1.- 2137464 La présente invention concerne un procédé et lin appareil pour la détection de la vitesse et du sens de déplacement d'un véhicule, tel qu'un véhicule sur rails. Plus particulièrement, l'invention 5 concerne un procédé de détection de la vitesse d'un mobile se déplaçant le long d'un chemin donné devant un capteur qui fournit deux signaux électriques, dont la durée de chacun est inversement proportionnelle à la vitesse du mobile et qui varie, également, de façon inverse à la distance entre l'objet et le capteur, ces 10 signaux étant séparés d'un intervalle de temps qui varie inverse-sement avec la vitesse du mobile et qui est une fonction de la distance entre le mobile et le capteur. le type d'appareil de mesure de vitesse selon la présente invention, convient tout particulièrement 15 pour utiliser des signaux de présence d'une roue, fournis par un capteur de roue. Lorsqu'on commande le fonctionnement d'un réseau de chemin de fer comprenant les lignes principales, les lignes d1 alimentation et les réseaux de triage, il est sou-20 vent très intéressant d'avoir rapidement une information précise de la vitesse, du sens de déplacement et du nombre de wagons qui se déplacent sur un tronçon donné de la voie. Du fait des difficultés des conditions de fonctionnement, il est très souhaitable, dans de nombreux cas, d'utiliser un capteur qui ne coopère pas 25 physiquement avec une partie du ou des wagons qui se déplacent sur la voie. Des commutateurs de voies qui entrent en contact a-vec les roues du wagon ou d'autres organes de celui-ci, sont peu sûrs par suite des variations de la géométrie des roues et des dimensions des wagons. Pour cette raison, on a créé des capteurs 30 détectant le passage d'une roue du wagon ou de tout autre élément du wagon, en identifiant la perturbation d'un champ magnétique ou d'un champ électrique provoquée par le flasque de la roue ou d'un autre élément du wagon. On connaît un capteur qui comprend deux 35 bobines de détection, accordées et orientées verticalement. Ces bobines sont faiblement éloignées selon la direction longitudinale du rail et elles engendrent des champs électromagnétiques - qui sont successivement transversés par le flasque d'une roue passant devant le capteur. Les bobines sont reliées à un montage 40 en .pont excité par tin signal de haute-fréquence. Un détecteur 72 07563 2.- 2137464 synchrone est couplé au pont et à la source d'excitation. Tout le dispositif est logé dans un petit boîtier compact, non magnétique. Le signal de sartie du capteur est constitué par deux signaux électriques, chacun d'eux ayant une durée qui varie inversemait 5 avec la vitesse de déplacement de la roue du wagon. Les signaux sont séparés par un court intervalle de temps qui varie également inversement avec la vitesse de la roue. Si les dimensions des roues des wagons de chemin de fer étaient uniformes et si le déplacement latéral 10 des roues par rapport aux rails était constant, il ne serait pas particulièrement difficile de déterminer la vitesse à partir des signaux fournis par un capteur du type indiqué. Cependant, les dimensions des roues varient beaucoup. Leur alignement horizontal par rapport à l'avant varie également. 15 II en résulte que la durée des signaux électriques engendrés par le capteur, et qui varie inversement à la distance séparant le flasque de la roue et le capteur, peuvent être notablement différents pour des roues se déplaçant à la môme vitesse. Bien plus, dans le cas d'un capteur de roues dont l'écart 20 entre les deux bobines est très faible, si bien qu'il y a un recouvrement important des champs engendrés par les deux bobines, 1'intervalle de temps compris entre les deux signaux de capteur varie suivant une fonction indéterminée, de la distance comprit» entre le flasque de la roue et le capteur. En effet, les signaux 25 fournis par le capteur constituent un élément de mesure "élastique" pour la vitesse de la roue du wagon. L'élasticité de ce signal de mesure est une fonction complexe de la géométrie de la roue et du déplacement latéral de la roue par rapport à la ligne centrale du capteur. 30 II existe de nombreux autres cas oîi il est intéressant de mesurer la vitesse d'un mobile sans qu'il ait de contact avec le mobile, et ou on utilise la perturbation d'un champ électromagnétique en effectuant une mesure avec un capteur du type indiqué ci-dessus. On peut, par exemple, dé-35 tecter un véhicule qui se déplace sur line route. Cette détection peut se faire de différentes façons, à l'aide de dispositifs captant la perturbation d'un champ et qui fournissent le même type de variations BUivant le déplacement du véhicule capté par l'appareil. Une autre application, de nature totalement différente, 4-0 concerne la détection de la vitesse d'un club de golf au point 72 07563 2137464 de l'impact avec la balle de golf à la fin du mouvement. Le déplacement du club par rapport à la ligne centrale passant par le centre de la balle de golf et ainsi suivant un chemin voulu devant le capteur, peut avoir un effet considérable sur le signal 5 de sortie du capteur. Avec un autre type de capteur comprenant deux éléments de captage, qu'il s'agisse d'éléments à perturbations de champs ou d'éléments à contacts directs, l'intervalle de temps entre le début du signal de sortie du premier élément 10 de captage et le début dû signal de sortie du second élément est inversement proportionnel à la vitesse du mobile à capter. La conversion de cette mesure de temps en une mesure de vitesse peut se faire par une division, mais cette technique est relativement maladroite. La division se fait, en général, facilement par une 15 technique numérique, mais une plage étendue de vitessespeut nécessiter un appareil de divisions utilisant un nombre énorme de .chiffres à l'extrémité de la plage. A titre d'exemple pour les opérations relatives au chemin de fer, la plage de vitessespeut aller de 2 à 3 km à l'heure jusqu'à 160 3cm à l'heure, ce qui en-20 traîne le traitement de nombres très grands par la technique numérique, à l'extrémité supérieure de la plage. En conséquence, il est préférable de choisir la technique analogique à une division numérique, et de convertir la mesure de temps en une indication de -vitesse, en particulier lorsque la plage de vitesseeest 25 relativement grande. Dans tous fonctionnements industriels, tels que la commande d'un réseau de chemin de fer, les capteurs peuvent engendrer accidentellement de faux signaux. Il est théoriquement impossible d'éliminer totalement de tels signaux. Par 30 exemple un choc important appliqué aux rails où. se trouve le capteur peut déranger suffisamment le capteur pour qu'il engendre un signal erroné. D'autres erreurs potentielles peuvent être engendrées par une. défaillance, à un moment donné, du capteur devant engendrer tua, signal/ Pour assurer un contrôle efficace, il 35 faut que l'appareil de détection de vitesse soit capable de distinguer les signaux erronés, qu'ils soient provoqués par l'addition de faux signaux ou par l'absence de signaux significatifs. La présente invention a pour but de créer un procédé et un appareil qui permettent de détecter la vitesse d'un mobile se déplaçant le long d'un chemin donné, devant un 72 07563 +- 2 T37464 *s "ï capteur qui fournit deux signaux électriques qui durent chacun pendant un intervalle de temps variant inversement avec la vitesse du mobile et qui sont séparés par un intervalle de temps qui varie, également, inversement avec la vitesse du mobile, la durée 5 des signaux électriques et celle de l'intervalle de temps peuvent également varier en fonction des variations de la distance comprise entre l'objet et le capteur» le procédé de l'invention permet aus- 1 si de déterminer la vitesse d'un mobile dans une grande plage de t 10 vitesses, en transformant des signaux électriques correspondant à un intervalle de temps en des signaux représentant la vitesse, sans nécessiter d'opérations de multiplication ou de division directes» , Grâce à l'invention, on compense les 15 variations différentielles de la longueur de l'intervalle de temps entre deux signaux de sortie engendrés par le capteur à perturbations de champ qui détecte le mouvement d'un mobile le long de son chemin devant le capteur. Grâce à l'invention, on détermine à 20 la fois la vitesse et le sens de déplacement du mobile. Grâce à l'invention, on obtient aussi une détection de vitesse à l'aide d'un capteur à perturbations de champs qui se compose automatiquement pour les erreurs qui peuvent être provoquées à la fois par les signaux erronés sup^-25 plémentaires ou par les signaux absents» Grâce à l'invention, on peut retenir la donnée correspondant à la vitesse pendant une période de temps convenant pour la commande efficace du réseau de circulation. Un autre avantage de l'invention est 30 la constitution d'un détecteur de vitesse analogique, n'ayant que des éléments électroniques. Ce détecteur est compact et relativement peu onéreux à fabriquer. En outre, il est suffisammarb robuste pour résister à des traitements brutaux. la présente invention concerne, à cet 35 effet, un procédé de détection de vitesse d'un mobile se déplaçant le long d'un chemin donné devant un capteur qui fournit deux signaux électriques, dont la durée de chacun est inversement proportionnelle à la vitesse du mobile et qui varie également de façon inverse à la distance entre l'objet et le ckpteur, ces si-40 gnaux étant séparés d'un intervalle de temps qui varie inverse 72 07563 5- 2137464 ment avec la vitesse du mobile et qui est une fonction de la distance entre "!Le mobile et le capteur, procédé caractérisé en ce que i - On maintient tin circuit à condensa-5 teurs à Ifétat de charge initial avant de commencer les dits si- ' gnaux (phase A), - On commence une modification de l'état de charge du circuit à condensateurs à travers un premier réseau ayant une certaine constante de temps, lors du commence- 10 ment du premier des dits signaux (phase B), - On continue cette modification de l'état dê charge du circuit de condensateurs à travers un réseau modifié ayant une constante de temps essentiellement différente à la fin du premier signal (phase 0), 15 - On arrête le changement de l'état de charge du Circuit de condensateurs lors du début du second signal, la charge résiduelle du circuit de condensateurs indiquant la vitesse du mobile (phase D). l'invention concerne aussi un détec-20 yteur pour la mise en oeuvre du procédé ci-dessus caractérisé en ce qu'il comprend un circuit de condensateurs, un moyen d'établissement de charge pour maintenir normalement le dit circuit à une charge donnée, un réseau préliminaire ayant une constante de temps donnée- lorsqu'il est relié au circuit ci-dessus, un second ré-25 seau ayant une constante de temps différente de la précédente lorsqu'il est relié au dit réseau ainsi que des moyens logiques reliés à un capteur. la présente invention sera décrite plus en détails à l'aide d'un mode de réalisation représenté sché-30 matiquement dans les dessins annexés dans lesquels : - la figure 1 est un schéma synoptique du détecteur de vitesse selon un-mode de réalisation préférentiel de la présente invention, - les figures 2A à 2D sont des séries 35 "de diagrammes, montrant quelques techniques de base concernées par le procédé de la présente invention, - les figures 3 et 4 sont des formes d'ondes représentant les signaux caractéristiques engendrés dans le détecteur de vitesse de la figure 1, ces formes d'ondes étant 40 chronologiquement en relation l'une avec l'autre. m 72 07563 6-" 2137464 - la figure 5 est uri schéma logique de la partie de commande du détecteur de vitesse de la figure 1. - la figure 6 est un schéma de détail-dû circuit de l'une des deux unités d'échantillonnage de vitesse 5 faisant partie du détecteur de vitesse de la figure 1, - la figure 7 est un schéma du circuit de sortie du détecteur de vitesse de la figure 1, La figure 1 représente un détecteur de vitesse 20 constituant un mode de réalisation préférentiel de 10 la présente invention. Le signal d'entrée du détecteur de vitesse 20 provient du capteur de roue 21 prévu sur un rail de chemin de fer 22. Le capteur 21 comprend deux bobines de captage, accordées, ayant des axes verticaux, écartées d'une fai-15 ble distance le long du rail 22. Suivant un mode de réalisation caractéristique, la distance d'un centre à l'autre des deux bobines du capteur 21 est de l'ordre de 10 cm environ. Ces bobines engendrent des champs électromagnétiques qui sont traversés par le flasque de la roue 23 du véhicule sur rail, qui se déplace de-20 vant le capteur suivant un chemin indiqué globalement par les flèches 24. Le capteur de roue 21 comprend deux circuits de sortie 26 et 27 qui sont reliés à un récepteur de lignes 25. Le signal de sortie du capteur 21, apparaissant sur 25 les conducteurs de sortie 26 et 27 est un signal différentiel dont la valeur nominale de potentiel est d'environ plus ou moins 4 volts. La forme d'ondes du signal de sortie provenant du capteur 21 est représentée sur la figure 2A. La sortie du capteur est positive pour des signaux provoqués par la modification du 30 champ d'une bobine du capteur, ce signal devenant négatif pour l'autre bobine. On a ainsi une succession allant du plus vers le moins, comme représenté sur la figure 2A, dans le cas d'un déplacement dans une direction. Par contre, on a une succession allant du moins vers le plus pour une roue qui se déplace devant 35 le capteur, en allant dans la direction opposée. La durée coat-plète du signal de sortie de chaque bobine est environ de 50 millisecondes à une vitesse de 16 km à l'heure et cette durée varie de façon inversement proportionnelle à la vitesse. Les figures 2A à 2D représentent les 40 problèmes et les difficultés relatives à l'utilisation des signaux 72 07563 7»- 2137464 de sortie du capteur 21 pour déterminer la vitesse. Ces figures représentent, également, quelques techniques de base utilisées pour la mise en oeuvre du procédé de la présente invention. Selon la figure 2A, la courbe 28 en-5 globe les impulsions A1 et B1, représentant le signal de sortie provenant du capteur de roue pour une roue de dimension donnée traversant les champs des deux bobines du capteur a une vitesse déterminée. Comme représenté, l'impulsion initiale Al présente une montée positive progressive de potentiel à partir d'une va-10 leur initiale correspondant à l'état permanent. Cette augmentation va jusqu'à un sommet correspondant approximativement à 4 Volts. Lorsque le flasque de la roue s'échappe du champ de la première bobine, l'amplitude de l'impulsion A1 diminue. Puis le signal passe par le niveau correspondant à l'état permanent, et augmen-15 te en amplitude dans le sens négatif, à mesure que le flasque de la roue pénètre dans le champ de la seconde bobine. Il engendre alors l'impulsion B1. A la suite de cela, le signal de sortie atteint tua niveau correspondant environ à 4 Volts sous le niveau de l'état permanent. Puis le potentiel revient progressivement au 20 potentiel de l'état permanent à mesure que la roue quitte le capteur. Les deux impulsions A1 et B'1 n'ont pas une forme symétrique, mais la forme de leur onde est pratiquement analogue. La courbe 29 représentée par un trait en tiretés à la figure 2A montre le signal de sortie provenant 25 du capteur de roue 21 dans le cas où la roue à un flasque plus petit que le flasque engendrant le signal de sortie 28 ou encore une roue qui est déplacée latéralement par rapport à la ligne centrale du détecteur. Cela signifie que la roue qui engendre le signal 29 dans le capteur ne pénètre pas dans les champs du cap-30 teur de la même manière que le flasque de roue qui engendre le signal de sortie 28. Les roues engendrant les signaux de capteur 28 et 29 se déplacent toutefois à la même vitesse. Le signal de sortie 29 du capteur est gLobalement analogue au signal 28. Cependant, la montée du potentiel correspondant aux deux impulsions 35 A2 et B2 est quelque peu moins rapide et les périodes au cours desquelles on se trouve aux potentiels les plus élevés sont plus courtes. Néanmoins, comme les courbes 28 et 29 représentent les signaux engendrés par des roues qui passent devant le capteur, à la même vitesse, il faut les interpréter comme constituant une 40 même indication de vitesse. 72 07563 8-~ 2137464 Lorsqu'on travaille avec des signaux de capteur correspondant aux courbes 28 et 29 de la figure 2A, le problème initial est de choisir le niveau de potentiel pour lequel on peut considérer que le signal commence et s'arrête 5 dans n'importe quel cas. Une valeur de travail pratique correspond à la moitié de l'amplitude des signaux de sortie du capteur c'est-à-dire 2 Yolts dans le cas présent# Cependant, on remarque que d'autres niveaux peuvent être choisis de façon quelconque. L'amplitude des signaux de capteur est 10 conditionnée au début et à la fin de chaque impulsion, par le déplacement de la roue par rapport au capteur. On remarque ainsi qu'une roue dont le flasque est plus étroit engendre un signal de sortie 29 correspondant à line réduction effective de l'amplitude du signal initial de l'impulsion A2 par rapport à l'impul-15 sion Al, si bien que le niveau moyen de 2 volts n' est obtenu que plus tard pour une roue ayant un flasque plus grand. Il est évident que le même effet s'observe quant à la diminution de l'amplitude de l'impulsion B2. Bien plus, l'impulsion A2 revient au potentiel moyen de 2 volts, plus rapidement que l'impulsion Al. 20 L'impulsion B2 atteint le niveau de 2 volts négatifs plus tard que l'impulsion B1. Les signaux issus du capteur 21 sont convertis sous une forme numérique normalisée dans le récepteur de ligne 25 (figure 1). En utilisant une nomenclature numérique 25 standard (valeur élevée = réalité = 1 $ valeur basse = valeur fausse = 0), et en adoptant la convention suivant laquelle le potentiel de sortie du capteur est positif lorsqu'une bobine est perturbée, ce qui correspond à une sortie A élevée et une sortie B faible ou inversement, on obtient les relations suivantes : 30 Sortie du capteur A B Rien 1 1 Inférieur au seuil + 0 1 55 10 Le récepteur de ligne fournit le seuil précis nécessaire pour le signal de sortie du capteur, c'est-à-dire dans le cas présent plus ou moins deux volts5 ce récepteur sert, également, pour éliminer les parasites, la dérive et les potentiels permanents. Le 40 récepteur de ligne peut être réalisé pour qu'il présente une 72 07563 9.- 2137464 I petite zone d'hystérésis, afin de réduire les oscillations de sortie ; on peut utiliser une valeur de déclenchement correspondant à 2,2 volts et la ramener à 2,0 volts. Grâce à cela, la dérive et les parasites allant jusqu'à la moitié du signal complet 5 ne provoquent aucune fausse réponse. lies réponses vraies se présentent toujours lorsque le signal de sortie de capteur descend jusqu'à la moitié du minimum normal. Sous forme numérique, l'impulsion du capteur A1 prend la forme représentée sur la figure 2B, par le 10 signal de sortie XT provenant du récepteur de ligne. De la même façon, l'impulsion B1 se représente, sous la forme numérique, par le signal BÎ". L'intervalle de temps au cours duquel le premier * signal ÏT dure, est représenté par D11. Les deux signaux ÂT et BÎ" sont séparés par l'intervalle de temps D21. La conversion corres-15 pondante, en numérique, pour les impulsions de capteur A2 et B2 donne dans le récepteur de ligne des signaux Â2 et H?. La durée du signal A? est représentée sur la figure 2B par D12 et l'intervalle de temps entre les signaux Â2 et B? est représenté par D22. La durée complète des deux interval-20 les de temps D11 et D21 est approximativement égale au total des deux intervalles de temps D12 et D22, à quelques différences près. On remarque que l'intervalle de temps D22 a partiellement augmenté, ce qui compense la réduction de 25 l'intervalle de durée D12. Cependant, comme la somme des deux durées D12 et D22 n'est pas aussi grande que la somme des durées D11 et D21, il est nécessaire de prévoir une certaine compensation s'il faut fournir une information précise de vitesse à partir de la somme de ces deux intervalles de temps. A cet effet, ^O selon la présente invention, on augmente l'effet des intervalles I de temps entre les signaux de capteur, tels que les intervalles D21 et D22, au cours de l'opération de détermination de vitesse. Par une étude empirique utilisant un capteur de roue 21 à perturbation de champs, à champs se recou-35 vrant, ayant un intervalle de bobine de l'ordre de 11 cm, et une djëtance traversée par la roue de l'ordre de 25 cm, entre les débuts réels du signal de capteur, on a constaté que la multiplication de l'intervalle de temps devrait être de l'ordre d'environ 3 î la Cette relation peut être quelque peu modifiée en fonction 40 des dimensions du capteur, de la fréquence de fonctionnement, bad original 72 07563 10-~ 2137464 ainsi que d'autres facteurs liés à la construction du capteur. Par cette multiplication des intervalles de temps D21 ou D22, entre deux signaux de capteur, transformés en signaux numériques et qui est directement liée à l'inter-5 valle existant réellement entre les bobines du capteur, il est possible de déterminer une distance de mesure efficace du capteur. Dans un capteur connu, du type indiqué ci-dessus, on a une excitation à une fréquence de 10 Kilohertz et un intervalle réel entre les axes des bobines, de 11 cm, la distance de mesure effica-10 ce EMD du capteur étant fournie par la relation s EMD = D1 + 3D2, Cette relation a été établie à environ 26 cm. Pour détecter la vitesse des roues d'un véhicule de chemin de fer, il faut tenir compte du modèle des roues qui passatdevant le capteur 21. De façon caractéristique, 15 les véhicules de chemin de fer ont deux ou trois paires de roues par boggie, chaque véhicule (wagon) ayant deux boggies situés au voisinage des extrémités du wagon. L'écart entre les roues d'un boggie est notablement plus faible que l'écart entre les roues des boggies de deux wagons voisins, et cet écart est plus grand 20 que l'écart entre les bobines du capteur. L'écart entre les bog- ° gies d'un même wagon est évidemment beaucoup plus grand que l'écart entre les boggies de deux wagons. Ainsi, lorsqu'on examine seulement le démarrage de chaque signal numérique de capteur, le passage de tout un wagon et celui du premier boggie du second wa-25 gon devant le capteur 21 donnerfcle modèle de signaux d'impulsions représenté à la figure 2C, L'impulsion Â (figure 2c) peut servir pour commander la décharge d'un condensateur et cette décharge peut être terminée lorsque commence l'impulsion B, suivante, puis 30 on maintient constante la charge du condensateur, pour donner la forme ondulée A3 de la figure 2D, De la même façon, l'impulsion B peut servir à commander la décharge d'un condensateur et cette décharge continue pendant un intervalle de temps supérieur à l'intervalle de temps le plus grand possible existant entre les 35 impulsions engendrées par une seule roue passant sur le capteur comme représenté à la figure 2D par la forme d'ondes B3, Si les condensateurs sont essentiellement identiques, et s'ils ont la même charge initiale, on remarque que la chairge du condensateur qui fournit le signal B3 atteint toujours une valeur plus faible -40 que le signal A3, Cela caractérise la direction de mouvement de bad original 72 Ù7563 ii- 2137464 la roue passant sur le capteur 21. De plus, la charge résiduelle C3, c'est-à-dire la valeur la plus faible du signal enregistré A3 est caractéristique de la vitesse réelle du véhicule. Ainsi, le potentiel du signal enregistré C3 peut être retenu pour four-5 nir une indication continue relative à la vitesse de roues d'un train, lorsque ces roues passent devant le capteur 21. En pratique, la décharge du second condensateur peut être arrêtée peu après que le signal B3 soit tombé en dessous du signal A3, comme cela est indiqué par les signaux A3*, B31 dans la figure 2D„ 10 Si la direction du déplacement du train est inversée, on obtient une forme d'ondes identique à celle représentée aux figures 20 et 2D, mais la succession des signaux X~et B~est inversée. Dans ces conditions, on inverse les signaux A3 et B3 (cru A3' et B3') pour la détermination de la vi-15 tesse. Ceux-ci fournissent une indication de vitesse identique, tout en indiquant la direction différente de déplacement du train. L'amplitude de la charge résiduelle 03 indiquant la vitesse, reste inchangée» Si la vitesse du train augmente, le 20 condensateur doixt la charge fournit le signal A3, se décharge moins et la charge résiduelle C3 augmente en proportion de la variation de vitesefe. Pour les mêmes raisons, lorsque la vitesse du train est inférieure, l'intervalle de temps entre les impulsions I et B est plus grand et le condensateur qui engendre le 25 signal A3 se décharge plus. La charge résiduelle C3 est donc diminuée d'une valeur correspondant à cette réduction de vitesse. La forme d'ondes A3 et B3 peut également être développée en chargeant deux condensateurs au lieu de les décharger. Cela peut se représenter en admettant que la li-30 mite supérieure de charge des formes d'ondes de la figure 2D est le potentiel nul ou toute autre référence pratique et que les deux condensateurs sont chargés négativement à une charge négative maximale donnée, représentée par le trait plein au bas de la figure 2D. La charge C3 qui correspond à la vitesse représente 35 alors la différence entre la moindre charge du premier condensateur 4signal A3) et la charge négative maximale. En développant les signaux A3 et B3 (ou A3* et B3') on a des circuits d'enregistrement à condensateur qui sont plus pratiques et plus faciles pour de nombreuses appli-40 cations. Cependant, on peut envisager d'autres circuits de mise 72 07563 12'~ 2137464 en mémooire de signaux électriques, dans lesquels un signal enregistré, de valeur donnée, peut être progressivement modifié en fonction de constantes de temps données. On peut également, utiliser de tels circuits. Ainsi, les circuits d'enregistrement 5 de signaux électriques utilisant des inductances comme éléments d'enregistrement principaux peuvent également s'utiliser, les signaux enregistrés étant des courants électriques au lieu de potentiels. Les signaux d'entrée de capteur et les signaux de sortie et même les formes d'ondes restent essentiellement analogues 10 aux formes décrites et représentées en relation avec les circuits d'enregistrement à condensateurs. L'explication précédente des formes d'ondes selon les figures 2C et 2D ne tient pas compte de la nécessité de la pondération de l'intervalle entre les signaux du 15 capteur, comme indiqué ci-dessus. La multiplication nécessaire de l'intervalle de temps entre les signaux de capteur se fait en modifiant les rapports de décharge des condensateurs fournissant les signaux A3 et B3 ou A3* et B3' la fin des signaux de capteur provoquant leur décharge ou leur charge. Ce processus de pondéra-20 tion ressort plus clairement de la description du fonctionnement du détecteur de vitesse 20 de la figure 1, telle que cette description sera faite ci-après. L'utilisation de la charge résiduelle C3 est seulement valable dans la mesure où le rapport de décharge 25 exponentielle (ou le rapport de charge) des condensateurs engendrant les formes d'ondes A3 et B3 sont approximativement inverses. Dans une plage de vitesse assez limitée, un seul condensateur à réseau de charge ou de décharge, choisi ayant une constante de temps donnée, permet d'aboutir à une précision raisonnable. Pour 30 des plages de vitesse larges, il faut, cependant, prévoir une courbe de décharge ou de charge accumulative utilisant plusieurs condensateurs ayant des réseaux à constantes de temps différentes pour avoir une mise en forme précise pour un fonctiornement inverse réel. Pour une plage allant de 2 à 160 km heure, le détec-35 teur de vitesse 20 utilise trois condensateurs pour chacune des opérations. Le détecteur de vitesse 20 (figure 1) comprend une unité de commande logique 31 et deux dispositifs d'échantillonnage de vitesse 32 et 33» Dans l'unité de commande 40 logique 31, on a également deux horloges d'entrée 34 et 35 de 72 07563 2137464 constructions essentiellement identiques. L'entrée de positionnement de l'horloge 34 provient de la sortie ï du récepteur de ligne 25, et l'entrée de positionnement de l'horloge 35 provient de la sortie B du récepteur de ligne 25. Chacune des horloges 34 et 5 35 est formée, essentiellement par un multivibrateur monostable commandé à partir d'un état stable normal vers un second état de fonctionnement, par le signal d'entrée de positionnement. Ce multivibrateur est ramené à l'état stable normal à la fin d'un intervalle de temps déterminé, à moins qu'il ne soit remis à zéro 10 plus tôt. L'intervalle de temps est quelque peu plus long que l'intervalle de temps le plus long possible entre les signaux ï et ï pour n'importe quelle vitesse de la plage de fonctionnement du détecteur 20. Cet intervalle devrait également être plus long que l'intervalle de calcul le plus long à la vitesse la plus 15 faible. Dans ce cas, l'intervalle de temps est de 3 secondes. L'horloge 34 fournit deux signaux de sortie de commande de charge AC et T05, De la même façon, l'horloge 35 fournit deux signaux BC et B??. L'unité de commande logique 31 com-20 prend, également. deux bascules de décharge 36 et 37. Chacune des , bascules comprend un circuit flip-flop classique. L'entrée de positionnement de la bascule de décharge 36 est reliée à la sortie S du récepteur de ligne 25. L'entrée de remise à zéro de la bascule de décharge 36 est reliée à la sortie ÂC de l'horloge 34. 25 L'entrée de remise à zéro de la bascule de décharge 36 est également reliée à la sortie B du récepteur de ligne 25. La bascule de décharge 36 a deux signaux de sortie de commande de décharge AD et ÂÏÏ. Pour la bascule de décharge 37, l'entrée de positionnement est fournie par la sortie B du récepteur de ligne 25. L'en-30 trée de remise à zéro de la bascule de décharge 37 est reliée à la sortie de l'horloge 35. Elle est également reliée à la sortie J du récepteur de ligne 25. La bascule de décharge 37 fournit deux signaux de sortie de commande de décharge BD et BP. La bascule de sélection 38 est montée 35 dans l'unité de commande logique 31. La bascule de sélection 38 comprend un circuit flip-flop ayant une faible constante de temps inhérente. L'une des entrées de là bascule de sélection est reliée à la sortie AC de l'horloge 34. L'autre entrée de la bascule de sélection 38 est dérivée de la sortie B(T de l'horloge 35. La 40 bascule 38 fournit deux signaux de sortie de sélection A3 et BS 72 07563 u- 2137464 qui sont envoyés à l1 étage de sortie du détecteur de vitesse 20, La sortie ÂD de la "bascule de décharge 36 est reliée à une porte de croisement 39» La sortie BÏÏ de la bascule de décharge 37 est reliée à une autre entrée de la porte 5 de croisement. La porte de croisement 39 présente deux entrées supplémentaires reliées à la sortie AC de l'horloge 34 et à la sortie B(T de l'horloge 35. Il y a une cinquième entrée pour la porte de croisement 39. Cette entrée est reliée à la sortie X du détecteur de croisement 45. 10 La porte de croisement 39 a une sortie EX qui est reliée à un générateur de déclenchement 41 ayant une sortie GX. La sortie GX du générateur de déclenchement est reliée à l'entrée d'une horloge à impulsions 42. L'horloge à impulsions 42 comporte tin multivibrateur monostable ayant un intervalle de 15 temps de fonctionnement déterminé essentiellement par le temps nécessaire à un amplificateur d'échantillonnage et de retenue pour obtenir un bon échantillon. C'est pourquoi ce temps est assez court. Dans ce cas, l'intervalle de fonctionnement de l'horloge à impulsions 42 est de 10 millisecondes. 20 La sortie & de l'horloge à impulsions 42 est reliée à l'entrée du générateur de déclenchement 43. Ce générateur 43 peut Comporter tous circuits adéquats pour engendrer des impulsions courtes, constituant des signaux définis très précisemment, et ayant un retard extrêmement faible par rapport 25 au signal d'entrée. La sortie GG du générateur de déclenchement 43 est reliée à l'entrée de positionnement de l'horloge d'enregistrement à multivibrateur monostable 44. L'horloge 44 comporte une entrée de remisë à zéro reliée à la sortie G de l'horloge d'impulsions 42. De plus, il y a deux entrées pour l'horloge d1- 30 enregistrement 44. Ces deux entrées sont reliées aux sorties ï et B du récepteur de ligne 25. L'horloge 44 est reliée de façon à fournir un intervalle de temps relativement long de l'ordre de 45 secondes à 1 minute, au cours de son fonctionnement# Pour compléter les liaisons internes 35 de l'unité de commande logique 31, on relie la sortie GG du générateur de déclenchement 43 à l'entrée de remise à zéro de l'horloge 34, ainsi qu'à l'entrée de remise à zéro de l'horloge 35. L'un des éléments principaux du dispositif d'échantillonnage de vitesse 32 est le condensateur 51. 40 Comme indiqué ci-dessus, la caractéristique de décharge (ou de 72 07563 15-- 2137464 charge) d'un, condensateur fournit une courbe qui est approximativement en relation inverse dans une plage limitée. Le fonctionnement des dispositifs d'échantillonnage de vitesse 32 et 33 repose sur un réseau RC de décharge, ce qui correspond approximativement 5 à K/t, rapport dans lequel K est mie constante qui dépend de la distance de mesure effective du capteur 31 et t est le temps. Comme une forme d'ondes complexe petfc s'obtenir de façon approximative par la somme d'un signal de fréquence fondamentale et des diverses harmoniques de ce signal, on 10 peut obtenir approximativement une transitoire telle que la fonction inverse K/t peut être approchée par la somme de plusieurs exponentielles affaiblies, transistoires. Dans les dispositifs d'échantillonnage de vitesse 32 et 33 du détecteur 20, on calcule la fonction F(t) = 1/t, avec une approximation de plus ou moins 15 un demi pour cent par rapport à la valeur maximale de t, pour t compris entre 0,01 et 1, en faisant la somme suivante : -156,1t -29,8t. - 4,6t F1 (t) = 235,5e + 54,5e + 9,0e + 1. Cette fonction est obtenue par trois 20 exponentielles décomposées, simples, à l'aide de trois condensateurs branchés en série dans le circuit à condensateurs 51 et en utilisant une petite constante. Les coefficients sont proportionnels aux valeurs initiales de charge des condensateurs et les constantes deB exposants sont inverses des constantes de temps du 25 circuit de décharge. Le dispositif d'échantillonnage 32 comprend, en outre, un réseau de décharge préliminaire 53 comprenant une résistance de décharge séparée., pour chacun des trois condensateurs du circuit de condensateurs 51 • Pour avoir un moyen 30 permettant de multiplier un intervalle de temps entre les signaux d'entrée numériques À et B, comme indiqué ci-dessus, on prévoit un réseau de décharge de compensation 54 dans le dispositif d'échantillonnage de vitesse 32 et celui-ci est également relié aux réseaux de condensateurs 51• Le réseau 54 comprend des résistan-35 ces de décharge supplémentaires, à savoir une résistance pour chacun des condensateurs du circuit 51. Ces résistances peuvent être reliées aux condensateurs pour réduire les constantes de temps des circuits de décharge suivant le rapport 3/1. Pour fixer la charge initiale néces-40 saire de chacun des condensateurs du circuit 51, on relie ce 72 07563 ,6-" 2137464 circuit à une charge 55 comprenant une alimentation réglée en potentiel. La charge 55 est reliée par son entrée à l'entrée AC de l'horloge 34 de l'unité de commande logique 31. Le réseau de décharge préliminaire 53 présente une entrée de commande reliée à 5 la sortie de commande de décharge AD de la bascule de décharge 36. La sortie AD de la bascule de décharge 36 est. également, reliée au réseau de décharge de compensation 54. Une entrée supplémentaire du réseau 54 est reliée à la sortie Â du récepteur de ligne 25. 10 Le circuit de condensateurs 51 est: également relié à l'amplificateur d'échantillonnage et de retenue 56. L'amplificateur 56 présente- également- deux entrées de commande dont l'une est reliée à la sortie de commande de charge AC de l'horloge 34 et l'autre est reliée à la sortie de commande 15 de décharge AD de la bascule de décharge 36. Le second dispositif d'échantillonnage de vitesse 33 du détecteur 20 est de construction essentiellement similaire au dispositif 32, à l'exception des connexions d'entrée de commande provenant de l'unité de commande logique 31. 20 Ainsi, le dispositif d'échantillonnage comprend un circuit à condensateurs 61 comprenant trois condensateurs dont chacun est relié à une résistance de décharge, séparée, d'un réseau de décharge préliminaire 63. Les condensateurs du circuit 61 sont: également reliés chacun à une résistance de décharge supplémentaire 25 d'un réseau de décharge de compensation 64. Les charges initiales des condensateurs du circuit 61 sont fixées à l'aide de la charge 65 par l'intermédiaire d'un signal de commande de charge fourni par la sortie BC de l'horloge 35 de l'unité de commande logique 31. L'entrée de commande du réseau de décharge préliminaire 63 30 provient de la sortie BD de la bascule de décharge 37. La sortie BD de la bascule de décharge 37 est, également reliée au réseau de décharge de compensation 64, dont une entrée de commande supplémentaire est reliée à la sortie B du récepteur de ligne 25. L'étage de sortie du dispositif d'é-35 chantillonnage de vitesse 33 comprend un amplificateur d'échantillonnage et de retenue 66, dont l'entrée est prise en NB sur le circuit à condensateurs 61. Il y a deux entrées de commande pour l'amplificateur 66. Ces entrées sont dérivées de la sortie BC de l'horloge 35 et de la sortie BD de la bascule de décharge 40 37 de l'unité de commande logique 31. 72 07563 17,~ 2137464 L'étage de sortie du détecteur de vitesse 20 comprend tm amplificateur d'échantillonnage et de retenue 67 supplémentaire, ayant deux entrées, dont l'une SA est reliée à la sortie SA de l'amplificateur 56 du dispositif d'échan-5 tillonnage 32, et 1'autre$ estreliée à la sortie SB de l'amplificateur 66 du dispositif d'échantillonnage 33. De plus, l'amplificateur 67 comporte trois entrées de commande, dont l'une est reliée à la sortie AS "choix A" de la bascule de sélection 38 et l'autre est reliée à la sortie BS "choix B" de la bascule de sé-10 lection, La troisième entrée est reliée à la sortie S de l'horloge d'enregistrement 44. L'amplificateur d'échantillonnage et de retenue 67 peut être relié à un dispositif d'affichage adéquat ou à un enregistreur 68. En plus des connexions de la sortie de l'amplificateur 67, les sorties SA et SB des deux amplificateurs 15 d1 échantillonnage de vitesse 56 et 66 sont reliées aux entrées séparées du détecteur de croisement 45. Le fonctionnement de base du détecteur de vitesse 20 (figure 1) se comprend le mieux en se rapportant aux figures 3 et 4 montrant la relation chronologique des divers èO signaux du détecteur de vitesse pour une séquence A-B donnée des signaux de sortie du capteur 21, et correspondant à la séquence ■ dessignaux expliqués ci-dessus en relation avec les figures 2A-2D. L'état de repos des divers signaux a été représenté par le début des tracés de signaux dans les figures 3 et 4. 25 A la sortie, avant qu'une roue de wa gon ne pénètre dans la zone du capteur 21, le signal de commande de charge AC de l'horloge 34 est positif ou "vrai" (figure 3). Le signal AC est envoyé aux moyens de charge 55 pour commander la charge et maintenir les condensateurs du circuit de condensa-30 teurs 51 à charge complète, comme représenté par la partie initiale de l'onde HA du circuit des condensateurs (figure 4). De la môme façon, le signal de charge BC issu de l'horloge 35 est positif ou "vrai" (figure 3). Ce signal commande les moyens de charge 65 pour maintenir à l'état de charge complète les conden-35 sateurs du circuit 61, comme représenté par la partie initiale de la sortie en forme d'ondes NB (figure 4) du circuit des condensateurs 61. A ce moment, les signaux de commande de décharge AD et BD des bascules de décharge 36 et 37 (figure 3) sont négatifs ou "faux*. Les signaux AD et BD envoyés aux réseaux de décharge 53, 40 54» 63 et 64 maintiennent effectivement les résistances de déchar 72 07563 2137464 ge de ces réseaux, séparées des condensateurs des circuits 51 et 61. Les amplificateurs d'échantillonnage et de maintien 56 et 66 des dispositifs d'échantillonnage 32 et 5 33 fonctionnent suivant le mode ci-après. Au maximum des signaux de sortie SA et SB (figure 4), l'amplificateur d'échantillonnage et de maintien 67 est effectivement débranché par ses signaux de commande d'entrée AS et BS (figure 3) S (figure 4). Le signal de sortie 0 est essentiellement nul (figure 4)• 10 Au début de la séquence de fonctionne ment, au moment tA des figures 3 et 4» la roue 23 pénètre dans le champ d'une bobine du capteur 21 amorçant une impulsion à la sortie de la ligne de capteur correspondant à l'impulsion A1 (ou impulsion A2) à la figure 2A. Lorsque l'impulsion arrive au ni-15 veau de la demi-amplitude, la sortie Â du récepteur de ligne 25 devient négative ou "fausse" (figure 3) et cela commande l'entrée de l'horloge 34. La sortie de l'horloge 34 bascule et le signal de commande de charge AC devient faux (figure 3) coupant la charge 7 du circuit des condensateurs 51 (figure 1). Au même moment l'au-20 tre sortie AC de l'horloge 34 devient "vrai", mettant en oeuvre la bascule de décharge 36. Le signal AC positionne, également, la bascule de sélection 38 qui a été écartée précédemment par les ' deux signaux d'entrée ÂC et BC, faux, de sorte que le signal de sélection AS de la bascule de sélection 38 devient positif ou 25 "vrai" (figure 3). En outre, pour le signal AC, vrai, un signal d'inhibition, précédemment appliqué à la porte de croisement 39 est supprimé. Cependant, ce signal d'inhibition est immédiatement remplacé par un autre signal comme décrit ci-après. La bascule de décharge 36 étant mise 30 en oeuvre par le signal ÂC, l'entrée A commande la bascule. Il en résulte que le signal de commande de décharge AD de la bascule 36 devient positif (figure 3). Le signal de sortie ÂU qui a été précédemment positif devient négatif ou "faux" et il envoie en continu un signal d'interdiction à la porte de croisement 39o 35 Cette porte de croisement 39 est réalisée de façon à fournir un court retard pour éviter un fonctionnement par accrochage au cours du faible intervalle de temps qui peut s* écouler entre la coupure du signal d'interdiction ÂC et le début du signal d'interdiction Â3>. 40 Le signal de commande de décharge AD 72 07563 2137464 étant mai.ntenant vrai, le réseau 53 est mis en oeuvre et il relie ses résistances de décharge préliminaire aux condensateurs du circuit 51 en commençant la décharge de ces condensateurs comme Indiqué par la partie initiale du signal de sortie NA (figure 5 4) du circuit des condensateurs 51. A ce moment, le signal AS correspondant au "choix A" de la bascule de sélection 38 est devenu vrai (figure 3) et il relie l'entrée de l'amplificateur d'échan- ■i tillonnage et de retenue 67 à la sortie SA de l'amplificateur 56 du dispositif d'échantillonnage de vitesse 32, en vue d'une com-10 mande d'enregistrement. Cependant, le signal Â du récepteur de ligne 25 envoyé à l'horloge d'enregistrement 44 a. également,, positionné l'horloge d'enregistrement de façon que le signal d'enregistrement S de l'horloge 44 est faux (figure 4)» 1'amplifiai cateur 67 fonctionne en mode de retenue et le signal zéro enre-15 gistré et qui existait précédemment- dans l'amplificateur 67 reste retenu. La sortie 0 de l'amplificateur 67 ne change pas (figure 4). Au début de la séquence de fonctionnement, au temps tA, les entrées SA et SB du détecteur de croise-20 ment 45 étaient naataslement égales. Le détecteur de croisement comprend un simple amplificateur différentiel. Il en résulte que son signal de sortie X est indéterminé et que sa polarité peut être quelconque (figure 4). Cependant maintenant le signal de sortie SA de l'amplificateur 56 dans l'amplificateur 32 commence à bais-25 ser. Ce changement est détecté par le détecteur de croisement 45 et le signal de sortie X du détecteur devient rapidement négatif ou faux. Toutes les opérations précédentes, à l'exception du fonctionnement de la porte de croisement 39, se 30 font essentiellement instantanément au moment tA. L'état du détecteur de vitesse 20 est tel que les condensateurs du circuit 51 se déchargent par le réseau de décharge préliminaire 53. L'amplificateur 56 suit la baisse résultante du signal de sortie MA du circuit des condensateurs 51. Le dispositif d'échantillonnage 35 de vitesse 33 est également au repos. Il n'y a pas eu de changement effectif de ces signaux de sortie. L'horloge d'entrée 34 et l'horloge d'enregistrement 44 ont été toutes les deux positionnées et fournissent une cadence. Le signal de sortie SA de l'amplificateur 56 du dispositif d'échantillonnage 32 est relié à 40 l'amplificateur 67 d'échantillonnage et de retenue, mais cet am 72 07563 20*~ 2137464 plificateur reste toujours à zéro. En outre, le signal de sortie EX (figure 4) de la porte de croisement 39 reste(/faux. Si aucun autre événement ne se pro-dui-sait (comme par exemple si le signal k du récepteur de ligne 25 5 était une simple impulsion erronée) l'horloge d'entrée 34 s'arrêterait approximativement après 3 secondes et remettrait à zéro tous les circuits, pour les mettre dans les conditions initiales. De plus, tous les circuits ont été bloqués temporairement et immédiatement de façon qu'un signal transitoire initial Â, qui peut 10 se produire en présence de bruits ou de vibrations, n'a qu'un effet négligeable sur le signal global de sortie du système. L'amplificateur d'échantillonnage et de retenue 56 de l'étage de sortie du dispositif d'échantillonnage de vitesse 32 comprend un circuit de modifications, de contre-15 réactions, chronologiques, qui limite le rapport initial de chute du signal de sortie SA de l'amplificateur. Après un court intervalle de temps, et notamment un intervalle de temps égal à l'intervalle de mesure correspondant à une vitesse d'environ 160 kilomètres à l'heure, qui est la vitesse maximale pour la plage de 20 fonctionnement du détecteur 20, le signal SA tombe à 9 volts. A ce niveau, le circuit de modification intérieur de contre-réactions découple à la fois le signal de sortie NA du circuit à condensateurs et le signal de sortie SA de l'amplificateur, dans leurs plages de fonctionnement respectives. 25 L'événement significatif suivant se produit à l'instant tA. Lorsque la roue 23 s'approche du centre du capteur 21 et pénètre dans l'intervalle entre les bobines de captage, le signal de sortie du capteur diminue en amplitude jusqu'à un point pour lequel la sortie A du récepteur de ligne 25 30 devient de nouveau positive. Les deux signaux Â et AD étant vrais, le réseau de décharge de compensation 54 est mis en oeuvre et il relie les résistances de décharges supplémentaires, du réseau aux condensateurs du circuit 51^diminuant la constante de temps de décharge de chaque condensateur d'un facteur trois. Ainsi, la 35 décharge des condensateurs se fait maintenant plus rapidement, en produisant la compensation voulue de l'intervalle de temps entre les signaux de capteurs, comme cela a été indiqué ci-dessus. La roue 23 poursuivant son mouvement le long de sa trajectoire devant le capteur 31 (figure 1), cette 40 roue démarre l'impulsion de signal suivante B1 (figure 2A). Lors- 72 07563 2137464 que l'impulsion de signal passe par le niveau de demi-amplitude, le signal de sortie B du récepteur de ligne 25 passe de 1'état "vrai" à l'état "faux" (figure 3) en commandant une succession d'événements à l'instant tB, ces événements étant analogues à 5 ceux décrite ci-dessus» Ainsi, le signal de commande de charge BG de l'horloge d'entrée 35 devient faux et coupe la charge 65 qui a maintenu précédemment le réseau de condensateurs 61 à charge complète. Le signal de sortie BC de l'horloge 35 met en oeuvre 10 la bascule de décharge 37 et cette bascule est commutée par le signal 1 pour que le signal de commande de décharge préliminaire BD devienne vrai et que le signal Iffl devienne^ faux" (figure 3). L'entrée d'interdiction de la porte de croisement 39, qui a reçu précédemment la sortie BC de l'horloge 35 est remplacée par la 15 sortie BU de la bascule 37. Le réseau de décharge préliminaire 63 est commandé par le signal de commande de décharge BD de la bascule 37 reliant les résistances de décharge du réseau aux condensateurs du circuit 61. Ainsi, le signal de sortie NB du circuit 61 commence à diminuer de la même manière que le signal 20 1ÎA décrit ci-dessus. A ce moment (temps tB) l'horloge d'entrée 35 et la bascule de décharge 37 sont positionnées toutes les deux. Cependant, la variation du signal passant de l'état i' ti faux à l'état vrai, n'a pas d'effet sur la bascule de sélection H 25 38, car cette bascule de sélection a été précédemment remise à zéro par le signal AC de l'horloge 34, comme décrit ci-dessus. L'horloge 34 n'a pas été mise hors circuit. A ce moment (temps tB) comme les deux signaux S et BC sont vrais, et que le signal d'entrée B est deve-" H 30 nu faux, il» remettent la bascule de décharge 36 de façon que le signal de commande de décharge préliminaire AD devienne de nou-» veau faux. A la fois, lœ #euxde résistances de décharge préliminaire et de décharge de compensation 53, 54 du dispositif d'échantillonnage de vitesse 32 sont coupés du circuit des eonden-35 sateurs 51. Comme le signal de commande de décharge AC de l'horloge d'entrée 34 est faux," le circuit des condensateurs 51 n'est relié à aucun réseau*de charge ou de décharge, et de ce fait il est en maintien. Le maintien du potentiel du circuit des condensateurs 51 est critique pour seulement une courte durée. Après 40 un retard court pour la mise à l'heure de l'amplificateur 56, 72 07563 22" 2137464 les signaux de commande AC et AD commandent 11 amplificateur 56 pour qu'il passe à l'état de maintien,, L'état du détecteur de vitesse 20 est maintenant tel que le canal du signal A, comprenant le dispositif 5 d'échantillonnage de vitesse 32» est en maintien avec un signal de sortie constant SA qui constitue une tentative de mesure de vitesse. L'amplificateur d'échantillonnage et de retenue 67 de la sortie du détenteur de vitesse reste toujours au niveau zéro. Le circuit des condensateurs 61 du canal B comprenant le disposi-Î0 tif d'échantillonnage de vitesse 33 est déchargé. L'événement significatif suivant se produit à l'instant tB lorsque la roue 23 quittele champ de la seconde bobine du capteur 21 (figure 1 ) et que le signal de sortie B du récepteur de ligne 25 devient de nouveau vrai (figure 3). 15 A ce moment, les deux signaux d'entrée B et ED du réseau de décharge de compensation 64 du dispositif d'échantillonnage 33 sont tous deux^vraiSy et ils commandent le réseau 64 pour relier ses résistances de décharge de compensation au circuit 61• Comme dans le cas du dispositif d'échantillonnage de vitesse 32, le 20 rapport de décharge est augmenté de 3 à 1 et tous les autres fonctionnements restent inchangés. Les deux impulsions du signal de sortie du capteur 21 ont été perçues et ont disparu. Au cours de la période qui suit immédiatement 1* instant tB, le détecteur de vitesse 20 répond à la 25 question de l'authenticité de la tentative du signal de vitesse SA à rester maintenu à la sortie du dispositif d'échantillonnage de vitesse 32. Il s'est produit une séquence d'impulsion A-B. Si cette paire d'impulsions a. en fait été produite par le passage d'une seule roue passant progressivement devant les deux bobines 30 du capteur 21, de la gauche vers la droite selon la trajectoire 24, le signal suivant résultant de la pénétration de la roue suivante dans le champ du capteur sera un signal A. Mais le temps qui s'écoulera sera plus long que l'intervalle de temps compris entre les signaux A et B de la succession d'opérations décrite 35 ci-dessus. Comme le train peut accélérer ou freiner seulement suivant un rapport relativement réduit, les intervalles de temps successifs sont au moins proportionnels à la distance. lia distance parcourue par une roue entre le début des signaux A et B est approximativement de 25 cm. Cela est quelque peu inférieur 40 à la distance de mesure effective du capteur 21, à cause du fac 72 07563 2137464 teur de compensateur d'intervalle iMiqué ci-dessus. Comparé à la distance, l'écart entre les roues adjacentes d'un même boggie est au moins 6 fois plus grand. L'écart entre la dernière roue d'un wagon et la première roue du wagon suivant est approximati-5 vement de 10 fois l'écart entre les bobines du capteur. Entre les boggies d'un même wagon, l'écart est de façon caractéristique 40 fois supérieur ou plus. Ainsi, en l'absence de tout événément accidentel, le circuit à condensateurs 61 du dispositif d'échantillonnage de vitesse 33 décharge, pendant une durée plus longue et 10 a un niveau notablement plus faible SB que le temps pendant lequel la charge SA enregistrée: est maintenue dans l'amplificateur d'échantillonnage et de retenue 56 du dispositif d'échantillonnage de vitesse 32, D'un autre côté, un fonctionnement 15 anormal provoque un signal ï longtemps avant un signal 5 comme dans le cas d'une séquence BA pour laquelle le premier signal ï est perdu. Dans un cas de ce type, l'amplificateur d'échantillonnage et de retenue 56 retient à uh très faible potentiel. L'amplificateur d'échantillonnage et de retenue 66 achève également 20 le maintien (ou la retenue) mais à une valeur beaucoup plus élevée, par suite de la formation du signal A suivant. Les deux amplificateurs 56 et 66 assurant le maintien, l'horloge d'entrée 34 compte 3 secondes après le début du premier signal Â et remet à zéro le dispositif d'échantillonnage de vitesse 32. Puis, com-25 me le signal, de sortie SA de l'amplificateur 56 augmente brusquement, tm effet de croisement engendre des signaux de déclenchement approximativement à la séquence normale décrite ci-après et la sortie de l'amplificateur d'échantillonnage et de retenue 67 est coupée et revient au niveau de retenue zéro. Lorsque cela 30 se produit, tout le calculateur du détecteur de vitesse 20 revient à zéro. Si la séquence de déclenchement de remise à zéro qui serait normalement commencée par la mise à l'heure de l'horloge 34 ne se produit pas du fait d'une situation 35 chronologique particulière, l'horloge d'entrée 35 compte trois secondes après la fin du signal D. Cela remet à zéro le dispositif d'échantillonnage de vitesse 33. Dans chaque cas, le détecteur de vitesse 20 est complètement remis à zéro et il est de nouveau prêt pour une nouvelle mesure de vitesse. 40 Cependant, en fonctionnement normal, 72 07563 2+- 2137464 l'amplificateur d'échantillonnage et de retenue 56 retient le signal SA, c'est-à-dire la tentative de signal de vitesse et le signal de sortie de l'amplificateur 66 est abaissé sans raison d'arrêt pour une durée relativement longue. Les événements impor-5 tant s suivants se produisent au moment du croisement tGX. L'intervalle compris entre le moment tB et le moment tGX est essentiellement identique à l'intervalle compris entre le moment tA et le moment tB, lorsqu'il n'y a ni accélération, ni freinage. Cet intervalle est théoriquement le même dans tous les cas. Le 10 moment du croisement tGX correspond au moment où la décharge du circuit des condensateurs 61 atteint tua. niveau pour lequel le signal de sortie SB de l'amplificateur d'échantillonnage et de retenue 66 tombe sous le niveau du signal de sortie SA retenu par l'amplificateur 56. 15 L'état de croisement correspondant au moment tGX est déterminé par l'amplificateur différentiel qui contient le détecteur de croisement 45 et qui commute brusquement a son signal de sortie X à une valeur positive ou^vraie. La porte de croisement 39 est de nouveau prête■si bien que son signal de 20 sortie EX commute et devient„vrai (figure 4). Il en résulte que le générateur de déclenchement 41 fournit une courte impulsion de déclenchement de croisement GX. Durant un intervalle court, suivant, la charge du condensateur 61 continue à baisser et le signal de sortie SB de 1'amplificateur d'échantillonnage et de 25 retenue 66 continue à diminuer en amplitude. Le signal de sortie SA de l'amplificateur d'échantillonnage et de retenue 56 reste inchangé assurant un signal de sortie continu, vrai- X pour le « détecteur de croisement 45. Le signal de déclenchement GX posi-50 tionne l'horloge d'impulsion 42 qui engendre une impulsion de cadence G (figure 4). L'impulsion de cadence G remet à zéro l'horloge d'enregistrement 44 qui a été mise à l'heure pour seulement une faible fraction de son pycle de fonctionnement et maintient à zéro l'horloge d'enregistrement pendant l'impulsion de 55 cadence G. Il en résulte que l'horloge 44 engendre une impulsion d'enregistrement S pour l'enregistreur (figure 4) et cette impulsion est envoyée à 1'amplificateur 67. Cela commande l'amplificateur d'échantillonnage et de retenue qui échantillonne et enregistre le signal de sortie SA du dispositif d'échantillonna-40 ge de vitesse 52, en fonction de la commande de sélection AS. 72 07563 25" 2137464 A la fin de l'impulsion de cadence G-, le détecteur de vitesse 20 se recycle. On ne peut vraiment pas dire qu'il se remet à zéro, car un signal de sortie ayant un sens est maintenant retenu dans l'amplificateur 67. En séquence, le 5 générateur de déclenchement 43 développe un signal de déclenchement de cadence GK3- à l'instant tGG (figure 4). le signal GO- positionne l'horloge d'enregistrement 44 pour déterminer le signal de sortie S de l'horloge d'enregistrement, l'amplificateur d'échantillonnage et de retenue 67 retient le potentiel du signal 10 SA, sous forme d'enregistrement, constituant l'indication acceptée d'une vitesse. Le signal de déclenchement GH3- remet à zéro à la fois les horloges d'entrée 34 et 35 de l'unité de commande logique 3t. Il en résulte que les deux signaux de commande de char- If ge A0 et BC redeviennent ^vrais, commandant les charges 55 et 65 15 pour charger les réseaux de condensateurs 51 et 61. Les signaux AC et BC des horloges 34 et 35 respectivement , deviennentfjîaux, et remettent à zéro les bascules de décharge 36 et 37 de façon que les deux signaux de commande de décharge préliminaire AB et t! BD deviennent faux, coupant effectivement les réseaux de déchar-20 ge 53, 54, 63 et 64» par rapport aux circuits des condensateurs avec lesquels on les utilise. Comme, à la fois ÂC et BC sont main-tenant ffaux, la bascule de sélection 38 n'est plus en état et () le signal de sortie AS de la bascule de sélection devient faux » » après un court instant (le signal BS reste faux). De plus, les __ __ ii D 25 signaux AC et BC, faux, ne mettent pas en état la porte de croi- sement 39» si bien que son signal de sortie EX redevient ^faux. Le court instant de la chute du signal de sélection AS (figure 3) conserve la connexion entre l'amplificateur d'échantillonnage et de retenue 67 et la sortie de l'am-30 plificateur 56. jusqu'à la fin de l'échantillonnage. On établit ainsi sûrement un état de retenue dans l'amplificateur 67. Puis les deux entrées SA et SB jBont coupées et aucun potentiel d'entrée, important, n'est appliqué' à l'amplificateur 67. Cet amplificateur 67 fonctionne et retient le signal d'échantillonnage 35 précédent SA et envoie ce signal à 1'enregistreur 68 ou à un dispositif d'affichage ou encore à tout autre dispositif de sortie, pour une grande période de temps. Dans les deux dispositifs d'échantillonnage de vitesse 32 et 33, la variation des commandes de con-40 trôle logique à partir de l'unité de commande 31 a rétabli les 72 07563 «s- 2137464 deux circuits de condensateurs 51 et 61 à l'état de charge représenté par leurs formes d'ondes HA et NB de la figure 4. De plus, les amplificateurs d'échantillonnage et de retenue 56 et 66 ont chacun été commutés dans leur autre état d ' échantillonnage par 5 les signaux d'entrée ÀC et AD pour l'amplificateur 56 et par les signaux d'entrée BC et BD pour l'amplificateur 66. la commutation de l'amplificateur 56 dans son état suivant est retardée plus longtemps que le temps nécessaire au retour du signal de sélec-tion AS à l'état faux, si bien que le signal d'échantillonnage 10 de vitesse SA persiste jusqu'après la coupure de l'amplificateur 56 par rapport à l'entrée de l'amplificateur 67• A ce moment, l'unité de commande logique 31 et les dispositifs d'échantillonnage de vitesse 32 et 33 sont revenus à leur état de repos initial alors que l'amplifica-15 teur d'échantillonnage et de retenue 67 retient le signal, de vitesse SA pour le lire, lorsque à la séquence suivante les signaux A-B se produisent, le détecteur de vitesse 20 répète le cycle de fonctionnement décrit ci-dessus et envoie un nouveau signal d'échantillonnage de vitesse à l'amplificateur 67 pour remplacer le 20 signal précédemment enregistré, le dernier signal enregistré dans l'amplificateur 67, correspondant à la dernière roue d'une série de roues, est retenu pendant une période notable, jusqu'à ce que l'horloge 44 se remette à l'heure. A ce moment, le signal d'enregistrement S de l'enregistreur commute à une valeur vraie et h 25 reste indéfiniment à cette valeur vraie, l'amplificateur 67 suit son signal d'entrée qui est maintenant zéro et la lecture de l'enregistreur 68 est arrêtée. la figure 5 montre tm schéma détaillé d'un circuit logique selon un mode de réalisation préférentiel 30 de l'unité de commande logique 31 (figure 1). Comme représenté, dans cette figure 5, la bascule de décharge 36 comprend deux portes d'inversion, 103 A et 104 A. la porte 103A a une entrée reliée à la sortie Â du récepteur de ligne 25 et une seconde entrée reliée à la sortie AD de la porte 104 A.la porte 104A possède une 35 entrée reliée à la sortie AC de l'horloge d'entrée 34 et une seconde entrée reliée à la sortie AD de la porte 103 A. Une troisième entrée de la porte 104A est prise de la sortie B du récepteur de ligne 25. On voit ainsi que la bascule de décharge 36 comprend un circuit flip-flop essentiellement classique, qui 40 peut être positionné pour fournir un signal de sortie devenant 72 07563 av.- 2137464 h positif (vrai) à la sortie AD en fonction d'un signal d'entrée devenant "négatif Â (^fauxj grâ^e auquel le signal de sortie Â5 devient faux. La bascule de décharge 36 est remise à zéro pour Il 11 }) —. fournir une_ sortie^fausse AD et une sortie vraie AD par la combi- 5 naison des entrées devenant négatives ÂC et B de la porte 104A. La réalisation de la bascule de décharge 37. correspond à la bascule 36 et comprend deux portes inversées ET, 103B et 105B, reliées de façon à constituer un montage flip-flop dont le signal d'entrée B est relié à la porte 10 1.03B et les entrées BÉJ et Â sont reliées à la porte 105 B. La bascule de sélection 38 comprend quatre portes d'inversion "ET" 106A, 106B, 106C, 106D. Tous ces éléments font partie d'un seul circuit intégré. La sortie de chacune des portes 106 A et 106B est reliée à une entrée de l'autre. 15 La porte 106A présente une entrée extérieure venant de la sortie Âïï de l'horloge 34» alors que la porte 106 B présente une entrée extérieure reliée à la sortie bS" de l'horloge 35. La sortie de la porte 106A est reliée à un condensateur 121 qui est mis à la masse. Cette sortie est. également reliée à l'entrée de la por-20 te 106C. De la même façon, la sortie de la porte 106B est reliée à un condensateur 122 qui est mis à la masse et est, également, relié à l'entrée de la porte 106D. La porte 106 C fournit le signal de sortie de commande de sélection AS. La porte 106 D fournit le signal de commande de sélection BS qui est utilisé lorsque 25 la séquence des signaux d'entrée est B-A, c'est-à-dire contraire à la séquence A-B décrite ci-dessus. Le détecteur de croisement 45 du circuit caractéristique représenté à la figure 5 comprend un amplificateur opérationnel 123 dont l'entrée inversée est reliée par 30 une résistance 124 à la sortie SB du dispositif d'échantillonnage de vitesse 33 (figure 1). L'entrée non inversée de l'amplificateur opérationnel 123 est reliée par une résistance 125 à la sortie SA du dispositif d'échantillonnage de vitesse 32 (figures 1 à 6). Deux diodes 126 et 127 montées tête-bêche sont reliées 35 aux entrées de l'amplificateur opérationnel 123, La porte de croisement 39 représentée à la figure 5 comprend quatre circuits intégrés à portes "ET" inversées 103C, 103D, 104B et 105A. La porte 104B présente trois entrées, dont l'une est reliée à la sortie 55 de la bascule 36 40 et l'autre est reliée à la sortie ÂC de l'horloge 34» La troisiè 72 07563 28.- 2137464 me entrée est reliée par la résistance 128 à la sortie X de l'amplificateur opérationnel 123 du détecteur de croisement 45. Un circuit de maintien comprenant une diode 131 reliée à la borne B+ et une diode 132 reliée à la masse, est prévu dans le circuit 5 d'entrée X de la porte 39. Ce même circuit présente la seule entrée de la porte 103C qui serve uniquement d'inverseur. Un petit condensateur de retard 133 est relié à la porte 104B et à la masse. Les connexions vers la porte 105A sont 10 analogues à celles de la porte 104B. La porte 105A présente trois entrées dont l'une est reliée à la sortie bS" de 1'h.orloge 35 et l'autre est reliée à la sortie 13) de la bascule de décharge 37« La troisième entrée de la porte 105A vient de la sortie de la porte 103C. Un faible condensateur de retard 134 est prévu entre 15 la porte 105A et la masse. Les sorties des portes 104B et 105A sont reliées aux sorties de la porte 103D, la sortie de la porte 103D constituant la sortie EX de la porte de croisement 39» Le générateur de déclenchement 41 du mode de réalisation caractéristique de la figure 5 comprend deux 20 portes 107A et 107B à circuits intégrés inversés, La sortie EX de la porte de croisement 39 est reliée à l'entrée de la porte 107A et à l'entrée de la porte 107B. La sortie de la porte 107A est reliée à une seconde entrée de la porte 107B. Un faible condensateur de cadence 135 est relié à la porte 107A et à la masse, 25 Un autre faible condensateur de cadence 136 est prévu entre la, porte 107B et la masse» La sortie de la porte 107B forme le signal de sortie GX du générateur de déclenchement 41 • Le générateur de déclenchement 43 correspond de par sa construction au générateur 41• Il comprend deux 30 portes à circuits intégrés 109A et 109B dont chacune présente une entrée reliée à la sortie G de l'horloge d'impulsions 42, la sortie de la porte 109A étant reliée à une seconde entrée de la porte 109B. Un condensateur de cadence 137 est relié à la porte 109Aet àla masse. Un autre condensateur de cadence 138 est prévu 35 entre la porte 109B et la masse. La sortie de la porte 109B constitue la sortie GG du générateur de déclenchement 43, L'horloge d'enregistrement 44 représentée en détaili à la figure 5 est également un mode de réalisation caractéristique utilisé pour les horloges 34» 35 et 42, L'-40 horloge 44 comprend quatre portes ET inversées 110A à 110D. 72 07563 29- 2137464 Chacune des portes présente deux entrées et une seule sortie» la porte 110A présente une entrée reliée à la sortie GG du générateur de déclenchement 43, la sortie de la porte 110A est reliée à une entrée de la porte 110D. la porte 110D a une entrée reliée 5 à la sortie G de l'horloge d'impulsion 42 et la sortie de la porte 110B est reliée à une entrée de la porte 11 OC, la sortie de chacune des portes 11 OC 11OD est reliée à la seconde entrée de l'autre porte, selon un montage flip-flop classique, la sortie S de l'horloge d'enregistrement 44 est dérivée de la sortie de la 10 porte 110D. lorsque deux sorties sont nécessaires pour l'horloge, comme cela est le cas pour les horloges 34 et 35» on peut dériver une sortie inversée de la sortie de la porte 11 OC, la sortie de la porte 110A de l'horloge 44 est également reliée à la base du transistor 141 de la por-15 te, le collecteur du transistor 141 est relié à une alimentation basse tension de courant continu portant la référence B+. l'émetteur du transistor 141 est relié à une entrée de la porte 110B, ainsi qu'à une source négative de courant continu C- par une résistance 142, 20 la seconde entrée de la porte 110A de l'horloge 44 est reliée à une résistance 143 qui est ramenée à la borne B+ de la source, ainsi qu'à l'émetteur d'un transistor 145, par l'intermédiaire d'une diode 144» le collecteur du transistor 145 est relié à la borne C- de la source C-, la base du 25 transistor 145 est reliée à l'émetteur d'un autre transistor 146, les transistors 145 et 146 constituent des amplificateurs de puissance# le collecteur du transistor 146 est relié à la borne C- et la base du transistor 146 est reliée à une résistance 147 reliée à son tour à la borne B+, la borne commune 148 de la ré-30 sistance 147 et de la base du transistor 146 est ramenée à la masse par une diode 149» la borne 148 est également couplée à une borne d'entrée 152 par un condensateur 151» la borne 152 est reliée à une résistance 153 qui est reliée à la borne B+, ainsi qu'à une diode 154 qui est, à son tour, reliée à la sortie de la 35 porte 110B, la borne 152 est reliée par un circuit OU comprenant deux diodes 156 et 157 aux sorties respectives B et A du récepteur de ligne 25» le fonctionnement de la plupart des circuits de l'unité de commande logique 31 ressort directement 40 du dessin et de la description générale du fonctionnement présen— 72 07563 30" 2137464 \ tée ci-dessus. A^nsi, les bascules 36 et 37 fonctionnent comme des circuits flip-flop classiques. La bascule 36 est positionnée _ i/ par le signal A lorsque ce signal devient faux. Cette bascule est remise à zéro lorsque le circuit AC est^ vrai''et que le signal 5 B est faux. La bascule 37 fonctionne de la même façon. Les sorties AS et BS de la bascule de sélection 38 sont toutes les deux n " — normalement fausses. Une entrée vraie AC de la porte 106A fournit m ;i n un signal de sortie AS vrai sur cette porte 106C. Ce signal reste vrai, même si le signal BC devient ultérieurement vrai .''De la ^ )| 10 même façon, pour une séquence inverse du déplacement du wagon, un signal BC, vrai, envoyé à la porte 106B de la bascule 38. il i' >i fournit un signal de sortie BS vrai, et qui reste vrai, même si le signal ÂÏÏ devient ultérieurement vrai0 La porte de croisement 39 fournit nor- 15 malement un signal de sortie EX qui est faux'.' Cette porte de croisement est déclenchée lorsque les trois signaux d'entrée de la porte 104B sont tous les trois vraisi ou lorsque les trois )i u signaux d'entrée de la porte 105A sont tous les trois^vrais» H est à remarquer que les deux conditions sont réciproquement ex-20 clusives du fait de l'inversion du signal X du détecteur de croisement dans la porte 103C» Les circuits de déclenchement 41 et 43 assurent simplement des signaux d'impulsions distincts, courts pour la commande des horloges 42 et 44» L'horloge 44 ainsi que les autres 25 horloges sont prévues suivant les mêmes principes, et ont des caractéristiques de fonctionnement similaires à celles d'un multivibrateur monostable de construction classique, à l'exception de quelques modifications assurant un effet positif lorsque l1— horloge est arrêtée» 30 Le circuit comprenant le transistor 141 est prévu dans l'horloge tout d'abord pour assurer la commande de la porte 110D avant la commande de la porte 110C, ce qui produit un effet de bascule naturel et efficace. La cadence de base est déterminée par le condensateur 151 et sa résistance de 35 décharge principale 147» Le condensateur 151 est normalement chargé au potentiel B+ qui est, dans ce cas, de 5 Volts. Un signal de positionnement Q-Q- envoyé à la porte 110A fait déh'^4"^-la décharge du condensateur 151, tout d'abord à travers la résistance 147» Les transistors 145 et 146 comprennent un amplifica-40 teur de puissance. Lorsque le condensateur 151 est déchargé, la 72 07S63 2137464 base ctu transistor 146 est négative et la conductibilité des deux transistors 145 et 146 augmente» Il en résulte que l'entrée de la porte 110A» qui est reliée à l'émetteur du transistor 145 devient négative en maintenant la porte 110A à l'état bloqué, jus-5 qu'à ce que le condensateur 151 soit déchargé. Lorsque la charge du condensateur 151 a pratiquement disparu- , l'horloge revient à son état de fonctionnement initial. Le signal de sortie S de la I» porte 110D, qui a été négatif (faux) au cours de la décharge du il *i condensateur 151» devient de nouveau positif (vrai) (figure 4)• 10 Ce circuit d'horloge assure une commande positive des intervalles de temps de décharge dans une plage très large, si bien que pour des valeurs différentes'du condensateur 151, on peut utiliser le même circuit pour des temps très différents de toutes les horloges de l'unité logique. A la remise à zéro, on charge le 15 condensateur 151» très rapidement, et celui-ci est pratiquement instantanément prêt pour un nouveau fonctionnement. La figure 6 montre un circuit particulier qui peut s'utiliser pour le dispositif d'échantillonnage de vitesse 32 dans le détecteur de vitesse 20 de la figure 1* 20 Comme représenté à la figure 6, la charge 55 comprend un transistor formant porte 161 dont l'émetteur est relié à la source C+ par une résistance 162. Une diode Zener 163 est reliée à l'émetteur du transistor 161 et à la masse. Un condensateur 164 est monté en parallèle sur la diode en assurant une alimentation sta-25 ble pour le transistor 161. Le collecteur du transistor 161 est relié au premier condensateur 171 de trois condensateurs 171, 172 et 173; branchés en série, et constituant le circuit des condensateurs 51• Le troisième condensateur 173 est ramené à la masse. Le signal d'entrée du transistor 161 30 provient d'un amplificateur d'entraînement 174 qui comprend un transistor d'entrée 175 et un transistor de sortie 176, La base du transistor 175 est reliée à une diode 177 qui est prévue dans un circuit ET simple avec une diode 178. Cette diode 178 est, à son tour, reliée à la sortie AC de l'horloge 34 (figures 1 et 5). 35 La base du transistor 175 est également reliée à une résistance 179 qui est ramenée à la borne C-. Les anodes des deux diodes 177 et 178 sont reliées à une résistance 181 qui est reliée, à son tour, à la source C+. L'émetteur du transistor 175 est re-40 lié à la masse. Le collecteur est relié à un diviseur de tension 72 07563 32.- 2137464 comprenant deux résistances en série 182 et 183 dont la résistance 183 est reliée à la borne C+0 La borne commune des résistances 182 et 183 est reliée à la base du transistor 161 de la porte® 5 ' La base du transistor 176 est reliée à une résistance 185 qui est reliée à la borne C+ et à la résistance 186 qui est reliée au collecteur du transistor d'entrée 175. Une source auxiliaire est dérivée du collecteur du transistor 175 en étant reliée à l'amplificateur d'échantillonnage et 10 de retenue 56 décrit plus en détail ci-après. L'émetteur du transistor 176 est relié à la borne d'alimentation C+ et le collecteur est relié à une résistance de charge 187 qui est ramenée à la borne G-. La charge 55 comprend, en outre, trois 15 résistances de charge 191, 192 et 193 qui sont branchées en parallèle avec les condensateurs respectifs 171, 172 et 173. Un transistor à effet de champ 194 est branché en série avec la résistance de charge initiale 191, l'électrode porte de ce transistor à effet de champ 194 étant reliée par une diode 195 au collec-20 teur du transistor de sortie 196 de l'amplificateur 174» Un condensateur 196 est branché en parallèle avec la diode 195» De la même façon, un transistor à effet de champ 197 est branché en série avec la seconde résistance de charge 192, La porte de ce transistor à effet de champ 197 est reliée au collecteur du tran-25 sistor 176 par le montage en parallèle d'une diode 198 et d'un condensateur 199. Un troisième transistor à effet de champ 201 est branché en série entre la troisième résistance de charge 193 et la masse. L'électrode de porte de ce transistor à effet de champ 201 est reliée au collecteur du transistor 176 par le mon-30 tage en parallèle d'une diode 202 et d'un condensateur 203. Le réseau de décharge préliminaire 53 est essentiellement analogue de par sa construction à la charge 55, à l'exception du fait qu'il n'y a pas de connexion à une source de puissance extérieure pour la charge des condensateurs 35 171-173. Ainsi, le réseau de décharge préliminaire 53 comprend trois résistances de décharge 211, 212 et 213 montées respectivement en parallèle; avec les trois condensateurs 171, 172 et 173, Un transistor à effet de champ 214 est branché en série avec la résistance de décharge initiale 211, tm transistor à effet de 40 champ 215 étant branché en série avec la résistance de décharge 72 07563 33.- 2137464 212 et un troisième transistor à effet de champ 216 est branché en série avec la résistance de décharge 213» les électrodes des portes des trois transistors à effet de champ 214, 215 et 216 sont reliées à un amplificateur d'entraînement de décharge pré— 5 liminaire 217 par des circuits-portes à diodes et condensateurs, adéquats. L'amplificateur 217 peut présenter la même structure que l'amplificateur d'entraînement de charge 174, et c'est pourquoi il n'a pas été représenté en détail • L'entrée de l'amplificateur d'entraînement 217 est prise à la sortie AD de la bascule 10 de décharge 36 (figures 1 et 5). Selon le mode de réalisation caractéristique de la figure 6, le réseau de décharge de compensation 54 est de structure essentiellement similaire à la charge 55 et au réseau de décharge 53. Le réseau 54 comprend trois résistan-15 ces de décharge séparées 221, 222 et 223 branchées respectivement en parallèle avec les condensateurs 171, 172 et 173. Un transistor à effet de champ 224 est branché en série avec la résistance 221, un second transistor à effet de champ 225 en série avec la résistance 222 et ua troisième transistor à effet de 20 champ 226 en série avec la résistance 223» Les électrodes de portes des trois transistors à effet de champs sont reliées à un amplificateur d'entraînement 227 par des circuits à diodes et capacités montées en parallèles. L'amplificateur 227 peut avoir line structure correspondant à celle de l'amplificateur 164, à 1'-25 exception de l'entrée de 1'amplificateur 227 qui comprend deux diodes 228 et 229 pour que le signal de commande de l'amplificateur 227 soit de la forme AD.Â. L'amplificateur d'échantillonnage et de retenue 56, tel que représenté à la figure 6, comprend un am-30 plificateur opérationnel 231 ayant son entrée non inversée reliée au condensateur 171 du circuit de condensateurs 51 • La sortie de l'amplificateur 231 est reliée à l'électrode de source du transistor à effet de champ 232. L'électrode porte du transistor 232 est branchée par le montage en parallèle d'une diode 233 et d'un 35 condensateur 234, à une résistance 235, dont une borne est reliée à la borne 0- et l'autre au collecteur d'un transistor 236. Une diode 237 est branchée en parallèle avec la résistance 235, L'émetteur du transistor 236 est relié à la borne C+. La base de ce transistor est reliée à une ré-40 sistance 238 qui est reliée à son tour à la borne C+. La base du 72 07563 34.- 2137464 t r i transistor 236 est; également- reliée à une résistance 239, elle-même reliée à une résistance 241» Un condensateur 242 est prévu entre la borne commune des résistances 239 et 241 et le collecteur du transistor 236. la résistance 241 est une partie d'une 5 porte OU qui comprend deux diodes 243 et 244. la diode 243 est reliée au collecteur du transistor 175 de l'amplificateur d'entraînement 174 de la charge 55. La diode 243 est reliée de la même façon à l'amplificateur d'entraînement 217 du réseau de décharge préliminaire 53. Ainsi le signal envoyé à la base du tran-10 sistor 236 a la forme AC+AD. l'électrode de sortie du transistor à effet de champ 232 est reliée à un condensateur d'enregistrement, principal 245 qui est ramené à la masse par une faible résistance 246. L'électrode de sortie du transistor à effet de champ 232 15 est également reliée par une résistance 247 à l'électrode de porte d'un autre transistor à effet de champ 248. l'électrode du transistor à effet de champ 248 est reliée à la source C+. la source est reliée à la base d'un transistor 249» ainsi qu'à la source C- par une résistance 251. 20 le transistor 249 est monté en émet teur suiveur1, le collecteur est relié à la borne C+ et l'émetteur est ramené à la source C- par une résistance de charge 252. l'émetteur du transistor 249 est, également; relié à la borne de sortie 253 de l'amplificateur 56 et à un diviseur de tension 25 formé par trois résistances 254, 255 et 256 branchées en série, la résistance 256 est ramenée à la masse, la résistance 255 est un potentiomètre calibré, le curseur du potentiomètre est relié à une résistance 257 qui est reliée à la borne C-. le curseur du potentiomètre 255 est également relié à tm circuit de contrô- ré-30 action qui est ramené à l'entrée d'inversion de l'amplificateur opérationnel 231. Le circuit de contre-réaction partant du curseur du potentiomètre est relié de plus au collecteur d'un transistor 258. L'émetteur du transistor 258 est relié à une résistance 259 qui est reliée à la borne de sortie de l'amplificateur opération— 35 nel 231. La base du transistor 258 est reliée à la masse par une résistance 261 et à la borne C- par une résistance 262. Le curseur du potentiomètre 255 est également relié au collecteur d'un transistor 263. L'émetteur de ce transistor 263 est relié par une diode de blocage 264 à la 40 borne de sortie 253 du signal SA de l'amplificateur 256. La base 72 07563 35.- 2137464 du transistor 263 est reliée à une résistance 265 qui est ramenée à la borne C+. lia base du transistor 263 est également reliée à deux résistances en série 266 et 267. La résistance 267 est reliée à la borne C-. La borne commune des résistances 265 et 5 266 est reliée à une résistance 268 qui est reliée à la masse» Un condensateur 269 est branché en parallèle avec la résistance 266. Le curseur du potentiomètre 255 est également relié à la base d'un transistor 271» Le collecteur de 10 ce transistor 271 est relié à la borne 0+ et l'émetteur est relié à la borne commune des résistances 266 et 267. Lorsque le détecteur de vitesse est à l'état de repos, un signal de polarité positive AC est envoyé à l'amplificateur 174 par une diode 178. Ce signal est amplifié 15 dans le circuit formé par le transistor 175 et il est envoyé à la base du transistor 161 pour maintenir ce transistor 161 conducteur. Cela relie activement la source de potentiel régulé 162-164 au condensateur 171 du circuit 51. Le signal AC est également envoyé à partir du transistor 175 à la base du transistor 185 20 pour fournir un signal de porte aux trois transistors à effet de champ 194, 197 et 211 de la charge 55, &£in que les trois transistors à effet de champ restent conducteurs. Ainsi, on établit des chemins de charge complets pour les trois condensateurs 171» 172 et 173. Ces condensateurs se chargent aux potentiels initiaux 25 définis tout d'abord par les résistances relatives des résistances 191, 192 et 193. A 1'instant tA, si le signal AC de-vient faux et que le signal AD devient vrai (figure 3), les tran- H ** sistors à effet de champ 194, 197 et 201 commutent et se bloquent. 30 Les transistors à effet de champ 214, 215 et 216 deviennent passants. On remarque ainsi que les résistances 211, 212 et 213 du réseau de décharge primaire 53 fournissent les chemins de décharge fondamentaux pour les condensateurs 171, 172 et 173. La décharge de ces condensateurs commence à travers ces circuits lorsque *r '' -r 35 le signal d'entrée A devient^ faux. Lorsque le signal d'entrée A redevient^vrai, à l'instant tA, le signal d'entrée AD.Â envoyé à 1'amplificateur 227 commande cet amplificateur pour amener les transistors à effet de champ 224, 225 et 226 à l'état conducteur en reliant les résistances 221, 222 et 223 en parallèle respecti-40 vouent avec les résistances 211, 212 et 213. Cela réduit les 72 07563 36.- 2137464 constantes de temps des circuits de décharge des condensateurs 171» 172 et 173 pour effectuer la compensation indiquée ci-dessus. Les capacités des condensateurs 171» 5 172 et 173 ont des valeurs classiques suivant une proportion sensiblement inverse de leur potentiel initial de charge, nécessaire. L'opération de recharge à l'aide de la source de tension 162-164 par l'intermédiaire du transistor 161, formant porte, est très rapid^ comparée aux constantes de temps des circuits de 10 décharge. En effet, le potentiel est appliqué brutalement aux trois condensateurs branchés en série, par l'intermédiaire du transistor 161, et ce potentiel est réparti immédiatement à travers les condensateurs, avec des charges égales sur chacun d'eux. C'est pourquoi on a des rapports de potentiels de charge sensi-15 blement corrects. Les résistances 191 » 192 et 193 provoquent à la suite de cela, une petite redistribution finale des potentiels initiaux et cela très rapidement. Ce rapport des capacités et des condensateurs se traduit également, par des valeurs assez semblables des trois résistances de décharge de chacun des cir-20 cuits 53 et 54, et cela évite des valeurs grandes et petites, ce qui serait gênant. Il est souhaitable d'avoir des résistances dont la valeur est relativement précise, notamment pour les résistances servant à la charge et à la décharge du condensateur 171. 25 Le potentiel de charge total, initial du circuit de condensateurs 51 est choisi de façon à se trouver dans la plage de fonctionnement linéaire de l'amplificateur suivant, et en particulier de l'amplificateur opérationnel 231. En utilisant un amplificateur opérationnel du type 741, on peut choi-30 sir comme potentiel de charge initial 10 volts. Avec une distance de mesure efficace pour un capteur caractéristique de 26 cm» la fonction de base de la mesure est : -t/4,186 -t/21,93 -t/142 Pg ("t) = 7,85e + 1,82e + 0,3e + 0,033 35 Le facteur nominal de l'échelle est 33 millivolts pour 1600 m par heure. La limite supérieure de la vitesse pour ce montage caractéristique est légèrement supérieure à 160 km à l'heure et correspond à un potentiel de 3,3 volts. La diminution initiale de la charge NA du réseau des condensateurs, de 10 volts à 3,3 40 volts est sans importance et sans utilité, car la décharge se 72 07563 37.- 2137464 rapproche de plus en plus de la fonction idéale K/t, à mesure que l'intervalle de temps s'approche de zéro. L'amplificateur suivant 56 ne doit déranger que faiblement le réseau des condensateurs 51, et cela 5 dans toutes les conditions. Cependant, on peut prévoir un gain suffisant pour augmenter le facteur d'échelle à un niveau plus pratique. Pour le circuit représenté utilisant les valeurs indiquées ci-dessus, le facteur d'échelle devient 0,09 "volt par 1600m par heure. Cela s'obtient en utilisant une contre-réaction am-10 plifiée de façon variable et qui diminue le gain à un niveau bien en-dessous de l'unité, pour des potentiels d'entrée supérieurs à 3,3 -volts. Le potentiel de sortie SA varie entre 9 et 10 volts lorsque le potentiel d'entrée HA varie entre 3,3 et 10 volts, l'impédance d'entrée restant très élevée. Le potentiomètre 255 four-15 nit un réglage de gain efficace du circuit de contre-réaction de l'amplificateur 56 et permet un calibrage exact du champ. Comme le réglage du dispositif d'échantillonnage de vitesse 32 est indépendant du réglage correspondant du dispositif d'échantillonnage de vitesse 33, on peut régler les deux canaux de signaux 20 pour compenser toute asymétrie de la sortie du capteur 21, pour les deux directions de déplacement de la roue au niveau du capteur. Il est préférable que le potentiomètre de réglage 255 soit lui-même calibré de façon à réduire à un minimum les essais sur place. 25 La conductance d'entrée et le courant de polarisation d'un amplificateur opérationnel relativement peu onéreux, tel qu'un amplificateur du type 741, sont suffisamment faibles au cours de la charge et de la décharge du dispositif d'échantillonnage 32. Cependant, au cours du fonctionnement en 30 retenue, qui peut durer jusqu'à 0,6 seconde en cas de trafic lent, seul un amplificateur opérationnel, spécialisé, onéreux peut être satisfaisant quant aux exigences du courant de polarisation, s'il n'y a pas de compensation. Dans le circuit représenté à la figure 6, on remédie à ces difficultés en prévoyant une fonction 35 de retenue séparée, de sorte que l'amplificateur fonctionne sur la base de l'échantillonnage et de la retenue. En fait, il peut être préférable de choisir ce fonctionnement à celui d'un fonctionnement suiveur et de retenue, car l'échantillon peut se prolonger et n'est pas saisi en vol. Le circuit commun comprenant 40 le transistor à effet de champ 248 monté à la suite du condensa 72 07563 38.- 2137464 teur de retenue 245 est prévu de façon à corriger régulièrement et automatiquement -i.es décalages gênant de potentiel et la dérivation du transistor à effet de champ 248. Le potentiel réel KA, du réseau de 5 condensateurs peut dériver légèrement au cours de la retenue et cette dérivation peut amener le potentiel en-dessous du potentiel de contre-réaction positive de l'amplificateur opérationnel 231. Cela peut entraîner la sortie de l'amplificateur opérationnel 231 à se décaler pour devenir fortement négative avec, pour conséquen-10 ce, la suppression de la polarisation de blocage du commutateur d'échantillonnage à transistor à effet de champ 232. On peut éviter ce fonctionnement à l'aide d'un limiteur négatif comprenant un transistor 258 qui modifie légèrement le potentiel de contre-réaction, si nécessaire pour permettre seulement de légères ex-15 cursions négatives sans dérangement notable de la sortie ou de l'entrée. Le petit terme constant à la fin de la fonction de décharge, indiquée ci-dessus, est déterminé par l'impédance de la résistance de polarisation 257. La détermina-20 tion de la réduction du signal de sortie pour le niveau de fonctionnement réel de 9 volts est obtenue par la partie de circuit comprenant les transistors 263 et 271. Le transistor 271 fonctionne comme un transistor de commande de 1* amplificateur 263 pour assurer la transition nécessaire. Le transistor 271 compare 25 le potentiel de contre-réaction fourni par la résistance 257 et son propre potentiel de polarisation en faisant la détermination nécessaire. Lors de la commutation du transistor à effet de champ qui commande la charge et la décharge des con-30 densateurs 171 à 173 par les résistances, l'application brutale d'un signal devenant positif à la porte à transistor à effet de champ pourrait manquer de commander le transistor à effet de champ pour le rendre conducteur, par suite des capacités parasites du circuit. On évite cela en ajoutant des condensateurs sup-35 plémentaires pour la porte, tels que les condensateurs 196, 199 et 203. Ces condensateurs pourraient créer certaines gênes dans la précision du circuit, mais cet effet est réduit à un minimum si l'on utilise des condensateurs extrêmement faibles. Le montage de sommation, décrit pour 40 les trois condensateurs du circuit 51, est avantageux en particule 72 07563 39.- 2137464 lier par ce qu'il est simple de charge rapidement et simultanément les trois condensateurs. De plus, les rapports de décharge des trois condensateurs sont variables séparément puisque les résistances des chemins de décharge d'un condensateur n'agisserfc 5 pas sur les autres condensateurs. la figure 7 montre un circuit caractéristique qui peut s'utiliser pour l'amplificateur 67 d'échantillonnage et de retenue dans le détecteur de vitesse 20. Comme représenté, l'amplificateur 67 comprend un amplificateur opérai 10 tionnel 281 dont l'entrée non inversée est reliée au drain de chacun des deux transistors à effet de champ 282 et 283. l'électrode de la source du transistor à effet de champ 282 est reliée à la sortie 31 du dispositif d'échantillonnage 32 du signal de vitesse A (figures 1 et 6). l'électrode de source du transistor 15 à effet de champ 283 est reliée à la sortie SB du dispositif d'échantillonnage 32 fournissant le signal B (figure 1). la porte du transistor à effet de champ 282 est reliée par le montage en parallèle d'une diode 284 et d'un condensateur 285 à la sortie d'un amplificateur de com-20 mande 286. Cet amplificateur 286 peut avoir une construction essentiellement identique à un amplificateur 174 (figure 6) et ctest pourquoi il n'a pas été représenté en détail.' . l'entrée de l'amplificateur de commande 286 est dérivée de la sortie AS de l'unité de commande logique 31 et, en particulier, de la bascule de 25 sélection 38 de l'unité de commande logique (figures 1 et 5). l'électrode de porte du transistor 283 est reliée par le montage en parallèle d'une diode 287 et d'un condensateur 288 à la sortie d'un amplificateur de commande 289. l'amplificateur 289 est relié par son entrée à la sortie BS de la bascule de sélection 30 38 de l'unité de commande logique 31 (figure 1). la sortie de l'amplificateur opérationnel 281 est reliée à l'électrode de source d'un transistor à effet de champ 291. l'électrode de porte de ce transistor 291 est reliée par le montage en parallèle d'une diode 292 et d'un 35 condensateur 293 à la sortie d'un amplificateur de commande 294. l'amplificateur de commande 294 peut avoir une construction analogue à l'amplificateur 194 (figure 1). l'entrée de l'amplificateur de commande 294 est reliée à la sortie S de l'horloge d'enregistrement 44 (figures 1 et 5). 40 le drain du transistor 291 est relié 72 07563 40.- 2137464 par le montage en série de deux résistances 295 et 296 à l'électrode de porte du transistor à effet de champ 297. la borne commune des résistances 295 et 296 est reliée à un condensateur d'enregistrement 298 qui est mis à la masse par une petite résis-5 tance 299. le drain du transistor 297 est relié à l'alimentation C+. l'électrode de source est reliée à la base du transistor 301 et à une résistance 302 qui est ramenée à l'alimentation C-. les transistors 297 et 301 forment un étage séparateur à la sortie de l'amplificateur d'échantillonnage 10 et de retenue 67. le collecteur du transistor 301 est relié à l'alimentation C+. l'émetteur est relié à une résistance de charge 303 qui est ramenée à l'alimentation C-. l'émetteur du transistor 301 est également relié à 1'enregistreur 68 (figure 1) et forme la borne de sortie pour le signal de sortie 0 (figure 4). 15 l'émetteur du transistor 301 est également relié à un diviseur de tension comprenant deux résistances 304 et 305 branchées en série. la résistance 305 est mise à la masse, la borne commune des résistances 304 et 305 est branchée dans tm circuit de contre^ réaction qui est ramené à une entrée d'inversion de 1'amplifica-20 teur opérationnel 281. le circuit de contre-réaction de l'amplificateur opérationnel 281 comprend un transistor à effet de champ 306 dont l'électrode de sortie est reliée à l'entrée d'in-version de l'amplificateur opérationnel 281. l'électrode d'entrée 25 du transistor 306 est reliée à la borne commune des résistances 304 et 305. la porte du transistor 306 est reliée par le montage en parallèle d'une diode 307 et d'un condensateur 308 à la sortie de l'amplificateur de commande 394. Une résistance 309 de valeur importante est reliée à la borne de sortie de 1'amplificateur 30 281 et à la borne d'entrée inversée. la construction de l'amplificateur d'échantillonnage et de retenue 67 est sensiblement analogue à celle de 1'amplificateur 56 (figure 6), à l'exception de la partie de calibrage de 1'amplificateur 56 qui a été supprimée et 35 du circuit de contre-réaction qui a été légèrement modifié, lorsque l'amplificateur 67 fonctionne en suiveur, lorsqu'il est corn»-mandé par le signal d'horloge S envoyé à l'amplificateur de commande 294, le transistor à effet de champ 291 reste conducteur et le condensateur 298 se charge à un potentiel déterminé par 40 le signal d'entrée de l'amplificateur opérationnel 281. Initiale 72 07563 4U- 2137464 ment, on maintient une charge essentiellement nulle dans le condensateur 298'parce que les deux commutateurs à effet de champ 282 et 283 à l'entrée de 1'amplificateur opérationnel 281, sont maintenus bloqués au cours de la vérification de l'échantillon 5 de vitesse à la sortie de l'un des dispositifs d'échantillonnage 32 ou 33 décrits ci-dessus. Lorsqu'un, essai d'échantillon de vitesse provenant de l'un des circuits d'échantillonnage a été accepté, le commutateur à effet de champ de l'une des entrées SA 10 ou SB de l'amplificateur 67 est rendu conducteur en réponse à un signal AS ou BS de l'un des amplificateurs de commande 286 et 289. Le potentiel de l'échantillon de vitesse est utilisé pour charger le condensateur d'enregistrement 298, par l'amplificateur opérationnel 281 et le transistor à effet de champ 291• 15 Puis, l'amplificateur 67 fonctionnant en maintien, les circuits de contre-réaction de l'amplificateur maintiennent une sortie pratiquement constante déterminée par la charge du condensateur 298. La dorée du fonctionnement en maintien du circuit 67 est déterminée par le signal de cadence S et sa commande de l'ampli-20 ficateur de commande 294. Le gain total de l'amplificateur 67 est approximativement 1,1, si bien que la sortie de cet amplificateur présente un facteur d'échelle de 0,1 volt par 1600 m par heure, constituant une valeur pratique de travail pour un enregistreur de commande 68 ou un indicateur de sortie. Le circuit 25 de contre-réaction, modifié de l'amplificateur d'échantillonnage et de retenue 67 comporte desauéliorations peimettant d'éviter les pointes négatives du signal de sortie de l'amplificateur et assurent ainsi que le signal de sortie reste voisin de la valeur correcte, juste avant le début de l'échantillonnage, en rédui-30 sant les signaux de sortie transistoires au moment de l'échantillonnage . circuits décrits ci-dessus sont indiqués dans les tableaux ci-après, donnés uniquement pour mieux expliciter l'invention, 35 sans toutefois la limiter. Les éléments caractéristiques des Circuits intégrés et autres éléments semi-conducteurs 103A, B, C, D 104A, B 105A, B type 846 40 106A, B, C, D 832 832 846 72 07563 42.- 2137464 107A, B 832 109A, B 832 110A, B, C, D 846 123, 231, 281 741 5 Diodes, excepté ce qui est noté 1N4446 163 1N5240B KPN transistors 2N3904 PHP transistors 2N3906 ÎBT transistors (excepté ce qui est noté) 2N5653 10 248, 297 2N5458 Résistances 142, 128 2,7 kilohms 143 27 kilohms 147 510 kilohms 15 153 2,2 kilohms 124, 125, 182, 251, 302 10 kilohms 162 270 kilohms 179 150 kilohms 181 56 kilohms 20 183 22 kilohms 185, 238 6,8 kilohms 186, 239 47 kilohms 187, 235 18 kilohms 191 10 kilohms 25 192 2,92kilohms 193 332 ohms 211 10,73kilohms 212 14,7 kilohms 213 14»3 kilohms 30 221 5»37kilohms 222 7,32kilohms 223 7,15kilohms 241, 265 4,7 kilohms 246 47 ohms 35 247, 304, 295, 296 1 kilohm 252, 267 15 kilohms 254 7,5 kilohms 255 2 kilohms 256 4,02kilohms 40 266 20 kilohms 72 07563 43.- 2137464 Résistances (suite) 268 8,2 kilohms 259, 303 3,3 kilohms 261 3 kilohms 5 262 12 kilohms 299 15 ohms 305 9,1 kilohms 309 1 megohm Capacités 10 121, 122, 135, 137 0,01 microfarad 133, 134 0,001microfarad 136, 138 330 picofarads 151 180 microfarads 164 100 microfarads 15 196, 199, 203 10 picofarads 171 0,39 microfarad 172 1,50 microfarad 173 10,0 microfarads 245 0,1 microfarad 20 269 270 picofarads 298 1,0 microfarad Le procédé de détection de vitesse et l'appareil pour sa mise en oeuvre permettent d'avoir des mesures précises (i 0,5 % delà vitesse maximale). Même avec le si-25 d'entrée (à commande élastique) donné par le capteur 21> conversion de la mesure de temps et une indication de vitesse sont faites par une technique analogique relativement simple qui évite la multiplication ou la division directe, La direction du mouvement du véhicule sur rails ou d'un autre mobile - se détermine 30 sûrement. La vitesse obtenue est suffisamment correcte pour permettre la commande. Le détecteur de vitesse est compact relativement peu onéreux et convient bien pour l'utilisation et même des manipulations brut aile s. Bien entendu, l'invention n'est pas 35 limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et représentés, à partir desquels on pourra prévoir d'autres modes et d'autres formes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. 72 07563 44-_ 2137464 REVENDICATIONS 1•- Procédé de détection de vitesse d'un mobile se déplaçant le long d'un chemin donné devant un capteur qui fournit deux signaux électriques, dont la durée de cha-5 cun est inversement proportionnelle à la vitesse du mobile et qui varier également de façon inverse à la distance entre l'objet et le capteur, ces signaux étant séparés d'un intervalle de temps qui varie inversement avec la vitesse du mobile et qui est une fonction de la distance entre le mobile et le capteur, pro-10 cédé caractérisé en ce que : - On maintient un circuit à condensateurs à l'état de charge initial avant de commencer les dits signaux (phase A), - On commence une modification de 1'-15 état de charge du circuit à condensateurs à travers un premier réseau ayant une certaine constante de temps, lors du commencement du premier des dits signaux (phase B), - On continue cette modification de l'état de charge du circuit de condensateurs à travers un réseau 20 modifié ayant une constante de temps essentiellement différente à la fin du premier signal (phase C)» - On arrête le changement de l'état de charge du circuit de condensateurs lors du début du second signal, la charge résiduelle du circuit de condensateurs indiquant 25 la vitesse du mobile (phase D), 2.- Procédé de détection de la vitesse d'un mobile selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on charge le circuit de condensateurs à un potentiel initial donné (phase A), on décharge suivant un premier taux donné à l'aide d'-30 une première constante de temps (phase B) et on décharge à un taux beaucoup plus rapide déterminé par une autre constante de temps (phase C)« 3»- Procédé de détection de vitesse d'un mobile selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on 35 modifie la charge d'un condensateur d'enregistrement supplémentaire suivant la charge finale du circuit de condensateurs (phase D) puis on maintient la charge du condensateur d'enregistrement supplémentaire indépendamment des variations de la charge du circuit de condensateurs. 40 4»- Procédé de détection de vitesse 72 07563 45.- 2137464 d'un mobile selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'on rétablit la charge initiale du circuit de condensateurs après la phase D et après le début de la retenue de la charge dans le condensateur d'enregistrement- on prépare la mesure suivante de la 5 vitesse, 5,- Procédé de détection de vitesse d'un mobile à l'aide d'un capteur qui fournit deux signaux électriques dans deux circuits différents et qui mesure la vitesse dans une plage de vitesse donnée, selon la revendication 1, pro- 10 cédé caractérisé en ce que : à la phase A on utilise un premier et un second condensateurs, à la phase B on modifie la charge du premier condensateur, à la phase C on modifie la charge du premier condensateur et à la phase D on arrête la variation de charge du premier condensateur à la fin d'un intervalle de temps 15 donné, supérieur à l'intervalle de temps le plus long possible dans la plage des vitesses à mesurer ou lors du début d'un autre signal, quel que soit le moment auquel se produit le premier, - à la phase B on commence un changement de charge du second condensateur par un second réseau ayant 20 une constante de temps donnée lors du début de l'autre signal, - à la phase 3? on poursuit la variation de la charge du second condensateur à l'aide d'un réseau de décharge modifié dont la constante de temps est égale à cette constante de temps différente à la fin de l'autre signal, 25 - à la phase G- on arrête la variation de charge du second condensateur à la fin d'un intervalle de temps plus long que l'intervalle de temps le plus long possible dans la plage de mesure ou lors du début d'un signal, quel que soit le moment auquel le premier se produit, 30 - à la phase H on compare les charges résiduelles des condensateurs pour déterminer la charge qui a le moins changé par rapport à la charge initiale, la charge résiduelle du condensateur le moins modifié indiquant la vitesse du mobile et ce condensateur identifiant la direction du mouve-35 ment, 6,- Procédé de détection de la vitesse d'un mobile•. selon la revendication 5» caractérisé en ce que dans la phase H- la comparaison est commandée immédiatement à la suite de la première interruption de variation de charge 40 (phases D et G), la direction du mouvement étant indiquée par un 72 07563 2137464 croisement entre les états de charge des condensateurs. 7.- Procédé de détection de la vitesse d'un mobile selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'au cours d'une phase I, on modifie la charge d'un concensateur d1- 5 enregistrement suivant la charge finale du condensateur dont la charge a le moins changé, telle que défini au cours de la phase H, puis on maintient la charge de ce condensateur d'enregistrement ou après cela, indépendamment d'autres changements de charge des condensateurs, et tO - au cours d'une phase J on ramène les deux condensateurs à leurs charges initiales, à la fin des phases A-G-, pour préparer la mesure de vitesse suivante. 8.- Procédé de détection de la vitesse d'un mobile selon la revendication 7» caractérisé en ce qu'on 15 charge les condensateurs à un potentiel initial donné au cours de la phase A, on les décharge à une première vitesse déterminée par une constante de temps donnée, au cours des phases B et B, et on les décharge à une vitesse notablement plus rapide, déterminée par une autre constante de temps, au cours des phases C et 20 ï. 9.- Détecteur de vitesse pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'il comprend un circuit de condensateurs, un moyen d'établissement de charge pour maintenir normaie-25 ment le dit circuit à une charge donnée, un réseau préliminaire ayant une constante de temps donnée, lorsqu'il est relié au cir*-cuit ci-dessus, un second réseau ayant une constante de temps différente de la précédente lorsqu'il est relié au dit réseau, ainsi que des moyens logiques reliés à un capteur pour : 30 - A couper le circuit de condensa teurs du moyen d'établissement de charge et pour relier ce circuit au premier réseau lors du début du premier signal, - B relier le circuit de condensauteurs au second réseau à la fin du premier signal, 35 - C couper le circuit des deux ré seaux au début du second signal, - et des moyens pour mesurer la charge finale du circuit de condensateurs pour déterminer la vitesse du mobile. 40 10.- Détecteur de vitesse selon la re- 72 07563 47" 2137464 vehdication 9» caractérisé en ce que le circuit de condensateurs comprend un certain nombre de condensateurs branchés en série l'un avec l'autre, et dont les moyens pour établir une charge, le réseau préliminaire et le réseau secondaire comprennent chacun 5 un nombre correspondant de résistances séparées susceptibles d'être branchées ichacune en parallèle avec les condensateurs. 11.- Détecteur de vitesse selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'il comprend, en outre, un ensemble de commutateurs électroniques, dont chacun est bran-1-0 ché en série avec chaque résistance du moyen d'établissement de la charge, du réseau préliminaire et du réseau secondaire pour relier les résistances et les couper par rapport aux condensateurs du circuit de condensateurs, tous les moyens de commutation étant associés aux "moyens de commande logique. 15 12.- Détecteur de vitesse selon la revendication 10, caractérisé en ce que le moyen d'établissement de charge comprend une alimentation de potentiels, réglée pour charger les condensateurs du circuit à un potentiel donné et dans laquéBele réseau préliminaire et le réseau secondaire com-20 prennent des réseaux de résistances de décharge pour les condensateurs du circuit. 13.- Détecteur de vitesse selon la revendication 9» caractérisé en ce que la sortie comprend tin amplificateur d'échantillonnage et de retenue pour maintenir la 25 charge finale dès condensateurs, enregistrée pour une durée notable, indépendamment des autres changements de la charge du circuit des condensateurs. 14.- Détecteur de vitesse pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 5, caractérisé 30 en ce qu'il comprend tm dispositif d'échantillonnage de signal A et un dispositif d'échantillonnage d'un signal B, chacun comprenant un circuit à condensateur s, un moyen pour établir la charge et maintenir normalement le circuit à condensateurs à une charge initiale donnée, un réseau préliminaire ayant une constante de 35 temps donnée lorsqu'il est relié à ce circuit de condensateurs, un second réseau ayant une constante de temps différente lorsqu'il est relié à ce circuit de condensateurs, un moyen logique relié au capteur et au dispositif d'échantillonnage pour î 1.- couper le circuit de condensateurs 40 du moyen d'établissaient de charge et relier le dit circuit de 72 07563 2137464 condensateurs à ce réseau préliminaire dans chaque dispositif d'échantillonnage lors du début du signal de captexir pour chaque dispositif d'échantillonnage, 2.— relier le circuit de condensateurs 5 au second réseau dans chaque dispositif d'échantillonnage à la fin du signal du capteur, envoyé au dispositif d'échantillonnage, 3.- couper les deux réseaux du circuit de condensateurs, dans chaque dispositif d'échantillonnage au début du signal de capteur pour l'autre dispositif d'échantilloit- 10 nage ou à la fin d'un intervalle de temps donné, plus long que l'intervalle le plus long, possible dans la dite plage de mesure quel que soit le moment du premier signal, — des moyens donnés en comparaison pour comparer les charges résiduelles des circuits de condensa^-15 teurs et déterminer lequel a le moins changé par rapport à la charge initiale, pour déterminer ainsi la direction du mouvement du mobile, et des moyens de sortie pour mesurer la charge finale du circuit de condensateurs, le moins modifié, pour déterminer la vitesse de l'objet. 20 15.- Détecteur de vitesse selon la revendication 14, caractérisé en ce que le circuit de condensateurs de chaque dispositif d'échantillonnage comprend un certain nombre de condensateurs branchés en série et les moyens pour étar-blir la charge, le réseau préliminaire ainsi que le réseau se-25 condaire de chaque dispositif d'échantillonnage, comprennent chacun Tan certain nombre de résistances qui peuvent être reliées séparément en parallèle avec chacun des condensateurs. 16.- Détecteur de vitesse selon la revendication 15, caractérisé en ce que le moyen pour établir 30 la charge de chaque dispositif d'échantillonnage comprend une alimentation de puissance à potentiels réglés pour charger le circuit de condensateurs du dispositif d'échantillonnage à tua potentiel Initial, la répartition de la charge dans les divers condensateurs du circuit étant déterminée par les valeurs rela-35 tives des résistances du moyen d'établissement de la charge, le réseau préliminaire, ainsi que le réseau secondaire de chaque dispositif d'échantillonnage comprenant un réseau de décharge pour décharger les circuits de condensateurs respectifs. 17.- Détecteur de vitesse selon la 40 revendication 16, caractérisé en ce que le signal des condensateurs de chaque dispositif d'échantillonnage comprend trois 72 07563 2137464 condensateurs et les condensateurs de chaque circuit, ainsi que les résistances du réseau préliminaire sont choisis pour décharger les condensateurs sensiblement suivant la fonction suivante: 5 F(t) = 235,5e~156,lt+ 54,5e~29'8t+ 9,0e~4'6t+l . 18.- Détecteur de vitesse selon la revendication 16, caractérisé en ce qu'il comprend un ensemble de dispositifs de commutation électroniques, chacun étant branché en série avec chaque résistance du moyen d'établissement de la 10 charge, le dit réseau préliminaire et le dit réseau secondaire de chaque dispositif d'échantillonnage, pour relier les dites résistances et les séparer des condensateurs des circuits de condensateurs, tous les dispositifs de commutation étant reliés au moyen logique. 15 19»- Détecteur de vitesse selon la revendication 14, caractérisé en ce que chaque dispositif d'échan?-tillonnage comprend un amplificateur d'échantillonnage et de retenue relié au circuit de condensateurs. 20.- Détecteur de vitesse selon la 20 rëvendication 19, caractérisé en ce que le moyen de comparaison comprend tm détecteur de croisement ayant un amplificateur différentiel à deux entrées, chaque entrée étant reliée à la sortie de l'amplificateur d'échantillonnage et de retenue du dispositif d'échantillonnage respectif, et la sortie de l'amplificateur dif-25 férentiel présente une polarité caractéristique de la direction de déplacement du mobile. 21.- Détecteur de vitesse selon la revendication 19 caractérisé en ce que le moyen de sortie coDfr-prend un amplificateur de sortie, d'échantillonnage et de rete- 30 nue, un premier dispositif de commutation électronique, reliant l'entrée de cet amplificateur à la sortie du dispositif d'échantillonnage A., ainsi qu'un second commutateur électronique reliant l'entrée de cet amplificateur de sortie à la sortie du dispositif d'échantillonnage B, les commutateurs électroniques étant com-35 mandés par des moyens de comparaison de façon que l'amplificateur d'échantillonnage et de retenue enregistre la charge finale du circuit de condensateurs, le moyen modifié, même si les circuits de condensateurs des deux dispositifs d'échantillonnage sont ramenés à leur charge initiale. 40 22.- Procédé de détection de vitesse 72 07563 2137464 d'un mobile selon la revendication 1, caractérisé en ce que s - au cours d'une phase A on maintient tin circuit d'enregistrement d'un signal électrique à un état d'enregistrement initial d'un signal avant le début des signaux 5 du capteur, - au cours d'une phase B on commence une modification de l'état d'enregistrement du signal de ce circuit d'enregistrement à l'aide d'un premier réseau ayant une constante de temps donnée, lors du début du premier des signaux 10 du capteur, - au cours d'une phase C on poursuit la modification de l'état d'enregistrement du signal du circuit d'enregistrement par un réseau modifié ayant une constante de temps différente, à la fin du premier signal de capteur, 15 - au cours d'une phase D on arrête la variation de l'état d'enregistrement de signal du circuit d'enregistrement lors du début du second signal de capteur, le signal résiduel enregistré dans le circuit d'enregistrement donnant l'indication de la vitesse du mobile. 20 23.- Procédé de détection de la vites se d'un mobile dans une plage de vitesse donnée selon la revendication 1, caractérisé en ce qu' : - au cours d'une phase A on maintient un premier et un second circuits d'enregistrement de signaux 25 électriques à un état d'enregistrement initial avant que les signaux de captexir ne commencent, - au cours d'une phase B on commence une modification de l'état d'enregistrement de signal pour le premier circuit d'enregistrement en utilisant un premier réseau 30 ayant une constante de temps donnée au début de l'un des signaux du capteur, - au cours d'une phase C on poursuit la modification de l'état d'enregistrement de signal du premier circuit d'enregistrement par un réseau modifié ayant une constan- 35 te de temps notablement différente à la fin de ce signal de capteur, - au cours d'une phase D on arrête la variation de l'état d'enregistrement de signal du premier circuit d'enregistrement à la fin d'un intervalle de temps donné 40 plus long que l'intervalle le plus long possible dans cette 72 07563 5U" 2137464 plage de vitesse^ ou lors du début de l'autre signal du capteur, quel que soit le moment auquel le premier signal se produit, - au cours d'une phase B on commence une variation de l'état d'enregistrement du signal du second 5 circuit d'enregistrement par un second réseau ayant une constante de tempe égale à la constante de temps, donnée au début de l'autre signal capteur, - au cours d'une phase F on poursuit la variation de l'état d'enregistrement de signal du second cir- 10 cuit d'enregistrement à travers un réseau de décharge modifié, ayant une constante égale à la constante de temps différente. lors de la fin de l'autre signal capteur, - au cours d'une phase G- on arrête la variation de l'état d'enregistrement de signal du second circuit 15 d'enregistrement à la fin d'un intervalle de temps donné, plus long que l'intervalle le plus long possible dans la plage de mesure ou lors du commencement du premier signal de capteur, quel que soit le moment où il se produit, - au cours d'une phase H on compare 20 les signaux résiduels enregistrés dans les circuits d'enregistrement pour déterminer quel signal enregistré a été moins modifié par rapport à l'état d'enregistrement initial, le signal enregistré résiduel dans cet étage le moins modifié donnant l'indication de la vitesse du mobile et identifiant la direction du mou- 25 vement• 24*- Procédé de détection de la -vitesse d'un mobile selon la revendication 1 caractérisé en ce que la comparaison de la phase H commence immédiatement à la suite de la première interruption de variations de l'état d'enregistre- 30 ment du signal (phases D et G) la direction du déplacement étant donnée par un croisement entre les états d'enregistrement de signaux deB dits circuits d'enregistrement.