La présente invention a pour jet un appareillage de chargemment pour scieries, et plus particulièrement un appareillage de chargement pouvant recevoir et faire avancer des planches brutes à rogner vers une scie circulaire à deux lames, tout en mettant en oeuvre le contrôle automatique des lames de la scie pour rogner automatiquement les planches. On sait que les planches obtenues en sciant longitudinalement des grumes, par exemple avec une scie multilames, doivent être rognées. ultérieurement pour éliminer les protubérances longitudinales résultant de la courbure du tronc. Cette opération de rognage s'effectue en faisant passer la planche par une scie circulaire à deux lames, dont l'une au moins peut être réglée en position, et la distance entre les deux lames doit être réglée pour chaque planche de façon à enlever les protubérances sans provoquer de gaspillage excessif du matériau. Auparavant, le réglage de la distance entre les lames de la scie de rognage se faisait à la main et, vu la rapidité de travail requise, l'opérateur évaluait au jugé la distance nécessaire, ce qui avait poirconséquence de sensibles gaspillages du matériau si cette distance était sous-évaluée ou, au contraire, un rognage mal fait si la distance était sur-éva luée. En outre, l'examen des planches devait se faire nécessai liement avec les protubérances dirigées vers le haut, et il fallait donc orienter les planches, venant de la scie multi-lames, de façon à obtenir cette position désirée pour chaque planche. Comme ce problème était pour ainsi dire impossible à résoudre automatiquement de façon simple, l'opérateur devait souvent intervenir pour retourner à la main les planches renversées. Bien que des tentatives aient été effectuées récemment pour résoudre ce problème par l'emploi de tâteurs ou de palpeurs de la largeur utilisable de la planche, ces tentatives n'ont pas été satisfaisantes jusqu'à présent. Dans un cas, le travail i l'opérateur est facilité. par des tr.acés à fil d' ombre projetés longitudinalement sur la planche à rpgner, mais l'opérateur doit encore intervenir pour regier la distance entre la lame mobile et la lame fix e dans la scie circulaire et le problème de présenter les planches .avec les protubérances dirigées vers le haut se pose encore.Dans un autre cas, ot l'on avait atteint un degré plus élevé d'.automatisation, ceci s'est fait au prix de complications considérables, en particulier dans la scie de rognage où les deux lames doivent être mobiles et réglables. Dans ce cas également, il faut que les planches soient en tout cas présentées avec les protubérances dirigées vers le haut, avec les inconvénients mentionnés ci-dessus. La présente invention a donc pour but l'obtention d'un appareillage de chargement pour une scie circulaire de rognage qui soit en mesure de recevoir les planches brutes, et ce, tant celles où les protubérances sont dirigées vers le haut que celles où les protubérances sont dirigées vers le bas, d'aligner chaque planche dans le sens permettant une bonne avance, de relever sur la planche la meilleure distance de rognage permeffant de commandeur, à partir de l'endroit aux moindres copeaux possibles, de façon correspondante la distance entre les lames de la scie de rognage et de faire avancer la planche vers la scie de rognage, le tout automatiquement et sans intervention de l'operateur. L'invention a, en outre, pour objet l'obtention d'un banc de chargement du type indiqué qui ne nécessite pas l'emploi de scies de rognage dont les deux lames sont mobiles, mais qui se prête à l'emploi avec des scies de rpgnage ayant une seule lame mobile et l'autre fixe. L'invention a, en outre, pour objet la réalisation des buts indiqués, en réduisant au minimum les temps morts pendant le traitement et en augmentant ainsi la production horaire de planches rognées. Les objets et avantages susdits, ainsi que d'autres qui ressortiront de la description, sont atteints, conformément à l'invention, par un appareillage pour le chargement et l'avance de bos de construction à rogner vers une scie circulaire de rognage à deux lames dont une est mobile, appareillage dans lequel une mince planche est transportée dans une position à peu près en face des lames de la scie; l'alignement entre les lames de la scie et les protubérances de la planche est établi; et la planche est amenée à la scie pour enlever les protubérances au moyen des lames et qui se caractérise en ce qu'il comprend a) un calibre capable de se refermer contre les deux faces parallèles opposees de la planche et ayant une paire de tâteurs fixes alignés sur une première de ces-lames, -et une paire de tâteurs mobiles bansversalement au sens d'alimentation de la planche vers la scie et reliés positivement à la lame mobile pour se déplacer en commun avec celle-ci et dans le même alignement, les deux paires de tâteurs étant capables de tâter les faces parallèles opposées de la planche pour produire chacun un premier signal en cas de contact avec la dite face et un second signal en cas d'absence de ce contact. b) des dispositifs de chargement capables de transporter une planche en face des lames jusqu'à ce que tous les tâteurs fixes soient en contact avec les faces parallèles respectives de la planche. c) des dispositif 5 de poussée capables de transporter la planche transversalement au sens d'alimentation à la scie, sous con trôle des signaux émis par les tâteurs fixes, arrêtant le transport quand un des tâteurs fixes provoque le second signal. d) des dispositifs moteurs capables de mouvoir les tapeurs mobiles sous contrôle des signaux émis par les tâteurs mobiles eux-mêmes jusqu' ce que tous les tâteurs mobiles provoquent le -premier signal et de mouvoir ensuite les tâteurs mobiles dans le sens opposé, en s'arrêtant quand un des tâteurs mobiles provoque le second signal. e) - des dispositifs d'amenée de la planche vers la scie, commandés par les tâteurs mobiles pour amener la planche quand un des tâteurs mobiles provoque le second signal après que tous les tâteurs mobile les aient provoqué le premier signal. Une forme d' exécution préférée, donnée à titre d'exemple non limitatif, est représentée aux dessins annexés, dans lesquels La fig. 1 est une vue en perspective de l'-ensemble de 1' appareillage de chargement suivant l'invention, associé à une scie circulaire de rognage. La fig. 2 est une vue frontale partiellement interrompue d'un des bancs qui font partie de l'appareillage de la fig. 1. La fig. 3 est une vue en coupe tansversale le long de la ligne III-III de la fig. 2. La fig. 4 est une vue frontale d'un calibre faisant partie de l'appareillage de l'invention. La fig. 5 est une vue en coupe prise du bas le long de la ligne V-V de la fig. 4. La fig. 6 est un schéma logique de l'outillage suivant l'invention. A la fig. 1, est représentée par 10, partiellement interrompue, une scie circulaire à deux lames 11 et 13 respectivement, l'une fixe et l'autre mobile, disposées parallèlement et coaxialement transversalement au sens longitudinal de l'appareillage. L'accès à la scie circulaire- 10 se fait par une ouverture allongée 12 qui s'étend transversalement sur le devant de la scie 10. En face de l'ouverture 12 est disposé un plan horizontal de guidage 14. L'a scie 10 comprend un dispositif de mise en marche 15 pour déplacer la lame mobile 13 par rapport à la lame fixe et elle comprend, en outre, des dispositifs d'avancement des planches, non visibles sur la figure. Devant la scie circulaire 10 sont disposés trois bancs 16, 18, 20, avec leurs soubassements 17, 19, 21 qui supportent les consoles de chargement 22, 24, 26 dans lesquélles sont logées les chaînes de chargement 28, 30, 32 (décrites plus loin) pour le transport, dans le sens longitudinal des charnels, de planches à rogner telles que 33, présentées aux extrémités éloignées des consoles 22, 24,. 26 par des dispositifs non représentés. Les chaines 28 et 32 sont commandées par leurs moteurs électriques 34 et 36, la chaîne 30 est mue par un moteur électrique 35- (figs. 2 et 3; non représenté à la fig. 1 pour plus de clarté de l'illas- tration). Chaque chaîne 28, 30, 32 est flanquée, sur son soubassement 17, 19, 21 respectivement, d'un rouleau fou 38, 40,42 de support de la planche lorsque celle-ci n'est pas soutenue par la chaîne. En outre, sur les soubassements 17, 19,- 21 sont montés des poussoirs 44, 46 (figs. 2 eut3, non visibles à la fig. 1), 48 décrits ms loin. Les figs. 2 et 3 illustrent le banc de la fig. 1.- La chaîne 30 passe & unè extrémité sur une roue- (non visible sur les figures).entra-lsée par le moteur 35, à l'autre extrémité sur une roue de renvoi 50. Le tronçon supérieur de la chaîne 30 repose sur un patin 52,- s'étendant à peu près sur toute la longueur de la console 24 entre les roues d'extrémité. Le patin 52 -est supporté, sur la console 24, par une biellette 54 près de l'extrémité intérieure, et par une biellette. 56 à l'extremite opposée. La biellette 56 est emboîtée sur un petit arbre 58 qui s'étend des deux côtés du banc 18 jusqu'aux bancs 16. et 20 respectivement, aux effets décrits-ci-après. Sur le soubassement 19 est monté un cylindre oléo-hydrau- lique 60, qui commande une extrémité d'une biellette 62 dont l'extrémité opposée est emboîtée sur le petit arbre 58. Par la disposition illustrée du patin 52 avec ses biellettes, on obtient que le patin 52 soit normalement abaissé, jusqu a reposer sur des arrêts non illustrés, pour permettre au tronçon supérieur de la chaîne 30 de rester au-dessous du plan supérieur déterminé par les bancs, étant donc dégagé de la planche.Par l'actionnement du cylindre 60, sa tige est attirée vers la droite à la fig. 2, provoquant ainsi la rotation dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre de la biellette 56, et en actionnant ensuite le quadrilatère articulé constitué par le patin 52, par les billettes 54, 56, ainsi que par la console 24, pour soulever le patin 52 et pousser le tronçon supérieur de la chaîne 30 en contact avec la planche qui se trouve éventuellement sur la dite console, pour déplacer la table vers la gauche la fig. 2. Les bancs 16 et 20 comprennent leurs patins (non illustrés) similaires au patin 52, ainsi que leurs paires de biellettes (non illustrées non plus) similaires aux billettes 54,- 56 du banc 18. Les biellettes des bancs 16 et 20 sont emboîtées sur le petit arbre 58 qui, comme dit plus haut, s'étend jusqu'à ces bancs. Donc,l'actionnement du cylindre oléo-hydraulique 60 provoque le soulèvement simultané des patins sur les trois bancs. En se référant encore aux figs. 2 et 3, sur le soubassement 19 est monte latéralement une courte glissière horizontale 64, dans laquelle court un rail de support 66 du poussoir 46. Le rail 66 présente une ouverture 68 dans laquelle s'engage une cheville 70 d'un bras 72 emboîté sur un petit arbre 74 qui s'étend des deux côtés du banc 18 jusqu'aux bancs 16 et 20. Sur le petit arbre 74 est emboîté, en outre, un bras 76 commandé par la tige d'un cylindre oîéo-hydraulique 78 monté à double effet sur le soubassement 19. Par conséquent, en actionnant le cylindre oléo-hydrauiique 78 de façon à étendre sa tige, le poussoir 46 est entralne vers la droite à la fig. 2. Dans les bancs 16 et 20 sont montés des mécanismes identiques au mécanisme 64 - 66 - 68 - 70 - 72, commandés par le même petit arbre 74 pour actionner respectivement leXoussoirs 44-et 48. Revenant à la fig. 1, on peut voir, entre les bancs 18 et 20, un distributeur oléo-hydraulique 80 qui fournit la puis sance d'actionnement pour les cylindres 70, 78, ainsi que pour d'autres cylindres qui .seront décrits plus loin. Sur le soubassement 16 se dresse un montant 82 à l'extré- mité supérieure duquel est monté,de façon coulissante, un support 84 d'un rouleau d'avancement 86 commandé par un moteur électrique 88. Un cylindre oléo-hydraulique 90, commandé lui aussi par le distributeur 80, permet d'abaisser à volonté le rouleau d'avancement 86 pour engager une planche entre le dit rouleau 86 et le rouleau fou 38 afin de faire avancer la planche vers la scie circulaire 10. En se référant maintenant encore à la fig. l, ainsi qu'aux figs. 4 et 5, entre les bancs 16. et 18 est monté un calibre 92 qui relève les protubérances des planches. Le calibre 92 comprend un montant fixe 94,. portant une console inférieure 96 et une console supérieure 98. Dans le montant 94 sont logées verticalement deux tiges de guidage 100, 102, qui supportent, de façon coulissante, deux bras mobiles 104, 106, qui s'étendent parallèlement aux consoles 22, 24, 26 du banc de chargement. En se référant plus particulièrement aux figs. 4 et 5, sur le bras supérieur 104 du calibre 92 sont montés deux tâteurs 108, 110, décrits ci-après, alignés sur la lame fixe 11 de la scie circulaire 10. Sur le bras inférieur 106 du calibre 92 est montée une paire correspondante de t teurs.fixes inférieurs 12, 113 (ce dernier non visible aux figs. 4 et 5) dans des positions opposées aux tâteurs 108, 110. Dans le bras supérieur 104 sont également montées deux tiges cylindriques 114, 116, horizontales, parallèles, sur lesquelles peut courir un chariot 118 au moyen de manchons 120, 122. Aux extrémités opposées du chariot 118 sont fixés les tâteurs mobiles correspondants- 124,- 126. Des.tâteurs mobiles correspondants 128, 129 (ce dernier non visible aux figs. 4 et 5) sont montés sur le bras inférieur 106 du calibre 92, sur un chariot analogue au chariot 118 et lui aussi monté sur des tiges parallèles. Le chariot 118 dans le bras supérieur 104 est fixé à une chaine-130 qui court d'un côté sur une roue de renvoi 132, de 1' autre sur- une roue motrice.134 montée de façon coulissante sur un arbre vertical cannelé-136, s'étendant dans le montant 94. Une roue analpgue 158, elle aussi emboîtée sur l'arbre 136, entraîne une chaîne correspondante pour déplacer le chariot du bras inférieur. En se référant maintenant & la fig. 1, le bras est commandé par l'intermédiaire d'un renvoi à 900 140, par un arbre horizontal 142 qui est mû par le dispositif d'actionnement 15 qui commande la lame mobile Il de la scie circulaire 10. La disposition des chariots dans les deux bras et des arbres, renvois, etc... est prévue de façon que les tâteurs mobiles 124, 126, 128, 129, soient tu̲jours alignés sur la lame mobile 11 de la scie circulaire'l0. Entre les consoles 98, 96 et les bras 104, 106, agissent des cylindres oléo-hydrauliques coumspondants 97, 99 qui peuvent être commandés par le distributeur 80 pour fermer ou ouvrir les bras, en les approchant ou bien en les éloignant de la zone dans laquelle se trouve la planche éventuellement à rogner. Tous les tâteurs mobiles et fixes 108, 110, 112, 113, 124, 126, 128, 129 sont de type électro-mécanique conventionnel, et sont capables d'émettre un premier signal logique quand ils reposent contre les faces parallèles respectives d'une planche et d'émettre un second signal logique quand ils perdent le contact avec ces faces, par exemple quand le tâteur atteint-le bord latéral de la planche et glisse ensuite dans le vide ou le long de la protubérance. I1 faut que les tâteurs soient en contact avec la planche sur une superficie relativement grande, afin de pas être influencés par de légères aspérités ou fissures éventuelles de la dite planche.En-même temps, les tateurs doivent être en mesure de constater promptement un abaissement relativement petit, comme celui provoqué par le passage de la surface plane de la planche à une protubérance particulièrement douce. Dorénavant, pour simplifier la description, on supposera que chaque tâteur émet une basse tension quand il entre en contact avec la surface plane de la planche, et une tension élevée lorsque ce contact ne se produit pas. Outre les tateurs décrits ci-dessus, l'appareillage sui- vant l'invention comprend d'autres dispositifs détecteurs électro-mécaniques ,- constitués par au moins deux interrupteurs de fin de course décrits ci-après En se référant à la fig. 6, on décrira ci-après un circuit logique de commande des divers dispositifs de mise en marche de l'appareillage décrit ci-dessus. Pour simplifier la description, le circuit logique-est représenté schématiquement comme étant constitué par des portes logiques de divers types, ainsi que par des circuits bistables. I1 est entendu que cette représentation est donnée à titre d'exemple, et que la réalisation pratique du circuit peut assumer diverses formes, à condition d'observer les fonctions logiques indiquées. A la fig. 6 est indiqué schématiquement par 144 le premier des interrupteurs de fin de course mentionnés plus haut, destiné à fournir un signal TU élevé quand une planche portée par l'appareillage a dégagé le dit appareillage dans son avancement vers la scie circulaire. L'interrupteur de fin de course 144 peut être disposé sur le plan dé guidage 14 ou à un autre endroit adéquat, suivant des critères connus des professionnels. Un second interrupteur de fin de course 146 est disposé, par exemple, à l'extrémité intérieure d'un des bancs 16, 18, 20 et fournit un signal logique TA élevé lorsqu'une planche, entraînée par les chaînes 28,- 30, 32, bute contre les poussoirs 44, 46, 48, présumes en position de repos ou de début de course. Les quatre tâteurs fixes 108, 110, 112,- 113 émettent des signaux logiques F1, F2, F3, F4 respectivement, dont chacun est élevé quand le tâteur correspondant ne repose pas contre une des faces planes de la planche. De même, les quatre tâteurs mobiles 124, 126, 128, 129 sont capables de fournir des signaux correspondants M1,- M2, lu13, M4 respectivement, dont chacun est élevé si le tâteur correspondant ne repose pas contre une des surfaces planes de la planche. On décrira le circuit à partir du moment où la planche dégage l'appareillage. A ce moment apparaît le signal TU, qui va à l'entrée d'un circuit bistable 150, dont la sortie commande le dispositif d'actionnement de soulèvement des chaînes 60 pour soulever les chaines et entraîner une planche sur l'appareillage. Quand la planche a atteint les poussoirs, elle actionne la fin de course 146, dont le signal de sortie TA remet à zéro le bistable- 150, ce qui permet l'abaissement des chaînes, et actionne en même temps les dispositif s 97, 99 de fermeture du calibre. Le signal TA règle également un circuit bistable 152 dont la sortie actionne le cylindre oléo-hydraulique à double effet 78 polir provoquer l'avancement des poussoirs qui transportent donc lentement la planche dans le sens opposé à celui dans lequel elle avait été déplacée par les chaînes. La fermeture initiale du calibre se fait par les tâteurs fixes qui correspondent aux faces planes de la planche. Lors de l'avancement des poussoirs, les tâteurs fixes se rapprochent de la protubérance de gauche de la planche- (suivant la vue de la fig. 6) et l'on devra obtenir un signal de "constatation de la protubérance de gauche" ou RSS lorsqu'un de ces tâteurs perd le contact avec sa surface plane. Par conséquent, les quatre signaux FI, F2, F3, F4 vont à une porte OR-154 dont le signal de sortie est le signal RSS qui remet à zéro le circuit bistable 152 pour arrêter les poussoirs et en même temps provoque la commande du cylindre oléo-hydraulique 78 dans le sens opposé, pour remettre les poussoirs dans leur position initiale.La planche reste arrêtée sur les rouleaux 38,- 40, 42 dans la position dans laquelle les poussoirs l'ont mise. Jusqu'à ce moment, les tuteurs mobiles 124, 126, 128, 129 sont restés arrêtés dans la position dans laquelle ils se trouvaient & la fin de la constatation sur la planche précédente. Suivant que la planche précédente a une largeur utile plus étroite ou plus large que la planche traitée actuellement, les tâteurs mobiles seront dégagés (au moins partlilement) de la planche, ou engagés avec elle, c'est-à-dire qu'ils reposent tous les quatre contre les deux faces planes de la planche. Il faut que la constatation de la protubérance de droite de la planche se fasse avec tous les tâteurs mobiles reposant contre la planche- (c'est-a- dire avec tous les signaux M1, M2, M3, M4 bas). Si ce ne devait être le cas, on devra, en premier lieu, déplacer les tâteurs mobiles vers le centre de la planche et ce n'est qu'après que tous les signaux M1 - M4 soient bas qu'on pourra mettre les tâteurs mobile s en mouvement vers la droite pour obtenir la constaiation de la protubérance. On décrira tout d'abord le fonctionnement du circuit dans le cas où les tâteurs mobiles seraient tous engagés avec la planche. Cette condition est révélée par la présence d'un signal élevé TI de "planche engagez" la sortie d'une porte NOR 156. Le signal TI va à une porte AND 158 habilitée par le signal RSS, et la sortie de la porte AND 158 regle un circuit bistable 160 dont la sortie constitue un signal CSD de "commande de déplacement à droite" qui provoque 1 l'actionnement du dispositif de mise en marche 15 des tuteurs mobiles (ou de la lame mobile) pour les déplacer vers la droite. La présence de la porte AND 158, habilitée par le signal RSS, sert à ne permettre la constatation de la protubérance par les tâteurs mobiles qu'après que les poussoirs aient cessé de déplacer la planche. Les signaux M1 - M4 vont également à une porte OR 162, dont le signal de sortie TD, ou "planche dégagée", a un sens ambigu en soi pour le fonctionnement de l'appareillage. Si le signal CSD qui indique que le déplacement à droite des tâteurs mobiles pour la constatation aes protubérances de droite a ssmence, est présent, la présence du signal TD peut être interprétée comme un signal de constatation de la protubérance de droite.Si,au contraire, le signal TD est fourni alors que les tuteurs mobiles sont arrêtés ou se déplacent vers la gauche, le signal TD doit être interprété comme une absence de l'exi- gence initiale pour la constatation de la protubérance de droite qui oblige & cé que la planche soit engagée par les quatre tâteurs mobiles. Par conséquent, le signal TD va à une porte AND dont la seconde entrée est pilotée par le signal CSD. Par conséquent, la sortie de la porte AND- 164 ne sera élevée que si le signal TD est élevé pendant que les tâteurs mobiles se déplacent à droite, et le signal TD peut donc être utilisé comme signal de constatation de la protuberance de droite, ou RSD. Ce signal va remettre à zéro le circuit bistable 160, en arrêtant le mouvement des tâteurs mobiles et donc de la lame mobile de la scie circulaire. En outre il règle le circuit bistable 166 pour ouair le calibre et abaisser le rouleau d'avancement pour amener la planche à la scie circulaire. Le rouleau d'avancement ne sera soulevé que lorsqu'apparaît le signal TU qui remet à zéro le circuit bistable 166, appelant en même temps une nouvelle planche. Si, à la fin de la constatation de la protubérance de gauche, le signal TI ne devait être présent, le signal TD sera nécessairement présent, tandis que le signal CSD manquera, c'està-dire que le signal CSD, qu'on obtient & la sortie d'une porte NOT 168, sera présent. La présence simultanée de RSS, TD et CSD indique que les tâteurs mobiles doivent être déplacés gauche pour être dégages de la planche. On obtient ce signal de consentement au'déplacement à gauche ou signal CSS à la sortie de la porte AND 170,. et il met enjeu un circuit bistable 172 qui commande le dispositif d'actionnement 15 des tâteurs mobiles et de la lame mobile pour les amener à gauche. Le mouvement vers la gauche des t & eurs mobiles doit cesser quand apparaît le signal TI. Par conséquent, la sortie de la porte NOR 156 est reliée également à l'entrez du circuit bistable 172. L'appareillage peut etre réalisé suivant diverses solutions mécaniques, par exemple un plus grand nombre de bancs de chargement, ou un plus grand nombre de calibres ou de tâteurs. Par exemple, outre le calibre 92 monté entre les bancs 16 et 18, il pourrait exister un second calibre montré entre les bancs 18 et 20, pour noter avec une plus grande précision les protubérances de planches très irrégulières. Toutes ces variantes et modifications, ainsi que d'autres, apportées à l'exemple de réalisation décrit ci-dessus, sont à considérer comme comprises dans le cadre de 1' invention. REVENDICATIONS 1.- Appareillage pour le chargement et l'avancement de bois de construction à rogner vers une scie circulaire de rognage à deux lames dont une est mobile et dans lequel une planche mince est transportée en position à peu près en face des lames de la scie, l'alignement s'effectuant de ce fait entre les lames de la scie et les protubérances de la planche,-alors que la planche est amenée à la scie pour enlever les protubérances au moyen des lames, caractérisé en ce que l'appareillage comprend a) un calibre capable de se refermer contre les deux faces parallèles opposées de la planche et ayant une paire de tâteurs fixes, alignés sur une première de ces lames et une paire de tâteurs mobiles disposés transversalement au sens d'amenée de la planche vers la scie et reliés positivement à la lame mobile pour se déplacer en commun avec celle-ci et dans le même alignement, les deux paires de tâteurs étant capables de tater les faces paral lèves opposées de la planche pour produire, chacun, un premier signal en cas de contact avec ladite face et'un second signal'en cas d'absence de ce contact. b) des dispositifs de chargement capables de transporter une planche en face des lames jusqu'à ce que tous les tuteurs fixes soient en contact avec les faces parallèles respectives de la planche. c) des dispositifs- de poussée capables de transporter- la planche transversalement au sens d'amenée vers la scie, sous con truble des signaux émis par les tâteurs fixes, arrêtant le transport quand ugles tâteurs fixes provoque le second signal. d) des dispositifs moteurs capables de mouvoir les tâteurs mobiles sous contrôle des signaux émis par les tateurs mobiles, jusqu'à ce que tous les tâteurs mobiles provoquent le premier signal, et de mouvoir ensuite les tâteurs mobiles dans le sens opposé, en arrêtant quand un des tâteurs mobiles provoque le second signal. e) des dispositifs d'amenée de la planche vers la scie, commandés par les tâteurs mobiles pour amener la planche quand un des tâteurs mobiles provoque le second signal après que tous les tâteurs mobiles aient provoqués le premier signal. 2.- Appareillage suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un premier interrupteur de fin de course placé pour noter quand une planche en cours d'amenée vers la scie a dégagé l'appareil, et en ce que lesdits dispositifs de chargement comprennent a) plusieurs rouleaux disposés avec les axes transversaux au sens d'amenée des planches vers la scie et capables de déterminer un plan de support des planches. b) au moins un banc supportant une chaine de chargement s'é- tendant transversalement au sens d'amenée des planches vers la scie, entre-une extrémité du banc pour ainsi dire en face de la scie et une extrémité éloignée auquel sont petit à petit présentées les planches, la chaîne ayant un tronçon supérieur de travail, normalement dispose sous le plan déterminé par lesdits rouleaux. c) un patin s'étendant sous le tronçon de travail de la chaîne. d) des dispositifs d'actionnement reliés de façon opérationnelle au patin et commandés par le premier interrupteur de fin de course pour soulever le patin et pousser le tronçon de- travail de la chaine au-dessus du plan délimité par ces rouleaux pour engager une planche et la transporter vers l'extrémité du banc en face de la scie. 3.- Appareillage suivant la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend plusieurs bancs portant chacun une chaîne de chargement. 4.- Appareillage suivant la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce qu'il comprend, en outre, un second interrupteur de fin de course disposé pour émettre un signal lorsque la protubérance avant de la planche transportée par la chaîne a dépassé avec certitude l'alignement sur la lame fixe, et que les dispositifs d'actionnement du patin sont commandés par le second interrupteur de fin de course pour permettre l'abaissement du patin quand ledit second interrupteur émet le dit signal. 5.- Appareillage suivant la revendication 4, caractérisé en ce que lesdits dispositifs de poussée comprennent a) au moins une glissière horizontale s'étendant transversalement au sens d'amenée des planches vers la scie. b) un rail coulissant dans la glissière et portant un poussoir. c) des dispositifs d'actionnement reliés de façon opérationnelle au rail et commandés par ledit second interrupteur de fin de course pour entamer l'entraînement du rail dans le sens opposé au sens de mouvement du tronçon de travail de la chaîne lorsque ledit second interrupteur émet ledit signal. 6.- Appareillage suivant l'une quelconque des revendications 1-5, caractérisé en ce que le calibre comprend d'autres paires de tâteurs fixes et de tâteurs mobiles,alignés respectivement sur les secondes paires dans le sens de l'amenée des planches vers la scie