La présente invention se rapporte à un procédé et une installation pour évacuer des eaux d'égout depuis leur "source", c'est-àdire leur lieu de production jusqu'en un endroit éloigné, en utilisant, à la fois, un écoulement par gravité et un écoulement par dépression de masses cohérentes ou "bouchons" d'eaux d'égouts. Par "eaux d'égout, on entend ici l'ensemble des déchets et résidus liquides d'une aggomération, et cet ensemble comprend des liquides de différentes natures contenant sous une forme dissoute, en suspension et en flottation des substances déchargées de toilettes, de bains, de douches, d'éviers et d'autres installations de plomberie des maisons d'habitation, bureaux et bâtiments similaires, ainsi que les dechets et résidus d'installations industrielles. Les matières solides contenues dans de tels liquides, bien qu'étant en pourcentage relativement petit par rapport au volume total de liquide, sont couramment d'une nature très putrescible de sorte que les conditions d'hygiène peuvent être fortement altérées si on n'évacue pas rapidement et efficacement tout le volume d'eau d'égout depuis son lieu de production jusqu'à une installation de traitement en vue de son épuration. Par exemple, la plupart des eaux d'é- gout deviennent septiques si elles ne sont pas traitées dans un délai de quatre à six heures. Le problème de l'évacuation rapide des eaux d'égout est particulièrement difficile à résoudre dans le cas de volumes relativement petits d'eaux d'égout du fait que, dans les érouts usuels à écoulement par gravité, de petits volumes ne peuvent pas être évacués rapidement et efficacement. En particulier, des eaux d'égout provenant de différents points d'origine sont réparties dans un réseau de conduites. Un tel réseau peut comporter des raccordements aux habitations, des dérivations, des collecteurs principaux et secondaires, des siphons, des déversoirs et des égouts de décharge qui servent à contenir et à canaliser les eaux d'égout depuis leurs points d'origine jusqu'à leur destination finale, c'est-à-dire l'installation de traitement. Comme indiqué plus haut, les eaux d'égout sont ordinairement déplacées dans un tel réseau simplement par la force de gravité agissant sur leur masse. Etant donné que l'écoulement des eaux d'égout dans les différentes conduites du réseau est maintenu par gravité, l'agencement des réseaux classiques est limité dans une large mesure par la topographie naturelle de l'agglomération dans laquelle le réseau est installé. La disposition et les dimensions des conduites sont impo sées en grande partie par la nécessité de maintenir une pente suffisante pour une conduite d'une dimension donnée. En pratique, la profondeur à laquelle les conduites doivent être posées augmente progressivement en direction de l'installation de traitement des eaux d'égout pour maintenir des gradients minimals donnés dans le réseau. En outre, on doit utiliser des conduites relativement grosses pour canaliser le grand volume de liquide avec la faible pente normalement disponible. Le prix de pose des conduites est par conséquent une fonction non-linéaire de la quantité d'eaux d'égout du fait du coût des conduites et des opérations plus coûteuses d'excavation et de remblaiement nécessitées par des conduites de grosses dimensions. Le coût de l'installation est en outre fortement accru lorsqu'on rencontre de l'eau de fond, des roches ou un terrain instable et lorsqu'il est nécessaire de travailler aux explosifs, en tunnel, avec étayage, avec assèchement, avec enrobage des conduites et dans des conditions similaires. Dans des réseaux classiques, des tuyaux ou conduites à installer dans le sol doivent être conçus et initialement mis en place de façon à permettre un développement maximal de la zone géographique à desservir. Dans des zones de résidences de vacances ou secondaires, il se pose des problèmes du fait que le réseau d'égouts peut être utilisé de façon saisonnière et intermittente pendant certaines périodes de l'année. Les conduites sont habituellement réalisées en argile vitrifié, en béton ou en matériaux similaires du fait du coût excessif de tuyaux métalliques ou plastiques des diamètres nécessaires. De telles conduites doivent cependant être fabriquées en courtes longueurs à cause de la résistance à la traction relativement faible des matériaux. Cela nécessite la prévision d'un grand nombre de raccords, d'où un risque d'infiltrations pendant les saisons pluvieuses et par conséquent de surcharges de l'installation de traitement d'eaux d'égout. Les raccords permettent également une entrée facile de racines qui obstruent la section de passage des conduites et qui peuvent entrainer une contamination de la zone desservie du fait de fuites d'eaux d'égout. A cause de tels inconvénients, il est d'une pratique courante dans les réseaux classiques à écoulement par gravité de prévoir des trous d'homme à intervalles fréquents pour permettre une inspection et une introduction d'appareils appropriés pour enlever les racines, les dépôts de base et d'autres obstructions. Chaque trou d'homme introduit cependant une dépense additionnelle importante, et ces trous d'homme constituent eux-mêmes des ouvertures par lesquelles des matieres étrangères indésirables peuvent pénétrer dans le réseau d'égouts. Pour ces raisons, il est d'une pratique courante de maintenir un intervalle horizontal de 3 m entre les tuyaux d'égout à écoulement par gravité et les tuyaux du réseau de distribution d'eau. En conséquence, il est habituellement necessaire de prévoir des tranchées séparées. Pour résoudre certains des problèmes mentionnés plus haut concernant les réseaux d'égouts à écoulement par gravité, on a proposé d'utiliser des réseaux d'évacuation d'eaux d'égout à dépression, comme décrit, par exemple, dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique 3.239.849 et 3.115.148. Dans des réseaux de ce type général, les eaux d'égout sont canalisées séparément par gravité par l'intermédiaire d'un réseau classique d'écoulement par gravité. Cependant les substances solides, y compris celles qui sont d'une nature fortement putrescible, c'est-A-dire les déchets provenant de toilettes et d'appareils sanitaires similaires, sont entrainées sous forme de bouchons dans des tuyaux ou des conduites dans un réseau à dépression séparé sous l'effet d'une pression pneumatique jusque dans un réservoir collecteur séparé. Le diamètre intérieur des tuyaux ou des conduites du réseau à dépression ne doit pas être supérieur à 65 mm. De tels déchets d'une nature pratiquement solide peuvent être transférés dans ces conduites de petit diamètre sous la forme de bouchons lorsque ces déchets remplissent pratiquement toute la section de passage d'au moins une partie du conduit de façon à former un bouchon et une pression différentielle est créée de part et d'autre de ce bouchon. Cette pression différentielle est créée par une dépression établie dans la cuve où les déchets doivent être transférés, c'est-à-dire la cuve réceptrice, et par l'admission d'air à la pression atmosphérique dans le tuyau ou le conduit derrière le bouchon de déchets. Un tel procédé et réseau d'évacuation d'eaux d'égout sera appelé dans la suite "réseau à écoulement de bouchons par dépression". Comme décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique 3.239.849, les bouchons de déchets peuvent se désagréger avant d'arriver dans la cuve réceptrice du fait de la distance parcourue et des forces de frottement. Cependant, les bouchons peuvent être reformés du fait de l'utilisation de dispositifs reformateurs qui seront précisés dans la suite. En bref, il n'existe à l'heure actuelle aucun système dans lequel toutes les formes de déchets, y compris des déchets fluides tels que des eaux usées, peuvent être canalisés de façon pratique et économique dans la même conduite depuis la source de déchets jusqu'à une installation de traitement autre que le réseau classique d'écoulement par gravité. En conséquence, l'invention a principalement pour buts de fournir - un procédé et une installation permettant la canalisation des eaux d'égout, ce procédé et cette installation étant conçus en particulier pour canaliser de grands volumes de liquides et de substances solides dans une même conduite ou un même tuyau et étant en outre conçus pour fonctionner non seulement à pleine capacité mais également lorsque quelques sources d'eaux d'égout assez éloignées sont reliées au réseau; - un nouveau réseau d'égouts pour liquides et substances solides utilisant des conduites présentant un diamètre sensiblement accru par comparaison à celles des réseaux à écoulement de bouchons par dépression, ce qui permet d'obtenir une réduction importante de prix d'installation; - une installation d'un type nouveau dans laquelle des eaux d'égout sont canalisées, déplacées, par gravité depuis plusieurs lieux de production, c'est-à-dire des maisons d'habitation ou des bâtiments comportant des installation classiques de plomberie, Jusque dans un réservoir collecteur puis, par la création d'une pression inférieure à la pression atmosphérique dans une cuve réceptrice aval installée dans un poste de transfert, depuis la cuve collectrice Jusque dans ladite cuve réceptrice sous la forme de bouchons cohérents, et ensuite par l'intermédiaire de postes de transfert successifs jusqu l'installation de traitement d'eaux d'égout sous la forme de bouchons cohérents et sous une pression différentielle accrue qui résulte de la création d'une pression supérieure à la pression atmosphérique dans la conduite de chaque poste de transfert. Dans le réseau de canalisations d'eaux d'égout à écoulement de bouchons par dépression décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique 3.239.849, le réseau fonctionne avec une quantité d'eau si petite qutil ne peut pas être relié à un réseau classique d'écoule ment par gravité sans qu'on prenne des mesures spéciales pour introduire de l'eau additionnelle pour nettoyer les parois des conduites. L'invention a également pour buts de fournir - un réseau collecteur d'un type nouveau pour chaque source d'eaux d'égout, c'est-à-dire des maisons d'habitations, des bâtiments de bureaux et similaires, qui remédie aux inconvénients précités; - une installation dans laquelle les eaux d'égout sont canalisées dans les différents postes de transfert précités, puis sont introduites dans un réseau classique d'écoulement par gravité en vue de leur acheminement jusqu'à l'installation de traitement. L'installation suivant l'invention peut par conséquent être utilisée économiquement pour le développement de zones qu'il était impossible jusqu'à maintenant de desservir par décharge dans un réseau classique d'écoulement par gravité existant et éloigné de l'installation de traitement d'eaux d'égout. Des dispositifs de reformation de bouchons ont été utilisés dans les réseaux connus d'écoulement de bouchons par dépression pour faciliter la reformation de bouchons cohérents. Comme cela est bien connu, un bouchon de déchets perd graduellement sa cohérence et se désagrège sur ses bords avant et arrière sous l'effet de la gravité et du frottement avec les surfaces internes de la conduite, ce qui permet à l'air de propulsion de se propager au-dessus des déchets et le long de la conduite jusqu'à la source de dépression. Les yens de reformation de bouchons de types connus consistent à prévoir jn creux en forte de U dans la conduite ou bien ils peuvent se présente sous forme d'ur. seul code circulaire, dirigé vers le bas, de la conduite dans son plan vertical. L'invention a également pour but de fournir un nouveau dispositif de formation ou de reformation de bouchons dans lequel une rotation est transmise aux bouchons d'eaux d'égout lorsqu'ils sont propulsés à partir du reformateur de bouchons. La rotation du bouchon retarde sa désagrégation et augmente par conséquent non seulement le rendement de l'installation mais réduit également le nombre de reformateurs de bouchons nécessaires. En plus des économies de matière et de main d'oeuvre ainsi obtenues, l'efficacité et la longévité de l'ensemble de llinstallation sont améliorées par le nettoyage des parties inférieyres de la conduite où les substances solides ont tendance à se déposer. Puisque l'un des objectifs essentiels de l'évacuation d'eaux usées est le temps de séjour des eaux usées dans le réseau et 1'augmentation de la septicité qui peut en résulter, l'invention a également pour but de fournir un procédé et un appareil pour désagréger et aérer les eaux d'égout pendant leur transfert dans le réseau. On peut également prévoir additionnellement l'introduction de substances de traitement dans la conduite sous dépression de manik- re que ces substances se mélangent intimement avec les eaux d'égout dans le processus de broyage qui sera décrit dans la suite. L'invention a également pour buts de fournir t - une cuve collectrice auto-nettoyable et un système de commande automatique de cette cuve qui agissent soit sous l'impulsion d'un ordre de priorité fourni par un poste éloigné ou bien périodiquement et/ou automatiquement en fonction du volume d'eaux d'égout se trouvant dans la cuve collectrice pour enclencher le vidage de la cuve collectrice dans le réseau d'écoulement de bouchons d'eaux d'égout par dépression; - un système de commande d'écoulement d'eaux d'égout d'un type nouveau dans lequel l'écoulement de pointe est réparti de manière à maintenir la moyenne d'écoulement plus constante. Un retard suffisant peut, par conséquent, être introduit dans le vidage des cuves collectrices pour étaler les débits d'eaux usées aux périodes de déjeuner et de diner qui dépassent de deux à quatre fois la quantité moyenne. L'état d'un grand nombre de cuves collectrices et réceptrices installées dans les postes de transfert du réseau suivant l'invention peut être contrôlé à distance et une action corrective peut être amorcée automatiquement ou manuellement. Cette action corrective peut, par exemple, consister à vider une cuve collectrice le lundi matin dans une installation de vacances afin d'empêcher une action septique lorsque les eaux d'égout collectées dans une cuve particulière ont un volume insuffisant pour enclencher un vidage automatique. Des moyens de contrôle de cycle peuvent être utilisés pour assurer une décharge de quantités contrées d'eaux d'égout à partir de zones de faible population bien que le réseau soit en fait conçu pour une capacité finale bien supérieure. L'invention a également pour but de fournir un système de commande d'un type nouveau pour contrôler et surveiller les différentes conditions des clapets et des vannes, ainsi que la pression et les niveaux des eaux d'égout dans le réseau. En outre, l'efficacité de l'installation de traitement d'eaux d'égout est augmentée par introduction contrôlée d'air en différents points du réseau, par pulvérisation des eaux d'égout ou la désagrégation des déchets du fait d'une grande vitesse de transfert dans les conduites sous dépression, par une réduction du temps de séjour des eaux d'égout brutes dans le réseau de canalisation, par répartition moyenne contrôlée de l'écoulement des fluides et finalement en empêchant des fluides de pénétrer par infiltration dans les tuyaux d'égout pendant les saisons pluvieuses. On peut ainsi obtenir une réduction importante des dimensions et du prix de l'installation de traitement d'eaux d'égout. Le réseau suivant l'invention permet également une installation partielle de manière à pouvoir satisfaire au règlement dans une nouvelle zone de construction ou il existe seulement quelques habitations, au lieu d'observer intégralement les règlements concernant ltévacuation des eaux d'égout pendant les phases initiales de construction. Des procédures d'urgence permettent non seulement d'utiliser des auxiliaires de secours mais de prévoir un équipement en double dans certains emplacements à un prix modéré. On peut égale ment aisément transporter par camions des appareils auxiliaires portatifs. En outre, les conduites sous dépression du réseau suivant l1in- vent ion peuvent être posées dans la même tranchée et en même temps que les tuyaux d'un réseau de distribution d'eau sans risque de fuites et de contamination, ce qui permet d'obtenir encore une réduction sensible des frais de main-d'oeuvre. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention seront mis en évidence dans la suite de la description, en référence aux dessins annexés dans lesquels - la Fig. 1 est une vue en perspective schématique de l'installation d'évacuation d'eaux d'égout suivant l'invention; - la Fig. 2 est un schéma mettant en évidence le procédé d'évacuation d'eaux d'égout suivant l'invention; - la Fig. 3 est une vue en perspective et coupe partielle d'un mode de réalisation d'une cuve collectrice auto-nettoyable, agencée pour être utilisée dans l'installation suivant l'invention pour desservir un groupe d'une demi-douzaine d'habitations; - la Fig. 4 est une coupe verticale suivant la ligne -4 de la Fig. 3 et représente en coupe la zone collectrice d'eaux d'égout de la cuve collectrice; - la Fig. 5 est un schéma électrique d'un système de commande agissant de manière à vider périodiquement la cuve collectrice de la Fig. 3; - la Fig. 6 est un schéma d'un poste de transfert intermédiaire; - la Fig. 7 est une vue en bout axiale d'un mode de réalisation d'un reformateur de bouchons suivant l'invention; - la Fig. 8 en est une vue latérale; - la Fig. 9 est une vue en bout axiale d'un second mode de réalisation de reformateur de bouchons suivant l'invention; - la Fig. 10 en est une vue latérale; - la Fig. 11 est une vue en plan d'un raccord en Y utilisé à la jonction de la conduite de sortie d'une cuve collectrice et de la conduite sous dépression dans le poste de transfert; - la Fig. 12 est une vue partielle du panneau de commande du poste central de commande qui contient des éléments de contrôle de l'état de fonctionnement du réseau de canalisation d'égout ainsi que des éléments de commande capables d'amorcer dans l'installation des réglages de correction d'un mauvais fonctionnement; - la Fig. 13 est une vue latérale avec arrachement partiel d'un mode de réalisation d'une valve d'entrée d'air suivant l'invention; - la Fig. 14 est une vue latérale avec coupe partielle d'une valve d'entrée d'air de nettoyage sous pression suivant l'invention; - la Fig. 15 représente schématiquement un réseau d'évacuation d'eaux d'égout par dépression différent de celui des Fig. 1 et 2. On va maintenant décrire dans la suite l'installation d'évacuation d'eaux d'égout suivant l'invention dont la compréhension sera facilitée par une description générale de l'installation d'ensemble, suivie d'une description plus détaillée de modes préférés de réalisation, et ce, conformément au sommaire ci-après. Sommaire I ensemble de l'installation; II - Cuve collectrice; III - Poste de transfert; IV - Reformateur de bouchons; V - Raccords en Y; VI - Panneau de commande; VII - Variante de réseau sous dépression. I - Ensemble de l'installation. L'invention sera mieux comprise en en effectuant l'exposé dans le contexte d'une agglomération de vacances placée à côté d'un lac. Par exemple, comme représenté à la Fig. 1, des eaux d'égout provenant de plusieurs sources ou lieux de production 12, qui sont tous des résidences de vacances réparties le long de la rive du lac dans l'exemple considéré, sont acheminées par gravité par l'intermédiaire de conduites ou de canalisations 14 classiques jusque dans des cuves collectrices 16. Comme représenté sur la figure, chaque cuve collectrice 16 peut recevoir des eaux d'égout en provenance de deux à quatre habitations ou plus. Périodiquement, ou bien lorsque les eaux d'égout se trouvant dans les cuves collectrices 16 atteignent un niveau prédéterminé, la masse se trouvant dans chacune de ces cuves est déchargée dans une canalisation sous dépression 22 par l'intermédiaire duquel elle est canalisée sous forme de bouchons jusque dans un éjecteur ou poste de transfert 26. On peut alors utiliser un éjecteur pneumatique pour propulser les eaux d'égout par l'intermédiaire d'un collecteur 30 jusqu'à l'installation centrale de traitement 29. En utilisant l'installation suivant l'invention, les canalisations d'égouts peuvent être posées sans beaucoup tenir compte du terrain du fait qu'il suffit qu'elles soient placées en dessous de la ligne de gel. En outre, des fluctuations de charges, engendrées par une utilisation intermittente des résidences de vacances, n'ont que peu ou pas d'effet sur le fonctionnement de l'installation et des habitations très espacées peuvent être desservies efficacement par cette installation. Dans l'exemple représenté, l'installation d'un réseau de canalisations d'écoulement par gravité de type classique nécessiterait la mise en place de collecteurs le long de la rive du lac, ce qui risquerait dtintroduire des nuisances dans la partie de la région présentant le plus de valeur. Les canalisations devraient être placées à environ 6 m en dessous du niveau de la voierie puisque les routes sont tracées de manière à suivre la topographie du terrain et l'utilisation peu fréquente des résidences de vacances introduirait des difficultés d'utilisation considérables. On va maintenant décrire un mode de réalisation de l'invention avec référence au schéma de la Fig. 2. Les eaux d'égout sont canalisées par gravité par l'intermédiaire d'une conduite ou canalisation 14 jusque dans une cuve collectrice 16, ces eaux d'égout provenant de sources ou lieux de production 12 tels qu'une habitation, un appartement, un bâtiment de bureau ou similaire pourvu d'appareils sanitaires classiques. On a représenté plusieurs sources 12 et canalisations 14. Un clapet anti-retour 18 peut être placé sur la conduite d'écoulement par gravité 14 pour empêcher le retour d'eaux d'égout vers la source 12 une fois qu'elles ont pénétré dans la conduite 14. Les eaux d'égout provenant des différentes sources 12 associées à chacune des cuves collectrices 16 sont collectées jusqu'à ce qu'elles atteignent un certain niveau prédéterminé pour lequel une vanne 20 est ouverte. Cette vanne 20 sera appelée dans la suite "vanne sous dépression" et elle sera décrite de façon plus détaillée en référence aux Fig. 3 et 4. La vanne 20 communique avec la cuve collectrice 16 de manière que, lorsqu'elle est en position d'ouverture, les eaux d'égout s'écoulent de la cuve 16 à travers cette vanne 20, dans la canalisation sous dépression 22 qui'peut comporter un ou plusieurs raccords en Y désignés par 23 et décrits dans la suite en référence à la Fig. 11. Les eaux d'égout se trouvent sous forme de bouchons et elles sont canalisées jusque dans un poste de transfert ou d'éjection 26, qui sera décrit de façon plus détaillée avec référence à la Fig. 6. Le déplacement des eaux usées mises sous la forme de bouchons est assuré par la pression différentielle existant entre la cuve réceptrice 24 du poste de transfert 26 et la pression d'air régnant de l'autre côté du bouchon, c'est-à-dire initialement la pression de l'air dans la cuve collectrice 16. Cet air peut être fourni en différents points au réseau de canalisations d'égouts d'une manière qui sera définie dans la suite. Il est important de noter que la cuve réceptrice 24 du poste de transfert 26 est toujours maintenue à une pression inférieure à la pression atmosphérique et de préférence égale au quart ou à la moitié de la pression atmosphérique. Il en résulte la création d'une dépression dans la canalisation 22 qui communique avec la cuve réceptrice 24. La pression dans la cuve collectrice 16 doit évidemment être supérieure à celle règnant dans la canalisation sous dépression 22 et elle est de préférence égale à la pression atmosphérique, excepté lorsqu'il se produit une augmentation de pression lors de la collecte d'eaux d'égout dans la cuve 16, comme cela sera précisé dans la suite. Cependant, on peut utiliser le cas échéant une pression supérieure. Comme indiqué précédemment, le transfert d'une matière sous forme d'un bouchon nécessite qu'il existe une différence de pression de part et d'autre de ce bouchon cohérent au moins sur une courte distance. L'énergie cinétique produite entraine les eaux d'égout vers l'aval sur une certaine distance après désarégation du bouchon cohérent. On estimait jusqu'à maintenant que la formation d'un tel bouchon cohérent nécessitait l'utilisation d'un tuyau d'un diamètre interne inférieur à 63 mm et on croyait également que ce principe n'était applicable qu'à des matières solides, c'est-à-dire à des matières contenant un minimum d'eaux usées ou d'autres liquides. Dans les réseaux d'évacuation d'eaux dtégout opérant par dépression et de type connu, on faisait par conséquent intervenir de courts bouchons de petit volume formés d'une matière à peu près solide. Cependant, on a trouvé qu'on pouvait utiliser des tuyaux de plus gros diamètre pour canaliser l'ensemble des eaux d'éoout, c'est-à-dire à la fois les substances solides et les substances liquides, et que cet effluent total pouvait être canalisé dans les memes conduites de diamètre relativement grand par écoulement des bouchons par dépression. La vanne 20 doit rester ouverte pendant une période suffisante pour permettre à un volume d'air d'une pression supérieure à celle règnant dans la cuve 24, de préférence la pression atmosphérique, de traverser cette vanne 20 pour arriver dans la canalisation 22 derrière le bouchon d'eaux d'égout provenant de la cuve collectrice 16. La vanne 20 suivant l'invention est maintenue ouverte pendant une période variable qui est fonction des conditions statiques et hydrauliques existantes, cette période ayant une durée inférieure à une minute. Par exemple, la vanne 20 peut rester ouverte pendant environ cinq à trente secondes, de préférence dix à vingt-cinq secondes, après le passage d'un bouchon d'eaux d'égout d'un volume de 400 litres dans un tuyau de 100 millimètres de diamètre environ. Normalement, la distance entre la cuve collectrice 16 et la cuve préceptrice 24 du poste de transfert 26 est telle que le bouchon se désagrège pour les raisons mentionnées précédemment avant d'atteindre la cuve 24. En conséquence, des dispositifs 27 reformateurs de bouchons, de préférence du type décrit en référence aux Fig. 7 a , Sont disz os.- s en des endroits appropriés de la canalisation sous dépression 22. Les emplacements des dispositifs 27 reformateurs de bouchons peuvent être aisément déterminés par des spécialistes à l'aide de calculs simples basés essentiellement sur la pression différentielle et sur les conditions de terrain. Des charges de 400 litres ou plus d'eaux d'égout peuvent être en particulier collectées dans une cuve collectrice 16 avant l'actionnement de la vanne sous dépression 20, c'est-à-dire avant son ouverture pour le vidage et pour le transfert de tout le contenu de la cuve collectrice 16. Cependant, le cas échéant, les commandes automatiques qui vont être décrites dans la suite peuvent être actionnées de manière à ouvrir la vanne sous dépression 20 lorsqu'un volume plus ou moins grand d'eaux d'égout a été collecté. Le fonctionnement de la vanne sous dépression 20 peut être additionneilenient ou alternativement périodique, de façon à fournir un Inoyen d'évacuation rapide des eaux d'égout à partir des zones résidentielles. Cette vanne 20 peut videmment être ouverte à n 'im- porte quel moment lors de l'émission manuelle d'un ordre de priorité. Dans tous les cas, les cuves collectrices 16 et les canalisations sous dépression 22 doivent être vides avant que les eaux d'égout ne deviennent septiques. Un réseau d'écoulement par gravité de type classique ne permet pas d'obtenir ce résultat en pratique, en particulier dans des zones d'habitation où la densité d'occupation est soumise N de fortes fluctuations et lorsqu'il existe des périodes de non-utilisation de plusieurs jours, semaines ou même mois successifs, ces périodes se succédant de façon régulière. Un certain nombre de postes de transfert ou d'éjection 26 peuvnt être disposés entre une cuve collectrice déterm être placée dans l'installation 29 de traitement des eaux d'égout. Les eaux d'égout s'écoulant dans la canalisation 22 peuvent évidemment être dérivées d'un poste d'éjection 26 dans un autre en cas de mauvais fonctionnement ou bien dans le cas où la charge de l'installation est réduite, en permettant à un seul poste d'éjection de desservir une plus grande longueur de canalisation 22. La dérivation peut être effectuée d'une manière classique à l'aide de vannes 34 de type classique et des tuyaux de liaison 36. Des postes d'éjection 26 peuvent être périodiquement mis hors circuit en vue de l'exécution de travaux d'entretien et de réparation et on obtient en outre une grande souplesse d'utilisation pour assurer l'évacuation d'urgence d'eaux d'égout de l'installation. Comme représenté à la Fig. 2, les extrémités des canalisations sous dépression 22 peuvent être munies de valves réglables 40 par l'intermédiaire desquelles on peut introduire de l'air et/ou des substances chimiques. Les valves 40 peuvent être d'une construction et d'un fonctionnement classiques, par exemple du type décrit en référence à la Fig. 13. En référence à la Fig. 13, la valve 40 peut simplement comporter un cylindre 42 fileté intérieurement et un tampon 44 également fileté et dont la position axiale par rapport au cylindre 42 peut être réglée longitudinalement à l'aide d'un carré ou six-pans 46, solidaire du tampon de manière à contrôleur l'admission d'air dans la canalisation 22 entre le filetage extérieolb du tampon conique fileté 44 et le filetage interne du cylindre 42. L'admission d'air dans la canalisation 22 facilite non seulement le transfert des eaux d'égout mais elle a une importance particulière sur le broyage et l'aération de ces eaux d'égout, comme cela sera précisé dans la suite. En référence toujours à la Fig. 2, plusieurs valves 45 de nettoyage par pression peuvent être placées dans des endroits appropriés sur les canalisations 14, 22, 30 et 36. Ces valves de nettoyage par pression 45 peuvent être d'une construction et d'un fonctionnement classiques, par exemple du type décrit en référence à la Fig. 14. La fonction des valves 45 est de former un point où une source de pression positive, par exemple un compresseur d'air monté sur un chariot, puisse être branché sur le tuyau pour faciliter sa vidange. D'autres liquides, tels que de l'eau contenant ou non du chlore, peuvent être utilisés, de même que d'autres substances de traitement d'eaux d'égout ou de stabilisation de pH. Ces substances de traitement d'eaux d'égout sont propulsées dans l'installation à grande vitesse et elles sont intimement mélangées avec les déchets sous forme broyée. En référence à la Fig. 14 qui représente un mode de réalisation d'une valve 45 de nettoyage sous pression, une partie longitudinale d'un élément de conduit 47 peut être intercalée dans l'une des canalisations. Une branche 48 de raccordement, filetée extérieurement, s'étend vers le haut et vers l'arrière à partir de la partie supérieure du conduit 47 et sur cette branche peut être vissé un chapeau 49 fileté intérieurement. Pour introduire de l'air sous pression dans la canalisation, il est nécessaire d'enlever le chapeau 49 et de visser sur la branche 48 l'extrémité d'un tuyau souple ou d'un autre appareil (non représenté). Le tuyau souple ou le raccord (48, 47) peut être pourvu d'un robinet ou autre obturateur réglable approprié, et l'autre extrémité du tuyau peut être reliée à une source classique d'air comprimé, par exemple le réservoir d'un compresseur d'air monté sur un chariot. En variante, l'autre extrémité du tuyau souple peut être reliée à une source de substances de traitement d'eaux d'égout. Bien que cela ne soit pas nécessaire, il s'est avéré intéressant d'introduire ces substances suivant un angle obtus par rapport à l'axe de la canalisation, comme indiqué sur la Fig. 14. Les fonctions de la valve 40 de la Fig. 13 et de la valve 45 de nettoyage par pression de la Fig. 14 peuvent être combinées sous forme d'un seul ensemble en filetant intérieurement la branche 48 du raccord de nettoyage 45 et en remplaçant le chapeau 49 par un. tampon fileté 44 du type représenté à la Fig. 13. En variante, le chapeau 49 fileté intérieurement, ou la branche 48 filetée extérieurement peuvent être pourvus d'un profil conique approprié de manière à obtenir le résultat désiré. La valve 40 ou la valve de nettoyage 45 peuvent, lorsqu'elles remplissent la même fonction, être actionnées électriquement ou hydrauliquement et être commandées à distance. De cette manière, on peut aJouter de l'air à la pression atmosphérique ou à une pression supérieure automatiquement ou à volonté en quantités prédéterminées et en des endroits prédéterminés afin de faciliter le transfert des eaux d'égout dans les canalisations sous dépression 22, 30 et 36. L'une des caractéristiques de l'invention consiste dans la possibilité de déplacer efficacement une grande quantité variable d'eaux d'égout dans une canalisation. Les canalisations sous dépres sion ont typiquement un diamètre compris entre environ 100 et 150mm et elles peuvent être en un matériau approprié, de préférence une matière plastique telle que du chlorure de polyvinyle. L'installation peut évacuer les eaux d'égout d'une seule habitation ou bien d'une agglomération sans changement jusqu'à ce que la capacité maximale de la canalisation soit atteinte. Au lieu d'utiliser les tuyaux de grands diamètres dans de grosses agglomérations, on peut placer initialerient et côte-.i-côte dans la tranchée deux tuyaux ou plus en matière plastique, et le second tuyau est mis en service seulement lorsque la capacité du premier tuyau est dépassée. Les canalisations peuvent par conséquent être aisément mises en place et il suffit qu'elles soient situées juste au-dessous du niveau de gel, c'est-à-dire environ 0,9 m dans la plupart des régions nordiques. On peut presque complètement négliger le profil du terrain, ce qui permet de développer et de pourvoir d'égouts des zones de rivages qui étaient jusqu'à maintenant considérées comme non-exploitables dans ce sens du fait du profil du terrain. II - Cuve collectrice (Fig. 3 et 4) La cuve collectrice 16 peut de préférence être en béton armé ou tout autre matériau classique approprié pour une construction souterraine. Cette cuve comprend des parois latérales 50, deux parois d'extrémité verticales 52 et ;4 et une paroi supérieure amovi'çle 56. La confi uration des faces externes des parois latérales est telle que la cuve peut être aisément place dans une excavation où elle peut rester en place après avoir été recouverte de terre. Comme représenté sur la Fig. 3, une cloison verticale 58 parallèle aux parois d'extrémité 52 et 54 divise la cuve 16 en deux compartiments. La cloison verticale 58 est placée entre les parois latérales 50 et de préférence approximativement aux trois quarts de leur longueur à partir de la paroi arrière 54. Le compartiment le plus grand 60, qui est situé salement en arrière, est délimité par les faces internes de la paroi arrière 54, des parois laterales 50 et de la cloison 58, et il sert de zone collectrice d'eaux provenanL des appareils sanitaires. La longueur du compartiment collecteur ÓO, et iaar conséquent la proportion de la cuve collectrice 16 occupée par ce dernier, peut être rlodifiée à volonté en même temps que la hauteur des parois 50, 54 en vue de recevoir un volume prédéterminé d'eaux d'égout. Ce volume est de préférence choisi suffisamment grand pour contenir sans débordement la quantité d'eaux d'égout à collecter pendant une période de quelques jours, ce qui permet d'effectuer une opération d'entretien et/ou de réparation, ou bien ce qui permet d'absorber la quantité d'eaux d'égout déversée pendant une panne de courant électrique par exemple. Une autre raison du grand volume du compartiment collecteur 60 par rapport au débit d'évacuation des eaux d'égout consiste dans I'étanchéité aux fluides du compartiment 60 et dans la possibilité de compression limitée de l'air se trouvant dans celui-ci. Puisque le compartiment 60 est étanche aux fluides, la pression intérieure augmente à mesure que les eaux d'égout pénètrent dans le compartiment. Cette augmentation de pression est utilisée pour propulser les eaux d'égout à partir du compartiment 60, mais la pression doit être conservée pour empêcher la décharge de mauvaises odeurs dans l'atmosphère. Le compartiment collecteur 60, délimité par les faces intérieures 62 des parois latérales 50, a de préférence une section droite en forne de V à son extrémité inférieure. La réduction uniforme de section droite qui est obtenue avec des faces 62 faisant entre elles un angle inférieur à 900, et de préférence d'environ 600, est importante du fait que ces faces internes 62 des parois latérales 50 sont nettoyées automatiquement du fait de l'action de lavage des eaux d'égout lorsque la cuve est vidée. On réduit ainsi au minimum l'adhérence des déchets sur les faces internes 62 et la quantité d'eaux d'égout qui atteint des conditions septiques dans la cuve collectrice est par conséquent diminuée. Bien qu'on préfère utiliser la cuve représentée aux Fig. 3 et 4, d'autres configurations peuvent être souhaitables dans des conditions particulières, par exemple une cuve cylindrique dispose verticalement et comportant une partie inférieure conique et la combinaison d'une partie verticale de section droite rectangulaire et d'une partie inférieure en forme de pyramide inversée. Les parois n'ont évidemment pas besoin d'être planes et leur angle d'inclinaison peut avantageusement être choisi de manière à diminuer en direction de la sortie des eaux d'égout puisque l'action de lavage exercée par les eaux d'égout sur les parois est fonction de la vitesse de sortie desdites eaux hors du compartiment collecteur 60. La vitesse de sortie des eaux d'égout hors du compartiment 60 est fonction de la section de passage de l'orifice de sortie desdites eaux. On continuera à se référer aux Fig. 3 et 4; un conduit d'entrée 64 est prévu dans la paroi d'extrémité arrière 54, de préférence à la partie inférieure de la cuve. Ce conduit 64 peut être disposé de manière que sa surface interne 66 soit située, en son point le plus bas, pratiquement de niveau avec le fond 68 du compartiment collecteur 60, c'est-à-dire avec b sommet du V formé par les faces internes 62 des parois latérales. Une couche de mortier peut être utilisée pour former un canal d'écoulement le long de la surface de fond 68 afin d'établir un écoulement d'eaux d'égout à grande vitesse se qui contribue également à évacuer les substances solides lors du vidage de la cuve. L'entrée d'eaux d'égout fraîches à la partie inférieure de la cuve a également tendance à éliminer les éclaboussures qui pourraient altérer l'actionnement des contacteurs de commande de niveau décrits plus loin, et elle a tendance à réduire l'agitation du contenu de la cuve et l'adhérence des déchets sur les faces intérieures 62 des parois latérales 50, en diminuant ainsi la production d'odeurs indésirables associée à l'agitation des eaux d'égout. Cependant, il peut être souhaitable dtintroduire les eaux d'égout fraî- ches dans le compartiment collecteur en un point proche de la partie supérieure de la cuve dans certaines applications, par exemple lorsque la mise à l'atmosphère du compartiment collecteur s'effectue par l'intermédiaire du conduit d'entrée dans un tube vertical installé à distance. La disposition du conduit d'entrée d'eaux d'égout 64 à la partie inférieure du compartiment collecteur 60 présente l'avantage additionnel de réduire la profondeur à laquelle la cuve collectrice 16 doit être enfouie pour atteindre la ligne de gel en dessous de laquelle doit se trouver le conduit d'entrée 64. Cela peut également être réalisé en concordance avec des règlements spécifiant la profondeur d'enfouissement du conduit d'entrée 64. Comme représenté sur la Fig. 3, un tuyau de sortie d'eaux d'égout 70 est engagé de façon similaire dans la cloison verticale 58 dans une zone adjacente au sommet du V formé par les faces internes 62 des parois latérales 50. Le conduit de sortie 70 s'étend vers 1'avant au travers de la cloison 58, au travers du compartiment 72 contenant l'appareil de commande et la vanne à dépression et au travers de la paroi d'extrémité avant 52 de la cuve collectrice 16. De préférence, le diamètre interne du conduit 70 est légèrement plus petit que celui de la canalisation 22 de manière à pouvoir empêcher la pénétration de substances solides de dimensions excessives. On réduit ainsi les obstructions dans la vanne 76 et dans la canalisa tion 22 et elles se produisent au contraire dans le compartiment collecteur 60 où on peut aisément y remédier. Le problème de la localisation des obstructions est évidemment résolu également de cette manière. Il est souhaitable que le conduit 70 de sortie d'eaux d'égout soit placé à ltextrémité inférieure du compartiment 60. Ce problème peut être résolu dans le mode de réalisation représenté soit en donnant au compartiment 60 une profondeur supérieure à l'extrémité correspondante, soit simplement en enfouissant l'ensemble de la cuve collectrice 16 en lui donnant un léger angle d'inclinaison vers le bas dans la direction de 11 écoulement. Le compartiment 72 contenant l'appareil de commande et la vanne est délimité par les faces intérieures 62 des deux parois latérales 50, par la face avant 80 de la cloison séparatrice verticale 58 et par la face interne 81 de la paroi d'extrémité avant 52. Comme représenté sur la Fig. 3, le compartiment de commande 72 peut avoir le même profil en section droite que le compartiment collecteur 60. Une vanne sous dépression 76 est insérée sur le tuyau de sortie 70. Cette vanne 76, normalement fermée sauf pendant la période où la cuve collectrice 16 est en train d'être vidée, peut 8tre actionnée par un moteur électrique 74 en fonction de signaux fournis par un coffret de commande 78 monté à la partie supérieure du compartiment de commande 72 dans une zone adJacente à la cloison séparatrice verticale 58. Le coffret de commande 78 peut être commodément installé à une certaine distance de la vanne 76, par exemple dans un sous-sol. La vanne 76 peut également être installée à une certaine distance de la cuve collectrice. Elle peut être actionnée hydrauliquement ou pneumatiquement au lieu d'utiliser le moteur électrique 74 décrit plus haut, ce moteur étant remplacé par un dispositif d'actionnement de la vanne hydraulique ou pneumatique. La paroi supérieure 56 de la cuve collectrice 16 peut être pourvue de deux viroles cylindriques 84 et 86 servant de trous d'homme et comportant des couvercles séparés 88 et 90. Le couvercle 88 peut être fixé de façon étanche à l'air sur la virole 84 afin d'empêcher l'échappement d'odeurs et à permettre l'augmentation de la pression dans le compartiment 60 à mesure que les eaux d'égout s'accumulent dans celui-ci. Le couvercle de trou d'homme 88 est pourvu d'un clapet unidirectionnel 92 qui permet l'entrée d'air à la pression atmosphérique dans le compartiment 60 et qui empêche la sortie d'odeurs indésirables. En conséquence, lorsque la vanne sous dépression 76 est ouverte et lorsque le compartiment collecteur 60 est vidé, de l'air peut pénétrer dans ce compartiment pour empêcher l'établissement d'une dépression dans celui-ci. L'entrée d'un certain volute d'air dans le conduit 22 en arrière de chaque volume d'eaux d'égout décharge est évidemment important pour établir la pression différentielle nécessaire pour assurer un transfert efficace des eaux d'égout dans les canalisations en dépression sous la forme de bouchons. Le couvercle 90 de la virole 86 peut être constitué par un couvercle de trou dtholxne approprié, de préférence étanche à l'humidité et demontable de manière à pouvoir col;(modément assurer l'entretien de l'appareillage installé dans le corpartiment 72. Le coffret de commande 78 peut être alimenté en courant par une source classique (non représentée), par exemple une ligne d'alimentation en courant alternatif à 110 volts. Dans le mode de réalisation représenté à la Fig. 3, le courant est fourni au moteur 74 par l'intermédiaire d'un câble à conducteurs multiples passant dans un conduit 93. Des tuyaux de fluides (non représentés) partent du coffret de commande 78 en passant dans un conduit 94 et au travers de la cloison séparatrice 98 pour aboutir à la zone collectrice d'eaux d'égout. Ces tuyaux de fluide sont reliés à un détecteur 96 du niveau supérieur du liquide et à un détecteur 98 du niveau inférieur du liquide. Ces détecteurs QU et 98 peuvent être d'une construction classique et ils servent d'éléments d'actionnement de relais de commande d'un dispositif d'alarme et de la vanne 76 prévus dans le coffret de commande 78. Les tuyaux de fluide peuvent être du type pneumatique ou hydraulique et ils peuvent évidemment être remplacés le cas échéant par un circuit électrique classique. Un câble 100 à deux conducteurs est représenté comme sortant du conduit 93 dans une zone adjacente au moteur 74. Ce câble 100 peut ensuite passer dans un trou ména e dans la paroi avant 52 de la cuve 16 et il peut être avantageusement disposé le long du conduit sous dépression 22. Le câble 100 peut par conséquent être placé dans une tranchée en même temps que la canalisation 22 et il peut aboutir à un poste de commande et de contrôle à distance, comme cela sera précisé dans la suite. Le poste de contrôle à distance peut être installé en in endroit approprié, par exemple dans le poste de transfert ou d'éjection 26 ou bien dans l'installation de traitement d'eaux d'égout 29 des Fig. 1 et 2. Comme expliqué avec référence à la Fig. 1, l'un des avantages de l'invention consiste dans sa capacité d'adaptation à des résidences de vacances, par exemple une station balnéaire ou une station de montagne, où les habitations à desservir sont seulement utilisées de façon intermittente, c'est-à-dire aux fins de semaine et pendant les saisons de vacances. La cuve collectrice 16, comme décrit en référence à la Fig. 3, peut par conséquent avoir'des dimetisions relativement grandes par rapport à la quantité d'eaux d'égout produites dans de telles habitations et il peut être souhaitable, pendant des périodes d'usage peu fréquent, de vider périodiquement les cuves collectrices, par exemple une fois par semaine. A mesure que la station se développe et qu'il existe plus d'habitations, ou bien lorsque la quantité d'eaux d'égout augmente, le procédé suivant l'invention prévoit un vidage des cuves collectrices en fonction de la quantité d'eaux d'égout qui s'y est accumulée. Le détecteur 98 peut être prévu de manière à détecter le niveau de fluide. Avec une cuve présentant des dimensions telles que le compartiment collecteur 60 ait une longueur de 3 m, une largeur de 1,5 m à la partie supérieure et une profondeur d'environ 1,5 m, une quantité d'environ 400 litres d'eaux d'égout correspond à une profondeur d'environ 30 cm. Une quantité de 1.000 litres d'eaux d'égout correspond à une profondeur d'environ 45 cm; une quantité de 1.600 litres à environ 60 cm, une quantité de 3.600 litres à environ 90 cm et l'ensemble de la cuve peut contenir approximativement 5.600 litres d'eaux d'égout. Lorsque l'installation fonctionne automatiquement, il est souhaitable de vider la cuve collectrice 16 lorsque la quantité d'eaux d'égout accumulée est comprise entre environ 800 et 400 litres. En conséquence, le détecteur de niveau 98 peut être placé à environ 30 cm du fond du compartiment collecteur 60. Lorsque la masse d'eaux d'égout atteint un volume prédéterminé, le circuit de commande prévu dans le coffret 78 est commuté dans la position d'ouverture de la vanne 76. Celle-ci est alors ouverte par le moteur 74 et les eaux d'égout se trouvant dans le compartiment collecteur 60 sortent, par l'intermédiaire du tuyau de sortie 70, sous la forme d'un bouchon dans la canalisation en dépression 22 sous l'impulsion de la pression différentielle résultante. Le détecteur 98 est de préférence du type à pression de fluide mais il est actionné et désexcité à des niveaux différents, comme cela est courant pour des relais électriques du fait i leurs carac téristiques d'hystérésis. Lorsque le niveau des eaux d'égout dans le compartiment 60 tombe en dessous du niveau inférieur ou de désexcitation, c'est-à-dire un niveau correspondant à peu près à la partie supérieure du tuyau de sortie 70, le détecteur 98 provoque la mise de la vanne 76 dans la position de fermeture. Du fait de la période nécessaire pour assurer la fermeture complète de la vanne 76, un volume prédéterminé d'air est introduit par l'intermédiaire de cette vanne dans le conduit de sortie 70. Comme indiqué précédemment, l'air ainsi introduit fait avancer le bouchon d'eaux usées dans la canalisation 22 en direction du poste 26. Le détecteur de niveau supérieur de liquide 96 peut être installé dans la cuve collectrice 16 à une plus grande profondeur, par exemple de 60 à 90 cm. Le détecteur 96 peut être utilisé pour actionner des dispositifs d'alarme visuel et/ou acoustique dans la cuve collectrice 16, dans un endroit éloigné où la marche de l'installation est contrôlée ou bien dans les deux endroits. La position du détecteur 96 dans le compartiment collecteur 60 peut être réglée de manière qu'il existe dans le compartiment un volume important de stockage même après déclenchement de l'alarme. Des eaux d'égout peuvent par conséquent s'accumuler encore dans le compartiment en toute sécurité pendant un ou deux jours sans débordement. On peut par conséquent disposer d'un temps suffisant pour remédier à un mauvais fonctionnement et/ou pour prendre des mesures temporaires de sécurité par vidage des eaux d'égout acoumulees dans une cuve portée par un chariot ou autrement transportable. Comme le montre également la Fig. 3, un dispositif de détection de pression VS de type classique, par exemple à soufflet ou à diaphragme, est placé sur le conduit 22, dans une zone adjacente à la vanne sous dépression 76. Comme cela sera précisé dans la suite, ce dispositif VS empêche l'ouverture de la vanne si la pression dans le conduit 22 dépasse une limite prédéterminée, de préférence à peu près la moitié de la pression atmosphérique. De cette manière, on est assuré d'un vidage efficace du compartiment collecteur 60. On se réfèrera maintenant au schéma de circuit de la Fig. 5. Le moteur 74 de la Fig. 3 peut être du type réversible et il est pourvu de deux enroulements désignés par 0 (ouverture) et F (fermeture) qui se rapportent à la direction de rotation nécessaire pour ouvrir et fermer la vanne 76. Le circuit de la Fig. 5 peut fonctionner automatiquement en fonction du volume d'eaux d'égout accumulées dans le compartiment collecteur 60. Si nécessaire, la marche automatique peut être contrebalancée en vue d'un actionnement manuel de la vanne 76 à partir d'un panneau de commande installé à distance, comme indiqué sur la Fig. 12. Le moteur 74 comporte un arbre qui tourne dans des directions opposées afin d'assurer l'ouverture ou la fermeture de la vanne 76. L'arbre prévu entre le moteur et la vanne comporte deux cames 102 et 104 qui sont représentées dans la position de "fermeture de soupape" sur la Fig. 5. Lorsque le moteur 74 est excité de manière à ouvrir la vanne 76, les cames 102 et 104 tournent dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre d'un angle d'environ 910. A la fin de la course du moteur, le poussoir 106 descend, en dépla çant le bras 108 d'un interrupteur du contact 110 sur le contact 112. Cela provoque la désexcitation du moteur et la vanne reste dans une position d'ouverture. Lorsque le moteur 74 commence l'ouverture de ia vanne 76, la came 104 tourne également dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre et elle fait passer immédiatement des bras 114 et 116 d'un interrupteur double dans leurs autres positions où ils touchent respectivement les contacts 140 et 138, en restant dans cette position Jusqu'à ce que le moteur 74 soit excité par le circuit qui va être décrit dans la suite pour fermer la vanne 76 et que celle-ci soit revenue dans sa position de fermeture complète. Le moteur est désexcité lorsque la came 104 est revenue dans la position représentée. Lorsque le détecteur de niveau inférieur 98 placé au-dessus de la partie supérieure du conduit 70 sur la Fig. 3 est fermé, les eaux d'égout se trouvant dans le compartiment collecteur 60 et un certain volume d'air sont introduits par l'intermédiaire de la soupape 76 dans les canalisations 70 et 22 pendant l'intervalle de temps nécessaire au moteur 74 pour fermer la vanne 76. Un déplacement vers le bas du détecteur 98 augmente évidemment, avec un retard constant, l'admission d'air dans ces canalisations alors que son déplacement vers le haut réduit l'admission d'air dans les conduits après chaque vidage du compartiment collecteur 60. On continuera à se référer à la Fig. 5; les composants qui sont installés dans le coffret de commande 78 sont représentés dans la partie centrale de cette figure. Les câbles électriques 118, 120 et 122 qui alimentent en courant le moteur 74 sont logés dans le conduit 93 de la Fig. 3, Il est également prévu dans ce conduit 93 des fils 124 et 126 qui sont reliés ensemble lorsque l'élément 114 de l'interrupteur double vient toucher le plot 140. Cette condition existe à chaque instant lorsque la vanne 76 n'est pas placée dans sa position de fermeture. Du courant peut être fourni par l'interwédiaire des interrupteurs 125 d'un disjoncteur à des conducteurs 130 et 132. Le conducteur 132 est relié directement au conducteur 118 qui est lui-même connecté La direction de rotation du moteur 74 est commandée par la condition d'excitation de la bobine de relais RD. Lorsque cette bobine RD est excitée par transmission dlun courant du conducteur 130 à la jonction 134, le contacteur normalement ouvert RD-I est fermé et du courant est fourni par l'intermédiaire du conducteur.120 à l'interrupteur 116. Si la vanne 76 n'est pas fermée, le moteur 74 est excité de façon continue jusqu'à la fermeture de cette vanne 76. Pour effectuer l'ouverture de la vanne 76, il est nécessaire que du courant soit fourni par l'intermédiaire du conducteur 122 à un moment où la vanne 76 se trouve dans une position autre que la position d'ouverture complète. Le conducteur 122 ne peut pas être mis sous tension par liaison avec le conducteur 130 lorsque la bobine RD est excitée du fait que le contacteur RD-2 est normalement fer ouverts, comme indiqué sur îa Fig. 5. Le contacteur à niveau d'eau 98 sert normalement à détecter le niveau d'eaux d'égout pour lequel la vanne sous dépression 76 doit être ouverte ou fermée et il actionne respectivement le contacteur PS-1 normalement fermé et le contacteur PS-2 normaleinent ouvert. Tant que le niveau d'eaux d'égout est inférieur à la valeur désirée pour vider la cuve, le contacteur PS-1 reste fermé et le contacteur PS-2 reste ouvert. En conséquence le courant transmis par le conducteur 130 est fourni à la borne 134 et à la bobine de relais RD par l'intermédiaire des contacteurs normalement fermés RB-2 et PS-1. Le contacteur normalement fermé TD-1 est ouvert lorsque la bobine de relais TD est excitée. Cette bobine TD est excitée lorsque le contacteur VS-1 est fermé. Ce contacteur fait partie du dispositif de détection VS représenté sur la Fig. 3 et qui, comme mentionné plus haut, est utilisé pour détecter une dépression existant dans la canalisation 22. Plus particulièrement, si la dépression dans la canalisation 22 n'a pas la valeur correcte pour assurer un vidage efficace du compartiment 60, c'est-à-dire si la pression est au-dessus de la limite prédéterminée, le contacteur VS-i est ouvert de manière à désexciter la bobine de relais TD et à faire rester le contacteur TD-1 en position de fermeture. La tension du conducteur 130 est appliquée à la borne 134 de la bobine de relais RD par l'intermédiaire du contacteur RB-2 normalement fermé tant que le contacteur TD-1 est fermé. En supposant qu'il existe dans la canalisation 22 une dépression appropriée pour l'excitation de la bobine de relais TD et pour l'ouverture du contacteur TD-1, le moteur 74 est excité de manière à ouvrir la vanne 76 aussitôt que le contacteur PS-1 est ouvert et que le contacteur PS-2 est fermé. A ce moment, le circuit établi entre le conducteur 130 et le conducteur 132 comprend les contacteurs RB-2, PS-2 et RD-2, le conducteur 122, l'interrupteur 108-110, l'en- roulement 0 d'ouverture du moteur 74 et le conducteur 118. Lorsque le moteur 74 ouvre la vanne sous dépression 76, la came 102 tourne dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre Jusqu'à ce que la contre-came 106 descende pour amener l'élément de contact 108 contre le plot isolé 112. Le circuit reste dans cette condition jusqu'à ce que le niveau de liquide soit tombé en dessous du point où le contacteur PS-2 s'ouvre et où le contacteur PS-l se ferme. Puisque la came 104 a éga- lement tourné dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre pendant l'ouverture de la vanne 76, l'interrupteur 116-138 est fermé, de sorte que du courant peut être fourni à partir du conducteur 130 à l'enroulement F de fermeture du moteur 74 par l'intermédiaire des contacteurs RB-2, PS-1 et RD-I, du conducteur 120 et de l'interrupteur 116-138. La tension du conducteur 130 est normaleent appliquée par l'intermédiaire des contacteurs précités au conducteur 120 et à l'interrupteur 116 chaque fois que la bobine de relais RD est excitée. La tension est par conséquent appliquée de fa çon continue au moteur 74 de manière à fermer la vanne jusqu'au moment où la came 104 revient dans la position représentée. Aussitôt que la vanne 76 est ouverte et que le vidage du compartiment collecteur 60 de la cuve représentée sur la Fig. 3 est amorcé, la dépression qui règne dans la canalisation 22 et qui est détectée par le dispositif VS peut être suffisamment basse pour provoquer une ouverture du contacteur VS-1 au moins pendant une partie du cycle de vidage. Si le contacteur VS-i s'ouvre, le courant d'excitation fourni auparavant à la bobine de relais TD est supprimé. Pour empêcher une fermeture immédiate du contacteur TD-i et par conséquent une excitation de la bobine de relais RD qui provoquerait à nouveau une fermeture de la soupape 76, la bobine TD peut être d'un type introduisant un retard prédéterminé avant l'ouverture du contacteur TD-1. Dans l'installation décrite, il s'est avéré satisfaisant d'établir un retard de l'rdrc-de cinq à dix secondes. On continuera à se référer à la Fig. 5; l'unité de commande à distance de la cuve collectrice 16 précédemment décrite en référence aux Fig. 3 et 4 peut etre installée dans un poste d'entretien. Ce poste d'entretien peut être placé dans l'un des postes d'éjection 26, dans l'installation de traitement d'eaux d'égout 29 ou en tout autre endroit approprié. Le câble 100 peut être posé dans la tranchée en même temps,que la canalisation à dépression 22, comme décrit plus haut et il comporte les deux conducteurs 150 et 152, comme représenté sur la Fig. 3. Un coffret de commande 136 peut être installé dans le poste d'entretien à distance. Ce coffret peut comporter une série de lampestémoins C-i à C-5 et un dispositif d'alarme acoustique B. Un courant d'excitation peut être appliqué par l'intermédiaire de conducteurs 154 et 156 reliés à un réseau d'alimentation en courant alternatif à 110 volts. Une borne du dispositif d'alarme B et les lampes-témoins C-1 à C-S sont reliés directement au conducteur commun 156. Il est prévu un transformateur dévolteur 158 dont l'enroulement primaire est branché entre les conducteurs 154 et 156 et dont l'enroulement secondaire est pourvu de prises appropriées pour fournir une basse tension convenable pour exciter les lampes-témoins et le dispositif d'alarme, par exemple une tension de 24 volts. On peut brancher des transformateurs additionnels à 24 volts désignés par IT-l et IT-2 entre les conducteurs 154 et 156. Une borne de chacun des enroulements secondaires de ces transformateurs IT-1 et IT-2 peut être mise à la masse, comme indiqué sur la figure, tandis que l'autre borne est reliée respectivement aux conducteurs 150 et 152. Le circuit contenant l'enroulement secondaire du transformateur IT-2 contient également deux diodes D-3 et D-4 polarisées en sens inverses de manière qu'un courant passant dans l'enroulement secondaire du transformateur IT-2 soit efficacement arrêté mais puisse cependant passer par l'un des éléments du circuit qui est branché en parallèle avec les diodes D-3 et D-4. Le c8té non-mis à la masse de ltenroulement secondaire du transformateur IT-2 peut être connecté par l'intermédiaire du conducteur 152 au coffret de commande 78 de la cuve collectrice 116 en vue de l'actionnement à distance de la vanne 76. De façon similaire, le circuit contenant l'enroulement secondaire du transformateur IT-1 comporte deux diodes D-l et D-2 polarisées en sens inverses, de telle sorte que le courant passant dans l'enroulement secondaire du transformateur IT-1 soit efficacement arrêté mais puisse cependant s'écouler dans les éléments du circuit branchés en parallèle avec les diodes D-l et D-2. Le caté nonà la masse de l'enroulement secondaire du transformateur T-l peut être relié par l'intermédiaire du conducteur 150 au coffret de commande 78 de la cuve collectrice 16. Pour la marche automatique, comme cela a été expliqué plus haut, les contadteurs SA-1, SA-2 et SA-3 d'un commutateur SA à commande manuelle prennent les positions indiquées sur la Fig. 5. Le contacteur SA-1 est fermé et excite la lampe-témoin C-4 de manière à indiquer que l'installation fonctionne en marche automatique. Le contacteur SA-2 est ouvert et désexcite la lampe-témoin C-5 qui indique, lorsqu'elle est allumée, que l'installation fonctionne à commande manuelle. Le contacteur SA-3 est ouvert de manière à permettre à la diode D-l de contrôler l'écoulement du courant par l'intermédiaire des conducteurs 150 et 124 jusqu'à l'interrupteur 140-114. Le circuit est par conséquent établi depuis le transformateur IT-1 par l1in- termédiaire de la diode D-1, du conducteur 1)0, de la diode D-5, du conducteur 124, de l'interrupteur 140-114, du conducteur 126, de la masse et de la bobine de relais RE. La position de l'interrupteur 114 commande le passage du courant dans la bobine de relais RE lorsque l'installation fonctionne en marche automatique. L'excitation de la bobine de relais RE ferme le contacteur normalement ouvert RE-1 de manière à exciter la lampetémoin C-2 qui indique que la vanne 76 est ouverte. De même le contacteur normalement fermé RE-2 se ferme en desexcitant la lampetémoin C-3 qui indique la position de fermeture totale de la soupape 76. Dans le cas ou l'interrupteur 114-140 n'est pas fermé, la bobine de relais RE n'est pas excitée et ltexcitation des lampes C-2 et C-3 est inversée en indiquant l'ouverture de la soupape 76. Tous les contacteurs SA-1, SA-2 et SA-3 du commutateur SA doivent être inversés pour amener l'installation dans le mode "manuel". L'excitation des lampes C-4 et C-S est inversé par les contacteurs SA-i et SA-2. La fermeture du contacteur SA-3 court-circuite l'impé- dance unidirectionnelle de la diode D-l permettant ainsi le passage de courant du transformateur IT-1 à travers la diode D-2, la masse, la diode D-6, la bobine de relais RB, le conducteur 150 et le contacteur fermé SA-3. Le court-circuitage de la bobine de relais RE par la diode D-2 maintient l'excitation de la lampe C-3. L'excitation de la bobine de relais RD provoque la fermeture du contacteur RB-1 normalement ouvert, ce qui permet l'excitation de la bobine de relais RG, comme cela sera précisé dans la suite. Le contacteur normalement fermé RB-2 est ouvert de façon à supprimer l'excitation des bobines de relais TD et PS lors de l'alimentation en courant de la borne 134 de la bobine de relais RD. Cependant, le contacteur normalement ouvert RD-3 est fermé de manière à alimenter en courant la borne 134. Puisque le contacteur HL-1 du détecteur de niveau élevé d'eaux d'émut 96 est ouvert, de même que les contacts de l'interrupteur SB, le courant ne peut pas passer dans le conducteur 152. Lors de la fermeture manuelle de l'interrupteur SB, du courant s'écoule à partir du transformateur IT-2 à travers la diode D-4, le conducteur 152, la diode D-8, le contacteur fermé RD-i, la bobine de relais RC et la masse et l'interrupteur SB. L'excitation de la bobine de relais RC provoque la fermeture du contacteur normalement ouvert RC-1 de manière à transmettre un courant à partir des conducteurs 130 et 122 par l'intermédiaire du contacteur RD-2, de l'inter- rupteur 108 et de l'enroulement 0 d'ouverture du moteur 74 aux conducteurs 118 et 132. L'ouverture simultanée du contacteur normalement fermé RC-2 désexcite la bobine de relais RD et ltenroulement F de fermeture du moteur 74. L'interrupteur SX peut être sollicité par ressort de manière que ces contacts ne soient pas laissés par inadvertance dans une position de fermeture qui supprimerait la dépression dans le réseau par l'intermédiaire du clapet unidirectionnel 92 prévu à la partie supérieure de la cuve collectrice 16. L'ouverture de l'interrupteur SB assure évidemment la désexcitation de la bobine de relais RC et ramène par conséquent la vanne 76 dans sa position normale de fermeture. La fermeture dii contact HL-I du détecteur de niveau élevé d'eaux d'égout 96 court-circuite l'impédance unidirectionnelle de la diode D-8 en établissant ainsi un circuit électrique à partir du transformateur IT-2 à travers la diode D-3, la masse, la diode D-7, le contacteur HL-1, la ligne 152 et la bobine RA. L'excitation de cette bobine de relais RA assure la fermeture du contacteur normalement ouvert RA-1 de manière à exciter à la fois la lampe-témoin C-î et le dispositif d'alarme acoustique fl. Les éléments C-i et B restent excités jusqu a ce que le contacteur HL-1 soit ouvert, indépendamment de la position du commutateur SA, c'est-à-dire du mode "manuel" ou "automatique" de fonctionnement de l'installation, et de l'ouverture ou de la fermeture de la vanne 76. Un interrupteur à commande manuelle (non représenté) peut être avantageusement prévu pour court-circuiter le dispositif d'alarme acoustique B le cas échéant. III - Poste de transfert. On se référera au schéma du poste de transfert ou d'éjection 26 représenté à la Fig. 6; la cuve réceptrice 24 sous dépression reçoit des bouchons d'eaux d'égout en provenance de la canalisation à dépression 22 des Fig. 1 et 2. La cuve réceptrice 24 peut être disposée horizontalement ou verticalement en fonction des conditions de travail et des caractéristiques de sédimentation des matières solides pouvant se trouver dans les eaux d'égout. Cette cuve 24 peut recevoir les bouchons, provenant de la canalisation 22, en tout point situé entre ses extrémités 142 et 144, comme représenté sur la Fig. 6. Une pompe à vide 160, formée d'un métal résistant à la corrosion, est reliée par l'intermédiaire d'un tuyau 146 à l'extrémité supérieure 144 de la cuve réceptrice 24. Un conduit 162 communique par une extrémité 164 avec l'extrémité inférieure 142 de la cuve réceptrice 24 et par son autre extrémité 166 avec l'extrémité inférieure 168 de l'éjecteur 28. Le conduit 162 peut être pourvu d'un clapet d'arrêt 172 classique qui est placé dans une zone adjacente à la fois à l'éjecteur 28 et à la cuve réceptrice 24. La pompe à vide 160 est également reliée à l'extrémité supérieure 174 de l'éjecteur 28 par l'intermédiaire d'un tuyau 176 qui, pour des raisons qui seront précisées dans la suite, communique également avec le tuyau 146 par l'intermédiaire d'un raccord 178. Un réservoir accumulateur d'air 181 et un compresseur d'air 182 sont également reliés par l'intermédiaire d'un tuyau à haute pression 180 à l'extrémité supérieure 174 de l'éjecteur 28. Des vannes actionnées par des mécanismes d'entrainement appropriés et désignées par 184 et 186 sont prévues dans une position adjacente à l'éjecteur 28 respectivement sur le tuyau sous dépression 176 et sur le tuyau haute pression 180. La vanne 184 ferme, lorsqu'elle est correctement excitée, le tuyau sous dépression 176. Une vanne 187 prévue sur un conduit de décharge 189 est agencée pour supprimer la pression dans l'éjecteur 28 par mise à l'atmosphère après que la vanne 184 a été fermée mais avant l'ouverture de la vanne 186 du tuyau haute pression 180, comme cela sera précisé dans la suite. La vanne 187 est également utilisée pour mettre l'éjecteur 28 à l'atmosphère après son vidage et avant la réouverture de la vanne 184 prévue sur le tuyau sous dépression 176. Un mécanisme d'enclenchement de type approprié peut être utilisé pour établir la séquence correcte de fonctionnement des vannes 184, 186 et 187. Bien que cela ne soit pas indiqué en détail sur le schéma de la Fig. 6, les vannes 184, 186 et 187 peuvent être équipées de contacteurs de fins de course classiques indiquant la condition d'ouverture totale ou de fermeture totale des vannes. Ces contacteurs de fins de course peuvent être reliés par l'intermédiaire des conducteurs d'un câble électrique approprié 199 à un panneau de commande 250 du poste de commande et de contrôle à distance qui sera décrit plus loin avec référence à la Fig. 12. Le prolongement aval de la canalisation de dépression 22 est relié à l'extrémité inférieure 168 de l'éjecteur 28 et il peut être muni d'un clapet d'arrêt 190 branché dans une position adjacente à l'éjecteur 28. Un réservoir de trop-plein 194 peut être relié à la cuve réceptrice 24 par l'intermédiaire d'un conduit 192. Le conduit 192 peut être branché sur la cuve 24 légèrement au-dessous de son sommet, afin d'empêcher des eaux d'égout d'être collectées dans le réservoir de trop-plein 194 tant que la cuve 24 n'a pas été pratiquement remplie, même lorsque la vanne 173 est ouverte. Un conduit de trop-plein 196 relie le réservoir de trop-plein 194 au conduit 162. Une vanne 198 à commande manuelle ou à commande à distance, de type approprié et classique, est disposée sur le conduit de trop-plein 196 afin de commander l'écoulement des eaux d'égout dans celui-ci. En service, des eaux d'égout sont reçues en provenance de la canalisation sous dépression 22 sous l'influence de la pression inférieure à la pression atmosphérique régnant dans la cuve réceptrice 24. Les eaux d'égout sont collectées dans la cuve 24 jusqu'à ce qu'un écoulement par gravité puisse être établi par l'intermédiaire du conduit 162 et des clapets d'arrêt 172 ouverts vers l'éjecteur 28. Etant donné que la pression dans l'éjecteur 28 doit être au moins aussi basse que celle régnant dans la cuve réceptrice 24 pour établir un écoulement d'eaux d'égout dans le conduit 162, la vanne 184 prévue dans le tuyau de dépression 176 doit être ouverte à ce moment et les vannes 186 et 187 du tuyau haute pression 180 et du conduit de décharge 189 doivent être fermées. En l'absence d'une différence de pression entre la cuve 24 et l'éjecteur 28, le niveau des eaux d'égout dans cet éjecteur 28 reste à peu près le même que celui des eaux dans la cuve réceptrice 24 du fait que le niveau monte dans cette dernière cuve. Lorsque le niveau des eaux d'égout dans l'éjecteur 28 atteint une hauteur appropriée, la vanne 184 prévue sur le tuyau de dépression 176 est fermée et l'éjecteur 28 est relié à la pression atmosphérique par l'intermédiaire de la vanne 187. Après fermeture de la vanne 187, la vanne 186 prévue sur le tuyau haute pression 180 est ouverte en fonction d'un signal approprié transmis par le câble 199. La différence de pression qui résulte de la pression inférieure à la pression atmosphérique régnant dans la canalisation 22 et dans la cuve réceptrice aval 24 adjacente assure, en combinaison avec l'introduction d'air à une pression supérieure à la pression atmosphérique en provenance du compresseur 182, la fermeture du clapet d'arrêt 172 dans le conduit 162 et l'ouverture du clapet d'arrêt 190 sur le conduit 22. Les eaux d'égout provenant de l'éjecteur 28 sont par conséquent déchargées par l'intermédiaire de la canalisation 22 en direction de la cuve réceptrice 24 du poste de transfert 26 suivant sous la forme d'un bouchon se déplaçant à grande vitesse. Les clapets et vannes 172, 184, 186 et 190 doivent évidemment rester dans cette condition pendant un laps de temps suffisant pour le vidage de l'éjecteur 28 et pour l'admission d'une certaine quantité d'air provenant du compresseur 182 dans la canalisation 22 en arrière du bouchon. La vanne 198 prévue dans le conduit de trop-plein 196 reste fermée pendant le cycle de fonctionnement normal décrit. Le cas échéant, les eaux d'égout peuvent être déchargées de l'éjecteur dans une canalisation classique, telle qu'une canalisation d'écoulement par gravité ou un collecteur principal, au lieu de l'être dans une autre canalisation sous dépression 22. Après décharge des eaux égout hors de l'éjecteur 28, le clapet 190 de la canalisation 22 et la vanne 186 de la canalisation 180 sont fermés. Après que éjecteur 28 a été mis à l'atniosphère par l'intermédiaire de la vanne 187 et après refermeture de cette vanne 187, la vanne 184 du tuyau sous dépression 176 est ouverte de manière re à égaliser les pressions dans lå cuve réceptrice 24 et dans l'éjecteur 28. Les eaux d'égout sont à nouveau déchargées par gravité depuis la cuve réceptrice 24 vers l'éjecteur 28 comme précédemment décrit. Un second éjecteur peut être prévu au poste de transfert 26. Dans ce cas, le premier éjecteur peut recevoir des eaux d'égout en provenance de la cuve réceptrice 24 tandis que le second éjecteur décharge les eaux d'égout précédemment collectées sous l'influence de la pression de l'air débitée par le compresseur 182 et de la pression inférieure à la pression atmosphérique règnant dans la canalisation 22. A la fin de la décharge des eaux d'égout du second éjecteur et de l'accumulation d'un volume déterminé d'eaux d'égout dans le premier ejecteur, les liaisons de dépression et de haute pression avec les objecteurs peuvent être inversées de mime que la condition des vannes des conduits appropriés en vue d'une répétition du cycle. En cas d'accumulation d'eaux d'égout dans le réservoir de trop plein 194, la vanne 173 du conduit 192 peut être fermée et l'éjec- teur 28 est rempli à partir du réservoir de trop-plein 194 par l'- intermédiaire de la vanne 198 ouverte qui est prévue dans le conduit de trop-plein 196. Le clapet 172 prévu à l'extrémité t64 du conduit 162 est évidemment fermé à ce moment par la pression des eaux d'égout s'écoulant dans la canalisation 162. Des dispositifs de signalisation d'état et d'alarme appropriés et classiques, par exemple un détecteur de niveau élevé d'eaux d'égout, peuvent être installés dans la cuve 24 et dans l'éjecteur 28 afin d'indiquer des défauts de fonctionnement. En particulier, un dispositif d'alarme prévu dans le réservoir de trop-plein 194 peut signaler une condition de trop-plein. IV - Reformateur de bouchons. Aux Fig. 7 et 8, on a représenté un reformateur de bouchons de déchets suivant l'invention; un tronçon 200 de conduit est muni de moyens usuels 202 de raccordement de ses extrémités 204 et 206 à la canalisation sous dépression 22. Entre les extrémités 204 et 206, le tronçon de tuyau 200 forme une ou plusieurs spires hélicoidales 208 centrées sur l'axe longitudinal de la canalisation 22. On obtient ainsi un ou plusieurs points bas 210 ou poches dans lesquelles les eaux d'égout peuvent être collectées par gravité de façon à former un bouchon cohérent remplissant complètement la section droite du tuyau. Le profil hélicoïdal du reformateur de bouchons permet non seulement de former des points bas 210 servant à collecter les eaux d'égout mais il transmet un mouvement de rotation au bouchon à mesure que celui-ci progresse dans la canalisation. Puisqu'il se produit une désagrégation du bouchon principalement sous l'influence de la gravité, la rotation des eaux d'égout vers le haut à partir de la base de la canalisation réduit la tendance à l'allongement et par conséquent à la désagrégation du bouchon. En outre, cette rotation a tendance à faciliter la désintégration hydraulique des substances solides en augmentant ainsi le taux d'exposition directe des eaux d'égout à l'oxygène contenu dans l'air qui assure la propulsion du bouchon d'eaux d'égout. Une addition de substance de traitement d'eaux d'égout exécutée en amont permet d'améliorer sensiblement le traitement ultérieur des eaux d'égout puisque lesdites substances sont intimement mélangées avec les eaux d'égout au cours de leur brassage ou de leur désintégration dans les reformateurs de bouchons. En référence aux Fig. 9 et 10 qui représentent un second mode de réalisation d'un reformateur de bouchons suivant l'invention, un court tronçon 212 de conduit est muni à ses deux extrémités 214 et 216 de moyens usuels 218 permettant son branchement dans la canalisation sous dépression. Entre les extrémités 214 et 2fur, le tronçon 212 de conduit forme une spire complète de profil hélicoïdal qui présente un seul point bas 220 où les eaux d'égout peuvent être collectées jusqu'à ce que toute la section de passage de la canalisation soit remplie. Ce second mode de réalisation se distingue du premier mode en ce que la spire est située complètement en dessous du niveau de la canalisation sous dépression 22. Le diamètre de la spire ou boucle-et/ou le diamètre de la canalisation peuvent être augmentés pour accroître le volume de stockage du reformateur de bouchons. L'augmentation des dimensions des bouchons peut également être obtenue en utilisant plusieurs boucles ou spires. La spire hdlicoidale du reformateur de bouchons du second mode d'exécution transmet également un mouvement de rotation aux eaux d'égout qui forment le bouchon. Cette rotation a tendance à réduire la désagrégation du bouchon lorsque celui-ci se déplace dans la canali- sation sous l'influence de la pression différentielle existant de part et d'autre du bouchon, comme décrit en référence aux Fig. 7 et 8. Le reformateur de bouchons en hélice représenté aux Fig. 7 et 8 présente un avantage additionnel du fait qu'il peut autre posé dans la tranchée d'installation de la canalisation sous dépression sans avoir à augmenter sensiblement la profondeur de cette tranchée, ce qui permet d'obtenir une économie importante de temps et de maind'oeuvre. V - Raccords en Y. Sur la Fig. 11, on a représenté un raccord en Y 23 particulier. Comme le montre la Fig. 2, ce type de raccord peut être utilisé pour raccorder des tronçons de la canalisation sous dépression. Par exemple, on a trouvé qu'il était avantageux d'injecter les bouchons d'eaux d'égout ou de déchets provenant des cuves collectrices 1 dans la canalisation 22 entre les postes de transfert 26 suivant un certain angle de façon à faciliter le maintien de la cohérence de chaque bouchon. Le conduit qui forme le raccord en Y peut être d'une structure absolument classique, de même que le procédé d'assemblage des différents tronçons de canalisation entre eux. Comme représenté à la Fig. 11, une partie légèrement incurvée 230 du conduit peut être reliée à la canalisation 22 partant de la cuve collectrice 16 par l'intermédiaire d'un raccord 232 usuel. La partie incurvée 230 peut, de même que les courts tronçons du conduit rectiligne 240, être également reliée à la manière usuelle aux branches d'un raccord en Y 234. Un clapet d'arrêt de type classique peut être monté dans le raccord 232 à l'endroit, par exemple, où le tronçon de canalisation 22 partant de la cuve collectrice 16 rejoint l'autre tronçon de cette canalisation 22. L'utilisation d'un clapet d'arrêt empêche les eaux d'égout provenant de la canalisation 22 de se d'poser dans le conduit partant de la cuve collectrice 16. VI - Panneau de commande. On se réfèrera à la Fig. 12; un panneau indicateur 250 approprié peut être installé dans un poste de commande et de contrôle à distance, des sections d'état se rapportant à chacune des cuves collectrices t6 des Fig. 1 et 2. Chacune des sections 252 relative à l'état des différentes cuves collectrices peut être associée à la lampe-témoin C-i et au dispositif d'alarme acoustique B qui indiquent, dans le circuit de la Fig. 5, un niveau élevé d'eaux d'égout et qui sont excités par le détecteur de niveau 96 de la cuve collectrice 16 de la Fig. 3, Les lanspes-témoins C-2 et C-3 du circuit de la Fig. 5 peuvent également être prévues pour indiquer la position d'ouverture et la position de fermeture de la vanne 76 dans chacune des cuves collectrices 16. Le commutateur SA peut également être prévu pour sélectonner le mode de fonctionnement à commande manuelle ou automatique de la vanne 76. L'interrupteur SB sollicité par un ressort peut être installé sur le panneau de commande 250 afin de permettre la décharge de la cuve collectrice 16 une fois que le commutateur SA a été placé dans la position correspondant à commande manuelle. On peut également prévoir pour chacune des cuves collectrices 16 un appareil T de mesure d'intervalles de temps de type classique, qui comprend un compteur numérique recevant des impulsions appropriées fournies par ex zéro lors de l'ouverture de la vanne 76 du conduit 70 de la Fig. 3 par un circuit classique et bien connu. On peut également prévoir une section d'état (non représentée) pour chacun des postes de transfert 26 des Fig. 1 et 2 sur le panneau indicateur 250. Ces sections peuvent être assez complexes du fait du nombre élevé de clapets et de vannes à contrôler et à commander manuellement. Par exemple, des lampes-témoins appropriées réagissent respectivement à la position d'ouverture et à la position de fermeture de la vanne 198 prévue dans le conduit de trop-plein 196, du clapet 190 prévu sur la canalisation 22, des clapets 172 prévus dans le conduit 162 et de la vanne 173 prévue sur le conduit 192, pour les trois vannes 184, 186 et 187 prévues respectivement dans le tuyau sous dépression 176, dans le tuyau haute pression 180 et dans le tuyau de décharge t89 de la Fig. 6. Des détecteurs de niveaux d'eaux d'égout (non représentés sur la Fig. 6) peuvent être également prévus dans la cuve réceptrice 24, dans la cuve de trop-plein 194 et dans l'e'jecteur 28. Ces détecteurs peuvent être reliés à des lampes-témoins appropriées pour fournir une indication visuelle des niveaux d'eaux d'égout dans les cuves respectives sur le panneau indicateur 250 de la Fig. 12. A l'aide du panneau 250, un seul opérateur peut recevoir une indication visuelle du niveau des eaux d'égout dans chaque cuve collectrice 16 et il peut avoir une indication de l'état de la vanne 76 dans le conduit de sortie 70 ainsi que de l'intervalle de temps qui s'est écoulé depuis la dernière décharge de la cuve collectrice 16. Au cas où l'intervalle devient excessif, cela étant indiqué par l'appareil de mesure d'intervalles T, et/ou lorsque la lampe-témoin C-i indique un niveau indésirable d'eaux d'égout dans la cuve collectrice 16, l'opérateur actionne le commutateur SA de manière à 1'amener dans la position de commande manuelle et il abaisse l'inter- rupteur SB de manière que la vanne 76 actionnée par le moteur 74 s'ouvre. L'opérateur peut retarder l'actionnement de l'interrupteur SB à bouton-poussoir pendant une courte période en vue de permettre l'- admission d'air dans la conduite en arrière du bouchon d'eaux d'éGout. La rétention d'un petit volume d'eaux d'égout pendant une période suffisante pour avoir une action septique peut par conséquent être évitée par aCtionner.lent à distance de la vanne 76. De même, l'état de chacune des vannes prévues dans le poste de transfert ou d'éjection 26 sert non seulement à indiquer un mauvais fonctionnement de l'installation mais à localiser la zone défec tueuse et à prendre immédiatement les mesures de correction. En outre, chacune des vannes 184, 186, 187 et 198 peut être actionnée à distance à partir du panneau indicateur 250 par adJonction de circuits de priorité de types appropriés et bien connus. Des commandes manuelles et automatiques similaires et des dispositifs indicateurs appropriés peuvent être prévus pour chacun des évents de décharge d'air 40 et 45 précédemment décrits en référence aux Fig. 13 et 14. VII - Variante de l'installation. Un autre mode de réalisation de l'installation est représenté à la Fig. 15; les éléments similaires à ceux du premier exemple portent des références identiques pour faciliter la compréhension. En référence à la Fig. t5, une canalisation sous dépression 22 s'étend entre un évent de sortie d'air 40 et l'installation de traitement d'eaux d'égout 29. Sur la canalisation 22 sont prévues plusieurs cuves collectrices 16 qui sont branchées, chacune, de manière à recevoir des eaux d'égout en provenance d'un certain nombre de sources 12, comme précédemment décrit. Bien qu'on n'ait représenté que deux postes de transfert ou déjection 26, il va de soi qu'on peut utiliser tout nombre approprié de postes 26 en fonction de 1'installation et de la topographie existante. L'une des différences essentielles entre l'installation de la Fig. 15 et celle précédemment décrite consiste dans la suppression des compresseurs d'air et des pompes à vide dans chacun des postes d'éjection 26 et dans l'incorporation d'une seule source de pression positive 300 et d'une seule source de dépression 302 dans un poste de commande qui peut être placé en un endroit central de l'agglomération à desservir par le réseau d'égouts. La source de pression positive 300 peut être reliée par l'intermédiaire d'un tuyau à haute pression 306 aux éjecteurs de chacun des postes de transfert 26. De façon similaire, la source de dépression 302 peut être reliée par l'intermédiaire d'un tuyau 310 à chacune des cuves réceptrices des postes de transfert ou d'éjection 26. De cette manière, on peut utiliser une seule source de dépression, ce qui évite l'utilisation d'une pompe à vide dans chacun des postes de transfert 26. La source de pression positive 300 peut également être reliée à l'aide de conduits 308 à la canalisation sous dépression 22 dans la zone des valves d'entrée d'air 45. Un clapet d'arrêt classique et approprié peut être branché dans la canalisation sous dépression 22 juste en amont de chaque valve 43 de manière que l'air introduit dans la canalisation 22 puisse s'écouler seulement vers l'aval en direction de l'installation de traitement d'eaux d'égout. Il est évident que chaque valve 45 est actionnée à distance à partir du poste de commande, soit automatiquement, soit au moment voulu. En pratique, le tuyau à haute pression 306, le tuyau sous dépression 310 et le tuyau d'eaux d'égout peuvent tous être placés dans la même tranchée. En conséquence, les conduits d'alimentation 308 peuvent être formés par de très courts tronçons de tuyaux et les valves 45 peuvent être actionnées électriquement de sorte que des impulsions d'air comprimé puissent être inJectées à volonté. REVENDICATIONS I. Procédé d'évacuation d'eaux d'égout consistant i faire passer ces eaux d'égout par l'intermédiaire d'une vanne à dépression dans un conduit soumis à une dépression par une source de dépression et à interposer un volume d'air entre des masses ou bouchons succes sifs de ces eaux, de manière à canaliser lesdites eaux d'égout en direction de la source de dépression, caractérisé en ce que : on collecte des eaux d'égout, qui peuvent être des déchets liquides et/ou solides, dans une zone collectrice en faisant passer ces eaux provenant de leur source (I2) de production dans un conduit collecteur (I4) reliant ladite source (I2) à une zone collectrice (I6) ; on évacue de façon intermittente et répétée les eaux d'égout dans cette zone collectrice (16 > dans le conduit sous dépression (22) par l'intermédiaire de la vanne à dépression (20) en ouvrant cette vanne ; et on interpose un volume d'air dans le conduit sous dépression, en arrière de chaque bouchon d'eau d'égout introduit dans ledit conduit sous dépression (22) par l'intermédiaire de la vanne à dépression (20) de manière à propulser par écoulement, par dépression et sous forme de bouchons successifs,les eaux d'égout par l'intermédiaire dudit conduit sous dépression (22) en direction de la source de dépression (24). 2. Procédé suivant la revendication I, caractérisé en ce qu'on canalise les eaux d'égout dans le conduit sous dépression (22) et en ce qu'on introduit le volume d'air derrière chaque masse ou bouchon d'eaux d'égout en maintenant la vanne à dépression (20) dans une position d'ouverture pendant une période suffisante pour vider pratiquement la zone collectrice (I6) et pour introduire un volume d'air par l'intermédiaire de ladite vanne à dépression (20) dans le conduit sous dépression (22) en arrière de la masse ou bou-chon d'eau d'égout. 3. Procédé suivant l'une quelconque des revendications I et 2, caractérisé en ce qu'on collecte les eaux d'égout en les faisant passer de la source (I2) dans la zone collectrice (I6) par écoulement par gravité. 4. Procédé suivant l'une quelconque des revendications I à 3, caractérisé en ce qu'on collecte les eaux d'égout dans une zone collectrice (I6) présentant un grand volume par rapport au débit de production des eaux d'égout. 5. Procédé suivant l'une quelconque des revendications I à 4, caractérisé en que l'on introduit de l'air dans le conduit sous dé pression (22) par des moyens (40) répartis sur la longueur du conduit (22) afin de faciliter le transfert des eaux d'égout par l'intermédiaire de ce conduit sous dépression (22) en direction de la source de dépression (24). 6. Procédé suivant l'une quelconque des revendications I à 5, caractérisé en ce que l'on introduit de l'air dans le conduit de dépression (22) dans une zone située entre la vanne à dépression (20) et un reformateur de bouchons d'eaux d'égouts (27) placé dans le conduit sous dépression (22) entre la vanne à dépression (20) et la source de dépression (24). 7. Procédé suivant l'une quelconque des revendications I à 6, caractérisé en non accumule les eau46sées dans une cuve réceptrice (24) constituant la source de dépression ; on transfère les eaux d'égout de la cuve réceptrice (24) dans un éjectèur à pression positive (28) par écoulement par gravité ; on éjecte les eaux d'égout de l'éjecteur (28) par l'intermédiaire d'une autre vanne à dépression (I90) de manière à. les faire arriver dans un autre conduit sous dépression (22, 30) ; et on interpose un volume d'air dans cet autre conduit de dépression (22, 30) en arrière des eaux d'égout injectées dans celui-ci de manière à propulser un bouchon d'eaux d'égout par l'intermédiaire de cet autre conduit de dépression (22, 30) pour l'éloigner de l'éjecteur à pression positive (28). 8. Procédé suivant l'une quelconque des revendications I à 7, caractérisé en ce qu'on ouvre périodiquement la vanne à dépression (20). 9. Procédé suivant l'une quelconque des revendications I à 8, caractérisé en ce qu'on ouvre la vanne à dépression (20) en réponse à la détection d'un volume prédéterminé d'eaux d'égout dans la zone collectrice (I6). 10. Procédé suivant l'une quelconque des revendications I à 9, caractérisé en ce qu'on collecte les eaux d'égout dans une cuve collectrice (I6) dans laquelle de l'air est introduit à la pression atmosphérique pendant le vidage et hors de laquelle de l'air est empêché de s'échapper pendant la collecte des eaux d'égout afin que l'air soit comprimé dans cette e.lve collectrice poiir augmenter la pression différe.itielle proplsar.t les eatx d'égout lorsque l'on ouvre la so.e- Dape à dépressic:1 (20). II. Procédé suivant l'une quelconque des revendications I à I0, caractérisé en ce que la propulsion des eaux d'égout par écoulement par dépression et sous forme de bouchons comprend les phases suivant tes : reformation de bouchons de déchets dans le conduit sous dépression et rotation hélicoSdale des bouchons reformés pour réduire la tendance au dépôt des substances solides dans le conduit de dé pression I2. Procédé suivant l'une quelconque des revendications I à II, caractérisé en ce que l'on introduit de l'air de façon continue dans le conduit sous dépression (22). 13. Procédé suivant l'une quelconque des revendications I à I2, caractérisé en ce que l'on introduit de l'air périodiquement dans le conduit sous dépression (22). 14. Installation d'évacuation d'eaux d'égout par le procédé suivant l'une quelconque des revendications précitées, cette installation qui comprend un conduit mis sous dépression par une source de dépression et une vanne à dépression par l'intermédiaire de laquelle les eaux égout sont introduites dans ledit conduit sous dépression en vue d'être transférées vers la source de dépression par écoulement par dépression et sous forme de masses ou bouchons entre lesquels est interposé un volume d'air, étant caractérisi en ce qu'elle comprend des moyens délimitant une zone (I6) collectrice d'eaux d'égout, constituées par des déchets liquides et/ou solides ; un conduit collecteur (I4) pour canaliser ces eaux d'égout depuis leur source (I2) de production Jusqu'à la zone collectrice (I6) ; et des moyens d'introduction d'air (92, 40) pour interposer un volume d'air derrière chaque bouchon d'eaux d'égout aspiré dans le conduit sous dépression par l'intermédiaire de la vanne à dépression (20) de manière à propulser, par écoulement par dépression et sous forme de bouchons successifs, les eaux d'égout provenant de la zone collectrice (I6) par l'intermédiaire du conduit sous dépression (22) en direction de la source de dépression (24). 15. Installation suivant la revendication I4, caractérisée en ce que les moyens d'introduction d'air (92, 40) comprennent un dispositif (92) fournissant l'air à introduire dans le conduit sous dépression (22) par l'intermédiare de la vanne à dépression (20) en arrière de chaque bouchons d'eaux d'égout, après maintien de la vanne à dépression (20) dans une position d'ouverture pendant une période suffisante pour vider la zone collectrice (I6). I6. Installation suivant l'une quelconque des revendications I4 et I5, caractérisée en ce que le conduit collecteur comprend des moyens pour évacuer les eaux d'égout par écoulement par gravité. I7 . Installation suivant l'une quelconque de revendications I4 à I6, caractérisée en ce que la zone collectrice (I6) a un volume important par rapport au débit de production d'eaux d'égout. I8. Installation suivant l'une quelconque des revendications 14 à 17, caractérisée en ce que les moyens d'introduction d'air comprennent des éléments (ici) répartis sur la longueur du conduit sous dépression (22) afin de faciliter le transfert des eaux d'égout par l'intermtdaire du conduit sous depression (22) en direction de la source de dépression (24',. 19. Installation suivant l'une quelconque des revendications I4 à I8, caractérisée en ce que les moyens d'introduction d'air comprennent des éléments (40) pour introduire de l'air dans le conduit sous dépression (22) dans une zone située entre la vanne à dépression (20) et un dispositif (27) reformateur de bouchons prévu dans le conduit sous dépression (22) entre la vanne à dépression (20) et la source de dépression (24). 20. Installation suivant 1'une qeulconque des revendications I4 à 19, caractérisée en ce que la source de dépression comprend une cuve réceptrice (24) et il est en outre prévu éjecteur (28) à pression positive, un conduit d'écoulement par gravité pour trans férer des eaux d'égout de la cuve réceptrice vers l'éjecteur à pres sion positive, des moyens (ido, i8i, 182) 182) pour introduire de l'air à une pression supérieure à la pression atmosphérique dans l'éjec- teur à pression positive (28) et un conduit de sortie en dépression relié à l'éjecteur à pression positive et comprenant une seconde vanne à dépression (I90) pour contr6ler l'écoulement des eaux d'égout. 21. Installation suivant l'une quelconque des revendications I4 à 20, caractérisée en ce qu'il est prévu des moyens de détection (96) pour détecter l'accumulation d'une quantité prédéterminée d'eaux d'égout dans la zone collectrice (I6) et pour assurer l'ouverture de la vanne à dépression (2Cj en réponse à la détection d'une quantité prédéterminée d'eaux d'égout dans la zone collectrice (I6). 21. Installation suivant l'une quelconque des revendications I4 à 21, caractérisée en ce que ladite zone collectrice comprend une cuve collectrice (16) dans laquelle de l'air est introduit à la pression atmosphérique par l'intermédiaire de la soupape (92) en cours de vidage et à partir de laquelle de l'air est empêché de s'échapper par ladite soupape (92) pendant la collecte des eaux usées de manière à comprimer l'air dans la cuve collectrice (I6) en vue d'augmenter la pression différentielle propulsant les eaux d'égout lorsque la vanne à dépression (20) est ouverte. 23. Installation suivant l'une quelconque des revendications I4 à 22, caractérisée en ce que ladite zone collectrice comprend. une cuve collectrice (I6) comportant un compartiment collecteur d'eaux d'égout (60) délimité par des parois latérales et planes orientées l'une par rapport à l'autre suivant un angle au plus égal à 900 pour assurer une action d'auto-nettoyage lorsque la cuve est vidée et des moyens (92) pour introduire de l'air dans la partie supérieure de ladite zone. 24. Installation suivant l'une quelconque des revendxations I4 à 23, caractérisée en ce qu'il est prévu des moyens (VS) pour détecter la pression dans le conduit sous dépression (22) et pour empêcher de fonctionner la vanne à dépression si la pression dans ledit conduit (22) dépasse une limite prédéterminée. - 25. Installation suivant l'une quelconque des revendications I4 à 24, caractérisée en ce que le conduit sous dépression (22) est pourvu d'au moins un reformateur de bouchons (27) d'eaux d'égout ayant une forme hélicordale, suivant l'axe du conduit sous dépression en vue de reformer des bouchons d'eaux d'égout et de faire tourner les bouchons reformés afin de réduire la tendance au dépôt des substances solides dans le conduit sous dépression (22).