La présente invention a pour objet un dispositif pour transporter un document original devant l'ouverture d'exposition d'un appareil de copie, dispositif comprenant, placées à la suite les unes des autres dans un plan de transport sensiblement horizontal, plusieurs paires de cylindres horizontaux disposés l'un au-dessus de l'autre, une partie au moins de ces cylindres étant des cylindres moteurs. Le document original est présenté à la main à la première paire de cylindres puis saisi par ces deux cylindres entre lesquels il s'engage pour étre acheminé vers la paire de cylindres suivante et ainsi de suite. du passage devant l'ouverture d'exposition, l'objet, ou trajet, représenté par l'original entre dans le champ d'un dispositif optique qui en projette une image sur un papier photographique qui, à un autre emplacement, se déplace (en synchronisme) avec l'original. Les réalisations connues dans ce type de dispositifs de transport ont l'inconvénient de ne permettre le passage que d'originaux extrmement minces, ctest-à-dire pratiquement uniquement des feuilles volantes. La présente invention a pour but de perfectionner les dispositifs de transport en question, afin de permettre également la photo copie de pages de livres, de brochures ou de cahiers, ou autres do juments analogues On n'obtient pas le résultat souhaité en logeant les paliers des cylindres supérieurs dans des trous oblongs verticaux permettant un réglage en hauteur. Une telle disposition a certes permis de faire passer des originaux d'une certaine épaisseur, mais on n' est pas arrivé à obtenir une régularité suffisante du mouvement de transport, ni par conséquent une synchronisation satisfaisante avec le papier photographique, d'où une image floue sur la copie. Selon l'invention qui s'applique à un dispositif du type décrit ci-dessus, les cylindres supérieurs sont montés dans un cadre articulé sur des bras pivotants parallèles, d'égale longueur, qui peuvent pivoter autour d'axes parallèles aux cylindres supérieurs. Les points d'articulation du cadre sur les bras pivotants se trouvent avantageusement, lorsqu'on considère le sens du transport, en aval des axes correspondants -des bras pivotants. Quatre des axes en question sont avantageusement munis d'un de ces bras pivotants disposés par paires. Le cadre comporte avantageusement un dispositif permettant de le faire pivoter à la main. Dans une forme de réalisation préférée de l'invention, les bras pivotants ont la forme de triangles dont un angle porte l'axe du bras pivotant, tandis que le.second angle porte l'articulation du cadre, le troisième angle étant articulé sur une tringle qui associe tous les bras pivotants disposés dans un même plan et qui fait partie d'une tringlerie permettant de manoeuvrer à la main les dits bras pivotants. Dans un mode de mise en oeuvre avantageux de l'invention, qui permet de faire passer successivement plusieurs fois un original mince devant l'ouverture d'exposition, un troisième cylindre parallèle est disposé au-dessus de chaque cylindre supérieur avec lequel il est en contact, un dispositif déflecteur qui introduit ltorigif nal entre le dernier cylindre supérieur et le dernier troisième cylindre étant intercalé sur le chemin d'un original passant entre les cylindres inférieurs et les cylindres supérieurs, en aval du dernier cylindre supérieur, tandis qu'en amont du premier cylindre supérieur se trouve un dispositif déflecteur qui reprend l'original après son retour entre les cylindres supérieurs et les troisièmes cylindres et l'introduit entre le premier cylindre supérieur et le premier cylindre inférieur. Les dispositifs déflecteurs peuvent Btre des tôles cintrées ou des moyens analogues. Le moyen moteur du dispositif selon l'invention comporte avantageusement une channe motrice passant sur des roues à chaine montées sur les axes des cylindres inférieurs ainsi que sur une roue à chant~ ne supplémentaire montée sur l'axe de l'un des bras pivotants, une seconde channe passant sur une seconde roue à channe calée sur l'are en question ainsi que sur une autre roue à channe calée sur l'axe de l'un des troisièmes cylindres, une troisième chaîne passant sur d'autres roues à chaînes montées sur les axes des troisièmes cylindres. Enfin, il est avantageux que le cadre comprend, à une certaine distance l'une de l'autre, deux plaques verticales qui peuvent se déplacer légèrement l'une par rapport à l'autre dans leurs plans respectifs, et sur lesquelles les cylindres supérieurs et (s'ils existent) les troisièmes cylindres sont montés à la cardan. Dans ce cas, les cylindres restent bien en contact avec l'origi- nal meme si sa face supérieure et sa face inférieure ne sont pas exactement parallèles, par exemple dans le cas de l'une des moitiés d'un livre ou d'un cahier ouverts. Un exemple de mise en oeuvre de la présente invention est représenté sur le dessin annexé, sur lequel la fig. 1 est une vue schématique d'un appareil de photocopie comportant un dispositif de transport selon l'invention, dans lequel passe un original Â la fig. 2 est une vue en coupe-longitudinale verticale du dispositif de transport représenté sur la figure 1, dans lequel passe cette fois un original 3 la fig. 3 est une vue en plan du dispositif de transport de la figure 2 la fig. 4 est une vue schématique du mode d'entraSnement des cylindres de transport la fig. 5, enfin, représente une cassette que l'on peut employer comme accessoire pour la photocopie. L'appareil de photocopie représenté sur la figure 1 renferme, à sa partie inférieure, les dispositifs techniques de photographie nécessaires à la photocopie, et, à sa partie supérieure, un dispositif de transport qui fait passer 11 original à reproduire devant une ouverture, ou fenêtre, d'exposition 1. Bu-dessous de l'ouvertu- re d'exposition i, et sur le côté, se trouve une source lumineuse 2 orientée vers cette ouverture d'exposition. Â la verticale et audessous de ltouverture d'exposition 1, est disposé un miroir 3, à la suite duquel on trouve, sur le trajet d'un rayon lumineux 4 provenant de l'ouverture dte position 1 et réfléchi par le miroir 3, un diaphragme 5 et une optique 6 qui projette l'image sur un écran 7. Le trajet du papier photographique 8, qui est ici du papier à l'oxyde de zind, part d'un rouleau 9, passe entre deux cylindres moteurs de transport 10, devant un couteau 11, dans un dispositif de charge négative par effet Corona 12, devant l'écran 7, puis dans une cuve de développement 13 sous arrosage, et enfin, après passage entre deux cylindres essoreurs 14, sur une bande transporteuse 15. Un interrupteur 16, qui commande la première paire de cylindres transporteurs 10, le couteau il, ainsi qu'un relais de comptage qui sera décrit plus loin avec plus de détails, pénètre, par un tuteur, ou palpeur, 17 sur le trajet de l'original. Le trajet de l'original depuis le point de contact du tâteur 17 jusqu'au milieu de l'ouvert ture d'exposition correspond exactement au trajet de la bande de papier photographique 8 depuis le couteau il jusqu'au milieu de l'écran 7. Pour faire passer l'original devant l'ouverture d'exposition 1, on a prévu l'agencement suivant Une série de cylindres transporteurs réglables 18 est disposée de façon qu'ils dépassent légèrement, par en-dessus, le plan supérieur de l'ouverture d'exposition 1 et des tôles de guidage 19 placées entre les cylindres 18. Âu-dessus de chaque cylindre de transport 18, est disposé un cylindre 20 de diamètre supérieur, monté à la cardan dans deux flasques latéraux 21. Les flasques latéraux 21 sont portés par quatre bras pivotants parallèles 22, d'égale longueur, qui, extérieurement aux dits flasques latéraux 21, peuvent pivoter autour des axes 23 de deux cylindres supérieurs 20. Les autres extrémités des bras pivotants 22 sont articulées, par des tourillons 50 et 38 disposés par paires (chaque paire étant située sur un meme axe géométrique), sur des éléments de cadre 24 présentant des trous allongés en arc de cer- cle dans lesquels sont engagés les axes 23. Les tourillons 50 et 38 sont, lorsquton considère le sens du transport de l'original, disposés en amont des axes 23 correspondants, en un point tel que les cylindres supérieurs 20 se trouvent à la verticale au-dessus des cylindres transporteurs 18 et en contact avec ces derniers.Les bras pivotants 22 ont la forme de triangles dont un angle pointe vers le haut. Sur les angles supérieurs des deux triangles de chacune des paires de triangles situés dans un même plan est articulée une tringle 25 (qui n1 est pas représentée sur la figure 3). Les extrémités des deux tringles 25 portent deux courtes broches 26, sur lesquelles peuvent s'accrocher deux bras de levier 28 et 28a que des broches 29 rendent solidaires de l'axe 27. Le levier 28 comporte une poignée de manoeuvre.En position de repos, le bras de levier 28 repose, gråce à l'action d'un ressort de traction 30 fixé, d'une part, au levier 28 et, d'autre part, à l'un des éléments fixes de cadre 24, contre un interrupteur à pression 31 qui est intercalé dans le circuit électrique de commande du moteur qui entrain les cylindres. Âu-dessus de chacun des cylindres supérieurs 20 se trouve un cylindre supérieur 32 monté, lui aussi à la cardan, dans les flasques latéraux 21 et en contact avec le cylindre supérieur 20 correspondant. Entre les cylindres supérieuwiet les cylindres 32 se trouvant au plus haut, sont disposées d'autres tôles de guidage 19. En amont du premier cylindre supérieur 20, lorsqu'on considère le sens de transport de l'original, se trouvent une tôle déflectrice 33 et, en aval du dernier cylindre supérieur 20, une autre t81e déflectrice 34, qa'un aimant 35 permet de faire pivoter autour de l'axe du dernier des cylindres 32 se trouvant le plus haut, de façon à l'a- mener sur le trajet de l'original, dans la position indiquée en trait pointillé sur la figure 2. Ainsi qu'on peut le voir sur les figures 2, 3 et 4, les axes des cylindres 32 portent des roues à chaînes 36 ; l'un des axes porte en outre une seconde roue à chaîne 37. Sur le tourillon 38 du bras pivotant représenté en bas à droite sur la figure 3, sont en outre disposées -deux autres roues à chaîne 39 solidaires l'une de l'autre. Enfin, les axes des cylindres 18 portent chacun une roue à chaîne 40.Sur ces roues à chaîne, qui ont toutes le même nombre de dents, passent trois chaînes sans fin distinctes : une chaîne 41 passe sur une roue motrice 42, sur les roues à chaîne 40 des cy- gindres 18 et sur l'une des roues à chaîne 39 montées sur le tourillon 38 ; une autre chaîne 43 passe sur l'autre roue à chaîne 39 du taurillon 38 et sur la seconde roue à chaîne 37 de l'axe 23 représenté k droite sur la figure 3 ; enfin, la troisième chaîne 44 passe sur les roues à chaîne 36 des cylindres surélevés 32. Omette disposition permet de régler la hauteur des cylindres 32 sans qu'il soit néoeiaairs d'allonger ou de raccourcir les chaînes. Les roues à cha4e 51 servent uniquement au renvoi de la chaîne 41. Comme accessoire permettant notamment le transport et le passage de documents originaux épais, on a prévu la cassette plate représen tX sir la figure 5. Cette cassette comprend deux longerons 47, deux traverses 49 et le fond 48. Les longerons sont fendus en des points déterminés 51 situés à des hauteurs différentes. Les feutres 51 servent à recevoir les ressorts d'appui 52 qui serrent fortement l1ori- ginal sur le fond 48. Les traverses 49 présentent en leur milieu un évidement 45.Le fond 48, fixé sous les longerons 47 et les traverses 49test en un matériau transparent, avantageusement résistant à la chaleur/ et présente, dans le prolongement des évidements 45 des traverses 49, des fentes correspondantes qui permettent de palper l'objet en papier se trouvant dans la cassette. L'appareil de photocopie fonctionne de la façon suivante Un document original, Â ou B, est, ainsi qu'on le décrira en détails un peu plus loin, introduit par la droite sur le dessin, entre les cylindres 18 et les cylindres supérieurs 20, qui le transportent vers - la gauche. Le palpeur 17 se trouve alors repoussé vers le bas, ce qui actionne l'interopteur 16, lequel met en marche les deux cylindres transporteurs 10 qui, déroulant du rouleau 9 le bord an térieur du papier photographique 8, ltentraEent vers les paires suivantes de cylindres transporteurs 10, qui sont, eux, en rotation continue.Dès que le papier 8 s'est engagé dans la paire suivante de cylindres transporteurs 10, un relais met automatiquement en rotation libre la première paire de cylindres transporteurs 10. Tous les cylindres transporteurs sont entraanés dans un mouvement de rotation dont la vitesse périphérique est égale à celle des cylindres 18 etvdes cylindres 32 du haut. Les trajets ayant, comme on l'a indiqué, la meme longueur, le papier ssLotographique 8 parvient donc à l'écran i en même temps que l'original à l'ouveSure d'exposition 1, et le papier photographique 8 passe devant l'écran 7 à la méme vitesse que original devant l'ouverture d'exposition 1.Après pas- sage de l'original, le palpeur 17 se relève, ce qui a pour effet d'actionner le couteau 11, qui détache le papier 8 du rouleau 9. L'objet représenté sur l'original est éclairé, lors de son passage devant ltouverture d'exposition 1, par la source lumineuse 2, et son image est reproduite, par l'intermédiaire dn miroir 13 et de l'optique 6, en 7 sur le papier 8. Les différences d'intensité de la lumière qui tombe sur le papier photographique se traduisent par une décharge différentiée de la couche sensible qui a été chars gée négativement dans le dispositif à effet Corona 12. L'imagos latente sur la copie est alors arrosée, dans la cuve de développement, avec une suspension d'nn colorant charge positivement qui se dépose sur la couche sensible en fonetion de la charge de celle-ci, ce qui a pour effet de révéler l'image.Le passage dans la paire de cylindres essoreurs 14 exprime, pour finir, le liquide de la sllspensiono Lorsqu'on veut photocopier un original de plus grande épaisseur, par exemple une feuille rangée dans un classeur, on abaisse la poi gnée 28 de façon à soulever les cylindres supérieurs 20, on introduit, entre le premier cylindre 18 et le premier cylindre supérieur 20, la moitié considérée du classeur, que l'on a ouvert en le repliant, puis on lache la poignée 28. L'original se trouve alors pris entre les deux cylindres et entraîné par le cylindre moteur 18. Les deux flasques latéraux mobiles 21, qui sont articulés sur des bras pivotants 22 parallèles et d' égale longueur, ne peuvent, lorsqu'on les soulève et les rabaisse, se déplacer que parallèlement à eux-mmes, de sorte que les cylindres supérieurs 20 sont constam- ment à la meme distance des cylindres 18 situés au-dessous d'eux, même lorsque l'original n'est encore engagé qu'entre les deux premiers cylindres.Toutefois, étant donné que les flasques 21 sont mobiles, les cylindres supérieurs 20 peuvent prendre une position inclinée par rapport à l'horizontale et peuvent, par conséquent, appliquer convenablement ltoriginal, même s'il est plus épais d'un côté que de l'autre, ce qui est souvent le cas par exemple pour les classeurs. La pression d'application résulte de la force de pesanteur exercée par les flasques latéraux mobiles 21 et par les pièces qui y sont montées ou fixées. il importe de présenter les originaux d'épaisseur inégale de telle façon que les cylindres 20 prennent une certaine obliquité de à l'inégalité d'épaisseur, sans toutefois Btre soulevés ou abaissés, lors du transport, par cette inégalité. il faut donc, par exemple, placer le dos d'un livre ouvert dans le sens du mouvement et non pas parallèlement aux cylindres. Si l'on ne tient pas compte de cet impératif, il peut se produire des inégalités dans le mouvement et, par conséquent, des flous sur la copie. Néanmoins, il est possible de faire passer les originaux sans tenir compte du sens, en les disposant dans la cassette mentionnée plus haut, les cylindres supérieurs 20 portant alors sur les parois latérales de la cassette qui sont, elles, régulières. Au passage de cette cassette par le dispositif de transport, le palpeur 17 s'engage dans l'évidement 45, puis dans la rainure 46 du fond de la cassette, de sorte que, là encore, il n'est abaissé que par l'original et ne peut se redresser qu'après le passage de cet origina3L. il ne peut donc y avoir de gaspillage de papier photographique du fait des dimensions supérieures de la cassette par rapport à l'original. Si les cylindres 18 ont un diamètre de 16 mm et les cylindres supérieurs un diamètre de 32mm, la cassette peut, par exemple,avoir une épaisseur de 4 cm. Pour ces diamètres des cylindres, il est recomplandé de toujours utiliser la cassette lorsque l'épaisseur de l'original est supé rieure à 20 mm. On peut toutefois utiliser la cassette pour des originaux de plus faible épaisseur, qui sont alors mieux protégés. Pour des originaux dont l'épaisseur ne dépasse pas 4 à 6 mm, il est inutile, avec les diamètres susvisés des cylindres, de soulever les cylindres supérieurs au moyen de la poignée 28. Dans ce cas, si l'on comprime légèrement l'original pour l'introduire entre les deux premiers cylindres, il se trouve entravé par le frottement, et les cylindres supérieurs se soulèvent d'eux-memes. Le contact de l'interrupteur à pression 31 n'est fermé que lorsque le bras de levier 28 est appuyé sur lui. Cela évite que, lors de la mise en place de l'original, le palpeur venant d'être touché ne déclenche la mise en mouvement du dispositif de transport du papier photographique, alors ml9me que la poignée 28 est encore abaissée, c'est-à-dire à un moment où les cylindres supérieurs 20 n'appliquent pas encore l'original contre les cylindres de transport 18 et où celui-ci n'est donc pas encore entraîné. Pour obtenir plusieurs copies d'originaux minces, par exemple de feuilles volantes, il suffit de les laisser passer plusieurs fois. Pour cela, on règle le relais de comptage commandé par l'interrupteur 16 sur le nombre de copies désiré, ce qui excite l'aimant 35, lequel intercale la tôle déflectrice 34 sur le trajet de ltoriginaL Par suite de cette déflection, l'original Â est dévié vers le haut et est introduit entre les cylindres supérieurs et les cylindres élevés 32, qui le ramènent en arrière. La tôle déflectrice 33 ramène ensuite l'original dans sa position première et le réintroduit entre les cylindres 18 et les cylindres supérieurs 20. Â chaque passage, l'interrupteur 16 fait revenir d'une unité en arrière le relais de comptage. Lorsque ce dernier est revenu à 0, l'aimant 35 est mis hors circuit et la tôle déflectrice 34 s'écarte du trajet de l'original, qui est alors évacué normalement. R E V E N D I C A T I O N S 1.- Dispositif pour le transport d'un document original devant l'ouverture, ou fenêtre, d'exposition d'un appareil de copie, com- prenant, placées à la suite les unes des autres dans un plan de transport sensiblement horizontal, plusieurs paires de cylindres horizontaux disposés l'un au-dessus de l'autre, une partie au moins de ces cylindres étant des cylindres moteurs, caractérisé en ce que les cylindres supérieurs sont montés dans un cadre articulé sur des bras pivotants parallèles, d'égale longueur, qui peuvent pivoter autour d'axes parallèles aux cylindres supérieurs. 2.- Dispositif de transport suivant la revendication 1, caracté- risé en ce que les points d'articulation du cadre sur les bras pivotants se trouvent,lorsqu'on considère le sens du transport, en aval des ases correspondants des bras pivotants. 3. Dispositif de transport suivant la revendication 2, caracos risé en ce que quatre des axes en question sont munis d'un de ces bras pivotants disposés par paires. 4,- positif de transport suivant les revendications 1 à 3, caractrisé en ce que le cadre comporte un dispositif permettant de le faire pivoter à la main. 5.- Dispositif de transport suivant la revendication 4, caractérisé en ce que les bras pivotants ont la forme de triangles dont un angle porte l'axe du bras pivotant, tandis que le second angle porte l'articulation du cadre, le troisième angle étant articulé sur une tringle qui associe tous les bras pivotants disposés dans un mi plan et qui fait partie d'une tringlerie permettant de ma oeuvrer à la main les dits bras pivotants. 6.- Dispositif de transport suivant les revendications 1 à 5, caractérisé en ce que un troisième cylindre parallèle est disposé au-dessus de chaque cylindre supérieur avec lequel il est en contact, un dispositif déflecteur, qui introduit l'original entre le dernier cylindre supérieur et le dernier troisième cylindre1 étant intercalé sur le chemin d'un original passant entre les cylindres inférieurs et les cylindres supérieurs, en aval du dernier cylindre supérieurs tandis qu'en amont du premier cylindre supérieur1 se trouve un dispositif déflecteurl qui reprend 1 1original après son retour entre les cylindres supérieurs et les troisièmes cylindres1 et l'introduit entre le premier cylindre supérieur et le premier cylindre inférieur. 7.- Dispositif de transport suivant La revendication 6, caracte- risé en ce que les dispositifs déflecteurs sont constitués par des tôles cintrées ou des moyens analogues. 8.- Dispositif de transport suivant les revendications 6 ou 7, caractérisé en ce que le dispositif d'entratnement est constitué par une chaîne motrice passant sur des roues à chaîne montées sur les axes des cylindres inférieurs ainsi que sur une roue à chaîne supplémentaire montée sur l'axe de l'un des bras pivotants, une seconde chaîne passant sur une seconde roue à chaîne calée sur l'a xe en question ainsi que sur une autre roue à chaîne calée sur l'a- ze de l'un des troisièmes cylindres, une troisième chaîne, passant sur d'autres roues à chaînes, montée sur les axes des troisièmes cylindres. 9.- Dispositif de transport suivant les revendications 1 à 8, caractérisé en ce que le cadre comprend, à une certaine distance l'une de autre, deux plaques verticales qui peuvent se déplacer légèrement l'une par rapport à l'autre dans leurs plans respectifs, et sur lesquelles les cylindres supérieurs et (s'ils existent) les troisiènies cylindres, sont montés à la cardan.