La présente invention concerne un récepteur de télévision selon le procédé "SECAM", muni d'un dispositif de calage des niveaux de référence de couleurs, ledit récepteur comportant entre autres un filtre passe-bande dit "circuit cloche" et un générateur destiné à insérerpériodiquement et respectivement, par des moyens de commutation, dans les signaux de chrominance, des signaux de référence aux fréquences de repos fo(B-Y) et fo (R-Y) à des instants correspondant à une partie non visible de l'image. Dans le procédé SECAM, les niveaux d'absence de couleurs dans chacune des deux voies des signaux démodulés de différence de couleurs B-Y et R-Y (qui sont fréquemment appelés "niveaux du noir") correspondent aux fréquences de repos fo(B-Y)- et fo(R-Y) de la sous-porteuse des signaux de chrominance D'B et D'R. Dans les signaux normalisés transmis par l'émetteur, les fréquences de repos fo(B-Y) et fo(R-Y) ne sont transmis que pendant quatre microsecondes alternativement à chaque Palier arrière des impulsions de synchronisation de lignes ; en raison du temps de réponse du circuit cloche et des démodulateurs, les tensions obtenues par démodulation de ces fréquences de repos pendant un laps de temps aussi court ne sont pas- utilisables comme tensions de référence pour un calage rigoureux des niveaux de référence de couleurs après la démodulation. Dans le brevet français 1 565 237, il est proposé d'insérer dans le signal de chrominance les signaux à fréquences de repos appropriés pendant les intervalles de suppression de lignes afin d'obtenir après démodulation des niveaux de référence utilisables pour un calage. Cette insertion est effectuée, soit en aval du permutateur à partir de deux oscillateurs séparés, soit en amont de celui-ci et en aval du filtre cloche à partir d'un oscillateur unique dont la fréquence est commutée. Le bon fonctionnement d'un tel système n'est que très rarement assuré. Un des buts de l'invention est d'apporter une solution générale au problème de la fixation des niveaux de référence de couleurs dans les récepteurs de télévision. Un autre but de l'invention est de rendre superflu un ajustage des niveaux de référence fournis par les démodulateurs de signaux de chrominance. Selon l'invention unrécepteur de télévision selon le procédé "SECAM", muni d'un dispositif de calage des niveaux de référence de couleurs, ledit récepteur comportant entre autres un filtre passe-bande dit "circuit cloche" et un générateur destiné à insérer périodiquement et respectivement, par des moyens de commutation , dans les signaux de chrominance, des signaux de référence aux fréquences de repos fo(B-Y) et fo(R-Y) à des instants correspondant à une partie non visible de l'image, est notamment remarquable en ce que les moyens de commutation sont disposés entre au moins une sortie du générateur de signaux de fréquences de repos fo(B-Y) et fo(R-Y) et au moins un filtre sélectif disposé entre au moins une voie de chrominance parcourue par au moins un des signaux de chrominance (B-Y) et (R-Y) et par au moins un des signaux de référence à une des fréquences fo(B-Y) et fo(R-Y). La Demanderesse a constaté que lorsque les signaux de référence sont insérés après le circuit cloche, les valeurs des niveaux de référence qui sont obtenues après démodulation varient en fonction du taux d'harmoniques des signaux de référence. Conformément à l'invention, le fait d'acheminer les signaux de chrominance et les signaux de référence à travers le même filtre rend les niveaux de référence après démodulation insensibles au taux d'harmoniques des signaux de référence, rendant ainsi inutile tout ajustage de ces niveaux. Ceci parmet d'utiliser des démodulateurs en circuits intégrés dits "à coincidence" ou "en quadrature" qui sont très sensibles au taux d'harmoniques. En cas d'emploi de démodulateurs 1,a colncidence ou "en quadrature" tout réglage de zéro de ceux-ci devient superflu, ce qui exclut par conséquent toute dérive dans le temps de l'équilibre chromatique de l'image reçue. L'insertion des signaux à fréquence fo(B-Y) et fo(R-Y) en amont d'un circuit sélectif, qui peut être le circuit cloche, permet notamment l'utilisation d'un oscillateur en circuits intégrés sans éléments inductifs dont la tension de sortie peut sans inconvénient, du fait de l'effet de filtrage du circuit inductif, être affecté d'un taux élevé d'harmoniques, ce oui est le cas d'un oscillateur fournissant des signaux de sortie de forme rectangulaire ou trias gulaire ; en outre, ceci entraîne des caractéristiques de transfert identiques pour les signaux de chrominance et pour les signaux de référence, autorisant ainsi le maximum de rigueur lors de la démodulation des dits signaux. Avantageusement, les moyens de commutation sont aménagés entre le générateur de fréquences de repos et l'entrée du "circuit cloche", et ils sont rendus conducteurs pendant une fraction des périodes dites de "suppression de trame" afin d'éviter que des sautes de phase entre le signal de chrominance et le signal de référence ne deviennent visibles sous l'aspect de franges colorées sur la partie gauche de l'image. De préférence, les fréquences de repos fo(B-Yj et fo(R-Y) sont issues d'un oscillateur dont la fréquence est asservie à celle du balayage horizontal par l'intermédiaire d'un circuit diviseur programmable. L'insertion des signaux à fréquence de repos fo(B-Y) et fo (R-Y) dans le signal à vidéo-fréquence pendant les périodes de suppression de trame permet après démodulation de mettre en mémoire les tensions de référence de couleurs qui sont alors parfaitement stables et exemptes de bruit ; ces tensions sont réinsérées à des instants choisis dans les signaux dé modulés de différence de couleurs B-Y et R-Y, permettant ainsi au circuit de matriçage de reproduire de façon rigoureuse l'équilibre relatif des trois couleurs fondamentales de l'image transmise. Dans ce cas, le fait de commander à partir d'un signal de pilotage unique l'insertion des fréquences de référence et l.'échan- tillonnage des signaux démodulés correspondants rend un tel montage "auto-synchronisateur", ce qui signifie que les instants ott les niveaux de référence sont échantillonnés alternativement dans les voies B-Y et R-Y s'effectuent toujours lorsque les signaux correspondant aux fréquences de repos démodulées fo(B-Y) et fo(R-Y) sont présents dans la voie considérée : on exclut par là meme toute éventualité d'apparition d'une erreur de calage. La description qui va suivre en regard des schémas annexés fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. La figure 1 représente le schéma synoptique de la partie "chroma" d'un téléviseur d'une première forme de réalisation du dispositif de calage selon l'invention. La figure 2 représente le schéma synoptique de la partie "chroma" d'une téléviseur équipé d'une forme préférentielle de réalisation du dispositif de calage selon l'invention. Les figures 3a à 3d représentent à l'aide de signaux électriques le processus d'insertion des fréquences fo (B-Y) et fo(R-Y) par le dispositif selon l'invention. La figure 4 représente un schéma synotpique plus détaillé de la forme préférentielle de réalisation du dispositif selon l'invention. Les figures 5a et 5b représentent à l'aide de signaux électriques le processus d'échantillonnage des niveaux de référence zéro des voies B-Y et R-Y du dispositif de la figures4. Les figures 6 et 7 représentent respectivement les signaux R-Y et B-Y d'une mire de barres de couleurs et nontrent, en liaison avec la figure 4, le processus de réinsertion des niveaux de référence zéro lors des intervalles de suppression de lignes. La figure 8 représente le schéma de principe d'un circuit d'insertion selon l'invention. La figure 9 représente le schéma de Principe des circuits de calage et de réinsertion des niveaux de référence zéro de l'une des voies d'acheminement des signaux de différence de couleur du téléviseur. Sur la figure i, une borne d'entrée 1 des signaux à vidéo-fréquence est reliée à l'un des plots d'un premier inverseur électronique 2 muni dune borne de commande 3 à la fréquence du balayage de trame. Un autre plot de l'inverseur 2 est connecté au plot commun d'un second inverseur électronique 4 muni d'une borne de commande 5 à la demi-fréquence du balayage de trame. Les deux autres plots de l'inverseur 4 sont reliés à deux chaînes comportant respectivement deux générateurs 6 et 7 aux fréquences de repos fo(B-Y) et fo (R-Y), deux diviseurs de fréquence 8 et 9, et deux circuits comparateurs de fréquence 10 et 11 dont une entrée est connectée à une borne 12 de signaux à la fréquence du balayage de lignes. Les sorties des circuits comparateurs 10 et 11 sont respectivement reliées à deux entrées d'asservissement de fréquence des générateurs 6 et 7. Le plot commun de l'inverseur 2 est relié à l'entrée d'un circuit passe-bande 13 dit "circuit cloche" dont la sortie se divise en deux voies dont la première est directement reliée à un premier circuit limiteur 14a, et la seconde à un second circuit limiteur 14b par l'intermédiaire d'une ligne à retard 15. Les sorties des deux limiteurs 14a et 14b sont couplées à un circuit permutateur 16 dont les sorties sont reliées à deux circuits démodulateurs 17a et 17b, ledit circuit permutateur étant muni d'une borne de commande 18. Les circuits démodulateurs 17a et 17b sont couplés à un circuit 19 de calage et de réinsertion muni d'une borne de commande 20 et de deux sorties de signaux de différence de couleurs B-Y et R-Y. En faisant abstraction pour l'instant des dispositions spécifiques à l'invention, le fonctionnement du circuit de la figure 1 est bien connu : le signal de chrominance appliqué à l'entrée du circuit cloche 6 est ensuite scindé en deux voies, l'une directe et l'autre retardée de la durée d'une ligne de balayage horizontal (64 pus). Après passage dans les limiteurs 14a et 14b, les signaux directs et retardés sont aiguillés par la permutateur 16, puis dé modulés de façon à obtenir sur la voie supérieure les signaux de différence de couleurs B-Y et sur la voie inférieure les signaux de différence de couleurs R-Y; ces signaux issus des démodulateurs 17a et 17b, sont appliqués à un circuit 19 muni d'une borne 20 de commande de calage des niveaux de référence de couleurs. Le dispositif de la figure 1 fonctionne de la façon suivante l'entrée du circuit cloche 13 est connectée à la borne 1, au moyen de l'inverseur 2 pendant les intervalles de suppression de trame, c'est-à-dire pendant la durée des créneaux de la figure 3a r en dehors de ceux-ci, l'entrée du circuit cloche est connectée au plot commun de l'inverseur 4, ce dernier état étant commandé par un signal (fig. 3b) qui permet de prélever pendant la durée d'une trame la fréquence fo(B-Y) issue du générateur 6, et pendant la durée de la trame suivante la fréquence fo(R-Y) issue du générateur 7 (fig. 3c). Les fréquences de repos fo(B-Y) et fo(R-Y) à insérer pendant les intervalles de suppression de trame ont respectivement pour valeurs 4250 kHz et 4406,25 kHz ; par rapport à la fréquence ligne, les facteurs de division correspondants sont de 4 250 000/ 15 625 = 272 et 4 406 250/15 625 = 282. Les fréquences de sortie des oscillateurs 6 et 7 sont comparées via les diviseurs 8 et 9 à des signaux à la fréquence du ballayage horizontal appliqués par la borne 12 aux circuits comparateurs 10 et 11, lesdits signaux pouvant provenir, soit des circuits de synchronisation de lignes, soit encore directement du générateur de balayage horizontal ; les tensions issues des comparateurs 10 et il asservissent ainsi les fréquences de sortie des oscillateurs 6 et 7 aux valeurs exactes requises des fréquences fo(B-Y) et fo(R-Y). Les fréquences de repos fo(B-Y) et fo(R-Y) sont ainsi injectées alternativement dans le signal vidéo pendant les intervalles de suppression de trame (fig. 3d). Dans le dispositif de la figure 1, les signaux aux fréquences de repos fo(B-Y) et fo(R-Y) sont fournis par les oscillateurs 6 et 7 qui sont asservis en boucle fermée à la fréquence de balayage horizontal. I1 va de soi que d'autres types d'oscillateurs stabilisés en boucle ouverte peuvent être mis en oeuvre, tels que des oscillateurs stabilisés par quartz par exemple. En outre, ainsi qu'il a été souligné par ailleurs, les oscillateurs 6 et 7 peuvent fournir sans inconvénient des ondes de forme quelconque, rectangulaires ou triangulaires, telles que celles produites par certains montages astables en circuits intégrés dont la mise en oeuvre peut se révéler particulièrement écon nomique. Sur la figure 2, dont les références sont communes avec celles de la figure 1, un des plots de l'inverseur 2 est relié à la sortie d'un oscillateur 21 à fréquence variable couplé par un circuit diviseur programmable 22 à l'une des entrées du comparateur 10, l'entrée de commande du facteur de division dudit circuit étant connectée à la borne 5 de signaux à la demi-fréquence de trame. Dans la forme preférée de réalisation du dispositif montré figure 2, le résultat est obtenu par la mise en oeuvre d'un oscillateur à fréquence variable et d'un diviseur programmable, ce qui autorise la suppression de l'inverseur électronique 4 de la figure 1. La fréquence de l'oscillateur 21 à fréquence variable commandée est comparée via le diviseur programmable 22 à la fréquence ligne appliquée au comparateur 10 par la borne 12 ; la tension issue du comparateur modifie alternativement la fréquence de l'oscillateur 21 entre les valeurs fo(B-Y) et fo(R-Y) selon que le rapport du diviseur 22 commandé par la borne 5 est de 272 ou 282. I1 est à noter que l'insertion des fréquences fo(B-Y) et fo (R-Y) s'effectue immédiatement avant la modification de fréquence de l'oscillateur 21 ; de cette façon, la fréquence insérez dispose de toute la durée d'une trame pour se stabiliser parfaitement. Sur la figure 4, dont les références sont communes avec celles des figures I et 2, le schéma synoptique plus détaillé de la forme préférentielle de réalisation du dispositif selon l'invention comporte un amplificateur 23 de compensation de l'affaiblissement de la ligne à retard 15 ainsi que le détail du circuit 19 qui, selon l'invention, assure les fonctions de calage et de réinsertion. Les sorties des circuits démodulateurs 1a et 17b sont couplées à deux circuits de calage 24a et 24b suivis de deux circuits de réinsertion 25a et 25b, la liaison entre ceux-ci étant reliée à deux condensateurs réservoirs 26a et 26b connectés à une masse commune 27. Les circuits de réinsertion 25a et 25b, munis chacun d'une entrée reliée à la borne 20 de signaux de suppression de lignes, sont couplés à un circuit 28 de mélange et d'amplification des signaux de différence de couleurs B-Y et R-Y, ledit circuit, muni par ailleurs d'une borne d'entrée 29 de signaux de luminance Y et d'une borne d'entrée 30 de signaux de calage, fournissant les signaux de couleurs bleu, rouge et vert de commande des canons du tube image. L'entrée de commande d'une bascule bistable 31 est reliée à la borne 3 de signaux de suppression de trame. L'une des sorties d'états complémentaires de la bascule 31 constituant la borne 5 des figures 1 et 2, est reliée à l'entrée de commande du diviseur programmable 22 faisant partie du système déjà décrit de générateur de fréquence fo(B-Y) et fo(R-Y). Les sorties complémentaires de la bascule 31 sont reliées aux premières entrées de deux portes "ET" 32a et 32b à deux entrées, les secondes entrées de celles-ci étant réunies à la borne 3 de signaux de suppression de trame, Les sorties des portes 32a et 32b sont respectivement reliées aux circuits d'échantillonnage 24a et 24b. Le circuit li de calage et de réinsertion fonctionne de la façon suivante : en partant des impulsions de suppression de trames (fig. 5a), la bascule 31 fournit sur ses deux sorties deux signaux d'états complémentaires (fig. 5b et 5c), qui sont appliqués aux deux portes "ET" 32a et 32b dont les autres entrées re çoivent des impulsions de suppression de trames depuis la borne 3. De ce fait, les bornes 32a et 32b délivrent chacune une impulsion se répétant une trame sur deux (fig. 5d et 5e), impulsions qui, appliquées aux circuits 24a et 24b, échantillonnent les tensions de référence VRB (fig 5f) et VRR (fig. 5g) résultant de la démodulation des fréquences fo(B-Y) et fo(R-Y) insérées par le circuit 2. Les tensions VRB et VRR sont mises en mémoires respectivement dans les condensateurs 26b et 26a, et réinsérées à chaque palier de retour de ligne dans la voie B-Y (fig. 7) et dans la voie R-Y (fig, 6) par chacun des circuits 25b et 25a commandés depuis la borne 20 par des impulsions de suppression de lignes. Les niveaux de référence VRB et VRR sont ainsi parfaitement définis à chaque ligne et indépendants du taux d'harmoniques de l'oscillateur 21 ; un ajustage de ces niveaux de référence devient superflu, ce qui autorise la mise en oeuvre de démodulateurs en circuits intégrés dits à colncidence'' ou en quadrature". Le calage des niveaux de référence étant réalisé pendant les intervalles de suppression de lignes, il est possible d'utiliser les mêmes signaux~gue ceux appliqués à-une entrée du comparateur 10 ; dans ces conditions les bornes 20 et 12 peuvent être confondues, ce qui est représenté par une ligne en traits interrompus sur le schéma de la figure 4. Sur la figure 8, dont les références sont communes avec celles des figures 1, 2 et 4, le circuit d'insertion 2 comporte deux conducteurs positif 33 et négatif 34, reliés à deux bornes 35 et 36 d'une source de tension Vb, le pôle négatif de cette dernière étant par ailleurs connecté à la masse commune 27. Entre les conducteurs 33 et 34 est disposée une chaîne de ré- sistances 37, 38 et 39, le point commun aux deux premières étant relié à la base d'un transistor 40 de type NPN. Le point commun aux résistances 38 et 39 est connecté à la base d'un transistor 41, de type NPN, dont l'émetteur, réuni à celui d'un troisième transistor 42, également de type NPN, est relié par une résistance 43 au conducteur 34. Le collecteur du transistor 40 est réuni d rectement au conducteur positif 33, tandis que l'émetteur est relié par deux résistances 44 et 45 aux collecteurs des transistors 41 et 42. Les bases des transistors 41 et 42 sont couplées par un condensateur 46 à la borne 3 d'impulsions de suppression de trames, la première par un pont de résistances 47 et 48, et la seconde directement. Les émetteurs réunis de deux groupes de transistors 49-50 et 51-52, de type NPN, sont raccordés, les premiers à la borne 1 de signaux à vidéo-fréquence, et les seconds au collecteur d'un transistor 53, de type NPN, dont la base est couplée à l'oscillateur 21, l'émetteur étant relié par une résistance54 au conducteur 34. Les bases réunies des transistors 49 et 52 sont reliées au collecteur du transistor 41, tandis que les bases. réunies des transistors 50 et 51 sont connectées au collecteur du transistor 42. Les collecteurs des transistors 49 et 51 sont directement re liés au conducteur positif 33, tandis que les collecteurs réunis des transistors 50 et 52 sont connectés à l'émetteur d'un transistor 55, de type NPN, dont la base est reliée à un pont de résistances 56 et 57 disposé entre les conducteurs 33 et 34. Le collecteur du transistor 55 est relié, d'une part au conducteur 33 par le circuit cloche 13 et d'autre part aux entrées du circuit limiteur 14a et de la ligne à retard 15. Le circuit d'insertion de la figure 8 fonctionne de la façon suivante : les transistors 49, 50, 51 et 52 constituent un circuit permutateur commandé à partir des transistors 41 et 42. En l'absence d'impulsions de suppression de trames à la borne 3, le transistor 41 est conducteur et le transistor 42 est bloqué ; dans ces conditions, les transistors 50 et 51 sont conducteurs, et les transistors 49 et 52 sont bloqués. I1 en résulte que les signaux à vidéo-fréquence issus de la borne 1 sont dirigés via les transistors 50 et 55 vers les deux voies directe et retardée ; par contre les signaux issus de l'oscillateur 21 sont directement écoulés au conducteur positif 33 par le transistor 51. En présence d'une impulsion positive de suppression de trames sur la borne 3, la situation précédente est inversée, les transistors 42, 49 et 52 sont conducteurs et les transistors 41, 50 et 51 sont bloqués ; dans ces conditions, ce sont les signaux à vidéofréquence qui sont écoulés vers le conducteur 33, tandis que les signaux de référence fo(B-Y) et fo(R-Y) sont dirigés, une trame sur deux, vers les voies directe et retardée (fig. 3d). Le transistor tampon 55, monté en cascode, abåisse l'impédance de sortie des collecteurs des transistors 50 et 52, supprimant ainsi tout risque de diaphotie entre les deux signaux par la capacité parasite émetteur-collecteur du transistor bloqué. Sur la figure 9, dont les références sont communes avec celles des figures 1, 2 et 4, le circuit 19 de calage et de réinsertion comporte deux paires de transistors 58-59 et 60-61, de type NPN, dont les émetteurs réunis deux à deux sont reliés aux collecteurs de deux autres transistors 62 et 63, également de type NPI-J, dont les bases sont respectivement connectées, l'une a la sortie de la porte 32b et l'autre à la borne 20 de signaux de suppression de lignes, les émetteurs étant par ailleurs réunis au conducteur négatif 34 par deux résistances 64 et 65. Les bases des transistors 58 et 61, reliées par une résistance 66, sont couplées, l'une à la sortie du circuit démodulateur 17b, et l'autre à l'une des entrées du circuit 28 de mélange et d'amplification des signaux de différence de couleurs. Les collecteurs des transistors 58,59, 60 et 61 sont respectivement réunis aux collecteurs de deux autres paires de transistors 67, 68, 69 et 70, de type PNP dont les bases sont reliées deux à deux, les émetteurs de ces quatre transistors étant directement réunis au conducteur 33. Les collecteurs réunis des transistors 59 et 68 sont connectés par une résistance 71 aux bases reliées des transistors 59 et 60, tandis que les collecteurs réunis des transistors 61 et 70 sont connectés par une résistance 72 à la base du transistor 61. Par ailleurs, les bases réunies des transistors 59 et 60 sont connectées à l'armature positive du condensateur réservoir 26b. Les collecteurs réunis de deux transistors 73 et 74, de type PNP, sont directement reliés au conducteur 34, les émetteurs étant directement connectés respectivement aux bases réunies de transistors 67-68 et 69-70 ; le collecteur d'un autre transistor 75, également de type PNP, est relié aux bases des transistors 69 et 70, tandis que l'émetteur est directement connecté au conducteur 33. Les bases des transistors 73 et 74 sont directement reliées respectivement aux collecteurs réunis des transistors 58-67 et 60-69, tandis que la base du transistor 75 est connectée a la borne 20 par une résistance 76. Le circuit 19 de calage et de réinsertion de la figure 9 fonctionne de la façon suivante : en l'absence de signaux de suppres- sion de trames ou de lignes aux bases des transistors 62 et 63, ceux-ci et tous les autres transistors sont bloqués et les signaux démodulés de la voie considérée, en l'occurrence la voie bleu, sont transmis via la résistance 66 à l'entrée B-Y du circuit de mélange et d'amplification 28. Lorsque le signal de la porte de sortie 32b (fig. 5d), en l'occurrence une impulsion de suppression de trame sur deux, est appliquée à la base du transistor 62, ce dernier est rendu conducteur, ce qui entraîne la conduction des transistors 58 et 59 ; ces derniers forment un amplificateur différentiel auquel est adjoint un "miroir de courant" constitué par les transistors 67, 68 et 73, la présence de la résistance 71 assurant une contreréaction totale ; en raison du gain très élevé de l'ensemble, la tension de référence VRB (fig. 5f) appliquée sur la base du transitor 58 est échantillonnée et se retrouve quasi-intégralement sur la base du transistor 59, chargeant ainsi le condensateur 26b à la valeur de la tension VRB.A la disparition de l'impulsion de retour de trame appliquée au transistor 62, le condensateur 26b reste chargé à la valeur VRB pendant toute la durée de deux trames ; cette tension VRB ainsi mise en mémoire est alors réinsérée pendant chaque intervalle de suppression de lignes au moyen d'un second amplificateur différentiel de structure identique au premier. Pendant toute la durée des intervalles de suppression de lignes qui débloquent le transistor 63, la tension de référence VRB prélevée par le transistor 60 se retrouve ainsi à la base du transistor 61, et partant à l'entrée du circuit 28 (fig. 6). Compte tenu de la forte valeur du condensateur 26b, et du très faible courant prélevé par la base du transistor 60 à chaque intervalle de suppression de lignes, la tension VRB est pratique- ment constante entre deux recharges successives dudit condensateur. Le rôle du transistor 75 est d'évacuer les charges stocKées dans les bases des transistors 69 et 70 qui, sans cela, auraient tendance à continuer de conduire après la disparition des impulsions de suppression de lignes ; à cet effet, le transistor 75 bloqué par les impulsions positives issues de la borne 20 est rendu conducteur dès la disparition de celles-ci. Un second circuit strictement identicue à celui de la figure 9 est utilisé pour le traitement de la voie R-Y afin d'alimenter l'entrée correspondante du circuit de mélange et d'amplification 28. Dans la forme preférentielle de réalisation qui vient d'être décrite, la réinsertion des niveaux de référence dans les signaux de différence de couleurs w-Y et R-Y s'effectue lors de chaque intervalle de suppression de lignes ; rien ne s'oppose en théorie à ce que cette opération soit effectuée à un rythme plus lent, voire à la limite pendant les intervalles de suppression d trame. I1 suffit dans ce cas d'attaquer la borne 20 au moyen des signaux de fréquence de récurrence et de durée adéquats pour obtenir le but recherché. - REVENDICATIONS 1.- Récepteur de télévision selon le procédé "SECAM", muni d'un dispositif de calage des niveaux de référence de couleurs, ledit récepteur comportant entre autres un filtre passe-bande dit "circuit cloche" et un générateur destiné à insérer périodiquement et respectivement, par des moyens de commutation, dans les signaux de chrominance, des signaux de référence aux fréquences de repos fo(B-Y) et fo(R-Y) à des instants correspondant à une partie non visible de I'image, caractérisé en ce que les moyens de commutation sont disposés entre au moins une sortie du générateur de signaux à fréquence de repos fo(B-Y) et fo(R-Y) et au moins un filtre sélectif disposé dans au moins une voie de chrominance parcourue par au moins un des signaux de chrominance (B-y) et (R-Y) et par au moins un des signaux de référence à une des fréquences fo(B-Y) et fo(R-Y) 2.- Récepteur de télévision selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de commutation cités sous 1 sont aménagés entre le générateur de fréquences de repos fo(B-Y) et fo (R-Y) et l'entrée du circuit passe-bande dit "circuit cloche, ledit circuit cloche étant utilisé comme filtre sélectif. 3.- Récepteur de télévision selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les moyens de commutation cités sous 1 sont conducteurs pendant une fraction des périodes dites de "suppression de trame". 4.- Récepteur de télévision selon l'une des revendications 1, 2 et 3, caractérisé en ce que la forme d'onde fournie par le générateur de fréquences de repos est sensiblement rectangulaire. 5.- Récepteur de télévision selon l'une des revendications 1, 2 et 3, caractérisé en ce cue la forme d'onde fournie par le générateur de fréquences de repos est sensiblement triangulaire. 6.- Récepteur de télévision selon l'une des revendications 1, 2 et 3, caractérisé en ce que le générateur de fréquences de repos fo(B-Y) et fo(R-Y) comprend au moins un oscillateur dont la sortie est couplée à une entrée d'un circuit diviseur de fréquences, la sortie de ce dernier étant reliée à l'entrée d'un circuit comparateur de fréquence dont une autre borne d'entrée est couplée à la borne de sortie d'un générateur de signaux à la fréquence du balayage horizontal, la borne de sortie du circuit comparateur de fréquence étant connectée à une entrée de commande de fréquence de l'oscillateur. 7.- Récepteur de télévision selon la revendication 6, caractérisé en ce que le circuit diviseur de fréquence est du type programmable et comporte une borne de commande couplée à un générateur d'impulsions adaptant périodiquement le facteur de division dudit circuit aux deux valeurs respectives du quotient des fréquences de repos fo(B-Y) et fo(R-Y) par la fréquence du balayage hcrizontal. 8.- Récepteur de télévision selon l'une des revendications 1, 2, 3 et la revendication 7, caractérisé en ce que les moyens de commutation sont réalisés sous la forme d'un circuit d'insertion comportant entre autres deux paires de transistors en montage permutateur muni d'une première entrée reliée à une borne de signaux à la fréquence de balayage vertical, une deuxième entrée reliée à une borne de signaux de chrominance à vidéo-fréquence, une troisième entrée reliée à la sortie du générateur de fréquences de repos fo(B-Y) et fo(R-Y), et une sortie couplée à la borne d'entrée du circuit cloche. 9.- Récepteur de télévision selon les revendications 7 et 8, caractérisé en ce que le générateur d'impulsions de commande est une bascule bistable dont la borne de déclenchement est reliée à la deuxième entrée du circuit d'insertion, les deux sorties d'états logiques complémentaires de ladite bascule étant connectées, l'une tout à la fois à la borne commande du diviseur programmable et à l'une des entrées d'une première porte "ET", et l'autre à l'une des entrées d'une seconde porte "ET", les deux autres entrées desdites portes "ET" étant reliées à la deuxième entrée du circuit d'insertion, et les sorties étant réunies à deux entrées de commande de calage d'un circuit de calage et de réinsertion des niveaux de référence de couleurs dans les signaux B-Y et R-Y de différence de couleurs. 10.- Récepteur de télévision selon la revendication 9, caractérisé en ce que le circuit de calage et de réinsertion comporte une borne de commande de réinsertion reliée à un générateur de signaux à la fréquence de balayage vertical. 11.- Récepteur de télévision selon la revendication 9, caractérisé en ce que le circuit de calage et de réinsertion comporte une borne de commande de réinsertion reliée à un générateur ae signaux à la fréquence du balayage horizontal. 12.- Récepteur de télévision selon l'ensemble des revendications 9, 10 et 11, caractérisé en ce que les circuits de calage et de réinsertions comportent tous deux deux paires de transistors montés en amplificateurs différentiels auxquels est adjoint un montage du genre dit "miroir de courant" monté entre les deux collecteurs des transistors d'une des paires citées plus haut. 13.- Récepteur de télévision selon la revendication 12, caractérisé en ce que les signaux de commande démodulés de différence de couleurs B-Y et R-Y sont commutés, soit pendant la durée de l'image visible par un circuit galvanique vers un circuit de mélange et d'amplification de signaux de couleurs connu en soi, soit pendant les intervalles de suppression de trames par l'un des amplificateurs différentiels cités en 12 vers un condensateur réservoir. 14.- Récepteur de télévision selon les revendications 12 et 13, caractérisé en ce que les tensions des condensateurs réservoirs sont commutés vers le circuit de mélange et d'amplification au moyen de l'autre amplificateur différentiel relié à la borne de commande de réinsertion citée sous 10.