L-'invention se rapporte à une réalisation de clignoteur électronique pour courant périodique, notamment alternatif, voire redressé, qui est particulièrement avantageuse par son prix de revient. Essentiellement, le clignoteur éleCtronique selon llìnvention pour courant périodique, comprenant un interrupteur électronique à semi-conducteur et desmoyens de déclenchement périodique coopérant avec la gâchette de celui-ci, est caractérisé en ce que lesdits moyens comprennent un interrupteur à lames souples dans le circuit de gâchette et, en parallèle aux autres électrodes dudit interrupteur électronique, une diode et une résistance de charge en série avec une bobine de commande dudit interrupteur à lames souples et un condensateur disposés en parallèle. L'interrupteur peut être notamment un triac en courant alternatif ou un thyristor en courant redressé ou pulsé. Selon un développement particulièrement appréciable en courant alternatif, du point de vue antiparasitage et caractéristique de commutation du triac, la conduction de ce dernier est toujours déclenchée au zéro de tension et, à cet effet, le clignoteur comporte en outre une diode d'alimentation de l'interrupteur à lames souples de sens passant inverse de celui de la diode de charge précitée, et cet interrupteur est connecté à un ensemble résistance-capacité destiné à assurer un déclenchement du triac dans l'alternance suivant chaque alternance que laisse passer cet interrupteur. Deux formes de réalisation de clignoteurs selon l'invention sont d'ailleurs ci-après décrites, à titre d'exempe, et en référence au dessin annexé, dans lequel - la figure 1 est un schéma électrique d'un clignoteur-simple selon l'invention; - la figure 2 est un schéma électrique d'un clignoteur à commutation au zéro de tension selon l'invention. Lé clignoteur de là figure 1 comprend un triac I et'son circuit de déclenchement, se plaçant en série avec l'organe d'utilisation lumineux 2. Les moyens de déclenchement comprennent, dans le circuit de gâchette du triac, un interrupteur à lames souples 3 et une résistance 4 gouvernant le courant de gâchette. Ils comprennent en outre, en parallèle aux électrodes du triac, une diode 5 et une résistance 6 qui sont en série avec une bobine de commande 7 de l'interrupteur 3 et un condensateur 8 disposés en parallèle. Le fonctionnement d'un tel clignoteur est le suivant: L'ensemble étant mis sous tension alternative, la résistance 6 est de valeur telle par rapport à l'impédance de la bobine 7, que le condensateur 8 est progressivement chargé par les alternances de sens passant dans la diode 5. Lorsque la tension aux bornes du condensateur et donc de la bobine 7 atteint la tension d'appel à la fermeture des lames de l'interrupteur 3, le circuit de gâchette du triac se ferme et le triac est alors amorcé, ce dont il résulte que l'organe d'utilisation 2 s'allume. A partir de l'amorçage du triac, la différence de potentiel tombe aux bornes de celuici, de sorte que le condensateur 8 se décharge progressivement au travers de la bobine 7 et que l'interrupteur 3 reste fermé jusqu'à ce que la tension aux bornes de la bobine soit retombée à la valeur minimale de maintien de la fermeture des lames.Lors du relâchement de ces dernières, le circuit de gâchette se réouvre, le triac cesse de conduire, l'organe lumineux s'éteint, et un nouveau cycle de charge du condensateur 8 recommence, étant entendu que le courant de charge est insuffisant pour provoquer l'allumage de l'organe 2. Dans la forme de réalisation perfectionnée représentée à la figure 2, permettant d'obtenir une commutation au zéro de tension1 on a désigné par les mêmes chiffres de référence les éléments identiques à ceux de la figure 1. I1 est en outre prévu une diode 9 d'alimentation de l'interrupteur de sens passant inverse de celui de la diode 5, et l'interrupteur est connecté,non seulement à la gâchette du triac 1, mais aussi à un ensemble résistance 10-capacité 11, disposé en parallèle à l'organe d'utilisation 2, avec ici une liaison par diode de charge 12 dans la même alternance que celle que la dode 9 laisse passer dans l'interrupteur 3. Le fonctionnement d'un tel clignoteur est le suivant Lorsque l'ensemble est mis sous tension alternative, le conden sateur 8 est progressivement chargé comme précédemment exposé, et c'est forcément lors d'une alternance passante dans la diode 5 que va se trouver atteinte aux bornes de b bobine 7 la tension d'appel à la fermeture des lames de l'interrupteur 3, mais ce n'est que l'alternance opposée faisant suite à celle qui a provoque la fermeture des lames qui va traverser ces dernières et provoquer l'amorçage du triac, de sorte que ce dernier est pratiquement amorcé au zéro de tension à chaque déclenchement de sa période de cond:c- tion.En outre, lors de l'alternance parcourant l'interrupteur 3 ainsi que l'organe rallumé et le triac, la capacité 11 se trouve chargée, et ici sous pratiquement tqute la tension de la source du fait de la disposition de la diode 12, de sorte que lors de l'alter nance que la dode 9 ne laisse pas passer, la capacité 11 alimente le circuit de gâchette en se déchargeant au travers de la résistai ce 10, de l'organe 2, de l'électrode correspondante et de la gâchet te du triac 1. I1 en résulte que ce dernier se trouve ainsi amorcé au zéro de tension et conducteur double alternance aussi longtemps que l'interrupteur 3 va rester fermé, ainsi que cela a déjà été exposé. Si l'on désire un clignoteur inverseur, il suffit de disposer comme indiqué sur chaque figure en trait mixte un triac la et un organe d'utilisation lumineux 2a en parallèle au triac 1 et à l'organe 2, avec un circuit de gâchette pour le triac la comprenant une résistance 13 et qui est asservi à la conduction du triac 1, c'est-à-dire qu'il n'est actif que lorsque le triac 1 ne conduit pas. Comme le triac 1 cesse intrinsèquement de conduire au zéro de tension, les commutations des triacs la se font naturellement au zéro de tension dans les deux cas.Dans un cas tel que celui de la figure 1 ot l'on n'attache pas d'importance à la commutation au ze- ro de tension, on pourrait aussi pour un clignoteur inverseur utiliser, au lieu de l'interrupteur simple 3, un interrupteur inverseur à lames souples dont les deux sortes seraient respectivement reliées aux gâchettes des deux triacs. Bien qu'on ait décrit des schémas préférés à triac de commutation, il va de soi que le schéma de la figure 1 pourrait notamment être aussi utilisé en courant redressé double alternance avec un thyristor à la place du triac, par exemple pour de faibles puissances pour lesquelles un pont de diodes redresseur est peu cher ou lorsqu'on se trouve disposer d'une telle forme de courant. Un règlage de la fréquence de clignotement peut bien entendu être prévu si besoin en agissant sur la charge du condensateur 8 par recours à une résistance 6 de type variable, ou sur sa charge et décharge à l'aide d'un potentiomètre dont le curseur sera relié à une armature du condensateur. D'autres variantes peuvent encore être imaginées tout en restant dans le cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Clignoteur électronique pour courant périodique comprenant un interrupteur électronique à semi-conducteur et des moyens de déclenchement periodique coopérant avec la gâchette de celui-ci, caractérisé en ce que lesdits moyens comprennent un interrupteur à lames souples dans le circuit de gâchette et, en parallèle aux autres électrodes dudit inerrupteur électronique, une diode et une résistance de charge en série avec une bobine de commande dudit interrupteur à lames souples et un condensateur disposés en paralle le. 2. Clignoteur électronique selon larevendication 1 pour courant alternatif, caractérisé en ce que ledit interrupteur électronique est un triac. 3. Clignoteur selon les revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'il comporte une diode d'alimentation de l'interrupteur à lames souples de sens passant inverse de celui de la diode de char ge précitée, et que cet interrupteur est connecté à un ensemble résistance-capacité destiné à assurer un déclenchement du triac dans l'alternance suivant chaque alternance que laisse passer cet interrupteur. 4. Clignoteur selon la revendication 3, caractérisé en ce que l'ensemble résistance-capacité est disposé en parallèle à la charge d'utilisation avec une liaison par une diode de charge dans la même alternance que celle passant dans l'interrupteur à lames souples.