La présente invention se rapporte a un convertisseur de couple à disques assurant une infinité de rapports de vitesses. Les convertisseurs de couple les plus simples et les plus courants sont les engrenages. Le rapport de couple et le rapport de vitesse sont définis par les rayons des pignons et par le rapport de démultiplication. Les convertisseurs de couple à engrenages présentent cet inconvénient d'un rapport de vitesse ou rapport de transformation fixe. On connait également des convertisseurs de couple tels que les convertisseurs hydroliques, utilisés pour la transmission automatique dans les automobiles. Nais, de tels convertisseurs sont coûteux et consomment beaucoup d'énergie. D'autres convertisseurs de couple connus consistent en une commande centrifuge a poulies variables. Ils consomment beaucoup d'énergie en raison du frottement de la courroie et leur puissance est limitée. I1 existe également des convertisseurs de couple limités en puissance ou en ce qui concerne les rapports de transformation, ou qui fonctionnent avec un faible rendement (donc consommant beaucoup d'énergie). La présente invention vise, d'une façon générale, un convertisseur de couple comportant un nombre infini de rapports, ainsi que le procédé de mise en oeuvre de ce convertisseur. Dans ce convertisseur de couple, un arbre d'entrainement et un arbre mené sont disposés en parallèle. Cet arbre d'entrainement comporte au moins un organe d'entrainement, par exemple un disque fendu, et l'arbre mené comprend au moins un organe mené, par exemple un disque fendu. I1 est prévu des moyens de transfert ayant pour rôle d'assurer le mouvement de l'arbre mené sous l'action de l'arbre d'entrainement, ces moyens de transfert, en association avec la distance entre les deux arbres, assurant une infinité de rapports de déplacement angulaire ou de rapport de vitesses entre l'arbre mené et l'arbre d'entrainement. Suivant une forme de réalisation préférée, ces disques fendus sont fixés aux arbres et les moyens de transfert variables comprennent des tiges qui viennent se loger dans les fentes d'au moins l'un des disques. Ces tiges ont en fait pour rôle de faire varier la distance entre les arbres. Suivant une forme de réalisation préférée, le convertisseur de couple selon l'invention comporte plusieurs disques fendus relies à plusieurs arbres et des moyens destinés à reporter le mouvement d'un arbre à l'autre, ou, suivant une variante, une série de disques fendus, montés sur un arbre, et un ensemble mobile équivalent à fentes monté sur l'autre arbre, de manière à assurer une infinité de rapports de conversion. Suivant une forme de réalisation préférée, les disques comportent huit fentes radiales, distantes angulairement les unes des autres de 45 degrés. L'arbre d'entrainement comporte au moins deux disques fendus, avec huit tiges disposées entre ces deux disques, ou, suivant une variante, un ensemble mobile à fentes qui retient les tiges. Suivant une autre forme de réalisation avantageuse, il est prévu des moyens servant à régler le déplacement des tiges aux endroits où les disques menés sont en interaction avec les disques d'entrainement. De tels moyens ont pour rôle d'entretenir la position des tiges de façon que le déplacement des disques assure une relation règlée entre les déplacements angulaires. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés et donnant, à titre explicatif mais nullement limitatif, deux formes de réalisation, avec des variantes. Sur ces dessins, la Figure 1 est un graphique servant à établir des équations relatives au convertisseur de couple selon l " inven- tions la Figure 2 est un schéma qui indique la relation entre l'arbre d'entrainement et l'arbre mené-; la Figure 3 est une vue avant, en élévation, repré- sentant un disque de l'arbre d'entrainement et un disque de l'arbre mené en prise l'un avec l'autre ;; la Figure 4 représente, en perspective, les éléments de guidage de tiges utilisées dans la forme de réalisation préférée la Figure 5 est un schéma représentant le déplacement des tiges la Figure 6 est une vue en perspective d'une forme de réalisation préférée du convertisseur de couple selon l'invention la Figure 7 est le schéma du circuit servant à commander les éléments de guidage en vue de modifications de distance la Figure 8 est une vue avant, en élévation, d'un disque et d'une plaque servant de came la Figure 9 représente cette came en perspective la Figure 10 est une vue en perspective d'un loquet la Figure 11 est une vue partielle en perspective d'une autre forme de réalisation avantageuse du convertisseur de couple selon l'invention la Figure 12 est une vue avant de cette autre forme de réalisation la Figure 13 est une vue avant des disques utilisés dans le convertisseur de la Figure 11 la Figure 14 est une vue avant d'un embrayage à vide;; la Figure 15 est une vue en perspective d'un embrayage à vide la Figure 16 est une vue de coté de cet embrayage à vide la Figure 17 est une représentation schématique d'un dispositif synchronisé de décalage utilisée dans le convertisseur de couple de la Figure 11 la Figure 18 est une vue en perspective d'un dispositif de décalage en sens inverse la Figure 19 est une vue en perspective d'un disque à fentes variables la Figure 20 est une vue en perspective d'un convertisseur de couple utilisant ce disque à fentes variables la Figure 21 est une vue avant comportant le disque de la Figure 20; et la Figure 22 est le schéma d'un micro-processeur. Sur le graphique de la Figure 1, l'ange Z désigne le déplacement de l'arbre d'entrainement, tandis que l'angle A désigne le déplacement de l'arbre mené. Cet angle A est une fonction linéaire de l'angle Z. A = Y (1) Y BB = X+a C = Y-A cos A cos Z (2) B = C sin Z B = y-a sin Z = (Y - a) tg Z (3) cos Z B = BB sin A B = X + a sin A = (X + a) tg A (4) cos A P=B+a X est égal à un engrenage mené équivalent ; Y est égal à un engrenage d'entrainement équivalent; A est égal au déplacement du disque mené Z est égal au déplacement du disque d'entrainement. Comme on l'expliquera plus loin, on a, pour la forme de réalisation préférée, Y DA = - DZ. x Il est prévu des moyens pour assurer la production relative de l'arbre d'entrainement et de l'arbre mené de manière telle que cette relation se conserve en permanence. Le déplacement angulaire A est une fonction linéaire du déplacement angulaire Z (équation 1). La distance Y divisée par la distance X définit le rapport de conversion, Dans une configuration régulière d'engrenages, X et Y correspondraient auxrayons des engrenages. Si l'on considère la Figure 1, le point al est le point de contact des moyens servant à transférer le déplacement un arbre à l'autre ou, plus précisément entre la tige maintenue dans un disque au contact de l'autre disque. Le point P désigne le lieu géométrique des points formés par l'intersection de la ligne C avec la ligne B, c'est-à-dire la trajectoire que la tige maintenue dans l'un des disques parcourt tandis qu'elle est engagée dans la fente de l'autre disque. Dans la configuration à rapports multiples selon la forme de réalisation préférée de l'invention, la ligne B représente une fente du disque mené, tandis que la ligne C représente une fente du disque d'entrainement. Sur la Figure 1 aussi bien que sur la Figure 2, le point P représente la tige mobile qui suit la même trajectoire que le lieu géométrique des points P. L'équation de ce mouvement est l'équation 6. Les vecteurs B et a sont des fonctions de A comme celà ressort des équations 4 et 5. La relation entre la fente B de l'un des disques et la fente C de l'autre disque est nettement indiquée par la Figure 2. De plus, la Figure 3 illustre le principe de l'invention et montre la structure fondamentale de la forme de réalisation préférée; sur cette figure, un disque d'entrainement 10 et un disque mené 30 sont représentés en prise. Le disque d'entrainement 10 est fixé à un arbre d'entrainement 14 et il comporte huit fentes radiales 16, Cet arbre d'entrainement peut être relié à une source quelconque d'énergie qui lui assure sa rotation. Dans chacune de ces fentes 16 est logée une tige 18 animée d'un mouvement de va-et-vient, qui tourne avec le disque 10. Les tiges 18 sont maintenues parallèles à l'arbre d'entrainement 14. On peut en principe faire appel à n'importe quelle structure pour maintenir cette relation entre les tiges, mais, suivant une forme de réalisation pratique, un autre disque 10 identique au premier est fixé également à l'arbre d'entrainement 14, de telle sorte que l'on a un disque d'entrainement de chaque côté du disque mené 30.Les fentes de l'un de ces deux disques 10 situées respectivement en regard des fentes de l'autre disque 10 et entre les fentes 16 en regard de chacune des paires de fentes ne passe qu'une seule tige 18. Les tiges 18 sont maintenues en position l'une par rapport à l'autre par un ressort 20 logé dans la fente et qui sollicite la tige 18 en direction de l'extérieur. Dans l'ouverture de chaque fente est logé un élément d'arrêt 22 qui a pour rôle de maintenir les tiges 18 dans les fentes 16, Le disque mené 30 comporte des fentes 32 qui ont la même dimension que les fentes 16 du disque d'entrainement, ainsi que des fentes 34, faisant entre elles des angles de 450 et alternées avec les fentes 32, d'une profondeur égale à la moitié de celle des fentes 32. Ces fentes 34 assurent, comme on Y l'expliquera plus loin,,un rapport de y = 0,5. Le disque mené 30 est fixé à un arbre mené 36. Dans cette forme de réalisation, le nombre des trajectoires que peuvent suivre les tiges dans leur interaction c'est-à-dire le nombre des rapports Y est limité. Ce nombre fixe de trajectoires est fonction du nombre de fentes dans chaque quadrant du disque. Dans le cas des disques représentés sur les Figures 3 à 6, ces rapports Xx ont pour valeurs 1/1, 0,75/1 et 0,5/ & Si il avait 12 fentes par disque (c'est-àdire 3 fentes par quadrant), les rapports seraient : 3/1, 2/1, 1/1, 0,5/1 et 0,3/1. A titre indicatif, on décrira l'invention dans le cas de huit fentes par disques avec seulement deux rapports 1/1 et 0,5/1. Si l'on considère la Figure 4, on voit que la trajectoire des tiges 18 est règlée par les jeux d'éléments de guidage 40 et 42 qui constituent les canaux 41 et 43 dans lesquels peuvent se déplacer les tiges 18. Ces jeux d'éléments de guidage assurent des rapports qui ont respectivement pour valeurs 1,0 et 1,05. Ces jeux d'éléments de guidage déterminent la trajectoire des tiges des disques d'entraienement 10, lorsque ces tiges sont engagées dans les fentes du disque Y mené 30, et par suite ils déterminent le rapport X . Sur la Figure 5, les trajectoires des tiges 18 sont représentées par des flèches en trait plein coupés par l'un ou l'autre des jeux d'éléments de guidage 41 ou 42.La trajectoire des tiges, dans le cas ou aucun élément de guidage n'est en action, est indiqué en trait interrompu. La Figure 6 représente un convertisseur de couple 8 constituant une forme de réalisation préférée. L'arbre d'entrainement 14 et l'arbre mené 36 tourillonnent chacun dans des parois opposées 50, les disques 10 et 30 se chevauchant. I1 est prévu des jeux d'éléments de guidage 40 et 42 dans chacune de ces parois 50. On ne décrira de façon détaillée qu'un- seul de ces jeux. Comme celà ressort des Figures 4 et 6, les tiges 18 suivent le jeu d'éléments de guidage qui est commandé. Lorsque les tiges circulent dans le canal délimité par les éléments de guidage en action, ces tiges viennent en prise avec le disque mené 30. Sur la Figure 4, tous les éléments de guidage sont représentés prolongé pour plus de clarté, mais en cours de fonctionnement, seulement un jeu serait prolongé. L'arbre d'entrainement 14 peut être fixé à toute source appropriée de force motrice, par exemple à un moteur électrique (non représenté). Le résultat se traduit par : dA/dt = K dz/dt, K désignant la constante Y/X. Toute modification de l'angle Z est proportionnelle à une variation de l'angle A. Celà est dA au fait que les éléments de guidage 40 et 42 sont conçus en fonction du lieu géométrique des points constitué par P, (Figure 1), et suivent les coordonées "a" et t'B", voir équations 3 à 6. I1 faut bien comprendre que, lorsque l'un des jeux de guidage est mis en action, les jeux des deux parois 50 sont en action, de telle sorte que les deux extrémités des tiges 18 viennent se loger dans le canal délimité par le jeu de guidage. Comme représenté sur les Figures 4 et 6, dans le cas du jeu de guidage 40, on a Y/X = 1, et, dans le cas de l'élément de guidage 42, on a Y/X = 0,5. Les jeux de guidage coulissent dans les fentes pratiquées dans les parois 50 et ils sont fixés à des bobines électromagnétiques, de toute manière appropriée. Lorsque les éléments de guidage sont commandés, ils pénètrent dans le logement et interceptent la trajectoire des tiges 18, de telle sorte que ces tiges suivent la trajectoire délimitée par le canal. Lorsque la bobine électromagnétique n'est plus excitée, les jeux de guidage se retirent de telle sorte qu'ils ne sont plus en contact avec les tiges 18.Les jeux de guidage 40 et 42 sont conçus pour effectuer un mouvement de va-et-vient dans les fentes des parois 50 entre une position active, à laquelle ils interceptent les tiges, et une position de repos, à laquelle ils sont éloignés de la trajectoire des-tiges. Pour assurer le déplacement des éléments de guidage, on peur faire appel à n'importe quelle structure aussi bien mécanique, qu'électro-mécanique ou électronique. Dans la presente forme de réalisation, on utilise des bobines électromagnétiques, l'une de ces bobines (4a) étant représentée en fonctionnement. Cette bobine 4a est fixée à la paroi 50, et une tige 52 est fixée à chacun des éléments de guidage du jeu 40. L'utilisation d'une tige au bras rentrant avec une bobine électromagnétique, est bien connue et il n'y a pas lieu de la décrire de façon détaillée. Les autres bobines électromagnétiques sont désignées simplement par des lettres mais il est bien entendu que chacune d'elle est disposée comme la bobine 4a. Les bobines électromagnétiques 3a et 4a agissent sur chacun des éléments de guidage du jeu 42 tandis que les éléments de guidage correspondants bt symétriques) de la paroi 50 opposée sont commandés par des bobines électromagnétiques 3b et 4b (non représentés). Les bobines la,2a et lb,2b (ces dernières n'étant pas représente tées) commandes les éléments de guidage 42. La Figure 7 reconstitue le schéma d'un commutateur SW-1 de variation de vitesse et le circuit correspondant. Lorsque ce commutateur SW-1 occupe la position 2,les bobines électromagnétiques 3a, 3b et 4a, 4b sont excitées et ces bobines entrennent les éléments de guidage 40 vers l'intérieur de sorte que ceux-ci suivent les canaux 41 et interceptent les tiges 18, si bien que ces dernières se déplacent dans les canaux 41. Ces canaux règlent la trajectoire précise des tiges 18 lorsqu' elles sont engagées dans les fentes 32 du disque mené 30. Si l'on règle le commutateur SW-1 à la position 1, se sont les bobines électromagnétiques associées aux jeux de guidage 42, à saoivr les bobines la, 2a et lb, 2b qui sont excitées, et ces éléments de guidage 42 délimitent le canal correspondant 43, interceptent la trajectoire des tiges, et de la sorte, définissent le rapport de vitesse entre le disque mené et le disque d'entrainement. Si le rapport Y/X a pour valeur 0,5, les disques d'entrainement 10 tournent de 900, alors que le disque mené 30 ne tourne que de 450. Si l'on se reporte aux Figures 6, 8 et 9, on voit une plaque 60 comportant une face 62 servant de came est intercalée entre les disques 10. Cette plaque 60, par effet de came pousse les tiges 18 vers l'intérieur tandis que les disques d'entrainement 10 tournent. Les tiges 18 sont verrouillées par un loquet 70, qui est fixé de façon pivotante dans chacune des fentes 16. Ce loquet 70 se représente sur la Figure 10. Les loquets actionnés par des bobines électromagnétiques sont bien connus et il n'y a pas lieu de les décrire de façon détaillée. Les bobines électromagnétiques 6a et 6b commandent les loquets, la bobine 6a (non représentée) étant utilisé avec le disque 10a, tandis cue la bobine Sb est utilisée avec le disque 10b.Lorsque le dispositif est au repos, les bobines électromagnétiques 6a et 6b maintiennent les tiges 18 en position de blocage, ce qui les empêche de venir en prise avec les disques. Autrement dit, les tiges 18 sont en dehors de la circonférence du disque 30. Dans le présent exemple, aucune puissance n'est transmise du disque d'entrainement 10 au disque mené 30, étant donné qu'ils ne sont pas reliés l'un à l'autre. En cours de fonctionnement, lorsque les disques d'entrainement 10 tournent, les tiges 18 touchent la face 62 faisant office de came et elles sont entrainées par force vers l'intérieur à l'encontre de l'action des ressorts 20. Les loquets 70 retiennent les tiges 18 à l'intérieur en position verrouillage. Le commutateur SW-1 est à la position neutre, ou de repos (n), les bobines électromagnétiques 6a et 6b ne libèrent pas les loquets 70, de sorte qu'aucune puissance n'est transmise au disque mené 30. Lorsque le commutateur SW-1 occupe la position 1 ou la position 2, les éléments de guidage correspondants sont mis en action. De plus, les bobines électromagnétiques 6a et 6b libèrent les tiges 18 (Figure 8).Les tiges sont interceptées par les éléments de guidage en action (40 ou 42) et se déplacent dans le canal, tandis qu'elles sont engagées dans les fentes 32 du disque mené (Figure 5). Pour qu'il y ait une synchronisation convenable entre le disque mené et le disque d'entrainement, il faut que l'une des fentes 32 du disque mené 30 soit en regard d'une fente 16 du disque d'entrainement 10, lorsque l'on met le commutateur SW-1 à la position 1 ou à la position 2. L'expression "En regard" signifie que les fentes 12 et 13, sont en face l'une de l'autre et dans le même plan. Suivant la forme la plus simple, on met ces fentes en regard en commandant les disques à la main. Celà n'est pas nécessaire lorsque l'on commute entre les positions 1 et 2. Bien entendu, on peut faire appel à tout moyen approprié pour assurer une synchronisation convenable. Le dispositif de synchronisation utilisé dans la forme de réalisation suivante convient également à la première. Les Figures 11 à 18 représentent une autre forme de réalisation du convertisseur de couple selon l'invention. Dans cette seconde forme de réalisation, il est prévu deux parois opposées 101 (dont une seule a été repré- sentée ), dans lesquelles tourillonnent un arbre d'entrainement 104 et un arbre mené 106, parallèles entre eux. A ces arbres sont fixés respectivement un disque d'entrainement 110 et un disque mené 120, représentés en arrachement pour plus de clarté. Ce disque d'entrainement 110 et le disque mené 120 sont identiques comme indiqué sur la Figure 13. Dans cette nouvelle forme de réalisation, il n'est prévu qu'un seul disque d'entrainement et un seul disque mené portant chacun quatre tiges. I1 convient de noter cependant, que l'on pourrait tout aussi bien, en fonction de l'application donnée au convertisseur de couple, faire appel à deux disques d'entrainement (comme sur la Figure 6) ou à deux disques menés, ou à plusieurs disques d'entrainement et plusieurs disques menés. C'èst ainsi par exemple que l'on pourrait avoir les montages suivants : arbre d'entrainementarbre mené-arbre d'entrainement ; arbre mené-arbre d'entrainement-arbre mené ; arbre mené-arbre mené - arbre mené-arbre d'entrainement. étant donné que tous les disques sont identiques, on n'en décrira qu'un seul de façon détaillée.Le disque 110 comporte quatre fentes radiales 112, faisant entre elles 900. Dans chacune de ces fentes 112, vient se loger une tige 114. Entre les fentes de chaque paire de fentes 112, se trouvent cinq fentes 116 faisant entre ils un angle de 150. Celà permet d'avoir les rapports suivants 3/1 ; 2/1 ; 1,5/1 ; 1,2/1 ; 1/1 ; 0,86/1 ; 0,66/1 ; 0,5/1 et 0,3/1. Le nombre des combinaisons possibles de rapports est limité par le nombre de fentes que comporte chaque quadrant et par la distance entre les arbres. Dans la présente forme de réalisation préférée, il est prévu des canaux tandis que les tiges se déplacent en assurant les divers rapports Y/X.Si l'on considère les Figures 11 et 12, ces canaux sont pratiqués dans les parois 102. Ces canaux sont identifiés par la valeur d'un rapport, et les divers rapports sont obtenus conformément au tableau suivant. Les valeurs précises des dimensions (longueur et diamètre des arbres distance entre les arbres ; longueur et largeur des fentes diamètre des disques ; etc...) sont définis en fonction des formules 2 à 6. Dans un cas concret, on utilise des disques d'un diamètre de 12,5 cm ; l'arbre d'entrainement et l'arbre mené sont à 7,5 cm l'un de l'autre ; les fentes 112 ont une largeur de 4,5 mm et une profondeur de 5,004 cm t les fentes 119 ont une largeur de 4,5 mm et une profondeur de 2,503 cm. On donne à la tige 114 des dimensions qui lui permettent de coulisser dans les fentes et l'on fait varier l'épaisseur du disque en fonction de la charge. CHOIX DE LA POSITION DES ELEMENTS DE GUIDAGE EN FONCTION DE LA VALEUR DESIREE DU RAPPORT Rapport Vitesse Vitesse Position Position Position Position de de de de de la de la l'arbre l'arbre l'élément l'élément tige tige mené d'entrai- de de 1 2 nement guidage guidage 130b 130a 0,3 - 1 0,3 1 A N En prise Dégagé 0,5 - 1 0,5 1 B N En prise Dégagé 0,66-1 0,66 1 C N En prise Dégagé 0,86 - 1 0,86 1 D N En prise Dégagé 1 - 1 1 1 E N En prise Dégagé 1,2 - 1 1,2 1 N D Dégagé En prise 1,5 - 1 1,5 1 N C Dégagé En prise 2,0 - 1 2 1 N B Dégagé En prise 3,0 - 1 3,0 1 N A Dégagé En prise Repos 0 1 N N Dégagé Dégagé I1 est prévu deux éléments de guidage 130a et 130b, montés de façon rotative sur la paroi 102.L'élément de guidage 130a comporte une piste 132a dans laquelle passent les extrémités des tiges (Position 1) du disque d'entralnement 110. Cette piste est formée dans la face de l'élément de guidage dirigée vers les extrémités des tiges et elle a la forme d'un Y dont l'ouverture 134 est tournée en direction de la course des tiges, la branche 136 de cet Y ayant son extrémité dans les canaux. La Figure 11 montre la position de ces canaux. Pour obtenir le rapport 1/1 lorsque l'on fait venir un élément de guidage à la position E, un élément fixe de guidage 138 règle la trajectoire de ce jeu de tiges tandis que l'autre élément de guidage est à la position de repos, ou position neutre "N". Les parois 102 présentent des parties évidées 140 de forme circulaire présentant des surfaces de guidage 142. Ces surfaces de guidage maintiennent les tiges 114 dans les fentes 112. La force centrifuge qui agit sur les tiges 114 les entraînent vers l'extérieur. De la sorte, les tiges sont retenues par les faces 142 lorsqu'elles ne se trouvent pas dans l'élément de guidage 130 ou dans les canaux. Pour la mise en action de cette forme de réalisation, on fait appel à deux disques d'entraînement et à deux disques menés, ayant les positions relatives suivantes arbre d'entraînement-arbre mené-arbre mené-arbre d'entraînement. Normalement, deux disques conviennent parfaitement pour maintenir les tiges en assurant une plus grande stabilité. Les tiges sont entraînées dans les canaux fixes désirés sous l'effet du déplacement des éléments de guidage 130a et 130b. Les éléments de guidage se déplacent conformément au Tableau donné ci-dessus, pour assurer les rapports de valeur désirée. Les éléments de guidage 130a et 130b pourraient être éventuellement commandés de façon automatique par un circuit quelconque, aussi bien électrique que mécanique ou électronique. Comme dans le cas de la forme de réalisation préférée, une fois que les disques ont été amenés en position neutre d'alignement (par exemple à la main), le passage d'un rapport à un autre ne nécessite aucune nouvelle synchronisation ou manipulation. En vue d'assurer un fonctionnement plus automatique, on fait appel à un embrayage à vide ou embrayage fou. En vue de la synchronisation automatique, on utilise un embrayage à vide 150, comme représenté sur la Figure 1-5. Cet embrayage 150 est représenté sur les Figures 14 à 16 et il comprend un engrenage fou 152 appliqué sur un arbre 154 de section carrée. Cet arbre de section carrée est raccordé à chacune de ses extrémités (Figure 16), à des arbres 156 de section circulaire. L'arbre 154 de section carrée comporte huit ressorts 158 en forme de doigt constitués par quatre jeux de deux, chacun de ces jeux étant disposé sur l'une des faces de cet arbre. Une roue 160 comporte quatre axes 162 régulièrement répartis partant de l'une de ces faces, ces axes venant s'intercaler entre les ressorts de chaque jeu sur l'arbre de section carre. Cette roue 160 présente une ouverture de telle sorte que l'arbre 156 de section circulaire ne touche pas cette roue. La roue 160 est maintenue uniquement par les axes 162 au contact de l'arbre 154.Un collier 164 empêche l'engrenage 152 de se déplacer longitudinalement en s'éloignant de la roue 160. Une surface d'appui 164 convexe et de forme circulaire est formée sur cette roue. Elle empêche l'engrenage 152 de se déplacer dans l'autre sens. Un collier 166 empêche la roue 160 de s'éloigner de l'arbre 154 de section carrée. Un levier 168 est fixé au voisinage de la roue 160 et il comporte un frein 170. Ce levier peut pivoter de manière que ce frein vienne s'appliquer contre le bord extérieur de la roue 160 en déviant cette roue latéralement. Lorsque ce frein touche la roue 160 et l'entraîne, cette roue emporte avec elle les axes 158 en assurant un contact par frottement entre l'arbre 154 de section carrée et l'engrenage 152 par l'intermédiaire des axes 162.Si les arbres 154 à 156 se déplacent dans le sens opposé au sens de rotation des aiguilles d'une montre, les axes 162 se déplacent dans le sens de rotation des aiguilles d'une montre lorsque le frein vient au contact de la roue 160. L'engrenage 152 se trouve donc ainsi verrouille sur l'arbre de section carrée, de la même manière qu'un embrayage unidirectionnel normal, tant que le frein 170 est appliqué. La Figure 17 (sur laquelle la référence R désigne une source d'énergie et la référence S désigne une charge) représente le convertisseur 100 en association avec deux embrayages à vide 150a et 10b et un embrayage à friction 180 de type classique. Avant que l'on ne puisse utiliser les disques fendus 120 et 110 pour assurer un transfert de puissance, il faut que l'une des fentes du disque mené 120 soit en regard du disque d'entraînement 110. Cette interaction se trouve dans le lieu géométrique des points qui assurent le rapport choisi. On utilise l'embrayage fou 150 représenté sur les Figures 14 à 16. Toutefois, sur la Figure 18, les embrayages fous, ou embrayages à vide 150, ont des dimensions différentes et ils sont désignés par les références 152a et 152b. Par ailleurs, les embrayages 150 de la Figure 18 sont identiques à l'embrayage à vide 150 des Figures 14 à 16 ; de plus, sur la Figure 17, on utilise, comme dans le cas des Figures 14 à 16, un arbre (154-156) constitué par une portion de section carrée et par des portions de section circulaire. En fonction des rapports établis au Tableau précédent, un arbre 182 est raccordé à un arbre mené 106 de-manière à tourner avec celui-ci. Des engrenages 184 et 186 fixés à l'arbre 182 sont en prise respectivement avec l'engrenage 152a et l'engrenage 152b. Lorsque l'engrenage 152a fait dix tours complets, les engrenages 184 et 186 font un tour complet et l'engrenage 152b fait vingt tours complets. L'engrenage 152b tourne plus vite que les arbres 154-156, et aucune puissance n'est transmise. Cela signifie que, lorsque les deux embrayages 150a et 150b sont en prise en même temps, ce rapport plus élevé rend inutile le rapport plus faible. L'embrayage à friction 180 est d'un type classique et, lorsqu'il n'est pas en prise, aucune puissance n'est transmise à l'arbre d'entraînement 104. L'arbre d'entraînement (constitué par l'ensemble d'une partie de section carrée et de partie de section circulaire) est directement en prise avec une source d'énergie R, par exemple un moteur. L'embrayage à friction 180 n'a d'influence que sur la rotation de l'arbre d'entraînement 104 dans le convertisseur de couple 100. Lorsque l'on branche le convertisseur sur la source d'énergie R, l'arbre composite 154-156 se met à tourner. L'arbre 104 contenu dans le vertisseur 100 ne tourne pas, étant donné que l'embrayage à friction n'est pas en prise. De plus, aucune énergie n'est transmise auxarbres parallèles 182-106, avant que la mise en action d'un embrayage à vide 150 ait pour effet de transférer le déplacement à l'engrenage en prise.Dans un cas concret, c'est l'embrayage à vide 150a correspondant au rapport le plus faible que l'on fait agir le premier. Puis, l'arbre 106 contenu dans le convertisseur 100 se met à tourner, en entraînant avec lui les disques et les tiges correspondants. En vue de garantir l'introduction des tiges dans une fente, on engage l'embrayage à friction 180 de manière qu'il fasse tourner l'arbre d'entraînement 104 contenu dans le convertisseur 100. La pression exercée sur l'embrayage à friction augmente, ce qui a pour effet d'augmenter la vitesse de l'arbre et des disques correspondants, jusqu'au moment où une tige pénètre dans une fente. Une fois engagé, l'embrayage à friction 180 est complètement engagé et il transfère la force d'entraînement maximale fournie par la source d'énergie. Lorsqu'une tige s'engage dans une fente, il importe peu que ce soit une fente ou une autre du disque, et que cette tige soit portée par le disque d'entraînement ou par le disque mené. La mise en place des éléments de guidage 130a, 130b dirige les tiges dans les canaux convenables, afin d'assurer le rapport désiré. Ces canaux sont conçus de manière telle que, même si la tige, par exemple d'un disque mené, pénètre dans la fente du disque d'entraînement, qui lui-même porte une tige, le lieu géométrique des points qu'elle parcourt, ou plus particulièrement les canaux dans lesquels elle se déplace, sont tels qu'elles ne se chevauchent pas. Lorsque l'on synchronise le convertisseur de couple 100, c'est le premier embrayage à vide, dont le rapport est le plus faible, qui est mis en action, et qui amorce le déplacement du disque mené. Puis, le second embrayage à vide se met en action et fournit le second rapport, de valeur plus élevée. L'embrayage à friction est d'abord engagé très legèrement, et son engagement peut se faire aussi bien avant que pendant ou après la mise en action du premier et/ou du second embrayages à vide. Le déplacement initial imprimé à l'arbe mené peut être assuré par un unique embrayage, par exemple un simple embrayage unidirectionnel.Cependant, lorsque la charge (S) est très importante, il est préférable, comme on sait, de passer à la vitesse la plus élevee. Lorsque l'on passe de 20/1/10/1, on choisit le rapport 10/1 de manière qu'il soit égal ou supérieur au rapport le plus élevé que l'on puisse obtenir dans le convertisseur 100. I1 faut régler la position de la tige jusqu'à ce que le disque mené 120 se déplace et soit aligné. Lorsque l'alignement est réalisé, de telle manière qu'une tige de l'un des disques vienne se lever dans la fente de l'autre disque, il se produit un transfert de puissance. A partir du moment où le premier engagement a eu lieu et où les éléments de guidage 130a et 130b demeurent fixes, le disque d'entraînement et le disque mené continuent de tourner et de transmettre de la puissance. Cela se poursuit jusqu'à ce que l'on désire un rapport ayant une autre valeur. C'est ainsi, par exemple, que, dans le cas du rapport 0,5/1,0, une tige 114 pénètre dans l'élément de guidage 130a à came et est entraînée dans cet élément de guidage.Dans le cas du rapport 0,5/1, l'élément de guidage à came 130a occupe la position B et l'élément de guidage à came 130b occupe la position N. On met en action l'embrayage à vide 150b (engrenage 152b). De l'énergie se déplace alors de l'engrenage 152b vers l'engrenage 184, ce qui a pour effet de faire tourner l'arbre mené 106. Le rapport d'engrenage 152b/184 est plus petit que le rapport minimum dans le convertisseur 100, qui a pour valeur 0,3/1. Le rapport 152b/184 est égal à 0,1/1. Pour entraîner plus vite la fente menée, on met en action l'embrayage à vide 150a (engrenage 152a). Cela a pour effet de déplacer l'engrenage 186, et le rapport entre les engrenages 152a et 186 a pour valeur 0,2/1. On met en action l'embrayage à friction 180 de manière à déplacer le disque d'entraînement jusqu'à ce que la tige 114 vienne au contact du disque mene. On pourrait mettre l'embrayage unidirectionnel 150 en prise complètement en même temps que l'embrayage à friction 200, étant donné que le convertisseur de couple 100 possède des rapports plus élevés et oblige les engrenages 152a et 152b à se déplacer plus rapidement que l'arbre 104. Lorsque l'on veut passer d'un rapport (par exemple ayant la valeur 0,5/1) à un nouveau rapport (ayant par exemple la valeur 0,66/1), on procède comme expliqué plus haut. De façon plus précise, on applique l'embrayage à friction 200. On règle les niveaux 130a et 130b puis on actionne completement les embrayages unidirectionnels 140a et 140b. Si l'on désire le fonctionnement en sens inverse, on fait appel à la disposition représentée sur la Figure 18. On emploie un troisième embrayage à vide (ou embrayage fou) 150c avec l'engrenage fou 152c correspondant. Un engrenage 188 fixé à l'arbre 182 est en prise avec un engrenage fou 190, qui est en prise avec l'engrenage 152c. Pour le mouvement en sens inverse, on engage l'embrayage 152c et on dégage les embrayages 152a et 152b. Un autre convertisseur de couple selon l'invention est représenté sur la Figure 20 en 200. Dans cette nouvelle forme de réalisation, un disque, plus exactement le disque d'entraînement, comprend deux paires de bras, chacun de ces bras présentant une fente. Suivant une variante, c'est le disque mené qui pourrait avoir cette structure. Chaque paire de bras est assujettie à l'arbre de manière à effectuer un mouvement dans un seul sens. De la sorte, la relation angulaire entre deux fentes voisines d'un disque change. Avec cette nouvelle forme de réalisation du convertisseur de couple, on peut obtenir n'importe quelle valeur du rapport, dans la gamme comprise entre 0,3/1 et 3/1. Par exemple, pour obtenir un rapport de 2,75/1 (ou n'importe quel rapport compris dans cette gamme), il faut régler la trajectoire de la tige (comme dans les formes de réalisation précédentes), de manière qu'elle passe par le lieu géométri que de points permettant d'obtenir ce rapport. De plus, il faut régler la relation angulaire correcte entre le disque mené et le disque d'entraînement (fentes). Pour obtenir par exemple le rapport 2,75/1, les fentes doivent faire un angle de 450 dans le cas du disque mené et un angle de 200 dans le cas du disque d'entraînement.On obtient l'angle de 200 en modifiant l'angle entre les bras chaque fois qu'une tige pénètre dans une fente du disque mené, comme on l'expliquera plus loin. Si l'on considère la Figure 19, un disque d'entraînement 210 comporte deux paires de bras 218 et 220 raccordées au collier 212, et des bras 222 et 224 raccordés à un collier 214. Ces colliers 212 et 214 sont montés sur des embrayages unidirectionnels, de telle sorte qu'ils ne peuvent se déplacer, sur un arbre d'entraînement 216, que dans le sens de rotation des aiguilles d'une montre. Ils peuvent être maintenus en place sur cet arbre 216 à l'aide de colliers ou de moyens analogues. Chacun des bras 218 à 224 comporte des fentes destinées à porter des tiges 226. Des goujons 228-230, décalés de 1800, partent du collier 212 parallèlement à l'arbre 216. Un goujon 232 part du collier 214 vers le haut. Un dispositif 234 faisant office de came (représenté séparé et en perspective) comprend un manchon 236 qui vient s'appliquer par dessus l'arbre 216, des trous de mise en place 238, une plaque 240 servant de came et une fente 242. En cours de fonctionnement, les goujons 228 à 230 viennent se lever dans les trous 238, tandis que le goujon 232 se déplace dans la fente 242. Si l'on considère les Figures 20 et 21, on voit que le convertisseur de couple 200 comprend deux disques d'entraînement 210 et un seul disque mené 250. Celui-ci comporte une série de fentes 252 écartées de 450. Ce convertisseur 200 comporte des parois opposées 260 (dont une seule est représentée) qui montent d'un plancher 262-(Figure 20). L'arbre d'entraînement 216 et un arbre mené 270 tourillonnent dans ces parois et ils sont parallèles entre eux. Les deux disques d'entraînement 210a et 210b tels que décrits ci-dessus sont identiques, avec toutefois cette différence que la plaque 240 faisant office de came ne touche pas le disque 210b. Les tiges 226 se logent dans les fentes des bras des disques d'entraînement. De la sorte, dans cette forme de réalisation, il y a un total de quatre tiges, comme représénté. Le disque mené 250, avec ses fentes 252 et distantes de 45 les unes des autres, est fixé à l'arbre 270 entre les disques 210a et 210b, de telle manière que les tiges puissent s'engager dans les fentes. Entre les parois 260, vient se loger un plateau coulissant 272 comportant des parois 274 (dont une seule est représentée). Ces parois 274 présentent des ouvertures 276 et 278 dans lesquelles passent respectivement les arbres 216 et 270. Ces ouvertures 276 et 278 ont des dimensions qui permettent à ce plateau d'effectuer un mouvement de va-et-vient La trajectoire des tiges est réglée d'après la position d'un jeu de guidage 280 monté sur les parois 274. On mesure la position du plateau à l'aide d'un détecteur li néaire 282 (Figure 22) qui lit la position de ce plateau par rapport au cadre. Une fois mise en place, ce plateau est maintenu fermement de façon convenable. Ce détecteur 282 fournit un signal à un micro-processeur 400 (Figure 22), par exemple du type INTEL 8748.De tels micro-processeurs comportent 27 lignes pour l'entrée ou la sortie plus une mémoire morte programmable IK et une mémoire à accès direct, le tout étant compris dans un circuit intégré. Une fois que le jeu de guidage 280 a été mis en place pour régler la trajectoire des tiges, il faut régler la relation angulaire convenable entre les fentes des disques d'entraînement. On y parvient en déplaçant la plaque à came 242. Le jeu de guidage 280, selon sa position, définit le lieu géométrique des points suivant lequel se déplacent les tiges selon le rapport choisi dans la gamme allant de 0,3/1 à 3/1. Comme représenté sur la Figure 19, la plaque à came 240 part d'un manchon rotatif 236 qui coulisse sur l'arbre 216. Ce manchon et, par suite, cette plaque à came se déplacent vers l'intérieur et vers l'extérieur de manière à modifier la relation entre les fentes. Le manchon est actionné par un cylindre pneumatique 284 qui, lui-même, est commandé par une soupape électro magnétique 286. Le détecteur 282 mesure les déplacements rectilignes décrits plus haut. Un detecteur 288 mesure la position angulaire de l'arbre mené 270. Un détecteur 290 mesure la position angulaire des bras 218-220 et 222-224. Un détecteur 292 mesure le déplacement du cylindre et, par suite, le déplacement de la plaque à came qui est égal à la position angulaire des bras 218-220 par rapport aux bras 222-224. Tous ces signaux sont introduits dans le calculateur 400, à raison de 8 lignes par détecteur. Si l'on considère la Figure 19, l'écartement angulaire entre bras voisins 220-224 et 218-222 est réglé par le déplacement du manchon 236. Le goujon 232 se trouve au milieu de la fente 242. Lorsque le manchon et, par conséquent, la plaque 240, se déplacent vers l'extérieur en s'éloignant du disque 210, le bras 222 avance par rapport au bras 218. En raison de l'engagement des tiges dans le disque d'entraî- nement 310b, le déplacement du disque d'entraînement 210a et des fentes correspondantes provoque un déplacement correspondant du disque d'entraînement 210b. Les bras 218 et 220 ont tendance à tourner dans le sens opposé au sens de rotation des aiguilles d'une montre, tandis que les bras 222 et 224 ont tendance à se déplacer dans le sens de rotation des aiguilles d'une montre sous l'effet de la force produite entre le goujon 232 et la plaque 240. Les bras 218-220 ne peuvent pas tourner dans le sens opposé au sens de rotation des aiguilles d'une montre puisqu'ils sont verrouillés sur l'arbre 216. Cela oblige les bras 222-224 à tourner dans le sens de rotation des aiguilles d'une montre, ce qui augmente l'écart angulaire entre les bras 218 et 222. Lorsque le bras 222 a terminé sa course, c'est-à-dire lorsqu'une tige 226 sort d'une fente 252, ce bras avance en entraînant la plaque à came 240 vers l'extérieur. De la sorte, le bras 224 avance jusqu'à ce que l'écartement angulaire entre les bras 218 et 224 ait pris la valeur voulue. Lorsque le bras 218 quitte sa course de puissance, les bras 218-220 avancent en diminuant l'écartement angulaire entre le bras 224 et le bras 220, sous l'effet du déplacement de la plaque 240 vers l'intérieur. Les bras 218 à 220 sont obligés de tourner dans le sens de rotation des aiguilles d'une montre tandis que les bras 222 et 224 doivent tourner dans le sens opposé. Les bras 218-220 avancent en augmentant l'écartement angulaire entre les bras 218-224 et en diminuant l'écartement angulaire entre le bras 220 et le bras 224 jusqu'à ce que la relation désirée soit obtenue. Le programme du calculateur servant à commander le manchon établit des étapes logiques servant à assurer ce rôle de commande. L'échelle utilisée est la suivante : un "bit" est égal à 0,37 mm, et un radian est égal à 64 bits. La ligne horizontale (distance) entre les arbres (Figure 21) constitue la base de repère des angles. PROGRAMME I. Régler l'aiguille. II. La maintenir tandis que l'on synchronise le disque. vIII. Lire la position réglée de l'élément de guidage et mémoriser (on lit la position du jeu de guidage 280 en utilisant le détecteur 282. IV. On supposera que le rapport de conversion (Y/X) est égal à 3 (moins le stade 3)/stade 3. (La même posi tion de la plaque devient égale à l'étape 2 ou à la valeur X représentée sur la Figure 1. Le nombre 3 désigne la distance en unités de 25,4 mm, entre les arbres dans le cas de la forme de réalisation pré férée. Y est égal à 3 moins le stade 3. V. Lire la position des bras 218-220 et mémoriser. (Détecteur 290). VI. Lire la position de l'arbre mené et mémoriser. (Détecteur 288). VII. Lire la position des bras 222-224 et mémoriser. (Le détecteur 292 est gradué de manière à mesurer l'angle entre les bras des jeux de bras contigus. La graduation du milieu correspond à la mi-course ou angle de z-radian/4 entre les bras. Le déplace ment maximum vers l'extérieur de la plaque à came assurant la séparation maximale entre bras voisins est de 25,4 mm, c'est-à-dire n-radian/8. Les déplacements maximum vers l'intérieur de la plaque à came est de 25,4 mm, c'est-à-dire égal à n/radian/ 8. Les déplacements dépendent de la position des goujons 322 au centre de la fente 242 (Figure 19). VIII. Si le bras 220 est décalé du bras 224 de plus de 450 et de moins de 900, sauter à 10, si le bras 220 est décalé de plus de 1800 par rapport au bras 224 et de moins de 2700, sauter à 15. (Les instructions 8 et 9 analysent la position des fentes au moment où elles terminent la course de puissance. La course de puissance est le moment où la tige 226 est enga gée dans la fente du disque mené.Lorsque la course de puissance est terminée, les bras avancent jusqu'à ce que la tige soit engagée dans la fente suivante par exemple si le bras 218 achève la course de puissance, le bras opposé 220 avance jusqu'à ce que le bras 220 commence sa course de puissance en pénétrant dans une fente du disque mené et atteigne la relation angulaire désirée, par rapport aux bras précédents, par exemple le bras 222 ; lorsque le bras 220 est décalé de 450 par rapport à la ligne horizontale de l'arbre (Figure 21), le bras 222 est à 1800. Le bras 220 avance jusqu'à ce que sa posi tion angulaire par rapport au bras 220 soit égale au rapport de conversion (Stade IV) multiplié par 215. Cela tient au fait que, dans la forme de réalisation préférée, un écartement de 450 des fentes est nécessaire dans le disque mené. IX. Sauter au stade 3. X. Si l'angle des bras 222-224 n'est pas nul ni égal à 1800, sauter à 3 (qui empêche toute modification angulaire jusqu'à ce que les bras 218-220 soient horizontaux). XI. Déplacer la plaque à came vers l'extérieur. XII. Retrancher la lecture faite au stade 5 de 1800 et ajouter la lecture faite au stade 7. XIII. Si le résultat est supérieur au rapport de conver sion, multiplier par 450, sauter à 11. (La calcula teur demeure dans la boucle 5-13 jusqu'à la valeur convenable de l'angle entre les bras 220 et 222 soit atteinte. XIV. Sauter au stade 3. XV. Déplacer la plaque vers 11 intérieur. XVI. Retrancher la lecture faite au stade 7 de la lecture faite au stade 5. XVII. Si le résultat obtenu est supérieur au rapport de conversion, multiplier par 450 et sauter à 15. XVIII. Sauter au stade 3. Pour la synchronisation, on utilise la même structure que celle des Figures 14 à 18 et on applique le même procédé. REVENDICATIONS 1. Convertisseur de couple caractérisé par le fait qu'il comprend un arbre d'entraînement (14), auquel est fixé un disque d'entraînement (10), ce disque d'entraînement comportant au moins une fente (16) ; un arbre mené (36), en relation avec cet arbre d'entraînement (14) pour le transfert de déplacement, au moins un disque mené (30) étant fixé à cet arbre mené (36), ce disque mené (30) comportant au moins une fente (32), et ces deux arbres étant parallèles entre eux, des moyens transfert variables servant à assurer le transfert de déplacement entre les arbres (14 et 36), lesdits moyens étant logés dans l'une des fentes de l'un des disques, ces disques étant disposés de telle manière que ces moyens de transfert soient engagés dans la fente de l'autre disque de manière à assurer le transfert de déplacement, et des moyens servant à régler le rapport de conversion (Y/X) entre ces arbres. 2. Convertisseur selon la Revendication 1, caractérisé par le fait que chacun des disques (10, 30) comporte une série de fentes (16, 32). 3. Convertisseur selon la Revendication 2, caractérisé par le fait que lesdits moyens de transfert variables comportent des tiges (18) qui viennent se loger dans au moins deux des fentes de l'un desdits disques (10, 30) 4. Convertisseur selon la Revendication 3, caractérisé par le fait que lesdites tiges (18) sont logées de manière à pouvoir se déplacer dans les fentes du disque correspondant. 5. Convertisseur selon la Revendication 4, caractérisé par le fait que lesdits moyens servant à regler le rapport de conversion comprennent des moyens servant à régler la trajectoire des tiges, lorsque les tiges logées dans les fentes de l'un des disques sont engagées dans la fente d'un autre disque, deux parois étant prévues dans lesquelles lesdits arbres (14, 36) peuvent tourner. 6. Convertisseur selon la Revendication 5, caractérisé par le fait que lesdits moyens servant à régler la trajectoire des tiges (18) comprennent une série de jeux de guidage qui déliminent des canaux, lesdits jeux de guidage étant disposés de manière à intercepter le trajectoire des tiges, de manière que celles-ci se déplacent dans ces canaux au cours du transfert de déplacement, chacun de ces jeux de guidage correspondant à un rapport de conversion donné. 7. Convertisseur selon la Revendication 6, caractérisé par le fait que lesdits jeux de guidage sont logés dans les parois de manière à pouvoir effectuer un mouvement de va-et-vient et par le fait qu'il est prévu des moyens servant à actionner ces jeux de guidage. 8. Convertisseur selon la Revendication 7, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens servant à maintenir les tiges en une position amovible de non-engagement dans le disque d'entraînement (10), ce disque d'entraînement comportant huit fentes, tandis que le disque mené comporte seize fentes, lesdits jeux de guidage ayant des dimensions qui assurent des rapports de conversion de 0,5/1, 1/1 et 2/1. 9. Convertisseur selon la Revendication 6, caractérisé par le fait que les faces des parois en regard l'une de l'autre sont caractérisées par le fait qu'elles comportent une série de canaux, chacun de ces canaux correspondant à une valeur donnée du rapport de conversion, des moyens de guidage étant prévus pour déterminer dans lequel de ces canaux (41, 43) doivent se déplacer les tiges. 10. Convertisseur selon la Revendication 9, caractérisé par le fait qu'il comprend au moins deux disques d'entraînement (10) et au moins deux disques menés (30), chacun de ces disques comportant quatre fentes faisant entre elles 45 , et chacun des jeux de disques d'entraînement et de disques menés portant quatre tiges. 11. Convertisseur selon la Revendication 10, caractérisé par le fait qu'il est prévu deux jeux de canaux dans chacune desdites parois, et un premier et un second moyens de guidage, associés à chacun des jeux de canaux, l'un des jeux de canaux ayant pour rôle de régler la course des tiges du disque d'entraînement (10) déterminée par le moyen de guidage correspondant, tandis que l'autre jeu de canaux ayant pour rôle de régler la course des tiges des disques menés (30) déterminée par le moyen de guidage correspondant. 12. Convertisseur selon la Revendication 6, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens servant à synchroniser le déplacement initial des disques d'entraînement et des disques menés. 13. Convertisseur selon la Revendication 12, caractérisé par le fait que lesdits moyens servant à assurer la synchronisation comprennent : un embrayage à friction assujetti à l'arbre d'entraînement (14) et communiquant avec une source d'énergie (R) par l'intermédiaire d'un arbre (154-156) comportant une partie de section carrée et une partie de section circulaire, au moins un embrayage à vide, ou embrayage fou, cet embrayage étant assujetti à cet arbre composite et étant disposé entre cette source d'énergie (R) et l'embrayage à friction ; l'arbre mené (36) comportant au moins un engrenage qui lui est assujetti, cet engrenage communicant avec l'embrayage fou, de telle sorte que ce dernier sert à transférer le déplacement au disque mené et que l'embrayage à friction sert à transférer le mouvement au disque d'entraînement de manière à synchroniser convenablement ces disques pour un premier engagement. 14. Convertisseur selon la Revendication 13, caractérisé par le fait que ledit engrenage fou comprend une première roue munie d'une série de goujons (228) qui partent de l'une de ses faces et une ouverture centrale, ces goujons venant s'appliquer par-dessus la partie de l'axe de section carrée et portant cette roue, des moyens servant à retenir de manière élastique ces goujons appliqués sur cette partie de section carrée et un engrenage fou appliqué par-dessus les goujons, de telle manière que lorsque cette roue est déviée, les goujons provoquent un effet de verrouillage entre la section de forme carrée de l'arbre et cet engrenage et leur impriment un mouvement. 15. Convertisseur selon la Revendication 14, caractérisé par le fait qu'il comprend au moins deux engrenages fous et par le fait que l'arbre mené (36) comporte deux engrenages reliés en rapport avec ces deux engrenages fous pour le transfert de mouvement, le montage étant tel que l'on peut obtenir deux vitesses différentes de l'arbe mené (36), en agissant sur les embrayages fous. 16. Convertisseur selon la Revendication 15, caractérisé par le fait qu'il comprend un troisième embrayage à vide, ou embrayage fou, un troisième engrenage étant fixé à l'arbre mené et un engrenage fou étant intercalé entre ce troisième embrayage fou et ce troisième engrenage assujetti à l'arbre mené, de manière à permettre un mouvement en sens inverse. 17. Convertisseur selon la Revendication 1, caractérisé par le fait que l'un desdits disques comporte une première et une seconde paires de bras, chacun de ces bras comportant une fente, le disque comportant quatre fentes, les bras étant assujettis à l'un des arbres pour un mouvement de sens unique par rapport à l'arbre, des moyens étant prévus pour assurer le déplacement radial des bras avec avance de l'une des paires de bras par rapport à l'autre, et des moyens de commande étant prévus pour déterminer à la fois l'instant où les bras avancent et l'amplitude de cette avance, de manière à assurer un écartement convenable entre les fentes. 18. Convertisseur selon la Revendication 17, caractérisé par le fait que lesdites paires de bras sont fixées à l'arbre d'entraînement (14). 19. Convertisseur selon la Revendication 18, caractérisé par le fait qu'il comprend deux disques d'entraînement dont chacun comporte deux paires de bras, un disque mené qui comporte six fentes radiales, des moyens servant à régler le rapport de conversion et comprenant un jeu de guidage délimitant un canal, ledit jeu de guidage étant assujetti de façon réglable au convertisseur et les tiges se déplaçant dans ce canal, et des moyens servant à fournir un signal au dispositif de commande, ledit signal correspondant au rapport de conversion. 20. Convertisseur selon l'une quelconque des revendications 18 et 19, caractérisé par le fait que les moyens servant à produire le déplacement radial des bras comprennent une plaque à effet de came fixée à l'arbre d'entraînement en vue d'un déplacement longitudinal, cette plaque à effet de came venant s'appliquer à la fois contre la première et la seconde paires de bras, l'une des paires de bras se déplaçant dans le sens de rotation des aiguilles d'une montre lorsque cette plaque se déplace vers l'avant, tandis que l'autre paire de bras se déplace dans le sens de rotation des aiguilles d'une montre lorsque cette plaque se déplace vers l'arrière. 21. Convertisseur selon la Revendication 20, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens servant à détecter le déplacement angulaire, des moyens servant à détecter le déplacement longitudinal entre des arbres de manière à envoyer un signal de sortie provenant desdits détecteurs dans un moyen de commande, ainsi que des moyens servant à fournir un signal de commande destiné à entraîner la plaque à came. 22. Procédé permettant de faire varier le rapport de conversion (Y/X) entre un arbre d'entraînement fixe et un arbre d'entraînement mené, ces arbres portant respectivement au moins un disque d'entraînemet fendu et un disque mené fendu, au moins une tige étant logée de façon coulissante dans la fente d'au moins l'un des disques, ce procédé étant caractérisé par le fait qu'il consiste à déterminer un rapport de conversion, à déplacer l'arbre d'entraînement, à introduire la tige de l'un des disques dans la fente de l'autre disque, à régler la course de cette tige pendant la durée de son application dans la fente de l'autre disque et à déplacer l'arbre mené. 23. Procédé selon la Revendication 22,caractérisé par le fait qu'il comporte en outre le passage d'un rapport de conversion à un autre. 24. Procédé selon la Revendication 23, caractérisé par le fait que les jeux de guidage délimitent des canaux, chacun de ces canaux correspondant à un rapport de conversion donné, ce procédé étant caractérisé par le fait que l'on actionne un jeu de guidage pour passer d'un rapport de conversion à l'autre. 25. Procédé selon la Revendication 22, caractérisé par le fait que chacun des disques comporte une série de fentes et que ladite tige est logée dans chacune des fentes de chacun des disques, ce procédé étant caractérisé par le fait que l'on règle la course des tiges du disque d'entraînement et du disque mené séparément, dans des canaux différents. 26. Procédé selon la Revendication 25, caractérisé par le fait que l'on synchronise le déplacement du disque d'entraînement et du disque mené jusqu'à obtention d'une première introduction d'une tige. 27. Procédé selon la Revendication 26, caractérisé par le fair que l'on applique un engrenage sur l'arbre mené à l'aide d'un embrayage à vide ou embrayage fou et on met en contact l'arbre d'entraînement avec un embrayage à friction. 28. Procédé selon la Revendication 26, selon lequel l'un desdits disques comprend deux paires de bras, tandis que l'autre comprend une série de fentes, ce procédé étant caractérisé par le fait qu'il consiste à déterminer un rapport de conversion, à déterminer l'écart entre les fentes nécessaire entre bras voisins et à faire varier la distance entre les fentes en faisant avancer Itun des bras par rapport à l'autre. 29. Procédé selon la Revendication 28, caractérisé par le fait que l'on détecte un déplacement angulaire, que l'on détecte la distance entre les arbres, que l'on détecte les rapports de conversion, ces détections fourni sa sant un signal servant à régler le déplacement d'avance des bras. 30. Procédé selon l'une quelconque des Revendications 27 et 28, selon lequel la plaque à effet de came vient au contact des bras, ce procédé comportant les opérations qui consistent à déplacer la plaque à effet de came vers l'avant pour faire avancer l'une des paires de bras par rapport à l'autre et à déplacer cette plaque à effet de came vers l'arrière pour faire avancer l'autre jeu de bras par rapport au premier jeu de bras.