La présente invention concerne un perfectionnement aux hottes de feurs généralement du type décrit dans le brevet français n 73.09233 déposé le 15 mars 1973. La présente invention a principalement pour objet un dispositif tampon ou amortisseur élastique monté dans le chapiteau it-une telle hotte et, à l'opposé de ce dispositif, une ouverture ltérale destinée à per@ettre d'introduire latéralement un godet d'enfournement à l'intérieur de la hotte et dans une position dans laquelle il coïncide avec la gueule du four s'ouvrant vers le haut, le dispositif amortisseur étant destiné å absorber tonte force laterale du godet et à ramener celui-ci, apres qu'il a dépassé la gueule du four, dans la position dans laquelle il coïncide précisément avec cette derniere. r' L'invention a encore pour objet un nouyeau mécanisme du type ci-dessus.comportant une partie coulissante, du chapiteau supportant une jupe destinée à ventir étroitement en contact avec le godet, ladite jupe supportant des tampons sur sa sur face externe qui sont destinés à k entrer en contact avec des tiges-buttoirs à l'intérieur de la hotte, ces dernières comportant des ressorts s'opposant à un mouvement des tiges-buttoirs vers l'extérieur. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemple nullement limitatif et sur lesquels la figure 1 est une vue en plan d'une hotte selon la présente invention, des parties etant en arrachement pour plus de clarté ; la figure 2 est une coupe transversale d'un bâti secondaire supportant les tiges-buttoirs ; Ja figure 3 est une coupe partielle suivant la li g ne 3-3 de la figure 2 ; et la figure 4 est une coupe à plus petite échelle mon- trant la coopération entre la hotte et la gueule du four et illustrant un godet d'enfournement dans la posltion qu'il Oc- cupe lorsque les tiges-buttoirs ont été répoussées pour comprimer les ressorts associés. En se re'fe'rant maintenant plus particulièrement aux dessins, la figure 4 représente une partie d'un four classique de fusion 10 comportant un sommet 11 et use gueule 12 s'ouvrant vers le haut. D'une façon classique, la gueule 12 comporte un couvercle pouvant pivoter latéralement (non représen té), comme celui désigné par 16 sur les figures 1 et 2 du brevet n 73.09233 précités Une hotte est désigne d'une façon générale par 13 sur la figure 1, l'intérieur de cette hotte étant relié con venablement par un conduit 14 à une source de vide (non repré- sentée). La hotte comporte un chapiteau 15 et des parois latérales périphériques 16 se prolongeant vers le bas et destinées à reposer sur le sommet 11 du four, le fond de la hotte étant ouvert de sorte que, lorFquelle est en place, elle en- toure la gueule ouverte 12 du fours Unb partie 17 du chapiteau de la hotte est articulés en 18, avec les parties correspondantes des parois latérales, sur le corps de la hotte 13 de façon que ladite partie 17 puisse osciller, autour de l'axe d'articulation 18, entre la position indiquée en trait plein et la position représentée en pointillé sur la figure 1.Egalement, une partie adjacente 19 du chapiteau est articulée en 20, avec les parois latéra.- les correspondantes, sur le corps principal de la hotte pour osciller entre la position indiquée en trait plein et la position indiquée en pointille'. Evidemment, lorsque les parties 17 et 19 occupent leur position indiquée en pointillé, elles ouvrent une entrée latérale 21 communiquant avec l'intérieur de la hotte. Une bride rectiligne 22 est supportée par le chapiteau de la hotte pour délimiter avec ce dernier une fente de guidage 23 (figure 3). Une bride analogue 24 (figure 1) définissant une fente de guidage complémentaire est fixée au chapiteau de la hotte et regard de la fente 23 et une partie 25 du chapiteau présente-des bords opposés qui sont guidés dans lesdites fentes pour effectuer un mouvement alternatif dans une direction qui est généralement opposée à l'entrée 21. Une jupe 26 (figure 3) est fixée de manière à se mouvoir avec la partie 25 Au chapiteau et des tampons 27 et 28 sont convenablement assujettis å la jupe 26 pour présenter, vers l'arrière de la hotte, des faces planes 29 et 30 qui sont de préférence dans un plan vertical commun. La figure 2 représente un bâti secondaire, désigné d'une façon générale par 31, qui est disposé à l'intérieur de la hotte derrière la jupe 26. Ce btti secondaire comporte de préférence des montants 32 et 33, des poutres horizontales 34 et 35, des éléments de liaison 36 et 37 et des montants 38 et 39. Il est préférable que les montants soient constitués par des poutres en I à ailes larges, comme on le voit clairement sur la figure 1. Un bottier 40 est fixé au montant 38 près de son sommet et est destiné à guider horizontalement une tige-buttoir 41 comportant une tte ou buttoir 42 à son extrémité externe ; un ressort hélicordal de compression 43 est intercalé entre le buttoir 42 et l'extrémité externe du boftier 40 en s'opposant ainsi toujours à un mouvement vers l'intérieur ou -vers la droite de la tige 41. Il est bien entendu que le buttoir 42 est aligné avec la surface 29 du tampon. De même, un meme boftier 44 est fixé près de l'ex- trémité supérieure du montant 39 et guide.horizontalement une tige analogue 45 comportant un buttoir 46 en regard de la surface 30. Un ressort hélicoïdal 47 est intercalé entre le buttoir 46 et l'extrémité externe du bottier 44, en s'opposant ainsi à un mouvement vers l'arrière ou vers la droite de la jupe 26, en observant la figure 1. Le chapiteau de la hotte présente une ouverture dimensionnée, configurée et positionnée pour recevoir un godet d'enfournement classique 48 (figure 4) qui est convenablement supporté par exemple en 49 pour etre déplacé par exemple par une grue (non représentée). Cette ouverture est délimitée d'une part par les parties 17 et 19 et d'autre part par la partie 25.La gueule 12 du four est normalement fermée par un couvercle mo bile (non représenté) qui peut autre déplacé par un montant pivotant 50 pour Autre mis en.position de fermeture et éloigné de cette dernière, tandis qu'un obturateur 51 de l'ouverture du chapiteau de la hotte est monté pour effectuer un mouvement autour de l'axe dudit montant entre une position dans laquelle il ferme ladite ouverture du chapiteau et une position éloignée de cette dernière.L'obturateur 51 présente un orifice 52 dans lequel pénètre une tige 53 supportée par le couvercle du four avant le mouvement oscillant de ce dernier,de-façon que l'obturateur soit entratné pour osciller avec le couvercle, comme décrit plus en détail dans le brevet no 73.09233 précité. Le chapiteau de la hotte est percé d'une fente curviligne 54 permettant le mouvement de la tige 53. Pendant la fusion et le traitement thermique dtune charge, le couvercle du four repose sur la gueule 12 pour la fermer et ltobturateur 51 ferme l'ouverture du chapiteau de la hotte, les tiges 41 et 45 étant en position avancée au maximum, de sorte que la partie 25 du chapiteau et la jupe 26 occupent leurs positions avancées. Lorsqu'il est souhaitable d'introduire une charge dans le four,le montant 50 est manipulé pour soulever le couvercle du four, en introduisant ainsi la tige 52 dans l'orifice 53 de l'obturateur 51. Maintenant, lorsque le montant 50 est mis en rotation sinistrorsum en observant la figure 1, l'obturateur 51 est entratné par le couvercle du four et oscille dans la position indiquée en pointillé sur la figure 1.Ainsi, il se forme une ouverture coEnci- dant avec la gueule 12 du four et délimitée d'une part par les parties 17-et 19 et d'autre part par la partie 25. Les parties 17 et 19 sont déplacées ensuite jusqu'a leurs positions indiquées en pointillé, en établissant ainsi un trajet par lequel le godet 48 peut Etre déplacé latéralement dans le sens de la flèche 55, vers l'intérieur de la hotte et en direction de la jupe 250 Normalement, le godet est suspendu.par une chafne une grue et, au fur et à mesure que le bras ou le chariot de la grue a ralenti, le godet 48, par suite de son inertie, tend à dépasser le cible ou la chatne de suspension. Ainsi, lorsque la grue est immobilisée, le godet tend à poursuivre son avance. Lorsque le godet est en regard de la gueule 12 du four, il rencontre la jupe 26 et a tendance à ltentradner. Les surfaces 29 et 30 des tampons sont en contact avec les buttoirs 42 et 46, cet entratnement ayant pour effet de repousser les tiges 41 et 45 vers l'arrière à l'encontre de l'action de leurs ressorts 43 et 47. Ces ressorts absorbent l'énergie cinétique du godet lorsque celui-ci se déplace dans la direction de la flèche 56 indiquée sur les figures 3 et 4 et ramènent ensuite le godet dans le sens de la flèche 57 pour le faire coSncider avec la gueule 12 du four0 Naturellement, la partie 25 participe aux mouvements décrits ci-dessus de la jupe 26. Il est évident maintenant que si la jupe 26 est prolongée vers le haut d'une certaine distance au-dessus du chapiteau de la hotte, le conducteur de la grue peut faire osciller ie godet 48 horizontalement à une certaine hauteur au-dessus du chapiteau. Le godet rencontre le prolongement de la jupe et les tiges 41 et 45 ainsi que leurs ressorts 43 et 47 remplissent leur fonction d'amortissement d'une manière anale gue, de sorte que le godet peut Qtre abaissé verticalement par ltouverture du chapiteau pour le mettre dans la position représentée sur la figure 4. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au dispositif décrit sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Hotte destins à Entre utilisée avec un four de fusion présentant une gueule stouvrant vers le haut, ladite hotte étant réalisée de manière à reposer sur le sommet d'un tel four de manière à entourer sa gueule et comportant des parois latérales verticales et un chapiteau fermant sa partie supérieure, ladite hotte présentant au moins une partie s'articulant sur la partie principale de la hotte pour osciller vers l'extérieur par rapport à cette partie principale afin d'ouvrir une entrée latérale par rapport à une position intérieure de la hotte colncidant avec la gueule, ladite entrée étant proportionnée pour permettre l'introduction d'un godet d'enfournement de manière à le placer dans cette position colncidante, hotte caractérisée en ce que ladite partie comporte une partie du chapiteau et une partie correspondante des parois latérales, une autre partie du chapiteau, qui est sensiblement opposée à entrée, étant montée de manière B effectuer un mouvement coulissant en direction de l'axe de la gueule et à l'écart de celui-ci, et un dispositif élastique s'opposant élastiquement au déplacement de la partie citée en dernier lieu à l'écart dudit axe. 2. Hotte selon la revendication 1, caractérisée en ce que la partie citée en dernier lieu comporte une jupe se prolongeant vers le bas configurée de manière à épouser une paroi latérale du godet, des tampons espacés circonférentiellement qui sont supportés par ladite jupe et présentent des faces planes éloignées de l'axe, ledit dispositif élastique comportant deux montants espacés supportés par la surface interne de la paroi de la hotte qui est opposée à ltentrée, une première tige-buttoir supportée par ltun des montants en regard de l'un des tampons, une seconde tige-buttoir supportée par I'autre montant en regard de l'autre tampon, et un ressort coopérant avec chacune des tiges pour s'opposer élastiquement à un mouvement de cette dernière à l'écart dudit axe.