La présente invention concerne le sport du ski et plus partirulièrement son exercice facilité en neige profonde. Jusqu'à présent aucun ski n'a été conçu spécialement à l'effet de permettre avec autant d'aisance à la fois le ski en neige normale et le ski en neige profonde. De sorte que, avec les skis traditionnels connue, qu'ils soient de longueur standard ou compacts, lorsque le skieur veut assurer sa progression, ou effectueo des virages en neige profonde, ce dernier doit reporter le poids de son corps sur les talons en position demi-assise, afin de faire relever les spatules. Cette positon arrière, qui peut correspondre à un recul du poids du corps par rapport au ski de 10, 20, voire accès, est vite fatigante et de ce fait n' autorise pas une évolution aisée. La présente invention a précisément pour but d'éliminer cet inconvénient en proposant un ski spécialement conçu pour la neige profonde et permettant néanmoins son utilisation satisfaisante sur pistes normales. A cet effet, l'invention a pour objet un ski utilisable aisément aussi bien en neige profonde qu'en neige normale, caractérisé en ce que le rapport de sa surface en arrière du milieu de la chaussure à sa surface en avant de ce milieu de chaussure, par comparaison à un ski de même longueur qu'un ski traditionnel et mê epoe4tiennement du milieu de chaussure,est inférieur à ce qu'il est pour ce ski traditionnel. De la sorte, la portance arrière du ski est fortement diminuée, ce qui entraîne le relèvement automatique des spatules en neige profonde sans effort exceptionnel du skieur. Ceci entraine de plus, une fermeture rapide du virage: le ski survire. Ainsi, s-ont facilités les virages leur enchainem-ent rapide (godille) et le cas échéant, le freinage par appui talon en neige profonde, tout en conservant au ski ses caract2ristiques d'équilibre sur les autres neiges, notamment sa longueur. La diminution relative, significative de la surface portante de la partie arrière du ski par rapport à celle de la partie avant du ski peut être obtenue de multiples façons. La description suivante de quelques exemples de réåtisation de l'invention le fera bien comprendre. On se reportera au dessin annexé sur lequel les figures 1 à 8 représentent schématique-: ment les différentes mises en oeuvre. La figure 1 est un premier type de réalisation de l'invention. On a représenté, en trait plein, un ski de longueur L, le milieu de chaussure étant à la distance L. 1 et à la distance L. 2 respectivement de l'art rière et de l'avant du ski. par comparaison, on a représenté, en traits interrompus, un ski traditionnel ayant les mêmes dimensions caractéristiques: L.1, L.2 et L. Oans cet exemple les deux bords du ski, pratiquement rectilignes, sont inclinés d'un angle A par rapport à l'axe longitudinal de symétrie du ski, tandis que les bords du ski traditionnel sont soit pratiquement parallèles, soit très légèrement inclinés (la largeur de la spatule étant supérieure d'1 à 1,2cm à celle du talon -dfférence de largeur insuffisante pour obtenir un enfoncement arrière significatif du ski).ll est à noter que ce rétrécissement est différent des rétrécissements dits "en taille de guêpe", qui n'ont pas la même structure, siégeant prés du milieu du ski et non à la partie postérieure, et qui n'ont pas la même fonction, visant à assurer la bonne prise de carres sans effet sur l'enfoncement postérieur du ski. Selon l'invention, si S.1 et 5.2 sont les surfaces portantes respectivement arrière et avant de ce ski traditionnel, et si 5'1 et 5'2 sont les surfaces portantes respectivement arrière et avant du ski selon a l'invention, on la relation: 5'1 51 # K 5'2 52 Pour ce premier type de ski, comparé à un ski dont la différence de largeur de spatule/talon est de 1,2 cm, la valeur de K est comprise entre 77% et 94 rs pour obtenir un effet sensible significatif de l'enfoncement en neige et la rapidité du virage. Ses valeurs optima sont comprises entre 88 % et 92%. Cette relation sera retrouvée simplifiée dans le type de ski suivant, où la modification ne porte pas sur l'arrière et deviendra: S@ # KS, augmentant d'autant plus que la réduction de surface est plus postérieure, et ou'elle porte sur les bords latéraux Dans le second type de réalisation, la diminution de la surface arrière est obtenue par réduction de la largeur en échancrant les bords latéraux, ce qui réduit plus ou moins la longueur des carres. La figure 2 représente un ski à bords longitudinaux pratiquement parallèles, mais la partie arrière du ski a une forme triangulaire. La figure 3 représente cette même parte arrière de forme rectangulaire. La figure 4~ propose une - partie arrière de forme trapézoMdale. La ftqure 5 propose une partie arrière en queue d'aronde. Le bord de l'échancrure regardant vers l'avant peut être relevé. La ftoure 6 pro pose une partie arrière en forme de queue d'hirondelle dont la pointe remonte pratiquement jusqu'j la fixation dela chaussure. A propos de ce mode de réalisation, on doit évoquer une for me de ski apparue récemment et présentant à sa partie artère une échancrure analogue en forme de queue d'hirondelle, mais dont la pointe ne renonte pas jusqu'à la fixation de la chauds arrière sure. Ce ski particulier, et de forme/superficiellement analo- gue, a été prévu, contrairement au but pousuivi par la présen te invention, pour le ski performant sur pistes, afin de don ner aux partie arrières droite et gauche des carres une élas ticité propre relativement au reste des carres. La fioure 7 propose une forme arrière échancrée rectangutairement. La ftoure 8 : selon cette variante les extrémités arrières de cette figure peuvent être réunies par un pont. Quel que soit le mode de réalisation de l'invention, la diminution de surface porteuse arrière peut être plus ou moins prononcée, pour autant qu'elle soit significative. Elle peut porter sur un ski à bord rectitigne, sur un ski en taille de guêpe, sur des skis longs, médians ou courts, ou ultra-courts (sortes de raquette-skis), qui permettent de descendre en glissant ou marchant sur de très fortes pentes, l'appui talon permettant de se freiner. Le ski,obzet de l'invention, trouve ses applications pour effectuer des virages courts, et freinerspar appui talon, dans des neiges profondes, qu'est les soient poudreuses, lourdes, "gros sel"... tout en conservant les qualités d'équilibre et de tenue des skis de piste habituels sur neige damée, et même sur neigé glacée. C'est un ski facile, permettant à un skieur moyen de skier hors pistes, que ce soit en randonnée ou en forêt... REVENDICATIONS 1 ) - Ski utilisable aisément aussi bien en neige profonde qu1 en neige normale, caractérisé en ce que le rapport de sa surface en arrière du milieu de chaussure à sa surface avant de ce milieu de chaussure, par comparaison à un ski de même longueur qu'un ski traditionnel et même positionnement du milieu de chaussure, est inférieur à ce qu'il est pour ce ski traditionnel. 20) - Ski selon la revendication 1, caractérisé en ce que la forme générale du ski est trapé zoMdale, petite base au talon et grande base à la parte avant de la spatule,(Ftgure 1.) Le rapport de la surface arrière à la surface avant est de 77 à 94 % celui d'un ski traditionnel, avec un optimum entre 90 et 92%. 3 ) - Ski selon la revendication 1, caractérisé en ce que la valeur dudit rappoct est obtenue par modification de la forme des bords latéraux de la par tie arrière du sk, en diminuant la longueur des-carres de la partie carrière. Le rapport de la surface arrière à la surface avant est de 77 à 97% celui d'un ski traditionnel, avec un optimum entre 91,5 et 93,5%. - - Ski selon la revendication 3, caractérisé en ce que la parte arrière se termine en forme de triangle, (Figure 2). 5 ) - Ski selon la revendication a, caractérisé en ce que la partie arrière se termine en forme de rectangle moins large que cette parte arrière (Figure 3) 60) - Ski selon la revendication a, caractérisé en ce que la partie arrière se termine cn forme trapézodale, (Figure 4). 70) - Ski selon la revendication a, caractérisé en ce que la parte arrière se termine en queue d'aronde (Figure 5). 80) - Ski selon la revendication 1, caractérisé en ce que la diminution relative de la surface arrière est obtenue, pour des skis à bords latéraux pratiquement parallèles, à l'aide déchancrure de la par tie médiane de cette partie arrière. Le rapport de la surface arrière à la surface avant est de 77 à 94eS celui d'un ski traditionnel avec un optimum entre 90 et 92%. 90) - Ski selon la revendication 8, caractérisé en ce que la parte arrière se termine en queue d'hirondelle dont la ponte remonte pratiquement jusqu'à la fixation de la chaussure (Figure 6). 100) - Ski selon la revendication e, caractérisé en ce que la partie arrière présente dans I' axe de symétrie longitudinal du ski une échancrure de forme rectangulaire allongée (Figure 7). 110) - Ski selon la revendication 8; caractérisé en ce que les extrémités arrières de cette échancrure rectangulaire sont reliées par un pont, (Figure 8).