La présente invention a pour objet un dispositif pour mettre à découvert un poste de tir, plus particulièrement pour provoquer 11 ouverture de la partie supérieure d'un poste de chasse dissimul4, lorsque de ce poste on a tiré un premier coup de feu et qu'on stap- prête à en tirer aussitôt un second. Au eours de la chasse de certains gibiers à plumes, tels que notamment celle qui est pratiquée avec des appeaux (chasse à la palombre, au vanneau etc.) il est d'usage de tirer sur ces gibiers à partir d'un poste, dit "poste de chasse bien dissimulé et de redoubler son coup de suite après. Ce poste de chasse peut être improvisé ou du moins à peine aménagé, mais il est parois constitué par des éléments préfabriqués que lton déploie et met en place au moment et en lieu voulus, sur le trajet espéré des volatiles convoités. Ce poste de chasse,souvent camouflé par des branchages, comporte généralement une partie supérieure au travers de laquelle est ménagée une ouverture discrète par où le chasseur enfermé dans son réduit,peut tirer sur ce gibier lorsqu'il passe à sa portée. Mais ltouverture ne se prête guère - souvent pas du tout - à l'aJustement du tir pour le second coup sur le gibier, stil n'a pas été atteint, dont l'emplacement dans 1 espace, voire la direction de vol, ont changé entre temps. Il en résulte donc souvent que le second coup est raté,sinon impossible. La présente invention a particulièrement pour but de pallier ces inconvénients, du fait notamment qu'elle vise à provoquer la mise à découvert de la partie supérieure au poste de tir - soit lors du premier coup de feu, soit volontairement lorsqu'il aurait pu Aetre donné - permettant d'une manière ou d'une autre d'ajuster, dans les meilleures conditions, le nouveau coup de feu à intervenir, voire ceux qui suivent. Elle a pour objet un dispositif provoquant la mise à découvert d'un poste de tir, dispositif qui est caractérisé - en ce que des moyens sont interposés entre la crosse de l'arme à feu du tireur occupant ce poste et la partie du corps de ce tireur contre laquelle s'appuie normalement la crosse, - en ce que lesdits moyens sont mis en action par le mouvement relatif de la crosse par rapport à la partie du corps, que ce mouvement relatif soit donné volontairement par le tireur ou qu 'il résulte de recul de l'arme au moment du premier coup de feu, - et en ce que ces moyens commandent alors à distance un or gane d'effacement de la partie supérieure du poste de tir. Les moyens en question peuvent être de différente nature électriques, électromagnétiques, mécaniques, hydrauliques, etc., mais on a recours de préférence à des moyens pneumatiques. Pour une bonne compréhension de l'invention, on va décrire ciaprès, un de ces modes de réalisation particulier, donné, cela va de soi, à seul titre indicatif. On se réfèrera ce faisant, aux figures du dessin ci-annexé et qui montrent - la figure 1, en coupe, la crosse du fusil d'un chasseur pourvue de moyens pn-eumatiques interposés entre elle et l'épaule du chasseur, - la figure 2, en élévation, un dispositif de verrouillage d'éléments constituant la partie supérieure d'un poste de tir, - la figure 3, schématiquement, l'ossature d'un tel poste de tir. Dans l'exemple où l'on stest placé, les moyens dont on a parlé ci-dessus sont constitués par une chambre à air élastique 1 (fig.l), en caoutchouc, propre à astre interposée, de manière amovible, d'une part sur la tranche arrière de la crosse 2 du fusil destiné à venir normalement au contact de l'épaule 3 du chasseur, tout en s'adaptant sur cette tranche, et par des lèvres 4, sur la partie de la crosse qui l'avoisinne, d'autre part, sur l'épaule 3 elle-meme. Par l'entremise d'une tubulure flexible 5 en plastique (fig. 1 et 2), la chambre 1 est en communication avec une autre chambre à air 6 également élastique, en forme de capsule, dont les déformations provoquent ltouverture d'un organe de verrouillage 7 à deux branches, l'une fixe 8, l'autre 9 mobile autour de la première et pourvue d'un doigt d'arrêt IO pour les éléments séparables I4 de l'ossature de la partie supérieure du peste de tir étant maihtenus par le doigt IO (cf. Fig. 3 ci-après). La capsule 6 prend appui (fig. 2) sur les deux branches 8 et 9 de l'organe 7 en sorte qu'un accroissement de volume de sa part entraîne une rotation du bras mobile 9, donc du doigt IO,ce qui libère les éléments séparables mentionnés ci-dessus. Le poste de tir peut, dans le cas choisi, astre réalisé de plusieurs façons. Avantageusement toutefois, il est constitué essentiellement par des armatures tubulaires 11 (Fig. 3), de préférence habillées de matériaux ,tels que papiers renforcés, tissus, pellicules plastiques, (non représenté4, lesdites armatures étant agencées en panneaux repliables les uns sur les autres " en accor déon ", de façon à titre facilement transportés et mis en place verticalement ; ces armatures 11 sont complétées par des armatures de sommet Ig formant capote fixées sur d'autres I3 formant compas, articulées sur les armatures des panneaux verticaux Il ; les panneaux de la capote peuvent s'affaisser sous lteffet de leur propre poids et ils sont maintenus en place par le dispositif de verrouillage 7 qui solidarise précairement les armatures en regard 14 de la capote, qui laissent normalement entre elles une élroiteouverture I5 pour permettre au chasseur de tirer quand la hutte de chasse est close. Le Conctionnement du dispositif venant d'être décrit résulte avec évidence de ce qui vient dextre dit Le chasseur enfermé et caché dans son poste de tir, guette, son fusil passant par l'ouverture I5, le passage du gibier. Dès qu'il le voit passer à sa portée, il tire. Le recul de l'arme provoque la compression de la chambre 1 interposée entre l'arrière de la crosse et son épaule. L'augmentation de pression qui en résulte est transmise par la tubulure 5 a la capsule 6, ce qui provoque la rotation de la branche 9, donc du doigt IO lequel libère ainsi les deux armatures I4, en sorte que les deux demi-portions supérieures de la hutte s'affaissent, mettant celle-ci complètement à découvert à sa partie supérieure. Tout celà s'est fait en un instant et le chasseur peut ainsi, sans g8ne aucune ,donc avec le maximum de précision, ajuster son tir pour un second coup de feu sur le gibier dans la nouvelle position où ce dernier se trouve. Après quoi, bien entendu, on peut remettre toutes choses en place pour une nouvelle opération. L'invention a été décrite plus spécialement dans son application à la chasse au gibier à plumes. Il est clair cependant quille est justifiable de nombreuses autres applications : chasse de tous autres animaux, voire d'autres humains, surveillances ou observations dtAtres vivants ou d'objets de déplacements, commande à distance d'organes ou d'installations en fonction d'évènements à venir etc. REVENDICATIONS 10/ - Dispositif pour provoquer la mise à découvert d'un poste de tir, caractérisé en ce que des moyens sont interposés entre la crosse de l'arme à feu du tireur occupant ce poste et la partie du corps de ce tireur contre laquelle s'appuie normalement la crosse, en ce que lesdits moyens sont mis en action par le mouvement relatif de la crosse par rapport à la partie du corps - que ce mouvement relatif soit donné volontairement par le tireur ou qu'il résulte du recul de l'arme au moment du premier coup de feu-, et en ce que ces moyens commandent alors à distance un organe d'effacement de la partie supérieure du poste de tir. 20/ - Dispositif selon revendication 1, caractérisé par le fait que les moyens sont pneumatiques. 3a/ - Dispositif selon revendication 3, caractérisé par le fait qu'vil comporte une première chambre à air élastique appliquée de manière amovible, d'une part sur la tranche de la crosse du fusil du chasseur, d'autre part sur llépaule de ce chasseur, et se trouve reliée, par une tubulure flexible, avec une seconde chambre à air élastique, de telle sorte que les changements de pression engendrés dans la première chambre - soit volontairement par le chasseur, soit lors du départ du premier coup de feu et par ce départ - sont transmis immédiatement à la seconde chambre dont les déformations élastiques subies alors par elle, provoquent le déclanchement d'un organe mécanique de verrouillage de la partie supérieure de l'emplacement de tir,laquelle se découvre aussitat sous l'effet de forces de rappel. 4 / - Dispositif selon revendication 3 caractérisé par le fait qùe l'organe de verrouillage coagit avec les armatures en regard, laissant normalement entre elles un espace de dimensions transversales peu supérieures à la section du canon d'un fusil, de chacune des deux demi portions de la partie supérieure d'une hutte de chasse, articulées sur les armatures repliables du corps même de ladite hutte, les deux demi portions staffaissant d'elles mêmes sous l'effet de leur propre poids lors du verrouillage.