La présente invention se rapporte à une trayeuse mécanique. Dans une trayeuse mécanique, on soutire le lait de la vache en appliquant une basse pression (en général d'une demiatmosphère) au trayon de la vache, que l'on fait alterner avec une période de pression (proche de la pression atmosphérique normale) appliquée par l'intermédiaire d'un "manchon" de caoutchouc, ou par gonflement directement au trayon. Des trayeuses actuellement courantes comportent une ventouse de trayon à deux chambres permettant de maintenir la dépression appliquée à l'extrémité du trayon pendant que les phases de pression et de dépression sont appliquées alternativement par l'intermédiaire du manchon compressible. Certains types antérieurs de trayeuse utilisaient un principe de "dépression oscillante". On utilisait une ventouse de trayon à une seule chambre et l'on faisait alterner la pression régnant en son intérieur entre un vide partiel et la pression atmosphérique. Ce procédé est tombé en disgrâce, à cause de la difficulté de maintenir les ventouses sur la vache. Le procédé actuel utilisant une ventouse de trayon à deux chambres n'est pas entièrement satisfaisant, en partie pour des raisons de coût, et en partie à cause d'effets fâcheux qui proviennent de l'utilisation du gonflement du ca"eutchc. Les recherches de la Demanderesse au courss des 20 dernières années ont mis en évidence le fait qu'un grand nombre des caractéristiques non satisfaisantes de la trayeuse mécanique pourraient être supprimées si l'on pouvait éliminer le gonflement et revenir au principe d'une dépression oscillante au moyen d'une ventouse de trayon à une seule chambre, dans la mesure où on pourrait empêcher les ventouses de tomber, En conséquence, l'invention a pour objet une trayeuse mécanique remédiant dans une certaine mesure aux difficultés précitées ou offrant au moins au public un choix utile. En conséquence, l'invention consiste en une trayeuse mécanique comprenant une ventouse de trayon à une seule chambre, dans laquelle on fait varier la dépression appliquée à la ventouse entre une forte valeur et une faible valeur, sous la commande d'une soupape de régulation de pression qui est commandée, quant à elle, par une source de pression oscillatoire. L'invention consiste en ce qui précède, et elle envisage également des structures dont on va donner des exemples non limitatifs dans la suite. Les figures du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, feront bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. La figure 1 représente schématiquement une installation de trayeuse mécanique selon un premier mode d'exécution de l'invention. La figure 2, analogue à la figure 1, représente un second mode d'exécution de l'invention. La figure 3, analogue à la figure 1, représente un troisième mode d'exécution de l'invention. La figure 4, analogue à la figure 1, représente un quatrième mode d'exécution de l'invention. La figure 5 représente la soupape de régulation de pression séparément. La figure 6 représente la soupape de régulation de pression lorsqu'elle est incorporée dans la pièce d'accouplement. La figure 7 représente la soupape de régulation de pression lorsqu'elle est incorporée dans la pièce d'accouplement, avec l1adjonction d'une soupape de commande. La figure 8 représente en coupe transversale une variante de la figure 6. La figure 9 représente la soupape de la figure 8 en coupe transversale vue de dessus, suivant la ligne A-A. La figure 10 représente une structure de ventouses de trayon à une seule chambre utilisée dans le cadre de l'ln- vention. La figure 11 représente une variante d'une partie de la figure 10. La figure 12 est une coupe longitudinale d'une ventouse de trayon, modiriée par rapport à la figure 10. La figure 13 est une coupe transversale suivant la ligne B-B de la figure 12. La figure 14 est une coupe longitudinale d'une ventouse de trayon modifiée par rapport à la figure 12. La figure 15 est une coupe transversale suivant la ligne C-C de la figure 14. On effectue la traite au moyen de ventouses de trayon dont les figures 12 et 13 représentent un type. Un manchon flexible 81, ondulé ou agencé autrement pour augmenter le frottement, s'embotte sur le trayon près de l'extrémit de mamelle. Un tube rigide 85 entoure le reste du trayon et est relié en 88 à un tuyau flexible qui pourrait communément être amené à une pièce d'accouplement On a représenté une telle pièce, d'un seul tenant avec une soupape qui sera décrite, sur la figure 6. Le tuyau flexible partant de la ventouse de trayon est relié par une sortie 38 à l'intérieur 37 de la pièce d'accouplement. Un tube 32 relie, par l'intermédiaire d'une soupape 33, l'intérieur 37 à la canalisation à lait et à la source de vide principale.Le vide dans le tube 32 est maintenu à un niveau assez élevé, normalement à 380 mm de mercure ou davantage. Selon la présente invention, on fait varier eycli- quement la dépression régnant dans le volume 37 et, par suite, dans le volume 87 intérieur à la ventouse entre une faible valeur située entre 76 et 12,7 mm de mercure au-dessous de la pression atmosphérique, et une forte valeur ne dépassant pas la dépression régnant dans le tube 32 et située normSlement entre 330 et 380 mm de mercure au-dessous de la pression atmosphérique.Cette alternance de la dépression dans le volume 37 est produite à partir de la forte dépression du tube 32 par la soupape qui est représentée dans la moitié inférieure de la figure 6 et est représentée séparément, pour des raisons de clarté, sur la figure 5, qui représente un type de soupape que l'on pourrait utiliser dans la conduite à lait. Le tube 31 est relié à la pièce d'accouplement le tube 32à la canalisation à lait et à la source de vide (de dépression) principale et les deux sont réunis par le volume 37. Sur l'extrémité du tube 32 se trouve un siège 33 de soupape avec lequel coopère le diaphragme 34, qui peut être en caoutchouc. Dans sa position de repos, le diaphragme est à l'écart du siège 33 de soupape, de sorte que les tubes 31 et 32 sont reliés. Du coté opposé du diaphragme 34 se trouve un volume 35 relié par un tube 36 à une source de pression oscillatoire qui oscille entre la forte valeur et la faible valeur de la dépression à appliquer à la ventouse. La source de vide principale s'écarte normalement de 380 à 457 mm de la pression atmosphérique et elle doit être dans tous les cas au moins.égale à la forte valeur de la dépression à appliquer à la ventouse. Lorsque la pression régnant dans le volume 35 est supérieure à la pression régnant dans le volume 37, le diaphragme 34 se fermera au contaet du siège 33 et le tube 32 sera déconnecté du tube 31. Ainsi, lorsque c'est la phase de faible dépression qui règne dans le volume 35, le volume 37, le tube 31 et le volume intérieur 87 de la ventouse sont isolés de la source de vide de l'installation et de la canalisation à lait.Dans la paroi 85 de la ventouse se trouve un trou 86 d'environ 0,8 mm de diamètre. Lorsque la soupape 33 est fermée, l'air s'échappant par le trou 86 provoque une réduction de la dépression du volume 87, jusqu'à ce que la dépression du volume 37 soit égale à la dépression du volume 35. Le diaphragme 34 s'éloigne alors du siège 33 de soupape, de sorte que de l'air et, normalement, du lait passent du tube 31 au tube 32, ce qui réduit la dépression du volume 37 Jusqu'à ce que la soupape se referme. La soupape agira par ouverture et fermeture ou par une ouverture partielle pour maintenir la dépression régnant dans le volume 37 à peu près égale à la dépression régnant dans le volume 35. Lorsque le tube 36 passe sur la phase du vide élevé, la pression régnant dans le volume 37 est supérieure à ia pression régnant dans le volume 35, la soupape s'ouvre et la dépression régnant dans le volume 37, le tube 31 et le volume 87 de la ventouse de trayon montent à la forte valeur de la dépression régnant dans le tube 36. Pour que cela ait lieu, il faut satisfaire à deux conditions. En premier lieu, la dépression régnant dans le tube 32 doit être au moins égale à la forte valeur de la dépression régnant dans le tube 36, et les fuites d'air dans l'ensemble comprenant le volume 37, le tube 31 et le volume 87 de la ventouse, et en-particulier les fuites délibérées par le trou 86, ne doivent pas être supérieures à la capacité de pompage disponible dans la source de vide principale. L'effet de la soupapede la figure 5 est ainsi de faire en sorte que la pression régnant dans le volume 87 de la ventouse de trayon soit maintenueau même niveau (du. fait que la rigidité du diaphragme 34 a peu d'effet) que la pression régnant dans le tuyau 36. Il en est ainsi, que les variations de pression dans le tuyau 36 soient brusquesou progressives. La figure 9 qui est une vue en coupe de dessus de la figure 8, montre un type de soupape qui a été mis au point pour faciliter l'ouverture progressive de la soupape. On a dit pré cédemment que, lorsque les pressions régnant des deux côtés du diaphragme 34 sont égales, le diaphragme tend à s'ouvrir et à se fermer, ou à s'ouvrir légèrement pour maintenir 1 'égalité. La soupape qui s'ouvre et se ferme (qui "bat") peut occasionner des difficultés. La soupape de la figure 9 est conçue pour s'ouvrir progressivement. Le siège 33 de soupape va du centre du diaphragme 34 à son bord, et il est triangulaire en vue en plan. Le siège est plat.Lorsqu'il quitte d'abord sa position de repos, le diaphragme est incurvé de sorte que le siège 33 n'est contacté de façon étanche que par la partie du diaphragme 34 qui s'est suffisamment éloignée. Cela permet à la soupape du type représenté sur les figures 8 et 9 d'avoir un fonctionnement stable dans une position légèrement ouverte. On peut utiliser la soupape de la figure 5 dans la canalisation à lait s'étendant entre une pièce d'accouplement existante et le système principal. Cependant, il s'avérera normalement plus commode et moins coûteux de combiner la soupape à la pièce d'accouplement, comme on l'a représenté sur la figure 6. On va décrire à présent quatre procédés pour faire fonctionner une trayeuse mécanique selon l'invention. Le système de base est représenté sur la figure 1 où une pompe 1 est reliée à un réservoir à vide 2, lui-même relié par un tuyau 3 à un réceptacle de lait 15 comportant une pompe à lait 16 (dont on ne parlera par davantage) et alimenté par l'intermédiaire d'une canalisation à lait 14 par un tube de perte de charge 13. La pression régnant dans le système est contrôlée par un régulateur de dépression 4. Ces composants de système sont classiques, ainsi qu'un tuyau 6 qui acheminerait des pulsations de commande, normalement à partir d'un pulsateur entratné mécaniquement avec la pompe 1, mais pouvant aussi fonctionner dtautres façons. Dans tous les modes d'exécution à décrire, une soupape supposée être de la configuration représentée sur la figure 6, reçoit rythmiquement et alternativement une dépression de 76 à 127 mm de mercure au-dessous de la pression atmosphérique, et une forte dépression. Sur la figure 1, le vide est produit dans un petit réservoir "à faible dépression" 8 à partir de la source de vide principale par l'intermédiaire d'un régulateur 7 qui est réglé à un niveau de dépression différentiel tel que l'on produise un vide de 76 à 127 mm de mercure dans le réservoir 8. On empêche le vide de ce réservoir d'être trop poussé grâce à une petite prise d'air d'environ 0,8 à 1,6 mm de diamètre débouchant en son intérieur. Le réservoir 8 est la source de faible dépression à appliquer à une soupape il correspondant à la portion de soupape de la figure 6. La source de forte dépression est la source de vide principale de l'installation sur laquelle le vide est prélevé par le tuyau 3. Les sources de dépression-forte et faible sont reliées à une soupape de commutation ou de pulsation 9 qui commute sa sortie, la conduite de commande 10, entre la forte dépression et la faible dépression, sous la commande de la pulsation dans le tuyau 6. La conception de la soupape 9 importe peu, du moment qu'elle réalise cette fonction. On a déjà décrit le fonctionnement d'une soupape selon la figure 6. Sous l'effet de la forte dépression et de la faible dépression appliquées alternativement au volume 35 de la soupape, du lait est aspiré sous une dépression alternativement forte et faible des ventouses 12, et monte dans le tube de perte de charge 13, suit la canalisation à lait 14 et pénètre dans le réceptacle à lait 15. Un inconvénient du mode d'exécution de la figure 1 provient de l'utilisation du vide de la pompe principale pour en obtenir le réglage d'une forte dépression. Pendant l'écou- lement du lait, il peut se produire une chute de pression de 50 mm de mercure ou davantage dans le tube de perte de charge 13 ce qui, en supposant une dépression principale de 380 mm, de mercure, signifie que le trayon ne reçoit qu'une dépression de 330 mm de mercure au cours de la traite, tandis qu'à la fin de la traite, la dépression peut atteindre sa pleine valeur. Dans le second mode d'exécution, représenté sur la figure 2, la dépression maintenue sur la ventouse reste constante pour des chutes de pression pouvant atteindre 76 mm de mercure dans le tube de perte de charge 13. La dépression principale est augmentée à 457 mm de mercure au-dessous de la pression atmosphérique. Le réservoir 8 est, une fois de plus, un réservoir pour faible dépression. On fait le vide dans le réservoir 20 à partir de la source de vide principale par l'intermédiaire du régulateur 19 qui est réglé pour une dépression différentielle provenant de la source principale telle que la dépression à l'intérieur du réservoir 20 soit d'environ 380 mm de mercure au-dessous de la pression atmosphérique. Le réservoir 20 nécessite une petite prise d'air d'un diamètre d'environ 0,80 à 1,6 mm, pour maintenir la pression différentielle. On relie alors les réservoirs 8 et 20 aux entrées de la soupape de commutation 9 et la soupape il reçoit des niveaux de réglage de dépression d'environ 127 et 380 mm de mercure indépendamment de la chute de pression dans le tube de perte de charge 13, tant que celle-ci est inférieure à la différence établie sur le régulateur.différentiel 19. Le troisième mode d'exécution représenté sur la figure 3 isole les niveaux de réglage de dépression encore davantage de la source de vide principale de l'installation. Dans le réservoir de forte dépression 20, le vide est de nouveau établi à partir de la source de vide principale. Sa pression est réglée par le régulateur 33 qui n'est pas à régulation différentielle comme précédemment, mais effectue le réglage au niveau de dépression requis, en général de 380 mm de mercure, Tandis que de l'air est évacué du réservoir 20 par la source principale, le régulateur 33 en laisse entrer suffisamment pour maintenir le niveau de dépression requis.Cette entrée d'air est limitée à un niveau raisonnable par un étrangleur 23 situé à la sortie du réservoir 20. il s'est avéré que l'étran- gleur 23 peut, de façon appropriée, laisser passer un faible débit d'air compris entre 142 et 283 a/mn. Le réservoir à faible dépression 8 est réglé de façon différentielle par le régulateur 24 à partir du réservoir à forte dépression 20. Le fonctionnement de la soupape 9, de la soupape 1 1 et le procédé général de la traite sont semblables à ce qui a été exposé précédemment. Du fait que le niveau de dépression dans la source principale est sans importance, du moment qu'il est suffisamment supérieur à celui du -réservoir 20 pour couvrir les chutes de pression (pertés de charge) dans le système, il n'y a pas lieu de régler exactement la dépression dans la source principale. Au lieu de cela, on utilise un régulateur simple 22 et l'on utilise la dépression principale de l'installation, notamment celle du réservoir 2, pour amortir dans le système des pointes telles que celles qui sont provoquées par le retrait des ventouses. Dans des systèmes classiques, et ceux des figures 1 et 2, la réserve de capacité de vide était fournie principalement par la capacité de réserve de la pompe 1. Dans le mode d'exécution de la figure 3, on peut utiliser une pompe plus petite. il s'est avéré important en pratique que le passage d'une faible valeur à une forte valeur de la dépression dans la conduite de commande 10 soit aussi rapide que possible. Lorsque, dans de grandes installations, la conduite de commande de pulsations 10 est longue, la forme d'onde de commande à la fin de la ligne peut être égalisée en raison du frottement du tuyau et pour d'autres raisons, jusqu'à ce que le passage d'une faible valeur à une forte valeur de la dépression ne soit plus rapide. La figure 4 représente un mode d'exécution remédiant à cette difficulté. Un réservoir à forte dépression 41 correspondant au réservoir 20 de la figure 3 et un réservoir à faible dépression 42 correspondant au réservoir 8 de la figure 3 sont tous deux de petits réservoirs d'une capacité d'environ 2,8 dom3. On les utilise, notamment le réservoir à forte dépression 41, pour actionner un relais, pour ne pas appliquer directement le vide aux soupapes i1 des pièces d'accouplement. Chacun des réservoirs 41 et 42 est mis en dépression par la source de vide principale, par l'intermédiaire d'étranglements 46 et 47, respectivement, et chacun comporte un régulateur direct de la valeur de sa'dépression, 43 et 44 respectivement. Les étranglements 46 et 47 peuvent entre, de façon appropriée, agencés pour laisser passer environ 140 d p par minute. La soupape 40 est d'un type analogue à celui de la soupape de la figure 5. Le vide provenant du réservoir 41 est transmis continuellement au coté de commande de la soupape 40 et il agit en faisant en sorte que la dépression dans le tuyau 48, dans lequel le vide est créé à partir de la source de vide principale, soit égal à la dépression dans le réservoir 41. L'effet de cet agencement est de mettre à disposition toute la capacité de la source de vide de l'installation pour faire rapidement le vide dans le tuyau 48 et tout ce qui lui est relié. La soupaperelais 9 a le même rôle que dans les modes d'exécution précédents, consistant à commuter la conduite (canalisation) de commande 10 sur la forte valeur ou la faible valeur de la dépression. Dans ce cas, la forte dépression provient du tuyau 48 et la faible dépression du réservoir 42.Lorsque la soupape 9 relie entre eux le tuyau 48 et la conduite de commande 10, la faible dépression présente antérieurement dans la conduite de commande 10 passe dans le tuyau 48 et provoque l'ouverture de la soupape 40, de sorte que la source de vide principale fait rapidement le vide dans la conduite de commande 14.-Lorsque la soupape-relais 9 relie la conduite de commande 10 au réservoir à vide 42, la faible dépression qui est alors présente dans la conduite de commande 10 est transmise au réservoir 2 et provoque une rapide admission d'air en provenance de l'atmos- sphère. La figure 8 est une variante de la figure 6 montrant un hublot incorporé dans la pièce d'accouplement. Le couvercle 75 est constitué par une atlre transparente solide, permettant de voir à l'intérieur l'écoulement au lait. Le trayeur peut alors dire quand la traite de la vache est achevée, et qtaand--- des trayons individuels ont cessé de laisser passer du lSt.- Des sections rehaussées 76 au-dessus du siège de soupape 33 permettent de voir à une certaine distance sur le c8t lorsque le lait continue à couler, au fait que le lait et l'air s'écoulant entre le siège de soupape 33 et le diaphragme 34 provoquent la projection du lait vers l'arrondi 76. Lorsqu'on retire la ventouse de la vache, de l'air entre, bien entendu, cela réduit le vide et peut provoquer des perturbations dans d'autres ventouses.- Un procédé bien connu pour empêcher ces perturbations consiste à suspendre la ventouse par son tuyau flexible à l'ajutage 38, de façon à couper le vida de la ventouse. En variante, il s'est av6rd satisfaisant de placer un étrangleur comportant un trou de 2 -à 5 mm de diamètre dans chaque tube flexible (non représenté) allant de l'ajutage 38 à la ventouse de trayon. Une autre façon de résoudre le-problème, qui facilite également la pose de l'une des ventouses en leur appliquant la faible dépression continuellement au cours de la pose, consiste à placer une soupape du type représenté sur la fi gure 7 à l'entrée de la ligne de commande aboutissant à l'en semble soupape/pièce d'accouplement de la figure 6. Le corps de soupape 40 peut tourner sous l'action d'une manette de commande. Lorsque la manette est en position aJ l'air entre parle trou 41 dans la chambre 35, de sorte que le diaphragme est appuyé hermétiquement sur le siège de soupape, coupant ainsi la communication entre la ventouse et la canalisation à lait. La manette étant en position c, l'arrivée des pulsations est normale et la traite peut avoir lieu.La manette étant en position d, la soupape est fermée et l'état du volume 35 à la fermeture est maintenu. Si l'on fait passer alors la soupape de la position c à la position b, alors que le vide de commande dans le volume 35 est faible, il se présentera un vide faible aux ventouses, au moins surrisamnent longtemps pour que l'on lette les ventouses en place. La ventouse doit castre maintenue sur le trayon par une partie de celui-ci se trouvant près du pis, partie qui doit également constituer un joint hermétique pour empocher l'air a panfler dans la chambre qui entoure la partie inférieure du-trayon et par laquelle passe le lait. Un premier mode - a-' exécution d'une telle ventouse est représenté sur la figure 10.La référence 61 désigne un tube de trayon à paroi rigide, de préférence en matière plastique transparente, en verre ou en une autre matière analogue. il est positionné- à l'intrieur d'une enveloppe 62 de ventouse par un joint annulaire en caoutchouc 65 qui fixe également un manchon flexible 64 à l'extrémité supérieure du tube de trayon 61. Le manchon 64 est un court tronçon de tube mince, de préférence en caoutchouc, replié sur la périphérie extérieure de l'extrémité supérieure de l'enveloppe 62. La région intérieure 65 du manchon 64 est maintenue à la pression atmosphérique par un petit trou 71 d'environ 1,6 mm de diamètre, percé dans la paroi de l'enveloppe 62.S'il se produit une fuite d'air entre le trayon et le tube de trayon, la diminution de pression qui en résulte dans la région 67 entre la ventouse et le trayon 68 entrain l'action d'une force radiale dirigée vers l'intérieur sur le manchon 64, qui l'appuie sur la surface du trayon 68 et colmate ainsi la fuite. Le tube 61 peut avoir des parois parallèles, mais il peut y avoir des raisons de penser qu'un tube de section décroissante, du type représenté sur la figure 11, peut présenter des avantages pour maintenir la ventouse plus fermement sur le trayon et peut-être également pour augmenter les débits de traite avec certains trayons. Comme on l'a déjà indiqué, il est nécessaire que de l'air s'échappe dans la ventouse, pour que le présent procédé de traite fonctionne. Cette fuite a lieu par un trou 66 qui a environ 0,8 91,6 mm de diamètre. il faut pré-férer une fuite d'air relativement élevée dans le tube de trayon à une fuite d'air ayant lieu, par exemple, dans la pièce d'accouplement, du fait que l'afflux d'air contribue à expulser le lait du volume 69 dans la ventouse. Un diffuseur 70 est agencé pour produire un écoulement -!en hélice de matière de nettoyage dans les régions supe- rieures de la ventouse lorsqu'on utilise un nettoyage à contrecourant, Les figures 12 et 13 représentent une variante de la ventouse de la figure 10 conçue pour maintenir la ventouse plus fermement sur le trayon. La référence 81 désigne un manchon mince dont l'extérieur est exposé à l'atmosphère. Sa surface intérieure est à une pression un peu inférieure à la pression atmosphérique et la surface intérieure est ondulée ou conformée autrement pour augmenter le frottement. Par conséquent, le manchon 81 serre le trayon. Le manchon 81 est supporté par deux anneaux 82 et 83 séparés par des colonnes 84 ou par des moyens analogues.Un tube rigide 85 qui peut, de façon appropriée avoir un diamètre de 19 mm, descend dans un prolongement du manchon 81. il est représenté sur la figure 12 comme présentant un alésage lisse, mais la surface de l'alésage peut être conformée de façon à présenter des ondulations, des sillons annulaires, des saillies, des creux ou des trous pour produire un degré requis de frottement avec le trayon. Le tube 85 peut être cylindrique, comme on l'a représenté, ou bien être légèrement effilé dans un sens ou dans l'autre. Le trou d'admission d'air 86 correspond au trou 66 de la figure 10. L'extrémité inférieure du tube 85 peut comporter une sortie profilée 87 pour le lait, et elle doit comporter un ajutage 88 de liaison avec la soupape de commande ou la pièce d'accouplement. Un rebord mince 89 se trouve en haut de l'anneau 82, au-dessus d'une petite cavité 90. Le rebord 89 doit être suffisamment flexible pour former une jonction étanche à la surface du trayon et ainsi permettre de maintenir une faible dépression au-dessus de la région du manchon 81. On a observé que, lorsqu'on utilisait des ventouses de trayon de configurations existantes, y compris celles des figures 10, 1-1, 12 et 13, le trayon se dilatait en comblant toute la section transversale de la section de tube rigide (par exemple 85 sur la figure 12). Le trayon se comportait alors comme un piston au-dessous duquel se trouvait la basse pression, et il s'allongeait fortement dans le sens de la longueur dans le tube de la ventouse, dans une mesure telle que la peau extérieure subissait-des contraintes exagérées et que de fines fissures horizontales apparaissaient. Ces fissures peuvent contribuer à la propagation de toute une variété d'infections et peuvent facilement s'agrandir, jusqu'à gêner considérablement l'animal. Les figures 14 et 15 représentent une variante des ventouses décrites jusqu'ici, qui s'est avérée réduire l'allongement des trayons de plus de 10 mm chez la vache moyenne. La cause de l'allongement est une différence de pression suivant la longueur de la surface extérieure du trayon. On peut empêcher l'allongement en formant des passages d'air qui permettent aux pressions régnant au bout du trayon et sur sa longueur de s'égaliser. De tels passages sont représentés sur les figures 14 et 15 et désignés par la référence 101. A la différence de sillons utilisés dans des ventouses à d'autres fins; les présents sillons doivent être suffisamment étroits pour qu'ils ne puissent pas être bloqués par le gonflement du trayon le faisant pénétrer dans le sillon. Une largeur de sillon satisfaisante s'est avérée être comprise entre 1 et 1,5 mm, et une profondeur appropriée comprise entre 1 et 1,5 mm. Il est commode d'utiliser trois sillons, mais on peut en utiliser un nombre supérieur ou Inférieur. Les sillons ne s'étendent que sur la section lisse du fat tubulaire, et ils ne s'étendent pas sur la région où se trouve le manchon flexible condulé 103. il est également possible de réduire l'allongement du trayon dans une certaine mesure, grSce à des sillons annulaires séparés par des intervalles étroits sur la longueur du tube. Cela augmente le frottement entre le trayon et la paroi. Cependant, c'est beaucoup moins efficace que les sillons longitudinaux décrits plus haut. On peut utiliser ensemble des sillons longitudinaux et annulaires, séparément ou combinés en hélice, qui peut astre une hélice à plusieurs origines. Les sillons longitudinaux utilisés séparément ont pour avantage de présenter moins de problèmes de nettoyage. REVENDICATIONS 1. - Trayeuse mécanique comprenant une ventouse de trayon à une seule chambre, caractérisée en ce que lton fait varier la dépression appliquée à la ventouse entre une forte valeur et une faible valeur, sous la commande d'une soupape de régulation de pression qui est commandée, quant à elle, par une source de pression oscillatoire. 2.- Trayeuse mécanique selon la revendication t, caractérisée en ce que l'intérieur d'une ventouse de trayon est relié à l'atmosphère par une petite prise d'air et est relié à un réceptable de lait maintenu au vide de l'installation par une soupape propre à-maintenir la dépression régnant sur la ventouse approximativement égale à la dépression fournie par la source de pression oscillatoire. 3.- Trayeuse mécanique selon la revendication 2, caractérisée en ce que la soupape est une soupape à diaphragme, et en ce qu'une première face du diaphragme est exposée à'la pression régnant dans la ventouse, et une seconde face dudit diaphragme est exposée à la pression de la source de pression oscillatoire. 4.- Trayeuse mécanique selon la revendication 2, caractérisée en ce que la forte dépression de la source de pression oscillatoire est d'environ 330 à 380 mm de mercure audessous de la pression atmosphérique, mais ne correspond pas à un vide plus poussé que la source principale de vide, et en ce que la faible dépression de la source de pression oscillatoire est d'environ 76 à 127 mm de mercure au-dessous de la pression atmosphérique. 5.- Trayeuse mécanique selon la revendication 1, caractérisée en ce que la ventouse à une seule chambre comprend un joint flexible à l'extrémité conté pis du trayon, et un réceptacle rigide pour le reste du trayon, l'intérieur du réceptacle rigide étant relié à la soupape. 6.- Trayeuse mécanique selon la revendication 5, caractérisée en ce que des sillons étroits s'étendent en direction axiale sur les surfaces intérieures du réceptacle rigide, mais non dans le joint flexible de la ventouse, de sorte que les pressions d'air à l'extrémité inférieure et le long du trayon sont égalisées. 7.- Trayeuse mécanique selon la revendication 1, caractérisée en ce que la soupape de régulation de pression est incorporée dans la pièce d'accouplement entre une série de ventouses de trayon et la canalisation à lait de la trayeuse mécanique. 8.- Trayeuse mécanique selon la revendication 3, caractérisée en ce que le diaphragme de la soupape à diaphragme coopère avec un siège de soupape s'étendant d'une région centrale du diaphragme vers la circonférence de façon asymétrique de sorte qu'au cours de l'ouverture, le diaphragme s'écarte d'abord d'une partie du siège de soupape, et la soupape peut fonctionner de façon stable avec une faible ouverture.