La présente invention se rapporte à un procédé et un appareil pour étirer des pellicules polymères synthétiques, par exemple pour leur conférer l'orientation moléculaire, et en particulier à l'étirage longitudinal de ces pellicules sur un ensemble de cylindres en rotation. On connatt déåà différents procédés et appareils pour l'étirage longitudinal des pellicules polymères synthétiques, qui trouvent, par exemple, leur application à un stade d'un procédé d'étirage biaxial des pellicules. Il est connu d'étirer une pel houle de manière continue par exercice d'une tension sur cette pellicule au moyen de cylindres à mouvement de rotation lent et rapide de manière que l'étirage ait lieu entre les deux Jeux de cylindres. Un chauffage est habituellement nécessaire pour que la pellicule soit amenée à la température d'étirage requise.Au cours d'un tel procédé, l'étirage se fait sur une portée sans support de la pellicule entre les cylindres et un inconvénient d'un tel mode opératoire est la tendance de la pellicule à la "stric tion, c'est-à-dire à la diminution de largeur transversalement au sens de l'étirage. Cette réduction de largeur s'accentue avec l'allure d'étirage et est par conséquent spécialement gtnante dans les appareils d'étirage fonctionnant à une grande vitesse de défilement. Suivant l'invention, dans un procédé pour étirer de manière continue une pellicule polymère synthétique dans le sens lon gitudinal, par exercice d'une tension d'étirage longitudinale sur la pellicule tandis qu'elle défile de manière continue dans le sens longitudinal, on étire la pellicule sur une portée d'étirage définie par deux cylindres contrarotatif s adJacents présentant des axes de rotation parallèles et situés transversalement par rapport à la pellicule qui passe autour de ces cylindres, la portée de pellicule sans support entre les cylindres contrarotatif s, mesurée perpendiculairement à leurs axes, étant inférieure à la somme des rayons des cylindres contrarotatifs,et on chauffe la pellicule jusqu'à sa température d'étirage, le premier cylindre contrarotatif étant chauffé au moins Jusqu'à la température d'étirage de la pellicule et le second cylindre contrarotatif étant maintenu à une température inférieure à la température d'étirage de la pellicule, chacun des cylindres contrarotatifs présentant une surface qui n'adhère pas à la pellicule lorsque celle-ci est chauffée jusqu'à la température d'étirage. Suivant l'invention aussi, un appareil pour l'étirage continu d'une pellicule polymère synthétique dans le sens longitudinal comprend un dispositif pour exercer une tension d'étirage longitudinale sur la pellicule tandis que celle-ci défile de manière continue dans le sens longitudinal dans l'appareil, de façon qu'une portée d'étirage de pellicule soit définie par deux cylindres contrarotatifs adjacents présentant des axes de rotation parallèles et situés transversalement par rapport au trajet de la pellicule, les cylindres contrarotatifs étant écartés l'un de l'autre de manière que la portée de pellicule sans support entre les cylindres contrarotatifs,mesurée perpendiculairement à leurs axes, soit inférieure à la somme des rayons des cylindres contrarotatifs, un dispositif pour chauffer la pellicule jusqu'à sa température d'étirage avant l'étirage, le premier cylindre contrarotatif étant chauffé en cours de service au moins jusqu'à la température d'étirage de la pellicule et le second cylindre contrarotatif étant maintenu en cours de service à une température inférieure à la température d'étirage de la pellicule et chacun des cylindres contrarotatifs présentant une surface qui n'adhère pas à la pellicule lorsque celle-ci est chauffée jusqu'à la température d'étirage. L'utilisation d'une paire de cylindres contrarotatifs conformément à l'invention permet d'obtenir une portée d'étirage courte,de sorte que la réduction de largeur de la pellicule ou striction reste faible. De plus, comme la striction augmente à mesure que la vitesse de défilement de la pellicule s'élève, l'invention offre des avantages spécialement importants lorsque les vitesses de défilement sont élevées. L'importance de l'agencement des cylindres suivant le principe de l'invention ressort d'un examen des Fig. 1 et 2 des dessins annexés, dans lesquels Fig. 1 est une vue en bout d'une paire de cylindres contrarotatifs conformes à l'invention, et Fig. 2 est une vue en bout d'une paire de cylindres fonctionnant d'une manière non conforme à l'invention. Pour la simplicité d'illustration, l'épaisseur de la pellicule n'est pas représentée aux Fig. 1 et 2. La Fig. 1 représente deux cylindres contrarotatifs 1 et 2 tournant dans le sens des flèches A et B, respectivement, la direction de défilement de la pellicule étant indiquée par la flèche C. La majeure partie de l'étirage se fait sur la portée de pelli cule sans support entre la ligne de dernier contact 3 avec le premier cylindre contrarotatif 1-et la ligne de premier contact 4 avec le second cylindre contrarotatif 2. I1 est évident pour le spécialiste que la portée d'étirage de la pellicule peut ne pas être identique à la portee de pellicule sans support,du fait que l'étirage peut aussi se faire dans les parties de la pellicule qui sont au contact des surfaces des cylindres 1 et 2.La fraction de l'étirage qui a en fait lieu sur les cylindres 1 et 2, bien que faible, dépend de l'intimité du contact entre la pellicule et la surface des cylindres 1 et 2. Néanmoins, comme la portée de pellicule sans support peut être diminuée par rapprochement des lignes de contact 3 et tt, la fraction de la portée d'étirage où se fait la majeure partie de l'étirage peut être diminuée en porportion. De même, un effet de friction des parties des cylindres 1 et 2 au voisinage des lignes de contact 3 et 4 sert à empêcher la pellicule de subir une striction excessive dans la portée sans support au cours de l'étirage. La Fig. 2 illustre un autre agencement,non conforme à l'in- vention,qui comprend deux cylindres 6 et 7 de même rayon que les cylindres 1 et 2 et qui tournent tous deux dans la meme direction, comme le montrent les flèches D et E, respectivement. La portée sans support sur laquelle la majeure partie de l'étirage a lieu s'étend de la ligne de dernier contact 8 du cylindre 6 à la ligne de premier contact 9 du cylindre 7 et ne peut entre amenée à moins de la somme des rayons des cylindres 6 et 7. Dès lors1 la striction est plus importante dans l'agencement de la Fig. 2 que dans celui de la- Fig. 1. Le procédé et l'appareil de l'invention conviennent spécialement pour conférer l'orientation moléculaire à des pellicules de polyester linéaire, par exemple des pellicules de poly(téréphtalate d'éthylène) par étirage longitudinal. L'invention est toutefois applicable à l'étirage d'autres pellicules orientables. L'invention comprend,en succession,le chauffage de la pellicule Jusqu' sa température d'étirage, par exemple pour une pellicule de polyester linéaire Jusqu'au-deld de la température de transition vitreuse du polymère, l'étirage de la pellicule chauffée, puis le refroidissement de la pellicule étirée Jusqu une température inférieure à sa température d'étirage. Le premier cylindre contrarotatif qui est chauffé au moins Jusqu'à la température d'étirage de la pellicule,chauffant ainsi la pellicule par contact su perficiel, termine de préférence une section de l'appareil dans laquelle la pellicule est chauffée progressivement avant l'étirage. Par exemple, la pellicule peut être chauffée dans une section de préchauffage,située immédiatement à l'amont du premier cylindre contrarotatif, et dans laquelle elle passe autour d'un ou plusieurs cylindres qui peuvent être animés d'une vitesse rejoignant la vitesse de la pellicule dans cette partie de l'appareil ou qui peuvent entre libres et qui sont alors mis en rotation par le mouvement de la pellicule elle-même. Un chauffage par rayonnement, par exemple par rayonnement infrarouge, convient en variante ou en combinaison avec le ou les cylindres chauffants dans la section de préchauffage. De préférence, la section de préchauffage consiste en plusieurs cylindres chauffés présentant une surface qui n'adhère pas à la pellicule aux températures de chauffage choisies.Ainsi, certains des cylindres,sinon tous,peuvent exiger un traitement ou revêtement de surface, par exemple un revêtement céramique antiadhésif évitant l'adhérence de la pellicule à la surface des cylindres. L'étirage est arrêté par un abaissement de la température de la pellicule jusqu'à une valeur inférieure à la température d'étirage lors du passage sur le second cylindre contrarotatif. L'opération peut être effectuée par refroidissement du second cylindre contrarotatif en vue du refroidissement de la pellicule jusqu'à une température inférieure à la température d'étirage. La pellicule peut ensuite passer sur d'autres cylindres de refroidissement qui abaissent davantage encore la température de la pellicule. Le second cylindre contrarotatif doit présenter une surface qui n'adhère pas à la pellicule et qui peut exiger un traitement ou revêtement superficiel, par exemple un revêtement de céramique antiadhésive. De même, si nécessaire, les cylindres de refroidissement supplémentaires peuvent avoir des surfaces qui n'adhèrent pas à la pellicule lors de son passage.La Demanderesse a découvert que la qualité de surface des pellicules de polyester, par exemple des pellicules de poly(téréphtalate d'éthylène),et spécialement des pellicules ayant, à l'état non étiré, une épaisseur de 750 à 2.000 microns, peut être améliorée par maintien du second cylindre contrarotatif à une température inférieure à la température d'étirage mais proche de celle-ci, par exemple dans l'intervalle de 60 à 850C. En particulier, le rayage de la surface est atténué et son lustre est amélioré. La pellicule est étirée dans la portée d'étirage tandis qu'elle est chauffée à la température d'étirage et sous l'influence de la tension d'étirage exercée. Bien que la tension d'étirage puisse être exercée simplement par entratnement du second cylindre contrarotatif à une vitesse plus élevée que celle du premier cylindre contrarotatif et choisie de manière à imposer le degré d'étirage voulu à la pellicule, il est avantageux de faire défiler la pellicule entre un Jeu de cylindres pinceurs lents en- tramés par moteur, formant cabestan, à l7amont du premier cylindre contrarotatif et de la section éventuelle de préchauffageaet un Jeu de cylindres pinceurs rapides entraînés par moteur, formant cabes ean, à l'aval du second cylindre contrarotatif et des rouleaux de refroidissement supplémentaires éventuels. Meme lors de Irutilisation des cylindres pinceurs rapides et lents, le premier cylindre contrarotatif peut être entrainé par moteur avec une-vitessè périphérique égale ou un peu supérieure, par exemple supérieure d'environ 10%, à la vitesse périphérique des cylindres pinceurs lents, tandis que le second cylindre contrarotatif peut titre fou de manià- re que la tension d'étirage soit en fait exercée entre le premier cylindre contrarotatif et les cylindres pinceurs rapides, mais en variante, il peut entre entraîné par moteur à une vitesse périphérique égale ou presque égale à la vitesse périphérique des cylindres pinceurs rapides. Suivant l'invention, la pellicule est chauffée jusqu'à sa température d'étirage par contact superficiel au moins avec le premier cylindre contrarotatif et avantageusement par contact avec une série de cylindres chauffés dans une section de préchauffage. De même, le refroidissement est effectué par contact superficiel avec le second cylindre contrarotatif et les cylindres de refroidissement supplémentaires qui peuvent être utilisés. L'adhérence de la pellicule aux surfaces des cylindres doit être évitée, mais la température choisie pour l'étirage de certaines pellicules polymères est tellement élevée que ces pellicules adhéreraient à la surface de l'acier poli oude l'acier chromé. Par exemple, les pellicules de poly(téréphtalate d'éthylène) sont étirées à des températures supérieures à la température de transition vitreuse du polymère (environ 800C) et tombant généralement dans l'intervalle de 85 à 100 C et adhéreraient aux températures de plus d'environ 800C,aux cylindres ordinaires en acier poli ou chromé. Suivant l'invention, l'adhérence de la pellicule polymère aux cylindres contrarotatifs est empêchée gracie à l'utilisation de cylindres présentant une surface qui n'adhère pas à la pellicule. Les cylindres chauffants de'la section de préchauffage et les cylindres de refroidissement éventuels utilisés conjointement avec le second cylindre contrarotatif peuvent également présenter une surface anti-adhérente. Une telle surface peut etre formée par dépôt d'une couche de céramique comprenant comme constituant de l'oxyde d'aluminium sur la surface du cylindre. Dwautres consti tuants éventuels de la céramique sont l'oxyde de zirconium, le dioxyde de titane et la silice.D'utiles compositions céramiques comprennent au moins 50% en poids d'oxyde d'aluminium, par exemple 60% en poids d'oxyde d'aluminium et 40 en poids de dioxyde de titane. Ces compositions peuvent être déposéss en revêtement d'une épaisseur d'environ 100 microns. Les revêtements céramiques appliqués sur les cylindres de l'appareil conforme à 17invention peuvent avoir une texture superficielle ou matité,représentée par une ligne centrale moyenne à déterminer suivant la norme BS 1134: 1950, de 0,178 à 0,635 micron et de préférence de 0,254 à 0,381 micron, une telle matité étant spécialement efficace lorsqu'elle est réalisée sur le premier cylindre contrarotatif.L'absence d'adhérence des pellicules de poly(téréphtalate d'éthylène) sur le premier cylindre contrarotatif revêtu de céramique est particulièrement satisfaisante lorsque la matité ou texture correspond à une ligne centrale moyenne de 0,178 micron. La striction peut être davantage atténuée suivant une forme de réalisation de 1'invention par pressage de la pellicule en contact ferme avec l'un des cylindres contrarotatifs ou avec les deux et spécialement avec le premier cylindre contrarotatif, afin de faire obstacle à l'étirage et à la striction qui peuvent autre la conséquence d'un glissement de la pellicule à la surface des cylindres. Ce résultat est de préférence obtenu à l'aide d'un ou de plusieurs cylindres applicateurs fous ou entraînés par moteur qui pressent la pellicule sur la surface du cylindre contrarotatif associé. Ces cylindres applicateurs peuvent être garnis de caoutchouc, spécialement pour l'utilisation conJointement avec le premier cylindre contrarotatif. En variante, la pellicule peut entre pressée au contact du ou des cylindres contrarotatifs par des moyens électrostatiques. Dans ce dernier cas, le cylindre contrarotatif peut être mis au potentiel électrique de la terre et des charges électrostatiques peuvent être déposées sur la pellicu le à l'aide d'une électrode maintenue à un potentiel électrique élevé par rapport aux cylindres et située à proximité étroite de la surface de la pellicule. Une électrode appropriée peut comprendre un fin fil métallique maintenu sous tension en travers de la pellicule, mais sans contact avec celle-ci,ou consister en de nombreuses aiguilles. La pellicule chargée est ainsi attirée électrostatiquement et appliquée fermement sur la surface du cylindre.En variante aussi, la pellicule peut présenter des bourrelets latéraux qui peuvent s'engager dans des rainures des cylindres contrarotatifs ou dans d'autres dispositifs propres à s'opposer à la striction. Ces précautions sont particulièrement efficaces pour l'étirage de pellicules minces, par exemple de pellicules de poly(téréphtalate d'éthylène) ayant à l'état non étiré une épaisseur atteignant environ 750 microns. La tendance à la striction est généralement moins marquée pour les pellicules épaisses, de sorte qu'il est moins important de prendre des mesures empêchant la striction sur les cylindres contrarotatifs lors de laé- tirage de pellicules épaisses, par exemple de pellicules de poly (téréphtalate d'éthylène) d'une épaisseur de plus de 750 microns. Comme moyen supplémentaire et facultatif pour atténuer la striction, le revêtement céramique des cylindres contrarotatifs, spécialement celui du premier cylindre contrarotatif, peut présenter une différence de texture superficielle ou de matité,de manière que les parties du revêtement céramique venant au contact des parties latérales de la pellicule aient une surface plus lisse se traduisant par une ligne centrale moyenne de moins de 0,178 micron aux fins de s'opposer au glissement transversal de la pellicule à la surface du cylindre. Un cylindre applicateur ou des charges électrostatiques sont utilisés de préférence conjointement avecXde tels cylindres contrarotatifs. La pellicule soumise à l'étirage conformément à l'invention peut autre produite par extrusion à l'étant fondu, puis refroidissement jusqu'à un état solide qui se prête à l'étirage. Après l'étirage suivant l'invention, la pellicule peut autre soumise à dwau- tres opérations de la fabrication des peliicules, comme la thermostabilisation, ou bien l'étirage transversal avec thermostabilisation ultérieure, pour la production de pellicules orientées biaxialement. Des opérations de revêtement de la pellicule du type classique peuvent être effectuées conjointement avec le procédé de l'invention. L'invention est applicable à l'étirage de toute pellicule polymère plane se passant de support qui est susceptible d'autre étirée, comme il en est des pellicules de polystyrène, de polyamides, de polymères et copolymères du chlorure de vinyle, de polycarbonate, de polymères et copolymères d'oléfines tels que le polypropylène et de polyesters formés par des acides carboxyliques aromatiques dibasiques et des alcools divalents.Les pellicules de polyesters qui peuvent être étirées conformément à l'invention peuvent être produites par condensation d'un ou plusieurs acides dicarboxyliques ou de leurs diesters alkyliques inférieurs, comme l'acide téréphtalique, l'acide isophtalique, l'acide phtalique, l'acide 2, 5-naphtalènedicarboxylique, l'acide 2, 6-naphtalènedicar- boxylique, l'acide 2,7-naphtalènedicarboxylique, l'acide succinique, l'acide sébacique, l'acide adipique, l'acide azélalque, l'acide diphényldicarboxylique et l'acide hexahydrotéréphtalique, ou le bis-p-carboxyphénoxyéthane, éventuellement en présence d'un acide monocarboxylique, comme l'acide pivalique, avec un ou plusieurs alkylèneglycols, comme l'éthylèneglycol, le 1,3-propanediol, le 1,4-butanediol, le néopentylglycol et le l,4-cyclohexanediméthanol. L'invention est particulièrement applicable à l'étirage de pellicules de poly(téréphtalate d'éthylène). Les pellicules étirées conformément à l'invention peuvent contenir les additifs classiques, par exemple des charges particulaires ajoutées, par exemple, pour modifier la matité ou les propriétés de glissement de la surface, des agents antistatiques, des colorants et des pigments. L'invention se prête aussi à l'étirage de pellicules mixtes comprenant deux ou plusieurs couches polymères. Les pellicules de poly(téréphtalate d'éthylène) peuvent être étirées suivant l'invention à des températures de 80 à 100 OC, de préférence de 80 à 900C, avec des rapports d'étirage de 1,5:1 à 6,5:1. Lorsque la pellicule étirée longitudinalement doit subir un étirage supplémentaire, par exemple dans le sens transversal, il est préférable que le rapport d'étirage dans le sens longitudinal tombe dans l'intervalle de 2,75:1 à 4,0:1. Lorsque l'invention est appliquée à la production de pellicules de poly(téréphtalate d'éthylène), il eSt préférable que les diamètres des cylindres contrarotatif s soient égaux et que la portée de pellicule sans support entre les deux cylindres n'excède pas 4-0 du diamètre de chaque cylindre. La portée minimale est déterminée par la nécessité d'enfiler la pellicule entre les cy lindres contrarotatifs pour la mise en route du procédé et n'est généralement pas inférieure à 20% du diamètre de chaque cylindre De préférence, cette portée est d'environ 25d, du diamètre de chaque cylindre. Par exemple, lorsque les cylindres ont un diamètre de 152,4 mm, la portée de la pellicule sans support peut ne pas excéder 38,1 mm. Lors de l'étirage longitudinal d'une pellicule de poly (téréphtalate d'éthylène) conformément à l'invention, il estpréfé- rable que la vitesse de défilement de la pellicule amenée au premier cylindre contrarotatif soit de 15,2 à 122 mètres par minute. Comme l'invention est spécialement utile pour diminuer la striction aux grandes vitesses de défilement de la pellicule, le procédé peut entre appliqué avec avantage lorsque la vitesse de défilement excède environ 30,5 mètres/minute et plus particulièrement lorsqu'elle excède 61 mètres/minute. Suivant une forme de réalisation préférée de l'invention, le procédé et l'appareil sont utilisés à un stade de la fabrication de pellicules de polyester linéaire orientées biaxialement, par exemple de pellicules de poly(téréphtalate d'éthylène) orienté biaxialement. Par exemple, la pellicule de poly(téréphtalate d'éthylène) peut être extrudée et refroidie jusqu'à l'état amor phe de manière classique, puis être étiré longitudinalement confor- mément à l'invention et enfin étirée transversalement et thermostabilisée de manière classique. En variante, la pellicule peut être étirée d'abord dans le sens transversal et ensuite dans le sens longitudinal.Le procédé et l'appareil de l'invention sont applicables à la fabrication de pellicules quilibrées"ayant des résistances à la traction semblables- dans deux directions mutuellement perpendiculaires ou de pellicules "rendues résistantes à la traction qui ont davantage de résistance à la traction dans une direction, habituellement longitudinale, que dans d'autres. Par exemple, l'invention est applicable dans un procédé de fabrication de pellicules"rendues résistantes à la tractionfl,suivant lequel la pellicule est étirée d'abord dans le sens transversal, puis dans le sens longitudinal. L'invention convient spécialement pour l'étirage longitudinal de pellicules amorphes de poly(téréphtalate d'éthylène) d'une épaisseur de 90 à 2.000 microns. Suivant une forme de réalisation de l'invention,qui est applicable à l'étirage de pellicules minces, par exemple de pelli cules de poly(téréphtalate d'éthylène) d'une épaisseur de 90 à 750 microns, la tension d'étirage est exercée entre des jeux de cylindres pinceurs lents et rapides et la pellicule est préchauffée par passage sur des cylindres de préchauffage à revêtement céramique situés entre les cylindres pinceurs lents et les cylindres contrarotatifs. Le premier cylindre contrarotatif est entratné par moteur sensiblement à la vitesse périphérique des cylindres pinceurs lents, alors pue le second cylindre contrarotatif est fou.Pour atténuer la striction sur le premier cylindre contra- rotatif, un cylindre applicateur est utilisé pour presser la pellicule fermement au contact du cylindre contrarotatif, de préférence au point ou près du point de premier contact de la pellicule avec le cylindre contrarotatif, c'est-à-dire dans la région du premier contact de la pellicule avec le cylindre contrarotatif. Suivant une autre forme de réalisation de l'invention,qui est applicable à l'étirage de pellicules plus épaisses, par exemple de pellicules de poly(téréphtalate d'éthylène) d'une épaisseur de 750 à 2.000 microns, l'appareil et le procédé d'étirage sont semblables à ceux décrits dans le paragraphe précédent, la différence étant que le cylindre applicateur associé au premier cylindre contrarotatif peut entre omis.Suivant une variante de cette forme de réalisation, le second cylindre contrarotatif est maintenu à une température inférieure à la température d'étirage mais voisine de celle-ci, c'est-à-dire dans l'intervalle de 60 à 850C, par ce qu'une telle température est efficace pour améliorer la qualité de surface de la pellicule, en particulier par atténuation du - rayage en surface et par amélioration du lustre. La Demanderesse a découvert que le second cylindre contrarotatif doit être entraîné par moteur lorsque la température est choisie dans cet intervalle. Les pellicules produites conformément à l'invention peuvent être utilisées pour l'une quelconque des applications courantes des pellicules polymères, par exemple comme supports pour pellicules photographiques, comme supports de bandes magnétiques, comme isolants pour appareils électriques, par exemple comme garnitures d'encoches, comme pellicules d'emballages, comme pellicules à dessin, comme supports à métalliser, comme guipures de cibles, comme supports de circuits imprimés, comme diélectriques pour des condensateurs électriques, comme pellicules à estamper et comme étiquettes. Ltinvention est décrite plus en détail ci-après avec référence aux Fig. 3 et 4 des dessins annexés, dans lesquels Fig. 3 est une vue schématique d'un ensemble de cylindres pour l'étirage longitudinal d'une pellicule de poly(téréphtalate d'éthylène), les cylindres étant vus en bout, et Fig. W est un diagramme montrant l'influence de la vitesse de défilement de la pellicule sur la striction. De la pellicule de poly(téréphtalate d'éthylène) amorphe d'une épaisseur de 175 microns est extrudée et refroidie rapidement de manière classique (non représentée à la Fig. 3), puis amenée à l'appareil que représente la Fig. 3 dans le sens de la flèche G,de manière à défiler de façon continue dans l'appareil. L'appareil comprend un jeu de cylindres pinceurs lents 11 et un jeu de cylindres pinceurs rapides 12. Les cylindres pinceurs lents 11 se répartissent en deux cylindres entrainés par moteur 14 et 15 et un cylindre fou 16. De même, les cylindres pinceurs rapides se répartissent en deux cylindres entraînés par moteur 18 et 19 et un cylindre fou 20. Les cylindres entrainés par moteur 18 et 19 ont une vitesse périphérique qui est à peu près 3,5 fois celle des cylindres 14 et 15. Une section de préchauffage comprend trois cylindres fous à revêtement céramique 22, 23 et 24 qui sont chauffés par une circulation d'eau chaude jusqu'à une température superficielle d'environ 900C. Pour la commodité de l'illustration, le revêtement céramique n'est pas représenté à la Fig 3. Deux cylindres contrarotatifs 26 et 27 définissent une portée d'étirage pour la pellicule. Les cylindres 26 et 27 ont un rayon d'environ 76,8 mm et sont revêtus d'une couche de matière céramique (non illustrée à la Fig. 3) Le cylindre 27 est un cylindre fou et le cylindre 26 est entrainé par moteur,de sorte que la tension d'étirage est exercée sur la pellicule entre le cylindre 26 et les cylindres pinceurs rapides 12. Les cylindres entraînés par moteur 18 et 19 appartenant au jeu des cylindres pinceurs rapides 12 ont une vitesse périphérique qui est à peu près 3,5 fois celle du cylindre 26. La pellicule suit le trajet indiqué entre les cylindres 26 et 27 de sorte que la portée de pellicule sans support, comme décrit avec référence à la Fig. 1, est de 38,1 mm.Un cylindre applicateur fou 28 prend contact avec la face supérieure de la pellicule à peu près à l'endroit du premier contact de cette pellicule avec le cylindre 26 et presse ainsi la pellicule fermement au contact du cylindre 26 de manière à atténuer le glissement et l'étirage de la pellicule à la surface du cylindre ce qui limite aussi la striction sur le cylindre. Les revêtements céramiques appliqués sur les cylindres de préchauffage 22, 23 et 24 et sur les cylindres contrarotatifs 26 et 27 sont formés pour 60iJ en poids par de l'oxyde d'aluminium et pour 40 en poids par du dioxyde de titane et atteignent une épaisseur de 100 microns. Le revêtement appliqué sur le premier cylindre contrarotatif a une texture superficielle ou matité > exprimée par la ligne centrale moyenne,d'environ 0,305 micron. Le premier cylindre contrarotatif 26 est chauffé jusqu'à une température de 80 à 900C par une circulation Slternedeau chauds pour le chauffage de la pellialle Jusqu'à la température d'étirage voulue. Le second cylindre contrarotatif 27 est refroidi jusqu'à environ 350C par une circulation interne d'eau froide pour le refroidissement de la pellicule étirée JusquJau-déssous de la température d'étirage et peut aussi être muni dlun revêtement céramique empêchant la pellicule d'adhérer à la surface au premier contact. Un cylindre de refroidissement supplémentaire 29 à surface chromée est refroidi à environ 350C par une circulation interne d'eau. Lors du fonctionnement de l'appareil qu'illustre la Fig. 31 la tension d'étirage est exercée entre le cylindre contrarotatif 26 et les cylindres pinceurs rapides 12. La portée de pellicule sur laquelle l'étirage se fait ne s'étend toutefois pas sur la distance totale entre les cylindres pinceurs 11 et 12, mais simplement dans la partie de la pellicule qui est chauffée au-delà de la température d'étirage. Les cylindres contrarotatifs 26 et 27 définissent donc la portée d'étirage. Après le passage sur les cylindres pinceurs lents 11, la pellicule est préchauffée par passage sur les cylindres 22, 23 et 24 et est finalement chauffée jusqu'à la température d'étirage par le premier cylindre contrarotatif. La portée d'étirage s'étend dans les parties de la pellicule qui sont chauffées jusqu'à ou au-delà de la température d'étirage. L'étirage de la pellicule se fait dans la portée de pellicule sans support entre les cylindres contrarotatifs 26 et 27 et jusqu un moindre degré dans les parties de la pellicule à la surface du premier cylindre contrarotatif qui ont atteint la température d'étirage. Pour limiter un étirage excessif et donc une striction trop importante à la surface du cylindre 26, la pellicule est pressée fermement sur ce cylindre 26 par le cylindreapplicateur 28. L'étirage est achevé par refroidissement de la pellicule jusqu'à une température inférieure à la température d'étirage de la pellicule sur le cylindre contrarotatif refroidi 27. Un refroidissement supplémentaire est effectué sur le cylindre de refroidissement supplémentaire refroidi 29. Suivant une variante du système illustré à la Fig. 3, le cylindre applicateur 28 est remplacé par une électrode d'application électrostatique maintenue à un potentiel électrique élevé par rapport au cylindre 26 qui doit être mis au potentiel de la terreade manière que la pellicule puisse être appliquée à la surface du cylindre 26 par les charges électrostatiques. Suivant une autre variante du système illustré à la Fig. 3, les jeux de cylindres pinceurs lents et rapides 11 et 12, respectivement, peuvent être remplacés par des calandres formées chacune de deux cylindres dont l'un des deux ou les deux peuvent être entraînés par moteur. Suivant une autre variante du système illustré à la Fig. 3, l'appareil est utilisé pour l'étirage longitudinal d'une pellicule de poly(téréphtalate d'éthylène) amorphe d'une épaisseur d'environ 1.900 microns. Suivant cette variante, le cylindre applicateur 28 est omis et le second cylindre contrarotatif 27 est entraîné par moteur à une vitesse périphérique qui est sensiblement égale à la vitesse des cylindres 18 et 19. Le cylindre 27 est aussi maintenu à une température inférieure à la température d'étirage, mais voisine de celle-ci, c'est-à-dire dans l'intervalle de 60 à 850C. La pellicule ainsi obtenue est sensiblement exempte de rayures et a une surface lustrée. L'influence de la vitesse de la pellicule sur la striction au cours de l'étirage est illustrée par le diagramme de la Fig. 4 portant en ordonnées la vitesse de défilement de la pellicule après étirage, en mètres par minute, et en abscisses la striction de la pellicule, en mm. La courbe (i) du diagramme est donnée pour la comparaison et indique quels sont les résultats obtenus dans un procédé suivant lequel de la pellicule de poly (téréphtalate d'éthylène) amorphe d'une épaisseur de 175 microns est étirée avec un trajet d'étirage tel que représenté à la Fig. 2. La courbe (ii) est également donnée à titre de comparaison et mon tre quelles sont les améliorations qui peuvent être obtenues lorsque la pellicule de la même épaisseur est appliquée par voie pelez trostatique sur les cylindres 6 et 7 illustrés à la Fig. 2. Les courbes (iii) et (iv) sont relatives à l'invention et montrent les résultats de l'étirage d'une pellicule de poly(téré- phtalate d'éthylène) amorphe ayant la même épaisseur que la pellicule que concernent les courbes (1) et (ii). La courbe (iii) est relative à la pellicule étirée sans moyen de fixation de la pellicule sur le premier cylindre contrarotatif et montre que la striction est moins importante que dans le cas de la courbe (i), surtout aux grandes vitesses de défilement. Une diminution sensible de la striction est assurée suivant l'invention,comme le montre la courbe (iv) de la Fig. 4;Lorsqu'un dispositif électrostatique est utilisé en remplacement du cylindre applicateur 28 de la Fig. 3 pour l'application de la pellicule sur le premier cylindre contrarotatif 26. REVENDICATIONS 1.- Procédé pour étirer de manière continue une pellicule polymère synthétique dans le sens longitudinal par exercice d'une tension d'étirage longitudinale sur la pellicule tandis qu'elle défile de manière continue dans le sens longitudinal, caractérisé en ce qu'on étire la pellicule sur une portée d'étirage définie par deux cylindres contrarotatifs adjacents présentant des axes de roration parallèles et situés transversalement par rapport à la pellicule qui passe autour de ces cylindres, la portée de pellicule sans support entre les cylindres contrarotatif s, mesurée perpendiculairement à leurs axes, étant inférieure à la somme des rayons des cylindres contrarotatifs,et.on chauffe la pellicule jusqu'à sa température d'étirage, le premier cylindre contrarotatif étant chauffé au moins jusqu'à la température d'étirage de la pellicule et le second cylindre contrarotatif étant maintenu à une température inférieure à la température d'étirage de la pellicule, chacun des cylindres contrarotatifs présentant une surface qui n'adhère pas à la pellicule lorsque celle-ci est chauffée jusqu'à la température d'étirage. 2.- Procédé suivant la revendication I, caractérisé en ce que le second cylindre contrarotatif est maintenu à une température de 60 à 850C et inférieure à la température d'étirage mais voisine de celle-ci. 3. - Procédé suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le second cylindre contrarotatif est entraîné par moteur. 4.- Procédé suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le premier cylindre contrarotatif est entrainé par moteur et le second cylindre contrarotatif est fou. 5.- Procédé suivant la revendication 4, caractérisé en ce qu'un cylindre applicateur presse la pellicule fermement au contact du premier cylindre contrarotatif. 6.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le premier cylindre contrarotatif est entrainé par moteur. 7. - Procédé suivant la revendication 6, caractérisé en ce que la pellicule est pressée fermement au contact du premier cylindre contrarotatif et/ou du second par un ou des cylindres applicateurs ou des moyens électrostatiques. 8.- Procédé suivant la revendication 6 ou 7, caractérisé en ce que la pellicule est chauffée par passage sur un ou plusieurs cylindres dans une section de préchauffage à l'amont du premier cylindre contrarotatif. 9. - Procédé suivant l'une quelconque des revendications 6 à 8, caractérisé en ce que la pellicule passe sur des cylindres de refroidissement supplémentaires à l'aval du second cylindre contrarotatif. 10.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 6 à 9, caractérisé en ce que le premier cylindre contrarotatif et le second portent un revêtement céramique qui n'adhère pas à la pellicule lorsque celle-ci est chauffée jusqu'à la température d'étirage. 11.- Procédé suivant la revendication 10, caractérisé en ce que le revêtement céramique comprend de l'oxyde d'aluminium. 12.- Procédé suivant la revendication 11, caractérisé en ce que le revêtement céramique comprend 60h en poids d'oxyde d'aluminium et 40 en poids de dioxyde de titane. 13. - Procédé suivant l'une quelconque des revendications 6 à 12, caractérisé en ce que la pellicule polymère synthétique est une pellicule de poly(téréphtalate d'éthylène) et le premier cylindre contrarotatif et le second sont de diamètre égal, la portée de pellicule sans support étant de 20 à 40 ss du diamètre de chaque cylindre. 14.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 10 à 12, caractérisé en ce que le revêtement céramique a une texture superficielle ou matité,exprimée par la ligne centrale moyenne,de 0,254 à 0,381 micron. 15.- Appareil pour l'étirage continu d'une pellicule polymère synthétique dans le sens longitudinal qui comprend un dispositif pour exercer une tension d'étirage longitudinale sur la pellicule tandis qu'elle défile de manière continue dans le sens longitudinal dans l'appareil, caractérisé en ce qu'une portée d'étirage pour la pellicule est définie par deux cylindres contrarotatifs adjacents présentant des axes de rotation parallèles et situés transversalement par rapport au trajet de la pellicule, les cylindres contrarotatifs étant écartés l'un de l'autre de manière que la portée de pellicule sans support entre les cylindres contrarotatifs, mesurée perpendiculairement à leurs axes, soit inférieure à la somme me des rayons des cylindres contrarotatifs, un dispositif étant prévu pour chauffer la pellicule jusqu sa température détira- ge avant l'étirage, le premier cylindre contrarotatif étant chauffé en cours de service au moins jusqu'à la température d'étirage de la pellicule et le second cylindre contrarotatif étant maintenu en cours de service à une température inférieure à la température d'étirage de la pellicule et chacun des cylindres contrarotatifs présentant une surface qui n'adhère pas à la pellicule lorsque celle-ci est chauffée jusqu'à la température d'étirage. 16.- Appareil suivant la revendication 15, caractérisé en ce que le second cylindre contrarotatif est entraîné par moteur. 17.- Appareil suivant la revendication 15, caractérisé en ce que le premier cylindre contrarotatif est entraîné par moteur et le second cylindre contrarotatif est fou. 18.- Appareil suivant la revendication 17, caractérisé en ce qu'un cylindre applicateur est agencé pour presser la pellicule fermement au contact du premier cylindre contrarotatif. 19. - Appareil suivant la revendication 15, caractérisé en ce que le premier cylindre contrarotatif est entratné par moteur. 20.- Appareil suivant la revendication 15 ou 19, caractérisé en ce qu'un ou des cylindres applicateurs ou des dispositifs électrostatiques sont prévus pour presser la pellicule fermement au contact du premier cylindre contrarotatif et/ou du second. 21.- Appareil suivant la revendication 15, 19 ou 20, ca ractérisé en ce qu'un ou plusieurs cylindres dans une section de préchauffage à l'amont du premier cylindre contrarotatif soat prévus pour chauffer la pellicule. 22.- Appareil suivant l'une quelconque des revendications 15 et 19 à 21, caractérisé en ce que des cylindres de refroidissement supplémentaires sont agencés à l'aval du second cylindre contrarotatif. 23.- Appareil suivant l'une quelconque des revendications 15 et 19 à 22, caractérisé en ce que le premier cylindre contrarotatif et le second portent un revêtement céramique qui n'adhère pas à la pellicule lorsqu'elle est chauffée jusqu'à la température de préchauffage. 24.- Appareil suivant la revendication 23, caractérisé en ce que le revêtement céramique comprend de l'oxyde d'aluminium. 25.- Appareil suivant la revendication 24, caractérisé en ce que le revêtement céramique comprend 60 en'poids d'oxyde d'aluminium et 40,'b en poids de dioxyde de titane. 26.- Appareil suivant l'une quelconque des revendications 15 et 19 à 25, caractérisé en ce que le premier cylindre contrarotatif et le second sont d'égal diamètre et la portée sur laquelle la pellicule est sans support entre les cylindres est de 20 à 40y du diamètre de chaque cylindre. 27.- Appareil suivant l > une quelconque des revendications 15 et 19 à 26, caractérisé en ce que le revêtement céramique a une texture superficielle ou matité ,traduite par une ligne centrale moyenne,de 0,254 à 0,381 micron.