La présente invention concerne la conversion en parallèle de nombres A à base a en nombres B à base b ou vice-versa et, en particulier, la conversion de nombres binaires en nombres décimaux, ou vice-versa. 5 Par "système de numération à base a", on entend ici un système dans lequel les chiffres sont représentés de manière à permettre à une grandeur physique, telle qu'une tension électrique a de prendre plusieurs états, ou bien dans lequel plusieurs éléments, de préférence binaires, sont utilisés pour •10 représenter un seul chiffre. En pratique, les systèmes les plus importants sont ceux qui concernent le codage de chiffres décimaux en code DCB (décimal codé binaire) ou en un code de sécurité répondant tel que le code " cinq dont deux ". Contrairement aux montages dans lesquels la conver-15 sion s'effectue séquentiellement ou pas-à-pas suivant le mode dit "série", les réseaux de conversion en "parallèle" sont très complexes et coûteux. La complexité croît généralement en raison directe du carré du nombre de positions. Ce n'est que depuis qu'on dispose de la possibilité de disposer, après chaque module 20 logique, les circuits intégrés rapides modernes à composants actifs amplificateurs, que ces réseaux sont devenus intéressants au point de vue pratique. En effet, on peut monter en série pratiquement tout nombre désiré de circuits sans avoir à craindre un amortissement inadmissible des signaux ou des temps de propa-25 gation trop longs. Dans le passé, on a souvent tenté d'optimiser de tels réseaux à des points de vue quelconques, par exemple, pour réduire au minimum le nombre des modules élémentaires ou pour obtenir une longueur déterminée (égale au nombre des modules 30 entre l'entrée et la sortie) pour tous les parcours possibles des signaux, ou encore pour obtenir une forme normale logique déterminée (par exemple la forme normale disjonctive) ou enfin, pour obtenir un nombre déterminé d'entrées par module ("fan-in" ou "entrance"). On obtient ainsi des réseaux très complexes qui 35 ne peuvent plus être étudiés analytiquement qu'à l'aide d'un calculateur automatique, réseaux qui ne sont utilisables, chacun, que pour une seule fonction logique. Le réseau de conversion 71 06353 2 2080806 binaire-décimal et le réseau de conversion décimal-binaire sont aussi fondamentalement différents l'un de l'autre que les réseaux de conversion de nombres entiers et les réseaux de conversion de nombres fractionnaires ou inférieurs à l'uni-5 té; il en est de même lorsque les nombres décimaux sont codés en un code différent» Il est tout aussi difficile de développer directement des réseaux optimisés en ce qui concerne leur capacité en nombre de positions. Un réseau prévu pour cinq positions décimales, ne peut pas être utilisé comme base pour la réalisait) tion d'un réseau optimisé à six positions. Ce-manque de souplesse est un obstacle considérable à l'utilisation de micro-circuits intégrés qui exigent des modules de réseaux simples et" se répétant fréquemment. L'invention évite tous ces inconvénients du fait 15 qu'elle part d'une conception de base entièrement nouvelle de réseaux connus depuis peu sous le nom de " réseaux itératifs " (voir, par exemple, la publication Electronic Engineering, décembre 1968, pages 69k et suivantes). En fait, on a déjà proposé des montages logiques en chaîne ou matriciels pour di-20 verses opérations de calcul, montages dans lesquels un élément de base d'une structure logique relativement compliquée par rapport aux modules élémentaires utilisés jusqu^à présent se répète constamment. Dans l'état actuel de la technique des circuits intégrés, il est facile de fabriquer un tel élément sous la forme 25 de microcomposant. Le montage suivant l'invention permettant la conver- . sion en parallèle de nombres A à base a en nombres B à base b, ou vice-versa, est caractérisé par une matrice électrique, dont les lignes forment des parcours de transmission unidirectionnelle 30 pour les chiffres du nombre A, dont les colonnes forment des parcours de transmission unidirectionnelle pour les chiffres du • nombre B, et à chacun des points de croisement de laquelle, pour 'assurer la combinaison -logique des informations de lignes et de colonnes arrivantes, est disposé un élément logique d'une concep-35 tion telle qu'on obtienne à nouveau des informations de lignes et de colonnes et ceci de telle manière que la nouvelle information de colonnes soit formée par multiplication modulo b de l'information de colonnes arrivante par le facteur a, tandis que 71 06353 3 2080806 l'information de lignes arrivante est considérée comme un report à partir de la position de poids immédiatement inférieure et tandis qu'on obtient une nouvelle information de lignes, en utilisant l'opérateur de multiplication modulo b. 5 Suivant une autre caractéristique de l'invention, la matrice suivant l'invention peut être utilisée sélectivement de deux manières : pour la conversion de nombres entiers à base a en nombres entiers à base b, on applique l'information 0 à toutes les entrées de colonnes, on recueille les résultats à 10 toutes les sorties de colonnes et l'on applique le nombre à convertir à toutes les entrées de lignes et ceci de telle manière * que le chiffre de plus petit poids, c'est-à-dire le chiffre de poids UN soit appliqué à la dernière ligne, c'est-à-dire à la ligne adjacente aux sorties de colonnes. 15 Sans modification de montage, la même matrice peut également être utilisée pour la conversion de nombres plus petits que UN et ceci en partant du nombre B qui est appliqué à toutes les entrées de colonnes, tandis que le nombre A peut être lu aux sorties de lignes. En même temps, comme précédemment dé-20 crit, l'information ZERO est appliquée à toutes les entrées de lignes. Il suffit donc de prévoir des moyens de commutation pour l'écriture des nombres à convertir et la lecture des nombres convertis, du côté voulu de la matrice, pour obtenir un 25 fonctionnement sélectif avec des nombres fractionnaires ou avec des nombres entiers. Suivant une autre caractéristique de l'invention, il est prévu deux matrices de ce type dont l'une possède des éléments logiques qui multiplient par le facteur "a modulo b" tandis 30 que les éléments logiques de l'autre multiplient par le facteur "b modulo a". De cette manière, on peut convertir des valeurs entières ou fractionnaires de nombres Z, ( par exemple à base 2) en nombres D correspondants ( par exemple à base 10 ) ou vice-versa. 35 II est évident que les matrices suivant l'invention se prêtent avantageusement à une réalisation technique au moyen de composants micrologiques, car tous les éléments logiques d'une matrice sont identiques. De préférence, les composants individuels 71 06353 4 2080806 sont réalisés de telle manière qu'ils puissent être aisément empilés et que leurs plages de contact puissent être interconnectés en une chaîne électrique de telle façon qu'une partie d'une colonne, ou une colonne entière, d'une matrice re-5 présente une unité de montage relativement grande. Si l'on désire augmenter ou réduire le nombre de positions en vue de la conversion, il suffit d'ajouter ou de supprimer des lignes ou des colonnes au bord de la matrice. Il semble utile de mentionner ici que la structure 10 de la matrice est indépendante du code choisi, utilisé pour le codage des nombres. L'invention est donc utilisable pour un codage de nombres décimaux en code DCB aussi bien qu'en un autre code binaire et même pour un codage en un code non binaire représentant trois ou plus de trois valeurs différentes d'une 15 grandeur physique. De même, l'invention est également utilisable avec des systèmes de numération à base autre que 2 et 10 et, par exemple, avec le système duodécimal. Dans ce qui suit, on va décrire l'invention de façon plus détaillée dans un exemple d'exécution relatif à la conver-20 sion de nombres binaires en nombres décimaux et vice-versa en se référant aux figures 1 à 8, sur lesquelles : la figure 1 est une vue schématique fragmentaire de la matrice suivant l'invention avec un exemple de calcul concernant la conversion de nombres décimaux fractionnaires en-nombres 25 binaires; la figure 2 est une autre vue fragmentaire de la même matrice avec un exemple de calcul concernant:, la. conversion de nombres binaires entiers en nombres décimaux; la figure 3 est une vue fragmentaire d'une autre 30 matrice avec un exemple de calcul concernant la conversion de-nombres binaires fractionnaires en nombres décimaux; la figure 4 est une autre vue fragmentaire de la même matrice, avec un exemple de calcul concernant la conversion de nombres décimaux entiers en nombres binaires; 35 la figure 5 est un schéma symbolique d'un ensemble, comprenant deux matrices, respectivement des types des figures 1 et 3; 71 06353 y 2080806 la figure 6 représente un élément logique de l'une des matrices avec indication de sa fonction en écriture booléenne ; la figure 7 représente un élément logique du type 5 des figures "1 et 6, et la figure 8 représente un élément logique du type des figures 3 et 6. La matrice suivant l'invention peut être utilisée pour une conversion des nombres binaires et des nombres déci-10 maux de deux manières fondamentalement différentes, selon qu'on considère la base a ou la base b comme représentant le système décimal. Sur la figure 1, on a choisi a pour représenter le système binaire et b pour représenter le système décimal. Les éléments logiques individuels de la matrice, dont on n'a repré-15 senté sur cette figure qu'un fragment de 3 x 3 éléments 11, multiplient donc l'information de colonnes décimal par le facteur 2 et transmettent un résultat de multiplication décimale modulo 10 dans la direction des colonnes, tandis que l'information de lignes arrivante est utilisée comme un report à partir d'une 20 position de poids immédiatement inférieure lors de la multiplication et fournit une nouvelle information de lignes si le résultat de la multiplication est supérieur à 9. On va mettre ce qui précède en évidence à l'aide d'un exemple numérique de conversion de nombres décimaux frac-25 tionnaires en nombres binaires également fractionnaires. On supposera que le nombre décimal est 0,375 et qu'il est écrit aux entrées de colonnes de la matrice de droite à gauche. Que se passe-t-il alors sur la ligne supérieure de la matrice ? La multiplication du chiffre 5 par 2 donne un 0 dans la direc-30 tion des colonnes et un report 1 dans la direction des lignes. Lors de la multiplication de 7 par 2, il y a lieu de tenir compte de ce report, de sorte que le résultat de la nouvelle multiplication est 15. Le chiffre 5 apparaît dans la direction des colonnes et le chiffre 1 apparaît comme report dans la direction 35 des lignes. Le chiffre d'entrée 3 fournit, avec le report venant de gauche et après multiplication^ un 7 dans la direction des colonnes et l'on obtient à la sortie de lignes de la matrice, un 0 comme chiffre binaire convertit de plus fort poids. Si l'on 71 06353 6 2080806 poursuit cet exemple de calcul, on vcit que, sur la deuxième ligne, on obtient le binaire 1 et qu'il en est de même-en ce qui concerne la troisième ligne, de sorte que l1équivalent ■ binaire du nombre introduit à l'entrée de la matrice sst 0,011, 5 L'élément logique, dispesé dans l'angle supérieur droit de la matrice, a été distingue des autres par un cadre en trait renforcé, car il représente le "coin" de la matrice, ce qui signifie que des élargissements de celle-ci sont possibles sur son bord de gauche et sur son bord inférieur. 10 On va maintenant décrire, en se référant à la fi gure 2, un exemple de calcul relatif" à la conversion inverse dans la même matrice. Le nombre binaire à convertir 100101 est appliqué aux entrées de lignes de la matrice de telle manière que son bit de plus petit poids se trouve sur la ligne inférieu-15 re extrême de l'ensemble de la matrice. L'élément logique correspondant de la première colonne est, en conséquence, comme précédemment, encadré en trait interrompu. A toutes les entrées de colonnes, c'est-à-dire aux parcours de transmission des chiffres décimaux, est appliquée l'information décimale 0. Comme 2G les éléments logiques 11 ont la même fonction que sur la figure 1, on peut renoncer ici à décrire la manière dont on obtient le résultat final. Ce résultat est le nombre 37. On a donc montré ci-dessus qu'une matrice ayant les caractéristiques a = 2 et b = 10, permet une conversion de nom-25 bres décimaux fractionnaires et de nombres binaires entiers, respectivement, en nombres binaires fractionnaires et en nombres décimaux entiers. On va maintenant expliquer à la lumière des deux figures suivantes, la conversion de nombres binaires fractionnaires et de nombres décimaux entiers. 30 La figure 3 est une vue fragmentaire d'une matrice dont les caractéristiques sont a = 10 et b = 2. Ceci signifie que les éléments logiques 12 multiplient l'information de colonnes arrivante par 10, étant bien entendu que cette information de colonnes est une information binaire. Il s'agit ici, 35 comme dans le cas de la figure 1, d'un fragment de la-matrice qui se trouve au "coin" supérieur droit de l'ensemble de la matrice. En outre, comme précédemment, on a indiqué sur la matrice des chiffres qui montrent le résultat qu'on obtient en partant du nombre binaire 0,011. Par exemple, le chiffre binaire de plus 71 06353 7 2080806 petit poids multiplié modulo 2 par 10 donne un 0 dans la direction des colonnes et un report 5 dans la direction des lignes. Ce report produit dans la direction des colonnes, dans le premier élément de la colonne médiane, avec l'information binaire arri-5 vante, le résultat de multiplication 15, de sorte que ce résultat modulo 2, c'est-à-dire un binaire 1, est retransmis dans la direction des colonnes tandis que, dans la direction des lignes, on obtient un report de la valeur 7. Enfin, ce report 7, en combinaison avec l'information binaire 0 appliquée à l'entrée de la der-10 nière colonne, donne un résultat de multiplication de 7 qui, modulo 2, donne un binaire 1 dans la direction des colonnes et un 3 dans la direction des lignes. Ce chiffre décimal représente la position de plus fort poids du résultat. On forme de la même manière les autres positions du résultat, sur les autres lignes 15 de la matrice. On a représenté un exemple de calcul suivant le mode de fonctionnement inverse sur la figure 4» où le nombre décimal 37 est transformé en nombre binaire. Le nombre décimal est écrit sur le bord de gauche et dans la partie inférieure de l'en-20 semble de la matrice et ceci de telle manière que le chiffre décimal de plus faible poids se trouve sur la ligne inférieure extrême. En utilisant les mêmes règles de calcul que sur la figure 3, on voit que le résultat binaire se forme aux sorties de colonnes de la matrice. Il est donc inutile de décrire le processus 25 correspondant. Si l'on considère exclusivement la conversion binaire-décimal, l'invention peut être utilisée de plusieurs manières. Le mode le plus simple est une conversion à partir de nombres d'un seul genre (fractionnaires ou entiers) de l'un des systèmes 30 de numération considérés, par exemple, le système décimal, dans l'autre. Il est nécessaire, à cet effet, d'utiliser une matrice entière à laquelle les sources d'information et les lignes de résultat sont connectées. Toutefois, on peut également exécuter des conversions 35 dans les deux sens, avec une seule et même matrice, à condition que cette conversion ne s'effectue, dans l'un des sens, qu'avec des nombres entiers et, dans l'autre sens, uniquement avec des nombres fractionnaires. Les source^d'information et les lignes de 71 06353 2080806 résultat sono, à cet effet, connectées aux entrées voulues des dispositifs représentés sur les figures 1 à 4 par des moyens de commutation usuels. Une conversion universelle exige, par contre, 5 deux matrices entières 13 et 14, comme indiqué symboliquement sur la figure 5. Sur ce schéma, les lignes d'information relatives aux.nombres entiers sont symbolisées par des traits pleins et les lignes d'information relatives aux nombres fractionnaires, par des traits interrompus. Dans un tel dispositif, on peut ef-10 fectuer une conversion de nombres entiers et/ou fractionnaires d'un système de numération dans un autre, et vice et versa. Il est à nouveau souligné ici que les deux matrices ont exactement la même structure logique. La seule différence réside dans le montage des éléments logiques car, pour l'une des 15 matrices il y a lieu de tenir compte du facteur 2 et pour l'autre c'est le facteur 10 qui est déterminant. L'algorithme d'un élément logique peut, toutefois, être représenté sous une.forme universelle, sans tenir compte de ces différences, comme on peut le voir sur la figure 6. Sur cette figure, on a représenté un élément lo- « 20 gique dont l'entrée de lignes est désignée par-A^, l'entrée de colonnes par B^, la sortie de lignes par A^+^ et la sortie de colonnes par B^+1. Les deux équations booléennes inscrites dans le cadre symbolique reproduisent la fonction de l'élément d'une manière universelle. L'information de colonnes Bi+1 se calcule modulo b 25 à partir du produit logique de l'information de colonnes arrivante B^ par le facteur a, produit auquel on ajoute encore logiquement l'information de lignes A^. On remarquera ici qu'on n'a pas encore mentionné le codage des nombres décimaux. Les équatiohs indiquées sur la figure 30 6 ne donnent donc pas encore une relation directe permettant la réalisation technique des éléments logiques, car ces formules sont valables pour tous les types de codage de nombres décimaux, et même quel que soit le code choisi et quelle que soit la base des nombres à convertir. Pour compléter la description, on va mainte-35 nant décrire dans tous ses détails le montage d'un élément logique permettant le codage de nombres binaires en nombres décimaux en" se référant aux figures 7 et 8, les nombres décimaux étant dans cet exemple écrits en code DCB. Dans la matrice, dont le facteur 71 06353 9 2080806 de multiplication est 2, (a=2, b=10), les parcours de transmission unilatéraux sont formés, dans la direction des colonnes, de quatre canaux désignés par B^g, B^, B^2, , du côté entrée de chaque élément logique 11 et par B^+1 g, B^+1 5 B^+-j 2 et ®i+1 1 sortie. Les relations binaires nécessaires pour la réalisation des fonctions indiquées sur la figure 6 sont représentées sur la table de vérité du tableau 1. Sur le tableau 2, ces relations sont exprimées en algèbre de Boole. Les équations indiquées correspondent à quatre portes OU, dont deux à deux 10 entrées et les deux autres à trois entrées, alimentées au total par dix portes ET. Dans l'état actuel de la technique des circuits de commutation micrologique, toutes les relations logiques du tableau 2 peuvent être réalisées sur une seule et même microplaquette sur les bords de laquelle dix canaux d'information binaire 15 plus quelques connexions d'application de tension et de mise à la masse sont prévues. Le tableau 3 représente la table de vérité ou tableau de Boole de l'autre matrice, c'est-à-dire de celle qui correspond au facteur de multiplication 10(b=2) et le tableau 1+ 20 donne une liste des équations logiques correspondant à cette table de vérité. Le programme logique peut,, ici aussi, être réalisé sur une seule et même microplaquette. Ces microplaquettes sont ensuite empilées en dés ou en piles et sont munies de liaisons transversales internes nécessaires, de façon qu'elles représentent une 25 partie d'une colonne ou d'une ligne d'une matrice, ou une colonne ou une ligne entière de celle-ci. Si l'on désire augmenter le nombre de positions de la matrice, il suffit simplement d'ajouter un tel dé, en plus de ceux qui sont déjà prévus. 71 06353 2080806 TABLEAU 1 (a = 2; b = 10 DCB) TABLEAU 3 (a = 10; b = 2) A. î 8 4 2 1 Ai+1 8 4 2 -1 i B, X 8 4 2 -1 Bi+1 8 4 2 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 0 0 0 1 0 0 0 0 0 1 1 0 0 0 0 0 0 0 1 0 0 0 1 0 0 0 0 0 1 0 0 0 0 0 1 0 0 0 1 1 0 0 1 1 0 0 0 0 1 -1 1 0 0 0 1 0 0 1 0 0 0 1 0 0 0 0 0 1 0 0 0 0 0 1 0 0 0 1 0 1 1 0 0 0 0 0 0 1 0 1 1 0 0 1 0 0 0 1 1 0 1 0 0 1 0 0 0 1 1 0 0 0 0 1 1 0 0 1 1 1 1 0 -J 0 0 0 0 1 1 1 1 0 0 1 1 0 1 0 0 0 1 0 1 1 0 0 1 0 0 0 0 0 1 0 0 0 1 0 0 1 1 1 0 0 0 0 1 0 0 1 1 0 1 0 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 1 1 0 0 0 0 0 0 1 0 1 1 0 0 0 1 0 0 0 1 1 1 0 0 0 1 1 0 1 0 1 0 0 1 0 0 0 1 0 1 1 0 0 1 0 0 0 1 1 0 1 0 0 1 1 0 0 1 1 1 1 0 0 1 1 1 0 1 1 0 1 0 1 0 0 0 1 0 0 1 1 0 1 0 0 0 0 1 1 1 1 0 1 0 1 1 0 0 0 1 1 0 1 0 1 1 0 1 1 1 1 0 1 1 0 1 0 0 1 1 1 0 1 1 0 0 1 0 0 0 1 0 1 1 1 1 0 1 0 1 1 0 1 1 1 1 1 0 0 0 1 1 0 0 0 1 0 1 1 1. 1 1 0 0 0 0 1 0 0 1 1 1 0 0 1 1 1 0 0 1 1 1 0 0 1 1 1 0 0 1 TABLEAU 2 Ai+1=Bi,4* Bi, 2 + Bi,4"Bi,1 + Bi j8 J ■ -■ Bi+1,8=Bi, 8 ° Bi , 1 + Bi,4-Bi,2'Bi,1 > Bi+1,4=Bi, 8"Bi, 1 + Bi,4oBi»2 + Bi ,2 •Bi,1 ' BiH-i,2=Bi, 8*Bi ,1 + Bi,8-Bi,4'Bi,l + Bi,4oBî,2*Bi,1 î Bi+1,1=Ai > 71 06353 11 2080806 TABLEAU L Ai+1,8=Bi *Ai,8 + Bi * Ai, 4 " Ai, 2 j Ai+1,4=Bi*Ai»8 + Bi * Ai, 8 * Ai, 4 + Bi •Ai,8#Ai,2 ' Ai+1,2=Bi *Ai,4 + Bi,Ai,4*Ai,2 + Bi * Ai, 4 * Ai, 2 ; Ai+1,1=Bi'îî,2 + VAi,2 î Bi+1 Ai,1 ' 71 06353 12 2080806 REVENDICATIONS 1. Montage permettant la conversion en parallèle de nombres A à base a en nombres B à base b, ou vice-versa, caractérisé par une matrice électrique, dont les lignes forment 5 des parcours de transmission unidirectionnelle pour les chiffres du nombre A, dont les colonnes forment des parcours de transmission unidirectionnelle pour les chiffres du nombre B, et à chacun des points de croisement de laquelle, pour assurer la combinaison logique des informations de lignes et de colonnes 10 arrivantes, est disposé un élément logique d'une conception telle qu'on obtienne à nouveau des informations de lignes et de colonnes et ceci de telle manière que la nouvelle information de colonnes soit formée par multiplication modulo b de l'information de colonnes arrivantepar le facteur a, tandis que l'in-^5 formation de lignes arrivante est considérée comme un report à partir de la position de poids immédiatement inférieur et tandis qu'on obtient une nouvelle information de lignes, en utilisant l'opérateur de multiplication modulo b. 2. Montage selon la revendication 1, caractérisé en 20 ce que, pour la conversion de nombres entiers à base a en nombres entiers à base b, l'information numérique ZERO est appliquée à toutes les entrées de colonnes, les lignes de résultat sont connectées à toutes les sorties de colonnes, et le nombre à convertir est appliqué à toutes les entrées de lignes et ceci de 25 telle manière que le chiffre de plus petit poids, c'est-à-dire le chiffre de poids UN, soit appliqué à la dernière ligne, c'est-à-dire à la ligne adjacente aux sorties ,de colonnes. 3. Montage selon la revendication 1, caractérisé en ce que, pour la conversion de nombres plus petits que UN à base 30 b en nombres fractionnaires à base a, on applique l'information ZERO à toutes les entrées de lignes, on connecte les lignes de résultat à toutes les sorties de lignes et l'on applique le nombre à convertir à toutes les entrées de colonnes, et ceci de telle manière que le chiffre de plus grand poids, c'est-à-dire le chif-35 fre de poids 1/b, soit appliqué à la dernière colonne, c'est-à-dire à la colonne adjacente aux sorties de lignes. 71 06355 13 2080806 k. Montage selon la revendication 1, caractérisé par un mode de fonctionnement sélectif suivant l'une ou l'autre des revendications 2 et 3, et par le fait qu'il est prévu des moyens de commutation qui connectent les lignes d'entrée 5 et de sortie de la matrice, dans chaque cas particulier, aux sources d'information ou aux lignes de résultat correctes. 5. Montage permettant la conversion de nombres D à base d en nombres Z à base z et/ou vice-versa, caractérisé en ce qu'il comporte deux matrices selon la revendication 1, dont 10 l'une comprend, "à ses points de croisement, des éléments logiques qui multiplient par le facteur d (a = d, b = z ) et dont l'autre comprend des éléments logiques qui multiplient par le facteur z (a = z, b = d) et en ce qu'il est prévu des moyens de commutation qui connectent les lignes d'entrée et de sortie 15 des matrices, dans chaque cas particulier, aux sources d'information ou aux lignes de résultat correctes. 6. Montage selon la revendication 1, caractérisé en ce que chacun des éléments logiques forme un module dont les connexions sont agencées de telle manière que les divers élé- 20 ments puissent être aisément groupés électriquement en une chaîne.