284843O La présente invention se rapporte à une machine à meuler équipée d'un dispositif servant à détecter l'arrivée d'une meule à sa limite d'usure. En général, dans les machines.à meuler de production équipées d'un appareil de dressage automatique, un outil de dres- sage est guidé pour se déplacer par coulissement vers l'axe de la meule. Pendant une opération de dressage, la surface travaillante de la meule est dressée sous l'effet d'un mouvement d'avance de l'outil de dressage en direction de la meule, sur une course d'avance choi- sie à l'avance. La machine à meuler comporte habituellement un dis- positif de détection qui détecte l'arrivée de la meule à sa limite d'usure en détectant l'avance de l'outil de dressage jusqu'à une position prédéterminée au moyen d'un taquet et d'un interrupteur de fin de course actionné par ce taquet. Même en utilisant un tel dispositif de détection de la technique antérieure, et sauf si l'outil de dressage ne subit aucune usure, l'arrivée de la meule à sa limite d'usure ne peut être détectée avec précision que si l'on ajuste l'espace compris entre le taquet et l'interrupteur de fin de course sur l'épaisseur de la couche abrasive de la meule. Toutefois, non seulement l'outil de dressage subit en réalité une usure, mais cette usure de l'outil de dressage est également difficile à prévoir. Il est donc impossible de fixer la position relative entre le taquet et l'interrupteur de fin de course en tenant compte avec précision de l'usure prévisible de l'outil de dressage et le dispositif de détection de la technique antérieure n'est donc pas en mesure de détecter avec précision l'arrivée de la meule à sa limite d'usure. Le principal but de l'invention est donc de réaliser une machine à meuler perfectionnée équipée d'un dispositif de détection capable de détecter avec précision l'arrivée d'une meule à une limite d'usure prédéterminée sans être affecté par l'usure de l'outil de dressage. Un autre but de l'invention est de réaliser une machine à meuler perfectionnée, équipée d'un dispositif de détection du type précité, particulièrement utile dans son application aux machines à meuler utilisant une meule au nitrure de bore cubique (CBN) ou diamantée. En bref, suivant l'invention, ces buts de l'inven- tion ainsi que d'autres sont obtenus par la réalisation d'une machine à meuler équipée d'un dispositif de détection de la limite d'usure de la meule qui comprend un dispositif de détection de l'usure de l'outil de dressage qui détecte l'usure totale de l'ou- til de dressage après chaque opération de dressage. Le dispositif de détection comprend également un circuit arithmétique et de décision qui est relié au dispositif de détection de l'usure de l'outil de dressage. Ce circuit est conçu pour prendre en considé- ration l'usure totale de l'outil de dressage pour estimer si la meule a été usée ou n'a pas été usée jusqu'à une dimension limite prédéterminée. De cette façon, il est possible de détecter avec précision l'arrivée de la meule à sa dimension limite prédéterminée sans que la détection ne soit influencée par l'usure de l'outil de dressage. Par ailleurs, le dispositif de détection de la limite d'usure de la meule est particulièrement utile dans son applica- tion à une machine à meuler.utilisant une meule au nitrure de bore ou diamantée grâce au fait qu'il est capable d'effectuer la détec- tion avec précision. Suivant une caractéristique de l'invention, un calcul est effectué pour déterminer la course d'avance théorique dont l'outil de dressage doit être déplacé à partir de sa position d'ori- gine lorsque la meule est usée à sa limite d'usure prédéterminée. Cette course d'avance théorique est corrigée pour tenir compte de l'usure totale de l'outil de dressage. Cette distance d'avance théorique corrigée est comparée à la course d'avance réelle de l'outil de dressage à partir de sa position d'origine, de sorte que l'on peut ainsi estimer exactement si la meule est parvenue ou n'est pas parvenue à sa.dimension limite prédéterminée. Suivant une autre caractéristique de l'invention, une dimension théorique de la meule est à nouveau calculée en sous- trayant une course d'avance de dressage prédéterminée d'une dimen- sion de meule théorique préalablement calculée à chaque opération de dressage. Ensuite, le diamètre théorique est corrigé de la meule 35. pour la compensation de l'usure totale de l'outil de dressage. Le diamètre théorique corrigé de la meule, c'est-à-dire le diamètre réel de cette meule, est ensuite comparé au diamètre limite prédé- terminé de la meule, de sorte que l'on peut également estimer exac- tement si la meule est parvenue ou n'est pas parvenue à la dimen- sion limite prédéterminée. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qu'i va suivre d'un exemple de réalisation et en se référant aux dessins annexés, sur lesquels.: - la figure 1 est une vue en élévation de côté, en partie en coupe, d'une machine à meuler équipée d'un dispositif de détection de l'arrivée d'une meule à sa limite d'usure suivant l'invention; - la figure 2 est une vue en coupe partielle et à plus grande échelle d'un dispositif de dressage dont la machine à meuler est équipée; - la figure 3 est une vue en coupe prise suivant la ligne III-III de la figure 2; - la figure 4 est une vue en coupe prise suivant la ligne IV-IV de la figure 3; - la figure 5 est un schéma bloc montrant un circuit de commande pour.le porte-meule et la tête support de la meule de dressage, ainsi qu'un circuit de détection destiné à détecter l'arrivée de la meule à une dimension limite prédéterminée; - les figures 6a à 6j sont des vues schématiques qui illustrent les relations de position entre la meule et une molette de dressage au cours d'un cycle de dressage; - la figure 7 est une autre vue explicative qui.indique la position finale de l'avance de la molette de dressage lorsque la meule est parvenue à sa dimension limite prédéterminée; et - la figure 8 est un autre schéma bloc qui montre une autre forme de réalisation du circuit de détection représenté sur la figure 5. On se reportera amintenant aux dessins sur lesquels les éléments identiques ou correspondants sont désignés par les mêmes références sur toutes.les vues et on se reportera en parti- culier à la figure 1 sur laquelle on peut voir le banc 10 d'une machine à meuler sur lequel une table ll est montée à coulissement. 24848'9O 4. Un dispositif porte-pièce 12 est monté sur la table 11 pour suppor- ter en rotation une pièce W qu'il s'agit de meuler. Un porte-meule13 est également monté sur le banc 10 de manière à pouvoir se rappro- cher et s'éloigner de la pièce W. Le mouvement d'avance du porte- meule 13 est commandé par un servomoteur 14 fixé au banc 10 par un mécanisme à vis bien connu. Une meule 16 est montée sur le porte- meule 13 de manière à pouvoir tourner autour d'un axe perpendicu- laire au mouvement du porte-meule. La meule 16 est du type dans lequel un abrasif-granuleux fait d'une matière dure telle que le nitrure de bore cubique est moulé et fixé sur la surface périphé- rique extérieure d'un élément de base annulaire 15 réalisé en alu- minium. Cette meule 16 est entraînée en rotation dans le sens de.la flèche par un moteur d'entraînement de la meule, non représenté, qui est monté sur le porte-meule 13. Un carter de meule 17 est fixé sur la face latérale du porte-meule 13 pour couvrir la meule 16. Une buse 18 de fluide de refroidissement est fixée à la partie avant du carter 17 pour débiter un fluide de refroidissement sur la pièce W pendant le meulage. Comme on peut le voir en se reportant aux figures 2 et 3, une embase porteuse 20 est montée sur le porte-meule 13 en arrière de la meule 16. Deux barres de guidage parallèles 21 et 22 sont montées pour coulisser dans l'embase 20 dans une direction horizontale parallèlement à la surface travaillante de la meule 16. Des branches terminales 23a et 23b appartenant à un chariot de trans- lation 23 sont fixées rigidement aux extrémités opposées des barres de guidage 21 et 22 qui font saillie sur l'embase 20. Dans cette embase 20 est formé un cylindre de translation 24 dans lequel un piston, non représenté, est logé de façon à pouvoir coulisser dans une direction parallèle aux axes des barres de guidage 21 et 22. Une tige de piston 25 solidaire du piston est fixée à la branche 23a du chariot de translation 23, de sorte que ce chariot peut être déplacé en translation d'une course prédéterminée par la mise en action du cylindre de translation 24. Un poussoir d'avance 26 est monté dans le chariot de translation 23 de façon à pouvoir coulisser dans une direction inclinée vers le bas, vers le centre de la meule 16. Le poussoir 26 porte, fixée à l'une de ses extrémités, une plaque 27 à laquelle est reliée une barre de guidage, non représentée, qui coulisse dans le chariot de translation 23 pour se déplacer dans une direction paral- lèle à l'axe du poussoir 26, cette barre ayant pour fonction d'inter- dire la rotation du poussoir 26. Une tête de dressage 28 est fixée à la plaque 27 et supporte un arbre porteur 29 qui tourne sur un axe parallèle à la surface travaillante de la meule 16. Une molette de dressage 30 est fixée à une extrémité de l'arbre porteur 29 et s'engage dans le carter de meule 17 à travers une ouverture formée à la partie arrière du carter 17. La molette de dressage 30 comprend un abrasif composé de grains de diamant qui est fixé sur la péri- phérie extérieure d'un élément de base annulaire métallique et elle est construite de façon à posséder une largeur inférieure à celle de la meule 16, ceci afin de réduire la résistance qui se manifeste pendant l'opération de dressage. L'arbre porteur 29 porte une poulie 31 fixée à son autre extrémité et qui est reliée par des courroies 35 à une poulie 34, elle-même fixée sur l'arbre de sortie d'un moteur d'entraînement 33. Ce moteur 33 est monté sur une embase coulissante 32 qui est elle-même montée pour. coulisser et être réglée en position sur le chariot de translation 23, de manière à pouvoir se déplacer dans une direction parallèle à l'axe du poussoir d'avance 26. L'embase coulissante 32 est également reliée à la plaque 27 pour le réglage de sa position. La molette de dressage 30 est entraînée en rotation par le moteur 33 dans le même sens que la meule 16 pour effectuer sur cette meule une opé- ration de dressage en remontant. Un appareil d'avance 37 est prévu pour commander l'avance de la tête de dressage 28 fixée au poussoir d'avance 26 en direction de la meule 16. Cet appareil d'avance 37 comprend une boîte d'avance 38 qui est fixée à l'extrémité arrière du chariot de translation 23 et supporte un arbre d'avance 39 de façon que cet arbre puisse tourner autour d'un axe coaxialement à celui du poussoir d'avance 26. L'arbre.d'avance 39 présente à son extrémité avant une partie filetée 39A qui est en prise par son filetage avec un écrou 40 fixé dans le poussoir d'avance 26. L'extrémité arrière de l'arbre d'avance 39 est reliée à un servomoteur 41 par l'inter- médiaire d'engrenages de réduction appropriés qui sont logés dans la boite d'avance 38. Un carter 43, de section rectangulaire, est fixé à l'extrémité avant du chariot de translation 23 pour recouvrir la molette de dressage 30. Un cadre de guidage 44 est fixé dans l'ouverture arrière du carter 17 de la meule et reçoit à coulisse- ment une plaque de fermeture coulissante 45 de manière que cette plaque puisse se déplacer dans la direction de la translation du chariot 23. La plaque 45 est percée d'une ouverture rectangulaire par laquelle elle reçoit le carter 43. La référence 46 désigne une buse de fluide de refroidissement destinée à débiter un fluide de refroidissement entre la molette de dressage 30 et la meule 16. Ainsi qu'on peut le voir sur la figure 4, une ferrure support 47 est fixée à l'extrémité avant de l'embase coulissante 32. Une tige d'avance 48 est logée dans cette ferrure 47 de façon à pouvoir coulisser dans une direction parallèle à la direction de coulissement du poussoir d'avance 26, mais elle est bloquée en rotation relativement à la ferrure 47. Une tige filetée d'avance 49 qui est en prise par son filetage avec la tige d'avance 48 touril- lonne dans la ferrure support 47 et est reliée à un dispositif d'avance hydraulique 50 qui contient un mécanisme à cliquet, de façon à être entralné en rotation par pas prédéterminés. Un bloc 51 en forme de L est relié par sa première extrémité à l'extrémité avant de la tige d'avance 48. La deuxième extrémité du bloc 51 est engagée dans le carter 43 à travers l'ouverture formée dans ce carter. Une barre détectrice de contact 52 est fixée par des liaisons démon- tables à la deuxième extrémité du bloc 51, parallèlement à la tige d'avarice 48. L'extrémité avant de la barre détectrice 52 tait face à la surface périphérique extérieure de la meule 16. Uvi dutecteur de vibrations 53 est monté sur le bloc 5-1, à l'exté- rieur du carter 43, pour détecter les vibrations résultant du cortact entre la barre détectrice 52 et la meule 16. La barre 52 est espacée d-la molette de dressage 30, dans la direction axiale de la meule i6, d'une distance prédéterminée qui est plus grande que la largeur de la meule 16. On se reportera maintenant à la figure 5 qui repré- sente uin circuit de commande destiné à commander les opérations de dressage de la meule 16. Ce circuit comprend un appareil de commande numérique 60, des circuits d'attaque 61 et 62 qui attaquent respec- tivement les servomoteurs 14 et 41 et un circuit de commande hydrau- lique 63 destiné à commander l'envoi d'un fluide sous pression au cylindre de translation 24. Lorsqu'il reçoit un signal d'instruc- tion de meulage GCS, l'appareil de commande numérique 60,transmet des impulsions au circuit d'attaque 61 pour commander le mouvement d'avance du porte-meule 13. Par ailleurs, lorsqu'il reçoit un signal d'instruction de dressage TCS, cet appareil de commande numérique 60 transmet des impulsions d'avance négative 9 au circuit d'attaque 62 pour faire avancerla molette 30 vers la meule 16 sur une course d'avance de dressage prédéterminée à partir de la position o la barre détectrice 52 entre en contat avec la meule 16. Après avoir transmis ces impulsions d'avance négative au circuit d'attaque 62, l'appareil de commande numérique 60 applique un signal d'instruction de translation au circuit de commande hydraulique 63 pour déplacer la molette de dressage 30 sur la largeur de la meule 16. Le circuit de commande hydraulique 63 répond,à des signaux d'instruction émis par l'appareil de commande numérique 60 et par un circuit de com- mande manuelle (non représenté) en positionnant le piston 25 sur quatre positions dans lesquelles la barre détectrice 52 et la molette de dressage 30 prennent respectivement les positions repré- sentées par les figures 6a, 6e) 6e et 6g. Sur la figure 5, on voit également qu'il est prévu un circuit de discrimination 65 qui détecte le contact entre la barre détectrice 52 et la meule 16 en répondant à une variation du niveau d'un signal émis par le détecteur de vibrations 53 fixé à la barre détectrice 52. Le circuit de discrimination 65 émet un signal de détection de contact TDS pendant la période de contact entre la barre détectrice 52 et la meule 16. A l'appareil de com- mande numérique 60 est également connecté un circuit 67 de détec- tion de la limite d'usure destiné à détecter l'arrivée de la meule 16 à une limite d'usure prédéterminée. Ce circuit 67 détecte un incré- ment d'usure à r à chaque dressage de la molette 30 à l'aide d'un circuit qui est composé d'un compteur 70, d'une porte Gi et d'un circuit bascule FF. Un circuit de sommation 73 ajoute l'incrdment d'usure A r produit à chaque dressage et détecté de cette façon, de sorte qu'on peut ainsi détecter l'usure totale úA r de la molette de dressage 30. Le circuit, qui est composé d'un compteur d'incréments d'avance 80, de circuits arithmétiques 81 et 82 et d'un comparateur 83, est destiné à détecter l'arrivée de la meule 16 à sa limite d'usure, en se basant sur la position occupée par la molette de dressage 30 lorsqu'elle se trouve à sa fin de course d'avance. Ce circuit compense l'usure de la meule-l6 enintroduisant l'usure totale 3 r de la molette de dressage 30, de sorte qu'on peut réaliser une détection exacte de l'arrivée de la meule 16 à sa limite d'usure. Si, ainsi qu'on l'a indiqué sur la figure 7, la dis- tance séparant les axes de la molette de dressage 30 et de la meule 16,lorsque la molette 30 se trouve dans sa position d'ori- gine PO, est Lo et si le rayon minimal de limite d'usure de la meule 16 et le rayon réel de la molette de dressage 30 sont res- pectivement Rmin et Rt, l'expression suivante (1) peut être utilisée pour calculer la course d'avance théorique lr dont on doit faire avancer la molette de dressage 30 à partir de sa position initiale PO lorsque le rayon de la meule 16 est tombé au rayon minimal Rmin. De cette façon,.on peut détecter l'arrivée de la meule 16 à sa limite d'usure lorsque la course d'avance réelle 1 de la molette de dres- sage 30, mesurée à partir de sa position d'origine PO, coïncide avec la course d'avance théorique _r. lr = Lo - Rmin - Rt................. (1) Dans cette forme particulière de réalisation de l'inven- tion, le rayon réel Rt de la molette de dressage 30 est obtenu en soustrayant l'usure totale ZA r du rayon initial Rto de la molette de dressage 30, et la course d'avance théorique lr est calculée en qualité de course d'avance de référence en partant du rayon réel Rt de la molette 30. Les circuits arithmétiques 82 et 81 sont respecti- vement prévus pour calculer le rayon réel Rt et la course d'avance théorique lr et le compteur de course d'avance 80 sert à détecter la course d'avance réelle 1 de la molette de dressage 30 à partir de sa position d'origine PO. Des commutateurs numériques DS1 à DS3 sont en outre prévus pour introduire respectivement les données Lto, Lo et Rmin précitées. On décrira ci-après le fonctionnement du dispositif dont la construction est décrite ci-dessus. Après avoir effectué un changement de meule, on rétracte la molette 30 à sa position d'origine PO et, ensuite, on remet à 0 le compteur de course d'avance 80. On met le dispositif d'avance hydraulique 50 en action pour faire avancer la barre dé- tectrice 52 vers l'axe de la meule 16 au-delà de la surface tra- vaillante de la molette de dressage 30. L'opération consécutive est effectuée à. l'aide du circuit de commande hydraulique 63 qui commande le cylindre de translation 24 de manière à amener la molette 30 dans le plan radial de la meule 16. On actionne le géné- rateur d'impulsions 66 à commande manuelle pour faire avancer le poussoir 26 jusqu'à ce que la molette 30 entre en contact avec la meule 16 (figure 6a). Ensuite, il se produit un mouvement d'avance en translation du chariot de translation 23 vers la droite, qui a pour effet de meuler la pointe de la barre détectrice de contact 52, de sorte que la surface travaillante de la molette 30 et.la pointe de la barre détectrice 52 sont alignées sur une surface qui contient la surface travaillante de la meule 16 (figure 6b). Ensuite, le poussoir 26 se rétracte, de sorte que la barre détectrice de contact 52 se trouve espacée de la surface tra- vaillante de la meule 16 d'une distance prédéterminée S., comme on l'a représenté sur la figure 6c. L'opération de réglage initial de la position relative de la molette de dressage par rapport à la meule 16 est ainsi terminée, après quoi l'application d'un signal d'instruction de dressage à- l'appareil de commande numérique 60 se produit au moment voulu. Lorsqu'il reçoit un signal d'instruction de dressage TCS, l'appareil de commande numérique 60 transmet des impulsions d'avance négative 9 au circuit d'attaque 62, jusqu'à ce que le circuit de discrimination 65 émette le signal de détection de contact TDS en réponse à l'arrivée de la barre détectrice 52 en contact avec la meule 16. L'appareil de commande 60 applique ensuite un signal de commande au circuit de commande hydraulique 63 pour provoquer un déplacement du chariot de translation 23 vers la gauche jusqu'à ce que le déplacement de la barre détectrice 52 et de la molette de dressage 30 place la meule 16 entre ces deux organes (figure 6e). L'appareil de commande 60 transmet en outre 10. au circuit d'attaque 62 des impulsions d'avance négative 0 en un nombre qui correspond à la course d'avance C présélectionnée, ce qui a pour effet de faire avancer la molette de dressage 30 vers- la meule 16 d'une distance égale à la course d'avance C, ce qui est repnLsenté sur la figure 6f. Un signal de commande émis par l'appa- reil de commande numérique 60 est ensuite appliqué au circuit de commande hydraulique 63 et ceci détermine un déplacement du chariot de translation 63 vers la gauche, qui a pour effet de dresser la meule 16 au moyen de la molette 30, comme on l'a indiqué sur la figure 6%. Pendant cette opération de dressage, la molette de dressage 30 subit une usure progressive. La meule 16 est donc dressée dans la partie terminale droite de sa surface travaillante, à une pro- fondeur égale à la course d'avance C, mais, dans la partie terminale gauche de sa surface travaillante, elle est dressée à une profondeur égale à la course d'avance C diminuée de l'incrément d'usure de la molette 30. Dans cette forme de réalisation particulière, l'incrément d'usure à r produit à chaque dressage de la molette 30 est détecté par calcul de la différence entre la diminution de rayon dans la partie terminale gauche de la meule 16 et la course d'avance pré- sélectionnée C. A la suite de cette détection, l'appareil de commande numérique 60 effectue un cycle de vérification dans lequel il trans- met des impulsions d'avance positives au circuit d'attaque 62 pour rétracter le poussoir 26 d'une distance égale à la course d'avance de dressage C, ce qui a pour effet de placer la pointe de la barre détectrice 52 dans la position que la surface travaillante de la meule 16 occupait avant l'opération de dressage précédente. L'appa- reil de commande numérique 60 transmet alors un signal de commande au circuit de commande hydraulique 63, ce qui a pour effet de placer le chariot de translation 23 dans la position o la barre détectrice 52 fait face à la partie terminale gauche de la surface travaillante de la meule 16 (figure 6h). Après exécution de cette opération de posi- tionnement, des impulsions d'avance négative dont le nombre corres- pond à la course d'avance de dressage présélectionnée C sont à nouveau transmises au circuit d'attaque 62 de manière à faire à nouveau avancer la barre détectrice 52 d'une distance égale à la course d'avance de 11dressage C. Ceci met la barre détectrice 52 en contact avec la surface travaillante de la meule 16 à mi-course, et le signal de détection de contact TDS est alors émis par le circuit de discri- mination 65. La barre détectrice 52 poursuit son mouvement d'avance en même temps que sa pointe est meulée par la meule 16 et, à la fin de ce mouvement d'avance, sa pointe reste en contact avec la surface travaillante de la meule 16. Lorsque le signal de détection de contact TDS est émis par le circuit de discrimination 65, ainsi qu'on l'a indiqué plus haut, à la suite du contact entre la barre détectrice 52 et la surface travaillante de la meule 16, le circuit-bascule FF est mis à l'état 1 et, à partir de ce moment, les impulsions d'avance négative 9 envoyées au circuit d'attaque 62 sont également envoyées au compteur 70 pour être comptées par ce dernier. L'appareil de commande numérique 60 émet un signal de fin du cycle de vérifica- tion MCF à la fin du nouveau mouvement d'avance effectué par le poussoir 26 sur la course d'avance de dressage C. Ce signal LCF est appliqué au circuit-bascule FF qui est alors remis à l'état 0 pour fermer la porte Gl. L'application des impulsions d'avance négative 0 au compteur 70 est donc alors interdite et la donnée qui représente un incrément d'usure a r de la molette de dressage 30 dans l'opération de dressage précédente est émise par le compteur 70. Ensuite, le générateur d'impulsions 75 émet une série de signaux d'horloge de commande CLl à CL4 en réponse à la réception du signal MCF de fin du cycle de vérification provenant de l'appa- reil de commande numérique 60. Les opérations d'arithmétiques, de calcul de l'usure totale X.Ar de la molette de dressage 30 et 'd'esti- mation d'arrivée de la meule 16 à sa limite d'usure ou d'absence d'arrivée sont effectuées sous la commande de ces signaux d'horloge de commande CLI à CL4 de la façon suivante. Tout d'abord, la production du signal d'horloge de commande de CLI ordonne au circuit de sommation 73 de calculer l'usure totale 2 Ar en acceptant l'incrément d'usure a r émis par le compteur 70. En réponse au signal d'horloge de commande suivant CL2, le circuit arithmétique 82 est mis en action pour fournir le rayon réel Rt de la molette de dressage 30 en soustrayant l'usure 2 484890 totale S'A r du rayon initial Rto de la molette de dressage 30. Le signal d'horloge de commande CR3, produit ensuite, autorise le cir- cuit arithmétique 81 à fonctionner et ce circuit reçoit alors le rayon réel calculé Rt, la distance Lo séparant les axes de la molette de dressage et de la meule et le rayon d'usure minimal Rmin de la meule 16 de façon à calculer la course d'avance théorique lr par application de l'expression (1) indiquée plus haut. En outre, au moment de la production du signal d'horloge de commande CL4, le comparateur 83 compare la course d'avance réelle 1 détectée par le compteur de course d'avance 80 à la course d'avance théorique lr. Lorsque le résultat de cette comparaison indique que la course d'avance réelle 1 détectée par le compteur de course d'avance 80 est égale ou supérieure à la course d'avance théorique lr, un signal de changement de meule ou de détection de limite d'usure LDS est émis par le comparateur 83. Ce signal de détec- tion LDS est utilisé pour allumer une lampe indicatrice (non repré- sentée), ce qui informe l'opérateur que la meule 16 est parvenue à sa limite d'usure. On se reportera maintenant à la figure 8 qui montre une autre forme de réalisation d'un circuit 67 de détection d'arrivée à la limite d'usure. Cette forme de réalisation comprend un registre 90 destiné à mémoriser un rayon théorique de meule Rg, un commutateur numérique DS6 permettant d'introduire un rayon de meule initial Rgo et un circuit arithmétique 91 destiné à calculer le rayon théorique Rg de la meule après chaque dressageen soustrayant la course d'avance de dressage présélectionnée C,. qui est introduite dans le commutateur numérique DS5, du rayon théorique de la meule Rg (rayon théorique calculé précédemment) qui est réintroduit en mémoire dans le registre après chaque dressage. Cette forme de réalisation comprend également un-circuit arithmétique 92 destiné à calculer le rayon réel Rgr de la meule en ajoutant l'usure totale 9ûr de la molette de dressage au rayon théorique Rg de la meule, et un comparateur 93 destiné à émettre le signal de changement de meule ou de détection de la limite d'usure LDS lorsque le rayon réel-Rgr de la meule est égal ou supé- rieur au rayon minimal Rmin introduit au moyen d'un commutateur numé- rique DS7. Après l'exécution du changement de meule, on introduit le rayon initial Rgo de la nouvelle meule 16 dans le commutateur numérique DS6, après quoi un signal de chargement de données "LOAD" est appliqué au registre 90 à travers une porte OU OG3. Ceci a pour effet d'introduit le rayon initial Rgo de la nouvelle meule 16 dans le registre 90. Ensuite,. lorsqu'il s'effectue une opération de dressage, le rayon théorique Rg de la meule mis en mémoire dans le registre 90 est diminué de la course présélectionnée d'avance de dres- sage C à chaque dressage effectué par la molette 30, sous l'action du circuit arithmétique 91. Lorsque le rayon réel Rgr de la meule, c'est-àdire la somme du rayon théorique Rg et de l'usure totale - Or de la molette est égal ou supérieur au rayon minimal Rmin de la meule, le signal de détection de limite d'usure LDS est émis par le comparateur 93. Bien entendu, diverses modifications pourront être apportées par l'homme de l'art au dispositif qui vient d'être décrit uniquement à titre d'exemple non limitatif sans pour cela sortir du cadre de l'invention. R E V E N D I C A T I 0 N S l. Machine à meuler comprenant un dispositif de dres- sage du type dans lequel une meule (16) est dressée en imprimant un mouvement d'avance à un outil de dressage (30), sur.une course d'avance de dressage prédéterminée en direction de la meule, à chaque opération de dressage, cette machine étant caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens de détection de l'usure de l'outil de dressage destinés à détecter l'usure totale (tàr) de l'outil de dressage après chaque opération de dressage; et des moyens arithmétiques et de déci- sion reliés aux moyens de détection de l'usure de l'outil de dres- sage pour estimer, en tenant compte de l'usure totale de l'outil de dressage, si la meule est parvenue ou n'est pas parvenue à une dimen- sion limite prédéterminée (Rmin). 2. Machine à meuler suivant la revendication 1, carac- térisde en ce que lesdits moyens arithmétiques et d'estimation com- prennent: des moyens de détection de la position de l'outil de dres- sage (30) servant à détecter la course d'avance réelle(l)dont l'outil de dressage est avancé en direction de la meule (16) en partant d'une position d'origine (PO); et des moyens de décision reliés aux moyens de détection de l'usure de l'outil de dressage et aux moyens de détection de la position de l'outil de dressage et qui répondent à ladite usure totale (_L&r) et à ladite course d'avance réelle (1) pour estimer si la meule est parvenue ou n'est pas parvenue a sa dimension limite prédéterminée (Rmin). 3. Machine à meuler suivant la revendication 2, carac- térisée en ce que les moyens de décision comprennent: des moyens aritortétiques qui répondent à l'usure totale (tA r) émise par les moyens de détection de l'usure de l'outil de dressage en calculant, compte tenu de cette usure totale, la course d'avance théorique (lr) dont l'outil de dressage (30) doit avoir été avancé à partir de sa position d'origine (PO) lorsque la meule (16) est parvenue à sa dimension limite prédéterminée (Rmin); et des moyens de comparaison connectés aux moyens de détection de la position de l'outil de dres- sage et aux moyens arithmétiques et servant à émettre un signal de détection de l'arrivée à la limite constituant une instruction de changement de meule lorsque la course d'avance réelle (1) est égale à la course d'avance théorique (lr). 4. Machine à meuler suivant la revendication 3, carac- térisée en ce que les moyens de détection de l'usure de l'outil de dressage comprennent: des moyens de détection de l'usure unitaire servant à détecter après chaque dressage un -incrément d'usure (à r) par opération de dressage de l'outil de dressage; et des moyens de sommation connectés aux moyens de détection de l'usure unitaire et servant à calculer l'usure totale en accumulant ledit incrément d'usure par opération de dressage qui lui est fourni après chaque dressage. 5. Machine à meuler suivant la revendication 4, carac- térisée en ce que lesdits moyens arithmétiques comprennent également des premiers moyens de calcul connectés auxdits moyens de sommation et servant à calculer la dimension réelle (Rt) de l'outil de dres- sage à partir de ladite usure totale (rAtr) et d'une dimension ini- tiale (Rto) de l'outil de dressage (30) qui y a été préalablement introduite; et des deuxièmes moyens de calcul intercalés entre les premiers moyens de calcul et les moyens de comparaison et servant à calculer la course théorique d'avance de l'outil de dressage en par- tant de la dimension réelle (Rt) de cet outil de dressage, de ladite dimension limite prédéterminée (Rmin) de la meule (16) et d'une dis- tance initiale (Lo) qui sépare la-meule de l'outil de dressage dans ladite position d'origine (PO), de façon à introduire ladite course d'avance théorique dans les moyens de comparaison, la dimension limite prédéterminée (Rmin) et ladite distance initiale (Lo) étant introduites préalablement dans les deuxièmes moyens de calcul, 6. Machine à meuler suivant l'une des revendications 4 et 5, caractérisée en ce que les moyens de détection de l'usure unitaire comprennent: des moyens détecteurs de contact disposés à côté de l'outil de dressage (30) de manière à se déplacer conjointe- ment avec cet outil, dans le sens qui les rapproche ou qui les éloigne de la meule (16) et adaptés pour émettre un signal de contact lors- qu'ils sont mis en contact avec la meule; et des moyens de calcul de l'incrément d'usure unitaire (A r) connectés auxdits moyens détecteurs de contact et servant à calculer ledit incrément d'usure par opération de dressage (t r) en partant de la différence entre ladite course d'avance de dressage prédéterminée et d'une course d'avance de-véri- fication, la course d'avance de vérification étant la course dont, 16dans une opération de vérification effectuée après une opération de dressage, les moyens détecteurs de contact avancent à partir d'un point de départ de l'avance jusqu'au moment o les moyens détecteurs de contact émettent ledit signal de contact, le point de départ de l'avance étant le point o une pointe des moyens détecteurs de contact, la surface travaillante de l'outil de dressage (30) et la surface travaillante de la meule (16) sont alignées entre elles avant une opération de dressage et à partir duquel l'outil de dressage avance de ladite course d'avance de dressage prédéterminée en direc- tion de la meule dans chaque opération de dressage. 7. Machine à meuler suivant la revendication 6, caracté- risée en ce que les moyens détecteurs de contact comprennent:-une barre de contact (52) qui peut se déplacer conjointement avec l'outil de dressage (30), dans le sens qui le rapproche ou qui l'éloigne de la meule (16); et un détecteur de vibrations (53) fixé à ladite barre (52) et servant à engendrer le signal de contact lorsque la barre (52) est mise en contact avec la meule. 8. Machine à meuler suivant la revendication 2, carac- térisee en ce que les moyens arithmétiques et de décision comprennent des premiers moyens arithmétiques servant à calculer une dimension théorique de la meule (16), au moment de chaque opération de dres- sage, en soustrayant une course d'avance de dressage prédéterminée pour chaque dressage de la dimension théorique de meule calculée précédemment; des deuxièmes moyens arithmétiques connectés aux moyens de détection de l'usure de l'outil de dressage et aux premiers moyens arithmétiques et servant à calculer la dimension réelle de la meule après chaque opération de dressage en ajoutant l'usure totale (ô âr) de l'outil de dressage (30) à la dimension théorique de la meule; et des moyens de décision connectés aux deuxièmes moyens arithmétiques et qui engendrent un signal de changement de meule lorsque la dimen- sion réelle de la meule est égale à ladite dimension limite prédéter- minée. 9. Machine à meuler suivant la revendication 8, carac- térisée en ce que les premiers moyens arithmétiques comprennent: un registre qui mémorise la dimension théorique de la meule; un com- mutateur numérique qui introduit ladite course d'avance de dressage prédéterminée dudit outil de dressage (30) pour chaque opération de dressage; et des moyens de soustraction connectés audit registre et audit commutateur numérique et servant à calculer ladite dimension théorique de la meule à chaque opération de dressage en soustrayant la course d'avance de dressage prédéterminée d'une dimension théorique de meule calculée précédemment, ce registre étant adapté pour rece- voir à nouveau la dimension théorique de la meule lorsque cette dimension a été calculée par lesdits moyens de soustraction. 10. Machine à meuler suivant l'une des revendications 8 et 9, caractérisée en ce que les moyens de détection de l'usure de l'outil de dressage comprennent: des moyens de détection de l'usure unitaire servant à détecter après chaque opération de dres- sage un incrément d'usure de l'outil de dressage par opération de dressage; et des moyens de sommation connectés auxdits moyens de détection de l'usure unitaire et servant à calculer ladite usure totale (S Nr) en ajoutant après chaque opération de dressage ledit incrément d'usure par opération de dressage qui lui est fourni après chaque opération de dressage. 11. Machine à meuler suivant la revendication 10, ca- ractérisée en ce que lesdits moyens de détection de l'usure unitaire comprennent: des moyens détecteurs de contact juxtaposés à l'outil de dressage (30) de manière à se déplacer conjointement avec cet outil dans le sens qui se rapproche ou qui s'éloigne de la meule (16) et adaptés pour émettre un signal de détecteur de contact lorsqu'ils sont mis en contact avec la meule; et des moyens de calcul de l'incré- ment d'usure unitaire servant à calculer ledit incrément d'usure par opération de dressage à partir de la différence entre la course d'avance de dressage prédéterminée et une course d'avance de vérifi- cation, ladite course d'avance de vérification étant la course dont, dans une opération de vérification effectuée-après une opération de dressage, les moyens détecteurs de contact sont avancés en partant d'un point de départ d'avance jusqu'au moment o les moyens détec- teurs de contact émettent un signal de contact, ce point de départ de l'avance étant le point o une pointe des moyens détecteurs de contact, la surface travaillante de l'outil de dressage (30) et la surface travaillante de la meule (16) sont alignées entre elles avant -18 - une opération de dressage et à partir duquel l'outil de dressage avance de ladite course d'avance prédéterminée en direction de la meule dans chaque opération de dressage. 12. Machine à meuler suivant la revendication 11, caractérisée en ce que. les moyens détecteurs de contact comprennent une barre de contact (52) qui peut se déplacer conjointement avec l'outil de dressage (30) dans le sens qui la rapproche ou qui l'éloigne de la meule (16); et un détecteur de vibrations (53) fixé à ladite barre (52) et servant à engendrer le signal de contact lorsque la barre (52) est mise en contact avec la meule. 13. Machine à meuler caractérisée en ce qu'elle comprend un banc (10); un porte-pièce (12) monté sur le banc pour porter en rotation une pièce (W) qu'il s'agit de meuler; un porte-meule (13) monté à coulissement sur le banc et servant à porter en rotation une meule (16) faite de nitrure de bore cubique; un chariot de transla- tion (23) qui peut coulisser dans une direction parallèle à l'axe de la meule; des moyens d'avance de translation (24) servant à déplacer le chariot de translation; une tête de dressage (28) montée à coulis- sement sur le chariot de translation (23) pour pouvoir se rapprocher ou s'éloigner de la surface travaillante de la meule (16), une molette de dressage (30) qui tourillonne dans la tête de dressage; un élément détecteur (52) monté sur la tête de dressage espacée de la molette dans une direction axiale de cette molette d'une distance prédéter- minée qui est supérieure à la largeur de la meule (16) et qui peut se rapprocher de la meule; des moyens (53) de détection du contact entre l'élément détecteur (52) et la meule; des moyens d'avance (41) servant à faire avancer la tête de dressage (28) vers la meule jusqu'à ce que lesdits moyens (53) de détection du contact détectent le contact entre cet élément de détection et la meule; lesdits moyens d'avance de translation (24) pouvant être mis en action pour déplacer le chariot de translation (23) dans un sens en réponse à la détection du contact entre l'élément détecteur et la meule par les moyens de détection du contact, de façon à placer la meule entre l'élément détecteur (52) et la molette de dressage (30); lesdits moyens d'avance (41) pouvant être mis en action pour faire avancer la tête de dressage (28) vers la meule (16) et au-delà de la limite de la meule d'une distance prédéterminée, pour dresser la meule lorsque cette meule a été placée entre l'élément détecteur et la molette de dressage; les moyens (24) d'avance de la translation pouvant être mis en action pour déplacer le chariot de translation dans ledit premier sens pour effectuer une opération de dressage sur la meule au moyen de la molette de dressage après que la tête de dressage (28) a été avancée vers le meule (16) et au-delà de la limite de cette meule de ladite première distance prédéterminée; lesdits moyens d'avance (41) pouvant être mis en action pour éloigner la tète de dressage de la meu*le de ladite première distance prédéterminée après que cette meule a été dressée par la molette de dressage; lesdits moyens d'avance de translation pouvant être mis en action pour dépla- cer le chariot de translation (23) dans l'autre sens de manière à aligner ledit élément détecteur (52) sur une extrémité axiale de la meule après que la tète de dressage a été éloignée de la meule de ladite première distance prédéterminée; les moyens d'avance (41) pouvant être mis en action pour faire avancer la tète de dressage (28) vers la meule après que l'élément détecteur (52) a été aligné avec la première extrémité de la meule, les moyens de détection du contact étant actionnés pour détecter le contact entre l'élément détecteur (52) et la moule (16) pendant le mouvement d'avance de la tête de dres- sage (28) vers la meule; et l'élément détecteur étant meulé par la meule sur une longueur qui correspond à un incrément d'usure de l'outil de dressage par opération de dressage après la détection du contact entre l'élément détecteur et la meule par les moyens de détection du contact; des moyens de détection de l'usure de I'outil de dressage servant à détecter l'usure totale de l'outil de dres- sage en se basant sur l'incrément d'usure par opération de dressage obtenu après chaque dressage; et des moyens arithmétiques et de décision connectés aux moyens de détection de l'usure de l'outil de dressage et servant à estimer, en tenant compte de l'usure totale de l'outil de dressage, si la meule (16) est parvenue ou n'est pas parvenue à une dimension limite prédéterminée.