La présente invention concerne un procédé, un appareil et des circuits de transmission d'images prises par une caméra de télévision, en particulier la transmission de ces images par des lignes téléphoniques ordinaires. La présente invention fournit une méthode fiable pour transmettre des images fixes en noir et blanc, ou en couleur, par des lignes téléphoniques ordinaires. De préférence, on cree les images au moyen d'une caméra de télévision normale et on les fait apparaître sur un récepteur de télévision normal , ou, plus simplement, sur un contrôleur de signaux de télévision. Par exemple, si la caméra produit des signaux d'une grande largeur de bande qui, dans le cas des normes des E.U.A. soumises auc règlements et aux recommandations de la FCC (Commission Fédérale des Communications des E.U.A.),est de 4,5 NHz environ, de la meme façon, le récepteur de télévision, ou contrleur, reçoit les signaux sur une largeur de bande de fréquence de 4,5 MHZ. En supposant que la ligne téléphonique habituelle est limitée à 2.500 Hz environ, on ralentit, au moyen de l'invention décrite, les signaux produits par la caméra jusqu'au rythme requis par la ligne téléphonique de sorte qu'on peut très bien les transmettre à l'intérieur des limites de fréquence du téléphone (en fait, on peut utiliser des coupleurs acoustiques ne demandant aucun raccordement au téléphone) et, après transmission, on les accélère jusqu'à leur rythme initial et on les fait ensuite apparaître normalement sur un écran de télévision. On peut adapter l'invention à tout appareil normal disponible dans le commerce, on peut la mettre en oeuvre en utilisant toute caméra de télévision normale, tout combiné téléphonique normal et toute ligne de transmission normale, et on peut faire apparaitre les images sur tout récepteur de télévision normal ou tout contr81eur. Par exemple, on réalise ce changement du rythme des informations en enregistrant magnétiquement les signaux de chaque image de télévision à transmettre sur un disque de 35,6 cm tournant à 1800 t/mn et sous la forme d'une piste circulaire fermée. Ensuite, une fois l'enregistrement effectué, on ralentit le disque approximativement 2.500 fois, en réduisant ainsi la largeur de bande du signal reproduit à 1.800 Hz, de sorte que les signaux lus sur le disque peuvent être transmis par la ligne téléphonique. Le temps de transmission par téléphone est de 1 minute et demie environ. On enregistre de la même façon les signaux reçus à l'autre extrémité de la ligne téléphonique sur un disque tournant également lentement, identique à tout point de vue au disque de l'extrémité transmission.En fait, puisque chaque image occupe une seule piste, on transmet et on reçoit une image en une révolution du disque tournant lentement. Immédiatement après avoir reçu une image, on peut accélérer le disque se trouvant à l'extrémité réception à sa vitesse angulaire normale et on fait apparattre les signaux lus au moyen d'un contrôleur ou d'un récepteur de télévision montrant continument une image fixe de télévision. Puisque l'image occupe une seule piste circulaire fermée, comme le disque tourne à raison de 30 révolutions par seconde,il fait apparaitre 30 images-par seconde, se conformant ainsi aux conditions de formation d'images du contrôleur. Le système permet la transmission d'une image de bonne résolution chaque minute et demie, de sorte qu'on peut transmettre de nombreuses images en une courte période de temps. L'un des avantages de ce procédé réside dans le fait qu'onpeut garder un enregistrement permanent à la fois à l'extrémité réception et à l'extrémité transmission. Un avantage supplémentaire consiste en ce que, pendant la transmission, on peut faire usage de vitesses rotatives du disque plus basses ou plus élevées s'accordant avec des systèmes téléphoniques aptes à transmettre l'information à des rythmes plus lents ou plus élevés. Un autre avantage de l'invention est son aptitude à utiliser des pistes circulaires supplémentaires, en fait un grand nombre d'entre elles, de sorte qu'on peut enregistrer rapidement sur le disque une longue série d'images et les transmettre lentement et automatiquement, sans intervention humaine.Un autre avantage important consiste en ce qu'on enregistre l'image du sujet en un trentième de seconde et, donc, le sujet ne doit pas rester immobile pendant toute la durée de la transmission. Deux personnes en train de converser peuvent se transmettre des images l'une de l'autre, on peut envoyer des documents plus rapidement que par l'intermédiaire de la poste, on peut transmettre des signatures dans des buts d'identification, on peut transmettre rapidement d'un point à un autre des images médicales de diverses espèces, comme des radiographies ou des électrocardiogrammes, des services de recherches peuvent utiliser ce procédé pour aider à localiser des personnes perdues ou disparues, des personnes recherchées ou meme soupçonnées, On peut également transmettre avec efficacité des images d'empreintes digitales. On peut transmettre directement et depuis des librairies des reproductions de divers articles et des pages de livres; en fait, le journal de demain pourra etre livré à domicile de cette manière. On peut transmettre des dessins et toute autre information. Pour que le système puisse produire des résultats acceptables commercialement, plusieurs conditions fondamentales doivent être satisfaites A. Les disques tournant lentement doivent tourner, aussi bien pendant la transmission que pendant la réception, de façon très uniforme sans perturbation ni variation de la vitesse angulaire. B. on doit rendre minimales les variations de la structure de la machine, les vibrations du disque ou de la tete de lecture-écriture pendant le fonctionnement à faible vitesse. Ceci entraine que le moteur du disque doit erre très efficacement isolé de manière que des vibrations inévitables ne se trannettent pas aux parties sensibles de la machine. C. Les circuits d'enregistrement et de lecture doivent pouvoir fonctionner à des vitesses très faibles, auxquelles vitesses les signaux délivrés par le transducteur de lecture ont une amplitude extremement faible. Cette condition impose un degré élevé d'isolation électrique des autres sources d'interférencs électromagnétiques. Les structures qui ont été imaginées pour la présente invention satisfont ces conditions et sont les suivantes En fonctionnement lent, on rend uniforme la vitesse du disque en utilisant des courroies d'entratnement à frottement dans tous les stades de réduction sauf pour le dernier. Cependant, on utilise dans le premier stade de réduction un volant d'inertie spécial qui tourne librement sur roulement à billes autour de l'arbre du moteur servant à entraîner le disque. ce volant empeche efficacement les vibrations de rotation ou d'autres variations de la vitesse angulaire du moteur fixé d'être transmises aux courroies. De plus, ce volant incorpore une pièce de raccordement, par exemple une rondelle isolante dissipative en caoutchouc, qui amortit et absorbe les vibrations de rotation résiduelles. Un autre moyen de découpler plus encore le moteur, et qui n'est pas montré sur les dessins, consiste à monter le volant séparément du moteur et à le raccorder au moteur au moyen d'un arbre flexible. Egalement, on réalise le stade final de réduction en mettant en contact directement le bord du disque et une roue intercalée ou "palet" qui raccorde la broche d'entrainement au disque; ou bien,dans une autre version préférentielle, en mettant en contact directement le bord du disque et la dernière pièce cylindrique du mécanisme de réduction de vitesse, qu'on désignera ci-après comme le "cabestan". La raison permettant d'agir ainsi est qu'on peut facilement usiner les disques avec une tolérance de diamètre inférieure à 0,25 mm ce qui donne, vu leur important diamètre, une excellente pièce de réduction.Ainsi, on réalise le palet ou le cabestan à partir d'un matériau raisonnablement rigide, comme un métal, et on traite spécialement leur surface cylindrique par un criblage suivi d'un polissage, de manière à augmenter leur coefficient de frottement. C'est pourquoi, pendant la transmission de l'image, il n'y a pas de glissement entre la broche et le palet, et entre le palet et le disque, ou bien entre le cabestan et le disque. On remarque qu'il n'est pas souhaitable d'employer un palet ou un cabestant élastiques comme par exemple des roues bordées de caoutchouc, du fait que ceci peut introduire des variations de rayon qui provoquent des variations de la vitesse du disque. On isole efficacement du disque les vibrations de translation c'est-à-dire les vibrations autres quz celles du type décrit ci-dessus, au moyen du stratagème suivant : toutes les courroies sont disposées de telle manière que leurs axes, c'est-S-dire les lignes passant par les centres des poulies entraineuse et entraînée/ se coupent à 90 degrés. Puisque, pour les petites amplitudes des vibrations, les perturbations ne se transmettent que dans la direction de l'axe de la poulie, il est évident que les vibrations éventuelles transmises par l'axe de la poulie qui réalise la première réduction, ne peuvent se transmettre à la seconde poulie réalisant la seconde réduction.Un autre stratagème utilisé consiste à suspendre le moteur d'entratnement lent au moyen de montures en caoutchouc dans lesquelles le caoutchouc est en cisaillement; ainsi, le moteur d'entrainement lent ne peut transmettre ses vibrations inévitables au chassis de la machine. Un autre stratagème consiste à suspendre une lourde masse sur le mécanisme incorporant tous les organes de réduction de mouvement, ce qui donne une fréquence naturelle plus basse que la fréquence de vibration prévue. Pour obtenir une lecture satisfaisante des disques aux faibles vitesses, on utilise les trois agencements suivants Premièrement, la tete repose au contact du disque et, ainsi, peut exercer son action à des vitesses tangentielles minimes aui:quelles les tensions transmises par le transducteur sont proportionnellement très petites. Deuxièmement, on utilise un moyen de codage spécial de modulation de fréquence, obtenu par un procédé de discrimination pseudo-aléatoire des signaux de vidéc, lorsqu'on enregistre sur le disque à grande vitesse, pour obtenir une protection contre les inévitables mauvaises conditions de transmission du téléphone et également pour permettre une lecture à très petite vitesse.Ce moyen de codage a également pour roule de supprimer la porteuse et la moitié inférieure des bandes latérales de fréquence, et, ainsi, donne à l'enregistrement le rendement maximal. Troisièmement, on tire avantage du fait que la bande latérale des signaux obtenus est proportionnellement très petite. En fait, l'expérience montre qu'on peut transmettre de bonnes images en utilisant un schéma de codage qui donne, aux faibles vitesses du disque, un signal ayant une bande comprise entre 250 Hz environ et 2,3 kHz environ. On utilise dc.nc un amplificateur qui incorpore des filtres réduisant considérablement la largeur de bande. LE TRANSDUCTEVh: Puisqu'on ralentit le disque environ 2.500 fois par rapport à sa vitesse angulaire normale, et puisque, pour des raisons de simplicité, on désire que le meme transducteur lise l'enregistrement à faible vitesse, le transducteur se trouve en contact avec le disque pendant le fonctionnement lent et n'est donc pas soumis à des conditions d'équilibrage aérodynamique. Ainsi, les signaux produits par le transducteur sont de la meme nature que ceux produits lorsque le disque tourne à grande vitesse, sauf qu'ils sont fortement réduits en amplitude. L'amplificateur utilise des étages d'amplification à facteur de différence en cascade et a pour tache de détecter la présence des transitions magnétiques enregistrées sur le disque. Pour cela, on produit la dérivée du signal du transducteur immédiatement après le premier étage avant qu'une saturation de signal puisse se produire, au moyen d'un réseau capacité-résistance. De plus, on introduit un transformateur qui couple la tête au premier étage d'amplification, ce qui donne une tension de tête supérieure. Enfin on réduit fortement la bande passante de chaque étage d'amplification de sorte qu'il puisse seulement amplifier de 250 Hz environ à 3,0 kHz environ. LE DISQUE Les signaux enregistrés sur le disque, produits par le moyen de codage spécial mentionné ci-dessus, se présentent sous la forme de transitions magnétiques saturées, On discrimine la forme d'onde du signal provenant de la caméra et correspondant à l'image à enregistrer à grande vitesse au moyen d'une tension qui augmente proportionnellement au temps et qui a donc la forme d'une rampe de pente constante, Lorsqu'une rampe devient égale à la tension instantanée du signal discriminé, elle s'arrete, puis redémarre; simultanément l'amplificateur d'enregistrement renverse la direction du courant passant dans la tête et produit donc une transition magnétique saturée. I1 s'ensuit que les transitions sont étroitement séparées si le signal subissant la discrimination est de faible amplitude, et qu'elles sont plus largement écartées si les amplitudes sont plus élevées. Puisque le moment d'arrivée de la transition suivante dépend de la tension de l'image de télévision, ordinairement de nature imprévisible, il apparat que les transitions se trouvant sur le disque ont des écartements aléatoires; cependant l'écartement n'est pas complètement aléatoire puisque la position de chaque signal dépend directement de la nature du signal discriminé. On a mis en oeuvre ce procédé à cause de la simplicité de sa réalisation, puisque, pendant la lecture à faible vitesse, on détecte les transitions sur un disque et on les reproduit sur l'autre, selon une correspondance unitaire, sans incorporation de filtres accordés normalement associés à la modulation de fréquence. En outre, pendant la lecture à grande vitesse, aucun étalon de fréquence ou de temps, par exemple des pistes d'horloge ou des générateurs auxiliaires, ne sont nécessaires. On a choisi l'enregistrement magnétique parce qu'il permet un nombre infiniment grand d'enregistrements répétés sur le disque sans usure notable, puisque le disque fonctionne simplement comme support intermédiaire qui porte l'image avant qu'elle soit transmise et affinée, Divers objectifs, avantages et caractéristiques de l'invention apparattront dans la description précédente, dans la description suivante et les revendications, associées aux dessins faisant partie intégrante de ce mémoire, et dans lesquels La Figure 1 est une vue fragmentaire à trois dimensions d'une partie du système mécanique de l'invention, représentant l'entratnement lent d'un disque de données, dans lequel un palet mobile vient au contact du bord d'un disque de données et, en retour, est entraîné par une roue rotative. La Figure 2 est une vue en plan de l'appareil de la Figure 1, représentant le disque de données entier. La Figure 3 est une vue en élévation, partiellement en coupe, représentant le montage du moteur d'entrainement lent, dans lequel des pièces de caoutchouc disposées en cisaillement absorbent les vibrations du moteur, La Figure 4 est une vue en plan, avec des parties découpées, d'une cassette protectrice couvrant le disque de données et portant une ouverture destinée à laisser passer le palet d'entrat- nement et la roue qui entratne le palet, La Figure 5 est une vue à trois dimensions d'une autre forme préférentielle de llentratnement lent du disque de données, dans lequel une roue unique vient directement au contact du bord du disque de données. La Figure 6 est une vue en élévation, partiellement en coupe, d'un ensemble intermédiaire de poulies de l'entratnement par courroies du mécanisme de la Figure 5. La Figure 7 est une vue en élévation, partiellement en coupe, de la broche d'entratnement final destinée à venir au contact du bord d'un disque de données de la structure de la Figure 5, La Figure 8 est un diagramme schématique de l'amplificateur de lecture lente faisant partie de l'invention, La Figure 9 est un diagramme schématique du circuit électronique de transformation de l'onde oscillante de sortie d'une caméra de télévision en un diagramme d'ondes canées qui peut titre codé sur un disque de données. La Figure 9A est un graphique des formes d'onde correspondant aux parties indiquées du circuit de la Figure 9. La Figure 10 est un diagramme schématique du circuit de décodage faisant partie de l'invention, dans lequel les ondes carrées du disque de données sont transformées en une onde oscillante pouvant exciter un contrôleur de télévision de manière à apparaître sous forme d'image de télévision. La Figure lOA est un diagramme des formes d'onde correspondant aux positions indiquées sur le circuit de décodage de la Figure 10. La Figure lIA est un diagramme schématique des divers circuits électroniques et des parties mécaniques de l'appareil qui constituent un mode de réalisation de l'invention, représentant une unité complète pouvant à la fois transmettre et recevoir des images de télévision. La Figure 11B est un diagramme schématique d'un appareil et de circuits identique à celui de la Figure lIA, et pouvant à la fois transmettre et recevoir, qui est représenté de manière à montrer les différents mécanismes de fonctionnement mis en oeuvre lorsque l'unité de la Figure 1UX et l'unité de la Figure 11B reçoivent des images. La Figure 12 est un diagramme schématique du circuit amplificateur d'écriture correspondant à la fois à l'amplificateur lent et à l'amplificateur rapide, qui sont tous deux représentés sur les Figures lIA et llB. La Figure 13 est un diagramme schématique du circuit du dispositif de commande d'enregistrement d'images, également indiqué schématiquement sur les Figures lIA et llB. La Figure 14 est un diagramme du circuit de l'amplificateur de lecture rapide représenté schématiquement sur les Figures lIA et 11B. La Figure 15 est un graphique des formes d'onde correspondant à diverses positions indiquées sur le circuit de l'amplifié cateur de lecture rapide de la Figure 14. CONFIGURATION GENERALE DU SYSTEME Les Figures lIA et 11B représentent une configuration générale et simplifiée d'un système constituant un mode de réalisation de l'invention. Chaque figure représente une unité identique constituée d'un appareil mécanique et de plusieurs circuits électroniques, Chaque unité peut transmettre ou recevoir des images. On peut choisir. au moyen d'un commutateur 183, la fonction à effectuer par l'un ou l'autre des modes de fonctionnement. Le commutateur représenté possède quatre positions consécutives : enregistrement E, affichage A, transmission T et réception R. Chacune des unités identiques des Figures 1LA et llB comprend un disque de données, ou disque mémoire, 101, entraîné par un moteur rapide 181 ou bien par un moteur lent 120 engrené de manière h faire tourner un cabestan 137 venant au contact du bord du disque 101. Un transducteur de lecture-écriture, ou téte, 182, aimante, le long d'une piste, des aires distinctes du disque présentant des polarits'lus"et 'moins"alternées et de longueurs choisies. Bien que le détail n'en soit pas représenté, le moteur rapide 181 ne tourne que lorsque le commutateur 183 est placé en mode enregistrement ou affichage, et le moteur lent 120 ne tourne que lorsque le commutateur est en position transmission ou réception. Si l'on observe maintenant la Figure llA, on présente une suite typique d'opérations qui servira d'exemple. 1. Si l'on place le commutateur 183 sur le mode enregistrement, le disque 101 tourne à grande vitesse, et le transducteur 182 se raccorde aux circuits d'une caméra 191. La caméra crée l'information vidéo sous la forme d'une série d'images, chacune demandant 1/30 de seconde. Cette information provenant de la caméra est traitée par l'amplificateur de codage 192 qui1 à son tour, alimente l'amplificateur d'écriture rapide 193. Lorsque l'utilisateur est prêt, il appuie sur le boutonpoussoir d'enregistrement 185 qui actionne le dispositif de commande 194 d'enregistrement d'image, dont le roule est de mettre en service l'amplificateur 193 d'écriture rapide pour une seule image. Ainsi, on n'enregistre qu'une image sur le disque. 2. Alors, l'utilisateur tourne le commutateur 183 vers la position affichage. Ceci a pour effet de raccorder le transducteur 182 à un amplificateur 195 de lecture rapide qui,à son tour,est raccordé à un amplificateur de décodage 196. Puisque le disque tourne continûment à raison de 30 révolutions par seconde, un contrôleur 197 reçoit une série sans fin de la méme image à raison de 30 images par seconde, comme cela est nécessaire, et affiche l'information sous la forme télévisée habituelle. Si l'image n'est pas satisfaisante, on remet le commutateur 183 sur la position enregistrement et on répète la série du paragraphe 1. Le nouvel enregistrement efface automatiquement l'ancien dans le procédé. 3. Lorsque l'utilisateur décide de transmettre l'image qui est affichée, il place le commutateur 183 sur le mode transmission. Cette action, par l'intermédiaire d'un circuit qui n'est pas représenté, entraîne rapidement l'arret du moteur principal 181 au moyen d'un freinage électrique, le déconnecte et,immédiatement après,met en service le moteur lent 120 et met en contact le cabestan 137 et le bord du disque. De plus le commutateur 183 raccorde le transducteur 182 au haut-parleur 178 du coupleur acoustique 1800. Un amplificateur 198 de lecture lente traite les signaux provenant en continu du transducteur téléphonique. La tache de faire démarrer et d'arrêter 1'enregistrement revient à l'action du système dans le mode réception. a.. En même temps qu'on place 1'appareil de la Figure 1LA dans le mode transmission, on place l'appareil de la Figure llB dans le mode réception. Ceci peut entre réalisé automatiquement au moyen de signaux d'avance convenables ou peut outre réalisé par un opérateur qui est en communication téléphonique avec l'usager de l'appareil de la Figure llA. Pour mettre le système de la Figure 11B dans le mode réception, on tourne le commutateur 183 vers la position correspondante, ce qui a pour effet d'amener rapidement le disque à s'arrêter comme cela a été précédemment décrit (pour autant qu'il soit précédemment en rotation), de mettre en service le moteur lent 120, et d'amener le cabestan 137 au contact du bord du disque. Alors, un amplificateur 199 d'écriture lente se raccorde au transducteur 182 au moyen de la bobine à induction ou du microphone 177 du coupleur acoustique, et le système est pret à enregistrer une image complète. Pour cela, l'utilisateur branche simplement un commutateur d'enregistrement 184 pour la durée d'une image, ce qui a pour effet d'exciter l'amplificateur d'écriture 199. On peut distinguer à l'oreille le début et la fin de chaque image du fait que l'image est automatiquement noire et que le disque de la Figure 11 & est impressionné par des transitions qui donnent un son ressemblant à celui d'un clairon.A ce stade, on peut actionner un mécanisme de mises en service successives automatique (non représenté) qui introduit aussi les couplages nécessaires, de sorte que toutes les opérations mécaniques se déroulent de façon store en ne demandant qu'un minimum d'attention de la part de l'utilisateur. par exemple, on peut actionner le commutateur d'enregistrement 18t au moyen de détecteurs de limite de fréquence audible bien connus, le mécanisme d'entrarnemen'c lent étant déconnecté et le moteur principal mis en service automatiquement. On peut également placer automatiquement le commutateus 183 en position d'affichage, ce qui rend la réception plus pratique et plus agréable. on doit fermer le commutateur d'enregistrement 184 au début de la réception de l'image et on doit l'ouvrir à la fin, ce qui rend l'amplificateur 195 d'écriture lente apte à enregistrer une image unique sans recouvrement ni intervalle vide, sauf un intervalle ou un recouvrement mineurs dus aux petites différences inévitables des vitesses des disques de transmission et de réception. Ceci peut etre facilement effectué par un opérateur, car le disque tourne lentement et la réception prend environ une minute et demie.Cependant, si l'enregistrement commence au début de l'image et se termine à la fin de l'image, le moniteur peut faire apparaître l'image de manière raisonnablement convenable du fait que le recouvrement ou l'intervalle vide se produiront sur une partie non représentée de l'image et, ainsi, cela ne pertubera pas les circuits de synchronisation du contrôleur. A la fin de l'enregistrement, l'utilisateur place le commutateur 183 en position d'affichage, fait accélérer le disque et affiche ainsi l'image reçue sur le contrôleur. La manière préférée de recevoir l'information acoustique du combiné 1801 correspond à l'utilisation du haut-parleur 178. Les amplificateurs 179 et 180 servent à amplifier localement l'information reçue par le coupleur acoustique ou créée par lui.L'ensemble du diagramme de Dnctionnement sera décrit de façon détaillée dans les paragraphes suivants, à l'exception des amplificateurs linéaires 179 et 180 du coupleur acoustique, car ils sont très classiques et l'homme de l'art est familier avec leur conception. STRUCTURE NECANIQUE DU SYSTES: Les opérations précédentes ne peuvent etre effectuées avec succès si l'appareil mécanique n'a pas été soigneusement conçu de manière à minimiser toutes les vibrations, oscillations angulaires et irrégularités de déplacement. La structure mécanique responsable de la marche à petite vitesse, qui est présentement décrite, repose sur la découverte que l'entratnement d'un disque de données par l'intermédiaire de son bord se réalise de la façon la plus satisfaisante dans le cas d'un contact métal-métal entre un bord métallique soigneusement fini. et un cabestan soigneusement usiné et tourillonné. Si l'on se rapporte à la Figure 1, on note que le disque 101 tourne circulairement au cours du mode lent au moyen d'une roue intercalée, ou palet, 102, qui est en contact simultan avec une broche 103 et le bord 10d du disque 101.La roue intercalée 102 peut s'écarter du contact pendant le fonctionnement normal de la machine lorsque le disque 101 se déplace à grande vitesse, et vient seulement au contact,en se déplaçant dans la direction de la flèche 105, comme c'est indiqué, après que le disque s'est arrenté. La roue intercalée 102 tourne librement sur un arbre 106 qui est raccordé rigidement à un levier 107 qui peut tourner autour d'un pivot 111, amenant ainsi la roue intercalée 102 en contact, par l'intermédiaire d'une pièce de prolongement 108, qui vient au contact du noyau mobile 110 d'un -solénoide 109. Le levier 107 présente deux encoches rectilignes, 112 et 113, toutes deux représentées de façon plus claire sur la Figure 2.L'encoche 112 permet que la roue intercalée 102 absorbe des variations du rayon et de la position du disque 101 et de la broche 103, lorsqu'elle se déplace dans la direction de contact 105. L'encoche 113 loge le raccord du noyau mobile llo du solénoSde et du levier 107, puisque le premier se déplace rectilignement et le dernier est essentiellement pivotant. Si l'on se rapporte maintenant aux deux Figures 1 et 2, on note qu'une poulie 116 à gorge convexe est solidaire de la broche cylindrique 103, au moyen d'un arbre de prolongement 114, et qu'elle reçoit son mouvement circulaire par l'intermédiaire d'une courroie 115 A son tour, la courroie 115 est entraidée par une poulie cylindrique 117 qui est liée rigidement à une poulie 118 à gorge convexe . A son tour, la poulie 118 reçoit son mouvement rotatif d'une courroie 119 qu'entraine le moteur lent 120 et une poulie cylindrique 121. Les axes 124 et 125 des courroies 119 et 115 respectivement, forment un angle de 900 environ l'une avec l'autre de manière à empecher que les inévitables vibrations créées par le moteur 120, représenté de facon plus claire sur la Figure 3, soient transmises à la broche 103, du fait que chaque courroie peut transmettre des vibrations selon son axe et non dans une direction perpendiculaire. Le moteur 120 est en meme temps isolé d'une plaque structurelle 123, sur laquelle l'ensemble des pièces est monté, au moyen de blocs de montage 126 et 127 en caoutchouc, Figure 3.Si l'on se rapporte maintenant à la Figure 2, on note que le solénoïde 109, monté sur la plaque structurelle 123 au moyen d'une fixation non reprFsentée, fournit la force de mise en contact lorsqu'il est excité, et qu'un ressort de compression 128 fournit la force de désengagement lorsque le soîénotde n'est pas excité. Le caoutchouc des montures 126 est en cisaillement. La Figure 3 représente le moteur lent 120 monté sur la plaque structurelle 123 au moyen des support s 129 et 130 de montage. Sur la meme figure, est représenté un volant 131 qui tourne librement sur un arbre 132 du moteur au moyen de roulements à billes 133 et 134. Une rondelle isolante dissipative 135 de caoutchouc couple le volant à l'arbre du moteur de sorte que les vibrations de rotation du moteur résultant des accélérations et des décélérations angulaires sont absorbées par la rondelle isolante Un matériau "dissipatif" est un matériau qui est élastique sans rebond élastique. Sur la même figure1 la poulie d'entratnement 121 du premier stade et la première courroie 119 sort représentées plus clairement. La Figure A représente le disque de données 101 enfermé dans une cassette 175, qui couvre et protège efficacement le disque pendant la mise en place du disque et son enlèvement, dans les cas où il doit autre remplacé, car, sinon, la manipulation manuelle laisse inévitablement des taches de graisse sur la surface cylindrique du disque, lesquelles taches provoquent un glissement entre le palet et le disque, ou entre le cabestan et le disque (lorsqu'on utilise un cabestan comme celui décrit ci-dessous) par transfert de graisse. Sur la meme figure, le palet 102 et la broche d'entrainement 11t sont clairement repré sentés, traversant la cassette et venant en contact du disque par l'intermédiaire d'un trou. ENTRAINEMENT DIRECT PAR CABESTAN La Figure 5 représente l'autre version préférentielle de l'invention, dans laquelle le mécanisme complet, qui comprend un moteur 120 d'entratnement lent, un premier ensemble de réduction 165 et un second ensemble de réduction 159, est monté sur une plaque 154. Celle-ci, par l'intermédiaire d'un pivotement, peut tourner autour d'un axe 155, de sorte que la dernière pièce cylindrique de la channe réductrice, soit le cabestan 137, peut venir au contact du disque 101 en se déplacement dans la direction de la flèche 138.L'axe 155 se trouve dans le plan tangent du disque au point de contact du cabestan, une ligne horizontale de ce plan étant désignée par 168, de sorte que le cabestan se déplace dans une direction perpendiculaire au bord du disque La Figure 6 représente plus clairement le premier ensemble de réduction. La courroie 119 entratne la poulie 153 à gorge convexe qui est liée rigidement à la poulie cylindrique 117 d'entratnement. L'ensemble tourne librement sur des paliers 171 et 172. L'expérience a montré que des paliers en bronze fritté ou en bronze plein conviennent le mieux, car des roulements à billes introduisent des bruits. La Figure 7 représente l'ensemble 159 de cabestan. Le cabestan 137 est raccordé par sa pièce de prolongement 151 à la poulie 152 à gorge convexe formant une piNce métallique pleine qui tourne librement sur des paliers 169 et 170. Encore une fois, on a montré que les paliers de bronze plein ou de bronze fritté convenaient le mieux. La même figure représente également la courroie 115 qui est entraînée par la poulie 117 d'entrainement mentionnée précédemment. Si l'on revient maintenant à la Figure 5, le volant 131 est semblable/celui décrit précédemment et représenté sur la Figure 3. Cependant, le moteur 120 est monté directement sur la plaque 154 de nouveau au moyen d'isolateiirs de vibrations constitués de caoutchouc. Le premier ensemble de réduction 165 est monté par l'intermédiaire de deux vis 163 et 164 qui montent l'ensemble sur la plaque 15t de montage par les encoches 173 et 174 de manière à permettre un réglage et une mise en tension des courroies. La mise en tension est facilitée par les vis 66 et 167 qui sont vissées à travers le second ensemble de réduction 159 et s'appuient contre le premier ensemble de réduction 165.Les pivots 157 et 156 sont adaptés par pression sur la plaque de montage 15 et tournent librement à travers des trous correspondants disposés sur les pièces de montage triangulaires 161 et 162. Ces pièces de montage triangulaires permettent le montage de l'ensemble complet sur la plaque structurelle 123. La pièce supérieure 161 porte le poids de l'ensemble et la pièce inférieure 162 sert seulement de guide. Puisque le poids de l'ensemble est considérable, on prévoit un mécanisme de verrouillage qui sert à la fois à maintenir le cabestan éloigné du disque de façon fixe pendant la marche rapide de manière qu'un déplacement accidentel de la machine n'entrain pas un pivotement inopportun, et permettre la venue en contact du cabestan pendant la marche lente. ce mécanisme de verrouillage est composé de deux pièces 147 et 146. La première pivote librement autour d'un axe 148 et la seconde pivote librement autour de l'axe 150. Le premier axe appartient à une pièce d'encastrement 143 et la seconde à la pièce d'encastrement 145. La pièce d'encastrement 143 est montée à demeure sur la plaque structurelle 123. La seconde pièce d'encastrement 145 est montée sur la plaque de montage 154. Les autres extrémités des deux pièces de verrouillage sont maintenues assemblées par une broche 149, qui, à son tour, est fixée par pression sur la fourche 142 et tourne librement par les deux trous correspondants pratiqués dans les pièces de verrouillage. Cette fourche est retenue par le noyau mobile du solénoïde au moyen d'une broche allongée 160. Cette broche, fixée par pression sur le noyau mobile, comprime le ressort de rappel 140.Au cours du fonctionnement rapide, le ressort 140 appuyant contre la broche allongée 160 amène les deux pièces de verrouillage 1fui7 et 146 à prendre une position en ligne droite. On règle cette position au moyen d'une vis de réglage 158 de manière que les trois pivots 148, 149 et 150 soient en ligne droite; la Figure 5 les représente dans cette position (c'est-à-dire la position de fonctionnement rapide). I1 apparaît que des forces dues à l'inertie, ou d'autres forces, ne peuvent amener l'ensertiIe à pivoter et qu'il ne peut donc se produire une mise en contact accidentelle du cabestan 137 avec le bord 104 du disque, parce que la seule manière d'obtenir cette mise en contact est d'exciter le solenoide 139 et de tirer le point 149 de pivotement vers celui-ci. L'expérience a montré qu'une force de 3,6 à 4,5 kg s'exerçant entre le cabestan 137 et le bord 104 du disque convenait parfaitement. Du fait de la disposition géométrique des trois pivots, ceci nécessite une force de traction d'environ 1,8 à 2,2 kg sur le noyau mobile du solénoïde dans sa position de fonctionnement lent. Un poids 176 est fermement attaché sur la plaque de montage 154. Ce poids 176 est de préférence constitué d'un matériau absorbant les vibrations, comme du plomb doux, et absorbe les vibrations transmises par la monture du moteur lent au chassies du mécanisme d'entrainement lent. Le solénoïde 139 est monté sur la plaque structurelle 123 au moyen de vis qui ne sont pas visibles sur la Figure 5. De nouveau, les axes des courroies 119 et 115 se coupent à 90 degrés l'une de l'autre pour la meme raison que celle précédemment donnée et ils sont dispcsés de la gamme façon que sur le diagramme de la Figure 2. CIRCUITS ELECTRONIQUES ANPLIFICATEUfl DE LECTURE LENTE On traite d'abord l'opération de lecture des disques à petite vitesse, avant de décrire de façon détaillée les moyens de codage et de décodage, parce que ceci est le plus crucial. A l'heure actuelle, l'expérience de l'utilisation de disques revetus de pelliculoemagnétiquoemincesd'alliage du type Ni-Co de 0,178 micromètre environ a montré qu'ils pouvaient donner une très haute résolution de l'ordre de 3.100 transitions mangétiques saturées par centimètre de piste. Puisque, pour obtenir une bonne résolution, l'image doit être analysée en 250.000 déments environ, et puisque le temps d'affichage actif représente environ 78 % du total, il est nécessaire de disposer d'un diamètre de piste de 32,5 cm ou plus.On choisit donc un disque de 35;6 cm de diamètre extérieur. L'expérience a montré que, lorsque ces disques sont couverts d'une mince couche protectrie de rhodium ou d'autres matériaux, ils présentent une usure insignifiante pendant le fonctwonnement lent au cours duquel le transducteur est en contact. Aux vitesses plus élevées, le transducteur est automatiquement élevé de la surface d'une distance de 0,127 à 0,254 micromètre du fait des conditions d'équilibrage dynamique créées par l'air chassé contintment du centre vers le bord du disque à cause de la rotation. La Figure 8 représente une version type. Un transformateur TR1 sert à coupler le transducteur 182 à l'amplificateur de façon plus avantageuse en augmentant la tension de sortie. On pourrait obtenir un effet semblable en utilisant un transducteur séparé pourvu d'une bobine à plus grand nombre de spires puisqu'aux faibles vitesses, les conditions nécessitées par un fonctionnement rapide sont éliminées. Cependant, le transducteur rapide est nécessaire pour réayir extrêmement rapidement pendant l'enregistrement rapide ainsi que pendant la lecture rapide, et ceci implique des conditions d'optimisation qui ne sont généralement pas idéales pour le fonctionnement lent. Par exemple, le fonctionnement rapide demande une bobine de transducteur à très petit nombre de spires, ce qui produit une tension trop faible aux petites vitesses. Donc, au moyen du transformateur, on peut utiliser le même transducteur, à la fois pour les grandes et les petite S vitesses. Si l'on se rapporte à la Figure 8, on note que des réseaux résistifs R1, R5 et RX, R6 servent à mettre les amplificateurs opérationnels A1 et A2 dans les conditions de réaction convenables.Des résistances R3 et R4 équilibrent les niveaux d'entrée continus des deux amplificateurs A1 et A2 Des réseaux capacité-résistance C1, R7 et C2, R8 servent à limiter la réponse en haute fréquence des amplificateurs A1 et A2 h 30 kHz environ. D'autre part, des réseaux Rg, C41 Rlo, C5, R11 et R12 servent à limiter la réponse en basse fréquence à 1000 Hz environ. La capacité C3 est un élément supplémentaire de limitation des fréquences plus hautes.L'amplificateur opérationnel OA2 sert simplement à raccorder la sortie des amplificateurs précédents au haut-parleur 178 du coupleur acoustique (Figure llA) Des réseaux L1, C6 et L2, C7 jouent des rôles de découpleurs d'alimentaticn, ce qui élimine l'influence d'eventuels bruits parasites. CODEUR La Figure 9A représente graphiquement le codage du signal de la caméra tel qu'il a lieu dans les différentes parties du circuit de la Figure 9. Le signal provenant de la caméra 191 de la Figure lIA est une onde oscillante A, et le rôle du circuit est de mettre celle-ci sous une forme mieux adaptée à l'enregistrement sur un support aimantable comme un disque de mémoire magnétique. Cette forme est une onde rectangulaire E, dans laquelle les transitions d'un courant positif à un courant négatif, ou inversement, sont étroites et distinctes. Cette forme permet d'aimanterun disque, une polarité correspondant au bas niveau de la forme d'onde E et la polarité inverse correspondant au niveau élevé.On accomplit cette transformation en discriminant la hauteur instantanée des signaux de la caméra à l'aide d'une série répétée de tensions en forme de rampes B qui, à son tour, produit un certain nombre d' impulsions dont l'écartemer% rend compte de l'intensitd lumineuse présente à des emplacements donnés de l'image. La forme d'onde D est essentiellement l'inverse de la forme d'onde C à partir de laquelle on crée E. Le signal final est la forme d'onde E. La Figure 9 montre la version préférentielle du codeur. Un amplificateur d'inversion Q1 reçoit le signal Ao de la caméra et l'inverse après une amplification convenable. Un amplificateur à charge d'émetteur Q2 délivre ces signaux à un comparateur de tension OA1 classique qui modifie son signal de sortie chaque fois que la tension à l'entrée 2 dépasse la tension à l'entrée 3. La nature de ce comparateur est telle que le signal de sortie a deux valeurs, haute et basse, et, en fait, la valeur de sortie devient haute lorsque la tension d'entrée à la borne 2 dépasse la tension de la borne 3. La borne 2 d'alimentation en tension de OA1 est constituée par le générateur de courant Q5 (en bas, au centre de la Figure 9) qui, puisque sa base est fixée à une tension constante et qu'il tend à maintenir approximativement la meme tension à son émetteur, produit une intensité plus ou moins constante par son émetteur et son collecteur I1 charge ainsi la capacité C4 à une vitesse constante. lorsque le comparateur CA1 inverse son signal de sortie, il fait fonctionner, par l'intermédiaire de la résistance R16, le transistor amplificateur O5, de sorte que la capacité C4 se décharge et que la rampe redémarre.Les rampes pourraient être délivrées à une vitesse constante par un autre moyen, mais le système décrit donne une meilleure utilisation de la zone disponible du disque. Des amplificateurs d'inversion G1 et G2 servent à arrêter le fonctionnement du flip-flop FF1. Ce dernier reçoit son signal d'entrée de la sortie de 0A1 par l'intermédiaire d1un amplificateur à charge d'émetteur Q3 et d'un inverseur G3. Le reste du circuit est tout à fait classique , est familier à l'homme de l'art, et ne nécessite donc pas d'explication supplémentaire. Cependant, le graphique de la Figure 9A décrit les formes d'ondes des divers signaux aux points importants. Le potentionaètre R3 règle le gain de l'amplificateur Q1. Le pokentiomètre R5 décale le niveau en vue d'une résolution optimale ou recherchée. Le potentiomètre R6 coupe des parties non voulues de la forme d'onde d'entrée, comme des signaux de synchronisation excessifs, de manière à adapter le fonctionnement et la résolution du disque utilisé. Enfin, un potentiomètre R12 règle le rythme de discrimination en ajustant la pente de la rampe. DECODEUR Le codeur 196 est utilisé dans le mode affichage (Figures lIA et llB) et transforme la forme d'onde de tension produit par l'amplificateur de lecture en une onde oscillante qui est délivrée au contrôleur vidéo 197 de manière à produire une image de télévision. Si l'on se reporte à la Figure loA, la courbe supérieure A, B, D, est la forme d'onde délivrée par l'amplificateur 195 de lecture rapide qui est obtenue à partir des impressions ou des transitions magnétiques présentes sur le disque de mémoire magnétique. Si l'on revient à la Figure 9A, on note que le message codé E est identique à la forme d'onde initiale A de la Figure lOA. Le signal inverse C est créé et des rampes sont appliquées aux deux branches du signal comme ctestindiqué en G et H.Les rampes sont de hauteur différentes et, lorsqu'elles sont appliquées, elles produisent des blocs qui définissent une courbe oscillante J qui est une reproduction du signal A de la caméra représenté sur la Figure 9A. Si l'on se rapporte maintenant à la Figure 10, on note que le signal provenant de l'amplificateur 195 de lecture rapide est appliqué à la base de l'amplificateur Q1. Un dispositif de réglage d'équilibrage formé de R1 et du potentiomètre R2 est prévu pour compenser toute asymétrie produite par 11 amplificateur de lecture. Le signal amplifié et inversé est rendu fixe par une diode CR1 et est appliqué à la base de Q2' qui forme avec Q3 un amplificateur à couplage d'émetteur. La source de courant d'émetteur commune, -V1, et R7 assurent des sorties complémentaires pour les collecteurs de Q2 et Q3. Les signaux des collecteurs sont délivrés par R9; C1 et Rlo, C2 aux amplificateurs Q4 et Q5. Le signal positif du collecteur de Q4 est délivré par R15 à la base de Qg. La constante de temps du circuit (R15, L1) est telle que Qg ne conduit que pendant un court instant. Lorsque i9 conduit, la capacité C5 se décharge jusqu' une tension nulle. Le signal positif du collecteur de Q4 est également délivré par C3 de manière à mettre en se vice Q6 en portant son collecteur et la base de 8à à la tension +V2. Q8 est mis en service et crée un courant à son collecteur approximativement égal a[(+V1)-(+V2#]) (R22+R23). On rend R22 réglable de manière à compenser les tolérances des composants . Le courant provenant de Q8 amène la tension aux bornes de C5 à augmenter de manière linéaire. Lorsque le signa devient négatif au collecteur de Q4, il est délivré par C3 de manière à mettre hors service Q6 qui met hors service Q8 et coupe le courant délivré à C5.Puisque Qg n'est pas modifié par la tension négative, la tension créée aux bornes de C5 subsiste. La tension créée est donc une fonction d temps séparant les transitions positive et négative du signal. Un rôle identique est joué par Q7, Q101 Qll et C6 qui est excitée par le signal complémentaire de Q5 On a introduit une résistance variable R17 dans le conducteur d'alimentation de Q11 pour compenser toute différence du temps de conduction de Q9 et Q11 qui serait due 9 des tolérances des composants. Les tensions présentes sur C5 et C6 sont délivrées à R26 par deux transistors à émetteurs en commun Q12 et Q13 de manière à ce que les tensions des signaux positifs soient combinées successivement.Le signal vidéo décodé composite est amplifié par l'amplificateur Q14 à réaction d'émetteur et est délivré au contrôleur. ta Figure 10A montre les formes d'onde des différents signaux. AIiPLIFICATEUR D'ECRITURE (LENTE & RAPIDE) On utilise le même circuit pour l'amplificateur 199 de lecture lente et pour l'amplificateur 193 de lecture rapide. La seule différence de structure entre les deux amplificateurs réside en la grandeur des capacités C1 et C2. La Figure 12 représente l'amplificateur d'écriture. Les deux sorties équilibrées du codeur sont délivrées aux portes G3 et G2. La fonction de ces portes est double s la première est d'être des circuits conformateurs de signaux et d'alimenter de manière adéquate les étages suivants. L'autre est de fournir un dispositif à portes de manière à permettre, ou non, le passage d'information par la ligne de commande d'enregistrement (194 sur la Figure lIA). C'est cette ligne qui, dans le cas de l'amplificateur 199 d'écriture lente se raccorde au commutateur d'enregiatrement 184, Figures llA ou llB, et, dans le cas de l'amplificateur d'écriture rapide, se raccorde au bouton-poussoir d'enregistrement 185.Si l'on revient à la Figure 12, on note que les transistors Q1 et Q2 jouent un rôle d'amplificateurs d inversion classiques. Une diode CR1 sert de source de polarité du fait de la petite chute de tension qu'eUe présente lorsqu'un courant la traverse. Les transistors Q3 et Q4 sont les excitateurs-qui prélèvent le courant dans une direction ou dans l'autre par la tete de lecture-écriture 182, qui doit etre du type à prise médiane à la masse. Des résistances R7 et R8 limitent l'intensité à la valeur voulue, car la résistance de la tete n'est que de quelques ohms. Des capacités C3 et C4 jouent un rôle d'éléments d'accélération et compensent, à un certain point, l'effet d'inductance de la tête lorsqu'elle commence à débiter du courant. Des diodes CR2 et CR3 limitent la tension qui apparait sur les collecteurs des transistors exciteurs, lorsque le courant cesse de passer, dans l'une ou l'autre des deux parties d'enroulement de la tête, à une valeur conforme aux spécifications. Les transistors Q3 et Q4, du type NPN, sont, en l'absence de signaux d'entrée, inactifs. Lorsque des signaux sont créés par le codeur, et si la commande d'enregistrement est raccordée à la masse, Q3 et Q4 conduisent et permettent ainsi l'enregistrement. Enfin, des capacités C1 et C2 jouent le rôle de capacités de liaison. La seule différence entre les deux amplificateurs d'écriture réside en ces capacités : l'amplificateur 199 d'écriture lente nécessite des capacités importantes, et l'amplificateur 193 d'écriture rapide nécessite de petites capacités. DISPGSITIF DE C01VENDE D'ENREGISTREMENT D'IkEGES La Figure 13 représente le dispositif de commande d'enregistrement d'images. Son but est de faire démarrer l'enregis- trement au moment où se produit un signal de synchronisation verticale (désigné souvent comme le top de synchronisation) et de faire se poursuivre l'enregistrement pendant exactement deux trames, ou une image.A chaque fois qu'on enclenche le bouton-poussoir d'enregistrement l:D5, l'enregistrement du signal vidéo codé commence au second top de synchronisation verticale et se poursuit pendant une image. Cn n'utilise pas, pour faire commencer l'enregistrement, le premier top de synchronisation verticale qui se produit après mulon a enclenché le commutateur d'enregistrement 105.Le dispositif de commande d'enregistrement d'images fonc iontle à partir du signal d'entrée vidéo de la caméra qui produit les tops de synchronisation verticale et de l'enclenchement du bouton-poussoir d'enregistrement 18' e signal de sortie du dispositif de commande d'enregistrement d'images est le signal d'enregistrement. I1 est tu potentiel de la masse pendant le temps que dure l'enregistrement, et à +4v le reste du temps. Si l'on se reporte à la Figure 13, on note qu'une capacité C1 sert de capacité de liaison vis-à-vis du signal vidéo provenant de la caméra. Un transistor Q1, par l'intermédiaire de R2, R3, R4 et C2, joue le rôle de séparateur de tops de synchronisation et sépare les tops de synchronisation, aussi bien de synchronisation horizontale que verticale,du signal vidéo composite d'entrée. Le transistor Q2 est un inverseur servant d'intermédiaire pour délivrer un signal convenable d'excitation de G1 et d'un multivibrateur monostable MMV1 Le signal de sortie Q de t1ry1 sert de signal d'entrée inhibiteur pour la porte G3.La période de MMV1, qui est déterminée par le bord d'attaque de chaque top de synchronisation, est légèrement plus longue que la largeur des tops de synchronisation horizontale de sorte que ISEYS1 les empêche de passer par G3. Ainsi, le signal de sortie de G3 est formé des tops de synchronisation verticale qui servent d'impulsions d'horloge pour un compteur à quatre états constitués de FF2 et FF3. FF1 empêche ce compteur de fonctionner jusqu'à ce que FF1 soit déclenché par le signal provenant du bouton-poussoir d'enregistrement 185, après quoi le compteur effectue un cycle à quatre étapes dans lequel la dernière étape remet à zéro FF1 au moyen d'un multivibrateur monostable constitué de G4, G51 Rg et C. Le signal de sortie de G6 est le signal de commande d'enregistrement qui se trouve au potentiel de la masse entre le second et le quatrième top de synchronisation verticale d'un cycle à quatre étapes. AMPLIFICATEUR DE LECTURE RAPIDE L'amplificateur de lecture 195, Figure 14, a pour tache de reproduire, dans sa forme initiale, l'information enregistrée sur la couche magnétique du disque. La tête de lecture, liant le disque à l'amplificateur de lecture, se comporte, jusqu'à un certain point, comme un transducteur linéaire et produit une tension qui est proportionnelle à la dérivée par rapport au temps de l'aimantation du disque telle que l'analyse la tête au niveau de son axe Vh (t) = K d/dt. Cette expression peut également être mise sous la forme suivante Vh (t)=K d4 > /dt=K dmdl,/dtdl=Kvcd+/dl=CVh(t), ce qui signifie que, lorsque le disque passe sur la tête, cette dernière produit un signal de sortie qui est proportionnel à la fois à la vitesse du disque et à la dérivée de l'aimantation du disque par rapport à la longueur. En présentant ce qui précède un peu différemment, on peut dire que, puisque la vitesse du disque est constante, la tension de sortie de la tête est une tension continûment variable qui commence à augmenter au moment où une transition magnétique approche, atteint un maximum lorsque le point d'inflexion de cette transition se trouve au dessus de la tête, et retombe de nouveau à zéro lorsque la transition quitte la tête.Ainsi, comme le montre la courbe A de la Figure 15, qui représente des composantes caractéristiques de tension en fonction du temps t et de la longueur X, chaque renversement magnétique produit une tension en forme de cloche ou de cône, dirigée vers les valeurs positives pour des transitions d'une saturation magnétique négative à une saturation magnétique positive, et dirigée vers les valeurs natives pour les transitions contraires.Etant donné le système linéaire amplificateur d'écriture-tête d'écriture - disque magnétique-tête de lecture, la réponse à une transition de tension d'entrée quelconque est une tension de sortie en forme de cloche de longueur constante S (mesurée aux points 10% h 10% classiques), et la réponse aux autres transitions est la superposition linéaire des réponses particulières, comme la courbe B de la Figure 15, représentant le signal de sortie de la tête. Après avoir ramené , de la manière précédente, le système à un problème de domaines de longueurs, on voit que, lorsqu'on considère des densités maximales, une première approche consisterait à disposer les transitions d'entrée de telle manière que les courbes en cloche de sortie se présentent, au mieux, bout à bout ; c'est-à-dire que chaque courbe ne narre pas avant que la précédente n'ait eu le temps de se terminer. Cependant, dans une seconde approche, si la densité était doublée, on observerait, merr.e s' > l y avait un important "rassemblement" en d'autres points,que les pics restent non modifiés aussi bien en amplitude qu'en position, puisque chaque courbe en forme de cloche ne commence pas avant le pic de la ccurbe précédente.Dans la première approche, la densité maximale de transition serait limitée à 1/S. Dans la seconde approche, la densité serait 2/S. tEn pratique, on peut augmenter la densité plus encore, de sorte que, dans le pire des cas, chaque courbe en cloche commence à environ A = S/4 du début de la précédente. Il en estassti parce que ces courbes ont approximativement une forme gaussienne et ont leurs points d'inflexion ascendant et descendant tcut à fait proches de leur pic, et, donc , elles présentent la plus grande partie de leur sommet au voisinage du milieu. Ainsi, les pics sont modifiés à la fois en amplitude et en position dans les régions où ont lieu les transitions d'aimantation , cependant , les positions ne sont que légèrement décalées. La densité maximale d'information est, dans ce cas, 4/S.) La forme d'onde de reproduction, obtenue directement de la tête de lecture, ne convient pas z une récupération immédiate de l'information, -et doit passer par un réseau conformateur linéaire. Le réseau conformateur linéaire, composé d'une section R-C, par branche, transforme le signal de reproduction en une forme d'onde (D), Figure 15, (dérivée du signal de sortie de la tête par rapport au temps ou à la longueur), la courbe (E) représentant la même dérivée pour les composantes fondamentales.Un écrêtage du signal, aussi bien pour la partie supérieure que la partie inférieure proche de la ligne de base1 au moyen d'un circuit de déclenchement de Schmitt ou d'un comparateur de tension, fournit le signal (E) de la Figure 15 (signal de sortie de l'amplificateur de lecture qui est la reproduction exacte du courant d'aimantation de la tete d'écriture. Si l'on se rapporte à la Figure 14, on note que 0A1 et 0A2 sont des amplificateurs vidéo différentiels. OA1 amplifie le signal provenant directement de la tête, Des réseaux capacité-résistance C3, R3 et C4, R4 forment la dérivée du signal de sortie amplifié de la tête provenant de 0A1. Ce signal est de nouveau amplifié par 0A2. Les capacités C7 et C8 jouent un rôle de capacités de liaison, et R7 et R8 sont utilisées pour produire une adaptation d'impédance. OA3 est un comparateur rapide qui rend carré le signal de 0A2.Le transistor Q1' par l'intermédiaire de Rg, R12 et C12, est un étage inverser-circuit intermédiaire qui, par C11, C13, R10 et R111 possède une aptitude à un réglage d'asymétrie qu'on utilise pour compenser toute asymétrie de OA3 et la valeur de seuil de Q1 Des réseaux C1, R11, C5, R3 et Cg, et C2, R2, C6, R6 et C10 jouent un rôle de découpleurs d'alimentation, éliminant ainsi l'influence de tout bruit parasite. On appréciera le fait que le mode de réalisation décrit constitue un moyen pour comprimer ou dilater la base de temps de signaux électriques de façon mécanique plutôt qu'électrique. I1 apparait également qu'on peut transmettre ces ondes comprimées ou dilatées sur le réseau de transmission qui est le mieux adapté au signal en forme d'onde comprimée ou dilatée . Par exemple, le signal initial peut avoir une base de temps longue, et on peut l'enregistrer lentement et le transmettre en un bref laps de temps en comprimant la base de temps. L'interposition d'une surface aimantable et de commandes mécaniques de la vitesse relative d'un transducteur par rapport à la surface donne cette possibilité de comprimer ou de dilater. Alors que l'appareil préféré dans la présente description est destiné à la transmission sur des lignes téléphoniques ayant une gamme de fréquence fiable de 2.500 Hz environ, il existe des canaux de transmission à larges bandes qui dépassent la gamme des audiofréquences et permettent de transmettre de façon fiable jusqu'à plusieurs mégahertz. L'invention peut être évidemment adaptée à ces canaux de transmission à larges bandes, et à d'autres de fréquences supérieures ou inférieures qui peuvent se trouver disponibles dans le futur. Alors qu'il est probablement nécessaire de transformer la plupart des signaux (codage) pour les enregistrer sur une surface aimantable, certains signaux, comme des signaux en morse, peuvent déjà se trouver sous une forme convenable pour l'enregistrement, et aucun codage, ou décodage , n'est nécessaire. On peut utiliser différents supports aimantables,comprenant des tanibours, des disques1 ainsi que des bandes, et on peut utiliser des supports de réponse optique, mécanique ou chimique. La seule condition nécessaire est un déplacement relatif du tranpducteur par rapport au support aimantable, le support pouvant être fixe et le transducteur mobile. En outre, en employant des transducteurs mobiles se déplaçant a des vitesses différentes, on peut enregistrer et détecter le signal enregistré simultanément. On peut utiliser différents systèmes de commande mécaniques; et ceux qui sont illustrés ne sont que ces qui vnt Ete préféré s E.ur la pré ente descr-ption. Par conséquent, cette description est illustrative et non limitative, et toutes les variantes et modifications qui relèvent de l'esprit et de l'étendue véritables de l'invention sont comprises dans le domaine que limitent les revendications. REVENDICATIONS 1. Procédé pour dilater ou comprimer l'échelle de temps d'un signal électrique initial, caractérisé par le fait qu'il comprend les opérations suivantes : faire passer le signal électrique sous une forme convenable pour l'enregistrement sur un support aimantable ; transmettre le signal électrique transformé 8 des domaines aimantés se trouvant sur un support aimantable ; maintenir une première vitesse relative choisie du transducteur et du support aimantable pendant l'enregistrement ;; puis détecter le signal enregistré sur le support aimantable tout en maintenant une seconde vitesse relative choisie du détecteur et du milieu aimanté, de sorte qu'on dilate l'échelle de temps si la seconde vitesse est inférieure à la première vitesse et qu'on la comprime si la seconde vitesse est supérieure à la première vitesse. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comprend l'opération consistant à docoder ultérieurement le signal détecté de manière R produire un signal électrique ressemblant étroitement au signal électrique initial avant la mise sous la forme adaptée à l'enregiscrement sur un support aimantable, mais avec une dilatation ou une compression de l'échelle de temps. 3. Procédé selon la revendication 1 ou 2, caractérisé par le fait que la première et la seconde vitesse sont commandées par une compcsante du signal. 4. Procédé selon la revendication 1 ou 2 caractérisé par le fait qu'on choisit à l'avance la première et la seconde vitesse. 5. Procédé selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que l'enregistrement et la détection ont lieu simultanément. 6. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comprend les opérations suivantes - transmettre le signal enregistré détecté sur un canal de transmission dont la largeur de bande est insuffisante pour transmettre le signal initial , enregistrer le signal transmis sur un second support aimantable au moyen d'un second transducteur d'enregistrement tout en maintenant une vitesse relative constante du second transducteur et du second support aimantable, cette vitesse relative étant pratiquement la même que celle du premier transducteur de détection par rapport au premier support aimantable; détecter le signal enregistré sur le second support aimantable à l'aide d'un second transducteur de détection tout en maintenant la vitesse relative du second transducteur de détection et du second support aimantable identique à celle du premier transducteur de détection par rapport au premier support aimantable; et mettre le signal détecté sur le second support aimantable sous une forme qui est très voisine de celle du signal initial. 7. Procédé selon la revendication 6, caractérisé par le fait que le signal électrique initial a une forme adaptée à l'enregistrement sur un support aimantable et qu'on peut supprimer les opérations de transformation initiale et finale. 8. Procédé pour transmettre des images prises avec une caméra de télévision en un certain lieu et les reproduire en un lieu éloigné, caractérisé par le fait qu'il comprend les opérations suivantes o enregistrer le signal de sortie de la caméra sur un support mobile de mémoire à une fréquence d signal élevée; lire le support sur lequel a été effectué l'enregistrement tout en déplaçant celui-ci à une vitesse inférieure de façon à obtenir un signal de basse fréquence; transmettre le signal de basse fréquence au lieu éloigné sur un réseau de basse f.'quence, et transformer, au lieu éloigné, le signal de basse fréquence reçu en l'image initiale. 9. Procédé selon la revendication 8, caractérisé par le fait que l'opération d'enregistrement du signal de la caméra consiste à mettre le signal de la caméra sous forme d'ondes rectangulaires dont les longueurs varient en fonction de l'intensité lumineuse instantanée, ladite forme d'onde rectangulaire étant enregistrée sur un support aimantable se déplaçant à une certaine vitesse relative de manie que s'effectuent des transitions magnétiques distinctes pour chaque rectangle, ladite opération de lecture comprenant ensuite le ralentissement du déplacement du support aimanté jusqu'à une vitesse correspondant à une audiofréquence des ondes rectangulaires et la production d'un signal d'onde d'audiofréquence à partir du support portant l'enregistrement; ledit enregistrement de l'onde d'audiofréquence transmise obtenu sous forme de transitions magnétiques dudit milieu aimantable se déplaçant à une certaine vitesse relative de manière que s'effectue une transition magnétique distincte pour chaque rectangle, ladite opération de transformation des signaux transmis comprenant ultérieurement le déplacement relatif du support aimantable à une certaine vitesse de manière à produire des signaux d'une fréquence adaptée à un contrôleur vidéo, la production de signaux à partir du support aimanté portant l'enregistrement, à une fréquence telle que les signaux peuvent être transformés en signaux de fréquence adaptée au contrôleur, la transformation des signaux en forme d'ondes rectangulaires en une forme d'onde utilisée par le contrôleur vidéo de manière à produire une image vidéo sur le contrôleur de réception. 10. Procédé selon la revendication 9, caractérisé par le fait que le réseau de transmission d'audiofréquence est un réseau téléphoniuue. 11. Procédé selon la revendication 9, caractérisé par le fait que le réseau peut transmettre des fréquences dépassant la gamme des audiofréquences et que lesdites opérations de lecture se font à des vitesses adaptées à cette gamme de fréquences supé rieures. 12. Appareil utilisant le procédé selon l'une des revendications 1 à 11, pour transmettre en audiofréquence des images prises avec une caméra de télévision et les faire apparaître sur un écran de télévision d'un contrôleur à l'extrémité récept..Jll, caractérisé par le fait qu'il comprend : un codeur raccordé à la caméra pour mettre le signal de la caméra sous forme d'ondes rectangulaires ; une première combinaison d'un transducteur et d'une surface aimantable mobiles l'un par rapport à l'autre, le transducteur étant raccordé au codeur ; un moyen d'entrainement à grande vitesse de la première combinaison transducteur-surface pouvant être actionné pour enregistrer les signaux de la caméra sur la surface ; un moyen d'entratnement à faible vitesse de la première combinaison transducteur-surface pouvant être actionné pour lire des signaux enregistrés sur la surface; un canal de transmission pour transmettre les signaux du transducteur obtenus lors de f'oration de lecture à faible vitesse au moyen de la première combinaison transducteur-surface ; une seconde combinaison d'un transducteur et d'une surface aimantable mobiles l'un par rapport à l'autre, le transducteur étant raccordé au canal de transmission ; un second moyen d'entraine- ment à faible vitesse de la seconde combinaison transducteursurface pour enregistrer à une vitesse approximativement égale à la vitesse de transmission de la première combinaison transducteur-surface ; un moyen d'entraînement à grande vitesse de la seconde combinaison transducteur-surface pour obtenir des signaux à une vitesse utilisée par le contrôleur vidéo et un décodeur pouvant être raccordé au second transducteur pour mettre les signaux de grande vitesse de la surface aimantable sous une forme utilisable pour le fonctionnement du contrôleur vidéo. 13. Appareil selon la revendication 12, caractérisé par le fait que le codeur comprend . un générateur d'ondes croissant linéairement en forme de rampes produisant des rampes de pente identique ; un comparateur recevant le signal de la caméra et le signal en forme de rampe pour arrêter le signal en forme de rampe lorsque chaque rampe atteint la tension instantanée du signal de la caméra ; et un générateur d'ondes rectangulaires qui produit, pour chaque rampe une onde rectangulaire de longueur proportionnelle à la longueur de la rampe. 14. Appareil selon la revendication 13, caractérisé par le fait que le générateur de rampes redémarre à l'arrêt d'une rampe précédente. 15. Appareil selon la revendication 13, caractérisé par le fait que le générateur de rampes redémarre à lnterv-alie réguliers 16. Appareil selon la revendication 12, caractérisé par le fait que le décodeur comprend : un premier générateur d'ondes en forme de rampes recevant l'onde rectangulaire en entrée, lequel générateur produit des rampes de pente identique déclenchées par un changement de polarité d'un premier sens donné de l'onde rectangulaire, chaque rampe se prolongean jusqu'à ce que se produise un changement de polarité du signal d'entrée de sens contraire ; un moyen pour maintenir la tension atteinte par le premier générateur de rampes ; un moyen pour produire le complément de la forme d'onde rectangulaire d'entrée ; un second générateur d'ondes en forme de rampes recevant comme signal d'entrée l'onde complémellt; lequel générateur produit des rampes de pente identique déclenchées par un changement de polarité, dans un second sens donné, de l'onde complément, chaque rampe se prolongeant jusqu'à ce que se produise un changement de polarité de sens contraire ; un moyen pour maintenir la tension atteinte par le second générateur de rampes un moyen pour annuler la tension du premier générateur de rampes lorsque le second générateur atteint sa tension et pour annuler la tension du second générateur de rampes lorsque le premier atteint sa tension, et un moyen pour détecter les valeurs instantanées des deux tensions atteintes de manière à définir une forme d'onde modulée en amplitude. 17. Appareil selon la revendication 12, caractérisé par le fait qu'avant leur transmission par le canal de transmission, les signaux d'audiofréquence provenant dudit moyen d'entratne- ment à faible vitesse de la première combinaison t-:ansducteur- surface sont amplifiés par un circuit amplificateur comprenant un transformateur élévateur auquel sont délivrés les signaux du transducteur à faible vitesse ; des amplificateurs raccordés à chacune des sorties du transformateur ; des filtres, pour chacun des amplificateurs, qui éliminent le signal de sortie de l'amplificateur au-dessus d'une audiofréquence choisie : des filtres, pour chacun des amplificateurs, qui éliminent le signal de sortie de l'amplificateur au-dessous d'une audiofréquence choisie ; une alimentation pour les amplificateurs ; un moyen de filtrage de l'alimentation pour éliminer les variations de la tension d'alimentation, de sorte qu'on peut choisir comme gamme optimale de fréquences des signaux la gamme particulière d'audiofréquences du système de transmission d'aud ofréquences choisi. 18. Appareil selon la revendication 12, caractérisé par le fait que le moyen d'entratnement à faible vitesse comprend un chassies de support ; un disque de données à bord rigide monté sur le chassies pour tourner sur un axe , un cabestan métallique ayant un axe de rotation parallèle à celu. du disque et pourvu d'une surface cylindrique rendue légèrement rugueuse ; un levier de support de cabestan monté sur pivot sur le chassis ; un arbre de cabestan monté, de manière à pouvoir tourner sur le levier et pourvu d'une poulie, le cabestan étant solidement fixé sur l'arbre , un arbre de poulie de réduction formant le support du pivot du levier et sur lequel sont fixées une grande et une petite poulies ; un moteur pourvu d'un arbre portant une poulI, fixé au châssis à l'aide de montures élastiques en cisaillement et disposé de telle manière que des lignes partant de l'arbre du moteur et allant respectivement à l'arbre de réduction et au cabestan font généralement un angle de 900 lorsque le cabestan est en contact avec le bord du disque ; des courroies raccordant le moteur, l'arbre de réduction et l'arbre de cabestan ; un moyen pour pousser le levier de sorte que le cabestan n'est normalement pas en contact avec le bord du disque ; et un moyen d'excitation pour faire pivoter le levier contre la résistance du moyen de poussée pour faire venir le cabestan au contact du bord du disque. li. Appareil selon la revendication 18, caractérisé par le fait que le moteur est pourvu d'un volant coaxial et qu'une pièce d'entraînement dissipative est disposée entre l'arbre du moteur et le volant. 20. Appareil selon la revendication 18 ou 19, caractérisé par le fait qu'un bras articulé est prévu entre le chassis et le levier et que le moyen d'excitation et un ressort agissent sur le bras articulé. 21. Appareil selon la revendication 18, 19 ou 20, caractérisé par le fait que l'arbre du cabestan est en position fixe sur le chassies, le cabestan n'est pas en contact avec le bord du disque, le levier porte un palet tournant dont la surface métallique dure a été rendue légèrement rugueuse, le levier pivote en un point autre que celui où se trouve l'arbre de réduction et que le pivotement du levier met le palet en contact avec le cabestan d'entraînement et le bord du disque. 22. Appareil selon l'une des revendications 18 à 21, caractérisé par le fait que, sur le chtssis, au voisinage du moteur, est fixée une masse qui est formée d'un matériau inélastique et dont le poids est important par rapport au poids du mécanisme entier.