Le secteur technique de l'invention est celui du bâtimeii, L'utilisation de pièces de grand volume par subdivision de ces dernières est souvent réalisée par pose de cloisons. Il est demandé, pour préserver la souplesse d'exploitation, que ces cloisons soient amovibles,d'une érection commode et d'un démontage aisé, en vue d'une réutilisation selon un autre plan ou en un autre lieu. Toutefois, les éléments existants qui entrent en ligne de compte pour de telles constructions de cloisonnements sont obligatoirement très variés pour s'adapter à la diversité des problèmes posés et le nombre des composants est élevé. Ces composants ne sont pas toujours réutilisables tels quels. Dans un système donné de membrures, les changements d'aspect et de fonction ne peuvent être envisagés d'une façon simple. Le but de la présente invention est de mettre à disposition des constructeurs, des cloisons qui remédient à de tels inconvénients. L'invention a notamment pour but de permettre une construction de cloisons entièrement réutilisables et donc vraiment déplaçables et dont les éléments admettent de multiples variations de fonctions et d'aspect par association avec des panneaux simples ou doubles, centrés ou non, épais ou minces, transparents ou opaques, éventuellement isolants et coupe-feu. En outre, ces éléments restent affranchis de toute adaptation à des irrégularités éventuelles de sols et de plafonds, les panneaux et leurs accessoires, notamment des couvre-joints, n'ayant pas besoin d'être coupés. La construction envisagée peut être associée à des huisseries flottantes, c'est-à-dire adaptables aux épaisseurs de tous revêtements de sols. Les dispositions prévues sont en outre adaptables à des constructions modulées,à plan carré ou non. Elles peuvent s'adapter à des constructions formées d'é- léments de panneaux préfabriqués. A cet effet, l'invention comprend tout d'abord un système de cloisonnement à encadrements, poteaux ou traverses, dans lequel lesdits encadrements, poteaux et traverses sont constitués par un profilé de type unique. Un tel profilé, selon l'invention, comporte un fond plat dont les bordures sont raccordées par un pli en creux à des ailes dont les extrémités snt rabattues, ce pli en creux comportant une face perpendiculaire audit fond et une face oblique descendante qui joint la première face perpendiculaire au fond à la partie d'aile de même orientation, Les bordures repliées des ailes sont régulièrement crénelées. La région centrale du fond, dans sa partie médiane, est pourvue d'ouvertures circulaires, rectangulaires ou de toutes autres formes, régulièrement disposées comme les créneaux. De plus, dans les régions latérales de ce fond, peuvent être prévues des fenêtres allongées, disposées par paires, également à écartement régulier sur la longueur. Pour la constitution de poteaux ou de traverses, on utilise de tels profilés par paires en les réunissant symétriquement par leur fond. L'assemblage est réalisé par soudure, collage, rivetage, boulonnage- ou même agrafage,grce à des pinces cavaliers élastiques qui coopèrent avec les bordures des ouvertures en regard dans les deux fonds ainsi accolés. De-cette réunion, naît une membrure dont la section a une allure rectangulaire ce qui fait apparaître une âme centrale pourvue de deux semelles repliées avec, aux extrémités de l'8me, dns la ligne médiane de chaque semelle, une fente profilée en queue d'aronde utilisable pour tout accrochage par verrouillage élastique. Entre les semelles, apparaissent deux caissons creux, séparés par une ouverture longitudinale dont les bordures sont crénelées. De telles membrures peuvent former des poteaux et des traverses, susceptibles d'être assemblés par des moyens d'accrochage. Selon l'invention également, chaque moyen d'accrochage est formé par un crochet double obtenu par découpage ou pliage qui offre un fond susceptible de pénétrer par basculement dans une paire de créneaux en regard des bordures de caissons. Des moyens de verrouillage élastique coopèrent avec les flancs des créneaux. Les parties formant becs de crochets proprement dits, coopèrent avec une partie découpée d'extrémité de profilé formant traverse par emboîtement et pénétration dans des lumières correspondantes de l'âme de la traverse, la configuration de la face interne de chaque - bec offrant un bossage de verrouillage élastique. De cette façon, on réalise aussi bien sur le poteau que sur la traverse, un encastrement bidirectionnel et qui permet d'éliminer toute tendance à la vibration de la construction. A l'aide de tels poteaux et de telles traverses, il est possible de constituer des membrures susceptibles d'utilisations diverses, réception de panneaux sous des formes variées, dthuisse- ries de conducteurs ou de tuyauteries de réseaux de distribution aussi bien que des éléments de mobiliers nécessaires dans une installation. De tels profilés peuvent également entrer dans la composition de panneaux préfabriqués à titre de bordures. Ils peuvent être utilisés encore à tout plan non modulaire aussi bien que modulaire, à implantation carrée, par exemple. De telles membrures peuvent être aussi envisagées pour la construction de rayonnages, paravents mobiles ou cloisons basses. En ce qui concerne les panneaux, ceux-ci peuvent être pourvus de crochets postérieurs rapportés, de préférence niétalli- ques, coopérant élastiquement avec la face interne ou en bordure de chaque repli interne de semelle. On peut réaliser ainsi des garnissages à joints ouverts, aussi épais qu'on le veut. La fente qui apparat t dans une membrure résultant de l'accolement de deux profilés, peut recevoir, à verrouillage élastique, soit des couvre-joints directement, soit indirectement avec interposition d'une série de clefs réparties, de sorte que avec un couvre-joint unique, par simple adaptation de la hauteur desdites clefs, on peut utiliser des panneaux de remplissage de toute épaisseur choisie, dont le maintien est assuré contre la face de ces semelles par agrafages desdits couvre-joints. Ces couvre-joints et les clefs appropriées peuvent servir au maintien de pièces de raccordement à des murs du gros oeuvre, à des panneaux minces bordés par des joints, notamment des vitrages, joints creux retournables dans le cas de disposition d'un vitrage unique, dans une ouverture symétriquement établie sur les deux parements de cloisons. De tels couvre-loints sont également utilisables au maintien de la membrure d'éléments de bordure des remDlissages, formant plinthes ou bandeaux de rattrapage au plafond en coopération ou non avec des lisses de plafond ou de plancher. Les embouts de poteaux reçoivent, à cheval sur leur âme, soit des sabots à poussées élastiques, soit des verins simplifiés, de calage et de maintien des poteaux entre planchers et plafonds, à 1 intérieur de telles lisses interposées ou directement sur cales. Dans une forme d'exécution particulière, un élément formant plinthe est élastiquement verrouillé dans une telle lisse qui offre à cet effet une gorge de retenue. Dans une autre forme d'exécution, le rattrapage avec les lisses est assuré à l'aide d'un couvre-joint conformé à cet effet, ledit couvre-joint étant pourvu d'un côté, d'une aile offrant une extension. Selon l'invention également, les organes d'accrochage précités peuvent coopérer avec des plaquettes à encastrement d'alignement droit ou à angle, qui permettent la création de groupements de poteaux en vue d'assurer la réalisation d'un plan d'implantation carré, en conséquence sans utilisation de panneaux de remplissage spéciaux. Ces plaquettes angulées permettent aisément l'exécution des raccordements d'éléments de cloisons placés en épis sur une face ou sur deux faces d'une cloison principale. Bien entendu, il est également possible de constituer de tels raccordements en épis sans obligation d'un respect d'un plan carré par disposition en connexité de poteaux ayant des orientattria rectangulaires. L'allure trapézofdale à contre-dépouille des bordures des semelles permet aussi le verrouillage élastique d'éléments d'entourage, éventuellement support de panneaux transparents, pour le cas de baies, aussi bien que l'accrochage à serrage positif de membrures d'huisseries, ces dernières pouvant être ajustées en hauteur le long des poteaux de soutien, pour tenir compte sans réglage de gonds et de gâches, d'épaisseurs diverses de revêtements de sol variés. Avec de tels agencements, on aboutit à une possibilité de réutilisation totale, sans ajustage, par coupe ou allongement, des éléments constitutifs d'une cloison en cas de déplacement, quelles que soient les irrégularités des sols et des plafonds, variables d'un emplacement à un autre. La description qui va suivre, de différentes formes d'exécutions d'éléments constitutifs de telles cloisons, en regard des dessins annexés et données à titre d'exemples non limitatifs, permettra de bien comprendre comment 11 invention peut être mise en pratique. La figure 1 représente, en perspective explosée, le profilé utilisé dans la constitution d'éléments de membrures, en tant que poteau et en tant que traverse, en regard d'un crochet d'assem- blage. La figure 2 montre, en coupe longitudinale, l'assemblage du crochet et de la traverse. La figure 3 montre une coupe de l'assemblage du crochet et du poteau, selon la ligne III-III de la figure 2. Les figures 4 à 6 montrent en section diverses variantes des profilés. La figure 7 montre une section représentant l'accrochage sur profilé de panneaux épais à joints ouverts. La figure 8 montre, en section, le maintien par couvrejoints de panneaux minces. La figure 9 montre une variante de la figure 8. La figure 10 montre de même en section une variante de maintien de différents panneaux sur un même profilé. La figure 11 montre l'assemblage avec une pièce de raccord dement mural. Les figures 12 à 14 montrent des variantes d'assemblage avec des éléments de raccordement au plancher ou au plafond. La figure 15 montre en perspective explosée, un sabot de maintien à ressort en regard de ltextrémité d'un profilé. La figure 16 montre en coupe, la coopération d'une extrémité de profilé avec un vérin de serrage simplifié. La figure 17 montre une coupe représentant le maintien d'un poteau de cloison entre un plafond et un plancher. La figure 18 montre une coupe par un plan horizontal dans un assemblage de poteaux par plaquettes d'alignement droit. La figure 19 montre une coupe analogue pour un assemblage à départ en épi par plaquettes d'alignement droit et plaquettes angulées. Les figures 20 à 23 montrent en coupe diverses variantes d'utilisation en éléments modulaires préfabriqués, en éléments modulaires à ossature, ou en cloison à ossature non modulaire. Comme on le voit sur la figure 1, le profilé susceptible de constituer soit un poteau 1, soit une traverse 2, résulte de l'assemblage de deux pliages opposés symétriquement, assemplage assuré par points de soudure électrique de fonds de nervures accolés formant une âme 3, qui est bordée par deux caissons creux 4 et 5 constitutifs de semelles. Les assemblages des fonds formant 1 aA me 3 peuvent aussi être assurés autrement, par rivetage, par vissage, par collage, par pinces élastiques ou autres.Les faces externes 6 et 7 de chaque caisson peuvent être parallèles, comme montré sur la figure 1, formées avec des bordures marginales 8 comme montré sur la figure -4, avec des bandes diverge nt8s 9 comme montré sur la figure 5 ou offrir des zones divergentes sur toute leur étendue comme montré en 10 sur la figure 6, de manière à constituer, dans tous les cas, une sorte de canal à ouverture pouvant etré plus étroite que le fond. Les bordures internés de ces caissons 4, 5 comportent également soit une ligne continue de coupe droite 11, soit des bordures inclinées 12 qui divergent vers l'intérieur du caisson (figure 5). La jonction entre le fond 3 d'un profilé et chaque aile 6 ou 7 est pourvue d'un pliage en creux 13 dont un élément 14 est perpendiculaire au fond 3 et l'autre 15 est oblique pour former un angle aigu avec la bordure 6 ou 7 correspondante. Les reliefs ainsi formés peuvent être utilisés comme éléments de retenue pour des pièces complémentaires qui vont être ci-après décrites, lesquelles sont pourvues de moyens complémentaires de verrouillage élastique. Les bordures internes desdites semelles sont pourvues de créneaux oblongs 16-rectangulaires, régulièrement répartis pour la réception de crochets 17 d'assemblage- avec l'extrémité d'une traverse 2. Cette extrémité de traverse présente, en travers de chaque caisson, un découpage 18 rectangulaire et dans les fonds, à distance de la tranche 19, des fenêtres rectangulaires 20. Le crochet 17 proprement dit est un pliage dont la région centrale 21 s'emboîte entre les ailes 12 découpéesou 12 à replis, du profilé pour venir au contact du- fond 3 et cette région centrale est entourée par deux ailes rebroussées 22 dont les parties supérieures offrent des replis 23 d'appui sous les tranches internes des bordures 4, -5 précitées. De cette façon, on réalise un encastrement entre crochets 17 et poteau 1, l'aile 22 coopérant, à encastrement avec les créneaux 16 correspondants, entre une arête 24 inférieure de l'extension 22 et une arête 25 supérieure, voisine des replis 23. Chaque aile 22 forme par découpage et t rrm"et supérieur 26 à profilage interne 27 formé avec une bosse 28 de verrouillage, qui coopère avec une extrémité de fente 20 de traverse 2. Le modage d'un tel crochet 17 se fait par présentation oblique des replis 23 divergents dans le poteau 1, auhiveau d'un crénelage 16, retour à la position droite, enfilage des plis dans la partie non crénelée, en ascension, rabattement du fond 21 de crochet contre l'amie 3, descente du crochet par les extensions 2ainférieures des ailes 22 sous les bordures 4 et 5 jusqu'au contact entre extrémités basses de créneaux 16 et tranche 24, et engagement élastique entre parties hautes de créneaux et arêtes supérieures 25. Le crochet est alors verrouillé et encastré de façon bi-directionnelle dans le profilé 1.Il peut alors recevoir l'extrémité de traverse 2 de la même façon, à encastrement bi-directionnelle, par coopération avec les fenêtres 20 qui franchissent, par verrouillage élastique, les bossages 28, par leurs extrémités. Les âmes 3 de poteau peuvent régulièrement pourvues de découpes 29 a circulaires, ou mieux rectangulaires, permettant les traversées de canalisations horizontales disposées en dépôt sur sur les âmes des traverses 2, la découpe rectangulaire permettant une plus grande section de passage, ou encore de câbles de rigidification, mis sous tension mécanique pour rigidifier, entre deux accrochages, la tête d'une cloison basse. De même, les âmes des profilés peuvent être pourvues, à espacements réguliers, de fenêtres 29 rectangulaires allongées, analogues aux fenêtres 20 précitées, ou identiques à celles-ci, qui sont utilisables pour pose de crochets spéciaux, comme cela apparaltra ci-après. Les découpes29apeuvent aussi être utilisées pour la pose de pinces plates élastiques, servant à la réunion de deux profilés, dont l'assemblage devient alors démontable, comme cela peut être souhaité dans certains cas, pinces pouvant aussi être remplacées par des boulons et écrous ou autres, selon les matières utilisées, métal ou plastiques, pour la formation desdits profilés. Comme on le voit sur la figure 7, le profilé commun aux poteaux 1 et traverses 2 permet d'y adapter des panneaux épais 30 dans la région dorsale desquels, sont vissées des pattes d'agrafage 30a susceptibles de coopérer par verrouillage élastique avec l'arête interne simplement venue de découpe,avec ou sans créneaux, ou à repli,d'une semelle de profilé 1 si lesdites agrafes offrent des profilages inclinés correspondants d'embottement et de retenue, ou simplement des crochets 31 que l'on peut prévoir au moins d'un côté de tels panneaux. Ces panneaux épais peuvent constituer un appareillage à joints ouverts 32 en reposant sur une bande 33 formant cale d'épaisseur et amortisseur, solidaire d'une pince 34 de verrouillage élastique dans la fente 13 de la tranche de profilé, fente 13 ayant une forme en queue d'aronde. Une telle cloison peut former un coupe-feu en choisissant convenablement la matière du panneau, qui ne risque pas de tomber sous l'action de la chaleur puisque les agrafes 30a ou crochets 31 sont de préférence métalliques. Les mêmes poteaux ou traverses peuvent aussi recevoir à pincement sous des couvre-joints -35, des panneaux minces de toute nature 36. Le couvre-joint 35 est de préférence pourvu d'une nervure centrale 37 offrant une bordure en surépaisseur s'emboetant à verrouillage élastique dans la tête creuse 38 d'une agrafe en matière élastique ou clef, qui s'embotte elle-même par une pince postérieure 39 dans la fente 13 de tranche de profilé. Comme le montre la figure 9, si l'on désire se passer de telles clefs, un couvre-joint 40 composite est pourvu d'un appui dorsal 41 en matière élastique offrant le relief suffisant et terminé par une pince 42 à embottement élastique direct dans la fente 13 de la tranche de profilé. Il est évidemment possible de superposer un tel couvrejoint 40 à une clef 43 pour obtenir le jeu convenant au maintien de panneaux plus épais 44 ou au maintien de joints 45 de bordures de panneaux transparents 46, la section en U d'un tel joint 45 lui permettant d'être retourné comme le montre la figure 10, si une baie ne reçoit le panneau transparent que d'un côté de la cloison. Pour assurer l'aspect convenable à une telle baie, le profilé 1 peut recevoir une pièce de feuillure-47 qui- recouvre, en s'y verroullant élastiquement, les bordures des deux parties de semelle dudit profilé. Les raccordements aux murs 48 de gros oeuvre peuvent être effectués par fixation à ces derniers de profilés 49 en forme d'équerres, offrant d'un côté une nervure creuse 50 de même épaisseur qu T un panneau 44 ou autre utilisé par exemple, sous un couvrejoint 35 ou 40, si les pièces précitées sont utilisées. Pour combler les espaces qui subsistent entre bordures de panneaux de cloisonnement et planchers ou plafonds, différents moyens peuvent être envisagés, Comme le montre la figure 13, il peut peut s'agir de bandeaux 51 de même épaisseur que les panneaux de cloisonnement pris de même sous couvre-joint 40 ou autre et dont la bordure 52 connexe au gros-oeuvre 53 est trusquinée. Un tel bandeau peut être cloué sur tasseaux 54 slidarisés de toute façon voulue, du gros-oeuvre 53. D'autres moyens peuvent être envisagés toujours en coopération avec un couvre-joint 40 ou autre et par exemple comme on le voit sur la figure 13, un bandeau 55 pourvu d'un côté d'une nervure 56 à l'épaisseur du panneau, alors que l'autre extrémité vient simplement en appui à recouvrement sur une lisse 57 solidarisée du gros-oeuvre de toute façon voulue. Comme on le voit sur la figure 14, ce rattrapage de jeu peut aussi être fait, en présence d'une lisse 58 solidarisée du gros-oeuvre et pourvue latéralement d'une aile 59 associée à une équerre 60 pour créer une gorge 61 ouverte vers l'extérieur afin d'y adapter une bande 62 de matière souple, pourvue en regard du canal C1 d'une pince 63 de verrouillage élastique, ladite bande venant s'appuyer contre la bordure d'un panneau 64 et par courbure élastique de son autre bord sur le gros oeuvre. Ces dispositions sont applicables aussi bien au cas du plancher qu'à celui du plafond. Dans certaines conditions, ces dispositions peuvent être aussi adoptées pour le raccordement avec des murs. Comme le montre la figure 15, les calages des poteaux 1 peuvent être effectués grâce à des sabots 65 constitués par association de deux cornières découpées 66 soudées dos à dos. L'aile horizontale de cornière est appliquée au plafond ou plancher. L'aile verticale offre une extension 67 découpée pour insertion d'un ressort 68 guidé sur des doigts 69 et 70 épargnés au découpage. Les extensions 67 sont cambrées de façon divergente pour permettre le chevauchement de lAame 3 du profilé 1 sur laquelle vient s'appuyer l'extrémité correspondante de ressort 68. On peut obtenir par ce moyen, un appui élastique puissant au plafond et au plancher. Si l'on désire, notamment au plancher, obtenir un appui réglable positif, à lême 3 du profilé 1 formant poteau, on associe une tige filetée fendue 71 qui chevauche ladite âme et cette tige est associée avec un écrou 72 dont la tranche soutient celle du profilé 1 à la hauteur réglée. La pose de ces profilés formant poteaux en est facilitée avec un réglage de niveau positif et correct. : lesdits poteaux ont leur base insérée entre les joues d'une lisse 74 posée au sol 75 sur lattes de calage 76. Sur la figure 17, une autre solution est présentée pour assurer la continuité du cloisonnement vis à vis des parois du gros oeuvre. On prévoit à cet effet, des couvre-joints 77 qui offrent sur l'un de leurs côtés une extension 78 décalée pour venir s'appuyer directement sur le flan d'une lisse 74 et l'on constate d'après cette figure que ces couvreajoints peuvent aussi être utilisés au plafond en association avec une lisse analogue. Le décalage de l'extension équivaut évidemment à l'épaisseur du panneau de garnissage correspondant 79 qui est utilisé. Sur cette figure également, est indiquée une solution qui comprend uniquement des sabots élastiques 65 au plafond, le soutien bas des poteaux 1 n'étant pas ainsi assuré par vérins mais au contraire au moyen de cales 80 insérées dans la lisse et taillées à l'épaisseur convenable. Il est aussi visible sur cette figure, que les couvrejoints 77 sont associés à des clefs 81, analogues aux clefs 38 ou 43 ci-dessus décrites et dont la taille correspond à l'épaisseur des panneaux 79 choisie, de sorte que la nervure de verrouillage 82 desdits couvre-joints peut être réduite et avoir une taille unique puisqu'il suffit dans ces conditions d'assortir les clefs 81 aux panneaux, en ce qui concerne l'épaisseur. Le profilé unique utilisé pour la constitution des poteaux et des traverses a un contour sensiblement rectangulaire suffisamment allongé, les deux grands côtés correspondant à ceux dans lesquels s'ouvrent des canaux dont les fonds ont à peu près la largeur de l'âme 3 et les deux petits côtés correspondant à ceux dans lesquels s'ouvrent les fentes 13. Par simple juxtaposition de deux poteaux, sur un départ de cloison en épi, il serait donc impossible sans complications,-pièces spéciales et panneaux de remplissage de coupes particulières, de constituer des cloisonnements respectant une modulation uniforme dans deux directions, en long et en travers par exemple. Pour une adaptation à un tel plan carré, on associe aux crochets 17-de deux poteaux,. connexes des plaquettes 83 qui offrent des têtes découpées 84 d'une configuration permettant la coopération, comme pour un embout de traverse avec les crochets, ces têtes 84 pouvant appartenir, comme le montre la figure 18, à une plaquette rectiligne pourvue d'une cambrure longitudinale centrale qui en assure sa rigidité. Comme le montre la figure 19, pour le cas où deux poteaux connexes 1 sont associés à un poteau identique la de disposition perpendiculaire, deux crochets 17 peuvent être réunis par une plaquette analogue 83a dont les têtes 84a sont orientées perpendiculairement l'une à l'autre. On peut donner ainsi aux poteaux l'aspect d'un faisceau à plan carré ou tout au moins triangulaire isocèle rectangle, ce qui permet de conserver des traverses toutes identiques entre elles aussi bien pour une cloison en alignement droit que pour des cloisons formant des départs en épis. On peut aussi conserver par là une taille unique pour les panneaux de remplissage. Bien évidemment, il convient de prévoir des couvre-joints angulés doubles 85 ou de petits panneaux étroits non représentés de raccordement comme compléments de recouvrement comblant les solutions de continuité entre poteaux,qui sont créees par l'utilisé tion des plaquettes précitées. Il convient de remarquer que dans un même crochet, on peut superposer les têtes de diverses plaquettes 83 et/ou 83a, ces dernières pouvant alors être multipliées si l'on désire renforcer la rigidité des liaisons ainsi obtenues entre les divers poteaux voisins. Comme on le voit sur la figure -t8. un tel poteau peut servir de support à un profilé 85 de membrure d'huisserie qui offre d'un côté deux lèvres 86 et 87 posées sur cales d'épaisseur 88 à taquets 88a de coopération avec les créneaux 16 et offrant d l'opposé desdites lèvres des crochets 89 s'appuyant sur une bordure de fente 13 sous l'action de boulons 90 vissés dans des écrous plaquettes intérieurs 91 dudit profilé 85. On conçoit qu'avant blocage des boulons 90, on puisse faire coulisser le profilé 85 sur le poteau 1. Un tel profilé 85 peut donc être pourvu directement de paumelles 92 montées à poste fixe, de -âches également fixes sans que cela empèche le caractère flottant de l'huisserie, ctest-à-dire la faculté de réglage en hauteur qui permet la bonne adaptation d'un battant correspondant à toute épaisseur de revêtement de sol. Comme on le voit sur la figure 18, une pièce d'ornement 93 peut venir se pincer élastiquement sur les bordures des seme les d'un profilé 1, latéralement, cette pièce 93 étant analogue à la pièce 47 ci-dessus mentionnée. Comme on le voit sur la figure 19, cette pièce 93 peut être séparée selon deux éléments 94 et 95, coiffant chacun une bordure de semelle d'un tel profilé avec, du côté correspondant à l'âme 3, chacune une bordure 96 terminant un repli 97. Cette disposition permet de recevoir un panneau central transparent ou non 98, posé de Sçon centrale dans l'épaisseur de cloison, avec des joints tels que le joint 45 décrit en regard de la figure 10, ou des joints 99 séparés, tels que montrés sur cette figure 19. Il convient de remarquer que les pièces d'ébrasement 94 ou 95 s'emboîtent par leurs replis 97 sur la tranche terminale des bordures en regard des caissons 4 et 5, pour s'appuyer également sur les régions dorsales des éléments pliés 14, si bien que ces pièces d'ébrasement ont une fixation de stabilité parfaitement assurée. Comme on le voit sur la figure t; un tel être utilisé en tant qu'élément d'encadrement pour un panneau/préfabriqué 100i au moyen de crochets spéciaux 101 qui coopèrent avec les fenêtres allongées 29 précitées, on peut réunir entre elles plusieurs bordures de nneaux par des plaquettes de jonction 83 ou non ou 83a identiques à celes qui ont été ci-dessus décrites.En cas de besoin, des jonctions analogues peuvent être prévues entre chaque paire de panneaux contigus 100 ou lOOa ou de cloisons par panneaux ortogonaux 100 ou lOOb. Il va de soi, qu'en pareils cas, les emplacements où sont disposés ces plaquettes peuvent être masqués par panneaux de raccordement l0lL,couvre-joint 102 et profilé 103 de jonction, en coopération avec les profilés 1 pour reconstitution des gorges 13 en queue d'aronde. L'utilisation ainsi conçue du profilé 1 assure la construction de cloisons à panneaux préfabriqués monoblocs modulaires, permettant de respecter par exemple un plan d'implantation carré. La figure 21 montre, au contraire, une cloison modulaire à ossature réalisée par des moyens analogues à ceux qui sont décrits en regard de la figure 19, pour y faire apparaetre différents éléments compldmentaires tels que d'étroits panneaux 104, des pièces de recouvrement en équerre 105 pour les angles saillants et des pièces de recouvrement 85- pour les angles rentrants. En ce qui concerne la figure 22, on peut y constater que dans une construction à ossature, il est possible aussi de ne pas être lié par des exigences de module et en pareil cas un panneau de cloisonnement peut comporter deux poteaux 106 au voisinage desquels sont disposés des poteaux 107 orientés en direction perpendiculaire pour des éléments de cloisonnement placés en épis. En pareils cas, l'écartement entre poteaux 106 et 107 peut être réduit à l'épaisseur d'un panneau 108,de manière à pouvoir constituer soit des raccords francs avec un panneau 109 en épi, soit des raccords pourvus de couvre-joints 110; en ce cas, seule est à prévoir une série de pièces spéciales 111 de couvertures des angles saillants. On constate ainsi que le profilé ci-dessus décrit est utilisable de différentes façons, qu'il peut servir d'e-lcadrement ou dtéldment de membrure lorsqu'on l'utilise isolément aussi bien que entrer. en composition dans des membrures véritables, poteaux ou traverses. Il peut coopérer aux assemblages avec des moyens d'acero- chage simples susceptibles d'une mise en place autocentrée et verrouillée élastiquement sans outillage ou à l'aide d'instruments très simples. Le découpage systematique faisant apparattre aussi bien les créneaux que les ouvertures ---------- permet la fabrcation en série dt le stockage de profils terminés sans avoir besoin de connattre à l'avance leur destination. Il va de soi, que sans sortir du cadre de l'invention, on peut apporter des modifications aux formes d'exécution qui viennent d'être décrites. C'est ainsi que, les fenêtres 20 et 29 qui pourraient appartenir à une même famille d'ouvertures et que les découpages 18 d'extrémités de traverses pourraient être identiques en profil aurcréneauK16, la découpe d'extrémité de traverse supprimant un flan de créneaux. La conformation des clefs 38, 43 pourrait comporter au lieu d'une double pince, une pince d'un côté et un simple renflement de l'autr g e, afin de coopérer avec la partie creuse de la pince correspondante de la nervure longitudinale interne d'un couvre-joint tel que le couvre-joint 40. Par suite du calage en hauteur rigoureux des pieds de poteaux, les traverses basses d'un tel cloisonnement sont réglées avec précision à l'horizontale et à hauteur constante, comme ctest le cas pour les traverses hautes, et de cette façon, toutes les pièces constitutives de la cloison peuvent avoir notamment en ce qui concerne les panneaux de remplissage et les moulures de couvrejoints, des longueurs fixes et déterminées qui les rendent,à volonté, réutilisables sans retouches en cas de déplacement sur un autre sol et sous un autre plafond dont les irrégularités seraient différentes de celles qui affectaient les sol et plafond de l'emplacement primitif. Sont réutilisables de même, toutes les pièces formant pare-closes, pièces d'ébrasement et autres, chaque fois qu'elles n'ont pas eu besoin de trusquinage comme c'est le seul cas pour celles de la figure 12. REVENDICATIONS 1.- Système de cloisonnement à membrures et remplissages, membrures susceptibles de former encadrements, poteaux ou traverses et dans lequel lesdits encadrements, poteaux et traverses sont constitués par un profilé de type unique, caraettrisé par le fait que ledit profilé est un canal ayant un fond dont les bordures sont raccordées par des plis en creux aux ailes correspondantes, ces dernières ayant des extrémités rabattues au dessus de l'inté-- rieur dudit canal, chaque pli en creux comportant une face de raccordement perpendiculaire audit fond et une face oblique de jonction à l'aile correspondante, face oblique ayant sa partie d'attache à l'aile, plus proche du fond que sa partie d'attache à ladite face perpendiculaire. 2.- Système selon la revendication I, caractérisé par le fait que les bords des parties rabattues des ailes sont régulièrement crénelés et que le fond de profilé est pourvu d'une rangée d'ouvertures dans sa ligne médiane et de deux rangées de fenêtres longues en regard des crénelages, à écartements réguliers. 3.- Système selon la revendication 1 ou la revendication 2, caractérisé par le fait que pour la constitution de poteaux ou de traverses, sont utilisés deux profilés symétriquement accolés par leurs fonds, créant ainsi un élément de membrure qui offre une âme centrale associée à deux semelles repliées qui entourent une paire de caissons latéralement ouverts, chaque semelle comportant ainsi dans sa ligne médiane, une fente en forme de queue d'aronde. 4.- Système selon la revendication 3, caractérisé par le fait qu'un élément de membrure formant poteau est associé à des moyens d'accrochage d'éléments de membrure formant traverses, chaque moyen d'accrochage étant fcrmé d'un crochet double qui offre un fond et deux ailes terminées chacune par un bec avec, au voisinnage du fond des extensions qui en débordent, une extrémité de chaque extensif ~~~~~~ ambrée vers l'extérieur avec, au pied du cambrage, un bossage de verrouillage élastique vis-à-vis d'un flanc de créneau, lesdits becs coopérant, par traversée d'un crénelage trml- qué d'extrémité de traverse, avec les fenêtres d'âme de ladite extrémité , en conjonction avec un verm uillage élastique dû à des bossages sur les flancs desdits becs. 5.- Système selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que des panneaux, notamment pare-feu, sont posés latéralement sur les semelles avec insertion éventuelle d'un élément d'amortissement dans la fente correspondante, et avec retenue par pinces postérieures ou crochets en coopération avec les bordures des replis desdites semelles. 6.- Système selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait qu'il comporte des panneaux retenus par couvre-joints sur lesdites semelles, couvre-join verrouillés élastiquement, avec ou sans interposition de clefs de réglage en hauteur, dans la fente correspondante de semelle. 7.- Système selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que les replis des semelles reçoi- vent l'application de garnissages d'ébrasement, en une seule pièce pour réception, sur joints élastiques, et éventuellement, sous couvre-joints, de panneaux de remplissage, en cas de besoin transparents, simules et déportés latéralement ou doubles et symétriquement disposés, ledit joint étant réverssible. 8.- Système selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que les replis des semelles reçoivent des garnitures d'ébrasement formées de deux pièces, chacune d'elles comportant un repli encastré sur la bordure d'aile corres pondantede semelle et une extension venant s'appuyer contre le fond de la partie correspondante de la fente médiane de ladite semelle, pour recevoir, avec interposition de joints verrouillés sur lesdits replis, un panneau de remplissage unique, éventuellement transparent, situé dans la partie centrale de l'épaisseur de la cloison. 9.- Système selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait que l'âme de membrure reçoit en chevauchement sur une extrémité au moins, soit un sabot élastique, soit un vérin à vis réglable, d'appui au plancher ou au plafond du gros-oeuvre. 10.- Système selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé par le fait qu'il comporte des éléments de raccordement réglables entre traverses basses et plancher, ainsi qu'entre traverses hautes e-t plafond, complétant le cloisonnement. 11.- Système selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé par le fait que pour la réalisation de poteaux d'ossature dans un plan d'implantation modulaire, des faisceaux de poteaux sont réunis entre eux par des plaquettes de jonction rigidifiées, rectilignes ou angulées, coopérant avec lesdits crochets par des têtes découpées. 12.- Système de cloisonnement selon la revendication 1, caractérisé par le fait que ledit profilé est utilisé isolément comme élément d'encadrement i panneaux préfabriqués, assemblés entre eux par crochets et plaquettes de jonction 13.- Système de cloisonnement selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé par le fait que l'assemblage des profilés formant un élément de membrure est réalisé, à titre définitif, par soudure, collage, rivetage ou moyen analogue, ou à titre démontable par boulonnage, pinçage élastique ou autre. 14.- Système de cloisonnement selon l'une quelconque des revendicatiôns 1 à 13, aaractérisd par le fait qu'il est utilisé à la construction de cloisons basses ou cloisonnettes. 15.- Système de cloisonnement selon l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisé par le fait qu'il est utilisé b la construction de paravents. 16.- Système de cloisonnement selon l'une quelconque des revendications I à 13, caractérisé par le fait qu'il est utilisé à la construction de rayonnages.