La présente invention concerne la télécommunica- tion graphique et elle porte plus particulièrement sur un dispositif destiné à produire une image temporaire ayant pour but d'assister l'observateur situé à distance lorsque l'information change. La télécommunication graphique, en particulier au moyen de tableaux situés à distance, est de plus en plus utilisée. Les systèmes de ce type, quelquefois appelés systèmes de télautographe, permettent à des personnes situées à un tableau d'entrée d'écrire sur le tableau de la manière classique. Une image de l'information écrite appa- rait alors sur l'écran d'observation éloigné. Ces systèmes sont particulièrement utiles pour des cours dans lesquels les classes peuvent être réparties dans tout le pays ou dans le monde entier. Le brevet U.S. 3 706 850 montre un système de ce type. Le brevet U.S. 3 959 585 montre un exemple de la surface qu'on utilise pour recevoir l'infor- mation d'entrée. Bien que les systèmes de télautographe remplis- sent la fonction prévue, un problème pratique reste à résoudre. Pendant le fonctionnement, lorsqu'un cours pro- gresse,le tableau éloigné s'emplit d'information telle que des équations ou des graphiques. Habituellement, à un cer- tain point, le professeur désire mettre en évidence un cer- tain symbole écrit précédemment. Au niveau de l'extrémité locale ou d'émission, il suffit simplement que le profes- seur place la craie ou le crayon à côté de l'emplacement du tableau sur lequel l'attention des spectateurs doit être attirée. Les spectateurs situés à l'extrémité locale connais- sent alors avec précision l'endroit que désigne le profes- seur. Cependant, à l'extrémité éloignée, les spectateurs n'ont pas l'avantage de voir le professeur et doivent donc compter strictement sur leur aptitude à localiser un point, c'est-à-dire le point auquel le professeur touche la surfa- ce de l'écran d'émission. Ceci serait déjà difficile dans les meilleures conditions. Cependant, du fait de problèmes de transmission et de résolution de l'écran, faisant appa- raître de façon courante des points dans le fond de l'image, 24940 1 2 il est virtuellement impossible à un spectateur de l'extrémi- té éloignée de connaître l'endroit que désigne le professeur. Ainsi, le spectateur doit faire des efforts pour suivre le professeur. D'autre part, sachant que le spectateur éloigné ne peut pas voir la position de la craie, le professeur encer- cle généralement le point du tableau sur lequel il désire diriger l'attention. Cependant, à partir du moment o des cercles, des carrés et d'autres symboles parasites commen- cent à apparaître sur l'écran, l'information qu'il contient peut être dégradée au point de faire perdre tout l'intérêt de la transmission à distance. Le même problème, ou une variante de celui-ci, se manifeste lorsque le professeur tente d'effacer ou de corri- ger une petite partie du tableau. Le spectateur doit scruter la totalité de l'écran éloigné pour essayer de voir quel nombre, lettre, exposant ou ponctuation a changé. Dans ces conditions, ce qui commence comme une aide à la communica- tion devient rapidement une gêne. Dans la recherche d'une solution possible à ces problèmes, les personnes familières avec les terminaux gra- phiques concentreront leur attention sur les systèmes de curseur connus, dans lesquels le curseur marque-la position d'entrée. Cependant, ces systèmes de curseur sont conçus de façon caractéristique dans le but (1) de désigner pour une personne située à un terminal (utilisateur) la position du symbole suivant qui doit apparaître sur l'écran, ou (2) de permettre à l'utilisateur de déplacer le curseur sur l'écran afin de désigner un point sur l'écran auquel une certaine action future doit être exécutée (habituellement par la machine). Dans ces situations, le curseur est utilisé en tant qu'aide pour l'utilisateur ou en tant qu'aide pour la machine. Dans la première situation, la machine génère un curseur à la position suivante prévue de l'écran et dans le second cas l'utilisateur génère manuellement la position. Dans aucune de ces situations le curseur n'est conçu pour assister un spectateur éloigné ou un professeur pour résou- dre les problèmes envisagés pour les systèmes de télautogra- phe. L'invention résout les problèmes envisagés ci-dessus d'une manière qui donne au professeur une liberté complète pour conduire le cours d'une manière naturelle, et qui ne nécessite pas le moindre changement des actions du professeur. Du point de vue des spectateurs éloignés, le problème de savoir o se trouve la craie, ou de savoir quels symboles ont été ajoutés et quels symboles ont été changés, est résolu par un dispositif qui génère un symbole graphique, tel qu'un symbole en superposition, sur l'écran éloigné, à l'emplacement de l'activité. Ce symbole en superposition apparait automatiquement sur l'écran à l'emplacement appro- prié et il ne demeure sur l'écran que tant que l'activité se poursuit à l'extrémité émettrice. Ainsi, pendant que le professeur écrit à l'extrémité émettrice, il apparaît à la fois sur l'écran éloigné une reproduction de l'écriture et un symbole graphique en superposition (par exemple une main). La "main" se déplace automatiquement avec les mots écrits. Lorsque le professeur cesse d'écrire, la main disparaît de l'écran. Pour les situations d'effacement, un "effaceur" graphique apparaît au-dessus du symbole qui est supprimé. Dans un mode de réalisation, la main peut demeurer visible pendant une certaine durée après l'enlèvement de la craie ou du crayon à l'extrémité émettrice. Dans un autre mode de réalisation, il est possible de faire en sorte que la main n'apparaisse que pour les petits changements. Pour l'écriture continue, la main graphique disparaîtrait, le principe étant que dans une telle situation l'écriture elle- même permet au spectateur d'identifier l'emplacement auquel le changement a lieu. Le système a l'avantage qui consiste en ce qu'on peut sélectionner les symboles en superposition d'une maniè- re telle qu'ils apparaissent sous une forme transparente, afin de ne pas perturber l'écriture qui apparait "sous" le symbole. Les circuits électroniques peuvent être conçus de manière que le symbole "effaceur" vibre et semble effacer la marque appropriée. L'invention utilise des symboles graphi- ques générés de façon automatique pour créer des conditions de fonctionnement qui résolvent à la fois les problèmes du professeur et ceux du spectateur, en permettant à chacun d'eux de se comporter d'une manière naturelle, les circuits électroniques assurant une transmission complète de l'infor- mation entre eux. Cette solution est élégante dans la mesure o elle résout les problèmes sans ajouter du matériel coû- teux, et avec un temps système supplémentaire faible ou même nul, dans le logiciel. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre d'un mode de réalisation et en se référant aux dessins annexés sur lesquels: La figure 1 est un schéma synoptique d'un système de télautographe caractéristique; Les figures 2 à 6.sont des dessins montrant diverses images sur l'écran éloigné; La figure 7 est un schéma synoptique de l'émet- teur-récepteur graphique; - La figure 8 est un schéma synoptique de l'émet- teur; La figure 9 est un schéma synoptique du récep- teur; et La figure 10 montre les circuits de commande de mémoire et de curseur. La figure 1 représente un système graphique carac- téristique conforme à l'invention, qui comprend un émetteur- récepteur 10, un tableau électronique 11, une mémoire 12 et un récepteur de télévision de contrôle 13, tous connectés à une ligne téléphonique 14 qui peut comporter un poste télé- phonique classique 15. La ligne téléphonique peut être bran- chée à un autocommutateur privé ou à un central téléphoni- que, et elle peut être connectée directement à l'émetteur- récepteur 10. Les images dessinées sur le tableau 11 appa- raissent -sur l'écran du récepteur de télévision de contrôle 13. Bien qu'une seule extrémité du système soit représentée sur la figure 1, on comprend que le système représenté est bidirectionnel et qu'un récepteur de télévision de contrôle est placé à l'extrémité éloignée, avec transmission des signaux de données par des moyens de télécommunications clas- 24940 12 siques. Dans un système caractéristique, l'emplacement émetteur présente la configuration représentée sur la figure 1 et l'emplacement éloigné ne comporte qu'un dispositif de visualisation de sortie. L'émetteur-récepteur 10, représenté de façon plus détaillée sur le schéma synoptique de la figure 7, comporte un émetteur 16 connecté à un ou plusieurs tableaux électro- niques, un récepteur 17 connecté à une ou plusieurs unités de mémoire classiques, un modem 18, qui peut être par exem- ple du type Bell System 202 et qui connecte l'émetteur 16 et le récepteur 17 à la ligne téléphonique 14, et un circuit de verrouillage 21 destiné à maintenir au repos l'émetteur- récepteur 10 dans un mode de réception. Le brevet U.S. 4 125 743 montre un émetteur récepteur de ce type. Une interface de ligne classique 19 est branchée entre le modem 18 et la ligne 14. Un dispositif d'enregistrement/reproduc- tion à bande magnétique peut également être connecté au système par l'intermédiaire d'une interface de bande 20. L'émetteur 16, représenté sur la figure 8, com- prend une source de signaux de rythme 30, un circuit d'atta- que de tableau 35, un échantillonneur 36, un détecteur d'écriture 37, un circuit de commande d'émission par modem, , un circuit de retard du signal Z, 41, un circuit échan- tillonneur-bloqueur 43, un convertisseur numérique-analogi- que 44 et un convertisseur parallèle-série 45. La source de signaux de rythme 30 (figure 8) com- prend des éléments classiques consistant en un oscillateur à quartz 31, un diviseur binaire 32 et un compteur/décodeur 33. En plus d'autres signaux de sortie, le diviseur binaire 32 génère les signaux nécessaire d'entrée d'horloge et de restauration pour attaquer le compteur/décodeur 33 qui divi- se le signal en huit intervalles de temps égaux et discrets Tl à T8 et qui génère des impulsions représentatives de ces intervalles de temps, sur les conducteurs de sortie respec- tifs LT à LT8. Détection de l'écriture Comme dans le brevet U.S. 3 959 585 précité, le terminal d'entrée (tableau) consiste en deux feuilles sépa- 24940 12 rées, appelées feuille X et feuille Y. La détection de l'écriture sur le tableau 11 s'effectue pendant les inter- valles de temps Tl et T2 (figure 8), lorsqu'un gradient de tension de +5 V est appliqué à la feuille Y tandis que la feuille X est portée à une tension plus élevée de +12 V par l'intermédiaire d'une porte OU 34 qui est actionnée par des impulsions de rythme Tl et T2 présentes sur les conducteurs LT1 et LT2. Si on n'écrit pas sur le tableau ou si on ne l'efface pas, aucun contact n'est établi entre les feuilles X et Y, et la tension sur la feuille X (mesurée sur le con- ducteur XR) s'élève à +12 V. Si on applique une pression au moyen d'un effaceur ou d'une craie, un contact est établi entre les feuilles et la tension sur la feuille X est alors forcée par la feuille Y à une valeur comprise entre O et +5 V. En considérant toujours la figure 8, on voit que la porte OU 34 attaque la feuille X du tableau 11 par l'in- termédiaire d'une diode Dl et d'une résistance Ri, et la valeur de la résistance Rl est notablement supérieure à la résistance de la feuille X. Par conséquent, si une diffé- rence de tension apparaît du fait du contact entre les feuilles X et Y, la majeure partie de la chute de tension se produit aux bornes de la résistance Rl, ce qui fait que la feuille X est portée à une tension approximativement éga- le à celle de la feuille Y à l'endroit o le contact est établi. Un comparateur qui fait partie du détecteur d'écri- ture 37 compare la tension de la feuille X, sur la borne XR, avec une certaine tension de référence, par exemple +6 V. Si la tension de la feuille X est inférieure à +6 V, un signal de sortie Z à l'état haut est généré pour indi- quer qu'une écriture ou qu'un effacement a lieu sur le tableau 11. Ce signal représentatif d'un changement d'informa- tion au niveau du terminal d'entrée est transmis au circuit de verrouillage 21 par le conducteur 48, pour placer l'émet- teur/récepteur 10 dans le mode d'émission. Simultanément, le signal Z à l'état haut est soumis à un traitement supplémen- taire par la porte NON-OU 42, pour générer un ordre d'écri- ture ou d'effacement Zi destiné à être émis. Détermination de la position de la craie Pendant les intervalles de temps T3 et T4 corres- pondant à l'attaque en X, la feuille X du tableau 11 est flottante. Si un contact est établi, la feuille X prend alors la tension de la feuille Y au point de contact. Cette tension, ayant une certaine valeur comprise entre 0 et +5 V, représente la position Y de la craie sur le tableau. Du fait qu'un gradient de tension est appliqué à la feuille Y, c'est-à-dire + 5 V sur une borne supérieure et 0 V sur une borne inférieure, le rapport entre la tension mesurée et +5 V est proportionnel au rapport entre la distance sépa- rant le bas de la feuille Y et le point de contact, et la hauteur totale de la feuille Y. Par conséquent, l'échan- tillonnage de la feuille X pendant l'intervalle de temps T4 génère une tension représentant la position Y de la craie à ce moment. Une tension de référence d'environ +5 V est appliquée au conducteur XR pendant les intervalles de temps T5 et T6. Cette tension est échantillonnée par l'échantil- lonneur 36 pendant l'intervalle de temps T6 pour donner la tension REF qui représente la position X ou Y Maximale, pour définir une référence pour les échantillons de tension de position X et Y, pendant la conversion analogique-numéri- que. Pendant les intervalles de temps T7 et T8 corres- pondant à l'attaque en X, la feuille Y est flottante et elle prend la tension de la feuille X au point de contact. Cette tension, qui a également une certaine valeur entre 0 et +5 V, représente la position X de la craie sur le tableau. Du fait qu'un gradient de tension est appliqué à la feuille X, c'est-à-dire +5 V sur une borne droite de la feuille X et 0 V sur une borne gauche, le rapport entre la tension mesurée et +5 V est proportionnel au rapport entre la distance séparant le c8té gauche du tableau et le point de contact, et la largeur totale de la feuille X. Par con- séquent, l'échantillonnage de la feuille Y pendant l'inter- valle de temps T8 génère une tension qui représente la position X de la craie. 24940 12 Les signaux X, Y et REF échantillonnés sont ensuite mémorisés dans le circuit échantillonneur-bloqueur classique 43, en vue d'une conversion analogique-numérique ultérieure. Les signaux de sortie X et Y du circuit échantillonneur- bloqueur sont convertis sous forme numérique en utilisant un convertisseur analogique-numérique à double pente, 44, de type classique. Le signal de sortie de référence REF du cir- cuit échantillonneur-bloqueur 43 est utilisé comme référence pour le convertisseur analogique-numérique 44. Mode d'effacement partiel Comme on l'a mentionné précédemment, une pression exercée sur un tableau peut être interprétée comme une écri- ture ou un effacement. Pour effacer des parties d'écriture, la pression exercée par un effaceur enlevé de son support est avantageusement transmissavec des données de position pour faire disparaître l'information correspondante sur l'ima- ge présentée. Le support d'effaceur du tableau Il porte un effa- ceur. Une source de lumière à diode électroluminescente, qui a avantageusement une longueur d'onde appartenant à l'infra- rouge, est alignée avec un photodétecteur. Dans les condi- tions normales, l'effaceur interdit le passage de la lumière, mais lorsque l'effaceur est enlevé du support, un chemin lumineux est établi et le photodétecteur est excité et pro- duit un signal de sortie à l'état bas sur le conducteur E. Le signal E est inversé par l'inverseur 39 (figure 8) et il est appliqué à la porte NON-OU 42 pour placer l'émetteur 16 dans un mode d'émission d'effacement. Mode d'émission d'effacement complet Lorsque le tableau 11 est complètement effacé et ne porte plus aucune information graphique, on appuie manuel- lement sur un interrupteur d'effacement complet qui se trouve sur le support d'effaceur, pour émettre vers l'émetteur 16, par le conducteur TL, un signal d'effacement complet à l'état logique haut, ce qui place l'émetteur dans un mode d'émission d'effacement complet. Lorsque le signal de mode d'effacement complet est reçu, il efface l'image enregistrée dans la mémoire 12. 24940 12 Fonctionnement du système en semi-duplex Conformément à une caractéristique supplémentaire de l'invention, le système est maintenu au repos dans un mode de réception. Par exemple, lorsque la craie touche le tableau, le circuit de verrouillage 21 est mis en action et il empêche la réception de l'écriture à partir d'un termi- nal éloigné, aussi longtemps que l'écriture se poursuit à l'emplacement local. De plus, les circuits de verrouillage des postes éloignés empêchent le fonctionnement en émission de leurs émetteurs-récepteurs associés, chaque fois que de l'écriture est reçue. On effectue ceci en forçant les émetteurs-récepteurs éloignés à demeurer en mode de récep- tion. En considérant la figure 7, on note que le cir- cuit de verrouillage 21 est un élément de commutation de transfert classique qui est commandé par l'état de l'émet- teur 16 et du récepteur 17 par l'intermédiaire de conduc- teurs respectifs 48 et 93. Lorsque le signal Z ou le signal CL passe à l'état haut (c'est-à-dire lorsqu'une écriture ou un efface- ment a lieu sur le tableau), un niveau haut sur le conduc- teur 48 indique au circuit de verrouillage 21 de placer l'émetteurrécepteur en mode d'émission. Si le signal de mode de réception sur le conducteur 93 est à l'état bas, le modulateur 18a est mis en fonction par le conducteur 78. De plus, le circuit de verrouillage 21 connecte le modulateur 18a à l'interface de ligne 19, avec un signal à l'état haut sur le conducteur de commande de commutateur 76, ce qui ferme le contact 22a et ouvre le contact 22b. Tant que le conducteur 48 est à l'état bas, les données d'émission pro- venant de l'émetteur 16 par le conducteur 47 sont transmises au modulateur 18a par le conducteur 77 et elles sont émises vers la ligne de transmission 14 par le contact 22a et l'interface de ligne 19. Simultanément, les données de réception dirigées vers le démodulateur 18b par le conduc- teur 28 et le commutateur 22 sont bloquées. Si un signal ayant un format correct est reçu par le récepteur 17, à partir de la ligne téléphonique 14 et par l'intermédiaire du démodulateur 18b et du conducteur 117, avant l'écriture sur le tableau local, le signal de mode de réception, sur le conducteur 93, passe à l'état haut. Ce signal de sortie à l'état haut issu du récepteur 17 bloque les conducteurs d'émission 48 et 47, ce qui interdit le passage de l'émetteur- récepteur 10 en mode d'émission. Le signal de sortie du modulateur 18a, sur le conducteur 26, ne peut pas être appliqué à la ligne de transmission du fait que le contact émission/réception 22a est ouvert en mode de réception. Mode de réception En considérant la figure 9, on note que lorsque le récepteur 17 reçoit par le conducteur 117 des données provenant du démodulateur 18b, il charge les données dans le registre à décalage de récepteur, 80, au moyen du signal d'horloge récupéré qui provient du conducteur 79. Un détec- teur de synchronisation de mot classique, 84, examine alors les données reçues, provenant du registre à décalage 80, pour détecter la présence de caractères de synchronisation qui indiquent si des ordres de mode d'écriture ou d'efface- ment ont été reçus. Le détecteur de mot d'effacement com- plet, 110, examine les données d'entrée pour détecter la présence d'ordres de mode d'effacement complet. En pratique, le détecteur de mot d'effacement complet, 110, recherche au moins quatre ordres d'effacement complet consécutifs avant de générer un signal d'effacement complet CLR à l'état haut sur le conducteur 111. Le conduc- teur 111 est connecté au conducteur 93 du circuit de ver- rouillage 21 par l'intermédiaire de la porte OU 116, et à un sélecteur 114. Le sélecteur 114 génère un signal EFFACE- MENT TOTAL pour la mémoire 12 si CLR est à l'état haut et ZRD à l'état bas. Si on suppose qu'un émetteur éloigné est en train d'écrire ou d'effacer des données, les caractères de synchro- nisation font apparaître un signal à l'état haut en sortie du détecteur de synchronisation de mot 84, ce qui commande le chargement des données X, Y, Z dans les bascules L4. Simulta- nément, la bascule L5 est actionnée pour générer un signal de sortie à l'état haut sur le conducteur 115. Ce signal est transmis au conducteur 93 par la porte OU 116 et il indique au circuit de verrouillage 21 que le démodulateur 18b de l'émetteur-récepteur 10 reçoit une transmission de données valide. Le signal de sortie ZR de la porte OU 89 est à l'état haut chaque fois que les données reçues indiquent l'état actif du signal ECRITURE ou EFFACEMENT. Un signal à l'état bas sur la sortie ZEC des bas- cules L4 signale un ordre de mode d'effacement, en faisant passer à l'état haut le signal de sortie EFFACEMENT de la porte ET 88, et en forçant à l'état haut le signal de sor- tie ZR de la porte OU 89. Les ordres d'écriture comme les ordres d'effacement font passer ZRD à l'état haut, mais le signal EFFACEMENT n'est à l'état haut que pendant un ordre d'écriture. Un signal à l'état haut sur la sortie ZEC signale un ordre d'écriture. Le signal ZR est forcé à l'état haut par la porte OU 89 et le signal ZRD passe à l'état haut après un retard qui est généré par le circuit de retard d'écriture 87. La combinaison du signal ZRD et du signal de sortie du décodeur 112 fait apparaître en sortie du sélec- teur 114 un signal ECRITURE sous l'effet duquel de nouvelles données sont écrites dans la mémoire 12 à l'emplacement qui est spécifié par les signaux de sortie X et Y des bascules L4. Un signal à l'état haut sur le conducteur ZR indi- que qu'un ordre d'écriture ou d'effacement a été reçu. Mesures prises pour éviter la distorsion au récepteur L'ordre d'écriture ZR est retardé par le circuit de retard d'écriture 87 pour éviter la distorsion de l'écri- ture sur le dispositif d'affichage 13, de la manière suivan- te. Les données X et Y reçues sont respectivement converties sous une forme analogique par les convertisseurs numérique- analogique 85, 86 correspondants, puis elles sont appliquées aux filtres de reconstitution à double mode 90 et 91 corres- pondants. Les filtres à double mode 90 et 91 sont identiques l'un à l'autre et ils comprennent des résistances en paral- lèle R4 et R5 qui sont connectées à un condensateur C4. La résistance R4 (20 k.L) a une valeur notablement supérieure à celle de la résistance R5 (200ML). Le filtre 90 est comman- dé par un interrupteur Si et un conducteur ZRD qui font fonctionner le filtre en un mode à constante de temps courte ou en un mode à constante de temps longue. * Lorsque l'ordre d'écriture retardé ZRD passe à l'état bas, les filtres 90 et 91 sont commutés en mode rapi- de. L'interrupteur de filtre Si (et l'interrupteur, non représenté, du filtre 91) court-circuite la résistance la plus élevée, R4, pour donner un filtre ayant une réponse relativement rapide. Lorsque le signal d'ordre d'écriture ZR passe à l'état haut, l'interrupteur Si du filtre 90 s'ouvre de façon à faire fonctionner le filtre dans le mode à réponse lente. Le signal ZRD est généré par le signal ZEC au bout d'un retard d'environ 12 ms dans le circuit de retard d'écriture 87. Pendant ce temps, les filtres 90 et 91 réagissent rapidement aux tensions X et Y initiales corres- pondant à l'emplacement auquel l'écriture ou l'effacement commence, lorsque l'ordre d'écriture retardé ZRD passe à l'état haut. Au bout du temps de retard, les filtres 90 et 91 sont commutés sur leur constante de temps correspondant à une réponse lente, et ils fournissent un signal de sortie variant de façon progressive entre les échantillons reçus. La disparition de l'ordre d'écriture ZR est également.retar- dée avantageusement par le circuit de retard 87 pour tenir compte du retard inhérent aux filtres de reconstitution 90 et 91. En l'absence de ce retard, l'achèvement de la recons- titution se produirait après la disparition de l'ordre d'écriture ZR et ceci conduirait à sauter la dernière partie de l'écriture ou de l'effacement. On va maintenant retourner à la figure 1 sur laquelle les circuits de génération de curseur sont combinés avec une mémoire de trame numérique 12 pour le système de tableau électronique. Bien qu'il soit possible d'employer un émetteur-récepteur modifié du système de tableau électroni- que pour attaquer directement les circuits de génération de curseur, la mise en oeuvre la plus directe fait appel aux circuits de traitement de signal qui font partie de l'unité de mémoire numérique 12. Comme on le verra, cette associa- tion permet l'établissement d'une corrélation précise entre la position du curseur et les données réelles introduites dans la mémoire d'image numérique. On voit qur la figure 2 une partie de l'écran éloigné qui représente un tableau sur lequel le professeur a écrit une équation qui doit être mise en facteurs. La seconde ligne de la figure 2 montre un blanc dans le premier terme entre parenthèses. En utilisant l'invention, le pro- fesseur indique l'emplacement de l'écran sur lequel il désire attirer l'attention en touchant simplement cet emplacement avec la craie, une baguette ou un doigt, ce qui fait appa- rapitre une image de curseur. Selon une variante, le pro- fesseur pourrait écrire l'information manquante, comme le montre la figure 3, après quoi le système générerait automa- tiquement un curseur graphique 301 (un main dans l'exemple considéré) à l'emplacement approprié. La "main" demeure aussi longtemps que le contact est maintenu sur le tableau. On peut faire en sorte que le curseur demeure visible pen- dant une certaine durée après le relâchement de la pression. La figure 4 montre un graphique dans lequel le dernier bloc porte le nombre "1990". Le professeur a déter- miné que ce nombre est incorrect et, en utilisant l'effaceur du tableau, il fait disparaître le "9". Ceci est représenté sur la figure 5 sur laquelle le curseur graphique 501 (un effaceur) est placé en superposition au point o le 119"I est effacé de l'image présentée. Sur la figure 6, une main 601, générée de façon graphique, suit le mouvement du professeur lorsqu'il écrit le nouveau chiffre. Description détaillée du circuit de génération de curseur Le circuit de génération de curseur 100 représenté sur la figure 10 comprend trois parties principales: les bascules de position X-Y de curseur, 1001, 1002; les compa- rateurs d'adresse de balayage 1003, 1004; et le circuit de génération d'image de curseur 1005, 1006. Comme on le verra, ce circuit fonctionne fondamentalement de la manière suivan- te: l'adresse X, Y d'un point écrit ou effacé dans la mémoire d'affichage est mémorisée dans les registres de posi- tion de curseur par le même signal qui écrit des données dans la mémoire de trame d'image numérique 123. Cette adresse ou position enregistrée est comparée aux signaux de sortie des compteurs utilisés pour balayer la mémoire numérique et régénérer l'image sur l'écran du tube cathodique. Lorsque le balayage de régénération atteint la position du dernier élément d'image écrit dans la mémoire, et lorsqu'un signal d'écriture ou d'effacement est présent, le circuit de cur- seur est validé de façon à générer un curseur visible en superposition. Ce curseur en superposition est combiné au signal de sortie vidéo de la mémoire numérique en 124 pour être présenté sur le récepteur vidéo de contrôle du tableau électronique. Lorsqu'on écrit sur le tableau, le curseur qui est présenté peut être l'image d'une main, et pendant l'opération d'effacement, l'image peut être celle d'un effaceur. Les deux images de curseur sont visibles pendant que la craie ou l'effaceur est en contact avec le tableau électronique qui fonctionne en émission. L'unité de mémoire 12 (figure 10) reçoit cinq signaux à partir de l'émetteur-récepteur graphique qui est représenté sur la figure 9. Ces signaux sont les signaux EFFACEMENT TOTAL, ECRITURE, EFFACEMENT, et deux signaux analogiques de sortie XS et YS. Ces deux derniers signaux sont des tensions analogiques comprises entre O et Vmax qui représentent l'emplacement de la craie ou de l'effaceur pendant l'écriture ou l'effacement sur le tableau électroni- que au poste émetteur. Le signal ECRITURE est validé lorsque l'utilisateur éloigné écrit avec la craie et le signal EFFACEMENT est validé pendant *l'effacement. Le signal EFFA- CEMENT TOTAL n'est pas utilisé par le circuit de génération de curseur. Les signaux Xs et yS sont convertis sous forme numérique par le convertisseur analogique-numérique 121 pour identifier sans ambiguïté un bit dans la mémoire de régéné- ration numérique 123. Ces signaux d'entrée sont échantillon- nés au moins 5000 fois par seconde. L'adresse O, O pour la 2 4 9 40 12 mémoire d'affichage se trouve dans le coin supérieur gauche de l'image. Si le signal ECRITURE est validé, un bit à l'état 1 ou actif est écrit dans la mémoire numérique à la position X, Y numérisée de chaque échantillon. Simultané- ment, la même adresse est chargée dans les bascules de cur- seur X et de curseur Y, 1001 et 1002, pour déterminer la position du plus récent changement de données. Lorsque le signal EFFACEMENT est validé, un bit de la mémoire numéri- que est effacé ou mis à 0. Chaque fois qu'un bit est effacé, l'adresse de ce bit effacé est chargée dans les bascules de curseur X et de curseur Y, 1001, 1002. Pour présenter l'image enregistrée sur un écran cathodique de contrôle, l'image doit être régénérée au moins fois par seconde, à partir de la mémoire numérique. Le contrôleur de régénération 125 utilise les compteurs de balayage X et de balayage Y, 126, 127, pour accéder à chaque bit dans la mémoire d'affichage numérique, afin de produire un signal de sortie qui est un signal à l'état actif en cas de nouvelle excitation et un signal à l'état inactif dans le cas o il n'y a pas de nouvelle excitation. Le circuit de comparaison 1004 compare continuellement la valeur du compteur de balayage Y 127 avec la valeur contenue dans les bascules de curseur Y 1002, pour déterminer le moment auquel le curseur en superposition doit être validé. Lorsque ce comparateur détermine que l'adresse de balayage Y est supé- rieure à l'adresse de curseur Y, un signal de validation est émis vers le comparateur de curseur X 1003. Une fois que le comparateur de curseur X est validé, il compare la valeur du compteur de balayage X 126 avec le contenu des bascules de curseur X 1001. Lorsque la position de balayage X est supé- rieure à la valeur enregistrée dans les bascules 1001, le circuit de génération de curseur 1005, 1006 est validé de façon à générer l'image de curseur en superposition, à la position qui est enregistrée dans les bascules 1001 et 1002. La mémoire morte 1006 contient au moins deux ima- ges de curseur indépendantes: une pour l'écriture et l'autre pour l'effacement. Si le signal ECRITURE est validé, seuls les bits représentant le curseur d'écriture sont adressés, et si le signal EFFACEMENT est validé, les bits de l'image du curseur d'effacement sont adressés. Pour déterminer la ligne horizontale de balayage correcte de l'image du cur- seur, le circuit de commande 1005 soustrait la valeur enre- gistrée dans les bascules de curseur X 1001 de l'adresse présentée par le compteur de balayage X 126, et l'adresse présente dans les bascules de curseur X 1002 de celle pré- sente dans le compteur de balayge Y 127. A titre de réfé- rence, la position X, Y qui est enregistrée dans les bascu- les de curseur X et de curseur Y correspond au coin supé- rieur gauche de l'image de curseur. Les bits présentés en sortie de la mémoire morte de génération de curseur 1006 sont combinés avec les données de sortie d'image de la mémoire numérique dans le généra- teur de signal vidéo 124, en vue de la présentation sur le récepteur vidéo de contrôle. Le curseur en superposition est indépendant du contenu de la mémoire d'enregistrement de trame d'image et ne modifie pas ce contenu. Lorsque le signal ECRITURE est invalidé, un circuit de retard apparte- nant au circuit de commande de curseur 1005 maintient l'ima- ge du curseur sur l'écran pendant une courte durée avant de faire disparaître cette image. Lorsque le signal EFFACEMENT est invalidé, le curseur disparaît immédiatement. En fonctionnement normal, le curseur ECRITURE se déplace progressivement pendant l'écriture de nouvelles données dans la mémoire. Dans un système de tableau élec- tronique de type caractéristique, l'émetteur-récepteur gra- phique ajoute une gigue aux signaux Xs et YS pendant une opération EFFACEMENT. Le circuit de commande de curseur peut être conçu de façon à utiliser cette gigue pour dépla- cer le curseur d'effacement comme s'il effaçait une petite zone de l'image présentée sur l'écran. Une autre solution consiste à ignorer ce faible niveau de gigue et à présenter un curseur d'effacement se déplaçant de façon progressive et centré sur la zone d'effacement. Dans certaines applications, il peut être souhai- table de générer le curseur avec une intensité différente de celle de l'image présentée sur l'écran, pour améliorer la visibilité du curseur. On peut changer la configuration du curseur en changeant simplement les configurations de bits qui sont enregistrées dans la mémoire morte de généra- tion d'image de curseur 1006. On peut parvenir à n'importe quel degré de perfectionnement en utilisant une mémoire mor- te contenant différentes configurations de bits qui peuvent être sélectionnées manuellement ou automatiquement pour différentes opérations. Il serait ainsi possible d'offrir au spectateur un choix de curseurs graphiques, certains d'entre eux pouvant être en couleur. On pourrait mettre en oeuvre une telle sélection par l'enregistrement des bits graphiques dans différentes sections de mémoire morte, cha- cune d'elles pouvant être sélectionnée à distance. Une autre façon de mettre en oeuvre la sélection du curseur à distance pourrait consister à employer un cur- seur en superposition particulier pour chacun des différents emplacements de tableau éloignés. Dans cette forme de mise en oeuvre, un ensemble supplémentaire de signaux de sortie du décodeur 112 (figure 9) et du sélecteur 114 pourraient indiquer la source d'un signal d'écriture ou d'effacement généré à distance, d'une manière similaire à la technique décrite dans le brevet U.S. 4 125 443, mentionné précédem- ment, pour déterminer quel est, parmi trois tableaux, la source de nouveaux ordres d'écriture ou d'effacement. Chaque emplacement éloigné pourrait être représenté par un curseur d'écriture en superposition différent, de façon qu'un spec- tateur sache immédiatement quel est l'emplacement qui émet une nouvelle information. L'emplacement éloigné pourrait être distingué par la forme ou la couleur du curseur en superposition, ou par une combinaison des deux. Il va de soi que de- nombreuses modifications peuvent être apportées au dispositif et au procédé décrits et représentés, sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Procédé de génération d'images de curseur dans un système de télautographe comportant une unité d'émission et une unité d'observation séparée qui est destinée à l'observation des images créées sur l'unité d'émission, caractérisé en ce qu'on génère des images graphiques dis- tinctives, séparément desdites images créées; et on valide sélectivement l'une des images graphiques générées de façon à faire apparaître une image sélectionnée parmi les images graphiques, sur l'unité d'observation, à la position de cette unité d'observation qui correspond à l'endroit auquel des images créées sur l'unité d'émission sont changées. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on fait disparaître de l'écran d'observation l'ima- ge en superposition qui est générée, lorsque les données reçues ne changent pas. 3. Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'on détermine si les données reçues représentent un ajout ou un retrait d'information à partir de l'unité d'émission; et l'opération consistant à générer des images graphiques distinctives comprend la génération d'une premiè- re image dans le cas o les données changées représentent un ajout et d'une seconde image dans le cas o les données changées représentent un retrait. 4. Dispositif destiné à la mise en oeuvre du pro- cédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, com- portant une unité d'émission et une unité d'observation des- tinée à la présentation d'images créées par l'unité d'émis- sion, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens (100, 12, 13) destinés à présenter une image graphique distinctive et sélective à des positions sur-l'unité d'observation qui correspondent aux positions auxquelles les images sont chan- gées sur l'unité d'émission. 5. Dispositif selon la revendication 4, caracté- risé en ce que les moyens de présentation comprennent des moyens (1004, 1003) destinés à faire disparattre les images graphiques distinctives lorsque les images présentes sur l'unité d'observation ne changent pas. 6. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'une première des images graphiques distinctives représente l'ajout d'une image sur l'unité d'observation et une seconde des images graphiques distinctives représente le retrait d'une image de l'unité d'observation. 7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'unité d'observation comprend des moyens (1005) destinés faire disparaître sélectivement les images graphi- ques présentées lorsque les images qui se trouvent sur l'unité d'observation ne changent pas, ces moyens pouvant être actionnés de façon à faire disparaître la seconde image dès la cessation de l'effacement, et à faire disparaître la première image au bout d'un intervalle de temps déterminé après la cessation de l'écriture. 8. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'une première des images graphiques distinctives sélectionnées représente le changement d'une image dans une première des unités d'émission, et une seconde des images graphiques distinctives sélectionnées représente le change- ment d'une image dans une seconde des unités d'émission. 9. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que les moyens de présentation comprennent une mémoire morte (1006) dont les configurations de bits sont utilisées pour former l'image graphique distinctive. 10. Dispositif selon la revendication 9, caracté- risé en ce que l'unité d'observation est un récepteur vidéo de contrôle qui est commandé par une mémoire de régénération (123) et dans lequel les signaux de sortie de la mémoire morte sont combinés aux signaux de sortie de la mémoire de régénération.