La présente invention, due à Valery Sergeevich GAVREV, Jury Mikhailovich GONCHARUK, Sergei Borisovich BIRJUKOV, Alexandr Vsevolodovich SAVITSKY, Ljudmila Alexandrovna POPOVA, concerne un procédé et un dispositif pour le contrôle ultrasonore de matériaux. Le procédé et le dispositif selon l'invention s'adressent plus spécialement à des appareils et à des installations de contrôle ultrasonore de matériaux, ainsi qu'à des installations de fabrications en métallurgie, en constructions mécaniques, dans la production d'énergie et dans l'industrie aéronautique. L'invention est également susceptible d'applications dans des instruments et systèmes de mesure et d'affichage lorsque les supports d'information sont des signaux impulsionnels. I1 existe un procédé de contrôle ultrasonore des matériaux consistant à émettre les ultrasons dans le matériau, à capter et à traiter des échos ultrasonores, à séparer à un niveau adopté les signaux du bruit, et à évaluer les dimensions des défauts. Dans ce procédé existant la séparation signal-bruit à un niveau adopté (réjection du bruit) s'effectue par limitation des signaux vers le bas, le niveau de réjection du bruit devant être chois-i de façon à être acceptable pour la pratique. Le procédé existant a comme inconvénient essentiel l'altération du rapport des amplitudes des signaux par la réjection du bruit, ce qui rend impossible l'évaluation correcte des dimensions des défauts effectuée généralement par comparaison de l'amplitude des échos d'un défaut décelé à celle de l'écho du réflecteur de référence ou de la surface de fond du matériau à contrôler. Un autre inconvénient du procédé existant est qutavec la séparation signal-bruit le contrôle devient moins sensible car la réjection du bruit s'accompagne d'une réduction en valeur absolue des amplitudes des signaux. Il existe un dispositif pour le contrôle ultrasonore-de matériauxssmettant en application ledit procédé, dans lequel la sortie d'un émetteur ultrasonore, dont l'entrée est reliée à l'une des sorties d'un synchroniseur, est raccordée à l'entrée d'un transducteur ultrasonore en liaison acoustique avec le matériau à contrôler. La sortie dudit transducteur ultrasonore est reliée électriquement, à travers un montage série d'un bloc de prétraitement des échos ultrasonores et d'un amplificateur à haute fréquence, à l'entrée d'un séparateur signal-bruit au niveau adopté, la sortie dudit séparateur étant reliée å l'une des entrées d'un enregistreur de signaux dont une autre entrée est raccordée à une deuxième sortie du synchroniseur. Dans le dispositif existant, le séparateur signal-bruit au niveau adopté contient un détecteur à réjection du bruit réalisé à l'aide de diodes semi-conductrices, le niveau de réjection étant défini par celui de la tension de référence fixé par l'opérateur. Le dispositif existant présente les mêmes inconvénients que le procédé correspondant, c'est-à-dire l'altération des rapports initiaux des amplitudes des signaux et une sensibilité de contrôle réduite par la réjection du bruit. C'est ainsi que, lorsque les amplitudes des deux signaux à la sortie du bloc de prétraitement sont respectivement de 5 et de 25 V et que la réjection du bruit par le détecteur s'effectue au niveau de 3V, le rapport entre les amplitudes desdits signaux au lieu d'être 1 : 5,ce qui est vrai, sera après la réjection- du bruit (5-3) : (25-3) = 1 :11 ce qui est faux. De cette façon, la réjection du bruit se répercute différemment sur les amplitudes des signaux et leur rapport primitif ne peut pas se conserver, ce qui interdit l'évaluation correcte des dimensions des défauts. Pour évaluer les dimensions d'un défaut décelé on doit, après avoir arrêté complètement la réjection du bruit, mesurer et comparer sur un fond de bruit les amplitudes des signaux,d'où une précision moindre d'évaluation des dimensions des défauts et un contrôle moins sensible. Etant donné, de plus, que l'évaluation des dimensions des défauts détectés est intégrée au contrôle automatique, un retard de celui-ci, pour le temps nécessaire à la mesure et à la comparaison des amplitudes des signaux, en réduit le rendement. Un autre désavantage du dispositif existant est la restriction de sa dynamique à la séparation signal-bruit au niveau adopté, due au fait qu'après la réjection du bruit on augmente en proportion le gain de la voie de réception pour obtenir un enregistrement fiable. Par exemple, la réjection du bruit au niveau de 60% de la hauteur de l'écran du tube cathodique de l'enregistreur réduit de moitié la dynamique du dispositif. La diminution en valeur absolue des amplitudes des signaux due à la réjection du bruit dégrade la fiabilité de l'enregistrement automatique des résultats de contrôle. Le dispositif existant présente en outre une résolution basse lorsque les défauts sont rapprochés l'un de l'autre en direction et en distance et que le rapport signal-bruit est faible, ce qui prend une importance particulière ppur le contrôle des objets en alliages récents caractérisés par un niveau élevé de bruh de structure. I1 existe encore un procédé de contrôle ultrasonore de matériaux consistant à émettre les ultrasons dans le matériau, à capter et à traiter les échos ultrasonores, à séparer les signaux du bruit à un niveau adopté, et à évaluer les dimensions des défauts. Dans ledit procédé existant la séparation signal-bruit au niveau adopté (réjection du bruit) se fait après la sommation des signaux sur un fond de bruit et des signaux limités vers le bas, ctest-à-dire, apres l'amélioration du rapport signal-bruit. Ce procédé existant n'évite pas, non plus, l'altération du rapport des amplitudes des signaux par la réjection du bruit, ce qui interdit d'évaluer correctement les dimensions des défauts. Dans ledit procédé l'inconvénient que constitue l'abaissement de sensibilité du contrôle est en partie supprimé par le fait que la réjection du bruit est précédée de l'augmentation du rapport signal-bruit. Pourtant, pour un faible-rapport signalbruit, c'est-à-dire en cas de défauts de petites dimensions, le sudit procédé est peu efficace. Il existe un dispositif pour le contrôle ultrasonore de matériaux mettant en oeuvre ledit procédé, dans lequel la sortie d'un émetteur ultrasonore, dont l'entrée est reliée à l'une des sorties d'un synchroniseur, est raccordée à l'entrée d'untrans- ducteur ultrasonore en couplage acoustique avec le matériau à contrôler; la sortie dudit transducteur ultrasonore est reliéeélectriquement, à travers une suite d'un bloc de prétraitement des échos ultrasonores, d'un amplificateur à haute fréquence, d'un détecteur sans réjection du bruit et d'un séparateur signalbruit au niveau adopté, à l'une des entrées de l'enregistreur de signaux qui a son autre entrée raccordée à une deuxième sortie du synchroniseur. Dans ledit dispositif existant le séparateur signal-bruit au niveau adopté comporte un détecteur à réjection du bruit, un additionneur et un circuit de réjection du bruit. Le détecteur à réjection du bruit a son entrée reliée à la sortie de l'amplificateur à haute fréquence et à l'entrée du détecteur sans réjectiôn du bruit, sa sortie étant raccordée à l'une des entrées d'un additionneur dont une autre entrée est reliée à la sortie du détecteur sans réjection du bruit. La sortie de l'additionneur est reliée électriquement, à travers le circuit de réjection du bruit au niveau adopté, à l'une des entrées de l'enregistreur de signaux. Le niveau de réjection du bruit, fixé par l'opérateur, est défini par la tension de référence du détecteur à réjection du bruit et du circuit de rejection du bruit. Ce dispositif existant présente les mêmes inconvénients que le procédé correspondant, à savoir l'altération des rapports initiaux des amplitudes des signaux et une sensibilité insuffisante de contrôle en présence de défauts de petites dimensions. I1 y a lieu de noter également que ltévaluation dimensionnelle des défauts relevés au cours du contrôle automatique nécessitant le retard de ce dernier est préjudiciable à son rendement. Un autre désavantage du dispositif est que sa dynamique se trouve diminuée par la séparation signal-bruit au niveau adopté. I1 est à noter également que le dispositif existant possède une mauvaise fiabilité d'enregistrement automatique des signaux produits par les défauts de'petites dimensions lorsque le niveau de bruit est élevé. Le dispositif existant souffre également d'une faible résolution lors du contrôle de fabrications faites en matériaux dont la structure même engendre un bruit de niveau élevé. La présente invention vise à fournir un procédé de contrôle ultrasonore de matériaux et un dispositif mettant en application ledit procédé, qui permettent, grâce à l'opération perfectionnée de séparation signal-bruit et à une conception nouvelle du séparateur signal-bruit au niveau adopté, d'éviter l'altération des amplitudes initiales des signaux et de leur rapport par la réjec tion du bruit et, par suite, d'évaluer correctement les dimensions des défauts avec une sensibilité et une résolution élevées, une bonne dynamique du dispositif et une efficacité de contrôle éîeve' Le procédé de contrôle ultrasonore=de matériaux selon l'in invention, consiste à émettre des ultrasons dans le matériau, à capter et à traiter les échos ultrasonores, à séparer les signaux utiles du bruit à un niveau adopté, et à évaluer les dimensions des défauts, ledit procédé étant caractérisé en ce que 1 séparation signal-bruit au niveau adopté s'effectue par la sélection temporelle desdits signaux dans les intervalles de temps où les amplitudes desdits aignaux utiles dépassent le niveau de bruit adopté. Le problème posé est également résolu à l'aide d'un dispositif pour le contrôle ultrasonore de matériaux mettant en application ledit procédé, dans lequel la sortie de l'émetteur ultrasonore, dont l'entrée est reliée à l'une des sorties d'un synchroniseur, est raccordée à l'entrée d'un transducteur ultrasonore en liaison acoustique avec le matériau à contrôler, la sortie dudit transducteur ultrasonore est reliée électriquement, à travers un bloc de prétraitement des échos ultrasonores et un montage série d'un détecteur sans réjection du bruit ayant un amplificateur à haute fréquence à son entrée et un séparateur signal-bruit au niveau adopté, à l'une des entrées d'un enregistreur de signaux qui a son autre entrée raccordée à un deuxième sortie du synchroniseur le susdit dispositif étant caractérisé en ce que le séparateur signal-bruit au niveau adopté contient un formateur d'impulsions de déclenchement et un circuit ET qui a sa première entrée reliée électriquement à l'entrée dudit formateur d'impulsions de declenchement dont la sortie est reliée à la deuxième entrée du circuit ET. Il est avantageux que, dans le dispositif, l'entrée de l'amplificateur à haute fréquence soit raccordée directement à la sortie du bloc de prétraitement des échos ultrasonores, la sortie du détecteur sans réjection du bruit soit reliée électriquement à l'entrée du formateurdimpulsions de déclenchement, et la sortie du circuit ET soit raccordée à l'une des entrées de l'enregistreur de signaux. I1 est également avantageux que, dans le dispositif, l'en- trée du formateur d'impulsions de déclenchement soit reliée électriquement à la sortie du bloc de prétraitement des échos ultrasonores, la sortie du circuit ET soit réunie à l'entrée de ltam- plificateur à haute fréquence, et la sortie du détecteur sans réjection du bruit soit raccordée à l'une des entrées de l'enregistreur de signaux. On peut alors, de préférence, compléter le séparateur signal-bruit au niveau adopté par un circuit à retard ayant sa sortie raccordée à la première entrée du circuit ET et son entrée reliée à celle du formateur dtimpulsions de déclenchement. Il est avantageux de relier l'entrée du circuit à retard à la sortie du détecteur sans réjection- du bruit. I1 est également avantageux de relier l'entrée du circuità retard à la sortie du bloc de pré traitement des échos ultrasonores. Avec un tel procédé de contrôle ultrasonore de matériaux et avec le dispositif mettant en application ledit procédé, les amplitudes initiales des signaux, ainsi que leurs rapports, ne sont plus altérés par la réjection du bruit, ce qui permet d'évaluer correctement les dimensions des défauts des matériaux, tout en conservant une sensibilité élevée, une haute fiabilité, une bonne résolution, et une dynamique convenable du dispositif avec un rendement de contrôle élevé. Dans ce qui suit l'invention sera décrite plus en détail à propos de ode de réalisation préférés mais non limitatifs, cette description se référant aux dessins annexés dans lesquels: -la figure 1 représente le schéma synoptique d'un dispositif selon l'invention pour le contrôle ultrasonore de matériaux, comportant en série un détecteur sans réjection du bruit, et un séparateur signal-bruit au niveau adopté; -la figure 2 représente le schéma synoptique d'un dispositif selon l'invention pour le contrôle ultrasonore de matériaux, comportant en série un séparateur signal-bruit au niveau adopté, un amplificateur à haute fréquence, et un détecteur sans réjection du bruit; -la figure 3 représente le schéma synoptique du dispositif de la figure 1 avec un retardateur; -la figure 4 représente le schéma synoptique du dispositif de la figure 2 avec un retardateur; ; -les figures 5a à 5c, enfin, représentent les chronogrammes des processus ayant lieu en différents points du montage du dispositif pour le contrôle ultrasonore de matériaux représenté à la figure 1. Le procédé de contrôle ultrasonore de matériaux selon l'invention comporte les étapes suivantes: On fait propager, dans le matériau d'une fabrication à contrôler, les ondes ultrasonores et on capte les échos des défauts et du fond de la fabrication. Ensuite, on soumet ces échos à un prétraitement (amplification et détection) et on sépare les signaux utiles du bruit au niveau adopté. Les signaux à extraire du bruit sont l'impulsion d'émission et les échos des défauts et de la surface de fond de la fabrication à contrôler. La separation aignal-bruit au niveau admissible en pratique pour le contrôle non destructif, s'effectue par la sélection temporelle desdits signaux dans les intervalles de temps où les amplitudes des signaux dépassent le niveau de bruit adopté Le dispositif pour le contrôle ultrasonore de matériaux mettant en application ledit procédé comporte un émetteur ultrasonore 1 (fiv.1), un synchroniseur 2 du type d'un oscillateur bloqué classique qui a l'une de ses sorties reliées à l'entrée dudit metteur ultrasonore 1. La sortie de ce dernier est raccordée à l'entrée d'un transducteur ultrasonore 3 relié acoustiquement au matériau-d'une fabrication à contrôler 4 représentée en coupe. La sortie du transducteur ultrasonore 3 est reliée électriquement, R travers le montage série d'un bloc de prétraitement des échos ultrasonores 5, d'un amplificateur à haute fréquence 6, d'un détecteur sans réjection du bruit 7 et d'un séparateur signalbruit au niveau adopté 8, à l'une des entrées d'un enregistreur de signaux 9. Le bloc de prétraitement des échos ultrasonores 5 est un préamplificateur à gain commandé en fonction du temps. L'enregistreur de signaux 9 contient un amplificateur vi déo -10 et un avertisseur de défauts automatique Il dont les entrées sont reliées à la sortie dudit séparateur signal-bruit au niveau adopté 8, une base de temps 12 qui a son entrée reliée à une deuxième sortie du synchroniseur 2, et un tube cathodique 13 dont les plaques de déviation verticale et de déviation horizontale sont raccordées, respectivement, aux sorties de l'amplificateur vidéo 10 et de la base de temps 12. Le séparateur signal-bruit au niveau adopté 8 selon l'invention comporte un circuit ET 14 dont la sortie est raccordée aux entrées de l'amplificateur vidéo 10 et de l'avertisseur de défauts automatique 11, et un formateur d'impulsions de déclenchement 15 constitué sous forme d'un élément à seuil réglable dont l'entrée est raccordée à la première entrée du circuit ET 14 et à la sortie du détecteur sans réjection du bruit 7, La sortie du formateur 15 est reliée à la deuxième entrée du circuit ET 14. Dans le cas de la figure 1, la fabrication à contrôler 4 présente conventionnellement des défauts 16 et une surface de fond 17. Dans le dispositif de la figure 2, à la différence de celui schématisé à la figure 1, la sortie du bloc de prétraitement des échos ultrasonores 5 (fig.2) est reliée électriquement à l'une des entrées de l'enregistreur de signaux 9 à travers une suite du séparateur signal-bruit au niveau adopté 8, de l'amplificateur à haute fréquence 6 et du détecteur ssshs réjection du bruit 7. Dans ce cas, la première entrée du circuit ET 14 et l'entrée du formateur 15 du séparateur signal-bruit 8 sont raccordées à' la sortie du bloc de prétraitement 5, la sortie du circuit ET 14 étant reliée à l'entrée de l'amplificateur à haute fréquence 6. A l'encontre du montage de la figure 1, dans le dispositif de la figure 3, le séparateur signal-bruit au niveau adopté 8 (fig. 3) comporte, à titre supplémentaire, un circuit à retard 18 dont la sortie est reliée à la première entrée du circuit ET 14. Dans ce cas, ltentrée du formateur 15. réunie à celle du circuit à retard 18, est raccordée à la sortie du détecteur sans réjection du bruit 7. A la différence du montage de la figure 2, dans le dispositif représenté -à la figure 4, le séparateur signal-brut au niveau adopté 8 (fig.4) comporte, à 'titre supplémentaire, un circuit à retard 18 qui a sa sortie reliée à la première entrée du circuit ET 14 Dans ce cas, l'entrée du formateur 154 reliée à celle du circuit à retard 18, est raccordée à la ortie du bloc de prétraitement 5. Les figures 5a à 5c donnent les chronogrammes: -figure 5a, de la tension à la sortie du détecteur sans réjection du bruit 7 (fig.1) sous forme d'impulsions 19,20,21, 22 et 23 sur un fond de bruit, UO étant l'amplitude maximale de la tension de bruit dans l'intervalle donné; -figure 5b, des impulsions de déclenchement 24, 25, 26, 27 et 28 à la sortie du formateur d'impulsions de déclenchement 15 (fig.1); -figure 5c, des impulsions 29, 30, 31 32 et 33 à la sortie du circuit ET '14 (fig.1). Le dispositif pour le contrôle ultrasonore de matériaux selon l'invention fonctionne de la façon suivante. Le synchroniseur 2 (fig.1) fait démarrer la base de temps 1? et l'émetteur ultrasonore 1 qui excite le transducteur ultrasonore 3. Ce dernier transforme les ond-es électriques ultrasonores en vibrations mécaniques qui, à condition d'avoir un contact acoustique entre la surface du transducteur ultrasonore 3 et celle de la fabrication à contrôler 4, se propagent dans le matériau de ladite fabrication. Les échos des défauts 16 et de la surface de fond 17 de la fabrication à contrôler 4 viennent sur le transducteur ultrasonore 3 en délivrant des signaux électriques, sur un fond de bruit, qui arrivent à travers le bloc de prétraitement des échos ultrasonores 5 et l'amplificateur à haute fréquence 6 sur le détecteur sans réjection du bruit 7. Le détecteur sans réjection du bruit 7 fournit successivement aux entrées du circuit ET 14 et du formateur d'impulsions de déclenchement 15 : l'impulsion d'exploration 19 (figure Sa), les échos 20, 21 et 22 des défauts 16 (fig.1) de la fabrication à contrôler 4, et l'écho 23 (figure 5a) de la surface de fond 17 de la fabrication à contrôler 4 (fig.1). Les échos 19 (figure 5a), 20, 21, 22 et 23 se présentent sur un fond de bruit ayant dans l'intervalle donné une amplitude maximale UO. Le formateur 15 (fig.1) produit les impulsions de déclen chement 24 (figure 5b), 25,26,27 et 28, dont les durées respectives #24, #25, #26, #27 et #28 et la récurrence sont celles des impulsions 19 (figure 5a), 20, 21, 22 et 23 délivrées par le détecteur sans réjection du bruit 7 (fig.1). Les impulsions de declenchement 24 (figure 5b) ainsi for muées s'appliquent à la deuxième entrée du circuit ET 14 (fig.l) réalisant la sélection temporelle des impulsions 19 (figure 5a) 20, 21, 22 et 23 dans les intervalles de temps #24 (figure 5b), #25, #26, #27 et #28 où les amplitudes des impulsions 19 (figure 5a), 20, 21, 22 et 23 dépassent le niveau de bruit adopté U. Les amplitudes des impulsions 29 (figure 5c) 30, 31, 32, et 33 ainsi isolées (sélectionnées) sont égales à celles des impulsions de départ 19 (figure 5a),20, 21, -22 et 23, leurs durées état respectivement celles desdites impulsions de départ au niveau adopté Uo de réjection du bruit égal à celui de fonctionnement du formateur d'impulsions de déclenchement 15 (fig.1). En faisant varier le seuil de fonctionnement du formateur d t impulsions de déclenchement 15, on peut régler le degré de réjection du bruit. Les impulsions sélectionnées 29 (figure 5c) 30, 31, 32 et 33 viennent de la sortie du circuit ET 14 tfig.l) sur les entrées de l'amplificateur vidéo 10 et de l'avertisseur de défauts automatique Il de l'enregistreur de signaux 9. L'amplificateur vidéo 10 délivre les signaux vidéo aux plaques -de déviation verticale du tube cathodique 13 dont les plaques de déviation horizontale re çoiyent la tension de balayage de la base de temps 12. La fréquence de balayage et celle des ultrasons émis sont déterminées par le synchroniseur 2. En comparant les amplitudes des échos 30 ( figure 5c), 31 et 32 des défauts décelés 16 dans la fabrication à contrôle à l'amplitude de l'écho 30 de la surface de fond 17 (fig.1) ou à celle de l'écho du réflecteur de référence dans l'échantillon, on juge des dimensions des défauts repérés 16. Comparé au dispositif pour le contrôle ultrasonore des matériaux de la figure 1, celui de la figure 2 a ceci de particulier que les signaux électriques non détectés sur un fond de bruit viennent de la sortie du bloc de prétraitement des échos ultrasonores 5 (fiv.2) directement sur l'entrée du formateur d'impulsions de déclenchement 15 et sur la première entrée du circuit ET 14 du séparateur signal-bruit au niveau adopté 8 pour y subir une sélection temporelle. Les signaux non détectés et séparés du bruit arrivent ensuite de la sortie du circuit ET 14, à travers l'amplificateur à haute fréquence 6, sur l'entrée du détecteur sans réjection du bruit 7 délivrant les signaux détectés et séparés du bruit à l'une des entrées de l'enregistreur de signaux 9. Le reste du fonction nement du dispositif de la figure 2 est analogue à celui du dispositif pour le contrôle ultrasonore de matériaux de la figure 1. Dans le dispositif de la figure 3, les signaux détectés sur un fond de bruit viennent de la sortie du détecteur sans réjection du bruit sur entrée du formateur d'impulsions de déclenchement 15 directement et sur la première entrée du circuit ET 14, à travers le retardateur 18 représentant une ligne à retard à large bande réalisée en câble à haute fréquence. La fonction du retardateur 18 peut être assumée par tout autre retardateur réglable à large bande. Le reste du fonctionnement de ce dispositif est identique au précédent. Dans le dispositif de la figure 4, les signaux sur un fond de bruit viennent de la sortie du bloc de prétraitement des échos ultrasonores 5 sur l'entrée du formateur d'impulsions de déclenchement 15 directement et sur la première entrée du circuit ET 14, à travers le retardateur 18 qui représente, lui aussi, une ligne à retard à large bande réalisée en câble à haute fréquence. Le reste du fonctionnement dudit dispositif est analogue au précédent. Le procédé selon l'invention de contrôle ultrasonore de matériaux et le dispositif mettant en application ledit procédé sort réalisables avec n'importe quels types existants de transducteurs ultrasonores 3 (fig.l) directs, émetteur-récepteur, inclinés, assemblés par groupes et avec tout genre de liaison acoustique entre le matériau de la fabrication à contrôler 4 et le transducteur ultrasonore 3 (par contact, par contact et immersion, par immersion, sans contact), ainsi qu'avec toute méthode existante de contrôle ultrasonore de matériaux utilisant pour support d'information les signaux impulsionnels (méthode d'échos, méthode d'ombre, méthode de résonance, méthode d'émission acoustique). Le procédé et le dispositif selon l'invention pour le contrôle ultrasonore de matériaux peuvent être réalisés quelle que soit la conception du bloc de pré traitement des échos ultrasonores 5, de l'amplificateur à haute fréquence 6, du détecteur sans réjection du bruit 7, de l'enregistreur de signaux 9, du synchro niseur-2, et de l'émetteur ultrasonore 1. Ce procédé et ce dispositif selon l'invention sont utilisa bles pour le contrôle ultrasonore de n'importe quels matériaux (métaux, a;lliages, matériaux non métalliques1 compositions) et de n'importe quelles jonctions (obtenues par soudage, collage, bra sagè et par d'autres moyens) ainsi que dans tous les cas connus où l'on fait appel au contrôle ultrasonore de la qualité des matériaux et des fabrications. Avec le procédé de contrôle ultrasonore de matériaux selon l'invention il est possible de conserver les amplitudes initiales des échos à la réjection complète-du bruit au niveau adopté grâce à une sélection temporelle signal-bruit, ce qui permet d'évaluer correctement les dimensions des défauts décelés à l'exclusion de toute autre opération. Lé procédé confère au contrôle une meilleure--sensibilité provenant de la conservation des amplitudes initiales des échos à la réjection -complète du bruit Il est à noter également que, grâce à la conservation des amplitudes initiales des signaux lors de la réjection du bruit au régime automatique de contrôle1 il est possible d'évaluer les dimensions des défauts 16 sans réduire le rendement Le dispositif selon l'invention présente cet avantage que sa dynamique n'est pas compromise par la réjection du bruit, du fait que les amplitudes des signaux séparés du bruit sont égales aux amplitudes initiales et que le gain de la voie de réception du dispositif reste le meme. Il faut encore noter que la conservation en valeurs abso- lues des signaux séparés du bruit améliore la fiabilité de l'enregistrement automatique des résultats de- contrôle. Un autre avantage à signaler, du dispositif selon l'inven- tion, est l'augmentation significative de sa résolution en distance et en direction due au fait que la sélection temporelle entre les signaux et le bruit êffeçtuee par le formateur d'impulsions de déclenchement 15 et le dircuit ET 14 s'accompagne d'une réduction de durée de l'impulsion d'émission 19 (figure 5a) @et des échos 20, 21 > 22 et 23 des défauts 16 (fig.1) et de la surface de fond 17 de la fabrication 4 au niveau zéro à celle desdites impulsions au niveau adopté de réjection du bruit Uo. Cala donne un effet notable à la détection des défauts 16 disposés à proximité des surfaces de la fabrication 4 (fig. 1). Le dispositif selon 1 linvention pour le contrôle u@trasono- re de matériaux assure un contrôle de fiabilité accrue étant donné que la sélection temporelle signal-bruit se fait immédiatement après le prétraitement des éc'hos ultrasonores, ce qui facilite l'amplification et le traitement suivants-des signaux. Enfin, le dispositif selon l'invention présente une précision élevée de sélection temporelle signal-bruit grâce à la compensation du retard introduit par le formateur d'impulsions de déclenchement 15. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne- se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation qui ont été plus spéciale- ment envisagés; elle en embrasse au contraire, toutes les variantes, -REVENDICATIONS- 1.- Procédé de contrôle ultrasonore de matériaux consistant à émettre des ultrasons dans le matériau, à capter et à traiter des échos ultrasonores, à séparer les signaux utiles du bruit à un niveau adopté, et à évaluer les dimensions des défauts, caractérisé par le fait que la séparation signal-bruit au niveau adopté s'effectue par sélection temporelle desdits signaux utiles dans les intervalles de temps où les amplitudes des signaux dépassent ie niveau de bruit adopté. 2.- Dispositif pour le contrôle ultrasonore de matériaux, mettant en application le procédé selon la revendication 1, dans lequel la sprtie d'un émetteur ultrasonore, dont l'entrée est reliée à l'une des sorties d'un synchroniseur, est raccordée à l'en- trée d'un transducteur ultrasonore en liaison acoustique avec le matériau à contrôler1 et la sortie dudit transducteur ultrasonore est relié électriquement, à travers un bloc de prétraitement des échos et une suite d'un détecteur sans réjection du bruit, d'un amplificateur à haute fréquence et d'un séparateur signal-bruit au niveau adopté, à l'une des entrées d'un enregistreur de signaux dont-l'autre entrée est raccordée à la deuxième sortie du synchroniseur, le susdit dispositif étant caractérisé par le fait que le séparateur signal-bruit au niveau-adopté comporte un formateur d'impulsions de déclenchement et un circuit ET qui a sa première entrée reliée électriquement à celle du formateur d'impulsions de déclenchement dont la sortie est reliée à la deuxième entrée du circuit ET. 3.- Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que l'entrée de l'amplificateur à haute fréquence est raccordée à la sortie du bloc de prétraitement des échos ultrasonores, que la sortie du détecteur sans réjection du bruit est reliée électriquement à l'entrée du formateur d'impulsions de déclenchement, et que la sortie du circuit ET est raccordée à l'une des entrées de l'enregistreur de signaux. 4.- Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que l'entrée du formateur d'impulsions de déclenchement est reliée électriquement à la sortie du bloc de prétraitement des échos ultrasonores, que la sortie du circuit ET est raccordée à l'entrée de l'amplificateur à haute fréquence, et que la sortie du détecteur sans réjection du bruit est raccordée à l'une des entrées de l'enregistreur des signaux. 5.- Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que le séparateur signal-bruit au niveau adopté comporte, à titre supplémentaire, un retardateur qui a sa sortie raccordée à la première entrée du circuit ET et son entrée reliée à celle du formateur d'impulsions de déclenchement. 6.- Dispositif selon les revendications 3 et 5, considérées en combinaison, caractérisé par le fait que l'entrée du retardateur est reliée à la sortie du détecteur sans réjection du bruit. 7.- Dispositif selon les revendications 4 et 5, considérées en combinaison, caractérisé par le fait que l'entrée du retardateur est reliée è la sortie du bloc de prétraitement des échos ultrasonores.