La présente invention concerne les miroirswet en particulier les rétroviseurs utilisables notamment sur les véhicules. Les rétroviseurs de ce type sont habituellement constitués d'une feuille de verre enchtssée dans une armature métallique ou une matière plastique. De nos Jours, les problèmes de sécurité en cas d'accident ont été soigneusement étudiés et ont entraîné l'adoption de normes et de rglementations très sévères. Toutefois, étant donné les techniques actuelles de fabrication des rétroviseurs, en particulier ltutilisation du verre pour l'obtentioi de surfaces réfléchissantes, il n'en demeure pas moins qu'en cas de choc, ces rétroviseurs restent dangereux & cause des coupures et des blessures que peuvent occasionner les éclats de verre. Par ailleurs, compte-tenu de l'utilisation du verre, le montage de ces rétroviseurs exige un assemblage de plusieurs pib- ces et par conséquent nécessite des moyens de fabrication importants. L'invention a pour but de remédier à ces inconvénients en proposant un type de rétroviseur de conception extr8ement simple et n'utilisant pas le verre pour l'obtention de surfaces réflé- chissantes. A cet effet, l'invention a pour obJet un miroir, et notamment un rétroviseur caractérisé en ce qutil comporte une surface réfléchissante constituée par un revNtement métallique déposé sur la surface externe d'un support en matériau plastique composite comprenant un "coeur" en un matériau présentant une bonne solidité mécanique et une bonne stabilité dimensionnelle, entouré totalement d'une "peau" en un matériau adapté aux traitements chimiques et électrolytiques permettant le dépit dudit rev9tement métallique. La fabrication de tels rétroviseurs met en oeuvre la technique bien connue dans la transformation des matières plastiques et dénommée inJection bi-matière ou double-inJection. Une telle technique permet d'obtenir des rétroviseurs de conception très simple et des liaisons entre rétroviseurs et leurs supports offrant toutes garanties de solidité et de fiabilité. D'autres caratéristiques et avantages ressortiront de la description qui va suivre d'un mode de réalisation d'un rétroviseur conforme à l'invention, donnée à titre d'exemple uniquement et en regard du dessin annexé sur lequel: Fig. 1 représente une vue en élévation arrière d'un rétroviseur selon l'invention. Fig. 2 représente une vue en coupe suivant la ligne II II du rétroviseur de la figure 1, et -Fig. 3 représente une vue partielle agrandie du mode de fixation du rétroviseur sur son support. Le rétroviseur représenté sur les figures est constitué d'un matériau composite comprenant un "coeur" 1 en un matériau plastique présentant une bonne solidité mécanique et une bonne stabilité dimensionnelle et une "peau" 2 entourant completement le "coeur" en un matériau adapté aux traitements chimiques et dlec- trolytiques permettant le dép8t d'un revêtement métallique par galvanoplastie sur la face externe 2a de la "peau" 2. Le mode d'obtention de l'élément composite constituant le corps du rétroviseur ne fait pas partie de la présente invention car il fait appel à la technique bien connue de l'inJection bimatière, les deux matériaux du ooeur 1 et de la "peau" 2. étant moulés simultanément. Cette technique permet d'éviter les retassures et déformations inhérentes, d'une part, à l'inJection de masse et, d'autre part, aux déformations dues à la libération de tensions internes. Ces tensions se libérant lors du traitement chimique et électrolytique nécessaire à la métallisation par galvanoplastie dudit support, l'inJection classique en monomatière ne peut permettre le moulage de ce type de pièce, car : a) les masses plastiques nécessaires à la réalisation de l'obJet ne peuvent être obtenues sans déformation de la pièce in Jectée,phénomène bien connu sous le nom de "retassure". b) les variations d'épaisseurs de la pièce restituent, après inJection classique, en dehors des "retassures" précitées, des déformations dans la géométrie de l'obJet qui interdisent un revêtement électrolytique puisque la partie miroir, dite réfléchissante, refléterait des images déformées dont l'interprétation serait impossible. c) elle imposerait, pour le moins, un surmoulage trop onéreux, lequel ne pourrait d'ailleurs entre obtenu sans déchets ig- portants. d) les tensions internes, imposées par l'inJection classique, se libèreraient, lors de la mise en oeuvre de la phase chimique du traitement électrolytique, occasionnant des déformations incompatibles avec le résultat recherché. En effet, des rétroviseurs utilisés sur des bateaux, par exemple, ont déjà été fabriqués en utilisant une surface de plastique chromé comme surface réfléchissante. Toutefois, les déformations de la surface occasionnées par l'inSection de la matière plastique et,principalement, celles résultant du traitement électrolytique, rendaient de tels rétroviseurs inutilisables pour des applications, automobiles par exemple, étant donné la déformation des images rendues. L'invention remédie à ces inconvénients grâce à la structure composite du corps de rétroviseur. A titre d'exemple, on peut utiliser comme matériau de "peauff 2 un A B S qui est bien connu pour son aptitude à entre traité par galvanoplastie. D'autres matériaux peuvent également e- tre utilisés, dans la mesure où ils s'adaptent le mieux aux traitements électrolytiques nécessaires. Quant au matériau de "coeur" 1, il sera choisi en fonction de la solidité mécanique et de la stabilité dimensionnelle que l'on souhaite donner à l'ensemble afin d'éviter des déformations inacceptables de la surface à traiter. Par exemple, le polyearbo- nate chargé à 30 de fibre de verre, associé à 1'A B S, a donné d'excellents résultats, mais tout autre matériau injectable peut Entre envisagé. Le corps de rétroviseur est rendu solidaire d'une pièce métallique h sphdrique 3 fixée de manière classique à un bras 4 de fixation par exemple sur la carosserie d'un vdhicule. La fixation de la pièce 3 sur le bras se fait par une rotule à deux coupelles hémisphériques 5 et 6 enserrant la pièce 3,l'ensemble étant maintenu pressé par un ressort 7, un boulon 8, un écrou 9 de réglage et la tette 4a du bras 4. Le corps du rétroviseur est monté amovible sur la pièce 3 au moyen de deux pattes parallèles verticales 11 et 12 solidaires de la pièce 3 et qui s'engagent dans un repli ou cavité approprié 13 obtenu au moulage. Les faces opposées des pattes Il et 12 comportent des saillies 14 (figure 3) de retenue du corps de rétroviseur. La mise en place du corps de rétroviseur se fait donc très facilement par un simple embottement ou embrochage sur les deux pattes 11, 12. De rnême, le corps de rétroviseur peut être enlevé sans aucun démontage du système de fixation, en vue d'installer par exemple un autre type de rétroviseur. On imagine aisément par ailleurs toutes les possibilités de forme et d'utilisation d'un tel rétroviseur par suite de sa structure monobloc et de l'aptitude de la surface du matériau de "peau" à entre traitée de différentes façons suivant les destinations du rétroviseur. D'une manière générale l'invention couvre également les obJets présentant une surface réfléchissante faisant fonction de miroir tels que miroir de courtoisie ou à main, de sécurité, de poudrier etc..... REVENDICATIONS 1. Miroir,et notamment rétroviseur,caracterisé en ce qu'il comporte une surface réfléchissante constituée par un revêtement métallique déposé sur la surface externe d'un support en matériau plastique composite comprenant un "coeur" en un matériau présentant une bonne solidité mécanique et une bonne stabilité dimensionnelle, entouré totalement d'une "peau" en un matériau adapté aux traite ments chimiques et électrolytiques permettant le dép8t dudit revêtement métallique. 2. Miroirset notamment rétroviseur, selon la revendication 1, caractérisé en ce que le matériau du "coeuri' est un polycarbona te chargé à 30% de fibre de verre et le matériau de "peau" est un ABS. 3. Rétroviseur selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce qu'il comporte sur sa face arrière un évidement ou cavité dans lequel s'emmanche à force une pièce de fixation montée par ltin- termédiaire d'une rotule sur un bras de fixation. 4. Rétroviseur selon la revendication 3, caractérisé en ce que la pièce de fixation comporte au moins une patte pourvue d'une saillie de retenue engagée à force dans ladite cavité de réception.