La présente invention concerne d'une manière générale les appareils téléphoniques et vise plus particulièrement les disposés tifs que présentent de tels appareils pour permettre à un usager de composer le numéro du correspondant qu'il désire appeler. Classiquement les appareils téléphoniques comportent dans ce but un cadran d'appel rotatif, et la manipulation de ce cadran par un usager ayant décroché le combiné téléphonique à sa disposition provoque systématiquement 1'ouverture momentanée du circuit de ligne propre à ce combiné et préalablement fermé lors du décrochement de celui-ci, cette ouverture se trouvant automatiquement répétée un nombre de fois déterminé significatif du chiffre ou de la lettre visé par la manipulation en question. I1 se crée ainsi dans les lignes desservies par le combiné une ou plusieurs impulsions négatives suivant le chiffre correspondant à la manipulation appliquée au cadran d'appel. Ainsi, par une manipulation répétée du cadran d'appel, tout numéro d'un abonné se trouve transformé en un train dtimpulsinnr formé d'une succession de groupes d' impulsions dont chacun carrespond individuellement à un chiffre ou à une lettre. Ces cadrans d'appel ont notamment pour inconvénient d'etre lents : l'usager doit attendre qu'un chiffre plus ou moins long soit émis pour passer au suivant. Pour pallier cet inconvénient, il a été proposé de remplacer ces cadrans d'appel par des claviers d'appel à touches, dont chacune des touches correspond à un chiffre, et auxquels on associe un émetteur d'impulsions capable d'enregistrer les chiffres successifs d'un numéro tel que formé par un usager par enfoncement des touches correspondantes du clavier à sa disposition, et de restituer ensuite ces chiffres à vitesse lente sous forme d'impulsions, suivant un processus analogue à celui succinctement décrit cidessus. Les premiers émetteurs d'impulsions mis en oeuvre dans les dispositifs de ce type exigeaient pour leur alimentation une source d'énergie extérieure, le plus souvent une batterie. Cependant il existe maintenant des émetteurs d'impulsions mettant en oeuvre des circuits intégrés ne nécessitant qu'une faible consommation d'énergie, et de tels émetteurs d'impulsions peuvent se contenter pour leur alimentation d'un courant faible prélevé sur les lignes téléphoniques elles-memes au moment de l'utilisation de l'appareil téléphonique correspondant ; il n'est donc plus nécessaire de leur adjoindre une quelconque source d'énergie particulière. Mais ces dispositifs d'appel à commande digitale par touches ont en commun avec les cadrans d'appel conventionnels d'imposer à l'usager désireux de former un numéro autant de manipulations que ce numéro comporte de chiffres ou de lettres et donc d'être encore relativement lents. En outre les multiples manipulations ainsi nécessaires à la formation d'un numéro sont fréquemment la source d'erreurs dans la composition de celui-ci. Pour pallier ces inconvénients, il a déjà été proposé d'associer aux appareils téléphoniques usuels des dispositifs, dits communément numéroteurs téléphoniques, propres à assurer par euxmemes la formation d'un numéro d'appel déterminé préalablement enregistré, par commande contrôlée de l'émetteur d'impulsions que comporte un tel appareil. Un tel numéroteur téléphonique comporte en général, pour chaque numéro d'abonné enregistré, un organe de commande, qui est à la disposition de l'usager, par exemple une touche montée mobile entre deux butées en réponse à une action d'enfoncement exercée par un usager, ou encore une clé susceptible d'etre introduite par celui-ci dans l'appareil, et qui est apte à déclencher systématiquement une intervention de l'émetteur d'impulsions associé propre à assurer l'émission par celui-ci d'un train de signaux déterminé correspondant au numéro du correspondant que désire appeler l'usager. Une seule manipulation suffit donc à l'usager pour appeler son correspondant. Mais tous les numéroteurs téléphoniques connus à ce jour, qu'ils soient mécaniques ou électroniques, nécessitent pour leur intervention une source d'énergie extérieure, batterie ou pile, par exemple, ou encore raccordement au secteur. Outre les sujétions qui en résultent de tels numéroteurs téléphoniques consomment donc une énergie non négligeable, nécessitant obligatoirement un apport extérieur, et à cet égard ces numéroteurs téléphoniques ne sont pas à la mesure des perfectionnements ayant conduit les émetteurs d'impulsions des appareils à clavier d'appel à touches à se contenter de la très faible énergie prélevée directement sur les lignes téléphoniques lors de la mise en oeuvre de tels appareils. La présente invention a pour objet un numéroteur téléphonique exempt de ces inconvénients et présentant en outre d'autres avantages. Le numéroteur téléphonique suivant l'invention est d'une manière générale du genre comportant, pour la commande contrôlée d'un émetteur de signaux, par exemple impulsions, ayant une pluralité d'entrées associées chacune respectivement à un chiffre déterminé, au moins un organs de commande qui est à la disposition de l'usager et qui est monté tactile astre deux butées en réponse à une action appliquée à lui par un tel usager, ledit organe de commande étant apte, en réponse à une telle action. à déclencher une intervention systématique dudit émetteur propre à assurer l'émission d'un train de signaux déterminé correspondant au numéro d'un abouné, et est caractérisé en ce que, à un tel organe de commende est associé un curseur lié en mouvement audit organe de e-lande et sauté mobile la long dans piste de tramail le Long de laquelle sont également échalonnés autant de plots da contact que la numérc d'un abonné peut comporter de chiffres, lesdits plots de contact étant disposés de manière à être à tour de rôle halayés au passage par ledit curseur lorsque l'organe de commande est déplacé d'une de ces butées à l'autre, pour liaison fugitive d'un tel plot de contact avec une quelconque borne d'alimentation, en pratique la masse, et en ce qu'une liaison permanente déterminée, électrique ou électrommgnétique par exemple, est établie entre chacun desdits plots de contact et l'une des entrées dudit émetteur. De manière très simple de telles liaisons permanentes, qui constituent en quelque sorte la mémoirs gréce à laquelle sont enre gistrés les numéros de correspondants privilégiés, peuvent etre réalisées per c@blage. De préférence cependant ces liaisons permanentes se font par l'intermédiaire d'une matrice de conversion comportant autant de lignes d'entrée qu'il y a de plots de contact et autant de lignes de sortie que l'émetteur comporte d'entrées, des organes de connexion, tels que plots, rivets, cavaliers, diodes ou tares en ferrite par exemple étant prévus pour établir une liaison entre chaque ligne d'entrée et une ligne de sortie, en correspondance avec le numéro d'abonné concerné, et une telle matrice de couver- sion peut avantageusement etre amovible pour permettre son retpla- cement, par exemple lors d'un changement de numéro d'un tel abonné. Quoi qu'il en soit le numéroteur téléphonique suivant 1' inven- tion ne nécessite pour sa mise en oeuvre pas d'autre énergie que 1'énergie mécanique déployée par l'usager pour actionner 11 organe de commande à sa disposition, lequel est de préférence une touche à enfoncer mais pourrait également par exemple etre un levier à faire tourner. En outre le numéroteur téléphonique suivant l'invention est avantageusement favorable à une utilisation directe du contact interrupteur usuellement prévu sur les lignes téléphoniques au niveau d'un appareil téléphonique pour envoi sur lesdites lignes, par ouvertures successives, des impulsions significatives d'un numéro d'appel, suivant le processus succinctement rappelé cidessus, alors que les numéroteurs téléphoniques connus à ce jour nécessitent usuellement dans ce but la mise en oeuvre d'un autre contact interrupteur, qui est monté en série avec le premier, et qui se substitue à lui. Enfin le numéroteur téléphonique suivant l'invention garde avantageusement son intéret larsqutaux signaux d'appel par impulsions usuellement mis en oeuvre à ce jour sont substitués des signaux d'appel formée de fréquences caractéristiques ou de variations significatives de fréquence d'une quelconque onde porteuse, tel que cela a déjà été proposé dans certains appareillages. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre, à titre d'exemple, en référence aux dessins schématiques annexés, sur lesquels la figure 1 est un bloc diagramme d'un numéroteur téléphonique suivant l'invention et de l'émetteur d'impulsions qu'il commande ; la figure 2 est un diagramme du train d'impulsions émis par cet émetteur d'impulsions lors de la composition d'un numéro la figure 3 est une vue en plan schématique d'une matrice de conversion susceptible d'etre mise en oeuvre dans le numéroteur téléphonique suivant l'invention ; la figure 4 est à échelle supérieure une vue partielle en coupe de cette matrice de conversion suivant la ligne IV-IV de la figure 3 la figure 5 reprend un détail de la figure 1 et concerne une variante préférée de réalisation. A la figure 1 on a schématiquement représenté en L1 et L2 les lignes téléphoniques raccordant un quelconque abonné à un réseau de téléphone, lignes L1 et L2 sur lesquelles sont respectivement interposés des contacts interrupteurs de bouclage Cl, C2, qui sont normalement ouverts, et qui se ferment lorsque cet abonné décroche le combiné téléphonique à sa disposition. Ces lignes LI et L2 sont en liaison avec le récepteur et le microphone que comporte ce combiné, et par les bornes B1, B2 elles sont reliées au central desservant l'abonné. Sur l'une de ces lignes, la ligne L1 par exemple, est en outre interposé un contact interrupteur 10 commandé par un relais 11 pour ouvertures contrôlées de cette ligne et ainsi envoi sur celle-ci d'impulsions significatives d'un quelconque chiffre d'appel. Le relais 11 est lui-mBue commandé par un dispositif 12 communément appelé émetteur d' impulsions. Ces diverses dispositions sont bien connues par elles-memes, et ne faisant pas partie de l'invention, elles ne seront pas décrites en détail ici. En particulier l'émetteur d'impulsions 12 mis en oeuvre suivant l'invention est un émetteur d'impulsions de type usuel, tels que ceux vendus par exemple par la firme ERICSSN, et un tel émetteur d'impulsions ne sera donc pas décrit en détail ici. I1 suffira de préciser qu'un tel émetteur d'impulsions compor- te d'une manière générale une pluralité d'entrées E associées chacune respectivement à un chiffre déterminé , il y a donc en pratique dix entrées E, à savoir successivement les entrées El, E2, E3 ,,, E9 et EO I1 suffira également de préciser que pour sa mise en oeuvre un tel émetteur d'impulsions ne nécessite qu'une énergie relativement faible et que cette énergie peut etre directement prélevée sur les lignes Ll L2, par l'intermédiaire d'un redresseur 17 propre à redresser et à stabiliser l'alimentation correspondante, tel que suggéré sur la figure 1. Suivant un processus connu, lorsque l'une quelconque des entrées E de l'émetteur d'impulsions 12 est relié à une borne d'alimentation appropriée, en pratique la masse, l'émetteur d'impulsions 12 commande, par l'intermédiaire du relais 11, une ouverture et une fermeture contrôlées du contact interrupteur 10, cette opération étant répétée systématiquement un nombre de fois correspondant au rang de l'entrée E considérée. Par exemple si c'est l'entrée E4 de l'émetteur d'impulsions 12 qui est excitée, le contact interrupteur 10 se trouve successi vement commandé en ouverture et fermeture quatre fois de suite. Bien entendu l'émetteur d'impulsions 12 comporte une mémoire capable d'enregistrer quasi instantanément les ordres ainsi appliqués à ces entrées, et de les restituer à vitesse plus lente, au fur et à mesure des possibilités d'exécution des ordres correspondants, chaque groupe d'impulsions correspondant à un chiffre devant être séparé par un intervalle constant déterminé. Le numéroteur téléphonique suivant l'invention comporte, pour chaque numéro d'appel privilégié enregistré, un organe de commande à la disposition de l'usager et monté mobile entre deux butées en réponse à une action appliquée à lui par un tel usager. Conformément à la forme de réalisation illustrée à la figure 1, cet organe de camnande est une touche 15 susceptible d'être enfoncée à l'encontre d'un ressort de rappel 16 et montée ainsi mobile entre deux épaulements 18, 19 qui sont formés dans le logement 20 dans lequel cette touche 15 est au moins en partie insérée et qui constituent les butées limitant le mouvement de cette touche dans ce logement 20. Le ressort de rappel 16 sollicite en permanence la touche 15 en direction d'une de ces butées, la butée 18 dans l'exemple représenté et celle-ci constitue donc une butée normale de repos pour cette touche. A la touche 15 est associé suivant l'invention un curseur 22 lié en mouvement à la touche 15 et monté ainsi mobile le long d'une piste de travail 23. Pour la simplification du dessin de la figure 5, la liaison entre la touche 15 et le curseur 22 n'a été que schématisée par un trait interrompu 24 et cette liaison 24 est dans ce cas supposée etre positive pour les deux sens de déplacement. En outre, pour que le dessin de la figure 1 reste lisible, une certaine démultiplication est supposée etre introduite par cette liaison 24, étant entendu que le curseur 22 commandé par la touche 15 parcourt la totalité de la piste de travail 23 lorsque cette touche 15 est, par enfoncement, déplacée de sa butée de repos 18 à son autre butée 19. Dans l'exemple représenté à la figure 1, le curseur 22 est au contact de la piste de travail 23, celle-ci est à la masse, et le long de cette piste de travail 23 sont également échelonnés autant de plots de contact P1, P2 ....,. Pn que le numéro d'un abonné peut comporter de chiffres, ces plots de contact étant disposés de manière à etre à tour de rôle balayés au passage par le curseur 22 lorsque ce curseur est déplacé le long de la piste de travail 23 en réponse à une action d'enfoncement exercée sur la touche de commande 15, tel que décrit ci-dessus ; n est égal à six dans l'exemple représenté. En outre une liaison permanente déterminée est établie entre chacun des plots de contact P et l'une des entrées E de l'émetteur d'impulsions 12. Dans l'exemple représenté ces liaisons permanentes sont assurées par cablage c'est-à-dire par de simples conducteurs électriques convenablement disposés. S'agissant par exemple de numéros d'abonné à six chiffres, tel que représenté, et si le numéro privilégié à former - est par exemple le numéro 64-22-50, le premier plot de contact P1 est relié par un conducteur Fl à l'entrée H6 de l'émetteur d'impulsions 12, et de manière analogue les plots de contact suivants P2, P3 ...... P6 sont respectivement reliés par des conducteurs F2, F3, F4, F5 et F6 aux entrées E4, E2, E2, E5 et EO de l'émetteur u. I1 est clair que dans ces conditions la seule manoeuvre d'enfoncement exercée sur la touche de commande 15 provoque, par l'émetteur d'impulsions 12, l'émission d'un train d'impulsiens significatif du numéro privilégié 64-22-50 concerné, par mise à la masse fugitive à tour de rôle des plots de contact P1 à P6 au passage du curseur 22. Ce train d'impulsions est représenté sur le diagramme de la figure 2 sur lequel on a porté en abscisses le temps t et en ordon- nées l'intensité I du courant circulant dans la ligne téléphonique L1, L2 concernée. De manière conventionnelle ce train d'impulsions est composé successivement de groupes d'impulsions comportant respectivement 6, 4, 2, 2, 5 et 10 impulsions, ces groupes d'impulsions étant séparés deux à deux par des intervalles constants, et chacune des impulsions qu'ile comportent résultant de l'ouverture contrôlée du contact interrupteur 10 interposé sur la ligne Li. Suivant la variante de réalisation illustrée par les figures 3 et 4, la liaison d'un plot de contact P avec une entrée E de l'émetteur d'impulsions 12 se fait par Il intermédiaire d'une tri- ce de conversion 30 comportant autant de lignes d'entrée G1, G2 ...... Gn qu'il y a de plots de contact P, et autant de lignes de sortie H1, H2 ...... HO que l'émetteur d'impulsions 12 comporte d'entrées E. Dans l'exemple de réalisation illustré par les figures 3 et 4, les lignes d'entrée et de sortie G H sont des conducteurs électriques respectivement disposés sur les deux faces d'un mEme support isolant 32, les lignes G portées par l'une des faces ae ce support étant de préférence croisées, sensiblement à angle droit, avec les lignes H portées par l'autre des faces de ce support. En outre des organes de connexion établissent une liaison entre chaque ligne d'entrée G et chaque ligne de sortie H, en correspondance avec les chiffres du numéro d'abonné privilégié à enregistrer. Par exemple, et tel que représenté, de tels organes de connexion peuvent etre constitués par des rivets conducteurs 35 traversant de part en part le support 32 et mettant ainsi en connexion les lignes présentes sur les faces de ce support à l'endroit concerné. S'agissant comme précédemment du numéro 64-22-50 de tels rivets 35 sont prévus entre les lignes G1 et H6, G2 et H4, G3 et H2, G4 et H2, G5 et H5 et G6 et HO. Dans ce qui précède on a supposé que lorsque l'action d'enfoncement préalablement exercée sur la touche de commande 15 était relachée, cette touche de commande revenait à sa position de repos sous la sollicitation du ressort de rappel 16 qui lui est associé en entraînant alors de manière positive le curseur 22 et en ramenant donc également ainsi ce curseur à sa position de repos. Pour éviter qu'un tel curseur, lors de ce mouvement de retour, n'excite à nouveau les plots de contact P1 à Pn qu'il balaye au passage, il est prévu, suivant un développement de l'invention illustré à la figure 5, d'associer à la touche de commande 15 deux curseurs 22, 22' distincts. Comme précédemment le curseur 22 est lié de manie positive à la touche de commande 15 et il est apte à balayer les plots de contact P1, P2 ...... Pn associés, sans contact avec la piste de travail 23 correspondante. Conjointement le curseur 22' est apte à suivre la piste de travail 23, sans contact avec les plots de contact P1 à Pn. En outre les curseurs 22 et 22' sont reliés l'un à l'autre par l'intermédiaire d'un contact interrupteur 40 qui n'est commandé en fermeture, en réponse à une action d'enfoncement exercée sur la touche de commande 15, que lorsque cette touche de commande se déplace de sa butée de repos 18 à son autre butée 19. Pour ce faire le curseur 22' n'est attelé à la touche de commande 15 qu 'avec un jeu suffisant pour permettre l'ouverture effective du contact interrupteur 40. Par exemple une tige 42 solidaire du curseur 22 traverse le curseur 22' et présente au-delà de celui-ci un talon d'entraine- ment 44. De la sorte lorsqu'une action d'enfoncement est exercée sur la touche 15, celle-ci provoque d'abord et seulement l'entratne- ment du curseur 22, ce qui assure la fermeture du contact interrupteur 40 avant tout entrafliement du curseur 22', en sorte que la mise en liaison des plots de contact P1, P2 ...... Pn avec la masse peut ensuite se faire suivant le processus décrit ci-dessus. Par contre lorsque l'action d'enfoncement sur la touche de commande 15 est relachée le mouvement de retrait appliqué à cette touche par son ressort de rappel 16 assure de manière positive un retrait concomitant du curseur 22, ce qui provoque l'ouverture du contact interrupteur 40 avant meme que le curseur 22' soit lui r entra trié en retour par la tige 42 à laquelle il est attelé avec jeu. Par suite le contact interrupteur 40 demeure ouvert tout au long du mouvement de retour en position de repos des curseurs 22 et 22', et lors de ce retour, ces curseurs ne provoquent donc pas une excitation intewpestive des plots de contact P1, P2 Pn. Bien entendu la présente invention ne se limite pas aux formes de réalisation décrites et représentées, mais englobe toute variante d'exécution. En particulik les rivets 35 formant dans l'exemple représenté les organes de connexion propres à relier une ligne d'entrée d'une matrice de conversion à une ligne de sortie appropriée de celle-ci pourraient etre remplacés par des plots fixes, par des plots mobiles enfichables, par des diodes propres à n'autoriser le passage du courant que dans un seul sens, ou par tout autre organe de connexion approprié. De tels organes de connexion pourraient d'ailleurs titre constitués par des tores en ferrite disposés à certains des noeuds du réseau maillé que constituent les lignes d'entrée et les lignes de sortie d'une matrice de conversion, pour liaison par force électromagnétique, lorsqu'ils ne sont pas saturés, des deux lignes formant un tel noeud. En outre la piste de travail associée à un curseur suivant l'invention n'est pas nécessairement rectiligne ; au contraire elle peut par exemple former une portion de cercle, voire meme une portion d'hélice, les plots de contact associés pouvant etre fixés sur un commutateur rotatif. De méme une matrice 30 pourrait comporter autant de rotacteurs à position qu'il y a par exemple de lignes de sortie H, chacun de ces rotacteurs portant une telle ligne de sortie H et étant susceptible de balayer autant de plots fixes qutil y a de lignes d'entrée G, et lesdits plots fixes étant reliés auxdites lignes d'entrée ; le positionnement de ces rotacteurs définit le numéro privilégié pris en compte. Par ailleurs, et tel que succinctement exposé ci-dessus, le numéroteur téléphonique garde son intéret dans le cas où les signaux émis sont non pas des impulsions mais des fréquences caractéristiques ou des variations significatives de fréquence d'une onde porteuse ; dans ce cas le relais 11 et le contact interrupteur 10 sont remplacés par un circuit oscillateur émetteur de fréquence ou par un circuit variateur de fréquence porteuse, le dispositif 12 qui les pilote étant adapté en conséquence mais présentant toujours ses entrées E. Enfin il est aisé de comprendre que le numéroteur téléphonique suivant l'invention comporte autant de touches ou autres organes de commande qu'il y a de numéros d'abonnés privilégiés à prendre en compte, et qu'il est possible de modifier ces numéros, soit par changement du cablage correspondant, soit par changement des matrices de conversion correspondantes dans le cas où de telles matrices de conversion ont été mises en oeuvre, soit encore par positionnement approprié de rotacteurs dans le cas où la matrice de conversion comporte de tels rotacteurs. RKVHMDICRTI OASIS 1. Numéroteur téléphonique, du genre comportant, pour la commande contrôlée d'un émetteur de signaux, par exemple impulsions, ayant une pluralité d'entrées associées chacune respectivement à un chiffre déterminé, au moins un organe de commande qui est à la disposition de l'usager et qui est monté mobile entre deux butées en réponse à une action appliquée à lui par un tel usager, ledit organe de commande étant apte, en réponse à une telle action, à déclencher une intervention systématique dudit émetteur propre à assurer 1 'éiîssion d'un train de signaux déterminé, correspondant au numéro d'un abonné, un tel numéroteur téléphonique caractérisé en ce qu'à un tel organe de commande est associé un curseur lié en mouvement audit organe de commande et monté mobile le long d'une piste de travail le long de laquelle sont également échelonnés autant de plots de contact que le numéro d'un abonné peut com- porter de chiffres, lesdits plots de contact étant disposés de manière à être à tour de rôle balayés au passage par ledit curseur lorsque l'organe de commande est déplacé d'une de ses butées à l'autre, pour liaison fugitive d'un tel plot de contact avec une quelconque borne d'alimentation, et en ce qu'une liaison pernen- te déterminée, électrique ou électromagnétique par exemple, est établie entre chacun desdits plots de contact et l'une des entrées dudit émetteur. 2. Numéroteur téléphonique suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la liaison d'un plot de contact à une entrée de l'émetteur se fait par l'intermédiaire d'une matrice de conversion colportant autant de lignes d'entrée qu'il y a de plots de contact, autant de lignes de sortie que l'émetteur comporte d'entrées, et des organes de connexion établissant une liaison entre chaque ligne d'entrée et une ligne de sortie. 3. Numéroteur téléphonique suivant la revendication 2, caractérisé en ce que les lignes d'entrée et de sortie d'une matrice de conversion sont des conducteurs électriques respectivement disposés sur les deux faces d'un meme support isolant, et les organes de connexion associés sont des éléments électriques reliant ces conducteurs deux à deux d'une des faces dudit support à l'autre, tels que plots amovibles, plots fixes, rivets, diodes ou autres. 4. Numéroteur téléphonique suivant la revendication 3, caractérisé en ce que d'une face du support qui les porte à l'autre les conducteurs formant les lignes d'entrée sont croisés avec ceux formant les lignes de sortie. 5. Numéroteur téléphonique suivant la revendication 2, caractérisé en ce que les lignes d'entrée et de sortie forment un réseau maillé, et les organes de connexion associés comportent des tores en ferrite disposés à certains des noeuds de ce réseau, pour liaison par force électromagnétique des deux lignes formant un tel noeud. 6. Numéroteur téléphonique suivant la revendication 2, caractérisé en ce qu'une matrice de conversion comporte autant de rotacteurs à position qu'il-y a de lignes de sortie par exemple, chacun de ces rotacteurs portant une telle ligne de sortie H et étant susceptible de balayer autant de plots fixes qu'il y a de lignes d'entrée associées, lesdits plots fixes étant dans ce cas reliés auxdites lignes d'entrée. 7. Numéroteur téléphonique suivant l'une quelconque des revendications 2 à 6, caractérisé en ce que la matrice de conversion est amovible. 8. Numéroteur téléphonique suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, dans lequel 1'organe de commande est rappelé élastiquement vers l'une de ses butées, dite ci-après butée de repos, caractérisé en ce qu'audit organe de commande sont associés deux curseurs, l'un mobile au contact de la piste de travail associée, l'autre mobile au contact des plots de contact échelonnés le long de cette piste, et en ce que ces deux curseurs sont reliés l'un à'autre par l'intermédiaire d'un contact interrupteur qui est normalement ouvert et qui n'est commandé en fermeture par l'organe de commande que lorsque celui-ci est déplacé de sa butée de repos à son autre butée. 9. Numéroteur téléphonique suivant la revendication 8, caractérisé en ce que seul l'un des curseurs est lié en mouvement de manière positive à l'organe de commande pour les deux sens de déplacement de celui-ci, l'autre de ces curseurs n'étant attelé audit organe de commande qu'avec un jeu suffisant pour permettre l'ouverture du contact interrupteur reliant lesdits curseurs. 10. Numéroteur téléphonique suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que l'organe de commande est de manière connue en soi une touche susceptible d'etre enfon cée,