L'invention a trait à un dispositif permettant la fixation d'un cadre métallique sur le châssis d'une fenêtre, le cadre d'une porte etc ... comportant des pièces de fixation en forme de T et où un montant au moins du cadre métallique se loge sous le rebord des pièces de fixation de manière que ces pièces de fixation maintiennent en ajustement serré le cadre métallique dans sa position définitive, tandis que,entre la partie frontale du montant du cadre métallique et la tige des pièces de fixation il existe un espace libre et les deux rebords de cette pièce de fixation ont sur la partie chant une épaisseur telle qu'elles peuvent passer par une ouverture, de préférence carrée, du cadre métallique, et leur largeur totale est supérieure à celle de cette ouverture, la tige des pièces de fixation se trouvant, dans sa position défi- nitive, tournée de 900 sur son axe longitudinal par rapport à la position de montage, et présentant sur ses parties diamétralement opposées un aplatissement parallèle à ce meme axe longitudinal. L'assemblage de deux cadres métalliques n'est guère possible avec la méthode traditionnelle. Toutefois l'assemblage de deux cadres métalliques devient nécessaire lorsque la fenetre, la porteptc#. est constituée par un châssis ou un cadre en deux parties. Pour éviter une transmission de chaleur entre ces deux parties, il faut les doter d'une isolation thermique. De tels cadres isolés sont connus et leur construction est réalisée à l'aide de profilés d'assemblage, qui présentent des parties intermédiaires en matériaux synthétiques, mauvais conducteurs de la chaleur. Il existe également la possibilité de constituer les pièces intercalaires entre les deux parties du cadre, en une matière connue pour ses qualités d'isolant thermique. Dans tous les cas, la construction est onéreuse, le montage compliqué, ce qui, en définitive, augmente le prix d'acquisition. L'invention vise à supprimer ces inconvénients. Un dispositif présentant les caractéristiques précitées devra, à l'aide d'un élément d'assemblage adapté aux partie s composantes du cadre, permettre un montage simple et rapide de ce cadre. ?our résoudre ces problèmes, on se propose selon l'invention, de fixer aux deux extrémités de la tige des pièces de fixation identiques qui, dans leur position définitive, sont maintenues en ajustement pressé avec les deux cadres métalliques, où au moins un rebord de chacune des deux pièces de fixation reliées par la tige ccmporte une languette de verrouillage qui a pour rle d'éviter un retour en arrière intempestif lors du montage définitif. La tige et les deux pièces de fixation montées à ses extrémités forment une seule pièce d'assemblage. Celle-ci pourra être en matière synthétique et en tout cas en matériau mauvais conducteur de la chaleur. Lors du montage, on fera passer les pièces de fixation, opposées sur la tige par les ouvertures, de préférence carrées, ménagées dans les cadres métalliques juxtaposés. A l'aide d'une clé à écrou, glisse entre les cadres métalliques et appliquée sur la partie aplatie de la tige, on amènera les pièces de fixation dans leur position définitive, ce qui aura pour effet de les coincer contre les montants respectifs des deux cadres. La languette de verrouillage emsechera un retour en arrière intempestif. Le montage n'est pas plus difficile si l'on utilise un plus grand nombre de pièces d'assemblage. Ces pièces d'assemblage, se composant d'une tige et de deux pièces de fixation, peuvent être confectionnées d'une manière simple et peu coûteuse. Il est donc facile, d'après l'invention, de monter des cadres et des châssis isolés de portes et de fenetres. Dans le détail, l'invention peut être réalisée de différentes manières. Une forme d'exécution particulièrement préférée est caractérisée par le fait - que la languette de verrouillage se trouve dans le meme plan que le rebord de la pièce de fixation, et plus précisément sur sa partie avant, dans le sens du mouvement de serrage de la pièce de fixation - que, d'autre part, la languette de verrouillage est temporairement déformable dans le sens contraire et, par conséquent, est séparée du restant du rebord par une entaille postérieure - et que sur les deux cadres métalliques il est prévu, parallèle ment à l'axe de la tige, une entretoise contre laquelle la languette vient s'appuyer lors de la mise en place définitive des pièces de fixation. Les pièces de fixation ne peuvent être amenées dans leur position définitive que par déformation temporaire des languettes. Dans la position définitive même, ces languettes, non déformées, s'adossent à l'entretoise dans leur géométrie initiale. La languette n'est pas déformable dans le sens contraire à celui de la rotation que l'on fait subir aux pièces de fixation pour les mettre dans leur position définitive, d'où il résulte qu'on ne peut ramener les pièces de fixation dans leur position initiale d'avant le montage, qu'en forçant et en risquant de détériorer les languettes de verrouillage.Il est recommandé de faire en sorte que la languette possède, dans sa position définitive, une plus grande surface frontale adhérente par rapport à l'entretoise et que la distance radiale entre le coin avant, dans le sens du mouvement de serrage de la pièce de fixation, et l'axe de la tige, soit plus grande que la distance verticale entre la face frontale et l'axe du pivot. Un tel dimensionnement a pour effet d'empêcher la languette de se libérer de sa position, en permettant un mouvement de retour des pièces de fixation sans faire subir b l'entretoise un refoulement et une courbure dans le sens contraire à celui de la rotation imprimée aux pièces de fixation lors de leur mise en position définitive. Dans la pratique, la languette se cale contre l'entretoise dans le cas où un mouvement de retour serait imprimé aux pièces de fixation.Pour les besoins de la cause il a été prévu de doter chaque pièce de fixation d'une languette de verrouillage, les deux languettes étant diamétralement opposées rapport b par l'axe de la tige. Le verrouillage contre tout retour en arrière intempestif s'effectue ainsi sur chaque élément d'assemblage des deux cadres métalliques. L'invention va maintenant être décrite plus en détails l'aide d'exemples d'application reproduits sur les figures annexées. La figure 1 est une coupe d'un châssis isolé comportant le dispo sitif, objet de l'invention. La figure 2 est une vue de coté d'un élément d'assemblage du châssis de la figure 1 comportant la tige et les pièces de fixation disposées aux extrémités. La figure 3 est une vue en plan des éléments de la figure 2. La figure 4 est une coupe (A - B) des éléments de la figure 2. La figure 5 est une vue de face des éléments de la figure 2. La figure 6 représente les stades de montage de la pièce d'assem blage représentée sur les figures 2 à 5 d'après la représentation de la figure 5. Dans la structure de fenêtre représentée sur la figure 1, le châssis et les vantaux (1 et 2) se composent chacun de deux parties respectives La, 1b et 2a et b. Les deux composants sont reliés entre eux par des pièces d'assemblage (3). Ces pièces d'assemblage sont représentées en détail sur les figures 2 à 5. D'après l'exemple d'application, ces pièces d'assemblage fabriquées en matériaux synthétiques, mauvais conducteurs de la chaleur, constituent les seuls points de liaison entre les deux parties respectives de chaque cadre la, 1 et 2a, b. Elles préservent ces deux parties de la transmission gênante de la chaleur entre la face extérieure et la face intérieure de la fenetre ou de la porte. Ces pièces d'assemblage (3) se composent d'une tige (4) et de deux pièces de fixation (5) en forme de T. Les montants (6) des cadres métalliques la, lb, 2a, 2b se logent sous les rebords (7) de la pièce de fixation correspondante d'une manière telle que les pièces de fixation maintiennent les cadres métalliques dans leur position de montage définitive en position d'ajustement serré. A cet effet, on verra dans l'exemple d'application que chaque pièce de fixation (5) comporte une butée (8) montée sur la tige (4). Entre la butée (S) et les rebords respectifs (7) de la pièce de fixation (5) en forme de T on réalise l'enserrage des montants profilés (6) en faisant tourner les pièces de fixation dans le sens de la flèche (9) de la figure 6, en partant du stade de montage I pour aboutir à la position. définitive III. Pour permettre l'enserrage du montant (6), les rebords (7) sont munis de bourrelets (10). Entre la partie frontale du montant (6) et la tige (4) de la pièce de fixation (5), il existe normalement un espace libre qui apparaît du fait que, d'une part, les deux rebords (7) de la pièce de fixation sont si étroits sur leur chant au'on peut les glisser dans l'ouverture (11), de préférence carrée, du cadre métallique, d'autre part, le total de leurs largeurs dépasse celle de cette ouverture. La figure 6 indique les contours de cette ouverture (11).On se rend compte que, au cours de l'étape préliminaire I, on peut sans difficulté faire passer le rebord (7) par l'ouverture (11) et derrière le montant (6) ; les butées (n) dépassent toutefois le bord de l'ouverture (11), ce qui empoche une introduction trop profonde de la pièce de fixation dans cette ouverture. Le stade de montage I se différencie de la position définitive III par une rotation de 900 de la tige (4) autour de son axe longitudinal. Cette rotation est effectuée à l'aide d'une clé à écrou (non représentée), qui s'adapte sur les parties plates opposées (12) de la tige. Un des deux rebords (7) de chacune des deux pièces de fixation (5) reliées entre elles par la tige (4) est muni d'une languette de verrouillage (13) qui évite, dans la position définitive III de la figure 6, un mouvement giratoire de retour des pièces de fixation. Cette languette (13) se trouve dans le meme plan que le rebord (7) et plus précisément sur sa partie avant (14) dans le sens du mouvement de serrage de la pièce de fixation (5). Ce mouvement de serrage est indiqué par le sens de la flèche (9) sur la figure 6. La languette (13) peut se déformer temporairement dans le sens contraire et par conséquent est séparée du reste du rebord par l'entaille (20).Sur les deux ch ssis métalliques respectives la, 1b et 2a, 2b, il est prévu une 1a, 1b et entretoise (15) parallèle à l'axe de la tige (4), contre laquelle la languette (13) vient s'appuyer lors de la mise en place définitive des pièces de fixation. Par rapport à l'entretoise (15), la languette (13) présente, dans sa position de montage définitive, une portion de surface frontale (16) adhérente plus importante, dont la distance radiale (10) entre le coin avant (17), dans le sens du mouvement de serrage de la pièce de fixation, et l'axe de la tige, est supérieure à la distance verticale (19) entre la partie frontale (16) et l'axe du pivot.Ainsi, lors du passage du stade de montage I (figure 6) à la position définitive III, le serrage de la pièce de fixation impose le passage par le stade Il, au cours duquel la languette 13, qui vient s'adosser contre l'entretoise (15), subit une déformation dans le sens contraire de celui indiqué par la flèche (9). Un retour en arrière de la pièce de fixation (5) n'est donc possible qu'en forçant et en risquant de détériorer la languette de verrouillage 13, étant donné que, dans sa position définitive, la languette adossée à l'entretoise par sa partie frontale ne peut guère glisser, sans risque de détérioration, le long de l'entretoise (15) dans le sens de la flèche (9). Ceci provient du fait que la distance radiale (18) entre le coin (17) et l'axe de la tige est supérieure à la distance verticale (19) entre la surface frontale (16) et llaxe de la tige. Les figures 2 et 5 permettent de se rendre compte que les deux pièces de fixation(5) comportent chacune une languette (13) qui, si l'on projette l'axe de la tige (figure 5), se trouvent diamétralement opposées par rapport à cet axe. Les entailles (20) sont, dans chaque cas, découpées dans le sens o^osé au sens de rotation indiqué nar la flèche (9). R E V E N D I C A T I O N S 1. Dispositif permettant la fixation d'un cadre métallique sur un châssis de fenêtre, un cadre de porte, ou un élément similaire, comportant des pièces de fixation en forme de T et où au moins un montant du cadre métallique vient se loger sous le rebord des pièces de fixation de manière que ces pièces de fixation maintiennent le cadre métallique en ajustement serré dans sa position définitive, tandis qu'entre la partie frontale du montant du cadre métallique et la tige des nièces de fixation, il existe un espace libre et que les deux rebords des pièces de fixation d'une part sont, sur la partie chant, si étroits qu'ils peuvent passer par une ouverture, de préférence carrée, du cadre, et que d'autre part, leur largeur totale est plus grande que celle de cette ouverture, la tige des pièces de fixation se trouvant, une fois dans sa position définitive, tournée d'environ 900 sur son axe longitudinal par rapport à la position de montage, et présentant sur ses parties diamétralement opposées, un aplatissement parallèle à ce meme axe longitudinal, caractérisé par le fait que l'assemblage de deux cadres métalliques (respectivement la, 1b et 2a, 2b) aux deux extrémités de la tige(4), est réalisé à l'aide de pièces de fixation identiques (5) et que celles-ci sont, dans leur position de fin de montage, maintenues de la meme manière sur les deux montants, par ajustement serré, et qu'au moins un rebord (7) des deux pièces de fixation (5) reliées par la tige (4) est muni d'une languette de verrouillage (13) destinée à empêcher toute rotation de retour des pièces de fixation. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que : la languette (13) de verrouillage se trouve dans le meme plan que le rebord (7) et plus précisément sur sa partie avant (14) dans le sens du mouvement de serrage de la pièce de fixation (5) la languette (13) peut se déformer temporairement dans le sens du mouvement contraire et, par conséquent, est séparée par une entaille postérieure (20) du reste du rebord (7); et il est prévu sur les deux cadres métalliques respectifs 1a, Ih et 2a, b prévu sur les deux cadres métalliques respectifs la, 1 et 2a, 2b une entretoise (15) sensiblement parallèle à l'axe de la tige (4), contre laquelle la languette (13) vient s'appuyer lors de la mise en place définitive des pièces de fixation (5). 3. Dispositif selon la revendication 1 ou 2, caractérisé par le fait que la-languette de verrouillage (13) présente, par rapport à l'entretoise (15), dans sa position de montage définitive, une surface frontale adhérente (16) plus importante, dont la distance radiale (18) entre le coin avant (17), dans le sens du mouvement de serrage de la pièce de fixation (5), et l'axe de la tige est supérieure à la distance verticale (19) entre la partie frontale (16) et l'axe du pivot. 4. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que les deux pièces de fixation (5) comportent chacune une languette de verrouillage (13), les deux languettes se trouvant, en projection, diamétralement opposées par rapport à l'axe de la tige.