Le dispositif faisant l'objet de la présente invention consiste en un feu de fonction quelconque, destiné, entre autres usages, à l'utilisation sur véhicule automobile ou analogues. I1 s'applique particulièrement bien aux feux utilisés pour l'éclairage des plaques d'immatriculation arrières de ces véhicules. I1 est caractérisé par le fait de n'utiliser qu'une ou deux pièces, et de ne nécessiter aucune vis pour sa fixation sur le véhicule. De ce fait, sa fabrication et son montage sont très économiques. Les feux habituels des véhicules automobiles comportent, en général, un socle monté sur la carrosserie avec interposition d'un joint d'étanchéité. Ce socle est fixé sur cette carrosserie par des vis ou des goujons. I1 porte des douilles, des lampes et les réflecteurs optiques. Sur ce socle est rapporté un voyant coloré ou non, transparent, garni ou non d'une jupe ou d'un motif d'enjolivement d'aspect chromé. Le voyant porte les dispositifs optiques permettant les performances lumineuses exigées par les cahiers des charges. Le voyant est rapporté sur le socle par des vis vissant dans des colonnettes portées par ce socle. La fabrication d'un tel feu nécessite l'assemblage par vissage ou rivetage d'un nombre important de pièces, ce qui constitue une solution onéreuse.Le montage du feu sur la voiture exige également l1utilisation onéreuse de vis de fixation. Les feux, objet de la présente invention, permettent de réduire sensiblement le colt de leur fabrication et le coût de leur montage sur le véhicule. Ils peuvent titre moulés d'une seule pièce, la partie arrière du feu montée à charnière par l'utilisation d'une paroi amincie sur la partie avant, s'ouvre et permet l'accès à la lampe. Ils peuvent être moulés en deux pièces, la partie arrière étant montée sur la partie avant par un dispositif à charnière ou à accrochage. L'ensemble se monte sans vis sur la carrosserie, par accrochage de dispositifs élastiques. La description qui suit et les figures annexées permettent de bien comprendre la fabrication et le montage de ces feux. On voit Figure 1 : une vue en coupe longitudinale suivant 1.1 du feu en une partie, objet de la présente invention. Figure 2 : une vue extérieure de ce feu suivant 2 Figure 3 : une vue extérieure de ce feu suivant 3 Figure 4 : une vue extérieure de ce feu suivant 4 Figure 5 : une vue en coupe de ce feu suivant 5. 5 Figure 6 : une vue en coupe partielle suivant 1.1 d'une réalisation parti culière de la douille de ce feu. Figure 7 : une vue en coupe partielle suivant 1.1 d'une réalisation parti culière de la charnière d'un feu en deux parties. Sur les figures 1 et 5, on voit en 6 la partie arrière ou fond du feu faisant l'objet de la présente invention, et en 7-8-9-10-11, l'ensemble de la partie avant 7 et des parties latérales 8-9-10-11 de ce feu. Ces parties, 6 d'une part et 7-8-9-10-11 d'autre part, sont reliées par une- charnière constituée par une pa roi amincie 12 qui s'arrête sur deux ajours latéraux 13 et 14 (Figure 2 et 4). L'ensemble est réalisé en une matière plastique présentant à la fois une transparence suffisante pour que la partie avant 7 puisse jouer le rôle de voyant, une élasticité suffisante pour que la partie amincie 12 formant charnière puisse sans se briser permettre le pivotement de 90 du fond 6, de la position 6.1 (feu fermé) à la position 6.2 (feu ouvert) et une bonne tenue à la chaleur émise par la lampe. Cette matière sera de préférence un polycarbonate ou matière de propriétés optiques, élastiques et thermiques équivalentes. Le fond 6 est raidi par une nervure périphérique et il porte une patte de manoeuvre 14 également raidie par une nervure 15, laquelle patte vient s'accrocher dans deux crochets élastiques 16 et 17 sortis de la face latérale 10. Ceci va permettre au fond 6 de venir fermer complètement le feu vers l'arrière par pivotement autour de la partie amincie 12. Le fond 6 porte également la douille de lampe 18 qui est sortie directement de ce fond 6 au montage (Figure 6) et qui peut être alors garnie d'une four r tire métallique intérieure/ldans laquelle se monte la lampe, fourrure munie d'un clip de masse 20. Sur ce fond peut également être sertie une douille métallique standard 21 peu onéreuse car fabriquée en grande série pour de multiples utilisations. Dans ce cas, un clip de masse 22 est saisi sous le sertissage de la douille. La douille peut comporter un système de raccordement par clip 23 ou par fil 24. Le fond 6 peut, si nécessaire, entre moulé en forme de paraboloïde 25 muni en 26 d'un revêtement réflectorisé pour servir de réflecteur au feu. Dans le cas de feux d'éclairage de plaques d'immatriculation arrière, ce fond 6 peut être transparent ou ajouré et permettre ainsi l'éclairage de la malle ou du compartiment moteur. Le fond peut trouver en plus de la patte 14 des centrages ménagés sur des altérations de forme de la partie arrière des faces latérales 8-9-10-11. exemple des nervures, ou des tétons 27 (Figure 6) peuvent centrer, en divers endroits, le fond à l'intérieur des faces latérales, ou des bossages saillants 28 sortis de ces faces latérales peuvent venir pénétrer dans des encoches 29 ménagées à la périphérie du fond 6. Des faces latérales 8 et 10 sont sorties du moulage des pattes élastiques 32 et 33, raidies par des nervures 34 et 35. La partie supérieure de ces pattes présente deux plans inclinés, l'un à pente douce 36 pour faciliter l'introduction du feu dans l'ajour 37 de la carrosserie 38, L'autre à pente plus abrupte 39 pour opérer la retenue du feu introduit dans cet ajour 37. Les pattes s'effacent au passage dans le sens 40 lorsqu'on exerce un effort en 41 sur le feu monté pour le mettre en place sur la carrosserie de la voiture. Dans ce mouvement on comprime le joint d'étanchéité habituel 42, placé entre feu et carrosserie. Ce joint était au préalable accroché sur une collerette 43 sortie de la périphérie de la partie avant 7 du feu. Cette partie avant 7 joue le rôle de voyant. Elle porte, à cet effet, sur sa face interne les optiques 44 habituelles dont les formes sont déterminées pour réaliser les performances lumineuses exigées par les cahiers des charges. L'ensemble du feu est moulé en une seule pièce, le fond étant dans la position 6.2. Le moule comporte quatre parties : la partie avant se reculant dans le sens 45 démoule la face avant du voyant 7, la partie arrière se reculant dans le sens 46 démoule la face arrière du voyant 7 avec ses optiques 44 ainsi que les parties intérieures des faces latérales 8-9-10-11 et par une broche mobile l'inté- rieur de la douille 18 et le réflecteur 25. Deux parties latérales du moule se reculent, l'une dans le sens 47 démoule la forme extérieure de la patte élastique 34, la partie amincie 12 de la charnière, la forme extérieure du fond 6, ainsi que la nervure 13 de ce fond, et la forme extérieure de la douille 18, l'autre dans le sens 48 démoule la forme extérieure de la patte élastique 33 et les crochets 16 et 17 permettant l'accrochage du fond. Le feu peut également être moulé en deux pièces, le fond 6 d'une part, 11 ensemble du voyant et des faces latérales d'autre part. Ceci permet d'utiliser pour le fond 6, une matière différente de celle utilisée pour l'ensemble voyant 7 et faces latérales 8-9-10-11. Le fond 6 peut par exemple autre moulé en polyamide blanc ou couleur aluminium pour ser vir directement de réflecteur 25. Ce fond opaque peut posséder des ajours dans le cas où il est nécessaire d'éclairer la malle ou le compartiment moteur. Un moyen peu onéreux permettant de relier entre elles les deux pièces du feu consiste à prévoir un bossage cylindrique 49 au dessus d'un ajour 50, à ltextrêmité arrière de la face latérale 8 (Figure 7) et une partie en forme de crochet 51 à ltextremité du fond 6, partie qui viendra s'accrocher élastiquement et qui pourra pivoter sur le bossage 49. Un dispositif d'accrochage élastique identique, mais cette fois non utilisé en pivotement peut également intéresser toute la périphérie du fond. Ce fond 6 pourra alors être décroché des faces latérales 89-10-11 à la manière connue utilisée pour maintenir les couvercles sur les boftes plastiques alimentaires. Le fond 6 de ce feu en deux parties peut également être fixé sur l'arrière des faces latérales 8-9-10-11 par deux ou plusieurs pattes identiques à la patte 14, coopérant avec des crochets identiques aux crochets 16 et 17 décrits. La présente invention s'applique à tout dispositif qui ne différerait des réalisations décrites que par le nombre ou la forme des pièces en présence tout en respectant le but, qui est de réaliser un feu en une seule pièce comprenant deux parties réunies par une partie amincie formant charnière, ou en deux pièces réunies par un système à accrochage. La partie élastique mince formant charnière peut également être prévue métallique et etre rapportée par simple emmanchement avec accrochages dans deux logements prévus sur la face latérale 8 et sur le fond 6. L'invention s'étend non seulement aux feux utilisés sur automobiles, mais à tous feux destinés à une signalisation optique sur un ensemble mécanique quelconque. llEVENDICATI ONS 1. Feu simplifié de fonction quelconque, destiné entre autres usages, à l'utilisation sur véhicules automobiles ou analogues, et s'appliquant particulière ment bien à l'éclairage des plaques d'immatriculation arrières de ces véhicules. Ce feu est caractérisé par le fait de n'utiliser qu'une ou deux pièces et de ne né cessiter aucune vis pour sa fixation sur le véhicule. La partie arrière de ce feu est montée à charnière sur la partie avant et s'ouvre pour permettre l'accès à la lampe. 2. Feu suivant revendication 1, caractérisé par le fait que sa partie arriè re ou fond, raidie par une nervure périphérique, forme une seule pièce avec l'en semble de la partie avant et des parties latérales et est relié à cet ensemble par une charnière constituée par une paroi amincie terminée par deux ajours latéraux. 3. Feu suivant revendication 2, caractérisé par le fait que le fond porte une patte de manoeuvre raidie par une nervure, laquelle patte vient s'accrocher dans deux crochets élastiques sortis d'une face latérale du feu. 4. Feu suivant revendication 2, caractérisé par le fait que le fond porte la douille de lampe sortie directement de ce fond au moulage et qui peut alors etre garnie d'une fourrure métallique intérieure dans laquelle se monte la lampe, four rure munie d'un clip de masse. La douille peut également être métallique et stan dard et sertie sur le fond en emprisonnant un clip de masse. 5. Feu suivant revendication 2, caractérisé par le fait que le fond peut être moulé en forme de parabolofde muni d'un revêtement réflectorisé pour servir de réflecteur au feu, ou être transparent ou ajouré pour permettre l'éclairage d'une malle ou d'un compartiment moteur. 6. Feu suivant revendication 2, caractérisé par le fait que le fond peut trou ver des centrages ménagés sur des altérations de forme de la partie arrière des faces latérales. Par exemple, des nervures ou des tétons peuvent centrer en divers endroits le fond à l'intérieur des faces latérales, ou des bossages saillants sortis de ces faces- peuvent venir pénétrer dans des encoches ménagées à la périphérie du fond. 7. Feu suivant revendication 1, caractérisé par le fait que des faces latéra les sont sorties de moulage des pattes élastiques raidies par des nervures. La partie supérieure de ces pattes présente deux plans inclinés, l'un à pente douce pour faciliter l'introduction du feu dans l'ajour de la carrosserie par effacement élastique des pattes vers-l'intérieur de ce feu, l'autre à pente plus abrupte pour opérer la retenue du feu introduit dans l'ajour. Le mouvement de poussée du feu vers la carrosserie en vue de sa mise en place comprime le joint d'étanchéité habituel accroché sur une collerette sortie de la périphérie de la partie avant du feu. 8. Feu suivant revendication 1, caractérisé par le fait que la partie avant joue le rôle de voyant et porte à cet effet sur sa face interne, les optiques habituelles dont les formes sont déterminées pour réaliser les performances lumineuses exigées par les cahiers des charges. 9. Feu suivant revendication 1, caractérisé par le fait que son moulage se fait en une seule pièce, le fond étant dans la position d'ouverture à 90 . Le moule comporte quatre parties, la partie avant démoule la face avant du voyant, la partie arrière démoule la face arrière du voyant avec ses optiques et les parties intérieures des faces latérales, et par une broche mobile, l'intérieur de la douille et le réflecteur. L'une des deux parties latérales du moule démoule la forme extérieure d'une patte élastique, la partie amincie de la charnière, la forme extérieure du fond, la nervure de ce fond et la partie extérieure de la douille, l'autre partie latérale démoule la forme extérieure de l'autre patte élastique et les crochets permettant l'accrochage en place de la patte de manoeuvre du fond. 10. Feu suivant revendication 1, caractérisé par le fait qu'il utilise pour sa fabrication une matière plastique présentant à la fois une transparence suffisante pour que la partie avant puisse jouer son rôle de voyant, une élasticité suffisante pour que la partie amincie formant charnière puisse sans se briser permettre le pivotement de 9 du fond et une bonne tenue à la chaleur émise par la lampe. Cette matière sera de préférence un polycarbonate ou matière de propriétés optiques, élastiques et thermiques équivalentes. 11. Feu suivant revendication 1, caractérisé par le fait qu'il est moulé en deux pièces, le fond d'une part, l'ensemble du voyant et des faces latérales d'autre part. 12. Feu suivant rev dication 11, caractérisé par le fait que le fond peut être moulé en polyamide blanc ou de couleur aluminium pour servir directement de réflecteur. Ce fond peut également posséder des ajours dans le cas où il est nécessaire d'éclairer la malle ou le compartiment moteur. 13. Feu suivant revendication 11, caractérisé par le fait qu'à l'extrémité arrière d'une face latérale se trouve un bossage cylindrique placé au dessus d'un ajour, coopérant avec une partie en forme de crochet placée à l'extrémité du fond, partie qui viendra s'accrocher élastiquement et qui pourra pivoter sur ce bossage à la manière d'une charnière. 14. Feu suivant revendication 13, caractérisé par le fait que ce dispositif d'accrochage, cette fois non utilisé en pivotement intéresse toute la périphérie du fond. Celui-ci peut alors être décroché des faces latérales à la manière connue utilisée pour maintenir les couvercles sur les boites plastiques alimentaires. 15. Feu suivant revendication 11, caractérisé par le fait que le fond est fixé sur l'arrière des faces latérales par deux ou plusieurs pattes coopérant avec des crochets élastiques. 16. Feu suivant revendication 11, caractérisé par le fait qu'une lame élastique métallique mince, emmanchée avec accrochages dans des logements prévus sur le fond et sur une face latérale peut former charnière et jouer le rôle de la paroi amincie du feu en une seule partie.