La présente invention concerne un conduit tubulaire flexible construit principalement en un élastomère, ainsi qu'un appareil et un procédé de sectionnement de tronçons continus d'un tel conduit à des longueurs prédéterminées pendant que le conduit est fabriqué en continu et supporté sur des mandrins allongés assemblés bout à bout, ledit conduit étant supporté par des mandrins associés en liaison mutuelle pendant la production continue et le mouvement de ce conduit suivant un trajet rectiligne, l'appareil servant à sectionner le conduit au voisinage immédiat de chaque élément de liaison de chaque mandrin, alors que le procédé a pour but la production d'un conduit en élastomère flexible renforce d'un type continu, procédé qui consiste à connecter plusieurs mandrins rigides allongés en alignement bout à bout et comportant des moyens connecteurs à leurs extrémités opposées, à former en continu et à supporter ce conduit autour des mandrins associés connectés, à déplacer le conduit et les mandrins de support suivant un trajet rectiligne et à sectionner ledit conduit à c8té des moyens connecteurs de chaque mandrin. Les conduits tubulaires flexibles de ce type sont utilisés à très grande échelle pour des aspirateurs industriels, commerciaiu: et domestiques. Un conduit daspira- teur usuel de ce genre comporte un ou plusieurs fils de renforcement enroulés en hélice sur la longueur du conduit et ce dernier comprend également une gaine en élastomère, le plus souvent en une matière plastique synthétique, liée avec le ou les fils de renforcement. Le ou les fils de renforcement peuvent servir simplement à empocher l'affaisse- ment de la gaine élastomère associée entourant les fils; toutefois on peut utiliser plusieurs fils de ce genre dont chacun remplit la double fonction de renforcement et de conduction du courant électrique. Dans le brevet US 4 017 232 on a décrit un appareil de production ou de fabrication continue d'un conduit pour aspirateur de qualité supérieure sur des mandrins allongés rigides non aplatis sables ayant une longueur importante et disposés bout à bout, Cependant quand on fabrique un conduit d'aspirateur sur un tel mode continu, il est très difficile d'enlever le conduit entourant les mandrins. Pour l'un des stades d'enlèvement d'un tel conduit de sa position dans laquelle il entoure plusieurs mandrins rigides non aplatisaables du type stipulé, on a proposé un appareil et un procédé dans les brevets U.S. 3 966 104 et 3 988 409 respectivement, selon lesquels le conduit est sectionné de sorte qu'un tronçon de celui-ci est disposé sur un mandrin de support associé, la longueur du tronçon du conduit étant sensiblement la même que celle du mandrin de support. Cependant les enseignements et les techniques dans ces deux brevets exigent I'affaiblissement du conduit au voisinage de chaque extrémité du mandrin associé, qu'on fait suivre d'un véritable arrachement d'un tronçon du conduit à chaque emplacement affaibli.Bien qu'on réalise un sectionnement satisfaisant, la portion du conduit qui est endommagée et doit être mise au rebut peut devenir excessive, d'où une augmentation du prix global du conduit fabriqué par ce procédé. Dans les deux brevets précités, on a également indiqué que si le conduit flexible comporte un ou plusieurs fils de renforcement en hélice s'étendant le long du conduit, on doit fournir un moyen de sectionnement de chaque fil, comportant une cisaille pour couper le fil en utilisant le mandrin comme une enclume de support, après quoi on affaiblit et on arrache le conduit en position adjacente au fil de renforcement coupé. L'invention a pour but principal de réaliser un appareil de tronçonnement ou de coupe d'un conduit élastomère flexible renforcé qui est supporté sur plusieurs mandrins rigides allongés non aplatissables reliés les uns aux autres bout à bout, dans le cadre de la production continue d'un tel conduit de sorte que chaque mandrin est entouré d'une longueur de conduit à peu près égale à la longueur du mandrin, appareil dans lequel le sectionnement est réalisé avec un minimum d'endommagement du conduit élastomère et, en conséquence, un minimum de mise au rebut et sans aucun endommagement des mandrins. Pour réaliser cet objectif on utilise un appareil du type indiqué qui comporte un chariot muni de moyens de support des mandrins reliés bout à bout et du conduit les entourant pendant le mouvement de celui-ci, le chariot portant également une cisaille qui assure une action efficace de coupe par une simple opération de coupe exécutée en cours de route" cest-à-dire sans arrêter la production continue du conduit. L'appareil de ce type peut utiliser des moyens de détection pour détecter les connecteurs des mandrins aux extrémités de ces mandrins et pour commander la cisaille et les dispositifs servant à effectuer l'action de coupe. L'appareil peut être facilement installé dans une channe de production déjà en service, tout en assurant une coupe ou tronçonnement efficace. L'invention a également pour objet un procédé perfectionné de coupe ou de tronçonnement d'un conduit du type indiqué tout en supportant ce conduit sur des mandrins allongés alignés bout à bout, sans toutefois endommager les mandrins et avec un endommagement minimum seulement du conduit. Diverses autres caractéristiques de l'invention ressortent d'ailleurs de la description détaillée qui suit. Des formes de réalisation de ltobjet de l'invention sont représentées, à titre d'exemples non limitatifs, au dessin annexe. La fig. 1 est une vue en plan, dont certaines parties sont en arrachement, d'autres parties sont en coupe transversale et d'autres parties encore ne sont représentées que schématiquement, d'une machine ou appareil qu'on peut utiliser pour la production dtun conduit élastomère renforcé continu, ladite machine utilisant un mode de réalisation do l'appareil et du procédé selon l'invention pour sectionner un tel conduit. La fig. 2 est une vue en élévation, avec arrachements partiels, montrant plus particulièrement l'appareil et le procédé de sectionnement d'un conduit selon l'invention et montrant également le conduit devant être sectionné pendant sa progression sur l'appareil. La fig. 3 est une vue en plan, avec arrachements partiels, de l'appareil apparaissant sur la fig. 2 et montrant aussi schématiquement le mécanisme de déplacement du chariot qui n'est pas visible sur la fig. 2. Les figs.4, 5 et 6 sont des vues successives à plus grande échelle, certaines parties étant en élévation, d'autres en coupe transversale et d'autres encore en arra cément1 d'un conduit en cours de coupe, montrant particu lièrement la séquence utilisée pour sectionner un tel conduit à l'aide d'un appareil et d'un procédé selon linven- tion. La fig. 1 représente les parties fondamentales dtune machine ou appareil typique pouvant être du type décrit dans le brevet U.S. précité 4 017 232, dont les enseigne ents sont incorporés à titre de référence dans la présente demande. Co e il est décrit dans ce brevet, la machine 20 est utilisée pour produire un conduit en élastomère flexible renforcé 21 sur un mode continu et elle utilise une strie de mandrins allongés sensiblement rigides et non aplatissables 22 (voir également la fig. 4) qui sont alignés bout à bout. Les Mandrins 22 sont associés par jonction de leurs extrémités, comme on le décrira plus loin et ils sont déplacés continuellement sur une aire de fabrication 23, où au moins un élément allongé ou fil de renforcement, recouvert d'une gaine en matière plastique et, dans le présent exemple deux fils de renforcement 24 (fig. 4) sont montés autour des membranes sous forme de deux hélices continues et non rotatives 32. Une tête extrudeuse 28, qui fait partie d'un appareil d'extrusion 25 est disposée sur l'aire de fabrication 23 et extrude un élastomère constitué par une matière plastique synthétique 26. Cette matière définit un tube en plastique synthétique sans joint ou couture autour des enroulements 32 et pour faciliter la compréhension, un tel tube est également désigné par la référence 26.Le tube 26 est poussé contre les fils 24 et est lié à ces fils pour définir un mandrin entouré d'un conduit portant la référence CM. Lt appareil oxtrudeur 25 comprend des moyens appropriés de sollicitation associés à la tête extrudeuse 28 et servant à pousser le tube chaud en matière plastique 26 contre les enroulements 32. Ces moyens de sollicitation comprennent des moyens d'aspiration associés avec la toto extrudeuse 28 et ils peuvent être du type décrit dans le brevet U.S. 3 725 178 dont les enseignements sont également incorporés à titre de référence dans la présente demande. La machine 20 comprend des moyens de refroidissement tels qu'un appareil ou chambre de refroidissement 27 dont le but est de refroidir le tube chaud en matière plastique 26 ayant été fondu par la chaleur à ses points de contact avec le manchon en matière plastique entourant les fils 24. Le conduit 21 est séparé du pourtour des mandrins en liaison de fonctdolunement 22. Pour effectuer cette séparation, on commence par sectionner le conduit 21 à l'aide de l'appareil et du procédé selon l'invention quton désigne d'une façon générale par la référence 30 (fig. 1 à 3), de sorte que chaque mandrin 22 est entouré d'un tronçon de conduit 21 ayant à peu près la meme longueur que celle du mandrin de support. On peut enlever le tronçon 21 de conduit du pourtour du mandrin associé 22 en utilisant lap- pareil d'enlèvement 29 (fig. 1) du type décrit dans le brevet U.S. 3 946 483. Le conduit 21 est spécialement destiné à servir comme un conduit ou tuyau d'aspirateur et il comprend les deux fils de renfortement bobinés en hélice 24 dont chacun peut également jouer le rôle d'un conducteur électrique pour des raisons qui sont bien connues dans l'industrie des aspirateurs. Chaque fil 24 présente une âme centrale conductrice d'électricité en un matériau métallique et une gaine extérieure en matière plastique qui constitue une matière électriquement isolante. Chaque gaine est construite en un matériau compatible avec le tube en matière plastique 26 de telle sorte qu'une fois que ce tube a été poussé contre les gaines des fils 24 et ainsi façonné, on obtient un conduit unitaire 21. La machine 20 comporte des moyens appropriés de formage de fils (fig. 1) constitués d'une machine de formage ou de bobinage de fils 31 pouvant former avec deux fils 24 une paire de bobines continues hélicoidales non fatatives 32 s'étendant sur toute la longueur du conduit 21 et, par conséquent, sur chaque tronçon de celui-ci. Les enroulements 32 sont formés par la machine 31 contre chaque mandrin 22 pour en permettre le formage avec précision. La machine 20 comprend également des moyens de transport à travers l'aire de fabrication 23 comprenant un transporteur 33 et un mécanisme tracteur 34. Le transporteur et le tracteur sont spécialement conçus pour déplacer chaque mandrin 22 entouré des enroulements hélicotdaux 32, à travers la teste extrudeuse 28 à une vitesse synchronisée à la vitesse de formage des enroulements hélicordaux 32. Ces enroulements 32, portant le tube en matière plastique 26 extrudé contre eu, sont liés ensemble par fusion entre la surface intérieure chaude semi-fondue du tube 26 lors de son contact avec la surface extérieure du manchon en matière plastique formant le gainage des fils de renforcement 24. Comme il a déjà été dit, la machine 20 comprend des moyens appropriés de refroidissement sous forme d'une chambre ou appareil de refroidissement 27 dont le rsle est de refroidir le tube chaud en matière plastique 26 extrudé contre les enroulements 32. L'appareil de refroidissement 27 peut hêtre d'un modèle approprié quelconque qu'on utilise couramment dans cette industrie et on préfère qu'il soit sous forme d'une auge remplie dteau ordinaire en circulation, ou bien sous forme d'une chambre contenant des ajutages pulvérisateurs dont chacun envoie un jet d'eau contre le tube chaud en matière plastique lors de sa sortie de la tête extrudeuse 28 de l'appareil 25. Les mandrins 22 comprennent des moyens pour relier leurs extrémités en alignement. Ces moyens de liaison sont représentés sur les fig. 4 à 6 et comprennent un connecteur male 36 et un connecteur femelle 37 aux extrémités opposées de chaque mandrin 22, le connecteur mtle 36 d'un mandrin 22 devant s'adapter au connecteur femelle 37 du mandrin adjacent 22.Les connecteurs associés mSle 36 et femelle 37 sont assemblés pendant le fonctionnement de la machine 20 et l'ajustage de ces connecteurs se fait à frottement doux; cependant les connecteurs mâle et femelle associés sont maintenus en assemblage par un réglage précis du mouvement de chaque ensemble comprenant le mandrin avant et le mandrin arrière au cours du formage des enroulements 32 autour de ces mandrins et pendant l'extrusion du tube 26 sur les enroulements et le mandrin. Chaque mandrin 22 est sensiblement rigide et non aplatis sable et il est construit en un matériau relativement dur et non flexible tel qutun métal, une matière plastique dure ou similaire. De préférence, chaque mandrin 22 est tubulaire ayant une surface extérieure rigide 40 sensiblement en forme d'un cylindre régulier, ainsi qu'une surface intérieure 41 qui est également en forme de cylindre circulaire régulier.Les connecteurs 36 et 37 réunissent les mandrins associés 22 de manière que leurs surfaces cylindriques extérieures 40 soient en alignement, pour défi- nir essentiellement une surface cylindrique sensiblement continue lors du passage des mandrins par l'aire de fabrication 23, sauf quwun petit intervalle annulaire 42 (fig.4) peut être ménagé entre le connecteur mâle 36 et le connecteur femelle 37 assemblés en vue d'empêcher l'endommagement des surfaces cylindriques adjacentes. En raison de ltajus- tage à frottement doux, chaque paire de connecteurs assemblés 36 et 37 est facile à séparer une fois qu'on sectionne le conduit 21 du mandrin recouvert par le conduit CM. On va maintenant décrire en détail l'appareil et le procédé de sectionnement. L'appareil et le procédé de sectionnement 30 selon l'invention permettent de couper le conduit 21 par une action de coupe propre avec un minimum d'endommagement du conduit. De ce fait, la mise au rebut des fragments des conduits et donc les pertes économiques sont réduites au minimum, une telle perte économique étant en général inévitable quand un fragment du conduit doit être mis au rebut. En outre, étant donné que les connecteurs des mandrins ne servent pas d'enclumes mais sont séparés pendant ltopération de coupe* ces connecteurs ne sont pas endommagés. Alors que le conduit 21 est fabriqué par un procédé de production en continu, il est supporté par les mandrins associés parmi la série de mandrins 22 et lesdits mandrina sont déplacés dans et à travers l'aire de fabrication 23 pendant qu'ils sont reliés ensemble bout à bout. Le conduit 21 et les mandrins 22 se déplacent suivant un trajet rectiligne qui est, de préférence, un trajet horizontal et qui est indiqué par les traits mixtes 43 sur les fig. 1, 2 et 3. L'appareil de sectionnement 30 est installé le long du trajet 43 et comprend un chariot 44 supporté en vue d'un mouvement le long d'un tel trajet comme on va maintenant le décrire. Le chariot comprend des moyens pour supporter aes mandrins assemblés et le conduit continu 21 entourant les mandrins pendant le mouvement sur le chariot et chaque moyen de support comprend une roue de support rotative 45. L'appareil 30 comprend un couteau 46 monté sur le chariot 44 en vue d'un déplacement avec celui-ci suivant le trajet rectiligne 43; on prévoit également une structure 47 de support du couteau (fig. 2) servant à supporter le couteau 46 sur le chariot 44 en vue d'un mouvement suivant un trajet de coupe qui est transversal par rapport au trajet rectiligne 43 et, de préférence, perpendiculaire à ce trajet 43. Pour faciliter la description et la présentation ultérieure, le trajet de coupe est désigné par la référence 50 et est indiqué par une double flèche sur les fig. 3 et 5. Lt appareil de sectionnement 30 comprend des moyens détecteurs montés sur le chariot 44 afin de se déplacer avec ce dernier. Dans l'exemple choisi, les moyens détecteurs comprennent deux détecteurs électriques espacés, de préférence, des détecteurs électromagnétiques 51 et 52 (fig. 3). Les détecteurs 51 et 52 servent à détecter les moyens de jonction du mandrin 22 et, en particulier7 les connecteurs mâle 36 et femelle 37 de ce mandrin.Les détecteurs 51 et 52 sont connectés en fonctionnement par des conducteurs électriques 53 et 54 respectivement à un système central de commande 55 qui et représenté schématiquement sur la fig. 3 comme etant porté par une plateZrorme horizontale 56 faisant partie du ehssssis principal de support 57 du chariot 44. On décrira en détail par la suite le fonctionnement des détecteurs 51 et 52 et du système de commande 55. Lt appareil 30 comporte des moyens tracteurs 60 servant à tirer les moyens d jonction et en particulier les connecteurs 36 et 57 de deux mandrins adjacents 22 pour les séparer l'un de vautre, lorsque ces connecteurs passent sur le chariot 44 et à proximité du trajet de coupe 50, pour établir ainsi une distance axiale réglée entre les connecteurs 36 et 37 de deux mandrins adjacents 22.Les moyens de traction 60 comprennent un organe a'actionnement sous forme d1un cylindre pneumatique 61 (fig. 2) muni d'une extrémité de tige télescopique articulée par un axe 62 à une branche d'une bielle 63 coudée en L, cette bielle étant également articulée par une cheville 64 sur son anse. L'autre branche librement mobile de la bielle coudée 63 porte un bloc de frottement 65 fixé de façon appropriée et dont le but principal est de venir en contact avec un mandrin recouvert de conduit CM comme on le voit en 66. Le bloc de frottement 65 pousse le mandrin couvert CM contre un organe de soutien horizontal 67 dans un but qui va être expliqué plus loin. Le cylindre pneumatique 61 est commandé par une électro-soupape pneumatique 70 qui reçoit de l'air comprimé par un conduit 71 à partir d'une source appropriée à pression réglée. La soupape 70 comporte deux conduits de pression 72 et 73 associés à cette soupape et aussi avec les extrémités opposées du cylindre pneumatique 61 permettant ainsi de régler le mouvement du bloc de frottement 65 vers et depuis le mandrin recouvert CM. L'électro-soupape 70 comporte un câble électrique de commande 74 qui part de cette soupape et qui connecte les soupapes 70 au système de commande 55. Comme précédemment expliqué, le chariot 44 Zst supporté en vue de son mouvement suivant le trajet rectiligne 43 sur le chtssis principal de support 57. Ce chts- sis de support 57 comporte des paires de structures de support 75 dirigées vers le bas sur les c8tés opposée du ch & - sis 57. Les structures de support 75 sont espacées de distances égales de part et d'autre du trajet rectiligne 43. Les structures de support 75 servent également de structures de guidage et chacune comprend deux plaques verticales de guidage 76 servant à confiner la course du chariot 44 de telle sorte que cette course ne peut avoir lieu que dans des directions opposées le long du trajet rectiligne 43. Les plaques 76 sont montées sur les côtés opposés dune coulisse horizontale associée 80. Les coulisses 80 présentent des surfaces anti-friction appropriées et elles supportent le chariot 44 en vue d'un mouvement horizontal sur le trajet rectiligne 43. Les moyens tracteurs 60 de l'appareil de sectionnement 30 comprennent également un mécanisme de mouvement alternatif du chariot qui, dans un but de commodité, est représenté seulement sur la fig. 3 et porte la référence d'ensemble 82. Ce mécanisme de mouvement alternatif 82 peut être dun modèle approprié quelconque, notamment du type appelé à vis et billes et à moteur, du type à cylindre pneumatique ou d'une conception équivalente. Cependant dans l'exemple décrit on présente un appareil à vis et à moteur et celui-ci comprend un ensemble d'écrous d'anti-friction ou un écrou 83 fixé par un organe 84 au chariot 44, comme on peut le voir en 85. écrou peut comporter des roulements à billes à circulation permanente qui fournissent les propriétés d'anti-friction, alors qu'une vis coopérante à grand pas métrique 86 est vissée dans l'écrou.Cette vis 86 est supportée en rotation dans des sens opposés par un ensemble de roulement d'anti-friction 87 à une extrémité, et un roulement similaire de support du type anti-friction 88 est prévu à son extrémité opposée pour recevoir une extrémité non filetée 89 de la vis. La vis 86 est entrat- née par un moteur électrique 90 réversible dont l'arbre 91 s'étend à partir du moteur jusqu'à l'extrémité lisse 89 de la vis à grand pas métrique. Le moteur reçoit du courant électrique dtune source convenable à travers une unité 92 de commande du moteur qui est reliée au système global de commande 55 à l'aide d'un ensemble de câbles électriques 94. Comme il a été précédemment expliqué, le couteau 46 comprend une structure de support 47 qui supporte le couteau sur le chariot 44 en vue de mouvements de va-et-vient le long du trajet de coupe 50. Le couteau 46 est de préférence un disque abrasif 46 qui est fixé d'une façon amovible appropriée à un arbre 96 s'étendant à partir d'un moteur électrique 97 qui constitue le mécanisme dtentratnement du couteau. Au cours du fonctionnement de l'appareil de sectionnement 30, le moteur électrique 97 entraine en rotation son arbre 96 ainsi que le disque abrasif 46 fixé à cet arbre, à une grande vitesse. Pour un rendement optimal de coupe, on poursuit cette rotation même pendant les périodes où aucune action de coupe n'est en cours. La structure de support 47 du couteau comprend un ensemble de table 100 comportant une platit rme horizontale 101 portant le moteur électrique 97 avec le couteau 46 fi xd . La plate-forme 101 présente deux structures 102 dirigées vers le bas et situées avec espacement horizontal sous la plate-fgme. Les structures 102 présentent des surfaces portantes en forme darus 103 qui sont supportées sur les parties supérieures des coulisses cylindriques circulaires régulières 104, Les coulisses 104 sont fixées à la platgforme 56 du chariot 44 et sont donc portées par cette plate-torme. Ainsi, le couteau 46 est supporté par la structure de support 47 en vue d'un mouvement le long du trajet de coupe 30 perpendiculaire au trajet rectiligne 43. On réalise ce mouvement en déplaçant la plate-forme 101 et l'ensemble du moteur électrique 97 dont l'arbre de sortie 96 porte le disque abrasif de coupe 46. L'appareil de sectionnement 30 comporte également des moyens pour déplacer le couteau 46 le long du trajet de coupe 50. Dans l'exemple choisi, ces moyens comprennent un organe d'actionnement qui est représenté sur la fig. 3 sous forme d'un cylindre pneumatique 105. Ce cylindre pneumatique 105 est commandé par une électro-vanne 106 à une extrémité. La vanne 106 reçoit de l'air sous pression réglée à partir d'une source convenable par un conduit à air 107. La vanne 106 est commandée électriquement par un ensemble de câbles électriques 110 qui est connecté au système de commande 55. Le cylindre pneumatique 105 comprend une tige 111 extensible et rétractable qui est déplacée par le cylindre 105. La tige est fixée de façon convenable par son extrémité de sortie à la table 100 et déplace ainsi la table, le moteur électrique 97 et le couteau 46 une fois que le cylindre pneumatique 105 a été actionné. Le cylindre pneumatique 105 est un cylindre à action rapide qui déplace sa tige 111 à grande vitesse dans l'une ou l'autre des directions. Si le moteur 97 fonctionne pour faire tourner le couteau 46 à une vitesse de rotation élevée, le conduit 21 avec ses fils de renforcement est donc coupé à peu près instantanément. L'action de coupe produite par le couteau 46 assure que les portions du conduit sur les côtés opposés de chaque coupe sont utilisables. Lensemble de table 100 comporte des moyens de butée associés dont le but est d'arrêter ou de limiter le mouvement d'avancement ou de coupe de l'ensemble de table. Les moyens de butée comprennent un coussin de butée flexible 112 supporté en position fixe sur la plaf forme 56 et un organe coopérant 113 qui est fixé à la table 100 et doit venir heurter le coussin 112. Une fois que le cylindre pneumatique 105 déplace le couteau 46 suivant le trajet de coupe 50 pour effectuer une action de coupe, les organes 112 et 113 coopèrent pour empêcher un dépassement du couteau 46 une fois que le bord circonférentiel du couteau 46 dépasse au-delà du diamètre maximum du conduit 21 devant être coupé, au cours de son mouvement suivant le trajet rectiligne 43.La table 100 peut également comporter des moyens de butée pour limiter le mouvement de retrait de la table 100 et du couteau 46, quand une telle opEra- tion est désirée. L'appareil de sectionnement 30 comprend deux interrupteurs électriques de fin de course 114 et 115 supportés en des positions fixes sur les côtés opposés de la table 100. Chaque interrupteur comprend un plongeur télescopique 116 sollicité vers l'extérieur par un ressort. Une fois qutil est enfoncé, chaque plongeur 116 sert à exciter ligne terrupteur correspondant et lors de la libération de chaque plongeur 116, l'interrupteur est désexcité et revient automatiquement à sa position d'allongement. Les internupteurs 114 et 115 comprennent des câbles électriques 117 et 118 respectivement qui connectent les interrupteurs au système de commande 55. Comme il a été précédemment expliqué, l'appareil de sctionnement 30 comprend deux détecteurs 51 et 52. De préférence, les détecteurs sont du type à induction magné- tique et assurent une détection très sensible des extrémités des mandrins 22 et en particulier des connecteurs 36 et 37 sur les extrémités des mandrins. Cette détection des connecteurs 36 et 37 est réalisée parce que la partie principale de chaque mandrin 22 dans le présent exemple est fabriquée en un matériau fervomagnétique tel qu'un acier tubulaire de résistance élevée, alors que les connecteurs 36 et 37 sont avantageusement en une matière plastique synthétique ayant eu une résistance élevée. Le fonctionnement de chaque détecteur 51 et 52 est tel qu'un signal particulier est fourni au détecteur aussi longtemps que la partie ferromagnétique du mandrin 22 se déplace en association avec le détecteur, ce qui permet à ce dernier de fournir un signal de sortie par son conducteur électrique au système de commande 55. Cependant, une fois qu'un connecteur en matière plastique 36 ou 37 est associé avec un détecteur, on obtient un signal sensiblement différent et, dans un tel cas, le détecteur envoie au système de commande un signal de sortie différent de façon correspondante. Les détecteurs 51 et 52 sont construits et agencés de manière à fournir le maximum d'efficacité. Ainsi, chacun comprend une partie en forme de plaque verticale 121 et chaque plaque 121 présente une ouverture cylindrique régulière 122 traversant la plaque et ayant un diamètre plus grand que celui d'un mandrin couvert par un conduit CM qui doit s'engager dans cette ouverture lors de sa progression à grande vitesse; cependant le diamètre de chaque ouverture 122 est suffisamment petit pour assurer lobten- tion d'un signal de qualité supérieure au détecteur associé. Les ouvertures 122 sont on alignement, leurs axes coIncidant avec le trajet rectiligne 43, de sorte que chaque mandrin avec son conduit CM peut entre déplacé à grande vitesse sur le chariot 44 à travers les ouvertures alignées 122 et sur la roue rotative de support 45 prévue sur le chariot. La roue 45 tourne dans un plan qui coincide avec le trajet 43 et elle est supportée en rotation de façon convenable par un ensemble de roulements anti-friction 124, ensemble qui est lui-même supporté pur le chssssiJ principal de support 57 du chariot 44. Après avoir décrit les principaux composants opératoires de l'appareil de sectionnement 30, on va en effectuer une description détaillée, notamment en ce qui concerne l'utilisation de l'appareil pour sectionner un conduit 21 du type pour aspirateur au cours de la production continue d'un tel conduit sur des mandrins 22 qui sont reliés en alignement bout à bout. L'appareil de sectionnement 30 sert à sectionner le conduit 21 à chaque bout de chaque mandrin 22 de sorte que le mandrin porte sur son pourtour un tronçon du conduit 21 ayant approximativement la même longueur que le mandrin lui-même. Alors que le conduit 21 est produit en continu par la machine 20, il se déplace sur un mode continu par lac- tion de moyens transporteurs comprenant notamment un dispositif de traction 34, suivant le trajet rectiligne 43. En conséquence, les mandrins recouverts par le conduit CM sont déplacés sur lechariot 44 et à travers les ouvertures 122 des détecteurs 51 et 52. Alors que le connecteur en matière plastique 36 du mandrin de tête passe par le premier détecteur 51, un signal de sortie approprié est fourni par son conducteur électrique 53 vers le système de commande 55. Le système de commande 55 utilise des composants électriques coopérants dtun type quelconque bien connu des spécialistes.Ce système 55 remplit les fonctions globales que l'on va maintenant décrite et dans ce but on est obligé de donner une description détaillée des composants électriques, électroniques et électromécaniques du système. Le signal provenant du détecteur 51 et allant au système de commande 55 n'est à origine d'aucune action à l'extérieur de ce système, de sorte que les mandrins recouverts par le conduit poursuivent leur route le long du trajet 43. Cependant lorsque le connecteur en matière plastique 36 traverse l'ouverture 122 dans le détecteur 52, un autre signal de sortie est envoyé sur le conducteur électrique 54 vers le système de commande 55. Le signal du détecteur 52 excite des circuits appropriés du système de commande 55 en provoquant l'apparition d'un signal approprié allant par le câble électrique 74 à l'électro-vanne 70 du cylindre pneumatique 61 qui comprend les moyens de traction 60. La vanne 70 est actionnée de manière à envoyer de l'air comprimé depuis le conduit dali- mentation 71, par le conduit 72, pour provoquer ainsi le retrait de l'extrémité de la tige télescopique du cylindre pneumatique 61, ce qui provoque la poussée par le bloc de frottement 65 du mandrin recouvert par le conduit CM contre l'élément de soutien 67, comme on peut le voir en 66. L'effet de cette action de serrage est de serrer le mandrin recouvert CM contre le chariot 44. Simultanément avec le serrage du mandrin recouvert CM contre l'élément de soutien 67, le système de commande 55 envoie un autre signal vers le mécanisme 82 de traction ou de mouvement alternatif du chariot et faisant partie de l'ensemble tracteur 60, le fonctionnement étant de nature à tirer le chariot 44 à une vitesse élevée le long du trajet rectiligne 43. Le signal du système 55 au mécanisme 82 passe par le cable électrique 94 aboutiHsant à un moteur électrique réversible 90, ce qui provoque une excitation instantanée du moteur 90 et une rotation d'avancement à grande vitesse de la vis 6 à grand pas. La vis agit à travers l'ensemble de l'écrou anti-friction 83 pour assurer le mouvement du chariot 44 sur le trajet rectiligne 43. Pendant cette action de traction assurée par le n8á- nisme de mouvement alternatif 82, le chariot 44 est déplacé par le moteur 90 et la vis 86 à une vitesse notablement plus grande que celle à laquelle les moyens de déplacement comprenant le dispositif de traction 34 déplacent normalement le mandrin recouvert CM sur le trajet rectiligne 43. Etant donné qu'un mandrin avant 22 (associé avec le connecteur male 36) et la partie correspondante du conduit sont serrés contre le chariot 44 et que le mandrin arrière 22 (associé à un connecteur femelle coopérant 37) est essentiellement retenu par le dispositif de traction 34, on obtient une distance axiale réglée 125 (fig. 5) entre la paire de mandrins adjacents 22 et, en particulier, entre le connecteur mâle de tête 36 et le connecteur femelle arrière 37 des mandrins en question. Cette distance axiale est entourée d'un tronçon correspondant du conduit 21, à ce stade étiré, les mouvements relatifs des composants étant tels que le conduit 21 présente des portions d'une longueur axiale indiquée sur les portions 126 et 127 de part et d'autre du trajet de coupe 50 de la cisaille 46. La conception, la construction et le fonctionnement de l'appareil de sectionnement 30 comportant son système de commande 55 sont tels que les portions 126 et 127 sont formées simultanément avec la sortie du connecteur femelle 37 de l'intérieur du détecteur 51. Cette sortie est réalisée par le détecteur 31 qui dépasse le connecteur femelle 37 et progresse au-delà de ce dernier dans le même sens que le chariot 44.Une fois que les portions 126 et 127 sont formées et lorsque le connecteur femelle 37 sort du détecteur 51, ce détecteur 51 envoie un signal au système de commande 55 par son conducteur 53, et ce système 55 fournit un autre signal par le cible 110 à la vanne 106 du cylindre pneumatique 105 Le-signal à la vanne 106 provoque un mouvement pratiquement instantané de la table 100 et du couteau 46 suivant le trajet de coupe 50 pour effectuer un sectionnement du conduit étiré 21, y compris des fils de renforcement de celui-ci, comme on le voit sur la fig. 6. Lors de l'achèvement de l'action de coupe, le butoir 113 vient heurter l'amortisseur 112 et enfonce simultanément le plongeur 116 de l'interrupteur de fin de course 114, ce qui produit un signal sur le conducteur 117 vers le système de commande 55. Le signal par le conducteur 117 oblige le système 55 à fournir le signal approprié au cylindre pneumatique 61 du dispositif de traction, pour libérer ainsi le bloc de frottement ou de serrage 65 et ainsi libérer le mandrin de tête 22 et son conduit, après sectionner ment. Simultanément avec cette action, le système de commande 55 fournit également un signal au cylindre pneumatique 105 et au moteur 90 qui entrasse le chariot 44. Le signal envoyé au moteur 90, à travers son unité 92, provoque la rotation en sens opposé du moteur 90 de sorte que le chariot 44 revient à sa position de départ. Le signal au cylindre pneumatique 105 par sa vanne 106 oblige ce cylindre à rappeler la table 100 et le couteau 46 à la position initiale de départ. Alors que le couteau 46 revient à sa position initiale de départ, 11 interrupteur de fin de course 115 est actionné et fournit un signal par son conducteur 118 au système de commande 55, ce qui a pour effet de remettre à zéro tous les circuits du système de commande 55 pour permettre ainsi de recommencer le cycle de sectionnement. Dans l'exemple de réalisation choisi, le dispositif de traction 34 comprend les moyens de déplacement ou d'acheminement du conduit 21 et de ses mandrins de support 22 au cours d'une production continue. Le dispositif de traction 34 Joue également le ralle à'un dispositif restrictif et il coopère avec les moyens de traction 60 pour faciliter la séparation des mandrins 22 d'une paire adjacente, comme on va maintenant le décrire.En particulier, lorsque le chariot 44 progresse à une vitesse relativement élevée et que le mandrin avant 22 est serré contre ce chariot, ce qui permet d'étirer un tronçon 125 du conduit entre les connecteurs précédemment associés 36 et 37, le dispositif de traction 34 maintient néanmoins sa prise par frottement sur le mandrin arrière CM recouvert par le conduit ;cependant le dispositif de traction 34 assure normalement le mouvement des mandrins recouverta CM à une vitesse qui est inférieure d'nnviron 50 à 100 * à la vitesse de déplacement du chariot 44, de sorte que la sUpara- tion entre les mandrins adjacents à l'emplacement de leurs connecteurs est effectuée efficacement. Le dispositif de traction 34 peut 8tre d'une construction appropriée connue quelconque et, dans l'exemple choisi1 ce dispositif de traction comporte deux structures coopérantes analogues à des courroies qui sont poussées contre les surfaces opposées de chaque mandrin recouvert CM et viennent porter contre lesdites surfaces lors du passage de ce mandrin entre les courroies. Les structures en forme de courroies tournent dans des sens opposés et coopèrent, après la poussée par frottement contre le mandrin recouvert CM, pour tirer ou restreindre le mandrin couvert CM de la façon précédemment décrite. Un dispositif de traction représentatif de ce genre est fabriqué par Gatto Machinery Development Corporation, Farmingdale, New York et il est vendu sous le nom CAT-A-PULLER, modèle 207.On conçoit aisément que le dispositif de traction 34 peut être modifié par des accessoires appropriés, comme il est bien connu afin de régler ses forces de contact contre un mandrin recouvert CM et pouvoir ainsi contrôler la capacité restrictive. Il ressort de ce qui précède que l'appareil et le procédé de sectionnement selon l'invention permettent de couper un conduit renforcé par un mandrin (pouvant être un ccnduit renforcé par des fils) essentiellement "en cours de route" c'est-à-dire sans arrêter l'opération de fabrication du conduit. En outre un seul couteau 46 peut servir à sectionner non seulement la gaine en élastomère 26 mais aussi les fils de renforcement pour ainsi assurer une action de coupe ayant une efficacité optimale. La façon remarquable dont on effectue cette opération de coupe permet d'obtenir un conduit 21 dont les extrémités sont définies d'une façon relativement précise et en l'absence de portions défectueuses qu'on doit enlever.Ainsi l'appareil de sectionnement 30 permet une coupe efficace du conduit 21 à chaque extrémité de chaque mandrin 22, si bien que chaque mandrin porte un tronçon de conduit ayant sensiblement la même longueur que le mandrin. En conséquence, on peut détacher le conduit 21 de chaque mandrin 22 de la façon précédemment expliquée. Dans le mode de réalisation décrit, il a été prin citalement question d'un conduit tubulaire flexible renforcé 21 qui est construit en une matière plastique synthétique. Cependant le conduit 21 et surtout sa portion tubulaire 26 peuvent être réalisés en un élastomère approprié quelconque, qui peut être une matière plastique, un caoutchouc naturel ou encore un caoutchouc synthétique. Le conduit flexible 21 peut ne comporter qu'un seul fil de renforcement ou bien plusieurs fils ou éléments de renforcement 24 qui sont enroulés en hélice et qui portent facultativement un gainage. D'autre part, le conduit flexible 21 peut être renforcé par d'autres moyens convenables bien connus dans cette industrie. On a décrit chaque mandrin 22 comme un mandrin tubulaire mais cette forme tubulaire n'est pas obligatoire et le mandrin pourrait avoir une section transversale sensiblement pleine, pour autant que le mandrin soit également rigide et que sa surface extérieure soit relativement rigide. Les mandrins 22 qu'on utilise pour la mise en oeuvre de l'invention peuvent avoir des longueurs allant de 2 ou 3 mètres jusqu'à 30 mètres environ. On a utilisé efficacement des mandrins d'une longueur de 9 à 15 mètres pour équiper des aspirateurs. Le conduit qu'on peut traiter par appareil et par le procédé selon l'invention n'est pas nécessairement du type servant à équiper un aspirateur, mais on peut traiter d'autres conduits sensiblement flexibles servant 8. l'abhe- minement de fluides variés. Dans la description, il a été question du mandrin avant ou menant ainsi que du mandrin arrière, etc.; bien entendu les termes utilisés dans ce but servent à définir le mouvement des mandrins 22 pendant la progression à travers la machine globale de fabrication et à travers l'appareil de sectionnement 30. Dans le présent mémoire, on a utilisé des expressions telles que "ensemble de cible électrique", "table", "conducteur" etc. Fondamentalement ces termes sont interchangeables er servent à décrire une connexion électrique appropriée entre le composant associé et le système électrique 55. REVENDICATIONS 1 - Machine de production d'un conduit en élastomère flexible, continu et renforcé, comprenant une série de mandrins rigides allongés munis d'éléments de jonction à leurs extrémités opposées pour accoupler lesdits mandrins en alignement bout à bout, ce conduit étant supporté par les mandrins associés reliés l'un à l'autre au cours de la production continue et du mouvement de ce conduit suivant un trajet rectiligne; et un appareil de sectionnement de ce conduit au voisinage immédiat des éléments de jonction de chaque mandrin, caractérisée en ce que l'appareil de sectionnement (30) comprend un chariot (44) supporté pour être déplaçable le long dtul trajet rectiligne (43), ce chariot comportant des moyens (45) supportant les mandrins réunis (22) et le conduit (21) entourant lesdits mandrins, pendant le mouvement dudit chariot; un couteau (46) monté sur le chariot (44) pour se mouvoir avec celui-ci le long dudit trajet rectiligne; une structure de support (47) pour supporter ledit couteau (46) sur le chariot (44) en vue d'un mouvement suivant un trajet de coupe (50) transversal par rapport au trajet rectiligne précité; des moyens (51, 52) sur le chariot (44) pour détecter lesdits moyens connecteurs (36, 37); des moyens de traction (60) en liaison d'entrainement avec les moyens de détection (51, 52) et commandés par ces derniers pour tirer les moyens connecteurs (36, 37) d'une paire de mandrins adjacents (22) à l'écart l'un de l'autre sur le chariot (44) et ainsi établir une distance axiale réglée (125) entre les moyens connacteurs (36, 37) de ladite paire de mandrins adjacents (22), ladite distance axiale (125) étant entourée d'un tronçon correspondant du conduit (21) et présentant des portions (126, 127) ayant ladite longueur axiale (125) sur les côtés opposés du trajet de coupe; et un organe d'actionnement (105) pour déplacer le couteau (46) le long de sa structure de support (47) et le trajet de coupe (50) afin de couper ledit tronçon correspondant du conduit, ledit appareil de sectionnement (30) servant à couper le conduit (21) à chaque bout de chaque mandrin (22) de sorte que chaque mandrin est entouré d'un tronçon de conduit ayant sensiblement la même longueur que le mandrin. 2 - Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que deux coulisses horizontales (80) supportent ledit chariot (44) pour être déplaçable le long du trajet rectiligne (43). 3 - Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que ledit couteau (46) comprend un disque abrasif tournant. 4 - Machine selon la revendication 3, caractérisée en ce qu'un moteur électrique (97) entratne ledit couteau à disque abrasif (46) à une vitesse élevée pour assurer une action de coupe efficace. 5 - Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que les moyens précités (51, 52) sur le chariot pour détecter lesdits connecteurs (36, 37) comprennent deux détecteurs magnétiques coopérants espacés et en ce qu'on prévoit également un système de commande (55) de l'appareil de sectionnement auquel lesdits détecteurs sont connectés et des moyens de connexion électrique (74, 110) qui connectent en fonctionnement ledit système de commande (55) aux moyens de traction (60) et audit organe d'actionnement (105) associés audit couteau. 6 - Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que chaque mandrin (22) est construit en un matériau magnétique et ence que les connecteurs (36, 37) comprennent un connecteur mdle (36) sur l'un des mandrins (22) et un connecteur femelle (37) sur un mandrin adjacent (22), ces connecteurs (36, 39) étant construits en une matière plastique synohétique non magnétique qui est facilement détectée par lesdits moyens détecteurs (51, 52). 7 - Machine selon la revendication 5, caractérisée en ce que les moyens de traction (60) comprennent une tringlerie mécanique (63) comportant un bloc de frottement (65) pour venir en prise avec un mandrin avancé (22) et le conduit qui l'entoure (21) de manière à fixer le mandrin avant recouvert par le conduit au chariot précité (44); et en ce que des moyens (82) servent à déplacer le chariot et un mandrin avant recouvert par le conduit serré contre le chariot à une vitesse plus grande que celle du mandrin arrière adjacent recouvert par le conduit en vue d'établir ladite distance axiale réglée (125) entre les connecteurs (36, 37) de ladite paire de mandrins adjacents. 8 - Machine selon la revendication 7, caractérisée en ce que les moyens de traction comprennent un cylindre pneumatique (61) pour actionner la tringlerie (63) et pour serrer ainsi le mandrin avant recouvert par le conduit (22) sur le chariot (44), ledit cylindre pneumatique (61) étant actionné par l'intermédiaire du système de commande (55) en réponse aux signaux provenant des détecteurs (51, 52). 9 - Machine selon la revendication 8, caractérisée en ce que les moyens de traction (60) comprennent un mécanisme (821 de mouvement alternatif du chariot. 10 - Machine selon la revendication 9, caractérisée en ce que ledit mécanisme de mouvement alternatif du chariot (82) comprend un ensemble réversible à vis et à moteur, ledit ensemble à vis et à moteur comprenant un écrou (83) fixé au chariot (44), une vis coopérante (86) vissée dans l'derou, et un moteur réversible (90) pour faire tourner la vis (e6) de façon que sa rotation se traduise par un mouvement rectiligne du chariot, ledit moteur étant actionné en réponse à des signaux provenant du système de commande (55). 11 - Machine selon la revendication 10, caractérisée en ce que l'écrou (83) est un écrou anti-friction portant des roulements à billes à circulation permanente. 12 - Machine selon la revendication 11, caractérisée en ce que ledit moteur (90) est un moteur électrique réversible. 13 - Machine selon la revendication 4, caractérisée en ce que la structure de support (47) dudit couteau (46) comprend une table (100) supportant le moteur électrique (97) et le couteau (46), deux coulisses cylindriques (104) fixées au chariot (44) en rapport parallèle espacé perpendiculairement au trajet rectiligne (43) et deux structures de support (102) de la table comportant deux surfaces portantes (103) qui viennent en prise avec les deux coulisses cylindriques (104) et sont supportées en coulissement par ces dernières. 14 - Machine selon la revendication 13, caractérisée en ce que l'organe d'actionnement (105) pour déplacer le couteau (46) comprend un cylindre pneumatique à action rapide qui déplace la totalité de la table (100) avec le couteau (46) et le moteur d'entraSnement (97) de ce dernier supporté sur ladite table. 15 - Machine selon la revendication 14, caractérisée en ce que des moyens de butée (112, 113) sont associés avec la table (100) pour arrêter l'avancement de la table une fois que le couteau (46) a été déplacé d'une distance suffisante pour sectionner le conduit (21). 16 - Machine selon la revendication 15, caractérisée en ce que les moyens de butée (112, 113) comprennent un coussin flexible (112) supporté en position fixe sur le chariot (44) et un organe coopérant (113) fixé à ladite table (100). 17 - Procédé de production d'un conduit en élastomère flexible, continu et renforcé, consistant à connecter plusieurs mandrins rigides allongés en alignement bout à bout et comportant des moyens connecteurs à leurs extrémités opposées, à former en continu et à supporter ce conduit autour des mandrins associés connectés, à déplacer le conduit et les mandrins de support suivant un trajet rectiligne et à sectionner ledit conduit à côté des moyens connecteurs de chaque mandrin, caractérisé en ce que pour l'opération de sectionnement on utilise un chariot qui se déplace suivant ledit trajet rectiligne, ce chariot comportant des moyens de support des mandrins connectés et du conduit entourant ces mandrins pendant le mouvement du chariot; on supporte un couteau sur une structure de support montée sur le chariot en vue d'un mouvement avec celui-ci le long de ce trajet rectiligne, cette structure de support servant à supporter le couteau sur le chariot en vue d'un mouvement suivant un trajet de coupe transversal à ce trajet rectiligne; on installe des moyens détecteurs sur le chariot pour détecter lesdits moyens connecteurs; on tire les moyens connecteurs de deux mandrins adjacents pour les écarter sur le chariot en utilisant les moyens de traction en réponse à un signal de commande provenant des moyens détecteurs, ledit stade de traction procurant une distance axiale réglée entre les moyens connecteurs des mandrins adjacents, ladite distance axiale étant entourée d'un tronçon correspondant du conduit et ayant des portions de cette longueur axiale sur les côtés opposés du trajet de coupe; et on déplace ledit couteau le long de sa structure de support et du trajet de cllwe pour sectionner le tronçon correspondant du conduit, ladite opération de sectionnement permettant de couper le conduit à chaque extrémité du mandrin de sorte que chaque mandrin est entouré d'un tronçon de conduite ayant à peu près la meme longueur que celle du mandrin. 18 - Procédé selon la revendication 17, caractérisé en ce que l'opération de déplacement du chariot le long du trajet rectiligne consiste à installer et à supporter le chariot sur deux coulisses horizontales. 19 - Procédé selon la revendication 18, caractérisé en ce que l'opération d'établissement des moyens détecteurs consiste à installer deux détecteurs magnétiques coopérants et espacés et aussi à connecter le système de commande de appareil de sectionnement à ces deux détecteurs, aux moyens de traction et à l'organe d'actionnement pour ainsi régler le fonctionnement des moyens de traction et de l'organe d'actionnement en réponse à des signaux reçus à partir des détecteurs.