i 2Ô00566 Les appareils accumulateurs de chaleur cornus qui doivent être chargés avec du courant électrique offert à un tarif inférieur présentent une grande profondeur, étant donné que leur noyau accumulateur doit être chauffé à une température élevée de telle 5 sorte qu'il est nécessaire d'avoir recours à des isolants aux parois épaisses. De plus, les appareils connus doivent être disposés à une distance notable du mur. Etant donné que les appareils à grande profondeur ne peu -vent pas être montés au point optimum de la pièce à chauffer au lo point de vue de la technique du chauffage, â savoir sous la fenêtre, leur utilisation est limitée à des problèmes de chauffage moins importants. L'objet de la présente invention consiste à établir des appareils accumulateurs de chaleur qui peuvent être disposés à la manière de radiateurs de chauffage sous les fenêtres et cela 15 sur toute la largeur de ces dernières et par suite il faut tenter de réduire au minimum la surface extérieure apparente ; autrement dit, il faut prévoir des corps plats allongés sur toute la longueur correspondant â la largeur de la fenêtre avec une très faible profondeur sans présenter d'intervalle notable entre les 2o appareils et le mur. . Un, autre inconvénient des appareils connus comportant des briques accumulatrices chauffées au rouge consiste dans le risque d'incendie. Lorsque Ees poussières ou des gaz combustibles se trouvent dans la pièce, il peut se produire des explosions exacte-25 ment comme dans le cas des poêles domestiques. Enfin dans de tels appareils on mélange de l'air froid, au moment du déchargera on t et tout au moins au début du déchargement, à l'air qui a traversé le noyau accumulateur afin d'éviter des températures exagérément élevées. Le mélange est effectué il est vrai automatiquement par 3o l'intermédiaire d'un système de clapets commandé par un dispositif bimétallique. Cependant, lorsque ce dernier est en défaut l'air quitte l'appareil à une température suffisante pour faire brûler les meubles et les tapis. C'est pourquoi les éléments de chauffage électriques et 35 les connexions entre ces derniers et les appareils de commutation sont onéreux, étant donné que l'on ne peut utiliser à cet effet que des matières premières résistant à la température du rouge. On sait d'après l'état de la technique du froid que les isolants à paroi mince utilisant le vide présentent des coefficients ko de conductibilité thermique qui sont à peu près égaux à un 69 01570 2 2000566 vingtième de la conductibilité de la laine de laitier. Pour des températures du rouge de telles plaques à vide ne conviennent pas cependant^étant donné que des quantités notables de gaz sont libérées par désorption à partir des parois intérieures des plaques 5 isolantes de telle sorte que le vide est détruit assez rapidement„ L'objet de l'invention est un appareil accumulateur de chaleur comportant un isolant à paroi mince de grande capacité de telle sorte que l'on n'a plus besoin de respecter lorsqu'on dessine la forme du carter des conditions minima de volume et de lo surface,mais au contraire on peut établir des corps chauffants extrêmement plats susceptibles d'être montés sous les allèges des fenêtres. Ce problème a été résolu dans le cas d'un appareil accumulateur de chaleur comportant uri^ioyau destiné à être chauffé pour accumuler la chaleur et que traverse un véhicule susceptible 15 de transporter la chaleur pour extraire celle-ci tandis qu'une enveloppe isolante entoure ce noyau. Suivant la présente invention le produit emmagasinant la chaleur est constitué par une combinaison ou un mélange subissant un changement de phase au cours du chargement et du déchargement du noyau^ce nui lui permet d'emma-2o gasiner ou d'abandonner de la chaleur latente tandis que la profondeur de l'enveloppe est telle qu'elle soit sensiblement inférieure à sa longueur et à sa largeur et qu'au moins les deusc parois principales de l'enveloppe so?etdouble^ l'espace compris entre les parois élémentaires v fermé d'une manière étanche £5 à l'air extérieur,contenant un remplissage poreux. Il est avantageux que les pores du remplissage poreux aient un diamètre inférieur au parcours moyen des molécules du gaz de remplissage pour les températures de fonctionnement. Suivant une forme d'exécution particulière, l'espace libre 3o considéré est évacué sous une pression supérieure â 1 torr et avantageusement supérieure à 100 torrs. Il est avantageux d'utiliser à cet effet comme gaz de remplissage de l'hydrogène ou de l'hélium. Suivant une autre forme d'exécution de l'invention, le gaz 35 de remplissage présente un point d'ébullition au-dessous de 180° K et est constitué par exemple par du gaz carbonique, de l'anhydride sulfureux ou du gaz ammoniac". Suivant une forme d'exécution différente,le gaz de remplissage présente un poids moléculaire égal au moins à lOO,auquel cas il 4o n'est pas essentiel qu'il existe une dépression,à l'intérieur 69 01570 2000566 de l'espace libre ménagé dans l'enveloppe. On peut utiliser comme remplissage poreux une éponge minérale ou une poudre minérale^par exemple une poudre de silice. La profondeur de l'enveloppe isolante s'étend avantageusement entre 3 1/3 et 1/15 de sa dimension la plus longue. Les masses emmagasinant la chaleur latente doivent subir le changement de phase nécessaire dans une gamme de températures pour laquelle aucune masse gazeuse notable ne peut sortir d'une manière incontrôlée de la paroi chaude entourant cette masse lo et formant partie de la paroi double de l'enveloppe isolante. On ne peut atteindre ce résultat comme l'enseigne 1*expérience que pour des températures du produit formant les parois qui sont nettement au-dessous du rouge vif. Le remplissage poreux contenu dans les espaces libres de l'enveloppe et dont les dimensions 15 de pore sont inférieures à la longueur de parcours moyen des molécules du gaz de remplissage pour la température de fonctionnement est tel que l'effet Knudson qui se produit alors réduit par un saut brusque la conductibilité thermique entre les parois doubles» Utie dépression de l'ordre de grandeur de 1 2o torr peut être réalisée facilement au point de vue technique et c'est pourquoi il est préférable d'utiliser conformément à l'invention des gaz légers tels que l'hydrogène ou l'hélium. Il est cependant également possible de renoncer complètement aux pompes à vide et d'obtenir la dépression désirée par 25 condensation des gaz enclos dans le dispositif. Ceci ne peut cependant être effectué qû.'avec des gaz présentant un point d'ébullition relativement élevé par exemple de l'anhydride sulfureux, du gaz ammoniac ou du gaz carbonique. Etant donné que la pression absolue nécessaire peut être 3o d'autant plus élevée que les dimensions des pores du remplissage sont plus petites, on choisit pour une forme d'exécution particulière de l'invention des dimensions de pore assez faibles pour que la pression absolue puisse coïncider à peu près avec la pression atmosphérique. 35 Un. isofaneht moins efficace mais suffisant encore à l'exé cution de l'invention consiste en ce que l'espace libre entre les parois de l'enveloppe isolante reçoit un remplissage fibreux de densité aussi faible que possible en même temps qu'un gaz présentant un poids moléculaire aussi élevé que possible et avantageusement au-dessus de"100. Dans ce cas la pression intérieu „ 2000566 69 01570 re peut être égale à la pression atmosphérique de telle sorte que contrairement au fonctionnement sous dépression les pores les plus petits apparaissant souvent en cours de préparation ne peuvent provoquer de dérangement. Dans chaque cas l'enveloppe 5 doit être cependant étanche pour qu'aucun échange de gaz ne puisse se produire entre l'espace libre séparant les parois doubles de l'enveloppé et l'atmosphère extérieure. Un. tel échange de gaz rendrait inutilisable l'isolement. Or on a constaté que, même ainsi lés plaques à vide connues lo utilisées dans la technique du froid ne sont pas utilisables. Uh carter isolant établi avec-de telles plaques est constitué par six plaques dont chacune est disposée de telle manière que la paroi intérieure et la paroi extérieure sont reliées le lông de leur périphérie par des bandes marginales métalliques mauvaises 15 conductrices de la chaleur. Ces bandes marginales laissent passer bien entendu la chaleur mieux que les autres zones des plaques-isolantes. En ce qui concerne la technique du froid pour laquelle les différences de température par rapport à l'air ambiant ne sont que d'environ 10 à 30°, cette distribution 2o irrégulière des températures à la paroi extérieure du carter n'entraîne pas d'inconvénients. Dans le cas d'un accumulateur de chaleur où les différences de chaleur sont de plusieurs centaines de âegrét, la conductibilité thermique de telles bandes marginales laisserait apparaître des températures extrêmement 25 élevées le long des arêtes de l'enveloppe, c'ést-à-dire précisément aux endroits où l'appareil est le plus aisément accessible à la main. L'invention a donc pour objet de supprimer de tels chauffages locaux grâce à ce que les bandes marginales isolantes s'étendent 3o plus loin dans la direction de l'écoulement de la chaleur que l'écartement entre les parois de l'enveloppe. Une autre mesure conforme à l'invention consiste en ce que l'on dispose le long d'une arête du carter plusieurs bandes margi-na-J.es entourant les plaques de paroi. Ceci est obtenu conformé-35 ment à l'invention grâce à ce que les surfaces principales sont isolées par des plaques de paroi tandis que les surfaces auxiliaires reliées à l'avant etàl'arrière sont isolées par des procédés classiques ou encore par le fait que les parois intérieures et extérieures des plaques de paroi sont disposées l'une dans l'autre 4o à la manière de deux tubes de telle sorte que ces parois ne sont 5 2000566 69 01570 plus reliées l'une à l'autre qu'à leurs deux extrémités opposées et£le cas échéant,à une extrémité seulement ou le long des bords d'une ouverture, cette liaison des parois se faisant par les bandes marginales critiques. 5 Pour compenser l'expansion et la contrac tion thermiques relativerent importantes de la paroi intérieure de l'enveloppe isolante , ces bandes marginales ne forment plus des cadres rectangulaires mais sont inscrites dans un rectangle avec des sommets présentant de grands rayons de courbure ces bandes lo marginales se trouvant dans la zone élastique de la matière qui les forme au cours des déformations de la paroi intérieure.11 est avantageux que la bande marginale présente une ondulation par exemple en forme de soufflet. Comme on l'a constaté^les plaques â vide connues par la 15 technique du vide ne conviennent pas pour maintenir un isolement efficace et de longue durée. Ces plaques présentent un vide élevé et des quantités de gaz extrêmement faibles suffisent pour supprimer l'effet isolant. L'invention prévoit donc de remplacer les remplissages minéraux habituels et qui doivent 2o maintenir essentiellement les deux parois à un écartement donné malgré la pression atmosphérique^ en utilisant d'autres remplissages dont le rayon des pores est plus petit en moyenne statistique que 5xlO~5 cm. Pour des rayons de pores de ces dimensions, il suffit de n'abaisser la pression à l'intérieur des plaques que 1 25 jusqu'au point où le parcours moyen des gaz occlus dépendant aussi bien de la pression que de la température du gaz est réduit à peu près à deux fois le rayon des pores pour les températures à considérer. Cette manière de faire permet d'empêcher grâce à l'invention et sous des pressions qui ne sont que 3o d'environ 1/100 de la pression atmosphérique toute conduction de chaleur par les gaz alors que les pressions utilisées dans la technique du froid sont chiffrées à des puissances de dix inférieures de plusieurs unités. Il en résulte que le rapport inverse des pressions permet une quantité supérieui-e de gaz 35 de pénétrer dans la chambre isolante ayant toute destruction de l'effet isolant. Dans le cas de constructions connues par la technique du froxdcla dilatation des plaques intérieures de l'enveloppe isolante irait suivant la largeur de l'appareil jusqu'à plusieurs 4o millimètres avec des températures croissantes du noyau accumu- 69 01570 2000566 labeur par rapport à la plaque extérieure. L'invention prévoit donc de relier les plaques à leur périphérie d'une manière étanche aux gaz en utilisant des bandes d'une matière peu épaisse et dont la conductibilité thermique est aussi faible 5 que possibleJa largeur de la bande étant supérieure à l'écartement des parois Le remplissage entre les plaques isolantes a deux rôles à jouer :1'écartement et la formation de cellules. L'écartement est obtenu soit par le produit cellulaire soit encore par lo des pièces d'appui spéciales. De plus, le remplissage doit empêcher tout convexion à l'intérieur de l'enveloppe isolante. L'invention a également pour objet d'établir des enveloppes isolantes très allongées ayant une profondeur très faible, permettant de réduire l'écartement nécessaire à ce jour entre 15 les appareils et un mur. L'enveloppe isolante peut être constituée à cet effet sous forme d'une paroi ou cylindre extérieur dans lequel est monté une autre paroi ou cylindre intérieur. Ce cylindre intérieur présente avantageusement des arêtes arrondies» L'écartement entre les deux cylindres est de quelques mm. 2o seulement. Dans cet intervalle on introduit soit un isolant en vrac, soit ençore un tissu enroulé autour du cylindre intérieur avant que celui-ci ne soit introduit dans le cylindre extérieur. On a utilisé pour 1'isolement,plus particulièrement dans le cas de températures élevées de la chaleur accumulée, 25 une combinaison de feuilles très minces d'aluminium et d'un tissu en fibres de verre très fines introduit entre ces feuilles» La résistance mécanique de la couche introduite entre ces deux cylindres doit être assez forte lorsqu'on doit maintenir le vide dans l'enveloppe pour qu'elle puisse compenser la 3o pression atmosphérique. A ses deux extrémités le cylindre intérieur est relié d'une manière étanche au cylindre extérieur par une bande annulaire soudée ou brasée. Entre le cylindre extérieur et le cylindre intérieur se trouve une zone de compensation qui peut être formée par exemple par des ondulations 35 prévues à l'extrémité du cylindre intérieur. Contrairement aux applications connues jusqu'à présent de la technique du vide , on peut, en établissant les appareils conformes à l'invention, partir de ce que la formation de gaz à l'intérieur du carter pendant la durée d'utilisation ko de .l'appareil est suffisamment faible pour être négligée ou 69 01570 7 2000566 bien encore de ce qu'une production de gaz gênante peut être associée à la présence de substances absorbantes à grande surface active. On sait que toutes les matières pouvant former des parois en pratique et en particulier les parois métalliques 5 libèrent à température élevée des gaz qui sont désorbés partiellement par la matière formant la surface delà paroi et qui sont diffusés partiellement en provenance de la profondeur de cette matière vers le côté de la paroi faisant face au vide,des gaz pouvant également traverser la paroi à partir de l'atmosphère, lo L'isolement préféré par le vide des appareils accumulateurs de chaleur conformes à 1'invention est assuré sous une pression chiffrée par une puissance de dix supérieure d'au moins quatre unités et la quantité de gaz dégagée pendant la durée de fonctionnement est supérieure de plus de cinq puissances de dix au-dessus 15 de l'ordre de grandeur habituel pour la technique des tubues électroniques. Les processus d'absorption classiques ne sont donc pas utilisables. L'invention utilise des matières; absorbantes connues suivant une technique nouvelle qui permet d'utiliser 2o massivement la matière absorbante et de l'amener à fonctionner sur de petites surfaces et sous des volumes réduits. On utilise de préférence des produits absorbants tels que le phosphore, le magnésium, le baryum, l'aluminium, le titane, le zirconium ou des alliages de ces éléments qui ne se vaporisent pas dans 25 le vide à des températures de 300 à 800° C, tout en réagissant chimiquement dans cette garnie de températures avec l'oxygène, l'azote, l'eau et le gaz carbonique de telle sorte qu'aucune couche protectrice passivante ne peut se former. Ces produits sont déposés conformément â l'invention dans une chambre de réaction 3o reliée avec l'espace isolant sous vide proprement dit, ou bien formant partie de cet espace. La température de réaction nécessaire est atteinte par les pointes de température obtenues cyliquement dans l'appareil accumulateur de chaleur ou bien encore par un chauffage complémentaire. Le chauffage complémentaire peut 35 être commandé par une sonde thermométrique qui permet de déterminer si l'effet dUsoiement a été réduit par une montée en presseon dans la chambre à vide. La commande peut également être effectuée en ce sens que pour détruire les couches passivantes sur les / produits absorbants/on chauffe pendant une brève période et d'une manière cyclique la chambre de réaction au-dessus de la 69 01570 n O 2000566 température de fusion ou de vaporisation du produit absorbant. La chambre de réaction est ainsi formée conformément à l'invention de manière à éviter toute perte par vaporisation ou par fusion du produit absorbant. 5 II peut se produire d'une manière indésirable des pressions élevées d'hydrogène dans la chambre à vide à la suite d'un craquage ou de processus catalytiques, ces pression d'hydrogène ne pouvant être réduites assez rapidement par la chute naturelle de la concentration due à là porosité relativement élevée pour l'hydro-lo gène de la plupart des matériaux formant les parois. C'est pourquoi l'invention prévoit la mise en place sur le côté de la paroi le plus chaud d'une pièce constituée par une tôle de palladium ou une feuille de palladium portée par une grille support ou encore d'un élément de tube de palladium. On peut également 15 utiliser à cet effet des alliages de palladium. Pour une température de paroi déterminée à l'avance, l'allure de la traversée par l'hydrogène peut être augmentée notablement par une couche de ni tri te d'uranium. Il est avantageux de ne recouvrir d'une telle couche que le côté de la paroi chaude faisant face au vide. 2o Le chauffage de la fenêtre prévue pour l'hydrogène peut également être obtenu par un. chauffage complémentaire permanent ou cyclique On va maintenant décrire à titre d'exemple une forme d'exécution de l'invention en se référant aux figures ci-jointes sur lesquelles: 25 La fig. 1 est une coupe longitudinale d'une enveloppe isolante conforme à l'invention comportant une zone de compensation à une seule extrémité. La fig. 2 est une coupe de l'enveloppe isolante suivant la ligne II-II de la fig. 1 3o La fig. 3 représente le cylindre intérieur d'une enveloppe isolante comportant une zone de compensation à chaque extrémité, cette figure comportant une coupe partielle représentant à plus grande échelle un élément de paroi» La fig. 4 est une coupe partielle d'une enveloppe isolante 35 arrondie, cette coupe étant définie par la ligne IV-IV de la fig. 3. La fig. 5 représente un processus pour la soudure simultanée par immersion de la paroi intérieure et de la paroi extérieure de l'enveloppe , cette figure étant une coupe partielle traversant *K> l'enveloppe isolante. 69 01570 2000566 La fig. 6 représente un appareil d'accumulation en coupe, cet appareil comportant des dispositifs pour le maintien du noyau accumulateur à l'intérieur de l'enveloppe isolante. La fig. 7 représente l'appareil suivant la fig. 5 en vue par 5 dessous « La fig. 8 représente en coupe un appareil accumulateur comportant deux ouvertures circulaires pour 1*amenée de l'air à la face inférieure de l'enveloppe isolante. La fig. 9 est une vue en coupe partielle suivant la ligne lo IX-IX de la fig. 8 La fig. 10 est une vue d'une plaque isolante plane à coins arrondis. La fig. 11 est à plus grande échelle une coupe traversant . la plaque isolante représentée en fig. 10, la coupe étant effectuée 15 suivant la ligne XI-XI de cette fig. 10 La fig. 12 représente en coupe une enveloppe isolante constituée par un capuchon à double paroi. La fig. 13 est une vue en coupe d'une pompe simple servant à absorber les gaz et associée à des corps chauffants. 2o La fig. 14 est une coupe partielle d'une plaque isolante à vide dane la partie creuse de laquelle est disposé le produit absorbant les gaz. Les figs. 15a,15b,15c sont des vues en coupe partielle de plaques isolantes à vide montrant différentes formes d'exécu-25 tion de la fenêtre à hydrogène. La fig. 16 est une coupe traversant une plaque isolante • suivant une autre forme d'exécution de l'invention La fig. 17 représente une construction analogue à la fig. 16 d'une plaque isolante cylindrique pour enveloppe isolante. 3o La fig. 1 représente en coupe longitudhale une enveloppe isolante conforme à l'invention. La paroi extérieure 1 de cette enveloppe est constituée par une tôle épaisse que l'on voit mieux en coupe en fig. 2. Cette tôle forme un tube à section droite rectangulaire fermé par un fond 5. A l'intérieur de cette 35 paroi extérieur© est disposée une paroi intérieure 4 formant un tube en tôle mince comportant également un fond. 3. La section droite de ce tube 4 ne présente pas d'angles vifs. L'expression tube désigne une enveloppe cylindrique présentant une section droite à peu près constante dans la direction de son axe comme Zfo cela est le cas pour les tubes à section droite rectangulaire à 69 01570 2000566 sonnets arrondis ou non. L'extrémité ouverts- du tube intérieur 4 comporte des cannelures ou ondulations transversales 6. En l'absence de toutes arêtes vives le long du tube intérieur il est facile d'établir ces cannelures au moyen de machines à moulurer 5 de type connu et de plus cette forme permet de supprimer toutes les tensions que l'on ne pourrait maîtriser. T.'objet des cannelures 6 consiste à absorber les dilatations longitudinales du tube intérieur 4 par rapport au tube extérieur 1. Un autre intérêt de ces cannelures consiste en ce que la ^-° saillie axiale du tube 4 au delà de la zone occupée par le noyau accumulateur 7 doit être aussi réduite que possible tout en présentant un trajet aussi long que possible pour la conduction thermique. A l'intérieur de la longueur axiale relativement faible des cannelures 6 il se produit une chute de température 15 entre la température intérieure de la masse accumulatrice et une température proche de la température ambiante. Entre le tube extérieur rectangulaire 1 et la zone cannelée du tube intérieur 4 est monté un cadré intermédiaire 8 dont l'extrémité intérieure 9 présente une section droite correspondant à celle 20 du tube intérieur et lui est reliée d'une manière étanche aux gaz/ par exemple par soudure longitudinale, tandis que la section • droite de l'extrémité extérieure 10 de ce cadre intermédiaire correspond à la section droite rectangulaire du tube extérieur. Cette zone extérieure 10 est rabattue avantageusement par dessus 25 le tube extérieur et est braséed'une manière étanche aux gaz sur ce dernier. Ce mode de liaison présente l'avantage consistant en ce que le tube extérieur ne gauchit pas, ce qui se produirait facilement lorsqu'on applique des températures de soudure comme le prouve l'expérience. L'intervalle entre le tube intérieur 4 et 3o le tube extérieur 1 est rempli par un isolant constitué de préférence par des produits en vrac 11 susceptibles de ruisseler. La tubulure 12 sert à l'évacuation de l'intervalle isolant. Conformément à l'invention,on utilise -avantageusement port r remplir l'intervalle isolant une poudre dont le poids apparent' 35 en vrac est aussi faible que possible et qui est cependant susceptible d'absorber les forces de compensation produites par la pression atmosphérique extérieure. Pour obtenir un bon isolement on peut utiliser pour le remplissage de l'intervalle isolant conformément à l'invention des 4o mousses ou des poudres laissant subsister des vacuoles plus ÇOPY 69 01570 ii 2000566 petites que le parcours moyen de l'air évacué. On utilise conformément à l'invention d'une manière avantageuse un remplissage constitué par des mousses minérales broyées de telle manière que les cellules soient ouvertes, mousses ensuite mélangées 5 à du noir de fumée afin d' obtenir des cellules moléculaires aussi petites que possible. Une amélioration complémentaire est obtenue conformément à l'invention en ce sens que l'on peut remplir avant son évacuation l'intérieur avec un gaz lourd par exemple un hydrocarbure . halogéné à poids moléculaire •*-° élevé. La fig. 3 représente le tube intérieur 15 d'une enveloppe isolante ouverte à ses deux extrémités. De telles enveloppes sont avantageusement constituées sous forme très allongée, étant donné que les pertes nettes par conduction calorifique à travers 15 la paroi peuvent être maintenues extrêmement basses en comparaison des pertes par conduction dans les zones extrêmes. Les dispositifs conformes à l'invention permettent de réduire les pertes occasionnées dans d'autres conditions par la conductibilité thermique des bandes marginales à une seule zone pcriphé-2° rique ou au maximum à deux zones périphériques. Le tube intérieur 15 est entouré pour assurer son isolement par des feuilles d'aluminium 16. Ces feuilles enferment entre elles des couches 17 d'un isolant. On a constaté que les feuilles d'aluminium revêtues d'une mince couche d'un tissu fin métallique ou en fibres 25 de verre convenaient parfaitement, ce.tissu étant recouvert d'un produit en granules très fines par exemple par du noir de fumée. Une autre solution conforme à l'invention consiste à saupoudrer ces feuilles d'aluminium uniformément avec de tels produits en particules très fines. Si l'enveloppe isolante 3o • doit être ouverte aux deux extrémités, il est avantageux de prév-oir aux deux extrémités du tube intérieur 15 des cannelures ou ondulations 30 et 31 servant à compenser la dilatation longitudinale et à réduire la conductibilité thermique. Au lieu d'une évacuation poussée on peut également effectuer 35 un r-emplissage avec un gaz comportant une liaison moléculaire importante telle que l'anhydride sulfureux, un hydrocarbure fluoré, etc... Conformément à l'invention, la pression de vapeur eu gaz de remplissage doit être inférieure à la pression atmosphé-4o ■ rique pour la température ambiante maxima. C'est pourquoi il COPY 69 01570 12 2000566 est prévu conformément à l'invention un condenseur 18(fig. 2) sous la forme par exemple d'une tubulure s'ouvrant dans la partie la plus basse de l'appareil. Le fait qu'il se produit toujours une certaine convexion par l'air en cours de fonctionne -5 ment garantit que cette zone la plus basse de l'enveloppe se met à peu près à la température de l'air ambiant, grâce à quoi il se produit dans l'enveloppe isolante une pression de vapeur déterminée par la pression de vapeur correspondant à cette température la plus basse de l'ensemble. lo .Conformément à l'invention cette tubulure 18 1'.. contient une petite provision de gaz à poids moléculaire élevé en phase liquide ou solide afin que les pertes éventuelles apparaissant sous l'action de la température par polymérisation ou par formation de nouvelles liaisons puissent être compensées. 15 Suivant une forme d'exécution particulière, ce condenseur 18 sert uniquement à la production du premier vide. Il est ensuite éliminé, par exemple par écrasement. La fig. 5 sert à faire comprendre le procédé conforme à l'invention en ce qui concerne la soudure étanche au vide d'une 2o enveloppe isolante où l'épaisseur et l'écartement des parois 1 et 2 ont été représentées hors d'échelle pour rendre le dessin plus clair® Dans l'extrémité de la paroi extérieure 1 est introduit le cadre intermédiaire 8 de telle sorte que le bord intérieur 20 vient s'appliquer sur l'extrémité du tube intérieur 25 k. On fait tremper simultanément les deux zones extrêmes 19 et 20 dans une cuve 21 contenant une soudure liquide 22 à deux niveaux différents. Les figures schématiques 6 et 7 représentent une paroi isolante 1 conforme à l'invention associée à un cadre intermé-3o diaire 8 et à une tube intérieur k fermé à son extrémité supérieure. Le tube intérieur k est relié d'une manière permanente au cadre porteur 2k dont le rebord 25 dirigé vers l'intérieur présente des denté. Sur ce rebord 25 vient reposer une plaque 26 dont la périphérie est également dentée et qui porte le 35 noyau accumulateur de chaleur 27 qui n'est d'ailleurs représenté que partiellement» Le poids du noyau accumulateur 27 est ainsi suspendu le long de la paroi intérieure 4. Les figs® 8 et 9 représentent une forme d'exécution où l'enveloppe isolante 80 entoure à peu près entièrement le noyau ko accumulateur composé par im grand nombre de cylindres 81a L'enve 69 01570 13 2000566 loppe isolante 8C comporte une entrée dTair 82 et une sortie d'air 83. La dilatation thermique relative du cylindre intérieur 84 de l'enveloppe par rapport au cylindre extérieur 85 est absorbée par les tubulures à profil ondulé 86 et 87 reliées d'une manière 5 étanche aux gaz au cylindre intérieur 84 et au cylindre extérieur 85. L'isolement de la soufflerie 88 est assuré par des matières isolantes de type connu 89. Les figs. 10 et 11 représentent une plaque isolante constituée par une paroi intérieure 150 faisant face au noyau accumulateur lo et une paroi extérieure 151 (fig. 11). Les coins 152 de la plaque sont arrondisÇfig. 10> et le long de la périphérie de chaque paroi est prévu un pli 153 ou 154. La paroi extérieure 151 est décalée de la largeur du pli 154 par une cannelure 155 tandis que le pli 153 forme le prolongement drun élément oblique 156 de la paroi 15 15o. Ces plis 153 et 154 sont reliés d'une manière permanente par une très mince bande de tôle 157 constituée par exemple par un acier austénitique au chrome-nickel, la liaison étant effectuée avantageusement par un cordon de soudure ou par brasure. L'épais -seur de cette bande 157 est avantageusement de 15 yW et elle 2o forme une résistance très élevée au passage de la chaleur/ étant donné que le coefficient de conductibilité thermique de tels aciers est extrêmement faible. La fig. 12 correspond à une solution conforme à l'invention où deux tubes en tôle 170 et 171 introduits l'un dans l'autre 25 sont ouverts le long d'un petit côté étroit commun et fermés par leur petit côté opposé de manière à former les parois extérieure et intérieure de l'enveloppe isolante. Le bord du tube extérieur 170 est replié vers l'intérieur, ce qui peut être obtenu avantageusement par soudure d'un profilé 173. Le long 3o du pli de ce profilé est soudée une bande de tôle ondulée 174 de très faible épaisseur établie en acier spécial conduisant mal la chaleur. Le bord du tube intérieur 171 est repoussé vers l'extérieur pour être-soudé également sur la bande de tôle 174. Cette bande de tôle forme un bord élastique agissant comme 35 un soufflet replié entourant l'ensemble de manière à absorber les petits déplacements relatifs des deux tubes emboîtés l'un dans mautre. De plus l'intérvalle entre les deux tubes est rempli par des pièces d'écartement ou bien par un produit en vrac poreux. Pour faciliter la soudure longitudinale ou la brasure on maintient 4o avantageusement les bords de la bande de.tôle extrêmement mince 69 01570 lit 2000566 17^1- entre les bords repliés de chaque tube et un support/175 ou 176 respectivement^ en tôle de même épaisseur. L'ensemble du capuchon est porté par un socle 177 n'ayant de contact direct qu'avec le tube refroidi extérieur 170. Le noyau accumulateur 5 chaud est porté par des tubes en acier spécial à paroi mince 7«, L'avantage de ce capuchon à vide consiste en ce qu'il peut servir directement comme enveloppe extérieure pour un four. En fig. 13 on a représenté une pompe d'absorption des gaz conforme à 1'invention#permettant d'utiliser des matières lo absorbantes ou getters massifs sous une pression de travail relativement élevée. Dans le tube coudé 230 en cuivre ou autre produit mou est disposée une ampoule en verre 231 fermée hermétiquement et conde®ant le produit absorbant 232, l'ampoule étant disposée dans la partie 236 du tube 230 avant la formation 15 du coude 233 du tube ; un réfoâcissement en section droite de la partie coudée est d'ailleurs sans importance. Le coude du tube sert d'une part à freiner l'écoulement de la vapeur et d'autre part à empêcher l'arttpaie de tomber pendant les manipulations. L'extrémité ouverte 234 du tube 230 est reliée à l'enceinte 2o isolante sous vide. Après évacuation et dégazage de l'ensemble des espaces soumis au vide, on brise l'ampoule en verre 231 en déformant le tube 230, ou bien on la fait fondre en utilisant à cet effet le four 235® La fig* 14 est une coupe traversant l'enveloppe de l'enceinte 25 sous vide, la chambre de réaction formant une partie de cette enceinte. La matière absorbante 240 est disposée à l'intérieur de la chambre sous vide 241 au contact immédiat de la paroi chaude 242. Cette matière est constituée par une tôle ou feuille ou bien elle est obtenue par laminage avec la matière formant 3o la paroi 242, Sur la face 243 de cette paroi se trouve la chamber intérieure chaude de l'accumulateur de chaleur et sa face 244 est exposée à la température froide extérieure. Entre la paroi froide 245 et le produit absorbant 240 se trouve le remplissage 246. 35 Les figs. 15a,15b,15c représentent en coupe les formes d'exécution préférées des fenêtres ménagées pour le passage de l'hydrogène. Sur la fig. 15a on voit encastrée dans la paroi chaude 251 une tôle massive 252 en une matière perméable à l'hydrogène 69 01570 15 2000566 comportant éventuellement une couche 253 de ni tri te d ' uraiium sur sa face intérieure . La paroi froide 254 et le remplissage 255 sont analogues aux dispositifs correspondants des formes d'exécution précédentes. 5 La fig. 15b montre la paroi chaude 251 poreuse ou perforée dans la zone 251' qui est recouverte par une feuille de palladium 252', En fig. 15c la fenêtre plane est remplacée par un tube droit ou coudé fermé à son extrémité et s'ouvrant dans la paroi 251 de manière à pouvoir atteindre les zones les plus chaudes du noyau accumulateur ou à envisager la possibilité d'un petit chauffage auxiliaire non représenté. Ce tube fonctionne comme soupape à hydrogène et peut être utilisé également pour économiser la matière ou pour simplifier la . 15 construction. La fig. 16 est une coupe d'une paroi isolante dont la paroi intérieure 160 fait face au noyau accumulateur chaud et la paroi extérieure 161 fait face à l'atmosphère extérieure. A l'intérieur de l'enveloppe se trouve un produit minéral 162 2o tel que des fibres minérales. La paroi 160 est constituée par un produit très mince tel qu'une feuille d'aluminium pour assurer une conductibilité faible le long de la zone marginale 163. Le produit formant la paroi intérieure est collé en 164 à la paroi extérieure 161 qui présente une température voisine de 25 celle de l'atmosphère extérieure. La fig. 17 représente une disposition analogue comportant une enveloppe cylindrique dont la paroi intérieure 170 fait face à l'enceinte 172 servant à l'accumulateur de chaleur. La paroi intérieure est collée dans la zone 174 à la paroi extérieure 3o 17o ou bien elle lui est reliée par brasure ou de toute autre manière ne résistant pas â la chaleur. Cette zone 174 -est également soumise à l'action de l'air ambiant,, L'enceinte intérieure 172 est vidée ou bien remplie par un gaz lourd. > i6 2000566 69 01570 REVENDICATIONS 1.Accumulateur de chaleur comportant un noyau susceptible d'être chauffé pour accumuler la chaleur permettant le passage d'un -véhicule de calories et entouré par une enveloppe isolante,ce dispos» 5 tif étant caractérisé par le fait que le noyau est constitué par des masses accumulatrices formées par une combinaison ou un mélange subissant un changement de phase au- cours du chargement et du déchargement du noyau en emmagasinant ou en abandonnant sa chaleur la_tente tandis que la profondeur de 1'enveloppe est inférieure à lo sa largeur et à sa longueur,et q&'au moins les deux faces principales de l'enveloppe présentent une paroi double enfermant un intervalle étanche à l'air et rempli par un produit poreux. 2. Accumulateur suivant la revendication 1 où les pores de remplissage présentent un diamètre inférieur ou égal au parcours 15 moyen dans le gas de remplissage pour les températures de fonctionnement 3.Accumulateur suivant.les revendications 1 et 2 où la pression régnant après évacuation dans 1'intervalle entre les parois doubles est supérieure à 1 torr et de préférence à 100 tores. 2o 4 Accumulateur suivant les revendications précédentes où l'intervalle entre les parois doubles est i-empli par de l'hydrogène ou de l'hélium 5 Accumulateur suivant "les revendications 1 à 3 où le gaz de remplissage est un gaz bouillant au-dessus de 180° K tel que le 25 gaz carbonique, l'anhydride sulfureux ou le gaz ammoniac 6 Accumulateur suivant la revendication 1 ou 2 où le gaz de remplissage de l'intervalle entre les parois doubles présente un poids moléculaire d'au moins 100 7 Accumulateur suivant les revendications 1 à 5 où le produit 3o poreux de remplissage est constitué par une mousse minérale o Accumulateur suivant les revendications 1 à 5 où le produit ocre tac de remplissage est constitué par une poudre minérale telle que la silice pulvérulente 9 Accumulateur suivant l'une quelconque des revendications 35 précédentes où la profondeur de l'enveloppe isolante est égale au tiers ou as quinzième de sa dimension maxima en lagueur - 10 Accumulateur-suivant la revendication 9 où l'enveloppe isolante est constituée par de sac parois cylindriques.reliées l'une i7 2000566 69 01570 à l'autre le long d'au moins un des petits côtés de l'enveloppe 11.Accumulateur suivant la. revendication 9 où l'enveloppe isolante comporte deux parois enveloppant de toutes parts le noyau accumulateur et dont l'écartement est partout le même 5 tandis qu'il est prévu dans cette enveloppe au moins une ouverture permettant la communication entre l'intérieur et l'extérieur et dont le bord est délimité par une pièce intermédiaire reliant les deux parois. 12 Accumulateur suivant la revendication 10 où la liaison lo entre les deux parois intérieure et extérieure ou bien une zone de la paroi intérieure proche de cette liaison forme une pièce intermédiaire ralentissant le courant thermique et pouvant se confondre avec celle mentionnée en revendication 11. î-3. Accumulateur suivant la revendication 12 où cette pièce 15 intermédiaire ralentissant l'écoulement de la chaleur forme un soufflet. 14. Accumulateur suivant la revendication 13 comportant entre le soufflet et l'enveloppe extérieure un cadre intermédiaire relié au soufflet par une liaison résistant aux températures éle-2o vées^telle que la soudure ou la brasure et avec l'enveloppe par une liaison quelconque telle qu'une soudure tendre. 15 Accumulateur suivant la revendication 12 où la pièce intermédiaire ralentissant le transfert de chaleur est constituée par une pièce métallique très mince mauvaise conductrice de la 25 chaleur^ par exemple en acier au chrome-nickel 16 Accumulateur suivant la revendication 15 où la largeur de la pièce intermédiaire dans la direction du courant thermique est supérieure à l'écartement entre les deux parois de l'enveloppe 3o 17 Accumulateur suivant l'une des revendications 13 à 16 où la pièce intermédiaire présente dans un plan perpendiculaire au courant thermique une section droite délimitée par un profil continu à sommets arrondis, à grand rayon de courbure 18 Accumulateur suivant l'une des revendications 1 à 8 où 35 la paroi intérieure de l'enveloppe à double paroi est reliée d'une manière ^tanche à la paroi extérieure par une ligne de soudure disposée sur une partie de l'enveloppe dirigée vers l'atmosphère extérieure. 19 Accumulateur suivant la revendication 18 où la ligne ko de soudure est obtenue par soudure tendre ou collage résineux. 69 01570 2000566 20 Accumulateur suivant l'une quelconque des revendications 15 à 19 dont seules les surfaces avant et arrière sont creuses et présentent en leurs sommets des rayons de courbure importants tandis que les petite côtés de lfenveloppe comportent un isole-5 ment quelconque. 21.Procédé pour l'établissement d'une dépression dans l'intervalle séparant les parois de l'accumulateur de chaleur suivant la revendication 5 consistant â introduire dans cet intervalle un gaz dont le point d'ébullition se trouve au-dessus lo de 180° IC tandis qu'un condenseur constitué par exemple par un élément tubulaire communique avec l'intervalle entre les parois de l'enveloppe et est refroidi par un générateur de froid pour y assurer la condensation du gaz 22 Procédé suivant la revendication 21 suivant lequel, 15 après condensation on referme par rapport à l'intervalle entre les parois l'élément tubulaire ou autre servant de condenseur,, par exemple en agissant par écrasement. 23. Procédé suivant les revendications 21 et 22 applicable à l'accumulateur suivant l'une quelconque des revendications 1 à 2o 2)consistant â absorber l'oxygène et l'azote au moyen d'un produit absorbant tel que le phosphore rouge ou du baryum métallique finement subdivisé que l'on introduit dans l'intervalle entre les parois doubles de l'enveloppe. 2b Procédé suivant la revendication 21 ou 22 applicable 25 à l'accumulateur suivant l'une quelconque des revendications 1 à 20 consistant â introduire dans l'intervalle considéré ou dans une enceinte communiquant avec cet intervalle•des produits absorbants n'agissant qu'à température élevée tels que le magnésium à l'état métallique, le baryum, le zirconiura, le titane, 3o l'aluminium ou leurs alliages ou encore du phosphore rouge et à chauffer ces produits en appliquant un chauffage électrique commandé par un thermostat en liaison thermique avec la paroi extérieure de l'enveloppe de manière à fonctionner lorsque la température de cette paroi extérieure a dépassé une valeur déter-35 minée â l'avance. 25. Procédé pour l'élimination de l'hydrogène dans l'intervalle séparant les parois doubles dfun accumulateur de chaleur,par exemple celui revendiqué dais l'une quelconque des revendications 1 à 20, consistant à déposer sur une face une ko plaque métallique en palladiun^par exemple du ni tri te d'uranissm 69 01570 2000566 pour la présenter au noyau accumulateur de chaleur ou à une source de chaleur 26iProcédé suivant la revendication 25 consistant à disposer une feuille de palladium extrêmement mince sur la face de la paroi intérieure de l'enveloppe et communiquant thermique Tient avec l'intervalle lui-même par des perforations.