La présente invention concerne des perfectionnements apportés aux organes d'un aéronef dont la demande de brevet intitulée SOUCOUPES VOLANTES a été déposés le 25 novembre 1969. Elle concerne également le brevet Français NO I602962 intitulé "Nouvelles machines volantes". La demande intitulée "SOUCOUPE VOLANTE" a préconise un moteur autopropulseur de forme ronde à pistons semi-rotatifs. Dans ce moteur seule l'explosion interdit aux pistons de buter contre les obturateurs, Si pour une cause quelconque l'explosion n'avait pas lieu à temps le moteur serait mis hors d'usage, , De plus l'absence d'embiellage ne permettrait pas de-fortes compressions. Le dispositif pour ce moteur suivant l'invention est demmir ce moteur d'un embiellage qui outre la régulation de la compression permettra l'obtention d'un mouvement rotatif. Ce mouvement rotatif n'interdira pas llautopropulsion, celle-ci étant fonction du poids du piston et de la vitesse qu'il réalise. Ce mouvement rotatif servira à tout usage notamment pour la mise en route du moteur, pour produire de l'électricité ou pour mouvoir des ailes circulaires tournantes, des roues ou des hélices. Le dessin annelé de la planche I illustre à titre d'exemple figure I un mode de réalisation du dispositif conforme a' la présente inventionpRel qu'il est représenté ce dispositif comporte une bielle I fixe en un point adéquat sur bras ou un disque 2 solidaire du rotor par un arbre. L'autre extrémité de la bielle est fixée sur le volant 3. Des ressorts ou des amortisseurs 4 placés en un point quelconque de la bielle peuvent faciliter le passage des points morts ; Les dimensions à donner à ces organes sont calculées de telle façon que le rotor décrive une demie circonférence pendant que le volant 3 décrira un cercle complet. Les deux moteurs devant entre accouplés afin de donner une poussée unidirectionnelle et devant tourner chacun dans un sens différent leur accouplement et l'inversion de leur sens de rotation peut être réalisé en rendant solidaire leurs volants 3. Ceci grace à deux engrenages droits 5 montés sur les axes des volants 3. Si ces engrenages sont montés en ligne une des bielles est plus longue que l'autre. Les bielles peuvent être de longueur égale si les volants des deux moteurs sont reliés par un train d'engrenages inverseur ou encore par deux engrenages droits, pignons et chaines. Le disque 2 peut également servir à commander la soupape d'échappement stil est muni d'unebosselure 6, qui agira sur un doigt ou une roulette solidaire de leviers adéquats, leviers commandant-la soupape. Les rotors de ces moteurs doivent être lourds afin de posséder une grande inertie car c'est cette inertie combinée à l'énergie cinétique qui rendent ces moteurs autopropulseurs. I1 est certes possible de loger dans l'intérieur du rotor du carburant ou des batteries d'accumulateurs, ce qui constituerait un écran antiradiations si lln réacteur est logé dans la cabine basse. Il est également possible de faire le rotor en métal plein ou de loger du n h dans son intérieur. I1 se peut-que la force soit décuplée en fixant une masse de métal 7 sur le disque 2. Chaque moteur travaillant en opposition l'effet latéral déséquilibrant s'annulera toutefois cette masse ne pourra pas être très lourde à moins d'en fixer une deuxième en 8 pour contre balançer l'effet centrifuge. I1 est possible de refroidir le rotor intérieurement et extérieurement grace à une circulation de fluide passant soit par les flancs du stator ou par des canaux creusés dans l'axe. Pour un engin genre soucoupe les embiellages sont situés dans de faux plancher ou plafond des cabines 1 'aie tubulaire des moteurs pouvant tourner autour du conduit d'homme. Cet axe peut donc déboucher aux endroits indiqués et être muni du disque 2. Les ailes circulaires-tournantes tournent sur billes ou rouleaux autour des axes tubulairs des moteurs. La demande de brevet intitulée "Soucoupes volantes" préconisait dans le mdme ordre d'idées un autre genre de construction possible pour un moteur deux temps autopropulseur mais à pistons classiques. Dans cette demande ce moteur étant dépourvu d'embiellage il a donc le même défaut que le moteur semi-rotatif décrit dans la dite demande. Le dispositif utilisé dans la présente demande pour ce moteur a déjà été préconisé pour un moteur classique par le brevet Français NO I578799 déposé le I.03.I968; système déstiné à remplacer la bielle classique pour un moteur classique. Ce dispositif bien que non utilisé auparavant pour-un moteur était certes connu depuis longtemps on savait transformer un mouvement alternatif en mouvement rotatif ou vice-versa grace à une manivelle munie d'un galet coulissant dans rainure; toutefois le jeu nécessa Le à ce système, jeu qui permet au galet de tourner ce jeu ne saurait convenir à un engin à marche rapide en particulier à un moteur. La présente demande remédie à cet inconvénient et décrit plusieurs dispositifs possibles pour obtenir le résultat recherché. Les dispositifs suivant l'invention permettent la supprétion de tout jeu ou frottement excessif entre le galet et la rainure. De ce fait son utilisation pour un moteur autopropulseur ou un moteur classique est rendu possible. Un des dispositifs objets de l'invention est représenté par la figure I de la planche 2. Ce dispositif préconise le montage de deux roulements à billes ou de galets sur un axe à deux centres 3. Le deuxième dispositif obtient le même résultat en montant les deux galets I sur un axe droit et en creusant deux chemins de roulement différents dans la pièce rainurée 2. Le troisième dispositif consiste à remplacer les galets I par une pièce rectangulaire munie sur ses bords de galets qui roulent sur les chemins de roulement de la pièce rainurée 2; en ce cas l'axe 3 tourne dans un roulement à billes situé au centre de la pièce rectangulaire. Ces trois dispositifs peuvent convenir à des moteurs autopropulseurs, à des moteurs classiques ou à d'autres appareils. Pour un moteur classique les tiges 5 relient les pistons 6 à la pièce rainurée 2 et ces tiges coulissent dans les bagues 7. L'équilibrage est obtenu grace à des còntre-poids-4. La planche 3 illustre à titre d'exemple un mode d'application à un moteur autopropulseur à pistons classiques du système galets piéce rainurée. Pour ce moteur, le guidage de la pièce rainurée 2 a lieu par deux tiges 8 montées sur la pièce rainurée 2 ces tiges coulissent dans les bagues 9. Des roulements montés sur la pièce rainurée 2 suivant des chemins de roulements disposés -sur le carter. Le guidage de la pièce rainurée ne- pouvant se faire par les tiges 5 celles-ci étant munies d'un système élastique, afin que la force propulsive ne soit pas annilée par le passage des points morts de la manivelle. Le fonctionnement des systèmes dtembiéllages des deux pistons de ce moteur peut être syncronisé en réunissant les volants par chaises ou engrenages. Ces moteurs étant autopropulseurs en cours de compression une suralimentation en gaz sera bénéfique. Ces divers moteurs autopropulseurs peuvent entre incorporés dans une sorte de cadre, ainsi que leurs embiéllages. Ce cadre peut entre monté sur pivots ou rotules, afin de pouvoir orienter la force propulsive dans tous les azimuts. Ce montage permettra à l'engin de pouvoir monter verticalement, de se déplacer horizontalement de se servir de cette force pour diriger l'engin. L'engin sera muni en ce cas de quatre moteurs, disposés aux quatre points cardinaux de la cabine I. Les planches 4 et 5 illustrent à titre d'exemple un mode de réalisation pour un engin muni de moteurs autopropulseurs orientables. L'aile circulaire tournante 2 peut être unique si un petit moteur autopropulseur contre-balance l'effet de couple. L'aile inférieure 3 peut 8trie fixe ou tournante, elle peut également 8trie un bouclier thermique si elle est recouverte de matières incombustibles ou avec d'autres procédés connus. Un vérin télescopique 4 peut éloigner l'aile inférieure de l'engin, pour différents usages I1 semble logique de penser que l'effet giroscopique produit par les deux ailes tournant en sens inverse, permettra sans grands risques un vol utilisant l'effet de sol au-dessus des flots. Si les moteurs autopropulseurs préconisés donnent un rendement suffisant pour permettre le vol vertical des pales rétractiles ne sont pas nécessaires. Toutefois si la poussée était moindre ou si l'on désire avoir un parachute de secours l'aile supérieure peut contenir des pales rétractiles. Ces pales peuvent se rétracter dans les fourreaux 5. Ces fourreaux peuvent se mettre en position horizontale en vue de l'utilisation. Ils peuvent également se mettre en position oblique, soi contre l'aile ou dans l'aile supérieure, cela grace à des vérins. Ce changement de position permettra aux ailes de pouvoir se plaquer l'une contre l'autre, afin de pouvoir flotter sur l'eau si besoin est. Cet engin peut être un biplan et il est possible par un profil d'ailes approprié d'en. faire un biplan genre Busemann, afin d'annuler la trainée d'onde de choc par action réciproque des surfaces. Tel qu'il est représenté par la planche 5 il peut être considéré comme un monoplan ailes plaquées l'une contre l'autre ou ailes tournant à effleurement. Des ailes circulaires fixes sont comparables à des ailes delta et elles réaliseront probablement l'écoulement conique. L'angle décrit par le bord d'une aile circulaire tournante peut être plus ou moins ouvert, les pales peuvent être plus ou moins longues et plus ou moins nombreuses selon les cas particuliers. Si cet engin ou des engins similaires ayant pour point commun l'utilisation d'ailes circulaires tournantes, machines genres catamaran, trimaran ou autres et Si ces machines ne sont pas munies des moteurs autopropulseurs préconisés, ni de pales, le coussin d'air classique peut être utilisé. Ce coussin d'air permettra à l'engin dtatteindre la vitesse nécessaire à une aile pour créer la portance. Des ailes sous-marines circulaires et tournantes peuvent prendre la relève du coussin d'air une fois une certaine vitesse obtenue. Ces ailes sous-marines permettrons également dé-ricocher sur l'eau si 1'alti- tude venait à baisser dangereusement en vol à effet de sol. La solution coussin d'air peut entre également rdalisée avec des rotors dthélicoptère carénés ou non. Le carénage permettrait une vitesse supérieure, il peut être aérodynamique et sa base peut être munie ou non dans ce cas particulier de jupes souples, caréné ou non, le rotor dthélicoptère,lthèlice ou le réacteur permettrons une hauteur de vol à effet de sol, supérieure au coussin d'air. L'aile circulaire tournante apportera la stabilité au vol. Les rotors dthilicoptère peuvent étire seulement sustentateurs ou sustentateurs et propulseurs. Ces rotors sont montés inverse du montage classique etest-b-dire mat au-dessus de la tête du rotor. Ces divers propulseurs peuvent servir comme sustentateurs, propulseurs ou éventuellement de freins en pouvant pivoter de I80 degrés ou de moins pour certains. Ailes et rotors peuvent être montés sur cadrans. Ailes tournantes, rotors, hélices ou réacteurs peuvent etre fixés à la coque centrale par des bras mobiles, afin de pouvoir lever ou abaisser ailes et propulseurs; ces bras peuvent être courbes. Si le rapport poids puissance est favorable ces engins à effet de sol pourront voler comme des avions à envol et attérissage vertical. NEUME Perfectionnements apportés à des machines volantes planétaires ou interplanétaires. Les perfectionnements préconisés portent en particulier sur les moteurs capables de mouvoir certains de ces engins dans le vide, dans les gaz ou dans 11 eau. Les moteurs autopropulseurs préconisés dans la demande "Soucoupes volantes" étaient dépourvues d'embiellages, ce qui rendait leur fonctionnement aléatoire. Un de ces moteurs est à pistons semi-rotatif, l'autre est à pistons classiques. **ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **. **ATTENTION** debut du champ CLMS peut contenir fin de DESC **. d'ailes circulaires tournantes, machines genres catamaran, trimaran ou autres et Si ces machines ne sont pas munies des moteurs autopropulseurs préconisés, ni de pales, le coussin d'air classique peut être utilisé. Ce coussin d'air permettra à l'engin dtatteindre la vitesse nécessaire à une aile pour créer la portance. Des ailes sous-marines circulaires et tournantes peuvent prendre la relève du coussin d'air une fois une certaine vitesse obtenue. Ces ailes sous-marines permettrons également dé-ricocher sur l'eau si 1'alti- tude venait à baisser dangereusement en vol à effet de sol. La solution coussin d'air peut entre également rdalisée avec des rotors dthélicoptère carénés ou non. Le carénage permettrait une vitesse supérieure, il peut être aérodynamique et sa base peut être munie ou non dans ce cas particulier de jupes souples, caréné ou non, le rotor dthélicoptère,lthèlice ou le réacteur permettrons une hauteur de vol à effet de sol, supérieure au coussin d'air. L'aile circulaire tournante apportera la stabilité au vol. Les rotors dthilicoptère peuvent étire seulement sustentateurs ou sustentateurs et propulseurs. Ces rotors sont montés inverse du montage classique etest-b-dire mat au-dessus de la tête du rotor. Ces divers propulseurs peuvent servir comme sustentateurs, propulseurs ou éventuellement de freins en pouvant pivoter de I80 degrés ou de moins pour certains. Ailes et rotors peuvent être montés sur cadrans. Ailes tournantes, rotors, hélices ou réacteurs peuvent etre fixés à la coque centrale par des bras mobiles, afin de pouvoir lever ou abaisser ailes et propulseurs; ces bras peuvent être courbes. Si le rapport poids puissance est favorable ces engins à effet de sol pourront voler comme des avions à envol et attérissage vertical. NEUME Perfectionnements apportés à des machines volantes planétaires ou interplanétaires. Les perfectionnements préconisés portent en particulier sur les moteurs capables de mouvoir certains de ces engins dans le vide, dans les gaz ou dans 11 eau. Les moteurs autopropulseurs préconisés dans la demande "Soucoupes volantes" étaient dépourvues d'embiellages, ce qui rendait leur fonctionnement aléatoire. Un de ces moteurs est à pistons semi-rotatif, l'autre est à pistons classiques. La présente invention préconise des embiellages pour ces moteurs. L'embiellage du moteur à pistons classique est un système connu que la présente invention perfectionne. L'invention préconise également une réunion nouvelle de moyens connus pour des engins à effet de sol ou aériens.