L’invention concerne un dispositif (1) de détection de position destiné à être monté dans un véhicule comprenant un arbre d’entraînement (10) s’étendant selon un axe longitudinal de rotation (d 10 ) et comprenant une extrémité munie d’une cible (30), ladite cible (30) comprenant une roue dentée (31) et un aimant (32) fixé au centre de ladite roue dentée (31), ledit dispositif (1) comportant : - un boîtier (40) muni d’une paroi de fond (41), - un circuit imprimé (50), comprenant une face fixée sur la paroi de fond (41) et une face supérieure (51) sur laquelle sont montés: - un capteur inductif (52) comprenant au moins une bobine (52-1, 52-2) agencée de manière circulaire autour d’un centre, - un capteur magnétique (53) comportant un centre confondu avec le centre du capteur inductif (52), la face supérieure (51) du circuit imprimé (50) étant destinée à être montée au droit de la cible (30). Figure pour l’abrégé : Fig 5 Dispositif de détection de position pour véhicule L’invention concerne le domaine des moteurs hybrides ou électriques pour véhicules automobiles, et plus précisément un dispositif de détection de position pour véhicule automobile. De manière connue, un moteur électrique comprend un stator et un rotor. Le stator correspond à la partie fixe du moteur, qui est montée dans le véhicule, et comprend un bobinage. Dans une solution connue, le rotor est placé au centre du stator de manière mobile en rotation et comporte un électroaimant. Le rotor est monté sur un arbre d’entrainement relié à la chaîne de transmission du véhicule afin d’entrainer les roues du véhicule. Lorsque le bobinage du stator est alimenté en courant électrique, cela induit un champ magnétique entraînant en rotation le rotor. Afin de surveiller le moteur électrique synchrone pour le contrôler, il est connu d’utiliser un capteur de position angulaire du moteur électrique et notamment de l’arbre d’entraînement fixé au rotor. Par exemple, il est connu d’utiliser des capteurs notamment constitués de semi-conducteurs. Dans ce cas, il peut être utilisé un capteur inductif ou un capteur magnétique. Un capteur inductif fonctionne de pair avec une cible métallique dentée fixée à une extrémité du rotor et centrée par rapport à l’axe de rotation du rotor. Le capteur inductif comprend un ensemble de bobines fonctionnant comme un transformateur dont le couplage varie lorsqu’une dent de la cible se trouve en regard des bobines. Un capteur magnétique fonctionne de pair avec une cible magnétique fixée à une extrémité du rotor et centrée par rapport à l’axe de rotation du rotor. Le capteur magnétique mesure la variation du champ magnétique en fonction de la rotation de la cible magnétique. Afin de respecter le niveau d’exigence le plus élevé des normes sécuritaires automobiles ISO26262 applicables au domaine de l’électronique, il faut souvent utiliser deux capteurs simultanément. Le niveau d’exigence le plus élevé est notamment connu de l’homme du métier sous l’abréviation « ASIL D » pour « Automotive Safety Integrity Level D » en langue anglaise. Selon un premier exemple, deux capteurs identiques, magnétiques ou inductifs, sont imprimés côte à côte sur un même circuit électronique. Dans ce cas, un des deux capteurs est placé précisément en face de la cible et l’autre capteur est légèrement décalé par rapport à la cible, et donc par rapport à l’axe de rotation de l’arbre. Ceci peut entraîner des erreurs de mesure par le capteur qui n’est pas situé exactement en face de la cible. De plus, lorsque deux capteurs utilisés sont identiques, une seule cible est nécessaire. Cependant, si l’unique cible présente un dysfonctionnement et que les deux capteurs fonctionnement correctement, alors les deux capteurs vont mesurer des valeurs cohérentes entre elles mais fausses. Cette erreur peut ne pas être détectée dès le début du dysfonctionnement de la cible. Par ailleurs, les capteurs magnétiques sont sensibles à un champ magnétique élevé émis à proximité. Cela signifie que lorsque deux capteurs magnétiques sont utilisés et qu’un champ magnétique élevé est émis à proximité de ces capteurs, les mesures réalisées par les deux capteurs peuvent être erronées. De même, les capteurs inductifs sont sensibles à un champ électrique élevé. Ainsi, lorsque deux capteurs inductifs sont utilisés et qu’un champ électrique élevé est émis à proximité de ces capteurs, les mesures réalisées par les deux capteurs peuvent être erronées. Selon un autre exemple, lorsqu’un capteur inductif est utilisé simultanément à un capteur magnétique, alors le système comprenant le capteur inductif et le capteur magnétique est encombrant, puisque le système doit se placer autour du rotor. Il existe donc le besoin de trouver une solution pour remédier au moins en partie à ces inconvénients. A cette fin, l’invention concerne un dispositif de détection de position destiné à être monté dans un véhicule, ledit véhicule comprenant au moins un arbre d’entraînement s’étendant selon un axe longitudinal de rotation, ledit arbre comprenant une extrémité munie d’une surface de fixation et d’une cible, ladite cible comprenant une roue dentée montée sur ladite surface de fixation et un aimant fixé au centre de ladite roue dentée de manière coaxiale avec la roue dentée et l’axe longitudinal de rotation de l’arbre, ledit dispositif comportant : - un boîtier muni d’une paroi de fond, d’une face ouverte opposée à la paroi de fond, et définissant un espace intérieur ; et - un circuit imprimé, comprenant une face inférieure fixée dans l’espace intérieur sur la paroi de fond et une face supérieure sur laquelle sont montés un capteur inductif (52) et un capteur magnétique, et dans lequel : - le capteur inductif comprend au moins une bobine agencée de manière circulaire autour d’un centre, - le capteur magnétique comporte un centre confondu avec le centre du capteur inductif, la face supérieure du circuit imprimé étant destinée à être montée au droit de la cible de sorte qu’un axe transversal à la face supérieure et traversant le centre du capteur magnétique et du capteur inductif soit confondu avec l’axe longitudinal de rotation de l’arbre d’entrainement. Ainsi, les deux capteurs montés dans le boitier sont centrés l’un par rapport à l’autre et centrés sur l’axe longitudinal de rotation. De cette façon, les valeurs mesurées par le capteur inductif et le capteur magnétique sont précises. Par ailleurs, le boitier comprenant les deux capteurs n’est pas encombrant, puisqu’il est positionné en face de l’extrémité de l’arbre et non autour de l’arbre. Enfin, le capteur inductif et le capteur magnétique sont des technologies différentes et indépendantes l’une de l’autre. Ainsi, le dysfonctionnement de l’un des capteurs ne provoque pas le dysfonctionnement de l’autre capteur. Avantageusement, la face supérieure du circuit imprimé est destinée à être montée au droit de la cible de sorte qu’un axe orthogonal à la face supérieure et traversant le centre du capteur magnétique et du capteur inductif soit confondu avec l’axe longitudinal de rotation de l’arbre d’entrainement. De préférence, la distance séparant l’au moins une bobine du capteur inductif et le capteur magnétique est comprise entre 0.5 et 5 mm, de préférence égale à 1 mm. Cette distance minimale permet avantageusement d’empêcher les couplages électriques entre le capteur inductif et le capteur magnétique, ces interférences pouvant être à l’origine d’imprécisions de mesures. De préférence encore, le circuit imprimé du dispositif de détection comprend un module de communication, ledit module de communication comprenant : une borne d’alimentation reliée par un premier lien filaire d’alimentation au capteur inductif et par un deuxième lien filaire d’alimentation au capteur magnétique, une première borne de sortie et une deuxième borne de sortie reliées respectivement au capteur inductif par un premier lien filaire de communication et un deuxième lien filaire, une troisième borne de sortie et une quatrième borne de sortie reliées respectivement au capteur magnétique via un troisième lien filaire de communication et un quatrième lien de communication. Un lien de type filaire est un mode de communication rapide et fiable. Ainsi, le capteur magnétique et le capteur inductif sont aptes à communiquer rapidement avec d’autres éléments montés dans le véhicule, notamment avec des calculateurs. Notamment, le déphasage temporel entre les mesures réalisées par le capteur inductif et reçues par un calculateur et les mesures réalisées par le capteur magnétique et reçues par le calculateur est faible, de l’ordre de quelques microsecondes, plus précisément de moins de 10 µs. L’invention concerne également un système de détection de position destiné à être monté dans un véhicule, ledit véhicule comprenant au moins un arbre d’entraînement s’étendant selon un axe longitudinal de rotation, ledit arbre comprenant une extrémité munie d’une surface de fixation, ledit système de détection de position comprenant : une cible, ladite cible comprenant une roue dentée montée sur ladite surface de fixation et un aimant fixé au centre de ladite roue dentée de manière coaxiale avec la roue dentée et l’axe longitudinal de rotation de l’arbre, un dispositif de détection de position tel que présenté précédemment. Ainsi, l’utilisation d’un boitier comprenant un capteur inductif et un capteur magnétique et d’une cible permet de respecter le niveau d’exigence le plus élevé des normes sécuritaires automobile ISO26262. De plus, un dispositif de détection avec son boîtier comme présenté précédemment est peu encombrant et permet de réaliser des mesures précises puisque le capteur inductif et le capteur magnétique sont centrés l’un par rapport à l’autre et centrés sur l’axe longitudinal de rotation. Ainsi, un calculateur monté dans le véhicule peut facilement déterminer la position angulaire de l’arbre d’entraînement à partir des mesures réalisées par le capteur inductif et le capteur magnétique. De préférence, le capteur inductif du dispositif de détection du système de détection comprend une bobine primaire et au moins une bobine secondaire, le capteur magnétique correspond à un capteur à effet Hall ou un capteur magnéto résistif et dans lequel la roue dentée comprend au moins une dent, la face supérieure du circuit imprimé étant montée au droit de la cible de sorte que la bobine primaire et la bobine secondaire du capteur inductif soient placées en regard de l’au moins une dent de la roue dentée et que le capteur magnétique soit placé en regard de l’aimant. De préférence encore, le capteur magnétique du dispositif de détection du système de détection est apte à mesurer une variation du champ magnétique en fonction de la rotation de l’aimant de la cible autour de l’axe longitudinal de rotation et dans lequel le capteur inductif est apte à mesurer une variation du couplage en fonction de la rotation de la roue dentée de la cible autour de l’axe longitudinal de rotation. De manière préférée, la roue dentée comprend un organe de fixation de l’aimant, permettant de fixer l’aimant à la roue dentée. Avantageusement, l’organe de fixation comprend un cylindre creux s’étendant en saillie d’une des surfaces de ladite roue dentée, l’axe de révolution du cylindre de l’organe de fixation s’étendant perpendiculairement à la face avant de la roue dentée et traversant le centre de la roue dentée, l’aimant de forme cylindrique étant configuré pour s’insérer à l’intérieur du cylindre creux de l’organe de fixation. Ainsi, l’organe de fixation permet de maintenir immobile l’aimant par rapport à la roue dentée. De manière avantageuse, le cylindre de l’organe de fixation et l’aimant sont de section circulaire. Ce mode de réalisation est simple à fabriquer. De plus, une forme circulaire est la forme la plus adéquate lorsqu’on cherche à mesurer une position angulaire autour d’un axe longitudinal de rotation. De manière préférée, la roue dentée et l’organe de fixation sont constitués de matière métallique, et notamment de matière métallique à faible perméabilité magnétique. Par exemple, la roue dentée et l’organe de fixation sont constitués d‘aluminium, du cuivre, de titane, ou encore d’acier inoxydable. L’invention concerne également un véhicule comprenant au moins un arbre d’entraînement s’étendant selon un axe longitudinal de rotation, ledit arbre comprenant une extrémité munie d’une surface de fixation et un système de détection tel que présenté précédemment. D’autres caractéristiques et avantages de l’invention apparaîtront encore à la lecture de la description qui va suivre. Celle-ci est purement illustrative et doit être lue en regard des dessins annexés sur lesquels : La figure 1 est une vue en trois dimensions d’un rotor et d’un stator selon l’invention, La figure 2 représente en trois dimensions une cible comprenant une roue dentée et un aimant selon l’invention, La figure 3 est une vue en trois dimensions d’une cible selon la montée contre l’extrémité d’un rotor selon la , La figure 4 illustre en trois dimensions une cible selon la montée contre l’extrémité d’un rotor monté dans un stator selon la , La figure 5 est une vue en trois dimensions d’un dispositif de détection selon l’invention, La figure 6 représente une vue en trois dimensions du système de détection comprenant un dispositif selon la et une cible montée contre l’extrémité d’un rotor selon la , La figure 7 est une vue de profil du système de détection selon la , , La figure 8 illustre en trois dimensions du dispositif selon la disposé en regard de la cible montée contre l’extrémité d’un rotor monté à l’intérieur du stator selon la . Il va maintenant être décrit une forme de réalisation de l’invention. En référence à la , le véhicule destiné à recevoir le dispositif et le système selon l’invention comprend un moteur électrique comprenant un rotor 10 et un stator 20. Le rotor 10 comprend un arbre d’entraînement s’étendant selon un axe longitudinal de rotation d 10 . L’arbre d’entraînement est relié directement ou non aux roues du véhicule et permet d’entraîner en rotation les roues du véhicule. L’arbre d’entraînement comprend également une extrémité, comportant une surface de fixation 11. Le rotor 10 peut par exemple comprendre un aimant. Le stator 20 est un élément fixe du véhicule, de forme sensiblement cylindrique creuse, de section circulaire et s’étendant également selon l’axe longitudinal de rotation d 10 . Le cylindre définissant le stator 20 est délimité par une surface interne. Le stator 20 comprend un bobinage s’étendant contre la surface interne du cylindre. Le stator 20 comprend également une paroi d’extrémité 21, s’étendant notamment perpendiculairement à l’axe longitudinal de rotation d 10 . La paroi d’extrémité 21 comprend, au niveau de son centre, une ouverture traversante O 21 de forme cylindrique. De plus, la paroi d’extrémité 21 comprend une face dite « externe », orientée vers l’extérieur du stator 20. Le rotor 10 s’étend à l’intérieur du stator 20 et est mobile par rapport au stator 20. Plus précisément, la surface de fixation 11 de l’extrémité de l’arbre d’entraînement est positionnée en regard de l’ouverture traversante O 21 de la paroi d’extrémité 21 du stator 20. Lorsque le bobinage du stator 20 est alimenté en courant électrique, cela induit un champ magnétique entraînant en rotation le rotor 10 autour de l’axe longitudinal de rotation d 10 . Cela permet donc également d’entraîner en rotation les roues du véhicule. Par ailleurs, le véhicule comprend un système de détection 100 de position de l’arbre d’entraînement, selon l’invention, ledit système 100 comprenant une cible 30 montée sur la surface de fixation 11 de l’arbre d’entrainement du rotor 10 et un dispositif de détection 1 de position selon l’invention. En référence à la , il va tout d’abord être décrit la cible 30. La cible 30 comprend une roue dentée 31 et un aimant 32 fixé au niveau du centre C 31 de ladite roue dentée 31. La roue dentée 31 comprend de préférence entre deux et quatorze dents 310 équiréparties. Selon l’exemple présenté ici, la roue dentée 31 comprend quatre dents 310. La longueur des dents peut être comprise entre 3 mm et 20 mm. Plus précisément, la roue dentée 31 comprend une face arrière et une face avant. La face arrière est destinée à être fixée à la surface de fixation 11 de l’extrémité de l’arbre d’entraînement. De plus, la roue dentée 31 comprend un organe de fixation 311 de l’aimant 32. L’organe de fixation 311 correspond à un cylindre creux de section circulaire s’étendant en saillie de la surface avant de ladite roue dentée 31. L’axe de révolution du cylindre de l’organe de fixation 311 s’étend perpendiculairement à la face avant de la roue dentée 31 et traverse le centre C 31 de ladite roue dentée 31. La roue dentée 31 et son organe de fixation 311 sont constitués de matière métallique, et notamment de matière métallique à faible perméabilité magnétique. La perméabilité magnétique désigne la faculté d’un matériau à modifier un champ magnétique. Plus précisément, la perméabilité magnétique de la roue dentée 31 et de l’organe de fixation 311 est de préférence inférieure à 1,3. L‘aluminium, le cuivre, le titane, ou encore l’acier inoxydable présentent cette caractéristique. L’aimant 32 a une forme complémentaire à la forme de l’organe de fixation 311. Ainsi, l’aimant 32 est de forme cylindrique de section circulaire et est monté à l’intérieur de l’organe de fixation 311. De cette façon, l’aimant 32 est fixé au centre C 31 de ladite roue dentée 31 de manière coaxiale avec la roue dentée 31. Autrement dit, l’axe de révolution de l’aimant 32 est confondu avec l’axe de révolution de l’organe de fixation 311. L’aimant 32 comprend deux pôles. Notamment, lorsque l’aimant 32 est de forme cylindrique, l’aimant 32 comprend un premier pôle S magnétique et un deuxième pôle N magnétique, opposé au premier pôle S. Le premier pôle S et le deuxième pôle N sont séparés par un plan comprenant l’axe de révolution dudit cylindre. L’organe de fixation 311 a aussi une fonction de blindage magnétique. Cette fonction sera décrite plus en détails ci-après. Par exemple, le diamètre de l’aimant 32 est de 10 mm. Par ailleurs, en référence à la , la cible 30 est fixée à la surface de fixation 11 de sorte que le centre C31 de la roue dentée 31 soit traversé par l’axe longitudinal de rotation d10 et de sorte que la face avant de la roue dentée 31 s’étende perpendiculairement à l’axe longitudinal de rotation d10. Ainsi, l’axe de révolution de l’organe de fixation 311 de la roue dentée 31 et l’axe de révolution de l’aimant 32 sont confondus avec l’axe longitudinal de rotation d10 de l’arbre d’entraînement. De cette façon, lorsque le rotor 10 est entraîné en rotation autour de l’axe longitudinal de rotation d 10 , la cible 30 est entraînée en rotation de la même façon autour dudit axe longitudinal de rotation d 10 . En référence à la , il est représenté une vue schématique d’un rotor 10 monté dans un stator 20. L’arbre d’entraînement du rotor 10 comprenant une cible 30 telle que décrite précédemment. La cible 30 est donc placée en regard de l’ouverture traversante O21 de la paroi d’extrémité 21 du stator 20. Il va maintenant être décrit une forme de réalisation du dispositif de détection 1 de position du système de détection 100 du véhicule. En référence à la , le dispositif de détection 1 comprend un boitier 40 de capteurs. Le boitier 40 est de forme parallélépipédique. Le boitier 40 est muni d’une paroi de fond 41, de quatre parois latérales 42, reliées à la paroi de fond 41 et s’étendant perpendiculairement par rapport à la paroi de fond 41, et d’une face ouverte 43, opposée à la paroi de fond 41. Les parois latérales 42 comprennent donc chacune un bord libre. Le boitier 40 définit un espace intérieur E40 entre la paroi de fond 41 et les parois latérales 42. Le boitier 40 pourrait être de toute autre forme, et notamment comprendre une paroi de fond de laquelle s’étend en saillie un cylindre creux de section circulaire. Le dispositif de détection 1 comprend également un circuit imprimé 50. Le circuit imprimé 50 comprend une face inférieure et une face supérieure 51. A titre d’exemple, le circuit imprimé 50 est défini par une largeur de 35 mm et une longueur de 50 mm. La face inférieure du circuit imprimé 50 est fixée dans l’espace intérieur E40 du boitier 40 sur la paroi de fond 41. Le circuit imprimé 50 comprend un capteur inductif 52 et un capteur magnétique 53 montés sur la face supérieure 51. Le capteur inductif 52 comprend au moins une bobine agencée de manière circulaire dans le plan de la face supérieure 51 autour d’un centre. Plus précisément, le capteur inductif 52 correspond à un capteur de proximité inductif et comprend une bobine primaire 52-1 et une bobine secondaire 52-2. La bobine secondaire 52-2 s’étend à l’intérieur de la bobine primaire 52-1. La bobine primaire 52-1 et la bobine secondaire 52-2 s’étendent entre un cercle dit « interne » et un cercle dit « externe » dont la valeur du rayon est supérieure à celle du cercle interne. La différence entre la valeur du rayon du cercle interne et du rayon du cercle externe, est notamment comprise entre 3 mm et 20 mm. Notamment la valeur du diamètre du cercle interne est de préférence supérieure à 8 mm. Le capteur inductif 52 est apte à générer un signal cosinusoïdal et un signal sinusoïdal relatifs à la variation du couplage entre les bobines primaires 52-1 et secondaires 52-2. Le capteur magnétique 53 est placé au niveau du centre des bobines primaires 52-1 et secondaires 52-2. Plus précisément, le capteur magnétique 53 comprend un centre confondu avec le centre du capteur inductif 52. Le capteur magnétique 53 est notamment de forme rectangulaire délimitée par quatre côtés. La distance minimale d min entre chaque côté du capteur magnétique 53 et le cercle interne est comprise entre 0.5 et 5 mm, de préférence égale à 1 mm. Le capteur magnétique 53 peut être un capteur à effet Hall, ou un capteur magnéto résistif, tel qu’un capteur AMR pour « Anisotropic Magneto-Resistance » en langue anglaise, ou encore un capteur GMR pour « Giant Magneto-Resistance » en langue anglaise ou un capteur TMR pour « Tunnel Magneto-Resistance » en langue anglaise. Les capteurs énoncés précédemment sont connus de l’homme du métier et ne seront donc pas décrits plus en détails ici. Le capteur magnétique 53 est apte à générer un signal cosinusoïdal et un signal sinusoïdal relatifs à la valeur du champ magnétique émis par les pôles de l’aimant 32. Ainsi, le capteur inductif 52 et le capteur magnétique 53 sont concentriques sur la face supérieure 51. Autrement dit, le centre des bobines du capteur inductif 52 et le centre du capteur magnétique 53 sont confondus en un même centre C 50 . Toujours en référence à la , le circuit imprimé 50 comprend également un module de communication 54. Le module de communication 54 comprend une borne d’alimentation B50, une masse M50, une première borne de sortie BS1, une deuxième borne de sortie BS2, une troisième borne de sortie BS3 et une quatrième borne de sortie BS4. La borne d’alimentation B 50 permet d’alimenter en énergie électrique le capteur inductif 52, plus précisément la bobine primaire 52-1 du capteur inductif 52, via un premier lien filaire d’alimentation et le capteur magnétique 53 via un deuxième lien filaire d’alimentation. De même, la masse M 50 est connectée électriquement au capteur inductif 52 via un premier lien filaire et au capteur magnétique 53 via un deuxième lien filaire. La première borne de sortie B S1 , respectivement la deuxième borne de sortie B S2 est reliée électriquement au capteur inductif 52 via un premier lien filaire de communication, respectivement via un deuxième lien filaire de communication. Le capteur inductif 52 est apte à transmettre le signal cosinusoïdal généré, respectivement le signal sinusoïdal généré, relatif à la variation du couplage à la première borne de sortie B S1 via le premier lien filaire de communication, respectivement à la deuxième borne de sortie B S2 via le deuxième lien filaire de communication. La troisième borne de sortie B S 3 , respectivement la quatrième borne de sortie B S4 est reliée électriquement au capteur magnétique 53 via un troisième lien filaire de communication, respectivement via un quatrième lien filaire de communication. Le capteur magnétique 53 est apte à transmettre le signal cosinusoïdal généré, respectivement le signal sinusoïdal généré, relatif à la valeur du champ magnétique émis par les pôles de l’aimant 32 à la troisième borne de sortie B S 3 via le troisième lien filaire de communication, respectivement à la quatrième borne de sortie B S4 via le quatrième lien filaire de communication. De plus, en référence à la , le circuit imprimé 50 peut également comprendre un cylindre métallique 60 de blindage creux, s’étendant en saillie de la face supérieure 51 du circuit imprimé 50 et séparant le capteur inductif 52 et le capteur magnétique 53. Autrement dit, le cylindre métallique 60 s’étend autour du capteur magnétique 53. Le cylindre métallique 60 est de diamètre supérieur au diamètre de l’organe de fixation 311. Le cylindre métallique 60 est apte à s’insérer autour de l’organe de fixation 311 de l’aimant 32. Le cylindre métallique 60 permet ainsi de protéger le capteur magnétique 53 d’éventuelles perturbations magnétiques extérieures, par exemple liées à des forts courants de la machine électrique. La face supérieure 51 du circuit imprimé 50 est montée au droit de la cible 30 de sorte qu’un axe transversal à la face supérieure 51 et traversant le centre du capteur magnétique 53 et du capteur inductif 52 soit confondu avec l’axe longitudinal de rotation d 10 de l’arbre d’entrainement 10. En d’autres termes, le circuit imprimé 50 est positionné de sorte que l’axe longitudinal de rotation d 10 traverse le centre C 50 du capteur inductif 52 et du capteur magnétique 53. De plus, en référence à la , la face supérieure 51 du circuit imprimé 50 est montée perpendiculairement à l’axe longitudinal de rotation d10. Par exemple, la distance séparant la cible 30 du circuit imprimé 50 est de l’ordre de quelques millimètres, de préférence entre 0.5 et 10 mm. Pour cela, en référence à la , les bords libres des parois latérales 42 du boitier 40 sont fixés à la face externe de la paroi d’extrémité 21 du stator 20 autour de l’ouverture traversante O21. De cette façon, les dents 310 de la roue dentée 31 de la cible 30 se situent en regard des bobines primaires 52-1 et secondaires 52-2 du capteur inductif 52 et l’aimant 32 de la cible 50 se situe en regard du capteur magnétique 53. Ainsi, lorsque les bobines primaires 52-1 sont alimentées en énergie électrique au travers du capteur inductif 52 par la borne d’alimentation B 50 , le capteur inductif 52 est apte à mesurer un couplage en tension, proportionnel au couplage entre les bobines primaires 52-1 et secondaires 52-2 au passage des dents 310 de la route dentée 31 de la cible 30 en regard des bobines primaires 52-1 et secondaires 52-2. Ainsi, lorsque le rotor 10, autrement dit l’arbre d’entraînement, est entraîné en rotation autour de l’axe longitudinal de rotation d 10 , la cible 30 est également entraînée en rotation et la variation du couplage mesuré par le capteur inductif 52 est proportionnelle à la position angulaire du rotor 10. Le véhicule comprend également un calculateur (non représenté sur les figures). Le calculateur est apte à être relié à la première borne de sortie B S1 , la deuxième borne de sortie B S2 , la troisième borne de sortie B S3 et la quatrième borne de sortie B S4 . Ainsi, le calculateur est apte à recevoir le signal cosinusoïdal et le signal sinusoïdal générés par le capteur inductif 52 via la première borne de sortie B S1 et la deuxième borne de sortie B S2 . Le calculateur est également apte à recevoir le signal cosinusoïdal et le signal sinusoïdal générés par le capteur magnétique 53 via la troisième borne de sortie B S3 et la quatrième borne de sortie B S4 . Le calculateur reçoit ainsi des signaux proportionnels à la variation de couplage mesurée par le capteur inductif 52 et la variation de champ magnétique mesurée par le capteur magnétique 53. Le calculateur est apte à déterminer la position angulaire du rotor 10 à partir des signaux reçus. De cette façon, le calculateur peut piloter le moteur en fonction de la position angulaire du rotor 10 déterminée et de la commande de vitesse émise par le conducteur du véhicule. Par ailleurs, l’organe de fixation 311 a un rôle de blindage magnétique et permet de protéger le capteur magnétique 53 par rapport à des éventuelles perturbations magnétiques extérieures par exemple liées à des forts courants de la machine électrique. L’invention a précédemment été présentée dans le cas d’un véhicule comprenant un moteur électrique. Mais, la cible 30 et le dispositif de détection 1 pourraient également être utilisés pour mesurer la position angulaire de tout autre arbre, roue, volant ou vanne monté dans un véhicule à moteur électrique et/ou thermique. Le dispositif 1 avec son boitier 40 tel que présenté a l’avantage de comprendre un capteur inductif 52 et un capteur magnétique 53 centrés l’un par rapport à l’autre et centrés sur l’axe longitudinale de rotation d 10 . De cette façon, les valeurs mesurées par le capteur inductif 52 et le capteur magnétique 53 sont précises. De plus, le dispositif 1 avec son boitier 40 est fixé en face d’une extrémité du rotor 10 et non autour. Cette configuration dans laquelle le capteur inductif 52 et le capteur magnétique 53 sont centrés sur l’axe longitudinal de rotation d 10 , permet d’obtenir de meilleures performances pour le capteur inductifs 52 et le capteur magnétique 53. En effet, selon l’axe longitudinal de rotation d 10 , le champ magnétique et le couplage inductif sont définis selon un signal sinusoïdal et cosinusoïdal quasi pur. Par ailleurs, le boitier 40 comprenant les deux capteurs n’est pas encombrant, puisque ledit boitier 40 doit simplement être légèrement plus grand que le circuit imprimé 50. De plus, l’espace nécessaire pour monter le capteur inductif 52 et le capteur magnétique 53 dans le boitier 40 est équivalent à l’espace nécessaire pour monter seulement le capteur inductif 52. De plus, le temps de propagation des mesures entre le capteur inductif 52 et le calculateur et le temps de propagation des mesures entre le capteur magnétique 53 et le calculateur sont proches. De cette façon, le déphasage temporel entre les mesures réalisées par le capteur inductif 52 et par le capteur magnétique 53 et reçues par le calculateur pour une même position du rotor 10 est également faible, de l’ordre de quelques microsecondes, plus précisément de moins de 10 µs. Enfin, le capteur inductif 52 et le capteur magnétique 53 sont des technologies différentes et indépendantes l’une de l’autre. Ainsi, le dysfonctionnement de l’un des capteurs ne provoque pas de dysfonctionnements et/ou de perturbations du deuxième capteur. Dispositif (1) de détection de position destiné à être monté dans un véhicule, ledit véhicule comprenant au moins un arbre d’entraînement (10) s’étendant selon un axe longitudinal de rotation (d 10 ), ledit arbre (10) comprenant une extrémité munie d’une surface de fixation (11) et d’une cible (30), ladite cible (30) comprenant une roue dentée (31) montée sur ladite surface de fixation (11) et un aimant (32) fixé au centre de ladite roue dentée (31) de manière coaxiale avec la roue dentée (31) et l’axe longitudinal de rotation (d 10 ) de l’arbre (10), ledit dispositif (1) comportant : - un boîtier (40) muni d’une paroi de fond (41), d’une face ouverte (43) opposée à la paroi de fond (41), et définissant un espace intérieur (E40) ; et - un circuit imprimé (50), comprenant une face inférieure fixée dans l’espace intérieur (E40) sur la paroi de fond (41) et une face supérieure (51) sur laquelle sont montés un capteur inductif (52) et un capteur magnétique (53), et dans lequel : - le capteur inductif (52) comprend au moins une bobine (52-1, 52-2) agencée de manière circulaire autour d’un centre, - le capteur magnétique (53) comporte un centre confondu avec le centre du capteur inductif (52) , la face supérieure (51) du circuit imprimé (50) étant destinée à être montée au droit de la cible (30) de sorte qu’un axe transversal à la face supérieure (51) et traversant le centre du capteur magnétique (53) et du capteur inductif (52) soit confondu avec l’axe longitudinal de rotation (d 10 ) de l’arbre d’entrainement (10). Dispositif (1) de détection de position selon la revendication précédente, dans lequel la distance minimale (d min ) séparant l’au moins une bobine (52-1, 52-2) du capteur inductif (52) et le capteur magnétique (53) est comprise entre 0.5 et 5 mm. Dispositif (1) de détection de position selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel le circuit imprimé (50) comprend un module de communication (54), ledit module de communication (54) comprenant : a) une borne d’alimentation (B 50 ) reliée par un premier lien filaire d’alimentation au capteur inductif (52) et par un deuxième lien filaire d’alimentation au capteur magnétique (53), b) une première borne de sortie (B S1 ) et une deuxième borne de sortie (B S2 ) reliées respectivement au capteur inductif (52) par un premier lien filaire de communication et un deuxième lien filaire de communication, c) une troisième borne de sortie (B S3 ) et une quatrième borne de sortie (B S4 ) reliées respectivement au capteur magnétique (53) via un troisième lien filaire de communication et un quatrième lien de communication. Système de détection (100) de position destiné à être monté dans un véhicule, ledit véhicule comprenant au moins un arbre d’entraînement (10) s’étendant selon un axe longitudinal de rotation (d 10 ), ledit arbre (10) comprenant une extrémité munie d’une surface de fixation (11), ledit système de détection de position comprenant : a) une cible (30), ladite cible (30) comprenant une roue dentée (31) montée sur ladite surface de fixation (11) et un aimant (32) fixé au centre de ladite roue dentée (31) de manière coaxiale avec la roue dentée (31) et l’axe longitudinal de rotation (d 10 ) de l’arbre (10), et b) un dispositif (1) de détection de position selon l’une quelconque des revendications 1 à 3. Système de détection (100) selon la revendication précédente, dans lequel le capteur inductif (52) comprend une bobine primaire (52-1) et au moins une bobine secondaire (52-2), le capteur magnétique (53) correspond à un capteur à effet Hall ou un capteur magnéto résistif et dans lequel la roue dentée (31) comprend au moins une dent (310), la face supérieure (51) du circuit imprimé (50) étant montée au droit de la cible (30) de sorte que la bobine primaire (52-1) et la bobine secondaire (52-2) du capteur inductif (52) soient placées en regard de l’au moins une dent (310) de la roue dentée (31) et que le capteur magnétique soit placé en regard de l’aimant. Système de détection (100) selon la revendication précédente, dans lequel le capteur magnétique (53) est apte à mesurer une variation du champ magnétique en fonction de la rotation de l’aimant (32) de la cible (30) autour de l’axe longitudinal de rotation (d 10 ) et dans lequel le capteur inductif (52) est apte à mesurer une variation de couplage en fonction de la rotation de la roue dentée (31) de la cible (30) autour de l’axe longitudinal de rotation (d 10 ). Système de détection (100) selon l’une quelconque des revendications 5 à 6, dans lequel la roue dentée (31) comprend un organe de fixation (311) de l’aimant (32), permettant de fixer l’aimant (32) à la roue dentée (31). Système de détection (100) selon la revendication précédente, dans lequel l’organe de fixation (311) comprend un cylindre creux s’étendant en saillie d’une des surfaces de ladite roue dentée (31), l’axe de révolution du cylindre de l’organe de fixation (311) s’étendant perpendiculairement à la face avant de la roue dentée (31) et traversant le centre (C 31 ) de la roue dentée (31), l’aimant (32) de forme cylindrique étant configuré pour s’insérer à l’intérieur du cylindre creux de l’organe de fixation (311). Système de détection (100) selon l’une quelconque des revendications 7 à 8, dans lequel la roue dentée (31) et l’organe de fixation (311) sont constitués de matière métallique. Véhicule comprenant au moins un arbre d’entraînement (10) s’étendant selon un axe longitudinal de rotation (d 10 ), ledit arbre (10) comprenant une extrémité munie d’une surface de fixation (11) et un système de détection (100) selon l’une quelconque des revendications 4 à 9.