La présente invention se rapporte des perfectionnements à un appareil nettoyer les vitres et autres surfaces lisses, comprenant une plaque chauffante creuse renfermant des moyens de chauffage et fermée par un couvercle, un réservoir supporte par ce couvercle et alimentant en continu en liquide de nettoyage une lavette qui est appliquée de façon amovible sur la semelle de la plaque chauffante1 et un manche articulé sur ledit couvercle. Un tel appareil est décrit dans le brevet français au même nom n0 71.19 505 du 28 mai 1971. Le but de la présente invention est d'améliorer le fonctionnement, la sécurité d'utilisation et la commodité de manipulation de 11 appareil antérieur. Il est en effet souhaitable d'assurer une humidification continue régulière de la lavette montée sur la semelle chauffante, en empêchant l'eau du réservoir de bouillir, et d'éviter tout risque de décharge électrique et de brûlure pour l'utilisateur ; il convient également de rendre aussi pratique que possible l'emploi de l'appareil. Il faut donc, entre autres, que le réservoir et de préférence aussi le couvercle soient isolés thermiquement, que ce dernier soit isolé électriquement et que ltétanchéité à l'eau de la plaque chauffante soit convenable. Tous ces avantages sont obtenus avec le présent appareil, qui est caractérisé en ce qu'il comprend des moyens d'isolation thermique entre le réservoir et le couvercle et entre le couvercle et la plaque chauffante, et des moyens assurant l'étanchéité à l'eau de la plaque chauffante. C'est ainsi que ledit réservoir est monté sur le couvercle de la plaque chauffante de telle sorte qu'il demeure un espace de refroidissement par air du réservoir entre celui-ci et le couvercle.Cet espace forme une cheminée d'appel d'air, lorsque l'appareil est tenu dans sa position verticale d'utilisation de ce fait, la tenipérature de l'eau du réservoir ne dépasse pas 30-350C, surtout si la matière du couvercle est choisie à la fois résistante à la chaleur et thermiquement isolante, cette matière étant avantageusement une polysulfone chargée au verre, auquel cas la température du couvercle n'excède pas elle-même 700C, bien que la température de la plaque chauffante soit de 1400 - 1700C, température nécessaire pour provoquer une vaporisation convenable de l'eau humectant la lavette. Les faces en regard du réservoir et du couvercle peuvent comporter, par exemple, des butées d'espacement, qui éloignent le réservoir du couvercle. On améliore également le fonctionnement de l'appareil en faisant arriver l'eau (ce terme doit être considère comme incluant tout liquide nettoyant) du réservoir a des orifices prévus dans la semelle'chauffante approximativement au tiers supérieur de celle-ci dans sa position verticale d'emploi, l'eau s'étalant en taches de forme ovoïde autour desdits orifices jusqu'à recouvrir toute la plaque munie de la lavette qui s'humidifie et au travers de laquelle elle est vaporisée.Des tubulures pourvues, chacune, d'un embout terminal perforé amènent l'eau du réservoir à ces orifices, au travers de conduits formés dans ledit couvercle et se prolongeant à travers ladite plaque chauffante ; un espace d'air-de refroidissement annulaire ast prévu entre la surface externe de chaque tubulure et la surface interne du conduit correspondant, à proximité du réservoir. On peut remplir le réservoir avec de l'eau du robinet, auquel cas il convient de prévoir, dans les embouts des tubulures d'alimentation en eau de la lavette appliquée contre la semelle chauffante, une perforation d'environ 35/100 ffim de diamètre un diamètre de 25/100 mm suffit, si l'on utilise, a la place de l'eau du robinet, de l'eau distillée ou si l'on ajoute à l'eau du robinet introduite dans le réservoir un liquide anti-calcaire connu en soi, qui évite le bouchage de ladite perforation par le dépôt du calcaire de l'eau.On peut aussi ajouter, a volonté, à l'eau du réservoir, des parfums, des agents tensio-actifs, grâce auxquels il ne reste aucune trace d'eau sur I-a vitre après le passage de l'appareil, ou même encore des produits insecticides. Le temps d'utilisation de l'appareil, avant un nouveau remplissage du réservoir, est bien entendu fonction du volume de ce dernier ; avec la forme d'exécution préférée actuelle, l'autonomie est de 30 mn. Pour la sécurité d'utilisation au point de vue électrique, l'étanchéité à l'eau de la plaque chauffante est assurée par des joints, par exemple toriques, en élastomère résistant aux températures élevées, par exemple en "Néoprène", pour l'appui périphérique du couvercle sur la plaque chauffante et pour l'appui sur cette plaque des conduits du couvercle traverses par les tubulures amenant l'eau du réservoir. Bien entendu, des vis permettent de fixer, de la façon usuelle, le couvercle et le réservoir sur la semelle. Les joints en élastomère confèrent l'étanchéité à l'eau et simultanément à la poussière de la plaque chauffante.Cette étanchéité est complétée par un joint en plastique élastique isolant, par exemple en caoutchouc de silicone (silastic) ou en plastisol,qui est coulé à l'état liquide dans l'orifice du couvercle par lequel sortent les fils électriques de l'appareil, au moment de la fermeture du couvercle, cette substance liquide se solidifiant à l'air tout en conservant de la souplesse. Il est avantageux de munir le couvercle d'un pan périphérique entourant la surface latÉrale de la semelle à quelque distance, l'espace d'air ainsi ménagé refroidissant ledit pan, qui constitue la base du couvercle, et évitant à l'utilisateur des brûlures graves sur le pourtour de la plaque chauffante. Etant donné la température relativement basse du réservoir (30-350C), l'appareil, au cours de son utilisation, peut être posé sur n'importe quelle surface, retourné sur son réservoir, sans risquer de provoquer une détérioration, et il peut être commodément tenu et manipulé par ce même réservoir. De ce fait, celui-ci a de préférence une forme fonctionnelle facilitant la prise, c'est-à-dire que ses parois latérales sont incurvées vers l'intérieur pour former deux logements pour les doigts de la main, et que des butées, prolongeant latéralement la face avant du réservoir7 sont prévues pour l'appui et l'isolement des doigts dans lesdits logements, en face du couvercle. Toutes les caractéristiques décrites ci-dessus se combinent pour assurer le bon fonctionnement et la sécurité d'emploi au point de vue électrique comme au point de vue ther- mique. L-'expérience a prouvé que cet appareil est étanche à l'eau dans les essais par immersion, au jet ou par ruissellement, conformément aux normes habituelles de sécurité. La lavette est montée de façon originale et pratique sur la plaque chauffante au moyen de boutons pression mâles dont on la munit et que l'on insère dans des creux de forme et taille correspondantes formés dans des bossages venus de moulage sur le pourtour dudit couvercle et légèrement évasés vers l'intérieur pour constituer des boutons pression femelles. Le manche de l'appareil est monté pivotant sur le couvercle, de haut en bas et de droite à gauche, pour permettre le nettoyage de la vitre dans les angles et à l'extérieur. Le pivotement de haut en bas est obtenu de la façon classique par le montage d'une partie terminale du manche sur un axe horizontal lié au couvercle de B plaque chauffante et le pivotement de droite à gauche est obtenu par le montage du restant du manche sur ladite partie terminale de ce manche au moyen d'un axe disposé verticalement dans le manche placé en position horizontale ; suivant un mode préféré de réalisation, les deux extrémités de manche à raccorder sont évidées longitudinalement sur des faces opposées, sont arrondies transversalement, sont raccordées par superposition et sont liées l'une à l'autre par un axe de pivotement solidaire de l'une d'elle et traversant l'autre ; l'amplitude du pivotement de droite à gauche peut être limitée par des crans formes sur une face transversale de raccordement et coopérant avec une nervure de la face transversale de raccordement en regard, ou par des butées. Pour modifier l'inclinaison du manche, on tient l'appareil par son réservoir. Comme dans les appareils antérieurs, le manche peut comprendre plusieurs rallonges ou être télescopique, pour permettre de nettoyer des vitres de hauteunsdiverses, sans avoir recours à un escabeau ou une échelle. Comme sus-indiqué, le couvercle est en une matière, qui doit être isolante thermiquement et électriquement, par exemple une polysulfone ou un polyester chargés au verre. Le réservoir sst, comme le couvercle, avantageusement réalisé en plastique moulé, mais qui n'a pas besoin de supporter de hautes températures il il est par exemple en polysulfone non chargée au verre ; sa face postérieure est de préférence en plastique transparent, telle que polyméthacrylate de méthyle ou polystyrène, ce qui permet de surveiller le niveau de l'eau. Le manche peut aussi être en une matière plastique moulée d'une solidité suffisante, par exemple en "Nylon". La plaque chauffante est en métal bon conducteur de la chaleur et, de préférence1 léger, par exemple en aluminium ou en alliage à base d'aluminium. La lavette est de préférence en coton, pour supporter la chaleur de la semelle chauffante. Quant à la prise d'airlindispensable et prévue de façon classique au sommet du réservoir, elle consiste en une petite tubulure traversant la paroi antérieure du réservoir et s'étendant jusque sous le bord de la lavette fixée sur le pourtour du couvercle, ceci afin qu'une goutte d'eau s'échappant éventuellement par la prise d'air soit absorbée par la lavette et ne tombe pas accidentellement sur le sol ou sur un meuble ; cette petite tubulure, qui est ainsi en contact avec le couvercle, doit résister à 700C ; elle peut être constituée par un souplisseau chargé au verre. Une forme particulière a d'exécution de l'invention va être décrite ci-après, à titre purement indicatif et nullement limitatif, en référence au dessin annexé sur lequel La figure 1 est une vue en élévation de coté de l'appareil, dans sa position d'utilisation, avec représentation de la lavette en trait mixte. La figure 2 est une vue en élévation de derrière de l'appareil. La figure 3 est une vue en élévation de derrière de l'appareil, le réservoir ayant été enlevé. La figure 4 est une vue en élévation de face de l'appareil non muni de la lavette. La figure 5 est une vue en coupe suivant la ligne V-V de la figure 2, la lavette étant en place sur l'appareil. La figure 6 est une-vue en plan de la plaque chauffante de l'appareil avec arrachement partiel de la plaquette recouvrant la résistance électrique. La figure 7 est une vue en coupe suivant la ligne VII VII de la figure 2. La figure 8 est une vue en plan de dessous du manche de l'appareil suivant la flèche F de la figure 7. L'appareil comprend une plaque chauffante 1 recouverte par un couvercle 2, sur lequel est monté un réservoir d'eau 3 et un manche 4. La plaque chauffante 1, de forme générale rectangulaire, est moulée en un métal bon conducteur de la chaleur et léger comme sus-indiqué. Elle a la forme d'un réceptacle, dans lequel est venu de moulage un canal 5 servant à loger une résistance électrique 6 noyée dans une matière réfractaire 7 (figure 6) ; elle contient également un thermostat 8 de régulation du chauffage et une prise de terre 9. Des fils électriques reliés de la façon habituelle à la résistance chauffante, au thermostat et à la prise de terre se réunissent pour former le cordon 10 d'alimentation en courant électrique de l'appareil, ce cordon se terminant, après avoir traversé le couvercle et le manche, par une prise de courant non représentée. Les figures 5 et 7 montrent en coupe la plaque chauffante.Une plaquette métallique de protection 11 recouvre le canal 5 et la résistance électrique 6 qu'il renferme, cette plaquette étant partiellement arrachée a la figure 6. Des rivets 12 fixent la plaquette 11 sur la plaque chauffante 1. La semelle 13 de la plaque chauffante est percée de deux orifices 14, situés approximativement à la limite du tiers supérieur de la semelle (figure 4), orifices oh débouchent les tubulures 31 décrites ci-après, par lesquelles l'eau ou le liquide nettoyant arrive sur la semelle. Le couvercle 2 placé sur la plaque chauffante 1 est moulé en une matière plastique capable de résister à de hautes températures sans subir de déformations et ayant également des pro priétés d'isolation thermique et électrique;des exemples d'unetiUe matière plastique ont été donnés précédemment. Un tel couvercle est léger. Il protège tout le contenu de la plaque chauffante, sur laquelle il repose par une jupe 15 appliquée sur un joint torique 16 en élastomère résistant à la chaleur, logé dans une gouttière périphérique 17 de la plaque chauffante. Le couvercle comporte aussi sur sa face interne deux conduits 18 venus de moulage et présentant å leur partie inférieure un épaulement 19 contre lequel est appliqué extérieurement un joint torique cir culaire 20 également en élastomère qui vient se placer dans un logement annulaire 21 formé à l'intérieur de la plaque chauffante sur le bord des deux orifices 14, les deux conduits 18 étant prévus au droit de ces orifices. Les joints toriques 16 et 20 sont destinés à conférer à la plaque chauffante l'étanchéité à l'eau et à la poussière. Le couvercle a une hauteur suffisante pour assurer l'isolation thermique du réservoir 3 qu'il va supporter.En outre, le couvercle comporte un pan périphérique 22, qui entoure à une faible distance la surface latérale de la plaque chauffante 1, ce pan 22, ainsi que le volume d'air compris dans l'espace 23 situé entre le pan et la semelle chauffante formant une isolation thermique et électrique latérale. Le couvercle présente aussi, sur son pourtour et au-dessus du pan périphérique 22, des bossages 24 percés chacun d'un creux 25 (figure 3), ces bossages étant, dans le cas du dessin, au nombre de 6, régulièrement répartis sur le pourtour du couvercle. Les creux 25 sont légèrement évasés vers l'inte- rieur et constituent les parties femelles associées à des boutons pression mâles 26, fixés sur le pourtour d'une lavette 27 (figure 5) ; la lavette 27 et les boutons pression 26 sont représentés schématiquement à la figure 1. Le réservoir 3 à liquide de nettoyage est moulé en matière plastique, qui n'a pas besoin d'être isolante thermiquement et électriquement ; la face arrière du réservoir, qui est celle visible à la figure 2, est avantageusement transparente. Le réservoir se remplit par un orifice de son sommet que ferme un bouchon moleté vissé 28 muni d'un joint d'étanchéité 29. Selon une caractéristique essentielle de la présente invention, le réservoir 3 est monté sur le couvercle 2 avec interposition de butées 30 venues de moulage sur le couvercle et sur le réservoir. La base du réservoir comporte deux tubulures 31 venues de moulage et sur l'extrémité de chacune desquelles est engagé à frottement doux un embout 32 également en matière plastique et percé d'une petite perforation 35 de l'ordre de 25/100 à 35/100 mm ; les deux tubulures 31 sont engagées dans les deux conduits 18 du couvercle1 à frottement doux en ce qui concerne l'embout 32. On remarque, notamment à la figure 5, les espaces d'air 33 et 34, qui isolent thermiquement le réservoir, dont la température ne dépasse pas ainsi 350C, bien que le couvercle soit à 700C environ, quand l'appareil fonctionne.Les embouts 32, qui affleurent la semelle 13, permettent l'humidification continue de la lavette 27 par l'eau s'écoulant par les perforations 35 et la formation continue de vapeur. -L'isolement ther mique décrit ci-dessus du réservoir permet d'éviter que la transformation en vapeur du liquide, à son arrivée sur la semelle chauffante et la lavette, n'élève la température du liquide contenu dans le réservoir qui, s'il se mettait à bouillir, s'écoulerait mal vers la lavette. Des vis 36 traversant des cheminées appropriées 63 permettent de fixer la partie haute du réservoir sur le couvercle et sur la plaque chauffante à travers les butées d'espacement 30 (figure 5) ; des vis 37, introduites dans des ailettes extérieures 64 du réservoir, lient la partie basse de celui-ci au couvercle à travers d'autres butées d'espacement 30 à prolongement interne taraudé et des vis 38 solidarisent la partie inférieure du couvercle et la plaque chauffante, qui présente, à ses quatre angles, des trous taraudés, 39 pour les vis 36 et 40 pour les vis 38 (figure 6). Pour que le liquide s'écoule normalement du réservoir, un tube 41 d'entrée d'air est prévu à la partie haute du réservoir (figure 1) ; il pénètre dans un conduit 42 venu de moulage à l'intérieur du réservoir et percé d'un orifice 43 le mettant en communication avec l'intérieur du réservoir (figure 2) ; extérieurement, le tube d'entrée d'air 41 est en contact, le long d'un bossage 24 du couvercle, avec la lavette 27, qui absorbera ainsi une sortie d'eau éventuelle par ce tube 41. Les faces latérales du réservoir 3 sont incurvées vers l'intérieur en 44 (figure 2) et des ailes 45 prolongent extérieurement la paroi antérieure du réservoir au niveau des incurvations 44. Pour les doigts de l'utilisateur de l'appareil, les incurvations 44 forment un logement et les ailes 45 constituent des butées dans la direction du couvercle 2, dont la température (700C environ) est plus élevée que celle du réservoir. C'est donc par les deux logements latéraux 44-45 du réservoir qu'il convient de manipuler l'appareil, lorsqu'on veut, notamment, changer la lavette saliez Le manche 4, également en matière plastique moulée, comprend une partie termirale 46 montée pivotante sur le couvercle, au-dessous du réservoir, par l'intermédiaire d'un axe horizontal 47 tourillonnant dans deux paliers 48.Sur cette partie terminale est montée, diversement inclinable,une autre partie de manche 49. Les extrémités à raccorder des parties 46 et 49 sont évidées slongitudinalement sur des faces opposées, ce qui permet un raccordement par superposition, comme le montre la figure 7, elles sont arrondies transversalement en 52 et 53,et elles sont liées par un axe 50-solidaire de la partie 49 et fendu à son extrémité, qui est munie d'une portion de collerette 65 de chaque coté de la fente ; cette fente permet la pénétration élastique de l'axe 50 dans un trou cylindrique 66 correspondant de la pièce 46, où il est retenu par la butée des portions de collerette contre un épaulement annulaire 67 de la base dudit trou de la pièce 46.L'insertion dans ladite fente d'une goupille 51 en matière plastique maintient l'axe 50 en place et assure la liaison des parties 46 et 49 du manche. La partie 49 peut ainsi pivoter de droite à gauche sur la partie 46 par l'axe 50 et compte tenu de la forme arrondie en 52 et 53 des faces transversales de raccordement des parties 46 et 49. Une nervure 54 dans la partie 46 et des rainures de forme correspondante formant des crans 55 dans la partie 49 permettent de bloquer cette partie 49 à différentes inclinaisons sur la partie 46 (figure 8). Cette figure montre, en traits mixtes, les deux inclinaisons prévues pour le manche. Un évidement 56 de la partie 46 assouplit la paroi nervurée et facilite le passage d'un cran à l'autre. Plusieurs rallonges 57 emboîtables les unes dans les autres peuvent être montées sur la partie du manche 49. Le cordon électrique 10 traverse le couvercle 2 par une protubérance creuse 58 de celui-ci venue de moulage et percée d'un passage 59, cette protubérance étant placée sur le couvercle juste au-dessous de la partie terminale 46 du manche. Le cordon 10 traverse cette partie 46 par une lumière 60 prévue dans celle-ci, puis il pénètre à l'intérieur de la partie de manche 49 par un passage 61 formé dans celle-ci et il ressort de la première rallonge creuse subséquente 57 par un trou 62 de cette dernière. L'étanchéité du couvercle 2 est complétée par la coulée, à l'intérieur de la protubérance 58, d'un joint non représenté en plastique élastique, à l'état liquide, qui se solidifie en demeurant souple et qui a des propriétés d'isolation thermique et éventuellement électrique ; des exemples en ont été donnés ci-dessus (caoutchouc de silicone dit silastic, plastisol et similaires). Une forme particulière d'exécution de l'appareil présente les caractéristiques suivantes : puissance 450 watts autonomie compte tenu du volume et du débit du réservoir, 30 mn poids, y compris une première rallonge du manche; 480 g l'appareil est donc. léger et, de ce fait, facile à manipuler. Pour l'utilisation, on remplit le réservoir après enlèvement du bouchon 28 et en laissant de préférence un peu d'air, puis on pose l'appareil à plat sur la face arrière du réservoir, c'est-à-dire avec la plaque métallique chauffante dirigée vers le haut, ce qui permet la mise en place aisée d'une lavette 27 sur la plaque chauffante au moyen des boutons pression 26 et évite en même temps l'apparition de quelques gouttes de liquide sur la semelle métallique 13 ; de préférence, on fixe d'abord les deux boutons pression prévus en haut du couvercle, puis ceux prévus en bas et enfin les v deux boutons pression latéraux.On branche sur une prise de courant le cordon d'alimentation 10 de 11 appareil et on attend 5 mn environ pour que la température d'emploi soit atteinte (1400-1700C sur la semelle) ; cette température sera maintenue automatiquement par le thermostat de régulation incorporé 8, qui est un thermostat à coupure rapide, imposé par les normes internationales. Pour effectuer le nettoyage d'une vitre, on applique doucement et bien à plat l'appareil sur la vitre en le tenant par le manche et on le déplace' verticalement de préférence, de bas en haut et de haut en bas, comme dans le mouvement de repassage du linge. Lorsque la lavette est sale, on prend l'appareil par son réservoir ou on le pose à plat sur celui-ci, pour effectuer le changement de la lavette, en veillant à ne pas toucher la semelle métallique. Il convient d'avoir plusieurs lavettes en réserve. Ces lavettes en coton sont faciles à nettoyer. Pour laver des vitres hautes, on ajoute des rallonges au manche en nombre suffisant et, en inclinant convenablement le manche, on nettoie aisément les angles et l'extérieur des vitres, sans prendre de risques. Il est recommandé de ne pas mettre le cordon électrique en contact avec la semelle chaude et de ne pas ranger l'appareil avant son refroidissement complet. Des modifications de détail du domaine des équivalents mécaniques et électriques'peuvent etre apportees llappa- reil décrit ci-dessus, sans que l'on sorte pour autant du cadre de l'invention. Bien entendu, l'eau éventuellement additionnée d'adjuvants prévue pour alimenter le réservoir peut être remplacée par un liquide nettoyant quelconque. R E V E N'D I C A T I O N S 1.- Appareil perfectionné pour le nettoyage des vitres et autres surfaces lisses, comprenant une plaque chauffante creuse renfermant des moyens de chauffage et fermée par un couvercle, un réservoir supporté par ce couvercle et alimentant en continu en liquide de nettoyage une lavette qui est appliquée de façon amovible sur la semelle de la plaque chauffante, et un manche articulé sur ledit couvercle, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens d'isolation thermique entre le réservoir et le couvercle et entre le couvercle et la plaque chauffante et des moyens assurant l'étanchéité à l'eau de la plaque chauffante. 2.- Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les faces en regard du réservoir et du couvercle comportent des butées d'espacement maintenant le réservoir éloigné du couvercle et formant un espace de refroidissement par air entre ledit réservoir et ledit couvercle. 3.- Appareil suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que la semelle chauffante est percée d'orifices d'arrivée du liquide' du réservoir, en ce que des tubulures pourvues chacune d'un embout terminal perforé amènent le liquide du réservir depuis la base de celui-ci jusqu'auxdits orifices de la semelle chauffante, et en ce que ces tubulures traversent le couvercle par des conduits formés dans celui-ci et se prolongeant à travers la plaque chauffante, un espace d'air de refroidissement annulaire étant prévu entre la surface externe de chaque tubulure et la surface interne du conduit correspondant, à proximité du réservoir. 4.- Appareil suivant la revendication 3, caractérisé en ce que lesdits orifices de la semelle chauffante sont situés approximativement au tiers supérieur de la semelle dans sa position verticale d'emploi. 5,- Ap ] ?areil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que ledit couvercle est muni d'un pan enourant entourant la surtace latérale de la semelle avec un espace d'air de refroidissement entre cette surface et ledit pan. 6.- Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le couvercle est en une matière résistant à la chaleur et thermiquement et électriquement isolante. 7.- Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'il comprend des joints en élastomère résistant aux températures élevées pour l'appui périphérique du couvercle sur la plaque chauffante et pour l'appui sur cette plaque des conduits du couvercle traversés par ksdites tubulures amenant le liquide du réservoir. 8.- Appareil suivant la revendication 7, caractérisé en ce qu'un joint élastique et isolant en plastique coulé obture l'orifice du couvercle, prévu pour le passage du cordon électrique de l'appareil, autour de ce cordon. 9.- Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que les parois latérales du réservoir sont incurvées vers l'intérieur et en ce que la face avant du réservoir est prolongée extérieurement au niveau des incurvations, lesdites parois latérales incurvées et les prolongements extérieurs de ladite face avant formant des logements de chaque côté du réservoir pour les doigts de l'utilisateur de l'appareil, lesdits prolongements constituant des butées isolantes en face dudit couvercle. 10.- Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que ladite lavette est montée sur ladite plaque chauffante au moyen de boutons pression mâles dont on la munit à sa périphérie et qui coopèrent avec des creux de forme et taille correspondantes formés dans des bossages venus de moulage sur le pourtour dudit couvercle et légèrement évasés vers l'intérieur pour constituer des boutons pression femelles. 11.- Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que ledit manche comprend une partie terminale montée pivotante sur le couvercle autour d'un axe horizontal et en ce que le restant du manche est monté pivotant de droite à gauche sur ladite partie terminale, les deux extrémités de manche à raccorder étant évidées longitudinalement sur des faces opposées, étant arrondies transversalement, étant raccordées par superposition et étant liées l'une à l'au- tre par un axe de pivotement solidaire de l'une d'elles et traversant l'autre, cet axe étant disposé verticalement dans le manche placé'en position horizontale. 12.- Appareil suivant la revendication 11, caractérisé en ce que des crans sont formés sur une face transversale de raccordement de l'une des deux extrémités de manche à raccorder et en ce qu'une nervure coopérante est formée sur la face transversale de raccordement en regard de l'autre extrémité de manche, l'introduction de la nervure dans les crans successifs déterminant différentes inclinaisons du manche sur ladite partie terminale de celui-ci.