La présente invention concerne un suralimenteur d'une ligne téléphonique d1 abonné raccordée à un central téléphonique du type à batterie centrale Dans les réseaux téléphoniques modernes, les postes téléphomques d'abonnés sont reliés, à travers les lignes téléioniquesIocues, à l'autocommutateur, ou central, selon le principe dit à batterie centrale.Lorsqu'une communication téléphonique doit Qtre établie sur une ligne locale, l'énergie nécessaire à l'alimentation du paye d'abonné desservi par la ligne locale est fournie par la batterie du central qui délivre une tension et un courant minimal, respectivement de l'ordre de 48 Volts et de 30 mA0 Compte tenu de la résistance des postes téléphoniques usuels et des équipements insérés entre la ligne et le central, l'administration française des postes et telécomm. unications préconise une résistance maximale de la boucle de ligne égale à 1040 ohmsO Cette dernière contrainte et, en outre, la nécessité d'obtenir un coefficient draffaiblisSement des signaux à audiofréquences transmis sur la ligne locale relativement faible,autoraent une portée deali- mentation maximale entre le central et le poste d'abonné d'environ 325 km avec des lianes téléphoniques symétriques de petit diamètre égal à 0,4 mm. Au-delà de cette portée, il est nécessaire, soit d'augmenter le calibre-des conducteurs de la ligne, soit d'élever la tension fournie par le central si on désire dépasser le seuil de cou- rant en ligne de 30 mA. Des considérations de prix de revient et d'4conomie de matière première font préférer la seconde solution.Dans ce cas, la portée d'alimentation estplus que doublée et atteint 7,5 km environ au moyen d'une alimentation à 96 Volts dé la ligne locale Le transfert de l'alimentation des lignes locales de 48 à 96 Volts pourrait être réalisé globalement, en alimentant le central directement par une batterie à 96V. Cependant, l'utilisation d'une telle batterie imfiique un gaspillage d'énergie puisque l'alimentation de la majorité des lignes d'abonnés sous 48 V est amplement suffisante. Pour remédier à cet inconvénient, il est connu d'associer la jonction d'entrée du central desservant chaque ligne d'abonné de grande longueur, ctest-à-dire présentant une résistance de boucle supérieure à 1040 ohms, à un suralimenteur assurant le transfert de l'alimentation de la batterie centrale à 48 V à l'alimentation de la ligne dtabonné sous 96 V0 Dans l'art antérieur, on a proposé un premier type de suralimenteurs qui transfèrent la tension 88 V à la tension 96 V au moyen d'un pont à translateur disposé en parallèle entre les bornes de la jonction d'entrée du central associée à la ligne d'abonné. Le trans- lateur bloque les signaux de supervision tels que les trains d'impulsions de numérotation, les signaux d'appel et d'arrêt d'appel, les signaux de télétaxe à 50 Hz et les signaux d'inversion de batterie. Ces siGnaux doivent entre détectés d'un ceté du transformatetr du transiateur et régénérés de l'autre. Complémentairement, lors d'essais de la ligne d'abonné et du poste d'abonné, il convient de substituer une liaison directe au transformateur. Ces opérations étant conteuses, on supprime la retransmission des signaux de télétaxe et d'inversion de batterie qui ne sont pas indispensables pour les abonnés ordinaires. Dans ce cas, le suralimenteur ne permet pas, entre autres, I'installation au domicile de l'abonné d'un compteur de taxes ou, en zone rurale, de cabines téléphoniques. D'autre part, un tel suralimenteur affaiblit les signaux à audiofréquences d'au moins 0,8 dB et les signaux de télétaxe à 12 Iz d'au moins 3 dB, et ne retransmet pas les signaux de télétaxe à 30 Hz. Pour remédier en partie aux inconvénients précités, un second type de suralimenteur connu comprend un convertisseur de tension qui engendre la mise en série de deux différences de potentiel égales à 24 V sur les deux fils de la ligne télephonique d'abonné lorsque le décrochage du combiné du poste local est détecté au moyen dVun relais. Un pont redresseur relié à la jonction d'entrée associée du central affranchit le suralimenteur de toute orientation de polarité de la batterie centrales Cependant, un tel suralimenteur ne permet pas également la transmission de tous les signaux de signalisation susmentionnés. Le principal objet de la présente invention est d'associer à lsne ligne téléphonique abonné de longueur relativement grande un suralimenteur relié à une jonction d'entrée du central qui permet la transmission en outre des inversions de polarité de la batterie du central. Un autre objet de la présente invention est ?e fournir un suralimenteur transparent à tous les signaux de signalisation précités et aux signaux d'essais de ligne et de poste et transmettant également les signaux à audiofréquences et les signaux de télétaxe sensiblement sans atténuation. A cette fin, un suralimenteur conforme à l'invention comportai un premier relais pour détecter une première polarité de la batterie centrale correspondant au décrochage ou au raccrochage du combiné du poste téléphonique desservi par ladite ligne téléphonique, et un convertisseur de tension délivrant une différence de potentiel à partir de celle de la batterie centrale et sensiblement égale à cette dernière, est caractérisé en ce qu'il comprend un secondriais pour détecter une seconde polarité de la batterie centrale inverse de ladite première polarité et corWespondant à l'initialisation en phase de conversation d'une communication transmise sur ladite ligne téléphonique, un troisième relais commandé par au moins ledit premier relais pour mettre en série ledit convertisseur avec ladite batterie centrale sur un premier fil de ladite ligne téléphonique après ledit-décrochage et un quatrième relais commandé par au moins ledit second relais pour mettre en série ledit convertisseur avec ladite batterie centrale sur un second fil de ladite ligne téléphonique après passage de la première à la seconde polarité de ladite batterie centrale0 Outre l'avantage que le convertisseur du suralimenteur est ali menté par les 48 Volts issus du central, le suralimenteur conforme à la présente invention présente les commodités d'exploitation suivantes - adaptation automatique à la polarité des fils de jonction issus du central, celle-ci étant différente selon les types d'autocommutateurs utilisés, grâce à la réciprocité des fonctions de-détection et de commande desdits premier et second relais du type polarisé à un seul contact - la suppression de tout réglage à la mise en service ou lors de la fabrication du suralimenteur, le convertisseur générantuneddRérence de potentiel telle que, additionnee à la valeur minimale de celle aux bornes de la batterie centrale, l'alimentation de la ligne téléphonique soit toua ours supérieure au seuil minimal de suralimentation égal à 88-Volts imposé par l'administration - l'insertion d'un correcteur dtimpulsions supprimant dans unelarge mesure la distorsion des impulsions de numérotation transmises par la ligne téléphonique, ledit correcteur étant transparent aux inversions de polarité de la batterie centrale, aux signaux à audiofréquences et aux signaux de télé taxe ; et - l'insertion d'un répéteur amplifiant tous les signaux selon les deux sens de transmission sur la ligne téléphonique. Complémentairement, dans le suralimenteur sont également prévus des moyens pour protéger les premier et seond relais contre les surtensions et les surintensités, et un dispositif de protection contre les surcharges induites en ligne par la foudre ou par des contacts fortuits avec les fils du réseau de distribution électrique. Enfin, on notera que le suralimenteur est transparent aux essais de la ligne téléphonique ou du poste téléphonique associé sans aucune manipulation annexe ou déconnexion du suralimenteur autre que celles nécessaires auxdits essais. Lors des essais de ligne propres à la mesure, par exemple d'un potentiel étrangero;tidel'un des fils de ligne, de l'isolement de l'un des fils de ligne par rapport à l'autre ou au potentiel de terre, ou de la continuité de la ligne à travers le condensateur d'appel du poste associé, la batterie délivrée par le convertisseur restera avantageusement isolée de la ligne.Pour des essais du poste téléphonique comme, par exemple, la mesure du courant de la sonnerie d'appel, du courant continu d'alimentation du microphone du combiné ou des caractéristiques inhérentes an cadran de numérotation du poste, le suralimenteur est activé par ledit premier relais lors de la réponse de l'abonné du poste téléphonique et la batterie délivrée par le convertisseur est utilement mise en série avec la batterie centrale. Pour tous ces essais, les mesures sont ainsi réalisées dans les conditions réelles de fonctionnement. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui suit dtexemples de réalisation et à l'examen des dessins annexés, dans lesquels - la Fig. 1 est un schéma d'organisation d'une ligne téléphonique alimentée par la batterie centrale à travers un suralimenteur conforme à l'invention, dont le circuit de détection des inversions de polarité de la batterie centrale et la commande de la mise en série du convertisseur de tension a été détaillé t - la Fig. 2 représente en détail le circuit éleçtronique du convertisseur de tension de la Fig. 1 ; - la Fig. 3 représente en détail le circuit électronique du correcteur d'impulsions de la Fig. 1 ; et - la Fig. 4 est un diagramme temporel montrant la forme des impulsions de numérotation avant et après correction par le correcteur de la Fig. 3. On a représenté à-la Fig. 1 l'organisation d'une liaison téléphonique locale conforme à l'invention qui essert un poste téléphonique d'abonné 1 à batterie centrale. Le poste 1 est représenté schématiquement par les deux contacts de son crochet commutateur 10 et par le condensateur Il et la sonnerie d'appel 12 branches en dérivation entre les fils de la ligne téléphonique L1 et L20 Egalement sur cette Fig. 1, on voit de manière classique le central téléphonique associé 2, représenté dans son ensemble par la batterie centrale 20 à -48 Volts alimentant les fils de jonction J1 et J2 connectés à la ligne téléphonique L1 L2 à travers un suralimenteur 3 de type série.Le suralimenteur 3 conforme à l'invention comprend essentiellement un circuit 30 de détection des inversions de polarité des bornes de la batterie et de commande de la mise en série, en outre, du convertisseur de tension sur l'un des fils de lignes, un correcteur d'impulsions 31, un convertisseur de tension 32 en série avec le correcteur 31 et relié au pale -48 Volts d'aimentation du central 2, un emplacement pour un répéteur du type circuit àdeux fils 33 en dérivation sur les fils de ligne L1 et L2 qui amplifie les signaux selon les deux sens de transmission sur la ligne LlL2o Ces derniers circuits ainsi que d'autres du suralimenteur seront détaillés au cours de la description suivante dfunctionnement général du suralimenteur 3 pendant les différentes phases d'une ooennu- nication entre l'abonné du poste 1 et un autre abonné distant associé à une ligne locale ou interurbaine reliée au central 2. Lorsque le combiné du poste local 1 est raccroché, des relais 3O0i, 3002 et les deux contacts 3011, 3012 d'un relais 301 du circuit 30 sont au repos. Les relais 3001 et 3002 du type polarisé à un seul contact sont respectivement en série sur les fils de jonction J1 et J2 tandis que les contacts 3011 et 3012 du relais 301 sont en série sur l'une des liaisons d'un fil de ligne à un fil de jonction, par exemple entre le fil de jonction J1 et le fil de ligne L1 comme représenté à la Fig. 1, et isolent par le fil 34 le correcteur 31, le convertisseur 32 et le répéteur 33 de la boucle de ligne0 En phase d'appel, lorsque l'abonné du poste 1 est appelant, le courant en ligne fourni dès le décrochage du combiné du poste 1 par la batterie 20 met travail le relais 300î, dit de test dopLarité positive du fil de jonction J1, qui actionne le relais 301, dit de suralimentation.Une différence de potentiel de 48 Volts, obtenue par le convertisseur 32 à partir du pale négative à 48 Vits de l'alimentation du central, est alors mise en série avecles fils J1 et Llo La ligne LrL2 est alors bouclée sous une alimentation de 96 Volts. Dans ce cas, comme montré à la Fig. 7, un relais 302, dit d'orientation de polarité à quatre contacts 3021 à 3024, est supposé au repos. Les contacts 3 2-1 et 3023 du relais 302 connectent les fils de jonction J1 et de ligne L1, à l'entrée et à la sortie de ltensemble-correcteur, convertisseur et répéteur 31-32-33, et les contacts 3022 et 3024 du relais 302 connectent les fils de jonction J2 et de ligne L2, soit directement (fil 35), soit à travers le répéteur 33 selon que le suralimenteur 3 comprend ou non un répéteur 33. La mise au repos du relais 301 et, par suite, l'isolement de I'ensemble 31-32-33 a lieu après un laps de temps de Tordre de 350 ms suivant la mise au repos du relais 3001 qui est plus grand que la période de répétition des impulsions de numérotation ou de supervision envisagée pour certains autocommutateurs (impulsions de 230 ms), afin d'éviter tout battement indésirable du relais 301 lors des ruptures de la boucle de ligne. Par conséquent le suralirnenteur 3 est transparent en outre aux signaux de numérotation.A cet égard, ledit laps de temps est réalisé par la période de charge drun condensateur 303 commandé par le relais 300t (ou le relais 3002). En outre, l'organisation des connexions précédentes, réalisée par le relais 302, est protégée par un circuit de dérivation qui comprend une résistance 36 en série avec une diode 37 qui est bloquée. Au contraire de la phase d'appel précédente, lorsque l'abonné du poste 1 est appelé, le relais 3 1 reste au repos1 car le signal d'appel à courant alternatif issu du central 2 chemine à travers un circuit parallèle 3041 du relais 3001 composé d'une diode Zener, d'un condensateur et d'une résistance. Puis, la réponse de l'abonné par le décrochage du combiné du poste 1 entrain les mêmes connexions qutau cours de la phase d'appel précédente. A la fin de la numérotation, lors de la première phase d'appel précédente, et après le décrochage, lors de la seconde phase précédente, la détection du signal de réponse de l'abonné appelé par le central entrain une inversion d'alimentation des fils de jonction J1 et J2 de manière connue A ce stade, il apparaît que la batterie 20 et la diff érence de potentiel délivrée par l'intermédiaire du convertisseur 32 sont en opposition et que le courant de ligne s'annule comme lors du raccrochage décrit plus loin. Pour supprimer cette ambiguité d'information, la présente invention prévoit l'introduction de la branche de dérivation 36-37 qui est associée à un second relais 3002 dit de test de polarité positive du fil de jonction J2. Ce relais 3002 joue un rôle analogue au relais 3007 et est associé également à un circuit parallèle 3042 analogue au circuit 30419 Dès l'inversion des polarités des fils de jonction J1 et J2, le fil J2 étant alors au potentiel positif, le premier relais 300q revient au repos et la diode 37 est parcourue par un courant égal à la somme des courants transmis sur les fils de jonction J2 et de ligne L2.Le courant du fil de jonction J2 met au travail le relais polarisé 3002 qui actionne le relais dit d'orientation de polarité 302, à travers une diode 3052 en série avec une résistance 3062, de manière à transférer la différence de potentiel aux bornes du con vernisseur 32 de la connexion des fils J1 et L1 à la connexion des fils J2 et . Dans ce cas, les contacts 3 21 et 3023 connectent les fils de jonction J1 et de ligne L1 au fil 35, éventuellement à travers le répéteur 33, et les contacts 3022 et 3024 connectent les fils de jonction J2 et de ligne L2 à travers l'ensemble 31-32-33 (positions des contacts 3011 à 3014 inverses de celles représentées à la Fig. 1 > o Ces connexions précédentes engendrent à nouveau le blocage-de la diode 37 et la mise en série de la batterie centrale 20 et du convertisseur 32 qui alimentent la boucle de ligne à 96 Volts avec une polarité inverse de celle décrite au début de la phase d'appel. Le relais 3001 étant au repos, le relais 3002 maintient au travail le relais dit dé suralimentation 301 à travers une diode 3057 et le relais dit d'orientation de polarité 302 à travers la diode 3 52 mais également à travers certaines résistances et capact- tés assurant la protection des relais dit de test 3 l et 3002 contre les surtensions et les surintensités à l'ouverture et à la fermeture de leurs contacts0 La protection des surtensions est réalisée par un circuit série résistance-capacité 307 connecté entre le potentiel de terre et 11 entrée de commande du relais 302 et par-le condensateur 303 et une résistance 3081 de polarisation de la base d'un transistor 307 monté en émetteur commun entre les relais 301 et 302. Une résistance 3061, reliée à'entrée de commande du relais 301, et la résistance analogue 3062, reliée à l'entrée de commande du relais 302, assurent la protection contre les surintensités. Lors du raccrochage du combiné du poste téléphonique de l'abonné appelé, une seconde inversion de polarité des bornes de la batterie centrale 20 ramène au repos le relais 3002 alors que les relais dit de suralimentation 301 et dit d'orientation 302 restent momentanément au travail La diode de dérivation 37 est à nouveau passante, provoquant apparemment une instabilité des relais du suralimenteur- qui est, en fait, supprimée selon le processus de retour au repos des relais 301 et 302 suivant . La mise au repos du relais 3002 ayant engendré la saturation du transistor 308 sous l'action du courant de maintien à 1' étant de travail du relais 301, le condensateur 303 se charge à nouveau.Par conséquent, le relais dit d'orientation 302 est alimenté par le courant passant à travers la résistance de charge 3082 du transistor 308 dont la valeur est déterminée de manière à obtenir un courant d1 alimentation suffisant pour maintenir le relais 302 au travail et frop faible pour l'y mettre. Ainsi, le relais dit d'orientation 302 revient au repos après la mise au repos du relais dit de suralimentation 301, ce qui évite toute oscillation indésirable du suralimenteur. On remarquera que le fonctionnement du suralimenteur conforme à Il invention s 'affranchit du signe de polarité des potentiels sur les fils de jonctions J1 et J2 lors de la connexion de la ligne d'abonné L1L2 au central 1 ou, plus précisément, de la connexion des bornes du côté central du suralimenteur 3 aux bornes de la batterie centrale 20. En effet, quelle que soit sa polarité, chacitie fil de ligne L1 ou L2 à travers le suralimenteur 3 peut btre relié indifféremment à l'un des fils de jonction J1 ou J2.Dans le cas contraire à celui de la polarité intiale des fils J1 et J2 avant les phases d'appel décrites précédemment, c'est-à-dire lorsque les fils J2 et J1 sont reliés respectivement aux pâles positif et négatif de la batterie 20, les relais 3002, 301 et 302 sont mis au travail, et la première inversion de la batterie 20 remet au repos les relais 3002 et 302 et met au travail le relais 300, maintenant ainsi la mise au travail du relais 301. Enfin, pour compléter la description du suralimenteur, deux varistances 381 et 382, connectées entre les bornes de raccordement des fils de ligne L1 et L2 et le potentiel de terre, protègent le suralimenteur 3 contre les surtensions en ligne. Dans la description ci-dessus, on a désigné par le bloc 32 ensemble du convertisseur de tension associé à ses circuits de redressement, de régulation et de filtrage d'entrée et de sortie Le rôle principal du convertisseur 32 est de fournir une batterie isolée du potentiel de terre à partir de l'alimentation à -48 Volts du central- 2o Complémentairement, la présente invention assigne au surali menteur 3 une génération d'une différence de potentiel permettant de fournir, lorsque cette dernière est en série avec la batterie centrale 20, une alimentation globale en ligne toujours supérieure ou égale à +96 Volts quelles que soient les variations de tenson aux bornes de la batterie 20 au-dessus du seuil inférieur d'alimentation généralement égal à 44 Volts. En effet, la maintenanee des lignes téléphoniques d'abonnés actuellement utilisées en suralimentation autorise une résistance maximale de ligne bouclée égale à 24 ohms lorsque la ligne est soumise à une tension supérieure ou égale à 88 Volts0 Si le suralimenteur introduit une chute de tension de 1'ordre de 7 Volts, la tension régulée délivrée par ce dernier doit autre par conséquent : 51 = 88 - 44 + 7 Volts0 Comme représenté à la Fig. 2, le convertisseur engendre, à une fréquence inaudible voisine de 20 kHz, des oscillations entretenues par l'un, 3201 des enroulements primaires d'un transformateur 320, tandis que l'autre enroulement primaire, 3202, est associé à un montage symétrique à deux transistors 3219 et 3212, chacun d'eux étant alternativement saturé et bloqué au rythme desdites oscillations entretenues.La force électromotrice induite dans l'enroule- ment secondaire 3203 du transformateur 320 est redressée par un pont de diodes 322 et filtrée par l'ensemble composé d'un condensateur 3231 en parallèle avec les bornes de sortie du pont 322, d'une résistance 3232 en série avec une thermistance 3233, et d'une diode Zener 3234 en parallèle avec les bornes de sortie positive 324 et négative 325 du convertisseur 32. Associée à la diode 3234 et à la résistance 3232, la thermistance 3233 assure également la régulation de la tension. Les bornes de sortie négative 325 et positive 324 sont reliées respectivement aux contacts 302. et 3023 du relais dit d'orientation 302 et aux bornes d'un condensateur de découplage 39 d'environ 150 yF, Ce condensateur 39 découple le convertisseur 32 afin de présenter une faible impédance aux signaux de télétaxe à 50 Hz ou à 12 kiiz lors qutun compteur de taxes à domicile est associé au poste téléphonique 1 de l'abonné et, bien entendu, aux signaux à audiofréquences. Enfin, un filtre passe-bas d'entrée 326 relié à la connexion commune des émetteurs des transistors 3211 et 3212 limite à environ 50 mV le potentiel de réinjection des tensions de coirnutation appliquées aux transistors 3211 et 3212 vers les bornes d'alimentation du central à travers une diode d'entrée 327. Cette dernière affranchit le fonctionnement du convertisseur 32 d'une éventuelle inversion des connexions' respectives des bornes d'alimentation Q -48 Volts et au po- potentiel de terre du central aux bornes d'entrée du convertisseur 32. En se référant à la Fig. 3, on a représenté en détail le teur d'impulsions 31 conforme à l'invention. Comme déjà dit dans l'entrée en matière, celui-ci a pour but de supprimer dans unelarge mesure la distorsion des impulsions de numérotation quelle que soit la longueur de la ligne suralimentée L1L2 et quelle que soit la valeur de la capacité du condensateur d'appel du ou des postes d'abonné représentés dans leur ensemble par 1 (Fig. 1). Sur le diagramme temporel de la Fig. 4, on a représenté en traits interrompus courts deux impulsions de numérotation transmises par la ligne L1L2 et en trait plein les deux impulsions correaponslanE tes régénérées par le correcteur d'impulsions 31 vers le central 1. Lorsque le courant en ligne I est normal, généralement supérieur à 30 m & ou correspond à la valeur de tension crête d'une impulsion de mxmerotation, le transistor 310, alimenté par la borne positive 324 du convertisseur 32 à travers une résistance de polarisation 3101, est saturé par la différence de potentiel qui apparat aux bornes de son circuit à réaction 311. Le circuit 311, composé d'une résistance 3111 et d'un condensateur 3112, est connecté en parallèle avec la jonction base-éme*teur du transistor 310 en série avec une résistance de base 3102 et est inséré entre la borne négative 325 du condensateur 32 et le contact 3021 du relais dit d'orientation 302 à travers la jonction collecteur-émetteur d'un transistor 312. Par conséquent, un transistor 313 monté en émetteur commun et alimenté à travers une résistance de polarisation 3131 coltine le transistor 310 par les bornes de sottie 324 et 325 du convertisseur 32, est alors bloque, Le transistor 312, dont la base est alimentée par la borne positive 324 à travers une résistance de polarisation 312t en série avec une diode 3122 passante, et dont la jonction base- émetteur est shuntée par une résistance 3123, est également saturé. En phase de numérotation, le courants en ligne I décroît à partir de 30 mb lors de l'apparition du front re cl'une impilsionde numérotation (voir Fig.4). Lorsque I atteint un seuil inférieur sensthloment égal à 15 mi, le transistor 310 est bloqué et le transistor 313 est saturé. Un condensateur 314 connecté entre le collecteur du transistor 313 et la connexion comnune à la résistance 3121 et la diode 3122, applique une impulsion négative sur la bise du transistor 312 qui se bloque et annule simultanément le courant en ligne I. Le transistor 313 reste bloqué et le courant en ligne I est nul Jusqu'à ce que le condensateur 314 se soit suffisamment rechargé lors de l'apparition du front avant de la prochaine impulsion de numérotation afin de saturer à nouveau le transistor 312. Comne l'intervalle de temps séparant deux impulsions régénérées est de l'ordre de 60 ms, on impose ainsi des ouvertures de boucle suffisantes pour restituer des impulsions de numérotation convenables et indépendantes des caractéristiques de la ligne téléphonique L1L2o Cependant, le courant en ligne I peut franchir le seuil infé- rieur de 15 mA en d'autres cas où la coupure résultante de 60 ms est indésirable. La présence d'un quatrième transistor 315 a pour but de s'affranchir de cet inconvénient.Celui-ci a sa jonction base-émetteur en série avec une résistance 3151 et shuntée par une résistance 3152 connectée entre le collecteur du transistor 312 et la diode 37 du circuit de dérivation (voir Figs. 1 et 3) Le collecteur du transistor 315 est alimenté par la borne positive 324 du convier tisseur 32 à travers une diode 3153 en série avec une résistance de polarisation 31540 Le fonctionnement du correcteur d'impulsions 31 est présenté ci-après lorsque le counant en ligne I franchit le seuil de 15 mA en d'autres cas différents de la transmission d'impulsions de numérotation0 Comme déjà dit plus haut, lors d'une inversion de la polarité des bornes de la batterie centrale 20, un courant parcout le circuit de dérivation 36-37 (voir Fig0 1). Dans ce cas, le transistor 315 est saturé et alimente à travers le transistor saturé 310 la résistance 3111 à partir des bornes de sortie 324 et 325 du convertisseur 32. Pendant toute la phase d'inversion de polarité de la batterie centrale 20, le transistor 310 reste saturé et le correcteur d'impul- sions 31 n'est pas déclenché. Lors d'un changement de sélecteur de ligne du central auquel est associé la ligne téléphonique L1L2 ou autre moXcatLon analogue, l'alimentation de la ligne L1L2 peut autre interrompue. Dans ee cas, la diode 37 est passante et le convertisseur 32 délivre à travers la ligne L1L2, le circuit de dérivation 36-37 et la résistance 3111, un courant réduit mais cependant suffisant pour saturer le transistor 315. Par conséquent, le correcteur 31 est inhibé comme selon le cas precédent. Selon un troisième cas, le courant en ligne I peut ôtre modulé avec une amplitude supérieure à 15 mA lors de l'émission dtimpuJsians de télétaxe à 50 Hz. En effet, à la consommation en courant du compteur de taxes s'ajoute celle d'un courant alt-ernatif dérivé par les capacités parasites entre les fils de ligne L1 et L2 et le potentiel de terre. La présence du condensateur 3112 shuntant la résistance 3111 évite le déclenchement indésirable du correcteur d'impulsions 31 et, corollairement, réduit l'affaiblissement d'insertion des signaux à audiofréquences lors de la phase de conversation. Enfin, selon un quatrième cas, des coupures brèves de. courant en ligne, de l'ordre de 7 ms, qui sont transmises éventuellement par le central, sont alors inhibées par la constante de temps convenable du circuit résistance-capacité 31113112. Dans le cas où le correcteur d'impulsions 31 n'est pas utilisé, un strap 3161 courtoircuite le correcteur 31 par une connexion en parallèle avec une double diode Zener 317 entre le contact 3021 et la borne négative 325 du convertisseur 32 et un strap 3162 relié à la borne positive 324 est enlevé afin de supprimer l'alimentation scorrecteur 31 par le convertisseur 32. Un s ut suralimenteur réalisé selon la description ci-dessus a permis de vérifier en outre que les signaux à audiofréquences n'étaient affaiblis qu'au plus de 0,2 décibel au lieu de 0,8 à 0,9 décibel pour les suralimenteurs de l'art antérieur. Cette caractéristique permet en outre d'utiliser des lignes téléphoniques plus longues de 10 * que celles utilisées actuellement dans le cas du calibre normalisé des cibles de ligne de 4/10 mm. Enfin, ce suralimenteur a été réalisé avantaeusement sous la forme d'un ensemble unitaire insérant notamment le correcteur d'impulsions, le convertisseur et le répéteur dans un m8me bâti- support. REVENDICATIONS 1 - Suralimenteur interconnecté à une ligne téléphonique à deus fils desservant un poste téléphonique d'abonné et à un central téléphonique à batterie centrale, ledit suralimenteur comportant un premier relais pour détecter une première polarité de ladite batterie centrale correspondant au décrochage ou au raccrochage du combiné dudit poste et un convertisseur de tension délivrant une différence de potentiel à partir de celle de la batterie centrale et sensiblement égale à cette dernière, caractérisé en ce qu'il comprend un second relais pour détecter une seconde polarité de la batterie centrale inverse de ladite première polarité et correspon dant à l'initialisation en phase de conversation d'une communir%tion transmise sur ladite ligne téléphonique, un troisième relais commandé par au moins ledit premier relais pour mettre en série ledit convertisseur avec ladite batterie centrale sur un premier fil de ladite ligne téléphonique après ledit décrochage, et un quatrième- relais commandé par au moins ledit second relais pour mettre en série ledit convertisseur avec ladite batterie centrale sur un second fil de ladite ligne téléphonique après le passage de la première à la seconde polarités de ladite batterie centrale0 2 - Suralimenteur conforme à la revendication 1, caractérisé en ce outil comprend un condensateur et deux circuits à condensateur et diode Zener respectivement connectés en paradèle aux bornes des premier et second relais afin que ledit suralimenteur retranmette les signaux à audiofréquences et les signaux de télétaxe sensiblement sans atténuationo 3 - Suralimenteur conforme à l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que lesdits premier et second relais sont chacun du type polarisé à contact unique et sont connectés respectivement et indifféremment à l'un ou l'autre des fils de jonction d'entrée du central desservant ladite ligne téléphoniques les détections des première et seconde polarités de ladite batterie centrale et les commandes desdits troisième et quatrième relais étant réahsées indifféremment par l'un ou l'autre desdits premier et second relais0 4 - Suralimenteur conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens d'inhiber une éventuelle annulation du courant dans la ligne téléphonique lors du passage de l'une à i'autre desdites première et seconde polarités de la batterie centrale4 5 - Suralimenteur conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qutil comprend des moyens de retarder la mise au repos dudit troisième relais sous la commande de la mise au repos dudit premier relais d'une durée supérieure à celles des ruptures de boucles de ligne afin de maintenir au travail lesdits troisième et quatrième relais pendant la transmission des signaux de numérotation sur ladite ligne téléphonique0 6 - Suralimenteur conforme à la revendication 5, caractérisé en ce outil comprend des moyens de remettre au repos ledit quatrième relais après la mise au repos du troisième relais lors du passage de la seconde polarité à la première polarité de la batterie centrale initialisé par le raccrochage du combiné du poste téléphonique. 7 - Suralimenteur conforme à 1 'une quelconque des revendications 2 à 6, caractérisé en ce qu'il comprend un correcteur d'impulsions alimenté Par ledit convertisseur et en série avec ledit condensateur pour supprimer sensiblement la distorsion des impulsions transmises par ladite ligne téléphonique quelles que soient les caractéristiques de ladite ligne, la mise en série du correcteur d'impulsions sur l'un ou l'autre des fils de ligne étant commandée de manière analogue à celle du convertisseur. 8 - Suralimenteur conforme à la revendication 7, caractérisé en ce que ledit correcteur a' impulsions comprend des moyensdthibi- ber la fonction de correction des impulsions réalisée par ledit correcteur lors des inversions de polarités de ladite battetie centrale et des changements de sélecteurs dudit central, des moyens de rendre transparent ledit correcteur aux signaux à audiofréquences et aux signaux de télétaxe et des moyens d'annuler toutè transmission de ruptures de boucles brèves issues dudit central. 9 - Suralimenteur conforme à lUne queicc',ue dea revendications 2 à 8, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un répéteur dont une voie de transmission est en série avec ledit condensateur relié en parallèle aux bornes dudit convertisseur et dont l'autre voie de transmission est en série sur le fil de ligne non connecté audit convertisseuro 10 - Suralimenteur conforme à l'une quelconque des revendica tions 1 à 9, caractérisé en ce qutil comprend des moyens pour protéger lesdits premier et second relais contre les sur tensions et les surintensités. It - Suralimenteur conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce qu'il comprend, entre ses bornes d'entrée reliées aux deux fils de ladite ligne téléphonique, un dispositif de protection contre les surtensions en ligne.