21^9^56 L'invention concerne d'une façon générale, les appareils à découper par poinçonnage et plus spécialement ceux destinés au découpage de clefs plates à partir d'ébauches de clefs. L'appareil peut avantageusement être conçu pour pouvoir être posé 5 sur une table ou toute autre surface identique et manipulé à la main. On sait qu'une clef sert ordinairement à ouvrir une serrure, cette dernière étant souvent une serrure à pompe, à pistons ou à paillettes. Les pistons ou paillettes ont généralement une 10 configuration particulière et sont amenés en position neutre d'ouverture par l'action d'une clef plate dont les dents correspondent, par leur forme, à la mise en position neutre des pistons ou paillettes de la serrure, La clef comme la serrure doivent être usinées avec des tolérances assez faibles, de l'or-15 dre de 5/100 mm ou moins encore. L'une des raisons de la nécessité de cette précision est que beaucoup de serrures comportent un bloc qui reçoit un cylindre correspondant. Le cylindre ne peut tourner tant que pistons ou paillettes font saillie dans l'une de ses parties. Même/cette saillie est très petite, elle 20 peut empêclier la rotation du cylindre et interdire ainsi l'ouverture. On peut trouver une description plus détaillée des différentes configurations des serrures dans les manuels ou encyclopédies techniques qui traitent ce sujet. La description générale qui précède de ce qui constitue un grand nombre de serrures 25 classiques paraît suffisante, étant donné que leur construction ne fait pas par elle-même partie de l'invention. L'une des conditions qui créent le plus de difficultés dans la réalisation de dispositifs de découpage du genre envisagé réside dans le fait qu'il est désirable, sinon nécessaire, 30 de fabriquer les serrures et les clefs correspondantes avec une précision suffi santé pour empêcher toute ouverture intempestive. Les serrures et leurs clés n'ont en effet d'utilité que dans la mesure où elles rendent quelque chose plus ou moins inaccessible aux personnes non qualifiées. 35 On a déjà souvent essayé de réaliser des appareils capa bles de produire facilement et sûrement des clefs de haute précision. Oes appareils n'ont cependant pas rencontré grand succès. Certains sont trop complexes, donc trop coûteux. D'autres sont trop encombrants ou d'utilisation trop restreinte. Par exemple, 40 dans l'un de ces cas, l'appareil à découper les clefs se pré- 72 29210 2149456 sente et fonctionne un peu à la manière d'une paire de pinces classiques. Deux poignées sont reliées par un pivot et agencées pour être saisies par la main de l'utilisateur. En serrant ces poignées l'une contre l'autre, on provoque le mouvement d'un 5 poinçon emporte-pièce. Ce mouvement est destiné à enlever du métal d'une ébauche de clef placée entre le poinçon et un support ou enclume. L'ébauche peut être placée dans un certain nombre de positions prédéterminées dont chacune correspond à un réglage résultant de la manoeuvre d'un disque codé. Un ensemble d'en-10 traînement pignon et crémaillère fait avancer l'ébauche, et un réglage en position est assuré par des broches de mise en place que l'on introduit dans des orifices ménagés dans le disque. La conjugaison fonctionnelle entre les nombreuses parties de l'appareil est une source d'imprécision dans l'ablation finale 15 du métal de l'ébauche. En effet, il est évident que les différents éléments de cet appareil doivent être usinés avec certaines tolérances. Or, du fait de la relation fonctionnelle entre ces éléments, les tolérances ont tendance à s'additionner, de sorte que le produit final, c'est-à-dire la clef, est affecté 20 d'une erreur cumulée. En outre, le fonctionnement même de cet appareil n'est guère satisfaisant. Il est tenu d'une main ou à deux mains, et on l'actionne en saisissant les poignées et en les serrant l'une vers l'autre. Bien des utilisateurs n'ont sinq?lement pas assez de force dans la main pour rapprocher les 25 deux poignées avec une énergie suffisante pour découper l'ébauche. Aussi le rendement de cet appareil à découper est-il loin d'atteindre un maximum possible. Un autre appareil à découper les clefs précédemment connu est celui décrit dans le brevet canadien 841 395» Ce brevet 30 présente un appareil dans lequel une ébauche de clef est portée par un dispositif de maintien qui avance dans une seule direction en défilant devant le poinçon destiné à découper le métal de l'ébauche aux points correspondant aux pistons ou paillettes. Il faut rappeler brièvement que la position des dents d'u-35 ne clef est souvent définie en utilisant comme référence la position des pistons ou paillettes dans la serrure correspondante. D'autre part, les dents sont formées par découpage d'encoches dans le métal de l'ébauche, et la profondeur de ces encoches est désignée ci-après par le mot "creux". Les serru-40 res et leurs clefs présentent généralement cinq, six ou sept 72 292-10 -3- 2149^56 ' et quelquefois leur nombre va jusqu'à huit positions de pistons ou paillettes. Le nombre d'encoches et des valeurs de creux va généralement de trois à six. En d'autres termes, les encoches découpées dans une clef auront généralement de trois à six valeurs différentes de creux. Pour en revenir aux techniques précédentes, l'appareil à découper qui fait l'objet de brevet canadien 651 395» ci-dessus rappelé constitue, sous certains aspects, un progrès par rapport au mécanisme du genre pince précédemment décrit. Toutefois, sa construction entraîne encore certains inconvénients. On peut voir par exemple que de nombreuses cames xoopérantes sont mises en oeuvre dans cet appareil pour tenter de mettre l'ébauche en position aussi précise que possible. Cette disposition ne semble cependant pa? donner entière satisfaction et il est de fait qu'il a fallu ajouter un arbre de mise en ligne pour améliorer la précision de la position de l'ébauche dans le sens de la longueur. Le résultat définitif apparaît comme une construction assez complexe dans laquelle interviennent de nombreuses pièces et surfaces conjuguées. Toutes ces pièces et surfaces sont nécessaires pour donner une précision de mise en position nqui ne dépasse finalement pas + 0,05 mm de tolérance absolue. Encore cette précision est-elle considérée comme difficile à atteindre avec ce genre de dispositif. On remarquera aussi que, comme l'ébauche ne peut avancer que dans une seule direction, toute manoeuvre intempestive de l'appareil, par exemple en heurtant la poignée de commande, oblige à remettre l'ébauche en position en partant de la position initiale. Ensuite, il faut agir sur l'appareil un nombre suffisant de fois pour la remettre au point voulu avant de découper l'encoche suivante. D'autres difficultés inhérentes à l'appareil selon le brevet canadien proviennent de la façon dont ce poinçon est lui-même supporté. Ce poinçon est monté coulissant dans un passage vertical qui constitue le porte-poinçon, lequel est lui-même monté coulissant dans sa glis sière propre. Or, toutes les surfaces participant à un mouvement de coulissement sont sujettes à au moins un peu d'usure et de défaut d'alignement provenant des tolérances d'usinage et de l'assemblage. Aussi, un ensemble comportant un nombre relativement grand de parties mobiles est-il susceptible à coup sûr d'entraîner de nombreuses erreurs de tolérances, rendant par là très difficile une mise en position et un découpage très précis 72 29210 - 21^56 , de l'ébauche. le besoin semble donc se faire sentir depuis longtemps d'un appareil à découper par poinçonnement dépourvu des inconvénients mentionnés ci-dessus à propos des dispositifs précédents. Un ap-5 pareil capable de mettre en position d'une façon suivie et sûre une ébauche de clef avec de très faibles tolérances constituerait un progrès considérable. Il en est d'autant plus ainsi que les efforts accomplis dans le passé, rappelés ci-dessus, ne semblent pas avoir résolu ce problème. La difficulté qu'il y a à 10 découper des clefs avec une grande précision augmente d'ailleurs à l'époque actuelle du fait que l'on demande aux poinçonneuses de découper des clefs dans des ébauches brutes présentant de nombreuses sections droites différentes. On considère par conséquent comme une caractéristique très souhaitable une grande sou-15 plesse à cet égard. La plupart des fabricants d'automobiles, par exemple, utilisent des clés taillées dans des ébauches dont la forme en section droite varie d'une clef à l'autre. L'appareil à poinçonner selon la présente invention tend à remédier à un grand nombre de défauts des dispositifs antérieurs. 20 II est de construction assez simple, mais assez robuste pour apporter un net progrès à la précision de la mise en position du porte-ébauche et de l'ébauche elle-même par rapport au poinçon qui taille la clef. Cet appareil of£re aussi une plus grande souplesse d'emploi grâce à sa capacité de découper des clefs à 25 partir d'ébauches ayant des sections droites de formes très variées. Cet appareil de poinçonnage perfectionné destiné à l'ablation de métal d'une ébauche de clef comporte fondamentalement des moyens de poinçonnage agencés pour réaliser un mouvement al-30 ternatif dans un logement monté sur le corps de l'appareil et pour enlever le métal de l'ébauche; un des moyens de chariotage montés coulissants sur le corps de l'appareil est agencé pour supporter l'ébauche de façon qu'elle se trouve dans le champ d'action des moyens de poinçonnage, ces moyens de chariotage pré-35 sentant une première et une seconde surfaces de repérage et pouvant être amenés dans une suite de positions telle que l'ébauche se trouve chaque fois en un emplacement sélectionné parmi une série de positions prédéterminées, un premier mécanisme de mise en place conjugué avec les moyens de chariotage de façon à 40 pouvoir imprimer à ces moyens et à l'ébauche qu'ils portent un 72 29210 2149456 mouvement parallèle à la première surface de repérage précitée, un second mécanisme de mise en place porté par l'appareil et conjugué avec les moyens de chariotage précités de façon à pouvoir leur imprimer, ainsi qu'à l'ébauche qu'ils portent, un 5 mouvement parallèle à la seconde surface de repérage, la mise en oeuvre de ces mécanismes de mise en place ayant pour effet de placer ladite ébauche dans la position précitée, choisie parmi une série de positions prédéterminées. Le premier mécanisme de mise en place est, de préférence, 10 un arbre dont une partie s'engage dans le dispositif de chariotage. Cet arbre est monté dans l'appareil de façon à imprimer au chariot à ébauche un mouvement parallèle à la première surface de repérage. L'autre mécanisme de mise en place est de préférence un levier monté pivotant sur le corps de l'appareil. Chacun 15 de ces mécanismes de mise en place est réglable sur un certain nombre de positions de repère fixées à l'avance. Ces positions .■ repérées pour chacun des mécanismes de mise en place se conjuguent pour placer l'ébauche dans l'une parmi une série .de positions, celles-ci pouvant être obtenues à partir d'une liste eo-20 Un exemple de réalisation préféré d'un appareil à poinçonner constituant une application de 18 présente invention est 25 décrit ci-après, avec référence aux dessins annexés dans lesquels : - la figure 1 est une vue perspective schématique de cet ensemble préféré de réalisation de l'invention ; . - la figure 2 est une vue en plan avec coupe horizontale 30 partielle, selon la ligne 2-2 de la figure 3, montrant des détails de l'appareil de la figure 1 ; - la figure 3 est une coupe verticale selon la ligne 3-3 de la figure 2 ; - la figure 4 est une vue en coupe verticale partielle 35 montrant des détails du sous-assemblage de poinçons et matrice de l'appareil de la figure 1 ; - la figure 5 est une autre vue en coupe montrant des détails du montage d'un plateau de mise en position dans l'appareil de la figure 1 ; 4Q - la figure 6 est une vue en élévation montrant quelques détails de l'un des mécanismes de mise en position utilisés 72 29210 ° 2U9456 1 dans l'appareil de la figure 1 ; - les figures 7 et 8 sont des vues respectivement en plan et en élévation d'un assemblage facultatif de butée d'arrêt pour l'appareil de la figure 1 ; - les figures 9A à 9D sont des vues partielles en perspective de différentes formes de languettes portées par des pièces rapportées qui coopèrent avec le chariot à ébauches de l'appareil de la figure 1. Tel qu'il est représenté aux dessins et, plus spécialement, aux figures 1 à 3» l'appareil 10 comporte un corps 12 conforme à l'invention affectant la forme d'une sorte de batterie et comprenant une embase 14, une partie de pointe 16 et une partie 18 formant talon. Ces parties du corps 12 peuvent être fabriquées de façon usuelle, par exemple en les coulant en un seul bloc en un métal ferreux ou un équivalent approprié. Un levier de manoeuvre 20 est monté pivotant sur un axe 21 placé dans le talon 18, l'abaissement de ce levier provoquant le déplacement d'un poincor °.2 (voir figures 3 et 4) en un mouvement de coupe. Une .de ébauche/ clef24 est portée par un chariot à ébauches 26 qui est de préférence, monté coulissant pour placer l'ébauche dans une position choisie parmi un certain nombre de positions prédéterminées. Bien entendu, ces positions sont situées dans le champ d'action du poinçon 22 qui enlève du métal de l'ébauche 24 pour produire la clef voulue. Un premier et un second mécanismes de mise en place,manoeuvrable s à la main, sont désignés dans leur ensemble par les références respectives 70 et.100. Chacun des mécanismes 70 et 100 est relié au chariot à ébauches 26 pour en assurer le déplacement. Par exemple, le fait de sélectionner sur chacun des deux mécanismes de mise en place une position correspondant à un chiffre d'un numéro de code répertorié dans un recueil de tels numéros aura pour effet de placer le chariot à ébauches 26 dans la position choisie, permettant l'ablation de métal de l'ébauche 24 portée par le chariot. En se reportant à la figure 3* voit que le talon 18 comporte un logement tubulaire 28 pour le poinçon, ménagé dans la masse du corps moulé 12. Une gaine de guidage 30 est ajustée dans le logement 28 et a pour fonction de supporter à coulisse-ment le poinçon 22 et la matrice 32 qui lui est associée. Ces pièces constituent un sous-assemblage initialement monté à l'extérieur du logement 28. Une matrice de poinçonnage 32 est d'abord insérée, avec un faible jeu, dans la gaine 30, jusqu'à ce 72 29210 7 21^9^56 qu'un épaulement circulaire 34 ménagé à la périphérie de la matrice bute contre un bout de la gaine» Ensuite, un ressort de compression 35 est engagé dans l'autre bout de la gaine 30, suivi du poinçon 22 et d'un collier de retenue 36. Le collier 36 5 comporte un trou diamétral 37 (voir figure 4). Ce collier de retenue est ensuite poussé vers le &às jusqu'à ce que son trou 37 soit visible à travers une fente longitudinale 38, soigneusement orientée, qui est ménagée dans la gaine de guidage 30 selon l'axe de celle-ci. Une goupille de blocage 39 est alors mise en 10 place comme l'indique la figure 4. Enfin, le sous-assemblage constitué par la gaine, le découpoir et la matrice sont enfoncés à la presse dans le logement 28. Pour assurer un alignement précis du poinçon 22 déjà fixé en position par rapport à la gaine 30 grâce au passage de la 1$ goupille 39 dans la fente 38, line vis de réglage 40 est montée dans un trou taraudé 41 pratiqué dans le logement 28. Ce trou 41 est soigneusement aligné dans la paroi du logement 28 de façon à être disposé à environ 90° par rapport au pl8n d'une portée décrite ci-après. Au moment de l'assemblage du sous-ensemble de 20 matrice et poinçon dans le logement 28, il est possible que la gaine 30 soit légèrement décalée. En d'autres termes, il est possible que la fente 38 ait subi un léger déplacement angulaire par rapport à l'axe du trou fileté 41. Pour corriger cette erreur, la pointe de la vis de réglage 40 comporte une partie co-25 nique 42 qui pénètre dans la fente 38 en donnant à la fente 38 une largeur sensiblement identique au diamètre du reste de la pointe de la vis 40, c'est-à-dire en réalisant presque un ajustement à frottement doux, ladite vis mettra le sous-assemblage de matrice et poinçon en alignement correct dans le logement 28. 30 Cet alignement permet à la pointe de la vis 40 de pénétEer entièrement dans la fente 38. Il assure en même temps l'orientation correste du tranchant du poinçon 22 par rapport au bord de l'ébauche 24 dans laquelle il doit découper des encoches. En outre, une telle construction facilite le remplacement du sous-ensemble. 35 Plus particulièrement, le sous-ensemble peut être remplacé en assurant une mise en position de la même haute précision que celle de l'assemblage d'origine. Ce fait est d'une grande importance, car on verra que chaque mouvement de coupe du poinçon 22 doit suivre la même trajectoire sans aucune déviation latérale 40 autre que celle due aux tolérances d'usinage. Dans le cas pré 72 29210 -8- 2149456 sent, la capacité de la construction et la qualité du guidage permettent de limiter ces tolérances à + 0,01 mm. Il sera montré que le poinçon 22 est bien guidé sur me grande partie de sa longueur et est actionné directement par le levier 20. Il est 5 donc possible d'obtenir un fonctionnement régulier et sûr. S'il est nécessaire de remplacer le poinçon 22 ou d'en affûter le tranchant, l'opération peut être effectuée rapidement en dévissant la vis de réglage 40 et en démontant le sous-assemblage formé .par la gaine de guidage, le poinçon et la matrice dans 10 l'ordre inverse de celui décrit ci-dessus pour le montage de ces pièces. Il peut être nécessaire de remplacer le poinçon 22, par exemple pour mettre un outil dont le tranchant a une forme en V à la place de celui que représentent les figures 2 et 7» Il convient d'insister à nouveau sur le fait que le remontage de ces 15 pièces permet à l'appareil de fonctionner après cette opération avec le même haut degré de précision qu'à l'origine. Le corps 12 de l'appareil 12 a grossièrement la forme d'une bobine comme il a été indiqué ci-dessus. Dans la zone où le ta-lôn rejoint l'embase 14, le corps moulé comporte un évidement 20 qui a approximativement, en élévation, la forme d'un C, et qui délimite une portée ou surface d'appui 44 précédemment mentionnée. (voir figure 2). Cette portée est usinée de façon à former un angle de 90° avec l'axe du logement 28, donc du poinçon 22. La portée 44 est donc aussi à 90° de la fente longitudinale 38 25 pratiquée dans la gaine de guidage 30 du sous-assemblage matri-ce-poinçon. Un bloc d'appui 46 est ensuite fixé solidement sur la portée 44 par des moyens de fixation 47» Les faces supérieure et inférieure du bloc 46 sont parfaitement usinées et se trouvent dans deux plans parallèles. Une ouverture 48 est ménagée 30 dans le bloc 46 pour permettre la chute du métal enlevé à l'ébauche' 24. Le corps poulé 12 comporte en son centre un orifice 50 correspondant, qui se prolonge en se rétrécissant en 51 dans l'alignement de l'ouverture 48. Comme le montre la figure 3> le bloc 46 sert à supporter de façon coulissante le chariot à 35 ébauches 26. A cet effet, l'un des bords des grands côtés du chariot 26 est coupé par une fente 52 qui s'étend sur toute la largeur du chariot. Le bloc 46 est encastré dans la fente 52 avec un ajustement coulissant à très faible jeu. La fente 52 est assez profonde pour permettre au chariot de parcourir une 40 trahectoire suffisant au découpage d'encoches de la profondeur 72 29210 -9- 2149456 ou "creux" convenable. Ainsi qu'il a été indiqué, les encoches ainsi pratiquées dans la clef peuvent avoir un certain nombre de profondeurs différentes, allant généralement de trois à six. La position du chariot 26 représentée aux figures 2 et 3 est 5 celle qui permet de découper une entaille de profondeur maximale. L'ébauche 24 est disposée sur la face du chariot normalement tournée vers le haut. Cette ébauche est placée contre deux surfaces de repérage désignées respectivement par les références 54 et 56, définies sur le chariot 26. Dans l'exemple choisi, la 10 surface 56 a été ménagée sur une pièce rapportée 55 dont la présence est facultative. Celle—ci est maintenue dans une rainure à épaulement 57 taillée dans l'angle supérieur gauche du chariot 26 comme l'indique la figure 3* La pièce 55 comporte elle-même une fente 58 dans laquelle pénètre une goupille 59 montée dans 15 un trou pratiqué dans le chariot 26. Cette structure a pour objet de maintenir rigidement en position la pièce rapportée 55 tout en permettant de la remplacer facilement lorsque l'on doit découper une clef ayant une section de forme différente de celle indiquée à titre d'exemple à la figure 3» Comme il est indiqué 20 ci-dessus, la pièce rapportée 55 est facultative. La surface de repérage 56 pourrait donc, dans une autre version de l'appareil, être définie directement sur le chariot 26. Dans l'appareil représenté (figures 1 et 3)» la pièce 55 est Brunie d'une languette latérale 60 qui s'étend du côté opposé 25 à la fente 58. Cette languette 60 fournit en l'occurence un appui idoine à l'ébauche 24 dont la section droite est celle représentée. Revenant momentanément en arrière, il convient de rappeler que les appareils actuels à découper des clefs doivent souvent avoir une souplesse considérable. Ceci est essentielle-30 ment dû au fait que les ébauches ont des sections de forme très variée. La clef 24 de la figure 3 a une forme déterminée qui comporte des fentes ou canaux semi-circulaires sur les surfaces supérieure et inférieure. Une autre section de l'ébauche apparaît à la figure 8; elle comporte des canaux en Y. D'autres ébau-35 ches peuvent avoir des canaux de section carrée. Les ébauches fournies par les fabricants, en Amérique du Nord ou en Europe par exemple, ont des sections comportant des languettes latérales comme celles indiquées en 61 et 63, qui peuvent présenter des largeurs variables. Toutefois, cette largeur dépend, du moins cLôs 6ncocn©5 t 40 dans une certaine mesure, du nombre de profondeurs diverse s/qui 72 29210 -fo- 21^9456 doivent y être découpées et de l'intervalle entre les profondeurs ou niveaux successifs. Cet intervalle est généralement régulier, sauf que le premier niveau peut coïncider avec le bord longitudinal de l'ébauche 24 ou bien s'en éloigner légè-5 rement vers le centre. Tous les autres niveaux ou profondeurs d'encoches sont mesurées par degrés successifs égaux entre eux à partir du premier niveau de référence. Si le reste du corps de l'ébauche 24, situé entre les languettes 61 et 63, est très étroit, l'ébauche 24 peut n'avoir pas un appui suffisant sur 10 la languette 60 de la pièce 55» comme le montre la figure 3* Aussi peut-on donner à cette pièce 55 une section de forme correspondant à l'une de celles qu'illustrent les figures 9A à 9D. Le fait de prévoir des pièces de cette nature permet d'adapter l'appareil à un grand nombre de variantes de la "lar-15 geur de corps" des ébauches 24. Chacune des pièces 55 représentées schématiquement aux figures 9A à 9D permet d'assujettir fermement l'ébauche 24 sur le chariot 26. Il convient de remarquer ici que toutes les ébauches 24 (figure 2) ou 124 (fi-r~ gures 7 et 8) ont un épaulement de référence 126. La distance 20 de chaque position de piston ou paillette, prise sur la longueur de telles clefs, est mesurée à partir de 1'épaulement 126. Normalement, il est préférable de placer cet épaulement de référence 126 comme l'indiquent les figures 2 ou 7» c'est-25 à-dire en appui contre la première surface de repérage 54- du chariot 26. Dans d'autres cas, il est opportun de prévoir une butée séparée impérative 128 représentée aux figures 7 et 8. Cette butée 128 est montée pivotante sur l'élément de base d'un assemblage à bride 62, à l'aide d'une vis d'assemblage 30 classique 130, et elle est chargée élastiquement, par exemple à l'aide d'une rondelle Belleville 132. L'assemblage à bride 62 est chargé élastiquement et monté pivotant sur le chariot 26 et sert à maintenir fermement l'ébauche 24 sur ce dernier et/ou sur la pièce rapportée 55* 35 La face inférieure du chariot 26, du côté opposé à l'as semblage 62, est évidée, définissant un canal ou fente 64 qui s'étend sur toute la largeur du chariot. Une seconde fente ou évidement 65 s'étend à angle droit à partir du canal 64 vers la gauche des figures 2 et 3» L'objet de cet évidement 65 est 40 explicité par la suite. Quand au canal 54, il est destiné à 72 29210 21^9456 recevoir à frottement doux la partie centrale 66 d'un arbre 68. Dans l'exemple choisi, l'arbre 68 constitue une partie importante du premier mécanisme de mise en place 70» Il comprend deux zones d'extrémité élargies 71 et 72, qui tourillonnent dans deux 5 flasques 73 qui sont partie intégrante de l'embase 14. Un cir-clip 74 maintient l'une des extrémités, 72, en place dans l'un des flasques 73* H convient d'insister sur le fait que la partie centrale 66 de l'arbre est décalée par rapport à l'axe commun des parties extrêmes 71 et 72. Dans ces conditions, la rota-10 tion de l'arbre 68 autour de cet axe commun entraine un mouvement excentrique de la partie centrale 66. Etant donné que cette partie 66 s'engage dans le canal 64, ce mouvement excentrique se transforme en un mouvement linéaire du chariot 26 dans une direction parallèle à la surface de repérage 54. Il apparaît à 15 l'évidence que la valeur du décalage entre les axes de la partie centrale 66 et des parties extrêmes 71 et 72 détermine le débat-tement du chariot 26. Bien entendu, il convient de s'assurer que ce débattement eBt suffisant pour permettre le découpage à la profondeur maximale des encoches dans l'une quelconque des ébau-20 ches 24. Eevenant aux figures 2 et 5, on remarquera que 18 partie extrême élargie 71 de l'arbre 68 porte un bouton de réglage rotatif 75» fixé de manière amovible à l'aide d'une vis de serrage 76. Une rondelle ondulée 77 est prévue entre ledit bouton 25 75 et la face externe du flasque 73 afin de réaliser un montage soumis à une action élastique. Une goupille de fixation 78 est insérée à force dans un trou idoine de la partie extrême 71 de l'arbre. La position de cette goupille 78 est très soigneusement déterminée : son axe est situé dans le plan contenant les axes 30 des extrémités 71 et 72 de l'arbre ainsi que celui de la partie centrale 66. Le motif de cette situation apparaît ci-après. On voit à la figure 6 qu'un certain nombre d'encoches ou de rainures 79 sont prévues sur la face interne du bouton 75» Ces encoches pourraient également être pratiquées dans un disque fixé 35 lui-même sur la face du bouton 75» Dans un cas comme dans l'autre, chaque encoche 79 correspond à un indice de position (0, 1, 2, 3 ...) inscrit en 80 sur le bouton 75 (figure 1). Un repère 81 est tracé sur la face supérieure du flasque 73, l'indice de position zéro, c'est-à-dire le premier des indices P®1*.. 40 tés en 80 devant être amené au départ en regard de ce repère. 72 29210 21^9^56 La goupille de fixation 78 précitée est destinée à se loger dans un évidement 82 taillé dans la surface du bouton 75 qui comporte les encoches 79. Cet évidement 82 est orienté de façon telle qu'en plaçant le premier des indices de position 80 en face du repère 31, le chariot 26 et l'ébauche 24 se trouvent simultanément placés dans la position voulue pour découper encoche à la profondeur correcte correspondant au premier des différents niveaux de profondeur en "creux" de ces entailles . Il doit être rappelé ici que, comme il a été indiqué précédemment, les encoches des clefs modernes ont généralement une profondeur qui se situe à l'un de trois à six niveaux différents multiples d'une même profondeur unité toujours comptés à partir d'un niveau denréférence ou premier niveau. C'est pour réaliser ce premier niveau que le chariot 26 et l'ébauche 24 sont mis en position lorsque le premier indice 80 est aligné avec le repère 81. On voit que, compte tenu de l'interaction entre la partie centrale 66 de l'arbre et le chariot 26, la rotation du bouton 75 amenant contre le repère 81 un autre indice 80, provoque un mouvement de rotation excentré de cette partie centrale 66. C'est ce mouvement excentré qui entraîne le déplacement du chariot 26. Comme on le voit à la figure 2, le bouton 75 est maintenu dans la position où il a été placé par rapport au repère 81 grâce à l'engagement d'un verr.ou à ressort 84, d3ns l'encoche 79 associée à l'indice 80 qui a été choisi. Le verrou à ressort 84 fait partie d'un ensemble à broche 85» Au surplus, ce verrou est généralement un peu décalé latéralement par rapport à l'axe de cet ensemble, afin de permettre un certain réglage initial. Bien entendu, l'ensemble broche et verrou 85 pourrait être strictement coaxial. Toutefois, au cas où le verrou à ressort 84 est légèrement décalé latéralement, le réglage fin possible par rotation de l'ensemble 85 peut permettre, par exemple, de ratrraper une légère usure du tranchant du poinçon 22, dûe à un affûtage ou à toute autre cause. Il a été indiqué précédemment qu'un second mécanisme 100 assure le déplacement du chariot dans une direction parallèle à la surface de repérage 56. A cet effet, l'évidement 65 qui s'étend transversalement en partant du canal 64 est agencé pour recevoir un têton d'entraînement 86 fixé de façon rigide dans un bossage 87 porté par l'extrémité de la branche la 72 29210 -15- 2149456 courte d'un levier 88 mknté pivotant sur le corps 12 de l'appareil 10 à l'aide d'un pivot 90. Celui-ci est solidaire de l'embase 14. L'extrémité extérieure du levier 88, du côté opposé au téton d'entraînement 86, comporte un trou 92 et, au-delà une cheville de verrouillage 94. Celle-ci peut s'engager à frottement doux dans une série de logements 96 ménagés sur un plateau de positions interchangeable 98. Une seconde série d'indices de position 99 (voir figures 1 et 2) est portée sur le plateau de positions 98, ces indices sont visibles à travers le trou 92. Les logements 96 sont régulièrement espacés sur une circonférence ayant pour centre le pivot 90 et dont le rayon est le double de la distance qui sépare le pivot 90 du téton d'entraînement 86. Dans d'autres variantes de l'appareil, le rapport de ces distances pourrait être différent. Toutefois, on conçoit que dans tous les cas, il est indispensable que la distance entre les logements 96 soit régulière et d'une valeur telle qu'on assure, par pivotement du levier 88 d'une position ainsi déterminée dans une autre, le déplacement précis de l'ébauche 24 dans le sens longitudinal de l'ébauche, amenant celle-ci dans la position correcte correspondant aux pistons ou paillettes, d'une façon à la fois précise et invariable. On conçoit de même que la position du logement 96 qui correspond à la position zéro ou première position indexée en 99 doit être telle que l'ébauche se trouve dans la position nécessaire pour assurer le découpage d'une encoche à l'emplacement correspondant au premier piston ou à la première paillette de la serrure. Il faut rappeler ici que la plupart des serrures et des clés correspondantes ont de cinq à sept positions de pistons ou paillettes, ce nombre pouvant parfois s'élever à huit. Dans la variante présentement décrite, des clefs ayant jusqu'à huit positions de pistons ou paillettes peuvent être découpées avec l'appareil 10 tel qu'il est présenté. La figure 5 montre une façon de fixer de façon s$re le plateau de positions 98 à son emplacement sur l'appareil 10. A cet effet, le plateau 98 est muni de trous 101 et 102 qui sont destinés à recevoir une cheville de mise en place 103 et une bille à ressort 104. Comme le montre la figure 3> chacun des flasques 73 est fendu en 105 pour permettre la mise en place du plateau 98. On voit que letrou 102 doit être d'un diamètre tel qu'il puisse recevoir une partie suffisante de la bille 72 29210 2149456 104 pour assurer un bon verrouillage du plateau 98. La cheville de mise en place 103 s'encastre, de toutes façons avec un très faible jeu, dans le trou 101. Pour déplacer le chariot porte-évauches 26 parallèlement à la surface de repérage 56, l'utilisateur saisit le levier 88, en soulève l'extrémité extérieure, extrayant ainsi la cheville de verrouillage 94 du logement 96 dans lequel elle se trouvait. Il fait ensuite tourner le levier 88 autour du pivot 90 et le téton d'entraînement 86 déplace en conséquence le chariot 26. On doit remarquer que la profondeur de 1'évidement 65 dans le plan de la figure 3 est suffisante pour assurer une certaine course morte du téton 86 pendant son déplacement sur une trajectoire en arc de cercle. Le mouvement curviligne de ce téton est ainsi transformé en mouvement rectiligne du chariot 26 et de l'ébauche 24 qui s'y trouve. La position du second mécanisme de mise en place 100 représentée en traits pleins à la figure 2 est telle que l'ébauche 24 se trouve dans la dernière position de piston ou paillette dans laquelle l'ablation d'une partie du métal de l'ébauche doit être pratiquée. Pour utiliser l'appareil 10, on se réfère à une liste de numéros de code dont chacun s'applique à une combinaison particulière de serrure et de clef. Ces numéros de codes comprennent un certain nombre de chiffres, dont chacun correspond respectivement à l'une des positions indexées en 80 ou 99* On peut donner un recueil de ces codes, par exemple à Tin concessionnaire d'automobiles, à un garage etc.., en même temps que les instructions nécessaires pour une utilisation correcte de l'appareil. En appliquant les numéros de code aux réglages respectifs des mécanismes de mise en place 70 et 100, on peut amener une ébauche de clef d'une part, dans l'une de, par exemple, huit positions successives correspondant à des pistons ou paillettes et dans lesquelles des entailles doivent être découpées, et régler d'autre part la profondeur de l'encoche à réaliser dans cette position à l'aide du poinçon 22. Si par exemple, une entaille doit être découpée à la première position de l'ébauche 24, et avec une profondeur d'une unité de creux, on soulève le levier 88 et le déplace de façon à pouvoir introduire la cheville de position 94 dans le premier logement du plateau 98; de même, on tourne le bouton 75 de façon à amener le premier indice de position 80 en face du repère 81. Cette manipulation 72 29210 -15- 2149456 de chacun des deux mécanismes de mise en place entraîne la mise en position correcte de l'ébauche 24 pour l'ablation d'une entaille de la profondeur désirée à la première position. En continuant à manipuler le bouton 75 et le levier 88, on détermine un nouveau déplacement du chariot 26 amenant l'ébauche 24 à la position d'encoche suivante où une encoche de profondeur présélectionnée peut être découpée. XI existe de nombreuses techniques utilisées par les fabricants de serrures pour faire varier le nombre de combinaisons de clefs et de serrures, indépendamment de toutes les autres. On voit par exemple qu'un déplacement du bouton 75 ou du plateau 98 de la position initiale ou du zéro des graduations 80 ou 99 à la suivante permettrait de produire des clefs ayant des dents de forme légèrement différente. Ce déplacement peut être très faible, par exemple de l'ordre de un à deux dixièmes de mm. De même, la forme exacte de la section transversale de la clef brute 24 peut varier par exemple d'un modèle de voiture à un autre. On pourrait aussi faire varier l'espacement entre les crans 79 ou les logements 96 successifs. L'espacement pourrait être par exemple de 0,2 , 0,4, 0,6 ou 0,8 mm, au choix du fabricant de la serrure à laquelle doit correspondre une clef particulière. Enfin, on peut faire varier aussi le profil de la section du poinçon 22 lui-même, bien que l'on sache que le profil représenté aux figures 2 àet 7 est communément utilisé en Amérique du Nord, tandis qu'en Europe, on se sert plutôt d'un profil en V plus pointu. En tout état de cause, on conçoit qu'un grand nombre de permutations et de combinaisons peuvent être utilisées pour aboutir à un nombre énorme de configurations des dents de clef, chacune étant suffisamment différente de la suivante po'ur empêcher efficacement d'ouvrir avec une clef donnée, une autre serrure que celle pour laquelle cette clef a été initialement confectionnée . La description qui précède concerne une forme préférée de réalisation de l'invention, citée à simple titre d'exemple. Tout spécialiste peut aisément concevoir des variantes et modifications de cet exemple. Ainsi, l'arbre 68 peut avoir une configuration telle que les extrémités 71 et 72 aient un profil de cames. Le mouvement de rotation d'un arbre ayant une telle forme n'en déterminera pas moins le déplacement latéral du chariot 26 nécessaire pour obtenir le découpage d'une encoche de 72 29210 la profondeur voulue. De même, la forme exacte du levier 88 pourrait être changée, ainsi que la façon dont ce levier s'engage dans le chariot 26 pour entraîner le mouvement de ce dernier. On conçoit de même que, si le corps 12 de l'appareil décrit a été présenté comme une pièce unique moulée, rien n'empêche de confectionner séparément les éléments d'embase et de talon mentionnés. Toutefois, il est évident qu'un appareil dont le corps serait constitué par plusieurs pièces réunies serait d'un prix de revient plus élevé en raison de l'usinage supplémentaire nécessaire. 2149456 72 29210 -17-- 2149456 REVENDICATIONS 1*- Appareil portatif de poinçonnenent destiné à enlever, sélectivement du métal d'une ébauche de fief (24) comprenant des moyens de découpage (22) monté de façon à pouvoir subir un mou-5 vement alternatif dans un logement (28) prévu sur l'appareil et effectuant, lors de son fonctionnement, l'ablation dtidit métal de l'ébauche, caractérisé en ce qu'il comporte : - des moyens de chariotage (26) montés coulissant sur l'appareil pour servir de support à l'ébauche de clef, coopérant avec 10 le dispositif de découpage (22), lesdits moyens de chariotage ayant deux surfaces de repérage (54, 56), formant entre elles un angle de 90°, et pouvant prendre une position telle que l'ébauche soit placée dans une position choisie parmi une série de positions prédéterminées ; 15 - un premier mécanisme de mise en place (70) comprenant un élément d'arbre (68) porté par l'appareil et ayant un mouvement excentrique, ledit élément d'arbre coopérant avec les moyens de chariotage (26) pour déterminer un déplacement ainsi que celui de l'ébauche qui s'y trouve dans une direction parallèle à la 20 première surface de repérage (54) ; - un second mécanisme de mise en place (100\) porté par l'appareil et coopérant avec les moyens de chariotage (26) pour les déplacer, ainsi que l'ébauche qui s'y trouve, dans une direction parallèle à ladite seconde surface de repérage (56), l'action 25 combinée des deux mécanismes de mise en place (70, 100) ayant pour effet de déplacer le dispositif de chariotage de manière à placer l'ébauche (24) dans la position choisie précitée parmi une série de positions prédéterminées. 2.- Appareil selon revendication 1, caractérisé en ce que JO les moyens de découpage comprennent un g8ine de guidage, un sous-assemblage de poinçons et matrice (22, 30,32) qui pénètrent à frottement dur dans le logement (28) dans lequel ces éléments sont retenus, et enfin un levier de manoeuvre à main (20) lié aux moyens de découpage de façon telle que l'action du levier 35 (20) détermine un mouvement de coupe de ces moyens. 3«- Appareil selon revendication 2, caractérisé en ce que les moyens de coupe comportent également un dispositif de rappel (35) qui ramène automatiquement le poinçon (22) et son levier de manoeuvre (20) à leur position normale de repos. 72 29210 -18- 2149456 4.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que l'arbre précité (68) comporte deux sections d'extrémités opposées (71, 72) ayant un axe commun, montées dans des paliers (73) portés par le corps de l'appareil, 5 et une section médiane (66) dont l'axe est décalé par rapport audit axe commun, l'arbre (68) étant monté à rotation de façon à déterminer un mouvement excentrique de la section médiane qui détermine à son tour le mouvement des moyens de chariotage parallèlement à la première surface de repérage (54). 10 5.- Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les moyens de chariotage comportent une fente (64) s'étendant sur leur largeur et dispos sée parallèlement à la seconde surface de repérage (56), ladite fente étant sur la face opposée à celle qui porte l'ébauche 15 de clef (24) et ayant une forme telle que la section médiane (66) précitée de l'arbre (68) s'y insère étroitement, puis imprime aux moyens de chariotage (26) un mouvement suivant une trajectoire parallèle à la première surface de repérage (54). 6.- Appareil selon l'une quelconque des revendications pré-20 cédentes, caractérisé en ce que le second mécanisme de mise en place comporte un levier (88) monté sur pivot, agencé pour entraîner les moyens de chariotage dans une direction parallèle à la seconde surface de repérage. 7.- Appareil selon l'une quelconque des revendications pré-25 cédentes, caractérisé en ce qu'un mécanisme à bouton interchangeable (75) est porté par un prolongement de l'une (71) des sections d'extrémité de l'arbre (68) à l'extérieur de l'appareil, un plateau de mise en position (98) pourvu d'un certain nombre de positions graduées (96, 99) étant d'autre part lié au levier 30 (88), et le bouton (75) étant pourvu d'une série d'encoches (79, 80) sur une de ses faces complétant les positions graduées précitées, de telle sorte que chaque couple d'encoches (79, 80) et de positions graduées (96, 99) définisse une position parmi une série de positions prédéterminées atteintes par les moyens 35 de chariotage (26) au cours de leur déplacement. 8.- Appareil selon revendication 7» caractérisé en ce qu'il comporte, sur les moyens de découpage un second mécanisme de rappel à ressort (84) agencé pour s'engager sélectivement et de façon amovible dans l'une des entailles (79) pour maintenir en 40 position l'arbre (68).