On sait que, pour distribuer le courant haute tension aux bougies d'allumage d'un moteur de véhicule automobile, on utilise généralement un disrupteur porté par l'arbre de l'allumeur, ce disrupteur comportant un corps en matière isolante sur la partie supérieure duquel est fixée une languette conductrice. On sait également qutil est nécessaire, pour éviter que le circUit haute tension de l'allumeur ne perturbe les transmissions d'ondes de radio ou de télévision, d'insérer dans le circuit une résistance électrique de valeur élevée. Pour ce faire, on a déjà proposé dans le brevet français 1057 221 que la-languette conductrice du disrupteur soit scinde en deux éléments séparés entre lesquels est intercalée la résistance d'antiparasitage. L'un des éléments précités constitue le contact central, qui coopère à frottement avec le charbon connecté à la sortie de la bobine d'allumage et l'autre élément forme le conducteur périphérique qui permet de distribuer le courant haute tension produit par la bobine. Ces deux éléments sont généralement mis en place en insert au moment du moulage du corps de disrupteur en matière isolante et il est, par conséquent, indispensable de les positionner convenablement à l'intérieur du moule ce qui a pour effet de compliquer grandement l'opération de moulage.La résistance électrique d'antiparasitage est, dans ce mode de réalisation connu, fixée par vissage entre les deux inserts du disrupteur : ce mode de liaison, s'il est parfaitement efficace, présente cependant l'inconvénient d'être d'un prix de revient relativement élevé. Dans un autre mode de réalisation connu,- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - la résistance d'antiparasitage est, au mon- tage, mise en place entre un élément de contact central et un élément conducteur périphérique, dans une cavité pratiquée dans le corps du disrupteur, cette cavité étant ensuite bouchée par une résine synthétique durcissable. Dans ce cas, une telle liaison est aise à mettre en oeuvre mais elle présente l'inconvénient d'autre indémontable, de sorte qu'il ntest pas possible de changer, en cas de besoin, la résistance d'antiparasitage. ta présente invention vise à réaliser un disrupteur à résistance, dont les deux éléments conducteurs séparés sont montés après moulage du corps en matière isolante, de sorte que l'opéra- tion de moulage est simplifiée, puisqu'il n'est plus nécessaire de positionner ces deux éléments i l'intérieur du moule. En outre, les deux éléments conducteurs du disrupteur selon l'invention et la résistance d'antiparasitage sont fixés de façon amovible sur le corps du disrupteur sans nécessiter la présence d'organes de fixation tels que des vis, ce qui autorise, s'il y a lieu, un changement rapide de la résistance d'antiparasitage.Selon l'invention, les deux éléments conducteurs du disrupteur ainsi que la résistance sont fixés mécaniquement sur une plaquette de connexion, 1à dite plaquette comportant des moyens d'accrochage, qui permettent sa fixation par encliquetage sur le corps en matière isolante du disrupteur. La présente invention a donc pour objet le produit industriel nouveau que constitue un disrupteur destiné à être porté par un arbre d'allumeur, ce disrupteur comportant un corps en matière isolante sur lequel est rixé, d'une part, au moins un élément conducteur central destiné à coopérer à frottement avec le charbon connecté à la sortie de la bobine associée à l'allumeur et, d'autre part, au moins un élément conducteur périphérique permettant de distribuer le courant haute tension produit par la bobine, les deux éléments conducteurs précités étant reliés électriquement entre eux au moyen d'une résistance d'antiparasitage, caractérisé par le fait que les deux éléments conducteurs du disrupteur et la résistance d'antiparasitage sont fixés mécaniquement sur une plaquette de connexion en matière isolante, ladite plaquette de connexion comportant des moyens d'accrochage permettant Sa fixation par encliquetage sur le corps du disrupteur. Dans un mode préféré de réalisation, ltélément conducteur central et l'élément conducteur périphérique du disrupteur sont de forme et de dimension sensiblement identiques ; les éléments conducteurs sont constitués chacun par une lamelle métallique fixée sur la face de la plaquette de connexion qui n1 est pas en vis à vis du corps de disrupteur ; la résistance d'antiparasitage est fixée sur la race de la plaquette de connexion qui ne porte pas les lamelles métalliques et est logée dans une cavité pratiquée dans le corps en matière isolante du disrupteur, ladite cavitée étant obturée par la plaquette de connexion ; la lamelle métallique d'un élément conducteur comporte une languette sensiblement coudée en équerre, qui traverse la plaquette par une ouverture, languette sur laquelle s'appuie, par l'une de ses bornes, la ré sistance d'antiparasitage ; la résistance d'antiparasitage se présente sous la forme d'un élément cylindrique, les deux bornes de la résistance étant formées par les bases d'extrémité dudit cylindre : la résistance d'antiparasitage est solidarisée avec la plaquette de connexion au moyen de deux étriers venus de moulage avec ladite plaquette ; la plaquette de connexion est, vue en plan, sensiblement rectangulaire et présente transversalement une section en U, les deux branches du U étant logées à l'intérieur du corps du disrupteur et l'ame du U venant sensiblement, par sa paroi extérieure, dans le prolongement de la paroi supérieure du corps de disrupteur ; la plaquette de connexion s'étend sensiblement perpendiculairement à l'axe de rotation du disrupteur et son extr- mité, qui porte l'élément conducteur périphérique, vient sensiblement en bordure du corps du disrupteur ; la fixation sur la plaquette de connexion de chaque lamelle s'effectue au moyen de deux pattes situées en vis-à-vis, de part et d'autre de la languette assurant la liaison électrique avec l'une des bornes de la résistance, ces deux pattes de fixation étant replisses contre la paroi de la plaquette de connexion, qui ne supporte pas la lamelle ; les moyens d'accrochage de la plaquette de connexion sur le corps du disrupteur sont formés d'au moins une patte d'encliquetage disposée dans un plan perpendiculaire au plan de la plaquette de connexion, ladite patte d'encliquetage étant mise en place à l'intS- rieur d'un puits ménagé dans le corps du disrupteur ; la plaquette de connexion est munie de deux pattes d'encliquetage sensiblement parallbles ménagées au voisinage des deux bords transversaux de la plaquette de connexion, ces deux pattes d'encliquetage comportant sur leurs faces opposées un redent d'encliquetage qui vient en appui contre un rebord prévu à l'intérieur du puit correspondant ; les deux puits, qui reçoivent les pattes d'encliquetage sont prati quées parallèlement à l'axe de rotation du disrupteur et de part et d'autre de celui-ci, et sont ouverts à leurs deux extrémités. La présente invention a également pour objet le produit industriel nouveau que constitue un allumeur, destiné notamment à atre utilisé en combinaison avec un moteur à combustion interne de véhicule automobile, caractérisé par le fait qu'il comporte un disrupteur tel que ci-dessus défini. Pour mieux faire comprendre l'objet de la présente invention, on va en décrire ci-après, à titre d'exemple purement illustratir et non limitatif, un mode de réalisation représenté sur le dessin annexé. Sur ce dessin - la figure 1 représente une coupe axiale d'un disrupteur selon l'invention ; - la figure 2 représente, en perspective éclatée, les différents élements constitutifs du disrupteur de la figure 1. En se référant au dessin annexé, on voit que l'on a désigné par 1 dans son ensemble un disrupteur destiné à etre mis en place sur l'extrémité de l'arbre (non représenté) d'un allumeur de type classique utilisé en combinaison avec un moteur de véhicule automobile. On a désigné par 2 l'axe de rotation du disrupteur. Le disrupteur 1 comporte, de faucon classique, un corps 3 en matière isolante, par exemple, en matière plastique moulée. Dans le corps 3 est ménagé un évidement axial 4 où est emmanchée l'extrémitélibre de l'arbre de l'allumeur, la liaison en rotation étant assurée par la coopération d'un ergot 4a situé à l'intérieur de l'évidement 4 avec une encoche prévue à cet effet en bout d'arbre. Le disrupteur reçoit dans sa zone centrale, au moyen d'un charbon 6, le courant haute tension produit par la bobine associée à l'allumeur et le distribue aux plots 5 de l'allumeur qui sont reliés aux bougies d'a;llumage ; la conduction du courant haute tension entre le charbon 6 et les plots 5 est assurée par deux éléments conducteurs séparés reliés entre eux par une résistance d'antiparasitage 9 ; on a désigné par 7 l'élément conducteur central et par 8 l'élément conducteur périphérique. L'élément conducteur 7 coopère à frottement avec le charbon 6 et la disrupture s'effectue parallèlement à l'axe 2 entre l'élément conducteur 8 et les plots 5 de l'allumeur.La résistance d'antiparasitage 9, de valeur ohmique élevée, permet d'éviter que le circuit haute-tension de l'llumeur ne perturbeles réceptions d'ondes radio ou télévision. La résistance 9 se présente sous la forme d'un élément cylindrique, les deux bornes de la résistance étant formées par les deux extrémités de ce cylindre. L'une des particularités essentielles du disrupteur 1 provient du fait que les deux éléments 7 et 8 sont rigoureusement identiques et qu'ils sont fixés mécaniquement avec la résistance 9 sur une plaquette de connexion 10 en matière isolante, qui se fixe par encliquetage sur le corps 3 du disrupteur. La plaquette de connexion 10 est avantageusement réalisée en matière plastique moulée ; elle est, vue en plan, sensiblement rectangulaire. La plaquette 10 5T étend, lorsqu'elle est mise en place sur le corps 3 du disrupteur, perpendiculairement à l'axe de rotation 2 et sa bordure transversale qui est la plus proche de l'élément 8 vient sensiblement en bordure du corps 3 du disrupteur. La plaquette de connexion 10 présente une section transversale en forme de U, dont les deux branches parallèles 11 sté- tendent sensiblement sur toute la longueur de ladite plaquette. Les deux branches parallèles 11 de la plaquette 10 sont insérées dans deux rainures parallèles, de forme complémentaire ; la plaquette est logée dans un évidement de forme appropriée, de façon que la paroi supérieure de l'âme 12 de ladite plaquette vienne sensiblement dans le prolongement de la face du corps 3 qui est située en vis-à-vis du charbon 6. La plaquette de connexion 10 comporte, sur sa paroi inférieure, deux étriers 13 disposés transversalement ; ces deux étriers assurent la fixation mécanique de la résistance 9 sur la plaquette de connexion. Lorsque la plaquette 10, munie de la résistance 9, est mise en place sur le corps 3 du disrupteur, la résistance 9 vient se loger à l'intérieur d'une cavité rectangulaire 14 pratiquée au fond de l'évidement où est logée la plaquette 10. Les moyens d'accrochage de la plaquette de connexion sur le corps 3 du disrupteur sont constitués par deux pattes d'encliquetage 15 ménagés au voisinage des deux extrémités transversales de la plaquette. Les deux pattes d'encliquetage 15 sont sensiblement perpendiculaires à l'ame 12 de la plaquette et parallèles entre elles. Les deux pattes d'encliquetage 15 comportent, sur leurs faces opposées et au voisinage de leur bordure d'extrémité libre, un redent d'encliquetage 16 qui s 'détend parallèlement à l'âme 12. Les pattes d'encliquetage 15 sont disposées à l'intérieur de deux puits 17 et 18 du corps 3, qui sont ouverts à chacune de leurs extrémités. Ces deux puits 17 et 18 sont ménagés parallèlement à l'axe de rotation 2 et disposés de part et d'autre dudit axe. Le puits 17 comporte intérieurement un rebord 17a disposé selon un plan perpendiculaire à l'axe de rotation 2 ; sur ce rebord vient élastiquement en appui le redent d'encliquetage 16 de la patte 15 correspondante.Le puits 18 reçoit la patte d'encliquetage 15 qui est la plus proche du contact périphérique 8 ; le puits 18 est ménagé en bordure du corps 3 ; il est traversé au voisinage de ltâme 12 par un pont 19 perpendiculaire à l'axe 2, pont sur lequel vient en appui élastique le redent d'encliquetage 16 de la patte 15 correspondante. Chacun des deux éléments 7 et 8 est réalisé au moyen d'une lamelle métallique, qui est fixée à plat sur la paroi extérieure de la plaquette 10 et qui comporte une languette 20 sensiblement coudée en équerre ; cette dernière traverse la paroi de la plaquette 10 par une encoche transversale 21. Sur la languette 20 de chaque lamelle s'appuie par l'une de ses bornes la résistance 9. Le maintien des deux lamelles des éléments 7 et 8 s'effectue au moyen de deux pattes repliées 22 situées en vis-à-vis sur les deux côtés de la lamelle qui sont adjacents à la languette 20.Les deux pattes de. fixation 22 de I'lement 8 sont repliées autour d'une dent 23 prévue en relief sur le rebord transversal correspondant de la plaquette 10 ; la dent 23 est disposée, au montage, en surplomb du pont 19 ménagé dans le puits 18. Les deux pattes de fixation 22 de l'élément conducteur 7 pénètrent dans deux encoches 24 pratiquées de part et d'autre de la plaquette 10. La mise en place des éléments constitutifs du disrupteur 1 s'effectue de la façon suivante : on dispose sur la plaquette de connexion 10, les éléments 7 et 8 en engageant leur languette 20 à l'intérieur des encoches 21 de la plaquette ; on fixe ensuite, les éléments 7 et 8 en repliant les pattes de fixation 21 sous 1 t âme 12 de la plaquette. Puis, on met en place la résistance 9 par enfoncement de cette dernière à l'intérieur des deux étriers de fixation 13, les deux bornes de la résistance venant en contact élastique avec les deux languettes 20. L'ensemble formé par les deux éléments 7 et 8, la plaquette de connexion 10 et la résistance 9 est présenté au droit du corps 3 de disrupteur, de façon que la résistance 9 soit disposée en vis-à-vis de la cavité 14 qui la reçoit. On enfonce ensuite la plaquette 10 dans son logement en engageant chacune des pattes d'encliquetage 15 dans son puits 17, 18 respectif, le mouvement d'enfoncement étant poursuivi jusqu'au moment où le redent 16 des pattes 15 s'encliquette derrière le rebord 17a et le pont 19. Lorsqu'on désire désolidariser la plaquette de connexion 10, par exemple pour changer de résistance 9, il suffit d'engager à l'intérieur d'un des puits 17 ou 18 la pointe dTun outil par exemple, celle d'un tournevis, pour dégager par déformation élastique le redent d'encliquetage 16 du rebord sur lequel il s'appuie, et de soulever ensuite la partie correspondante de la plaquette. Après avoir répété cette opération dans l'autre puits, la plaquette de connexion 10 peut être, sans aucune difficulté, détachée du corps 3 du disrupteur. On constate que le disrupteur, qui vient d'être décrit peut être fabriqué avec un faible prix de revient. En effet, les deux éléments séparés 7 et 8 sont rigoureusement identiques, ce qui permet de réduire le nombre de pièces différentes entrant dans la fabrication du disrupteur. Par ailleurs, les deux éléments 7 et 8 présentent l'avantage de pouvoir être montés après moulage du corps de disrupteur, ce qui supprime par eonséquent les problèmes de positionnement à l'intérieur du moule, que l'on rencontre lorsque ces deux éléments sont montés en insert. Enfin, le A corps de disrupteur peut recevoir une plaquette de connexion 10 avec ou sans résistance 9, les deux éléments 7 et 8 étant bien entendu dans ce dernier cas reliés électriquement l'un à l'autre. I1 est bien entendu que le mode de réalisation ci-dessus décrit n'est aucunement limitatif et pourra donner lieu à toutes modifications désirables sans sortir pour cela du cadre de la présente invention. REVEND ICA T IONS 1 - Disrupteur destiné à être porté par un arbre d'allumeur, ce disrupteur comportant un corps en matière isolante sur lequel est fixé, d'une part, au moins un élément conducteur central destiné à coopérer à frottement avec le charbon connecté à la sortie de labobine associée à l'allumeur et, d'autre part, au moins un élément conducteur périphérique permettant de distribuer le courant haute tension produit par la bobine, les deux éléments conducteurs précités étant reliés électriquement entre eux au moyen d'une résistance d'antiparasitage, caractérisé par le fait que les deux éléments conducteurs et la résistance d'antiparasitage sont fixés mécaniquement sur une plaquette de connexion en matière isolante, ladite plaquette de connexion comportant des moyens d'accrochage permettant sa fixation par encliquetage sur le corps du disrupteur. 2 - Disrupteur selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'élément conducteur central et l'élément conducteur périphérique du disrupteur sont-de forme et de dimensions sensiblement identiques. 3 - Disrupteur selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que les éléments conducteurs sont cons titués chacun par une lamelle métallique fixée sur la face de la plaquette qui n'est pas en vis-à-vis du corps du disrupteur. 4 - Disrupteur selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que la résistance d'antiparasitage est fixée sur la face de la plaquette de connexion qui ne porte pas les lamelles métalliques et est logée dans une cavité pratiquée dans le corps en matière isolante du disrupteur, ladite cavité étant obturée par la plaquette de connexion. 5 - Disrupteur selon la revendication 9, caractérisé par le fait que la lamelle métallique d'un élément conducteur comporte une languette sensiblement coudée en équerre qui traverse la plaquette par une ouverture, languette sur laquelle stappuie, par l'une de ses bornes, la résistance d'antiparasitage. 6 - Disrupteur selon la revendication 5, caractérisé par le fait que la résistance d'antiparasitage se présente sous la forme d'un élément cylindrique, les deux bornes de la résistance étant formées par les bases d'extrémité dudit cylindre. 7 - Disrupteur selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que la plaquette de connexion est, vue en plan, sensiblement rectangulaire et présente transversalement une section en U, les deux branches du U étant logées à l'intérieur du corps du disrupteur, et l'âme du U venant sensiblement, par sa paroi extérieure, dans le prolongement de la paroi supérieure du corps de disrupteur. 8 - Disrupteur selon la revendication 5, caractérisé par le fait que la fixation sur la plaquette de connexion de chaque lamelle métallique s'effectue au moyen de deux pattes situées en vis-à-vis et de part et d'autre de la languette assurant la liaison électrique avec l'une des bornes de la résistance, ces deux pattes de fixation étant repliées contre la paroi de la plaquette de connexion, qui ne supporte pas la lamelle. 9 - Disrupteur selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait que les moyens d'accrochage de la plaquette de connexion sur le corps du disrupteur sont formés dTaU moins une patte d'encliquetage disposée dans un plan perpendiculaire au plan de la plaquette de connexion, ladite patte d'encliquetage étant mise en place à l'intérieur d'un puits ménagé dans le corps du disrupteur. 10 - Disrupteur selon les revendications 7 et 9 prises simultanément, caractérisé par le fait que la plaquette de connexion est munie de deux pattes d'encliquetage sensiblement parallèles ménagées au voisinage des deux bords transversaux de la plaquette de connexion, ces deux pattes d'encliquetage comportant sur leurs races opposées un redent d'encliquetage qui vient en appui contre un rebord prévu à l'intérieur du puit correspondant. 11 - Disrupteur selon la revendication 10, caractérisé par le fait que les deux puits qui reçoivent les pattes d'encliquetage sont ménagés parallèlement à l'axe de rotation du disrupteur et de part et d'autre de celui-ci et sont ouverts à leurs deux extrémités. 12 - Allumeur destiné notamment à être utilisé en combinaison avec un moteur à combustion interne de véhicule automobile, caractérisé par le fait qu'il comporte un disrupteur selon l'une des revendications 1 à 11.