La présente invention concerne un procédé de diffusion dtir- formations relatives aux dangers de la route et de signaux d'avertissement destinés aux automobilistes, par utilisation de "radiobalises" émettrices, fixes ou mobiles et de récepteurs du type dit "autoradio". L'invention concerne également un dispositif récepteur pour la mise en oeuvre du procédé ci-dessus, coopérant avec un récepteur autoradio muni d'un collecteur d'ondes électromagnétiques. La signalisation routière est normalement assurée au moyen de panneaux et de feux colorés qui invitent les automobilistes à respecter diverses consignes de sécurité, telles que ralentissement, arrêt, etc...; malheureusement, la multiplication de tels signaux nuit à leur efficacité, car la vigilance des conducteurs est souvent émoussée lors d'un long parcours routier. En raison de la grande diffusion des récepteurs autoradio, on a pensé à utiliserceux-ci pour guider ou donner des consignes de sécurité aux automobilistes par l'intermédiaire des émetteurs de radiodiffusion ; ce procédé, pour utile qu'il soit, est d'une efficacité limitée en ce qui concerne la signalisation de zones dangereuses bien localisées quelles soient permanentes ou temporaires, par suite d'un accident, par exemple. On a également pensé à équiper les zones dangereuses de balises émettrices; c'est le cas d'une des dispositions décrites dans le brevet français nO 2 057 468 où les signaux émis par lesdites balises sont reçus par les véhicules équipés d'un dispositif récepteur. L'efficacité d'un tel procédé suppose non seulement que la quasi-totalité des véhicules est équipée d'un récepteur spécia- lisé, nécessairement coûteux, mais encore que celui-ci est en écoute permanente, ce qui exclut bien évidemment l'écoute simultanée d'un récepteur autoradio classique. Le procédé selon l'invention permet de concilier à peu de frais la réception des signaux d'avertissement émis par des radiobalises avec la réception des programmes de radiodiffusion. Un des buts de l'invention est d'adjoindre au récepteur autoradio classique un dispositif récepteur accordé sur la fréquence d'émission dee;radio-balises, de façon à substituer automatiquement au signal de radiodiffusion reçu par l'autoradio, le signal provenant de la radio-balise lorsque le véhicule est entré dans la zone de portée utile de celle-ci. Un autre but de l'invention est de rendre quasi-impossible le déclenchement du dispositif récepteur pour tout signal autre que celui qui est émis par la radio-balise, meme dans le cas où le signal perturbateur est de même fréquence que l'onde porteuse émise par celle-ci. Selon l'invention, le procédé de diffusion d'informations relatives aux dangers de la route et de signaux d'avertissement destinés aux automooilistes, par utilisation de "radio-balises" émettrices, fixes ou mobiles, et de récepteurs du type dit "autoradio, est notamment remarquable en ce que la réception préférentielle desdites informations et signaux, par les dispositifs récepteurs montés à bord des véhicules automobiles, est assurée par l'utilisation, à l'émission, d'une modulation complexe du signal à haute fréquence émi constituée requence émis, par deux modulations d'amplitude superposées dont l'une est une "modulation d'identification" à fréquence ultra-sonore et dont l'autre est une modulation située dans le "spectre" des fréquences audibles. Avantageusement, la modulation d'identification est une modulation à profondeur constante, complétée par de brèves coupures réparties régulièrement dans le temps, et le signal à haute fréquence recueilli par le dispositif récepteur est amplifié et démodulé globalement par un montage dit à "super-réaction" suivi d'un filtre passe-bas, le signal résultant étant traité par une première voie comportant en cascade un amplificateur accordé sur la fréquence d'identification, un détecteur et un commutateur électronique, d'une part, et par une seconde voie comportant un filtre passe-bas d'acheminement de la modulation à fréquence audible, d'autre part. Egalement selon l'invention, le dispositif récepteur pour la mise en oeuvre du procédé de diffusion d'informations, coopérant avec un récepteur autoradio muni d'un collecteur d'ondes électromagnétiques est notamment remarquable en ce que ledit collecteur d'ondes est également couplé à la borne d'entrée d'un amplificateur en montage dit à "super-réaction" suivi d'un amplificateur passe-bas dont la sortie est reliée tout à la fois à la borne d'entrée d'une première voie comportant en cascade un amplifica teur accordé sur la fréquence d'identification, un un détecteur et un commutateur électronique d'une part, et à la borne d'entrée d'une seconde voie comportant un filtre passe-bas d'acheminement de la modulation à fréquence audible, d'autre part. Avantageusement, les conducteurs actifs de sortie de chacune des deux voies sont couplés au récepteur autoradio, soit directement lorsque le dispositif récepteur est incorporé au récepteur autoradio, soit par l'intermédiaire d'un générateur de même fréquence que la fréquence intermédiaire (FI) du récepteur autoradio lorsque le dispositif récepteur est extérieur à celui-ci, ledit générateur comprenant une première borne de déclenchement reliée à la sortie de la première voie, et une seconde borne de modulation reliée à la sortie de la seconde voie. Ainsi, dans la zone de portée utile de la radio-balise, le signal émis par celle-ci est démodulé par le dispositif récepteur qui, en présence des signaux d'identification interrompus suivant un rythme régulier, provoque soit le blocage des étages HF et FI de l'autoradio, et l'amplification des signaux à fréquence audible par les étages à audio-fréquence, si le dispositif récepteur est incorporé au récepteur autoradio, soit l'application à l'entrée du récepteur d'un signal ayant une fréquence correspondant à la fréquence FI dudit autoradio et modulée par lesdits signaux à fréquence audible, si le dispositif récepteur est extérieur à l'autoradio. Dans les deux cas, le résultat est la disparition automatique du programme radiophonique reçu et son remplacement par les signaux d'avertissement à fréquence audible, ledit résultat étant obtenu sans manoeuvre d'aucune sorte de la part de l'automobiliste. La description qui va suivre en regard des dessins annexés, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. La figure 1 représente le schéma partiellement synoptique d'une radio-balise émettrice pour la mise en oeuvre du procédé selon l'invention. Les figures 2a, 2b, 2c et 2d représentent les tops de sup- pression, le signal d'avertissement, le signal d'identification et la demi-onde porteuse de la radio-balise en position "modulation à audio-fréquence fixe Les figures 3a, 3b, 3c et 3d représentent les mêmes signaux que la figure 2, lorsque la radio-balise est en position "modula- tion microphonique". La figure 4 représente le schéma partiellement synoptique d'une variante de réalisation de la radio-balise. Les figures 5a, 5b, 5c et 5d représentent les signaux de la radio-balise de la figure 4 en position "modulation à audiofréquence fixe Les figures 6a, 6b, 6c et 6d représentent les mêmes signaux que la figure 5 lorsque la radio-balise est en position "modulation microphonique". La figure 7 représente le schéma synoptique du dispositif récepteur pour la mise en oeuvre du procédé selon l'invention. La figure 8 représente le schéma de principe du dispositif récepteur delta figure 7. La figure 9 représente la forme du signal d'identification démodulé du dispositif récepteur de la figure 7. La figure 10 représente le schéma synoptique d'une variante de réalisation du dispositif récepteur de la figure 7. Sur la figure 1, la radio-balise émettrice est alimentée en courant par deux conducteurs 1 et 2, aboutissant respectivement aux bornes positive 3 et négative 4 d'une source de tension Vb, le conducteur négatif 2 étant par ailleurs relié à une masse 5. Un premier étage oscillateur pilote est constitué par un transistor 6 de type NPN dont l'émetteur est réuni au conducteur négatif 2 par une inductance d'arrêt 7 en série avec une résistance de charge 8, un circuit rejecteur, composé d'un condensateur 9 en série avec une inductance 10 étant par ailleurs disposé en parallèle sur l'inductance d'arrêt 7. Dans le collecteur du transistor 6 est insérée une inductance d'accord 11 reliée au point 12 qui est alimenté depuis le conducteur positif 1 à travers une inductance 13, et découplé à la masse 5 par un condensateur by-pass 14. Un condensateur ajustable d'accord 15 est disposé entre le collecteur du transistor 6 et le point 16 commun à l'inductance d t arrêt 7 et à la résistance 8. La base du transistor 6 est réunie au point commun de deux résistances 17 et 18 disposées entre le point 12 et le conducteur négatif 2 d'une part, et à l'une des électrodes dlun quartz 19 dont l'autre électrode est connectée au conducteur négatif 2, d'autre part. Un second étage de puissance est constitué par un transistor 20, de type NPN, dont l'émetteur et la base sont reliés au conducteur négatif 2, le premier directement, et la seconde à travers une inductance d'arrêt 21, ladite base étant par ailleurs couplée au point 16 par un condensateur de liaison 22. Le collecteur du transistor 20 est réuni par une inductance 23, en série avec une inductance d'arrêt 24, à l'émetteur d'un transistor modulateur 25 de type NPN dont le collecteur est directement relié au conducteur positif 1, le point commun aux deux inductances précitées étant découplé à la masse 5 par un condensateur by-pass 26. Un dispositif d'accord comprenant un condensateur ajustable 27 en parallèle sur un condensateur fixe 28 est disposé entre le collecteur du transistor 20 et le conducteur négatif 2, ledit collecteur étant par ailleurs relié directement à une antenne émettrice 29. La partie modulatrice de la radio-balise émettrice comprend un premier générateur 30 d'une fréquence d'identification à 15 kHz dont une borne de sortie de signal 31 est reliée par une résistance ajustable 32 à la base d'un premier transistor mélangeur 33, de type NPN, ladite base étant par ailleurs réunie au conducteur négatif 2 par une résistance 34. Le générateur 30 est alimenté en courant continu par deux bornes 35 et 36 respectivement reliées au conducteur positif 1 et à la masse 5. La borne de sortie de signal 37 d'un deuxième générateur 38 de fréquence de signalisation à 1 kHz est connectée à la première borne de l'inverseur unipolaire 39 dont le plot commun est relié par un condensateur 40, en série avec une résistance 41, à la base d'un second transistor mélangeur 42 de type NPN, ladite base étant réunie au point commun d'un pont de résistances 43 et 44 disposé entre les conducteurs positif et négatif 1 et 2. Le générateur 38 est alimenté en courant continu par deux bornes 45 et 46 respectivement reliées aux conducteurs positif et négatif 1 et 2. Les émetteurs des transistors 33 et 42 sont reliés au conducteur négatif 2 respectivement par deux résistances 47 et 48, tan- dis que les collecteurs réunis sont connectés au conducteur positif 1 par une résistance de charge 49, d'une part, et directement à la base du transistor modulateur 25, d'autre part. La borne de sortie de signal 50 d'un troisième générateur 51 de fréquence de commutation est reliée par une résistance 52 à la base d'un transistor commutateur 53 de type PNP, les base et émetteur dudit transistor étant par ailleurs réunis au conducteur positif 1, la première par une résistance 54 et le second direc tent, tandis que le collecteur est relié directement aux collecteurs réunis des transistors mélangeurs 33 et 42. Le générateur 51 est alimenté en courant continu par deux bornes 55 et 56 respectivement reliées au conducteur positif 1 et à la masse 5. La borne de sortie de signal 57 d'un amplificateur 58 de microphone 59 est connectée à la seconde borne de l'inverseur unipolaire à deux directions 39, ledit amplificateur étant alimenté en courant continu par deux bornes 60 et 61 reliées respectivement aux conducteurs positif 1 et négatif 2. La partie haute fréquence de l'émetteur de la figure 1 comporte un étage oscillateur piloté par un quartz et suivi d'un étage amplificateur de puissance. Le transistor 6 fonctionne en classe A, le quartz 19 découplant le circuit de base sur sa résonance série dans la bande des 72 MHz. Le quartz oscillant sur l'harmonique 5, le circuit rejecteur série (Cg, L10) évite l'ac- crochage de l'oscillateur sur des harmoniques inférieurs, 3 ou 4 par exemple. L'inductance d'arrêt 7 permet la polarisation continue de l'émetteur du transistor 6, la tension haute fréquence étant prélevée sur la résistance de charge 8 pour être appliquée sur la base du transistor de puissance 20 ; la charge de collecteur de ce dernier est constituée par l'antenne 29 accordée par le circuit résonnant parallèle L23, C28, C27. Afin d'identifier la radio-balise parmi d'autres émetteurs calés éventuellement sur la même fréquence, l'onde porteuse émise est modulée par deux signaux différents interrompus périodiquement. 10/ des tops d'interruption de modulation (Fig. 2a et 3a) de durée environ 80 ms (tl) à chaque seconde (t2). 2 / une modulation à audio-fréquence soit en créneaux à 1 kHz (fig. 2b) soit à fréquence vocale (fig. 3b), suivant la position de l'inverseur 39. 30/ un signal d'identification à 15 kHz (fig. 2c et 3c). Les différents signaux de modulation sont fournis par trois multivibrateurs astables 30, 38 et 51 et par un amplificateur microphonique 58, alimentés en permanence par la source Vb. En raison de la puissance de sortie modérée de la radio-balise, le transistor modulateur 25 fonctionne en classe A et reçoit les signaux provenant du générateur 30 et du générateur 38 ou de 1 'am- plificateur 58 dont le mélange est effectué au niveau de la résistance commune de collecteur 49 des transistors mélangeurs 33 et 42. Le transistor 53, commandé par le générateur 51, court-circuite la résistance de charge 49 pendant 80 ms (tl) toutes les secondes (t2), interrompant toute modulation et provoquant ainsi l'émission d'une porteuse HF pure à pleine puissance pendant ce laps de temps (fig. 2d et 3d). Le taux de modulation du signal d'identification à 15 kHz est réglé à environ 25 ffi au moyen de la résistance ajustable 32, tandis que la résistance ajustable 43 permet de régler la polarisation moyenne du transistor 42 à une valeur sensiblement égale à la moitié de celle de la tension Vb. Sur la figure 4 dont les références sont communes à la figure 1, une résistance de charge 62 est disposée entre le collecteur du transistor interrupteur 53 et le conducteur négatif 2, ledit collecteur étant par ailleurs relié à la base d'un transistor inverseur 63 de type PNP dont l'émetteur est directement relié au conducteur positif 1. Le collecteur du transistor 63 est connecté aux bornes positives dtalimentation réunies 35 et 45 des générateurs de signaux à 15 kHz, 30 et à 1 kHz, 38. Cette variante de réalisation de la radio-balise est rigoureusement semblable à celle de la figure 1 en ce qui concerne la partie haute fréquence ; la différence concerne la partie modulatrice qui est agencée de façon à éviter; en position t'micro" de l'inverseur 39, une interruption de la modulation AF pendant le temps tl, tel qu'il se produit sur les figures 2det 3d.Cette interc ruption se traduit à la réception par un "top" se répétant chaque seconde, lequel, sans nuire à l'intelligibilité de la modulation vocale, peut sembler désagréable à certains auditeurs. Afin d'éviter cet inconvénient, le transistor interrupteur 53, au lieu d'agir directement sur le transistor modulateur 25, coupe par l'intermédiaire d'un transistor inverseur 63, la tension d'alimentation des générateurs 30 et 38 pendant le temps tl, le générateur 51 et l'amplificateur microphonique 58 continuant d'être alimentés en permanence ; dans ces conditions, les signaux résul tants, respectivement en position "modulation en créneaux", et "micro" sont représentés sur ies figures 5 et 6.On peut voir que dans le premier cas, les modulations à 15 kHz et à 1 kHz sont interrompues pendant le temps tl (fig. 5b et 5c) alors que pour la modulation "micro't, seule la modulation à 15 kHz est interrompue pendant ce même temps tl (fig. 6c), alors que la modulation à fréquence vocale (fig. 6b) est présente en permanence, ce qui évite le défaut signalé plus haut. En contre partie, il est visible par comparaison avec les figures 2d et 3d que ltamplitude du signal HF (fig. 5d et 6d) pendant le temps tl est réduite et que cette variante de réalisation de la radio-balise implique, toutes choses égales par ailleurs, une portée utile plus faible. I1 convient donc de tenir compte de ce fait en fonction des conditions particulières d'utilisation du dispositif, notamment du reliefxde ltendroit où les balises sont mises en oeuvre. Sur la figure 7, le dispositif récepteur selon l'invention comporte un amplificateur HF démodulateur 70 dont une borne d'entrée 71 est reliée à une antenne 72 alimentant un récepteur autoradio 73. La sortie de l'amplificateur démodulateur 70 est reliée à une borne d'entrée 74 d'un amplificateur passe-bas attaquant respect tivement deux bornes d'entrée 76 et 77 d'un amplificateur accordé 78 et d'un filtre passe-bas 79. La sortie de l'amplificateur accord 78 est réunie à une borne d'entrée 80 d'un circuit démodulateur 81 dont la sortie est reliée à une borne d'entrée 82 d'un circuit commutateur électronique 83. La sortie du filtre passe-bas 79 est connectée à une première borne d'entrée de modulation 84 d'un générateur-85 fournissant un signal à la fréquence intermédiaire du récepteur autoradio, une seconde borne d'entrée de verrouillage 86 étant reliée à la sortie du commutateur électronique 83. Une borne 87 de sortie de signal est directement réunie å l'antenne 72 du récepteur autoradio 73. Le fonctionnement du dispositif récepteur de la figure 7 peut s'expliquer de la façon suivante : le signal modulé à 72 MHz reçu par l'antenne est amplifié et démodulé globalement par l'amplificateur démodulateur 70, le signal résultant est filtré par l'ampli ricaneur 75 de ses composants à fréquence élevée, puis la composé sante à 15 kHz est prélevée par l'amplificateur sélectif 78. Après démodulation par le détecteur 81, le signal résultant constitué par des tops de 80 ms se répétant toutes les secondes met le générateur 85 en service par l'intermédiaire du commutateur électronique 83 ; parallèlement, le signal AF soit en créneaux, soit à fréquence vocale, est acheminé sur l'entrée 84 de modula t+Qn9 tduégénérateur 85 via un filtre passe-bas 79. On injecte ainsi à/ antenne du récepteur autoradio 73 un signal à la fréquence FI de ce dernier qui vient se superposer d la station en cours de réception de façon à la couvrir complàtement. Sur la figure 8, dont les références sont communes à la figure 7, le dispositif récepteur selon l'invention est alimenté en courant par deux conducteurs 90 et 91 aboutissant respectivement, le premier par une résistance 92, et le second directement, respectivement à deux bornes positive 93 et négative 94 d'une source de tension Vb, le conducteur négatif 91 étant par ailleurs réuni à une masse 95. Une diode zéner stabilisatrice 96 et un condensateur électrochimique 97 de découplage sont disposés entre les conducteurs 90 et 91, l'anode de la diode coté négatif. Un second conducteur positif 98, relié au premier conducteur positif 90 par une résistance 99, est découplé au conducteur négatif 91 par un condensateur électrochimique 100. La partie amplification HF et démodulation du dispositif récepteur comporte un transistor 101 de type NPN en montage oscillateur à super réaction, le collecteur dudit transistor, constituant la borne d'entrée 71, étant relié à l'antenne 72 par un filtre passe-haut constitué d'un condensateur 102 et d'une inductance 103, et par un condensateur de liaison 104. Une inductance d'arrêt 105 est disposée entre l'antenne 72 et la borne correspondante du récepteur autoradio 73. Entre le collecteur du transistor 101 et un point 106 est inséré un circuit résonnant parallèle composé d'une inductance 107 et d'un condensateur ajustable 108, le point 106 étant par ailleurs relié au conducteur positif par une résistance 109. Entre le point 106, découplé au conducteur négatif 91 par un condensateur 110, et ledit conducteur négatif est disposé un pont de résistances 111 et 112, dont le point commun, découplé au conducteur négatif pl par un condensateur électrochimique 113, est relié à la base du transistor 101. Entre le collecteur et l'émetteur du transistor 101, est disposé un condensateur de couplage 114, ledit émetteur étant relié au conducteur négatif 91 par une inductance d'arrêt 115 en série avec une résistance 116, le point commun à ces deux éléments étant découplé au conducteur négatif 91 par un condensateur 117. La borne d'entrée 74 du filtre actif passe-bas est couplée au point 106 par-un condensateur de liaison 118, ledit filtre comprenant un transistor 119 de type NPN dont la base, découplée partiellement au conducteur négatif 91 par un condensateur 120, est reliée à la borne 74 par une résistance 121, d'une part, et au collecteur par une résistance de polarisation 122, d'autre part. Le collecteur, partiellement découplé au conducteur négatif 91 par un condensateur 123, est connecté au conducteur positif 98 par une résistance de charge 124, ledit collecteur constituant la borne d'entrée 76 du filtre accordé sur 15 kHz. Le filtre accordé comporte un transistor 125 de type NPN dont la base est raccordée à la borne 76 par un condensateur 126 en série avec une résistance 127 et au collecteur par une résistance de polarisation 164. Par ailleurs, la base est réunie par une résistance 128, découplée par un condensateur électrochimique 129, à un réseau constitué de deux résistances en série 130 et 131 dont les extrémités et le point commun sont respectivement découplés au conducteur négatif 91 par trois condensateurs 132J 133 et 134. L'émetteur du transistor 125 est relié au conducteur négatif 91 par une résistance 135J tandis que le collecteur fait retour au conducteur positif 90 par une résistance de charge 136, d'une part, et au point commun à la résistance 131 et au condensateur 133 par une résistance 137 d'autre part. La borne d'entrée 80 du circuit détecteur est reliée à l'anode d'une diode 138, dont la cathode, reliée au collecteur du transis tor 125 par une résistance 139, découplée au conducteur positif 90 par un premier condensateur électrochimique 140, est couplée à la borne d'entrée 82 du circuit commutateur par un second condensateur électrochimique 141. Le circuit commutateur comporte un transistor 142 de type PNP, dont la base constituant la borne d'entrée 82, est réunie au conducteur positif 90 par une résistance de polarisation 143. L'émetteur du transistor 142 est directement relié au conducteur positif 90, tandis que le collecteur, constituant la borne d'entrée de déblocage 86 de l'oscillateur, est connecté au conducteur négatif 91 par une résistance de charge 144. Le filtre passe-bas dont la borne d'entrée 77 est couplée au collecteur du transistor 119 par un condensateur électrochimique 145r est constitué par une résistance 146 et un condensateur 147 faisant retour au conducteur négatif 91, le point commun à ces éléments étant relié à l'anode d'une diode commutatrice 148, dont la cathode, découplée au conducteur négatif 91 par un condensateur électrochimique 149 est réunie à la borne 86 de déblocage de I'oscillateur, L'anode de la diode 148 constitue également la borne d'entrée de modulation 84 de I'oscillateur. L'oscillatèur à la~fréquence FI comporte un transistor 150 de type NPN, dont la base est reliée au conducteur positif 90 par une résistance 151. Le collecteur du transistor 150 est relié au conducteur positif 90 par un premier enroulement de réaction 152 d'un transformateur 153, un second enroulement de réaction 154 étant disposé dans l'émetteur faisant retour au conducteur négatif 91 par deux résistances en série 155 et 156. Le point commun aux résistances 155 et 156, partiellement découplé au conducteur négatif 91 par un condensateur 157, est relié au conducteur 90 par une résistance 158, et au conducteur 91 par un condensateur électrochimique 159 en série avec une résistance ajustable 160. Un troisième enroulement 161 du transformateur 153 constitue avec un condensateur ajustable 162 un circuit résonnant parallèle dont une extrémité est reliée au conducteur négatif 91, l'autre extrémité constituant la borne de sortie 87 de I'oscillateur, qui est couplée à l'antenne 72 par un condensateur 163. Le fonctionnement du dispositif récepteur de la figure 8 peut s'expliquer de la façon suivante : le premier étage est un oscillateur accordé sur la fréquence d'émission de la radio-balise, en 1'occurence 72 MFz et relaxant à une fréquence ultra-sonore appelée fréquence de super-réaction. Le montage amplificateur à super-réaction a donné lieu a' de nombreuses explications techniques de fonctionnement; on peut dire grossowmodo qu'il s'agit d'un oscillateur à réaction positive à couplage très "serré" dont le gain de boucle ntarrive pas à se stabiliser. L'asservissement tendant à stabiliser le gain de boucle à la valeur unité dans les oscillateurs conventionnels ne joue pas et il se produit une relaxation de l'oscillateur au cours de laquelle le gain de boucle tend vers l'infini pendant un certain laps de temps. On pense que l'amplification du signal incident se produit pendant la phase de redémarrage de l'oz-cilla- teur. L'amplificateur à super-réaction permet avec un seul étage d'obtenir un gain qui aurait necessité plusieurs étages conventionnels ; touteEbis, de par son principe même, ce montage est affecté d'un "bruit" intense résultant de l'oscillation de relaxation et sa sélectivité est faible, ce qui limite son emploi à certains cas particuliers. La démodulation du signal incident reçu par l'antenne ne s'effectue pas au sens propre du mot par une diode ou autre 4liement de circuit non linéaire. On constate en effet que la fréquence de relaxation crot lorsque l'amplitude du signal incident augmente ; il s'ensuit que si ce signal incident est modulé en amplitude, la période du signal de relaxation correspondant au temps de blocage du transis tor 101 varie en fonction de l'amplitude du du signal incident. Le courant moyen de collecteur circulant dans la résistance 109 reproduit ainsi l'enveloppe. de la modulation du signal incident. Afin d'éviter que les harmoniques nombreux de la fréquence de relaxation qui se manifestent en gamme PO ne soient réinjectés à l'entrée du récepteur par l'antenne, un filtre passe-haut, constitué par l'inductance 103 et le condensateur 102, est inséré dans ladite antenne. L'amplificateur passe-bas constitué par le transistor 119 et les filtres RC amont et aval qui lui sont accouplés, élimine la fréquence de relaxation et transmet sans affaiblissement le spectre de fréquence utile s'étendant pratiquement de 100 à 15 000 Hz. A la sortie de l'amplificateur passe-bas, le signal est dirigé sur l'amplificateur sélectif accordé sur 15 kHz d'une part et sur un deuxième filtre passe-bas d'autre part. L'amplificateur accordé est du type classique en double T ponté ou cellule "phase shift" et le signal recueilli sur le collecteur du transistor 125 est montré sur la figure 9. On peut voir que la tension VCE varie entre zéro et 10 volts lors de la présence de la fréquence d'identification à 15 kHz, alors qu'elle se stabilise à environ 5 V pendant le temps tl correspondant aux tops se répétant sensiblement toutes les secondes. En l'absence de la diode 138, le condensateur 140 se charge rait à la valeur de tension moyenne de collecteur, en 1 t occurence environ 5 volts. La présence de la diode 138 maintient le conaensateur 140 déchargé en présence du seul signal à 15 kHz résultant par exemple du bruit de fond émis par l'étage amplificateur à super-réaction en l'absence d'émission. Par contre, en présence des tops émis par la radio-balise, la constante de temps du circuit RC 139 et 140, choisie inférieure à la durée d1un top, permet au condensateur 140 d'acquérir pendant la durée de ceux-ci une charge négative qui, en l'absence de tout prélèvement extérieur d'énergie, tendrait à égaler la valeur de la chute de tension maximale dans la résistance de charge de collecteur 136 ; en fait, la présence d'une charge extérieure limite la tension aux bornes du condensateur 140 à une fraction de la tension d'alimentation. Les impulsions négatives recueillies aux bornes du condensateur 140 sont transmises par le condensateur 141 à la base du -transistor PNP 142, rendant ce dernier conducteur et provoquant ainsi la charge du condensateur 149. A ce moment, la diode 148 qui dérivait le courant circulant dans la résistance 151 par la résistance 144, se bloque et le transistor oscillateur 150, dont la base est alors polarisée positivement par rapport à l'émetteur, se met à osciller. On peut remarquer que le démarrage de l'oscillateur ne peut intervenir qu'à deux conditions : qu'il y ait un signal à 15 kHz sur émetteur du transistor 125 et que ledit signal soit interrompu périodiquement ; en l'absence de réception d'un signal de radio-balise, une telle éventualité est hautement improbable, ce qui exclut pratiquement le risque d'un déclenchement intempestif du dispositif récepteur. La modulation de I'oscillateur par le signal à audio-fréquence soit en créneaux, soit à fréquence vocale, s'effectue sur la base du transistor 150 après élimination du 15 kHz par le filtre passebas R 146, C 147, disposé entre le collecteur du transistor 119 -et la borne d'entrée 84 de modulation de l'oscillateur. L'oscillateur transmet à l'antenne del'auto-radio la modulation AF de la radio-balise en utilisant comme fréquence por tueuse la fréquence intermédiaire FI du récepteur pour laquelle il a une sensibilité à peu près identique dans les gammes OC, PO et GO. L'amplitude de la tension d'oscillation croit lorsque le courant de base Ig du transistor 150 augmente ; en superposant la composante AF au courant IB, l'amplitude de la tension HF de collecteur du transistor 150 est modulée au rythme de ladite composante AF. Le taux de modulation peut être ajusté en agissant sur la valeur de la résistance 160 qui modifie le taux de contre-réaction d émetteur. La tension FI est prélevée sur l'enroulement accordé à haute impédance 161 et injectée à l'antenne du récepteur autoradio par l'intermédiaire d'un condensateur 163 de faible valeur,. afin que la valeur de la capacité rapportée sur l'antenne soit aussi réduite que possible. L'écoute radicphonique est rétablie instantanément dès que le véhicule est scrti de la zone de portée utile de la radio-balise. L'adaptateur qui vient d'entre décrit permet, ainsi qu'il a été exposé. de recevoir les signaux émis par la radio-balise sans aucune modification du récepteur autoradio. La figure 10 représente le schéma synoptique d'une variante de réalisation du dispositif récepteur dans le cas où celui-ci est incorporé de fabrication au récepteur autoradio 73, ce dernier comportant un étage HF et changeur de fréquence 170, un amplificateur FI 171, un démodulateur 172, un étage préamplifica teur AF 173, un amplificateur AF de puissance 174, et un hautparleur 175. La sortie du commutateur électronique 83 est reliée au point 176 constituant la ligne de commande automatique de sensibilité (CAS) issue du démodulateur 172 et appliquée à l'étage HF 170 et à l'amplificateur 171. De son côté, la sortie du filtre passe-bas 79 est appliquée à l'étage préamplificateur AF 173 par l'intermédiaire d'un interrupteur électronique 88 dont une borne de commande 89 est reliée à la sortie du circuit démodulateur 81. Gn peut voir que la variante décrite ci-dessus permet une substantielle simplification du dispositif récepteur par la suppression de l'oscillateur FI 85. La polarité du signal appliqué à la ligne CAS est telle qu'elle bloque le fonctionnement des étages HF 170 et FI 171 lorsque le dispositif récepteur est en activité ; parallèlement, le signal de démodulation AF issu du filtre passe-bas 79 est appliqué à l'étage préamplificateur 173. I1 en résulte un blocage de la réception de l'émission radiopho nique reçue par le radio-récepteur, et l'écoute des seuls signaux émis par la radio-balise. L'interrupteur électronique 88 a pour fonction de couper la liaison entre le filtre passe-bas 79 et l'étage préamplificateur AF 173 en réception radiophonique, afin d'éviter de superposer à cette dernière le bruit de fond résultant du fonctionnement de l'étage à super-réaction 70. Le procédé selon l'invention a été développé à l'usage des automobilistes. Il va de soi qu il peut s'appliquer aussi bien à d'autres utilisateurs, à la navigation de plaisance fluviale ou côtière par exemple. - REVENDICATIONS 1.- Procédé de diffusion d'informations relatives aux dangers de la route et de-signaux d'avertissement destinés aux automobi listes, par utilisation de radio-balises émettrices fixes ou mobiles, et de récepteurs du type dit "autoradio", caractérisé en ce que la réception préférentielle desdites informations et signaux par les dispositifs récepteurs montés à bord des véhicules automobiles est assurée par l'utilisation, à l'émission, d'une modulation complexe du signal à haute fréquence émis, constituée par deux modulations d'amplitude superposées dont l'une est une modulation d'identification à fréquence ultra-sonore, et dont l'autre est une modulation située dans le spectre des fréquences audibles. 2.- Procédé de diffusion d'informations selon la revendication 1, caractérisé en ce que la modulation d'identification est une modulation à profondeur sensiblement constante, complétée par de brèves coupures réparties régulièrement dans le temps. 3.- Procédé de diffusion dtinformations selon lTensemble des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le signal à haute fréquence recueilli par-le dispositif récepteur est amplifié et démodulé globalement par un montage dit à "super-réaction" suivi d'un filtre passe-bas. 4.- Procédé de diffusion d'informations selon l'ensemble des- revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le signal issu du filtre passe-bas est traité par une première voie comportant en cascade un amplificateur accordé sur la fréquence d'identification, un détecteur et un commutateur électronique d'une part, et par une seconde voie comportant un filtre passe-bas d'acheminement de la modulation à fréquence audible, d'autre part. 5.- Dispositif récepteur pour la mise en oeuvre du procédé de diffusion d'informations selon l'ensemble des revendications 1 à 4, coopérant avec un récepteur autoradio muni d'un collecteur ondes électromagnétiques, caractérisé en ce que ledit collecteur d'ondes est également couplé à la borne d'entrée d'un amplificateur en montage dit à "super-réaction", suivi d'un amplificateur passe-bas dont la sortie est reliée tout à la fois à la borne d'entrée d'une première voie colportant en cascade un amplificateur accordé sur la fréquence dtidentification, un détecteur et un commutateur électronique d'une part, et à la borne d'entrée d'une seconde voie comportant un filtre passe-bas d'acheminement de la modulation à audio-fréquence d'autre part. 6.- Dispositif récepteur selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'il est incorporé au récepteur autoradio les conducteurs de sortie actifs de chacune des deux voies étant alors reliés respectivement au conducteur de la ligne de commande automatique de sensibilité du récepteur (CAS d'une part, et à la borne d'entrée du préamplificateur à audio-fréquence dudit récepteur par l'intermédiaire d'un interrupteur électronique d'autre part. 7.- Dispositif récepteur selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'il est séparé du récepteur autoradio, les conducteurs actifs de chacune des deux voies étant alors reliés respectivement à une borne de déclenchement et à une borne de modulation d'un générateur à haute fréquence de fréquence sensiblement égale à la fréquence FI du récepteur autoradio. 8. Dispositif récepteur selon l'une des revendications 5 à 7, caractérisé en ce que la borne de sortie de signal du générateur à fréquence FI est reliée au collecteur d'ondes par un condensateur.