L'invention concerne une machine pour couper des fils conducteurs, entourés d'une gaine plastique, en morceaux de longueurs variables et pour dénuder les extremites de ceux-ci. Pour realiser le câblage d'un circuit electrique quelconque, il est souvent necessaire de disposer de fils de longueurs variables, et qui doivent être dénudes à leurs extrémités pour pouvoir faire les connexions electriques avec les organes et les composants du circuit electrique, parfois par cosses interposées. En general, dans les machines connues, le fil d'une bobine destiné être coupe en morceaux de longueurs demandes, passe d'abord entre des outils tranchants qui le sectionnent à la longueur demandee. Les extremites du fil sectionne et du debut du fil suivant sont alorsprfsentées une paire de couteaux pour inciser profondément la gaine chaque extrémité du fil. Ensuite des moyens de pinçage des extrémités sont deplaces pour retirer des morceaux de gaine à partir des incisions, de manière à denuder les extremites, Les machines anterieures utilisent pour l'alimentation, la coupe et le denudage, des mecanismes de transmission complexes qui les rendent lourdes et encombrantes.De ce fait, elles sont peu maniables et utilisent une place exageree dans les ateliers. Dans ces machines, le reglage de la longueur du fil fait perdre un temps appreciable et coûteux. On sait que pour câbler des circuits électriques on utilise souvent une paire de fils torsades ensemble. I1 s'agit donc dans ce cas de dénuder les entremîtes de deux fils à la fois. Un but de la presente invention est de perfectionner ce genre de machine pour qu'elle puisse aussi bien denuder un fil simple que deux fils torsades ensemble et que deux extremites contiguës de ces deux fils torsades soient denudees simultanesent par une même operation de denudage. Un autre but de la presente invention est de prévoir que son cyclc de fourniture d'un fil simple ou de fils torsades puisse être déclenche 8 l'aide d'un clavier touches numeriques, ce clavier servant aussi a inscrire la longueur de fil demandee sous forme d'un nombre a un ou deux chiffres ne depassant pas le nombre 99, celui-ci etant choisi dans un code de numerota- tion des longueurs offert par la machine. Un but supplémentaire de la presente invention est de prevoir la fourniture de fils simples ou de deux fils torsades ensemble de longueurs variables jusqu'au moins 2 m, en respectant un pas de fil de valeur constante, (pas de fil - difference de longueur entre deux fils de nombres successifs) jusqut une longueur de 1 mètre et une valeur constante de pas de fil quatre fois superieure a la valeur precedente pour des longueurs superieures à 1 mettre. Les valeurs des pas de fils doivent neanmoins pouvoir être modifiées, ceci pour permettre l'établissement d'un nouveau code de longueur de fil, si cela s'averait necessaire. Par fils torsades, on comprendra dans ce texte qu'il s'agit toujours de deux fils torsades ensemble et dont chaque fil exécute I tour complet de rotation autour de l'autre, au moins tous les 35 n. D'autre part, la longueur d'une paire de fils torsades signifie dans ce texte qu'il s'agit de la longueur rectiligne des deux fils torsades pris ensemble, sans distorsion des fils, et non de la sone des longueurs de chaque fil. Tous les objectifs enuseres précédemment sont atteints avec la machine conforme à la pressente invention. Dans celles, le dispositif d'avancement de fils a été équipe d'un galet qui est entraîné par moteur, et d'un contre-galet associé à un capteur optique, ce capteur générant des trains d'impulsions carrees qui sont proportionnelles a la longueur avancee par les galets. Ces impulsions sont deno=- brées par des compteurs d'un circuit logique qui commande la sequence des opérations de la machine, ce qui permet de connattre la longueur déroulés à chaque instant. D'autre part, il est possible d'inscrire sur les touches d'un clavier numérique de ce circuit logique la longueur demandée sous la forme d'un nombre, d'un code de fils i 99 nombres, définissant les longueurs possibles et le changement du pas de fil a partir du nombre 80. Ce circuit comprend aussi des moyens pour mettre en mémoire le nombre inscrit et des moyens pour comparer t chaque instant la longueur avancée entre les galets à la longueur en ms'1Oire. Un interface permet de lancer le moteur du galet après mise en mémoire du nombre et de l'arrenter lorsque la longueur mesurée égale la longueur mémorisée. Cet interface fait aussi entrer en action les outils de coupe et de denudqe, quand la longueur mémorisée est atteinte. Le circuit logique est de plus équipé d'un étage de transformation logique, permettant d'effectuer le changement de la valeur du pas, conte il est exposé précédemment, à partir d'un noabre de code 80 correspondant i une longueur de 1 mètre et de conserver la valeur du pas avant ce noire. D'autre part une machine conforme i l'invention peut être présentée sous forme de valise ou de coffret rectangulaire, beaucoup plus maniable et plus leger que des machines anterieures à fonctions analogues. On peut ainsi loger tres facilement le circuit logique de con-ande et certains mécanismes i I'intérieur de cette valise, tandis que les moyens de dénudage peuvent, par contre, être disposes sur une face principale extérieure. Cette face comprend une plaque fixe avec deux vérins actionnant des mâchoires qui portent les couteaux de sectionnement et des couteaux d'incision de la gaine, le ou les fils passant dans un tube dispose entre les deux mâchoires et qui est muni de passages pour lesdits couteaux. D'autre part, sur cette face sont disposees deux platines mobiles, l'une à gauche et l'autre a droite, dans le prolongement de la plaque fixe, et qui peuvent coulisser parallelement au(x) fil(s), chacun portant un dispositif pour pincer le(s) fil(s), actionne par deux vérins pneumatiques. Le denudage s'effectue apres le sectionnement du fil et l'incision de la gaine, par déplacement des platines mobiles dans des sens opposés, au moyen de deux autres verins pneumatiques. Les objets et caracteristiques de la presente invention apparattront plus clairement å la lecture de la description suivante d'exemples de réalisation, ladite description etant faite en relation avec les dessins ci-annexes dans lesquels La figure I représente schematiquement une vue du dispositif de coupe et de denudage de la machine, en position avant ces operations. La figure 2 represente une vue du dispositif de la figure 1, la fin des operations de coupe et de denudage. La figure 3 represente une vue de la face avant de la machine conforme à l'invention. La figure 4 représente une vue de l'envers de la face avant montrée par la figure 3. La figure 5 represente une vue en coupe transversale, selon la ligne AB de la figure 3, du dispositif de coupe et de denudage de la machine conforme à l'invention. La figure 6 est une representation synoptique du circuit de commande electrique de la machine conforme à l'invention. La figure 7 represente en detail le montage electrique la sortie d'une touche numérique quelconque du clavier du circuit de commande. La figure 8 represente en detail le dispositif de validation des nombres en memoire. La figure 9 represente en detail le dispositif pour mettre en met ire le nombre du code des longueurs, inscrit sur le clavier du circuit de commande. Les figures IOa et IOb representent le dispositif de transcodage du code de numerotation des longueurs, à partir du nombre 80. La figure 11 represente en detail une mémoire pour la centaine des nombres transcoiés, superieurs 100, par le dispositif de transcodage. La figure 12 represente en détail le dispositif de comptage des impulsions du générateur optique du circuit de commande. La figure 13 représente en détail le dispositif de comparaison du circuit de commande. La figure 14 représente en détail l'interface du circuit de co ande. La figure 15 représente en détail le montage des touches RP (Répétition) et EF (Effacement) du clavier de la figure 6. La figure 16 représente le schéma de principe du circuit pneumatique de la machine. La figure 17 représente le diagramme du temps de fonctionnement du circuit de cou-nde de la machine. On exposera tout d'abord sommairement, à l'aide des figures 1 et 2, une technique connue utilisée pour la coupe et le dénudage des deux extrémités d'un fil simple 20. Cette technique a été décrite dans le brevet Ne 2 756 619 accordé aux Etats-Unis d'Aserique le 31-.07.i956, au nom de Herbert D. SCHARF. La figure I montre, en coupe longitudinale, l'âme conductrice 21 et la gaine isolante 22 du fil 20 et, schématiquement, en coupe transversale, les outils formant le dispositif de coupe et de dénudage. Ces outils * > nt conrrti--- tués par : - des paires d'outils de pinçage du fil 23a et 23b, une paire de couteaux de sectionnement du fil 24 et, égale distance de ceux-ci, symétriquement par rapport au fil, deux paires d'éléments presseurs 25a et 25b, soumis aux paires de ressorts 26a et 26b, et associés à des paires de couteaux d'incision 27a et 27b. Tous ces outils peuvent se déplacer perpendiculairement au sens du fil, comme le montre les figures 1 et 2. Les couteaux de sectionnement 24 viennent, par chevauchement, couper le fil 20 å travers le conducteur 21, pendant que les éléments presseurs 25a et 25b l'i,lblobilisent, et que les couteaux d'incision 27a et 27b en se rapprochant, viennent finalement inciser plus ou moins le pourtour de la gaine jusqu'à l'âme conductrice 21, mais suffisamment pour permettre un arrachement lorsque les éléments de pinçage 23a et 23b sont déplacés dans des sens longitudinaux opposés (voir flèches : fig.2). 5imultanement, deux extrémités de fils conducteurs sont dénudées, dont l'une est celle d'un fil n et l'autre extrémité celle d'un fil n + 1. Les principes exposés précédennent seront mis en application et perfectionnés dans le mode de réalisation conforme i l'invention représenté par les figures 3, 4 et 5. Une partie du dispositif de coupe et de dénudage, ainsi que les circuits électroniques et pneumatiques qui le commandent sont logés dans un boltier, dont deux parois 30 et 31 sont représentées sur les figures 3 et 4. De préférence, ce bottier a une forne rectangulaire et il est supporté par un pied (non représenté) qui recevra aussi la bobine de fil ou des fils couper et à dénuder. La figure 3 montre une vue en élévation d'une face extérieure d'un côté avant du bottier et la figure 4 une vue en élévation de la face interne du nême côté. Ce côté avant est composé par les deux parois 30 et 31 fixes et une plaque fixe 33, légerement décalée en avant sur un plan vertical ainsi que de deux platines mobiles 34 et 35 situées dans le même plan vertical que la plaque fixe 33. Sur sa face interne, la plaque du milieu 33 est fixée à deux axes paralleles 36 et 37 dont les extrémités sont attachées par quatre bagues 38 rigidement aux parois 30 et 31 (fig.4). Les deux platines 34 et 35 peuvent coulisser sur ces deux axes 36 et 37 par quatre bagues 39 solidaires des platines. Les moyens de déplacement des platines sont aussi disposés sur cette même face. ils consistent en deux vérins pneumatiques V1 et V2 alignés parallelement aux axes. Le corps du vérin VI est fixe par une rotule 40 â la paroi 31 et l'extrémité de la tige 41 du piston par la piece 42 la platine mobile 35. Le corps de l'autre vérin V2 est fixé de maniere analogue par une rotule 4 a la plaque fixe 33 et la tige 44 du piston par une pièce 45 la platine mobile 34. Sur la face avant, la plaque fixe 33 supporte un tube central 50, exté- rieurement de section rectangulaire, à canal cylindrique 51, pour le passage du fil 20 venant de la gauche et se déplaçant vers la droite (sens de la fleche fig.3). Au-dessus et en dessous des surfaces plates 52 et 53 de ce tube 50 sont disposées des mâchoires 54 et 55, mobiles, pouvant se rapprocher et s'éloigner de ces surfaces 52 et 53 par actionnement des pistons de vérins pneumatiques V3 et V'3. Deux axes 56 et 57, parallèles au canal 51, sont enfilés dans ces mâchoires 54 et 55,ils portent les couteaux de coupe 24 et d'incision 27a et 27b. Les tranchants de ceux-ci sont droits et restent parallèles entre eux dans chaque paire, quand ils s'avancent vers le fil 20 à travers des gorges 58a, 58b et 59, qui sont prévues dans le tube 50. La longueur de course des mâchoires et donc des couteaux 24, 27a et 27b est déterminée par le réglage dequatre vis 60 solidaires des m2choires, celles-ci venant buter en fin de course sur les faces inférieure et supérieure 52 et 53 du tube 50. Un orifice 61 est prévu sur la longueur du tube 50 pour pouvoir introduire de l'air comprimé dans le canal 51 à la fin des opérations de coupe et de dénudage, afin de chasser les morceaux de gaines coupés. Les éléments de pinçage 23a et 23b sont réalisés en forme d'embouts brides permettant leur fixation sur-des colonnettes à brides 62 montées sur les tiges de pistons de vérins pneuiatiques V4, V'4 et V5, V'5. Ces vérins sont fixés par des vis 63 aux platines mobiles 34 et 35. Les éléments 23b possedent une tête plate qui traverse des passages pratiqués dans un guide 64, comportant un canal 65 axé sur le canal 51 et par lequel sort le dernier fil coupé et dénudé. Le fil 20 arrive du côté de la paroi 30 et il traverse un tube 70, dont le canal est aligné sur celui d'un second guide 71 de forme analogue au premier guide 64. Le guide 71 est prolongé par un tube 72 orienté en direction de l'orifice d'un autre tube 73, de façon que la trajectoire du fil 20 reste rectiligne jusqu'à l'entrée du tube central 51. A la sortie du tube 72 le fil 20 passe entre un galet 74 bande de roulement en caoutchouc souple et un contre-galet 75 de diamètre plus petit que celui du galet. L'axe 76 de rotation du galet traverse la platine mobile 34 et il est entrasse par un moteur électrique 77 fixé sur ltenvers de cette platine mobile 34. Le fil 20 est conta en appliqué par le contre-galet 75, contre le galet 74, grâce son montage sur un axe 78 porté en bout d'un bras 79 ce bras peut osciller autour d'un axe 80 fixé sur la platine 34. Un ressort a boudin 81, fixe A I'extrerité du bras 79, rappelle constamment le bras vers le haut du fait qu'il est fixé verticalement le long de la platine 34 A son sommet par une cheville 82, en haut de la platine 34. La figure 5 montre une vue agrandie d'une coupe transversale selon la ligne AB de la figure 3, représentant les éléments presseurs 25a et la paire de couteaux d'incision 27a. On peut remarquer que les éléments presseurs 25a comportent des faces d'appui 83 et 84, planes et paralleles, pour leur permettre de positionner entre elles, soit un fil simple, soit meme deux fils côte A côte, par exemple deux fils torsadés ensemble. Au lieu d'un fil simple, on a montré sur la figure 5, en coupe transversale, deux fils contigus, décalés en hauteur, qui représentent deux fils torsadés ensemble 90. En effet, grâce A leur largeur convenable et d une faible longueur, ces éléments 25a sont aussi capables de maintenir A plat, côte A côte entre les faces paralleles 83 et 84 d'une paire conjointe d'éléments presseurs, les deux fils d'une paire de fils torsadés 90. Pour assurer la pression des presseurs 25a contre le(s) fil(s), on utilise des ressorts 26a helicoldaux dont une extrémité est logée dans une cavité 91 d'une mâchoire et dont l'autre extrémité entoure par une spire une tête 92 de chaque élément presseur. Les couteaux 27a destinés à inciser la gaine du fil ont un tranchant droit perpendiculaire d leur sens de déplacement. ils comportent, sur une face, des tétons cylindriques 93a et 93b qui s'insèrent dans un passage oblique 94 de l'élément presseur, de sorte que celui-ci peut coulisser le long des tC--tc-ns, en biais par rapport a la direction de marche des mâchoires 54 ou 55. Lorsque les vérins V3 et V13 sont mis en route, ils font avancer ensemble les deux mâchoires. Les couteaux 27e entraînent alors chacun par leurs teutons 93a et 93b les deux éléments presseurs 25e. Ceus-ci vont se rapprocher et finalement positionner les deux fils entre eux. Lorsque les éléments presseurs 25a sont en appui contre les fils, les couteaux 27a continuent a avancer et les pressions des ressorts 26 sur les éléments 25a augmentent progressivement jusqu'a l'instant où les tranchants 85 et 86 des couteaux 27a dépassent le niveau des faces d'appui 83 et 84 et incisent simultanément et uniquement les gaines des deux fils. Par ailleurs, le sectionnement du fil simple ou des deux fils torsadés s'effectue ensuite selon le processus décrit précédemment, en liaison avec les figures 1 et 2. Les fonctionnements du moteur et des mécanismes de coupe et de dénudage décrits précédemment sont assurés par le circuit logique de commande (fig.6). Lorsque le fil ou la paire de fils torsadés est entraîné par les deux galets 74 et 75, leur déplacement est mesuré au moyen d'un capteur optique 100, qui est monte sur le contre-galet 75. Ce capteur optique 100 est exploite pour générer des signaux carrés.- Les signaux émis sont exploités par le circuit logique de commande représenté schématiquement sur la figure 6. Du fait que le capteur 100 est monté sur le contre-galet 75, la longueur de fil déroulé peut être connue. La possibilité d'erreur de mesure, due au glissement d'un fil simple ou de deux fils torsadés entre les galets, est pratiquement exclue du fait des moyens décrits mis en oeuvre. Ce circuit logique comprend un clavier numérique 101 avec lequel on peut sélectionner, par enfoncement de touche, la longueur d'un fil simple ou de deux fils torsadés dont les extrémités sont à dénuder, cette sélection s'opérant d'apres le code de longueurs (tableau page 9), valable aussi bien pour un fil simple que pour les fils torsadés. La sélection de cette longueur est alors déchiffrée par le circuit logique et sa valeur mémorisée. Lorsque le moteur 77 est mis en marche et que le(s) fil(s) de la bobine est (sont) déroulé(s), une comparaison est effectuée entre cette valeur mémorisée et le signal délivré à chaque instant par le générateur. Lorsqu'il y a identité entre la valeur mémorisée (longueur sélectionnée) et la longueur mesurée au moyen de signaux générés, le moteur 77 est arrêté, puis les vérins des mécanismes de coupe et de dénudage sont commandés par l'intermédiaire de leurs électrovannes respectives. Avec ce circuit logique, on obtient à la demande des fils dénudés du type décrit, dont la longueur est variable, et où la différence de longueurs entre un fil de nombre codé n et un fil suivant ou precédant, de nombre codé respectivement n + 1 ou n - 1, c'est-à-dire différant d'un pas de croissance, est maintenue à une valeur constante jusqu'à une certaine longueur et où audessus de celle-ci cette valeur est modifiée par le circuit logique. A titre indicatif, si le pas de croissance initial est de 1,25 cm pour les longueurs comprises entre 2,5 et 100 cm, cette valeur devient 5 cm pour les longueurs comprises entre 100 et 200 cm. Cette modification du pas est assurée par un étage de transformation logique convertissant les nombres de la deuxième colonne du tableau page 9, en nombres correspondant à ceux de la troisieme colonne, les longueurs de fils étant indiquées à la première colonne. Pour établir ce tableau, on a évidemment utilisé un diametre de contregalet 75 constant. Néanmoins, on peut remplacer ce contre-galet par un autre de diamètre différent, si on veut modifier le pas de croissance des fils, sans changer le circuit logique de commande de la machine. Le clavier numérique 101 est relié de façon connue à des bascules antirebonds 190 dont le schéma, pour une touche quelconque, est représenté en détail sur la figure 7. Ce clavier se compose de dix touches à chiffres O à 9 qui, par enfoncement, permettent d'afficher tous les nombres du code "longueur de fils) couper et à dénuder" allant Jusqu'd 99. Sur ce clavier 101, une touche DEM sert au démarrage du fonctionnement de la machine,après inscription du nombre correspondant à la longueur sélectionnée. Une touche RP permet de répéter la fourniture du fil précédent. En cas d'inscription erronée, une touche EF peut être enfonçée pour effacer l'inscription erronée. Un dispositif 102 interconnecte les sorties des bascules associées aux touches RP et EF. A ltenfoncement des touches numériques, le nombre codé est inscrit dans un dispositif à mémoires 103 (détaillé sur la figure 9), sous contrôle d'un dispositif de validation 104 (détaillé sur la figure 8), générant des impulsions carrées T1 et T2. Dans ce circuit logique, un dispositif de transcodage 105, représenté plus en détail par les figures 10a et 10b, transforme les nombres réels X, Code :"Longueur de(s) fil(s) à couper et à denuder". Longueur totale Nombre réel : X inscrit Nombre transcodé : Y sur le clavier par le circuit logique (X+t) 1,25 cm 1 + A cl (1) à aucun 79 Y . 1,25 cm + A cm (1) 80 devient 84 81 88 82 92 83 96 84 100 85 104 86 108 87 112 88 116 89 120 90 124 91 128 92 132 93 136 94 140 95 144 96 t48 97 152 98 156 99 160 (1) : A cm - pour un fil simple : somme des longueurs de deux extrémités dénudées, pour des fils torsadés : somme de la longueur rectiligne d'une paire d'extrémités prises ensemble et de celle de l'autre paire dans les mimes conditions. supérieurs à 80, inscrits sur le clavier, en nombres Y qui tiennent compte du changement de la valeur du pas de fil partir du nombre 80. Conformément au tableau page 9, la valeur du pas de fil, entre deux nombres consécutifs, qui est de 1,25 cm en dessous du nombre 80, devient alors 4 x 1,25 cm - 5 cm entre les nombre 80 et 99, ce qui correspond aux nombres transcodés 84 à 160. Si les nombres transformés dépassent la centaine d'unités, une mémoire de centaine 106, représentée en détail sur la figure 11, est chargée. C'est le générateur de signaux carrés 107 associé au contre-galet 75 qui envoie a un dispositif de comptage 108, représenté en détail par la figure 12, des trains de signaux carrés dont le nombre est proportionnel au nombre de tours effectués par le contre-galet 75. Avec un générateur 107 de type connu, on peut envoyer par exemple 100 signaux carrés par tour de contre-galet. En choisissant une circonférence de 12,5 cm pour le contre-galet, au bout de 10 impulsions, la longueur de fil déroulée est égale à 1,25 cm, c'est-à-dire égale au pas de croissance entre deux fils successifs du code de longueur défini page 9. A chaque train de 10 impulsions du générateur 107, le dispositif de comptage 108 (représenté en détail sur la figure 12) additionne + 1 unité au comptage précédent. La position des compteurs du dispositif de comptage 108 est comparée à chaque instant au nombre sélectionné au moyen d'un dispositif de comparaison 109, représenté plus en détail sur la figure 13. Lorsque l'identité des valeurs est obtenue, un signal "STOP" de l'avancement du fil est transmis un interface 110 (représenté en détail sur la figure 14), qui commande l'arrêt du moteur 77 et ordonne le fonctionnement des vérins associés aux mécanismes de coupe et de dénudage, d'après le diagranne de temps montré sur la figure 17. Tous les vérins V3 à V5 sont du type simple effet et sont accouplés à deux électrovannes EV3/4 et EV5, selon le circuit pneumatique représenté sur la figure 16. Les vérins V1 et V2 sont du type double effet et sont accouplés à l'électrovanne EV1/2 (figure 16). D'autre part, cet interface commande aussi une électrovanne EVO (non représentée) qui admet l'air comprimé dans le canal central 51 pour chasser les morceaux de gaines restant dans la machine après dénudage des extrémités du fil simple ou des fils torsadés. La figure 15 représente en détail le dispositif 102 qui autorise une répétition de fourniture d'un fil de meme nombre de code que le fil précédent (enclenchement du bouton RP) ainsi que l'effacement d'une inscription d'un nombre sur le clavier (enclenchement du bouton EF). Le nombre du code inscrit sur le clavier est validé dans le dispositif à mémoire 103 par le dispositif de validation 104 figure 8. Les opérateurs ET-NON 190a des touches O à 9 sont reliées à deux opérateurs OU-NON 200 et 2a qui commandent un opérateur ET-NON 202. En appuyant sur une touche numérique un multivibrateur monostable 203 reliées la sortie de l'opérateur ET-NON 202 alimente en impulsions carrées deux amplificateurs inverseurs 204 et 205 qui fournissent alors les impulsions T1 et T2, pour stocker respectivement les unités et les dizaines en provenance des touches du clavier, dans le dispositif à mémoire 103 (figure 9). Celui-ci est constitué de deux rangées dix bascules de type D, régénérables, et interconnectées de façon que la rangée inférieure mette en mémoire l'unite et la rangée supérieure la dizaine du nombre inscrit. Ces bascules n'ont pas été référencées,sauf les bascules 400, 401, 402, 403 et 404 qui serviront par la suite à expliquer le processus de fourniture d'un fil. Les remises à zéro de ces bascules se font respectivement-par des signaux RAZ IM et RAZ 2M générés par le dispositif de comparaison 109. Le dispositif de transcodage 105 des nombres 80 à 99 en nombres 84 à 160 est composé de deux parties à fonctions distinctes a) un agencement de groupes d'opérateurs logiques effectuant la transformation des unités des nombres réellement inscrits, entre 80 et 99, de façon à obtenir une suite de nombres transcodés à progression arithmétique de 4 unités, entre les nombres compris entre 84 et 160 et qui conserve la valeur des unités 0, 2, 4, 6, et 8 des nombres inférieurs à 80 non transformés (figure 10a); b) un agencement de groupes d'opérateurs logiques destinés à transformer les nombres réellement inscrits entre 80 et 99 de maniera à fournir les dizaines de nombres transcodés entre 84 et 160 et les centaines des nombres transcodés compris entre 100 et 160 (figure 10b). La transformation des unités 4 et 9 des nombres réels 84, 89, 94 et 99 en unités 0 des nombres correspondants 100, 120, 140 et 160 s'effectue avec un groupe de trois opérateurs ET-NON 206, 207, 208, d'un opérateur OU 209, agence de la façon suivante : les deux entrées de l'opérateur OU 209 sont reliées respectivement aux sorties des bascules de stockage des unités 4 et 9 et sont donc au niveauXlogique des signaux M4U ou 9U. La sortie de cet opérateur OU 209 estreliéeà l'entrée du premier opérateur ET-NON 206 dont une autre entrée est portée au niveau logique du signal MB + 9D qui existe à la sortie de-I'opérateur ET-NON 180; Le second opérateur ET-NON 208, à deux entrées portées aux niveaux des signaux M8 + 9D et MOU, permet de conserver l'unité O des nombres inférieurs à 80. D'autre part, comme les sorties des deux opérateurs ET-NON 206 et 208 sont connectées aux deux entrées du troisieme operateur ET-NON 207, ce dernier fournit à sa sortie le signal recherché MEOU pour les chiffres transcodés. Les unités impaires d'un nombre inférieur à 80 sont en général conservées au moyen d'un opérateur ET, dont les entrées sont reliées aux sorties des bascules de stockage correspondantes. Par exemple, pour le chiffre 1, les signaux entrants M1U et M8 + 9D dans ltopérsteur ET 210 fournissent un signal de sortie MENU. La transformation des unités 2 ou 7, 0 ou 5, 3 ou 8, 1 ou 6 des nombres supérieurs à 80 s'effectue avec des étages de groupes d'opérateurs identiques à celui décrit pour les unités 4 et 9, d'où les niveaux logiques correspondant aux signaux ME2U, ME4U, ME6U, ME8U. Pour les nombres inférieurs à 80, les unités 3, 5, 7 et 9 sont conservées chaque fois au moyen d'un opérateur ET, et les niveaux logiques correspondants seront MENU, ME3U, MESU et ME9U. Les dizaines des nombres réels de 80 à 99 sont transformées en dizaines des nombres transcodés entre 84 et 160 au moyen de l'agencement d'opérateurs représenté sur la figure fOb. Le tableau de la page 13 présente chaque fois le groupe d'opérateurs qui fournit le chiffre de dizaine des nombres transcodés allant de 84 à 160. Chaque fois que les nombres transcodés dépassent 100, l'agencement de la figure 10b fournit un niveau logique ME1C en sortie de l'opérateur ET-NON 239. Cette centaine est stockée dans des moyens de mémorisation représentes en détail sur la figure 11. Ces moyens sont ici constitués par un opérateur ET-NON 240 et une bascule bistable 241 type D. L'opérateur ET-NON 240 possède deux entrées, l'une portée au niveau logique du signal MEIC et l'autre à celui du signal ICC, qui est celui déterminé par un compteur 254 de centaines du dispositif de comptage 108 (figure 12). Le niveau du signal de sortie RC du bistable 241 est transféré au circuit de comparaison 109 (figure 13). La figure 12 représente plus en détail le dispositif de comptage 108 qui permet de compter les signaux carrés délivrés par le générateur de signaux carrés 107. Il comprend des compteurs à progression prépositionnables, à une entrée d'horloge, montés en cascade et fonctionnant selon le code 1248. Un premier compteur 250 reçoit 100 impulsions carrées par tour du contre-galet 75 et les divise par 10. Au terme de 10 impulsions du générateur le compteur 250 délivre un signal d'horloge 258 qui incrémente le second compteur 251 et le fait passer dans une position 5, celui-ci étant nis a départ à la position 4.Après chaque train de 10 impulsions le compteur 251 passe à la position suivante pour aboutir finalement au 6ème train à la Nombre Nombre Chiffre de dizaine Groupe Signal réel transcode obtenu dans le d'opérateurs sortant nombre transcodé 84 100 0 OU-NON 211 85 104 OU 212 MEOD 86 108 ET-NON 213 ET-NON 214 87 112 1 OU-NON 215 88 116 OU 216 ME1D ET-NON 217 ET-NON 218 89 120 2 OU-NON 219 90 124 OU 220 ME2D 91 128 ET-NON 221 ET-NON 222 ET-NON 223 92 132 3 OU-NON 224 93 136 OU 225 ME3D ET-NON 226 ET-NON- 227 94 140 4 OU-NON 211 OU 228 HE4D 95 144 ET-NON 229 96 148 ET-NON 2 O 97 152 5 OU-NON 215 OU 231 N5D 98 156 ET-NON 232 ET-NON 233 99 160 6 ET-NON 234 ET-NON 235 NE6D ET-NON 236 80 84 8 OU-NON 219 81 88 OU-NON 237 NE8D 82 92 9 OU-NON 224 ME9D 83 96 OU-NON 238 position 0. Le compteur 251 délivre alors un signal qui positionne une bascule 255 par l1intermédiaire de ltopérateur ET-NON 257. Le comptage des unités se fait avec le compteur 252, celui des dizaines avec le compteur 253 et celui des centaines avec le compteur 254. Un opérateur ET-NON 256 sert à fournir les impulsions de comptage au compteur des unités 252. La remise à zéro de ces compteurs est effectuée par un signal CLDEM généré par l'interface 110 (figure 14). Le dispositif de comparaison 109, représenté en détail sur la figure 13, comporte des moyens qui permettent de comparer à chaque instant de fonctionnement les signaux venant du dispositif de transcodage 105(signaux MEOU* etc... MEOD, ME1D etc...) à ceux venant du dispositif de comptage 109 (signaux OCU, ICU etc.. OCD, ICD etc...). De façon générale, la comparaison des unités et des dizaines s'effectue au moyen de quatre groupes de quatre opérateurs ET dont les signaux de sortie sont exploités chaque fois par un opérateur OU-NON. Seuls les opérateurs 500 etc... portent des références en vue de la description qui suivra pour la fourniture d'un fil. Parmi ces groupes, deux groupes d'opérateurs ET procedent à la cowpari- son des unités par les signaux MEOU à ME7U et OCU à ICU + 2CU + 4CU. Les deux autres groupes d'opérateurs comparent les dizaines par les signaux : MEOD à ME7D et OCD a ICD + 2CD + 4CD. Les signaux sortant des opérateurs OU-NON 260, 261, 262, 263 sont exploités respectivement par les opérateurs ET-NON 264 et ET-NON 265. L'opérateur ET-NON 264 reçoit aussi des signaux de sortie de deux opérateurs ET-NON 266 et 267 qui comparent les signaux ME9U, ICU + 8CU, et les signaux ME8U, 8CU. Un autre opérateur ET-NON 268 est relié à la sortie de l'opérateur ET-NON 264 et reçoit les signaux RC et RD sur deux autres entrées. En l'absence de dizaines et de centaines, les signaux RC et RD sont au niveau logique 1, de sorte que si la sortie de l'opérateur ET-NON 264 est à 1, l'opérateur ET-NON 268 émet un signal "STOP". Ce signal est ensuite exploité par l'interface 110 en vue d'arrêter le woteur d'entra meaent 77 du galet 74. Le signal RD est généré par un bistable 269 dont le niveau logique sur 1 'entrée (CLR) est commandé par deux des groupes de quatre opérateurs ET, (sans références) chargés de comparer les dizaines, par l'intermédiaire des opérateurs OU-NON 262 et 263 et des opérateurs ET-NON 265 et 270. Pour comparer les signaux ME9D à ICD + 8CD et les signaux ME8D et 8CD, des opérateurs ET-NON 271 et 272 sont reliés à des entrées de l'opérateur ET-NON 265. L'entrée D du bistable 269 est au niveau logique fourni par l'opérateur ET-NON 273 dont l'état de sortie est conditionné par le niveau des signaux d'entrée MEOD ME9D de deux opérateurs OU-NON 274 et 275. La génération des signaux OCU et OCD qui se fait par l'intermédiaire des deux opérateurs OU-NON 276 et 277 est rendue nécessaire par la génération des signaux MEOU et MEOD. Le signal Lest généré par l'interface 110, représente sur la figure 14, et plus particulierement par positionnement d'une bascule bistable 280 à entrée synchrone T et entrée asynchrone R1, lorsque la touche DEM du clavier est enfoncée, cette bascule 280 étant reliée à la sortie du montage à deux opérateurs ET-NON 281 et 282. A l'enfoncement de la touche DEM, on trouve un niveau logique 1 à la sortie de l'opérateur 282, ce qui commande la mise en action d'un relais 283 à contacts, par l'intermédiaire d'un opérateur ET-NON 284 dont le signal de sortie S est délivré à deux entrées Al, A2 d'un multivibrateur monostable 285 à déclenchement sur front négatif, Le relais 283 déclenche ltélectrovanne EVO (non représenté) qui alimente en air comprimé le canal SI pesdant le temps défini par le diagramme de fonctionnement (figure 17). D'autre part, les signaux 5 ett alimentent un opérateur ET-NON 286 qui commande un autre relais 287 à contacts. Quand le niveau logique est O aui deux entrées du relais 287, celui-ci fait démarrer le moteur 77. Ce niveau O est obtenu par le relâchement de la touche DEM. Le démarrage du moteur 77 est précédé par la remise à zéro des compteurs 250 à 254, au moyen du signal CLDEM de niveau logique 0. Ce signal est généré par l'opérateur OU-NON 288, quand un signal entrant AR et le signal ME sont tous les deux au niveau 1. Le signal AR de niveau 1. est obtenu à la sortie d'un opérateur ET-NON 289, si les signaux d'entrée RAZ DM, BEF et STOP moteur sont au niveau 0. Le signal AR est inversé par l'opérateur ET-NON 290, dont la sortie est reliée à une entrée asynchrone Rl de la bascule 280. Un niveau bas sur cette entrée R1 amene le signal L au niveau bas. Lorsque le signal STOP est à un niveau 0, le signal L repasse à zéro en agissant sur trois multivibrateurs monostables 291, 292 et 293 commandant respectivement des relais à contacts 294, 295 et 296. Ces relais sont de nature à mettre en oeuvre les électrovannes EV1/2, EV3/4 et EV5 qui font fonctionner les vérins associés à ces électrovannes (figure 16). Lorsqu'un fil a été fourni par la machina, un fil identique peut hêtre obtenu au moyen de la touche HP du clavier. Par contre,l'effacement d'une inscription erronée sur le clavier est obtenue en enfonçant la touche EF. La figure 15 montre le schéma du circuit utilisé pour cela. Une action sur la touche RP agit par intermédiaire du signal de sortie du circuit monostable à deux opérateurs ET-NON 300 et 301 sur l'entrée dtune bascule bistable 302. L'état de cette bascule 302 dépend du signal fourni par le montage à deux opérateurs ET-NON 303 et 304 qui délivrent d'autre part le signal BEF qui permet l'effacement d'une inscription de nombre erronée. Le signal de sortie MEMF ordonne la répétition du fil et il est présenté dans le circuit de comparaison 109 (figure 13) à l'entrée de l'opérateur OU-NON 305. I1 évite ainsi la remise à zéro des mémoires. La sortie de l'opérateur 305 est connectée à une entrée d'un autre opérateur OU-NON 306 dont l'autre entrée reçoit le signal BEF, ce qui permet, par l'intermédiaire d'une bascule bistable 307 et de deux amplificateurs inverseurs 308 et 309, sortant des signaux RAZ 1M et RAZ 2M, de remettre à zéro les bascules du dispositif de mémoire. Fourniture d'un fil NO 10 par la machine Le fonctionnement du circuit logique de cette machine sera décrit à titre d'exemple pour la fourniture d'un fil de nombre 10, en liaison avec le diagramme de temps (figure 17). Au départ, il faut appuyer successivement sur les touches 1, O et DEN, du clavier 101. En appuyant sur la touche 1, on obtient en sortie de l'opérateur î9Oa (figure 7) un niveau logique 1 . Ce signal est présenté à l'entrée du bistable 400 correspondant du dispositif de mémorisation (figure 9). A ce moment toutes les entrées des bistables destinés à mémoriser les unités et dizaines sont au niveau logique O en attendant une impulsion positive T1. Le signal I est aussi présenté à l'entrée de l'opérateur 200 ce qui permet de déclencher une impulsion de lis à la sortie 1 du monostable 203. Par les buffers 204 et 205 on retrouve des impulsions positives Ti et T2 de Ires. Au front positif de T1, le 1 est transféré dans la bascule 400 et le signal de sortie MIU passe au niveau I et se présente à l'entrée dè la bascule 401. Le signal MIU se retrouve à l'entrée de l'opérateur ET 210 dont la seconde entrée reçoit un signal M8 + 9D de niveau logique 1. Le signal sortant MEIU est au niveau 1 et il est présenté à l'entrée de l'opérateur 500 du circuit de comparaison. Lorsqu'après avoir enfoncé la touche du chiffre 1, celle-ci est relâchée l'entrée de la bascule 400 est de nouveau portée au niveau logique 0. En appuyant ensuite sur la touche 0, on obtient un niveau 1 qui se présente à l'entrée de la bascule bis table 402 et on crée des impulsions positives Tl et T2 de Ims. Sur le front positif des impulsions T1 et T2, le signal de sortie MOU est porté au niveau I et le signal MIU passe à 0, tandis que NID passe à 1 à la sortie de la bascule 401. On a donc mémorisé le chiffre 10. Le signal MIU étant à O, le signal MEIU passe à O. Le signal MOU étant à 1 à l'entrée de l'opérateur 208 le signal MEOU passe à 1. D'autre part, le signal MID étant à 1 à l'entrée de l'opérateur 217 le signal MEID passe à 1. Ces signaux MEID et MEOU se retrouvent aux entrées respectives des opérateurs 501 et 502 du circuit de comparaison. MEID se présente aussi à l'entrée de 1'opérateur 274. Par conséquent le signal RD va se retrouver au niveau 0 à la sortie de la bascule 269. Au relâchement de la touche 0, ltentrée de la bascule 402 est amenée au niveau 0. Si l'on appuie sur la touche DEM, la sortie de l'opérateur 282 sera au niveau 1, d'où, à l'entrée de la bascule bistable 280, un niveau 1. Ce niveau 1 se répercute à l'entrée de l'opérateur 288, et le signal AR étant au niveau 1, on a le signal CLDEM qui remet à zéro les compteurs 250 à 254. Le signal S à la sortie de l'opérateur 284 passe à O, ce qui déclenche l'électrovanne EVO et par là un 3et d'air comprimé dans le canal 51 pendant 500 ins. Au relâchement de la touche DEM, les signaux S et L passent tous deux au niveau 1, ce qui provoque le démarrage du moteur d'entraînement 77 du galet 74. Le générateur de signaux carrés délivre aux compteurs des trains d'impulsions carrées, comme il a été expliqué précédemment. Quand le compteur 251 passe en position 0 au bout de 6 trains d'impulsions il délivre un signal qui met en position la bascule 255. Au 7ème train d'impulsions, le signal ICUdu compteur 252 est porté au niveau I. Au 16ème train d'impulsions, le compteur 253 sort un signal ICD de niveau 1 et le compteur 252 revient à 0. La présence des signaux MEID et ICD de niveau 1 à l'entrée de l'opérateur 501 fait que l'entrée CLR de la bascule 269 repasse à O et le signal RD passe à 1. La présence des signaux MEOU et OCU de niveau 1 à l'entrée de l'opérateur 502 donne un signal de niveau I à l'entrée de l'opérateur 268 lequel signal conjugué avec les signaux RD et RC donnent en sortie de l'opérateur 268 un signal STOP de niveau 0. Ce signal STOP de niveau O est appliqué à une entrée de l'opérateur 289 et amène le signal AR au niveau 1, ce qui, par l'intermédiaire de l'opérateur 288, provoque un signal CLDEM qui remet à zéro les compteurs 250 à 254. L'entrée RI de la bascule 280 est alors remise à O, ce qui amene à la sortie le signal L au niveau 0, et par l'intermédiaire de l'opérateur 286 et du relais 287, provoque l'arrêt du moteur dtentrainement. La retombée de la bascule 280 déclenche d'abord les monostables 291, 292 et 293, puis ceux-ci mettent en oeuvre les relais correspondants 294, 295 et 296 qui déclenchent ensuite les trois électrovannes Ex1/2, EV3/4 et EV5, pour mettre en action les vérins pneumatiques, conformément au schéma de principe de la figure 16. Les vérins V5 et V'Sactionnent alors les éléments de pinçage 23a pendant 500 ms, les vérins V3 et V'3 actionnent les mâchoires 54 et 55 pendant 150 ms et les vérins V4 et V'4 actionnent les éléments de pinçage 23b pendant le même temps, tandis que les vérins Yl et V2 commandent le déplacement des platines 34 et 35 pendant 250 mi. Pour obtenir les temps de travail de ces vérins, les circuits R-C de valeurs convenables sont connectés aux monostables 291, 292 et 293 qui cou-n- dent les trois électrovannes. Cas de repetition d'un fil N- 10 A la première demande du fil, on appuie successivement sur la touche 1, O, RP, DEM. Lorsque le premier fil N0 10 coupé et demandé a été fourni, il suffit d'appuyer à nouveau et uniquement sur la touche DEM pour obtenir un nouveau fil identique. En effet, la remise å zéro des mémoires n' est alors pas effectuéc à la fin du cycle de travail de la machine, le signal RAZ étant invalidé grâce au signal MEMF porte au niveau logique 1. Ce signal MEMF est mémorisé par la bascule 302 après avoir appuyé sur la touche RP. En fin de série, on appuiera sur la touche EF, ce qui repositionne la bascule 302 à 0, d'où un signal MEMF de niveau 0, et génère un signal BEF, lequel provoque une remise à zéro des mémoires. L'arrêt du moteur est aussi commandé par cette touche EF, si on désire effacer une inscription erronée sur le clavier au cours du cycle de travail, la coupe et le dénudage du fil étant alors effectués et les mémoires remises à zéro. Demande d'un fil N' 92 On appuie successivement sur les touches 9, 2, DEM. Dans ce cas le nombre 92 va être transformé en nombre 132. Si l'on appuie sur la touche 9, on envoie un signal de niveau logique I à l'entrée de la bascule 403 et apyres une impulsion TI, on sort le signal M9U à 1. Si l'on appuie sur la touche 2, un signal de niveau 1 se présente à l'entrée de la bascule 405,et après les impulsions T1 et T2 on a donc les signaux M2U et M9D tous les deux au niveau I aux sorties respectives des bascules 405 et 404. A l'entrée de l'opérateur OU-NON 224, le signal M2U est au niveau 1, le signal NBU est au niveau 0, et la sortie de l'opérateur 224 passe au niveau 0. A l'entrée de l'opérateur OU 225, le signal M9D est au niveau 0, d'où la sortie de l'opérateur 225 au niveau 0. Ceci fournit à la sortie de l'opera- teur ET-NON 239 un signal ME1C de niveau 0. Sur ses entrées, l'opérateur 226 reçoit un signal M8 + 9D au niveau O et un signal MBD au niveau 0, de sorte que sa sortie est au niveau I. Par conséquent, l'opérateur 227 sort le signal ME3D au niveau 1. Au moyen du groupe d'opérateurs : OU 242, ET-NON 243,ET-NON 244, le signal de sortie ME2U de l'opérateur ET-NON 245 passe à un niveau 1. Ensuite, les signaux MEIC, ME3D et ME2U sont entrés en circuit de comparaison et exploités de façon analogue à ce qui a été décrit précédemment pour le cas du fil NO 10, c'est-à-dire que l'arrêt du moteur et le déclenchement des électrovannes se fait des que le comptage atteint les valeurs ICC, ICD + 2CD et 2CU, l'enfoncement initial de la touche DEM provoquant évidemment les mêmes fonctions que celles décrites précédemment. Bien que les principes de la présente invention aient été décrits cidessus en relation avec des exemples particuliers de réalisation, on comprend clairement que ladite description est faite seulement à titre d'exemples et ne limite pas la portée de l'invention. REVENDICATIONS 1. Machine automatique pour couper et dénuder des fils conducteurs de longueurs variables, comprenant des moyens pour sélectionner une longueur de fil à couper, un dispositif pour faire avancer la longueur de fil sélectionnée, une paire d'outils pour couper le fil à travers le conducteur, deux paires d'outils pour inciser la gaine du fil jusqu'au conducteur, des moyens pour le dénuder, caractérisée en ce que pour couper et dénuder aussi bien un fil simple que deux fils torsadés ensemble à une longueur sélectionnée elle comprend un galet entraîné par le moteur, et un contre-galet, pour faire avancer le ou lesdits fils entre lesdits outils, un capteur optique générant des trains de signaux carrés qui sont proportionnels à la longueur avancée par les galets, un circuit logique pour commander la séquence des opérations de coupe et de dénudage et comprenant un dispositif de comptage progressant d'une unité pour un certain nombre desdits signaux carrés, où ladite unité vaut une quantité de longueur égale au pas de fil défini par un code numérique de longueurs (pas de fil = différence de longueur entre deux fils successifs du code de longueurs), ce code comprenant des nombres allant de 1 à 99, un clavier à touches numériques pour inscrire la longueur sélectionnée sous forme d'un nombre dudit code, un dispositif a bascules bistables pour mettre en mémoire le nombre et un dispositif pour le comparer a chaque instant à la somme des unités comptées, un interface pour lancer ledit moteur apres mise en mémoire du nombre, pour l'arrenter quand la longueur avancee égale la longueur sélectionnée, et pour mettre ensuite en action les outils de coupe et d'incision ainsi que les moyens pour dénuder le ou les fils. 2. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que le circuit logique comprend un dispositif de transcodage des nombres pour FonServer un pas de fil de valeur constante (= n cm) pour les fils de longueurs comprises entre : 25 cm et t metre (nom compris la longueur des extrémités dénudées)-et pour le transformer en un pas de valeur constante égale 8 4n cm pour les fils de longueurs comprises entre I m et au moins 2 m. 3. Machine selon la revendication 2,caractérisée en ce que le dispositif de transcodage de chiffres comprend a) un agencement de groupes identiques d'opérateurs logiques effectuant la transformation des unités, des nombres inscrits, compris entre 80 et 99, de façon à obtenir une suite de nombres transcodés à progression arithmétique de 4 unités entre les nombres compris entre 84 et 160, et conserver la valeur des unités 0, 2, 4, 6, 8 des nombres réels mis en mémoire, inférieurs à 80 et non transcodés. b) un agencement de groupes d'opérateurs logiques pour transformer les dizaines des nombres en mémoire compris entre 80 et 99, respectivement en dizaines des nombres transcodés compris entre 84 et 160, et en une centaine pour les nombres transcodés compris entre 100 et 160. 4. Machine selon la revendication 3, caractérisée en ce qu'un des groupes identiques d'opérateurs logiques effectuant la transformation des unites des nombres compris entre 80 et 99 est constitué typiquement par un premier opérateur OU dont des entrées sont reliées aux sorties de bascules de stockage pour deux unités différentes, et dont la sortie est reliée à l'entrée d'un premier opérateur ET-NON ayant une autre entrée reliée à la sortie d'un second opérateur OU recevant sur ses entrées des signaux de sortie des bascules mettant en mémoire les chiffres de dizaines 8 et 9, la sortie de ce premier opérateur ET-NON étant reliée à l'entrée d'un deuxieme opérateur ET-NON dont une autre entrée est au niveau logique du signal de sortie d'un troisième opérateur ET-NON, qui est déterminé par l'état logique du signal sortant du second opérateur OU et celui d'un signal délivré par une bascule de stockage d'un chiffre pair, le signal de sortie du deuxieme opérateur ET-NON fournissant l'unité recherchée. 5. Machine selon la revendication 3, caractérisée en ce que l'agencement des groupes d'opérateurs logiques pour transformer les dizaines des nombres en mémoire est constitué, pour les nombres en mémoire 84 à 86, ou 87 et 88, ou 94 à 96, ou 97 à-98, par une interconnexion entre un opérateur OU-NON, un opérateur OU, et deux opérateurs ET-NON et des bascules de stockage de ces nombres et respectivement des dizaines à chiffres 0, 1, 4 et 5, tandis que la centaine des nombres transcodés est obtenue a la sortie d'un autre opérateur ET-NON dont une entrée est reliée à la sortie dudit opérateur OU-NON. 6. Machine selon la revendication 3, caractérisée en ce que l'agencement de groupes d'opérateurs logiques pour transformer les dizaines des nombres en mémoire compris entre 80 et 99, comprend pour la transformation des dizaines des nombres 89, 90 et 91, deux opérateurs ET-NON et un opérateur OU, dont les sorties sont branchées aux entrées d'un autre opérateur ET-NON,ledit opérateur OU ayant une entrée reliée à la sortie d'un opérateur OU-NON, les niveaux logiques aux entrées des deux opérateurs ET-NON,d'une autre entrée de l'ope- rateur OU,et de deux entrées de l'opérateur OU-NON dépendant respectivement des niveaux logiques aux sorties des bascules de stockage de ces nombres et de la deuxieme dizaine, comprend pour la transformation des dizaines des nombres 92 et 93 de plus,un opérateur OU avec une entrée reliée a la sortie d'un opérateur OU-NON, un opérateur ET-NON avec sa sortie et celle de l'opéra- teur OU reliées aux entrées d'un autre opérateur ET-NON, les niveaux logiques t une autre entrée de l'opérateur OU, aux deux entrées'de l'opérateur ET-NON et à celle de l'opérateur OU-NON dépendant respectivement des niveaux logiques aux sorties des bascules de stockage de ces nombres et de la troisieme dizaine, et comprend un opérateur ET-NON supplémentaire qui sort un signal indiquant au dispositif de comparaison le chiffre de la centaine pour transformer les nombres 89, 90, 91, 92 et 93 respectivement en nombres 120, 124, 128, 132 et 136. 7. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que le dispositif de comptage comprend des compteurs à progression prépositionnables montés en cascade pour compter les unités, dizaines et centaines d'unités, chaque unité correspondant à un pas de fil, un compteur de signaux carrés fournissant une impulsion d'horloge, lorsque 10 signaux carrés sont délivrés par le capteur optique, et un compteur prépositionné à une valeur prédéterminée qui valide les impulsions d'horloge pour les compteurs précédents à partir de 0, par l'intermédiaire d'un opérateur OU, d'une bascule bistable type D et d'un opérateur ET-NON. 8. Machine selon l'une ou l'autre des revendications I à 7, caractérisée en ce que le dispositif de comparaison comprend : deux groupes formés chacun par quatre opérateurs ET, dont les entrées sont reliées d'une part à la sortie dudit deuxieme opérateur du groupe d'opérateurs transformant les unités des nombres compris entre 80 et 99 et,d'autre part, au compteur des unités O à 7, toutes les sorties d'un groupe étant connectées aux entrées d'un opérateur OU-NON et les sorties de deux opérateurs OU-NON étant exploitées par un premier et un second opérateuET-NON se suivant, le premier opérateur ET-NON étant relie de plus par deux entrées aux sorties respectives de deux autres opérateurs ET-NON comparant respectivement l'un les unités 8, l'autre les unites 9 enregistrées à celles comptées, la sortie dudit second opérateur ET-NON fournissant un ordre d'arrêt au moteur d'entraînement, quand les unités en mémoire et comptées sont devenues identiques, deux autres entrées dudit second opérateur ET-NON étant reliées aux sorties de deux bascules bis tables type D pour signaler respectivement que les dizaines et la centaine d'unités sont atteintes par les compteurs et en ce que deux groupes formés chacun par quatre opérateurs ET sont reliés selon un montage analogue à celui des unités pour effectuer la comparaison des dizaines transformées ou non à celles comptées, sauf que ledit second opérateur ET-NON a une entrée reliée à une bascule bistable type D pour signaler si une centaine a eté enregistrée et que sa sortie est reliée à une bascule bistable type D qui signale que la ou les dizaines du nombre en mémoire est ou sont atteintes. 9. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'interface comprend une premiere bascule bistable type D, qui est mise en position par une touche du clavier DEM. au moyen d'un montage antirebond, cette bascule commandant sur sa sortie L, trois autres bascules bistables type D, à declen- chement sur front ascendant, dont les largeurs d'impulsions sont réglées respectivement pour mettre en oeuvre des relais commandant des électrovannes qui alimentent des vérins pneumatiques utilisés pour déclencher les operationt de coupe, d'incision et de dénudage, apres arrêt du moteur, en ce que l'appui sur une touche DEM du clavier met la sortie du montage antirebond dans un état logique qui provoque: le démarrage du moteur par l'intermédiaire de deux opérateurs ET-NON en serie, suivisd'un relais pour mettre en route ledit moteur, la remise à zéro desdits compteurs par l'intermédiaire d'un opérateur OU-NON, le fonctionnement d'une électrovanne admettant un jet d'air comprimé entre les outils de coupe et d'incision, par l'intermédiaire d'une bascule bistable type D connectée sur les entrées Al, A2 à la sortie du premier des opéra- teurs ET-NON précédents en série, ledit opérateur OU-NON recevant un signal AR de sortie d'un autre opérateur ET-NON. 10. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que les outils pour couper le fil et inciser la gaine sont solidaires de deux mâchoires pouvant être mues l'une contre l'autre par deux desdits vérins pneumatiques, en ce que les outils pour inciser la gaine ont un tranchant rectiligne, les tranchants d'une paire d'outils se présentant parallèles entre eux de part et d'autre du fil ou des fils, en ce que pour inciser d'égale maniare deux fils torsadés ensemble ou un fil simple, les outils d'incision possèdent des têtons sur lesquels peuvent coulisser, en biais par rapport auxdits tranchants, des éléments presseurs à siege plat pour que ces éléments viennent serrer entre eux le ou lesdits fils pendant l'incision de la gaine, chacun avec une pression exercée par un ressort à boudin placé entre une mâchoire et un élément presseur, en ce que l'avance des outils d'incision par les mâchoires est limitée par des butées réglables fixées dans chaque mâchoire. 11. Machine selon l'une quelconque des revendications 1, 9 et 10, caractérisée en ce que les moyens pour dénuder le(s) fil(s) sont composés d'une plaque fixe portant les vérins actionnant les deux mâchoires,un tube central dans lequel passe le ou les fils à couper et à dénuder étant disposé entre les deux-mâchoires, ce tube possédant des passages pour lesdits outils de coupe et dtincision, deux platines mobiles à gauche et à droite dans le prolongement de la plaque fixe pouvant coulisser sur des axes paralleles à la direction du (des) fil(s), et qui sont solidaires des parois d'un bottier, ces platines portant chacune un dispositif pour pincer le(s) fil(s) actionné par deux desdits vérins pneumatiques, le dénudage s'effectuant après coupe et incision en déplaçant les platines mobiles dans des sens opposés au moyen de deux autres desdits vérins pneumatiques, ces deux vérins étant montés par leur bout de pistbn au dos des platines-mbiles et par leur corps respectivement au dos d'une paroi du bottier et de la platine fixe, les pistons étant alignés parallXlement auxdits axes.