La présente invention concerne un récepteur de numérotation transmise au cadran pour application téléphonique ou analogue et, plus particulièrement, un récepteur électronique servant d'interface entre une ligne appelante et un équipement d'analyse et de mémorisation de la numérotation de façon à traduire en signaux utilisables par cet équipement les signaux électriques émanant de la ligne. Les réseaux téléphoniques actuels comportent certes quelques centraux téléphoniques équipés en systèmes électroniques ou semiélectroniques faisant appel à des technologies nouvelles mais, dans l'ensemblePsont encore constitués par des centraux de types électromécaniques. Dans ces derniers, l'analyse, la mémorisation, le traitement de la numérotation sont effectués par des équipements communs appelés enregistreurs qui sont mis temporairement à la disposition des lignes appelantes par l'intermédiaire du réseau de commutation du central. Dans de tels enregistreurs, les fonctions indiquées sont remplies généralement par des relais électromagnOti- ques, selon des enchaSnements rigides.En France, le plan denleéro- tation est fermé : une communication automatique interurbaine est toujours obtenue par un numéro à dix chiffres se composant d'un préfixe national à deux chiffres, suivi de huit chiffres significatifs, c'est- & dire d'un indicatif interurbain à deux chiffres (un seul pour la région parisienne) et des six chiffres (sept pour Paris et sa région) du numéro d?appel de l'abonné. La structure des enregistreurs est liée à cetté organisation de la numérotation. Or, avec l'augmentation du nombre dwabonnés, on arrive à la saturation du plan de numérotation et il va falloir introduire un neuvième chiffre significatif, indépendamment du préfixe national.Cependant, les enregistreurs des centraux électromécaniques ne peuvent pas répondre à cette évolution du plan de numérotation tels qutils sont actuellement conçus. L'invention a donc pour objet un réceptetrde numérotation transmise au cadran qui puisse être incorporé dans de tels enregistreurs pour y remplacer un certain nombre de circuits de réception de la numérotation et de codage, sans modifications importantes de matériel et de cabrage, ce récepteur jouant un rôle d'interface entre une ligne appelante et les circuits d'analyse de ltenregistreur en pouvant recevoir, indépendamment du plan de numérotation, un nombre quelconque de chiffres et les traduire, par exemple, dans le code "2 parmi 5" utilisé dans les enregistreurs du système Pentaconta. A cette fin, le récepteur de l'invention est prévu pour que soient connectés à la ligne appelante deux amplificateurs opérationnels, l'un détectant les changements dans l'état de la boucle des fils de ligne (boucle fermée, boucle ouverte),l'autre reconnaissant la présence ou l'absence d'une terre sur le fil b, cette terre devant être absente pendant l'utilisation de l'enregistreur. Chaque amplificateur est associé à une bascule qui commande un transistor alimentant, dans la partie électromécanique de l'enregistreur, un relais caractéristique de la prise et du maintien soue la dépendance du poste appelant.L'amplificateur supervisant l'état de la boucle est associé, par des circuits logiques, à un compteur de durée de façon à remettre celui-ci à zéro à chaque changement d'état de cette boucle. Ceoempteur de durée progresse sous la commande d'une horloge et ses sorties correspondant notamment à 15 millisecondes, 180 millisecondes et 240 millisecondes sont reliées chacune à une bascule. Des circuits logiques associent les sorties de ces bascules à un compteur d'impulsions et à un transcodeur de telle sorte que ce compteur d'impulsions progresse d'un pas seulement après qu'une rupture de boucle ait eu lieu au moins pendant 15 millisecondes et que la boucle se soit rétablie pendant au moins 15 millisecondes.On évite ainsi de prendre en compte des parasites d'une durée inférieure à 15 millisecondes, aussi bien parasites simulant la rupture de boucle que son rétablissement. Le transcodeur est commande lorsque le compteur de durée atteint une position correspondant à une durée de rétablissement de boucle comprise entre 180 et 240 millisecondes -en fin de train d'impulsions- pour traduire le contenu du compteur d'impulsions en code 2 parmi 5 et l'afficher sur des sorties vers les circuits de traitement des chiffres de ltenregistreur. Les incidents, tels que le raccrochage sans numérotation ou en cours de numérotation, commandent, par les bascules associées au compteur de durée et des circuits logiques, le retour à l'état initial des bascules contrôlant l'alimentation des relais de ltenregistreur. Il en résulte, comme lors de la libération de l'enregistreur, le retour au repos des circuits du récepteur. Différentes autres caractéristiques de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, donnée à titre d'exemple non limitatif et en se reportant aux figures annexées qui repré- sentent - la figure 1, un schéma simplifié des circuits du récepteur de l'invention - la figure 2, la table de vérité des bascules de la figure 1 - la figure 3, les signaux apparaissant sur les broches des portes de la figure 1 au cours des différentes phases du fonctionnement du récepteur - la figure 4, les signaux apparaissant sur les broches des bascules de la figure 1 au cours des différentes phases du fonctionnement du récepteur. Dans la description qui va suivre, on se reportera aussi bien à la figure 1 qutauxautres figures, étant entendu que ce qui a trait aux circuits renvoie à la figure 1 et que ce qui concerne leurs états logiques est rassemblé dans les tableaux des figures 3 et 4. La figure 2 concerne la table de vérité des bascules D1, D2, DIS, D180 et D240 de la figure t. A propos de la figure 1, on remarquera que les circuits de l'invention se situent entre les lignes à trait mixte 1 et 2, les éléments se trouvant à gauche de la ligne 1 et à droite de la ligne 2 faisant partie d'autres équipements de l'enregistreur électromécanique quisortent du domaine avec l'invention. En outre, les points a et b de l'extrSme-gauche de la figure correspondent à deux bornes qui, à travers les équipements téléphoniques et le réseau de commutation du central, peuvent être reliées aux deux conducteurs d'une ligne d'abonné aboutissant à un poste appelant. C'est alors l'état de cette ligne qui commande le fonctionne ment des circuits de l'invention.Pour fixerles idées, on rappellera que, lorsquele combiné est en place sur le poste, les fils de la ligne sont isolés l'un de l'autre. Lorsque l'abonné décroche le combiné, une boucle s'établit entre les fils de cette ligne et, après un processus de sélection dans le central téléphonique qui aboutit au choix d'un enregistreur, cette boucle est présente entre les points a et b de la figure 1. L'envoi de la numérotation résulte de la manoeuvre du cadran du poste et se traduit, pour chaque chiffre, par autant de ruptures de la boucle que le chiffre repré- sente deunitEs ; chaque rupture de boucle dure théoriquement 66 millisecondes, la boucle entre les fils a et b se rétablissant pendant théoriquement 33 millisecondes entre deux ruptures de boucle consécutives.En outre, pour bien distinguer chaque chiffre du numé- ro demandé, il est prévu une pause après chaque chiffre et avant l'envoi du chiffre suivant, cette pose interdigitale correspondant à un rétablissement de la boucle pendat quelques centaines de millisecondes (au moins 200 millisecondes). Evideitient, en fin de numérotation, la boucle se rétablit définitivement, tout au moins pendant la durée de la communication, le raccrochage du combiné en fin de communication ramenant la ligne dans l'état de repos du début. Comme on le voit, chaque événement caractéristique de l'état de la ligne, notamment au cours de la numérotation, est traduit par un état bien déterminé de la boucle établie entre les fils a et b. On va examiner maintenant commet se répercute cette suite de situations à caractère binaire -boucle fermée, boucle ouverte- sur les circuits du récepteur de l'invention. Tant que l'enregistreur n'est pas sollicité, il n'y a pas de boucle entre ses bornes -ou fils- a et b. Dans cette situation, il n'y a pas de circulation de courant entre les piles + et - de la source d'alimentation respectivement reliés aux fils b et a à travers les résistances R1 et R2 et les enroulements B1 et B2 d'une bobine d'induction dont l'enroulement B3 est associé à une source de tonalité IT d'invitation à transmettre. Une terre franche est présente sur le fil b de l'enregistreur à travers le contact de repos kg 1. Dans les circuits du récepteur, ctest-à-dire dans la partie de figure 1 située à droite de la ligne 1 et des points a' et b', les fils a et b aboutissent en parallèle sur deux ensembles de supervision SUP 1 et SUP 2 comportant les amplificateurs opérationnels AMP 1 et AMP 2.Les circuits d'entrée des amplificateurs ont été représentés de façon symbolique : les entrées de l'amplificateur AMP 1 sont reliées aux fils a et b de l'enregistreur et aux piles de la source d'alimentation à travers les résistances R3 et R4 qui sont de même valeur ; l'entrée -de l'amplificateur AMP 2 est reliée au fil b à travers la résistance R5 et au p8le négatif de la source d'alimentation à travers la résistance R6 de forte valeur.De la sorte, l'ensemble de supervision SUP 1 peut détecter les états de la boucle entre les fils a et b : si la boucle est ouverte, l'amplificateur AMP 1 délivre un signal de niveau 'bas" ; si la boucle est fermée, il délivre un signal de niveau "haut". On notera que, par convention, un signal de niveau "bas" correspond à un signal de polarité négative par rapport à la "terre" (niveau logique "0" Une connexion au niveau 20" est indiquée par une flèche.Un signal de niveau "haut" correspond à la polarité "terre" (niveau logique " De son côté, l'ensemble de supervision SUP 2 détecte la présence ou l'absence sur le fil b de la "terre" appliquée par le contact de repos kg 1 : tant que cette "terre" est présente sur le fil b, l'amplificateur AMP 2 délivre un signal de niveau "bats" (niveau logique "0") et fournit un signal de niveau "haut* (niveau logique 1") quand cette "terre" cesse entre appliquée sur le fil b. Avant d'examiner plus avant les répercussions des signaux issus des ensembles de supervision SUP 1 et SUP 2 sur les circuits du récepteur, on remarquera que ce dernier comporte principalement deux bascules D1 et D2 commandant respectivement les relais kg et kn de la partie électromécanique de l'enregistreur, un compteur binaire de durée à douze étages CR 1 commandant trois bascules D15, D180 et240, un compteur décimal d'impulsions CR 2 et un transcodeur TCD fournissant à l'enregistreur sur points N1 à N5 un code 2 parmi 5 pour chaque chiffre de numérotation reçu. Tant que l'enregistreur, auquel est associé le récepteur de l'invention, n'est pas sollicité pour desservir la ligne d'un abonné appelant, on a vu qu'il n'existait pas de boucle entre les bornes a et b, qu'une "terre" était présente sur le fil b et que les ensembles de supervision SUP 1 et SUP 2 délivraient chacun un si- gnal de niveau logique "02 (dans la suite du texte, on simplifiera l'expression "un signal de niveau logique 0, ou 1" en écrivant simplement un "0" ou un "1"). Dans cette situation de repos de l'enregistreur et du récepteur, on va examiner maintenant l'état dans lequel se trouvent les différents éléments des circuits en se reportant notamment aux figures 3 et 4 qui indiquent les signaux présents sur les broches des portes et des bascules selon la phase de fonctionnement en cours. On trouve également en figure 2 la table de vérité des bascules de la figure 1. Un "0" étant présent sur les points M et N, les entrées S des bascules D1 et D2 sont en "0" de sorte que ces bascules restent dans l'état dans lequel elles ont été mises préalablement, à savoir lors de leur remise à zéro à la fin de l'utilisation précédente du récepteur ainsi qu'on le verra ultérieurement. La sortie Q de chacune de ces bascules délivre un "O" (on dira pour simplifier que les bascules sont en "o") et la sortie Q un " Les transistors TR1 et TR2 sont bloqués et les relais kg et kn au repos.En outre, les entrées A et B de la porte ET-NON P2 sont ainsi des t0" de sorte que la sortie de cette porte fournit un "1" à l'entrée B de la porte OU-hTON p3 Le "O" du point M fait qu'un "O" se trouve simultanément sur les entrées A et B de la porte OU -exclusif P4. Cette porte délivre, en conséquence, un "0" sur l'entrée A de la porte P3. Les entrées de cette porte étant "O" et "1", elle délivre un "0" qui devient un "1" à la sortie de l'inverseur INV I. De ce fait, les entrées R (reset) du compteur binaire CR t et des bascules D180 et D240 sont à "1", ce qui force ces éléments en "0". Dans cet état, le compteur de durée CR 1 ne peut pas démarrer car les impulsions "1" d'horloge HL appliquées au compteur à travers la porte ET-NON P5 sont inefficaces ; les sorties Q7, Q9, Qll sont à "O". Les impulsions d'horloge HL proviennent d'un multivibrateur classique non représenté sur la figure 1 et qui fournit périodiquement des impulsions, par exemple toutes les 240vs. En ce qui concerne la bascule D15, son entrée D est en 1", niveau fourni par l'inverseur INV 2 commandé par le point M qui est en "O" ; cependant, l'entrée C reste "O" tant que la sortie Q7 du compteur CR1 ne passe pas à "1". Cette bascule est en '?O". Les entrées A et B de la porte ET-NON P6 reçoivent respectivement un "1" du fait de la présence de l'inverseur INV 3 et un "O". Cette porte délivre, en conséquence, un "1" qui devient un "O" à la sortie de l'inverseur INV 4 et est appliqué à l'entrée R de la bascule Dut5. Afin de ne pas alourdir le texte, on arrêtera l & I'explieation de 1'QtBt dans lequel se trouvent les éléments de la figure quand le récepteur est au repos. L'état des autres éléments apparattra au cours de la description ultérieure. On va examiner maintenant ce qui se passe au moment où une boucle est établie entre les fils a et b de l1enregistreur auquel est associé le récepteur de la figure 1, Quand un abonné a décroché le combiné de son poste téléphonique, la boucle qui en est résultée entre les fils de sa ligne a provoqué dans le central un processus de sélection de cette ligne appelante qui consiste, à travers le réseau de commutation du central, à mettre en relation le poste appelant avec un équipement téléphonique capable de recevoir et d'analyser l'indicatif du correspondant désiré. Cet équipement est, en ltoccurrence, un enregistreur et l'on va supposer que le choix de l'enregistreur devant desservir l'appel en cours est précisément celui dont fait partie le récepteur de la figure 1. Donc, en fin de sélection de la ligne appelante, une boucle est présente entre les fils a et b de l'enregistreur, c'est-à-dire schématiquement entre les bornes a et b de la figure 1. La modification des tensions qui en résulte sur les entrées + et - de l'amplificateur opérationnel AMP 1 fait que ce dernier délivre un signal "1t' au lieu du signal "0" précédent. Avant de continuer la description, afin de simplifier ltex- plication du fonctionnement des circuits, il convient de noter que l'on va alléger le texte en évitant d'entrer dans le détail de tous les signaux "0" et "1" présents sur les entrées et sorties des portes, bascules et compteurs. De tels détails ressortiront de la consultation des tableaux des figures 3 et 4. Le point M passe donc à un niveau "1" quand la boucle s'état blit entre les points a et b. L'entrée S de la bascule D1 passe ainsi de "O" à "1" de sorte que cette bascule passe en "1".Le potentiel "terre" sur la sortie Q de la bascule D1 entratne le déblocage du transistor TR 1 à travers la résistance R7. Le courant circulant à travers la résistance R8, l'émetteur et le collecteur de ce transistor détermine l'excitation du relais kg de la partie électromécanique de ltenregistreur. La bascule D2 reste en "O" On va voir maintenant que, malgré le changement de niveau du point M, le compteur CR 1 reste toujours forcé à zéro.Si l'on considère la porte P4, au moment de ce changement de niveau, lten- trée B devient "1", mais il n'en va pas de même immédiatement de l'entrée A. En effet, ce potentiel "terre" du point M charge d'abord pendant quelques microsecondes le condensateur Cd à travers la résistance R9.Pendant cette courte durée, entrée A reste en "0" temporairement (ce sont de tels états temporaires que l'on a indiqués entre parenthèses sur la figure 3) et la porte P4 délivre momentanément un t1". La porte P2 délivrant toujours un "1t, les entrées de la porte P3 sont à "1t de sorte que sa sortie reste à "O" et que le compteur CR 1 reste forcé à zéro puisque son entrée R est à "1t du fait de l'inverseur INV 1 succédant à la porte P3. Les bascules D180 et D240 restent toujours en "O". Pour la bascule Dt5, les conditions et signaux fournis par la porte P6 et l'inverseur INV 4 font qu'un w1" est présent sur son entrée R, ce qui la maintient en "O". Cette présence d'une boucle aux bornes a et b vient donc d'aboutir, dans une première phase de prise de ltenregistreur, à l'excitation du relais kg. Ce relais provoque, ou prépare, un ce.- tain nombre d'opérations de commutation dans l'enregistreur et, notamment, ouvre son contact de repos kg 1 de sorte que la terre franche appliquée sur le fil b disparatt. Les tensions présentes alors sur les bornes + et - de l'amplificateur opérationnel AMP 2 se trouvent modifiées et ce dernier délivre en sortie un "1" au lieu d'un "0" comme précédemment. On va voir maintenant comment se déroule la seconde phase de prise de l'enregistreur qui aboutit à l'excitation du relais kn et à l'envoi de la tonalité d'invitation à transmettre à l'abonné appelant. L'amplificateur AMP 2 délivrant désormais un "1" à llouver- ture du contact de repos kg 1, le point N passe au niveau " Comme indiqué par la figure 4, son entrée S devenant t", la bascule D2 passe en "1" et sa sortie Q délivre un "1". Ce signal "terre" provoque le déblocage du transistor TR 2 à travers la résistance R10.Le courant émetteur-collecteur circulant alors à travers la résistance R11 et le relais kn de l'enregistreur détermine l'excitation de ce relais qui, entre autres, connecte la tonalité d'invitation à transmettre IT à l'enroulement B3 par la fermeture de son contact de travail kn 1. Cette tonalité est induite dans les enroulements B1 et B2 et transmise ainsi sur les fils a et b à travers le réseau de comrutation du central jusqutà la ligne et au poste de l'abonné appelant. Dans le me temps, puisque la bascule D2 est en "1", 1'en- trée B de la porte P2 est à "1" et le signal qu'elle délivre n'est plus un " 1" mais un "0". Les conditions entrée de la porte P4 n'ayant pas changé. et l'entrée B de la porte P3 passant à "0" "O", le signal que délivre la porte P3 devient un "1" mais, du fait de l'inverseur INV 1, c'est finalement un "0" qui est appliqué sur l'entrée R du compteur CR 1 à la place du "1" qui le forçait jusqu'alors à zéro. il en va de ême pour les bascules D180 et D240 dont l'entrée R devient "0" tandis que leurs entrées S n "0" et D - "1" puisque ces dernières sont reliées en fixe aux potentiels correspondants.De la sorte, ces bascules seront désormais sensibles * une transition positive apparaissant sur l'entrée C qui déterxi- nera leur passage en "1" (voir figure 2). En ce qui concerne la bascule D15, on voit sur la figure 4 que seul le signal de l'entrée R a changé et est devenu un #0 permettant le changement d'état de la bascule. Néanmoins, ce dernier ne peut pas se produire tant que l'entrée D n'est pas à "1" et qutune transition positive (passage de "0" à "i") ne se produit pas sur l'entrée C. On se trouve alors dans la situation où la tonalité d'invitation à transmettre est envoyée à l'abonné appelant par ltenregis- treur (contact de travail kn 1) tandis que le compteur CR 1 pro grosse d'un pas toutes les 240 microsecondes au rythme des impulsions d'horloge HL appliquées sur l'entrée A de la porte P5.Au bout de 15 millisecondes, la sortie 47 de ce compteur passe à "1t mais ceci reste sans effet sur la bascule D15 (entrée C passant de "O" à "1") car l'entrée D est toujours à "O". Le compteur CR1 poursuit sa progression et, au bout de 180 millisecondes puis de 240 millisecondes, applique des "1t sur les sorties Q9 et Qil. Les entrées C des bascules D180 et D240 sont ainsi passées à "1t et, comme leurs entrées D sont déjà à "1", ces bascules passent en "1". De ce fait, les entrées A et B de la porte ET P7 sont à 21" et un "1" est appliqué sur l'entrée R du compteur CR 2. Ceci reste sans effet puisque le compteur est vide. Le compteur CR 1 a ainsi parcouru ses douze étages et se bloque. En effet, quand Cette première rupture de boucle doit intervenir dans un délai donné au-delà duquel un circuit de temporisation de ltenregis- treur libère la channe de commutation.Dans ce cas, cela signifie que l'abonné est resté trop longtemps sans numéroter et on verra en fin de description comme s'opère la libération du récepteur. Mais il peut aussi se produire sur la ligne une coupure fortuite parasite de la boucle. Or, au moment où a lieu cette coupure de la boucle, rien ne permet de savoir stil stagit d'une rupture de boucle caractéristique de la numérotation ou d'un parasite. Le seul critère qui les différenciera va être leur durée : en effet, la rupture de boucle de numérotation durera théoriquement 66 millisecondes alors que le parasite aura une durée beaucoup plus réduite.On a décidé de considérer toute rupture de boucle inférieure à 15 millisecondes comme un parasite. On va voir maintenant comment ces dispositions se concrétisent sur le schéma. Lorsque la rupture de boucle (numérotation ou parasite) se produit entre les fils a et b, la variation des tensions sur les entrées + et - de l'amplificateur opérationnel AMP 1 fait qu'il cesse de délivrer un "1t et le remplace par un "O". Le point M passe, en conséquence, à "0" : l'entrée S de la bascule D1 passe à t0t mais ceci reste sans effet sur les sorties Q et Q qui restent respectivement "1 et "0". Donc, pas de changement dans le signal "0" fournit par la porte P2.Pour ce qui est de la porte P4, au moment du changement de niveau du point M, un "0" est appliqué immédiatement sur l'entrée B, mais seulement après la décharge du condensateur Cd sur l'entrée A. Cette temporisation est mise à profit pour remettre à zéro le compteur CR 1. En effet, pendant cette courte durée, comme indiqué sur la figure 3 par les bits entre parenthèses, la sortie de la porte P4 est à "1" de sorte que momentanément l'entrée A de la porte P3 passe en "1", tandis que son entrée B reste à zéro. La porte P3 délivre ainsi temporairement un "0" qui, gracie à l'inverseur INV 1, devient le "1" appliqué à l'entrée R du compteur CR 1 et des bascules D1SO et D240, tandis que les entrées C de ces bascules passent de "1" à "0".De ce fait, ces bascules passent en 'O". Dans la bascule D13, seule l'entrée C repasse à t0" et il nty a aucun changement dans ses sorties. Les entrées de la porte P7 redevenant des "O",le signal qu'elle délivre est aussi un "O". A la fin du temps de décharge du condensateur Cd, le niveau "0" s'établit sur l'entrée A de la porte P4 et celle-ci délivre à nouveau un "O". Il en résulte un "1" à la sortie de la porte P3 autorisant, après conversion en "0" par l'inverseur INV 1, la progression du compteur CR 1. Or, celle-ci est désormais possible puisque, dès que la sortie Q de la bascule D240 est repassée à " l'entrée B de la porte P5 est passée de "O" à "1", autorisant le passage des impulsions d'horloge HL vers l'entrée C du compteur binaire CR 1. On a vu que la rupture de la boucle intervenue entre les fils a et b pouvait être aussi bien le fait de la numérotation que d'un parasite. On va supposer qutil était d'un parasite. Lorsque la boucle se rétablit à la fin du parasite, le point M revient à t1" alors que le compteur CR 1 n'a pas encore atteint la position où il délivre un "1" sur Q7. On ra remettre le compteur CR 1 i zéro de la manière qui a déjà été expliquée et qui joue sur la présence du condensateur Cd sur l'entrée A de la porte P4. Comme on le voit sur la figure 3, pendant le temps de charge de ce condensateur, cette porte applique un "1t sur l'entrée A de la porte P3, ce qui se traduit par l'apparition temporaire d'un "1" sur l'entrée R de remise à zéro du compteur CR 1.On se retrouve alors dans la mame situation (portes, bascules, compteurs) que celle qui précédait l'ouverture de la boucle (colonne "Boucle" M n "1", N N ). En conséquence, dès qu'une nouvelle rupture de boucle intervient entre les fils a et b, elle déclenche le même processus que ce qui vient d'entre décrit. S'il s'agit à nouveau d'un parasite, on ramène -comme déjà décrit- le compteur CR 1 à zéro. On voit que l'on est ainsi à l'abri des parasites de durée n'excédant pas 15 millisecondes.Si la rupture de boucle dure au moins 15 millisecondes, le compteur CR 1, sous la commande des impulsions d'horloge HL fournies par la porte P5, arrive dans la position où Q7 = "1". Entrée C de la bascule D15 passe à "1 n alors que l'entrée D est à "1" (sortie de INV 2 = "1" puisque M = "o"). Les entrées S et R étant à "O", la bascule D15 passe en "1". Le fait que l'entrée A de la porte P1 devienne "1" reste sans effet puisque l'entrée B est un wo" (Q w "0" dans la bascule D180). On a vu qu'une rupture de boucle de numérotation dure théoriquement 66 millisecondes après quoi la boucle se rétablit entre les fils a et b. Cependant, si un parasite se produit après 13 millisecondes de rupture de boucle (Q7 n "1"), c'est-à-dire si une boucle indésirable se rétablit momentanément pendant une impulsion de numérotation, le point M revient à "1" pendant ce temps.On se trouve alors dans la situation décrite en relation avec les colonnes "Parasite C de la bascule D15 passe de "1 n à "0". La transition négative qui en résulte est sans effet sur la bascule D15. Dès que le parasite cesse, la boucle disparate entre les fils a et b et le point M devient à nouveau "0".Cette nouvelle modification du potentiel du point N entratne la décharge du condensateur Cd et, pendant la durée de celle-ci, par l'intermédiaire des portes P4 et P3, la remise à zéro du compteur CR 1 qui s'était remis à compter pendant le rétablissement accidentel de la boucle. Le terme des 66 millisecondes de rupture de boucle n'étant pas atteint, le compteur CR 1 reprend sa progression sous la commande des impulsions d'horloge HL de la porte PS, S'il reste au moins 15 millisecondes pour atteindre la fin de la rupture de boucle, le compteur atteint de nouveau la position où il applique un "1" en Q7. L'entrée C de la bascule D15 passe de "O à "1" mais l'état de la bascule ne change pas. S'il ne reste pas 15 millisecondes, après le parasite, pour arriver au terme des 66 millisecondes de rupture de boucle, le compteur CR 1 ne peut pas atteindre la position où Q7 n . Cette sortie reste égale à "0" mais on a vu que la bascule D15 était en "1" depuis qu'au moins 15 millisecondes se sont écoulées après le début d'une rupture de boucle de la ligne. De cette façon, quelle que soit l'hypothèse envisagée après le passage en "1" de la bascule D15 (rétablissement normal de la boucle après 66 millisecondes sans parasite ou avec parasite survenant en-deçà ou au-delà de 15 millisecondes avant la fin de ces 66 millisecondes), au moment où se terminent les 66 millisecondes de rupture de boucle, les fils a et b sont à nouveau bouclés et le point M repasse à "1". Comme on le voit sur la figure 2, de la prime façon que précédemment, on utilise la situation temporaire où la sortie de la porte P3 est i t0" pour remettre à zéro le compteur CR 1.Cependant, quand la sortie Q7 repasse à "O", la transition qui en résulte sur l'entrée C est négative ; l'entrée D étant en t0" puisque le point M est en "1", la bascule D15 reste en " L'impulsion de rupture de boucle de 66 millisecondes étant terminée, on va s'assurer qu'il s'écoule au moins 15 millisecondes de rétablissement de la boucle de ligne avant d'introduire un 91" sur l'entrée C du compteur CR 2 qui compte le nombre d'impulsions de ruptures de boucle pour chaque chiffre numéroté. Après qu'il ait été remis à zéro, le compteur CR 1 a repris sa progression sous la commande des impulsions HL appliquées i la porte Ps dès que l'influence du condensateur Cd a cessé sur la porte P4 et que celle-ci délivre à nouveau un "0", ce qui amène finalement un t0" sur l'entrée R du compteur CR 1 Si un parasite se produit en ligne avant les 15 millisecondes, le point M repasse à "O". Par le Jeu déjà décrit, le compteur CR 1 est remis à zéro puis sa progression reprend Si aucun parasite ne survivent avant 15 millisecondes de rétablissement de la boucle (succédant à une rupture de boucle de 66 millisecondes), au moment où le compteur CR 1 arrive dans la position où il applique un 1" sur la sortie Q7, une transition positive de tension en résulte sur l'entrée C de la bascule D15. Cette bascule, étant dans la situation où ses entrées S n *O", R - "O", D n "0", repasse en "0". La transition positive de tension sur sa sortie Q est appliquée sur 11 entrée C du compteur d'impulsions CR 2 qui avance d'un pas et compte ainsi une impulsion reçue. Quand l'impulsion de numérotation suivante se présente, au moment où commence la rupture de boucle, le point M passe à t0" tandis que le point N reste à "1". Un nouveau processus identique C celui qui vient d'être décrit se produit pour cette seconde impulsion. Il aboutit, en fonctionnement normal , à l'avancement d'un nouveau pas du compteur d'impulsions CR 2. Si l'on suppose que le chiffre numéroté par le cadran de l'abonné est un "3",un troisième processus identique se produit, aboutissant à la progression d'un troisième pas du compteur CR 2.On est donc alors à la fin du premier chiffre numéroté par le cadran du poste appelant, la bascule D15 étant passée en "0" au moment où le compteur CR 1 a mis un 21t sur la sortie Q7 indiquant ainsi que la boucle St est rétablie au moins 15 millisecondes après la fin de la 3ème impulsion de numérotion. Comme on n'est pas dans la situation d'un rétablissement de boucle séparant deux impulsions de numérotation d'un même chiffre -retablissement de boucle durant théoriquement 33 millisecondesmais dans la situation d'un rétablissement de boucle séparant la fin d'un chiffre du début du suivant, on sait que la pause entre chiffres a une durée minimale de 200 millisecondes imposée par la constitution du cadran luiomême indépendamment de la rapidité de manoeuvre par l'abonné. Ainsi, le point M reste à "1" et rien n'etc pêche le compteur CR I de progresser à la cadence des impulsions HL appliquées sur son entrée C à travers la porte P5.Quand le compteur CR 1 arrive, après 180 millisecondes, dans la position où il applique un t1" sur la sortie Q9, l'entrée C de la bascule D180 passe à "1" et la transition positive de tension qui en résulte fait passer la bascule D180 en "1" (figure 4, colonne "Boucle M n N n 1, Q7, Q9, Q11 = i" > . Le fait que la sortie Q passe en "1" reste sans influence sur la porte P1 car on a vu que quand Q7 est passé à "1", la bascule D15 est passée en "0".L'une des conditions d'entrée de la bascule P1 (entrée A) étant un "O", la sortie de cette porte est toujours un 0" de sorte qu'il nty a aucune action sur la bascule D1, les relais kg et kn restant ainsi alimentés. Par contre, quand la sortie Q de la bascule D180 passe à "1", l'entrée B de la porte OU-exclusif P8 devient w1" tandis que l'entrée A est un "0" puisque la bascule D240 est encore en "O". La porte P8 fournit un 21t à l'entrée A de la porte ET P9 dont l'entrée B reçoit un "1" fourni par le contact de travail kn 2 de la partie électromécanique de l'enregistreur, cette "terre" constituant la validation de la numérotation. La porte P9 délivre un "1" au transcodeur TCD qui traduit les indications électriques présentes sur les sorties O à 9 du compteur décimal CR 2 en code 2 parmi 5.Il en résulte l'application de potentiels "terre" sur deux des cinq sorties N1 à N5 du récepteur, ce code utilisable par itenregistreur lui indiquant le chiffre envoyé par l'abonné. On notera que, dans la partie électromécanique de l'enregistreur, dès le début de la réception de ce chiffre, on a stoppé l'envoi de la tonalité IT à l'abonné appelant en ouvrant le contact de repos z. Aucun changement n'étant intervenu dans l'état de la boucle de l'abonné puisque la pause entre chiffres est supérieure à 200 millisecondes, le compteur binaire CRI continue à progresser au rythme des impulsions d'horloge HL appliquées sur la porte P5. Lorsqu'il arrive, après 240 millisecondes, dans la position où il applique un t1 n sur la sortie Qil, la transition positive de tension qui en résulte à entrée C de la bascule D240 -ltentrée D étant à "1"- fait que cette bascule passe en n1 n . A ce moment, les entrées A et B de la porte P8 sont à "1" de sorte que l'entrée A de la porte P9 est à "0" ; le signal nîn délivré par cette porte et commandant le transcodage cesse entre appliqué au transcodeur TCD.Simultanément, les entrées A et B de la porte P7 passent à "1", ce qui amène l'introduction d'un "1" sur l'entrée R du compteur d'impulsions CR2 ; celui-ci est ainsi remis t zéro. Le signal "0" de la sortie Q de la bascule D240 est appliqué à l'entrée B de la porte P5 ; de cette façon, on rend inefficaces les impulsions d'horloge HL appliquées périodiquement à l'entrée A de la porte, ces impulsions ne pouvant pas atteindre l'entrée C du compteur CR1. Ce dernier reste donc bloqué tant que n'interviendra pas la rupture de boucle caractérisant la première impulsion du chiffre suivant, c'est-à-dire tant que le changement d'état du point M n'aura pas permis l'apparition momentanée d'un "1" de remise à zéro sur son entrée R. A partir de ce moment, l'analyse de chaque impulsion par le compteur CRI, son comptage par le compteur CR2, le transcodage du chiffre reçu en code 2 parmi 5 se font de la manière qui vient d'entre décrite. On va examiner maintenantle fonctionnement du récepteur lorsqutintervient le raccrochage du combine après la réception de la numérotation ou lors de la libération de l'enregistreur. Dans ce cas, la boucle présente entre les fils a et b disparatt.Le point M passe donc à O". De façon déjà décrite, pendant le temps de décharge du condensateur Cd, l'entrée A de la porte P4 est à "1" tandis que l'entrée B est à "O". il en résulte un "1" à la sortie de l'inverseur INV1 qui remet à zéro le compteur CR1 et les bascules D180 et D240 dont les sorties Q passent, en conséquence, de "1" en won. Dès que la sortie 4 "1" dans la bascule D240, la condition bloquant les impulsions HL disparate sur la porte P5 et ces impulsions peuvent à nouveau faire progresser le compteur CR 1. Quand celui-ci atteint la position où il applique un "1" sur Q7, la transition positive de tension qui en résulte sur entrée C de la bascule D15 fait passer celle-ci en "1" puisque son entrée D est à w1" (du fait de l'inverseur INV 2, le point M étant à "o"). Poursuivant sa progressio,lorsque le compteur CR 1 applique un t1" sur la sortie Q9, pour les mêmes raisons, la bascule D180 passe en " A ce moment, les entrées A et B de la porte P1 sont des "1" de sorte que, lorsqutintervient l'impulsion "1t d'horloge HL sur l'entrée C de cette même porte, celle-ci délivre un signal "1". Introduit à ltentrée C de la bascule D1, ce signal provoque le passage de la bascule en "0". Dès que sa sortie Q passe à "0", le transistor TR 1 se bloque et, l'alimentation du relais kg étant coupée, ce relais de la partie électromécanique de l'enregistreur retombe et rétablit, entre autres, son contact de repos kg 1. Pendant ce temps, la sortie Q de la bascule D1 délivrant désormais un "1", entrée C de la porte ET P10 est un 1". Après que le contact de repos kg 1 se soit rétabli, le point N repasse à "O" de sorte que la sortie de l'inverseur INV 3 fournit un "1" sur 11 entrée B de la porte P10. Au moment où se présente la prochaine impulsion "1" de l'horloge HL sur l'entrée A de cette porte, cette dernière applique un "1" sur l'entrée C de la bascule D2.La transition positive de tension qui en résulte -l'entrée S étant désormais à "0"- fait que la bascule D2 revient en "O". Le transistor TR 2 se bloque à son tour et coupe, en conséquence, l'alimentation du relais kn de l'enregistreur. Ce relais retombe et entrain les commutations appropriées dans cet équipement. On va libérer à son tour le compteur CR 1 qui poursuit sa progression vers la position où il appliquerait un "i" sur la sortie Q11 (240 millisecondes). Quand les bascules D1 et D2 ont leurs sorties Q = "0", la porte P2 délivre un "1". La porte P4 délivrant un "0", la sortie de la porte P3 est un "O" et c > est finalement un 1" de remise à zéro qui est fourni par l'inverseur INV 1 au compteur CR 1 et à la porte D180. Après cette explication détaillée de la libération du ré- cepteur, on va terminer la description en examinant un cas de libération particulier : celui qui se produit lorsque l'abonné, après avoir décroché son combiné, le raccroche sans numéroter pendant la temporisation de prise de ltenregistreur ou bien le raccroche au cours de la numérotation. Ainsi quton l'a déjà décrit, après que la boucle ait été établie entre les fils a et b par le décrochage du combiné, ce n1 est que la durée de la rupture de boucle qui permet de distinguer entre une impulsion de numérotation (66 millisecondes) et un parasite (moins de 15 millisecondes). Dans le cas envisagé maintenant, il s'agit du raccrochage du combiné.En conséquence, il y a bien là aussi rupture de la boucle au moment de ce raccrochage mais cette situation se prolonge bien au-delà des 66 millisecondes puisqutelle est définitive. Etant donné que l'on n'est donc pas en présence d'une impulsion de numérotation, il faut donc libérer le récepteur. C'est ce processus que l'on va expliquer maintenant. Au moment où la rupture de boucle intervient (numérotation, parasite, raccrochage), on a vu que le point M passe à "O", mulon applique momentanément un t1" sur l'entrée R de remise à zéro du compteur CR 1 et des bascules D180, et D240 et qu'après que l'intervention du condensateur Cd ait cessé, on délivre à nouveau un "O" sur ces entrées R de sorte que le compteur CR 1 peut progresser au rythme des impulsions 13L introduites par la porte P5 sur son entrée C. Quinze millisecondes plus tard, un "1" apparatt sur la sortie Q7 et, puisque entrée D de la bascule D15 est un "1", provoque le passage en "1" de cette bancule .Le compteur CR 1 poursuit sa progression et applique sur la sortie Q9 un "1" qui, pour la même raison que pour la bascule D15, provoque le passage en "1" de la bascule D180. Dans l'intervalle de temps séparant 180 de 240 millisecondes (sorties Q9 = "1" et Q11 = "0"), on a bien A - "O" et B = "1" aux entrées de la porte P8, donc une commande de transcodage adressée au transcodeur TCD mais celle-ci reste sans effet puisqu'aucune impulsion "1" n'a fait progresser le compteur décimal CR 2 antérieurement. Tandis que le compteur CR 1 progresse, on se trouve dans la situation où les entrées A et B de la porte P1 sont des "1" (sorties Q m "1" des bascules D15 et D180). Lorsque se présente la prochaine impulsion "1" d'horloge HL sur son entrée C, la porte Pt délivre un "1" dont la transition positive de tension qutil entratne sur l'entrée C de la bascule D1 ramène celle-ci à "O". Comme on l'a déjà décrit, le relais kg retombe alors, ce qui aboutit à ce que le point N passe à "0", la bascule D2 passe en "O", le relais kn retombe tandis que les conditions présentes aux entrées de la porte P3 permettent de ramener à zéro le compteur CR 1 et la bascule D180. REVENDICATIONS 1 - Récepteur de numérotation transmise au cadran pour application téléphonique ou analogue,pouvant entre connecté, après sélection à travers des équipements de commutation, à une ligne appelante afin de détecter les présences ou les absences d'une boucle entre les fils de cette ligne, ledit récepteur étant caractérisé par le fait qu'il comporte un moyen de détection supervisant les états de ladite boucle, un moyen de mémorisation des signaux fournis par le moyen de détection, un moyen de signalisation pour indiquer hors du récepteur l'état du moyen de mémorisation, un moyen de comptage de durée démarrant lors de chaque changement d'état de la bou cle, des moyens dtenregistrement du passage de ce moyen de comptage dans certaines positions, un moyen de comptage des changements d'états de la boucle ayant dépassé une durée donnée, un moyen de transcodage pour traduire le contenu de ce dernier moyen de comptage en code approprié à l'utilisation faite hors du récepteur, des moyens logiques pour commander la progression, la remise à zéro, le changement d'état des autres moyens du récepteur. 2 - Récepteur de numérotation transmise au cadran pour application téléphonique ou analogue conforme à la première revendication caractérisé par le fait que le moyen de détection est constitué par un amplificateur opérationnel dont les entrées sont reliées aux fils de la ligne appelante quand le récepteur lui est connecté, cet amplificateur, supervisant les présences ou les absences de ladite boucle, et délivrant en conséquence des signaux binaires, se trouvant associé au moyen de mémorisation ainsi que, par des moyens logiques, à l'entrée de remise à zéro du moyen de comptage de durée et à l'un des moyens dtenregistrement associés à ce moyen de comptage. 3 - Récepteur de numérotation transmise au cadran pour application téléphonique ou analogue conforme aux première et deu xième revendications,caractérisé par le fait que le moyen de mdmo- risation est une bascule ayant une de ses sorties reliée,d'une part, à un commutateur électronique dudit moyen de signalisation fournissant des signaux électriques sur des bornes de sortie du récepteur et, d'autre part, à des moyens logiques commandant l'entrée de remise à zéro du moyen de comptage de durée, 4 - Récepteur de numérotation transmise au cadran pour application téléphonique ou analogue conforme aux première et troisième revendications,caractérisé par le fait que le moyen de comptage de durée est constitué par un compteur binaire dont l'entrée de remise àzéro est reliée par des moyens logiques à la sortie de ladite bascule et à la sortie de l'amplificateur opérationnel détectant les états de la boucle pour recevoir un signal de remise à zéro à chaque changement d'état de cette boucle, l'entrée d'horloge du compteur étant réliée à une horloge dont les impulsions font progresser le compteur tant qu'elle ne sont pas inhibées par l'une des positions du compteur, au moins trois des sorties de ce dernier étant associées respectivement à des moyens d'enregistrement. 5 - Récepteur de numérotation transmise au cadran pour application téléphonique ou analogue conforme aux première et quatrième revendications, caractérisé par le fait que les moyens d'enregistrement sont des bascules dont une entrée est reliée à l'une des sorties du compteur binaire, ces sorties correspondant respectivement à des positions occupées par le compteur après des durées de comptage de valeurs déterminées différentes. 6 - Récepteur de numérotation transmise au cadran pour application téléphonique ou analogue conforme à la cinquième revendiction, caractérisé par le fait que ces valeurs sont respectivew ment de 15 millisecondes, 180 millisecondes, 240 millisecondes. 7 - Récepteur de numérotation transmise au cadran pour application téléphonique ou analogue conforme à la première revendiction, caractérisé par le faitqie le moyen de comptage des absences de boucle est un compteur décimal et queue moyen de transcodage est un transcodeur traduisant des indications d'un code décimal en indications sous forme de code 2 parmi 5, les entrées de ce transcodeur étant reliées aux sorties du compteur décimal, ses sorties fournissant les signaux électriques codés appropriés sur des bornes de sortie du récepteur. 8 - Récepteur de numérotation transmise au cadran pour application téléphonique ou analogue conforme aux cinquième et septième revendications, caractérisé par le fait que l'entrée de comptage du compteur décimal est reliée à l'une des sorties de la bascule reliée à la sortie de comptage de durée 15 millisecondes pour qu'unie impulsion de comptage fasse progresser ce compteur seulement après que se soient écoulées 15 millisecondes après une coupure de la boucle de la ligne supervisée et 15 millisecondes après qu'ait cessé cette coupure et que se soit rétablie la boucle. 9 - Récepteur de numérotation transmise au cadran pour application téléphonique ou analogue conforme aux cinquième et septième revendications, caractérisé par le fait que l'entrée de remise à zéro du compteur décimal et 11 entrée de commande du transcodeur sont reliées à la sortie de moyens logiques dont les entrées sont associées aux sorties des bascules connectées aux sorties de comptage des durées 180 et 240 millisecondes pour qu'unie impulsion commande le transcodage entre 180 et 240 millisecondes et la remise à zéro du compteur décimal à 240 millisecondes. 10 - Récepteur de numérotation transmise au cadran pour application téléphonique ou analogue conforme à la quatrième revendication, caractérisé par le fait que l'entrée d'horloge du compteur binaire est reliée à la sortie de moyens logiques dont les entrées sont associées aux impulsions d'horloge et à une sortie de la bascule commandée par la sortie de comptage de durée 240 millisecondes du compteur binaire pour inhiber le comptage des impulsions d'horloge au-delà de cette durée. 11 - Récepteur de numérotation transmise au cadran pour application téléphonique ou analogue conforme aux première et cinquième revendications, caractérisé par le fait que les bascules reliées aux sorties du compteur binaire correspondant aux durées 15 et 180 millisecondes ont leurs sorties homologues connectées à des moyens logiques afin de pouvoir commander la remise dans l'état initial des bascules constituant les moyens de mémorisation et, finalement, la libération complète des différents moyens du récepteur quand le compteur a marqué lesdites sorties correspondant aux durées 15 et 180 millisecondes. 12 - Récepteur de numérotation transmise au cadran pour application téléphonique ou analogue conforme aux première, deuxième et troisième revendications, caractérisé par le fait qi' il comporte un autre moyen de détection supervisant la présence ou l'absence dlun potentiel donné sur l'un des fils de la ligne constitué par un amplificateur opérationnel dont les entrées sont respectivement reliées aux fils de cette ligne, la sortie de cet amplificateur étant associée à une bascule de mémorisation ainsi que, par des moyens logiques, à l1un des moyens d'enregistrement associés au moyen de comptage de durée.