La présente invention concerne des perfectionnements apportés aux camions à moteur munis d'un bâti de levage en forme de mât, e x t e n s i b 1 e s par coulissement, compre- nant un châssis extérieur fixé au camion et un châssis inté- rieur qui peut se déplacer entre une position inférieure rentrée et une position supérieure à laquelle il est en saillie, ledit châssis intérieur étant muni d'un chariot de levage comportant des moyens de support de charges et mobile le long de ce châssis intérieur. Les camions à fourche de type connu ainsi que les camions comportant d'autres moyens de support de charges du type décrit ci-dessus se sont révélés incapables d'assurer à la fois ce que l'on appelle la montée libre, dont l'objet est de permettre le levage de charges sans augmentation de l'encombrement en hauteur du camion, et l'obtention d'une bonne visibilité pour le conducteur du camion à travers le bâti de levage, en particulier dans le cas de camions prévus pour de gros travaux de levage. L'invention permet d'obtenir ces résultats et elle présente en outre cet avantage important de permettre aux camions de traiter des tonnages plus élevés, et même considé- rablement plus élevés que cela n'était possible jusqu'à présent, par exemple de soulever des charges allant jusqu'à 60 tonnes. De façon plus précise, l'invention se caractérise par le fait que le chariot de levage est conçu pour se déplacer le long du châssis intérieur à l'aide de moyens de transmis- sion d'efforts alors que ce châssis intérieur demeure fixe par rapport au châssis extérieur, 1 e s d i t s moyens de transmission d'efforts étant conçus pour que l'on ait en permanence une bonne visibilité à travers le bâti de levage. Selon une forme préférée de l'invention, les moyens de transmission de forces consistent en une paire de cylindres hydrauliques extérieurs fixés au chariot de levage à une extrémité et une paire de cyclindres hydrauliques intérieurs, fixés à la partie inférieure du châssis intérieur par une extrémité, les cylindres hydrauliques intérieurs et extérieurs étant raccordés les uns aux autres par leur autre extrémité, 2 2464221 par l'intermédiaire de deux chaînes, ou éléments analogues, passant sur des poulies qui tourillonnent à la partie supé- rieure du chassis intérieur. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre faite en regard des dessins annexés et donnant à titre explicatif mais nullement limitatif une forme de réalisation. Sur ces dessins: la figure 1 est une vue en perspective d'un camion à fourche muni d'un bâti de levage selon l'invention. la figure 2 représente en perspective ce bâti de levage et des éléments de son chariot, en partie en coupe; et les figures 3 à 6 représentent, suivant les coupes verticales centrales faites dans le bâti de levage de la figure 1, les moyens de transmission de forces y compris ceux servant à soulever le châssis intérieur. Le camion à fourche, tel que représenté sur la figure 1, présente, à son extrémité avant, un bâti de levage 1, verti- cal ou en forme de mât, qui pivote de façon connue sur le châssis 51 du camion autour d'axes horizontaux de pivotement 52 (figure 3) et que l'on peut faire basculer à l'aide de deux cylindres 2 de basculement, fixés au bâti de levage et situés au-dessus de la cabine 3 du conducteur, en étant attachés à un support 4 derrière, ou obliquement derrière, cette cabine. Ces cylindres de basculement permettent de donner au bâti de levage 1 l'inclinaison voulue vers l'avant et vers l'arrière. Cette inclinaison du bâti de levage est avantageusement de 5 vers l'avant et de 120 vers l'arrière. Dans la forme de réalisation représentée, le bâti de levage se compose d'un châssis extérieur 5 et d'un châssis intérieur 6, dont chacun comprend deux poutres verticales à section en U, à savoir respectivement les poutres 7, 8 et les poutres 9, 10, parallèles entre elles à une certaine distance les unes des autres. Les poutres à section en U du châssis extérieur sont reliées l'une à l'autre par une poutre transversale supérieure 11, une entretoise inférieure 12 et deux poutres intermédiaires 53, 54, dont celle qui est située le plus bas et munie de pattes 13 servant à attacher lesdits cylindres de basculement 2. Les poutres intermédiaires 53, 54 et la poutre transversale supérieure sont logées derrière 3 2464221 l'espace o se trouve le châssis intérieur 6 et dans lequel ce dernier doit se déplacer. Le châssis intérieur 6 peut coulisser dans le châssis extérieur 5 et il y est guidé au moyen d'un certain nombre de roues de guidage montées par paires à l'extérieur des poutres verticales 9, 10 à section en U du châssis intérieur, ces roues tournant dans les canaux intérieurs tournés l'un vers l'autre des poutres verticales 7 et 8 du châssis extérieur. Le châssis intérieur 6 est conçu pour pouvoir monter et descendre par rapport au châssis extérieur 5 sous l'action de deux cylindres hydrau- liques 14 disposés le long de la partie extérieure des poutres verticales 7 et 8 à section en U du châssis extérieur et fixés à des consoles inférieures 15 qui font saillie des côtés de ces poutres à section en U. Les autres extrémités, c'est-à-dire les tiges de piston 16 (figure 6), des cylindres hydrauliques 14 sont fixées à la face inférieure d'une poutre transversale supérieure 17 qui relie les extrémités supé- rieures des poutres verticales 9 et 10 à section en U du châssis intérieur. Les cylindres hydrauliques 14 ont une course suffisante pour que l'on puisse soulever le châssis intérieur 6 le plus haut possible dans le châssis extérieur, sans que cela nuise ni à la commande ni à la stabilité. La poutre transversale 17 du châssis intérieur 6 fournit également un point de tourillonnement pour deux poulies ou roues à chaîne 18, 19 situées à une certaine distance l'une de l'autre, les trajectoires de ces chaînes passant dans le prolongement des poutres 9 et 10 à section en U. De plus, les extrémités inférieures des poutres 9 et à section en U duchâssis intérieur 6 sont reliées l'une à l'autre par une entretoise 20, munie de deux paires de pattes dirigées vers le haut et constituant la fixation 21 des cylindres, disposées en regard desdites roues à chaîne 18 et 19 de la poutre transversale supérieure 17. Leur rôle sera expliqué ci-après. Le bâti de levage comporte également un chariot de levage ou chariot à fourche 22, porté par le châssis inté- rieur 6 et guidé par ce dernier dans son déplacement le long des châssis intérieur et extérieur. Ce chariot à fourche 4 2464221 comprend un cadre rectangulaire formé de deux poutres hori- zontales 24 et 25 et deux barres verticales plates 26 et 27 reliant ces poutres, ainsi qu'un support vertical central 59, non représenté sur la figure 2 pour plus de visibilité. Deux plaques verticales d'appui 28 et 29 sont soudées aux poutres horizontales à la même distance donnée du centre du chariot à fourche et elles partent de ce chariot perpendiculairement vers l'arrière pour prendre place, sans frottement, au voisinage des faces intérieures des -poutres à section en U 9 et 10 du châssis intérieur 6. Les faces des deux plaques d'appui 28 et 29 qui ne sont pas tournées l'une vers l'autre sont munies de deux roues de guidage 30 et 31 logées, de manière à pouvoir y rouler, dans les canaux opposés 55, 56 des poutres verticales 9, 10 à section en U du châssis inté- rieur. Ces roues de guidage 30 et 31 sont pratiquement iden- tiques à celles qui ont été décrites plus haut et qui servent à faire pivoter le châssis intérieur par rapport au châssis extérieur. Dans ces deux montages, on fait appel avantageuse- ment à un certain nombre de galets de support 57 sur le châssis intérieur 6 (non représentés) et sur les plaques d'appui 28 et 29, les axes de rotation de ces galets étant perpendicu- laires aux axes de rotation des roues de guidage 30 et 31. Les galets de support 57 sont prévus pour rouler contre la face inférieure des canaux des poutres à section en U respec- tivement du châssis extérieur et du châssis intérieur, de façon que les pièces mobiles de l'ensemble soient stabilisées latéralement et que les déplacements verticaux se trouvent facilités. Entre les deux plaques verticales d'appui 28 et 29 et en regard des éléments de fixation 21 du cylindre inférieur sur le châssis intérieur 6 et, de la sorte, en regard égale- ment des roues à chaîne 18 et 19, il est prévu deux paires de pattes dirigées vers le haut constituant le moyen de fixation 32 des cylindres, soudées sur la paroi intérieure de la poutre horizontale inférieure 25 du chariot à fourche. Leur rôle sera expliqué ci-après. Entre chacune des plaques d'appui 28 et 29 et la barre plate verticale voisine 26 et 27 est disposée une pièce coudée respectivement 33 et 34. Ces pièces coudées sont soudées aux poutres horizontales 24 et 25 du chariot à 2464221 fourche et elles sont munies de pattes dirigées l'une vers l'autre et situées à des niveaux différents, constituant les moyens de fixation 35 et 36 des deux cylindres hydrauliques horizontaux 37 et 38, dont les pistons sont fixés chacun à l'une des fourches 39 et 40, c'est-à-dire, dans chaque cas, à la fourche située le plus loin. Chaque fourche est munie d'éléments inférieurs de tourillonnement, comprenant deux galets de support 41 montés de manière à rouler sur la face extérieure de la poutre horizontale inférieure 25 et un élément intérieur 42 servant de support derrière un bord supérieur de la poutre 25 pour maintenir en place la fourche tout près du chariot 22, ainsi que des éléments supérieurs de tourillonnement comprenant deux galets horizontaux 43 et deux galets verticaux 44. Ces galets 43 et 44 tournent sur la face arrière d'une bande carrée 58, soudée à la poutre horizontale supérieure 24. Les fourches 39 et 40 peuvent donc tourillonner en glissant sur le chariot 22 et on peut les déplacer latéralement indépendamment l'une de l'autre dans le sens voulu. Ce déplacement est assuré respectivement par les cylindres hydrauliques 37 et 38 que l'on peut commander séparément pour déterminer à volonté l'espace de travail compris entre les pointes des fourches et également pour donner simultanément aux fourches toute position voulue le long du chariot 22, par exemple une position intérieure- pour l'une des fourches et une position extérieure, ou une position intermédiaire pour l'autre. Le chariot à fourche 22 est actionné par des moyens de transmission de forces spéciaux qui, dans la forme de réalisation représentée, consistent en une première paire, ou paire extérieure de cylindres hydrauliques 45 et 46 et une seconde paire, ou paire intérieure, de cylindres hydrau- liques 47 et 48. Les tiges de piston 45a, 47a et 46a, 48a, situées tout près les unes des autres par paires, sont reliées les unes aux autres au moyen d'une chaîne (49, 50) pour chacune desdites paires, ces chaînes passant sur des roues 18 et 19 qui tourillonnent dans la poutre transversale supérieure 17 du ch&ssis intérieur. Les pistons des cylindres hydrauliques extérieurs 45 et 46 sont fixés aux dits moyens de fixation 32 des cylindres du chariot à fourche 22, tandis que les pistons 47 et 48 des 6 2464221 cylindres hydrauliques intérieurs sont fixés aux dits moyens de fixation 21 des cylindres du châssis intérieur 6. Les cylindres hydrauliques tels que décrits sont des cylindres à simple effet. Les moyens de communication d'alimentation et de retour, par exemple des tubes, avec les divers cylindres hydrauliques, qui n'ont pas été représentés pour simplifier les figures, sont disposés de telle manière que l'espace compris entre les poutres verticales 9 et 10 à section en U du châssis intérieur fixe soit libre. On peut avantageusement disposer ces tubes d'alimentation le long d'un côté du châssis extérieur, de façon à gêner le moins possible le champ de vision du conducteur. Les diverses opérations hydrauliques peuvent facilement être commandées à partir de la cabine du conducteur. Les fonctions du chariot à fourche 22 et son dépla- cement par rapport au châssis intérieur, sont représentés sur les figures 3 à 5. La figure 3 montre le chariot à fourche à sa position initiale qu'il occupe lorsqu'il est à son point le plus bas sur le bâti de levage 1. A cette posi- tion, les tiges de piston des cylindres hydrauliques exté- rieurs (45, 46) et intérieurs-(47, 48) sont toutes en position de sortie. Si l'on suppose que l'on fournit de la pression aux deux paires de cylindres hydrauliques d'une manière telle que ce soient les cylindres extérieurs qui se trouvent les premiers sous pression se sont les tiges 45a, 46a des cylindres hydrauliques extérieurs qui sont les pre- mières enfoncées (bien que ces tiges soient fixes par rapport au châssis 6) dans le piston correspondant, avec ce résultat que ces pistons se soulèvent en même temps que le chariot à fourche 22, du fait qu'ils lui sont attachés. La figure 4 représente le cas o on utilise toute la course des cylindres hydrauliques extérieurs 45 et 46. La pression s'exerce ensuite sur les cylindres hydrauliques intérieurs 47 et 48, de telle sorte que leurs tiges 47a et 48a se trouvent pous- sées dans le piston correspondant. Etant donné que ces pistons intérieurs sont attachés au châssis intérieur 6, il s'exerce une force de traction sur les chaînes 49 et 50 qui passent sur les roues 18 et 19, et les cylindres hydrauliques extérieurs 45 et 46 et le chariot à fourche 22 se trouvent donc soulevés jusqu'à la position la plus élevée par rapport 7 2464221 intérieur 6, lorsque l'on a utilisé toute la course des tiges de piston 47a, 48a, comme représenté sur la figure 5. On peut faire monter le chariot à fourche encore plus haut à l'aide des cylindres hydrauliques 14 disposés sur les côtés du bâti de levage, cylindres qui soulèvent le châssis intérieur 6, le chariot à fourche 22 et ses organes de commande 45, 46, 47 et 48 d'un seul bloc en les dégageant du châssis extérieur 5, comme représenté sur la figure 6 et comme désigné par une flèche. On peut éventuellement régler le fonctionnement de manière qu'il soit possible de faire descendre ou, si cela est possible, de soulever davantage le chariot de levage par rapport au châssis intérieur à l'aide des cylindres hydrau- liques intérieurs et extérieurs 45, 46, 47 et 48, même lorsque le châssis intérieur est en position haute par rapport au châssis extérieur. La disposition décrite ci-dessus assure ce que l'on appelle une montée libre du bâti de levage, cette expression signifiant que l'on peut amener le chariot de levage à sa position la plus haute (figure 5) avant de commencer à faire monter le châssis intérieur (figure 6). Autrement dit, l'en- combrement en hauteur du camion demeure faible au cours d'une moitié de la hauteur totale de levage de ce camion, étant donné que l'on peut commencer à soulever le chariot à fourche sans faire monter le châssis intérieur 6 plus haut que le châssis extérieur 5. Une telle disposition assure, en outre, une excellente visibilité à travers le bâti de levage, comme on peut le voir d'après les figures 1 et 2, étant donné que les cylindres hydrauliques 45, 46, 47 et 48 ne gênent pas de façon sensible la vue à travers le bloc de levage 15, du fait que l'on peut leur donner des dimensions relativement faibles. La montée libre et la bonne visibilité à travers le bloc de levage n'ont jamais été réunis jusqu'à présent et leur association présente des avantages certains qui étaient recherchés depuis longtemps. Bien entendu on peut apporter à la description qui précède diverses modifications de détail sans sortir du cadre de l'invention. C'est ainsi par exemple que les moyens de transmission de forces servant à commander le chariot de levage peuvent ne comporter qu'un seul cylindre hydraulique (surtout dans le cas de camions de petite dimension) ou deux 8 2464221 cylindres hydrauliques, à savoir que les cylindres hydrau- liques intérieurs peuvent être supprimés; de même que les chaînes et les roues à chaîne, auquel cas les cylindres hydrauliques de cette nouvelle forme de réalisation sont fixés au chariot de levage de la manière décrite précédemment mais sont attachés, par leurs tiges de piston, à la partie supérieure du châssis intérieur. Cette forme de réalisation est donc d'une fabrication moins coûteuse mais la montée libre, c'est-à-dire la hauteur de levage du chariot par rap- port au châssis intérieur, est un peu plus faible à moins -que l'on n'utilise des cylindres hydrauliques de longueur réglable par coulissement. Dans-tous les cas, il est préfé- rable de disposer les cylindres hydrauliques destinés au chariot de levage aussi loin que possible de l'axe vertical du bâti de levage. Cela laisse, à l'intérieur du châssis intérieur entre les cylindres hydrauliques, un grand espace exempt d'éléments de construction. Le chariot de levage peut être équipé, ou conçu pour être équipe, de moyens de transport de charges autres que des fourches, par exemple une benne preneuse pour bois de charpente, c'est-à-dire un instrument à machoires. En outre, le bâti de levage peut comporter un ou plusieurs autres châssis commandés séparément et soulevés de la même manière que le châssis intérieur mais qui soulèvent dès le début avec ce dernier. Il convient de disposer ces châssis complémen- taires entre le châssis extérieur et le châssis intérieur et ces châssis complémentaires doivent être du même type que le châssis intérieur et doivent comporter leurs propres cylindres hydrauliques pour les soulever et soulever le châssis ou les châssis intérieurs. 9 2464221 REVENDICATIONS 1. Bâti de levage extensible par coulissement, pour camions à moteur, comprenant un châssis extérieur fixé au camion et un châssis intérieur pouvant se déplacer entre une position inférieure rentrée et une position supérieure en saillie et, éventuellement, au moins un châssis inter- médiaire tourillonnant le châssis extérieur dans sa direction longitudinale par rapport au châssis intérieur, ledit châssis intérieur portant un chariot de levage muni de moyens de support de charges et tourillonnant de façon mobile sur le châssis intérieur de manière à se déplacer le long de celui-ci, caractérisé-par le fait que ledit chariot de levage 22 p e u t être entraîné le long du châssis intérieur 6 à l'aide de moyens de transmission d'efforts, tandis que le châssis intérieur 6 demeure fixe par rapport au châssis exté- rieur 5, une bonne visibilité étant rcJénag5e à travers le bâti de levage. 2. Bâti de levage selon la revendication 1 caractérisé par le fait que lesdits moyens de transmission d'efforts comprennent au moins deux cylindres hydrauliques attachés au chariot de levage, par une extrémité et par l'autre extrémité au châssis intérieur, soit directement, soit indirectement à l'aide de moyens spéciaux. 3. Bâti de levage selon la revendication 2 caractérisé par le fait que lesdits moyens de transmission d' efforts comprennent au moins deux cylindres hydrauliques attachés au chariot de levage par une extrémité et à des parties supé- rieures du châssis intérieur par l'autre extrémité. 4. Bâti de levage selon la revendication 2 caractérisé par le fait que lesdits moyens de transmission de forces comprennent deux cylindres hydrauliques extérieurs 45, 45 fixés au chariot de levage 22 par une extrénité et deux cylindres 47,48 hydrauliques intérieurs fixés aux parties inférieures du châssis intérieur6 à une extrémité, les cylindres hydrauliques intérieurs et extérieurs 45, 45, 47, 48, étant raccordés e n t r e e u x par paires par leurs autres extrémités, à l'aide de deux chaînes 49, 50 ou analogues, passant sur des poulies 18,19 pivotant à la partie supérieure du châssis intérieur 6. 5. Bâti de levage selon l'une quelconque des revendi- 2464221 cations l à 4 caractérisé par le fait que le châssis intérieur est conçu pour être entraîné dans la direction longitudinale à l'aide de deux cylindres hydrauliques, disposés à raison d'un cylindre sur chaque côté du châssis extérieur, et attachés à la partie inférieure de ce dernier par leurs extrémités inférieures, et à des parties supérieures de ce châssis intérieur, par leurs extrémités supérieures.