La présente invention se rapporte à une tête magnétique et, plus particulièrement, à ses composants. Dans l'enregistrement ou la lecture d'un enregistrement magnétique, tel qu'une bande magnétique, une carte etc. par une tête électromagnétique d'un type déjà connu, il est nécessaire de maintenir un espacement et un positionnement corrects de la tête magnétique par rapport à l'enregistrement. Il est bien connu que les têtes magnétiques sont généralement construites d'une ou plusieurs pièces polaires en acier,ferrite ou autre de forme générale annulaire. Les pièces polaires sont#soit découpées, soit embouties de façon que deux de leurs faces soient#parallèles et proches l'une de l'autre, mais sans se toucher. Cet intervalle résultant, appelé entrefer, est nécessaire à la fois pour la lecture et pour l'enregistrement. L'entrefer peut être rempli d'air ou d'un matériau dont la perméabilité est plus faible que celle des pièces polaires. Il en résulte que le flux qui passe des pièces polaires à l'entrefer traverse ltenregistrement placé contre la tête magnétique. Grâce à cela, l'enregistrement peut être effectué. De la même manière, l'entrefer est utilisé pour lire le flux entourant la zone magnétique d'un enregistrement et permet son entrée dans les pièces polaires conduisant le flux à une bobine verticale qui le convertit en courant de lecture. L'amplitude du courant de lecture délivré dépend de l'intensité de l'enregistrement magnétique, des matériaux constituant les pièces polaires et l'entrefer, de la forme, de la position ainsi que de la distance entre l'entrefer et le support d'enregistrement. Une augmentation de la distance entre l'entrefer et la zone magnétique réduit le flux qui atteint la tête magnétique et entratne-ainsi une diminution du courant de lecture. De plus, tout changement angulaire de position de l'entrefer par rapport au support de l'enregistrement autour de la position perpendiculaire augmente la distance du support d'enregistrement et diminue le flux reçu. Une inclinaison de l'entre fer par rapport à la position normale, perpendiculairement aux lignes de flux peut introduire des signaux parasites venant des zones d'enregistrement voisines et diminuer le flux recueilli. Pour minimiser les erreurs de positionnement décrites ci-dessus et augmenter le flux utilisé pour produire le courant de lecture', la piste d'enregistrement est contrôlée soigneusement et la tête magnétique est montée rigidement afin' de maintenir-l'in- tervalle et l'alignement désirés avee-le support d'enregistrement magnétique. Ce montage rigide est nécessaire également pour'la#tête magnétique pendant l'enregistrement, étant donné que des erreurs d'alignement réduisent le flux qui atteint le support et, ainsi, l'intensité de l'enregistrement, et de plus élargissent la zone d'enregistrement.Etant donné cette nécessité de montage rigide, il n'est pas possible d'enregistrer et de lire des enregistrements par une tête magnétique qu'un opérateur positionne manuellement par rapport à l'enregistrement. De nombreux types de têtes magnétiques manuelles ont été proposés. Généralement ces têtes magnétiques ont la forme d'un crayon. Un de ces types est décrit à titre explicatif dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N02 548 Oil. La tête magnétique sous forme de crayon a l'inconvénient majeur que l'utilisateur se fatigue-en-la-tenant et qu'-elle peut glisser. Il s'y ajoute que ltorientation peut être excessivement difficile, spécialement quand la tête magnétique ne dispose d'aucun moyen d'orientation par rapport à l'enregistrement. Il est bien connu d'utiliser deux sections d'une armature pour constituer une tête magnétique. Ces éléments ont été décrits dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique n0 3 105 965 et NO 2 785 838. Dans ces dispositions, 'toutefois, les armatures doivent être tenues appuyées l'une contre l'autre par des pièces d'assemblage telles que bloc de serrage ou autres. Ces combinaisons s'avèrent coûteuses et nécessitent des assemblages complexes. Selon l'invention, un boîtier de tête magnétique à main comprend trois parois. La première paroi a sa surface disposée dans un premier plan et s'adapte à un premier doigt de la main de l'utilisateur. La deuxième paroi a sa surface disposée dans un second plan espacé du premier et s'adapte à un deuxieme doigt de l'utilisateur. la troisième paroi a sa surface qui coupe la- première et la seconde surfaces et s'adapte à un troisième doigt de l'utilisateur. Des parois comportent des dépressions qui permettent une meilleure #adaptation aux doigts de l'utilisateur. Le boîtier de tête magnétique à main comporte dites éléments de lecture sensibles au déplacement dans. au moins une diree- tion déterminée à proximité du support d'enregistrement. Le bottier comporte un signe indiquant le sens du déplacement. ta tête électromagnétique comporte une armature entourée d'un enroulement et est adaptée à la lecture d'un enregistrement magnétique dont les lignes de force sont disposées dans une piste de lecture. La tête magnétique comporte une tête de lecture fixée à l'armature, et de forme sensiblement hémisphérique. L'armature est constituée de deux pièces ayant des extrémités placées à proximité l'une de l'autre. La: bobine est constituée d'un noyau assemblé recevant le bobinage. De plus, elle est agencée pour supporter l'armature et une butée d'entrefer. les bornes électriques ou clips ont chacune la forme d'un U dont les premier et troisième côtés sont cambrés l'un vers l'autre de manière à faire ressort lors de leur assemblage avec la bobine. La tête magnétique à main comporte un dispositif destiné à éclairer l'intérieur du bottier afin d'indiquer l'état de fonctionnement de la tête magnétique. TTn câble électrique servant à transmettre les informations recueillies par la tête magnétique est fixé à l'intérieur du boitier. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre,faite en regard des dessins annexés illustrant un mode de réalisation donné à titre explicatif et non limitatif. Sur ces dessins la figure 1 est une vue en perspective d'une tête magnétique réalisée selon l'invention. la figure 2 est une vue en perspective éclatée de la bobine, de la butée d'entrefer, de l'armature et des connecteurs électriques réalisés selon l'invention. La figure 3 est une coupe de la tête magnétique de la figure 1. la figure 4 est une coupe partielle de la tête magnétique de. la figure 3 suivant la ligne 4-4. La figure 5 est une vue en élévation montrant l'intérieur de la tête-magnétique de la figure 3, l'une des parois du bot- tier étant enlevée. La figure 6 est une vue de dessous montrant l'extrémité de lecture de la tête magnétique de la. figure 3. La figure 7 montre en perspective l'utilisation de la tête magnétique de la figure 1. La figure 8 est une vue en perspective d'une tête magnétique d'un modèle antérieur. les figures 9a et 9b sont des vues schématiques de têtes magnétiques d'un type antérieur. Les figures 10a, 10b et 10c sont des vues en perspective de la tête magnétique selon l'invention montrant différents types de mouvements, et la figure 11 est une coupe partielle suivant la ligne 11-11 de la tête magnétique de la figure 3. La description ci-après se rapporte à une tête électromagnétique destinée à être utilisée en liaison avec un support est d'enregistrement magnétique et/réalisée de façon à être positionnée manuellement par rapport à l'enregistrement. Cette tête magnétique peut donc être déplacée par rapport au support d'enregistrement sans dispositif spécial de guidage ou de commande. La tête magnétique 10 représentée par la figure 1 comporte une bobine 12 (figure 2) qui peut être réalisée en matériau plastique, caoutchouc dur ou autre matériau isolant. La bobine 12, comme d'habitude, supporte un enroulement de fil 14 (indiqué en pointillé dans la figure 2 et en coupe dans les figures 3 et 4). Le flux dans l'armature induit un courant électrique dans ltenrou- lement 14. Il est bien entendu que l'enroulement 14 peut avoir toute forme connue. La bobine 12 comporte deux joues 16 et 18 planes et opposées, assemblées rigidement par un noyau central 20. L'enroulement 14 entoure le noyau 20 de manière connue. Une ouverture 22 traverse les joues 16 et 18 ainsi que le noyau 20. ta joue avant 18 comporte une surface perpendiculaire au noyau 20 en forme de pyramide tronquée 24. Un trou 26 (voir figures 3 et 4) est situé perpendicu lairement à l'ouverture 22 dans la partie pyramidale 24 de la joue avant 18 de la bobine 12. la joue arrière 16 de la bobine 12 comporte deux pattes extérieures 28 et 30 parallèles à l'axe de l'ouverture 22. Ces pattes.constituent une partie contiguë à la bobine 12. La première patte 28 comporte deux trous 32 et 34 recevant des vis, et la seconde-pat:t#e comporte un trou similaire 36. De plus, une encoche de retenue est située près de chaque trou 32, 34 et 36. Une seule 38 est visible sur la figure 2. Sur la première patte 28, une languette latérale 40 faite de matériau isolant sépare l'un de l'autre les trous 32 et 34. Dans la présente réalisation, la languette 40 vient de moulage avec la patte 28. Elle peut être équidistante des trous 32 et 34, et sa fonction sera décrite plus loin. Dans la tête magnétique à main 10 est utilisé un nouveau type de clip 42 ayant sensiblement la forme d'un U avec des côtés rectangulaires 44, 46 et 48. Le premier côté 44 est percé d'un trou 50 dont le rôle sera indiqué ultérieurement. Le deuxième côté 44 constitue la base du U, et le troisième coté 48 comporte une patte latérale 52 parallèle au côté 44 du clip 42. Cette patte est munie d'une tête 54 lui donnant sensiblement la forme d'un T. La patte 52 peut être découpée ou poinçonnée dans le troisième côté 48 dans lequel elle laisse une ouverture 56 en forme de T. L'extrémité libre du troisième côté 48 porte une languette 58 repliée en T. Cette languette est parallèle au second côté 46 et est repliée vers l'intérieur du clip en U 42. Ce dernier est réalisé dans un matériau conducteur tel que le cuivre ou l'acier à ressort. Les côtés latéraux 44 et 48 du clip 42 sont cambrés vers l'intérieur du U. Quand les clips sont placés star les pattes 28 et 30, les languettes 58 entrent dans les encoches 38. Les trous 32, 34 et 36 sont alignés respectivement sur les trous 50 et 56 de chacun des clips 42. Les côtés 44 et 48 font ressort pour maintenir les clips 42 sur les pattes 28 et 30. Sur les pattes 52 sont connectés par soudure, ou autre, les fils 60 (figure 5) de l'enroulement 14. La tête 54 de la patte 52 empêche le fil 60 de glisser vers l'extérieur. La joue arrière i6 dë la bobine. 12 comporte une encoche 62 qui laisse passer les fils 60-de l'enroulement 14. La languette 40 sert à isoler et à empêcher tout contact entre les clips 42 de la première patte 28. ta tête magnétique à main 10 comporte une butée 64. Selon l'invention, cette dernière comporte un bossage 66. De manière connue, la butée 64 est faite d'un matériau non magnétique et peut avoir une épaisseur de l'ordre de 12/100 de millimètre. Le bossage peut être réalisé par matriçage ou par moulage. La fonction essentielle de la butée est de maintenir en place la tête de lecture. Cette fonction sera décrite plus loin. Comme le montrent les dessins, la butée 64 a la forme générale d'un rectan#gle dont un côté se prolonge par une partie triangulaire tronquée 68. La forme de la butée 64 correspond à celle de la tête de lecture décrite ci-après. La butée 64 qui, en dehors du bossage 66,est mince et plane, est placée dans l'ouverture 22 de la bobine 12, dans la région pyramidale, le bossage 66 entrant dans le trou 26. L'armature d'une tête magnétique sert à faire passer dans un enroulement le flux obtenu à partir d'un enregistrement. Ce flux induit un courant dans l'enroulement. L'armature 70 selon l'invention comporte deux pièces 72 et 74 réalisées dans un matériau connu de haute perméabilité, contenant par exemple 79 % de nickel, 5 # de molybdène et 16 % de fer. La butée 64 peut être en matériau plastique. Dans la présente réalisation, elle est faite de cuivre au béryllium. Elle peut également être faite d'acier inoxydable non magnétique résistant à l'usure. La première pièce ou section 72 (figure 2) de l'armature a la forme d'un T dont la jambe 76 fait un angle obtus avec la barre 78 du T et se termine par une pièce polaire effilée 80 (figure 5) qui est la forme habituelle de la zone de lecture d'une armature. ta barre 78 comporte dans son plan une petite partie rectangulaire 82 du côté opposé à la jambe 76 et deux bossages 84 (en pointillé sur la figure 2) à ses extrémités opposées. le rôle de ces bossages sera expliqué ultérieurement. La barre 78 est appuyée en travers de la bobine 12, la partie rectangulaire 82 s'encastrant dans une encoche 86 de même forme dans la joue arrière de la bobine 12. Seule une partie de ltencoche 86 est visible sur la figure 2. ta jambe 76 de la première pièce 72- de l'armature 70 s'encastre dans une encoche 88 de la joue avant 18. Lorsque la première pièce 72 de l'armature 70 est appuyée contre la bobine 12, son extrémité de lecture 90 est en contact avec la butée 64. La seconde pièce 74 de l'armature 70 a la forme générale d'un U dont un côté 92 est nettement plus long que l'autre c8té 94. Ce second côté 94 a la forme d'un D. La barre 96 du second côté 94 a sensiblement la même dimension que #la barre 78 de la première pièce 72 de l'armature 70. Les extrémités opposées de la barre 96 sont percées de trous 98.Quand les deux barres 96 et 78 de l'armature 70 sont en place, les bossages 84 entrent dans les trous 98 et maintiennent alignées les extrémités de lecture. Le premier côté 92 est introduit dans l'ouverture 22 de la bobine de telle manière qu'il appuie la butée 64 contre la paroi opposée de l'ouverture 22. La butée 64 est tenue en place par son bossage 66 dans le trou 28 de la partie pyramidale 26 de la bobine 12. - Comme le montre la figure 2, le deuxième côté 94 de la deuxième pièce 74 de l'armature 70 est cambrée vers l'intérieur. Pour introduire cette deuxième pièce 74 dans la bobine 12 par dessus la première pièce 72 il faut écarter le deuxième côté 94, l'amener en contact avec la barre 78 de la première pièce 72 et la verrouiller en position par l'introduction des bossages 84 dans les trous 98. La pression de la pièce 94 qui fait ressort contre la bobine 12 maintient en position la première pièce 72 de l'armature 70. L'extrémité de lecture 100 de-la seconde pièce 74 avec la butée 64 et l'extrémité de lecture 90 de la première pièce 72 constituent une tête de lecture 102 sensiblement hémisphérique (figures 3, 4 et 5). ta relation angulaire entre la première pièce 72 et la partie pyramidale 24 de la bobine 12 permet le déplacement relatif de la tête de lecture par rapport à l'enregistrement lorsque celui-ci est placé sur une surface irrégulière.Dans cette réalisation, le matériau d'enregistrement peut être par exemple une étiquette fixée à une pièce de tissu qui ne doit s'accrocher à aucune partie de la tête de lecture 102. La tête magnétique comporte un bottier 104 (figure 1) dont les parois frontale et supérieure 106 et 108 sont planes et perpendiculaires entre elles. Une troisième paroi 110 est opposée aux deux premières parois 106 et 108 et fait un angle avec elles. Une partie au moins de cette troisième paroi est incurvée à sa partie supérieure 112. Le but de cette partie incurvée 112 sera expliqué ultérieurement. Deux parois latérales 116 et 118 sont perpendiculaires aux trois premières parois 106, 108 et 110 et avec elles forment une cavité 114 (figure 5). Ces cinq parois 106, 108, 110, 116 et 118 constituent ensemble le boîtier 104 ayant la forme générale d'un pistolet. L'extrémité inférieure du boîtier 104 est fermée par l'ensemble de la bobine 12 et de l'armature 70. Cet ensemble est fixé solidement sans adhésif par des doigts 120 (figure 3). Ces doigts 120 peuvent être élastiques comme des ressorts ou,comme sur la figure 5,venir de moulage avec la paroi latérale 116. Dans la présente réalisation, l'enroulement 14 comporte une prise médiane. les fils de sortie extérieures 60 de l'enroule- ment 14 sont reliés aux pattes 52 des clips 42 montés sur la première patte 28 et la prise médiane est connectée à la patte 52 du clip 42 monté sur la seconde patte 30 de la bobine 12. Les fils 122 servant à transmettre les informations recueillies par la tête 10 sont fixés aux pattes 28 et 30 et aux clips 42 par des vis 124 (figure 5) taraudant dans les trous 32, 34 et 36. les fils 122 font partie d'un câble 126. Ces fils, plutôt que par vis, peuvent être raccordés par soudage ou tout autre moyen. Si le soudage est utilisé, les fils 122 peuvent être introduits dans les trous 32, 34 et 36, et fixés de l'autre côté du clip 42 de sorte que les pattes 28 et 30 supportent les efforts. Une colonnette cylindrique 128 est disposée dans le boîtier 104, perpendiculairement à la troisième paroi 110 (figure 3). Elle est percée d'un trou axial 130 qui peut être taraudé. La troisième paroi 110 est percée d'un trou 132 qui se trouve en face du trou 130 de la colonnette 128. Cette troisième paroi 110 peut être démontable pour le montage et la réparation de la tête magnétique 10 et peut être fixée au boîtier 104 par une vis 134 ou autre moyen similaire. Deux bornes métalliques 135 sont fixées à la colonnette 128, ou moulées avec elle. Des fils 122 du câble 126 y sont connectés et servent à l'allumage d'une ampoule électrique 136 par exemple. La lampe 136 est montée à l'intérieur de la cavité 114 du boîtier à proximité de la paroi supérieure 106. Cette dernière est percée d'une ouverture 138 à travers laquelle il est possible de voir la lampe 136. Cette ouverture 138 peut, par exemple, avoir la forme d'une flèche 140 (figure 1). Cette dernière indique à lJopérateur la direction correcte dans laquelle il doit déplacer la tête magnétique. L'ouverture 138 dans la paroi supérieure 106 peut être fermée par un matériau transparent de verre ou de plastique 142 clair ou coloré (figure~5). Lorsqu'elle est allumée,la flèche indique à l'opérateur que la tête magnétique 10 est en marche. Comme le montre la figure 3, les fils 122, sont reliés aux bornes 135 pour- amener le courant à la lampe 136. les bornes 135 peuvent être fixées à une partie proche de la colonnette 128 par moulage ou au moyen d'un adhésif. Les deux fils de la lampe 136 sont convenablement fixés aux bornes respectives 135. Le câble 1?6 relie la tête magnétique 10 à un organe de signalisation 144 (figure 7). Ce dernier peut être n'importe quel organe de réception d'information d'un type connu. Il peut fournir un signal d'allumage de la lampe. Ce signal peut indiquer une erreur ou que la tête magnétique a reçu correctement les informations, ou en variante, que la tête magnétique 10 est en état de recevoir de nouvelles informations. le signal allumant la lampe 136 peut être fourni par l'organe de signalisation 144 manuellement, par exemple au moyen d'un commutateur manoeuvré par un opérateur, ou automatiquement, soit pour indiquer une indication correcte, soit pour indiquer une erreur. Un tel organe 144 est bien connu. Les parois latérales 116 et 118 comportant des dépres s' ions '146 (figure 1) sur les faces opposées de la tête magnétique 10. Ces dépressions 146 sont placées de façon à ce que la tête magnétique 10 puisse être par la main 14p8a#1 paa l'opérateur (figures 7 et 11). Le pouce 150 et l'index 152 peuvent facilement saisir la tête magnétique en se plaçant dans les dépressions 146. ta paroi incurvée 110 s'appuie sur un troisième doigt 154 de la main 148. Dans l'utilisation normale le cible 126 peut être tenu dans la paume de la main 148. Des têtes magnétiques de type antérieur sont représentées dans la figure 8. Elles ont généralement la forme d'un anneau 200 pouvant être aplati d'une manière connue. Elles peuvent être construites d'une seule pièce de matériau magnétique tel qu'acier doux, nickel, cobalt, ferrite ou autre. l'entrefer 202 peut venir directement d'emboutissage dans sa forme définitive ou peut être usiné après emboutissage. Un enroulement '204 est placé sur la partie arrière de la tête magnétique 200 et peut être utilisé alternativement pour recevoir le courant d'enregistrement ou pour fournir des courants de lecture suivant le mode de fonctionnement. En variante, deux enroulements peuvent être prévus l'un pour la lecture, et l'autre pour l'enregistrement. L'entrefer 202 est généralement perpendiculaire (figure9a) à une face de la surface 206 de la tête magnétique 200. Cette dernière doit être alignée sur le support d'enregistrement 208 de manière à ce que la face 206 soit parallèle à la direction du mouvement relatif de la tête magnétique 200 par rapport au support d'enregistrement 208. L'entrefer 202 est placé perpendiculairement à la surface du support d'enregistrement 208, dans une position qui permet la lecture d'une zone magnétisée 210 du support 258. Plusieurs lignes de force 212 sont représentées sortant de la partie gauche de la zone magnétisée 210 passant au-dessous et au-dessus d'elle et rentrant par la partie droite de la zone magnétisée 210. L'une de ces lignes de force 214 est représentée entrant dans le circuit magnétique 216 de la tête magnétique 200 par l'entrefer 202.Cette ligne de force 214 traverse entièrement le cicuit magnétique 216 et sort par le côté opposé de l'entrefer 202. Cette ligne de force 214 entre à nouveau dans la zone magnétisée 210 de façon à fermer son circuit. Les flux, comme les courants, suivent le chemin de plus faible résistance. Par conséquent, le flux entre dans le circuit magnétique 216 parce que la réluctance de l'entrefer est plus grande que la réluctance du circuit magnétique 216. Selon cette représentation très simplifiée, seule une partie du flux disponible 212 peut pénéter dans le circuit magnétique 216 de la tête magnétique 200. L'intensité du flux qui peut entrer et qui par conséquent induit un courant de lecture dans l'enroulement 204 est fonction de l'intensité de magnétisation de la zone 210, de la distance entre le milieu d'enregistrement 208 et l'entrefer 202, de la largeur de ltentrefer 202 suivant la direction du déplacement par rapport au milieu magnétique 206, de la longueur de l'entrefer' 202 perpendiculairement à la direction du déplacement, de la vitesse du mouveme#nt relatif de la tête magnétique par rapport au support 208 et de la composition du circuit magnétique 216 de la tête magnétique 200. Si la tête magnétique 200 est placée dans-une position inclinée (figure 9b) de sorte que la face 206 n'est plus parallèle aux lignes de force 212, le flux sortant de la zone magnétisée 210 doit franchir une dis-tance dans l'air plus grande pour entrer par l'une des faces de l'entrefer 202 de la tête magnétique 200. Ceci entraîne une importante réduction du flux pouvant traverser le circuit magnétique de la tête magnétique 200. Le flux restant peut se refermer dans l'air par la distance la plus courte. Cette diminution du flux dans la tête magnétique 200 est due à la réluctance plus faible du trajet dans l'air par rapport au trajet à parcourir pour atteindre une pièce polaire. Ce court-circuit magnétique réduit de façon importante le flux dans la tête magnétique 200 et réduit donc l'amplitude du signal délivré par l'enroulement 204. De façon à diminuer la possibilité de cette inclinaison de l'entrefer par rapport à la surface magnétique à lire ou à enregistrer, il était de pratique courante de monter rigidement la tête magnétique et de contrôler le mouvement du support magnétique afin d'assurer un alignement et un positionnement corrects de l'entrefer par rapport au support magnétique. Il est bien évident que dans la position idéale (figure 9a) le courant d'enregistrement fourni à l'enroulement 204 développe un champ magnétique d'enregistrement plus puissant que dans la position inclinée (figure 9b). La figure 10 montre la tête magnétique 10 selon l'invention munie d'une partie de lecture fO2 hémisphérique. L'entrefer 158 (défini par la butée 64 et les bords des parties 90 et 100) des deux pièces d'armature 72 et 74 forme un arc à la surface de l'hémisphère 102. La plupart des difficultés des appareils antérieurs sont évitées grâce à cette unique disposition. Comme expliqué ci-dessus, dans les têtes magnétiques déjà connues la rotation de l'entrefer par rapport au support d'enregistrement entraîne une perte sévère de puissance du signal. Le profil de la tête magnétique 10 autorise une rotation relative de l'entrefer 158 par rapport au support d'enregistrement 160 dans n'importe quelle direction sans diminution impor -tante du signal ou sans distorsion. Par conséquent, avec une pointe 102 dont le rayon est de 0,6 mm, et une largeur d'enregistrement de 0,3 mm, une tête magnétique 10 selon l'invention peut lire correctement pendant son mouvement relatif (flèche 162) tout en ayant un mouvement de rotation par rapport au support d'enregistrement 160 de + 300 autour d'un axe perpendiculaire à ce support (figure 10a), de + 450 autour d'un axe parallèle aux lignes de force et au support magnétique, et de + 300 par rapport à un axe parallèle au support et perpendiculaire aux lignes de force, (figure 10c). Il est bien entendu que ce troisième axe de rotation est proche de l'enregistrement 160.Par conséquent, dans la figure 10c cet axe traverse la partie lecture 10?. De plus, la rotation relative peut-être considérée de la même façon que le positionnement. C'est-à-dire que la tête selon cette réalisation et l'enregistrement peuvent être supposés dans une position relative déterminée l'un par rapport à l'autre et que la tête magnétique délivre un signal d'amplitude moyenne sensiblement constante sans distorsion ni bruit. Un avantage de cette réalisation est que l'opérateur peut tenir la tête magnétique dans la main (figure 7) et produire des signaux acceptable bien que la main provoque des mouvements autour des différents axes. Il a été constaté que ces mouvements sont acceptables. La tête magnétique selon l'invention présente un perfectionnement sur celle décrite dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 487 866. Il a été observé que la tête magnétique selon cette invention est limitée dans sa rotation autour d'un axe perpendiculaire au support et aux lignes de force. De plus, sa réalisation est plus compliquée en ce que l'entrefer doit être soigneusement inscrit à la surface d'une bague sur une grande longueur. De plus, les petites cellules d'enregistrement diminuent encore la liberté du mouvement. Il faut également noter que la paroi supérieure 106 de la tête magnétique 10 porte une flèche 140 qui indique la direction du déplacement indiquée par l'organe de signalisation 144. Cette direction dépend de la disponibilité de l'organe 144 pour inter préteur les informations reçues. Les lecteurs en général, qu'ils soient magnétiques, optiques ouautres,ne portent pas une telle indication. Un autre aspect de 11 invention consiste en des dépres sions 146 figure 11) situées dans les première et seconde parois 116 et 118. Il faut noter que ces parois latérales 116 et 118 sont situes dans des plans parallèles entre eux. Comme déjà indiqué, la forse générale de la tête" magnétique 10 est celle d'un pistolet. L'opérateifr saisit donc naturellement la tête magnétique entre les doigts qui tombent dans les dépressions 146. Il va de soi que la présente, invention a été décrite ci-dessus à titre purement indicatif, mais nullement limitatif, et que l'on pourra lui apporter toutes modifications de détail conformes à son esprit sans sortir de son cadre. REVENDICATIONS 1. Tête magnétique à main destinée à lire un enregistrement magnétique en la déplaçant suivant un trajet déterminé le long d'un support d'enregistrement, caractérisée en ce qu'elle comporte un boîtier dont la forme et les dimensions lui permettent d'être tenu à la main, une armature en matériau magnétique constituée d'une première pièce comportant une partie élargie et une deuxième pièce comportant également une partie élargie, lesdites parties élargies étant placées l'une contre l'autre de telle sorte que lesdites pièces constituent ensemble ladite armature, une butée d'entrefer en matériau non magnétique définissant entre lesdites pièces d'armature un entrefer de lecture en forme d'arc dont une petite partie est tangente à l'enregistrement pendant le déplacement de ladite tête, une bobine traversée par au moins l'une desdites pièces d'armature et portant un enroulement parcouru par les courants induits de lecture, des pièces de connexion servant au raccordement des fils de sortie de la bobine et un câble à plusieurs conducteurs raccordés auxdites pièces de connexion pour transmettre les informations recueillies par ladite tête magnétique. 2. Tête magnétique selon la revendication 1, caractérisée en ce que ledit boîtier a la forme générale d'un pistolet. 3. Tête magnétique selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisée en ce que des parois dudit boîtier comportent des dépressions qui s'adaptent à la forme des doigts de l'opérateur. 4. Tête magnétique selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que ledit boîtier comporte un dispositif lumineux indiquant que ladite tête magnétique est en service. 5. Tête magnétique selon l'une quelconque des revendications 1 a 4, caractérisée en ce que ledit boîtier comporte un signe indiquant à l'opérateur le sens dans lequel il doit déplacer ladite tête magnétique pour lire l'enregistrement. en ce que 6. Tête magnétique selon la revendication 1, caractérisée/ la partie lecture constituée par les extrémités polaires de ladite armature et par ladite butée d'entrefer a une forme sensiblement hémisphérique permettant d'obtenir des signaux d'amplitude sensiblement constante et sans distorsion si la tête effectue un mouvement angulaire et pivotant par rapport à sa position-normale perpendiculaire au support d'enregistrement. 7. Tête magnétique selon la revendication 1, caractérisée en ce que la bobine comporte une joue en forme de pyramide tronquée, un dispositif pour la maintenir en place par l'armature, un dispositif pour maintenir en place la butée d'armature et un dispositif tpour maintenir en place les pinces de connexion. 8. Tête magnétique selon la revendication 1, caractérisée en ce que lesdites pièces de connexion comportent trois côtés placés en forme de U, les deux côtés extérieurs étant cambrés vers l'intérieur pour permettre une fixation par pincement de ladite pièce de connexion.