On connaît déJà, des dispositifs utilisés pour supporter dlas- tiquement et amortir, en combinaison ou non avec des moyens de retenue, ou de rappel latéral, les oscillations des cuves de machines à laver, par exemple du genre représenté par les schémas du brevet français NO 1.289.955 du 24 mai 1961, où ils sont explicitement mentionnés et divulguent, des déments "combinés d'amortissement et de suspension lastique","groupe's pour former une unité de construction". Comme au surplus, de tels éléments élastiques, que ce soit par l'effet de ressorts ou de tronçons d'élastomères - combinés ou non avec des moyens d'amortissement - pour former de telles unités de construction, étaient antérieurement connus, pour la meme application, en les utilisant soit par paire, selon le brevet anglais NO 807.990 publié le 28 Janvier 1959, ou encore au nombre de trois, selon le brevet français Ma 1.12.3O7 du 12 Juin 1956, ou encore par quatre selon le brevet français NO 1.163.013 du 6 aoflt 1936, ainsi que par le brevet français N 1.267.667 du 19 septembre 1960 et le brevet anglais N 836.416 publié le 1er juin 1960, c'est donc sans prétendre avoir inventé de tels éléments, que le brevet préci té N 1.289.955 s'est limité à revendiquer essentiellement, un asservissement particulier de telles structures, pour y réaliser une appropriation variable "en fonction de l'état de vibration du groupe du tambour". C'est d'abord cette appropriation, demeurée plus curieuse qu' efficace, malgré la complexité des moyens mis en oeuvre et d'ailleurs restée, sans développement industriel, que l'invention vise à réaliser effectivement, de façon originale, simplifiée et écono moques D'une part, en intégrant à chaque élément combiné de suspension et d'amortissement - utilisable soit par paire, par trois ou par quatre - des moyens d'asservissement originalement constitués, par la réaction d'appui du ressort de suspension sur des canes et tendant à écarter ainsi, les éléments d'amortissement par frictions, tout en constituant du meme coup et non moins originalement, un dispositif de compensation automatique de l'usure de ces patins de friction et de surcrott, une sorte de débrayage ou de neutralisation automatique de leur action, lors des détentes brutales des ressorts de suspension, de façon à réaliser ainsi un amortissement prépondérant dans le sens dit de la compression, en contradiction avec les règles d'amortissement, usuellement admises. D'autre part et en outre, en intégrant aux attaches d'extrémités, notamment pour de tels éléments ainsi perfectionnés - par exemple à celles dites à oeil ou à vis - des moyens d'amortissement originaux, en ce qu'ils sont formés par simple appropriation de leurs éléments constitutifs usuels, ou plus originalement encore des moyens de réduction de leur flexibilité, dans leur position de repos, par exemple par l'effet de ressorts "précontraints't dans cette position, pour réduire et même éviter, les risques d'oscillations entretenues, dans les zones voisines du plan horizontal tandis qull convient de préciser que l'invention s'étend à l'utilisation séparée dt attaches ainsi perfectionnées, donc pour toutes autres structures télescopiques ou non - dites de suspension et d'amortissement, de cuves de machines à laver. Enfin, l'invention vise à réduire le cott global des suspensions de cuves de machines à laver, ou du moins à compenser l'éléva- tion de prix résultant des perfectionnements précités, par leur combinaison nouvelle avec des masses dites d'équilibrage notablement réduites, donc moins onéreuses, ou meme totalement supprimées, ainsi que c'est généralement possible, du fait de l'amélioration des per formances,aies suspensions de cuves ainsi perfectionnées. On comprendra mieux ces caractéristiques nouvelles, ainsi que d'autres qui s'y rattachent et les avantages de l'invention, en se reportant à la description suivante et aux dessins annexés, qui montrent à simple titre d'exemples, quelques modes de mise en oeuvre avantageux, mais nullement limitatifs, à l'égard desquels: La Fig.1 représente, une vue fragmentaire du schéma Fig.8 du brevet français N0 1.289.955. La Fig.2 représente, une coupe longitudinale partielle en élé vation, de la seule partie inférieure, d'un élément dit de suspension et d'amortissement d'une cuve de machine à laver, formant une unité de construction du genre schématisé par la Fig.l mais pertec- tionné conformément à l'invention. La Fig.3 représente une coupe longitudinale partielle en élé- ovation, d'une variante d'exécution, d'un élément dit de suspension et d'amortissement, du genre représenté par la Fig.2, en outre perfectionné par une attache à vis supérieure* appropriée conformément à l'invention. La Fig.4 représente, une coupe longitudinale partielle en élé- vation, d'une dernière variante d'exécution, d'un élément alors dit télescopique, de suspension et d'amortissement, mais toujours per fectionné conformément En confrontant alors les Figes.1 et 2, on voit que c'est selon le mode de mise en oeuvre de la Fig.1 - reproduisant une fraction de la Fig.8 du brevet précité 1.289.933 - que conformément à la Fig.2, on retrouve la même combinaison essentielle, d'un ressort helicordal " compression" -1-, co-axial avec une tige cylindrique -2-, ici tubulaire, et dont l'extrémité supérieure représentée coupée en -3-, serait sinon munie d'une attache usuelle ou mieux du genre perfectionné, désigné -4- sur la Fig.3 - qui sera décrite plus loin, tandis que ltextrémité inférieure est retenue par son épanouissement -5-, pour s'articuler dans une coupelle sphérotdale -6-, invariablement liée au sommet du support -7- qui est rigidement fixé sur le socle de la machine, par un boulon quelconque. C'est au contraire différemment du dit brevet 1.289.953 et de tous autres, que d'une part, on utilise des éléments d'amortissement à friction originaux, en ce qu'ils sont appropriés pour agir selon deux zones de plans, sensiblement rectangulaires entre-elles, que d'autre part, on substitue à un asservissement complexe par cable, selon le brevet précité, une interaction simplifiée et économique des éléments de friction, avec le ressort -1- et qu'enfin, en contradiction avec les règles d'amortissementgénéralement admi- ses, on met en oeuvre un amortissement longitudinal, très prépondérant dans le sens de la compression du ressort, ainsi que c'est mis en évidence ci-dessous, puisqu'en effet:: On met en oeuvre, au sommet du support embouti -7-, la combinais on nouvelle d'une articulation, en forme de douille à rotule -8-, comportant à la fois des nervurations internes, telles que -9et externes, telles que -10-, avantageusement réalisées lors du moulage d'ensemble en matière dite plastique, et par exemple en superpolyamide, pour assurer à la fois le guidages et le coulissement de la tige cylindrique -2-, tout en co-agissant d'une part, avec la cage sphérodale en tale -6-, pour engendrer les frictions d'amortissement des oscillations transversales et d'autre part, avec une autre douille, mais fendue -11-, également avantageusement moulée avec la meme matière dite plastique, pour engendrer les frictions d'amortissement des oscillations longitudinales. Dans ce but et perfectionnant en cela les dispositions du brevet français NO 1.336.185, du 9 Juillet 1962, cette douille -11avantageusement munie de 4 fentes longitudinales incomplètes et inversement alternées, ainsi que de surfaces c8niques d'extrémités pour co-agir avec des sièges de conicité correspondante, d'une part à l'extrémité supérieure -12- de la douille à rotule -8- et d'autre part du sommet -13- de la bague ou rondelle d'appui -14- du ressort -1-, tend ainsi à réaliser des frictions sur le tube central -2- et qui sont proportionnelles, à la réaction d'appui de ce ressort -1- et donc aux efforts qu'il équilibre, tandis que ces frictions sont en outre appropriables aux conditions de service, par la combinaison du choix des substances frottantes en présence, de leur lubrification et de la conicité des sièges précités. Il est alors facile de comprendre, qu'avec l'interactiondes moyens et procédés ainsi décrits, c'est de façon beaucoup plus avantageuse et perfectionnée qu'antérieurement, que s'agissant de maîtriser des oscillations d'amplitude variable et "polydirectionnelles, ce résultat est économiquement obtenu, conformément à 1' invention d'une part, gracie à l'amortissement bi-directionnel, originalement mis en oeuvre selon des plans sensiblement rectangu laires entre-eux dans la mOrne structure et d'autre part, gr & e ace A l appropriation simplifiée dlamortissements c2edevaleurs variables par des patins de friction, en fonction des forces mises en Jeu et automatiquement détectées par la déflexion des ressorts, tandis qu'on évite du meme coup le risque de soulèvement et donc, de déplacement intempestif de la machine, en créant encore automatiquement une sorte de débrayage ou de neutralisation, de l'amortissement longi tudinal, lors de détentes brutales éventuelles, du ressort -1- et en mOrne temps, une compensation de l'usure des patins de friction. Selon la Fig.3, on a une variante d'exécution dont le fonctionnement est équivalent, mais caractérisée par le fait, que pour augmenter les surfaces de friction et faciliter l'évacuation de la chaleur, ces frictions ont été transposées sur un plus grand diamè- tre, en réalisant alors l'interaction précitée du ressort de suspension avec les patins de friction dans un tube -15-, au centre duquel, le ressort hélicoffldal de suspension précité -16- réagit, à sa partie inférieure, sur une coupelle -17- ayant encore des bords coniques, pour co-agir avec ceux - symétriquement inversés - de la coupelle inférieure -18- et écarter ensemble les siégea de meme co- nicité, soit d'une douille fendue du genre décrit plus haut, ou de patins séparés d'un nombre quelconque, tels que -19-, pour les écarter contre le tube -15-, tandis que ltarticulation inférieure, à rotule -20- est réalisée encore au sommet d'un support, mais plus économiquement constitué par une simple tige cylindrique -21, tou jours rigidement fixée sur le socle -22- de la machine, alors que l'attache élastique supérieure -4-, déjà évoquée plus haut est d' une construction originale, décrite ci-dessouss Cette attache élastique -4- est originale, en ce qu'elle combine de façon nouvelle, un ressort hélicoSdal -23- du type dit "à traction", c'est-à-dire comportant une "précontrainte n des spires les unes contre les autres, lors de son enroulement, avec un enro bage d'élastomère usuel formant entretoise élastique, par simple "adhérisation" habituelle, sur des plaques oblongues ou des disques de tolet tels que -24- et -25-, tout en jouant alors le ralle supplémentaire d'une sorte "d'emballage" du dit ressort -23-. pour limiter d'autant le cheminement des bruits engendrés par ce ressort. Ainsi, cette attache élastique -4- ne peut stécarter, par basculement latéral, de sa position de repos représentée, que pour des efforts supérieurs au seuil prédéterminé par la précontrainte du ressort -23-, tout en facilitant du mtme coup son retour, dans cette position de repos, ce qui s'est révélé fort avantageux, en fonction des problèmes posés par les suspensions de machines à laver, et quel que soit le type des éléments de suspension et d'amortissement. Selon la Fig.4, on a une dernière variante d'exécution, alors appropriée au type d'éléments de suspension dit "télescopique", par exemple du genre représenté utilisé par paire, selon le brevet anglais NO 807.990 du 25 Octobre 1937, mais encore avec la transposition précitée du ressort de suspension et des éléments de friction, à l'intérieur du tube -26- et dont il serait ainsi superflu de réitérer l'interaction,puisqu'elle demeure sinon semblable, du moins équivalente de celle décrite plus haut, en se référant à la Fig.3 sauf en ce qui concerne les coupelles coniques d'ecartement des pa- tins de friction, qui ont la fonction supplémentaire de maintenir, au repos, les extrémités -27- et -28- du ou des patins de friction, tels que -29-, pour mieux assurer le guidage de cette tete de piston, entraînée par sa tige cylindrique usuelle. Toutefois, il faut mentionner l'originalité des attaches élastiques "à oeil", en ce que d'une part, celle inférieure -30- comporte une entretoise originalement réalisée en matière plastique, et avantageusement en superpolyamide -31-, comportant une fente -31'-, de façon quten combinaison avec son enserrage élastique et prédéterminé, par l'anneau d'élastomère -32-, il en résulte des frictions sur l'axe dtacier -33- immobilisé en rotation dans sa chape et donc, un amortissement transversal complémentaire, encore sensiblement perpendiculaire à l'amortissement longitudinal usuel, tandis que d'autre part, on a transposé le rappel par barre dite de torsion, du dit brevet anglais NO 807.990, par incorporation dans l'attache à oeil supérieure, d'une douille d'élastomère agissant en torsion de type déjà connu -34-, avantageusement montée dans sa chape avec une "précharget et en opposition avec celle, de l'autre dispositif télescopique de suspension et d'amortissement, inversement disposé. A cet égard, on mentionnera encore une autre variante de disposition de telles attaches à oeil, essentiellement caractérisée par la combinaison d'une attache inférieure, telle que -30- précitée, avec une attache supérieure orientée perpendiculairement, donc du genre divulgué par le brevet français précité NO 1.152.307 mais dont l'application est nouvelle, pour des éléments de suspension télescopiques et surtout, par la combinaison originale d'un amortissement propre, avec des flexibilités dégressives, de part et dt autre de leur position de repos et jouant ainsi le relue supplémen taret de butées de fin de course. On fera encore observer, que ces dernières dispositions, comme toutes les autres, considérées isolément, par groupes ou globalement s'étendent à leur combinaison nouvelle avec une réduction ou meme une suppression totale, des masses dites d'équilibrage usuelles, comme cela a déjà été mentionné plus haut et en outre, que les dites dispositions s'analysant essentiellement en une auto-compensation - entre les causes et les effets - réalisée automatiquement avec des moyens et procédés simplifiés, on ouvre ainsi et du meme coup de larges perspectives de compensation de la fldispersionft sinon inéluctable, dans les réglages des matériels d'amortissement à friction, en augmentant d'autant la "fiabilité" des produits finis. Enfin, il est évident, que l'invention ne se limite nullement aux seuls exemples de mise en oeuvre, explicitement décrits et re présentés, mais que bien au contraire, son domaine s'tend expressément à toutes les variantes d'application ou d'exécution et pas seulement à celles mettant en oeuvre, une ou plusieurs dispositions d'une variante, avec celles d'une autre, mais encore à toutes les autres et spécialement celles utilisant des moyens et procédés équi valents ou simplement comparables, notamment par inversion ou transposition des dispositions décrites, représentées, ou simplement évoquées. A titre d'exemples, alors explicites, de telles variantes dt exécution demeurant expressément dans le domaine de l'invention, on mentionnera, d'une part, l'incorporation d'un ressort hélicoSdal auxiliaire - d'une flexibilité avantageusement plus grande que celle du ressort principal - entre les bagues comportant les surfaces coniques d'enserrage, ou d'écartement des bagues ou patins de friction, pour modifier d'autant, l'amortissement longitudinal variable proportionnel à la déflexion du ressort principal, d'autre part, la combinaison nouvelle d'au moins une attache à oeil, avec au moins un disque de friction latéral, coulissant sur les méplats de l'axe et élastiquement poussé contre la surface annulaire périphérique de l'attache, pour réaliser ainsi des frictions et donc un amortissement auxiliaire. REVENDICATIONS 1 - Dispositif dit de suspension, utilisable par deux, trois ou quatre, pour supporter élastiquement et amortir, les oscillations de cuves de machines à laver, du type combinant dans une structure unique, articulée ou télescopique: un ressort hélicoïdal "à compression" avec des moyens de friction, caractérisé par le fait, que la réaction d'appui du ressort est reportée rectangulairement, par l'effet de deux bagues comportant des surfaces coniques sur le ou les éléments de friction, pour rendre ainsi l'amortissement longitudinal variable, et proportionnel i la déflexion du dit ressort, et donc aux charges qu'il équilibre. 20 Dispositif selon la revendication 10, caractérisé par le fait que cet amortissement longitudinal variable est néanmoins réglabe, d'une part, par des variations de conicité des bagues précitées, autre part, par le choix des substances frottantes et de leur lubrification, enfin par la combinaison éventuelle du ressort principal précité, avec un ressort hélicoSdal auxiliaire, avantageusement plus flexible et intercalé entre les dites bagues. 30- Dispositif selon les revendications 10 ou 20, caractérisé par le fait, que les surfaces coniques des bagues précitées, sont appropriées avec celles des extrémités de bague fendue, ou de patins de friction, pour tendre à les resserrer sur une surface cylindrique centrale. 4o Dispositif selon les revendications 10 ou 20, caractérisé par le fait, que les surfaces coniques des bagues précitées, sont appropriées avec celles des extrémités de bague fendue, ou de patins de friction, pour tendre à les écarter, contre la surface interne d'un tube d'enceinte. 5e Dispositif selon l'une quelconque des revendications 10, 20, 30 ou 40, caractérisé par le fait que l'amortissement longitudinal variable précité est combiné, avec un amortissement transter- sal, engendrés simultanément et originalement dans la meme structure, combinant une douille de coulissement, d'une part avec une douille fendue ou des patins dfamortissement longitudinal, et d'autre part, une rotule salement fendue d'amortissement latéral, et jouant au surplus le role d'articulation, au sommet d'un support rigidement fixé sur le socle de la machine. 60 Dispositif selon l'une quelconque des revendications, 10, 20, 30, ou 40, caractérisé par le fait, que la combinaison nouvelle des surfaces coniques précitées, de resserrage ou d'écartement des éléments de friction, avec des cylindres auxiliaires de centrage des extrémités de ces éléments, réalise économiquement, une sorte de piston assurant le guidage de sa tige de manoeuvre, en cas de construction dite télescopique. 70 Dispositif selon l'une quelconque des revendications, 10, 20, 30, 4 , 50, ou 60, caractérisé par le fait, qu'il comporte au moins une attache d'extrémité du type dit à vis, perfectionnée par sa combinaison avec un élément élastique original, en ce qu'il combine lui-mOme un ressort hélicotdal à spires jointives "précon- traintes", avec un enrobage d'élastomère naturel ou synthétique, qui forme en même temps une entretoise de liaison en "sandwich" par "adhérisation", entre deux plaques métalliques de forme quelconque. 80 Dispositif selon l'une quelconque des revendications, 10, 20, 30, 40, 50, 60 ou 70, caractérisé par le fait, qu'il comporte au moins une attache du type dit "à oeil", appropriée pour réaliser un amortissement auxiliaire, dans un plan sensiblement transversal soit par interaction entre son entretoise fendue et son axe de fixation, ou entre une rondelle de friction latérale entraînée par le axe et la périphérie métallique de l'attache, contre laquelle elle est élastiquement poussée. 90 Dispositif selon revendication 80, caractérisé par le fait qu'il comporte deux attaches du type dit "à oeil" disposées rectangulairement entre-elles et de façon que celle de fixation sur la cuve, ait son axe orienté sensiblement radialement. 100 Dispositif selon l'une quelconque des revendications, 10, 20, 30, 40, 501 60, 70, 80, ou 90, caractérisé par le fait qu'une utilisation au nombre de deux, rois ou quatre est combinéeavec une réduction, ou meme une suppression totale des masses auxiliaires usuelles, dites d'équilibrage.