L'invention est relative à un procédé pour fermer la pointe de bas ou de collants, produits sous la forme d'un tricot tubulaire sur les aiguilles d'un métier à tricoter circulaire. Il existe à l'heure actuelle en pratique deux procédés pour fermer la pointe des bas. l'un d'eux consiste à diminuer puis augmenter sur le métier à tricoter circulaire au moment où la pointe est atteinte. Il se forme ainsi un bas fermé sur la pointe elle-même, mais possédant à l'emplacement où la diminution commence, une fente qui s'étend sur la moitié de la circonference du bas. le bas est alors reporté sur un dispositif particulier où la fente est remmaillée. Ce procédé donne des pointes de Las parfai- tement fermées et d'aspect agréable, mais est compliqué et coQ- teux, en raison de l'opération supplémentaire que nécessite la fermeture. Pour cette raison, il n'est utilisé que pour des bas de dames de très haute qualité et, dans une plus large mesure, pour les chaussettes d'hommes. l'autre procédé usuel consiste à tricoter le bas jusqu'à sa pointe sous la forme d'un tuyau ouvert0 Celui-ci est alors sectionné en biseau, le bord de la découpe est rabattu et l'ouverture fermée par une couture. le bas doit donc être retourné deux fois, puisqu'il est tricoté à l'endroit, cousu à l'envers et renis en forme à l'endroit. Ce double retournement ainsi que la couture représentent une dépense de fabrication importante, Il peut arriver en ouvre que eu bas soient endommagés lors du retournement. Ce procédé est cependant appliqué à l'heure actuelle pour la plupart des bas de dames et, dans une proportion moindre, pour les chaussettes d'hommes. Dans un autre procédé appartenant également au domaine public (brevet anglais n 1.037.200), la pointe est fermée par torsadage. Le tricotage du bas est commencé à cet effet à la poinre et l'on transfère en premier lieu au moins la première rangée de mailles sur les platines du disque à épingles, pour produire un tricot circulaire et en forme d'anneau en coupe longitudinale. On fait ensuite tourner le plateau par rapport au cylindre à aiguilles0 Lors de ce mouvement, l'un des bords du tricot présentant initialement la forme d'un anneau est décalé d'un angle plus grand que l'autre bord, de sorte que le tricot se torsade en son centre et donne naissance à une pointe pratiquement fermée. la rangée de mailles, accrochée au début sur les platines de transfert, est ramenée ensuite aux aiguilles et l'opération de tricotage achevée. Dans ce procédé connu, il se forme inévitablement une accumulation relativement importante de matière à la pointe, plus particulièrement au milieu de celle-ci. Cette accumulation provient de ce que le tricot est en deux couches dans la zone de la pointe et de ce que le milieu de la pointe est torsadé. L'ac- cumulation de ratière est d'autant plus grande que la pointe est fermée plus sûrement. Ce procédé ne peut d'ailleurs être mis en pratique que sur une machine spécialement conçue, dont le plateau peut tourner par rapport au cylindre à aiguilles. Le but que s'est fixé l'invention est de mettre au point un procédé pour fermer la pointe de bas ou de collants, qui peut être réalisé ur le métier à tricoter circulaire lui-même et assure la fermeture de la pointe sans accumulation exagérée de matière dans cette zone. Ce problème est résolu par l'invention grace au fait que l'on met en place dans le tricot tubulaire, au voisinage de son bord du côté de la pointe, un fil supplémentaire pour la fermeture de la pointe, qui fait au moins une fois le tour du tricot et est ensuite extrait par rapport au tricot, de façon que le tuyau se retracte jusqu'a' la formation d'une pointe pratiquement fermée, le fil de fermeture étant enfin arrêté pour ne pas revenir en arrière. L'ide sur laquelle repose l'invention est qu'on peut brider et fermer un tricot tubulaire en retirant un fil d'une rangée de mailles. les personnes portant des bas connaissent cet effet qui se manifeste négativement par des "échelles" et que l'invention met à profit dans u-n sens positif pour fermer la pointe de manière simple. En règle générale on met en place à cet effet un fil spécial pour la fermeture de la pointe, car le fil formant normalement le tricot lui-même est trop faible pour pouvoir être extrait. le fil de fermeture de la pointe fait au moins une fois tout le tour du bas Après que le tricot a été ressorti des aiguilles2 le fil de fermeture de la pointe est extrait volontairement, si bien qu'à l'emlilacemerft- où se trouve ce fil, le tricot tubulaire est fortement bridé et forme une pointe fermée. Celle-ci reste fermée, car le fil de fermeture est ensuite arrêté et ne peut pas revenir en arrière. Ces mesures peuvent être mises en pratique sur un métier à tricoter circulaire usuel, qu'il suffit de compléter par quelques appareils supplémentaires pour extraire le fil de fermeture de la pointe et l'empêcher de revenir en arrière. l'accumulation de matière dans la zone de la pointe exécutée conforiément à l'inention n'est pas grande, en raison de l'absence de torsada geO Le fil de fermeture de la pointe est, de préférence, inséré dans le tricot de manière à former à sa sortie deux extrémités dépassantes, par lesquelles le fil de fermeture de la pointe est saisi et tiré. Sous l'effet de la traction exercée sur les deux extrémités dépassantes du fil de fermeture, la pointe se contracte uniformément et est parfaitement fermée. Il est recommandé de faire entrer et sortir le fil de fermeture de la pointe sensiblement au même emplacement de la circon férence du tricot de sorte que les deux extrémités viennent se placer côte à côte. Elles peuvent alors être saisies facilement et tirées d'un seul coup. rour arrêter le fil de fermeture de la pointe extrait et l'empêcher de revenir en arrière, il est particulièrement avantageux de nouer les extrémités dépassantes. le nouage est une opération simple et le fil de fermeture de la pointe est arreté avec certitude à l'emplacement du nouage, sans accumulation sensible de matière. il est préférable de prévoir dans le tricot une zone de fermeture de la pointe à deux couches et d'insérer le fil de fermeture sensiblement au milieu de cette zone. Dans ce cas, la pointe est tricotée pour la plus grande partie à une seule couche, la double couche n' existant que dans la axone de ferr1eture, ce qui conduit à une pointe nette et solide, Pour exclure tout risque de formation de mailles filantes à partir des rangées de fermeture, on peut tricoter ces dernières avec une armure à mailles arrêtées Il est toutefois plus simple d'utiliser, pour le tricotage des dernières rangées du côté de la pointe, un fil se contractant fortement à chaud. Au cours du traitement thermique, ce fil se contracte et rétrécit les mailles des dernières rangées dans une mesure telle qu'il ne peut en partir aucune maille fille. On évite ainsi la formation de mailles filées sans aucune opération supplémentaire, puisqu'un traitement thermique du bas est nécessaire en tous cas. - -- Le fil de fermeture de la pointe peut être extrait plus facilement s'il n'est inséré que dans une fraction de s aiguilles. Au lieu de saisir le fil de fermeture de la pointe à ses extrémités et de l'extraire, on peut également l'insérer dans le tricot de façon qu'il soit maintenu à ses extrémités dans le tricot et forme au moins un tronçon flottant, par lequel il est saisi en vue de son extraction. le tronçon flottant peut être saisi sans difficulté particulière au moyen d'un outil extracteur pénétrant dans le tricot tubulaire. Le fil de fermeture de la pointe est avantageusement tricoté dans chaque maille à son commencement et à sa fin et présente sur sa portion intermédiaire, outre au moins un tronçon totalement flottant, des tronçons, dont chacun n'est inséré que dans une fraction des mailles du tricot. lorsqu'on procède de cette manière, le fil de fermeture de la pointe est solidement maintenu à son commencement et à sa fin dans le reste du tricot. Entre ces deux extrémités, il comprend au moins un tronçon qui flotte et peut par conséquent être facilement saisi par un outil de traction ou de maintien. Entre son commenceaent et sa fin, le fil de fermeture de la pointe n'est d'autre part inséré que dans une fraction des mailles, si bien que son extraction en vue de la fermeture de la pointe ne demande que relativement peu d'effort. Le fil fait néanmoins tout le tour du tricot, lequel est bridé uniformément sur un grand nombre d'emplacements voisins de sa périphérie. Selon une autre caractéristique importante de l'invention, le fil de fermeture de la pointe présente deux ou plusieurs tron çons totalement flottants, recouverts de tronçons dans lesquels il est inséré dans chaque maille ou dans une fraction de cellesci. On dispose ainsi pour la traction de deux ou plusieurs tron çons flottants, ce qui diminue le risque de rupture du fil de fermeture lors du bridage de la pointe Cette dernière est néanmoins tirée régulièrement de tous côtés, du fait que le fil de fermeture comprend sur toute la circonférence du bas des tronçons au moins partiellement insérés. Dans la partie du tricot où sont insérés le commencement et la fin du fil de fermeture de la pointe, les mailles sont avantageusement plus étroites que dans le reste du tricot. les ex trémités du fil de fermeture de la pointe sont ainsi maintenues de façon particulièrement sûre dans le reste du tricot et le fil de fermeture ne risque pas d'être extrait en totalité au cours du bridage de la pointe. Dans la partie du tricot où se trouent, entre le commencement et la fin du fil, des tronçons insérés dans le tricot, il est judicieux en outre de former des mailles plus grandes que dans le reste du tricot. L'extraction du fil de fermeture de la pointe ne rencontre donc pas de résistance élevée, car le fil peut glisser plus facilement à travers les mailles de plus grandes dimensions. Un moyen particulièrement simple pour brider la pointe à l'aide du fil de fermeture consiste à tirer le tricot par le ou les tronçons flottants du fil de fermeture à travers une ouverture trop étroite pour son libre passage, de façon qu'il soit retenu à l'encontre de la force de traction exercée sur le fil de fermeture. Pour emflcher le fil de fermeture de la pointe de revenir en arrière après le bridage, on peut opérer de plusieurs manières différentes0 Il est recommandé de coudre le fil de fermeture de la pointe, de le nouer, de le coller, ou encore de le souder à chaud ou par ultrasons. Ces mesures peuvent être également appliquées en combinaison. le soudage constitue le moyen le plus favorable lorsquton utilise un fil de matière synthétique thermoplastique. Le bord bridé d tricot peut être cousu, noué, collé ou soudé du c8té de la pointe en même temps que le fil de fermeture. Ces mesures peuvent être combinées comme précéde7nmenb et le SC'1- dage représente pareillement la solution optimum pour un bas tricoté à partir d'un fil thermoplastique. Un moyen particulièrement simple pour saisir le tronçon flottant du fil de fermeture de le pointe consiste à le ressortir au moins une fois apres une insertion dans les aiguilles pendant au moins un tour complet du métier à tricoter circulaire, et à le rentrer ensuite de façon que le tronçon flottant forme une boucle, dont la longueur est au moins égale au rayon du tricot tubulaire. Chaque tronçon flottant forme par conséquent une boucle s'étendant jusqu'au centre du tricot tubulaire. Ces boucles peuvent être saisies-sans difficulté au centre du cylindre à aiguilles à l'aide d'un outil extracteur, par exemple d'un crochet, ce qFi facilite no,tablement l'extraction du fil de fermeture de la pointe. Chaque boucle est avantageusement posée autour d'un élément d'arrêt ou d'extraction, au centre du tricot tubulaire, pendant l'opération de tricotage. Dans ce cas, les boucles sont posées autour de l'outil extracteur au cours meme du tricotage, si bien que l'extraction du fil de fermeture de la pointe peut faire directement suite au tricotage. Pour empêcher de façon particulièrement simple et sûre le fil de fermeture de la pointe de revenir en arrière, il est avantageux d'en torsader les extrémités ou la boucle après ou pendant I'extrction, et de les coller ensuite. Le torsadage assure une liaison intime des extrémités du fil ou de ses tronçons formant la boucle Le collage maintient cette liaison, de sorte que le fil de fermeture de la pointe ne peut pas être tiré de nouveau à l'intérieur du tricot. Dans une forme de réalisation perfectionnée de l'invention, qui rend encore plus efficace le maintien du fil de fermeture de la pointe, les extrémités torsadées ou la boucle du fil de fermeture de la pointe sont détendues pour former une pelote qui est collée. On sait que le torsadage de deux ou plusieurs fils confère à la structure torsadée une tension longitudinale, et que cette structure se contracte en direction axiale sous l'effet d'une détente pour former un peloton. Si ce peloton est collé, il se forme de multiples emplacements de collage et un épaississement de matière à l'emplacement collé, si bien aue le fil de fermeture de la pointe ne peut certainement plus e tiré dans le tricot. Avant le torsadage, les extrémités ou la boucle du fil de fermeture de la pointe peuvent être enduites de colle, ce qui assure un collage particulièrement efficace de ces extrémités ou des tronçons du fil qui forment la boucle. Pour mettre en oeuvre les diverses variantes du procédé conforme à l'invention sur les métiers à tricoter circulaires usuels, comportant m cylindre à aiguilles entraîné en rotation et dans lequel sont disposées des aiguilles susceptibles d'être commandées en vue de leur déplacement longitudinal, un anneau à platines en touran-t concentriquement le bord supérieur du cylindre à aiguilles et muni de platines d'abattage mobiles en directIon radiale, ainsi qu'au moins un guide-fil pour l'amenée du fil de tricot, il est nécessaire d'apporter à ces métiers à tricoter circulaires différentes modification et des compléments. Un métier à tricoter circulaire convenant à la premièrevariante du procédé sus-décrite est caractérisé selon l'invention par au moins un guide-fil supplémentaire pour l'amenée du fil de fermeture de la pointe, un plateau de recouvrement disposé à demeure au-dessus du cylindre à aiguilles et muni d'une découpe débouchant par une fente sur le bord du plateau, découpe dans laquelle la pointe du bas peut 8tre introduite et retenue, un serre-fil commandé, monté sur le plateau de recouvrement pour immobiliser temporairement le fil de fermeture de la pointe, un appareil de traction commandé, installé entre le serre-fil et la découpe,pour extraire le fil de fermeture de la pointe, vn dispositif de coupe commandé se trouvant sur le plateau de recouvrement et destiné au sectionnement du fil de fermeture de la pointe ainsi qu'un organe monté sur le plateau de recouvrement au voisinage de la découpe pour empêcher le fil de fermeture de la pointe de revenir en arrière. Dans cette forme de réalisation du métier à tricoter circulaire selon l'invention, les extrémités ressortantes du fil de fermeture de la pointe sont maintenues dans le serre-fil, tandis que l'appareil de traction attaque ces extrémités entre l'emplacement de serrage et le tricot et extrait le fil de fermeture0 la pointe est ainsi attirée dans la découpe du plateau de recouvrement et retenue dans celui-ci. les extrémités peuvent être extraites en commun, étant donné qu'au cours de la rotation du cylindre à aiguilles, elles pénètrent dans la découpe par la fente du plateau de recouvrement. Grâce à la présence, au voisinage immédiat de la découpe, de l'organe empêchant le fil de fermeture de la pointe de revenir en arrière, il ne reste plus, après le sectionnement de ce fil, qu'un tronçon ressortant de la pointe fermée sur une très courte distance, le serre-fil coopère avantageusement avec un dispositif de succion, destiné à aspirer les extrémités sectionnées du fil de fermeture et à retenir temporairement l'une de ces extrémités. le dispositif de succion assure l'évacuation des extrémités sectionnées et sert en même temps à retenir en souplesse l'une des extrémités du fil. L'organe prévu pour empêcher le fil de fermeture de la pointe de revenir en arrière est constitué de préférence par un noueur de type connu qui est installé au-dessus de la découpe du plateau de recouvrement et avec lequel coopère une tole guide-fil mobile en hauteur. La formation d'un noeud dans les extrémités dépassantes du fil de fermeture empêche de manière efficace celuici de revenir en arrière et ne crée qu'une faible accumulation de fil dans la zone de la pointe. Dans une forme de réalisation encore plus favorable, ltor- gane pour empêcher le fil d fermeture de la pointe de revenir en arrière comprend un crochet noueur tournant, dont ltextrémité inférieure, susceptible de pivoter latéralement au-dessus de la découpe du plateau de recouvrement, porte deux dents superposées à une certaine distance et en saillie latérale, la dent inférieure présentant la forme d'un crochet, ce pendant que la face du crochet noueur opposée aux dents est chanfreinée ou arrondie à sa partie inférieure et que la tble guide-fil mobile en hauteur coopère avec le crochet noueur. Au moyen d'un crochet noueur ainsi agencé, qui ne comporte pas de becs mobiles l'un par rapport à l'autre à l'opposé d'un noueur de type usuel, le noeud peut cotre formé encore plus près de la pointe du bas, si bien que le reste de fil de fermeture subsistant dans la pointe est encore plus court. La tôle guide-fil peut être pourvue à son extrémité inférieure d'une arête tranchante, qui coopère avec une lame complémentaire disposée à poste fixe sur le plateau de recouvrement. La tôle guide- fil a dans ce cas une double fonction, savoir coopérer avec le noueur ou le crochet noueur pour la formation du noeud, et sectionner le fil après la formation du noeud. Une tôle guide-fil ainsi agencée peut 4tre prévue tant avec un noueur de type courant sans ciseaux propres, qu'avec le crochet noueur précité. Les brevets allemands nO 1.169.072 et 1.201.939 décrivent des platines d'abattage de forme spéciale, qui servent à la fois à retenir la première rangée de mailles lors de la formation d'un bord doublé et au tricotage normal en coopération avec les aiguilles. Il est prévu avantageusement d'utiliser dans le métier ê tricoter circulaire des platines d'abattage de ce genre, munies d'une gorge supplémen;aire pour retenir temporairement les premières rangées de mailles. Le plateau nervuré nécessaire pour la formation du bord double peut entre supprimé dans ce cas et remplacé par le plateau de recouvrement fixe susmentionné. Pour la mise en oeuvre de la variante du procédé consistant à torsader et coller le fil de fermeture de la pointe retiré, il est particulièrement conseillé d'utiliser un métier à tricoter circulaire caractérisé par un crochet tournant et coulissant, qui extrait et torsade le fil de fermeture de la pointe, ainsi que par un encolleur associé audit crochet. Dans ce métier à tricoter circulaire conforme à l'invention, un seul et même outil, savoir le crochet, assure à la fois l'extraction du fil de fermeture de la pointe du tricot et le torsadage de ce fil. Pour extraire le fil de fermeture et l'empêcher de revenir en arrière, il suffit par conséquent d'éléments de construction simples. Le crochet constitue avantageusement le prolongement de l'arbre d'un moteur susceptible de coulisser dans le sens de la longueur de l'arbre ou de pivoter au-dessus du cylindre à aiguilles. Dans ce cas, le crochet est entrainé en rotation directement par le moteur sans aucun organe intermédiaire et le mouvement longitudinal nécessaire pour l'extraction du fil est assuré par le déplacement du moteur en mime temps que du crochet, Le torsadage peut ainsi être effectué pendant l'extraction du fil de fermeture de la pointe, de sorte que cette opération ne demande que très peu de temps. L'encolleur est avantageusement pourvu d'une buse de projection de colle, qui est disposée à côté de la trajectoire du crochet mobile et à laquelle la colle est amenée d'un réservoir en synchronisme avec le mouvement du crochet. La buse pulvérise la colle sur le fil de fermeture de la pointe en cours de torsadage, de sorte que celui-ci est énergiquement imprégné de colle. le crochet peut coopérer avec des ciseaux destinés à sectionner après le collage les extrémités ou la boucle du fil de fermeture. Ces extrémités peuvent donc être sectionnées aussit8t après l'extraction et le collage, l'opération de la fermeture de la pointe étant ainsi achevée Des exemples de réalisation de l'invention sont décrits ciaprès, en référence au dessin annexé dans lequel :: - la figure 1 est un schéma reproduisant le trajet du fil de fermeture dans la zone bordant la pointe d'un bas, avant l'ex- traction des extrémités du fil qui n'exécute qu'un tour complet autour du tricot ; - la figure 2 est un schéma correspondant au précédent, mais pour un fil de fermeture de la pointe exécutant deux tours complets autour du tricot - la figure 3 représente une autre allure du fil de fermeture de la pointe, comportant deux extrémités dépassantes et un tronçon flottant - la figure 4 montre schématiquement la fermeture de la pointe pour un fil suivant le parcours de la figure 1, après le commencement de l'extraction du fil - la figure 5 est un schéma correspondant à la figure 4, un peu avant la fin de l'opération d'extraction du fil - la figure 6 représente schématiquement la pointe d'un bas fermée par le procédé de l'invention - la figure 7 est une vue schématique en coupe verticale d'un métier à tricoter circulaire pour exécuter la fermeture de la pointe conformément aux figures i à 6 - la figure 8 représente en élévation de profil l'appareillage pour commander les ensembles qui participent à l'opération de fermeture de la pointe dans le métier à tricoter circulaire selon la figure 7 - la figure 9 est une vue en plan correspondant à la figure 8;; - les figures 10a-c montrent schématiquement les ensembles participant à l'opération de fermeture de la pointe, en trois positions de travail différentes - la figure 11 est une vue en élévation de profil du crochet utilisé pour extraire le fil de fermeture de la pointe - les figures 12a-c représentent en élévation de profil, en trois positions différentes, le serre-fil utilisé pour retenir les extrémités du fil de fermeture de la pointe au cours de son extraction - les figures 13a-g représen;;ent schématiquement, en des posi tions de travail différentes, les organes d'un noueur de type usuel pouvant être utilisé pour le nouage des extrémités du fil de fermeture de la pointe - les fifres 14a-h montrent, pareillement en différentes positions de travail, un crochet pouvant servir au nouage des extrémités du fil de fermeture de la pointe dans le métier à tricoter circulaire conforme à l'invention - la figure 15 est une vue en coupe verticale d'un métier à tricoter circulaire pour la mise en oeuvre d'une autre variante du procédé conforme à l'invention - la figure 16 représente schématiquement en plan le bord du tricot formant la pointe, qui est exécutée selon une variante du procédé de l'invention - la figure 17 est un schéma reproduisant la commande des aiguilles pour la formation de la pointe sur la machine de la figure 15 - les figures 18 et 19 représentent schématiquement des garnitures d'aiguilles, pouvant être prévues pour mettre en oeuvre le procédé conforme à l'invention sur le métier de la figure 15 ; - les figures 20 et 21 sont des vues partielles de deux tricots correspondant aux garnitures d'aiguilles selon les figures 18 et 19, dans la zone du bord formant la pointe - les figures 22 à 24 représentent en perspective trois stades successifs de l'opération de fermeture de la pointe - la figure 25 est une vue correspondant à la figure 16, pour une forme de réalisation différente du procédé de l'invention ;; - la figure 26 représente schématiquement en plan la zone du tricot formant la pointe pour une autre variante du procédé de l'invention ; - la figure 27 représente en coupe verticale un métier à tricoter circulaire pour la mise en oeuvre d'une autre variante du procédé selon l'invention ; - la figure 28 est une vue en coupe, correspondant à la figure 27, mais tournée de 1800, de la partie supérieure du métier, dont on a supprimé divers éléments n'intéressant pas l'invention pour rendre le dessin plus clair - la figure 29 est une vue en coupe transversale du métier le long de la ligue III-III de la figure 28 - la figure 30 représente en élévation de profil et en coupe partielle le mécanisme d'entraSnement des ciseaux du métier selon les figures 27 et 28 - la figure 31 est une vue en plan correspondant à la figure 30 ;; - les figures 32a-c représentent schématiquement divers stades de l'opération de fermeture de la pointe, le schéma de la figure 1 montre un fil de fermeture S faisant le tour d'un tricot tubulaire non représenté. Le fil S est inséré à l'emplacement E et l'une de ses extrémités Se est retenue à l'extérieur du tricot. Après un tour complet du cylindre à aiguilles, le fil de fermeture de la pointe S est ressorti en A et forme une autre extrémité SaO Comme le montre la figure 4, les extrémités Se et Sa du fil sont pincées en K à une certaine distance du tricot G et retirées, comme indiqué en Z, par us organe extracteur, en même temps que le tricot G est retenu. L'etrémité ouverte du tricot tubulaire se contracte, ainsi qu'il ressort d'une comparaison entre les figures 4 et 5. A la figure 5, l'extraction des extrémités du fil de fermeture de la pointe est déjà plus avancée. A la figure 6, on voit la pointe complètement fermée en Sp, cependant que le fil de fermeture S est empêché de revenir en arrière, par exemple par un noeud. ta figure 2 montre une autre possibilité d'insertion du fil de fermeture de la pointe S'. Celui-ci est introduit en E', où il forme une extrémité Sle, fait deux fois le tour du tricot et ressort en A1 en formant une autre extrémité S'a. L'extraction est effectuée exactement comme dans les figures 4 et 5, par pin çage des extrémités S'e, 5,a et retenue du tricot G, au moyen d'un organe extracteur Z. Un troisième mode d'insertion du fil de fermeture de la pointe S" est représenté à la figure 3. Le fil est introduit en E"1 en formant une extrémité Selle, fait un peu plus d'un tour à la circonférence du tricot, ressort en A"1 en formant un tronçon flottant ?", est inséré de nouveau en B"2, fait un peu plus d'un tour à la circonférence du tricot, pour ressortir une seconde fois en A"2 en formant une extrémité S . Le fil de fermeture de la pointe S" est extrait ensuite comme dans les figures 4 et 5, soit seulement par ses extrémités S"e, S"a, soit par extraction simultanée du tronçon flottant F"o Pour insérer un fil de fermeture de la pointe S conformément à la figure 1 et l'extraire en retenant le tricot G comme dans les figures 4 à 6, on peut utiliser le métier à tricoter circulaire représenté dans les figures 7 à 9. Ce métier comprend un carter 1, qui contient dans'sa partie inférieure non représentée un organe d'entraînement schématisé en 20 Dans le carter 1 est pivoté un cylindre à aiguilles 3 pourvu sur sa face externe de rainures de guidage longitudinales dans lesquelles peuvent coulisser des aiguilles à languette 5. Le cylindre à aiguilles 3 est entraîné en rotation à partir de l'organe moteur 2, au moyen d'un arbre principal 6, d'une roue dentée 7 calée sur celui-ci et d'une couronne dentée 8, entourant le cylindre à aiguilles dont elle est solidaire0 Pendant la rotation du cylindre 3, les aiguilles 5 sont commanaées dans leur mouvement longitudinal par des anneaux cylindriques Il et 12, montés dans une douille 13 solidaire du carter lo A l'intérieur du cylindre à aiguilles 3 se trouve un entonnoir fixe 14 pour la sortie du tricot, La partie supérieure du cylindre à aiguilles 3 est entourée d'un anneau de platines 15, solidaire en rotation du cylindre.Cet anneau contient des platines d'abattage 17, logées dans des rainures radiales 16o Le mouvement radial des platines d'abattage 17 est commandé par une bague fixe 18, réunie en 19 à une traverse 20, qui est assujettie à son tour au carter 1 par un montant 21o Le métier représenté ne comporte pas de plateau nervuré,mais peut produire néanmoins des bas à bord doublé, Des métiers de ce type sont décrits, par exemple, dans les brevets allemands n 1.169.072 et 1o201.939. Les platines d'abattage 17 présentent à cet effet une forme spéciale et sont munies d'une gorge supplémentaire, de sorte qu'elles peuvent servir à la fois à retenir la première rangée de mailles lors de la formation du bord doublé et au tricotage normal en coopération avec les aiguilles 5. Le plateau nervuré est remplacé par un plateau de recouvrement fixe 50 qui est monté dans la zone du bord supérieur du cylindre à aiguilles coaxialement à celui-ci sur la traverse 20 et possède dans sa partie médiane une découpe 22, s'effilant co- niquement vers le haut. Sur la traverse 20 sont pivotés deux guide-fils 27a, amenant aux aiguilles 5 deux sortes de fils venant de bobines non représentées, qui tournent sur le bâti de la machine. Ces deux sortes de fils servent au tricotage du bas. Sur la face des guide-fils 27a opposée au plateau de recouvrement 50 est disposé un autre guide-fil 27b, pivoté de manière non représentée sur la traverse 20. Ce guide-fil amène aux aiguilles le fil de fermeture de pointe S venant d'une bobine non représentée, lorsqu'il occupe sa position de travail abaissée reproduite au dessin. Sur sa partie non visible, la traverse 20 porte un tuyau de succion 51, voisin du guide-fil 27b et dans lequel de l'air est aspiré par une pompe non-représentéeO Sur le plateau de recouvrement 50 sont disposés cote à côte, de l'extérieur vers l'intérieur, du côté tourné vers le guide-fil de fermeture de la pointe 27b, un serre-fil 52, un crochet extracteur 53, un appareil pour empêcher le fil de fermeture de la pointe de revenir en arrière et une tôle guide-fil 55 coopérant avec cet appareil.Ces éléments de construction sont montés sur des bras 20a de la traverse 20 (figure 7)o Dans la forme de réalisation selon la figure 7, l'appareil 54 empêcha;nt le fil de fermeture de la pointe S de revenir en arriere est constitué par un noueur 56 de type courant, comprenant deux becs de nouage 57, une bague de guidage 58 et un arbre d'entraSnement 59, commandé au moyen d'une poulie conique 60 et d'un pignon conique 610 Les appareillages pour l1entranement et la commande du serre fil 52 du crochet extracteur 53, de l'appareil 54 empêchant le fil de fermeture de la pointe S de revenir en arrière, et de la tôle guide-fil 55, ressortent mieux des figures 8 et 9, dont on a supprimé les autres éléments pour faciliter la compréhension0 Le serre-fil 52 est muni d'un sabot de serrage 52a pivoté autour d'un axe 62 disposé dans le bras 20a de la traverse. Sur le côté du sabot de serrage 52a est installé un doigt écarteur élastique 63o Un ressort de traction 64 tend à déplacer vers le bas le sabot de serrage 52a en position d'arrêt du fil. le crochet extracteur 53 est représenté en position abaissée à la figure 7 et en position relevée à la figure 80 Il est pourvu d'une tête 53a et peut pivoter autour d'un axe 65, disposé dans le bras 20a de la traverse, Un ressort 66 le sollicite en permanence dans le sens du relevage. Ainsi que le montre la fig.11, la tête 53a du crochet extracteur 53 en position abaissée s'engage dans un evidement 67 du plateau de recouvrement 50o L'appareil 54' selon les figures 8 et 9 pour empêcher le fil de fermeture de la pointe S de revenir en arrière est un peu différent de celui représenté à la figure 7. Il comporte un crochet noueur 68, qui sera décrit en détails plus loin et qu'un arbre 59' et une bague de guidage exeentrique 58' peuvent faire tourner et pivoter dans un plan vertical.Son entraînement est assuré comme précédemment par une poulie conique 60' et un pignon d1an- gle 61' Pour commander les éléments sus-décrits participant à l'opération de fermeture de la pointe, il est prévu un tambour à cames désigné par 69 dans son ensemble et pourvu d'un certain nombre de cames, disposées sur un arbre 70 tourillonné dans le bras 20a de la traverse. Une première came 69a commande un levier oscillant à deux bras 71, qui peut pivoter autour d'un axe 72 disposé dans la traverse 20a ; l'un de ses bras s'applique sur la came 69a, tandis que son autre bras fait pivoter le sabot 52a du serre-fil 52 à l'encontre de la force du ressort 64. Une deuxième came 69b commande un levier oscillant 73 pareillement à deux bras, pivoté autour du même axe 72, dont l'un des bras s'applique sur la came de commande considérée, alors que son autre bras attaque par le bas la tôle guide-fil 55 pivotée autour de l'axe 62 et lui imprime un mouvement de rotation autour dudit axe, à l'encontre de la force d'un ressort 740 Une troisième came 69c agit sur un palpeur 75 solidaire du crochet extracteur 53, qu'elle fait pivoter autour de l'axe 65 à l'encontre de la force du ressort 66. Une dernière came 69 d actionne un levier double 76, pivoté autour d'un axe 77 du bras 20a de la traverse. Ce levier est sollicité par un ressort 78 et réuni à la poulie conique 60' par un accouplement à téton et boutonnière 79. Le tambour à cames 69 est entraîné à partir d'un appareillage central de commande 29, qui n'est que schématiquement représenté, Par l'intermédiaire d'un système de leviers, cet appareillage agit sur un cliquet d'entrainement 80, cui fait avancer pas-à-pas le tambour de commande 69 par l'intermédiaire d'une roue à rochet 81 qui en est solidaire. Un levier oscillant 82, pareillement actionné par l'appareillage de commande 29, peut faire pivoter une came de déclenchement 83, qui tourne autour de l'arbre 70 et éloigne le cliquet d'entraînement 80 de la roue à rochet 81 lorque les éléments servant à la fermeture de la pointe doivent être mis hors d'action. L'appareillage central de commande 29 peut être entraîné à partir de l'arbre principal 6 et commande en outre les anneaux 11 et 12, les guide-fils 27a et 27b, ainsi que la source alimentant le tuyau de succion 51. Les liaisons de commande, qui peuvent être mécaniques, électriques ou hydrauliques, sont indiquées en traits mixtes au dessin, En service, les aiguilles 5 coopèrent avec les platines 17 pour former un tricot G à partir d'un fil amené par l'un des guide-fils 27aO Cette opération est conventionnelle et il est superflu de la décrire dans ses détails Pour obtenir sur le métier à tricoter circulaire ci-dessus un bas à pointe fermée, on opère à la manière suivante ;; Au moment où est atteinte pendant le tricotage la zone de la pointe du bas, on éloigne en totalité de la zone de tricotage la moitié des aiguilles 5 à raison d'une sur deux. L'autre moitié poursuit normalement son travail. Les aiguilles mises hors d'action retiennent leurs mailles jusqu'à ce qu'elles soient de nouveau mises en service pour le tricotage vers la fin de l'opération. Par suite de cette sélection dans le rapport 1 : 1, une aiguille 5 sur eux forme une boucle de tricot sur toute la circonféren- ce du cylindre, On tricote de cette manière dix à douze rangées de mailles environ. Dans une proportion de 1 : 3 à 1 : 8, on déplace alors vers le haut des aiguilles 5 devant le guide-fil de fermeture 27b, de façon que ces aiguilles saisissent le fil de fermeture de la pointe sur le guide-fil 27b abaissé, le dirigent vers le bas et l'insèrent dans une fraction des mailles du tricot Go La sélection des aiguilles dépend de la finesse des mailles et est dlautant plus poussée que la maille est plus grosse, Pour 400 aiguilles, on effectue la sélection dans la proportion de 1 : 5 ou 1 : 6. le fil de fermeture de la pointe S est inséré de cette manière dans une aiguille sur trois ou sur huit pendant au moins un tour couplet du cylindre à aiguilles 3o Les opérations se déroulant pendant l'insertion du fil de fermeture de la pointe S et ensuite vont être exposées maintenant en référence aux figures 10c, qui représentent en plan le plateau de recouvrement 50, après suppression de tous les éléments superflus. On y voit la découpe 22 qui présente une forme circulaire et débouche sur le bord du plateau de recouvrement par une fente 84 semblable à une spirale logarithmique à grand pas. Avant le commencement de l'insertion du fil de fermeture de la pointe S, le serre-fil 52 occupe sa position d'ouverture totale selon la figure 12aO Le doigt écarteur 63 se trouve à son extrémité inférieure à une certaine distance de la face supérieure du plateau de recourement 50. L'extrémité Se du fil de fermeture de la pointe restant de l'insertion précédente passe du guide-fil 27b relevé devant le doigt écarteur 63 au-dessous du sabot de serrage 52a, et revient de l'arrière au-dessus du sabot de serrage 52a dans le tuyau de succion 51, où il est maintenu libre par le courant d'air aspiré. Le cliquet 80 est alors enclenché et entraine le tambour de commande à ames 69 par l'intermédiaire de la roue à rochet 81. Au début de l'insertion, lorsque le guide-fil de fermeture de la pointe 27b descend en position de travail, le serre-fil 52 vient occuper sa position demi-ouverte selon la figure 12b. Le sabot de serrage 52a est encore éloigné de la face supérieure du plateau de recouvrement 50, mais l'extrémité inférieure du doigt écarteur 63 repose dans le fond d'un évidemerft 85 du plateau de recouvrement. Le fil de fermeture de la pointe S est saisi par les aiguilles 5 commandées vers le haut et inséré dans un certain nombre de mailles du tricot Go Par suite de la rotation du cylindre à aiguilles 3, l'extrémité Se du fil est tirée autour du doigt écarteur abaissé 63, sous le sabot de serrage 52a, dans la fente 84, audessus de la tête 53a du crochet, et introduite finalement dans la découpe 22 du plateau de recouvrement 50o A partir de là, l'extrémité Se du fil passe sous le plateau de recouvrement 50 et rejoint l'aiguille la plus en avant, qui a saisi le fil de fermeture S. Cette position est reproduite à la figure re 10aO L'extrémité Se du fil de fermeture de la pointe a reculé légèrement du tuyau de succion 51 à l'encontre de la force d'aspiration. Aussittt que le cylindre à aiguilles 3 a terminé au moins un tour complet, le guide-fil de fermeture 27b se soulève de nouveau de sorte que le fil de fermeture S ressort. Le cylindre à aiguilles poursuivant sa rotation, une extrémité postérieure 5a du fil de fermeture S est extraite du guide-fil 27b relevé, Cette extrémité se place pareillement dans la fente 84 au cours de la rotation du cylindre à aiguilles 3, comme le représente la figure lObo Pendant la suite de la rotation, cette extrémité 5a parviens elle même dans la découpe centrale 22 et se trouve en outre de vant le doigt écarteur 63, sous le serre-fil 52 encore à demi ouvert et au-dessus de la tête 53a du crochet extracteur 53Cette dernière position est reproduite à la figure truc. Le serre-fil 52 est alors abaissé en position de fermeture selon la figure 12c, pour laquelle le sabot de serrage 52a s'applique de haut en bas sur le plateau de recouvrement 50. Ceci nécessite un mouvement relatif entre le doigt écarteur 63 et le sabot 52a, mouvement qui est rendu possible par l'élasticité du doigt écarteur 63 et son montage en étrier sur le côté du sabot 52aO En raison de l'abaissement du sabot de serrage 52a, les deux extrémités Se et 5a du fil sont immobilisées sur le plateau de recouvrement 50 et une nouvelle rotation du cylindre à aiguilles 3 entraîne seulement un torsadage de ses extrémités. Les aiguilles 5 tricotent ensuite de dix à douze rangées supSlémentaires de mailles dans le rapport 1 : lo Il se forme ainsi une boucle tricotée, dans le centre de laquelle est inséré le fil de fermeture de la pointe S. La longueur de ce tricot bouclé à deux couches peut être naturellement supérieure ou inférieure à dix ou douze rangées de mailles.Il importe toutefois que la grandeur de la boucle varie également de part et d'autre du fil de fermeture SO Après l'achèvement de la boucle tricotée, toutes les aiguilles sont ramenées en position de travail et l'on tricote un certain nombre de rangées d'extrémité Celles-ci sont exécutées, seules ou en combinaison avec les rangées précédentes, au moyen d'un fil se contractant fortement à chaud et amené par l'un des deux guide-fils 27a0 Lors de la mise en forme du bas par traitement thermique, ce fil se cont-racte dans une mesure telle quelles mailles de bord sont bridées et qu'aucune maille ne peut filer de l'extrémité du bas, meme si les rangées terminales sont très courtes. Une fois achevées les dernières rangées, le bas est retiré des aiguilles So Pendant le tricotage de la deuxième moitié de la boucle tricotée à deux couches, le crochet extracteur 53 se soulève progressivement et tend le fil de fermeture de la poinre S, ce qui a pour consequence d'allonger et de redresser la boucle tricotée. Après que lebas est ressorti des aiguilles 5s le crochet extracteur 53 vient occuper sa position la plus hautes alors que le serre-fil 52 reste fermé. Le crochet tire ainsi de bas en haut lS pointe Sp du bas dans l'ouverture conique 22 qui la retient. Cette pointe se contracte à la manière exposée en référence aux figures 4 à 6, organe Z de ces figures étant constitué par la tête 53a du crochet, et l'organe K par le serre-fil 52 dans le présent exemple. Lorsque la pointe du bas Sp est fermée, il faut empêcher les extrémités Se, Sa du fil S de revenir en arrière, ce qui peut être réalisé par soudage, collage ou couture, mais de préférence par nouage. Il est prévu à cet effet, sur le métier à tisser circulaire décrit à titre d'exemple, deux formes de réalisation différentes d'appareils noueurs 54, 54'0 Le fonctionnement du noueur 56 de type connu représenté à la figure 7 ressort des figures 13a-g o L'arbre 59 du mécanisme 60,61 qui est entraîné exactement comme dans la figure 8 au moyen d'un levier oscillant 76 et d'un accouplement à téton et boutonnière 79, fait d'abord tourner les becs 57 du noueur0 La tôle guide-fil 55 est abaissée et maintient les extrémités de fil Se, Sa, tirées vers le haut par le crochet extracteur 53 et immobilisées dans le serre-fil 52 de l'autre côté du crochet, dans une position pour laquelle ces extrémités glissent sur les becs 57 se trouvant à la même hauteur (Figure 13a). Lorsque les becs de nouage poursuivent leur rotation ils sont écartés l'un de l'autre par la bague de commande 56 (fig,l3b), mais la talle guide-fil 55 encore abaissée maintient les extrémités de fil Se, 5a au dessous des becs ouverts, La rotation se poursuivant, il se forme une boucle entre la pointe Sp du bas et le noueur 56 (fig.13c) o La tôle guide-fil 55 est alors légèrement relevée, si bien que les extrémités de fil Se, Sa pénètrent entre les becs ouverts 57 du noueur qui continue de tourner0 Ces extrémités sont immobilisées entre les becs comme le montre la figure 13e retournée de 900o le noueur 56 bascule ensuite sur le côté, le mécanisme 60,61 étant à cet effet bloqué, par exemple par une butée, après que les becs du noueur ont tourné deux fois, de sorte que le noueur pivote autour de l'axe de la poulie conique 60o Par suite du basculement, dont la première phase est représentée à la figure 13f et la phase finale à la figure 13g, les extrémités bloquées du fil sont tirées à travers la boucle formée et le noeud est ensuite serré. Les extrémités Se et Sa sont alors sectionnées par des ciseaux 86 disposés à côté des becs 57 du noueur 56. L'opération de nouage est ainsi achevée. L'extrémité Se complètement sectionnée est aspirée dans le tuyau de succion 51 à l'instant où le serre-fil 52 s'ouvre de nouveau. L'autre extrémité Sa, encore suspendue dans le gv fo1 27b, est attirée dans le tuyau de succion 51 en passant au dessus du sabot de serrage 52a et demeure maintenue dans ce tuyau jus qu'à l'insertion suivante du fil de fermeture de la pointe S. La variante du noueur 54' représentée dans les figures 8 et 9 fonctionne à la manière ressortant des figures 14a-h. Sur l'arbre 591 entraîné en rotation sont disposés latérale ment une dent supérieure 59'a et une dent 59'b en forme de cro cliet, située à une certaine distance au dessous de la première0 La face de l'extrémité inférieure de l'arbre 59' opposée aux dents est arrondie ou chanfreinée en 59'c Lorsque l'arbre 59' est entrainé en rotation par le levier oscillant 76, l'accouplement à téton et boutonnière 79, la poulie conique 60' et le pignon d'angle 61', les extrémités de fil Se et Sa, tirées vers le haut par le crochet extracteur 53 et maintenues dans le serre-fil 52, s'appliquent latéralement sur les dents 59' a, 59'b. Le mouvement de rotation se poursuivant, les extrémités du fil se placent au dessus de la dent supérieure 59'a, en même temps que la tôle guide-fil 55 s'abaisse (fig.14b). Les extrémités de fil Se, Sa sont ainsi repoussées vers le bas, si bien que les dents peuvent glisser au dessus d'elles au cours de le nouvelle rotation (fig.14c). Pendant la rotation de l'arbre 59' il se forme par conséquent une boucle entre la pointe Sp du bas et la dent. La tôle guide-fil 55 s'est entre temps légèrement soulevée (fig.14d), et les extrémités de fil Se, Sa viennent se placer e3l- tre les dents 5 'a et 59'b pendant la suite de la rotation (fig. 14e)0 Sous l'effet d'un nouvel abaissement de la tôle guide-fil 55, les extrémités du fil se placent derrière le crochet de la dent inférieure 59'b, comme le montre la figure 14f retournée à 1500, L'arbre 59' pivote de plus en plus latéralemenz, à la manière ressortant des figures 14 et 14h, de sorte que la dent inférieure 59'b tire les extrémités du fil à travers la boucle formée au préalable.Il se forme ainsi un noeud, contenant une longueur de fil moindre que le noeud formé par le noueur 56o Le basculement du crochet noueur 68 est assuré, comme pour le noueur 56, par le fait que le mécanisme 60,61 est bloqué après une course angulaire déterminée de l'arbre 59', et que le crochet noueur pivote avec le pignon 61' autour de l'axe de la poulie conique 60'. La dernière opération est le sectionnement des extrémités du fil, qui est effectué, dans la forme de réalisation selon les figures 8, 9 et 14a-h, par un tranchant prévu à l'extrémité inférieure de la tôle guide-fil 55a et coopérant avec une lame complémentaire, assujettie à demeure au plateau de recouvrement 50. Après le sectionnement des extrémités du fil, le noeud se libère de lui-nême, étant donné que le fil stécllappe latéralement du crochet formant l'extrémité de la dent 59'b. Après fermeture et libration du noeud, le bas sort du métier à tricoter circulaire avec sa pointe Sp fermée. le procédé sus-décrit permet de commencer le tricotage du bas aussi bien sur le bord doublé qu'à la pointe. Dans les deux cas, il est possible d'exécuter une pointe fermée0 Par le procédé de l'invention, on peut aussi bien produire un collant à pointes fermées, On commence alors par tricoter une pointe fermée, puis le pied, une longueur de jambe, la culotte, l'autre longueur de jambe et un autre pied, dont on ferme ensuite la pointe, On obtient de cette manière un tricot tubulaire muni aux deux extrémités d'une pointe fermée, qu'il suffit ensuite d'ouvrir en son milieu pour former le collant. Pour reporter la zone de fermeture de la pointe plus loin au dessous des orteils, on peut tricoter la partie supérieure de la pointe de manière connue par mailles pendulaires ou allongées. On peut également incorporer au tricot des rangées de mailles supplé dentaires. Dans ce même but, la partie inférieure de la pointe, peut être raccourcie au moyen de mailles courtes ou arrêtées. Ces diverses mesures peuvent être d'ailleurs combinées entre elles0 Comme fil de fermeture de la pointe S, on utilise généralement un fil d'environ 200 à 250 deniers. Dans le cas où le bas est trI- coté lui-même à partir d'un fil très solide, on peut envisager une variante du procédé de l'invention, qui consiste à mettre en oeu vre pour la fermeture de la pointe le fil servant à la confection du bas. Le fil est alors extrait du tricot dans une rangée et retiré à la manière sus-décrite. L'extraction peut eAtre assurée par un organe en crochet, s'engageant à travers le plateau de recouvrement 50o Pour réduire l'accumulation de matière sur la pointe fermée, il est possible naturellement de tricoter des mailles plus laches dans la zone de fermeture ae la pointe, ou d'utiliser dans cette zone un fil plus fin. La tôle guide-fil 55 peut être pourvue dune la..e 55a coopérant avec une contre-lame fixe, même si l'on utilise un noueur 56 de type usuel ne comportant pas de ciseaux propres 86. L'invention n'est pas limitée à l'exemple de réalisation selon les figures 1 à 14. Pour retenir élastiquement un fil de fermeture de la pointe, il est possible de faire intervenir des moyens autres qu'une force de succion, par exemple une pince à ressort, L'extraction du fil de fermeture de la pointe n'est pas assurée forcément par un crochet, lequel pourrait être remplacé par un levier oscillant ou un disque à bossage remplissant la même mission. Pour empêcher le fil de revenir en arrière, on peut prévoir, au lieu d'un nouage, un collage, un soudage, ou une couture des extrémités du fil. il n'est pas absolument indispensable que le fil de fermeture de la pointe soit inséré dans une boucle à deux couches et l'on peut se contenter, pour des bas simples, d'insérer le fil de fermeture dans une couche unique du tricot. Le métier à tricoter circulaire représenté à la figure 15 et se prêtant à la mise en oeuvre dune variante du procédé de l'in- vention, est agencé dans ses grandes lignes comme le métier selon la figure 7 Les éléments qui se correspondent dans les deux cas sont désignés par les mêmes signes de référence et il est superflu de les décrie une nouvelle fais, A la place du plateau nervuré, il est prévu, dans le métier selon la figure 15, un plateau de recouvrement fixe 141, pivoté sur la traverse 20 dans la zone du bord supérieur du cylindre à aiguilles coaxialement à celui-ci0 Ce plateau porte en son centre une ouverture 122 s'évasant coniquement vers le bas. A travers cette ouverture peut se déplacer vers le haut et vers le bas un crochet 123, coulissant dans une douille 124 de la traverse 20. Sur le bord supérieur de l'ouverture 122 est monté un dispositif de soudage, qui comprend une mâchoire fixe 125a et une mâchoire mobile 125b, entraînée par une came 126 qui tourne sur le plateau de recouvrement 141. une de ces machoires ou toutes deux sont chauffantes. Sur la traverse 20 sont pivotés en outre deux guidefils 127a et 127b, décalés angulairement l'un par rapport à l'autre. A chacun d'euxpeut entre amené un fil X,S, se dévidant de deux bobines 128a, 128b, disposées au-dessus de la traverse 20. A la figure 15, les deux guide-fils 127a, 127b se trouvent en posi tion de travail, de sorte que chacun a d'eux amène -un fil aux ai- guilles So Lorsqu'ils ont pivoté vers le haut, les guide-fils ne présentent pas de fil aux aiguilles. Les anneaux 11, 12, les guide-fils 127a, 127b, la came 126, le crochet 123 et le dispositif de soudage 125a,125b,sont actionnés par un appareil de commande, schématiquement figuré en 129 et pouvant être, par exemple, un tambour à cames entraîné par le moteur principal 2 de la machine. Ce tambour à cames peut être relié par des poussoirs ou des tirettes aux éléments devant être commandés. Pendant la marche du métier, les aiguilles 5 coopèrent avec les platines 17 pour former un tricot G à partir du fil F. Cette opération conventionnelle n'a pas besoin d'être décrite dans ses détails, Pour obtenir un bas à pointe fermée sur le métier selon la figure 15, on procède à la manière suivante : Au moment où est atteint au cours du tricotage le bord formant la pointe, ce qui peut être le cas au commencement ou à la fin de l'opération de tricotage, on abaisse le guide-fil 127b en position de travail. Ce dernier amène ainsi aux aiguilles le fil supplémentaire S pour la fermeture de la pointe, fil qui est un peu plus résistant que le fil courant F0 Le fil de fermeture de la pointe S est d'abord présenté à toutes les aiguilles 5.Comme le montre schématiquement la figure 16, il se forme alors entre deux points a de la périphérie un tronçon dans lequel le fil de fermeture de la pointe- S est maintenu dans chaque maille du tricot. On effectue ensuite à la manière usuelle une sélection des aiguilles0 le fil de fermeture de la pointe S se trouve donc plus inséré que dans une fraction des aiguilles 5 sur le pourtour du tricot G entre les points a et b de la circonférence0 Au point 3, le guidefil 127b est amené à sa position de repos, si bien que les ai guilles ne peuvent plus saisir le fil de fermeture SO Il se forme par conséquent un tronçon flottant Sf du fil de fermeture, qui s'étend transversalement à l'intérieur du tricot Go Au point c de la circonférence, le fil S est de nouveau présenté aux aiguilles, dont la sélection est effectuée de manière que le fil ne soit saisi que par quelques aiguilles. Cette opération est poursuivie sur toute la circonférence du tricot G jusqu'au point d, où la sélection des aiguilles est annulée, de sorte que le fil S est présenté de nouveau à toutes les aiguilles. On obtient ainsi un tronçon final d-d, dans lequel le fil de fermeture S est tenu dans toutes les mailles. Le fil S est ensuite ressorti, sectionné et arrêté à la manière usuelle.La commande des aiguilles va être brièvement exposée en référence à la figure 17 , qui montre schématiquement un développement des organes disposés sur le pourtour du cylindre pour commander les aiguilles 5 tournant en direction de la flèche PO Un premier élément 130 commande vers le haut les aiguilles 5, qui saisissent le fil F amené par le guide-fil 127a abaissé en position de travail. L'élément 131 retire les aiguilles jusqu' ce que les mailles du tricot soient formées sur l'élément complémentaire 132 à partir du fil F0 Après une insertion initiale du fil S dans toutes les mailles du tricot G, l'élément de commande 133 sélectionne celles des aiguilles qui doivent saisir le fil de fermeture S dans les zones A-B et C-D de la circonférence. L'élément 134 retire les aiguilles sélectionnées, si bien que, sur l'élément de commande 135, le fil de fermeture de la pointe S est retenu par les aiguilles 5 et les platines 17. L'élément 136 repousse quelques aiguilles 5 vers le haut, de telle façon que les mailles formées par les éléments 131 et 132 sous la commande des aiguilles 5 viennent se placer au dessous des languettes des aiguilles, qui peuvent former de nouvelles mailles avec le fil de fermeture S en coopération avec les éléments t34 et 135o Les aiguilles peuvent entre sélectionnées différemment suivant le type de garniture monté dans le cylindre à aiguilles 3. La figure 18 montre à titre d'exemple une garniture d'aiguilles du cylindre 3 permettant l'insertion du fil de fermeture de la pointe S dans le rapport de sélection de 1 : 1 dans les zones a-b et c-d. On voit à la figure 18 que les aiguilles 5 utilisées possèdent des pieds de commande de longueur différente, de sorte qu'au moyen d'un anneau convenablement disposé il est possible à la demande de déplacer vers le haut une aiguille sur deux en position de réception du fil0 Dans l'exemple selon la figure 19, les aiguilles peuvent être sélectionnées dans un rapport de 1 : 1 aussi bien que de 1 : 3roll est prévu à cet effet des aiguilles de trois types différents, dont une sur deux ou une sur quatre peut être relevée à volonté en position de réception du fil. La figure 20 montre le tricot qui se forme dans la zone b-c ou c-d pour une sélection dans le rapport de 1 : 1 des aiguilles 5. le fil de fermeture de la pointe S est inséré dans une maille sur deux M du tricot G et flotte au dessus de chaque maille intermédiaire. la figure 21 reproduit l'image des mailles pour une sélection des aiguilles dans le rapport de 1 : 3. Le fil de fermeture de la pointe S est inséré dans ce cas dans une maille M sur auatre du tricot G formé à partir du fil F et flotte au dessus des trois mailles intermédiaires. Les mailles dans les zones a-a et d-d peuvent être plus serrées que dans le reste du tricot, pour ancrer énergiquement dans ces zones du tricot G le fil de fermeture de la pointe SO Les mailles dans les zones a-b et c-d peuvent être au contraire plus laches que dans le reste du tricot pour faciliter l'extraction du fil S lors de l'opération qui sera décrite plus loin. Dès que le fil de fermeture de la pointe S a été ressorti, le tronçon flottant Sf est saisi par le crochet 123 commandé vers le bas, Le tricot G est retiré à la manière usuelle des aiguilles 50 Le crochet 123 est alors déplacé vers le haut et tire le bord supérieur du tricot à l'intérieur de l'ouverture conique 122. Celleci est trop étroite pour laisser passer le tricot rassemblé, qui est, par conséquent, retenu tandis que le fil de fermeture S est tiré par le crochet 123 à travers l'ouverture 122 comme le montre la figure 22. Le fil S qui fait plus de deux fois le tour du tricot G dans lequel il est inséré est alors extrait, si bien que le bord du tricot se bride dans cette zone et que l'ouverture 0 du tricot tubulaire se rétrécit. L'ouverture 0 devient d'autant plus étroite que le fil S est retiré sur une plus grande longueur (figo23), jusqu'à ce que le tricot tubulaire soit finalement complètement bridé sur son bord et qu'il se forme une pointe fermée Sp repos sentée à la fig.24. il ne reste plus alors qu'à empêcher le fil de fermeture de la pointe S de revenir en arrière. Dans l'exemple de réalisation représenté, les mâchoires de soudage chauffées 125a et. 125b sont à cet effet rapprochées l'une de l'autre pour souder le fil de fermeture S au bord bridé du tricot. Lorsque les fils F et S sont formés d'une matière thermoplastiqueç on obtient ainsi à cet em- placement une fermeture soudée absolument étanche. Il suffit d'ailleurs que le fil S soit formé d'une matière thermoplastique et soudé à l'aide des mâchoires au bord du tricot. Dans l'exemple de réalisation décrit en dernier lieu, le fil de fermeture ne forme qu'un tronçon flottant Sf. Pour réduire encore davantage le risque de rupture, le fil de fermeture de la pointe S peut former aussi bien plusieurs tronçons flottants, com- me représenté schématiquement à la figure 25. Dans une premiers portion a-a de la circonférence, le fil de fermeture S est inséré à cet effet dans toutes les mailles du tricot G. Sur la portion suivante a-b de la circonférence, le fil de fermeture S n'est tricoté que par une partie des aiguilles. Cette portion est suivie d'un premier tronçon flottant Sfl, sur lequel le fil de fermeture S est ressorti. Au point e de la circonférences le fil S est présenté de nouveau à une fraction des aiguilles 5 jusqu'au point f. Ce point est suivi d'un nouveau tronçon flottant 5f2 allant jusqu'au point g, où le fil est tricoté jusqu'au point h de la circonférence par une fraction des aiguilles.A la suite vient un troisième tronçon flottant Sf3 s'étendant jusqu'au point i ; sur une partie de la circonférence, le fil S est ensuite présenté à une fraction des aiguilles jusqu'au point k, après lequel il forte de nouveau un tronçon flottant Les tronçons flottants 5f1 et Sf3 se recouvrent et son paral lèles entre eux, de mme que les tronçons Sf2 et S4. Entre les points 1 et m ainsi que n et o de la circonférence, le fil S est tricoté par une fraction des aiguilles, et il se forme des tronçons @flottants intermédiaires S et 5f6' qui sont suivis, entre les points p et q, ainsi que r et s, de tronçons dont le fil S est partiellement tricoté, Entre g et r il se forme un autre tronçon flottant 3f7 et, à la suite de Q, un dernier tronçon flottant 5f8 se terminant au point c et suivi jusqu'au poind d de la circonférence d'un tronon à fil partiellement tricoté. Sur le tronçon final usuel d-d, le fil est inséré de nouveau et tricoté dans toutes les aiguilles. On aboutit ainsi à un total de huit tronçons flottants parallèles deux à deux. Chaque tronçon flottant est recouvert d'au moins deux tronçons dans lesquels le fil S est inséré dans une frao tion des aiguilles conformément aux dessins de mailles des figures 20 et 21. Dans la forme de réalisation selon la figure 25, le crochet 123 ou un outil équivalent saisit tous les tronçons flottants et les tire tous ensemble à travers l'ouverture effilée 122. Tout risque de rupture du fil de fermeture au cours de son extraction est dans ce cas radicalement exclu, La largeur de la portion du tricot qui se bride pendant la fermeture de la pointe est en outre plus grande. L'invention ntest pas limitée aux exemples de réalisation représentés dans les figures 15 à 24. On peut choisir librement en fonction des besoins le nombre des tronçons flottant absolument libres, de même que celui des aiguilles dans lesquelles le fil de fermeture doit être inséré dans les portions intermédiaires0 Pour le bridage et la fermeture de la pointe, on peut utiliser des moyens autres que ceux qui ont été décrits. Le cas échéant, la fermeture de la pointe du bas peut être effectuée à l'extérieur du métier à tricoter circulaire à l'aide d'un appareil particulier. Le soudage de la pointe et/ou du fil de fermeture peut être remplacé également par un collage, une couture, un nouage, ou encore une combinaison de ces opérations. Dans certains cas, il peut être avantageux de prévoir un dispositif de soudage à ultrasons pour arrêter le fil de fermeture de la pointe. Il n'est d'ailleurs pas absolument nécessaire de retenir le tricot et d'extraire le fil de fermeture, car on peut opérer en sens inverse, par exemple utiliser un crochet fixe dans lequel s'engage le fil de fermeture de la pointe. Lors du retirage du bas à travers l'entonnoir de tricot 14, la pointe se ferme alors d'elle-même. A l'intérieur de l'entonnoir doivent autre disposés des appareils pour détacher du crochet le fil de fermeture et l'empêcher de revenir en arrière. Pour la mise en oeuvre du procédé de l'invention, on peut employer non seulement un métier sans plateau nervuré conforme à la figure 15, mais aussi un métier à tricoter circulaire normal à plateau nervuré, le crochet devant alors s'engager dans le centre du plateau nervuré tournant, Le dispositif de soudage 125a, 125bp ou un appareil équivalent pour arrêter le fil de fermeture S, serait monté dans ce cas au dessous du plateau nervuré rotatif, Il nest pas toujours absolument indispensable d'insérer dans le tricot un fil de fermeture distinct. Si la pointe du bas est tricotée au moyen d'un fil suffisamment résistant, celui-ci peut servir directement à la fermeture de la pointe et être extrait dans la zone d'une rangée de mailles pour le bridage et la fermeture de la pointe. Pour éviter une accumulation trop importante de matière au milieu de la pointe, on peut réduire de manière connue le nombre des aiguilles travaillant dans cette zone, ou y utiliser un fil plus fin0 En parallèle au guide-fil 127a, il faudrait prévoir dans cette hypothèse des guide-fils supplémentaires. La partie supérieure de la pointe peut être exécutée par tricotage pendulaire afin que la fermeture de la pointe soit amenée dans la cavité se trouvant au dessous des orteils de l'usager. Si le bas est formé d'un tricot purement tubulaire, les mailles peuvent être plus laches à la partie supérieure qutà la partie inférieure de la pointe. Dans ce dernier cas, on peut également former dans la partie inférieure de la pointe des mailles à côtes raccourcissant le tricot. Par l'une de ces mesures ou une combinaison de plusieurs d'entre elles, on peut conférer au tricot une longueur plus grande dans la partie supérieure que dans la partie inférieure de la pointe, si bien que la ponte ferar:ée se place de plus en plus loin sous les orteils de l'utilisateur au fur et à mesure que cette différence de longueur augmentez Le procédé de l'invention permet naturellement d'exécuter des pointes de bas à partir d'un tricot à deux couches. L'accumulation de matière n'est jamais aussi grande que dans le procédé connu par torsadage, étant donné que la pointe est tricotée avec un nombre réduit d'aiguilles et n'est pas torsadée. la longueur de la poInte doublée peut être en outre arbitrairement choisie, indépendamment du diamètre du cylindre à aiguilles et du plateau nervuré. C'est ainsi, par exemple, qu'une partie de la pointe peut être tricotée à une seule couche, la double couche étant réservée à son extrémité. L'accumulation de matière au milieu de la pointe est alors encore plus faible que dans une pointe formée en totalité d'une seule couche, car les dernières rangées ne se rassemblent pas exactement au milieu de la pointe. Le fil de fermeture est inséré suivant le même principe au milieu du tricot doublé et extrait de la même manière pour la fermeture de la pointe TJne variante possible du procédé selon l'invention consiste utiliser pour le fil de fermeture de la pointe une matière se contractant fortement à chaud. Ce fil est inséré dans une ou plusieurs rangées de mailles, de façon à faire au moins une fois le tour du bas. Par un traitement thermique ultérieur de la pointe, le fil de fermeture est amené à se contracter fortement pour ferrer la pointe. De cet-te manière, il devient superflu d'extraire le fil de fermeture de la pointe et de l'empêcher de revenir en arrière. La figure 26 représente une variante du procédé selon les figures 16 et 17. Dans le bord tourné vers la pointe d'un tricot tubulaire G est inséré de nouveau un fil de fermeture S, repro- duit en poIntillés au dessin. Ce procédé consiste à présenter d'abord aux aiguilles le fil de fermeture de la pointe S sur une fraction de la circonférence du tricot, pour l'insérer dans celui-ci sur cette fraction de circonférence. Après que le métier à tricoter circulaire a effectué une certaine course, égale à un quart de tour dans l'exemple de réalisation selon la figure 26, le fil S est ressorti. l'empla- cement de cette première sortie est désigné par a' à la figure 26. Le fil de fermeture de la pointe demeure alors ressorti sur un tour complet du métier, ce qui entrain la formation d'une boucle Sch1, dont la longueur est égale au rayon du tricot G. Au centre de ce dernier est disposé un organe extracteur A, qui peut être par exemple le crochet 123 de la machine selon la figure 15, et s'engage au centre dans le bord supérieur du cylindre à aiguilles. La boucle Sch1 s'enroule dans ce cas autour de la queue du crochet 123. Le fil de fermeture de la pointe est inséré de nouveau à l'emplacement btet ressort en c'après un autre quart de tour. Il reste ressorti pendant un tour complet, de sorte qu'il se forme une boucle Sch2 entourant pareillement l'organe extracteur A. Le fil est inséré de nouveau en d'. La même opération se répète aux points el, ft et kr, h'. Il se forme ainsi d'autres boucles Sch3 et Sch4. Toutes les boucles sont accrochées à l'organe extracteur A. Après que le tricot G a été ressorti des aiguilles, les boucles Sch1 à Sch4 sont extraites, coaxialement au tricot tubulaire qui esv retenu en meme temps et se ferme à la manière décrite en référence aux figures 22 à 24. Pour empêcher les boucles de revenir en arrière, on peut les nouer, coller, coudre ou souder aux ultrasons ou à chaud. Il peut être suffisant dans certains cas de former une boucle unique avec le fil de fermeture de la pointe. Il est possible de même de travailler avec deux, trois, cinq boucles ou davantage. Il importe seulement que le fil de fermeture de la pointe fasse au moins une fois le tour de tout le tricot, afin que celui-ci soit bridé de toutes parts. Le nombre de boucles dépend de la résistance qu'oppose le fil de fermeture de la pointe à son extraction. Si le risque de rupture de ce fil est particulièrement grand, il est conseillé de foncer deux ou plusieurs boucles au même point de la circonférence, pour répartir la force de traction sur plusieurs boucles à l'emplacement considéré. Cette dernière possibiliué est matérialisée en traits mixtes au dessin pour une boucle Sch'. Les diverses variantes du procédé selon l'invention décrites jusqu'a présent utilisent pour fermer la pointe de bas un fil inséré dans le bord du tricot du côté de la pointe et faisant au moins une fois le tour du tricot. Ce fil est inséré de manière à former un tronçon flottant, dont les deux extrémités extraites ressortent du tricot et peuvent être arrêtées. Par extraction du tronçon'Clottant et formation d'une boucle, ou par extraction des deux extrémités dépassantes et rétrécissement du tricot, le fil de fermeture est alors retiré jusqu'à ce que la pointe soit fermée. Si le fil tricoté est suffisamment résistant dans la zone de la pointe, on peut renoncer à l'insertion d'un fil de fermeture de la pointe particulier et retirer un fil du tricot lui-même pour brider la pointe. Il se forme dans chaque cas une pointe fermée Sp telle que représentée à la figure 32a. De cette pointe ressortent deux extrémités Sè et Sa du fil de fermeture si celui-ci a été extrait à ses extrémités. Si l'extraction a été effectuée sur un tronçon flottant, il se forme une boucle Sch, représentée en pointillés à la figure 32a. Un perfectionnement apporté à l'invention et décrit ci-après concerne le problème qui réside dans la ne'cessiQé d'empêcher le lil de fermeture de la pointe S de revenir en arrière après son extraction. Les deux extrémités ou la boucle du fil sont à cet effet torsadés à la manière visible à la figure 32b, pour former un tronçon de fil retordu Le torsadage crée une tension longi tudinale dans ce tronçon de fils A stant où il est détendu, il s'enroule à la façon indiquée à la figure 32c pour former un peloton K, dont la figure 32c ne représente que la première phase alors qu'en réalité le fil retordu s'enroule de façon encore plus accentuée. Sur ce peloton, on applique alors de la colle, par exemple par pulvérisation en direction de laflèche Pf de la figure 32c. La colle peut être d'ailleurs appliquée en plus ou exclusivement avant le retordage sur les extrémités du fil. Il importe seulement que les deux fils torsadés et ses tronçons formant le peloton soient réunis étroitement entre eux afin que le torsadage et le peloton ne se défassent pas. Le fil de fermeture de la pointe S est ainsi mis dans l'impossibilité de rentrer dans le tricot, le procédé qui vient d'être décrit peut être mis en oeuvre sur un métier à tricoter circulaire conforme aux figures 27 à 31. Dans la mesure où les éléments de ce métier sont identiques à ceux des métiers selon les figures 7 et 15, ils portent les mêmes références et n'ont pas besoin d'être décrits encore une fois. Sur la traverse 20 est pivotée de manière appropriée une paire de guide-fils 227a, 227b, qui amènent chacun aux aiguilles 5 un fil venant de bobines non représentées tournant sur le bâti du métier0 Concentriquement au cylindre à aiguilles 3 et légèrement au dessus de son bord supérieur est disposé un plateau nervuré usuel 231, contenant dans des rainures radiales 232 des platines de transfert 233. Le plateau nervuré 231 est porté par un étrier fixe 234 et entrainé à partir de l'arbre principal 6, en synchronisme avec le cylindre à aiguilles 3, au moyen d'un train d'engrenages 235 et d'une douille 236 solidaire du plateau nervuré 231. Le mouvement des platines de transfert 233 est commandé par un anneau 237, monté dans un plateau de recouvrement fixe 238o Les platines de transfert 233 servent à former le bord doublé du bas et prélèvent temporairement une ou plusieurs rangées de mailles sur les aiguilles 5, pour les rendre à celles-ci aprs la formation du bord doublé. Comme le montrent clairement les figures 28 à 31 à plus grande échelle, le plateau nervuré 231 est muni dans son centre d'une ouverture 239, qui s'évase coniquement vers le bas et est traver sée par un crochet 240, qui forme un prolongement coaxial de l'arbre 241 d'un moteur électrique 242. L'arbre 241 et le crochet 240 qui le prolonge sont orientés suivant l'axe de la douille 236. Le moteur 242 est alimenté en courant par un circuit 243, qui contient un commutateur à cames 243a et une source de tension 2450 Le moteur 242 est articulé à l'extrémité de l'un des bras 244a d'un levier 244, pivoté en 245a dans la traverse 20. L'autre bras 244b du levier oscillant 244 forme un bec pAlpeur qui est repoussé contre un tambour de commande à ces 246 par un ressort 247.Le tambour 246 est pareillement pivoté dans la traverse 20 et entrainé à partir du moteur 2, comme indiqué en traits mixtes en 248o Dans une cavité 249, qui est délimitée vers le bas par le fond d'un évidelent du plateau nervuré 231 et latéralement par le bord inférieur de la douille 236, est disposée une buse de pulvérisation de colle fixe 250, a laquelle une colle pour textile peut être amenée d'un réservoir 251 par une conduite 252o Le réservoir de colle 251 contient une pompe, entraînée au moyen d'un poussoir 253, sur lequel s'applique un levier oscillant 254, pivoté en 255 dans la traverse 20 et reposant par un bec palpeur 254a sur une came du tambour de commande 246o Dans la douille tournante 236 est insérée, au dessus de la cavité 249, une plaquette 256, solidaire en rotation de la douille et munie d'une ouverture centrale 257 à travers laquelle s'en- gage le crochet 240 Dans une autre ouverture latérale se trouve la partie de la conduite 252 passant au dessus de la buse de pulvérisation de colle 250. Sur la face inférieure de la plaquette 256 s'applique la lame mobile 258 de ciseaux, dont la lame fixe est constituée par le bord inférieur de l'ouverture 257 pratiquée dans la plaquette 256. La lame mobile 258 est portée par l'extrémité inférieure d'un arbre à ciseaux 259, traversant une autre ouverture latérale de la plaquette 256. Les figures 30 et 31 illustrent le mode d'entrainement des ciseaux 256-258o L'arbre 259 est muni à son extrémité supérieure d'un bras 259a recourbé latéralenent sur lequel s'applique un bras oscillant 260 pivoté autour dtun axe 261 fixé sur le plateau de recouvrement 238. Une biellette 262, solidaire en rotation du bras oscillant 260, est réunie par une autre biellette 263 à un levier pivotant double 264. le levier 264 peut tourner autour d'un axe vertical 265 assu jette à un élément du plateau de recouvrement 2380 le bras du levier oscillant 264, situé du côté opposé à l'axe 265 par rapport à la biellette 263, est attaqué par un levier 266, pivoté dans la traverse 20 et dont le doigt palpeur 266a prend appui sur une came du tambour de commande 246o Au dessus de l'extrémité supérieure de la douille 236 débouche un tuyau de succion 267, raccordé à une source d'air aspiré non représentée. le métier à tricoter circulaire sus-décrit fonctionne à la manière suivante : Pendant la rotation de leur cylindre 3, les aiguilles 5 coopèrent comme d'habitude avec les platines d'abattage 17 pour former un tricot0 Le fil est présenté aux aiguilles par le guide-fil 227au Pour la formation du bord doublé, les premières rangées de mailles sont transmises temporairement aux platines de transfert 233 du plateau nervuré 231o Ces opérations sont conventionnelles et il est superflu de les décrire plus en détails Au moment où le tricotage atteint le bord du bas du côté de la pointe, une partie des aiguilles est retirée de la zone de tricotage et les aiguilles restantes forment une boucle à deux couches de tricot.Sensiblement au centre de cette boucle, un fil supplémentaire S pour la fermeture de la pointe est présenté par le guide-fil 227b aux aiguilles ou à une fraction de celles-ci, de façon à faire au moins une fois le tour du tricot. En faisant ressortir temporairement le fil de fermeture de la pointe, on obtient au moins un tronçon flottant, qui traverse le cylindre à aiguilles 3 en son centre et se suspend dans le crochet 240. Par un pivotement vers le haut du guide-fil 227, le fil de fermeture de la pointe est définitivement ressorti et sectionné par un dispositif de coupe non représenté prévu sur le plateau de recouvrement 2380 Après le tricotage de la deuxième moitié des boucles à double couche toutes les aiguilles sont amenées en position de travail le tambour à cames 246 libère en m8me temps le moteur 242 que la force du ressort 247 peut ainsi faire pivoter vers le haut.Dès cet instant, le crochet 240 commence à extraire le fil de fermeture de la pointe, ce qui s'accompagne d'un rétrécissement de la zone de fermeture à deux couches. Après le tricotage des dernières rangées, le tricot est retiré des aiguilles. La force du ressort 247 fait pivoter le moteur 242 encore davantage vers le haut, de sorte que le fil de fermeture est extrait à peu près totalement du tricot en bridant la pointe Sp, qui est tirée dans l'ouverture 239 évasée coniquement vers le bas, du plateau nervuré 231. Le tricot est retenu dans cette ouverture, tandis que le crochet 240, se déplaçant vers le haut à travers l'ouverture 239, extrait le fil de fermeture de la pointe pour former une boucle Sch. Le bord du tricot est ainsi bridé et il se forme une pointe fermée. lors de l'extraction du fil de fermeture de la pointe, le commutateur à cames 243a met en circuit le moteur 242, qui imprime un mouvement de rotation à l'arbre 241 et au crochet 240. Les tronçons du fil de fermeture de la pointe qui forment la boucle Sch sont ainsi torsadés entre eux à la manière reproduite à la fig032b. Dès cet instant la pompe 253 contenue dans le réservoir 251 peut pulvériser de la colle par la buse 250 sur les parties torsadées du fil de fermeture de la pointe, Après la fin du torsadage, le crochet 240 est ramené légèrement vers le bas, ce qui crée dans le fil de fermeture torsadé une détente donnant naissance dans la cavité 249 au peloton E représenté à la figure 32c. Au plus tard à ce moment, la buse de pulvérisation 250 projette une colle pour textile sur le peloton K, de sorte que celui-ci ou le fil de fermeture torsadé se trouve énergiquement collé. Par un mouvement vers le haut du moteur 242 le crochet 240 est alors tiré à l'intérieur de l'ouverture 256 le tambour de commande à cames 246 fait pivoter à cet instant la lame mobile 258 par l'intermédiaire des organes 266, 264, 263, 262,260 et 259. En coopération avec la lame complémentaire fixe, constituée par le bord inférieur de l'ouverture 256, cette lame mobile sectionne la partie du fil de fermeture torsadé se trouvant au dessus du peloton Ke Cette partie est entraînée vers le baut par le crochet montant et aspirée par le tuyau de succion 267. En raison du sectionnement du fi'. de fermeture, le bas dont la pointe est fermée et le fil de fermeture retenu sans pouvoir s'é- chapper, tombe à l'intérieur du cylindre à aiguilles 3, d'où il est évacué à la mEms.ère usuelle Dans le cas où les platines d'abattage simples 17 sont remplacées par des platines spéciales selon les brevets allemands nO 1.169.072 et 1.201.939, qui comportent une gorge supplémentaire capable d'assumer en outre la mission des platines de transfert 33, le plateau nervuré est supprimé et le cylindre à aiguilles devient librement accessible par le haut, de sorte qu'il peut être pourvu d'un appareillage selon les figures 7 à 140 Cet appareillage extrait le fil de fermeture de la pointe par blocage et préhension de deux extrémités dépassantes de fil. Ces extrémités peuvent être extraies comme précédemment à l'aide d'un outil tournant et coulissant, puis torsadées et collées, zones qu'il soit- nécessaire dans ce cas de former un tronçon flottant, A la place d'ne buse de pulvérisation, on peut utiliser pour l'application de la colle des dispositifs différents, par exemple des galets entre lesquels circule le fil torsadé. Le moteur 242 n'a pas besoin d'être éloigné par un pivotement vers le haut ; il peut être disposé aussi bien dans une glissière de même axe que le cylindre à aiguilles et coulisser longitudinalement dans cette glissière. Le crochet 240 n'est pas obligatoirement entraîné par un moteur autonome ; il est possible également de le faire tourner et coulisser à partir du moteur principal du métier au moyen de cames ou de leviers appropriés. Si le tricot est formé d'un filaiffisamment résistant, on peut supprimer le fil spécial pour la fermeture de la poInte ainsi qui un guide-fil ç le crochet 240 saisit alors un tronçon flottant du fil formant le tricot et l'extrait à la manière décrite plus haut. - REVENDICATIONS 1.- Procédé pour fermer la pointe de bas ou de collants, produits sous la forme d'un tricot tubulaire sur les aiguilles d'un métier à tricoter circulaire, caractérisé en ce qu'on met en place dans le tricot tubulaire, au voisinage de son bord du côté de la pointe, un fil supplémentaire pour la fermeture de la pointe, qui fait au moins une fois le tour du tricot et est ensuite extrait par rapport au tricot, de façon que le tuyau se rétracte jusqu'à à la formation d'une pointe pratiquement fermée, le fil de fermeture étant enfin arrêté pour ne pas revenir en arrière. 2.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le fil de fermeture de la pointe est inséré dans le tricot et extrait de manière à former à sa sortie deux extrémités dépassantes, par lesquelles le fil de fermeture de la pointe est saisi et tiré. 3.- Procédé selon les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les deux extrémités dépassantes du fil de fermeture de la pointe sont arrêtées à poste fixe à une certaine distance du tricot, saisies entre l'emplacement d'arrêt et le tricot, puis extraites en même temps que le tricot est retenu. 4.- Procédé selon l'une au moins des revendications 1 à D, caractérisé en ce que le fil de fermeture de la pointe est ressorti temporairement pour former un tronçon flottant, qui est saisi et extrait en même temps que les deux extrémités du fil de fer meture de la pointe. 5. - Procédé selon l'une au moins des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que le fil de fereture de la pointe est inséré et extrait sensiblement à un meQe emplacerient de la circonférence du tricot, de façon que ses deux extrémités se- trouvent côte à côte. w.- Procédé selon l'une au molys des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le fil de fermeture de la pointe extrait est mis dans llimpossibilité de revenir en arrière par nouage des extrémités dépassantes. 7.- Procédé selon l'une au moins des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'une zone à double couche est formée dans le tricot au voisinage de la pointe et que le fil de fermeture est inséré sensiblement au milieu de cette zone. 8.- Procédé selon l'une au moins des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que dans le dernières rangées du coté de la pointe du tricot est inséré au tricotage un fil se contractant fortement à chaud. 9.- Procédé selon l'une au moins des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que le fil de fermeture de la pointe n'est inséré que dans une fraction des aiguilles. 10.- Procédé selon l'une au moins des revendications l à 9, caractérisé en ce que le fil utilisé pour la fermeture de la pointe est un fil d'environ 200 à 250 deniers possédant une contraction résiduelle élevée. 11.- Procédé selon la revendication 1 et éventuellement la revendication 7, caractérisé en ce que le fil de fermeture de la pointe est inséré dans le tricot de manière à être maintenu dans celui-ci par ses extrémités et à former au moins un tronçon flotte tant, par lequel le fil de fermeture est saisi lors de son extraction. 12. - Procédé selon la revendication 11, caractérisé en ce que le fil de fermeture de la pointe est tricoté dans chaque maille à son commencement et à sa fin et présente sur sa portion intermédiaire, outre au moins un tronçon totalement flottant, des tronçons dont chacun n'est inséré que dans une fraction des mailles du tricot. lD.- Procédé selon les revendications ll et 12, caractérisé en ce que le fil de fermeture de la pointe fait deux ou plusieurs fois le tour du tricot et forme deux ou plusieurs tronçons totalement flottants, recouverts par des tronçons, dans lesquels le fil est inséré dans chaque maille ou dans une fraction de cellesci. 14.- Procédé selon les revendications ll à 13, caractérisé en ce que dans la partie du tricot où sont insérés le commencement et la fin du fil de fermeture de la pointe, les mailles sont plus étroites que dans le reste du tricot. 15.- Procédé selon les revendications Il à 14, caractérisé en ce que dans la partie du tricot où se trouvent entre le commencement et la fin du fil des tronçons insérés dans le tricot, les mailles sont plus grandes que dans le reste du tricot. 16.- Procédé selon 11 une au moins des revendications Il à 15, caractérisé en ce que îton utilise un fil plus fort pour la fermeture de la pointe que pour le reste du tricot. 17.- Procédé selon la revendication Il, caractérisé en ce que lors du bridage de la pointe le tricot est tiré par le ou les tronçons flottants du fil de fermeture à travers une ouverture trop étroite pour son libre passage, de sorte qu'il est retenu à Itencontre de la force de traction exercée sur le fil de fermeture de la pointe. 18.- Procédé selon l'une au moins des revendications ll à I7, caractérisé en ce que pour ltempêcher de revenir en arrière le fil de fermeture est cousu et/ou noué et/ou collé et/ou soudé à chaud ou par ultra-sons. 19. - Procédé selon la revendication 18, caractérisé en ce que le bord bridé du tricot du coté de la pointe est cousu et/ou noué etZou collé et/ou soudé en meme temps que le fil de fermeture. 2C.- Procédé selon la revendication 11, caractérisé en ce que le fil de fermeture de la pointe, après une insertion dans les aiguilles, est ressorti au moins une fois pendant au moins un tour complet du métier à tricoter circulaire et ensuite rentré de nouveau, de façon que le tronçon flottant forme une boucle dont la longueur est au moins égale au rayon du tricot tubulaire. 21.- Procédé selon la revendication 20, caractérisé en ce que le fil de fermeture de la pointe est extrait deux ou plusieurs fois pendant un tour complet au moins pour former deux ou plusieurs boucles. 22.- Procédé selon la revendication 20 et/ou 21, caractérisé en ce que chaque boucle s'enroule autour d'un organe d'arrêt ou d'extraction au centre du tricot tubulaire pendant l'opération de tricotage. 2Do ~ Procédé selon l'une au moins des revendications 20 à 22, caractérisé en ce que deux ou plusieurs boucles sont formées au même emplacement de la circonférence du tricot tubulaire. 24.- Procédé selon l'une au moins des revendications 1 ou 11, caractérisé en ce que les extrémités ou la boucle du fil de fermeture de la pointe sont torsadées après ou pendant l'extraction et collées pour les empêcher de revenir en arrière. 9Ro - Procédé selon la revendication 24, caractérisé en ce que2 par une détente des extrémités torsadées ou de la boucle du fil de fermeture de la pointe, il se forme dans celui-ci un peloton, qui est ensuite collé 260- Procédé selon l'une au moins des revendications 24 et 25 caractérisé en ce que les extrémités ou la boucle du fil de fermeture de la pointe sont enduites de colle avant le torsalage. 27.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que, dans le tricot tubulaire, au voisinage du bord de celui-ci du côté de la pointe, est inséré dans une ou plusieurs rangées de n;ailles un fil de fermeture de la pointe en une matière se contractant fortement à la chaleur, la zone de la pointe étant ensuite soumise à un traitement thermique déter,sinant le bridage de la pointe par contraction du fil de fermeture. 28. - étier à tricoter circulaire pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une au moins des revendicationE 1 à 10, com- portant un cylindre à aiguilles tournant dans lequel sont-disposées des aiguilles susceptibles d être commandées en vue de leur déplacenent longitudinal, un anneau à platines entourant concentriquement B bord supérieur du cylindre à aiguilles et muni de platines d'abattage mobiles en direction radiale, ainsi qu'au moins un guide-fil pour l'amenée du fil de tricot, caractérisé par au moins un guide-fil supplémentaire (27b) pour l'amenée du fil de fermeture de la pointe (S), un plateau de re recouvrement (50) disposé à demeure au-dessus du cylindre à aiguilles (3) et muni d'une découpe (22) débouchant par unc fente (84) sur le bord du plateau, découpe dans laquelle la pointe du bas (Sp) peut être introduite et retenue, un serre-fil commandé (52), monté sur le plateau de recouvrement pour immobiliser temporairement le fil de fermeture de la pointe, un appareil de traction commandé (53), installé entre le serre-fil et la découpe pour extraire le fil de fermeture de la pointe, un dispositif de coupe commandé (86 ou 55a, ?57), se trouvant sur le plateau de recouvrement et destiné au sectionnement du fil de fermeture de la pompe, ainsi qu'un organe (54 ou 5G') monté sur le plateau de recouvrement au voisinage de la découpe pour empêcher lc fil de fermeture de la pointe de revenir en arrière. 29. - étier à tricoter circulaire selon la revendication 28, caractérIé en ce que le serre-fil (52) coopère avec un dispositif de succion (51) pour aspirer les extrémités sectionnées du fil de fermeture et retenir temporairer.ient l'une de ses extrémités. 30.- Métier à tricoter circulaire selon les revendications 28 et 29, caractérisé en ce qu'au serre-fil (52) est associé un doigt écarteur élastique (63), qui se trouve entre le serre-fil et le guide-fil (27) de fermeture et se déplace en même temps que le serre-fil de manière qu'il subsiste un intervalle entre le plateau de recouvrement (30) et l'extrémité inférieure du doigt lorsque le serre-fil est complètement ouvert, tandis que cette extrémité inférieure du doigt écarteur repose sur le plateau de recouvrement en position demi-ouverte et fermée du serre-fil. 51 - Métier à tricoter circulaire selon la revendication 28, caractérisé en ce que l'appareil de traction comprend un crochet extracteur commandé (53) coulissant verticalement. 52 - Métier à tricoter circulaire selon la revendication 31, caractérisé en ce que ie plateau de recouvrement (50). est muni d'une découpe (67) dans laquelle s'engage la tête (53a ) du crochet extracteur occupant sa position la plus basse. 55 - Métier à tricoter circulaire selon la revendication 28, caractérisé en ce que l'organe pour empêcher le fil de fermeture d la pointe (S) de revenir en arrière est constitué par un noueur de type connu (56), qui est installé au-dessus de la découpe (22) du plateau de recouvrement (50) et avec lequel coopère une tôle guide-fil (55) mobile en hauteur. 34 - Métier à tricoter circulaire selon la revendication 33, caractérisé par des ciseaux (86) associés au noueur (56). 35 - Métier à triccter circulaire selon la revendication 28, caractérisé en ce que l'organe (54) pour empêcher le fil de fermeture de la pointe de revenir en arrière comprend un crochet noueur(68) tournant et dont l'extrémité inférieure, susceptible de pivoter latéralement au-dessus de la découpe (22) du plateau de recouvrement (50), porte deux dents (59'a, 59'b) superposées à une certaine distance et en saillie latérale, la dent inférieure (59'b) présentant la forme d'un crochet, cependant que la face (59' c) du crochet noueur opposée aux dents est chanfreinée ou arrondie à sa partie inférieure et que la tôle guide-fil mobile en hauteur (55) coopère avec le crochet noueur. 36 - Métier à tricoter circulaire selon la revendicat on 55 ou 55, caractérisé en ce que la tôle guide-fil (55) est munie à sa partie inférieure d'une arete tranchante coopérant avec une lame complémentaire (97) montée à demeure sur le plateau de recouvrement (50). 57 - Métier à tricoter circulaire selon la revendication 28, caractérisé en ce que la fente (84) présente sensiblement la forme d'une spirale 'ogaritamique à grand pas. 58. - Métier à tricoter circulaire selon la revendication 28, caractérisé en ce que la découpe (22 ) est circulaire. 59.- métier à tricoter circulaire selon une au moins des revendications 28 à 38, caractérisé par un appareillage de commande (29, E;'- qui, pour la fermeture de la pointe du bas (@p), alors que le serre-fil (52) est complètement ouvert, le crochet extracteur (O3) abaissé à sa position inférieure et l'extrémité libre (Se) e du fil de fermeture maintenu dans le dispositif de succion (51) commence par faire descendre le guide (27b) du fil de fermeture de la pointe en position d'amenée du fil et déplace en mAeme temps le serre-fil en position de demi-ouverture, de sorte que, par suite de la rotation du cylindre à aiguilles (3), l'extrémité libre (Se) ) du fil de fermeture est partiellement retirée du dispositif de succion, enroulée autour du doigt écarteur (65) sous le serre-fil au-dessus du crochet extracteur et tirée dans la fente (84) et la découpe (22), cependant qu'après au moins un tour complet du cylindre à aiguilles (3) l'appareIl- lage de commande ramène le guide-fil de fermeture de la pointe en position de repos et, après au moins un demi-tour supplémentaire du cylindre à aiguilles, pendant lequel l'autre extrémité du fil (Sa) maintenue dans son guide-fil est tirée sous le serrefil, au-dessus du crochet extracteur et dans la fente et la déoccupe, amène le serre-fil en position de fermeture et actionne, un peu avant et après que le tricot (J) a été retiré des aiguilles (5), le crochet extracteur et enfin les organes de nouage et de sectionnement (54 ou 54' et 86 ou 55a, 87). 40.-Métier à tricoter circulaire selon la revendicatiori 28, caractérisé en ce que les platines d'abattage (17) sont constitue ées par des platines connueSén soi avec une gorge supplémentaire pour retenir temporairement les premières rangées de mailles en vue de la formation d'un bord doublé, et en ce que le métier ne comporte pas de plateau nervuré. 41.- étier à tricoter circulaire pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une au moins des revendications ll à 19, avec un cylindre à aiguilles dans lequel sont disposées des aiguilles coulissantes commandées, ainsI qu'avec au moIns deux ~ulde-fils formant un angle entre eux et un plateau de recouvrement fixe, installé coaxialement au cylindre à aiguilles au-dessus du bord supérieur de celui-ci, caractérisé en ce que le plateau de recouvrement (121) est pourvu d'une ouverture centrale (122) trop étroite pour laisser passer le tricot (G) et à laquelle sont associés un crochet extracteur mobile (123) ou organe équivalent pour tirer le fil de fermeture de la pointe (k), ainsi qu'un dispositif (125a, 125b) pour eompêcher le fil de fermeture de la pointe de revenir enarrière. 42.- métier à tricoter circulaire selon la revendication 41, caractérisé par un appareil de collage ou de soudage (125a, 125b) coopérant avec l'ouverture (122). 13.- étier à tricoter circulaire selon la revendication 41, caractérisé en ce que l'ouverture (22) se rétrécit coniquement en direction du tirage du tricot. 44. Métier à tricoter circulaire pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une au moins des revendications 24 à 26, avec un cylindre à aiguIlles entralné en rotation dans lequel sont dispo sées des aiguilles coulissantes et avec des appareils montés au voisinage du bord supérieur du cylindre à aiguilles pour extraire le fil de fermeture de la pointe et l'empêcher de revenir en arrIère, caractérisé par un crochet tournant et coulissant (240) destiné à extraire et torsader le fil de fermeture de la pointe (@) et coopérant avec un encolleur (2DO-253). 45. - Métier à tricoter circulaire selon la revendication 44, caractérisé en ce que le crochet (240) forme le prolongement de l'arbre (241) d'un moteur (240) susceptible de coulisser dans le sens de la longueur de l'arbre ou de pivoter au-dessus du cylindre à aiguilles (3). 46.- Métier à tricoter circulaire selon la revendication 44, caractérisé en ce que l'encolleur (250-253) comprend une buse de pulvérisation de colle (250) qui est disposée à côté de la trajectoire du crochet (240) e à laquelle est amenée de la colle à partir d'un réservoir (2@1) en synchronisme avec le mouvenent du crochet. 47.- étier à tricoter circulaire selon la revendication 44, caractérisé en ce qu'au crochet (240) sot adjoints des ciseaux (256-258) pour sectionner après le collage les extrémités (Sa, e) ou la boucle (Sch) du fil de fermeture de la pointe. @.-Métier à trIcoter circulaire selon la revendication 47, caractérisé en e que les ciseaux (256-258) possèdent une lame fixe (256, 257) et une lame mobile (253), la lame fixe étant munie d'un évidement (257) traversé par le crochet (240). 49.- Métier à tricoter circulaire selon les revendications 44 et 47, caractérisé en ce qu'il est prévu un tambour à cames (246) pour commander en synchronisme le crochet (240), l'encolleur (250-253) et les ciseaux (256-258). 50. Métier à tricoter circulaire selon les revendications 44, 45 et 49, caractérisé en ce que le moteur (242) est articulé sur l'un des bras (244a) d'un levier double oscillant (244) dont l'autre bras (244b) forme un bec palpeur coopérant avec le tambour à cames de commande (246). 51. Métier à tricoter circulaire selon l'une quelconque des revendications 44 s 50 avec un plateau nervuré coaxial au cylindre à aiguilles et tournant en synchronisme avec celui-ci, ainsi qu'un plateau de recouvrement fixe disposé au-dessus du plateau nervuré, caractérisé en ce que le plateau nervuré (231) est muni d'une ouverture centrale (239) pour le passage crochet (240) et en ce que cette ouverture est entourée d'une douille (236), qui est assujettie sur le plateau nervuré contenant la buse de pulvérisation de colle (250) et, au-dessus de celle-ci, les ciseaux (256-258). 52. Métier à tricoter circulaire selon la revendication 51, caractérisé en ce que l'ouverture centrale (239) du plateau nervuré (231) s 'évase coniquement en direction du cylindre à aiguilles (3). 53. Métier à tricoter circulaire selon la revendication 47 caractérisé par un dispositif de succion (267), coopérant avec les ciseaux (256-258) pour aspirer les extrémités sectionnées du fil. 54. Bas tricoté en cercle et à pointe fermée, caractérisé en ce que sa pointe (Sp) est fermée au moyen d'un fil de fermeture (S) maillé avec le reste du tricot (G) qui est extrait du tricot pour brider celui-ci et est empêché de revenir en arrière. 55. Bas selon la revendication 54, caractérisé en ce que le fil de fermeture de la pointe (S) est tricoté à ses extrémités dans chaque maille, extrait entre ses extrémités et inséré dans une fraction seulement des mailles du tricot. 56. Bas selon la revendication 54, caractérisé en ce que la pointe est formée principalement d'un tricot à une seule cou che, cependant que la zone de fermeture de la pointe est tricotée en couche double avec un nombre moindre d'aiguilles, et que le fil de fermeture de la pointe est inséré dans une fraction des mailles au milieu de la zone de fermeture en couche double, extrait de nouvezau du tricot pour brider celui-ei, et empêché de revenir en arrière. - allant tricoté en cercle, caractérisé en ce qu'il est formé d'un tricot tubulaire ouvert en son milieu sur une partie de sa circonférence et muni à chacune de ses deux extrémités d'une pointe fermée par ie procédé selon l'une au moins des nevendications 1 à 27, l'une de ces pointes étant fermée au commencement et l'autre à la fin de ltopératicn de tricotage. 58.- Procédé pour fermer la pointe de bas ou collant, tricotés à la force d'un tuyau à partir d'un fil fort, en particulier selon l'une des revendications 1 à 27, caractérisé en ce que dans le zone du bord du ôté de la pointe, le fil portant le tricot est ex ra dans une rangée de mailles de façon que le tricot tubulaire se bride jusqu'à la formation d'une pointe sensiblement fermée, et en ce que le fil extrait est empêché de revenir en arrière.