La présente invention se rapporte aux procédés d'enregistrement d'un signal de télévision sur un support qui est ensuite lu dans un appareil de lecture qui délivre un signal utilisable par un téléviseur ordinaire. Elle concerne également les enregistrements obtenus par ce procédé et les appareils de lecture de ces enregistrements. I1 est connu d'enregistrer un signal de télévision, communément appelé signal vidéo,sur ur support tel qu'lln disque par exemple, On enregistre généralement ce signal sous la forme de points diffractant plus ou moins allongés, disposés sur une piste qui dans le cas où le support est un disque affecte le plus souvent une forme en spirale. Chaque image occupe une fraction de la piste correspondant à une révolùtion complète du support. Si le support est un disque mis en rotation régulière et la piste une spirale, le mouvement de la tête de lecture est une simple avance régulière le long d'un rayon de ce disque, synchronisée avec la rotation. La rotation du disque et l'avance de la tete sont régulées par un asservissement dit primaire. Afin de compenser le mauvais alignement éventuel de la tête de lecture et de la piste, cette tete est mobile sur son support et sa position est asservie aux déplacements de la piste par rapport à sa position théorique à l'aide d'un asservissement dit secondaire. Si pour une raison accidentelle et en dépit de cet asservissement seconda -fae, dans le cas par exemple où le disque présente un excentrement trop fort, la tête de lecture saute d'un élément de spire à un élément voisin, elle lit toujours l'information correspondant à la meme ligne de même numéro dans les 2 images, ce qui conserve la stabilité de Limage sur le téléviseur et rend ce saut presqueimperceptible. Toutefois dans les standards de télévision en couleur qui utilisent une transmission séquentielle des informations de chrominance, tels que le SECAM ou le PAL, un tel saut provoque une désynchronisation du permutateur et l'apparition de couleurs fausses, voire le passage en noir et blanc, car dans 2 images successives les lignes de même numéro comprennent des informations de chrominance de nature différente. On est donc amené à enregistrer durant un tour complet du support une image complète plus ou moins une ligne. La ligne manquante est placée au début du tour suivant, ou la ligne supplémentaire provient de l'image suivante.Ainsi lors d'un saut d'un élément de piste à un élément voisin, la tête de lecture lit la ligne de numéro directement supérieur ou inférieur et la suite de l'image saute d'une ligne, ce qui est imperceptible, mais garde des couleurs correctes, ce qui est essentiel. En utilisant volontairement ce système destiné à corriger des erreurs de lecture on peut lire constamment la même image , réalisant ainsi un arr8t sur image. Pour cela il est commode d'arrêter l'avance de la tête de lecture et d'élaborer à partir du signal de fin de trame un signal qui, appliqué à l'asservissement secondaire, fait sauter la tête d'une image en arrière. On lit ainsi en permanence la même image. On a proposé dans le cas d'enregistrements comportant des images relativement statiques de supprimer lors de l'enregistrement n - 1 images sur n et de lire lors de la reproduction n fois chaque image en faisant un arrêt sur image de la manière vue ci-dessus. On augmente ainsi la durée d'un enregistrement sur un même support, mais le nombre d'images supprimées étant fixe, on obtiens un enregistrement qui contient à la-fois des scènes très statiques où l'on pourrait supprimer encore plus d'images, et des scènes animées dont le mouvement est mal reproduit. Le son correspondant aux images supprimées est enregistré sur des sous-porteuses supplémentaires. L'objet de la présente invention consiste à comparer lors de l'enregistrement chaque image aux images suivantes, à éliminer les images redondantes - considérées comme telles lorsque la différence entre deux images comparées est supérieure à un seuil règlable - et à insérer dans l'enregistrement des images retenues un signal codé destiné à indiquer à l'appareil de lecture le nombre de fois que cette image devra être lue pour remplacer les images supprimées. D'autres particularités et avantages de l'invention apparaitront clairement dans la description suivante présentée à titre d'exemple non limitatif. Les figures annexées représentent - la figure 1 est un schéma synoptique d'un appareillage de comparaison des images - la figure 2 est un schéma de principe d'un circuit de traitement des signaux vidéo - la figure 3 est un schéma synoptique d'un appareillage de confection de l'enregistrement comprimé - la figure 4 est un schéma de principe d'un circuit de multi plexage - la figure 5 est une ligne d'un signal vidéo comportant le signal codé de répétition - la figure 6 est un schéma de principe d'une installation de lecture d'un enregistrement suivant l'invention - la figure 7 est un schéma synoptique de la logique de commande de l'installation vue sur la figure 6, ; - la figure 8 est un schéma synoptique du dénniltiplexeur de son de l'installation vue sur la figure 6. On part d'un enregistrement initial dit enregistrement mère. Cet enregistrement peut être effectué par tout procédé, par exemple vidéodisque ou magnétoscope. Pour la clarté de l'exposé nous décrirons le cas où l'on part d'un film de cinéma. Le problème étant de comparer une image aux suivantes on a préféré plutôt que de mémoriser un signal de 20ms et d'une largeur de bande de 5MHz, copier ce film en deux exemplaires dans des conditions permettant d'obtenir des copies aussi identiques que possible. On obtient ce résultat en utilisant en particulier des films vierges issus du même lot de fabrication, le même matériel de tirage avec les mêmes règlages et les mêmes bains de développement.Les légères différences systématJques susceptibles de se manifester entre ces deux copies sont finalement éliminées lors d'un tarage initial de l'appareillage de comparaison. Cet appareillage de comparaison est représenté sur la figure 1. Il est nécéssaire de contrôler visuellement sur le téléviseur les opérations et d'ajuster manuellement le seuil du comparateur qui déclenche la répétition des images. En raison du temps de réac tion de l'opérateur chargé de cet ajustement, il est nécéssaire de revenir en arrière à chaque modification de ce seuil ; on doit même dans certains cas critiques opérer image par image. Si dans ces conditions on procédait à un enregistrement direct de l'image et du son, on serait amené à les effacer lors des retours en arrière et l'on compliquerait beaucoup l'appareillage. C'est la raison pour laquelle on a scindé le processus en une première étape dite de montage et une deuxième étape dite d'enregistrement. Lors de cette première étape de montage on enregistre sur l'en- registreur magnétique 17 les numéros des images à enregistrer et leur nombre de répétition. Nous allons décrire cette étape en ne tenant pas compte pour la clarté de l'exposé des retours en arrière lors des modifications de seuil. En effet loris de ces retours en arrière, le processus reprend de la-même manière après l'effacement sur l'enregistreur 17 des numéros des images que l'on a remontées. 'les deux copies sont lues dans deux télécinémas 11 et 12. Ces deux télécinémas sont couplés pour analyser de manière synchrone les images à exploiter. Par contre leur entrainement est dissocié et peut s'effectuer pas à pas. On numérotera pour les besoins de la description 1,2, ..., n les images de la copie lue sur le télécinéma 11 et 1', 2', ..., n' les images correspondantes lues sur le télécinéma 12. Les signaux vidéo, v. provenart du télécinéma il et v.' provenant du télécinéma 12 sont traités dans un comparateur 13 qui effectue une intégration sur la durée de l'analyse d'une image, du module de la différence des deux signaux (soit l'opération symbolisée parf | Vi j vj'| dt). Ce comparateur délivre à la fin de chaque image un signal qui indique si la valeur de cette intégrale est supérieure à un seuil fixé par la commande manuelle 14. Cette commande manuelle controle également le retour en arrière dont on a parlé plus haut. La logique de commande 15 reçoit ce signal et commande l'avance des télécinémas 11 et 12 ainsi que l'extinction du téléviseur 16 pendant le défilement accéléré du télécinéma 11, la remise à zéro du comparateur 13 et le fonctionnement de l'enregistreur 17. Un mode de réalisation du circuit effectuant le traitement des signaux vidéos est donné en figure 2. Ce circuit est contenu dans le comparateur 13 dont il forme une partir. v. entre sur l'entrée + de l'amplificateur différentiel 21 et sur l'entrée - de l'amplificateur différentiel 22. De même v.' entre sur l'entrée - de l'amplificateur différentiel 21 et sur l'entrée + de l'amplificateur différentiel 22. On dispose ainsi sur la sortie de l'amplificateur 21 de v. - v.' et i J sur la sortie de l'amplificateur 22 de v.' - vi. Les diodes 23 et J i 24 ne laissent passer que celui des deux signaux v. - v.' et v. i J J vi qui est positif et qui apparait donc aux bornes de la résistance 25. On obtient ainsi 1 vi - v.' qui est intégré dans l'amplificateur J 26 monté en intégrateur par la résistance 28 et la capacité 27. En sortie de ce dernier amplificateur on a donc vu - vj' j dt. A la fin de la lecture de chaque image, le comparateur 13 délivre à la logique de commande 15 un signal qui lui indique la fin de l'analyse et le résultat du test sur sur #vi - vj'1 dt. Alors la logique 15 remet à zéro l'intégrateur contenu dans 13. ta comparaison des images se déroule de la manière suivante, commandée par la logique 15, les films étant positionnés au départ sur les images 1 et 2' - phase A : lecture de l'image 1 sur le télécinéma il lecture simultanée de l'image 2' sur le télécinéma 12 comparaison de ces deux images 1 et 2' dans le comparateur 13. Si #v1 - v2, j dt est supérieur au seuil fixé, il y a inscription du numéro 1 sur l'enregistreur 17 avec un ordre de répétition 0, puis avance du télécinéma 11 sur l'image 2 et du télécinéma 12 sur l'image 3', et retour de tout le système à la phase A pour les images 2 et 3' cette fois-ci. Si 1v1 - V2 dt est inférieur au seuil fixé il y a avance du télécinéma 12 sur l'image 3', puis passage à la phase B. - phase B : lecture de l'image 1 sur le télécinéma 11 lecture simultanée de l'image 3' sur le téléciné ma 12 comparaison de ces deux images 1 et 3' dans le comparateur 13. Si fez - v3' | dt est supérieur au seuil fixé, il y a inscription du numéro 1 sur l'enregistreur 17 avec un ordre de répétition 1, puis avance du télécinéma 11 sur l'image 3 et du télécinéma 12 sur l'image 4', et retour de tout le système à la phase A pour les images 3 et 4' cette fois-ci. Sifjvî v1 - v3' 1 dt est inférieur au seuil fixé, il y a avance du télécinéma 12 sur l'image 4' et retour à l'étape B pour les images 1 et 4' cette fois-ci. Dans la plupart des cas ilest nécéssaire d'enregistrer un accompagnement sonore. Lorsque l'image est répétée, on utilise une série de sous-porteuses pour accumuler le son correspondant aux images supprimées. On ne peut utiliser qu'un nombre relativement réduit de ces sous-porteuses et lorsqu'elles sont toutes utilisées il faut changer d'image. La logique de commande 15 tient compte de cette limitation. Toutefois dans le cas exceptionnel où l'on peut se passer de son on peut supprimer cette limitation par une commande manuelle qui se trouve dans l'ensemble de commande 14. Dans la deuxième étape on effectue l'enregistrement proprement dit sur un enregistreur de vidéodisque 35. Be film initial est placé sur le télécinéma 31 qui défile de manière continue et synchronise la logique de commande 33. Be son est lu sur ce télécinéma en avance du nombre d'images que l'on peut répèter avec le son soit n. Ce son est alors envoyé dans le système de retardement 36 qui le retarde de la durée de 1, 2... n images. Dans une réalisation particulière on utilise un magnétophone à boucle sans fin dont la bande défile à 38cm/s et qui comporte une série de têtes de lecture distantes de 1,52cm ; le signal enregistré est donc lu à des intervalles successifs de 40ms qui correspondent à la durée d'une image de télévision ; on dispose donc en parallèle sur ces têtes des signaux sonores correspondant à n images successives du film. On pourrait également utiliser une ligne à retard accoustique à ressort de bonne qualité. Une autre solution serait de modifier le télécinéma 31 en lui adjoignant n-1 têtes de lecture supplémentaires pour lire en même temps leson de n images. La logique de commande 33 commande la lecture de l'enregistreur 32 qui contient l'enregistre- ment de montage élaboré dans la première étape, et le défilement du enregistreur 35 ainsi que le fonctionnement du multiplexeur 34. L'enregistrement s'effectue de la manière suivante sous le controle de la logique 33, le film étant positionné au départ sur l'amorce, à une distance correspondant à n (nombre maximal de répétition avec son) images avant l'image numéro 1 - lecture du son des images 1 à n+1 - lecture du numéro de l'image 1 et de son nombre de répétition (soit i) sur ltenregistreur 32 - lecture de l'image 1 sur le télécinéma 31 - insertion simultanée dans le signal vidéo représentant l'image t du signal de répétition élaboré dans la logique 33 et des i+1 sous porteuses modulées par le son des images 1 à i+l. Cette insertion se fait dans le multiplexeur 34. - enregistrement simultanée du signal vidéo composite sur l'enregistreur 35 - passage de l'image 2 sur le télécinéma 31 ; le signal vidéo représentatif de l'image 2 est bloqué dans le multiplexeur 34 si l'ordre de répétition est supérieur à O - répétition du point précédant jusque l'image i+1 - lecture du numéro de l'image i+2 et de son nombre de répétitions sur le magnétophone 32 - continuation du processus ainsi décrit jusque la fin du film. On obtient ainsi un enregistrement sur vidéodisque qui comprend les images significatives du film initial, avec la totalité du son sur des sous-porteuses et un signal indiquant le nombre de lectures répétitives à faire dans le signal vidéo de chaque image. Un schéma plus détaillé du multiplexeur 34 est donné figure 4 à titre d'exemple non limitatif. Be signal vidép V passe par un additionneur 45 où on lui rajoute le signal n de répétition de l'image il entre ensuite dans la porte analogique 41 qui est ouverte par le signal 1 en provenance de la logique 33. 'les sous-porteuses sont générées par les oscillateurs 42 et sont modulées par le son SO à S. dans les modulateurs 43. Ces sous-porteuses passent ensuite dans les portes analogiques 44 qui sont ouvertes par les signaux O à i provenant de la logique 33. Le signal vidéo V avec le signal n ajouté et les sous-porteuses modulées sont rassemblés dans l'additionneur 45 d'où ils sortent sur la même sortie C pour être enregistrés sur l'enregistreur 35. te signal de répétition doit être simple et redondant. Dans une réalisation particulière présentée à titre d'exemple non limitatif on a placé ce signal dans les lignes supprimées après le retour trame, sous forme d'impulsions codées. Dans le cas particulier du standard 625 lignes français (norme L du CCIR) il ne reste compte tenu des signaux d'identification de couleur, des lignes test et des impulsions d'égalisation que les lignes 6 et- 319 libres de toute modulation. En raison de la capacité en sous-porteuses du système d'enregistrement final on a décidé de limiter à 4 le nombre de répétitions.Il faut donc au moins 4 bits pour coder les nombres de O à 4 et il reste 3 combinaisons de ces 4 bits qui ne seront pas utilisées par ce codage. te signal complet commence par 4 bits 1 pour synchroniser le décodeur et les 4 bits de codage sont ensuite répétés 3 fois pour avoir une redondance suffisante. Afin d'avoir un maximum de transitions (1 par bit) on utilise de préférence un code biphase. La durée de chaque bit est de 3 fls et la durée du signal est donc de 48} s. Ce signal est placé dans les lignes 6 et 319. Be décodeur de l'appareil de- lecture prend une décision majoritaire sur les trois nombres décodés dans la ligne 6 (c'est-à-dire choisit le nombre répété au moins deux fois). Dans le cas où un gros accident sur le disque ne permettrait pas le décodage dans la ligne 6 la décision est prise sur le signal répété dans la ligne 319.Dans le cas où on peut se passer du son et répéter longuement une image, on inscrit sur la ligne 6 l'une des 3 combinaisons de 4 bits non utilisées et on inscrit sur la ligne 319 l'une des 8 combinaisons de 4 bits. 'le décodeur de l'appareil de lecture interprète la présence sur la ligne 6 de l'une de ces trois combinaisons comme l'ordre de répéter l'image lue durant un temps indiqué sur la ligne 319 par celle des huit combinaisons qui siy trouve. Dans notre exemple nous avons affecté à ces combinaisons les 8 valeurs en progression géométrique de Is. à 128s. On a représenté sur la figure 5 une ligne portant le message de répétition codé comme vu ci-dessus et dans le cas où la combinaison choisie correspond au chiffre 3 (soit en binaire 0 I 1). En a on voit le message binaire contenu dans la ligne et qui est composé de 4 bits 1 de synchronisation suivi de 7 fois la combinaison 0 1 1. En b on voit la représentation de la ligne avec l'impulsion de syn chronisation de ligne 51 et les impulsions de codage 53 ; le niveau de suppression de ligne est en 52, les intervalles de garde avant et arrière du signal de codage sont en 54. L'enregistrement final doit être fait dans un système permettant l'arrêt sur image pour permettre la lecture répétitive des images dont on a supprimé les suivantes à l'enregistrement. Ceci est possible en particulier dans le cas du vidéo-disque, On a représenté sur la figure 6 un appareil de lecture de vidéo-disque suivant l'invention. On y trouve un lecteur standard 61 qui délivre un signal vidéo V à un appareil de télévision 65. Ce signal vidéo est amené également à une logique de décommutation et de commande 62 et à un démultiplexeur de son 63. La logique 62 reçoit les impulsions de trame T et de ligne H, envoit un signal d'arrêt A sur la commande normale d'arrêt sur image du lecteur 61 et un signal de démultiplexage D sur le démultiplexeur 63 d'où le son S est envoyé sur un diffuseur 64.La logique 62 recevant l'impulsion de trame T compte les lignes jusque celle qui contient le signal de répétition. Elle déc ode alors ce signal et s'il indique une répétition elle envoit un signal d'arrêt A sur la commande d'arrêt sur image du lecteur 61. Elle compte alors le nombre de répétitions de l'image (par les si gnous de trame T) ou le cas échéant la durée (par une horloge interne) et lorsque les répétitions ou la durée sont terminées elle coupe le signal d'arrêt A ce qui autorise la lecture de l'image suivante. Elle commande également les démodulations succéssives des sous-porteuses par le démultiplexeur 63. On a représenté sur la figure 7 un exemple non limitatif de réalisation de la logique de commande 62, dans le cas du signal codé comme vu précédemment sur les lignes 6 et 319. Cette logique comporte les portes 711, 713, 724, 715, 723 et 725 ; les bascules 712 et 722 les compteurs 714 et 721 ; le synchroniseur 716 ; le registre 717 la matrice de décodage 720 ; l'horloge 726. Elle reçoit les impulsions de trame T et de ligne H, et le signal vidéo V. Elle délivre un signal d'arrêt sur image A et un signal de décodage du son D. L'impulsion de trame T passe par la porte 711 qui est ouverte lorsque lé signal d'arrêt sur image A ne commande par cet arrêt. L'impulsion T positionne la bascule 712 qui ouvre la porte 713, laquelle laisse passer les impulsions de ligne H dans le compteur 714. A l'arrivée de la ligne 6.le compteur 714 ouvre la porte 715 par la connection 6, laissant passer le signal vidéo V dans le synchronisateur 716. Celui-ci fournit au registre 717 par la liaison 718 les bits contenus dans la ligne 6 remis en forme, et par la liaison 719 un signal d'horloge qui fait avancer le registré 717. Le contenu de ce registre 717 est décodé dans la matrice de décodage 720. Cette matrice 720 positionne le compteur 721 sur le nombre i de répétitions par la liaison i ; elle positionne la bascule 722 laquelle fournit le signal d'arrêt A quiarrête sur image le lecteur 61 de la figure 6 et ferme la porte 711 ; elle ouvre la porte 727 qui laisse passer les impulsions de trame T. Lorsque le compteur 721 a compté i impulsions de trame il repositionne la bascule 722 laquelle annule l'arrêt sur image du lecteur et rouvre la porte 711. Be compteur 721 fournit également le signal de décodage D au démultiplexeur de son. Dans le cas où le décodage de i est impossible sur la ligne 6 la matrice 720 ouvre la porte 724 et le processus de décodage et de comptage des trames recommence à partir de la ligne 319 repérée par le compteur 714 qui fournit alors un signal sur la liaison 319. Dans le cas où l'on a décodé une combinaison qui indique un comptage par le temps, la matrice 720 ouvre la porte 724 et le processus de décodage recommence sur la ligne 319. La matrice 720 décode le contenu de la ligne 319 et positionne le compteur 721 sur i puis ouvre la porte 725 qui laisse passer les impulsions de temps t provenant de l'horloge 726. 'le processus se déroule alors par comptage des impulsions t au lieu des impulsions T. Dans tous les cas après l'arrivée de la ligne 319, le compteur 714 repositionne la bascule 712 qui ferme la porte 713, puis il se remet à zéro. On a représenté sur la figure 8 un exemple non limitatif de réalisation du démultiplexeur de son 63 de'la figure 6. Ce démultiplexeur comprend les filtres 81, les portes analogiques 82, les démodulateurs 83 et l1amplificateur-sommateur 84. il reçoit le signal vidéo V-et le signal de décodage sur les fils D. il délivre le signal sonore S. Be signal vidéo composite V arrive en permanence sur les filtres 81 d'où sortent les sous-porteuses modulées. A chaque lecture d'une image le signal de décodage apparait sur l'un des n fils D ce qui ouvre l'une des portes 82 correspondant à cette lecture. ta sous-porteuse ainsi sélectionnée est démodulée dans l'un des démodulateurs 83 et le son provenant de cette démodulation est amplifié sur l'ampliìcateur-sommateur 84 qui rassemble tous les signaux sonores et délivre le son S. RR\TENDICATIONS 1. Procédé d'enregistrement d'un signal de télévision, du type consistant à supprimer à l'enregistrement les images considérées comme redondantes, caractérisé en ce quelle nombre des images supprimées à la suite de chaque image enregistrée est variable, que ledit nombre est obtenu par la comparaison de chaque dite image enregistrée à chacune des images suivantes présentes dans ledit signal, ladite comparaison étant faite en fonction d'un critère préalablement établi, et que l'on insère dans le signal vidéo représentant chaque dite image enregistrée,un signal supplémentaire dit signal de répétition contenant l'indication codée dudit nombre d'images supprimées. 2. Procédé d'enregistrement suivant la revendication 1, caractérisé en ce que ledit-critère est que, v1 étant la valeur instantanée du signal vidéo représentant ladite image enregistrée et v étant la valeur instantanée du signal vidéo représentant ladite image suivante, la valeur de l'intégrale|v1 - vi 1 dt étendue à la totalité des deux dites images est inférieure à un seuil fixé, que l'on utilise des moyens qui calculent ladite intégrale et des moyens qui comparent la valeur de ladite intégrale audit seuil fixé. 3. Procédé d'enregistrement selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que l'on insère dans au moins l'un desdits signaux vidéo des signaux supplémentaires supportant le son desdites images supprimées. 4. Procédé d'enregistrement selon la revendication 3, caractérisé en ce que lesdits signaux supplémentaires sont des sous-porteuses modulées par le son, chaque sous-porteuse correspondant à chacune desdites images supprimées. 5. Procédé d'enregistrement selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que l'on ne limite pas le nombre desdites images supprimées à la suite de l'une au moins desdites images enregistrées, que l'on arrête l'enregistrement du son lorsque la capacité en dits signaux supplémentaires supportant le son est saturée sans arrêter ladite suppression, que ledit signal de répétition contient l'indication codée dudit nombre d'images supprimées par l'intermédiaire de la durée à une cadence de vision normale de la totalité desdites images supprimées. 6. Appareil d'enregistrement pour l'application du procédé suivante l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'il comprend en combinaison des moyens d'élaboration dudit signal de télévision, des moyens de comparaison desdites images, et des moyens d'élaboration d'un enregistrement intermédiaire dit de montage qui contient l'enregistrement des numéros desdites images enregistrées et desdits nombres d'images supprimées. 7. Appareil d'enregistrement pour l'application du procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'il comprend en combinaison des moyens d'élaboration dudit signal de télévision, des moyens de lecture dudit enregistrement de montage suivant la revendication 6, des moyens d'élaboration dudit signal de répétition, des moyens de multiplexage du signal sonore desdites images supprimées dans le signal vidéo desdites images enregistrées, et des moyens d'enregistrement du signal de télévision final. 8. Enregistrement d'un signal de télévision du type comportant une série de signaux représentant chacun une image, caractérisé en ce que chacun desdits signaux comporte un signal supplémentaire dit signal de répétition qui contient l'indication codée du nombre d'images comprises entre l'image représentée par ce dit signal et l'image représentée par le signal suivant, lesquelles dites images ont été supprimées lors de la confection dudit enregistrement. 9. Enregistrement selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'au moins un desdits signaux représentant chacun une image comprend des signaux supplémentaires supportant le son desdites images supprimées. 10. Enregistrement selon la revendication 9, caractérisé en ce que lesdits signaux supplémentaires sont des sous-porteuses modulées par le son, chaque sous-porteuse correspondant à chacune desdites images supprimées. 11. Enregistrement selon l'une quelconque des revendications 8 à 10, caractérisé en ce que ledit signal de répétition est un signal codé dans une ligne libre de l'intervalle de suppression de trame dudit signal de télévision. 12. Enregistrement selon la revendication t1, caractérisé en ce que ledit signal de répétition d'au moins l'un desdits signaux représentant une image est placé dans au moins une des lignes 6 et 319 et qu'il se compose d'un signal binaire bi-phase comprenant successivement 4 bits 1 et 3 fois le nombre desdites images supprimées codé en binaire sur 4 bits, ledit nombre étant limité à 4. 13. Enregistrement selon la revendication 1I; caractérisé en ce que ledit signal de répétition d'au moins l'un desdits signaux repré- sentant une image est placé dans les lignes 6 et 319 et qu'il se compose d'un signal binaire bi-phase comprenant successivement 4 bits 1 et 3 fois des combinaisons de 4 bits, lesdites combinaisons de 4 bits étant pour ladite ligne 6 trois fois la même combinaison choisie parmi l'une des 3 combinaisons non utilisées dans le codage suivant la revendication 12, et pour ladite ligne 319 trois fois la même combinaison codant le nombre desdites images supprimées par l'intermédiaire de la durée à une cadence de vision normale de la totalité desdites images supprimées. 14. Appareil de lecture d'un enregistrement de signal de télévision du type permettant la lecture d'un enregistrement selon l'une quelconque des revendications 8 à 13 et permettant l'arrêt sur image, caractérisé en ce qu'il comprend en combinaison des moyens analysant lesdits signaux de répétition, des moyens actionnant suivant les résultats de ladite analyse le dispositif permettant l'arrêt sur image et des moyens de démultiplexage desdits signaux supplémentaires supportant le son.