La présente invention concerne un dispositif d'essuieglace destiné à un véhicule automobile. Le dispositif comprend un bras d'essuyage entraîné dont l'extrémité libre est courbée en forme de crochet. Ce bras d'essuyage est engagé avec son crochet entre deux joues parallèles espacées d'un corps de support de lame d'essuyage. Les deux joues sont reliées entre elles par un axe d'accouplement fixé à chacune d'elles. Dans la position de service du dispositif, le crochet du bras d'essuyage entoure l'axe d'accouplement, et des moyens de blocage sont prévus pour s'opposer à une séparation non voulue de la lame et du bras. L'invention part d'un dispositif connu, du type cidessus, dans lequel les moyens de blocage sont formés par une douille élastique qui est montée sur l'axe d'accouplement, le crochet du bras entourant cette douille sur plus de 1800. Après engagement de la douille dans la courbure du crochet, la douille qui se trouve comprimée sur elle-meme se place, avec l'axe d'accouplement, concentriquement dans la courbure du crochet. Le blocage de la lame d'essuyage sur le bras d'essuyage est assuré simplement par l'élasticité de la douille, ce qui nécessite, en raison de la faible élasticité de la douille, des tolérances de fabrication très étroites pour s'opposer à une séparation de la lame et du bras. Le dispositif selon la présente invention est caractérisé en ce que les moyens de blocage sont reliés rigidement au bâti de lame et attaquent extérieurement le crochet du bras dans le domaine de sa portion courbée. Ce dispositif présente l'avantage que les moyens de blocage s'adaptent à la courbure de crochet existante, sans nécessiter de conformation spéciale de ce dernier. Avec le dispositif d'essuie-glace conforme à l'invention, peuvent être utilisés tous les types de bras d1essuie-glace qui présentent une simple courbure de crochet, de sorte qutest assurée une possibilité universelle de montage de la lame d'essuyage sur de tels crochets, même si d'autres moyens de fixation spéciaux sont prévus du côté du bras. Des exemples de réalisation sont décrits ci-après, avec référence aux dessins dans lesquels - La figure 1 est une vue partielle, en élévation, d'une pièce en étrier de support de lame d'essuyage avec un bras d'essuyage affecté, représenté en perspective; - r a figure 2 est une vue en plan de la portion médiane de l'étrier de support; - La figure 3 est une vue, en coupe longitudinale, à travers le domaine médian d'une pièce d'étrier de support, suivant une autre forme de réalisation sur laquelle est monté un bras d'essuyage; - La figure 4 est une vue en plan du dispositif selon la figure 3, avec le bras enlevé, - La figure 5 est une vue en coupe longitudinale d'une autre forme de réalisation d'étrier de support de lame, avec bras d'essuyage monté;; - La figure 6 est une vue en coupe longitudinale d'une autre forme de réalisation d'étrier pourvu d'un bras d'essuyage; - La figure 7 est une vue en plan du dispositif selon la figure 6 avec bras d'essuyage enlevé; - La figure 8 est une vue en perspective d'une autre forme de réalisation d'un étrier de support et du bras d'essuyage correspondant; - La figure 9 est une vue en coupe longitudinale du dispositif selon la figure 8; - La figure 10 est une vue en plan du bras du dispositif selon la figure 8; - La figure 11 montre une corbeille de montage spéciale qui peut être montée dans la pièce en étrier de support suivant la figure 8. Le dispositif d'essuie-glace pour véhicule automobile comprend un bras d'essuyage entraîné 10 et une lame d'essuyage, fixée à ce dernier, et qui présente un bâti 11 à section transversale en forme de U, dans la traverse 12 duquel est disposé un évidement 13. A la traverse 12, se raccordent deux ailes ou joues parallèles entre elles 14, à angle droit avec la traverse 12, sur lesquelles sont fixées les deux extrémités d'un axe d'accouplement 15, qui est disposé dans le domaine de l'évidement 13. L'extrémité libre du bras d'essuyage 10 est constituée en un crochet 16 (figure 1) qui, dans la position de service du dispositif, s'engage dans l'évidement 13 du bâti 11 et qui entoure l'axe d'accouplement 15, de telle manière que celui-ci est placé au centre de courbure du crochet 16. La pièce de bâti 11 représentée en figure 1 est constituée par une tôle. Dans les joues 14 du bâti 11, sont découpées des pattes 17 qui sont repliées vers l'intérieur. Les pattes 17 forment chacune un appendice saillant en direction de l'autre joue 14. Leurs bords d'extrémité 18 tournés vers l'axe d'accouplement 15 sont espacés de l'axe d'une distance au moins aussi grande que la portion courbée du crochet de bras d'essuyage 16.Le bras d'essuyage 10 présente, en outre, dans la zone de transition vers le crochet 17, sur ses côtés longitudinaux, un évidement à bord ouvert 19 qui est suffisamment grand pour que les pattes 17 puissent passer à travers. Pour relier le bâti 11 avec le bras d'essuyage 10, le crochet 16, sur le côté des pattes 17 éloigné de l'axe d'accouplement 15, est enfiché dans l'évidement 13 du-bâti et ensuite glissé vers l'axe d'accouplement If, de sorte que les pattes 17 pénètrent à travers les évidements 19 dans le bras 10. Lorsque le côté intérieur du bras d'essuyage 10 s'applique contre l'axe d'accouplement 15, il est pivoté dans sa position de service dans laquelle la face extérieure de la courbure de crochet 16 coopère avec les arêtes d'extrémité 18 des pattes 17, de telle manière qu'un détachement du bras du bâti 11 est empêché.Pour libérer le bras 10 du bâti 11, il est nécessaire que le bras soit tourné à angle droit avec le bâti 11, afin que les pattes 17, lors de l'éloignement du bras 10 de l'axe d'accouplement 15, puissent être guidées à travers les évidements 19, après quoi le bras peut à nouveau être sorti vers le haut de l'évidement 13. Si les pattes 17 sont constituées cependant avec une élasticité de ressort, on peut renoncer aux évidements 19. La fixation du crochet de bras d'essuyage 16 sur l'axe d'accouplement 15 s'effectue alors automatiquement par le fait que le crochet est tiré contre l'axe d'accouplement 15, auquel cas les pattes 17 sont provisoirement dégagées vers l'extérieur et sont, ensuite, à nouveau, ramenées à ressort dans leur position de verrouillage. Pour éloigner le bras d'essuyage de l'axe d'accouplement 15, il est nécessaire de refouler en arrière les pattes 17 temporairement dans la traverse 14 du bâti 11. Conformément à une autre forme de réalisation représentée aux figures 3 et 4, on peut aussi envisager que les appendices 117 soient conformés sur des couvercles en matière synthétique 118, avec lesquels les côtés tournés l'un vers l'autre des joues de bâti 114 sont recouverts. On peut alors choisir une qualité de matière synthétique qui permette une déformation élastique des appendices en forme de bossages 117, afin que le crochet 16 du bras 10 puisse parvenir dans sa position de service représentée en figure 3. Les couvercles en matière synthétique 118 sont, dans ce cas, des parois latérales d'une corbeille insérée qui est disposée dans le domaine de l'évidement 13 de la pièce de bati. Les deux recouvrements 118 sont réunis entre eux par une traverse, trans- versale 119. Conformément à une autre forme de réalisation représentée en figure 5, une patte 217, pouvant être déviée élastiquement, est fixée à la traverse 12. La patte 217 peut être en matière synthétique ou être également une simple bande d'acier à ressort. Dans sa position de repos, cette patte 217 se trouve dans la position représentée suivant la figure 5. Cependant, elle peut être déviée élastiquement contre la force de rappel dans sa position en traits-points, pour l'introduction du bras 10 dans l'évidement 13 du bâti Il afin que le crochet 16 puisse parvenir dans sa position de #ervice. Par le retour, à ressort, de la patte 217 dans sa position représentée, la séparation du bras 10 de l'axe d'accouplement 15 est à nouveau interdite. Afin d'obtenir un verrouillage efficace, l'arête d'extrémité de la patte 217 est éloignée de l'axe 15, d'une dimension égale à l'épaisseur de la courbure du crochet 16. Cette condition est également essentielle dans l'exemple de réalisation conforme à la figure 6, dans lequel la languette ou patte de verrouillage 317 est formée sur un appui de raidis sage 319 d'une corbeille d'insertion en matière synthétique 320. La patte 317 peut être déviée élastiquement en direction de la flèche 321 (figures 6 et 7). La fixation du bras 10 sur l'axe d'accouplement 15 s'effectue exactement de la même manière que dans l'exemple de la figure 5. Dans une autre forme de réalisation, repréSentée'aux figures 8 à 10, le bras 410 présente, dans le domaine de sa courbure 410' des nez latéraux saillants 417, qui sont formés, par exemple, par un découpage d'estampage partiel dans le crochet du bras 410'. Le bâti 411 qui appartient à cet exemple est également à section transversale en forme de U, et il présente dans sa zone médiane un évidement 413. Dans le domaine de l'évidement 413, un axe d'accouplement 415 est également fixé dans les joues 414 du bâti 411. En outre, les surfaces supérieures tournées l'une vers l'autre des joues 414 sont revêtues, au moins partiellement, de matière synthétique 416. Ces recouvrements 416 présentent, à partir du bas, des évidements à bord ouvert 418, dans lesquels les nez 417 viennent se placer en position de service du bras. Les évidements 418 sont formés et rétrécis dans leur domaine supérieur de telle manière que les nez 417 soient maintenus pratiquement sans jeu. A partir de leurs ouvertures d'entrée inférieures relativement plus larges, les évidements 418 sont rétrécis de telle sorte que, en position de service du bras, soit assuré un maintien sûr du crochet de bras contre l'axe d'accouplement. Dans ce cas, le domaine supérieur de chaque évidement 418 est maintenu à une distance de l'axe telle que la surface intérieure de la courbure de crochet 416 s'appuie contre l'enveloppe de l'axe 415. Dans cette forme de réalisation, les moyens de sécurité de fixation pour le bras sont formés par les évidements 418. Les revêtements en matière synthétique 416 peuvent, par exemple, être fixés sur les joues 414 de la traverse 411 au moyen de crochets d'engagement élastiques basculables. Dans cette forme de réalisation, la distance entre les deux joues 414 est supérieure à la largeur du crochet-416 dans le domaine des nez 417. Les revêtements en matière synthétique 416 sont plus courts que le découpage 413, afin que le bras puisse être emmanché avec son crochet 416 dans le découpage 413 suffisamment loin pour que les nez 417 puissent être introduits par le bas dans les évidements 418. On peut cependant envisager également, conformément à une autre forme de réalisation, montrée en figure 11, que les revêtements de matière synthétique 516 soient aussi longs que le découpage 413. Pour ce cas, sont disposés, dans ces recouvrements 516, des gorges 523 se faisant face, à travers lesquelles les nez 417 sont engagés de telle manière qu'ils puissent parvenir par le bas dans les évidements 418. Tous les exemples de réalisation de l'invention décrits ci-dessus présentent en commun le fait que les moyens de fixation 17 ou 117 ou 217, 317, 418 sont reliés rigidement au bâti ll et attaquent par l'extérieur le crochet du bras d'essuyage 16 ou 410' dans le domaine de sa portion courbée. Bien entendu, 1'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et représentés, à partir desquels on pourra prévoir d'autres formes et d'autres modes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 10) Dispositif d'essuie-glace pour véhicule automobile, comportant un bras d'essuyage entraîné, dont l'extrémité libre constituée en forme de crochet qui entoure en partie un axe d'accouplement affecté à une lame d'essuyage, fixé avec chacune de ses extrémités à des joues parallèles espacées d'un bâti de lame d'essuyage, avec des moyens de blocage du crochet sur l'axe, dispositif caractérisé en ce que les moyens de blocage (17) sont reliés rigidement au bâti de lame (11) et attaquent extérieurement le crochet du bras (16) dans le domaine de sa portion courbée. 20) Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de blocage sont formés par au moins un appendice (17) disposé sur une joue (14) du bâti (11), saillant en direction dé l'autre joue (14), la distance de cet appendice à l'axe d'accouplement (15) étant au moins égale à l'épaisseur de la portion de courbure du crochet du bras d'essuyage (16). 30) Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que les deux joues (14) sont pourvues d'au moins un appendice (17) faisant saillie en direction de l'autre joue (14). 40) Dispositif suivant l'une des revendications 2 ou 3, caractérisé en ce que les appendices (17) sont reliés en une seule pièce avec leurs joues (14). 50) Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que les appendices (17) sont élastiques. 60) Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 2 à 5, dans lequel le bâti de lame d'essuyage est en tôle, caractérisé en ce que les appendices (17) sont formés par des languettes découpées dans les joues et repoussées vers 11 intérieur. 70) Dispositif suivant la revendication 6, caractérisé en ce que le bras d'essuyage (10) présente, au voisinage de son crochet (16), des évidements latéraux (19) pour le passage des appendices (17). 80) Dispositif suivant la revendication 1, dans lequel les faces tournées l'une vers l'autre des joues sont pourvues d'un revêtement, par exemple en matière synthétique, caractérisé en ce que les moyens de sécurité de fixation sont formés par des bossages (117) qui font saillie d'un revêtement (118) à l'autre revêtement (118). 90) Dispositif suivant la revendication 8, caractérisé en ce que les bossages (117) sont déformables élastiquement. 10 ) Dispositif suivant la revendication 1, dans lequel les deux joues sont réunies entre elles par une traverse, caractérisé en ce que les moyens de fixation sont formés par une patte (217) disposée sur la traverse' (12), déviable élastiquement qui, dans la position de verrouillage, est orientée sur l'axe du tourillon d'accouplement (15) et dont l'arête d'extrémité, dans la position de verrouillage de la patte (217), est éloignée de l'axe d'accouplement (15) d'une quantité égale à l'épaisseur de la portion de courbure du crochet de bras d'essuyage (16). 110) Dispositif suivant la revendication 10, caractérisé en Ce que la patte (217) est une pièce de construction séparée et est fixée à la traverse (12) du bâti de lame d'essuyage (11). 120) Dispositif suivant la revendication 1, dans lequel les surfaces tournées l'une vers l'autre des joues sont pourvues d'un revêtement en matériau élastique, caractérisé en ce que les deux revêtements (118) sont réunis entre eux par un appui (318) qui est pourvu, comme organe de sécurité de fixation, de pattes saillantes (317) en direction de l'axe du tourillon d'accouplement (15), dont l'arête d'extrémité, en position de verrouillage de la patte, est éloignée du tourillon d'une distance égale à l'épaisseur de la portion courbée du crochet (16). 130) Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de fixation de sécurité sont formés par un évidement (418) dans lequel, en position de service du dispositif, est engagé un nez (417) qui, dans le domaine de la courbure du crochet de bras (416), fait saillie sur celui-ci 140) Dispositif suivant la revendication 13, caractérisé en ce que l'évidement (418) est disposé sur au moins l'une des joues (416) et les nez (417) sont disposés latéralement sur la portion courbée en crochet (416) du bras. 150) Dispositif suivant la revendication 14, dans lequel les surfaces tournées l'une vers l'autre des joues sont pourvues d'un revêtement, caractérisé en ce que l'évidement (418) est disposé dans le revêtement (416).