La présente invention concerne un appareil de protection cathodique à anodes galvaniques, comprenant des anodes auxiliaires sacrifiées ou perdues de-protection cathodique, installées sur une structure qu'il s'agit de protéger contre la corrosion (et que, pour sim- plifier; on appellera ci-après 'rla-structure") par exemple la face intérieure du réservoir ou cuve d'un navire. Les appareils de protection cathodique à anodes galvaniques comportant une anode sacrifiée, én particulier, une anode sacrifiée logée dans la masse, destinée à protéger des structures en métal soumises à un environnement corrosif contre la corrosion électrochimique, ont été, jusqu'à pressent, utilisés avant tout pour les conduites de gaz souterraines, dans les structures ou installations portuaires, les cales de navire, les cuves des bateaux-citernes,etc. En d'autres termes, lorsqu'il s'agit d'empêcheur la corrosion de structures métalliques disposées dans la mer ou dans le sol, comme par exemple les coques de bateaux de mer, les cuves de bateauxciternes, les réseaux de canalisations de pétrole, de gaz ou d'eau, ce sont surtout des anodes sacrifiées en zinc, aluminium ou magnésium ou en alliages de ces métaux que l'on utilise. La plupart de ces anodes sont en général réalisées sous la forme d'un bloc coulé ou d'une plaque comportant une âae d'acier ou de cuivre que lton revêt au préalable d'une couche de zinc ou de cadmium, et l'on fixe l'âme de l'anode sur la structure en général par soudage ou boulonnage, ce qui la relie électriquement à la structure.En outre, selon la technique antérieure, on pose les anodes sacrifiées une à une sur la structure, ce qui est très coûteux. De nos jours, les structures que l'on cherche à protéger contre la corrosion sont très grandes et, de plus, d'une construction complexe. Par suite, dans les conditions présentes, le nombre d'anodes sacrifiées qu'il faut utiliser dans un même appareil de protection contre la corrosion est de plus en plus grand, ce qui a pour conséquence une augmentation très élevée du temps et du travail nécessaire pour installer les anodes. En particulier, le remplacement des anodes en un endroit de la partie supérieure de la structure où aueun poste de montage n'a été prévu est trop difficile à réaliser et, même si ce remplacement est possible, il exige beaucoup de temps et de travail et revient cher. Par exemple, dans le cas de la partie supérieure de cloison à l'intérieur d.tune cuve, bien que l'on puisse poser l'anode pendant la construction du bateau, il est des cas où l'on reporte au fond de la cuve l'endroit destiné à recevoir l'anode ou encore des cas où l'on s'en passe, compte tenu du temps et du travail qu'exigent la réparation ou le remplacement des anodes et du prix d'une installation provisoire, de sorte que l'on n'obtient pas la protection désirée contre la corrosion. Par ailleurs, pour des raisons de maniabilité et d'efficacité du travail pendant l'installation d'anodes dans une cuve, il est de nombreux cas où il devient nécessaire de limiter le poids de chaque anode. Dans de telles circonstances, il est indispensable dtinstal- ler un plus grand nombre d'anodes. Et, dans le cas d'installations portuaires et de structures installées en mer, la pose des anodes doit souvent se faire sous l'eau, ce qui demande beaucoup de temps. -Compte tenu de ces conditions, les industries que cela concerne désirent fortement disposer d'un appareil de protection cathodique qui permette d'installer et de remplacer facilement une anode de façon sûre, rapide et peu coûteuse. L'invention vise, en particulier, un appareil de protection cathodique à anodes galvaniques permettant de poser facilement et sans soudage ni boulonnage des anodes directement sur la structure au moment où l'on réalise cette dernière ou au moment où l'on remplace les anodes. L'invention vise encore un appareil de protection cathodique à anodes galvaniques permettant d'installer facilement des anodes sans avoir à effectuer aucun travail sous l'eau, méme dans le cas d'installations portuaires. L'appareil selon l'invention comprend-essentiellement un organe de guidage installé le long de la structure et plusieurs anodes sacrifiées consistant en une âme et une pièce métallique (ou en alliage) d'anode, ou.des anodes sacrifiées consistant en une âme, une pièce métallique (ou en alliage) d'anode et un raccord en métal fixé à cette âme, cet appareil étant caractérisé en ce que ces anodes sacrifiées sont installées successivement dans l'organe de guidage à l'aide de l'âme ou du raccord métallique fixé à l'âme, les âmes des anodes sacrifiées étant reliées les unes aux autres et l'amie d' au moins l'une des deux anodes sacrifiées installées aux extrémités de--la série d'anodes sacrifiées étant fixée sur la structure. L'organe de guidage destiné à etre monté le long de la structure est : a) une tige creuse présentant une ouverture continue sur toute Sa longueur qui est montée sur une partie du matériau qui constitue le raidisseur de la structure, ou b) une tige installée sur une partie du matériau qui constitue le raidisseur de cette structure ou sur un autre élément de la structure. Quant à l'anode sacrifiée destinée à cet appareil, c'est une anode constituée par une pièce métallique ou en alliage et une âme, ou une anode constituée par une pièce métallique ou en alliage, une âme et un raccord métallique fixé à cette âme. De façon plus précise, l'invention a pour objet un appareil de protection cathodique à anodes galvaniques, caractérisé en ce qu'il comprend une tige creuse présentant une ouverture continue sur toute sa longueur, cette tige étant montée comme organe de guidage sur une partie de la pièce qui constitue le raidisseur de la structure ou sur un autre élément de la structure et une anode ou une série d'anodes sacrifiées munies d'un raccord en métal fixé à l'âme de l'anode pour l'adopter à cet organe de guidage et I'empêcher de s'échapper par l'ouverture, cette anode ou cette série d'anodes s'étendant jusqu' une plaque d'arrêt placée à une extrémité de l'organe de guidage ou près de cette extrémité, cette ou ces anodes étant portées par l'organe de guidage, une extrémité au moins de l'amans de'la- dite anode sacrifiée, ou l'âme de l'anode située à une extrémité de la série d'anodes sacrifiées, ou encore le raccord métallique, fixé à l'amAs, est fixé à un support monté sur la plaque d'arrêt ou sur la structure. L'invention a.également pour objet un appareil de protection cathodique à anodes galvaniques, caractérisé en ce qu'il comprend une - tige montée comme organe de guidage sur une partie de la pièce qui constitue le raidisseur de la structure ou sur un autre élément de la structure, et une anode ou une série d'anodes sacrifiées présentant une âme creuse munie d'une ouverture continue sur toute sa longueur ou un raccord en métal fixé è l'âme creuse présentant une ouverture continue, cette ou ces anodes étant portées par l'organe de guidage en venant en butée contre-une plaque d'arrêt placée à une extrémité de l'organe de guidage, ou près de cette extrémité, au moyen de l'ame creuse ou du raccord métallique fixé à l'amie creuse, une extrémité au moins de l' & e de ladite anode sacrifiée ou de 1' âme de l'anode située à une extrémité de la série d'anodes sacrifiées, ou encore le raccord métallique fixé à liane, étant fixé à un support monté sur la plaque d'arrêt ou sur la structure. Dans les exemples donnés ci-dessus, l'anode est montée sur la structure à l'aide de l'ensemble d'un organe de guidage et d'une âme qui s'adapte dans cet organe de guidage, ou d;un raccord métallique fixé à l'aimez et plusieurs anodes sacrifiées sont empilées les unes sur les autres du bas jusqu'au sommet de l'organe de guidage ou bien sont fixées l'une après l'autre d'une extrémité à l'autre de l'organe de guidage et reliées successivement, mais on peut tout aussi bien maintenir les anodes sacrifiées dans l'organe de guidage en les séparant les unes des autres à l'aide de pièces d'écartement réglables. De plus, on peut n'utiliser qu'te seule anode sacrifiée. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés et donnant, à titre explicatif mais nullement limitatif, diverses formes de réalisation. Sur ces dessins les Fig. la à 1d représentent, vues de côté, des anodes sacrifiées de type connu; la Fig. 2 représente, de façon schématique, comment les anodes sacrifiées de type connu sont montées sur la structure; les Fig. 3a à 3c, 4a à 4c, Sa à 5p, 6a à 6d, 7a et 7b sont des vues de coté montrant des appareils selon l'invention, appliqués à la cuve d'un bateau; les Fig. 8a et 8b sont des vues de côté d'applications d'appareils selon l'invention appliqués à des installations portuaires; les Fig. 9a et 9b représentent, en plan et en coupe, un support destiné à l'appareil selon l'invention; les Fig. 1Oa à 10c représentent le raccord métallique de fixation (pièce d'écartement) destiné à l'appareil selon l'invention. Les divers éléments de l'appareil selon l'invention sont désignés par les numéros de référence suivants : 1, désigne l'anode sacrifiée; 2, la pièce d'anode en métal ou en alliage; 3, l'âme d'anode; 4, le raccord métallique fixé à l'amie d'anode; 5, la paroi supérieure de la cuve; 6, la paroi inférieure de la cuve; 7, les cloi- sons latérales de la cuve; 8, les éléments de raidissement de la paroi supérieure; 9, les éléments de raidissement de la paroi inférieure; 10, des éléments longitudinaux de raidissement de cloison; 11, des éléments transversaux de la cloison; 12, la tige creuse; 13, la plaque d'arrêt; 14, le support; 15, un trou d'introduction d'anode; 16, une échelle; 17, une tige; 18, le raccord métallique creux fixé à l'âme d'anode; 19, l'azyme creuse d'anode; 20, un montant en t8le d'acier; 21, un montant formé de tubes d'acier; 22, une pièce en forme de bouchon; 23, une pièce en forme de douille; 24, une pièce de réglage d'écartement; 25, une plaque de fixation; 26, un trou de pose de boulon;27, l'élément raidisseur et 28, l'ensemble boulonécrou. Le mode classique de montage de l'anode sacrifiée, comme représenté sur les Fig. la à id, est terque, dans le cas d'une anode sacrifiée dont l'fime consiste en une barre cylindrique, comme représenté sur la Fig. la par exemple, cette barre est, soit soudée directement sur la structure, soit fixée à un raccord métallique à boulon en U comme représenté sur la Fig. lb, puis ce raccord métallique est soudé directement sur la structure. On a également adopté des techniques comme celle qui consiste à souder directement sur la structure un raccord métallique fixé à l'âme, comportant un trou d'introduction de boulon, comme représenté sur la Fig. lc, ou la technique consistant à fixer ce raccord métallique fixé à l'âme sur un raccord en métal installé précédemment sur la structure par boulons et écrous, ou à fixer l'anode sacrifiée sur la structure à l'aide d'une simple pince (Fig. 1d). La-Fig. 2 montre une façon d'installer de telles anodes sacrifiées de type classique sur une.strueture telle qu'une cuve de bateau. De façon plus précise, les anodes sacrifiées sont placées sur les éléments raidisseurs respectifs de la paroi supérieure 5, de la paroi inférieure 6 de la cuve et de la cloison verticale 7, à savoir les éléments raidisseurs 8 à 11, qui se subdivisent en éléments raidisseurs 8 de la paroi supérieure et 9 de la paroi inférieure, en éléments raidisseurs longitudinaux 10 de cloison et éléments raidisseurs transversaux il de cloison. Au contraire, ltanode sacrifiée destinée à l'appareil selon l'invention se compose d'une pièce en métal ou en alliage et d'une âme, ou d'une pièce en métal ou en alliage, d'une âme et d'un rac cord en métal fixé à l'âme, et, dans le cas de celle du premier type, l'ame est une âme creuse. La forme de ces anodes sacrifiées est représentée sur les Fig. 3c, 4c, 5c, 5d, 6c et 6d. L'organe de guidage destiné à l'invention est en métal et il est destiné à être installé sur une partie dè la pièce constitue l'élément raidisseur de la structure ou sur un autre élément de la structure. L'organe de guidage se présente comme une tige creuse comportant une ouverture continue sur toute sa longueur, ou comme une tige normale, comme représenté sur les Fig. 3b, 4b, 5b, 6b, 7b, 8a et 8b. tes Fig. 3a à 7c représentent une forme de réalisation de l'in- vention utilisant les éléments raidisseurs longitudinaux 10 de la cloison 7 de la cuve. La Fig. 3a montre comment se présente un mode de montage, la Fig. 3b représente en détail la tige creuse 12 servant d'organe de guidage et la plaque d'arrêt 13 et la Fig. 3c représente, vue de c*t4, une anode sacrifiée destinée à être installée dans cet organe de guidage; sur ltélément raidisseur longitudinal 10 qui s'étend entre la paroi supérieure 5 de la cuve et la paroi inf4- rieure de cette cuve et qui est monté sur la cloison 7 de la cuve est installée la tige creuse 12 présentant une ouverture longitudinale et, au-dessous de cette tige creuse, se trouve le support 14 fixé à la plaque d'arrêt 17. te support 14 présente un léger évidement destiné à retenir la pointe 4' du raccord en métal fixé à l'amie de l'anode sacrifiée. L' anode sacrifiée, qui comporte le raccord métallique 4 fixé à l'âme et destiné à s'adapter dans la tige creuse 12 est introduit, par la pointe 4' de ce raccord, dans l'extrémité supérieure de cette tige creuse, puis on la laisse descendre dans cette tige qui sert d'organe de guidage. De façon précise, par le trou 15 de passage d'anode, percé dans la paroi supérieure 5 de la cuve, on fait descendre l'anode sacrifiée dans un sens tel que la pointe 4' du raccord de métal fixé à l'aAnle de l'anode sacrifiée se trouve bien à la verticale du support 14. Après s'être assuré que la pointe 4' du raccord métallique fixé à l'åme d'une anode sacrifiée est bien juste au-dessus du support 14, on introduit l'anode sacrifiée suivante dans la tige creuse 12 et on la laisse descendre comme la précédente. Par conséquent, la pointe du raccord métallique fixé à l'âme de cette seconde anode sacrifiée pénètre dans ltextremité supérieure du raccord métallique fixé à l'amie de la première anode sacrifiée introduite.Après plusieurs opérations identiques, le nombre voulu d'anodes sacrifiées se trouve monté. À ce propos, étant donné que la pointe 4' du raccord métallique fixé à l'âme de l'anode sacrifiée la plus basse est destinée autre connectée électriquement sur le support 14 (ce support étant au contact de la structure) à la condition autre parfaitement au contact de ce support, il est indispensable d'assurer ce contact. Bn outre, dans le raccord métallique fixé à l'amie de l'anode sacrifiée de la Fig. 3c, on peut supprimer la partie représentée en trait mixte, si cela ne nuit pas à la résistance. Les Fig. 4a à 4c représentent une autre forme de réalisation de l'invention utilisant l'élément raidisseur longitudinal 10 de la cloison 7 de la cuve, comme dans le cas de la Fig. 3b. La Fig. 4a montre comment se présente un mode e montagne; la Fig. 4b représente en détail la tige creuse 12 servant d'organe de guidage (cette tige étant formée de pièces creuses à section en U disposées en regard l'une de l'autre) et la plaque dlarrêt 13; enfin, la Fig. 4c représente, vue de cavé, une anode sacrifiée destinée à s 1adapter dans cet organe de guidage. Le mode d' installation du nombre voulu d'anodes sacrifiées est le meme pour cette forme de -réali- sation que dans le cas de la Fig. 3. Mais, si on compare ces deux modes de réalisation, la différence réside dans la forme de la tige creuse 12 et de l'anode sacrifiée. Une anode sacrifiée susceptible de s'adapter dans cette tige creuse 12 comporte un raccord métal fixé à blâme de l'anode et qui maintient les extrémités supérieure et inférieure de l'âme et qué 1' on peut introduire dans la tige creuse 12 en la faisant glisser ou en laissant un certain vide. les Fig. Sa à 5d représentent une autre forme de réalisation de l'invention utilisant une échelle verticale 16 posée contre la cloison verticale 7 de la cuve. La Fig. 5b est une vue de détail représentant une échelle verticale 16, la tige 17 servant d'organe de guidage, et la plaque d'arrêt 13; et la Fig. 5c représente, vue de coté, une anode sacrifiée destinée à s'adapter dans cet organe de guidage. La tige 17 de cette nouvelle forme de réalisation est une barre cylindrique, mais ce peut être une tige creuse suivant le cas.L'anode sacrifiée correspondant à cette forme de réalisation est, soit une anode comprenant un raccord métallique creux 18 fixé à une âme et comportant une ouverture sur toute sa longueur (Fig. 5c) soit une anode comprenant une ame creuse 19 qui présente une ouverture sur toute sa longueur (Fig. 5d).Le diamètre intérieur de ce raccord métallique creux 18 fixé à l'amie et de l' & e creuse 19 est un peu supérieur au diamètre extérieur de la tige 17, et l'ouverture a une largeur qui est un peu supérieure à l'épaisseur de l'élément raidisseur (échelle verticale.16). De plus, la partie supérieure du raccord métallique creux fixé à l'âme et de l'âme creuse 19 est un peu évasé en forme de douille ou d'entonnoir, tandis que leur partie inférieure est profilée de manière à s ' adapter dans la partie supérieure évasée d'un autre raccord. Bur l'échelle verticale 16, qui va de la paroi supérieure 5 jusqu'à la paroi inférieure 6 de la cuve et qui est appliques contre la cloison 7 de ce réservoir, est montée la tige 17 destinée à s' ajuster dans le raccord métallique creux 18 fixé à l'âme d'anode, ou dans l'ami d'anode creuse 19, et jouant le rôle d'organe de guidage, et les diverses anodes sacrifiées sont destinées à être enfilées 1' une après l'autre sur cet organe de guidage par son extrémité supé rieurs. Les Fig. 6b à 6d représentent une autre forme de réalisation de l'invention, suivant laquelle l'appareil selon l'invention est appliqué contre les éléments raidisseurs inférieurs 9 fixés à la paroi inférieure 6 de la cuve. La Fig. 6a montre l'aspect extérieur de ce mode de montage; la Fig. 6b représente un détail de la tige 17 servant d'organe de guidage, et installée sur les éléments rai- disseurs inférieurs 9, et de la plaque d'arrêt 13; la Fig. 6c représente, de côté, une anode sacrifiée comportant un raccord métallique creux 18 fixé à l'âme d'anode et présentant une ouverture continue sur toute sa longueur, et la Fig. 6d représente, vue de cavé, une anode sacrifiée obtenue en remplaçant le raccord métallique creux 18 fixé à l'âme d'anode de la Fig. 6c par deux plaques comportant chacune un trou.Dans cette forme de réalisation, sur les éléments raidisseurs inférieurs 9 fixés sur la paroi inférieure 6 du rdservoir est fixée la tige 17 destinée à s'adapter dans le raccord métallique creux 18 (Fig. 6c) qui est fixé à l'âme de l'anode sacrifiée ou dans le raccord métallique 18 (Fig. 6d) fixé à l'âme de 1' anode sacrifiée, cette tige 17 servant d'organe de guidage.Bien entendu, près d'une extrémité de cette tige 17 se trouve la plaque d'arrê-t 13 munie du support 14. On enfile le raccord métallique creux 18 fixé à l'amie d'anode sur cette tige t7 et on la déplace jusqu'à ce qu'elle atteigne le support 14 et soit arrentée par ce dernier On enfile de la même manière 1' anode sacrifiée suivante sur la tige=17 17 qui se raccorde sur la première. A ce propos, on peut, dans cette forme de réalisation, utiliser l'anode sacrifiée des Fig. 5c et 5d, mais dans ce cas il faut déplacer d'une certaine quantité lue support 14. Les Fig. 7a et 7b représentent une autre forme de réalisation suivant laquelle l'appareil selon l'invention est appliqué contre la paroi inférieure 6 de la cuve comme dans le cas de la Fig. 6a. L'anode sacrifiée à utiliser ici est du même type que celle de la Fig. Sa et, par conséquent, on peut également utiliser anode sacrifiée de la Fig. 5e. Les explications-qui précédent et qui se rapportent aux Fig. 3 à 7b visent des formes de réalisation suivant lesquelles l'appareil se-lon l'invention est appliqué à la cuve d'un bateau, mais, bien entendu, l'invention ne se limite pas à cela et l'appareil peut être utilisé dans des installations portuaires ou avoir autres applications. Les Fig. 8a et 8b représentent un cas d'application de l'appareil selon l'invention à des installations portuaires; la Fig. 8a montre l'application de cet appareil sur un montant en tôle d'acier 20, -tandis que la Fig. 8b représente son application sur un montant 21 formé de tubes d'acier. De façon plus preeise, dans le cas de la Fig. 8a, les éléments raidisseurs 27 portant la tige 17 qui sert d'organe de guidage et la plaque d'arrêt 13 sont fixés sur le montant 20 en tôle d'acier, et l'on installe l'anode sacrifiée 1 qui comporte une âme creuse 19 qui s'enfile sur cette tige 17. De même, dans le cas de la Fig. 8b on fixe la tige creuse 12 servant d'organe de guidage sur ie montant 21 formé de tubes d'acier, et l'on installe l'anode sacrifiée 1, qui comporte le raccord métallique 4 fixé à l'âmes en l'adaptant dans cette tige creuse 12 (l'anode sacrifiée est du type de celle de la Fig. 4c). Comme~expliqué précédemment, dans le cas ou l'on monte une série d'anodes sacrifiées l'une après l'autre, l'extrémité supérieure et l'extrémité inférieure de deux anodes sacrifiées contiguës doivent être raccordées par leurs âmes, l'extrémité inférieure que l'on doit introduire la première dans la tige doit être raccordée au support 14, et les âmes d'anodes et la structure doivent être en contact électrique. Par suite, la partie supérieure du support 14 appliqué sur la plaque d'arrêt 13 doit outre du type en forme d'alvéole ou évasée, comme représenté sur la Fig. 9a, en plan, et sur la Fig. 9b, en coupe. Les Fig. 10a à 1Oc montrent comment on peut fixer l'anode sacrifiée sur la structure sans avoir recours au support 14. Sur la Fig. 10a, l'une des extrémités d'une pièce 24 de réglage d'écartement est munie d'une plaque métallique de fixation 25 percée de trous 26 pour le passage d'un-boulon, et son autre extrémité constitue une pièce 22 en forme de bouchon ou profilée, destinée à s'adapter dans la pièce 23 de forme évasée de l'ame creuse 19 de l'anode sacrifiée, La Fig. 10b représente comment la pièce de réglage 24 est fixée à la structure tout en reliant l'anode sacrifiée à la plaque de fixation 25; on fait venir en regard du trou 26 de la plaque de fixation, le trou de l'élément raidisseur 10 de la structure, et l'on réunit cette plaque de fixation 25 à l'élément raidisseur 10 en enfilant le boulon 28 dans ces trous et en le serrant à l'aide d'un écrou.Grâce à ce mode de fixation, non seulement il est possible de poser les anodes sacrifiées successives avec un écartement donné, mais encore on peut réaliser le contact électrique entre les diverses anodes sacrifiées successives et entre les anodes et la structure. Comme cela ressort des explications précédentes correspondant à diverses formes de réalisation, grfice à l'appareil selon l'invention on peut poser des anodes sacrifiées facilement, rapidement et de façon sûre et peu coûteuse, simplement en agissant sur une partie des éléments raidisseurs de la structure, et sans qu'il soit nécessaire de procéder à des opérations, comme par exemple installer les anodes sacrifiées par soudage ou couper les anodes sacrifiées une fois consumées, au moment de la pose de nouvelles anodes ou de la réparation de la structure. Pour remplacer des anodes sacrifiées il suffit d'introduire une longue perche, munie d'un crochet par exemple, dans le trou 15 de pose d'anodes de la paroi supérieure de la cuve, par en haut ou laléralement, d' ttraper les anodes sacrifiées consumées à l'aide de ce crochet et de les retirer une à une verticalement ou latéralement, puis d'-tSoduire des anodes sacrifiées neuves une à une, après avoir retiré toutes les anodes consumées. Dans le cas d'un appareil comme celui de la Fig. lOb, on peut effectuer le remplacement des anodes sacrifiées en agissant sur l'ensemble boulon-écrou. Bien entendu, suivant la nature de la structure, -il se peut, dans certains cas, qu'une seule anode sacrifiée suffise. Dans le cas où l'appareil selon l'invention est appliqué à une cuve dans laquelle une échelle verticale sert également d'appareil de protection cathodique comme décrit plus haut, il convient d'installer une échelle verticale dans chaque compartiment de la cuve au moment de la construction, et d'appliquer le présent appareil.De cette maniere, non seulement on peut améliorer l'extension, vers le haut de la cuve, de l'effet de protection contre la corrosion, mais encore on facilite 1;' inspection de l'intérieur du réservoir rendue nécessaire par itaugmentation des dimensions des bateaux, on peut renforcer l'effet de protection contre la corrosion et l'on peut vé- rifier l'état d'usure des.anodes sacrifiées situées dans la partie supérieure-du réservoir, de sorte que ce montage est très efficace. De plus, selon lemode d'installation des anodes sacrifiées qui consiste à fixer une tige, pleine ou creuse, sur les éléments raidisseurs de la structure, il est possible d'installer l'appareil selon l'invention au cours de la construction de la structure. En d'autres termes, compte tenu du caractère de charpente et de la forme des éléments raidisseurs duréservoir, on peut installer l'appareil selon l'invention sans avoir besoin de pièces complémentaires à ajouter plus tard, et le prix de revient peut baisser considérablement. En outre, grâce à l'appareil selon l'inventlon, on peut effectuer des opérations de remplacement d'anodes même sur la paroi supérieure de la cuve, ou pont du bateau, sans avoir à tenir compte du fait que la cuve est pleine d'eau, ou que le bateau est au large, ou encore que la cuve est vide. De plus, dans le cas d'application de l'appareil selonl'inven- tlon à des installations portuaires ou analogues, le fait que l'on pose 1' organe de guidage au cours de la construction de la structure dispense d'avoir à effectuer des sondages dans l'eau pour poser plus tard des anodes sacrifiées et, même quand il devient nécessaire de remplacer des anodes sacrifiées, dans certaines conditions, on peut effectuer les manoeuvres facilement et vite, sans avoir à travailler sous l'eau. Dans l'appareil selon l'invention, la tige creuse servant d'organe de guidage et l'âme creuse ou le raccord métallique fixé à 1' âme creuse constituant l'anode sacrifiée ne se limitent pas aux formes décrites plus haut. On peut adopter d'autres formes en fonction des be oins. Toujours tout en restant dans le cadre de l'invention, on peut n'utiliser qu'un faible- nombre d'anodes et, dans le cas où il n'est pas nécessaire de raccorder des anodes les unes aux autres, on peut installer le nombre d'anodes correspondant à la protection cathodique désirée, à l'anode de la pièce de réglage d'écartement, et l'on peut ainsi obtenir ùn appareil de protection cathodique con venable. Revendications 1 - Appareil de protection cathodique à anodes galvaniques, caractérisé en ce qu'il comprend une tige creuse présentant une ouverture continue sur toute sa longueur, cette tige étant montée comme organe de guidage sur une partie de la pièce qui constitue le raidisseur de la structure ou sur un autre élément de la structure et une anode ou une série d'anodes sacrifiées munies d'un raccord en métal fixé à ltame de l'anode pour l'adapter à cet organe de gui dage et ltempêcher de de s'échapper par l'ouverture, cette anode ou cette série d'anodes s'étendant jusqu'à une plaque d'arrêt placée à une extrémité de 1' organe de guidage ou près de cette extrémité, cette ou ces anodes étant portées par l'organe de guidage1 une extrémité au moins de l'âme de ladite anode sacrifiée, ou ltâme de I' anode située à une extrémité de la série d'anodes sacrifiées, ou encore le raccord métallique fixé à l'âme, est fixé à un support, monté sur la plaque d'arrêt ou sur la structure. 2 - Appareil de protection cathodique à anodes galvaniques, caractérisé en ce qu'il comprend une tige montée comme organe de guidage sur une partie de la pièce qui constitue le raidisseur de la structure ou sur un autre élément de la structure, et une anode ou une série d'anodes sacrifiées présentant une ame creuse munie d'une ouverture continue sur toute sa longueur ou un raccord en métal fixé à l'amie creuse présentant une ouverture continue, cette ou ces anodes étant portées par organe de guidage en venant en butée contre une plaque dtarrêt placée à une extrémité de l'organe de guidage, ou près de cette extrémité, au moyen de l'âme creuse ou du raccord métallique fixé à blâme creuse, une extrémité au moins de l'amie de ladite anode sacrifiée ou de ltâme de anode située à une extrémité de la série-d'anodes sacrifiées, ou encore le raccord métallique fixé à l'ame étant fixé à un support monté sur la plaque d'arrêt ou sur la structure 3 - Appareil selon l'une quelconque des revendications l et 2, caractérisé en ce que l'extrémité avant-de l'âme d'anode, de l'âme creuse ou du raccord de métal fixé à l'amie creuse est en forme de bouchon ou profilée, et en ce que leur extrémité arrière est en forme d'alvéole ou évasée. 4 - Appareil selon l'une quelconque des revendications I à 7, caractérisé en ce que l'on fixe l'anode sacrifiée sur un élément raidisseur ou sur un autre élément de structure au moyen d'une pièce de réglage d'écartement.