La présente invention concerne un terminal à écran à contact, c'est-à- dire un dispositif d'affichage d'information qui reçoit des informations lorsque l'utili- sateur touche un emplacement quelconque choisi sur l'écran d'affichage. Ce dernier a un bloc transparent de contact à chaque emplacement désigné. Lorsque le système de traitement d'information auquel le terminal est connecté affiche des informations afin que l'utilisateur les sélectionne, celui- ci donne ses instructions au système par disposition d'un doigt sur l'écran à l'emplacement o l'information voulue est affichée. Le terminal à écran à contact répond à ce contact par l'utilisateur par identification du bloc qui se trouve à l'emplacement de l'écran choisi par l'utilisateur. L'invention concerne essentiellement des perfec- tionnements portant sur la sélection des blocs à contact. Ces perfectionnement augmentent la précision et la fiabili- té de la réponse du terminal lorsqu'un utilisateur sélec- tionne un bloc à contact. Plus précisément, l'invention per- met une identification pratiquement sans erreur ni ambigui- té d'un bloc à contact unique choisi par l'utilisateur. On connaît déjà des terminaux à écran à contact, comme décrit par exemple dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 3 696 409. Ce brevet décrit un système qui compte des oscillations à fréquence variable permettant l'identification du fait que l'utilisateur a touché un bloc à contact. Un terminal de ce type est commercialisé par Information Dialogues Inc aux Etats-Unis d'Amérique. Plus récemment, un article de Wall Street Journal, 19 mai 1980, a concerné un terminal à écran à contact "Proteus" mis au point par Solid State Technologies, Inc. Un terminalà écran à contact est avantageux car il permet à une personne ayant un entraînement minimal d'utili- ser un système de traitement d'information. Ce dernier de- mande en général une information à l'utilisateur par simple affichage d'une ou plusieurs questions et d'un jeu de répon- ses possibles. L'utilisateur répond en passant un doigt sur l'écran d'affichage à l'emplacement de la réponse convenable ou voulue. Une indication d'un tel terminal est constituée par les bibliothèques publiques. Un client de la biblio- thèquepeut identifier un livre, avec sa disponibilité et son emplacement dans la collection de la bibliothèque, sans avoir recours à un bibliothécaire ou au catalogue sous forme de cartes, simplement par désignation des emplacementssur l'écran du terminal. Chaque désignation par l'utilisateur répond à une ou plusieurs demandes de l'ordinateur. De cette manière, l'utilisateur peut donner à l'ordinateur des instructions pour la localisation de l'ouvrage soit par su- jet, soit par auteur, soit par titre, selon ce que souhaite l'utilisateur. Parmi les sociétés qui vendent un appareillage de ce type, on peut citer CL Systems, Inc., Newton, Massachusetts. Des erreurs d'identification d'un bloc à contact choisipar un utilisateur peuvent être dues à plusieurs rai- sons. L'une d'elles est due au fait que l'utilisateur touche à la fois deux blocs à contact. Une autre source d'erreurs est le fait que l'utilisateur touche l'écran temporairement, habituellement par erreur, avant de toucher un emplacement différent de l'écran, ou que l'utilisateur balaie par inad- vertance l'écran d'affichage. En plus de ces erreurs de l'utilisateur, l'appareillage peut présenter un fonctionne- ment défectueux. Les blocs à contact forment des condensa- teurs qui, étant donné leur accessibilité, sont soumis à des variations correspondant aux varitions de température, d'hu- midité et de tension du réseau et même dues à la saleté sur l'écran. Ces changements des condensateurs formant les blocs peuvent provoquer des changements indésirables des circuits qu'ils forment. L'invention concerne donc un terminal à écran à contact qui identifie avec une grande fiabilité un bloc à contact unique, lorsqdun utilisateur l'a choisi. Elle concerne aussi un tel terminal qui identifie un seul bloc à contact choisi par l'utilisateur et donnant une protection contre les erreurs de l'utilisateur et contre le fonctionnement défectueux de l'appareillage, y compris celui dé aux variations des conditions ambiantes et aux va- riations de la tension du réseau. Elle concerne aussi un terminal ayant les caracté- ristiques précédentes même lorsqu'il comporte un nombre rela- tivement important de blocs à contact. De nombreux blocs sont souhaitables dans le cas d'un terminal à écran à contact afin que le fonctionnement permette la présentation à un utilisa- teur de nombreuses réponses possibles simultanément. Le fonc- tionnement peut ainsi être efficace et la commodité peut être accrue pour l'utilisateur,-contrairement au cas d'un terminal qui est limité à un petit nombre de réponses possibles seule- ment. L'invention concerne aussi un terminal à écran à contact ayant les caractéristiques précédentes et dont l'utilisation est cependant facile tout en pouvant être fa- briqué avec les composants actuellement disponibles à un- prix relativement faible. Elle concerne aussi un appareil permettant l'addi- dition de ces possibilités d'échange d'information par bloc à contact, surtout avec les caractéristiques précitées, à un terminal existant d'affichage. Plus précisément, l'invention concerne un terminal à écran à contact qui, dans un mode de réalisation avantageux, a des oscillateurs montés en circuit avec des blocs conduc- teurs transparents à contact formés sur l'écran d'affichage et destinés à créer une séquence de signaux pulsés ayant des durées qui dépendent de la charge capacitive appliquée par une personne à un bloc quelconque. L'étage comprenant les oscillateurs et les blocs à contact du terminal crée donc une séquence de signaux pulsés ayant des durées d'impulsion qui dépendent de la condition de sélection par contact d'un bloc adressé unique quelconque. Un élément d'adressage d'or- dinateur adresse les blocs un par un. Les durées des impul- sions des signaux pulsés provenant de chaque bloc adressé sont mesurées plusieurs fois, et une seule mesure est formée et est comparée à une valeur de référence de ce bloc. Un élément de mémoire conserve une information identifiant la durée de référence pour chaque bloc. L'élément de mesure a un compteur pour la mesure des durées des impulsions. Dans un mode de réalisation, un élément de comparaison choist parmi plusieurs mesures de durée celles qui ont les valeurs les plus grandes,et une valeur moyenne des mesures extrêmes choisies est comparée à la mesure de référence. Dans un autre mode de réalisation, une simple moyenne de plusieurs durées mesurées des impul- sions est comparée à la référence. Une comparaison indiquant le dépassement de la valeur de référence, par mise en oeuvre d'un facteur de seuil, est détectée comme identifiant le contact possible du bloc adressé par l'utilisateur, c'est- à-dire que ce bloc constitué un candidat pour la sélection finale. Une mémoire conserve l'identification de chaque bloc détecté comme candidat. Le système met en oeuvre cette séquence d'opéra- tions pour chaque bloc sur l'écran d'affichage. Lorsque l'opération de mesure de plusieurs durées et de comparaison à une référence identifie un ou plusieurs candidats, l'appareil exécute un second jeu d'opérations d'échantillon- nage afin qu'il mesure à nouveau les durées des impulsions pour chaque bloc candidat par rapport à la valeur correspon- dante de référence. Cette opération met en oeuvre une nou- velle séquence comprenant plusieurs étapes répétitives de mesure. Lorsqu'aucun bloc candidat ne donne une mesure de durée dépassant une référence spécifiée à ce second jeu d'opérations d'échantillonnage, l'appareil conclut qu'aucun bloc n'a été touché. Ceci constitue aussi le résultat d'un premier échantillonnage qui ne détermine aucun candidat. D'autre part, le système identifie comme ayant été touché le bloc unique qui donne une mesure de durée dépassant la valeur de référence correspondante d'une façon plus impor- tante que tout autre candidat. On constate que l'opération précitée de double échantillonnage des durées pour l'identification d'un bloc unique choisi par l'utilisateur donne une précision très grande, malgré les diverses conditions imposées par l'utili- sateur et qui peuvent par ailleurs introduire des erreurs d'identification. En outre, lorsque les mesures de durée- et les com- paraisons à des références pour tous les blocs adressés don- nent un résultat qui ne dépasse pas la valeur de référence, le terminal à l'écran à contact peut remplacer la valeur existante de référence par une nouvelle qui dépend de la durée qui vient d'être mesurée. Cette remise à jour de cha- que valeur de référence permet au terminal un réglage continu desréférencesqui prend en compte les irrégularités de fonc- tionnement de l'appareillage, par exemple les variations de la température et de l'humidité ambiantes ainsi que les fluc- tuations de la tension du réseau et de la présence de pous- sières sur l'écran d'affichage. En outre, dans un mode de réalisation avantageux, la valeur existante de référence est remise à jour de cette manière uniquement lorsque le système détermine qu'aucun bloc n'est touché. Cette précaution assu- re la véracité de chaque valeur remise à jour de référence. Un terminal à écran à contact ayant ces caracté- ristiques peut identifier un seul bloc à contact, dans un jeu relativement important, comprenant par exemple 32 blocs, comme ayant été touché, avec une précision élevée tenant compte de facteurs dépendant de l'utilisateur et de l'appa- reillage, y compris les conditions ambiantes qui peuvent avoir un effet sur le fonctionnement de l'appareillage. Le terminal effectue en outre des opérations multiples de me- sure de durée et de comparaison à des références et les opérations de remise à jour des références pratiquement sans que l'utilisateur en soit averti et en conséquence sans qu'il soit distrait. Ces caractéristiques rendent le terminal à écran à contact selon l'invention tout à fait adapté à des appli- cations très diverses, notamment parce que des personnes inexpérimentées dans les techniques de traitement de l'in- formation peuvent bénéficier de son utilisation. Ces appli- cations comprennent notamment les bibliothèques comme indi- qué précédemment, ainsi que l'indication de commandessur 2487T93 catalogue, la sélection de moyens de transport disponibles et les réservations, et un certain nombre d'autres applica- tions de consultation ainsi que de recherche et d'information. D'autres caractéristiques et avantages de l'inven- tion ressortiront mieux de la description qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés sur lesquels: - la figure 1 est un diagramme synoptique d'un terminal à écran à contact à tube à rayons cathodiques selon l'invention; - la figure 2 est un diagramme synoptique de cir- cuit logique de contact du terminal de la figure 1; - les figures 3A et 3B forment ensemble un orga- nigramme illustrant la sélection des blocs, selon l'invention; - la figure 4 est un organigramme illustrant une opération de remise à jour des valeurs de référence, selon l'invention; - la figure 5 est un diagramme synoptique d'un au- tre exemple de circuit de contact selon l'invention; - la figure 6 est un diagramme synoptique analogue à la figure 1, représentant une autre configuration convenant particulièrement bien au circuit de contact de la figure 5;et - la figure 7 est un diagramme des temps représen- tant diverses formes d'onde observées dans les circuits de contact de la figure 5. Un terminal 10 à tube à rayons cathodiques selon l'invention, représenté sur la figure 1, a une construction déjà connue d'un terminal classique à tube à rayons catho- diques, avec en outre un circuit 12 de contact et un arran- gement de blocs conducteurs et transparents 14 formant des contacts capacitifs. Les blocs à contact sont placés sur un écran 16 qui recouvre la face du tube 18 à rayons cathodiques du terminal. Le terminal représenté comporte un arrangement classique d'un microprocesseur 20 relié à un élément à mé- moire qui comprend par exemple une mémoire passive program- mable 22a et une mémoire à accès direct 22b. Le microproces- seur donne un affichage voulu sur le tube à rayons cathodi- ques 18 par l'intermédiaire d'un organe 24 de commande du tube qui comporte une mémoire 24a d'affichage. Un clavier 26, un lecteur 28 de code à bâtonnets et des circuits 30 de couplage assurant la communication d'entrée-sortie par échange d'informations entre le microprocesseur 20 et un autre appareillage, comprenant par exemple une unité cen- trale hôte de traitement 31 sont aussi reliés au micro- processeur. Le terminal 10 présente l'information sur le tube 18 essentiellement d'une manière classique à la suite d'ins- tructions et de données qui proviennent du clavier 26, du lecteur 28, d'un appareillage extérieur tel que 31 par l'in- termédiaire du circuit 30 de couplage et de la mémoire 22. Lorsque le système auquel le terminal est connecté demande des instructions d'un utilisateur, il est programmé de ma- nière qu'il affiche une ou plusieurs questions avec des ré- ponses possibles à chacune des questions. L'utilisateur donne les instructions nécessaires par disposition d'un doigt sur l'écran à l'emplacement qui recouvre la réponse qui correspond à ce que demande l'utili- sateur. Par exemple, dans l'application à une bibliothèque publique, le système peut demander, par présentation d'un af- fichage convenable sur le tube 18, si l'utilisateur veut choisir un livre par auteur, par titre ou par sujet. L'uti- lisateur touche l'écran à l'emplacement de la réponse, c'est-à-dire auteur, titre ou sujet, qu'il veut faire affi- cher. Le terminal identifie l'emplacement du contact par détermination du bloc 14 qui s'y trouve. - Une communication satisfaisante entre l'utilisateur et le terminal est manifestement importante. Des problèmes tels que des retards ou une interprétation erronée du choix de l'utilisateur par le terminal découragent rapidement l'utilisateur. Le circuit 12 de contact assure des communi- cations extrêmement fiables d'une manière telle que l'utili- sateur n'en est absolument pas averti, comme décrit plus en détail en référence à la figure 2. Le circuit représenté 12 de contact de la figure 2 comprend le jeu de blocs 14 à contact, placé à gauche de la figure, relié à un étage d'oscillateurs 32. Le terminal représenté a 32 blocs séparés 14 reliés chacun à un oscilla- teur séparé 32 de manière que le contact de l'utilisateur avec l'écran 16 au niveau d'un bloc 14 modifie la durée des impulsions du signal produit par l'oscillateur 32 auquel est relié le bloc. L'effet du contact d'une personne avec un bloc 14 est une augmentation de la duréede chaque impulsion jus- qu'à 1,5 fois la durée obtenue en l'absence du contact de l'utilisateur ou d'une charge capacitive analogue. Un étage 34 de sélection applique les signaux d'un oscillateur à un étage 36 de mesure par l'intermédiaire d'un étage 38 de synchronisation. L'étage de sélection est comman- dé par les signaux d'adresse qu'il reçoit du microprocesseur par l'intermédiaire d'un bus 40 de données. Le circuit de contact est aussi relié au microprocesseur 20 par un bus 42 d'adresse. Une bascule 44 d'adresse de l'étage.34 conserve les signaux d'adresse et transmet une adresse à cinq bits à un arrangement de quatre sélecteurs 46, 48, 50 et 52 d'un premier étage et d'un sélecteur 54 d'un second étage. Chaque sélecteur du premier étage reçoit trois bits de l'adresse de la bascule 44 et, en conséquence, assure le couplage de l'un des huit oscillateurs auquel il est relié à une sortie uni- que de ce sélecteur. Le sélecteur 54 du second étage reçoit les deux bits de l'adresse de la bascule et transmet le signal de l'un des quatre sélecteurs du premier étage à l'étage 38 de synchronisation. L'étage de synchronisation impose le démarrage de la mesure des signaux pulsés avec la première impulsion complète d'horloge dans un intervalle de balayage horizontal du tube à rayons cathodiques. De manière classique, l'organe 24 de commande du tube représenté sur la figure 1 et le mi- croprocesseur 20 commandent les opérations de balayage et de suppression horizontales du tube 18 à rayons cathodiques. L'organe 24 de commande représenté sur la figure 1 transmet un signal de commande de suppression créé au cours de cette opération, au circuit 12 de contact. D'autres parties du cir- cuit de la figure 2 empêchent la mesure des signaux pulsés pendant chaque intervalle de suppression horizontale du tube. L'étage 38 de synchronisation qui a deux basculeurs séparés 38a et 38b, synchronise chaque mesure de durée de l'inter- valle de balayage horizontal afin qu'elle coïncide avec une ou plusieurs impulsions successives complètes d'horloge. A cet effet, le basculeur 38a est établi par le flanc anté- rieur d'une impulsion d'horloge lorsqu'il reçoit un signal pulsé d'un oscillateur, et est rétabli par le flanc anté- rieur de la première impulsion d'horloge suivant la fin de ce signal pulsé. L'étage 36 mesure les durées des impulsions des signaux de l'oscillateur unique 32 relié à un bloc 14 à contact adressé. Dans un mode de réalisation avantageux, l'étage mesure la durée plusieurs fois et sélectionne la plus grande mesure qui est celle qui manifeste l'effet le plus important du contact ou toucher par l'utilisateur du bloc adressé. A cet effet, l'étage 36 représenté met en oeuvre un compteur 56, une bascule 58 et un comparateur 60, et fonctionne en coopération avec une horloge 62. Le compteur 56 compte les impulsions de rythme de l'horloge 62 pendant la durée d'une impulsion unique du si- gnal de l'oscillateur adressé 32. Après une étage de comptage initial, le nombre du compteur 56 est transmis à la bascule 58 et le compteur est effacé et est prêt à une seconde étape de comptage. Après cette seconde étape et chaque étape sui- vante de comptage, le comparateur 60 transfère le contenu du compteur dans la bascule uniquement lorsque le nombre du compteur dépasse celui de la bascule. Le compteur 56 est cependant remis à zéro avant chaque comptage. De cette ma- nière, le nombre présent dans la bascule 58 est la valeur extrême des durées des impulsions d'oscillateur, mesurées pendant plusieurs étapes successives de comptage. Dans le mode de réalisation représenté, ces mesures sont effectuées pendant un seul balayage horizontal du tube à rayons catho- diques. Le microprocesseur 20 lit le nombre extrême conservé dans la bascule 58 par l'intermédiaire du bus 40 de données. Dans une séquence avantageuse de fonctionnement, le microprocesseur adresse un bloc unique 14 pendant plu- sieurs intervalles de balayage horizontal du tube. L'étage 36 de mesure donne une nouvelle mesure de durée dans la bascule 58 à chaque intervalle de balayage et le micro- processeur 20 fait la moyenne des différentes mesures. Cette valeur moyenne est comparée à une information déjà mémorisée et identifiant une valeur de référence de la durée des impulsions correspondant au bloc 14 adressé. Ces opérations d'échantillonnage de bloc et la séquence sui- vante de détermination qu'un seul bloc 14 a été touché, c'est-à-dire choisi par l'utilisateur, sont décrites plus en détail dans la suite du présent mémoire. Comme indiqué sur la figure 2, le circuit de contact représenté comporte aussi un décodeur 64 d'adresse relié au bus 42 d'adresse et qui sélectionne l'une des trois fonctions du circuit de contact en fonction des si- gnaux d'adresse reçus. Une première fonction est la com- mande de la bascule 44 d'adresse en vue de l'introduction d'un signal d'adresse provenant du microprocesseur. Comme décrit précédemment, ce signal d'adresse identifie le bloc unique 14 qui doit être échantillonné de la manière décrite en référence à l'étage 36 de mesure. Une seconde fonction du décodeur 64 est la remise à zéro compteur 56 et une troi- sième fonction est la commande d'un circuit 66 de pilotage relié au bus 40 de données et destiné à transmettre au mi- croprocesseur 20 le nombre conservé dans la bascule 58. La synchronisation représentée du circuit de contact de la figure 2 sur le balayage horizontal du tube à rayons cathodiques est appliquée à plusieurs niveaux. L'un est tel que le signal de commande de suppression de faible niveau (appelé BLK) produit par l'organe 24 de commande du tube de la figure 1 à tout moment sauf pendant un balayage horizontal, lorsqu'il crée un signal BLK de niveau élevé, empêche le fonctionnement des oscillateurs 32. Le signal-de commande de suppression de faible niveau empêche aussi le fonctionnement de l'étage 34. Plus précisément, une porte 70 empêche le fonctionnement du sélecteur 54 en présence de l'un des signaux BLK ou SP, ce dernier imposant un arrêt. En outre, le flanc antérieur du signal BLK établit un re- gistre 68 de bit valable destiné à synchroniser le trans- fert du contenu de la bascule 58 dans le microprocesseur par l'intermédiaire du circuit 66. Un basculeur 38b d'arrêt de l'étage 38 est établi par le signal de rétablissement provenant du décodeur 64 et est rétabli par le signal BLK de faible niveau. Le bascu- leur crée le signal SP qui empêche le fonctionnement de l'étage 34 lorsqu'il est établi. Le décodeur d'adresse crée le signal de rétablissement en fonction d'un signal de commande du microprocesseur formé lorsque le contenu de la bascule 58 est transmis au bus de données. La séquence de fonctionnement du terminal 10 de la figure 1 ayant le circuit de contact de la-figure 2 commence par un cycle d'initialisation qui crée une valeur de référence pour la durée du signal de chaque oscillateur 32. La valeur de référence identifie la durée du signal lorsque le bloc 14 qui est relié à cet oscillateur n'est pas touché. Il est créé de préférence lorsqu'aucun bloc de l'écran 16 n'est touché afin que les phénomènes dépendant du contact soient exclus. Le cycle d'initialisation comprend l'adressage de chaque bloc 14 à raison d'un à la fois, et la mémorisation d'une mesure de la durée du signal pro- duite avec chaque bloc adressé. Pendant l'adressage de chaque bloc 14, l'étage 36 effectue plusieurs mesures de durée des impulsions-et conserve la valeur extrême dans la bascule 58. L'opération est de préférence répétée plusieurs fois, le microprocesseur lisant chaque valeur extrême et formant une mesure unique qui est la moyenne des valeurs extrêmes mesurées. Le microprocesseur ajoute à cette mo- yenne une quantité de seuil et-conserve le résultat dans la mémoire 22, surtout dans la mémoire 22b à accès direct, comme référence pour le bloc adressé. Un cycle complet d'initialisation de ce type pendant lequel le microprocesseur forme et conserve une durée de référence d'impulsion pour chaque bloc, nécessite moins de 5 s. L'écran 16 du terminal n'est pas touché pendant ce temps. L'organigramme des figures 3A et 3B représente un exenr- ple d'opération avantageuse pour la détection du contact dans le terminal 10 des figures 1 et 2, après l'initiali- sation. Les opérations commencent par le chargement d'une adresse de bloc dans la bascule 44 de la figure 2, comme indiqué par le rectangle 72. L'étage de mesure fonctionne alors afin qu'il échantillonne la durée d'impulsion prove- nant du bloc, plusieurs fois. L'opération d'échantillonnage représentée compte les impulsions de l'horloge 62 avec le compteur 56 pour chaque signal pulsé ou pour plusieurs si- gnaux pulsés de l'oscillateur pendant un seul intervalle de balayage horizontal du tube à rayons cathodiques. La bascule 58 et le comparateur 60 choisissent la mesure ex- trême qui est transférée au microprocesseur. Celui-ci re- commence ce sous-ensemble d'étapes plusieurs fois, huit dans un mode de réalisation et calcule et sauvegarde la moyenne des diverses valeurs. L'opération d'échantillon- nage de blocs est ainsi terminée, correspondant au rectan- gle 72. L'étape suivante, comme indiqué par le rectangle 74, est la détermination du fait que la mesure de durée moyenne est supérieure à la valeur de référence, compte tenu d'un seuil quelconque, conservé pour le bloc adressé. Si la décision est négative, une opération d'ajustement de réfé- rence, repérée par le rectangle 76, est commandée. Si la décision est affirmative au contraire, le microprocesseur conserve ou sauvegarde l'identification du bloc adressé comme candidat à la formation du bloc choisi par l'utilisa- teur, comme indiqué par le rectangle 78. Après cette opéra- * tion et après l'opération d'ajustement de la référence, l'opération suivante est celle du rectangle 80. Elle pré- pare le circuit de contact de la figure 2 pour une autre étape d'échantillonnage. Elle comprend la remise à zéro du compteur 56 et le rétablissement du basculeur d'arrêt 38b et éventuellement d'autres éléments, suivant les détails du circuit logique, et elle fait progresser le compteur du microprocesseur qui suit le fonctionnement du système. Les opérations représentées passent alors à la décision repérée par le losange 82, destinée à la détermi- nation du fait que tous les blocs ont été mesurés de la manière indiquée précédemment, à partir du premier bloc désigné comme candidat. Ainsi, si le 17ème bloc sur 32 est le premier désigné comme candidat après le début à partir du premier, les opérations indiquent un rapport négatif transmis par le losange 82 jusqu'à l'échantillonnage des 31 autres blocs, c'est-àdire des blocs 18 à 31 et des blocs 0 à 16. Le rapport négatif transmis à la suite de l'opération 82 ramène la séquence à l'opération 72 pour l'échantillonnage du bloc suivant. Ces opérations repré- sentées se poursuivent de cette manière pour la mesure d'une moyenne de plusieurs durées extrêmes d'impulsionspour chaque bloc 14 jusqu'à ce que tous les blocs aient été échantillon- nés si bien que la décision 82 donne un résultat affirmatif. Les opérations passent alors à un losange 84 de décision qui détermine si des candidats ont été détectés. S'il n'y en a pas, l'opération indiquequ'aucun bloc n'a été touché, comme indiqué par le rectangle 85 et les opérations passent directement à la fin de l'organigramme de la figure 3A, c'est-à-dire à un point de retour. Lorsqu'un candidat au moins a été détecté, les opérations passent au rectangle 86 qui représente une pause pendant un court temps choisi. La raison de cette pause qui peut être considérée comme éventuelle, est d'empêcher la mise en oeuvre de l'ensemble des opérations de l'organigramme des figures 3A à 3B de façon si rapide que le système est sensible à un contact accidentel ou à un contact temporaire erroné avec l'écran du tube à rayons cathodiques. Dans un mode de réalisation, cette pause est de 16 ms. Après la pause, l'opération suivante 88 appelle une nouvelle mesure de tous les candidats, c'est-à-dire de tous les blocs qui ont donné un résultat affirmatif à l'o- pération 74. Ce nouvel échantillonnage est réalisé par adressage de chaque candidat à son tour, à partir des adresses desdits candidats sauvegardés par l'opération 78, avec nouvelle mesure de la durée extrême des impulsions des oscillateurs, pour un certain nombre d'intervalles de ba- layage horizontal, chaque valeur extrême remesurée étant transférée à la mémoire, de la même manière que décrit précédemment en référence à l'opération 72. En outre, la moyenne des durées extrêmes remesurées est comparée à la valeur de référence de ce bloc et la différence entre la moyenne remesurée et la référence est sauvegardée. On suppose que cette moyenne remesurée dépasse la valeur de référence et l'opération suivante est l'identification du bloc adressé comme candidat et la formation d'une réponse affirmative donnée par l'opération repérée par le losange 90. L'opération parvient alors au losange 92 qui détermine si le candidat adressé a été rééchantillonné un nombre pré- déterminé m de fois. Dans le cas contraire, l'opération revient à la référence 86 et, après la pause, les opéra- tions du rectangle 88 sont mises à nouveau en oeuvre. Dans ce mode de réalisation, le nombre m est égal à 15, c'est-à-dire que le système revérifie chaque bloc candidat par une séquence complète d'échantillonnage et de comparai- son à la référence 15 fois selon les opérations du rectan- gle88. Si la comparaison de la référence effectuée dans l'opération 88 présente une différence qui indique que la moyenne remesurée ne dépasse pas la valeur de référence, le fait représenté par ce défaut est conservé comme indiqué par l'opération 94. Ensuite, l'opération 96 détermine si le nombre de défauts enregistrés pour le candidat adressé est égal à un nombre prédéterminé n. Cette opération évite au système d'écarter un candidat lorsquele défaut est anor- mal. Par exemple, dans le mode de réalisationdécrit dans lequel chaque séquence d'échantillonnagede bloc forme une moyenne de huit durées extrêmes et chaque candidat est ré- échantillonné 15 fois, c'est-à-dire m = 15, on choisit un nombre n égal à 3. Si l'opération 96 donne une décision affirmative, le candidat considéré est écarté comme indi- qué par l'opération 98, et l'opération 92 est à nouveau mise en oeuvre. Une décision négative dans l'opération 96 ramène d'autre part directement les opérations au rectan- gle 92 comme indiqué sur les figures 3A et 3B. Lorsqu'un candidat a été complètement vérifié par rééchantillonnage répété de cette manière et lorsque l'opé- ration 92 a donné une décision affirmative, l'opération détermine le fait que tous les candidats ont été vé- rifiés. S'ils n'ont pas-été vérifiés, l'opération 102 pré- pare le système à une nouvelle vérification du candidat suivant et revient à l'exécution des opérations 86 et 88. D'autre part, si tous les candidats ont subi la nouvelle vérification, l'opération 104 détermine le fait qu'un candidat particulier reste qualifié. Dans le cas contraire, l'opération 106 détermine qu'aucun bloc n'a été touché et revient à l'origine. Dans le cas o un candidat reste après l'opéra- tion 104 de décision, l'opération suivante 108 est exécu- tée. Il s'agit d'une étape finale qui demande au terminal d'indiquer qu'il est touché par l'utilisateur. Les opéra- tions identifient le bloc touché comme un bloc unique 14 qui donne la plus grande différence par rapport à la va- leur correspondante de référence déterminée par les ré- échantillonnages multiples,en nombre m, dans l'opération 88. Un mode de réalisation identifie un bloc touché lorsque l'utilisateur le touche pendant au moins un quart de se- conde environ. Les opérations représentées sont alors ter- minées et le terminal est prêt à revenir à l'origine et soit à exécuter à nouveau toutes ces opérations ou à exé- cuter de nouvelles opérations suivant le fonctionnement du microprocesseur 20. La figure 4 est un organigramme illustrant les opérations de réglage de référence, commandées par les opérations de l'organigramme décrites en référence aux fi- gures 3A et 3B, lorsque le système donne une mesure de durée de signaux égale ou inférieure à la valeur de ré- férence du bloc adressé, c'est-à-dire à la suite d'une détermination négative dans l'opération 74 de décision de la figure 3A. La fonction de ces opérations d'ajuste- ment de référence est de modifier les valeurs mémorisées des références essentiellement de façon continue, pourvu que certaines conditions soient satisfaites. Dans l'exemple représenté, le microprocesseur 20 établit le réglage des valeurs de référence de manière qu'elles soient toutes examinées une par une et de façon ordonnée. Ainsi, à un moment donné, le microprocesseur prévoit le réglage de la valeur de référence d'un bloc spécifié. La première étape est la vérification 110 du fait que le bloc et l'oscilla- teur qui ont donné la mesure de durée ayant provoqué la commande de ces opérations, sont bien ceux que le micro- processeur 20 a prévus pour la remise à jour. Une décision négative fait passer les opérations au point de retour qui, comme indiqué sur la figure 3A, fait passer les opé- rations au terminal de manière que l'échantillonnage du bloc suivant soit préparé. Une décision affirmative fait cependant passer à l'opération 111 qui demande au micro- processeur de conserver la valeur mesurée de durée. L'opération suivante de l'organigramme de la figure 4, repérée par la référence 112, est la détermina- tion du fait que tous les blocs de l'écran 16 ont été échantillonnés. Dans le cas contraire, les opérations reviennent à celles décrites en référence aux figures 3A et 3B. La raison en est que, dans le mode de réalisation avantageux considéré, aucune valeur de référence n'est remise à jour à moins que la totalité du jeu des blocs 14 ait été échantillonnée et que le système ait déterminé qu'aucun bloc n'a été touché. En conséquence, le mode de réalisation considéré ne règle pas de valeur de référence à moins que tous les blocs aient été échantillonnés, dans l'opération 112, et qu'aucun n'ait été désigné comme can- didat, dans l'opération 114 de décision. Comme représenté, une décision affirmative à ce moment, provoque la négli- gence de la mesure d'échantillonnage au bloc 116 et le retour. D'autre part, lorsque tous les blocs ont été échantillonnés, c'est-à-dire lorsque la décision de 17- l'opération 112 est affirmative etlorsqu'il n'y a pas de candidat, c'est-à-dire lorsquel'opération 114 donne une réponse négative, le fonctionnement passe à l'opération 118. Celle-ci consiste en l'addition de la valeur échan- tillonnée à la somme. Le terminal représenté effectue cette opération par addition de la durée du signal qui vient être mesuré et par sauvegarde, dans l'opération 111, dans le contenu d'une mémoire de données incorporée à la mémoire 22 ou sous forme d'un registre du microprocesseur 20. Cette mémoire de données est effacée chaque fois que le micro- processeur adresse un bloc différent, par exemple chaque fois qu'il commande le circuit diviseur 64 de la figure 2 pour le chargement d'une nouvelle adresse dans la bascule 44-. Les opérations de la figure 4 ne modifient pas la valeur de référence à la suite d'une seule mesure, mais seulement à la suite d'un certain nombre p de mesures. Ainsi, les opérations indiquées déterminent si le nombre d'opéra- tions d'échantillonnage a bien été effectué. Cette opération est repérée par la référence 120. Si le nombre est infé- rieur à p, la réponse étant négative, les opérations re- viennent au point de retour et reprennent comme indiqué par l'organigramme des figures 3A et 3B. Ainsi, si l'on considère les opérations de la figure 4 décrites jusqu'à présent, lorsque la mesure de durée effectuée après échantillonnage d'un bloc adressé donne une durée d'impulsion qui ne dépasse pas la valeur de référence de ce bloc, les opérations des figures 3A et 3B appellent celles de la figure 4. Les opérations de cette dernière figure assurent d'abord la vérification du fait que le système examine le bloc qui est prévu pour le réglage de la référence. Elle détermine ensuite que tous les blocs, à partir de celui qui est prévu, ont été échan- tillonnés sans identification de l'un quelconque des blocs comme candidat, d'après les décision des opérations 112 et 114. Si la première opération donne un résultat négatif ou si la seconde donne un résultat positif, les opérations reviennent à celles de l'organigramme des figures 3A et 3B. Lorsque le système a échantillonné tous les blocs à partir de celui qui est prévu et a parcouru la totalité du jeu de blocs sans identifier de candidat puis est re- venu pour l'échantillonnage du bloc prévu, les opérations de la figure 4, repérées par les références 112 et 114, ramènent à l'opération 118. Comme décrit, celle-ci assure la mémorisation de la valeur qui vient d'être mesurée pour le bloc prévu dans la mémoire de somme, avant passage à l'opération 120. On suppose que le nombre échantillonné est égal à 1, c'est-à-dire que le terminal se trouve au premier échantillonnage après obtention d'une décision né- gative dans l'opération 114, la décision donnée dans l'o- pération 120 est négative et le système revient aux opé- rations des figures 3A et 3B. Dans ces conditions, le ter- minal échantillonne à nouveau la durée des signaux à la même adresse de bloc, c'est-à-dire pour le bloc dont le réglage de la référence est prévu. Lorsque le bloc donne à nouveau un résultat négatif, dans l'opération 74 de la figure 3A, le fonctionnement passe à nouveau à l'organi- gramme de la figure 4 et met en oeuvre les opérations 110, 111, 112, 114, 116, 118 et 120. A chacune des séquences d'opérations, l'opération 118 ajoute la durée qui vient d'être mesurée au nombre qui se trouve dans la mémoire 200. Cette séquence d'opérations se répète pour la même adresse de bloc jusqu'à ce que le terminal ait déterminé par p itérations successives que le bloc adressé ne donne pas de mesure l'habilitant comme candidat. A ce moment, les opérations de la figure 4 donnent une décision affirma- tive après l'opération 120 etpassent donc à l'opération 122. La première partie de cette opération est l'utilisation de la moyenne des p échantillonnages pour la détermination d'une nouvelle valeur de référence de ce bloc. La nouvelle valeur de référence est déterminée comme étant la moyenne de la somme des p mesures successives de la durée du signal qui se trouve alors dans la mémoire de somme. La valeur de seuil est ajoutée à cette moyenne. La nouvelle valeur de référence calculée de cette manière est placéeà l'emplace- ment de la mémoire 22 qui correspond au bloc adressé, à la place de la valeur de référence conservée antérieurement. Les opérations représentées sont alors terminées, et re- viennent à l'organigramme des figures 3A et 3B, plus pré- cisément à l'opération 80. Un terminal à écran à contact, selon ce mode de réalisation, mesure donc de façon répétée la capacité électrique de chaque bloc à contact et compare la mesure à une valeur de référence avant soit le réglagede la va- leur de référence, soit la détermination du fait qu'un bloc quelconque est touché. Chaque bloc est mesuré pendant cha- cun de plusieurs intervalles de balayage horizontal. De préférence, dans chacun de ces intervalles, plusieurs me- sures sont effectuées et une valeur extrême, celle qui est la plus éloignée de la valeur de référence, est sauvegardée. En outre, les intervalles de balayage utilisés sont de pré- férence des intervalles successifs. Les valeurs extrêmes sauvegardées pendant plusieurs intervalles de balayage horizontal donnent alors une moyenne correspondant à une mesure échantillonnée unique. Cette mesure de la durée des signaux est comparée à la mesure de référence préalablement déterminée, particulière au bloc adressé. A ce moment, le terminal détermine simplement si le bloc adressé est can- didat à la détermination du bloc touché. Le terminal pro- gresse donc afin qu'il échantillonne le bloc suivant, après mémorisation de l'identification du bloc qui vient d'être mesuré uniquement lorsque ce bloc a été déterminé comme étant un candidat. Le terminal à écran à contact fonctionne de cette manière lors de l'échantillonnage de la capacité de chaque bloc, à partir du premier le cas échéant qui est identifié comme candidat. Il conserve l'identification de ce bloc et de tous les autres candidats. Lorsque le fonctionnement revient au premier candidat, le terminal échantillonne à nouveau la capacité associée à ce bloc et à chaque autre bloc qui a été identifié comme candidat. Après un nouvel échantillonnage des candidats, il est avantageux que la même technique de mesure multiple soit utilisée à la fois pendant chaque intervalle de ba- layage horizontal et pendant pousieurs intervalles de ba- layage, de préférence successifs. La différence entre cha- que moyenne de plusieurs mesures extrêmes déterminées de cette manière et la valeur correspondante de référence sont sauvegardées, avec identification du bloc. Lorsqu'un can- didat ne donne pas une mesure, par exemple une moyenne de plusieurs mesures extrêmes, dépassant la valeur de référence pendant un certain nombre choisi de fois, ce candidat est exclu de la liste des candidats. Cette opération de nouvel échantillonnage de chaque candidat avec plusieurs mesures est répétée plusieurs fois. A chaque fois qu'il n'y a pas de candidat, le fonctionnement se termine et le terminal est prêt à commencer un nouveau cycle ou à effec- tuer une autre opération. Lorsqu'il ne reste plus qu'un seul candidat, celui-ci est désigné comme étant le bloc touché par l'utilisateur. Dans le cas o il reste plusieurs blocs comme candidats après l'opération précitée de nouvel- les mesures multiples, le terminal choisitcomme bloc touché celui qui a donné un jeu de mesures dépassant de la façon la plus importante la valeur correspondante de référence. Comme décrit précédemment, le terminal examine toute mesure qui n'indique pas que le bloc adressé est candidat ou au contraire qui est inférieur à ce niveau d'une valeur choisie, afin qu'il détermine si le bloc doit être examiné à nouveau pour la formation d'une nouvelle valeur corrigée de référence. Dans une séquence avantageuse d'opérations, la référence d'un bloc quelconque est réglée de cette manière uniquement dans le cas o aucun bloc n'est identifié comme candidat. En outre, la nouvelle va- leur de référence est produite à la suite de plusieurs me- sures afin que la précision-et la fiabilité soient élevées. La figure 5 représente un autre mode de réalisa- tion de circuit de contact selon l'invention ayant moins de composants que les circuits 12 de contact des figures 1 et 2. Ce mode de réalisation peut être utilisé dans le système de la figure 1, mais on le décrit plus précisément en référence à un ensemble qui permet l'addition de la caractéristique d'interaction par contact à un terminal existant, muni d'un tube à rayons cathodiques incorporé à un système de traitement d'informations. Un tel ensemble 128, comme indiqué sur la figure 6, permet la formation d'un écran transparent 16' muni de blocs à contact 14', de circuits 130 de contact et d'un microprocesseur 20' ayant un élément 22' de mémoire et un circuit 132 de cou- plage permettant les communications d'entrée-sortie. (Les éléments de la figure 6 analogues à ceux de la figure 1 portent les mêmes références suivies du signe '). Le cir- cuit de couplage assure la communication entre l'ensemble 128 et une unité centrale de traitement hôte 31' ainsi qu'avec d'autres éléments d'entrée-sortie tels qu'un cla- vier 26', un lecteur 28' de code à bâtonnets, et un terminal ayant unorgane 24' de commande et un tube à rayons cathodi- ques 18'. Ainsi, toutes les connexions de l'ensemble 128 et du terminal, des éléments d'entrée-sortie et de l'unité centrale hôte peuvent être réalisées à l'aide du circuit 132 de couplage comme indiqué sur la figure 6. Ce circuit peut mettre en oeuvre les techniques classiques de couplage destinées au traitement de données afin que l'ensemble ne nécessite qu'un nombre minimal ou même nul de connexions spéciales à l'appareillage auquel il est ajouté. En outre, les circuits 130 de contact ont un fonctionnement asyn- chrone par rapport au tube à rayons cathodiques 18', y compris le circuit de balayage horizontal de l'organe 24' de commande. Les circuits représentés 130 de l'ensemble 128 de la figure 6 mettent en oeuvre le même jeu de 32 blocs 14' à contact déjà décrits. Les circuits 130 mettent donc en oeuvre, comme indiqué sur la figure 5, quatre multiple- xeurs analogiques 134, 136, 138 et 140 pour le couplage d'un seul bloc adressé 14' au circuit de réglage de fré- quence de l'un de quatre oscillateurs 142, 144, 146 et 148. Chaque multiplexeur analogique est commandé par un signal d'adresse binaire à trois bits AO, Ai, A2, afin que le bloc14' relié à l'une des huit bornes d'entrée soit aussi relié à la seule borne de sortie qui, comme représenté, est reliée à l'étage de réglage de fréquence d'un oscilla- teur 142, 144, 146, 148. Le signal de sortie de chacun des quatre oscillateurs parvient à une entrée séparée d'un multiplexeur supplémentaire 150 qui est commandé par un signal d'adresse à deux bits A3, A4 afin qu'il transmette la forme d'onde de sortie d'un oscillateur choisi, c'est- à-dire adressé, par le fil de sortie 152 du multiplexeur. Il faut noter que chaque multiplexeur 134, 136, 138 et 140 peut coupler l'un quelconque des huit blocs adressés 14' de manière qu'il fonctionne avec un seul oscillateur 142, 144, 146 et 148. Les circuits de contact de la figure 5 ne mettent donc en oeuvre que quatre oscillateurs et non 32 comme dans le mode de réalisation de la figure 2, pour le fonctionnement avec 32 blocs. Le multiplexeur 150 d'un second niveau peut être un multiplexeur analogique ou un sélecteur numérique. Une bascule 154 d'adresse forme les cinq signaux d'adresse AO, Ai,... A4 en fonction d'une information d'adresse qu'elle reçoit du microprocesseur 20' par l'inter- médiaire du bus 40' de données. Un signal de commande PAAD provenantdu microprocesseur charge la nouvelle formation d'adresse du bus de données dans la bascule afin qu'elle soit transmise de façon continue aux multiplexeurs 134, 136, 138, 140 et 150. Les oscillateurs, les blocs à contact et les multiplexeurs forment ainsi un étage 156 de sélection de bloc qui transmet, par le fil 152 de sortie, un signal d'oscillateur ayant une période qui dépend de la capacité et en conséquence du toucher d'un bloc 14' adressé par l'information d'adresse que le microprocesseur a chargée dans la bascule d'adresse. Comme indiqué sur la figure 5, trois basculeurs 158, 160 et 162, une porte réunion 164, un compteur 166, une horloge asynchrone 168 et un circuit 170 de pilotage forment un étage 172.de mesure qui crée un signal à plu- sieurs bits en parallèle qui mesure la durée d'une im- pulsion de l'oscillateur provenant de-l'étage 156. Cet étage 172 de mesure des circuits de contact crée un nom- bre demesures d'impulsion de façon asynchrone par rapport au microprocesseur 20' et transmet la mesure au micropro- cesseur en synchronisme avec le fonctionnement de celui-ci. On décrit maintenant le fonctionnement de l'étage 172 de la figure 5 en référence au diagramme des temps de la figure 7. La forme d'onde 174 représente, au temps Tl, le signal PAAD que forme le microprocesseur 20' pour le chargement d'une nouvelle adresse de bloc dans la bascule 1-54. Le signal de l'oscillateur provenant de l'étage 156 et dépendant du toucher du bloc adressé, parvient à l'entrée de données d'un basculeur 158 de synchronisation. Ce signal a une forme rectangulaire analogue à la forme d'onde 176 de la figure 7. Le complément du signal d'horloge CLK met le basculeur 158 à l'état rétabli pendant la période de faible niveau de l'impulsion de l'oscillateur. La forme d'onde 176 de la figure 7 qui représente le niveau du si- gnal à la sortie Q du basculeur 158, représente cette transition au temps T2. Le niveau du signal à la sortie Q du basculeur 158 correspond donc à l'impulsion de l'os- cillateur transmise par le fil 152 de sortie de l'étage 156 sous la commande de l'horloge 168. Lorsque le niveau du signal de sortie Q devient faible au temps T2, le ni- veau complémentaire à la sortie Q prend une valeur élevée et valide un compteur synchrone 166 par son entrée de va- lidation T-EN. Un basculeur 162 est préalablement établi et le signal VALID a sa sortie Q (représentée par la forme d'onde 178) à un niveau élevé et permet donc le fonctionne- ment du compteur 166 par excitation de son entrée de va- lidation P-EN. Comme les deux entrées de validation sont excitées, le compteur commence à compterles impulsions d'horloge =IR au temps T2. Comme indiqué sur les figures 5 et 7, la première impulsion d'horloge après la fin d'une période pendant laquelle l'impulsion de l'oscillateur a un faible niveau, au temps T4 sur la figure 7, établit le basculeur 158. Le signal croissant à la borne Q de sortie provoque le réta- blissement du basculeur 162. Les entrées de données des - basculeurs 160 et 162 sont à la masse, c'est-à-dire à un faible niveau logique. Le signal VALID à la sortie Q du basculeur 162 diminue donc en conséquence du niveau élevé antérieur à un faible niveau, comme l'indique la forme d'onde 178 au temps T4. Le faible niveau résultant du si- gnal VALID indique que le compteur 166 contient un nombre valide d'impulsions de l'oscillateur. Ce signal de faible niveau, transmis à l'entrée de validation P-EN du compteur 166, empêche celui-ci de compter les impulsions suivantes de l'oscillateur provenant du basculeur de synchronisation. La figure 7 représente à titre simplement illustratif une telle impulsion de l'oscillateur que ne mesure pas le compteur, entre les temps T5 et T7. Le signal de la sortie Q du basculeur 162 parvient aussi à une entrée d'un circuit 170 de pilotage de bus de données. Le compteur 166, le basculeur 160 d'arrêt et le basculeur 162 de validité restent dans ces conditions jus- qu'à ce que le microprocesseur introduise le nombre que le compteur 166 transmet au circuit 170. Dans cette opéra- tion, le microprocesseur 20' crée un signal TOIN. Ce signal représenté sur la figure 7 par la forme d'onde 180, excite le circuit 170 afin que le nombre du compteur 166 parvienne au bus 40' de données avec le niveau du signal VALID que reçoit le circuit de pilotage du basculeur 162. Le signal TOIN commande aussi un basculeur 160 afin qu'il passe à l'état rétabli. Dans la séquence de synchronisation repré- sentée à titre illustratif sur la figure 7, ces opérations ont lieu sous la commande du flanc postérieur d'un signal TOIN au temps T6. En conséquence, à ce moment, le basculeur d'arrêt passe à l'état rétabli comme indiqué par la forme d'onde 182 qui indique le niveau du signal de la sortie Q de ce basculeur 160. Le basculeur 160 d'arrêt transmet le signal cor- respondant de faible niveau de sa sortie Q à l'une des deux entrées d'une porte réunion 164. L'autre entrée de cette porte est formée par le complément de la forme d'onde 176 et prend donc un faible niveau lorsque le basculeur 158 est établi. Ceci est représenté au temps T7 sur la figure 7. Lorsque les deux signaux reçus par la porte 164 sont à un faible niveau, le signal de sortie de cette porte STP ayant la forme d'onde 184 de la figure 7 prend un faible niveau. Ce signal vide le compteur 166 qui est prêt pour une autre opération de comptage. Le signal STP rétablit aussi le bas- culeur 162 par l'intermédiaire d'une borne préréglée d'en- trée d'inversion 162a. Le signal résultant de faible niveau de la sortie Q du basculeur 162 préétablit le basculeur 160 par l'intermédiaire d'une borne d'inversion analogue 160a au temps T8 dans l'exemple de la figure 7. Le signal ré- sultant de niveau élevé à la sortie Q du basculeur 160 supprime le signal de faible niveau STP transmis par la porte 164. L'étage 172 de mesure de la figure 5 qui, comme décrit précédemment, assure les fonctions de synchronisa- tion et de validation, a alors terminé une séquence de comptage et de transmission d'impulsions et peut recommencer cette séquence. Il faut noter que, lorsque le microprocesseur transmet un signal TOIN à un moment o le signal VALID a un niveau élevé, par exemple au temps T3 sur la figure 7, le signal de commande du microprocesseur commande le cir- cuit de pilotage afin qu'il transmette le nombre et les bits valides au bus 40' de données. Cependant, le niveau élevé du bit VALID indique au microprocesseur qu'il reçoit une information non valable de comptage si bien que le micro- processeur ne prend pas en considération cette information. La figure 5 indique aussi que le microprocesseur ' forme deux signaux de commande, à savoir PAAD et TOIN, à l'aide d'un décodeur 186 qui reçoit les signaux du bus d'adresse et des signaux de commande. Lors de la mise en oeuvre du mode de réalisation décrit en référence à la figure 5 et formant un ensemble séparable, chaque multiplexeur analogique 134, 136, 138, est un circuit intégré 4051 de National Semiconductor. Le multiplexeur 150 peut aussi être un circuit 4051.'Chaque oscillateur 142, 144, 146, 148 fait partie d'un circuit intégré 556, la bascule d'adresse est un circuit intégré du type 74LS374/377, chaque basculeur fait partie d'un cir- cuit intégré du type 74LS74, le compteur est un circuit intégré du type 74LS161, et le circuit de pilotage est un circuit du type 74LS367; cette série 7400 est commercia- lisée par Motorola Semiconductor Products, Inc et par the Signetics Company. En outre, le microprocesseur est un cir- cuit intégré Z80 commercialisé par Zilog Inc. et par the Mostek Company. L'ensemble 128 de complément de la figure 6 et notamment les circuits 130 de contact de la figure 5, peu- vent fonctionner de la manière décrite précédemment en ré- férence aux organigrammes des figures 3A-3B et 4. Dans une variante, les circuits 130 de toucher peuvent fonctionner avec le microprocesseur 20' (figure 5) afin qu'ils transmet- tent une information de référence remise à jour pour chaque bloc 14' avec identification du contact d'un bloc 14' par * formation de la moyenne de plusieurs mesures. Dans une mise en oeuvre particulière, le micro- processeur 20' adresse normalement successivement des blocs 14' différents par des signaux d'adresse transmis à la bas- cule 154 d'adresse par le bus 40' de données. Le micro- processeur introduit huit nombresvalides successifs prove- nant du compteur 166 et du circuit 170, à chaque fois en réponse à un signal TOIN alors que le signal VALID a un faible niveau comme décrit précédemment en référence à la figure 7. Le microprocesseur rejette tous les nombres non valables et additionne les huit nombres valables dans un additionneur. Il divise alors la somme par 8 et forme la moyenne de 8 nombres de mesure valables et conserve cette information avec l'identification du bloc. Le microproces- seur 20' répète cette opération pour le bloc adressé suivant 14' jusqdà ce qu'il est une moyenne de 8 mesures pour chacun des 32 blocs. Dans la première opération des circuits de contact après la mise sous tension, le résultat de plusieurs mesures répétées de moyenne pour tous les blocs 14' est conservé par exemple dans des emplacements spécifiés d'une mémoire à accès direct, afin qu'elle forme les valeurs de référence. Ainsi, les mesures représentent les mesures nominales des impulsions des oscillateurs obtenues lorsqu'aucun bloc 14' de l'écran n'est touché. Pendant le fonctionnement suivant l'initilisation, le microprocesseur 20' conserve la mesure moyenne correspon- dant à chaque bloc et, avant adressage d'un autre bloc, compare cette mesure moyenne à la valeur de référence déjà conservée pour le bloc en cours d'adressage. Lorsque la comparaison indique que la nouvelle mesure moyenne se trouve dans la plage arithmétique choisie pour la valeur de réfé- rence de ce bloc, le microprocesseur détermine que le bloc adressé 14' n'est pas touché. Inversement, lorsque la nou- velle valeur moyenne diffère de la valeur de référence par une marge choisie, le microprocesseur détermine que le bloc adressé peut être touché. Le microprocesseur conserve donc l'identification du bloc comme candidat et conserve la dif- férence calculée à partir des valeurs de référence. Lorsque le microprocesseur échantillonne tous les blocs, pour l'obtention d'une-mesure moyenne pour chacun et lorsqu'aucun bloc n'est identifié comme étant touché, le microprocesseur conserve le jeu de valeurs moyennes ainsi déterminé. Il répète alors l'opération, c'est-à-dire adresse à nouveau chaque bloc et détermine une moyenne de 8 mesures et la compare à la valeur mémorisée de référence. Si l'on suppose que le microprocesseur détermine à nouveau,au se- cond balayage de tous les blocs, qu'aucun n'a été touché, le jeu antérieur de mesures de moyennes est utilisé pour la remise à jour du nouveau jeu de références. L'opération peut être réalisée par formation de la moyenne du nouveau jeu de valeurs moyennes avec les mesures de référence anté- rieures. Cependant, dans un mode de réalisation avantageux, le microprocesseur conserve le jeu antérieur de mesures de référence jusqu'à un certain nombre de mesures supplémentai- res, chaque fois qu'aucun emplacement de l'écran n'est touché, et il calcule la moyenne de la somme de ces multi- ples mesures ultérieures afin qu'il détermine un nouveau jeu de mesures de référence qui remplace le jeu antérieur. Lorsque le microprocesseur identifie un bloc comme candidat, de la manière décrite précédemment, le jeu de me- sures moyennes obtenu n'est pas utilisé pour la remise à jour des mesures de référence. Au contraire, le microprocesseur continue à examiner tous les blocs et conserve l'identi- fication de tous ceux qui constituent des candidats. Le microprocesseur répète l'examen de chaque blcc trois fois, c'est- à-dire compare une moyenne de 8 mesures de chaque bloc de l'écran à la valeur de référence de ce bloc et répète la séquence trois fois pour tous les blocs. Lorsqu'un bloc quelconque est identifié pendant l'un quelconque des trois examens sucessifs comme étant un candidat, le microproces- seur conserve son adresse. Le microprocesseur examine alors -tous les blocs désignés comme candidats. Un procédé avantageux pour cette analyse supplémentaire comprend l'adressage tour à tour de chaque bloc candidat, la formation de la moyenne de 8 me- sures pour chaque bloc adressé ou d'un autre nombre de mesures et la détermination avec mémorisation de la diffé- rence entre cette moyenne et la valeur de référence du bloc. Le microprocesseur répète cette séquence pour tous les blocs candidats, un certain nombre de fois par exemple 16, et accumule les valeurs des différences déterminées à chaque séquence pour chaque bloc candidat. Lorsqu'un bloc candi- dat donne une mesure qui se trouve dans la plage choisie de la valeur de référence après trois déterminations par exem- ple, le microprocesseur le supprime de la liste des candi- dats. Après la fin des 16 séquences, lorsqu'il reste un seul bloc dans la liste des candidats, le microprocesseur le choi- sit comme constituant le bloc touché. Cependant, si plusieurs blocs sont identifiés comme candidats, le microprocesseur désigne comme bloc touché celui qui présente la plus grande somme de différences calculées. Quelle que soit la détermination, le microprocesseur dans un mode de fonctionnement avantageux,continue à adresser le bloc identifié comme étant touché et répète cette identi- fication. Le microprocesseur interrompt l'identification de ce bloc comme étant un bloc touché lorsqu'il mesure une pé- rioded'oscillateur qui se trouve dans la plage choisie de la valeur de référence, pendantun nombre choisi de mesures ré- pétées. Le microprocesseur revient alors au fonctionnement normal avec examen de chaque bloc sur l'écran, tour à tour, comme décrit précédemment. Dans un mode de réalisation avantageux, le micro- processeur retarde l'identification d'un bloc comme étant touché pendant un temps choisi correspondant à une fraction de seconde. Le rôle de ce retard qui peut varier avec l'ap- plication du terminal, est d'assurer que l'opérateur a volontairement touché un emplacement de l'écran. Le retard évite l'indication d'une réponse à un toucher erroné ou ra- pidement modifié. Une autre caractéristique de l'appareillage selon l'invention est l'identification facile d'un bloc défectueux de contact ou d'une partie défectueuse d'adressage de bloc des circuits de contact. Un terminal à écran à contact selon l'invention peut détecter un tel défaut par l'absence de réception d'un nombre de mesures d'impulsions lors de l'adres- sage d'un bloc. Comme indiqué dans le mode de réalisation des figures 5, 6 et 7, le microprocesseur 20', dans un exemple de mise en oeuvre, indique un défaut associé au bloc adressé en l'absence d'un signal VALID de faible ni- veau. Le système peut en outre mettre en route un rythmeur chaque fois qu'il adresse un nouveau bloc et peut détecter comme condition de défaut l'absence d'un signal VALID de faible niveau provenant du circuit 170 de pilotage à un moment quelconque pendant la plus grande période normalement nécessaire à l'obtention de 8 nombres valables devant former la moyenne pour un bloc. Lorsqu'un défaut de ce type est détecté, le microprocesseur fournit un signal d'alarme pour l'opérateur, avec identification du défaut. De plus, il interrompt de préférence l'obtention des nombres de mesures d'impulsions à partir du bloc adressé jusqu'à la correction du défaut. Les mesures multiples de largeur d'impulsion d'oscillateur, mises en oeuvre par l'appareillage du terminal à écran à contact selon l'invention, facilitent de nombreu- ses caractéristiques avantageuses. Celles-ci comprennent l'initilisation et la remise à jour des mesures de référence pour chaque bloc à contact, la détection des candidats à former le bloc touché et la sélection d'un tel candidat comme étant effectivement touché, la signalisation répétée du fait que le bloc identifié est encore touché, l'interruption ra- pide de cette indication après la fin du contact, et la dé- termination et l'indication d'un défaut à la suite d'un diagnostic, toutes ces opérations étant décrites. Ces ca- ractéristiques augmentent les avantages d'un terminal d'af- fichage fiable et donnant une très bonne relation avec l'utilisateur. Il est bien entendu que l'invention n'a été dé- crite et représentée qu'à titre d'exemple préférentiel et qu'on pourra apporter toute équivalence technique dans ses éléments constitutifs sans pour autant sortir de son cadre. Par exemple, l'examen de tous les blocs à contact avant une réponse à une valeur inhabituellement élevée ou faible par rapport à une référence peut être superflu. L'examen d'un sous-ensemble de tous les blocs à contact dans un domaine géographique particulier de l'écran du tube à rayons ca- thodiques peut aussi suffire. En outre, de nombreuses opé- rations décrites en référence aux organigrammes peuvent être réalisées de différentes manières, avec une séquence diffé- rente, tout en donnant des résultats équivalents. Bien qu'on ait décrit l'invention en référence à un terminal d'affichage à tube à rayons cathodiques parti- culier, elle n'est pas limitée à cette application. Elle convient à d'autres terminaux d'affichage, par exemple un terminal à affichage à plasma, parfois considéré comme un affichage à cristaux liquides. REVENDICATIONS 1. Terminal à écran à contact, destiné à un disposi- tif d'affichage visuel permettant l'identification de l'emplacement d'un écran (16) d'affichage touché par un utilisateur, le terminal ayant des blocs à contact (14) qui peuvent être choisis par l'utilisateur sur l'écran et un dispositif (32) destiné à transmettre des signaux pulsés en fonction du toucher d'un bloc quelconque à contact, le- dit terminal étant caractérisé en ce qu'il comprend A. un dispositif (20) de mesure, un premier nom- bre de fois, d'un paramètre temporel des signaux pulsés va- riant avec le toucher de chaque bloc à contact (14), B. un dispositif (22) de mémorisation de l'iden- tification de chaque bloc à contact (14) pour lequel le paramètre temporel mesuré dépasse d'une valeur choisie une valeur de référence pour ce bloc, C. un dispositif (20) de mesure, un second nombre de fois, d'un paramètre temporel des signaux pulsés en fonc- tion du contact déterminé pour chacun des blocs à contact identifiés (14), et D. un dispositif d'identification, comme ayant été choisi par un utilisateur, du seul bloc identifié (14) pour lequel le second nombre de paramètres temporels mesurésdé- passe la valeur de référence de ce bloc d'une valeur choisie. 2. Terminal selon la revendication 1, caractérisé en ce que A. le dispositif destiné à former des signaux pul- séscomprend un dispositif relié au bloc (14) et destiné à créer une séquence de signaux pulsés dont la durée dépend du fait qu'un bloc unique (14) a été touché ou non, B. le dispositif de mesure comprend un dispositif destiné à mesurer les durées des impulsions des signaux pul- sés un nombre choisi de fois pour chaque bloc séparément, et C. le dispositif d'identification comprend un dis- positif de comparaison (60) destiné à mesurer une différence de durées des signaux pulsés entre le second nombre de me- suresde durée et une durée de référence du bloc unique. 3. Terminal selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend A. un dispositif (22) de mémorisation d'une mesure d'un paramètre temporel de référence pour chaque bloc, B. un dispositif de détermination du fait qu'aucun bloc (14) n'est choisi par l'utilisateur parmi plusieurs blocs choisis,-et C. un dispositif destiné à remplacer, dans le dis- positif de mémorisation (22), le paramètre temporel de réfé- rence de tout bloc (14) à la suite du premier nombre de me- surescorrespondant à ce bloc lorsqu'aucun bloc n'est choisi. 4. Terminal selon la revendication 1, caractérisé en ce que A. le dispositif (32) destiné à former des signaux pulsés comprend un dispositif relié aux blocs (14) et des- tiné à former une séquence de signaux pulsés dont les durées dépendent du fait qu'un bloc unique est touché ou non, B. le dispositif de mesure un premier nombre de fois comprend un dispositif destiné à mesurer de façon ré- pétée les durées des signaux pulsés un premier nombre de fois pour le même bloc adressé unique (14), C. le dispositif (22) de mémorisation comprend un dispositif destiné sélectionner, parmi le premier nombre de mesuresde durée correspondant à un seul bloc, celle qui a une valeur extrême choisie, et'un dispositif destiné à conserver l'identification d'un bloc pour lequel le nombre répété de mesures de durée extrêmes dépasse une mesure choi- sie par rapport à une durée de référence correspondant au même bloc, D. le dispositif (20) de mesure un second nombre de fois comprend un dispositif destiné à donner une mesure des durées des signaux pulsés un second nombre de fois pour chaque bloc identifié,et à sélectionner, parmi ce second nombre de mesuresde durée correspondant à chaque bloc iden- tifié, la mesure qui a une valeur extrême choisie, et E. le dispositif d'identification comporte un dis- positif destiné à identifier un bloc adressé (14) comme étant choisi par l'utilisateur en fonction de cette der- nière sélection. 5. Terminal selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte en outre A. un dispositif (22) de mémorisation d'une in- formation identifiant un paramètre temporel de référence de signaux pulsés pour chaque bloc à contact (14), B. un dispositif de détermination de l'absence d'une mesure de comparaison dépassant une référence pour un bloc quelconque (14) parmi au moins une partie choisie de tous les blocs qui se trouvent sur l'écran d'affichage,et C. un dispositif destiné à remplacer sélective- ment un paramètre temporel mémorisé de référence corres- pondant à un bloc adressé par une mesure identifiée à par- tir des mesures effectuées pour ce bloc adressé à la suite de la détermination d'une telle.absence. 6. Terminal à écran à contact destiné à un dispositif d'affichage luimême destiné à identifier sur un écran (16) d'affichage l'emplacement touché par un utilisateur et ayant des blocs à contact (14) qui peuvent être choisis par l'utilisateur sur l'écran, ledit terminal étant caractérisé en ce qu'il comporte A. un dispositif (32) relié aux blocs à contact (14) et destiné à former une séquence de signaux pulsés dont les durées dépendent du fait qu'un bloc unique à contact est touché ou non, B. un dispositif (56) de mesure des durées des signaux pulsés correspondant à un bloc unique quelconque à contact, C. un dispositif (22) de mémorisation d'une mesure d'une durée de référence pour chaque bloc à contact, D. un dispositif (20) d'identification d'un bloc unique à contact (14) comme ayant été choisi par l'utilisa- teur à la suite d'une comparaison choisie entre la mesure de durée et une durée de référence correspondant au bloc unique à contact, et E. un dispositif destiné à remplacer sélectivement la durée de référence correspondant à un bloc quelconque à contact dans le dispositif demémorisation (22) à la suite d'une mesure de durée correspondant à ce bloc à contact. 7. Terminal selon la revendication 6, caractérisé en ce que le dispositif de remplacement comprend un dispositif destiné à empêcher le remplacement de la référence lorsqu'un bloc quelconque à contact est identifié comme étant-touché.