i 2012182 L'invention concerne des bandes transporteuses et un procédé de fabrication de ces bandes. En particulier .l'invention se rapporte à une bande transporteuse consistant en une âme revêtue de revêtements de caoutchouc, l'âme étant une feuille non-tissée 5 de nappes de fibres coupées, qui sont enchevêtrées par aiguille-tage, avec au moins 80# de ces fibres qui sont orientées dans la direction longitudinale, par étirage de la feuille non-tissée dans cette direction longitudinale ; la feuille ou tissu non-tissé est suffisamment imprégné d'adhésif. L'invention concerne 10 un procédé de fabrication d'une telle bande. On sait que les bandes transporteuses sont fabriquées par différents procédés et sont réalisées de différentes manières. Parmi les bandes transporteuses connues, certaines ont des âmes à plis multiples formées en laminant plusieurs plis de tissu.-Il 15 est impossible de réaliser une bande transporteuse dont l'âme ne comprendrait qu'un seul pli, c'est-à-dire une âme constituée par un seul tissu, car elle aurait un trop grand allongement et une souplesse excessive, ce qui entraînerait une faible capacité de charge» Eh conséquence, on ajuste de façon appropriée l'allonge-2Q ment et la souplesse en combinant plusieurs plis de tissu dans les bandes transporteuses connues. D'un autre côté, dans ces réalisations à plis multiples, il est nécessaire que l'adhérence entre les revêtements de caoutchouc et les plis de l'âme soit suffisamment forte, et la souplesse de la bande est sacrifiée dans 25 use certaine mesure» En outre, de telles bandes transporteuses à plis multiples ne sont pas appropriées à l'utilisation dans les domaines où l'on exige un allongement longitudinal moindre, du fait que leur allongement dans ce sens est relativement important L'industrie a besoin de bandes transporteuses dont les caractéria-30 tiques ci-dessus sont améliorées. En outre, l'âme d'une telle bande transporteuse exige plus d'heures de travail au cours d'un certain nombre de stades de fabrication, tels que le filage, la torsion, le tissage, le laminage et liaison de plusieurs plis de tissu, et le trempage de 35 l'âme pour lui donner de bonnes qualités d'adhérence avec les revêtements de caoutchouc. Les bandes transporteuses sont formées par caoutchoutage par frottement sur caoutchouc et compression du revêtement de caoutchouc. Ainsi, les procédés de fabrication exigent du temps et les produits obtenus sont coûteux» 40 On connaît également des bandes transporteuses ayant une BAD ORIGINAL 69 22332 2 2012182 âme dans laquelle des fibres coupées sont mélangées à du caoutchouc malaxé par des mélangeuses à rouleaux. Cependant, non seulement la résistance de ces bandes est insuffisante, mais également leur allongement est excessivement élevé et leur.résistance 5 au déchirement trop faible, du fait des limitations inhérentes aux conditions de fabrications à savoir que les fibres coupées à mélanger au caoutchouc malaxé ne doivent pas avoir plus de 10 mm de longueur et que leur pourcentage doit être au plus de 10 à 20# du caoutchouc. Par ailleurs, la possibilité dé relier leurs 10 extrémités à des outillages métalliques est insuffisante, ce qui constitue un défaut sérieux* La demanderesse a déjà proposé une bande transporteuse comprenant une âme de tissu non-tissé, préparée par aiguilletage d'une couche filamenteuse avec des nappes superposées sur sa fa-15 ce inférieure et sa face supérieure \ on élimine ainsi les inconvénients énumérés plus haut (demande de brevet US n° 794- 248). Cependant, dans cette structure, de nombreuses étapes préliminaires sont nécessaires pour préparer la couche, filamenteuse,telles que 1'enroulement des filaments sur une bobine montée sur un râ-20 telier à bobines, 11 éparpillem.ent uniforme des étoupes filamen- • teuses,etc. De plus, la bande revient encore cher à cause de cet-~ te couche filamenteuse. On a réussi maintenant à simplifier davantage les étapes de fabrication et à réduire -le coût des matières de départ en utilisant une âme de tissu non-tissé comprenant 2-5 des nappes s tout en obtenant la esses qualité de performance qu'avec la couche filamenteuse» L'invention a pour principal objet de fournir une nouvelle bande transporteuse à pli unique, dont l'âme est. en tissu non-tissé s for-né de couches de nappes de fibres coupées. 30 L5 invention fournit aussi une bande transporteuse qui a dans le sens" longitudinal une résistance suffisante et un faible allongement. Elle présente une meilleure adhérence de l'âme avec les revêtements de caoutchouc, une. résistance aux chocs et à la fatigue par pliage améliorés et, enfin,, on peut mieux lier ses 23 extrémités à des outillages métalliques. Un autre but de 1'invention est de procurer un nouveau procédé de fabrications de bandes transporteuses comportant des stades plus simples que les,procédés classiques» . D'autres buts et avantages de 11 invention apparaîtront 40 dans la description suivante. ... • v ^ad original 22332 3 2012182 Les "bandes transporteuses sont constituées par une combinaison de revêtement de caoutchouc et d'une âme appropriée choisie en fonction des buts que l'on se propose. Elles sont généralement classées en bandes transporteuses à faible, moyenne et forte ré-5 sistance. Les caractéristiques exigées des bandes transporteuses classiques à faible et moyenne résistance, dont l'âme est constituée de tissus, sont les suivantes : 1°/ Elles doivent avoir une résistance élevée dans le sens longitudinal de la bande, par exemple de 100 à 300 Kg par centi-10 mètre de largeur de la bande, lorsque la tension en service est d'environ 1/10 de la résista--ce. L'allongement dans ce cas ne doit pas être supérieur à 2 2°/ L'adhérence de l'âme au revêtement de caoutchouc est au moins 2,8 Kg par centimètre de largeur. 15 5°/ Les courroies doivent être très résistantes à la fatigue par pliage et doivent pouvoir résister à 100 000 flexions dans l'essai de flexion qui sera décrit ci-après (voir exemples). 4°/ On peut facilement rattacher ensemble les deux extrémités de la bande transporteuse (on utilise un procédé d'aboutage 20 normal dans ce but). L'efficacité de la liaison doit être au moins 30 % de la résistance dans le sens longitudinal. 3°/ Les courroies doivent être résistantes aux chocs» 6°/ La fatigue des courroies en service doit être faible. Autrement dit, la variation de la résistance de l'âme doit être 25 faible et l'adhérence au revêtement de caoutchouc doit peu vieillir. 7°/ Les caractéristiques précédentes doivent peu diminuer à l'état humide. Les bandes transporteuses de l'invention utilisent comme âme 30 un seul pli de tissu ri.;n-tissé constitué de nappes de fibres coupées cardées ou non. Les fibres coupées constituant la nappe sont enchevêtrées par aiguilletage, pour former un tissu non-tissé entier. Le tissu est étiré en direction longitudinale après aiguilletage, ce qui provoqiie l'orientation d'au moins 80% des 35 fibres coupées dans le sens longitudinal. Enfin, on imprègne suffisamment la feuille non-tissée avec un adhésif. Dans la présente description et dans les revendications, "feuille ou tissu non-tissé" représente "l'ensemble formé par aiguilletage des nappes de fibres coupées, suivi d'allongement en 40 direction longitudinale et "âme" désigne le tis-su non-tissé im- bad original 6 4 2012182 prégné d1 sdh é s ni,. L'intention sera, mi.&txz comprise par la description qui suit d'exemples de réalisatroti, sa référence au dessin annexé, dans lequel s 5 - la figure 1 montre ime coupe horizontale partielle d'une bande transporteuse selon l'invention 5 - la figure 2 montre une coupe horizontale partielle d'une bande transporteuse classique 5 - la figure 3 est une vue en plan de l'aiguille utilisée 10 pour aiguilleter les couches de nappes, selon l'invention ; et - la figure 4 "est une- vue en plan à grande échelle des barbes 25 de 1'aiguille» En se référant à la figure lt 1 indique le revêtement de caoutchouc, 2 les couches de nappes (feuille non-tissée), 3 montic 15 1' état' d'enchevêtrement des fibres coupées, 4 l'état des fibres coupées orientées et 5 l'adhésif qui relie et imprègne les fibres après aiguilletage» On fait adhérer le revêtement de caoutchouc 1 au tissu non-tissé 2, par compression. En se référant à la figure 2, 11 est le revêtement de 2Q ©aoutohoue et 12 est l'âme constituée de tissu, 13 indiquant la chaîne et 14 la trame. L'âme 12 est constituée par plusieurs ' plis9 c'est-à-dire plusieurs tissus superposés l'un sur l'autre et est imprégnée d'un adhésif ou colle par trempage. Qn fait ensuite adhérer l'âme 12 au revêtement de caoutchouc 11 par corn— 25 pressions» En se référant maintenant à la figure 3, 21 est une tige, 22 est une lame intermédiaire? 23 est la lame et 24 désigne des barbes0 En se référant à la figure 45 33 est la hauteur de relève- 30 ments 34 est la profondeur de la gorge, 35 est la longueur de la gorge et 3& est 1!angle de dépouille. Les fibres coupées formant les nappes peuvent être des fibres synthétiques par exemple de polyester, d'alcool polyviny— lique* de pclyprcpylène5 de polyamide de type polyacrylique été-. 35 ' La longueur- préférée des fibres coupées se situe entre 40 •st 120 ïbiû et de préférence entre 45 et 90 eue. Lorsque les fibres ont ©oins & - 40 sent t«ad à .-se felx-s sntre les fitrss .provoquant la - chute -de • badoriginal( 69 22332 5 2012182 celles-ci. L'enchevêtrement des fibres est aussi diminué, provoquant une résistance insuffisante en direction longitudinale de la bande transporteuse.. De même, lorsque les fibres ont plus de 120 mm de long, il devient difficile de former des nappes et,si 5 enfin on obtient une nappe uniforme, on ne peut espérer un accroissement notable de la résistance de la bande transporteuse. Les fibres formant la nappe doivent être crêpées® II est très difficile de faire une nappe uniforme avec des fibres non crêpées,. Le crêpage n'a pas besoin d'être permanent, mais il 10 doit être suffisant pour que les fibres soient encore crêpées lorsque l'on fait les nappes. Le crêpage peut être effectué par une quelconque méthode connue i par exemple on peut plonger les fibres dans de l'eau chaude ou dans une solution aqueuse contenant un agent gonflant, ou bien, on peut faire passer les fi-15 bres entre des rouleaux cannelés ou mettre les fibres dans une presse étoupe,etc» Les fibres coupées peuvent être préparées en coupant des filaments crêpés ou en crêpant des filaments coupés. La taille de ces fibres peut aller de 1 à 10 deniers«Des 20 fibres dont le diamètre dépasse 10 deniers « ne s8 emmêlent pas assez et donc confèrent une résistance insuffisante à la bande«Si le diamètre des fibres est inférieur à 3L denier, celles-ci ne peuvent pas former une nappe uniforme et soupleo La taille préférée de ces fibres est comprise entre J et 8 deniers. 25 Le tissu non-tissé utilisé selon l'invention doit avoir une épaisseur comprise entre 2 et 10 mm et de préférence entre î et 8 mm. Si l'épaisseur est inférieure à 2 mm, elle confère une résistance insuffisante à la bande, qui la renferme comme âme à pli unique. Si l'épaisseur dépasse 10 mm, d'un autre côté, 53 la bande est trop rigide et cela réduit son aptitude à porter des charges. Le poids du tissu non-tissé-se situe entre 300 et 1.500 g/m^, et de préférence entre 400 et 1000 g/in^®, Si ce poids est inférieur à 300 g/m^, la bande n'est pas assez résistante et si ce poids dépasse 1500 g/m^, oh ne peut pas imprégner la feuil-35 le convenablement d'adhésif et les ^revêtements de caoutchouc adhèrent moins bien à la feuille non-tissée. Ainsi, la résistance de la bande à la fatigue par flexions diminue et la rigidité augmente. On doit noter"à l'occasion, .que l'épaisseur finale du tissu lion-tissé dépend de la pression utilisée pour faire adhé-40 rer les revêtements de caoutchouc sur ïe tissu non-tissé* BAO ORIGINAL 69 22332 6 2012182 On peut obtenir une telle feuille non-tissée ayant l'épaisseur et le poids souhaités, en aiguilletant et allongeant une nappe épaisse de 10 à 60 mm, de préférence 15 à 45 mm et pesant 200 à 1000 g/m^, de préférence 300 à 800 g/m^.. p La nappe peut être faite de fibres cardées ou non. Elle peut être constituée d'un ou plusieurs types de fibres ou peut • être formée en combinant des nappes de fibres différentes. Dans les tissus non-tissés selon l'invention, les fibres coupées qui les constituent doivent être suffisamment entremêle lées. Cet enchevêtrement peut être obtenu par aiguilletage de la nappe ou des nappes. La densité de piqûres d1aiguilletage doit être comprise entre 50 et 25Û au cm^, de préférence de 70 à 200 au cm'•> Lorsque cette densité est inférieure à 50 au cm , la bande transporteuse ainsi préparée tend à montrer une résistance 15 au pliage médiocre et surtout une réduction notable de résistance durant l'allongement longitudinal de la nappe aiguilletée, effectué pour orienter les fibres constituantes. On pense que cela est dû à un glissement des fibres lors de l'allongement, déformant 1'-enchevêtrement des fibres par aiguilletage. De même,lors-20 que la densité de piqûres d5aiguilletage est plus grande que 250 au cm2, la résistance longitudinale de la bande transporteuse ' est réduite et l'allongement est accru"» De plus, il devient difficile d'étirer longitudinalement les couches, si bien que les fibres ne peuvent pas ftre convenablement orientées en direction 25 longitudinale» La densité de piqûres d!aiguilletage dépend aussi, dans une certaine mesure, de la taille et de la forme de l'aiguille utilisée. La taille de l'aiguille se situe normalement entre 0S5 et 1,5 sna, et de préférence entre 0,6 et 0,8 de diamètre 9 et la taille est exprimée par la hauteur de sa section JO transversale. La forme des barbes peut être triangulaire, ronde ou carrée, mais 11 on préfère toutefois la forme triangulaire. L3 angle de dépouille de la barbe est compris de préférence entre 0 et 70% mais des angles débordant cette, plage préférée peuvent être utilisés pour autant que les nappes peuvent être suffisam-35 -aient entrelacées. La hauteur préférée de relèvement des barbes se situe entre 0,2 et 0,4 mm5 mais des hauteurs -débordant la plage spécifiée peuvent être utilisées dans l'a "mesure où les couches de nappes sont entrelacées de façon satisfaisânté "'et où les fibres ne sont pas davantage "brisées • " 40 Le tissu non-tissé selon l'invention, peut êtrë'fait par v v 8âd original 69 22332 7 2012182 étirage/^l^nappe aiguilletée en direction longitudinale, d'une façon suffisante pour orienter les fibres constituantes en direction longitudinale. Il faut qu'au moins 80 % des fibres soient ainsi orientées. Cela peut être obtenu en étirant au maximum lon-5 gitudinalement la nappe aiguilletée» L'étirage effectué est d'au moins 50 # cle la longueur initiale de la nappe aiguilletée et de préférence de 80$, avant le point de rupture de la nappe. Un rapport d'étirage dépend aussi dans une certaine mesure de la densité de piqûres d'aiguilletage 1Q Le tissu non-tissé auquel on a donné ainsi une stabilité dimensionnelle, un bon entrelacement et une orientation des fibres par aiguilletage et étirage, est alors imprégné d'une colle. La colle est utilisée selon la technique des colles, c'est-à-dire que l'on préfère utiliser une colle contenant un 15 composant ayant une forte affinité pour le revêtement de caoutchouc et en particulier un composant identique au revêtement de caoutchouc. On préfère par exemple des combinaisons de caoutchouc naturel ou de SBR avec du caoutchouc naturel, du caoutchouc SBR, du caoutchouc au vinyl-pyridine, ou des latex de ceux-ci du 2Q caoutchouc néoprène avec du caoutchouc néoprène ou son latex,du caoutchouc au butyle avec du caoutchouc au butyle ou son latex. Lorsque le revêtement de caoutchouc est constitué par du caoutchouc naturel ou SBE.5 ou par un mélange de ceux-eis on peut utiliser comme colle un caoutchouc naturel, un caoutchouc SBR ou un 25 caoutchouc au vinyl-pyridine ou des latex de ceux-ci, mélangés selon un pourcentage désiré» Quand le revêtement de caoutchouc est constitué de plus d'un composant des combinaisons précédentes, l'on préfère utiliser plus d'un composant dans les colles correspondantes. On utilise une colle à base de caoutchouc au 30 vjny1-pyridine lorsqu'une liaison particulièrement forte est exigée entre le revêtement de caoutchouc et l'âme. Cependant, du fait que les bandes transporteuses sont la plupart du temps en caoutchouc naturel ou SBR, ou caoutchouc au vinyl-pyridine, on utilise dans la plupart des cas un caoutchouc naturel, un caout-35 chouc SBR, ou un caoutchouc au vinyl-pyridine, ou des latex de ceux-ci comme composants caoutchoutés de la collea La colle doit pouvoir suffisamment s'infiltrer"dans le tissu non-tissé. La prise de colle par infiltration est au moins 50 % en poids du tissu non-tissé, et de préférence au moins 00 % 40 en poids- Lorsque la prise est inférieure à 50 # en poids, l'adhé- - BAD ORIGINAL 69 22332 8 2012182 rence entre fibres est insuffisante et la résistance longitudinale et la souplesse de la hanà^ son« détériorées de façon excessive La distribution iââale de la colle dans le tissu non-tissé est telle que la colle est uniformément répartie en coupe 3 transversale, et que chaque monofilament constituant le tissu nœ. tissé soit suffisamment fixé. La fixation et 1°adhérence mutuelle des monofilaments donnent à l'âme résistance et souplesse. Afin d'obtenir une forte adhérence entre fibres, la colle comprend de préférence également un composant qui accroît 10 Ieaffinité entre le composant caoutchouté et les fibres (composant fibrophile) tel"'que les composés d1isocyanate, une résine résorcine-formalines des composés époxy, des composés éthylène-Urée. des composés éthylène-imine, des résines phénoliques,etc... L'on préfère particulièrement les colles à base de latex de ca-15 outchôuc et de résine résorcine-formaline ou les colles à base de composants caoutchoutés et de composés d1isocyanate, tels que le 4,4,4-triisocyanate de triphényl-méthane. Le pourcentage spécifique du composant fibrophile dans une composition adhésive est déterminé en fonction des matières du revêtement de caout-20 chouû et des fibres i normalement, il est inférieur à 25 % en poids du composant caoutchouté, et de préférence inférieur à 15 en poids. Le pourcentage est maintenu de préférence au ari.-nimm autorisé, afin d*améliorer la souplesse de la bande transporteuse. 25 Avec une bande transporteuse selon l'invention, il n'esb pas toujours nécessaire de mélanger un composant fibrophile dans la composition adhésive, du fait des liaisons résultant de sa construction spécifique.» Dans les bandes transporteuses connues ayant une âne en tissu, si l'on utilise une composition adhési-30 ve ne contenant pas de composant fibrophile pour lier le revêtement de caoutchouc au tissu, la résistance au pelage est réduite de façon considérable. Au contraire, dans la bande transporteuse de 13invention, même si l'on utilise une colle ne contenant pas de composant fibrophile pour lier le revêtement de caout-35 chouc à X3î»e par compression, on conserve une résistance au pelage de valeur suffisante. Ainsi la bande transporteuse selon 18invention a une résistance au pelage suffisante lorsqu'on effectue l'adhérence du revêtement de caoutchouc à l'âme, en utilisant une c-clli? ayant un e cap osant caoutchouté, en l'absence d'un - • 49 eoçapo iteœx et approprié ayant une certaine affinité bad 69 22332 9 2012182 pour ces fibres. [Toutefois, lorsqu'on utilise une colle contenant un composant fibrophile, le rapport en poids du composant au composant caoutchouté doit rester dans la plage spécifiée ci-dessus. 5 Autrement la liaison entre fibres devient excessive et la souplesse de la bande est considérablement diminuée. On peut utiliser la colle sous forme d'une solution dans un solvant tel que des solvants hydrocarbonés comprenant la gazoline, 1'hexane et l'éther de pétrole j des solvants benzéni-10 ques comprenant le benzène, le toluène et le xylène ; des solvants cétonés tels que la méthyléthylcétone et la diéthylcétone, ou sous forme de latex de caoutchouc. Lorsqu'on ajoute un composant fibrophile comme composant de la colle, l'on préfère des composés d'isocyanate pour des compositions de colle du type 3L5 solvant organique, et l'on préfère des résines résorcihe-forma-line pour des compositions de colle du type latex» Lorsque 1'on dissout le caoutchouc dans un solvant organique, l'on préfère que le caoutchouc soit malaxé à fond. On peut bien entendu mélanger à la composition adhésive 2G divex*a agents de renforcement, de vulcanisation et des additifs, tels que le noir de carbone, le soufre, la fleur de zinc, l'acide stéarique, le carbonate de calcium, de l'huile de traitement, etc...., et/ou divers adjuvants et antioxydants, selon les pratiques courantes. ' 25 On doit éviter que la solution, adhésive ait une viscosité élevée non nécessaire du fait que ceci empêche la colle de s'infiltrer uniformément dans le tissu non-tissé. La viscosité appropriée dépend de 1'épaisseur du tissu non-tissé, mais doit normalement être inférieure à 150 p-i.g., de préférence inférieurs re à 100 po-i.g- Lorsque le tissu non-tissé est relativement épais (800 g/m2 ou plus en poids)', la viscosité' de la solution adhésive est de préférence inférieure à Ï00 p.i.g. La bande transporteuse de l'invention est fabriquée en principe selon le procédé habituel. Toutefoisr sa fabrication 35 diffère de la fabrication des bandes transporteuses classiques sur le point suivant» Dans la fabrication des bandés transporteuses connues § on utilise pour l'âme des feuilles tissées. En conséquence, les feuilles tissées doivent être soumises à l'avance à un stade de 40 caoutchoutage par frottement. Par opposition, aucun stade de BAD ORIGINAL 69 22332 10 2012182 caoutchoutage il5 est nécessaire dans le procédé de l'invention. De plus, il faut "beaucoup moins d'opérations pour préparer l'âme de la "bande transporteuse de l'invention qu'il n'en faut pour fabriquer l'âme à plusieurs plis du tissu des bandes 5 transporteuses classiques connues. Le procédé de fabrication de bande transporteuse de l'in-, vention comprend 1'aiguilletage de nappes de fibres coupées, la conversion de nappe aiguilletée en feuille non-tissée, par étirage suffisant en direction longitudinale et imprégnation du tissu 10 non-tissé avec une colle pour former l'âme ; on peut aussi effectuer l'imprégnation d"e la nappe aiguilletée avec une colle, puis étirer suffisamment en direction longitudinale ; on comprime ensuite les revêtements de caoutchouc sur la face inférieure et sur la face supérieure de l'âme. 15 ' D8abord la couche de nappe cardée ou non est amenée au métier à aiguilleter pour être aiguilletée. La nappe aiguilletée peut ensuite être étirée longitudinalement ou étendue. Cet étirage est effectué par des rouleaux de pincement à différentes vitesses angulaires» On préfère conduire progressivement l'éti-20 rage à 15aide de plusieurs rouleaux de pincement. Cet étirage est prévu pour orienter finalement en direction longitudinale, les ~ fibres coupées constituant le tissu non-tissé.. On réduit ainsi 1'épaisseur et la largeur de la nappe aiguilletée et on augmente la longueur et la densité. La relation entre cet étirage et le 25 degré d'orientation des fibres coupées du tissu non-tissé, varie en fonction de facteurs, comme la densité de piqûres d1aiguilletage j la longueur et la taille des fibres. Pour avoir une orientation de 80 % des fibres, il faut étirer la nappe aiguilletée jusqu'à un pourcentage suffisamment grand par rapport à la lon-30 gueur initiale de la nappe. Un pourcentage que l'on préfère particulièrement est d'au moins 80 Ainsi, la nappe étirée peut être stabilisée en -dimensions, par exemple à l'aide d'un traitement thermique. Un tissu'non-tissé ainsi préparé est alors imprégné de 35 colle jusqu'à prise suffisante. Le tissu est alors séché et chauffé si nécessaire par la suite, pendant 2 à 10 minutes à 100-180°Ct avant d'être utilisé comme âme de bande transporteuse selon l'invention présente. On peut imprégner la nappe aiguilletée,mais non étiréeo Dans ce cas9 il est préférable d'étirer la nappe im-. 4-0 prégaee de colle, avant que la colle n'ait séché ou durci»" BAD ORIGINAL 69 22332 il 2012182 L'âme est ensuite placée entre les revêtements en ca-outchouc et comprimée sous 5 à. 30 kg/cm et en général sous 20 kg/cm^, à 140-150° C et l'on obtient la "bande transporteuse selon l'invention» 5 Bans le procédé ci-dessus de fabrication, les condi tions des fibres coupées,de nappe, d'aiguilletage,etc„a«.et les particularités de la bande transporteuse sont similaires à csUes qui ont été complètement décrites en se référant à la bande transporteuse de l'invention,, 10 La bande transporteuse selon l'invention présente ain si une structure nouvelle et des caractéristiques excellentes. Autrement dit, l'âme de la bande doit être réalisée comme suit : (1) l'âme est formée de nappes de fibres coupées crêpées j 15 £2) les nappes sont aiguilletées pour former un feutre dans lequel les fibres sont enchevêtrées ; (3) le feutre aiguilleté est étiré suffisamment en direction longitudinale, pour former un tissu non-tissé, dans lequel la majorité des fibres est orientée iongitudinalement\ et 20 (4) le tissu non-tissé est isprégné de colle.» Les plages de valeurs satisfaisantes et les autres facteurs de limitation de la composition précédente sont ceux décrits précédemment®. On peut résumer comme suit l'importance de chaque 25 constituant de la bande convoyeuse selon l'invention: Lorsqu'on utilise comme âme une nappe non-aigui11etée, l'âme manque de stabilité disiensionnelle et a une faible résistance. La bande transporteuse préparée avec une telle âme, présente une résistance et un allongement insuffissints en direction 30 longitudinale, une médiocre résistance à la fatigue par flexion et une faible résistance au pelage du caoutchouc» Une bande transporteuse dont l'âme est une nappe aiguilletée mais non étirée Iongitudinalement? présente une faible résistance longitudinale et un allongement excessif. Ses caractéristiques ne sont 35 pas satisfaisantes en pratique. De plus5 si l'âme est un tissu non-tissé qui n'est pas imprégné de colle, la bande transporteuse obtenue présente une résistance au pliage et au pelage du caoutchouc considérablement amoindrie et devient inutilisable dans la pratique. A côté de cela, si l'on ne ranplit pas l'une 40 quelconque des conditions décrites plus haut, telles que longueur BAD ORIGINAL 69 22332 12 2012182 de fibres,prise de colles etc, on ne peut pas obtenir de bande transporteuse présentant d'excellente résistance , allongement, résistance au pliage et au j-alags au caoutchouc. En outre, les avantages de la bande transporteuse de 5 18 invention peuvent être énumérés comme suit : 1°/ tandis que la bande transporteuse dont l'âme est constituée d'un seul pli de tissu présente un allongement et une souplesse trop grands pour être utilisée pratiquement, la bande selon 1'invention a de bonnes caractéristiques en"pratique à cau-10 se de l'âme à un seul pli réalisée avec une dureté et une épaisseur convenables;,; 2°/ en conséquence2 la bande selon l'invention est plus mines et plus légère qu'une-bande avec une âme en plusieurs couches laminées de tissu® En conséquence, cette bande suit mieux 15 la poulie, même si le diamètre de la poulie est faible ; 3°/ alors qu'une forte adhérence du caoutchouc est une exigence essentielle, pour une bande transporteuse dont l'âme est constituée de plusieurs plis d® tissu, l'âme conforme à l'invention présente une excellente adliérence au caoutchouc, paree que 20 1 ' Saie est à un seul pli et est constituée par des nappes de matière de départf 4®/ dans le cas d!une bande transporteuse avec une âme tissée , on utilise occasionnellement une sous-couche séparée pour protéger. l'âme tissée s particulièrement des chocs, etc «-..Au 2.5 contraire, cela est complètement- inutile pour l'âme de la bande transporteuse selon l'invention j 5®/ dans le cas de bandes transporteuses avec âme tissée ç l'giae' ©st préparée à partir- de fibres au cours d'un grand noabr-e d'étapes impliquant beaucoup d'heures de travail, comme 30 le filage, la torsion et le tissage. En outre, l'âme est soumise. à mi trempage dans un agent adhésif tel qu'un latex de résine résorcine-formaline, est caoutchoutée par frottement et est ensuite comprimée avec le revêtement de caoutchouc* Au. contraire,,, la bande transporteuse selon l'invention 35 peut être fabriquée avec un nombre de stades beaucoup plus faible, à savoir la formation des nappes, leur aiguilletage et étirage en tis:>vu. non-tissé s 18imprégnation de ce tissu avec un adhésif eaoatehouté, et la compression avec le revêtement de caoutchouc., la ou!:ïô ? selon, l'intention- on peut fabriquer la . 40 bantl? âe co-.vfc±riues -zx *•«& BAD OR!G,kIM. 69 22332 15 2012182 6°/ le but de 1'invention - est de procurer une bande transporteuse avec une âme à un seul pli ; on peut cependant également former, si on le désire, des âmes à plis multiples comme les âmes tissées ordinaires à l'aide de ce procédé» 5 7°/ la bande transporteuse de l'invention présente des caractéristiques pratiques excellentes, sans qu'il soit nécessaire d'ajouter d'agent de renforcement de la nappe, comme des filaments,etc. Ainsi les stades préliminaires de préparation de la couche filamenteuse, tels que l'ourdissage et 1'étalement,etc, 10 peuvent-ils être, supprimés ; ainsi, on peut réduire le coût de production ainsi que le coût des matériaux. L'invention va être expliquée ci-après en se référant à des. exemples. . Exemple 1 : 13 On forme une nappe non cardée de 450 g/a^ à partir de fibres synthétiques d'alcool polyvinylique crêpées (taille de 6 deniers, 60 mm de long, 6 g/deniers x 14,5 % de résistance et allongement de fibre) ; elle est aiguilletée à raison de 150 piqûres au cm2 et étirée à 1D0# en direction longitudinale. La 20 feuille non-tissée ainsi faite pèse 680 g/n^ QP % des fibres sont orientées Iongitudinalement» Le tissu non-tissé est imprégné d'une pâte solvant-caoutchouc de composition suivante, puis séché® (lomposition de la pâte Parties en -poids 25 Caoutchouc naturel 100 ' Hoir de carbone 50 Pleur de zinc _ 5 Acide stéarique 2,8 Soufre 2ç2 30 Adjuvant X Antioxydant 1 La prise de colle de la feuille est de 120 L'âme ainsi préparée est placée entre dés revêtements de caoutchouc de 1,6 mm d'épaisseur et 12ensemble est comprimé 35 à 150° C, pendant 20 mu L'âme a alors une épaisseur de 1 mm® Composition de revêtement de caoutchouc : Composants Parties en poids Caoutchouc naturel 40 Caoutchouc butadiène-styrène (SBR) 60 40 Noir de carbone 50 BAD ORIGINAL 69 22332 14 2012182 Fleur de zinc 5 Acide stéarique 2,8 Soufre 2,2 Adjuvant 1 5 Ant .ioxydant 1 La bande transporteuse ainsi obtenue est soumise à un essai de flexion sur un dispositif de flexion de Scott (fabriqué, par Ue.jima Seisakusho , Japon) j la bande a résisté à 200.0Q0 flexions avant séparation de l8âme des revêtements avec une ré-10 sistance de 20 kg/cm et un allongement de 18,4- #, la résistance . au pelage du caoutchouc étant de 5«4 kg/cm de largeur. Les mesures de* résistance3 d8 allongement, de souplesse èt de résistance au pelage du caoutchouc furent effectuées comme suit ï 15 Résistance-allongement : Un morceau de 3 cm de largeur et de 50 cm de longueur est découpé dans la bande transporteuse échantillon, et tiré à une vitesse de 5 cm/minutes 15 intervalle des mors étant 20 cm.La valeur'ainsi mesurée, par exemple 220 kg/cm x 18,4# de l'essai 20 n° 1-, indique que la résistance par centimètre de largeur de la bande était 220 kg et que l'allongement correspondant de la bande est 18,.4- % par rapport à la longueur d'origine. La résistance et l'allongement sont mesurés sur un dispositif d'essai de traction (fabriqué par Sfcimazu Seisaktxsho, Japon, Autograph IS-2000). 25 Souplesse s L'essai est effectué avec un dispositif d'essai de flexion de Scott5 fabriqué par Uejima Seisakushoa Japon. Les dimensions de 1•échantillon d'essai sont 2S5 cm en largeur et 35 cm en longueure La pièce d'essai est montée sur une roue à gorge de 25 30 cm de diamètre et ses deux extrémités étaient fixées. L'angle au point de contact de la circonférence de la roue à gorge avec la pièce d'essai est 135°» La pièce- est ensuite courbée de façon répétitive et continue selon la circonférence de la roue à gorge avec un taux d'alternances de 1?Q fois par minute, sur une dis-3:3 tance de IJ4- mm et sous une charge de 50 kg® Le nombre de flexions au bout duquel on observe une anomalie dans le spécimen* d'essai est enregistré comme norme de la caractéristique de flexion* Résistance au -pelage du caoutchouc ; Les dimensions de 1 'échantillon d'essai "sont 2,5 cm en BAD ORIGINE 69 22332 15 2012182 largeur et 20 cm en longueur. Le revêtement de caoutchouc est pelé de l'âme du spécimen sur une courte distance, et les extrémités sont placées entre les mâchoires d'un dispositif d'essai de pelage de bande et tirées en sens inverse avec une vitesse de 5 5 cm/minute.L'effort de traction sous lequel la distance de pelage atteint 7)5 cm est enregistré par un dispositif d'enregistrement et l'on en déduit la résistance au pelage du caoutchouc. Lorsqu'elles sont pointées sur un graphique, les valeurs mesurées ainsi donnent un graphique ondulé et la moyenne arithméti-10 que de chaque point de crête de cette portion ondulée de la courbe est calculée et représente une résistance au pelage. La mesure est effectuée sur un dispositif d'essai de pelage de bande fabriqué par Uegima Seisakusho, Japon» Exemple 2 : 15 On forme une nappe non cardée de 200 g/m2, à partir de fibres synthétiques d'alcool polyvinylique crêpées (taille de 8 deniers, 89 mm de long, 5 g/deniers x 16,5 % de résistance et d'allongement cLe fibre). Cette nappe est aiguilletée à raison de 100 piqûres au cm^, puis étirée de 120 %' en direction longitu-20 dinale. Ce tissu non-tissé pèse alors 330 g/m2 et est épais de 3 mm. Le tissu non-tissé est alors imprégné de la même pâte que celle qui est utilisée dans l'exemple 1-, puis séché. La prise de colle est de 140 % et 94 % des fibres sont orientées longitudinal lement. 2-5 On fabrique une bande transporteuse à partir de l'âme ainsi préparée, selon le mode opératoire de l'exemple 1. Cette bande à pli unique a une résistance de 130 kg/cm et 2B,I % d'allongement. Elle résiste à 200.000 flexions et sa résistance au pelage du caoutchouc est de 5 kg par de largeur. 30 Exemple 3 : Le tissu non-tissé préparé selon le mode opératoire de l'exemple 1, est imprégné de latex résorcine-formaline (REL) et cuit à 160° C pendant 4 mn» La prise de HFL de cette-âme ainsi faite est de 65 3». Le REL est préparé de la façon suivante s 35 le rapport molaire de R/F est 1 î 1 £ la concentration en EE est 6 % et l'on ajoute à R 4. % de soude caustique. On laisse la composition adhésive reposer ensuite pendant 6 heures à la température ambiante de 20° C, pour faire vieillir RE dans le latex. Un latex est ajouté à la solution aqueuse obtenue de résine RF seioa 40 un rapport de poids de 15/100.. Ce latex est obtenu en mélangeant BAD ORIGINAL 69 22332 16 2012182 un latex de eopolymère butadiene^styrène,.vendu sous le nom de Kipol II 102, et un latex de eopolymère vinyl-pyridine-styrène-butadiène vendu sous le noœ de. fîycar 2518 FS, selon une proportion de 3 g 1- en poids. Ces deux latex sont produits par la Japa 5 nese Seon Company. Après addition des latex, la composition repo se pendant 16 heures à 20CC pour effectuer le vieillissement» Les deux surfaces de l'âme ainsi préparée sont recou vertes de revêtements de caoutchouc de 1,6 mm de composition sui vante, puis l'ensemble est comprimé à 150° G, pendant 20 mn. On 10 obtient ainsi une bande transporteuse. Composition du revêtement en caoutchouc: Composants Parties en poids Caoutchouc naturel 40 Caoutchouc butadiène-styrène (SBR) 60 15 Noir dë carbone 50 Fleur de zinc 8 Acide stéarique 2,8 Soufre 2:,2: Adjudant 1. 20 Jâitiosydaiifc 1 Les caractéristiques de la bande transporteuse ainsi v obtenue sont indiquées dans le tableau 3L à l'essai N®2 X. Bans le même tableau, les essais N°2L à 7 sont des témoins g ils concernent des bandes transporteuses préparées dans 25 des conditions ideatiques à celles -utilisées dans cet exemple, sauf la condition énoncée dans le tableau pour chacun des essais qui se situe à l'extérieur des gammes comprises dans la portée de l'invention. Leurs caractéristiques sont aussi indiquées à titre de coïâparaison5 avec celles des bandes transporteuses de 30 1 'inventicrioOn a déterminé la résistance, l'allongement, la souplesse et la résistance au pelage du caoutchouc,à 18 aide des méthodes décrites dans 1* exemple 1® (TABLEAU I s voir page suivante) c Exemple % g . . 35 On prépare une bande transporteuse d'une manière si milaire à celle de 1* exemple 3", sauf que lson remplace le RFL par un latea: SBR de composition suivante (Nipol LX 102, produit de la Nippon Zeon Gï>, Japon) et que l'on cuit l'âme à X50°d pendant 5 sou ia prias de colle est .ds 105 Cette bande transpor-, 40 teuse présence on'"- résist-snes îoagitùdinale-allongement' de 218 BAD ORIGINAL 69 22332 17 2012182 kg/cm x 18 #,une souplesse de 200.000 flexions et une résistance de pelage du caoutchouc de 4.,6 kg/cm. TABLEAU I. 5 EssaijBande transporteuse 'Résistance ' Souplesse 'Résistan-N° * "longitudinale" (nombre de °ee au 1Q allongement 'cm x Produit de l'ex- 3 ?23I 16,6 flexions) "pelage :(kg/cm) . 200.000 7,6 Nappe formée par des * On a de la peine à faire: une nappe fibres coupées de 4 * uniforme, qu'on ne peut pas étirer deniers x 50 mm * après aiguilletage 15 20 25 'La densité de piqûres* T(- T ,d*aiguilletage de la [ x 'nappe est de 35 au j cm2- ' La densité de piqûres * d'aiguilletage de la ; TPo ^ i, nappe est de 280 au ° A x ° cm2 ! 5La nappe aiguilletée ° *est étirée de 40 % '70% des fibres sont .orientées 132 x 26,5 85 x 20,7 S. :Pas de traitement à îla colle ï(RFL) : „ _ 7 îPrise de colle (RPL) * 135 x 18,1 ' 'de 2D % • 4QJQ00 200.000 I8Q«X)00 15^000 50.000 : 5,5 7,5 7,1 3,6 5,7 Exemple 5 î 50 Des bandes transporteuses furent fabriquées de" la manière décrite dans l'exemple 3, sauf que la matière des fibres coupées de la nappe est remplacée par celles indiquées dans ie tableau II. La résistance longitudinale, l'allongement longitudinal, la souplesse et la résistance au pelage du caoutchouc sont également 55 donnés dans le tableau II. La mesure des caractéristiques est effectuée par les méthodes d'essais identiques à celles décrites dans les exemples 1 àf, (TABLEAU II : voir page suivante). Exemple 6 : 40 (1) On prépare une bande transporteuse selon l'invention BAD OWGiNAL 69 22332 3-8 2012182 10 par le mode opératoire de l'exemple 3« Après traitement au RFL, le poids de l'âme est de 1120 g/m2., Après compression des revêtements de caoutchouc sur Pâme, le poids de la "bande transporteuse est de 4970 g/m2 et son épaisseur est de 4,2 mm. TABLEAU II. Matière de Taille des Résistance longi- Résistan- la nappe fibres tudinaie x allon- Souplesse ce de pe- te x mm gement de bande m . v lage du transporteuse v ^ caout- (kg/cm x fs) _ - . - chouc (kg/cm2) Polyester ; 3 x 5Ï" ; 218 x 16,1 ; 200.000 ■ ; 4,5 Polypropylène* 3 x >1 • 205 x 18,5 ] 200.000 Folyaïaidë ~ î x 51 î 200.000 15 " " "~ (2) On prépare séparément une toile tissée ayant les caractéristiques suivantes t 1200 d/3 x 840 d/2l, 45 brins x 27 brinss largeur 5 cm, poids 505 g/m2, à partir de filaments synthétiques d'alcool de vinyle (1200 deniers/200 filaments, ré- 20 sistance du fil 8,4 kg, allongement du fil 13 %) comme trame,et des filaments de nylon (840 deniers/160 filaments, résistance * 6,4 kg/cm, allongement du fil 22 f 5 #) comme chaîne^ et l'on prépare une bande transporteuse en utilisant un seul pli de la toile tissée comme âme» de la manière décrite dans l'exemple 4. La 2-5 courroie obtenue pesait 44QQ g/m2 et son épaisseur était 4,1 mm. (3) On prépare séparément une toile tissée de fibres filées synthétiques d'alcool de polyvinyle (2 deniers x 51 mm,résistance du monofilament 5*5 g/denier, allongement du monofila-aent 14-,5 %) ayant la structure 10/4 x 10/4s 45 brins x 25 brins 30 (largeur 5 cm) et pesant"450 g/m2o Cette toile est traitée avec une colle &FL de la manière décrite dans 1'exemple 4. Le tissu est ensuite caoutchouté avec un caoutchouc de la même composition que" le revêtement. On lamine'quatre plis du. tissu ainsi ob-■ tenu et on lie l'ensemble au revêtement de caoutchouc par com-'§5 'pression, eoœae décrit dans l'exemple '4« On obtient ainsi une 'basde transporteuse dont l'âme est constituée par quatre plis de tissu5 la bande aya&t ùn poids de 6680 g/m2 et une épaisseur de 6,0 as. Cornue pour les trois bandes transporteuses" précédentes ç 40; on mesure'la résistance longitudinale, l'allongement longitudinals bad original 69 22332 19 2012182 " " ' l'allongement sous une tension correspondant au 1/10 de la résistance de la bande, la souplesse, l'efficacité de liaison à des outillages métalliques, la résistance au pelage du caoutchouc, la résistance aux chocs et la résistance à la fatigue,les 5 résultats étant donnés dans la tableau III. La résistance longitudinale, l'allongement longitudinal, la souplesse et la résistance au pelage du caoutchouc sont mesurés par les méthodes décrites dans l'exemple 1» Les autres propriétés furent mesurées comme suit : 10 Allongement sous une tension correspondant au 1/1Q de la résistance de la bande : Il est mesuré selon la même méthode de mesure que celle de la résistance longitudinale et de l'allongement longitudinal, sauf que la bande est soumise à une tension correspondant au 15 1/10 de la résistance de la bande» Normalement, une bande transporteuse circule tout en étant soumise à une tension correspondant de 1/10 à 1/16 5. cet allongement sous tension correspondant à 1/10 de la résistance de la bande est donc une caractéristique importante de celle-ci. 20 Efficacité de" la liaison à un outillage métallique : Deux échantillons de bande transporteuse de 4,5 cm de largeur et de 15 cm de longueur sont reliés par un aboutage (ra-cing n° 27 dont la forme est définie dans la norme JIS B 1851) et la portion du joint est rompue en exerçant, comme dans l'es-25 sai de résistance et d'allongement, une traction d'une façon identique à celle de l'exemple 1^ sauf que la distance entre les mors est 20 cm et que la vitesse de traction est 10 cm/minute*, Le rapport entre la résistance à la rupture et la résistance de la courroie échantillon est enregistré comme définissant l'ef~ JO ficacité de liaison à des outillages métalliques» Résistance aux chocs ï L'échantillon est fixé aux deux extrémités, et soumis à une tension correspondant au 1/12, de la résistance de la bande échantillon. On soumet alors l'échantillon à une énergie 35 d'impact de 9 kgm par couq avec une pièce de fer ayant une lame de 3 mm de longueur et en appliquant au total 500 coups. La résistance de la bande mesurée avant et après l'impact est exprimée par une valeur en pourcentage» Résistance à la fatigue ; 40 Une courroie échantillon de 10 cm de largeur et de 4- n. 69 22332 20 2012182 ' * •de longueur circule'entre deux poulies de 30 cm de diamètre dans les conditions suivantes « et la variation de résistance avant et après le fonctionnement est exprimée par une valeur en pourcentage : 5 - tension de la bande : 1/12 de la résistance de la bande j - Vitesse de circulation s 12D0 m/minute ; - Période de fonctionnement : 2 mois. (TABLEAU XII :: voir page suivante). Exemple 7 î 10 On prépare une bande transporteuse selon le mode opé ratoire de l'exemple "3§ sauf que l'on imprègne,d'abord la nappe aiguilletée avec du R1PLS qp.:on l'étire avant séchage complet, puis qu*on la cuit». La bande présente une résistance-allongement à direction longitudinale de 191 kg/cm x 20,7 une souplesse 15 de 200;000 flexions et une résistance au pelage du caoutchouc de 7 kg/cm. Ces propriétés sont mesurées à l'aide des méthodes décrites dans l'exemple 1» CN m CN O CN TABLËAU III O CM CN on m CN CN o NO Résistancô longitudinale x Allongement (kg/cm x %) Allongement ■ sous ■ une tendon correspondant à 1/10 cfe la résistance de la courroie ■(*) Souplesse (nombre de flexions) Efficacité de liaison à un outillage métallique Résistance au pelage du caout» chouc (Kg/em) Résistance aux chocs m Résistance à la fatigue w Bande transporteuse selon l'invention ■ 231 x 16,6. .0,4 500,000 48 7,6 90,8 85,1 Bande transporteuse avec âme tissée à pli unique 207 x 20,6 3,1 500,000 34 6 38,3 89,1 Bande transporteuse avec âme tissée à quatre plis 221 X 20,1 1,0 280.000 30 5,7 53,1 70,5 *a 69 22332 22 2012182 . . . REVENDICATIONS 1) Bande transporteuse formée d'une âme et de deux feuilles de revêtement de caoutchouc comprimées sur chacune des faces de l'âme, caractérisée en .ce que l'âme est un tissu non-tissé 5 fait de nappes et imprégné de colle, ce tissu contenant au moins 50 c/o de son poids de colle, les fibres coupées constituant ce tissu non-tissé étant enchevêtrées par aiguilletage de la nappe et étant orientées pour au moins 80 % en direction longitudinale par un étirage longitudinal de la nappe aiguilletée,- la densité 10 de piqûres d'aiguilletage étant de .50- à 250 au cm2 et la Ion- y, gueur des fibres coupees étant comprise entre 4-0 et 120 mm, les fibres étant crêpées durant la formation de la nappe» 2) Bande transporteuse selon la revendicati.on 1, caractérisée en ce quë'le tissu non-tissé pèse de 300 à 1500 g/m2 et ne 15 contient pas moins de 80 % en poids de colle, au moins 85 % des fibres coupées du tissu non-tissé étant orientées longitudinale-■ ment, la densité de piqûres d"aiguilletage étant de 70 à 200 au cm2- et la longueur des fibres coupées étant comprise entre 45 et 90 mm. . ZO 3) Bande transporteuse selon-les revendications 1 et 2, caractérisée en ce que les fibres constituant le tissu non-tissé 'sont des fibres synthétiques du groupe formé par des fibres de polyester, poiyvinyle, polypropylëne, polyamide et po-lyacryloni-trile» - 25 4) Bande transporteuse selon les revendications 1 et 2, caractérisée en ce que la colle est composée d'au moins ton composant caoutchouc et d8 au moins un composant fibrophile choisi dans le groupe comprenant des composés d'isocyanate, des résines résorcine-formaline, des composés époxy, des composés éthy-30 léne-uree, des composés éthylène-imine et des résines phéno-liques o 5) Bande transporteuse selon la revendication; 4, caractérisée en ce que la quantité" du composant fibrophile de -la colle est inférieure à 25 % en poids; clu composant caoutchouc. 6) Bande transporteuse selon l'une quelconque des reven-35 dications 4 et 5 s caractérisée en ce que la colle contient .un solvant choisi dans le groupe comprenant des- solvants du type hydrocarbonés du type benzénique et du type cétoneo 7) Bande transporteuse selon l'une quelconque des revendications 4 'à 65 caractérisée en ce que la colle a une viscosité . 40 inférieure à 150 p.i.g. ' ; . - l BAD ORIGINAL 69 22332 23 2012182 . „ » 8) Bande transporteuse selon l'une des revendications 4- à 6, caractérisée en ce que la colle a une viscosité de plus 100 p-i.g- 9) Procédé de préparation d'une bande transporteuse for-5 mée par compression de revêtements de caoutchouc, sur les deux surfaces d'une âme,caractérisé en ce qu'il comprend un stade d'aiguilletage dans lequel une nappe formée de fibres coupées crêpées de 4-0 à 120 mm de long est aiguilletée à raison de 50 à 250 piqûres par cm2 ; un stade d'étirage dans lequel la nappe 10 aiguilletée est étirée en direction longitudinale d'au moins 50 % de sa longueur initiale, pour donner un tissu non-tissé ;• un stade de traitement par colle dans lequel le tissu non-tissé est imprégné de colle pour donner l'âme ; et un stade de compression dans lequel les revêtements de caoutchouc sont comprimés sur 15 les deux surfaces de l'âme.. 10) Procédé selon la revendication 9» caractérisé en ce que les quatre stades sont effectués dans l'ordre r aiguilletage, imprégnation de colle, étirage avant sécMage ou durcissement complet de la colle et compression des revêtements de caoutchouc. 2D 11) Procédé selon les revendications 9 et 10, caractérisé en ce qu'une nappe de 300 à 1500 g/cm2L formée de fibres coupées de 4-5 à 90 mm de long est aiguilletée à raison de 70 à 200 piqûres au cm2, étirée d'au moins 80 % et imprégnée de colle jusqu'à prise de colle d'au moins 80 % en poids du tissu non-tissé. 25 12) Procédé selon l'une des revendications 9 à 11, caracté risé en ce que les fibres constituant le tissu non-tissé sont choisies dans le groupe des fibres synthétiques ou chimiques de polyester, polyvinyl*, polypropylène, polyamide ou polyacryloni-trile. 30 15) Procédé selon les revendications 9 à. 11, caractérisé en ce que la colle igèimpopte au'âoias m composant caoutchouc et au moins un composant fibrophile choisi dans le groupe comprenant des composés d'isocyanate, des résines résorcine-formaline, des composés époxy, des composés éthylène-urée, des composés éthylè-$5 ne-imine et des résines phénoliques» 14.) Procédé selon la revendication 13» caractérisé en ee que le composant fibrophile de la colle est inférieur à 25 % en poids du composant caoutchouc» H5) Procédé selon l'une quelconque des revendications 15 4-0 et 14., caractérisé en ce que la colle contient un solvant choisi SAD ORIGINAL 69 22332 24 2012182 . . dans le groupe comprenant des solvants du type hydrocarboné, du type bensénique et du type cétoné. 16) Procédé selon 1:une des revendications 13 à 15, caractérisé en ce que la colle a une viscosité d'au plus 150 5 px « ^ © 17) Procédé selon l'une des revendications 13 à 15,caractérisé en ce que la colle a une viscosité d'au plus 100 p.i.g.