L'invention est relative aux constructions immobilières à armatures et, plus particulièrement, à de telles constructions qui comportent une armature métallique et réalisent des bâtiments à plusieurs étages. L'invention se rapporte, notamment, à une construction immobilière qui comprend une pluralité de piliers porteurs verticaux munis tous aux mêmes niveaux de champignons d'appui, ces piliers porteurs occupant les sommets de rectangles. A chacun desdits niveaux où se trouvent les champignons, un quadrillage de poutres principales est disposé suivant deux directions perpendiculaires, ces poutres prenant appui sur les champignons et chaque pilier étant encadré par deux paires de poutres, les poutres de chaque paire étant parallèles entre elles et la direction définie par les poutres parallèles d'une paire étant perpendiculaire à la direction définie par les poutres parallèles de l'autre paire.A un même niveau, deux poutres principales parallèles, qui sont adjacentes et en appui sur deux piliers différents, sont séparées par L un intervalle de largeur n.m n étant un nombre entier et m une longueur constante prédéterminée. Une telle construction est particulièrement solide et facile à monter et ne nécessite pas, pour ce montage, d'échafaudages car elle est auto stable. En outre, elle se prête bien aux réalisations en série de ses divers éléments. Cependant, dans les modes de réalisation des constructions immobilières de ce genre qui ont été effectuées jusqu'à ce jour, on a prévu un quadrillage de poutres secondaires de même hauteur que les poutres principales. Dans ces modes de réalisation, les poutres sècondaires ayant deux directions différentes, celles-ci présentent entre elles des intersectipns qui affaiblissent la construction et limitent la distance maximale entre deux piliers porteurs verticaux. La présente invention a pour but de remédier aux inconvénients mentionnés ci-dessus. Elle a, en outre, pour but de fournir de telles constructions immobilières qui soient réalisables à l'aide d'un plus grand nombre d'éléments susceptibles d'être fabriqués en série. La construction immobilière conforme à l'invention est caractérisée par le fait qu'elle comporte, à chacun desdits niveaux où se trouvent les champignons d'appui - une pluralité de poutres secondaires parallèles entre elles et à une direction du quadrillage de poutres principales, l'intervalle séparant deux poutres secondaires adjacentes et une poutre secondaire et une poutre principale parallèles et ad jacentes,étant égal à ladite longueur constante prédéterminée m, les surfaces supérieures et inférieures de ces poutres secondaires étant au même niveau que celles des poutres principales, - des entretoises de hauteurs très inférieures à celle des poutres, perpendiculaires auxdites poutres secondaires et reliant les poutres entre elles, ces entretoises présentant une face inférieure de niveau avec la face inférieure des poutres, et - un plancher autoportant au moins sur la longueur m suivant la direction parallèle aux entretoises, ce plancher étant en appui sur la face supérieure des poutres principales et secondaires et, de préférence, solidarisé de façon rigide aux poutres. Avantageusement, la distance séparant deux entretoises adjacentes ou une entretoise et une poutre principale adjacentes et parallèles est égale à la longueur constante prédéterminée m. De préférence, les cloisons verticales de cette construction immobilière sont maintenues de façon amovible entre le plancher d'un étage et un organe de retenue fixé sur les poutres ou entretoises de l'étage supérieur. Avantageusement encore, la longueur prédéterminée m est égale à un multiple entier de la distance qui sépare deux poutres principales parallèles encadrant un même pilier porteur. Les panneaux de façade de la construction sont, de préférence, enfin, constitués par des éléments de mur-rideau, ladite construction comportant des moyens de fixation des tranches supérieure et inférieure de ses éléments de mur-rideau aux surfaces inférieure ou supérieure des poutres de façade. D'autres dispositions, caractéristiques et avantages de l'invention apparaitront encore au cours de la description plus détaillée des modes de réalisation préférés de l'invention qui suit et dans laquelle il est fait référence aux dessins sur lesquels la fig. 1 est une vue partielle,en perspective,d'une construction conforme à l'invention; la fig. 2 illustre, de façon partielle schématique, la structure en plan horizontal d'une construction conforme à l'invention; la fig. 3 représente, selon l'invention, une coupe d'une cloison verticale intérieure et de ses liaisons au plancher et au plafond la fig. 4 montre, de façon schématique, en coupe verticale, une partie d'une façade de la construction conforme à l'invention et, la fig. 5 montre, à échelle aqrandie, un détail représenté par la fig. 4. Dans la construction ou bâtiment représenté sur la fig. 1, on n'a illustré, pour plus de clarté, que deux piliers verticaux 10 et 11 de l'armature de ce bâtiment. Les piliers constituent les éléments porteurs de l'armature. La longueur de ces piliers est divisée, dans le sens de la hauteur, en intervalles généralement égaux ; à la limite entre ces intervalles, on dispose des éléments horizontaux devant supporter les planchers et plafonds séparant les étages du bâtiment. Pour plus de clarté encore, on n'a représenté sur la fig. 1 que deux limites d'étages. Aux niveaux correspondant aux susdites limites entre intervalles, se trouvent des champignons d'appui 12, 13, 14 assemblés à demeure sur les piliers avant la mise en place de ceux-ci. Chacun de ces champignons d'appui, par exemple le champignon 13 (solidaire du pilier 11) supporte des poutres principales 15, 16, 17 et 18, toutes de même hauteur. Les poutres principales 17 et 18 forment une paire de poutres parallèles qui encadrent le pilier 11, tandis que les poutres 15 et 16 sont également parallèles entre elles, encadrent de la même façon le pilier 11, ont la même hauteur que les poutres 17 et 18 et sont perpendiculaires à ces dernières poutres. Conformément à l'invention, des poutres secondaires de même hauteur que les poutres principales sont disposées dans une seule direction,parallèlement aux poutres principales 15 et 16. Une seule de ces poutres secondaires, désignée par le chiffre de référence 19, apparaît sur la fig. 1. La distance qui sépare deux poutres secondaires adjacentes ou une poutre secondaire et une poutre principale adjacentes est égale à la longueur constante prédéterminée m. En outre, les surfaces supérieures 20 de ces poutres secondaires 19 sont au même niveau que les surfaces supérieures 21 des poutres principales et, de même, les surfaces inférieures 22 des poutres secondaires 19 sont au même niveau que les surfaces inférieures 23 des poutres principales. Des entretoises 24, 25, perpendiculaires à la direction des poutres secondaires,relient les poutres entre elles. Ces entretoises ont une hauteur très inférieure à celle des poutres, autant principales que secondaires, et leurs surfaces inférieures 26 se trouvent au même niveau que les surfaces inférieures 22, 23 des poutres secondaires et principales. La fig. 2 représente,de façon schématique, dans un plan horizontal, la disposition relative des piliers, poutres principales et secondaires et des entretoises. On voit sur cette figure que les piliers verticaux forment un réseau rectangulaire, c'est-à-dire que ces piliers sont disposés aux sommets de rectangles ou carrés. Ce réseau peut être irrégulier, comme représenté sur la fig. 2-c'est-à-dire que les rectangles ou carrés n'ont pas tous la même dimension - ou régulier, les rectangles ou carrés ayant, dans ce cas, tous la même dimension. Ainsi, les piliers 10, 11, et 10a et lia sont disposés aux sommets d'un carré. Sur cette fig. 2, on voit qu'au pilier 11 est fixé un champignon 13 de forme extérieure carrée et que ce pilier Il est encadré par les poutres principales 15, 16, 17 et 18. Les poutres 15 et 16 prennent également appui sur le champignon 12 solidaire du pilier 10 et les poutres 17 et 18 prennent appui sur le champignon solidaire du pilier lia. De même, des poutres principales 15a et 16a, parallèles aux poutres 15 et 16, prennent appui sur les champignons solidaires des piliers 10a et lia et les poutres i7a et 18a prennent appui sur les champignons solidaires des piliers 10 et lova. La distance qui sépare deux poutres principales encadrant un même pilier est, avantageusement, constante et égale à une longueur 1 prédéterminée. Les poutres principales 16, 18, 15 a et 17a délimitent également un carré, de côté 3m dans l'exemple, qui est divisé, dans le sens des poutres 17, 18, en trois rectangles de dimensions égales, ces rectangles étant séparés par des poutres secondaires 19 et 19a parallèles aux poutres principales 15 et 16. La largeur de chacun de ces rectangles, c'est-à-dire la distance qui sépare la poutre principale 16 et la poutre secondaire 19, est constante et a, comme déjà mentionné, la valeur m donnée. Chacun des rectangles délimités par des poutres principales et secondaires, tels que le rectangle défini par les poutres 17a, 19, 18 et l9a, est divisé en trois parties égales, dans le sens de sa longueur, grâce aux entretoises 24 et 25 perpendiculaires aux poutres secondaires. On obtient ainsi, entre les piliers, un quadrillage régulier dont la maille est un carré de côté a. Dans un iodle de réalisation préféré de l'invention, la longueur n est un multiple entier de la longueur 1. Pour en revenir maintenant i la fig. 1, les surfaces supérieures des poutres principales et secondaires supportent un plancher autoportant 30. Ce plancher autoportant 30 (qui a été représenté en partie arraché) est supporté, dans la direction de la longueur des poutres 15 et 16 - c'est-à-dire perpendiculairen nt aux entretoises- uniquement par les poutres principales qui encadrent, dans la direction des entretoises, les piliers 10 et il cependant, dans la direction perpendiculaire, il est supporté par les poutres secondaires.Dans le iode de réalisation représenté, ce plancher est composé d'une tale d'acier nervure 31 (les ner vures sont, dans l'exeiple, parallèles aux entretoises) et est raidi par une dalle de béton 32 coulée sur la partie supérieure de cette tôle 31. En outre, une grille (non représentée) ou treillis peut être disposée sur la tale 31 pour améliorer la tenue du béton. La tale 31, enfin, est repliée suivant ses rebords afin de constituer un coffrage pour le béton. Dans l'exenple, les poutres principales et secondaires et les entretoises ont, dans leur partie inférieure, la forte d'un T renversé. Ainsi, au niveau de ces surfaces inférieures des poutres et entretoises, se trouvent des rebords qui sont utilisés pour installer un faux plafond 33. Sur la fig. 1, on n'a représenté que la partie de ce faux plafond qui se trouve dans le carré déliiité par les poutres 16 et 19 et par les entretoises 24 et 25. De plus, ce rectangle est divisé en deux parties par une traverse 34 parallèle aux poutres secondaires et reliant, donc, entre elles les entretoises 24 et 25. Cette traverse 34 dispose, como les entretoises, de rebords. Les traverses peuvent être également perpendiculaires aux poutres secondaires et, dans ce cas, elles prennent appui sur une poutre principale et une poutre secondaire ou sur deux poutres secondaires. Des traverses de ce genre permettent d'utiliser des éléments préfabriqués 35 de faux plafond qui ont des diiensions relative ruent réduite, En outre, ces traverses permettent d'accrocher au plafond les elérents de lustrerie ou appareils d'éclairage ana logues (non représentés). Les parties supérieures des poutres principales et secondaires ont également une section en forme de T et au moins les ames de certaines des poutres sont percées d'ouvertures 36, circulaires dans l'exemple. Ces ouvertures 36 laissent le passage à des canalisations (pour la distribution de l'électricité, de l'eau, du gaz, etc.) dans l'espace réservé entre la surface inférieure du plancher et la surface supérieure du faux plafond ; de plus, ces ouvertures diminuent le poids de l'armature de la construction. Dans un mode de réalisation préféré de l'invention, les piliers sont constitués par des-tubes métalliques ayant la forme de cylindres creux. Dans ce même mode de réalisation, certaines des poutres ont une hauteur de 81 et d'autres de 51 ci et leur portée entre deux piliers peut atteindra 15 i et elles sont avantageusement iétalliques. De plus, dans cet exemple, les poutres principales et secondaires ont des sections sensiblement identiques. Le plancher 30 est avantageusement fixé de façon rigide aux poutres principales et aux poutres secondaires. Cette fixation s'effectuer notent par rivetage (ou gounnage)ou boulonnage. L'assemblage des poutres principales aux champignons d'appui peut être réalisé par rivetage, boulonnage ou soudure. Les poutres secondaires sont avantageusement boulonnés sur les aies des poutres principales ; cependant, cet asseiblage des poutres secondai res aux Sies es des poutres principales peut également etre effectué par rivetage ou soudure.On peut, de même, réaliser lesdits assez blages respectivement des poutres principales aux chaipignons d'appui et des poutres secondaires aux poutres principales en rivetant ou boulonnant les es de ces poutres et en terminant ledit assemblage par soudure des ailes inférieures et supérieures. On va maintenant décrire, en relation avec la fig. 3, un iode de réalisation d'une cloison intérieure d'une construction con forie a l'intention ainsi que son procédé de pontage. Les cloisons intérieures verticales sont, de préférence, disposées au droit des poutres (principales et secondaires) ou des entretoises ; elles peuvent, cependant, être également disposées au droit des traverses ; dans ce dernier cas, les traverses auront sensiblement la iêie section que les entretoises. On peut donc utiliser des cloisons déiontables d'une hauteur constante dont les largeurs sont des multiples de la longueur prédéterminée i (sauf, bien entendu, dans le cas où des cloisons sont disposées au droit de traverses). De plus, ces cloisons ne se trouvent ainsi jamais au droit d'un pilier, ce qui facilite leur montage. Pour la mise en place d'une cloison 40, on dispose en partie haute, sous l'aile inférieure 41 d'une poutre ou d'une entretoise, un organe de retenue 42 qui,dans l'exemple, a la forme d'un profilé de section rectangulaire, ouvert vers le bas. Ce profilé est, par exemple, boulonné sur l'aile 41. Au droit de l'ouverture du profilé 42, on dispose une lisse 43, par exemple en bois, fixée sur le revêtement 44 du sol à l'aide d'un joint autocollant 45. Pour fixer cette lisse 43 au sol, on peut, bien entendu, utiliser (en combinaison ou à la place) d'autres moyens par exemple, comme représenté, des vis 46. Avant le montaqe de la cloison 40, on dispose sur sa tranche supérieure une bande 47 en matière élastique ou compressible telle que de la mousse de polyesther ; cette tranche supérieure ainsi munie de la bande 47 est introduite en position oblique dans le profilé 42 ; cette cloison en cours d'introduction est représentée en traits mixtes sur la fig. 3. Lorsque la cloison 40 a pris sa position définitive, sa tranche inférieure repose sur la lisse 43, laquelle a la même largeur que ladite cloison 40, et la bande 47 est comprimée entre la tranche supérieure de la cloison et le fond du profilé 42. La partie inférieure de la cloison est ensuite fixée à la lisse 43, par exemple à l'aide de clous 48. A la fin du montage,des plinthes 49 sont installées de chaque côté des parties verticales inférieures de ladite cloison.On pourrait de même installer des plinthes (non représentées) sur les parties verticales supérieures de la cloison. Comme déjà mentionné, on notera que de telles cloisons intérieures peuvent être facilement démontées pour être remontées suivant une disposition différente, sans qu'il soit pour cela nécessaire d'effectuer des travaux importants. On va, enfin, décrire, en relation avec les fig. 4 et 5, un mode de réalisation des éléments de façade de la construction immobilière conforme à l'invention. Les façades, ou cloisonnements verticaux extérieurs, sont réalisés à l'aide d'éléments préfabriqués, généra)ement appelés "éléments de mur-rideau". Bien entendu, ces éléments préfabriqués sont soit des parois pleines, soit des parois comportant des ouvertures (portes ou fenêtres) avec les cadres de montage, ou huisseries nécessaires. Ces éléments de mur-rideau peuvent comporter également, avant leur montage sur la construction immobilière, des fenêtres ou portes. Les largueurs desdits éléments de mur-rideau sont avantageusement des multiples de la longueur prédéterminée m. Il faut cependant prévoir, dans ce cas, de tels éléments de mur-riau qui ont sensiblement une largeur éqale ki 1, 1 étant la distance qui sépare deux poutres principales parallèles encadrant un pilier. Ces éléments de largeur sensiblement égale à 1 sont destinés à remplir l'espace séparant deux poutres principales encadrant un même pilier, poutres qui sont perpendiculaires à la façade constituée par ledit mur-rideau. La fig. 4 représente, de façon schématique, une coupe verticale d'une construction au niveau d'une façade. Sur cette figure, apparaît toute la hauteur d'un rez-de-chaussée 50 et le bas d'un premier étage 51. La coupe de la fig. 4 est prise entre deux piliers, un seul de ces piliers, désigné par le chiffre de référence 100, étant représenté sur ladite figure avec son champignon d'appui 120. L'élément de mur-rideau apparaissant sur ladite fig. 4 comprend trois parties, respectivement 52, 53 et 54 ; la partie 52 est un élément plein, la partie 53 est un élément vitré constituant, par exemple, une fenêtre coulissante, et la partie 54 est un autre élément vitré, par exemple fixe. Les tranches inférieure et supérieure de chaque élément de mur-rideau sont fixées aux ailes supérieures ou inférieures des poutres horizontales se trouvant au niveau de la façade. Dans exemple représenté (fig. 4 et 5), la tranche supérieure de l'élément de mur-rideau est fixée sur l'aile inférieure 55 d'une poutre 56. A cet effet, un profilé métallique 57, en forme de L, est fixé, d'une part, sur l'ai-le 55 de la poutre 56 par l'une de ses branches (horizontale) et, d'autre part, par l'autre de ses branches, à la tranche supérieure de l'élément de mur-rideau. Pour cette fixation de la tranche supérieure de l'élément de mur-rideau à la branche verticale du profilé 57, on peut prévoir un prolongement vertical 58 de cet élément, ce prolongement 58 ayant sensiblement la hauteur d'une poutre 56. Bien entendu, des joints d'étanchéité 59 sont prévus entre le prolongement 58 et la branche verticale du profilé 57. En façade, au niveau des champignons d'appui 120, dans l'épaisseur entre plafond et plancher, on prévoit, à l'extérieur, des logements 60 pour volets, ces volets n'ayant pas été représentés sur la figure. La fixation de la tranche inférieure de l'élément de murrideau s'effectue de façon analogue à celle de la tranche supérieure, notamment à l'aide de profilés métalliques de sections en forme de L. La toiture (non représentée), enfin, est réalisée en tôle d'acier nervurée recouverte d'une isolation et de produits d'étanchéité, par exemple à base d'asphalte. La construction immobilière qui vient d'être décrite en relation avec les figures est de réalisation simple et économique car la plupart de ses éléments peuvent être préfabriqués. De plus, cette construction est relativement légère. Cette construction immobilière peut être utilisée pour la réalisation de tous bâtiments : immeubles d'habitation, bureaux, bâtiments scolaires, etc... Comme il va de soi et comme il ressort d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à celui de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties ayant été plus spécialement indiqués ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Construction immobilière comprenant une pluralité de piliers porteurs verticaux munis aux mêmes niveaux de champignons d'appui, lesdits piliers occupant les sommets de rectangles ou carrés, un quadrillage de poutres principales disposées, à chacun desdits niveaux, suivant deux directions perpendiculaires et prenant appui sur les champignons, chaque pilier étant encadré par deux paires de ces poutres, les poutres de chaque paire étant parallèles entre elles et la direction définie par les poutres parallèles d'une paire étant perpendiculaire à la direction définie par les poutres parallèles de l'autre paire, deux de ces poutres principales, qui sont parallèles et adjacentes et en appui sur deux piliers différents, étant séparées par un intervalle de largeur n.m , n dotant un nombre entier et m une longueur constante prédéterminée, ladite construction étant caractérisée par le fait qu'elle comprend, en combinaison - une pluralité de poutres secondaires parallèles entre elles et à une direction du quadrillage de poutres principales, l'intervalle séparant deux poutres secondaires adjacentes ou une poutre secondaire et une poutre principale parallèles et adjacentes étant égal à ladite longueur m, les surfaces supérieure et inférieure de ces poutres secondaires étant aux mêmes niveaux que celles des poutres principales, - des entretoises de hauteur très inférieure à celle des poutres, ces entretoises, qui relient les poutres entre elles, étant perpendiculaires aux poutres secondaires et présentant une surface inférieure de niveau avec la surface inférieure des poutres et - un plancher autoportant au moins sur la longueur m, suivant la direction parallèle aux entretoises, ce plancher étant en appui sur la face supérieure d'au moins deux poutres principales parallèles et voisines de deux piliers adjacents et d'au moins une poutre secondaire. 2. Construction selon la revendication 1, caractérisée par le fait qu'elle comporte des moyens pour solidariser de façon rigide le plancher aux poutres. 3. Construction selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisée par le fait que la distance séparant deux entretoises adjacentes ou une entretoise et une poutre principale adjacentes et parallèles est égale à la susdite longueur constante prédéterminée m. 4. Construction selon lune quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait qu'elle comporte des traverses fixées sur les entretoises ou les poutres principales, ces traverses étant parallèles aux poutres secondaires et séparant en deux au moins certains des intervalles de largeur a entre poutres secondaires ou entre poutres secondaires et poutres principales. 5. Construction selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait- qu'elle colporte des traverses fixées sur les poutres principales pu secondaires, ces traverses étant perpendiculaires aux poutres secondaires, et séparant en deux au moins certains des intervalles de largeur a entre poutre principale et entretoise ou entre entretoises. 6. Construction selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée par le fait qu'elle coMporte un ensemble d'organes de retenue fixés sur les poutres ou entretoises du plafond d'au oins un étage, lesdits organes de retenue étant destinés à perMettre l'installation de cloisons verticales aaovibles. 7. Construction selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractériséepar le fait que les poutres principales et secondaires ont des sections sensiblement identiques. 8. Construction selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractériséepar le fait que les entretoises sont constituées par des profilés de sections en forte de T ou de L, présentant une aile inférieure horizontale. 9. Construction selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractériséepar le fait que la longueur constante prédétertinée a estvégale à un aultiple entier de la distance séparant deux poutres parallèles encadrant un i'.e pilier. 10. Construction i obilière selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait que ses panneaux de façade sont constitués par des éléments de aur- rideau, ladite construction coaportant des aoyens de fixation des tranches supérieure et inférieure de ses éléments de aur- rideau aux surfaces inférieure ou supérieure des poutres de façade.