La présente invention concerne les dispositifs automatiques de détection des véhicules routiers qui dépassent une vitesse donnée. Les dispositifs connus de ce genre nécessitent des appareillages et une source d'énergie importants, sont encombrants et mal aisément transférables d'une section de route à une autre et sont en général d'un cotit élevé et d'une moindre précision. Le procédé suivant l'invention pallie ces inconvénients. Dans celui-ci il est en effet possible de réaliser des appareils légers, peu encombrants, de faible consommation électrique et de ce fait très facilement déplaçables, d'une grande précision et d'un prix de revient et d'exploitation peu élevés. Le dispositif comporte deux entrées d'informations électriques provenant de deux capteurs espacés d'une distance D en travers de la demi chaussée sur laquelle circulent les véhicules à contr8ler. Ces capteurs sont excités au passage des essieux de ces véhicules. A titre d'exemple chacun de ces capteurs peut être constitué par un tuyau élastique tendu en travers de la demi chaussée intéressée, dont l'extrémité côté accotement aboutit à un contacteur pneumatique, lequel sous l'action des ondes produites dans le tuyau au passage des essieux provoque une impulsion électrique. Dans cette hypothèse la figure 1 matérialise l'ensemble du dispositif. Dans cette figure le tuyau 1, le premier dans le sens de la marche des véhicules sur la demi chaussée A, sur laquelle circule le véhicule B à contrôler, est associé au contacteur 2. Le second tube 3 placé à la distance D du premier est associé au contacteur 4. Les contacteurs sont logés dans le coffret de l'ensemble électronique C. Le schéma de principe de l'appareil est le suivant, figure 2. Le contacteur 2, associé au tuyau 1, est relié au monostable 5, dont la sortie est reliée au travers de la diode 20, au bistable 6. La porte ET à 2 entrées 7 reçoit la sortie du bistable 6 et le signal d'horloge en provenance de l'oscillateur à quartz 8. La sortie de la porte ET 7 attaque un compteur à prédétermination constitué par les décades avec décodage décimal 9, 10, 11 et les contacteurs de prédétermination 12, 13 et 14. Les sorties des contacteurs sont appliquées aux entrées d'une porte ET à 3 entrées 15. La sortie de cette porte attaque un bistable 16. La sortie Q de ce bistable attaque une porte ET 17, laquelle est également attaquée par un bistable 18 relié au chiffre 1 des centaines donné par le compteur 11. La porte 17 reçoit en outre sur sa 3ème entrée et après passage dans le monostable 21, l'impulsion électrique provoquée dans le contacteur 4 lorsque le même essieu du véhicule franchit le tuyau 3. Cette impulsion est envoyée en outre, à travers une diode 19, à l'entrée du bistable 6. Cette même impulsion, après passage dans la diode 22 et le condensateur 23, aboutit au monostable 24 destiné à la remise à zéro des compteurs 9,10,11 des bistables 6,18, 25 et la remise à un du bistable 16. L'entrée du bistable 25 est reliée au chiffre 9 de la décade des centaines 11 et sa sortie est reliée à l'ensemble diode 26, résistance 27, condensateur 28 résistance 29 et diode 30 au condensateur 23 qui attaque le monostable 24. La sortie de la porte 17 attaque un monostable 31 lequel, par l'intermédiaire d'un transistor 32, attaque un relais 33 qui, lorsqu'il est sollicité peut actionner un compteur ou toute autre commande telle qu'une signalisation sonore ou lumineuse ou celle du déclenchement d'un appareil de prise de vues. Le fonctionnement de l'appareil est le suivant. Pour l'explication de ce fonctionnement nous admettrons une frequence d'horloge donnée par l'oscillateur à quartz 8, de 10 000 herz., un compteur d'impulsions à 3 décades et un espacement des tuyaux placés en travers de la chaussée de 0,75 m et nous admettrons également qu'il s'agit de détecter les véhicules dépassant la vitesse de 100 km/h, c'est à dire ceux qui, pour franchir la distance de 0 ,75 m qui sépare les deux tuyaux, mettent un temps inférieur à 270 dixmillièmes de seconde. Les contacteurs 12, 13 et 14 sont positionnés sur le nombre 270. Au repos la sortie du bistable 6 est à O de même que les sorties des bistables 18 et 25. Par contre la sortie du bistable 16 est à 1, l'oscillateur à quartz 8 étant en fonctionnement permanent. En franchissant le tuyau 1 le premier essieu provoque dans ce tuyau une onde de choc qui, par l'intermédiaire du contacteur pneumatique 2, envoie une impulsion électrique à l'entrée du monostable 5. Cette impulsion, mise en forme par ce monostable, attaque à travers la diode 20 l'entrée du bistable 6 dont la sortie passe au niveau 1, ouvrant ainsi la porte 7 au signal d'horloge provenant de l'oscillateur à quartz 8, lequel attaque les décades 9, 10 et 11. Au passage de la centième impulsion la décade 11 fait basculer le bistable 18 dont la sortie applique le niveau 1 à l'entrée a de la porte 17. Ce bistable 18 a été prévu pour utiliser en 17, une porte à 3 entrées, afin que toute impulsion intempestive provenant du seul tuyau 3 soit sans action sur le relais 33. Lorsque le premier essieu du véhicule franchit le 2e tuyau, l'impulsion électrique issue du contacteur 4 mise en forme par le monostable 21 est appliqué, d'une part au bistable 6 qui, en basculant ferme la porte 7 aux impulsions d'horloge, d'autre part à l'entrée c de la porte 17. Simultanément à son application au point c et au bistable 6, l'impulsion issue du monostable 21 attaque au travers de la diode 22 et du condensateur 23 le monostable 24 de remise à zéro. Trois hypothèses peuvent être envisagées 1ère hypothèse: le véhicule dépasse la vitesse de 100 km,/h. Dans cette hypothèse le nombre d'impulsions d'horloge reçues par les compteurs 9, 10 et 11 est inférieur à 270. La porte 15, ne transmettant aucune impulsion laisse le bistable 16 dans son état initial appliquant le niveau 1 à l'entrée b de la porte 17. Comme l'entrée a de 17 est au niveau 1, l'impulsion issue de 21, traverse cette porte, et vient déclencher le mono stable 31 qui, par l'intermédiaire du transistor de puissance 32, actionne le relais 33. Simultanément, par la même impulsion issue de 21, le monostable 24 remet à zéro les compteurs 9, 10 et 11, le bistable 18 et confirme l'état zéro des bistables 6 et 25 et l'état 1 du bistable 16, remettant ainsi le dispositif dans son état initial. 2ème hypothèse: le véhicule a une vitesse comprise entre 30 et 100 km,4i. Dans cette hypothèse le nombre d'impulsions d'horloge reçues par les compteurs 9, 10 et 11 est supérieur à 270 et inférieur à 900. La porte 15 recevant une impulsion lors du franchissement de la prédétermination à 270, fait basculer le bistable 16, appliquant le niveau 0 à l'entrée b de la porte 17. L'impulsion issue de 21 ne pouvant pas traverser la porte 17 est donc sans action sur le relais 33. Par contre elle déclenche le monostable 24 qui remet le dispositif dans son état initial. 3ème hypothèse : le véhicule a une vitesse inférieure à 30 km/h. Dans cette hypothèse le véhicule met un temps supérieur à 900 dixmillièmes de seconde pour franchir la distance séparant les deux tuyaux. Le compteur des centaines 11, lors de son passage au chiffre 9, envoie une impulsion à l'entrée du bistable 25 qui à son tour et par l'intermédiaire du circuit différenciateur constitué par 28 et 29 déclenche le monostable 24 de remise à zéro. La diode 30 supprime l'impulsion négative résultant de la différenciation. Le bistable 25 est prévu afin que tout véhicule dont la vitesse est telle que le temps mis pour franchir l'espace séparant les deux tubes est supérieur à un nombre dépassant la capacité du compteur soit sans effet. Cet exemple n'exclut pas la possibilité d'utiliser un espacement différent des capteurs, de même qu'une fréquence d'horloge et un nombre de décades de comptage différents. Les bistables 18 et 25 peuvent également être actionnés par des chiffres différents de I et de 9 pour s'adapter à l'application envisagéè. REVENDICATIONS 1 - Procédé permettant la détection des véhicules qui dépassent une vitesse donnée, caractérisé par le fait qu'ils comportent un moyen de mettre en évidence si le temps mis par ces véhicules pour franchir la distance séparant 2 capteurs influencés par leurs essieux, est supérieur ou non à un temps prédéterminé. 2 - Dispositif selon la revendication 1 Caractérisé par le fait que le dispositif mis en oeuvre pour mettre en évidence le temps mis par les véhicules pour franchir la distance séparant les capteurs, est un compteur électronique attaqué par une porte laissant passer les impulsions d'une horloge à quartz, porte qui est ouverte par le premier capteur et fermée par le second ou par un bistable commandé par le compteur dans le cas de véhicules trop lents. 3 - Dispositif selon la revendication 1 Caractérisé par le fait que le dispositif mis en oeuvre pour mettre en évidence si la vitesse du véhicule est supérieure ou non à une vitesse donnée, est une porte à prédétermination commandée par un compteur électronique. 4 - Dispositif selon la revendication 3 Caractérisé par le fait qu'un circuit de mémoire, commandé par la porte à prédétermination, ouvre ou ferme aux signaux issus du 2e capteur, selon que la vitesse prédéterminée a ou n'a pas été dépassée, une porte mise en condition par un second circuit de mémoire attaqué par le compteur, destinée à actionner un dispositif de détection. 5 - Dispositif selon la revendication 2 Caractérisé par le fait qu'un bistable actionné par le compteur arr8te le comptage et remet le dispositif dans son état initial.