L'invention concerna une roulette pour siège qui est reliée au chassis du siège avec interposition d'un élément élastique, et qui présente un frein se serrant lorsque le châssis de siège est déchargé et se désserrant sous charge. On connait une telle roulette par exemple d'après les publications allemandes 2 218 4t1, 7 410 638, 7 309 545, t 778 523 et 1 262 534. Des roulettes qui sont freinées sous charge et libérées du freinage à la décharge sont connues également par exemple, d'après les publications américaines 2 980 944, 2 709 827 et 2 942 290. Toutes ces roulettes ont ceci de commun que le frein agit sur la surface de roulement de la roulette. Des roulettes du type cité ont pour but que le meuble soit, en fonction de la charge, freiné ou libre de rouler. Des roulettes du premier type cité, c'est-à-dire, celles qui sont freinées à l'é- tat déchargé ont une grande importance pour les chaises tournantes de bureau, car la chaise, pour des raisons de sécurité, d'une part doit être assurée contre un déplacement involontaire lorsqu'elle n'est pas occupée, d'autre part doit rouler librement lorsqu'elle est occupée. Les roulettes qui sont freinées sur la surface de roulement de la roue présentent d'importants inconvénients. Les surfaces de roulement s'usent en effet à l'usage, et le couple de freinage exercé par le frein se modifie d'une façon inadmissible. Il faut ajouter à ceci, que la saleté, la poussière, les produits d'entretien du sol, se déposent sur la surface de roulement de la roue, ce qui en- traine une modification du coefficient de frottement et, par suite, du coupe de freinage. C'est pourquoi on connait également des roulettes pour meubles (voir publication allemande 7 401 846) dans lesquelles l'axe porteur de la roue est constitué de telle sorte quten tnction de l'étant de charge du siège, il agisse sur le palier de la roue comme un frein à sabots. Dans ce but, l'axe porteur peut être constitué par un tube fendu longitudinalement. Cette solution connue, paraissant au premier abord très élégante présente toutefois l'inconvénient d'exiger des conditions d' ajustement extraordinairement précises, ce qui augmente le coût de la fabrication. De plus,une charge exagérée exercée une seule fois peut abîmer l'arbre porteur élastique, et l'effet de freinage peut ainsi être supprimé. Même de faibles tolérances de construction ont une très grande influence sur le couple de freinage, dans lequel les valeurs maximale et minimale prescrites peuvent être dépassées. On connait enfin, pr la publication allemande 2 309 701, une roulette qui est continuellement soumise à l'effet de freinage d'un élément de freinage, un ressort à lames par exemple s'appliquant sur une face latérale de la roue. Avec une telle roulette, il n'est pas possible d'obtenir, après de longs intervalles de temps, un couple de freinage constant, car élément de freinage étant appliqué même pendant le roulement, est soumis à une usure élevée. En outre, pour des chaises tournantes de bureau, de telles roulettes seraient absolument inutilisables, car l'utilisateur trouverait peu commode de devoir déplacer la chaise continuellement contre l'action du couple de freinage. Le but de l'invention est de créer une roulette pour siège, qui ne présente pas les inconvénients signalés, et qui malgré cela soit d'un coût de fabrication convenable, d'un montage pratique et d'un aspect esthétique. Le problème sera résolu en ce que dans une roulette du type mentionné au début, le frein est appliqué sur une partie de la roue qui ne vient ou ne se trouve en contact ni avec le sol ni avec l'axe porteur. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortent des exemples de réalisation exposés ci-dessous, à l'aide de dessins, dans lesquels La figure t est une vue latérale en coupe partielle d'une roulette suivant l'invention; La figure 2 est une vue en coupe A-A de la roulette de la figure I; La figure 3 est une vue latérale en coupe partielle d'un autre mode d'exécution d'une mulette suivant l'invention; La figure 4 est une vue en coupe selon un plan horizontal axial de la roulette de la figure 3; La figure 5 est une vue latérale en coupe partielle d'un troisième mode d'exécution d'une roulette suivant l'invention; La figure 6 est une vue en coupa selon un plan horizontal axial de la roulette de la figure 5;; La figure 7 est une vue en coupe de la tige pivotante raccordant la roulette au châssis du siège et le montage du boîtier sur cette tige. Dans les figures 1 et 2 le porte palier de pivotement de référence générale 1 présente la forme d'un boîtier la recouvrant le support de roue 2. Le support de roue 2 est constitué par une lame 2a montée pivotante à l'intérieur du boîtier la. La pièce de freinage de référence générale 6 de la roue 4 est constituée par un paulement 6a tournant avec la roue 4. La lame 2a est reliée au boîtier la au moyen de coussinet de pivotement 19. La roulette est représentée à l'état de freinage, c'està-dire le châssis de chaise étant déchargé. L'élément élastique 5 compense le poids de la chaise, et pousse, avec une pression d'application déterminée, le talon de freinage 7, prévu dans le boîtier la contre l'épaulement de freinage 6a de la roue 4. Lorsque le châs- sis de la chaise est chargé, le poids de l'utilisateur agit de telle sorte que la lame 2a est déplacée vers le haut et vient prendre appui contre le boîtier la par l'intermédiaire de la surface d'appui 20. Simultanément le contact entre l'épaulement de freinage 6a et le talon de freinage 7 est supprimé, et l'effet de freinage disparaît. Dans ce mode de réalisation, le dispositif ne présente que des mouvements de rotation autour d'un coussinet radial à pivotement. Cela garantit un bon fonctionnement avec une faible usure de palier. Dans la forme d'exécution représentée, dans les figures 1 et 2 on a prévu sur ltépaulement de freinage 6a une garniture de frein spéciale 18. Ceci est particulièrement utile lorsque la matière de la roue 4 ne répond pas aux conditions souhaitées aux points de vue usure ou friction. La garniture spéciale de frein 18 peut, par exemple, être constituée de matières plastiques (polyamide PA, polyoxyméthylène ou polyformaldehyde POM, polyéthylène-téréphtale PEPT) ou en caoutchouc. Dans le mode de réalisation représenté dans les figures 3 et 4, le support de roue 2 et lui-même conformé en boîtier 2b, entourant le porte-palier de pivotement et monté pivotant sur le porte-palier de pivotement rigidement fixé à la tige pivotante 12 et débouchant par le talon de freinage 7. Comme dans la figure 1, la forme d'exécution de la figure 3 est aussi représentée en état de freinage, c'est-à-dire dans le cas du siège non chargé. Le talon de freinage 7 du porte-palier 1 s'applique sur l'épaulement de freinage 6a de la roue 4, la pression d'application déterminée entre le porte-palier de pivotement 1 et le boltier 2b, étant créée par l'élément élastique 5. Dans ce cas également élément élastique 5 équilibre le poids du siège. Lorsque le siège est chargé, le bottier 2b bascule sous le poids de l'utilisateur, autour du coussinet de pivotement 19dans le palier de pivotement t vers le haut, ce qui fait que l'épaulement de freinage 6a se dégage du talon de freinage 7, et met fin au freinage. Le boîtier 2b atteint sa position finale contre la butée 23. Dans ce mode d'exécution on retrouve les avantages mentionnés ci-dessus au sujet des figures t et 2. Alors que selon les deux modes de réalisation exposés cidessus, la roue 4 présente un épaulement spécial de freinage 6a, dans le mode de réalisation suivant les figures 5 à 7 il est prévu une pince de freinage 14, qui fine sur les parois latérales 6b de la roue 4. Les mouvements de la pince de freinage 14 sont commandés par les mouvements axiaux qu'éxécute, en fonction de la charge du siège, la tige pivotante 12 dans le palier 22 du support de roue 2 constituant lui-m8me un boîtier 2c. La forme d'exécution représentée montre la roulette à l'état freiné. La position de la pince de freinage tracée en traits interrompus correspond à l'état non freiné. L'élément élastique 5 pousse - à l'état freiné, c'est-à-dire, à l'état non chargé - la tige pivotante 12 vers le haut par l'intermédiaire du décrochement 12 et, de nouveau le poids du siège est équilibré par la force du ressort. Les extrémités 14a de la pince de freinage 14 sont écartées par les éléments de guidage 15 prévus à l'extrémité inférieure de la tige pivotante 12 et les becs de freinage 7a de la pince de freinage 14 sont préssés contre les surfaces latérales 6b de la roue 4. Les éléments de guidage 15 sont dans le cas présent constitués par des plaquettes qui limitent vers le haut la course de la tige pivotante 12, la guide sans qu'elle puisse tourner dans le palier de tige oscillante 22 et provoquent, en outre, par l'intermédiaire des plans inclinés les mouvements cités d'écartement de la pince de freinage 14. Les pièces de la pince de freinage 14 sont montées pouvant tourner dans leurs articulations 17, au moyen de boulons dans le boîtier 2. Lorsque le siège est chargé, le poids de l'utilisateur de la chaise pousse la tige pivotante 12 avec les éléments de guidage 15 vers le bas. L'ouverture de la pince de freinage 14 est ainsi réduite, le ressort de rappel 16 peut tirer sur la pince de freinage 14, mettant ainsi fin à la pression latérale contre les parois latérales 6b de la roue 4. Les exemples de réalisation ne montrent que des roulettes freinées en fonction de la charge, c'est-à-dire qutà l'état déchargé la roue 4 est freinée et lorsque le siège est sous charge, l'effet de freinage est supprimé. Il est toutefois possible, dans le cadre de l'invention, d'admettre sur la partie freinage d'une roue, un couple de freinage permanent invariable. Ce qui est essentiel dans l'objet de l'invention, est que le frein attaque une partie de la roue qui n'est en contact ni avec le sol ni avec l'axe porteur. Il est également clair que l'on peut apporter aux modes de réalisation représentés ci-dessous toute modification de détail sans pour cela sortir du cadre de l'invention. Les modes de réalisation des figures 1 et 3 pourraient, par exemple, être modifiés de telle sorte que l'on freine contre une paroi latérale 6b de la roue 4 et, dans l'exemple de la figure 5, on pourrait freiner sur un épaulement tournant, spécialement conçu pour le freinage. R E V E N D T C A T I O N 5 REVENDTCATIONS 1. - Roulette pour siège reliée au chassis du siège avec interposition d'un élément élastique, munie d'un frein se serrant lorsque le chassis de siège est déchargé et se desserrant sous charge, caractérisée en ce que le frein attaque une partie de la roue (4) qui n'est ou ne vient en contact avec le sol (8) ni avec l'axe porteur (9). 2. - Roulette selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'axe porteur recevant la roue (4) libre en rotation est monté en un premier point d'un support de roue (2), lequel est monté en un deuxième point, oscillant sur un porte-palier de pivotement (1) pouvant tourner, fixé au moyen de la tige pivotante (t2) au chaise sis du siège, et présentant un talon de freinage (7), et en ce qu' entre le support de roue (2) et le porte-palier- de pivotement (1) est prévu l'élément élastique (5) tel que lorsque le siège est déchargé, le talon de freinage (7) est préssé contre la partie due freinage (6) de la roue (4). 3. - Roulette selon la revendication 2, caractérisée en ce que le porte-palier~de pivotement (1) constitue le boîtier (la) enveloppant le support de roue (2), et en ce que le support de roue (2) constitue une lame (2a) pouvant pivoter dans le boîtier (la), en ce que la partie de freinage (6) de la roue (4) est constituée par un épaulement de freinage (6a) tournant avec la roue (4), cet épaulement pouvant recevoir en application le talon de freinage (7) monté sur le boîtier (la) et en ce que l'élément élastique (5) prenant appui sur le boîtier (ta), comprime, r l'intermédiaire de la lame (2a), l'-épaulement de freinage (6a) contre le talon (7) de freinage. 4. - Roulette selon la revendication 2, caractérisée en ce que le support de roue (2) constitue la boîtier (2b) enveloppant le porte-palier de pivotement (1), ce boîtier étant monté pivotant sur le porte-palier de pivotement (1) rigidement fixé à la tige pivotante (2), et débouchant dans-le talon de freinage (7) en ce que la partie de freinage (6) de la roue (4) est constituée par un épaulement de freinage (6a), tournant avec la roue (4), et pouvant être appliquée contre le talon de freinage (7), et en ce que l'élément élastique (5) prenant appui contre la boîtier (2b) comprime le talon de freinage (7) contre l'épaulement de freinage (6a). 5. - Roulette selon la revendication 1, caractérisée en ce que la roue (4) est montée pouvant tourner librement, par l'intermédiaire de l'axe porteur (9) dans un support de roue constituant de préférence, un boîtier (2c), dans lequel est monté, pouvant se déplacer axialement, la tige pivotante (12) raccordant au chassis de siège, et en ce qu'il est prévu entre un décrochement (t3) de la tige pivotante (12) et le support de roue un élément élastique poussant la tige pivotante (12) vers le châssis de siège, et en ce que de plus, est montée sur le support de roue, une pince de freinage (14) qui peut, à son extrémité (14a) être ouverte par l'intermédiaire d'un élément de guidage (15) monté sur la tige pivotante (12), en fonction du déplacement axial de cette tige pivotante (12), cette pince pouvant par son bec de freinage (7a) être appliquée sur la surface latérale (6b) de la roue. 6. - Roulette pour siège présentant un freinage appliqué en permanence sur la roue, caractérisée en ce que le frein attaque ni une pièce (6) de la roue (4) qui n'est an contact ec le sol (8) ni avec l'axe porteur (9). 7. - Roulette selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractériséeen ce que la partie (6) de la roue (4) attaquée par le frein, est pourvue d'une garniture spéciale de frein (18).