L'invention concerne une nouvelle structure de chaussure de ski. Plus pré cisément l'invention se rapporte à une chaussure de ski qui est flexible dans la partie adjacente au cou-de-pied de Ici personne portant la chaussure. Bien qu'en général la descente à ski exige une chaussure rigide non flexible, les façons de skier actuelles, notamment lorsque les skieurs abordent une petite montée pour sauter, demandent une chaussure qui soit flexible dans la partie adjacente au cou-de-pied du skieur portant la chaussure. Pour répondre à cette exigence,- on fournit des chaussures présentant sur la partie avant de la chaussure des ouvertures assurant de ltélasticité. Si un skieur redresse son pied vers le haut en abordant la montée, la partie avant de la chaussure s'ouvre élastiquement de sorte que la flexibilité voulue est assurée. Toutefois, dans ce type de chaussure, la partie arrière se détache du côté arrière de la jambe si le skieur plie le pied, ce qui laisse une partie de l'ar rière de la jambe du skieur sans appui. En outre, les chaussures doivent être ajustées en ce qui concerne la flexibilité à assurer. Si la flexibilité devient trop grande, la suite de la descente pourrait présenter des dangers. Si la flexibilité est trop faible, la montée des ressauts pourraient être difficile. Pour éliminer lesdites difficultés et d'autres inconvénients, l'invention procure une chaussure dotée d'un large domaine de flexibilite dans la partie avant de la chaussure adjacente au cou-de-pied du skieur portant la chaussure, et la structure de la chaussure est telle qu'elle suive le côté arrière de la jambe du skieur lorsque ce dernier plie le pied. Selon l'invention, la chaussure de ski comprend - une section basse, - une section de languette et, - une section arrière, ladite section de languette comportant sur un bord une portion dont la section droite presente la forme d'un U, ladite section basse comportant sur un bord une portion dont la section droite presente la forme d'un U, et ladite portion en U de ladite section de languette étant imbriquée avec ladite portion en U-de ladite section basse selon un joint dans la partie avant de la chaussure, lesdites portions en U etant deplaçables au niveau dudit joint l'une par rapport à l'autre, ce qui rend la chaussure flexible à ce niveau. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description suivante et du dessin ci-joint, dans lequel La figure I represente une- chaussure selon l'invention vue dtun cote. La figure 2 représente une coupe selon l'axe longitudinal de la chaussure pour en illustrer les divers éléments. Les figures 3 et 4 représentent deux realisations différentes du dispositif à glissement selon l'invention. Les figures 5 et 6 représentent le dispositif d'articulation dans la partie arrière de la chaussure. En se référant à la figure 1, on voit la chaussure 10, qui comprend une section basse 12, une section de languette 14 et une section arrière 16. La chaussure comporte également un rembourrage 18 en caoutchouc mousse ou en une matière analogue. La section arrière est montée pivotante à l'extrémité basse par l'intermédiaire d'un moyen pivotant 20 qui sera décrit en détail ci-dessous. La chaussure présente en outre des boucles 22 et 24 qui sont en soi connues. La boucle 24 établit en position de fermeture une liaison mécanique entre la section de languette 14 et la section arrière 16. De préférence les lanières 25, qui peuvent être réalisées en un matériau flexible tel que du fil flexible, traversent des orifices 27 pratiqués dans la partie avant de la section de languette. La présence d'orifices à cet endroit procure une flexibilité supplémentaire à la chaussure. La section de languette présente un absorbeur de chocs ou moyen de flexion 26 qui sera décrit en détail ci-dessous. En outre, la section de languette comporte un creux 28 adjacent à la section arrièré, et la section basse présente également un creux 30 adjacent à la section arrière. En cas d'utilisation, la section arrière peut glisser dans les creux 28 et 30 et ainsi suivre la jambe et assurer son plein appui, lorsque le pied de la personne portant la chaussure est plié. De façon analogue la section basse comprend un creux 32 adjacent au bord inférieur de la section de languette, dans lequel la section de languette peut glisser lorsque la partie avant de la chaussure est pliée. Sur la figure 2, le pourtour de la section de languette est représenté en trait interrompu, celui de la section basse en trait continu et celui de la section arrière en traits et points. En outre, la section de languette comporte à son bord inférieur une portion en U avec des branches 14a et 14b.- Les branches 14a et 14b se trouvent imbriquées avec les branches 12a et 12b d'une portion en U de la section basse. Les branches desdites portions en U sont reliées l'une à l'autre par l'intermEdiaire d'un dispositif inséré à ressort 34. A l'arrière de la chaussure, la portion interne 16a de la section arrière 16 recouvre la portion 12c de la section basse 12. Comme il est représenté cet agencement empêche, lors d'un mouvement vers le haut de la section arrière de la chaussure, que de l'eau ou de la neige ne pénètre dans la chaussure, du fait de ce chevauchement des sections basse et arrière de la chaussure. Une forme de réalisation du dispositif inséré à glissement est représentée en détail sur la figure 3, la figure 3a étant une section droite et la figure 3b une vue de dessus. Selon la figure 3, le dispositif inséré 36 comprend une fermeture composée d'un élément inférieur ou femelle 38 et un élément supérieur ou mâle 36. La fermeture est disposée de façon que I'élément supérieur soit maintenu dans l'élé- ment inférieur. Par exemple l'élément supérieur pourrait être un élément tel qu'un vis et l'élément inférieur comporterait un taraudage pouvant recevoir ladite vis. De préférence la fermeture présente en général une forme cylindrique. L'élément supérieur 36 de la fermeture présente une bride qui est logée dans la cavité 42 de la branche 14a ; de même l'élément inférieur a une bride qui est logée dans la cavité 44 de la branche 14b. Les cavités,42 et 44 empêchent un mouvement de la fermeture par rapport à la section de languette lorsque la ferme ture est bien serrée. L'element cylindrique de la fermeture traverse l'orifice 46 de la branche 12a de la section basse. L'élément cylindrique est entouré par un ressort 52 tel que -représenté sur les figures 3a et 3b. La figure 3b représente une réalisation du dispositif inséré à glissement dans lequel l'orifice 46 présente des encoches latérales 48 et 50 avec des butées en relief 48a et 50a qui retiennent le ressort. Les extrémités 52a et 52b du ressort butent respectivement contre les butées en relief 48a et 50a, de sorte que le ressort est maintenu en position par ces butées en relief. La figure 4 représente une autre forme de réalisation du dispositif inséré. Dans celle-ci il est possible de limiter la flexion de la chaussure dans une position du dispositif inséré. Le degré de cette limitation est réglable. Selon la figure-4b, l'orifice 46 comprend une pluralité d'ouvertures circulaires 47a à 47d et une pluralité d'ouvertures oblongues 49a à 49c. L'élément inseré 36 présente une section droite oblongue et comporte une fente 40 dans sa face supérieure. Si l'élément inséré se trouve dans la position représentée en trait continu dans la figure 4b, il ne peut pas glisser dans l'orifice 46, de sorte que la flexion de la chaussure est limitée. Si l'élément inséré 36 est tourné de 900, il peut se déplacer dans les ouvertures oblongues 49 et la chaussure est flexible. I1 en résulte que la limitation de la flexion est réglable. On comprendra que le diamètre des ouvertures circulaires 47 doit être supérieur à- la longueur de l'élément inséré 36, et que la largeur des couvertures oblongues doit être supérieure à la largeur de l'élément 36, alors que la lon gueur de l'élément 36 doit être~superieure à la largeur des ouvertures~oblongues. La figure 4 b représente les positions relatives des ouvertures 47 et 49. Le dispositif inséré glissant fonctionne comme suit Lorsque le pied de la personne qui porte la chaussure n'a pas pivoté par rapport à la jambe, le dispositif insére ne bouge pas, car il est arreté par l'action exercée par les butees en relief 48a et 50a sur les extrémités 52a et 852b respectivement du ressort 52. Dans ces conditions la chaussure de ski reste rigide et fournit l'appui nécessaire dans une telle chaussure. Toutefois, si le pied pivote par rapport à la jambe, la section basse tend à se déplacer par rapport a la section de languette et l'effort du pied est transféré à la partie basse de la chaussure Il est évident que l'effort doit être suffisamment important pour dépasser la réaction du ressort 52, pour que ledit mouvement relatif se produise. En particulier, la section basse aura tendance à se déplacer dans le sens de la flèche A sur la figure 3 par rapport à la section de languette. L'orifice 46 reculera, de sorte que la fermeture occupera la partie avant de cet orifice, comme représenté en trait tireté sur la figure 3b. Si la fermeture se trouve dans cette position, le ressort référencé 52' en position avant sera sous tension.Par conséquent, la fermeture ne restera dans cette position avancée que pendant le temps où la force ltentrainant vers la position avancée restera suffisamment grande pour dépasser la tension du ressort. Dès que le pied reprend sa position normale, la force poussant le ressort vers l'avant est réduite et la tension du ressort ramène la fermeture dans sa position originale, telle que représentée sur la figure 3 et en trait continu sur la figure 4. On voit donc que ce dispositif permet que la chaussure présente à tout moment le degré nécessaire de flexibilité, tout en fournissant un appui ferme quand elle n'est pas pliée. Il est également évident que, si la jambe pivote par rapport au pied, on obtient la même flexibilité, mais en ce cas, c'est la section de -languette qui se déplace par rapport à la section basse. Pour etre sûr que la section arrière de la chaussure fournisse un appui à arrière de la jambe si la partie avant de la chaussure est pliée, la section arrière est prévue pour pouvoir pivoter autour du talon, comme représenté sur la figure 5. Selon cette figure, le talon 53 comporte un pivot avec l'elément circulaire 54 logé dans un siège 56. Un goujon 20 relie de manière pivotante la section arrière 16 à la section basse 12 et fonctionne comme axe de pivotement. Le goujon 20 traverse évidemment le talon entier, comme le montre la- figure 6. Ce dispositif permet un pivotement de la sectionarrière par rapport au talon de sorte que la section arrière puisse suivre l'arrière de la jambe du porteur de la chaussure. On voit également que la section arrière peut pivoter vers arrière. De cette façon la chaussure stouvre au moment où on la met. Ci-après, la description complète du fonctionnement de la chaussure est donnée en se référant à nouveau à la figure 1. Lorsque le pied d'une personne qui porte la chaussure pivote par rapport à la jambe, par exemple par relèvement de la pointe du pied, la chaussure fléchit dans- la zone 26, comme il a été expliqué en référence à la figure 4. Lorsque la chaussure fléchit, la section de languette 14 se déplace vers le bas, et le bord avant de la section de languette glisse dans le creux 32 de la section basse. Du fait de la liaison entre la section de languette 14 et la section arrière 16 à travers la fermeture à boucle 24, la section arrière est tirée vers lavant, et le bord avant de la section arrière glisse dans les creux 28 et 30 des sections de languette et basse respectivement. De cette manière, la section arrière suit l'arrière de la jambe et lui assure par conséquent toujours un appui. Si le pied revient en position normale, la partie avant de la chaussure se déplie comme il a ete expliqué en se référant à la figure 4. La section arrière est alors libre de reprendre sa position initiale, dans laquelle elle est poussée par l'arrière de la jambe qui s'appuie sur cette section. Bien que la description concerne une réalisation préférée de l'invention, celle-ci ne lui est nullement limitée. Des modifications diverses aisément concevables par lthomme de l'art restent à l'intérieur du cadre de l'invention, et certains organes de la chaussure peuvent oestre remplacés par d'autres qui joueraient le même rôle technique. REVENDICATIONS 1/ Chaussure de ski comprenant - une section basse, - une section de languette, - une section arrière, - ladite section de languette comportant sur un de ses bords une portion dont la section droite présente la forme d'un U - ladite section basse comportant sur un bord une portion dont la section droite présente la forme dtun U ; - ladite portion en U de ladite section de languette étant imbriquée dans ladite portion en U de ladite section basse selon un joint dans la partie avant de la chaussure, lesdites portions-en U pouvant se déplacer l'une par rapport à l'autre au niveau dudit joint, ce qui rend la chaussure flexible à ce niveau, caractérisée en ce que les branches des portions en U sont reliées l'une a l'autre par une fermeture à glissement. 2/ Chaussure de ski selon la revendication 1, caractérisé en ce que la section arrière peut pivoter par rapport à la section basse. 3/ Chaussure de ski selon les revendications 1 ou 2, caractérisé en ce qu'une branche supérieure de la portion en U de ladite section de languette comprend une partie de la surface supérieure de la chaussure, une branche de la portion en U de ladite section basse s'étendant entre les branches de la portion en U de la section de languette, ladite fermeture étant montée de façon qu'elle puisse glisser sur une face de l'autre branche de la portion en U de la section basse. 4/ Chaussure de ski selon la revendication 3, caractérisée en ce que ladite fermeture comprend un élément inférieur muni d'une partie en saillie de forme générale cylindrique et présentant une cavité à son intérieur, une bride fixée sur une extrémité de la partie cylindrique et logée dans un creux pratiqué dans la branche inférieure de la portion en U de la section de languette, ledit élément cylindrique traversant des ouvertures pratiquées dans les deux branches de la portion en U de la section de languette et une ouverture pratiquée dans ladite branche de la portion en U de la section basse1 ladite fermeture comprenant en outre un élément supérieur, muni d'une deuxième bride logée dans un creux pratiqué dans la branche supérieure de la portion en U de la section de languette et une partie en saillie s'étendant à partir de la deuxième bride et insérée de façon à pouvoir être maintenue dans ladite cavité de la partie cylindrique de l'élément inférieur, ce qui relie les branches desdites portions en U l'une à l'autre. 5/ Chaussure de ski selon la revendication 4, caractérisée en ce qu'elle comprend un ressort hélicoidal présentant deux extrémités et entourant ladite partie cylindrique de l'élément inférieur, lesdites deux extrémités dudit ressort s'appuyant contre des butées en relief de ltouverture dans- ladite branche de ladite portion en U de ladite section basse. 6/ Chaussure dé ski selon l'une des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que ladite section basse comprend un talon à l'extremite arrière, ledit talon présentant des ouverturés semi-circulaires formant palier des deux côtés de la chaussure, ladite section arrière comprenant deux éléments semi-circulaires complémentaires susceptibles de pivoter dans les ouvertures semi-circulaires et un goujon de pivotement traversant lesdites parties complémentaires et ledit talon, ce qui permet un pivotement de la section arrière par rapport à la section basse autour dudit goujon dans ledit talon. 7/ Chaussure de ski selon la revendication 3, caractérisée en ce que ladite fermeture à glissement traverse des ouvertures dans les deux branches de la partie en e de la section de languette et un orifice dans ladite branche de la portion en U de la section basse, lesdites ouvertures comprenant au moins une ouverture circulaire et au moins une ouverture oblongue s'étendant à partir de ladite ouverture circulaire, ladite fermeture à glissement présentant une section droite oblongue, la longueur de la fermeture étant supérieure à la largeur de l'ouverture oblongue mais inférieure au diamètre de l'ouverture circulaire, la largeur de la fermeture étant inférieure à la largeur de l'ouverture oblongue, de sorte que, lorsque la fermeture est disposée transversalement à l'ouverture oblongue dans l'ouvertue circulaire, elle ne peut glisser1 et lorsqu'elle est disposée parallèlement à l'ouverture oblongue, elle peut glisser.