lom L'invention concerne un procédé pour humidi- fier et sécher aussitôt après des matières à grains fins en utilisant un mélangeur à pulvérisation ou autre appareil analogue, procédé selon lequel les matières sont humidifiées à l'état de suspension libre avec un liquide et, après une certaine durée de passage, sonz capzes par un lit fluidis réalisé avec un agent de séchafe la resson partielle de vater du licuide est -aible. Un tel procédé est connu d'aprés e- 26 02 454i (au non de la Demanderesse). Selon ce procédé connu la matière est intro- _--e,.en =^e- e-s a'u-n courant d'air chaud, de u, dans un mélangeur à pulv-risation, aspergée en chute libre et, après avoir parcours pendant un temps de transition une zone de repos, 1 est captée par un lit'fluidisé prévu à la partie inférieure du mélangeur et qui fonctionne également sous l'action de gaz chaud. Etant donné que ce n'est pas seulement le milieu qui constitue le lit fluidisé, mais aussi le gaz pénétrant avec la matière dans la partie supérieure du mélangeur qui est 2 chaud, le séchage du liquide de mouillage commence déjà dans 1a partie supérieure du mélangeur immédiatement pendant et apres l'humidification de la matière. Le gaz introduit en haut dans le mélangeur à pulvérisation absorbe du liquide dans la zone d'aspersion ez de repos, ce qui a pour effet d'accroître la pression partielle de vapeur du liquide dans le gaz. En raison du fait que ce g-z es' amené à une haute temperature, cette pression partielle n'esz cependant pas assez élevée pour que la viresse de séchage s'en trouve influencée dans une mesure déter- minante pendant la durée du passage. A l'encontre de cet état de choses, linven- tion repose sur la constatation qu'il y a avantage à abaisser fortement la vitesse de séchage au cours de la durée de passage, ou même à supprimer le séchage dans cette zone, afin que le liquide puisse d'autant mieux s'introduire dans les pores de la matière mouillée et humidifier celle-ci à coeur de façon plus uniforme, c'est-à-dire afin que le liquide en restant présent plus longtemps sur la surface de la matière, facilite le proces- sus dtagglomération. En vue d'obtenir ce résultat, l'enseignement ':,porue l invention réside dans un proc.3dt consistant} t:i. r 2.- la matière une fois mouillée avec le liquide, pendant la durée de passage, dans une atmosphère o la pression partielle de vapeur est élevée liquide. Cela s'obtient dans la pratique en introduisant en tête du mélangeur à pulvérisation du gaz bien tempéré et/ou du gaz o la pression partielle de vapeur du liquide de mouillage est élevée et/ou en enrichissant le Gaz, dans la zone d'asoersion ou avant, ave du liquide de - lg vaorisé, afin d'azcroitre la ressi-n cartielle de cer v du coi- entendre par haure cressinm partiel- le une pression partielle qui se situe très près de la pression de saturation du licuide vaporisé. L'invention peut par consé- duenr se cara triser aussi cifianr e ans la zzne considere le gaz doit avoir une humidité relative se situant à environ 100 -en ce qui concerne le liquide de mouillage. On a avantage à faire en sorte qu'une telle atmosphère avec une humidité relative se situant à près de 100 05 règne non seulement en arrivant dans la zone de passage faisant suite à la zone de mouillage, mais déjà dans la zone de mouil- lage elle-=mme, afin cue le temps pendant lequel le licuide de mouillage ne se sèche pas puisse être aussi long que possible, ou que la hauteur du mélan-e-r à pulvérisation zuisse être réduite d'autant, par un raccoussement approprie de la zone de passage faisant suite à la zone de mouillage. En vue d'éviLer un refroidissement brutal du gaz par passage brusque de l'atmosphère saturée de la zone de transition a l'a- oso re séchante du lit fluidisé, il peut v avoir avantage à prévoir une zone intermédiaire, o la pres- sion partielle de la vapeur du liquide de mouillage décro t progressivement. L'invention sera mieux comprise à-l'aide de la description ci-après et du dessin annexé représentant un exemple de réalisation de l'invention. La figure unique de ce dessin est une vue schématique en coupe d'un dispositif convenant à la mise en oeuvre du procédé. On a représenté un mélangeur à pulvérisation comportant une cuve 1, essentiellement cylindrique, à axe vertical, qui se rétrécit vers le bas en une partie plus étroite 3 prévue au fond de la.cuve. Cette parcie 3 est termée en bas p;ar :) tint'ondperfore '-.. la la;îHlbCsi.t'',nrie P-t, ot i,'n 24768 19 amener en 6 un agent de fluidisation, qui forme au-dessus du fond perforé 4 une couche turbulente 7, à partir de laquelle le pro- duit peut être soutiré en 8. On peut introduire les matières à traiter dans la tête fermée de la cuve, par un conduit 9 qui se termine, à l'inrtérieur de cette cuve 1, par un dispositif 10 capable de râpaeir!a ai-re - e la r si re en une sorze de voile inJueé 2en Il. C oe so es- eoure d'une rôle Perforée 2, a:ra-j-ers 5quelle un g5Z az=_ en 13 pénètre H5r s 7e rézipienr dans le sens de la flèche 14. Dans la cuve on a prévu des buses 15 qui dirigent des ers d'aspersion sur le voile de mati re 1. l'rari-= --r de!a cuve 1 oc a r--.- une paroi cylindrique 16 qui d- fiti une chambre 17 dans laquelle 19 débouchent les dispositifs 10 et 12; cette chambre reçoit les buses d'asp&rsion 15 et comprend un certain chemin de retombée. au-dessous de ces buses et du dispositif 10, prévu pour le voile de matière 11. Entre la paroi de la cure I et le manteau 16 se Trouve mnagée une chambre annuaire 18 d'o on peut envacuer, en 13, le gaz qui a pénézré dans la cuve en 6 ou en 13. A l'tintr eur de la cuve on peut disinguer difSren:es zones de traitement. La zone d'aspersion ou de -ouil- lage se trouve délimitée à -eu près -ar l'accolade 20. A cette zone faisuite une zone de transition ou de repos 21. Celle-ci se o inue oar l zone ine---r--diaire 22, avant que soit a:tenrre la zone 23 da lit fluidisé 7. Les zones 20, 21 et 22 -ne son a délimitées avec précision lune de l'autre. Cela n'esr d'ai/hurs pas nécessaire étant donne que, selon l'invention ce qui importe uniquement, c'es- que, à la suite de la zone d'aspersion 20, donc dans la zone 21 - de préférence même dans la zone d'aspersion 20 elle-même - se trouve formée une zone d'humidité relative élevée, grâce à laquelle le séchage du liquide envoyé sur la matière dans la zone ne s'effectue pas ou ne s'effectue que dans une si faible mesure, que l'imbibition de la matière par le liquide, c'est-à- dire l'agglomération de particules venant en contact les unes avec les autres, peut mieux s'opérer que si le séchage du liquide commençait immédiatement après l'humidification. Le dispositif est [nis en service de la :nin Lt' Ei iivante: Le gaz introduit en 13 dans la cuve présen- te une température et une humidité relative telles, que les conditions chaleur - matière dans la-zone 21 - avantageusement déjà dans la zone 20 donnent lieu essentiellement à une saturation du gaz. Ce résultra peut seobzenir en influant sur les paramèrres les plus diffDrer s. Dtlle part la quantiré de gaz introdui- en 13 -_ êe r---_z _^ns -_e =esure telle, que le liîu_-e -e f-r --sore=- --u z Les,-es =t= z=o - c'test-à-d'...ir'e _ - q s re....t.e _ ans la zse d'aspersion - suffit déjà pour assurer 1- saturation du gaz. La ré^uc--o 3-e la tuan-ié de -az a-enre peut sce-d- - z' 'e-----^ -s biG es --Sz lton peu- r'r^aner eni-r_ e=ee a' dls -osi ifs d'ane -e de _az 12; 13. Il sahi alors dans la chanbre 17, en raison d-u déplacement du voile de matière 11, une circulation de gaz indiquée par les flèches 24, 25, -râce à laquelle du gaz constam- menu humide v-a de la zone de dp!laceme- de la matière dans la zone d'aspersion. Cette irculation s'érabli bien entendu aussi lorscu'on n--od- par!e rsoosi--if 12 de faibles quantités de gaz, et se superpose alors au _az a=en-. Le gaz amen- en 13 eu_ par avance erre chargé dlune humidité relative déjà rela:ivezenr élevée lors-qu' on le fait recirculer par exempile depuis la sortie de gaz 19. Si le gaz sor-anr en 1? se ruve être -rop s-c, on peut le soumetzre a un re:roidie- Se--- ier--diare, ce qui, pour une teneur en 14-iui-ie res-ancnsanue, a pour effe d!amer-ar l'humidié relative du gaz. La temzérarure de la matiere amee e.- joue aussi un r-le. Si cetze mariAre es froide oar raDDorz au =az amené en 13, le gaz subira, par échange hermique avec-la matière, un refroidissement et par suite son humidité relative augmentera. Le liquide projeté par les buses 15 peut être porté à une température accrue afin de se vaporiser plus rapidement dans la zone d'aspersion et d'élever l'humidité relative du gaz. Cette vaporisation n'es pas en cotiradiction avec l'esprit de l'inven-iol, étant donné que selon l'invention ce qui importe seulement, c'est que le liquide reste le plus longtemps possible -sans sécher zur les pr.itcs de:a:,['r; r>. (cOtlntreultrielt.l I. w '-'-*;'i ) mouillage de la matière ne joue aucun rôle, en admettant que le liquide se trouve projeté en quantité telle, ou en telle dilution, que même après la vaporisation du liquide directement dans la zone d'aspersion, il reste encore une quantité suffisante v de Iiquide avec une viscosité suffisante sur les particules pendant la durée du passage. n on peu aussi, en uzi-isanr- des agents _....-.fic lazo.n d gaz parziculiers à l'inre-.r ge la cue, "f-_- e 1 'humidi _re1at-ie du gaz dans ou laaz a zone d'aspersion, notamment par exemple grâce à l'introduction de vapeur du liquide de mouillage. La-2-e 22 on -rou--e uss-i bien du gaz îmide venant de la canbre ue du gaz sec ou moins humide venant de la zone 23. Dans cette zone intermédiaire 22, par conséquent, l'humidité relative va diminuer progressivement depuis le bord inférieur du manteau 16 jusqu'au lit fluidisé 7. L'azmosphère sèche introduite en 6 n'agit donc pas brutalement sur la matière, mais avec -un certain retard. L'aimDhère en excédent venant de la cambre 17 et de la zone 22 est envoyé dans le sens des flèches 26, 27 à la c--ambre annulaire 13-et finalement à l'orifice d'évacuation 19. Le produit séché est retiré en 8 du lit fluidisé i. 6._ REVENDICATIONS 1.- Procédé pour humidifier et sécher aussit8t après des matières à grains fins en utilisant un mélangeur à pulvérisation ou autre appareil analogue, procédé selon lequel les matières sont humidifiées à l'état de suspension libre avec un liquide et, après une certaine durée de passage, soncaddies oar un lit fluidis- réalisé avec un a=en de seca=e = 5 la ression partielle de v-apeur du 1 est- - -- procédé caractérisé en ce qu'on laisse les paeiares, Cnedan- l durée de passage, dans une atmosphère o la pression partielle de vapeur du liquide est élevée. 2.- Procédé seon la revendicazin 1,- caracérsée en ce que, à partir e t'azospre - hare press-on partielle de vapeur, on fait parvenir les zaîi-res dans la zone o l'agent de séchage à une faible pression partielle de vapeur du liquide, en les faisant passer par une zone intermédiaire de pression partielle décroissante.