L'invention a pour objet des perfectionnements apportés aux cloisons qui sont employées pour la confection de box ou de stalle pour les animaux. Jusqu'a présent, ces cloisons sont composées d'un cadre métallique, généralement rectangulaire, et de lames, habituellement en bois, qui sont retenues à l'intérieur du cadre. I1 a toujours été tenu pour inévitable, par les hommes du métier, que le cadre métallique chargé de retenir les lames soit fabriqué à l'aide de profilés en U dont l'ouverture est dirigée vers l'intérieur du cadre. Pour pouvoir mettre en place les lames dans le cadre, on donne à l'élément supérieur horizontal du cadre des ailes dont la hauteur est supérieure à la hauteur des ailes de l'élément inférieur horizontal. Ainsi, on peut engager verticalement les lames entre les ailes du profilé supérieur, puis les laisser redescendre entre les ailes du profilé inférieur, après quoi les lames restent retenues dans le cadre par leurs extrémités supérieures et inférieures. Cette construetion des cloisons, adoptée depuis longtemps, a cependant un inconvénient assez grave auquel on n'a pas, jusqu'à maintenant, trouvé de palliatif. Par suite de pluie, ou de condensation ou d'arrosage, l'eau qui ruisselle sur les faces des cloisons se rassemble dans le profilé inférieur horizontal en U. L'humidité qui règne dans ce dernier favorise la corrosion du profilé et la pourriture des lames en bois. Le but principal de l'invention est d'éliminer cet inconvénient et de supprimer tut risque d'accumulation d'humidité dans la partie basse des cloisons. Un autre but de l'invention est de parvenir au résultat visé ci-dessus à l'aide de moyens simples ne devant augmenter en aucune façon lue prix de revient du cadre métallique ni le temps nécessaire à l'assemblage des lames dans ce cadre. On atteint ces buts, selon l'invention, en utilisant comme élément inférieur du cadre métallique un fer à T disposé avec sa jambe dirigée vers le haut et en pratiquant dans la tranche inférieure des lames une rainure capable de recevoir la jambe du té. On donnera maintenant, uniquement à titre d'exemple, une description de plusieurs modes de réalisation de l'invention. On se reportera au dessin annexé dans lequel - la figure 1 est une vue en coupe d'une cloison conforme à l'invention - les figures 2 et 3 sont des vues partielles agrandies en coupe montrant d'autres modes de réalisation d'une cloison conforme à l'invention. La figure I montre une cloison complète, interrompue dans sa partie centrale, pour laisser voir qu'elle se compose d'un cadre métallique dont on a dessiné, en coupe, l'élément horizontal supérieur 1 et l'élément horizontal inférieur 2. L'élément I est un fer à U assez profond tandis que l'élément 2 est un fer à T dont la jambe 3 est dirigée vers l'intérieur du cadre. Des lames 4, généralement en bois, sont tenues verticalement à l'intérieur du cadre métallique. Leur tranche inférieure 5 est creusée d'une rainure 6 assez profonde et assez large pour que la jambe 3 des éléments 2 y pénètre aisément. Les lames 4 peuvent être juxtaposées à l'intérieur du cadre ou assemblées entre elles par des rainures et des languettes. Les figures 2 et 3 montrent que la tranche inférieure 5 des lames 4 présente des arrondis 7 de raccordement avec les faces latérales 8. Il est avantageux, selon l'invention, pour combattre encore mieux le risque d'accumulation d'humidité à la partie basse de la cloison, que l'aile double 9 du fer à té ait une largeur totale moins importante que l'épaisseur des lames 4. De préférence, cette largeur totale correspond sensiblement à la distance qui sépare la naissance des arrondis 7 sur la tranche 5 des lames. Il est possible de prévoir dans la tranche 5, entre les arrondis 7, un logement 10 de largeur égale à celle de l'aile double 9 du fer à té qui constitue l'élément inférieur 2. De préférence, ce logement a une profondeur égale à une fraction de l'épaisseur de cette aile double. Dans ce qui précède, on a décrit l'invention appliquée à une cloison. On doit prendre ce mot avec son sens le plus général étant donné qu'il peut s'agir de cloisons intérieures ou extérieures, de parties fixes ou de parties mobiles, cette dernière expression désignant aussi les portes qui étaient jusqu'à présent construites comme on l'a expliqué plus haut. REVENDICATIONS 1 / Cloison pour box et stalle d'animaux comprenant un cadre métallique et des lames assemblées retenues par ce cadre caractérisée en ce que l'élément inférieur du cadre métallique est un fer à T disposé avec sa jambe dirigée vers le haut tandis que les lames ont une rainure creusée dans leur tranche inférieure apte à recevoir la jambe du té. 20/ Cloison selon la revendication 1 caractérisée en ce que l'aile double du fer à té a une largeur totale moins importante que l'épaisseur des lames retenues par le cadre. 30/ Cloison selon la revendication 2 caractérisée en ce que la tranche inférieure des lames présente deux arrondis de raccordement avec les faces latérales des mêmes lames, la largeur totale de l'aile double du fer à té étant sensiblement égale à la distance qui sépare la naissance de ces arrondis sur la tranche des lames. 4 / Cloison selon la revendication 1 caractérisée en ce que les lames présentent en plus de la rainure un logement ménagé dans leur tranche inférieure de largeur égale à la largeur totale de l'aile double du fer à té et de profondeur égale à une fraction de l'épaisseur de cette aile double.