Dispositif de réglage pour des fenêtres médianes prévues aux côtés des axes d'articulation de fenêtres, portes et autres éléments du même genre à châssis ouvrant à la fois du type classique et du type à soufflet La présente invention concerne un dispositif de réglage pour des fermetures médianes prévues aux côtés des axes d'articulation de fenêtres, de portes et d'autres éléments du même genre à châssis ouvrant à la fois du type classique et du type à soufflet, fermetures médianes qui sqnt enclenchées lorsque le chassis ouvrant est verrouillé en position de fermeture, mais qui - exactement comme tous les autres dispositifs de fermeture à verrouillage - doivent être désenclenchées lorsque le châssis ouvrant doit être ouvert par rotation, selon le principe de 1' ouverture du typ classique, ou doit être ouvert par basculement, en tournant sur l'axe de basculement inférieur, selon le principe de l'ouverture du type à soufflet. Selon les directives qui sont actuellement d'application en ce qui concerne la construction des fenêtres et des portes, il est prévu que des fermetures médianes doivent être adjointes aux cotés des axes d'articulation des fenêtres et des portes dans les cas où les fenêtres et les portes ont une longueur de côté de 1.200 mm ou davantage. Dans ces cas, les fermetures médianes sont prévues dans le but d'éviter une flexion excessive des montants des châssis ouvrants par rapport aux montants des dormants des fenêtres ou par rapport aux montants des bâtis des portes qui sont fixés dans les murs des bâtiments, flexion qui nuirait à une fermeture étanche convenable des fenêtres ou des portes. Selon l'état actuel de la technique, les fermetures médianes du genre cité plus haut sont habituellement enclenchées et désenclenchées à l'intervention de tiges actives ou tiges de commande qui peuvent être mues ou déplacées par le jeu d'un mécanisme que l'on actionne par exemple au moyen d'une manette, tiges actives ou tiges de commande par lesquelles sont également déclenchées les autres opérations de fonctionnement de la fenêtre ou de la porte, par exemple le verrouillage et le déverrouillage de la fermeture, ainsi que le réglage des axes d'articulation en vue de l'ouverture du châssis ouvrant par rotation, selon le principe de 1-' ouverture du type classique, et en vue de l'ouverture par basculement sur un axe d'articulation inférieur, selon le principe de l'ouverture du type à soufflet. Une ferrure se composant de tiges actives ou tiges de commande du genre cité ci-dessus est déjà connue, notamment par la demande de brevet allemand DE-AS 10 86 147 publiée après examen. Dans la pratique, l'expérience a permis d'établir que les efforts de commande, par exemple les efforts produits au méca- nisme actionné par manette, qui étaient nécessaires à un actionne- ment normal et convenable des ferrures répondant aux forures de réalisation connues devaient être d'autant plus grands que la longueur totale des éléments mobiles constituant la ferrure était importante.Il résulte de cette constatation que dans le cas d'une ferrure à tiges actives ou tiges de commande qui ne comportent que deux tiges actives ou tiges de commande disposées à angle droit l'une par rapport à l'autre et reliées l'une à l'autre par une partie de coin tournante, il faut, pour l'actiomlement, mettre en jeu des efforts de commande qui sont moindres que ceux qui sont nécessaires à l'actionnement dans le cas d'une ferrure à tiges actives ou tiges de commande comprenant quatre tiges actives ou tiges de commande différentes reliées l'une à l'autre pour le réglage par trois parties de coin tournantes. Indépendamment de ce qui vient d'être dit, il convient encore de souligner que le montage des parties de coin tournantes qui sont nécessaires à l'actionnement des fermetures médianes prévues aux côtés des axes d'articulation exige un espace qui - en particulier dans le cas de fenêtres et de portes construites à partir d'éléments profilés creux en métal léger ou en matière synthétique n'est pas disponible, pour la raison que l'espace libre relativement faible dont on dispose du fait de l'emploi des éléments profilés, entre le chassies ouvrant et le dormant de la fenêtre ou le bati de la porte est nécessaire au placement d'autres éléments de ferrure qui sont indispensables au fonctionnement. On sait déjà, par la demande de brevet allemand DE-AS 11 93 833 publiée après examen que dans le cas de fenêtres, de portes ou d'autres éléments du même genre à châssis ouvrant à la fois du type classique et du type à soufflet, on peut, pour l'acaccouplement d'un dispositif de déploiement qui doit se produire lorsque le châssis ouvrant doit s'ouvrir par basculement sur l'axe d'articulation inférieur, et pour le désaccouplement de ce dispositif de déploiement qui doit se produire lorsque le chassis ouvrant doit s'ouvrir par rotation, de façon classique, utiliser un dispositif de réglage qui fonctionne indépendamment de l'effort de commande à exercer sur les tiges actives ou tiges de commande, par exemple à l'intervention d'un mécanisme actionné par manette, c'est-à-dire automatiquement.Ce dispositif de réglage n'est toutefois respectivement enclenché et désenclenché que lors de l'ouverture et de la fermeture du châssis ouvrant par rotation, de façon classique, sur son axe, tandis qu'il reste non actionné lors de l'ouverture et de la fermeture du châssis ouvrant par basculement sur son axe d' arti- culation inférieur. L'actionnement du dispositif de réglage est en outre déterminé par des cames de commande et par des faces de commande qui coopèrent dans la zone de l'axe de basculement inférieur, et son mouvement est transmis en direction d'un point très éloigné de l'axe de basculement et se situant sur le bord horizontal supérieur du châssis ouvrant ou à proximité de ce bord. On n'ob- tient toutefois pas dans ce cas une fermeture ou un verrouillage qui donne lieu à la production d'un effort de pression d'application suffisamment grand entre le châssis ouvrant et le dormant de la fenêtre ou le bâti de la porte. Par la spécification du brevet autrichien 207 725, on conn2tt aussi un dispositif de fermeture pour l'angle voisin de l'axe d'articulation et de rotation de fenêtres, de portes ou d'éléments du même genre à châssis ouvrant à la fois du type classique et du type a soufflet, ce dispositif fonctionnant le long des faces de feuillure horizontales supérieure s du chassis ouvrant et dormant ou du bâti qui sont opposées à l'axe inférieur de basculement, et étant actionné en fonction des mouvements de déplacement du châssis ou vrant sur ses axes d'articulation par rapport au dormant ou au bâti, par la coopération d'une came de commande montée fixe et d'une face de commande mobile.On arrive bien, de cette manière, à obtenir que la pression de fermeture, qui est produite par un me- canisme de rive n'agissant que du côté fermeture entre le châssis ouvrant et le dormant de la fenêtre ou le bâti de la porte soit transmise sans l'intervention d'une partie de coin tournante à l'angle du châssis ouvrant supérieur voisin de l'axe d'articulation et de rotation de celui-ci. Comme fermeture médiane, côté articulation, entre le châssis ouvrant et le dormant ou le bâti, il est toutefois prévu9 dans ce cas, un organe d'application par pression spécial, qui doit par exemple être actionné à l'aide d'une manette qui lui est propre. Ee mode de fonctionnement de cette fermeture de coin connue repose sur le fait que le mouvement de réglage est produit essentiellement transversalement à l'axe d'articulation, qui peut être enclenché par la fermeture médiane actionnée séparément. La présente invention consiste en l'emploi d'un dispositif de réglage destiné à l'enclenchement et au désenclenchement automatique des fermetures médianes de fenêtres, de portes ou d'éléments du même genre à châssis ouvrant à la fois du type classique et du type à soufflet, qui se compose d'une came de commande montée fixe, par exemple sur le dormant de la fenêtre ou sur le bâti de la porte, et d'une face de commande guidée par exemple sur le châssis ouvrant, qui peut être déplacée par rapport à la came de commande dans deux plans géométriques formant un angle droit l'un par r-apport à l'autre, dispositif de réglage qui peut être actionné exclusivement par le mouvement de déplacement du chas- sis ouvrant sur ses axes d'articulation par rapport au dormant ou au bâti, ie mouvement de réglage du dispositif de réglage étant dirigé parallèlement à l'axe d'articulation voisin de la fermeture médiane correspondante. De cet emploi, selon la présente invention, d'un dispositif de réglage pour l'enclenchement et pour le désenclenchement de fermetures médianes résulte l'avantage qu'un mouvement de réglage prononcé de la fermeture médiane à l'intervention de ce dispositif de réglage ne doit être déclenché que si un mouvement du châssis ouvrant a lieu sur l'axe d'articulation qui suit une direction trans versale par rapport au sens d'entrée en prise de la fermeture médiane. En revanche, aucun mouvement de réglage, ou, du moins aucun mouvement de réglage prononcé de la fermeture médiane n'est imposé à celle-ci par le dispositif de réglage tant que le châssis ouvrant effectue un mouvement sur son axe d'articulation qui suit une direction parallèle au sens de l'entrée en prise de la fermeture médiane en question. Le mode de fonctionnement du dispositif de réglage qui fait l'objet de la présente invention s'écarte par conséquent fondamentalement de celui des dispositifs connus selon l'état actuel de la technique. Suivant la présente invention, il s'est avéré d'une importance particulièrement essentielle que la came de commande et/ou la face de commande soient munies d'une face de blocage qui suive une direction transversale par rapport au sens de l'entrée en prise de la fermeture médiane et qui n'atteigne la position d'action que lorsque le chassis ouvrant se trouve en position de fermeture extrême, car de cette manière, l'entrée en prise de fermeture de la fermeture médiane est garantie par une adaptation de forme.Sous ce rapport, il est toutefois également important que des came de commande et face de commande soient prévues au moins approximativement dans la zone d'un point de verrouillage entre le châssis ouvrant et le dormant de la fenêtre ou le bati de a porte pouvant être enclenché et désenclenché à l'intervention d'une force de commande, par exemple par l'intermédiaire d'un mécanisme actionné par manette et de tiges actives ou tiges de commande, et que, de plus, la distance comprise entre le dispositif de réglage et la fermeture médiane soit pontée par une tige active ou tige de commande. Tant la face de commande du dispositif de réglage que les faces de verrouillage de la fermeture médiane peuvent avantageusement être constituées par des faces en coin inclinées au moins approximativement dans le même sens par rapport au plan de fermeture, mais opposées l'une à l'autre, car de cette manière, l'entrée en prise de fermeture de la fermeture médiane peut être commandée de façon très simple. I1 est en outre également important que l'élément façonné ou moulé qui présente la face de commande offre une face en biseau qui soit inclinée de la face de commande vers sa face frontale.De cette manière, la coopération normale et convenable de la face de commande et de la came de commande montée fixe est même assurée lorsqu'ont lieu le mouvement di ouvertllre et le mouvement de fermeture du châssis ouvrant sur l'axe d'articulation voisin de la fermeture médiane en question. Dans les cas, notamment, où le dispositif de réglage et la fermeture médiane doivent être montés sur des fenêtres ou sur des portes qui sont fabriquées à partir d'éléments profilés creux en métal ou en matière synthétique qui présentent des rainures de guidage en contre-dépouille destines à contenir les tiges actives ou tiges de commande, il est d'un avantage particulier que tant la face de commande que la face de verrouillage soient formées sur des coulisseaux ou curseurs qui puissent être reliés, de façon défaisable, à la tige active ou tige de commande par l'intermédiaire d'accouplements à emboitement, par exemple, des accouplements à tenon et mortaise, de fines dentures ou l'équivalent. Ceci permet alors, notamment, de réaliser de façon simple une adaptation à différentes longueurs des montants de fenêtres ou de portes à munir de la fermeture me- diane. La sécurité de fonctionnement du dispositif de réglage peut être améliorée par le fait qu'à l'un au moins des coulisseaux ou curseurs sont incorporés des organes de réglage en longueur qui peuvent à tcsut moment et sans difficulté, être ajustés par le profane, meme dans les cas où la fenêtre ou la porte est montée. De façon tout à fait judicieuse aussi, il est prévu, pour l'un des coulisseaux ou curseurs, une pièce d'arrêt ou de butee destinée à limiter le mouvement de coulissement, qui est à cet effet maintenue en prise avec le coulis seau ou curseur, pièce d'arret ou de butée par laquelle est assurée la concordance de positions des éléments actifs guidés, de façon à pouvoir se déplacer, par exemple sur le chassis ouvrant et des éléments actifs montés fixes, maintenus par exemple sur le dormant de la fenêtre ou sur le bâti de la porte. On peut éviter complètement les corrections de la position de montage de ces éléments actifs, bien qu'il s'agisse de travaux de correction généralement réduits, en prévoyant un dispositif de réglage qui ne présente pas, pour remplir son rôle de face de commande en coin et détermine néanmoins un trajet de réglage supérieur à la mesure du déplacement nécessaire à l'actionnement du châssis ouvrant par rapport au dormant de la fenêtre ou par rapport au bâti de la porte. Dans ce cas, le dispositif de réglage se compose d'une came de commande montée fixe, par exemple sur le dormant de la fenêtre ou sur le bâti de la porte, et d'un organe de réglage destiné à l'actionnement de l'organe de verrouillage, organe de réglage qui est par exemple prévu sur le châssis ouvrant et qui peut être déplacé par rapport à la came de commande dans deux plans géométriques formant l'un par rapport à l'autre un angle droit, se caractérise en ce que l'organe de réglage est un levier coudé articulé qui, d'une part, prend appui, de façon articulée, dans un bâti de palier monté fixe et qui, d'autre part, attaque, de façon articulée également, un coulisseau ou curseur relié ou pouvant être relié à l'organe de verrouillage, tandis que son articulation, du type à rotule, coopère avec la came de commande montée fixe, et en ce que le levier coudé articulé peut être poussé par cette came de commande de façon qu'il passe de la position de flexion au moins à peu près à la position d'allongement ou extension. Cette application a l'avantage que l'organe de réglage fonctionne dans tous les cas de façon parfaite, et ce, indépendamment du faut que le mouvement du châssis ouvrant ait lieu sur un axe d'articulation suivant une direction transversale à la direction d'entrée en prise de l'organe de verrouillage ou ait lieu sur un axe d'articulation suivant une direction parallèle à la direction d'entrée en prise de cet organe de verrouillage. Sous ce rapport, il s'est avéré particulikrement intéressant, suivant cette forme de réalisation, que le dispositif de réglage se caractérise en outre en ce que le plan dans lequel se déplace le levier coudé articulé suive une direction en substance transversale à celle du plan du châssis ouvrant et/ou du plan du dormant de la fenêtre ou du bâti de la porte, car, de cette manière, un actignnement de l'organe de réglage dans les meilleures conditions est assuré en fonction de tout mouvement relatif possible du châssis ouvrant par rapport au dormant de la fenêtre ou par rapport au bâti de la porte. Si, selon une autre caractéristique de réalisation de cette forme de réalisation, des cames de commande et des leviers coudés articulés sont prévus au moins au voisinage de la zone d'un point de verrouillage de la fenêtre ou de la porte pouvant être enclenché et désenclenché par une force de commande, par exemple par l'intermédiaire d'un mécanisme actionné par manette de commande et de tiges actives ou tiges de commande, et si l'organe de verrouillage de l'une des fermetures médianes est accouplé au coulisseau ou curseur de l'organe de réglage que constitue le levier coudé articulé, par exemple par l'intermédiaire d'une tige active ou tige de commande, on obtiendra en permanence les meilleures conditions possibles d'engagement entre l'organe de verrouillage et la came de verrouillage des fermetures, en particulier des fermetures médianes, des fenêtres, des portes et des autres éléments du même genre à chassis ouvrant des types indiqués plus haut. Pour une coopération résultant purement et simplement de mouvements, qui garantisse un fonctionnement sûr, entre le dispositif de réglage et les fermetures, en particulier les fermetures médianes, des fenêtres, des portes et des autres éléments du même genre dont il vient d'être question, il s'est avéré essen tiel que, suivant une autre caractéristique de cette forme de réalisation, l'organe de verrouillahe qui peut être déplacé par le levier coudé articulé et la came de verrouillage montée fixe qui coopère avec l'organe de verrouillage présentent des faces de verrouillage qui suivent une direction inclinée par rapport au plan de fermeture de la fenêtre ou de la porte. Dans le cas où le dispositif de réglage et la fermeture, en particulier la fermeture médiane, sont montés sur des fenêtres ou sur des portes qui sont construites à partir d'éléments profilés creux en métal ou en matière synthétique qui comportent des rainures de guidage en contre-dépouille destinées à contenir les tiges actives ou tiges de commande, il est d'un avantage particulier que, suivant une autre caractéristique de cette forme de réalisation, l'organe de verrouillage prenne appui sur un coulisseau ou curseur qui peut être accouplé au coulis seau ou curseur pouvant être actionné par le levier coudé articulé, par l'intermédiaire d'une tige active ou tige de commande, qui pourra de préférence être divisée en tronçons, de même qu'il est avantageux, suivant une autre caractéristique encore de réalisation de l'invention, qu'une pièce d'arrêt ou de butée soit en prise ou puisse être mise en prise avec l'un des coulisseaux ou curseurs, de préférence avec le coulisseau ou curseur qui est articulé au levier coudé articulé, pour limiter le mouvement de coulissement de ce coulisseau ou curseur, ces deux caractéristiques de réalisation de la présente invention pouvant être adoptées séparément ou conjointement. De cette manière, ii est notamment possible de réaliser le montage du dispositif de réglage et de la fermeture en tout endroit voulu avec le minimum de difficulté et de frais. Si l'on désire que le fonctionnement du dispositif de réglage et de la fermeture ait lieu non seulement en fonction de mouvements, c'est-à-dire non seulement exclusivement en fonction des mouvements d'ouverture et de fermeture du châssis ouvrant de la fenêtre ou de la porte, mais qu'il y ait de façon déterminée une solidarisation ou liaison par intervention d'une force, il est judi- cieux de prévoir, suivant une autre caractéristique de cette forme de réalisation entre la pièce d'arrêt ou de butée citée plus haut et le coulisseau ou curseur, un ressort qui tende à maintenir le levier coudé articulé dans la position de flexion. La fixation, au choix, à gauche ou à droite, du dispositif de réglage et de la fermeture est possible du fait que, suivant une caractéristique complémentaire de cette forme de réalisation, tous les éléments actifs de l'organe de réglage et de l'organe de verrouillage pouvant être actionné par celui-ci se présentent sous une forme et en une dispasitinn symétrique par rapport à un plan longitudinal médian, tandis que la came de commande montée fixe qui coopère avec l'organe de réglage eL la came de verrouillage montée fixe qui coopère avec 1' organe de verrouillage se présentent sous une forme et en une dispositioll symétrique par rapport à un plan transversale La construction sera simplifiée s;, suivant une autre ca-actéristique encore de cette forme de de realisation, un seul et même élément de construction est muni d'une came de commande pour l'organe de réglage et d'une came de verrouillagepour l'organe de verrouillage. I1 va de soi qu'il sera également possible d'augmenter le trajet de déplacement produit par l'organe de réglage en vue de l'actionnement de l'organe de verrouillage pour une zone d'actionnement restant en substance constante du ciiassis ouvrant de la fenêtre ou de la porte, si, suivant une autre caractéristique encore de cette forme de réalisation, plusieurs leviers coudés articulés sont montés en succession, un derrière l'autre, avec coulisseaux ou curseurs de guidage intermédiaires et si avec chacune des articulations coopère une came de commande montée fixe. Dans certains cas, il peut également s avérer particulière- ment avantageux que, suivant une- autre caractéristique de cette forme de rèalisation, l'organe de verrouillage également soit formé d'un levier coudé articulé, dont l'articulation s'écarte dans le sens opposé à celui de l'écartement de l'articulation du levier coudé articulé formant l'organe de réglage, le levier coudé articulé formant 1' organe de verrouillage occupant à peu près la position d'extension ou allongement total lorsque le levier coudé articulé formant l'organe de réglage se trouve en position de flexion, mais se plaçant en position de flexion dès que le levier coudé articulé servant d'organe de réglage a à peu près atteint la position d'extension ou allongement. Dans le cas d'une telle forme de réalisation, L'organe de réglage et l'organe de verrouillage qui peut être actionné par l'organe de réglage peuvent en effet être formés d'éléments de construction identiques ou, du moins, d'éléments de construction sensiblement identiques. Un dispositif de réglage conforme à cette forme de réalistation, destiné à l'enclenchement et au désenclenchement des organes de verrouillage de fermetures, en particulier de fermetures médianes, de fenêtres, de portes ou d'autres éléments du même genre, à chassis ouvrant du type classique ou à chassis ouvrant à la fois du type classique et du type à soufflet > par le mouvement de déplacement du chassis ouvrant sur son axe d'articulation par rapport au dormant de la fenêtre ou par rapport au bâti de la porte, dispositif qui se compose d'une came de commande montée fixe, se trouvant par exemple sur le dormant de la fenêtre ou sur le bâti de la porte, et d'un organe de réglage destiné à l'actionnement de I'organe de verrouillage, organe de réglage qui est par exemple prévu sur le châssis ouvrant et qui peut être déplacé par rapport à la came de commande dans deux plans géométriques formant l'un par rapport à l'autre un angle droit, ce dispositif de réglage qui, au point de vue du rôle à remplir et du mode de fonctionnement obtenu, est équivalent au dispositif de réglage présentant les diverses caractéristiques énoncées ci-dessus, à l'exception de la dernière, peut également être réalisé, suivant une autre caractéristique de la présente invention, de telle sorte que 1 organe de réglage soit constitué par une colonne de corps de roulement, par exemple de billes ou de rouleaux, qui se trouve dans un canal de guidage, colonne de laquelle au moins un corps de roulement peut être déplacé transversalement par un organe coulissant de façon que la longueur de la colonne soit modifiée, l'une des extrémités de la colonne de corps de roulement prenant appui sur un contresupport monté fixe, tandis que l'autre extrémité de la colonne de corps de roulement est maintenue en liaison de réglage avec une pièce à glissement qui elle-même est maintenue sous l'action d'un dispositif emmagasinant l'énergie et qui déplace l'organe de verr ouillage. On décrira ci-après, de façon détaillée, le dispositif qui fait l'objet de la présente invention en se référant aux dessins annexés à ce mémoire, dans lesquels la figure 1 représente, par une vue en élévation schématique et simplifiée, une fenêtre ou une porte à châssis ouvrant à la fois du type classique et du type à soufflet qui est munie d'une fermeture médiane tant au voisinage de l'axe d'articulation vertical permettant l'ouverture et la fermeture par rotation, c'est-àdire de façon classique, qu'au voisinage de l'axe d'articulation horizontal inférieur permettant l'ouverture et la fermeture par basculement selon le système à soufflet; la figure 2 représente, par une vue détaillée, à peu près en grandeur naturelle, les parties d'une fermeture médiane qui sont indiquées en II et entourées d'un cercle sur la figure 1;; la figure 3 représente les éléments actifs de la fermeture médiane qui sont visibles sur la figure 2, vus dans le sens indiqué par la flèche III sur cette figure; la figure 4 représente une partie des éléments visibles sur la figure 2 vus en coupe suivant la ligne IV-IV de cette figure, tels qu'ils se présentent lorsque le châssis ouvrant a été partiellement ouvert par rotation, de façon classique; la figure 5 représente une partie des éléments visibles sur la figure 2 vus en coupe suivant la ligne V-V de cette figure, tels qu'ils se présentent lorsque le châssis ouvrant a été partiellement ouvert par rotation, de façon classique; la figure 6 représente une vue identique à la figure 1, on se reportera toutefois à la figure 6 pour la compréhension des autres formes de réalisation détaillées dans les figuressuivantes; ; la figure 7 représente, par une vue détaillée, à peu près en grandeur naturelle, et en partie en coupe, les parties d'une fermeture médiane répondant à une autre forme de réalisation de la présente invention, qui sont indiquées en II et entourées d'un cercle sur la figure 6; la figure 8 comporte des représentations des éléments actifs de la fermeture médiane visibles sur la figure 7, vus dans le sens indiqué par la flèche III sur cette figure, tels qu'ils se présentent à l'état non actionné de la fermeture médiane; la figure 9 comporte des représentations de ces mêmes éléments actifs de la fermeture médiane visibles sur la figure 7, tels qu'ils se présentent toutefois à l'état actionné de la fermeture médiane; ia figure 10 est une vue en coupe suivant la ligne V - V de la figure 7;; la figure 11 est une vue en coupe suivant la- ligne VI - VI de la figure 7 qui représente les éléments tels qu'ils se présentent lorsque le châssis ouvrant de la fenêtre ou de la porte a été partiellement ouvert dans le sens de la rotation, c'est-à-dire selon le principe de l'ouverture classique; les figures 12 et 13 sont des vues en coupe correspondant aux vues en coupe des figures 10 et 11 qui représentent toutefois les éléments tels qu'ils se présentent lorsque le châssis ouvrant de la fenêtre ou de la porte a été partiellement ouvert dans le sens du basculement sur l'axe d'articulation inférieur, c'est-àdire selon le principe de l'ouverture à soufflet;; les figures 14 et 15 sont des représentations qui correspondent à celles des figures 8 et 9 d'une forme de réalisation de fermetures médianes constituant variante, et les figures 16 et 17 illustrent une autre forme de réalisation de fermetures médianes conformes à la présente invention qui constitue une variante. On peut voir dessinée sur la figure 1 des dessins ci-aune- xés, une fenêtre ou une porte, qui comporte un dormant, ou un bâti, désigné par le nombre de référence 1, et un chassis ouvrant, désigné par le nombre de référence 2, le châssis ouvrant étant un châssis à la fois du type classique et du type à soufflet. On peut, par conséquent, au choix, ouvrir la fenêtre ou la porte en faisant tourner le châssis ouvrant 2 sur l'axe de rotation vertical 3 - 3 ou sur l'axe de basculement horizontal inférieur 4 - 4, par rapport au dormant ou au bati 1.Afin de pouvoir effectuer ces mouvements d'ouverture, le châssis ouvrant 2 prend appui sur le dormant ou sur le bâti 1 par l'intermédiaire d'un palier de coin, désigné par le nombre de référence 5, permettant le mouvement de rotation et le mouvement de basculiement, palier qui se trouve au point d'intersection de l'axe de rotation 3 - 3 et de l'axe de basculement inférieur 4 - 4 et, d'autre part, le chassis ouvrant est maintenu par un dispositif à déploiement en cisaille 6.Le dispositif à déploiement en cisaille 6 est, d'une part, maintenu, tout en ayant la possibilité de pivoter, en position d'affleurement avec- l'axe de rotation 3 - 3, par l'intermédiaire d'un bati de palier, désigné par le nombre de référence 7, qui est monté sur le dormant ou sur le bati 1, tandis que, d'autre part, ce dispositif à déploiement en cisaille attaque le châssis ouvrant 2 de la marnière habituelle, de telle sorte qu'il n'empêche pas le mouvement de basculement a soufflet de celui-ci par rapport au dormant ou au biti 1, mais que, lors du mouvement de rotation d'ouverture classique du chassies ouvrant 2, il fait supporter le poids de ce châssis ouvrant par le bâti de palier 7. Pour la commande du fonctionnement par rotation sur l'axe vertical et du fonctionnement par basculement sur l'axe de base du châssis ouvrant 2, il est incorporé à ce dernier une ferrure 8 comprenant des tiges actives o tiges de commande, qui peut etre déplacée ou mue à l'aide d'une manette d'actionnement 9.Le dispositif de verrouillage désigné par le nombre de référence 11 qui est prévu pour les mouvements d'ouverture et de fermeture par basculement sur l'axe inférieur, selon le système à de soufflet est enclenché et désenclenché par l'inter- médiaire de la tige active ou tige de commande désignée par le nombre de référence 10, tandis que pour le mouvement d'ou verture par rotation ou ouverture de type classique, le dispositif à déploiement en cisaille 6 est rendu fixe par l'intermédiaire de la tige active ou tige de commande 12 et par l'intermédiaire d'un dispositif d'accouplement, désigné par le nombre de référence 13, qui se trouve au voisinage du bâti de palier sur le châssis ouvrant, mais est toutefois libéré en ce point pour le mouvement d'ouverture du châssis ouvrant par basculement sur l'axe inférieur. Une partie de coin tournante, désignée par le nombre de référence 82, relié l'une à l'autre la tige active ou tige de commande 10 et la tige active ou tige de commande 12, qui sont mobiles à angle droit l'une par rapport à l'autre. Afin que le châssis ouvrant 2 puisse être fixé sur le dormant ou sur le bâti 1 lorsque la fenêtre ou la porte occupe la position de fermeture, io est adjoint, au moins à la tige active ou tige de commande 10 de la ferrure 8 comportant les tiges actives ou tiges de commande, des dispositifs de fermeture, désignés par le nombre de référence 14, qui se composent par exernple d'organes de verrouillage, désignés par le nombre de référence 15, qui prennent appui sur la tige active ou tige de commande 10 et qui peuvent être déplacés avec celle-ci, ainsi que de cames de fermeture, désignées par le nombre de référence 16, qui sont montées fixes sur le dormant ou sur le bâti 1. Dans le cas où une hauteur et une largeur déterminées de fenêtres ou de porte sont dépassées et, en particulier, au moins si les montants du châssis ouvrant dépassent unelongueur de 1.200 mm, il est prévu des dispositifs de fermeture complémentaires, en particulier des fermetures médianes, désignées par les nombres de référence 17 et 18, entre le châssis ouvrant 2 et le dormant ou le bâti 2, au côté parallèle à l'axe de rotation 3 - 3 sur lequel le châssis ouvrant se déplace dans ses mouvements d'ouverture et de fermeture de type classique et/ou au côté parallèle à l'axe de basculement inférieur 4 - 4, sur lequel le châssis ouvrant se déplace dans ses mouvements d'ouverture et de fermeture à soufflet.Ces fermetures médianes 17 et 18 ont-pour rôle d'empêcher les montants et les traverses du châssis ouvrant de subir une flexion excessive par rapport aux éléments correspondants voisins du dormant ou du bâti sous l'effet de la pression ou poussée du vent et d'assurer de cette manière une étanchéité suffisante de la fenêtre ou de la porte lorsque le châssis ouvrant 2 se trouve en position de fermeture. Comme on peut en outre s'en rendre compte en examinant la figure 1, les deux fermetures médianes 17 et 18 sont, dans leur fonctionnement, indépendantes de la ferrure 8 comportant les tiges actives ou tiges de commande 12 et 10, c'est-à-dire quelles ne peuvent être ni enclenchées, ni désenclenchees sous l'effet du déplacement de ces tiges actives ou de commande respectives 12 et 10. Les figures 2 à 5 des dessins annexés illustrent le montage et le mode de fonctionnement de ces fermetures médianes 17 et 18, et on les décrira ciaprès de façon plus détaillée en prenant en particulier pour exemple le cas de la fermeture médiane 17. De plus, les figures 2 à 5 représentent, à titre d'exemple, une fermeture médiane telle que celles qui peuvent être incorporées à des fenêtres, à des portes ou à d'autres éléments du même genre construits à partir d'éléments profilés creux en métal ou en matière synthétique, qui présentent des rainures de guidage en contre-dépouille destinées à contenir les tiges actives ou tiges de commande. La fermeture médiane 17, comme la fermeture médiane 18, comporte un coulisseau ou curseur, désigné par le nombre de référence 19, qui peut être placé dans la rainure de guidage, en contre-dépouille, désignée par le nombre de référence 20, contenant les tiges actives ou tiges de commande, et qui porte une came de verrouillage, désignée par le nombre de référence 21, qui peut être mise en prise avec une came de fermeture, désignée par le nombre de référence 22, montée sur le dormant de la fenêtre ou sur le bâti de la porte et être mis hors de prise par rapport à cette came de fermeture 22, sous l'effet du déplacement du coulisseau ou curseur 19 dans la rainure de guidage 20 contenant les tiges actives ou tiges de commande. Le déplacement du coulisseau ou curseur 19. et, par conséquent, de la came de verrouillage 21 par rapport à la came de fermeture 22 est produit par l'intermédiaire d'une tige active ou tige de commande, désignée par le nombre de référence 23, qui est également contenue dans la rainure de guidage 20 du châssis ouvrant 2 et qui est en prise avec le coulisseau ou curseur 19, par exemple grâce à un accouplement à tenon et mortaise, désigné par le nombre de référence 24. A l'autre extrémité de la tige active ou tige de commande 23 est accouplé, également par l'intermédiaire d'un accouplement à tenon et mortaise, désigné par le nombre de référence 25, un coulisseau ou curseur, désigné par le nombre de référence 26, qui qui, lui aussi, est contenu dans la rainure de guidage en contredépouille 20 du châssis ouvrant 2 et qui porte une saillie, désignée par le nombre de -référence 27.Cette saillie 27 se présente sous une forme et une disposition symétrique par rapport à un axe médian longitudinal du coulis seau ou curseur 26 et elle présente deux faces de commande, respectivement désignées par les nombres de référence 28' et 28" - suivant une allure en pente de toit - qui sont inclinées en des sens opposés l'une par rapport à l'autre. De plus, la saillie 27 présente également des faces en biseau, désignées respectivement par les nombres de référence 29' et 29", qui sont inclinées à partir de chacune des faces de commande précitées en direction de la face antérieure ou frontale de la saillie, faces en biseau qui ne s'étendent toutefois que sur une certaine partie de la longueur et qui se terminent en particulier à distance en amont de la pointe, désignée par le nombre de référence 30, que forment ensemble les deux faces de commande 28' et 28". La saillie 27 que porte le coulisseau ou curseur 26 coopère toujours, par l'intermédiaire de l'une de ses faces de commande, par exemple par l'intermédiaire de la face de commande 28', avec une came de commande, désignée par le nombre de référence 31, qui est montée fixe sur le dormant 1 de la fenêtre ou sur le bâti 1 de la porte. De plus, comme l'indique la figure 1 des dessins annexés à ce mémoire, la came de commande 31 qui sert à l'actionnement de la fermeture médiane 17 se trouve à une certaine distance en dessous du bâti de palier 7 du dispositif à déploiement en cisaille 6, sur la face de la feuillure du châssis dormant de la fenêtre ou du bâti de la porte, tandis que la came de commande correspondante 31, qui sert à l'actionnement de la fermeture médiane 18, est montée au voisinage de l'angle inférieur, côté fermeture, du dormant ou du bâti 1, auprès de la partie d'engagement, c ôté dormant ou bâti, du dispositif de verrouillage 11. De plus, dans chaque cas, comme on peut s'en rendre compte en examinant la figure 3, la came de commande 31 est décalée vers l'arrière d'une distance déterminée, désignée par 32, par rapport à la face frontale, côté local, du dormant 1 de la fenêtre ou du bâti 1 de la porte, et elle présente une face active, désignée par le nombre de référence 33, qui est inclinée par rapport au plan du dormant ou du bâti, face active 33 que rejoint une face active, désignée par le nombre de référence 34, qui est dirigée transversalement par rapport au plan du dormant ou du bâti. La came de verrouillage 21 que porte le coulisseau ou curseur 19 se présente sous une forme et une disposition symétrique par rapport à l'axe médian longitudinal de ce coulisseau I9 et elle présente ainsi deux faces de verrouillage, désignées respectivement par les nombres de référence 34' et 34", qui sont inclinées l'une par rapport à l'autre en pente de toit. L'une de ces face de verrouillage 34' et 34", par exemple la face de verrouillage 34', coopère avec une face d'attaque inclinée de façon corsespondallte, desig}lee par le nombre de référence 35, que présente la came de fermeture 22 qui est montée sur le dormant de la fenêtre ou sur le bâti de la porte. De plus, la came de fermeture 22 est montée sur le dormant ou sur le bâti 1 de telle façon que sa face d'attaque 35 se trouve à une distance, désignée par le nopi-,bre de référence 36, de la face apparente, côté local, du dormant ou du bâti 1, qui est considérablement inférieure, par exemple inférieure de moitié, à la distance 3Z qui sépare la came de commande 31 de la face en question. Par 11 intermédiaire dtune découpure en forme de fenêtre désignée par le nombre de référence 37, et par l'intermédiaire d'éléments d'entretoisement, désignés par le nombre de référence 38, qui s'avancent dans cette découpure, le coulisseau ou curseur 19 est en prise de guidage avec une pièce d'arrêt ou de butée, désignée par le nombre de référence 39, qui est fixée en place dans la rainure de guidage en contre-dépouille 20 du châssis ouvrant Z et qui limite le trajet de déplacement du coulis - seau ou curseur 19.Sur la figure 3 des dessins annexés à ce mémoire, on a représenté la fenêtre ou la porte telle qu'elle se présente lorsque le châssis ouvrant 2 occupe une position d'ouverture en soufflet, c'est-à-dire une position d'ouverture par basculement sur l'axe inférieur, par rapport au dormant ou au bâti 1, ce qui signifie que le coulisseau ou curseur 19 se trouve, avec la came de fermeture 21, dans la position de désenclenchement par rapport à la came de verrouillage 22.Le châssis ouvrant 2 est toutefois déjà ramené vers la position de fermeture par basculement sur l'axe inférieur dans une mesure telle que la pointe qui forme le sommet, désigné par 40, entre les deux faces de verrouillage 34' et 34" se trouve à l'arrière de la face apparente, côté local, du dormant ou du bâti d'une valeur qui est supérieure à la distance, désignée par le nombre de référence 36, qui sépare la face d'attaque 35 de la came de fermeture 22 de la face apparente précitée. Si le châssis ouvrant 2 est alors poussé davantage dans ie sens de la fermeture, la face de commande 28' de la saillie 27 que porte le coulisseau ou curseur 26 se place contre la face active inclinée 33 de la came de commande montée fixe 31 et elle détermine en conséquence de ceci un mouvement longitudinal à commande forcée du coulisseau ou curseur 26. Celui-ci, par l'intermédiaire de la tige active ou tige de commande 23, entralne le coulisseau ou curseur 29 dans le même sens et pousse forcément la saillie de verrouillage 21, par sa face de verrouillage 34', derrière la face d'attaque correspondante 35 de la came de fermeture 22. Dès que le châssis ouvrant 2 atteint la position de fermeture contre le dormant ou le bâti 1, la pointe 30 de la saillie 27, qui présente les faces de commande 28' et 28", se place en dessous de la face active 34 de la came de commande montée fixe 31 et détermine de cette manière un blocage forcé de la fermeture médiane 17 dans sa position d'engagement. Lorsque le châssis ouvrant 2 effectue un déplacement en tournant sur son axe d'articulation vertical latéral 3 - 3, il se produit d'une part une entrée en prise de la face de commande 28' avec la came de commande 31 et, d'autre part, une mise hors prise de la face de verrouillage 34' de la saillie de verrouillage 21 avec la came de fermeture 22, comme l'indiquent par exemple clairement les figures 4 et 5. Du fait que la saillie 27, qui présente la face de commande 28', lorsque le châssis ouvrant 2 se trouve en position de fermeture, ne s'applique plus, par sa pointe 30, que sur une zone relativement petite à la face active 34 de la came de commande 31, elle se libère déjà pour un angle tout à fait minime d'ouverture par rotation du châssis ouvrant 2 et elle ne peut par conséquent pas bloquer un faible mouvement d'écartement, devenant éventuellement nécessaire, de la face de verrouillage 34' par rapport à la face d'engagement 35 de la came de fermeture 22. Afin que, lors de la fermeture également du châssis ouvrant 2 à partir de la position qu'il a prise par rotation, il ne puisse en aucun cas se produire de coincements, on a prévu les faces en biseau 29', 29" que présente la saillie 27 du coulis seau ou curseur 26. La face en biseau 29' peut en outre, dans la zone d'angle comprise entre les faces actives 33 et 34, entrer en coopération avec la came de commande montée fixe 31 et déclencher un léger mouvement longitudinal du coulisseau ou curseur 26 dans la rainure de guidage 20 de façon à éviter efficace ment tous coincements du dispositif de réglage et de la fermeture médiane lors de la fermeture du châssis ouvrant 2 à partir de la position que celui-ci a prise par rotation. Le déroulement du mouvement de la fermeture médiane 18 est au fond le même que celui du mouvement de la fermeture médiane 17, à la seule différence que le mouvement qui a lieu, dans le cas de la fermeture médiane 17, pendant que le châssis ouvrant 2 effectue son mouvement de basculement sur l'axe de basculement inférieur, se déroule, dans le cas de la fermeture médiane 18, pendant que le châssis ouvrant 2 effectue son mouvement de rotation du type classique et vice versa. Comme les fermetures médianes 17 et 18 sont constituées par des éléments actifs correspondants, il est logique que lton intercale, entre la pièce d'arrêt ou de butée 39 et le coulisseau ou curseur 19, un ressort, désigné par le nombre de référence 41, qui tende à maintenir constamment le coulisseau ou curseur 26 dans une position déterminée au préalable lorsque le châssis ouvrant 2 se trouve en position d'ouverture. De cette manière, en particulier en ce qui concerne la fermeture médiane horizontale 18, il est évité que la fermeture médiane puisse être amenée de façon intempestive, par exemple de la main, à une position qui ne soit pas correcte au point de vue du fonctionnement. La forme et la disposition symétrique du coulis seau ou curseur 19 et du coulisseau ou curseur 26 par rapport à un axe médian longitudinal, de même que la forme et la disposition symétrique, par rapport à un plan transversal, de la came de fermeture 22 et de la came de commande 31 contribuent également à permettre que la fermeture médiane verticale 17 et la fermeture médiane horizontale 18 soient composées d'éléments semblables. Pour terminer cet exposé, il convient encore de faire r-emarquer que pour permettre un réglage précis des fermetures médianes 17 et 18, le coulisseau ou curseur 19, par exemple, peut être formé de deux éléments, désignés respectivement par les nombres de référence 19' et 19", reliés l'un à l'autre pour leur déplacement longitudinal, qui, par l'intermédiaire d!un ex centrique de réglage, désigné par le nombre de référence 19"', puissent être déplacés progressivement l'un par rapport à l'autre dans une mesure déterminée.De cette manière, la longueur active comprise entre la pointe 30 du coulisseau ou curseur 26 et la pointe 40 du coulisseau ou curseur 19 peut à tout moment, et même après écoulement d1un certain temps, être réglée de façon à répondre aux nécessités. A la figure 6 on a représenté les memes éléments qu'à la figure 1 avec toutefois les nombres de référence suivants un dormant ou bâti 101 de châssis ouvrant 102, à l'axe de rotation vertical 103 - 103, à l'axe de basculement horizontal inférieur 104 - 104, au palier de coin 105, à la cisaille i06, an palier de bâti 107 à la ferrure 108, à la partie de coin tournante 108', à la manette d'actionnement 109, à la tige active ou de commande 110, au dispositif de verrouillage correspondant 111 à la tige active ou de commande 112, au dispositif d'accouplement correspondant 113, sur le dormant 101 aux dispositifs de fermeture 114, aux organes de verrouillage 115, aux cames de fermeture 116, aux dispositifs de fermeture com plémentaires en particulier des fermetures médianes 117, 118. Les figures 7 à 17 des dessins ci-annexés illustrent le montage et le mode de fonctionnement de fermetures médianes 117 et 118 qui répondent à des formes de réalisation différentes de celle qui est illustrée par les figures Z à 5. Une forme de réalisation de ces fermetures à laquelle on peut accorder la préférence est illustrée par les figures 7 à 13.Les figures 14 et 15 illustrent une forme de réalisation de fermetures médianes qui s'apparente à la précédente, mais qui s 'écarte de celle-ci en ce qui concerne la conformation de l'organe de ver rouillage. Les figures 16 et 17 illustrent enfin une forme de réalisation- de l'organe de réglage servant à l'actionnement- des organes de verrouillage qui représente une variante de réalisation de la forme de réalisation illustrée par les figures 8 et 9. Comme déjà indiqué, les exemples de réalisation de fermetures médianes qui sont illustrés par les dessins annexés à ce mémoire ont, pour raison de simplicité, été présentés dans une forme de construction qui peut s'appliquer à des fenêtres, des portes et d'autres éléments du même genre se composant d'éléments profilés creux en métal ou en matière synthétique qui présentent des rainures de guidage en contre-dépouille destinées à contenir des tiges actives ou tiges de commande.Comme on peut aisément s'en rendre compte, il est toutefois possible aussi de donner, sans difficulté à des fermeXres médianes de ce genre, en adaptant des détails de construction connus, une forme de construction qui puisse s'appliquer à des fenêtres, des portes ou d'autres éléments du même genre se composant par example d'éléments profilés en redis ou en matière stJrnthétique et ne présentant pas de rainure profilée en contre-dépouille, mais des rainures profilées à décalage par degrés pour contenir les éléments de ferrure. Dans le cas de la forme de réalisation illustrée par les figures 7 à 13, de façon comparable à ce qui se présente dans le cas de la forme de réalisation illustrée par les figures 2 à 5, la fermeture médiane 117, comme la fermeture 118, comporte un coulis seau ou curseur, désigné par le nombre de référence 119, qui peut être placé dans la rainure de guidage en contre-dépouille, désignée par le nombre de référence 120, du châssis ouvrant 102 contenant les tiges actives ou tiges de commande, et qui porte un organe ou came de verrouillage, désigné par le nombre de référence 121, qui peut être mis en prise avec une came de verrouillage ou fermeture désignée par le nombre de référence 122, montée sur le dormant 101 ou sur le bâti 101, et être mis hors de prise par rapport à cette came ou fermeture de verrouillage 122, sous l'effet du déplacement du coulisseau ou curseur 119 dans la rainure de guidage 120 contenant les tiges actives-ou tiges de commande. Le déplacement du coulisseau ou curseur 119 et, par conséquent, de l'organe ou came de verrouillage 121 par rapport à la came ou fermeture de verrouillage I22 est produit par Ilin- termédiaire d'une tige active ou tige de commande, désignée par le nombre de référence 123, qui est également placée dans la rainure de guidage 120 du châssis ouvrant 102 et qui est en prise avec le coulisseau ou curseur 119, par exemple grâce à un accouplement à tenon et mortaise, désigné par le nombre de référence 124. A l'autre extrémité de la tige active ou tige de commande 123 est accouplé, également par l'intermédiaire d'un accouplement à tenon et mortaise, désigné par le nombre de référence 125, un coulis seau ou curseur, désigné par le nombre de référence 126, qui, lui aussi, est contenu dans la rainure de guidage en contre-dépouille 120, contenant les tiges actives ou tiges de commande, du châssis ouvrant 102. Le coulisseau 126 porte un axe d'articulation, désigné par le nombre de référence 127, sur lequel est monté le bras de levier, désigné par le nombre de référence 128' d'un levier coudé articulé, désigné par le nombre de référence 128.L'autre bras du levier, le bras de levier désigné par le nombre de référence 128", du levier coudé articulé 128 est également, par un axe d'articulation 129 relié à un bâti de palier, .désigné par le nombre de référence 130, qui est contenu dans la rainure de- guidage 120 du châssis ouvrant 102 dans laquelle se trouvent les tiges actives ou tiges de commande et qui peut être fixé dans cette rainure, de façon à ne pas pouvoir sty déplacer, par une vis de serrage, désignée par le nombre de référence 131. L'articulation jouant le roule de rotule entre les bras de levier 128' et 128" du levier coudé articulé 128 est, comme il est classique, constituée par un autre axe d'articulation, désigné par le nombre de référence 128"'. La position de flexion maximum du levier coudé articulé 128, position dans laquelle ce levier est représenté sur la figure 8, est déterminée par la coopération de la face d'extrémité 126' du coulisseau ou curseur 126 et de la face d'extrémité 130' du bâti de palier 130, qui se trouvent en regard l'une de l'autre.La position d'extension ou allongement quasi total du levier coudé articulé 128, position dans laquelle ce levier est représenté sur la figure 9, peut, d'autre part, être déterminée par la limite du trajet de déplacement du coulis seau ou curseur 126, et ce, par exemple, par le fait que dans ce coulisseau 126 est usinée une face d'arrêt ou de butée, désignée par le nombre de référence 126", qui coopère avec une face de contre butée, -désignee par le nombre de référence 132', que presente une pièce d'arrêt ou de butée 132, qui peut être fixée dans la rainure de guidage 120, contenant les tiges actives ou tiges de commande, que présente le châssis ouvrant 102, par exemple au moyen d'une vis de serrage, désignée par le nombre de référent ce 133. Il peut être évité que le levier coudé articulé 128 prenne la position de total allongement ou extension par le fait, par exemple, que le bâti de palier 130 est mimi d'un prolongement sous forme de languette, dirigé vers le coulisseau ou curseur 126, prolongement qui prend de dessous ce coulisseau ou curseur 126 et qui, par une boutonnière, coopère avec l'axe d'articulation 127, lequel fait légèrement saillie vers le bas à l'extérieur du coulis seau ou curseur 126.En donnant à la boutonnière une dimension convenable, on peut limiter Iè trajet de déplacement du coulisseau ou curseur 126 par rapport au bâti de palier 130 dans une mesure telle que le levier coudé articulé 128 ne puisse par exemple pas dépasser la position d'allongement ou extension dans laquelle il est représenté sur la figure 9 et ne puisse par conséquent pas atteindre la position de total allongement ou extension. La languette qui joue le roule d'organe limitant le coulissement peut être en une matière relativement mince et être faite par -exemple d'une bande d'acier à ressort, et elle peut éventuellement etre fixée par rivetage à l'axe d'articulation 129.Avec ltaxe d'articulation 127, elle ne sera toutefois qu'en relation d'emboitement défaisable par la boutonnière qu'elle présente. Par les extrémités des deux bras de levier 128' et 128" constituant le levier coudé articulé 128 qui sont reliées l'une à l'autre par l'axe d'articulation 128"' pour former l'articulation, le levier coudé articulé 128 coopère, en tant qu'organe de réglage, avec une came de commande, désignée par le nombre de référence 134, qui est montée fixe sur le dormant 101 de la fenêtre ou sur le bâti 101 de la porte. De même qu'à la figure 1, comme l'indique la figure 6 des dessins annexés à ce mémoire, la came de commande 134 qui sert à l'actionnement de la fermeture médiane 117 se trouve à une certaine distance en dessous du bâti palier 107 du dispositif à déploiement en cisaille 106 sur la face de la feuillure du châssis dormant de la fenêtre ou du bâti de la porte, tandis que la came de commande correspondant 134 qui sert à l'actionnement de la fermeture médiane 118 est montée au voisinage de l'angle inférieur, coté fermeture du dormant ou du bâti 101, auprès de la partie d'engagement, côté dormant ou bâti, du dispositif de verrouillage 101. De plus, comme on peut s'en rendre compte en examinant Ins figures 8 et 9, la came de commande 134 est décalée vers l'arrière d'une distance déterminée, désignée par 135, par zapport à la face frontal, coté locals du dormant 101 de la fe ou e où du bati 101 dca porte, et elle présente, d'une part, une face active, désignée par le nombre de référence 136, qui est parallèle au plan du dormant ou du bâti, et, d'autre part, une face active, désignée par le nombre de référence 137, qui est inclinée vers l'arrière, comme l'indiquent clairement les figures 10 et 12. Dans le cas de la forme de réalisation qui est illustrée par les figures 7 à 13 des dessins civanne zes, l'organe de verrouillage 121 que porte le coulisseau ou curseur 119 se présente, comme l'indiquerlt clairement les figures 8 et 9, sous une forme et une disposition symétrique par rapport à l'axe médian longitudinal du coulisseau ou curseur 119, et il présente ainsi deux faces de verrouillage, désignées respectivement par les nombres de référence 138' et 1 R8", qui sont inclinées l'une par rapport à l'autre en pente de toit. L'une de ces faces de verrouillage 138' et 138", par exemple la face de verrouillage 138", coopère avec une face d'attaque inclinée de façon correspondante, désignée par le nombre de référence 139, que présente la came de verrouillage 122 De plus, la came de verrouillage 122 est montée sur le dormant 101 de la fenêtre ou sur le bâti 101 de la porte de telle façon que sa face d'attaque 139, se trouve à une distance 140, de la face apparente, côté local, du dormant ou du bâti 101, qui est considérablement inférieure, par exemple inférieure à peu près de deux tiers, à la distance 135 qui sépare la came de commande 134 de la face en question. Selon la représentation de la figure .8 > le châssis ouvrant 102 de la fenêtre ou de la porte se trouve dans une position de faible ouverture par basculement sur l'axe de basculement inférieur par rapport au dormant ou au bâti 101, c'est-à-dire que le coulisseau ou curseur 119, avec l'organe de verrouillage 121, se trouve en position de désenclenchement par rapport à la came de verrouillage 122.La position relative entre le châssis ouvrant 102 et le dormant 101 de la fenêtre ou le bâti IOlde la porte est cependant encore telle que la pointe qui forme le sommet 141 entre les deux faces de verrouillage 138' et 138" se trouve à l'arrière de la face apparente, côté local, du dormant ou du bâti d'une distance qui est supérieure à la distance 141 qui sépare la face d'attaque 139 de la came de verrouillage 122 de la face apparente précitée. Si le châssis ouvrant 102 est alors poussé davantage dans le sens de la fermeture, le levier coudé articulé 128 se place, par l'articulation du genre rotule que forment les deux bras de levier 128' et 128" par leur axe d'articulation 128"', contre la face active 136 de la came de commande montée fixe 134 et il se produit en conséquence de ceci une extension ou allongement progressif du levier coudé articulé 128, qui se poursuit jusqu'à ce que celui-ci ait atteint la position dans laquelle il est représenté sur la figure 9. De ceci résulte un mouvement longitudinal commandé de façon forcée du coulisseau ou curseur 126. Par l'intermédiaire de la tige active ou tige de commande 123, le coulisseau ou curseur 126 entraîne le coulisseau ou curseur 119 dans le même sens et il pousse par conséquent forcément l'organe de verrouillage 121 par sa face de verrouillage 138' derrière le face d'attaque correspondante 139 de la came de verrouillage 122. Lorsque le châssis ouvrant 102 a atteint la position de ou contre le bâti 101 de la porte et aue. grâce à l'actiamPntdelafeme fermeture contre le dormantt de la fenêtre/ à tiges actives ou tiges de commande 108 par l'intermédiaire de la manette d'actionnement 109, le dispositif d'accoulJement 113 et les dispositifs de verrouillage ont été enclenchés, le levier coudé articulé 128 provoque, par l'intermédiaire de la came de commande 134, un blocage forcé de la fermeture médiane 117 dans sa position de prise. Ce mode de fonctionnement de l'organe de réglage que constitue le levier coudé articulé 128, ainsi que de l'organe de verrouillage 121 et de la came de verrouillage 122 pour la fermeture médiane 117 est encore illustré clairement par la figure 12 et par la figure 13 des dessins ci-annexés. Lorsque le châssis ouvrant 102 effectue un déplacement en tournant sur son axe d'articulation vertical latéral 103 - 103, il se produit, d'une part, une entrée en prise du levier coudé articulé 128, qui constitue l'organe de réglage, avec la came de commande 134 et, d'autre part, une mise hors prise de la face de verrouillage 138' de l'organe de verrouillage 121 et de la came de verrouillage 122 dans un autre plan de déplacement, comme l'indiquent par exemple clairement les figures 10 et 11. Déjà lorsque le châssis ouvrant 102, en tournant sur l'axe d'articulation vertical 103 - 103, prend une position telle qu'il forme un angle d'ouverture par rotation, selon le principe de l'ouverture classique, qui est très faible, l'articulation du levier coudé articulé 128 s'écarte de la face active 136 de la came de commande 134 et il ne peut par conséquent pas bloquer un faible mouvement d'écartement, éventuellement devenu nécessaire, de ia face de verrouillage 138' de l'organe de verrouillage 121 par rapport a la face d'attaque 139 de la came de verrouillage 122. Afin que lors de la fermeture également du châssis ouvrant 102 à partir de la position qu'il a prise par rotation, il ne puisse en aucun cas se produire de coincements, la came de verrouillage 122 présente, en sa zone rejoignant vers l'avant la face d'attaque 138, des faces arrondies 142, qui peuvent coopérer avec la face de verrouillage 138' de telle façon que lors de leur rencontre, 11 organe de verrouillage 121 déclenche un léger mouvement longitudinal du coulisseau ou curseur 126 dans la rainure de guidage- 120 contenant les tiges actives ou tiges de commande. Tous coincements du dispositif de réglage et de la fermeture médiane sont par conséquent efficacement évités lors de la fermeture du châssis ouvrant 102 a partir de la position qu'il a prise par rotation selon le principe d'ouverture et de fermeture classique. Le déroulement du mouvement qui se produit dans le cas de la fermeture médiane 118 est au fond le même que celui qui se produit dans le cas de la fermeture 117, à la seule différence que les opérations déterminant ce mouvement, qui, dans le cas de la fermeture 117, ont lieu pendant que le châssis ouvrant 102 effectue son mouveùent de basculement sur l'axe de basculement inférieur, a lieu, dans le bas de la fermeture 118, pendant que le châssis ouvrant 102 effectue son mouvement de rotation de châssis ouvrant du type classique et vice versa. Comme les fermetures médianes 117 et 118 sont constituées par des éléments actifs correspondants, il est logique que l'on intercale, entre la pièce d'arrêt ou de butée 132 et le coulisseau ou curseur 126, un ressort, désigné par le nombre de référence 143, qui tende à maintenir constamment le coulisseau ou curseur 126, lorsque le châssis ouvrant 102 est ouvert, dans la position qui corespond à la position de flexion du levier coudé articulé servant d'organe de réglage.De cette manière, il est non seulement évité que les fermetures médianes 117 et 118 puissent être amenées de façon -intempestive, par exemple de la main, à une position qui ne soit pas correcte au moint de vue du fonctionnement, mais encore il est sûr que ces fermetures médianes prendront automatiquement leur position de dégagement lors de lrouverture du châssis ouvrant 102. Au point de vue de la conformation, tous les éléments actifs des fermetures médianes 117 et 118 et, en particulier, la came de commande 134 et le levier coudé articulé 128 du dispositif de réglage, de même que l'organe de réglage 121 et la came de réglage 122, sont adaptés l'un à l'autre de telle façon que, même si le ressort 143 venait à se rompre, il ne puisse survenir aucune perturbation de fonctionnement des fermetures médianes 117 et 118. Ainsi que l'on peut également sien rendre compte en examinant les figures 43 et 9 des dessines ci-ar.nexés, les éléments actifs, côté châssis ouvrant, que comportent les fermetures médianes 117 et 118 se présentent sous une forme et une disposition symétriques par rapport à un plan médian longitudinal 144 - 144 et ils se prêtent par conséquent, sous une seule et même forme de réalisation, à être employés tout aussi bien pour la fixation à droite que pour la fixation à gauche.Il faut simplement veiller à ce que le levier coudé articulé 128, lors de l'introduction des éléments dans la rainure de guidage 120 des tiges actives ou tiges de commande, avant la fixation du bâti de palier 130 et de la pièce d'arrêt ou de butée 132, soit placé dans la position de flexion correspondant au sens de fixation ou de butée voulu. On peut également se rendre compte à l'examen des figures 8 et 9 que les cames de verrouillage 122 et les cames de commande 134 sont prévues sur un seul et même élément façonné ou moulé et ce, de telle sorte que celui-ci se présente sous une forme et une disposition symétrique par rapport à un plan transversal 145 - 145 et que, par conséquent, tant les cames de verrouillage 122 que les cames de commande 134 permettent au choix l'emploi à droite et l'emploi à gauche. La forme de réalisation de la fermeture médiane qui est illustrée par les figures 14 et 15 diffère essentiellement de celle qui est illustrée par les figures 7 à 13 par la forme d'exécutinn choisie pour l'organe de verrouillage 121. L'organe de verrouillage précédemment désigné par 121 se présente ici sous la forme d'un tenon de verrouillage, désigné par le nombre de référence t46, qui est fixé à un axe d'articu lation, désigné par le nombre de référence 147; lequel articule l'un ~ à l'autre deux bras de levier, désignés respectivement par les nombres de référence 148' et 148", pour en former le levier coudé articulé, ici désigné par 148.Les deux bras de levier 148' et 148" qui forment le levier coudé articulé 148 sont, dans ce cas également, montés sur des axes d'articulation, respectivement désignés par les nombres de référence 149 et 150, l'axe d'articulation 149 se trouvant sur un. coulisseau ou curseur, désigné par le nombre de référence 151, qui est accouplé à la tige active ou tige de commande 123, tandis que l'axe d'articulé lation 150 est fixé dans un bâti de palier 152, qui peut être fixé dans la rainure de guidage 120 du châssis ouvrant contenant les tiges actives ou tiges de commande, par exemple au moyen d'une vis de serrage, désignée par le nombre de référence 153. Le montage du levier coudé articulé 148 est réalisé de telle sorte que ce levier, lorsqu'il est fléchi, soit dirigé dans le sens opposé à celui du levier coudé articulé 128 constituant l'organe de réglage. Lorsque le levier coudé articulé 128 prend la position de flexion, le levier coudé articulé 148 est rapproché de la position d'allongement ou extension (figure 14). Si, au contraire, le levier coudé articulé 128 se rapproche de la position d'allongement ou extension, le levier coudé articulé 148 prend la position de flexion (figure 15). Le tenon de verrouillage 146 qui se trouve sur le levier coudé articulé 148 est, sous l'effet du mouvement de flexion de ce levier, amené à l'arrière de la came de verrouillage montée fixe 154, et ce, suivant un trajet qui correspond à un arc de cercle ayant pour centre -11axe d'articulation 150. Le tenon de verrouillage 146 agit alors sur la came de verrouillage 154 par une composante de force qui est en substance dirigée transversa- lement au plan de la fenêtre ou de la porte et qui pousse le châssis ouvrant 102 en position de fermeture contre le dormant de la fenêtre ou contre le bâti de la porte. En se référant aux 4gures 16 et 17 des dessins ci-annexés, on peut voir que l'on peut sans difficulté utiliser, comme organe de réglage pour l'actionnement des fermetures médianes 117 et 118, au lieu d'un levier coudé articulé tel que le levier 128, une colonne de corps de roulement 155, dont la longueur effective peut être modifiée. Les différents corps de roulement 156 de cette colonne de corps de roulement peuvent être des billes ou des rouleaux, qui sont contenus dans un canal de guidage 157, fermé à la périphérie. De plus, l'une des extrémités de ce canal de guidage 157 est fermée, de telle sorte que cette extrémité forme un contre-support fixe pour la colonne de corps de roulement 155.En une zone préalablement déterminée, le canal de guidage 157 présente une ouverture latérale, désignée par le nombre de référence 158, à l'intérieur de laquelle au moins un, mais, de préférence plusieurs corps de roulement 156' peuvent se loger en substance transversalement à l'axe longitudinal de la colonne de corps de roulement 155. Ces corps de roulement 156' coopèrent alors avec un coulisseau 159, qui peut se déplacer, à l'encontre de la force de ressort de rappel 160, transversalement au sens de l'axe longitudinal de la colonne de corps de roulement 155. Le coulisseau 159 coopère avec un arrêt, désigné par le nombre de référence 161, qui est monté fixe sur le dormant 101 de la fenêtre ou sur le bâti 101 de la porte. Lorsque le châssis ouvrant 102 est ouvert, le coulisseau 159 prend la position dans laquelle il estreprésenté sur la figure 16, c'est-à-dire qutil est poussé vers la gauche par le ressort de rappel 160 dès que le châssis ouvrant s'éloigne de l'arrêt 161 vers la droite lorsque commence son mouvement d'ouverture. Les corps de roulement 156' se trouvent alors au côté de la colonne de corps de roulement 155, de sorte que celle-ci présente sa longueur la plus faible. Lorsque le châssis ouvrant 102 se déplace par rapport au dormant 101 de la fenêtre ou par rapport au bâti 101 de la porte pour prendre la position de fermeture, le coulisseau 159 rencontre l'arrêt 161, qui le pousse vers la droite à l'encontre de l'action du ressort de rappel 160. Dès lors, les corps de roulement 156' sont poussés, de la position latérale qu'ils occupent, dans la colonne de corps de roulement 155, de sorte que celle-ci s'allonge dans une mesure qui correspond à la hauteur occupée par les corps de roulement 156'.La colonne de corps de roulement 155 agit alors, à l'intérieur du canal de guidage 157, sur une pièce coulissante, désignée par le nombre de référence 162, qui peut être reliée à la tige active ou tige de commande 123 et qui, par l'intermédiaire de celle-ci, déplace le coulisseau ou curseur 119, qui porte l'organe de verrouillage 121. Afin de pouvoir être ramenée automatiquement à sa position initiale lorsque le coulisseau 159 est repoussé par le ressort de rappel 160 dans la position dans laquelle iI est représenté sur la figure 16, la pièce coulissanbel62 peut coopérer avec des ressorts 163 qui prennent appui dans le logement dans lequel est formé le canal de guidage 157. En ce qui conerne le domaine d'utilisation industrielle, les dispositifs de réglage dont le genre et le mode de réalisation ont été décrits ci-dessus, illustrés par les dessins annexés à ce mémoire et spécifiés encore dans les revendications qui font suite à la présente description peuvent toujours être utilisés dans le cas de fenêtres, de portes et d'autres éléments du même genre à chAa ssis ouvrant à la -fois du type classique et du type à soufflet si à l'endroit des angles voisins de la zone de montage des fenêtres médianes entre le châssis ouvrant 2 ou 102 et le dormant 1 ou 101 de la fenêtre ou le bâti 1 ou 101 de la porte, on ne dispose pas d'un espace suffisant pour prévoir le montage de parties de coin tournantes. REVENDICATIONS 1. Dispositif de réglage destiné à l'enclenchement et au désenclenchement automatique des fermetures médianes (i7 ou 117 et 18 ou 118 respectivement) de fenêtres, portes ou éléments du même genre à châssis ouvrant du type classique ou à châssis ouvrant à la fois du type classique et du type à soufflet qui se compose d'une came de commande (31 ou 134) montée fixe, par exemple sur le dormant (1 ou 101) ou sur le bâti(loulOî) de la porte, et dispositif de réglage d'actionnement pouvant être actionné exclusivement par le mouvement de déplacement du châssis ouvrant (2 ou 102) sur son axe d'artlculation (3 - 3, ou 103 - 10?;; et/ou 4 - 4, ou 104 - 104) respectivement par rapport au dormant et/ou bâti (1 ou 101) et dispositif de réglage comportant une face de commande (28', 28") guidée par exemple sur le châssis ouvrant (2) (fig. 1 à 5) ou un organe de guidage prévu par exemple sur le châssis ouvrant (102) (fig. 6 à 17) qui peut être déplacé par rapport à la came de commande (31 ou 134) dans deux plans géométriques formant l'un par rapport à l'autre un angle droit caractnrisé en ce que le mouvement de réglage suit une direction parallèle à celle de l'axe d'articulation précité (3 - 3 ou 103 - 103 et/ou 4 - 4 ou 104 - 104 respectivement) qui est voisin de la fermeture médiane correspondante (17 ou 117 et/ou 18 ou 118 respectivement). 2. Dispositif de réglage suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'organe de réglage est un levier coudé articulé (128) qui, d'une part, prend appui (en 129) de façon - - dans un bâti de calier monté fixe (130) articulée-,/ et qui, d'autre part, attaque, de façon articulée - éga- lement (en 127), un coulisseau ou curseur (126) relié ou pouvant être relié (comme il est indiqué en 123 à 125) à l'organe de verrouillage (121), tandis que son articulation, du type à rotule (128', 128", 128"5) coopère avec la came de commande montée fixe (134) (fig. 6), et en ce que le levier coudé articulé (128) peut être poussé par cette came de commande (134) de façon qu'il passe de la position de flexion (figures 8 et 14) au moins à peu près à la position d'allongement ou extension (figures 9 et 15). 3. Dispositif de réglage suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la came de commande (31) et/ou la face de commande (28', 28") sont munies d'une face de blocage (30 ou 34, respectivement) qui suit une direction transversale au sens de l'entrée en prise de la fermeture médiane (17 ou 18, respectivement) et qui n'atteint la position d'action que lorsque le châssis ouvrant (2) se trouve en position de fermeture extrême. 4. Dispositif de réglage suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le plan dans lequel se déplace le levier coudé articulé (128) suit une direction en substance transversale à celle du plan du châssis ouvrant et/ou du plan du dormant de la fenêtre ou du bâti de la porte (figures 8 et 9 et 14 et 15 respectivement). 5. Dispositif de réglage suivant l'une quelconque des revendications 1 et 3, caractérisé en ce que la came de commande (31) et Ia face de commande (28', 28") sont prévues au moins au voisinage de la zone d'un point de verrouillage (13 ou 14, respectivement) pouvant être enclenché et désenclenché à l'intervention d'une force de commande, par exemple par l'intermédiaire d'un mécanisme actionné par manette de commande (9) et de tiges actives ou tiges de commande (10, 12), et en ce que, de plus, la distance comprise entre le dispositif de réglage (28', 28", 31) et la fermeture médiane (17 ou 18, respectivement) est pontée par une tige active ou tige de commanue (23). 6. Dispositif de réglage suivant l'une quelconque des revendications 1, 2 et 4, caractérisé en ce que des cames de commande (134) (fig. 6) et des leviers coudés articulés (128) sont prévus au moins au voisinage de la zone d'un point de verrouillage (113 ou 114, respectivement) de la fenêtre ou de la porte pouvant être enclenché et désenclenché par une force de commande, par exemple par l'intermédiaire d'un mécanisme actionné par manette de commande (109) et de tiges actives ou tiges de commande (110, 112), et en ce que organe de verrouillage (121), par exemple de la fermeture médiane (117-ou 118, respectivement) est accouplé (comme il est indiqué en 124 et en 125) au coulis seau ou curseur (126) de l'organe de réglage (levier ou- dé articulé 128), par exemple par l'intermédiaire d'une tige active ou tige de commande (123). 7. Dispositif de réglage suivant l'une quelconque des revendications 1, 3 et 5, caractérisé en ce que tant la face de commande (28', 28") du dispositif de réglage (28', 28"; 31) que les faces de verrouillage (34', 34") de la fermeture médiane (17 ou 18, respectivement) sont constituées par des faces en coin qui sont inclinées au moins approximativement dans le même sens par rapport au plan de fermeture, mais qui sont opposées l'une à l'autre (figure 3). 8. Dispositif de réglage suivant l'une quelconque des revendications 1, 3, 5 et 7, caractérisé en ce que la saillie (27) qui présente la face de commande (28', 28") est conformée de façon à présenter une face en biseau (29', 29") qui est inclinée à partir de la face de commande précitée (28', 28") en direction de la face frontale de la saillie précitée (27). 9. Dispositif de réglage suivant l'une quelconque des revendications 1, 3, 5, 7 et 8, caractérisé en ce que tant la face de commande (28', 28") que la face de verrouillage (34', 34") sont formées sur un coulisseau ou curseur (26 ou 19, respecti ment), les coulisseaux ou curseurs étant reliés de façon défaisable à la tige active ou tige de commande (23) par l'intermédiaire d'accouplement à emboftement (24 ou 25, respectivement), par exemple des accouplements à tenon et mortaise, de fines dentures ou l'équivalent. 10. Dispositif de réglage suivant l'une quelconque des revendications 1, 3, 5, 7 à 9, caractérisé en ce que des organes de réglage en longueur (19', 19", 19"') sont incorporés à l'un au moins des coulisseaux ou curseurs (19; 26). 11. Dispositif de réglage suivant l'une quelconque des revendications 1, 3, 5, 7 à 10,caractérisé en ce qu'une pièce d'arrêt ou de butée (39) est en prise ou peut être mise en prise (37, 38) avec l'une (19) des coulisseaux ou curseurs (19; 26) pour limiter le mouvement de coulissement de celui-ci. 12. Dispositif de réglage suivant l'une quelconque des revendications 1, 2, 4 et 6, caractérisé en ce que l'organe de verrouillage (121) (fig. 6) qui peut être déplacé par le levier coudé articulé (128) et la came de verrouillage (122) montée fixe qui coopère avec l'organe de verrouillage présentent des faces de verrouillage (138, 138" ou 139, respectivement) qui suivent une direction inclinée par rapport au plan de fermeture de la fenêtre ou de la porte. 13. Dispositif de réglage suivant l'une quelconque des revendications 1, 2, 4, 6 et 12, caractérisé en ce que organe de verrouillage (121) (fig. 6) prend appui sur un coulisseau ou curseur (119) qui peut être accouplé (comme il est indiqué en 124 et en 125) au coulisseau ou curseur (126) pouvant être actionné par le levier coudé articulé (128), par l'intermédiaire d'une tige active ou tige de commande (123), qui pourra de préférence être divisée en tronçons. 14. Dispositif de réglage suivant l'une quelconque des revendications I, 2, 4, 5, 6, 12 et 13, caractérisé en ce qu'une pièce d'arrêt ou de butée (132) est en prise ou peut etre mise en prise avec l'un des coulisseaux ou curseurs (119 et 126), de préférence avec le coulisseau ou curseur (126) qui est articulé au levier coudé articulé (I 28) (fig. 6), pour limiter (126", 132') le mouvement de coulissement de ce coulisseau ou curseur. 15. Dispositif de réglage suivant l'une quelconque.des revendications 1, 2, 4, 5, 6, 12 à 14, caractérisé en ce qu'il est prévu, entre la pièce d'arrêt ou de butée (132) (fig. 6) et le coulisseau ou curseur (126), un ressort (143) qui tend à maintenir le levier coudé articulé (128) dans la position de flexion (figures 8 et 14). 1 6. Dispositif de réglage suivant l'une quelconque des revendications 1, 2, 4, 5, 6, 12 à 15, caractérisé en ce que tous les éléments actifs de l'organe de réglage et de l'organe de verrouillage pouvant être actionné par celui-ci se présentent sous une forme et en une disposition symétrique par rapport à un plan longitudinal médian (144 - 144) > tandis que la -came de commande montée fixe (in4) (fig. 6) qui coopère avec l'organe de réglage de la came de verrouillage (122) montée fixe qui coopère avec l'organe de verrouillage se présentent sous une forme et une disposition symétrique par rapport à un plan transversal (145 - 145). 1 7. Dispositif de réglage suivant l'une quelconque des revendications 1, Z, 4, 5, 6 > 12 à 16, caractérisé en ce qu'un seul et même élément de construction est muni d'une came de commande (134) (fig. 6) pour l'organe de réglage et d'une came de verrouillage (122) pour l'organe de verrouillage. 18. Dispositif de réglage suivant l'une quelconque des revendications 1, 2, 4, 5, 6, 12 à 17, caractérisé en ce que plusieurs leviers coudés articulés (128) (fig. 6) sont montés en succession, l'un derrière l'autre, avec coulisseaux ou curseurs de guidage intermédiaires, et en ce qu'avec chacune des articulations coopère une came de commande montée fixe (134). 1 9. Dispositif de réglage suivant l'une quelconque des revendications I, Z, 4, 5, 6, 12 à 18, caractérisé en ce que l'organe de verrouillage (146) également est formé d'un levier coudé articulé (148) dont l'articulation (147, 148', 148") s'écarte dans le sens opposé à celui de l'écartement de l'articulation (128', 125", 128"') du levier coudé articulé (128) formant l'or- gane de réglage, le levier coudé articulé (148) formant l'organe de verrouillage (146) occupant à peu près la position d'extension ou allongement total lorsque le levier coudé articulé (128) formant l'organe de réglage se trouve en position de fle xion (figure 14), mais se plaçant en position de flexion dès que le levier coudé articulé (128) (fig. 6) servant d'organe de réglage a à peu près atteint la position d'extension au allongement. (figure 15). 20. Dispositif de réglage destine à l'enclenchement et au désenclenchement des organe s de verrouillage de fermetures, en particulier de fermetures médianes, de fenêtres, de portes ou d'autres éléments du même genre à châssis ouvrant du type classique ou à châssis ouvrant à la fois du type classique et du type à soufflet, par le mouvement de déplacement du chassis ouvrant sur son axe d'articulation par rapport au dormant de la fenêtre ou par rapport au bâti de la porte, dispositif qui se compose d'une came de commande montée fixe, se trouvant par exemple sur le dormant de la fenêtre ou sur le bâti de la porte, et d'un organe de réglage destiné à l'actionnement de l'organe de verrouillage, organe de réglage qui est par exemple prévu sur le châssis ouvrant et qui peut être déplacé par rapport à la came de commande dans deux plans géométriques formant l'un par rapport à l'autre un angle droit, le dispositif de réglage étant caractérisé en ce que l'organe de réglage est constitué par une colonne (155) de corps de roulement (156, 156'), par exemple de billes ou de rouleaux, qui se trouve dans un canal de guidage (157), colonne de laquelle au moins un corps de roulement (156') peut être déplacé transversalement par un organe coulissant (159) de façon que la longueur de la colonne soit modifiée, l'une des extrémités de la colombe de corps de roulement (155) prenant appui sur un contre-support monté fixe, tandis que l'autre extrémité de la colonne de corps de roulement est maintenue en liaison de réglage avec une pièce à glissement (162) qui est elle-même maintenue sous l'action d'un dispositif emmagasinant l'énergie (163) et qui déplace l'organe de verrouillage (121) (figures 16 et 17).