L'invention concerne un dispositif de repérage de séquences de données enregistrées sur au moins une piste de-bande magnétique, le repérage étant réalisé par lecture de signaux numériques inscrits sur une autre piste. Elle concerne aussi un appareil de lecture de bande magnétique comportant un lecteur de bande, un dispositif de repérage selon l'invention et un dispositif de télécommande actionné par des signaux élaborés par le dispositif de repérage. Les séquences de données pouvant être inscrites sous forme numérique ou analogique, l'invention concerne en outre des installations de banques de données mettant en oeuvre des appareils de lecture du genre précité mais aussi des installations d'enseignement audiovisuel comportant des appareils de lecture du genre précité dans lesquels les lecteurs de bande sont des magnétoscopes. Le terme "installation" n'implique pas la réunion en un même lieu de tous les éléments constitutifs. On connait déjà des dispositifs destinés au repérage, au moyen de signaux numériques d'adressage, de séquences enregistrées sur bande magnétique. Certains d'entre eux mettent en oeuvre la lecture de signaux d'adressage intercalés entre chaque séquence et ne permettent donc pas de repérer une séquence en cours de défilement. D'autres mettent en oeuvre la lecture de signaux numériques d'adresse inscrits sur une piste supplémentaire d'adressage flanquant la piste qui contient les séquences de données.Le dispositif de l'invention appartient à cette dernière catégorie mais il présente, par rapport aux réalisations connues du même genre, l'avantage de permettre le repérage dans une gamme étendue de vitesses de défilement et quel que soit le sens de défilement, ctest-à-dire qu'il fonctionne quelle que soit la phase opératoire en cours, à savoir : reproduction, débobinage ou rembobinage rapides. Le dispositif selon l'invention pour le repérage de séquences de données inscrites sur au moins une piste de données d' une bande magnétique défilant dans un lecteur de bande à au moins deux têtes de lecture dont la première est affectée à la lecture de ladite piste et la deuxième à la lecture d'une piste d'adressage sur laquelle sont inscrits selon un code binaire déterminé des groupes de signaux numériques de repérage de position de bande, est essentiellement caractérisé en ce que, chaque groupe comportant un mot de position caractérisant le segment de bande sur lequel il est inscrit et un mot à écriture dissymétrique identique pour tous les groupes et dit mot de synchronisation", il comporte de premiers moyens à circuits numériques connectés à la deuxième tête de lecture pour identifier la configuration de lecture du mot de synchronisation liée au sens de défilement actuel de la bande et pour élaborer un signal de sens de défilement de la bande et de deuxièmes moyens à circuits numériques de lecture des mots de position pour lire et restituer lesdits mots dans un sens de lecture indépendant du sens de défilement. L'appareillage de lecture de bandes magnétiques conforme à l'invention comporte, outre un licteur de bande magnétique et un dispositif de repérage de séquences de données tous deux conformes à la définition du paragraphe précédent, le lecteur étant muni de moyens automatiques de commande de sens et de vitesse de défilement de la bande, des moyens à circuits numériques connectés d'une part à une liaison acheminant des signaux numériques de mots de position demandée et d'autre part à la sortie des deuxièmes moyens précités à circuits numériques pour adresser aux moyens automatiques de commande des signaux déclenchant le défilement dans le sens et à la vitesse de lecture lorsque le mot de position restitué par lesdits deuxièmes moyens coïncide avec le mot de position demandée. D'autres dispositions de l'invention apparaltront dans la description qui suit d'exemples de réalisation de l'invention appliqués à une installation d'enseignement audiovisuel, en référence aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 est un diagramme de blocs d'une telle installation, - la figure 2 est un diagramme de signaux numériques inscrits sur un segment de bande magnétique, - la figure 3 est une juxtaposition de diagrammes de traitement de signaux numériques, - la figure 4 est un diagramme de blocs d'un dispositif de repé- rage de données selon l'invention , - la figure 5 est un schéma d'un bloc du diagramme de la figure 4, - la figure 6 est un schéma d'un premier exemple de réalisation d'autres blocs du diagramme de la figure 4, - la figure # est un schéma d'un deuxième exemple de réalisation des dits autres blocs. Les indications numériques qui sont éventuellement données dans lesdits exemples ne sont pas limitatives. L'installation dénseignement audiovisuel schématisée par la figure 1 - le terme "installation" n'impliquant pas la réunion en un meme lieu des sous-ensembles ou circuits constitutifs comporte : a) des postes 1 de restitution de données video dont chacun est constitué par un magnétoscope 11 connecté à un dispositif de lecture et de commande 12 conforme à l'invention; b) des postes 2 d'enseignement dont chacun est constitué par une console interactive 21 d'interrogation et de visualisation alphanumériques et graphiques et par un moniteur de télévision 22;; c) une baie 3 de commutation video commutant les signaux analogiques d'image et de son qu'elle reçoit par l'intermédiaire de liaisons 31 des magnétoscopes 11 vers les moniteurs video 22 par l'intermédiaire de liaisons 32, d) un ordinateur 4 assurant d'une façon générale la gestion de l'installation et plus précisément - l'échange de données numériques ou alphanumériques avec les consoles 21 par l'intermédiaire d'un coupleur 41 -constituant un périphérique de l'ordinateur - et de liaisons 42 - l'échange de données numériques de repérage et de télécommande avec les dispositifs de lecture et de commande t2 par l'intermédiaÇ re d'une liaison 43 qui peut etre, selon la conception des dispositifs des postes 1, une liaison bus ou une liaison à 4 fils, - la commande de la baie de commutation 3 par l'intermédiaire de la liaison multiplex 44. L'un des roles de l'ordinateur 4 est donc d'assurer, à la suite d'un ordre inclus dans son propre programme ou d'un ordre adressé par la console Z1 de l'un des postes d'enseignement 2, L'en- voS par la liaison 43 d'instructions assurant le positionnement rapide et précis de la bande du magnetoscope Il contenant la séquence demandée, puis le défilement de la bande dans le sens et à la vitesse de reproduction. Il doit par conséquent recevoir à tout instant par l'intermédiaire de ladite liaison 43 des données de position courante des bandes de tous les magnétoscopes 11 en service, quels que soient leurs vitesses et leurs sens de défilement acLuels. L'un des avantages - que l'on justifiera plus loin - du dispositif de lecture et de commande 12 conforme à l'invention incorporé dans chacune des installations magnetoscopiques 1 est de permettre l'obtention de ces données à partir de magnétoscopes d'un modèle courant sans utiliser de dispositifs annexes de repérage par contact de bande ou par comptage dont on sait que les erreurs sont cumulatives et sont par conséquent incompatibles avec l'identification précise de séquences nombreuses inscrites sur des bandes de grande longueur. On verra en outre qu'il suffit que lesdits magnétoscopes soient dotés d'entrées de télécommande de leurs fonctions de défilement pour que ledit dispositif, inséré comme interface entre la liaison 43 et chaque magnetoscope 11, assure l'exécution des instructions de l'ordinateur. Dans le cas précis considéré ici, l'invention tire parti du fait que la plupart des magnétoscopes connus sont stéréophoniques et comportent par conséquent une te te de lecture de signaux d'images et deux têtes de lecture de signaux de son. Conformément à l'invention, l'une des pistes de son èst affectée à l'inscription de signaux numériques dont chacun constitue l'adresse courante du tronçon de bande qu'il occupe. Deux mots d'adresse consécutifs ne différant, considérés dans un sens déterminé, par- exemple le sens de lecture, que par une incrémentation d'une unité, on réalise ainsi une véritable graduation de la bande divisée en segments d'égale longueur au prix de la perte de l'information stéréophonique dont l'utilité en enseignement audiovisuel est en général négligeable. Le code d'adressage et le dispositif de lecture des signaux d'adresse sont tels que lesconditions suivantes sont respectées a) l'adresse doit etre reconnaissable quel que soit le sens de défilement; b) le signal de lecture d'adresse doit permettre de déterminer le sens de défilement actuel; c) une seule piste étant affectée à l'adressage, le code utilisé doit être tel que la lecture permette la reconstitution de son signal d'horloge; d) la lecture doit être possible quelle que soit la vitesse de défilement dans les limites permises par les magnétoscopes utilisés. Pour permettre la reconnaissance du signal de défilement actuel et la reconnaissance des adresses quel que soit ledit sens, l'invention prévoit d'une part de constituer chaque adresse par un mot d'identification de segment de bande, dit mot de position et par un mot de synchronisation d'écriture dissymétrique donnant un signal de lecture de valeur différente selon le sens de défilement et d'autre part dtinclure dans le dispositif de lecture des moyens de commander le sens de lecture du mot de position par le signal de lecture du mot de snrnchronisation. Celui-ci demeure identique sur toute la longueur de la piste. Ainsi qu'on l'a déjà indiqué, chaque mot de position est obtenu en ajoutant une unité au précédent, considéré selon le sens de lecture. Il importe en outre que les circuits de lecture d'adresse puissent distinguer le mot de s#'nchrcnisation des mots de position et ceci quel que soit le sens de lecture et le décalage da au fait qu'il y a une forte probabilité pour que le magnétoscope ne démarre pas et ne starrête pas au début d'une adresse, les mots n'étant par conséquent lisibles qu'agrès un court délai de démarrage, La précaution la plus efficace consiste à choisir, dans un système de numération déterminé, un sous-système affecté à écriture des mots de position, le sous-système complémentaire étant affecté aux mots de synchronisation0 Par exemple, le système hexadécimal (O,1,2,0...8,9,A,B,C,D,E,F), état choisi pour l'ensemble de l'écriture, on retiendra pour l'écriture des mots de position le système décimal (O à 9) qui constitue un sous-système du précédent et pour l'écriture du mot de synchronisation le sous-système complementaire (A à F). La figure 2 donne un exemple d écriture répondant à ces conditions. La bande celwtrale représente la piste d'adresse d'une bande magnétique, inscrite en binaire, la bande supérieure définit la nature des mots inscrits (MP: mots de position de bande,MS: mot de s#rnchronisation) et la bande inférieure figure leur transcription en hexadécimal, Lue de gauche à droite, la piste porte donc le mot de position 27, puis le mot de splchronisation BE, puis le mot de position 28, puis le mot de synchronisation BE, etc.... On a choisi ici, pour éviter de compliquer la figure, des mots de seulement deux chiffres dont l'inscription en binaire est réalisée sous forme d'octets.On constate que le mot MS est dissymétrique et qu'il comporte en outre une suite de cinq "uns" consécutifs qu' il est impossible de retrouver dans les mots de position. Selon la condition c) précitée selon laquelle le code d'inscription des signaux numériques d'adresse doit entre tel qu'il permette la restitution de son horloge à partir des signaux de lecture, l'invention prévoit d'utiliser le codage différentiel des transitions (que l'on dénommera ici code BDT) avec un rapport cyclique de 1/2, c'est-à-dire que chaque bit de donnée occupe une période dthorloge autrement dit, deux transitions.A titre d'exemple, les trois premières rangées a, b,c de la figure 3 montrent successivement l'allure d'un signal de donne en code NRZ (ici le signal 0011010 choisi uniquement parce qntil illustre les différents cas possibles de succession de bits), l'allure du signal d'horloge correspondant et l'allure du m8me signal de donnée codé en 3DT avec décalage d'une demi-période d'horloge.On voit qu'un signal binaire comportant seulement des zcros se traduit en BDT par un succession d'impulsions D de période T/2 (T étant la période de l'horloge) et que la préserlce d'un "un" binaire est marquée par l'absence d'une impulsion, autrement dit par un intervalle T entre les fronts montants ou descendants de deux impulsions D successives L'avantage de l'utilisation du code BDT est ouc celui-ci permet de reconstituer aisément le signal d'horloge, qu'il ntentraSne aucune aribigilté dans la phase de ce dernier (contrairement aux codes biphases non différentiels). L'invention nrévoit d'inscrire sur la piste d'agresses des impulsions de codage correspondant aux transitions de phase retardées de T/2 par modulation d'amplitude. En ce qili concerne la condition d) précitée, autrement dit la possibilité de lire les signaux d'adresse, et par conséquent de restituer les signaux d'horloge, quelle que soit la vitesse de défilement, c'est-à-dire la fréquence desdits signaux d'horloge, on rappelle que la vitesse de défilement à l'e-1registrement ou à la restitution des magnétoscopes les plus eollraoment utilisés est de 19 cm/s, mais que les vitesses de défilement rapide peuvent atteindre 10 m/s, les rapports extrêmes de vitesse étant de l'or- dre de 50 à 1. L'invention prévoit d'utiliser pou la restitution des signaux d'horloge un circuit numérique à compteur-décomDteur qui sera décrit "infra" en référence à la figure 5. On considère auparavant la fi ure 4 relative à la constitution générale du dispositif de lecture et de commande de l'inven- tion associé à l'un des magnétoscopes 11 de la figure 1, celui-ci étant télécommandé par les 5 liaisons 111 (lecture, avance ranide, retour rapide, enregistrement, arrêt) et restituant respectivement par ses sorties 112, 113 et 114 les signaux vidéo et les signaux inscrits sur la première et la deuxième pistes de son prévues sur la bande.Mais dans le schéma considéré, les liaisons 112 et 113 (repérées dans la figure 1 par une uniaue liaison 31) délivrent les signaux d'image et de son (son 1) à la régie 3 (Fig,i). La liaison 1i4 délivre les signaux d'adresse (mots MP de position et MS de synchronisation) dont on rappelle qu'ils sont de préférence inscrits sous forme d'impulsions modulant une porteuse selon le code BDT. Les signaux impulsionnels acheminés par la liaison 114 sont détectés et mis en forme par un sous-ensemble 50, décodés et lus par un sous-ensemble 60 et exploités par un sous-ensemble 70 qui les adresse à l'ordinateur 4 lequel délivre les ordres à un sous-ensemble 80 pour télécommander en conséquence le magnétoscope 1t par l'intermédia#re des liaisons 111. Avant d'être détectés par le sous-ensemble 50, lesdits signaux sont transmis par l'intermédiaire d'un photocouplaur 115 assurant le découplage du métoscope et des circuits qui suivent puis corrigés en niveau par un correcteur de bande 116. La bande passante des sorties de son des magnétoscopes courants est en effet, pour la vitesse de défilement de 19 cm/s, de 250 Hz à 7500 Hz à 4 dB près. Le correcteur permet de ramener l'écart à I dB et de faciliter la détection de la porteuse. Le sous-ensemble 50 comporte, dans l'ordre de traitement des signaux, un détecteur 51, un amplificateur 52, un comparateur 53 transformant les pics impulsionnels en signaux rectangulaires et un circuit de calibrage 54 transformant chaque "train" d'impulsions rectangulaires transmis par le comparateur 53 en un créneau calibré en amplitude et en largeur ( 5O#s). Le circuit 55 qui suit transmet par sa sortie 56 lesdits créneaux qui constitue# les signaux d'information qui seront décodés par le sous-ensemble 60 et reconstitue en outre les signaux d'horloge H indispensables pour synchroniser les circuits numériques dudit sous-ensemble. il déduit également de la cadence des signaux H une information de vitesse instantanée qu'il transmet par sa sortie 58 à une entrée de commande 59 du circuit 54 afin de mettre en jeu dans celui-ci l'un ou l'autre de deux monostables qui sont respectivement affectés à la détection des trains d'impulsions du comparateur 53 lus à vitesse "lente" ou vitesse rapide et qui sont connectés à l'entrée d'un monostable de calibrage par une porte "OU", Le cir cuit de restitution de signaux d'horloge de l'unité 55 sera, ainsi qu'on l'a déjà indiqué, décrit en référence à la figure 5O Le sous-ensemble logique et numérique 60 comprend un registre à décalage 61 à un seul sens de lecture, un registre à décalage 62 à deux sens de lecture et un circuit 63 de détection du sens de défilement et du mot de synchronisation. Les registres 6t et 62 sont synchronisés par les signaux H délivrés par les liaisons 57 de sortie de l'unité 55 et adressés respectivement à leurs entrées de synchronisation 612 et 623. Le registre 61 reçoit par son entrée série 611 les bits d'information utiles (adresse = mot d'identification + mot de synchronisation) acheminés par la liaison de sortie 56 de l'unité 55 et les transmet aux deux entrées série 621 et 622 (correspondant respectivement aux deux sens possibles de lecture) du registre 62. il les transmet regroupés en mots par ses sorties parallèles 613 aux entrées parallèles 631 du circuit de détection 63.Celui-ci reconnait le sens de défilement actuel d'après la valeur lue du mot de synchronisation MS qu'il transmet par ses sorties parallèles 632 aux entrées parallèles 701 du sous-ensemble d'exploitation, de correction et de validation 70.Il délivre respectivement par ses sorties 633 et 634 un signal indicatif AV ou AR du sens de défilement constaté aux entrées 624 et-625 de commande de sens de lecture du registre 622, en même temps qu'aux entrées 702 et 703 du sous-ensemble 70.enfin, quand une adresse est complète, il délivre une instruction de chargement par sa sortie 635 à l'entree 704 dudit sous-ensemble 70. Quand au registre 62, il délivre par ses sorties parallèles 626 aux entrées 705 correspondantes du sous-ensemble 70 les mots de position reconstitués. Le sous-ensemble 70, dont on donnera "infra" deux exemples de réalisation en référence aux figures 6 et 7, reçoit et transmet donc toutes les informations,8 savoir : mot de synchronisation MS, mot de position MP et signaux de sens et de chargement permettant à ltordinateur 4 d'élaborer les ordres de commande du magnétoscope 11 par l'intermédiaire du sous-ensemble 80 après comparaison des dites informations avec les instructions programmées adressées par les consoles 21 o On aborde maintonant, en référence auxfigures 3 et 5, la description du circuit de l'unité 55 chargé de la reconstitution du signal d'horloge H.La rangée c déjà considérée de la figure 3 donne la répartition temporelle des impulsions symbolisant le signal 0011010 choisi comme exemple en code BDT On voit que si le signal BDT ne comportait que des zéros, il consisterait en une suite isochrone d'impulsions de période T/2 (T étant la période de l'horloge utilisée pour l'émission du signal NRZ correspondant) mais que la présence d'un un se traduit pas ltabsence d'une im- pulsion. Autrerlent dit, si le signal BDT ne comportait que des "uns", il serait constitué d'une suite d'impulsions isochrones de période T. Le circuit de la figure 5 comprend - une horloge locale non représentée qui délivre des impulsions dont la fréquence Ht est plusieurs centaines de fois supérieure à la fréquence H des signaux (''honore à reconstituer - un inverseur 551 recevant les créneaux D délivrés par le calibreur 54 (figure 4) - une porte ET 552 à deux entrées dont l'une est connectée à la sortie de l'irwerseur 551 et dont l'autre admet les signaux H' - un compteur 553 dont l'entrée de comptage est connectée en sortie de la porte 552 ;; - un multiplexeur "2 vers 1" 554, dont les entrées de cellules binaires sont respectivement connectées en parallèle aux sorties des cellules de même ra:# binaire du compteur 553 et aux sorties des cellules de rang immédiatement supérieur du même compteur - un décompteur 555 dont les entrées de cellules birs sont respectivement connectées aux sorties des cellules de mêne rang du multiplexeur 554 - un décompteur 556 dont les entrées de cellules binaires sont respectivement connectées aux sorties des cellules de rang imr::ie- diatement supérieur du multiplexeur 554 - un circuit d'ordre de chargement dont l'entrée est connectée à la sortie du calibreur 54 (fig. 4) et do.t la sortie est connectée aux entrées des commandes de chargerent des décompteurs 555 et 556, le décompter 555 étant ainsi chargé par le coite; ;-u du multiplexeur 554 et le décompter 556 étant ainsi carré par la moitié dudit contenu (a 1 unité près) à chaque apparition d'un créneau D en sortie du calibreur 54 - un circuit 558 d'ordre de remise à zéro dont l'entrée est elle aussi connectée à la sortie du calibreur 54, dont la sortie est connectée à l'entrée de remise à zéro du compteur 553 et dont la temporisation, relativement au circuit 557; est telle que ledit compteur se trouve déchargé immédiatement après le chargement des dé compteurs 555 et 556 par le multiplexeur 554 ; - un circuit logique 559 à bascule et portes et à trois entrées a, b et c et deux sorties 0 et R, dont lsel-tree a est connectée à la sortie du décompteur 556, dont entrée b est connectée à la sortie du circuit RAZ 558, dont l'ertrée de synchronisation c re çoit les impulsions H', dont la sortie Q délivre, à chaque appari- tion d'une impulsion H', et en l'abse:-ce du signal RAZ, une impulsion de déco::mptage a une première entrée d'un norte ET 561 tant qu'un signl est présent en sortie du décompteur 556 et dont la sortie R délivre, à chaque apparition d'une impulsion H', une impulsion de décomptage à l'entrée de décomptage du décompteur 555 la deuxième entrée de la porte ET 561 étant elle-même connectée à la sortie du décompteur 556 et la sortie de ladite porte étant connectée à l'entrée de décomptage dudit déconpteur, le circuit 559 soustrait donc dans l'intervalle de temps compris entre deux impulsions RAZ, autre#::ent dit entre deux créneaux D, une unité audit décompteur à chaque apparition d'une impulsion H' tant que ledit compteur n'est pas complètement déchargé puis, après décharge dudit décompteur, provoque de la m & e façon la décharge du décomrteur 555 ;; - un bistable 562 à deux entrées d et e et une sortie, dont l'entrée d est connectée en sortie du décompteur 555, dont l'ei trée e est connectée à la sortie du circuit RAZ 558 et doit la sortie est connectée à l'entrée de sélection du multiplexeur 554 à laquelle elle adresse un signal de décalage de rang lorsque Les entrées d et e ne reçoivent aucun signal, ce qui signifie que le décompteur 555 a été complètement déc#iargé (ainsi d'ailleurs que le décompteur 556 qui l'a été auparavant) dans l'intervalle de temps entre Ceux créneaux P du calibreur 54 enfin un circuit logique s63, à bascule, portes et temporisations. à deux entrées f et g et deux sorties S et T ; l'entrée f est connectée à la sortie du calibrage 54 et l'entrée g à la sortie du décompteur 555 ; la sortie S qui constitue en fait la sortie 56 du sous-ensemble de détection et de mise en forme 50 (fig. 4) retransmet les créneaux D délivrés par le calibreur 54 ; ledit circuit 563 réalise en outre le calibrage desdits créneaux D en impulsions d'horloge et insère entre lesdites impulsions une impulsion supplémentaire lorsque les entrées f et g ne reçoivent aucun signal c'est à-dire lorsque entre deux créneaux D, es décompteurs 555 et 556 se sont trouvés totalement déchargés ; le signal d'horloge H est ainsi reconstitué et transmis par la sortie T, autrement dit Dar la sortie 57 de la figure 4. La figure 3 montre - ligne d, la variation du cor-nte introduit dans # le compteur 553 entre deux créneaux D selon que le chiffre binaire correspondant du signal BDT est un zéro ou un - liane e, la variation concomitinte du compte total emmagasiné dans les compteurs 554 et 355 ligne f, l'adjonction d'une impulsion par le circuit 563 lorsque les deux décompteurs sort déchargés - ligne g, le signal d'horloge reconstitué résultant de l'insertion entre les impulsions D de la ligne c des impulsions de la ligne f. Ainsi, le schéma de la figure 5 montre un exemple sinple de réalisation de circuit de restitution d'impulsions de trarsitior d'horloge à partir d'impulsions de données codées en un code binaire différentiel dans lequel l'ure des valeurs ~in ires est représentée par l'absence d'une impulsion de transition, ledit circuit comportant selon sa définition la plus générale:: - des moyens numériques de comptage de la valeur V de chaque durée séparant- deux impulsions de données - des moyens numériques de décomptage déchargés à la cadence de charge des moyens de comptage - des troyens pour charger lesdits moyens de décomptage d'une quantité comprise entre V et V/2 lorsque la valeur V correspond sensiblement à l'intervalle entre transition d'horloge et d'une quantité comprise entre V/2 et Y,S4 lorsque la valeur V correspond sersiblement au double dudit intervalle - des moyens pour délivrer une impulsion lorsque la charge des moyens de décomptage s'annule - des troyens pour ajouter ladite impulsion aux impulsions de données. On considère maintenant la figure 6 qui donne le schéma d'un exemple de réalisation des sous-ensembles 70 et 80 de la figure 4. Dans le sous-ensemble 70, les entrées 702, 703, 704 et 705 de la figure 4 (respectivement signal de sens avant, de sens arrière, signal de chargement et de valeur lue de mot de position) sont celles d'un circuit 71 à mémoire-tampon dont le rôle est de compenser les écarts entre les positions réelles de bande correspond dant à une valeur de lecture de mot de position pour les deux sens de défilement. Le circuit 72 est un circuit micrométrique facultatif destiné a améliorer la précision de la lecture de position. Si en effet une adresse (mot de position + mot de synchronisation) occupe une longueur de bande d'erAviron d'environ #00 mm, la précision obtenue en temps est d'environ 4 secondes pour une vitesse de défilement à la reproduction de 19cm/s. Cette précision peut être suffisante pour retrouver une séquence, mais ne l'est plus si l'on désire faire du montage de bandes magnétoscopiques. Le circuit 72 comporte un compteur qui est déclenché par la fin de lecture du mot de synchronisation adressé à l'entrée 701 et qui est incrémenté par les impulsions d'un multiplicateur de fréquence synchronisé par les signaux horloge adressés à son entrée 706.La fréquence d'incrémentation peut être par exemple de 100 Hz. L'indication du compteur est en permanence délivrée par la sortie du circuit 72 à l'entrée 707 du circuit 71 où elle est ajoutée, sous forme d'un nombre déterminé de bits, aux bits du mot de position. L'adresse délivrée par la sortie du circuit 71 est alors constituée par les bits de mots de position inscrits sur la bande (par exemple 12 bits) définissant la position par un nombre de secondes modulo4, auxquels s'ajoutent 9 bits fractionnaires suffisant à dénombrer les 400 échelons de millisecondes occupant l'intervalle de 4 secondes. Les données d'adresse rectifiées par le circuit correcteur 71 sont transmises par l'intermédiaire de liaisons parallèles 711 à ltinterface 73 chargé de la transmission desdites données à la liaison 43 (figure 4), ici un bus bidirectionnel 43a, assurant l'échange des informations avec l'ordinateur 4 de la figure 1. Cette transmission est autorisée par le circuit 74 de validation dont la sortie est connectée à l'interface 73 par une liaison 731, ledit circuit 74 étant actionné par un signal de der.u#nde de lecture adressé par le circuit décodeur 84 du sous-ensemble 80 que l'on va maintenant décrire. Les ordres de ltordinateur 4 (figure 1) acheminés par le bus 43a et qui sont constitués de bits d'identification du magnétoscope Il (figure 4) et de bits de service et de commande d'opération sont distribués par un circuit répartiteur 81 à mémoire-tampon. Celui-ci adresse les bits de commande et de service par des liaisons parallèles 8î1 au circuit 82 de mémorisation des données de commande et des bits de service et les bits d'identification du magnétoscope par des liaisons parallèles 812 au circuit 83 de reconnaissance qui contient le numéro affecté au magnétoscope, par exemple sous forme de mémoire cabalée. Le circuit 82 délivre les bits de commande par des liaisons parallèles 821 à un décodeur 84 lorsqu'vil reçoit du circuit 83, par une liaison 831, le signal de reconnaissance de numéro. Le dé codeur 84 transmet alors par des liaisons parallèles 84t des ordres de commande décodés à un interface 85 en même temps qu'il délivre par une liaison 842 au circuit 74 de validation du sous-ensemble 70 un signal de demande de lecture permettant audit circuit 74 d'adresser à l'interface 73 un signal de validation autorisant celui-ci à transmettre le prochain mot de position de bande. L'interface 85 traduit les ordres de commande en instructions opératoires (arrêt, reproduction, etc...) et transmet celles-ci au magnétoscope par la liaison 111 déjà vue (figures 1 à 4). A chaque envoi d'un ordre par l'interface 85, celui-ci adresse au circuit d'analyse 821 une instruction de remise à zéro par l'intermédiaire d'une liaison 851. La figure 7 donne le schéma d'un sous-ensemble dans lequel l'utilisation d'une unité arithmétique et logique permet de remplacer le bus de liaison 43a de la figure 6 à l'ordinateur par une simple liaison à 4 fils et de réaliser des fonctions plus complexes que celles assurées par les sous-ensembles de la figure 6. L'acheminement de toutes les informations et instructions est assuré par une unité arithmétique et logique 91 à laquelle est associé un ensemble de mémoires vives et mortes 92L'unité 91 et les mémoires 92 peuvent être celles d'un microprocesseur du commerce. Des instructions sous forme d'adresses provenant soit de l' unité 91, soit de l'ordinateur 4 (figure 1) par l'intermédiaire de l'une des paires d'une liaison 4 fils 43b et d'un interface 97 sont acheminées par une liaison bus unidirectionnelle 93 vers des périphériques 94, 95 et 96 et vers le circuit de lecture 98 qui reçoit les signaux ou instructions de chargement, de sens avant ou arriè- re et d'adresses de bande (position et s-chronisation) respectivement par les liaisons 704, 702 703 et 705 (figure 4). La transmission des données échangées entre l'unité 91, les mémoires 92, les périphériques 94, 95, 96, l'interface 97 et le circuit 98 emprunte une liaison bus directionnelle 99. Le périphérique 94 transmet du bus 93 au bus 99 un mot d'état pouvant contenir entr'autres informations à contrtler par le programme de l'unité 91 et des mémoires 92 ou à renvoyer vers un pupitre 96 ou vers l'ordinateur 4 des demandes d'indications sur la phase de fonctionnement du magnétoscope il (figure 4), par exemple : marche ou arrêt, sens de défilement, vitesse de défilement lente ou rapide, etc ... Le périphérique 95 est-l'interface de commande du magné toscope 11 adressant à celui-ci par la liaison 111 les signaux de commande contenus dans les données du bus 99 (sur décision de ltu- nité 91 ou de l'interface 96) ou du bus 93 (sur décision de l'ordinateur 4). Le périphérique 96 est un pupitre permettant la commande locale des différentes fonctions du magnétoscope 11 par l'intermé- diaire du bus 99 et du périphérique 95 et l'affichage de ces fonctions dont il reçoit les indications d'exécution par le bus 93 ou par le bus 99. L'interface 97 gère les échanges d'informations avec l'ordinateur 4 ou avec d'autres interfaces par l'intermédiaire de l'unité 91 et du bus 93. Il peut aussi assurer la reconnaissance du numéro d'identification propre au magnétoscope 11 et permettre ainsi le branchement d'autres magnétoscopes sur la ligne 4 fils 43bo ne La figure 7/donne qu'un schéma d'organisation parmi d'autres dont l'architecture dépend des caractéristiques de l'unité arithmétique et logique 91 choisie et des périphériques que l'on désire donnecter. Il faut noter en effet que l'exécution de bien d'autres fonctions est possible car la durée d'exécution d'une instruction par une unité arithmétique et logique est extrêmement courte au regard de la précision en temps exigée par le positionnement précis d'une bande de magnétoscope. Outre les avantages déjà évoqués, le schéma de la figure 7 ou toute autre forme de réalisation mettant en oeuvre une unité arithmétique et logique intégrée ou non dans un microprocesseur, permet - d'installer des interfaces à grande distance de l'ordinateur, par exemple à plus de 100 mètres en bande de base et pratiquement sans limites si l'on interpose des modems, - de décharger l'ordinateur central 4 et de l'affecter à d'autres taches en temps partagé, - d'utiliser un poste d'enseignement 1 en local à l'aide du pupitre 96, - enfin de modifier-aisément l'organisation du poste. La présente description a mis l'accent sur l'application de l'invention à l'enseignement audiovisuel. On notera pour conclure que le dispositif de repérage de séquences de l'invention peut s'appliquer chaque fois que l'on désire rechercher des séquences de données numériques ou analogiques inscrites dans un ordre quelconque, fût-il aléatoire, sur une piste de bande ma#iétique, du moment que l'on dispose d'une autre piste sur laquelle on peut inscrire les signaux d'adresses. C'est-à-dire qu'il permet d'utiliser dans tout système informatique, une mémoire à bande, considérée d'habitude comme mémoire séquentielle, en tallt que mémoire à accès aléatoire. REVENDICATIONS 1 Dispositif de repérage de séquences de données inscrites sur une première piste d'une bande magnétique défilant dans un lecteur de bande à au moins deux te tes magnétiques de lecture dont la première est affectée à la lecture de ladite première piste et la deuxième à la lecture d'une deuxième piste sur laquelle sont inscrits selon un code binaire des groupes de signaux numériques de repérage de position de la bande, ledit dispositif étant caractérisé en ce que, chaque groupe de signaux numériques étant constitué par un mot de position caractérisant le segment de bande sur lequel il est inscrit et par un mot de synchronisation à écriture dissymétrique identique pour tous les groupes, ledit dispositif comporte de premiers moyens à circuits numériques connectés à la deuxième tête de lecture pour identifier la configuration de lecture du mot dissymétrique de synchronisation et pour en déduire~ un signal de sens de défilement de bande et de deuxièmes moyens à circuits numériques de lecture des mots de position commandés par le signal de sens de défilement pour lire et restituer lesdits mots dans un sens de lecture indépendant du sens de défilement. 2. Dispositif de repérage de séquences de données selon la revendication 1 caractérisé en ce que, les groupes de signaux numériques de repérage de position de bande étant codés par impulsions selon le code biphase différentiel de transitions, il comporte pour synchroniser lesdits premiers et deuxièmes moyens à circuits numériques par des signaux d'horloge reconstitués à partir desdits signaux numériques, de troisièmes moyens à circuits numériques comprenant un circuit de comptage de la valeur V de l'intervalle temporel séparant deux impulsions consécutives, un circuit de décomptage se déchargeant à la cadence de charge du circuit de comptage, un circuit chargeant à l'apparition de chaque impulsion le circuit de décomptage d'une valeur de compte déterminée comprise entre V et 2V lorsque la valeur V de l'intervalle temporel écoulé correspond sensiblement à la période d"horloge et d'une valeur de compte déterminée comprise entre V/2 et V lorsque ladite valeur V est substantiellement supérieure à ladite période d'horloge, un circuit délivrant une impulsion supplémentaire chaque fois que le compte de décomptage atteint la valeur zéro et un circuit d'addition de ladite impulsion supplémentaire aux impulsions de signaux numériques. 3. Dispositif de repérage de séquences de données selon la revendication 2, caractérisé en ce que le circuit chargeant le circuit de décomptage est un multiplexeur "2 vers ttt 4. Appareil de lecture de bandes magnétiques comportant un lecteur de bandes et un dispositif de repérage de séquences de données selor l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractéris en ce que, le lecteur étant muni de moyens automatiques de commande de sens et de vitesse de défilement de la bande, ledit appareil comporte en outre de quatrièmes moyens à circuits numériques connectés par une entrée à une liaison acheminant des signaux numériques de mot de position demandée et par une autre entrée à la sortie des deuxièmes moyens à circuits numériques, pour adresser aux moyens automatiques de commande des signaux déclenchant le dé filement de la bande dans le sens et à la vitesse de lecture lorsque le mot de position restitué par lesdits deuxièmes moyens coln- cide avec le mot de position demandée. 5. Appareil de lecture selon la revendication 4, caractérisé en ce que, le lecteur de bandes étant un magnétoscope à une tête de lecture de signaux d'images et à deux têtes de lecture de signaux de son, les premiers movens à circuits numériques sont connectés en sortie de l'une des têtes de lecture de signaux de son, la piste correspondante étant affectée à l'inscription des signaux numériques de repérage. 6. Appareil de lecture de bandes magnétiques selon la revendication 4 ou la revendication 5, caractérisé en ce que les quatrièmes moyens à circuits numériques comprennent un calculateur constitué par une unité arithmétique et logique et par des mémoires associées, ledit calculateur étant connecté à la liaison d'acheminement de signaux numériques du mot de position par une première liaison bus et à la sortie des deuxièmes moyens à circuits numériques par une deuxième liaison bus. 7. Installation de diffusion de données inscrites sur bandes magnétiques, notamment pour enseignement audio-visuel, comportant un appareillage d'émission de données comprenant des appareils de lecture de bandes magnétiques à dispositif d'identification de données et des moyens de commande desdits appareils de lecture et de diffusion dés données dans des directions déterminées, caractérisée en ce que lesdits appareils de lecture sont conformes à la revendication 5. 8. Installation de diffusion de données selon la re-vendication 7, caractérisée en ce que les appareils de lecture sont conformes à la revendication 6. 9. Mémoire à bandes magnétiques comportant un dispositif de repérage de séquences de données, caractérisée en ce que ledit dispositif est conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 3. 10. Mémoire à bandes magnétiques comportant un appareil de lecture de bandes magnétiques à dispositif de repérage de séquences de données, caractérisée en ce que ledit appareil est conforme à la revendication 4.