La présente invention concerne un appareil de teu et concerne plus particulièrement un appareil é1ectronique de eu dans lequel un joueur sélectionne un nombre inconnu et défini de façon aléatoire, au moment où il fait fonctionner un organe d'entrée permettant de composer un nombre de plusieurs chiffres qui est comparé dans l'appareil au nombre inconnu et défini de façon aléatoires de manière à déterminer la relation entre ces deux nombres. Il existe dans l'art antérieur des appareils de jeu fonctionnant selon ce principe général. Par exemple, le brevet délivré aux Etats-Unis d'Amérique le 5 avril 1969 sous le nO 3 483 628 décrit un appareil de ce type. Ce brevet ainsi que d'autres dispositifs selon l'art antérieur, utilisent des dispositifs d'enregistrement pour conserver les nombres aléatoires. Ces supports d'enregistrement peuvent être constitués-par des bandes magnétiques, des bandes pérforées, des pellicules photographiques, ou des structures équivalentes. Ainsi, dans les dispositifs selon l'art antérieur, on choisit préalablement, puis on met en mémoire le nombre aléatoire dont la découverte fait l'objet du jeu.Les dispositifs selon l'art antérieur permettent au joueur de choisir un nombre de plusieurs chiffres, ou une suite de nombres et de lettres, qui sont comparés avec les caracteres enregistrés à l'avance de façon à déterminer s'il y a correspondance entre le nombre ou la suite de nombres et de lettres enregistrés à l'avance puis sélectionnés de façon aléatoire, de manière à constituer un jeu d'habileté. Ces dispositifs selon l'art antérieur indiquent la correspondance ou l'absence de correspondance, mais n'indiquent pas les relations de supériorité ou dtinfério- rité entre les nombres choisis par le joueur et le nombre sélectionné de façon aléatoire, et ne permettent pas de sélectionner vraiment un nombre inconnu et aléatoire. L'appareil de jeu perfectionné selon l'invention permet de disposer d'un nombre vraiment inconnu et aléatoire qui n'est pas enregistré à l'avance, mais qui est produit par une horloge tournant en permanence dès que l'appareil est sous tension, meme s'il ne se trouve pas dans les conditions correspondant au déroulement d'une partie. L'horloge produit une suite de nombres allant de O à la valeur maximale du nombre de plusieurs chiffres qu'il est possible de choisir, et le fonctionnement de l'horloge se poursuit jusqu'à ce qu'un joueur commence à faire fonctionner l'appareil, ce qui provoque le chargement de l'appareil avec un nombre vraiment aléatoire. L'appareil de jeu comporte un organe d'entrée déporté comprenant un certain nombre de dispositifs de sélection manoeuvrés manuellement, ou touches, chacun de ces dispositifs représentant un nombre entier de O à 9, l'organe d'entrée comportant en outre un certain nombre de touches permettant de commander le fonctionnement de l'appareil.Le joueur doit enfoncer un certain nombre de ces touches dans un ordre déterminé, l'enfoncement de chaque touche correspondant à la sélection d'un chiffre du nombre choisi et le nombre total d'enfoncementsétant égal au nombre total de chiffres du nombre inconnu. Les chiffres sont affichés au fur et à mesure qu'ils sont sélectionnés, et la manoeuvre de l'une des touches de commande de l'organe d'entrée déclenche la séquence de comparaison entre le nombre aléatoire inconnu et le nombre choisi. L'organe d'entrée traduit en signaux décimaux codés en binaire les opérations d'enfoncement des diverses touches correspondant aux chiffres, et les signaux d'entrée 'sont appliqués à un dispositif logique et à des registres. D'une manière analogue, le nombre aléatoire est converti dans le mode décimal codé en binaire, et est comparé avec le nombre choisi.Le nombre aléatoire et le nombre choisi sont comparés chiffre à chiffre, et si ces deux nombres ne sont pas égaux leur relation d'inégalité (infériorité ou supériorité) est affichée, tandis que le nombre choisi est transféré de façon sélective vers un registre correspondant à cette relation d'inégalité.Avant d'être transféré du registre correspondant à l'affichage principal, le nombre choisi est comparé avec un nombre choisi précédemment, supérieur ou inférieur au nombre aléatoire, conservé et affiché dans le registre correspondant auxnombres supérieurs ou dans le registre correspondant aux nombres inférieurs, et Si le nombre chois est plus éloigné du nombre inconnu que k nombre correspondant à ce choix précédent nombre supérieur ou nombre inférieur), le nombre choisi en dernier ntest pas transféré vers le registre correspondant (registre supérieur ou registre inférieur). Ce nombre choisi en dernier doit alors être effacé du registre correspondant à l'affichage principal, et on doit effectuer une nouvelle sélection qui sera plus proche du nombre aléatoire que la sélection précédente. L'appareil comporte l'affichage du nombre choisi, l'affichage de la relation entre le nombre choisi et le nombre aléatoire, grâce au transfert et à l'affichage dans le registre correspondant aux nombres supérieurs ou dans le registre correspondant aux nombres inférieurs, le comptage du nombre d'essais effectués par un joueur, une indication d'erreur dans le cas où le nombre choisi est plus éloigné du nombre aléatoire qu'un nombre choisi précédemment, et une indication de correspondance dans le cas ou il y a identité entre le nombre choisi et le nombre aléatoire, ce qui indique que le joueur a gagne.L'appareil de jeu perfectionné comporte également la possibilité de télécommande par voie radio-électrique à partir de l'organe d'entrée ; l'affichage déporté comporte alors un récepteur, ce qui permet d'éliminer tous les fils de connexion entre l'organe d'entrée et l'organe d'affichage. L'appareil comporte en outre la possibilité d'utiliser des pièces de monnaie, le fonctionnement de l'appareil et l'affichage étant alors déterminés par l'insertion des pièces de monnaie. Ainsi, l'appareil perfectionné selon l'invention ne demande aucun enregistrement préalable nécessitant un changement, et ne nécessite aucune sélection permettant de changer le nombre aléatoire, et peut donc fonctionner de façon continue sans qu'il soit nécessaire de le modifier. Un premier objet de l'invention concerne donc un appareil de jeu perfectionné utilisant un nombre défini vraiment de façon aléatoire, et effectuant une comparaison entre les nombres choisis par le joueur et le nombre défini de façon aléatoire et conservé dans l'appareil. Un second objet de l'invention concerne un appareil de jeu perfectionné de ce type, comportant des circuits logiques perfectionnés conservant en mémoire les sélections précédentes effectuées par le joueur, de façon qu'une nouvelle sélection ne soit pas plus éloignée du nombre aléatoire que les sélections précédentes. Un troisieme objet de l'invention concerne un appareil perfectionné de ce type utilisant des signaux traduisant des nombres décimaux codés en binaire comme signaux d'entrée des circuits logiques, avec un décodage approprié et un affichage décimal des nombres sélectionnés. Un quatrième objet de l'invention concerne un appareil perfectionné de ce type convenant à une télécommande par voie radioélectrique, grâce à l'utilisation d'un émetteur au niveau de l'organe d'entrée et d'un récepteur au niveau de l'organe d'affichage contenant les registres et les circuits logiques de commande, ce qui permet de suppriter les fils de connexion entre ces deux organes. Un cinquième objet de l'invention concerne un appareil perfectionné de ce type permettant une utilisationjrelativement facile, et nécessitant relativement peu d'erLtretien. ss D'autres cardotéristiques et avatages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la descriptio L qui va suivre d'exemples de réalisation et en se référant aux dessins annex s sur lesquels - la figure 1 est un schéma syno tique de l'appareil de jeu perfectionné - la figure 2 est une représentation de la face avant de l'organe d'affichage de l'appareil de jeu perfectionné - la figure 3 est une représentation de la faceavant de l'organe d'entrée de l'appareil de jeu perfectionné - la figure 4 est un schéma électrique de l'organe d'entrée de l'appareil de Jeu perfectionné - la figure 5 est un schéma synoptique de l'une des unités d'affichage de l'appareil de jeu perfectionné jeu perfectionné - la figure 6 est un schéma synoptique des circuits logiques de commande de l'appareil de jeu perfectionné - la figure 7 est un schéma des circuits logique de la partie servant à la détention des erreurs dans l'appareil de jeu perfectionné - la figure 8 est un schéma synoptique d'un autre mode de réalisation de l'appareil de jeu, montrant la commande de émetteur radio-électrique ; et - la figure 9 représente le schéma synoptique des circuits de commande du récepteur dans l'autre mode de réalisation de l'appareil de jeu perfectionné. Comme le montre la figure 1, l'appareil de jeu comporte un organe d'entrée, représenté par le sous-ensemble 10, qui peut être solidaire des autres organes de l'appareil, ou etre déporté. Ainsi, comme il sera indiqué plus loin, l'organe d'entrée peut utiliser une liaison de télécommande par voie hertzienne ou être relié directement au reste de l'appareil. L'organe d'entrée possède un clavier comportant un certain nombre de dispositifs de sélection pouvant être manoeuvrés manuellement et représentant des chiffres ou des symboles. L'organe d'entrée possède en outre un certain nombre de commandes relatives au fonctionnement de l'appareil. La figure 1 montre que l'organe d'entrée 10 est relié à un certain nombre d'unités d'affichage, de façon que la sortie de l'organe d'entrée soit dirigée vers les différentes unités d'affichage, représentées globalement par les références 20A, 20B et 20C.Les différentes unités d'affichage possèdent la même structure et comportent trois groupes de registres et de convertisseurs de façon à pouvoir afficher des chiffres formant un nombre à plusieurs chiffres. L'organe d'entrée émet également des signaux de commande, tels que le signal d'effacement transitant par la ligne 12, le signal de comparaison transitant par la ligne 13 et le signal d'autorisation transitant par la ligne 14. Les lignes 12, 13 et 14 sont connectées à un organe logique de commande 30, de façon à appliquer des signaux de commande à celui-ci. L'organe logique de commande est en outre commandé par un dispositif fonctionnant à partir de pieces de monnaie, représenté globalement par la référence 40.Le dispositif 40 envoie à l'organe logique de commande un signal autorisant le passage vers les unités d'affichage 20A, 20B et 20C des signaux issus de l'organe d'entrée 10. L'organe logique de commande 30 fournit également un certain nombre de signaux de sortie transitant par les conducteurs de sortie représentés par les lignes 31, 32, 33, 34 et 35, qui correspondent respectivement à l'ordre d'effacement du clavier, à l'ordre de comparaison avec le registre inférieur, à l'ordre de comparaison avec le registre supérieur, au chargement des registres, et au signal d'autorisation du clavier. Le nombre sélectionné à l'aide de l'organe d'entrée 10 est appliqué aux conducteurs 11 de façon à alimenter l'ensemble des unités d'affichage 20A à 20C. Chaque nombre sélectionné est converti en un nombre décimal codé en binaire au niveau de l'organe d'entrée, et est appliqué à l'ensemble des trois registres sous cette forme. Cependant, comme on le verra plus tard, l'organe logique de commande permet le chargement du registre correspondant au poids décimal le plus élevé (c'est-à-dire le registre des centaines 20A), et empêche les deux autres registres d'afficher le chiffre correspondant à ce chargement.Au moment de la sélection du chiffre suivant à partir de l'organe d'entrée, il y a chargement des dizaines et des unités, L'unité 20B, correspondant aux dizaines, reçoit et affiche le chiffre sélectionné, tandis que l'unité correspondant aux unités est bloquéede façon à ne pas afficher le chiffre sélectionné. Au moment de la troisième sélection, seuleest chargée l'unité 20C, correspondant aux unites,et un signal renvoyé à l'organe logique de commande 30 par le conducteur 25 indique que les registres sont pleins. Il existe dans l'organe logique de commande 30 une horloge appropriée qui fonctionne tant que les registres ne sont pas chargés.Cette horloge produit un nombre aléatoire composé par un chiffre des unités, un chiffre des dizaines et un chiffre des centaines, compris entre 0 et 999.Ce nombre est converti en un nombre décimal codé en binaire et est chargé dans les registres respectifs 20A à 20C. Dès que le matériel est soustension, l'horloge produit une suite de nombrescroissants allant jusqu'au nombre à trois chiffres le plus élevé et repartant de 0, de façon que des nombres soient produits et convertis continuellement. Ceci s'arrête à l'apparition du premier signal d'entrée envoyé par l'organe d'entrée 10 par l'intermédiaire de la ligne d'autorisation 14. Le véritable nombre aléatoire devant être trouvé est alors défini. La ligne portant la référence 36 correspond au signal à la fréquence de l'horloge envoyé vers les unités d'affichage. Ces unités d'affichage comportent également une partie des circuits logiques de commande, ainsi que les organes de sélection et de mise en mémoire du nombre aléatoire, les multiplexeurs, les registres de comparaison, le registre correspondant aux nombres supérieurs, le registre correspondant aux nombres inférieurs, le registre correspondant aux nombres composés sur le clavier, et les décodeurs d'affichage. Tous ces organes seront décrits en détail plus loin. lorsqu'un nombre à plusieurs chiffres a été sélectionné, un signal issu de l'organe d'entrée 10 et apparaissant sur le conducteur 13 transite par l'organe logique de commande 30, de façon à provoquer la comparaison entre le nombre à plusieurs chiffres contenu dans celui des registres des unités d'affichage qui correspond au clavier, et le nombre aléatoire. Cette comparaison s'effectue chiffre à chiffre, et l'égalité ou l'inégalité pour un chiffre particulier est traduite par des signaux apparaissant sur les conducteurs 26, 27 et 28. Les signaux apparaissant sur les conducteurs 26, 27 et 28 indiquent respectivement si un chiffre est supérieur, inférieur ou égal au chiffre correspondant contenu dans les registres relatifs au nombre aléatoire. On procède successivement à la comparaison des chiffres des centaines, des chiffres des dizaines, puis des chiffres des unités, tant qu'il y a identité entre le nombre aléatoire et le nombre choisi. Dès qu'il existe une discordance entre l'un des chiffres choisis et le nombre aléatoire, il apparaît un signal sur l'une ou l'autre des lignes 26 et 27S ce signal étant renvoyé vers l'organe logique de commande 30. Si le nombre aléatoire est égal au nombre choisi, il apparatt un signal sur la ligne 28, ce signal étant renvoyé vers l'organe logique de commande. en cas de discordance, l'organe logique de commande compare le nombre choisi avec le nombre choisi précédemment, qui peut être inférieur ou supérieur, dans le cas où il y a eu une sélection antérieure.Dans tous les cas, le nombre choisi doit être inférieur au nombre choisi précédemment, reconnu comme étant trop élevé et affiché grâce au registre correspondant (registre supérieur), ou supérieur au nombre choisi précédemment, reconnu comme étant trop faible et affiché grâce au registre correspondant (registre inférieur), avant que le nombre choisi en dernier ne puisse être transféré depuis le registre correspondant au clavier (ou registre central), pour l'ensemble des trois chiffres' vers le registre supérieur ou le registre inférieur selon que le nombre choisi en dernier est supérieur ou inférieur au nombre aléatoire. Au cas où cette condition n'est pas remplie, c'est-à-dire si le nombre choisi est supérieur au nombre choisi précédemment et trop élevé, ou est inférieur au nombre choisi précédemment et trop faible, ou s'il v a égalité avec le nombre choisi précédemment, on se trouve dans un cas d'erreur, et. le sous-ensemble 50, relié à l'organe logique 30 indique cette erreur. En d'autres termes une sélection doit être plus rapprochée du nombre aléatoire que la sélection précédente pour qu'un transfert puisse être effectué, que l'erreur soit par excès ou par défaut.Dans le cas où une sélection est autant ou pus éloignée du nombre aléatoire que la sélection précédente, l'organe logique de commande provoque l'affichage d'une indication d'erreur par l'indicateur 50, et il est nécessaire de produire le signal d'effacement au niveau de l'organe d'entrée. Ce signal est transmis à l'organe logique de commande par le conducteur 12, et sert à effacer le contenu du registre correspondant au clavier, comme l'indique le conducteur 31 allant aux trois unités d'affichage.Le signal d'autorisation de chargement des données du clavier, transitant par le conducteur 35, facilite le transfert de l'information à un instant particulier par rapport aux signaux d'horloge, et sera étudié par la suite, Le signal 36, à la fréquence d'horloge, est bloqué à un instant aléatoire lorsqu'un joueur choisit lue premier chiffre d'une partie, et le nombre aléatoire est donc déterminé par l'intermédiaire du signal d'autorisation 14. Les registres sont chargés les uns après les autres, dans l'ordre indiqué par les flèches 29, la dernière unité d'affichage renvoyant vers llorgane logique de commande 30 un signal indiquant que les registres sont pleins. Ce signal transite par le conducteur 25. Chaque fois que le nombre choisi est différent du nombre aléatoire inconnu, et que ce nombre choisi a été transféré vers les unités d'affichage, soit dans le registre supérieur, soit dans le registre inférieur, l'organe logique de commande 30 envoie un signal au compteur d'essais appartenant au sous-ensemble 60, indiquant un essai supplémentaire.D'une manière analogue, comme le montre la figure 1, l'introduction d'une pièce dé monnaie pour déclencher le fonctionnement de l'organe d'entrée afin de transférer vers les registres les données introduites par le clavier,provoque également le comptage et l'affichage du nombre de parties restantes par le sous-ensemble logique 70, dans le cas où une seule pièce de monnaie permet de faire plusieurs parties L'affichage de parties restantes autorise également le fonctionnement des commandes permettant l,e transfert des données depuis l'organe d'entrée jusqu'aux registres et à l'organe logique de commande. Les circuits d'affichage du nombre de parties restantes et les circuits logiques associés sont remis à la valeur appropriée à la fin de chaque partie, ce qui autorise le commencement d'une nouvelle partie. Les unités d'affichage 20A, 20B et 20C sont des unités de type classique montées dans une enveloppe de structure appropriée, une face de cette enveloppe comportant un certain nombre d'éléments lumineux permettant l'affichage. Ainsi, sur la figure 2, la, face 75 de l'enveloppe en forme de boîte comporte les dispositifs d'affichage lumineux des différents registres, ainsi que les dispositifs d'affichage supplémentaires correspondant auxsous-ensembles indiquant le déroulement de la partie. Bien que cela ne constitue pas une caractéristique spécifique, on notera que tous les registres, les multiplexeurs, l'organe logique de commande, et les circuits analogues, sont disposés dans une enveloppe sur laquelle, pour simplifier, est montéela face d'affichage représentée sur la figure 2. Ainsi, comme le montre la figure 2, trois groupes d'éléments lumineux désignant respectivement le nombre mis en mémoire dans le registre supérieur, le nombre mis en mémoire dans le registre inférieur, et le nombre composé au clavier, ou le nombre gagnant, sont disposés les uns au-desstus des autres sur la partie gauche de la face d'affichage. Les nombres affichés sur la partie gauche de la face d'affichage de l'enveloppe représentent donc les nombres choisis et le résultat des comparaisons effectuées sur ceux-ci. Les différents affichages sont effectués à l'aide d'éléments à sept segments commandés par des décodeurs appropriés recevant un code binaire à quatre bits, de manière à représenter un chiffre compris entre 0 et 9.Chaque rangée comprend les éléments d'affichage associés avec les registres 20A, 20B et 20C représentés sous forme synoptique sur la figure 1, la rangée supérieure correspondant à l'affichage du nombre contenu dans le registre supérieur et comportant au-dessus d'elle un élément lumineux portant l'indication "haut", la rangée du milieu correspondant à l'affichage du nombre contenu dans le registre relatif au clavier, sous forme d'un chiffre des centaines, d'un chiffre des dizaines et d'un chiffre des unités, cette rangée possédant au-dessus d'elle un élément lumineux portant l'inscription "gagnant", et la rangée du bas correspondant à l'affichage du contenu du registre inférieur, cette rangée comportant au-dessous d'elle un élément lumineux portant l'inscription "bas". Ainsi, chaque fois qu'un nombre de trois chiffres est choisi à ide de l'organe d'entrée, ce nombre apparait sur la rangée d'affichage du milieu jusqu'à ce que l'appareil procède à une comparaison. Si ce nombre est supérieur ou inférieur parrapport au nombre aléatoire contenu dans les circuits logiques, et s'il n'existe aucune erreur relative à un écart supérieur par rapport au nombre choisi précédemment, le nombre choisi est transféré dans le registre correspondant (registre supérieur ou registre inférieur), et est affiché au-dessus ou au-dessous de la rangée d'affichage correspondant au clavier, tandis qu'il se produit un cligno- tement de l'élément lumineux correspondant.Dans le cas où le nombre choisi correspond au nombre aléatoire, il ne se produit aucun transfert et le nombre choisi continueà être affiché dans la rangée centrale, tandis que s'illumine l'élément lumineux portant la mention "gagnant". Dans le cas où il apparaît une erreur correspondant au choix d'un nombre plus éloigné du nombre aléatoire qu'un nombre choisi précédemment, il y a illumination de l'élément lumineux 50 indiquant une erreur, accompagnée de l'illumination de l'élément lumineux 55 demandant au joueur d'effacer le nombre choisi en dernier en manoeuvrant une touche d'effacement 12a qui sera définie par la suite. Une autre inscription portée par la face d'affichage concerne le nombre de parties restantes, indiqué par l'élément lumineux correspondant au sous-ensemble 70 du schéma synoptique.Cet élément lumineux est illuminé en fonction de la quantité d'argent introduite dans la fente recevant les pieces de monnaie afin de déclencher le fonctionnement de l'appareil. Le nombre de parties restant à jouer est indiqué -par un dispositif d'affichage à sept segments commandé par un décodeur identique à ceux utilisés pour le registre inférieur, pour le registre supérieur, et pour le registre de clavier. D'une manière analogue la partie inférieure de la face'd'affichage comporte un élément lumineux 60 qui est illuminé pour indiquer le nombre de sélections,ou nombre d'essais: effectués par un joueur pour trouver le nombre aléatoire. L'élément d'affichage à sept segments 62, permettant d'afficher deux chiffres décimaux, est relié à un compteur approprié appartenant au sous-ensemble 60 de la figure 1, de manière à compter et à afficher le nombre total de sélections effectuées au cours d'une partie avant de trouver le nombre aléatoire. La figure 2 montre que le nombre d'essais possible est un nombre à deux chiffres décimaux pouvant atteindre 99. Sur la figure 3, la référence 10 désigne la face avant de l'organe,d'entrée, ainsi que les organes de commutation et de codage contenus dans l'enveloppe montée derrière cette face. Des touches, ou tout autre moyen manuel de sélection, représentent dix chiffres allant de O à 9, représentés d'une manière générale par la référence 15. 11 existe de plus une touche d'effacement 12a et une touche de comparaison 13a. Les signaux de sortie issus de l'organe d'entrée sont produits par les différentes touches. Cet organe d'entrée peut être relié de façon directe par cablage à organe logique de commande et aux registres situés dans l'enveloppe représentée sur la figure 2, la face avant de cette enveloppe portant les différents éléments d'affichage. La liaison entre l'organe d'entrée et l'organe d'affichage peut également être effectuée par voie hertzienne, à l'aide d'un émetteur attaquant un récepteur situé dans l'enveloppe de l'organe d'affichage, ainsi qu'il sera indiqué par la suite. Dans ce cas, l'émetteur est inclus totalement dans l'organe d'entrée et comporte une alimentation autonome de façon à ne nécessiter aucune connexion extérieure. La figure 4 représente les circuits de l'organe d'entrée, indépendamment de la télécommande, de façon à montrer la conversion des chiffres décimaux en signaux représentant des chiffres décimaux codés en binaire, ces signaux étant destinés à être appliqués au registre qui sera défini ultérieurement. Cette partie du circuit identifiée d'une manière générale par la référence 10 (figure 1), comporte un certain nombre de portes "OU", 81, 82, 83 et 84 qui sont reliées auxconducteurs désignés globalement par la référence 80. Les signaux portes par ces conducteurs représentent sous forme binaire les chiffres décimaux de 1 à 9. Le chiffre décimal O est représenté par un chiffre binaire 0, aussi ce chiffre décimal n'est-il utilisé que pour produire un signal d'autorisation.Ainsi: comme le montre la figure 4, les conducteurs 80 branchés aux sorties des portes "OU"poss tent des signaux représentant le codage en binaire des chiffres décimaux entre 0 et 9, chaque fois qu'un chiffre est choisi au niveau de l'organe d'entrée. Ces signaux sont appliqués auxconducteursd'entrée ll représentés sur la figure 1. Les signaux correspondant aux différents chiffres décimaux sont également appliqués à une seconde porte "OU" 88 dont la sortie fournit un signal d'autorisation portant la référence 14. Comme il sera indiqué ultérieurement, ce signal est utilisé à diverses fins comme signal initial, l'une des utilisations de ce signal consistant à fixer le nombre aléatoire. Comme le montrent les conducteurs 12 et 13 dans le schéma synoptique de la figure 1, l'organe d'entrée fournit également des ordres de fonctionnement et dreffa- cement. La figure 5 représente une partie des unités d'affichage représentées dans les sous-ensembles 20A à 20C de la figure 1, qui englobent le registre supérieur, le registre inférieur, le registre de clavier, ainsi que les décodeurs et les éléments d'affichage associés à ces registres, le dispositif multiplexeur et le comparateur à quatre bits comparant le nombre aléatoire avec le nombre choisi. Une seule unité d'affichage est représentée sur la figure 5 pour simplifier, et les décodeurs d'affichage, les registres, les compteurs, les dispositifs multiplexeurs, les comparateurs, et les bascules contenus dans cette unité d'affichage sont représentés sous forme synoptique afin de simplifier le schéma.L'unité d'affichage représentée correspond à celle portant la référence 20B sur la figure 1, c'est-à-dire l'unité d'affichage des dizaines. il faut noter qu'il existe trois unités d'affichage de ce type (une pour chaque chiffre), comme le montre la figure 1, chaque unité d'affichage comportant l'ensemble des compteurs, des dispositifs multiplexeurs, et des comparateurs associés au registre supérieur, au registre inférieur et au registre de clavier.Comme le montre la figure 5, les signaux de sortie du clavier, représentant les chiffres sélectionnés dans le mode décimal codé en binaire sont appliqués au registre des dizaines 85 par l'intermédiaire du cable Il. Au cours du fonctionnement réelles signaux de sortie du clavier, correspondant tout d'abord au chiffre des centaines, seraient appliqués simultanément auregistre de clavier des centaines, au registre de clavier des dizaines et au registre de clavier des unités. Grâce aux circuits logiques,le chargement du registre de clavier des centaines serait seul autorisé, et le chiffre particulier contenu dans ce registre serait affiché par l'élément d'affichage correspondant.On voit sur la figure 5 qu'un décodeur d'affichage à sept segments, 87, est associé avec le registre 85. Le décodeur 87 doit recevoir un ordre d'affichage pour procéder à la conversion binaire-décimal et provoquer l'affichage du chiffre correspondant. Cet ordre d'affichage est appliqué par le conducteur 91 et provient de la sortie de la bascule 89. Les signaux d'entréeXde cette bascule sont constitués par un signal d'alimentation (conducteur 29), et par le signal d'autorisation émis par le clavier (conducteur 35).La sortie Q de la bascule est remise à 0 par l'ordre d'effacement pouvant être émis par le clavier (conducteur 31), et la sortie de cette bascule permet le chargement du registre 85 et l'affichage du chiffre correspondant par l'élément de décodage et d'affichage 87, à un instant déterminé par le signal d'autorisation du clavier qui fournit un signal d'horloge à la bascule de.commande. Une fois que le registre de clavier des centaines a été chargé, un second chiffre-est appliqué aux registres de clavier des dizaines et des unités, en mode décimal codé en binaire. Le chiffre des dizaines est alors chargé et affiché à un instant donné grâce au fonctionnement de la bascule logique de commande représentée en 89 sur la figure 5. L'unité d'affichage des centaines conserve le premier chiffre choisi.D'une manière analogue, le troisième chiffre choisi sur le clavier est chargé dans le registre de clavier des unités, qui est similaire au registre 85 et est affiché à l'aide d'un élément de décodage et d'affichage similaire à l'élément 87. Ces opérations sont effectuées sous la dépendance d'une bascule de commande analogue àla bascule 89, et sont commandées par un signal d'horloge provenant du signal d'autorisation du clavier. Une fois que le chiffre des unités est chargé dans le registre, un signal transitant par le conducteur 25 est renvoyé vers l'organe logique de commande de façon à indiquer que le registre de clavier est complètement rempli.Pendant tout le temps où les circuits logiques et les registres sont sous tension, même s'ils n'ont pas été autorisés à recevoir des signaux de l'organe d'entrée à la suite de l'introduction d'une pièce de monnaie, une horloge située dans les circuits logiques de commande compte en mode décimal codé en binaire depuis le nombre 0 jusqu'au nombre 999, de façon à permettre la sélection d'un nombre aléatoire. Ce nombre aléatoire n'est déterminé qu'au moment de l'application d'un signal initial apparaissant lorsqu'on commence à faire fonctionner le clavier de l'organe d'entrée, à condition que les circuits de commande appropriés aient été actionnés par l'introduction d'une pièce de monnaie ou par la présence dans l'organe logique de commande d'un signal indiquant qu'une partie a été gagnée.Ainsi, le nombre aléatoire est défini au moment où l'on manoeuvre le clavier de l'organe d'entrée pour choisir manuellement le premier chiffre, et le signal d'autorisation du clavier, 14, agit sur les circuits logiques appropries de façon à arrêter l'horloge à laquelle est associé un compteur fonctionnant en mode décimal codé en binaire. Ainsi, comme le montrent les figures 1 et 5, le signal à la fréquence d'horloge 36, issu de l'organe logique de commande, est appliqué à l'ensemble des trois unités d'affichage 20A, 20B et 20C, et est appliqué au compteur 96 fonctionnant en mode décimal codé en binaire, de façon à définir le nombre aléatoire. On comprend qu'à la disparition de ce signal un nombre aléatoire soit établi dans les trois compteurs fonctionnant en mode décimal codé en binaire, un compteur étant affecté à chaque unité d'affichage et une seule unité d'affichage étant représentée sur la figure 5. Ainsi, les trois compteurs fonctionnant en mode décimal codé en binaire seront positionnés à une valeur donnée au moment de ia manoeuvre initiale de l'organe d'entrée. Le registrede clavier est commandé par le signal logique d'horloge constitué par le signal d'autorisation apparaissant sur le conducteur 35. Ce signal d'horloge est en fait constitue par une suite d'impulsions déclenchées à chaque manoeuvre de l'organe d'entrée, indépendamment de la fréquence d'horloge apparaissant sur le conducteur 36.A un instant particulier, le signal apparaissant sur le conducteur 35 est appliqué à la porte "ET" 98, tandis qu'un niveau logique haut est présent sur la sortie Q de la bascule 89. Ceci détermine l'application au registre de clavier d'un signal de chargement 99. Ainsi, les données composées au clavier sont chargées et affichées dans les trois unités d'affichage, sous la commande de la bascule 89, le chargement se produisant en premier. I1 faut noter que des registres supérieur et inférieur, 90 et 97, sont associés au registre de clavier. Des éléments d'affichage 92 et 95 sont associés respectivement avec les registres 90 et 97. La sortie du registre 85 est envoyée vers les registres 90 et 95 mais n'est pas affichée sur les unités d'affichage correspondantes.Le conducteur 101 montre en effet que la sortie du registre de clavier 85 est envoyée vers le registre supérieur 90 et vers le registre inférieur 95 ces registres n'étant chargés qu'à l'apparition de signaux d'entrée transitant respectivement par les conducteurs 102 et 103. D'une façon analogue les sorties de ces registres vers les éléments d'affichage correspondants sont reliées aux entrées d'un dispositif multiplexeur 100, par les conducteurs 104 et 105 respectivement. D'une façon analogue, le signal de sortie du compteur fonctionnant en mode décimal codé en binaire transite par le conducteur 106 et est appliqué au dispositif multiplexeur 100. Le dispositif multiplexeur 100 reçoit également les signaux de commande 32 et 33 qui déterminent l'application sur la sortie 107 de ce dispositif soit du signal de sortie du registre supérieur, soit du signal de sortie du registre inférieur. Les signaux de sortie du dispositif multiplexeur 100 sont appliqués à l'entrée d'un comparateur à quatre bits 110 par l'intermédiaire du conducteur 107. Ce comparateur reçoit également les signaux de sortie du registre 85, comme le montrent les conducteurs 101 et 108, si bien que le signal de sortie du dispositif multiplexeur 100 peut être comparé avec le contenu du registre 85, selon une séquence temporelle déterminée.Ainsi, lorsque le registre de clavier est rempli, et lorsque L'on a appuyé sur la touche de comparaison de l'organe d'entrée: le dispositif multiplexeur se trouve dans un état autorisant le transfert vers le comparateur 110 du nombre décimal codé en binaire contenu dans le compteur 96. Ce nombre est alors comparé avec le contenu du registre 85. Le résultat de cette comparaison apparat sur les conducteurs 26, 27 et 28.Dans le cas où ie nombre chois par le joueur est supérieur au nombre aléatoire issu du dispositi f muXtiplexeur, il apparaît un niveau logique haut sur le condcicte:ir correspondant au cas de supériorité, et un niveau logique bas sur les conducteurs correspondant aux cas d'infériorité ou d'égalité. En supposant que la comparaisoa entre le chiffre choisi et le chiffre issu du compteur fonctionnant en mode décimal codé en binaire amène à une égalité, il est procédé à une comparaison suivant la même procédure mais portant sur le chiffre de rang irtrr.édiatement inférieur. Ainsi, au cours du fonctionnement des unités d'af$-ichage, le chiffre de plus haut rang, ou chiffre des centaines, codé sous forme binaire,issu du registre de clavier,est comparé avec le chiffre correspondant du nombre aléatoire, et si la comparaison révèle une égalité le circuit est autorisé à procéder à une comparaison portant sur le chiffre des dizaines en suivant la même procédure, puis à une comparaison portant sur le chiffre des unités contenu dans le troisième registre 20C. Au cours de la comparaison des chiffres, dès qu'il apparaît une discordance entre un chiffre du nombre aléatoire et le chiffre correspondant du nombre contenu dans le registre de clavier, il y a arrêt de la comparaison et une indication de supériorité ou d'infériorité apparaît sur les conducteurs 26 ou 27. A ce moment, et avant que le nombre choisi puisse être transféré vers le registre supérieur ou vers registre inférieur, on effectue une comparaison avec le nombre choisi précédemment et contenu dans le registre supérieur ou dans le registre inférieur, afin de s'assurer que le nombre choisi en dernier est plus rapproché du nombre aléatoire que le nombre contenu dans le registre supérieur3 ou dans le registre inférieur, selon le cas.Ainsi, l'ordre de comparaison émis par le clavier et appliqué à l'organe logique de commande 30 déclenche une série d'acticns successives, consistant tout d'abord à comparer le nombre choisi, contenu dans le registre de clavier, avec le nombre aléatoire, puis en cas de discordance à autoriser l'organe logique de commande à envoyer un signal sur le conducteur 32 ou le conducteur 33 à destination du dispositif multiplexeur 100, selon que le nombre choisi est supérieur ou inférieur, de façon que le contenu du registre supérieur ou du registre inférieur soit appliqué au comparateur 110 par l'intermédiaire du dispositif multiplexeur 100. Par étapes successives, les chiffres contenus dans les registres des centaines, des dizaines et des unités sont comparés dans l'ordre choisi, la comparaison portant tout d'abord sur le chiffre de rang le plus élevé. Ainsi, si l'on suppose que le nombre choisi est supé rieur au nombre aléatoire, le contenu du registre supérieur 90 est envoyé vers le dispositif multiplexeur 100 par l'intermédiaire du conducteur 104, et est appliqué au comparateur à la réception d'un signal de commande sur le conducteur 33. Le nombre contenu dans le registre de clavier est toujours appliqué au comparateur, et il y a comparaison entre les chiffres codés sous forme binaire appliqués sur les deux voies d'entrée du comparateur. Si l'on suppose que le nombre contenu dans le registre supérieur est inférieur au nombre choisi, il apparaît à nouveau un signal sur le conducteur de sortie traduisant la supériorité, ce qui constitue une indication d'erreur comme il a été décrit précédemment. Il apparaîtrait également une indication d'erreur si les trois chiffres du nombre choisi étaient respectivement égaux aux trois chiffres du nombre contenu dans le registre supérieur. Si la comparaison portant sur les trois chiffres fait apparaître que le nombre choisi est inférieur au nombre contenu dans le registre supérieur, il, apparaît-un signal sur le conducteur 27 qui, par l'intermédiaire des circuits logiques, autorise le chargement d'un nouveau nombre dans le registre supérieur 90, à partir du registre de clavier.Ce nombre est affiché par l'intermédiaire de l'élément d'affichage 92 et remplace le nombre précédent. Ceci est accompli en appliquant le signal de comparaison avec le registre supérieur, 32, et le signal de chargement, 34, à une porte "ET" 115 dont le signal de sortie (conducteur 102) sert à charger dans le registre supérieur le nombre contenu dans le registre de clavier. Le transfert entre le registre de clavier et le registre supérieur s'effectue par le conducteur 101, et le nombre correspondant est affiché par l'intermédiaire de l'élément de décodage et d'affichage 92. On aurait un fonctionnement inverse dans le cas où le nombre choisi serait inférieur au nombre aléatoire, tout en étant supérieur au nombre choisi précédemment et contenu dans le registre 95. Il apparaîtrait alors un signal d'autorisation de chargement sur le conducteur de sortie 103 de la porte 116, ce qui provoquerait le chargement du registre 95 avec le nombre contenu dans le registre de clavier 85, et ce nombre serait afficbé par l'intermédiaire de l'élément de décodage et d'affichage 97. Ainsi, la comparaison entre le nombre contenu dans le registre de clavier et le nombre aléatoire-se déroule de façon séquentielle pour les trois chiffres, en commençant par le chiffre de rang le plus élevé, et en se terminant par le chiffre des unités.Dès qu'il apparaît une discordance, c'est-à-dire si le joueur ne gagne pas, le nombre composé au clavier est comparé avec le nombre supérieur ou inférieur choisi précédemment et contenu dans le registre supérieur ou dans le registre inférieur, les nombres contenus dans ces registres étant en outre affichés de façon à indiquer au joueur les choix précédents. Il apparaîtrait une indication d'erreur si le nombre choisi-était égal à celui contenu dans ie registre d'affichage supérieur ou dans le registre dtaffichage inférieur, ou Si le nombre choisi en dernier était plus éloigné du nombre aléatoire que les nombres choisis précédemment et affichés.La séquence temporelle selon laquelle se déroulent les opérations ci-dessus,ainsi que le chargement des registres supérieur et inférieur, sont déterminés par le signal d'autorisation produit par le clavier qui, avec l'ordre de comparaison issu de l'organe d'entrée, fait démarrer une horloge travaillant en mode décimal codé en binaire, les signaux de sortie de cette horloge occupant différents états auxquels correspondent respectivement différentes opérations. Une fois terminé, le cycle de fonctionnement de cette horloge ne recommence que lorsque la commande suivante est envoyée par l'organe d'entrée. La figure 6 représente l'organe logique de commande et les principaux signaux transitant par cet organe. Ainsi, le sous-ensemble 120 reçoit des signaux d'entrée venant du clavier, constitués par le signal d'autorisation, le signal d'effacement et le signal de comparaison. Ces signaux transitent par les conducteurs 14, 12 et 13. Le sous-ensemble logique L20 comporte une porte qui autorise le démarrage de l'horloge et des circuits de décodage 130, ce qui déclenche une séquence d'horloge particulière pour chaque sélection,ou ordre, issu du clavier. Les signaux d'horloge sont décodés et envoyés vers le sous-ensemble logique de commande et de synchronisation 140. Le sous-ensemble 140 produit les divers signaux d'horloge ou d'autorisation transitant par le conducteur 142. De plus, il existe dans le sous-ensemble 140 une horloge séparée fonctionnant en permanence qui fournit les signaux transitant par le conducteur 36. Cette dernière horloge n'est pas miseen fonctionnement par les ordres d'autorisation, de comparaison ou d'effacément.Cette horloge fonctionne en permanence des que l'appareil de jeu est sous tension, mais elle est arrêtée par le signal d'autorisation de façon à fixer le nombre aléatoire codé en binaire et fourni par les compteurs 96 des unités d'affichage. Le sous-ensemble 140 reçoit également un signal transitant par le conducteur 144 et venant du sous-ensemble logique de commande 120. Ce signal est constitué essentiellement par l'ordre de comparaison 13 apparaissant à des instants déterminés. Ce signal est appliqué au sous-ensemble 150 par l'intermédiaire du conducteur~l45. Le sous-ensemble 150 comporte les bascules indiq-.:ant les erreurs ics bascules indiquant la supériorité ou l'infériorité et le circuit s; a.} à reconnaître le gain de la partie, comme il sera expliqué en relation avec la figure 7. On voit sur le schésynoptique représenté sur la figure 6 qu un signal transitant par le conducteur de commande 146 retourne vers le circuit logique de commande ri'entrée, 120, à partir du sous-ensemble logique 150.Ce signal indique qu'il existe une erreur et bloque la perte contenue dans le circuit 120 (non représentée), de facon qu'ou ne puasse pas introduire d'autres données par l'intermédiaire de signaux d'autorisation ou d'horloge, jusqu'à ce qu'on appuie sur le bouton d'effacement de l'organe d'entrée, ce qui efface les données contenues dans les registres et empeche tout transfert ultérieur de données.La sortie du sous-ensemble logique de commande 150 fournit un indication en cas d erreur, ainsi que l'ordre de chargement des registrés, les ordres de comparaison avec le registre supérieur et le registre inférieur, le signal indiquant le gain de la partie, et des signaux de commande destinés à la lampe d'indication d'erreur, à la lampe servant à demander l'effacement, et aux éléments d'affichage et aux lampes clignotantes correspondant aux registres supérieur et inférieur, Pour simplifier > on n'a pas représenté le détail des circuits de commande des lampes d'indication. Les signaux d'entrée du sous-ensemble logique 150 sont constitués fondanentale- ment par les signaux transitant par les conducteurs 26, 27 et 28, venant du circuit de comparaison et indiquant la supériorité, l'infériorité ou l'égalité, c'est-à-dire le gain de la partie. Ce sont ces signaux d'entrée et les signaux d'horloge qui déterminent l'apparition des signaux de comparaison avec le registre supérieur ou avec le registre inférieur, et fournissent l'indication d'erreur dans le cas où il y a une erreur dans le choix du nombre sélectionné, c'est-à-dire dans le cas où le nombre choisi en dernier est plus éloigné du nombre aléatoire que le nombre choisi précédemment. L'organe logique de commande représenté sur la figure 6 comporte également un sous-ensemble 70 indiquant la nombre de parties qu'il reste à jouer.Le fonctionnement de ce sous-ensemble est déclenché par l'introduction de pièces de monnaies et l'affichage indique le hombre de parties qui ont été payées mais qu n'ont pas encore été louées. Un signal issu du sous-ensemble 150 réduit le nombre affiché chaque fois qu'une partie est gagnée, et tant que le nombre de parties restant à jouer est différent de 0 le conducteur 148 autorise le déclenchement des circuits logiques de commande sans introduction d'une piece de monnaie, pour commencer une autre partie.C'est le conducteur 193 qui permet de réduire le nombre emmagasiné dans le compteur de parties restant à joueur, chaque fois qu'il apparat un signal traduisant le gain d'une partie. La figure 7 représente le circuit de détection d'erreur contenu essentiellement dans le sous-ensemble 150 de la figure 6, les signaux d'entrée de ce circuit étant constitués par les signaux de supdríorité, d'infériorité ou d'égalité issus du circuit de comparaison et transitant par les conducteurs 26 > 27 et 28. Ce circuit de détection d'erreur comporte trois séquences d'horloge différentes, qui sont commandées par le signal de comparaison 13 mais sont décalées dans le temps de façon que l'opération de contrôle soit accomplie selon une séquence temporelle déterminée se déroulant entre les choix de nombres par l'intermédiaire du clavier et les ordres.Ainsi, les conducteurs 152, 153 et 154 positionnent au départ le circuit de détection d'erreur de façon à recevoir des ordres, à effectuer les comparaisons, à fournir les signaux de sortie commandant la comparaison avec le registre supérieur et avec le registre inférieure ce qui ramène dans le comparateur 110 les nombres contenus dans les registres supérieur et inférieur 90 et 95,et fournir une indication d'erreur transitant par le conducteur 160. Le circuit de détection d'erreur comporte des bascules 162, 163 et 164, qui sont commandées à partir des conducteurs 26, 27, et 28, traduisant respectivement la supériorité, l'infériorité ou l'égalité entre le nombre choisi et le nombre aléatoire.C'est le résultat de la comparaison effectuée entre le nombre choisi et le nombre aléatoire qui détermine quelle bascule doit être actionnée. Si la comparaison révèle une supériorité ou une infériorité, l'une ou l'autre des bascules 162 et 163 est actionnée -et se sortie passe au niveau logique haut, ainsi qu'il sera indiqué par la suite. Avant la comparaison avec le nombre aléatoire, et dans le cas où une discordance antérieure a été notée, le signal d'autorisation apparaissant å instant TT1 applique un signal de remise à 0 simultanément sur les trois bascules 162, 163 et 164, par l'intermédiaire du conducteur 132, au début d'un cycle de comparaison. La remise à C de ces bascules fait disparaître le signal de comparaison avec le registre supérieur, 32, ou le signal de comparaison avec le registre inférieur, 33, appliqué au dispositif multiplexeur 100, ce qui permet au nombre aléatoire inconnu présent sur le conducteur 106 de traverser le dispositif multiplexeur 100 et d'être comparé avec le nombre choisi dans le comparateur 110. A l' instant TT2, c'est-à-dire à l'apparition d'un signal d'horloge sur le conducteur 153, on autorise le fonctionnement de coutes les bascules 162 à 164, mais seule la bascule recevant un signal approprié est actionnée.Ce signal résulte de la comparaison entre le nombre inconnu et le nombre contenu dans le registre de clavier (nombre sélectionné), et traduit la supériorité, l'infériorité ou l'égalité entre les deux nombres comparés. Si l'une des bascules 162 ou 163 est actionnée, il y a apparition du signal de comparaison avec le registre supérieur ou avec le registre inférieur, Ce signal apparait sur le conducteur 32 ou le conducteur 33 et fait passer à travers le dispoisitif multiplexeur 100 le contenu du registre supérieur ou du registre inférieur, de façon que ce contenu soit appliqué au comparateur 110 pour pouvoir être comparé avec le nombre choisi. Ainsi, à l'instant TT2, où il apparalt un signal d'horloge sur le conducteur 153, l'une des bascules 162 à 164 est actionnée et un signal apparaît sur sa sortie.C'est le signal présent sur les conducteurs 26 à 28, c'est-à-dire 1e signal de supériorité, d'infériorité ou d'égalité, qui détermine laquelle des bascules 162 à 164 doit être actionnée à l'instant TT2. Lorsqu'une des bascules 162 à 164 a été actionnée, il apparaît un signal de sortie sur l'un des conducteurs 165 à 167. Dans le tas où les signaux résultant de la première comparaison, c'est-à-dire de la comparaison entre le nombre choisi et le nombre aléatoire, font apparaître une supériorité ou une infériorité, l'une ou l'autre des bascules 162 et 163 est actionnée, ce qui fait apparaître un ordre de comparaison avec le registre supérieur ou avec le registre inférieur sur les conducteurs 32 et 33 connectés respectivement auxconducteurs de sortie 165 et 166. Cela commande à l'appareil de rechercher le nombre supérieur précédent ou le nombre inférieur précédent contenu dans le registre supérieur ou dans le registre inférieur, afin de comparer ce nombre avec le nombre choisi, comme il a été décrit précédempent. Les sorties des bascules 162 à 164 sont appliquées respectivement aux portes "ET" 172, 173 et 174. De plus, ces portes reçoivent également respectivement les signaux de supériorité, d'infériorité ou d'égalité fournis par le comparateur 110. Les sorties des portes 172 à 174 sont toutes appliquées aux entrées de la porte "OU" 176, dpnt la sortie attaque l'une des entrée d'une bascule 180. Le conducteur de sortie 160 de la bascule 180 fournit l'indication d'erreur. L'autre entrée de la bascule 180 est constituée par le signal d'horloge 154. Les bascules 181 et 182 sont également commandées par le fonctionnement des bascules 162 et 163. Les bascules 181 et 182 sont mises à O au début d'une nouvelle partie par l'intermédiaire du conducteur 148. Les sorties des bascules 181 et 182 peuvent être positionnées au niveau logique haut après l'instant TT3, comme le montre le conducteur 154, de façon à indiquer qu'il s'est produit un transfert vers le registre supérieur ou vers le registre inférieur. Ces bascules sont ainsi positionnées pour les comparaisons futures qui seront effectuées avec le contenu du registre supérieur ou du registre inférieur.Les conducteurs 183 et 185, correspondant respectivement aux sorties des bascules 181 et 182 viennent donc commander les portes 172 et 173 avec les informations concernant la comparaison antérieure entre le nombre choisi et le nombre aléatoire, Lorsque les signaux 32 ou 33, correspondant respectivement à la comparaison avec le registre supérieur ou avec le registre inférieur,. sont appliqués au dispositif multiplexeur, ils font passer le contenu du registre supérieur ou du registre inférieur vers le comparateur afin de comparer le nombre supérieur ou inférieur précédent avec le nombre choisi, A la suite de la comparaison des trois chiffres du nombre choisi et du contenu du registre supérieur ou du registre inférieur, correspondant au nombre supérieur ou inférieur choisi précédemment, il apparaît un nouveau signal de supériorité, d'infériorité ou d'égalité sur les conducteurs 26 à 28.La séquence de fonctionnement du dispositif de détection d'erreur se poursuit au cours du fonctionnement des circuits logiques, pour contrôler les erreurs relatives à la comparaison avec le registre supérieur ou avec le registre inférieur. Lorsque certaines conditions sont réalisées sur les entrées des portes 172, 173 ou 174, il peut apparaître en sortie de la porte "OU" 176 un signal faisant passer au niveau logique haut la sortie de la bascule 180, ce qui indique une erreur.Ainsi, par exemple, si la comparaison portant sur le nombre choisi a indiqué que ce nombre est inférieur au nombre aléatoire, il apparaît sur le conducteur 27 un signal possédant le niveau logique haut, tandis que les-signaux présents sur les lignes 26 et 28 se trouvent au niveau logique bas, La sortie de la bascule 163 occupe alors le niveau logique haut, et le signal présent sur le conducteur 33 indique qu'il est nécessaire ie réaliser une comparaison avec le registre inférieur. Lorsque le contenu du registre inférieur a été envoyé vers le dispositif multiplexeurss il y a disparition des signaux qui étaient présents sur les lignes 26 à 28.Les signaux d'horloge ramènent à O les bascules 162 à 164 au début de la comparaison entre le nombre choisi et le nombre inconnu, de façon que la bascule actinnnée par le résultat de la comparaison demeure seule au niveau logique haut. Si au cours de la comparaison suivante, c'est-à-dire au cours de la comparaison entre le nombre choisi et le contenu registre inférieur, il apparaît un signal sur le conducteur 27 ou le conducteur 28, ce qui signifie que le nombre choisi est inférieur ou égal à un nombre inférieur choisi précédemment, I'une des portes 173 ou 174 est actionnée par s présence de ce signal, ce qui fait fonctionner 'a torte "OU" 176 ec,provoque ltaffichage d'une erreur par l'intermédia -e du conducteur 160. Le signal de sortie de la bascule 182, appliquées la torte 173, fait apparaltre un niveau logique bas en sortie de la perte "OU" 176 et en sortie de la bascule 180.Ceci empêche toute nouvelle irtroduction de-données, et empêche le transfert du nombre choisi vers un registre à l'instant défini par les signaux d'h.orloge. Si le nombre choisi érnit supérieur à un nombre inférieur choisi précédemment, un signal apparaîtrait sur le conducteur 26, mais du fait que la bascule 162 n'a pas été positionnée au niveau logique haut au cours de la comparaison initiale, le signal de sortie de cette bascule possède une valeur bloquant la porte 172. Ceci est vrai même si le registre supérieur contient un nombre et si le signal présent sur le conducteur de sortie 185 de la bascule 181 occupe le niveau logique haut. Dans ces conditions, il n'apparaîtra aucune indication d'erreur puisque la porte 176 ne sera pas actionnée.Les mêmes conditions sont réunies au début d'une partie, lorsque soit le registre supérieur, soit le registre inférieure soit les deux registres ne contiennent pas de nombre, et lorsque les sorties des bascules occupent le niveau logique bas. De plus, lorsque le registre supérieur ou le registre inférieur ne contient pas de nombre, un signal d'égalité ne peut pas apparaître à la suite de la comparaison entre un nombre choisi et le nombre contenu dans le registre supérieur ou dans le registre inférieur.Ainsi, à la fin de la séquence, l'ordre de chargement des registres issu du sous-ensemble 150, sera appliqué aux différents registres, comme le montre la figure 5, afin de transférer le contenu du registre de clavier 85 vers le registre supérieur ou vers le registre inférieur, selon qutil y a présence du signal de comparaison avec le registre supérieur (conducteur 32), ou du signal de comparaison avec le registre inférieur (conducteur 33). AInsI, le signal de chargement des registres fait disparaître, s'il existe, le nombre affiché précédemment par l'interédiaire des éléments de décodage 92, 97, et provoque le chargement den-, le registre supérieur ou dans le registre inférieur du nombre venant d'êta choisi et l'affichage de ce nombre. Dans le cas où il y a persistance du signai indiquant une erreur, ce qni provoque l'illumination de la lampe indiquant une erreur et empêche le transfert de données vers les registres supérieur ou inférieur à partir du registre de clavier, les manoeuvres ultérieures des touches de l'organe d'entrée ne pourront pas provoquer le chargement du registre de clavier, puisque ce registre continuera à être considéré comme plein.Seule la manoeuvre de la Louf!le d'effacement i2 aura une action, cette action consistant en ligne remise à O de la bascule 893 ce qui décharge le registre de clavier et positionne les circuits logique de façon à accepter une nouvelle séquence d'onératirns, ou la sélection de nouveaux nombres. Dans le cas ou le nombre choisi est égal au nombre aléatoire, il y a passage au niveau logique haut du signal présent sur le conducteur 28. Le signal de sortie du sous-ensemble logique 150 apparaissant sur le conducteur 28 provoque alors l'affichage du signal indiquant le gain de la partie, grâce à la lampe cl gnotante disposée au-dessus de l'élément d'affichage du nombre contenu dar.s le registre de clavier. Dans ces conditions, le registre de clavier, le registre supérieur, le registre inférieur et les différents circuits logiques sont remis à O pour le début d'une autre partie, grâce à l'action des command de remise 0. La liaison entre la ligne commandant la remise à O et les registres supérieur et inférieur est indiquée par les conducteurs l92 et 195, connectés respectivement aux décodeurs d'affichage 92, 97 ainsi qu'au conducteur 148 du sous-ensemble logique servant à la détection des erreurs. D'une manière analogue, le signal indiquant le gain de la partie agit sur l'affichage du nombre de parties restant à jouer, 7G, par l'intermédiaire du conducteur 198. Le nombre de parties restant à jouer est réduit d'une unité lorsqu'une partie est terminée, Le signal présent sur le conducteur 148 allant au circuit logique d'entrée 120 n'occupe le niveau logique haut que dans le cas où il reste d'autres parties à jouer, ou dans le cas où des pièces supplémentaires ont été introduites de façon à augmenter le nombre affiché par ie sousensemble 70. Une nouvelle partie ne peut donc pas commencer Si ces conditions ne sont pas réalisées.A ce moment, if est nécessaire d'actionner la commande d'effacement portée par l'organe d'entrés afin d'effacer le contenu du registre de clavier qui est présentement affiché, l'action conjuguée du signal indiquant le gain d'une partie et du signal d'effacement positionnant à nouveau le circuit logique d'entrée de façon à permettre le chargement dans le registre de clavier des nombres choisis. L'apparition du signal indiquant le gain d'une parte déclenche l'horloge servant à définir un nouveau nombre aléatoire. La manoeuvre de la touche d'effacement à tout instant antérieur à la manoeuvre de la touche de comparaison, au cours du choix d'un nombre de trois chiffres ou d moins de trois chiffres, autorise le joueur à changer d'avis et à effacer le contenu du registre de clavier, que ce registre soit plein ou non, sans que ce joueur ne soit pénalisé par le comptage d'un essai supplémentaire. Les figures 8 et 9 montrent sous forme synoptique la structure du dispositif de télécommande des unités d'affichage à partir de l'organe d'entrée. La figure 8 correspond aux circuits d'émission et la figure 9 correspond aux circuits de réception. Le sous-ensemble 10 de la figure 8 correspond à un clavier à douze touches comportant les chiffres de O à 9 et les ordres de comparaison et d'effacement, les signaux de sortie de sous-ensemble correspondant à des chiffres décimaux codés en binaire. Ces signaux de sortie traversent un registre à décalage 200 alimenté par une batterie branchée sur les conducteurs 201. Le clavier est également connecté à un convertisseur de code 205 et à un générateur de signaux d'horloge 206. Ce générateur est associé à la porte 210 de façon à produire un signal de chargement 212 du registre à décalage.Le sous-ensemble 206 et le convertisseur de code 205 commandent le fonctionnement d'une horloge 215. Cette horloge provoque le décalage du contenu du registre grâce au signal 220, ce qui transmet à l'émetteur 225 les signaux appliqués à l'entrée du registre. Les informations provenant du clavier sont émises au moment de la manoeuvre des touches, et ne sont pas conservées dans le registre 200. Ainsi, les différents chiffres choisis de façon à composer le nombre choisi sont émis sous forme série au rythme des signaux d'horloge. L'émission des signaux est commandée par le sous-ensemble 206 qui fait démarrer l'horloge d'émission de façon à produire une série d'imissions chaque émission correspondant à la manoeuvre d'une touche du clavier. D'une manière analogue un code d'ordre correspondant aux signaux de comparaison et d'effacement est transmis sous forme binaire par l'émetteur, de façon à attaquer le récepteur décrit ci-dessous. La figure 9 représente un récepteur de télécommande simplifié comportant un récepteur classique 230 qui reçoit par l'intermédiaire de l'antenne 232 les signaux émis par l'émetteur 225. La réception de signaux par le récepteur 230 fait démarrer l'horloge 235 qui commande le registre à décalage 240. Les données issues du-récepteur sont appliquées au registre à décalage 240 par l'intermédiaire du conducteur 238, et apparaissent sous forme parallele à la sortie du registre à décalage. Le registre à décalage 240 accomplit donc une conversion série-parallèle des signaux représentant des chiffres décimaux codés en binaire, et les signaux de sortie de ce registre sont appliqués sur le conducteur 245 de manière à alimenter l'entrée du registre de clavier avec le nombre composé sur le clavier.Le sousensemble 250 décode les ordres (ordre de comparaison et ordre d'effacement), et envoie les signaux correspondants vers les circuits logiques de commande et les unités d'affichage par l'intermédiaire du conducteur 255, de la même manière que dans le cas de la connexion directe représentée dans le mode de réalisation décrit précéderent. Le reste de l'appareil de feu, comprenant le circuit de détection d'erreur, les circuits logiques de commande- et les unités d'affichage, demeure inchangé, et seuls l'émetteur et le récepteur sont ajoutés entre l'organe d'entrée, les unités d'affichage et les circuits logiques du clavier, de façon à réaliser un couplage par voie hertzienne. Dans ce cas, l'émetteur est alimenté par une batterie et demeure constamment prêt à émettre. D'une façon analogue, le récepteur est alimenté de façon à pouvoir recevoir les signaux venant d'un émetteur, et il procède à la conversion série-parallèle des signaux traduisant les chiffres décimaux sous forme binaire, et des signaux codés représentant les commandes de fonctionnement émises par l'organe d'entrée. Ainsi, l'appareil de jeu perfectionné selon l'invention comporte un affichage électronique, des circuits logiques simplifiés et un organe d'entrée ,permettant de produire automatiquement dans l'appareil un nombre aléatoire inconnu qui peut être recherché et trouvé par les joueurs. Les joueurs recherchent ce nombre par l'intermédiaire du clavier de l'organe d'entrée qui convertit en signaux binaires les manoeuvres effectuées sur un certain nombre de dispositifs manuels de sélection,?constitués par exemple y des touches représentant les chiffres d'un nombre à plusieurs chiffres. Le nombre choisi est émis t affiché sur le panneau d'affichage comportant un certain nombre d'diéments numériques d'affichage. A la suite de la manoeuvre de la touche de comparaison du clavier de l'organe d'entrée, l'appareil procède à une comparaison entre le nombre choisi et le nombre aléatoire de façon à indiquer si le nombre choisi est supérieur, inférieur ou égal au nombre aléatoire. Dans le mode de réalisation qui vient d'être décrit le nombre aléatoire est un nombre quelconque compris entre 0 et 999, et les unités d'affichage comportent trois rangées de chiffres allant de O à 9, de façon à représenter le nombre chois au "ours de la recherche du nombre aléatoire. Le nombre aléatoire est défini à l'aide d'une horloge fonctionnant en permanence dont les signaux de sortie attaquent un compteur fonctionnant en mode décimal codé en binaire. Le nombre devant être recherché par les joueurs n'est déterminé que par la manoeuvre initiale effectuée sur la machine, l'horloge fonctiorniant en permanence dès que l'appareil est sous tension, mais cessant de fonctionner au cours du choix et de la comparaison des nombres. L'appareil de jeu perfectionné selon I'invention est réalisé sous forme modulaire de façon à pouvoir utiliser le nombre de chiffres désiré sans avoir à modifier les circuits logiques de commande ou des circuits comparables. L'appareil de jeu perfectionné selon l'invention compare non seulement le nombre choisi avec un nombre aléatoire inconnu défini au début de la partie, mais compare également le nombre choisi avec les nombres choisis précédemment, à condition qu'un nombre inférieur ou supérieur au nombre aléatoire ait été choisi antérieurement et soit affiché sur le panneau d'affichage.Si le nombre choisi en dernier n est pas plus rapproché du nombre aléatoire qu'un nombre choisi précédemment, il existe une condition d'erreur et le nombre choisi en dernier ntest pas chargé dans les registres, n t est pis affiché dans l'emplacement réservé au nombre chois et l'affichage du nombre d'essais effectués par le joueur ne tient pas compte de cette sélection. A ce moment, l'appareil est remis à 0 à partir de la touche d'effacement du clavier de L'organe d'entrée, ce qui supprir.e l'erreur amenée par le nombre choisi précédemment Une nouvelle sélection peut alors être faite pour rechercher le nombre aléatoire. Bien entendu diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs ou procedés qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs sans sortir du cadre de l'invention. R r 1 E N 3 I C A T I O N S 1. Appareil électronique de jeu, caractérisé en ce qu'il comporte un organe d1entrée possédant un certain nombre de moyens de sélection manoeu vrables manuellemer.t, la majorité de ces moyens de sélection représentant les nombres entiers de O à 9, et d'autres moyens de sélection permettant l'envoi d'ordres concernant le fonctionnement de l'appareil ; un dispositif situé dans l'organe entrée produisant des signaux de sortie correspondant aux moyens de sélection manoeuvrables mpnuellement, ces signaux représentant en mode décimal codé en binaire les chiffres composant un nombre à plusieurs chiffres ; un certain nombre de registres d'affichage principaux connectés audit organe d'entrée et chargés à partir de celui-ci, ces registres servant à l'affichage sous forme d'un nombre à plusieurs chiffres des chiffres choisis à l'aide des moyens de sélection manoeuvrables manuellement ; un circuit logique de commande comportant un dispositif produisant un nombre aléatoire en mode décimal code en binaire, ce nombre possédant autant de chiffres que le nombre pouvant être choisi à l'aide de l'organe d'entrée, ledit circuit logique de commande comportant une horloge produisant des ordres de transfert et des signaux de synchronisation apparaissant selon une séquence déterminée un dispositif situé dans le circuit logique de commande, pouvant être actionné par un ordre de fonctionnement issu de l'organa d'entrée, de façon à provoquer la comparaison entre les chiffres sélectionnés à l'aide des moyens de sélection manoeuvrables manuellement et le nombre aléatoire, cette comparaison se produisant au moment de l'envoi de l'ordre de fonctionne- ment correspondant,à l'a de des moyens de sélection manoeuvrables manuellement ; des registres supplsmentalres dénommés respectivement registre supérieur et registre inférieur,co.-lsnandEs par le circuit logique de commande de façon à pouvoir transférer le nombre formé par les chiffres choisis soit vers le registre supérieur, soit vers le registre inférieur, en fonction de la c-'rnaraisoO effectuée avec le nombre aléatoire dans le circuit logique de commande ; et un dispositif appartenant auxdits registres supérieur et inférieur,permettant d'afficher le nombre choisi. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit circuit logique de commande comporte un circuit sensible à l'égalité entre le nombre aléatoire et le nombre choisi, de façon à afficher le nombre choisi ans le registre d'affichage principal, accompagné d'une indication correspondant au gain or la partie, sans qu'il ne se produise un transfert vers 'e registre supérieur ou le registre inférieur, et à empocher toute entrée ultérieure de données à partir de l'organe d'entrée. 3. Appareil selon la revendication 1 caractérisé en ce que le registre d'affichage principal et les registres supplémentaires comportent des registres distincts pour chaque chiffre décimal codé en binaire, les différents registres recevant simultanément des signaux d'entrée venant de L'organe d'entrée au moment où lion manoeuvre les moyens de sélection manoeuvrables manuellement, le nombre choisi étant affiché dans le registre d'affichage principal avant que ne soit effectuée la comparaison avec le nombre aléatoire, cette comparaison se produisant lorsqu'on manoeuvre un moyen de sélection correspondant à l'ordre de comparaison. 4. Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce que le registre d'affichage principal et les registres supplémentaires comprennent des décodeurs et des dispositifs d'affichage lumineux connectés au circuit logique de commande, permettant de décoder les signaux sous forme décimale codée en binaire présents dans les registres respectifs, afin d'afficher sous forme décimale les chiffres choisis. 5. Appareil selon la revendication 4, caractérisé en ce que les nombres choisis au cours des essais précédents, supérieursou inférieurs au nombre aléatoire, sont affichés en permanence dans les registres supplémentai- res, en plus du chiffre venant d'être choisi et affiché dans le registre d'affichage principal, et en ce qu'il comporte un dispositif situé dans le circuit logique de commande,agissant après la comparaison entre le nombre choisi et le nombre aléatoire, et avant le transfert du nombre choisi vers le registre supérieur ou le registre inférieur, en fonction du résultat de la comparaison, de manière à comparer le nombre choisi avec un nombre supérieur ou inférieur choisi précédemment et à déterminer si le nombre choisi est plus rapproché du nombre aléatoire que le nombre choisi précédemment. 6. Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce que le circuit logique comporte un dispositif sensible au résultat de la comparaison entre le nombre choisi et le nombre choisi précédemment, n'autorisant le transfert du nombre choisi vers le registre supérieur ou le registre inférieur que dans le cas où le nombre choisi est plus rapproché du nombre aléatoire que le nombre choisi précédemment, ce dispositif comportant un moyen permettant d'afficher l'erreur faite dans le choix du nombre si le nombre choisi n'est pas plus rapproché du nombre aléatoire que le nombre choisi précédemment. 7. Appareil selon la revendication 6, caractérisé en ce que les moyens de sélection appartenant à l'organe d'entrée comportent une commande de fonctionnement supnlémentaire permettant d'effacer le nombre choisi contenu dans, les registres. 8. Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que le circuit logique de commande comporte un dispositif relié au registre d'affichage principal afin d'empêcher tout transfert ultérieur de chiffres à partir des moyens de sélection manoeuvrables manuellement, après qu'on a sélectionné un nombre de chiffres égal au nombre de chiffres du nombre aléatoire. 9. Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que les nombres contenus dans le registre principal sont affichés sous forme dé cimale par des dispositifs d'affichage lumineux, et en ce qu'il comporte un dispositif agissant après que le nombre choisi a été transféré vers le registre supérieur ou le registre inférieur, de manière à afficher le nombre contenu dans le registre supérieur ou le registre inférieur à l'aide d'un affichage lumineux clignotant. 10. Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'il comporte un compteur doté d'un affichage lumineux servant à compter le nombre de manoeuvres complètes des moyens de sélection manoeuvrables manuellement, chaque manoeuvre complète permettant de choisir un nombre à plusieurs chiffres qui est comparé avec le nombre aléatoire, le nombre choisi étant affiché de façon sélective dans le registre supérieur, le registre inférieur ou le registre principal. 11. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif de commande de la mise sous tension desdits registres et dudit circuit logique de commande, ce dispositif comprenant un interrupteur actionne a' laide de pièces de monnaie, afin d'empêcher le fonctionnement desdits registres et dudit circuit logique de commande tant que ledit interrupteur fonctionnant à partir de pièces de monnaie n'a pas été actionné. 12. Appareil selon la revendication 11, caractérisé en ce que ledit circuit logique de commande et lesdits registres, ainsi que les éléments de décodage et d'affichage, sont montés dans une structure commune, et en ce que ledit appareil comporte un compteur permettant de visualiser le fonctionnement de l'interrupteur actionné par des pièces de monnaie et la mise sous tension du circuit logique de commande et des registres. 13. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit organe d'entrée est un organe autonome et portatif comportant une alimentation et un émetteur de radio de façon à émettre des signaux radioélectriques traduisant des chiffres décimaux codés en binaire, ainsi que des ordres de fonctionnement codés en binaire, et en ce que ledit appareil comporte un récepteur associé au circuit logique de commande et auxdits registres, de manière à recevoir les signaux radio-électriques émis par l'organe d'entrée, et à décoder ces signaux pour faire fonctionner ledit circuit logique de commande et lesdits registres 14.Appareil selon la revendication 13, caractérisé en ce que la transmission entre l'émetteur et le récepteur de radio est effectuée bit à bit, l'émetteur comportant un générateur de signaux d'horloge commandant le fonctionnement de l'horloge appartenant audit circuit logique de commande. 15. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif permettant de produire un nombre aléatoire dans le circuit logique de commande comporte une horloge distincte comptant continuellement entre 0 et la valeur maximale du nombre à plusieurs chiffres qu'il est possible de choisir, les signaux de comptage fournis par l'horloge étant convertis en mode décimal codé en binaire, ladite horloge cessant de fonctionner et définissant le nombre aléatoire au moment de la manoeuvre initiale des moyens de sélection manoeuvrables manuellement appartenant à l'organe d'entrée, le nombre aléatoire étant conservé dans le circuit logique de commande de façon à être comparé avec les nombres choisis grâce à la manoeuvre des moyens de sélection manoeuvrables manuellement. 16. Appareil électronique de feu, caractérisé en ce qu'il comporte : un organe d'entrée ; un certain nombre de registres connectés à l'organe d'entrée ; un moyen appartenant à l'organe d'entrée, permettant le choix d'un nombre à plusieurs chiffres, convertissant ce nombre à plusieurs chiffres dans le mode décimal codé en binaire, et transférant ce nombre de façon sélective vers les différents registres ; un circuit logique de commande relié audit organe d'entrée et auxdits registres, fonctionnant à la suite de la manoeuvre initiale de l'organe d'entrée de façon à sélectionner un nombre aléatoire à plusieurs chiffres se présentant sous forme décimale codée en binaire, ce nombre aléatoire étant conservé en mémoire dans ledit circuit logique de commande ; un dispositif appartenant au circuit logique de commande et fonctionnant en réponse à un ordre de fonctionnement apparaissant après le choix d'un nombre à plusieurs chiffres par l'intermédiaire de l'organe d'entrée, de façon à comparer le nombre aléatoire avec le nombre choisi et conservé: en mémoire dans lesdits registroesous forme décimale codée en binaire ; un dispositif indiquant le résultat de la comparaison et transférant les chiffres choisis vers des registres supplémentaires en cas de discordance, les chiffres choisis étant affichés en un emplacement traduisant leur relation d'inégalité avec le nombre aléatoire et un dispositif appartenant au circuit logique de commande, fonctionnant dans le cas où la comparaison entre les chiffres choisis et les chiffres du nombre aléatoire révèle l'identité de ces chiffres, de manière à indiquer cette identité et à empêcher toute sélection ultérieure d'un nombre à plusieurs chiffres par l'organe d'entrée. 17. Appareil selon la revendication 16, caractérisé en ce que le circuit logique de commande comporte une horloge comptant de façon permanente entre 0 et la valeur maximale du nombre à plusieurs chiffres qu'il est possible de choisir à l'aide de l'organe d'entrée, les signaux de comptage produits par cette horloge étant convertis en chiffres décimaux codés en binaire, ladite horloge fonctionnant en permanence jusqu'à la manoeuvre initiale de l'organe d'entrée, afin d'établir dans le circuit logique de commande le nombre aléatoire à plusieurs chiffres décimaux codés en binaire destiné à être comparé avec les nombres choisis à l'aide de l'organe d'entrée.