'énergie résultant de la présente invention est causé par l'interaction du champ engendré par le dispositif lui-même, avec le champ de la terre et des objets qu'elle porte. En outre, on pense -que la présente invention induit un champ primaire et un champ secondaire , tous deux de dimension finie comme décrit ci-dessus. Le champ primaire est d'intensité relati vement uniforme sur une zone, et le champ secondaire semble s'en développer vers l'extérieur avec une intensité uniforme moindre . Une augmentation de 11 intensité du champ , ainsi que permet de le prévoir une théorie de superposition, semble intervenir lorsqstun certain nombre de dispositifs sont placés de telle sorte que les champs qui en résultent se recouvrent. Il doit en outre aller de soi que les champs induits pai les dispositifs concrétisant la présente invention ne sont pas uniformes en ce sens qu'un champ est produit sans interruption par un courant électrique de même polarité. Comme on peut le voir d'après les circuits qui sont représentés sur la figure 1 et 2 et la description qui en est faite les champs induits par la présente invention sont produits par des impulsions de tension de polarité positive et de polarité négative qui provoquent l'excitation et la désexcitation des bobines. Par suite, les champs qui sont associés à la présente invention sont formes de diagrammes de flux variables On pense actuellement que les animaux non domestiques ressentent les champs décrits ci-dessus et réagissent soit en essayant de s'échapper soit en se défendant autrement contre le champ De nottibreux animaux que l'on vent neutraliser à l'aide de la présente invention sont tres territoriaux par nature, par exemple les spermophiles, et tendent donc à se défendre initialement en grattant davantage la terre ou en exerçant une activité similaire. t'animal semble persister dans cette activité défensive, jusqu'à ce qu'il devienne désorienté et cesse de manger ou de se reproduire , en finissant par mourir de faim. Sil'animal n'est pas territorial par nature, il tend simplement à sortir de la zone d'influence, ce qui est tout aussi efficace pour protéger la zone en question. Comme le champ est ressenti par l'animal indésirable au moment ot il pénètre dans la zone protégée, une barrière est efficacement créée qui protège la zone en question aussi bien des animaux nuisibles migrateurs que des animaux nuisibles non migrateurs. I1 faut noter cependant que certains animaux deviennent désorientes et inactifs au bout de seulement quelques jours d'exposition au champ, encore que de nombreuses espèces d'animaux, par exemple les moustiques, réagissent quasi immédiatement au champ. REVENDICATIONS 1. Procédé de lutte contre les insectes et les rongeurs, consistant : à engendrer un train d'impulsions d'ordre prédéterminé à exciter et désexciter un certain nombre de bobines conformément à ce train d'impulsions de façon à créer un champ d'énergie présentant une succession prédéterminée de directions de flux ; et à exposer les insectes et rongeurs a ce champ. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le champ d'énergie a une intensité sensiblement uniforme. 3. Dispositif permettant de maîtriser le comportement des insectes et des rongeurs, comprenant : un certain nombre de bobines, et un moyen de déclenchement périodique permettant d'exciter et de désexciter sélectivement certaines des dites bobines à l'aide d'une succession prédéterminée d'impulsions de polarité positive et de polarité négative. 4. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que chacune des dites bobines comprend un certain nombre de spires de conducteur enroulées sur un noyau de Nylon revêtu d'aluminium. 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que ledit noyau de Nylon a la forme d'un cube. 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que lesdites bobines sont au nombre de deux et sont toutes deux enroulées sur un même noyau de Nylon, la première desdites bobines étant enroulée sur ledit noyau dans une direction orthogonale à celle dans laquelle ia seconde desdites bobines est enroulée sur ledit noyau. 7. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que ledit noyau de Nylon est une tige cylindrique. 8. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que lesdites bobines sont au nombre de deux et sont toutes deux enroulées sur ledit noyau de Nylon, les spires de la première desdites bobines recouvrant les spires de la seconde desdites bobines. 9. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 3 à 8, caractérisé en ce que ledit moyen de déclenchement périodique comporte un premier moyen de déclenchement périodique servant à fournir au moins une première et une seconde successions d'impulsions, et un second moyen de déclenchement périodique qui réagit à ladite première succession dlimpulsions provenant dudit premier moyen de déclenchement périodique en produisant au moins une succession d'impulsions ; et un moyen d'excitation qui réagit auxdites successions d'impulsions produites par lesdits premier et second moyens de déclenchement périodique en alimentant en énergie électrique lesdites bobines selon une succession prédéterminée, afin d'engendrer un champ d'énergie utile pour la neutralisation d'animaux prédéterminés. 10. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 3 à 9, caractérisé en ce qu'il comporte un logement qui entoure au moins lesdites bobines pour mettre en forme ledit champ.