La présente invention concerne un type nouveau de machine de fenais on pour l'andainage de fourrage. Belon l'invention ce type de machine permet le traitement du fourrage en douceur et sans pertes en évitant de le soumettre à des projections, ce qui supprime les effets d'effeuillage néfastes. En sus, selon il invention le fourrage n'est pas déplacé latéralement sur le sol pour la formation de l'andain, ce qui est le cas pour la plupart des andaineurs connus qui risquent de provoquer des souillures du fourrage. Au contraire, selon l'invention le fourrage est déplacé au-dessus du sol pour la formation de l'andain, Enfin, la conception de la machine selon l'invention a été étudiée de telle sorte que ladite machine forme un ensemble compact, 14- ger, de faible profondeur et de prix de revient réduit. La machine concernée comporte notamment des premiers moyens qui permettent au fourrage d'être élevé à uns oertaine hauteur audessus du sol ainsi que des seconds moyens qui ceopèrent avec les premiers moyens en vue de déplacer le fourrage soulevé sur 9ne certaine distance pour le déverser sur le sol sous forme dtau meins un andain. Les résultats et avantages énoncés précédemment ont notamment pu autre obtenus selen une caractéristique importante de l'invention qui consiste en ce que les seconds moyens destinés à déplacer le fourrage sont placés au soins partiellement devant les premiers moyens destinés à permettre au fourrage autre élové. Les premiers moyens peuvent avantageusement être constitués par des dents cambrées, par exemple du type de celles utilisées sur les anciens râteaux à cheval. L'extrémité libre de ces dents reste cependant en contact permanent avec le sol, du moins lorsque la machine est en position de travail. Les seconds moyens sont par exemple avantageusement constitués par une vis sans fin dont l'axe est de préférence parallble à la droite sur laquelle se trouve les centres des rayons de courbure des dents précitées. Ces seconds moyens peuvent également, selon l'inventien, être constitués d'éléments déformables tels par exemple qu'une bande transporteuse ou une courroie passant autour ou devant les dents de la machine0 Selon l'invention la bande transporteuse ou la courroie peut avantageusement autre pourvue de picots destinés à faciliter la prdhension du fourrage. Selon une forme de réalisation de l'invention, l'entrainement des seconds moyens est réalisé grâce à la rotation sur le sol des roues porteuses de la machine. Â cet effet une roue dentée peut par exemple être calée sur l'axe de l'une au loins de ces roues et entrainer une chaine ou une courroie destinée à faire tourner un pignon calé par exemple sur l'axe de la vis sans fin. Selon une seconde forme de réalisation de l'invention, les seconds moyens peuvent également être entraînés par une transmission actionnée par la prise de force du tracteur servant à la lise en oeuvre de la machine selon l'invention. Le fonctionnement de la machine décrite ci-dessus est le suivant. Lors de son avancement le fourrage s s'accumule devant les dents jusqu'à former tme sorts de mur retenu par les dents précitées. Lorsque ce mur de fourrage a atteint une certaine hauteur, ea par- tie supérieure est happée par exemple par la vis sans fin qui va la déplacer jusque dans une zone dépouvue de dents oh ce fourrage sera déversé sur le sol sous forme d'au moins un andain. Pour faciliter le déplacement du fourrage et pour réduire les ria- ques de bourrage, 11 est prévu une telle lisse ou analegue s'éten- dant devant les dents an nivean des seconds moyens destinés dé- placement du fourrage. Cette tôle possède une cambrure ayant sensiplement la mOme caractéristique que celle des dents de la machine et est étroitement appliquée contre ces dernières. Selon une autre caractéristique de l'invention il est prévu dea troisièmes moyens destines à débarrasser la machine dea débris de fourrage susceptibles de s'accumuler autour des dents de la machi- ne. Ces troisièmes moyens ont également pour fonction de faciliter le passage du fourrage des premiers moyens vers les seconds moyens. Ces troisièmes moyens peuvent avantageunement être constitués d'un arbre sensiblement horizontal entraîné en rotation à proxinité immédiate des dents de la machine. Ces troisièmes moyens peuvent également être constitués d'un dlspositif présentant approrimativement là forme d'un palier sensiblement herizontal on conoavbe situé au niveau du raccordement de chaque dent aveo la telle de la machine. Ce palier peut être situé, vu dans le sens d'avancement de la machi- ns, devant l'endroit ou chaque dent traverse la tôle précitée en passant par un trou dont le diantre correspond sensiblement à celui de chaque dent. Selon une variante de réalisation conforme à l'invention les premiers moyens permettent au fourrage d'autre élevé dans la machine peuvent Otre entraînés soit par le sol, soit par la prise de force du tracteur. Cependant, selon cette variante, les seconds moyens destinés à déplacer le fourrage restent situés au moins partiellement devant les premiers moyens, et, de préférence ne coupent pas le feurrage. Selon une autre caractéristique de l'invention, la position qu'ococ- peut les seconds moyens destinés au déplacement du fourrage est réglable par rapport à celle qu'cocupent les premiers moyens. I1 est.ainsi possible d'adapter la machine selon l'invention en fonction de la densité du fourrage à andainer. Selon une caractéristique supplémentaire de l'invention, la machine comporte des dispositifs qui permettent de séparer nettement le fourrage destiné à rester sur le sol de celui destiné à être andai user. Ces dispositifs sont avantageusement constitués d'au moins une roue râteleuse s'étendant sensiblement dans un plan vertical devant les premiers moyens qui permettent au feurrage d'autre élevé. D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention apparaitront ci-aprbs plus en détail en référence à la description de plusieurs modes de réalisation de la machine selon l'invention donnés à titre d'exemples non limitatifs et en référence aux dessins annexés sur lesquels s - la figure i représente une vue en perspective d'une première va riante de réalisation de la machine selon l'invention - la figure 2 représente une vue en perspective d'une seconde va- riante de réalisation de la machine selon riante de réalisation de la machine selon l'invention l'invention - la figure 3 représente une vue de face d'une troisième variante de réalisation de la machine selon l'invention - la figure 4 représente une vue de face d 'une quatrième variante de réalisation de la machine selon l'invention - la figure 5 représente une vue de dessus d'une cinquième variante de réalisation de la machine selon l'invention - la figure 6 représente une vue de profil en coupe d'une sirième variante de réalisation de la machine selon l'invention, les grilles d'andainage n'étant toutefois pas représentées sur cette figure - la figure 7 représente une vue en coupe selon VII - VII de la figure 6 - la figure 8 représente une variante de réalisation du dispositif illustré par la figure 7 - la figure 9 représente une vue de profil en coupe d'une aatre variante de réalisation de la machine selon l'invention, les grilles d'andainage n'étant toutefois pas représentées sur cette figure - la figure 10 représente une vue de profil en coupe d'une autre variante de réalisation de la machine selon l'invention, les grilles d'andainage n, étant toutefois pas représentées sur cette figure - la figure il représente une vue de profil en coupe d'une autre variante de réalisation de la machine selon l'invention la figure 12 représente une vue de profil en coupe d'une autre variante de réalisation de la machine selon l'invention, les grilles d'andainage n' étant toutefois pas représentées sur cette figure - la figure 13 représente une vue de profil en coupe d'une variante supplémentaire de réalisation de la machine selon l'invention, les grilles d'andainage n'étant toutefois pas représentées sur cette figure la figure 14 représente en perspective une vue à grande échelle d'une partie de la figure 13 - la figure 15 représente une vue de profil en coupe d1une variante supplémentaire de réalisation de la machine selon l'invention, les grilles d'andainage n'étant toutefois pal représentées sur cette figure ; - la figure 16 représente une vue de profil en coupe d'un agence- ment de la machine selon l'invention, cet agencement représen- tant les positions relatives qu'occupent les dents et la têle de la machine par rapport à son châssis :: - la figure 17 représente une vue de profil en coupe d'une swtre particularité de la machine selon l'invention, cette particulari- té représentant la forme et le passage d'une dent de la machine travers sa tôle ; - la figure 18 représente une vue de profil en coupe d'une dernier particularité de la machine selon l'invention, cette partcula- rit représeitant un mode de fixation des dents de la machine sur sa tble. Tel qu'elle est représentée sur la figure 1, la machine selon l'invention comporte un châssis (1) présentant sensiblement la forme d'un U dont les branches (2), qui délimitent les extrémités de la machine, sont orientées vers le bas et vers l'avant, vu dans le sens d'avancement F de la machine0 Une roue porteuse (3) s'éten- dant vers l'extérieur est respectivement montée sur chacune des ertrémitém infériaures des branches (2). Le châssis (1) de la machine comporte également un chevalet (4) permettant l'attelage de la machine à un tracteur non représenté. Le long de la partie horizontale (5) du châssis (1) sont fixées de. dents (6) qui s'étendent vers l'arrière et qui constituent les premiers moyens à permettent an fourrage d'être élevé à l'intérieur de la machine à use certaine hauteur au-dessus du sol. Chaque dent (6) est fixée au châssis (1) au moyen d'un système vis écrou (7). Afin de garantir la souplesse de ces dents (6) chacune d'entre elles comprote k sa partie supérieure au moins une spire (8) sen- blable aux spires que présentent les dents de certains types de machine. de fenaison. Les dents (6) de la machine peuvent égale- ment être sinplement artioulées individuellement autoar d'un are (9) (Fig. 16) sensiblement parallèle à la partie (5) et situé à proximité de cette dernier, ceci permet à chaque dent ds suivre individuellement les inégalités du terrain. On peut également prévoir que chaque dent (6) est mobile en trans lation dans son propre plan et coulisse de haut en bas entre deux butées prévues sur la partie horizontale (5) du châssis (1). Tous ces dispositifs de fixation des dents (6) peuvent être employés imelément ou en coubinaison. Au cas où les dents (6) sont sensiblement rectilignes, le plan dans lequel elles sont toutes situées fait un angle aigu &alpha; avec le plan du sol situé derrière la machine lorsque celle-ci est en position de travail. Les dents (6) peuvent également être cambrées (Fig. 6 et 9 i 13) et présenter une extrémité inclinée d'un angle &alpha; identique à celui que font les dents rectilignes avec le sol. Les dents (6) cambrées peuvent également présenter l'aspect des dents des anciens râteaux à cheval. Dans ce cas les dents (6) sont cambrées, tel qu'on peut le voir en particulier sur les figures I et 2 de telle sorte que la concave desdites dents (6) est orientée vers l'avant de la machine.La longueur et la cambrure des dents (6) sont choisies de telle sorte que leurs extrénités libres sont sensiblement tan- gentes au sol, glissent sur ce dernier et sont de préférence en contact avec le sol derrière l'endroit où l'extrémité de ces dents (6) est fixée à la partie (5) du châssis (t) (Fig. 6 et 9 à 12). La trajectoire des dents (6) est alors dégageante lorsque l'une d'entre elles reste accrochée à un obstacle. Belon une autre variante de réalisation de l'invention, et contrairenent aux variantes décrites ci-dessna, dans lesquelles seuls les seconds moyens B sont entrainés tel que cela sera déerit en détail ci-après, il est prévu, en référence aux figure. 13 et 14 que l'extrémité supérieure des dents (6) est également entraînée et animée d'un mouvement sensiblement syoloïdal dans le but de permet tre à la partie inférieure de chaque dent (6) de passer cons le fourrage en ie soulevant légèrement, facilitant son élévation dans la machine. Dans ce but, chaque dent (6) est pourvue à son extrémité supérieure d'une bielle (10). Cette bielle comporte une lumière (11) à travers laquelle passe un axe fixe (12) sensiblement parallèle à la partie (5) du châssie (1). La partie supérieure de la bielle (10) comporte un alésage (13) dans lequel tourne un excentrique (14) calé sur un axe (15) parallèle à l'axe (12). L'axe (15) est entraîné soit par la prise de force de la machine, soit par une transmission par chaîne, par courroie (47) ou par engrenages, cette transmission étant semblable à celle entraînant les seconds noyons B et étant décrite ci-après en détails. Dans I"s+eraple de la figure 13 un pignon (16) ou analogue, calé sur l'axe (15) entraine les moyens B à l'aide d'une chaîne (17)+ Lers de la rotation de l'excentique (14) qui oblige la bielle (10) se déplacer en étant guidée par l'axe (12) passant dans sa lu mièvre (11), l'extrémité inférieure de chaque bielle (10) décrit une trajectoire communiquant à l'extrémité inférieure des dents (6) un mouvement sensiblement cycloidal dans le but de favoriser le soulèvement du fourrage lorsque les dents (6) sont déplacées sur le sol en position de travail de la machine. Une autre variante d'exécution de l'invention consiste à prévoir, selon la figure 15 que le fourrage est soulevé à l'aide d'un dispositif ramasseur (18) du genre "pick-up" remplaçant les dents (6). Une fois soulevé par les dents (19) du dispositif (18) le fourra- ge est déposé sur une sorte de goattière (20) pourvue de fentes pour le passage des dents (19). Cette gouttière (20) s'étend sensiblement sur la même longueur que le dispositif ramasseur (18) et sous les moyens B à proximité de ces derniers. Comme on peut le voir sur la figure 15 le dispositif (18) est relié à l'are (26) des moyens B,constitués par une vis sans fin (25) décrite ci-après plis en détail, par une chaine ou une courroie en vue d'être entraîné en rotation dans le sens approprié. L1axe (26) de la vie sans fin (25) est lui-même relié à un renvoi d'angle (52) actionné par un arbre (51) pourvu à son extrémité dt une prise de force (50). On peut également prévoir que les erganes (18 et 25) qui doivent être actionnés pour la mise en oeuvre de la machine sont entraînés par une transmission reliée à l'une des roues porteuses (3) de la machine, cette transmission étant décrite ci-après plus en détails. Cemme on peut le voir notamment sur les figures : à 5, les dents (6) ou le dispositif ramasseur (18) ne s'étendent pas sur la tota- lité de la machine. Il est en effet prévu au moins une zone (21) dépourvue de dents (6) ou de dispositif ramasseur (18). Cette zone (21) peut soit autre située à l'une des extrémités de la machine (Fig. 1,2 et 5), soit au oentre de cette dernière (Fig. 3). soit à ses deux extrémité. ig. 4). La taille de la ou dee zones (21) est femstien de la capacité de travail de la machine et notamment de la taille des seconds moyens B servant à déplacer le fourrage. C'est par ces sones (21) que le fourrage déplacé par les seconds moyens B précités se déverse sur le sol vers l'arrière de la machi- ne sous forme d'un ou de plusieurs andains. Pour faciliter la formation de ces andains les zones(21) sont délimitées par au moins une grille d'andainage (22) s'étendant vers l'arrière de la machine comme on peut le voir sur le. figures 1, 2 et 5. Des grilles d'andainage (22) sont fixées soit aur branchea (2) du châssis (1), soit à sa partie (5) en tant de prétéren- ce articulées autour d'un axe horizontal (23) (Fig. 5), o. qui leur permet d'osciller librement à l'arrière de la machine et de suivre sans difficultés les inégalités du terrain. Ces grilles (22) sont également articulées autour d'un axe vertical (24), ce qui permet de choisir la largeur de l'andain que l'on veut obtenir. Les seconds moyens B destinés au transport du fourrage sont contitués dans les exemples de réalisation illustrés par les figures 1 à 4 et 6 d'une vis sans fin (25) dont l'axe (26) est sensibleaent horizontal et parallèle à la droite sur laquelle se trouvantles centres des rayons de courbure des dents (6) de la machine. Cette vis sans fin (25) est entraînée en rotation dans le sens approprié en fonction du sens de son pas et de l'eplacement de la zone (21) par laquelle se déverse le fourrage qui elle déplace. C'est sinsi que l'en nent voir que les machines représentéer sur les figures 3 et 4 comportent respectivement une vie sans fin don- ble (27 et 28) comportant chacune sur une partie de leur longueur un pas à droite et un pas à gauche. La vis (27) de la machine représentée sur la figure (3) fait converger le fourrage vers la zone (21) dépourvue de dents (6), cette zone étant située au milieu de la machine tandis que la vis (28) de la machine représentée sur la figure 4 partage le fourrage en deux en le déplaçant dans deux directions opposées vers les deux zones (21) situées aux extrémités de la machine. L'entraînement des vis (25, 27 et 28) peut avoir lieu grâce à la rotation des roues porteuses (3) de la machine sur le sol. Â o.t effet et en référence aux figures 1 et 2, l'axe (29) de l'une de. roues (3) est pourvu d'une roue dentée (30) sur laquelle passe une chaîne (31) qui passe également sur un pignon (32) calé sur l'axe (26) de la vis sans fin (25). ta rotation de la roue (3) entraîne donc la rotation de la vis (25) à une vitesse dépendant du rapport des diamètres de la roue (30) et du pignon (32). la figure 4 on voit que les roues (3) sont situées derrière la machine pour une raison qui sera expliquée ci-après. L'une de ce. roues (3) entraîne une chaîne (33) selon le même principe que celui décrit ci-dessus. Cette chaine coopère avec un pignon (34) qui entraîne un arbre (35) dont les paliers (36) sont fixés sur la partie horizontale (5) du châssis (1). Cet arbre (35) antraine à son extrémité droite une roue dentée (37) sur laquelle passe une chaine (38) dont le déplacement entraine un pignen (39) calé sur l'are (26) de la vis (28), la rotation de ce pignon (39) entrai- nant celle de ladite vie (28). On pourra bien entendu, sans sortir du cadre de l'invention, rem- placer les transmissions par chaînes (51, 33 et 58) décrites ci-dessus soit par une transmission par courroie fonctionnant selon le même principe, soit par une transmission par cascade de de pignons transmettant, avec toutes les possibilités de modifioa- toens de vitesses et de sens de rotation, la puissance disponible sur l'axe (29) de. roues perteuses (3) vers l'axe (26) des vis (25, 27 et 28).Il est également possible de prévoir l'entraine- ment de la vis (25) par exemple au noyen d'un arbre de transmis- sion coopérant avec deux couples de renvoi d'angle situés respee- tivement au niveau des axes (26 et 29). Toutes ces variantes du iode d'entrainement des vis (25, 27 et 28) peuvent être mises en oeuvre grâec à la rotation sur le sol soit de l'une ou autre de. roues porteuse. (3) de la machine, soit par les deux roues (3) à la fois qu'il est possible de relier par an même axe.Enfin, il est également possible d'entraîner les vis (25, 27 et 28) ou tout autre moyen B servant au déplacement du fourrage, au moyen d'organes de transmission actionnés par la prise de force du trac- teur servant à la mise en oeuvre de la machine. On va décrire ci-aprèe le fonctionnement de la machine selon l'in vention. Lorsque cette dernière est traînée en position de travail par ni tracteur (non représenté) dans le sens de la flèche F, les dents (6) qui restent en contact permanent avec le sol, glissent sur celui-ci et accumulent devant elles le fourrage à andainer. Au fur et à mesure de l'avancement de la machine, la quantité de fourrage accumulé augaente pour former une sorte de mur de fourrage d' une certaine hauteur s'étendant sur toute la longueur de la ma- chine pourvue de dents (6). Lorsque ce mur de fourrage retenu par les dents (6) arrive dans la zone d'action des vis (25, 27, 28) celles-ci happent le fourrage dans leurs filets et déplacent ledit fourrage en direction de la zone (21) dépourvue de dents (6). Arrivé dans cette zone (21), le fourrage est abandonné par les vis (25, 27, 28) puisqu'il n'est plus maintenu par les dents (6). Ce fourrage se dépose alors sur le 801 sous forme d'un ou de plusieurs andains sur une bande de terrain pouvant être délimitée par la position qu'occupent les grilles d'andainage (22) (Fig. 5). Â propos du sens de rotation des vis (25, 27, 28) on notera que, compte tenu du sens de leur pas et de l'emplacement de la ou des zones (21), il est prévu de faire tourner ces vis (25, 27, 28) vers l'arrière, dans le sens de la flèche s de la figure 6. toute fois on peut également, sans sortir du cadre de l'invention et en inversant soit le sens du pas des vis (25,27,28), soit l'eiplac.- ment de la zone (21), faire tourner Ces vis (25, 27, 28) en sens inverse du sens S indiqué sur la figure 6, Selon l'invention, les premieera moyens A entourant partiellement les seconds moyens B et l'extrémité avant de ces seconds nolrens B est de préférence placée plus en avant, vu dans le sens d'avaneement F de la machine que l'extrémité arrière des premiers moyens C'est ainsi que l'on peut voir par exemple sur la figure 6 que la partie située la plus en avant de la vis sans fli (25) est située devant l'extrémité libre des dents (6) située près du sol. Dans ce qui précède les seconds moyens 3 destinés au transport du fourrage, sont cons titués par des vie sans fin (25, 27, 28). Con- forcément aux figures 5, 9 et 10 à 12, il est possible de remplacer ses vis sans fin (25, 27, 28) par des organes de transport déforma- ble3 qui, comme les vis sans fin (25, 27, 28) sont situés en partie au moine à l'intérieur de la zone délimitée par les dents (6) permettant au fourrage d'être $élevé. Ces moyens déformables peuvent ainsi passer autour des dents (6) tel qu'on peut le voir sur les figures 9 et 11 ou être situés entièrement devant les dents (6) )Fig. 5, 10 et 12). Ces moyens sont constitués par une bande transporteuse (40) qui, sur la figa- re 9 passe autour de tout le groupe de dents (6) gracie aux tambours (41) prévus aux extrémités de la partie de la machine qui est équipée de dents (6) (Fig. 5). Cette bande transporteuse (40) peut titre remplacée par une courroie (42)t accomplissant des trajets semblables à ceux de la bande transporteuse (40) tel qu'on peut le voir sur les figures Il et 12.LeS axes de rotation respectifs (43 et 44) des tambours (41) et des poulies (45) sur lesquels passent respectivement la bande (40) et la courroie (42) sont inclinables et peuvent store soit verticaux (Fig. 9, 12), soit horizontaux (Fig. 11), soit occuper une position intermédiaire réglable (Fig. 10). L'axe (45, 44) de l'un des tambours (41) ou de l'une des poulies (45) est pourvu d'un pignon (46) autour duquel passe une chaine ou courroie (47) qui coopère avec une roue dentée calée sur l'axe de l'une des roues porteuses (3) de la machine (Fig. 10 et 11). L'antrainement du pignon (46) et, par conséquent, de la bande transporteuse (40) ou de la courroie (42) est réalisé selon le même principe que celui utilisé pour entraîner la vis (25) de la figure 1. Cet entraînement peut également être réalisé par la prise de force du tracteur qui transmet une partie de sa puissance à celle de la machine0 Sur la figure 5, on peut en effet voir que deur boîtiers de renvoi d'angle (48) sont prévus de part et d'autre d'un arbre de transmission (49) s'étendant entre la prise de force (50) de la machine et l'un des tambours (41) sur lesquels passe la bande transporteuse (40). Une structure semblable est représentée sur les figures 9 et 12 sur lesquelles un arbre (51) entraîne l'une des poulies (45) ou l'un des tambours (41) par l'intermédiaire d'un renvoi d'angle (52). La bande transporteuse (40) ou la courroie (42) peuvent autre pourvues de picote (53) (Fig. 10 à 12) convenablement orientés pour favoriser la préhension du fourrage et faciliter son déplacement. Lorsque la mackine selon l'invention est équipée d'une bande transporteuse (40) ou d'une courroie (42) son mode de fonctionnement est sensiblement le même que loraqu'elle est équipée de la vis sans fin (25, 27, 28). C'est ainsi que si la bande transporteuse (40) ou la courroie (42) sont entièrement situées devant les dents (6) c'est leur brin respectif arrière (54 et 55) qui servira à déplacer le fourrage (Fig. 10 et 12). Par contre si la bande (40) ou la courroie (42) passent autour des dents (6) de la machine, c'est le brin avant (56) de la bande (40) ou le brin inférieur (57) de la courroie (42) qui servira à déplacer le fourrage tel que cela est représenté sur les figures 9 et 11. Selon une autre caractéristique de la machine, la position qu'oecupent les seconds moyens B destinés au déplacement du fourrage est réglable par rapport à celle qu'occupent les premiers moyens Â permettant au fourrage de s'élever dans la machins. L'axe (26) des vis sans fin (25, 27, 28), l'axe (43) des tambours (41) de la bande transporteuse (40) ou l'axe (44) des poulies (45) de la courroie (42) peuvent en effet autre montés sur des paliers non représentés facilement démontables, susceptibles autre fixés sur le châssis (1) dans des positions plus ou moins éloignées des dents (6).Ces paliers peuvent également coulisser dans des glissières et/oz autre commandés par un système vis-écrou permettant un réglage continu entre deux positions limites. Selon une particularité de l'invention, on voit notemment sur la figure 1 que les seconds moyens B destinés au déplacement du pourra ge tels que la vis sans fin (25) s'étendent sur une longueur sup6- rieure à celle sur laquelle s'étendent les premiers moyens Â permettant au fourrage d'être élevé dans la machine. Il est cependant possible d'imaginer une variante de réalisation dans laquelle la vis (25) s'étend sur une longueur égale à celle des moyens A, le fourrage étant alors andains à cbté de la machine au lieu autre andains derrière elle. Les moyens B peuvent même s'étendre sur une longueur inférieure à celle sur laquelle s'étendent les moyens A. Dans ce dernier cas, les moyens B pourraient par exemple être cons titube par une soufflerie ou des dispositifs analogies déplaçant le fourrage latéralement. Afin d'améliorer le fonctionnement de la machine selon l'invention il est prévu selon la figure 2 de disposer une tôle (58) s'étendant sensiblement sur la totalité de sa surface devant les dents (6) de la machine. Cette têle (58) qui peut être réalisée en métal, en matière synthétique ou dans tout autre matériau présentant de préférence une certaine élasticité s'étend devant la partie supérieure des dents (6),est étroitement appliquée sur ces dernières et présente une cambrure de caractéristiques semblables à celles des dents (6) précitées. Cette tle (58) a pour fonction d'éviter que le fourrage ne reste accroché dans les dents (6) lors de son déplacement par les vis sans fin (25, 27) par la bande (40) ou par la courroie (42). À cet effet la surface concave de cette tale (58) orientée vers l'avant de la machine vue dans son sens d'avancement F, est parfaitement lisse, ctest-i-dire qu'elle présente le minimum d'aspé rit susceptible de retenir le fourrage. Sur la machine illustrée par les figures 2 et 3, il est également possible de fixer directement des dents (59) de longueur réduite à la partie inférieure de la tale (58). Dans cette variante de réalisation, les dents (59) qui sont reliées à la machine au moyen de la table (58) par l'intermédiaire de spires, s'tendent dans le prolongement immédiat de la tôle (58) afin qu'aucune aspérité ou cireux ne se présentent sur le trajet du fourrage passant des dents (59) sur-la tale (58). La liaison des dents (59) avec la tôle (58) peut également se faire en noyant 11 extrémité des dents (59) dans un enrobage de matière synthétique, de préférence élastique, coulée par exemple dans une rainure prévue à out effet à la partie inférieure de la tôle (58). Ces modes de fixation des dents (59) présentent l'avantage qu'au niveau inférieur de la tôle (58) chaque dent (59) peut être considérée comme sensiblement rigide par rapport à la tôle (58) puisque c'est dans cette zone qu'elle y est fixée. On évite ainsi que dais la zone de raccordement des dents (59) aveo la tôle (58) la partie supérieure de chaque dent (59) puisse s'écarter de la tôle (58) par exemple lorsque l'une des dents (59) accroche une aspérité du sol et se déforme dans sa partie inférieure. Aucun débris de fourrage ne risque alors de s'accumuler dans la zone de racoerdement des dents (59) avec la tôle (58). Cette zone reste donc propre et dégagée pour garantir un déplacement facile du fourrage. Dans le but d'améliorer la qualité de la coopération de la vis (25) avec les dents (59) et pour faciliter encore le déplacement du fourrage, il peut être prévu d'incliner les dents (59) de la Ra, chine tel que représenté sur la figure 3. Vu dans le sens d'aven- cement F de la machine, ces dents (59) sont inclinées dans le mê- me sens que les pas de la vis sans fin (27). C'est ainsi que les dents (59) sont inclinées à droite derrière la partie de la vis (c7) dont le pas est à droite alors qu'elles sont inclinées en sens inverse derrière la partie de la vis (27) dont le pas est à gauche. Un tel agencement permet de placer le fourrage dans la position optimale afin qu'il soit happé dans les meilleures conditions par la vis sans fin (27). Selon une variante perfectionnée de l'invention et conformément aux figures 6 à 8, la machine comporte des troisièmes moyens C permettant de déloger les débris de fourrage qui pourraient malgré tout venir s'accumuler autour des dents (6, 59) au niveau du rac cornement de la tôle (58) avec les dents (6, 59). Selon les figu- res 6 à 8 ces troisièmes moyens a sont constitués par un arbre (60) s'étendant horizontalement sur la même longueur que les dents (6, 59) de la machine et à proximité immédiat. de ces dernières.Cet arbre (60j qui est de préférence situé derrière la machine, est entrainé en rotation de manière é transporter le fourrage qu'il dégage des dents (6, 59) vers les moyens B destinés à son déplacement. L'arbre (60) est pourvu de gorges (61) dans lesquelles passent les dents (6, 59) ou de picots (62) s'étendant radialement et dont l'extrémité est recourbée dans le sens opposé au sens de rotation de l'arbre (60) afin que le fourrage dégagé par ces picots (62) passant entre les dents (6, 59), ne reste pas accroché auxdits picots (62). Un autre moyen permettant d'éciter l'accumulation de débris de fourrage au niveau de la zone de raccordement de la tôle (58) avec les dents (59) consiste à prévoir une bande de matériau déformable fixée aus dents (59) de la machine et recouvrait la zone de raccordement des dents (59) avec la tale (58). La souplesse de la bande permet à chaque dent (59) de conserver sa mobilité individuelle tout en recouvrant la zone de raccordement précitée. Chaque dent (59) traverse cette bande en passant par un trou doit le diamètre correspond juste à celui de chaque dent. La partie inférieure de cette bande s'étend derrière les dents (59) vu dans le sens d'avancement F de la machine tandis que sa partie supé- rieare s'étend devant les dents (59) en recouvrant une partie de la tôle (58). De ce fait le fourrage glissant vers le haut sur les dents continue son chemin sur la bande précitée puis sur la tôle (58) sans risque d'accrochage. On peut également prévoir, selon l'invention, que c'est cette bande de matériau déformable qui permet de relier l'extrémité supérieure des dents (59) à la machine. Selen une autre variante permettant d'éviter l'accumulation de débris de fourrage au niveau du raccordement des dents (6) avec la tôle (58), il est prévu, selon la figure 16, de donner aux dents (6), su moins dans la zone (63) où elles traversent la tôle (58), une courbure de rayon R dont le centre se trouve sensiblement confondu avec un axe (9) autour duquel sont articulées toutes les dents (6) de la îachlie, cet axe (9) étant sensiblement situé au niveau de la partie supérieure (5)du châssis (1). Chaque dent (6) traverse la tble (58) par un trou (64) de diamètre sensiblement égal à son propre diamètre, ce qui interdit aux débris de fourrage de s ' introduire par ces trous de passage et évite les phénemènem de bourrage. Si l'une quelconque des dents (6) de la machine accroche un obstacle sur le sol, elle pivote individuellement vers le haut autour de l'axe d'articulation (9) précité, en se déplaçant dans la zone où elle traverse la tôle, sur une trajectoire circulaire correspondant à sa propre courbure. De ce fait les trous de passage (64) des dents (6) dans la tôle (58) n'ont pas besoin d'être oblongs lais peuvent rester circulaires ou analogues. Un autre moyen destiné à éviter l'accumulation de fourrage au niveau du raccordement de la tôle (58) avec les dents (6), eet constitué selon la figure 17 par un dispositif présentant approxinati- vement la forme d'un palier (65). On voit sur la figure 17 que chaque dent (6) dont la partie inférieure (66) s'4tend devant la tôle (58), vu dans le sens d'avancement F de la machine, passe au niveau de la partie horizontale de son palier (65) à travers un trou (67) de la tôle (58) puis s'étend derrière cette tacle (58) vers le haut pour être fixée à la machine dans les mêmes conditions que les dents (6) visibles sur les figures 6, 9 à 12 et 16. Une telle structure permet aux débris de fourrage s'accumulant à cheval dans un plan horizontal autour de la partie inférieure (66) de la dent (6) de glisser vers le haut sur la partie horizon le du palier (65) de chaque dent (6). Ceci a pour effet de faire passer les débris de fourrage d'une position horizontale dans une position verticale dans laquelle ils sont è cheval sur le palier (65) des dents (6). Le courant de fourrage passant de bas en haut sur les dents (6), n'a alors aucune difficulté à les déloger de cette position et à les entraîner avec le fourrage déplacé soit par les vis (25, 27, 28), soit par la bande transporteuse (40), soit par la courroie (42). Au lieu autre horizontale, la partie du palier (65) peut autre concave, cette partie concave étant orientée vers le haut. La partie concave du palier (65) peut ainsi jouer le même rôle que la gout tière (20) (Fig. 15) coopérant avec la vis sans fin (25, 27, 28) servant à déplacer le fourrage lorsque ce dernier est déposé soit par le dispositif ramasseur (18), scit par les dents (6, 59) sur ladite gouttière (20) ou sur la partie concave du palier (65). Une variante du dispositif décrit ci-dessus est illustrée par la figure 18. Sur cette figure, les dents (59) sont fixées à la par tie inférieure de la tle (58). Selon cette variante, chaque dent (59) munie à sa partie supérieure d'au moins une spire (8) se termine vers le haut par une patte (68) s'étendant sensiblement horizontalement vers l'arrière. La tôle (58) comporte une patte de fixation (69) s'étendant sur toute sa longueur vers l'arrière de la machine. Cette patte (69) est destinée à coopérer au moyen d1un système vis-4crou (7) à la fixation de la patte (68) de la dent (59) dont la partie utile, serrant à élever le fourrage est légèrement décalée vers l'avant par rapport à la tôle (58) comme on le voit particulièrement bien sur la figure 18. Du fait que chaque dent (59) se trouve légèrement en avant par rapport à la tôle (58), le fourrage qui glisse sur les dents (59) vers le haut, franchit la zone de raccordement (70) de la tôle (58) avec les dents (59) un peu comme un tremplin en sautant en quelque sorte par-dessus la zone précitée. Dans toutes les variantes décrites ci-dessus, il est prévu que les roues porteuses (3) de la machine s'étendent en dehors de la largeur de travail utile de la machine tel qu'on peut le voir sur les figures i et 2, l'axe (29) des roues (3) étant avantageusement situé sur la ligne matérialisant les points de contacts de chaque dent 46, 59) avec le sol, ce qui permet à la machine de suivre avec facilité les inégalités du terrain. Toutefois selon une autre variante de réalisation de l'invention, selon les figures 4 à 6 et 9 à 13, il est néceasaire de placer l'une au moins des roues (3) de la machine derrière ses dents (6, 59). Ceci permet de regrouper deux andains l'un sur 1' autre sans avoir à rouler sur une partie du fourrage déjà andainé, la machine se trouvant de préférence attelée à l'avant d'un tracteur. Selon les modes de réalisation illustrés par les figures 4 à 6 et 9 b 12, les deux roues porteuses (3) de la machine sont disposées derrière cette dernière, en deçà de l'endroit oh le fourrage est dépcsé sur le sol. Dais ce but les branches (2) du châssis (1) de la machine sont orientées vers l'arrière au lieu d'être orientée1 vers l'avant et les roues porteuses (3) sont orientées vers l'in térieur (Fig. 5) au lieu autre orientées vers l'extérieur de la machine comme le montre les figures 1 et 2. La machin. selon l'invention est de plus pourvue, comme on peut le voir sur les figures 3, 5 et 6, de dispositifs permettant une séparation nette du fourrage à andainer de celui destiné à rester sur le sol. Ces dispositifs qui sont situés aux extrémités de la machine sent constitués soit d'une roue râteleuse sdparatrice (71), s'éten dant dans un plan sensiblement vertical et incliné par rapport au sens d'avancement F de la machine (Fig. 5 et 6), soit par un tan- bour (72) (Fig. 3) mobile en rotation autour d'un axe (73) l'égère- ment incliné par rapport à la verticale vers l'intérieur de la ma- chine.On peut voir ur la figure 9 que chaque tambour (72) est pourvu de petites dents (74) à sa partie inférieure. Ces petites dents (74) ont pour but, tout comme les petites dents (75) de la roue séparatrice (71), de ramener le fourrage étendu sur le sol dans la zone dans laquelle il pourra Otre intercepté par les dents (6, 59) de la machine. Lors du fonctionnement de la machine cette dernière peut s'étendre soit perpendiculairement à son sens d'avancement F, soit obliquement comme représenté sur la figure 5. Dans ce dernier cas il peut être intéressant de prévoir que les dents (6, 59) restent malgré tout parallèles au sens d'avancement F, contrairement à ce qui est représenté sur la figure 5. Tel qu'on peut le voir sur les figures 1, 2 et 5, la machine décrite ci-dessus est particulièrement compacte. Pouvant être attelée à l'arrière d'un tracteur, elle peut également aisément s'adapter à l'avant d'un tel véhicule sans en diminuer de façon notable la facilité de conduite. Il est, à la limite, également possible d'atteler une telle machine sur le eôté d'un tracteur. I1 est bien évident que l'on pourra apporter à la machin. décrite ci-dessus divers perfectionnements, modifications ou additions sans pour autant sortir du cadre de la présente invention. REVENDICATIONS 1. Tachine de fenaison pour l'andainage de fourrage c a r a c t é r i S é e par le fait qutelle comporte des premiers moyens À qui permettent au fourrage d'être élevé à une certaine hauteur au-dessus du sol ainsi que des seconds moyens B qui, placés au moins partiellement devant les premiers moyens, coopèrent avec ces derniers en vue de déplacer le fourrage soulevé sur une certaine distance pour le déverser sur le sol sous forme d'au moins un andain. 2* Machine de fenaison selon la revendication 1, c a r a c t é r i a é e par le fait que les seconds moyens B déplacent laté ralement le fourrage soulevé par les premiers moyens A. 3. Machine de fenaison selon la revendication 1 ou 2, c a r a c t é r i s é e par le fait que les seconds moyens 3 s'étendent sur us longueur au moins égale à celle sur laquelle s'éten- dent les premier moyens A. 4 Machine de fenaison selon la revendication 1 ou 2, c a r a c t é r i s é e par le fait que les seconds moyens B destinés au déplacement du fourrage s ' étendent sur une longueur supé rieure à celle sur laquelle s' étendent les premiers moyens A permettant au fourrage d'entre élevé dans la machine. 5. Machine de fenaison selon l'une quelconque des revendications précédentes, c a r a c t é r i s é e par le fait qutune partie des moyens À qui permettent au fourrage d'être élevé est en contact permanent avec le sol lorsque la machine se trouve en position de travail. 6. Machine de fenaison selon l'une quelconque des revendications précédentes, c a r a c t Q r i s é e par le fait que seuls les seconds moyens B sont entrainés. 7. Machine de fenaison selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, c a r a c t é r i s é e par le fait que les moyens A qui permettent au fourrage d'être élevé sont constitués par des dents (6, 59). 8. Machine de fenaison selon la revendication 7, c a r a c t é r i s é e par le fait que le plan dans lequel sont situe les dents (6, 59) de la machine fait un angle aigu plan du sol situé derrière la machine lorsque celle-ci est vue de profil en position de travail. 9. Hachine de fenaison selon la revendication 7 ou 8, c a r a c t é r i s é e par le fait que vues de profil les dents (6, 59) de la machine sont cambrées de telle sorte que leur concavité est orientée vers l'avant de la machine. 10. Machine de fenaison selon la revendication 7, 8 ou 9, c a r a c t é r i s é e par le fait que les dents (6, 59) sont reliées élastiquement au châssis (1) de la machine. 11. Machine de fenaison selon la revendication 10, c a r a c t é r i s é e par le fait que les dents (6, 59) sont reliées au châssis (1) de la machine au moyen de spires (8). 12. tachine de fenaison selon la revendication 10, c a r a c t é r i s é e par le fait que l'extrémité supérieure des dents (6, 59) est reliée à la machine au moyen d'une bande de maté- riau déformable. 13. Machine de fenaison selon la revendication 10, c a r a c t é r i s Q e par le fait que l'extrémité supérieure des dents (6, 59) est reliée à la machine en étant noyée dans un enrobage de matière synthétique ou analogue. 14. Tachine de fenaison selon l'une quelconque des revendications 7 à 13, c a r a c t é r i s é e par le fait que les dents (6) sont articulées au chassies (1) de la machine autour d'un axe (9). 15. Machine de fenaison selon l'une quelconque des revendications 6 à 12, c a r a c t é r i s é e par le fait que l'extrémité libre des dents (6, 59) est sensiblement tangente au sol et glisse sur ce dernier lorsque la machine est en position de travail. 16. Machine de fenaison selon l'une quelconque des revendications 7 à 11 c a r a c t é r i s é e par le fait que les dents (6) peuvent être entraînées et animées d'un mouvement facilitant le soulèvement du fourrage. 17. Machine de fenaison selon la revendication 16, c a r a c t é r i s é e par le fait que la partie supérieure de chacune des dents (6) est fixée à une bielle (10) actionnée par un excen trique (14) entrainé en rotation, le guidage de cette bielle (10) étant assuré par un axe fixe (12) passant à travers une lumière (11) passant dans ladite bielle (10). 18. Machine de fenaison selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, c a r a c t é r i s é e par le fait que les moyens A qui permettent au fourrage d'être élevé sont constitués par un dispositif ramasseur (18) du genre "pick-up". 19. Machine de fenaison selon la revendication 18, c a r a c t é r i s é e par le fait que le dispositif ramasseur (18) dépose le fourrage soulevé à l'aide de dents (19) dans une gouttière (20) située sensiblement sous les moyens B. 20. Machine de fenaison selon l'une quelconque des revendications précédentes, c a r a c t é r i s é e par le fait que le châssis (1) de la machine présente au moins une zone (21) dépourvue de dents (6, 59) ou de dispositif ramasseur (18) dans le but de permettre au fourrage transporté par les seconds moyens B d'être évacué par cette zone (21) vers l'arrire de la machine. 21. Machine de fenaison selon la revendication 20, c a r a c t é r i s é e par le fait que la zone (21) précitée est située à l'une des extrémités de la machine. 22. Machine de fenaison selon la revendication (20). c a r a c t é r i s 6 e par le fait que la zone (21) précitée est située aux deux extrémités de la machine. 230 Machine de fenaison selon la revendication 20, c a r a c t é r i s 4 e par le fait que la zone (21) précitée est située entre les deux extrémités de la machine. 26* Nachine de fenaison selon l'une quelconque des revendications 2Q à 23, a r a c t é r i s Q e par le fait que les extrémités des zones (21) précitées sont délimitées par au moins une gril le d'andainage (22) s'étendant vers 1 'arrire de la machine. 25. Machine de fenaison selon l'une quelconque des revendications 7 à 17, c a r a c t é r i s é e par le fait qu'une tôle (58) ou élément analogue s'étend sensiblement sur la totalité de sa surface devant des dents (6, 59) de la machine. 26. Machine de fenaison selon la revendication 25, c a r a c t é r i s é e par le fait que la tôle (58) est étroitement appliquée sur les dents (6) et présente une cambrure de caractéristiques semblables à celles des dents (6, 59) précitées. 27. Machine de fenaison selon la revendication 25 ou 26, c a r a c t é r i s é e par le fait que la surface concave de la tôle (58) est lisse et est orientée vers l'avant de la machine vu dans son sens d'avancement* 28. Machine de fenaison selon l'une quelconque des revendications 25 à 27, c a r a-c t é r i s é e par le fait que les dents (59) sont reliées à la machine au moyen de la tôle (58). 29. Machine de fenaison selon la revendication 28, c a r a c t é r i s é e par le fait que les dents (59) s'étendent sensible ment dans le prolongement immédiat de la tôle (58). 30. Machine de fenaison selon la revendication 25 ou 26, c a r a c t é r i s é e par le fait que les dents (59) comportent à leur partie supérieure une patte (68) s'étendant vers l'arrière destinée à être fixée sur une patte (69) de la tôle (58) s'éten- dant vers l'arrière sur toute la longueur de cette dernière. 31. machine de fenaison selon l'une quelconque des revendications précédentes, c a r a c t é r i s é e par le fait que les seconds moyens 3 destinés au déplacement du fourrage, sont situés en partie au moins à l'intérieur de la zone délimitée par les premiers moyens A qui permettent au fourrage autre élevé. 32. Machine de fenaison selon la revendication 31, c a r a o t é é - r i s é e par le fait que les seconds moyens B qui transportent le fourrage, sont actionnés grâce au déplacement de la tachine sur le sol. 33. Machine de fenaison selon la revendication 31 ou 32, c a r a c t é r i s é e par le fait que les seconds moyens B sont action nés par une transmission par chaîne (31, 33, 38), par courroie ou par une cascade de pignons ou organes analogues prévus entre l'axe (29) de l'une au moins des roues porteuses (3) de la machine et les moyens B précités. 34. Machine de fenaison selon la revendication 31, c a r a c t Q r i s é e par le fait que les moyens B destinés au déplacement du fourrage, sont actionnés par la prise de force du tracteur servant à la mise en oeuvre de la machine. 35. Machine de fenaison selon l'une quelconque des revendications 31 à 34, c a r a c t é r i s d e par le fait que les seconds moyens B qui déplacent le fourrage, sont constitués par une vis sans fin (25, 27, 28). 36. Machine de fenaison selon la revendication 35, c a r a c t é r i s é e par le fait que l'axe (26) de la vis sans fin (25, 27, 28) est sensiblement parallèle à une droite sur laquelle se treuvent les centres des rayons de courbure des dents (6, 59) de la machine. 37. Machine de fenaison selon la revendication 35 ou 36, c a r a c t é r i s é e par le fait que les dents (6, 59) de la machine sont inclinées dans le sens do pal de la vis sans fin (25, 27, 28). 38. Machine de fenaison selon l'une quelconque des revendications 55 à 37, o a r a c t é r i s é e par le fait que le sens de rotation de la vis sans fin (25, 27, 28) est le même que celui des roues porteuses (3) de la machine lorsqu'elle se déplace sur le sol en position de travail. 59. Machine de fenaison selon l'une quelconque des revendications 95 à 37, c a r a c t d r i s é e par le fait que le sens de rotation de la vis sans fin (25, 27, 28) est opposé à celui des roues porteuses (3) de la machine lorsqu'elle se déplace sur le sol en position de travail. 40. Machine de fenaison selon l'une quelconque des revendications 31 à 34, c a r a c t é r i s é e par le fait que les seconds moyens B qui déplacent le fourrage, sont déformables. 41. Machine de fenaison selon la revendication 40, c a r a c t é r i s é e par le fait que les seconds moyens B qui déplacent le fourrage, passent autour des dents (6, 59) de la machine. 42. Machine de fenaison selon la revendication 40 ou 41, c a r a c t é r i s é e par le fait que les seconds moyens B qui dépla cent le fourrage, sont pourvus de picots (53) destinés à favoriser la préhension du fourrage. 43. Machine de fenaison selon l'une quelconque des revendications 40 à 42, c a r a c t é r i s é e par le fait que les seconds moyens B sont constitués par une bande transporteuse (40). 44. Machine de fenaison selon la revendication 43, c a r a c t é r i s é e par le fait que la bande transporteuse (40) passe sur des tambours (41) dont l'axe (43) est orientable. 45. Machioede fenaison selon l'une quelconque des revendications 40 à 42, c a r a e t é r i s é e par le fait que les seconds moyens B sont constitués par une courroie (42). 46. Machine de fenaison selon la revendication 45, c a r a c t é r i s é e par le fait que la courroie (42) passe sur des pou lies (45) dont l'aie (44) est orientable. 47. Machine de fenaison selon l'une quelconque des revendications précédentes, c a r a c t é r i s é e par le fait que la posi tion qu'occupent les seconds moyens B est réglable par rapport à la position qu'occupent les premiers moyens A. 48. Machine de fenaison selon l'une quelconque des revendications précédentes, c a r a c t é r i s é e par le fait que des troi sièmes moyens C sont prévus pour dégager les débris de fourrage s'accumulant autour des dents (6, 59) de la machine. 49. Machine de fenaison selon la revendication 48, c a r a c t é r i s é e par le fait que les troisièmes moyens C eont sl.tUBEl à l'endroit du raccordement des dents (6, 59) avec la tôle (58) ou élément analogue. 50. Machine de fenaison selon la revendication 48 ou 49, c a r a c t é r i s é e par le fait que les troisièmes moyens sont cons tituém par un arbre (60) entraîné en rotation à proximité im médiate des dents (6, 59). 51. Machine de fenaison selon la revendication 50, c a r a c t 9 r i s d e par le fait que l'arbre (60) comporte des gorges (6i) dans lesquelles passent les dents (6, 59) de la machine. 52. Machine de fenaison selon l'une quelconque des revendications 50 ou 51, c a r a c t é r i s é e par le fait que l'arbre (60) comporte des picots (62) s'étendant radialement. 53. Machine de fenaison selon la revendication 52, c a r a c t é r i s é e par le fait que les extrémités libres de ces picots (62) sont recourbées dans le sens opposé au sens de rotation de l'arbre (60). 54. Machine de fenaison selon la revendication 52 ou 53, c a r a c t é r i s é e par le fait que les picote (62) passent entre le. dents (6, 59) de la machine. 55. Machine de fenaison selon la revendication 48 ou 49, c a r a c t é r i s d e par le fait que les dents (6) se raccordent à la tôle en passant à travers cette dernière. 56. Machine de fenaison selon la revendication 48 ou 49, c a r a c t Q r i 9 9 e par le fait que les troisièmes moyens C sont constitués par un dispositif présentant approximativement la forme d'un palier (65) prévu sur chaque dent (6, 59). 57. Machine de fenaison selon la revendication 56, c a r a c t 4 r i s d e par le fait que ce palier (65) présente une partie sensiblement horizontale. 58. Machine de fenaison selon la revendication 57, c a r a c t é r i 8 é e par le fait que ce palier (65) présente une partie sensiblement concave, cette partie étant orientée vers le haut. 59. Machine de fenaison selon l'une quelconque des revendications 56 à 58, c a r a c t é r i s é e par le fait que vue dans son sens d'avancement les dents (6, 59) sont légèrement décalées vers l'avant par rapport à la tôle (58). 60. Machine de fenaison selon la revendication 48 ou 49, c a r a c t é r i s é e par le fait que dans la zone de raccordement (63) de la tôle (58) aux dents (6) ces dernières présentent une courbure de rayon R dont le centre se trouve sensiblement confondu avec un axe (9) autour duquel lesdites dents (6) sont articulées. 61. Machine de fenaison selon la revendication 60, c a r a c t é r i s é e par le fait que cet axe (9) eat situé au niveau de la partie supérieure (5) du châssis (1) de la machine. 62. Machine de fenaison selon l'une quelconque des revendications 55 à 60, c a r a c t d r i s é e par le fait que chaque dent (6) traverse la tôle (58) en passant par un trou (64, 67) dont les dimensions correspondent sensiblement k celles de la section de chaque dent (6). 63. Machine de fenaison selon l'une quelconque des revendications précédentes, c a r a c t d r i s é e par le fait qu'elle coi- porte un chEssis (1) en forme de U dont les branches (2) déli- mitant les extrémités de la machine, sont orientées vers le bas et vers l'avant. vu dans le sens d'avancement de la machine, ces branches (2) étant respectivement pourvues d'au moins une roue porteuse (3). 64. Machine de fenaison selon la revendication 63, c a r a c t d r i s é e par le fait que l'axe (29) des roues porteuses (3) de la machine est sensiblement situé sur la ligne matérialisant les points de contact de chaque dent (6, 59) avec le sol. 65. Machine de fenaison selon la revendication 63, c a r a e t é r i s é e par le fait que l'une au moins des roues porteuses (3) de la machine est située en deçà de l'endroit où le fourra, ge est dépose sur le sol sous forme d'un ou de plusieurs andains par les seconds moyens B. 66. Machine de fenaison selon l'une quelconque des revendications précédentes, c a r a c t é r i s é e par le fait qu'elle com porte à l'une au moins de ses extrémités un dispositif pour séparer le fourrage destiné à Outre élevé dans la machine de celui destiné à rester sur le sol. 67. Machine de fenaison selon la revendication 66, c a r a c t é r i s é e par le fait que le dispositif précité est constitué par une roue râteleuse séparatrice (71) s'étendant dans un plan sensiblement vertical devant les premiers moyens A qui permettent au fourrage d'être élevé. 68. Machine de fenaison selon la revendication 66, c a r a c t d r i 8 é e par le fait que le dispositif précité est constitué par un tambour (72) monté libre en rotation sur un axe (73) situé à l'avant de la machine, cet axe (73) étant légèrement incliné par rapport à la verticale. 69. Machine de fenaison selon la revendication 68, c a r a c t é r i s é e par le fait que le tambour (72) est pourvu à sa partie inférieure de dents (74) 'étendant radialement vers l'extérieur. 70. Machine de fenaison selon l'une quelconque des revendications précédentes, e a r a c t é r i s é e par le fait que son axe longitudinal est perpendiculaire au sens d'avancement F de la machine. 71. Machine de fenaison selon ltune quelconque des revendications 1 à 69, c a r a c t é r i s é e par le fait que son axe longi tudinal est oblique par rapport au sens d'avancement F de la machine. 72. Machine de fenaison selon la revendication 70 ou 71, o a r a o t d risée par le fait que ses dents (6, 59) s'étendent parallèlement à son sens d'avancement F. 73. Machine de fenaison selon l'une quelconque des revendications précédentes, c a r a c t d r-i s é e par le fait qu'elle peut autre attelée à l'avant d'un tracteur.