i. 2 T 286 50 La présente invention se rapporte à des perfectionnements apportés aux fers à souder. On utilise des fers à souder, par exemple pour souder des bornes de fortes dimensions ou pour câbler de petits panneaux de 5 circuits imprimés. Pour de nombreuses applications, il est souhaitable de disposer d'un fer à souder qui soit toujours prêt à Stre utilisé instantanément, c'est-à-dire d'un fer à souder qui soit toujours maintenu à la température de fonctionnement appropriée. Ceci exige naturellement un moyen de réglage de la température. 10 II a donc été proposé dans la technique\antérieure de réa liser un fer à souder équipé d'un élément capteur de température, situé à l'endroit ou à proximité de la portion active d'extrémité ou panne. On a déjà proposé divers circuits-de régulation pour cette application, dont des circuits comportant des amplificateurs 15 magnétiques et autres moyens équivalents. Suivant des variantes, il a également été proposé d'utiliser des relais pour interrompre et établir l'alimentation en énergie. Toutefois, dans la technique antérieure, il s'est révélé difficile de réaliser à la fois un circuit de régulation électro-20 nique de construction simple et un capteur de température à grand rendement qui assure une grande variation de la résistance sous l'effet d'une petite variation de la température, de manière à permettre de construire un fer précis. En outre, on n'a pas réussi dans la technique antérieure à 25 combiner un fer de ce type avec un circuit de régulation logé entièrement dans le manche du fer, de manière à réaliser un fer à souder léger et de forme ramassée. Des buts de l'invention sont donc de réaliser : un fer à souder et à dessouder de forme ramassée, léger, 30 d'un bon rendement et équipé d'un circuit de régulation électronique logé dans le manche et servant à maintenir la température de la pointe travaillante formant panne à la température voulue pendant une période prolongée; un support spécial, fermé, destiné à tenir le fer à souder, 35 capable d'améliorer la longévité de la pointe travaillante et celle de l'élément chauffant, et de maintenir le fer à sa température de fonctionnement pendant des périodes prolongées sans affecter défavorablement la longévité de ce fer; un tel fer à souder qui comporte un dispositif de régulation 72 07667 2. 2128650 de la température à boucle fermée et qui comprenne des moyens permettant de régler la température de la panne ou portion active d'extrémité de la pointe travaillante ën agissant de l'extérieur du manche du fer, sans qu'il soit nécessaire de déconnecter ni de 5 démonter le fer. En résumé, ces buts de l'invention, ainsi que d'autres, sont atteints dans une forme de réalisation de l'invention dans laquelle le fer à souder et à dessouder comprend un capteur de température, adjacent à sa panne et capable d'assurer une variation 10 relativement forte de la résistance sous l'effet d'une petite variation de la température, A titre d'exemple, le capteur de température peut être constitué par une thermistance qui donne une variation de résistance de 3 % par degré Celsius de variation de la température. La thermistance peut faire partie d'un pont de résis- . 15 tances dont le désiquilibre est capté par un amplificateur différentiel. Cet amplificateur débite à son tour un signal qui interrompt ou établit l'alimentation en électricité de l'élément chauffant du fer. Le pont de résistances et l'amplificateur différentiel sont de préférence agencés pour travailler sur une seule demi-20 période du courant alternatif d'alimentation, de manière à réduire à une valeur minimale la capacité de transport du courant qu'il est nécessaire de donner aux organes du circuit de commande. D'autres caractéristiques de l'invention comprennent la construction particulière du manche du fer à souder, y compris celle 25 d'un bouton de réglage qui coopère avec un potentiomètre permettant de régler la température de la panne du fer. D'autres caractéristiques comprennent l'ensemble du manche de l'instrument qui comporte un panneau de circuit imprimé faisant partie du circuit de commande, ainsi qu'une virole de blocage destinée à maintenir la panne et le 30 tube de l'élément chauffant pour assurer la fermeté de la fixation du manche à ce tube. L'invention a donc pour objet un fer à souder à régulation électronique de la température, qui comprend une pointe active de soudage formant la panne du fer, un tube creux relié à cette panne, 35 un élément chauffant disposé dans ce tube et relié à ladite panne par une liaison conductrice de la chaleur, un capteur de température disposé dans ce tube à grande proximité de la panne, un manche creux, des moyens qui fixent le tube au manche, et un circuit de régulation électronique disposé dans le manche, ce circuit de 72 07667 3. 2128650 régulation comprenant un potentiomètre au moyen duquel on peut régler au niveau voulu la température de la panne et un organe de réglage que l'on manoeuvre pour faire varier le réglage du potentiomètre. 5 L'invention a encore pour objet un support pour un fer à souder du type équipé de moyens électroniques de régulation de la température et comprenant une pointe travaillante formant panne et un tube extérieur suivi d'un manche, ce support comprenant un boîtier de forme allongée, à peu près cylindrique, en une matière iso-10 lante de la chaleur, destiné à recevoir la pointe travaillante et le tube de fer à souder chaud, et des moyens de verrouillage disposés dans la région de l'orifice de ce boîtier pour verrouiller le fer à souder dans son support, dans une position où le manche du fer émerge du boîtier. 15 L'invention a encore pour objet un circuit électronique de régulation de la température pour un élément chauffant à résistance qui comprend un pont de résistances à quatre branches, dont l'une comporte un capteur de température à résistance dont la valeur ohmique varie en fonction des variations de la température, des 20 bornes d'alimentation en énergie et un interrupteur électronique connecté en série avec l'élément chauffant, ce pont étant connecté en parallèle avec l'interrupteur, un amplificateur différentiel connecté entre les points de jonction des quatre branches du pont pour amplifier un signal représentatif de la variation de la résis-25 tance ohmique du capteur de température, et des moyens qui transmettent le signal de sortie de l'amplificateur à l'interrupteur électronique pour établir ou interrompre l'alimentation de cet élément chauffant en électricité en fonction des variations de la valeur ohmique du capteur, de manière à maintenir l'élément chauffant 30 à une température prédéterminée. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront au cours de la description qui va suivre. Aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemple, la Fig. 1 est une vue en plan d'une forme de réalisation 35 d'un fer à souder et à dessouder suivant l'invention; la Fig. 2 est une vue à échelle plus grande, en élévation et en partie en coupe, prise suivant la ligne 2-2 de la Fig. 1 et montre la construction d'une forme de réalisation de la pointe travaillante formant la panne du fer et de son élément chauffant; BAD ORIGINAL^ f 72 07667 4. 2128650 la Fig. 3 est une vue en perspective d'une forme de réalisation de l'élément chauffant destiné à chauffer la pointe travaillante, et du capteur de température; la Fig. 4 est une vue de dessus, à échelle agrandie, d'une 5 forme de réalisation du panneau à circuit imprimé, muni de ses composants électriques et destiné à être logé dans le manche du fer; la Fig. 5 est une vue en élévation de côté de ce panneau à circuit imprimé et des composants représentés sur la Fig. 4; 10 la Fig. 6 est une vue en perspective éclatée du fer à sou der de la Fig. 1, cette vue montrant les éléments constitutifs de ce fer; la Fig. 7 est une vue en coupe longitudinale suivant la ligne 7-7 de la Fig. 1, et montre le manche du fer; 15 la Fig. 8 est une coupe transversale suivant la ligne 8-8 de la Fig. 1 et montre le bouton de réglage de la température et son mode de coopération avec le potentiomètre du circuit de régulation; la Fig. 9 est une coupe analogue à celle de la Fig. 7 et 20 montre le manche et la virole de verrouillage de l'élément chauffant dans sa position de verrouillage, ainsi que les guides destinés à recevoir le panneau à circuit imprimé; la Fig. 10 est une vue partielle, en élévation de côté du coupe-circuit fusible du circuit de commande, qui est destiné à 25 répondre à une valeur excessive de l'intensité ou de la température, le coupe-circuit étant représenté ici en position de fermeture; la Fig. 11 est une vue partielle en élévation de côté analogue à celle de la Fig. 10 et montre le coupe-circuit en position 30 d'ouve rt ure; la Fig. 12 est une vue en perspective d'une forme de réalisation du support, cette vue montrant un fer à souder engagé dans ce support, un essuie-panne, une lentille et un godet de flux de soudure; 35 la Fig. 13 est une vue en élévation en bout du support de la Fig. 12 et de sa goupille de verrouillage en position effacée; la Fig. 14 est une vue en élévation en bout, analogue à la Fig. 13, et sur laquelle la goupille de verrouillage est représentée en position activé de verrouillage; 72 07667 5. 2128650 la Fig. 15 est une vue en coupe du support de la Fig. 12, et de la garniture de brosse intérieure, qui est destinée à enlever la soudure et toutes autres particules du fer à souder, en vue du nettoyage de ce dernier; 5 la Fig. 16 est une vue en perspective représentant une par tie de la garniture de brosse disposée dans le support de la Fig. 15; la Fig. 17 est une coupe d'une autre forme de réalisation du support, cette vue représentant également un instrument de me-10 sure destiné à mesurer la température de la panne travaillante du fer à souder; la Fig. 18 est une coupe d'une autre forme de réalisation du support de fer à souder suivant l'invention, particulièrement conçue pour un fer à souder muni d'une panne de section rectan-15 gulaire; la Fig. 19 est une coupe partielle, analogue à celle de la Fig. 18, et montre deux volets oscillants prévus à l'entrée du support, en position d'ouverture pendant l'insertion de la panne du fer à souder; 20 la Fig. 20 est une vue en élévation en bout, prise suivant la ligne 20-20 de la Fig. 18 et montre en position de fermeture les volets oscillants prévus à l'entrée du support;, la Fig. 21 est une coupe longitudinale partielle d'un exemple de revêtement calorifuge moulé du support; et 25 la Fig. 22 est un schéma du circuit de régulation électro nique et du capteur, y compris l'élément chauffant du fer à souder suivant l'invention. Les dessins et plus particulièrement les Fig. 1 à 9 représentent, à titre d'exemple, un fer à souder et à. dessouder suivant 30 l'invention. Dans le présent mémoire, aussi bien dans la description que dans les revendications, on entendra par "fer à souder", aussi bien un instrument de soudage qu'un instrument de dessoudage. Dans la forme de réalisation représentée à titre d'exemple sur la Fig. 1, le fer à souder comprend une portion active d'extrémité 10, formant 35 la panne du fer, un tube 11 contenant l'élément chauffant et un manche 12 qui constitue le boîtier ou logement d'un panneau 33 à circuit imprimé prévu pour supporter les composants actifs et passifs du circuit de régulation électronique du fer. Comme on le voit, en particulier sur la Fig. 2, la pointe BAD ORIGINAL1 72 07667 6" 2128650 travaillante 10 peut être munie d'un filetage 15 dans lequel-est vissé un goujon fileté 16 qui fait partie de la cartouche 17 de l'élément chauffant. La cartouche 17 est donc munie d'une tête 18 sur laquelle le goujon fileté 16 fait saillie. La pointe travail-5 lante 10 peut également comporter un trou 20 dans lequel on peut engager un instrument de mesure de la température tel qu'un thermocouple. Ce thermocouple peut être comprimé contre la pointe travaillante 10 par le goujon 16, lorsqu'on visse la panne 10 pour l'appliquer contre la partie cylindrique 18 de la cartouche, de 10 manière à établir un bon contact thermique entre l'instrument de mesure et la panne. Le tube 11 qui contient l'élément chauffant ou la cartouche chauffante peut être réalisé en un métal approprié tel que, par exemple, l'acier inoxydable. La cartouche 17 peut être d'une forme 15 qui s'effile vers l'arrière, comme représenté sur la Fig. 2. Cette forme ménage un espace d'air de largeur croissante entre la cartouche 17 et le tube externe 11. Cet espace d'air a pour effet de réduire à une valeur minimale la transmission de la chaleur de la cartouche chauffante 21 au manche 12. La cartouche chauffante 17 20 peut être en une matière conductrice de la chaleur telle que le cuivre. Il convient de remarquer que la cartouche 17 comporte une gorge annulaire 22 dans laquelle le tube extérieur 11 peut être repoussé pour établir un bon contact et assurer la solidité du montage. 25 Les filets du goujon 16 sont de préférence revêtus d'un composé d'antigrippage approprié pour hautes températures. Ce composé peut être cuit sur lës filets extérieurs. Par ailleurs, la panne 10 peut être revêtue de nickel par un procédé non électrique. Il convient également de remarquer que, étant donné que 30 cette panne 10 peut être vissée ou dévissée, on peut monter sur le môme fer des pannes différentes qu'on choisit en fonction de l'utilisation particulière. Par exemple, la panne peut former une lame de burin, ou bien présenter la forme d'un poinçon ou encore elle peut être munie d'une ou plusieurs fentes capillaires longi-35 tudinales destinées à aspirer la soudure liquide d'un joint qu'il s'agit de dessouder. La construction de l'élment chauffant 21 est représentée en détail à la Fig. 3. Cet élément chauffant comprend un noyau 25 en céramique autour duquel est enroulé un fil résistant approprié 72 07667 7. 2128650 26 oui, lorsau'il est alimenté en courant électrique, dégage la nuantité de chaleur voulue. Un capteur de température 27 est monté à l'extrémité la plus éloignée du fil résistant 26 et placé à grande proximité de la panne 10. Ce capteur est donc de préférence 5 placé à proximité ou à l'intérieur de la partie cylindrique 18 du tube 11 nui contient l'élément chauffant. On remarquera sur le dessin que trois conducteurs 28 alimentent le fil résistant 26 et le capteur de température 27, deux fils formant le passage du courant alimentant le fil résistant 26 10 tandis que le troisième fil porte le signal d'erreur émanant du capteur 27. Les conducteurs 28 peuvent être enroulés en hélice pour former des parties élastiques représentées en 30 et 31 de manière à admettre les dilatations et contractions que les éléments métalliques subissent sous l'effet du chauffage et du refroidis-15 sement de la cartouche chauffante. Un adhésif céramique 29 (Fig. 2) à haute résistance à la température, fixe l'élément chauffant 21 à la cartouche 170 Dans cet exemple, le circuit de régulation électrique est monté sur le panneau de commande ou panneau à circuit imprimé 33, 20 qui est représenté en détail aux Fig. 4 et 5, auxquelles on se reportera. Sur le panneau 33 est montée une diode 144, suivie d'un jeu de trois résistances 145, 155, 148 et de deux transistors 152, 153. Un potentiomètre 146 est muni d'une nervure de commande 38, comme représenté sur le dessin. Ce potentiomètre est suivi d'un 25 autre jeu de trois résistances 147, 157 et 150, et d'un redresseur commandé au silicium 141. Une lampe témoin au néon 42 peut être prévue pour signaler que l'élément chauffant est parcouru par le courant et cette lampe est suivie d'une autre résistance 138 et d'un coupe-circuit fusible 44, dont la construction et le fonction-30 nement seront décrits plus loin avec référence aux Fig. 10 et 11. Le fonctionnement du circuit de régulation dont la construction matérielle est représentée sur les Fig. 4 et 5, sera expliaué dans la suite avec référence à la Fig. 21. On se reportera maintenant aux Fig. 6 et 7 qui représentent 35 en détail un exemple de réalisation du manche 12. Comme on peut le voir sur la Fig. 7, ce manche 12 présente une forme générale tron-conique ou effilée, qui comprend une petite extrémité 46 et une grande extrémité 47 munie d'une collerette annulaire 48. Ainsi qu'on l'a représenté en détail sur les Fig. 1 et 7, le manche 12 8. 72 07667 2128650 présente un méplat supérieur 50 muni d'un trou 51 qui comprend une feuillure externe annulaire 52. Ce trou 51 est conçu pour recevoir un bouton de réglage, désigné dans son ensemble par la référence 53 sur la Fig. 6. Comme on l'a représenté en détail sur 5 les Fig. 1 et 8, ce bouton de réglage 53 présente une rainure extérieure 54 à l'aide de laauelle on peut le faire tourner, par exemple en engageant une pièce de monnaie dans cette rainure. Le bouton de réglage 53 est construit pour coopérer avec le potentiomètre 146 monté sur le panneau 33 à circuits imprimés 10 et plus particulièrement avec sa nervure de commande 38. A cet effet, le bouton 53 peut être muni de deux ailes 55 séparées par une rainure ou un évidement 56. Les deux ailes 55 peuvent donc ainsi fléchir élastiquement pour céder à une pression dirigée ra-dialement vers l'intérieur, ce qui permet de les engager dans le 15 trou 51 du manche 12, même si le diamètre de ces ailes est supérieur à celui de ce trou. Le bouton 53 est alors encliqueté dans le manche 12 mais il peut tourner d'un angle prédéterminé. La rotation du bouton 53 est limitée par la présence d'une patte d'arrêt 57 formée sur ce bouton et qui coopère avec une saillie 58 en 20 segment de cercle que le manche 12 porte comme représenté à titre d'exemple, sur la Fig. 1. Le bouton 53 comprend une partie supérieure élargie 60, présentant la forme d'un disque, qui se loge dans la feuillure annulaire 52 du trou 51 du manche, de sorte que le mouvement vertical du bouton 53 est limité dans les deux sens, 25 respectivement par le disque supérieur 60 et par les ailes élargies 55. Ces ailes 55 sont maintenues en prise avec la nervure de commande 38 du potentiomètre 146. On peut donc voir que, en tournant le bouton 53 au moyen d'une pièce de monnaie ou équivalent 30 engagée dans la rainure supérieure 54 de ce bouton, on peut faire tourner le potentiomètre. Cette rotation détermine à son tour le réglage de la température de la panne 10 sur une valeur désirée qui dépend de l'utilisation à laquelle le fer à souder est destiné. Sur la Fig. 7, on peut voir que le manche 12 présente deux 35 saillies ou nervures internes longitudinales adjacentes 61 et 62 qui délimitent entre elles une fente de guidage 63 dans laquelle on peut engager le panneau à circuits 33. Du fait de la forme tronconique du manche 12, le panneau à circuits que l'on peut enfiler en partant de la gauche de la Fig. 7 ne peut être poussé 72 07667 9. 2128650 aue jusau'au point où son potentiomètre 146 se trouve exactement au droit du trou 51 du manche 12. Ainsi au'on le voit notamment sur les Fig. 1 et 6, il peut être prévu un élément souple ou élastique 65 qui est agencé pour 5 être emmanché à force sur la collerette 48 du manche 12. Cet élément 65 .joue le rôle d'une bague tampon élastique pour éviter les détériorations que le manche 12 et les composants électroniques qu'il contient risqueraient de subir sous l'effet de chocs mécaniques. 10 On a également représenté sur la Fig. 6, une virole de ver rouillage 67 qui est représentée avec plus de détails sur la Fig.9, à laquelle on pourra se reporter maintenant. Cette virole 67 pré--sente une cavité cylindrique 68 dans laquelle peut être engagé le tube 11 de l'élément chauffant. Une partie cylindrique externe 70 15 de la virole 67 est reliée à la partie cylindrique interne 68 par un voile radial 71. La partie externe cylindrique 70 présente un prolongement arrière 72 qui s'étend sur un arc d'environ 180°, et sert à bloquer la bague de verrouillage en rotation en s'appuyant sur l'une des deux nervures de guidage du panneau à circuits im-20 primés, par exemple la nervure 62 qui fait saillie sur la surface interne du manche 12. Ainsi que la Fig. 9 le montré clairement, cet appui empêche la virole 67 de tourner. Cette virole 67 est également bloquée dans la direction longitudinale par la présence d'une lèvre 73 formée à l'extrémité 25 extérieure du manche 12, au droit de la collerette 48. Cette lèvre bloque la virole de verrouillage 67 et empêche cette dernière de se déplacer vers la droite sur la Fig. 9. Le mouvement en sens opposé est bloqué par un arrêt de virole 74 prévu sur la surface interne du manche 12 et qui entre en contact avec un épaulement 30 complémentaire 75 formé sur la partie arrière 72 de la virole. Ainsi qu'on le voit également sur la Fig. 6, il peut être prévu un élément 77, en une matière souple ou élastique appropriée, et à travers lequel on peut faire passer le cordon électrique qui alimente l'instrument en énergie. L'élément 77 peut présenter une 35 forme générale conique et il peut comporter une gorge extérieure 78 destinée à s'engager dans la partie arrière 46 de petit diamètre du manche 12. Le manche 12, le bouton de réglage 53 et la virole de verrouillage 67 sont de préférence réalisés par moulage en une BAD ORIGINE 10. 72 07667 2128650 matière plastique isolante appropriée. Cette matière plastique isolante est de préférence transparente, de façon à présenter un aspect esthétique et à faciliter les vérifications et elle peut être constituée par exemple par un polycarbonate tel que celui 5 vendu par la General Electric Company sous la désignation de "Lexan". En outre, la bague protectrice 65 et le support de cordon 77 peuvent également être réalisés par moulage en une matière plastique isolante appropriée. Ces éléments ne sont pas nécessairement transparents. 10 Sur les Fig. 10 et 11, on a représenté le coupe-circuit fusible désigné dans son ensemble par la référence 44 sur les Fig. 4 et 5. Deux fils métalliques 80 et 81 traversent le panneau 33. Ainsi qu'on le voit sur la Fig. 10, ces fils sont reliés par un bloc 82 en un alliage à bas point de fusion. Le coupe-circuit fu-15 sible 44 est prévu pour s'ouvrir de manière à interrompre la transmission de la puissance du réseau aux éléments actifs du circuit, soit si l'intensité est supérieure à une valeur prédéterminée, soit si la chaleur ambiante excède un niveau prédéterminé. Les deux fils 80 et 81 ou, éventuellement, un plus grand nombre de fils 20 sont donc maintenus assemblés par l'alliage 44 à bas point de fusion. A titre d'exemple, deux fils d'un diamètre de 0,13 mm peuvent être soudés avec un alliage conçu pour fondre à une température de 70°C. Ainsi, lorsque la température devient supérieure 25 à 70°C, l'alliage fond et les fils s'écartent élastiquement, comme on l'a représenté sur la Fig. 11. Un tel fil de 0,13 mm de diamètre est capable de transmettre une intensité de l'ordre de 0,5 ampères sans subir d'échauffement notable. Par contre, si l'intensité est portée à environ 7/8 ampères, le fil s'échauffe im-30 médiatement et fait fondre l'alliage de soudure. Les fils 80 et 81 sont de préférence constitués par du fil élastique approprié, par exemple en un alliage nickel-chrome ou béryllium-cuivre. En portant le diamètre des fils élastiques, par exemple de 0,13 à 0,30 mm, l'intensité normale pourrait être portée à envi-35 ron 1,5 ampère. Si l'on veut que le fusible fonde à une température plus élevée, par exemple à 88°C, on peut utiliser un alliage de soudure qui fond à cette température. En choisissant convenablement le diamètre du fil et la température de fusion de l'alliage ou de la soudure, on peut donc former un coupe-circuit 72 07667 ii. 2128650 fusible qui assure la protection à n'importe quelle intensité ou température voulue. Il va de soi crue l'utilisation du coupe-circuit fusible 44 améliore considérablement la sécurité du fer à souder, en ce sens 5 que le fer sera automatiquement déconnecté de son alimentation, aussi bien si l'intensité d'entrée devient supérieure à une valeur voulue aie si la température s'élève à raison du défaut de fonctionnement de l'un quelconque des composants. Après la description de la construction et du fonctionne-10 ment général du fer à souder suivant l'invention, on décrira maintenant la construction du support prévu pour ce fer. Ensuite, on décrira le circuit de régulation électronique de la température qui commande le fer. On décrira ci-après diverses formes de réalisation d'un 15 support de fer suivant l'invention, qui est prévu pour le fer à souder ci-dessus. Ces formes de réalisation sont représentées aux Fig. 12 à 21, auxquelles on se reportera maintenant. La Fig. 12 représente un support désigné dans son ensemble par la référence 85 et qui peut être fixé par exemple, à un établi 20 ou une table de travail 86 pour tenir le fer à souder suivant l'invention. On a donc représenté le manche 12 du fer à souder qui émerge du support 85. Ce support 85 comporte un boîtier creux 87, de forme générale cylindrique, dans lequel on peut engager le fer à souder. Ce boîtier 87 peut être en une matière résistante à la 25 chaleur telle qu'une matière plastique appropriée, qui peut être moulée. Ce boîtier peut être muni d'un jeu de trous 88 d'entrée d'air froid dans la région de l'extrémité inférieure du fer, et d'un autre jeu de trous 90 de sortie d'air chaud à proximité de l'entrée du support. Dans une variante, les trous de circulation 30 de l'air peuvent être constitués par des fentes longitudinales adjacentes à un jeu de nervures en saillie vers l'extérieur qui ont pour fonction de former une surface de saisie manuelle relativement froide. Le support 85 peut être fixé sur l'établi ou à la table 86 par une vis appropriée 91, qui est à son tour fixée au 35 boîtier 87 d'une façon qui sera expliquée dans la suite à propos de la Fig. 15. Le support 85 peut être muni d'un accessoire 92 comprenant un collier circulaire 93 adapté pour entourer le boîtier 87. Ce boîtier 87 comporte de préférence dans la région de son entrée 12. 72 07667 2128650 une partie légèrement conique pour permettre d'emmancher le Collier 93 à force. L'accessoire se prolonge ensuite par un plateau 94, orienté à peu près horizontalement, et qui comporte une poche ou cavité 95 adaptée pour contenir un flux. Une autre poche 96 5 peut être prévue pour contenir une éponge 99, qui peut être en une matière plastique appropriée résistante à la chaleur. L'éponge est utilisée pour nettoyer la panne du fer après utilisation. Le plateau 94 peut être finalement muni d'une lentille grossissante 98, qui peut être venue de moulage avec le reste de l'accessoire 92. 10 Cette lentille peut servir pour vérifier le travail terminé ou faciliter le soudage de petites pièces. Le support 85 est de préférence muni d'un dispositif de verrouillage approprié pour retenir le fer à souder, ce dispositif étant représenté en détail aux Fig. 13 et 14. Il peut être composé 15 par exemple, d'une goupille de verrouillage 100 munie, à une extrémité, d'un bouton de manoeuvre 101 fixé par une goupille appropriée 102. La goupille de verrouillage 100 présente une échan-crure arrondie 103 qui permet d'engager le fer à souder dans son support lorsqu'elle se trouve dans la position effacée de la Fig. 20 13. Ensuite, on peut amener la goupille dans la position de la Fig. 14, dans laquelle la partie rectiligne 104 de cette goupille bloque le fer à souder dans son support. La goupille de verrouillage peut s'appuyer contre la bague élastique 65 montée sur le fer à souder, tel que représenté à la Fig. 1. 25 La goupille 100 peut être munie d'une saillie hémisphérique 105, qui fait saillie sur sa surface inférieure. Cette saillie sert à bloquer la goupille dans l'une des positions de la Fig. 13 et de la Fig. 14. Comme on l'a représenté sur la Fig. 13, cette saillie évite que l'utilisateur ne place la goupille accidentelle-30 ment en position de verrouillage, du fait qu'il est obligé d'exercer une force pour engager cette saillie dans une petite cavité circulaire pratiquée dans le boîtier 87 du support. De même, lorsque la goupille a été poussée en position de verrouillage, la saillie 105 supprime le risque d'effacement accidentel de cette gou-35 pille. En verrouillant le fer à souder, ce qu'on effectue en plaçant la goupille dans la position de la Fig. 14, on supprime le risque d'extraire accidentellement le fer à souder de son support, par exemple par une traction involontaire sur le cordon. 72 07667 13. 2128650 Les Fig. 15 et 16, auxquelles on se reportera maintenant représentent une autre forme de réalisation du support suivant l'invention. Ici, le support 85 peut être le même que celui qui a été représenté plus haut et il peut comporter la goupille de ver-5 rouillage 100 munie de son bouton de manoeuvre 101. La partie arrière 106 du boîtier 87 est inclinée suivant un angle aigu comme représenté. Elle peut être munie d'un écrou de montage 107 présentant un filetage intérieur 108 et destiné à coopérer avec la vis de montage 91, qui permet de fixer le support à une surface appro-10 priée. Le boîtier 87 du support peut être muni d'un revêtement intérieur cylindrique calorifuge 110. Ce revêtement peut être,par exemple, en une mousse rigide isolante de la chaleur. Il va de soi que les trous de passage de l'air 88, 90 (voir Fig. 12) ne traver-15 sent que le boîtier 87. Le revêtement 110 délimite une chambre interne cylindrique 111, et il peut être muni d'un trou radial 112 débouchant à l'extérieur. Ce trou peut être fermé au moyen d'un bouchon approprié 113 lorsqu'on ne l'utilise pas. Toutefois, on peut l'utiliser pour y introduire le capteur d'un dispositif de mesure 20 de la température, en vue d'étalonner le fer à souder d'une façon qui sera décrite plus loin avec référence à la Fig. 17. La chambre cylindrique 111 du revêtement calorifuge 110 peut être garnie d'une garniture de brosse 115 qui a pour fonction de nettoyer la panne du fer pour la débarrasser des accumulations 25 de soudure ou autres particules. Dans le même but, il peut être prévu une bague 116 à l'entrée de la chambre 111, cette bague ayant pour fonction,en partie, de nettoyer la panne et, en partie, de l'isoler du contact de l'air extérieur. La garniture de brosse 115 peut être constituée par un élé-30 ment mince en une matière isolante de la chaleur appropriée, présentant des rainures ou ondulations. Ceci est représenté avec plus de détails sur la Fig. 16, qui montre la garniture de brosse 115 munie de rainures 118, et de soies 120 qui font saillie sur les méplats ménagés entre ces rainures. La garniture 115 peut être pour-35 vue d'une languette de traction 121, à l'aide de laquelle on peut l'extraire du support pour la nettoyer ou la remplacer, suivant le besoin. Le support de fer de la Fig. 17 est dans son ensemble analogue à celui de la Fig. 15. Toutefois, il est spécialement 72 07667 14. 2128650 construit pour étalonner la température du fer à souder. Le bottier 87 du support peut être de forme analogue à celui représenté à la Fig. 15 et il peut également être muni d'un revêtement intérieur 110 résistant à la chaleur, qui peut être constitué par une mousse 5 rigide. Ce revêtement délimite une chambre intérieure cylindrique 123 dans laquelle viennent se loger la panne du fer et le tube 11 de l'élément chauffant. Le revêtement 110 peut également être muni d'un trou radial 124, qui traverse le boîtier 87 et débouche à l'extérieur. Une ca-10 vité élargie 125 communique avec la chambre 123 et forme un piège à particules, c'est-à-dire un réceptacle pour les particules qui peuvent être restées adhérentes à la pointe travaillante. Une garniture de brosse amovible 126 peut être placée adjacente à la cavité 125 et à proximité de l'entrée du support. La garniture 126 15 peut être réalisée sous une forme amovible, de manière à pouvoir être nettoyée ou remplacée, suivant les besoins. Une sonde de température 127 peut être engagée dans le trou radial 124 et relié à un indicateur de température 128. Pour l'étalonnage, on introduit le fer à souder dans le 20 support 85, comme on l'a représenté sur la Fig. 17. On fait tourner ensuite le bouton de réglage 53, qui se trouve à l'extérieur du support en agissant sur sa fente 54, jusqu'à ce que l'instrument indicateur de température 128 indique la température que l'on veut obtenir sur la pointe travaillante. Le support 85 peut donc ainsi 25 être utilisé pour calibrer ou régler plusieurs fers à souder sur une température désirée quelconque, suivant l'application à laquelle le fer à souder est destiné. Il convient de remarquer que ce réglage de la température peut être exécuté sans avoir à déplacer le fer à souder puisque le bouton de réglage 53 se trouve à l'extérieur 30 du support 85 et qu'on peut agir sur ce bouton sans avoir à extraire le fer à souder de son support. Lorsque le réglage ou le calibrage des fers est terminé, on retire la sonde 127 du trou radial 124, et on obture ensuite ce trou à l'aide d'un bouchon approprié tel que le bouchon 113 de la Fig. 15. 35 En maintenant le fer à souder enfermé dans son support, on réduit au minimum les pertes de chaleur, c'est-à-dire la consommation d'électricité, ainsi que l'oxydation de la pointe travaillante, puisque la circulation de l'air autour de cette pointe est faible ou nulle. Ceci prolonge la durée utile de la pointe travaillante 72 07667 15. 2128650 et de l'élément chauffant et réduit au maximum la consommation d'électricité. Une autre forme de réalisation du support suivant l'invention est représentée aux Fig. 18 et 20, auxquelles on se reportera 5 dans la suite. Ici également, le boîtier 87 du support 85 peut présenter la môme forme que le boîtier représenté à la Fig. 15. Un revêtement intérieur 110 résistant à la chaleur, qui peut être en une mousse rigide, délimite une chambre intérieure- 130. Ce revêtement 110 peut 10 être fermé à son extrémité la plus éloignée de l'entrée, comme représenté sur le dessin. La principale fonction du support 85 de la Fig. 18 est de recevoir une pointe travaillante 131 de forme générale rectangulaire ou en U. Une telle pointe est particulièrement utile pour le dessoudage des joints soudés. 15 A cet effet, l'entrée du revêtement 110 peut être munie de deux volets oscillants 132, qui peuvent être pourvus de ressorts ou être flexibles en eux-mêmes, pour permettre d'introduire la pointe 131, comme on l'a représenté sur la Fig. 19. Lorsque le fer a été introduit dans la chambre 130, les volets 132 se referment, comme 20 on l'a représenté sur la Fig. 20. Chacuncfe ces volets comporte une échancrure centrale semi-circulaire 133 ou 134 pour donner passage au tube extérieur 11 de l'élément chauffant du fer à souder. Lorsque les volets 132 sont en position de fermeture, le fer est donc pratiquement calorifugé dans le revêtement 110. 25 L'un des avantages du support 85 suivant l'invention consis te en ce qu'il prolonge la durée utile du fer tout en réduisant la consommation d'électricité. En outre, il permet de maintenir constamment le fer à souder à sa température de fonctionnement appropriée, de sorte que ce fer est toujours prêt à être utilisé. Le dispositif 30 de verrouillage supprime partiquement le risque d'extraction accidentelle du fer à souder par une traction involontaire exercée par exemple sur le cordon. En outre,le support suivant l'invention donne la possibilité de ranger le fer à souder, introduit dans son support, dans une boîte à outils ou équivalent, v ;.-i endommager cette boîte 35 en raison de la haute température de ce fer. En outre, les nervures en relief formées sur la face externe du boîtier 87 permettent de saisir ou de toucher ce support sans se brûler, même si ce support est relativement chaud. De même, la transmission de la chaleur du revêtement isolant 110 au boîtier 87 peut être réduite par un jeu 1 bM5 0BIG,nM" 72 07667 16. 2128650 de nervures longitudinales, non représentées, qui font saillie ra-dialement vers l'intérieur pour serrer le revêtement 110. En outre, et comme on l'a représenté sur la Fig. 21, le revêtement isolant 110' peut être moulé sous une forme présentant un jeu de nervures 5 circonférentielles 135 qui ne sont en contact avec les nervures longitudinales intérieures du boîtier que par quelques points, ce qui réduit encore la transmission de la chaleur par conduction entre le revêtement 110' et le boîtier 87. Le circuit de régulation électronique est représenté à la 10 Fig. 22. On rappellera que les Fig. 4 et 5 représentent le panneau 33 à circuit imprimé, qui porte les composants de ce circuit. Le circuit de la Fig. 22 est alimenté en électricité par une fiche de prise 136, qui transmet à ce circuit un courant alternatif. La tension peut être aussi bien de 115 que de 230 Volts .Le circuit 15 ne nécessite aucun changement ni ajustement pour passer de l'une à l'autre de ces deux tensions. Le conducteur 137 transmet le courant au coupe-circuit fusible 44 qui a été décrit plus haut avec référence aux Fig. 10 et 11. A la suite du fusible 44, le circuit comprend un fil résistant 26 qui constitue l'élément chauffant, 20 ainsi qu'on la précisé plus haut. Une dérivation en parallèle avec le fil résistant 26 comprend une résistance 138 et la lampe 42 qui s'allume lorsqu'une tension est appliquée aux bornes du fil résistant 26. Le conducteur 140, qui est relié à l'autre borne de la fi-25 che 136, est connecté à un redresseur commandé au silicium 141 qui comporte une électrode de commande 142. Ce redresseur 141 est connecté entre le conducteur 140 et le point de jonction 143 entre le fil résistant 26 et la lampe 42. Une diode 144 qui est également connectée au conducteur 140, peut être une diode semi-conductrice. 30 La diode 144 et le redresseur commandé 141 sont tous deux polarisés de manière à ne laisser passer que les alternances positives du courant alternatif d'alimentation. En parallèle avec le redresseur 141 et la diode 144, sont connectées deux branches d'un pont de résistances. Ce pont comprend 35 une branche constituée par une résistance 145, un potentiomètre 146 et une résistance 147. L'autre branche du pont comprend une résistance 148, une résistance 150 et une résistance 151, qui représente la thermistance 27, c'est-à-dire l'élément sensible à la température. La résistance 151 est représentée par le symbole d'une ^0 résistance variable, pour indiquer que sa valeur ohmique varie en 72 07667 17. 2128650 fonction de la température. Le circuit est complété par deux transistors 152 et 153, qui peuvent être des transistors PNP comme représenté. Les émetteurs des deux transistors 152 et 153 sont réunis. Une résistance 5 155 est connectée entre le point de jonction des deux émetteurs et un conducteur 154 qui relie la diode 144 et les résistances 145 et 148. La base du transistor 153 est connectée au point de jonction entre les résistances 148 et 150, tandis que son collecteur est connecté au point de jonction 143.. La base du transistor 152 10 est connectée au curseur 156 du potentiomètre 146. Son collecteur est relié directement à l'élément de commande 142 du redresseur au silicium commandé 141 et il est également connecté au point de jonction 143 à travers une résistance 157. Le circuit de régulation (Fig. 22) est essentiellement 15 constitué par un pont de résistances. Ce pont comprend quatre branches, dont la première est formée par la résistance 145 et la partie de la résistance 146 qui est située au-dessus du curseur 156. La deuxième branche est formée par la partie inférieure de la résistance 146, c'est-à-dire la partie située au-dessous du curseur 20 156, et par la résistance 147. Les deux autres branches sont formées, l'une par la résistance 148, et l'autre par les résistances 150 et 151. Normalement, ce pont est équilibré, mais il se déséquilibre sous l'effet d'une variation de température, qui fait varier la 25 valeur ohmique de la résistance 151. Cette variation engendre un signal qui est amplifié par l'amplificateur différentiel comprenant les deux transistors 152 et 153. Le signal amplifié est constitué par une tension qui est appliqué à l'élément 142 mettant ainsi, suivant sa valeur le redresseur commandé au silicium, soit à l'état 30 conducteur, soit à l'état non conducteur* Si le redresseur est conducteur, il laisse le courant traverser le fil résistant 26, tandis que, dans le cas contraire, il s'oppose au passage du courant dans ce fil. Etant donné que l'élément 151 sensible à la température 35 est disposé à proximité du fil chauffant 26, le circuit constitue un circuit régulateur de température à boucle fermée. Il est capable de maintenir la température régnant sur la panne du fer dans des limites très étroites. Ceci est dû au fait que la thermistance 151 peut être réalisée sous une forme extrêmement sensible. Par 72 07667 18. 2128650 exemple, cette thermistance 151 peut posséder un coefficient de variation de valeur ohmique de 3 % par degré Celsius de variation de la température. Si la thermistance 151 est une résistance de l.OOO ohms, sa valeur ohmique varie donc de 30 ohms par degré 5 Celsius. On supposera, par exemple, que la température de la panne décroît, par exemple sous l'effet d'un rayonnement excessif de chaleur ou équivalent. Ceci détermine un accroissement de la valeur ohmique de la thermistance 151. Naturellement, cet accroissement de valeur 10 ohmique désiquilibre le pont. Par contre, si la température de la panne s'élève au-dessus de la valeur de consigne, la valeur ohmique de la thermistance tombe au-dessous du point d'équilibre du pont. Ceci fait engendrer par l'amplificateur différentiel un signal qui, à son tour, provoque l'interruption de l'alimentation de l'élément 15 chauffant en énergie. Ainsi, si la température de la panne diminue et que la valeur ohmique de la thermistance 151 s'élève, la tension à la base du transistor 153 devient donc plus positive que la tension à la base du transistor 152. Par conséquent, du courant passe par la ba-20 se du transistor 152 et ce courant est amplifié par le transistor 152. Ce courant amplifié traverse la résistance 155 pour atteindre l'émetteur du transistor 152, et,de là, passe dans le circuit du collecteur et revient à travers la résistance 157. Ce courant passe également par l'électrode 142 du redresseur au silicium commandé 25 141. Ce courant, en traversant l'électrode 142, met le redresseur 141 à l'état conducteur. Par conséquent, du courant peut traverser le redresseur 141 et l'élément chauffant 26. Ceci tend naturellement à élever la température de la panne, en entraînant une diminution consécutive de la valeur ohmique de la résistance 151. 30 Si la valeur ohmique de cette thermistance 151 tombe au- dessous du point d'équilibre, sous l'effet d'un accroissement de la température, la tension appliquée à labase du transistor 153 devient plus négative que la tension à la base du transistor 152. Dans ce cas, le courant circule à travers la base du transistor 35 153, et elle est à nouveau amplifiée par ce transistor. Le courant amplifié traverse la résistance 155 et est transmis à l'émetteur du transistor 153 et, de là, il traverse le collecteur de ce transistor. Dans ce cas, le courant de base du transistor 152 ne 72 07667 19. 2128650 circule pas puisque les émetteurs des deux transistors sont couplés. L'électrode 142 ne reçoit pas de courant et le redresseur au silicium commandé 141 est donc bloqué. Ceci se produit au cours de la demi-période positive du courant alternatif, dès que le cou-5 rant d'anode s'interrompt. La résistance 157 constitue une charge pour le collecteur du transistor 152. Elle constitue également un trajet pour le courant de fuite de l'électrode 142. Ceci évite l'amorçage intempestif du redresseur 141. 10 II convient de remarquer que la diode 144 transmet un cou rant unidirectionnel à l'amplificateur différentiel 152, 153, mais qu'elle ne transmet ce courant que pendant les demi-périodes positives. La dissipation de puissance des divers constituants n'est donc que de 50 % de ce qu'elle serait si le circuit recevait la 15 totalité de l'énergie alternative. Le redresseur au silicium commandé est donc toujours bloqué pendant chaque demi-période négative du courant d'entrée. Dès que le redresseur 141 s'amorce ou devient conducteur, il reste conducteur par rétroaction pendant toute la demi-période positive. Toutefois, il est toujours bloqué lorsque 20 la tension alternative du réseau devient négative. Chaque fois que le redresseur devient conducteur, l'amplificateur différentiel et la tension d'alimentation du pont sont shuntés par le redresseur 141. Toutefois, ceci n'entraîne aucune conséquence pour le fonctionnement du circuit, puisque dès qu'il a été amorcé, le redres-25 seur reste conducteur pendant toute la demi-période positive. Ainsi qu'on l'a mentionné plus haut, la résistance 138 et la lampe au néon 42 forment le circuit indicateur qui signale que le fer absrobe de la puissance. Il va de soi que la lampe 42 n'est allumée que lorsqu'une tension est appliquée aux bornes du fil ré-30 sistant 26. Lorsque le redresseur 141 est bloqué, le fil résistant 26 ne reçoit pas de tension à ses bornes et la lampe 42 est donc éteinte. Le potentiomètre 146, muni de son curseur 156, détermine le réglage de la température du fer, ce qui ressort du dessin puis-35 que la position du curseur 156 détermine le point d'équilibre du pont. Si le curseur 156 est déplacé vers le haut, la tension appliquée à la base du transistor 152 devient plus positive et inversement. Il va de soi que les spécifications du circuit de régulation 72 07667 20. 2128650 de température électronique de la Fig. 22 peuvent varier suivant que le circuit est prévu pour l'une ou l'autre de diverses applications. Les spécifications données ci-après, uniquement à titre d'exemple, conviennent pour un fer à souder utilisant une thermis-5 tance qui possède les propriétés définies plus haut, et pour une tension d'alimentation pouvant varier entre 115 et 230 Volts en courant alternatif, sans qu'il soit nécessaire de commuter ou d'ajuster autrement le fer sur une tension ou une autre : Résistance 145 100.000 ohms 10 Résistance 155 100.000 ohms Résistance 148 100.000 ohms Résistance 147 1.500 ohms Résistance 157 1.500 ohms Résistance 150 1.000 ohms 15 Résistance 138 30.000 ohms Potentiomètre 146 10.000 ohms Diode 144 General Electric Type IN5060/A14D Transistors 152 et 153 Motorola Type 2 N 5086 Redresseur commandé 20 au silicium 141 GE Type C106C2X100 Lampe au néon 42 GE Type AIC Thermistance 151 Fenwal Type GA71C1 10.000.OOO ohms Coupe-circuit fusible 44 Fil de béryllium-cuivre de 25 0,127 mm de diamètre. Il convient de souligner que le même fer peut être branché indifféremment sur n'importe quelle tension de réseau normale sans nécessiter aucun ajustement manuel, le circuit effectuant automatiquement tous les ajustements pour donner les mêmes conditions 30 voulues sur la pointe travaillante. Toutefois, il convient de remarquer que, lorsqu'on utilise une tension de ligne de 115 Volts, le fer développe une puissance d'environ 50 watts tandis que, branché sur une source de tension à 230 Volts, le même fer développe une puissance de 200 watts sous l'effet d'une demande de chaleur 35 instantanée. On a donc décrit un fer à souder comprenant un capteur de température à résistance placé à proximité de sa pointe travaillante et un circuit de régulation électronique disposé dans le manche de ce fer. Le circuit de commande comprend un pont de résistances dont 40 une branche est formée par le capteur, qui peut être constitué par 72 07667 21. 2128650 une thermistance. Un amplificateur différentiel engendre un signal d'erreur amplifié en fonction du déséquilibre du pont. A son tour, ce signal d'erreur fait circuler le courant dans l'élément chauffant ou détermine au contraire l'interruption de ce courant. Le 5 fer comprend un bouton de réglage au moyen duquel on peut régler de l'extérieur la valeur de consigne de la température. Le fer est associé à un support qui isole le fer et peut comporter une garniture de brosse pour le nettoyage de la pointe travaillante. Le support maintient l'instrument à sa température de consigne avec 10 une dépense minimale de puissance. Ceci accroît naturellement la longévité de la pointe et de l'élément chauffant, puisque le maintien de la température n'exige que le minimum d'énergie et que l'oxydation de la pointe travaillante est réduite à une valeur minimale. Il est également possible d'étalonner chaque fer en montant 15 ce fer dans un support et en engageant également dans ce support un instrument de mesure de la température. Le fer à souder, muni de son circuit de régulation électronique, est de forme ramassée et léger et il est capable de résister aux manipulations sans précautions. Il est toujours prêt à l'utilisation, du fait que sa 20 pointe travaillante est automatiquement maintenue à la température voulue. bad origine 72 07667 22. 2128650 REVENDICATIONS 1. Fer à souder ou à dessouder à régulation électronique de la température, ce fer qui comprend une panne, c'est-à-dire une partie active d'extrémité assurant le soudage, un tube relié à cette panne et un élément chauffant disposé dans le tube et relié 5 à la panne par une liaison conductrice de la chaleur, étant caractérisé en ce qu'il comporte un capteur de température (27) disposé dans le tube (11), à proximité de la panne (10), un manche creux (12); des moyens qui fixent le tube au manche et un circuit de régulation électronique disposé dans le manche (12), ce circuit de 10 régulation comprenant un potentiomètre (146) au moyen duquel on peut régler la température de la panne à la valeur voulue, et un organe de manoeuvre (55) au moyen duquel on peut régler le poten-t iomètre. 2. Fer suivant la revendication 1, caractérisé en ce que 15 l'élément chauffant comprend un noyau (25) résistant à la chaleur et un fil (26) enroulé en hélice autour de ce noyau, et en ce que le capteur de température (27) est adjacent audit élément chauffant. 3. Fer suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le circuit de régulation électronique est 20 monté sur un panneau (33) à circuit, ce panneau étant disposé dans le manche creux. 4. Fer suivant la revendication 3, caractérisé en ce que le manche creux présente deux rainures longitudinales opposées (63) servant à guider et à retenir le panneau (33) à l'intérieur du 25 manche. 5. Fer suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'un coupe-circuit fusible (49) est incorporé dans le circuit de régulation électronique et est adapté pour ouvrir le circuit en cas de surcharge d'intensité ou d'une 30 température supérieure à une température prédéterminée. 6. Fer suivant la revendication 5, caractérisé en ce que ledit fusible (44) est composé d'au moins deux fils (80, 81) sous contrainte élastique, reliés par un alliage conducteur (82) possédant un point de fusion prédéterminé, les fils présentant une ca- 35 pacité prédéterminée de transport du courant, de sorte qu'un courant électrique d'une intensité supérieure à l'intensité prédéterminée ou une température ambiante supérieure à la température de fusion de l'alliage fait fondre cet alliage pour ouvrir le coupe-circuit. 72 07667 23. 2128650 7. Fer suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le capteur de température (27) présente une variation de résistance ohmique importante en fonction d'une petite variation de la température et en ce que le circuit 5 de régulation comprend un pont de résistances qui comprend le potentiomètre (146) et dont l'une des branches comprend le capteur (151) un amplificateur différentiel (152, 153) connecté entre les branches du pont pour amplifier un signal représentatif du désiquilibre du pont dû à une variation de la température de la panne du fer, et un 10 interrupteur électronique (141) commandé par le signal de sortie de l'amplificateur en vue de commander le passage du courant dans l'élément chauffant. 8. Fer suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend un bouton de réglage tour- 15 nant (53) disposé dans le manche et pourvu de moyens d'entraînement (55) disposés pour coopérer avec le potentiomètre (146), de sorte que la rotation du bouton actionne le potentiomètre en vue de régler la température de consigne à la valeur désirée. 9. Fer suivant la revendication 8, caractérisé en ce que 20 le bouton de réglage (53) est monté rotatif dans un trou du manche qui est centré sur le potentiomètre. 10. Fer suivant la revendication 9, caractérisé en ce que le potentiomètre (146) présente une nervure de manoeuvre (38) et en ce que lesdits moyens d'entraînement prévus sur le bouton consis- 25 tent en deux saillies parallèles (55) adaptées pour attaquer la nervure (38) et la faire tourner, ces saillies pouvant être encli-quetées à force à travers le trou du manche pour bloquer axialement le bouton de réglage, sans s'opposer cependant à sa rotation. 11. Fer suivant l'une quelconque des revendications précé-30 dentes, caractérisé en ce que les moyens qui fixent le tube au manche comprennent une virole de verrouillage (67) et des moyens conjugués portés respectivement par le manche et par la virole et pour bloquer la virole axialement dans les deux sens, ainsi qu'en rotation lorsque cette virole a été engagée dans le manche. 35 12. Fer suivant la revendication 11, caractérisé en ce que la virole de verrouillage présente une ouverture centrale, destinée à recevoir le tube fil) et à s'ajuster avec serrage sur ce tube, et une surface extérieure à peu près cylindrique destinée à l'emmanchement de cette virole dans le manche. ÊÂD ORIGINAL. 24 72 07667 ' 2128650 13. Support destiné à porter un fer à souder ou à dessouder à régulation électronique de la température et comprenant une panne soudante d'extrémité et un tube extérieur suivi d'un manche, ce support étant caractérisé en ce qu'il comporte un boîtier (85) 5 de forme allongée, à peu près cylindrique, en une matière isolante de la chaleur, destiné à recevoir la panne et le tube dudit fer à souder chaud, et des moyens de verrouillage (100 ou 101) disposés dans la région de l'orifice du boîtier pour verrouiller le fer à souder dans le support, dans une position telle que le manche de 10 ce fer émerge du support. 14. Support suivant la revendication 13, caractérisé en ce que le boîtier (85) est muni d'un appendice (92) qui contient un support de flux (95), une éponge (96') sur laquelle on peut essuyer la panne du fer et une lentille grossissante (98). 15 15. Support suivant l'une quelconque des revendications 13 et 14, caractérisé en ce que le boîtier (85) présente des trous espacés (88, 90) qui permettent une circulation d'air propre à refroidir le manche du fer à souder, et un manchon isolant thermique (110) est prévu dans le boîtier pour maintenir ce fer à sa tempé-20 rature de fonctionnement. 16. Support suivant l'une quelconque des revendications 13 à 15, caractérisé en ce que le boîtier comporte des nervures longitudinales, en saillie vers l'extérieur qui facilitent la prise du support à la main lorsqu'il est chaud. 25 17. Support suivant la revendication 15, caractérisé en ce que le manchon (110) est muni de nervures extérieures (135) qui entrent en contact avec la surface interne du boîtier pour réduire au maximum l'échauffement de ce boîtier sous l'effet de la chaleur du fer à souder. 30 18. Support suivant la revendication 13, caractérisé en ce que le boîtier est muni d'un revêtement intérieur amovible (110) portant des filaments formant soies de brosse qui font saillie à l'intérieur du revêtement pour faciliter le nettoyage de la panne du fer lorsque ce fer est introduit dans le support. 35 19. Support suivant la revendication 18, caractérisé en ce que le revêtement amovible (110) couvre à peu près la totalité de la surface interne du boîtier. 20. Support suivant la revendication 18, caractérisé en ce que le revêtement amovible (110) ne s'étend que sur une partie du 40 boîtier, jusqu'à l'entrée de ce boîtier. 72 07667 25. 2128650 21. Support suivant la revendication 13, caractérisé en ce qu'un revêtement isolant thermique (110) est disposé dans le boîtier et qu'un trou radial (124) traverse le revêtement et le boîtier dans une position adjacente à la panne du fer à souder intro- 5 duit dans ce boîtier, de sorte que l'on peut enfiler un élément sensible à la température dans ledit trou pour régler la température d'un fer à souder disposé dans le support. 22. Support pour fer à souder ou à dessouder, du type comprenant une panne à section à peu près en U suivie d'un tube creux, 10 ce support étant caractérisé par un boîtier extérieur (85) de forme allongée à peu près cylindrique, en une matière résistante à la chaleur, un revêtement intérieur (110) en matière résistante à la" chaleur, présentant intérieurement une chambre centrale cylindrique destinée à recevoir la panne du fer, et deux volets d'entrée os-15 cillants (132) disposés à l'entrée de ce revêtement pour laisser cette panne pénétrer dans le support, chacun des volets présentant une échancrure d'une dimension propre à donner passage au tube creux et les volets étant capables de se rabattre en position de fermeture après la pénétration de la panne, pour réduire au maxi-20 mum la perte de chaleur d'un fer à souder chaud introduit dans le boîtier. 23. Circuit électronique de régulation de la témpérature pour élément chauffant à résistance, caractérisé en ce qu'il comprend un pont de résistances comportant quatre branches, dont l'une 25 comprend un capteur de température à résistance (51) capable de subir une variation de résistance ohmique en fonction d'une variation de la température; des bornes d'alimentation en électricité; un interrupteur électronique (141) connecté en série avec l'élément chauffant (26) ce pont étant connecté en parallèle avec ledit 30 interrupteur; un amplificateur différentiel (152, 153) connecté entre les points de jonction des quatre branches du pont de résistances pour amplifier un signal représentatif des variations de la valeur ohmique du capteur de température; et des moyens (156) qui appliquent le signal de sortie de l'amplificateur à 1 *inter-35 rupteur électronique (141) pour ouvrir ou fermer le circuit d'alimentation de l'élément chauffant en fonction des variations de la valeur ohmique du capteur et pour maintenir de cette façon l'élément chauffant à une température prédéterminée. 24. Circuit électronique suivant la revendication 23, BAD ORIGINAt^ " 72 07667 26. 2128650 caractérisé en ce que le capteur de température (151) est constitué par une thermistance. 25. Circuit électronique suivant l'une quelconque des revendications 23 et 24, caractérisé en ce qu'un coupe-circuit fu-5 sible (44) est connecté en série avec les bornes d'alimentation en électricité, l'interrupteur électronique (141) et l'élément chauffant, ce coupe-circuit fusible (44) s'ouvrant en cas de su-" rintensité ou d'une température supérieure à une valeur prédéterminée. 10 26. Circuit électronique suivant l'une quelconque des re vendications 23 à 25, caractérisé en ce que l'interrupteur électronique (141) est constitué par un redresseur au silicium commandé. 27. Circuit électronique suivant l'une quelconque des revendications 23 à 26, caractérisé en ce que l'amplificateur dif-15 férentiel comprend une paire de transistors (152, 153) dont les émetteurs sont reliés entre eux et connectés par une première impédance (155) au point de jonction de deux branches du pont de résistances, les deux bases des transistors étant connectées à deux autres points de jonction du pont qui sont opposés entre eux, le 20 collecteur de l'un des transistors étant connecté directement au dernier point de jonction tandis que le collecteur de l'autre transistor est connecté à ce dernier point de jonction à travers une deuxième impédance (157), pour développer à travers cette impédance un signal de sortie amplifié.