La présente invention concerne les appareils échangeurs d'énergie thermique. L'invention a plus particulièrement pour objet un appareil échangeur de chaleur ainsi qu'un système d'alimentation en air de remplacement et un procédé pour la fabrication d'un milieu d'échange d'énergie. L'invention concerne en particulier des dispositifs récupérateurs par lesquels l'humidité et/ou la chaleur latente et la chaleur sensible sont échangées entre deux courants de fluides, par exemple entre l'air frais d'alimentation et l'air d'échappement d'un système d'alimentation en air de remplacement, de façon à réduire la quantité de chaleur et d'humidité qu'il serait autrement nécessaire d'ajouter à l'air entrant ou à extraire de cet air pour le tempérer en vue de son utilisation. Plus particulièrement, l'invention concerne l'utilisation et la fabrication d'éléments ou matrices de transfert de chaleur ou d'humidité pour l'incorporation dans ces dispositifs régénérateurs. Bien que l'invention trouve son utilisation pour des régénérateurs du type à piles et pour d'autres usages tels que la déshumidification, elle résulte d'essais d'amélioration des milieux d'échange d'énergie dans des échangeurs récupérateurs du type rotatif pour des dispositifs d'échange et de récupération de l'énergie thermique totale et elle sera par suite décrite en considérant une telle utilisation. Un tel récupérateur rotatif, habituellement appelé "roue" d'échange de chialeur, est monté entre un conduit d'alimentation et un conduit d'échappement d'air voisins mais séparés pour tourner entre ces conduits. La roue est principalement constituée par une matrice DU garnissage perméable à l'air à travers lequel le courant d'air entrant et le courant d'air sortant passent tous deux, la matrice pouvant absorber l'humidité et/ou l'énergie thermique du courant d'air d'échappement pour les céder ensuite du fait d'une rotation supplémentaire au courant d'air entrant qui doit etre ajusté.La roue est utilisée pour récupérer la chaleur et l'humidité d'air échappant à une température relativement élevée pour le transfert à un courant d'air entrant sec et froid, et aussi pour refroidir et déshumidifier un courant d'air entrant humide par extraction de l'humidité et de l'énergie thermique et transfert de l'énergie à un courant d'air sortant relativement plus froid et plus sec, tel que l'air d'un immeuble ou local similaire conditionné. L'une des matières les plus efficaces pour former le garnissage de ces roues d'échange d'énergie thermique totale est l'amiante sous la forme de feuilles de papier d'amiante alternativement plates et ondulées, de préférence imprégnées d'un sel hygroscopique tel que du bromure de lithium ou du chlorure de lithium pour améliorer le transfert de l'humidité. Bien que ce milieu d'échange de chaleur et d'humidité ait été aussi formé de papier cellulosique, l'amiante a été considérée d'une façon générale supérieure au papier et à d'autres matières, au moins du point de vue des vitesses et des rendements d'échange de chaleur latente et d'humidité avec des garnissages de dimensions comparables.Par exemple, le brevet des Etats-Unis d'Amerique na 3.398.510 donne une comparaison entre les caractéristiques du papier cellulosique et du papier d'amiante pour ces roues, bien qu'elles soient utilisées pour le transfert d'humidité plutOt que pour l'échange de chaleur totale. Cependant, un problème posé est de savoir si l'utilisation de cette amiante en contact direct avec le courant d'air de remplacement envoyé dans un lieu d'habitation ou de travail permet l'introduction de quantités meme extremement faibles de fibres nuisibles d'amiante dans l'air respiré par des etres humains. Par suite, il est apparu nécessaire, et c'est l'objet principal de l'invention, de disposer d'un appareil efficace d'échange d'énergie thermique totale dont le milieu d'échange thermique soit en matière autre que l'amiante. Cependant, il y a lieu de disposer d'un milieu d'échange d'énergie totale formé de matieres telles que la roue ait des caractéristiques désirables d'échange et d'absorption de l'humidité et de l'énergie thermique pour une gamme large d'utilisations, et avec des roues de différentes dimensions, par exemple d'un diamètre d'environ 70 cm jusqu'à environ 3,5 m, en considérant que l'épaisseur de la roue doit etre maintenue entre des limites raisonnables, par exemple moins de 60 cm. L'invention concerne aussi l'établissement de paramètres pour l'utilisation pour ces roues, relativement à la longueur des passages pour les courants d'air s'étendant sur la profondeur ou l'épaisseur de la roue par rapport au diamètre de ces passages pour l'air, afin d'obtenir les rendements optimaux pour le transfert de la chaleur sensible et de la chaleur latente, avec des pertes minimes de courant du fluide et par suite une chute minimale de la pression d'air à travers la roue, avec cependant des ouvertures de dimension appropriée pour minimiser la possibilité de colmatage des passages par des matières en particules entratnées par les courants. Comme le milieu est peu coûteux et a les caractéristiques désirables d'échange de chialeur, il entre dans le cadre de l'invention d'utiliser un tel milieu formé entièrement ou partiellement de papier cellulosique, du moment que la composition du papier soit en ellememe, soit conjointement avec d'autres matières incorporées, soit telle que les caractéristiques désirées de fonctionnement soient obtenues, tout en résistant au feu ou en retardant le feu et la déformation de la roue pendant sa fabrication ainsi que pendant son utilisation, et pourvu que ce papier ait une résistance convenable à l'état humide pour ne pas fléchir ou se déchirer quand il est exposé à des conditions d'humidité importante.Pour communiquer ces caractéristiques perfectionnées d'échange de chaleur ainsi que de résistance de la structure de la roue, il entre dans le cadre de 11 invention d'incorporer aussi une masse appropriée de métal dans la structure de la roue. De plus, une roue ayant ce milieu perfectionné doit etre construite pour que le milieu soit convenablement maintenu en place pendant l'utilisation, et le milieu doit etre durable pour obtenir une durée de service raisonnablement longue dans les conditions normalement rencontrées de chaleur et d'humidité. Bien entendu, la roue doit etre d'une fabrication et d'un entretien relativement peu comateux. Des dispositifs d'échange et de récupération d'énergie thermique totale,ayant des roues d'échange avec un garnissage ou un milieu entièrement en papier cellulosique, sont connus. Par exemple, le brevet canadien 629.879 décrit des roues formées de bandes de papier alternativement plates et ondulées enroulées en spirale dans le but décrit. Des dispositifs pour la récupération et l'échange de la seule chaleur sensible comportent couramment des roues entierement en feuilles minces métalliques, ces roues étant formées par bobinage en spirale autour d'un moyeu d'une feuille mince d'acier inoxydable ou d'une feuille mince d'aluminium. Voir par exemple le brevet des Etats-Unis d'Amérique 3.702.156 et le brevet canadien 629.879 précité. En ce qui concerne les garnissages antérieurs, tout en papier, bien qu'ils aient l'avantage dtetre de loin moins coûteux que ceux en papier d'amiante ils n'ont pas toujours les caractéristiques désirables de retard du feu et bactériostatique, et ils sont difficiles à fabriquer en particulier quand ils sont enroulés en spirale avec des dimensions importantes, par exemple de l'ordre de 3,5 m. De plus, il a été considéré nécessaire de les enduire ou bien de traiter spécialement le papier après sa fabrication pour améliorer sa capacité de transfert de la chaleur sensible et/ou latente et/ou de l'humidité, ou bien pour lui communiquer la résistance voulue pour supporter les conditions de température et d'humidité auxquelles le papier doit etre soumis pendant l'utilisation. Voir par exemple le brevet des Etats-Unis d'Amérique 3.664.085.De plus, les dispositifs sont soumis pendant l'utilisation aux forces dynamiques des fluides les traversant, ce qui provoque l'usure ou la déchirure, et le papier est parfois frappé par des particules, par exemple de poussière, entrainées par les fluides, ces particules ayant aussi tendance à engorger les passages étroits pour l'air à travers la roue. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique 3.155.153 décrit une technique pour imprégner les faces des extrémités des roues en papier ondulé (ou des roues en d'autres matières organiques ou minérales) avec une matière de renforcement pour leur communiquer de la résistance à la détérioration par les forces des fluides dynamiques et les chocs de particules, en servant aussi à lier les unes aux autres les spires successives du papier ondulé bobiné.De plus, en ce qui concerne la façon de construire ces roues, le brevet des Etats-Unis d'Amérique 3.702.156 précité décrit une technique efficace pour construire des roues pour le transfert de la chaleur sensible par laquelle, apres le bobinage, des bandes continues enroulées en spirale alternativement en feuilles minces métalliques plates et ondulées sont rainurées sur leurs faces d'extrémité pour recevoir un certain nombre de rayons pour former une roue dont les faces des extrémités soient entièrement plates, ce qui est aussi une caractéristique de la présente invention.La disposition dans le meme plan des rayons et du garnissage sur les faces des extrémités est avantageuse parce qu'elle augmente la résistance de ces roues, mais aussi facilite l'établissement d'un joint efficace contre l'air aux interfaces entre la roue mobile et les extrémités des diviseurs des conduits fixes d'écoulement d'air, qui habituellement font partie du bati dans lequel la roue est montée. D'une façon générale, une roue de récupération et de transfert de énergie totale d'air à air selon un mode de mise en oeuvre de l'invention, comporte des bandes d'aluminium en feuille mince continue respectivement plates et ondulées, ainsi qu'une paire de bandes en papier disposées et adaptées sur les deux cotés de la bande ondulée ou de la bande plate; et toutes ces bandes sont enroulées en meme temps en spirale sur un moyeu en métal. Suivant un autre mode de mise en oeuvre de l'in vention, une garniture tout en papier est formée en enroulant sur le moyeu du carton ondulé sur une seule face. Suivant tous les modes de réalisation, il a été trouvé queapour obtenir toutes les caractéristiques désirées, le papier doit de 2 préférence etre un papier kraft complètement blanchi d'environ 4 > 2 g/m d'une épaisseur d'environ 0,1 à environ 0,15 mm, et de préférence de 0,115 mm > et ayant comme composition finale 84 7 de fibres et 16 % de sels, la composition de ces sels étant de 90 % de sulfure d'ammonium et de 10 % de phosphate diammonique. Bien qu'une feuille en acier inoxydable ou en un autre métal puisse etre utilisée, il a été constaté que les bandes plates planes et ondulées en métal incorporées dans le garnissage préféré sont de préférence en aluminium de dureté moyenne. Les passages d'air à peu près circulaires formés par les ondulations sinusotdales de la bande ondulée de garnissage ont une dimension comprise entre 1,4 mm et environ 3 mm, la longueur des passages pour l'air étant de 100 S 400 fois cette hauteur d'ondulations Plus par ticulièrement, quand la roue est formée à partir de deux couches de métal mince en feuilles et de deux couches de papier, suivant un mode de mise en oeuvre préféré de l'invention, il a été constaté que la hauteur des ondulations doit être d'environ 1,4 à environ 1,65 mm, et de préférence 1,5 mm, et que la longueur des passages pour l'air doit etre d'environ 125 à 150, et de préférence environ 135 fois cette hauteur, c'est-à-dire environ 200 mm, et que, dans le cas d'un garnissage tout en papier, la hauteur des ondulations doit etre d'environ 1,5 à environ 3 mm, et de préférence de 2,5 mm, la longueur des passages étant de préférence de 200 fois cette hauteur (c'est-à-dire environ 500 mm). A ce point de vue, il a été trouvé que le maintien de ces rapports L/D (L étant la longueur commune des passages tubulaires formés par les ondulations sur l'épaisseur de la roue, et D étant le diamètre d'un passage correspondant à la hauteur de l'ondulation) est important pour obtenir des rendements élevés de récupération de la chaleur sensible et de la chaleur latente avec le minimum de chute de pression à travers la roue. Suivant un autre mode de mise en oeuvre de l'invention, selon lequel le garnissage de transfert de l'énergie thermique totale est fait entièrement à partir de bandes de papier alternativement plat et ondulé, les bandes doivent de préférence etre fixées par collage les unes aux autres par un adhésif au silicate, comme cela est courant dans la fabrication du carton ondulé sur une seule face. Il est ainsi convenable de former le garnissage à partir d'une bande de carton ondulé sur une seule face préalablement fabriqué. I1 doit etre noté qu'en plus du pouvoir de transfert de la chaleur latente et de la chaleur sensible, le papier spécifié,dont est formé le garnissage avec le traitement indiqué ci-dessus, résiste au feu et aussi est bactériostatique. Dans le cas du garnissage tout en papier, les spires successives de la bande de carton ondulé n'ont pas besoin d'autre collées les unes aux autres. Cependant, pour augmenter la rigidité du garnissage, pour le rendre bactéricide et pour augmenter la capacité de transfert de la chaleur sensible de la roue, un caoutchouc de chloroprène pouvant astre séché, agissant aussi comme adhésif, peut etre appliqué entre les spires, soit en plusieurs bandes espacées dans le sens latéral et appliquées de façon continue pendant que le papier est enroulé autour du moyeu, soit de préférence par application par pulvérisation non pneumatique ou bien par application au trempé ou au pinceau du chloroprène liquide sur les faces des extrémités de la roue quand le carton ondulé a été bobiné de façon serrée sur le moyeu.Aussi bien quand l'adhésif est appliqué au trempé ou au pinceau sur les faces des extrémités que quand il est appliqué sous la forme de bandes continues pendant le bobinage du papier, l'adhésif est déposé sous la forme d'au moins une paire de bandes adhésives s'étendant vers l'intérieur à partir des faces des extrémités de la roue ou près de ces faces. A ce point.de vue, l'application par pulvérisation non pneumatique du chloroprène fait pénétrer celui-ci jusqu'S une profondeur d'environ 125 mm ou plus à partir des faces des extrémités de la roue. Dans le cas d'application au rouleau pendant le bobinage du papier ondulé, une bande supplémentaire d'adhésif est de préférence appliquée le long de la ligne centrale de la bande de papier ondulé, ce qui est désirable dans le cas de roues ayant une épaisseur considérable. Pour rendre la roue bactéricide, ce chloroprène liquide peut etre appliqué de façon similaire sur les faces des extrémités de la roue qui, sous une forme préférée, est une combinaison de métal en feuille et de papier. Suivant un autre mode de mise en oeuvre de l'invention, une bande unique de métal en feuille mince, de préférence -d'aluminium, ayant la meme largeur ou une largeur légèrement supérieure à celle de la bande de carton ondulé est bobinée en meme temps pour améliorer la capacité de transfert de la chaleur sensible pour des utilisations particulières de la roue. Bien que cela ne soit pas toujours nécessaire, avec ce mode de mise en oeuvre,des des bandes d'adhésif sont de préférence disposées sur les deux côtés de la bande de métal en feuille afin que cette bande de métal soit fixée par l'adhésif au jet de papier plat ainsi qu'au jet de papier ondulé du carton ondulé sur une seule face. Suivant tous les modes de réalisation décrits, le bobinage du garnissage autour du moyeu peut etre interrompu quand un rayon choisi d'environ 300 à environ 600 mm est atteint de façon qu'une bande annulaire de métal dune largeur égale à la profondeur de la roue puisse entre fixée serrée autour du garnissage à cet emplacement. Un bobinage en spirale des bandes supplémentaires de matière formant le garnissage est ensuite poursuivi autour de la bande annulaire en métal jusqu'à atteindre un rayon supplémentaire prédéterminé, après quoi une bande annulaire similaire de métal est fixée serrée autour de cette seconde région du garnissage. N'importe quel nombre de ces bandes annulaires métalliques intermédiaires peut etre utilisé, aux tranches prédéterminées du rayon de la roue.Quand le diamètre final de la roue est atteint, une bande périphérique de métal un peu plus épaisse formant une jante est fixée de façon serrée autour de la structure obtenue. Pour maintenir en place le garnissage bobiné et les bandes annulaires de métal, des rayons sont fixés entre le moyeu et la bande périphérique ou jante sur les deux côtés de la roue Pour obtenir une face plane sur chaque cOté de la roue ainsi que pour donner de la rigidité aux faces du garnissage bobiné en spirale, chaque rayon est placé dans une rainure radiale usinée dans la face correspondante de la roue, cette fente allant du moyeu jusqu'à la jante. Chaque rayon est logé étroitement dans la fente radiale correspondante, et il est soudé au moyeu métallique, à la jante métallique et à chaque bande annulaire métallique intermédiaire. Quand le garnissage lui-meme comporte une feuille métallique, les rayons sont de plus soudés aux bords des spires. Quand le garnissage est tout en papier, chaque rayon est enduit d'un adhésif, par exemple d'une résine époxyde, avant d'etre placé dans la rainure afin que toutes les couches de papier ondulé soient collées au rayon. Le rapport L/D préféré d'environ 125 à 200 a été trouvé optimal du point de vue du rendement de récupération de l'énergie thermique totale et de la facilité de manutention du garnissage résultant pendant la fabrication. Autrement dit, il a été trouvé qu'avec ces dimensions de la roue, résultant de ce rapport optimal, la construction de la roue est plus facile. De plus, pour éviter le colmatage par dépôt de particules dans les conditions normalement rencontrées, le diamètre de chaque passage à travers la roue ne devra pas etre inférieur à 1,4 ou 1,5 mm. il doit aussi etre noté qu'avec les différents modes de réalisation décrits, le rendement de transfert de la chaleur sensible est un peu supérieur à celui du transfert de la chaleur latente. Ainsi, comme le montre un diagramme psychrometrique, les trois points de fonctionnement significatifs représentant les conditions de température et d'humidité de l'air aux emplacements respectifs de l'alimentation en air atmossphérique, de l'alimentation en air du local et de l'échappement d'air du local dans un système comportant la roue, ne sont pas sur une ligne droite. Cela peut etre avantageux pour certaines conditions de fonctionnement. Les caractéristiques de l'invention ressortiront plus particulièrement de la description suivante, donnée à titre d'exemple, et faite en se référant aux dessins annexés, sur lesquels - la figure 1 est une vue en plan, avec une partie coupée, d'une roue pour la récupération et l'échange d'énergie thermique totale selon un mode de mise en oeuvre de l'invention; - la figure 2 est une coupe suivant la ligne 2-2 de la figure 1; - la figure 3 est une coupe suivant la ligne 3-3 de la figure 2; - la figure 4 est une coupe semblable à celle de la figure 3 montrant une partie d'une roue selon un autre mode de mise en oeuvre de l'invention; - la figure 5 représente schématiquement en perspective un système d'alimentation en air de remplacement comportant une roue selon l'invention;; - - la figure 6 est un diagramme psychrométrique montrant une caractéristique de l'invention; - la figure 7 est une vue semblable à celle de la figure l montrant une roue selon un autre mode de mise en oeuvre de I'in- vent ion; - la figure 8 est une coupe suivant la ligne 8-8 de la figure 7; - la figure 9 est une coupe montrant l'arrangement d'une feuille mince de métal et de feuilles de papier de la roue de la figure 7; - la figure 10 est une coupe similaire à celle de la figure 9 montrant une combinaison des feuilles selon un mode de mise en oeuvre de l'invention; et - la figure Il représente schématiquement la façon de former une roue selon l'invention. Bien que les modes de mise en oeuvre actuellement préférés de l'invention soient décrits plus loin en considérant les figures 7 à 10, un premier mode de réalisation satisfaisant sera d'abord décrit en considérant les figures 1 et 2. La figure 5 montre la façon d'utiliser une roue selon l'invention, dans le cas dlune roue 10 incorporée dans un système d'alimentation en air de remplacement 20, cette roue étant montée pour tourner entre un conduit d'entrée d'air 21 et un conduit de sortie d'air 22, pour le transfert de l'énergie thermique latente et de l'énergie thermique sensible, avec ou sans humidité, à partir du courant d'air d'échappement 23 provenant d'une pièce ou autre local, l'échange ayant lieu vers le courant dtair frais entrant 24 provenant de l'atmosphère extérieure. Un ventilateur 25 provoque le courant d'air d'échappement 23 à travers la roue 10 et un ventilateur 26 provoque le courant d'air frais 24.La roue 10 représentée sur les figures l à 4 comporte un moyeu métallique Il qui est monté sur un arbre (non représenté) pour etre entrainé en rotation à différentes vitesses relativement faibles ne dépassant pas environ 40 tr/mn. Un garnissage d'échange d'énergie thermique totale et d'humidité 13 est situé entre le moyeu métallique 11 et une jante métallique 12. Le garnissage 13 est formé de feuilles alternées de papier plat et ondulé dont les ondulations à extrémités ouvertes forment un grand nombre de passages parallèles à travers la roue dans la direction de sa largeur ou épaisseur L pour permettre le passage de l'air Le garnissage 13 est de préférence formé par enroulement en spirale d'une bande continue de carton ondulé sur une seule face autour du moyeu 11 pour former une structure à couches multiples.Comme le montre la figure 3, la bande 14 de carton ondulé est formée par un jet plat 14a et un jet ondulé 14b, le jet ondulé- 14b étant de préférence du cOté du moyeu~ll pendant le bobinage. La largeur de la bande de carton ondulé détermine l'épaisseur ou profondeur L de la roue, et il doit ainsi etre compris, en particulier d'après la figure 2, que, conjointement avec la jante périphérique métallique 12 de meme largeur, les bords de la bande de carton ondulé 14 forment les faces 10a et lOb des extrémités opposées de la roue, les bords de la bande de carton ondulé et les bords de la jante 12 se trouvant dans des plans parallèles. Le carton à un seul ctd ondulé est formé en utilisant une colle classique du type silicate entre le jet plat 14a et le jet ondulé 14b. Les jets 14a et 14b sont en papier kraft traité avec un mélange de sulfure d'ammonium et de phosphate diammonique, ces constituants étant hygroscopiques et améliorant la capacité de transfert de la chaleur latente par le papier. Ces constituants communiquent aussi des caractéristiques de retardement du feu et ils sont bactériostatiques du fait qu'ils empechent la croissance des bactéries, des moisissures et autres dans le papier. Ces constituants sont ajoutés aux fibres de papier au moment de la fabrication du papier et ils représentent ensemble environ 14 à 20 %, et de préférence 16 X du poids du papier, les fibres constituant le reste, c'est-à-dire 84 % du poids du papier.Un mélange préféré de ces sels est d'environ 90 % de sulfure d'ammonium et 10 % de phosphate diammonique en poids. La densité du papier obtenu est de préférence de 2 4,2 g/m Les spires de la bande de carton ondulé 14 sont collées les unes aux autres avec du caoutchouc de chloroprène 15 de la façon représentée sur la figure 3.La bande de carton ondulé est de meme collée à la surface du moyeu Il. L'adhésif 15 est initialement à l'état liquide, et il est appliqué soit au -rouleau sur le jet plat 14a du carton sous la forme de bandes continues distantes dans la direction transversale et s'étendant dans la direction du bobinage, cette application étant faite pendant le bobinage sur le moyeu 11, soit en trempant les faces des extrémités opposées 10a et lOb dans l'adhésif après la formation de la roue. Cependant, le moyen le plus efficace pour appliquer l'adhésif consiste à le projeter par pulvérisation non pneumatique de façon qu'il pénètre dans les extrémités opposées comportant les faces 10a et lOb après le bobinage de la roue.Dans tous les cas, l'adhésif 15 doit etre disposé entre les couches de carton ondulé jusqu'à une profondeur d'environ 150 mm à partir de chaque face lova, lOb de la roue finale. Le chloroprène sert à rendre plus rigide le garnissage, en particulier dans la région des extrémités, pour le maintien de la forme, et il améliore aussi la capacité de la roue pour le transfert de la chaleur sensible. Cependant, la flexibilité du garnissage 13 permet la dilatation et la contraction du garnissage 13 du fait des variations de la tempéra- ture et de l'humidité. Comme le montre la figure 3, quand l'adhésif 15 est appliqué au rouleau pendant le bobinage du carton ondulé, une ou plusieurs bandes supplémentaires d'adhésif peuvent etre appliquées sur la largeur du garnissage 13 de la façon indiquée en 15a, ces bandes supplémentaires d'adhésif étant espacées des deux premières. Par exemple, quand la largeur L de la roue est de 500 mm, une bande d'adhésif 15a peut etre placée à mi-distance dans la direction de la profondeur ou épaisseur de la roue. Quand l'adhésif 15 est appliqué par pulvérisation apres la formation de la roue, une couche d'adhésif sera formée non -seulement sur toutes les surfaces intérieures exposées des jets 14a et 14b, mais aussi de la façon indiquée en 15b sur les surfaces des extrémités des jets 14a et 14b, car il est désirable qu'il existe une surface dure bien que flexible pour la résistance à l'usure des faces 10a et lOb qui autrement pourraient etre détériorées par abrasion du fait des courants d'air pouvant contenir des particules de poussière entraînées à des vitesses pouvant atteindre environ 300 m/mn.Un revetement similaire peut etre obtenu sur les extrémités en les trempant dans l'adhésif ou en les peignant Bien que les spires du carton ondulé puissent etre collées les unes aux autres, cette fixation n'est pas absolument nécessaire en raison des autres caractéristiques de construction de la roue. En effet, bien que le chloroprène serve auxiliairement comme adhésif, le revetement de chloroprène a les fonctions plus importantes de rendre le garnissage bactéricide et de renforcer les faces des extrémités de la roue. En considérant à nouveau la construction de la roue elle-meme, quand le diamètre extérieur de la roue doit dépasser 900 mm, le bobinage continu du carton ondulé sur une seule face est interrompu et une-bande annulaire métallique 16a, de meme largeur que la jante 12, est enroulée serrée autour de la roue partiellement bobinée, et elle est fixée, par exemple, par soudage. Cette bande annulaire est de préférence en feuille d'acier, par exemple de 3,2 mm, mais cependant elle peut etre en n'importe quelle autre matière appropriée.La roue peut comporter plusieurs bandes métalliques annulaires 16b, etc., chacune étant fixée autour des spires supplémentaires de carton ondulé 14 jusqu'à ce que le diamètre total de la roue soit atteint, la jante métallique 12 étant ensuite placée et ayant une épaisseur supérieure à celle des bandes annulaires intermédiaires, par exemple d'une épaisseur de 6,35 mm, la jante étant de préférence aussi en acier. Par exemple, une roue d'un diamètre de 3,6 m peut comporter un moyeu d'un diamètre de 250 mm et deux bandes annulaires en acier situées radialement respectivement à 760 et à 1.250 mm du moyeu. Dans la roue représentée sur la figure 4, selon un autre mode de mise en oeuvre de l'invention, la couche plate du garnissage 13a peut aussi comporter une couche 17 de métal en feuille entre plusieurs couches du carton ondulé sur une seule face. Cette feuille est de préférence en aluminium d'une épaisseur de 0,075 mm et peut avoir une largeur égale à l'épaisseur totale L du garnissage. Cette feuille ou bande d'aluminium est appliquée sous la forme d'une bande continue enroulée pendant le bobinage de la bande de carton ondulé, de la façon décrite ci-dessus, la feuille métallique étant placée soit contre le jet plat, soit contre le jet ondulé du carton ondulé de façon qu'elle se trouve entre les spires du carton ondulé dans la roue finale.Des bandes en caoutchouc de chloroprène 15 appliqué de la façon décrite ci-dessus, collent la feuille de métal aux couches contiguës de carton ondulé. En variante, un nombre convenable de bandes plus courtes en feuille mince d'aluminium peut etre intercalé à une spire sur trois du carton ondulé. La feuille de métal 17 augmente encore la rigidité de la roue, et elle augmente la capacité de la roue pour le transfert de chaleur sensible, ce qui est avantageux pour certaines utilisations des dispositifs échangeurs d'énergie totale comportant ces roues. Cependant, cette feuille de métal couvrant des zones du papier réduit dans une certaine mesure la capacité de transfert de la chaleur latente. Indépendamment de l'incorporation ou non de la bande de métal mince, chaque extrémité (les faces lOa et lOb) est munie de plusieurs rayons métalliques étendant radialement et espacés angulairement 18 qui maintiennent en place le garnissage 13 ou 13a en augmentant encore la rigidité de l'ensemble de la roue. Comme le montre la figure 2, les bords des rayons 18 du côté extérieur sont dans les plans des faces respectives 10a et lOb. Suivant l'exemple représenté, il existe 16 rayons, c'est-à-dire 8 de chaque côté de la roue, ces rayons étant fixés entre le moyeu Il et la jante 12, mais,cependant, la roue peut comporter un nombre supérieur ou inférieur de rayons.Suivant cet exemple2 chaque rayon est en acier d'une largeur de 5 mm, et il est placé dans une rainure 18a de dimensions correspondantes (figures 1 et 2), ces rainures étendant radialement à travers le garnissage 13 ou 13a et les bandes annulaires métalliques 16a, etc., etc., le moyeu 11 et la jante 12 comportant aussi des rainures pour les extrémités des rayons.Quand l'épaisseur L de la roue est, par exemple, de 400 ou 500 mm, la dimension en profondeur de chaque rayon 18 et de la rainure 18a correspondante est de 100 mm. La largeur des rainures 18a est de 4,75 mm et sa profondeur est de 100,2 mm pour recevoir un rayon de 4,7 x 100 mu. Les rayons 18 des cotés opposés de la roue sont de préférence alignés dans la direction de l'épaisseur L, mais cela ntest pas nécessaire. Chaque rayon 18 est soudé à la jante 12, au moyeu Il et à chaque bande annulaire intermédiaire 16a, 16b, etc. pouvant exister. De plus, pour assurer un support supplémentaire pour le garnissage 13a, chaque rayon 18 est enduit d'une résine époxyde adhésive avant son introduction dans la rainure 18a de façon que les bords du carton ondulé 14 soient collés au rayon. En outre, en ce qui concerne le garnissage de transfert de la chaleur et de l'humidité en carton ondulé, il a été constaté que la hauteur des ondulations des jets 14b ne doit pas etre inférieure à environ 1,5 mu pour éviter le risque de colmatage des passages d'air, formés par les ondulations, par les particules entrainées par les courants d'air traversant la roue. Autrement dit, en exprimant en diamètre le passage pour l'air formé par une ondulation et en considérant un diamètre de 1}5 mu, les particules de 1 mm s'écouleront librement à travers le passage, ce qui est nécessaire pour éviter le blocage du passage par les particules dans des conditions normales de fonctionnement. Cependant, en considérant la masse et la superficie exposée du garnissage, et aussi la chute maximale de pression acceptable dans le courant d'air traversant le garnissage dans un tel système de récupération de l'énergie totale2 il a été constaté que la longueur des passages constitués par les ondulations du garnissage, qui est égale à l'épaisseur L (figure 2), doit etre un multiple particulier du diamètre du passage pour maintenir les rendements de récupération de la chaleur sensible et de la chaleur latente à des niveaux acceptables suffisamment élevés. Plus particulièrement, il a été trouvé que ce multiple doit etre choisi entre 100 et 400 fois la hauteur de l'ondulation formant le passage. Par exemple, en choisissant le diamètre minimal de 1,5 mm quand la longueur du passage est supérieure à 400 fois 1,5 mm, c'est-à-dire 600 mm, la chute de pression dans le courant d'air à travers la roue devient supérieure à 81 mn d'eau, ce qui est considéré comme excessif. Quand la longueur est inférieure à 100 fois 1,5 mm, c'est-à-dire L = 150 mm, la masse et l'aire de la surface du garnissage de la roue seront trop faibles pour maintenir des rendements suffisamment élevés de transfert de la chaleur sensible et de la chaleur latente aux vitesses existant couramment pour le courant d'air et avec la vitesse appropriée de rotation de la roue. De meme, la masse et l'aire de la surface du garnissage de la roue seront trop faibles pour maintenir un rendement acceptable quand le diamètre du passage pour l'air est trop grand, en considérant que ltépaisseur L de la roue nécessaire pour maintenir un tel rendement sera tellement importante que la roue deviendra trop encombrante et probablement trop coûteuse à construire et à installer, et aussi que la chute de pression dans le courant d'air traversant la roue deviendra élevée d'une façon inacceptable.Par exemple, quand le diamètre du passage pour l'air atteint 3 mm, la longueur du passage ne devra pas etre inférieure à 300 mm, (c'est-à-dire 100 fois 3 mm) pour un rendement acceptable de transfert de la chaleur et ne devra pas etre supérieure à 1.200 mm, valeur pour laquelle la chute de pression à travers la roue devient excessive. En outre, en considérant les roues sensiblement tout en papier, il a été trouvé que, quand la longueur des passages pour l'air est sensiblement de 200 fois le diamètre du passage, les conditions optimales existent du point de vue du rendement de récupération de l'énergie athermique, du prix et de la manutention de la roue pendant la construction et l'installation. Autrement dit, par exemple, en choisissant le diamètre minimal du passage de 1,5 mm, l'épaisseur L de la roue est de façon optimale de 300 mm et,quand le diamètre maximal du passage de 3 mm est choisi, l'épaisseur L de la roue est de façon optimale de 600 mm. Dans la plupart des cas; une roue ayant des ondulations de 2,5 mm de façon qu'elles laissent passer les particules entraLnées par l'air de dimensions jusqu'à environ 2 mm, et par suite avec une épaisseur convenable de la roue de 500 mm, est préférée. Les rendements de transfert de chaleur sensible et de chaleur latente du garnissage tout en papier décrit ci-dessus ne sont pas égaux l'un à l'autre dans la plage des vitesses appropriées de rotation de la roue IOJ qui n'est pas supérieure à 40 tr/mn. Un rendement de transfert de la chaleur latente supérieur à 657 est obtenu avec une vitesse de l'air de 270 m/mn et des rendements croissants sont obtenus quand la vitesse de î1air décrit, le rendement de transfert de la chaleur latente devenant supérieur à 757. pour des vitesses inférieures à 135 m/mn. De façon similaire, le rendement de transfert de la chaleur sensible du garnissage est supérieur à 73 % pour une vitesse de l'air de 270 m/mn et il augmente régulièrement à plus de 81 % quand la vitesse de l'air est réduite à 135 m/mn. En considérant le diagramme psychrométrique de la figure 6, il sera noté que les conditions de température et d'humidité de l'air aux trois points significatifs de l'alimentation en air atmosphé- rique (point A), d'alimentation en air du local (point S) et d'échappe- ment de l'air du local (point E) d'un système d'alimentation en air de remplacement 20 dans lequel est utilisée la roue 103 ne se trouvent pas en ligne droite.Autrement dit, le point S représentant l'état de l'air d'alimentation du local de 260C et 11,45 g d'humidité par kilogramme d'air sec ne se trouve pas sur la ligne tracée entre les points A et B représentant l'état de l'air atmosphérique (32,30C et 250 g d'eau par kilogramme d'air sec) et l'état de l'air échappant du local quand cet air pénètre dans le conduit d'échappement d'air 22 du système (24"C et 143 g d'eau par kilogramme d'air sec). Les figures 7, 8 et 9 représentent une roue d'échange et de récupération de la chaleur totale et de régénération selon un autre mode de mise en oeuvre de l'invention. La roue 30 des figures 7 et 9 comporte un moyeu métallique cylindrique creux 31 pour le montage sur un arbre (non représenté), pour l'entratnement en rotation à une vitesse optimale comprise entre 15 et 30 tr/mn et de préférence inférieure à 20 tr/mn. La roue 30 comporte de plus un moyeu d'enroulement 32 de plus grand diamètre, en acier inoxydable ou en un autre métal approprié, la longueur du moyeu 32 étant égale à celle du moyeu intérieur 31. Les deux moyeux 31 et 32 ont ainsi une longueur égale à l'épaisseur L de la roue. Comme dans la roue décrite ci-dessus, une jante concentrique en métal 33 d'une largeur égale à l'épaisseur L de la roue limite la région de la roue s'étendant radialement à l'extérieur à partir du moyeu d'enroulement 32, et dans laquelle est contenu le garnissage 34 d'échange d'énergie thermique totale et d'humidité. Le garnissage 34 est formé de bandes de feuilles ondulées et plates de la façon représentée sur la figure 9. Le garnissage 34 comporte ainsi plusieurs couches ou jets de feuilles ondulées 35 en aluminium en feuille mince, et des couches correspondantes formées de feuilles minces 36, la couche 36 étant formée par des jets de papier plat et d'aluminium en feuille mince. Chaque couche plate 36 comporte un jet inférieur en papier 37, un jet plat en aluminium en feuille mince 38 et un second jet supérieur en papier 39 situé à côté du jet d'aluminium ondulé 35.Bien qu'une ou plusieurs couches ondulées et plates 33, 36 puissent etre fixées par collage aux couches immédiatement voisines, il a été constaté qu'aucune de ces couches n'a besoin d'etre fixée par collage et que les couches non fixées sont tenues fermement quand elles sont enroulées sur le moyeu d'enroulement 32 > de la façon expliquée ci-après. Cependant, pour des raisons pratiques de bobinage, pour éviter des parties saillantes de papier sur l'une ou l'autre des faces de la roue en raison d'une légère imprécision de l'alimentation pendant le bobinage, la largeur L de chaque jet de papier 37 et 39 est choisie approximativement plus faible de 12,7 mm que la largeur L des jets d'aluminium en feuilles minces 37 et 38, de façon que les bandes d'aluminium dépassent et forment les faces 30a et 30b des côtés opposés de la roue bobinée 30. En variante, comme le montre la figure 10, la roue peut comporter un garnissage d'échange d'énergie thermique totale et d'humidité 40 dont les jets ondulés formant une couche 41 sont des jets contigus de papier et d'aluminium en feuille mince et dont le jet plat est formé par une feuille mince d'aluminium plate 42. Autrement dit, la couche ondulée est une couche composite ayant une feuille inférieure de papier ondulé 43 située à côté de la couche plate 42, une feuille d'aluminium ondulée 44 contre la feuille 43 et une feuille de papier ondulé supérieure 45, la largeur L des bandes de papier étant inférieure d'en virion'12,7 mm à la largeur des bandes en feuilles minces d'aluminium comme dans le cas des figures 7 à 9.Les jets individuels de papier ondulé et de métal mince 43 à 45 constituant la couche ondulée 41 sont de préférence collés les uns aux autres pour qu'ils conservent leur forme ondulée au moment du bobinage du garnissage. Cependant, il n'est pas nécessaire que les couches plates et ondulées 41 et 42 soient collées. La roue 30 est formée par bobinage en spirale de bandes contiguës avec la superposition convenable autour du moyeu d'enroulement 32 en arrivant en meme temps de rouleaux séparés de papier et de feuilles métalliques, de la façon représentée sur la figure 11. De préférence, la couche ondulée est appliquée sur le moyeu d'enroulement 32. Comme suivant les modes de réalisation décrits ci-dessus la largeur des bandes d'aluminium 35, 38 (ou 42, 44) détermine l'épaisseur L de la roue et il sera noté en particulier sur la figure 8 que les bords latéraux de la matière ondulée 34 (ou 40) formant les faces des extrémités opposées 30a et 30b de la roue sont dans le meme plan que les extrémités correspondantes du moyeu 31, du moyeu d'enroulement 32 et de la jante 33. Les couches ou jets de papier 37 et 39, dans le cas du garnissage 34, et les couches ou jets de papier 43 et 45, dans le cas 2 du garnissage 40, sont en papier kraft blanchi de 4,2 g/m contenant sensiblement 84 7 de fibres et 16 % de sels, les sels étant formés de 90 % de sulfure d'ammonium et IO 7 de sulfate diammonique comme dans les cas précédents. Le papier ainsi fabriqué retarde le feu et est bactériostatique. Pour améliorer la caractéristique échange de chaleur latente, le papier ainsi fabriqué peut de plus etre imprégné de chlorurede lithium. Cependant, si le papier est imprégné avec du chlorure de lithium, les feuilles d'aluminium 35 > 38 et 42, 44 doivent entre préalablement enduites d'une résine époxyde fluide ou de chloroprène pour empecher la corrosion. Dans le cas du chloroprène > le papier imprégné de chlorure de lithium devient bactéricide. L'épaisseur de chaque feuille de papier 37, 39 est de préférence de 0,11 mm et l'épaisseur de chaque feuille d'aluminium 35, 38 ou 42, 44 est de préférence de 0,075 mm. Dans le cas-d'utilisation d'acier inoxydable à la place de l'aluminium pour les feuilles 35, 38 ou 42, 44, son épaisseur est de préférence de 0,050 mm. La hauteur (et par suite approximativement le diamètre) des ondulations pour le passage de l'air formées par chaque couche ondulée 35 ou 41 et la couche plate voisine 36 ou 42 est de préférence de 1,4 à 1,65 mm et de préférence de 1,5 mm afin de laisser passer des particules pouvant atteindre 1 mm. Par suite, la longueur des passages pour l'air formés par les ondulations, c'est-à-dire la largeur L de la roue, sera -d'environ 200 mn en considérant que le rapport indiqué cidessus entre la longueur de ces passages et leur diamètre doit etre compris sensiblement entre 125 et 150 quand le garnissage est une combinaison de papier et d'aluminium. Bien entendu, les feuilles voisines de papier et d'aluminium et/ou des couches des garnissages 34 ou 40 peuvent etre collées les unes aux autres en utilisant un adhésif tel que du caoutchouc de chloroprène ou un silicate. De plus, ainsi qu'il apparatt sur les figures 7 et 8, une ou plusieurs bandes annulaires 46 en métal, d'une largeur égale à L pour que les bords soient dans les plans des faces 30a et 30b de la roue, peuvent etre formées concentriquement dans le garnissage de la roue à des distances espacées radialement à partir du moyeu d'enroulement 32 pour augmenter la rigidité de la structure. Chaque bande annulaire 46 est de préférence en acier inoxydable et elle est fixée autour des bobinages successifs des couches ondulées et plates 34 ou 40. Comme pour les autres modes de réalisation décrits, chaque face d'extrémité 30a, 30b de la roue 30 est munie de rayons métalliques 47 s'étendant radialement et espacés angulairement pour maintenir en place le garnissage bobiné 34 ou 40 et pour augmenter encore la rigidité de la structure. Comme le montre la figure 8, chaque rayon 47 s'étend radialement vers l'extérieur A partir du moyeu de montagve-31 jusqu'à la jante extérieure 33, le rayon étant soudé au moyeu et à la jante. Les bords exposés des rayons 47 se trouvent dans les plans des faces 30a et 30b correspondantes de la roue. Chaque rayon est en acier de 4,7 mm et il est placé dans une rainure de dimensions correspondantes qui est usinée dans l'qxtrémité du garnissage dans la direction radiale, ainsi qu'à travers la jante 33, les bandes intermédiaires 46 et le moyeu d'enroulement 32. La profondeur de chaque rainure et la largeur correspondante de la bande de métal sont de 62 à 100 mm selon le diamètre de la roue. Les rayons 47 sont soudés par points aux bandes intermédiaires 46, au moyeu d'enroulement 32, au moyeu de montage 31 et à la jante 33. A titre d'exemple spécifique d'une roue selon les figures 7 et 8, le diamètre de la roue est d'environ 1,9 m et son épaisseur L est de 0,2 m. Cette roue comporte deux bandes intermédiaires ayant respectivement pour diamètres 0,95 m et 1,48 m, chaque bande étant en tôle d'acier d'une épaisseur de 3,2 mm. La jante 33 est en acier de 4,8 mm et les rayons ont aussi une épaisseur de 4,8 mm. La largeur de chaque rayon est de 75 mn, et il sera noté que les rayons d'un côté de la roue sont situés dans des positions intermédiaires par rapport aux rayons de l'autre côté de la roue.Ainsi, à l'endroit de chaque rayon dont la largeur est de 75 mm, l'épaisseur du garnissage entre le fond de la rainure pour le rayon et la face opposée de la roue est de 125 mm. Le moyeu d'enroulement 32 a un diamètre extérieur de 400 mm et il est en acier d'une épaisseur de 4,8 mm. Le diamètre extérieur du moyeu 31 est de 120 mm et il est aussi en acier de 4,8 mm. Toute la superficie de chaque face d'extrémité 30a et 30b, y compris les rayons 47 et les bandes 46, peut recevoir un revetement pulvérisé de caoutchouc de chloroprène durcissable. Cependant, pour des roues plus petites, d'un diamètre d'environ 700 à 950 mm ou meme plus, les bandes intermédiaires 46 peuvent etre supprimées. Bien entendu, comme suivant les autres modes de réalisation, le diamètre de la roue 30 peut atteindre, par exemple, 3,5 m environ et suivant sa dimension la roue peut comporter 4 à 16 rayons 47 dont la largeur peut etre comprise entre 62 et 100 mm environ. Le rapport entre l'épaisseur L de la roue et la hauteur des ondulations de la couche ondulée 35 ou 41 du garnissage est compris entre 100 et 400 environ et, de préférence, entre 125 et 150. En utilisant le garnissage 34 ou le garnissage 40, il est constaté que les rendements de transfert de chaleur latente et de transfert de chaleur sensible sont différents l'un de 11 autre. Pour la vitesse préférée de rotation de la roue, qui ne dépasse pas environ 20 tr/mn, le rendement de transfert de la chaleur latente dépasse 50 % et le rendement de transfert de la chaleur sensible dépasse 86 % quand la vitesse de l'air est inférieure à 300 m/mn. Les rendements augmentent quand la vitesse de l'air est réduite. En considérant le diagramme psychrométrique de la figure 6, en supposant les memes conditions que ci-dessus, c'est-à-dire de l'air atmosphérique extérieur à 23,30C avec 250 g d'eau par kilogramme d'air sec (point A) et de l'air échappant du local à 240C avec 143 g d'eau par kilogramme d'air sec (point E), le point S' représentant l'air d'alimentation ou de renouvellement fourni par la roue 30 à 26"C avec 127 g d'eau par kilogramme d'air sec, ne se trouve pas sur la ligne tracée entre les points A et E. Bien entendu, la description qui précède n'est pas limitative et l'invention peut etre mise en oeuvre suivant d'autres variantes, sans que l'on sorte de son cadre. REVENDICATIONS 1. Procédé pour construire un milieu ou garnissage d'échange d'énergie totale, caractérisé par le bobinage en spirale et la fixation à un moyeu de bandes respectives en feuilles ondulées et plates, les ondulations de la feuille ondulée s'étendant dans la direction de la largeur de la bande et la longueur de ces ondulations étant comprise entre environ 100 et environ 400 fois la hauteur des ondulations et les bords latéraux opposés de ces bandes bobinées définissant les faces des extrémités opposées de ce garnissage, et ensuite la pulvérisation d'un caoutchouc de chloroprène liquéfié pouvant sécher à travers ces faces des extrémités. 2. Appareil pour l'échange d'énergie totale ayant un milieu ou garnissage pour transférer l'énergie thermique sensible et l'énergie thermique latente, avec ou sans humidité entre deux courants d'air dans lesquels l'appareil est situé, caractérisé par une série de couches de matiere en feuille ondulée et une serie d'un nombre correspondant de couches de matière en feuille plate, ces couches de matières en feuilles ondulées et plates étant intercalées les unes entre les autres et les ondulations des couches de la matière en feuille ondulée étant parallèles les unes aux autres de façon que conjointement avec les couches voisines correspondantes de la matière en feuille plate elles forment des passages pour l'écoulement de l'air à travers le garnissage, la hauteur des ouvertures des passages formés par les ondulations étant au moins d'environ 1,4 mm et au plus d'environ 3 mm et la longueur des passages étant comprise entre environ 100 et environ 400 fois la hauteur des ouvertures des passages et les couches d'au moins l'une des series de couches étant en papier cellulosique. 3. Appareil selon la revendication 2 > caractérisé en ce que le papier cellulosique a été traité avec du sulfure d'ammonium et du phosphate diammonique. 4. Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que le papier cellulosique est du papier kraft contenant en poids environ 84 % de fibres à papier et environ 16 % de l'ensemble de sulfure dlammonium et de phosphate diammonique. 5. Appareil selon la revendication 4 > caractérisé en ce que l'ensemble de sulfure d'ammonium et de phosphate diammonique est formé d'environ 90 % en poids de sulfure d'ammonium et d'environ 10 % en poids de phosphate diammonique. 6. Appareil selon l'une quelconque des revendications 3 à 5, caractérisé en ce que le papier kraft est un papier kraft complètement blanchi 2 d'environ 4,2 g/m ayant une épaisseur d'environ 0,1 mm à environ 0,15 mm. 7. Appareil selon l'une quelconque des revendications 2 à 6, caractérisé en ce que les couches des deux séries de couches sont en papier cellulosique et la longueur des passages est d'environ 200 fois la hauteur des ouvertures des passages. 8. Appareil selon l'une quelconque des revendications 2 à 6, caractérisé en ce qu'au moins l'une des séries de couches est formée de métal en feuille mince. 9. Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que chacune des couches de l'une des séries de couches comprend un jet de papier cellulosique et un jet de métal en feuille mince, et la longueur des passages est comprise entre environ 125 et environ 150 fois la hauteur des ouvertures des passages. 10. Appareil selon la revendication 9, caractérisé en ce que la première série de couches est la série de couches ondulées, le jet de papier cellulosique étant disposé sur une surface du jet de métal en feuille mince et chaque couche de la série de couches ondulées comporte un second jet de papier cellulosique sur la face opposée du jet de métal en feuille mince. 11. Appareil selon la revendication 9, caractérisé en ce que la première série de couches est la série de couches plates, le jet de papier cellulosique étant disposé sur une surface du jet de métal en feuille mince et chaque couche de la série de couches plates comporte une second jet de papier cellulosique sur la face opposée du jet de métal en feuille. 12. Appareil selon l'une quelconque des revendications 2 à 11, caractérisé en ce que les couches intercalées sont collées les unes aux autres par un adhésif en caoutchouc de chloroprène. 13. Appareil selon l'une quelconque des revendications 2 à 12 caractérisé en ce qu'il comporte un moyeu et les séries de couches sont formées par bobinage simultané des bandes respectives alignées des matières en feuilles ondulées et plates sur le moyeu et autour du moyeu de façon que le garnissage d'échange soit situé dans une région annulaire s'étendant vers l'extérieur à partir du moyeu et que les bords latéraux d'au moins l'une des séries de bandes alternatives constituent les faces des extrémités opposées du garnissage bobiné, une bande annulaire en métal entourant et maintenant ce garnissage à l'état bobiné, et plusieurs rayons espacés en métal étant disposés radialement et étant fixés entre le moyeu et la bande annulaire en métal sur chacune des faces des extrémités du garnissage, chaque rayon étant disposé dans une rainure radiale complémentaire d'une face de l'extrémité correspondante afin que les surfaces exposées des rayons se trouvent dans les plans des faces des extrémités correspondantes. 14. Appareil selon la revendication 13, caractérisé en ce qu'au moins la face d'une des extrémités porte un revêtement en caoutchouc de chloroprène. 15. Appareil selon revendication 13 ou 14, caractérisé par au moins une région annulaire de garnissage, chacune de ces zones annulaires de garnissage étant entourée et maintenue par une bande annulaire en métal et étant formée par bobinage en spirale de bandes supplémentaires des matières en feuilles ondulées et plates autour de la bande annulaire en métal entourant la région de garnissage immédiatement intérieure, les largeurs respectives des bandes annulaires en métal et des bandes supplémentaires de matières en feuilles ondulées et plates étant les mêmes que les largeurs des premières bandes de matières en feuilles ondulées et plates, et les bords latéraux des bandes annulaires et d'au moins les bandes additionnelles de matières en feuilles ondulées et plates formant ensemble des prolongements radiaux des faces des extrémités opposées du garnissage, et les rayons en métal s'étendant jusqu'à travers les bandes annulaires métalliques, en étant fixés à toutes ces bandes et en étant disposés dans les rainures complémentaires des régions annulaires supplémentaires du garnissage. 16. Appareil selon la revendication 13, caractérisé en ce que les bandes des matières en feuilles ondulées et plates sont les jets respectifs de carton ondulé sur une seule face en papier kraft complètement 2 blanchi de 4,2 g/m ayant une épaisseur d'environ 0,1 à environ 0,15 mm, ce papier étant constitué par environ 84-7 de fibres à papier et environ 16 % de sulfure d'ammonium et de phosphate diammonique, cet ensemble de sulfure d'ammonium et de phosphate diammonique étant sensiblement en proportions de 90 7. en poids de sulfure d'ammonium et 10 % en poids de phosphate diammonique. 17. Appareil selon la revendication 13, caractérisé en ce que les spires de carton ondulé sur une seule face sont collées les unes aux autres par un adhésif en caoutchouc de chloroprène. 18. Appareil selon revendication 16 ou 17, caractérisé en ce qu'il comporte de plus du métal en feuille mince bobiné en spirale en même temps qu'au moins certaines des spires de carton ondulé sur une seule face. 19. Appareil selon la revendication 13, caractérisé en ce que les bandes de matière comprennent une bande de métal en feuille mince et chaque rayon est collé au métal en feuille mince dans sa position de bobinage autour du moyeu. 20. Appareil selon la revendication 13, caractérisé en ce que les séries de couches sont formées par bobinage en meme temps de bandes de métal en feuille ondulée, de métal en feuille plate et de papier cellulosique autour du moyeu, au moins les bandes de métal en feuille ondulée et en feuille plate ayant la meme largeur entre les bords latéraux opposés et étant alignées les unes par rapport aux autres pour constituer les faces des extrémités du garnissage bobiné. 21. Appareil selon la revendication 20, caractérisé en ce que la largeur du papier est inférieure à la largeur du métal en feuilles minces ondulées et plates, le papier étant centré par rapport à ces feuilles de métal, de façon que les faces des extrémités opposées du garnissage soient formées seulement par les bords latéraux des feuilles de métal ondulées et plates. 22. Appareil selon la revendication 20, caractérisé en ce que le papier cellulosique est sous la forme de deux bandes disposées respectivement sur les surfaces opposées de l'une des bandes de métal en feuille, chaque bande de papier ayant une épaisseur comprise entre environ 0,10 et environ 0,15 mm. 23. Appareil selon la revendication 22, caractérisé en ce que le métal feuille est de l'aluminium en feuille d'une épaisseur d'environ 0,075 mm et le papier cellulosique est du papier kraft d'environ 4,2 91m2 constitué en poids par environ 84 % de fibres à papier et environ 16 7. de sulfure d'ammonium et de phosphate diammonique, l'ensemble du sulfure d'ammonium et du phosphate diammonique étant en proportions d'environ 90 % en poids de sulfure d'ammonium et d'environ 10 Z en poids de phosphate diammonique. 24. Appareil selon la revendication 21, caractérisé en ce que le métal en feuille est de l'acier inoxydable en feuille d'une épaisseur d'environ 0,05 mm et le papier cellulosique est du papier kraft d'environ 2 4,2 g/m constitué en poids par environ 84 7. de fibres à papier et environ 16 % de sulfure d'ammonium et de phosphate diammonique, l'ensemble du sulfure d'ammonium et du phosphate diammonique étant en proportions d'environ 90 7. en poids de sulfure d'ammonium et environ 10 Z en poids de phosphate diammonique. 25. Système d'alimentation en air de remplacement comportant une roue d'échange d'énergie totale montée pour tourner dans un conduit d'alimentation en air faisant communiquer l'atmosphère extérieure avec une pièce ou un autre local et un conduit parallèle et voisin d'échappement d'air faisant communiquer la pièce ou autre local avec l'atmosphère extérieure, caractérisé en ce que la roue comporte un garnissage établissant des passages tubulaires parallèles alignés pour le passage de l'air à travers la roue, le diamètre de ces passages étant au moins d'environ 1,4 mm et au plus d'environ 3 mm et la longueur des passages étant comprise entre environ 100 et environ 400 fois ce diamètre des passages, le garnissage comportant du papier cellulosique constitué par environ 84 % en poids de fibres à papier et environ 16 % en poids- de sulfure d'ammonium et de phosphate diammonique, et les conditions de température et d'humidité de l'air reçu par le local à travers le garnissage étant autres qu'une relation en ligne droite sur un diagramme psychrométrique par rapport aux conditions de température et d'humidité de l'atmosphère extérieure et de l'air du local. 26. Système selon la revendication 25, caractérisé en ce que le garnissage comporte de plus une série de bandes de métal en feuille ondulée, intercalée avec des bandes de métal en feuille plate, le papier étant sous la forme de plusieurs bandes de papier intercalées entre les bandes de métal en feuille ondulée et en feuille plate, les ondulations des bandes de métal en feuille ondulée et les bandes plates voisines correspondantes établissant les passages et la hauteur des ondulations étant comprise entre environ 1,4 et environ 1,65 mm et la longueur des passages étant d'environ 125 à 150 fois la hauteur des ondulations. 27. Système selon la revendication 26, caractérisé en ce que la hauteur des ondulations est d'environ 1,5 mm et la longueur des passages est d'environ 200 mm. 28. Système selon la revendication 25, caractérisé en ce que le garnissage comprend du carton ondulé sur une seule face bobiné en spirale, les ondulations de ce carton constituant les passages, la hauteur des ondulations étant d'environ 2,5 mm et la longueur des passages étant d'environ 500 mm