La présente invention concerne un élément à claire-voie pour la fermeture de récipients qui présente des lattes transversales dont les extrémités libres sont guidées de façon mobile dans des glissières montées sur le récipient. Des éléments à claire-voie de type semblable sont décrits dans la demande de brevet allemand publiée OS nO 27 34 499 et dans le brevet français nO 70 21 492. Ces éléments à claire-voie sont formés de sections comportant au moins deux lattes transversales et deux lattes longitudinales et articulées les unes aux autres par des éléments de liaison, ces éléments de liaison servant pour partie également d'éléments coulissant dans les glissières prévues sur le récipient. Un inconvénient des éléments à claire-voie précités est que des éléments de liaison articulés doivent être prévus pour garantir un fonctionnement satisfaisant de ces éléments à claire-voie en service. lies éléments de liaison augmentent cependant les frais de fabrication de ces éléments à claire-voie. L'invention a pour but de procurer un élément a claire-voie du type précité qui ne comporte aucun élément de liaison articulé. A cet effet, suivant l'invention, les lattes transversales sont reliées à au moins une latte longitudinale qui est faite d'un feuillard d'acier élastique. Quelques formes d'exécution de l'invention sont décrites ci-après,à titre d'exemple,avec référence au dessin annexé, dans lequel la Fig. 1 est une vue de face et de côté d'un élément à claire-voie comportant des lattes transversales et deux lattes longitudinales; les Fig. 2 et 3 illustrent des modes d'assemblage des lattes longitudinales et des lattes transversales, et la Fig. i illustre une réalisation de l'invention. L'élément à claire-voie 1 représenté à la Fig. 1 présente deux lattes longitudinales 2, qui sont reliées en croix aux lattes transversales 3 par soudage électrique par résistance à leurs points de croisement. Les lattes transversales 3 sont faites de feuillard d'acier laminé chaud selon la norme DIN 1016, tandis que les lattes longitudinales 2 sont faites de préférençe d'un feuillard d'acier élastique, par exemple d'un feuillard laminé à froid selon la norme DIX 15W4. Ce feuillard laminé à froid possède une élasticité notablement supérieure à celle, par exemple, du feuillard d'acier laminé à chaud, de sorte qu'il est possible d'utiliser les lattes longitudinales 2 comme lattes de traction et de poussée également lorsque lXélément à claire-voie 1 est guidé dans des glissières + qui suivent tant un trajet rectiligne qu'un trajet courbe.L'élasticité des lattes longitudinales 2 suffit alors pour empêcher que ces lattes restent déformées de manière permanente après leur passage dans la partie courbe de la glissière +, comme cela serait le cas pour l'acier laminé à chaud. I1 va de soi que le rayon de courbure de la glissière + ne peut pas être diminué de manière arbitraire. Des essais ont indiqué que pour le choix de matières décrit plus haut et pour une largeur en coupe des lattes transversales de 10 mm, un rayon de courbure de 60 mm peut être prévu sans plus pour les lattes longitudinales 2 sans que ces lattes longitudinales 2 se déforment ou que les jonctions soudées cèdent.Pour que les lattes transversales 3 puissent être déplacées sans coincement dans les glissières de guidage, il convient d'utiliser du feuillard d'acier à bords arrondis ou des barres en fil métallique. En vue de faciliter la manoeuvre, ltelément à claire-voie 1 présente à son extrémité antérieure deux poignées 5 qui sont agencées de manière qu'à l'aide d'une boucle prévue sur le récipient, on puisse y adapter un cadenas. La Fig. 2 est une vue en coupe montrant que la latte longitudinale 2 et une latte transversale 3 peuvent aussi être réunies par rivetage. Ce mode d'assemblage connu de deux éléments est avantageux lorsque, par exemple, la latte longitudinale 2 est en feuillard d'acier élastique et la latte transversale 3 en un métal non ferreux, en une matière plastique ou en une matière analogue, ou lorsque les deux éléments à assembler ne peuvent pas être soudés l'un à l'autre. lies rivets 6 peuvent, dans ces cas, être des rivets creux courants du commerce. La Fig. 3 illustre une jonction entre une latte longitudinale 2 et une latte transversale 3 dans laquelle la latte longitudinale ou la latte transversale présente un passant 7 formé par estampage,à travers lequel l'autre latte, dans cet exemple la latte transversale 3, est glissée, des fossettes ponctuelles 8 embouties dans le dos 9 du passant servant en outre à maintenir la latte transversale 3 en place. Pour un élément à claire-voie 1 d'une faible largeur correspondante, ce mode de jonction permet de ne prévoir qu'une seule latte longitudinale 2. Dans un développement de l'invention, comme le montre la Fig. i, il est prévu de monter sur les extrémités des lattes transversales 3 des patins 10 de forme correspondante en matière plastique qui, d'une part, permettent un déplacement plus aisé de l'élément à clairevoie 1 dans les glissières 4 et, d'autre part, empêchent que le revêtement superficiel des glissières de guidage i, de même que celui des lattes transversales 3, soient arrachés après peu de temps. Conformément à l'invention, il est avantageux de pouvoir renoncer aux éléments d'assemblage ou de jonction, tels qu'ils étaient courants jusqu a présent, et de pouvoir réduire ainsi les frais de fabrication de tels éléments à claire-voie, par rapport aux frais de fabrication des éléments à claire-voie connus jusqu'à présent. PEVENDI CÂTIONS 1.- Elément à claire-voie pour la fermeture de récipients, qui présente des lattes transversales dont les extrémités libres sont guidées de façon mobile dans des glissières montées sur le récipient, caractérisé en ce que les lattes transversales (3) sont reliées à au moins une latte longitudinale (2) faite d'un feuillard d'acier élastique. 2.- Elément à claire-voie pour la fermeture de récipients suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la liaison des lattes transversales (3) a la latte longitudinale ou aux lattes longitudinales (2) est établie par soudage électrique par résistance ou par rivetage. 3.- Elément à claire-voie pour la fermeture de récipients suivant la revendication 1, caractérisé en ce que des passants (7) formés par estampage sont prévus dans les lattes transversales (3) ou dans la ou les lattes longitudinales (2) et sont traversés chaque fois par la latte de l'autre type. 4.- Elément à claire-voie pour la fermeture de récipients suivant la revendication 3, caractérisé en ce que dans les dos (9) des passants sont prévues des fossettes ponctuelles embouties (8) qui fixent la latte transversale (3) en place. 5.- Elément à claire-voie pour la fermeture de récipients suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que des patins (10) sont rapportés aux extrémités des lattes transversales (3).