- 1 - RESISTIVIMETRE DE SURFACE. La présente invention concerne un appareil de contrôle de revêtements antistatiques (CORAS) destiné à s'assurer qu'une structure constituée d'une ossature métallique habillé à la fois par des panneaux métalliques et des panneaux isolan recouverts d'une couche de matière conductrice, dont la peau est entièrement décorée par une peinture isolante, est apte à résister sans dommage à l'action des phénomènes électrosta- tiques auxquels elle est soumise. Plus précisément, cet appa- reil permet de contrôler que les différents panneaux sont ef- fectivement reliés électriquement à la masse de l'ossature métallique et convient également à la mesure des résistances de surface, dans un domaine compris entre 10 et 10 ohms par carré, en vue du contrôle de l'efficacité des protections antistatiques qu'assurent les couches conductrices recouvrant les parties isolantes de la structure. Les protections antistatiques, notamment celles mises en oeuvre dans l'industrie aérospatiale, peuvent Otre séparées en deux catégories: celles appliquées aux éléments de structure ne nécessitant pas de propriétés de transparence radioélectrique (exemple: portes d'accès, éléments de voilure, extrémités de saumon,etc, - celles appliquées aux parois diélectriques protégeant des équipements de navigation, de communication ou de détection el nécessitant par conséquent des propriétés spécifiques de transparence radioélectrique (exemple: radome, carènes d'an- tennes, coiffe d'engins, etc...). Dans le premier cas, les dépôts antistatiques appliqués peuvent avoir des résistances de surface très basses. Dans le deuxième cas, les dépôts réalisés doivent présenter des résis- tances de surface élevées et parfaitement contrôlées de façon à assurer le compromis entre l'écoulement permanent des charge statiques at les qualités de adiotraparece equises. Ce compromis conduit, pour la plupart des applications, à des résistivités de surface s'échelonnant entre 10 et 10 ohms par carré. Pour la quasi-totalité des applications aérospatiales (avions, hélicoptères, engins), les traitements antistatiques sont eux-mêmes recouverts d'une peinture de finition (besoin esthétique pour les avions commerciaux, détection optique pour les engins expérimentaux, tenue aux impacts de particules, tenue à la corrosion, bilan thermique, etc....). Cette pein- ture de finition est isolante et exclut à priori tout procédé de mesure ou de contrôle de la protection antistatique sous- jacente utilisant des électrodes en contact électrique (mégoh- mètre à électrodes planes ou circulaires). On connaît par la demande de brevet N 78-35266 du 14 Décembre 1978 au nom de l'actuel demandeur un appareil résistivimètre destiné à mesurer la résistance de surface de couches résistives revêtues de couches superficielles isolan- tes ainsi que la continuité électrique entre une couche résis- tive recouvrant une structure par rapport à la masse élec- trique de cette structure comportant-une tête formée d'une électrode cylindrique centrale etd'une électrode annulaire ex- térieure coaxiale à ladite électrode centrale, ladite élec- trode centrale étant métallique et ladite électrode extérieure étant en matériau souple conducteur. Cet appareil est carac- térisé en ce que la tête comprend deux électrodes annulaires intermédiaires métalliques coaxiales à ladite électrode cen- trale, lesdites électrodes centrale et intermédiairesayant leur extrémité dans un même plan, ladite électrode extérieure ayant son extrémité dépassant légèrement les extrémités des autres électrodes et servant d'appui à la tête sur la couche isolante superficielle, des moyens d'appliquer, à travers une résistance de charge, une tension alternative de référence entre l'électrode centrale d'une part, et l'électrode exté- -3- rieure ou la masse d'autre part,des moyens de mesurer une première tension recueillie soit entre les deux électrodes intermédiaires soit entre l'électrode externe et la masse, des moyens de mesurer une deuxième tension égale à la compo- sante de la tension recueillie aux bornes de la résistance de charge qui est en phase avec la première tension et des moyens de diviser la première tension par la seconde. Dans cet appareil, on suppose que le circuit électrique équivalent à la portion de la couche résistive et de la couche isolante située entre deux électrodes cylindriques coaxiales adjacentes comprend en série une première capacité C entre une première électrode intermédiaire et la portion de la couche résistive sous-jacente à cette première électrode intermédiaire, une résistance R et une capacité 'Y en parallèle représentant respectivement la résistance de la couche résistive entre les deux électrodes intermédiaires et la capacité entre les deux électrodes intermédiaires à travers la couche isolante et une seconde capacité C entre la seconde électrode intermédiaire et la portion de la couche résistive sous-jacente à cette seconde électrode intermédiaire. Dans la pratique les capacités id ne sont pas en paral- lèle sur les résistances R car les électrodes du condensateur équivalent à Y ne sont pas aux potentiels respectifs des par- ties de la couche résistive situées sous les électrodes de l'appareil mais bien aux potentiels des électrodes de l'appa- reil. Ces capacités Y ont une influence nuisible sur la pré- cision de l'appareil et il importe d'en diminuer la valeur afin d'augmenter l'impédance correspondante. La capacité 'X couche isolante. Selon une première caractéristique de l'invention la capacité Y' entre les électrodes intermédiaire adjacentes à -4- travers le capteur est réduite en entourant ces électrodes intermédiaires par des électrodes de garde et en rendant le potentiel instantané de ces électrodes de garde égal au po- tentiel des électrodes elles-mêmes au moyen de circuits sui- veurs unitaires. Suivant une seconde caractéristique de l'invention les moyens d'obtenir la valeur de la résistance par carré de la couche résistive comprennent un diviseur d'une composante de la tension de mesure prise entre les deux électrodes inter- médiaires par une tension proportionnelle au courant circulant dans la couche, cette composante de la tension de mesure étant en phase avec cette tension proportionnelle. Il y a lieu de noter que dans la référence de l'art anté- rieur citée ci-dessus, les moyens d'obtenir la valeur de la résistance par carré de la couche résistive comprenaient un diviseur de la tension de mesure prise entre les deux élec- trodes intermédiaires par la composante de la tension propor- tionnelle au courant circulant dans la couche en phase avec la tension de mesure. Comme ainsi qu'on le verra des mesures sont prises pour que le courant circulant dans la couche ait une phase constante substantiellement indépendante de la valeur de la résistance de surface à mesurer, tandis que lè signal de me- sure prélevé entre les deux électrodes intermédiaires a une phase variable dépendant de Y, le mode de traitement du signal de mesure utilisé dans la présente demande donne une meilleure précision que le mode de traitement utilisé dans l'art antérieur. Enfin selon une autre caractéristique de l'invention, l'appareil résistivimètre permet de vérifier qu'une faible impédance existe entre la zone de mesure de la structure et la masse électrique de celle-ci, en s'assurant que cette impédance est une impédance résistive et non une impédance réactive. -5 - L'appareil résistivimètre de l'invention destiné à me- surer la résistance de surface de couches résistives revêtues de couches superficielles isolantes ainsi que la continuité électrique entre un élément métallique ou la métallisation recouvrant un élément isolant d'une structure par rapport à la masse électrique de cette structure, l'élément métallique ou la métallisation étant revêtus de couches superficielles isolantes, comporte un capteur formé d'une électrode cylindri- que centrale, de deux électrodes annulaires intermédiaires coaxiales à cette électrode centrale et d'une électrode annu- laire extérieure coaxiale aux électrodes centrale et inter- médiaires, des moyens d'appliquer une tension d'alimentation entre l'électrode centrale et l'électrode extérieure et des moyens de mesurer la tension apparaissant entre les électrodes intermédiaires et il est caractérisé en ce que les électrodes intermédiaires sont entourées d'électrodes de garde et que l'appareil comprend des suiveurs unitaires portant chaque électrode de garde à un potentiel instantané égal à celui de l'électrode qu'elle entoure de façon à réduire la capacité entre électrodes intermédiaires adjacentes à la partie de cette capacité s'exerçant à travers la couche isolante, et des moyens de diviser une composante de la tension de mesure par une tension proportionnelle au courant circulant dans la couche résistive, ladite composante de la tension de mesure étant en phase avec ladite tension proportionnelle. L'invention va être maintenant décrite en détail en rela- tion avec les dessins annexés dans lesquels: - les Figs. lA, 1B et 1C représentent le capteur de l'inven- tion utilisé soit en résistivimètre (Figs. lA et 1B), soit en continuimètre (Fig. 1C); - la Fig. 2 est un schéma électrique partiel du capteur ayant deux électrodes intermédiaires dans le cas de la mesure d'une résistance de surface; 249253S - 6 - - la Fig. 3 est un schéma électrique partiel du capteur n'ayant pas d'électrode intermédiaire dans le cas du contrôle de la continuité électrique entre un élément d'une structure et la masse de cette structure; - la Fig. 4 représente sous la forme d'un diagramme de blocs la chaîne de traitement associée au capteur de la Fig. 2; - la Fig. 5 représente sous la forme d'un diagramme de blocs la chaîne de traitement associée au capteur de la Fig. 3; - la Fig. 6 représente l'appareil de l'invention construit et réalisé sous la forme d'un appareil portatif; la Fig. 7 représente l'appareil de l'invention construit et réalisé sous la forme d'un autre appareil portatif; et - la Fig. 8 représente des courbes explicatives du diagramme de blocs de la Fig. 5. Soient: R1,2 R2,3 C R3,4 et RT les valeurs de la résistance de la couche résistive entre les première et seconde, seconde et troisième et troisième et quatrième électrodes et entre cette dernière électrode et la masse; C1, C21 C31 C4 les capacités entre les faces des première, seconde, troisième et quatrième électrodes reposant sur la couche isolante et la couche résistive située sous cette couche isolante; CT la capacité de l'appareil par rapport à la masse '?X,2' 2,3' 23,4 les capacités entre les première et seconde, seconde et troisième, troisième et quatrième électrodes à tra- vers la couche isolante; R la résistance de surface par carré de la couche résistive R = Y/e o P est la résistivité et e l'épaisseur de la couche résis- tive; i, le courant circulant dans les résistances R 2, R2,3 et R et les capacités'1, ' 2,3' V3,4 3,4 12 - 7- R la valeur de la résistance de charge à travers laquelle le courant est mesuré; Vbc, la tension recueillie entre les électrodes intermédiaires; Vefi la tension recueillie aux bornes de la résistance de charge; et V(1) la composante de Vbc en phase avec Vef bc b f On a entre R et R 2 la relation s R2 2 R23 R = (1) o r et r sont les s log (r3/r2) rayons des3électrodes intermédiaires La tension aux bornes de la résistance de charge est: Vf = Ri ef L'appareil mesure également la tension entre les deux (1) électrodes intermédiaires Vbc et la composante V) de cette bc bc! dernière tension qui est en phase avec V f; on a: R /R = Vc / | fi (2) et en remplaçant R2,3 par sa valeur donnée par (1) R 21CR (1) / VefI (3) s log (r3/r2) bc Dans le cas du fonctionnement en continuimètre, l'alimen- tation est faite entre l'électrode centrale et la terre. L'ap- pareil vérifie que l'impédance (RT, CT) est plus faible qu'une certaine valeur donnée et que cette impédance est faible non par le fait que la capacité CT est élevée mais par le fait que la résistance RT est faible. Comme le cas du fonctionnement en resistivimètre, l'ap- pareil mesure deux tensions Vef aux bornes de la résistance de charge et Vde aux bornes de l'impédance à mesurer et éla- bore les composantes de cette tension Vde et Vdq respec- de etde tivement en phase et en quatrature avec la tension Vef. Il effectue ensuite les divisions: - 8 - de / | ef dqe R. = T x R / Vef = _ x R2 C2 2 + 1 T T R CT w T T 2 2 R2 CT T T + 1 L'appareil vérifie que ces composantes sont inférieures ou égales à des limites prédéterminées RT 2 2 2 RT CT > + RT CT W RTT 2 2 2 T T + 1 A (6) B (7) Si l'inégalité (7) est vérifiée on est certain que c'est en raison d'un fort courant de conduction (RT faible) et non d'un fort courant de déplacement (CT fort) que l'inéga- T lité (6) est vérifiée. Posons RT = y et Cw = x L'équation (6) (cas o --est) s'écrit 2 2 A x y y + A = 0 d'o x = - 1 À_- A - A - y Cette courbe est représentée en (8) (A) sur la Fig. 8 (4) (5) -9- L'équation (7) (cas o B2 2 2 =0 Bx y -xy +B0 d'o x= 1 + -4B2 2B 2By (9) Cette courbe est représentée en (B) sur la Fig. 8. En pratique, la dimension maximale des éléments cons- tituant la structure et dont on veut contrôler la continuité électrique avec la masse électrique de ladite structure, ne peut pas conduire à des valeurs de x supérieure à xM. En choisissant l/B > xM, on voit que les conditions (6) et (7) sont respectées si l'on est dans la partie hachurée du gra- phique. Le capteur destiné à reposer sur la couche isolante est représenté sur les Figs. LA, 1B et 1C et désigné dans son ensemble par le numéro de référence 10. Il comprend une élec- trode cylindrique centrale 1, et au maximum deux électrodes annulaires intermédiaires 2 et 3 et une électrode annulaire extérieure 4, ces électrodes 2, 3 et 4 étant cylindriques et coaxiales à l'électrode centrale 1. Certaines de ces élec- trodes 1 et 4 sont entourées sauf sur leur côté reposant sur la couche isolante d'une électrode de blindage portée à un potentiel fixe, respectivement 11 et 14 et les autres élec- trodes 2 et 3 sont entourées sauf sur leur côté reposant sur la couche isolante d'une électrode de garde, respectivement 12 et 13, maintenues au m8me potentiel que les électrodes qu'elles entourent par des suiveurs unitaires qui, sont re- présentés dans la Fig. 4, en 105 et 106. L'électrode centrale 1, les électrodes intermédiaires 2 et 3, les bords des électrodes de blindage 11 et 14 et les bords des électrodes de garde 12 et 13 sont dans un seul et même plan 5 qui est en léger retrait du plan d'appui 9 sur la couche isolante. La surface inférieure de l'électrode exté- - 10 - rieure 4 est située dans un plan 6 légèrement en retrait du plan 5. Cette électrode présente donc par rapport à cette couche isolante une capacité plus faible que les autres élec- trodes et par suite une impédance plus grande. Cette impédance réactive est plus grande que la valeur maximale de la résistance de la couche résistive de façon que le courant alimentant la couche résistive soit en quadra- ture avec la tension d'alimentation quelle que soit la valeur de la résistance à mesurer dans la gamme prévue. Des anneaux en matériau souple 7 et 8 sont partiellement encastrés dans le capteur et leur plan tangent inférieur 9 dépasse légèrement le plan 5 de telle sorte qu'ils permettent de prendre un appui non glissant sur la surface de la couche isolante. Le capteur 10 comprend aussi plusieurs amplificateurs , 106, 107 et 108 qui seront décrits à propos de la Fig0 4. Dans la Fig. lc, c'est la surface inférieure de l'élec- trode centrale 1 qui est située dans un plan 6 légèrement en retrait du plan 5, tandis que l'électrode extérieure 4 est dans ledit plan 5. L'électrode annulaire extérieure 4 est entourée par une électrode de garde 140 et le blindage Il de l'électrode centrale 1 s'étend au niveau du plan 5 et entoure l'électrode de garde de l'électrode annulaire 4. En se référant à la Fig. 2, le rectangle en pointillé 10 représente la partie du capteur située au niveau des électro- des pour la mesure d'une résistance de surface. Les portions de couche résistive entre les électrodes 1 et 2, 2 et 3, 3 et 4 sont représentées par les résistances R1,2 R2,3 R3; les portions de couche isolante entre les électrodes 1, 2, 3 et 4 respectivement et la couche résis- tive sont représentées par les capacités Ci, C2, C3, C4 et les capacités entre électrodes à travers la couche isolante sont représentées par, 1,2 '2,3 et3,4 - il - Les électrodes de blindage 11 et 14 sont portées à un potentiel fixe, le zéro volt de l'alimentation autonome AA et les électrodes de garde 12 et 13 sont portées respective- ment aux potentiels des électrodes 2 et 3 par les suiveurs unitaires 105 et 106 (Fig. 4). Le générateur alternatif 16 est relié directement à la borne d et au zéro volt de l'alimentation autonome AA. Les tensions Vef aux bornes de la résistance de charge et V ef bc entre les bornes des électrodes intermédiaires sont traitées dans le circuit de la Fig. 4. En se référant à la Fig. 3 le rectangle pointillé 20 re- présente la partie du capteur située au niveau-,des électrodes pour un test de continuité électrique. Les électrodes inter- médiaires sont inutilisées. Ce sont les tensions V f aux bornes de la résistance de charge et Vde entre la borne d de l'électrode extérieure et la terre qui sont traitées dans le circuit de la Fig. 5. La Fig. 4 représente le schéma électronique du résistivi- mètre figuré en 10 sur la Fig. 2. On retreuve sur la Fig. 4, les bornes a, b, c, d, reliées aux conducteurs internes de câbles coaxiaux 101, 102, 103, 104 et les bornes a', b', c', d', reliées aux conducteurs extérieurs de ces câbles coaxiaux. Le générateur sinusoïdal à haute fréquence 16 est relié à la borne d et à la borne d' elle-même reliée à un point de poten- tiel fixe qui est le O volt de l'alimentation autonome AA. Les signaux recueillis sur les bornes b et c sont appli- qués à des adaptateurs d'impédance et suiveurs unitaires 105 et 106 de gain unité et d'impédance d'entrée très élevée ( l 10 ohms). Les sorties de ces suiveurs unitaires sont reliées aux électrodes de garde 12 et 13 afin de les porter en permanence aux potentiels respectifs des électrodes 2 et 3. Les sorties des adaptateurs d'impédance 105 et 106 sont éga- lement reliées aux entrées d'un amplificateur opérationnel 107. - 12 - La borne a est reliée à l'entrée d'un convertisseur courant-tension 108 délivrant la tension Vef proportionnelle à Ri, R étant la résistance de charge 15 de valeur R. La sortie du convertisseur 108 est reliée d'une part à l'écrdteur 109 et d'autre part au détecteur linéaire 110. Le détecteur synchrone 111 reçoit le signal de référence de phase de l'é- creteur 109 et le signal Vb. Il fournit V (1) composante de bc bc V en phase avec Vf. bcef Les sorties du détecteur linéaire 110 et du détecteur synchrone 111 sont reliées aux entrées d'un diviseur analogique 112 qui effectue la division v(1) V Un appareil de mesure 113 est connecté à la sortie du diviseur 112. La Fig. 5 représente le schéma électronique du continui- mètre figuré en 20 sur la Fig. 3. On retrouve sur la Fig. 5 les bornes a et d reliées aux conducteurs internes des câbles coaxiaux 101 et 104 et les bornes a' et d' reliées aux con- ducteurs extérieurs de ces câbles coaxiaux. Le générateur sinusoïdal 16 est relié à la borne a et au O volt de l'alimentation autonome AA. La borne d est reliée à un suiveur unitaire 201 qui porte le conducteur ex- térieur du câble coaxial 104 à la tension du conducteur inté- rieur. Le conducteur de terre CT est relié à l'amplificateur 25208 dans lequel la résistance de charge 15 est montée en contre-réaction. Le signal de sortie du suiveur unitaire 201 Vde est appliqué à deux détecteurs synchrones 211 et 211'. La tension Vef aux bornes de la résistance de charge est appli- quée directement à un premier écreteur 209 et à travers un déphaseur de X /2,214,à un second écrêteur 209'. La tension aux bornes de la résistance de charge est aussi appliqué à un détecteur linéaire 210 qui donne |Vef!. A,: - 13 - Les détecteurs synchrones 211 et 211' reçoivent des écrdteurs les tensions de référence de phase et de l'amplifi cateur 201 la tension Vde. Ils fournissent respectivement Vd et vq Les diviseurs analogiques 212 et 212' effectuen de de les divisions et q V f de fVefe Ve / Les diviseurs analogiques 212 et 212' sont reliés à un comparateur triple 215 qui vérifie les conditions (6) et (7) Ce comparateur est relié au détecteur linéaire 210 afin de v rifier que la tension 1Vef | est supérieure à une valeur de consigne. Le comparateur triple 215 est relié à un indicateur 213 qui s'allume quand les trois conditions vérifiées par le com rateur sont réalisées. La Fig. 6 représente une réalisation de l'invention sous la forme d'un appareil portatif en deux parties compor- tant une sacoche 50 munie d'une sangle de suspension 51 pas- sant autour du cou de l'opérateur et, reliée par un cordon souple 52 à une tête cylindrique comportant soit le capteur de la Fig. 2 avec les éléments électroniques 105, 106, 107, 108 soit le capteur de la Fig. 3 avec les éléments électro- niques 201 et 207 seulement. Un bouton poussoir 53 permet d'alimenter l'ensemible de l'électronique seulement pendant 1 temps nécessaire à une opération. La sacoche contient l'en- semble des éléments électroniques de la Fig. 5. Les indica- teurs du résultat de l'opération 113 et 213 sont visibles sur la partie haute de la sacoche. La sacoche comporte un emplacement pour le logement des têtes mobiles et de leurs cordons de liaison. La Fig. 7 représente une autre version de l'invention réalisée en une seule partie. Elle a la forme d'un pistolet dont le canon est formé par l'une ou l'autre des têtes em- - 14 - brochables des Figs. 4 et 5. On voit dépassant de la t4te l'anneau 8 en caoutchouc destiné à prendre appui sur la surface à tester. Sur la crosse du pistolet on retrouve le bouton poussoir 53 de mise en service de l'électronique. Sur la face arrière apparaissent les deux dispositifs de vi- sualisation 113 et 213. Dans cette version 113 n'est plus un appareil à aiguille mais un dispositif à l'affichage numé- rique en présentation scientifique (mantisse plus exposant). - 15 - Re v e n d i cations. 1 - Appareil résistivimètre destiné à mesurer la résis- tance de surface de couches résistives revêtues de couches superficielles isolantes ainsi que la continuité électrique d'un élément métallique oula métallisation recouvrant un élément isolant d'une structure métallique par rapport à la masse électrique de cette structure, l'élément métallique ou la métallisation étant revêtus de couches superficielles isolantes, aomprenant un capteur formé d'une électrode cylindrique centrale, de deux électrodes annulaires intermédiaires coaxiales à cette électrode centrale et d'une électrode annulaire extérieure co- axiale aux électrodes centrale et intermédiaires, des moyens d'appliquer une tension alternative d'alimentation soit entre l'électrode centrale et l'électrode extérieure soit entre l'é- lectrode centrale et la masse et des moyens de mesurer la ten- sion de mesure apparaissant soit entre les électrodes inter- médiaires soit entre l'électrode extérieure et la masse, caractérisé en ce que les électrodes intermédiaires (2,3) sont entourées d'électrodes de garde (12, 13) et l'appareil comprend des suiveurs unitaires (105, 106) portant chaque électrode de garde à un potentiel instantané égal à celui de l'électrode qu'elle entoure de façon à réduire la capacité entre électrodes inter- médiaires adjacentes à la partie de cette capacité s'exerçant à travers la couche isolante, et des moyens de diviser (112) une composante de la tension de mesure par une tension propor- tionnelle au courant circulant dans la couche, ladite compo- sante de la-tension de mesure étant en phase avec ladite tension proportionnelle. 2 - Appareil résistivimètre conforme à la revendication 1 dans lequel les électrodes centrale et intermédiaires sont coplanaires, - 16 - caractérisé en ce que: l'électrode extérieure (4) est dans un plan en retrait du plan des autres électrodes (1, 2, 3) afin que cette élec- trode extérieure présente par rapport à la couche résistive une impédance capacitive plus grande que celle des autres électrodes et que le courant alimentant la couche résistive soit substantiellement en quadrature avec la tension produite par la source alternative d'alimentation de l'appareil. 3 - Appareil résistivimètre conforme à la revendication 1 destiné à mesurer la continuité électrique d'un élément de métallique ou/la métallisation recouvrant un élément isolant d'une structure métallique par rapport à la masse électrique de cette structure dans lequel la tension d'alimentation est appliquée entre l'électrode centrale et la masse et la tension de mesure apparatt entre l'électrode extérieure et la masse, caractérisé en ce que: l'appareil comprend des moyens (211, 211') de mesurer la composante de la tension de mesure en phase avec le courant circulant dans la structure et la composante de la tension de mesure en quadrature avec ledit courant, des moyens (212, 212') de diviser l'amplitude de ces deux tensions par ledit courant et d'obtenir ainsi deux signaux et des moyens (215) de mesurer que chacun de ces deux signaux est inférieur à une valeur prédéterminée. 4 - Appareil résistivimètre conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens d'appliquer une tension alternative d'alimentation entre l'électrode centrale et l'électrode extérieure est un générateur de tension alterna- tive dont le point chaud (point à tension variable) est connecté à ladite électrode extérieure. - Appareil résistivimètre conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens d'appliquer une tension alternative d'alimentation entrel'électrode centrale et la masse de la structure est un générateur de tension alternative 249253f - 17 - dont le point chaud (point à tension variable.)est connecté à ladite électrode centrale. 6 - Appareil résistivimètre conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que les électrodes intermédiaires sont omises et que l'électrode centrale (1) est dans un plan en retrait du plan de l'électrode extérieure (4) afin que l'élec trode centrale présente par rapport à la couche résistive une impédance capacitive plus grande que celle de l'électrod extérieure.