La présente invention a trait au domaine du bâtiment et elle concerne plus particulièrement 11 encadrement des baies pratiquées dans des murs en construction. D'une manière généralement connue en soi, l'encadrement d'une fenêtre ou celui d'une porte se compose d'un seuil plus communément appelé appui et de deux montants latéraux surmontés par un linteau coulé dans une masse de béton confiné au moyen d'un coffrage étayé. Ce linteau est destiné à soutenir le reste de la maçonnerie. La méthode classique pour réaliser de tels encadrements repose essentiellement sur des travaux de maçonnerie et de finition exécutés par un homme de métier et peu rentables en raison notamment de la longueur des temps d'exécution souvent interrompus pour attendre la prise du ciment. En vue d'améliorer grandement la méthode traditionnelle d'exécution de l'encadrement d'une porte ou d'une fenêtre et plus particulièrement pour en réduire considérablement les temps de réalisation, le demandeur a mené des recherches qui ont abouti à la mise au point d'un encadrement remarquable par le fait que le seuil, les montants latéraux et le coffrage du linteau de soutènement, sont préfabriqués d'un seul tenant dans un matériau rigide. On comprend dès lors que l'édification d'un mur ne sera plus retardée par la réalisation de l'encadrement des baies qui, conçue hors du chantier dans des ateliers adéquats, sera particulièrement indiquée pour une fabrication d'éléments en grande série. De plus, ces encadrements pourront être livrés sur le chantier, munis de leurs huisseries. Selon une caractéristique de l'invention, un tel encadrement est préfabriqué dans un matériau métallique. Ce choix préférentiel du matériau réside essentiellement dans le fait que le métal, matériau de base très employé pour sa souplesse d'adaptotion à chaque forme de figure, peut satisfaire à toute exigence de présentation. En effet, on l'utilise aussi bien sous forme galvanisée pour des éléments à peindre ou à revêtir que sous sa forme brute, de préférence protégée par un traitement inoxydable, pour que l'encadrement formé s'harmonise avec les huisseries métalliques, huisseries qui prennent une place de plus en plus importante dans les constructions modernes. Selon une autre caractéristique de l'invention, le cof froge du linteau de soutènement est préformé pour recevoir de manière amovible le mécanisme d'enroulement d'un volet roulant évitant de ce fait l'apparition d'une proéminence au-dessus de la fenêtre ou de la porte, à l'intérieur de l'habitation. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui suit donnant, à titre d'exemple non-limitatif et en regard du dessin annexé, un mode d'exécution d'un encadrement conforme à la présente invention. La figure portée par ce dessin est une vue en perspective partiellement éclatée et écorchée d'un encadrement de fenêtre. L'encadrement représenté comprend classiquement - un seuil 1 dont les extrémités sont recourbées afin d'éviter les arêtes vives, - deux montants latéraux 2, dont un seul est représen- té, - un coffrage 3, parallèle audit seuil. Comme on l'a précisé au début du présent mémoire et selon une caractéristique essentielle de l'invention, le seuil 1, les deux montants latéraux 2 et le coffrage 3 sont préfabriqués d'un seul tenant dans un matériau métallique. Ainsi, les différentes parties constituant l'encadrement pourront être assemblées en atelier soit par soudure soit par moulage de l'ensemble. On remarquera également la présence - de profilés accessoires 4 destinés notamment à raidir le seuil 1 et les montants 2 - d'un métal déployé 5 associé à la face extérieure du coffrage 3 pour accrocher efficacement le revêtement extérieur de l'habitation ; - de parties isolantes 6,découpées dans un matériau de polystyrène par exemple. La forme du coffrage 3 profilé en équerre permet de loger le mécanisme d'enroulement 7 d'un volet roulant dont le tablier 8 est guidé par des profilés 9 encastrés dans les montants lqtéraux 2,améliorant de ce fait les conditions de sécurité. Afin de positionner convenablement le bâti dormant 10 de la fenêtre, on notera la présence d'un profilé 11 servant également de soutien au mécanisme 7. Un cache 12 amovible autorise l'accès à ce dernier pour une éventuelle réparation. Il est utile de préciser que la division du coffrage 3 en deux compartiments 3a et 3b a été choisie dans cet exemple de réalisation préférée pour une construction munie d'une double cloison. Le compartiment 3a est plus particulièrement destiné au coulage du béton pour former le linteau de soutènement 13 alors que le compartiment 3b délimite le départ de la double cloison. Il est évident que de nombreuses modifications et variantes de l'invention peuvent être réalisées en se basant sur les enseignements ci-dessus donnés. Il est, par conséquent, bien entendu que, sans sortir du cadre des revendications annexées, l'invention peut être mise en oeuvre d'une manière différente de celle décrite ci-dessus. REVENDICATIONS 1 - Encadrement de baies pratiquées dans des murs en construction et défini par un seuil, deux montants latéraux et un linteau pour soutenir la maçonnerie, CARACTERISE PAR LE FAIT QUE ledit seuil, lesdits montants latéraux et le coffrage dudit linteau sont préfabriqués d'un seul tenont dans un matériau rigide. 2 - Encadrement selon la revendication 1, CARACTERISE PAR LE FAIT QUE le susdit matériau rigide est un corps métalli- que. 3 - Encadrement selon la revendication 1, CARACTERISE PAR LE FAIT QUE le coffrage du susdit linteau est préformé pour recevoir de manière amovible le mécanisme d'enroulement d'un volet roulant.