La présente invention concerne un lit pourvu d'un dispositif de traitement des excrétions d'un patient et d'une personne physiquement handicapée et elle a trait plus particulièrement à un lit dans lequel tous les traitements nécessaires des excrétions d'une personne physiquement handicapée peuvent être automatiquement effectués sans nécessiter l'aide d'une infirmière. On a proposé pour des patients différents types de lits pour leur permettre de faire leurs besoins quand ils sont allongés. Un de ces lits présente des inconvénients du fait qu'un matelas épais peut rendre difficile l'ouverture d'un trou de passage d'excrétions dans le lit et qu'en outre le matelas a tendance à être souillé par les excrétions du patient. Pour remédier aux inconvénients précités de l'art antérieur, le lit pour patient conforme à la présente invention comprend un matelas épais placé sur un châssis de base comprenant une plaque de recouvrement, comportant un second matelas ayant une épaisseur égale à celle du premier matelas et qui est agencée pour être d'une part déplacée vers le haut par rapport à un trou ménagé dans le premier matelas et le châssis de base de façon à fermer étroitement ledit trou, et d'autre part écartée vers le bas dudit trou pour assurer son ouverture, ainsi qu'un pot à chasse pour la réception des excrétions du patient, ce pot étant agencé pour être d'une part relevé verticalement dans ledit trou du premier matelas et du châssis de base jusqu'à un niveau où la périphérie supérieure du pot vient affleurer la surface supérieure du premier matelas et d'autre part pour être descendu à partir du côté inférieur dudit châssis de base, ladite plaque de recouvrement et ledit pot étant supportés côte à côte par l'ir,termédiåire de montures séparées au moyen de guides séparés de soulèvement vertical, lesdites montures comprenant des mécanismes de levage pour faire monter séparément ladite plaque de recouvrement et ledit pot, ledit guide de levage de la plaque ce recouvrement étant pourvu d'un mécanisme servant à faire déplacer alternativement et horizontalement ladite plaque de recouvrement depuis une position correspondant au centre dudit trou jusque dans une position espacée d'un côté de la position précitée, et ledit guide de levage dudit pot étant pourvu d'un mécanisme servant à faire déplacer horizontalement et alternativement ledit pot depuis une position placée de l'autre côté jusque dans une position correspondant au centre du trou, les embases desdits mécanismes de mouvement alternatif horizontal étant fixes par rapport audit lit. L'invention fournit un lit perfectionne pour patient, agencé pour empêcher un matelas d'être souillé par des excrétions même lorsque le matelas est épais et pour fermer étroitement un trou ménagé dans le lit à laide d'un matelas de recouvrement ayant la même épaisseur que le matelas principal afin de créer pour le patient un support confortable utilisable comme lit. L'invention fournit particulièrement un lit du type défini ci-dessus, qui utilise des pantographes pour faire monter une plaque de recouvrement et un pot à excrétions ce qui simplifie le mécanisme du lit et le rend plus confortable pour un patient en empêchant des chocs engendrés dans les fins de courses de montée de la plaque de recouvrement et du pot. L'invention fournit en outre un lit perfectionné pour un patient, agencé pour être actionné par le patient proprement dit pour ses excrétions et pour leur traitement sans l'aide d'une infirmière, en vue de réduire le travail de celle-ci. L'invention fournit également un lit perfectionné pour patient, qui est d'une construction simple, d'un fonctionnement efficace et qui peut être fabriqué économiquement en série. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention seront mieux mis en évidence dans la description, donnée à titre d'exemple non limitatif, en référence aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 est une vue en plan d'un mode préféré de réalisation du lit conforme à la présente invention, - la figure 2 est une vue en élévation du lit de la figure 1, - la figure 3 est une vue en coupe faite suivant la ligne A-A de la figure 1, - la figure 4 est une vue latérale du lit de la figure 1, dans une position où une plaque de recouvrement a été descendue à partir d'un trou du lit, - la figure 5 est une vue semblable à la figure 4 mais montrant un pot en condition d'utilisation, - la figure 6 est une vue en coupe à échelle agrandie faite suivant la ligne B-B de la figure 3, - la figure 7 est une vue en coupe à échelle agrandie faite suivant la ligne C-C de la figure 3, - la figure 8 est une vue en coupe faite suivant la ligne D-D de la figure 7 - la figure 9 est une vue en coupe faite suivant la ligne E-E de la figure 7, - la figure 10 est une vue en coupe faite suivant la ligne F-F de la figure 7, - la figure 11 est une vue en coupe faite suivant la ligne G-G de la figure 7, - la figure 12 est une vue en élévation montrant le pot en position d'utilisation pendant la chasse, - la figure 13 est une vue explicative de dispositifs de séchage de l'organe d'un patient et de l'évacuation des odeurs, - la figure 14 représente un circuit de commande du lit selon l'invention, - la figure 15 est une vue en élévation de face d'un lit correspondant à un mode préféré de réalisation de l'invention et utilisant des mécanismes de levage à pantographes, - la figure 16 est une vue latérale du lit de la figure 15, - la figure 17 représente des positions relatives de butoirs utilisés pour les mécanismes de levage à pantographes, et - les figures 18 à 21 sont des vues en élévation de face montrant des phases d'une séquence de manoeuvre du lit de la figure 15. Sur les figures 1, 2 et 3, on a représenté un lit correspondant à un mode préféré de réalisation de l'invention et comprenant un châssis de base 1 supporté par des pieds 3 et sur lequel est placé un matelas 2. Le châssis de base 1 et le matelas supporté par celui-ci sont pourvus d'un trou 4 pour le passage des excrétions d'un patient. Le trou 4 est fermé par une plaque de recouvrement 5 pourvue d'un matelas 6 ayant la même épaisseur que le matelas 2. Quand la plaque 5 a été relevée d'une position basse jusque dans la position normale, le matelas 6 est étroitement emboîté dans le trou 4 de sorte que les surfaces supérieures des deux matelas sont de niveau l'une avec l'autre de façon à former un support confortable pour le patient. Selon l'invention, quand le trou 4 est ouvert, la périphérie du trou 4 du matelas 2 est déformée par le poids du patient ce qui provoque des variations de forme et de dimensions dudit trou mais le matelas 6 de la plaque de recouvrement 5 peut être relevé à l'intérieur du trou 4 de sorte que celui-ci reprend sa forme d'origine qui rétablit le confort pour le patient après une excrétion. Un pot à chasse 7 est disposé en dessous du châssis de base 1 et il peut être relevé jusque dans une position d'utilisation où la surface supérieure supportant le corps du patient est de niveau avec la surface supérieure du matelas 2 situé sur le châssis de base 1 de sorte que les fesses du patient entrent en contact étroit avec le pot et sont supportées par celui-ci afin de réduire le risque de souillure du matelas par les excrétions du patient. La plaque de recouvrement ou couvercle 5 est supportée par l'intermédiaire d'une monture 8 sur un guide servant à guider verticalement le couvercle 5, et le pot 7 est supporté par l'intermédiaire d'une monture 9 sur un guide séparé servant à guider verticalement le pot 7 de manière que le couvercle et le pot soient places côte à côte. Dans le mode de réalisation représenté sur les dessins, ces guides comprennent des tiges filetées 12, 13 qui peuvent être vissées ou dévissées dans des noix filetées 10, 11 formées dans les montures 8, 9, et sont montées à rotation par leurs extrémités supérieures et inférieures dans un châssis porteur 14. Les tiges filetées sont entraînées en rotation dans Ifs sens normal et inverse en vue de faire monter et descendre les montures pour l'actionnement du couvercle 5 et du pot 7. Le couvercle 5 et le pot 7 sont disposés côte à côte en étant espacés d'une distance déterminée dans le châssis porteur 14 avec les montures 8, 9 et les tiges filetées 12, 13. Le châssis porteur 14 est mobile sur des rails 15 placés sur le plancher de la pièce et il est entraîné monte horizontalement par un pignon 17/à rotation dans le châssis 14, en prise avec une crémaillère 16 fixée sur le rail parallèlement à celui-ci (figure 10). Le mécanisme constitué par la combinaison du châssis porteur 14, de la crémaillère 16 et du pignon 17 sert à relier le guide de levage de la monture 8, c'est-à-dire la tige filetée 12, avec le mécanisme d'entraînement horizontal du couvercle 5 depuis une position correspondant au centre O du trou 4 jusque dans une position P espacée, ainsi qu'à relier le guide de levage du pot 7, c'est-à-dire la tige filetée 13, avec le mécanisme d'entraînement horizontal du pot 7 d'une position Q jusque dans la position correspondant au centre 0 du trou 4. En outre, le mécanisme correspondant à la combinaison précitée fait en sorte que la base des mécanismes d'entraînement horizontal, c'est-à-dire les rails 15, soit correctement placée par rapport au lit. Les tiges filetées 12, 13 et le pignon 17 sont entraînés dans des directions normale et inverse à l'aide de moteurs 18, 19 et 20 qui sont fixés sur le châssis 14. Dans le mode de réalisation considéré, il est prévu un moteur de pompe 21 pour projeter et injecter l'eau de nettoyage vers les organes excréteurs du patient après opération, un moteur de ventilateur 22 pour la ventilation et l'envoi d'air chaud pour le séchage de ces organes après nettoyage, ces moteurs étant fixés sur le châssis porteur 14. Cependant, ces moteurs peuvent être installés sur le plancher de la pièce. On se rend compte qu'il est possible de faire fonctionner automatiquement ces moteurs 18, 19, 20, 21 et 22 suivant une séquence déterminée. Les mécanismes d'entraînement vertical et horizontal du couvercle et du pot conformément à la présente invention procurent l'avantage que le couvercle et le pot peuvent être manoeuvrés en synchronisme pour faciliter une commande automatique du lit. En considérant plus particulièrement la figure 7, on voit que les tiges filetées 12, 13 sont entraînées par l'intermédiaire de vis sans fin et de roues tangentes par des arbres transversaux 24, 25 qui sont montés à rotation, parallèlement entre eux, à la base du châssis 14 et qui sont entraînés en rotation respectivement par les moteurs 18, 19. Le pignon 17, en prise avec la crémaillère 16, est claveté sur l'extrémité inférieure d'un-arbre vertical 26 entrainé en rotation par le moteur 20 et monté à rotation dans le châssis 14 comme indiqué sur les figures 7 et 10. Le moteur de pompe 21 et le moteur de ventilateur 22 peuvent être agencés sous forme d'un ensemble unitaire dans le châssis 14, comme indiqué sur les figures 7, 9 et 11. En correspondance, les mécanismes de synchronisation d'entraînement horizontal et vertical et les dispositifs de chasse, de séchage et de ventilation sont tous logés de façon compacte dans un petit espace à l'intérieur du châssis porteur 14. La figure 14 représente un exemple d'un circuit de commande automatique des moteurs précités. Le circuit comporte un commutateur à tambour 27 dont les segments sont représentés en vue développée et qui tourne dans la direction de la flèche en vue de la commande des rotations normale et inverse et des arrêts des moteurs 18, 19 et 20. Des contacts 28 à 33 sont connectés, en série, avec une ligne reliant une source de courant aux moteurs 18, 19, 20, et interviennent en fin de course des montures 8, 9 et du châssis 14. Les contacts 28, 30 et 32 sont ouverts quand le trou 4 est obturé par le couvercle 5. Un segment 34 du tambour provoque un court-circuitage de tous ces contacts seulement lors du démarrage des moteurs en direction normale ou inverse. En référence à la figure 14, un contacteur de démarrage 44 est un contacteur de temporisation qui s'ouvre lorsqu'une période déterminée pour la fermeture s'est écoulée. Quand le contacteur 44 est fermé, un moteur 45 est excité pour faire tourner le tambour 27 de manière qu'un segment 35 commande la descente du couvercle 5 jusqu'à ce qu'il atteigne sa position limite inférieure (figure 4) où le contact 29 est ouvert pour arrêter le moteur 18. Ensuite un segment 36 oblige le châssis 14 à se déplacer vers la gauche, en regardant la figure 5, jusqu'à ce qu'il arrive dans la fin de course indiquée sur la figure 5, le contact 31 est alors ouvert pour arreter le moteur 20. Ensuite un segment 37 fait monter le pot 7 jusque dans sa position limite supérieure où le moteur 19 est arrêté. A ce moment, un segment 41 excite le moteur de minuterie 42 pour faire tourner un second tambour de commutateur 43 de manière que son segment 46 ouvre un circuit du moteur de tambour 45 en vue d'arrêter le commutateur du tambour 27. Dans cette condition, tous les moteurs 18, 19, 20 s'arrêtent de sorte que le pot est prêt à être utilisé par le patient. Le tambour 43 de la minuterie continue sa rotation pendant l'utilisation du pot. Quand une période de temps prédéterminée s'est écoulée ou quand le patient a terminé son excrétion, un segment 47 excite le moteur de pompe 21 de façon à effectuer le nettoyage et la chasse de telle sorte que les excrétions du patient soient déchargées en même temps que l'eau de chasse par l'intermédiaire d'un tuyau souple 58 (figure 12) jusque dans un réceptacle d'excrétions 59 ou une canalisation de vidange (non représentée).Quand, au cours de la rotation du tambour 43, un segment 47 vient toucher un contact, le moteur de pompe 21 est arrêté et un segment 48 excite un moteur de ventilateur 32, visible sur la figure 13, et il fournit simultané ment du courant à un dispositif de chauffage 52 placé dans un tuyau de soufflage 51 afin de faire arriver de l'air chaud dans le pot pour sécher l'organe d'excrétion du patient et la zone avoisinante. Quand un segment 53 du tambour 43 excite un électroaimant 54, une crémaillere 55 se déplace vers la gauche, en regardant la figure 13, afin de faire tourner un pignon 56 qui fait lui-même tourner de 900 un élément obturateur d'une valve 57, comme indiqué en trait mixte sur la figure 13, pour relier le tuyau de soufflage 51 au côté d'aspiration d'un ventilateur et simultanément pour ouvrir le circuit du dispositif de chauffage 52.De cette façon les odeurs désagréables se trouvant dans une hotte recouvrant le patient placé sur le lit sont évacuées vers l'atmosphère 60 par l'intermédiaire du pot 7, de la valve 57 et du tuyau souple 62. Au bout d'une période prédéterminée, le passage du segment 48 sur un contact provoque l'arrêt du moteur de ventilateur 32 et la désexcitation de l'électroaimant 54 de sorte que la crémaillère 55 est déplacée vers la droite, en regardant la figure 13, sous la force d'un ressort de tension 61 en vue de ramener la valve 57 dans sa position initiale, indiquée en traits pleins sur la figure 13. Quand le segment 46 excite à nouveau le moteur 45 du tambour 27, son segment 41(du tambour 27)ouvre le circuit du moteur de minuterie 42 pour arrêter ce dernier. Ensuite les segments 38, 39 et 40 provoquent successivement une rotation des moteurs 19, 18 et 20 en sens inverse de sorte que le pot 7 et le couvercle 5 reviennent dans leurs positions indiquées sur la figure 3. A ce moment, le contacteur de démarrage 44 se trouve dans la position d'ouverture de sorte que le contact 28, agencé pour être actionné dans la position limite supérieure du couvercle, est sollicité pour couper la source de courant. Le dispositif de commande décrit ci-dessus est monté sur le châssis porteur 14 et il est relié par un câble flexible à la source de courant. Le contacteur de démarrage 44 est commandé par un système de télécommande. Bien que le mécanisme de levage du couvercle et du pot ait été représenté comme utilisant le mouvement d'une noix filetée vissée sur une tige filetée et que le mécanisme d'entraînement horizontal soit représenté comme utilisant le mouvement d'un arbre de pignon en prise avec une crémaillère fixe dans le mode de réalisation considéré, on peut employer d'autres moyens pour lesdits mécanismes, par exemple une combinaison de bielles et de leviers, des cylindres hydrauliques, etc. Sur les figures 15 et 16, on a représenté un autre mode préféré de réalisation de l'invention utilisant des pantographes pour le mécanisme de levage ; le lit comporte un matelas épais placé sur un châssis de base 101 pourvu en son centre d'un trou 102 pour les excrétions du patient, une plaque de recouvrement ou couvercle 103 pourvue d'un matelas agencé pour être inséré dans le trou 102 et soutenue par un support 104, ainsi qu'un pot à chasse 105 soutenu par un support 106. Des leviers droits 107 et 108 forment un pantographe en X destiné à soulever le couvercle 103. Des leviers droits semblables 109 et 110 constituent également un pantographe en X pour le soulèvement du pot 105.Les pantographes sont supportés par un châssis 111, mobile horizontalement, et sur lequel est fixée une noix filetée 113 agencée pour être vissée sur une tige filetée 112 de manière à entraîner horizontalement le support 111. I1 est prévu des rails, non représentés,pour clarifier le dessin, pour le guidage horizontal du châssis porteur mobile 111. Chacun des leviers 107 du pantographe de levage du couvercle 103 est fixé à pivotement par son extrémité supérieure sur le support de couvercle 104 par l'intermédiaire d'un pivot 114, et par son extrémité inférieure sur le châssis 111 par l'intermédiaire d'un pivot 115. Chacun des leviers 108 est supporté avec possibilité de glissement par son extrémité supérieure dans une fente horizontale allongée 116 du support de couvercle 104 et par son extrémité inférieure dans une fente horizontale allongée 117 du châssis porteur 111 à l'aide de tourillons 118 et 119.D'une manière semblable, chacun des leviers 109 du pantographe de levage de pot 105 est monté à pivotement par ses extrémités supérieure et inférieure sur le support de pot 106 et sur le châssis porteur 111 et chacun des leviers 110 est supporté par ses extrémités supérieure et inférieure dans des fentes allongées 120 et 121 du support de pot 106 et du châssis porteur 111. Des butoirs 123 et 124 sont fixés sur un socle 122 (figure 16 et figures 19-20 plus en détail). Le butoir 123 est agencé pour venir buter contre le pivot 119 du levier 108 tandis que le butoir 124 vient buter contre le pivot 126 du levier 110 dans les positions limites du couvercle 103 et du pot 105.En référence à la figure 17 montrant l'entrée en contact des butoirs 123 et 124 avec les pivots 119 et 126, on voit que la hauteur du butoir 124 de soulèvement de pot est plus faible que celle du pivot 119 de soulèvement de couvercle et que le butoir 123 de soulèvement de couvercle est placé sur le côté extérieur du pivot 126, ce qui empêche ainsi chaque butoir de venir buter contre des pivots autres que le pivot associé. Un dispositif entraîneur réversible 125, tel qu'un moteur réversible, est monté sur un socle afin d'entraîner en rotation la tige filetée 112. Le lit agencé conformément aux figures 15 à 17 fonctionne de la manière suivante. En supposant que le lit se trouve dans la position des figures 15 ou 18, le dispositif d'entraînement 125 est enclenché dans la direction normale pour faire tourner la tige filetée 112 de façon que le châssis porteur 111 soit déplacé vers la gauche, en regardant les figures 15 et 18 à 21, pour permettre au pivot 119 de coulisser le long de la fente 117, le pantographe formé par les leviers 107 et 108 commençant à se replier et le couvercle 103 commençant à descendre. En même temps, le pot 105 placé sur le châssis porteur 111 se déplace vers la gauche et en conséquence la condition du lit passe de celle de la figure 18 à celle de la figure 19. Pendant que le support de couvercle 104 descend jusqu'au contact du châssis porteur 111, le couvercle 103 se déplace avec le châssis 111 vers la gauche en regardant la figure 19. Pendant ce mouvement, le pot 105 se déplace vers la gauche jusqu'à ce qu'il arrive directement en dessous du trou 102 du lit. Au moment ou le pot 105 arrive en dessous du trou 102 du lit, le pantographe de levage du pot commence à monter du fait de l'entrée en contact du butoir 124 avec le pivot 126 de l'extrémité inférieure du levier 110 de sorte que le pot 105 commence à monter jusque dans la position indiquée sur la figure 20. Le châssis porteur 111 continue à se déplacer vers la gauche et le pot 105 continue à monter jusqu a ce qu'un contacteur de fin de course 127 soit actionné pour arrêter le dispositif entraîneur 125.De cette manière, le pot 105 est complètement engagé dans le trou 102 du lit et le châssis porteur 111 est stationnaire comme indiqué sur la figure 21. Après excrétion, le dispositif d'entraînement 125 est excité dans le sens inverse de façon à faire déplacer le châssis porteur vers la droite, en regardant la figure 21, afin que le pantographe de manoeuvre du pot 105 commence à se replier et que le couvercle 103 se déplace vers lâ droite, en regardant la figure 20. Pendant que le châssis porteur 111 continue à se déplacer vers la droite, le pot 105 descend hors du trou 102 du lit et il se déplace vers la droite jusqu'à ce que le butoir 123 entre en contact avec le pivot 119 du levier 108 du pantographe de manoeuvre de couvercle. Lors de l'entrée en contact du butoir 123 avec le pivot 119, le couvercle 103 commence à monter jusque dans la position indiquée sur la figure 19. Ensuite le couvercle 103 passe dans la position de fermeture complète du trou du lit et le châssis porteur 111 est arrêté par actionnement d'un contacteur de fin de course 128. Le lit selon l'invention offre différents avantages un patient peut facilement faire ses excrétions sur un matelas épais placé sur le lit sans que ce matelas soit souillé et sans nécessiter l'aide d'une infirmière, ce qui réduit le travail de cette dernière et permet au patient d'être allongé sur un matelas épais et confortable. Malgré le matelas epais, le mécanisme selon l'invention servant à ouvrir et fermer le trou du lit et à déplacer le pot est d'une construction simple et peut être automatisé facilement, de sorte que le lit selon l'invention peut être fabriqué en série très avantageusement sur le plan industriel. En particulier le lit conforme au dernier mode de réalisation de l'invention comprend peu de pièces pour remplir sa fonction et il est d'une construction simple, d'une fabrication aisée etd'Unusage confortable du fait qu'un patient placé sur le lit ne sent pas les chocs engendrés aux fins de courses de montée du couvercle et du pot à cause des fortes réductions de vitesse produites par les mécanismes à pantographes dans les phases finales de déplacement ; en outre les risques de pannes et de mauvais fonctionnement sont réduits du fait qu'il n'existe pas de dispositif de commande électrique comportant de nombreux contacts. REVENDCATIONS 1. Lit pour malade , comprenant un châssis de base (l,lOl)un premier matelas (2) épais placé sur ce châssis de base,ce premier matelas et le châssis comportant un trou (4,102),lit caractérisé en ce qu'il comprend en outre: -une plaque de recouvrement (5,103)pourvue d'un second matelas (6)placé en dessous du premier matelas et mobile d'une part verticalement vers le haut dans ledit trou ménagé dans le premier matelas et le châssis de base afin de l'obturer étroitement et d'autre part verticalement vers le bas afin d'assurer son ouverture,les surfaces supérieures des deux matelas étant essentiellement de niveau l'une avec l'autre pour former un support confortable pour le malade quand second matelas est engagé dans le trou du premier matelas - un pot à chasse (7,105)pour les excrétions du malade, ce pot étant placé en dessous du premier matelas et étant mobile d'une-part verticalement vers le haut dans ledit trou ménagé dans le premier matelas et le châssis de base à la place du second matelas jusqu'à un niveau tel que le rebord du pot vienne affleurer la surface supérieure du premier matelas et d'autre part verticalement vers le bas hors dudit trou, -un châssis porteur (14,lll)pour supporter côte à côte la plaque de recouvrement avec son matelas et ledit pot, -des guides de levage (12, 13, 116 à 119) pour assurer le guidage verticale respectivement de la plaque de recouvrement avec son matelas et du pot à chasse, -des mécanismes de levage (16,17-107 à 110) pour relever séparément ladite plaque de recouvrement et ledit pot le long des guides précités, -des rails (15)fixés sur le châssis de base et sur lesquels peut se déplacer ledit châssis porteur, et -un mécanisme d'entraSnement pour faire déplacer horizontalement et alternativement ledit châssis porteur le long des rails pour faire passer ladite plaque de recouvrement d'une première position correspondant au centre du trou jusque dans une seconde position espacée de la première et simultanément pour faire passer le pot d'une première position dans une seconde correspondant au centre dudit trou, et inversement. 2.Lit selon la revendication 1,caractérisé en ce que lesdits guides comprennent des tiges filetées (12,13) vissées dans des noix filetées (lOll)formées dans des aontures respectivement fixées sur ladite plaque de recouvrement et ledit pot et supportées à rotation par leurs extrémités supérieures et inférieures dans ledit châssis porteur et en ce que lesdits mécanismes de levage comprennent des moteurs fixés sur ledit châssis porteur de façon à entrainer les tiges filetées dans des directions normale et inverse. 3. Lit selon la revendication 2,caractérisé en ce que ledit mécanisme d'entratnement comprend une crémaillère (17)monté à rotation dans ledit châssis porteur et en prise avec ladite crémaillère,ainsi qu'un moteur fixé sur ledit châssis porteur de façon à entraîner le pignon dans des directions normale et inverse,en vue de faire déplacer horizontalement et alternativement ledit châssis porteur avec ladite plaque de recouvrement et ledit pot. 4. Lit selon la revendication 3,caractérisé en ce qu'il comme prend en outre des moyens (21)pour injecter de 1'eau de nettoyage sur 1'organe d'excrétion du patient après l'exerétion et en effectuer la chasse,des moyens de ventilation (22)et d'injection d'air chaud pour sécher l'organe après nettoyage, et un réservoir d'eau de nettoyage. 5. Lit selon la revendication 4,caractérisé en ce qu'il comprend un circuit électrique de commande automatique desdits moteurs,desdits moyens d'injection et chasse d'eau de nettoyage et desdits moyens de ventilation et injection d'air chaud dans une séquence déterminée. 6.Lit selon la revendication l,caractérisé en ce que chaque mécanisme de levage comprend un pantographe se composant de leviers (107 à 110). 7.Lit selon la revendication 6,caractérisé en ce que ledit pantographe comprend deux jeux de leviers, chaque Jeu de leviers comportant deux leviers droits dont un (107)est fixé à pivotement par ses extrémités respectivement sur ledit châssis porteur (11let sur un support (104)de ladite plaque de recouvrement (103)ou dudit pot (105),tandis que l'autre levier (108) est supporté avec possibilité de glissement par ses extrémités dans des fentes horizontalement allongées (116,117)qui sont ménagées respectivement dans ledit support (104)de plaque de recouvrement ou de pot et dans le châssis porteur (111) afin que lesdites extrémités soient guidées le long desdites fentes,afin que lesdits guides de levage soient constitués par lesdites fentes allongées, et en ce que chaque mécanisme de levage comprend en outre un butoir (123,124) qui sert à faire monter le pantographe quand la plaque de recouvrement ou le pot vient se placer immédiatement en dessous du trou du lit. 8. Lit selon la revendication 7,caractérisé en ce que ledit butoir (123)du pantographe de la plaque de recouvrement est positionné par rapport au butoir (124)du pantographe du pot de façon que chaque butoir n'entre pas en contact avec le pantographe auquel il n'est pas associé.