nispositif de fixation principalement pour parsi creuse. L'inventeur a déjà fait connaitre un dispositif,par son brevet n0 70.008 35 en date du I5.I.I979, permettant de créer, sur la face inaccesible de la paroi, une résistance sus ceptible de supporter des efforts verticaux ou horizontaux et/ ou, tant que possible, sans provoquer de dégradation, aussi bien interne que superficielle, de la cloison. Le problème se pose en particulier quand il s'agit de narois creuses, qui sont en générale relativement fragiles. Le but que s'était proposé l'inventeur était de creer ne résistance qui prenne son origine, non uniquement dans l'épaissuer de la cloison, mais principalement, sur la surface non accessible de la paroi, et non pas par un appui ponctuel, mais grace à un contact sous tension surface contre surface. Sa première idée avait été de ménager un passage dans la paroi, qui prenne, autant que faire se peut, la forme d'une fente dans laquelle on puisse glisser une plaquette, laquelle sous l'action de son propre poids, puisse se rabattre sur la face inaccessible, après avoir traversé l'épaisseur de la paroi. Après cette mise en place, on mettait sous tension la tartie rabattue en exerçant une tension sur cette dernière. Cette opération pouvait etre faite grace à une vis filetée qui servait également de moyen pour guider la plaquette et l'obliger à traverser la dite fente. L'inventeur a reconnu que cette dernière combinaison n'était pas la meilleure, vu que le raccordement entre la partie rabattable et la vis de mise sous tension ne pouvait pra tiquement être réalises sans créer un angle faisant saillie avec pour conunce de détériorer la fente initiale de la cloison et/ ou d'en augmenter les dimensions de 3a section. droi te. Ce roblème a été résolu en opérant en deux stades successifs, el séparant totalement, d'une part, la mise en place de la nartie rabattable, et d'autre part, Sa mise sous tension. A cet effet, la présente invention n'utilise la vis fileté que uniquement pour la phase de mise sous tensior, la mise en place ayant été au préalable facilitée grace à un pous- soir en forme de plaque, présentant une épaisseur juste suffi- sante pour assurer la propre rigidité pendant la poussée d'in- troduction, c'est à dire quand cette mise en place est effectuée; on retire le poussoir qui doit être prévu pour n'avoir ps tendance à éntrainer avec lui la partie rabattable, laquelle en place sera soumise ensuite à la mise sous tension dan la deuxiè- me phase de l'opération. Cette mise sous tension sera obtenue d'une manière en ni connue, au moyen d'une vis filetée. Ce résultat est obtenu en donnent une forme particulièrement plate à la partie qui sert à pousser cette dernière partie à travers la fente. Par contre la tige filetée de mise en tension de la partie rabattable constitue une pièce séparée que l'on met en tension après la mise en place, grace à une liaison par écrou avec la dite partie rabattable. On donnera ci-après un exemple de mise en oeuvre de l'idée inventive sans que l'inventeur entende limité laportée générique de son invention aux ou nar les particularités de l'e- xemple choisi pour l'illustration. Dans les dessins joints - Figure I montre, en vue perspective la préparation, à l'aide d'un ciseau ? froid, de la fente dans une paroi double. - Figure 2 montre également en perspective le dispositif selon l'invention. - Figure 3 montre également en vue perspective, le mode d'introduction du dispositif selon l'invention dans la fente prépa- rée comme montré par figure I. - Figure 4 est en réalité un ensemble de 7 figures numérotées de 4-I à 4-7 qui montrent par une succesion fictive l'espace de la succesion dans le temps des opérations qui se succèdent dans la mise en place, puis à la mise sous tension, de l'appareil selon ltinvention. Dans les dessins, la figure I illustre la simplicité de a préparation d'une fente IO dans une paroi double I3, au moien d'un ciseau à froid II et d'un marteau I2. La figure 2 montre en vue perspective l'appareil selon l'invention qui comporte la plaque I4, laquelle constitue en fait la partie qui est destinée à se rabattre puis à être plaquée sous pression surla face innaccessible I6 de la paroi. Pour permettre de réaliser la solidarisation de la pièce I4 avec la vis I6, quand il s'agira de plaquer la plaque I4 sur la face inaccessible I3 de la paroi, un écrou est prévu en I7, solidarisé par tous moyens convenables avec la pièce I4. La palque I4 est supportée par la plaque I5, et à cet effet la coivre en parti, et de préférence la porte. D'une manière générale, il est préférable que le centre, de gravité de la plaque 14 se trouve au de sus de la nartie recouverte de la plaque I3, de manière que l'on puisse déplacer l'ensemble I4 et T5, comme représenté dans la fi mire 3 sans que la plaque I4 ait tendance à basculer. On matérialise ce positionnement en prévoyant 2 taquets I9 qui limitent le coulissement. De préference, la plaque I5 présente un léger galbe en I8 pour faciliter la prise. On voit facilement que les figures 4-I à 4-4 ne représentent qu'un stade connu en soi, avec cette différence que les parties I5-I4-I2 sont constituées par des organes ayant un gabarit beaucoup moins encombrant que dans la solution connue, dans laquelle on avait affaire à des parties cylindriques qui présentent un diamètre beaucoup plus important. -REVENDCÂTTONS- I/-Procédé pour introduire puis mettre soirs tension une plaque basculante pour obtenir un point de support fixe sur le coté non accesible d'une paroi, grace à deux poussées successives, caractérisé en ce que les deux poussées sont obtenues par deux organes différents. 2/-Dispositif pour mettre en oeuvre le procédé selon la revendi cation I, caractérisé en ce que la première poussée de mise en place du premier organe est obtenue par un organe léger qui déclenche d'une manière en soi connue le premier bascu lement, tandis que la mise en charge est obtenue par un or gane plus puissant. 3/-Dispositif selon la revendication I ou 2, caractérisé en ce que le dit organe plus puissant est une tige filetée, en soi connue. 4i-Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que deux écrous sont prévus sur la tige filetée pour maintenir la tension obtenue d'une manière en soi connue par le moyen dune tige filetée.