i 2007362 La présente invention a trait à un dispositif à dessiner du type à règles comportant une règle transversale, un cursèur transversal monté coulissant sur ladite règle transversale, une règle longitudinale associée à ladite règle transversale par 5 l'intermédiaire dudit curseur transversal, de façon que les deux règles restent perpendiculaires entre elles, un curseur longitudinal monté coulissant sur ladite règle longitudinale, une tête à dessiner munie d'une équerre graduée et fixée audit curseur longitudinal, un sous-ensemble d'équilibrage de ladite tête 10 à dessiner, disposé à l'intérieur de ladite règle longitudinale, un galet de queue monté sur ladite règle longitudinale à l'extrémité de celle-ci opposée audit curseur transversal pour maintenir ladite règle longitudinale dans un plan parallèle à celui de la planche à dessin, des organes de verrouillage pour fixer rigide-15 ment ledit dispositif à dessiner sur ladite planche à dessin. L'invention concerne plus précisément un tel dispositif à dessiner du type à règles comportant Tin curseur transversal perfectionné, un élément perfectionné de montage de la tête à dessiner, un élément perfectionné permettant d'empêcher les bruits créés par 20 les déplacements d'un contrepoids à l'intérieur de la règle longitudinale, un élément perfectionné permettant dfenpêcher les dommages causés par des mouvements brusques du contrepoids, et des éléments perfectionnés permettant de mettre les brins de câble reliés au contrepoids sous tension appropriée. 25 L'invention a pour objet de présenter un dispositif à dessiner du type à règles ayant sur les dispositifs de l'art antérieur un ou plusieurs des avantages que l'on vient d'énumérer. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description détaillée qui suit d'une forme de réalisation du dispositif à des-30 siner, en liaison avec les dessins annexés dans lesquels t - la Fig. 1 est une vue générale en perspective d'un dispositif à dessiner suivant l'invention et du type à règles, la planche à dessin étant en trait interrompu mixte ; - la Fig. 2 est une vue par le dessus du curseur transversal ; 35 - la Fig. 3 est une vue en bout, en partie coupée, du curseur transversal de la Fig. 2 ; - la Fig. 4 est line vue en perspective d'un curseur longitudinal renversé et montrant en particulier comment la tête à dessiner est reliée à ce curseur j 40 la Fig. kA est une vue de détail à plus grande échelle des 69 09286 2 2007362 attaches de brins de câble sur le curseur de la Fig, k ; - la Fig. 5 est une vue en perspective d'une tête à dessiner ; - la Fig. 6 est une vue en coupe de la tête de la Fig. 5, prise selon la ligne 6-6 de cette figure ; 5 - la Fig. 7 est une vue en coupe de la règle longitudinale, prise selon la ligne 7-7 de la Fig. 1 ; - la Fig. 8 est une vue fragmentaire en partie coupée de la poulie inférieure du sous-ensemble d'équilibrage, prise selon la ligne 8-8 de la Fig. 7 ? 10 - la Fig. 9 est une vue en perspective d'un contrepoids d'équilibrage pourvu inférieurement d'un-certain nombre de rainures pour éviter les bruits ; - la Figo 10 est une vue en coupe du même contrepoids d'équilibrage représenté logé dans la règle longitudinale. On se référera maintenant à la Fig. 1 relative à un exemple préféré de réalisation d'un dispositif à dessiner du type à règles désigné dans son ensemble par le repère 10 et comprenant une règle transversale 11 et une règle longitudinale 12, celle-ci montée sur celle-là perpendiculairement à elle» La règle 20 transversale 11 est de préférence de section droite rectangulaire creuse avec rebords supérieurs 13, comme indiqué en 1 k; la règle longitudinale 12 est également de section droite rectangulaire creuse, mais avec rebords inférieurs 15, comme indiqué en 1ôi V La règle transversale 11 porte une coiffe 17» à chacune de ses 2 5 extrémités, et un étau 18 auprès de chacune de ces extrémités pour permettre de fixer rigidement la règle 11 sur une planche à dessin 19, enfin tin curseur transversal 20, perfectionné suivant l'invention, monté coulissant sur la règle transversale 11 .et portant là règle longitudinale 12, montée coulissante sur ledit curseur. La structure et le fonctionnement du curseur seront décrits en détail plus loin. La règle longitudinale 12 porte, à ses extrémités, une coiffe supérieure 21 et une coiffe inférieure 22, perfectionnées suivant l'invention, leur structure et leur fonctionnement éteint décrits en détail plus loin, tin 35 curseur longitudinal 23, monté coulissant sur la règle longitudinale 12 et lui-même porteur d'une tête à dessiner 24, par l'intermédiaire d'un connecteur 25 perfectionné suivant l'invention, dont la structure et le fonctionnement seront décrits en détail plus loin, un galet de queue 26 servant à maintenir la 40 règle longitudinale 12 dans un plan parallèle à celui de la 69 09286 3 2007362 planche à dessin 19 et un sous-ensemble d'équilibrage 27 (voir Fig. 7) perfectionné suivant l'invention, dont la structure et le fonctionnement seront décrits en détail plus loin. On se reportera maintenant aux Figs» 2 et 3» relatives au 5 curseur transversal 20 perfectionné suivant l'invention® Le curseur 20 comprend un socle 30 monté coulissant sur la règle transversale 11 du fait de la coopération de rebords inférieurs (non représentés) du bloc tournés intérieurement, avec les rebords supérieure 13 précités de la règle transversale 11î le socle 30 10 est pourvu d'autre part de deux massifs supérieurs 31 écartés l'un de l'autre. Disposé entre lès massifs 31 et fixé à eux au moyen de vis d'arrêt 32 et d'écrous 33» un élément de montage 34 de la règle longitudinale 12 présente une mortaise en queue d'aronde 35 destinée à recevoir les rebords inférieurs 15 de 15 ladite règle longitudinale et dont la face supérieure est creusée d'une rainure médiane 36 ainsi que d'une fente relativement profonde 37 d'un seul côté. L'élément de montage 34 est également pourvu d'un perçage transverse 38, traversant la fente 37 poux s'étendre jusque dans la ré&Lon médiane dudit élément 34 et des-20 tiné à recevoir une vis d'arrêt 39 servant à verrouiller la règle longitudinale dans ledit élément 34. La partie d'entrée du perçage 38 est d'un diamètre plus grand que celui. de la vis 39» alors que la partie de fond du même perçage est pourvue d'un taraudage s*engageant sur les filets de la #is 39» Le curseur 25 transversal 20 comporte enfin un organe 40 permettant le verrouillage dudit curseur sur la règle transversale 11 à telle ou telle position voulue. De cette façon, en serrant la vis 39 dans l'élément de montage 34, donc en rapprochant les deux lèvres de la fente 37» les 30 rebords inférieurs 15 de la règle longitudinale 1-2 8 qui ont été reçus avec jeu dans la mortaise en queue d'aronde 35b se trouvent étroitement coincés dans cette mortaise et, en desssr-sant la vis 39» donc en perméttant la réouverture de la fente 37 9 la règle longitudinale 12 peut être déplacée librement suivant sa direc-35 tion axiale par rapport au curseur 20 ou à la règle transversale 11. L'avantage du curseur 20 est de pouvoir rendre un dispositif à dessiner existant de type h règles capable de s'accomoder d'une planche à dessin de largeur plus petite que la longueur de la 40 règle longitudinale 12, en déplaçant celle 69 09286 k 2007362 galet 24, habituellement monté fixe tout au tout de la règle longitudinale, vienne se poser sur la lisière inférieure de la planche, à la manière représentée à la .Fig. 1. Si la règle longitudinale 12 ne dispose pas de moyens-permettant de la g déplacer, l'extrémité inférieure de la règle peut faire saillie hors de la planche et risquer de heurter le corps du dessinateur, ce qui est évidemment une gêne pour dessiner. Un autre avantage du curseur transversal suivant l'invention est qu'il permet de soulever la règle longitudinale 12 en la faisant tourner autour 10 de l'axe horizontal constitué par les vis 32, après léger desserrage de celles-ci, ceci pour nettoyer la face apparente du papier à dessin ou pour changer celui-ci. Un autre avantage du curseur suivant l'invention est de pouvoir rendra-.la table emballée plus compacte par démontage de la règle longitudinale 12 à partir du 15 curseur transversal et placement de cette règle au long de la règle transversale 11. On se reportera maintenant à la Fig» 4 qui représente le curseur longitudinal 23 renversé, ainsi que d'autres éléments tels que la riîgle longitudinale 12 et la tête à dessiner 24. 20 Ledit curseur 23 présente, d'une part en ses quatre angles des pions circulaires 45 dans lesquels s'engagent les rebords inférieurs 15 de la règle longitudinale 12, d'autre part un organe de verrouillage 46 (voir Fig, 1 ) permette»* de fixer ledit curseur sur ladite règle, 25 La tête à dessiner 24 représentée à- la Fig. 5 comprend un cadran gradué 50, un bouton de commande 51 et une «guerre graduée 52. La tète 24 n'est pas du domaine de l'invention, mais on se propose néanmoins d'en faire une court» description* D'une façon générale, quand on fait tourner le bouten 51i l'équerre 52 tourne 30 d'un angle égal à celui dont le bouton a lui-même tourné par rapport au cadran 50 qui est maintenu immobile. Le cadran 50 comporte, en plus, une tôle d'insertion 53 et une tôle supérieure 54 qui sont fixées l'une à l'autre au moyen de vis 55 (une seule visible sur la Fig») et ont une ouverture commune 56. L'extrémité 35 de la plaque d'insertion 53» la plus éloignée de l'axe du cadran, est normalement rigidement rièliée à une- extrémité du connecteur 25 suivant l'invention par la partie filetée 57 d'un organe de ver- . rouillage 70» L'extrémité opposée du connecteur 25 est rigidement fixée au curseur longitudinal 23, comme le-montre la Fig, 1. 40 De cette façon, le cadran 50 est un repère fixe pour 1»équex£e 69 09286 5 2007362 rotative 52» L'équerre 52 est constituée par deux règles graduées 58, 59 perpendiculaires entre elles et par tin support 60 ayant une marque de repérage 61, Un prolongement du support opposé aux 5 règles graduées 58, 59, et qui s'étend sous le cadran 50, est pourvu d'une ouverture 72, à l'aplomb de l'ouverture 56, Une roue dentée 62 (dont on ne voit que la section) est disposée entre le cadran 50 et la prolongement du support 60; sur la face de dessous dudit prolongement est monté un capot de pro-10 tection 63. La roue dentée 62, le prolongement du support 60 et le capot 63 sont tenus assemblés au moyen de vis d'arrêt 64, 65 et sont rigidement liés d'autre part au bouton 51 au moyen d'un boulon avec écrou 66 dont la tige passe par les ouvertures 72, 56 précitées. Bien que ceci ne soit pas représenté, le 15 cadran 50 comporte un cliquet sollicité par un ressort rigidement fixé à la face inférieure dudit cadran, et susceptible de coopérer avec les dents de la roue dentée 62 pour arrêter l'équerre 52 à toute position angulaire voulue. De cette façon, on peut, en faisant tourner le bouton 51, aligner un bord interne quelconque 20 des règles graduées 58, 59 avec une droite prédéterminée tracée sur le papier obliquement par rapport à l'axe de l'une quelconque des règles 11, 12, Il est clair que l'on peut se servir du bouton 51 pour faire glisser le curseur longitudinal 23 au long de la règle longitudinale 12, 25 Un organe de verrouillage 67 (voir Figs. 1 et 5) dispose sur le cadran sert à fixer l'une à l'autre l'équerre 52 et la tôle fixe 50; un organe 68, que l'on voit sur la Fig. 5 en perspective projeté sur le cadran 50, permet de manoeuvrer le cliquet à ressort déjà mentionné, de façon que, lorsqu'on pousse à la main 30 l'organe 68 vers l'intérieur, le cliquet cesse d'être engagé dans les dents de la roue 62 en donnant à celle-ci la possibilité de tourner librement autour du boulon 66, et que, lorsqu'on relâche la pression'de la main sur l'organe 68, le clichet s'engage à nouveau dans les dents de la roue 62, en n'importe quelle position 35 entre les crêtes de deux dents adjacentes. La nécessité de l'organe 68 vient du fait que le demi-pas des dents de la roue 62 représente une certaine valeur angulaire, par exemple 15°, normalement déterminée par le diamètre de la roue et par les possibilités de taille des dents, ce qui fait que le cliquet ne ko courrait prendre positivement aucune position intermédiaire dans 69 09286 6 2007362 un intervalle de l'ordre de 30°» si l'on ne disposait pas de l'organe 680 La tôle supérieure 54, disposée au-dessus de celle du cadran 50, comporte une Tente allongée 69 que traverse l'organe de verrouillage 70, dont la partie filetée 57 est 5 normalement étroitement engagée dans le connecteur 25, à la manière déjà décrite» En desserrant légèrement le contact entre tôle d'insertion 53 et connecteur 25 pour permettre de faire tourner la tôle 53, on peut graduer la tôle de cadran 50 en positions angulaires de l'équerre 52. Une butée 71» disposée 10 à l'extrémité de la tôle supérieure 54, la plus éloignée de l'axe du cadran, permet d'empêcher tin desserrage excessif de la partie filetée 57» Le connecteur 25 suivant l'invention est caractérisé en ce qu'il est en un matériau élastique pour qu'il puisse agir comne 15 un ressort à lame. On comprendra que la composante du poids de la tête à dessiner 2k portant l'équerre 52, dans une direction perpendiculaire à la planche à dessin 19» se réduit au fur et à mesure que l'inclinaison de ladite planche par rapport à un plan horizontal s'accroît, ce qui fait que la pression exercée par 20 l'énuerre 52 contre le papier de ladite planche diminue. Mais en utilisant un connecteur 25 obéissant élastiquement à des efforts relativement faibles, on peut assurer un contact positif de l'équerre 52 avec le papier, même dans le cas de forte incli- \ naison de la planche 19» 25 on se reportera maintenant aux Figs. 7 'à 10 relatives à un sous-ensemble d'équilibrage 27 destiné à équilibrer la tête 2k. Le sous-ensemble 27 est pratiquement disposé dans la règle longitudinale 12 et est constitué par un contrepoids 75» des poulies 76, 77 disposées auprès des extrémités opposées de la règle lon-30 gitudinale 12, et deux brins de câble 78a, 78b reliant le contrepoids 75 au curseur longitudinal 23 après passage autour des poulies 76, 77 respectivement. De cette façon, quand on déplace le curseur longitudinal 23 au long de la règle longitudinale 12, le contrepoids 75 se déplace de la même distance que le curseur 35 mais en sens inverse, en maintenant la. tête 2k équilibrée. Une des caractéristiques du sous-ensemble 27 suivant l'invention tient à la structure du contrepoids 75» dans lequel on a creusé un certain nombre de rainures transverses obliques 79 de préférence dans la face inférieure 80 dudit contrepoids. Grâce 40 à ces rainures, les poussières déposées sur la face interne 81 du 69 09286 7 2007362 fond 82 de la règle longitudinale 12 peuvent être balayées par le contrepoids 75 et collectées dans les rainures 79» quand le contrepoids glisse sur le fond 82 au long de la règle 12, moyennant quoi on peut éviter le grincement du contrepoids 75 causé 5 par les poussières amassées, et susceptible de se produire dans les contrepoids couramment utilisés, en obtenant finalement un mouvement très doux du contrepoids et du curseur longitudinal. Une autre caractéristique du sous-ensemble 27 suivant l'invention tient à ce que, d'une part l'extrémité du brin de câble 10 78a qui s'attache au curseur 23 comporte un ressort de traction 83, lequel est fixé par son autre extrémité, audit curseur au moyen d'une vis d*arrêt 84 (comme le montre la Fig. 7) ou bien à une patte 85 faisant corps avec une tdle 80 appartenant audit curseur et à laquelle patte est attachée l'extrémité de l'autre 15 brin de câble 78b (comme le montrent les Figs. 4 et 4â); &. c« que, d'autre part, le curseur longitudinal 23 a deux entailles en biais 86 pratiquées dans les régions médianes de ses deux bords opposés respectivement par lesquelles les brins de câble 78a, 78b respectivement vont de la face de dessous à la face de 20 dessus dudit curseur, à la manière représentée à la Fig, 4, de façon que de chaque côté le brin de càtile correspondant fasse un décrochement en escalier en direction perpendicuâÀire auxdxtes faces du curseur. La formation de ces décrochements dans les brins de câble introduit une tension proportionnelle à la 25 longueur des décrochements de câbles, normalement tendus sans mou, entre le curseur 23 et le contrepoids 75, autrement dit les entailles 86 constituent des moyens d'augmenter la tension des câbles. Une autre caractéristique du sous-ensemble 27 suivant l'in-30 vention tient à la structure des coiffes terminales 21, 22 supportant les poulies 76, 77 respectivement. Gomme les deux coiffes sont de même structure, on se contentera de décrire la coiffe inférieure 22 à l'aide de la Fig. 8. La coiffe 22 est constituée par une tête 90» deux joues 91a, 91b écartées l'une 35 de l'autre, partant de la tête près des extrémités de celle-ci en formant des épaulements 92, enfin un axe 93 s'étendant entre les joues 91a, 91b, emmanché à la presse par ses extrémités dans deux ouvertures 94a, 94b respectivement pratiquées dans lesdites joues» La poulie 77 est montée librement rotative sur l'axe 93 40 mais sans possibilité de déplacement transversal et son diamètre 69 09286 8 2007362 est limité de façon qu'elle ne dépasse pas les bords internes des joues 91a, 91b» La règle transversale 12 est pourvue de revêtements 95a, 95b, fixés aux parois latérales de la règle de façon à être tournés vers les joues 91a, 91b; ces revêtements 5 95a, 95b sont en contacts glissants avec lesdites joues. Les bords externes des revêtements 95a, 95b sont en contact avec les épaulements 92 de la tête 90, de façon à limiter la possibilité de déplacement de la coiffe 22 vers l'intérieur de la règle» De cette façon, même si le curseur 23 est déplacé rapidement 10 et sans précaution vers la coiffe supérieure 21, donc si le contrepoids 75 est déplacé rapidement vers la coiffe inférieure 22 en venant finalement heurter violemment cette coiffe, l'impact du contrepoids sur la coiffe est largement amorti du fait de l'allongement élastique du ressort 83 et du glissement opéré 15 par la coiffe inférieure 22; on évite ainsi de causer des dégradations à la coiffe inférieure 22 ou à la poulie 77, ou encore de provoquer la rupture du câble à la suite d'une brusque contrainte exercée sur celui-ci» Dans un dispositif d'équilibrage de l'art antérieur, non muni des perfectionnements ci-dessus, 20 des incidents tels que ceux qui viennent d'être définis se sont effectivement produits» Ces difficultés ainsi que d'autres, rencontrés dans les dispositifs à dessiner de l'art antérieur, sont supprimés dans le dispositif suivant 1'invention» 69 09286 9 2007362 -REVENDICATIONS- 1 - Dispositif à dessiner du type à règles comportant une règle transversale, un curseur transversal monté coulissant sur ladite règle transversale, une règle longitudinale associée à ladite règle transversale par l'intermédiaire dudit curseur trans-5 versai, de façon que les deux règles restent perpendiculaires entre elles, un curseur longitudinal monté coulissant sur ladite règle longitudinale, une tête à dessiner munie d'une équerre graduée et fixée audit curseur longitudinal, un sous-ensemble d'équilibrage de ladite tête à dessiner, disposé à 1'intérieur de ladite règle 10 longitudinale et comprenant un contrepoids, des brins de câble reliant ledit contrepoids audit curseur longitudinal ainsi que deux poulies écartées l'une de l'autre pour le guidage en renvoi desdits brins de câble, un galet de queue monté sur ladite règle longitudinale à l'extrémité de celle-ci opposée audit curseur transvsr-15 sal pour maintenir ladite règle longitudinale dans un plan parallèle à celui de la planche à dessin, des organes de verrouillage pour fixer rigidement ledit dispositif à dessiner sur ladite planche à dessin, caractérisé en ce que ledit curseur transversal comporte un socle monté coulissant sur ladite règle transversale et 20 muni de deux massifs écartés l'un de l'autre, en ce qu'un élément de montage de ladite règle longitudinale présente une mortaise en queue d'aronde pour recevoir à coulissement des rebords inférieurs de ladite règle longitudinale, une rainure médiane dans sa face supérieure et une fente pratiquée par côté, des vis d'arrêt permet-25 tant de fixer audit socle ledit élément de montage de la règle longitudinale, une vis d'arrêt permettant de verrouiller élas-tiquement ladite règle longitudinale dans ledit élément de montage, enfin tin organe de verrouillage dudit curseur transversal sur ladite règle transversale. 30 2 - Dispositif à dessiner conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que ladite tête à dessiner comporte un connecteur en matériau souple, fixé par une de ses extrémités audit curseur longitudinal• 3 - Dispositif à dessiner conforme à la revendication 1, 35 caractérisé en ce que ledit contrepoids du sous-ensemble d'équilibrage est pourvu à sa face inférieure d'une pluralité de rainures transversales obliques pour collecter les poussières déposées à l'intérieur de ladite règle longitudinale* i 69 09286 10 2007362 k - Dispositif à dessiner conforme à la revendication 1 , caractérisé en ce qu'au moins un desdits brins de câbles du sous-ensemble d'équilibrage comporte à son extrémité côté curseur longitudinal un ressort de traction relié audit curseur et en ce que 5 les deux brins de câbles aboutissant audit curseur longitudinal passent dans des entailles en biais pratiquées dans les bords opposés de ce curseur pour augmenter la tension desdits brins de câbles* 5 - Dispositif à dessiner conforme à la revendication 1, 10 caractérisé en ce que les deux dites poulies assurant le guidage en renvoi desdits brins de câble sont portées par deux coiffes terminales respectivement, chacune de celles-ci étant engagée à coulissement dans l'extrémité associée de ladite règle longitudinale, de façon à empêcher tout dommage auxdites coiffes terminales 15 dans le cas de déplacements brusques dudit curseur et par suite dudit contrepoids» 6 — Dispositif à dessiner conforme à la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte une combinaison d'au moins deux des revendications 2 à 5