Pour réaliser 4e châssis ou des treillis de poutres métalliques, le dessinateur effectue des calculs à base des dimensions et charges en cause; ì partir de ceux-ci il établit un plan dans lequel toutes les di mensions sont iniques rar des cotes tandis qu'on indique a' E l'aide d'un inventaire des pièces et/ou à l'aide d'annotations la nature des éléments, et en particulier des éléments d'assemblage tels les boulons, les cordons de soudure et similaires. En particulier dans le cas d'assemblage par boulons, le plan est particulièrement surchargé et en plus ceci nécessite un travail de dessin important. Dans l'atelier qui livre les éléments d'un tel châssis ou treillis ou qui procède à l'assemblage de ceux-ci, on utilise les plans pour couper les poutres à dimension et les forer ou réaliser des découpes dans cellesci. En particulier au cours des deux dernières opérations, l'utilisation d'un plan est difficile du fait que celui-ci est peu clair par suite du grand nombre de cotes et annotations et du fait qu'il est très rapidement sali, ce qui rend nécessaire de réaliser régulièrement de nouveaux tirages; de plus des erreurs,dues à la mauvaise lisibilité ou au fait que le plan est surchargé,ne sont pas exclues. Par ailleurs, pour la commande des différentes pièces, l'expédition des pièces usinées, la détermination de la surface peinte, le calcul des prix etc. , il y a lieu d'établir des états ou relevés séparés qui sont dérivés du plan, ce qui entraine du travail supplémentaire prenant beaucoup de temps. Lors de l'assemblage de châssis ou de treillis à l'atelier ou sur le chantier, on utilise ce même plan qui comporte trop de données à cet effet et qui, de ce fait, est encore moins clair et peut prê- ter à confusion. Des difficultés similaires peuvent apparaître de manière générale chaque fois qu'un grand nombre d'éléments de différentes dimensions doivent être produits et qu'un grand nombre d'opérations relativement simples doivent être réalisées qui, bien qu'elle soient de nature relativement simple, peuvent être Se nature différente en ce qui concerne la position et l'exèutiu; ; ceci rend impossible une automatisation et/ou l'uti- lisation de gabarits, d'outils multiples et d'autres moyens similaires permettant d'économiser du travail. La présente invention se propose de pallier ces inconvénients et offre un procédé pour indiquer de manière synoptique les opérations à effectuer et/ou les assemblages à réaliser en remplacement de plans de travail comportant des indications de mesure et de nature, la caractéristique du procédé résidant dans le fait que les éléments et/ou assemblages sont pourvus d'un numéro d'ordre dans un plan d'ensemble, que les différentes caractéristiques des éléments en cause telles que les dimensions, la nature, la position, le sens, l'ordre de successif etc. et également la manière d'effectuer les opérations et assemblages sont indiqué par un numéro de code correspondant,que la position de ces éléments ou d'une partie de ceux -ci dans l'ensemble d'éléments qui doit être formé finalement est indiquée selon une ou plusieurs coordonnées sur le plan d'ensemble et que ces indications pour les différents éléments et/ou assemblages sont reprises sur des lignes successives sous forme de tableaux dans lesquels une ou plusieurs colonnes servent pour le numéro d'ordre tandis que des colonnes séparées sont prévues pour les numéros de code des différentes caractéristiques et si nécessaire pour les indications de coordonnées. Un tel procédé convient en particulier pour la représentation des indications pour des assemblages de poutres et/ou de plaques ou similaires et pour les opérations nécessaires à leur assemblage, dans lesquels on utilise en particulier deux tableaux, l'un d'eux concernant les points d'assemblage et les éléments qui y participent et pour former les moyens et opérations d'assemblage tandis que l'autre concerne les éléments et les opérations préparatoires qui doivent être réalisées sur ceux-ci. De tels tableaux pourraient en eux-mêmes être utilisés à l'atelier mais ne fourniraient alors qu'une simplification limitée du travail du fait qu'il n'est pas nécessaire que les indications codées soient directement compréhensibles. Le but poursuivi est de rendre sous une forme lisible de tels tableaux codés afin de donner des indications d'opérations relatives aux différents éléments et assemblages.Cette transposition peut bien entendu s'effectuer par un personnel formé à cet effet; cependant, le procédé selon l'invention présentera une utilité maximale lorsque ceci s'effectue à l'aide d'un dispositif de traitement de données qui est capable de transposer les indications codées en des signaux de commande pour un dispositif d'impression afin d'imprimer de manière lisible les indications correspondantes, tandis que les indications de dimensions et d'autres données numériques des tableaux sont représentées de manière chiffrée. Dans ce but, les indications reprises sous forme de tableaux par le dessinateur ou le réalisateur du projet doivent pouvoir être in troduites dans un tel dispositif de traitement, ce qui s'effectue généralement à l'aide d'une bande perforée ou un support d'informations similaire. Le procédé selon l'invention peut de plus être fortement simplifié lorsqu'on utilise un dispositif de traitement de données qui peut être programmé et/ou peut etre pourvu d'une mémoire telle que les indications dérivées comme la distance entre les trous pour les boulons et la distribution de ceux-ci, dimension des découpes et similaires puissent être déterminées par le dispositif lui-même à partir des indications codées alimentées en ce qui concerne la nature et la dimension des éléments et le nombre de pièces d'assemblage et similaires, l'utilisation d'un programme auxiliaire pouvant être envisagée,qui est alimenté de manière similaire dans le dispositif. A partir des données ainsi rassemblées, il est évident qu'un tel dispositif permet d'obtenir des états ou relevés groupés en ce qui concerne le nombre des différents éléments, la surface à peindre, le prix, etc. Il est également possible de déterminergrâce à ceci une utilisation optimale des matériaux en stock, tandis qu'il devient possible sans plus, de réaliser à l'intervention de ce dispositif, des bandes perforées ou des supports d'informations similaires par lesquels les dispositifs automatiques d'usinage peuvent être commandés. L'invention concerne également des formulaires qui peuvent être utilisés pour inscrire les indications en cause, ces formulaires étant pourvus de colonnes pour l'inscription des différentes données. L'invention sera décrite plus en détail en se référant aux dessins et tableaux en annexe; ceux-ci représentent Figure @, une vue d'un châssis formé de poutres, se présentant sous forme d'un plan d'ensemble à utiliser selon l'invention; Figure 2, une couru selon la ligneII-IIde la figure 1, Tableaux I et II, (p.11 et 12) des exemples de formulaires selon l'invention avec les indications codées y figurant en ce qui concerne cer tains éléments du châssis, et Tableau III, p. 13 et 14) un exemple des indications d'usinage imprimées par le dispositif de transformation de données, qui sont déri vées de telles données codées. Dans la figure 1, on a représenté une partie d'un châssis simple destiné par exemple à un plancher, ce châssis étant constitué de longerons et de traverses disposés entre ceux-ci. Ces poutres sont assemblées à l'aide de plaques d'extrémité et de boulons, éventuellement avec interposition de plaques d'espacement et similaires. Cette représentation correspond au plan de travail selon l'invention. Les différents points d'assemblage entre les poutres sont pourvus de numéros d'ordre qui, pour la clarté du dessin, sont entourés d'un cercle. Pour des treillis plus complexes, comportant des points d'assemblage se recouvrant,en représentation dans le plan, les points d'assemblage correspondants peuvent être différenciés en utilisant un code décimal sans que des plans supplémentaires soient nécessaires. De plus, on a représenté dans le plan un point d'origine o" pour un système de coordonnées orthogonales, à partir duquel les distances dans deux directions et si nécessaire dans trois directions, peuvent être repérées. Les différentes poutres sont également pourvues d'un numéro d'ordre dans le plan d'ensemble,8ans le cas de la figure 7,les numéros d'ordre 100 à 700 le nombre de chiffres dépendant du nombre d'éléments accessoires du fait que les éléments accessoires devant être assemblés à une poutre sont de préférence, pourvus d'un numéro d'ordre qui n'est différent du numéro d'ordre de la poutre concernée qu'en ce qui concerne les unités et, si nécessaire,les dizaines. De tels éléments sont,dans le cas considéré, par exemple, des plaques d'extrémité pour les poutres devant être reliées, les plaques à fixer par exemple aux extrémités de la poutre 100 portant les numéros 101 et 102. La figure 2 représente une coupe de la poutre centrale 500 à proximité du point d'assemblage 4, dont il-apparaît que les poutres 300 et 500 sont assemblées à l'aide d'une plaque d'extrémité 302 et en interposant une plaque d'espacement 600, tandis que les poutres 200 et 500 sont assemblées à l'intervention d'une plaque d'extrémité 201. La nature de l'assemblage n'est pas indiquée. Les poutres 300 et 200 sont ,de plusodécoupées aux extrémités correspondantes afin d'être glissées entre les ailes de la poutre 500. Les différentes indications concernant les poutres, les éléments d'assemblage et le mode d'assemblage ne sont plus reprises dans le plan mais sont inscrites sur des formulaires, par exemple selon les tableaux I et II, des indices codés étant utilisés, qui sont déterminés dans les schémas ou dans des tableaux. Dans ce qui suit, un certain nombre de ces indices codés seront repris à titre d'exemple, mais l'on ne décrira pas de schéma de codage complet du fait que celui-ci dépend bien entendu des éléments et des opérations particulières qui peuvent varier d'une entreprise à l'autre. Le tableau I représente une partie d'un formulaire qui concerne l'assemblage entre les différentes poutres tandis que la partie du formulaire représentée dans le tableau II concerne les poutres et les éléments accessoires. Pour expliquer le procédé selon l'invention, on prendra en considération le point d'assemblage 4 de la figure 1. De la première ligne dans la première colonne (No.ASS) où figure l'indice 4, il apparaît que quatre boulons de 20 mm sont nécessaires pour la fixation à la plaque d'extrémité 302 (voir la tête de colonne "ELEMENTSA ASSEMBLER"ldans la première colonne "No"), ces boulons sont de la qualité et du type habituels, ce qui est indiqué en remplissant par O dans la colonne "QUAL" et "TYPE". Sous la rubrique prémentionnée apparaissent, de plus, des indications en ce qui concerne les trous à forer. Pour la plaque d'extrémité 302, on a rempli uniquement l'indice codé 2 dans la colonne "PL.FOR" ce qui indique l'ordre des alésages, dans le cas considéré,quatre trous aux sommets de rectangle. De tels trous doivent être également forés dans a poutre 500, à savoir dans l'âme de celle-ci, ce qui est indiqué par l'indice codé 3 dans la colonne "IN". La disposition des trous doit être bien entendu, identique ce qui est indiqué par l'indice 2 dans la troisième colonne. Les indications pour la plaque d'extrémité 201 correspondent 'bien entendu avec celles pour la plaque 302. Les boulons cités sous la rubrique "BOULONS" servent à relier ces trois élémentsSce ce qui apparait directement de ces indications. La deuxième ligne comportant le numéro 4,cite uniquement la plaque d'espacement 600 dans laquelle doivent être forés les mêmes trous que dans la plaque d'extrémité. Le fait de commencer une nouvelle ligne résulte uniquement de ce que les colonnes présentes dans la ligne précédente étaient complètement utilisées. Bien entendu, plus le formulaire comporte de colonnes plus le nombre de lignes sera réduit. La troisième ligne portant le numéro 4 indique que la plaque d'ex trémité 302 est soudée sur la poutre 300, le chiffre 1 dans la colonne "TYPE" indiquant que la soudure est une soudure d'angle, tandis que dans la colonne "EPAIS", l'épaisseur de soudure est indiquée. La colonne "EXEC" concerne l'exécution de la soudure, l'indice 3 indiquant que la plaque d'extrémité est soudée sur son pourtour. Dans les colonnes qui suivent, on a repris uniquement les numéros 302 et 3001ce qui signifie que les deux pièces indiquées doivent être assemblées l'une à l'autre de la manière indiquée. La ligne suivante indique les mêmes données en ce qui concerne la plaque d'extrémité 201 et la poutre 200. Le fait que ces plaques doivent être soudées à la poutre en cause résulte de la nature de ces plaques. De cette manière, l'assemblage complet,en ce qui concerne les opérations à effectuer et les boulons nécessaires est décrit complètement pour autant que les distances de centre à centre des trous et la position de ceux-ci par rapport aux ailes de la poutre et les bords de la plaque soient déterminées, et ceci dépend des dimensions des éléments et des trous à forer. Pour ceci, on peut donner des règles générales dont on tiendra compte, pour autant qu'elles ne doivent pas être codées, lors de l'exécu- tion ultérieure ainsi qu'on le décrira encore ci-après. Lorsqu'un codage est nécessaire, il y a bien entendu lieu de prévoir des colonnes supplémentaires. Les éléments les plus importants, à l'exception des boulons, sont encore repris séparément sur le formulaire du tableau II p.12mais dans ce cas, repris selon l'ordre numérique de ces pièces. Les lignes portant le numéro 200, 300 et 500 concernent les poutres, ce qui est repris par l'indice 5 dans la colonne "FONCTION". Le profil est identique pour ces poutres et est indiqué par l'indice de codage 4. La hauteur de ces poutres est différente à savoir 200 mm, 300 mm, 240 mm comme repris dans la colonne "DIMEN". La position de ces poutres est identique pour toutes à savoir avec une âme verticale ce qui est repris dans la colonne "POSITION" par le code 1. Sous la rubrique "COORDONNEES" on a repris en mm les coDrdon- nées selon les axes X et Y par rapport au point d'origine 0 dans la figure 1. La longueur des poutres en cause est par conséquent déterminée. Pour des poutres dirigées en biais ou pour des poutres de renforcement angulaire, la direction résulte immédiatement des conrdonnées du point initial et du point final. Sous la rubrique "0PBRATIO ET ASSEdBLAGESt', on a repris pour les différents points des opérations à effectuer, pour autant que celles-ci n'aient déjà été reprises dans le formulaire du tableau I . Pour les poutres en cause, l'opération comporte,aux deux extrémités,l'enlèvement des ailes et d'une partie de l'âme, ce qui est repris par le code 3 dans la colonne "OPER" tandis que le lieu ou place de cette opération, à savoir l'âmeXest indiqué par le chiffre 3 dans la colonne "PL".Les dimensions de cette opération résultent bien entendu des dimensions de l'autre poutre à laquelle la poutre en cause doit être assemblée au point d'assemblage envisagé, et ceci résulte des données qui sont reprises dans le formulaire. En fonction de la manière dont ces données seront ensuite exploitées, on peut soit se contenter de celles-ci;ou encore mentionner dans le formulaire les indications supplémentaires en ce qui concerne les dimensions de ces découpes. Il y sera fait référence ci-après.Egalement les plaques d'extrémité 201, 202, 301, 302 de même que la plaque d'espacement 600 sont reprises dans le formulaire du tableau II. Le fait qu'il s'agit de plaques d'extrémité est indiqué par l'indice 1 dans la colonne "FONCTION" tandis que la forme de celles-ci, à savoir une plaque d'extrémité ayant la même hauteur que l'âme de la poutre est indiquée par le chiffre 1 dans la colonne "TYPE". L'épaisseur en mm est reprise dans la colonne correspondante. On a seulement indiqué,en plus, que ces plaques se trouvent au point d'assemblage 4, 9, 5, 4 ou 4,ce qui constitue une référence au formulaire du tableau I où sont indiquées les données supplémentaires en ce qui concerne les opérations. Le procédé selon l'invention comporte de plus la transposition des données codées sous une forme lisible des indications d'opération. Ceci peut être réalisé par une personne formée à cet effet qui transpose à nouveau les données codées en dénomination et qui les reprend à la machine à écrire sous une forme lisible. Ceci est cependant peu pratique et peut de plus facilement entraîner des fautes. Le procédé selon l'invention est d'une utilité maximale lorsque l'on fait usage d'un dispositif de traitement de données qui, après avoir été programmé de manière convenable et être pourvu des informations de mémoire nécessaires, transposent les chiffres codés lorsque ceux-ci sont alimentés dans un certain ordre, en signaux de commande pour une machine à écrire ou un dispositif d'impression similaire disposé a la sortie de l'appareillage. L'introduction des données s'effectue de préférence à l'aide d'une bande perforée ou d'un support d'information similaire et la réalisation de telles bandes à partir de chiffres codés inscrits sur des formulaires peut s'effectuer rapidement par un personnel ayant une formation réduite. A l'aide des dispositifs électroniques de traitement de données disponibles actuellement, de dimensions relativement réduites, de nombreuses opérations peuvent être effectuées. Ainsi, des données en ce qui concerne les éléments qui sont réunis en un point d'assemblage déterminé, peuvent etre prises en considération l'une en fonction de l'autre de manière simple, ce qui permet de dériver des données supplémentaires, si nécessaire avec l'apport d'éléments supplémentaires provenant de la mémoire et d'un programme de calcul particulier. Ceci s'applique par exemple pour les dimensions de centre à centre précitées des trous forés, lorsque les dimensions de l'âme de la poutre et la ligne médiane des trous sont connues et pour la découpe des extrémités de poutre, la dimension de ces découpes résultant des dimensions de la poutre en cause. Du fait que les formulaires précités comportent toutes les données en ce qui concerne les pièces utilisées, pour autant que celles-ci ne soient pas déjà reprises dans la mémoire du dispositif de traitement de donnees, cet appareillage permet encore,de plus,de dériver des données supplémentaires et d'établir par exemple des états ou relevés du nombre des différentes pièces, de calculer le prix de ces pièces et d'autres données souhaitées telles que, par exemple,la dimension des surfaces de poutres à peindre. De plus, à l'aide d'un tel dispositif il est possible d'exercer une surveillance des matériaux et notamment de déterminer l'utilisation la plus avantageuse des matériaux en stock pour réduire par exemple les chutes à un minimum. Le dispositif imprimant relié au dispositif de traitement des données fournit les directives d'opération dont le-tableau-III constitue des exemples pour les éléments 500 et 300 ou 200, 201, 302 et 600. Ces exem la ples sont suffisamment explicites. Sur/base de telles directives qui sont claires et ne prêtent pas à confusion, il est possible de réaliser les différentes opérations nécessaires dans un atelier. Il est évident que,par exemple,le forage des trous selon un schéma déterminé peut s'effectuer également à l'aide d'une perceuse multiple. Il est dans ce cas,en particulier, possible de déplacer un tel outil à l'aide d'un dispositif de commande convenable le long d'une poutre ou similaire. Les signaux de commande de ce dispositif peuventvpar exemple, pro venir d'une bande perforée ou d'un support d'information similaire qui peuvent être obtenus sans difficulté à partir du dispositif de traitement de données sur base des données alimentées. Les deux formulaires représentés dans les tableaux I et II ne constituent bien entendu uniquement que des exemples de formulaires pouvant convenir. Ces deux formulaires peuvent être également réunis en un seul, ce qui présente cependant l'inconvénient que toutes les données doivent etre à nouveau reprises chaque fois que le même élément est cité dans différents assemblages. Bien qu'une solution à ce problème puisse être trouvée par un code de référence, la distribution de la manière indiquée sur deux tableaux est plus simple et plus claire. Par l'indication des coordonnées des points initiaux et finaux des poutres dans le formulaire du tableau Il, on donne en fait les coDrdon- nées des points d'assemblage, bien qu'il soit également possible sur le formulaire de donner pour les opérations de perçage les coordonnées des points d'assemblage, auquel cas la longueur des poutres ne doit plus être indiquée. La manière d'opérer reprise dans le tableau II présente cependant des avantages pour des poutres qui ne sont pas verticales. De plus, il est encore possible d'utiliser des formulaires complémentaires sur lesquels sont reprises les données générales,qui sont d'application pour le travail en cause, et qui ne sont pas reprisF5dans la mémoire ou le programme du dispositif de traitement de données. Ces données constituant en fait un programme auxiliaire. Ceci peut servir à réduire la charge d'établissement du programme et l'occupation de la mémoire, lorsqu'il s'agit de données qui sont chaque fois différentes pour chaque travail ou sont peu souvent utilisées. Ceci peut être par exemple le cas pour les espacements de trous, lors des assemblages par boulons, en particulier lorsque ceux-ci dérogent aux normes. Pour réaliser le codage dans le dispositif de traitement de données, en particulier à l'aide d'une bande perforée ou similaire, il est possible que des erreurs soient commises. Il est par conséquent à conseiller de prévoir un contrôle (check-digit). Ceci peut s'effectuer de manière simple en additionnant tous les chiffres apparaissant sur une ligne et/ou dans une colonne' ou encore sur une feuille d'un formulaire et en introduisant cette somme également dans le dispositif de traitement de données qui peut être programmé pour établir lui-même cette somme et comparer les deux valeurs obtenues. De plus, ce dispositif peut être programmé pour comparer les longueurs des poutres,qui dépendent toujours de la longueur des autres pou tres,afin d'éviter des erreurs dans les instructions d'opération pour les différents éléments. Ceci peut également s'effectuer pour des assemblages de poutres dans l'espace pour déterminer si des points d'assemblage correspondants dans différents niveauxyqui doivent par exemple être assemblés à l'aide d'une colonne ou similaire,sont en réalité disposés verticalement l'un au-dessus de l'autre. Il existelbien entendu,encore un grand nombre de possibilités de contrôle éventuellement en liaison avec des programmes auxiliaires pour les normes, les calculs standardisés etc. Il apparaîtra finalement que le procédé selon l'invention n'est pas limité à des poutres en métal et des assemblages similaires mais peut être appliqué partout où des problèmes similaires se posent, par exemple lors de travaux de chaudronnerie, de constructions navales et similaires. TABLEAU I B(X'ld NI oN 8 cu a cs M'?d nr m m 4 20 O O 4 == 4 CO 2 NI ~ ~ ~ ~ N 0.2'0 N k 3 ol o n S n o 'SIYdl ~ J t Uq saI; r r o sE9ON X sass O = = = -asnô O 'HVIa o SSV N x x x x A a IOJ9UO$ TABLEAU II m F;;I ce -- ---t--- -- - pr\ HO --- O H x x Y Y Z Z SE PL Aoe PL H ~ = = ~ 12 L pr\ R - 4 200 - - I 3000 6000 1500 1500 0 0 4 3 3 9 3 3 O 1 X - - 10 X N 4 N O ~~ o ~ ~ ~ ~ 3005 - 4300 - - 1 0 3000 1500 1500 0 0 5 3 3 4 3 3 N FN O 0% ~ X o o O' > UE UE NOIlISod ç l l r l l r t 'SIYiS &verbar; O o , o o , o . XIa O l l n l l t t~ siIsoua &verbar; ~ ~ ~ saI; . r r ' r r t NOI;sKOi m r ç m r r m W O r tM O v N O O Jr oi o o o o o o o o &verbar; N N N n n % MO (&num;ToJluonl ~ ~ =oIa I . TABLEAU III RELEVE D'OPERATION N 4 (N0500) POS : NOMBRE : MARQUE : PROFILE IPE 240 POUTRE SCHEMA -14 4000 -15 LONGUEUR 3971 OPERATIONS DECOUPER: POSITION: LONG.: HAUT.: AILE INF. GAUCHE 118 47 AILE SUP. DROITE 97 55 FORER DIAM. NOMBRE DE POSITION PAS DISTANCE TROUS 20 4 ÂME 71 134 1460 1540 20 4 AME 60 235 2960 3040 RELEVE D'OPERATION N 8 (NO 300) POS : NOMBRE : MARQUE PROFILE IPE 300 POUTRE SCHEMA -76 3000 -28 LONGUEUR 2956 OPERATIONS DECOUPER: POSITION : LONG.: HAUT,: AILE SUP. GAUCHE 136 37 AILE INF. GAUCHE 136 56 AILE SUP. DROITE 34 26 AILE INF. DROITE 34 95 RELEVE D'OPERATION N 9 (N 200) POS : NOMBRE : MARQUE PROFILE IPE 200 POUTRE SCHEMA -13 3000 -13 LONGUEUR 2974 OPERATIONS DECOUPER: POSITION : LONG.: HAUT.: AILE SUP. GAUCHE 49 35 AILE SUP. DROITE 57 36 RELEVE D'OPERATION N 10 (N 201) POS : NOMBRE : MARQUE PROFILE PLAQUE 179 x 150 x 10 PLAQUE D'EXTREMITE OPERATIONS: FORER : DIAM. NOMBRE DE TROUS POSITION PAS DISTANCE 20 4 35 98 35 115 RELEVE D'OPERATION N 11 (N 302) POS : NOMBRE : MARQUE PROFILE PLAQUE 133 x 150 x 10 PLAQUE D'EXTREMITE OPERATIONS : FORER : DIÂM. NOMBRE DE TROUS POSITION PAS DISTANCE 20 4 46 109 35 115 RELEVE D'OPERATION N 12 (N 600) POS : NOMBRE : MARQUE : PROFILE PLAQUE 133 x 150 x 15 ESPACEMENT OPERATIONS : FORER : DIAM. NOMBRE DE TROUS POSITION PAS DISTANCE 20 4 46 109 35 115 REVENDICATIONS 1. Procédé pour indiquer de manière synoptique les opérations à effectuer et/ou les assemblages à réaliser en remplacement de plans de travail comportant des indications de mesure et de nature, caractérisé en ce que les éléments et/ou assemblages sont pourvus d'un numéro d'ordre dans un plan d'ensemble, que les différentes caractéristiques des éléments en cause,telles que les dimensions, la nature, la position, le sens, l'ordre de succession etc. et également la manière d'effectuer les opérations et assemblages sont indiquéespar un numéro de code, que la position de ces é1é- ments dans l'ensembled'êlements qui doit être formé finalement est indiquée selon une ou plusieurs coordonnées sur le plan d'ensemble,et que ces indications pour les différents éléments et/ou assemblages sont reprises sur des lignes successives sous forme de tableaux dans lesquels les numéros d'ordre et les numéros de code pour les différentes caractéristiques, indications de position, formes d'opération à effectuer et assemblages à réaliser sont repris dans les différentes colonnes. 2. Procédé selon la revendication 1, convenant,en en particulier,pour l'assemblage d'éléments tels que des poutres, des plaques1 des colonnes, des barres et similaires et pour les opérations nécessaires à cet assemblage, caractérisé en ce qu'on établit deux tableaux, l'un d'eux concernant les points d'assemblage et les éléments qui y participent et les moyens et opérations d'assemhlage,tandis que l'autre concerne les éléments et les opérations qui doivent être réalisées sur ceux-ci. 3. Procédé selon la revendication t ou 2, caractérisé en ce que les données reprises sous forme de tableaux sont transformées en un texte lisible donnant les indications d'opération à effectuer pour les différents éléments 4. Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que les indications des tableaux sont alimentées dans un dispositif de traitement de données qui est capable de transposer les indications codées en des signaux de commande pour un dispositif d'impression afin d'imprimer de manière lisible les indications correspondantes, tandis que les indications de dimensions et d'autres données numériques des tableaux sont représentées de ma- nière chiffrée. 5. Procédé selon la revendication 3 ou 4, caractérisé en ce que le dispositif de traitement de données est programmé de telle façonet/ou est pourvu d'une mémoire telle que les indications dérivées comme la distance entre les trous pour les boulons et la distribution de ceux-ci, dimension des découpes, distance en biais et similaires7puissent être déterminées par le dispositif lui-même à partir des indications codées alimentées en ce qui concerne la nature et la dimension des éléments et le nombre d'éléments d'assemblage et similaires. 6. Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce que des programmes-auxiliaires et/ou des données auxiliaires de mémoire sont repris sous forme de tableaux pour un assemblage ou un travail particulier et sont alimentés de manière correspondante dans le dispositif de traitement de données. 7. Procédé selon l'une quelconque des revendications 4 à 6, caractérisé en ce que le dispositif de traitement de données est utilisé pour dériver des données alimentées,les états ou relevés des éléments, des bordereaux d'envoi, des relevés de prix, de surfaces peintes et similaires. 8. Procédé selon l'une quelconque des revendications 4 à 7, caractérisé en ce que le dispositif de traitement de données est utilisé pour exercer une surveillance des matériaux et en particulier calculer une utilisation optimale des matériaux. 9. Procédé selon l'une quelconque des revendications 4 à 8, caractérisé en ce que le dispositif de traitement de données sert à produire un support d'information pour commander des dispositifs automatiques d'usinage et sur lequel sont portées des indications qui correspondent avec les données alimentées dans le dispositif et/ou qui en ont été dérivées. 10. Formulaire pour l'application du procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé par un certain nombre.de colonnes destinées à l'inscription des numéros d'ordre des éléments, les points d'assemblage et similaire, de même que d'indications de tâches, type et dimensions en relation avec de tels éléments ou assemblagesvet à des indications en ce qui concerne les opérations à effectuer, la largeur des colonnes correspondant à des indications chiffrées. 11. Formulaire selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'une colonne supplémentaire ou une ligne supplémentaire ou une partie de cellesci, est prévue pour l'inscription d'âne ou plusieurs sommes de nombres d'une ou plusieurs lignes ou colonnes ou parties de celles-ci ou un nombre de contrôle obtenu de manière similaire. 12. Formulaire selon la revendication 10 ou 11, caractérisé en ce qu'il est conçu pour alimenter des données de programmes auxiliaires ou le contenu de la mémoire dans le dispositif de traitement de données. 13. Instructions de travail ou d'usinage élaborées, obtenues par l'uti- lisation du procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 9. 14. Support d'informations pourvu de données qui sont obtenues à l'aide du procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 9,destiné à l'alimentation de données dans un dispositif de traitement de données et pour commander un dispositif d'usinage automatique.