La présente invention concerne un circuit d'interface de ligne d'abonné destiné au couplage d'une ligne de communication équilibrée ou symétrique et de lignes de communication bidirectionnelles dissymétriques ou de signaux d'entrée et de sortie d'un système téléphonique. Les circuits d'interface de ligne d'abonné sont généralement utilisés pour coupler des lignes d'abonné symétriques avec des lignes dissymétriques utilisées dans les systèmes modernes de commutation téléphonique. Alors que, dans le passé, on utilisait couramment, à cet effet, des réseaux hybrides comportant des transformateurs hybrides, on tend maintenant à utiliser des circuits à semiconducteurs qui évitent l'utilisation de transformateurs volumineux et sont compatibles avec les circuits intégrés. Un tel circuit d'interface à semiconducteurs est décrit dans le brevet U.S. 4 041 252 du 9 août 1977. Dans ce circuit, un signal d'entrée d'une ligne dissymétrique est appliqué à la ligne symétrique à travers des amplificateurs polarisés en sens inverse en série avec une paire de résistances. Le courant continu de ligne est appliqué à la ligne symétrique par l'étage de sortie de puissance des amplificateurs et les résistances mentionnées ci-dessus. Un signal entrant provenant de la ligne symétrique est par un condensateur et une résistance, en série, avec chacune des entrées d'un amplificateur différentiel qui alimente la ligne dissymétrique à travers un amplificateur de sortie. L'annulation du signal entrant en retour du signal de sortie appliqué à la ligne symétrique est obtenue en utilisant un réseau de réaction couplant le signal de sortie à l'un des amplificateurs de sortie polarisé en sens inverse à la sortie de l'amplificateur différentiel. Dans ce circuit de la technique antérieure, il existe un problème en ce qui concerne le circuit d'alimentation en courant continu de la ligne symétrique. Les résistances qui transmettent le courant de ligne vers la ligne symétrique sont de valeurs égales et, dans le cas idéal, adaptent complètement l'impédance de la ligne symétrique. Ainsi, pour une ligne symétrique de 600 ohms, chacune des résistances sera de 450 ohms. Cependant, comme le courant alimentant la ligne passe à travers ces résistances, l'intensité du courant est limitée par celles-ci. On a trouvé qu'une source de 48 V fournissait un courant insuffisant pour une ligne normale de 600 ou de 900 ohms et on a dû prévoir une augmentation de la tension pour obtenir un courant supplémentaire en ligne, ce qui entraîne, pour le circuit, plus de complexité et un coût plus élevé. En ce qui concerne la protection haute tension des sorties d'amplificateur, il serait préférable d'avoir des résistances de valeurs aussi hautes que possible, ce qui est évidemment contraire à la nécessité d'une alimentation sous basse impédance pour avoir un courant maximal et à la nécessité d'avoir la meilleure adaptation possible. Suivant la présente invention, des moyens sont prévus pour alimenter la ligne en courant continu par un circuit à basse impédance avec un courant maximal, de plus avec une impédance qui adapte l'impédance de ligne et qui permet encore de prévoir une protection à haute impédance à la sortie des amplificateurs alimentant la ligne. Comme on utilise une alimentation en courant à basse impédance, on n'a plus besoin de l'augmentation de tension nécessaire dans la technique antérieure. Cependant, on a la protection contre la foudre à la sortie des amplificateurs alimentant la ligne et, en même temps, une adaptation virtuelle optimale de l'impédance de ligne et un courant d'alimentation suffisant. Suivant un exemple préféré de l'invention, le circuit d'interface de ligne est un circuit d'interface de ligne téléphonique comprenant une ligne symétrique comportant une paire de fils, une paire de résistances d'alimentation adaptées pour fournir un circuit à basse résistance, chaque résistance étant reliée à un fil de la paire de fils pour appliquer à la ligne le courant continu d'alimentation à partir d'une source de puissance, la résistance totale des résistances d'alimentation étant une fraction de l'impédance de la ligne en continu, des moyens pour recevoir un signal de la ligne symétrique, des moyens pour appliquer une amplitude prédéterminée du signal reçu de la ligne symétrique à celle-ci avec une polarité telle que l'impédance apparente de la ligne augmente pour le signal sur la paire de fils, tout en permettant l'alimentation de la ligne en courant continu sous faible impédance. Plus particulièrement, le circuit d'interface de ligne comprend une ligne symétrique comportant une paire de fils et une paire d'amplificateurs de courant prévus pour délivrer à ia ligne symétrique, avec des phases opposées, un signal, Une paire de résistances externes est reliée aux sorties des amplificateurs, avec une résistance en série. Chaque résistance d'une paire de résistances adaptées d'alimentation en courant continu est reliée à un fil correspondant de la paire de fils pour appliquer le courant à la ligne à partir d'une source de puissance. La résistance totale des résistances d'alimentation est une fraction de l'impédance de la ligne. Un amplificateur différentiel ayant un impédance d'entrée élevée a ses bornes d'entrées reliées à la ligne symétrique.Un circuit est monté à la sortie de l'amplificateur différentiel pour y annuler les signaux entrants provenant de la ligne dissymétrique et appliqués à la ligne symétrique à partir des amplificateurs de courant, et un autre circuit est monté entre la sortie de l'amplificateur différentiel et les entrées des amplificateurs de courant pour appliquer à la ligne symétrique une amplitude prédéterminée du signal reçu de celleci, pour obtenir une impédance apparente du circuit de ligne pratiquement égale à celle de la ligne. Ainsi, on obtient une impédance apparente de ligne adaptée et, en même temps une alimentation en continu sous faible impédance. Plus particulièrement, le circuit d'interface de ligne téléphonique suivant l'invention comprend des fils de pointe et de nuque reliés à la ligne symétrique, une borne de signal d'entrée pour transmettre un signal entrant provenant d'un première ligne dissymétrique et une borne de signal de sortie pour transmettre un signal sortant vers une seconde ligne dissymétrique, et une paire de résistances respectivement reliées aux fils de pointe et de nuque pour transmettre le courant de ligne continu provenant d'une source de puissance vers la ligne symétrique, les résistances étant adaptées et ayant une résistance totale qui est une fraction de la résistance de la ligne en courant alternatif. Une paire de premiers amplificateurs est reliée pour former un circuit et alimenter les fils de pointe et de nuque en différentiel. Chaque résistance d'une paire de résistances externes fait partie d'un circuit couplé en alternatif entre une sortie de l'un des premiers amplificateurs et le fil de pointe ou de nuque, la résistance totale des résistances externes étant un multiple de la résistance de la ligne. Les entrées d'un amplificateur différentiel sont reliées aux fils de pointe et de nuque. La sortie de cet amplificateur différentiel est reliée à l'entrée non inverseuse d'un autre amplificateur opérationnel. La sortie de cet autre amplificateur opérationnel est reliée à un circuit vers la borne de signal de sortie. L'entrée inverseuse de l'autre amplificateur opérationnel est reliée, par un circuit symétrique, à la borne de signal d'entrée. Un circuit est prévu pour ajouter une fraction du signal entrant provenant de la première ligne dissymétrique à un échantillon du signal sortant vers ladite seconde ligne dissymétrique et pour appliquer un signal somme résultant aux entrées des deux premiers amplificateurs, la fraction étant suffisante pour élever l'impédance apparente des fils de pointe et de nuque a l'impédance de la ligne dans la bande de fréquences intéressée.Le circuit d'équilibrage est adapté pour appliquer un signal suffisant provenant de la borne de signal d'entrée à l'entrée inverseuse de l'autre amplificateur opérationnel de manière à pratiquement annuler les signaux entrants provenant de la première ligne dissymétrique et appliqués à l'entrée de l'autre amplificateur opérationnel, par la ligne symétrique, d'être appliqué à la borne de signal de sortie. I1 apparaît ainsi que le courant continu de ligne est délivré par des résistances dont les valeurs sont des fractions de celle de l'impédance de la ligne, mais grâce au circuit d'équilibrage qui réapplique une fraction du signal reçu de la ligne symétrique à celle-ci, l'impédance d'entrée apparente qui en résulte est élevée et paraît adapter l'impédance de la ligne. L'impédance d'entrée vers l'amplificateur différentiel est relativement élevée et n'affecte donc pas d'une manière appréciable l'impédance apparente de la ligne. Les sorties des amplificateurs qui alimentent la ligne symétrique comportent des résistances en série, lesquelles ont des valeurs qui sont des multiples de l'impédance de la ligne et sont ainsi pratiquement protégées contre les surtensions. Les caractéristiques de l'invention mentionnées cidessus, ainsi que d'autres, apparattront plus clairement à la lecture de la description suivante d'exemples de réalisation, ladite description étant faite en relation avec les dessins joints, parmi lesquels: la Fig. 1 est un schéma illustrant les concepts de base de l'invention, la Fig. 2 est un schéma d'un exemple préféré de réalisation d'un circuit d'interface suivant l'invention, et la Fig. 3 est un schéma d'un autre exemple de réalisation suivant l'invention. A la Fig. 1, les fils de pointe T et de nuque R peuvent être reliés à des bornes prévues pour être reliées à une ligne symétrique, telle qu'une ligne d'abonné. Un paire de résistances 1 et 2 sont respectivement reliées aux fils R et T, l'autre borne de la résistance 1 étant reliée à la masse et celle de 2 à une source de courant de ligne, soit -48 V. Les valeurs des résistances 1 et 2 représentent ensemble une fraction de la résistance de la ligne. Par exemple, si la résistance de la ligne est de 900 ohms, les fils T et R sont reliés aux entrées correspondantes d'un amplificateur différentiel 3 dont la sortie est reliée à l'entrée non inverseuse d'un amplificateur opérationnel 4.La sortie de l'amplificateur opérationnel 4 est reliée à un fil de sortie 5 transmettant un signal de sortie Vout Dans la suite, on désignera aussi le fil 5 par fil Vout Le fil 6 transmettant un signal d'entrée Vin, et également désigné ci-après par fil Vin, est relié, à travers un circuit d'addition 9, d'une part, à l'entrée inverseuse d'un amplificateur de courant 7 et, d'autre part, à l'entrée non inverseuse d'un amplificateur de courant 8. Les sorties des amplificateurs 7 et 8 sont respectivement reliées, par des condensateurs 10 et 11 en série avec des résistances externes 12 et 13, aux fils R et T. L'entrée inverseuse de l'amplificateur 7 est reliée, par une résistance 14, à la masse et, par une résistance 15, aux points X ou Y respectivement placés de part et d'autre du condensateur 10. La sortie de somme du circuit d'addition 9 est appliquée à l'entrée non inverseuse de l'amplificateur 7. De même, le signal de sortie somme du circuit 9 est appliquée, par une résistance 17, à l'entrée inverseuse de l'amplificateur 8. Une résistance 19 est montée entre l'entrée inverseuse de l'amplificateur 8 et l'un des points X et Y situé de part et d'autre du condensateur 11. L'entrée non inverseuse de l'amplificateur 8 est reliée à la masse. A noter que, pour des considérations de gain, la résistance 19 peut être infinie et est donc omise. Un réseau d'équilibrage est relié à l'entrée inverseuse de l'amplificateur 4. Fondamentalement le réseau d'équilibraoe comprend une résistance 20 montée entre le fil V. et l'entrée inverseuse de l'am in plificateur 4 et une résistance réglable 21 montee entre la même entrée et la nasse. Bien que l'on ait montré les fils V. et Vout séparés et dis in tincts, c.a.d. utilisés pour alimenter une ligne à quatre fils dissymétrique ou l'entrée et la sortie d'un codeur-décodeur (codec), le fil Veut pourrait être relié au fil V. par une résistance, in transformant le fil V. en une ligne à deux fils bidirectionnelle et in dissymétrique. Ce type de ligne pourrait, par exemple, pratiquement etre reliée à un joncteur dans un système de commutation téléphonique à points de croisement. Le fonctionnement du circuit décrit ci-dessus est le suivant. Le courant de ligne continu est fourni par une source d'alimentation, telle qu'une batterie locale, et transmis par les résistances 1 et 2 et les fils de nuque et de pointe vers les fils R et T. I.es signaux reçus des fils de pointe et de nuque, c.a.d. provenant du poste téléphonique de l'abonné, sont appliqués à l!amplificateur différentiel 3 et transmis par l'amplificateur 4 vers le fil 5 Vout. Les signaux reçus du fil 6 Vin et destinés aux fils de pointe in et de nuque sont appliqués aux entrées de signes opposés des ampli fi- cateurs de courant 7 et 8. Les signaux résultants de phases opposées sont appliqués, par les condensateurs de couplage alternatif 10 et 11 et les résistances externes 12 et 13, aux fils R et T. I1 faut noter que les résistances 12 et 13 sont, de préférence, de valeurs élevées pour protéger les sorties des amplificateurs 7 et 8 des surtensions transitoires qui peuvent se présenter sur la ligne symétrique. Des diodes de protection 22 et 23 sont montées en série dans le même sens, mais avec des polarités opposées aux sources de potentiel, c.a.d. + ou - 10 V, leur point commun étant relié au fil qui relie l'amplificateur 7 et le condensateur 10, ce point commun pouvant en variante etre aussi relié au point commun à la résistance 12 et au condensateur 10 ou au fil R. De meme, des diodes de protection 24 et 25 sont montées entre des sources de potentiel de + ou - 10- V, avec leur point commun relié en un point entre la sortie de l'amplifica teur 8 et le fil T.Bien que les diodes 22 à 25 fournissent des protections primaires contre les surtensions pour les amplificateurs 7 et 8, elles servent aussi à maintenir les condensateurs 10 et ll polarisés, si bien que l'on peut utiliser des condensateurs électrolytiques de valeur élevée, si on le désire. En pratique, les résistances 12 et 13 peuvent etre chacune de 1000 ohms. Dans une application pratique, la résistance totale des résistances 1 et 2 serait d'environ la moitié de celle de la ligne et la résistance totale des résistances 12 et 13 serait le double de celle de la ligne. Comme l'alimentation en courant de ligne vers les fils de pointe et de nuque à partir de la source d'alimentation se fait entièrement à travers des résistances passives, le trajet du courant continu est facilement contrôlé et peut aVoir une valeur optimale qui peut être sensiblement inférieure à l'impédance de la ligne. Les pointes de courant qui apparaissent quelquefois sur la ligne passent en grande partie dans les résistances 1 et 2, étant donné leurs faibles résistances. Cependant une fraction des pointes de courant passe dans les résistances de valeurs élevées 12 et 13. Si la pointe de courant dans les résistances 12 et 13 dépasse le maximum permis pour les courants de sortie des amplificateurs 7 et 8, l'excès passe par des diodes de protection 22 à 25, ce qui protège donc les amplificateurs 7 et 8. Pour réduire le courant de mode commun et maintenir la meilleure symétrie longitudinale, les résistances 1 et 2, d'une part, et les résistances 12 et 13, d'autre part, doivent être adaptées. L'amplificateur 3 doit aussi avoir une bonne caractéristique de rejet de courant de mode commun. Il n'est pas important que le gain de l'amplificateur 7 soit exactement égal à celui de l'amplificateur 8. Pour éviter que les signaux arrivant sur le fil V. soit in réappliqués au fil Vous, ce qui peut arriver puisque le signal Vin est appliqué aux fils T et R qui sont reliés aux entrées de l'amplificateur différentiel 3, une fraction du signal Vin est appliqué, par le réseau comprenant les résistances 20 et 21, au fil Vout, en opposition de phase, pour annuler tout signal provenant de V. sur in le fil Vout La fraction du signal V. appliquée au fil Vout est in ajustée en faisant varier la résistance 21 qui forme avec la résistance 20 un diviseur de tension, et cette fraction est appliquée à l'amplificateur opérationnel 4 pour soustraire du signal reçu des des fils T et R.On réalise ainsi une annulation substantielle du signal V. qui apparaîtrait sur le fil Vout On peut utiliser un in réseau complexe au lieu de la résistance 21. Une fraction du signal du fil Vout est appliquée à l'entrée des amplificateurs 7 et 8 pour être appliqué au signal servant à mettre en phase les fils T et R. Cette réaction entraîne que l'impédance du circuit de ligne sur les fils T et R paratt plus grande que ce que l'on pourrait attendre étant donné les valeurs relativement faibles des résistances 1 et 2. On applique au circuit d'addition 9 un signal suffisamment grand provenant du fil Vout de manière à ce que l'impédance d'entrée apparaisse égale à l'impédance externe de la ligne symétrique, c.a.d. 600 ou 900 ohms. Il en résulte un circuit d'interface de ligne qui adapte l'impédance de la ligne symétrique, qui fournit le courant continu de fonctionnement à la ligne symétrique à travers des résistances contrôlées de valeurs faibles, tout en assurant la protection des amplificateurs de courant 7 et 8 contre les surintensités. Comme on l'a noté ci-dessus, des boucles de réaction peuvent être réalisées entre les entrées des amplificateurs 7 et 8, et les points X ou Y. Les boucles de réaction reliées aux points Y permettent d'utiliser un circuit de polarisation d'amplificateur plus simple, mais, si les boucles de réaction sont reliées aux points X, les capacités des condensateurs 10 et ll peuvent être beaucoup plus petites que dans les autres cas, c.a.d. descendre jusqu'à deux microfarads. Dans ce dernier cas, les configurations de réaction changent. Dans un exemple de réalisation qui a été expérimenté avec succès, les amplificateurs de courant 7 et 8 étaient chacun des amplificateurs audio en circuit intégré du type ML378, qui donnent une amplitude de tension de sortie allant jusqu'à 34 V crête à crête et un courant de sortie pouvant aller jusqu'à 1,5 A. La largeur de bande de ces amplificateurs est de deux MHz, avec un gain de dix. La Fig. 2 est un schéma détaillé d'un circuit suivant l'invention. Les fils T et R, à relier aux fils de pointe et de nuque de la ligne symétrique, sont reliés par des résistances 30 et 31 à une source d'alimentation, soit -48 V et la masse. Une paire d'amplificateurs de courant 32 et 33 ont leurs sorties respectives reliées aux fils T et R, par des résistances externes 34 et 35 respectivement en série avec des condensateurs 36 et 37. Les amplificateurs de courant 32 et 33 comprennent respectivement des amplificateurs opérationnels 38 et 39,qui sont respectivement reliés à des étages de sortie de puissance à transistors de structures classiques. L'entrée inverseuse de l'amplificateur opérationnel 38 est reliée à la masse par une résistance 40 tandis que l'entrée non inverseuse de l'amplificateur opérationnel 39 est directement reliée à la masse. L'entrée non inverseuse de l'amplificateur 38 et l'entrée inverseuse de l'amplificateur 39, en série avec une résistance 41, sont reliées ensemble et forment une borne d'entrée unique pour les amplificateurs de courant 32 et 33. Ces derniers ont donc une structure bien connue, qui n'a pas besoin d'être détaillée plus avant, mais il faut noter que les signaux appliqués à leur entrée apparaissent en opposition de phase à leurs sorties. Ces amplificateurs fonctionnent en mode push-pull en classe A ou AB, en appliquant des signaux isolés continus aux fils T et R. Les fils T et R sont reliés aux entrées d'un amplificateur différentiel 46, respectivement par les circuits séries composés du condensateur 42 et de la résistance 43 et du condensateur 44 et de la résistance 45. L'entrée non inverseuse de l'amplificateur 46 est reliée à la masse, par la résistance 46 en parallèle avec le condensateur 48 et son entrée inverseuse est reliée à sa sortie, par une résistance 49 en parallèle avec un condensateur 50, pour obtenir une boucle de réaction. La sortie de l'amplificateur 46 est reliée à l'entrée inverseuse d'un amplificateur opérationnel 52, par une résistance d'entrée 51. L'entrée non inverseuse de l'amplificateur 52 est reliée à la masse et sa sortie est reliée à son entrée inverseuse par une boucle de réaction comprenant une résistance 53 en parallèle avec un condensateur 54. La sortie de l'amplificateur opérationnel 52 est encore reliée, par une résistance 55, à l'entrée non inverseuse d'un amplificateur opérationnel 56, cette entrée étant aussi reliée à la masse par une résistance 57. La sortie de l'amplificateur opérationnel 56 est reliée à son entrée inverseuse par une boucle de réaction comprenant une résistance 58 en parallèle avec un condensateur 59. :.a sortie de l'amplificateur opérationnel 56 est encore reliée à l'entrée de signal d'un commutateur a état solde 60, dont l'entrée de commande E est reliée à une sortie d'un décodeur 61. Le décodeur 61 est relié à un circuit de commande qui ne fait partie de l'inventLon et qui n'est pas montré. La sortie du commutateur 60 est reliée à l'entrée non inverseuse d'un amplificateur 62 par une résistance 63, cette entrée étant encore reliée, d'une part, à la masse Far une résistance 64 et, d'autre part, à la sortie d'un commutateur à état solide 65 par une résistance 66. L'entrée de signal du commutateur 65 est reliée à la masse et son entrée de commande E est reliée à une autre sortie du décodeur 61. La sortie de l'amplificateur opérationnel 62 est reliée à son entrée inverseuse par une boucle de réaction comprenant une résistance 67 et un condensateur 68 en parallèle, cette entrée inverseuse étant encore reliée à la masse par une résistance 69. La sortie de l'amplificateur opérationnel 62 est reliée à l'entrée non inverseuse d'un amplificateur opérationnel 69, dont la sortie est reliée à son entrée inverseuse par une boucle de réaction comprenant le circuit parallèle d'une résistance 70 et d'un condensateur 71, cette entrée inverseuse étant encore reliée à la masse par une résistance 72. La sortie de l'amplificateur opérationnel 69 est reliée, par une résistance d'adaptation 73, à un fil de sortie dissymétrique 74. Le fil de sortie 74 correspond au fil Vout de la Fig. 1. Un fil d'entrée 75, correspondant au fil V. de la Fig.l, est in relié à l'entrée non inverseuse d'un amplificateur opérationnel 76, cette entrée non inverseuse étant encore reliée à la masse par une résistance 125. L'entrée inverseuse de l'amplificateur 76 est reliée à la sortie de l'amplificateur opérationnel 62 par une résistance 7?. L'entrée inverseuse de l'amplificateur 76 est encore reliée à sa sortie par le circuit parallèle d'une résistance 78 et d'un condensateur 79. La sortie de l'amplificateur 76 est reliée à l'entrée de signal d'un commutateur à état solide 80 dont l'entrée de commande E est reliée à une autre sortie du décodeur 61. La sortie du commutateur 80 est reliée, par une résistance 81, à l'entrée non inverseuse d'un amplificateur opérationnel 82, cette entrée etant encore reliée à la masse par une résistance 83, d'une part, et à la sortie d'un commuta teur à état solide 84 par une résistance 85, d'autre part. L'entrée de signal du commutateur 84 est à la masse et son entrée de commande E est reliée à une autre sortie du décodeur 61. L'entrée inverseuse de l'amplificateur 82 est, d'une part, reliée à la masse par une résistance 86 et, d'autre part, à sa sortie par le circuit parallèle d'une résistance 87 et d'un condensateur 88. La sortie de l'amplificateur 82 est reliée, par deux condensateurs 89 et 90 en série, à l'entrée non inverseuse d'un amplificateur opérationnel 91. La sortie de l'amplificateur 91 est reliée directement à son entrée inverseuse et, par une résistance 92, au point de jonction des condensateurs 89 et 90. La sortie de l'amplificateur 91 est encore reliée, par une résistance 93, à l'entrée inverseuse de l'amplificateur opérationnel 56. La sortie de l'amplificateur opérationnel 91 est enfin reliée, par un réseau de déphasage 94 et une résistance 95 à l'entrée non inverseuse de l'amplificateur opérationnel 96. La sortie de l'amplificateur opérationnel 56 est reliée à l'entrée non inverseuse d'un amplificateur opérationnel 97 par deux condensateurs 98 et 99 en série. La sortie de l'amplificateur opérationnel 97 est reliée au point commun des condensateurs 98 et 99, par une résistance 100, d'une part, et directement à son entrée inverseuse, d'autre part. La sortie de l'amplificateur 97 est encore reliée, par une résistance 100 à l'entrée inverseuse d'un amplificateur opérationnel 101, dont l'entrée non inverseuse est reliée à la masse et dont la sortie est reliée, par une résistance 102, à l'entrée non inverseuse de l'amplificateur opérationnel 96. Des composants passifs du réseau de déphasage 94 sont reliés à l'entrée inverseuse et à la sortie de l'amplificateur opérationnel 101, comme on le verra par la suite. La sortie de l'amplificateur 96 est reliée à l'entrée de non inversion de l'amplificateur opérationnel 38 et à l'entrée inverseuse de l'amplificateur opérationnel 39 par une résistance 41. La sortie de l'amplificateur 96 est également reliée à son entrée inverseuse par un réseau de contre-réaction comprenant une résistance 103 en parallèle avec un condensateur 104, l'entrée inverseuse étant aussi reliée à la masse par une résistance 124. Le réseau de déphasage a été désigné plus haut d'une manière générale par le circuit 94. La fonction du réseau de déphasage 94 est de compenser les déphasages du signal appliqué aux films T et R, ces déphasages étant causés par les valeurs relativement petites des condensateurs 36 et 37. Il est préférable que ces condensateurs soient de faible valeur pour éviter l'utilisation de condensateurs électrolytiques dont l'expérience montre qu'ils ont des temps de vie limités. Si des condensateurs non électrolytiques de grande capacité (c'est à dire de plus de 400 microfarads) étaient disponibles, on pourrait éliminer l'utilisation du réseau de compensation de déphasage 94 pour les signaux audio et pour d'autres de signaux de fréquences plus élevées.Dans le cas où chaque condensateur 36 ou 37 est dans un modèle courant de 1,5 microfarads (évalué à 100 V), il faut le réseau de déphasage 94. Cependant si les condensateurs 36 et 37 étaient chacun de 100 microfarads (évalué à 100 V), on pourrait éliminer le réseau 94 et lui substituer une connexion directe. Comme le réseau 94 n'est nécessaire qu'en fonction des valeurs des condensateurs 36 et 37, on va, pour etre complet, donner dans la suite une description de sa structure. La sortie de l'amplificateur opérationnel 91 est reliée h I'entrée non inverseuse d'un amplificateur 105 à travers une résistance 106, cette entrée reliée à la masse par une résistance 107. La sortie de l'amplificateur opérationnel 105 est reliée à l'entrée non inverseuse d'un amplificateur opérationnel 108 par un condensateur 109, cette entrée étant reliée à la masse par une résistance 110. La sortie de l'amplificateur opérationnel 108 constitue celle du réseau de déphasage et est reliée à la résistance 95, comme on l'a vue plus haut. Cette sortie est également reliée directement à l'entrée inverseuse de l'amplificateur opérationnel 108. L'entrée inverseuse de l'amplificateur opérationnel 105 est reliée à sa sortie par un circuit de contre-réaction comprenant une résistance 111 en parallèle avec un circuit série constitué d'une résistance 112 et d'un condensateur 113. Cette entrée inverseuse est aussi reliée à la sortie d'un amplificateur opérationnel 101 par une résistance 114 en parallèle avec un circuit série constitué d'une résistance 115 et d'un condensateur 116. L'entrée inverseuse de l'amplificateur opérationnel 101 est reliée à sa sortie par un circuit de contre-réaction comprenant une résistance 117 en parallèle avec un condensateur 118. Les sorties des amplificateurs de courant 32 et 33 sont de préférence protégées par des diodes de protection 119, 120, 121 et 122, les diodes 119 et 120 étant reliées en série dans le sens non conducteur entre une source de potentiel -V et +V, leur point commun étant relié à la sortie de l'amplificateur de courant 32. Les diodes de protection 121 et 122 sont reliées d'une manière analogue en série dans le sens non conducteur entre les sources de potentiel -V et +V, leur point commun étant relié à la sortie de l'amplificateur de courant 33. Le fonctionnement du circuit est le suivant. Le courant de ligne est appliqué aux fils T et R à un temps déterminé en passant de -48 V à la masse par les résistances 30 et 31, les valeurs des résistances 30 et 31 sont choisies pour avoir un courant optimal de l'alimentation, soit en pratique de 200 ohms, qui est très inférieur à l'impédance de ligne normale de 600 ou 900 ohms. Les signaux provenant d'une ligne d'abonné symétrique reliée aux fils T et R sont appliqués à l'entrée de l'amplificateur différentiel 46, mais en sont découplés en continu par les condensateurs 42 et 44, et passe par les résistances 43 et 45. Celles-ci sont en pratique de 100 kilohms chacune. Le signal passe par les amplificateurs opérationnels 52 et 56, par le contact 60, par les amplificateurs opérationnels 62 et 69, par la résistance 73, vers le fil de sortie 74. Comme l'impédance de sortie de l'amplificateur opérationnel 69 est faible, la résistance 73 est prévue pour adapter l'impédance de ligne du circuit auquel le fil 74 est relié, c.a.d. un joncteur. Si le joncteur a une impédance nominale de 600 ohms, la résistance 73 aura la même valeur. Les signaux à transmettre à la ligne symétrique sont appliqués à partir du fil 75 à l'entrée de l'amplificateur opérationnel 76, puis passe par le contact 80, par les amplificateurs opérationnels 82 et 91, par le réseau de déphasage 94, s'il y en a un, par l'amplificateur opérationnel 96, vers les entrées des amplificateurs de courant 32 et 33. Le signal est appliqué aux fils T et R en mode "push-pull", par les résistances 34 et 35 et les condensateurs de découplage de courant continu 36 et 37. Les capacités de 36 et 37 doivent évidemment être assez grandes en tenant compte de la résistance du circuit pour laisser passer la fréquence du signal sans atténuation. Toutefois, comme le circuit est généralement réalisé sur une carte de circuit imprimé, les condensateurs 36 et 37 ne peuvent pas physiquement être trop grands. Comme les signaux arrivant sur le fil 75 sont appliqués aux fils T et R et sont aussi détectés par l'amplificateur différentiel 46, ils seraient sans précaution appliqués au fil 74. Cela doit bien sûr être évité. Une fraction du signal entrant par le fil 7 est appliquée en opposition de phase avec le même signal allant vers le fil 74. Cette fraction de signal est appliquée à partir de l'amplificateur opérationnel 91 par la résistance 93, vers l'entrée inverseuse de l'amplificateur opérationnel 56 dont le niveau d'entrée doit être suffisant pour annuler le signal reçu à l'entrée non inverseuse de l'amplificateur 56. La fraction réinjectée peut être réglée par la résistance de 93 qui peut être sous la forme d'un trimmer. D'une manière générale l'amplificateur opérationnel 56 correspond à l'amplificateur opérationnel 4 de la Fig. 1 et la résistance 93 aux circuits comprenant les résistances 20 et 21. Le signal de sortie de l'amplificateur opérationnel 56 est donc une véritable représentation du signal provenant des fils T et R et destiné au fil de sortie 74. Ce signal est transmis par les ampli fi- cateurs opérationnels 97 et 101 à l'entrée non inverseuse de l'amplificateur opérationnel 96 pour être ajouté au signal entrant provenant du fil 75, comme on l'a décrit plus haut et appliqué à l'entrée non inverseuse de l'amplificateur 96. Le signal résultant est appliqué aux fils T et R par les amplificateurs de courant 32 et 33. La quantité de signal sortant ajoutée au signal entrant doit être suffisante pour faire augmenter l'impédance apparente des fils T et R jusqu'à atteindre les impédances de ligne normale de fil de pointe et de nuque, c.e.a. 600 ou 900 ohms. Dans certains modèles, les valeurs des condensateurs 36 et 37 pourraient descendre jusqu'à 1,3 à 1,5 microfarads. Comme on l'a mentionné ci-dessus, dans ce cas, il y a un déphasage dans ie signal appliqué aux fils T et R par rapport au signal provenant des fils de pointe et de nuque. Donc il faut préconditionner le signal de retour de manière que, quand il passe par les condensateurs 36 et 37, il soit en phase avec le signal provenant des fils de pointe et de nuque. Le réseau de déphasage 94 applique une partie du signal de sortie de l'amplificateur opérationnel 101 avec un déphasage pour effectuer ce préconditionnement. Cependant, comme on l'a déjà vu, si les condensateurs 36 et 37 étaient assez gros, on pourrait supprimer le réseau 94 comprenant les amplificateurs opérationnels 105 et 108. Il apparaît donc que le courant continu de ligne est appliqué à travers une résistance faible optimale aux fils T et R pour être transmis à la ligne symétrique d'abonné. Ainsi, l'impédance vue par les signaux de ligne est adaptée à l'impédance de la ligne. Les pointes de courant sont transmises surtout par les résistances de valeurs faibles 30 et 31, mais si la tension associée dépasse une valeur prédéterminée après réduction dans les résistances 34 et 35, les diodes 119, 120,121 et 122 conduisent, protégeant les sorties des amplificateurs de courant 32 et 33. Bien que les résistances 34 et 35 peuvent avoir chacune une valeur égale à une moitié de l'impédance nominale de ligne, elles peuvent avoir des valeurs supérieures, si on le désire, en supposant que les amplificateurs de courant 32 et 33 fournissent un courant suffisant.On obtient ainsi une amélioration sensible par rapport au circuit d'interface de ligne de la technique antérieure, déjà décrit. On peut ajouter des dispositions supplémentaires à ce circuit. S'il y avait réaction du signal sortant sur le fil 74 renvoyé sur le fil 75 par un circuit externe, son annulation pourrait être obtenue en appliquant un échantillon ou une partie du signal sortant de la sortie de l'amplificateur opérationnel 62 vers l'entrée inverseuse de l'amplificateur opérationnel 76. On obtient ainsi l'annulation du signal de réaction dans l'amplificateur opérationnel 76. Bien que le signal entrant sur le fil dissymétrique 75, séparé du fil de sortie dissymétrique 74, soit utile pour une liaison vers un circuit de transmission à 4 fils ou la sortie et l'entrée d'un appareil tel qu'un codeur-décodeur, les circuits de transmission sortant et entrant pourraient être bidirectionnels et à deux fils. Dans ce cas, le fil 75 est éliminé et l'entrée non inverseuse de l'amplificateur opérationnel 76 est reliée directement au fil 74 par la résistance 123. Ainsi, le fil 74 transmet à la fois les signaux entrants et les signaux sortants et serait en pratique relié à un joncteur. Dans certaines applications, on désire séparer (circuit ouvert) le circuit entrant et le circuit sortant, soit ensemble ou alternativement. Les circuits peuvent séparés par décodage d'un signal d'activation de séparation reçu d'un circuit de commande externe dans le décodeur 61. En même temps que le contact 60 ouvre le circuit sortant, l'entrée de l'amplificateur opérationnel 62 est reliée à la masse par le contact 65 pour rendre le circuit de sortie silencieux. De même, en même temps que le circuit entrant est ouvert par le contact 80 à la réception du signal de commande dans le décodeur 61, l'entrée de l'amplificateur opérationnel 82 est reliée à la masse par le contact 84 qui reçoit un signal de commande semblable. La Fig. 3 est le schéma d'un autre exemple de réalisation du circuit de ligne, dans lequel le circuit entrant est séparé du circuit sortant. Cependant, le fonctionnement de ce circuit est, d'une manière, générale, semblable à celui du circuit de la Fig. 1. Les fils de pointe T et de nuque R sont respectivement reliés à la masse et à la batterie, de -48 V par exemple, par des résistances 100 et 101. Les entrées d'un amplificateur opérationnel 112 sont respectivement reliées aux fils de pointe et de nuque par des résistances 108 et 109, l'entrée inverseuse de l'amplificateur 112 étant reliée à sa sortie par une résistance 110 et son entrée non inverseuse étant reliée à la masse par une résistance 111. Ces résistances sont choisies de manière à obtenir un amplificateur différentiel de relativement haute impédance. En pratique, les résistances 108 et 109 sont beaucoup plus grandes que les résistances 110 et 111. Des résistances 102 et 103 sont encore respectivement reliées aux fils T et R. Les autres bornes de ces résistances sont reliées par des condensateurs 104 et 105 aux sorties d'amplificateurs opérationnels 106 et 107. Le point commun à la résistance 102 et au condensateur 104 est relié à l'entrée inverseuse de la l'amplificateur 106 par un circuit série composé d'une résistance 128 et d'un condensateur 130, cette entrée inverseuse étant aussi relié à la sortie de 106 par une résistance 131. Le point commun à la résistance 103 et au condensateur 105 est relié à l'entrée inverseuse de l'amplificateur 107 par un circuit série composé d'une résistance 127 et d'un condensateur 129, cette entrée inverseuse étant aussi reliée à la sortie de 107 par une résistance 132.Le point commun à la résistance 127 et au condensateur 129 est relié à l'entrée non inverseuse de l'amplificateur 106 par une résistance 126 et au -48 V par une résistance 133. L'entrée non inverseuse de l'amplificateur 107 est relié à la masse. Les valeurs des résistances 131 et 132 peuvent être très grandes. Le signal à appliquer aux fils T et R est présent à la sortie d'un amplificateur opérationnel 113 dont la sortie est reliée à l'entrée non inverseuse de l'amplificateur 106 et à l'entrée inverseuse de l'amplificateur 107, par la résistance 126 et le condensateur 129. Une résistance 125 est montée entre l'entrée inverseuse de l'amplificateur 113 et sa sortie, tandis que son entrée non inverseuse est reliée à la masse. Un signal de sortie, par exemple du canal de sortie d'un codeur-décodeur 200, est appliqué, par une résistance 124, à l'entrée non inverseuse de l'amplificateur 113. La sortie de l'amplificateur 112 est reliée, par un condensateur 122, à l'entrée non inverseuse d'un amplificateur opérationnel 114 dont la sortie est reliée au canal d'entrée du codeur-decodeur 200. Un condensateur 122 est aussi relié, par la résistance 123, à l'entrée inverseuse de l'amplificateur 113. Le canal de sortie du circuit CODEC 200 est relié à l'entrée inverseuse de l'amplificateur 114 par un circuit série des résistances 118 et 129 dont le point commun est relié à la masse par la résistance 115. L'entrée inverseuse de l'amplificateur 114 est encore reliée à la masse par la résistance 130 et elle est reliée à la sortie de l'amplificateur par la résistance 131. Le réseau qui a été décrit ci-dessus peut être modifié, par exemple en connectant une résistance 116 et un condensateur 117 en parallèle sur la résistance 115. De préférence, la résistance 116 et le condensateur 117 sont reliés au point de jonction des résistances 118 et 115 et à la masse par un contact 134, qui est montré comme faisant partie du circuit CODEC 200. Ainsi, les caractéristiques du réseau peuvent être modifiées. La sortie de l'amplificateur 106 est reliée au point commun d'une paire de diodes 119 et 120 en série, qui sont montées en inverse entre les sources de potentiel, par exemple +10 V et -10 V. La sortie de l'amplificateur 107 est, de même, reliée au point commun des diodes 121 et 122 montées de la m.êm.e façon entre les mêmes sources de potentiel. En fonctionnement, la puissance en courant continu est appliquée aux fils T et H pour être utilisée par des circuits distants, tels que des téléphones, par les résistances 100 et 101. En pratique les valeurs de ces résistances vont de 100 à 390 ohms. Les signaux reçus des circuits distants arrivent sur les fils Tet R et sont appliqués à l'amplificateur différentiel Il2, qui correspond à l'amplificateur 3 de la Fig. 1. Son signal de sortie est appliqué à l'amplificateur 114. Cependant une partie du signal de sortie du circuit CODEC 200 est appliqué, par le réseau associé à la résistance 118 à l'entrée inverseuse de l'amplificateur 114. Là les deux signaux sont soustraits et le résultat apparaît à la sortie de l'amplificateur 114 d'où il est appliqué au circuit d'entrée du circuit CODEC 200. Le réseau décrit ci-dessus modèle le couplage du signal aux fils T et R, avec la résistance 118 représentant l'impédance totale d'alimentation du circuit et le résistance 115 l'impédance de terminaison entre les fils T et R. En pratique, la résistance 129 est beaucoup plus grande que la résistance 118 ou 115. I1 faut noter que l'on peut utiliser un autre circuit d'équi- librage formé de la résistance 116 et du condensateur 117, en parallèle avec la résistance 115, quand le contact 134 est fermé. Le signal de sortie du circuit CODEC 200 est amplifié par l'amplificateur 113 et une fraction du signal reçu des fils T et R et qui apparaît à la sortie de l'amplificateur 112 au signal à amplifier par l'amplificateur 113 par le trajet comprenant la résistance 123. Cette addition s'effectue d'une manière semblable à celle qui-a été décrite en se référant à la Fig. 1, dans l'élément 9. Les amplificateurs 106 et 107 ont chacun un gain unité et applique le signal, avec des phases opposées, comme en push-pu7l, aux fils T et R, à travers les résistances 102 et 103. il faut noter qu'une réaction est réalisée par les résistances 128 et kPi, s be: qu'on peut pour les condensateurs 104 et 105 prévoir des capacités de valeurs faibles. On doit aussi noter que la réaction tr.,nsnose par les condensateurs 130 et 129 permet de polariser les amplificateurs au voisinage du potentiel de masse. L'amplificateur 107 amplifie également tous les bruits présents sur le fil de la batterie et qui lui sont appliqués par la résistance 133 pour les compenser sur le fil R. L'exemple de réalisation de la Fig. 3 est considérablement simplifié par rapport à celui de la Fig. 2. On peut cependant substituer aux circuits unidirectionnels de signaux reliés au circuit CODEC un circuit bidirectionnel du type de celui qui a été décrit auparavant dans l'exemple de réalisation de la Fig. 2. REVENDICATIONS 1) Circuit d'interface de ligne téléphonique comprenant: (a) des fils de pointe et de nuque (T, R) à relier à une ligne symétrique ayant une impédance de ligne prédéterminée, (b) une borne de signal entrant (VIN) pour transmettre un signal provenant d'une première ligne dissymétrique (6) et une borne de signal sortant (VOUT) pour transmettre un signal sortant à une seconde ligne dissymétrique (5), caractérisé en ce qu'il comprend encore:: (c) une paire de résistances reliées (2, 1) respectivement aux fils de pointe et de nuque (T, R) pour appliquer le courant continu de ligne provenant d'une source de puissance à ladite ligne symétrique, les résistances étant adaptées et ayant une résistance totale qui n'est qu'une fraction de l'impédance de ligne en alternatif, (d) une paire de premiers amplificateurs (8, 7) adaptés pour alimenter les fils de pointe et de nuque (T, R) en différentiel, (e) une paire de résistances externes (13, 12), chacune faisant partie d'un circuit de couplage en alternatif entre la sortie correspondante d'un premier amplificateur (8 ou 7) et le fil de pointe (T) ou de nuque (R), la résistance totale des résistances externes (13, 12) étant un multiple de la résistance de ligne, (f) un amplificateur différentiel (3) ayant ses entrées respectivement reliées aux fils de pointe et de nuque (T, R), (g) un autre amplificateur opérationnel (4) soustrayant le signal de sortie de l'amplificateur différentiel (3) d'une fraction du signal entrant à la borne de signal entrant (VIN), ladite fraction étant déterminée par un circuit d'équilibrage, (h) des moyens pour ajouter une fraction du signal sortant vers la seconde ligne dissymétrique (5) au signal entrant provenant de la première ligne dissymétrique (6) et pour appliquer le signal somme résultant aux deux premiers amplificateurs (7, 8), ladite fraction étant prédéterminée pour augmenter l'impédance apparente des fils de pointe et de nuque (T, R) dans le circuit d'interface jusqu'à ladite impédance de ligne, (i) le circuit d'équilibrage étant adapté pour appliquer une amplitude prédéterminée du signal de sortie de la borne de signal entrant (VIN) à l'entrée inverseuse de l'autre amplificateur opérationnel (4) de manière à annuler pratiquement les signaux provenant de la première ligne dissymétrique (6) appliqués à l'entrée de cet autre amplificateur opérationnel (4) par l'amplificateur différentiel (3) et l'empêcher ainsi d'atteindre la borne de signal sortant (VOUT) 2) Circuit suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'un condensateur (10 ou 11) est monté entre une résistance extérieure (12 ou 13) et la sortie correspondante d'un premier amplificateur (7 ou 8);; 3) Circuit suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce qu'il comprend encore deux paires de diodes (22, 23 et 24, 25), chaque paire étant montée en série dans le sens inverse entre une source de potentiel négatif et une source de potentiel positif, les points commus entre les diodes (22, 23 ou 24, 25) de chaque paire étant reliés à des points respectivement situés entre les sorties des premiers amplificateurs (7 ou 8) et les fils de nuque ou de pointe (R ou T). 4) Circuit suivant l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que ledit signal somme est appliqué à l'entrée inverseuse de l'un (7) des premiers amplificateurs et à l'entrée non inverseuse de l'autre (8), les autres entrées des premiers amplificateurs (7 et 8) étant reliées à la masse par des résistances (14 et 17), des circuits de réaction étant encore prévus entre ces autres entrées des premiers amplificateurs (7, 8) et les sorties de ces derniers. 5) Circuit suivant l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que ledit signal somme est appliqué à l'entrée inverseuse de l'un (7) des premiers amplificateurs et l'entrée non inverseuse de l'autre (8), les autres entrées des premiers amplificateurs (7 et 8) étant reliées à la masse par des résistances (14 et 17), des circuits de réaction étant encore prévus entre ces autres entrées des premiers amplificateurs (7, 8) et les points communs aux condensateurs (10 ou 11) et aux résistances externes (12 ou 13) respectivement reliés aux premiers amplificateurs (7 ou 8). 6) Circuit suivant l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que ledit signal somme est appliqué à l'entrée inverseuse de l'un (7) des premiers amplificateurs et l'entrée non inverseuse de l'autre (8), les autres entrées des premiers amplificateurs (7 et 8) étant reliées à la masse par des résistances (14 et 17), des circuits de réaction à résistance et condensateur en parallèle étant encore prévus entre ces autres entrées des premiers amplificateurs (7, 8) et les points communs aux condensateurs (10 ou 11) et aux résistances externes (12 ou 13) respectivement reliés aux premiers amplificateurs (7 ou 8). 7) Circuit d'interface de ligne téléphonique comprenant: (a) une ligne symétrique comportant une paire de fils ayant une impédance nominale de ligne, caractérisé en ce qu'il comprend encore: (b) une paire d'amplificateurs de courant (32, 33) adaptés pour alimenter les fils de la ligne symétrique en opposition de phase par un signal à appliquer à la ligne symétrique, (c) une paire de résistances externes adaptées (34, 35), chacune étant en série avec la sortie correspondante d'un desdits amplificateurs de courant (32, 33), (d) une paire de résistances adaptées d'alimentation en courant (30, 31), chacune étant reliée à un fil (T, R) de ladite paire de fils pour appliquer le courant continu de ligne d'une source de puissance à ladite ligne, la résistance totale des résistances d'alimentation (30, 31) étant une fraction de l'impédance nominale de la ligne, (e) des moyens à amplificateur différentiel (46) ayant une impédance d'entrée élevée et des bornes d'entrée reliées à la ligne, (f) des moyens pour annuler les signaux appliqués à la ligne symétrique à partir des amplificateurs de courant (32, 33) à partir d'un circuit de sortie des moyens à amplificateur différentiel, et (g) des moyens pour appliquer une amplitude prédéterminée du signal reçu de la ligne symétrique vers celle-ci de manière à obtenir une impédance apparente de circuit de ligne pratiquement égale à l'impédance nominale de la ligne. 8) Circuit suivant la revendication 7, caractérisé en ce que l'amplitude prédéterminée du signal reçu de la ligne symétrique est appliquée à l'entrée des amplificateurs de courant (32, 33). 9) Circuit suivant la revendication 7 ou 8, caractérisé en ce que la résistance totale des résistances externes (34, 35) est un multiple de la résistance nominale de la ligne. 10) Circuit d'interface de ligne téléphonique comprenant: (a) une ligne symétrique comprenant une pare de fils (T, 3 > , caractérisé en ce qu'il comprend encore: (b) une paire de résistances (1, 2)adaptées d'alimentation créant un circuit de faible résistance, chacune étant reliée à un fil (T ou R) pour appliquer un courant continu de ligne d'une source de puissance à ladite ligne, la résistance totale des résistances d'alimentation (1, 2) étant une fraction de l'impédance continue de la ligne, (c) des moyens pour recevoir un signal de la ligne symétrique, et (d) des moyens pour appliquer une amplitude prédéterminée du signal reçu de la ligne symétrique à celle-ci avec une polarité telle que l'impédance apparente de la ligne augmente pour ledit signal sur la paire de fils (T, R), tout en permettant que le courant d'alimentation de la ligne soit fourni sous faible résistance. 11) Circuit suivant la revendication 10, caractérisé en ce qu'il comprend encore des moyens amplificateurs (7, 8) pour appliquer un signal à la ligne symétrique, ces moyens comprenant des moyens d'isolation en continu (10, 11) et des résistances externes (12, 13) montés respectivement entre la sortie des moyens amplificateurs et la ligne symétrique pour obtenir une protection contre les tensions transitoires présents sur la ligne.