La présente invention concerne un transmetteur d'informations à partir d'une roue, lorsqu'elle est en mouvement de rotation par rapport au poste auquel la-transmission est destinée. Une transmission d'informations de ce genre peut être requise dans de nombreux domaines différents. Elle est en particulier indispensable pour amener au tableau de bord d'un véhicule routier des informations sur le gonflage des pneumatiques équipant les roues. Pour la surveillance du gonflage des pneumatiques d'un véhicule en circulation, on se fie souvent au fait que le conducteur perçoit des réactions spécifiques en présence d'une anomalie de gonflage, crevaison par exemple. En fait, ces réactions ne sont pas toujours discernables, et un gonflage anormal peut passer inaperçu assez longtemps pour produire de graves dommages aux pneumatioues, et quelquefois même au véhicule ou au chargement de ce dernier. Dans les poids lourds notamment, les essieux supportant la charge sont très souvent munis de roues jumelées. I1 s1 ensuit que le gonflage anormal ou la crevaison de l'une des roues nta pas une influence manifeste sur le comportement du véhicule en circulation. De façon analogue, un léger écart de la pression réelle par rapport à la pression nominale peut très bien notre pas immédiatement repéré, et produire à la longue une usure anormale des pneumaticues. Pour transmettre une information sur le gonflage, on a dejà proposé de coupler un dispositif du type mano-contact à des chambres à air. Ce dispositif peut agir sur un circuit électrique de façon à faire apparaître une indication au tableau de bord en présence d'une crevaison. La difficulté majeure est alors de faire passer l'information du bandage pneumatique, en rotation, vers le chassis du véhicule. Bien au'on connE-isse à présent des solutions électromagnétiaues pour ce genre de transmission, ces solutions ne donnent pas entière satisfaction. En effet, une telle transmission est susceptible de nombreuses pannes et doit faire l'objet de vérifications fréquentes et détaillées pour conserver un fonctionnement correct. En outre, ces dispositifs de la technique antérieure ne peuvent fournir qu'une information très simple, indiquant par exemple un défaut de gonflage très net, c'est-à-dire pratiquement une crevaison. La présente invention permet de remédier à ces différents inconvénients de la technique antérieure. A cet effet, un dispositif de transmission d'informations à partir d'une roue comprend - un organe sensible, fixé à une roue, et susceptible de fermer un contact électrique en réponse à des conditions déterminées d'une partie de la roue - une source autonome d'énergie électrique, et - un circuit émetteur radio-électrique comportant un émetteur à commande dlémission, et un circuit codeur réagissant à la fermeture du contact en commandant répetitivement l'émet- teur selon un code connu, les bornes d'alimentation du circuit émetteur étant reliées au montage en série de la source d'énergie et du contact électrique. Dans un mode de réalisation préférentiel, l'organe sensible est constitué d'un capteur de pression piézo électrique, c'est-à-dire comprenant un cristal de quartz monté avec deux armatures pour délivrer un signal électrique sensiblement proportionnel à la pression qu'il subit. Très avantageusement, ce dispositif est monté dans un bottier susceptible d'être branché directement sur le tube de gonflage du pneumatique. lie bolier comporte alors une cavité tubulaire pour soumettre le capteur de pression à la pression régnant dans le pneumatique, et une valve pour permettre par ailleurs le gonflage du pneumatique à travers cette cavité tubulaire. D'autres caractéristiaues et avantages de l'invention apparaîtront à la lecture de la description détaillée qui va suivre, faite en référence ux dessins annexés, donnés à titre d'exemple non limitatif, et sur lescuels : - la fig. 1 illustre schématiquement le boîtier or- teur du dispositif de transmission dtin- formations selon l'invention, monté sur le tube de valve 1 d'un bandage pneumati que, - les fig. 2 et 2A illustrent le schéma de principe par blocs de moyes de réalisation du dispositif de l'invention, - la fig. 3 illustre un exemple de schéma électrique détaillé des éléments 12, 21 à-23, et 16 du schéma de principe de la figure 2, - la fig. 4 illustre un exemple de schéma électrique détaillé des éléments 24, 25, 27 et 28 de la figure 2, - la fig. 5 illustre un exemple de schéma électrique partiellement détaillé d'un dispositif récepteur d'informations selon la présente invention, - la fig. 6 illustre la forme des signaux présents en différents endroits de la figure 5, - la fig. 7 illustre le schéma détaillé du circuit de la figure 5. Sur la figure 1, un tube de valve 1 passe à travers un orifice 2 ménagé dans la jante 3 d'une roue portant un bandage pneumatique (non représenté), auquel aboutit le tube de valve 1. Un bottier 4, par exemple en matière plastique, comporte une cavité cylindrique 5 susceptible de recevoir la tige de valve 1. la tige de v.lve 1 est maintenue en position par une vis à cuvette 6, tandis qu'un système du type presse-étoupe est constitué d'un joint de blocage conique légèrement déformable 7 et d'un écrou 8 destine a. exercer un effort sur le joint 7. Une goupille 9 est prévue pour maintenir l'écrou 8 après serrage. Avant d'etre engagé dans l'orifice cylindriaue 5 le tube de valve 1 est débarr-ssé de la valve et de son capuchon. Il est alors amené en butée sur un joint d' tanchéité 10 comportant une perforation axiale qui met en communication le tube de valve 1, et pr là l'enceinte gonfle du bandage pneumatique, avec une cavité 11 couplée en pression à un capteur de pression 12. Une partie tubulaire saillante filetée 13 comporte une valve 13A non illustrée en détail, et un capuchon 13B. la valve 13k et le capuchon 133 permettent de réaliser l'opération de gonflage du pneumatique de la manière habituelle. Dans le bottier 4 est égaleinent monté un élément électrique ajustable 16, tel au'un potentiomètre, de façon outil puisse être réglé de l'extérieur sans démontage. me bottier 4 renferme également une pile électrique 17 maintenue par un ressort 17k entre un bouchon à vis 1(13 et une vis centrale t7C. la vis 17C est avantageusement conductrice pour jouer le rôle d'interrupteur. Dans ce cas, la vis 173 comprend de même au moins une partie centrale interne constituée en matériau conducteur. Des connexions électriques, qui n'ont pas de référence numérique, réunissent les vis 17B et 17C, l'élément ajustable 16, et le capteur de pression 12, à une partie centrale 18 du bottier 4, qui contient les circuits électroniaues que l'on va décrire dans la suite. Le bottier 4 est fixé à la jante 3 de toute manière connue, par exemple de la même façon que les masses d'écuilibrage couramment utilisées pour les roues d'automobiles. Dlail- leurs, il est recommandé de disposer sur la jante 2, une masse égale à celle du dispositif complet de la figure 1, diamétralement oppose à ce dernier. Dans un mode de réalisation que l'on décrira plus loin, cette masse de compensation est constituée d'un second dispositif selon l'invention. Selon le schéma de la figure 2, la pile 17 peut être reliée par l'intermédiaire de la vis 17C servant d'interrupteur aux blocs électroniques 21 à 23. lie capteur de pression t2 est, pour l'émetteur illustré sur la figure 2, un capteur du type piézo électrique, comportant un auartz ayant sur deux faces opposées des armatures métalliques. En réponse à la pression appliquée au quartz, des signaux électriques apparaissent entre les armatures, de façon sensiblement proportionnelle. lie signal ainsi obtenu est appliqué à un amplificateur 21, lui-même relié à un circuit à seuil 22, dont le seuil est réglable au moyen du potentiomètre 16. La sortie du circuit à seuil commande un circuit interrupteur électronique 23e Le circuit interrupteur électronique 23 a pour fonction de commander l'alimentation par 1' énergie de la pile 17 des circuits 24 et 25. Le circuit 24 est un codeur réglable au moyen d'un potentiomètre 27 pour colimander un code. La base de ce code est le fait que le circuit émetteur 25 émet ou n'émet pas sur sa fréquence propre. le circuit émetteur 25 est relié à une antenne 28o Bien entendu, une variante du montage de la figure 2 consiste à utiliser comme capteur de pression un élément manocontact, qui joue alors le rôle du circuit 12 aussi bien que des circuits 21 à 23 de la figure 2, comme représenté sur la figure 2h. On considérera maintenant la figure 3, qui illustre un exemple de réalisation détaillée dù circuit de la figure 2. Le capteur piézo électrique 12 est relié d'une part à la masse du circuit électrique, et d'autre part à l'électrode de grille d'un transistor à effet de champ Tî, ayant son électrode de drain reliée à un diviseur de tension constitué de deux résistances RI et R2, mrntées en série entre la ligne + reliée à la pile 17 (la vis 17C étant dans la position de fermeture du circuit) et la ligne de masse. lie transistor TI constitue l'étage amplificateur 21. l'électrode de source transistor Tî est reliée à la base d'un transistor T2, qui a en commun avec un transistor T3 une résistance d'émetteur R4 vers la masse. tes collecteurs des émetteurs T2 et T3 sont connectés à la ligne + respectivement par l'intermédiaire d'une résistance R3 et directement. La base du transistor T3 est reliée électriquement au curseur du potentiomètre 16, ce dernier ayant ses bornes extrêmes respectivement reliées à la ligne + via une résistance R5 et à la masse via une résistance R6. lorsque la tension sur la base du -transistor T2 dépasse suffisamment la tension sur la base du transistor T3, le transistor T2 devient conducteur, et une différence de potentiel apparaît aux bornes de la résistance R3, ce qui constitue la sortie de l'étage comparateur 22A. Cette sortie, c'est-à-dire le collecteur du transistor T2, est reliée par l'intermédiaire d'une résistance R7 à la base d'un transistor T4 ayant son émetteur relié directement à la ligne de masse, et son collecteur relié à la ligne + par l'intermédiaire d'une résistance R8. le transistor T4 constitue un étage adaptateur désigné par la référence 223o Lorsque le signal de pression appliqué au transistor T2 se trouve au-dessus du seuil, la tension de collecteur de ce transistor est proche de la masse, et le transistor T4 est alors bloqué Deux transistors à effet de champ T5 et T6 sont montés de façon connue en soi avec des résistances R9, RîO, R11, R12 et R13 de sorte que le montage constitue un circuit de mise en forme du type "trigger". Initialement, le capteur ne délivre pas de signaux, le transistor T4 est donc saturé, et la tension appliquée à la grille de T5 est presque nulle. Le transistor T5 est donc bloqué et son drain est au potentiel établi par le pont diviseur R9, R11 et R12. Le transistor T6 est alors conducteur, et le potentiel de sa source, qui est le même pour la source du transistor T5, est la cause du blocage de ce transistor T5. Quand la tension appliquée sur la grille du transistor T5 augmente, avec la pression, et atteint une valeur v, le transistor T5 conduit, ce qui fait basculer le transistor T6 à l'état bloqué. Le réglage normal, obtenu quand le capteur est soumis à la pression de fonctionnement nominal, consiste à amener sur la grille du transistor T5 une tension légèrement supérieure à la valeur o. Ensuite, Si la valeur diminue, la tension sur la base du transistor T5 diminue, mais le basculement en sens inverse se produit pour une valeur w de cette tension, inférieure à la valeur v. L'écart entre les tensions v et w est réglé selon les valeurs des résistances R10 et R12. Les deux transistors 25 et T6 constituent l'étage 22C de déclenchement, qui definit la réponse relativement au seuil donné par le otentiomètre 16. Les étages 22j, 22B et 22C constituent le circuit à seuil 22 de la figure 2. La tension de drain du transistor T6 est appliquée sar l'intermédiaire d'une résistance R14 à la base d'un transistor T7 ayant son émetteur relié directement à la masse, et son collecteur relié d'une part à la masse d'un transistor T8, et d'autre art à travers une résistance R15 au collecteur de ce transistor T8, lequel est amené directement à la ligne +e L'homme de l'art comprendra que 11 émetteur du transistor T8 est porté à un potentiel voisin de celui de la ligne + d'alimentation, de façon commandée par la tension de base du transistor T8. es transistors T7 et T8 forment donc le circuit interrupteur 23 de la figure -. Si la valeur de la pression est inférieure à celle qui est définie par le potentiomètre 16, le transistor T4 est conducteur, de même que les transistors 26 et 28. Par conséquent, la tension d'alimentation positive est envoyée vers les circuits de la figure 4 et- era désignée ci-anrès car ligne(+) ou tension d'alimentation commandée. Si au contraire, dans les conditions normales, la pression est supérieure à la valeur de seuil, la tension d'alimentation positive n'est pas envoyée, et comme on le verra ci-après, le dispositif émetteur de l'invention n1 envoie aucun signal d'alarme. Sur la figure 4, la ligne venant ue l'émetteur du transistor T8 illustré sur la figure 3 est reliée à une résistance R16, dont l'autre borne est connectée à la cathode d'une diode Zener DZ1 dont l'anode cst reliée à la masse. La tension de cathode de la diode Zener DZ1 constitue l'alimentation du dispositif codeur, et sera désigné ci-après -ar tension d'alimentation stabilisée. a tension d'alimentation stabilisée est tout d'abord appliquée à l'étage codeur 24, qui est constitué d'un multivibrateur astable asymétrique délivrant des signaux rectangulaires. Le rapport de forme des signaux rectangulaires est réglable au moyen de potentiomètre 27, qui détermine la répartition de la tension d'alimentation stabilisée sur les grilles de deux transistors à effet de champ T9 et T10, respectivement par l'intermédiaire des résistances R17 et R18.La durée t2 de conduction du transistor T9 est fixée par la résistance R17, le condensateur O1, et une partie du rotentiomètre 27. lia durée tl de conduction du transistor 210 est fixée par la résistance R18 le condensateur C2, et la partie complémentaire du potentiomètre 27. les sources des transistors T9 et 10 sont reliées en commun à la masse, tandis que leurs drains sont reliés au p3le positif de la tension d'alimentation stabilisée respectivement par l'intermédiaire des résistances R19 et R20.La tension aux bornes de la résistance 219 est donc nulle lorsque le transistor T9 est bloqué, donc pendant l'intervalle de temps tl, tandis que cette tension est relativement élevée pendant que le transistor 29 est conducteur, donc tendant l'intervalle de temps t2. le drain du transistor T9 est relié au circuit émetteur 25, en l'espèce à la base d'un transistor Titi, ar l'inter- médiaire d'une résistance R21. Le transistor T?1 a dans son collecteur une bobine de choc S1, et dans son émetteur une résistance R22. Ce transistor T11 fonctionne donc sensiblement selon le montage "collecteur-commum". La tension d'alimentation stabilisée fait ltobået d'un découplage au moyen d'un condensateur C3. lie circuit émetteur 2.5 comporte un transistor oscillateur T12, ayant dans son émetteur un ensemble parallèle constitué d'une résistance R24 et d'un condensateur C4, dans son collecteur un circuit oscillant constitué d'une part d'une bobine à noyau réglable S2, avec en parallèle deux condensateurs en série C5 et C6, le tout vers la ligne d'alimentation positive commandée, tandis qu'un quartz Qi est monté entre le point commun aux deux condensateurs et la base du transistor T12, laquelle est polarisée en courant continu au moyen de résistances R25 et R26 formant diviseur de la tension d'alimentation commandée. Ce montage est voisin de l'oscillateur Colpitts. Par conséquent cet étage oscillateur, du type base commune, fonctionne lorsque la tension d'alimentation positive commandée est présente. les oscillations sont couplées par le condensateur C7 à la base d'un transistor amplificateur T13, qui est relié d'autre part à la masse par une résistance R27. L'émetteur du transistor T13 est relié directement à la masse, tandis que son collecteur est relié par l'intermédiaire d'une bobine de choc S3 à l'émetteur du transistor Ttl. Enfin, le collecteur du transistor T13 est relié à l'antenne 28 par l'intermédiaire d'un bobinage d'accord S4, suivi d'un condensateur variable C8, alors qu'un condensateur d'équilibrage C9 est monté entre le collecteur du transistor T13 et la masse. il apparat donc que l'émission se produit seulement lorsque le transistor Til est conducteur, par conséquent lorsque le transistor 9 est bloqué. lorsque la pression est inférieure au seuil réglé par le potentiomètre 16, le dispositif de l'invention émet donc un signal constitué d'intervalle de temps d'émission de durée tl séparé par des intervalles de temps de silence de durée t2. La durée des intervalles de temps d'émission est,choisie supérieure à la durée t2 des intervalles de temps de silence. Cette réalisation selon l'invention offre le double avantage que les émissions relatives à la surveillance d'une pression sont distinguées facilement de la sorte d'émissions à d'autres fins ou de parasites, et sue des émissions d'origine différentie quant à la pression peuvent être identifiées de façon sélective d'après les durées des intervalles de temps d'émission et de silence. En référence à la figure 5, on va maintenant décrire un exemple de réalisation de récepteur des informations transmises selon l'invention. Ce récepteur comporte une antenne 31 reliée à des circuits de réception 32, qui comportent avantageusement un amplificateur à haute fréquence, et un étage de détection et de remise en forme. la sortie du circuit de réception et de démodulation 32 consiste en un signal rectangulaire qui est normalement le même que celui qui est fourni par la sortie du circuit 24 de la figure 4. Cette sortie est illustrée sur la figure 6 à la ligne A. Le signal A ainsi obtenu est appliqué à un circuit monostable 33, ayant une durée t3, déclenché par des fronts de montée, et dont la sortie est normalement au niveau "1". La forme du signal de sortie du circuit monostable 33 est illustrée sur la ligne B de la figure 6. Ce signal B est combiné avec le signal A dans une porte ET 34, dont la sortie est donc le signal de la ligne C de la figure 6. la durée t3 est choisie inférieure à tt, de telle sorte que le signal C est constitué d'un créneau de durée x = t1 - t3. La présence de ce créneau K à la sortie de la porte ET 34 est représentative du fait que la durée de conmande d'émission t1 du code qui se trouve reçu est supérieure t3. lie signal C disponible à la sortie de la porte ET 34 est appliqué à un autre circuit monostable 35 du même type que le circuit monostable 33, mais ayant une durée t4 choisie telle que la somme t3 + t4 soit inférieure à la somme tl + t2, qui définit la période du code émis. La sortie du circuit monostable 35 est le signal illustré à la ligne D de la figure 6. Par ailleurs, le signal A disponible à la sortie du circuit de réception et de démodulation 32 est appliqué à un amplificateur inverseur 36, fournissant ainsi le signal complémentaire de A, illustré sur la ligne E de la figure 6. le signal S disponible à la sortie du circuit monostable 35, et le signal E disponible à la sortie de l'inverseur 36 sont appliqués à une porte ET 37. De même que la porte ET 34 la porte ET 37-fournit un créneau de duree y égale à la diffé rence (t1 + t2) - (t3 + t4). Ce signal est illustré sur la ligne F de la figure 6. Finalement, 7 présence des signaux en créneaux à la sortie de la porte wT 37 signifie que le récepteur "voit" un code dont 1 durée d'émission est supérieure à t, et dont la priode est supérieure à t3 + t4. les demandeurs ont observé que ce type de coe et de réception procure une bonne insensibilité aux parasites ou à des nissions ayant d'autres objets. Le signal F est appliqué d'une part à une entrée d'intégration d'un circuit intégrateur 38, et d'autre part à l'entrée d'horloge T d'une bascule bistable JK 39. La bascule bistable 39 a ses entrées J et K qui reçoi- vent respectivement les niveaux '1' et '0', et ses sorties Q et Qet Q qui sont reliées respectivement à J et E d'une autre bascule bis table 40. tes sorties Q des bascules bîstables 39 et 40 sont toutes deux appliquées à une porte .T 4t, suivi d'un amplifica- teur 42, qui commande un relais 45. t'hommede l'art comprendra eue l'intégrateur 38 accumule les cerneaux successifs du signal y qui lui est appli que, pour fournir une sortie lorsque cette accumulation provoque le pssement d'une valeur prédéterminée. De préférence, comme on le verra plus loin, sur un exemple du circuit intégrateur 38, l'intégration se fait avec une "fuite", ou perte-er fonction du temps, afin que l'intégrateur 38 n'accumule pas en réponse à des signaux parf-sites extrêmement éloignés les uns des autres au joint de dépasser la valeur prédéterminse. Au moment ?3e la mise er route du récepteur, un inter- rupteur 45 pr exemple du type bouton poussoir, est connecté à une ligne maintenue au niveau '1', ce euffi a pour effet d'amener les entres R des bascules bista-bles 39 et 40 au niveau '1' et leur permet de fonctionner en réponse à leurs entrées J et S. De même, le signal '1' est appliqué à l'intégrateur 38, pour remettre à z*ro le contenu accumulé dans ce dernier. Dès que le signal F comprend un créneauWyZreprésen- tatif de la réception du code, la sortie Q de la bascule 39 passe à l'état '1', au moment du front de descente du créneau de durée "y". En meme temps, l'intégrateur 38 accumule le premier créneau y Si d'autres créneaux "g" suivent immédiatement, l'état de la bascule bistable 39 est inchangé, tandis que l'intégrateur 38 continus à accumuler. Dès que cette accumulation effectuée dans l'intégra teur 38 dépasse la valeur prédéterminée fixée, un niveau '1' est appliqué momentanément à l'entrée d'horloge T de la bascule bistable 40, ce qui a pour effet de faire passer la sortie Q de cette dernière à l'état tt'o A ce moment, l'alarme est enregistrée, et la sortie de la porte ET 41 passe au niveau '1', ce qui a pour effet d'exciter l'enroulement de conmande du relais 43 Sur la figure 7 apparaît un mode de réalisation détaillé de l'intégrateur 38. lie signal F disponible à-la sortie de la porte ET 37 est api usé à une résistance R71 suivie d'une diode D72, dont l'autre électrode est reliée d'une part à l'émetteur d'un transistor unijonction T73, et d'autre part à un condensateur électrochimique O74. les première et seconde bases du transistor unijonction T75 sont reliées respectivement aux pales + et d'une source d'alimentation par l'intermédiaire de résistances R75 et R76. En parallèle sur le condensateur C74 est disposé un interrupteur- commandé T77, dont la borne de commande est couplée à un circuit de commande 78, qui transforme le niveau '1' produit lors de la mise en route du récepteur en ene impulsion de coande de l'interrupteur T77, le durée de l'impulsion étant choisie suffisante pour obtenir une décharge sensiblement complète du condensateur C74. Lorsque le code est reçu épisodiquement, la résistance d'entrée du transistor unijonctlon décharge suffisamment le condensateur entre chaque réception du code pour empêcher l'accumulation. Lorsque la charge qui s'accumule dans le condensateur C 74 en raison de réceptions successives du mnme code vient à dépasser la tension de pic du transistor unijonction T73, celuici devient très conducteur, et une tension de forme générale impulsionrelle apparaît aux bornes de la résistance R76, cette tension étant utilisée pour cornrrnder 11 entrée d'horloge T de la bascule bistable 40. De la manière décrite plus haut, le changement d'état de la bascule 40 constitue l'enregistrement d'une alarme, et se traduit finalement par 11 excitation du relais 43, qui produit un certain nombre de signaux, au moyen d'un avertisseur sonore 46, et de deux lamies 47 et 48. En particulier, la fermeture du contact 43 A alimente le clignoteur 49, qui fait clignoter une lampe rouge 48o La fermeture du contact 4313 actionne l'avertisseur sonore 46. Si le bruit prolongé s'avère genant, la comà-nde générale d'un commutateur 44 interrompt le fonctionnement de l'avertisseur sonore, en changeant l'état du contact 44A, le contact 43D se trouvant ouvert du fait de l'excitation du relais 43. En même temps, le contact 443 fait clignoter la lampe verte 47, tandis que le contact 44C allume à feu fixe la lampe rouge 48. Si la pression normale des pneus est rétablie sans que le commutateur 44 n'ait été remis à son état initial l'avertisseur sonore 46 est alors alimenté par l'intermédiaire du contact 453, jusqu'à ce que les choses soient remises en ordre. te bouton voussoir 45 est actionné non seulement au moment de la mise en route, mais aussi pour effacer chaque alarme enregistrée. Tandis que le codage selon l'invention est avantageux à cause de la sélectivité de transmission de l'information qu'il permet, la caractéristique du montage suivant laquelle le circuit émetteur n'est alimenté qu'en présence d'une alarme à transmettre permet une consommation électrique remarquablement faible, oui permet de prévoir une autonomie de fonctionnement de 9 mois environ. Bien entendu, les circuits du récepteur sont avantageusement rendus aussi petits que possible, et à cet effet il est préférabie de les réaliser en circuit intégré monolithique. Si lton revient aux figures 3 et 4, il apparaît immédiatement c;ue la plupart des éléments sont faciles à réaliser en circuit intégré, à l'exception des bobinages et du quartz Q1 du circuit émetteur proprement dit 25. le réglage du dispositif transmetteur se fait de préférence à demeure : le potentiomètre t6 est réglé pour que le système déclenche une alarme, alors que la pression est correcte. Ensuite, la sensibilité de réglage du potentiomètre 16 étant connue, il suffit de faire revenir en arrière le potentiomètre de façon choisie, et ltalarme est obtenue pour une baisse de pression désirée. les demandeurs se sont particulièrement attachés aux problèmes des poids lourds. Pour un camion ayant un essieu arrière à deux paires de roues jumelées, il est avantageux de placer deux dispositifs sur chaque roue interne d'une paire de roues jumelées, l'un de ces dispositifs recevant la pression de la roue interne, tandis que l'autre est relié par un tube souple au tube de valve de la roue externe. l'antenne de réception est placée aussi près que possible des transmetteurs et l'antenne d'émission est du type cadre sur noyau de ferrite, ou du type auto-radio, pour des fréquences relativement basses, ou du type à fil de longueur accordée pour les fréquences plus élevées. Une variante de l'invention consiste à disposer un accéléromètre intégrateur à la place du capteur de pression. On obtient de la sorte une information représentative du fait que le véhicule est en excès de vitesse. L'accéléromètre peut être très simple, par exemple du genre comprenant une bille libre de se déplacer le long d'un arc de tore contenant un liquide. Lorsque la bille arrive à une extrémité de l'arc de tore, un contact électrique se trouve fermé. Dans ce cas, le montage du transmetteur est celui de la figure 2A. I1 est évidemment possible de se servir d'un dispositif détecteur de survitesse pour équilibrer sur la jante un détecteur de sous-pression, ou encore de regrouper dans un même bottier les deux types de détecteurs. REVENDICATIONS 1. Dispositif de transmission d'informations à partir d'une roue, caractérisé en ce qu'il comprend - un organe sensible, fixé à une roue, et susceptible de fermer un contact électrique en réponse à des conditions déterminées d'une partie de la roue, - une source autonome d'énergie électrique, et - un circuit émetteur radio-électrique comportant un émetteur à commande d'émission, et un circuit codeur réagis sant à la fermeture du contact en commandant repétitivement l'émetteur selon un code connu, les bornes d'alimentation du circuit émetteur étant reliées au montage en série de la source d'énergie et du contact électrique. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le circuit codeur est apte à commander répétitivement un intervalle de temps d'émission suivi d'un intervalle de temps d'arrêt, les durées de ces deux intervalles de temps constituant le code connu et l'intervalle de temps d'arrêt ayant une durée inférieure à celle de l'intervalle de temps d'émission. 3. Dispositif selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que l'organe sensible est sensible à la pression et est couplé en pression au bandage pneumatique de la roue, 40 Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que l'organe sensible comporte un capteur de pression piézo-électriaue, et un amplificateur à seuil monté pour fermer un contact électrique en réponse à des conditions déterminées de pression appliquéés au capteur, l'amplifi cateur étant alimenté par la source d'énergie électrique. 5. Dispositif selon la revendication 4, dans lequel un boîtier enferme la source d'énergie électrique, le circuit émetteur et l'amplificateur à seuil, caractérisé en ce que le bottier comporte une cavité interne reliée au capteur de pression et susceptible d'être mise en communication avec le bandage pneumatique. 6. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'il comporte en outre un circuit récep- teur radioélectrique apte à recevoir le signal connu rayonné par le circuit émetteur, un circuit décodeur apte à fournir un signal logique représentatif du code connu, un circuit à retard, et un circuit d'affichage, ledit circuit à retard empêchant l'excitation du circuit d'affichage jusqu'à ce qu'un nombre prédéterminé de codes aient été reçus. 70 Dispositif selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que l'organe sensible est un accéléromètre intézrateur, apte à fermer un contact électrique en réponse au dépassement d'un maximum.