L'invention est relative à un appareillage pour emmagasiner et accumuler temporairement des quantités relativement importantes d'objets manufacturés ou semi-finis en forme de plaques non nécessairement carrés ou rectangulaires, comprenant des moyens pour recevoir un certain nombre de tels objets, pour les emmagasiner pendant toute période de temps désirée et finslement permettre leur enlèvement en vue de traitements, manipulations ou utilisations ultérieurs. L'appareillage conforme à 11 invention convient particulièrement à une utilisation industrielle pour emmagasiner temporairement (pour servir de 'déserte tampon11) des tuiles vitrifiées ou des objets analogues, dans des installations de production de tels objets, dans lesquelles, comme on le sait, une partie des sousensembles de production (en particulier le ou les fours de cuisson) fonctionnent d'une manière continue, c'est-à-dire 24 heures par jour et 7 jours par semaine (sauf interruptions périodiques pour des opérations d'entretien ou autres), tandis que d'autres sousensembles de production fonctionnent uniquement pendant les heures de travail normal, c'est-à-dire de manière intermittente.Ces autres sous-ensembles peuvent être situésysoit en amont du four (comme c1 est le cas des appareillages pour le formage et la préparation des objets manufacturés ou semi-finis avant leur cuisson)Jsait en aval du four (comme c1 est le cas des moyens de contrôle et de sélection qualitative des objets manufacturés pour leur emballage ou d'autres butsX Par conséquent, dans de telles installations, il faut prévoir des "réserves tampons, qui, en pratique, sont constituées par des sous-ensembles dans lesquels les objets semi-finis destinés à être transférés dans le four sont accumulés et emmagasinés, avant d'être introduit dans le four, pendant des périodes de temps où les sous-ensembles amont ne sont pas en fonctionnement.Une situation analogue se produit, lorsque les objets manufacturés sortent du four, pour le stockage temporaire de ces objets pendant les périodes d'inactivité des sous-ensembles aval. Il est évident que ces réserves tampons doivent pouvoir recevoir des quantités relativement importantes d'objets manufacturés et semi-finis, à savoir les quantités que le four est capable de traiter, non seulement pendant les heures de nuit ou les autres intervalles entre périodes successives ordinaires de travail de jour, mais encore pendant les intervalles de temps plus longs correspondant aux jours d'inactivité, pendant la semaine, à la fin de la semaine, etc.Evidemment ces réserves tampons doivent aussi assumer la tâche d'absorber les déséquilibres dus par exemple à la nécessité d'arreter certains sous-ensembles de production, y compris le four, par exemple dans le cas de panne de celui-ci ou pour des opérations indispensables de contrôle. Bien que l'invention soit principalement utilisée dans le but exposé ci-dessus, elle n'est pas limitée à cette application, et peut être mise en oeuvre dans tous les cas ou des traitements sont effectués, en partie selon un cycle continu et en partie avec des interruptions, sur des objets manufacturés ou semi-finis en forme de plaques. De telles réserves tampons sont constituées habituellement par des chariots qui peuvent être déplacés individuellement et sont agencés de manière à être amenés successivement à des appareillages de chargement et de déchargement. Ces chariots comportent des chassies, définissant un certain nombre de plans superposés, selon lesquels les objets manufacturés (pour simplifier on parlera de tuiles) peuvent être introduits et enlevés, pr des mouvements de déplacement vers l'avant (ou vers l'arrière), parallèlement, en général, à la direction de déplacement des chariots et, évidemment, à la direction d'arrivée des tuiles aux appareillages de chargement (ou à la direction de sortie des tuiles des appareils de déchargement), Ces chassies comportent en général, pour chaque plan précité, des paires de supports allongés, parallèles et espacés l'un de l'autre de distances correspondant à la dimension transversale (par rapport à la direction de déplacement du chariot) des objets à charger, afin de supporter ceux-ci selon leurs parties marginales opposées, parallèles à la direction de déplacement du chariot. Par conséquent, une condition critique à laquelle doit satisfaire la construction et l'utilisation de tels chariots est que ceux-ci doivent comporter des supports espacés de distances particulières, correspondant à la dimension transversale des objets manufacturés considérés, alors que les installations de production des tuiles sont, comme on le sait, prévues en général pour fournir des tuiles de dimensions très différentes.Cette condition ne doit pas être satisfaite par les dispositifs de soutien et d'avancement prévus dans les fours de cuisson, lorsque ces moyens sont constitués, dans la technique la plus récente, par des rouleaux, disposés dans le même plan, mis en rotation par des moyens d'entratnement appropriés, dirigé transversalement par rapport à la direction d'avancement des tuiles et espacés l'un de l'autre de la distance maximale compatible avec la nécessité de supporter à chaque instant, par au moins deux rouleaux, les tuiles de la dimension longitudinale minimale prévue. Dans ces conditions, dans les installations classiques, les appareillages tampons ne présentent pas la souplesse d'emploi et les possibilités d'adaptation désirées pour des productions différentes. Un des principaux inconvénients d'une telle situation est qu'une installation, prévue pour différents programmes de production de tuiles de dimensions différentes, doit eatre équipée d'un nombre correspondant d'ensembles de chariots, ce qui constitue un investissement onéreux, occupe beaucoup de place et oblige à remplacer tout un ensemble de chariots lorsqu'on passe d'une production de tuiles d'une certaine dimension transversale à une production de tuiles de dimension transversale différente. L'invention a donc pour but la réalisation et l'utilisation industrielle d'un appareillage tampon qui élimine les limitations et inconvénients exposés ci-dessus, et d'antres encore, des installations classiques. Ce résultat est obtenu, conformément à l'invention,par un appareillage caractérisé .principalement en-ce qu'il comprend:un certain nombre de chariots, dont chacun comprend un châssis formé par des éléments latéraux, munis d'ouvertures verticales, s'étendant sur toute la hauteur du chariot et constitués par des montants espacés l'un de l'autre d'un intervalle correspondant à celui des rouleaux de soutien et d'avancement du four ou des fours de 1' installation de production; et un certain nombre de supports transversaux, par rapport à la direction de déplacement du chariot, reliés à leurs extrémités aux montants précités, espacés de manière appropriée en direction longitudinale et disposés dans des plans parallèles superposés de manière d matérialiser autant de plans de soutien pour les tuiles qui, sur ces supports transversaux, peuvent etre placées d'une manière stable et soutenues dans des conditions pratiquement semblables à celles selon lesquelles elles snnt soutenues et avancées dans le four. Cet appareillage est caractérisé en outre en ce qu'il comporte, en correspondance avec les postes où le chariot doit être chargé et déchargé, c'est-à-dire en pratique à l'entrée et à la sortie du four, aux emplacements où les tuiles emmagasinées tempo- rairement sont mises en mouvement et éventuellement en d'autres emplacements, des dispositifs de chargement et de déchargement qui comprennent un certain nombre de rouleaux, montés en porte à faux, disposés à la manière de peignes, agencés de manière à être insérés à travers l'un des éléments latéraux du châssis, dans les ouvertures verticales de ces éléments, entre les supports transversaux, ces dispositifs comportant en outre des moyens pour amener sélectivement le chariotJdans la position verticale désirée par rapport aux peignes de rouleaux, aux postes de chargement et de déchargement,afind'amener successivement ces rouleaux dans la position dans laquelle leurs génératrices supérieures définissent des plans situés légèrement en dessus de ceux définis par les surfaces horizontales matérialisées par les supports transversaux du chariot. Dans ces conditions le dispositif de chargement peut recevoir et faire avancer, sur la surface horizontale correspondant à sa position, un certain nombre de tuiles à charger, en fonction de'l'espace disponible sur cette surface et indépendamment du nombre de tuiles déposées, de l'espacement entre les tuiles et des dimensions transversales de celles-ci, sous l'action de la rotation de ces rouleaux. Une fois le chargement effectué sur une telle surface horizontale, le chariot peut titre soulevé de manière à répéter l'opération pour la surface horizontale disposée immédiatement en dessous et ainsi de suite jusqu'à ce que le chariot ait été entierement chargé. I1 est évident que le déchargement du chariot peut s'effectuer par les mêmes opérations, effectuées en ordre de succession inverse. Il y a lieu de noter que l'appareillage conforme à l'invention, non seulement peut recevoir et délivrer des tuiles de différentes dimensions, correspondant à celles que le four peut recevoir et traiter, mais que ces dimensions peuvent être modifiées à tout moment, du fait que le chariot peut recevoir des tuiles de différentes dimensions, disposées de manières différentes les unes par rapport aux autres dans n'importe laquelle de ses parties, meame sur une même surface horizontale. L'invention est expliquée plus en détail ci-après à l'aide d'un de ses modes de réalisation, pris à titre illustratif mais nullement limitatif, en se référant aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 représente schématiquement, en coupe suivant un plan longitudinal vertical, un - appareillage conforme à l'invention, dont le chariot est placé en un poste de chargement ou de déchargement - les figures 2-et 3 représentent schématiquement, en plan, le même appareillage dont le chariot se trouve respectivement en cours de chargement et en cours d'enlèvement après chargement - les figures 4 à 6 représentent, à plus grande échelle, et plus en détail, respectivement en vue latérale,(en vue en bout et en coupe partielle), l'un des divers chariots identiques équipant l'appareillage et - les figures 7A, 7B et 7C représentent schématiquement plus en détail la partis supérieure d'un chariot en cours de chargement, dans diverses phases successives de cette opération. Les indications "transversales" et "longitudinales" et les expressions analogues seront toujours considérées par rapport à la direction de déplacement du chariot. On voit sur les figures que l'appareillage comporte au moins un chariot, désigné dans son ensemble par 10, mais en pratique un nombre important de tels chariots, et au moins un dispositif de chargement et/ou de déchargement, mais en pratique un certain nombre de tels dispositifs. Dans le mode de réalisation des figures 1 à 3, le dispositif de chargement (ou de déchargement) est disposé à proximité immédiate de l'extrémité d'une ligne transporteuse d'arrivée (ou d'enlèvement) des objets manufacturés ou semi-finis. Cette ligne peut comporter une succession de moyens transporteurs, constitués en général par des bandes ou des éléments analogues tournatSsans fin, qui forment le segment final de la ligne transporteuse A, un segment d'aiguillage ou déflecteur D destiné à distribuer les objets, en pratique des tuiles, selon diverses lignes parallèles et un segment de chargement C, dans lequel les tuiles ainsi distribuées sont transférées sur le chariot. Ces chariots, qui peuvent être déplacés à l'aide de moyens appropriés, tels que des roues 22 guidées sur des rails 24 (figures 4 et 5), sont amenés au voisinage immédiat de l'extrémité du segment de chargement C de la ligne transporteuse (et peuvent être amenés de la mhme manière au voisinage immédiat de l'extrémité du four, non représenté ici, dans lequel les tuiles doivent être introduites et d'où elles doivent être sorties), des moyens étant prévus pour asaurer que le transfert des tuiles, entre la ligne transporteuse et le chariot, s'effectue suivant le plan horizontal P-P du segment final C de la ligne transporteuse. Bien que cette partie finale de la ligne puisse être supportée d'une manière permettant le soulèvement et l'abaissement de cellè-ci et, éventuellement, son inclinaison pour atteindre ce plan, de préférence le chariot ainsi placé est disposé temporairement sur une plate-forme 12 qui peut être à volonté abaissée ou soulevée, pour amener les surfaces horizontales du chariot au niveau du plan P-P. Ces mouvements peuvent être effectués à l'aide de montants de soutien et de guidage 14 et d'un dispositif de levage 16, muni d'un moteur et de moyens de commande appropriés, de préférence automatiques. Le dispositif de chargement et de déchargement comporte un ensemble 18, disposé en un emplacement prédéterminé au niveau du plan P-P et comprenant un ensemble ou "peigne" de rouleaux 20, mis en rotation par un moteur et des moyens de transmission montés sur l'ensemble 18, situés à des distances telles l'un de l'autre èt placés de telle manière qu'ils puissent être insérés à travers les éléments latéraux du chariot (figuré 2) ou complètement extraits de ces éléments (figure 7) pour permettre de déplacer ensuite le chariot, par exemple suivant la direction d'enlèvement, indiquée par D sur la figure 3 de celui-ci. En ce qui concerne son mode de construction, chaque chariot se présente essentiellement sous ia forme représentée sur les figures 4 à 6. Au-dessus d'une plate-forme porteuse, munie de roues 22, est disposé un châssis, ou tourelle, dont les éléments latéraux sont constitués par un certain nombre de montants verticaux parallèles 26, uniformément espacés l'un de l'autre, qui supportent, deux à deux, un nombre égal de supports transversaux 28, ces éléments composants étant avantageusement réalisés en tale métallique estampée et pliée, l'ensemble étant convenablement renforcé et raidi par des profils en équerre, en forme de boite ou autres, disposés selon les cotés du parallélépipède matérialisé par le châssis. Entre les montants 26 et entre les supports transversaux 28 sont ainsi formées des ouvertures verticales qui s'étendent suivant toute la hauteur du châssis et qui sont ouvertes sur au moins l'un des éléments latéraux du chariot. Ces ouvertures sont dimensionnées et espacées de manière à permettre l'insertion du peigne de rouleaux 20, désigné par cette même référence numérique sur les figures 7A à 7C, aussi bien que le déplacement vertical de ces rouleaux par rapport au chariot. Les groupes de supports transversaux 28, disposés selon des plans horizontaux, superposés, aussi bien que le peigne de rouleaux 20 porté par 11 ensemble 18, matérialisent, respectivement par leurs surfaces supérieures et par leurs génératrices supérieures, des surfaces porteuses planes agencées respectivement pour soutenir et pour faire avancer les tuiles, indépendamment des dimensions de celles-ci (et aussi de la forme géométrique de leurs contours), à condition que ces supports soient espacés l'un de l'autre dlun intervalle tel que les tuiles disposent à tout moment sur ceux-ci d'au moins deux points de soutien.Dans ces conditions ces supports et ces rouleaux permettent de soutenir et de faire avancer n1 importe quel genre de tuile destinée à être traitée dans le four, lesquelles tuiles peuvent toujours être introduites dans le chariot 10, dont les dimensions dépassent évidemment celles des tuiles. Le transfert des tuiles sur les chariots ou hors de ces chariots est illustré plus particulièrement par les figures 7A à 7C. La figure 7A correspond au début de l1 opération de chargement. Le chariot 10 est complètement abaissé, de manière que les rouleaux 20 se trouvent au niveau ou, plus précisément, légèrement au-dessus du niveau de la surface horizontale I formée par l'ensemble de supports parallèles 28. La rotation des rouleaux 20 permet d'introduire et de faire avancer dans le chariot une première série de tuiles P jusqu'à ce que la surface disponible sur le premier plan horizontal I soit totalement utilisée. Une fois chargée cette première surface horizontale I du chariot, le peigne de rouleaux est abaissé ou, ce qui est préférable, le chariot -10 est soulevé au moyen de la plate-forme 12 et du dispositif 16, pour amener les rouleaux au niveau de la seconde surface Il dea supports 28. De cette manière une seconde série de tuiles P' peut être chargée dans le chariot. D'une manière identique, à la suite de soulèvements successifs du chariot, on peut charger sur celui-ci une nouvelle série de tuiles P" sur la surface III suivante des supports et ainsi de suite jusqu'à ce que le chargement du chariot soit complet. En procédant dans l'ordre inverse, on peut décharger le chariot pour transférer les tuiles, par exemple, dans l'entrée du four ou sur une ligne transporteuse d'enlèvement, etc. On voit immédiatement que l'appareillage décrit cidessus, dont les possibilités d'adaptation et la souplesse d'emploi sont évidentes pour le chargement et le déchargement de tuiles de dimensions différentes suivant leur plan, peut être associéà n'importe quel système de lignes transporteuses pour transporter un certain nombre de chariots jusqu'à des locaux de stockage et d'attente, ou pour les en retirer, afin d'obtenir l'effet de "tampon" désiré. Les différents circuits et-leurs interconnexions, dans le système de guidage de déplacement des chariots entre divers emplacements et entre les divers postes de travail de l'installation de productionRsont connus dans la technique et ne seront donc pas décrits ici. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à celui de ses modes d'application, non plus qu'à; ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, ayant été plus particulièrement envisagés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Appareillage pour emmagasiner temporairement des objets manufacturés essentiellement en forme de plaques, notamment des tuiles, afin de former et utiliser des réserves tampons dans des installations comprenant des sousensembles fonctionnant d'une manière continue et des sous-ensembles fonctionnant d'une manière intermittente, notamment des installations de production de tuiles vitrifiées comprenant au moins un four de cuisson à fonctionnement continu, lequel appa- reillage est caractérisé en ce qutil comporte un certain nombre de chariots, susceptibles d'être guidés pour leur déplacement, dont chacun comporte un chassies comprenant un certain nombre de montants, un certain nombre de jeux de supports portés par ces montants et dirigés transversalement par rapport à la direction de déplacement du chariot, les supports de chaque Jeu étant disposés dans un meme plan et agencés chacun pour matérialiser des surfaces horizontales destinées à soutenir; d'une manière stable, les objets manufacturés et étant espacés uniformément l'un de l'autre d'un intervalle tel qu'ils fournissent toujours au moins deux points de soutien aux objets manufacturés à traiter, ces supports et les montants laissant entre eux des espaces, s'étendant verticalement, espacés l'un de l'autre de la même manière et ouverts complètement au moins d'un côté du chariot, pour introduire et placer d'une manière sélective entre ces supports un ensemble, en forme de peigne, de rouleaux disposés dans un même plan horizontal et mis en rotation par un moteur; des moyens pour déplacer en hauteur le chariot par rapport à l'ensemble de rouleaux pour amener différentes surfaces horizontales dz chariot au niveau de l'ensemble de rouleaux.et des moyens pour déplacer l'ensemble de rouleaux parallèlement à l'axe des rouleaux pour introduire les rouleaux dans le chariot et pour les en extraire, après quoi, sous l'action de la rotation des rouleaux, des objets manufacturés de toutes dimensions compatibles avec les dimensions totales des surfaces horizontales précitées et susceptibles d'entre supportés chacun sur au moins deux supports peuvent être chargés dans le chariot et déchargés de celui-ci. 2. Appareillage selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens pour soutenir temporairement les chariots, aux divers postes de chargement et/ou de déchargement, d'une manière telle que les chariots puissent être soulevés et abaissés à volonté, afin d'amener les diverses surfaces horizontales précitées au niveau du plan d'avancement matérialisé par les génératrices supérieures des rouleaux. 3. Appareillage selon la revendication 1, caractérisé en ce que les chariots comportent, sur un bâti porteur, notamment un tel bAti muni de roues, un châssis présentant les diverses surfaces horizontales superposées constituées par autant de jeux de supports transversaux, disposés dans un même plan horizontal, espacés l'un de l'autre, portés, au niveau d'au moins l'un des cotés du chariot, par un certain nombre de montants verticaux, répartis et espacés l'un de l'autre de la même manière, et formant entre eux les ouvertures à travers lesquelles les rouleaux de l'ensemble de rouleaux peuvent être insérés suivant toute la dimension transversale du chariot et déplacés verticalement par rapport au chariot. 4. Appareillage selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte, à chaque poste de chargement et/ou de déchargement, un dispositif-de chargement et/ou de déchargement comprenant des moyens indépendants pour mettre en rotation à l'aide d'un moteur les rouleaux de l'ensemble de rouleaux et pour amener verticalement le chariot à différentes hauteurs dans lesquelles le plan horizontal matérialisé par les génératrices supérieures des rouleaux se trouve légèrement en dessus des plans horizontaux des différentes surfaces de soutien définies par les supports du chariot.