-1- "CIRCUIT POUR TRANSMETTRE DEUX SIGNAUX DANS DES SENS OPPOSES SUR UNE MEME LIGNE DE LIAISON" L'invention concerne un circuit dont une partie est intégrée dans un corps semiconducteur alors que le reste du circuit se trouve à l'extérieur dudit corps, ledit cir- cuit servant à transmettre, depuis une première source de signal, un premier.signal en forme d'impulsion vers une première partie de circuit récepteur par l'intermédiaire d'une borne de connexion dudit corps semiconducteur, et à transmettre, depuis une deuxième source signal, un deuxième signal en forme d'impulsion dans le sens opposé vers un deuxième circuit récepteur à travers la même borne de con- nexion. Un tel circuit est connu du brevet britannique 1.566.536- Dans ledit circuit connu, il est utilisé des sources de signal dont les résistances internes sont très différentes, la réalisation du circuit en question devant être alors très particulière. Or, l'invention a pour but de procurer un circuit qui appartient au genre mentionné dans le préambule et dans le- quel il n'est pas imposé d'exigences particulières aux deux sources de signal en ce qui concerne leur résistance interne, ce qui permet une grande souplesse dans la réalisation du circuit en question. A cet effet, le circuit conforme à l'invention est re- marquable en ce que par l'intermédiaire de premiers moyens de commutation, la première source de signal est raccordable à la première partie de circuit récepteur tandis que la liai- son entre la deuxième source de signal et le deuxième cir- cuit récepteur peut alors être interrompues par l'inter- médiaire de deuxièmes moyens de commutation, lesdits pre- -2- miers moyens de commutation étant fenmés tandis que les deuxièmes moyens de commutation sont cwierts en présence du premier signal. Dans le circuit conforme à l'invention, les deux signaux sont transmis en alternance lorsqu'un signal se présente, la voie de transmission disponible pour l'autre signal est bloquée De plus, le circuit peut présenter la particularité qu'il existe une situation préférentielle consistant en ce que lors de l'apparition du premier signal, la transmission de l'autre signal est interrompue, alors que la voie de transmission disponible pour ledit autre signal n'est libre que lorsque et aussi longtemps que ledit premier signal ne se présente pas. Le circuit peut- présenter également la particularité de comporter au moins- un circuit de contrôle de signal qui sert à constater la présence du premier ou du deuxième signal et à changer la situation dans laquelle se trouvent les moyens de commutation. Dans ce cas, au moins les premiers ou les deuxièmes mo- yens de commutation sont réalisables sous forme d'un compo- sant ne transmettant des signaux que dans un seul sens, un tel composant étant par exemple une diode ou un transistor, le composant utilisé opérant lui-même comme élément d'un circuit de contrôle de signal. Suivant un autre mode de réa- lisation, un signal du côté réception peut être fourni à l'électrode d'entrée d'un composant amplificateur. Il est possible également qu'un signal du côté source soit pré- levé sur l'électrode de sortie d'un élément amplificateur. Suivant encore un autre mode de réalisation du circuit conforme-à l'invention, la fourniture d'un signal du côté source depuis la source de signal vers la borne de con- nexion est possible par l'intermédiaire d'une diode rendue conductrice par ledit signal. Il est également possible qu' un signal côté réception soit prélevé sur la borne de connexion par l'intermédiaire d'une diode rendue conductrice par ledit signal. -3- La description.suivante, en regard du dessin annexé, le tout donné à titre d'exemple, fera bien comprendre com- ment l'invention peut être réalisé. La figure 1 est un schéma de principe du circuit con- forme à l'invention. La figure 2 illustre plus en détail un autre circuit conforme à l'invention. Sur la figure 1, depuis une première source de signal A, il est fourni un premier signal qui, par l'intermédiaire d'un premier commutateur fermé (conducteur) 1 dans une posi- tion déterminéepar exemple la position de repos, est dirigé vers une ligne de liaison comportant une borne K. Cette borne est par exemple une borne de connexion d'un circuit intégré qui sur la figure 1 se trouve à gauche de la borne K et qui est raccordé à des parties de circuit externes à droite de ladite borne de façon quelconque, par exemple sous forme d'une soudure. Du côté gauche sur la figure 1, on a indiqué une partie de circuit récepteur B pour recevoir le premier signal, par l'intermédiaire d'un commutateur 2 qui dans la position correspondante est fermé également. De la même façon, on dispose d'un circuit dans lequel, de- puis une deuxième source de signal C un deuxième signal est dirigé vers une partie de circuit récepteur D par l'inter- médiaire d'un commutateur 3 dessiné en position ouverte sur la figure 1, la ligne de liaison avec la borne K, et un qua- trième commutateur 4, dessiné également en position ouverte. Les commutateurs 1 à 4 sont des commutateurs électroniques d'un genre connu, par exemple des transistors. Un circuit de contrôle de signal 5 est raccordé d'une part à la partie A et d'autre part à la ligne et à la borne K; un circuit de contrôle de signal correspondant 6 est raccordé à la source C d'une part et à la ligne et la borne K d'autre part. Lorsqu'un premier signal se présente, la transmission de celui-ci à partir de la source A peut avoir lieu sans entrave vers la partie B. Lorsque toutefois le -4- deuxième signal se présente, cette présence est constatée à l'aide du circuit de contrôle de signal 6 qui fournit alors un ordre de commutation pour fermer le commutateur 3 et ouvrir le commutateur 2. Dès à présent, la transmission du deuxième signal est possible à travers la ligne et ledit signal est disponible sur la borne K. A cet endroit, ledit signal est repris par le circuit 5 qui maintenant fournit un ordre de commutation commandant l'ouverture du commuta- teur 1 et la fermeture du quatrième commutateur 4. Dans ce cas, la voie de transmission pour le deuxième signal en pro- venance de la source C passe par la partie D, et la voie de transmission pour le premier signal est interrompue par les commutateurs 1 et 2. Lorsque les commutateurs 1 et 3 sont fermés, on voit que sur la figure 1 les deux entrées des circuits de contrôle de signal 5 et 6 sont raccordées à la même voie de circuit, à la ligne et à la borne K. Par conséquent, les circuits 5 et 6 ne sont pas à même de constater sans plus ni le sens dans lequel a lieu la transmission instantanée* du signal ni la nécessité d'un changement de position de commutation. Toutefois, l'apparition du premier ou du deuxième signal est possible sans aucun doute du fait que la ligne du commu- tateur 1 comporte une résistance 11 tandis que la ligne de commutateur 3 comporte une résistance 13. Dans le cas o circule le courant de signal afférent, il se produit un signal de différence entre les deux entrées des circuits de contrôle de signal 5 ou 6; de ce fait, il est possible de réaliser dans le circuit de contrôle de signal afférent l'ordre de commutation indispensable pour au moins un des commutateurs 1 à 4. Il peut être également avantageux de relier l'entrée du circuit 5, 6 raccordée à la source de signal A,C d'une autre façon à une sortie distincte de la source A ou de la source C fournissant maintenant le premier signal ou le deuxième signal dans le cas o celui-ci se présente. -5- Le premier signal ainsi que le deuxième signal, qui tous deux sont de forme impulsionnellese distinguent l'un de l'autre, en ce qu'ils diffèrent par exemple en ce qui concerne la polarité, positive ou négative, par rapport à un niveau de référence, en ce qui concerne l'allure des flancs, par exemple comme flanc montant ou flanc descendant d'une impulsion o comme flanc d'impulsion dont les pentes diffèrent. La transmission des premier et deuxième signaux est possible également dans des plages d'amplitude diffé- rentes, de sorte qu'à l'aide d'un circuit de seuil d'ampli- tude, la séparation et l'identification desdits signaux est possible. Enfin, il se peut également que les signaux mo- dulent des porteuses dont les fréquences diffèrent, de sorte que l'identification des signaux en question est possible de manière connue. Les dispositifs afférents de démodulation ou d'identification peuvent dans ce cas faire partie des cir- cuits 5 et 6, cas auquel au moins un des commutateurs peut être omis. Ce n'est pas uniquement en position de repos mais éga- lement en position de fonctionnement normal qu'il est pos- sible de favoriser la transmission d'un des deux signaux. Dans ce cas, il importe d'interrompre chaque fois l'autre voie de signal dès que le signal favorisé se présente. De la sorte, il est possible d'éviter une perturbation du si- gnal favorisé lorsque celui-ci se présente après le signal non favorisé. La figure 2 illustre plus en détail un autre circuit conforme à l'invention. La source de signal A est dans ce cas constituée par un générateur d'impulsions 21 qui four- nit des impulsions de synchronisation positives d'une ampli- tude de 10 volts à une fréquence de 50 Hz, et qui servent à la synchronisation du circuit de déviation de trame dans un récepteur de télévision. Par l'intermédiaire d'un élément séparateur formé par une résistance série 22 de 4,7 kM et un condensateur 23 de 10 nF, lesdites impulsions de synchro- -6- nisation sont appliquées à l'anode d'une diode 24 dont la cathode est raccordée à la ligne de liaison avec la borne K. Depuis la borne K et à travers une résistance de décou- plage 25 de 2,5 kR, les impulsions sont appliquées à des parties du circuit intégré non représentées sur la figure 2 ainsi qu'à la base d'un transistor NPN 26 dont l'émetteur est à la masse. A partir du collecteur, qui à travers une résistance de charge 27 de 5 kQ est raccordé à la borne posi- tive d'une source d'alimentation U de par exemple 28 volts, source dont la borne négative est à la masse, les impulsions de synchronisation formant le premier signal sont appliquées à un étage de traitement d'impulsions 28. Dans une partie d'entrée 31, cet étage 28 comporte un commutateur qui est ouvert dès la réception d'un flanc montant d'une impulsion de synchronisation. Dans un étage suivant 32, les impulsions sont nettoyées de parasites éventuels à faible amplitude par un circuit limiteur, tandis que le flanc montant met en action un oscillateur 33. Après mise en forme éventuelle à l'aide d'un étage 34, ledit oscillateur 33 fournit une im- pulsion de suppression dont la durée est beaucoup plus longue que celle de l'impulsion de synchronisation appliquée. Cette impulsion de suppression qui constitue le deuxième signal n'est donc engendrée que dans le cas o le flanc avant d'une impulsion de synchronisation est apparu à l'entrée de l'é- tage 28. Le deuxième signal est appliqué à la base d'un transis- tor NPN 41 dont l'émetteur est à la masse et dont le collec- teur est raccordé à la borne positive de la source d'alimen- tation U à travers une source de courant 42. Au collecteur du transistor 41 est raccordée également la base d'un tran- sistor NPN 43 dont le collecteur est branché sur la tension +U; en outre, on a raccordé au collecteur du transistor 41 également la base d'un transistor PNP 44 dont le collecteur est raccordé à la base d'un transistor PNP 46 ainsi qu'une extrémité d'une résistance 45 de 3,9 kP,, l'émetteur dudit -7- transistor 46, de même que l'autre extrémité de ladite ré- sistance 45, étant à la masse. Les émetteurs des transis- tors 43, 44 et le collecteur du transistor 46 sont inter- connectés et raccordés à la ligne de liaison avec la borne K à travers une résistance de découplage 47 de 500 Q. Sous la commande de l'étage 28, il se produit sur le point commun aux transistors 43, 46 une impulsion à fré- quence de trame d'une amplitude de 25 volts, cette impulsion convenant pour la suppression du faisceau électronique en- gendré dans un tube de reproduction d'images, ladite impul- sion étant appliquée à l'anode d'une diode 51 à travers la ligne de liaison. A travers une résistance 52 de 28 kU, la cathode de ladite diode 51 est raccordée à une borne de sor- tie 53 du circuit pour le deuxième signal, ladite borne étant en outre à la masse à travers une résistance 54 de 10 kQ. Lorsque dans le circuit selon la figure 2 le générateur 21 fournit une impulsion de synchronisation, il en résulte la production d'une impulsion de suppression. Etant donné que dans le circuit représenté la diode 51 n'est pas polarisée, la transmission de l'impulsion de synchronisation a lieu à niveau de tension faible à travers cette diode; de la sorte, l'impulsion 55 qui se produit sur la ligne de liaison et comporte un premier niveau d'environ 1,5 volt correspondant à l'impulsion de synchronisation, et un peu plus tard un deuxième niveau d'environ 20 volts, est transmise également vers la borne de sortie 53 en présence d'une répartition de tension correspondante. La diode 24 remplit dans ce cas le rôle du commutateur 1 de la figure 1 et empêche le retour de l'impulsion de suppression vers le générateur 21. La diode 51 évite que des impulsions en provenance de la borne de sortie 53 et des circuits raccordés à celle-ci parviennent à la borne K et puissent éventuellement faire office d'im- pulsions de synchronisation. Par conséquent, la diode 51 agit comme le commutateur autonome 4 de la figure 1, commu- tateur qui ne transmet que les impulsions de suppression -8- souhaitées dans le sens désiré. A l'aide d'une diode de Zener 56 branchée en série avec la diode 51, on obtient qu'à la borne de sortie 53 ne parviennent que les portions d'impulsion qui dépassent la tension de Zener, et on a ainsi la garantie que des impulsions de synchronisation du générateur 21 ne se présentent pas à la borne de sortie 53. Du fait de sa réalisation à l'aide de transistors on obtient que l'étage de sortie avec les transistors 41 à 46 n'assure que la transmission d'impulsions de synchronisation depuis l'étage 28 vers la borne K, tandis que dans le sens opposé cette voie est en principe bloquée. Le commutateur 31 est commandé de façon spéciale de façon à ne réagir qu'au passage du flanc montant de l'impulsion de synchronisation vers l'oscillateur 23, tandis que le flanc montant de l'im- pulsion de suppression, flanc qui passe par la même voie et également à travers le transistor 26, n'est pas actif. Il se peut également que l'étage 28, en particulier sa partie 34, soit réalisé de façon à ce que ladite partie fournisse un signal de suppression continu par exemple sous la commande d'un signal en provenance d'une borne 35. On peut mettre fin à la reproduction d'image dans le cas o survient une perturbation, par exemple l'arrêt du fonction- nement du balayage. La transmission du signal de suppression est favorisée. Dans le cas o depuis un circuit de surveillance est réalisé un signal continu pour la suppression de signal, ledit si- gnal est commuté de façon continue vers la borne de sortie 53 indépendamment des impulsions de synchronisation. Le prélèvement des impulsions de synchronisation est, du côté de source, possible sur la sortie des transistors 43 et 46 à travers une diode dont le sens de conduction est tel qu'en ce qui concerne le deuxième signal, cette diode soit conductrice dans le sens direct, ladite diode rempla- çant la résistance 47. De cette façon l'application du deu- xième signal à la borne K peut avoir lieu à basse impédance, -9- tandis que le premier signal passant dans le sens inverse de conduction de la diode rencontre une résistance très élevée et n'est donc pas chargé. Un blocage du passage du premier signal à travers le transistor 26, vers l'étage 28 peut encore être amélioré en raccordant à la base du transistor 26 le collecteur d'un transistor NPN 61 dont l'émetteur est à la masse et dont la base est raccordée à la sortie des transistors 43 et 46 à travers un diviseur de tension 62, 63. Lors de l'apparition de l'impulsion de suppression, le transistor 61 est rendu conducteur, de sorte que la tension entre la base et l'émet- teur du transistor 26 diminue jusqu'à la tension de blocage du transistor. Dans ce cas l'impulsion de suppression ne peut plus attaquer le transistor 26. Lorsque le flanc arrière de l'impulsion de suppression s'est produit, la voie qui mène au transistor 26 et à l'é- tage de traitement 28 n'est plus bloquée et l'impulsion de synchronisation suivante peut être transmise au transistor 26. -10- - REVENDICATIONS - 1.- Circuit dont une partie est intégrée dans un corps semiconducteur alors que le reste du circuit se trouve à l'extérieur dudit corps, ledit circuit servant à transmettre depuis une première source de signal, un premier signal en forme d'impulsion vers une première partie de circuit récep- teur par l'intermédiaire d'une borne de connexion dudit corps semiconducteur, et à transmettre, depuis une deuxième source de signal, un deuxième signal en forme d'impulsion dans le sens opposé vers un deuxième circuit récepteur à tra- vers la même borne de connexion, caractérisé en ce que par l'intermédiaire de premiers moyens de commutation (1,2), la première source de signal (A) est raccordable à la première partie de circuit de récepteur (B) tandis que la liaison entre la deuxième source de signal (C) et le deuxième cir- cuit récepteur (D) peut alors être interrompue par l'in- termédiaire de deuxièmes moyens de commutation (3,4), les- dits premiers moyens de commutation étant fermés tandis que les deuxièmes moyens de commutation sont o0vert4" en présence du premier signal. 2.- Circuit selon la revendication 1, caractérisé en ce que pour changer la position des moyens de commutation, il existe une solution préférentielle en ce sens que lors de l'apparition du premier signal, la transmission de l'autre signal est interrompue, alors que la voie de transmission pour ledit autre signal n'est libre que lorsque, et aussi longtemps, que ledit premier signal ne se présente pas. 3.- Circuit selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce qu'il comporte au moins un circuit de contrôle de si- gnal qui sert à constater la présence du premier ou du deu- xième signal et à changer la position dans laquelle se trou- vent les moyens de commutation. 4.- Circuit selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'au moins les premiers ou les deuxièmes moyens sont réalisés sous forme d'un composant ne transmettant des signaux que dans un seul sens, ce compo- -.11- sant étant par exemple une diode ou un transistor, le com- posant utilisé opérant lui-même comme partie d'un circuit de contrôle de signal. 5.- Circuit selon la revendication 4, caractérisé en ce que du côté réception un premier signal est appliqué à l'é- lectrode d'entrée d'un composant amplificateur. 6.- Circuit selon la revendication 4 ou 5, caractérisé en ce qu'un signal du côté source est prélevé sur l'élec- trode de sortie d'un composant amplificateur. 7.- Circuit selon la revendication 4, 5 ou 6, caracté- risé en ce que la fourniture d'un signal du côté source depuis la source de signal vers la borne de connexion a lieu par l'intermédiaire d'une diode rendue conductrice par ledit signal. 8.- Circuit selon la revendication 4, 5, 6 ou 7, carac- térisé en ce qu'un signal du côté réception est prélevé sur la borne de connexion par l'intermédiaire d'une diode ren- due conductrice par ledit signal.