TITRE : Lame de revêtement notamment de revêtement de sol Lame de revêtement en forme de parallélogramme ayant deux paires de côtés dont les profils en creux (PX) sont identiques et sont compatibles avec les deux profils des deux paires en relief (PA, PB). Les profils en creux (PX) ont une surface d’appui (131, 111) dans plan de jonction (PR2), une cavité (113) ayant un dessus (113a) et une surface d’appui (112), une languette (11a) se terminant par une tête (11b). Le dessous a une bande de serrage (114) et une rampe d’entrée (15). Le deuxième profil en relief d’accrochage (PB) a une surface d’appui (231, 211), un bec d’accrochage (S5) en relief du plan d’assemblage pour venir en appui contre le dessous de l’entrée de la cavité. Figure 4A Lame de revêtement notamment de revêtement de sol DOMAINE DE L’INVENTION La présente invention a pour objet une lame de revêtement en forme de parallélogramme ayant deux paires de côtés, chaque paire se composant de profils complémentaires qui peuvent s’assembler, l’un des profils étant creux et l’autre en relief, - la lame à poser s’assemblant par engagement du côté en relief dans le côté à profil en creux d’une ligne de lames déjà posées, - le côté d’accrochage de l’autre paire venant s’assembler au côté en creux de la lame mitoyenne de la ligne en cours de pose, - les lames s’assemblant selon un plan d’assemblage correspondant au contact des bords du dessus des lames, - les lames s’assemblant par basculement de la lame à poser par engagement et basculement du côté en relief muni d’un nez de basculement engagé dans la cavité d’une ligne de lames posées, - un côté de l’autre paire de la lame à poser s’assemblant par accrochage au côté correspondant de la lame mitoyenne de la ligne en cours de pose. ETAT DE LA TECHNIQUE On connaît déjà de multiples formes de lames de revêtement du type lames de parquet comme celle définie ci-dessus. Ces lames rectangulaires s’assemblent par basculement de la lame à poser par rapport à une rangée de lames déjà posées et une rangée en cours de pose. Le côté de l’autre paire de côtés qui s’assemble au côté mitoyen d’une lame déjà posée comporte une languette élastique ou escamotable qui s’efface pendant le mouvement de basculement et revient ensuite élastiquement, une fois la lame posée, pour s’engager dans la rainure du bord mitoyen de la lame déjà posée dans cette ligne en cours de pose. Ce type d’assemblage de lames qui s’est certes imposé, a des inconvénients de complexité de fabrication puisque la languette élastique doit être assemblée au panneau par ailleurs usiné. Ces lames ont également l’inconvénient de l’incertitude quant au retour de la lame escamotable après son effacement et donc une incertitude de la bonne tenue de l’assemblage de ces deux côtés mitoyens. En outre, de telles lames sont difficilement adaptables à un assemblage par basculement du petit côté et enclipsage avec escamotage de la languette selon le grand côté, précisément à cause de la longueur du grand côté et de l’incertitude encore plus grande du mouvement d’une telle languette élastique et de son retour dans la position déployée venant dans la rainure du côté des lames posées. BUT DE L’INVENTION La présente invention a pour but de développer une lame simple à réaliser et à poser par un usinage simple des côtés de la lame sans nécessiter d’autres interventions que l’usinage des quatre côtés de la lame, cette lame devant garantir l’accrochage des côtés et permettre de réaliser des lames en parallélogrammes non nécessairement rectangulaires. EXPOSE ET AVANTAGES DE L’INVENTION A cet effet, l’invention a pour objet une lame de revêtement du type défini ci-dessus caractérisé en ce que - les profils en creux PX des deux paires sont identiques et sont compatibles avec les deux profils des deux paires en relief PA, PB, - les profils en creux PX se composent de haut en bas * d’une surface d’appui dans le plan de jonction, * d’une cavité dans le cœur de l’épaisseur de la lame sous le dessus de la lame, la cavité ayant ** un dessus avec une surface d’appui et un dessous faisant partie d’une languette se terminant par une tête, le dessous ayant une bande de serrage et une rampe d’entrée formant entre elles un dièdre avec un sommet, ** la bande de serrage et la rampe d’entrée étant en relief (direction XX) par rapport au plan de jonction, - le premier profil en relief PA comprenant de haut en bas * une surface d’appui dans le plan de jonction * un nez de basculement ayant ** une surface de dessus ** une surface de dessous et à l’arrière une surface d’appui avec un dégagement en retrait du plan de jonction, * le nez en position posée, étant en appui contre le dessus et le dessous de la cavité et contre la rampe d’entrée par sa surface d’appui - le deuxième profil en relief d’accrochage PB ayant de bas en haut * une surface d’appui dans le plan d’assemblage * un bec d’accrochage en relief du plan d’assemblage pour venir en appui contre le dessous de l’entrée de la cavité * une surface d’appui en retrait du plan de jonction et homologue à la bande de serrage * cette surface d’appui étant suivie d’une bande de serrage formant un dièdre avec la surface d’appui pour glisser sur la rampe d’entrée du profil PX, ce dièdre de profil PB se calant en position posée, contre le dièdre du profil PX. Cette lame en parallélogramme peut s’usiner de manière simple puisque l’opération se limite à l’usinage des quatre côtés de la lame, que celle-ci soit un parallélogramme rectangulaire ou un parallélogramme non rectangulaire allant jusqu’à un parallélogramme inversé. La forme des profils en creux et en relief des parallélogrammes se déduit de la forme en relief et en creux d’un parallélogramme rectangulaire par une simple transformation affine. La lame selon l’invention permet une très grande diversité de motifs de pavage pour la pose des lames soit des lames alignées par rapport aux autres soit des lames combinées avec des lames transversales permettant ainsi de réaliser suivant l’orientation des deux types de lames une pose selon la direction longitudinale ou une pose en points de Hongrie, voire jusqu’à une pose de parquet de type Versailles. Suivant une caractéristique particulière le nez a un dessus horizontal et un dessous incliné, la cavité du profil PX a un dessus horizontal et un dessous incliné, l’orientation des surfaces du nez et celle de la cavité étant égales. Cette forme du nez et de la cavité permet un assemblage simple par basculement et une bonne tenue de cet assemblage dans la direction verticale, une fois la pose terminée, de façon à éviter tout mouvement vertical d’un bord par rapport à l’autre et la création d’une différence de niveau entre le dessus des deux lames. Suivant une autre caractéristique le nez a un retrait par rapport à la jonction entre le dessus du nez et l’appui. Ce retrait facilite le basculement de la lame à poser. Suivant une autre caractéristique la surface d’appui a, en avant du sommet, un segment rentrant par rapport au plan d’assemblage. Ce segment rentrant amorce le passage du bec du bord de lame à profil en relief pour faciliter son accrochage dans la cavité du profil en creux de la lame mitoyenne. Cela facilite également le mouvement de glissement de la bande de serrage sur la rampe d’entrée de la languette du profil en creux jusqu’à l’assemblage final, garantissant le bon positionnement du sommet à l’entrée de la cavité du profil PX de la lame posée. Suivant une autre caractéristique, le dessus de la cavité a en entrée une bande de retenue inclinée par rapport à la direction horizontale du dessus. Cette bande de retenue facilite l’amorce de l’engagement du sommet à l’entrée de la cavité et correspond de préférence à l’inclinaison de la surface définissant le sommet pour venir en contact et stabiliser la position verticale du bord en relief PB par rapport au bord en creux PX, pour éviter tout nivelé entre les surfaces du dessus des deux lames. Ce profil en relief est accentué par un dégagement entre la surface d’appui et le bec de retenue en relief du plan d’assemblage, ce sommet étant formé par la bande d’accrochage en sortie de dégagement et la rampe constituée par la surface avant reliant le bec à un sommet d’entrée en retrait du plan d’assemblage. Suivant une autre caractéristique la distance horizontale entre le sommet du profil PX et le sommet formé par l’extrémité de la rampe d’entrée à l’opposé de celle du sommet est supérieure à la distance horizontale entre le bec de retenue et le sommet formé par le dièdre à la jonction de la surface du dessous du nez et la surface d’appui du profil en relief PA. La présente invention sera décrite ci-après de manière plus détaillée à l’aide de modes de réalisation représentés dans les dessins annexés dans lesquels : schéma d’une lame de revêtement selon l’invention schéma de pose d’une lame selon l’invention à la suite de lames déjà posées autre pavage réalisé avec des lames de revêtement selon l’invention section du côté récepteur d’une lame posée et engagement du côté à profil de basculement d’une lame à poser schéma de la section du bord d’une lame en position d’engagement à profil d’accrochage au côté récepteur d’une lame déjà posée vue de détail agrandie de la autre vue du profil d’accrochage d’une lame, schéma de l’engagement du bord de basculement dans le profil récepteur du côté d’une lame déjà posée schéma de la position finale de pose par basculement schéma de la section du côté d’accrochage d’une lame à poser par rapport au côté récepteur d’une lame déjà posée, en phase initiale phase intermédiaire du mouvement du côté d’accrochage de la lame à poser par rapport à la lame déjà posée vue en coupe de l’état d’engagement final du côté à profil de basculement d’une lame dans le profil récepteur d’une lame déjà posée état final de pose du profil d’accrochage de la lame qui vient d’être posée par basculement dans le profil récepteur homologue de la lame déjà posée, variante de lame selon l’invention, autre variante de lame, selon l’invention, variante de lame en forme de parallélogramme tronqué, pavage réalisé avec différentes formes de lames. DESCRIPTION DE MODES DE REALISATION Selon la , l’invention a pour objet une lame de revêtement (L), notamment de revêtement en forme de parallélogramme ayant deux grands côtés GC1, GC2 et deux petits côtés PC1, PC2. Une telle lame L se pose de rangées en rangées dans la direction XX ( ) ou également en partie dans la direction transversale ( ). La pose de lames se fait, en principe, de la même manière, que la lame à poser soit orientée dans la direction XX ou dans la direction transversale YY. La lame à poser LP est appliquée contre une lame, en général deux lames d’une ligne déjà posée et contre une lame mitoyenne LP-1 déjà posée dans la ligne en cours de pose. Selon le premier mode de pose ( ), les lignes lj, lj+1, sont déjà posés et la ligne lj+3 est en cours de pose ; le grand côté de la lame LP en cours de pose est engagé dans le côté libre des lames de la ligne posée lj+3 pour s’engager par basculement et accrocher son petit côté PC1 dans le petit côté PC2 de la lame LP-1 précédente mitoyenne dans cette même ligne lj+3 en cours de pose. Pour simplifier la description, les lames posées dans le sens des lignes Lj portent la référence L, celles en cours de pose portent la référence LP et celle précédemment posée dans la même ligne, la référence LP-1. Les lames posées dans la direction transversale YY portent la référence LT. Mais la pose ligne par ligne lj, lj+1… n’est pas la seule envisagée et l’invention permet également la pose de lames assemblées non par leurs grands côtés les uns contre les autres mais également la pose de lames L (portant ici la référence LT) par leur petit côté PC contre un grand côté GC ( ). Ces diversités de poses nécessitent la compatibilité de la forme des petits côtés PC et de celle des grands côtés GC. Pour permettre de poser aussi certaines des lames L dans la direction YY perpendiculaire à la direction XX, les lames L ont ( ) : - un premier grand côté GC1 avec une forme de profil partiellement creux PX ou (profil récepteur) - un second grand côté GC2 avec un profil en relief formant un profil de basculement PA homologue ou compatible avec le profil récepteur PX - un premier petit côté PC1 avec un profil creux de section identique à celle du grand côté GC1 et ainsi homologue au profil PA du côté GC2, - un second petit côté PC2 avec un profil en relief ou profil d’accrochage PB pouvant s’engager et s’accrocher pendant le basculement de la lame dans le profil PX d’un petit côté PC1 ou d’un grand côté GC1 selon la direction de la pose en ligne XX ou en partie transversalement dans la direction YY par rapport aux lignes XX. Selon la , les grands côtés GC orientés dans la direction XX s’assemblent les uns aux autres par l’engagement de leurs formes complémentaires par un mouvement de basculement et les petits côtés PC s’assemblent par enclipsage (accrochage) du petit côté pendant le basculement autour du grand côté déjà engagé ; cela correspond à un mouvement de basculement dans le grand côté homologue de la lame de la rangée précédente, en général, le grand côté de la lame à poser LP chevauche la jonction de deux lames de la ligne précédente pour que les jonctions des petits côtés des lames d’une ligne ne coïncident pas avec celles de la ligne précédente à la fois pour des raisons esthétiques et pour renforcer la jonction des petits côtés par la continuité d’un grand côté qui les chevauche. Selon l’invention, cet assemblage des lames L orientées dans une direction XX et des lames LT orientées dans la direction transversale YY est possible par la forme des petits et des grands côtés pour permettre l’assemblage de chaque lame et pour bloquer la lame dans les trois directions X, Y, Z de l’espace. Cette complémentarité des profils des côtés GC, PC nécessite : - un premier grand côté GC1 récepteur pour le basculement (profil PX) - un premier petit côté récepteur PC1 pour le basculement (profil PX) - un deuxième grand côté GC2 complémentaire s’engageant dans le premier grand côté récepteur GC1 ou un petit côté récepteur PC1 (profil récepteur PX) par un mouvement de basculement et - un deuxième petit côté à profil d’accrochage PB pour s’accrocher à l’autre premier ou second côté par accrochage avec son profil en relief PB venu dans le profil PX. Ainsi les côtés récepteurs GC1, PC1 ont une forme d’assemblage femelle en creux (profil récepteur PX) et les autres côtés GC2, PC2 ont une forme d’assemblage mâle, ou forme en relief (profil PA ou profil PB). Les côtés GC1, PC1, GC2, PC2 n’étant pas symétriques on ne peut pivoter de 180° le motif décoratif (éventuellement orienté) du dessus de la lame L. Pour permettre un tel changement d’orientation à l’intérieur d’un pavage il faut échanger les profils GC1, GC2 et conserver les deux autres profils PC1, PC2 ou, ce qui revient au même, échanger les profils PC1, PC2 et conserver les profils GC1, GC2. Ces deux types de lames L sont en quelque sorte dextrogyres et lévogyres compatibles dans un même pavage. A la , le pavage est composé de lames LP orientées dans la direction XX et de mêmes lames LT orientées dans la direction transversale YY. Ces diversités des modes de pose (pose selon la direction XX ou pose selon la direction YY), nécessitent que les petits et les grands côtés PC, GC soient dans un rapport des longueurs, multiple d’un module commun, par exemple la longueur du petit côté ou un fraction de la longueur du petit côté ; la longueur du grand côté est alors un multiple. Les profils PX, PA, PB des côté assemblés ont été indiqués à la à l’intérieur des lames. Les figures 3 et 4 montrent les profils PX, PA, PB des bords d’une lame L selon l’invention. Ces figures permettent de décrire les trois profils dont la forme est représentée en coupe à échelle très agrandie par rapport à l’épaisseur réelle des lames. Dans ces figures, la direction longitudinale XX est la direction d’assemblage et la direction verticale ZZ est prise par rapport au plan de pose S supposé horizontal. La direction XX est perpendiculaire au plan de la et la direction YY est perpendiculaire au plan de la . Pour faciliter la présentation des profils, les figures montrent les bords avant assemblage. La montre les deux côtés complémentaires par basculement et la montre les deux côtés à profil complémentaire pour l’assemblage par accrochage ; le profil récepteur des figures 3 et 4PX est le même alors que le profil mâle PA d’engagement par basculement de la et le profil d’accrochage PB de la sont différents mais coopèrent avec le même profil PX. Les lames L se composent, en coupe, d’un cœur 11 couvert d’une ou plusieurs couches de protection et de décor 13 sur le dessus et d’une couche de contrebalancement et d’amortissement 12 sur le dessous pour s’appuyer sur le sol S ou plus généralement, la surface à revêtir. La forme de profil est définie par rapport au plan d’assemblage FP (FP1, FP2) vertical selon lequel les deux lames 1, 2 s’assemblent. Les plans d’assemblage ou plans de référence sont indiqués à la . La montre en section les lames avant assemblage par basculement ; le bord (profil PX) d’une lame 1 déjà posée reçoit pour le basculement le bord (profil PA) d’une lame 2 (identique à la lame 1) et qui est en cours de pose. Le plan de la section représenté perpendiculaire à l’axe XX qui est l’axe de basculement, est le plan de référence PR1 ( ). Le profil PX se compose de haut en bas (direction ZZ) par rapport à un plan de référence PR1 défini par la lame 1 déjà posée, - d’un appui haut 131 de la couche de couverture 13 définissant le plan de référence PR1, - d’un appui haut 111 aligné sur l’appui haut 131 et formé par le haut du cœur 11 du panneau - d’un segment 11a rentrant légèrement, formant un sommet S4 à l’entrée de la cavité 13 avec une bande de retenue 112 légèrement inclinée, rejoignant le haut 113a de la cavité 113. Cette cavité a un profil trapézoïdal couché dont le bas de la cavité 113b (ou branche de dessous) est une surface inclinée qui rejoint une rampe de serrage 114 partiellement refermée par une rampe d’entrée 115 formée par la languette 11a se terminant par la tête 11b. L’appui haut 111 et son segment rentrant 111a forment avec le bord de retenue 112 un sommet S1. La rampe de serrage 114 et la rampe d’entrée 115 forment un dièdre en creux de sommet S2. Ensuite, la rampe d’entrée 115 forme un sommet S3 et la tête 11b de la languette 11a se termine par une face avant 116. Sous la tête 11b, l’avant du bord de la couche inférieure 12 a une forme coupée. Il est à souligner que la languette 11a dépasse du plan de jonction ou plan de référence PR1 défini ci-dessus par les surfaces d’appuis 131, 111. Le profil PA en relief du bord de l’autre lame 2 s’engage par basculement dans la cavité 113 avec son nez 313 en relief. Selon l’orientation déjà définie ci-dessus pour la description du profil PX, le profil PA se compose d’un appui haut 331 des couches de revêtement et de décor 13 au niveau de l’appui haut 131, un dégagement 312 qui rejoint une surface 313a, horizontale du dessus 313a du nez 313. Le dessous 313b du nez épouse la forme inclinée 113b de la cavité 113. Il se poursuit par une surface de guidage et d’appui 314 pour venir contre la rampe 115. La surface d’appui et de guidage 314 forme un dégagement 315 délimité par une surface 316 de façon que le dégagement 312 entoure sans contact, la tête 11b et n’intervient pas dans le positionnement final. Une partie du dessous 313b et la surface d’appui 314 avec le sommet S4 sont en retrait du plan de référence PR1. En fin de course le basculement, le nez 313 est bien bloqué contre les surfaces intérieures 113a, 113b homologues de la cavité 113. Le profil en relief PB de l’autre côté 2(PA) de la lame est représenté à la dans un plan de section perpendiculaire à celui de la . Ce plan est parallèle à l’axe XX. Le plan de référence PR2 est perpendiculaire au plan de référence PR1 qui lui, est parallèle à l’axe YY. A la , la lame 2 est représentée par sa section (profil PA) placée en attente au-dessus de la section (profil PX) de la lame 1 déjà posée sur le sol S. La lame 2 est déjà engagée en partie par son profil PA dans le profil PX de lames posées dans une ligne lj de lames comme le montre le schéma de la . La lame 2 est positionnée longitudinalement selon la direction XX avec ses surfaces d’appui 231, 211 dans le plan de référence PR2 défini par les surfaces d’appui 131, 111 de la lame 1. Ce positionnement dans la direction XX se fait près de la zone d’engagement du bord PA de la lame 2 engagé par son nez 313 à l’entrée de la cavité 113 des lames déjà posées dans la ligne précédente ( ). Le profil PB se compose ainsi de haut en bas (direction ZZ) de l’appui 231 dans le plan de référence PR2 formée par la couche de couverture 13 et se poursuit par un appui 211 formé par le haut du cœur 11. Ensuite en retrait du plan de référence PR2, il y a un dégagement 212 dont le côté bas forme une surface inclinée qui constitue une bande d’accrochage 213 se terminant par un bec S5 à la jonction avec une rampe 214 descendant jusqu’à un sommet d’entrée S6 situé en retrait du plan de référence PR2 défini par les appuis 231, 211 de ce profil PB. Le sommet d’entrée S6 est à la jonction de la rampe 214 et d’une surface d’appui 215 parallèle à la surface 114 du profil PX pour venir contre celle-ci en position de fin de course (fin du mouvement de basculement). Cette surface d’appui 215 forme un sommet inférieur S7 avec une surface constituant une bande de serrage 216 délimitant un dégagement 217 avec de l’autre côté, une facette 218 qui rejoint la couche de contrebalancement 12. Le dièdre de sommet S7 formé par les deux surfaces planes 215, 216 a sensiblement le même angle que le dièdre de sommet S2 formé par les surfaces 114, 115 et dans lequel vient se glisser le sommet S7, le dégagement 217 entourant sans contact, la tête 11b de la languette 11a. La montre à échelle agrandie, les différentes relations géométriques entre les profils PX et PB qui coopèrent par accrochage de la bande d’accrochage 213 du profil PB contre la bande de retenue 112 du profil PX. Le profil PB est représenté écarté des surfaces d’appui 131, 111 et le bec S5 n’est pas en appui contre les surfaces 111, 131 pour mieux mettre en évidence les différentes formes qui coopèrent. En réalité, le bec S5 glisse le long des appuis 131, 111 puis, il suit le segment 111a et passe le sommet S1 ; la bande d’accrochage 213 glisse sur la bande de retenue 112 pendant que la bande de serrage 216 glisse sur la rampe d’entrée 115 jusqu’à la fin de l’engagement du relief du bord (PB) dans la cavité 113. Il est à remarquer que la section des figures 4, 4A est une section en un point courant de la longueur des profils PX, PB à partir de la ligne de basculement. Comme le bord avec le profil PB de la lame 2 ne peut se comprimer, ce mouvement déforme progressivement la languette 11a dont la tête 11b est repoussée élastiquement jusqu’à ce que le sommet S5 du profil PB de la lame, à l’endroit le plus éloigné de l’axe de basculement ait passé le sommet S1. Cette déformation élastique de la languette 11a et de la tête 11b développe par ce mouvement de basculement, une force de rappel qui pousse le profil PB de la lame 2 dans le dièdre formé par les surfaces de la bande de retenue 112 et celle de la bande de serrage 216. L’inclinaison du segment rentrant 111a permet de réduire la poussée exercée sur la tête 11b par le contact de la bande de serrage 216 contre la rampe d’entrée avant le passage de l’extrémité du bec S5 (dans la direction YY) sous le sommet S1. La montre les relations géométriques auxquelles doivent répondre les profils PX, PB pour que l’accrochage du profil PB au profil PX d’une paire de côté puisse se faire par basculement du profil PA dans le profil PX de l’autre paire de côtés. Les distances sont prises dans la direction XX. la distance D1 entre les sommets S5-S7 doit être inférieure à la distance des sommets S1-S2 pour que le sommet S7 arrive sur la rampe 115. d1>d2 Le choix des profils PX, PB pour répondre à cette condition dépend de la forme imposée au profil PX ou au profil PB. Les figures 5A, 5B et les figures 6A, 6B montrent des positions des deux lames 1, 2 qui s’engagent d’une part, par basculement du profil PA dans le profil PX d’une ou plusieurs lames posées et, d’autre part, du profil PB dans un autre profil PX, d’une ou deux lames déjà posées ; il faut souligner, comme déjà indiqué, que dans ce double mouvement, les figures 5A, 5B représentent de la position relative identique des profils PX, PA sur toute la longueur des lames 1, 2 alors que les figures 6A, 6B ne sont représentatives que de la position du profil PB de la lame 2 en un point courant de la longueur du côté de profil PB de la lame 2. La position finale de basculement/accrochage de la lame 2 dans les lames posées est représentée aux figures 7A, 7B. Les figures 8A,B,C montrent d’autres modes de réalisation de lames avec des formes de parallélogrammes dont l’un LR est régulier, et l’autre LIV est inversé et enfin, le parallélogramme LRT qui est un parallélogramme tronqué. La montre un pavage combinant des lames en parallélogrammes réguliers et en parallélogrammes inversés avec des lames de différentes longueurs et de différentes largeurs. Ces lames sont réunies suivant un assemblage en longueur XX et dans une direction transversale esquissant, en partie un pavage en points de Hongrie ; un pavage en bâtons rompus peut se déduire du motif esquissé à la en inclinant simplement la direction longitudinale et la direction transversale de 45°. La remarque faite ci-dessus quant à l’inversion des profils PX/PA pour les côtés GC1, GC2 s’applique également ici aux lames LR, LIV si les motifs décoratifs sont inversés dans le cas de la lame LR et aussi à la lame LIV pour intervertir les côtés GC1, GC2 de longueurs différentes. Le profil PX et le profil PA sont identiques aux profils PX, PA d’une lame rectangulaire L comme cela a été décrit pour une certaine pose. En revanche, les profils PX et PB des petits côtés PC1, PC2 sont les sections des profils PA, PB en contre-projection selon un coefficient dans la direction XX pour le profil PA et dans la direction YY pour le profil PB ; cela correspond à un allongement selon le coefficient des profils dans le sens de la longueur XX et de la largeur YY des lames. Cette transformation des profils ne concerne que les petits côtés des lames LR (ou LIV) destinées à être posées dans le sens longitudinal entre elles et en combinaison avec des lames rectangulaires L. Dans le cas de lames LR (ou LIV) par exemple, pour la pose en points de Hongrie, les profils (PX) et (PA, PB) doivent être inversés pour permettre cette pose par basculement autour des petits côtés et accrochage par les grands côtés. Enfin, il convient de souligner que le basculement d’une lame en forme de parallélogramme autour d’un côté se traduit par le pivotement du petit côté à profil d’accrochage PBB qui décrit une surface conique ne venant sur le petit côté de profil PX déjà posé qu’en fin de mouvement de basculement. NOMENCLATURE DES ELEMENTS PRINCIPAUX 1 Lame 2 Lame 11 Cœur de lame 12 Couche de contrebalancement 13 Couche de dessus/décors Profil en creux, PX 131 Appui haut de la couche 13 111 Appui haut du cœur 11 111a Segment rentrant 112 Bande de retenue 113 Cavité 113a Haut de la cavité 113b Bas de la cavité 114 Bande de serrage 11a Languette 11b Tête de languette 115 Rampe d’entrée 116 Face avant S1 Sommet S2 Sommet PB Profil d’accrochage 231 Appui haut de la couche 13 211 Appui haut du cœur 13 212 Dégagement 213 Balance d’accrochage 214 Rampe 215 Surface d’appui 216 Bande de serrage 217 Dégagement 218 Facette S5 Bec de retenue S6 Sommet d’entrée des surfaces 214, 215 S7 Sommet du dièdre formé par les surfaces 215, 216 PA Profil de basculement 331 Appui haut de la couche 13 311 Appui haut de la couche 11 312 Dégagement 313 Nez de basculement 313a Surface du dessus du nez 313b Surface du dessous du nez 314 Surface d’appui 315 Dégagement 316 Retour L Lame CG1 Premier grand côté CG2 Deuxième grand côté PC1 Premier petit côté PC2 Deuxième petit côté PX Profil creux/profil récepteur PA Profil en relief/profil de basculement PB Profil en relief d’accrochage/profil d’accrochage XX Direction des lames de pose YY Direction des lames de pose ZZ Direction perpendiculaire au plan de pose lj Ligne de pose de lames L PR1 Plan de référence PR2 Plan de référence LP-1 Lame posée LP Lame en cours de pose Lame de revêtement en forme de parallélogramme ayant deux paires de côtés, chaque paire se composant de profils complémentaires qui peuvent s’assembler, l’un des profils étant creux et l’autre en relief, - la lame à poser (LP) s’assemblant par engagement du côté en relief (PA) dans le côté à profil en creux (PX) d’une ligne de lames déjà posées, - le côté d’accrochage (PB) de l’autre paire venant s’assembler au côté en creux de la lame (LP-1) mitoyenne de la ligne en cours de pose, - les lames s’assemblant selon un plan d’assemblage (PR1, PR2) correspondant au contact des bords du dessus (13) des lames (1), - les lames s’assemblant par basculement de la lame à poser (LP) par engagement et basculement du côté en relief muni d’un nez de basculement (313) engagé dans la cavité (113) formée par les profils creux d’une ligne de lames posées, - un côté de l’autre paire de la lame à poser (LP) s’assemblant par accrochage au côté correspondant de la lame mitoyenne (LP-1) de la ligne en cours de pose, lame caractérisée en ce que - les profils en creux (PX) des deux paires sont identiques et sont compatibles avec les deux profils des deux paires en relief (PA, PB), - les profils en creux (PX) se composent de haut en bas * d’une surface d’appui (131, 111) dans le plan de jonction (PR), * d’une cavité (113) dans le cœur de l’épaisseur de la lame (1) sur le dessous (12) de la lame, la cavité (113) ayant ** un dessus (113b) avec une bande de retenue (112) formant une surface d’appui (112) et un dessous (113) faisant partie d’une languette (11a) se terminant par une tête (11b) le dessous ayant une bande de serrage (114) et une rampe d’entrée (115) formant entre elles un dièdre de sommet (S2), ** la bande de serrage (114) et la rampe d’entrée (115) étant en relief (direction XX) par rapport au plan de jonction (PR1), - le premier profil en relief (PA) comprenant de haut en bas * une surface d’appui (331, 311) dans le plan de jonction (PR1) * un nez de basculement (313) ayant ** une surface de dessus (313a) ** une surface de dessous (313b) et à l’arrière une surface d’appui (314) avec un dégagement (315) en retrait du plan de jonction, * le nez (313) étant en position posée, en appui contre le dessus (113a) et le dessous (113b) de la cavité (113) et contre la rampe d’entrée (115) par sa surface d’appui (314) - le deuxième profil en relief d’accrochage (PB) ayant de bas en haut * une surface d’appui (231, 211) dans le plan d’assemblage (PR2) * un bec de retenue (S5) en relief du plan d’assemblage (PR2) pour venir en appui contre la bande de retenue (112) de l’entrée de la cavité (113) * une surface d’appui (215) en retrait du plan de jonction (PR2) homologue à la bande de serrage (114) * cette surface d’appui (215) étant suivie d’une bande de serrage (216) formant un dièdre avec la surface d’appui (215) pour glisser sur la rampe d’entrée (115) du profil (PX), ce dièdre se calant en position posée, contre le dièdre (114, 115) du profil (PX). Lame de revêtement selon la revendication 1, caractérisée en ce que le nez (313) a un dessus horizontal (313a) et un dessous (313b) incliné, la cavité (113) du profil (PX) a un dessus (133a) horizontal et un dessous (113b) incliné, l’orientation des surfaces du nez et celle de la cavité étant égales. Lame de revêtement selon la revendication 1, caractérisée en ce que le nez (313) a un retrait (312) par rapport à la jonction entre le dessus (313a) du nez et l’appui (311, 331). Lame de revêtement selon la revendication 1, caractérisée en ce que la surface d’appui (111) a un sommet (S1), et en avant de celui-ci un segment rentrant (111a) par rapport au plan d’assemblage (PR1). Lame de revêtement selon la revendication 1, caractérisée en ce que le dessus de la cavité (113a) a, en entrée, une bande de retenue (112) inclinée par rapport à la direction horizontale du dessus (113a). Lame de revêtement selon la revendication 1, caractérisée en ce que le profil en relief (PB) a un dégagement (212) entre la surface d’appui (231, 211) et le bec de retenue (S5) en relief du plan d’assemblage (PR2), ce bec (S5) étant un sommet formé par une bande d’accrochage (213) en sortie de dégagement (212) et une rampe (214) reliée à un sommet d’entrée (S6) en retrait du plan d’assemblage (PR2). Lame de revêtement selon les revendications 1 et 4, caractérisée en ce que la distance horizontale (d1) entre le sommet (S1) du profil (PX) et le sommet (S3) formé par l’extrémité de la rampe d’entrée (115) à l’opposé de celle du sommet (S2) est supérieure à la distance horizontale (d2) entre le bec de retenue (S5) et le sommet (S7) formé par le dièdre à la jonction de la surface d’appui (215) et la bande de serrage (216) du profil en relief (PB).