i. 2128807 La présente invention se rapporte au renvidage des rubans synthétiques pour former des bobines et, plus particulièrement, au renvidage d'un nombre relativement élevé de rubans, ainsi que cela est décrit, par exemple, dans le brevet britannique n° 1 209 921. 5 Ainsi que cela est précisé dans ce brevet, une machine comportant une pluralité de têtes de renvidage est utilisée pour former des bobines individuelles avec un certain nombre de rubans délivrés par une extrudeuse ou par une autre source d'alimentation à une vitesse déterminée, qui ne peut pas être arrêtée pour per-10 mettre de procéder à la levée des bobines pleines. Chaque tête de renvidage de ce genre comporte un guide de renvidage rotatif monté de façon à être entraîné en rotation autour d'un porte-bobines non rotatif, dans un mouvement relatif axial de lève-et-baisse. Ce déplacement a une composante sous la forme d'un mouvement relatif de 15 lève-et-baisse dont la course est beaucoup plus petite que la longueur de la bobine, commune à toutes les têtes de renvidage et une seconde composante sous la forme d'un mouvement progressif unidirectionnel engendré par un mécanisme qui est réglable indépendamment sur chaque tête de renvidage. Un ruban peut être délivré à 20 tout de rôle à chaque tête de renvidage de façon à commencer à construire une bobine et, bien que le mouvement de lève-et-baisse soit commun à toutes lestbobines, elles peuvent se trouver à des stades différents de la formation progressive de l'enroulement. Chaque bobine peut alors être terminée et chaque bobine pleine le-25 vée dans l'ordre même où le renvidage a commencé et le renvidage de la bobine suivante peut commencer avant que la bobine subséquente soit prête pour la levée. Cependant, avec ce type de mouvement composé, la longueur de la course de lève-et-baisse ne s'étend que sur la partie co-30 nique ou nez de la bobine, de sorte que le ruban est déposé sur cette partie coniaue. Il est donc nécessaire que cette conicité s'étage par degrés, sinon des éboulements de spires "ont tendance à se produire au dévidage, c'est-à-dire qu'un certain nombre de spires consécutives au lieu de se dévider successivement se dévident 35 simultanément, ce qui peut provoquer des arrêts fréquents de la machine. Si, dans le but d'éviter ces éboulements, on confère au nez de la bobine une longueur et une conicité appropriées, il en résulte une réduction sensible du diamètre et du poids de la bobine pour une longueur donnée de celle-ci alors que, bien entendu, COPY 2. 72 08367 2128807 généralement il. est souhaitable de déposer une quantité effective maximale de matière sur une longueur donnée de bobine. Il est possible de rendre le nez de la. bobine plus court tout en évitant les éboulements de spires en,effectuant le renvi-5 dage de façon que le mouvement de lève-et-baisse couvre toute la longueur et non seulement le nez de la bobine. Cela peut être obtenu à l'.aide d'une forme différente du mécanisme de lève-et-baisse avec lequel, au début,, le mouvement de lève-et-baisse couvre toute la.longueur de la bobine pour être réduit ensuite progressivement 10 lorsque le ruban est ren,vidé pour former la partie conique de la bobine à chacune de ses extrémités. Dans un exemple de bobine ren-vidée avec cette forme de mouvement de lève-et-baisse pour une matière textile d'un type particulier; la conicité de la bobine à ses deux extrémités,peut atteindre approximativement 30° alors 15 qu'avec le procédé décrit précédemment elle est de l'ordre de 10°, ce qui permet de conférer à la bobine un plus grand diamètre pour une longueur donnée et par conséquent un plus grand poids. Avec cette forme de mouvement de lève-et-baisse il n'est toutefois pas possible de traiter les différentes bobines indivi-20 duellement puisque le mouvement de lève-et-baisse ne peut pas être divisé en deux composantes distinctes dans les conditions décrites ci-dessus. Lorsque le renvidage de la bobine est terminé, la longueur du mouvement de lève-et-baisse peut avoir été réduite, selon la longueur de bobine renvidée, par exemple à presque la moitié de 25 sa valeur maximale. Lorsqu'on procède à la levée d'une bobine, le renvidage d'une nouvelle bobine commence et lorsque toutes les bobines pleines ont été levées, le mécanisme de lève-et-baisse est remis en position initiale pour une course complète. Il en résulte que, pour les,bobines dont le renvidage a recommencé avant la re-30 mise en position du mécanisme de lève-et-baisse, la première couche ,ou les premières couches de spires sont renvidées seulement sur une longueur partielle de la longueur du support. Les couches de spires_subséquentes s'étendant, sur toute,la longueur du support, , renvidées.après le réajustement du mécanisme de lève-et-baisse, ne 35 s'étendent que sur la partie supérieure,de la portion plus courte du corps de bobine formée antérieurement avant le réajustement du mécanisme de lève.-et-baisse. Si cela ne crée pas de difficultés au renvidage, il n'en-est pas de même pour le dévidage. Ainsi qu'il a été précisé ci-dessus, la conicité à l'extrémité.de la bobine est 72 08367 2128807 de l'ordre de 30°, de sorte que la bobine plus petite formée initialement présente une arête relativement vive pour les spires subséquentes situées au-dessus et s'étendant sur toute la longueur de la bobine. Il en résulté des risques d'éboulement de spires au 5 dévidage et d'arrêts de l'opération, du fait qu'en se dévidant les spires arrachent cette zone à arête vive. L'angle de conicité de l'extrémité de la bobine est commandé par le taux de réduction de la longueur de la course de lève-et-baisse et l'invention est basée sur le principe d'une augmentation 10 de ce taux de réduction au cours de la période pendant laquelle on procède à la levée des bobines, de façon que la partie de chaque bobine renvidée au cours de cette période (c'est-à-dire la partie beaucoup plus courte du corps de la bobine décrite ci-dessus) présente un angle de conicité plus petit, soit par exemple de 8°. De 15 cette manière, l'arête vive dont il a été fait état ci-dessus est éliminée et la conicité graduelle ainsi obtenue forme une surface lisse sur laquelle le ruban peut glisser aisément au dévidage sans entraîner d'éboulements de spires. Le système suivant l'invention travaillant de cette manière 20 et qui comporte une machine de renvidage à têtes multiples, du type indiqué ci-dessus, pour le renvidage d'une matière délivrée à une vitesse déterminée à partir d'une source d'alimentation comprend un mécanisme de lève-et-baisse commun à un groupe au moins de têtes de renvidage, ainsi qu'un mécanisme pour réduire progres-25 sivement la longueur de la course de lève-et-baisse pendant le renvidage et une commande pour augmenter la vitesse de réduction de cette course au cours de la période de renvidage pendant laquelle on procède à la levée des bobines pleines et que commence le renvidage de nouvelles bobines. Ce mécanisme conduit à l'élimination 30 de l'arête vive sur la partie du corps de chaque bobine renvidée pendant la période des levées et facilite ain&i le dévidage de la manière décrite ci-dessus. Bien que le problème ait été posé en termes de renvidage de rubans, une machine de renvidage suivant l'invention peut être utilisée également pour le renvidage de fils 35 ou d'une matière similaire. Ainsi qu'il a été précisé, le mécanisme de lève-et-baisse est commun à un groupe au moins de têtes de renvidage et, de préférence, un seul mécanisme est utilisé pour toutes les têtes de renvidage de la machine, les porte-bobines étant montés sur une 4. 72 08367 2128807 longueur ou sur des longueurs communes de la plate-bande porte-bobines, à laquelle le mouvement de lëve-et-baisse est imprimé par le mécanisme correspondant. Ce mécanisme de lève-et-baisse peut avantageusement comprendre un bras formant levier qui oscille au-5 tour de son axe sous la commande d'une came et qui est connecté avec la ou les plates-bandes porte-bobines par une transmission comportant une ou plusieurs longueurs de chaîne ou éléments similaires, au moyen de laquelle le mouvement de lève-et-baisse est transmis, le mécanisme de réduction de la longueur de la course de 10 lève-et-baisse de la plate-bande ou des plates-bandes porte-bobines servant à réduire la distance entre l'axe du bras de levier et le point de jonction avec la transmission. Ce mécanisme peut être approprié pour conférer au bras une course de longueur normale pendant la plus grande partie de l'opération de renvidage, l'ampli-15 tude des variations de la longueur ou de la fréquence des courses allant croissant pendant la période des levées. Pour obtenir une variation sans à-coups du point de jonction entre le bras et la transmission cette jonction peut être réalisée à l'aide d'un bloc de jonction sous la forme d'un écrou mon-20 té sur une tige filetée s'étendant sur la longueur du bras et solidaire de ce bras, la variation de position étant réalisée en tourant la vis pas à pas. A cet effet, cette vis peut porter une roue indexée que l'on peut faire tourner par déplacements angulaires successifs au moyen d'un cliquet actionné par un mécanisme 25 alternatif. Ce mécanisme alternatif peut comporter un cylindre pneumatique de course réglable, qui est commandé soit par une soupape actionnée par le mouvement oscillant du bras de levier, soit par une seconde soupape actionnée plus rapidement par un organe entraîné par le système d'engrenage d'entraînement de la came, la 30 soupape correspondante étant déterminée sélectivement par un dispositif inverseur. Ainsi, au cours de la plus grande partie de l'opération de renvidage le cylindre pneumatique peut actionner le cliquet une ou deux fois pour chaque course du bras de levier tandis que pendant la période des levées la seconde soupape peut 35 rendre l'opération plus rapide. Un mode de construction conforme à l'invention sera décrit maintenant plus en détail à titre d'exemple en se référant aux dessins annexés. La Fig. 1 représente un mécanisme de lève-et-baisse avec ses différents organes dans une position précédant immédiatement 72 08367 2128807 la période des levées; La Fig. 2 est une vue en bout d'une plate-bande porte-bobines avec un porte-bobine et une bobine complètement renvidée; Les Fig. 3 et 4 sont des vues correspondant aux Fig. 1 et 5 2, les différents organes étant revenus dans la position initiale après la période des levées. La Fig. 5 est une vue en perspective du mécanisme de lève-et-baisse, les différents organes étant dans la même position que sur la Fig. 3, et montrant également la plate-bande porte-bobines 10 avec une bobine dont le renvidage a commencé. La machine de renvidage à têtes multiples représentée est équipée d'une plate-bande porte-bobines commune 1 qui longe la machine sur toute sa longueur et qui est commandée par un mécanisme unique de lève-et-baisse 2. Bien que, telle qu'illustrée ici cette 15 machine n'ait qu'une seule face, le mécanisme de lève-et-baisse 2 peut également commander une machine à double face comportant une plate-bande porte-bobines sur chacune de ses faces. La plate-bande porte-bobines 1 est munie d'un certain nombre de porte-bobines non rotatifs 3, dont l'un est représenté clairement sur la Fig. 4 et 20 dont un seul est représenté sur la Fig. 5 avec une bobine au stade initial du renvidage. Chaque porte-bobine non rotatif est associé à une ailette 4, ces deux éléments formant ensemble une tête de renvidage et le déplacement alternatif entre ces deux éléments est engendré par le mouvement de lève-et-baisse de la plate-bande porte-25 bobine 1. Comme on le voit distinctement sur la Fig. 2 la matière à renvider, représentée en l'espèce par un ruban 5, est conduite par un cylindre délivreur 6 sur l'épaulement de l'ailette en 7, puis, par l'intermédiaire d'un galet-guide 8 et d'un guide de renvidage 9, à la surface d'une bobine désignée par 10. L'invention 30 se rapport essentiellement au mouvement de lève-et-baisse de la plate-bande porte-bob-ines 1 qui sera décrite maintenant plus en détail. . La plate-bande porte-bobines 1 est montée sur des montants de guidage verticaux 15 en vue de son mouvement de lève-et-baisse 35 et elle est équipée de galets 16 prenant appui sur ces montants de guidage. Bien qu'un seul montant de guidage 15 soit représenté sur les dessins, ces guides sont en réalité aménagés à des intervalles réguliers sur la longueur de la machine et le mouvement de lève-et-baisse de la plate-bande porte-bobines 1 est commandé par 72 08367 6. 2128807 une chaîne distincte 17 qui passe sur une poulie 18 prévue sur chacun des montants verticaux de guidage 15. Cette chaîne 17 est fixée à une barre 20 qui s'étend le long de la machine et à laquelle est fixée une chaîne 17 en des 5 points espacés. Cette barre 20 est entraînée dans un mouvement alternatif par une chaîne 24 qui fait partie d'un mécanisme d'enroulement et elle est enroulée au moyen d'une roue à chaîne 26, montée sur un arbre 28 dont le mouvement de rotation est commandé par une autre roue à chaîne 30 également fixée sur l'arbre 38 et commandée 10 par une chaîne 31. La chaîne 31 passe autour d'une autre roue à chaîne 34 montée sur un arbre 35 qui porte une autre roue à chaîne 36 commandée par une chaîne 38. Cette chaîne 38 est reliée à son tour à un organe de liaison 40 qui est relié indirectement à un bras oscillant 42 comportant un axe 43 et que fait osciller une 15 came en coeur 45. Le mouvement alternatif du bras 42 est ainsi transmis à la plate-bande porte-bobines 1 par un système de transmission qui comprend les longueurs de chaînes 17, 24, 31 et 38 ainsi que l'organe de liaison 40. La course de lève-et-baisse de la plate-bande porte-bobines 20 1 est par conséquent commandée par la distance entre l'axe 43 du point de jonction de l'organe de liaison 40 et le bras 42. Afin de pouvoir modifier cette jonction, le bras 42 comporte des éléments 51 et 52 entre lesquels s'étend une tige filetée 53. Cette tige filetée porte une pièce formant écrou 54 qui comporte des pro-25 longements 55 capables de coulisser dans une fente 56 d'une pièce 57 qui est articulée à l'organe de liaison 40 en 58. La combinaison de ces pièces 54, 55 et 57 forme un bloc de jonction à l'aide duquel on peut faire varier la position du point de jonction de l'organe de liaison avec le bras 42 quant à sa distance de l'axe 43 de 30 ce bras. Cet ajustement est effectué à l'aide d'une roue indexée 62 qui est fixée à l'extrémité de la tige filetée 53 et qui tourne pas à pas sous l'action d'un cliquet 64 commandé par un cylindre pneumatique 65. Lorsque le bloc de jonction constitué par les pièces 54, 55 et 57 se déplace le long de la tige 53, la chaîne 38 en 35 même temps que l'organe de-liaison 40 tourne autour du bord de la roue d'enroulement- 36 servant de centre tandis que des galets aménagés sur la pièce 57 se déplacent le long d'un support arqué 77 centré au centre de 1'arc correspondant de sorte que la tension appliquée à la chaîne 38 ne confère aucune charge à la tige filetée 72 08367 2128807 53, cependant qu'elle applique une charge directement au bras formant levier 42 par l'intermédiaire des galets 76 et de la surface d'appui 77. La course du cylindre pneumatique 65 est réglable, de sorte 5 que l'amplitude d'indexion de la roue 62 pour chaque course peut être modifiée de manière appropriée. L'air comprimé qui alimente le cylindre pneumatique 65 passe, par l'intermédiaire d'un robinet inverseur 70, dans une position de laquelle il est amené au cylindre 65 via les soupapes 71 et 72. Les soupapes 71 et 72 compor-10 tent des parties en saillie désignées respectivement par 73 et 74 qui sont actionnées par un petit ergot 75 à l'extrémité gauche du bras de levier 42. En d'autres termes, lorsque basculant dans le sens inverse des aiguilles d'une montre le bras 42 arrive à la fin de sa course, la soupape 72 entre en action et lorsque, basculant 15 dans le sens des aiguilles d'une montre il arrive à la fin de sa course, la soupape 71 est actionnée, la roue 62 étant indexée en fonction du réglage du cylindre pneumatique 65 pour chaque mise en action de ces soupapes. Ainsi que cela a été précisé ci-dessus, les Fig. 3 et 5 re-20 présentent le mécanisme de lève-et-baisse immédiatement après sa remise en position initiale au début du renvidage d'une série de bobines alors que la course de lève-et-baisse doit avoir une longueur maximale. A cet effet, le point de jonction avec le bras 42 se trouve vers l'extrémité gauche de ce bras, de sorte que sa dis-25 tance de l'axe 43 est maximale. Lorsque, sous la commande de la came en coeur 45, le bras 42 se déplace dans un mouvement alternatif la roue indexée 62 tourne pas à pas sous la commande des soupapes 71 et 72 et le bloc de jonction constitué par les pièces 54, 55 et 57 est déplacé progressivement vers la droite le long de la 30 tige filetée 53, raccourcissant ainsi progressivement l'amplitude du mouvement de lève-et-baisse de la plate-bande porte-bobines. Lorsque le diamètre des bobines a atteint une dimension correspondant à la levée, un éclair lumineux est déclenché par un interrupteur 80 qui est attaqué par la pièce 57 comme le montre la Fig. 1. 35 Cela indique à l'ouvrière qu'elle doit effectuer la levée et le robinet inverseur 70 est alors actionné pour mettre hors d'action les deux soupapes 71 et 72 et confier la commande à une troisième soupape 82 qui est actionnée par un ergot 83 faisant saillie sur la roue 84 entraînée par une chaîne à partir de l'entraînement de la 72 08367 8. 2128807 came en coeur 45. Cette came elle-même est commandée par un pignon 88 du moteur d'entraînement par l'intermédiaire des pignons 89, 90, 91, 92, 93 et 94. C'est le pignon 92 de ce train d'engrenages qui entraîne la chaîne 85. La vitesse de rotation du pignon 92 est 5 établie de façon aue la vitesse du mouvement indexé de la roue 62 et par conséquent le taux de réduction de la course de lève-et-baisse soit considérablement accrus, par exemple suivant un coefficient de 4. Ainsi que cela a été décrit précédemment cela réduit la conicité de la partie de chaque bobine qui est construite à ce 10 stade. Cela ne se traduit par aucun avantage pour les bobines dont la levée n'a pas encore été effectuée, tandis que pour les bobines dont la levée a été effectuée et pour les nouvelles bobines cela conduit aux avantages substantiels décrits précédemment. On se rend compte que, à ce point, la course de lève-et-baisse est voisine de 15 sa valeur nominale, de sorte que la partie du corps initial de chaque nouvelle bobine est très courte et que, lorsque le mécanisme de lève-et-baisse a été remis en position initiale, les couches de spires subséquentes sont renvidées au-dessus de ce noyau de petite longueur comme on le voit sur la bobine de la Fig. 5. On se rend 20 compte aue, bien que cette bobine ait été renvidée sur toute sa longueur, elle présente un renflement central localisé qui est constitué par le noyau renvidé initialement. Dès que l'ouvrière a changé le taux de réduction de la course de lève-et-baisse en manoeuvrant le robinet inverseur 70, 25 elle procède à la levée des bobines pleines puis remet en marche le renvidage. Entretemps, la course de lève-et-baisse continue à diminuer et la pièce 57 actionne ensuite un autre interrupteur 95 qui engendre un autre éclair lumineux qui indique à l'ouvrière que la levée des bobines doit maintenant être terminée puisque celles- . 30 ci ont un diamètre qui, s'il augmentait ne tarderait pas à créer un bourrage dans les ailettes des têtes de renvidage. Dès que la levée de la dernière bobine a été effectuée, la commande pneumatique est branchée à nouveau sur les soupapes 71 et 72 par manoeuvre du robinet inverseur 70, ramenant ainsi le 35 mouvement indexé de la roue 62 à sa valeur initiale plus lente. En même temps, l'ouvrière fait tourner à la main la tige filetée 53 pour ramener l'écrou 54 à sa position initiale, c'est-à-dire à celle qui correspond à la course intégrale de lève-et-baisse, ce qui a pour effet que les petits noyaux de ruban renvidés initialement 72 08367 B. 2128807 sur les supports des bobines se recouvrent d'une couche de spires qui s'étend sur toute la longueur de la course de lève-et-baisse ainsi que cela a été décrit précédemment. On se rend compte que chaque petite partie de noyau formée au début du renvidage de cha-5 que bobine est renvidée lorsque le mouvement indexé est commandé par la soupape 82, c'est-à-dire à une vitesse élevée de réduction de la course de lève-et-baisse, de façon à engendrer un petit angle de conicité qui ne cause pas de difficultés au cours du dévidage. Cela rend possible le renvidage de grosses bobines asso-10 ciées à ce type de mouvement de lève-et-baisse mais en éliminant tous les inconvénients que cela comporte habituellement. 72 08367 10. 2128807 REVENDICATIONS 1. Machine de renvidage pour le renvidage d'une matière délivrée à partir d'une source d'alimentation à une vitesse déterminée, chaque tête de renvidage comportant un guide rotatif monté de façon à être entraîné autour d'un support de bobine non rotatif 5 avec un mouvement relatif axial de lève-et-baisse engendré par un mécanisme commun à au moins un groupe de têtes de renvidage, caractérisé en ce qu'elle comporte également un mécanisme pour réduira progressivement la course de lève-et-baisse au cours du renvidage ainsi qu'une commande pour augmenter la taux de réduction de cetts 10 course au cours de la période de renvidage alors au'on procède à ja levée des bobines pleines et que commence le renvidage de nouvel]as bobines. 2. Machina de renvidage suivant la revendication 1, caractérisée en ce que les porte-bobines sont montés sur une ou plusieurs 15 longueurs communes de la plate-bande porte-bobines à laquelle 1g rno'iveraont da lève-et-baisse est appliaué par le mécanisme correspondant . 3. «iachirif- de renvidage suivant la revendication 2, caractérisée en ce que le mécanisme de lève-et-baisse comporte un bras £0 formanT levier qai oscille autour de son axe scus la cctnmande d;ura ciîr.e, et qui est relié à .la plate-bande porte-bobines ou aux plates-bandes porte-bobines par une transmission comportant une ou plusieurs longueurs de chaîne, ou éléments similaires, à l'aide de laquelle est transmis le mouvement de lève-et-baisse, le mecanisae de réduc-25 tion de la longueur de la course de lève-et-baisse de la plate- bande porte-bobine ou des plates-bandes porte-bobines servant fl réduire la distance entre l'axe du bras et le point de jonction avec la transmission. 4. Machine de renvidage suivant la revendication 3, carac-30 térisée en ce que le mécanisme de réduction de la longueur de la course de lève-et-baisse engendre une réduction normale de chaque course du bras au cours de la plus grande partie de l'opération de renvidage, l'amplitude des variations de longueur ou de fréquence augmentant pendant la période où s'effectue la levée. 35 5. Machine suivant la revendication 3 ou la revendication 4, caractérisée en ce que la jonction entre la transmission et le bras est réalisée au moyen d'un bloc de jonction formé d'un écrou monté sur une tige filetée s'étendant sur la longueur du bras et BAD ORIGINAL — COPY 72 08367 2128807 solidaire de ce dernier, cette tige étant astreinte à tourner pas à pas pour produire la variation de position voulue. 6. Machine de renvidage suivant la revendication 5, caractérisée en ce que la tige filetée•porte une roue indexée qui peut 5 être entraînée en rotation de manière à subir des déplacements angulaires successifs au moyen d'un cliauet commandé par un mécanisme alternatif. 7. Machine de renvidage suivant la revendication 6, caractérisée en ce que le mécanisme alternatif comporte un cylindre 10 pneumatique qui est commandé soit par une soupape actionnée par le mouvement oscillant du bras, soit par une soupape actionnée plus rapidement par un organe entraîné par le système d'entraînement de la came, la soupape active étant déterminée sélectivement par un organe inverseur. 15 8. Machine de renvidage suivant l'une quelconque des reven dications de 5 à 7, caractérisée en ce que le bloc de jonction actionne un dispositif indicateur ou avertisseur en un point de son parcours correspondant à celui auquel la levée des bobines doit commencer, ainsi au'un second dispositif indicateur ou avertisseur 20 en un point de son parcours correspondant à celui auquel la levée des bobines doit être terminée. COPY