La présente invention concerne titi séparateur électrostatique de poussières, et plus particulièrement un séparateur dans lequel les poussières.précipitées sur des électrodes récoltant les poussières peuvent facilement être enlevées, et la température des électrodes peut ètre contrôlée avec précision. En principe, un séparateur électrostatique de poussiè- res, comprend deux électrodes opposées récoltant les poussières et un fil ou câble de décharge disposé entre elles, et ce sont des électrodes positive et négative, respectivement. Quand une haute tension continue est appliquée entre les électrodes et le fil, le champ électrique produit près du fil de décharge est déformé, et une décharge corona négative peut avoir lieu. Quand un gaz a traiter, par exemple, un gaz de récupé- ration contenant des poussières est amené dans l'espace entre les électrodes récoltant les poussières et le fil de décharge, c'est-à-dire dans la région de décharge, les particules de poussière dans le gaz sont chargées négativement, puis attirées vers les électrodes récoltant les poussières. On sait que le procédé pour enlever ou séparer des particules fines d'un gaz selon le principe ci-dessus décrit, est très efficace pour la séparation ou précipitation des poussières Tous les séparateurs électrostatiques de poussières selon l'Art antérieur dépendent du principe ci-dessus, bien que des modifications et variations soient bien entendu effectuées dans la pratique. L'un des perfectionnements concerne l'enlèvement des poussières précipitées sur les électrodes. Habituellement, les poussières récoltées sont enlevées d'une façon mécanique. D'une façon, on secoue ou on fait vibrer les c.lectrod.es par le moyen d'un marteau, pour faire tomber les poussières récoltées. D'une autre façon, on fait glisser un grattoir le long de la surface des électrodes pour enlever les poussières. Cependant, la première méthode présente des inconvénients sérieux parce que, d'abord, une onde de choc produite par le marteau est si violente que les poutres supportant les électrodes ont tendance à se rompre. n particulier, si l'electrode récoltant la poussière est d'u1 type tubulaire, à travers lequel passe de l'eau 2e refroidissement, une rupture ou des craquements des électrodes ou des joints entre les électrodes et les poutres (ou collecteurs), peuvent amener à une fuite d'eau. En outre, le choc donné par le marteau est partiellement absorbé par l'eau de refroidisse- ment dans les electrodes tubulaires, ce qui amène à une vibration insuffisante des électrodes.De plus, il est difficile de faire efficacement tomber en les frappant des poussières très adhésives, ême pour des vibrations très accélérées du marteau. Un enlèvement aussi insuffisant de poussières nécessite un arrêt périodique su foncXio71nerent, pour nettoyer les électrodes. De plus, les poussières qui adhèrent aux électrodes tombent dès que le marteau a 5oit impact sur les électrodes. Lors du dépôt au fond, les poussières se dispersent de nouveau et, par suite, les poussières dans l'espace de décharge entre les électrodes augmentent instantanément à une concentration qui est plusieurs dizaines à plusieurs centaines de fois supérieure à la concentration habituelle. La décharge corona dans l'espace est supprimée par ces concentrations si élevées de poussières au point que la capacité de récolte des poussières est réduite de façon importante, et la concentration des poussières à la sortie du séparateur est temporairement accrue. avec la dernière méthode, l'enlèvement des poussières par le moyen d'un grattoir coulissant, permet de surmonter les inconvénients ci-dessus décrits inhérents au martelage, tout en présentant elle-même un inconvénient. Un grattoir coulissant selon l'Art antérieur est déplacé de haut en bas en glissant sur la surface des électrodes récoltant les poussières. Cependant, les poussières ne sont pas totalement grattées. En particulier, quand le grattoir doit être déplacé pendant le fonctionnement, les poussières précipitent sur le dos du grattoir lui-.ême, et l'opération doit être arrêtée pour enlever les poussières précipitées sur le dos du grattoir. Une autre amélioration selon ltbrt antérieur est apportée à la structure des électrodes. Comme la résistivité des poussières, qui varie selon la température environnante, est généralement élevée aux températures élevées, une ionisation inverse avec l'étincelle peut souvent se produire à proximité des électrodes récoltant les poussières, ce qui diminue éventuellement la tension appliquée entre les électrodes et Lesfi3S La capacité de récolte des poussières est par consequent réduite. Pour éviter ce phénomène non souhaitable, on a proposé une électrode récoltant les poussières, d'un type plat et creux, et dans laquelle passe un fluide de refroidissement, pour contrôler la température de l'électrode.La température des poussières à proximité de l'clectrode refroidie est également diminuée, ce qui amène à une résistivité plus faible, suffisante pour empêcher une ionisation inverse. Le brevet britannique nO 643.363 est incorporé ici à titre de référence. Cependant, ces tentatives traitent des séparateurs très petits utilisés pour la climatisation ou dans des étages expérimentaux. La structure des électrodes que l'on peut utiliser à une échelle industrielle n'a jamais été proposée. A titre d'exemple, on se reportera à un séparateur électrostatique industriel de poussières, d'un type à-refroidissement des électrodes. Habituellement, les électrodes récoltant la poussière, par paires, sont espacées l'une de l'autre d'une distance de 200 à 250 mm (la distance entre des électrodes opposées indique une distance entre les centres des électrodes opposées). Comme l'électrode récoltant les poussières est creuse et que de l'eau de refroidissement peut la traverser, sa paroi doit être épaisse, par exemple de 20 à 50 mm.L'espace efficace de récolte des poussières est alors réduit de l'ordre de l0.à 25% en volume. La vitesse de l'écoulement de gaz dans le séparateur augmente proportionnellement à la réduction ci-dessus, et par conséquent le temps de charge est raccourci et plus le temps de charge est faible, plus faible est la récolte les poussières. Comme la distance entre les électrodes opposées est faible, par exeraple de 200 à 250 mr, le nombre d'électrou6s placées dans un volume unitaire est augmenté et la zone de récolte des poussières et par conséquent la zone de transfert de chaleur est importante. Cela nécessite une plus grande quantité d'eau de refroidissement. Si la quantité d'veau de refroidissement est réduite en dessous d'un certain niveau, la différence de température de l'eau de refroidissement à l'entrée et à la sortie est considérablement importante. Quand la température de l'eau de refroizissetent à l'entrée est maintenue au-dessus du point de rosée du gaz, pour empêcher la corrosion des électrodes, les parties supérieures des électrodes qui sont proches de la sortie de l'eau et par conséquent les poussières aux parties supérieures sont insuffisamment refroidies. Par conséquent, les poussIères sur les parties supérieures sont à peine refroidies en dessous d'un niveau critique pour une ionisation inverse. En particulier, quand la distance entre les électrodes récoltant les poussières est de l'ordre de 200 à 250 mm, le vent ionique s'écoule plus vite le long des électrodes, la température des poussières à la surface des électrodes augmente et en conséquence, il devient difficile d'éteindre une ionisation inverse dans ces conditions. De plus, le vent ionique plus rapide rend plus mince la couche limite à la surface des électrodes, ce qui augmente la quantité de chaleur requise pour le refroidissement. Cela s'ajoute à I'augentation ci-dessus décrite de la zone de transfert de chaleur créant des effects néfastes encore multipliés sur le système. Pour surmonter ces influences, il est nécessaire d'augmenter sensiblement les capacités d'une pompe, d'un refroidisseur et autres équipements inclus dans un système pour faire circuler l'eau de refroidissement. Par suite, non seulement le prix de l'installation et du fonctionnement du séparateur est trop élevé, mais également l'efficacité de la récolte des poussières est affectée de façon néfaste. Les problèmes précédents empêchent l'application du séparateur électrostatique industriel de poussières dans un domeine commercial. Le moyen selon l'Art antérieur pour contrôler la tempe- rature des électrodes, par evenple, dans le cas d'un système de refroidissement, ne considère que la température dQ l'eau de refroidssement. Conne l'ionisation inverse a une relation variable avec la température, ce moyen ne peut suivre ces variations, ce qui ne peut empecher totalement l'ionisation inverse. De plus, l'électrode récoltant les poussières selon l'Art antérieur, par laquelle passe un fluide de refroidissement, est d'un type en plaque creuse. Cette structure comprend un certain nombre ae parties soudées ou des contraintes mécaniques ont facilement lieu. Il est alors difficile de fabriquer des électrodes à une échelle moyenne et grande. En outre, l'électrode en plaque creuse a une surface plane, et cette surface est importante et en conséquence, la poussière est facilement re-dispersée, ce qui peut fréquemment supprimer la décharge corona. Par conséquent, cXest un premier objet de la présente invention d'obvier aux inconvénients ci-dessus décrits, et de procurer un séparateur électrostatique de poussières amélioré. Essentiellement, selon la présente invention, on prévoit un séparateur électrostatique de poussières, compre- nant une chambre, deux groupes d'électrodes récoltant les poussières disposés parallèlement l'un à l'autre, et à ia direction de l'écoulement du gaz dans cette chambre, et espacés d'une distance supérieure à 400 mm, chaque électrode étant formée d'un élément tubulaire, à l'exception d'un type en plaque creuse, par lequel passe un fluide de refroidissement pour contrôler sa température, et un certain nombre de fils ou cibles de décharge disposés parallèlement aux groupes et entre les groupes d'électrodes récoltant la poussière, une haute tension continue étant appliquée entre les fils ou câbles de décharge et les électrodes.Par ailleurs, on prévoit un système de contrôle comprenant un moyen de détection, ui détecte le nombre et la quantité de décharges par étincelle produits par une ionisation inverse par temps unitaire, et un moyen de contrôle qui contrôle la température du fluide de rc---roicîssement à l'aide d'un signal détecté, et deux moyens formant grattoirs horizontaux, entourant les groupes d'électrodes, respectivement, les moyens formant grattoirs se composant essentiellement de deux barres-pouvant glisser le long des deux surfaces latérales des électrodes, et suspendues par des chaînes en des points placés vers l'intérieur des bords longitudinaux des barres, à une distance prédéterminée. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, caractéristiques, détails et avantages de celle-ci apparaîtront plus clairement à la lecture de la descriptIon explicative qui va suivre faite en se reportant aux dessins schématiques annexés donnés uniquement à titre d'exemple illustrant divers modes de réalisation de l'invention et d2ns lesquels - la figure l est une vue en coupe horizontale des électrodes entourées par un moyen formant grattoir selon la présente invention - la figure 2 est une vue en coupe semblable d'une forme modifiée d'électrodes entourées par un moyen formant grattoir différent - les figures 3 et 4 sont une vue en élévation avant et laterale respectivement d'un séparateur selon le présente invention ; - les figures 5 et 6 sont des vues en élévation avant et latérale agrandies montrant un moyen de nettoyage pour enlever les poussières précipitées au dos des moyens formant grattoirs, respectivement - les figures 7 et 8 sont des vues en élévation latérale partielles montrant différents modes de réalisation d'un moyen formant grattoir et d'une chaîne de suspension, respectivement ; - la figure 9 est une vue en coupe verticale d'un moyen coulissant à la position dans laquelle une chaîne est connectée au moyen coulissant - la figure 10 est une vue en élévation avant d'un mo,7en coulissant ayant 6S pièces d'espasement ;; - les figures ilA à 11C sont des vues en coupe verticale montrant différents modes de réalisation d'une barre coulissante et --'wl1 bloc coulissant, respectivement - la figure 12 est un graphique montrant les relations entre la température du gaz (OC) et la quantité d'eau de refroidissement par rapport à la distance entre des électrodes opposées sur l'axe des abscisses ;; - la figure 13 est un graphique montrant une relation entre la vitesse au vent ionique sur l'axe des ordonnes et la distance le long de la surfece des électrodes récoltant la poussière à partir du point correspondant au fil de décharge - la figure 14 est un graphique montrant une relation entre l'efficacité de précipitation sur l'axe des ordonnées et la distance entre des-électrodes opposées sur l'axe des abscisses - la figure 15 est un graphique montrant une relation entre la résistivité apparente des poussières, sur l'axe des ordonnées et la température, sur l'axe des abscisses ;; - la figure 16 donne le schéma bloc d'un système de contrôle pour détecter une décharge par étincelle et ajuster la température de l'eau de refroidissement ; et - les figures 17A à 77F sont des vues en coupe horizontale montrant différents odes de réalisation d'électrodes tubulaires, respectivement. En se reportant aux dessins, on décrira d'abord le mode de réalisation se rapportant à l'enlèvement des poussières précipitées sur les électrodes. Sur la figure 1, le séparateur clectrostatique de poussières selon la présente invention comprend un certain nombre de fils de décharge l et deux rangées de groupes 2,2 d'électrodes 3 récoltant les poussières. Les fils I sont supportés en étant isolés et sont disposés en ligne droite dans une chambre définissant un trajet d'un gaz à traiter. Deux groupes d'électrodes 3 sont parallèles à la direction de l'écoulement du gaz illustréepar les flèches. vaque électrode 3 est faite d'un élément tubulaire allongé ayant une section transversale rectangulaire.Une haute tension continue est appliquée entre les fils 1 et les électrodes 3 pour former entre eux un espace de décharge. Le séparateur comprend de plus des moyens formant grattoirs 4, 4, montés coulissants autour de chaque groupe 2 d'électrodes 3. Chaque moyen formant grattoir 4 comprend une paire de barres coulissantes fendues 5, 5. Des moyens de support sous forme de chaînes 6 sur la figure 1 sont connectés aux moyens formant grattoirs , avec chaque paire de chaînes pour chaque moyen formant grattoir, pour déplacer ces -erniers de haut en bas. La chaîne 6 est suspendue verticalement entre deux électrodes adjacentes d'un groupe, qui sont plus espacées que les autres (figure 1), ou bien une électrode à aligner est omise (figure 2). La chaîne 6 est connectée au moyen formant grattoir 4 en un point séparé vers l'intérieur de son extrémité, d'une distance qui est de l'ordre d'un quart (Q/4) de la longueur totale g du groupe 2 dans la direction d'écoulement du gaz. La force de flexion appliquée sur la barre coulissante 5 est considérablement réduite en montant les chaînes 6 en c telles positions. La réduction de la force de flexion permet à la barre 5 d'être plus mince, pour obtenir une plus grande distance entre les groupes 2. Etant donné la faible flexion, les barres 5 peuvent glisser le long de la surface des électrodes 3 en proche contact, de façon à gratter uniformément et totalement les poussières précipitées. Les chaînes G sont enroulées par des machines 14, respectivement, comme cela est illustré sur 12 figure 4. Comme les chaînes 6 s'étendent sur un espace vertical entre des électrodes adjacentes 3,3, et que les machines à enrouler sont placées au-dessus des groupes 2-des électrodes 3 en une position qui est placée vers l'intérieur de leurs extrémités, la longueur de la chambre récoltant les poussières dans la direction d'écoulement du gaz peut avantageusement être réduite. Au contraire, si les chaînes s'étendent le long de l'extérieur des groupes d'électrodes et que les machines pour enrouler les chaînes sont placés au-dessus des groupes d'électrodes sur leurs extrémités externes, la chambre récoltant les poussières est plus longue dans @ a direction d'écoulement du çz, du fait des espaces occupes par les machines à enrouler qui font saillie. tn plaçant les chaînes vers l'intérieur des extrémités des groupes, un tel inconve- nient peut être également supprimé. Les électrodes récoltant les poussières illustrées sur la figure @ sont d 'un type cylindrique, et chaque groupe est également entouré d'un moyen formant grattoir 4. Les surfaces glissantes des barres 5,5 sont en creux de façon à correspondre à la surface circulaire des électrodes 3. La figure 3 est une vue en élévation avant du séparateur illustré sur la figure , en regardant dans la direction de i 'écoulement du gaz et la figure 4 en est une vue en élévation latérale. Les électrodes tubulaires 3 appartenant à un groupe sont connectées, à leur sommet, à un collecteur supé- rieur commun 7, qui communique à un tube supérieur commun 8. Les groupes 2 d'électrodes 3 sont munis à leurs parties supérieures, de moyens de nettoyage 9,9, respectivement, qui servent à enlever les poussières précipitées au dos des moyens formant grattoirs 4,4. Le moyen de nettoyage 9 est agencé de façon à pourvoir glisser sur la surface externe du moyen formant grattoir 4 quand ce dernier est déplacé vers le haut.Lors de l'engagement, l'espace entre le fil de décharge 1 et l'électrode 3 est réduit étant donné que le moyen 4 formant grattoir et le moyen de nettoyage 9 sont interposés entre eux, cela signifie que la distance dtisole- ment est réduite. rour éviter l'inconvénient ci-dessus, le moyen de nettoyage 9 doit être placé dans une région n'ayant pas de champ électrique ou ayant un champ électrique faible, c'est-à-dire à la partie supérieure de l'électrode 3. Les électrodes 3 appartenant à un groupe sont connectées, en leurs parties inférieures, à un coliecteur inférieur commun 10, qui communique avec un tube inférieur commun 11 par un tuyau coudé 12 qui peut absorber la dilatation et la contraction thermiques des électrodes tubulaires 3. Les électrodes d'un groupe sont de plus munies j'une paire d'interrupteurs 13 qui viennent en aboutement contre les moyens formant grattoirs 4,4 descendant ou montant, pour arrêter leur mouvement. Le séparateur comprend de plus des enrouleurs 1 4 pour enrouler la chaîne 6, qui sont montés au-dessus du sommet du groupe d'électrodes. Le moyen de nettoyage 9 est illustré sur les vues agrandies des figures 5 et 6. Il comprend deux poutres de suspension 21,21, qui sont fixées aux électrodes 3 à leur partie supérieure. Des supports 22 aux parties inférieures des poutres de suspension 21 sont nunis le dispositifs appropriés 23 d'où sont suspendues des tiges de connexion 24, d'où, à leur tour, sont suspendues des barres de nettoyage 25, 25, respectivement. Cet agencement pcrraet un mouvement libre des barres 25 dans une direction horizontale. Le fonctionnement du moyen formant grattoir 4 et du moyen de nettoyage 9 est le suivant. On suppose vue le moyen formant grattoir 4 descend d'abord le long des électrodes 3 à partir d'un emplacement situé au-dessus des barres de nettoyage 25. Le moyen 4 descend sous l'influence de la gravit, à condition que les enrouleurs 14 soient libérées. Quand les barres 5,5 viennent en contact avec les barres de nettoyage 25, 25, les poussières précipitées sur la surface externe des barres 5,5 sont enlevées par les barres 25,25. Les barres 5,5 se déplacent encore vers le bas le long des électrodes 3 pour gratter les poussières précipitées sur leur surface. Quand les barres 5,5 atteignent une limite inférieure prédéterminée, elles viennent en aboutement contre l'interrupteur limiteur inférieur 13 qui met alors en marche les enrouleurs 14 au bout d'un court temps de repos. @ lors, les enrouleurs 14 commencent à enrouler les chaînes 6 et par conséquent à remonter les barres 5,5.Quand les barres 5,5 passent au-delà des barres de nettoyage 25, 25, les premières forcent les dernières à s'c'carter vers l'extérieur. I- ce moment, les poussières qui viennent d' re précipitées sur la surface externe des barres 5,5 sont grattées. En conséquence, la surface externe des barres est nettoyée deux fois dans : cycle, et ia précipitation les poussières sur la surface externe les barres 5,5 est réduite à un minimum. Certaines nécessités sont imposées sur l'enrouleur 14 de la figure 4. En effet, l'enrouleur 14 doit avoir une force d'entraînement très importante, parce qu'à lui seul, il tire une charge lourde. Pour l'enroulement de la chaîne 6, dont la longueur correspond à celle des électrodes 3, l'enrouleur 14 doit être entendu dans la direction de son axe, pour empêcher l'enroulement superposé de la chaîne 6. Le mode de réalisation du moyen d'enroulement illustré sur la figure 8 est perfectionné de ce point de vue. Sur la figure 7, un conFre-poids 31 est suspendu à l'extrémité libre de la chaîne 6, dont le poids est égal à peu près à la moitié de celui du moyen formant grattoir 4. Un tube de guidage 32 peut ventre prévu à l'extrémité la plus externe du groupe d'électrodes, et parallèle aux électrodes 3. Le tube de guidage 32 définit un trajet du contre-poids 31, pour l'empêcher d'osciller. Si le contre-poids 31 est libre et qu'il oscille, on peut rencontrer des problèmes non souhaitables. Le tube de guidage 32 sert également d'électrode récoltant les poussières, tout en n'étant pas refroidi. I1 peut avantageusement être installé dans la région où il se produira moins d'ionisation inverse, c'est-à-dire en un emplacement qui est espacé du fil de décharge d'une distance égale à une fois et demie la distance entre le fil de décharge et l'électrode récoltant les poussières. La chaîne 6 s'étend à partir du point connecté au moyen formant grattoir 4 jusqu'au trajet défini par le tube de guidage 32, par le moyen d'une poulie 33 qui est entraînée en rotation par un moyen d'entraînement approprié (non représenté). Le tube de guidage 32 est ouvert en bas, ainsi la poussière qui est introduite tombera librement par cette extrémité ouverte. Sur la figure 7, pour la clartc de l'illustration, le moyen de nettoyage 9 a été omis. Un autre mode de réalisation S > un moyen d'enroulement modifié est illustré sur la figure 8. Un tube de guidage 32 est un tube interne d'une électrode 3' formée d'un tube oublc. ic tube 32 s'étend vers le bas pour traverser le collecteur inférieur 10, et est ouvert en sa partie inférieure. Une tige de dilatation 34 est montée au sommet du tube de guidage 32, pour absorber les différences de dilatation thermique entre les tubes interne et externe de l'électrode 3', qui peuvent se produire quand lieu de ri-roidissement des électrodes doit être drainée pendant le fonctionnement. Un autre perfectionnement Important selon la présente invention concerne un moyen e suspension du moyen formant grattoir 4, dont une vue en coupe partielle est illustrée sur la figure 9. L'électrode 3 est interposée entre deux barres coulissantes 5,5, qui sont en creux à l'intérieur. Des gorges longitudinales continues 41,41 et 42,42, pour libérer les poussières grattées sont formées aux parties supérieure et inférieure des barres 5,5, respectivement, et des chambres longitudinales continues 43,43 pour recevoir des blocs coulissants (non représentés, décrits en détail par rapport à la figure 11), sont également formées à la partie centrale des barres 5,5, respectivement.A la position située entre des électrodes adjacentes, là où la chaîne 6 est interposée, les barres coulissantes 5,5 sont munies de supports ou pattes 44,44 faisant saillie vers l'intérieur, c'est-à-dire se faisant face. Les supports 44,44 ont un moyen de réglage de pression qui se compose d'un certain nombre de paires, dans le cas présent de trois paires de trous 45,45, vertica lestent alignés. Une paire de plaques d'étirage 46,40 a une paire de trous 47,47 à son extrémité inférieure, et un certain nombre de paires, dans le cas présent deux paires de trous 49,49 longitudinalement alignés.Les plaques 46,46 pivotent sur les pattes 44,44 en insérant des chevilles 48, 48 dans toute paire souhaite de trous 45,45 des pattes et dans la paire de trous inférieurs 47,47 des plaques 45, respectivement. La chaîne 5 est connectée aux plaques d'ti- rage 46 en inserant le maillon extrême de la chaîne dans toute paire souhaitée de trous 49 des pliques d'étirage 46 à la position éloignée des trous inférieurs 4r. Le mécanisme pour régler la pression appliquée aux électro@es 3 eGr les barres 5 est le suivant. Sur le @igure 9, les chevilles 48 reli@nt pivotantes les plaques d'étirage 46 aux pattes 44, sont insérées dans la paire supérieure de trous 45.Quand la chaîne 6 est tirte vers le haut, les plaques sot soumises a le orce réduisant l'angle d'ouverture entre elles. ns ce cas, la partie supérieure des barres 5 est pressée particulièrement fortement contre l'électrode 3 et, par consquenfi, les poussières sont grattées assez efficacement à la partie supérieure. Si le chevilles Z8 sont insérées dans la paire médiane des trous 5, les parties supérieure et inférieure des barres 5 sont également pressées. Si les chevilles 48 sont insérées dans la paire inférieure es trous 45, les parties inférieures sont particulièrement fortement pressées contre 1 électrode 3. Dans un autre cas, l'élément ou maillon extrême de la chaîne 6 peut être inséré dans la paire interne des trous 49. L'angle d'ouverture entre les plaques 46 est plus important et alors, les barres 5,3 sont pressées contre l'électrode 3 avec une pression plus forte. Comme cela est apparent à la lecture de ce qui précède, les barres 5 appliquent une pression variable sur l'électrode 3. De plus, les barres 5,5 elles-mêmes ne sont pas restre=n- tes dans la direction transversale à I 'électrode 3, et elles peuvent suivre les variations de hauteur de la surface de l'électrode 3 produites par l'adhésion des poussières. Par conséquent, les barres glissent en douceur le long de l'électrode 3 et présentent une pression uniforme par rapport à cette dernière. Les surfaces de contact des barres 5 sont sensiblement parallèles aux surfaces de l'électrode 3, ce qui assure un mouvement coulissant doux et uniforme. Par suite, les poussières sont uniformément enlevées jusqu'à une épaisseur très faible sur les surfaces de l'électrode 3. Par ailleurs, les barres 5,5 ne sont pas soumises à une force localisée, et l'usure des barres 5 et de l'électrode 3 est négligeable. Les barres 5,5 à leurs extrémités les plus externes dans la direction longitudinale, sont munies de pièces d'espacement 50,50, respectivement, qui sont illustrées sur la figure 10. Les pièces d'espacement 50,50 viennent en engagement l'une avec l'autre pour empêcher une approche et une séparation excessives des barres 5,5. Les figures 11A à 11C montrent des vues en coupe transversale Se blocs coulissants à recevoir dans la chambre 43 en creux dans la barre 5. Chaque bloc est @ ont séparément et correspond à chaque électrode. Les blocs séparés montés sur la barre permettent d'enlever totalement les poussières, même si les électrodes ont des surfaces irrégulières. Sur le figure 11A, un bloc 5, fait en un métal rcsis- tant à à l'abrasion, est reçu dans la chambre 43. Un ressort à lame 52 2 est place entre la paroi So la chambre 43 et le dos du bloc 51. L'interposition du ressort 55 permet au bloc 51 de glisser en proche contact avec l'électrode 3, quelle que soit l'irrégularité de surface e cette dernière. Un élément élastique 53 fait en un caoutchouc résistant à la chaleur, est employé sur la figure 11D à la place du ressort 52. Sur la figure llC, on emploie un bloc coulissant 51 fait en un caoutchouc résistant à la chaleur. Le bloc coulissant en élastomère 51 sert bien entendu de bloc coulissant et d'élastomère. Il est évident que le bloc 51 peut être fait en tout matériau approprié comme du bronze phosphoreux, du cuivre, du bronze, un cuivre résistant à l'abrasion, un métal au carbone, du Teflon, des résines synthétiques résistant à l'abrasion et à la chaleur, et analogues, selon des conditions parmi lesquelles la température du gaz à traiter et le type d poussière Sans le gaz. Une autre caractéristique importante de la présente invention concerne la façon de déterminer la distance entre les électrodes récoltant la poussière qui se font face, ou des groupes opposés ou se faisant face d'électrodes. En général, un groupe d'électrodes dans un séparateur électro- statique industriel de poussières, a une longueur de l'ordre de a à r dans la direction r l'écoulement du gaz. il est, par conséquent, necessaire du point de vue rc'sistance et onction que la barre 5 du moyen forant grattoir ait une épaisseur d'au moins 10 à 25 mm.Chaque groupe 'électrodes est entouré par chaque moyen formant grattoir,ce qui réduit la distance efficace entre des électrodes se raisant face du double de l'épaisseur de la barre coulissante dans le cas où elle est présente. Si. les électrodes se faisant face sont especées dune distance de 250 mm (épaisseur de la paroi des électrodes / 25 ma), la distance efficace peut être réduite de 16 à 40% de la valeur établie pendant le mouvement coulissant des barres. On a effectué un essai en utilisant des séparateurs de poussières ayant des distances différentes entre des électrodes se faisant face. Les relations entre la distance entre les électrodes récoltant les poussières et la tempéra- ture du gaz à l'entre et à la sortie, et la quantité d'eau requise pour refroidir les électrodes sont indiquées sur le graphique e la ire -2. On suppose que la température du gaz à l'entrée du séparateur, qui est illustrée par la courbe A sur le graphique, est constante et est de 1800C dans l'essai. a courbe ^ est la température du gaz à la sortie et la courbe C est l'indice de la quantité d'eau requise pour refroidir les électrodes (partie droite de l'axe des ordonnées). La température du gaz à la sortie (B) est de l'ordre de 98 C pour une distance entre les électrodes de 200 mm et de l'ordre de 1530C pour une distance de 750 mm. Selon cette différence de température, l'indice de la quantité d'eau (C) diminue de 7,1 à 2,2. Comme on peut le voir sur la figure 1, la quantité d'eau requise pour refroi- dir les électrodes est modérée ou faible quand la distance entre des électrodes se faisant face est supérieure à 400 mm. La figure 13 est un graphique montrant la variation de la vitesse du vent ionique dans des séparateurs d'un type classique, dont les électrodes se faisant face sont séparées d'une distance de 250 mm et d'un autre type dont les électrodes se faisant face sont séparées d'une distance de 750 mm. La distance entre les fils Re décharge est Se 150 mm pour le type classique et de 300 ml. pour l'autre type ou type séparé.La surface des électrodes récoltant les poussières pour le type séparé est réduite 2 environ 1/3 de celle du type classique. La distance qui s @esurée le long de la surface de l'électrode récoltant les poussières à partir du point correspondant au fil Se décharge, est représentée sur l'axe des abscisses, et le nombre sur l'échelle calibrée ne concerne que le type séparé. La vitesse (E) du vent ionique s'écoulant sur les électrodes récoltant les poussières du type séparé a une valeur maximum (b) qui n'est que de l'ordre de 70% d'une valeur maximum (a) pour le type classique.La valeur de la vitesse du vent ionique pour le type séparé est de l'ordre de 1/2 par électrode et de l'ordre de 1/6 en tout (proportionnellement au rapport des fils de décharge) par rapport au type classique. Etant donné la réduction de la vitesse du vent ionique ainsi que la réduction de la différence moyenne Ses températures zu gaz à l'entrée et à la sortie, la quantité d'eau requise pour refroidir les électrodes à une température prédéterminée est réduite de l'ordre de 1/3 par rapport à celle requise pour un type classique. La figure 14 est un graphique montrant la relation entre l'efficacité de récolte des poussières et la distance entre des électrodes se faisant face. La courbe G en traits interrompus est l'efficacité ou rendement obtenu dans un séparateur ayant des électrodes du type plaque plane qui ne sont pas refroidies. Tandis que la distance entre les électrodes augmente, l'efficacité diminue graduellement. Par ailleurs, dans un séparateur ayant des électrodes tubulaires qui sont refroidies par de l'eau, l'efficacité augmente de façon abrupte dans l'étendue de 200 rnn à 400 mm, puis graduellement au-dessus de 400 mm. On a trouvé que l'effica- cité de récolte des poussières était sensiblement améliorée à une distance entre les électrodes supérieure à 400 mm. On peut conclure, par suite de l'étude des figures 12 à 14, que l'épaisseur des électrodes tubulaires refroidies à l'eau, la quantité au de refroidissement requise et l'influence du vent ionique sur la résistivité des poussières, sont sensiblement réduite et que le fonctionnement du moyen formant grattoir est sensiblement amélioré, en élargissant la distance entre des électrodes se faisant face à plus de 400 mm, parce que la vitesse du transfert des particules de poussière dans le gaz augmente d'une proportion importante par rapport à la distance entre les électrodes. P-ar consé vent, le distance entre des électrodes se faisant face doit de préférence être supérieure à 400 mm. Par ailleurs, la caractéristique importante de la présente invention est le contrôle du système de reroidissement des électrodes récoltant les poussières. Comme on l'a décrit dans ce qui précède, l'eau qui circule refroidit et contrôle la température es électrodes et par conséquent, la température des poussières précipitées sur les électrodes. Tux températures plus faibles, les poussières ont une résistivité plus faible suffisante pour empêcher une ionisation inverse. Un essai a :té effectué dans un séparateur, en utilisant un gaz de récupération d'une chaudière prévue dans un craquage à catalyseur fluide pour le raffinage du pétrole, lequel gaz contenait des poussières résultant d'un catalyseur de silice-alumine. La résistivité apparente des poussières est représentée sur l'axe des ordonnées en fonction de la température sur l'axe des abscisses, sur la figure 15. Les poussières dans le gaz d'échappement ayant une teneur en humidité de 9% et une température de 2000C ont une résistivité apparente de 3 x 1013 R-cm, indiquée par le point A.Quand les poussières sont refroidies à une température de 75 C, la résistivité apparente est réduite à 1 x 101 # -cm, qui est indiquée au point B, et bien en dessous du niveau critique pour une ionisation inverse (1011#-cm). La courbe dans l'étendue de températures proche de 750C montre un gradient abrupt comme on peut le voir sur la figure 15. Une légère augmentation de la température produit une augmenta tion considérable de la résistivité apparente, dépassant le niveau critique. Si la température de l'eau Ce refroidissement est abaissée, la différence de température de l'eau de refroiris- serment à l'entrée et à la sortie des électrodes est plus importante. Dans de telles con Lions, les électrodes peuvent facilement se corroder. I1 est par conséquent souhaitable de maintenir la température des électrodes suffisamment basse pour empêcher une ionisation inverse, mais pas trop faible. Un système se contrôle de la tetnpérature de l'eau de refroi- dissement, basé sur la détection de la présence d'une ionisation inverse est plus avantageux qu'un système de contrôle basé sur la détection de la température des électrodes. ême s le niveau critique de l'ionisation inverse varie selon des conditions variables parmi lesquelles un courant corona et analogue, le système de contrôle qui drtecte la présence d'une ionisation inverse peut accomplir un contrôle complet sans refroidissement excessif de seau. Le systère de contrôle est schématiquement illustré sur la figure 16. Une source de courant alternatif est connectée au séparateur électrostatique de poussières selon la présente invention, par un thyristor 60 pour effectuer la commande de phase de la tension appliquée par la source, une bobine de réactance 61 de limitation de courant, un survolteur 62 et un redresseur 63. La haute tension continue à la sortie du redresseur 63 est appliquée entre les électrodes tubulaires 3 et les fils de décharge 1 dans le séparateur. La conduite entre le redresseur 63 et le séparateur est connectée à un détecteur 64, pouvant détecter une décharge par étincelle. Lors de la présence d'une ionisation inverse, une décharge par étincelle a lieu entre les électrodes 3 et les fils i.Le signal de sortie du redresseur 63 est influencé par la décharge par étincelle, c'est-à-dire qu'un courant impulsionnel produit par la décharge par étincelle est superposé sur le courant pulsatoire direct à la sortie redresseur 63. En détectant le courant superposé, le drtec- teur 64 obtient un signal représentant la décharge par étincelle. Le détecteur 64 est connecté en série à un circuit intégrateur d'impulsions 65, un circuit d'amplification 66, et un moyen de réglage 70 monté sur une vanne 71 pour regler automatiquement le débit d'eau.Le circuit d'intégration 65 peut intégrer les signaux du détecteur 64, pour obtenir une valeur intégrée correspondant au notre et à la quantité d'étincelles par temps unitaire, et il peut produire un signal de sortie appliqué au moyen de réglage 70 quand la valeur intégrée dépasse un niveau prédéterminé. La valeur intégrée qui n'atteint pas ou ne dépasse pas le niveau prédé terminé dans le temps unitaire, peut être automatiquement annulée. Le circuit d'intégration 65 est également connecté à un circuit d'allumage 67 et au thyristor 60 en strie, par le circuit d'amplification 66. La conduite entre le circuit d'intégration 65 et le circuit d'ar.plification 66 est connectée à un circuit 68 à courant constant. Un circuit se composant du circuit 68, du circuit d'amplification 66 et du circuit d'allumage 67, sert à contrôler le thyristor 60 pour rétablir l'état normal aux électrodes selon le signal. Les repères 8 et 11 sont des tubes pour la circulation de l'eau de refroidissement (voir figures 3 et 4). De l'eau est pompée par une poulpe 72, vers l'avant à travers le tube amont 11, les électrodes tubulaires 3 (non représentées), le tube aval 8, un refroidisseur 73 et un réservoir 74, d'une façon cyclique. Entre le tube aval 8 et la pompe 72, un tube de dérivation 75 est en parallèle au refroidisseur 73 et au réservoir 74. Une partie de l'eau de refroidissement peut passer par le tube 75. > u milieu du tube 75 est placée la vanne 71 pour régler automatiquement le débit d'eau. En recevant le signal à la sortie du circuit d'intégration 65, le moyen de réglage ou d'ajustement 70 peut contrôler la vanne 71, pour r-gler la quantité d'eau s'écoulant à travers le tube de dérivation 75. Par suite, la quantité d'eau à refroidir par le refroidisseur 73 est automatiquement contrôlée. Quand le circuit d'intégration o5 produit un signal par suite 1'une décharge par étincelle, la vanne 71 est fermée. S'il n'y a pas de signal, la vanne est ouverte. On peut éviter un refroidissement excessif de l'eau. Ainsi, une ionisation inverse non souhaitable est empêchée à la surface des électrodes récoltant les poussières, et un contrôle stable par le moyen du circuit à courant constant peut être effectué. Comme la précipitation de poussières est maintenue constamment à l'efficacité maximum et que les électrodes récoltant les poussières ne peuvent être excessivement refroidies, la corrosion des électrodes est sensiblement empêchée et le prix du fonctionnement est produit à un niveau raisonnable. Une caractéristique finale importante de la présente invention concerne la structure d'une électrode tubulaire récoltent les poussières par laquelle peut passer de l'eau de refroidissement. L'électrode classique a généralement la forme d'une plaque creuse et plane; et par conséquent, -elle comprend un certain nombre de parties soudées pouvant se fatiguer ou se déformer. Si l'on souhaite une électrode récoltant les poussières d'une dimension moyenne ou importante, ayant une hauteur de l'ordre de 8 à 13 m, il est difficile de la fabriquer, parce qu'il y a un certain nombre de parties soudées pouvant se fatiguer ou se déformer. En outre, l'électrode du type en plaque creuse a une surface plane ce qui produit une redispersion non souhaitable des poussières et en conséquence, la décharge corona est désavantageusement supprimée. ;-our éviter les inconvénients ci-dessus, il est envisagé d'employer une électrode tubulaire. Dans un mode de réalisation préféré, l'électrode tubulaire peut être un tube allongé de section transversale rectangulaire ou circulaire. Dans le cas dune électrode tubulaire axant une section transversale rectangulaire, la largeur et la longueur de la section rectangulaire sont, par cemple, de l'ordre de 20 à 50 mc. et ,1- l'or're de 50 à 200 mm, respectivement. Les électrodes sont espacées d'une distance de 10 à 40 mm dans le même groupe. En donnant à l'électrode une telle forme, il est possible de la fabriquer avec une hauteur importante sans contraintes e surrace non souhaitahles. Plusieurs rodes de réalisation "électrodes tubulaires selon la présente invention sont illustrés en vues en coupe transversale horizontale sur les figures 7A à 17F. Sur ia figure 17A, es électrodes 3 ayant la forme de tubes allons de section transversale rectangulairc, sont alignées en deux rangees 'dans la rection d'écoulement du gaz. L'espace entre deux électrodes adjacentes ans la même rangée est de 10 à 40 an, et sert de poche de poussières, où tombent les poussières libres et grattées.Les poussières précipitées sur les parois latérales des électrodes 3 tombent entre deux électrodes adjacentes quand elles sont enlevées des parois par le moyen formant grattoir (non représenté). Les poussières sont empêchées de se redisperser à un point important. De plus, les poussières reçues dans des gorges en relief (41,42 sur les figures 9 et 11) peuvent également sortir des gorges vers l'espace entre deux électrodes adjacentes, ainsi les gorges recevant les poussières grattées ne sont pas bouchées. Le repère 80 indique l'eau de refroidissement passant par une chambre creuse définie dans l'électrode tubulaire 3. Sur la figure 17B, des électrodes 3 qui ont la même forme que sur le ligure 17A sont alignées en zig-zag dans chaque rangée dans la direction de l'écoulement du gaz, et cet agencement peut être plus efficace pour empêcher une redispersion des poussières. Sur la figure 17C, les électrodes 3 sont munies d'une ailette 81 d'un côté ou d'ailettes 81 des deux côtés. Cette structure permet d'économiser de l'eau de refroidissement, pour empêcher que les poussières qui tombent ne se redispersent et se plus, le poids de l'électrode peut être plus faible. Sur la figure 17D, es électrodes 3 ayant la forme d'un tube cylindrique allongé avec une ailette ou des ailettes 81 sont alignées en deux rangées dans la direction d'écoulement du gaz, a figure i, entre les électrodes 3 sous forme d'un tube ont la section transversale est semblable à celle d'une haltèreTe tube en forme d'haltère peut entre fabriqué en déformant un tube cylindrique en son centre, pour avoir des parties cylindriques plus petites des ;er côtés. La figure 17F montre les deux électrodes 3 d'un type connecté. Une telle électrode continue peut être obtenue en mettant face à face deux plaques dans lesquelles des creux rectangulaires sont formés à intervalles réguliers, et en soudant par points l'endroit où les parties planes se rejoignent. Dans ce cas, 1 > électrode d'un seul côté a la forme d'un élément. Enfin, des expériences ont été effectuées avec un séparateur ayant des distances différentes entre électrodes opposées. Le séparateur est écruip d'électrodes ayant la forme d'un tube rectangulaire illustré sur la figure 17A, d'un moyen formant grattoir 4 illustré sur les figures 3, 4 et 5 et du système de refroidissement illustr sur la figure 16. Les électrodes se faisant face sont espacées d'unn distance de 750 mm. Dans un essai de comparaison, elles sont espaces d'une distance de 250 mm. Un gaz de récupération provenant d'une chaudière d'une unité de craquage à catalyseur fluide de rafìnage de pétrole, est amené au séparateur. Les résultats sont indiqués sur le tableau suivant. TABLEAU Unités Distance 250 mm Distance 750 mm Distance 750 mm Refroidissement pas de Refroidissement à l'eau refroidissement à l'eau Débit de gaz Nm3/h 221.000 221.600 222.300 Température du gaz à l'entrée C 180 180 181 Température du gaz à la sortie C 107 171 153 Teneur en poussières dans le gaz à l'entrée g/Nm3 0,80 0,80 0,81 Teneur en poussières dans le gaz à la sortie g/Nm3 0,68 0,13 0,008 Tension de charge à la 1ère région KV 21,8 61,0 105,0 " " " 2ème région KV 29,5 59,0 102,0 " " " 3ème région KV 30,0 58,0 106,0 Courant de charge à la 1ère région mA 840 450 305 " " " 2ème région mA 705 320 265 " " " 3ème région mA 685 250 223 Température de l'eau de refroidissement à l'entrée C 70 - 70 Débit d'eau m3/h 440 - 160 Rendement de la précipitation % 91,5 83,7 99,0 Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits ct représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En paticulier, cIe comprenl tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICkTIONS 1. Séparateur électrostatique de poussières, caractérisé en ce qu l comprend un chambre, une paire de groupes d'électrodes récoltant les poussières disposés parallèlement l'un à l'antre dans la direction ziécoulement du gaz dans ladite chambre, chaque électrode étant faite d'un élément tubulaire par lequel passe un fluide pour contrôler sa température, et un certain nombre de fils de décharge disposés parallèlement et entre lesdits groupes d'électrodes récoltant les poussières; ainsi une haute tension continue est appliquée entre lesdits fils de décharge et lesdites électrodes. 2. Séparateur selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'élément tubulaire précitée a une section transversale rectangulaire. 3. Séparateur selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'élément tubulaire précité a une section transversale circulaire. 4. Séparateur selon la revendication 1, caractérisé en c-e que l'élément tubulaire précisé est muni d'une ou plusieurs ailettes parallèles à la direction d'écoulement du gaz. 5. Séparateur selon la revendication 1, cera~térism en ce que les électrodes précitées d chaque groupe sont disposées en zig-zag dans la direction d'écoulement du gaz. 6. Séparateur selon la revendication i, caractérisé en ce que l'élément tubulaire précité a une section transversale en haltère. 7. Séparateur selon la revendication I, caractérisé en ce que chaque groupe précité d'électrodes récoltant les poussières est construit en mettant deux plaques face à face, lesquelles ont des creux qui y sont formés à intervalles réguliers et se faisant face, et en connectant lesdites plaques en soudant par point leurs parties se rejoignant. 8. Séparateur selon la revendication 1, caractérisé en ce que les groupes d'électrodes précités sont espacés d'une distance supérieure à 400 mm. 9. Séparateur selon la revendication 1,-caractérisé en ce qu'il comprend de plus un systène de contrôle comprenant un moyen de détection qui détecte le nombre de décharges par étincelle produites par une ionisation inverse par temps unitaire, et un moyen de contrôle de la température du fluide de refroidissement précité à l'aide d'un signal drtecté. 10. Séparateur selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'il comprend de plus un système de tuyauterie avec une pompe pour faire circuler le fluide précité, un refroidisseur pour refroidir ledit fluide et un moyen de dérivation en parallèle audit moyen de refroidissement, une vanne dudit moyen de dérivation étant contrôlée par le signal aétecté précité. il. Séparateur selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'il comprend de plus un système de tuyauterie ayant une pompe pour faire circuler le fluide préc tn, un refroidisseur pour refroidir ledit luide et un moyen de dérivation en-parallèle avec ledit moyen de refroidissement, une vanne dudit refroidisseur étant contrôlée par le signal détecté précité. 12. Séparateur selon la revendication 9, caractérisé en ce que le signal détecté précité est obtenu en intégrant, par temps unitaire, une onde pulsatoire directe qui se présente sur les électrodes récoltant les poussières préci tées par suite de la décharge par étincelle précitée et qui est superposée sur un courant impulsionnel appliqué entre les fils précités et lesdites électrodes. 13. Séparateur selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend de plus deux moyens formant grattoirs horizontaux entourant les groupes d'électrodes précités, respectivement, lesdits moyens formant grattoirs se compo- sant essentiellement de deux barres coulissantes pouvant glisser le long des deux surfaces latérales desdites électrodes, et suspendues par des chaises en des points placés vers l'intérieur par rapport aux bords longitudinaux desdites barres, d'-une distance prédéterminée. 14. Séparateur selon la revendication 13, caractérisé en ce qu'il comprend de plus un moyen d'entraînement qui enroule et déroule la chaîne précitée pour déplacer de-aut en bas le noyen formant grattoir précité. 15. Séparateur selon la revendication 13, caractérisé en ce que la chaîne précitée est entraînée par une poulie et a un contre-poids à son extrémité libre. 16. Séparateur selon la revendication 15, caractérisé en ce que le contre-poids précité est guidé par un tube de guidage qui est sépare des fils de décharge précités d'une distance d'au moins 1,5 fois celle entre les électrodes précitées et lesdits fils de décharge. 17. Séparateur selon la revendication 15, caractérise en ce que le contre-poids précité est guidé par un tube de guidage qui est inséré dans l'une des électrodes tubulaires précitées. 18. Séparateur selon la revendication 13, caractérisé en ce que le moyen formant grattoir précité est suspendu par deux chaînes en des points placés vers l'intérieur parrapport aux bords longitudinaux dudit moyen formant grattoir, d'un quart de leur longueur totale. 19. Séparateur selon la revendication 13, caractérisé en ce qutil comprend de plus un moyen de nettoyage disposé dans une région n'ayant pas ou peu de champ électrique, et pouvant glisser contre les surfaces externes des barres glissantes précitées quand ces dernières sont amenées dans cette région. 20. Séparateur selon la revendication 19, caractérisé en ce que le moyen de nettoyage précité est suspendu. 21. Séparateur selon la revendication 13, caractérisé en ce que le moyen formant grattoir précité comprend deux barres coulissantes ayant deux pattes se faisant face, et deux plaques d'étirage, les extrémités desdites plaques d'étirage étant montées pivotantes sur lesdites pattes, respectivement, et les autres extrémités desdites plaques d'étirage étant suspendues en commun à l'une des chaînes précitées. 22. Séparateur selon la revendication 21, caractérise en ce que la patte précitée de la barre précitée est munie d'un moyen d'ajustezent de pression. 23. Sé-parteur selon la revendication 21, caractérisé en ce que l'autre extrémité de la plaque d'étirage précitée est munie d'un moyen d'ajustement de pression. 24. Séparateur selon la revendication 21, caractérisé en ce que des gorges longitudinales sont prévues sur la surface glissante de la barre précitée, pour en libérer les poussières grattées. 25. Séparateur selon la revendication 21, caractérisé en ce que des chambres sont formées sur la surface glissante de la barre précitée, où sont reçus des blocs glissants, respectivement. 26. Séparateur selon la revendication 25, caractérisé en ce que les blocs précités sont montés séparément selon les électrodes récoltant les poussières précitées. 27 Séparateur selon la revendication 25, caracterisé en ce que les blocs précités sont presses contre les électrodes récoltant les poussières précitées par le moyen de ressorts à lame ou d'élastoraères, respectivement. 28. Séparateur selon la revendication 21, caractérisé en ce que les barres précitées sont munies, sur leurs extrémités longitudinalement les plus externes, de pièces d'espacement venant en engagement les unes avec les autres, respectivement.