L'invention concerne un dispositif permettant de déterminer les résultats des compétitions - fondé sur l'observation de l'arrivée au but - d'une manière plus rapide, plus exacte et en partie plus fiable que les solutions connues, et grâce auquel les indications et Le traitement ultérieur des signaux sont plus sûrs, et dans lequel simultanément est abaissée la probab té d'indication et d'enregistrement de résultats modificatifs intervenant ultérieurement-O L'invention neut donc être utilisée avec avantage par exemple lorsqu'il s'agit de déterminer, de mettre en forme, d'indiquer et d'enregistrer les résul tats des compétitions de natation ; de même on peut avoir recours avec avantage à une autre variante de l'invention dans tous les types de compétition ou les ccncurrents se déplacent sur des pistes individuelles, par exemple courant parallèlement ltune à ctté de lau- te. Ainsi par exemple, dans les courses de vitesse, 1 courses de haies, et dans certaines compétitions équestres, les concurrents doivent se mouvoir exclusi vem sur les pistes qui leurs sont réservées et on peut yen.r pour certain que sur ces pistes parallèles la ligne de but sera effectivement franchie dans la succession des arrivées0 On peut cependant imaginer que le dispositif selon l'invention s'applique également dans les numéros de compétition qui permettent une avance. On peut avoir une situation où les concurrents sont également obligés de se déplacer avec un décalage sur les pistes individuelles prévues pour eux, par exemple dans les courses de relais à longue distance.Dans ce cas la construction du dispositif selon l'invention permet l'application d'une combinaison séquentielle qui indique également alors la succession réelle de l'arrivée lorsque le concurrent décalé franchit la ligne de but avant ceux qui sont arrivés mais en accomplissant le tour précédent. De fait, le dispositif peut également être utilisé lorsque le décalage ne se produit pas sur une piste individuelle, mais une applicati on de ce type nécessite une réalisation compliquée du montage et on ne peut s'attendre dans un proche avenir à voir utiliser dans les compétitions une mode d'observation de ce gente. C'est pourquoi nous nous limitons dans ce qui suit aux applications où les con currénts suivent obligatoirement dans leurs déplace ment s des pistes individuelles. Les deux variantes caractéristiques mention- nées de l'invention sont chacune expliquée plus en détail au moyen d'un exemple d'application ; l'applica- tion de l'invention est décrite drune part en liaison avec un bassin de natation adapté aux compétitions, et d'autre part avec une piste en måchefer servant aux courses de vitesse. Il est bien connu que dans un bassin de natation divisé en plusieurs pistes, par exemple huit, le contact au but sur un panneau d'impact disposé dans la ligne de but du bassin est détecté, et ceci de la façon suivante : lorsque sur le panneau d'impact - du c8té de la direction du mouvement - il se produit un effet dynamique plus fort dépassant l'effet dynamique provoqué par ltondulation, le panneau d'impact effectue un déplacement dépassant la valeur de seuil décrite ci-dessus et sous l'influence du déplacement le panneau qui se déplace ferme un circuit électrique.Dans une solution connue un contact direct est réalisé au cours du déplacement entre le contact disposé sur le panneau d'impact et le contact opposé, et dans une seconde so- lution un milieu inséré, par exemple un gaz ou un liquide, réalise le contact mécanique. La labilité apparaissant en pratique dans ce contact mécanique, l'imprécision dans le temps de l'apparition du contact représentent dans ces indications de résultat l'une des difficultés les plus importantes, et les efforts de développement consacrés à l'amélioration de la fonction des panneaux d'impact tendent à faire disparaitre ou au moins diminuer notablement ce défaut ; pour pouvoir atteindre le but fixé on s'efforce de compléter la configuration de la mécanique de précision et les points d'impact des transmissions avec d'autres pièces coûteu- ses.Du point de vue de la protection du contact, la mise en contact galvanique immédiate doit être également considérée comme genante. Un autre inconvénient des solutions selon l'état de la technique tient à ce que l'indication des temps mesurés ne peut se faire que difficilement par la mise en forme de signaux projetés sur les différentes pistes et l'affichage. Ainsi la mesure du temps est insuffisamment illustrée, lesgpectateurs n'entrent pas en contact 'étroit" avec le sportif et n'ont une vue d'ensemble qu'en tirant partie de la succession définitive, mais la détermination rapide nécessite quoi qu'il en soit un centre de calculs. Il s'ensuit nettement que le spectateur n'est pas en l'état de pouvoir suivre la validité des indications de résultat en accord avec ses propres observations, étant donné que la succession déterminée par l'ordinateur n'est disponible que lorsque l'image immédiate n'est plus présente à l'esprit. Les spéctateurs pourraient mieux suivre le résultat des compétitions si les indications étaient toujours données au moment de l'observation et se trouvaient en accord avec elle et si en outre la liaison entre l'indication et l'évènement était immédiatement visible. Il faut en outre considérer comme avantageux de pouvoir visualiser le mode de fonctionnement et l'ordre de marche du dispositif à l'aide d'indications de contrôle qui pourraient éventuellement être représentées pour les spectateurs. L'invention se rapporte au fait que la détection effectuée de manière sélective par piste, immédiatement présentée, peut Etre traitée avec une vitesse électronique et de façon cohérente lorsque sur le panneau d'impact l'occurrence de chaque impact est détectée par application de moyens optiques connus et que le signal ainsi obtenu est transformé en un signal modifiable.Belon l'invention il existe donc une liaison nécessaire entre le panneau d'impact et un système optique susceptible de se mouvoir et/ou de tourner dans la direction du mouvement, coordonné à chaque pis te, par exemple un miroir et/ou up ou plusieurs prismes, le système optique étant disposé selon un arrangement de couplage optique d'une part avec une source de faisceau lumineux, d'autre part avec un ou plusieurs détecteurs sensibles à la lumière, et les entrées de signaux d'autres moyens permettant d'indiquer, d'enrebistrer et/ou de transformer les signaux sont liées à la sorite (aux sorties) du ou des détecteurs. Dans une disposition de ce genre, l'élément optique (miroir, prismes, etc..) en liaison forcée avec le panneau se déplace ou tourne, sous l'action d'un impact effectué avec une force convenable sur la piste considérée, dans la direction du mouvement ou effectue un mouvement oblique de retournement réalisant la combinaison d'une avancée et d'une rotation ; en tout cas il se produit la conséquence suivante : la lumière de la source de faisceau lumineux disposée de façon appropriée - qui dans sa position de départ tombe par exemple sur le miroir et est à partir de là projetée sur le détecteur - ou bien n'atteint pas du tout le miroir ayant perdu sa position d'origine à la suite d'un déplacement longitudinal et éventuellement d'une rotation, ou ne l'atteint que d'une manière telle qu'une projection sur la surface active du détecteur est exclue. Dans la réalisation d'un nécanisme de ce genre la dé section suit totalernut le déplacement avec la vitesse de la lumière, mais simultanément, la forme géométrique du faisceau de lumière et/ou du ou des organes de détection peut être variée de tant de manières que l'on peut satisfaire à toutes les exigences d'exactitude, à savoir que dans la dépendance qui apparat dans les applications concrètes pour les divers éléments, on admet des tolérances importantes.Si par exemple le lai sceau de lumière est fourni par un laser, la lumière disparaît de la surface de détection du détecteur, étant donne le parallélisme et la concentration du faisceau de lumière, même avec un faible déplacement, et on peut s'accomoder de faibles exigences d'exactitude en considérant la configuration du détecteur a Si cependant les sources de faisceau de lumière donnent une lumière dirigée, mais ne provenant pas d'une source laser (par exemple de la lumière infra-rouge), on peut atei.ndre l'exactitude requise grâce à une configuration plus précise du détecteur.Ainsi par exemple lorsque le faisceau de lumière plus large, formé de rayons non parallèles, est enregistré par un seul détecteur, la détection est moins fiable que si l'on utilisait un laser ; si cependant on dispose plusieurs détecteurs aux bords de la piste de déplacement du faisceau de lumière de manière qu'en cas de réflexion centrée le faisceau de lumière touche dans tous les cas tous les détecteurs à une valeur seuil inférieure avec une intensité plus élevée, cependant que pour au moins un détecteur la lumière incidente ne peut en aucun cas atteindre la valeur seuil, on peut également atteindre en utilisant un faisceau de lumière doué d'une plus grande dispersion l'exactitude qu'on ne peut autrement obtenir qu'avec un rayon laser.Naturellement l'utilisation du rayon laser comporte également d'autres avantages parmi lesquels on peut souligner l'avantage d'après lequel lorsque le faisceau de lumière est porté par une seule source laser au moyen de fibres optiques sur toutes les pistes, la configuration mécanique fine des systèmes optiques dans les conditions d'exactitude du rayon laser, en utilisant un seul détecteur par piste, ne représente pas une exigence nécessitant une dépense élevée pour atteindre l'exactitude requise. Au cours du développement ultérieur de l'invention on a reconnu que la détection individuelle, s'effectuant par pistes, du faisceau de lumière n'améliore pas seulement la détermination des résultats reposant sur la détection de l'impact, mais permet également une détection sélective et plus exacte par piste sans devoir modifier les règles de compétition ni les conditions exerçant une influence sur les concurrents, le mécanisme détecteur ne limitant ni n'influençant les concurrents ni dans leurs mouvements ni dans leur comportement. Si l'on se propose par exemple, pour une course de longue distance, de déterminer exactement la succession des arrivées au but, on peut y parvenir selon l'état de la technique en utilisant des moyens optiques en photographiant continuellement la ligne de but et en dégageant par l'image des photos du but la succession effective. Cette solution apporte dans le domaine de la détermination et de la vérification des résultats une amélioration significative, mais on se trouve souvent confronté au problème suivant : d'une part la distinction des arrivants est subjective et limitée par le pouvoir discriminant de l'oeil, et d'autre part l'évaluation ne peut s'effectuer qu'apèrs coup et lentement avec une valeur d'énonciation satisfaisante.Il arrive souvent que le résultat déjà indiqué et éventuellement enregistré doive être modifié après coup. Au cours du développement ultérieur de l'invention il a été reconnu que l'on peut obtenir en utilisant des barrières lumineuses dans les différentes pistes que l'arrivée effective au but soit déterminée avec l'exactitude de l'analyse électronique, immédiatement indiquée grâce à des machines, enregistrée et traitée de façon conforme, mais même en utilisant des bar rières lumineuses on a de larges possibilités de variation, et la mesure de l'exactitude est limitée par la forme effective du faisceau de lumière (rayon laser, lumière infra-rouge, etc..), ainsi que par la configuration concrète du ou des détecteurs ou par l'interaction des caractéristiques mentionnées-O Un avantage particulier tient à ce qu'on peut transformer la barrière lumineuse par exemple avec une lumière visible, présente sous forme de bandeobjectif pour les spectateurs et dont on voit immédiatement l'irruption, mais simultanément - avec un retard réduit au minimum, correspondant à la vitesse de la fonction électronique - le fait de l'arrivée au but et la succession apparaissent sur le tableau indicateur ; l'enregistrement officiel du résultat s'effectue également aussitôt et la correction ultérieure est inutile-. Naturellement ceci vaut également pour les courses de chevaux, lorsqu'elles sont liées à une piste individuelle. Lorsque - bien que la liaison avec des pistes individuelles soit présente - il existe une possibilité d'av nce apparente, le système n'évalue comme arrivée au but que l'occurrence d'un certain ordre (la dernière occurrence) ; ceci ne nécessite pas de circuit accessoire, étant donné que dans les compétitions à structure cyclique la détermination des temps partiels est également requise ; on utilise également à cet effet la 'bande- objectif" optique mentionnée, et on différencie le ré sultat final des résultats partiels à l'aide du compteur qu 'il est de toute façon obligatoire d'utiliser ou du montage en série. L'invention est précisée au moyen des figures. Les figures 1 et 2 donnent une représentation schématique de la partie correspondant à une piste d'uPe paroi du bassin de natation, vue sous différents angles. Les figures 3 à 5 montrent les diverses variantes de détection optique sur le panneau d'impact, et la figure 6 montre la détection avec la barrière lumineuse formée sur la piste de mâchefer. Dans les bassins prévus pour les compéti tisons de natation, les plaques de contact 1 des différentes pistes peuvent être disposées soit à une extré- mité de la piste soit aux deux extrémités. Les figures 1 et 2 représentent une disposition à une extrémité de la piste où figure également le bloc de départ. La plaque de contact 1 peut être montée fixement sur la paroi du bassin, mais un mode de réalisation amovible est également possible. La plaque de contact 1 représente le senseur qui donne le signal primaire pour déterminer 1' ordre d'arrivée du nageur ou pour déterminer les résultats individuels en temps obtenus par les nageurs d'une équipe. La configuration et l'application des plaques de contact sont déterminées dans les prescriptions FINA SW 4 V/b d'après lesquelles la surface s'élève à 240 cm x 90 cm, l'épaisseur ne doit pas dépasser 1 cm et l'emplacement de l'impact se situe dans un intervalle vertical allant de 30 cm au-dessus du niveau de l'eau jusqu'à 60 cm en-dessous. A l'état monté la longueur de la piste est limitée de minière que sa mesure utile s'élève au moins à 50 cm. Grâce à la sensibilité de la plaque on doit obtenir que le choc des ondulations de l'eau ne provoque pas une réponse, mais que simultanément un léger contact avec la main provoque le signal primaire indiquant l'impact. La plaque de contact 1 ne doit en aucun cas présenter des arêtes vives, et simultanément il faut assurer la protection du contact électrique. Dans la solution selon l'invention, on utilise la plaque de contact voulue, tandis qu'au co,traire du signal primaire produit de façon classique, c'està-dire par déplacement de la plaque 1, le signal secondaire est dérivé d'une façon nouvelle, c'est-à-dire qu' on produit un signal qui peut- être transmis sur une longue distance et/ou immédiatement traité à l'aide du dispositif de transformation des signaux0 Au sens de l'invention le faisceau de lu mière - interrompt ou - dévie la plaque de contact I à l'intérieur d'un système optique qui, sous l'action de l'interruption ou de la dévia ti^ ntproduit un signal électrique en un point situé à l's-érieur du bassin ; ainsi la possibilité de choc dû - un courant électrique est nettement écartée, et le signal pouvant etre transmis à distance et transformé est produit à la vitesse de la lumière ; par comparaison avec les émetteurs de signaux secondaires connus, où les caractéristiques dynamiques du milieu liquide et gazeux d'inertie plus élevée ou les conditions de fonc tionnement du contact galvanique déterminent la qualité de la signalisation, la vitesse, l'exactitude et la fiabilité de la signalisation peuvent être nettement amé livrées. La plaque de contact 1 peut être une plaque de produit synthétique ou une plaque métallique munie d'un revêtement résistant à-la corrosion et ne produisant pas d'électricité. Dans la disposition selon la figure 1, la plaque de contact 1 est disposé le long de l'axe 2 en au moins deux points, ce qui permet d'observer le mouvement, en particulier une rotation effectuée autour de l'axe 2, mais résultant des conditions géométriques, pratiquement comme un mouvement perpendiculaire à la paroi du bassin. Les organes participant à la production du signal secondaire sont disposés dans la cellule F présente au bord du bassin. Pour une valeur seuil déterminer par le mouvement de la plaque de contact 1, le signal secondaire apparat et la force nécessaire à un mouvement correspondant à la valeur seuil peut être produite par exemple à l'aide d'un ressort à lames s'appuyant sur la surface fixe ou en choisissant ou en modifiant les rapports de surface des ouvertures laissant passer l'eau formées dans la plaque de contact 1 ; de cette manière on peut obtenir que la plaque produise le mouvement nécessaire sous l'action de la force apparue en chaque point de la surface active de la plaque de contact 1 (par exemple 2 Kp ou une autre valeur prédéterminée). Dans la configuration selon la figure 2, on tire parti du comportement de la plaque de contact I comme s'il s'agissait d'une membrane dont le mouvement est déterminé par l'élasticité propre (et dans ce cas la modification de la géométrie de la suspension ou de la tension de départ permet l'ajustage). Pour détecter un mouvement dépassant la valeur-seuil de la plaque de contact 1 (pour produire le signal secondaire) on peut utiliser les systèmes optiques représentés dans les figures 3, 4 ou 5. Sur la plaque de contact 1 correspondant à la figure 3, on dispose un miroir 3 sur lequel tombe la lumière de la source de lumière 6 sous un angle d'incidence a/2, et l'angle déterminé par la lumière incidente et réfléchie a donc une valeur de a. A l'état de repos représenté par la ligne continue, le rayon lumineux frappe l'enregistreur de lumière 5. Si la plaque de contact 1 se déplace jusqu'à la position représentée par la ligne discontinue, le rayon lumineux - déterminant sans modification l'angle a - est réfléchi plus tôt et le rayon réfléchi évite avec une sécurité absolue le détecteur de lumière 5 disposé de façon fixe. Sur la plaque de contact 1 selon la figure 4, sont disposés par exemple : deux prismes, en position verticale, à une distance relative prédéterminée; à un niveau correspondant à celui des prismes 4, dans un plan parallèle au plan où se trouve à l'état de repos la plaque de contact 1, sont disposés fixement l'un par rapport à l'autre la source de lumière 6 et le détecteur de lumière 5. (Sous le terme source de lumière, il faut comprendre n'importe quel corps émettant des rayons lumineux, que ce soit activement ou passivement, ctest-à-dire soit une lampe à incandescence, soit une fibre conductrice de lumière orientant sur une piste déterminée-une lumière émise ailleurs. De même, le spécialiste peut choisir le détecteur de lumière comme il le désire).Lorsque la plaque de contact se trouve à l'état de repos, le prisme 4 dévie de 900 le rayon lumineux tombant sur le prisme 4 situé en face 4e lui, le rayon lumineux tombe sur l'autre prisme 4 disposé en face du détecteur de lumière 5, ce dernier prisme dévie encore le rayon de 900, et le rayon lumineux est soumis par le déplacement vertical à une déviation de 1800 et revient alors au niveau du détecteur de lumière 5 dans le plan de départ et tombe sur la surface active du détecteur de lumière 5.Dans cette disposition il faut choisir les rapports géométriques de manière, qu'en pratique, un mouvement d'une importance prédéterminée de la plaque de contact 1 disposée de façon articulée ne représente en aucun cas un mouvement perpendiculaire à la paroi du bassin, sinon le rayon lumineux, étant donné sa déviation de 180 et son déplacement vertical tomberait de façon répétée sur la surface active du détecteur de lumière 5. Dans ce.cas, en pratique, un déplacement correspondant à la déviation de l'angle est nécessaire.A partir des prismes 4 disposés fixement sur la plaque de contact 1 déviée de la verticale d'un angle ss, le prisme 4 Situé à l'état de repos en face de la source de lumière 6 dévie le rayon lumineux de (90-2ss) au lieu de 90 , et donc le rayon lumineux ne tombe pas sur l'autre prisme 4 et ne peut donc subir d'autres déviations. il est clair que lorsque le rayon lumineux est disposé de cette manière le détecteur de lumière 5 se déplace beaucoup lorsque s'est produit la déviation minimale de l'angle nécessaire à la rotation du prisme. Au sens de la figure 5, la situation relative de la source lumineuse 6, du détecteur de lumière 5 et des prismes 4 sont semblables au mode de réalisation représenté dans la figure 4 avec la différence que la fente optique représentée par les bords opaques 7 limite la piste de déplacement entre les deux prismes ; il n'est pas ici nécessaire qu'il y ait un mouvement du type déviation angulaire ; en pratique l'interruption du rayon lumineux peut être assurée dans un mouvement parallèle (qu'un support articulé soit prévu ou non). Naturellement on peut combiner les éléments de solution présentés, et on peut également appliquer des solutions de déplacement ou de mélange de lumière par ailleurs bien connues en optique Le détecteur de lumière 5 forme une partie d'un dispositif de montage connu à la sortie duquel même en cas de disparition momentanée de la lumière incidente, apparaît un signal uniforme, par exemple grâce au fait que cette disparition active un circuit de courant d'arrêt et que le signal uniforme arrêbeimmé- diatement le chronomètre affecté à la piste considérée. La source de lumière 6 que l'on peut choisir à volonté peut émettre par exemple une lumière blanche, une lumière monochromatique, un rayon infrarouge ou un rayon laser0 Généralement on considère qu'il est avantageux d'utiliser un rayon laser, étant donné que celuici comparé aux autres sources de lumière présente la plus faible dispersion pour une distance donnée. On peut affecter à chaque senseur d'une piste donnée une source de lumière, ou la lumière dérive d'une source de lumière centrale unique 6, par exemple par l'inter médiaive de fibres conductrices de la lumière vers le point correspondant du senseur de piste considéré ; de façon correspondante on peut conduire la lumière dans un espace libre, dans un canal abrité ou dans une fibre conductrice. Dans les courses de compétition ou dans les au Pess compétitions qui se déroulent sur une piste con tin, arrivée au but est détectée par la barrière lumineuse représentée dans la figure 6. L'interprétation des numéros d'ordre correspond à celle des figures 3 à 5 avec la différence que les deux prismes du système de prismes entre lesquels le rayon lumineux se déplace sur le chemin du conccurrent (sur la bandeobJectif) sont décrits comme prismes 4'. De ce fait le mode d'action de la barrière lumineuse découle nettement, pour le spécialiste, de ce qui a été décrit en liaison avec le panneau impact. Le traitement des signaux, variable et synchronisé, que l'on peut obtenir à l'aide du dispositif selon l'invention, crée des conditions favorables pour une nouvelle mise en forme de la représentation optique. Il est bien connu que dans les stades, dans les grands tableaux d'annonce des résultats, on trouve un champ de points lumineux simulant le cadran d'une horloge pour indiquer le temps, et où les points lumineux disposés le long du cercle gradué correspon dent chacun à un quantum de bmps deps (une minute) et l'in- formation transmise par les points lumineux peut être lue de la même manière que l'information donnée par les aiguilles des minutes d'une horloge traditionnelle. Il s'agit donc ici d'une indication quantifiée0 Pour l'annonce des résultats dans une piscine on ne peut utiliser les indications quantifiées simulant le cadran sous la forme connue, étant donné que dans ce cas le résultat doit être exprimé en plusieurs temps ou ordres de grandeur, et on a donc l'habitude de présenter les indiqations à la manière des horloges numériques modernes.En utilisant les multiples possibilités de manoeuvre du dispositif de traitement des signaux selon l'invention, on peut très bien adapter, dans un mode de réalisation préféré, aux entrées de commande du dispositif de transformation des signaux, un tableau d'annonce des résultats où pour chaque piste sont disposés l'un à c8té de l'autre autant de champs de points lumineux du type cadran (unités élémentaires d'indication) éventuellement d'après les ordres de grandeur dans les mesures aberrantes, et/ou d'après les couleurs et les formes - que le résultat à indiquer comporte de chiffres. Dans un mode de réalisation de la variante décrite ci-dessus, les points lumineux disposés le long du cercle gradué sont recouverts par un masque indiquant une valeur analogue à celle qui est représentée par le point lumineux considéré, si bien que dans tous les cas n'est éclairé que le point lumineux correspondant à la valeur formelle qu'il s'agit d'indiquer sur le moment, et le résultat numérique analogue peut être lu immédiatement sur le masque en tant que valeur locale. On peut également modifier cette version. Pour avoir une bonne perception des masques représentant la valeur analogue il faut établir effectivement une dimension et une intensité lumineuse dépendant de la distance entre le cadran et le spectateur le plus éloigné, cette solution exigeant une dépense très élevée quant à la construction et aux coûts de fonctionnement. Dans un autre mode de réalisation de la variante mentionnée les valeurs formelles le long du cercle gradué du cadran sont donc bien visibles dans de plus grandes dimensions, mais non présentées avec une source de lumière active (on peut en revanche utiliser une surface réfléchissant la lumière, etc..), et à c8té de chaque chiffre (ou dans le chiffre lui-même) se trouve un point plus simple facilitant la lecture, et dont l'éclairage montre aux spectateurs que c'est précisément la valeur numérique accompagnant le point éclairé qui est valable parmi les chiffres bien visibles du cadran.De cette manière les cadrans "quantiques-analogues" disposés parallèlement l'un à c8té de l'autre depuis le début de la compétition tournent de plusieurs crans parallèles au numérotage et identiques, commençant par exemple avec le départ commandé par les pistolets de départ, et indiquent le même temps jusqu'à ce qu'un des concurrents arrive au but. Dès que l'un des concurrents a atteint le but, les points lumineux restent allumés à l'emplacement correspondant dans le groupe de cadrans affecté à sa piste. Ainsi on peut lire les résultats disponibles synchronisés p piste. Cette organisation peut être développée plus avant pour l'indication des résultats partiels.Au départ les points lumineux commencent à tourner dans les cadrans de toutes les pistes et dès qu'ut concurrent a réalisé un temps partiel sur une piste donnée, le système d'indication de cette piste reste dans l'état du temps partiel pendant un certain temps, pendant que le compteur lui-même continue à tourner en restant sans action du point de vue de l'in dication. La durée de l'arrêt peut par exemple se 8i- tuer aux environs de la moitié du temps minimum nécessaire pour parcourir la distance partielle suivante, temps suffisant pour que les spectateurs puissent également noter le temps partiel lorsque l'arrêt se produit sur plusieurs pistes en une succession rapide. Lorsque le temps d'arrêt s'est écoulé, les organes d'indication de la piste considérée reviennent à nouveau en liaison avec le départ (les départs) du ou des compteurs ayant continué à courir dans l'intervalle après l'écoulement du temps figé dans l'indication, le temps du moment apparat tout d'un coup et le point lumineux continue à courir jusqu'à ce que le groupe de cadrans d'indication de la piste s'immobilise à nouveau pour indiquer un autre temps partiel ou un résultat final. De même on peut utiliser pour noter le départ un couplage lumineux sans contact, ce qui permet d'avoir des avantages analogues. Cette solution est également précisée en liaison avec un bassin de natation. Les nageurs partent de ce qu'on appelle le "bloc de départ" (sauf pour la nage sur le dos). En gé aérai ce bloc est un objet rigide en forme de pyramide et fait de pierre artificielle, de dimensions appropriées. Pour noter plus précisément le départ dans certaines constructions on utilise l'interruption de circuit électrique reposant sur le principe de la "détection du poids", dans lequel le poids corporel opposé à la force élastique ferme le circuit électrique et au moment où le poids dåsparait, la force élastique ouvre (ferme) le circuit électrique, ce qui permet de déterminer de façon relativement exacte le départ, la détection et l'enregistrement d'un départ prématuré et le contrôle de la transmission dans les courses de relais. (Lorsque par exemple l'impact est enregistré électriquement et qu'un membre de l'équipe saute du bloc de départ avant l'impact, on peut montrer l'absence de coinciden- ce sans risque de difficultés).Dans le procédé connu on trouve cependant les inconvénients déjà mentionnés en liaison avec la détection du contact, surtout du point de vue de l'incertitude qui existe dans la protection du contact et la délivrance du signal. On peut également ici éliminer les inconvénients lorsque le senseur à pression de la pyramide de départ est muni d'un système optique reflétant et/ou déviant la lumière semi-transparent, etc.., ou lorsque le mouvement du corps est détecté à l'aide d'une barrière lumineuse. On peut également avoir dans cette forme de rajisation de nombreuses variantes de versions, on peut utiliser pour chaque emplacement de départ un rayon 'u^-nez (rayon laser séparé), en utilisant trois rayes laser on peut avoir huit emplacements de départ pour one signalisation à trois bits ; tous les emplacements de départ peuvent être liés sans contact avec un seul rayon laser, liaison qui s'interrompt après le départ d'un seul nageur, ou on peut donner pour chaque nageur un signal électrique quelconque au moment du départ à une distance quelconque du point de départ.Le senseur de départ peut donc être un mécanisme flexible et peut ultérieurement être fixé sur chaque pyramide de départ ; le moment du couplage peut être ajusté au moyen du réglage de l'ouverture de la barrière lumineuse par la modification du système de déviation de la lumière, etc.., et l'ajustage peut être étalonné. Cette solution peut également être adoptée au départ de la course de retour, naturellement pas avoela pyramide de départ, mais avec une poignée signalisant le choc, qui sert également de liaison avec le système senseur optique. Avec une telle configuration on peut réaliser un départ stochastique ou déterministe, signaliser un relais défectueux ou un départ contraire au réglement, précédent le temps de réaction ; en prenant connaissance de cette description, le spécialiste peut facilement réaliser le montage servant à cette évaluation. La configuration des montages de transformation des signaux peut présenter une grande variété dépendant de l'emplacement concret d'application, le spécialiste peut la prévoir d'après ce qui a été ici décrit et en s'appuyant sur l'état de la technique. REVENDICAUIONS 1) Dispositif destiné à la détermination liée à la détection de l'arrivée au but, au traitement et/ou à l'enregistrement et/ou à l'indication des résultats de compétitions, dans lequel l'arrivée au but est indiquée par ce qu'on appelle un panneau d'impact sensible à l'impact, caractérisé en ce que le panneau dtim- pact est en liaison mécanique forcée avec un système optique disposé de manière appropriée pour un mouvement d'avancée et/ou de rotation, par exemple avec un miroir ou avec un ou plusieurs prismes, où est (sont disposés optiquement couplés avec le système optique d'une part une source de faisceau lumineux, d'autre part un détecteur ou plusieurs détecteurs sensibles à la lumière et où est (sont) reliées à la sortie (aux sorties) du ou des détecteurs l'entrée (les entrées) de moyens enregistreurs ou de transformation ultérieure des signaux. 2) Dispositif destiné à la détermination liée à la détection de l'arrivée au but, au traitement et/ou à l'enregistrement et/ou à l'indication des résultats de compétitions pour application à des compétitions se déroulant sur des pistes parallèles, dans lequel pour déterminer l'arrivée au but on utilise un moyen optique, caractérisé en ce que dans la ligne de but une barrière lumineuse est disposée à chaque piste et où à la sortie du ou des détecteurs est raccordée l'entrée (less > entrées) d'un ou plusieurs moyens enregistreurs et/ou de transformation ultérieure des signaux. 3) Dispositif selon les revendications 1 ou 2, caractériso en ce que le système optique (la barrière lumineuse) présente comme source de lumière un rayon laser et en ce que le détecteur est un appareil sensible à la longueur d'onde du laser0 4) Dispositif selon l'une quelconque des revendications I à 3, caractérisé en ce qu'est prévu un tableau indicatif sur lequel sont disposées pour chaque piste une ou plusieurs unités indicatives du genre cadran. 5) Dispositif selon la revendication 4 caractérisé en ce que la ou les unités indicatives est ou sont munies d'un ou plusieurs moyens d'indication appropriés à l'indication quantique de quantités analogues selon une augmentation discrète. 6) Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que sont prévus sur le tableau indicatif des groupes indicatifs affectés aux différentes pistes, qui sont constitués d'unités d'indication dont le nombre correspond au nombre des chiffres traditionnels (heure, minute, seconde, dixième de seconde), et qui en pratique diffèrent les uns des autres par leur forme, leur dimension et/ou leur couleur et en ce que dans toutes les unités indicatives le long du cercle gradué des points lumineux signalisant les unités de temps sont disposés de façon correspondante aux chiffres mentionnés. 7) Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que les points lumineux correspondant aux diverses unités de temps se présentent avec des masques éclairés, lesquels représentent les signes des unités de temps analogues correspondantes. 8) Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que dans les unités d'indication le long du cercle gradué les chiffres correspondants aux valeurs analogues de l'indication traditionnelle du temps sont présentés, disposés ou peints et en ce qu'un point lumineux éclairant est disposé près de tous les chiffres ou à l'intérieur de la surface représentant les chiffres. 9) Dispositif-selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que le dispositif présente une construction détectant le départ, disposée à l'endroit du départ, sensible au poids corporel, dont le senseur de poids est en liaison mécanique forcée avec un système optique disposé de manière appropriée pour un mouvement d'avaacée, contenant un moyen de réflexion ou de déviation de la lumière, avec lequel le système optique est optiquement couplée d'une part une source de faisceau lumineux, d'autre part un ou plusieurs détecteurs sensibles à la lumière, et en ce qu'est raccordé à la sortie (aux sorties) du ou des détecteurs la ou les entrées d'un ou plusieurs moyens d'indication, d'enregistrement et/ou de transformation ultérieure des signaux. 10) Dispositif selon l'une quelconque des r~-endieations 1 à 8, caractérisé en ce qu'est prévue à l'emplacement du départ une barrière lumineuse cor res-ndant à chacue piste, à la sortie du détecteur de laquelle est (sont) raccordées l'entrée (les entrées) d1un OU plusieurs moyens permettant deindiquer, d'enregistrer et/ou de transformer plus avant les signaux