L'invention a pour objet un bijou, par exemple une bague ou une alliance, garni de pierres prGcieuses, par exemple de brillants, alignées les unes avec les autres, constitue par une monture par exemple annulaire ayant deux bases sensiblement planes et une périphérie sensiblement cylindrique ou rectiligne dans laquelle chaque pierre est sertie dans un chaton en forme générale de coivoelle tronconique, et caractérisé en ce queue sertissage de chaque pierre se fait en trois points situés aux sommets d'un triangle isocèle à l'aide d'une saillie tiangulaire située dans un plan parallèle à la surface extérieure du bijou ou tangent à cette surface extérieure si elle est cylindrique et faisant corps avec le corps du bijou entre deux coupelles adjacentes, dont un sommet prend appui contre une pierre et dont les deux autres soumets prennent appui contre la pierre adjacente, la base du triangle isocèle étant concave de façon à ne venir en contact avec la pierre qu'en deux points et à laisser visible un nombre maximum de facettes des pierres prdoieuses, un évidement étant ménagé sous le sommet du triangle et un autre sous la base de celui-ci, de façon qu'après mise en place des pierres, on puisse les sertir en rabattant, par exemple à l'aide d'une masse, les sommets du triangle contre les facettes des pierres à maintenir. Il a déjà été proposé, par le brevet français N 1 379 772, de réaliser le sertissage de pierres précieuses alignées dans un bijou, par exemple une bague, au moyen d'étriers disposés sur la monture perpendiculairement à l'alignement des pierres dans un plan passant par la zone de raccordement de deux chatons adjacents et exerçant sur les pierres à la fois une pression pour les appliquer dans leurs chatons et un effet de coincement latéral. L'invention permet d'obtenir un résultat analogue à l'aide d'un système plus simple à mettre en oeuvre, puisqu'il suffit de rabattre contre les pierres les sommets d'un triangle sans avoir à souder et à réaliser des Atriers. Sur les dessins annexés, on a représenté schématiquement et à titre d'exemple un mode de réalisation de l'invention appliqué à une bague, et notamment une alliance, garnie d1un certain nombre de pierres précieuses alignées. La figure 1 est une vue d'un fragment de la monture d'une telle bague. La figure 2 est une vue à plus grande échelle d'un élément de sertissage. La figure 3 est une vue d'un fragment de la monture prise suivant la flèche III de la figure 1. La tigure 4 es b analogue à la figure 1 d'un fragment d'une bague avec les pierres en place. La figure 5 est une vue analogue à la figure 3 prise suivant la flèche V de la figure 4. La figure 6 est une perspective d'un fragment de la bague. Sur les dessins, on voit que la bague, en l'occurence une alliance, suivant l'invention, comprend d'abord une monture i en forl-ne d'anneau à surfaces extérieure et intérieure sen sibler.ent cylindriques et concentriques et à surfaces latérales sensiblement planes. Cette monture est formée par la jonction d'un certain nombre de ciiatons en forme de coupelles 2 plus ou moins tronconiques, de type général connu. rentre deux coupelles 2 adjacentes se trouve un dispositif de sertissage 3 comprenant une saillie 3a le long de chaque base de l'alliance et une saillie extérieure 3b située dans un plan tangent à la surface cylindrique extérieure de l'alliance.Cette saillie 3b est en forme générale de triangle isocèle avec les deux c8tés égaux 4 rectilignes ou légèrement convexes et la base 5 concave. Sous la saillie 3b sont ménagés, du c8té du sommet 6 situé entre les côtés égaux 4, un évidement 7, et du c8té de la base 5 un évidement 8 (figure 2). Lorsqu'une pierre 9 a été placée dans chaque coupelle 2, elle se trouve recouverte, en deux points situés chacun sur une facette différente, par les extrémités de la base 5 de la saillie de sertissage 3b, et il suffit de rabattre ces extrémités à l'aide par exemple d'une masse pour maintenir en place ce c3té de la pierre 9. Le sertissage d'une pierre 9 doimée est complété en rabattant de même le sommet 6 de la saillie de sertissage 3b dont la base 5 maintient la pierre 9 adjacente. On réalise ainsi un sertissage convenable et relativement eu visible, puisqu'il ne s'effectue pratiquement qu'en trois points, mais la disposition de ces points aux sommets d'un triangle isocèle assure une bonne stabilité sans qu'il soit nécess-aire de prGvJir un grand nombre de griffes, difficilement corlpatibles avec les dimensions des pierres susceptibles d'être montées sur une bague et notan- ment une alliance. REVENDICATION Bijoil, par exemple une bague ou une alliance, garli de pierres précieuses, par exemple de brillants, alignées les unes avec les autres, constitué par une monture par exemple annulaire ayant deux bases sensiblement planes et une périphérie sensiblement cylindrique ou rectiligne dans laquelle chaque pierre est sertie dans un chaton en forme générale de coupelle tronconique, et caractérisé en ce que le sertissage de chaque pierre se fait en trois points situés aux sommets d'un triangle isocèle à l'aide d'une saillie triangulaire située dans un plan parallèle à la surface extérieure du bijou ou tangent à cette surface extérieure si elle est cylindrique et faisant corps avec le corps du bijou entre deux coupelles adjacentes, dont un solflmet prend appui contre une pierre et dont les deux autres sommets prennent appui contre la pierre adjacente, la base du triangle isoeele étant concave de façon à ne venir en contact avsc la pierre qu'en deux points et à laisser visible un nombre maximum de facettes des pier res précieuses, un évidement étant ménagé sous le sommet du trian- gle et un autre sous la base de celui-ci, de façon qutaprès mise en place des pierres, on puisse les sertir en rabattant, par etemple à l'aide d'une masse, les sommets du triangle contre les facettes des pierres à maintenir.