L'invention a pour objet un élément comportant un produit absorbant la chaleur latente en passant de l'état so- lide à l'état liquide pour abandonner d'une manière réversible cette chaleur lorsqu'il passe de l'état liquide à l'état solide, cet élément comportant encore des germes cristallins empêchant la surfusion du produit accumulant la chaleur audessous de la température de fusion au cours du refrodissemeAt. On sait utiliser l'enthalpie de cristallisation des masses cristallines fondues ou dissoutes en vue d'un emmagasinage de chaleur. On connait,de plus, des matières accumulatrices de chaleur qui absorbent d'une manière réversible la chaleur latente d'une transcristallisation en passant d'une phase solide donnée dans une autre phase également solide. Pour l'emragasinage de la chaleur latente, on utilise l'en- thalpie que l'on peut calculer à partir du produit de l'entropie et de la température absolue, cette enthalpie étant ainsi constituée par la différence entre les énergies internes de deux phases successives ou davantage. L'entropie est maxima a@rès la phase vapeur lorsque la matière est condensée sous forme liquide. Toutes les matières cristallines polymorphes susceptibles de se transformer peuvent donc absorber uniquement une fraction de l'énergie qui peut être absorbée lorsqu'on amène la matière accumulatrice en phase liquide par une application complémentaire de chaleur.Quelque intéressante que soit au point de vue thermodynamique la transformation du produit so- lide en liquide, son utilisation pratique entrain cependant de très grandes difficultés, de telle sorte que de tels accumulateurs de chaleur n'ont guère été utilisés jusqu'à présent. Les inconvénients de la transformation entre l'état solide et l'état liquide découlent du fait que les produits accumulateurs doivent être enfermés dans des récipients ne permettant pas leur écoulement. De tels récipients doivent être établis en une matière qui ne peut subir de corrosion sous l'action du produit accumulateur à l'-état liquide. Ils subissent une charge mécanique extraordinairement élevée du fait que ce produit accumulateur présente au cours de la transformation l'amenant de l'état cristallin à l'état fondu des modifications de densité importantes.Pour autant que la chaleur emmagasinée doit être écEznrée par l'indrmédiaire d'un support de chaleur tel qu'un liquide ou un gaz, les échangeurs de chaleur doivent entre amenés au contact du produit accumulateur par des moyens assurant un bon contact permettant le transfert de la chaleur. D'autre part, les échangeurs de chaleur doivent présenter des parois minces de telle sorte que des problèmes technologiques insolubles apparaissent à nouveau en raison des forces énormes engendrées au cours de la fusion et de la solidification du produit accumulateur. Le problème économique est encore plus important étant donné que dans les accumulateurs connus, tels qu'on les utilise par exemple sous forme d'accumulateurs de froid dans les wagons frigorifiques, le prix des réservoirs est à peu près égal à cent fois celui du produit accumulateur. L'inconvénient décisif en ce qui concerne l'utilisation du produit accumulateur susceptible de fondre et que l'on veut disposer dans de tels réservoirs, découle cependant du fait que les propriétés des produits accumulateurs se modifient après une période plus ou moins longue. On sait que tous les cristaux susceptibles de fondre présentent, il est vrai, un point de fusion défini, mais que la solidification au cours d'un prélèvement de chaleur se fait à une température qui est souvent bien inférieure. D'autre part, au point de vue thermodynamique, il est à souhaiter que la température de solidification coïncide avec la température de fusion afin que l'on ne soit pas obligé de choisir une température de fonctionnement sensiblement plus élevée que la température d'utilisation désirée, ce qui acctoîtrait les pertes de chaleur d'une manière notable au cours de la durée d' emmagasinage On arrive à ce résultat, comme on le sait, en incorporant au produit accumulateur de chaleur des germes cristallins dont la structure géométrique ou stérique est assez voisine de la forme cristalline du produit accumulateur pour que la cristallisation soit déclenchée par ces germes au cours du refroidissement au voisinage de la température de fusion, de manitre à empêcher la surfusion inévitable en l'absence de tels germes. Les germes cristallins doivent, en dehors de les ressemblance stérique, présenter un point de fusion se trouvant au-dessus de la température de fonctionnement de l'accumulateur de chaleur. Ces germes demeurent ainsi à l'état solide même lorsque le produit accumulateur fond. Etant donné que ces germes ont une densité différente, ils se dirigent, sous l'effet de la pesanteur, soit vers le haut, soit en général vers le bas de la masse en fusion. Le produit accumulateur mélangé aux germes cristallins se sépare ainsi de plus en plus de ces germes cristallins, de telle sorte que la distribution uniforme des cristaux dans le produit accumulateur est détruite alors qu'dleserait nécessaire pour assurer un effet d'amorçage immédiat.Lorsque les germes cristallins se déposent, par exemple à la partie inférieure du récipient, la chaleur n'est plus abandonnée à la température du fusion, mais bien à une température inférieure, de telle sorte que l'on ne peut plus se fier au dispositif accumulateur. L'invention a précisément pour objet un élément accumulateur de chaleur où le produit accumulateur agissant par effet thermodynamique est fondu au moment du chauffage et abandonne sa chaleur de fusion au cours du refroidissement à la suite d'une distribution uniforme des germes cristallins à une température approximativement identique, c'est-à-dire, à la température de fusion. Pour empêcher l'appauvrissement de la masse fondue en germes cristallins, l'élément accumulateur conforme à 1 'in- vention comprend, en dehors du produit accumulateur et des germes cristallins, un support ou armature qui d'une part, maintient le produit accumulateur à l'état liquide comme le ferait une éponge ou un produit mousse et qui d'autre part, fixe les germes cristallins et les maintient dans leur état de répartition uniforme. Le support ou armetune est choisi conformément à l'inven- tion, de manière suffisamment solide pour que l'oB obtienne une pièce de forme invariable, grâce à quoi, on peut renoncer complètement à un récipient. Ainsi, l'on parvient, grâce à l'invention, à établir un élément accumulateur qui peut être utilisé comme le serait un produit accumulateur utilisant seulement ses transformations polymorphes et qui forme un véritable élément solide qui, contrairement cependant aux masses po polymorphes, utilise la totalité de l'enthalpie pour assurer lue processus d'emmagasinage de chaleur. On a déJà décrit des produits accumulateurs qui conti enfilent de l'amidon destiné à empêcher les pertes par fuites dans le cas de récipients d'étanchéité réduite. Ce processus est cependant limité à * l'utilisation de quelques hydrates et on a constaté de plus, que la masse ainsi obtenue se sépare au bout de quelques mois. On a également proposé d'imprégner du bois de Balsa avec le produit accumulateur de chaleur, afin d'obtenir des éléments de forme invariable.On a cependant constaté que le bbis de Balsa peut, il est vrai, être imprégné par un produit accumulateur liquide, mais que les germes cristallins,se présentant sous forme solide,-ne peuvent cependant pas traverser les parois des cellules du bois, On peut utiliser comme germes cristallins des cristaux isotypiques ou encore des cristaux épitaxiques pour autant qu'ils ne se dissolvent pas dans le produit accumulateur fondu et ne fondent pas eux-mêmes au-dessous de la tempéraure de fonctionnement maxima.Les cristaux isomorphes conviennent également, à condition qu'ils soient incorporés sous l'influence d'une énergie superficielle élevée et pénètrent ainsi dans des fissures dont l'angle d'ouverture est extrêmement réduit; les pressions capillaires sont inversement proportionnelles à l'écartement entre les parois0 Un accroissement des pressions entratne un accroissement de la température de cristallisation, de telle sorte qu'à la suite d'une accumulation du produit accumulateur fondu dans des fissures étroites, il se produit un accroissement de la température de fusion. Si cet accroissement de la température de fusion dépasse la température maxima de fonctionnement, il n'est plus nécessaire d'utiliser des cristaux étrangers.On peut donc, conformément à l'invention, incorporer à la matière formant le support ou armature, des substances présentant des fentes extrêmement étroites et qui déterminent dans le produit accumulateur fondu une tension capillaire élevée. On a constaté que des fibres de verre moulues présentent statistiquement un tel nombre et une telle configuration des fentes que celles-ci entrainent pour beaucoup de produits accumulateurs un accroissement notable de la température de fusion. De telles fibres de verre moulues peuvent donc être incorporées à l'armature, conformément à l'invention. On peut incorporer avantageusement à la matière formant ce support ou armature, conformément à l'invention, des produits qui peuvent former des ensembles constitués par des cristaux allongés dont la constitution est ana logue à celle des zéolithes.Les zéolithes sont des substances cristallines qui peuvent abtrber dans leur structure réticulée très lâche de grandes quantités de produits étrangers tels aue de l'eau. Etant donné que le poids de la matière formant le support n'est guère à considérer du fait qu'il forme souvent seulement 2,5k du total, les enthalpies emmagasinées par les produits accumulateurs conformes à l'invention et incorporant une armature, diffèrent à peine de celles obtenues avec un récipient où le prodit'est fondu et recristallisé.Si l'on tient compte du poids de la paroi du récipient, les éléments accumulateurs conformes à l'invention sont sensiblement plus légers et avant tout, ils sont beaucoup plus économiques et ne présentent aucun des inconvénients indiqués pour les éléments accumulateurs utilisés åusqd'à présent, étant donné que les zéolithes artificie'les maintiennent i l'état liquide le produit lorsqu à l'inté- rieur du réseau cristallin à la manière d'un solide. Il ne peut donc se produire en aucun point une pression hydrostatique.Le réseau cristallin ne subit ainsi aucun dommage à la suite des modifications de densité au cours des transformations de phase et enfin la stratification des germes est rendue impossible. Pour autant que le produit accumulateur présente à l'état fondu une pression de vapeur du même ordre de grandeur que l'eau, il est nécessaire d'empêcher la waporisa- tion par un barrage arrêtant la vapeur. Ceci peut s'effectuer conformément à l'invention en enfermant le produit accumulateur sous la forme d'un élément de forme déterminée dans des feuilles de matière plastique ou de métal. Il est cependant également possible de rendre Ùa surface extérieure étanche et imperméable à la vapeur et cela, en recouvrant l'élément par des couches d'un produit chimique approprié.On a constaté comme particulièrement convenables, des couches de recouvrement constituées par des produits réagissant avec l'un des composants de l'air pour être transformés après application en un compo- sé imperméable. Comme substances utilisées pour l'armature ou support, on peut citer avant tout les produits présentant une structure cristalline fibreuse. A ce point de vue, on peut mentionner les silicates fibreux ou floconneux, tels que l'aérosil, le silicate tripotassique ou dipotassique, les alumina tes de calcium, les ferrites de métaux légers, le noir de fumée floconneux, l'oxyde de magnésium, l'oxyde de silicium et autres cristaux floconneux d'autres oxydes ov d'autres sels. On a constaté, conformément à l'invention, qu'il était avantageux d'utiliser, pour établir l'armature, des masses cristallines qui ne sont pas solubles dans le produit accumulateur fendu à la température de travail, tout en étant légèrement solubles à une température plus élevée. Pour que le p duit accumulateur puisse être incorporé d'une manière uniforme, l'invention prévoit en principe que la matière formant l'armature soit mélangée avec le produit accumulateur moulu à l'état solide, l'ensemble étant comprimé après un mélange soigné. Après une telle compression, on a constaté qu'il était intéressant d'appliquer un chauffage unique afin de dissoudre momentanément ces cristaux, grâce à quoi les cristaux formant l'armature sont liés l'un à l'autre à la suite d'un processus analogue au frittage.Dans le cas des hydrates, ce chauffage peut être effectué souvent uniquement sous pression, étant donné qu'autrement l'eau de cristallisation s'évaporerait le chauffage doit être continué jusqu'à ce qu'il se produise après refroidissement ultérieur, une armature solide analogue à une zéolithe. On a constaté qu'il était avantageux de faire monter la température jusqu'à ce que la solu bilité de la masse formant l'armature soit égale à environ 30%. La masse de cette armature dépend en auantité de la nature du produit accumulateur et de la dimension de ses particules l'état solide. On a constaté qu'en général de très faibles quantités de la matière formant l'armature sont nécessaires. Par exemple, un mélange de 97% d'un sel eutectique constitué par plusieurs nitrates de métaux légers avec 3% d'oxyde de magnésium peut former après compression un produit accumula i-ear ;ui présente même au-dessus de la température de fusion de l'eutectique une solidité notable. Au moment de la préparation, on incorpore à la masse des germes cristallins. L'important à ce moment n'est pas la quantité en poids, mais le nombre de germes. Lorsque ceux-ci sont très petits, il suffit d'incorporer des quantités allant de I à 0,001. I1 est essentiel d'obtenir une distribution uniforme par mélange. Après la fusion du produit accumulateur, les germes cristallins demeurent uniformément distribués à l'intérieur de l'armature et ne peuvent plus tomber ou monter0 En choisissant convenablement le produit formant l'armature, il peut être avanta gueux, le cas échéant, que l'armature constitue en même temps l'ensemble des germes pour le produit accuraulateur, de telle sorte qu'il n'est plus nécessaire d'y incorporer d'autres germes.Etant donné que dans la formation de l'armature zéolithique, il se produit visiblement d'une manière qu'il n'est pas encore possible d'expliquer d'une manière satisfaisante, des hydrates de la matière formant cette armature, on peut inonrporer, conformément à l'invention, au produit accumulateur au moment de la préparation une faible quantité d'eau. En dehors des oxydes métalliques et des sels doubles mentionnés ci-dessus, on peut utiliser conformément à l'invention des produits organiques pour l'établissement des armatures0 On peut utiliser ainsi avantageusement une série de résines artificielles fortement polymérisées. On incorpore ces résines, le cas échéant, en y ajoutant des colloïdes de protection, au produit fondu chaud. A une température pour laquelle la matière formant l'armature est déjà fondue, le produit fondu se trouve ainsi émulsionné et on l'amène aussi brusquement que possible à l'état solide pour empêcher toute séparation.qomme produit de revêtement empêchant l'échappement de la vapeur, on peut utiliser avantageusement pour les armatures tant minérales qu'organiques un mélange de 5% de barytine moulue finement, 45% d'hydroxyde de baryum et 50% d'eau.On peut immerger dans ce mélange les éléments de forme appropriée. Dès le processus de séchage, il se forme des revêtements d'épaisseur uniforme de carbonate de baryum insoluble dans l'eau et imperméable à laTapeur. Cependant, toute autre substance ne réagissant pas avec le produit accumulateur et se transformant en une substance insoluble dans l'eau sous l'action de l'oxygène ou du gaz carbonique de l'atmosphère peut convenir On peut utiliser comme produit accumulateur tous les sels y compris les oxydes et hydroxydes, à condition qu'ils présentent une enthalpie de fusion élevée. C'est pourquoi on doit préférer des sels présentant une liaison covalente ou ionique.Les enthalpies particulièrement importantes sont assurées par les hydrates en raison de leurs liaisons hydrogène, ces enthalpies n'apparaissant cependant que dans une zone de températures relativement basse. Etant donné que les températures dsire'e o'accuuiiii ne coïncident que rarement avec les températures de fusion offertes par la nature, l'invention prévoit l'utilisation de produits fondus eutectiques, de telle sorte qu'en utilisant des eutectiques ternaires ou quaternaires, on peut obtenir des produits accumulateurs en nombre pratiquement illimité. L'invention ne se réduit cependant pas à une armature analogue aux zéolithes et aux mousses organiques et elle peut être effectuée aussi bien avec tous autres produits ou armatures à condition de pouvoir y incorporer les germes cristallins, d'empêcher d'une manière certaine toute stratification et d'établir des éléments de forme invariable. L'in vention peut ainsi utiliser des structures connues présentant un volume important tel que des nids d'abeilles, des nappes de fibres de verre et des mousses dures à pores ouverts. Le produit accumulateur proprement dit est incorporé à l'état liquide avec un produit gélifiant ou assurant le caractère thixotropique, pour être introduit dans une plaque.La substance formant la plaque absorbe toutes lcs tensions et, le cas échéant, également la majeure partie des compressions, tandis que le gel et tel qu'il empêche le produit accumulateur de s'écouler lorsqu'il est à l'état fondu. On peut ainsi établir des plaques à résistance mécanique très élevée. Dans le cas des mousses dures et d'autres éléments solides tels que l'amiante ou le papier feutre , on ajoute conformément à l'invention les germes cristallins à l'armature dès son établissement afin qu'ils ne soQnt pas éliminés par filtrage comme ce serait le cas si on les incorporait à un moment ultérieur. Si l'élément accumulateur est protégé par des feuilles appropriées contre tout échappement de vapeur et contre l'entrée de l'humidité de l'air, ces feuilles peuvent être constituées conformément à l'invention de manière à se reconstituer elles-mêmes en cas de dommage et cela grâce à ce que l'on incorpore au produit accumulateur un produit chimique se transformant en présence de l'air en une substance insoluble dans l'eau, ce qui est le cas en particulier de l'octohydrate d'hydroxyde de baryum. Une autre caractéristique de l'invention con siste en ce que la conductibilité de la chaleur des masses conformes à l'invention est améliorée grâce aux matières formant l'armature. A cet effet, on prévoit dans les masses des particules métalliques à structure allongée, dirigées parallèlement au courant thermique traversant les masses en cours de fonctionnement0 De telles masses peuvent être établies en ce sens que des particules métalliques allongées ferromagnétique s sont amenées par des forces magnétiques dans la direction désirée à l'intérieur des masses pendant la préparation de celles-ci. On peut en particulier appliquer sur un aimant de forme plate produisant un champ magnétique intense dirigé perpendiculairement à sa surface un grand nombre de tiges ferro-magnétiques dirigées dans le même sens que le champ magnétique.Ceci étant fait, la masse déjà préparée présentant par exemple la forme d'une plaque est appliquée sous pression sur ces tiges. Une autre possibilité d'incorporation des particules ferro-magnétiques dirigées dans les masses consiste en ce que ces masses sont mélangées lorsqu'el- les sont encore déformables avec des tiges ferro-magnétiques auxquelles on donne la direction désirée dans le champ magnétique. On utilise comme tiges, de préférence des tiges d'aluiinium revêtues de ferrite au baryum. On peut également utiliser, conformément à l'invention, des nappes de fils métalliques analogues à des matelas qui absorbent à la fois les tensions et les compressions et améliorent la conductibilité thermique. On peut également incorporer dans les masses des éléments analogues aux tôles ondulées en vue du même résultat. L'invention va être décrite ci-après en se référant aux dessins ci-joints en même temps que l'on donnera quelques exemples d'application préférés. Sur ces dessins la fig. 1 est un schéma indiquant le déroulement de la réaction en fonction de l'énergie intérieure d'une substance subissant plusieurs transformations. La fig. 2 représente en perspective et partiellement en coupe schématique une couche d'une masse accumulatrice conforme à l'intention. La fig. 3 représente en vue de face et partiellement en coupe un bigoudi rempli d'une masse conforme à l'invention0 La fig. 4 représente un dispositif de chargement ou de chauffage rempli par une masse accumulatrice de chaleur conforme à l'invention. La fig. 5 est une vue en perspective et en coupe d'un élément de plancher en forme de plaque ou de bloc creux contenant intérieurement une masse conforme à l'invention. La fig. 6 est une coupe longitudinale d'une forme d'exécution, analogue à la fig. 5, d'un élément de plancher contenant un dispositif permettant un dégagement dosé de chaleur à la surface de bet élément. La fig. 7 représente schématiquement un système commandant le dispositif de dosage et réglant la chaleur dégagée par le noyau accumuxateur et parvenant à la surface extérieure de la plaque représentée en fig. 6. La fig. 8 est une coupe d'un plancher chauffé par des masses conformes à l'invention. La fig. 9 est un graphique montrant les variations de la température de l'air en été et en hiver au cours d'une journée. La fig. 10 représente les variations de température dans le plancher en fonction des variations de la température ambiante au cours de la journée, La fig. 11 A représente l'absorption de l'énergie solaire dans une ville. La fig. 11 B représente l'incidence de l'énergie solaire sur des espaces plantés libres. La fig. 12 représente une plaque amortissant les transferts de chaleur sur un mur ou une surface servant à la circulation. Les figs. 13 à 15 représentent une plaque régularisant la chaleur pour des modes d'utilisation déterminés différents. La fig. 16 représente un collecteur de condensat dans une plaque de régularisation des températures conforme à l'invent ion. La fig. 17 montre le mode de fonctionnement de ce collecteur de condensat suivant la fig. 16 en saison d'été au cours d'un abaissement de température de courte durée. La fig. 18 montre le mode de fonctionnement de ce collecteur de condensat suivant la fig. 16 en saison d'hiver au cours d'un réchauffage de courte durée. La fig. ly représente une plaque de régularisation des températures dans un plancher intermédiaire associée à une plaque de condensation le long du mur extérieur du bâtiment. La fig. 20 représente schématiquement et en coupe une partie d'un plancher intermédiaire avec une plaque de régularisation des températures suivant les figs. 13 à15. La fig. 21 est une coupe d'une paroi et d'un plancher intermédiaire comportant un dispositif accumulateur de chaleur refroidi par une soufflerie tangentielle conformément à l'invention. La fig. 21a est une vue partielle en perspective d'un plancher intermédiaire du dispositif de la fig. 21. La fig. 22 représente une plaque de régularisation des températures comportant un chauffage électrique complémentaire conforme à l'invention. La fig. 23 représente en perspective et en coupe une plaque de régularisation des températures où la plaque accumulatrice ainsi que la face regardant l'extérieur comportent des nervures0 La fig. 24 est une vue par-dessus à échelle réduite de la plaque représentée en fig. 23. La fig. 25 représente une plaque de construction établie à partir de feuilles de matière synthétique, conformément à l'invention. Les figs. 26a et 26b représentent une armature secondaire conforme à l'invention sous forme d'un nid d'abeilles, cette armature étant destinée à un élément d'emmagasinage de chaleur pour le chauffage par le sol. Les figs. 27a et 27b représentent une armature secondaire analogue obtenue par emboutissage ou injection. La fig. 28 représente une autre armature secondaire analogue constituée par des bandes ondulées verticales. La fig. 29a représente un élément découpé servant au chauffage du sol,dans lequel est incorporée une installatinn électrique conformément à l'invention. La fig. 29b représente une prise de courant établie conformément à l'invention. La fig. 29c représente schématiquement la disposition d'un plancher constitué par des plaques incorporant une installation électrique0 La fig. 29d enest une vue en plan. Sur la figure 1, on a représenté l'énergie interne U d'un produit d'accumulation de chaleur pour un élément accumulateur conforme à l'invention en fonction. de la durée (t) de la réaction; le niveau 1 correspond à l'énergie interne du produit solide qui subit jusqu'à ce- qu'il atteigne le niveau 2 une transformation polymorphe, de telle sorte que la différence entre les niveaux 2 et 1 peut être considérée comme définissant l'énergie emmagasinée.Le niveau 3 correspond à l'état fondu et montre que la différence d'énergie maxima se trouve entre le niveau 2 et le mweau 3. On voit donc que l'utilisation de l'état fondu assure dans tous les cas une plus grande anthalpie que si l'on utilisait unique- ment les transformations polymorphes. Cette utilisation de l'état fondu sans stratification gênante comme indiqué-ci-dessus forme précisément l'objet de l'invention. La fig. 2 représente schêmatiQaement une c0uOC 20 formant partie d'un élément conforme à l'invention, cette couche étant asujettie sur le mur 21 par collage. Pour empêcher toute sortie de vapeur, on recouvre cette couche conformément à l'invention au moyen d'une feuille 24 dont les bords 23 sont collés sur le mur Exemple 1 La fig. 3 représente un bigoudi 35 comportant une enveloppe en matière thermoplastique dans la paroi de laquelle 36 on a injecté un fil en spirale 35. A l'intérieur du bigoudi se trouve une masse 38 constituée par un produit accumulateur de chaleur, en même temps qu'une armature ou support conforme à l'invention.En utilisant un produit accumulateur de chaleur latente dont la température de transformation se modifierait au cours du temps à la suite de la stratification rappelée ci-dessus, on ne pourrait obtenir la courbe de températures nécessaire à la formation des boucles, de telle sorte qu'un bigoudi comportant un remplissage emmagasinant une chaleur latente et constitué uniquement par le produit accumulateur de chaleur associé aux germes ne pourrait assurer le fonctionnement désiré. La fig. 4 représente en perspective avec coupe partielle un dispositif de chargement en chaleur du bigoudi du type représenté en fig. 3 où la masse 32 emmagasinant la chaleur conformément à l'invention est disposée au-dessous du système de chauffage 31, La température à laquelle est maintenue cette masse 32 se trouvant au-dessus de la température à laquelle se maintient le produit d'accumulation dans le bi bigoudi. Après avoir chargé cette masse accumulatrice par l'intermédiaire du système de chauffage 31, les bigoudis sont amenés au contact thermique de la masse de produit accumulateur 32 grâce à ce qu'on les place sur une plaque 30 en matière ferro-magnétique qui se trouve au contact direct de cette masse 32. Exemple 2 On a déjà constitué des chauffages de sols sous forme de dispositifs emmagasinant la chaleur du courant électrique de nut; l'emmagasinage de chaleur étant assuré par des masses céramiques. De tels chauffages ne sont pas satisfaisants, étant donné que la température monte proportionnellement à la masse accumulatrice ,de telle sorte que les températures matinales sont trop élevées et ne sont pas admissibles en riode nécessitant de grands apports de chaleur, tandis que les températures du soir nécessitant le plus grand apport de chaleur tombent d'une matière notable. L'invention remplace l'élément emmagasinant la chaleur sensible par des masses emmagasinant une chaleur latente, comme décrit ci-dessus. Les masses accumulatrices utilisées à cet effet doivent présenter des températures de maintien d'environ 300. On utilise conformément à l'invention pour cela les hydrates de combinaisons de métaux, qui ne sont pas à l'état métallique, tels que le décahydrate de sulfate de sodium ou encore le dodécahydrate de phosphate hydrogéné iso- dique. L'invention prévoit comme récipient préféré des tuyaux en matière synthétique minces. La mise en place se fait, conformément à l'invention, dans les éléments du plancher, La charge est assurée par des. chauffages à résistance disposés à l'intérieur de la masse accumulatrice, ou bien avantageuserment encore entre le tuyau rempli de masse accumulatrice et l'isolant recouvrant ce tuyau. En un point approprié peut se trouver un tuyau rempli de gaz exerçant une surpression sur la masse. accumulatrice à ltétat gélifié, cette pression suffisant pour que cette masse soit repoussée au contact de la partie dirigée vers le haut du plancher, ce qui assure un contact thermique parfait. Cependant, il est également- possible conformément à l'invention de réduire le transfert de- chaleur et de régler ainsi le transfert de chaleur, en ce sens que l'on fait varier la pression dans un tel tuyau ou bien encore, on dispose un élément creux entre la couche formant le plancher et le tuyau rempli de masse accumulatrice de chaleur, dont le remplissage en gaz peut être réduit jusqu'à ce que les faces reposent complètement l'une sur l'autre.L'élément conforme à l'invention peut être monté d'une manière analogue pour chauffer un mur ou un plafond. La fig. .5 représente un élément de plancher en fer- me de plaque constituant un bloc creux en béton dans lequel est disposé le tuyau souple 50 rempli par une masse 52 servait à l'accumulation de chaleur. Le tuyau 53 rempli d'air sert en même temps comme appui élastique pneumatique. Le chauf fagne 54 est assuré par une couche de résistances électriques introduites entre deux feuilles et ce chauffage sert à char- ger la masse accumulatrice 52 pendant les heures de nuit. La couche isolante 55 forme un barrage contre la chaleur par rapport à l'étage inférieur. La fig. 6 représente schématiquement une plaque 60 formant partie d'un plancher, ainsi qu'un tuyau souple 61 rempli par une masse accumulatrice 62 et s'appuyant sur une couche de tuyaux 63 remplis d'air et de gaz en servant simultanément à l'isolement0 A la place de ces tuyaux on pourrait aussi bien utiliser des produits mousse en caoutchouc ou analogues. Le dispositif de chauffage 64 s'étend à peu près sur toute la largeur du tuyau 61. Entre la plaque 60 et le tuyau 61 se trouvent plusieurs nGh-%8 de feuilles 65.-et 66 soudées longitudinalement l'une à l'autre. Ces feuilles peuvent être repoussées et s'écarter sous l'action de l'air od d'un gaz, de telle sorte qu'il se forme des canaux parallèles 67 et 68. Les dimensions de ces canaux sont choisies de manière à être assez faibles et à ce que le coefficient de Grasshof se trouve au-dessous de la valeur nécessaire à la formation d'un courant de convexion. La fig. 7 représente- schématiquement les canaux 67 et 68 qui communiquent avec un réservoir 71 par l'inter- médiaire d'un tuyau souple 70. Dans ce réservoir 71 se trouve un liquide 72 bouillant à basse température, par exemple un hydrocarbure fluoré, ou bien un hydrocarbure à chaîne simple tel que le butylène. Le réservoir 71 est relié avec un excellent contact en ce qui concerne la transmission de chaleur au côté froid 75 d'un élément Peltier 75 dont le côté chaud abandonne sa chaleur à l'atmosphère extérieure par l'intermédiaire des nervures 74. L'élément Peltier est relié à un circuit électrique par l'intermédiaire d'un thermostat non représenté. Aussi longtemps que la température de la chambre se trOuve audessous d'une température donnée, le liquide 72 est refroidi et aussitôt qu'il monte au-dessus de la valeur de seuil le refroidissement est supprimé ou réduit.\ Ainsi, la pression de vapeur dans les canaux 67 et 68 augmente et les feuilles 69 reposant précédemment à plat l'une sur l'autre pour laisser passer la chaleur accumulée se transforment en couches isolantes qui- he laissent plus passer vers la plaque 60 qu'une faible traction allant jusqu'à zéro de la chaleur accumulée. La fig. 8 représente une forme d'exécution où les éléments 84 en forme de bandes sont remplis par une masse accumulatrice 80 chauffée par un chauffage superficiel 85. La zone 83 se trouvant entre deux bandes est chauffée par les nervures 86 constituées avantageusement par une mince tôle d'aluminium. Entre les éléments 84 et 84' sont ménagés des canaux permettant la mise en place de canalisations etc Exemple 3 Les éléments de construction considérés au point de vue physique jouent trois rôles indépendants : l'absorption des forces, la régularisation de la chaleur et l'emma- gasinage de la chaleur. Le développement des éléments de construction assure des solidités toujours croissantes. De meme, en raison des valeurs calorifuges, on peut obtenir avec des masses isolantes de faible densité superficielle en kg/m2 les mêmes résultats qu'autrefois avec de grandes épaisseurs de mur. La capacité d'emmagasinage de chaleur des matériaux de construction nouveaux s'est abaissée cependant dans la même mesure que leur masse.L'inertie calorfique des bâtiments modernes est donc bien plus faible que celle. des constructions épaisses en briques et elle est extr8mement réduite lorsqu'on incorpore des matières synthétiques au mur à établir, la température intérieure dans le bâtiment ne suivant alors qu'avec un faible déphasage la température extérieure comme cela est connu dans les cas extrêmes des automobiles et des cabines d'avion. L'invention prévoit, pour accroître la capacité d'emmagasinage thermique des constructions modernes des plaques de construction complémentaires associées le cas échéant, à aes éléments porteurs ou calorifuges, l'utilisation de produits cristallins, en général des hydrates de sels métalliques dont la température de transcristallisation polymorphe ou la température de fusion coincide à peu près avec la température moyenne de la journée, ou bien, se trouve dans le cas de plaques cédant leur chaleur, légèrement au-dess us de cette température ou encore, légèrement au-dessous lorsque les plaques déterminent un refroidissement. La fig. 9 représente la température en fonction de l'heure pour une journée moyenne d'été et pour une journée moyenne d'hiver respectivement. Pendant la journée, la modification de température en Allemagne qui est en moyenne de 80 varie dans les cas extrêmes entre 190 en été (courbe 90 de la fig. 9) et 40 en hiver (courbe u2). L'énergie absorbée par un corps au cours de la journée sous l'effet du rayonnement salaSe est perdue par rayonnement au cours des heures nocturnes.La température de l'air ne se modifie cependant pas proportionnellement à l'énergie absorbée ou rayonnée par ce corps, m ais elle suit cette dernière avec une amplitude de modification de température bien inférieure- et avec un certain décalage. La raison en est l'emmagasinage de l'énergie absorbée pendant le jour par le sol. Comme on le voit d'après l'allure des courbes isochrones 100 de la fig. 10, les variations de température journalières descendent sur à peu près 30 cm. Si en un point du sol dont la conductibilité thermique est relativement mauvaise se trouve une nappe d'eau, la courbe des variations correspondantes de la température de l'air au cours de la journée est encore plus plate. Alors que dans- la nature, le sol seul absorbe l'essentiel du rayonnement thermique, l'absorption est effectuée par des parois verticales dans les zones bâties pour la plus grande partie. Comme on le voit sur les croquis des figs. llA et llB, l'énergie thermique intégrale emmagasinée est plus importante dans les zones habitées et dans les constructions ce sont les toits et les murs qui jouent le rôle d'accumulateurs de chaleur. Le climat intérieur d'une maison est donc d'autant plus uniforme que la capacité d'emmagasinage est plus grande. Celle-ci est, pour une différence de température donnée proportionnelle à la chaleur spécifique de la matière formant la paroi et de sa masse. Des valeurs très élevées d'emmagasinage apparaissent dans le cas de bâtiments comportant des murs moyenageux et également de caves voûtées où la température ne varie pour ainsi dire pas au cours de la journée et la variation de température au cours d'une année entière ne s'étend que sur quelques degrés. L'autre extrême d'une capacité d'emmagasinage se réduisant jusqu'à zéro apparaît dans le cas des cabines d'avion où la température peut varier de 400 et davantage au cours de la journée. Le développement des constructions en surface entraîne pour des motifs d'économie à des systèmes toujours plus légers.Par suite, le comportement de l'accumulateur de chaleur se modifie toujours davantage, partant du comportement des murs épais vers le comportement d'une cabine d'avion. L'utilisation de masses accumulatrices conformes à l'invention dans les plaques destinées au bâtiment, permet ainsi de résoudre ce problème. Etant donné -que, contrairement à l'emmagasinage d'une chaleur sensible, l'échange de chaleur se fait sans modification de température dans le cas des dispositifs emmagasinant les chaleurs latentes, il suffit souvent de faibles masses de produits d'emmagasinage appropriés pour remplacer de grandes épaisseurs de mur en ce qui concerne leur capacité d'accumulation de chaleur. Ainsi, le trihydrate de nitrate de lithium présentant un point de fusion de 300 permet d'emmagasiner 72 kilocalories kg. Par la formation de sels doubles appropriés, la température de maintien peut être réduite dans une grande mesure. Si l'on compare la capacité d'emmagasinage d'un tel produit avec la capacité d'emmagasinage d'un-mur épais de 30cm. et si l'on suppose une variation admissible de température de 30, il suffira d'une-couche active d'une épaisseur de seulement 2 mm. pour obtenir la même capacité d'emmagasinage de chaleur que dans le cas d'un mur d'une épaisseur de 300 mm. On a supposé une variation de température de 30 dans cet exemple parce que cet ordre de grandeur correspond aux variations de température physiologiquement admissibles. La sensibilité physiologique en ce qui concerne la chaleur n'est pas déterminée seulement par la température de l'air, mais grincipalement aussi par le rayonnment. La plupart des revêtements de sol, tels par exemple que l'as- phalte et le béton, absorbent presque entièrement le- rayonnement réfléchi correspondant à la température élevée de leur surface. Pour une même température ambiante, une rue ensoleillée donne la sensation d'une chaleur insupportable tandis qu'au bord de l'eau, la température est considérée comme agréable. Si l'on mesure la température au sol, les températures des rues, des trottoirs et des murs se trouvent entre 40 et 700, tandis que la température de l'eau est par exemple de 250.Quelques heures après le coucher du soleil, la température de la rue est tombée au-dessous de celle de l'eau. A ce moment l'eau apporte une chaleur agréable, tandis qu'il fait froid dans les rues, Ici encore le mode de rayonnement peut être influencé dans le cas de l'invention par des masses d'emmagasinage de chaleur latente0 Alors que les trottoirs et les terrasses de restaurant peuvent être chauffés jusqdà 700 par exemple, les plaques emmagasinant la chaleur latente ne sont pas chauffées, mais simplement chargées. Leur température demeure constante pendant le jour et ainsi, les terrasses, les trottoirs et les courts de tennis demeurent agréablement frais. Au cours de la nuit, l'accumulateur de chaleur latente se décharge et rayonne ainsi en cédant au voisinage une chaleur correspondante agréable. La fig. 12 représente une plaque 120 servant de tampon thermique, par exemple pour des trottoirs, des murs de maison, des cloisons, etc... Les canaux 121 ménagés dans la plaque dri béton sont remplis par une masse accumulatrice et refermés le long des faces ouvertes par des pièces d'extrémité 122 fixées par collage. Si cette plaque 120 ne'est pas exposée au soleil, mais isolée par rapport à l'exterieur et regarde l'intérieur, les températures deviennent très uniformes si on les considère pour l'ensemble de l'année. 1 cm. d'épaisseur de couche du produit accumulateur corres pond suivant les indications précédentes à une épaisseur de mur de 1 m 50. L'utilisation dans les magasins assure une variation de température annuelle réduite que l'on ne peut obtenir à l'heure actuelle que dans des caves profondes. Les plaques de construction conformes à l'invention ne servent pas cependant seulement à égaliser les courbes de température journalières ou même annuelles, mais elles peuvent être utilisées aussi par exemple pour la régénération de la chaleur. Cette régénération est particulièrement importante dans le cas d'installations de clarification biologique où l'on doit amener des quantités de chaleur extrêmement élevées provenant de l'eau qui s'écoule pour la ramener à l'eau sale introduite dans l'installation. Les plaques accumulatrices conformes à l'invention peuvent être utilisées de plus pour la climatisation des pièces d'un bâtiment. Le rayonnement est un élément essentiel du bien-être physiologique. Le corps entouré par des parois froides ne sent pas les températures ambiantes élevées comme oppressives, étant donné que la peau, comme toute surface d'un objet chaud, abandonne constamment par rayonnement de la chaleur aux parois. La climatisation par des parois ou des plafonds refroidis peut être considérée comme une climatisation statique du fait que l'air de la pièce n'est pas déplacé. Partant de ce que la température physiologiquement optima se trouve entre la température maxima et la température mini- ma du Jour, il est possible d'obtenir une climatisation conforme à l'invention, sans nécessiter de machines de refroidissement ou de ventilation ni de circulation d'eau0 Les appareils de climatisation conformes à l'invention sont constitués dans leur forme la plus simple par des plaques dont une face regarde la pièce à refroidir tandis que l'autre face estbZlayée par l'air froid de la nuit et, dans le cas de murs extérieurs, l'énergie thermique peut rayonner au cours de la nuit. Cette forme d'exécution de l'invention est représentée aux figs. 13 à 15. Pendant le jour, la surface 130 faisant face à la piece se trouve à une température inférieure. La plaque accumulatrice 132 mamntient sa température à la valeur prévue, par exemple 180, de telle sorte que la plaque accumulatrice 132 absorbe la chaleur pendant toute la journée sans que sa température change. Dans l'espace 134 entre la face extérisure 133 et la plaque accumulatrice 132 se trouve un remplissage isolant très lâche laissant passer l'air.Immédiatement au-dessous de la face extérieure 133 se trouve une cuvette 135 pour le condensat, les perforations de cette cuvette en mime temps que le remplissage 134 laissant passer la vapeur provenant d'un corps porteur de calories à point d'ébullition bas, de telle sorte que cette vapeur parvient à la face extérieure 133 où elle se condense, Le condensat ne peut cependant plus revenir en traversant la couche isolante 134 et est recueilli au contraire dans la rainure collectrice 136 Cette dernière est fermée pour une température appropriée par une soupape 137 commandée par une lame bimétallique. La face supérieure de la plaque accumulatrice 132 est revêtue d'une couche de papier absorbant 138. L'enveloppe extérieure de la plaque est constituée par de la tôle ou du béton. Pour son raidissement, on peut prévoir des cannelures 139. Les côtés 140 parallèles à l'arête longitudinale sont ondulés afin qu'une quantité de chaleur aussi faible que possible puisse s'écouler par ces parois latérales dans la direction correspondant à une chute de température. En même temps, l'ondulation est choisie de telle manière que les plaques successives puissent venir en prise l'une avec l'autre. L'intérieur contient la vapeur saturée d'un liquide à point d'ébullition bas. Cette vapeur présente un poids moléculaire très élevé, de telle sorte que la vitesse des mouvements moléculaires browniens définissant le transfert cinétique de la chaleur par les gaz demeure très faible.Les dimensions des cellules isolantes sont choisies d'une manière optima pour qu'elles coïncident avec l'ordre de grandeur des trajectoires libres dans la peur à poids moléculaire élevé, On obtient ainsi pour la couche isolante un coefficient de con iuctibilité thermique qui est plusieurs fois inférieur à celui des meilleurs calorifuges remplis d'air. Au cours d'un jour d'été la chaleur de la paroi extérieure 133 (fig. 13 ) ne pUt atteindre la plaque accumulatrice 132, de telle sorte que la plaque d'égalisation de la chaleur agit comme une plaque isolante de qualité supérieure. La fermeture bimétallique 137 arrêtant le condensat ne laisse passer le condensat que lorsque la paroi extérieure 133 est plus froide que la masse accumulatrice 132 maintenue à 180.Le condensat est distribué d'urne manière uniforme grâce à la capillarité du papier absorbant 138 pardessus la surface de la plaque accumulatrice 132. La fig0 14 fait comprendre le mode de déchargement pendant une nuit d'été; aussitôt que la température de la paroi extérieure s'est abaissée à la suite du refroidissement par l'air nocturne ou en particulier par rayonnement au-dessous du point de rosée de la vapeur de remplissage, la vapeur saturée commence à se condenser le long de la face intérieure de la paroi extérieure 133; le condensat s'écoule immédiatement vers la plaque accumulatrice 132, de telle sorte qu'il se produit une circulation continue par vaporisation et condensation, grâce à quoi la plaque accumulatrice 132 qui reçoit la chaleur au cours de la journée est à nouveau déchargée.La plaque d'égalisation de la chaleur retire ainsi de la pièce de la chaleur au cours de la journée et l'abandonne pendant la nuit à l'atmosphère extérieure. En été, cette plaque joue le rôle d'un appareil de climatisation cependant sans les inconvénients dûs aux efforts de traction,au bruit, à la dissipation d'énergie et à la surveillance. Le seul élément mécanique est constitué par la fermeture bimétallique arrêtant le condensat qui ne présente aucun élément coulissant et, par suite, ne subit aucune usure. En hiver, on pourrait utiliser une plaque d'égalisation de la chaleur en permanence même le jour pour faire passer la chaleur de la pièce intérieure vers l'extérieur tant que le circuit n'est pas interrompu par la fermeture arrêtant le condensat. La fig. 15 représente schématiquement le cycle de fonctionnement en hiver. Aussitôt que le circuit est interrompu à la suite d'un refroidissement de la température extérieure, la plaque d'équilibrage de la chaleur n'agit que comme isolant. On a également fait en sorte que la plaque d'équilibrage de la chaleur ne joue son rôle qu'à la suite des influences annuelles et non pas par le fait d'une température momentanément abaissée en été ou d'une température momentanément élevée en hiver.On arrive à ce résultat grâce à ce que la fermeture bimétallique 137 arrêtant le condensat est montée comme on le voit en fig. 16 dans un carter isolant, tandis que l'isolement 165 est constitué lui-même partiellement par la matière accumulatrice. Dans ce carter se trouve une spirale bimétallique 160 qui repousse un plateau de soupape 161 monté élastiquement vers son siège 162, ce plateau venant pour une autre position frapper l'aimant 163, de telle sorte que l'aimant 164 qui fait face à ce dernier est maintenu en place par l'ai- mant 163 . On assure ainsi une commande bien définie maintenant ce plateau en deux positions différentes.L'isolant 165 assure le passage entre les conditions d'été et lescnwiitions d'hiver uniquement après une action prolongée de la température passant au-delà du niveau correspondant au changement désiré. L'isolant 165 est constitué avantageusement par deux couches 166 et 167 d'une masse accumulant la chaleur latente et présentant des températures de maintien différentes, l'une de ces températures se trouvant ainsi au-dessus t l'autre audessous de la température prévue de changement du régime de fonctionnement. Les figs. 17 et 18 permettent de comprendre le fonctionnement de cette commande. On a inscrit en ordonnées les températures. La température de changement de régime 170 indique la limite au-dessous de laquelle aucune chaleur ne doit être retirée. La courbe 171 montre une baisse de température momentanée telle qu'elle peut se produire au cours d'une nuit d'été chaude. La courbe 172 montre que la fermeture bimétallique 137 arrêtant le condensat n'interrompt pas le déchargement de la chaleur, c'esQ-dire, le transport de la chaleur à partir de la couche accumulatrice 132 vers la paroi extérieure 133, étant donné que la partie horizontale 173 de la courbe de la température de maintien du produit accumulateur 167 de l'enveloppe 165 s'étend sur une durée plus longue que le passage au-dessous de la température de changement de régime 170. La fig. 18 montre qu'un réchauffage de durée limitée tel au'il peut se produire au cours d'une journée d'hi er ensoleillée n'a également aucune influence. En hiver, la fermeture bimétallique 137 arretant le condensat demeure fermée. La courbe 180 représente l'allure de la température diurne d'une journée ensoleillée. La courbe 181 représente l'allure de la température à l'intérieur du carter contenant la fermeture bimétallique arrêtant le condensat suivant la fig. 16. La branche horizontale 182 de la courbe correspond à la température maintenue par le produit accumulateur 166. Ce n'est que lorsque les modifications de température de longue durée déterminés par les saisons apparaissent que se produit automatiquement le passage entre le fonctionnement isolant et le fonctionnement égalisant la chaleur. Les plateaux égalisant la chaleur sont les plus efficaces lorsqu'ils constituent un toit. Ils peuvent également être disposés verticalement pour former les plaques murales. Si on veut les utiliser comme plateaux dans les étages, la chaleur doit être évacuée par un circuit d'eau ou d'air, ou encore, il faut séparer la zone d'abaissement des températures 130 de la paroi extérieure de condensation 193. Cette forme d'exécution forme un dispositif statique. La fig. 19 représente schématiquement un mur extérieur 190 et un plafond d'étage 191. Au-dessous de ce plafond d'étage 191 se trouve un élément accumulateur 192 conforme à l'invention, semblable à celui représenté en fig. 13 et dans lequel est enfermée une masse accumulatrice 193. Sur celle-ci se trouve une zone creuse ou remplie d'une masse poreuse rss dans laquelle se trouve de la vapeur saturée. Cette zone 194 est reliée à un condenseur 196 disposé le long du mur extérieur par l'intermédiaire des tubes 195. Le condenseur comporte une cuvette collectrice 197 pourvue d'une fermeture bimétallique 198 arrêtant le condensat, de manière à maintenir en place le condensat ou bien à le laisser s'écouler dans le sens du retour suivant la flèche ly9. La fig. 20 représente schématiquement un plancher intermédiaire 135 monté au-dessous de la paroi extérieure 133 et présentant des évidements 200 en forme de godets perforés eux-mêmes en 201, de telle sorte que le condensat ne peut s'écouler à nouveau que dans la direction de la flèche 202 à l'intérieur des rainures ménagées entre ces évidements. La fig. 21 est une coupe schématique d'un bâtiment dont le toit est rempli par une substance 210 conforme à l'invention. L'enveloppe 211 contenant cette masse accumulatrice présente à sa partie supérieure des nervures 212 repliées avantageusement à partir d'une bande de tôle et rcouver- tes à leur partie supérieure par un voile constitué par exemple par une plaque isolante 214. Pour l'évacuation de la chaleur, on introduit par exemple un ventilateur transversal 215 aspirant de l'air frais 216 pour le refouler entre ives nervures 212, grâce à quoi, le déchargement de la masse accumu latrice 210 est rendu possible. La fig. 21a est une vue en perspective de détail de l'ensemble des nervures 212 formées- sur l'enveloppe 211 dans laquelle se trouve la masse accumulatrice 210. La fig. 22 représente une plaque accumulatrice acn forme à l'invention, qui ne sert pas au refroidissement d'une pièce, mais bien à son réchauffage. Le chauffage est assuré électriquement. La plaque accumulatrice 220 est disposée entre deux couches isolantes 221 et 222. Les éléments de chaux fage classiques 223 servent à charger la pl-aque accumulatrice 220, par exemple au cours de la nuit. Une soupape électromagnétique 224 commandée par le thermostat de la pièce assure, aussitôt que la chaleur doit être évacuée, une liaison entre le système capillaire 225 et le condensat en 226.A ce moment le condensat peut pénétrer dans la plaque accumulatrice 220 et se vaporiser afin de se condenser à nouveau sur la surface 227 regardant la pièce. Dès que la soupape électromagnétique 224 se ferme, la circulation se trouve à nouveau interrompue. Etant donné aue la zone comportant la couche isolante 221 ne communique pas avec le circuit de la vapeur saturée, le trans fert de chaleur ne peut se faire que de la plaque accumulatri ce 220 vers la surface 227 regardant la pièce. On peut donc ob tenir ainsi une climatisation complète grâce à ce qu'une partie des plaques du toit sont établies conformément au type décrit ci-dessus, ces plaques étant associées à ces plaques égalisant la chaleur du chauffage de la pièce. Ce principe ne convient pas seulement au chauffage électrique, mais également et en particulier au chauffage par combustion d'huile minérale.De telles installations de chauffage présentant une température afin xima de 4000 exigent des sections droites de canalisation extr - mement réduites, mais elles présentent l'inconvénient qu'en raison de la température élevée, les pertes de chaleur se produisant pendant toute la durée du jour sont imtortantes. Lors- qu'on les utilise cependant par exemple pendant 2 heures pour le chauffage des plaques accumulatrices cet inconvénient devient négligeable. Le même principe peut également tre utilisé pour le chauffage des planchers etcorrespondalors à nouveau à la construction représentée en figs. 1) à 15, où cependant la masse accumulatrice 132 doit présenter une température de maintien comprise entre 30 et 800 et comporter un dispositif de chauffage. De plus, on peut utiliser une soupape électromagnétique à la place de la fermeture bimétallique arrêtant le condensat. Les accumulateurs de chaleur conformes à l'invention peuvent être incorporés à des plaques de construction0 L'évacuation de la chaleur peut alors être assurée grâce à ce que l'air nocturne est guidé le long des plaques sur la face opposée à la pièce, tandis que l'on utilise, en dehors du fonctionnement de la soufflerie, la convexion naturelle et l'on peut également utiliser l'eau des canalisations ou encore un circuit d'eau de refroidissement pour évacuer la chaleur d'une manière intermittente. Les plaques d'égalisation des températures représentées aux figs. 13 à 15 retirent la chaleur de la pièce à refroidir et l'abandonnent grâce à ce que, dans des conditions déterminées, l'isolement vers l'extérieur est interrompu par un processus de transfert de chaleur. I1 semble cependant souvent désirable qu'une plaque accumulatrice ne ser pas seulement à l'évacuation de la chaleur, mais également à son ab sorption, de telle sorte que la pièce intérieure, par exemple un magasin ou un atelier peut recevoir la chaleur solaire pendant la saison chaude. La- fig. 23 représente une disposition suivant laquelle la plaque accumulatrice 230 presente des nervures 231 tandis que la paroi 232 dirigée vers l'-extérieur porte également des nervures. L'isolement entre l'extérieur et l'inte- rieur se produit par l'air ou un gaz, ou bien, dans le cas d'un rayonnement thermique par l'intermédiaire d'un réflecteur 233 interrompant en même temps dans une grande mesure l'échange de chaleur par convexion nat alle. Le réflecteur est suspendu à des oscillateurs électromagnétiques 234. Lorsque ces oscillateurs sont excités par un courant alternatif dont la fréquence correspond de préférence à des fréquences infra-soniques, les ajutages 235 de la plaque 230 produisent des jets li- bres devenant turbulents et assurant à ce moment un échange thermique intense entre les nervures 231 et la paroi extérieure 232. Cette plaque permet ainsi un rafraichissement en été et une utilisation en hiver de l'énergie solaire pour le chauf tage de la pièce. La fig. 24 est une vue par dessus à échelle réduis te de la plaque conforme a la fig. 23. La fig. 25 représente une plaque de construction constituée par des feuilles de matière synthétique. La soudure de deux feuilles synthétiques forme des compartiments creux 250 contenant la masse accumulatrice. Ces plaques de construction n' ont aucune rigidité propre et doivent donc être suspendues par les oeillets 251 ménagés dans le support 252o La fig. 26a représente un coin arraché d'une armature secondaire conforme à l'invention établie par extrusion sous forme d'un nid d'abeilles. Les parois latérales 261 de 1'élément sont renforcées par rapport aux parois intérieures 262, de telle sorte que l'on obtient des éléments en forme de plaques mécaniquement rigides à partir desquelles on peiit constituer l'ensemble de la surface chauffante du sol. La fig. 26b est une coupe d'une couche accumulatrice 263 de. plancher, constituée par des éléments isolés 264 comportant une aire de protection supérieure 265 et un revêtement de sol 266 ainsi que des éléments électriques de chauffage assujettis au-dessous des plaques accumulatrices, y,e montage de ces éléments de chauffage n'étant pas représenté. On voit que chaque élément accumulateur 264 est constitue par une armature secondaire tubulaire 268 et des feuilles ou plaques de recouvrement 267c Les figs. 27a et 27b représentent une partie arrachée d'une armature secondaire analogue, établie en matière synthétique emboutie ou injectée. La fig. 27b représente scjé- matiquement l'outil correspondant d'emboutissage ou d'injec- tion. La fig. 28 représente une partie d'une armature secondaire analogue constituée par soudure à partir d'un fond 28X, de parois latérales 282 et des âmes verticales ondulées 283. Les figs. 29a et 29 c représentent avec arrachement un élément de plaque 290 conforme à l'invention assurant le chauffage du sol ou d'une paroi, cet élément comportant, au-dessous de son armature secondaire constituée dans ce cas psr des tubes à section droite carrée 291, une installation électrique incorporée à l'élément en forme de plaque. Cette installation consiste en deux coducteurs 292 et 292' aboutissant en des -coins diagonalement opposés aux éléments de con- tact 293 et une couche de chauffage 294 recevant la tension du réseau et montée par exemple en méandres entre les deux conducteurs 29g et 292'.Les éléments de contact 293 sont constitués dans le cas représenté, par des prises de courant non interchangeables, de telle sorte que la commande peut être assu- rée par une personne même non qualifiéezd'une manière certaine et sans faute. La fig. 29b représente une couche intermédiaire 294 convenant à cet effet et comportant également dans une autre forme d'exécution non représentée une interversion entre la prise de courant et la douille. La fig. 29d représente un schéma de pose conforme à l'invention pour des surfaces chauffantes constituées par les éléments de plaque 290 décrits avec les éléments de contact 294 et 295. Tous les éléments reliés horizontalement peuvent être reliés uniquement par les contacts 294 et tous les éléments disposés dans le sens vertical l'un par rapport à l'autre ne peuvent être reliés que par les contacts 295. Ainsi, on est sûr que les différents conducteurs 292 et 292' ne peuvent jamais être reliés l'un à l'autre par croisement. Conformément à l'invention, l'amenée de l'énergie électrique est assurée en deux points de l'ensemble de la surface, de telle sorte que la ehnrgedes conducteurs ne peut jamais comporter que la mottié de cette énergie. REVENDICATIONS l.Elérnent accumulateur comportant un produit susceptible d'absorber la chaleur latente au cours du changement entre l'état solide et l'état liquide et associé à des germes cristallins empêchant toute surfusion du produit accumuLateur au-dessous de la température de fusion au cours d'un transfert de chaleur, cet élément étant caractérisé par le fait que pour assurer le transfer réversible de la chaleur Les germes cristallins sont distri- bues uniformément et sont protégés par une armature contre tout chazigemen t de cette distribution au cours de la phase de fusion du produit accumulateur, cette armature présentant une forme constante et empêchant grâce à La tension capillaire toute sortie du produit accumulateur à L'état fondu. 2 Procédé pour l'établissement d'éléments accumulateurs suivant la revendication 1 caractérisé par le fait que l'on mélange au produit formant l'armature des cristaux isotypiques ou épitaxiques 3 élément accumulateur suivant la revendication 1 ou établi suivant la revendication 2 caractérisé par le fait que l'armature est constituée par une matière porteuse qui n'est pas soluble ou n'est que peu soluble dans la phase liquide du produit accumulateur dans la zone des températures de -Eonctionnem.ent, cette matière poreuse ne pouvant réagir chimiquemett sur ce produit accumulateur et dereurant à l'état solide à la température de fusion du produit accumulateur 4 Eléttent accumulateur suivant la revendication 3 caractérisé par le fait que la matière formant l'armature est soluble au moins dans une faible mesure dans le produit accumulateur fondu pour une température au-dessus de la température de fonctionnement de l'élément 5 Elément accumulateur suivant la revendication 1 caractérisé par le fait que le produit accumulateur est constitué par un hydrate de sel méLallique susceptible de fondre dans son eau de cristallisation. 6 Elément accumulateur suivant la revendication 5 caractérisé par le fait que le produit accumulateur est undihydrate de se double. 7 Elément accumulateur suivant la revendication 3 caractérisé par le fait que leproduit accumulateur est constitué par des combinaisons à plusieurs phases formant des eutectiques ou des mélanges peu pres eutectiques de substances ternaires ou qua ternaires formant des cristaux S Elément accumulatar suivant la revendication 3 caractérisé par le fait que l'armature est constituée par des substances organiques présentant des structures cristallines fibreuses 9 Elément accumulateur suivant la revendication 3 caractérisé par le fait que l'armature est constituée d'une manière anabgue aux zéolithes artificielles et que Le produit accumulateur est incorporé à la structure cristalline 10 Element accumulateur caractérisé par le fait que le produit accumulateur réparti à l'intérieur de l'armature est incorporé à une deuxième armature secondaire auxiliaire telle qu'unie mousse synthétique, une grille den forme de nid d'abeilles en matière synthétique ou en métal ou encore une plaque ou une natte de fibres organiques ou minérales. Il Elément accumulateur suivant l'une des revendications précédentes comportant des particules métalliques améliorant sa conductibilité caractérisé par le fait que ces particules métalli- ques présentent une configuration allongée et sont disposées parallèlement au courant thermique traversant la masse. 12 Elément accumulateur suivant la revendication 11 caractérisé par le fait que es particules métalliques sont constituées par des tiges d.'aluminium revêtu de ferrite au baryum ou bien des tubes d'aLuminium à noyau ferritique 13 Elément accumulateur suivant la revendication LO caractérisé par le fait que l'armature secondaire est constituée par une natte métallique 14 Elément accumulateur suivant la revendication 13 caractérisé par le fait que l'armature secondaire est constituée par des hélices métalliques reliées l'une à L'autre et dont le diamètre correspond à L'épaisseur de la plaque L5 Elément accumulateur suivant la revendication 1 caractérisé par le fait que la matière formant l'armature ne contient qu'un petit pourcentage,inférieur à 3% du produit accumulateur. 16 Elément accumulateur suivant la revendication 1 caractérisé par le fait aua la matière formant l'armature on aJoute des corps présentant des fentes très fines,tels que des fibres de verre moulues et présentant au produit accumulateur fondu une tension superficielle élevée. 17 Procédé pour l'établissement d'éléments accumulateurs à partir de produits accumulateurs et d'armatures suivant la revendication 9 caractarisé par le fait qu'on mélange d'une manière intime le produit accumulateur tel qu'un sel eutectique de plusieurs nitrates de métaux légers moulus à l'état solide avec la matière formant l'armature par exemple un oxyde métallique après quoi le mélange est comprimé pour recevoir la forme désirée et est ensuite chauffé suffisamment pour que l'oxyde puisse etre soumis facilement à l'action chimique ou physique du produit fondu 18 Procédé suivant la revendication 17 caractérisé par le fait que le mélange con primé à la forme désirée est chauffé suffisamment pour que la matière formant l'armature se dissolve au moins partiellement dans la phase liquide du produit accumulateur 19 Procédé suivant la revendication 17 ou 18 caractérisé par le fait que le chauffage se fait sous une pression telle qu'au moins 30% de la matière formant l'armature se dissolve dans la solution en raison de la température élevée appliquée 20 Procédé pour l'établissement de masses suivant L'une des rerendications 1 à 8 caractérisé par le fait que pour la formation de l'armature on mélange e à la phase liquide du produit accumulateur des produits qui n'y sont pas miscibles et sont susceptibles de former une mousse,ces derniers produits avantageusement constitués par une matière synthétique thermoplastique tant émulsionnés avec le produit accumulateur 21 Procédé pour la formation de masses suivant la revendication 10 caractérisé par le fait que les germes cristallins ou la matière formant L'armature sont appliquées sur L'armature secondaire nar exemple par pulverisation et que le produit accumulateur en phase liquide n'est versé qutensuite en formant un sel 22 Procédé pour la préparation d'éléments accumulateurs suivant la revendication 10 caractérisé par le fait que l'on introduit dans la matière formant l'armature le produit accumulateur à l'état fondu et épaissi par un produIt gélifiant tel qu'un alginate de sodium 23 Elément accumulateur formé à partir d'un produit suivant L ne des revendications a à 10 caractérisé p .r le fait que sa surface dirigée vers l'extérieur est protégée par un revêtement r- tanche à la vapeur 24 Elément accumulateur suivant la revendication 23 caractérisé par le fait que le revêtement étanche est constitué par une feuiLle métallique ou synthétique étanche à l'air 95 Procédé pour l'établissement d'un élément accumulateur suivant la revendication 23 caractérisé par le fait que l'élément accumulateur est revêtu par une matière soluble dans un solvant ee réagissant avec l1air atmosphérique pour former un composé insoluble dans l'eau. 26 Procéda pour l'établissement d'un élément accumulateur suivant la revendication 24 caractérisé par le fait que le revêtement est constitué par un hydrox de tel que l'hydroxyde de baryum dissous dans l'eau,éventueflement épaissi par des agents le rendant thixotropique tels que la barytine et susceptible d être transformé par absorption de gaz carbonique en une couche de carbonate de baryum insoluble dans l'eau et étanche à la vapeur 27 Procédé suivant la revendication 25 ou 26 caractérisé par le fait que l'on mélange au produit accumulateur des substan- ces chimiques telles que l'hydroxyde de baryum susceptibles de former en présence de l'air des combinaisons imperméables à l'eau telles que le carbonate de baryum, de telle sorte que l'on assure ainsi automatiquement l'étanchéité des petits points de fuite dans le dispositif arrêtant la vapeur 28 Procédé pour l'établissement d'éléments accumulateurs suivant la revendication 11 caractérisé par le fait que les particules métalliques ferro-magnétiques allongées mélangées au produit accumulateur et à la matière formant l'armature sont redressés par la for 2 magnétique ou pendant l'incorporation de ces particules dans le produit accumulateur 29 Procédé suivant la revendication 28 caractérisé par le fait que Le mélange et Le redressement des particules métal- liques sont assurés dans la phase encore plastique du produit accumulateur 30 Bigoudi contenant un élément accumulateur absorbant et libérant une chaleur latente caractérisé par le fait que cet élément accumulateur contiens un produit suivant l'une des revendications L à ll 31 Dispositif de chauffage pour bi @udi comportant un élément accumulateur absorbant et dégag eant La chaleur caractérisé par la fait que cet élément accumulateur contient une masse suivant l'une des revendications 1 à 11. 32 Plaque accumulatrice pour le chauffage des plancheras, murs et plafonds par un chauffage avantageusement électrique caractérisé par le fait qu'une masse accumulant la chaleur suivant l'une des revendications 1 à 11 est contenue dans une chambre intérieure de la plaque 33 Chauffage des sols au moyen d'un élément accumulateur suivant les revendications L et suivantes caractérisé par le fait que l'on dispose au-dessus d'une couche isolante un dispositif de chauffage et une plaque accumulatrice et que l'on recouvre cette plaque par une couche sur laquelle on peut marcher 34 Chauffage du sol suivant La revendication 33 caractérisé par le fait que la plaque accumulatrice suivant la revendication 10 comporte une armature secondaire 35 Chauffage du sol suivant la revendication 34 caractérisé par Le fait que l'armature secondaire est constituée par une plaque en forme de nid d'abeilles présentant des cellules verticales remplies par une masse accumulatrice conforme à la revendication 1 36 Chauffage du sol suivant la revendication 34 caractérisé par le fait que la plaque accumulatrice présente une armature secondaire suivant la revendication 10, cette armature secondaire formant une grille en matière synthétique à cellules verticales 37 Chauffage du sol suivant la revendication 34 caractérisé par le fait que la plaque accumulatrice suivant la revendication 10 comporte une armature formant support et comprenant des âmes ondules verticales relies d'une manière permanente l'une à L'autre 38 Chauffage du sol suivant la revendication 34 caractérisé par le fait que la plaque accumulstrice suivant la revendication 10 comporte une armature formée par des boudins horizontaux en fil d'acier reliés l'un à l'autre ?,9 Chauffage du sol suivant la revendication 34 caractérisé par le rait que la plaque accumulatrice est rendue étanche de haut en bas par une feuille en matière synthétique imperméable aux gaz 40 Chauffage du sol suivant La revendication 34 caractérisé par le fait ou chaque plaque accumuLatrice con porte un cadre 41 Plaque accumulatrice pour chauffage du sol suivant la revendication 33 caractérisée par le fait que la plaque accumulatri ce forme un bloc avec le dispositif de chauffage et que la chute de tension à l'intérieur de chaque plaque correspond à la tension du réseau ou à la moitié de cette tension tandis que la plaque accumulatrice présente Le long de 2eux bords opposés deux contacts tels que des extrémités de câbLe ,Les raccordement étant reliés tant à la résistance c.e chauffage qu'aux con-tacts prévus sur-les bords opposés 42 Plaque accumulatrice pour Le chauffage du sol suivant la revendicatIon 41 caractérisée par Le fait que les raccordements sont disposés sur une diagonale, 43 Plaque accumulatrice pour le cuffage du sol suivant la revendication 42 caractérisée par le fait que des fiches de prise de courant triangulaires servent à assurer la connexion entre plaques voisnes. 44 Plaque accumulatrice pour le chauffage du sol suivant la r@evendication 41 caractérisée par le fait que toutes les plaques sont reliées en parallèle et que les deux contacts restant libres sur la première et sur la dernière plaque reçoivent la tension du réseau 45 Plaque accumulatrice suivant la revendication 32 caractérisée par le fait que le produit accumulateur se trouve dans des chambres ménagées dans des corps creux,,tde préférence dans des tuyaux souples en matière synthétique sans compression axiale. 46 Plaque accuraulatrice suivant la revendication 45 caractérisée par des moyens repoussant les corps creux contenant le produit accumulateur au contact de la face de la paroi regardant la pièce dont on veut régler la température, 47 Plaque accumulatrice suivant la revendication 46 caractérisée par le fait que La face du corps creux contenant le produit accumulateur regardant à l'opposé de la pièce porte un dispositif de chauffage électrique recouvert au delà de cette face par une couche isolante 42 Plaque accumulatrice suivant la revendication 47 c e@ractérisée par le fait qu'on utilise pour la résistance de chauffage une couche de métal déposée par vaporisation sur une feuille de matière plastique ,ette couche étant recouverue par une autre couche servant d'isolant 49 Plaque accumulatrice suivant les revendications 47 et 42 caractérisée par le fait que le recouvrement de la couche métallique déposée par vaporisation forme également un écran arrêtant La vapeur provenant de la plaque accumulatrice 50 Plaque accumulatrice suivant Les revendications 34,40 et 44 car@actérisée par le fait que chaque plaque est mise en circuit indépendamment et est reliée par des contacts à la plaque voisine 51 Plaque accumulatrice suivant La revendication50 caractérisée par le fait que la couche isolante est constituée par une matière élastique telle que du caoutchouc mousse ou des- tuyaux souples remplis d'air. 52 Plaque accumulatrice suivant la revendication 51 caractéri sae par le fait qu'entre la face de la paroi de la plaque regardant la pièce et le produit accumulateur il est prévu une couche de canaux parallèles susceptibles de s'affaisser et remplis d'un gaz à la pression désirée grâce à quoi l'accroissement de pression dans ces canaux réduit le courant thermique allant du produit accumulateur à la paroi 53 Plaque accumulatrice suivant la revendication 52 caractérisée par le fait que le gaz de remplissage est constitué par la vapeur d'un liquide à point d'ébuLLition bas contenu dans un récipient comportant un dispositif permettant d'abaisser la température du récipient au-dessous de la température ambiante 54 Plaque accumulatrice suivant la revendication 32 caractérisée par le fait que le produit accumulateur est disposé dans des canaux ét que sa chaleur est transférée partiellement à la paroi regardant la pièce dont on veut régler la température et partiellement par l'intermédiaire de nervures en aluminium à des plaques qui se trouvent entre deux éléments voisins comportant ces canaux 55 Plaque accumulatrice suivant la revendication 32 caractérisée par le fait que le produit accumulateur est constitué pour la majeure partie par du décahydrate de sulfate de sodium 55 Plaque servant de revêtement pour les planchers, les murs et les plafonds pour les constructions souterraines ou en superstructure et formant seule ou en combinaison avec d'autres éléments de construction des -parois de pièces, des clc irons, des surfaces de routes ou de stades, etc... caractériséepar le-fait cette ces plaques sont constituées au moins partiellement par des :nasses emmagasinant la chaleur suivant l'une des revendications 1 à 11. 57 Plaque de construction suivant La--revendicati-on 55 caractérisée par le fait qu'elle est constituée par un corps creux fermé de toutes parts et contenant une couche de masse isolante parallèle à la surface la plus étendue de La plaque 58 Plaque de construction suivant la revendication 57 caractérisée par le fait que le corps creux comporte un récipient prismatique en tôle tandis qu'au moins deu parois latérales perpendiculaires à La face d'étendue maxima présentent une ondulation 59 Plaque de construction suivant la revendication 55 caractérisée par le fait que le profil ondulé des faces en regard est tel que ces faces sont susceptibles d'engrener L'une dans l'autre 60 Plaque pour plafond ou mur de pièces intérieures suivant la revendication 57 caractérisée par le fait que le produit accumulateur présente une température de transformation qui se trouve au-dessous de la température désirée pour la chambre 61 Plaque murale ou de plafond servant au refroidissement de pièces intérieures suivant la revendication 57 caracttrisée par le fait qu'une couche isolante poreuse ou de constitution mousse est @ remplie par un gaz dont le poids moléculaire est supérieur à celui de l'air 62.Plaque de construction suivant La revendication 57 caractérisée par le fait que la couche isolante est perméable aux 3az et qu'une faible quantité de liquide introduite à l'intrieur de la plaque forme une vapeur remplissant le reste du volume de cette plaque sous une pression vapeur inférieure à la pression atmosphérique pour la température de fonctionnement 63 Plaque de construction suivant la revendication 52 caractérisée par des moyens prévus pour ramener le condensa t, produit sur La face intérieure de la plaque regardant la pièce dont la température est à régler, à la couche de produit accumulateur 64 Plaque de construction suivant la revendication 53 caractérisée par le fait qu'entre L'isolant et la face de la plaque regardant l'intérieur de la pièce il est prévu une cuve laissant passer la vapeur et dont l'étanchéité empêche L'écouler ment du liquide vers le bas, cette cuve rassemblant le condensat pour L'amener à un collecteur. 65 Plaque de construction suivant la revendication 64 caractérisée par le fait que le retour du condensat à ia couche accumulatrice est assuré par une ouverture formant avec un organe de commande le dispositif de fermeture arrêtant le condensat 66 Plaque de construction suivant la revendication 65 caractérisée par le fait que le dispositif destiné à arrenter le condensat se ferme lorsque la température à L'intérieur de la plaque tombe au-dessous de la valeur correspondant à la température de transformation du produit accumulateur 67 Plaque de construction servant au chauffage d'une pièce suivant la revendication 62 caractérisée par le fait qu'entre la fce de la plaque regardant la pièce dont la température est à régler et celle regardant l'extérieur se trouvent successivement une première couche isolante, une couche de produit accumulateur et une deuxième couche isolante, ia première couche isolante étant seule remplie par la vapeur d'un liquide bouillant pour une temp@rature notablement supérieure à la température de cette pièce sous une pression inférieure à la pression atmosphérique Plaque de construction suivant la revendication 55 caracté risée par le fait que l'armature support est constituée par une plaque nervurée entre les nervures de laquelle se trouve le produit accumulateur, la fermeture du côté arrière étant assurée par un produit imperméable à l'eau 69 Plaque de construction pour bâtiments en superstructure caractérisée par le fait qu'une plaque servant à la transmission des forces o à l'isolement est associe à une plaque accumulatri- ce suivant la revendication 1 de manière à former un bloc 70 Plaque de construction suivant la revendication 56 ou 69 caractérisée par le fait que le produit accumulateur est séparé d'une manière étanche de la couche isolante 71 Plaque de construction suivant la revendication 56 caractérisée par le fait que la couche isolante est constituée par un coups poreux dont les pores sont remplis par La vapeur saturée d'un liquide porteur de calories dont la vaporisation s'effectue à la surface du produit accumulateur et dont la condensation s'effectue sous la surface de l'anveloppe extérieure 72 Plaque de construction suivant la revendication 71 caractérisée par Le fait qu'entre la face extérieure de cette plaque et la couche de produit accumulateur se trouve un fond intermédiaire comportant des perforations permettant à la vapeur d'accéder à la paroi extérieure tandis que le condensat s'écoule vers un collecteur à peu près perpendiculairement au cours de vapeur 73 Plaque de construction suivant la revendication 71 caractérisée par le fait que la soupape est commandée par un élément bimétallique qui ne dégage l'ouverture de la soupape que lorsque la température a o'---passé la température de transformation du produit accu--ulateur 74 Plaque de const ru@tion suivant la revendication 50 et le cas échéant la revendication 28 caractérisée par le fait que la soupape prévue pour le condensat est dispose cans une enveloppe constituée partiellement par un produit accumulant las chaleurs latentes 75 Plaque de construction suivant la revendication 74 caractérisée par ie fait que l'enveloppe de la soupape prévue pour le condensat sontient deux produits emmagasinant les chaleurs latentes, la température de transformation de l'un de ces produits se trouvant au-dess us de la température de transformation de L'autre et au-dessous de celle du produit accumulateur principal 76 Plaque de construction suivant la revendication 52 caractérisée par ie fait que la coudre de produit accumulateur porte une couche de matière absorbante 77 Plaque de contruction suivant la revendication 52 caractérisée par le fait qu'une dépression règne à l'intérieur de la plaque et que les parois de la plaque sont maintenues écartées par un corps poreux par exemple des produits en vrac 7' Plaque de construction suivant la revendication 2 caractérisée par le fait que la couche de produit accumulateur est disposée dans un corps creux communiquant par une canalisation avec un autre corps creux servant de condenseur et relié à I1 atmosphère extérieure de manière à pouvoir transmettre 1 chaleur 79 Plaque de construction suivant la revendication 52 caractérisée par le fait que 12 couche de produit accumulateur est reliée à un chaleur de chaleur par des moyens bons conducteurs de la chaleur tandis que des moyens son prévus pou faire passer un porteur de calories à travers cet échangeur de chaleur 80 Plaque de construction suivant La revendication 79 caractérisée par le fait que le porteur de calories est constitué par de L'air qui est entrainé par une soufflerie 81 Plaque de construction suivant la revendication 79 caractérisée -par le fait que le porteur de calories est constitué par un liquide et que l'échangeur de chaleur est constitué par des tubes 52 Plaque de construction suivant la revendication 52 caractérisée par Le fait que la couche de produit accumulateur est reliée à un dispositif de chauftage par es moyens assurant une bonne transmission de chaleur,cette couche abandonnan- sa chaleur au condensat d'un porteur de calories constitué par une vapeur saturne qu se condense sur une surface regardant l'intérieur du bâtiment tandis que des moyens sont prévus pour que le condensat soit ramené à la couche de produit accumulateur 83 Plaque de construction suivant la revendication .2 caractérisée par le fait que le chauffage est constitué par un chauffage électrique @4 Flaque de construction suivant la revendication 3 caractérisée par le fait que le dispositif de chauffage est dimensionné de telle manière que le chargement de l'élément accumulateur puisse s'effectuer pendant une fraction de journée correspondant à la période à tarif réduit 5 Pal@ue de construction suivant la revendication 52 caractéris@ e par le fait que Le chauffage est assuré par un porteur de calories constitué par un Liquide dont le point d'ébullition se trouve bien au-dessus du point d'ébullition de L t eau 56 Plaque de construction suivant la revendication 2 caractérisée par le fait qu'elle est utilise pour le chauffage d'un plancher ou d'un plafond 87 Plaque de construction suivant Le revendication 52 caractérisée par le fait qu'elle est constituée sous forme de corps creux et que l'une des faces principales de ce corps creux est montée de manière à transmet ia chaleur à une couche de produit accumulateur tandis que son autre face principale est montée également de manière à transmettre la chaleur à des nervures accroissant l'étendue de la surface extérieure, la couche de produit accumulateur étant également montée de manière ,: assurer la transmission de chaleur å ces nervures accroissant l'étendue de la surface extérieure tandis qutenSre ces nervures et les nervures portées par la paroi extérieure est montée une cloison perforée disposée de manière à pivoter dans une dirèction perpendiculaire à sa face principale et qu'enfin des moyens sont prévus pour maintenir La force d'impulsion nécessaire au maintien du mouvement oscillant 55 Produit accumulateur pour plaque de construction suivant la revendication 52 caractérisé par le fait qu'il est constitué en majeure partie par du dodécahydrate de phosphate bisodique produit accumulateur pour plaque de construction suivant la revendication 52 caractérisé par le fait qu'il est constitué en majeure partie par du décahydrate de sulfate de sodium 90 Produit accumulateur pour plaque de construction suivant la revendication 52 caractérisé par le fait qu'il contiens un trihydrate de nitrate de lithium 91 Produit accumulateur pour plaque de construction suivant la revendication 52 caractérisé par le fait qu'il convient essentiellement 69 parties en poids de décahydrate de sulfate de sodium et 31 parties en poids de chlorure de potassium 92 Produit accumulateur pour plaque de construction suivant la revendication 52 caractérisé par le fait qu il contient essentiellement 75 parties en poids de décahydrate de sulfate de sodium et 25 parties en poids de chlorure d'amr.onium 93 Procédé pour la formation d'éléments accumulateurs suivant l'une des revendications 1 à 8 caractérisé par le fait que l'on mélange aux produits de départ servant à la forr-tion de l'armatu- re à partir de mousses dures,de fibres d'amiante ou de papier filtre, de germes cristallins distribués d'une manière nomoOène après quoi on forme l'armature et on y introduit finalement le oc- duit accumulateur à l'étant fondu.