La présente invention porte sur des panneaux destinés à des toitures, bardages, faux plafonds, parois, éléments de murs, planchers ou containers, obtenus par association de deux feuilles nervurés ou ondulées, La présente invention s'applique aussi aux parois de carton ondulé, plastique ondulé, métal ondulé, terres cuites etc.., qui seraient obtenus de cette façon. Les panneaux actuellement utilisés sont généralement constitués d'une seule feuille ; en utilisant deux feuilles, et certaines caractéristiques d'ondulation, et de jonction on obtient dss produits qui, à poids égal et donc sensi blsnent å prix él, offrent notamment des résistances à la flexion nettement plus grendes, des isolations supérieures et des possibilités de jonction plus élevées, avec ou sans apport de rivets ou de boulons. L'exemple suivant permettra d'apprécier l'augmentation de résistance à poids égal : un taie ondulée standard 75 x 18 de 1 mm d'épaisseur sur 1 m de large a un module de flexion I = 3,55cg3, un moment d'inertie de 3,20 cm4 et v pèse 9,60 Kg au mètre linéaire ; tandis que 2 tôles ondulées standard 76 x 18 de 0,5 mm d'épaisseur sur 1 m de large, associées comme il va être dit, forment un panneau dont le module de flexion est de 7,33 cm3 soit le double du précédent pour sensiblement le même poids soit 9,56 Kg au mètre linéaire, Les produits sont réalisés avec deux feuilles à ondulations ou nervurations identiques, régulières et telles qu'un demi pas d'onde comporte un axe de symétrie ; de cette façon une feuille posant sur une autre à plein contact de surface y reposera de la meme manière, aux influences de l'épaisseur et du dXphasa- ge de demi-onde près, si on la retourne. Ainsi une feuille peut prolonger ou plaquer parfaitement tant par dessus que par dessous, l'une ou l'autre feuille d'un autre panneau semblable quelles que soient les faces des feuilles mises en présence. Les deux feuilles utilisées pour chaque panneau sont à nervurations ou à ondulations identiques ; elles sont fixées l'une à l'autre le long des crêtes d'onde de façon continue ou discontinue par quel procédé que ce soit : collage, brasage, soudure par points, soudure en continu, rivets, tréfilage ou extrusion simultanée etc.,. sans qu'il soit par ailleurs nécessaire que toutes les crêtes de contact soient fixées l'une à l'autre ou que, à tous les points de fixation le long d'une onde corresponde au même niveau un point de fixation sur l'onde voisine. La disposition des feuilles l'une par rapport à l'autre est telle que l'épaisseur du panneau est faite de l'addition des deux hauteurs d'onde, augmentée éventuellement de l'épaisseur due au dispositif intermédiaire de jonction entre les deux feuilles. La caractéristique de symétrie de la demi-onde exigée ci-dessus permet par exemple : a)que lorsque les panneaux reposent les uns sur les autres, l'épaisseur de la pile n'est environ que la moitié de la somme des épaisseurs des panneaux puisque les ondes s'interpénètrent ; il en est à peu près de même si la superposition était due à l'enroulement du panneau sur leui-mâne, dans son sens le plus souple ; les volumee de stockage et de transport sont ainsi moitié moindre que ceux de la plupart des autres panneaux ; b) que lors de recouvrements du genre de ceux des tuiles, de l'extrémité d'un panneau sur l'autre, la feuille de dessous de l'un des panneaux repose avec un contact continu sur la feuille de dessus de l'autre panneau ; c) que les pièces de jonction comportant une ou deux feuilles à nervurations semblables à celles des panneaux, puissent positionner chacune de leurs feuilles indifféremment contre l'une ou l'autre face de l'une ou l'autre des feuilles de panneaux, ce qui permet le maximum d'utilisations d'une même pièce de jonction ; d) drutiliser les feuilles ondulées ou nervurées les plus courantes du commerce et par conséquent les moins chères. Latéralement les panneaux peuvent avoir un déphasage d'onde de telle sorte qu'en bordure du panneau il n'y ait qu'une seule feuille nervurée ; si les deux feuilles sont de largeur égale, le même déphasage existe sur l'autre bord du panneau ; il peut être réalisé ainsi un dispositif à double recouvrement entre panneau, chacune des feuilles recouvrant l'autre. En bout, une des feuilles peut dépasser l'autre ; si les deux feuilles ont même longueur, le même déphasage se trouve à l'autre extrémité du panneau on a ainsi des panneaux qui peuvent avoir l'un par rapport à l'autre, un double recouvrement dans le sens longitudinal, Chacune des feuilles recouvrant l'autre. Si les deux feuilles sont simultanément décallées l'une par rapport à l'autre à la fois dans le sens de la largeur et de la longueur, on obtient ainsi des panneaux qui peuvent se recouvrir les uns les autres latéralement et en bout de la même manière que les tuiles mécaniques se recouvrant les unes les autres. Pour qu'il y ait jonction de 4 panneaux ensemble, il faut qu'au point de rencontre de ces 4 panneaux une feuille de 2 panneaux, diagonalement opposées, soit coupée en biseau comme dans le cas des toitures en amiante ciment ondulé par exemple. Les deux feuilles d'un même panneau peuvent être légèrement écartées l'une par rapport à l'autre, leur contact ne se faisant que par points, soit au moyen d'un matériau d'apport, isolant ou non, soit au moyen de bossages réalisés sur une ou deux des feuilles. L'élément d'apport peut être quelconque, soit par exemple du métal, un matériau isolant, de la colle ou un matériau quelconque. L'élément peut être linéaire comme une barre, un tube, une tôle pliée etc... cet élément linéaire s'il était rigide donnerait une caractéristique supplémentaire de rigidité dans le sens transversal aux ondes, L'écartement obtenu per met d'augmenter le moment d'inertie du panneau et donc sa résistance ; par ailleurs si l'écartement entre les deux feuilles est égal à l'épaisseur de l'une ou l'autre feuille d'un autre panneau ou très légèrement inférieure et qu'il en soit de même pour l'autre panneau il y a possibilité d'enfiler les panneaux l'un dans l'autre avec frottement de telle manière qu'une des feuilles d'un panneau s'embroche entre deux feuilles de l'autre.Si des échancrures sont pratiquées sur une des feuilles il peut y avoir pénétration beaucoup plus profonde bout à bout entre les panneaux tout en gardant sur une face une étanchéité au ruissellement, ce qui serait mal le cas si l'échancrure était pratiquée sur les deux feuilles à la fois au droit de la meme jonction. On obtient ainsi des jonctions rigides et étanches. Les panneaux peuvent être utilisés comme armature coffrante de plancher, c'est-à-dire qu'ils peuvent être utilisés comme du coffrage s 'appuyant par exemple sur les murs sans étaiement ou avec un étaiement réduit, puis laissés en place et servir d'armature au béton coulé dessus ; il est possible d'améliorer l'adhérence du béton sur la feuille avec laquelle il est en contact par des perforations, des striures ou des bossages de celle-ci ; d'autre part la feuille du panneau servant de plafond, dont la résistance peut n'être pas requise une fois que le béton a fait son durcissement peut être perforée afin d'obtenir un amortissement de la réverbération phonique par exemple. La perforation d'une des feuilles d'un panneau peut aussi par exemple être utilisée pour permettre l'aération et combattre l'échauffement en cas d'insolation directe. Les panneaux peuvent être utilisés comme faux plafonds, l'un ou les deux feuilles peuvent être en matériaux semblables ou différents perforés ou déployés et présenter ainsi des caractéristiques d'absorbtion acoustique supplémentaires. Les panneaux peuvent être cintrés, de manière à former des éléments de Mute, des voutes entières, des anneaux, des cylindres ou encore des tubes spirales". Enfin, par extension les dispositifs précédents peuvent s'appliquer aux produits dont les feuilles ont une nervuration ou une ondulation strictement régulière et répétitive, mais dont les ondulations ou nervurations pour chaque feuille ne sont pas forcément identiques ou encore~dont la demi nervuration de l'une ou l'autre feuille ou les deux ne présente pas d'axe de symétrie. Les applications industrielles sont les toitures, les bardages, les faux plafonds, les murs ou éléments de murs, les planchers ou éléments de planchers, les containers, les caisses d'emballage, et tout une variété de parois utilisées dans les applications diverses. La figure 1 représente un panneau avec deux feuilles ondulées assemblées le long des creux d'onde et la figure 2 représente un autre panneau avec deux feuilles nervurées. Chaque feuille peut être soupée à n'importe quel point de sa largeur ou de sa longueur, l'ensemble des deux feuilles n'en constitue pas moins un panneau. Les parties en trait plein de la figure 3 et de la figure 4 représentent chacune une demi-onde possédant un point pouvant Jouer le rôle de point d'axe de symétrie pour ces demi-ondes. Si les ondes ou les nervures des feuilles des panneaux représentés en coupe sur les figures 5 et 6 sont régulières, égales, et si leurs demi-ondes ou nervures possèdent un axe de symétrie, les ondes de la feuille 9 du panneau supérieur reposent à plein contact sur les ondes de la feuille 10 du panneau inférieur et il serait de même pour les deux autres feuilles si les faces de contacts des panneaux étaient inversées ; ainsi, par exemple, un panneau de la figure 6 interpénètre ses nervures à plein contact, tant avec celles du panneau supérieur qu'avec celles du panneau inférieur, et la hauteur d'empilage des 4 panneaux est sensiblement égale à la hauteur de 2,5 panneaux seulement. Les feuilles des bordures des panneaux des figures 7 et 8 sont coupées selon des génératrices de telle manière que la feuille 1 d'un panneau vienne recouvrir la feuille 2 de l'autre panneau, tandis que la feuille 4 du premier panneau recouvre la feuille 3 de l'autre panneau ; il est réalisé ainsi une double étanchéité d'approximativement une demi-onde ou nervure. Dans la figure 9 les feuilles d'un même panneau sont décalées l'une par rapport à l'autre d'environ une onde et demi, et chaque feuille d'un panneau recouvre sur environ une onde et demi une feuille de l'autre panneau. La figure 10 représente un panneau dont les feuilles sont décalées dan le sens de la longueur ; les feuilles ne sont pas forcément égales et il peut y avoir des cas où il est intéressant qu'une feuille déborde l'autre à chacune de ses extrémités. La figure 11 représente deux panneaux dont la feuille 11 de l'un recouvre la feuille 12 de l'autre tandis que la feuille 14 du premier recouvre la feuille 13 de l'autre, il est réalisé ainsi une double étanchéité. La figure 12 représente un panneau dont une feuille déborde sur deux côtés consécutifs les bords de l'autre feuille qui la déborde réciproquement sur les deux autre côtes consécutifs ; il est constitué ainsi une sorte de tuile ; un ensemble de panneaux ainsi constitués peuvent se recouvrir les uns les autres à la fois latéralement et en bout comme des tuiles de terre cuite. La figure 13 représente en coupe longitudinale et la figure 14 en coupe transversale, un panneau dont les deux feuilles ne sont fixées l'une à l'autre que par points et dans ce cas de figures, en interposant des éléments 15 qui donnent un certain écartement entre les feuilles. Dans les figures 15 et 16, l'écartement entre les deux feuilles est réalisé par des bossages, ce qui évite des apports de matière et fecilite la soudure. Dans les figures 17 et t8, l'écartement des feuilles est réalisé par des éléments linéaires ayant par eux-mêmes une certaine rigidité ou souplesse ce qui donne au panneau une rigidité ou maintient une souplesse trensversalement aux ondes. Dans la figure 18, les éléments de rigidité 16, 17 et 19 sont interrompus mais ils présentent entre eux un certain recouvrement, de telle manière que par eux seuls, et sans les éléments 19 et 20, le panneau aurait déjà sa rigidité transversale. La figure 19 représente un panneau dont une des feuilles possède des échancrures à l'extrémité de ses creux d'ondes. Dans la figure 20 est représentée en coupe l'interpénétration en bout entre deux panneaux. La feuille du panneau de droite est disposée sous la feuille 22 du panneau de gouche ; de même la feuille 24 du panneau de droite est sous la feuille 23 du panneau de gauche ; la feuille 21 possède des échancrures dans ses creux d'onde, comme dans la figure 19 par exemple, et cette échancrure permet à la feuille 21 de pénétrer dans le panneau de gauche au-delà du petit téton 27 par lequel les feuilles 22 et 23 sont solidarisées ; cette feuille 21 ne peut d'autre part rentrer entre les feuilles 22 et 23 du panneau de gauche que dans la mesure où l'extrémité de la feuille 23 qui pénètre entre les feuilles 21 et 24 du panneau de droite ne vient pas buter contre le téton 28 qui solidarise les feuilles 21 et 24 ; à cet effet, la feuille 23 possède des échancrures dans ses creux d'onde de manière à ce que les panneaux pAissent s'interpénétrer jusqu'à ce qu'un fond d'échancrure d'une des feuilles rencontre un téton du panneau opposé au au maximum, si la position des tétons est à égale distance des extrémités de leur panneau respectif lorsque ces deux tétons sont à proximité l'un de l'autre. L'existence de ces échancrures permet de manchonner les panneaux l'un à l'autre beaucoup plus profondément que sans échancrure. Les échancrures peuvent avoir une grande ,ariété de formes et par exemple être réalisées au moyen de coupes biaises comme dans les figures 16, 21, 22 et 23 ou encore par des découpes en chicane sur la feuille avant nervuration ou après nervuration. S'il est besoin de symétrie dans les possibilités de manchonnement des panneaux, les deux feuilles peuvent possèder des échancrures aux deux extrémités. La figure 24 représente un plancher dont la partie inférieure constituée par les panneaux sert de coffrage auto-portant et d'armature, tandis que la partie supérieure est en béton et sert à la fois de table de compression et de régularisation de surface. Etant donné que le béton apporte par son association une résistance supplémentaire importante, les deux feuilles du panneau qui primitivement avaient été capables de supporter à elles seules le poids du béton auquel s'ajoutaient des surcharges dues à l'exécution des travaux, deviennent de section surabondante une fois que le béton a fait sa prise. La figure 25 représente un panneau cintré. Les figures 26, 27 et 28 représentent des panneaux dont les feuilles sont à nervuration régulière mais dont la demi-onde ne comporte pas d'axe de symétrie, et montre que même dans ce cas, sans changer en quoi que ce soit la régularité de l'onde et sans faire aucun profilage spécial en bordure, mais simplement en coupant les feuilles à bon escient, il peut y avoir double recouvrement avec les feuilles d'un panneau adjacent. La figure 29 représente un tube réalisé par un panneau de grande longueur enroulé en spirale. L'assemblage des panneaux peut être assuré par différents types de joints dans les joints qui vont être décrits plusieurs caractéristiques principales sont recherchées : 1) il est recherché que l'assemblage soit étanche au ruissellement d'un fluide dans un sens donné et sur une continuité de surface donnée ; 2) il est recherché que l'assemblage puisse se faire éventuellement sans pièces additionnelles telles que boulons, rivets, agraffes etc... 3) il est recherché dans la plupart des cas que l'assemblage soit rigide, notamment au moyen du système de manchonnage. Les assemblages peuvent se limiter à assembler une seule feuille d'un panneau à une seule feuille d'un autre panneau ; dans ce cas ces assemblages sont également valables pour d'boutres produits que les panneaux, objets de la présente invention, comme par exemple les tôles nervurées simples ou les tôles ondulées ordinaires. A chaque assemblage, la pièce de jonction possède au moins une feuille ayant une nervuration ou ondulation qui épouse de façon parfaite au moins localement la nervuration ou l'ondulation de la feuille qui vient s'assembler sur elle de manière à ce qu'on puisse obtenir une solidarisation permettant aux pièces de jonction de jouer le roule, s'il est besoin, par exemple de semelles de poutre métallique réunies par une ame ondulée. La figure 30 représente un assemblage en faîtière, cet assemblage est caractérisé par le fait qu'il est constitué de deux feuilles pliées en angle, pincées de façon ferme l'une à l'autre mais de telle manière qu'une feuille ondulée ou nervurée puisse venir s'embrocher entre ces deux feuilles ; il est possible qu'une des feuilles de jonction comme la feuille 29 montrée sur la figure ne soit pas ondulée. Dans le cas de figure la pluie est recue au sommet par la feuille 29, la feuille 30 ne la recevant jamais, et ruisselle de part et d'autre sur les rempants embrochés entre les feuilles 29 et 30. Si la pièce faitière est retournée de telle manière que la pluie tombe à l'intérieur de l'angle rentrant, cette pièce peut servir alors de chéneau.En alternant fai tière et chéneau, on obtient des sheds, et des poutres en shed qui peuvent avoir de très grandes portées. La figure 31 représente un autre élément d'assemblage en angle mais dens lequel la crête d'angle ne représente pas une ligne de partage des eaux ; dans le cas de figure il a été supposé qu'une eau ruisselait successivement sur les feuilles 31 - 32 et 33 sans jamais pouvoir rencontrer une fente qui lui permette de rentrer sur une face intérieure de l'angle ; l'élément de jonction est composé de 3 feuilles dont l'une nervurée ou ondulée forme un angle et les deux autres planes ou ondulées ou nervurées situées de part et d'autre de la feuille d'angle et sur une branche différente de l'angle chacune ; ces deux feuilles sont fixées à la feuille d'angle mais offrent soit par leur souplesse, soit parce qu'un dispositif d'écartement a été prévu, la possibilité qu'une feuille d'un autre panneau puisse venir s'emmancher entre elles. Dans la figure 32 où il a été représenté une sorte d'abris constitué de feuilles ondulées, une pièce telle que celle de la figure 31 peut être par exemple située à l'angle marqué 36. La figure 33 ne représente pas une pièce de jonction, mais un dispositif de bordure de panneau permettant une jonction, ce dispositif sera appelé dans le présent document "dispositif à bulbe"; il consiste à terminer latéralement les deux feuilles d'un panneau de telle manière que les courbures de leurs ondes forment un bulbe creux ouvert seulement le long d'une fente plus ou moins large ; deux panneaux ainsi bordés ont deux manières de s'interpénétrer, soit Gomme dans la figure 33, une feuille d'un des panneaux pénètre à l'intérieur du bulbe de l'autre panneau, soit comme dans la figure 34, les deux feuillesdu bulbe d'un des panneaux pénètrent grace à la souplesse de toutes ou de certaines des feuilles à l'intérieur du bulbe d'un autre panneau ; dans beaucoup de cas de jonction du type représenté par la figure 34, la pénétration n'est possible que par enfilage. La figure 35 représente un élément constitué par deux bulbes creux dont les plans axiaux présentent un angle l'un par rapport à l'autre. Un tel élément est par exemple utilisable à l'angle marqué 37 sur la figure 32. La figure 36 représente un élément formé de trois feuilles fixées deux par deux les unes aux autres et formant trois bulbes creux ; un tel élément est par exemple utilisable à l'angle marqué 38 sur la figure 32. L'élément représenté sur la figure 37 est destiné à permettre l'assemblage rigide et étanche au ruissellement de deux feuilles dont les génératrices d'onde sont perpendiculaires l'une à l'autre ; l'élément est constitué par une feuille nervurée ou ondulée 42 et formant un angle ; cet élément comporte coté intérieur de l'angle et sur une aile, une feuille ondulée ou nervurée 39 dont les génératrices d'onde sont perpendiculaires à celles de 42, et fixées à 42 de telle manière qu'une feuille ondulée ou nervurée 43 puisse y glisser sa rive cet élément comporte d'autre part, côté extérieur de l'angle et sur l'autre aile, une feuille 4û, plane ou ondulée pincée et fixée à 42 de telle manière que la feuille 41 puisse s'emmancher entre 42 et 40 ; l'eau de ruissellement reçue par 41 se déverse sur la face extérieure de 42 puis de 43 sans jamais trouver une fente qui lui permette d'accède aux faces intérieures ; un tel élément est par exemple utilisable à l'angle marqué 44 sur la figure 32. L'élément représenté sur la figure 38 est l'inverse de celui représenté sur la figure 37 ; il est supposé que l'eau ruisselle d'abord sur la feuille ondulée ou nervurée 45 avant de se déverser sur 46 qui a ses ondes perpendiculaires à 45, puis sur 54 qui a ses ondes dans le prolongement de 46 ; l'élément tel que représenté sur la figure 38 aurait son utilité à l'angle marqué 47 sur la figure 32. La figure 39 représente un élément formant angle et composé de deuxfeuilles ondulées ou nervurées pincées l'une à l'autre de telle manière que de part et d'autre puisse venir s'y glisser la rive latérale d'une feuille ayant même nervuration ou ondulation ; un tel élément peut etre utilisé à l'angle marqué 37 sur la figure 32. La figure 4Q représente un élément en T, dont l'angle des ailes n'est pas forcément à 900, et constitué de 3 feuilles ondulées ou nervurées dont deux feuilles 48 et 49 formant angle sont adossées et fixées l'une à l'autre suivant un de leurs ailes et dont les deux autres ailes sont tangentes à un meme plan lm troisième feuille ondulée ou nervurée 50 est fixée aux deux ailes de 48 et 49 non adossées de manière à ce que ses génératrices d'ondes soient perpendiculaires à celles de 48 et 49. L'élément regroupe plusieurs caractéristiques intéressentes, en effet : a) l'élément constitue par lui-même une poutre ; b) l'élé- ment permet un assemblage de panneaux en utilisant les rives, les bulbes ou les demi-bulbes situées aux extrémités des feuilles 48 et 49 ; c) si l'on appuie sur ces ailes tel que représenté les feuilles ondulées ou nervurées 51 et 52, l'eau de ruissellement provenant de ces feuilles tombera dans les creux d'onde des feuilles 48 et 49 qui serviront ainsi de chéneaux ou de noues renvoyant les ruissellements en direction perpendiculaire. Un élément tel que représenté par la figure 40 peut être utilisé à l'angle marqué 53 sur la figure 32 ou encore à l'angle marqué 38. REVENDICATIONS 10)- Parois, panneaux, poutres caissonnées ou poutrelles caissonnées constituées avec deux feuilles nervurées ou ondulées, assemblés l'une à l'autre, carscté- risées, sauf pour éventuellement la nervuration de chaque rive, par par simultané- ment l'identité des nervurations des deux feuilles, la hauteur constante des nervurations, t l'existence d'un axe de symétrie pour chaque demi-onde. 20)- Parois constituées avec deux feuilles assemblés l'une à l'autre, et dont 1 une au moins est ondulée ou nervurée, l'ondulation ou la nervuration pouvant être quelconque, et caractérisées par le fait que l'une dss feuilles au moins comporte des jours, des trous des fentes ou autres solutions de continuité, à des fins diverses esthétiques, acoustiques, thertiques, aérothermiques... 30) Tubes, tuyaux, spirales, voutes, cadres, citernes, anneaux de puits, carac- térisés par la fait qu'ils sont constitués avec deux feuilles assemblées l'une à l'autre, et dont l'une au moins est ondulée ou nervurée, l'ondulation ou la nervuration pouvant être quelconque. 40) Planchers utilisant à la fois comme coffrage et armatures des parois selon (i) ou (2). 50)- Parois, panneaux, poutres caissonnées, ou poutrelles caissonnées, constituées avec deux feuilles nervurées ou ondulées assemblées l'une à l'autre, carac térisées par le fait que deux éléments semblables étant mis côte à côte chaque feuille de l'un recouvre respectivement chaque feuille de l'autre. 6a)- Panneaux, parois, poutres caissonnées ou poutrelles caissonnées constituées avec deux feuilles nervurées ou ondulés, assemblées l'une à l'autre, caract8ris8s par le fait que sur au moins un bords et rallèlement aux ondes, les deux feuilles forment un bulbe longitudinal creux, ouvert dans le sens de la longueur selon une fente plus ou moins large. 70) Comprenant au moins deux feuilles ou plaques, dont l'une au moins est nervurée ou ondulée, assemblées de façon continue ou discontinue, réalisés en ma fériaux éventuellement différents : panneaux, parois, poutres caissonnées, poutrelles caissonnées, pièces de jonction, éléments selon 3, caractérisés par le fait qu'à un about au moins, de l'une au moins des génératrices géceétriques selon lesquelles le contact directs ou indirect entre feuilles est fait, une disposition est prise qui peut être soit une possibilité de déformation élastique, soit une déformation permanents, soit un enlèvement de matière, soit une interposition de matière permettant l'écartement des deux feuilles en plaques soit une quelconque autre disposition il est prévu qu'entre les feuilles ou plaques, et sur une certaine longueur de cette génératrice au moins, une autre feuille ou plaque, qui peut être éventuellement d'un autre type de paroi puisse venir être pincée . 8.)- Jonction entre une feuille ou plaque, isolée ou appartenant à un panneau d'une part, et une paroi selon (7) d'autre part, caractérisées par le fait qu'au Moyen d'une fwi d'about, d'une découpe et d'une échancrure la feuille ou plaque a pu, pour une partie d'elle même au moins, pénétrer au-delà de la premiére ligne définie par les deux premiers points d'assemblage des parois selon (7) sur lesquels elle vient buter. 90) Comprenant au soins deux feuilles ou plaques an matériaux quelconques, voir différents, dont l'une au soins est nervurée ou ondulée, assemblées de façon présentant au moins à certains endroits des discontinuités : panneaux, poutres caissonnées, poutrelles caissonnées, pièces de jonction, parois, éléments selon (3), caractérisées par le fait que-quelle que soit la ligne transversale aux ondes de l'une au moins des feuilles ou plaques selon laquelle ils peuvent être coupés un about sers caractérisé selon (7). 10-)- Pièce de jonction, caractérisée selon (7) Reis dont l'une des feuilles ou plaque est pliée ou courbée transversalement à la directiond 'onde de l'une des feuilles ou plaques et peut ainsi servir de jonction angulaires. 11 )- Feuilles ou plaques découpées ou grugées en vue de pouvoir réaliser la jonction selon (8). 12 )- Pièce longitudinale de jonction comportant plus de deux branches, et dont au moins une branche colporte au moins deux feuilles ou plaques constituées en sable selon (7).