L'invention est relative à un dispositif indicateur de pression du type utilisé pour la mesure des pressions de fluides organiques du corps d'êtres vivants et plus particulièrement, à un dispositif manométrique à lecture directe, destiné à être jeté après usage, prévu pour mesurer les pressions sanguines artérielle ou veineuse et la pression du liquide céphalorachidien. Les pressions des liquides contenus dans les vaisseaux de tous les êtres vivants fournissent dans de nombreux cas des indications qui sont d'une grande importance pour ceux qui s'oc cupent de médecine, de biologie et d'autres sciences connexes. Dans le cas des etres humains, la pression du système vasculaire est mesurée pour de nombreuses raisons, y compris le diagnostic de certaines maladies et le contrôle des progrès d'un traitement. Par exemple, la détermination de la pression sanguine veineuse constitue un élément essentiel de l'examen de tout patient suspect de troubles cardiaques. Une pression sanguine veineuse normale se situe entre 80 et 120 mm d'eau, tandis que des élévations de cette pression au-dessus de cette gamme se produisent dans le cas de défaillances cardiaques de nature congestive. De même la pression du liquide céphalo-rachidien est normalement de 70 à 80 mm d'eau, tandis qu'une pression supérieure peut se rencontrer par exemple dans le cas de tumeurs intracrâniennes, d'encéphalites et d'abcès cérébraux, de kystes hydatiques, d'hémorragies extradurales, subdurales, subarachnoldiennes et intracérébrales, de méningites, d'encéphalites ai guës, d'hydrocéphalie, de craniosténoses, d'oedèmes cérébraux consécutifs à des traumatismes crâniens, de néphrites aiguës, d'encéphalopathies hypertensives et d'éclampsie.Des pressions de liquide céphalo-rachidien inférieures à la normale peuvent être observées dans certains cas tels que le blocage spinal par une tumeur, certains hématomes subduraux et certaines lésions intracrâniennes qui produisent un déplacement de la matière cérébrale se traduisant par des pressions convergeant au niveau du foramen magnum ou de l'ouverture tentoriale. Le procédé le plus usuel pour obtenir la pression sanguine artérielle est d'appliquer progressivement une pression constrictive autour du bras du patient jusqutà ce que la circula tion du sang à travers un vaisseau ait été arrêtée, ce qu'on détermine auditivement au moyen d'un stéthoscope appliqué sur le vaisseau en un emplacement situé à une certaine distance de l'emplacement de constriction. Ensuite, en relâchant progressivement la pression de constriction, on peut entendre le rétablissement de la circulation à travers le vaisseau et on note la pression de constriction lue sur un manomètre gradué en millimètres de mercure. La pression ainsi notée est la pression systolique. La pression est ensuite relâchée davantage progressivement jusqu'à cessation du son de circulation et la pression est de nouveau notée, cette pression étant la pression diastolique. La différence de ces deux pressions est appelée pression pulsatoire. La pression de constriction a été obtenue jusqu'à présent à l'aide d'une enceinte gonflable reliée à un manomètre à colonne de mercure ou à un manomètre du type anérolde à cadran gradué en millimètres de mercure. Bien que ce dispositif usuel donne satisfaction pour la mesure des pressions systolique et diastolique pendant une brève période de temps, il présente l'inconvénient évident de ne pouvoir être utilisé pour contrôler d'une manière continue la pression sanguine du patient. Dans la technique antérieure, de nombreuses tentatives ont été effectuées pour réaliser des manomètres pour la mesure de la pression sanguine qui soient portables, peu coûteux, tout en assurant au spécialiste une détermination précise de la pression sanguine du patient. De tels dispositifs sont décrits dans le brevet américain n0 3.391.691; il s'agit d'instruments, pour la mesure de la pression sanguine systolique, qui utilisent des tubes télescopiques, chargés par des ressorts qui tendent à allonger leur ensemble. En essant axialement les tubes contre une artère jusqu'à ce que la circulation dans ce vaisseau soit interrompue, on contrôle la pression systolique.Un autre dispositif de la technique antérieure utilise un index issu d'un tube intérieur et traversant une fente longitudinale d'un tube extérieur, ce dernier portant des repères d'étalonnage le long de la fente. L'inconvénient de ce dispositif est que les tubes et par conséquent l'index reviennent à leur position initiale, sous l'action des ressorts, une fois l'instrument éloigné du corps, ce qui oblige l'opérateur à effectuer sa lecture tout en exerçant une pression directe. Une telle technique a été considérée comme désavantageuse. D'une manière générale cependant, les procédés indirects de mesure de pressions de liquides telles que celles décrites ci-dessus ne sont pas aussi précis qu'un procédé qui utilise l'action directe du fluide considéré sur un appareil capteur de pression. Un tel appareillage de mesure directe, qui n'est pas du type à jeter après usage, a été mis au point et est représenté en 61 dans la revue Surgery, pages 711 et 712 (1967 > . Cet appareillage est d'une fabrication coûteuse, doit être usiné avec des tolérances strictes et doit être stérilisé avant chaque emploi. Un dispositif de mesure directe de la pression sanguine, du type à jeter après usage, est décrit dans le brevet américain n0 3.648.647 du même inventeur; il s'agit d'un appareillage de mesure directe efficace actuellement utilisé pour la mesure des pressions artérielles,veineuses, et du liquide cérébrospinal.Cet appareillage est constitué d'un certain nombre de pièces compliquées et est difficile et coûteux à assembler avant de pouvoir être utilisé. Il est donc avantageux de mettre au point un dispositif pour mesurer directement la pression à l'intérieur d'un vaisseau qui permette de contrôler d'une manière continue le niveau de pression et qui soit en même temps d'une construction simple et peu coûteuse et puisse être jeté après usage de manière à éliminer tout problème de stérilisation. L'invention se distingue de la technique antérieure en ce qu'elle fournit un dispositif manométrique simple, du type à jeter après usage, muni de moyens de fermeture nouveaux, spécialement agencé pour la mesure de la pression sanguine artérielle ou veineuse et de la pression du liquide céphalo-rachidien, qui peut être jeté après chaque utilisation. L'invention fournit en outre un dispositif manométrique à lecture directe, autonome associé mécaniquement à une aiguille hypodermique, qui est utilisé conjointement avec un manomètre anéroïde standard ou tout autre dispositif capteur de pression analogue et qui peut être jeté après usage, cet appareillage présentant la caractéristique de pouvoir être transporté constamment dans une trousse de médecin ou dans un véhicule de secours. L'appareillage conforme à l'invention ne comporte pas de pièces mobiles, son fonctionnementztxige pas de source d'énergie et n'utilise ni produits chimiques ni d'appareillage supplémentaire autre qu'un manomètre anéroïde standard. En outre, cet appareillage est facilement transportable de sorte que la mesure de la pression de liquides dans le corps humain ou animal peut être effectuée sûrement, rapidement et facilement par un technicien de laboratoire non spécialement entraîne. Le dispositif manométrique est de construction Si simple et si peu coûteuse qu'il peut être jeté après usage au lieu d'être lavé et stérilisé de nouveau, de sorte que la seule stérilisation nécessaire s'effectue au lieu de fabrication, où cette stérilisation et un contrôle adéquat de celle-ci peuvent être effectués en série, à un prix réduit. L'invention prévoit un tube ou corps cylindrique, muni d'un ensemble d'une membrane flexible et d'un organe obturateur étanche qui divise le tube en un espace supérieur et en un espace inférieur- séparés hermétiquement. L'espace inférieur est raccordé à un cathéter et/ou à une aiguille hypodermique appropriés. L'espace supérieur est agencé pour recevoir un instrument capteur ou enregistreur de pression tel qu'un manomètre anéroïde standard par l'intermédiaire de l'organe obturateur qui transmet la pression à mesurer au manomètre. Le dispositif est conçu de manière à être stérilisé et emballé au lieu de fabrication et à être jeté-après usage Le dispositif capteur de pression standard est fixé sur le lieu d'utilisation, et, du fait de la présence de la membrane stérilisée, il peut être utilisé d'une manière répétée sans stérilisation. De plus, le dispositif peut être muni de divers moyens de fermeture pour maintenir hermétiquement fermés l'organe obturateur et le tube. L'invention porte par conséquent sur les caractéristiques de construction, sur les combinaisons d'éléments et les dispositions de pièces, qui sont exposés ci-dessous, à l'aide de certains de ses modes de réalisation, pris à titre illustratif mais nullement limitatif, en se référant aux dessins annexés, dans lesquels:: -La figure 1 est une vue en perspective d'un dispositif manométrique du type à jeter après usage, de la technique antérieure, -la figure 2 est une vue en coupe partielle avant assemblage d'un mode de réalisation de l'invention utilisant une matière thermocontractile; -la figure 3 est une vue en coupe, après assemblage, du mode de réalisation de la figure 2; -la figure 4 est une vue en coupe d'une variante de réali sation du dispositif de la figure 3; -la figure 5 est une vue en coupe partielle d'un mode de réalisation de l'invention muni d'un capuchon à pattes; -la figure SA est une vue en plan du capuchon à pattes représenté sur la figure 5; -la figure 6 est une vue en coupe partielle, avant assemblage, d'un mode de réalisation de l'invention utilisant un manchon cylindrique en métal; -la figure 7 est une vue en coupe après assemblage du mode de réalisation de la figure 6;; -la figure 8 est une vue, avant assemblage, d'un autre mode de réalisation de l'invention utilisant un capuchon; -la figure 9 est une vue en plan, de dessus, du capuchon de la figure 8; -la figure 10 est une vue en coupe, après assemblage, du mode de réalisation de la figure 8; -la figure 11 est une vue en coupe partielle d'encore un autre mode de réalisation de l'invention; -la figure 12 est une vue en coupe d'un mode de réalisation de l'invention, muni de moyens d'étanchéité pour l'orifice de l'organe obturateur; -la figure 13 est une vue en coupe d'encore un autre mode de réalisation de l'invention; -la figure 14 est une vue en coupe éclatée d'encore un autre mode de réalisation de l'invention; -la figure 15 est une vue en coupe éclatée d'une variante du mode de réalisation de la figure 14;; -la figure 16 est une vue en perspective d'une membrane cannelée utilisée avec l'invention et -la figure 17 enfin est une vue de la membrane cannelée de la figure 16 en coupe suivant la ligne 17-17 de cette figure. L'objet de l'invention, désigné d'une manière générale par 10 sur les figures, comporte un tube ou corps cylindrique 12 présentant à l'une de ses extrémités un raccord d'aiguille hypodermique, appelé aussi raccord mâle tuer 14, et à son extrémité opposée, ou distale, un orifice tubulaire 18 agencé pour recevoir des moyens obturateurs et des moyens capteurs de pression, tels qu'un manomètre anéroïde standard 16 ou tout autre dispositif capteur ou enregistreur de pression, tel que celui représenté sur la figure 1. A l'intérieur du tube 12 est insérée une membrane flexible 20 qui se trouve appliquée contre le tube 12, d'une manière étanche à l'air, lorsqu'un obturateur élastique 22 ou un organe analogue est introduit dans le tube 18. L'obturateur 22 est de préférence traversé par unoenduit 23.Autour de l'orifice 18 du tube est prévue une lèvre ou saillie 26 dirigée radialement qui fait partie intégrante du tube 12. La lèvre ou saillie 26 aide à introduire le raccord mâle (non représenté ici) d'un manomètre anéroïde standard 16 ou de tout autre dispositif capteur ou enregistreur de pression dans le conduit 23 de l'obturateur 22, et à l'en enlever, en facilitant la préhension du dispositif par les doigts de l'opérateur. Toutefois la lèvre ou saillie 26 a pour fonction principale d'agir à la manière d'une butée pour l'obturateur, des moyens de retenue étant en contact avec l'obturateur 22 pour I'empê- cher de glisser hors de ltextréli,ité du tube 12 lorsque le manomètre 16 est mis en place ou enlevé. Autour de la surface extérieure de l'obturateur élastique 22,par exemple en caoutchouc, sont prévus des moyens de retenue 30,40 de l'obturateur qui ont pour fonction d'assurer que l'obturateur 22 demeure appliqué d'une manière étanche à l'air contre le tube, à l'intérieur de celui-ci. Cet agencement assure le maintien d'un joint# étanche à l'air entre l'obturateur 22 et le tube 12. Dans le mode de réalisation préféré de l'invention, une matière thermocontractile 40, de forme tubulaire, telle que celle représentée sur la figure 2 est enfilée sur l'obturateur 22, sur le corps tubulaire 12 et sur la lèvre 26. Après mise en place du manchon de matière thermocontractile 40 autour de l'obturateur 22, du corps cylindrique 12 et de la lèvre 26, la matière thermocontractile 40 est chauffée, ce qui amène le manchon à se contracter sur l'ensemble du corps cylindrique 12 et de l'obturateur 22, en maintenant fermement ce dernier en place, comme on le voit sur la figure 3. Dans le mode de réali- sation de la figure 3, un raccord mâle de manomètre peut être introduit dans l'ouverture 42 formée par la matière thermocontractile 40 puis dans le conduit 23 de l'obturateur 22. Dans un autre mode de réalisation, représenté sur la figure 4, l'ob- turateur 22 présente une surface latérale 43 de forme tronconique, allant en se rétrécissant vers l'extérieur, de sorte que la matière thermocontractile 40 se contracte uniformément sur cette surface latérale inclinée et ne se rassemble pas sur elle-même pour former l'ouverture 42 de la figure 3. Un autre mode de réalisation de l'invention est représenté sur les figures 6 et 7; dans ce mode de réalisation, un manchon métallique 44 muni de lignes de sertissage 45 est enfilé sur ltensemble du corps cylindrique 12 et de l'obturateur 22 et est serti sur le haut de l'obturateur et la lèvre 26 du corps cylindrique pour maintenir en place l'obturateur. Si on le désire le manchon métallique peut être remplacé par une bande flexible, de section en U plus ou moins marquée, d'une configuration telle qu'elle puisse# être enroulée autour de l'ensemble de ltobtura- teur et de la lèvre du corps cylindrique pour les maintenir assemblés par sertissage selon la configuration représentée sur la figure 7. Sur la figure 5, un autre mode de réalisation de l'invention est représenté dans lequel un capuchon 46 muni d'un certain nombre de pattes 48 est placé sur l'obturateur 22, les pattes 48 de ce capuchon étant serties vers l'intérieur pour s'appliquer autour de la lèvre 26 du tube 12 ou, selon une variante de réalisation, à l'intérieur d'un évidement 50 ménagé dans l'obturateur 122, comme on l'a représenté sur la figure 11. Le capuchon, comme on le voit sur la figure Sa a ses pattes 48 disposées à égale distance 1' w de l'autre tout autour de la surface 46 du capuchon; une ouverture 49 est découpée dans la partie supérieure du capuchon et vient staligner avec le conduit 23 de l'obturateur 22.Une fois le capuchon 46 enfilé sur la partie supérieure de l'obturateur 22, les pattes 48 s'accrochent sur la lèvre du corps cylindrique et y maintiennent fermement l'obturateur. Si on le désire, les pattes 48 peuvent être munies de dents 51 qui leur permettent de s'ancrer profondément dans la masse du corps cylindrique élastique. Un autre mode de réalisation de l'invention est représenté sur les figures 8, 9 et 10, dans lequel un capuchon 54 présentant une paroi d'extrémité 55 munie d'une ouverture 56 et une paroi latérale annulaire 57 est placé sur l'obturateur 22 et le corps cylindrique 12 et est serti en 58, comme on le voit sur la figure 10, autour de la lèvre 26 pour maintenir en place l'obturateur. Lorsque le capuchon a été mis en place, l'ouverture 56 et le conduit 23 de l'obturateur sont alignés coaxialement. Un autre mode de réalisation encore de l'invention est représenté sur la figure 11, dans lequel l'arête 50 d'un manchon 60 est sertie ou traitée thermiquement de manière à former un rebord qui s'engage à l'intérieur d'une rainure 62 ménagée dans la surface latérale de 11 obturateur 122. Dans ce mode de réalisation, une extrémité du manchon 60 est sertie ou soudée thermiquement sur la lèvre 26 du corps cylindrique 12, son autre extrémité étant sertie ou soudée thermiquement sur l'arête de la surface de l'obturateur, qui forme les côtés de la rainure.Dans une autre variante encore deces moyens de fermeture, des dents pourraient être estampées ou découpées dans la section supérieure du manchon de telle manière que, lorsque son extrémité supérieure est sertie à l'intérieur de la rainure annulaire 62, les dents, qui font partie intégrante du manchon, mordent dans le matériau constituant l'obturateUr, pour maintenir en place le manchon. Dans le mode de réalisation présenté sur la figure 12, un filetage grossier 70 est moulé ou découpé dans l'obturateur 222 pour constituer le conduit du dispositif à jeter après usage. Ce conduit fileté 70 est destiné à recevoir le raccord male 72 du manomètre 16, lequel raccord peut être fileté d'une manière correspondante au lieu d'être lisse. Ainsi au lieu d'engager par pression ce raccord dans le conduit de l'obturateur on le vissera. En vue d'assurer une étanchéité absolue interdisant toute fuite d'air accidentelle, un joint torique 7 est placé sur un siège ménagé dans le conduit fileté 70 de l'obturateur 222 de manière que lorsque le manomètre est vissé à fond, l'extrémité du raccord 72 du manomètre vienne en contact avec le joint torique 71 et le comprime pour assurer une excellente étanchéité à l'air. Du fait que l'obturateur 222 n'est pas étanche à l'air jusqu'à ce que l'extrémité du raccord du manomètre repose sur le joint torique et du fait que la variation totale de volume à l'intérieur de la membrane 20 est faible, le système manométrique est très peu modifié après que le raccord repose sur le joint torique, de sorte qu'il n'y a pas de raison d'introduire quelques centimètres cubes de solution saline avant de mettre en place le manomètre, comme on le fait actuellement. Le capuchon 54 représenté sur les figures 8 et 9 peut aussi etre utilisé dans ce mode de réalisation en plaçant le capuchon 54 sur l'obturateur 222 de telle manière que la paroi d'extrémité 55 repose sur la partie supérieure de l'obturateur et que la surface intérieure de la paroi latérale 57 s'applique contre la surface extérieure de l'obturateur 222.Dans ce mode de réalisation, le raccord mâle 72 du manomètre présente un filetage de diamètre légèrement supérieur à celui du filetage femelle ménagé dans le conduit 70 de l'obturateur, afin d'amener ce dernier à se dilater vers l'extérieur et à s'appliquer contre la surface intérieure de la paroi latérale 57 du capuchon 54. Si aucune lèvre n'est prévue sur le corps cylindrique 12, la paroi latérale 57 du capuchon 54 peut s'appliquer contre la surface extérieure du corps cylindrique 12 en maintenant fermement en place l'obturateur. Si on le désire, la surface intérieure de la paroi latérale 57 du capuchon peut être striée ou rainurée pour permettre au capuchon de s'accrocher fermement sur l'obturateur et sur le corps cylindrique lorsqu'il est appliqué avec pression sur ceux-ci.Lorsque le raccord fileté 72 du manomètre 16 est vissé dans l'obturateur, l'obturateur et le corps cylindrique élastique se dilatent en s'appliquant contre la paroi latérale 57 du capuchon de métal qui s'oppose à cette dilata- tion, le capuchon métallique assurant ainsi un assemblage résistant du corps cylindrique et de l'obturateur. De plus, au cours de l'utilisation du dispositif manométrique à jeter après usage 10, chacun des moyens de fermeture décrits ci-dessus assure quel'obturateur 22 ne sera pas refoulé hors de l'orifice 18 du tube 12 où il s'est engagé d'une manière étanche, même si la pression à l'intérieur du tube 12 devenait très élevée. Pour l'utilisation du dispositif les divers éléments de celui-ci, à l'exclusion du manomètre anéroide 16, sont stérilisés, assemblés et emballés séparément lors de leur fabrication . Les diverses piècescomposantes, sauf certaines de lten- semble de fermeture, sont réalisées en des matières peu coûteuses, telles çe des matières plastiques ou des matières analogues, et le dispositif est conçu de manière à être jeté après une seule utilisation. L'emballage est ouvert sur le lieu d'utilisation même et le dispositif en est extrait. L'objet de l'invention peut être muni, lors de sa fabrication d'un cathéter standard ou d'une aiguille hypodermique (non représentés ici) ou ceuxici peuvent être fixés au dispositif au moment de l'emploi. L'espace inférieur 74 du dispositif 10, délimité par l'extrémité inférieure du tube 12, par la membrane 20 et par 11 ensemble du raccord 14 et du cathéter ou de l'aiguille hypodermique, si ce dernier est fixé au dispositif, peut être rempli d'une solution saline à lthéparine ou d'une solution analogue pour assurer que de l'air n'est pas emprisonné dans cet espace du dispositif.Selon une variante, cet espace inférieur 74 peut contenir de l'air qui sera comprimé lors du raccordement du cathéter à une source de pression supérieure à la pression atmosphérique. Si on le désire, des moyens de la nature d'un évent, telles que la soupape décrite dans le brevet américain n0 3.720.201, peuvent être prévus dans la paroi du tube 12 pour permettre à l'air d'être expulsé du système lorsque le sang ( non représenté ici) ou un autre liquide pénètre dans le cathéter et l'espace inférieur 74. L'espace supérieur 76 peut être rempli d'un liquide noncorrosif incompressible, qui aide à transmettre sans amortissement des variations de pression, notamment si du liquide est également utilisé dans l'espace inférieur 74. Si les espaces inférieur et supérieur sont remplis d'air, les pulsations de pression seront amorties. Selon une variante toutefois, le conduit de raccordement 23 et/ou le raccord tuer 14 peuvent être fermés par un bouchon amovible (non représenté) ou par un couvercle destiné à être brisé, afin d'empêcher, avant l'utilisation de l'appareil toute fuite du liquide introduit au moment de la fabrication. Une fois le dispositif manométrique à jeter après usage 10 extrait de son emballage stérilisé, l'utilisateur met en place, dans le conduit 23 de l'obturateur, le manomètre anéroide 16 ou le dispositif capteur ou enregistreur de pression utilisé. Pour déterminer la pression veineuse, un garrot est appliqué sur la partie supérieure du bras du patient et une ponction veineuse est effectuée, d'une manière usuelle, à l'aide de l'aiguille hypodermique (non représenté ici). Lorsqu'aucun liquide n'est utilisé dans les espaces 74 et 76, la pénétration de l'aiguille dans la veine est confirmée par l'indication visuelle d'un écoulement de sang dans le cathéter et son raccord 14. Le garrot est ensuite enlevé, ce qui permet un équilibrage de pression.A ce moment la membrane 20 transmettra les variations de pression au fluide indicateur contenu dans l'espace supérieur 76, ce qui se traduit par des variations de position de l'aiguille du manomètre sur le cadran 80. Une fois que la pression artérielle ou veineuse a té contrôlée, l'aiguille hypodermique (non représentée ici) est enlevée de la veine et le manomètre 16 est séparé de l'obturateur 22. Le dispositif manométrique 10 est ensuite jeté. Pour la mesure de la pression du liquide céphalo-rachidien le dispositif est assemblé de la manière décrite ci-dessus. Une ponction lombaire est effectuée de manière usuelle, c'est-à-dire en étendant le patient sur le côté, genoux pliés. La région où doit être pratiquée la ponction, habituellement le troisième ou le quatrième espace intervertébral lombaire est désinfectée pour être rendue stérile, puis une injection de procafne à 1% est effectuée avant introduction de l'aiguille dans cette région. La pénétration de l'aiguille dans le canal rachidien peut être appréciée par son passage à travers les ligaments rachidiens. Si l'aiguille est convenablement placée, on obtiendra une indication visuelle par la pénétration du liquide céphalo-rachidien dans le dispositif. En ce qui concerne les dimensions du dispositif manométrique 10 à jeter après usage, le tube 12 pourrait, sans sortir du cadre de l'invention, présenter une autre section, par exemple triangulaire, rectangulaire, ovale etc.En outre, le raccord de cathéter 14 pourrait être placé excentriquement par rapport au tube 12 ou même latéralement, sur la paroi latérale de ce tube. En outre, ltappareillage peut encore être simplifié en le réalisant d'une seule pièce ou en deux pièces, par moulage par injection ou de toute autre manière appropriée. Dans le premier mode de réalisation, l'appareillage est moulé d'une seule pièce 82, comprenant le corps du tube, l'obturateur et la membrane, comme on le voit sur la figure 13, en un polyéthylène de faible densité.Dans le second mode de réalisation, qui est le mode de réalisation préféré, il s'agit d'une construction en deux pièces 83, représentée par les figures 14 et 15, le corps du tube 84 étant moulé par injection séparément dans un moule à plusieurs cavités à l'aide d'une matière plastique appropriée, telle que du polyuréthane de dureté suffisamment élevée et l'ensemble 86 de la membrane et de l'obturateur est moulé d'une seule pièce dans un moule à plusieurs cavités à l'aide d'une matière plastique telle qu'un polyuréthane de dureté inférieure à celle du corps du tube. Le corps du tube 84 et l'obturateur 86 peuvent en outre être moulés en polyéthylène) polybutylène ou en une matière plastique polycarbonate appropriée.L'obturateur présente un diamètre qui est inférieur au diamètre intérieur du corps du tube 84, de sorte que la section de membrane 88, qui est moulée en matière plastique mince et est flexible, peut être placée à l'intérieur du tube, l'obturateur 90 étant ensuite fixé au corps du tube 84 pour constituer le dispositif. L'obturateur peut être fixé au corps du tube par soudage aux ultra-sons ou par soudage thermique ou à l'aide d'un adhésif. Dans une variante de ce mode de réalisation, la membrane 88 et l'obturateur 90 sont moulés d'une seule pièce 86, l'obturateur présentant une saillie annulaire 92 qui l'entoure, de telle manière que lorsque l'ensemble 86 de la membrane et de l'obturateur sont introduits à l'intérieur du corps du tube 84, la partie supérieure 94 du corps de tube 84 se dilate pour permettre le passage de cette saillie annulaire mâle 92. Cette partie supérieure 94 revient élastiquement en place lorsque la saillie annulaire 92 viens se placer dans une gorge 96 du corps du tube. Une variante de membrane, qui peut être utilisée avec l'un quelconque des modes de réalisation décrits précédemment, est constituée par la membrane cannelée 98 représentée sur les figures 16 et 17. Cette membrane cannelée 98 est moulée, selon une forme telle qu'elle puisse absorber les pressions qui pu- vent apparaître lorsque le raccord mâle du manomètre est introduit dans l'obturateur. Bien qu'on utilise de préférence quatre cannelures 100 sur cette membrane, on peut en ajouter n'importe quel nombre pour assurer un fonctionnement convenable de la membrane. Dans le dispositif manométrique à jeter après usage actuel, il fallait comprimer partiellement la membrane avant d'introduire le manomètre, de manière qu'aucune pression ne soit exercée lors de l'introduction du manomètre dans l'obturateur. Si la membrane est réalisée avec des cannelures orientées suivant sa longueur, la membrane se dilatera ou se contractera sous l'action de la pression sans qu'il soit nécessaire d'ajouter ou d'enlever une solution saline. La membrane 20 pourrait être moulée d'une seule pièce à l'intérieur du tube 12 en n'importe quel emplacement de sa longueur ou pourrait être fixée au raccord de cathéter 14 ou en n'importe quel autre emplacement approprié,pour isoler les espaces inférieur 74 et supérieur 76 du tube. -REVENDICATIONS Appareil de contrôle de la pression sanguine, du type å jeter après usage, caractérisé en ce qu'il comporte, en combinaison: un corps tubulaire allongé; des moyens, s-itués à une extrémité de ce corps tubulaire, agencés pour mettre l'intérieur de ce corps tubulaire en communication directe avec le système sanguin dont on veut mesurer la pression; et des moyens obturateurs, situés à l'autre extrémité du corps tubulaire,agencés pour recevoir, d'une manière étanche, des moyens capteurs de pression; une membrane flexible en forme de sac reliée, en en faisant partie intégrante, au corps tubulaire et s'étendant en direction de la première extrémité du corps tubulaire, cette membrane séparant le corps tubulaire en une première et en une seconde chambre; et des moyens obturateurs faisant partie intégrante du corps tubulaire. 2.- Appareil de contrôle de la pression sanguine, selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens capteurs de pression sont constitués par un manomètre anéroïde. 3.- Appareil de contrôle de la pression sanguine du type à jeter après usage, caractérisé en ce qu'il comporte, en combinaison: un corps tubulaire allongé; des moyens, situés à une extrémité du corps tubulaire allongé, agencés pour mettre l'in térieur d'une extrémité du corps tubulaire en communication directe avec le système sanguin à contrôler; un élément transmetteur de pression, en une seule pièce, logé à l'intérieur de l'autre extrémité du corps tubulaire et fixé à celui-ci, cet élément transmetteur de pression comprenant une partie en forme d'obturateur délimitant au moins un conduit et une partie en forme de membrane flexible, en forme de sac, reliée, en en faisant partie intégrante, à la partie en forme d'obturateur, cette membrane flexible séparant l'intérieur du corps tubulaire en une première et en une seconde chambre; et des moyens indicateurs de pression logés d'une manière amovible et d'une manière étanche à l'intérieur d'au moins un conduit de la partie en forme d'obturateur de l'élément transmetteur de pression. 4.- Appareil de contrôle de la pression sanguine, selon la revendication 3, caractérisé en ce que la partie en forme d'obturateur comporte un conduit fileté et que les moyens indicateurs de pression comportent un raccord mâle fileté,agencé pour se visser dans l'obturateur. 5.- Appareil de contrôle de la pression sanguine, selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comporte un joint torique, reposant sur un siège prévu à l'intérieur du conduit de ltob- turateur. 6.- Appareil de contrôle de la pression sanguine, selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comporte un élément en forme de capuchon, cet élément en forme de capuchon étant dimensionné de manière à pouvoir être placé sur l'élément transmetteur de pression et à pouvoir s'appliquer intimement contre celui-ci, le raccord mâle fileté des moyens indicateurs de pression présentant un diamètre supérieur à celui du conduit fileté de la partie en forme d'obturateur, de telle manière qu'en vissant le raccord mâle fileté à l'intérieur du conduit on provoque la dilatation de l'élément transmetteur de pression et son application contre l'élément en forme de capuchon, de façon à le maintenir à l'intérieur de l'élément en forme de capuchon. 7.- Appareil de contrôle de la pression sanguine, selon la revendication 3, caractérisé en ce que,dans la surface intérieure du corps tubulaire est formée une gorge et que l'élément tr-ansBet- teur de pression comporte des moyens en forme de saillie prévues sur sa surface extérieure, ces moyens en forme de saillie étant agencés pour s'engager à l'intérieur de la gorge annulaire du corps tubulaire, de manière à maintenir assemblés l'élément transmetteur de pression et le corps tubulaire et à empêcher la sortie accidentelle de l'élément transmetteur de pression hors du corps tubulaire. 8.- Appareil de contrôle de la pression sanguine, selon la revendication 6, caractérisé en ce que les moyens en forme de saillie sont constitués par une nervure annulaire. 9.- Appareil de contrôle de la pression sanguine, selon la revendication 3,caractérisé en ce que la membrane flexible est cannelée. 10.- Appareil de contrôle de la pression sanguine, du type à jeter après usage, caractérisé en ce qu'il comporte, en combinaison: un corps tubulaire allongé; des moyens situés à une extrémité de ce corps tubulaire agencés pour mettre l'intérieur du corps tubulaire en communication directe avec le système sanguin à contrôler, l'autre extrémité se terminant selon une configuration en forme de lèvre; une membrane fixible en forme de sac logée à l'intérieur de l'extrémité munie d'une lèvre du corps tubulaire, cette membrane séparant le corps tubulaire en une première et une seconde chambre; et un obturateur, muni d'un trou, s'appliquant avec frottement contre la surface intérieure du corps tubulaire, le bord périphérique de la membrane étant placé, d'une manière étanche, entre la surface intérieure du corps tubulaire et la surface extérieure de l'obturateur; une matière thermocontractile placée sur la surface extérieure de l'obturateur et sur la surface extérieure du corps tubulaire et contractée ensuite pour maintenir l'obturateur et le corps tubulaire dans une position relative fixe pour empêcher la sortie accidentelle de l'obturateur hors du corps tubulaire de telle manière que des moyens indicateurs de pression puissent être logés d'une manière amovible et d'une manière étanche, à l'intérieur du trou de l'obturateur. 11.- Appareil de contrôle de la pression sanguine selon la revendication 10, caractérisé en ce que l'obturateur est de forme tubulaire avec une partie supérieure tronconique, qui va en se rétrécissant vers l'extérieur. 12.- Appareil de contrôle de la pression sanguine selon la revendication 10, caractérisé en ce que la matière thermocontractile est de forme tubulaire. 13.- Appareil de contrôle de la pression sanguine, du type à jeter après usage, caractérisé en ce qu'il comporte, en combinaison: un corps tubulaire allongé, des moyens situés à une extrémité du corps tubulaire, agencés de manière à mettre l'intérieur du corps tubulaire en communication directe avec le système sanguin à contrôler; une membrane flexible en forme de sac logée à l'intérieur de l'autre extrémité du corps tubulaire, cette membrane séparant le corps tubulaire en une première et en une seconde chambre; un obturateur tubulaire, muni d'un trou s'engageant avec friction à l'intérieur de l'autre extrémité du corps tubulaire, le bord périphérique de cette membrane étant placé d'une manière étanche entre la surface intérieure du corps tubulaire et la surface extérieure de l'obturateur; des moyens mé- talliques de retenue placés sur la partie supérieure de l'obturateur et fixés à la surface extérieure du corps tubulaire pour empêcher la sortie accidentelle de l'obturateur lorsque des moyens indicateurs de pression sont logés d'une manière amovible et d'une manière étanche dans cet obturateur. 14.- Appareil de contrôle de la pression sanguine selon la revendication 13, caractérisé en ce que les moyens métalliques deretenue comportent des moyens supérieurs plans délimitant une ouverture agencée de manière à avoir le même axe que le trou de l'obturateur et un certain nombre de pattes pliables fixées aux moyens supérieurs plans et s'étendant à partir de ces moyens. 15.- Appareil de contrôle de la pression sanguine selon la revendication 14, caractérisé en ce que chacune des pattes se termine selon des moyens de la nature de dents destinées à s'engager dans le corps tubulaire. 16.- Appareil de contrôle de la pression sanguine, du type à jeter après usage, caractérisé en ce qu'il comporte, en combinaison: un corps tubulaire allongé, des moyens, situés à une extrémité de ce corps tubulaire, agencés pour mettre l'intérieur du corps tubulaire en communication directe avec le système sanguin à contrôler, une membrane flexible en forme de sac logé à l'intérieur de l'autre extrémité du corps tubulaire, laquelle extrémité définit des moyens en forme de saillie, cette membrane séparant le corps tubulaire en une première et une seconde chambre; un obturateur tubulaire, muni d'un trou s'engageant avec friction à l'intérieur de cette autre extrémité du corps tubulaire, le bord périphérique de la membrane étant placé d'une manière étanche entre la surface intérieure du corps tubulaire et la surface extérieure de l'obturateur; un élément cylindrique en forme de manchon placé sur le corps tubulaire et sur l'obtu- rateur, cet élément cylindrique étant serti en au moins deux emplacements pour s'appliquer contre les moyens en forme de saillie du corps tubulaire et contre la partie supérieure des moyens obturateurs. 17.- Appareil de contrôle de la pression sanguine selon la revendication 16, caractérisé en ce que l'élément cylindrique est serti au voisinage de ses extrémités supérieure et inférieure. Appareil de contrôle de la pression sanguine, selon la revendication 16, caractérisé en ce que l'élément cylindrique en forme de manchon est constitué par une bande flexible de section droite en forme de U, plus ou moins marquée, cette bande flexible s'appliquant sur les moyens en forme de saillie et sur l'élément obturateur pour maintenir l'élément obturateur et le corps tubulaire dans une position relative fixe. 19.- Appareil de contrôle de la pression sanguine, du type à jeter après usage, caractérisé en ce qu'il comporte, en corbi- naison: un corps tubulaire allongé; des moyens situés à une extrémité de ce corps tubulaire allongé, agencés pour mettre l'intérieur du corps tubulaire en communication directe avec le système sanguin à contrôler; une membrane flexible en forme de sac logée à l'intérieur de l'autrqextrémité du corps tubulaire, laquelle extrémité définit des moyens en forme de saillie, cette membrane séparant le corps tubulaire en une première et en une seconde chambre; un obturateur tubulaire, comportant un trou, s'engageant avec friction à l'intérieur de l'autre extrémité du corps tubulaire, le bord périphérique de la membrane étant placé d'une manière étanche entre la surface intérieure du corps tubulaire et la surface extérieure de l'obturateur; un élément de retenue en forme de capuchon comportant une paroi d'extrémité définissant une ouverture et une paroi latérale fixée à cette paroi d'extrémité, cette paroi d'extrémité étant placée à la partie supérieure de l'obturateur, l'ouverture de cette paroi d'extrémité ayant même axe que le trou de l'obturateur, cette paroi latérale étant sertie vers l'intérieur sur les moyens en forme de saillie pour s'appliquer contre le corps tubulaire et empêcher la sortie accidentelle de l'obturateur lorsque des moyens indicateurs de pression sont introduits dans le trou de l'obturateur et lorsqu'ils en sont enlevés. 20.- Appareil de contrôle de la pression sanguine du type à jeter après usage, caractérisé en ce qu'il comporte, en combinaison: un corps tubulaire allongé; des moyens,situés à l'une des extrémités de ce corps tubulaire allongé, agencés pour mettre l'intérieur du corps tubulaire en communication directe avec le système sanguin à contrôler; une membrane flexible en forme de sac logée à l'intérieur de l'autre extrémité du corps tubulaire, laquelle extrémité définit des moyens en forme de saillie, cette membrane séparant le corps tubulaire en une première et en une seconde chambre; un obturateur, muni d'un trou, s'engageant avec friction à l'intérieur de l'autre extrémité du corps tubulaire, le bord périphérique de la membrane étant-placé, d'une manière étanche, entre la surface intérieure du corps tubulaire et la surface extérieure de l'obturateur, cet obturateur comportant une gorge annulaire pratiquée dans sa masse; un élément métallique en forme de manchon enfilé sur 11 élément obturateur et serti vers l'intérieur à ses deux extrémités de manière à s'engager à l'intérieur de la gorge formée dans l'élément obturateur et autour des moyens en forme de saillie du corps tubulaire.