La présente invention concerne une machine à couper, en particulier des produits alimentaires, comportant d'une part un couteau rotatif en forme de disque disposé perpendiculairement sur un plateau horizontal dans un carter associé à ce plateau, d'autre part une butée disposée parallèlement au plan du couteau, guidée sur le plateau et réglable en position dans le sens perpendiculaire au plan du couteau. On connaît des machines à couper dans lesquelles la butée, guidée sur un plateau et pouvant être déplacée perpendi culairement,, présente sur sa face arrière une tige filetée perpendiculaire sur le plan du couteau et qui se déplace dans un bouton de réglage taraudé solidaire du plateau. Cette disposition connue a pour inconvénient que pour permettre le déplacement de la butée il faut que le plateau de la machine à couper soit con çu relativement large,afin que puissent y trouver place la butée ainsi que la structure pour le bouton de réglage qui, à 1 'arriè- re de la butée, est éloignée de cette dernière d'une distance au moins égale à la course de réglage possible.En outre, dans les machines à couper connues, la structure pour le bouton de réglage est conçue de façon telle que la tige filetée est reçue par cette structure lors du déplacement de la butée, et ne fait pas saillie à l'arrière de cette structure; ceci implique un plateau plus grand encore. Un autre inconvénient réside dans le fait qu'il faut que le bouton de réglage soit orienté exactement parallèlement au plan du couteau, à une hauteur bien déterminée, afin d'une part que la butée puisse être déplacée en avant ou en arrière exactement parallèlement au couteau, et d'autre part qu'elle se déplace facilement et dans de bonnes conditions. Des tolérances de fabrication étroites doivent donc être respectées. Le but de l'invention est de supprimer ces inconvénients et, pour y parvenir, elle prévoit que la butée réglable est munie d'un cylindre que l'on peut faire tourner pour la déplacer, qui est orienté dans la direction de son déplacement et qui, sur son pourtour, comporte au moins un filet de vis dans lequel est engagé un ergot fixé rigidement au plateau. Dans cette disposition l'ergot qui est en prise avec le cylindre rotatif ne nécessite aucun dispositif particulier pour être fixé sur le plateau; il peut au contraire être fixé directement sur lui de façon rigide. En outre, le filet de vis autour ae ce cylindre peut avoir une hauteur considérable, de sorte qu'entre l'axe du cylindre et l'ergot il n'est pas nécessaire de respecter avec précision une cote déterminée. La disposition selon l'invention peut donc être réalisée à très peu de frais et sous un faible encombrement. Dans une forme de réalisation de l'invention, la butée est conçue à sa partie inférieure sous forme de corps creux en caisson accessible par sa base qui repose sur le plateau, et le cylindre est disposé dans ce corps creux et est monté à rotation dans des parois latérales de celui-ci. On est ainsi assuré, grâ- ce à cette disposition particulièrement simple, que le mécanisme de déplacement de la butée est à l'abri des résidus des produits à couper et qu'il est protégé contre les dommages d'ordre mécanique. De plus, le déplacement de la butée se fait toujours avec facilité. Afin de pouvoir installer le cylindre dans le corps creux de maniere aussi simple que possible, l'invention prévoit en outre que le cylindre peut être constitué par un arbre monté dans les parois latérales du corps creux, et par une douille enfilée sur cet arbre entre lesdites parois. Dans un but d'économie de matière et de moindre coût du dispositif selon l'invention, il est prévu que la douille soit constituée sous forme d'une cage avec des barreaux orientés dans sa direction longitudinale et des nervures qui les entourent en formant des bagues maintenant ces barreaux à leurs extrémités et constituant les filets de vis. On réalise ainsi un ensemble dont la fabrication est simple bien que comportant un filet de vis.En même temps, les barreaux de la cage délimitent des rainures dans lesquelles peut pénétrer au moins une partie en saillie prévue sur le pourtour de l'arbre, ce qui assure qu'il ne pourra y avoir de mouvement de rotation relatif entre la douille et l'arbre, et dans ce but il suffit d'enfiler simplement la douille sur l'arbre. Dans une forme d'exécution préférée de l'invention l'alésage de la douille et le cylindre sont de forme conique. Ainsi, l'arbre est particulièrement bien fixé dans la douille. Dans une autre variante de réalisation de l'invention l'arbre peut être conçu sous forme d'arbre creux qui, à son extrémité dépassant hors d'une paroi latérale de la butée, forme bouton de réglage, tandis que son autre extrémité est montée dans une rainure annulaire ménagée dans la paroi latérale opposée de la butée. Le fait de prévoir que l'arbre soit creux permet de réaliser une économie de matière, donc de réduire le poids. A ce premier avantage s'en ajoute un autre : grâce à la conception monobloc de l'arbre, celui-ci exerce une double fonction, à savoir celle d'arbre qui, par suite de sa conception particulière, est monté de manière simple dans les parois latérales de la butée, et celle de bouton par lequel on peut faire tourner l'arbre de fa çon cosod*. Dans une forme d'exécution préférée de l'invention la butée présente un guidage glissant disposé contre le plateau pour assurer un parallélisme toujours rigoureux entre le couteau et la'butée lorsque celle-ci se déplace. I1 y a avantage à ce que ce guidage glissant soit constitué par un patin disposé de façon à pouvoir coulisser sous le plateau et comportant des pattes latérales qui traversent des fentes dans le plateau et sont reliées à la butée. Dans cette forme d'exécution du guidage glissant il n'y a aucune pièce supplémentaire à prévoir pour assurer le guidage du patin, telle que par exemple des rails ou autres pièces analogues. Le patin, au contraire, est simplement introduit de bas en hautpar le dessus du plateau au travers des fentes, et celles-ci l'empêchent de se mettre en biais.Dans une forme d'exécution de l'invention, les pattes du patin destinées à être engagées dans la butée ont une forme telle qu'elles s'enclenchent dans des rainures verticales ménagées sur la face intérieure des parois latérales du corps creux, ces rainures n'étant pas ouvertes à leur base. Grâce à cette disposition on est en même temps assuré que, de façon particulièrement avantageuse, la butée sera bien posée debout sur le plateau tout en pouvant être déplacée sur lui. Un autre avantage de cette disposition est qu'il est facilement possible de dégager la butée du plateau sans aucune mesure particulière telle que vis à desserrer, etc., simplement en exerçant une traction assez forte et soudaine. Une telle liaison entre la butée et son guidage glissant est en outre très simple et peu coûteuse. Etant donné que la machine à couper conforme à l'invention est destinée à couper des produits extrêmement divers et donc assez différents du point de vue gustatif, et que par conséquent le couteau doit être nettoyé assez souvent, il est prévu, dans une forme d'exécution préférée de l'invention, que le couteau soit fixé rigidement sur un arbre monté à rotation dans le carter du mécanisme de commande et maintenu en position par des moyens de fixation aisément amovibles. Ainsi, de façon particulièrement avantageuse, il est possible de retirer le couteau sans grande difficulté pour nettoyer la machine, après quoi il est aisé de le remettre en place par simple enfoncement de l'arbre dans le carter. De même, toute personne même dépourvue de sens technique peut aisément remplacer par un couteau en bon état un couteau émoussé ou endommagé. Dans une forme d'exécution de l'invention l'arbre du couteau comporte une gorge annulaire dans laquelle est engagée une tige flexible fixée à la face intérieure d'une paroi du carter du mécanisme de commande. Ce mode de liaison simple et sûr entre ltarbre et ce carter peut encore être amélioré en prévoyant, selon l'invention, qu'à ses deux extrémités ou des deux côtés de l'arbre du couteau la tige flexible est montée sur des ergots. Ainsi, l'effet de ressort de cette tige est bon et cette dernière est bien engagée dans la gorge annulaire prévue dans l'arbre du couteau. Dans une autre forme d'exécution de l'invention, la tige flexible peut être repoussée hors de la gorge annulaire de l'arbre- du couteau, de l'extérieur, au moyen d'une broche, telle que l'une des fiches d'une prise de courant, qui peut être introduite dans un perçage ménagé dans ce but dans le carter du mécanisme afin de permettre de libérer l'arbre du couteau. Ainsi, de façon particulièrement simple, le moyen de fixation est aisément amovible et le couteau peut être retiré de l'appareil sans que l'on ait à retirer une seule pièce de la machine selon l'invention et sans que l'on ait à faire usage d'un outil spécial.Un avantage tout particulier réside dans le fait que dans le cas de machines à couper électriques il faut, pour expulser la tige flexible de la gorge annulaire et dégager le couteau, se servir de l'une des fiches de la prise de courant de l'appareil, de sorte que par ce moyen particulièrement simple on est assuré qu'avant de dégager le couteau la prise de courant aura été débranchée, et que l'appareil ne pourra donc être mis en marche intempestivement durant le démontage du couteau. Pour franchir l'intervalle entre d'une part la paroi du carter dans laquelle est ménagé le perçage en question, d'autre part la tige flexible, un poussoir qui agit sur cette tige peut être disposé entre elle et le perçage. De la sorte, même lorsque le carter du mécanisme de commande est très grand et haut, le couteau peut être dégagé de l'extérieur au moyen d'une courte fiche introduite dans le perçage. Afin de faire sortir la tige flexible aussi régulièrement que possible de la gorge annulaire de l'arbre du couteau, sans que la course des pièces à déplacer soit trop grande, le poussoir peut comporter une extrémité fourchue à deux dents qui prennent appui de part et d'autre de l'arbre sur la tige flexible. Dans une forme d'exécution préférée de l'invention il est prévu un éjecteur à effet de ressort agissant contre l'extrémité de l'arbre du couteau. Par exemple, la fourche peut comporter entre ses deux dents un éjecteur constitué par une languette faisant ressort qui, lorsque l'on repousse la fourche, entre élastiquement au contact de l'extrémité de l'arbre du couteau. Cette disposition a pour avantage particulier qu'il n'est pas nécessaire de saisir le couteau à la main pour le désolidariser du carter du mécanisme de commande, ce qui pourrait causer des blessures étant donné qu'il faudrait le saisir par son bord tranchant. Au contraire, grâce à cette languette, l'éjecteur fait basculer le couteau sur la table de la machine à couper selon l'invention.Afin que cette machine comporte une poignée par laquelle elle puisse être transportée, et qui en même temps protège l'utilisateur du couteau et empêche que le couteau et la butée mobile soient endommagés de l'extérieur, une forme d'exécution de l'invention prévoit que la butée est entourée par un rebord à angle droit, de préférence métallique, fixé sur le carter du mécanisme et latéralement sur le plateau. Dans une forme d'exécution de l'invention il est prévu qu'en position de service un dispositif d'arrêt relie rigidement l'embase du plateau de la machine à la table de celle-ci. De cette manière ni la table ni l'embase du plateau de la machine avec le carter ne peuvent être rabattues involontairement, de sorte que l'on évite tout risque ae blessure et toute possibilité de dommage par exemple au couteau, à la butée ou à un chariot mobile sur la table. En outre, le fait que la table soit rigidement reliée à l'embase du plateau de la machine confère à celle-ci une stabilité considérablement plus grande, car la table ainsi reliée rigidement à l'embase constitue un socle de plus grande surface pour toute la machine. Afin de-pouvoir fabriquer de la façon la plus simple et la moins onéreuse possible le dispositif d'arrêt, l'invention prévoit aussi que ce dispositif comporte un levier qui est articulé sur la table ou sur l'embase et dont une extrémité est en prise de verrouillage, lorsque la machine est en position de travail, avec un évidement ménagé dans la table si le levier est articulé sur l'embase, dans l'embase s'il est articulé sur la table, ce verrouillage empêchant tout mouvement d'articulation entre la table et l'embase. Dans cette disposition l'extrémité du levier engagée dans ledit évidement est en forme de crochet et, dans la position de travail de la machine, est engagée derrière une partie en saillie sur une paroi délimitant ledit évidement. De ce fait on réalise une liaison rigide simple et sûre entre la table et l'embase sans qu'il faille prévoir de dispositif particulier sur cette dernière. Dans une forme d'exécution de l'invention, ce levier est articulé sur un axe solidaire de la table et perpendiculaire sur l'axe d'articulation de celle-ci sur l'embase. Afin que le levier puisse être aisément dégagé et renvoyé dans sa position de verrouillage, sans manipulations particulières, de façon que lorsque la table est remise en position de travail elle soit toujours automatiquement reliée rigidement à l'embase, ce levier est soiunis à l'action d'un ressort qui tend à le maintenir en position verrouillée. Une façon particulièrement simple de réaliser ce ressort consiste à former une languette flexible sur le levier. Dans une autre forme d'exécution de l'invention un enrouleur automatique du cordon de raccordement électrique du moteur servant à entraîner le couteau en.rotation est disposé sur la face inférieure de la table articulée. De cette façon ce cordon est toujours convenablement rangé et n'occupe pas de place hors de la machine dont il n'augmente pas l'encombrement. Afin d'éviter d'avoir à placer à côté de la machine une planchette, une assiette ou autre objet analogue pour recueillir les tranches ou morceaux de produit coupé, car il est souvent indésirable que le produit coupé entre en contact avec le support sur lequel on a posé la machine, il est prévu, dans une forme d'exécution préférée de l'invention, qu'un réceptacle est fixé de façon articulée sur le bord du plateau opposé à la surface de contact de la butée et parallèle au plan du couteau, ce réceptacle pouvant être rabattu, à partir d'une position d'utilisation sensiblemeqt parallèle au plateau, dans une position de repos dans laquelle il est situé tout à côté du carter du mécanisme et/ou de la butée, dans un plan parallèle dans son ensemble à celui du couteau.Cette disposition a pour avantage que l'on a toujours sous la main un récipient pour recueillir le produit coupé, et que ce récipient a des dimensions adaptées à celles du plateau de la machine, de sorte que le produit coupé tombe en glissant dans le réceptacle. De plus, il n'y a aucune solution de continuité entre le plateau et le réceptacle, si bien que ni le produit coupé, ni d'éventuels déchets, par exemple des miettes lorsque la machine-coupe du pain, ne peuvent tomber sur l'embase de la machine et la salir. Etant donné que le réceptacle peut être rabattu dans une position adjacente au carter du mécanisme et dans son ensemble parallèle au plan du couteau, la machine à couper forme, lorsqu'elle n'est pas-utilisée et est refermée, un ensemble peu encombrant, facile à manier et à ranger. Afin que le réceptacle puisse aussi servir de tablette à servir, une forme d'exécution préférée de l'invention prévoit qu'il est fixé au plateau de façon aisément amovible. Dans ce but, le réceptacle ou le plateau peut présenter des éléments en saillie dont les extrémités libres sont munies de renforts par lesquels ces éléments sont engagés dans des évidements en contredépouille ménagés dans la partie opposée. Ainsi, le réceptacle peut être mis en place ou dégagé de façon simple et commode sans qu'il faille d'abord le refermer.Une construction particulièrement simple est réalisée lorsque le bord du réceptacle tourné vers le plateau présente des nervures étroites ou âmes en saillie sur lui et qui se terminent chacune par une broche de charnière dont au moins une extrémité s'étend au-delà de l'âme, tandis que le plateau constitué par un corps creux présente, de son côté tourné vers le réceptacle, des fentes horizontales de longueur égale à celle des broches de charnière et auxquelles se raccordent des fentes dirigées vers le bas dont la largeur est sensiblement égale à celle des âmes. Dans cette disposition la distance entre les broches de charnière et le bord du réceptacle est au moins égale à l'épaisseur de paroi du corps creux constituant le plateau. De cette façon il n'y a aucune charnière à fixer sur le plateau ou le réceptacle, par des vis ou autres moyens.Les âmes avec leurs broches de charnière peuvent en effet venir de moulage avec le réceptacle. Afin que lorsque la machine n'est pas utilisée le réceptacle soit bien appliqué contre elle, une forme d'exécution de l'invention envisage que le réceptacle soit maintenu dans sa position refermée par des moyens d'arrêt permettant de rabattre le réceptacle simplement contre la machine, afin qu'il soit toujours bien escamoté dans la machine. Pour ne pas prévoir de moyens d'arrêt supplémentaires sur la machine, l'invention prévoit encore que le réceptacle comporte sur son bord opposé au plateau un onglet qui, lorsque le réceptacle est en position de repos, est engagé élastiquement dans une paroi de la machine. Cet onglet facilite en outre la mise en place du réceptacle dans le plateau, ou son démontage, ou encore la préhension du réceptacle pour le transporter lorsqu'il est dégagé du plateau.Pour simplifier encore le système de retenue du réceptacle en position fermée, une autre forme d'exécution de l'invention comprend un onglet qui, lorsque le réceptacle est refermé, est en prise élastique avec le dessous du rebord qui entoure la butée. Pour que la fabrication du réceptacle. soit économique, il est préférable qu'il soit en matière plastique. De cette façon il est possible de mouler simultanément les âmes, les broches de charnière et l'onglet avec le réceptacle, le tout formant alors un ensemble monobloc. En choisissant judicieusement la matière plastique, l'onglet est suffisamment flexible pour pouvoir servir de moyen d'arrêt à effet de ressort. D'autres particularités et dispositions de l'invention apparaîtront dans la description d'un exemple d'exécution faite ci-après avec référence au dessin, sur lequel - la figure 1 est une vue en perspective, en élévation, d'une machine à couper selon l'invention, représentée sans réceptacle, - la figure 2 est une vue en élévation du plateau et du carter du mécanisme de commande associé à ce plateau, pour la machine à couper selon la fig.l, - la figure 3 est une vue en coupe suivant la ligne 111-111 de la fig.l, - la figure 4 est une vue en coupe suivant la ligne IV-IV de la fig.3, - la figure 5 est une vue en coupe suivant la ligne V-V de la fig.l, - la figure 6 est une vue en coupe suivant la ligne VI-VI de la fig.5, - la figure 7 est une vue en coupe suivant la ligne VII-VII de la fig.l, - la figure 8 est une vue en perspective, par l'arrière, de la machine à couper selon l'invention, avec le réceptacle fixé sur elle, - la figure 9 est une vue en plan du réceptacle de la machine à couper selon la fig.8, et - la figure 10 est une vue en coupe, suivant la ligne VIII-VIII, d'une partie de la machine selon la fig.8, à plus grande échelle, le réceptacle étant refermé. La machine à couper selon la présente invention, représentée en perspective à la fig.l, comporte un plateau I composé d'une partie supérieure 2 à laquelle est fixée par vis une embase 3, et un carter 4 posé sur ce plateau et dans lequel est abrité le mécanisme de commande de la machine. Dans ce carter est monté à rotation, perpendiculairement sur le plateau horizontal 1, un couteau 5 en forme de disque. Sur le plateau 1 est également monté une butée 6 parallèle au plan du couteau et pouvant être déplacée perpendiculairement sur ce plan. La face de la butée située en regard du couteau 5 présente un contour circulaire et entoure la partie de ce couteau qui s'étend au-delà du carter 4. A sa partie supérieure et du côté opposé au couteau 5, la butée 6 est entourée par un rebord à angle droit 7 qui est fixé par l'une de ses extrémités entre la partie supérieure 2 et l'embase 3 du plateau 1 et, à son autre extrémité, au couvercle 8 du carter 4 qui a à peu près la même hauteur que la butée 6. Le rebord 7, qui est en métal et sert de poignée pour porter la machine, à protéger l'utilisateur de celle-ci contre le danger de blessure par le couteau 5 et à protéger ce couteau et la butée 6 des dommages mécaniques, présente le long de l'arête de son aile verticale, côté couteau, un embrèvement dont le contour, lorsque la butée 6 est en position tout à fait repoussée en arrière, est dans l'alignement de la face avant de- celle-ci. Sursa face avant le plateau 1 comporte deux oreilles 11 entre lesquelles peut être articulée, au moyen d'axes 17 pénétrant dans ces oreilles, une table 13 constituée elle aussi par une partie supérieure 14 et une embase 15 fixée par vis à cette dernière. De même que la butée 6, la table 13 présente des cannelures longitudinales 18. La table 13 et le plateau 1 sont assemblés l'un à l'autre de façon telle qu'il existe entre les deux faces de cette table et de ce plateau en regard l'un de l'autre une fente 19 dans laquelle sont reçus une petite partie du couteau et un chariot 21 qui peut être déplacé sur la table 13 dans la direction de la coupe. Le chariot 21 est engagé par son bord opposé au couteau dans une rainure de guidage 23 fraisée dans la face frontale 22 de la table 13.A son extrémité arrière, le chariot 21, qui est muni de cannelures orientées perpendiculairement au plan du couteau, comporte une poignée sous forme d'une nervure 25 de laquelle est solidaire, côté couteau, un gousset de protection 26. Sur la nervure 25 du chariot 21 est guidé un second chariot 27 qui peut être déplacé contre le couteau 5. Sur son côté tourné vers ce dernier, le chariot 27 comporte une plaque 28 perpendiculaire sur le plan de la table et qui, sur sa face tournée vers le couteau 5, présente des picots cunéiformes. La fig.2 est une vue en élévation analogue à la fig.l, mais représentant la machine à couper selon l'invention dépourvue de son couteau 5, de sa butée 6, de son rebord 7 et de sa table 13 avec les deux chariots 21 et 27. Le carter 4 du mécanisme de commande comporte un flasque frontal amovible 31 sur le côté intérieur duquel est fixé ledit mécanisme. De l'autre côté de ce flasque qui présente un évidement 32 adapté au contour du couteau 5 est montée à rotation une roue dentée 34 reliée au mécanisme de commande par l'intermédiaire d'un axe 33. Le flasque frontal 31 présente en outre un alésage 35 dans lequel peut être introduit l'arbre 36 du couteau 5.Sur le pourtour de ce flasque sont en outre prévus trois tétons 37 éloignés radialement chacun de l'alésage 35 d'une distance sensiblement égale à celle entre l'axe 33 de la roue dentée 34 au-delà de laquelle ces tétons avancent dans le sens axial. Le plateau 1 comporte deux fentes 41 parallèles entre elles et perpendiculaires sur le plan du couteau, au travers desquelles pénètrent les pattes 42 d'un patin 43 adjacent à la face inférieure de la partie supérieure 2 du plateau 1. Les pattes 42, de forme trapézoïdale et dont la largeur à la base est sensiblement égale à la longueur des fentes 41, présentent à leur extrémité inférieure, sur leur bord avant, des encoches 44 dans lesquelles vient s'engager la paroi supérieure de la partie supérieure du plateau 1 lors du déplacement du patin 43. Au-dessus de l'encoche 44 est prévu sur chacun des deux champs 45 des pattes 42 un petit évidement 46. A mi-distance entre les deux fentes 41 est fixée rigidement sur le plateau 1 un ergot 47. La butée 6 est, comme le montrent les fig. 3 et 4, con çue à sa partie inférieure sous forme d'un corps creux en caisson 51 qui présente une paroi avant 52 s'étendant sur toute la hauteur de cette butée, formant surface d'appui pour le produit à couper, et une paroi arrière 53 anclinée sur la paroi avant 52 et ne s'étendant que sur la partie inférieure de cette dernière. Sur la face intérieure de la paroi arrière 53 est formé une avancée 54 parallèle à la paroi avant 52 et comportant un alésage 55, en regard duquel la paroi 52 présente une rainure annulaire 56. - Dans cet alésage et dans cette rainure est monté à rotation un cylindre 69 constitué par un arbre creux 63 et par une douille 57 enfilée sur cet arbre et munie d'un filetage 61 qui coopère avec l'ergot 47.La douille 57 est conçue en forme de cage et présente des barreaux 58 orientés longitudinalement et maintenus à leurs deux extrémités par des nervures annulaires 59 qui les entourent. Entre ces nervures 59, d'autres nervures hélicodales 60 formant le filetage sur le pourtour de la douille 57 sont disposées autour des barreaux 58. Ceux-ci délimitent des rainures 62 dans lesquelles s'engage une partie en saillie 67 ménagée sur la circonférence de l'arbre creux; cette disposition assure que la douil le 57 ne peut tourner par rapport à l'arbre creux 63. Ce dernier traverse l'alésage 55 de l'avancée 54 et pénètre par l'une de ses extrémités dans la rainure annulaire 56 de la paroi avant 52, tandis que son autre extrémité sort de la paroi arrière 53 et est en forme de bouton 64. Sur son pourtour ce bouton présente des cannelures pour faciliter la préhension, et des repères 65 de réglage de l'épaisseur de la matière à couper. Sur leur face intérieure la paroi avant 52 et la paroi arrière 53 de la butée comportent des rainures verticales 68 non ouvertes en bas, dans lesquelles les pattes 42 du patin 43 viennent reposer lorsque l'on pose la butée 6 sur le plateau 1. En outre, lorsque l'on place cette butée sur ce plateau, l'ergot 47 solidaire de ce dernier vient s'engager dans le filetage 61, de sorte que lorsque le cylindre 69 composé de la douille 57 et de l'arbre creux 63 tourne la butée 6 se trouve déplacée en travers du plateau 1. Comme on le voit aux fig. 5 et 6, le couteau 5 comporte, fixée sur sa face arrière, une roue dentée 71 concentrique à l'arbre 36 du couteau et qui engrène avec une roue dentée 34 montée à rotation sur le flasque frontal 31. A proximité de son extrémité conique 72 l'arbre 36 du couteau comporte une gorge annulaire 73 dans laquelle s'engage une tige à effet de ressort 74 fixée sur le côté intérieur du flasque frontal 31, comme le montre la fig. 6. Cette tige flexible repose par ses deux extrémités de part et d'autre de l'alésa- ge 35 sur des ergots 75 et est disposée de façon qu'à l'état détendu elle intersecte l'alésage 35. De part et d'autre de cet alésage, deux dents 76 d'une fourche 77 dont les dents 76 sont gui aées dans des évidements de deux blocs 79 et dont le manche 80 est guidé dans des évidements de deux autres blocs 82 sont au contact de la tige flexible 74. La fourche 77 s'étend jusqu'à la face intérieure du couvercle 8 du carter 4 du mécanisme de commande. Audessus de l'extrémité du manche 80 est prévu dans ce couvercle et dans le rebord 7 un petit alésage 83 au travers duquel la fourche 77 peut être repoussée vers le bas au moyen d'une broche, par exemple de l'une des fiches de la prise de courant de l'appareil. Cette fourche comporte en outre, entre les dents 76, une languette à ressort 84 qui, comme le montre en particulier la fig. 6, vient s'appliquer élastiquement, en tant qutéjecteur, contre ltextrémité conique 72 de l'arbre 36 du couteau et repousse cet arbre hors de l'alésage du carter en même temps que la tige flexible 74 est dégagée de la gorge 73. Entre les dents 76 de la fourche est disposé un tampon lubrifiant 110 imbibé d'huile, par exemple un tampon de feutre, qui, lorsque l'on enfonce la fourche, se trouve repoussé contre le palier de l'arbre 36 du couteau et cède de l'huile qui s'écoule dans ce palier par l'alésage 111, de sorte que cet arbre se trouve lubrifie à chaque fois que l'on appuie sur la fourche 77. Sur la face arrière du flasque frontal 31 du carter 4 sont en outre disposés un moteur non représenté, le réducteur 87 et un interrupteur marche-arrêt 88. Ce dernier est conçu sous forme d'interrupteur à touche et est placé sur le flasque 31 de façon telle que sa touche 89 traverse un alésage 90 prévu dans le rebord 7 et dans le couvercle 8 du carter 4, de sorte que cet interrupteur peut être actionné de l'extérieur. Comme représenté à la fig. 7, la machine à couper selon l'invention présente, sur l'embase 3 du plateau 1 et la partie in férieure de la table articulée 13, un dispositif d'arrêt qui, en position de travail, relie rigidement cette table au plateau 1. Ce dispositif comporte un levier 93 qui peut pivoter sur un axe 94 solidaire de la partie inférieure 15 de la table 13 et perpendiculaire sur l'axe d'articulation de la table 13 sur le plateau 1. Une extrémité 95 de ce levier est hors de la face frontale de la table 13, tandis que son autre extrémité 96 vient s'engager derrière un crochet 106 de l'embase 3 en avancée sur une paroi 105 qui délimite un évidement 104. L'extrémité 96 du levier 93 est elle aussi en forme de crochet. La paroi 105 qui définit l'évidement 104 est solidaire de l'embase 3 du plateau 1 et rentre dans un embrèvement 107 de la partie inférieure 15 de la table articulée 13. L'épaisseur de l'extrémité 96 du levier 93, la hauteur de la paroi 105 et celle de la partie inférieure 15 de la table 13 correspondent entre elles, de sorte que lorsque la table 13 est en position de service et que le levier 93 est verrouillé sur le crochet 106 elle est rigidement associée au plateau 1. Le levier 93 comporte en outre une languette flexible 97 qui renvoie ce levier dans sa position de repos.Cette languette est solidai re du levier 93 et est au contact d'une butée 98 prévue à la partie inférieure 15 de la table 13. Sur la partie inférieure 15 de la table 13 est en outre disposé, monté à rotation sur un axe 99 fixé sur cette partie de la table, un enrouleur 100 prévu pour enrouler automatiquement le cordon 101 de raccordement électrique au réseau. Sur sa face située en regard de la partie supérieure 14 de la table 13 cet enrouleur comporte deux bagues métalliques concentriques 102 et 103 isolées l'une de l'autre, reliées électriquement au cordon 101. Au-dessous de la partie supérieure 14 de la table 13 sont disposés des balais non représentés qui reposent sur ces bagues 102 et 103 et sont raccordés, par des câbles non représentés, au moteur logé dans le carter 4. Ainsi que le montre la fig.8, le plateau 1 comporte sur sa face arrière des fentes s'étendant verticalement sur l'embase 3 et, dans la même mesure, sur la partie supérieure 2. A ces fentes verticales 117 se raccorde, à leur partie supérieure, une fente horizontale 118. Dans ces fentes 117 et 118 s'engagent des éléments en saillie 119 d'un réceptacle 120 de forme rectangulaire, représenté séparément à la fig. 9. Ces éléments en saillie 119 solidaires du réceptacle 120 sont constitués chacun par une âme 121 terminée par une broche de charnière 122 perpendiculaire sur -l'âme et parallèle au bord 123 du réceptacle 120. Ces broches 122 s'étendent de chaque côté de l'âme 121, leur longueur étant égale à la largeur des fentes horizontales 118, tandis que la largeur des âmes 121 est sensiblement égale à celle des fentes verticales 117.La distance entre les broches de charnière 122 et le bord 123 du réceptacle 120, et par conséquent la longueur des âmes 121, est au moins égale à l'épaisseur de paroi du corps creux constituant le plateau 1. Le réceptacle 120, réalisé en matière synthétique, peut donc être accroché dans les fentes 117 et 118 par les âmes 121 et les broches de charnière 122 qui y font suite, et se trouve alors reliée, de manière articulée et facilement amovible, au plateau 1. Le réceptacle 120 a une profondeur à peu près égale à la hauteur de l'embase 3 et comporte à son bord 125 situé en regard des éléments en saillie 119 un onglet 124 venu de moulage avec ce bord et recourbé vers le haut au-delà de ce dernier. Comme on le voit à la fig.10, la largeur du réceptacle 120 y compris l'onglet 124, est telle que lorsque ce réceptacle est refermé cet onglet vient reposer dans le rebord 7 sous lequel il reste fixé grâce à son élasticité. L'onglet 124 est prévu à proximité de l'extrémité du bord 125 opposée au carter 4, afin que même lorsque le réceptacle 120 est refermé la partie centrale du rebord reste dégagée pour que celui-ci puisse être utilisé comme poignée de transport. En outre, l'onglet 124 est suffisamment en saillie au-delà du bord 125 du réceptacle 120 pour que, lorsque ce dernier est refermé, il existe entre ce bord et le rebord 7 une fente ayant à peu près la largeur d'un doigt pour permettre de saisir l'onglet par l'arrière afin de rabattre le réceptacle pour lui faire occuper sa position de travail. Bien que l'on ait décrit une forme d'exécution spécifique de l'invention, il va de soi que de nombreuses variantes restant dans le cadre de l'invention peuvent être imaginées. Egalesent, les caractéristiques dev cette forme d'exécution peuvent n'être utilisées que partiellement ou dans des combinaisons diverses pour réaliser d'autres formes d'exécution selon l'invention. REVENDICATIONS 1.- Machine à couper, en particulier des produits alimentaires, comportant d'une part un couteau rotatif en forme de disque disposé perpendiculairement sur un plateau horizontal dans un carter associé à ce plateau, d'autre part une butée disposée parallèlement au plan du couteau, guidée sur le plateau et réglable en position dans le sens perpendiculaire au plan du couteau, cette machine étant remarquable en ce que la butée réglable est munie d'un cylindre que l'on peut faire tourner pour la déplacer, qui est orienté dans la direction de son déplacement et qui, sur son pourtour, comporte au moins un filet de vis dans lequel est engagé un ergot fixé rigidement au plateau. 2.- Machine à couper selon la revendication 1, remarquable en ce que la butée est conçue à sa partie inférieure sous forme de corps creux en caisson accessible par sa base qui repose sur le plateau, et le cylindre est disposé dans ce corps creux et est monté à rotation dans des parois latérales de celui-ci. 3.- Machine à couper selon la revendication 2, remarquable en ce que le cylindre est constitué par un arbre monté dans les parois latérales du corps creux, et par une douille enfilée sur cet arbre entre lesdites parois. 4.- Machine à couper selon la revendication 3, remarquable en ce que la douille est conçue sous forme d'une cage avec des barreaux orientés dans sa direction longitudinale et des nervures qui les entourent en formant des bagues maintenant ces bar revaux à leurs extrémités et constituant les filets de vis, les barreaux de la cage délimitant des rainures dans lesquelles peut pénétrer au moins une partie en saillie prévue sur le pourtour de 1' arbre. 5.- Machine à couper selon la revendication 3 ou 4, remarquable'en ce que l'arbre est conçu sous forme d'arbre creux qui, à son extrémité dépassant hors d'une paroi latérale de la butée, forme bouton de réglage, tandis que son autre extrémité est montée dans une rainure annulaire ménagée dans la paroi latérale opposée de la butée. 6.- Machine à couper selon l'une quelconque des revendications ci-dessus, remarquable en ce que la butée présente un guidage glissant disposé contre le plateau et constitué par un patin disposé de façon à pouvoir coulisser sous le plateau et comportant des pattes latérales qui traversent des fentes dans le plateau et sont reliées à la butée. 7.- Machine à couper selon la revendication 6, remarquable en ce que les pattes du patin s'enclenchent par leurs bords dans des rainures verticales ménagées sur la face intérieure des parois latérales du corps creux, ces rainures n'étant pas ouvertes à leur base. 8.- Machine à couper selon l'une quelconque des revendications ci-dessus, remarquable en ce que le couteau est fixé rigidement sur un arbre monté à rotation dans le carter du mécanisme de commande et maintenu en position par des moyens de fixation aisèment amovibles, cet arbre comportant une gorge annulaire dans laquelle est engagée une tige flexible fixée à la face intérieure d'une paroi du carter du mécanisme de commande. 9.- Machine à couper selon la revendication 8, remarquable en ce que la tige flexible peut être repoussée hors de la gorge annulaire de l'arbre du couteau, de l'extérieur, au moyen d'une broche, telle que l'une des fiches d'une prise de courant, qui peut être introduite dans un perçage ménagé dans le carter du mécanisme de commande, et en ce qu'un poussoir en forme de fourche qui agit sur la tige flexible est disposé entre cette dernière et ledit perçage. 10.- Machine à couper selon la revendication 8 ou 9, remarquable en ce qu'il comporte un éjecteur à effet de ressort agissant contre l'extrémité de l'arbre du couteau. 11.- Machine à couper selon la revendication 10, remarquable en ce que la fourche comporte entre ses deux dents un éjecteur constitué par une languette faisant ressort qui, lorsque l'on repousse la fourche, entre élastiquement au contact de l'extrémité de l'arbre du couteau. 12.- Machine à couper selon l'une quelconque des revendications 9, 10 et 11, remarquable en ce que la fourche comporte un tampon lubrifiant imbibé d'huile qui, lorsque l'on enfonce la fourche, entre en contact avec le palier de l'arbre du couteau ou avec cet arbre. 13.- Machine à couper selon l'une quelconque des revendications précédentes, remarquable en ce que la butfé st entourée par un rebord à angle droit, de préférence métallique, fixé sur le carter du mécanisme et latéralement sur le plateau. 14.- Machine à couper selon l'une quelconque des revendications précédentes, remarquable en ce que dans la position de service de la machine un dispositif d'arrêt relie rigidement l'embase à la table de la machine. 15.- Machine à couper selon la revendication 14, remarquable en ce que le dispositif d'arrêt comporte un levier qui est articulé sur la table ou sur l'embase et dont une extrémité est en prise de verrouillage, lorsque la machine est en position de travail, avec un évidement ménagé dans la table Si le levier est articulé sur l'embase, dans l'embase s'il est articulé sur la table. 16.- Machine à couper selon la revendication 15, remarquable en ce que l'extrémité du levier engagée dans ledit évidement est en forme de crochet et, dans la position de travail de la machine, est engagée derrière une partie en saillie sur une paroi délimitant ledit évidement; en ce que le levier est articulé sur un axe solidaire de la table et perpendiculaire sur l'axe dar- ticulation de celle-ci sur l'embase, et en ce que le levier est soumis à l'action d'un ressort qui tend à le maintenir en position verrouillée. 17.- Machine à couper selon l'une quelconque des revendications 14, 15 et 16, remarquable en ce qu'un enrouleur automatique du cordon de raccordement électrique du moteur servant à entraîner le couteau en rotation est disposé sur la face inférieure de la table articulée. 18.--Machine à couper selon l'une quelconque des revendications précédentes, remarquable en ce qu'un réceptacle est fixé de façon articulée sur le bord du plateau opposé à la surface de contact de la butée et parallèle au plan du couteau, ce réceptacle pouvant être rabattu, à partir d'une position d'utilisation sensiblement parallèle au plateau, dans une position de repos dans laquelle il est situé tout à côté du carter du mécanisme et/ou de la butée, dans un plan parallèle dans son ensemble à celui du couteau. 19.- Machine à couper selon la revendication 18, remarquable en ce que le réceptacle est fixé au plateau de manière aisément amovible, et en ce que le réceptacle ou le plateau présente des éléments en saillie dont les extrémités libres sont munies de renforts par lesquels ces éléments sont engagés dans des évide ments en contre-dépouille ménagés dans la partie opposée. 20.- Machine à couper selon les revendications 18 et 19, remarquable en ce que le bord du réceptacle tourné vers le plateau présente des nervures étroites ou âmes en saillie sur lui qui se terminent chacune par une broche de charnière dont au moins une extrémité s'étend au-delà de l'âme, tandis que le plateau constitué par un corps creux présente, de son côté tourné vers le réceptacle, des fentes horizontales de longueur égale à celle des broches de charnière et auxquelles se raccordent des fentes dirigées vers le bas dont la largeur est sensiblement égale à celle des âmes, la distance entre les broches de charnière et le bord du réceptacle étant au moins égale à l'épaisseur de paroi du corps creux constituant le plateau. 21.- Machine à couper selon l'une quelconque des revendications 18, 19 et 20, remarquable en ce que lorsque le réceptacle est en position refermée il y est maintenu par un moyen d'arrêt constitué par un onglet prévu sur son bord opposé au plateau et qui, lorsque le réceptacle est en position de repos, est engagé élastiquement danse paroi de la machine.