Actuellement, pour le réglage des engins moteurs de traction à courant alternatif monophasé au moyen de thyristors, on utilise principalement des ponts redresseurs semi-commandés. L'inconvénient est qu'à ouverture partielle, ces redresseurs absorbent une puissance réactive considérable et engendrent aussi de forts harmoniques dans le courant du réseau. Ce courant à forte teneur en harmoniques, qui arrive par la caténaire et qui repart par les rails (dans le cas de la trac- tion ferroviaire), engendre des inductions dans les câbles de télécommunication qui sont en général disposés à faible distance et selon des cheminements parallèles. Ceci provoque des bruits intenses dans les téléphones, des perturbations dans les wiai- sons Telex et influence les installations de télécommande. De ce fait, en règle générale, seul des engins moteurs de faible puissance sont ainsi équipés d1un pont unique. Pour des engins moteurs de forte puissance, on utilise plusieurs ponts redresseurs, avec une commande échelonnée, de sorte oue seule une fraction de la puissance totale est convertie avec un retard à 1'amorçage des soupapes, avec un mauvais facteur de puissance, et les harmoniques qui prennent naissance peuvent être suffisamw ment atténués au moyen d'éléments filtrants. I1 est connu de monter plusieurs ponts semi-commandés, en série du côté continu. C'est ainsi qu'il existe, par exemple au Japon, des locomotives avec quatre ponts série. I1 faut cependant considérer que ce mode de couplage connu présente les inconvénients sérieux suivants - Premièrement, il faut une construction compliquée de transformateur, car celui-ci doit avoir plusieurs enroulements secondaires, isolés galvaniquement et découplés entre eux aussi complètement que possible, - deuxième, il faut un grand nombre de thyristors et de diodes, bloquant des tensions relativement faibles. Ceci n'est pas économique, car aujourd'hui on n'a pas de difficultés pour fabriquer des diodes et des thyristors pour des tensions élevées. - un dernier inconvénient réside dans le fait qu'à pleine ouverture, la commutation s'effectue lentement, car la tension alternative de commutation est faible (ceci entraine un accroissement de la puissance réactive de commutation). Afin d'éviter les inconvénients précités, on a d'abord proposé un couplage en série du côté alternatif, avec commande échelonnée, dont le fonctionnement peut être expliqué succinctement l'aIde de la figure 1. Cur cette figure, on a designé par 1 un transforteir de redresseur, tandis que 2 et 2' désignent des iodes, 3, 3' à 6, 6' sont des thyristors. On n'a pas représenté articulièrement le dispositif de commande. Pour faire varier continûment la tension de sortie, de zéro su maximum, on mufle d'abord de plus on plus les thyristors 3 et 3', puis 4 et 4', 5 et 5', et enfin 6 et 6'. Il faut noter que les thyristors 3, t, 5, 6 par exemple, travaillent toujours penant la demi-onae positive, et les thyristors 3', 4', 5', 6' pendant la demi-onde négative. C'est ainsi par exemple que, pour une demi-onde, le courant partant du pôle plus traverse la charge pour parvenir au pole moins, passant ensuite par la diode 2', par l'enroulement secondaire du transformateur et par le thyristor 6 pour revenir au pôle plus.Pour l'autre demi-onde, partant du pole plus, le courant traverse successivement la charge, le pôle moins, le thyristor 6', l'enroulement secondaire du transformateur et la diode 2. Un inconvénient important de ce montage réside cependant en ce que chaque élément thyristor doit être dimensionné pour la totalité du courant et pour la valeur maximale de la tension blo quée. L'objet de l'invention est d'éliminer les inconvénients des dispositifs connus. Selon la présente invention, ce problème est résolu en ce que, sur un premier enroulement secondaire de transformateur de redresseur, réalisé avec des prises, sont raccordés au moins deux ponts redresseurs semi-commandés, montés en série du coté alternatif, une prise médiane de ce premier enroulement secondaire étant connectée à la liaison entre anode et cathode des soupapes à semi-conducteurs non commandées, qui constituent la partie non commandée commune à tous ces ponts redresseurs semi-commandés; et en ce qu'en outre, en série avec ces ponts redresseurs semicommandés, qui sont en série du côté alternatif et cependant en parallèle du côté continu, un autre pont semi-commandé est monté en série du côté continu et raccordé à un deuxième enroulement secondaire du transformateur de redresseur. I1 faut voir un avantage particulier de l'invention dans le fait que l'on a seulement besoin de deux enroulements secondaires galvaniquement isolés, sur un transformateur de redresseur. Comparativement à deux ponts semi-commandés montés en série du côté continu (dans ce cas aussi, deux enroulements secondaires seulement seraient nécessaires), le dispositif redresseur selon l'invention assure, en outre, une amélioration notable du facteur de puissance, ainsi qu'une réduction importante des harmoniques dans le courant du réseau. Si, selon une forme de réalisation préférée, le premier et le deuxième enroulements secondaires sont réalisés avec le même nombre de spirés, le dispositif de commande peut être facilement réalisé. I1 est intéressant de réaliser le premier enroulement secondaire seulement avec une prise médiane. On ne peut alors monter que deux ponts redresseurs semi-commandés, connectés en série du côté alternatif, mais ce dispositif (avec son système de commande) se distingue par une simplicité avantageuse. fl est possible, selon une autre forme intéressante de l'invention, de réduire notablement la teneur en harmoniques, sans augmenter la consommation de courant réactif, en insérant une bobine d'inductance dans la connexion qui part de la prise médiane. Si le premier enroulement secondaire est muni de prises à 1/4 et 1/2 du nombre de spires total, on peut brancher trois ponts redresseurs semi-commandés, en série du côté alternatif. Ceci réduit encore la teneur en harmoniques. I1 est recommandé, dans ce cas, d'insérer une bobine d'inductance dans la connexion qui part de la prise aménagée au 1/4 du nombre de spires total. Sur le dessin, on a représenté, sous une forme simplifiée, des exemples de réalisation de l'objet de l'invention. Les figures montrent respectivement la Fig. 1, un dispositif correspondant à l'état de la technique; la Fig. 2, une forme de réalisation de l'invention; la Fig. 3, une variante du dispositif selon la fig. 2; la Fig. 4a, un diagramme de la tension en fonction du temps; la Fig. 4b, un diagramme du courant en fonction du temps; la Fig. 5 un schéma de dispositif de commande. Sur la figure 2, les repères désignent respectivement: 7, un transformateur de redresseur avec un premier enroulement secondaire 7a et un deuxième enroulement secondaire 7b, 8, 9, 10 et 11, des diodes; 12, 13, 14, 15, 16 et 17, des thyristors; et 18, une bobine d'inductance. Avec RL, on a indiqué une résistance de charge, qui est parcourue par un courant I. S représente une liaison; et U7a la tension totale du premier enroulement secondaire. our la figure 3, 7a' est un premier enroulement modifié du transformateur de redresseur 7; avec 20, a1, on a désigné des dipodes. Les thyristors sont affectés des repères 22, 23, 24, 25, 26 et 27. Sur les fig. 4a et 4b, l'axe des temps est repéré par "t". Sur la figure 5, les repères ont les significations suivantes: 30, 51, 33, 34, 49, 50, 51, 52, 53 et 54 sont des résistances; 32 est un amplificateur opérationnel; 35, 36, 37, 38 sont des comDarateurs (détecteurs de niveaux), 39, 40, 41 sont multiv-ibreteurs bistables. Avec les repères 42, 43 et 44s on a désigné des interrupteurs électroniques, et avec 45, une porte "ET". Une porte "OU" a été repérée 46, tandis que 47 et 48 re présenter des amplificateurs. Les tensions de sortie de l'amplificateur opérationnel 32, ainsi que des amplificateurs 47 et 48y ont été repérées U32' U47 et U48.U1 est une tension auxiliaire, U2 une tension alternative, Uco une tension de consigne, et Ue la tension à l'entrée de l'amplificateur opérationnel 32. Les flèches de tension sont orientées du plus vers le moins. El, 2, ou el, e2, sont respectivement les entrées des comparateurs ou des multivibrateurs bistables, dont les sorties sont repérées Al, A2, ou al, a2. D désigne l'entrée dynamique d'un multivibrateur bistable. On expliquera d'abord le fonctionnement du dispositif redresseur selon l'invention au moyen de la figure 2. I1 faut encore préciser la condition préalable aue les nombres de spires des enroulements 7a et 7b sont égaux. Si la tension de sortie doit être nulle, aucun thyristor n'est amorcé. I1 faut montrer maintenant comment il est possible de régler la tension continue de sortie, jusqu a sa valeur maximale, d'une manière continue. Pour cela, on commande d'abord, de la manière connue, 16 thyristors 14 et 15, c'est-à-dire que, pendant l'une des demi ondes, on commande par exemple 14 et, pendant l'autre, 15, Z morçage des thyristors se faisant pour commencer de manière ou ceux-ci ne restent conducteurs que pendant un temps très court, et qu'il ne découpent ainsi que de petits fragments de la tension alternative (réglage par déphasage de l'amorçage). Pour ele- ver la tension continue de sortie, on amorce les thyristors de plus en plus t8t, jusqu a ce qu'à pleine ouverture, le thyrister 14 par exemple, laisse passer la demi-onde positive toute entière de la tension, et que le thyristor 15 laisse passer la totalité de la demi-onde négative qui vient ensuite. Ensemble avec les diodes 10 et 11, les thyristors 14 et 15 constituent un premier pont redresseur semi-commandé et, avec ces mêmes diodes 10 et 11, les thyristors 16 et 17 en constituer un autre. Lorsque l'on commande les thyristors 14 et 15, pendant la demi-onde positive de la tension, le courant I s'écoule de la moitié supérieure du premier enroulement secondaire 7a, à travers le thyristor 14, les diodes 9 et 10, du pôle plus vers le pole moins, à travers la charge RL, la diode 11, et il revient à la prise médiane de l'enroulement à travers la liaison S et la bobine d'inductance 18. Pendant la demi-onde négative, le courant s'écoule de la prise médiane vers la liaison S à travers la bobine d'inductance 18, les diodes 10, 9 et 8, du pôle plus vers le pôle moins à travers la charge RL, et revient dans la moitié supérieure du premier enroulement secondaire à travers le thyristor 15. Lorsque les thyristors 14 et 15 sont ouverts au maximum, on dispose donc d'une tension continue de sortie égale à un quart de la valeur maximale possible. Lorsque l'on atteint la pleine ouverture, selon la présente invention, au lieu du thyristor 14, on amorce le thyristor 17, et le thyristor 16 se substitue au thyristor 15. On peut alors recommencer à ouvrir progressivement les thyristors 14 et 15, ce qui permet d'ajuster contin^ument la ten sion continue de sortie entre un quart et la moitié de la valeur maximale. Ainsi, les deux ponts redresseurs semi-commandés, 16, 17, 10, 11 d'une part, et le, 15, 10 11, d'antre part, sont montés en série du côpe alternatif, ceci rémultent de l'équipement du premier enprulement secondaire 7a. t)ns os montage, la liaison S entre anode et r-athode respectives des iodes 10 et 11 est réunie à la prise médiane. Lorsque, a nouveau, les thysistore 14 et 15 sont ouverts au maximum, on commute sur le gradin suivants c'est-à-dire que l'on ouvre au maximum le pont redresseur semi-commandé raccordé au euxième enroulement secondaire 7b, constitué par les diodes 8, 9 et les thyristors 12, 13, tandis qu'aucun des thyristors 14, 15, 16 ou 17 ne s'amorce plus.On transfère donc llenrou- lement du premier enroulement secondaire dans le deuxième, sans modification de la tension continue puisque 7a et 7b fournissent des tensions égales Ensuite, on recommence encore une fois à ouvrir progressivement les thyristors 14 et 15 (les thyristors 12 et 13 restant ouverts au maximum), et on elève ainsi d'une manière continu la valeur de la tension continue de sortie, de la moitié aux trois quarts de la valeur maximale. Comme on l'avait déjà décrit précédemment, les thyristors 16 et 17 assument alors la conduction, tandis qu'avec les thyristors 14 et 15, on couvre d'une manière continue le domaine qui va jusqu'à la valeur maximale de la tension continue de sortie. Il résulte de la description ci-dessus que, seuls, les deux thyristors 14 et 15 sont utilisés pour la variation continue de la tension, tandis que les autres ponts semi-commandés (16, 17, 10, 11, 12, 13, 8, 9) servent à la sélection des quatre échelons grossiers de la tension. Lorsque les thyristors 14 et 15 fonctionnent à ouverture partielle, et que le courant ne passe que dans une moitié du premier enroulement secondaire 7a, le transformateur de redresseur 7 transforme ce courant en une valeur plus faible du côté du primaire. Ainsi on affaiblit également les harmoniques génants qui sont transmis au roseau à courant alternatif. De plus, au cours de la commuation, a vitesse de variation du courant commuté vers les thyratrons soumis à une tension plus élevée est relativement petite, avec ce dispositif redresseur, car le réglage par déphasas de l'amorçage ne s'effectue qu'avec un quart de la tension totale. I1 en résulte ue les harmonioues à fréquence élevée ne sont engendrés qu'avec une intensité moindre. Si, malgré cette réduction intéressante des harmoniques, le niveau admissible est encore dépassé, il convient d'insérer une bobine d'inductance 18, selon la figure 2, dans la liaison entre la prise médiane du premier enroulement secondaire 7a et le point de liaison S. L'influence de cette bobine d'inductance 18 apparaît le plus clairement avec les diagrammes de la figure 4. Dans le diagramme de la tension en fonction du temps, à la figure 4a, on montre la forme sinusoïdale des tensions U7a et U7a/2. Les hachures indiquent à quel moment ces tensions sont actives, si les thyristors 16, 17 travaillent à pleine ouverture (c'est-à-dire, qu'ils stamorSent aussi tot que possible, dans la période, lorsque par conséquent le courant traversant le thy- ristor qu'il faut remplacer est tombé à zéro), et les thyristors 14, 15 s'amorcent avec un retard d'environ un quart de période. La totalité de la tension 117a du premier enroulement secondaire est donc active, aussitôt que les thyristors 14, 15 commencent à conduire. Avec l'amorçage des thyristors 16 17, le courant I se commute du trajet à travers les diodes 10, 11 (marche en roue libre) dans la moitié inférieure de l'enroulement secondaire 7a. Le courant s'établit dans la moitié supérieure de l'enroulement avec l'amorçage des thyristors 14, 15. Ainsi que le montre le diagramme du courant en fonction du temps de la figure 4b, le courant alternatif i, dans ltenroule- ment primaire du transformateur de redresseur 7 augmente brusquement après chaque amorçage de thyristor. La raideur de ce saut du courant dépend de 1'inductance du circuit de commutation. C'est ainsi cue,par exemple le circuit de commutation, à l'amer- çage du thyristor 17, comprend la moitié inférieure du premier enroulement secondaire 7a, la bobine d'inductance 18, la diode 11 (dans le sens inverse, le courant décroît) et le thyristor 17. Avec la bobine d'inductance 18, on peut réduire la vitesse de croissance du courant, di/dt, ce qui équivaut à réduire la production d'harmoniques. Une influence nuisible de l'inductance, dans le circuit de commutation, réside en général dans le fait que la commutation du courant s'effectue lentement, plus particulièrement après le passage par zéro de la tension alternative. Ceci entraîne un déphasage entre le courant alternatif et la tension alternative, équivalent à un accroissement de la consommation de puissance réactive. En examinant la forme du courant, sur la figure 2, on constate le fait, à tous points de vue favorable, que la bobine d'inductance 18 n'intervient aue lors de l'amorçage des thyristors 17 et 16, ainsi que de 14 et 15, mais non dans la commutation qui s'effectue après le passage de la tension par zéro.Ceci sera expliqué plus en détail ci-dessous. hprès l'amorçage du thyristor 17, le courant I passe par la moitié inférieure du premier enroulement secondaire 7a, la bobine dtinductance 18, puis par la diode 10. L'accroissement du courant est retardé, car la bobine d'inductance 18 emmagasine de l'énergie. A l'instant où l'on amorce le thyristor 14, commence le transfert du courant I sur le trajet constitué par le thyristor 17, la totalité du premier enroulement secondaire 7a et le thy- ristor 14. Pour commencer, la bobine d'inductance 18 cherche cependant à maintenir le courant qui la traverse, et dissipe ce faisant l'énergie qu'elle avait emmagasinée. Pour cela, cette bobine d'inductance 18 impose un courant dans la diode 10, dans le thyristor 14 qui a été amorcé, mais en sens inverse, et aussi à travers la moitié supérieure du premier enroulement secondaire 7a, en sens inverse de la tension induite dans cet enroulement. C'est seulement lorsque ce courant est tombé à zéro, que le courant total, accru du fait de l'augmentation de la tension, peut passer par le thyristor 14 (ou 15, au cours de la demi-onde suivante). I1 ne passe donc plus de courant dans la bobine d'inductance 18, jusqu'au prochain amorçage d'un thyristor 16 ou 17. En particulier, cette bobine d'inductance n'intervient pas lors de la commutation dans la diode 10 ou 11, après le passage de la tension par séro, et elle ne retarde donc pas ce processus de commutation. Dans une variante de la figure 2, le premier enroulement secondaire est muni de prises au quart et à la moitié du nombre de spires total, ainsi qu'on l'a indiqué sur la figure 3. Ainsi constitué, cet enroulement alimente trois ponts redresseurs semi-commandés, montés en série du c8té alternatif. aussi, les diodes 20 et 21 constituent la partie non commandée commune à tous les ponts. Pour régler ici la tension continue de sortie de zéro à la valeur maximale, on commence à ouvrir progressivement les thy ristors 22 et 23, on dispose ainsi d'un domaine allant de zéro à un huitième de la tension de sortie maximale0 Ensuite, ces thyristors restent ouverts au maximum et, aw moyen des thyristors 24 et 25, on élève la tension redressée de sortie, d'une manière continue, jusqu'au quart de la valeur maxt malte. Lorsque ce point est atteint, on confie la conduction du courant aux thyristors 26 et 27, que l'on ouvre au maximum, tandis que l'on bloque 22, 23, 24 et 25. Ensuite, en ouvrant progressivement les thyristors 22 et 23, puis 24 et 25 de la manière décrite ci-dessus (mais avec les thyristors 26 et 27 ouverts au maximum), on peut atteindre la moitié de la tension continue de sortie maximale possible, Après cela, c'est encore le pont semi-commande supérieur2 alimenté par le deuxième enroulement secondaire 7b, qui prend en charge la fourniture du couravt,---tandis que l'on recommence à commander à partir de zéro, les ponts redresseurs semi-commandés qui sont alimentés par l'enroulement secondaire 7a'. Le schéma détaillé représenté sur la figure 3, et obtenu par modification de la figure 2, permet de régler le dispositif redresseur en huit échelons grossiers de la tension. Dans ces conditions, on produit encore moins d'harmoniques à haute fréquence, et les harmoniques de courant sont transformés en intensités encore plus faibles du côté primaire du transformateur de redresseur 7. De plus, le facteur de puissance est augmenté, car la fraction de la puissance qui est convertie avec le réglage par retard de l'amorçage est plus petite. Si, avec ce dispositif redresseur, il faut encore prévoir une bobine d'inductance en vue de réduire les harmoniques, il convient de disposer celle-ci à l'endroit où se trouve la bobine d'inductance 28, sur la figure 3. On tirera alors parti, là aussi, des avantages qui ont été discutés en rapport avec la bobine d'inductance 18 (figure 2). Enfin, à l'aide de a figure 5, on va présenter et décrire un montage passible pour an dispositif de commande, servant à l'ptilisation dispositif redresseur représenté sur la figure 2. Précisons tout d'abord que les appareils d'amorçage propre ment dits pour la commande des thyristors sont bien connus, et que, par conséquent, ils n'ont pas été représentés. Ces appareils doivent simplement satisfaire à la ondition que l'angle de commande &alpha; des t}iyristors varie en liaison inverse de la ten- sien de commande (U32, U47, U48), Cela signifie que, pour une tension de commande de séro volt, par exemple, correspond un ang'e de commande &alpha; = 1800, de sorte que les thyristors sont ouverts au maximum, tandis que, pour + 10 V, par exemple, > 09 et les thyristors sont ainsi complètement bloqués. Avant d'aporder le fonctionnement du montage de commande, on va exposer succinctement les caractéristiques des éléments de construction normalisés qui sont utilisés. Le fonctionnement de l'amplificateur opérationnel 32 est connu, cet élément fournit une tension ae commande répondant a la relation. où R33 et R34 sont les valeurs, en ohms, a résistances 33 et 34. Comme le rapport R33/ R34 est constant, il n'en sera plus question dans les lignes qui suivent. I1 faut tenir compte par contre du changement de signe. Les détecteurs de niveau 35, 36 et 37 ont la particularité que les sorties Al fournissent un signal logique "1", sitôt que la tension sur E2 est égale ou supérieure à celle qui est appliquée à El. La sortie inverse A2 fournit toujours le signal logique complémentaire de celui que donne AI; si, donc, on a le signal "1" sur la sortie Al, la sorte A2 donne le signal "O". Le détecteur de niveau 38 est en principe identique, l'une des entrées est cependant à la mase, tandis que l'autre reçoit une tension proportionnelle a la version alternative du réseau. On obtient ainsi, à la sortie, un signal en créneaux, oui passe de "1" à "O" et inversement, en synchronisme avec le réseau. Pour les étages multivibrateurs bistables 39, 40 et 41, sur les sorties al, apparaît le même signal que sur les entrées el correspondantes et, sur les sorties a2, le même signal oue sur e2. Ce qui est important, cependant, c'est que les entrées statiques el et e2 n'ont qu'une fonction de préparation; ce qui signifie que les sorties ne suivent que lorsqu'un signal dynamique arrive sur D. Par signal dynamique, on entend une transition "1" - "O", ou une transition "0" - "1". Les interrupteurs électroniques , 43 et 44 sont construits de telle sorte qu'ils établissent la continuité du circuit correspondant, sitôt qu'ils sont commandés oar un signal "1" logique. Pour la porte "E-T" 45, il faut seulement mentionner l'en- trée inverse (point noir); par suite; à la sortie, on n'obtient un signal "1" cue si l'on a "1" sur l'entrée directe et "O" sur l'entrée inverse. La porte "OU" 46 fournit en sortie un signal "1", lorsque le signal "1" est présent sur l'une ou l'autre de ses deux entrées. Les amplificateurs 47 et 48 servent uniquement à lladapta- tion en puissance, aux appareils d'amorçage quilleur font suite, mais qui n'ont pas été représentés. Four comploter l'exposé, il faut noter que les signaux logiques "1" et "O" peuvent etre des valeurs de tension quelcon- ques, telles que, par exemple, + 10 V et - 10 V, + 10 V et O V, ou + 20 V et - 3 V etc. Pour l'adaptation aux appareils d'anode çage, il conviendra cependant de choisir pour le "1" logique le potentiel de la masse (par conséquent 0 volt), tandis qu'au "O" logique correspond une tension de + 10 V. (Ces valeurs ne doivent évidemment être considérées que comme des exemples, ca- elles se rapportent aux indicntions fournies sur les exemples choisis plus haut, où + 10 volts correspondent 3 un angle de commande &alpha; = 00). Pour expliquer le fonctionnement du montage de commande, on supposera maintenant que Uco varie continûment de zéro jus au'à la valeur maximale. Pour Uco = O, du fait de la répartition des tensions entre les résistances 30 et 31, et de la valeur négative de la tension U1 par rapport à la masse, on a une tension Ue = - 10 V (par exemple). Compte tenu de l'inversion du signe, on dispose donc d'une tension de commande U32 de + 10 V. Les thyristors 14 et 15 sont donc bloqués. Sitôt cependant que l'on élève UcO, la tension U32 diminue et les thyristors 14 et 15 travaillent à ouverture partielle. Lorsque Uco a atteint la valeur Uco max/ 4, les thyristors 14 et 15 sont ouverts à fond (U32 = O). En même temps, cependant, le comparateur 25 fournit un signal "1" sur sa sortie Al, car le potentiel de son entrée El, fixé à UcO max/4, n'est plus supérieur au potentiel de E2. Ce signal "1" sur Al, et le signal "O" sur A2 préparent cependant la commutation de l'étage multivibrateur bistable 3 . Sitôt qu'une transition "1" - "O", ou "O" - "1", arrive du comparateur 38, un signal "1" apparait aussi sur la sortie al. La synchronisation des changements d'état des multivibrateurs bistables a, d'ailleurs, pour effet qu'une variation aussi brutale des angles de commande, par exemple de l'ouverture totale à zéro ou inversement, se produit toujours aux instants où la tension du réseau passe par zéro. Avec le signal "1" sur la sortie al du multivibrateur bistable 39, d'une part, on réalise la condition "ET" pour la porte "ET" 45, de sorte que par l'intermédiaire de la porte "OU" 46 et de l'amplificateur 47, la tension de commande U47 est mise au potentiel du "1" logique, c'est-à-dire à zéro volt. Cela signifie que l'on ouvre au maximum les thyristors 16 et 17. D'autre part, ce signal "1" sur la sortie al de 39 commande aussi la fermeture de l'interrupteur électronique 42. I1 met ainsi en circuit la résistance 49, modifiant ainsi le rapport du diviseur de tension de telle sorte que Ue tombe à - 10 V et que U32 remonte à + 10 V. Les thyristors 14 et 15 sont ainsi complètement bloqués, et ne commenceront à s'ouvrir de nouveau que si l'on élève encore la valeur de la tension de consigne Uco . Les résistances 52, 53 et 54 forment, de leur côté, un diviseur de tension tel qu'à l'entrée E2 du comparateur 36, on n'obtient la valeur Uco max/4 que lorsque UcO a atteint la valeur Uco max/2. Lorsque cette valeur est atteinte, de même qu'on l'a décrit plus haut, mais maintenant sur la sortie al de l'é- tage multivibrateur bistable 40, il appanait un signel "1" qui par l'intermédiaire de l'applificaten 48, commande l'ou@@t@@@ totale den ckyris@@@@@@@ et 13, en même temps qu'au moye@@@ l'interrupteur électronique 43 et de la résistence 5@, il dét@ mine le rebiccage templer des thyristors 14 et 15, De p@@@, fait de la présente de signal "@" sur l'@@trés invence, la @@@ dition "ET" n'est part satisfaite pone la porte "ET" 45, de sorte qu'sinsi les thyristers 16 et 17 (places sous @@ dépande se le U47) sont aussi complètement bloqués. L'accrnissement ultérieur de la teasion de consigne pre@ que de nouveau l'ouverture progressive des thyristors 14 et 15 en fonction de la tension U32, c'est-à-dire de Ue, jusqu'à de que Uco arrivant a la valeur Uco max z 3/4, la condition de basculement du cemparateur 37 seit remplie, compte tenu du divi seur de tension 52, 53, 54. Il conviendrait, par exemple, de prendre R52 = 150 ohm, R53 = 50 che et R54 = 100 chm. Avec le basoulement de l'étage mautivibrateur bistable 4@ au moyen de l'interrupteur électronique 44 et de la résistance 31, on obtient de nouveau U32 = 10 V (par exemple) et le blecage omplet des thyristors 14 et 15. En même temps, cependant, le ignal "1" de la sortie al du multivibrateur bistable 41 intet vient par l'intermédiaire ae la porte "OU" 46 et de l'amplifica- teur 47, commandant ltouverture totale des thyristors 16 et 17. Si l'on continue à élever la tension de consigne Uco jusqu'à la valeur maximale, on atteint aussi la valeur naximale possible de la tension continue de sortie, à la sortie du dis positif redresseur de la figure 2. Si l'on ramène Uco vers des valeurs plus basses, les pro- ces sus décrits ci-dessus se déroulent tout simplement dans l'ordre inverse. REVENDICATIONS 1. Dispositif redresseur constitué par plusieurs ponts redresseurs semi-commandés, caractérisé en ce que, sur un pre m@er enrouiement seco@@@re (7a) d'un @@ @sformateur de re- dresseur (7), @@mpotant des prises intermédiaires, sont raccordés au moine denk ponts redresseurs seml@commandés montés en série du cote rie du courant alternatif, cne prise médiane du premier enroulement secondaire étant reliée au point de liaison (S) entre andre et cathode des soupapes à semi-conducteurs non commandees (10, 11; 20, 22), qui constituent la partie commune non commandée de des ponts redressetrs semi-commandés; et en ce que, d'autre part, avec ces ponts redresseurs qui sont en série du côté alternatif mais en parallèle du côté continu, est branch en série un autre pont redresseur semi-commandé, qui est raccorde à un deuxième enroulement secondaire (7b) du transfor- mateur de redresseur (7). 2. Dispositif redresseur selon @@ cevendication 1 caractérisé en ce que le premier enroulement secondaire (7a, 7a'), et le deuxième nroulement secondaire (7b) du ransformateur de redressour (7) sont réalisés avec le même nombre de spires. 3. Dispositif redresseur selon la revendication 2 caractérisé en v que le premier enroulement secondaire (7a) est réalisé avec uniquement une prise médiane. 4. Dispositif redresseur selon la revendication 3 caractérisé en ce que, dans la connexion provenant de la prise mé- diane, est insérée une bobine d'inductance (18). 5. Dispositif redresseur selon la revendication 2 caractérisé en ce que le premier enroulement secondaire (7a') est réalisé avec des prises au quart et à la moitié du nombre de spires total. 6. Dispositif redresseur selon la revendication 5 caractérisé en ce qu'ne bobine d'inductance (28) est insérée dans la connexion correspondant à la prise aménagée au quart du nombre de spires total.