La présente invention concerne un outil de fraisage pour une fraiseuse cylindrique ou circulaire, en particulier, pour l'enlèvement des revêtements de routes, cet outil comportant une tige supportant sa tête à une extrémité et réalisée, à son autre extrémité, pour assurer une fixation amovible dans un porte-outil reposant sur la fraiseuse. On connaît déjà des outils de fraisage de ce type comportant une tête en forme de goujon, se terminant en une poin te,- réalisée en une matière métallique dure et dont la partie en forme de goujon vient reposer dans un perçage central de positionnement pratiqué dans la tige de l'outil et dans lequel elle est maintenue par un assemblage à brasage fort. A ltextrémité de cette tige qui est éloignée de la tête de outil, cette tige est réalisée pour venir se placer dans un porte-outil soudé à la fraiseuse cylindrique ou circulaire. A cet effet, dans une forme de réalisation connue, on pratique, dans la tige, une rainure périphérique pour un anneau de retenue venant s'engager derrière un collet formé dans le porte-outil.Grâce à ce type de fixation et à la section transversale circulaire du moins de ltextré- mité de la tige qui est éloignée de la tête de 1' outil et également grace au perçage pratiqué dans le porte-outil et recevant cette extrémité, outil de fraisage tourne continuellement sur son axe longitudinal au cours de l'opération de fraisage et, par conséquent, la tête de outil s'use uniformément. La présente invention a pour objet d'améliorer l'efficacité dEtilisation et, en particulier, le rendement de ces outils de fraisage. A cet effet, suivant l'invention, à son extrémité tournée vers la tête de outil, la tige comporte un certain nombre de fentes radiales réparties uniformément sur sa périphérie et dans chacune desquelles est disposée une plaque métallique dure. Grace à la disposition en rayons des plaques métalliques dures, ainsi qu'on l'a constaté, on obtient un accroissement sensible du rendement de fraisage. Cette caractéristique doit être essentiellement attribuée au fait que, dans son sens périphérique, la tête de l'outil est constituée alternativement de parties métalliques dures et de parties de tige d'une plus faible dureté habituelle qui s'usent plus rapidement que les parties métalliques dures tandis que, en outre, l'effet habituel de percussion et d'arrachement des outils de fraisage connus exerce également un effet de fraisage réel. Un avantage particulier de l'invention réside dans le fait que les plaques métalliques dures peuvent être beaucoup mieux fixées dans les fentes que dans les têtes d'outils en forme de goujons.De ce fait, lors de leur utilisation, les outils de fraisage suivant l'invention ne subissent pratiquement plus de défaillance due au détachement et à la chute de leur tête. Un autre avantage particulier de l'invention réside dans le fait que les outils de fraisage peuvent être réalisés avec beaucoup moins de métal dur, ce qui permet de réduire sensiblement les frais de fabrication. Le nombre de fentes pratiquées dans la tige peut être choisi librement. Toutefois, lors de ce choix, il convient de veiller au fait qutà mesure de l'accroissement du nombre de fentes et, partant, du nombre de plaques métalliques dures, le rendement de fraisage stélève cependant que, à partir d'un certain nombre dépendant du diamètre de la tige et de l'épaisseur des plaques métalliques dures, ce rendement diminue à nouveau, ce qui doit être essentiellement attribué au fait que les parties moins dures situées entre les plaques-sont à ce point réduites que la tête de l'outil agit de la même manière qu'une tête d'outil connue réalisée exclusivement en métal dur.De plus, il faut tenir compte du fait qutà mesure de l'accroissement du nombre de fentes et, par conséquent, de plaques métalliques dures, les frais de fabrication s'élèvent. Enfin, il faut encore tenir compte de la matière pour laquelle les outils de fraisage doivent être utilisés ; il convient notamment de savoir s'il s'agit de revêtements de routes relativement tendres ou relativement durs. Compte tenu de toutes ces considérations, on a constaté que, dans le cas d'outils de fraisage destinés, en particulier, à l'enlèvement de revêtements de routes relativement tendres tels que les revêtements d'asphalte, il était avantageux de pratiquer, dans la tige de ces outils, trois fentes distantes l'une de l'autre de 1200.En particulier, lorsqu'on utilise les outils de fraisage pour l'enlèvement de revêtements de routes relativement durs tels que les revêtements de béton, on a constaté qulil était avantageux de pratiquer, dans la tige de ces outils, quatre fentes distantes l'une de l'autre de 900. La fixation des différentes plaques dans les fentes est le plus avantageusement réalisée en assemblant les deux élé ments l'un à l'autre par un brasage fort. En plus ou en lieu et place de ce brasage fort, suivant une autre forme de réalisation avantageuse, les plaques peuvent également être enfoncées dans les fentes. On choisira plus spécialement une combinaison d'un brasage fort et d'un enfoncement lorsque des conditions particulièrement rigoureuses sont imposées aux outils de fraisage, comme c'est, par exemple, le cas lorsque ces outils doivent être utilisés pour le fraisage de revêtements de routes en béton. Suivant un autre concept de lrinvention, les plaques disposées dans les fentes sont rassemblées en une unité d'une seule pièce. Outre l'avantage de permettre une fixation particulièrement fiable et permanente d'une telle unité dans les fentes, cette unité d'une seule pièce réalisée en métal dur offre également l'avantage de pouvoir être montée beaucoup plus rapidement et plus aisément sur la tige de l'outil que Lorsqu'on utilise des plaques individuelles. De plus, une telle unité peut être réalisée aisément au moyen de profilés filés disponibles dans le commerce et ayant la section transversale désirée, comme c'est, en particulier, le cas pour une unité constituée de quatre plaques espacées l'une de l'autre de 900. On peut encore accroître davantage le rendement de fraisage lorsque la tige se termine en une pointe à son extrémité tournée vers la texte de l'outil. De la sorte, on peut en particulier accroire lteffet de percussion et d'arrachement de l'ou- til de fraisage. On a constaté qu'il était avantageux de laisser se terminer la tige en une pointe à angle obtus, car alors l'usure est nettement moindre que dans le cas d'une pointe à angle aigu. Suivant une forme de réalisation avantageuse de l'invention, le fond des fentes est incliné le long de son axe longitudinal. On a constate qu'il était particulièrement avantageux d'incliner le fond des fentes vers l'intérieur en direction de l'axe de la tige de l'outil car ainsi, moyennant une réalisation correspondante des plaques ou de l'unité à plaques, celles-ci peuvent être fixées dans la tige d'une manière particulièrement fiable et en résistant aux sollicitations les plus rigoureuses. De même, il est parfaitement possible d'incliner le fond des fentes vers l'extérieur en direction de la surface de la tige. En fait, dans ce cas, la fiabilité de la fixation des plaques ou de l'unité à plaques est quelque peu réduite, mais les frais consentis pour la matière métallique dure sont également diminués, permettant ainsi d'atténuer davantage les frais de fabrication.Toutefois, comptè tenu de la plus faible stabilité de l'assemblage des plaques ou de l'unité à plaques et de la tige, cette inclinaison du fond des fentes ne peut être prévueque dans les outils de fraisage utilisés pour l'enlèvement des revêtements de routes moins durs ou pour des fraises destinées au travail du terrain. On a constaté qutil était avantageux de disposer les bords libres des plaques de telle sorte qu'ils s'étendent à peu près parallèlement aux bords superficiels des fentes. De la sorte, on peut obtenir des résultats particulièrement bons avec une faible usure des plaques. Suivant une forme de réali sation de 1 l'invention, les bords libres des plaques peuvent se terminer à la surface de la tige ou, suivant une autre forme de réalisation avantageuse de l'invention, ils peuvent également ressortir quelque peu au-delà de la surface de la tige. Dans ce dernier cas, on prévoit préalablement un rendement plus élevé de 1 outil de fraisage, ce rendement s'adaptant, tout au long de la durée de vie de outil, au rendement de fraisage de 1 autre outil.Toutefois, il convient de tenir compte du fait que, dans le cas de la deuxième forme de réalisation, l'usure est un peu plus grande que dans la première, si bien qu'il convient de décider, d'un cas à l'autre, laquelle des deux formes de réalisation doit être adoptée. On améliore davantage le rendement du fraisage par une autre forme de réalisation de l'outil de fraisage suivant 1 invention. Tous les outils de fraisage présentent notamment un inconvénient commun du fait qu'après l'usure de la tête de fraisage, le reste de l'outil, c'est-à-dire le pied et la tige ne peuvent plus être utilisés. En particulier, dans le cas de rouleaux de fraisage garnis de plusieurs centaines d'outils de fraisage, il en résulte une consommation de matière beaucoup trop élevée par unité de route enlevée, si bien que les frais de fraisage sont beaucoup trop élevés. Suivant une autre forme de réalisation de l'outil de fraisage de l'invention, on évite cet inconvénient du fait que le pied a une plus grande section transversale et présente,de part et d'autre,une structure symétrique à un plan transversal médian tan dis que, sur son extrémité libre, est formée une autre tige comportant une tête de fraisage, le porte-outil étant réalisé, dans sa partie voisine du rouleau ou du disque de fraisage, de façon à recevoir l'autre tige avec la tête de fraisage. Grâce à ce système suivant l'invention, on assure une utilisation double du pied de l'outil de fraisage, c'est-àdire de la partie de cet outil qui présente un volume de matière particulièrement important. Compte tenu du fait que la tête de fraisage intervient pour la plus grande part dans le prix de revient de l'outil de fraisage, l'outil de fraisage double permet de réaliser une économie dtenviron 20% comparativement à deux outils de fraisage distincts. Moyennant une réalisation correspondante de l'outil de fraisage, du porte-outil et des éléments assurant leur assemblage, comme on le démontrera encore ci-après, les frais de fraisage peuvent être davantage réduits. Suivant une forme de réalisation avantageuse de l'invention, le pied de l'outil de fraisage comporte au moins une rainure annulaire disposée symétriquement au plan transversal médian et destinée à recevoir une bague de sécurité, tandis que le porte-outil comporte une dépouille coopérant avec cette bague de sécurité. Etant donné que, en parti culier, lors de 1tenlèvement de outil de fraisage hors du por- te-outil, la rainure annulaire ou la dépouille peut être endommagée par la bague de sécurité, il est recommandé, lorsque des conditions particulières sont imposées à la fixation du pied de l'outil dans le porte-outil, de pratiquer deux rainures annulaires disposées symétriquement par rapport au plan transversal médian, une de ces rainures étant attribuée à un des outils et l'autre, à l'autre outil.Ces deux rainures annulaires peuvent coopérer avec une seule dépouille pratiquée dans le porte-outil. Toutefois, on peut également pratiquer une dépouille spéciale dans le porte-outil pour chaque rainure annulaire. De la sorte, on obtient un assemblage particulièrement fiable, mais les frais de fabrication nécessaires à cet effet sont relativement élevés, si bien que cette forme de réalisation ne peut être adoptée que dans des cas particuliers. Comme bague de sécurité en vue de fixer le pied de l'outil dans le porte-outil, on peut avantageusement prévoir un anneau de retenue. Toutefois, étant donné que, lorsqu'on retire le pied de l'outil du porte-outil, la rainure annulaire dans laquelle se trouve l'anneau de retenue métallique, de même que la dépouille pratiquée dans le porte-outil peuvent être endommagées par cet anneau de retenue (comme c'est, en particulier, le cas avec des anneaux de retenue à section transversale rectangulaire et lorsqu'on utilise, pour le porte-outil et le pied, une matière plus tendre que celle de l'anneau de retenue), suivant un autre concept de l'invention, comme bague de sécuri te, on prévoit une bague en une matière caoutchouteuse élasti- que.Compte tenu du fait que le rouleau ou le disque de fraisage ne tourne qutà des vitesses relativement faibles et que, lors de sa sollicitation, l'outil de fraisage est presse dans le porte-outil, cette bague de sécurité en une matière élastique caoutchouteuse ne réduit pas la fiabilité de la fixation de l'outil de fraisage dans le porte-outil ou, en tout cas, elle la réduit dans une mesure négligeable. Un avantage particulier d'une fixation de ce type de l'outil de fraisage dans le porteoutil réside dans le fait que l'outil de fraisage peut être retiré du porte-outil beaucoup plus aisément, beaucoup plus rapidement et, en particulier, sans outil auxiliaire, si bien que la transformation du rouleau ou du disque de fraisage peut être réalisée beaucoup plus économiquement. De plus, il en résulte également une réduction des frais de fraisage. On a constaté qu'il était particulièrement avantageux d'utiliser une bague en une matière élastique dure. Une telle bague associe, de manière particulièrement favorable, les avantages décrits ci-dessus à propos du maniement et la fiabilité souhaitée de la fixation de l'outil de fraisage dans le porteoutil. On a constaté qu'il était particulièrement avantageux de prévoir une bague à section transversale circulaire. Grâce à une bague de ce type, l'outil de fraisage peut être introduit dans et retiré du porte-outil d'une manière particulièrement rapide et aise. Si l'on accorde plus d'importance à la fiabilité de la fixation de l'outil de fraisage dans le porte-outil, soit parce que le rouleau ou le disque de fraisage doit fonctionner à une vitesse particulièrement élevée, soit parce que les outils de fraisage sont relativement grands et, par conséquent, dtun poids important, il est recommandé de prévoir une bague à section transversale rectangulaire. Suivant une forme de réalisation avantageuse de l'invention, entre le pied et chaque tige de l'outil, on prati 'que une rainure se terminant à la face frontale éloignée du rouleau ou du disque de fraisage, cette rainure étant destinée à recevoir un disque de recouvrement annulaire. Ce disque de recouvrement qui est le plus avantageusement réalisé en une matière élastique caoutchouteuse, a pour but d'empêcher la pénétration des poussières, du sable et d'autres matières de fraisage à grains très fins dans ltespace intermédiaire formé entre le porte-outil et le pied de l'outil où ces matières risquent de se fixer et de coincer le pied dans le porte-outil. I1 n'est pas rare que cet effet de coincement se produise notamment dans les outils de fraisage connus, rendant ainsi très difficile l'enlè- vement des outils de fraisage hors des porte-outils. En adaptant un disque de recouvrement, on peut éliminer cet effet et assurer l'enlèvement de l'outil de fraisage hors du porte-outil sans difficulté. De même, de ce fait, les frais généraux de fraisage sont réduits. Suivant un autre concept de l'invention, le porteoutil est constitué d'une partie principale fixée au rouleau ou au disque de fraisage, ainsi que d'une douille pouvant être introduite de manière amovible dans cette partie principale et dont la partie intérieure est réalisée de façon à pouvoir recevoir le pied de l'outil. Grace à cette subdivision du porteoutil en deux parties, on peut y introduire des outils de fraisage ayant des sections transversales différentes. I1 suffit alors simplement de remplacer une douille prévue pour un outil de fraisage d'une section transversale déterminée par une douille adaptée à un outil de fraisage ayant une autre section transversale. De la sorte, le dispositif de fraisage peut être adapté de manière optimale aux différents revêtements de routes, ce qui se traduit par un accroissement de la vitesse d'avance de la fraise, par une réduction de l'usure de la tête de la fraise et également par un accroissement de la profondeur du fraisage. I1 en résulte également ipso facto une réduction des frais de fraisage par unité de surface fraisée. Suivant une forme de réalisation préférée, cette douille comporte, sur sa périphérie extérieure, une rainure annulaire destinée à recevoir une bague de sécurité, tandis que la partie principale précitée comporte une dépouille coopérant avec cette bague de sécurité. Comme bague de sécurité, on emploie à nouveau un anneau de retenue ou, ce qui est particulièrement avantageux, une bague en une matière élastique caoutchouteuse.En l'occurrence, la préférence est généralement donnée à cette bague mentionnée en dernier lieu, car elle assure une mise en place et un enlèvement aisés de la douille respectivement dans et hors du porte-outil. On a constaté qu'il était particulièrement avantageux de réaliser cette douille avec un contour extérieur analogue à celui du pied de l'outil de fraisage. De la sorte, on peut en même temps utiliser l'ouverture pratiquée dans le porte-outil et destinée à recevoir la douille pour la fixation d'un outil de fraisage. En d'autres mots, outil de fraisage ayant la plus grande section transversale permise peut être fixé directement dans le porte-outil sans recourir à une douille tandis que, pour tous les autres outils de fraisage ayant une plus petite section transversale, on introduit des douilles de dimension correspondante dans le porte-outil. Suivant une forme de réalisation avantageuse de l'invention, chaque tête de fraisage comporte un certain nombre de fentes radiales dans lesquelles viennent se placer des plaques métalliques dures faisant office de tranchants. Ces plaques sont le plus avantageusement réunies en une unité en forme d'étoile. Comparativement à la forme de réalisation qui peut également être envisagée et selon laquelle chaque tête de fraisage comporte une partie constituée entièrement de métal dur, la forme de réalisation précitée des deux têtes de fraisage offre l'avantage d'être plus économique et, par conséquent, de réduire les frais de fraisage par unité de surface fraisée comparativement à une tête de fraisage comportant une partie réalisée entièrement en métal dur. On a constaté qu'il était avantageux de réaliser chacune des deux têtes de fraisage en une forme conique indépendamment de leur structure. Toutefois, il peut également être notamment avantageux de réaliser une tête de fraisage sous une forme conique et llautrev sous une forme cylindrique. De la sorte, on obtient un outil de fraisage comportant des têtes de formes différentes dont lune est utilisée, par exemple, en particulier, pour les revêtements de routes en asphalte et l'autre, en particulier, pour les revêtements de routes en béton. En inversant l'outil de fraisage à deux têtes, on peut transformer sur place et sans difficulté le dispositif de fraisage pour l'adapter à chacune des conditions des revêtements de routes. Pour la meme raison, dans le cas de têtes de fraisage comportant des fentes radiales dans lesquelles sont disposées des plaques métalliques dures, il est recommandé de choisir des nombres différents de tranchants pour les deux têtes de fraisage. De même, il peut être avantageux de réaliser les deux têtes de fraisage en matières métalliques dures différentes. Les systèmes décrits ci-dessus peuvent être réalisés aussi bien individuellement quten combinaison.En réalisant différemment les deux têtes de fraisage tant en ce qui concerne leur forme, leur matière, leur nombre de tranchants et analogues, avec deux types différents d'outils doubles, on peut fraiser, de manière optimale, tous les revêtements de routes auxquels on a affaire, lladaptation du dispositif de fraisage à chaque revêtement de route pouvant être effectuée rapidement et sans difficulté. L'importante réduction des frais de fraisage qui en résulte, tombe sous le sens. La présente invention sera décrite ci-après plus en détail en se référant aux dessins annexés-illustrant des exemples de réalisation de manière partiellement schématique et dans lesquels la figure 1 est une vue latérale d'un outil de fraisage comportant quatre fentes ; la figure 2 est une vue en plan de l'outil de fraisage illustré en figure 1 ; la figure 3 est une vue latérale d'un outil de fraisage comportant trois fentes ; la figure 4 est une vue en plan de l'outil de fraisage illustré en figure 3 la figure 5 est une illustration en perspective d'une unité à plaques prévue pour l'outil de fraisage illustré en figure 1 la figure 6 est une coupe longitudinale dtun 5 outil de fraisage du type représenté en figure 1 et dans lequel le fond des fentes est incliné vers l'intérieur ; ; la figure 7 est une coupe longitudinale d'un outil de fraisage du type représenté en figure 1 et dans lequel le fond des fentes est incliné vers 1 extérieur la figure 8 est une vue latérale d'un outil de fraisage à tête rectangulaire la figure 9 est une vue latérale d'un outil de fraisage comportant deux têtes de fraisage identiques la figure 10 est une vue latérale d'un outil de fraisage comportant deux têtes de fraisage différentes ; la figure 11 est une vue latérale dtun autre outil de fraisage comportant deux têtes de fraisage différentes ; la figure 12 est une vue latérale d'un autre outil de fraisage comportant deux têtes de fraisage identiques ; la figure 13 est une vue latérale partiellement en coupe dtun outil de fraisage du type représenté en figure 9 et logé dans un porte-outil ;; la figure 14 est une vue latérale et partiellement en coupe d'un outil de fraisage du type représenté en figure 9, comportant deux rainures annulaires et logé dans un porte-outil, et la figure 15 est une vue éclatée d'un porte-outil, d'une douille prévue pour ce dernier, ainsi que d'un outil de fraisage du type représenté en figure 9. L'outil de fraisage représenté dans les figures 1 et 2 comprend une tige 1 dont une extrémité vient se placer dans un porte-outil 2 et dont l'autre extrémité se transforme en une tête d'outil 3. A peu près en son milieu, cette tige comporte un collet 4 grâce auquel outil de fraisage peut prendre appui sur le porte-outil 2 au cours de ltopération de fraisage. Parallèlement à ce collet 4 et à une faible distance de ce dernier, est formé un autre collet 5 de façon à ménager, entre les deux collets 4 et 5, une rainure 6 dans laquelle on peut engager un instrument faisant levier pour retirer l'outil de fraisage du porte-outil 2. Dans le porte-outil 2, est pratiqué un perçage 7 pour l'extrémité 8 de la tige dans laquelle est formée une rainure périphérique 9 pour un anneau de retenue 10. Lorsqu'il est en expansion, cet anneau de retenue 10 pénètre, par une partie de sa périphérie, dans une rainure annulaire 11 pratiquée dans le porte-outil 2, empêchant ainsi l'outil de fraisage de se déplacer axialement. En retirant l'outil de fraisage sous la force d'un levier, cet anneau de retenue 10 est détruit. La tête de l'outil de fraisage 3 est réalisée sous forme d'une pointe à angle obtus 12 dans laquelle sont pratiquées quatre fentes 13, 14, 15 et 16 écartées l'une de l'autre de 900. Dans chacune de ces fentes, est disposée une plaque 17, 18, 19, 20 formant une unité d'une seule pièce 21 comme repre senté en figure 5. Cette unité d'une seule pièce 21 est assemblée à la pointe 12 de la tige par brasage fort. Comme on peut le constater, les bords libres des plaques s'étendent parallèlement à la surface de la pointe 12 où ils se terminent. L'outil de fraisage représenté dans les figures 3 et 4 a, en principe, la même structure que l'outil de fraisage décrit ci-dessus, avec cette seule exception qu'au lieu de quatre fentes, la tête de cet outil comporte trois fentes 22, 23 et 24 écartées l'une de l'autre de 1200 et dans lesquelles viennent à nouveau se placer des plaques 25, 26 et 27. Ces plaques sont introduites individuellément dans les fentes avec lesquelles elles sont assemblées par brasage fort. Au lieu de s'étendre perpendiculairement à l'axe longitudinal de la tige 1, comme c'est le cas dans les exemples de réalisation illustrés dans les figures 1 à 5, moyennant une modification correspondante des plaques devant être introduites dans les fentes, les fonds de ces dernières peuvent également s'étendre sous un certain angle par rapport à l'axe longitudinal de la tige 1. Cette forme de réalisation est illustrée dans les figures 6 et 7. Dans le cas de la forme de réalisation illustrée en figure 6, les fonds 28, 29 et 30 des quatre fentes dont une seule est représentée par une vue en plan et deux, par une vue latérale, sont inclinés vers l'intérieur en direction de l'axe 31 de la tige. Dans la forme de réalisation illustrée en figure 7, les fonds 28', 29' et 30' des fentes sont inclinés vers l'extérieur en direction de la surface 32 de la tige. Enfin, la figure 8 illustre un outil de fraisage pourvu d'une tête 33 présentant une face frontale plane 34 dans laquelle sont fraisées quatre fentes écartées l'une de l'autre de 900, seule la fente 35 étant représentée. Dans ces fentes, viennent se placer quatre plaques rectangulaires, seules les plaques 35, 37 et 38 étant représentées. Ces plaques sont réunies en une unité d'une seule pièce. Comme on peut le constater, les bords de ces plaques s'étendent parallèlement à la surface de la tête 33 de l'outil de fraisage et ils ressortent légèrement au-delà de cette surface. L'outil de fraisage illustré en figure 9 comprend un pied 41 qui, des deux côtés, a une structure symétrique par rapport à un plan transversal médian A, ce pied se transformant, à chacune de ses deux faces frontales, en une tige 42, 43, chacune de ces tiges supportant, à son extrémité libre, une tête de fraisage 44, 45. Chacune de ces deux têtes de fraisage 44 et 45 comporte quatre fentes radiales 46 espacées l'une de l'autre de 900 et dans chacune desquelles vient se placer une plaque métallique dure 47. Les quatre plaques métalliques dures 47 forment une unité d'une seule pièce en étoile. Cette unité est assemblée aux têtes de fraisage 44, 45 par brasage fort.Symétriquement au plan transversal médian A, s'étend une rainure annulaire 48 destinée à recevoir une bague de sécurité 49 (voir figure 13). Entre le pied 41 et chacune des deux tiges 42, 43, > est prévue chaque fois une autre rainure annulaire 50, 51 dans laquelle on peut introduire un disque annulaire d'étant chéification 52 (voir figure 13). La structure de l'outil de fraisage double illustré en figure 10 est, en principe, la même que celle de l'outil de fraisage décrit ci-dessus. Seules les deux têtes de fraisage 53 et 54 se différencient de celles de l'outil de fraisage illustré en figure 9. Dans le cas de la tête de fraisage 53, les différentes plaques métalliques dures 47 ressortent au-delà du contour conique de l'extrémité de la tige, tandis qu'elles se terminent devant ce contour. En outre, la tête de fraisage 54 est d'une structure différente de celle de la tête de fraisage 53 ; elle comporte notamment une face frontale plane 55 dans laquelle sont pratiquées quatre fentes 56 écartées l'une de l'autre de 900 et dans lesquelles sont à nouveau adaptées, par brasage, quatre plaques métalliques dures 57 d'un profil à peu près rectangulaire. Ces plaques 57 forment à nouveau une unité d'une seule pièce en étoile et leurs bords longitudinaux libres ressortent au-delà de la face frontale 55. La figure 11 illustre un outil de fraisage double dans lequel la tige 42 se transforme en une tête de fraisage conique 44 comportant quatre plaques écartées l'une de l'autre de 900, tandis que la tige 43 se transforme en une tête de fraisage conique 58 comportant trois plaques écartées l'une de l'autre de 1200. Pour le reste, la structure de cet outil de fraisage double correspond à celle illustrée en figure 9. Dans le cas de l'outil de fraisage double illustré en figure 12, > chacune des deux tiges 42 et 43 comporte un évide- ment 59, 60 dans chacun desquels est introduite une pièce de tête 61, 62 réalisée entièrement en métal dur. Chacune des deux pièces de tête 61 et 62 comporte une extrémité conique 63, 64 formant la tête de fraisage proprement dite. Afin de fixer les outils de fraisage décrits ci-dessus sur un rouleau ou un disque de fraisage 65, on prévoit un porte-outil 66 qui est soudé sur la surface extérieure 67 du rouleau de fraisage 65. A peu près en son milieu, le porte-outil 66 comporte un collet intérieur 68 subdivisant le porte-outil 66 en un compartiment 69 destiné à recevoir la tige 43 comportant la tête de fraisage 45, ainsi quten un compartiment 70 destiné à recevoir le pied 41.La face du collet 68 qui est tournée vers le pied 41, comporte un chanfrein 71 sur lequel peut venir prendre appui le chanfrein 72 ou 73 formé sur le pied. Dans le compartiment 70 du porte-outil 66, est pratiquée une rainure 74 dont le bord avant forme une dépouille 75. La rainure 74 est voisine de la rainure 48 pratiquée dans le pied 41, si bien que la bague de sécurité 49 réalisée en une matière élastique caoutchouteuse, est pressée dans les deux rainures 48 et 74, fixant ainsi le pied 41 dans le porte-outil 66 de telle sorte qu'il ne puisse être retiré de ce dernier qu'à ltencontre d'une force agissant dans le sens de la flèche R. La longueur du compartiment 70 du porte-outil 66 est calculée de telle sorte que la face frontale 76 de ce compartiment se termine à la face latérale de la rainure 50 qui est voisine du pied 41. Dans cette rainure 50, est disposé le disque de recouvrement 52 réalisé en une matière élastique caoutchouteuse et protégeant le compartiment 70 vers l'extérieur contre la pénétration des poussières et des plus petites particules de fraisage. Dans la forme de réalisation illustrée en figure 14, dans le pied 41 de l'outil de fraisage, sont pratiquées deux rainures annulaires 77 et 78 disposées symétriquement par rapport au plan transversal médian A et coopérant chacune avec une rainure 79 pratiquée dans le porte-outil 66 et asymétrique par rapport au plan transversal médian A , ou plutot avec la dépouille 80 formée par cette rainure 79. Ces rainures 77 et 78 sont à nouveau destinées à recevoir une bague de sécurité 49 en une matière élastique caoutchouteuse. La figure 15 représente un porte-outil en deux parties 81 comprenant une partie principale 66 et une-douille 82 pouvant être fixée de manière amovible dans cette partie principale 66. Cette douille 82 comporte une rainure annulaire 83 sur sa périphérie extérieure et un chanfrein 84, à une de ses extrémités. Les dimensions et la position de la rainure 83 et du chanfrein 84 sont choisies de telle sorte que la rainure 83 corresponde à la rainure 48 pratiquée dans le pied 41 de outil de fraisage et également de telle sorte que le chanfrein 84 corresponde au chanfrein 72 ou 73 de cet outil, ce qui signifie qu'en introduisant la douille 82 dans la partie principale 66 du porte-outil, la rainure 74 pratiquée dans ce dernier correspond à la rainure 83 et que le chanfrein 84 vient se placer sur le chanfrein 71.La fixation de la douille 82 dans le porteoutil 66 est assurée au moyen de la bague de sécurité 85 venant s'engager dans les deux rainures 74 et 83 et réalisée en une matière élastique caoutchouteuse. Dans la douille 82, on peut alors introduire un outil de fraisage à section transversale plus petite. A cet effet, la douille 82 comporte un épaulement 86 présentant un chanfrein 87 sur sa face qui est tournée vers le pied 41 de l'outil de fraisage. Dans la zone de la rainure 83, à l'intérieur de la douille 82, est pratiquée une autre rainure 88 cooopérant avec la rainure 48 de l'outil de fraisage et dans laquelle vient se placer la bague de sécurité 49.Du point de vue efficacité, le collet 68 du porte-outil 66 correspond au collet 86 de la douille 82, le chanfrein 71 du porte-outil 66 correspond au chanfrein 87 de la douille 82 et enfin, la rainure 74 du porte-outil 66 correspond à la rainure 88 de la douille 82. En conséquence, un outil de fraisage ayant une plus grande section transversale peut être introduit directement dans le porte-outil 66 sans la douille 82 comme représenté à titre d'exemple en figure 13, tandis qu'un outil de fraisage ayant une section transversale inférieure aux dimensions intérieures du porteoutil 66 peut être introduit dans ce dernier au moyen d'une douille 82. En ltoccurrence, ltépaisseur de paroi de la douille 82 dépend de la différence entre la section transversale du pied 41 de l'outil de fraisage et les dimensions transversales intérieures du porte-outil 66 dans la zone du compartiment 70. REVENDICATIONS 1. Outil de fraisage pour une fraiseuse cylindrique ou circulaire, en particulier, pour ltenlèvement des revêtements de routes, cet outil comportant une tige réalisée de façon à venir se fixer de manière amovible dans un porte-outil reposant sur la fraiseuse, cette tige supportant la tête de outil à une de ses extrémités, caractérisé en ce que, à son extrémité tournée vers la tête de l'outil, la tige comporte un certain nombre de fentes radiales réparties uniformément sur sa périphérie et dans chacune desquelles est disposée une plaque métallique dure. 2. Outil dé fraisage suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les plaques sont assemblées à la tige par brasage fort. 3. Outil de fraisage suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les plaques adaptées dans les fentes sont réunies en une unité drune seule pièce. 4. Outil de fraisage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que, à son extrémité tournée vers la tête de outil, la tige se termine en une pointe. 5. Outil de fraisage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que les bords libres des plaques s'étendent à peu près parallèlement aux bords des surfaces des fentes. 6. Outil de fraisage suivant la revendication 5, caractérisé en ce que les bords libres des plaques se terminent à la surface de la tige. 7. Outil de fraisage suivant la revendication 5, caractérisé en ce que les bords libres des plaques ressortent au-delà de la surface de la tige. 8. Outil de fraisage pour une fraiseuse cylindrique ou circulaire, en particulier, suivant lune quelconque des revendications 1 à 7, cet outil comportant une tige réalisée pour venir se fixer de manière amovible dans un porte-outil reposant sur la fraiseuse, cette tige supportant la tête de llou- til à une de ses- extrémités, caractérisé en ce qu'il comporte un pied ayant une plus grande section transversale, présentant, de part et d'autre, une structure symétrique à un plan transversal médian et à l'extrémité libre duquel est formée une autre tige comportant une tête de fraisage, le porte-outil étant réa- lisé, dans sa partie voisine du rouleau ou du disque de fraisage, de façon à recevoir cette autre tige pourvue d'une tête de fraisage. 9. Outil de fraisage suivant la revendication 8, caractérisé en ce que le pied comporte au moins une rainure annulaire pratiquée symétriquement à un plan transversal médian et destinée à recevoir une bague de sécurité, le porte-outil comportant une dépouille coopérant avec cette bague de sécurité. 10. Outil de fraisage suivant la revendication 9, caractérisé en ce qu'il comporte deux rainures annulaires disposées symétriquement par rapport au plan transversal médian. 11. Outil de fraisage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que, entre le pied et chaque tige, est pratiquée une rainure se terminant à la face frontale qui est éloignée du rouleau ou du disque de fraisage, cette rainure étant destinée à recevoir un disque de recouvrement annulaire. 12. Outil de fraisage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que le porte-outil est constitué d'une partie principale fixée au rouleau ou au disque de fraisage, ainsi que d'une douille pouvant être introduite de manière amovible dans cette partie principale et dont la partie intérieure est réalisée de façon à recevoir le pied de l'outil. 13. Outil de fraisage suivant la revendication 11, caractérisé en ce que, sur sa periphérie extérieure, la douille comporte une rainure annulaire destinée à recevoir une bague de sécurité, tandis que la partie principale du porte-outil comporte une dépouille coopérant avec cette bague de sécurité. 14. Outil de fraisage suivant la revendication 12, caractérisé en ce que le contour extérieur de la douille est identique à celui du pied de l'outil de fraisage.