La présente invention concerne d'une manière générale les mécanismes d'embrayage à diaphragme, notamment pour véhicule automobile, du genre comportant une première pièce globalement annulaire, dite couvercle, une deuxième pièce globalement annulaire,dite diaphragme, qui présente une partie périphérique formant rondelle Belleville et une-partie centrale fragmentée en doigts radiaux, des moyens d'assemblage assujettissant de manière pivotante ledit diaphragme audit couvercle, et une troisième pièce annulaire, dite plateau de pression, qui est solidaire en rotation du couvercle tout en étant mobile axialement par rapport à celui-ci, et sur lequel porte le diaphragme par sa partie périphérique formant rondelle Belleville. Par son couvercle, un tel mécanisme d'embrayage est adapté à être rapporté sur un plateau, dit plateau de réaction ou volant, solidaire d'un premier arbre, en général un arbre menant, avec insertion, entre ce plateau de réaction et le plateau de pression, d'un disque de friction solidaire en rotation d'un deuxième arbre, en général un arbre mené, tandis que, autour de celui-ci, est disposée une pièce, dite butée de débrayage apte à agir sur les doigts radiaux du diaphragme, pour commande en dégagement de ltembrayage ainsi formé, qui est normalement engagé, le plateau de pression serrant normalement le disque de friction contre le plateau de réaction sous la sollicitation de la partie périphérique formant rondelle Belleville du diaphragme. La présente invention vise plus particulièrement ceux de ces mecanismes d'embrayage dans lesquels les moyens d'assemblage assujettissant de manière pivotante le diaphragme au couvercle comportent d'une part une quatrième pièce annulaire, dite couronne-jonc, qui est disposée de l'autre côté du diaphragme par rapport au couvercle, et qui, par des épaulements transversaux d'appui, est axialement en appui sur le couvercle, dans un premier sens, et d'autre part des pattes de retenue, plates et minces, qui traversent par une partie axiale des orifices ménagés dans le diaphragme au voisinage de la racine des doigts radiaux de celui-ci, et qui attellent axialement la couronne-jonc au couvercle, dans un deuxième sens opposé au précédent, en sorte que ladite couronne-jonc se trouve en relation d'encastrement avec le cou vercle, cette couronne-jonc étant liée axialement dans les deux sens au couvercle. Un tel mécanisme d'embrayage se trouve décrit dans le brevet français dépose le 25 Juin 1979 sous le 1g 79 16226. Dans ce brevet français, les épaulements transversaux d'appui prévus pour la relation d'encastrement entre la couronne-jonc et le couvercle sont formés sur la partie axiale des pattes de retenue, en constituant un moyen de rebord sur celles-ci. Bien que cette disposition puisse donner satisfaction, elle présente des inconvénients, qui sont les suivants. Tout d'abord, elle implique une complication de fabrication non négligeable pour les pattes de retenue. En outre, elle conduit inévitablement à des épaulements transversaux d'appui n'ayant circonférentiellement qu'une extension relativement réduite, en sorte que la zone d'appui qu'offrent à la couronne-jonc ces épaulements transversaux d'appui peut se trouver mal définie et/ou être difficile à contrôler, au détriment des conditions de travail de cette couronne-jonc, notamment lorsque, comme c'est le cas dans le brevet français mentionné ci-dessus, ces épaulements transversaux d'appui affectent l'un et l'autre des bords axiaux de la partie axiale des pattes de retenue, en se répartissant également sur l'un et l'autre de ces bords axiaux. La présente invention a d'une manière générale pour objet une disposition permettant d'éviter ces inconvénients, et présentant en outre d'autres avantages. D'une manière plus précise, la présente invention a pour objet un mécanisme d'embrayage à diaphragme, notamment pour véhicule automobile, du genre comportant une première pièce globalement annulaire, dite couvercle,, une deuxième pièce globalement annulaire, dite diaphragme, qui présente une partie périphérique formant rondelle delleville et une partie centrale fragmentée en doigts radiaux, des moyens d'assemblage assujettissant de manière pivotante ledit diaphragme audit couvercle, et une troisième pièce annulaire, dite plateau de pression, qui est solidaire en rotation du couvercle tout en étant mobile axialement par rapport à celui-ci, et sur laquelle porte le diaphragme par sa partie périphérique formant rondelle Belleville, lesdits moyens d'assemblage comportant d'une part une quatrième pièce annulaire, dite couronnejonc, qui est disposée de l'autre côté du diaphragme par rapport au couvercle, et qui, par des épaulements transversaux d'appui, est axialement en appui sur le couvercle, dans un premier sens, et d'autre part des pattes de retenue, plates et minces, qui traversent par une partie axiale des orifices ménagés dans le diaphragme au voisinage de la racine des doigts radiaux de celui-ci, et qui attellent axialement la couronne-jonc au couvercle, dans un deuxième sens opposé au précédent, ce mécanisme d'embrayage étant caractérisé en ce que les dits épaulements transversaux d'appui sont formés sur des pattes d'appui distinctes des pattes de retenue. Ainsi, dans la réalisation de la relation d'encastrement recherché entre la couronne-jonc et le couvercle, une séparation avantageuse est obtenue entre, d'une part, l'appui axial de cette couronne-jonc sur le couvercle, dans un premier sens, et, d'autre part, sa retenue axiale, dans le sens opposé. I1 en résulte, en effet, notamment, une configuration plus simple des pattes de retenue, et donc, des conditions de fabrication plus aisées pour celles-ci. Il en résulte également que, chaque épaulement transversal d'appui pouvant individuellement avoir une extension circonférentielle plus importante, la zone d'appui de la couronne-jonc se trouve mieux définie et mieux contrôlée. Mais, la disposition suivant l'invention, permet de surcroît de moduler, au gré de chaque application particulière par exemple, les conditions de réalisation des pattes de retenue et des pattes d'appui mises en oeuvre. En effet, celles-ci peuvent, si désiré, être placées sur une même circonférence de l'ensemble, ou, au contraire, sur des circonférences différentes de celui-ci. En outre, les pattes d'appui, qui sont plates et s'étendent axialement, peuvent être relativement allongées circonférentiellement et relativement minces radialement, ou inversement, quelle que soit par ailleurs la configuration propre de la partie axiale des pattes de retenue, qui peut également être relativement allongée circonférentiellement et relativement mince radialement, ou inversement. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre, à titre d'exemple, en référence aux dessins schématiques annexés sur lesquels la figure 1 est une vue partielle en élévation, suivant la flèche I de la figure 2, avec un arrachement local, d'un mécanisme d'embrayage à diaphragme suivant l'invention la figure 2 en est une vue en coupe axiale, suivant la ligne brisée II-II de la figure 1 la figure 3 reprend, à échelle supérieure, le détail de la figure 2 repéré par un encart III sur celle-ci la figure 4 est une vue partielle en coupe, suivant la ligne IV-IV de la figure 3 ;; la figure 5 est, à échelle de la figure 3, une autre vue en coupe axiale partielle du mécanisme d'embrayage suivant l'invention, suivant la ligne V- V de la figure 1 la figure 6 en est une vue partielle en coupe corres pondant, suivant la ligne VI-VI de la figure 5 les figures 7 et 8 sont, à échelle différente, des vues respectivement analogues à celles des figures 3 et 5, et concernent une variante de mise en oeuvre de l'invention la figure 9 est une vue analogue à celle de la figure 8 et concerne une autre variante de mise en oeuvre de l'invention les figures 10 et 11, 12 et 13, et 14 et 15, sont, respectivement des vues analogues à celles des figures 7 et 8, et se rapportent à d'autres variantes de mise en oeuvre de l'invention la figure 16 est une vue partielle en coupe circonférentielle de la variante de mise en oeuvre-illustrée par les figures 14 et 15, suivant la ligne XVI-XVI de la figure 14. Conformément aux formes de réalisation représentées sur ces figures, le mécanisme d'embrayage à diaphragme suivant 1' invention comporte, d'une manière générale, une première pièce globalement annulaire 10, dite couvercle, une deuxième pièce globalement annulaire 11, dite diaphragme, qui présente une partie périphérique 12 formant rondelle Belleville et une partie centrale fragmentée en doigts radiaux 13, des moyens d'assemblage assujettissant de manière pivotante le diaphragme ll au couvercle 10 et détaillés ci-après, et une troisième pièce annulaire 14, dite plateau de pression, qui est solidaire en rotation du couvercle 10 tout en étant mobile axialement par rapport à celui-ci, tel que précisé ci-après, et sur lequel porte le diaphragme 11 par sa partie périphérique formant rondelle Belleville 12. Par des plages 15 d'un rebord radial périphérique 16, le couvercle 10 est adapté à être rapporté sur un plateau 17, dit plateau de réaction ou volant, qui est schématisé en traits interrompus à la figure 2, et qui est solidaire d'un premier arbre, en pratique un arbre menant, avec insertion, entre ce plateau de réaction 17 et le plateau de pression 14, d'un disque de friction 18, qui est également schématisé en traits interrompus sur la figure 2, et qui est solidaire en rotation d'un deuxième arbre, en pratique un arbre mené. Pour action du diaphragme 11, le plateau de pression 14 présente, de place en place, des bossages axiaux 20 sur lesquels porte la partie périphérique formant rondelle Belleville 12 de ce diaphragme 11. Périphériquement, il présente radialement en saillie, de place en place, des pattes 21 entre lesquelles et des plages 22 du rebord périphérique 16 du couvercle 10 s'étendent, sensiblement tangentiellement à une circonférence de l'ensemble, des languettes 23 assurant sa solidarisation en rotation à ce couvercle 10 tout en en autorisant un déplacement axial. Ces dispositions sont bien connues par elles-memes, et ne faisant pas partie de la présente invention, elles ne seront pas décrites en détail ici. Le couvercle 10 offre un premier appui, ou appui primaire, au diaphragme 11, et plus précisément à la partie périphérique formant rondelle Belleville 12 de celui-ci, à la périphérie interne de cette partie périphérique, et, dans la forme de réalisation représentée, il présente à cet effet annulairement une déformation en demi-onde formant un premier jonc d'appui 25. Les moyens d'assemblage assujettissant de manière pivotante le diaphragme 11 au couvercle 10 comportent, d'une part une quatrième pièce annulaire 31, dite couronne-jonc, et d'autre part des pattes de retenue 26. La couronne-jonc 31, qui est disposée de l'autre côté du diaphragme 11 par rapport au couvercle 10, offre un deuxième appui, ou appui secondaire, audit diaphragme 11. A cet effet, elle présente annulairement, au droit du jonc 25 du couvercle 10, une déformation en demi-onde formant un deuxième jonc d'appui 32, au contact de la partie périphérique formant rondelle Belleville 12 du diaphragme 11. Dans l'exemple de réalisation représenté sur les figures 1 à 6 les pattes de retenue 26, qui sont au nombre de six, sont issues d'une seule pièce du couvercle 10, par pliage et découpe appropriés, et, leur ligne d pliage racine s'étendant sensiblement tangentiellement par rapport à une circonférence de l'ensemble, leur partie axiale 27 est relativement mince radialement et relativement allongée circonférentiellement. S'étendant suivant sensiblement une même circonférence C de l'ensemble, de rayon moyen R, figure 3, elles traversent par une partie axiale 27 le diaphragme 11 à la faveur d'orifices 28 ménagés dans celui-ci au voisinage de la racine des doigts radiaux 13 de celui-ci. Elles traversent également la couronne-jonc 31, à la faveur d'orifices 36 ménagés à cet effet dans celle-ci, et, au-delà de cette couronne-jonc 31, elles forment un coude de calage 30 ; dans l'exemple de réalisation représenté sur les figures 1 à 6, celui-ci est défini, d'une part par la partie axiale 27 des pattes de retenue 26, et d'autre part par une partie 29 de celles-ci repliée globalement radialement en direction opposée à l'axe de l'ensemble. Tel que décrit dans le brevet français N 79 16226 mentionné ci-dessus, une relation d'encastrement est établie entre la couronne-jonc 31 et le couvercle 10 : la couronnejonc 31 prend axialement appui, dans un premier sens, sur le couvercle 10, par des épaulements transversaux d'appui 34 et, dans un deuxième sens, opposé au précédent, les pattes de retenue 26, par leur coude de calage 30, attellent axia lement "la couronne-jonc 31 au couvercle 10. Suivant l'invention, les épaulements transversaux d' appui 34 sont formés sur des pattes d'appui 35 distinctes des pattes de retenue 26, mais traversant comme elles des orifices 28 du diaphragme 11. Dans l'exemple de réalisation représenté sur les figures 1 à 6, les épaulements transversaux d'appui 34 sont formés en bout des pattes d'appui 35, sur toute l'extension circonférentielle de celles-ci, et ces pattes d'appui 35, qui s'étendent globalement axialement, sont plates, en étant relativement allongées circonférentiellement, et relativement minces radialement. En pratique, il s'agit, dans cet exemple de réalisation de pattes issues d'une seule pièce du couvercle 10, par pliage et découpe appropriés, comme les pattes de retenue 26. Dans l'exemple de réalisation représenté sur les figures 1 à 6, elles sont au nombre de trois, et sont regulièrement réparties circulairement, en alternance avec les pattes de retenue 26, deux pattes d'appui 35 successives encadrant circonférentiellement deux pattes de retenue 26 successives. Enfin, dans l'exemple de réalisation représenté sur les figures 1 à 6, les pattes d'appui 35 s'étendent suivant sensiblement la même circonférence C de l'ensemble que la partie axiale 27 des pattes de retenue 26, figures 3 et 5. Lors du montage de l'ensemble, qui se fait avant pliage de la partie 29 des pattes de retenue 26 qui en forment la partie d'extrémité, le diaphragme 11 est engagé par ses orifices 28 tant sur les pattes de retenue 26 que sur les pattes d'appui 35, les unes et les autres s'étendant alors sensiblement toutes axialement. Après cette mise en place du diaphragme 11, la couronnejonc 31 est engagée à son tour sur les pattes de retenue 26, par ses orifices 36. Mais, au terme d'un tel engagement, elle vient buter sur les épaulements transversaux d'appui 34 que forment à leurs extrémités les pattes d'appui 35, figure 6, aucun ori fice n'étant prévu au droit de telles pattes dans cette couronne-jonc. Après pliage de la partie 29 des pattes de retenue 26, la couronne-jonc 31 se trouve donc encastrée entre, d'une part, le coude de calage 30 que forment alors conjointement les pattes de retenue 26, et d'autre part les épaulements transversaux d'appui 34 des pattes d'appui 35. Conformément à la variante de réalisation illustrée par les figures 7 et 8, les pattes d'appui suivant' l'invention 35 sont disposées suivant sensiblement une circonférence différente de celle sur laquelle s'étend la partie axiale 27 des pattes de retenue 26. En pratique, et tel que représenté, le rayon moyen R1 de la circonférence C1 suivant laquelle sont disposées les pattes d'appui 35 est inférieur au rayon moyen R2 de la cir- conférence C2 sur laquelle s'étend la partie axiale 27 des pattes de retenue 26. Les conditions d'encastrement de la couronne-jonc 31 s' en trouvent renforcées, un bras de levier existant entre patte de retenue 26 et patte d'appui 35 lorsque a couronnejonc 31 a tendance à basculer autour du coude de calage 30 que forment ces pattes de retenue 26. Autrement dit, les conditions étant égales par ailleurs, cette couronne-jonc 31 présente alors, pour une épaisseur donnée, une meilleure résistance à la flexion au droit de 1' appui qu'elle offre au diaphragme 11, ou, pour une flexion donnée au droit de cet appui, elle peut avantageusement présenter une épaisseur moindre. Dans ce qui précède, il a été supposé que, comme la partie axiale 27 des pattes de retenue 26, les pattes d'appui 35 suivant l'invention étaient relativement minces radialement et relativement allongées circonférentiellement. En variante, figure 9, leur ligne de pliage racine s' étendant radialement, ces pattes d'appui 35 sont relativement minces circonférentiellement, et relativement allongées radialement. Une disposition semblable peut être adoptée pour les pattes de retenue 26, ou au moins certaines d'entre elles. Il est également possible d'associer conjointement des pattes de retenue et/ou d'appui, relativement minces radialement et relativement allongées circonférentiellement, avec des pattes, d'appui et/ou de retenue, relativement allongées radialement et relativement minces circonférentiellement. Dans ce qui précède, les pattes de retenue 26 et les pattes d'appui 35 font partie intégrante du couvercle 10, en étant venues d'une seule pièce avec celui-ci. I1 n'en est pas nécessairement ainsi. Par exemple, figures 10 à 16, elles peuvent au contraire en variante, faire partie intégrante de la couronne-jonc 31, en étant venues d'une seule pièce avec celle--ci, par découpe et pliage appropriés. Par exemple, et tel que représenté, les pattes de retenue 26 traversent alors par leur partie axiale 27 le couvercle 10, à la faveur d'orifices 40 ménagés à cet effet dans celui-ci. Conjointement, les pattes d'appui 35 sont axialement en appui contre le couvercle 10 par les épaulements transversaux 34 qu'elles forment à leur extremité. Dans l'exemple de réalisation représenté sur les figures 10 et 11, pattes de retenue 26 et pattes d'appui 35 resul- tent d'un pliage de la couronne-jonc 31 effectué en direction de la périphérie de l'ensemble. En variante, figures 12, 13, elles résultent d'un pliage effectué en direction de l'axe de l'ensemble ; dans ce cas, l'appui secondaire qu'offre au diaphragme 11 la couronne-jonc 31 est discontinu. Dans l'exemple de réalisation représenté sur les figures 10 et 11, les pattes de retenue 26, d'une part, et les pattes d'appui 35, d'autre part, sont sur des circonférences C2, C1 de l'ensemble de rayons moyens R2, R1 différents, le rayon R1 étant, comme précédemment, inférieur au rayon R2. En variante, figures 12, 13, elles sont toutes sur une même circonférence C de l'ensemble, de rayon moyen R. Dans la variante de réalisation illustrée par les figures 14 à 16, les pattes de retenue 26 et le-s pattes d'appui 35, qui sont issues de la couronne-jonc 31, et qui sont relativement minces circonférentiellement et relativement allongées radialement, sont toutes, par leur partie axiale, sensi blement sur une meme circonférence de l'ensemble ; mais, l'extrémité libre des pattes d'appui 35 est tronquée par un chanfrein 42, en sorte que, comme précédemment, le barycentre de l'épaulement transversal d'appui 34 qu'elle forme au contact du couvercle 10 se trouve sur une circonférence C1 de l'ensemble, de rayon moyen R1 inférieur au rayon moyen R2 de la circonférence C2 de l'ensemble sur laquelle se trouve la partie axiale 27 des pattes de retenue 26. La présente invention ne se limite pas aux formes de réalisation décrites et représentées, mais englobe toute variante d'exécution et/ou de combinaison de leurs divers élé- ments. En particulier, les pattes de retenue 26 peuvent être constituées de pièces indépendantes du couvercle 10 ou de la couronne-jonc 31, ces pièces prenant simplement appui axialement sur ce couvercle 10 ou cette couronne-jonc 31, soit individuellement, soit par groupe, tel que décrit par exemple dans le brevet français déposé le 27 Mars 1975 sous le NO 75 09588 et publié sous le NO 2 305 638, notamment en référence à la figure 13 de ce brevet. Le nombre de pattes de retenue et/ou le nombre de pattes d'appui peuvent etre différents de ceux donnés à titre d' exemple, la section de ces pattes peut être quelconque, et il est possible d'associer aux pattes de retenue des pattes d' appui en nombre différent et/ou de nature différente. Pour atteler la couronne-jonc au couvercle, il n'est pas nécessaire que, comme décrit, les pattes de retenue forment un coude de calage, d'autres dispositions pouvant au contraire être adoptées pour appui axial de la couronne-jonc sur ces pattes de retenue ou appui axial de celles-ci sur le couvercle. Dans le cas d'un coude de calage, la configuration et/ou l'orientation de celui-ci est quelconque. Par ailleurs, le domaine d'application de l'invention n'est pas limité au cas où, tel que décrit, le mécanisme d' embrayage à diaphragme concerné forme par lui-même une entité isolée à monter globalement dans son ensemble sur un plateau de réaction 17, mais s'étend au contraire aussi bien au cas où ce mécanisme d'embrayage est considéré déjà monté sur un tel plateau de réaction, l'ensemble constituant un embrayage à diaphragme, quel que soit le mode de montage adopté alors pour les divers éléments constitutifs de cet embrayage a diaphragme. En outre, le domaine d'application de l'invention s'étend aussi bien au cas où, tel que décrit dans le brevet français NO 79 16226 mentionné ci-dessus, un léger jeu est laissé au diaphragme entre ses appuis primairé et secondaire, qu'au cas où, la couronne-jonc appliquant élastiquement ce diaphragme contre le couvercle en toute circonstance, un tel jeu n'intervient jamais. Enfin, l'invention trouve également son application dans le cas du reconditionnement d'un mécanisme d'embrayage dont les pattes de retenue comportent de manière usuelle un coude de calage ; après élimination de celui-ci pour avoir accès aux pièces qu'il enserre, lesdites pattes de retenue, par leur partie axiale restante, peuvent avantageusement servir de pattes d'appui, en coopération avec de nouvelles pattes de retenue mises en place à cet effet. REVENDICATIONS 1. Mécanisme d'embrayage à diaphragme, notamment pour véhicule automobile, du genre comportant une première pièce globalement annulaire, dite couvercle, une deuxième pièce globalement annulaire, dite diaphragme, qui présente une partie périphérique formant rondelle Belleville et une partie centrale fragmentéeen doigts radiaux, des moyens d'assemblage assujettissant de manière pivotante ledit diaphragme audit couvercle, et une troisième pièce annulaire, dite plateau de pression, qui est solidaire en rotation du couvercle tout en étant mobile axialement par rapport à celui-ci et sur laquelle porte le diaphragme par sa partie périphérique formant rondelle Belleville, lesdits moyens d'assemblage comportant, d'une part une quatrième pièce annulaire, dite couronne-jonc, qui est disposée de l'autre côté du diaphragme par rapport au couvercle, et qui, par des épaulements transversaux d' appui, est axialement en appui sur le couvercle, dans un premier sens, et d'autre part des pattes de retenue, plates et minces, qui traversent par une partie axiale des orifices ménagés dans le diaphragme au voisinage de la racine des doigts radiaux de celui-ci, et qui attellent axialement la couronnejonc au couvercle, dans un deuxième sens opposé au précédent, caractérisé en ce que lesdits épaulements-d'appui sont formés sur des pattes d'appui distinctes des pattes de retenue. 2. Mécanisme d'embrayage suivant la revendication 1, ca ractérisé en ce que lesdits épaulements d'appui sont formés en bout desdites pattes d'appui. 3. Mécanisme d'embrayage suivant l'une quelconque des revendications 1, 2, caractérisé en ce que les pattes d'appui sont plates, et s'étendent axialement. 4. Mécanisme d'embrayage Suivant la revendication 3, caractérisé en ce que les pattes d'appui sont relativement allongées circonférentiellement et relativement minces radialement. 5. Mécanisme d'embrayage suivant la revendication 3, caractérisé en ce que les pattes d'appui sont relativement minces circonférentiement et relativement allongées radialement. 6. Mécanisme d'embrayage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que les pattes d' appui sont issues d'une seule pièce du couvercle. 7. Mécanisme d'embrayage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que les pattes d' appui sont issues d'une seule pièce de la couronne-jonc. 8. Mécanisme d'embrayage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que les pattes d'appui sont disposées suivant sensiblement une même circonférence de l'ensemble que celle sur laquelle s'étend la partie axiale des pattes de retenue. 9. Mécanisme d'embrayage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que les pattes d'appui et les pattes de retenue s'étendent suivant des circonférences de l'ensemble différentes. 10. Mécanisme d'embrayage suivant la revendication 8, caractérisé en ce que le rayon de la circonférence suivant laquelle sont disposees les pattes d appui est inférieur au rayon de la circonférence sur laquelle s'étend la partie axiale des pattes de retenue. 11. Mécanisme d'embrayage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que le barycentre de chacun des épaulements transversaux d'appui que forment les pattes d'appui se trouve sur une circonférence de l'ensemble de rayon inférieur à celui de la circonférence sur laquelle se trouve la partie axiale des pattes de retenue. 12. Mécanisme d'embrayage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que le nombre de pattes d'appui est différent de celui des pattes de retenue. 13. Mécanisme d'embrayage suivant la revendication 12, caractérisé en ce qu'il y a deux pattes d'appui successives encadrant circonférentiellement deux pattes de retenue successives.