La présente invention concerne une machine de désintégration de matières fibreuses, notamment de broyage de foin, et un procédé de chargement automatique d'une telle machine. Elle concerne en particulier les broyeurs à cuve rotative des matières agricoles et plus précisément, les broyeurs de foin destiné au bétail et de matières analogues. Le foin, lorsqu'il a été coupé et séché en andains dans les champs, est habituellement mis en balles rondes, lourdes et relativement grosses pesant chacune 400 à 900 kg actuellement. Ces balles sont empilées dans le champ afin d'être utilisées ultérieurement. Pafois, le foin est mis sous forme de balles plus petites ou est simplement empilé en tas. Le fermier, pour éviter les déchets, broie le foin dans le champ, en petits morceaux à l'aide d'un broyeur convenable de manière qu'il puisse alimenter son bétail, et il transporte ensuite le foin broyé dans une trémie convenable afin qu'il soit utilisé ultérieurement pour l'alimentation. Ainsi, le broyage est habituellement exécuté par un broyeur rotatif qui fonctionne à partir de l'énergie provenant d'un tracteur. Ces broyeurs classiques connus jusqu'à présent ont un fond plat horizontal et un broyeur à rotor placé dans un orifice formé dans le fond. De tels broyeurs n'ont pas été efficaces jusqu'd présent étant donné leurs défauts de construction et de fonctionnement si bien qu'une masse de foin forme un pont dans le broyeur à cuve, pendant le broyage réalisé à la hauteur du fond, et provoque une interruption du fonctionnement par blocage. Cette masse qui forme un pont s'entasse contre le broyeur et empêche le fonctionnement efficace de celui-ci qui a un fond plat.Pour résoudre ce problème posé par la formation d'un pont ou d'un bouchon, on a cherché à remédier à ces inconvénients, par exemple par réduction de la dimension du broyeur au niveau du fond à une partie seulement du rayon de la cuve tournante lorsque la machine fonctionne, si bien qu'une partie seulement de la matière est au contact du broyeur, et une partie peut donc rester non broyée au centre de la cuve.En outre, jusqu'd présent, on a fixé des ailettes grosses et lourdes sous le fond afin que le --?-in repoussé par elles, à l'intérieur de la cuve et sur le fond1 ait tendance à être dirigé vers le broyeur à rotor dispose dans le fond, et ces ailettes lourdes sont de fabrication cofi- teuse, la construction et le fonctionnement de la machine a- venant difficiles d'une t.yon superflue et nécessitant une plus grande quantité d'énergie que nécessaire en provenance du tracteur si bien que la puissance du broyeur et le rendement sont réduits.Ainsi, il est souhaitable de disposer dl12n broyeur plus léger, plus efficace et moins coûteux, sous forme d'un broyeur à cuve, pouvant broyer des balles lourdes et gros- ses. En outre, il existe des procédés compliqués otin- troduction du foin ou d'une autre matière fibreuse a broyer dans la cuve rotative, par exemple à l'aide de transporteurs séparés ou à la main, si bien que de la main d'oeuorze-est perdue et qu'il est nécessaire d'utiliser des machines et transporteurs associés de chargement supplémentaires et coûteux. En outre, jusqu'à présent, lorsque le broyeur rotatif a déchiqueté la matière fibreuse à l'aide de son rotor place dans le fond,il a fallu un transporteur supplémentaire placé au-dessous, destiné à transmettre la matière -déchique- tée à un emplacement voulu. Un tel transporteur supplémentaire est nécessaire afin qu'il dépose la matière broyée en tas discontinus ou continus, lors de l'utilisation pour lsalimen- tation du bétail dans les champs par exemple. Lors de l'utilisation de ces broyeurs rotatifs connus de foin, pour le traitement de balles de foin rondes et lourdes de 400 à 900 kg, formées actuellement, la puissan- ce disponible est insuffisante lors de l'utilisation aver des tracteurs relativement anciens, fabriqués il y a 1D ans ou plus, pour que les broyeurs connus puissent déchique-ter des balles aussi lourdes et en outre à cause du mauvais rendement du broyeur utilisé, Ces tracteurs anciens qui fonctionnent encore et sont utilisables, n'ont pas une vitesse suffisante de rotation à la prise de force, car il faut une vitesse de rotation de 540 tr/min pour la commande efficace des broy-eurs essentiellement à cause des pertes d'énergie dues au fonc tionnement de machines peu efficaces. Jusqu'd présent, les broyeurs à rotor ont des lames rotatives en forme de couteau, le bord longitudinal de chaque lame venant au contact du foin et le brisant en le tirant vers le haut, sans le découper lit téralement de façon convenable à cause d'un bord de coupe trop important.La machine selon l'invention s'adapte notamment aux tracteurs anciens précités ayant une prise de force tournant à une vitesse inférieure à 540 tr/min, car le broyeur rotatif selon l'invention est simplifié par mise en oeuvre de plus petits organes de frappe, de coupe et de ventilation ayant un bord de coupe plus long à l'extrémité, si bien que ce broyeur peut être utilisé non seulement avec des tracteurs de 75 kW, ayant une prise de force ne dépassant pas 540 tr/min, mais aussi avec les tracteurs modernes plus puissants. L'invention concerne un nouveau perfectionnement d'un broyeur déchiqueteur à rotor comprenant plusieurs lames ayant un côté large, l'extrémité de chaque lame formant un bord effilé de coupe nette des brins de foin par les bords courts d'extrémité, la quantité d'énergie nécessaire au fonctionnement de l'appareil de coupe à rotor étant réduite étant donné la petite largeur des bords de coupe des lames du rotor, chaque lame ayant un bord de coupe inférieur d'un facteur élevé à la longueur longitudinale globale des bords de coupe utilisés jusqu'à présent dans les appareils de coupe à rotor. L'invention concerne une machine à désintégrer, broyer ou déchiqueter à cuve tournant horizontalement, ayant une paroi rotative de cuve placée sur un fond fixe légèrement incliné par rapport à lthorizontale, ayant un broyeur perfectionné à marteaux monté sur un rotor, placé dans le fond incliné, sous forme de lames de déchiquetage et de ventilation ayant des extrémités de coupe. L'orifice du fond qui a le broye rotatif, correspond sensiblement au rayon de la cuve rotative. Les ailettes robustes utilisées jusqu'd présent à la face supérieure du fond plat sont éliminées. Le foin qui se trouve dans la cuve rotative est déplacé selon l'invention par la paroi rotative de la cuve et il est gonflé par déplacement vertical lors du mouvement du foin sur le fond incliné selon l'invention, comme décrit dans la suite du présent mémoire. Un déchiqueteur-ventilateur à rotor ayant des lames de coupe et de propulsion à extrémité plate, pleine et à côtés de grande dimension est utilisé sous une forme perfectionnée dans la construction du rotor selon l'invention. Chaque lame est légèrement concave à une extrémité, dans le sens de rotation de 1 'extrémité externe, et chaque extrémité externe à bord large de la lame forme un couteau effilé de fléau et un bord de coupe. Les bords d'extrémité de coupe de chacune des lames découpent la matière lors de la rotation du rotor en morceaux plus petits, et les lames ne frottent pas sur la matière non découpée en l'entraînant dans l'orifice du fond, comme dans les appareils connus jusqu'à présent.En outre, la partie concave d'extrémité de chacune des lames joue le rôle d'une lame convenable de ventilateur et propulse l'air dans le boîtier du rotor en forme de développante, comme une turbine à roue de ventilateur, si bien que la matière découpée est transmise dans un jet d'air. Il n'est plus nécessaire qu'un transporteur séparé soit utilisé pour l'extraction de la matière découpée du boîtier du rotor. Ce boîtier du rotor ' sous forme d'un boîtier de ventilateur en développante, combiné aux couteaux perfectionnés de rotor selon l'invention, permettent un fonctionnement efficace du dispositif de coupe et de ventilation à rotor. Les couteaux de coupe ayant des bords effilés, formant des fléaux individuels, jouent aussi le rôle de pales de ventilateur en plus de couteaux d'extrémité, le bord d'extrémité de chaque fléau étant un organe de coupe, l'extrémité étant concave et ils forment en outre une pale pleine de ventilateur. Ainsi, un transporteur séparé n'est pas nécessaire sous le rotor. La machine est montée sur un tracteur agricole par un attelage classique à trois points et, étant donné la construction plus légère, un tracteur ancien, à prise de force tournant à moins de 540 tr/min, peut être utilisé et peut fournir suffisamment d'énergie. Cependant, les tracteurs modernes ayant une prise de force tournant jusqu'à 1000 tr/min, peuvent aussi être utilisés à cet effet. Le chargement automatique du courage dans la cuve rotative est aussi perfectionné, sans utilisation d'un transporteur ou sans disposition de la matière à l'intérieur, par montage pivotant de la cuve rotative et du fond fixe sur un second châssis, formant un tout placé sur le châssis principal. Lorsque le broyeur doit être chargé, la cuve et son fond pivotent comme un tout, sur un axe horizontal, sous la commande d'un dispositif hydraulique commandé à partir du tracteur, si bien qu'ils pivotent comme un tout d'une position horizontale à une position verticale, et, dans la position verticale, le tracteur est utilisé de manière qu'il pousse l'ensemble de la cuve et de son fond en direction horizontale, contre un tas de foin qui doit y être placé. Le foin peut être sous forme d'une balle ou d'un tas normal.Une fourche convenable est fixée dans l'alignement de la paroi du tube et dans son prolongement, à la périphérie, de manière qu'elle facilite l'introduction du foin dans la cuve, comme représenté. Lorsque le tracteur pousse le dispositif, la cuve étant ainsi inclinée suffisamment contre le foin pour que la cuve soit remplie, l'opérateur du tracteur utilisé l'alimentation hydraulique pour refaire pivoter la cuve rotative et son fond comme un tout, contenant le foin, en position horizontale sur le châssis, afin que la machine horizontale de déchiquetage puisse fonctionner. La matière à broyer peut aussi être chargée dans la cuve du broyeur rotatif, sans pivotement de l'ensemble formé par la cuve et le fond, permettant un ramassage comme par un godet, dans le cadre de l'invention. L'utilisation de cette machine permet le chargement automatique du foin à broyer, comme décrit précédemment, si bien qu'un autre appareillage est éliminé, la machine pouvant charger le foin dans la cuve. Elle peut être utilisé pour le chargement automatique du foin gelé, dispersé, en balles allongées ou d'autres formes, ou en tas, par pivotement de l'ensemble formé par la cuve et le fond en vue de ce pivotement, puis par retour de l'ensemble à l'horizontale. Ce principe de chargement automatique selon lequel la cuve bascule et se charge n'est pas utilisé jusqu'à présent lors du broyage dans une cuve à rotor des matières agricoles fibreuses. Selon une caractéristique de l'invention, un fond est formé dans un seul plan faisant un angle aigu avec l'horizontale, ce fond étant formé dans une machine de déchiquetage de matières fibreuses à cuve rotative, sans que des ailettes de guIdage soient fixées au fond, le broyeur ayant un rotor disposé dans un orifice du fond si bien que, à chaque tour de la cuve sur le fond incliné, la matière fibreuse placée dans la cuve est en fait roulée et agitée de haut en bas par le fond incliné, à chaque tour. L'invention concerne aussi une machine de broyage ayant un fond incliné dans un seul plan fixe, à la partie inférieure d'une cuve rotative ayant une paroi, sans que le fond fixe ait des ailettes, un rotor de broyage étant placé dans un orifice radial du fond, entre les points le plus haut et le plus bas du fond incliné, la rotation de la cuve provoquant l'agitation et la transmission au rotor de broyage de la matière fibreuse qui se trouve dans la cuve. L'invention concerne en outre, dans une telle machine de broyage à cuve rotative, la formation d'un ventilateur-broyeur-rotor sous forme de plusieurs pales pleines disposées transversalement formant des fléaux rotatifs de déchiquetage et de ventilation, placées dans un boîtier de ventilation en développante, l'extrémité de chaque pale ayant une formation concave analogue à une coupelle, dans le sens de rotation du rotor, chaque bord d'extrémité de pale étant effilé comme un couteau afin que le bord d'extrémité des pales découpe la matière frappant le rotor ; le rotor de déchiquetage dont les lames agissent dans le boîtier forme aussi un ventilateur destiné à souffler la matière coupée par le rotor hors du boîtier, lors du fonctionnement des lames individuelles concaves et pleines ayant des bords coupants placés dans le boîtier en développante. L'invention concerne aussi la disposition de fléaux rotatifs de ventilation formant des couteaux aux bords des extrémités, placés dans un orifice du fond de la cuve, les lames rotatives des fléaux ddpassant de manière réglable au-dessus du plan de l'orifice adjacent sur une longueur d'environ 76 mm vers le haut, si bien que le fonctionnement des fléaux provoque la découpe de la matière qui vient à leur contact lors de la rotation de la cuve pendant le fonctionnement de la machine, avec formation de morceaux coupés dont la dimension dépend de l'avance des fléaux audessus du plan de l'ouverture. L'invention concerne aussi une machine à déchiqueter à cuve rotative dans laquelle les matières de déchets placées dans la cuve sont découpées par la machine, et le débit d'avance et de découpe de la matière par le ventilateur-déchiqueteur à rotor est réglé par la vitesse de la cuve rotative. L'invention concerne aussi la formation d'une cuve rotative de broyeur et de son fond fixe incliné dans un plan, sous forme d'un tout destiné à basculer, de sa position horizontale ascendante normale à une position verticale décalée de 900, l'ensemble, lorsqu'il est dans cette position verticale, étant destiné à être repoussé contre une certaine quantité de matière fibreuse, par exemple une balle de foin, afin que la matière soit chargée automatiquement par ramassage dans la cuve, l'ensemble pouvant être amené en position horizontale alors que le foin se trouve dans la cuve si bien que la matière ainsi ramassée peut être broyée dans la cuve. L'invention concerne aussi une telle cuve rotative qui peut pivoter et assurer un ramassage, disposée dans une machine de broyage à cuve rotative, ayant un fond incliné fixe, un ventilateur-déchiqueteur à rotor placé dans un orifice du fond et dans un boîtier de distribution en forme de développante, et un capot déflecteur placé à l'extrémité externe d'évacuation du boîtier du ventilateur afin que l'évacuation de la matière découpée et soufflée soit réglée, par disposition soit sur une grande surface soit au contraire sous forme d'une ligne relativement étroite, par exemple dans une mangeoire d'alimentation de dimension classique, lors du fonctionnement de la machine et lorsque la machine est tirée le long de cette mangeoire. L'invention concerne aussi un mécanisme de broyeur à cuve rotative pivotante, à chargement automatique par ramassage, ayant une fourche alignée dans le prolongement de la paroi périphérique de la cuve, facilitant le ramassage de la matière par la cuve pendant le chargement automatique décrit avec pivotement. Ainsi, l'invention concerne un ventilateur-couteau à rotor ayant un bord d'extrémité externe concave ou en forme de coupelle, dans la direction de rotation du rotor, au hout de chaque lame de coupe, le rotor étant placé dans un boîtier d'évacuation en forme de développante. Ainsi, les couteaux formés au bord d'extrémité des fléaux sous forme concave jouent le rôle de pales de ventilateur donnant un effet analogue à celui d'une turbine de ventilateur tout en formant un rotor de coupe. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre d'exemples de réalisation et en se référant aux dessins annexés sur lesquels la figure i est une élévation latérale d'une machine rotative de broyage de foin, comprenant les parties essentielles de l'invention, telle qu'attelée à un tracteur de remorquage, sa cuve rotative étant représentée en trait plein dans sa position horizontale de broyage de foin la figure la est une élévation schématique de la machine selon l'invention, la cuve rotative ayant sa position horizontale de broyage la figure lb est une élévation schématique de la machine avec la cuve pivotée en position verticale de chargement automatique par ramassage la figure 2 est une perspective à plus petite échelle, représentant la cuve rotative et son fond fixe qui ont pivoté comme un tout par rapport au châssis principal, vers une position verticale, la machine pouvant assurer le ramassage du foin par chargement automatique lorsque la cuve est poussée, le foin étant sous forme d'une balle ronde de grande dimension dans ce cas la figure 3 est analogue à la figure 2 mais représente le début du soulèvement de l'ensemble comprenant la cuve par pivotement, lorsque le foin a été ramassé dans la cuve la figure 4 est une vue arrière après ramassage du foin dans la cuve, celle-ci étant totalement revenue en position horizontale, la machine étant prête à être tirée par le tracteur vers un point déterminé et permettant wI broyage du foin en direction horizontale la figure 5 est une coupe par un plan vertical repéré par la ligne 5-5 de la figure 1, dans le sens des flèches la figure 6 est une perspective descendante de la partie avant gauche de la machine lorsqu'elle est raccor dée à un attelage à trois points d'un tracteur, la figure représentant l'ouverture formée au fond de la cuve et dans laquelle le rotor de ventilateur peut fonctionner lorsque la cuve est disposée horizontalement et lorsque l'orifice se trouve au-dessus du rotor ; et la figure 6a représente schématiquement les fléaux plats et articulés du rotor selon l'invention. La machine comporte un bâti à deux roues, ayant un châssis horizontal principal convenable 10 ayant une patte 11 fixée de façon classique pour le remorquage par un tracteur T et l'accrochage sur celui-ci, à l'aide d'un attelage classique à trois points. Un châssis horizontal secondaire 13 est articulé en 50 sur le châssis principal qui le porte. Un fond incliné 18 dans un seul plan est monté à demeure sur le châssis secondaire 13 et peut pivoter avec la cuve qui y est fixée. Le châssis secondaire a plusieurs rouleaux à gorge 34 disposés verticalement afin qu'ils portent un anneau périphérique ou une voie interne 33 de la cuve 14. La cuve rotative 14 a la voie périphérique interne en saillie 33 à son bord périphérique inférieur prolongé et interne qui est en prise avec les rouleaux à gorge et elle est montée sur le châssis secondaire 13 de manière qu'elle soit portée sur le châssis 13 par les rouleaux 34 qui permettent son déplacement. La cuve 14 peut ainsi tourner sur ces rouleaux qui a portent. La rotation de la cuve est provoquée par un moteur hydraulique classique 15 ayant un bandage 31 revêtu e caoutchouc placé sur une roue menante 30, le bandage 31 se plaçant sur la jupe inférieure 32 de la cuve.La roue 30 est commandée de manière classique par un dispositif hydraulique afin 'oile assure 1a rotation de la cuve 14 comme représenté. La jupe externe 32 de la cuve 14 descend DériphArlquement dans le prolongement de la paroi de la cuve à cet effet. La cuve a un diamètre d'environ 2,4 m. Une ailette interne 14a est parfois utilisée afin qu'elle dépasse radialement vers l'intérieur de la cuve à partir de la partie inférieure de la paroi. Un bâti convenable -supporté par deux roues et ayant le châssis principal 10 a une patte 11 avantageusement raccordée par un attelage à trois points à un tracteur T qui le remorque. Le tracteur a des prises classiques de force des tinées à la machine permettant l'entraînement en ligne directe du mécanisme R à rotor, et il transmet de l'énergie hydraulique nécessaire aux vérins destinés à commander le pivotement de la cuve rotative et articulée 14 et de son fond 18 comme un tout au niveau de l'articulation 50 comme représenté, l'énergie hydraulique parvenant aussi à un moteur hydraulique convenable 15 destine à faire tourner la cuve par 1' intermé- diaire de la roue 30 à bandage de caoutchouc qui frotte à l'extérieur de la cuve. Un prolongement horizontal 35 du châssis secondaire 13 porte le moteur 15 d'entraînement de la cuve. La roue 30 entraînée par le moteur 15 a son bandage 31 qui roule à la périphérie de la jupe inférieure 32 de la cuve 14 si bien que celle-ci tourne. Un fond fixe 18 incliné suivant un rgle aigu est disposé au-dessous de la cuve 14 et est solaire de celle-ci sur le châssis secondaire 13, le fond étant incliné par rapport à lthorizontale pour la raison indique dans la suite du présent mémoire. La cuve 14 et le fond 18 sont articulés l'un par rapport à l'autre sur les rouleaux distants 34 qui sont en prise avec la voie 33 portée par le châssis 13. L'ensemble du châssis secondaire 13 portant le fond 18 et la cuve 14, est articulé dans son ensemble sur le châssis principal 10 au point d'articulation 50 formé sur le boîtier du châssis principal. Une saillie 48 dépassant sous le boitier 10 a un vérin hydraulique à double effet 42 qui y est articulé. Le vérin 42 a un bras de piston articulé en un point qui se trouve au-dessous du châssis secondaire 13. Lorsque de l'énergie hydraulique provenant du tracteur parvient d'un côté du vérin 42, le bras de celui-ci est retiré dans le cylindre et provoque un pivotement de la cuve 14 et du fond 18 sous la commande du châssis 13 autour du pivot 50, dans la position verticale représentée en traits interrompus sur la figure 1, comme un tout. Le broyeur ou rotor de déchiquetage 21 selon l'invention, placé dans un orifice radial du fond 20 de la cuve comme représenté sur la figure 6, comporte plusieurs pales 40 formant des fléaux pleins et des couteaux individuels, en direction transversale, chaque pale étant légèrement concave ou en forme de coupelle à son extrémité externe, seule l'extrémité externe plate 31 ayant un bord effilé comme un couteau. Plusieurs fléaux 40 sont articulés sur un tambour rotatif 38 du rotor et peuvent y être remplacés. Les fléaux 40 sont articulés sur le tambour 38 et sont disposés transversalement afin qu'ils forment un organe rotatif à couteau à leur extrémité lors de la rotation du tambour 38. Le pivotement de chaque fléau 40 est avantageusement tel que chaque fléau dépasse radialement de l'axe du rotor lors du fonctionnement de celui-ci.Lors de la rotation du rotor 38, dans le sens anti-horaire sur la figure 5, chaque fléau 40 pivote vers une position radiale, comme un rayon, et peut découper le foin ou le fourrage qui vient au contact des bords externes de coupe, les morceaux coupés étant chassés vers le bas dans le boîtier 25 en développante du rotor 21, étant donné l'action de ventilation des pales individuelles qui tournent dans le boîtier comme décrit dans la suite du présent mémoire. On note sur la figure 5 que les extrémités externes des pales individuelles dépassent au-dessus du plan des orifices adjacents formés dans la surface du fond de la cuve de 76 mm ou plus ou moins, par exemple de 15 cm, lorsque la cuve est placée horizontalement au-dessus de ltori- fice.Aucun transporteur n'est nécessaire car l'action de -soufflage du rotor 21 suffit à la projection des morceaux coupés hors du boîtier 25. Un capot déflecteur 45 représenté sur la figure 5 règle la direction de sortie de la matière coupée lorsque celle-ci doit être dirigée en sortant du boîtier 25 de la machine, afin qu'elle forme une ligne alors que la machine est tirée par le tracteur, par exemple sur une mangeoire d'un enclos à bétail, la matière pouvant aussi être projetée sur une plus grande surface lors du fonctionnement du broyeur. La figure 6 représente en perspective le rotor R avec ses pales de ventilation et de découpe 40 qui sont allongées, relativement étroites et forment des fléaux. Chaque pale 40 est articulée individuellement sur un tube axial rotatif. Ce tube 38 ou tambour, sur lequel les fléaux 40 sont articulés chacun, est entraîné de manière qu'il tourne à une vitesse comprise entre 500 et 1500 tr/min. Lors de cette rotation, chaque pale formant un fléau est projetée vers l'extérieur sous l'action de la force de rotation de l'arbre 38 et le bord externe de couteau de chaque fléau 40 coupe la matière fibreuse, par exemple du foin, qui peut se trouver dans la cuve et au-dessus de l'orifice 20. Celuici est entouré par une charpente et plusieurs traverses sont disposées sur l'orifice.Les traverses empêchent la chute d'une quantité trop grande de foin dans la cuve par l'orifice 20, contre les couteaux, par exemple lors du broyage de balles de foin classiques d'environ 45 x 90 cm dans la cuve. Un bord 18c formant une barre rectiligne est fixé de façon réglable à un bord longitudinal de l'orifice 20, du côté vers lequel les extrémités des pales tournent, afin qu'il crée un effet de ciseaux sur la matière fibreuse qui vient en butée contre lui, lors de la rotation du rotor pendant la coupe de la matière, par les extrémités des fléaux, comme représenté schématiquement sur la figure 5. Le pivotement du châssis secondaire 13, avec la cuve 14 et le fond 18 comme un tout, sur l'articlation 50 du châssis principal est limité par un dispositif réglable sous forme d'un boulon 60 passant dans le châssis secondaire 13 et disposé jusqu'au châssis principal 10, permettant le rdglage de la distance de l'orifice 20 au-dessus du rotor, afin que cet orifice 20 du fond 18 soit positionné horizontalement et par rapport à la partie supérieure du rotor R lors du fonctionnement. Lorsque le boulon 60 est avancé, comme il est pratiquement diamétralement opposé à l'articulation 50, il provoque une découpe en morceaux plus courts par les bords externes rotatifs des fléaux dans l'orifice 20, lors du broyage, au moment du frottement du foin sur l'orifice et contre les fléaux comme décrit précédemment. Les morceaux plus gros, pouvant avoir une longueur d'environ 75 mm et plus, peuvent être découpés lorsque le boulon 60 de réglage est dévissé et retiré dans son siège, si bien que le fond, avec l'orifice 20, est placé près des fléaux d'une manière telle que les extrémités de ceux-ci passent suffisamment dans l'orifice pour qu'ils assurent la plus grande découpe voulue. En d'autres termes, le pivotement horizontal de l'ensemble 14-18 sous la commande du châssis 13 et autour de l'articulation 50, en position horizontale plus basse due au retrait du boulon 60, provoque la découpe par le rotor de plus grands morceaux alors que, lorsque le boulon 60 est introduit de façon réglable, il soulève légèrement le fond autour de l'articulation 50, avec l'orifice 20, au-dessus du rotor, si bien que la longueur des morceaux coupés lors du fonctionnement du rotor diminue. La distance de l'orifice 20 au-dessus du rotor R règle la dimension des morceaux découpés par le rotor. Une fourche convenable F prolonge avantageusement la paroi latérale de la périphérie de la cuve 14, dans un but décrit dans la suite présent mémoire. Le fond fixe 18 incliné dans un seul plan, fixe par rapport au châssis secondaire 13, fait un angle d'environ 10 à 200 par rapport à un plan horizontal comme indiqué sur a figure 5. Le fond 18 est disposé dans ce plan d'un ôté de la cuve rotative t4 jusqu'au côté opposé. Le fond 18 a un orifice radial 20 qui y est formé. Le broyeur-ventilateur déclliqueteur à rotor 21 est placé de manière que, lorsqu'il tourne, ses fléaux 40 dépassent légèrement au-dessus de l'oririce 20, lorsque le fond et la cuve sont en position nori- zonarde elle que représentée sur la figure 5.La partie supérieure du fond 18 est repérée par la référence U et la partie inférieure par la référence L. Lors du fonctionnement de la machine 12, contenant une masse d'une matière fibreuse en vrac, par exemple une grosse balle ronde et lourde de foin, comme représenté sché inatiquement sur la figure 5, la cuve 14 tourne dans le sens anti-horaire sous la commande du moteur 15, c'est-à-dire dans le sens de la flèche horizontale de la figure 5, et le dispositif 21 de broyage-ventilation tourne dans le sens anti-horaire comme représenté. La partie inférieure du foin H de la cuve 14 est découpée lorsque celle-ci tourne, et lorsque le rotor 21 fonctionne, alors que le foin est déplacé par la cuve 14 au-dessus du rotor 21. Le foin est d'abord chargé automatiquement par ramassage dans la cuve comme représenté schématiquement, lors du ramassage par pivotement de la cuve comme indiqué sur les figures 2, 3 et 4. Pendant la rotation horizontale de la cuve et l'opération de broyage, le frottement des parois internes de la cuve 14 contre le foin qui y est contenu, provoque le dépla coent du foin dans le sens anti-horaire, comme indiqué par la flèche de la figure 5, en vue de dessous par rapport à la cuve. Grâce au fond fixe incliné dans un seul plan, décrit precedemment, la masse de foin entraînée par le frottement des parois est ainsi soulevée vers le point U du fond qui est le point le plus haut de ce fond et est abaisse vers le points qui est le point le plus bas du fond, à chaque tour ccmplet des parois de la cuve 14.Ce fond incliné fixe 18 et des parois rotatives 14 joue donc le rôle d'un dispositif assurant le soulèvement et l'abaissement de la masse de foin EX par frottement dans la cuve, à chaque tour de celle-ci. Cet effet successif de soulèvement et d'abaissement de la masse H de foin à chaque tour de la cuve est représenté schématiquement par les flèches A et B en arc de cercle de la figure 5. En d'autres termes, ce soulèvement de la masse H de la matière à couper dans la cuve est assuré lorsque la matière se déplace sur le fond en remontant vers le point le plus élevé U du fond 18 comme indiqué par les flèches A, à la suite du frottement de la paroi de la cuve rotative contre la masse, la matière descendant ensuite vers le point bas L du fond 18 par frottement, comme indiqué par les flèches B, à chaque tour de la cuve. Ce mouvement de frottement de la masse de foin provoqué par la combinaison de la rotation de la cuve sur le fond fixe incliné et au-dessus de celui-ci comme décrit précédemment, en plus du soulèvement et de l'abaissement de la masse de foin à chaque tour, provoquent aussi un roulement et une agitation ou un gonflement de la masse de foin H dans la cuve si bien que celle-ci reste libre et ne peut pas former de pont, à chaque tour. Dans le cas d'une machine de broyage à fond rotatif plat, il peut se former un pont dans la masse de matière, et ce problème est résolu grâce à l'inclinaison du fond et à la rotation de la cuve, suivant la construction et la combinaison précitées. Une courte paroi latérale périphérique fixe 18a, dépassant vers le haut est disposée verticalement à partir de la périphérie du fond fixe incliné 18 comme représenté sur la figure 5, en formant une sorte de coupelle entourant étroitement la périphérie externe inférieure de la cuve rotative 14. La paroi périphérique supérieure 18a du fond empêche le coincement d'une partie de la masse H de foin dans la cuve, au point X, sur le fond et sous la paroi de la cuve, pouvant apparaître lors du fonctionnement. Lorsque la machine fonctionne et grâce à la présence du fond incliné 18 selon l'invention, à chaque demi-tour de la cuve 14, la matière qui peut se coincer au point X est déplacée sur le fond 18, vers l'orifice 20 et au-dessus de celui-ci, la matière passant au-dessus du rotor R selon l'invention si bien qu'elle est découpée.En conséquence, le-fond 18 constitue un dispositif à nettoyage automatique empêchant l'accumulation de matière sous forme d'un coin au point X, comme dans les machines connues. La machine peut fonctionner de façon satisfaisante sans ailette 14a portée par les parois internes de la cuve, de telles ailettes n'étant pas toujours nécessaires à un broyage satisfaisant dans la machine dans le cas des matières telles que le foin et la paille. Les parois latérales mobiles, portées par la machine, créent normalement lors du fonctionnement un frottement supérieur contre la masse des matières. pour que celles-ci, comme indiqué par la référence H, se déplacent dans la cuve avec les parois latérales et lors de la rotation de celles-ci, vers le point haut U du fond puis vers le point bas L à chaque tour de la cuve 14 comme décrit précédemment. Les figures montrent schématiquement que la masse H de foin placée dans la cuve est soulevée sur le fond 18 comme indiqué par les flèches A pendant la première moitié de chaque tour, vers le point haut U et est ensuite abaissée dans la cuve sur le fond 18 pendant la seconde moitié de chaque tour vers le point bas L, comme indiqué par les flèches B. Ainsi, le soulèvement et l'abaissement se répètent à chaque tour complet de la cuve, grâce à la combinaison du fond incliné dans un plan et fixe avec les parois de la cuve rotative si bien que le roulement et l'agitation de la masse sont assurés par frottement à chaque soulèvement et à chaque abaissement de la masse H comme décrit précédemment. Ainsi, l'action de soulèvement et d'abaissement ou de roulement et d'agitation de la masse H comme décrit est pratiquement proportionnel à l'inclinaison du fond incliné par rapport à l'horizontale, si bien que l'augmentation de l'angle à 30 par rapport au plan horizontal permet une augmentation importante du roulement et de l'agitation automatique de la masse H en direction verticale dans la cuve comme décrit précédemment pendant le broyage de la masse par la machine Inversement, la réduction de l'inclinaison du fond fixe, par exemple à 100 par rapport au plan horizontale, réduit le soulèvement et l'abaissement automatiques et l'action de roulement et d'agitation de la masse H dans la cuve, sur le fond incliné, pendant le broyage par la machine.Plus l'angle du fond est élevé et plus la puissance que doit transmettre la source d'énergie du véhicule tracteur associé doit être élevée, cette énergie assurant le fonctionnement de la machine, pour une vitesse donnée de rotation de la cuve 14, par rapport à l'inclinaison suggérée sur les dessins et correspondant à un angle de 200 environ par rapport à un plan horizontal ; lorsque cet angle est réduit, l'énergie nécessaire est aussi réduite. Comme représenté, la vitesse habituelle de rotation de la cuve 14, lors d'un broyage normal dans la machine selon l'invention, est d'environ 10 tr/min.Il est préférable que la cuve 14 ait une paroi légèrement inclinée vers l'extérieur et que, en coopération avec le fond incliné et fixe selon l'invention, elle constitue un dispositif de frottement assurant le roulement et l'agitation ainsi que le soulèvement et l'abaissement et le gonflement de la masse H dans la cuve lors du broyage et de la rotation de la paroi de la cuve, comme décrit précédemment. Lors du fonctionnement de la machine rotative de broyage de foin, un châssis principal 10 porté est raccord8 à une source d'énergie. Une cuve rotative 14 ayant un fond fixe incliné 18 est placée sous la cuve 14. Le fond a un broyeur 21 formant rotor et ventilateur selon l'invention, placé dans un orifice du fond, le broyeur ayant des pales larges et plates 40 de ventilation ayant un bord de coupe à l'extrémité, permettant le déchiquetage du foin placé dans la cuve rotative et assurant aussi l'évacuation par soufflage du foin coupé hors du boîtier en développante.La cuve et le fond 10 forment un tour monté sur un châssis secondaire articulé au point 50 sur le châssis principal afin qu'il puisse prendre une position verticale dans laquelle la partie supérieure ouverte de la cuve peut être repoussée contre du foin qui peut ainsi être ramassé et chargé automatiquement dans la cuve avant retour par pivotement de la cuve en position horizontale de broyage. Dans cette position horizontale, la cuve est enraînée en rotation et broie le foin lorsqu'elle tourne et lors du fonctionnement du rotor de déchiquetage et de ventilation selon l'invention.Le rotor est placé dans un tube d'évacuation du boîtier en développante, ayant un capot déflecteur 45 qui règle le point d'évacuation et permet soit la formation d'une ligne étroite de foin coupé, lorsque la machine est tracée au cours du broyage, soit quelle forme du foin découpé soufflé sur une plus grande zone, par exemple lors de la formation d'un miilch. En outre, une machine rotative de broyage de foin selon l'invention a une cuve rotative ayant un fond incliné fixe, le tout pouvant pivoter, un broyeur à rotor selon l'invention étant placé dans un orifice du fond et constituant des fléaux ayant des extrémités de coupe et formant ventilateur, placés dans un boîtier en développante du ventilateur, la cuve rotative et son fond pouvant pivoter comme un tout sur le châssis ; le procédé de chargement automatique par ramassage assuré par l'ensemble comprenant la cuve rotative, comprend le pivotement de la cuve articulée avec son fond vers une position verticale, de 90 , puis la poussée de l'extrémité ouverte de la cuve contre une certaine quantité d'une matière fibreuse telle que du foin, jusqu'à ce que la matière soit repoussée dans la cuve, et le soulèvement de la cuve par pivotement afin qu'elle revienne en position horizontale et permette le broyage par la machine. Bien entendu, diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs et procédés qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Machine à chargement automatique, destinée à la désintégration et au déchargement d'une masse de matière de récolte, caractérisée en ce qu'elle comprend - un châssis mobile (10), - une cuve (14) montée sur le châssis et ayant une structure rotative de confinement disposée à la périphérie et une embouchure de chargement délimitée par une extrémité externe de la structure, - un appareil (21) associé à la cuve et destiné à désintégrer et décharger une masse de matière contenue dans la cuve lorsque la structure de confinement tourne et provoque l'agitation de la masse, - la cuve étant montée afin qu'elle soit mobile par rapport au châssis entre une position levée de fonctionnement dans laquelle l'axe de rotation de la cuve est dirigé vers le haut et une position baissée de chargement dans laquelle l'axe de rotation de la cuve a de façon géné- rale la direction de déplacement du châssis pendant le chargement automatique de la cuve lorsque le châssis se déplace vers la masse, l'embouchure de la cuve baissée étant tournée en avant, et - un dispositif (42) destiné à assurer le déplacement de la cuve entre ses positions de chargement et de travail. 2. Machine selon la revendication 1, caractériséeen ce que l'appareil est monté de manière qu'il ne se déplace avec la cuve pendant le mouvement de celle-ci, la cuve ayant un orifice (20) destiné à faire communiquer l'intérieur de la cuve avec ledit appareil lorsque la cuve est dans sa position de travail. 3. Machine selon la revendication 2, caractérisée en ce que la cuve a un fond (18) mobile avec la structure de confinement entre les positions levée et baissée, l'orifice étant formé dans le fond. 4. Machine selon la revendication 3, caractérisée en ce que le fond comporte un dispositif (13) empêchant sa rota tion avec la structure de confinement. 5. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte une articulation transversale (50) placée entre le châssis et la cuve, le mouvement de celle-ci s'effectuant autour de cette articulation. 6. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que le châssis a des dispositifs de contact avec le sol qui la rendent mobile, l'appareil comprenant un déflecteur (45) d'évacuation destiné à diriger un courant de matière désintégrée par la machine lorsque celle-ci avance le long d'un trajet. 7. Machine selon la revendication 2, caractérisée en ce que ledit appareil comporte un rotor (R, 38, 40) placé au-dessous de la cuve lorsque celle-ci est dans sa position levée, le rotor ayant un boîtier (25) placé autour de lui et ayant un déflecteur (45) d'évacuation destiné à recevoir les matières désintégrées projetées à l'intérieur par le rotor. 8. Machine selon la revendication 7, caractérisée en ce que le châssis est destiné à être raccordé à un véhicule de remorquage afin qu'il avance le long d'un trajet, le rotor fonctionnant autour d'un axe de rotation qui est sensiblement parallèle à l'axe du trajet et comprenant un dispositif d'accouplement à une prise de force du véhicule. 9. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que la structure de confinement a une fourche (F) dépassant vers l'extérieur au-delà de son extrémité externe et facilitant le glissement sous une masse au cours de son chargement. 10. Machine selon la revendication 9, caractérisée en ce que la cuve a un moteur rotatif (15) fonctionnant sous la commande d'un fluide sous pression et destiné à entraîner la structure de confinement autour de son axe de rotation, ce moteur étant couplé à la cuve afin qu'il se déplace avec celle-ci entre ses positions si bien qu'il permet le positionnement en rotation de la fourche lorsque la cuve est dans sa position de chargement. il. Machine selon la revendication 9, caractérisée en ce que la fourche comprend deux dents allongées et distantes latéralement. 12. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que la cuve comporte un moteur rotatif (15) commandé par un fluide sous pression et destiné à entrainer la structure de confinement autour de son axe de rotation. 13. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que le dispositif destiné à assurer le déplacement de la cuve entre ses positions comprend un vérin (42) commandé par un fluide et monté entre le châssis et la cuve. 14. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que la structure de confinement a une paroi annulaire continue. 15. Procédé de préparation d'une masse de matière de récolte destinée à l'alimentation du bétail, du type qui comprend la désintégration de la masse dans une cuve rotative dont la partie supérieure est ouverte, caractérisé en ce qu'il comporte en outre l'utilisation préalable de la cuve pour prélever la masse sur le sol par basculement afin qu'elle vienne en position dans la cuve avant le début de la désintégration. 16. Procédé selon la revendication 15, caractérisé en ce que le prélèvement par basculement comprend le basculement de la cuve autour d'un axe sensiblement horizontal jusqu'à ce que son extrémité supérieure ouverte soit sensiblement verticale, et l'introduction de la masse dans la cuve lorsque celle-ci avance vers la masse. 17. Procédé selon la revendication 16, caractérisé en ce que la désintégration est exécutée pendant que la cuve est transportée le long d'un trajet en direction sensiblement verticale, et le procédé comprend en outre l'évacuation de la matière désintégrée hors de la cuve lorsque cette dernière se déplace le long de ce trajet.