La présente invention concerne un dispositif pour effectuer automa- tiquement le remplacement de supports de fil pleins par des supports vides et le passage du fil d'aliwentation d'un support plein à un support vide, aux postes de réception de tchines textiles. L'ensemble de ces opérations est généralement désigné par le terme "cavage". Le passage du fil d'un support plein à un support vide peut lui-même colporter différentes phases : interrup tion de l'amenée du fil au support plein, évacuation pendant le changement de suppert, si le fil est délivré en continu, accrochage sur le support vide. L'invention concerne en particulier un dispositif pour le cavage au- temstique de machines de renvidage ou bobinoirs colportant au moins un support de fil borisontai sur lequel le fil, délivré en continu, se renvide k grande vitesse. Par "grande vitesse", on désigne des vitesses pouvant atteindre 6.000 è 7.000 mètres/minute et plus. On commaft des bobinoirs antonntiques munis de moyens individuels de cavage. Ainsi, la grande française publiée numéro 2 168 645, prise au noa de la demenderesse, concerne un bobinoir équipé d'un tube fendu de transport puemmetique, qui perset au fil d'autre dirigé vers un réceptacle à déchets du rat le chamgement de support. En outre, des soyons d'enlèvement de la bobine pleine et de d se en place de la bobine vide sont intégrés dans la Structure même du bobinoir.Ce système conduit à une conception particulière du bobi soir comportant trois broches de montage des bobines avec utilisation, tour à tour, de chacune d'elles pour la formation d'une seule bobine à la fois. Cette solution nécessite donc un équipement de cavage important, puisque ré pété sur chaque bobinoir et qui, en temps, n'est utilisé que très partiellement, puisque le cavage n'occupe qu'une courte période de la séquence de ren vidage. L'investissement en matériel est important et partiellement inutile. In outre, la défaillance de l'un quelcooque des organes de cavage, entrafne 11arrêt du bobinoir, qui ne peut foectionner en conduite manuelle. On connaft également, selon le brevet siéricain 3 761 029, un bob i- noir équipé de moy de cavage, dans lequel deux supports de fil sont altet- nativement an contact avec un cylindre pilote et qui comporte un dispositif de transfert associé muni de doyens pneunatiques pour l'évacuation temporaire du fil aux déchets et son passage de la bobine pleine k la bobine vide avec formation d'une queue dc rattache Ce dispositif présente les inconvénients de celui précédemment cité, å savoir : investissement isportant pour un naté riel qui est loin d'être utilisé de façon optimale.En outre, le cavage coe- porte-une séquence annuelle pour l'enlèvwement de la bobine pleine et la uise en place de la bobine vide. Le brevet français 2 105 351 concerne un dispositif pour la relève entièrement automatique des enroulements sur un métier de texturation. Il est constitué par un ensemble mobile se déplaçant le long du métier à la façon d'un chariot et desservant toutes les positions de renvidage dudit méeier. Il comporte des moyens d'enlèvement de la bobine-pleine, des moyens de mise en place d'une bobine vide et des moyens assurant l'évacuation en continu du fil aux déchets pendant le changement de bobine, dans le but d'éviter un séjour prolongé du fil dans les fours, ce qui entrainerait sa détérioration. Les moyens d'évacuation sont constitués par une buse montée de façon mobile, Ca- pable d'aspirer un fil, de l'évacuer temporairement vers un réceptacle à dé acheta, puis de l'accrocher sur la bobine vide.Ce dispositif évite les incon vénients du dispositif précédent, car un seul dispositif dessert un grand nom bre de positions de renvidage. Mais la prise de fil par la buse d'évacuation a a lieu après-suppression du contact enroulement - cylindre d'entratnement et extraction du fil du guide de va-et-vient. La buse agit donc sur un fil qui n'est plus appelé. Ce dispositif, étudié pour un métier de texturation où la vitesse de renvidage maximale (non indiquée dans le brevet) est d'environ 400 s 500 mètres/minute, ne convient pas pour un bobinoir renvidant à 6.000 à 7.000 metres/minute un fil délivré en continu. Le brevet français 2 027 080 revendique un appareil de cavage auto matique capable de desservir plusieurs rangées de bobinoirs. Il comporte des moyens permettant l'enlèvement automatique de la bobine pleine et la mise en place d'une bobine vide, des moyens pour saisir le fil et l'évacuer aux dé chets pendant le changement de bobine et des moyens pour le transfert du fil sur la bobine vide. Les moyens pour saisir et évacuer le fil comprennent une tete de capture munie de moyens de coupe et de moyens d'aspiration du fil agissant au niveau de la triangulation, c'est-à-dire entre le dernier guide fixe et le guide de distribution en va-et-vient.La tête se déplace dans une direction sensiblement perpendiculaire au plan de débattement du fil, lequel pénetre dans un renfoncement ménagé dans ladite tEte, puis est coupé et en suite aspiré aux déchets. On constate que la saisie du fil s'effectue après la Iri coupe sur un bout qui n'est plus appelé, ce qui n'est pas compatiile avec de grandes vitesses de délivrance du fil. D'ailleurs, il s'agit d'un dispose tif pour le cavage d'un bobinoir où le fil est renvidé à la vitesse de 150 mètres/minute, sous une tension de 1 gramme. En outre, il s'agit d'un bobinoir à structure particulière selon lequel la bobine réceptrice est maintenue en rotation par ses extrémités au moyen de roulettes. Ce dispositif n'est pas adapté au cavage de bobinoirs fonctionnant à des vitesses de 6.000 à 7.000 mètres/sinute. A l'heure actaclle, il n'eniste pas de dispositif capable d'assurer le cavage autematique d'un bobinoir fonctionnant a grand vitesse. Dis le but de pallier ce manque, la présente invention se propose oSe fournir un dis- positif de cavage automatique pour un bobinoir fonctionnant à grande vitesse, capable de réaliser l'opération avec une quantité de dée":et: minimale. En particulter, elle se propre de fournir un dispositif de cavage pour un bobiacir de type frontal sur lequel les supports d'enroulement s3nt portés par ches rotatives. la vitesse périphérique de l'eeroulement étant contrôtde par contact tangentiel avec un cylindre pilote.Par "bobinoir de type frontal, on désigne un bobinoir sur lequel l'axe du support d'enroulement est perpendicu laire à la face du bobinoir. L'invention concerne un dispositif pour le cavage automatique d'un bobinoir frontal à grande vitesse, comportant à chaque poste de renvidage au moins un support de fil d'axe horizontal monté sur une broche de préhension, un cylindre pilote rotatif en contact tangentiel avec l'enroulement et un sys tème de distribution du fil en va-et-vient, ledit dispositif de cavage étant mobile entre une position d'attente et les postes de renvidage du bobinoir, caractérisé par le fait quril comprend, en combinaison, raontés sur un châssis commun:: - une buse de capture et d'évacuation du fil en mouvement comportant une fente de capture rectiligne comauniquant avec un canal dans lequel circule un courant de fluide à grande vitesse, ladite buse étant associée à des moyens de coupe du fil - des moyens mobiles de montage de la buse assurant son déplacement à partir d'une position de retrait vers au moins une position de capture si tuée sur la triangulation et vers au moins une position d'accrochage du fil sur le support de renvidage ; - une unité de chargement/déchargement comprenant au moins une bro ce d'extraction de l'enroulement terminé et une broche de mise en place d'un support vide, ces deux broches étant parallèles. La buse est alimentée par un fluide gazeux, de préférence de l'air comprimé. Des moyens moteurs sont prévus pour les moyens de montage de ia buse, l'enité de chargement/déchargement et ses broches, ainsi que pour le chassis portant ces éléments. Ces moyens meteurs, ainsi que l'alimentation en fluide de la-buse, et éventuellement les moyens de coupe, sont commandés à partir d'une séquence d'automatisme. On utilise comme buse de capture et d'évacuation, la buse décrite dans la demande française de brevet n 73/44 960 du 13/12/73, prise au nom d la demanderesse, sous le titre : "Dispositif de transfert de fils textiles progressant à gronde vitesse". Ladite buse comprend un-corps de buse allons muni d'un canal de passage longitudinal dont la section droite présente une surface croissante de l'amont vers l'aval et d'une fente longitudinale s'étendant selon une génératrice du canal, sur la majeure partie de la longueur de ce dernier et faisant communiquer ledit canal vers l'extérieur, la buse comprenant en outre une tête de buse qui comporte au moins deux conduits d'e- menée de fluide gazeux disposes dans une direction sensiblement parallèle à l'axe du canal débouchant dans ce dernier et une fente de passage du fil de l'extérieur vers le canal. Les moyens de coupe associés à la buse sont avantageusement fixés sur le corps de celle-ci et sont disposés au bas de la fente. Etant donné qu'ils doivent toujours remplir parfaitement leur fonction1 ils sont avaata- geusement constitués par une lame dont la partie coupante est renouvelable après chaque coupe. La buse est alimentée par un fluide gazeux, de préférence de l'air comprimé. Une telle buse, réalisée dans des dimensions courantes, c'est-à-dire présentant une épaisseur de l'ordre de 10 mn et une longueur de I1 ordre de 150 mn, permet de tracter un fil de titre moyen (150 à 200 dtex) circulant à des vitesses de 100 mètres/seconde et plus, en lui donnant une tension pouvant aller jusqu'à 25 grammes et plus, selon le débit d'air. En adaptant les dimensions de la buse et les débits d'air, il est possible de tracter des fils avec des tensions plus fortes ou des fils de plus gros titres tels que fils tapis (2500 dtex environ).Une telle buse est également capable de saisir un fil animé d'un mouvement latéral (va-et-vient) en plus de son mouvement longitudinal, la vitesse de ce mouvement latéral pouvant entre de 10 à 15 mètres/seconde. La position de capture est située sur la triangulation, c'est-à-dire entre ledernier guide fixe et le guide de distribution en va-et-vient. Les moyens de montage de la buse comprennent un chariot de transfert, mobile verticalement en translation entre deux positions, dont l'une située au niveau du point de capture et l'autre permettant l'accrochage du fil sur le support vide. Le chariot porte une tête de capture, laquelle est pivotante autour d'un axe solidaire du chariot et parallèle à l'axe du cylindre pilote, le dispositif de cavage étant. considéré en position de travail. La buse de capture est montée pivotante et coulissante sur la te te de capture. L'axe de pivoteracnt de la buse est situé dans un plan perpendiculaire à buse du cylindre pilote. La direction du coulissement de la buse est parallèle à l'axe du cylindre pilote.Ces deux mouvements (pivetement et coulissement) permettent en particulier le passage de 12 posi.tin de retrait la position de capture. La buse est disposée de telie faqan que da@eat ces mouvement, la fante eot située dans le plan de débattement du fil. A la position de capture, la fente se présente sensiblement parallèle au trajet du fil au point de rebroussement. Avantageusement, la position de capture est située audit point de rebrousse ment. Les mouvements de la buse et du fil (mouvement de va-et-vient) permet- tent à ce dernier de franchir aisément la fente de capture et ainsi autre pris sur toute la longueur de la fente par le courant de fluide à grande vi tesse et mis sous tension.-La capture du fil est encore facilité par le fait que la position de capture est située au point de rebroussement où la tension du fil chute à cause du changement de sens. Ainsi, pour une vitesse de dépla cement du fil pouvant atteindre 7.000 mètres/minute, la -fiabilité -de la cap turc atteint les 100 Z, ce qui est absolument indispensable pour le fonctionnement du dispositif.La buse de capture et d'évacuation est bien entendu re liée à un récaptacle à déchets. A partir de la position de capture jusqu'à la position d'accrochage, les mouvements de la buse, de la tgte de capture et du chariot de transfert, sont fonction de la géométire du bobinoir. De même, la strueture de l'unité de chargement/déchargement est fonction de celle du bobinoir. Selon une réalisation préférentielle, le présent dispositif de cava ge est associé à un bobinoir frontal qui préseute des caractéristiques parti culières en vue dc son sdaptation au cavage. Ces caractéristiques particulie res sont les suivastes - la longueur de la broche et celle du tube support de fil, sont telles que le tube dépasse de la broche d'une longueur qui peut être de l'or dre de 10 mm :: - le- dispositif de -distribution du fil en va-et-vient est en retrait du cylindre pilote (par exemple 10 k 20 mm); la broche est en retrait du dispositif de distribution en va-et vient et par conséquent en retrait du cylindre pilote (par exemple de 30 à 50 mm), En outre,\avantageusement, le système de préhension du support de fil sur la broche permet un déblocage facile et sa commande este intégrable dans une séquence d'automatisme propre au bobinoir. La mise en route de la séquence d'automatisme pour les opérations effectuées par le bobinoir (blocage et déblocage du support de fil, éventuel lement formation d'une queue de rattache, etc...) peut entre déclenchée manuellement ou par le dispositif de cavage. Evidemmet, à chaque poste de renvidage, le bobinoir peut comporter plusieurs broches (2, 3, 4) reparties autour du cylindre pilote1 pour le ren vidage simultané de plusieurs fils. Dans ce cas1 il y a une position de captu re pour chaque~fil et une position d'accrochage pour chaque support. Sur ce type de bobinoir, l'accrochage s'effectue par pénétration de la têtc de buse (ou nez de buse) dans la partie du support qui dépasse de la broche1 mettant ainsi le fil au contact d'un moyen d'accrochage prévu sur le support de fil. L'unité de chargement/dEchargement-est constituée par au moins une broche d'extraction de l'enroulement et une broche de mise en place d'un support vide (ou broche chargeur) parallèles et avantageusement solidaires, for nant un équipage mobile. Selon une forme de réalisation, la broche d'estraction de l'enrouliement comprend un tube dont le diamètre externe correspond au diamètre interne dn support de fil, muni d'au moins une fente- longitudinale s'étendant selon une génératrice sur toute sa longueur, un coulisseau disposé à l!intérieur du tube et portant au noins une grotte expansible radialement travers la fente pour saisir le tube plein par son extrémité en avancée sur la broche de renvidage et par coulissement le transfrer sur la broche d'extraction, La broche chargeur comprend un tube dont le diamètre interne correspond an -dia- mètre externe du support d'enroulement et dans lequel on peut disposer un support vide, et un-poussoir coulissant à l'intérieur du tube, afin de pousser le support vide sur la broche de renvidage. Selon une forme de réalisation avantageuse, la broche d'extraction est munie d'une butée pour l'extrémité du tube d'enroulement, solidaire du coulisseau et faisant saillie à travers la fente, ladite butée étant capable par déplacement du coulisseau de repousser le tube d'enroulement hors de la broche d'extraction. Dans ce cas de réalisation, la broche chargeur peut etre idtntique i la broche d'extraction,-les deux broches reiplissant alternativement les fonctions de chargement et déchargement. L'unité de chargement/déchargement, ainsi que le chariot de transfert, sont montés sur un choisis mobile, entre la position d'attente et le bobinoir w caver1 dans une direction parallèle i la face du bobinoir ; l'en- semble de ces éléments constitue le dispositif de cavage. Le dispositif de cavage étant considéré en position de travail, selon une première réalisation l'unité de chargement/déchargement est articulée autour d'un axe parallèle à l'axe du cylindre pilote ; elle est en outre mo bilè en translation sur le châssis, selon une direction parallèle a l'axe du cylindre pilote. Ellé peut également se déplacer en translation verticalement pour desservir les différentes bobines du m%mt poste de renvidage. Selon une autre réalisation, l'unit de chargement/dàchargement se déplace en translation horizontalement et verticalement dans un plan orthogonal i l'axe du cylindre pilote. Elle peut également comporter deux équipages de broches d'extraction et broche chargeur.Le châssiz portant les organes de cavage peut se déplacer verticalement pour la desserte de postes de renvidage superposés. Avantageusement, le dispositif de cavage dessert au moins une rangée de bobi noirs alignés et éventuellement à postes de renvidage superposés. Il peut etre mobile sur rails au sol ou aériens. Des moyens de blocage du dispositif de cavage en position de travail sont prévus. Il s'agit par exemple de doigts escamotables ou verrous, solidaires du dispositif de cavage 'et pénétrant dans des logements ménagés sur le châssis du bobinoir. Les moyens moteurs pour les divers organes du dispositif de cavage sont avantageusenent ccnstitués par des vérins à huile ou pneumatiques. Le dispositif de cavage, lui-neme, peut etre mu par un moteur électrique. Lrautomatisme pour la commande des moyens moteurs peut être réalisé en logique pneumatique et/ou électrique et/ou Slectronique. La séquence d'au tomatisme propre au dispositif de cavage est couplée avec la séquence d'autre matisse propre au bobinoir. La transmission d'ordres : dispositif de cavages et inverse bobinoirs peut être réalisée par touches mécaniques ou cellules fluidiques, magnétiques, etc... Avantageusement, dans le cas où l'automatisme est réalisé en logique pneumatique, la transmission des ordres se fait par l'intermédiaire des verrous de blocage du dispositif de cavage et de leur logement sur le bo bobinoir.A cet effet-, des tronçons de conduits pneumatiques sont ménagés d'une part dans les verrous solidaires du dispositif de cavage et d'autre part dans les logements correspondants ménagés sur le châssis du bobinoir. Lorsque les verrous se mettent en place, les tronçons se raccordent automatiquement, permettant le passage des ordres. Des joints d'étanchéité sont prévus au raccor dement des tronçons. Chaque séquence est contrôlée avant le déclenchement de la suivante, selon les règles connues des automatismes séquentiels. Lecontr8le peut stef- fectuer par exemple au moyen de capteurs de position. Nais le contrale des séquences : prise du fil par la-buse et lâcher du fil, s'effectue avantageu sement au moyen du détecteur pneumatique de présence de fil décrit dans la demande française de brevet, numéro 74/I0430 du 22 mars 1974, prise au nom de la demanderesse. Ce dispositif est avantageusement monté sur la tête de buse. Hais l'invention sera mieux comprise à l'aide des exemples et figures suivants donnés à titre illustratif et non limitatif. Dans ces exemples, par mesure de simplification, le dispositif de cavage automatique sera désigné par "automate". - Les figures 1 et 2 représentent respectivement en vue de face et de profil, un bobinoir à caver - La figure 3 est une vue générale de profil d'un premier mode de réalisation de l'automate - la figure 4 est une vue arrière, face au bobinoir, de l'automate selon la figure 3 - la figure 5a est une vue de profil en coupe montrant les détail de la broche d'extraction de l'enroulement - la figure 5b est une vue de profil en coupe montrant les détails de la broche de mise en place du support vide - la figure 6 est une vue schématique a-jntrant les moyens d'aetion- nement des orbanes de l'unité de chargement/déchangemant de l'automate sels les figures 3 à 5 ;; - la figure 7 est une vue en coupe longitudinale d'un typez de buse de capture utilisé - la figure 8 est une vue partielle en coupe de la buse de capture - la figure 9 est une vue partielle en coupe longitudinale de la buse de capture avec le détecteur de présence de fil ; - - la figure 10 est une vue de profil de la figure 9 - la figure 11 est une vue de dessus en coupe selon la ligne a-a de la figure 9 ; - la figure 12 est une vue arrière d'une deuxième réalisation de l'automate - la figure 13 est une vue partielle de profil de l'automate selon la figure 12 ; - la figure 14 est une autre vue partielle de profil de l'automate selon la figure 12 - la figure 15 est une vue de dessus en coupe de l'automate selon la figure 12 ; - la figure 16 est une vue arrière d'une troisième réalisation de l'automate ;; - las figures 17 et 18 sont des vues détaillées de face (en coupe) et de dessus des verrous de blocage de l'automate - la figure 19 est un diagramme représentant les variations de la tension du fil lors de la séquence de capture - la figure 20 est une vue partielle de face représentant les organes de coupe associés à la buse - la figure 21 est une vue de profil en coupe selon la ligne b-b de la figure 20 des organes de coupe associés à la buse - la figure 22 est une vue schématique d'un ensemble de bobinoirs et postes de renvidage à caver - la figure 23 est une vue schématique d'un quatrième exemple de réalisation de l'automate. On notera que sur les figures 1, 3, 4, 5, I2, 13, 14 et 16, les éléments mobiles tels que buse, unité de chargement/déchargement, chariot de transfert, coulisseau des broches d'extraction et de chargement, ont été représentés dans différentes positions Exemple 1 Selon une première réalisation représentée aux figures 1 à 6, le bobinoir à caver (représenté sur les figures 1 et 2) comporte une broche de renvidage 1 destinée au montage d'un tube 2 sur lequel doit se former l'en.oule- ment 3. Le système de préhension du tube sur la broche (non représenté) est constitué par une manchette en matériau élastique, rétractable radialement sous l'effet du vide pour déblocage du support d'enroulement, et ravendiquée daus la deminde de brevet français numéro 73/I8440 du 18 mai 1973 prise au nom de la demanderesse sous le titre "Broche pour bobinoir".La broche est assistée par une turbine à fluide gazeux 4 et la vitesse périphérique de l'enroulement est donnée par contact tangentiel de ce dernier avec un cylindre pilote 5, d'axe parallèle à l'axe de la broche. Au cours du grossissement de l'enroulement, la broche est mobile radialement par rapport au cylindre pilote. A la fin de l'anroulement, après suppression du contact enroulement/cylindre pilote, la broche peut être freinée par un frein 6. Le bobinoir est complété par un dispositif 7 de distribution, en va-et-vient, du fil qui peut être une came rainurée munie d'un guide papillon à prise de fil automatique. Eventuel- lement, il peut comporter un dispositif automatique de formation de queue de rattache-32. Comme cn le voit sur la figure 2, le tube-Z dépasse de la broche 1 d'une longueur X.qui est de l'ordre de 10 mm par exemple ; le cylindre entrafneur 5 dépasse de la broche l d'une longueur W d'environ 40 mm par exemple et il dépasse également le dispositif de va-et-vient 7 d'une longueur Z pouvant ètre de l'ordre de 15 mm. Le bobinoir à caver comporte en outre une sé séquence d'automatisme qui lui est propre et qui concerne les cycles suivants :: - rappel de la broche en position de freinage q sur signal -, déverrouillage du support @ arrêt Opérations inverses - verrouillage du support - mise en rotation de la broche et mise en con- sur signal tact du support avec le cylindre entraineur- démarrage - La séquence d'automatisme du bobinoir peut entre déclenchée soit manuellement, soit par le dispositif de cavage. L'automate est représenté aux figures 3 et 4. Sa structure est cons titube par un chariot de cavage 8, mobile sur des rails au sol et par une colonne verticale 9 solidaire du chariot. Le chariot est entrainé par un moteur électrique, non représenté. Chariot et colonne constituent un châssis qui supporte les autres organes de l'automate.Sur le chariot 8 est montée une unité de chargementldéchargement 10 qui peut pivoter autour d'un axe 11 parallèle à l'axe de la broche 1 (l'automate étant considéré en position de travailentre n;ne position d'enlèvement de l'enroulement-et une position de mise en place du tube vide; L'unité de chargement/déchargement 10 peut basculer vers l'arrière, autour d'un axe 12 s'étendant dans une direction sensiblement orthogonale à l'axe 11. L'unité 10 peut également se déplacer en translation dans une direction parallèle à l'axe de la broche 1. Elle est guidée dans ce mouvement par l'axe 11 et un axe 21 parallèle à l'axe 11. L'unité 10 porte deux broches une broche d'extraction de l'enroulement 13 et une broche chargeur 14 pour la mise en place du tube vide.Lorsque l'automate est en position de travail, les deux broches sont paralleles à la broche 1 du bobinoir, l'une pouvant être dans son prolongement. Comme on peut le voir sur la figure 5a, la broche d'extraction 13 2 une forme-tubulaire et présente un diamètre extérieur correspondant au diane- tre intérieur du tube 2. Un coulisseau 15 peut se déplacer à l'intérieur de la broche 13 ; il est muni de deux griffes expansibles radialement 16 (une seule étant représentée), capables de pénétrer dans la paroi du tube en matériau relativement tendre (carton par exemple). Si le tube était dur (support récupe-- rable), on ferait une gorge à l'intérieur de laquelle pénétreraient les griffes.La broche 13 est munie de deux fentes longitudinales 17 s'étendant selon des génératrices pour le passages des griffes 16 durant le mouvement du cculisseau 15, lequel est commandé par la tige 18 d'un vérin-pneuwatique E non visi- ble sur la figure Sa nais représenté à la Figure 6. L'écartement des griffas 16 est également commandé par un vérin D monté sur le coulisseau 15 (figure 6). Le nez 150 du coulisseau 15 forme un centreur conique destiné à pénétrer dans un logement prévu à cet effet dans la broche de renvidage 1, afin de positionner la broche 13 dans l'alignement de la broche 1. En outre, le nez 150 du coulisseau 15 est muai d'une garniture de frein. Il constitue ainsi un frein de sécurité temporaire pour la broche 1, éliminant les risques de pénétration des griffes dans un support tournant, ce qui provoquerait la destruction de l'extrémité de ce dernier. Eventuellement, les griffes 16 peuvent etre munies d'une-butée 33 faisant saillie en permanence à travers les fentes 17,et contre laquelle vient s'appuyer l'extrémité du tube d'enroulement 2.Le tube 2 étant sur la broche 13, en déplaçant le coulisseau 15 en direction de l'extrémité libre de ladite broche, les butées 33 pousseront le tube 2 portant l'enroulement terminé 3 jusqu'à son éjection de la broche 13. Cette façon d'opérer pourra titre utilisée au poste de réception des enroulements. La broche chargeur 14 est représentée à la figure 5b. Elle est tuburaire et destinée à recevoir un tube vide ; de ce fait, son diamètre interne est légèrement supérieur au diamètre extérieur du tube 2. Elle peut comporter des é'1ea'ents élastiques (non représentés) tels que ressorts à languette pour le maintien et le centrage du tube vide. Un poussoir 19 coulisse à l'intérieur de la broche 14 ; il est commandé par la tige 20 d'un vérin pneumatique F non visible sur la figure 5b, mais représenté à la figure 6. Les mouvements des organes de l'unité de chargement/déchargement 10 sont également commandés par des vérins. La série de vérins rattachée à l'unité 10 est schématisée à 12 figure 6 - D commande le mouvement des griffes 16, E le coulisseau 15, F le poussoir 19, G le pivotement de 10 autour de l'axe 11, H le mouvement de translation de 10 et J le basculement de 10 autour de l'axe 12. La colonne verticale 9 est usinée en glissière et sert de guidage à un chariot de transfert 22 qui porte une buse de capture 23 par l'intérmédiaire d'une tete de capture 24. Le mouvement du chariot 22 est commandé par un vérin 30. Comme dejà indiqué, la buse de capture, qui est également une buse d'évacuation et de transfert, est du type revendiqué dans la demande française n0 -73/44960 du 13.12.73, prise au nom de la demanderesse. Elle est représen- tée , avec ses organes annexes, aux figures 7 à L1. La figure 7 est une vue détaillée en coupe longitudinale. La buse comprend un corps de buse 40 muni d'un canal longitudinal 41 pour le passage du fluide (avantageusement de l'air comprimé) et du fil, dans le sens de la fleche f. Le canal 41 est relié à un réceptacle à déchets non représenté. La section du canal 41, ainsi qu'on peut le voir sur la figure 8, va en s'élargissant de l'amont vers val, dans le plan perpendiculaire au plan de la figure 7.Le canal 41 est muni d'une fente de capture longitudinale, s'étendant sur toute sa longueur selon une génératrice. On distingue une des levures 42 de la fente, dont le bord 43 est évasé pour faciliter l'introduction du fil La buse 23 comprend en outre une tete de buse 44, fendue de haut en bas en 45, pour le passage du fil, le bord de la fente 45 étant évasé en 46. La tête 44 est munie d'un conduit 47 d'amenée d'air communiquant avec une chambre 48 en forme de-U,dont une partie située de part et d'autre de la fente 45, est représentée en pointillés. La tete 44 est percée de deux trous tels que 49, faisant communiquer la chambre 48 avec le canal 41 pour l'amenée d'air comprimé.Ainsi qu'on peut le voir aux figures 9, 10 et 11, la tête de buse est surmontée par un détecteur de présence de fil pneumatique 80, selon la demande de brevet français numéro 74/I0430 du 22 mars 1974, prise au nom de la demanderesse, sous le titre : "Procédé et dispositif de détection de la présence d'un fil". Il est globalement constitué par deux plaques 81 et 82 délimitant entre elles un espace 83 en forme de lame, situé dans le prolongement de la fente 45,d'épais- seur légèrement supérieure au diamètre du fil et à travers lequel passe ce dernier guidé par le guide 86 solidaire du détecteur 80. Un conduit 84 amène un fluide, avantageusement de l'air comprimé, dans l'espace 83.Une prise de pression 85 débouche dans l'espace 83, entre le trajet du fil et le conduit d'amenée d'air 84. En présence du fil, on lit une indication de pression à la prise 85; en l'absence de fil, on ne relève aucune pression. Ces informations donnent une indication sûre sur la présence ou l'absence du fil, permettant de s'assurer de la réalisation des séquences prise et lâcher du fil par la buse. A l'extrémité aval du corps de buse 40, et adjacente à la fente 42,est fixé un ruban coupant continu 50. La partie coupante du ruban 50 est renouve- lable automatiquement après chaque coupe, grâce à des moyens représentés aux figures 20 et 21. A la base de la buse 23 est disposé un boîtier 70 portant deux rouleaux 71, 72, d'axes parall.les ; le rouleau 71, sur lequcl est enroulé le ruban 50, est un rouleau dévideur ; le rouleau 72 est un rouleau renvideur sur lequel s'enroule le ruban usé. Une encoche 73, pratiquée dans le corps t:0 de la buse 23, permet de positionner le ruban 50, sensiblement à l'intersec- tion de la fente 42 et du canal 41. L'entrainement du rouleau 72 est eff'ct'i. à partir d'une roue à rochets 74 reliée au rouleau 72 par un ensemble ra creuse - vis sans fin, non représenté. On utilise le mouvement de pivote; de la buse pour commander la roue à rochets, par l'intermédiaire d'un lie.;let 75 solidaire d'une pièce 76 portant la buse, A chaque pivotement de cette nière, la roue à rochets 74 vient s'appuyer sur le linguet 75 qui provoque sa rotation coup par coup et par suite la rotation du rouleau 72 et l'avance du ruban 50. Crâce à ce système, la coupe est toujours effectuée par une partie neuve du ruban ; la fiabilité est de 100 Z. La buse 23 est montée pivotante et coulissante sur la tête de capt- re 24. Elle pivote sur la pièce de montage 76 autour d'un axe 25 situé dans une direction orthogonale à l'axe du cylindre pilote 5. Elle peut coulisser avec la pièce 76 dans une direction parallèle à cet axe, au moyen d'une glissière à billes 51. Le pivotement et le coulissement sont commandés par des vérins, respectivement 26 et 27. La tete de capture 24 est montée pivotante sur le chariot de transfert 22 ; le pivotement s'effectue autour d'un axe 28 parallèle à l'axe de la broche 1 (l'automate étant considéré en position de travail). Ce pivotement est commandé par un vérin 29 dont la tige est solidaire d'une crémaillère (non représentée) agissant sur une roue dentée solidaire de la tette de capture.Le poids du chariot 22 et des organes qu'il porte est équilibré par un contre-poids. La commande de l'ensemble des vérins et la mise en route du moteur d'eneratnement de l'automate, s'effectue à partir d'une séquence d'automatisme propre à l'automate, au moyen de systèmes pneumatiques et/ou électriques. Les séquences d'automatisme du bobinoir et de l'automate sont reliées par des transmetteurs d'ordre (pneumatiques, électriques ou mécaniques). Le fonctionnement de l'automate est décrit ci-après Tout d'abord, il est à noter que, d'une façon générale, le cavage d'un bobinoir tel que celui représenté aux figures 1 et 2, qu'il soit effectué manuellement ou automatiquement, comporte les opérations suivantes 1. interruption de l'amenée du fil à l'enroulement (ledit fil étant délivré en continu); 2. appel du fil et évacuation vers un poste à dechets pendant tout le temps de cavage ; 3. arrêt de la rotation de l'enroulement (suppression du contact avec le cylindre entraîneur et freinage de la broche) 4. déverrouillage du support de fil d'avec la broche 5. extraction de l'enroulement ; 6. mise en place d'un support vide sur la broche ;; 7. verrouillage du support vide sur la broche 8. mise en vitesse de la broche (par exemple au moyen de la turbine) 9. mise en contact du support de fil avec le cylindre entraineur et stabilisation-de la vitesse ; 10. accrochage du fil sur le support ; 11. éventuellement, formation d'une queue de rattache. L'automate réalise l'ensemble de ces opérations. Le bobinoir à caver appelle l'automate qui vient sc placer face à la position à caver ;l'au- tomate est immobilisé en position de travail par des verrous non représentés aux figures 3 et 4 ; la séquence d'automatisme déclenche alors les opérations nécessaires au cavage. t, 2/ Prise du fil par la buse 23 et envoi aux déchets La buso prend le fil sur la triangulation, c'est-à-dire entre le guide de triangulation 31 et le guide de va-et-vient, sur une portion en déplacement latéral. Par le vérin 26,- on positionne la buse i3 de façon à ce que sa fente longitudinale soit sensiblement parallele au trajet du fil en fin de course et par le, vérin 27 on fait avancer la buse vers le fil. La prise du fil (en mouvement) à travers la fente de capture 42 s'effectue avec une fiabilité de 100 Z, Cette fiabilité est duo au fait qu'on n'enregistre aucune chute de tension au moment de la prise du fil, ainsi qu'on peut le voir sur la figure 19.Toute chute de tension est à éviter car elle faciliterait le ravalement du fil sur les organes amont (par exemple rouleaux délivreurs) en cas de ravalement, la saisie du fil-devient impossible. Sur le diagramme de la - figure 19 représentant- la tension T du fil en fonction du temps t pen- dant la séquence de capture, on enregistre non pas une chute mais une augmen station de la tension au moment de la prise du fil par la buse oint A) ensuite une légère baisse' (point B) correspondant à l'inclinaison de la buse, suivie d'un palier situé à un niveau supérieur au niveau de tension initial. La pointe enregistrée au point C correspond à L'accrochage sur le support ; la tension se stabilise ensuite à son niveau initial. Avantageusement, la prise du fil a lieu en fin de course, au moment ou la tension du fil chute à cause du changement de sens. Ainsi, pour une tension moyenne de renvidage de 20 grammes, on enregistre des points à 40 grannes et une tension minimum de 5 grammes aux points de rebroussement. Ce mode opératoire va dans le sens d'une fiabilité encore plus grande. Le fil saisi est rompu sur le ruban de coupe 50 et envoyé aux déchets. La buse 23 recule et pivote sensiblement à l'horizontale, le nez de la buse se trouvant alors à la verticale de la zone Z du cylindre entraîneur, dépassant du dispositif de va-et-vient. 3, 4/ Arrêt de la broche, déverrouillage du tube L'automate transmet au bobinoir l'ordre de déclenchement de sa séquence d'automatisme ; celleci commande le rappel de la broche 1 en position de freinage et le déverrouillage du support 2. 5/ Extraction de l'enroulement Pendant la prise du fil par la buse 23, la broche d'extraction 13 est venue se positionner dans le prolongement de la broche 1 en position de "freinage", selon la séquence d'automatisme. La broche 1 étant à l'arret, et le support de fil déverrouillé, l'automatisme du bobinoir transmet l'in- formation de fin de séquence à l'automate, lequel met en ;toute la suite du cycle. Le vérin E de la broche 13 vient introduire les deux griffes 16 dans la zone libre X à l'extrémité du support de fil 2. Le vérin D déclenche l'ou- verture des griffes qui s-'expansent et pénètrent dans la paroi du support de fil. Le vérin E amorce son mouvement de recul selon la séquence automatique est transféré de la broche 1 à la broche 13. 61 Mise en place d'un 'support vide sur la broche L'ensemble de cavage lu bascule-autcur de l'axe 11 sous l'action du vérin G ; la broche chargeur 14, portant un tube vide, vient se placer dans le prolongement de la broche 1. Le vérin F, agissant sur le poussoir 19, introduit le tube vide sur la broche 1, puis revient à sa position de départ. L'ensemble de cavage, cossandé par le vérin H, recule puis, commandé par le vérin 3, bascule vers l'arrière autour de l'axe 12. Ce mouvement a pour but de libérer la place encavant du bobinoir pour la suite de la séquence et de placer la bobine pleine en position verticale, ce qui pourra faciliter sa ptéhonsion et son transport ultérieurs vers un poste d'évacuation par tout moyen connu, 7/ Verrouillage du support- de fil La séquence d'automatisme de l'automate transmet à la séquence d'automatisme du bobinoir l'ordre de démarrage qui comporte les opérations de verrouillage du support (par lise à l'air libre de la manchette de préhension), mise en route de la turbine d'assistance et avance de la broche jusqu'à une butée d'arrêt située près du cylindre pilote, en laissant un léger espace (2 mm environ) entre le cylindre pilote et le support de fil (encore vide). 8/ Mise en vitesse de la broche (20 à 30 secondes) puis effacement de la butée d'arrêt et mise en contact sans choc da support de fil et du cylindre pilote. 9/ Stabilisation de vitesse (I à 2 secondes) avec lise en légère survitesse (quelques pour mille à quelques pour cent) du support de fil par rapport d cylindre pilote, ceci pour que le fil s'enroule de préférence sur le support et non sur le cylindre. Cette survitesse peut être obtenue de façon simple en munissant le cylindre pilote de portées de diamètre légèrement pl:ts élevé, situées en des points correspondant aux extrémités du support. Apràs la stabilisation en vitesse, la séquence d'automatisme du bobinoir transmet à l'automate l'information de fin de séquence. 10/ Accrochage du fil Pendant- la mise en vitesse, lé chariot de transfert 22 est descendu le long de la colonne 9 et la buse 23 (aspirant toujours le fil)passe devant l'extrémité du dispositif de va-et-vient et arrive à la hauteur du cylindre pilote 5. La tte 24 amorce un mouvement de rotation autour de l'axe 28 et la buse 23 s'arrete en face de la broche 1. La buse avance et pénètre h l'intérieur du-support de fil 2. Le fil vient frotter sur le bord du support, muni d'une fente d'accrochage qui le happe et le coupe. L'enroulement démarre. Selon la séquence d'automatisme, la buse revient en position de repos (recul de la buse et remontée du chariot de transfert 22). 11/ Formation d'une queue de rattache Lorsque le bobinoir est muni d'un dispositif de formation d'une réserve de rattache et que l'on désire effectuer une telle réserve, simultanément à l'accrochage du fil, ou avec un léger retard (inférieur à une secon de), l'automate donne au bobinoir l'ordre de déclencher la réserve, De pré férence, la réserve comporte un premier enroulement qui est un enroulement de déchets et un deuxième enroulement à spires non jointives et constituant la réserve proprement dite. Le fil est ensuite relâché par le dispositif de formation de queue de rattache et tombe dans le guide de va-et-vient à prise de fil automatique. Après le cavage, l'automate revient à la position d'attente sur un poste fixe assurant l'enlèvement de la bobine pleine et son évacuation vers un poste de triage-paquetage, ainsi que l'alimentation en bobines vides. Si la broche d'extraction 13 est équipée de griffes avec butée 33, l'enlèvement de l'enroulement est avantageusement effectué au moyen du coulisseau 15 et des butées 33. Par translation du coulisseau vers l'extrémité libre de la broche 13, les butées 33 poussent le tube 2 portant l'enroulenent, qui est ainsi éjecté de la broche placée de préférence en position horizontale et peut être recueilli sur tout moyen approprié. Le premier lancement, lorsqu'on démarre l'opération, se fait à la main, l'automate ne travaillant que sur une machine en marche normale. Exemple 2 Un deuxième mode de réalisation de l'automate est représenté aux figures 12 à 15. Il est prévu pour le cavage de bobinoir du type décrit au premier exemple de réalisation, mais comportant Pà chaque poste de renvidage deux supports d'enroulement pour deux fils simultanément. Chaque poste de renvidage du bobinoir comprend donc un cylindre pilote 5, deux broches 101, dont les axes sont situés dans le même plan vertical, pour le ment. e -es tubes supports d'enroulements 2 et 201 et un dispositif de distributie en va-et-vient 7, avec un seul guide-fil, concun aux deux broches. Comme on le voir sur les figures, les postes de renvidage sont disposés sur deux niveaux différents.Le châssis de l'automate et constitué par un cadre mAtallique, 52, capable de se déplacer sur des rails aériens 53 par l'intermédiaire de moyens non représentés tels que moteur électrique entraînant un galet à frc- tion. Le chariot 52 porte des doigts (ou verrous) escamotables 54, pouvant pénétrer dans des logements correspondants 55 ménagés dans le châssis 56 du bobinoir à caver. Ces doigts permettent le positionnement et l'immobiisation de l'automate à la position de cavage. La commande des doigts est effectuée par des vérins 57.Lorsque l'automatisme est réalisé en commande pneumatique, la transmission d'ordre bobinoir - automate peut s'effectuer nvantazeuse- ment par des conduits raccordés au niveau des doigts de blocage 54 ainsi qu'on peut le voir aux figures 17 et 18. Les doigts 54 et leur logement 55 sont traversés par des tronçons de conduits de passage du fluide pneumatique 89 et 90. Lorsque les doigts 54 se mettent en place, les surface conique 87 et 88 viennent en juxtaposition, plaçant ainsi le tronçon 90 dans le prolongement du tronçon 89. Des joints 91 sont prdvus au raccordement des deux tronçons. A l'intérieur du cadre 52 est disposé un deuxième cadre 58 de plus faible hauteur, mais de même largeur, lequel peut coulisser verticalement dans le cadre 52 par l'intermédiaire de roulettes 59 s'appuyant sur des glissières 60 solidaires du cadre 52. Ce mouvement est commandé par un vérin 61 et il permet la desserte de deux postes de renvidage superposés tels que PI et P 2. Le cadre 58 supporte le chariot de transfert 22 (lequel porte la buse de capture 23, par l'intermédiaire de la tete de capture 24) et l'unité de chargement/déchargement 10 portant les broches d'extraction 13 et mise en place 14. Le chariot de transfert 22 est mobile eq translation le long d'un côté vertical du cadre 58 afin d'assurer le passage de la buse du niveau de capture au niveau d'accrochage. I1 est guidé dans ce mouvement de translation par des roulettes 62 s'appuyant sur le cadre 58 et par une colonne cylindrique 63. Le mouvement est commandé par deux vérins 30. Le chariot de transfert 22 est divisé en deux parties 220 et 221. La partie 220 est portée par le cadre 56 par l'intermédiaire de la colonne 63 et des roulettes 62. La partie 221, qui porte la tête de capture 24 et la buse 23 , est montée sur la partie 220. Le montage est effectué au moyen de glissières de guidage 64 horizontales, situées dans des plans parpen diculaires à l'axe du cylindre pilote 5 et solidaires de la partie 220. Ces glissières permettent le déplacement de la partie 221 par rapport à la partie 220 afin de déplacer la buse 23 d'une première position de capture pour un premier fil Y I, t une deuxième position de capture pour un second fil Y 2. Le déplacement de la partie 221 par rapport à la partie 220 est commandé par un vérin 65 ; le rappel de 221 contre 220 est effectué par des ressorts de rappel 66. Comme au premier exemple de réalisation, la tête de capture 24 est entre pivotante sur le chariot 22 par l'intermédiaire d'un axe horizontal 28 parallèle à l'axe du cylindre pilote. Mais la tete-24 peut occuper deux posi tions d'accrochage- correspondant aux broches 1 et 101. Son pivotement e s t commandé par un vérin 29 à trois positions. La buse 23, ses moyens de montage sur la tat. 24 et les moyens de coupe, sont identiques a ceux du premier exem- ple de réalisation. L'unité de chargement/déchargement 10 porte la broche d'extraction 13 et la broche chargeur 14, identiques quant à leur réalisation et leur cenmande à celles du premier exemple de réalisation. De afne, l'unité 10 peut pivoter autour de l'axe ll entre une position d'enlèvement de l'enroulement et une position de mise en place d'un support vide et se déplacer en trans la- tion dans une direction parallèle à l'axe du cylindre pilote. Elle est guidée dans ce monvement par deur glissières cylindriques 21 parallèles à l'axe 11. Les glissières 21 sont portées par un support en U, 67, lequel peut se dépla- cer verticalement à l'intérieur du cadre 58 guldé par deux colommes verticales 68 solidaires du cadre 58. le déplacement vertical du support 67 et par suite de l'unité 10, permet à l'unité 10 d'opérer le cavage sur les deux broches de renvidage 1 et 101 d'un même poste de renvidage. Ledit déplacement est commandé par un vérin 69. Comme dans l'exemple 1, un vérin G commande le pivotement de l'unité 10 autour de l'axe Il- et un vérin H, non représenté cc. mande son coulissement sur les glissières 21. La fonctionnement de ce second dispositif se déroule selou le même processus que pour S dispositif selon l'exemple 1. La séquence d'automatsme est un peu plus complexe puisqu'elle doit intégrer en plus la commande du vérin 65 (partie 221 du chariot de transfert), du vérin 29 à double effet (tete de capture), du vérin 69 (support 67, unité 10) et du vérin 61 (cadre 58). Les deux broches sont cavées l'une après l'au tre au cours de deux aller-retour de l'automate. Exemple 3 . Une troisième réalisation de l'automate est représentée en vue ar rière à la figure 16. Cette réalisation est prévue pour le cavage de bobinoirs du type décrit dans le premier exemple de réalisation, mais comportant à chaqu poste de renvidage trois broches pour le renvidage simultané de deux fils sur deux supports d'enroulement. Chaque poste de renvidage du bobinoir comprend donc un cylindre pilote 5, trois broches, 1, 101, 102, et un dispositif de distribution en va-et-vient 7, avec un seul guide-fil, commun aux trois broches. Les broches 1 et 102 sont disposées sur le même plan vertical et les broches 1 et 101 sont sur le mime plan horizontal. Les postes de renvidage sont disposés sur deux niveaux différents.L'automate est semblable à la réalisation selon le deuxième exemple. Il s'en différencie cependant par les caractéristiques constructives suivantes - La tête de capture 24 peut occuper quatre positions (repos et trois positions d'accrochage sur l, 101, 102). Elle est commandée par un vé rin à quatre positions - L'unité de cbargement/déchargement cat constituée par un ensemble forrC de deux unités telles que l'unité 10 selon l'exemple 1. La deuxième unité 110, se déplace en translation sur une glissière horizontale solidaire du cadre 58. Les deux unités 10 tt 110 peuvent occuper deux positions de travail. L'unité 10. travaille sur les broches 1 et 102 et l'unité 110 sur les broches 1 et 101. Les positions dc cavage pour les broches 101 et 102 correspondent a des positions de garage des deur unités 10 et 110, vis-à-vis de la broche 1. Le fonctionnement de ce dispositif peut autre le suivant : On renvide sur le même poste de renvidage deux fils Y 1 et Y2 ,en provenance d'une ie,,e filière. Les deux fils T 1 et Y 2 sont lancés simultané- ment et les deux enroulements qu'ils constituent sont terminés en meme temps. On se donne au départ la contrainte suivante : Y 1 est renvidé soit sur la broche 1, soit sur la broche 101, Y2 est renvidé soit sur la broche 1, soit sur la-broche 102. Ainsi, en fonctionnement, on peut avoir deux combinaisons de couples fil/broche, soit: (Y1 - 1) et Y2 - 102), soit : (Y1 - 101) et (Y 2 - 1). La séquence d'automatisme à ce niveau colporte deux programmes, se lon qu'il s'agit de passer de la première à la deuxième combinaison ou. inversement. Le premier lancement, au démarrage de l'opération, est effectué manuellement Supposons que le cavage soit à effectuer alors que Y 1 est renvidé sur 101 et Y2 sur 1. La broche 102, à l'arrêt, est équipée d'un tube vide L'automate, assené en position de travail, détecte la broche à l'arrêt (en l'occurrence 102) et en fonction de cette détection choisit le programme de cavage approprie Cette détection peut s'effectuer par palpage de la pressiond'air d'alimentation à la turbine. L'automate donne l'ordre de sise en route de la broche 102. L'unité 10 vient en position de travail. Après mise en vitesse de la broche 102, la buse 23 prend le fil Y2 et, comme dans le cas du premier exemple, transfert le fil sur ladite broche.Simultanément, l'automata donne l'ordre d'arret a la broche 1. Après son arrêt, l'enlèvement de son enroulement est effectué par la broche d'extraction 13 de l'unité 10, se Ibn le principe décrit à l'exemple 1. Un tube vide est mis en place sur la broche 1, au moyen de la broche charbeur 14. L'unité 10 passe en position de garage. L'unité 110 vient en position de travail. L'automate donne l'ordre mise en route de la broche 1. Après mise en vitesse de cette broche, la buse 23 saisit le fil Yl et le transfère sur ladite broche 1.Simultanément, l'au- tomate donne l'ordre d'arrêt de la broche 101 Après a rêt, l'enlèvement de l'enroulement 301 que porte la broche 101, est effectué par la broche d'ex- traction 130 de l'unité 110 et un tube vide est mis en place par la brochechargeur 140, selon le principe décrit à l'exemple 1. La broche 101 demeure en position arret. L'automate charge de deux enroulements revient en position d'attente, sur un poste fixe assurant l'enlèvement des enroulements pleins et la mise en place de deux tubes vides. On est donc passé du renvidage Y1 sur 101 et Y2 sur 1, au renvi- dage YI sur 1 et Y2 sur 102. L'opération inverse s'effectue selon un processus analogue commandé par un deuxième programme incorporé à l'automate. Avec cette troisième réalisation, on diminue dans une grande mesure les déchets de fil. La perte pour chaque fil correspond au temps de passage ae la buse de la position de capture à la position d'accrochage sur le support ce temps est d'environ 5 secondes. D'autre part, un seul aller-retour est nécessaire pour le cavage de deux broches au lieu de deux aller-retours dans les exemples 1 et 2. Exemple 4 Ce quatrième exemple de réalisation permet de caver quatre broches lors d'un unique aller-retour de l'automate. On travaille à partir de quatre fils en provenance d'une même filière et lancés simultanXment, le premier démarrage se faisant à la main. Selon le processus de travail, chaque incident de filage affectant un fil se répercute sur les trois autres (par exemple la casse d'un fil sous la filière oblige à reprendre et à relancer l'ensemble des quatre fils). De cette façon, les quatre enroulements se terminent en même temps. Comme on le voit sur la figure 22, les quatre fils: Y1, Y2, Y3, Y4, sont renvidés deux par deux sur deux postes de renvidage I et II superposés mais décalés longitudinalement afin d'avoir des passages de fil libres pour les postes inférieurs.En position freinage, les broches 1 et 101 sont sur le meme plan horizental, les broches 1 et 102 sur le meme plan vertical. Il en est de mee pour les broches 100 et 103 et 100 et 104. L'automate est représenté à la figure 23. Comme aux exemples 2 et 3, le châssis de l'automate est constiteé par un grand cadre 52 mobile le long d'un rail aérien 53 par l'intermédiire d'un moteur électrique 89 et d'un galet à friction 90. Il est suspenda nu rail par l'intermédiaire d'un système de câble, palan 91 et poulies 92, de façcn à occuper une position haute et une position basse ou position de travail. La position haute est utilisée lors des déplacements de l'automate qui peut ain- si se mouvoir devant la rangée de bobinoirs sans gêner d'éventuela or-rateurs au sol Un deuxième cadre 58 est disposé dans le cadre 52 et peut se déplacer verticalement à l'intérieur de ce dernier. Ce déplacement est effectué au moyen du vérin 60.Le cadre 58 porte lui-même un cadre 86, lequel peut se déplacer horizontalement dans ledit cadre 58, par l'intermédiaire d'un vérin de commande 87. L'ensemble : chariot de transfert 22, tête de capture 24, buse 23, est identique à celui selon les réalisations 2 et 3 ; il se déplace verticalement à l'intérieur du cadre 86 ; son mouvement est commandé par le vérin 30. L'unité de chargement/déchargement comprend deux chariots 93 et 94 mobiles en translation respectivement sur un côté vertical et sur un côté horizontal du cadre 86. Le chariot 93 est ma par un vérin à trois positions 95 et le cha- riot 94 par un vérin à trois positions 96. Chacun des chariots 93, 94, porte deux broches, respectivement 13, 14 et 130, 140.Les quatre broches sont identiques à la broche d'extraction utilisée aux exemples 2 et 3 et représenté tées à la figure 5. Cette broche est capable de se saisir d'un tube d'enroulement plein ou vide et de le transférer sur elle (au moyen des griffes 16). Elle est également capable d'éjecter ce tube au moyen des butées coulissantes 33. Pour le cavage, à titre d'exemple, on se fixe à priori les contraintes suivantes a) Y 1 est renvidé soit sur 1, soit sur 101 Y2 est renvidé soit sur 1, soit sur 102 Y3 est renvidé soit sur 100, soit sur 103 Y4 est renvidé soit sur 100, soit sur 104. b) On utilise simultanément les couples de broches suivants 1 et 101 avec 100 et 104, ensuite : 1 et 102 avec 100 et 103. c) La broche au repos sur chaque poste est une broche vide sans tube, vide. Soit à caver les deux couples de broches 1-101 et 100-104. L'automate chargé de quatre tubes vides vient se positionner face aux deux postes I et II. Comme à l'exemple 3, il détecte la broche à l'arrêt (en l'occurrence 103) et choisit le programme de cavage approprié, qui peut se dérouler selon, le processus suivant - La broche de l'automate 140 pose un tube vide sur la broche de renvidage 103, laquelle est aise en route. Pendant sa aise en vitesse (20 à 30 secondes) le cadre 58 descend face au poste I et la broche 13 poste un tube vide sur la broche 102 qui est aise en route.Le cadre 58 resonte face au poste II, 1o3 ayant atteint sa vitesse de marche normale la buse saisit le fil Y3 allant sur 100 et le transfère sur 103, simultanément l'automate envoie le signal d'arrêt pour 100. Le cadre 58 descend face au poste I, la buse saisit le fil Y2 et le transfère sur 102 i simultanément, la broche 1 reçcit l'ordre d'arrêt. Le cadre 58 remonte face au poste II et la broche 13 enlève l'enroulement de la broche 100. La broche 14 charge Li broche 100 avec un tube vide; la broche 100 est mise en route. Fendant la mise en vitesse de la broche 100. le cadre 58 descend face au poste I.L'euroulement sur la broche 1 est déchargé au moyen de la broche 140 et la broche 130 pose un tube tide sur la broche l; la broche 1 est mise en route. Le cadre 58 remonte face au pctte II, lz buse saisit le fil Y4 zllant vers 104 et le trausfère sur 100, simultanément 104 reçoit l'ordre d'arrêt. Le cadre 58 descend face au poste I. Ls buse saisit le fil Y1 sllant vers 101 et le transfère sur 1 ; simuitanément, l'ordre d'arrêt est envoyé à la brocbe 101. Le cadre 58 remonte face au poste II, la broche 14 enlève l'enroulement formé sur la broche 104. Le cadre 58 redescend fac su poste I tt la broche 130 enlève l'euroulement formé sur La brocbe 101. La cavage est terminé. L'automate chargé des quatre enroulements retourne en posftion d'attente, cnbout de métier où il se décharge des tubes pleias et se recharge de tubes vides. Ca mode opératoire permat la cavage de quatre broches en deux minu tes 45 secondes (tempa d'immobillsation de l'automste devant les postes à ca- ver). Comme à la réalieation 3, la perte de fil, liée au seul ttansfert de broche à broche, est minime ; telle, correspond au temps de passage. de 5 secondes anviron. Les déplacements de l'automate sont réduits puisqu'il transporte quatre enroulements à la fois au lieu de deux à l'exemple 3. D'autres modes opératoires sont évidemment envisageables. D'autre part, l'opération inverse, c'cst-à-dire le passage des couples 1-102 et 100 103 aus couples 1-101 et 100-104, s'effectue selon un processus analogue. Dans les quatre réalisations, les vérins peuvent etre pneumatiques ou hydrauliques, alimentés en énergie au moyen de conduites souples à partir -d'une source d'énergie fixe située à proximité des bobinoirs à caver ou à par tir d'une centrale d'énergie autonome solidaire de l'automate. L'automate est uni d'un réceptacle à déchet-s (par exemple sac à déchets) relié à la buse. L'automatisme peut être réalisé par des système en logique pneuma à et inverse tique et/ou électronique. La transmission d'ordre automste/bobinoir peut entre réalisée par touches mécaniques ou cellules fluidiques, magnétiques, ou selon le système représenté aux figures 17 et 18 et décrit par ailleurs, etc... L'automate dessert avantageusement plusieurs bobinoirs par exemple une rangée complète ; le fonctionnement peut se présente comme suit - Un interrupteur, déclenché par le grossissement de la bobine ou une minuterie, envoie un ordre en file d'attente sur une mémoire centrale. Dans l'ordre d'appel, l'automate va se placer à la position qui l'appelle. A titre d'exemple de marche , pour un automate du type de l'exemple 1 ou 2 desservant 48 bobines, le temps total moyen de travail étant de deux minutes compte tenu du temps de déplacement de l'automate, et la durée de bobinage deux heures trente minntes, pour un poids d'enroulement de 15 kg environ, l'automate serait chargé à 58 X. Les bobines étant calées 400 g en-dessour du poids maximum possible, soit 15 kg, il ne reste que quatre chauces sur 10.000 pour que 'la- file d'attente soit trop longue et que le bobinoir déclenche l'ar- rêt de sécurité sur un duxième interrupteur Lorsque la bobine a atteint son diamètre maximum. Avac les réalisations 1 ou 2, le temps total de l'opération de cava- ge (non compris le temps de déplacement de l'avtomate), est inférieur à une Minute. Avec les réalisations 3 et à fortiori 4, les performances sont amé- livrées puisqu'avec la réalisation 4, on cave quatre enroulements en deux mi- putes 45 secondes. Le dispositif fonctionne pour des vitesses de l'ordre de 4.000 mètres/minute et plus avec un fil de 167 dtex 30 brins, une buse de longueur 130 mm, épaisseur 10 ma et un canal de passage dont la section varie de 40 ,aa2 à 65 mm2 d'un bout à l'autre.La buse est alimentée en air comprimé à une pression de 6 bars (lue au manomètre). À 4200 mètres/minute, le débit d'air est sensiblement de l'ordre de 60 Nm3/heure. Seule l'efficacité de la buse de prise du fil peut limiter la vitesse, Avec des débits et pression d'air suffisamment élevés, on peut atteindra 6.000 à 7.000 mètres/minute et plus, sans difficulté. La dispositif est adapté au cavage d'enroulements dont le poids peut aller jusqu'à 20 kg et plus. Dans ce domaine, on est limité seulement par la robustesse mécanique et les dimensions de l'ensemble. On voit l'intérêt de l'invention qui, par la combinaison des élé- ments décrits et en particulier l'utilisation de la buse de capture permet le cavage de bobinoirs renvidant du fil à très haute vitesse (6.000 à 7.000 mètres/sinute et plus), ce qui n'a jasais été réalisé jusqu'à présent.L'opé- ration s'effectue avec une fiabilité totale et une quantité dé déchets mini mum. A titre d'exemple, avec un dispositif selon les exemples 1 ou 2, faisaut 40 secondes de déchets à chaque cavage, le renvidage d'un @il de 250 dtex/30 brins semi-étiré, à la vitesse de 3.600 mètres/minute, donne une perte de-fil de 60 g à chaque cavage Btant donné qu'on forme des euroulements de 16,2 kg@ le déchet est sensiblenent égal à 0,37 Z, ce qui est minine. Ce déchet ect cn core plus réduit et pratiquement nul avec les réalisations 3 et 4. En outre, la division de l'automastisme en une séquence bobinoir et une séquence autonate permet d'utiliser le bobinoir en conduite manuelle en cas de panne éventuelle de l'automate. Evidemment, l'invention ne se limite pas aux exemples de réalisetios décrits, mais elle peut comporter de nombreuses variantes tant en ce qui concerne les moyens de montage de la buse, que les moyens-de coupe du fil, que l'unité de chargement/déchargement, etc... L'invention est applicable au cavage de bobinoirs renvidant des fils de toutes natures (fibres chimiques ou naturelles), de tous types (fils continus, filés de fibres) et dc tous titres. REVENDICATIONS 1. Dispositif pour le cavage automatique d'un bobinoir, c 'est-à-dre pour l'enlèvement de supports de fil plcins, la mise en place de supports vides et le passage du Fil d'alimentation d'un support plcin à un support vide, aux positions de rencvidage du bobinoir, ledit bobinoir étant un bobinoir frontal à grande vitesse comportant à chaque poste de renvidage au moins un support de fil d'axe horizontal monté sur une broche de préhension, un cylindre pilote rotatif en contact tangentiel avec l'enroulement et un systeme de distribution du fil en va-et-vient, ledit dispositif de cavage étant mobile entre une position d'attente et les postes de renvidage du bobinoir, caractérisé par le fait qu'il comprend, en combinaison, au mois les éléments suivants montés sur un châssis - une buse de capture et d'évacuation du fil en mouvement comportant une fente de capture rectiligne communiquant avec un canal dans lequel circule un courant de fluide à grande vitesse, ladite buse étant associée à des moyens de coupe du fil, - des moyens mobiles de montage de la buse assurant son déplacer ment à partir d'une position de retrait vers au moins une position de capture située sur la triangulation et vers au moins une position d'accrochage du fil sur le support de renvidage, - une unité de chargement/déchargement comprenant au moins deux broches parallèles dont une broche d'extraction de l'enroulement terminé et Une broche de mise en place d'un support vide. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la buse de capture et d'évacuation comprend un corps de buse allongé muni d'un canal de passage longitudinal dont la section droite présente une surface croissante de l'amont vers l'aval et d'une fente longitudinale s'étendant selon une génératrice du canal sur la majeure partie de la longueur de ce de rnier et faisant communiquer ledit canal avec l'extérieur, la buse comprenant en outre une tete de buse qui comporte au moins deux conduits d'amenée de fluide gazeux disposés dans une direction sensiblement parallèle à l'axe du canal et débouchant dans ce dernier, et une fente de passage du fil de l'exté- rieur vers le canal. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que les moyens de coupe du fil sont constitués par une lame dont la partie coupante est renouvelable après chaque coupe, ladite lame étant montée sur le corps de buse adjacente à la fente de capture. 4. Dispositif selon l'une des revendications 2 et 3, caractérisé par le fait qu'en amont dc la buse et solidaine de celle-ci est monté un détcetear pncamatique de prè@@@@@@e de fil dnas @@@ 5. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 4, pour le automatique d'un bobinoir frontal, selon lequel le support de fil monté sur la broche dc préhension est en avancée sur la broche, le dispositif de dis tribution en va-et-vient étant en retrait du cylindre pilote et la broche en retrait du dispositif de distribution en va-et-vient, caractérisé par le fait que la buse de capture est montée pivotante et coulissante sur une tête de capture, elle-même pivotante entre une position de repos et au moins une po sition d'accrochage autour d'un axe parallèle à l'axe du cylindre pilote, le- dit axe de pivotement de la titre étant solidaire d'un chariot de transfert se déplaqant verticalement en translation. 6. Dispositif salon la revendication 5, caractérisé par le fait que la rêts de capture est en outre mobile en translation dans une direction or thogcnale à l'axe du cylindre pilote. cations 5 et 6, 7. Dispositif selon l'une des revendit, caractérisé par le fait que la buse de capture est moutée sur la teto de capture de façon à pivoter sur ladite te, te autour d,'un axe situé dans un plan perpendiculaire à l'axe du cy lindre pilote et de façon à couliaser dans une direction parallèle à l'axe du cylindre pilote. 8. Dispositif selon l'une des revendi-cations 1 à 7, caractérisé par le fait que l'unite de chargement/déchargement comprand au moins un équipage constitué par deux broches solidaires, parallèles à l'axe du cylindre pilote et articulées autour d'un axe commen parallèle à l'axe'dudit, cylindre pilote, ledit équipage étant mobile en translation sur le châssis dans une direction parallèle à l'axe du cylindre pilote. -. * 9. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé par le fait que l'équipage de deux broches se déplace en outre en translation dans une direc tion verticale. 10. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé par la fait que l'unité de chargement/déchargement comprend deux équipages de deux broches, l'un coulissant dans une direction verticale et l'autre dans une direction ho- rizontzle. 11. dispositif selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait que l'unité de chargement/déchargement comprend deux chariots munis chacun d'une broche d'extraction et d'une broche de mise en place identique à la broche d'extraction, l'un des chariots coulissant dans une direction ver . ticale et l'autre dans une direction horizontale. .12. Dispositif selon la revendication 11, caractérisé par le fait que le chariot de transfert portant la tête de capture et la bose ainsi que les deux chariots de l'unité de chargement/déchargement, sont montés dans un cadre coulissant horizontalement dans un deuxième cadre lequel coulisse verticale- ment dans un troisième cadre constituant le châssis de l'automate- et maintenu fixe à la position de travail. 13. Dispositif selon l'une des revendications 8 à 12, caractérisé par le fait que la broche d'extraction comprend un tube dont le diamètre ex- terne correspond au diamètre interne du support de fil, muni d'au moins une fente longitudinale s'étendant selon une génératrice sur toute sa longueur, un coulisseau disposé à l'intérieur du tube et portant au moins une griffe expansible radialement à travers la fente et une butée solidaire du coulisseau faisant saillie à travers la fente. 14. Dispositif selon l'une des revendications 8 à 10, caractérisé par le fait que la broche de mise en place d'un support vide comprend un tube dont le dismètre interne correspond au diamètre externe du support d'enrodlement ct-un poussoir coulissant disposé à l'intérieur du tube. 15. Dispositif selon l'une des revendications 1 à, caractérisé par le fait que le châssis comporte des verrous de positionnement et d'immobili- setioz du dispositif .de cavage en position de cavage. 16. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 15, caractétisé par le fait que les organes du dispositif de cavage sont actionnés par des moyens moteurs commandés à partir d'une séquence d'automatisme. 17. Dispositif selon la revendication 16, caractérisé par le fait que les moyens moteurs pour les divers organes du dispositif de cavage sont cons titubés par des vérins. 18. Dispositif selon l'une des revendications 16 et 17, caractérisé par le fait que la séquence d'automatisme pour la commande des moyens moteurs est reliée à une séquence d'automatisme propre au bobinoir. 19. Dispositif selon l'une des revendications 5 à 18 pour le cavage automatique d'un bobinoir comprenant n supports de fils pat position de renvidage disposés autour du .cylindre pilote, caractérisé par le fait que 1 e s doyens de montage de la buse assurent sa mobilité entre n positions de prise du fil et n positions d'accrochage sur les supports et que l'ensemble déchargeur/chargeur peut occuper a positions de travail face aux n supports de fil.