La présente invention coneerne les fixations de sécurité pour ski, comportant une plaque retenue élastiquement sur le ski, a ses deux extrémités, par un dispositif de sécurité comportant au moins un lien souple coopérant constamment avec un dispositif élastique de tension. Cette plaque supporte, sur sa face supérieure, deux agrippe-semelle disposés respectivement à ses deux extrémités, l'un d'eux au moins étant muni d'un dispositif d'ouverture automatique prevu pour être actionné après déclenchement du dispositif de sécurité de la plaque. Dans des fixations de sécurité pour ski, de ce genre, telles que celle decrite dans le brevet français N" 2 287 929, dans la plupart des cas, lors d'une chute du skieur, seul le dispositif de sécurité retenant la plaque à ses deux extrémités par un ou plusieurs liens souples, fonctionne, la chaussure restant retenue sur la face supérieure de cette plaque par les deux agrippe-semelle; en fin de chute, le ski est rappelé élastiquement automatiquement sous la plaque, ce qui vaut à cette fixation de ski le qualificatif de "rétractable". Pendant une telle chute, le ski reste relié à la plaque, donc à la chaussure, par le lien souple, et il n'existe aucun risque pour qu' il aille accidentellement blesser un autre skieur.Cependant, lors d'une chute très brutale, consécutive généralement à un blocage pratiquement instantané du ski, qui se plante par exemple dans un obstacle, il peut arriver que le dispositif d'ouverture automatique de l'un des agrippe-semelle, généralement placé à l'carrière de la plaque, soit exceptionnellement actionné après déclenchement du dispositif de sécurité de la plaque. La plaque est ainsi séparée de la chaussure et revient se plaquer sur le ski. Dans le cas, exceptionnel, où celui-ci se dégagerait de l'obstacle dans lequel il est planté, il pourrait éventuellement blesser un skieur proche. La présente invention se propose de remédier à cet inconvénient, de telle façon que le ski muni de la plaque, mais séparé de la chaussure, ne puisse en aucun cas poursuivre seul sa course, et blesser un autre skieur. La fixation de sécurité pour ski, objet de l'invention, comporte au moins un frein de ski, articulé par sa partie intermédiaire sur une partie latéralle de la plaque, autour d'un axe parallèle à la face supérieure de cette plaque et transversal, le plus souvent perpendiculaire, à lraxe longitudinal de ladite plaque. Chaque frein de ski comporte une première et une deuxième parties extrêmes opposées l'une à l'autre qui tendent constamment à faire saillie transversalement respectivement au-dessous et au-dessus de la plaque, sous l'action d'un moyen élastique.La fixation de ski, objet de l'invention, comporte en outre un mécanisme de verrouillage élastique, supporté par la plaque, comportant deux parties liées cinématiquement entre elles; une première partie est prévue pour verrouiller, sous l'action d'un moyen élastique, la deuxième partie extrême du frein retenue par la semelle le long de la plaque ou un prolongement coude de cette deuxième partie extrême, lorsque la plaque est écartée du ski; une deuxiè me partie tend constamment, sous l'action d'un moyen élastique, à faire saillie sous la plaque, de façon à pouvoir être repoussée par la face supérieure du ski et à dégager la première partie dudit mécanisme, lorsque la plaque est en appui sur le ski. Selon certaines réalisations, le mécanisme de verrouillage élastique est constitué par plusieurs éléments mobiles liés cinématiquement entre eux; un de ces éléments mobiles supporte la première partie prévue pour verrouiller la deuxième partie extrême du frein de ski; un autre élément mobile supporte la deuxième partie tendant constamment à faire saillie sous la plaque. Selon d'autres réalisations de l'invention, le mécanisme de verrouillage élastique est constitué par un élément mobile unique comportant deux extrémités opposées l'une à l'autre; la première extrémité supporte la première partie prévue pour verrouiller la deuxième partie extrême du frein de ski; cette première partie a une forme de crochet; la deuxième extrémité de l'élément mobile unique constitue la deuxième partie tendant constamment à faire saillie sous la plaque. Selon une de ces dernières réalisations, l'élément mobile est constitué par un levier articulé par sa partie intermédiaire sur la plaque, autour d'un axe sensiblement parallèle à celui du frein de ski; sa deuxième extrémité est inclinée par rapport à la face inférieure de la plaque, dans une direction telle que le crochet terminant sa première extrémité soit décroche de la deuxième partie extrême du frein de ski, ou respectivement du prolongement coudé de cette partie extrême, lorsque la plaque est en appui sur la face supérieure du ski. Selon une autre réalisation, l'élément mobile est constitué par un poussoir monté coulissant dans la plaque suivant un axe sécant par rapport aux faces opposées de cette plaque, incliné par rapport auxdites faces dans une direction telle que le crochet terminant sa première extrémité soit décroché de la deuxième partie extrême du frein de ski, ou respectivement du prolongement coudé de cette deuxième partie extrême, lorsque la plaque est en appui sur la face supérieure du ski. Selon certaines des réalisations précédemment citées, chaque mécanisme de verrouillage élastique est disposé sur une partie latérale de la plaque, et sa première partie prévue pour verrouiller la deuxième partie extrême du frein de ski est avantageusement déplaçable en dehors de l'emplacement prévu pour la semelle de chaussure. Selon une variante de ces réalisations,la deuxième partie du mécanisme de verrouillage élastique comporte un prolongement coudé au-dessous de la plaque, destiné à coopérer avec la face supérieure du ski.Selon une autre variante de ces réalisations, applicable dans le cas où le mécanisme de verrouiF lage comporte un levier unique articulé sur l'une des parties latérales de la plaque, la deuxième extrémité du levier comporte un prolongement destiné à coopté rer avec la face supérieure du ski; ce prolongement est coudé au-dessous de la plaque, transversalement à celle-ci, et articulé sur l'autre partie latérale de la plaque, suivant le même axe de pivotement que le levier.Selon une autre variante de ces réalisations, la fixation de ski, suivant l'invention, comporte deux freins de ski disposés respectivement sur les deux parties latérales opposées de la plaque, et deux mécanismes de verrouillage élastique disposes également respectivement sur les deux parties latérales opposées de la plaque; chaque mécanisme de verrouillage comporte un levier unique, et les deuxièmes extrémités de ces deux leviers sont reliées par un prolongement coudé commun disposé transversalement au-dessous de la plaque. Selon d'autres réalisations, le mécanisme de verrouillage élastique est disposé dans une partie intermédiaire de la plaque, et sa première partie est susceptible d'être en prise avec le prolongement coudé de la deuxième partie ex trême du frein de ski, ce prolongement s'étendant au-dessus de la plaque. Selon une variante de ces réalisations, la première partie du mécanisme de verrouillage élastique est susceptible d'être en prise avec un prolongement coudé commun aux deux deuxièmes parties extrêmes de deux freins de ski, disposés respectivement sur les deux parties latérales de la plaque. Ce prolongement commun s'étend au-dessus-de la plaque. Le dessin annexé illustre, à titre d'exemple, des modes de réalisation de la fixation de ski, conformes à la présente invention. La fig. 1 représente, vu de côté, un premier mode de réalisation de l'invention, en position de pratique du ski. La fig. 2 représente, vu de côté, le même premier mode de réalisation, pendant le déclenchement du dispositif de sécurité de la plaque. La fig. 3 représente, vu de côté, le même premier mode de réalisation, pendant le déclenchement du dispositif d'ouverture automatique d'un agrippe-semelle. La fig. 4 représente, vu de côté, le même premier mode de réalisation, après séparation accidentelle de la chaussure par rapport à la plaque. La fig. 5 représente, vu partiellement, en perspective, un deuxième mode de réalisation de l'invention. La fig. 6 représente, vu partiellement, en perspective, un troisieme mode de réalisation suivant l'invention. La fig. 7 représente, vu partiellement, en perspective, un quatrième mode de réalisation suivant l'invention. La fig. 8 représente, vu partiellement en coupe suivant VIII-VIII de la fig. 7, le même quatrième mode de réalisation. La fig. 9 représente, vu partiellement, en perspective, un cinquième mode de réalisation suivant l'invention. La fig. 10 représente, vu partiellement, en perspective, un sixième mode de réalisation suivant l'invention. Telle qu'elle est représentée sur les fig. 1 à 4, la fixation de sécurité pour ski, suivant l'invention, comporte une plaque 1 retenue élastiquement sur un ski 2, à ses extrémités 3 et 4, respectivement avant et arrière, par un dispositif de sécurité comportant, dans cet exemple, un seul lien souple 5. La première extrémité 6 de ce lien souple 5 est reliée, à l'avant de la plaque 1, à une tête 8 montée tournante sur le ski 2. La deuxième extrémité 7 de ce lien souple 5 est reliée, à l'arrière de la plaque 1, à une plaquette de retenue 9 fixée au ski 2. La partie intermédiaire du lien souple 5 coopère constamment avec un dispositif élastique de tension, non représenté sur le dessin, qui est par exemple logé dans la plaque 1.Des fixations de ski de ce genre sont décrites d'une façon détaillée notamment dans le brevet français NO 2 274 325. La plaque 1 comporte, à l'avant, un premier agrippe-semelle 13, et, à l'arrière, un deuxième me agrippe-semelle 14. Cet agrippe-semelle 14, qui est du type "à genouillère", comporte un dispositif d'ouverture automatique, non représenté sur le dessin, prévu pour être actionné après le déclenchement du dispositif de sécurité de la plaque 1. De tels agrippe-semelle sont décrits d'une façon détaillée notamment dans le brevet français N" 2 316 983. Dans notre exemple, l'agrippe-semelle 14 comporte un appui 15 destiné à coopérer avec le rebord de la semelle 16 de chaussure.Cet appui 15 est susceptible de pivoter suivant 17 pour s'escamoter, contre l'action d'un ressort, lorsqu'un effort minimum prédéterminé est exercé suivant 18 par la chaussure (fig. 3). La plaque 1 supporte, sur chacune de ses parties latérales 19-20, un frein de ski, respectivement 21-22; chaque frein de ski est articulé par sa partie intermédiaire 23 autour d'un axe 24 commun aux deux freins, parallèle à la face supérieure 25 de la plaque I et transversal à l'axe longitudinal de ladite plaque 1.Les deux freins de ski 21 et 22 comportent chacun une première et une deuxième parties extrêmes, respectivement 26 et 27, opposées l'une à l'autre qui tendent constamment à faire saillie transversalement aux deux faces opposées de la plaque 1, respectivement au-dessous et au-dessus de celles-ci, sous l'action d'un moyen élastioue constitué, par exemple, par un ressort de torsion 28 disposé concentriquement à l'axe 24; chaque ressort 28 comporte deux bras 29 et 30; chaque bras 29 prend appui, par une partie coudée, dans un orifice 34 ménagé dans la partie latérale 19-20 correspondante de la plaque 1. Chaque bras 30 prend appui, par une partie coudée, sur le frein de ski correspondant, à proximité de la deuxième partie extrême 27 de chacun d'eux. Ces ressorts 28 tendent à faire tourner les deux freins de ski suivant 31 pour occuper au repos la position représentée sur la fig. 4.Les deuxièmes extrémités 27-respectives des deux freins de ski sont reliées par un prolongement coudé 32, commun à ces deux extra mités 27, disposé transversalement au-dessus de la plaque 1. Les premières extrémités 26 constituent les freins proprement dits. La plaque 1 supporte également, sur chacune de ses parties latérales 19-20, un mécanisme de verrouillage élastique. Dans cet exemple, chaque mécanisme comporte un élément mobile unique constitué par un levier 35 articulé par sa partie intermédiaire sur la plaque 1, autour d'un axe 36 parallèle à l'axe 24 des freins de ski. Chaque levier 35 comporte une première extrémité 37 en forme de crochet, prévuepour verrouiller, sous l'action d'un ressort de traction 38, la deuxième partie extrême 27 d'un frein de ski, lorsque la plaque 1 est écartée du ski. Chaque levier 35 comporte également une deuxième extrémité 39, opposée à la première 37, tendant constamment, sous l'action du même ressort 38, à faire saillie sous la plaque 1.Chaque deuxième extrémité 39 est inclinée par rapport à la face inférieure 40 de la plaque 1, dans une direction telle que le crochet 37 soit décroché de la deuxième partie extrême 27 du frein de ski correspondant, lorsque la plaque 1 est en appui sur la face supérieure du ski. Les deuxièmes extrémités 39 respectives des deux leviers 35 sont reliées entre elles par un prolongement coudé commun 33 disposé transversalement sous la plaque 1. Pendant la pratique du ski, les divers éléments occupent la position représentée sur la fig. 1. La plaque 1 est maintenue en appui sur le ski 2 par les deux extrémités 6 et 7 du lien souple 5 soumis à la tension du dispositif e- lastique logé dans la plaque. La deuxième extrémité inclinée 39 de chaque levier 35 se trouve ainsi repoussée suivant 41, contre l'action du ressort 38, par la face supérieure du ski 2; de cette façon, chaque crochet 37 est écarté de la deuxième extrémité 27 correspondante du frein de ski qui n'est donc pas verrouil lé. Seule la face inférieure de la semelle 16, qui est en appui contre le prolo gement transversal 32, maintient les freins de ski parallèlement aux parties la térales 19, 20 de la plaque 1.La semelle 16 est maintenue sur la plaque 1 par les agrippe-semelle 13 et 14. Lorsque, lors d'une chute du skieur, un effort minimum prédéterminé de séparation est exercé entre la plaque 1 et le ski 2, le dispositif de sécurité de la plaque est déclenché, et la plaque 1 occupe alors, par exemple lors d'une chute vers l'avant, une position telle que représentée sur la fig. 2. La plaque 1 étant écartée du ski 2, la deuxième extrémité 39 des leviers 35 est relâchée par la face supérieure du ski 2; sous l'action des ressorts 38, ces leviers 35 pivotent suivant 42, et les crochets 37 verrouillent les deuxièmes parties ex trêmes 27 correspondantes des deux freins de ski 21-22. Lorsque l'effort ayant séparé la plaque 1, du ski 2 cesse, par exemple en fin de chute du skieur, la plaque 1 et le ski 2 sont à nouveau plaqués l'un contre l'autre, par le dispositif élastique de tension logé dans la plaque; les divers éléments occupent alors la position de pratique du ski, précédemment décrite (fig. 1). Pendant la chute du skieur, le ski 2 reste toujours lié à la plaque 1, donc à la chaussure, par le lien souple 5 et il ne risque pas d'aller blesser accidentellement un autre skieur. Cependant, si le ski 2 est par exemple bloqué instantanément par un obstacle, le dispositif de sécurité de la plaque 1 fonctionne tout d'abord, comme décrit précédemment en regard de la fig. 2, puis, comme représenté sur la fig. 3, par exemple au moment où le lien souple 5 est tendu, le dispositif d'ouverture automatique de l'agrippe-semelle arrière fonctionne à son tour; pour cela l'appui 15 pivote suivant 17 et s'escamote dans le corps de l'agrippe-semelle 14. La semelle 16 est ainsi libérée et la chaussure se sépare de la plaque 1. A ce moment les leviers 35 continuent de maintenir verrouillés par leurs crochets 37 respectifs les deux deuxièmes parties extrêmes 27 des deux freins de ski 2122. La plaque 1, étant libérée de la tension exercée par le skieur, revient se plaquer brusquement sur le ski 2.Dans le même temps, comme représenté sur la fig. 4, la deuxième extrémité inclinée 39 des leviers 35 est repoussée suivant 41 par la face supérieure du ski 2. Les crochets 37 libèrent les deux freins de ski 21-22 qui, sous l'action de leurs ressorts 28, pivotent suivant 31 pour occuper la position représentée sur la fig. 4. Leurs premières parties extrêmes 26, disposées transversalement au-dessous de la face inférieure du ski 2, se plantent dans le sol et immobilisent le ski. Sans sortir du cadre de la présente invention, le prolongement coudé commun 32 reliant les deux deuxièmes parties extrêmes 27 respectives des freins de ski 21-22 pourrait ne pas exister, les deux freins de ski fonctionnant ainsi séparément; la face inférieure de la semelle 16 de la chaussure prendrait alors avantageusement appui contre deux prolongements coudés plus courts faisant chacun partie d'une deuxième partie extrême 27, et s'étendant au-dessus de la plaque 1. De même les crochets 37, au lieu de coopérer avec les deuxièmes parties extra mes 27, pourraient coopérer avec deux prolongements coudés courts prévus sur ces deuxièmes parties extrêmes 27.De même par ailleurs, le prolongement coudé conr mun 33 reliant les deux deuxièmes extrémités 39 respectives des deux leviers 35, pourrait ne pas exister, les deux leviers 35 fonctionnant ainsi séparément; la face supérieure du ski 2 prendrait alors avantageusement appui contre deux prolongements coudés plus courts faisant chacun partie d'une deuxième extrémité 39, et s'étendant au-dessous de la plaque 1. Le deuxième mode de réalisation, représente sur la fig. 5, comporte un seul frein de ski 21, disposé sur la partie latérale 19 de la plaque 1, identique à celui précédemment décrit (fig. 1 à 4). La deuxième partie extrême 27 de ce frein de ski 21 comporte un prolongement coudé 45 s'étendant au-dessus de la plaque 1; lorsque le frein de ski occupe la position de la fig. 5, ce prolongement coudé 45 est logé dans un évidement 46 prévu dans la face supérieure 25 de la plaque 1. Avec ce prolongement 45, coopère un seul levier 35 identique à celui précédemment décrit (fig. 1 à 4). La deuxième extrémité 39 est prolongée transversalement sous la plaque 1 par un prolongement coudé 47 articulé en 48 sur l'autre partie latérale 20 de la plaque 1. Tous les autres éléments sont identiques à ceux du premier mode de réalisation précédemment décrit (fig. 1 à 4). Le fonctionnement de ce deuxième mode de réalisation est similaire à celui du premier. Le prolongement coudé 45 joue le même rôle que le prolongement coudé commun 33 du premier mode de réalisation : il facilite, après une séparation de la plaque 1 et du ski 2, le retour de la plaque 1 en position de pratique du ski, en évitant que la deuxième extrémité 39 du levier 35 s'accroche intempestivement contre l'un des-flancs du ski 2. Le troisième mode de réalisation, représenté sur la fig. 6, comporte un seul fréin de ski 21, par exemple identique à celui de la fig. 5, et un seul mécanisme de verrouillage élastique. Ce mécanisme est ici constitué par un poussoir 51, par exemple rectiligne, monté coulissant dans la plaque 1 suivant un axe 52 sécant par rapport aux faces opposées 25-40 de la plaque 1. Plus précisé- ment ce poussoir 51 est logé dans une partie en relief 53 prévue sur la partie latérale '9 de la plaque 1; il comporte à sa première extrémité un crochet 54 similaire au crochet 37 (fig. 1 à 5) précédent, et une deuxième extrémité 55 munie d'un prolongement coudé 56 s'étendant au-dessous de la plaque 1.L'axe de déplacement 52 de ce poussoir 51 est incliné par rapport aux faces 25-40 de la plaque 1 dans une direction telle que le crochet 54 soit décroché du prolongement 45 de la deuxième partie extrême 27 du frein de ski 21, lorsque la plaque 1 est en appui sur la face supérieure du ski 2. Le ressort de rappel,tendant à faire saillir la deuxième extrémité 55 sous la plaque 1, est constitué par un ressort-lame 57 disposé sur un plan incliné 58 prévu à l'arrière de la partie en relief 53. Tous les autres éléments sont identiques à ceux du premier mode de réalisation. Le fonctionnement de l'ensemble est similaire à celui des modes de réalisation précédents. Lorsque la plaque 1 est en appui sur le ski 2, ce dernier repousse suivant 59 le prolongement 56 donc le poussoir 51, et le crochet 54 libère la deuxième partie extrême 27 du frein de ski 21. Le quatrième mode de réalisation, représenté sur les fig. 7 et 8, comporte également un seul frein de ski 21, par exemple identique à celui des fig.5 et 6, et un seul mécanisme de verrouillage élastique. Ce mécanisme est constitué par un poussoir 61 déplaçable suivant un axe 62 sensiblement parallèle à l'axe 52 (fig. 6). Ce poussoir 61 est ici disposé dans une partie intermédiaire de la plaque 1. il est prévu pour coulisser dans deux guidages 63 prévus transversalement à la plaque 1. Sa deuxième extrémité 65 est arrondie pour ne pas gêner le positionnement correct de la plaque 1 sur le ski 2, après un déclenchement. Sa première extrémité comporte un crochet 66 prévu pour coopérer avec une partie 68 du prolongement coudé 67 de la deuxième partie extrême 27 du frein de ski 21.Ce prolongement coudé 67 est replié deux fois de façon à ce que son extrémité 68 soit logée à l'intérieur de la plaque 1. Le poussoir 61 dispose ainsi d'un dé placement suffisant suivant 59 pour que son crochet 66 déverrouille cette extré mite 68, sans que ce crochet 66 entre en contact avec la face inférieure de la semelle. Le moyen de rappel du poussoir 61 en sens inverse de 59 est constitué par un ressort-lame 57 disposé dans un logement 69 prévu dans la face supérieure 25 de la plaque 1. Tous les autres éléments sont identiques à ceux du premier mode de réalisation (fig. 1 à 4). Le fonctionnement de l'ensemble est également similaire à celui de ce premier mode de réalisation. Le cinquième mode de réalisation, représenté sur la fig. 9, comporte un mécanisme de verrouillage élastique identique à celui du quatrième mode de réalisation (fig. 7 et 8). il comporte, comme dans le premier mode de realisation (fig. 1 à 4), deux freins de ski 21 et 22 dont les deuxièmes parties extrêmes 27 sont reliées par un prolongement coudé commun 32. Ce prolongement 32 comporte une partie 68 repliée à l'intérieur delta plaque 1, comme dans le cas des fig. 7 et 8. Tous les autres éléments sont identiques à ceux du quatrième mode de réali sation. Le fonctionnement de l'ensemble est également similaire à celui de ce quatrième mode de réalisation. Sans sortir du cadre de la présente invention, les poussoirs 51 et 61, respectivement des fig. 6 et 7-8-9, pourraient être, ainsi que leurs guidages respectifs, non plus rectilignes mais incurvés de telle façon que leur deuxième extrémité soit déplaçable sensiblement perpendiculairement par rapport à la face inférieure 40 de la plaque 1, et que leur première extrémité en forme de crochet soit déplaçable dans une direction s 'écartant franchement de la deuxième partie extrême du frein de ski correspondant. Le sixième mode de réalisation, représenté sur la fig. 10, comporte deux freins de ski identiques à ceux de la-fig. 9, et un seul mécanisme de ver- rouillage élastique disposé dans une partie intermédiaire de la plaque 1, dans un logement 71 traversant de part en part ladite plaque 1. Ce mécanisme est cons titué par un levier 35 similaire à celui des fig. 1 à 5, articulé autour d'un marbre 72. Un ressort 38 tend à mettre en prise le crochet 37 du levier 35, avec la partie 68 du prolongement commun 32. Tous les autres éléments sont identiques à ceux du cinquième mode de réalisation précédent (fig. 9). Le fonctionnement de l'ensemble est similaire à celui de ce cinquième mode de réalisation. Le dispositif, objet de l'invention, peut être utilisé dans toutes les fixations de ski dites "rétractables" qui comportent un dispositif d'ouverture automatique d'un agrippe-semelle au moins. REVENDICATIONS 1. Fixation de sécurité pour ski, comportant une plaque retenue élastiquement sur le ski, à ses deux extrémités, par un dispositif de sécurité comportant au moins un lien souple coopérant constamment avec un dispositif élastique de tension, cette plaque supportant deux agrippe-semelle disposés respectivement à ses deux extrémités, l'un d'eux au moins étant muni d'un dispositif d'ou verture automatique prévu pour être actionné après le déclenchement du dispo sitif de sécurité de la plaque, caractérisée en ce qu'elle comporte d'une part au moins un frein de ski, articulé par sa partie intermédiaire sur une partie latérale de la plaque, autour d'un axe parallèle à la face supérieure de cette plaque et transversal à l'axe longitudinal de ladite plaque, et com portant une première et une deuxième parties extrêmes opposées l'une à l'au tre qui tendent constamment à faire saillie transversalement respectivement au-dessous et au-dessus de la plaque, sous l'action d'un moyen élastique, d'autre part au moins un mécanisme de verrouillage élastique, supporté par la plaque, comportant deux parties liées cinématiquement entre elles, une pre mière partie prévue pour verrouiller, sous l'action d'un moyen élastique, la deuxième partie extrême du frein retenue par la semelle le iong de la plaque, ou un prolongement coudé de cette deuxième partie extrême, lorsque la plaque est écartée du ski, et une deuxième partie tendant constamment, sous l'action d'un moyen élastique, à faire saillie sous la plaque, de façon à pouvoir être repoussée par la face supérieure du ski et à dégager la première partie dudit mécanisme, lorsque la plaque est en appui sur le ski. 2. Fixation de ski selon la revendication 1, caractérisée en ce que le mécanisme de verrouillage-élastique est constitué par un élément mobile unique compor tant deux extrémités opposées l'une à l'autre, la première extrémité suppor tant une première partie en forme de crochet, et la deuxième extrémité cons tituant la deuxième partie tendant constamment à faire saillie sous la plaque. 3. Fixation de ski selon la revendication 2, caractérisée en ce que l'élément mo bile est constitué par un levier articulé par sa partie intermédiaire sur la plaque, autour d'un axe sensiblement parallèle à celui du frein de ski, sa deuxième extrémité étant inclinée par rapport à la face inférieure de la pla que, dans une direction telle que le crochet terminant sa première extrémité soit décroché de la deuxième partie extrême du frein de ski, ou respectivement du prolongement coudé de cette deuxième partie extrême, lorsque la plaque est en appui sur la face supérieure du ski. 4. Fixation de ski selon la revendication 2, caractérisée en ce que l'élément mo bile est constitué par un poussoir monté coulissant dans la plaque suivant un axe sécant par rapport aux faces de la plaque, incliné par rapport auxdites faces dans une direction telle que le crochet terminant sa première extrémité soit décroche de la deuxième partie extrême du frein de ski ou respectivement du prolongement coudé de cette deuxième partie extrême, lorsque la plaque est en appui sur la face supérieure du ski. 5. Fixation de ski selon l'une quelconque des revendications I à 4, caractérisée en ce que le mécanisme de verrouillage élastique est disposé sur une partie latérale de la plaque, sa première partie étant déplaçable en dehors de l'em- placement prévu pour la semelle de chaussure. 6. Fixation de ski selon l'une quelconque des revendications i à 4, caractéris$ en ce que le mécanisme de verrouillage élastique est disposé dans une partie intermédiaire de la plaque, sa première partie étant susceptible d'être en prise avec le prolongement coudé de la deuxième partie extrême du frein de ski. 7. Fixation de ski selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que le mécanisme de verrouillage élastique est disposé dans une partie intermédiaire de la plaque, sa première partie étant susceptible d'être en prise avec un prolongement coudé commun aux deux deuxièmes parties extrêmes de deux freins de ski, freins disposés respectivement sur les deux parties latérales de la plaque. 8. Fixation de ski selon la revendication 5, caractérisée en ce que la deuxième partie du mécanisme de verrouillage élastique comporte un prolongement coudé au-dessous de la plaque, destiné à coopérer avec la face supérieure du ski. 9. Fixation de ski selon les revendications 3 et 5, caractérisée en ce que la deuxième extrémité du levier, qui est articulé sur l'une des parties latéra les de la plaque, comporte un prolongement destiné à coopérer avec la face supérieure du ski, ce prolongement étant coudé au-dessous de la plaque, trains versalement à celle-ci, et articulé sur l'autre partie latérale de la plaque, suivant le même axe de pivotement que le levier. 10. Fixation de ski selon les revendications 3 et 5, caractérisée en ce qu'elle comporte deux leviers articulés respectivement sur les deux parties latérales opposées de la plaque, coopérant chacun avec un frein de ski, les deuxièmes extrémités de ces leviers étant reliées par un prolongement coude commun dis posé transversalement au-dessous de la plaque.