L'invention est relative aux baies vitrées de véhicules (ferroviaires, routiers, maritimes) ou autres ensembles fixes ou mobiles (notamment pour le bâtiment), baies susceptibles de constituer, en cas d'accident, des issues de secours. De telles issues de secours ont été jusqu'a présent réalisées de diverses manières, qui n'ont pas donné entièrement satisfaction. I1 est connu notamment de recourir à des brise-vitres. Mais c'est là une solution dangereuse et d'une utilisation délicate et difficile dans un ensemble à double vitrage, ainsi que dans le cas de baies à imposte ou à traverse intermédiaire, la destruction du vitrage né permettant pas, en général, d'obtenir un passage suffisant. D'autres baies de ce genre comportent une articulation sur l'un des côtés. Mais l'on n'obtient pas ainsi un passage entièrement dégagé. Au surplus, la déformation du cadre de baie, en cas d'accident, s'oppose au bon fonctionnement de l'articulation. On a prévu aussi de fixer l'ensemble vitré sur la caisse du véhicule par un anneau élastomère arrachable, mais il n'y a pas éjection de la baie et la manoeuvre de celle-ci est malaisée. L'invention vise à remédier à ces inconvenients et à permettre l'ouverture de la baie en toute sécurité, par éjection, même dans le cas de déformations de la caisse duesà un accident, cette éjection se produisant,de préférence et comme indiqué ciaprès, de l'intérieur du véhicule vers l'extérieur, en tenant compte de ce que l'éjection vers l'intérieur serait souvent gênée par la présence d'obstacles tels que porte-bagages, sièges, etc., et qu'en outre elle tendrait à s'opposer à la sortie rapide des voyageurs. Elle consiste,principalement, à réaliser les ensembles du genre en question de façon telle que la baie vitrée proprement dite soit, lors du montage, pressée de façon étanche contre les bords correspondants d'un bâti dormant ou précadre rigide entourant la baie et propre à être fixé à la caisse du véhicule, ladite pression étant exercée par des moyens presseurs libérables à vo lonté, notamment en cas d'accident, en combinaison avec des moyens de retenue, prévus sur l'un des bords du cadre de la baie, notamment son bord inférieur, ces derniers moyens ne s'opposant pas à l'éjection de la baie, lorsque la pression de maintien est libérée. Les moyens de retenue, constitués par exemple par un talon ou des taquets prevus sur le bord inférieur du cadre de la baie, du côté de l'intérieur de la caisse du véhicule, viennent s'appliquer contre le bord correspondant du précadre par des surfaces obliques telles, que le poids de la baie et éventuellement une composante verticale exercée par les moyens presseurs, contribuent à assurer le serrage des garnitures d'étanchéité interposées entre cadre de baie et précadre. Pour ce qui est des moyens presseurs, on les dispose avantageusement du côté de la partie supérieure de la baie et on les agence de préférence de façon telle que la force de pressage qu'ils exercent donne lieu à la fois à une composante horizontale de l'extérieur vers l'intérieur de la caisse et à une composante verticale de haut en bas. Ces moyens peuvent être constitués par exemple par un système de leviers et de bielles du type à genouillère ou dépassement de point mort. On pourrait aussi les constituer par des rampes de serrage pivotantes, par des cames ou de toute autre manière conduisant au but cherché. L'invention comprend, mises à part ces dispositions principales, certaines autres dispositions qui s'utilisent de préférence en meme temps et dont il sera plus explicitement parlé ciaprès. Elle vise, plus particulièrement, certains modes d'application (notamment celui pour lequel on l'applique aux véhicules ferroviaires), ainsi que certains modes de réalisation, desdites dispositions; et elle vise, plus particulièrement encore et ce à titre de produits industriels nouveaux, les ensembles du genre en question comportant application de ces mêmes dispositions, ainsi que les éléments spéciaux propres à leur établissement. Et elle pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que des dessins ci-annexés, lesquels complément et dessins sont, bien entendu, donnés surtout à titre d'indication. La figure 1, de ces dessins, montre en coupe verticale partielle schématique l'ensemble d'un système de baie éjectable pour véhicule, notamment ferroviaire, dans la position de montage. La figure 2 montre en coupe verticale la partie supérieure de ce système, dans une position d'éjection. Les figures 3 et 4 montrent respectivement, en coupe ver ticale et en vue latérale schématique, la partie supérieure, selon une variante. La figure 5 illustre une autre variante, montrant seulement certains éléments. Selon l'invention, et plus spécialement selon celui de ses modes d'application, ainsi que selon ceux des modes de réalisation, de ses diverses parties, auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence, se proposant par exemple d'établir un système de baie vitrée éjectable, de forme générale rectangulaire, on s'y prend comme suit ou de façon analogue. On constitue la baie vitrée proprement dite par un cadre métallique destiné à porter la ou les vitres 1, ledit cadre comportant essentiellement des profilés 2 pour enserrer la vitre et des ailes 3 propres à venir s'appuyer, avec interposition de garnitures d'étanchéité 4, contre les faces d'appui extérieures correspondantes 5 d'un bâti dormant 6 -- qu'on appellera dans ce qui suit précadre -- lequel précadre est établi en métal et conçu rigide de façon à résister le mieux possible aux chocs en cas d'accident, précadre fixé de façon appropriée, notamment par vis 7, à là caisse 8 du véhicule. On fait comporter, en outre, au cadre 2, 3 de la baie, des moyens de retenue s'appuyant sur la traverse in ierieure du précadre 6, moyens que l'on constitue par exemple par des talons ou taquets de retenue 9 qui viennent en contact avec le bord intérieur 10 de ladite traverse. On pourrait aussi prévoir un talon 9 unique courant tout le long de cette traverse. Enfin, pour exercer la pression P propre, dans le cas présent, à s'appliquer au précadre 6 de l'extérieur E vers l'intérieur I de la caisse 8, on a recours à tous moyens appropriés, par exemple à des organes presseurs pivotants commandés de façon appropriée et qui sont décrits plus en détail ci-après. Avantageusement, on utilise le poids propre de la baie pour exercer une composante horizontale contribuant à exercer partie au moins de la pression P. C'est ainsi qu'à cet effet les surfaces de contact 30, entre le ou les taquets 9 et le bord intérieur 10 de la traverse horizontale du précadre 6, peuvent être inclinées, de sorte que le poids de la glace appliaué en ces surfaces donne lieu à une composante horizontale f1 dans le sens de la pression P cherchée. Mais on peut aussi faire en sorte que les moyens presseurs susvisés donnent lieu également à une composante verticale f agissant dans le même sens que la pesanteur f, et qui, en s'ajoutant à f, tende à renforcer la composante de pression horizontale f1 à la base, comme visible sur la figure 1. A cet effet, par exemple, et selon un premier mode de réa- lisation, on a recours à un ou plusieurs organes presseurs tels que 12 montés de façon pivotante autour d'un axe horizontal 13 parallèle à la baie, fixé sur un appui 14 solidaire du précadre 6, ces organes étant propres, en étant sollicités dans un certain sens C, à venir chacun s'appuyer en 15 sur le talon correspondant 16 d'au moins une pièce -- par exemple une traverse supérieure ou des pattes 17 -- solidaire du cadre de baie. Si, comme représente sur la figure 1, les organes presseurs 12 ont, dans leur position opératoire, une direction oblique, l'action exercée par le couple qui est appliqué dans le sens C aux organes presseurs engendre à la fois une composante verticale f2, s'ajoutant au poids f, et une composante horizontale f3, c'est-a-dire une composante de pression agissant en haut de la baie. Les organes presseurs sont de préférence agencés de façon que, dans le sens d'actionnement C, ils assurent la pression d'étanchéité, et, dans l'autre sens correspondant à l'éjection, ils contribuent à cette éjection en venant appuyer, de l'intérieur I vers l'extérieur E, sur les talons 16 ou de toute autre manière. On leur fait notamment comporter à cet effet deux becs 18 et 19, dont l'un 18 sert à attaquer, dans le sens C, le talon 15 vers l'intérieur du véhicule, tandis que l'autre 19 exerce sa pression d'éjection vers l'extérieur sur le talon correspondant 16, dans le sens d'éjection opposé à C. Pour la commande de ce ou de ces organes presseurs 12, on a recours par exemple à un système à leviers et bielles, de préférence du type à dépassement de point mort, qui assure automatiquement la stabilité de l'ensemble dans la position de pressage, une fois le point mort dépassé. C'est ainsi que l'on utilise des leviers d'actionnement 20, montés sur un axe ou des axes fixes 21 et commandés simultanément, leviers reliés aux organes presseurs correspondants 12 par des biellettes 22 articulées convenablement en 23, 24. On prévoit par exemple deux groupes de leviers 20 et organes presseurs12, disposés latéralement à la base, de chaque côté de celle-ci, à la partie supérieure, dans un coffre approprié (non représenté). L'ensemble fonctionne comme suit. Au montage,Zs leviers20sont actionnés dans le sens de la flèche F (figure 1) jusqu'à dépasser leur position de point mort, montrée sur cette figure. Le couple C assure ainsi la pression P nécessaire pour comprimer les garnitures d'étanchéité 4 interposées entre le cadre de baie 2, 3 et le précadre 6, aussi bien en haut qu'en bas et sur les côtés. En cas d'accident, les leviers 20 sont actionnés en sens inverse et, après passage au point mort, les organes presseurs 12, ainsi que le représente la figure 2, sont soulevés de sorte oue, d'une part, le contact est supprimé en 15 et, d'autre part, les becs 19 viennent s'appuyer contre le talon 16 de la traverse ou des pattes 17, ce qui tend à expulser et éjecter le cadre de la baie. Cette éjection est rendue facile puisque, à la base, les efforts sont supprimés aux surfaces de contact 30, entre les taquets 9 et le bord inférieur 10 de la traverse du précadre. Rien ne s'oppose donc à l'éjection. Le système de commande décrit sur les figures 1 et 2 n'est, bien entendu, nullement limitatif et on peut imaginer de nombreuses variantes. C'est ainsi qu'on a représenté, sur les figures 3 et 4, un mode de réalisation sur lequel les organes presseurs 12 pivotent autour d'axes transversaux 25, montés sur le précadre 6 et commandés à partir d'une tige de commande ou autre figurée sché matiouement en 26, ces organes presseurs comportant des rampes de serrage 27 propres à agir sur des rampes conjuguées 28, prévues sur la traverse supérieure 17 de la baie 2, 3. Lesdites figures 3 et 4 sont schématiques, et toute autre disposition analogue pourrait être adoptée. Les surfaces de contact entre les rampes de serrage 27 et la traverse 17 pourraient être obliques, de façon à permettre l'obtention d'une composante horizontale de pression, comme dans le cas des figurés 1 et 2. Il y a lieu de noter qu'en outre, pour assurer une sécurité supplémentaire au système presseur, on peut prévoir un verrou oui empêche le fonctionnement dudit système en dehors des cas par ticuliers d'accidents ou autres. On a représenté, sur la figure 1, un tel verrou 29 qui vient se présenter sur te chemin des leviers 20 et empêche leur fonctionnement intempestif. Un tel verrou peut être commandé, soit automatiquement, soit à la main à partir d'une commande mécanique. Dans le cas de l'automaticité, le verrou tel que 29 ou analogue pourrait être maintenu par exemple en place par un électro-aimant (non représen té), alimenté en courant électrique lorsque le véhicule est en marche, par exemple à partir d'une dynamo liée à l'un des essieux des roues. En cas d'accident, ce verrou serait automatiquement dégagé par l'effet d'un ressort et la manoeuvre du système presseur rendue ainsi possible. On pourrait recourir également z un vérin pneumatique ou hydraulique, en relation avec le mouvement du véhicule, soit par mise en pression du fluide moteur, soit par la commande d'une valve sur le circuit qui utiliserait alors un fluide en réserve sous pression. Si le verrouillage, au lieu d'être automatique, dépend d'un système mécanique, ce dernier pourrait consister en un doigt d'immobilisation coulissant, maintenu en place par un ressort Il faudrait alors dégager ce doigt en le tirant (ou en le poussant, selon la réalisation), puis le maintenir dégagé d'une main, tandis que de l'autre main on manoeuvrerait la commande générale du système presseur. Une disposition supplémentaire, représentée sur la figure 5, consiste à créer des surfaces de glissement sur le précadre 6, surfaces représentées schématiquement en 31 sur cette figure, ces surfaces de glissement étant propres à empêcher que la baie ne s'accroche sur la saillie inférieure 32 du précadre, si le véhicule se trouve par exemple renversé. Ces surfaces de glissement sont bien entendu disposées de façon à ne gêner en aucune façon le fonctionnement des moyens éjecteurs. En suite de quoi, quel que soit le mode de réalisation adopté, on peut établir des issues de secours dont le fonctionnement ressort suffisamment de ce qui précède pour qu'il soit inutile d'insister à son sujet, et qui présentent, par rapport aux ensembles du genre en question déjà existants, de nombreux avantages, notamment - celui d'offrir toute sécurité, en particulier grâce au fait que la baie est montée de façon éjectable dans un précadre rigide, qui ne risque pas de se déformer sérieusement en cas d'accident. De ce fait, l'éjection sera toujours possible par rapport au bord 10 de la traverse inférieure du précadre 6, alors que les systèmes habituels à articulation risquent toujours de se coincer en cas d'accident. Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation qui ont été plus spécialement envisagés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes, notamment - celles pour lesquelles le basculement de la baie, lors de l'éjection, se produirait autour d'un autre côté de ladite baie, par exemple le côté supérieur, ou un côté latéral, - et celles pour lesquelles les organes presseurs, au lieu d'être pivotants, seraient coulissants ou agencés de toute autre manière. REVENDICATIONS 1 - Système de baie de véhicule, susceptible de constituer issue de secours par éjection de la baie, notamment pour véhicules, par exemple ferroviaires, caractérisé par le fait que la baie vitrée proprement dite est pressée, lors du montage, contre les bords correspondants d'un bâti dormant ou précadre rigide entourant la baie et propre à être fixé à la caisse du véhicule, ladite pression étant exercée par des moyens presseurs libérables à volonté, notamment en cas d'accident, en combinaison avec des moyens de retenue, prévus sur l'un des bords du cadre de la baie, notamment son bord inférieur, ces derniers moyens ne s'opposant pas à l'éjection de la baie, lorsque la pression de maintien est libérée. 2 - Système selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les moyens de retenue, constitués par exemple par un talon ou par des taquets prévus sur le bord inférieur du cadre de baie, du côté de l'intérieur de la caisse du véhicule, viennent s'appliquer contre le bord correspondant du précadre par des surfaces obliques telles, que le poids de la baie et éventuellement une composante verticale exercée par les moyens presseurs, contribuent à assurer le serrage des. garnitures d'étanchéité interposées entre cadre de baie et précadre. 3 - Système selon la revendication 1 ou les revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que les moyens presseurs sont constitués par au moins un organe presseur monté pivotant autour d'un axe horizontal parallèle à la baie et propre venir attaquer un talon ou semblable porté par la traverse supérieure de la baie, pour exercer une pression vers l'intérieur de l'ensemble ou véhicule portant la baie (figures 1 et 2). 4 - Système selon la revendicàtion 1 ou les revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que les moyens presseurs sont constitués par au moins un organe presseur monté pivotant autour d'un axe transversal à la baie et propre à agir sur un talon ou semblable porté par la traverse supérieure de la baie (figures 3 et 4). 5 - Système selon les revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que la traverse inférieure de la baie, s'appuie, à labase, sur les bords correspondants du précadre extérieur, par des surfaces obliques qui, sous l'effet du poids de la baie et éventuellement l'action des moyens presseurs, donnent lieu à une composante de pression normale à la baie. 6 - Système selon les revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que les moyens presseurs exercent une action tendant à créer à la fois une composante normale à la baie et une composante s'exerçant dans son plan. 7 - Système selon l'une quelconque des revendications 3, 4 et 6, caractérisé par le fait que l'orientation de l'organe presseur pivotant, au moment où s'exerce la pression d'étanchéité sur la baie, est oblique par rapport au plan de la baie. 8 - Système selon la revendication 1 ou les revendications 1 et 3, caractérisé par le fait que le ou les organes presseurs sont agencés de façon à pouvoir, selon leur sens d'actionnement, concourir, soit à l'obtention d'une pression d'étanchéité sur la baie, soit à l'obtention d'une poussée facilitant l'éjection de ladite baie. 9 - Système selon l'une quelconque des revendications 1, 3 et 9, caractérisé par le fait que les organes presseurs comportent deux becs propres à venir agir sur des parties correspondantes du ou des talons avec lesquels ils coopèrent, pour provoquer à volonté la pression ou l'éjection. 10 - Système selon la revendication 1 ou les revendications 1 et 3, caractérisé par le fait que les organes presseurs sont actionnés à partir d'une commande à dépassement. 11 - Système selon la revendication 10, caractérisé par le fait que la commande à dépassement comporte pour l'organe ou pour chaque organe presseur prévu un levier relié de façon pivotante à la traverse correspondante du précadre, et lié audit organe par une biellette, le tout convenablement orienté pour obtenir l'effet de dépassement cherché. 12 - Système selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé par le fait que des moyens de verrouillage sont prévus pour verrouiller les organes de commande des moyens presseurs, et s'opposer à une manoeuvre intempestive. 13 - Système à commande par levier, notamment selon la re vendication 11, caractérisé par le fait que les moyens de verrouillage consistent en un verrou transversal au levier et propre, normalement, à s'opposer à son déplacement. 14 - Système selon la revendication 12, caractérisé par le fait que les moyens de verrouillage sont commandés automatiquement en fonction de la marche du véhicule, ces moyens étant automati quement libérés en cas d'accident. 15 - Système selon l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé par le fait que des moyens sont prévus pour s'opposer, en cas de renversement du véhicule, à un accrochage possible entre les éléments solidaires de la traverse supérieure de la baie et la traverse correspondante du précadre. 16 - Système selon la revendication 15, caractérisé par le fait que lesdits moyens comportent au moins une surface de glissement montée à la base de la traverse supérieure du pré cadre et propre à assurer, lors de l'éjection, le glissement vers l'exte- rieur de la traverse correspondante de la baie.