L’invention porte sur un dispositif (100) pour la dispersion de cendres (101) funéraires à partir d’un aéronef (102) piloté à distance. A cet effet, le dispositif (100) comprend : une urne funéraire (103) adaptée pour contenir, de manière hermétique et éventuellement scellée des cendres (101), l’urne (103) étant fermé par un premier moyen de fermeture, un couvercle d’urne (108) avec un mécanisme de trappe (109) à ouverture commandée qui constitue un second moyen de fermeture qui remplace le premier moyen de fermeture, des moyens de réception de l’urne funéraire (103), pour recevoir ladite urne une fois fermée après retournement de-bas-en-haut de l’ensemble formé par l’urne funéraire (103) et du second moyen de fermeture mis en place sur ladite urne, de telle sorte que ledit ensemble est agencé dans lesdits moyens de réception avec le second moyen de fermeture disposé en-dessous de l’urne (103). L’invention se rapporte également à un procédé et un aéronef pour la dispersion de cendres. Figure pour l’abrégé : Fig. 1 DISPOSITIF POUR LA DISPERSION DE CENDRES FUNERAIRES A PARTIR D’UN AERONEF PILOTE A DISTANCE L’invention concerne de manière générale la dispersion des cendres funéraires, et se rapporte plus particulièrement à un dispositif de support d’une urne funéraire. Le dispositif de support d’urne funéraire est adapté pour le transport à partir d’un aéronef et la dispersion en vol des cendres funéraires issues de la crémation de la dépouille d’un(e) défunt(e). A cet effet, l’invention peut être utilisée par exemple avec un drone du commerce transformé pour être équipé dudit support d’urne funéraire. Elle trouve des applications, en particulier, dans le domaine des produits et services en rapport avec les rites funéraires et notamment les rites de dispersion des cendres funéraires. La crémation est un rite funéraire qui apparaît au IV siècle avant J.C. en Asie. La religion hindoue attache une valeur hautement spirituelle à ce rite funéraire. En effet, la fumée qui s’échappe du corps du défunt est considérée comme un lien entre les divinités et le défunt. Par ailleurs, les hindous croient en la réincarnation par les éléments et au retour à la nature par les flammes, puis l’air, ensuite par la pluie, et enfin par le soleil. Selon cette religion, une fois la crémation du corps terminée, les cendres sont jetées dans un fleuve sacré comme le Gange et cette dispersion est accompagnée par des prières. La crémation apparait plus tardivement dans la société occidentale, on estime que les Grecs ont commencé à employer ce rite funéraire à partir du XIIème siècle de notre ère. A l’heure de la rédaction de ce texte, la crémation est répandue dans la plupart des Etats et civilisations à travers le monde. Elle est d’ailleurs considérée par certains comme un rite funéraire « écologique ». Bien qu’elle reste contestable de ce point de vue en raison de la libération de fumée dans l’atmosphère, cette considération se base sur le fait que l’on économise de l’espace et des matériaux habituellement utilisés pour réaliser un cercueil et une tombe et/ou un caveau dans le rite traditionnel de l’inhumation historiquement utilisé en occident. Ainsi, mis à part quelques exceptions, la plupart des Etats autorisent la crémation et la dispersion des cendres dans la nature. La dispersion des cendres est toutefois réglementée et ne peut pas se faire n’importe où. La législation de chaque Etat définit, selon ses propres préceptes, les conditions dans lesquelles la dispersion des cendres peut être effectuée. Par exemple, un Etat comme la France autorise la dispersion des cendres en mer, à la montagne, dans les forêts et les bois. En revanche, l’Etat français interdit la dispersion des cendres dans les jardins publics ou privés, sur la voie publique, dans les champs et espaces cultivés, dans les voies fluviales et les cours d’eau. Dès lors, il existe une demande des familles de répandre les cendres de crémation dans des sites naturels autorisés qui peuvent présenter un lien spirituel avec le défunt et/ou avec sa famille. Des professionnels des rites funéraires tels que les opérateurs funéraires ont, par conséquent, proposé aux familles un service correspondant à une cérémonie de dispersion des cendres. Dans un tel processus, les cendres sont souvent recueillies dans une urne en céramique à la fin de la cérémonie de crémation, puis acheminées sur le site de dispersion. Il convient de souligner ici seulement en passant qu'une urne doit être comprise comme tout type de récipient ou de contenant, dans lequel les cendres d'une personne décédée peuvent être versées à l’issue de la cérémonie de crémation, afin de les stocker durablement ou de manière temporaire, jusqu’à la cérémonie de dispersion des cendres. Avec l’évolution des technologies, les opérateurs funéraires innovent en matière de service et proposent de nouvelles méthodes de dispersion des cendres. Le document WO2005117795 propose notamment un dispositif pour la dispersion des cendres embarqué dans un ballon gonflé à l’hydrogène. Les cendres sont placées dans un récipient spécial qui est maintenu en position par une corde traversant le corps d’une bougie. Lorsque le ballon est lâché dans le ciel, la bougie a été allumée au préalable. La bougie brûle et atteint à un moment donné la corde traversante, qui se consume à son tour sous l’effet de la flamme. Dès lors, le récipient spécial contenant les cendres n’est plus être tenu et se renverse, dispersant alors les cendres dans l’atmosphère. Ce dispositif ne permet pas de contrôler à proprement parler le site de dispersion des cendres puisqu’il peut être emporté par les vents balayant la zone de libération du ballon. De plus, bien que la bougie soit protégée du vent par un luminion, cela ne permet pas de garantir que la flamme soit préservée de manière à brûler jusqu’à la corde qui maintient le récipient spécial en position. La dispersion des cendres n’est donc ni garantie en soi, ni contrôlée quant au moment précis où elle survient quand elle survient. Le document WO20185190 propose d’utiliser un aéronef piloté à distance tel qu’un drone pour disperser les cendres. A cet effet, ce document propose d’embarquer, sur le drone, un récipient en tissu contenant les cendres du défunt en vue de les disperser en vol, au-dessus du site naturel déterminé. Toutefois, les cendres qui sont recueillies par une urne au crématorium doivent être transvasées dans ce récipient en tissu. Ceci peut occasionner un risque de partage des cendres avant la dispersion à proprement parler des cendres, un tel partage étant dérangeant du point de vue éthique et étant généralement interdit par la règlementation applicable dans tel ou tel pays. Dans ce contexte, l’invention vise à fournir une solution technique permettant de mieux contrôler le site de dispersion des cendres et de réduire le risque de partage des cendres avant leur dispersion proprement dite, conformément à la règlementation applicable et dans le respect de l’éthique due aux défunts. Une telle invention permet notamment aux opérateurs funéraires de réaliser une cérémonie de dispersion des cendres au cours de laquelle tant le site de dispersion (notamment sa distance et son altitude par rapport aux membres de la famille qui peuvent assister à la cérémonie de dispersion), que le moment de la dispersion et les conditions de cette dispersion (par exemple sur fond sonore musical, avec éventuellement projection d’une vidéo en direct sur un écran installé à cet effet sur site) sont totalement maîtrisées et/ou choisies par la famille du défunt. À cette fin, un premier aspect de l’invention propose un dispositif pour la dispersion de cendres funéraires à partir d’un aéronef piloté à distance, comprenant : - une urne funéraire adaptée pour contenir, de manière hermétique et éventuellement scellée grâce à un premier moyen de fermeture de l’urne par le haut, des cendres funéraires préalablement chargées dans ladite urne par le haut ; - un couvercle d’urne avec un mécanisme de trappe à ouverture commandée, formant un second moyen de fermeture de l’urne funéraire, qui est adapté pour fermer l’urne funéraire par le haut, de manière hermétique, en remplacement du premier moyen de fermeture de ladite urne ; - des moyens de réception de l’urne funéraire spéciale, pour recevoir ladite urne une fois fermée par le second moyen de fermeture en remplacement du premier moyen de fermeture, et après retournement de-bas-en-haut de l’ensemble formé par l’urne funéraire et du second moyen de fermeture mis en place sur ladite urne, de telle sorte que ledit ensemble est agencé dans lesdits moyens de réception avec le second moyen de fermeture disposé en-dessous de l’urne. Le dispositif proposé permet ainsi d’embarquer l’urne, qui est d’une conception adaptée à cet effet, sans nécessiter un transvasement des cendres susceptible d’occasionner un partage des cendres avant l’opération de dispersion proprement dite, laquelle est réalisée intégralement et en une seule fois, en vol, par exemple au-dessus d’un site naturel bien déterminé, sur terre ou en mer. Dans des modes de réalisation, l’urne funéraire comprend : - un corps de forme cylindrique fermé par une paroi transversale en forme de disque à une première extrémité longitudinale et ouvert à une seconde extrémité longitudinale opposée ; ainsi que, - un couvercle rond adapté pour fermer ladite seconde extrémité longitudinale du corps cylindrique et formant le premier moyen de fermeture de l’urne par le haut. Le caractère cylindrique du corps de l’urne funéraire facilite la coopération entre l’urne funéraire et les moyens de réception. Avantageusement, au moins le corps de forme cylindrique de l’urne funéraire est réalisé en matériau léger, par exemple en papier ou en carton, en un matériau plastique ou un polymère thermoplastique. Cette caractéristique permet de réduire la masse du dispositif de support et d’augmenter les capacités de vol de l’aéronef. Dans des modes de réalisation, les moyens de réception de l’urne funéraire comprennent une demi-coquille cylindrique adaptée pour recevoir dans sa concavité l’ensemble formé par l’urne funéraire et le second moyen de fermeture mis en place sur ladite urne, après le retournement de-bas-en-haut dudit ensemble. La concavité d'un objet désigne la partie de celui-ci qui a une forme en creux. La demi-coquille permet de maintenir l’urne funéraire pendant le vol de l’aéronef en vue de la dispersion des cendres. De préférence, la demi-coquille cylindrique est ajourée. Cette caractéristique contribue à alléger la masse du dispositif de support en vue d’optimiser les capacités de vol de l’aéronef. Dans des modes de réalisation, les moyens de réception de l’urne funéraire comprennent une paroi transversale en forme de demi-lune ou en forme de disque en haut de la demi-coquille cylindrique. Ceci participe également au maintien de l’urne funéraire, de son couvercle d’urne et du second moyen de fermeture pendant le vol de dispersion. Dans des modes de réalisation, la demi-coquille cylindrique comprend des crochets disposés sur la face convexe de ladite demi-coquille et adaptés pour retenir, directement ou indirectement, des extrémités respectives d’un moyen de maintien de l’ensemble formé par l’urne funéraire et du second moyen de fermeture dans la concavité de la demi-coquille cylindrique lorsque ledit ensemble est mis en place dans ladite concavité. En particulier, le moyen de maintien de l’ensemble formé par l’urne funéraire et du second moyen de fermeture dans la concavité de la demi-coquille cylindrique comprend une tige, une lamelle ou une sangle, et/ou une portion au moins d’une demi-coquille complémentaire de la demi-coquille cylindrique. Dans des modes de réalisation, le couvercle d’urne comprend une portion en forme de cône, avec une base de cône et un sommet de cône longitudinalement opposés, le couvercle d’urne étant adapté pour être couplé à l’urne funéraire par une extrémité longitudinale dudit couvercle d’urne du côté de la base du cône et avec la trappe à ouverture commandée du couvercle du côté du sommet de cône. La portion en forme de cône permet au couvercle d’urne, une fois retourné en position de dispersion, d’agir tel un entonnoir pour ralentir l’écoulement des cendres et ainsi disperser les cendres progressivement mais en une seule fois. Dans des modes de réalisation, le couvercle d’urne comprend : - une première portion tubulaire s’étendant longitudinalement à partir de la base de cône de la portion en forme de cône du côté opposé au sommet de cône de ladite portion en forme de cône, et ayant un diamètre externe déterminé ; et, - une seconde portion tubulaire s’étendant longitudinalement à partir de la base de cône de la portion en forme de cône du côté opposé au sommet de cône de ladite portion en forme de cône, et ayant un diamètre interne déterminé, supérieur au diamètre externe de la première portion tubulaire, en sorte de former une gorge annulaire entre lesdites première et seconde portion tubulaires qui est apte à recevoir le bord annulaire correspondant à la seconde extrémité longitudinale du corps cylindrique de l’urne funéraire lorsque le couvercle d’urne est mis en place sur le corps cylindrique de l’urne funéraire pour fermer ladite urne. Selon cette configuration, le couvercle d’urne s’emboîte directement sur le bord annulaire de l’urne funéraire. Cela simplifie les manipulations de l’urne funéraire. Avantageusement, cela réduit les manipulations de l’urne funéraire, ce qui permet aussi de limiter le risque de partage des cendres. Dans des modes de réalisation, le couvercle d’urne comprend une troisième portion tubulaire s’étendant longitudinalement à partir du sommet de cône de la portion en forme de cône, du côté opposé à la base de cône, et sur laquelle est agencé le mécanisme de trappe à ouverture commandée. La troisième portion tubulaire du couvercle d’urne facilite l’assemblage du couvercle d’urne et de la trappe à ouverture commandée. Dans des modes de réalisation, le dispositif comprend une télécommande pour permettre à un opérateur de piloter le vol de l’aéronef à distance et de commander l’ouverture de la trappe commandée à distance. Il est ainsi possible de maîtriser l’endroit et le moment précis de dispersion des cendres selon les désirs du(de la) défunt(e) ou de sa famille. Dans un deuxième aspect, l’invention propose également un aéronef piloté à distance pour la dispersion des cendres d’un(e) défunt(e). L’aéronef se caractérise en ce qu’il comporte un dispositif selon le premier aspect de l’invention. Enfin, un troisième aspect de l’invention se rapporte aussi à un procédé de dispersion des cendres funéraires d’un(e) défunt(e). Le procédé de dispersion des cendres se caractérise en ce qu’il comporte : - le remplacement d’un premier moyen de fermeture d’une urne funéraire dans laquelle ont été préalablement enfermées avec un premier moyen de fermeture des cendres de la dépouille du(de la) défunt(e) à l’issue d’une opération de crémation, par un second moyen de fermeture comprenant un couvercle d’urne et un mécanisme de trappe à ouverture commandée, - le montage de l’ensemble constitué par l’urne funéraire et le second moyen de fermeture sur un dispositif support monté sur un aéronef piloté à distance, après retournement de bas-en-haut dudit ensemble, et - la dispersion des cendres par actionnement à distance du mécanisme de trappe à ouverture commandée, l’étape de dispersion étant effectuée alors que l’aéronef piloté à distance effectue un vol. Comme le dispositif selon le premier aspect de l’invention, le procédé de dispersion utilise une seule urne adaptée qui recueille les cendres du(de la) défunt(e) à la suite de la crémation et les diffuse dans l’air, durant le vol de l’aéronef, sans nécessiter un transvasement des cendres susceptible d’occasionner un partage des cendres avant l’opération de dispersion proprement dite. D’autres caractéristiques et avantages de l’invention apparaîtront encore à la lecture de la description qui va suivre. Celle-ci est purement illustrative et doit être lue en regard des dessins annexés sur lesquels : : la est une réprésentation schématique de face du dispositif pour la dispersion de cendres funéraires selon l’invention, le dispositif étant monté sur un aéronef piloté à distance. : la est une représentation schématique de l’ouverture d’une urne équipée d’un premier moyen de fermeture selon l’invention. : la est une représentation schématique d’un premier mode de réalisation d’un couvercle de l’urne de la . : la est un schéma représentant le retournement d’un ensemble comprenant l’urne et le couvercle d’urne de la , ceci de manière à positionner vers le bas un second moyen de fermeture. : la est un schéma représentant l’urne, le couvercle d’urne et le second moyen de fermeture en position retournée du couvercle de l’urne qui contient l’urne. : la est une représentation schématique d’un couvercle d’urne selon un deuxième mode de réalisation de l’invention. : la est une représentation schématique d’un dispositif pour la dispersion de cendres funéraires selon l’invention, le dispositif étant monté sur un aéronef piloté à distance qui est prêt à décoller. : la est une représentation du dispositif de la , l’aéronef piloté à distance étant en vol alors que le dispositif disperse les cendres. : la est une représentation des moyens de réception de l’urne selon l’invention. : la est une vue éclatée du dispositif pour la dispersion de cendres funéraires selon l’invention. : la est une représentation en perspective d’un exemple de moyen de maintien de l’urne funéraire sur le dispositif de support de l’invention. : la est une représentation d’une coupe longitudinale du couvercle d’urne de la . : la est une représentation d’un boitier de commande d’ouverture de la trappe du couvercle d’urne. : la est une représentation schématique sous forme de logigramme d’un procédé de dispersion des cendres selon l’invention. Dispositif (100) pour la dispersion de cendres (101) funéraires à partir d’un aéronef (102) piloté à distance, comprenant : - une urne funéraire (103) adaptée pour contenir, de manière hermétique et éventuellement scellée grâce à un premier moyen de fermeture de l’urne (103) par le haut, des cendres (101) funéraires préalablement chargées dans ladite urne (101) par le haut ; - un couvercle d’urne (108) avec un mécanisme de trappe (109) à ouverture commandée, formant un second moyen de fermeture de l’urne funéraire (103), qui est adapté pour fermer l’urne funéraire (103) par le haut, de manière hermétique, en remplacement du premier moyen de fermeture de ladite urne ; - des moyens de réception de l’urne funéraire (103), pour recevoir ladite urne une fois fermée par le second moyen de fermeture en remplacement du premier moyen de fermeture, et après retournement de-bas-en-haut de l’ensemble formé par l’urne funéraire (103) et du second moyen de fermeture (108) mis en place sur ladite urne, de telle sorte que ledit ensemble est agencé dans lesdits moyens de réception avec le second moyen de fermeture disposé en-dessous de l’urne (103). Dispositif (100) selon la revendication 1, dans lequel l’urne funéraire (103) comprend : - un corps (104) de forme cylindrique, par exemple un cylindrique droit et circulaire, fermé à une première extrémité longitudinale par une paroi transversale (105) en forme de disque et ouvert à une seconde extrémité longitudinale (106) opposée ; ainsi que, - un couvercle (107), par exemple un couvercle rond, adapté pour fermer la seconde extrémité longitudinale (106) du corps cylindrique (104) et formant le premier moyen de fermeture de l’urne (103). Dispositif (100) selon la revendication 2, dans lequel au moins le corps (104) de forme cylindrique de l’urne funéraire (103) est réalisé en papier ou en carton, en un matériau plastique ou un polymère thermoplastique . Dispositif (100) selon l’une des revendications 2 ou 3, dans lequel les moyens de réception de l’urne funéraire (103) comprennent une demi-coquille (32) cylindrique adaptée pour recevoir dans sa concavité l’ensemble formé par l’urne funéraire (103) et le second moyen de fermeture mis en place sur ladite urne (103), après le retournement de-bas-en-haut dudit ensemble. Dispositif (100) selon la revendication 4, dans lequel la demi-coquille (32) cylindrique est ajourée. Dispositif (100) selon l’une des revendications 4 ou 5, dans lequel les moyens de réception de l’urne funéraire (103) comprennent une paroi transversale (34) en forme de demi-lune ou en forme de disque en haut de la demi-coquille (32) cylindrique. Dispositif (100) selon l’une des revendications 4 à 6, dans lequel la demi-coquille (32) cylindrique comprend des crochets (36) disposés sur la face convexe de ladite demi-coquille (32) et adaptés pour retenir, directement ou indirectement, des extrémités respectives d’un moyen de maintien de l’ensemble formé par l’urne funéraire et du second moyen de fermeture dans la concavité de la demi-coquille (32) cylindrique lorsque ledit ensemble est mis en place dans ladite concavité. Dispositif (100) selon la revendication 7, dans lequel le moyen de maintien de l’ensemble formé par l’urne funéraire (103) et du second moyen de fermeture dans la concavité de la demi-coquille (32) cylindrique comprend une tige, une lamelle ou une sangle, et/ou une portion au moins d’une demi-coquille complémentaire de la demi-coquille (32) cylindrique. Dispositif (100) selon l’une des revendications 2 à 8, dans lequel le couvercle d’urne (108) comprend une portion (20) en forme de cône, avec une base (21) de cône et un sommet (22) de cône longitudinalement opposés, le couvercle d’urne (108) étant adapté pour être couplé à l’urne funéraire (103) par une extrémité longitudinale dudit couvercle d’urne (108) du côté de la base (21) du cône et avec la trappe (109) à ouverture commandée du couvercle (108) du côté du sommet (22) de cône. Dispositif (100) selon la revendication 9, dans lequel le couvercle d’urne (108) comprend : - une première portion tubulaire (26) s’étendant longitudinalement à partir de la base (21) de cône de la portion (20) en forme de cône du côté opposé au sommet (22) de cône de ladite portion (20) en forme de cône, et ayant un diamètre externe déterminé ; et, - une seconde portion tubulaire (27) s’étendant longitudinalement à partir de la base (21) de cône de la portion (20) en forme de cône du côté opposé au sommet (22) de cône de ladite portion (20) en forme de cône, et ayant un diamètre interne déterminé, supérieur au diamètre externe de la première portion tubulaire (26), en sorte de former une gorge annulaire (28) entre lesdites première et seconde portion tubulaires (26, 27) qui est apte à recevoir un bord annulaire (29) correspondant à la seconde extrémité longitudinale du corps (104) cylindrique de l’urne funéraire (103) lorsque le couvercle d’urne (108) est mis en place sur le corps (104) cylindrique de l’urne funéraire (103) pour fermer ladite urne (103). Dispositif (100) selon l’une des revendications 9 ou 10, dans lequel le couvercle d’urne (108) comprend une troisième portion tubulaire (30) s’étendant longitudinalement à partir du sommet (22) de cône de la portion (20) en forme de cône, du côté opposé à la base (21) de cône, et sur laquelle est agencé le mécanisme de trappe (109) à ouverture commandée. Dispositif (100) selon l’une des revendications 1 à 11, comprenant une télécommande pour permettre à un opérateur de piloter le vol de l’aéronef (102) à distance et de commander l’ouverture de la trappe (109) commandée à distance. Aéronef (102) piloté à distance pour la dispersion des cendres d’un(e) défunt(e), caractérisé en ce qu’il comporte un dispositif (100) selon l’une des revendications 1 à 12. Procédé de dispersion (200) des cendres (101) d’un(e) défunt(e), caractérisé en ce qu’il comporte : le remplacement (204) d’un premier moyen de fermeture (203) d’une urne funéraire (103) dans laquelle ont été préalablement enfermées, avec le premier moyen de fermeture (203), des cendres de la dépouille du(de la) défunt(e) à l’issue d’une opération de crémation, le premier moyen de fermeture (203) étant remplacé par un second moyen de fermeture, ledit second moyen de fermeture comprenant un couvercle d’urne et un mécanisme de trappe à ouverture commandée, le montage (205) de l’ensemble constitué par l’urne funéraire et le second moyen de fermeture sur un dispositif support après retournement de bas-en-haut dudit ensemble, d’une part, le dispositif support comporte des moyens de réception de l’urne funéraire et du second moyen de fermeture après retournement dudit ensemble de bas en haut, et d’autre part, le dispositif support est monté sur un aéronef piloté à distance, et la dispersion (206) des cendres (101) par actionnement à distance du mécanisme de trappe à ouverture commandée, l’étape de dispersion (206) étant effectuée alors que l’aéronef (102) piloté à distance effectue un vol.