La présente invention a pour objet un dispositif et un procédé de captage et d'élevage de mollusques en mer. Le secteur de la technique est celui de la conchyliculture où les collecteurs traditionnels sont remplacés par de nouveaux. Traditionnellement, on opère avec des tuiles que l'on dépose en ter rains découvrants. En marée montante, les larves viennent se fixer sur les tuiles. Celles-ci sont ensuite relevées en marée basse et transportées dans un terrain d'élevage". Le développement de cette industrie nécessite une extension des domaines de captage et une meilleure rentabilité des dispositifs et méthodes utilisés. On a eu alors recours à la pleine mer et on a localisé de nouveaux sites de captage et d'élevage. On a cherché alors à créer des dispositifs partiellement émergés. Cependant,des problèmes se posent par suite de la présence des vagues, de la houle et, aussi, des courants qui nuisent au bon développement des larves et à la tenue en mer, ouverte de ces structures flottantes. On a proposé, pour remédier à ces inconvénients, des dispositifs pouvant être mis en eau profonde. Ainsi, il existe des collecteurs d'huîtres composés de tubes creux, placés en fagot et maintenus à distance les uns des autres par des rondelles dans lesquelles sont engagés ces tubes. Un tel dispositif est coûteux, en fabrication et en main-d'oeuvre; le démontage et la récupération sont, en particulier, des opérations difficiles. Par ailleurs, il présente l'inconvénient de n'avoir que la moitié de la surface utile des tubes où puissent se fixer les huîtres: Ceci est impossible à l'intérieur des tubes, car les larves ne pourraient y croître, par suite des dimensions fixes des tubes. De plus, pour le captage en eau profonde, et pour éviter le contact avec le fond qui fait perdre de 20 à 30% de la surface totale de captage, on doit utiliser un container dans lequel les fagots sont placés plusieurs et on doit chauler les -tubes. On connaît aussi un collecteur composé de surfaces tronconiques enfilées sur un tube axial et maintenues à une certaine distance les uns des autres, de sorte que leurs surfaces extérieure et intérieure servent à la fixation des larves. On connaît également un panier d'élevage en eau profonde, composé de disques grillagés maintenus separés les uns des autres dans une enceinte cylindrique grillagée elle aussi. L'invention est une nouvelle solution au problème du captage et de l'élevage des mollusques en mer. Elle se caractérise par un dispositif qui comporte une enceinte close à mailles et par au moins un élément de fixation des larves captées, constitué par une feuille souple disposée librement dans ladite enceinte, lesdites mailles étant de dimension inférieure à celles que pourrait traverser ladite feuille souple. Ladite feuille peut être, en outre, munie de plissures afin d'augmenter sa surface utile. Dans un mode de réalisation, ladite feuille a la forme d'un quadrilatère recourbé de telle sorte que deux de ses côtés sont rapprochés et situés à une distance l'un de l'autre variable au fur et à mesure de la croissance des mollusques. Dans un autre mode de réalisation, ladite feuille a la forme d'un ruban. Ladite enceinte peut prendre la forme d'un cylindre dont la hauteur est préférentiellement située dans un plan sensiblement horizontal. Plusieurs cylindres peuvent être ainsi regroupés à différents niveaux et réunis entre eux par des filins, le cylindre supérieur étant relié à une bouée, le cylindre inférieur étant relié à une chaîne d'ancrage. Ladite enceinte peut prendre également la forme d'une poche ayant deuxarêtes tendues chacune par un raidisseur, lesdits raidisseurs étant reliés l'un à une chaîne d'ancrage, l'autre à une bouée. Dans une variante de réalisation, plusieurs poches sont alignées, deux arêtes de chaque poche étant tendues chacune par les raidisseurs communs au groupe desdites poches. D'autres perfectionnements à ce dispositif consistent à prévoir une bouée de densité variable comportant un orifice par lequel est injecté ou chassé l'air de ladite bouée, ainsi qu a prendre,pour ladite feuille souple, un matériau moins dense que l'eau de mer. L'invention concerne également un procédé de captage et d'élevage de mollusques en mer au moyen du dispositif ci-dessus. On dispose pêlemêle au moins une feuille souple dans ladite enceinte ajourée et on relie le niveau inférieur de ladite enceinte à une chaîne d'ancrage et le niveau supérieur de ladite enceinte à une bouée; on positionne ledit dispositif parallèlement à la direction du courant. Le résultat de l'invention est un nouveau produit et un nouveau procédé pour le captage et l'élevage de mollusques en mer. L'avantage principal de l'invention est d'offrir une surface utile de fixation des mollusques, maximale, dans un volume minimal de l'enceinte dans des conditions optimales de rentabilité du dispositif. Un autre avantage est la programmation du dispositif à la profondeur optimale pour le captage de mollusques d'un type donné. Un autre avantage provient de l'utilisation d'un matériau non rigide pour layes feuilles. Au fur et à mesure que les mollusques fixés sur la paroi interne grossissent le rayon de courbure de celle-ci augmente. L'utilisation de feuilles rectangulaires ou de rubans facilite la récupération mécanique des mollusques par des racleurs. L'invention offre également l'avantage d'être de construction simple, de faible coût et demande tres peu de main-d'oeuvre. Une application de l'invention est le captage et l'élevage de mollusques en mer. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre de plusieurs exemples de réalisation et en se référant aux dessins annexés, dans lesquels - les figures 1, la représentent un premier mode de réali satin d'un élément de fixation du dispositif selon l'invention, au cours du captage de rollusques, en perspective, -la figure 2 représente, en perspective, l'élement de la figure 1 modifié lors de l'élevage des mollusques, - les figures 3, 3a représentent un second mode de réalistation d'un éliment de fixation du dispositif selon l'invention, en perspective, - les figures 4 et 5 représentent, en perspective, un groupe de dispositifs selon différents modes de réalisation.En figure 4, on a arraché une partie de l'enceinte afin d'en montrer l'intérieur. Un dispositif selon l'invention comporte essentiellement deux parties - Une enceinte I déterminant un volume clos où vont se développer les larves captées. Cette enceinte est à mailles de dimensions telles qu'elles laissent passer les larves nageant dans l'eau de mer. - Au moins un élément de fixation 2 constitué par une feuille de matériau souple sur lequel vont venir se placer lesdites larves. Cette enceinte a des parois en un matériau non corrosif. On peut, par exemple, utiliser du grillage en matière plastique ou bien du filet. La maille des parois de cette enceinte est de dimensions telles qu'elle doit permettre le passage des larves de l'extérieur vers l'intérieur de l'enceinte et qu'elle doit empêcher les éléments de fixation de la traverser. A titre d'exemple non limitatif d'expérimentation, on a choisi un filet ayant une maille comprise entre 10 et 20mm. On sait que les larves ont des dimensions d'environ 1/5mm, elles pourront donc aisément traverser ce filet. Par ailleurs, on a réalisé des éléments de fixation ayant un rayon de courbure compris entre 0,-5 et 2,5cm environ. Ils seront donc maintenus à l'in ne térieur de l'enceinte et/pourront passer à travers ses mailles. En figures 4 et 5 sont illustrés deux modes de réalisation d'enceintes. Le premier est une poche. Le terme "poche" englobe ici le sens proprement dit d'un "sac" et aussi celui de "parallélépipède". A titre d'exemple non limitatif, on a choisi des sacs de largeur et hauteur correspondant approximativement à celles d'un sac de grains afin d'en faciliter la mise en place et la manutention. Cette poche 1 comporte, aux quatre coins d'une de ses faces, des anneaux 5. Deux sont glissés et fixés sur un tube 6a, les deux autres sur un tube identique 6b. Ces deux tubes sont paral lèles et situés à différentes profondeurs. Le raidisseur 6a est relié par des filins à une bouée 7.-Le raidisseur 6b est relié également par des filins à une chaîne d'ancrage 9. on peut ainsi positionner et stabiliser le dispositif. La présence de raidisseurs n'est pas obligatoire. Les coins de la poche pourraient être reliés directement à la bouée par des filins, sans que les arêtes soient tendues. Il est en particulier avantageux de progranner le dispositif de telle sorte qu'il se situe à une profondeur donnée. Ainsi, pour un captage opti au de larves de Boules, il est préférable que le dispositif ne soit pas trop loin de la surface. Ensuite, au fur et à mesure que les êtres grossissent et, donc,augmentent de poids, le dispositif descendra davantage dans la mer, la fixation d'algues sur les mollusques étant ainsi limitée. Une réalisation préférentielle prévoit d'utiliser une bouée 7 munie à sa base d'un orifice 8. On pourra ainsi y insuffler davantage d'air ou en chasser selon que l'on veut augmenter ou non sa densité. De plus, ladite bouée est réalisée préférentiellement en matière plastique. Un autre mode de réalisation d'enceinte est illustré en figure 5. Celle-ci a-la forme d'un cylindre d'axe xx' horizontal. Bien entendus une autre réalisation, non représentée, pourrait être un cylindre d'axe vertical. L'avantage d'une poche cylindrique à axe horizontal est de balayer un volume important à la profondeur préférentielle permettant ainsi un captage optimal. De plus, la houle agit de façon homogène sur l'ensemble. L'enceinte à mailles comporte au moins un élément 2 de fixation des larves captées. Cet élément 2 peut prendre diverses formes en répondant à l'impératif suivant: il doit être en-un matériau suffisaunent souple pour pouvoir se recourber ou augmenter de courbure en fonction de la croissance des être en élevage. Ce matériau sera préférentiellement en matière plastique, telle que le polyéthylène. Un second impératif peut être adjoint: Le matériau doit être de densité voisine de celle de l'eau de mer. Le polyéthylène, par exemple, a une densité de 0,92. Les éléments de fixation, fabriques dans cette matière, flotteront donc,au départ dans la zone privilégiée des larves. Une fois celles-ci fixées, leur croissance entraînera la descente des éléments de fixation plus en profondeur. Deux modes de réalisation sont illustrés aux figures I,la, 2, 2a et 3. Aux figures l/et 2/est représenté un élément de fixation qui a la forme d'un cylindre fendu longitudinalement, dont les bords 4 sont rapprochés helicoldalement sur la figure 1. Bien entendu, le cylindre pourrait être fendu obliquement et sans modifier l'objet de l'invention. Au lieu d'un cylindre, on pourrait également choisir d'autres volumes, tels que troncs de cône, cités à titre d'exemple non limitatif. La feuille, aplatie, peut être un triangle, un quadrilatère. La caractéristique essentielle de 1 invention est de proposer des éléments de fixation dont les surfaces externe 2a et interne 2b sont utilisables en totalité. On constate, en effet, que le rayon de courbure de la feuille souple 2 varie de la figure 1 à la figure 2, ceci étant rendu possible par la souplesse du matériau utilisé. En période de captage (figure 1), les larves 3 viennent se fixer tant sur la surface interne que sur la surface externe. Elles croissent et, augmentant de volume, sollicitent l'écartement des bords 4 de la feuille 2. 3a En figures 3/est illustré un autre mode de réalisation de la feuille souple 2 qui prend la forme d'un ruban dont le matériau est choisi selon les mêmes impératifs que ceux indiqués précédemment : souplesse et éventuellement flottabilité. Une variante de réalisation aux fig. la et 3a prévoit d'adjoindre des plissures à la surface de la feuille souple. On augmente ainsi la surface utile pour permettre de capter davantage de larves. Une autre caractéristique de l'invention est que les éléments de fixation 2 sont disposés librement dans l'enceinte 1. Ils y sont pêle-mêle, sans qu'aucune fixation ne leur impose un emplacement déterminé. Ceci facilite le développement des mollusques qui, lorsqu'ils rencontrent une paroi ou une coquille, poussent celle-ci, aucune limitation rigide ne I'empêchant. Seule l'enceinte maintient enclos les éléments de fixation 2. D'autre part, il faut noter qu'un quart à trois-quarts du volume de- terminé par cette enceinte est rempli d'éléments de fixation 2. Donc, au moins un quart du volume de l'enceinte est réservé en vue de la croissance des mollusques. En figure 4, on a illustré un mode de réalisation du dispositif où sont regroupées deux poches. Bien sûr, trois ou plus pourraient être glissées sur les mêmes raidisseurs 6a et 6b. Plusieurs groupes d'au moins deux poches peuvent être reliés entre eux, de façon à balayer une plus large zone peuplée de larves la même profondeur. La poche représentée le plus à droite renferme une feuille souple en ruban. Celui-ci est plissé de façon à realiser une surface utile maximale pour un minimum de volume. On pourrait aussi réaliser d'autres dispositions, telles qu'un ruban en colimaçon, exemple cité à titre d'exemple non limitatif, ou un ruban placé simplement pêlea?êle où les larves viendront se fixer tant à l'intérieur qu'à l'extérieur et détermineront, au fur et à mesure de leur croissance, la forme définitive du ruban. La seconde poche représentée à gauche de la première renferme les feuilles des figures 1 et 2 où l'élevage est à un stade plus ou moins avancé. En figure 5 est représenté un autre mode de réalisation d'un dispositif selon l'invention. On a choisi un cylindre à axe horizontal xx'. Celui-ci est maintenu à une certaine profondeur en le reliant par ses extrémités et par certains points de sa longueur à des bouées 7 de même type que précédemment décrit. On prévoit, dans une variante, de disposer plusieurs cylindres "en cascade" à différentes profondeurs, le cylindre inférieur étant relié par ses extrémités et certains points de sa longueur à des chaînes d'ancrage 9. Ces cylindres sont maintenus à une distance sensiblement fixe les uns des autres par des filins 10 parallèles entre eux. Dans le procédé de captage et d'élevage de mollusques en mer dans un dispositif précédemment décrit, on dispose pelemêle au moins une feuille souple 2 dans une enceinte 1 et on relie celle-ci par son niveau supérieur à nne bouée 7 et par son niveau inférieur à une chaîne d'ancrage 9. Préférentiellement, on choisit des matériaux de densité inférieure à celle de l'eau de mer et l'on met la quantité d'air convenable dans la bouée 7, de façon à obtenir un dispositif stable, sans nécessiter des flotteurs supplémentaires. Le captage s'effectue alors en pleine eau et la croissance à une profondeur plus importante. Comme il a été représenté en figure 5, on positionne le dispositif de façon à affronter,par la plus large surface, le courant. Dans le mode de réalisation de la figure 5, l'axe xx' est perpendiculaire à la direction yy' du courant. Lorsque les mollusques ont atteint des dimensions suffisantes, il faut les récupérer pour le stockage et la vente. Traditionnellement, cette opération est réalisée manuellement au couteau. L'avantage de l'invention est d'en permettre la mécanisation. Les éléments de fixation sont de dimension standard. Ils sont de forme allongée, non fragiles et légers. Ils peuvent être facilement entraînés et positionnés longitudinalement dans un couloir muni de racleurs adoptés aux dimensions des éléments et détachant les mollusques. Bien entendu, sans sortir du cadre de l'invention, les dispositifs qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemple non limitatif, peuvent être remplacés par l'Homme de l'Art par des dispositifs équivalents remplissant les mêmes fonctions. Ainsi, on O donne, en page quatre, lignes 10-16, un exemple en l'appliquant au captage des moules qui s'effectue assez près de la surface (de zéro à 10 mètres). Par contre, les huîtres sont captées, en plus grande quantité, à une profondeur d'environ 20 à 30 mètres. Par ailleurs, l'enlevage peut être effectué de diverses façons : le dispositif peut être maintenu en suspension, comme il a été décrit précédemment ou bien appuyé sur le fond de l'eau, soit par le poids, soit par les cou ranz, la boule ..... Une troisième méthode prévoit de revenir, une fois le captage effectué selon l'invention, aux procédés traditionnels. Les mollusques sont alors transférés dans les structures usuelles. REVENDICATIONS 1 - Dispositif pour le captage de larves et l'élevage de mollusques en mer, caractérisé en ce qu'il comporte une enceinte close à mailles et au moins un élément de fixation des larves captées, constitué par une feuille sou ple disposée librement dans ladite enceinte, et que lesdites mailles sont de dimension. inférieure à celles que pourrait traverser ladite feuille souple. 2 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite feuille est formée de plissures sur ses surfaces interne et externe, de telle sor te que sa surface utile est augmentée. 3 - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1, 2, caractérisé en ce que ladite feuille a la forme d'un quadrilatère recourbé, de telle sor te que deux de ses côtés sont rapprochés et situés à une distance l'un de l'autre variable au fur et à mesure de la croissance des mollusques. 4 - Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que ladite feuille a la forme d'un cylindre fendu longitudinalement. 5 - Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que ladite feuille a la forme d'un cylindre fendu obliquement. 6 - Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que ladite feuille a la forme d'un cylindre fendu hélico;dalement. 7 - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1, 2, caractérisé en ce que ladite feuille a la forme d'un ruban. 8 - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que ladite enceinte a la forme d'un cylindre. 9 - Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que la hauteur dudit cylindre est sensiblement horizontale. I Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que plusieurs cylin dres sont regroupés à différents niveaux et réunis entre eux par des filins, le cylindre supérieur étant relié à une bouée, le cylindre inférieur étant relié à une chaîne d'ancrage. 11- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que ladite enceinte a la forme d'une poche dont une face est fixee par ses coins à deux raidisseurs parallèles entre eux, le premier étant relié à une bouée, le second à une chaîne d'ancrage. 12- Dispositif selon la revendication 11, caractérisé en ce que plusieurs po ches sont alignées au moyen de raidisseurs communs auxdites poches. 13- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 10 à 12, caractérisé en ce que ladite bouée est de densité variable et comporte un orifice par lequel peut être injecté ou chassé l'air contenu dans ladite bouée. 14- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisé en ce que ladite feuille souple est en un matériau moins dense que 1 eau -de mer. 15- Procédé de captage et d'élevage de mollusques en mer au moyen du dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé en ce que l'on disposeXpêle-mêle, au moins une feuille souple dans ladite enceinte à mailles, que l'on relie au niveau inférieur de ladite enceinte une chaî ne d'ancrage et, au niveau supérieur, une bouée et que l'on positionne ledit dispositif perpendiculairement à la direction du courant. 16- Procédé de captage et d'élevage de mollusques au moyen du dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé en ce que l'on dis pose au moins une feuille souple dans ladite enceinte à mailles et que l'on positionne ledit dispositif sur le fond de la mer.