L'invention concerne généralement les cuisinières et en particulier les fours, notamment les fours fonctionnant à haute température comme c'est le cas pendant les opérations de nettoyage automatique par pyrolyse. L'invention peut s'appliquer à n'importe quelle cuisinière ou à n'importe quel four où les produits de décomposition contenus dans le four s'échappent par une ouverture prévue dans l'une des parois du four. L'invention est décrite et représentée à propos d'un four comportant des éléments chauffants à gaz "gril" et "four" que 1' on peut actionner indépendamment pour les opérations de gril ou de cuisson ou simultanément pour les opérations de nettoyage automatique mais il est entendu que les éléments chauffants peuvent être électriques ou être alimentés par un combustible autre que le gaz, si on le désire. Un type de four électrique que l'on pourrait modifier de manière à y incorporer l'invention est décrit dans le brevet américain NO 3.121.158; Dans un four à nettoyage automatique, on prévoit des éléments chauffants supérieur et inférieur qui peuvent être actionnés simultanément de manière à porter la température de l'intérieur du four à un niveau assez élevé pour qu'unie action de pyrolyse se produise dans les résidus d'origine alimentaire accumulés sur les parois de la cavité du four.Cette action de pyrolyse, qui se produit à diverses températures supérieures à 4000C selon la composition de ces résidus, cause une conversion de celles-ci en produits de décomposition gazeux correspondants qui s'échappe à 1' extérieur du four à mesure qu'ils se forment, de manière à empê- cher toute condensation notable sur les surfaces intérieures de la cavité du four. Ces produits de dégradation comprennent entre autres la fumée, l'oxyde de carbone et d'autres constituants qu' il faut éliminer avant de les laisser s'échapper dans l'atmosphère d'une cuisine. On y parvient dans les fours électriques à nettoyage automatique en incorporant au passage d'échappement un groupe catalytique qui favorise L'oxydation du carbone et des composés de carbone et élimine ainsi les constituants nuisibles qui entrent en contact avec lui pendant le processus d'échappement.Dans un four à gaz comme celui qui est décrit dans le brevet précité, l'élément chauffant ou brûleur supérieur est d'un type à rayonnement à flamme large qui couvre une zone appréciable du four auprès de son extrémité supérieure et il est situé dans une position telle qu'il intercepte les produits de dégradation avant qu'ils ne sortent par l'orifice d'échappement. La flamme large consume la fumée et les autres produits de dégradation par incinération ce qui fait que les produits qui s'échappent finalement du four sont pratiquement incolores, inodores et invisibles. Les fours à nettoyage automatique peuvent fonctionner à des températures relativement élevées. Par exemple, il se produit une action de pyrolyse dans les résidus d'origine alimentaire à des températures supérieures à 4000C, selon les-~constituants,pårticu- liers des résidus. On a trouvé qu'avec les niveaux supérieurs de température, on peut raccourcir les cycles de nettoyage automatique et qu'avec une tempe,rature moyenne d'environ 5300C pendant environ 70-80 minutes un four est normalement nettoyé complète ment. Il est évident que pendant l'opération de nettoyage automa- tique, les produits de dégradation qui s'échappent sont eux-mees à des températures relativement élevées.Donc, il existe un sé- rieux problème en ce sens qu'étant donné que les produits s'+ehap pent par l'orifice d'échappement vers une cheminée approprie qui peut être située par exemple à l'arrière du four, à l'extérieur de la paroi postérieure de celui-ci, la paroi extérieure de la cuisinière devient extrêmement chaude. Ce surchauffage de la paroi extérieure ou du panneau extérieur de la cuisinière peut créer un risque d'incendie, particulièrement quand la paroi de la cuisinière est disposée relativement près d'un mur de la cuisine. L'invention concerne un dispositif de refroidissement pour four à nettoyage automatique, qui résout les problèmes ci-dessciL; concernant les fours qui fonctionnent à haute température et par ticulièrement les fours qui sont conçus pour laisser échapper des produits à haute température de sorte que de la chaleur est transmise à des surfaces extérieures. Suivant l'invention, on-utilise une cheminée de dilution qui est située entre la paroi extérieure ou le panneau de la cuisinière ou du four et la paroi de la garni- ture intérieure ou du doublage du four qui contient l'orifice d' échappement.La cheminée de dilution reçoit des régions inférieures de la cuisinière ou du four une arrivée d'ait frais qui monte à travers la cheine et sort par des orifices prévus à cet effet dans les régions supérieures du dispositif. A l'intérieur de la cheminée de dilution est placée une boite de dilution qui est située en face de l'orifice d'échappement etiespacée de la paroi postérieure de la cheminée. L'air contenant des Produits de dégradation et qui s'échappe du four par l'orifice d'échappement arri- -ve dans la boîte de cheminée et s'écoule hors de la boite de cheminée vers le haut.L'air frais qui se meut de bas en haut à travers la boite de cheminée passe sur la surface des parois de celle-ci et tend à favoriser la diminution de température de la boitte. Au-dessus de la boite de cheminée, l'air frais en écoulement rejoint les produits d'échappement du four et sort par les orifices prévus à cet effet dans le pare-éclaboussures postérieur de la cuisinière. La boîte de cheminée est de préférence munie d'un déflecteur intérieur incurvé ou en V qui tend à dévier au dessus de l'orifice d'édhgppement les produits qui y passent et qui se dirigent vers le haut, de sorte que cet air, qui' contient les produits d'échappement chauds, se distribue sur une aire plus large du panneau postérieur du four et par conséquent sur une zone plus large de la cheminée et qu'il est efficacement refroidi. Dans un autre ode d'exécution de l'invention, on prévoit, à l'extérieur de la première cheminée mentionnée, une cheminée séparée dirigée verticalement qui peut communiquer avec une zone située immédiatement au-dessus du sol de la cuisine, en dessous d'un panneau placé transversalement qui est prévu pour aider à empêcher le surchauffage du sol par de la chaleur dirigée du four vers le bas. L'air frais venant de cette zone située immédiatement au dessus du four passe de bas en haut à travers la deuxième cheminée en longeant la surface postérieure de la première cheminée puis se dirige vers l'extérieur à travers une autre série d'orifices prévus à cet effet dans le pare-éclaboussures postérieur de la cuisinière. Chaque cheminée peut être munie de déflecteurs ou plaques réfléchissantes supplémentaires, si on le désire, pour éviter qu' un excès de chaleur ne soit transmis à la paroi extérieure ou au panneau extérieur de la cuisinière. Si on le désire, la première et la deuxième cheminées peuvent être séparées par un panneau ou une paroi intermédiaire qui s'étend seulement sur une distance relativement courte en dessous du niveau Qu conduit d'échappement dans les cas où le panneau protecteur de sol n'est pas nécessaire. L'invention permet de munir une cuisinière ou un four de parois ou panneaux extérieurs qui son* maintenus à une tenij?ératu- re suffisamment basse pourepermettre d'-installer l'appareil au ras d'un mur sans risque de températures excessives. Les buts ci-dessus ainsi que d'autres buts de l'invention apparaîtront dans la description suivante, faite en se référant aux dessins sur lesquels: ia Fig. 1 est une vue en élévation latérale partiellement en coupe d'une cuisinière construite selon un mode d'exécution préféré de l'invention; la Fig.2 est une vue en élévation frontale à échelle. réduite de la cuisinière de -la Fig.1; la Fig.3 est une vue en coupe verticale agrandie partielle ment en élévation illustrant une modification du dispositif à cheminée et déflecteurs; la Fig.4 est une vue en élévation frontale, partiellement en coupe, montrant la boîte de cheminée et la première cheminée. On considérera plus particulièrement les dessins sur lesquels les mêmes références désignent les mêmes pièces sur toutes les figures; la cuisinière des Fig. 1 et 2, qui est essentielle ment chauffée au gaz, est représentée sans les brûleurs supérieurs et les raccordements de gaz qui y aboutissent, qui ne Iann pas en eux-mêmes partie de l'invention. On a de même omis sur les dessins des détails des commandes des brûleurs supérieurs ainsi que des détails des commandes des brûleurs de four car ces commandes, en elles-mêmes, ne font pas non plus partie de l'invention. Plus particulièrement, la cuisinière 10 comprend un corps métallique 12 pratiquement en forme de boite, qui porte un plateau métallique de cuisson 14 pratiquement horizontal, ainsi-qu' un pare-éclaboussures postérieur 16 et des pare-éclaboussures latéraux 18, métalliques et verticaux, disposés respectivement à l'arrière et sur les côtés du plateau de cuisson 14. A l'intérieur du corps 12 se trouve une garniture ou uh doublage métallique 20 pratiquement en forme de boîte, qui délimite un compartiment de cuisson de four 22 et qui comprend une paroi postérieure 24, une paroi supérieure 26, une paroi inférieure 28 et~deux parois latérales. les surfaces intérieures de la garniture 20 peuvent être finies de toute manière approprie'- -par exemple par une couche d'émail pour porcelaine du type du verre frittée non représentée.Une ouverture ant.érieure est pi.-;- vue dans la paroi antérieure de la cuisinière et une ouverture antérieure alignée est prévue dans la paroi antérieure 30 du du blague, de sorte que l'intérieur du-compartiment de' cuisson 22 du four est accessible de l'avant du corps par les deux ouvertures antérieures mentionnées. Une porte antérieure 32 est montée sur l'avant du corps 10 par une charnière appropriée (non représentée) de sorte que la porte peut basculer pour prendre une position ouverte ou fermée relativement à l'avant ouvert du compartiment 22. L'ensemble de la porte, de la charnière et du verrouillage n'est pas représenté et ne fait pas en soi partie de l'invention. La paroi supérieure 26 du doublage est nettement espacée en dessous du plateau de cuisson et isolée thermiquement de celuici par une couche 34 de verre fibreux ou autre matière isolante choisie qui est destinée à confiner le plus possible la chaleur à l'intérieur du compartiment 22 pendant le fonctionnement du four. La porte 32 peut être re,aplie de même d'une matière isolante 36 et à l'arrière de la cuisinière, est prévu une paroi iso- lante postérieure ou un blindage 38, espacé de la paroi posté rieuredu four, l'espace intermédiaire étant aussi rempli d'iso- lant 40. Ainsi, le sommet, les côtés, l'arrière et l'avant du four sont isolés des portions adjacentes de la cuisinière ainsi que de l'atmosphère extérieure.En bas de la cuisinière se trouve un blindage ou une plaque 42 réfléchissant la chaleur et prévu pour réfléchir la chaleur vers le four 20 de manière à protéger le sol sous la cuisinière. Suivant l'invention, on prévoit un brûleur inférieur 44 qui. est situé dans la cavité 46 en dessous de la paroi inférieure 28 du doublage et au dessus du blindage 42. Le brûleur 44 s'étend sur une distance notable sur la largeur de la cavité 46 et il est d'un type usuel à flamme bleue comprenant une rampe de brûleur 48 à orifices munie d'une chambre réceptrice de gaz qui est destinée à recevoir le combustible gazeux d'un venturi ou agencement similaire 50 qui est convenablement monté pour recevoir le gaz d'un tuyau d'amenée 52 et pour mélanger le gaz à de l'air, de la façon usuelle bien connue. Une veilleuse 54 brûlant constamment est-convenablement branchée sur le dispositif d'amenée de gaz et est située auprès de la tête ou rampe de brûleur 44 de sorte que dés åets de flamme s'allument à chacun des orifices de la tête quand on actionne la commande (non représentée) pour permettre au gaz d'affluer à la rampe. la rampe 44 du brûleur inférieur,est entourée, dans la cavité 46, dans le bas et sur les côtés, par un blindage 56 réflé chissant,la chaleur,dont le fond est monté au-dessus du blindage 42 et espacé de celui-ci et qui présente des portions latérales ou ailes 58 coudées vers le haut et vers l'extérieur de manière à dévier la chaleur vers la paroi inférieure 28 du doublage de four 20. Des évents 60 et 6:1 sont évidemment prévus dans les blindages 56 et 42 pour faire en sorte qu'il entre dans la cavité 46 suffisamment d'air pour entretenir la combustion.Les déflecteurs 58 sont -munis de liaisons directes appropriées avec les parois latérales et postérieure du four, de même que la paroi inférieure 28, sorte que la chaleur qui s'y trouve est transe par convection aux parois du four. Au dessous du blindage 42 tt à une certaine, distance est placé un autre blindage ou panneau composite 63 protégeant contre la chaleur et qui est de préférence réalisé en un matériau composite à plusieurs couches compote tant une feuille d'amiante intercalée entre dea feuilles de nBtal. La tête de brûleur 48 est munie d'orifices espacés longixü- dinalement de sorte que lorsqu'on actionne la commande (non rie- présentée) qui peut être située dans le panneau de commande 6S, plusieurs jets de flamme bleue sont projetée vers l'extérieur par les orifices respectifs, de la façon normale dans un brûleur de ce type.Le dispositif de commande, non représenté, peut compo dre des sélecteurs appropriés que l'on peut positionner manuellement pour indiquer "arrêt", "four", "four minuté", "gril" et "nettoyage" par exemple, et qui peuvent être convenablement re- liés à des soupapes servant à commander l'afflux de gaz au leur inférieur à orifices 44 et au brûleur supérieur à rayonnement, décrit plus loin.Les sélecteurs peuvent aussi être munis de repères indiquant la température de façon que l'on puisse établir la température maximale à laquelle le four doit être man- tenu pendant une opération de cuisson par le brûleur 44 par stems ple, et qui peut être par exemple de 65 C. La sélection du "gril" peut être d'environ 30O2C et la sélection de "nettoyage" peut être d'environ 530 C par exemple, ainsi qu'il est expliqué plus complètement ci-après. Bien entendu, le dispositif de commande comprend les détecteurs de température, thermostats, intermup- teurs, minuteries, circuits et autres composants qui peuvent être nécessaires pour régler- l1afflux de gaz aux brûleurs en fonction du temps voulu et de la température à maintenir dans le four. Dans le compartiment du four, à l'extrémité supérieure, est prévu un brûleur à rayonnement 64 d'un type qui. donne une large nappe de flamme ou d'incandescence. Un exemple de brûleur à rayonnement d'un type propre à servir dans le four à nettoyage automatique de l'invention est décrit dans le brevet américain NS 3.122.197. Ce brûleur comprend un dispositif dnns lequel on brûle du gaz à la surface d'une toile métallique pour chauffer celle-ci à l'incandescence. Un brûleur à rayonnement de ce genre 64 comprend une tête de brûleur 66 définissant une cavité ouverte sur le côté et une chambre de mélange telle qu'un venturi 68 -dont l'extrémité intérieure communique avec la cavité de brûleur et dont l'extrémité extérieure 70 est conçue pour recevoir du gaz du tuyau 72.Pour assurer une combustion efficace et rapide, la chambre de mélange doit recevoir une quantité importante d' air de combustion primaire. Par exemple, on considère que 10 parties d'air pour 1 partie de gaz sont un rapport satisfaisant dans le cas du gaz naturel. Pour assurer une arrivée convenable d'air pur de combustion primaire, la chambre de mélange 68 présente la forme d'un venturi de dimensions exagérées et son extrémité extérieure 70 est en forme d entonnoF ou évasée, comme le montrent les Fig. 1 et 3. L'extrémité 70 est considérablement plus grande que la sortie 74 du tuyau 72 et entoure celle-ci de sorte que la quantité d'air de combustion entraînée par le gaz est appropriée. Le tuyau 72 est relié au tuyau d'alimentation 52 et est aussi branché dans le dispositif de commande (non représenté) de sorte que quand on actionne le dispositif de commande pour permettre au gaz d'affluer du tuyau 72 dans la chambre de mélange 68 où il se mélange à l'air, puis à la tête de brûleur 66, il est allumé par une flamme qui brûle constamment à une veilleuse 78. Cela crée une large flamme qui rayonne de l'énergie infra-rouge dans toute la cavité de four. On comprend, comme indiqué plus haut, que les brûleurs 44 et 64 peuvent être actionnés individuellement et séparément pour les opérations usuelles de cuisson et de gril. Toutefois, on actionne les deux brûleurs simultanément pour effeFuer une opération de nettoyage automatique, bien que l'un des brûleurs puisse être actionné peu de temps avant l'autre au début d'une opération de nettoyage automatique et que l'on puisse actionner par intermittence ou moduler l'un ces brûleurs ou les deux pendent un cycle de nettoyage automatique pour maintenir un niveau voulu de température. Le four à nettoyage automatique que l'on décrit agit de manière à élever rapidement la température de l'intériear du four à environ 560in par exemple, bien que cela puisse varier légèrement, et ensuite la température moyenne se stabilise à environ 530il par exemple. On a trouvé que le nettoyage automatique se produit à une température qui, pour la plupart des matières, est supérieure à 40O2C environ. On sait qu'avec des températures plus élevées il faut des temps plus courts pour éliminer les r6- sidus par une action de pyrolyse.On peut établir les niveaux supérieurs de température en fonction de la construction particulière du four; autrement dit, on peut utiliser des températures plus élevées et des cycles plus courts si l'on prévoit un isolement plus épais et une meilleure protection contre l'incendie. Toutefois, on a trouvé qu'il est possible de maintenir une température moyenne d'environ 5302C avec un four à gaz convenablement isolé sans que cela oblige à revoir complètement la conception du four ou à utiliser des quantités ou des types d'isolant qui soient économiquement prohibitifs, et que les parois extérires de la cuisinière ainsi que les murs environnants et le sol ne 8' échauffent pas excessivement. Il est donc entendu que les cycles de température et de temps ici indiqués servent seulement d'exemple et peuvent varier d'une cuisinière à l'autre ou avec différentes constructions de four et de cuisinière. Le four à gaz décrit peut être porté à une température d'en- viron 540-5602C en l'espace d'environ 25-35 minutes par exemple. Il atteint la température de nettoyage automatique de 4002C en 10 minutes environ puis continue jusqu'au niveau de 560ex en 1015 minutes supplémentaires environ pour se stabiliser finalement à environ 530in pendant environ 55-65 minutes, moment où le four est complètement nettoyé. Le dispositif de commande arrête alors l'afflux de. combustible aux bruleurs et on laisse refroidir le four. En 15-20 minutes environ la température du four est suffisamment basse pour permettre dtouvrir la porte.Ainsi, le four que l'on vient de décrire fonctionne au dessus de 4002C pour se nettoyer automatiquement pendant environ 70-80 minutes et effectue presque tout son nettoyage pendant 55-65 minutes lorsqu'il est en fait à un niveau supérieur à 510in, bien qu'il soit connu qu'un certain nettoyage commence à se produire quand on porte initialement le four du nivesu de 400OC à celui de 5102C, processus qui peut prendre environ 1015 minutes. On a découvert que la gamme de composés qui forment les résidus d'origine alimentaire peuvent être décomposés ou dégradés par la chaleur pendant le temps d'environ 70-80 minutes lorsque la température est supérieure à 4009C environ, ce processus donnant une quantité notable de produits gazeux de décomposition. Dans le cycle de nettoyage par la chaleur, un balayage d'air ambiant a lieu de bas en haut à travers le compartiment du four, à partir de dessous les blindages calorifuges 42 et 56, à travers les orifices 84 (Fig. 1 ) des bords latéraux, antérieur et postérieur du fond 28 du four et à travers un orifice de sortie ou d' échappement 86 (Fig. 1 et 3) pour arriver dans une cheminée ou un conduit 88 d'où l'air s'échappe de la cuisinière par une série d' orifices 90 prévus dans l'avant du pare-éclaboussures postérieur 16. Cet écoulement d'air entraîne les produits gazeux de decompo- sition résultant de la pyrolyse des résidus pendant un cycle de nettoyage automatique. L'extrémité inférieure de la cheminée 88 communique directement avec l'arrivée-d'air frais en dessous du blindage inférieur 63. il est évident qu'un courant d'air fris est constamment maintenu par suite de la tendance de l'air chauffé à monter. Toutefois, si on le désire, on peut insérer un ventilateur sous la cuisinière ou sur la portion inférieure de la cheminée 88 de manière à faciliter l'écoulement de l'air à travers la cheminée. Ainsi, on fait passer de l'air froid à travers la cheminée 88 et les produits gazeux de décomposition sont éliminés de façon sa- tisfaisante de l'intérieur du four sans que cela nécessite des accessoires supplémentaires tels que des groupes d'oxydation catalytique ou autres. Sur la Fig. 1, les lignes "A" indiquent l'écoulement des produits de combustion ou de décomposition qui quittent le four pendant une opération de nettoyage automatique. En pratique, on fait en sorte que la flamme du brûleur soit large et le courant de ces produits passe à travers ou sur la flamme de sorte que certains constituants des produits de décomposition sont incinérés avant d'atteindre l'orifice d'échappement 86.En tout cas, il est évident que les gaz d'échinppement qui sortent de l'orifice d'échappement 86 sont extrêmement chauds il est évident aussi que si l'échappement chaud était en contact direct avec la paroi extérieure de la cuisinière ou du four, la température de la paroi s'élèverait considérablement, et même éventuellement jusqu'à un niveau présentant un risque d'incendie.rC!est particulièrement le cas lorsqu'un mur ou cloison due cuisine est situé à pro ximité immédiate -de la cuisitère ou du four.Etant-doné que les appareils de ce type sont souvent "encastrés" dans les cuisines modernes, il devient extrêmement important de prévoir des moyens propres à maintenir la ou les parois des-appareils à une température assez basse pour empêcher cet inconvénient. les- produits de combustion qui sortent de la cavité de four 22 par l'orifice d'échappement 86 entrent dans la cheminée verticale 88.A l'intérieur de la cheminée 88 est disposée, entre la paroi 92 et le blindage isolant postérieur 38, une boîte de cheminée 96 présentant des parois inférieure et latérales fermées 98 (Fig. 4)-par lesquelles elle est montée sur le blindage isolant postérieur 38 du four, au dessus de l'orifice d'échappement 86. la paroi postérieure 94 de la boîte de cheminée 96 est espacée entre le blindage 38 et la paroi de cheminée 92 de manière à ménager un espace pour ltécoulement ascendant d'air froid à travers la cheminée 88. On voit sur les Fig. 1 et 3 que lorsque l'air monte dans la cheminée 88, il passe de bas en taut derrière la boite de chem- née 96 et aide ainsi à refroidir la boite de cheminée.Simultanément, de l'air entraînant les produits d'échappement du four paso se par l'orifice 86 pour arriver dans la boîte de cheminée 96 et sort par l'extrémité supérieure de celle-ci. Au dessus de la bof- te de cheminée, les deux courants séparés d'air et de produits de décomposition se réunissent et continuent leur trajet vers le haut pour finir par sortir du dispositif par les orifices 90. Ainsi, la vitesse des produits de combustion qui quittent la boîte de cheminée engendre une certaine aspiration d'air qui entre dans la portion inférieure du four et sort finalement par ' orifice d'échappement 86 oùcet air se mélange à l'air froid qui monte par effet thermique dans la cheminée 88. On a trouvé que lorsque les produits d'échappement sortent par l'orifice d'échappement 86, la boîte de cheminée est chauffée dans une zone localisée située juste en face de l'orifice 86. Donc, sur la surface intérieure de la paroi- 94, on a prévu un. déflecteur 100, indiqué plus clairement sur la Fig.4, grâce auquel l'air qui s'écoule de bas en haut à travers la boite de cheminée se distribue sur une zone plus large de la cheminée. Cela résout le problème des points chauds localisés dans la boîte. de cheminée. On a trouvé aussi qu'il est possible d'obtenir une nouvelle amélioration en ce qui concerne la diminution de la quantité de chaleur atteignant la paroi extérieure de l'appareil en insérant un ou plusieurs déflecteurs supplémentaires de chaleur 102 comme le montre la Fig.3. Lorsqu'on utilise les déflecteurs 102, ils abaissent profressivement la température vers l'extérieur ou à partir de la boîte de cheminée On notera sur les Fig. 1 et 3 que la paroi extérieure 92 de la cheminée 88 est solidement fixée à la paroi antérieure 104 du pare-éclaboussures postérieur 16, immédiatement au dessus des orifices 90, et a pour rôle de terminer l'extrémité supérieure de la cheminée 88 et de diriger de l'air vers l'extérieur par les orifices 90. Suivant un autre aspect de l'invention, on réalise des améliorations supplémentaires dans le refroidissement des surfaces ou parois extérieures de la cuisinière ou du four en prévoyant une deuxième cheminée 106 disposée à l'extérieur de la cheminée intérieure 88. la paroi extérieure 108 de la deuxième cheminée 106 forme la paroi externe ou le fond de la cuisinière et peut être située à proximité immédiate d'un mur ou d'une cloison. la cheminée 106 communique directement avec l'arrivée d'air froid 'au-dessous de la cuisinière et le courant d'air froid qui monte dans la cheminée 106 passe le long de la paroi intérieure 92 de la cheminée et abaisse donc la température de cette paroi. la cheminée 106 laisse échapper les gaz à travers le pare-éclaboussures 16, grâce à des orifices supplémentaires 110 qui sont situés au dessus des orifices 90. bi on le désire, un déflecteur 112- peut être inséré dans la. cheminée 106 en face de l'orifice d'échappement 86, de manière à diviser le courant d'air qui monte, afin de refroidir plus efficacement cette zone de la paroi 92. Dans certains cas, il peut être désirable de prévoir des moyens supplémentaires pour refroidir le.sol au dessous du four ou de la cuisinière et éviter ainsi que des quantités excessives de chaleur ne lui causent des dégâts. On peut y parvenir en prévoyant un panneau 114 horizontal ou disposé transversalement dans les régions inférieures de l'appareil, entre le sol et le blin dnge inférieur ou la plaque 63. On peut faire en sorte que le courant d'air froid sous le panneau 114 arrive directement dans la deuxième cheminée 106, en reliant le panneau 114 à la. paroi 92 comme le montre la Fig. 1.L'air peut entrer dans les régions de l'appareil qui se trouvent en dessous du groupe inférieur de chauffage, par des orifices 1i6, indiqués sur la Fig. 2, et si on le désire une aspiration d'air peut être imposée par un ventilateur (non représenté). I1 est évident que tous les buts et avantages de l'invention sont atteints par des cheminées de refroidissement spécialement conçues qui peuvent être disposées à l'extérieur d'un four, en face d'une paroi qui contient un orifice d'échappement et qui peut être n'importe laquelle des parois verticales du four. Le déflecteur 100 placé dans la boite de cheminée 96 distribue les produits de combustion de façon telle que le mélange de produits de combustion et d'air de refroidissement quitte la cuisinière par le sommet de celle-ci, en étant réparti de façon relativement uniforme sur la largeur de la zone de décharge. Les conduits de décharge 90 et 110 peuvent comprendre des ouvertures prévues dans un grillage placé en travers du pare-éclaboussures postérieur ou immédiatement au dessus de celui-ci, tandis que les orifices 116 du bas de la cuisinière peuvent aussi former une portion d'un gril; ou encore, on peut utiliser une seule ouverture relativement large. il faut'noter que, si le mouvement dans la cheminée 88 est engendré partiellement par l'effet de la vitesse des produits de combustion qui sortent de la boite de cheminée et partiellement par l'effet thermique, le mouvement de l'air dans la cheminée est engendré seulement par voie thermique. Revendications 1 - Four caractérisé en ce quVil comporte une garniture ou un doublage métallique pratiquement en forme de boîte muni de parois supérieure, latérales, inférieure et postérieure et ouvert à 11 avant, une porte fermant ltouverture antérieure, des moyens pour chauffer le volume intérieur du doublage, un orifice dtéchap- pement prévu dans l'une des parois, une bolte de cheminée située en face de orifice d'échappement et communiquant avec celui-ci, de sorte que des produits d'échappement venant de l'intérieur du four s'échappent dans la boîte de cheminée, et des moyens montés à l'extérieur du doublage et recouvrant 11 orifice d'échappement et la boîte de cheminée de manière à guider un courant d'air de refroidissement le long de la boîte de cheminée et à mélanger de l'air de refroidissement aux produits d'échappement. 2 - Four suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'un déflecteur est monté dans la boite de cheminée à un niveau plus élevé que celui de l'orifice d'échappement pour distribuer les produits d'échappement sur une zone relativement large. 3 - Four suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les dits moyens comprennent une cheminée montée à l'extérieur du doublage et munie d'une paroi qui recouvre l'orifice d'échappement et la boite de cheminée de manière à guider un courant d'air de refroidissement le long de la surface extérieure de la boîte de cheminée pour la refroidir, l'extrémité supérieure de la boite de cheminée communiquant avec l'intérieur de la cheminée, la cheminée étant munie d'une paroi d'extrémité située à un niveau notablement supérieur à celui de la boîte de cheminée de sorte que le courant d'air de refroidissement se mélange aux produits d' échappement qui sortent de la boite de cheminée, la cheiée pre- sentant au moins un orifice de sortie auprès de ladite paroi d'extrémité pour la sortie de l'air et des produits d'é:happement mélangés. 4 - Four suivant la revendication 3, caractérisé en ce que la cheminée est prévue en face de l'orifice d'échappement et qu' au moins un déflecteur vertical est placé avec un certain intervalle entre la paroi de la cheminée et la boîte de cheminée de manière à diviser en courants séparés le courant d'air de refroidissement. 5 - Four suivant la revendication 3, caractérisé en ce qu' une paroi postérieure est placée à peu près parallèlement à la paroi de cheminée, à une certaine distance, de manière à former un conduit extérieur à la cheminée, le conduit communiquant cavité l'atmosphère extérieure au four de manière à faire passer sur la paroi de cheminée un courant d'air de refroidissement venant de l'atmosphère. 6 - Four suivant la revendication 5, caractérisé en ce que le conduit contient au moins un déflecteur vertical situé en face de l'orifice d'échappement et placé avec un certain intervalle entre la paroi de la cheminée et la paroi postérieure de manière à diviser le courant d'air de refrvidissement qui y passe. 7 - Appareil ménager de cuisson comprenant un plateau de cuisson, un four situé en dessous de celui-ci, une paroi posté rieure placée à l'arrière du four et un pare-éclaboussures postérieur situé au dessus de la paroi postérieure et du plateau cuisson, le four étant tel que défini aux revendications 1 à, 6e 8 - Appareil suivant la revendication 7, caractérisé en ce que la cheminée présente una paroi supérieure d'extrémité qui;-t mine la cheminée à l'endroit du pare-éclaboussures postérieur, e-e dernier présentant au moins un orifice par lequel l'air et les produits d'échappement peuvent sortir de la cheminée.