La présente invention concerne un procédé pour le contrôle automatique de la correction d'impulsions. Lors de la transmission d'impulsions sur des lignes téléphoniques ou canaux similaires, il se produit des distorsions 5 linéaires qui se traduisent par un élargissement indésirable et, lorsque l'intervalle entre les impulsions est faible, par des diaphonies correspondantes. Gomme moyens de correction appropriés, il existe des filtres transversaux, c'est-à-dire des systèmes de temporisatiôn à plusieurs étages dont les valeurs de 10 couplage des points d'entrée et de sortie prévus pour les divers étages de temporisation sont réglables. Une commande automatique des valeurs de couplage est possible avec des tensions de régulation qui sont obtenues, par des méthodes de corrélation, à partir des signaux corrigés côté réception et de signaux de 15 référence déterminés. Pendant l'alignement, les signaux de référence doivent coïncider avec les signaux émis correspondants. On peut y parvenir par la transmission d'une série d'impulsions déjà connue au point de réception jusqu'à ce que l'alignement soit terminé. Eu égard aux modifications souvent inévitables du 20 canal de transmission, une répétition de l'alignement est toutefois nécessaire à intervalles appropriés en transmettant de nouveau des séries d'impulsions connues. Les interruptions de la transmission proprement dite des informations perturbent le service. Dans le cas où les impulsions émises sont quantifiées 25 dans une gradation donnée, on peut, selon un procédé connu, récupérer à partir d'un signal encore imparfaitement corrigé, par le choix automatique du palier de quantification le plus proche, le signal original qui sert ensuite en même temps de signal de référence (voir brevet allemand 9^5 037). Mais lorsque la dis-30 torsion des impulsions est importante et, variable, ce procédé n'est utilisable que lorsqu'un certain/malignement a été obtenu et il ne convient pas à une quantification fine de l'amplitude. Il ne donne rien dans le cas d'une modulation en amplitude sans limitation à une gradation de quantification donnée. 35 Le procédé selon l'invention pallie les inconvénients de ces procédés connus en commandant les valeurs de couplage du filtre transversal pour la correction des impulsions à la réception à l'aide de grandeurs de régulation obtenues de la manière suivante : 40 4) intercalation à l'émission, dans le signal d'information, 71 35134 2 2108001 d'impulsions individuelles ayant une amplitude constante et un signe changeant irrégulièrement, deux impulsions d'information au moins étant placées entre deux impulsions individuelles ; 2) obtention à la réception d'un signal de référence par ex-5 ploitation des impulsions individuelles intercalées ; 3) interruption du signal de référence pendant les impulaons d'information et incorporation de celui-ci pendant les impulaons individuelles intercalées ; 4) production de grandeurs de régulation à l'aide d'un cir-10 cuit de corrélation dont la première grandeur d'entrée est tirée du signal reçu à corriger et dont la deuxième grandeur d'entrée contient le signal de référence interrompu. On peut, en particulier, dans de nombreux cas, utiliser comme première grandeur d'entrée au moins le signal reçu corrigé 15 par le filtre transversal et, comme deuxième grandeur d'entrée, le signal de référence interrompu lui-même. On peut voir tout d'abord à la figure 1 un correcteur adaptatif connu, avec le filtre transversal IE pour la correction des impulsions, un circuit de corrélation MK pour la commande de la 20 correction, ainsi qu'un dispositif RE pour la production du signal de référence (voir brevet allemand 1 266 837, figure3)• le filtre transversal est constitué par le registre à décalage analogique , pour la temporisation du signal d'entrée b à corriger, par-Tes organes de couplage P, pour la commande de l'arn-25 plitude et du signe des signaux temporiséé tirés des différents étages du registre suivant les tensions de régulation v_2»»«-'» V2 et par le circuit intégrateur SS, par l'intermédiaire duquel on obtient le signal corrigé d. Le circuit de corrélation MK est constitué par un registre à décalage analogique Eg et par 30 les corrélateurs pour former les produits des signaux tempo-risés tirés des divers étages du registre et du signal de référence gg* Ces produits sont égalisés dans B par intégration ou filtrage passe-bas pour former les tensions de régulation 7 2» ..., V£o Le signal de référence est produit en BE par limita-35 tion du signal reçu corrigé et temporisé en Eg. Un dispositif de ce type convient particulièrement à la correction de signaux d'information d'amplitude constante. Lorsque l'amplitude des impulsions d'information est variable, l'obtention de signaux de référence par limitation de l'amplitude 40 présente des difficultés, notamment dans la "phase d'assimila 71 35134 3 2108001 tion", avant d'obtenir une correction valable. On peut pallier cette difficulté par une transmission momentanée d'une série d'impulsions d'amplitude constante jusqu'à ce qu'une correction valable soit obtenue. Une installation de 5 transmission appropriée est représentée à la figure 2. Pendant la "phase d'assimilation", le commutateur , côté émission, se trouve sur la position 1_, de sorte que sont transmises, au lieu des impulsions d'information modulées en amplitude a, les impulsions auxiliaires gQ d'amplitude constante, produites dans 10 PG» Pendant la "phase -d'assimilation", le commutateur Sg, côté réception, se trouve aussi sur la position 2» de sorte-que les signaux reçus d^, qui ne sont pas corrigés ou ne le sont que partiellement,-arrivent tout d'abord au circuit de corrélation MK, dont les tensions de sortie v changent jusqu'à ce que soit 15 obtenu un alignement optimal du filtre transversal IE. Une fois cet alignement obtenu, c'est-à-dire à la fin de la "phase d'assimilation", les tensions de régulation sont retenues ; on peut alors, après passage des commutateurs , Sg à la position 2, transmettre les signaux d'information â-et "Tes retrouver à la 20 réception sous la forme de signaux corrigés dg* Le signal de référence g2 est produit de nouveau en RE, par-exemple, par limitation. ESs caractéristiques du canal de transmission sont le plus souvent variables avec le temps, de sorte qu'au bout du temps Tg, il faut commencer une nouvelle "phase d'assimilation", 25 dont la-durée peut de nouveau être égale à . Les commutateurs S^j, S£ doivent donc êtrè commandés à peu près selon le programme rêpresenté à la figure 3> la durée d'assimilation englobant chaque fois plusieurs impulsions. La transmission des impulsions d'information est limitée chaque fois au temps qui sépare deux 30 "phases d'assimilation". Pour éviter l'interruption indésirable du signal d'information pendant une "phase d'assimilation " comportant plusieurs impulsions, l'invention prévoit d'intercaler chaque fois, entre deux groupes de deux impulsions d'information ou davantage, des 35 impulsions individuelles à amplitude constante et signe irrégulièrement variable. L'interruption du signal d'information ne correspond donc plus qu'à la durée d'une impulsion isolée, tandis que pendant la durée plus longue entre deux impulsions individuelles intercalées, on peut transmettre chaque fois un 40 paquet de deux impulsions d'information ou davantage. Dans un 71 35134 4 2108001 dispositif approprié comme celui représenté à la fig.5, le commutateur S^, côté émission, du groupe de commutation PS^ doit être commandé selon le programme de la fig.4 pour 1'interca-lation des impulsions individuelles. Sur le côté réception du 5 dispositif représenté à la fig.5,il est prévu un groupe de commutation PS^, avec un commutateur S^, pour séparer les impulsions intercalées du signal de sortie corrigé d2« On pourrait prouver qu'on réussit à obtenir un fonctionnement~parfait du circuit de corrélation et, de ce fait, un alignement automatique irrépro-10 chable du filtre transversal IE, lorsque le signal de référence g2 est interrompu pendant les impulsions d'information et n'est intercalé que pendant les impulsions intercalées. Pour celà il est prévu un groupe de commutation PS^, avec un commutateur dont le programme de commande est également représenté à la fig. 15 4. Une panne d'impulsions d'informations par suite de l'in-tercalation des impulsions individuelles peut être évitée par un raccourcissement minime des impulsions transmises et par la transmission pendant le temps raccourci des impulsions d'in-20 formation qui se produisaient à l'origine pendant le temps ÏQ+ Tj. Un procédé d'intercalation de ce genre est décrit dans le brevet français ?0 31 998 du 27 août 1970 pour î "Dispositif pour la transmission de basses fréquences de signaux11, aux fig. 9 à 11. 25 Une correction des très basses fréquences d'informations n1 est plus possible à un coût raisonnable avec les filtres transversaux courants. En outre, les basses fréquences sont fréquemment entièrement supprimées dans le canal de transmission. Pour cette raison, il faut dans plus d'un cas, recourir à un dispo-30 sitif supplémentaire pour la correction ou la récupération des basses fréquences de signaux, dispositif qui est indiqué par UK à la fig.5. Des dispositifs de ce type sont décrits dans la demande antérieure précitée. Ils utilisent des intervalles intercalés entre les impulsions ou des impulsions intercalées d'une 35 amplitude déterminée et peuvent donc être également commandés à l'aide des impulsions de référence g^ obtenues en EE et PS^. Les impulsions individuelles intercalées d'amplitude constante peuvent être obtenues, par exemple, comme impulsions accidentelles à partir d'une tension de bruit. Mais elles 40 peuvent aussi appartenir à un signal d'informations séparé. 71 35134 5 2108001 Pour obtenir les tensions de régulation qui servent à commander le filtre transversals il est cependant nécessaire que ces impulsions présentent une autocorrélation minimale, du moins dans les limites de toutes les plages de temps qui ne dépassent 5 pas le temps de fonctionnement du registre à décalage dans le filtre transversal. Pour la même raison, des répétitions périodiques de divers groupes d'impulsions pendant ce signal ne sont pas permises, lorsque la période de répétition n'est pas plus longue que la longueur du registre à décalage précité» Cette 10 condition peut, en cas de besoin, être satisfaite par une transformation supplémentaire des impulsions intercalées, par exemple en recourant à un procédé connu de camouflage ou de codage. On peut aussi obtenir les impulsions intercalées avec un registre à décalage couplé rétroactivement, qui a au moins 15 la longueur du registre du filtre transversal et dans lequel circule une séquence d'impulsions exempte de corrélation. Mais un registre plus court est déjà suffisant lorsque des circuits logiques sont prévus dans le canal de contre réaction, la fig.6 représente un générateur d'impulsions connu de ce type, avec 20 le registre E et l'addeur modulo 2 dans le canal de contre-réaction. Avec un choix approprié des points de branchement du registre, la période de la séquence d'impulsions produite gQ est considérablement supérieure à la longueur du registre et approximativement exempte de corrélation à l'intérieur de cette 25 plage. Les impulsions de référence nécessaires à la réception peuvent aussi être produites avec un générateur d'impulsions similaire, qui doit alors être synchronisé avec le générateur côté émission. Ceci peut être effectué par exemple avec un 30 montage tel que celui représenté à la fig.7,les impulsions g^ prélevées sur le signal reçu étant amenées tout d'abord au registre à décalage E par le commutateur Sq placé dans la position Lorsque la séquence d'impulsions mémorisée en R est exempte d'erreurs, on peut, en amenant le commutateur sur la 35 position 2, réaliser un fonctionnement autonome du générateur. Le générateur correspond alors au montage représenté à la fig.6 de sorte que la concordance du signal de référence g2, côté réception, avec le signal gQ , côté émission, continue d'être assurée, même lorsque la transmission est perturbée ou interrom-40 pue par moments. La séquence d'impulsions mémorisée en E (fig.7) 71 35134 2108001 est exempte d'erreurs dès que les impulsions réinjectées obtenues par l'intermédiaire du circuit P coïncident avec les impulsions au moins pendant la durée du passage d'une impulsion à travers le registre, c'est-à-dire pendant n pas succes-5 sifs, n étant égal au nombre d'étage du registre. Cette concordance est vérifiée dans le corrélateur (mélangeur modulo 2) K, dont les impulsions de sortie actionnent un compteur Z de telle façon qu'après une suite ininterrompue de n impulsions positives, le commutateur Sq se place sur la position 2. Un système 10 de synchronisation peu tributaire des perturbations de transmission pour ces générateurs d'impulsions est décrit dans le brevet suisse 435 363. Il est possible d'effectuer la correction d'impulsions représentée à la fig.1 en utilisant le procédé selon l'inven-15 tion par l'incorporation du filtre transversal IE, du montage de corrélation MK et du générateur de signaux de référence RE dans le dispositif représenté à la fig.5» La fig.8 représente une autre forme d'exécution d'un dispositif de correction dont l'emploi est recommandé lorsque les signaux transmis ne pré-20 sentent que des distorsions "de retardement",c'est-à-dire lorsque la réponse du canal de transmission, outre l'impulsion émise originale, ne présente que des parties déformées "en arrière" à l'exclusion dès distorsions "en avant". Dans ce cas, le filtre transversal IE peut être construit selon la principe 25 de la réinjection, le signal d'entrée ç dans le registre R^ qui correspond déjà au signal corrigé, étant obtenu dans le circuit différentiel D^ à partir du signal d'entrée déformé b et du signal somme prélevé dans SS. Le fonctionnement de ce filtre transversal, qui est caractérisé par le nombre minime 30 d'étages du registre à décalage R^, est décrit, par exemple, dans le brevet suisse 401 147. Le même signal c est amené, soit directement, soit par l'intermédiaire d'un autre montage différentiel Dg , au circuit de corrélation ME, qui est constitué par le registre à décalage R2 plusieurs corrélateurs avec 35 les inverseurs de pôles £ et les circuits d'égalisation B. Le signal de référence g2 est obtenu dans RE par limitation des impulsions intercalées dans le signal reçu ou à l'aide d'un générateur synchronisé par ces impulsions. Selon l'invention, le signal de référence est, ici aussi, interrompu par un commu-40 tateur S^ du groupe de commutation PS^ pendant les impulsions 71 35134 7 2108001 d'informations et n'est envoyé comme signal d'entrée g^ au montage de corrélation MK que pendant les impulsions intercalées On peut aussi envoyer les mêmes impulsions g^ à un montage diffé rentiel Dg, de sorte que comme second signal d'entrée du 5 montage de corrélation MK, il se produit un signal d'erreur (c-gj). Ce signal d'erreur tend vers un minimum lorsque la tension de régulation Vq prélevée sur MK est envoyée à un régulateur d'amplitude AR pour la commande d'amplitude du signal b^ amené à l'entrée du filtre transversal IE. Pour la correction 10 de la récupération des basses fréquences d'informations, on peut de nouveau prévoir un dispositif spécial UK, qui est représenté en traits discontinus. Suivant le type et le dimensionnement du circuit de corrélation, il faut envoyer à ce circuit, au lieu du signal corrigé ç de la fig.5, le signal d entièrement corrigé 15 Si les impulsions d'informations ne sont pas modulées en amplitude, il peut être prévu dans le filtre transversal IE un limiteur d'amplitude ou un détecteur de signe SA, de sorte qu'à la place du registre analogique on peut employer un registre numérique simple R,j. Cette solution est valable car dans 20 ce cas, les impulsions corrigées présentent de toute façon de nouveau une amplitude constante. A la place du filtre transversal IE représenté aux fig. 1 et 8, on peut aussi utiliser des circuits de dérivation de la première ou de la seconde forme canonique, comme ceux décrits 25 par exemple, dans la revue AEU (Archiv fîir Elektrische Ueber-tragung), 1968, pages 361 à 367. la fig.9 montre des dispositifs grâce auxquels sont supprimées avec des correcteurs adaptatifs , non seulement les distorsions linéaires qui se produisent à l'intérieur d'un 30 canal dè transmission déterminé, mais encore les perturbations supplémentaires provoquées par couplage entre divers canaux. Un premier filtre transversal IE*, en liaison avec le circuit de corrélation MK', correspond au dispositif de correction représenté à la fig.8,avec ses circuits IE et MK, et sert à 35 supprimer les distorsions linéaires du signal reçu b' à la fin d'un premier canal de transmission. Des circuits correspondants IE" et MK" servent à la correction du signal reçu b^ sur un second canal de transmission. Pour supprimer la diaphonie du premier au second canal, on a recours au filtre transversal 40 IE* , dont les valeurs de couplage sont commandées par les 71 3513b 8 2108001 * * * tensions de régulation Vq, v^j , v2, à la sortie du circuit de corrélation MK . Par contre, le filtre transversal IE , en liaison avec le circuit de corrélation MK ** , élimine de façon analogue la diaphonie du second au premier canal de transmis-5 sion. Le mode de fonctionnement de ces dispositifs est expliqué en détail dans les brevets suisses 429 830 et 462 241. Pour produire les impulsions de référence S*5» coïncident avec les impulsions individuelles contenues dans le premier signal corrigé reçu d^, on se sert d'un limiteur ou d'un générateur 10 d'impulsions synchronisé dans RE', ainsi que du groupe de commutation PS*, qui interrompt le signal de référence g'2 pendant les signaux du canal. Ces impulsions de référence g*T commandent les circuits de corrélation MK' et MK . D'une manière analogue les impulsions de référence g''^ , pour la commande des circuits 15 de corrélation MK" et MK* sont obtenus dans RE" et PS" à partir des impulsions individuelles du second signal corrigé reçu. Les impulsions individuelles contenues dans les signaux corrigés reçus V ou b^ ou dans les signaux émis correspondants, 20 ne doivent pas présenter de corrélation "croisée", afin qu'il soit possible d'opérer une séparation entre la distorsion linéaire propre au canal et la distorsion résultant de la diaphonie entre divers canaux, dans les circuits de corrélation MK. A l'é-mission, ces impulsions individuelles doivent donc 25 être produites par des générateurs d'impulsions séparés et qui ne fonctionnent pas en phase ou, lorsqu'on utilise un générateur d'impulsions commun, il faut prévoir un registre à décalage supplémentaire de longueur suffisante, par l'intermédiaire une séquence d'impulsions doit être retardée par 30 rapport à l'autre d'un temps qui, de toute façon, est supérieur au temps de passage dans"les registres à décalage contenus dans les circuits de corrélation MK. La fig.10 montre l'utilisation du dispositif selon l'invention pour un filtre transversal IE,dont les valeurs de couplage sont commandées par les tensions de régulation v,j .... Vt| du circuit de corrélation MK de telle façon qu'à partir d'une impulsion déformée du signal reçu b, il se produit une réponse du signal de sortie ç_, qui coïncide avec l'allure de la fonction d'autocorrélation de l'impulsion déformée. Etant donné que cette fonction d'autocorrélation est symétrique et 71 35134 9 2108001 présente en général, une impulsion médiane fortement dominante, elle correspond déjà dans une large mesure à l'impulsion originale. Le fait que l'impulsion médiane de la réponse ainsi obtenue a une position constante dans le temps par rapport aux impulsions 5 de référence g^ indépendante des petites modifications qui peuvent se produire dans la phase de rythme de ces impulsions de référence par rapport au signal reçu b, revêt une importance particulière. Un équilibrage automatique de ce dispositif est possible 10 pendant la transmission d'information avec des impulsions individuelles intercalées, selon l'invention en obtenant de nouveau dans RE un signal de référence g2, qui est interrompu pendant les impulsions d'informations et n'est envoyé au circuit de corrélation MK par l'interrupteur du groupe PS que pendant 15 les impulsions individuelles intercalées. La production des tensions de régulation v^ ...v^ n'est pas influencée par l'allure des signaux d'informations. Etant donné que les registres à décalage R^, R2 ont les mêmes signaux d'entrée, ils peuvent, comme à la fig.12, être remplacés par un registre unique, duquel 20 on tire non seulement les tensions dérivées du filtre transversal, mais encore celles du circuit de corrélation. La fig.11 représente un dispositif analogue, qui est conçu pour la correction d'impulsions suivant le système de l'erreur quadratique moyenne. Le mode de fonctionnement de ces 25 dispositifs de correction est décrit, par exemple, dans le Bell System Technical Journal 1969, pages .55 à 70. Un avantage considérable réside dans le fait que 1'erreur quadratique rsçUi moyenne du signal corrigé/est réduite à un minimum une fois l'équilibrage automatique effectué. Dans le mode de fonctionnement 30 selon l'invention, un signal d'entrée du circuit de corrélation est de nouveau constitué par le signal corrigé reçu b. Par contre, un autre signal d'entrée h^ est obtenu par formation de la différence h2 entre le signal de référence g2 produit dans RE et le signal corrigé ç, et par interruption de ce signal d'erreur 35 h2 pendant les impulsions d'informations par le groupe interrupteur PS. Par simulation et par des essais pratiques, il a été prouvé que, dans ce cas aussi, il se produit les mêmes tensions de régulation v^....v^ et, de ce fait, la même correction d'impulsions que si l'on disposait comme signal de référence à la ré* 40 ception de la totalité de la séquence d'impulsions émise. 71 35134 2108001 Ainsi qu'il a déjà été suggéré, on peut dans ces dispositifs, prévoir des limiteurs ou des détecteurs de signe SB ou SC, par lesquels l'un ou l'autre signal d'entrée du circuit de corrélation MK, ou les deux signaux d'entrée de ce circuit, 5 peuvent être transformés en une série d'impulsions d'amplitude constante. Ceci permet de remplacer le registre analogique E2 par un registre numérique correspondant. Lorsque le signal d'entrée du registre coïncide avec celui du registre E2, ces deux registres peuvent-être rempla-10 cés par un registre commun E, comme le montre la fig Dans les formes d'exécution des circuits décrites à titre d'exemples, les impulsions d'amplitude variable sont traitées comme des signaux analogiques correspondants et l'on utilise donc des registres analogiques et des circuits de produit 20 analogiques correspondants. On peut aussi effectuer les diverses opérations en appliquant des mesures connues en soi lorsque tous les signaux analogiques ou une partie d'entre eux peuvent être remplacés par des séries d'impulsions codées en conséquence. Les impulsions individuelles de ces signaux peuvent être tempo-25 risées, par exemple, en parallèle, à l'aide d'un nombre approprié de registres à décalage numériques ou, en série, à l'aide d'un registre à décalage numérique prolongé en conséquence. De même, il est facile d'additionner et de multiplier selon les règles de la technique de calcul numérique. En employant un mé-30 lange de traitement analogique et numérique, on obtient le cas échéant une dépense totale minimale. Il est possible de réduire le temps nécessaire à l'équilibrage automatique lorsque, pendant une première phase d'équilibrage, on envoie au lieu du signal d'informations, des impul-35 sions de programme supplémentaires qui sont obtenues à la réception également à l'aide d'un générateur d'impulsions synchronisé. Pendant cette première phase d'équilibrage, ces impulsions supplémentaires sont alors envoyées également au circuit de corrélation, de sorte qu'à une des entrées de ce circuit, il 40 se produit une suite interrompue d'impulsions de référence. 71 35134 2108001 Lorsqu'on a obtenu un équilibrage valable ou à la fin de la durée prévue pour la première phase d'équilibrage, les signaux d'informations normaux sont transmis à la place de ces impulsions supplémentaires. 5 Une autre mesure pour accélérer l'équilibrage consiste en ce que, pendant la première phase d'équilibrage, le nombre des corrélateurs individuels dans le circuit de corrélation est tout d'abord réduit, de sorte que, pendant cette phase, les valeurs de couplage du filtre transversal qui correspondent 10 aux distorsions de faible décalage dans le temps sont tout d'abord régulés.Les autres corrélateurs pour la commande des autres valeurs de couplage entrent ensuite en action dans une ou plusieurs phases d'équilibrage suivantes. Il a été démontré qu'il est ainsi possible d'obtenir une réduction considérable 15 du temps nécessaire pour obtenir un équilibrage final parfait. 71 35134 2108001 REVENDICATIONS 1«- Procédé pour le contrôle automatique de la correction d'impulsions, caractérisé en ce que les valeurs de couplage du filtre transversal utilisé pour la correction sont commandées 5 par des grandeurs de régulation obtenues de la manière suivante : 1) intercalation à l'émission d'impulsions individuelles d*amplitude constante et de signe changeant de façon irrégulière dans le signal d'informations, deux impulsions d'informations au moins étant placées entre deux impulsions individuelles inter- 10 calées ; 2) obtention à la réception d'un signal de référence par exploitation des impulsions intercalées ; 3) interruption du signal de référence pendant les impulsions d'informations et incorporation de ce signal pendant les impulsions intercalées ; 4) production des grandeurs de régulation à l'aide d'un circuit 15 de corrélation dont la première grandeur d'entrée est tirée du signal reçu à corriger et dont la seconde grandeur d'entrée contient le signal de référence interrompu. 2.- Procédé selon la revendication 1,caractérisé en ce qu'on utilise comme première grandeur d'entrée du circuit de 20 corrélation au moins le signai reçu corrigé par le filtre transversal et, comme seconde grandeur d'entrée, le signal de référence interrompu lui-même. 3.- Procédé selon la revendication 1,caractérisé en ce que les impulsions individuelles intercalées sont tirées coaime 25 impulsions accidentelles d'une tension de bruit. 4.- Procédé selon la revendication 1^caractérisé en ce que les impulsions individuelles intercalées sont constituées par les impulsions d'un signal d'informations à transmettre séparément . 30 5.- Procédé selon la revendication 1,caractérisé en ce que les impulsions individuelles intercalées sont obtenues à partir d'une suite d'impulsions quasi-statique donnée. 6.- Procédé selon la revendication 5»caractérisé en ce que les impulsions individuelles intercalées sont tirées d'un 35 registre à décalage couplé rétroactivement. 7.- Procédé selon la revendication 6,caractérisé en ce que les impulsions individuelles intercalées sont tirées d'un registre à décalage couplé rétroactivement par l'intermédiaire de circuits logiques. ^0 8.- Procédé selon l'une quelconque des revendications 71 35134 13 2108001 4 à 7,caractérisé en ce que le changement de signe des impulsions intercalées se répète par tronçons périodiques dont la longueur n'est pas inférieure au temps de transit maximal du filtre transversal. 5 9®- Procédé selon la revendication 8,caractérisé en ce que la fonction d'autocorrélation des impulsions intercalées est faible dans toutes les plages de temps qui ne sont pas supérieures au temps de transit maximal du filtre transversal. . 10.- Procédé selon l'une quelconque des revendications 10 1 à 9jcaractérisé en ce que les impulsions d'informations ont une amplitude constante et un signe qui change eh fonction des informations à transmettre. 11.- Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 9»caractérisé en ce que l'amplitude des impulsions d'infor- 15 mations est quantifiée avec un échelonnement prédéterminé. 12.- Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 9» caractérisé en ce que les impulsions d'informations sont modulées en amplitude sans quantification. 1J.- Procédé selon la revendication 1,caractérisé en 20 ce que le signal de référence est tiré du signal reçu par limitation d'amplitude. 14.- Procédé selon la revendication 1,caractérisé en ce que le signal de référence est obtenu à l'aide d'un générateur d'impulsions qui est synchronisé avec les impulsions 25 individuelles intercalées. 15«- Procédé selon la revendication 14,caractérisé en ce que le générateur d'impulsions est construit de la même manière que le générateur utilisé pour produire les impulsions individuelles intercalées. 30 16.- Procédé selon la revendication 14 ou la revendica tion 15,caractérisé en ce que le générateur d'impulsions est couplé jusqu'à une marche synchrone avec le signal reçu et, une fois la synchronisation réalisée, passe en marche autonome. 17.- Procédé selon la revendication 16,caractérisé en 35 ce que le passage en marche autonome a lieu dès que, pendant un temps quelconque au moins égal au temps de transit du registre à décalage, il y a coïncidence entre les impulsions intercalées, du signal reçu et les impulsions dans le canal de retour du générateur. 40 18.- Procédé selon la revendication 1 ou la revendication 71 35134 14 2108001 2,caractérisé en ce que les impulsions de référence obtenues par interruption du signal de référence pendant les impulsions d'informations sont utilisées en même temps pour la correction des "basses fréquences du signal corrigé. 5 19*- Procédé selon la revendication 1 ou la revendica tion 2, caractérisé en ce qu'au moins une partie des impulsions individuelles intercalées sont utilisées sous forme de séquence d'impulsions de commande primaires pour l'obtention de signaux de codage pour la transmission d'informations codée. 10 20.- Procédé selon la revendication 1 ou la revendica tion 2,caractérisé en ce que le circuit de corrélation est constitué par un registre à décalage à plusieurs étages, auquel on envoie le premier signal d'entrée, et par plusieurs corrélateurs individuels, dont chacun forme le produit moyen d'une 15 tension dérivée du registre à décalage et du second signal d'entrée. 21.- Procédé seloh la revendication 2,caractérisé en ce que le premier signal d'entrée du circuit de corrélation est constitué par le signal corrigé reçu et en ce que le 20 second signal d'entrée est constitué par le signal de référence interrompu pendant les impulsions d'informations. 22.- Procédé selon la revendication 2,caractérisé en ce que le premier signal d'entrée du circuit de corrélation est constitué par la différence entre le signal corrigé reçu 25 et le signal de référence et en ce que le second signal d'entrée est constitué par le signal de référence interrompu pendant les impulsions d'informations. 23.- Procédé selon la revendication 1 ou la revendication 2,caractérisé en ce qu'au moins un signal d'entrée du circuit de corrélation est limité en amplitude. 30 24.- Procédé selon la revendication 1 ou la revendica tion 2, pour corriger outre les distorsions linéaires qui se produisent dans un canal de transmission déterminée, les phénomènes perturbateurs de diaphonie provoqués par le couplage entre divers canaux d'impulsions,caractérisé en ce que : 1) le 35 signal reçu du canal voisin est envoyé à un filtre transversal supplémentaire ; 2) la tension de régulation pour la commande des valeurs de couplage de ce filtre transversal supplémentaire est obtenue à l'aide d'un circuit de corrélation supplémentaire dont les signaux d'entrée contiennent, d'une part, le signal de 71 35134 2108001 sortie déjà corrigé et, d'autre part, le signal de référence tiré des impulsions individuelles incorporées du canal voisin ; 3) le dernier signal d'entrée est interrompu pendant les impulsions -d'informations du canal voisin et 4) les impulsions in-5 tercalées du canal à corriger et celles du canal voisin ne présentent aucune corrélation "croisée", 25.- Procédé selon la revendication 1 ou la revendication 2,caractérisé par un faible raccourcissement des impul- • • sions transmises et la transmission, pendant le temps raccourci 10 des impulsions d'informations produites initialement dans le temps prévu à cet effet. 26.- Procédé selon la revendication 1,caractérisé en ce qu'on utilise comme première grandeur d'entrée du circuit de corrélation le signal reçu à corriger lui-même. 15 27.- Procédé selon la revendication 26,caractérisé en ce qu'on utilise comme seconde grandeur d'entrée du circuit de corrélation le signal de référence interrompu pendant les impulsi ons d'informati ons. 28.- Procédé selon la revendication 26,caractérisé en 20 ce qu'on utilise comme seconde grandeur d'entrée la différence entre le signal corrigé reçu et le signal de référence, différence qui est interrompue pendant les impulsions d'informations. 29.- Procédé selon l'une quelconque des revendications 25 26 à 28 ,caractérisé en ce que le filtre transversal et le circuit de corrélation ont un registre à.décalage commun. 30.- Procédé selon la revendication "1, servant aussi à obtenir une accélération de l'équilibrage, caractérisé en ce que, dans une première phase d'équilibrage, on transmet au lieu 30 des impulsions d'informations des impulsions auxiliaires supplémentaires d'amplitude constante et en ce. qu'on utilise à la réception des impulsions de référence correspondantes. 31.- Procédé selon la revendication 1, servant aussi à obtenir une accélération de l'équilibrage, caractérisé en ce 35 qu'au début de l'équilibrage, on travaille tout d'abord avec un nombre réduit de corrélateurs du circuit de corrélation et un nombre réduit en conséquence de valeurs de couplage du filtre transversal, après quoi on augmente le nombre des corrélateurs individuels en action et celui des valeurs de couplage corres-40 pondantes pendant la suite de l'équilibrage.