1. La présente invention se rapporte à un allume- cigares électrique, du type comprenant un élément chauf- fant incorporé dans le corps allongé tubulaire d'un allu- meur qu'on appellera une fiche et qui peut être extrait d'une douille réceptrice pouvant être fixée à une paroi de support, telle que le tableau de bord d'un véhicule automo- bile, dans lequel l'élément chauffant comprend une monture dans laquelle est logée et retenue une résistance électri- que qui est constituée par un fil méplat façonné de manière à présenter des sinuosités consécutives dont l'ensemble dé- finit, respectivement, sur les deux bords opposés du fil méplat, deux faces planes dont l'une est une face active située dans la région d'une face ouverte de la monture et destinée à recevoir le bout d'une cigarette. On connaît un très grand nombre de modèles d'allu- me-cigares électriques du type précité, dans lesquels la monture est définie par une paroi périphérique métallique et par un fond e!n matière isolante de l'électricité et ré- sistante à la chaleur comme, par exemple, la stéatite. Dans la montureest logé un fil méplat façonné en une spirale dont les spires sont étroitement rapprochées. Les allume-cigares de ce genre qui sont déjà con- nus donnent quelquefois lieu à des difficultés pour l'allu- mage d'une cigarette, car lorsque le bout de la cigarette est appliqué et quelquefois pressé contre la face active de la résistance portée au rouge, il se produit justement dans cette zone de contact, sous l'effet même du contact, une carence d'oxygène, d'o il résulte une difficulté de combustion du tabac. Entre les spires, il peut en outre se loger des particules de tabac carbonisées qui établissent des courts-circuits entre une spire et l'autre. L'extrac- tion des cendres et des particules carbonisées d'une résis- tance du type connu enroulé en spirale est une opération rien moins que facile. Par suite des inconvénients précités (défaut d'oxy- gène et présence de cendres et de particules carbonisées), on confère aux résistances connues, du type en spirale, une capacité thermique élevée, de manière qu'elles restent à la temperature du rouge nécessaire pour l'allumage d'une cigarette pendant un temins relativement long; en effet, on doit tenir compte, non seulement de l'intervalle de temps qui s'écoule entre le moment o la résistance cesse d'être alimentée et le moment oi le fumeur applique la résistance contre la cigarette, mais également de l'intervalle de temps qui correspond à plusieurs inspirations consécutives de la part du fumeur parce que, fréquemment, la première inspira- tion n'est bas suffisante pour provoquer avec certitude le début de combustion du tabac. Plus la capacité thermique d'une résistance est élevée, plus grande est sa consommation d'énergie électri- que, alors que, dans une installation d'alimentation à ac- cumulateur commie celle d'un véhicule automobile, toute éco- nomie d'énergie!le:trique est précieuse. Le principal but de l'invention est de réaliser un allume-cigares électrique du type mentionné au début du présent mémoire et dans lequel les inconvénients précités soient pratiquemrent limints ou, du moins, fortement réduits. Suivant l'invention, ce but est atteint au moyen d'un allume-cigares du type précité, caractérisé en ce que les sinuosités consécutives du fil méplat sont espacées de manière à définir une multiplicité d'interstices et en ce que la monture présente, dans une position qui est à l'op- posé de sa face ouverte, au moins une ouverture qui laisse à découvert la majeure partie de la face plane correspon- dante de la résistance, pour permettre à un flux d'air de passer d'une face à l'autre de la résistance. Grâce à ce principe de solution, chaque fois que le fumeur allume une cigarette en appliquant le bout de celle-ci contre la face active de la résistance portée au rouge, il provoque à chaque aspiration un tirage d'air à travers les interstices de la résistance, ce qui entraîne une meilleure oxygénation. En outre, le nettoyage de la résistance est facilité parce que l'utilisateur peut chas- ser la cendre et les particules carbonisées simplement en soufflant à travers la résistance, à la bouche, ou, si né- cessaire, à l'aide d'un jet d'air comprimé. D'autres caractéristiques et avantages de l'inven- tion apparaîtront au cours de la description qui va suivre. Aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemple, - la figure 1 est une vue en perspective d'un al- lume-cigares dont la fiche est enfoncée dans la douille; - la figure 2 est une vue en perspective analogue, sur laquelle la fiche est extraite de sa douille: - la figure 3 est une vue en perspective éclatée de la douille; la figure 4 est une vue en perspective éclatée de la fiche; - la figure 5 est une coupe longitudinale de l'al- lume-cigares, dont la fiche est enfoncée dans la douille et se trouve dans la position de repos; - la figure 6 est une coupe longitudinale prise suivant la ligne VI-VI de la figure 5, ici également avec la fiche en position de repos; - la figure 7 est une coupe longitudinale analogue à la figure 5, avec la fiche dans la position d'alimentation de la résistance; - la figure 8 est une coupe longitudinale analogue à la figure 6 et prise suivant la ligne VIII-VIII de la figure 5, ici également avec la fiche dans la position d'a- limentation de la résistance. Comme on peut le voir en se reportant aux figures 1 et 2, un allumecigares électrique comprend une fiche, désignée dans son ensemble par 10, et une douille, désignée dans son ensemble par 12. La fiche 10 est essentiellement composée d'un corps creux métallique 14 de forme aplatie et en parallélépipède rectangle, ainsi que d'une poignée 16, laquelle présente une forme aplatie correspondant à celle du corps 14 et est fixée à une extrémité de ce dernier, d'une façon qui sera expliquée dans la suite. La poignée 16 présente des empreintes opposées 18 formant des prises pour les doigts. La douille 12 est essentiellement constituée par un élément métallique tubulaire 20, lui aussi de forme aplatie, ainsi que par une paroi de fond 22 (figure 3 à 8), faite d'une matière isolante, par exemple d'une matière plastique moulée. La douille 20 définit intérieurement un logement 24 qui présente une section transversale correspondante à celle du corps 14 et qui est destinée à recevoir ce corps. En se reportant aux figures 4 à 8, en supplément de la figure 2, on peut voir que le corps 14 de la fiche se présente sous la forme d'un manchon métallique aplati, comprenant deux grandes faces longitudinales opposées 26 et deux flancs opposés 28. Dans les grandes faces 26 sont pra- tiquées des ouvertures ou fenêtres circulaires 30, ménagées respectivement dans les deux faces et alignées sur un même axe. Dans le manchon 14 sont engagées deux plaquettes 32 de stéatite ou matière équivalente qui sont appliquées l'une sur l'autre. Chaque plaquette présente une ouverture circulaire 34 qui, dans la position enfoncée dans le man- chon 14, coincide avec une ouverture ou fenêtre 30 corres- pondante de ce manchon. Dans les faces des plaquettes 32 qui sont dirigées l'une vers l'autre, sont formés des logements correspondants qui, lorsque les plaquettes sont appliquées l'une contre l'autre, définissent un profond logement ou rainure qui est en retrait tout autour des ouvertures 34. La référence 36 désigne également ce logement. Les deux plaquettes 32 forment une monture pour une résistance électrique 38 réalisée sous la forme d'un fil méplat plié en accordéon, et dont les branches sont espacées les unes des autres. Les deux extrémités du fil iéDlat 38 indiquées en 38a et 38b, sont dirigées longitudi- nalement dans des sens opposés. Les plis terminaux de rac- cordement des sinuosités du fil méplat sont emprisonnés dans le logement 36. L'extrémité du manchon 24 qui est à l'opposé de celle à laquelle est fixée la poignée 16 est fermée par une paroi de fond métallique 40. Cette paroi présente un trou central traversant 42 et elle présente également une rainu- re 44 sur sa surface externe. De même, les flancs 28 du manchon 14 présentent des rainures longitudinales 46. Dans les rainures 44 et 46 est logé un élément lamellaire métal- lique en U 48, qui joue pour ainsi dire le rôle d'une cein- ture pour le manchon 14 et pour sa paroi de fond 40. La traverse de l'élément 48 présente un trou cen- tral 50. Dans les trous 50 et 42 est engagée une tige 52 qui présente une tête 52a et qui est isolée de la ceinture 48 et du manchon 14 au moyen d'une rondelle 53 et d'une pièce rapportée 54. La tige 52 est emmanchée à force dans un trou d'une plaquette élastique de retenue 55 et elle s'étend à travers un trou défini par des rainures opposées 56 de section semi-circulaire des plaquettes 32. La réfé- rence 56 est également utilisée pour désigner le trou ainsi défini. L'extrémité de la tige 52 qui est à l'opposé de la tête 52a présente une entaille ou fente diamétrale 52b dans laquelle est étroitement pincée l'extrémité 38a du fil mé- plat résistant 38. A leur extrémité dirigée vers la poignée 16, les deux plaquettes 32 présentent encore des rainures semi- circulaires 58 placées face à face, qui définissent ensem- ble un trou, également désigné par la référence 58. Dans ce trou, s'étend le fût d'une tige 60 qui présente lui aussi, à son extrémité située à l'extérieur du logement 36, une entaille ou fente diamétrale 60a dans laquelle est étroitement pincée l'autre extrémité 38b du fil méplat 38. Sur la tige 60 est montée, avec serrage élastique, la traverse d'un autre élément lamellaire métallique en U 62, présentant deux branches élastiques profilées 62a. L'élément ceinture 48 présente des extrémités li- bres 48a qui, lorsque cet élément entoure le manchon 14, alors qu'il est logé dans les rainures 44 et 46, font sail- lie au-delà de l'extrémité du manchon, à laquelle est re- liée la poignée 16. Les branches élastiques 62a sont en contact élastique avec les extrémités 48a, de sorte qu'elles établissent une continuité électrique à travers l'extrémité 38b de la résistance 38 et l'élément ceinture 48. La poignée 16, qui est en matière plastique moulée, forme un camuchon et elle est emboltée sur l'extrémité cor- respondante du manchon 14, o elle est retenue grâce à l'en- cliquetage de ses dents intérieures 16a dans des fentes ou rainures transversales 64 du manchon 14. Les deux branches de l'élément ceinture 48 présen- tent des bossages de retenue 48b qui font saillie par rap- port aux flancs 28 du manchon 14, pour exercer une fonction de positionnement qui sera mieux expliquée dans la suite, ainsi que pour réaliser un bon contact électrique glissant avec les surfaces intérieures des flancs de l'élément tubu- laire 20 de la douille 12. La tête 52a de la tige 52 constitue une pastille de contact frontal pour la connexion électrique de l'autre extrémité 38a du fil méplat résistant 38, ainsi qu'on l'ex- pliquera dans la suite. Comme on peut le voir en se reportant aux figures 1 à 3 et 5 à 8, la partie tubulaire métallique 20 de la douille 12 présente deux ajours en ouvertures 66 s'étendant de l'une de ses grandes faces, indiquée en 68a, jusqu'à ses flancs, indiqués en 70. L'autre grande face de l'élément , désignée par 68b, n'est pas ajourée. Entre les deux ajours 66, se trouve un pont percé 72 auquel la traverse d'une pince métallique 80 est fixée au moyen d'un rivet 74 et avec interposition d'une plaquette 76 isolante de l'électricité. Cette traverse est désignée par 80a. La traverse 80a s'étend transversalement le long de la grande face 68a du logement 24 et les deux branches élastiques 80b de la pince 80 se placent dans les ajours 66, qui assurent leur ventilation. Dans l'élément tubulaire 20 est disposée une garni- ture 82 qui sert de guide pour le manchon 14 de la fiche 20 et qui définit en outre l'embouchure 84 de la douille. L'é- lément 82 est de préférence en métal coulé sous pression. Sa fixation à l'élément tubulaire 20 est réalisée à l'aide de rivets 86. Dans les flancs 70 de l'élément tubulaire 20, qui est en t6le, sont formées, par découpage, des lamelles élas- tiques opposées 88 dont les extrémités libres 88a sont fa- çonnées de manière à constituer une paire de butées élasti- ques situées dans une position appropriée pour se trouver sur le trajet des bossages de retenue 48b de l'élément cein- ture 48. Dans le sens de la longueur, les butées élastiques 88a sont situées entre l'embouchure 84 et les branches élas- tiques 80b de la pince bimétallique 80. Les branches élastiques 80b se trouvent également dans une position appropriée pour se placer sur le trajet des bossages de retenue 48b, dans un but qui sera décrit dans la suite. La paroi de fond isolante 22 est encastrée dans l'élément tubulaire 20, à l'extrémité de cet élément qui est à l'opposé de l'embouchure 84, et o elle est retenue par des languettes d'agrafage 90 de l'élément 20. L'élément 22 présente une fente centrale 92 dans laquelle est engagée à force une branche 94a d'un contact lamellaire 94. La branche 94a fait saillie à lintérieur de l'élément de fond 22 et constitue une broche terminale de connexion pour le raccordement à une installation élec- trique (normalement au pÈle positif de l'accumulateur d'un véhicule automobile). L'autre borne de liaison, également constituée par une broche plate, est un contact de masse 96 formé sur l'élément tubulaire 20. L'élément lamellaire de contact 94 présente une aile frontale élastique 94b contre laquelle est destinée à s'appuyer la pastille de contact 52a. L'élément de fond 22 présente encore deux doigts coniques 98 opposés latéralement, sur lesquels sont emboi- tées respectivement les extrémités de ressorts hélicoïdaux qui, ainsi qu'on pourra le voir, constituent des moyens de répulsion élastique de la fiche 10. Le fonctionnement de l'allume-cigares qui a été décrit jusqu'à présent est le suivant. Lorsque la fiche 10 est engagée dans la douille 12 dans une position de repos (figures 5 et 6), les bossages de retenue 48b sont situés entre les butées élastiques 88a et les branches 80b. Les butées 88a empêchent la fiche 10 de s'échapper accidentellement de la douille 12 tandis que les branches 80b de la pince 80 empêchent la fiche 10 d'a- vancer dans une position d'alimentation de la résistance 38. Lorsque l'utilisateur désire allumer une cigarette, il presse la poignée 16 à la façon d'une touche et les bos- sages 48b écartent alors les branches de la pince 80b, en franchissant la nervure centrale 80c, de sorte que la fiche 10 atteint la position représentée sur les figures 7 et 8, en comprimant les ressorts de répulsion 100. Dans cette po- sition, la pastille de contact 52a se trouve bien appuyée élastiquement sur l'aile élastique 94b de l'élément de con- tact 94. De cette façon, la tension est appliquée à l'ex- trémité 38b de la résistance 38. L'autre extrémité 38a de la résistance se trouve déjà à la masse, grâce à la coopé- ration élastique, entre autres, des butées élastiques 88a et des branches de l'élément ceinture 48. De cette façon, la résistance 38 est alimentée et se chauffe au rouge. Dans la position d'alimentation des figures 7 et 8, l'une ou l'autre des paires de fenêtres 30-34 se trouve au droit de la traverse 80a de la pince 80 et la résistance chauffe donc cette pince, en provoquant un écartement progressif de ses branches 80b. Lorsque ces branches 80b sont suffi- samment écartées, les ressorts de répulsion 100 repoussent la fiche 10 dans la position de repos des figures 5 et 6 et on peut prendre la fiche 10 pour l'utilisation en saisissant la poignée 16 entre le pouce et l'index, que l'on place dans les empreintes 18. Il convient de remarquer que, dans l'allume-cigares suivant l'invention, la pince 80 ne fait pas partie du cir- cuit électrique de sorte que le contact entre les bossages 48b et les branches 80b qui se produit dans la position de repos, n'a aucun effet sur la résistance 38. Après avoir retiré la fiche 10, l'utilisateur peut allumer la cigarette qu'il tient à la bouche, en appliquant contre le bout de cette cigarette l'une ou l'autre des fa- ces actives de la résistance 38, face qui est accessible à travers l'une ou l'autre des ouvertures 30. Le fait que les branches du fil méplat résistant 38 sont espacées donne à la résistance la configuration d'une grille, ce qui non seulement favorise le tirage de l'air et, par conséquent, la sécurité de l'allumage de la cigarette, mais encore empêche le dépôt de cendres et de salissures sur la résistance elle-même. Ainsi qu'il sera facile de le comprendre, un allu- me-cigares tel que celui représenté et décrit présente une structure d'une extrême simplicité et des dimensions extrê- mement réduites de sorte que, d'une part, la douille 12 occupe très peu d'espace dans le tableau de bord d'un véhi- cule automobile et que d'autre part, la fiche 10 est légère, maniable et du type dit "ergonomique". Ceci signifie que, si la douille 20 est fixée au tableau de bord du véhicule automobile, l'utilisateur, après en avoir extrait la fiche , a seulement, pour appliquer l'une des faces actives de la résistance 38 contre le bout de la cigarette à exécuter une rotation de 900 du bras au lieu du mouvement du bras de 1800, qu'il est nécessaire d'exécuter avec les allume- cigares traditionnels à résistance frontale. Avec un allume-cigares tel que celui représenté et décrit, la fiche 10 ne comporte pas de pièces mobiles, qui existent au contraire dans les allumecigares traditionnels, dans lesquels un élément chauffant à résistance électrique, du type frontal ou latéral, est porté par un équipage qui coulisse par rapport au corps de la fiche, pour permettre d'engager l'élément chauffant à résistance entre les bran- ches de la pince bimétallique, laquelle joue également le rôle de liaison électrique de la résistance. En raison de la présence de l'équipage coulissant et de son ressort de rappel, les fiches de ce genre qui sont déjà connues sont encombrantes et elles ne se pretent pas à une réalisation possédant les caractéristiques de faible encombrement et de forme dite extra-plate, qui sont au contraire souhaita- bles pour suivre les tendances modernes. Dans l'allume-cigares suivant l'invention, la pre- sence d'éJ]ments exclusivement statiques dans la fiche per- met de réaliser cette dernière sous une forme "extra plate". l REVENDICATIONS 1. Allume-cigares électrique, du type comprenant un élément chauffant incorporé dans le corps allongé tubu- laire d'une fiche qui est munie, à son extrémité, d'une poignée servant à l'extraire d'une douille réceptrice qui peut être fixée à une paroi porteuse telle que le tableau de bord d'un véhicule automobile, du type dans lequel l'élé- ment chauffant comprend une monture dans laquelle est logée et retenue une résistance électrique présentée sous la forme d'un fil méplat façonné de manière à présenter des sinuosi- tés successives dont l'ensemble définit respectivement sur les deux bords opposés du fil méplat, deux faces planes dont l'une est une face active située dans la région d'une face ouverte de la monture et destinée à recevoir le bout d'une cigarette, cet allume-cigares étant caractérisé entce que les sinuosités consécutives du fil méplat (38) sont es- pacées de manière à définir une multiplicité d'interstices et en ce que la monture (32) présente, dans une position qui est à l'opposé de la face ouverte (34), au moins une ouverture (34) qui laisse à découvert la majeure partie de la face plane correspondante de la résistance (38), pour permettre à un flux d'air de passer d'une face à l'autre de cette résistance. 2. Allume-cigares suivant la revendication 1, ca- ractérisé en ce que la monture (32) de l'élément chauffant est supportée dans le corps (14) de la fiche (10) de manière que la face active de la résistance (38) soit dirigée vers la paroi latérale tubulaire du bord et en ce que dans cette paroi latérale, est pratiquée une fenêtre (30) donnant aux cigarettes accès à la face active de la résistance (38). 3. Allume-cigares suivant la revendication 1, ca- ractérisé en ce que les deux faces planes opposées de la résistante (38) sont des faces actives, la monture (32) de l'élément chauffant est supportée dans le corps (14) de la fiche (10) de telle manière que les faces actives opposées de la résistance (38) soient dirigées vers des parties op- posées de la paroi latérale tubulaire du corps et en ce que dans lesdites parties opposées, sont pratiquées respecti- vement des fenêtres (30) donnant à la cigarette l'accès à l'une ou l'autre des faces actives de la résistance (38). 4. Allume-cigares suivant l'une quelconque des re- vendications 1 à 3, caractérisé en ce que le fil méplat (38) constituant la résistance est plié en accordéon. 5. Allume-cigares suivant la revendication 4, ca- ractérisé en ce que le corps de la fiche (10) forme un man- chon (14) dans les grandes faces (26) opposées duquel sont pratiquées lesdites fenêtres (30) et en ce que, dans ce manchon, sont insérées deux plaquettes (32) de stéatite ou matériau équivalent, qui sont appliquées l'une contre l'autre, dont chacune présente une ouverture (34) corres- pondant à la fenêtre (30) de la grande face (26) du corps (14) qui lui est contiguë, ces plaquettes définissant un logement (36) en forme de rainure en retrait par rapport aux ouvertures (34) et en ce que la résistance (38) en fil méplat plié en accordéon est emprisonnée dans le logement ou la rainure (36) et est accessible à travers la fenêtre (34) et l'ouverture (30) correspondante. 6. Allume-cigares suivant la revendication 1, ca- ractérisé en ce que le corps creux (14) de la fiche (10) a une forme aplatie, qui présente deux faces longitudinales opposées (26) et deux flancs opposés (28) cependant que la douille (12) présente un logement (24) destiné à recevoir le corps (14) de la fiche (10), lequel logement.possède en section transversale une forme qui correspond à celle du corps creux (14), avec deux grandes faces longitudinales opposées (68a, 68b) et deux flancs opposés (70), en ce que la résistance (38) est fixée dans le corps (14) et présen- te des faces actives opposées accessibles à travers des fe- nêtres correspondantes (30) des grandes faces (26) du corps (14), le corps (14) présente des saillies de retenue (48b) opposées transversalement, situées chacune sur l'un de ces deux flancs (28), la traverse (80a) d'une pince (80) s'étend transversalement le long de l'une (68A) des grandes faces du logement (24) et les branches élastiques (80b) de ladite pince s'étendent sur les flancs (70) du logement (24) dans une position de cooDération avec les saillies de retenue (48b), la douille (12) présente une paire de butées élasti- ques (88a) situées respectivement sur les flancs (70) du logement (24) dans une position située sur le trajet des saillies de retenue (48b) qui se trouve, dans le sens de la longueur, entre l'embouchure (84) de la douille (12) et les branches (80b) de la pince (80), la disposition étant de nature à définir une position stable de repos de la fiche (10) dans laquelle son corps (14) est engagé dans la douille (12) et les saillies de retenue (48b) sont si- tuées entre les butées (88a) et les branches (80b) et une position d'alimentation de la résistance (38) dans laquelle le corps (14) de la fiche (10) est engagé plus profondément dans la douille (12), les saillies de retenue (48b) étant retenues par les branches (80b), une des ouvertures (30) du cores (14) se trouvant face à la traverse (80a) et les contacts électriques de la fiche et de la douille étant appliqués l'un sur l'autre, et en ce que la douille (12) est munie, à son extrémité de fond qui est à l'opposé de l'embouchure (84), de moyens élastiques de répulsion (100) qui peuvent coopérer en position frontale avec le corps (14) de la fiche (10) dans la position d'alimentation pour repousser cette fiche dans la position de repos au moment o l'écartement des branches (80b) se produit sous l'effet de la chaleur de la résistance (38). 7. Allume-cigares suivant la revendication 6, ca- ractérisé en ce que le corps (14) de la fiche métallique (10) et la douille (12) est essentiellement constitué par un élément tubulaire métallique (20), ce corps et cet élé- ment constituant une paire de contacts électrique qui coo- pèrent pour l'alimentation de la résistance (38) tandis que les contacts électriques d'une autre paire sont cons- titués par une pastille (52b) portée en position centrale et de façon isolée Dar l'extrémité (40) du corps (14) de la fiche (10) qui est à l'opposé de la poignée (16) et un contact frontal élastique (94b) porté de façon isolée par 249602 1 une paroi de fond (22) de la douille. 8. Allume-cigares suivant la revendication 7, ca- ractérisé en ce que les butées élastiques (88a) sont cons- tituées par des lamelles (88) formées par découpage dans l'élément tubulaire (20) de la douille (12). 9. Allume-cigares suivant la revendication 6, ca- ractérisé en ce que les moyens de répulsion sont constitués par au moins un ressort hélicoïdal (100) porté par une pa- roi de fond (22) de la douille (12) et qui est comprimé par le corps (14) de la fiche (10) lorsque cette dernière se trouve dans la position d'alimentation. 10. Allume-cigares suivant la revendication 7, ca- ractérisé en ce que le corps métallique de la fiche (10) est en forme de manchon aplati (14), avec une paroi termi- nale (40) à l'extrémité qui est à l'opposé de la poignée (16), deux plaquettes (32) de stéatite ou matière équiva- lente sont appliquées l'une contre l'autre à l'intérieur du manchon (14), chacune de ces plaquettes présentant une ouverture (34) qui correspond à la fenêtre (30) de la grande face (26) du corps (14) aui lui est contiguë et ces pla- quettes définissant entre elles un logement (36) en forme de rainure en retrait par rapport aux ouvertures (34) et en ce que la résistance (38) est constituée par un fil mé- plat plié en accordéon, qu'elle est emprisonnée dans le lo- gement ou la rainure (36) et qu'elle est accessible à tra- vers la fenêtre (30) et l'ouverture (34) correspondantes. 11. Allume-cigares suivant la revendication 5, ca- ractérisé en ce que les deux extrémités (38a, 38b) du fil méplat sont dirigées, à l'intérieur de la rainure, l'une vers la paroi terminale (40) du manchon (14) et l'autre vers la poignée (16) et sont pincées dans des fentes (52a, a) pratiquées respectivement dans deux tiges dont l'une (52) possède une tête (52a) qui constitue ledit contact central tandis que l'autre (60) sert à la fixation d'un élément lamellaire (62) de connexion électrique avec le manchon (14). 12. Allume-cigares suivant la revendication 11, ca- ractérisé en ce que la paroi terminale (40) et les flancs (28) du manchon (14) présentent une rainure (44, 46) dans laquelle est logé un élément métallique lamellaire (48) formant une ceinture, plié en U, sur les branches duquel sont formés les bossages de retenue (48b) et qui est retenu de façon isolée par la tige (52) dont la tête (52a) consti- tue ledit contact central, tandis que les extrémités (48a) de l'élément en U (48) font saillie au-delà de l'extrémité du manchon (14) à laquelle est reliée la poignée (16) et en ce que ledit élément lamellaire de connexion électrique est constitué par un élément élastique (62) en forme de U dont la traverse est fixée à l'aide de la tige correspondante (60) dont les branches (62a) se trouvent en prise élastique avec lesdites extrémités saillantes (48a) de l'élément (48) formant ceinture. 13. Allume-cigares suivant la revendication 12, ca- ractérisé en ce que la poignée (16) présente la forme d'un capuchon aplati en matière plastique, emmanché sur l'extré- mité correspondante du corps (14), qui recouvre les extrémi- tés (48a) de l'élément (48) et les branches (62a) de l'élé- ment de contact élastique (62) et qui est fixé au manchon (14) par des moyens d'accrochage à encliquetage (62, 74). 14. Allume-cigares suivant une quelconque des re- vendications 6 à 13, caractérisé en ce que le corps (14) de la fiche (10) a une-forme à peu près en parallélépipède rectangle aplati et que la poignée (16) a une forme aplatie correspondante et est munie d'empreintes (18) formant des prises pour les doigts. 15. Allume-cigares suivant l'une quelconque des re- vendications 6 à 14, caractérisé en ce que les fenêtres (30) du corps (14) de la fiche (10) sont des ouvertures circu- laires.