La présente invention concerne los systèmes de mise à feu par télécommande d1une charge pyrotechnique. La plupart des systèmes de mise à feu par télécommande utilises actuellement comportent le plus souvent un émetteur 11F dont ltentre.e de modulation reçoit un signal codé BF préétabli et un récepteur démodulateur accordé à la sortie duquel est prévu un moyen de décodage apte à commander la mise à feu de la charge lorsque le signal reçu et démodulé correspond au signal codé adopté. Dans ces systèmes, le signal codé de miss à feu ne peut être modifié de façon simple au moment du tir. Pour des raisons de sécurité et de secret, il se doit dès lors d'etre complexe. Le moyen de décodage à prévoir reste donc coûteux alors que l'explosion de la charge entraîne le plus souvent la destruction du récepteur. La présente invention vise un système dans lequel le signal codé peut être déterminé au dernier moment parmi un choix de N signaux.possibles obtenus chacun très simplement par réunion de plusieurs signaux élémentaires de fréquences différentes. Plus précisément, l'invention propos un système de mise à feu par télécommande d'une charge pyrotechnique caractérisé en ce qu'il comporte d'une part un émetteur EF dont l'entrée de modulation est reliée à la sortie d'un dispositif de connexion à N positions qui est apte, selon la position choisie, à relier cette sortie à au moins deux oscillateurs BF choisis parmi un lot de 2 oscillateurs BF de fréquences différentes, et d'autre part au moins un récepteur démodulateur dont la sortie BF est reliée à l'entrée de 2 filtres accordés respectivement sur les fréquences BF des 2 oscillateurs, et des moyens comparateurs aptes à produire un signal de commande destiné à un dispositif de déclenchemént en vue de la mise à feu de la charge, lorsque les sorties des 2 filtres cosrespondent à un signal d'état préaffiché. Selon une disposition préférée la mise à feu de la charge est réalisée par la mise on oeuvre successivement de n dispositifs de dc'.enc.lement; dans ce cas, le système comporte n dispositifs de connexion et Un dispositif de commutation à (n+l) positions pour relier l'entrée de modulation de émetteur HF soit à la masse soit à l'un des n dispositifs de connexion et les moyens comparateurs sont pourvus de n sorties reliées aux n dispositifs de déclenchement pour envoyer successivement vers chacun d'eux un signal de commande lorsque les sorties des 2 filtres correspondent à un signal d'état préaffiché associé au dispositif de déclenchement en question. Dans une réalisation avantageuse les moyens comparateurs comportent un moyen décodeur à 2 entrées reliées aux sorties des 2 filtres et à N sorties correspondant chacune à un état spécifique des sorties des filtres et au moins un sélecteur apte à relier selon le signal d'état choisi, l'une des sorties du moyen décodeur au dispositif de déclenchement assole. Pour améliorer la sécurité et permettre aux personnels de s'écarter du dispositif de déclenchement et de mise à feu de la charge dament armée, chaque dispositif de déclenchement est commandé par une porte ET dont les entrées sont reliées l'une aux moyens comparateurs et l'autre à un circuit à retard apte à produire un signal de tension passé un certain délai après sa fer mesure L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre et qui se réfère aux dessins ci-annexés donnés uniquement à tire d'exemple et dans lesquels La figure 1 est une représentation sbhématique du système de mise à feu par télécommande de l'invention. La figure 2 représente schématiquement le détail de ltun des dispositifs de connexion du système de la figure 1. La figure 3 est une vue en coupe du dispositif allumeur commandé par le système de la figure 1. La figure 4 est une vue en coupe selon la ligne IV-IV de la figure 3 et la figure 5 est une vue en coupe selon la ligne V-V de la figure 4. Sur la figure 1, la référence 10 désigne un émetteur HF de préférence de 30 tEz par exemple ou davantage. La puissance de l'émetteur 10 peut être de l'ordre de 2 WHF de manière que sa portée utile soit d'environ 2Em (signal reçu de l'ordre de 4mV HF). Il est alimenté par une source de tension continue telle qu'une batterie d'accumulateurs rechargeables 72. L'entrée de modulation 14 de l'émetteur 10 est reliée à la borne de sortie 16 d'un dispositif de commutation tel qu'un commutateur tournant 18 à (n+1) positions. Le nombre n est égal à 2 dans la représentation de la figure 1 décrite ci-après, mais on comprendra qu'il pourrait avoir tout autre valeur entière y compris éventuellement la valeur 1. Le commutateur 18 comporte (n+i) bornes d'entrée dont la première 20 est reliée à la masse et dont les n autres 22', 22'.... sont reliées respectivement à une série de n dispositifs de connexion 24', 24"..., disposés en parallèle. Chaque dispositif de connexion 24 compote, comme représenté schématiquement à la figure 2, 2 entrées 26a, 26b, 26c, 26d... reliées respectivment à une série de 2 oscillateurs BF 28a, 28b, 28c, 28d de fréquence différentes, comprises par exemple entre 400 et 800 Hz. Le nombre "2" est égal à 4 dans le cas présent. Il pourrait etre supérieur à ce chiffre dans la mesure où l'on désirerait rendre plus difficile l'accès au secret, comme on le comprendra plus loin. Chacune des entrées 26 est susceptible d'être reliée à la sortie unique 30 du dispositif de connexion 24 correspondant par l'intermédiaire d'un contact mobile 32a, 32b, 32c ou 32d actionné par une came (non représentée) de profil approprié, montée sur un arbre 34. Les cames d'actionnement des contacts 32 d'un même dispositif 24 sont rendues solidaires les unes des autres de manière à pouvoir se déplacer en bloc autour de l'arbre 34 et à occuper successivement N positions différentes, chaque position correspondant à la fermeture d'au moins deux contacts 32 choisis de manière prédéterminée parmi les 2 contacts du dispositif. Dans le cas où 2 est égal à 4, on comprendra aisément que le nombre N de combinaisons différentes d'au moins deux signaux BF produits par les oscillateurs 28 peut être égal à 11 (ou à 10 si l'on élimine le cas où tous les contacts sont fermés). Dans le cas où 2 serait égal à 5, ce nombre N pourrait être égal à 25. Plus généralement, le nombre N est au maxinun égal à N = c2 N=C2 n C3 + ... n n n n avec CP = n! n p' (n-p)! Une réalisation possible du dispositif de connexion 24 est obtenue à l'aide d'une simple roue codeuse du commerce à N positions montée à l'envers, en sélectionnant parmi les différentes "entrées" possibles pour les p oscillateurs 28 celles qui correspondent à la fermeture d'au moins deux contacts. Avec la disposition décrite à la figure 1, l'opérateur a donc la possibilité avec le dispositif 18 d'émettre successivement sur la porteuse HF n signaux codés, (n = 2 dans le cas présent), chaque signal codé étant constitué de la réunion d'au moins deux signaux élémentaires BF de fréquencoe différentes choisis de manière prédéterminée parmi le lot des p signaux BF engendrés par les oscillateurs 28. Il est entendu que les fréquences de ces derniers seront choisies de manière qu'elles n'interférent pas entre elles. Côté réception, le système de l'invention comporte un récepteur classique type super hétérodyne 36. Celui-ci peut se composer d'un- ampli lIF, d'un oscillateur hétérodyne accordé avantageusement stabilisé par un quartz, un mélangeur, un amplificateur à fréquence intermédiaire et un démodulateur. La sortie BF 38 du récepteur 36 alimente l'entrée de p filtres BF 40a, 40b, 40c, 40d ... montés en parallèle et respectivement accordés sur les fréquences des oscillateurs 28a, 28b, 28c et 28d. Chaque filtre 40 est conçu pour sortir un signal logique positif continu lorsqu'il reçoit à son entrée un signal BF comportant une composante dont la fréquence est celle sur laquelle il est accordé. En aval des filtres 40 est prévu un moyen comparateur 42 à p entrées et n sorties 44', 44" en vue de produire un signal de commande successivement dans chacune de ces sorties 44 lorsque les sorties de p filtres 40 correspondent successivement à n signaux d'état 46', 46"...préaffichés sur le moyen comparateur 42. Selon la réalisation préférée représentée, le moyen comparateur 42 se compose d'une part, d'un décodeur binaire de type conclu 48 à N sorties et à p entrées reliées respectivement aux sorties des p filtres correspondants et d'autre part de n sélecteurs 50', 50"... aptes à relier chacun, selon le signal diktat qui y est affiché, la sortie 44' ou 44" associé à l'une des N sorties du décodeur binaire 48. Chaque sortie 44 commande un circuit de déclenchement en attaquant l'une des entrées d'une porte ET 52' ou 52" dont l'autre entrée est reliée à un circuit à retard à résistance capacité 54. Celui-ci n'est apte à produire un niveau logique positif une fois passé un certain délai (de l'ordre de 30s par exemple) après la fermeture d'un contact 56 reliant le circuit 54 à une source de tension appropriée telle quine pile (non représentée). Le contact 56 contrôle par ailleurs avantageusement la mise en marche du récepteur 36. La sortie de chaque porte ET 52 déclenche un relais 58' ou 58" qui commande la mise à feu d'un inflammateur électrique ou ou 6o" en reliant celui-ci à une source de tension appropriée. L'inflammateur 60' ou plus généralement les (n-l) premiers inflammateurs commandent, (comme on le verra plus loin) le déplacement, dans l'ordre, de (n-1) sécurités en vue de l'alignement de la chaîne pyrotechnique du dispositif de mise à feu (non représentée sur la figure 1) de la charge pyrotechnique à faire exploser, et le dernier inflammateur 60" commande la mise en oeuvre effective du dispositif de mise à feu une fois levées les sécurités précitées. Dans le cas envisagé où n est égal à 2, il n'y a bien entendu qu'une seule sécurité. Le fonctionnement du système décrit ci-dessus est le suivant Une fois la charge pyrotechnique installée, l'opérateur procède à la mise en place sur celle-ci du dispositif de mise a' feu commandé par les différents inflammateurs 60. Il affiche au 46 sur chacun des n sélecteurs 50 le signal d'état choisi pour la mise à feu de l'inflammateur 60 correspondant. Le sélecteur 50' se trouve ainsi placé sur la sortie N1 du décodeur 48 ce qui correspond à un état spécifique des sorties des 2 filtres 4C. Le sélecteur 50" se trouve placé de la même façon sur la sortie N2 qui correspond à un autre état spéci fique desditos sorties filtre. L'opérateur après avoir déployé l'antenne du récepteur, ferme le contact 56. Il dispose alors du temps de retard introduit par le circuit R-C 54 pour s'écarter en toute sécurité de la charge pyrotechnique. Arrivé au poste de tir, il s'assure que le commutateur 18 est dans sa position neutre dans laquelle l'entrée de modulation 14 de l'émetteur 10 est reliée à la masse 20. Il manoeuvre ensuite les n roues codeuses successives 24 de manière à afficher sur chacune d'elles le signal d'état respectif qui a été sélectionné au niveau du récepteur pour la mise à feu de l'inflammateur 60 correspondant. Ainsi la roue codeuse 24 se trouve placée dans sa position Ni et la roue codeuse 24" sur sa position N2, étant entendu que ces positions correspondent respectinement aux réunions des signaux élémentaires des oscillateurs 28 qui permettent de faire apparaitre, à la réception, des niveaux logiques positifs sur les sorties N1 et N2 du décodeur 48 Après la mise en marche de l'émetteur 10, l'opérateur déplace le commutateur 18 dans sa première position 22' pour provoquer l'émission sous forme drune onde HF modulée, du signal codé BF formé par la réunion N1 des signaux élémentaires sélectionnés des oscillateurs 28. A la réception, le décodeur 48 fournit au sélecteur 50' le niveau alogique attendu à sa sortie N1 à laquelle est reliée ce sélecteur. La porte ET 52' déclenche le relais 58' et l'inflammateur 60' est initié. L'opérateur déplace ensuite le commutateur 18 dans sa deuxième position 22" en vue de la mise à feu de l'inflammateur 60" par la transmission du signal codé N2 et ainsi de suite jusqu'à la mise à feu du dernier inflammateur commandant l'explosion de la charge pyrotechnique. Avec le système décrit plus haut on comprend que l'affichage effectué au dernier moment d'au moins deux signaux codés choisis parmi un lot de N signaux possibles, chaque signal codé correspondant lui-même à la combinaison d'au moins deux signaux élémentaires de fréquence différente, et étant transmis à l'aide d'une porteuse 11F de fréquence bien déterminée, permet d'obtenir une commande de mise à feu très sûre compte-tenu de la difficulté d'accès au secret. Il faut bien observer en effet que les n signaux codés doivent être émis dans un ordre bien déterminé et que toute inversion dans l'émission de ces signaux qui se traduit par une mise à feu intempestive de l'un des inflammateurs 60, entraîne de ce fait l'impossibilité de faire exploser la charge. La sécurité résultant de la temporisation introduite par le circuit 54 met l'opérateur à l'abri d'une fausse manoeuvre ou d'un brouillage possible. Sur les figures 3 à 5, on a représenté en 62 une réalisation préférée du dispositif de mise à feu à disposer sur la charge pyrotechnique (non représentée) pour commander l'explosion de celle-ci lors de la réception des signaux codés successifs N1, N2.... Le dispositif 62 peut être directement associé à la charge pyrotechnique ou au contraire relié à celle-ci par une ligne de transmission de mise à feu de type électrique. Le dispositif 62 comporte un corps intérieur 64 enfermé dans la partie inférieure d'une enveloppe étanche 66 dont la partie supérieure contient l'ens-mble récepteur 36-42-54-58 décrit plus haut. On remarquera sur cette partie supérieure le bouton de commande 68 du contact 56 ainsi que l'antenne 70 du récepteur 36. En dehors de l'inflammateur 60", la channe pyrotechnique du dispositif de mise à feu 62 comporte successivement un relais d'initiation 72, un détonateur 74 disposé dans un tiroir 76 monté coulissant dans un logement cylindrique 78 du corps 64, et un relais d'amorçage 80 convenablement relié à la charge pyrotechnique. Le tiroir 76 est maintenu dans une position non-alignée de sécurité par des goupilles de maintien cisaillables 82 (voir figure 4) et par une sécurité mécanique 84 consistant en un arbre 88 monté tournant dans le corps 64 grâce à une goupille 90. L'arbre 88 est pourvu à son extrémité interne d'une languette 92 venant normalement en butée sur le tiroir 76. Ce dernier est pourvu d'une fente 94 dans laquelle est susceptible de pénétrer la languette 92 lorsqu'on tourne l'arbre 88 de 900. Le maintien de l'arbre 88 dans cette position "armée" est assurée par une bille char gée élastiquement 96 montée mobile dans le corps G4 pour coopérer avec un évidement 98 prévu dans l'arbre 88. Le déplacement du tiroir 76 dans sa position d'alignement de chaîne est assuré par un piston 100 lors de la combustion d'un relais initiateur 102 mis à feu par l'inflam.nateur 60'. Un plongeur mobile chargé élastiquement 104 est également prévu dans le corps 64 pour maintenir le tiroir 64 dans sa position d'alignement de chaîne. Dans une variante possible, le tiroir 64 ne comporte qu'une simple ouverture destinée à permettre, dans la position d'alignement du tiroir, la transmission du feu du relais 72 vers une amorce appropriée disposée à la place du relais d'amorçage 80. Dans le cas où l'on désirerait une plus grande sécurité, le déplacement de l'arbre 88 vers sa position armée pourrait être commandé également par un inflammateur tel que 60' et non simplement par l'opérateur lors de la mise en oeuvre du récepteur. Le fonctionnement du dispositif 62 ne présente pas de difficulté particulière. On observera cependant que la mise à feu des différents inflammateurs 60 doit être menée selon un ordre déterminée sous peine de rendre le dispositif 62 définitivement inopérant. REVENDICATIONS 1. Procédé de mise à feu par télécommande d'une charge pyrotechnique caractérisé en ce qu'il consiste - à émettre à l'aide d'une porteuse HF un signal codé BF résultant de la réunion d'au moins deux signaux élémentaires BF choisis parmi un lot de p signaux de fréquences différentes, - à recevoir et à démoduler au niveau de la charge le signal émis, - à filtrer le signal démodulé par une série de 2 filtres accordés respectivement aux fréquences des 2 signaux élémentaires, et - à produire un signal de commande en vue de la mise à feu de la charge lrosque les sorties des 2 filtres correspondent à un signal d'état préaffiché. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il consiste - à émettre successivement un nombre n de signaux codés différents et - à produire un signal de commande spécifique destiné à l'un des n dispositifs de déclenchement particuliers qu'il stagit de mettre en oeuvre pour la mise à feu de la charge, lorsque les sorties des 2 filtres correspondent respectivement à l'un des n signaux d'état préaffichés. 3. Système due mise à feu par télécommande d'une charge pyrotechnique caractérisé en ce qu'il comporte d'une part un émetteur HF dont l'entrée de modulation est reliée à sortie d'un dispositif de connexion à N positions qui est apte, selon la position choisie, à relier cette sortie à au moins deux oscillateurs BF choisis parmi un lot de 2 oscillateurs BF de fréquences différentes, et d'autre part au moins un récepteur démodulateur dont la sortie BF est reliée à l'entrée de 2 filtres accordés respectivement sur les fréquences BF des 2 oscillateurs, et des moyens comparateurs aptes à produire un signal de commande destiné à un dispositif de déclenchement en vue de la mise à feu de la charge, lorsque les sorties des 2 filtres correspondent à un signal d'état préaffiché. 4. Système selon la revendication 3, caractérisé en ce que la mise à feu de la charge est réalisée pa la mise en oeuvre successivement de n dispositifs de déclenchement et en ce que le système comporte n dispositifs de connexion et un dispositif de commutation à (n+l) positions pour relier l'entrée de modulation de l'émetteur HF soit à la masse soit à l'un des n dispositifs de connexion, les moyens comparateurs étant pourvus de n sorties reliées aux n dispositifs de déclenchement pour envoyer successivement vers chacun d'eux un signal de commande lorsque les sorties des 2 filtres correspondent à un signal d'état préaffiché associé au dispositif de déclenchement en question. 5. Système selon l'une des revendications 3 ou 4, caractérisé en ce que les moyens comparateurs comportent un moyen décodeur à 2 entrées reliées aux sorties des 2 filtres et à N sorties correspondant chacune à un état spécifique des sorties des 2 filtres et au moins un sélecteur apte à relier selon le signal d'état choisi, l'une des sorties du moyen décodeur au dispositif de déclenchement associé. 6. Système selon l'une des revendications 3 à 5, caractérisé en ce que chaque dispositif de déclenchement est commandé par une porte ET dont les entrées sont reliées l'une aux moyens comparateurs et l'autres à un circuit à retard apte à pro- duire un signal de tension passé un certain délai après sa fermeture. 7. Système selon la revendication 6, caractérisé en ce que chaque dispositif de déclenchement compoSe un inflammateur électrique apte à mettre à feu une chaîne pyrotechnique associée à la charge. 8. Dispositif allumeur destiné à être utilisé dans un système de mise à feu selon l'une des revendications 4 à 7, caractérisé en ce qu'il comporte un tiroir d'interruption de chaîne mobile entre une position de sécurité dans laquelle il s'oppose à la transmission du feu entre un inflammateur électrique et un détonateur et unv position d'alignement de chaîne dans laquelle cette transmission est possible, et un relais initiateur susceptible d'être allumé par un inflammatcur électrique pour déplacer ledit tiroir de sa position de sécurité à sa position d'alignement de chaîne. 9. Dispositif allumeur selon la revendication 8, carac térisé en ce qu'une sécurité mécanique amovible est prévue pour maintenir le tiroir dans sa position de sécurité.