La présente invention concerne de façon générale un moniteur de rythme d'impulsions, et porte plus particulièrement sur un dispositif destiné à surveiller le rythme du battement du coeur humain, et à fournir une indication lorsque le coeur bat à un rythme qui est à l'extérieur d'une plage définie par des limites que l'on peut programmer à partir d'une source externe au dispositif. On sait qu'au cours de chaque phase de systole, le coeur se contracte, ce qui expulse le sang dans les artères,et provoque une dilatation de celles-ci. On peut détecter cette dilatation soit de façon manuelle, soit à l'aide de dispositifs de détection placés en divers points du corps. La détection s'effectue généralement au poignet ou sur l'artère carotide, au niveau du cou. Divers dispositifs ont été proposés dans ltart antérieur pour mesurer ou surveiller le rythme du battement du coeur humain, ce rythme étant généralement exprimé en nombre de battements par minute. Les dispositifs destinés à mesurer le rythme du battement du coeur utilisent divers moyens pour détecter automatiquement les battements du coeur, en détectant la dilatation des artères. Ces moyens comprennent des transducteurs de pression, des dispositifs photoélectriques, des membranes mécaniques,etc. De façon caractéristique, les battements du coeur détectés sont convertis en impulsions électriques correspondantes dont on surveille le rythme. Certains moniteurs de battement du coeur de l'art antérieur indiquent si le rythme de battement du coeur est à l'extérieur d'une plage définie par des limites supérieure et inférieure de rythme, ces limites étant réglées manuellement dans le moniteur. L'utilisation d'un moniteur de battement du coeur, capable d'indiquer si le rythme de battement est à l'extérieur d'une plage définie par des limites de rythme choisies, est particulièrement importante pour un patient présentant des troubles cardiaques comme par exemple un patient muni d'un stimulateur cardiaque. En fixant pour le moniteur de battement du coeur des limites de rythme supérieure et inférieure choisies de façon à etre supérieure et inférieure au rythme des impulsions du stimulateur du patient, ou au rythme normal du battement du coeur de patient, on peut utiliser le moniteur pour indiquer une panne du stimulateur, ou un rythme d'impulsions s'élevant de façon excessive au-dessus d'un rythme normal. Un moniteur de battement du coeur,et en particulier un moniteur dans lequel on peut fixer une limite supérieure, peut être utilisé très efficacement pour les patients qui ont été victimes d'une crise cardiaque. Les médecins conseillent généralement à ces patients d'effectuer des-exercices pour renforcer leurs muscles cardiaques. Cependant, au cours de ces exercices, il est très important de ne pas demander un effort excessif aux muscles cardiaques affaiblis. Dans ce but, on peut tout d'abord régler la limite haute ou supérieure du moniteur de battement du coeur à un niveau choisi relativement bas, et permettre au patient d'effectuer ses exercices jusqu'à ce que son rythme de battement du coeur atteigne la limite fixée. Ensuite, on peut augmenter la limite supérieure, au fur et à mesure de l!amélioration de l'état du patient.Du fait que la quasi totalité des patients ayant été victimes d'une crise cardiaque sont placés sous la surveillance d'un médecin, il est très important de permettre au médecin, et non au patient, d'établir les limites du moniteur de battement du coeur, en se basant sur le diagnostic de l'état du patient. Il existe dans l'art antérieur des moniteurs de battement du coeur qui se présentent sous la forme d'une montre bracelet destinée à être portée par le patient. Certains de ces moniteurs comportent des moyens qui permettent au patient de régler et de modifier les limites supérieure et inférieure en manipulant des cadrans ou d'autres moyens du moniteur. Ainsi, les limites peuvent être modifiées par le patient et non par le médecin, et peuvent donc être fixées à des niveaux dangereux, compte tenu de l'état particulier du patient. Il est donc nécessaire de disposer d'un moniteur de battement du coeur dans lequel les limites peuvent être programmées ou enregistrées dans le moniteur à partir d'une source externe, sous la commande d'un médecin ou d'une personne analogue.Une fois que les limites ont été enregistrées, elles ne doivent plus pouvoir être modifiées par le patient qui porte le moniteur, toute modification devant être effectuée par une nouvelle opération de programmation, à partir de la source externe. Avec un tel moniteur, le patient ne peut plus fixer des limites incorrectes. Dans un tel moniteur programmable à partir de llexté- rieur, il est très souhaitable d'enregistrer les limites de façon qu'elles ne soient pas affectées par la source daalimentation principale du moniteur, par exemple une pile, qui peut se décharger en alimentant les divers circuits du moniteur, qui comprennent un circuit d'alarme audible et/ou un circuit d'affichage du rythme. L'invention a essentiellement pour but de réaliser un nouveau moniteur de battement du coeur. L'invention a également pour but de réaliser un nouveau moniteur de battement du coeur, dans lequel des limites supérieure et/ou inférieure de rythme sont programmées et enregistrées à partir d'une source externe au moniteur, si bien que ces limites ne peuvent être modifiées que par une nouvelle opération de programmation et d'enregistrement. L'invention a également pour but de réaliser un nouveau moniteur de battement du coeur, de faible poids, conçu de façon à ne recevoir et à n'enregistrer que des limites de rythme choisies à l'avance qui sont transmises à partir d'une source externe, et à fournir une ou plusieurs indications lorsque le rythme de battement du coeur est à l'extérieur de la plage qui est définie par ces limites. Les buts de l'invention sont atteints grâce à un moniteur de battement du coeur qui comprend des moyens permettant de détecter les battements du coeur, et de comparer leur rythme avec des limites de rythme enregistrées dans une mémoire du moniteur. Le moniteur comporte en outre des moyens destinés à fournir une ou plusieurs indications lorsque le rythme des battements du coeur détectés se trouve dans une plage extérieure à celle qui est définie par les limites de rythme enregistrées dans la mémoire. Le moniteur de l'invention comporte un récepteur de télémesure et un décodeur qui sont conçus de façon à recevoir les signaux de limite de rythme qui sont émis à partir d'une source externe. On utilise ces signaux de limite de rythme pour enregistrer dans la mémoire des limites de rythme correspondantes. Ce sont ces limites de rythme qui définissent une plage de rythme de battement du coeur, si bien que le patient reçoit une indication lorsque le rythme détecté de battement du coeur est à l'extérieur de ces limites. Pour conférer au moniteur une bonne immunité au bruit et aux sources de signaux parasites risquant d'être confondus avec les signaux de limite de rythme, l'émission des signaux de limite de rythme apprcprrés ne s'effectue qu'après l'émission d'un code chois a l'avance# appelé ci-après code de synchronisation. Ce n'est qu'après la réception et le décodage du code de synchronisation que les signaux de limite de rythme reçus ulté rirement sont utilisés pour enregistrer les limites correspond dantes dans la mémoire.Pour augmenter encore la fiabilité du moniteur, il est important de protéger la mémoire contre l'épuisement de la source d'énergie principale que l'on utilise pour alimenter le reste des circuits du moniteur, comprenant les circuits utilisés pour fournir une ou plusieurs indications lorsque le rythme du battement du coeur se trouve à l'extérieur de la plage définie par les limites. Dans ce but, on peut alimenter la mémoire avec une source d'énergieSeomnsunepE unaoaIlullixIry qui est distincte de la source d'énergie principale. Selon une variante, on peut utiliser une seule source d'énergie et adjoindre un capteur de tension pour déconnecter tous les circuits, à l'exception de la mémoire, par rapport à la source d'énergie unique, lorsque la tension dét#ectée devient inférieure à un niveau de sécurité.Les limites fixées dans la mémoire ne peuvent être modifiées que par la réception d'un ensemble différent de signaux de limite de rythme, apparaissant à la suite du code choisi à l'avance. Certains modes de réalisation comportent des moyens qui affichent le rythme réel de battement du coeur,à l'intention de la personne qui porte le moniteur. De plus, certains modes de réalisation comportent des moyens destinés à réémettre vers la source externe des signaux qui indiquent les limites reçues à partir de cette source, dans un but de vérification. En outre, certains modes de réalisation comportent des moyens, intégrés au moniteur, qui affichent à la demande les limites enregistrées. Un aspect de l'invention porte sur un dispositif de surveillance des battements du coeur d'un patient, caractérisé en ce qu'il comprend : un moniteur de battement du coeur qui comprend des moyens de détection des battements du coeur destinés à détecter les battements du coeur du patient et à fournir des impulsions correspondantes, des premiers moyens qui comprennent un récepteur destiné à recevoir des signaux émis vers le moniteur à partir d'une source externe à ce moniteur, ces signaux comprenant des signaux qui définissent au moins une limite supérieuresélectionnée du rythme de battement du coeur, et une mémoire qui enregistre les signaux de limite supérieure de rythme reçus par le récepteur, un circuit qui reçoit les impulsions et compare leur rythme avec la limite supérieure de rythme qui est enregistrée dans la mémoire, et qui fournit une indication au patient lorsque le rythme des impulsions dépasse la limite supérieure de rythme, et une source d'énergie destinée à alimenter le circuit, au moins; et des moyens externes au moniteur pour émettre des signaux vers le récepteur du moniteur, ces signaux comprenant des signaux qui définissent au moins la limite supérieure de rythme sélectionnée, ces moyens externes comprenant des moyens réglables qui permettent de régler la limite supérieure de rythme qui est définie par les signaux. Un autre aspect de l'invention porte sur un dispositif de surveillance des battements du coeur d'un patient, caractérisé en ce qu'il comprend: un moniteur de battement du coeur, qui comprend des moyens de détection des battements du coeur destinés à détecter les battements du coeur d'un patient, et à produire une impulsion correspondant à chaque battement du coeur détecté, un récepteur conçu de façon à recevoir les signaux qui sont émis vers lui à partir d'une source externe, et à identifier dans les signaux reçus un premier ensemble de signaux définissant une limite supérieure de rythme, et un second ensemble de signaux définissant une limite inférieure de rythme, une mémoire qui est connectée au récepteur de façon à enregistrer séparément les limites supérieure et inférieure, ces limites définissant une plage de rythme de battement du coeur, et un circuit qui reçoit les impulsions correspondant aux battements du coeur détectés, et qui comporte des moyens d'indication qui fournissent une indication lorsque le rythme des battements du coeur détectés se trouve à l'extérieur de la plage qui est définie par les#limites enregistrées, et une source d'énergie qui alimente le circuit, au moins; et des moyens externes qui émettent vers le récepteur des signaux comprenant les premier et second ensembles de signaux qui définissent les limites, ces moyens externes comprenant des moyens permettant de faire varier sélectivement et séparément les signaux de chaque ensemble, pour modifier les limites de rythme que définissent ces signaux. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre de modes de réalisation, donnés à titre d'exemples nullement limitatifs. La description se réfère aux dessins annexés sur lesquels La figure 1 est un schéma synoptique d'un mode de réalisation du moniteur de l'invention La figure la est un diagramme représentant une porteur se haute fréquence modulée en binaire, auquel on se réfèrera pour expliquer un aspect de l'invention La figure 2 est un diagramme séquentiel auquel on se réfèrera pour expliquer le fonctionnement du circuit de la figure 1 La figure 3 est un schéma d'une partie des circuits du moniteur La figure 4 est un schéma d'un circuit de moniteur destiné à afficher sélectivement le rythme du coeur détecté, une limite inférieure de rythme enregistrée, ou une limite supérieure de rythme enregistrée; La figure 5 est un schéma d'une unité de réception décodage 22, apparaissant sur la figure 1, et de moyens destinés à réémettre vers une unité externe les signaux de limite de rythme qui ont été reçus à partir de cette unité; La figure 6 est un diagramme séquentiel auquel on se réfèrera pour expliquer le fonctionnement du circuit de la figure 5 La figure 7 est un schéma d'un mode de réalisation d'une unité externe 20; La figure 8 est un schéma partiel d'un autre mode de réalisation des circuits du moniteur La figure 9 est un schéma qui montre une configuration utilisée pour la recharge de l'accumulateur ; et La figure 10 est un schéma qui montre la disposition du moniteur sur un poignet. - On se reportera maintenant à la figure 1, pour décrire un mode de réalisation qui permet d'expliquer les principes fondamentaux et les avantages de l'invention. On considèrera ensuite différents modes de réalisation. Conformément à l'invention, des limites de rythme sont enregistrées dans la mémoire du moniteur, comme il a été indiqué précédemment. Ces limites de rythme définissent une plage de battement du coeur, si bien que lorsque le rythme détecté de battement du coeur est à l'extérieur de cette plage, il apparaît une indication à l'intention de la personne qui porte le moniteur. Ces limites sont émises vers le moniteur, pour y être enregistrées, à partir d'une unité d'émission externe, sous la forme de signaux de limite de rythme.Pour faire en sorte que les limites de rythme ne correspondent qu'aux signaux de limite de rythme émis de façon appropriée, et ne soient pas affectées par du bruit ou par d'autres sources de signaux parasites, l'émission des signaux de limite de rythme est précédée par l'émission d'un code sélectionné, appelé ciaprès code de synchronisation. Ainsi, ce n'est qu'une fois que le code de synchronisation a été reçu et identifié, que les signaux de limite de rythme reçus à la suite sont utilisés pour enregistrer les limites de rythme. Dans le cas contraire, les limites de rythme enregistrées précédemment demeurent inchangées. La mémoire est de préférence alimentée par une source d'énergie, pile ou accumulateur, qui est distincte de la source principale que l'on utilise pour alimenter le reste des circuits du moniteur. Avec cette configuration, on supprime le courant faible mais permanent que la souiceprincipale devrait fournir à la mémoire. De plus, lorsquelasourceprincipale est épuisée et doit être remplacée, le contenu de la mémoire n'est pas perdu. Dans un mode de réalisation préféré, il existe des moyens qui émettent des signaux vers l'unité externe pour vérifier que les signaux émis précédemment à partir de cette unité ont conduit à l'enregistrement de limites de rythme correctes. De plus, pour réduire la consommation de la source,ou des sources, d'énergie du moniteur, on peut, si on le désire, utiliser l'énergie reçue pendant la réception du code de synchronisation et des signaux de limite de rythme qui suivent, pour alimenter les circuits utilisés pour décoder et identifier le code de synchronisation, et pour appliquer les signaux suivants à la mémoire. Sur la figure 1, la référence 10 désigne un moniteur de battement du coeur qui est supposé être du type bracelet, c'est-à-dire un moniteur porté au poignet, comme une montre. Ce moniteur comporte un détecteur de battement du coeur, 12 , qui détecte les battements du coeur. On peut utiliser n'importe quel dispositif connu capable de détecter les battements du coeur. Par exemple, le détecteur 12 peut se présenter sous la forme d'une électrode, comme celles utilisées pour l'enregistrement des électrocardiogrammes, ou d'un extensomètre ou d'une membrane mécanique, conçus pour détecter le mouvement externe de la peau qui varie du fait du débit sanguin. Le détecteur 12 peut également être un détecteur à ultrasons du type Doppler. De façon générale, le détecteur 12 peut être constitué par n'importe quel dispositif capable de détecter les battements du coeur.La figure 1 montre que la sortie du détecteur 12 est connectée à un convertisseur battements/impulsions, 14, dont le signal de sortie est constitué par une série d'impulsions de battements 15, chaque impulsion correspondant à un battement du coeur. Le moniteur 10 est conçu de façon à surveiller le rythme de ces impulsions, et à indiquer si ce rythme est à l'extérieur d'une plage choisie. Une unité externe 20 transmet au moniteur 10 les limites de la plage de rythme. On considère que l'unité externe comporte des éléments, comme par exemple des boutons ou des cadrans,qui quipermettent à un opérateur, par exemple un médecin, de fixer les limites désirées à émettre. Après sélection des limites de la plage, on actionne un interrupteur d'émission. Ceci engendre un code de synchronisation fixe choisi à l'avance, et ce code est suivi par une première série d'impulsions qui représentent l'une des limites de la plage, par exemple la limite inférieure, ou limite basse, et par une seconde série d'impulsions qui représentent la limite supérieure, ou limite haute. On utilise des techniques binaires, et le code de synchronisation se présente ainsi sous la forme d'une configuration choisie comportant un nombre fixe de bits. A titre d'explication, on supposera que le code de synchronisation consiste en une configuration à 8 bits, comme par exemple 00101101, les bits apparaissant dans l'ordre allant de la droite vers la gauche. On suppose en outre que ce code est suivi par un certain nombre de "0", qui définissent la limite basse choisie, et par un certain nombre de "1" qui définissent la limite haute.Un "0" à la suite du dernier "1" indique la fin de la séquence complète. Le nombre de "O" définissant la limite basse, et le nombre de "1" définissant la limite haute dépendent des limites choisies par l'opérateur. De façon générale, la séquence binaire complète, comprenant le code de synchronisation, considérée en allant de la droite vers la gauche, peut être représentée sous la forme 01 ......10...... 00101101 bit de fin limite limite code de haute basse synchronisation On utilise cette séquence binaire dans l'unité externe 20 pour moduler une porteuse haute fréquence, par exemple en amplitude, et le signal de sortie modulé est émis, par l'intermédiaire d'une bobine émettrice, vers une unité de réception et de démodulation 22 qui fait partie du moniteur 10. Dans l'unité 22, la porteuse haute fréquence reçue est démodulée et décodée pour redonner la séquence binaire modulante d'origine. L'unité 22 comprend un décodeur de code de synchronisation à 8 bits. Lorsque ce décodeur reconnaît le code de synchronisation à 8 bits correct, c'est-à-dire 00101101, il autorise l'enregistrement dans un compteur de limite basse 23 de la série suivante de "O", qui représente la limite basse choisie. La série suivante de "1", qui représente la limite haute, est ensuite enregistrée dans un compteur de limite haute 24. La détection du bit de fin, "O"-, empêche l'unité 22 de transmettre d'autres signaux de limite aux compteurs. Ainsi, les limites correctes sont enregistrées dans les compteurs 23 et 24, et y demeurent enregistrées, sans être modifiées, jusqu'à ce qu'on désire modifier les limites.Pour cela, on peut émettre une autre séquence binaire qui comprend le code de synchronisation correct dans la partie de tête de la séquence. La puissance de la porteuse haute fréquence est choisie à une valeur suffisamment élevée pour que l'unité 22 puisse recevoir le signal émis, en se trouvant à une distance choisie, par exemple plusieurs centimètres de l'unité externe 20. Dans l'unité 22, le signal émis est reçu par un élément approprié, par exemple une bobine réceptrice, et est démodulé pour extraire la séquence binaire modulante. On notera qu'on peut utiliser dans ce but diverses techniques et configurations de circuit, bien connues de l'homme de l'art. La puissance émise doit être suffisamment faible pour ne pas faire apparaître des signaux HF parasites qui nécessiteraient une homologation pour satisfaire à la réglementation. L'émission d'une séquence binaire vers le moniteur, de la manière décrite ci-dessus, peut se faire en utilisant différentes fréquences et différentes techniques. Par exemple, la fréquence porteuse peut être supérieure à la gamme audiofréquence, soit par exemple 22 kHz, avec une modulation d'amplitude de 30 à 50. La séquence peut être transmise à n importe quelle cadence de bit voulue, par exemple 200 bits par seconde. En désignant par T chaque période de bit, un état logi que "1" peut correspondre au niveau maximal de la porteuse pendant 3 T/4, et au niveau maximal de la porteuse pendant T/4, tandis qu'un état logique "O" peut correspondre au niveau maximal de la porteuse pendant T/4, et au niveau minimal pendant 3 T/4. La figure lA représente un exemple d'une telle porteuse modulée pour les cinq premiers bits 10110 du code de synchronisation, en considérant les bits de la gauche vers la droite. Pour ne pas perturber les limites qui sont enregistrées dans les compteurs 23 et 24, qui forment ensemble la mémoire, il est préférable d'alimenter ces compteurs avec une source d'énergie 26, c'est-à-dire une pile ou un accumulateur, distinct delaso'rce principale 27 qui alimente le reste des circuits du moniteur. Ainsi, l'épuisement delasouroeprincipale 27 n'a aucun effet sur le contenu du compteur 23 et 24.Sur la figure 1, la référence 28 désigne un interrupteur marche/arrêt à manoeuvre manuelle (représenté sur la position arrêt), que la personne qui porte le moniteur peut ne placer sur la position marche que lorsqu'elle porte effectivement le moniteur, ce qui réduit la consommation surla source principale 27, en évitant de faire débiter cette source lorsque le moniteur n'est pas utili se. L'interrupteur 28 est de préférence d'un type qui se ferme au moment de la mise en place du moniteur sur la personne qui le porte, et qui s'ouvre au moment de l'enlèvement du moniteur. On peut utiliser par exemple un interrupteur à bouton-poussoir de type miniature placé à l'arrière du moniteur, le boutonpoussoir étant automatiquement enfoncé pour venir en position de fermeture lorsqu'on place le moniteur bracelet sur le poignet. Dans le mode de réalisation qui est représenté sur la figure 1, le moniteur comprend un multivibrateur monostable 31 qui commande respectivement des portes ET d'entrée 33 et 34,et les compteurs 23 et 24. On voit également sur cette figure une porte ET 35,dont une entrée reçoit les impulsions de battements 15 qui proviennent du convertisseur 14, et dont une autre entrée est connectée au multivibrateur monostable 31 par un inverseur 36. Le moniteur comprend également une bascule de commande 38 dont l'entrée de positionnement S est commandée par la porte 35, et dont l'entrée de remise à zéro R est connectée à une ligne 39.La ligne 39 ne reçoit niveau. de commande, qui est supposé être un niveau haut, qu'au moment de la reconnaissance initiale du code de synchronisation par l'unité 22. La sortie Q de la bascule 38 est connectée à une entrée d'une porte ET 41, dont l'autre entrée est connectée à une horlcge 40. La sortie de la porte 41 est connectée à la borne d'horloge d'un compteur d'intervalle d'impulsion 42, dont la sortie est connectée à chacun des comparateurs 43 et 44. Le compteur 42 peut être remis à zéro par le signal de sortie d'une porte OU 46. La porte 46 reçoit le signal qui apparaît sur la sortie Q de la bascule 38, et elle reçoit, par un circuit de retard 47, le signal de sortie de la porte 35. Le signal de sortie de la porte 35 est également appliqué directement sur une entrée de chacune des portes ET 51 et 52. La porte ET 51 reçoit également le signal de sortie du comparateur 43, tandis que la porte 52 reçoit le signal de sortie du comparateur 44. Les sorties des portes 51 et 52 sont respectivement connectées aux entrées de positionnement S des bascules 55 et 56, et les entrées de remise à zéro R de ces bascules sont connectées à lasource 27 par l'intermédiaire d'un interrupteur de remise à zéro 57, lorsque l'interrupteur 28 est fermé. Les sorties Q des bascules 55 et 56 sont connectées aux entrées d'une porte OU 58, dont la sortie est connectée à un dispositif d'alarme 60. Le dispositif d'alarme n'est actionné que lorsqu'il est validé par la porte 58, ce qui se produit chaque fois que l'une des bascules 55 ou 56 est positionnée. On décrira maintenant le fonctionnement du moniteur 10 en considérant un exemple particulier, et le diagramme séquentiel qui est représenté sur la figure 2. Pour faciliter l'explication, on supposera que l'horloge 40 fournit 100 impulsions par seconde, et que la plage désirée de battement du coeur que l'on désire surveiller est comprise entre 60 et 120 battements par minute, ce qui correspond à 1 et 2 battements par seconde. Dans cet exemple particulier, la séquence binaire peut comprendre aoo o pour définir la limite basse de 1 battement par seconde, et 50 "1" pour définir la limite haute. Sur la figure 2, les lignes a-d représentent respectivement les impulsions de battements 15, le niveau sur la ligne 39, le signal de sortie du multivibrateur monostable 31, et l'état de la bascule 38. On supposera que l'unité 22 détecte le code de synchronisation à l'instant to. Ainsi, la ligne 39 passe à l'état haute qui est représenté par l'impulsion 65 (ligne b), pendant la durée de bit qui s'étend entre le dernier bit du code de synchronisation et le premier "O" de la séquence qui définit la limite inférieure. Lorsque La i3ne 39 passe à l'état haut, elle remet à zéro la bascule 38 gne d). La porte 41 est ainsi fermée pour empêcher que les impulsions provenant de l'horloge 4C soient appliquées au compteur 42. Ce dernier est remis à zéro par l'intermédIaire de la porte OU 46, du fait que la sortie Q de la bascule 38 est à l'état haut.De plus, lorsque la ligne 39 passe à l'état haut, elle ramène à zéro le contenu des ccmpteurs 23 et 24. De plus, la ligne 39 déclenche le multivibrateur monostable 31, dont le signal de sortie passe à l'état haut (ligne c), ce qui ouvre les portes 33 et 34. Les "0" qui définissent la limite basse, et qui proviennent de l'unité 22, sont inversés par un inverseur 61, ce qui donne des "1", et sont introduits dans le compteur 23 par l'intermédiaire de la porte 33, qui est ouverte. Dans l'exemple particulier considéré, le compteur 23 reçoit 100 impulsions. La série suivante de bits "1", qui défInit la limite haute, est transmise de l'unité 22 au compteur 24, par la porte 34, et les impulsions correspondantes sont comptées dans ce compteur.Dans l'exemple particulier considéré, le compteur 24 compte 50 impulsions. La durée P pendant laquelle le signal de sortie du multivibrateur monostable 31 est à l'état haut est choisie suffisamment longue pour que la série de bits "O", comme la série de bits "1", qui définissent les limites, soient comptées par les deux compteurs 23 et 24. Avec les techniques modernes de transmission de signaux binaires, on peut facilement atteindre des cadences de transmission de plusieurs milliers de bits par seconde. Ainsi, les bits "O" et "1" qui définissent les limites peuvent être chargés dans les compteurs respectifs en une fraction de seconde. De ce fait, la durée P peut être inférieure à une seconde. Cependant, cette durée doit toujours être suffisamment longue pour que les portes 33 et 34 demeurent ouvertes jusqu'à ce que les deux séries de signaux de limite soient utilisées pour enregistrer les limites dans les deux compteurs. Il faut noter que le signal de sortie de l'inverseur 36 est à l'état bas, aussi longtemps que le signal de sortie du multivibrateur monostable 31 est à l'état haut. Ainsi, la porte 35 est fermée, si bien que les impulsions de battements 15 ne traversent pas cette porte. A la fin de la durée P, c'est-à-dire à l'instant t1, le signal de sortie du multivibrateur monostable 31 passe à l'état bas, ce qui ferme les portes 33 et 34, et le signal de sortie de l'inverseur 36 passe à l'état haut. Après l'instant t1, au moment de la réception de l'impulsion de battement 15 suivante, c'est-à-dire à l'instant t2, le signal de sortie de la porte 35 passe à l'état haut, ce qui positionne la bascule 38 (ligne d). Dans ces conditions, la sortie Q de cette bascule passe à l'état haut, ce qui ouvre la porte 41, et les impulsions provenant de l'horloge 40 peuvent alors être comptées dans le compteur 42.Ces impulsions sont supposées avoir une cadence de 100 impulsions par seconde. Une fois que la bascule 38 a été positionnée, elle demeure dans cet état jusqu'à la reconnaissance d'un code de synchronisation suivant, entraînant le passage de la ligne 39 à l'état haut. Le compteur 42 compte les impulsions qui proviennent de l'horloge 40, à la cadence de 100 impulsions par seconde, jusqu'à la réception de l'impulsion de battement 15 suivante, à l'instant t3. De plus, le comparateur 43 compare le nombre contenu dans le compteur 42 avec le nombre de 100 (pour 1 battement par seconde) qui est enregistré dans le compteur de limite basse 23. De façon similaire, le comparateur 44 compare le nombre de 50 (pour 2 battements par seconde) qui est enregistré dans le compteur 24, avec le nombre contenu dans le compteur 42. Le comparateur 43 ne fournit un signal de sortie à l'état haut que lorsque le nombre contenu dans le compteur 42 est supérieur à celui qui est contenu dans le compteur 23. Dans le cas contraire, le signal de sortie du comparateur 43 est à l'état bas. D'autre part, le comparateur 44 ne fournit un signal de sortie à l'état haut que lorsque le nombre contenu dans le compteur 42 est inférieur à celui qui est contenu dans le compteur 24. Dans le cas contraire, le signal de sortie du comparateur 44 est à l'état bas. La figure 1 montre que les signaux de sortie des comparateurs 43 et 44 sont appliqués respectivement aux portes ET 51 et 52. Cependant, ces portes ne sont ouvertes que pendant la réception d'une impulsion de battement 15, cette impulsion remettant également à zéro le compteur 42, par la porte OU 46, au bout d'un retard défini par le circuit 47. Ce retard est nécessaire pour permettre l'ouverture des porte 51 et 52 et, éventuellement, le positionnement de l'une des bascules. 55 et 56,en fonction des signaux de sortie des comparateurs, avant la remise à zéro du compteur 42. Ce retard peut être extrêmement court, de l'ordre de 1 ms, ou moins. Au cours du fonctionnement, la bascule 38 est positionnée par la première impulsion de battement 15 qui apparaît à l'instant t2, à la suite de la durée P pendant laquelle le signal de sortie du multivibrateur monostable 31 est à l'état haut. Dans ces conditions, la porte 41 est ouverte, et le compteur 42 compte les impulsions à la cadence de 100 impulsions par seconde qui proviennent de l'horloge 40. Au moment de la réception de l'impulsion de battement 15 suivante, à l'instant t3, la porte 35 est à nouveau ouverte, et fournit un signal de sortie à l'état haut, ce qui ouvre les portes Si et 52.Si, pendant que les portes 51 et 52 sont ouvertes, la cadence de battement du coeur est comprise entre 1 battement par seconde (60 battements par minute) et 2 battements par seconde (120 battements par minute), c'est-à-dire si on a la relation 0,5 seconde c (t3 - t2) L 1,0 seconde, le nombre contenu dans le compteur 42 n'est ni inférieur à 50, ni supérieur à 100. Du fait que le compteur 23 contient un nombre égal à 100, le signal de sortie du comparateur 43 est à l'état bas. Dans ces conditions, l'une des entrées de la porte 51 est à l'état bas, si bien que cette porte ne fournit pas un signal de sortie à l'état haut susceptible de positionner la bascule 55.De façon similaire, du fait que le compteur 24 contient un nombre égal à 50, et que le nombre contenu dans le compteur 42 n'est pas inférieur à 50, le signal de sortie du comparateur 44 est à l'état bas, et la porte 52 ne positionne donc pas la bascule 56. Aucune des bascules 55 ou 56 n'étant positionnée, la porte 58 est fermée, si bien que le dispositif d'alarme 60 n'est pas actionné. Au bout d'un court retard défini par le circuit de retard 47, le compteur 42 est remis à zéro, et commence à compter les impulsions qui proviennent de l'horloge 40, pour mesurer effectivement l'intervalle de temps qui sépare l'impulsion de battement 15 détectée à l'instant t3, et l'impulsion de battement suivante, qui est supposée devoir être détectée à l'instant t4. Si cependant la cadence de battement du coeur est à l'extérieur de la plage comprise entre 60 et 120 battements par minute, l'une des bascules 55 ou 56 est positionnée, ce qui actionne le dispositif d'alarme 60. Par exemple, si la cadence ce battement du coeur est de 40 battements par minute, llinter- talle entre les impulsions de battements est de 1,5 s. Ainsi,le compteur 42 atteint le nombre 150, entre impulsions successives. De ce fait, le signal de sortie du comparateur 43 passe à l'état haut, si bien que lorsque la porte 51 est ouverte par une impulsion de battement 15, sa sortie passe à l'état haut, ce qui positionne la bascule 55. La sortie de la porte OU 48 passe alors à l'état haut, ce qui actionne le dispositif d'alarme 60 pour indiquer que la cadence de battement est à l'extérieur de la plage fixée. D'autre part, si la cadence de battement du coeur est supérieure à la limite haute de 120 battements par minute, par exemple si cette cadence est égale à 150 battements par minute, l'intervalle qui sépare# des impulsions de battements successives n'est plus que de 0,4 s. Ainsi, le nombre enregistré dans le compteur 42 atteint seulement la valeur 40 lorsque la porte 52 est ouverte.Du fait que le nombre enregistré dans le compteur 24 est égal à 50, et est donc supérieur au nombre de 40 qui est enregistré dans le compteur 42, le signal de sortie du comparateur 44 est à l'état haut, si bien que la porte 52 positionne la bascule 56, et la porte OU 58 actionne donc le dispositif d'alarme 60. Le dispositif d'alarme 60 demeure actionné aussi longtemps que l'une ou l'autre des bascules 55 ou 56 est positionnée. La personne qui porte le moniteur peut remettre à zéro la bascule en appuyant momentanément sur l'interrupteur de remise à zéro 57. Il faut noter que le signal de sortie de la porte OU 58 peut être utilisé pour actionner n'importe quel dispositif susceptible de fournir à la personne qui porte le moniteur une indication du fait que la cadence de battement est à l'extérieur de la plage fixée. Par exemple, le signal de sortie de la porte OU 58 peut éclairer un voyant, au lieu d'actionner le dispositif d'alarme 60, ou en plus de cette action. Il faut donc considérer que la référence 60 désigne un ou plusieurs dispositifs susceptibles d'être actionnés pour indiquer que la cadence de battement est à l'extérieur de la plage fixée. Comme il a été indiqué précédemment, on utilise l'interrupteur 28 pour commander l'alimentation, à partir de la s#e27, des circuits du moniteur, à l'exception de la mémoire, c'est-à-dire des compteurs 23 et 24, qui enregistre les limites, et qui est alimentée en permanence par une source d'énergie séparée 26. Ainsi, chaque fois que le moniteur est inutilisé, l'interrupteur 28 doit être ouvert, c'est-à-dire qu'il doit être dans la position d'arrêt représentée. Lorsque le moniteur est utilisé, l'interrupteur 28 doit être fermé (position marche). Comme il a été indiqué précédemment, cet interrupteur peut être d'un type se fermant automatiquement lorsque le moniteur est installé sur le patient. Par exemple, il peut s'agIr d'un interrupteur à bouton-poussoir qui se ferme lorsqu'on place le moniteur sur le poignet du patient, comme il est représenté sur la figure 10. Sur cette figure, le poignet du patient est représenté en coupe, et est désigné par WW, tandis que le moniteur 10 est représenté fixé au poignet par un bracelet WB1, WB2. Au moment de l'installation initiale du moniteur dans sa position d'utilisation, et au moment où l'interrupteur 28 se ferme, soit automatiquement, soit manuellement, les bascules 55 et 56 doivent être remises à zéro, pour empêcher un déclenchement intempestif du dispositif d'alarme 60. Si on le désire, on peut incorporer au moniteur un multivibrateur monostable (non représenté) de période très courte. On peut utiliser ce multivibrateur pour appliquer une impulsion de remise à zéro aux bascules chaque fois que l'interrupteur 28 se ferme. Au cours de l'utilisation, les bascules peuvent être remises à zéro par l'interrupteur 57.Une fois que l'interrupteur 28 est fermé, il est souhaitable de faire en sorte que le dispositif d'alarme 60 ne soit pas actionné, sauf en cas d'apparition d'impulsions de battement qui correspondent à des battements du coeur détectés par le détecteur 12, à une cadence située à l'extérieur de la plage définie par les limites enregistrées. Dans ce but, on peut adjoindre au moniteur un multivibrateur monostable supplémentaire 62 et une porte ET 63, de la manière représentée sur la figure 3. Fondamentalement, le multivibrateur monostable 62 est du type redéclenchable et est sensible à chaque impulsion de battement 15 provenant du convertisseur 14. Chaque impulsion de battement fait passer la sortie du multivibrateur monostable à l'état haut, comme il est représenté en 62a, pendant une durée choisie, qui n'est pas inférieure à la durée qui sépare deux impulsions 15 quelconques, pour la plus faible cadence de battement du coeur qui est prévue. Ainsi, aussi longtemps que des battements du coeur sont détectés, à une cadence qui n'est pas inférieure à la cadence minimale prévue, la première impulsion 15 déclenche le multivibrateur monostable 62 pour faire apparaître un signal à l'état haut en sortie de ce multivibrateur, et chaque impulsion 15 suivante redéclenche le multivibrateur monostable 62 pour maintenir son signal de sortie à l'état haut.Le signal de sortie à l'état haut du multivibrateur monostable 62 ouvre la porte 63, ce qui actionne le dispositif d'alarme 60 lorsque le signal de sortie de la porte OU 58 passe à l'état haut. Cependant, en l'absence de détection des battements du coeur, pour quelque raison, comme par exemple un mauvais alignement du détecteur de battement du coeur 12, le signal de sortie du multivibrateur monostable 62 est à l'état bas, ce qui ferme la porte 63, si bien que même si l'interrupteur 28 est fermé et si le signal de sortie de la porte OU 58 est à l'état haut, le dispositif d'alarme 60 n'est pas actionné.En supposant que le rythme minimal prévu pour le battement du coeur soit de 30 battements par minute, ce qui correspond à une période de 2 s entre les battements du coeur, on doit choisir la durée de déclenchement du multivibrateur monostable 62 à une valeur légèrement supérieure à 2 s, par exemple 2,1 s. Une telle configuration empêche le déclenchement du dispositif d'alarme 60, sauf en cas de détection de battements du coeur à un rythme d'au moins 30 battements par minute. Dans le mode de réalisation qui vient d'être décrit, la personne qui porte le moniteur reçoit seulement une indication du fait que la cadence de battement du coeur est à l'extérieur de la plage fixée, au moment où le dispositif d'alarme 60 est actionné. Cependant, le moniteur n'indique pas à la personne qui le porte la valeur réelle du rythme de battement du coeur.De plus, le moniteur n'indique pas à la personne qui le porte les limites qui sont enregistrées dans les compteurs 23 et 24. On peut, si on le désire, ajouter des circuits, décrits ci-après en relation avec la figure 4, qui indiquent à la personne qui porte le moniteur le rjt#1me réel de battement du coeur, ou les limites enregistrées, grâce à un organe d'affichage. Sur la figure 4, la référence 65 désigne un commutateur de commande d'affichage à 4 positions, dont les positions portent respectivement les mentions ARRET, LIMITE BASSE, LIMITE HAUTE, et RYTHME DETECTE. La référence 66 désigne un registre à plusieurs bits, tandis que la référence 67 désigne un calculateur d'affichage. Les portes ET 68 et le registre 66 ne sont alimentés que lorsque le commutateur 65 est sur la position RYTHME DETECTE. Les portes 68 ne sont ouvertes qu'au moment de l'apparition de chaque impulsion 15 provenant du convertisseur 14. Ainsi, à la réception de chaque impulsion de battement, avant de remettre à zéro le compteur 42, on transfère son contenu vers le registre 66, dans lequel il demeure enregistré jusqu'à la réception d'une impulsion 15 suivante. Lorsque le registre 66 est alimenté, c'està-dire lorsque le commutateur 65 se trouve sur la position RYTHME DETECTE, les sorties de ce registre sont connectées au calculateur d'affichage 67, par l'intermédiaire des portes OU 69.Lorsque le commutateur 65 est sur la position LIMITE BASSE, les portes ET 66a sont alimentées de façon à transmettre au calculateur 65 le nombre contenu dans le compteur 23, par l'intermédiai- re des portes OU 69, tandis que lorsque le commutateur 65 est sur la position LIMITE HAUTE, les portes ET 66b sont alimentées de façon à transmettre au calculateur 67 le nombre de limite haute contenu dans le compteur 24, par l'intermédiaire des portes 69. Le calculateur 67 a pour fonction de convertir le nombre qu'il reçoit en un nombre de battements par unité de temps désirée par exemple en nombre de battements par minute, et d'afficher ce nombre. La description qui précède montre que le compteur 42, qui est supposé être un compteur à plusieurs bits, contient, avant d'être remis à zéro par une impulsion de battement 15 retardée,un nombre qui est lié au temps qui s'est écoulé à partir de l'impulsion de battement précédente. Si on le désire, on peut connecter les étages du compteur 42 aux étages correspondants du registre 66 par l'intermédiaire des portes de commande 68. On suppose que ces portes sont ouvertes par les fronts montants des impulsions de battement 15. Ainsi, à la réception de chaque impulsion de battement, avant que le compteur 42 soit remis à zéro, son contenu est transféré vers le registre 66, et demeure enregistré dans ce dernier jusqu'à la réception d'une impulsion 15 suivante. Le registre 66 est branché au calculateur d'affichage 67 qui a pour fonction de convertir le nombre enregistré dans le compteur 66, et de l'afficher sous la forme d'un nombre de battements par unité de temps désirée, par exemple un nombre de battements par minute. Dans le cas de l'exemple qui vient d'être décrit, dans lequel l'horloge 40 est supposée fournir 100 impulsions pcr seconde, le calcul nécessaire est : D = 16O x 100)/R, en désignant par R le nombre contenu dans le registre 66, ou le compteur 23 ou le compteur 24, et par D le nombre affiché en battements par minute. On voit facilement qu'on peut utiliser des circuits de calcul et d'affichage classiques tels que ceux utilisés dans les calculatrices de poche, pour réaliser le calculateur d'affichage 67. De façon générale, le calcul nécessaire peut s'exprimer sous la forme D = (T x C)/R, en désignant par D le rythme de battement du coeur affiché, pour une période de T secondes, par C le nombre d'impulsions que fournit l'horloge 40 en une seconde, et par R le nombre qui est appliqué à l'entrée du calculateur. Dans l'exemple particulier considéré, lorsqu'on sélectionne l'affichage du rythme détecté, la valeur affichée est mise à jour à chaque battement du coeur. Si ce rythme de mise à jour est trop élevé, on peut n'ouvrir les portes de commande 68 que toutes les n impulsions de battements, en désignant par n un nombre entier.Pour réduire au minimum la consommation sur la source principale 27, le circuit de la figure 4 doit être branché de façon que le registre 66 et les portes 68 ne soient alimentés que lorsque le commutateur 65 est sur la position RYTHME DETECTE, de façon que les portes 66a et 66b ne soient alimentées respectivement que lorsque le commutateur 65 est sur la position LIMITE BASSE, et sur la position LIMITE HAUTE, et de façon que le calculateur d'affichage 67 et les portes OU 69 ne soient alimentés que lorsque le commutateur 65 est sur une position autre que la position ARRET. Les considérations précédentes montrent que le moniteur de l'invention offre plusieurs avantages qui lui sont propres. Dans ce moniteur, les limites qui définissent la plage de rythme sont émises vers le moniteur à partir d'une unité externe. Ainsi, la personne qui porte le moniteur ne peut pas modifier les limites, à moins d'avoir accès à l'unité externe. Ceci est particulièrement important lorsque le moniteur est porté par un patient sous le contrôle d'un médecin, et lorsqu'il est souhaitable que seul le médecin puisse modifier les limites, en fonction de l'état médical du patient. De plus, dans ce moniteur, un code de synchronisation à plusieurs bits est émis, avant les signaux de limite de rythme, constitués par des "Q" et des "1", comme il a été indiqué précédemment. En outre, les bits ""O" et "1" qui sont émis en série sont définis de façon à avoir les formes appropriées.Grâce à cette configuration, seuls les signaux binaires émis corrects, à la suite du code de synchronisation, et non du bruit ou d'autres signaux parasites, sont utili sés pour définir les lignes qui sont enregistrées dans la mémoire du moniteur, constituée par exemple par les compteurs 23 et 24. De plus, en alimentant cette mémoire avec une source d'énergie, comme la source 26, qui est distincte dellsouvee principale 27 utilisée paw l'alimentation des autres circuits du moniteur, l'épuisement delasairce principale 27 n'a aucune action sur les compteurs qui enregistrent les limites. Ceci améliore donc grandement la fiabilité du moniteur. En outre, dans le mode de réalisation qui vient d'être décrit, une fois qu'on a enregistré les limites, on mesure l'intervalle de temps qui sépare chaque paire d'impulsions de batte mentsl5 successives, comme les impulsions détectées aux instants t2 et t3, t3 et t4, etc, pour indiquer si le rythme de battement du coeur qui est détecté entre chacune de ces paires d'impulsions est compris ou non dans la plage choisie. Cette caractéristique est très importante pour les cas dans lesquels il est nécessaire d'indiquer que le rythme est à l'extérieur de la plage fixée, de préférence dès Qde cette condition existe, en particulier lorsque le rythme dépasse la limite haute. Ceci peut être très important pour éviter un risque de lésion permanente pour le porteur du moniteur.Un tel risque existerait si le moniteur n'indiquait qu'au bout d'une durée relativement longue1 par exemple 15 secondes, que le rythme de battement du coeur se trouve à l'extérieur de la plage fixée. En effet, pendant une telle durée il pourrait se produire un grand nombre de battements du coeur à rythme rapide, susceptibles d'entraîner une lésion. Dans un autre mode de réalisation de l'invention, décrit ci-après, plusieurs battements du coeur peuvent se produire avant que le moniteur indique que le rythme est à l'extérieur de la plage fixée. Cependant, dans ce mode de réalisation, le nombre maximal de battements du coeur qui peuvent apparaître avant que le moniteur fournisse une indication est très faible, généralement inférieur à 20.Ainsi, en pratique, l'indication du fait que le rythme est à l'extérieur de la plage fixée apparaît pratiquement dès que le rythme de battement du coeur détecté se trouve à l'extérieur de la plage. L'homme de l'art notera qu'on peut utiliser divers circuits pour réaliser les fonctions qui viennent d'être décrites. Il faut donc considérer que la description 'ci-après ne porte que sur des exemples de circuits utilisables, donnés à titre non limitatif. Comme il a été expliqué précédemment, le code de synchro nisation et les signaux de limite de rythme peuvent être émis vers le moniteur par modulation d'amplitude sur une porteuse haute fréquence. On considèrera maintenant la figure 5 qui représente un mode de réalisation possible des circuits qui, sur la figure 1, sont représentés par l'unité 22, le multivibrateur monostable 31, les portes ET 33 et 34, et les inverseurs 36 et 61. En résumé, sur la figure 5, la référence 70 représente une unité de réception et de décodage, qui comprend une bobine de réception 72 qui reçoit la porteuse haute fréquence modulée en amplitude (voir figure la) qui est émise à partir de l'unité externe 20. L'unité de réception et de décodage 70 comprend un circuit redresseur qui consiste en une diode D1 et un condensateur Cl, des résistances R1-R4, un transistor Q1, une diode zener Z1, une autre diode D2, et deux condensateurs C2 et C3, branchés de la manière représentée. La porteuse haute fréquence reçue est redressée de façon que le signal démodulé, ou l'enveloppe > apparaisse au point 75.Il apparaît ainsi sur ce point une tension, par exemple égale à +6 V, qui est modulée par la séquence binaire de façon à prendre des valeurs supérieure ou inférieure à ce niveau moyen. Le signal de sortie qui apparaît sur la ligne 76 correspond à la séquence binaire d'origine, l'amplitude la plus basse de chaque bit correspondant à la tension de la masse, tandis que son amplitude la plus haute correspond à une tension choisie, par exemple +5 V, comme il est représenté à la ligne a de la figure 6. La tension au point 77, dési gnée par +V ,représente la tension moyenne reçue. On peut utili p ser cette tension pour alimenter divers circuits du moniteur qui sont utilisés pour la détection du code de synchronisation et pour la réception et l'enregistrement des limites dans les compteurs 23 et 24, ce qui réduit la consommation sur la source d'énergie principale 27. En outre, si on le désire, on peut utiliser la tension +V présente au point 77 pour recharger la sour p ce d'énergie principale 27, en supposant que cette dernière soit du type rechargeable. La figure 9 représente un circuit de charge RC qui reçoit la tension +Vp, et qui est branchée aux bornes de la source d'énergie 27, pour recharger cette dernière. Ces circuits de charge sont bien connus et sont utilisés de façon caractéristique pour recharger les accumulateurs utilisés dans les appareils portatifs, comme par exemple les enregistreurs à casset tes, etc. La figure 5 montre que le circuit comprend un multiviorateur monostable 80 et un registre à décalage 82 à 8 étages (S1-S8), dont l'entrée reçoit le signal ce sortie binaire de unité 70 par la ligne 76. Le signal de sortie de l'unité 70 est également appliqué sur l'entrée d'horloge d'un multivibrateur monostable 80, dont les signaux de sortie O1 et #2 sont respectivement appliqués aux lignes 83 et 84. Le signal de sortie 02 est le complément du signal Oi qui est appliqué sur l'entrée d'horloge du registre 82. On désignera par T chaque période de bit, comme il est représenté sur la figure 6. Le multivibrateur monostable 80 est déclenché par chaque transition entre l'état bas et l'état haut du signal de sortie de l'unité 70. La période du multivibrateur monostable est égale à T/2, si bien que le signal 1 est à l'état haut pendant la première moitié de chaque période T, comme il est représenté à la ligne b de la figure 6, et le signal #2 est à l'état haut pendant la seconde moitié de chaque période T, comme {il est représenté à la ligne c. Le registre à décalage 82 est décalé par la transition du signal 1 entre l'état haut et l'état bas, c'est-à-dire aux instants t1, t2, t3, etc.Si au moment du décalage du registre, le signal qui est appliqué sur son entrée, c'est-à-dire le signal de sortie de l'unité 70, présent sur la ligne 76, est à l'état haut, un bit "1" est introduit dans l'étage Si du registre. Cependant, si le signal d'entrée est à l'état bas, c'est un bit "O" qui est introduit dans le registre Si. Les lignes a et b de la figure 6 montrent qu'aux instants t1, t2, t3, etc..., des bits "1", "O", "1", etc, sont introduits dans l'étage Si du registre 82. A l'instant t8, le dernier bit du code de synchronisation à 8 bits est introduit dans le registre. Ainsi, les étages S1-S8 du registre contiennent respectivement le code de synchronisation 00101101. La figure 5 montre que les sorties des étages S3, S5, S6, et S8 sont connectées directement aux entrées d'une porte ET 85, à 8 entrées, tandis que les sorties des étages S1, S2, SJ, et S7 sont connectées à la porte 85 par l'intermédiaire d'inverseurs respectifs 86-89. Ainsi, à l'instant t8, le code de synchronisation 00101101, considéré de la droite vers la gauche, est présent dans les étages respectifs S1-S8. Dans ces conditions, toutes les entrées de la porte ET 85 sont à l'état haut, si bien que son signal de sortie sur la ligne 91 est à l'état haut, ce qui indique l'identification du code de synchronisation.On utilise cette identification pour remettre à zéro les compteurs 23 et 24 (figure 1), et pour commencer l'opération d'enregistrement ou de programmation de la mémoire. On voit que le circuit comporte également une bascule JK, 92, dont l'entrée K est connectée à la ligne 91, et dont l'entrée d'horloge est connectée à la ligne 84 qui reçoit le signal de sortie #2 du multivibrateur monostable 82. En suppo- sant que la bascule 92 change d'état sur la transition descendante de chaque impulsion de sortie correspondant au signal 02 (voir la ligne C de la figure 6), à l'instant tg qui suit l'instant t8, cette bascule, qui est supposée avoir été positionnée précédemment, si bien que sa sortie Q est à l'état haut, est remise à zéro, ce qui fait passer sa sortie Q à l'état haut. Une fois que la bascule 92 est remise à zéro, c'est-à-dire que sa sortie Q connectée à la ligne 93 est passée à l'état haut, l'une des entrées de chacune des portes NON-ET 94 et 95 est à l'état haut. L'autre entrée de la porte 94 est connectée à la sortie de l'inverseur 86. Ainsi,chaque fois qu'un bit "O" est introduit dans l'étage S1, la sortie de l'inverseur 86 est à l'état haut, si bien que la sortie de la porte 94, qui est connectée à une entrée de la porte NON-OU 98, passe à l'état bas, ce qui ouvre la porte 98. La porte NON-OU 98 reçoit également le signal 02. Ainsi, lorsque ce signal présente une transition de l'état haut vers 11état bas, les deux entrées de la porte NON-OU 98 sont à l'état bas ou "O", si bien que la sortie de-cette porte est à l'état haut ou "l'i, et ce bit "1" est introduit dans le compteur de limite basse 23. Par exemple, après la reconnaissance du code de synchronisation à l'instant t8, et après que la sortie de la porte ET 85 est passée à l'état haut, à l'instant tg, la bascule 92 est remise à zéro, si bien que la ligne 93 passe à l'état haut, ce qui ouvre la porte 94 (et la porte 95).Ensuite, à l'instant t10, le premier bit "0" de la série qui représente la limite basse est introduit dans l'étage SI. Du fait qu'il s'agit d'un bit "O", le signal de sortie de l'inverseur 86 est à l'état haut, si bien que le signal de sortie de la porte NON-ET 94 est à l'état bas ("o"). Dans ces conditions, à l'instant t11 les deux entrées de la porte NON-O-J 98 sont î l'état bas, et un bit eillt est introduit dans le compteur 23, pour le premier bit "O". De façon similaire, chaque bit "O" de la série qui définit la limite basse est introduit dans le compteur de limite basse 23. Il faut noter que lorsque la limite basse est introduite dans le compteur 23, la porte lTON-ET 95 est fermée, ce qui ferme la porte NOtI-OU 99. Chaque bit "O" qui est introduit dans le registre SI est directement appliqué à la porte NON-ET 95. Ainsi, la sortie de cette porte est à l'état haut, ce qui ferme la porte NON-OU 99, du fait que la sortie de cette dernière demeure à l'état bas ("O"), indépendamment du signal 02 qui est appliqué sur son autre entrée. Ainsi, la sortie de la porte NON OU 99 n1 applique pas de signal d'horloge au compteur de limite haute 24. Une fois que tous les bits O" de la série qui représentent la limite basse ont été introduits sous forme de bits "1" dans le compteur 23, la série suivante de bits "1" qui représente la limite haute est reçue bit par bwt et est introduite dans l'étage S1. Pour chaque bit "1", le signal que l'étage S1 applique à l'entrée de la porte 95 est à l'état haut. Ainsi, la sortie de la porte 95 demeure à l'état bas, ce qui ouvre donc la porte NON-OU 99. Dans ces conditions, lorsque le signal 02 passe de l'état haut à l'état bas, la porte NON-OU 99 fournit un signal de sortie à l'état haut qui constitue un signal d'horloge pour le compteur de limite supérieure 24.Une fois que tous les bits "1" qui représentent la limite haute ont été introduits dans le compteur 24, il apparaît le bit "O" qui est le bit de fin de séquence. Ainsi, les étages Si et S2 contiennent respectivement un bit "O" et un bit "1tel. De ce fait, les deux entrées de la porte N##OU 101 sont à l'état bas ('fi"), si bien que la sortie de cette porte passe à l'état haut, ce qui positionne la bascule 92. De ce fait, la sortie Q de cette bascule passe à l'état haut, et sa sortie Q passe à l'état bas. Lorsque la sortie Q passe à l'état bas, elle ferme les deux portes 94 et 95, si bien que les compteurs 23 et 24, qui enregistrent les limites, ne reçoivent plus de signaux d'horloge supplémentaires, ce qui signifie que les nombres enregistrés dans ces compteurs demeurent inchangés. La sortie Q de la bascule 92 est connectée à une entrée de la porte ET 35 (voir la figure 1). Ainsi, chaque impulsion de battement 15 fait apparaître un état haut sur la sortie de la porte 35, de la manière décrite précédemment. Les considérations précédentes montrent que le circuit de la figure 5 est un circuit sûr et tout à fait approprié pour recevoir la séquence binaire émise, qui comprend une partie de séquence, comme les bits "Q", qui représente la limite basse, une partie de séquence, comme les bits "1", qui représentent la limite haute, un code de synchronisation, comme le code à 8 bits, qui précède les deux signaux de limite, et un bit de fin. Ce n'est qu'après la réception et la reconnaissance, c'est-à-dire le décodage, du code de synchronisation, ce qui fait apparaître un état haut sur la ligne 91, en sortie de la porte 85, que commence le chargement des compteurs 23 et 24 avec les limites. L'utilisation des impulsions de battements 15 cesse temporairement, du fait que la porte 35 est fermée. Une fois que les deux limites ont été enregistrées dans les compteurs, et que le bit de fin a été reçu, c'est-à-dire qu'il est apparu un bit "O" à la suite du dernier bit "1" de la partie de séquence de limite haute, la bascule 92 est positionnée. Dans ces conditions, les compteurs 23 et 24 ne peuvent plus recevoir de signaux d'horloge supplémentaires, la porte 35 est ouverte, et la surveillance normale des impulsions de battements reprend. On notera que les limites ne sont enregistrées dans les compteurs qu'après la reconnaissance du code de synchronisation, et que l'enregistrement des limites se termine au moment de la détection du bit "O" de fin de séquence, ce qui positionne la bascule 92. Le positionnement de la bascule 92 ferme les portes 94 et 95, ce qui a pour effet de fermer les portes d'entrée de compteur 98 et 99. Ainsi, les limites enregistrées ne peuvent pratiquement pas être affectées par des impulsions de bruit. En alimentant les compteurs avec une source d'énergie 26 séparée, une fois que les limites sont enregistrées, elles ne sont plus affectées par la consommation effectuée sur la source d'énergie principale 27. Une fois qu'un ensemble de limites a été enregistré dans les compteurs, il demeure inchangé jusqu'à la réception d'une nouvelle séquence binaire par l'unité 70, à partir de l'unité externe 20.La nouvelle séquence est évidemment reconnue au moment de la réception et du décodage du code de synchronisation, c'est-à-dire lorsque ce code est enregistré dans le registre 82, ce qui fait apparaître un état haut en sortie de la porte 85, et déclenche les opérations suivantes de chargement des limites,de la manière qui vient d'être décrite. Si on le désire, le moniteur peut comporter des moyens permettant d'émettre vers l'unité externe 20 les limites qui sont enregistrées dans ce moniteur, pour vérifier que les limites choisies ont été effectivement chargées (c'est-à-dire enregistrées) dans les compteurs. Ceci peut être réalisé de différentes manières. Par exemple, on peut moduler en amplitude les signaux de sortie de deux oscillateurs de fréquences différentes, en utilisant la série de bits qui est appliquée aux deux compteurs pendant le chargement des limites. On peut ensuite émettre entre le moniteur et l'unité externe 20 les signaux de sortie modulés des deux oscillateurs.Du fait que la réémission des limites vers l'unité externe 20 se produit pendant que cette dernière émet les limites destinées à être enregistrées dans le moniteur, on peut alimenter les oscillateurs du moniteur avec l'énergie reçue, par exemple avec la tension +Vp (au point 77 sur la figure 5), afin de réduire la consommation sur la source d'énergie. Selon une variante, on peut,si on le désire, émettre vers l'unité externe des signaux qui indiquent les limites enregistrées, à n'importe quel moment au cours de la surveillance réelle des impulsions, c'est-à-dire à un moment autre que celui qui correspond à l'enregistrement des limites En considérant l'exemple précédent, dans lequel on a supposé que les compteurs 23 et 24 enreg#st;#trespectivement des nombres égaux à 100 et 50, on peut convertir les nombres 100, et 50 en deux tensions correspondantes V100 et V50, et émettre ces tensions vers l'unité externe 20, dans laquelle ces tensions, c'est-à-dire V100 et V50, sont utilisées pour actionner des organes d'affichage appropriés, comme par exemple des compteurs d'affichage. La figure 9 représente#un exemple de configuration permettant de renvoyer les limites enregistrées vers l'unité externe 20, pendant le chargement des limites. Dans ce circuit, un oscillateur A, qui est supposé fournir une porteuse haute fréquence de fréquence f1 est connecté à un moduLateur/émetteur 105, qui est modulé par chacune des 100 impulsions, au fur et-à mesure de leur introduction dans le compteur de limite basse 23. Le modu lateurlemetteur 105 comporte une bobine d'émission 106 qui é- met la porteuse haute-fréquence de fréquence f1, modulée par les 100 impulsions, vers une bobine réceptrice 107 de l'unité externe 20.La bobine 107 attaque un récepteur-démodulateur 108 qui est accordé sur la fréquence ll Le signal de sortie de ce récepteurdémodulateur doit être constitué par 100 impulsions que l'on peut employer pour attaquer l'entrée d'horloge d'un organe d'affichage de limite basse 110. L'oscillateur B, qui est supposé fournir une porteuse haute fréquence de fréquence ~2, avec f1 l f2, est connecté à un autre modulateur/émetteur 112 qui reçoit les 50 impulsionssau fur et à mesure de leur application au compteur de limite haute 24. La porteuse modulée de fréquence f2 est appliquée à une bobine d'émission 113 qui transmet l'énergie à une bobine de réception 114 qui appartient à l'unité 20. La bobine 114 attaque un récepteur/démodulateur 115, accordé sur la fréquence f2, dont le signal de sortie doit être constitué par une série de 50 impulsions, pouvant être affichées, dans l'unité externe 20, pour vérifier leur chargement dans le compteur 24 du moniteur. On voit clairement que les oscillateurs A et B et les modulateurs/émetteurs 105 et 112 peuvent être alimentés par l'énergie reçue qui correspond à la tension Vp. En outre, on peut si on le désire, utiliser un seul oscillateur et un seul modulateur/émetteur. On peut utiliser les impulsions appliquées à l'un des compteurs, comme le compteur 23, pour moduler la porteuse haute fréquence à un premier niveau de modulation, par exemple 50%, et les impulsions appliquées à l'autre compteur (compteur 24) pour moduler la porteuse haute fréquence à un autre niveau, par exemple 30. Ensuite, dans l'unité externe 20, on peut détecter ces différents niveaux de modulation pour appliquer aux deux organes c'affichage 11 et 120 deux groupes d'impulsions qui représentent les deux limites différentes. On se reportera maintenant à la figure 7 qui représente, à titre d'exemple, un mode de réalisation des circuits de l'unité externe 20 destinés à engendrer et à émettre les signaux de limite de rythme et le code de synchronisation vers le moniteur, sous la forme représentée sur la figure la. Comme il a été expliqué précédemment, le code de synchronisation consiste en une configuration binaire fixe et choisie à l'avance, comme par exemple la séquence de 8 bits 10110100, considérée de la gauche vers la droite. Cette séquence est suivie par un certain nombre de bits "O" qui définissent l'une des limites choisies, par exemple la limite intérieure, suivis eux-mêmes par un certain nombre de bits " 1" qui définissent l'autre limite.La séquence binaire se termine par un bit de fin égal à "O" On peu modifier le nombre de bits "0" et/ou "1", pour modifier respectivement les limites supérieure et inférieure. Tous les bits ont la meme période, désignée précédemment par T. Un bit 1" est représenté par un niveau haut pendant la première fraction 3 /4 de la période, suivi par un niveau bas pendant la dernière fraction T/4 de la période. Un bit "0" est représenté par un niveau haut pendant la première fraction T/4, suivi par un niveau bas pendant la fraction restante, 3 T/4. La figure 7 montre que l'unité externe 20 est supposée comporter une horloge ou oscillateur 125 qui fonctionne lorsqu'un interrupteur d'émission 126 est fermé. Une fois que l'horloge 125 a été mise en fcnctIonne#ent, elle applique des impulsions 128 à un compteur binaire à deux étages, 130. L'intervaXle qui sépare les impulsions 128 est égal T/4. Ainsi, le compteur 130 reçoit des impulsions d'horloge à une cadence est égale au quadruple de la cadence de bit qui correspond à la période T.Les sorties des deux étages du compteur 130 sont désignées respec tivement par C et Cy La table de vérité placée a coté du x compteur 130 indique les quatre combinaisons possibles pour les deux étages de ce compteur, au cours de chaque période T. Le circuit comprend un registre à décalage à 8 étages, 135, qui est initialement chargé de façon à enregistrer le code de synchronisation 10110100, considéré de la gauche vers la droite, dans les étages respectifs S1-S8. Ainsi, lorsque le registre 135 reçoit des signaux d'horloge, de la manière expliquée ci-après, les bits contenus dans les divers étages se décalent de la gauche vers la droite. Le signal de sortie de l'étage S8 est appliqué sur les deux entrées I2 et 13 d'un multiplexeur à 4 entrées, 136 dont les deux autres entrées li et 14 sont respectivement connectées au niveau haut (+V)et au niveau bas (masse). Le signal de sortie du mu1tiplexeur#qui est appliqué- par la ligne 137 à un oscillateur de puissance modulé 140,dépend des états des sorties Cx et C . Ces sorties définissent quelle est l'entrée, y parmi les quatre entrées I1-I4, qui est appliquée à la ligne 137, conformément à la table de vérité. On voit qu'une porte NON-ET 142 est branchée directement aux sorties Cx et C . Ainsi, ce test que lorsque les sorties y Cx et C sont toutes deux à l'état l10ll, que la sortie de la por y te 142 passe à l'état haut. La transition de la sortie de la por te 142 entre l'état bas et l'état haut constitue un signal d'horloge pour le registre 135. Au cours du fonctionnement, on suppose que le compteur 130 est initialement ramené à l'état "00". Lorsque l'horloge 120 entre en fonctionnement, sous l'effet de la fermeture de l'interrupteur 126, chaque impulsion 128 augmente d'une unité le nombre enregistré dans le compteur 130. La première impul sion 128 fait passer la sortie C à l'état "1". Ainsi, l'entrée x I1 qui est à l'état haut est reliée à l'oscillateur 140 par le multiplexeur 136 et la ligne 137. L'impulsion 128 suivante fait passer les sorties C et C à l'état "01", pour lequel la sor x y tie du multiplexeur 136 est reliée à son entrée I2. 2Du fait que le premier bit du code de synchronisation, contenu dans l'étage S8, est un bit "1", c'est-à-dire qu'il correspond à un état haut, la sortie du multiplexeur 136 est à l'état haut.De façon similaire, l'impulsion 128 suivant fait passer les sorties C x et Cy à l'état "11", dans lequel la sortie du multiplexeur 136 est reliée à son entrée 13. La sortie du multiplexeur 136 est à l'état haut du fait que l'étage S8 du registre contient un bit r'l". Ensuite, au moment de la réception de la quatrième impulsion 128, les sorties Cx et C sont dans l'état "00", dans y lequel la sortie du multiplexeur 136 est connectée à l'entrée I4, qui est à l'état bas. De plus, la porte NON-ET 142 applique une impulsion d'horloge au registre 135 pour faire avancer d'un étage les bits contenus dans ce registre. La description qui précède montre qu'avec la configuration décrite ci-dessus, au cours de chaque période de bit T,la sortie du multiplexeur 136 est à l'état haut pendant la première fraction T/4 de la période, et cette sortie est a l'état bas pendant la dernière fraction T/4 de la période, indépendamment du bit qui est contenu dans l'étage 58. Cependant, pendant la moitié centrale de chaque période T, la sortie du multiplexeur est à l'état haut si le bit contenu dans l'étage S8 est un "1", et est à l'état bas si ce bit est un "C".Le niveau de sortie du multiplexeur 136, sur la ligne 137, module l'oscillateur de puissance 140, dont le signal de sortie est constitué par la porteuse haute fréquence modulée, représentée sur la figure la, qui est appliquée à la bobine d'émission 144, pour entre émise vers le moniteur. Le circuit représenté comporte également deux multivi orateurs moncstables réglables 146 et 147. C'est à l'aide de ces multivibrateurs monostables qu'un opérateur peut sélectionner les limites à émettre. Le multivibrateur monostable 146 est destiné à fixer la limite basse, en commandant le nombre de bits "0" qui sont émis à la suite du code de synchronisation, tandis que le multivibrateur monostable 147 règle la limite haute en commandant le nombre de bits "1" qui sont émis. Au cours du fonctionnement, lorsqu'on ferme l'interrupteur 126,cet interrupteur déclenche le multivibrateur monostable 146, ce qui fait passer son signal de sortie à l'état haut. Ce signal appa raît sur la ligne 149 et est appliqué au multivibrateur monostable 147.La ligne 149 demeure à l'état haut pendant une durée variable, choisie par l'opérateur. AussI longtemps que la ligne 149 est à l'état haut, le signal de sortie du multivibrateur monostable 147, sur la ligne 151,est à l'état bas. La ligne 151 est connectée à l'entrée de l'étage S1 du registre 135. Ainsi, un bit "O" est introduit dans l'étage Si chaque fois que le registre 135 reçoit une impulsion d'horloge alors que la ligne 150 est à l'état bas.En désignant par T L la durée pendant laquelle le signal de sortie du multivibrateur monostable 146 demeure à l'état haut, ce qui correspond à l'état bas du signal de sortie du multivibrateur monostable 147, on voit clairement que le nombre de bits "0" qui sont introduits dans le registre 135 est égal à TL/T. On voit clairement que le fait de modifier le nombre de bits "O" qui définissent la limite basse permet de modifier cette limite. A la fin de la durée TL, le signal de sortie du multivibrateur monostable 146 passe à l'état bas, ce qui déclenche le multivibrateur monostable 147, et fait apparaître un signal de sortie à l'état haut sur la ligne 150, pendant une durée qui est définie par la période réglable de ce multivibrateur monostable, que l'on désignera par TH Tant que la ligne 150 est à l'état haut, des bits "1" sont introduits dans le registre 135. On voit clairement que le nombre de bits "1" qui sont émis pour définir la limite haute est égal à TH/T. A la fin de la période TH, la ligne 150 passe à l'état bas, si bien qu'au cours de la période T suivante, un bit "O", qui représente la fin de la séquence, ou le bit de fin, est introduit dans l'étage S1.Si on le désire, on peut utiliser la transition entre un état haut et un état bas sur la ligne 150 pour déclencher un circuit de retard 152, afin d'ouvrir l'interrupteur 126, et de mettre ainsi in à l'opération d'émission, au bout d'un retard xT, en désignant par x un nombre suffisamment élevé pour que tous le-s bits nécessaires soient émis pendant la durée xT. Le nombre x ne doit généralement pas être inférieur à 9 pour que les 8 bits contenus dans le registre et le bit de fin égal à "O" puissent être introduits dans le registre après le passage de la ligne 50 à l'état bas, puissent être décalés hors du registre, et puissent être émis vers l'unité externe 20. On voit ainsi que le circuit qui est représenté sur la figure 7 peut engendrer et émettre vers le moniteur la séquence binaire qui comprend le code de synchronisation à 8 bits, les bits "O qui définissent la limite bass#e, les bits "1" qui définissent la limite haute, et le bit de fin égal à "O?. On voit qu'en modifiant la période TL du multivibrateur monostable 146 et/ou la période T H du multivibrateur monostable 147, on peut modifier de façon simple et très commode le nombre de bits "O" et/ou le nombre de bits "1" qui définissent respectivement les limites basse et haute. Chaque multivibrateur monostable peut être relié à un cadran distinct, gradué en battements par minutes, pour faciliter la commande de la période du multivibrateur monostable. Pour réduire la taille du moniteur, on doit employer de préférence des circuits intégrés complexes. Pour faciliter ce mode de réalisation, tous les compteurs et les autres circuits doivent être de type binaire, chaque fois que c'est possible. Dans le mode de réalisation de la figure 1, les compteurs de limite 23 et 24 et le compteur d'intervalles d'impulsions 42 sont supposés être des compteurs binaires. Le nombre de bits ou d'étages de chacun de ces compteurs dépend évidemment des limites extrêmes de la plage à surveiller, et du rythme d'horloge de l'horloge 40. En supposant que ce rythme soit de 100 impulsions par seconde, et en supposant que le moniteur soit conçu pour définir un rythme bas ne dépassant pas 30 battements par minute, ce qui correspond à un battement toutes les 2 s , le compteur 42 doit être capable de compter jusqu'à 200 impulsions, ce qu'on peut obtenir avec un compteur à 8 bits, capable de compter jusqu'à 256. Chacun des compteurs 23 et 24 peut également être un compteur à 8 bits. On notera que du fait que le nombre contenu dans le compteur 42 est compare par les comparateurs 43 et 44 avec les nombres contenus dans les compteurs 23 et 24, chaque comparateu doit être un comparateur à 8 bits. Les divers circuits qui viennent d'être décrits peuvent faire l'objet de modifications considérables, sans sortir du cadre de l'invention. Par exemple, les limites basse et haute, une fois enregistrées dans les compteurs 23 et 24peuvent être employées pour déterminer si les impulsions de battements 15 (figure 15 sont reçues à un rythme compris dans la plage de rythme qui est définie par les limites, ou à un rythme situé hors de cette plage, par des moyens autres que les comparaisons décrites précédemment en relation avec la figure 1. On considèrera maintenant la figure 8 qui représente un schéma partiel d'un autre mode de réalisation possible du moniteur.Ce mode de réalisation permet d'éviter l'emploi de deux comparateurs à plusieurs étages, comme les comparateurs 43 et 44, au prix de l'utilisation de quelques composants supplémentaires. Sur la figure 8, les éléments analogues à ceux décrits précédemment, et accomplissant des fonctions simIlaires, conservent les mêmes numéros de référence. On décrira les circuits de la figure 8 en relation avec un moniteur dans lequel la valeur extrême de la limite basse qui peut être fixée correspond à un intervalle de 2,49 s entre impulsions de battements 15, ce qui correspond à 60/2,049 = 29,2 battements par minute. Pour faciliter l'explication, on supposera que la valeur extrême de la limite basse est égale à 30 battements par minute, ce qui correspond à 1 battement toutes les deux secondes. On suppose que chaque compteur de limite 23 et 24 est un compteur binaire à 11 étages, capable de compter jusqu'à 2048 impulsions (O à 2047). Lorsque ce nombre est dépassé, le dernier étage du compteur présente une transition entre l'état haut et l'état bas. Sur la figure 8, la ligne de sortie 161 du compteur 23 est connectée à l'entrée d'horloge d'une bascule de type D, 162, par l'intermédiaire d'un inverseur 163.Lorsque le nombre contenu dans le compteur 23 dépasse 2048, la ligne 161 passe de l'état haut à l'état bas, si bien que la sortie de l'inverseur 133 passe de l'état bas à l'état haut, ce qui applique un signal d'horloge à la bascule 162. Du fait que la bascule 162 est une bascule de type D dont l'entrée D est reliée à la masse (état bas ou "O"), la sortie Q de cette bascule connectée à la ligne 162a passe à l'état haut lorsque la bascule reçoit un signal d'horloge. De façon similaire, la ligne de sortie 164 du compteur 24 présente une transition entre l'état haut et l'état bas lorsque le nombre contenu dans le compteur 24 dépasse 2048, ce qui fait passer la sortie de l'inverseur 165 de l'état bas à l'état haut, et applique donc un signal d'horloge à la bascule de type D, portant la référence 166. La sortie Q de cette bascule, connectée à la ligne 166.a passe à l'état bas, du fait que son entrée D est à l'état bas (masse). Les sorties Q et Q des bascules 166 et 162 sont respectivement connectées à une porte NON-OU 167, dont la sortie est connectée à l'entrée D de la bascule de type D portant la référence 168. La sortie Q de cette bascule est connectée au dispositif d'alarme 60 par la ligne 169. Le circuit comporte en outre une bascule d'entrée 170, de type JK, qui reçoit sur son entrée d'horloge les impulsions de battements 15 qui proviennent du convertisseur 14 (figure 1). La sortie Q de la bascule 170, est reliée par la ligne 171 à l'entrée d'horloge de la bascule 168, ainsi qu'à l'entrée de positionnement S de chacune des bascules 162 et 166. La transition de l'état bas à l'état haut qui apparaît sur la ligne 171 et qui est indiquée en 172 sur le signal 173, provoque le positionnement des bascules 162 et 166, et applique un signal d'horloge à la bascule 168. Chaque bascule est supposée fournir un signal à l'état haut (##1ll) sur sa sortie Q, lorsqu'elle est positionnée. Ainsi, lorsque la bascule 162 est positionnée, sa sortie Q est à l'état haut ("1"), et sa sortie Q est à l'état bas ("0"). Comme il sera souligné ultérieurement, les compteurs 23 et 24 sont-chargés avec les limites, et reçoivent un signal d'horloge au moment du premier passage à l'état bas de la ligne 171, si bien que si le rythme de battement du coeur est compris dans la plage qui est définie par les limites, la bascule 166 reçoit un signal d'horloge, tandis que la bascule 162 n'en reçoit pas, avant le passage de la ligne 171 à l'état haut. Dans ces conditions, les lignes 166a et 162a sont toutes deux à l'état bas, et la sortie de la porte NON-OU 167 est donc à l'état haut, si bien qu'au moment où la bascule 168 reçoit un signal d'horloge, la ligne 169 est à l'état haut, et le dispositif d'alarme 60 n'est pas actionné.Cependant, si le rythme de batte ment du coeur est supérieur à la limite haute, fixée dans le compteur 24, la bascule 166 ne reçoit pas de signal d'horloge avant que la ligne 171 ne passe à l'état haut. De ce fait, la ligne 166a est à l'état haut, et la sortie de la porte NON-OU 167 est donc à l'état bas, lorsque la bascule 168 reçoit un signal d'horloge. Dans ces conditions, la ligne 169 passe à l'état bas, et le dispositif d'alarme 60 est actionné. D'autre part, si le rythme de battement du coeur est inférieur à la limite basse, fiée dans le compteur 23, la bascule 162 revoit un signal d'horloge avant que lalignei7i passe à l'état haut.Dans ces conditions, la ligne 162a passe à l'état haut, si bien que lorsque la bascule 168 reçoit un signal d'horloge, la sortie de la porte NON-OU 167 est à l'état bas, et la ligne 169 passe à l'état bas, ce qui actionne le dispositif d'alarme 60. La figure 8 montre que le signal de la sortie Q de la bascule 170, appliqué sur la ligne 175, attaque l'entrée de remise à zéro R d'une bascule de type D 176 La sortie Q de cette bascule est reliée par la ligne 178 à l'entrée K de la bascule 170. L'entrée de positionnement S de chacune des bascules 170 et 173 est connectée par la ligne 93 à la sortie Q de la bascule 92 (voir la figure 5). Ainsi, pendant le chargement ou la programmation des limites, du fait que la ligne 93 est à l'état haut, les bascules 170 et 176 sont toutes deux positionnées (les lignes 171 et 178 sont à l'état haut), et ces bascules sont maintenues dans cet état-jusqu'à la fin du chargement des limites. Le circuit comprend en outre un compteur à plusieurs bits 180, dont les signaux d'horloge sont constitués par des impulsions provenant d'un oscillateur 182. Pour faciliter l'explication, on supposera que l'oscillateur 182 fournit des impulsions à la cadence de 2 kHz, si bien que la cadence des impulsions de sortie du premier étage du compteur 180, appliquées sur la ligne 183, est de 1 kHz. On suppose que le compteur 180 compte de O à 4096, puis est ramené à O lorsqu'il dépasse 4096, si bien que la sortie de son dernier étage présente une transition de l'état haut vers l'état bas, qui apparaît sur la ligne 185. Cette ligne est connectée par un inverseur 187 à l'entrée d'horloge de la bascule 176. Lorsque cette bascule reçoit une impulsion d'horloge, sa sortie Q passe a l'état haut, puisque son entrée D reçoit la tension +V.Cependant, lorsque la bascule 176 est remise à zéro, sa sortie Q, connectée à la ligne 178, présente une transition entre l'état haut et l'état bas. La ligne 178 est connectée à l'entrée de remise à zéro du compteur 180. Lorsque la ligne 178 présente une transition de l'état bas à l'état haut, le compteur 180 est remis à zéro et ne peut plus compter les impulsions qui proviennent de l'oscillateur 182, jusqu'à ce que la ligne 178 présente une transition de l'état haut à l'état bas. Le circuit comporte en outre un commutateur à 2 positions 190, qui est représenté par un commutateur mécanique, pour faciliter l'explication. Fendant la programmation, lorsque la ligne 93 est à l'état haut, le commutateur 190 se trouve dans la position représentée. Ainsi, les impulsions de limite de rythme sont appliquées sur les entrées d'horloge des compteurs 23 et 24, de la manière expliquée précédemment. Cependant, après la programmation, lorsque la bascule 92 est positionnée et lorsque la ligne 93 est à l'état bas, le commutateur 190 connecte la ligne 183 aux portes 98 et 89, si bien que les impulsions à la cadence de 1 kHz, qui proviennent du premier étage du compteur 180, sont appliquées sur l'entrée d'horloge des compteurs 23 et 24. On considèrera maintenant un exemple particulier, pour mieux expliquer le fonctionnement du circuit. On supposera que la limite basse est choisie égale à 30 battements par minute, ce qui correspond à un intervalle de 2 secondes entre impulsions. Du fait que le compteur 23 peut compter au maximum jusqu'à 2048, et reçoit sur son entrée d'horloge des impulsions à 1 kHz, appliquées par la ligne 183, pendant la programmation le compteur 23 compte jusqu'à 2048 - 2 (1000)=48. On supposera que la limite haute ou supérieure choisie est égale à 150 battements par minute, ce qui correspond à un intervalle de 0,4 s entre des impulsions de battements. Pendant la programmation, le compteur 24 compte jusqu'à 2048 - 0,4(1000)= 2048 - 400 = 1648. Comme il a été expliqué précédemment, pendant la programmation, les bascules 170 et 176 sont maintenues toutes deux dans l'état positionné,si bien que les lignes 171 et 178 sont à l'état haut. La bascule 170 ne change pas d'état pendant la programmation, indépendamment des impulsions de battement 15 qui sont appliquées sur son entrée d'horloge.De plus, du fait que la ligne 178 est à l'état haut, tous les étages du compteur 180 sont à "O". Lorsque la programmation est terminée, la ligne 93 passe à l'état bas. La première impulsion de battement 15 qui suit la programmation, comme celle qui apparaît à l'instant tx (voir le signal 17-9) applique un signal d'horloge sur la bascule 170 qui commute tdu fait que ses deux entres T et K sont à l'état haut), c'est-à-dire qui revient à zéro, si bien que la ligne 171 passe à l'état bas et la ligne 175 passe à 'état haut. Lorsque la ligne 175 passe à L'état haut, elle remet à zéro la bascule 176. De ce fait, la ligne 178 passe à l'état bas. La transition de la ligne 178 entre l'état haut et l'état bas autorise le compteur 180 à compter les impulsions à la cadence de 2 kHz qui proviennent de l'oscillateur 182. Cependant, les impulsions présentes sur la ligne 183, qui sont appliquées aux compteurs 23 et 24 par l'intermédiaire du commutateur 190 et des portes 98 et 99, ont une cadence de 1 kHz. Ainsi, le compteur 23, qui a été programmé à 48, compte à la cadence de 1 kHz. De façon similaire, le compteur 24, qui a été programmé à 1648, compte à la même cadence. Lorsque la seconde impulsion 15 arrive, par exemple à l'instant ty, elle applique un signal d'horloge à la bascule 170, si bien que la ligne 171 passe à l'état haut, ce qui positionne les bascules 162 et 166, et applique un signal d'horloge à la bascule 168. Cependant, lorsque la bascule 168 reçoit un signal d'horloge, le dispositif d'alarme 60 est actionné ou non en fonction du temps qui s'est écoulé entre la première impulsion 15 (à l'instant tx) qui a remis à zéro la bascule 170, ce qui a fait passer la ligne 171 à l'état bas, et la seconde impul sion 15 (à l'instant t ) qui a positionné la bascule 170, ce qui y a fait passer la ligne 171 à l'état haut, en appliquant ainsi un signal d'horloge à la bascule 168. Dans l'exemple particulier qui correspond à une plage allant de 30 à 150 battements par minute, les compteurs 23 et 24 sont programmés de façon à contenir respectivement les nombres 48 et 1648. Si l'intervalle qui sépare les première et seconde impulsions 15, c'est-à-dire l'intervalle t -t n'est pas inférieur à 0,400 s, ce qui correspond à un rythme ne dépassant pas 150 battements par minute, et n'est pas supérieur à 2,000 secondes, ce qui correspond à un rythme ne descendant pas au-dessous de 30 battements par minute, la bascule 166 reçoit un signal d'horloge avant la réception de la seconde impulsion 15, à l'instant ty, tandis que la bascule 162 n'en reçoit pas, si bien qu'elle demeure positionnée.Ainsi, lorsque la bascule 168 reçoit un signal d'horloge, du fait que les deux entrées de la porte NON-OU 167 sont à l'état bas, sa sortie est à l'état haut, et la ligne 169 est donc à l'état haut, si bien que le dispositif d'alarme 60 n'est pas actionné. Cependant, si le rythme de battement du coeur dépasse la limite supérieure de 150 battements par minute, et est par exemple égal à 180 battements par minute, si bien que l'intervalle (t - tx) entre les première et seconde y impulsions 15 n'est que de 0,333 s, le compteur 24 qui contenait le nombre 1648 ne compte que 333 impulsions. De ce fait, le nombre contenu dans ce compteur atteint 1648 + 333 = 1981 au moment où la seconde impulsion 15 est reçue (instant t ), si bien que y la bascule 166 ne reçoit pas de signal d'horloge.Dans ces conditions, la ligne 166a est à l'état haut, et la sortie de la porte NON-OU 167 est à l'état bas lorsque la bascule 168 reçoit un signal d'horloge. De ce fait, le dispositif d'alarme, 60 est actionné pour indiquer que le rythme de battement est à l'extérieur de la plage fixée. D'autre part, si le rythme de battement du coeur est inférieur à la limite basse fixée de 30 battements par minute (représentée par le nombre 48 contenu dans le compteur 23), comme par exemple si le rythme de battement est égal à 20 battements par minute, l'intervalle ty-t entre les première et seconde impulsions 15 est de 3 secondes. De ce fait, avant la réception de la seconde impulsion 15, à l'instant ty, le compteur 24 a reçu plus de 2000 impulsions sur son entrée d'horloge, ce qui provoque l'application d'un signal d'horloge à la bascule 162, et fait passer la ligne 162a à l'état haut.Dans ces conditions, lorsque la seconde impulsion 15 est reçue, à l'instant ty, la sortie de la porte NON-OU 167 est à l'état bas, si bien que lorsque la bascule 168 reçoit un signal d'horloge, la ligne 169 est à l'état bas, ce qui actionne le dispositif d'alarme 60 pour indiquer que le rythme de battement est à l'extérieur de la plage fixée. Comme il est représenté sur la figure 8, et comme il a été expliqué précédemment, lorsque le compteur 180 atteint 4096 (comme à l'instant tz), ce qui correspond à l'apparition de 2048 impulsions en sortie de son premier étage, sur la ligne 183, la bascule 176 reçoit un signal d'horloge, si bien que sa sortie Q, reliée à la ligne 178, passe à l'état haut. Ceci remet à zéro le compteur 180, et arrête le comptage des oscillations provenant de l'oscillateur 182, jusqu'à ce que la ligne 178 passe une fois de plus à l'état bas. Du fait que chaque compteur 23, 4 peut compter jusqu'à 2048, les limites enregistrées à l'ori- gifle dans ces compteurs, par exemple respectivement 48 et 1648, sont réétablies dans ces compteurs. il convient de remarquer qu'après la première impulsion 15 suivant le chargement ou la programmation des limites, lorsque la ligne 171 passe à l'état bas (comme à l'instant tx), l'entrée J de la bascule 170 est à l'état haut et son entrée K est à l'état bas. La ligne 171 demeure à l'état haut indépendamment de l'apparition d'impulsions 15 supplémentaires sur l'entrée d'horloge de la bascule 170, tant que l'entrée K de cette bascule est à l'état bas. Cependant, une fois que la ligne 178 est passée à l'état haut, comme à l'instant tz, l'entrée K de la bascule 170 est à l'état haut, si bien que lorsque l'impulsion 15 suivante apparaît sur l'entrée d'horloge de la bascule 170, elle remet cette bascule à zéro, ce qui déclenche un second cycle de comparaison. Dans l'exemple particulier considéré, dans lequel le compteur 180 reçoit 4096 impulsions avant d'appliquer un signal d'horloge à la bascule 176, ce qui correspond à l'application de 2048 impulsions aux compteurs 23 et 24, le nombre de battements du coeur ou d'impulsions 15 entre mises à jour (cycles de comparaison) a les valeurs données dans le tableau suivant RYTHME INTERVALLE ENTRE DUREE ENTRE NOMBRE DE BATTEMENTS (battements BATTEMENTS DU MISES A JOUR DU COEUR (IMPULSIONS par COEUR (impulsions 15) ENTRE MISES A minute) 15) JOUR 30 2000 ms 4 s 2 60 1000 3 3 100 600 2,4 4 120 500 2,5 5 200 300 2,1 7 Les considérations précédentes montrent donc que dans la configuration représentée sur la figure 8, les bascules 162 et 166 remplacent effectivement les comparateurs à plusieurs étages ou à plusieurs bits 43 et 44, respexotivement, représentés sur la figure 1. Cependant, l'économie en nombre d'étages nécessaires pour déterminer si le rythme de battement du coeur est à 'intérieur ou à l'extérieur de la plage définie par les limites est réduite du fait de la nécessité d'utiliser les bascules 170 et 176. L'homme de l'art notera que, si on le désire, on peut réémettre vers l'unité externe 20, dans un but de vérification, les limites qui sont enregistrées dans les compteurs 23 et 24 de la configuration de la figure 8, en procédant d'une manière simiLaire àcelle représentée sur la figure 5. Par exemple, au cours d'un cycle de comparaison, le modulateur/émetteur 105 (voir figure 5) peut être mis en fonctionnement depuis le début du cycle de comparaison tx, jusqu'à ce que le compteur 23 atteigne sa capacité maximale, ce qui s'accompagne du passage de la ligne 161 à l'état haut, ce qui permet au modulateur-émetteur 105 d'émettre vers l'unité externe 20 un nombre d'impulsions qui correspond à la différence entre le nombre maximal qui peut être enregistré dans le compteur 23 (2048), et la limite basse fixée précédemment dans ce compteur, comme par exemple 48.La différence, qui correspond dans ce cas à 2000 impulsions, indique à l'unité externe 20 que la limite appropriée, soit 48 impulsions > a été enregistrée dans le compteur 23. Ensuite, au cours d'un cycle de comparaison suivant, le modulateur/émetteur 112 peut être mis en fonctionnement pour émettre le nombre d'impulsions qui sont appliquées au compteur de limite haute 24, jusqu'à ce que ce dernier atteigne sa capacité maximale, c'est-à-dire jusqu'à ce que sa ligne de sortie 164 passe à l'état haut. Dans un exemple particulier dans lequel on a supposé que le compteur 24 contenait initialement 1648 impulsions, 400 impulsions sont émises vers l'unité externe 20. L'affichage de ce nombre indique que la limite haute correcte, représentée par 1648 impulsions, programmée préalablement dans le compteur 24, a été correctement enregistré dans ce compteur. On voit clairement qu'on peut utiliser d'autres configurations pour émettre vers l'unité externe 20 les limites qui sont enregistrées dans les compteurs 23 et 24 dans un but de vérification. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au dispositif décrit et représenté, sans sortir du cadre de l'invention. REVEt:'DICATIOHS 1. Dispositif de surveillance des battements du coeur d'un patient, caractérisé en ce qui91 comprend: un moniteur de battement du coeur qui comprend des moyens de détection des battements du coeur destinés à détecter les battements du coeur du patient et à fournir des impulsions correspondantes, des premiers moyens qu- comprennent un récepteur destiné à recevoir des signaux émis vers le moniteur à partir d'lme source externe à ce moniteur, ces signaux comprenant des signaux qui définissent au moins une limite supérieure choisie du rythme de battement du coeur, et une mémoire qui enregistre les signaux de limite supérieure de rythme reçus par le récepteur, un circuit qui reçoit les impulsions et compare leur rythme avec la limite supérieure de rythme qui est enregistrée dans la mémoire, et qui fournit une indication au patient lorsque le rythme des impulsions dépasse la limite supérieure de rythme, et une source d'énergie destinée à alimenter, le circuit, au moins; et des moyens externes au moniteur pour émettre des signaux vers le récepteur du moniteur, ces signaux comprenant les signaux qui définissent au moins la limite supérieure de rythme choisie, ces moyens externes comprenant des moyens réglables qui permettent de régler la limite supérieure de rythme qui est définie par les signaux. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens externes comprennent des moyens pour émettre une séquence de signaux choisie à l'avance, définissant un code de synchronisation, avant d'émettre les signaux qui définissent au moins la limite supérieure de rythme choisie ; et le récepteur du moniteur comporte des moyens qui identifient le code de synchronisation et qui n'autorisent la mémoire à enregistrer les signaux définissant la limite supérieure de rythme qu'après l'identification du code de synchronisation. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que les moyens externes comprennent des moyens qui, après chaque code de synchronisation, émettent deux ensembles de signaux, à savoir un ensemble qui définit la limite supérieure choisie, et un ensemble qui définit une limite inférieure de rythme choisie, les deux limites définissant une plage de rythme de battement du coeur; la mémoire du moniteur comporte des moyens distincts pour enregistrer les limites supérieure et inférieure de rythme reçues à partir du récepteur, après l'identification du code de synchronisation; et le circuit du moniteur comporte des moyens qui fournissent ladite indication au patient lorsquele rythme de battement du coeur est à l'extérieur de la plage de rythme de battement du coeur. 4. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le moniteur comporte des seconds moyens qui fournissent une indication visuelle du rythme auquel les moyens de détection# détectent les impulsions, ce rythme étant indiqué avec une unité de temps choisie. 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que les seconds moyens peuvent être alimentés par la source d'énergie, et comprennent un interrupteur manoeuvré par le patient qui commande l'alimentation -de ces seconds moyens à partir de la source d'énergie. 6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que la source d'énergie comprend une première source qui alimente au moins le circuit du moniteur,et une seconde source distincte, qui n'alimente que la mémoire. 7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que la première source, au moins, est une source rechargeable par l'énergie que reçoit le récepteur lorsque la source externe émet des signaux vers ce récepteur. 8. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que le moniteur comporte des moyens destinés à émettre vers les moyens externes des signaux qui représentent au moins la limite supérieure de rythme enregistrée dans la mémoire; et les moyens externes comportent des moyens permettant de recevoir les signaux qui sont émis vers eux, et de fournir une indication de la limite que représentent les signaux reçus. 9. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que le moniteur comprend en outre des moyens qui peuvent être alimentés sélectivement pour indiquer la limite qui est enregistrée dans la mémoire. 10. Dispositif de surveillance des battements du coeur d'un patient, caractérisé en ce qu'il comprend: un moniteur de battement du coeur, qui comprend des moyens de détection des batterrents du coeur destinés à détecter les battements du coeur d'un patient, et à produire une impulsion correspondant à chaque battement du coeur détecté, un récepteur conçu de façon à recevoir les signaux qui sont émis vers lui à partir d'une source externe, et à identifier dans les signaux reçus un premier ensemble de signaux définissant une limite supérieure de rythme, et un second ensemble de signaux définissant une limite inférieu re de rythme, une mémoire qui est connectée au récepteur de façon à enregistrer séparément les limites supérieure et inférieure, ces limites définissant une plage de rythme de battement du coeur, un circuit qui reçoit les impulsions correspondant aux battenents du coeur détectés, et qui comporte des moyens d'indication qui fournissent une indication lorsque le rythme des battements du coeur détectés se trouve à l'extérieur de la plage qui est définie par les limites enregistrées, et une source d'énergie qui alimente le circuit, au moins; et des moyens externes qui émettent vers le récepteur des signaux comprenant des premier et second ensembles de signaux qui définissent les limites, ces moyens externes comprenant des moyens permettant de faire varier sélectivement et séparément les signaux de chaque ensemble, pour modifier les limites de rythme que définissent ces signaux. 11. Dispositif selon la revendication 10, caractérisé en ce que la source d'énergie du moniteur est une source rechargeable par l'énergie que fournit le récepteur lorsque les moyens externes émettent des signaux vers ce récepteur. 12. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 10 à 11, caractérisé en ce que les moyens externes comprennent des moyens qui engendrent et émettent une séquence de signaux choisie à l'avance qui définit un code de synchronisation, avant d'émettre les premier et second ensembles de signaux; et le récepteur comprend des moyens qui identifient le code de synchronisation et qui n'autorisent la mémoire à enregistrer les limites haute et basse qu'après l'identification du code de synchronisation. 13. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 10 à 12,caractérisé en ce que le moniteur comprend en outre des moyens qui peuvent être alimentés sélectivement pour afficher le rythme de battement du coeur détecté du patient. 14. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 10 à 13, caractérisé en ce que le moniteur comporte en outre des moyens qui émettent vers les moyens externes des signaux correspondant aux limites haute et basse enregistrées dans la mémoire; et les moyens externes comportent des moyens qui reçoivent et utilisent les signaux de limite émis vers eux, pour fournir des indications correspondant aux limites enregistrées dans la mémoire du moniteur. 15. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 10 à 14, caractérisé en ce que la source d'énergie comprend une source distincte qui alimente la mémoire. 16. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 10 à 15, caractérisé en ce que le moniteur comporte des moyens qui peuvent être alimentés sélectivement pour fournir au moins une indication de rythme qui correspond à l'une des limites enregistrées dans la mémoire. 17. Dispositif selon la revendication 14, caractérisé en ce que la source d'énergie comprend une première source qui alimente la mémoire, et une seconde source qui alimente au moins ledit circuit du moniteur, à l'exclusion de la mémoire; et le moniteur comporte des moyens qui peuvent être commandés sélectivement de façon à indiquer visuellement au patient les limites enregistrées dans la mémoire. 18. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 10 à 17, caractérisé en ce que le moniteur est du type bracelet, et comporte un élément de commutation qui ne connecte la source d'énergie au circuit que lorsque le moniteur est placé sur le poignet du patient. 19. Dispositif selon lsune quelconque des revendications 10 à 18, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens qui empêchent les moyens indicateurs de fournir ladite indication lorsque le rythme de battement du coeur que détectent les moyens de détection est inférieur à un rythme prédéterminé, lui-même inférieur au rythme qui est défini par la limite basse. 20. Dispositif destiné à surveiller les battements du coeur d'un patient, caractérisé en ce qu'il comprend: des moyens de détection des battements du coeur destinés à détecter les battements du coeur du patient, et à produire une impulsion correspondant à chaque battement du coeur détecté; une mémoire qui enregistre des limites haute et basse, choisies à volonté, qui définissent une plage de rythme ; un circuit qui est branché à la mémoire et aux moyens de détection de fac on a fournir des premier et second signa lorsque les battements du coeur détectés ont un rythme qui est respectivement- à l'extérieur et à lt térieur de la plage ; une source d'énergie qui alimente au moins le circuit; des moyens de sortie qui sont branchés au circuit de façon à fournir une indication du fait que le rythme est à l'ex térieur de la plage, lorsque le circuit fournit le premier signal; et un organe d'affichage qui affiche sélectivement une indication représentant soit le rythme des battements du coeur détectés soit l'une des limites enregistrées, le dispositif comprenant en outre des moyens externes qui émettent des signaux représentant les limites haute et basse, ainsi qu'un récepteur, branché à la mémoire, qui reçoit les signaux émis et enregistre dans la mémoire les limites haute et basse qui sont représentées par les signaux reçus. 21. Dispositif selon la revendication 20, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des moyens qui émettent vers les moyens externes des signaux indiquant les limites enregistrées dans la mémoire. 22. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 20 ou 21, caractérisé en ce que les moyens de détection, la mémoire, le circuit, la source d'énergie, les moyens de sortie et l'organe d'affichage sont logés à l'intérieur d'un boîtier de moniteur qui peut être fixé au poignet d'un patient; et le dispositif comporte des moyens de commande de sortie qui empêchent les moyens de sortie de fournir l'indication du fait que le rythme est à l'extérieur de la plage, en réponse au premier signal provenant du circuit, lorsque le rythme des battements du coeur détectés est inférieur à un rythme prédéterminé, lui-même inférieur au rythme qui est défini par la limite basse. 23. Dispositif selon la revendication 22, caractérisé en ce que le boîtier comporte un élément de commutation qui déconnecte automatiquement le circuit, au moins, de la source d'énergie, lorsque le boîtier n'est pas fixé au poignet du patient.