La présente invention concerne un perfectionnement aux programmateurs à indicateur à aiguille et à cadran et notamment aux appareils de pesage programmés tels que celui décrit et revendiqué dans la demande de brevet français nO 77 28 529 du 14 Septembre 1977 au même nom. On connait de nombreux systèmes de programmation utilisant d'une part, un ou plusieurs éléments de commutation et, d'autre part, un ou plusieurs éléments de déclenchement de ces éléments de commutation, chaque groupe composé d'un élément de commutation et de l'élément de déclenchement lui correspondant pouvant être réglé à une valeur déterminée. Sur certains appareils très sensibles, tels que les balances, il est difficile de limiter à une valeur négligeable l'influence physique de ltélément de déclenchement sur l'élément de commutation. Pour éliminer l'influence de l'action des éléments de déclenchement sur les éléments de commutation, on a utilisé comme éléments de commutation des photodiodes ou contacteurs électromagnétiques de préférence à des contacteurs à lame souple ou des micro-contacts. Si les éléments de commutation se trouvent positionnés sur une partie fixe de l'appareil, leur liaison par canalisation, nécessaire à la transmission de l'information, ne ne pose pas de problème car elle n'influence pas la mesure puisque cette liaison n'intervient pas sur la partie mobile de l'appareil indicateur. Cependant, pour faciliter les changements de programme, on a pensé installer les éléments de commutation sur la partie mobile de l'appareil indicateur tel que sur l'aiguille d'une balance, ce qui, dans ce cas, pose le problème de la liaison de ces éléments de commutation par les canalisations transmettant l'information avec une partie fixe, sans influencer de manière inacceptable le résultat de la mesure. Pour y parvenir on a tenté de réaliser la sortie de ces canalisation qu'il s'agisse de fils électriques ou de tubes transportant un fluide gazeux ou liquide par un système de spirales concentriques à l'axe de l'aiguille, tel que décrit et revendiqué dans le brevet allemand nO 1 286 768. Dans ce cas, lors des oscillations de l'aiguille de l'appareil indicateur, la partie en/spirale de ces canalisations travaille en flexion. Pbur diminuer la valeur du couple engendré par cette spirale, il suffit d'augmenter le nombre de spires mais cela conduit à un montage mécanique compliqué surtout si le nombre de fils ou tubes est important. On a également imaginé de réaliser des sorties de canalisations par d'autres moyens tels que par l'intermédiaire de connecteurs rotatifs, à frotteurs, ou de connecteurs rotatifs à fluide ou à Maison par induction, contacts de proximité ou autres, mais tous ces systèmes présentent l'inconvénient d'engendrer des frottements excessifs ou de nécessiter des montages complexes et couteux. La présente invention vise à remédier à ces inconvénient. A cet effet, selon le perfectionnement qu'elle concerne, d'une part, l'arbre rotatif supportant l'aiguille est tubulaire sur au moins une partie de sa longueur et, d'autre part, les conducteurs reliant les éléments de commutation aux organes destinés à recevoir les informations traversent au moins en partie l'alésage de l'arbre tubulaire dans lequel ils pénètrent radialement et dont ils sortent par une extrémité ouverte, un support fixe en forme de collier destiné à recevoir les dites canalisations étant prévu en dehors de l'arbre tubulaire précité, la distance entre ce collier et le point dans lequel les canalisations pénètrent dans l'arbre tubulaire de l'aiguille étant déterminée en fonction du nombre possible de tours effectués par l'aiguille pendant une mesure pour que la torsion subie par les canalisations sur cette longueur soit absolument négligeable par rapport à la mesure. Le support fixe en forme de collier peut être disposé coaxialement à l'arbre tubulaire de l'aiguille ou de toute autre manière. De toute façon, l'invention sera bien comprise à l'aide de la description qui suit, en référence au dessin schématique annexé dont(l'unique figure représente, à titre d'exemple non limitatif, l'aiguille et l'arbre d'une balance munie de ce perfectionnement. Sur le dessin, est repré sentée l'aiguille 2 d'un appareil indicateur à programme dont l'arbre 3 est supporté par des paliers 4 solidaires du bâti 5 de l'appareil indicateur et permettant à l'aiguille de défiler par pivotement devant un cadran de lecteur 6. Sur ce dessin, on a représenté un appareil indicateur dans lequel sont prévus, d'une part, sur l'aiguille 2, deux éléments de commutation 7 et 8 constitués par des contacteurs électromagnétiques et, d'autre part, sur un élément du bâti non visible sur le dessin, deux séries d'éléments de déclenchement constitués par des aimants respectivement 9 et 11. Comme cela est décrit et revendiqué dans le brevet français nO 77 28 529 du 14 Septembre 1977 au nom du demandeur, cette disposition a pour but de diminuer les risques d'erreurs dues à des oscillations éventuelles de l'aiguille 2 devant un élément de déclenchement. Comme on le voit,chaque élément de commutation 7 ou 8 est relié par deux fils électriques 12 à des organes destinés à recevoir l'information reçue par l'élément de commutation correspondant et non représenté sur le dessin. Selon l'invention, l'arbre 3 de l'aiguille 2 est au moins partiellement tubulaire, c'est-à-dire qu'il présente un alésage 3a débouchant à au moins l'une de ses extrémités c'est-à-dire à son extrémité postérieure. En outre, cet arbre tubulaire 3 présente un orifice radial 13 situé à proximité du pied de l'aiguille 2 et permettant l'introduction des fils électriques 12. A leur sortie de l'alésage 3a de l'arbre tubulaire 3 , les fils électriques 12 traversent un collier 14 leur servant de support et disposé coaxialement à l'arbretubulaire 3. Comme on le voit sur le dessin, entre l'endroit où ils pénètrent dans l'alé- sage 3a de l'arbre 3 et le collier 14, les fils électriques 12 sont à peu près en ligne droite sur une longueur L. I1 résulte de cette disposition que lors de la rotation de l'aiguille 2, et par conséquent de l'orifice li autour de l'axe 15 de l'alésage 3a, les fils électriques 12 sont vrillés mais la torsion qui en résulte est répartie sur toute la longueur L séparant l'orifice 13 du collier 14. En conséquence, même si l'appareil indicateur est conçu de manière à permettre à l'aiguille 2 d'effecteur plusieurs tours, étant donné que le nombre de tours sera toujours limité à une faible valeur, la torsion des fils 12 sur la longueur précitée n' engendrera qu'un couple absolument négligeable par rapport à la mesure. De toute façon, si le nombre de tours devait être important, il est toujours possible de prévoir une longueur L supérieure en éloignant le collier 14 de l'extrémité libre de l'arbre tubulaire 3 de l'aiguille 2. Dans l'exemple précédemment décrit, les éléments de commutation sont des contacteurs électro-magnétiques 7 et 8 et les canalisations les reliant aux appareils destinés à recevoir les informations sont des fils électriques 12. Il est évident que, si cela est nécessaire, en fonction de la nature des éléments de commutation 7 et 8, les fils électriques 12 peuvent être remplacés par d'autres types de canalisations, notamment si ces canalisations sont destinées à transporteur un fluide gazeux ou liquide. Sur l'unique figure est représentée en traits mixtes, une autre disposition du support fixe 14 selon laquelle les fils 12 décrivent librement une courbe entre leur sortie de l'arbre tubulaire 3 et leur support 14. il faut noter que, dans le cas où le couple résistant engendré par la torsion des fils ou tubes serait inadmissible, on peut y remédier en appliquant aux fils ou tubes une prétorsion inverse correspondant à la moitié de la torsion que peut engendrer la rotation de l'arbre de l'aiguille en fonctionnement normal du programmateur. Comme il va de soi, et comme il ressort de ce qui précède, l'invention ne se limite pas à la seule forme d'exécution de ce perfectionnement qui a été décrite ci-dessus à titre d'exemple non limitatif ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes de réalisation ; c'est ainsi que, par exemple, les colliers 4 de l'arbre 2 peuvent être éliminés et remplacés par des couteaux du type utilisé dans les balances. - REVENDICATIONS 1. - Perfectionnement aux programmateurs à indicateur à cadran et à aiguille portée par un arbre rotatif, du type de ceux danStesquels les éléments de commutation sont portés par l'aiguil- le tandis que les éléments de déclenchement des éléments de commutation sont portés par le cadran, caractérisé en ce que, d'une part, l'arbre rotatif supportant l'aiguille est tubulaire sur au moins une partie de sa longueur et, d'autre part, les conducteurs reliant les éléments de commutation aux organes destinés à recevoir les informations traversent au moins en partie l'alésage de l'arbre tubulaire dans lequel ils pénètrent radialement et dont ils sortent par une extrémité ouverte, un support fixe, en forme de collier destiné à recevoir les dites canalisations étant prévu en dehors de l'arbre tubulaire précité, la distance entre ce collier et le point dans lequel les canalisations pénètrent dans l'arbre tubulaire de l'aiguille étant déterminée en fonction du nombre possible de tours effectués par l'aiguille pendant une mesure pour que la torsion subie par les canalisations sur cette longueur soit absolument négligeable par rapport à la mesure. 2. - Perfectionnement selon la revendication 1, du type dans lequel les éléments de commutation sont des organes électriques tels que photo-diodes ou contacteurs électromagnétiques, caractérisé en ce que les canalisations de transport de l'information sont constitués par des fils électriques de très faible section. 3. - Perfectionnement selon la revendication 1 ou la revendication 2 , caractérisé en ce que le support fixe en forme de collier est disposé coaxialement à l'extrémité ouverte de l'arbre tubulaire de l'aiguine. 4. - Perfectionnement selon la revendication 1 ou la revendication 2, caractérisé en ce que le support fixe en forme de collier est disposé, par rapport à l'extrémité ouverte de l'arbre tubulaire i l'aiguille, en un point tel que les canalisations décrivent librement une courbe entre la sortie de l'arbre et leur support fixe. 5. - Perfectionnement selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'on applique aux canalisations de transport de l'information une prétorsion inverse correspondant à la moitié de la torsion que peut engendrer la rotation de l'arbre de l'aiguille au cours du fonctionnement normal du programmateur.