La présente invention concerne les chaussures destinées à la pratique du ski, formées essentiellement par un bas de coque moulé entourant le pied et par une tige également moulée en une ou plusieurs parties entourant le bas de jambe et articulée sur ledit bas de coque. De telles chaussures sont déjà connues, et différentes combinaisons ont été utilisées pour donner à ces chaussures relativement rigides de bonnes propriétés de flexion sans renoncer pour autant à leur fonction de transmission des efforts et de commande des skis par le skieur. Ainsi, des constructions de ce genre ont été developpées dans la demande de brevet français nO 2.276.851 où le contrôle de la flexion est réalisé par la déformation à l'extension de la bordure inférieure d'une partie de tige coopérant avec la surface supérieure d'un bas de coque rigide, lors des mouvements de flexion vers l'avant de la jambe d'un skieur.Par ailleurs, on connait également une construction de chaussure à entrée par l'arrière dont la tige comporte au bas de sa zône antérieure, une sorte de lumière transversale à l'axe longitudinal de la chaussure délimitant une bordure inférieure de la tige jouant le rôle d'une bande de déformation aux extensions lors des flexions avant de la jambe du skieur. Dans ce genre de construction, la bande est plus ou moins élastique selon la nature du matériau de la tige. De telles structures de chaussures de ski dont l'entrée se fait par llarrière et possédant un bas de coque rigide sans ouverture sur le devant du pied, procurent de bonnes caractéristiques d'amortissement de la tige, mais malheureusement sans pour autant permettre le renvoi élastique nécessaire que le skieur attend de sa chaussure. Le but que se propose la présente invention est de remédier à l'inconvénient évoqué ci-dessus, et plus particulièrement de doter une chaussure de ski de caractéristiques de flexion de la tige par rapport au bas de coque qui soient réglables et progressives tout en interdisant les flexions extrêmes qui dépasseraient les limites permises par l'anatomie de la liaison bas de jambe - pied. Dans cette optique, la présente invention se propose de réaliser une chaussure de ski comportant des moyens nouveaux et particuliers destinés à assure; de bonnes caractéristiques de flexion prenant avantageusement en compte les fonctions d'amortissement et de renvoi élastique de la tige sur le bas de coque de ladite chaussure. Cette chaussure de ski en matière plastique qui comporte un bas de coque rigide sur lequel est articulée au moins partiellement une tige dont la bordure inférieure coopère avec la surface supérieure dudit bas de coque par l'intermédiaire d'au moins une pièce de flexion montée transversalement à l'axe longitudinal de la chaussure approximativement sur une partie au moins du pourtour du pied dans une zône allant sensiblement du pli de flexion au cou-de-pied, ladite pièce de flexion étant d'autre part espacée de ladite bordure pour former une lumière transversale, caractérisée en ce que au moins en un point le long de la lumière transversale, celle-ci est interrompue par une butée d'appui assurant le contact direct de la bordure inférieure de la tige avec la pièce de flexion lors de mouvements de flexion de la jambe d'un skieur.On obtient avec une telle chaussure selon l'invention, une modification des conditions de déformation de la tige, et plus particulièrement du bas de la tige par rapport au bas de coque, adaptées selon les besoins du skieur lors de la pratique du ski. Cette modification des conditions de déformation de la tige entraine des variations de raideur de la tige selon la position de la butée d'appui sur la pièce de flexion. Par ailleurs, un autre but de l'invention est d'obtenir par ledit dispositif de réglage des caractéristiques de flexion, une tige de chaussure de ski avec laquelle il est possible d'avoir une bonne capacité d'amortissement des efforts de flexion soutenus avec un renvoi élastique suffisant pour les petites sollicitations. La chaussure, objet de l'invention, est du type à chaussage par entrée arrière et comporte à la partie supérieure une tige composée d'une partie avant ou manchette entourant totalement le bas de jambe et d'un capot arrière ou spoiler entourant l'arrière du bas de jambe. Le spoiler est articulé sur le bas de coque de façon à permettre un débattement pour l'ouverture de la chaussure tandis que la manchette elle-mame articulée sur le bas de coque recouvre ce dernier, en particulier dans la zône allant du pli de flexion au cou-de-pied, par sa partie inférieure. La forme enveloppante de cette partie inférieure antérieure de la manchette correspond à la forme du dessus du bas de coque dans la zône du cou-de-pied, de telle sorte que la manchette et le bas de coque se chevauchent selon un mouvement de coulisssement relatif de la manchette par rapport au bas de coque lors des mouvements de flexion effectués par la jambe d'un skieur.Selon une particularité de l'invention, la partie inférieure de la manchette comporte une lumière ou rainure s'étendant transversalement à l'axe longitudinal de la- chaussure sur une partie au moins du pourtour du dessus de la zône du pli de flexion au cou-de-pied. L'aménagement de cette rainure délimite alors dans ladite partie inférieure une zône de faible largeur réalisant une bande déformable du bas de ladite manchette, tandis que la lumière transversale est traversée par une partie en saillie provenant indifféremment de la manchette proprement dite, ou de la bande de flexion inférieure,de sorte que cette saillie joue le rôle de butée d'appui de la tige sur ladite bande de flexion. Ainsi, selon l'amplitude et/ou l'intensité de l'effort dû au mouvement de flexion, la butée d'appui vient en contact plus ou moins prononcé avec la bande de flexion apportant une limitation aux Conditions de rapprochement des bords intérieurs de la rainure transversale entrainant une raideur de la tige contrôlée par la déformation de ladite bande de flexion. Suivant-le mode de réalisation, diverses possibilités de contrôle de la flexion peuvent être obtenues. En effet, selon la localisation des butées d'appui, la raideur de la tige sera plus ou moins prononcée pour une flexion donnée. Différents modes d'exécution de la chaussure sdon l'invention peuvent être réalisés. Suivant un premier mode d'exécution, la chaussure de ski comporte une manchette présentant une rainure à sa partie in férieure s'étendant de l'un à l'autre des axes d'articulation sensiblement sur le pourtour du pli de flexion. La rainure détermine à la partie inférieure antérieure de la manchette une sorte de bande de pli de flexion qui fait partie intégrante de ladite manchette. Deux saillies provenant de la partie inférieure antérieure de la manchette déterminent un contour non rectiligne de la bordure supérieure de la rainure transversale.Les deux saillies approximativement situées au milieu de chaque côté de la chaussure viennent tangenter la bordure inférieure de ladite rainure, et définissent de ce fait deux butées d'appui venant en contact avec la bande de pli de flexion. Selon un autre mode de réalisation, la bande de flexion est une pièce rapportée et assemblée au bas de la manchette pouvant être obtenue à partir d'un matériau de nature différente de celle du reste de la tige. D'autre part, cette disposition constructive favorise grandement la réduction des coûts d'outillage compliqué propre à la manchette avec bande de flexion intégrée du mode de réalisation précédent. Un autre mode de réalisation consiste à aménager une bande de flexion reliée directement au bas de coque par ses deux extrémités. Ainsi, manchette et bande de flexion sont reliées audit bas de coque par des moyens de liaison indépendants les uns des autres. Dans ce cas d'exécution, la bordure inférieure antérieure de la manchette ne coo~ père plus avec la bande de pli de flexion que par l'entremise d'une ou de deux butées situées en des points choisis de la rainure formée par le bas de la manchette et la bande de pli de flexion. Pour ces divers modes de réalisation, l'axe d'articulation de la manchette, qui peut être fictif ou réel, peut être aménagé, soit en deçà de la rainure, soit à l'intérieur même de celle-ci à chacune de ses extrémités latérales. Enfin, selon une variante d'exécution préférée suivant l'invention, la rainure agencée entre le bas de la manchette et la bande de pli de flexion ne s'étend que sur une portion du pourtour du dessus du pli de flexion. Avantageusement, cette rainure ne couvre que la moitié externe dudit pourtour et est constituée par un dégagement courant depuis sensiblement le milieu de la bordure du bas de manchette jusqu'à proximité de son axe d'articulation externe et d'une bande de pli de flexion constituée par une sorte de barreau galbé sur la moitié externe du pourtour de pli de flexion et fixé à ce dernier par deux moyens d'assemblage. Dans ce cas de figure, la manchette ne comporte qu'une seule butée d'appui située approximativement à mi-longueur de la rainure ainsi constituée. Par ailleurs, ces moyens d'assemblage amovibles ou non sont disposés respectivement à chacune des extrémités dudit barreau, à savoir d'une part sensiblement dans la zône du sommet du cou-de-pied, et d'autre part à proximité de l'axe d'articulation externe. Cette disposition de construction présente l'avantage de ne pas être soumise aux coups de carres sur la face interne des chaussures lors de la pratique du ski. De même, cette construction peut être aménagée avec des moyens deretenue des appuis arrières disposés dans le décrochement du bas de manchette. Enfin, dans ce cas préférentiel de construction, il est prévu de pouvoir interchanger la bande de pli de flexion par d'autres, de profil et/ou de section, de matériaux différents présentant ainsi des coefficients de flexion différents selon les besoins des utilisateurs. De même, il est toujours possible sans sortir du cadre de l'invention, de réaliser des chaussures où les butées d'appui font partie intégrante, non plus du bas de la manchette, mais de ladite bande de flexion elle-même. Bien entendu, ces butées d'appui sont pourvues de tous moyens, tels que surfaces de contact de profils complémentaires entre manchette et bande de flexion. Enfin, les butées d'appui peuvent avantageusement être rapportées par assemblages connus en soi à l'une ou l'autre des parties de la chaussure selon l'invention. Dans cet ordre d'idée, il est bien évident que lesdites butées pourront être en matériaux de nature différente de ceux de la manchette et/ou de la bande de flexion. D'autres objets et caractéristiques de la présente invention apparaîtront à la lecture de la description détaillée faite ci-après des différents modes de réalisation avec référence aux dessins anne xes illustrant notre invention de façon non limitative et dans-lesquels La figure 1 représente unevue en perspective d'une chaussure de ski selon un premier mode de réalisation de la présente invention dans laquelle la rainure comportant deux butées d'appui est réalisée à partir de la seule tige avant ou manchette. La figure 2 représente un autre mode de réalisation dans lequel le dispositif de contrôle de la flexion est obtenu à partir d'une bande de flexion indépendante du bas de la manchette, et fixée directement sur le bas de coque, ladite bande étant aménagée avec deux butées d'appui intégrées. Les figures 3 et 4 illustrent respectivement deux versions de chaussures selon l'invention pour lesquelles la bande de flexion ne couvre qu'une partie du pourtour de la zône du pli de flexion, tout en faisant apparaître respectivement une variante avec une butée d'appui provenant du bas de manchette (fig.3) et une variante avec une butée d'appui provenant de la bande de flexion (fig.4). Se référant à présent au mode de réalisation illustré à la figure 1, la chaussure de ski 1 comporte un bas de coque 2 en matériau plastique rigide sur lequel est articulée une tige 3 enserrant le bas de jambe du skieur, cette tige est composée d'une partie de tige0 arrière 4 (appelée communément spoiler) et d'une partie de tige avant 5 (appelée communement manchette). Dans le cas de la disposition constructive décrite, le spoiler 4 et la manchette 5 sont simultanément articulés sur les mêmes axes 6, 6' situés sensiblement dans la zône des malléoles. Cette disposition assure avantageusement le chaussage par l'entrée arrière dans la chaussure. Des moyens de fermeture constitués par une boucle 7 prévue sur le côté haut de la tige assurent le serrage de la tige 3 sur le bas de jambe du skieur.La manchette 5 comporte alors une rainure 8 décrivant un périmètre du bas de coque 2 passant de l'un à l'autre des axes 6 et 6' dans la zône du pli de flexion. Cette rainure 8 est aménagée dans la zône inférieure antérieure 5' de la manchette 5 chevauchant le bas de coque dans la zône du pli de fle- xion et est délimitée respectivement par le bord inférieur 5 du bas de la zône inférieure 5' et par le bord supérieur 9' de la bande de flexion 9 déterminée dans le bas de la manchette par la découpe de ladite rainure. Dans cette rainure 8 prennent place deux butées 10, 10' provenant du bas de la manchette 5' et obturant partiellement ladite rainure 8 po,ur venir contacter le bord supérieur 9' de la bande de flexion. Avantageusement, les butées seront situées approximativement à mi-distance de chacune des portions latérales de la rainure, de sorte qu'elles appuient dans une zône de plus grande flèche de la bande de flexion afin d'obtenir entre autres, un meilleur amortissement de la tige sur le bas de coque. Afin d'améliorer les conditions de guidage et de retenue des butées 10, 10', le bord supérieur 9' est aménagé de telle sorte qu'il y ait assemblage de formes et/ou de profils correspondants dans la zône de contact de la butée d'appui. L'extrémité des butées d'appui 10, 10' pourra, sans nuire à l'invention, posséder les formes les plus diverses et présenter des zônes d'appui ponctuelles, linéaires, etc. Pour cette variante de réalisation, on observe le principe de fonctionnement du dispositif de contrôle de flexion de la tige de la chaussure selon l'invention. Pour un effort donné maximum de flexion de la jambe d'un skieur, il se produit un pivotement de la zône inférieure 5' de la manchette autour de l'axe d'articulation 6, 6' entrainant simultanément - une tension en traction de la bande de flexion 9 de la manchette surale bas de coque 2 servant de support rigide. Cette tension est dûe au fait que la bordure 9' de la bande de flexion 9 est soumise à une trajectoire engageante sur le bas de coque 2 et a pour conséquence d'augmenter les pressions de contact de la bande 9 et d'en réduire au maximum les possibilités de déplacement sur ledit bas de coque, - un rapprochement du bord 5 par rapport à 9 dont le déplacement propre reste négligeable par rapport au bas de coque, - une flexion de ladite bande de flexion 9 à partir de la zône des axes d'articulation 6, 6'. L'existence des butées 10, 10' dans la rainure 8 approximativement dans la partie de la rainure correspondant aux faces latérales de la chaussure permet une première limitation du rapprochement de ses bords 5 et 9 du fait qu'on y a intercalé lesdites butées 10, 10' jouant le rôle d'entretoises. I1 se produit alors une transmission d'une partie au moins de l'effort de flexion du skieur au travers des butées 10, 10' qui se reporte en une flexiqn de la partie 9 dans ses zônes de contact avec lesdites butées 10, 10'. Par ailleurs, sous l'effet d'une flexion du skieur, la bordure inférieure 5" de la manchette parcoule dessus du bas de coque 2 dans la zône du pli de flexion jusqu'à ce qu'elle vienne se rapprocher au maximum de la bordure 9' de la bande de flexion 9 dont elle épouse alors au moins partiellement la trajectoire engageante avec les limitations de déplacement qu'elle induit. Dans la variante de réalisation selon la figure 2, la chaussure Il comportant un dispositif de réglage de la flexion selon l'invention possède une manchette 15 dont la bordure 15 de sa partie inférieure 15' définit la rainure 18 avec une bande de flexion 19 réalisée sous la forme d'une partie rapportée et assemblée de chaque côté du bas de manchette 15' par des moyens d'assemblage 13. Ces moyens d'assemblage 13 tels que rivets, agrafes, clipsages, etc... peuvent cependant être prévus démontables de sorte que l'on puisse en assurer l'interchangeabilité et/ou le remplacement en cas de détérioration.Avantageusement, le choix d'une telle disposition de construction permet de réaliser une manchette en matériaux plastiques relativement rigides tels que des plastiques P.U. présentant une nature et un comportement différents des matériaux utilisés pour la bande de flexion lesquels doivent présenter des qualités performantes d'élasticité et de tenue aux efforts. Pour cela, on pourra avantageusement utiliser des bandes -de flexion en matériaux plastiques tels que résines acétales, polyamides, polycarbonates, et même des métaux ou alliages légers. La chaussure selon l'invention de la figure 2 a été représentée avec des butées d'appui 12, 12' provenant de la bande de flexion 19. Ceci n'est qu'une variante supplémentaire illustrant la possibilité d'utiliser tous les avantages que représente la construction d'une chaussure selon l'invention avec une bande de flexion autonome. En effet, dans ce cas, l'obtention des butées d'appui, intégrées à la bande de- flexion en matériau plastique venue de moulage, est plus aisée à réaliser que celle de la manchette comprenant ces butées, ne serait-ce que du point de vue du coût de l'usinage des moules d'injection de ces pièces. Dans ce cas de figure, le fonctionnement de la variante ainsi créée reste similaire à celui de la figure I à la différence que les efforts de flexion du skieur sont retransmis directement de la manchette 15 sur le bas de coque 2 par les seuls intermédiaires des butées 12, 12' sur la bande de flexion 19 s'appuyant sur ledit bas de coque. Les butées remplissent toujours le rôle de contrôleurs de rapprochement des bords 15", Pg de la rainure 18. Avantageusement, il est possible de construire ce dispositif en confondant les moyens de liaison 13, 13' de la bande 19 avec ceux 16, 16' de l'articulation de la manchette sur le bas de coque, tout en conservant l'indépendance d'articulation existant entre ces deux derniers éléments 15 et 19. Ainsi la bande de flexion 19 peut être munie de deux oreilles servant de chapes d'articulation sur l'axe 16 commun à la manchette 15. La chaussure de ski représentée à la figure 3 comporte un dispositif de contrôle des caractéristiques de flexion selon l'invention composé d'une seule butée d'appui 22 entre les deux bords 25" et 29" d'une rainure 28 avantageusement aménagée sur la moitié externe du pourtour de la zône du pli de flexion. Cette rainure 28 est définie d'une part par un décrochement 25' de la partie inférieuré de la manchette 25 et d'autre part, par une bande de flexion 29 constituée par un barreau galbé sur la moitié du pourtour externe du bas de coque 2 sensiblement dans la zône du pli de flexion.La bande de flexion 29 est fixée au bas de coque respectivement à chacune de ses extrémités par des moyens d'assemblage 23, 23', démontables ou non, tels que déjà décrits au cas de figure 2, les zônes d'assemblage audit bas de coque étant situées sensiblement dans la zône du sommet du cou-de-pied d'unepart, et à proximité' de l'axe d'articulation 26 d'autre part. Comme dans le cas de la figure i, cette variante de construction est pourvue d'une butée d'appui 22 faisant partie intégrante de la manchette 25. A l'inverse, la figure 4 illustre alors une construction de chaussure aménagée avec une butée d'appui 32 faisant partie de la bande de flexion 39. Ces deux types de construction possèdent un fonctionnement identique à celui du cas de la figure 2 pour lequel la retransmission des efforts de flexion se fait directement sur les bandes de flexion partielles 29, 39 par l'intermédiaire des butées d'appui 22, 32 interrompant la rainure 28, 38. Afin d'améliorer les possibilités d'utilisation des chaussures de ski comportant l'un ou l'autre des dispositifs de contrôle de la flexion selon l'invention, celles-ci peuvent avantageusement, par rapport à l'art antérieur décrit, comporter des moyens de retenue assurant la tenue aux efforts d'appuis arrières indépendants des dispositifs de contrôle de la flexion. Enfin, les butées d'appui selon l'une ou l'autre des versions possibles, peuvent être pourvues de moyens de réglage de l'écartement de la rainure entre le bas de la manchette et la bande de flexion, ainsi qu'il est représenté à la figure 5. Ces moyens de réglage pourront être obtenus à partir de disposition de cales entretoises 40, ou même à partir de butées démontables de longueurs différentes, qui peuvent être interchangées à volonté selon les besoins du skieur. L'invention ne saurait être limitée aux seuls modes de réalisation décrits ci-dessus. Ainsi, sans sortir du cadre des présentes applications, il est possible de faire varier certaines caractéristiques de fonctionnement, par exemple par la réalisation de rainures à bords parallèles ou non, l'emploi de matériaux de bande de flexion très différents selon les besoins des skieurs, tels que métal surmoulé dans des matières plastiques, etc...* Revendications 1. Chaussure de ski comportant un bas de coque rigide sur lequel est articulée au moins partiellement une tige dont la bordure inférieure coopère avec la surface supérieure dudit bas de coque par l'intermédiaire d'au moins une pièce de flexion montée transversalement à l'axe longitudinal de la chaussure approximativement sur une partie au moins du pourtour du pied dans une zône allant sensiblement du pli de flexion au cou-de-pied, ladite pièce de flexion étant d'autre part espacée de ladite bordure pour former une lumière transversale, caractérisée en ce qu'au moins en une zône le long de la lumière transversale (8,18,28,38), celle-ci est interrompue par une butée d'appui (10,12,22,32) assurant le contact direct de la bordure inférieure de la tige (5,15,25,35) avec la pièce de flexion (9,19,29,39) lors de mouvements de flexions avant. 2. Chaussure de ski selon la revendication 1, caractérisée en ce que la butée d'appui (10,22) fait partie intégrante de la bordure inférieure (5",25") de la tige (5,25) et possède une orientation générale dirigée vers le bas de la chaussure. 3. Chaussure de ski selon la revendication 1-, caractérisée en ce que la butée d'appui (12,32) fait partie intégrante de la pièce de flexion (19,39) et possède une orientastïon générale dirigée vers le haut de la chaussure. 4. Chaussure de ski selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que la butée d'appui (10,12,22,32) est située approximativement au milieu de l'une ou l'autre des portions latérales de la lumière transversale (8,18,28,38). 5. Chaussure de ski selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que la pièce de flexion (9) fait partie intégrante de la tige par assemblage ou autres moyens. 6. Chaussure de ski selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que la pièce de flexion (19,29,39) est assemblée au bas de coque (2) de façon séparée du bas de la tige (15,25,35). 7. Chaussure de ski selon la revendication 6, caractérisée en ce que la pièce de flexion (29,39) ne couvre que la moitié extérieure latérale de la chaussure (21). 8. Chaussure de ski selon la revendication 6, caractérisée en ce que la pièce de flexion (19,29,39) est interchangeable et possède des sections et profils variables. 9. Chaussure de ski selon l'une des revendications î à 8, caractérisée en ce que la butée d'appui (10,12,22,32) comporte une surface de contact approximativement ponctuelle. 10 Chaussure de ski selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisée en ce que la butée d'appui (10,12,22,32) comporte une surface de contact approximativement linéaire. 11. Chaussure de ski selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisée en ce que la butée d'appui (10,12,22,32) est réglable en longueur de telle sorte que sa hauteur ait une dimension variable par rapport à la largeur de la rainure (8,18,28,38).