La pressente invention concerne un dispositif antiblocage pour les roues d'un véhicule, comprenant un senseur ou capteur sur au moins l'une des roues, un bloc de distribution ou limiteur dont les organes de distribution agissent sur le système de freinage, et un appareil de commande électronique au moyen duquel il est possible d'obtenir une allure de la pression de freinage telle que cette pression de freinage diminue rapidement, après que la pression de blocage est atteinte, et remonte ensuite rapidement, la pression de blocage étant mise en mémoire dans l'appareil de commande électronique, la pression de freinage qui s'établit à nouveau étant comparée dans l'appareil de commande électronique avec la pression de blocage mise en mémoire en vue de la production d'une nouvelle pointe de pression aussi élevée que possible lors du rétablissement de la pression de freinage, la nouvelle pression de freinage à atteindre étant située au moins danse domaine de l'hystérésis du frein. L'objet de l'invention est un perfectionnement d'un tel dispositif antiblocage. Selon l'invention, pour obtenir une pression de freinage limite (PH) idéale après la première réduction de la pression de freinage, non seulement la pression de blocage (PB) est mise en mémoire dans l'appareil de commande électronique, mais également la surpression (PÜ) qui est atteinte, au-delà de la pression de blocage (PB), par suite des pertes et des temps de réponse des différents organes du dispositif, et l'appareil de commande électronique détermine une pression de freinage de déclenchement (PK) qui correspond à la pression de blocage (PB) moins la différence entre la surpression (PU) et la pression de blocage (PB) multipliée par un facteur (C) pour tenir compte de la pente différente de la montée de la pression de freinage dans la seconde phase de freinage. La mise en oeuvre de l'invention est expliquée plus en détail dans ce qui va suivre, relativement à la figure unique du dessin annexé, qui est un graphique de la pression de freinage (P) en fonction du temps (t). Au début d'un freinage, la pression de freinage monte (trait plein) et atteint la pression de blocage PB. Cette pression de blocage PB est mise en mémoire dans l'appareil de commande électronique. Par suite des pertes et des temps de réponse des différents organes du dispositif et notamment de la ou des électrovannes et de-laou des soupapes de réduction de la pression, la pression- de freinage monte au-delà de la pression de blocage PB et atteint une valeur PU qui est appelée surpression dans la présente description. Suivant l'invention, cette surpression PU est également mise en mémoire dans l'appareil de commande électronique. Ce dernier détermine, à partir des deux pressions PB et PU mises en mémoire, une pression de freinage/ de déclenchement PK correspondant à l'équation PK = PB - C (PU - PB) Dans cette équation, le facteur C sert à la compensation de la pente légèrement plus forte de la montée de la pression de freinage dans la zone de la pression PK par rapport à cette pente dans la zone de la pression PB. Selon une autre caractéristique de l'invention, ce facteur C peut également servir à la compensation de la constante de temps qui est propre à l'appareil de commande électronique et qui se traduit par un léger décalage vers le haut de la pression PB sur la courbe. Le dispositif antiblocage provoque ensuite la première réduction de la pression de freinage jusqu'à la pression PR. Après la remontée de la pression, c'est-à-dire dans la seconde phase de freinage, l'appareil de commande électronique provoque la fermeture d'un contact au moment où la pression de freinage de déclenchement PK est atteinte. Par la mise en mémoire et l'utilisation de la surpression PU, pour tenir compte de la montée de la pression qui se produit auprès que la pression de déclenchement PK est atteinte, et compte tenu du facteur C, il-devient ainsi possible de limiter la pression de freinage avec une grande précision à la valeur PH au moyen de l'appareil de c om m and e é le c tro niq u e. De cette manière, on obtient une trajectoire de freinage très courte. REVENDICATIONS 1. Dispositif antiblocage pour les roues d'un véhicule, comprenant un senseur ou capteur sur au moins l'une des roues, un bloc de distribution ou limiteur dont les organes de distribution agissent sur le système de freinage, et un appreil de commande électronique au moyen duquel il est possible d'obtenir une allure de la pression de freinage telle que cette pression de freinage diminue rapidement, après que la pression de blocage est atteinte, et remonte ensuite rapidement, la pression de blocage étant mise en mémoire dans l'appareil de commande électronique, la pression de freinage qui s'établit à noweau étant comparée dans l'appareil de commande électron;; que avec la pression de blocage mise en mémoire en vue de la production d'une nouvelle pinte de pression aussi élevée que possible lors du rétablissement de la pression de freinage, la nowelle pression de freinage à atteindre étant située au moins dans le domaine de l'hystérésis du frein, caractérisé en ce que, pourobtenir une pression de freinage limite idéale après la première réduction de la pression de freinage, non seulement la pression de blocage est mise en; ;mémoire dans l'appareil de commande électronique, mais également la surpression qui est atteinte, au-delà de la pression de blocage, par suite des pertes et des temps de réponse des différents organes du dispositif, et l'appareil de commande électronique détermine une pression de freinage de déclenchement qui correspond à la pression de blocage moins la différence entre la surpression et la pression de blocage multipliée par un facteur pour tenir compte de la pente différente de la montée de la pression de freinage dans la seconde phase de freinage. 2. Dispositif antiblocage, selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit facteur sert également à l'incorporation de la constante de temps propre à l'appareil de commande électronique.