La présente invention est relative à un dispositif d'injection, lorsqu'on veut injecter un liquide ou un gnz dans un matériau auelconque : bois, ciment ou autre. On commence par percer une série de trous borgnes dans ce matériau puis, le plus souvent, on pose un injecteur dans chaque trou et par cet injecteur, à l'aide d'un pistolet a' injection, on fait pénétrer le produit, de préférence sous pression. La plupart du temps cet injecteur reste en place après l'opération et sert alors de cheville obstruatrice. La présente invention est relative à un tel dispositif. Elle trouve particulierement son application dans le traitement des bois contre les larves et insectes xylophages et les champignons lignivores. tin autre exemple d'application est le traitement des murs contre l'humidité par injection de produits spéciaux, au silicone par exemple. Ordinairement, en ce qui concerne le traitement des bois particulièrement un tel dispositif est essentiellement composé de chevilles et d'un pistolet. Les chevilles sont en plastique. Elles sont introduites par serrage chacune dans un trou préalablement percé. L'embout de chaque cheville est accouplable à 11 embout du pistolet. Celui-ci n'est autre qu'une vanne à gachette munie d'un embout approprié permettant d'envoyer le produit à injecter sous pression dans le bois. Donc une telle cheville est percée et son embout revet le plus souvent la forme d'un graisseur ce qui facilite le raccordement rapide au pistolet d'injection. La plus répandue de ces chevilles, telle un graisseur, posséde une bille anti-retour. On en trouve qui ont un clapet à la place de la bille.On en trouve meme qui n'ont aucun dispositif anti-retour. L'inconvénient majeur de ce dispositif est que les chevilles sont chères parce que complexes du fait de la bille ou du clapet. De plus elles ont l'inconvénient e n'etre pas très efficaces car, Ir bille comme le clapet n'2- gissent pas instantanément, et, au moment du désaecouplement du pistolet, du produit so répand sur le sol. Pans le traitement curatif sur place des bois cet inconvénient est très gênant car les risques de tacher les matériau: en dessous sont très grands.Les chevilles sans dispositif anti-retour présentent particu- lièrement ce risque. D@ lus, avec ces chevilles l'intérieur du bois est soumis à la pression du produ @oulement pendant la durée de l'injection. Ceci limite les possibilités de péné@ration. D'autre part ces chevilles, avec ou sans dispositif anti-retour, du fait de la technique d'accouplement au pistolet présentent obligatoirement une partie qui demeure toujours à l'extérieur du bois, la partie dite "graisseur" où s'accouplent précisement l'embout du pistolet. Cet inconvénient limite pratiquement l'emploi de telles chevilles à des charpentes de greniers perdus. Il en faut jusqu'à dix au mètre linéaire de bois traité. Il est donc impensable de pouvoir les employer à l'intérieur d'un appartement. Le dispositif, objet de la présente invention permet d'avcir une cheville moins chère parce que plus simple, qui nes'égoutte pas aussitot après l'injection et qui n'a aucune partie saillante après pose. La cheville est faite en matériau élastique ayant pour caracté- ristique de se refermer instantanémént, lorsque, perforé par une aiguille on retire cette aiguille. Ce sera donc de préférence un caoutchouc,et, dans le cas précis du traitement des bois, un caoutchouc hydrocarbure car les produits employés sont des produits hydrocarbures. Comme les autres chevilles, elle se présente sous la forme d'un petit cylindre creux, si nécessaire légérement conique, et d'un diamètre maximum légérement supérieur à celui du trou percé dans le bois. Ceci permet une mise en place par pression. Une des extrémité de ce cylindre, celle qui pénétre profondément dans le bois est généralement creuse, mais l'autre, celle qui, après pose, affleure la surface du bois, est complétenent obstruée par une membrane en même matériau. Le pistolet, seconde pièce maîtresse du dispositif, reçoit comme embout, au lieu et place de l'embout graisseur, une aiguille perforée, du genre aiguille édicale or piqûres. Avec cette aiguille on pique et traverse la membrane, on injecte, et on retira ensuite ltaiguille tandisque le trou de rRSs Jr se referme immédiatement. Or fait cola à chaque cheville naturellement. D@ @ une autre forme de réaliestion de l'invention, et en particuli @r m@e@s @@@njection sous forte pression, @l y a plusi@@rs membranes obstruatrices. Ces membranes sont situes à un emplacement quelconque à l'intérieur du cylindre. Il peut même y en avoir une à chaque extrémité. Ce système permet d'obte- nir des zones de décompression. Il est bien évident q que l'aiguille devra tra- verser chacune de ces membranes. La fabrication d'une telle cheville sera facilitée en construisant en réalité une cheville à étage c'est à dire une suite de petits cylindres s'emboitant les uns dans les autres et tous munis d'une membrane. Dans une autre forme de réalisation de l'invention, là ou les mem- branes sont remplacées par un corps plein, élastique, de même nature ou non que ltenveloppe extérieure de la cheville. Celle-ci se présente alors sous forme d'un cylindre plein. Comme les membranes ce matériau peut être facilement traversé par une aiguille, sans que celle-ci ne laisse après son passage le moindre orifice. Dans une forme préférentielle de réalisation de l'invention, il n'y a qu'une seule membrane. Celleeci présente extérieurement une forme concave, ou même conique, le sommet étant à l'intérieur des cylindre. Ceci facilite le centrage approximatif de l'aiguille. Par cette forme de plus et surtout, la pression résiduelle intérieure aide à la fermeture immédiate du trou d'aiguille. Corme décrit plus haut, dans une forme préférentielle de réalisation de l'invention, par mesure d'économie, le corps de la cheville et la membrane r.ont en même matériau. Dans d'autres formes de réalisation de l'invention on peut fort bien constituer le corps, c'est à dire le cylindre, en matériau différent,plastique par exemple. Naturellement la membrane, elle, sera toujours en matériau se refermant après perforation. Le dessin annexé illustre, à titre d'exemple, un mode de réalisation du dispositif conforme à la présente invention. Il représente une vue en coupe d'un tel dispositif, la cheville étant en place dans la pièce de bois a traiter, l'aiguille du pistolet d'injection étant plein travers la membrane de la cheville. Une cheville 1 en caoutchouc hydrocarbure a été placée dans le trou 2 de la WiBce de bois 3. La cheville 1 est maintenue en place dans le trou 2 par serras ;a forme est telle que, meme sous l'effet de la pression elle ne puisse s'arracher du bois. Le pistolet d'injection 4 est muni du c8té du canon d'une aiguille d'injection 5 en matériau approprié, acier traité de préference. La gachette 6 permet de libérer le pointeau 7 de son siège 8. Le produit souspres- ion maintenu dans le tuyau 9 passe alors, à travers le pistolet 4, l'aiguille r et la cheville 1, dans les veines et porosités du bois 3. La cheville 1 est munie d'une membrane 10 qui est percée par l'aiguille 5 au moment de la mise en place du pistolet et dont le trou se referme au moment de l'extraction de l'aiguille 5 du fait de la nature même du matériau qui la compose. Cette membrane est concave ce qui lui permet de mieux résister à la pression résiduelle intérieure du bois et de mieux se refermer après l'opération. Après traitement la cheville 1, en place dans le trou 2 est discréte car elle affleure juste la surface du bois et sa couleur a -été choisie pour être confondue avec celle du bois. REVENDICATIONS 1 ) - dispositif permettant d'injecter sous pression un liquide ou un gaz dans un matériau quelconque composé de chevilles d'injection et du pistolet correspondant -la pression du produit à injecter étant obtenue préalablementcaractérisé par le fait que les chevilles sont munies d'une partie obstruatrice anti-retour sans pour autant être équipées de billes ou de clapets. 20) - dispositif selon la revendication 1 caractérisé par le fait que l'embout du pistolet d'injection est constitué d'une aiguille perforée -genre aiguille médicale pour piqûres- Cette aiguille est dest:-née à traverser la partie obstruatrice de la cheville, puis à injecter du produit dans le matériau à traiter et enfin à etre extraite sans laisser d'orifice ar où s'échapperait le produit injecté. 30) - dispositif selon la revendication 1 caractérisé par le fait que les chevilles sont en matériau élastique capable d'obstruer de luimeAme et instantámément tout orifice laissé par la perforation d'une aiguille après extraction de celle-ci. 40) - dispositif selon les revendications 1 et 3 caractérisé par le fait que ce matériau est dicaoutchouc. 5 ) - dispositif selon les revendications 1, 3 et 4 caractérisé par le fait que les chevilles -qui se présentent sous la forme générale d'un cylindre creux, parfois légérement conique- sont obstruées par une ou plusieurs membranes étanches. S'il y a plusieurs membranes, l'espace entre deux membranes forme une zone de décompression. 60) - dispositif sermon la revendication 5 caractérisé par le fait que chaque cheville est faite de plusieurs petits cylindres, chacun muni d'une membrane obstruatrice, et qui s'emboitent les uns dans les autres pour ne former qu'une seule cheville composée capable de résister à de forte pression. 70) - dispositif selon la revendication 5 caracterisé par le fait qu'une ou plusieurs membranes ont une forme concave ou conioue orientée eian le sens de la plus grande résistance a' la poussée du produit injecté dans le matériau & traiter 8' - dispositif selon les revendications I, 5 et 4 , caractérisé par le fait que la partie de la cheville devant être traversée par l'aiguille du pistolet, voire la cheville toute entière, a la forme d'un cylindre plein fait d'un matériau capable d'être facilement traversé par une aiguille sans que celleci ne laisse d'orifice après son extraction - matériau genre caoutchouc. 90) - dispositif selon la revendication 3 caractérisé par le fait que seul le ou les matériaux devant être traversés par l'aiguille, qu'ils se présentent sous forme de membranes ou non, ont les caractéristiques physiques leurs permettant d'obstruer immédiatement et d'eux-mêmes le passage de l'aiguille , le reste de la cheville pouvant être en matériau quelconque. 10 ) - dispositif selon la revendication I caractérisé par le fait que la cheville d'injection, une fois en place dans le matériau à traiter ne présente aucune partie saillante par rapport à ce matériau.