Dans l'industrie alimentaire, le matériel dont on se sert et qui doit être au contact avec les produits eux-mêmes, doit non seulement être d'une proprete rigoureuse mais égelement être irréprochable sur le plan bactériologique. Ces impératifs sont vrais quels que soient les produits alimentaires traites mais prennent une acuité tout à fait exceptionnelle dans les fromageries puisque l'élaboration des fromages est basee sur un équilibre très strict des bactéries. Par ailleurs la première phase de la fabrication des fromages consiste à mettre en forme dans des moules une pâte qui n'a aucune tenue et qui a un très grand degré d'humidité. Il est donc nécessaire de poser cette pâte sur un support suffisamment rigide et résistant et en même temps perfore ou au moins poreux pour l'évacuation des liquides contenus dans la pâte (eau, serum, etc...) Ces supports sont, dans la pratique, de différentes sortes selon le stade de l'élaboration des fromages auquel il participe. Ainsi lorsque la pâte est encore extrèmement humide le support ou intercalaire est en matiere synthétique traversée de nombreux trous et qui, en général, est obtenue par tissage des fibres. Dans un stade ultérieur de l'élaboration on utilise parfois des intercalaires en bois et, en fin d'élaboration, on utilise des intercalaires en papier qui sont extremement absorbants et qui, par capillarité, assurent l'extraction ultime nécessaire. Les intercalaires en papier sont éléminés après usage car ils ne peuvent pas être récupérés. En revanche les intercalaires en bois ou en matière synthétique doivent être nettoyés car ils sont reutilisables. Le nettoyage de ces intercalaires pose de très graves problèmes car il est nécessaire d'assurer non seulement l'élimination des déchets physiques mais également une stérilisation poussée qui va jusqu'à nécessiter l'imprégnation "à coeur" du bois par exemple. A l'heure actuelle le nettoyage de ces intercalaires est obtenu par trempage dans des bains successifs d'eau, puis de soude puis d'acides puis à nouveau d'eau de rinçage. Ces operations de nettodr,-e et de stérilisation sont extrèmement pénibles pour le personnel qui/nstamment en contatc avec des produits aussi agressifs que l'acide mais sont également très éprouvantes pour le matériel dont la qualité doit être irréprochable et qui est donc d'un prix élevé. A titre d'exemple on peut indiquer que les matières synthétiques utilisées, de même que le bois, ont une densité inférieure à celle de l'eau de sorte que leur nettoyage et leur stérilisation par trempage suppose qu'on les maintient sous le niveau de liquide au moyen de cales très lourdes qui contribuent à accélérer leur usure. De même,ces traitements relativement brutaux ont pour effet de provoquer des déformations graves. Lorsque ces déformations consistent simplement dans un voilage de l'intercalaire, cela peut être admis jusqu'à un certain degré mais, en revanche,lorsque ces déformations vont jusqu'à créer des défauts très localisés, l'intercalaire correspondant doit être éliminé car ces défauts ce reproduisent automatiquement dans la pâte du fromage, lequel peut se trouver impropre à la vente. Par ailleurs on connait des installations de lavage pour le matériel de fromagerie qui comprennent un transporteur sur lequel le matériel est posé et qui se déplace entre des gicleurs fixes par lesquels on envoiesur le materielde.i'eau, de la lessive, de l'eau de rinçage, etc... Ces installations ne sont pas utilisables pour les intercalaires dont il est question plus haut et que, dans la pratique, on nomme généralement "stores En effet,ceux-ci sont en matière synthétique ou en bois alors que le matériel de fromagerie est en général en métal inoxydable de sorte que le nettoyage de ce matériel est bacteriologiquement beaucoup plus facile que lorsqu'il s'agit de stores en matériaux très poreux comme le bois ou la matière synthétique tissée. Les installations de lavage connues pour le matériel courant comprennent plusieurs postes qui sont parcourus successivement par le transporteur qui porte les objets et qui consistent,tout d'abord,dans un prélavage pour l'éli- mination des gros déchets, puis en un lavage au moyen de lessive, puis en un premier rinçage suivi d'un deuxième rinçage à l'eau perdue,un poste neutre étant éventuellement prévu entre le poste de lessive et le premier poste de rinçage. Comme il est pratiquement inevitable qu'il se produise du tartre, il est à craindre que ce tartre se pose par-dessus des bactéries qui ainsi ne seront pas éliminées lors du lavage à la lessive Ail est indispensable de prévoir, périodiquement, une projection diacide qui généralement est assurée par les gicleurs de lessive. Ainsi toutes les pièces qui sont destinées à être en contatc avec l'acide (pompe, tuyaux, raccords, etc...) sont prévues en métal inoxydable. En fonctionnement normal, les objets reçoivent donc de la lessive et périodiquement cette lessive est remplacée par de l'acide. Dans le cas des stores, une telle opération de régénération est inacceptable car les stores doivent être traités à l'acide non pas périodiquement mais systématiquement. Enfin, l'absolue nécessité d'assurer une stérilisation parfaite des stores pose des contraintes mécaniques qui, jusqu'à ce jour, n'ont pu être surmon- tées. Ainsi par exemple, les installations connues de lavage comportent un transporteur constitué par un tapis roulant horizontal et si l'on posait les stores sur ce tapis roulant,la surface totale des points de contact serait telle que l'on ne pourrait pas garantir l'elimination suffisante des bactéries. Ce contact est d'autant plus marqué que dans de telles installations on prévoit toujours une alimentation en liquide de nettoyage par des gicleurs situés à la partie superieure de l'installation et qui envoiences liquides à une pression très importante dirigée de haut en bas pour appliquer fortement les objets sur le tapis ce qui garantit leur immobilité par rapport audit tapis pendant le déplacement de celui-ci. D'autres formules ont été cherchees mais n' ont pas donne satisfaction, de sorte qu'actuellement il n'existe pratiquement aucune machine à laver les stores qui soit efficace et puisse être rendue automatique. La présente invention permet précisément de realiser une telle machine qui a l'avantage de pouvoir être synchronisée avec les installations classiques de lavage,de sorte que l'on peut ainsi mécaniser complètement les chaines de lavage et de nettoyage du matériel de toute industrie alimentaire y compris la fromagerie alors que jusqu'à maintenant on a pu mécaniser le lavage de certaines pièces tandis que d'autres devaient encore être nettoyées par trempage ou selon des cycles de duréesdifférentes,ce qui bien entendu provoque des ruptures de rythme, augmente le temps de traitement et accroît le prix de revient. L'invention sera bien comprise par la description détaillée ci-après faite en référence aux dessins annexés. Bien entendu la description et le dessin ne sont donnes qu'à titre d'exemple indicatif et non limitatif. La figure 1 est une vue schématique montrant les differents postes successifs d'une machine conforme à l'invention. La figure 2 est une vue schématique montrant le transporteur et les organe de liaison de ce transporteur avec les stores à nettoyer. La figure 3 est une vue schématique en coupe transversale montrant la mise en place automatique d'un store. La figure 4 est une vue schématique horizontale montrant le guidage des stores pendant leur transport. La figure 5 est une vue schématique en coupe transversale montrant la disposition relative d'un store en cours de nettoyage, des gicleurs et des guides. Les figures 6, 7 et 8 montrent schématiquement un organe d'accrochage conforme à l'invention respectivement avant la mise en place d'un store, pendant le transport d'un store et apres décrochage du store. En se reportant aux dessins, on voit qu'un dispositif conforme à l'invention comprend, a l'intérieur d'un tunnel, un transporteur 1 qui est constitué par une chaîne fermée sur elle-meme en une boucle renvoyée par un pignon moteur 2 et un pignon tendeur 3, la chaîne étant munie de place- en place d'organes d'accrochage 4 qui seront décrits endétail plus loin. De part et d'autre de l'un des brins du transporteur 1, se trouvent des gicleurs respectivement 5 et 6 prévus sur des rampes 7 reliees à un couecteur d'alimentation 8 par lequel un fluide est introduit par exemple au moyen d'une pompe (non représentée). Uintroduction des stores se faisant, ici, à proximité de-l'extré- mité droite du dessin, on voit que le brin exterieur du transporteur 1, lors de son déplacement, conduit les stores successivement à une série de postes qui sont schématisés sur la figure 1 et qui correspondent, dans la réalité, à l'alimentation des gicleurs 5 et 6 différemment selon le principe ci-dessous: Le poste 10 est un poste de prélavage et les gicleurs correspondants sont alimentés en eau claire de façon à éliminer les dechets les plus importants. A la suite du poste 10, le poste Il est équipé de gicleurs par lesquels de la lessive est projetée pour assurer le lavage physique parfait ensuite de quoi le poste 12 correspond à -une zone qui est démunie de gi cleursy ce qui correspond à une partie neutre qui permet aux objets de s'egoutter avant d'atteindre le poste 13 qui est muni de gicleurs par lesquels on projette de l'acide qui évite la formation de tartre et detruit la plupart des bactéries. Immédiatement apres le poste 13, le poste 14 comprend des gicleurs par lesquels on introduit de l'eau claire qui assure un premier rinçage qui est complété, au poste 5, par un second rinçage au moyen d'eau claire quigeFsuite éliminée. A la sortie du poste 15, on peut eventuellement prévoir un poste (non représente) par lequel on introduit de l'air destiné au séchage des storres à nettoyer. A la sortie du poste 15, ou du poste de séchage, les stores sont décrochés automatiquement et tombent à un poste de déchargement d'ou ils sont repris soit à la main1 soit mécaniquement. Conformement à l'invention, les stores sont suspendus verticalement à des organes d'accrochage auxquels ils sont reliés de manière automatique. Chacun de ces organes4( figure 6 à 8) comprend une platine 20 dans laquelle est prévue une fente 21 précédée d'une embouchure élargie 22 et correspondant à l'épaisseur des stores plus un petit jeu, la fente et son embouchure constituant une ouverture dans laquelle doit pénétrer le store. L'un des bords de la fente 21 et de l'embouchure 22 est bordé par une pièce 23 qui crée une surepaisseur pour se trouver en regard d'une pièce 24 montée pivotante autour d'un axe 25 et sollicitée en permanence par un ressort 26 contre la piece 23. La pièce 24 a une forme sensiblement rectangulaire et est orientée de telle manière que son bord inférieur 27 est incliné d'environ 45 degrés. Ceci pre- sente deux avantages spécifiques à la présente invention: - l'inclinaison à 45 degres du bord 27 par rapport à l'axe de la fente 21, permet à un store que l'on introduit de bas en haut de repousser la pièce 24 hors de la fente 21 en la faisant pivoter autour de son axe 25 à l'encontre du ressort 26; - le contact entre la pièce 24 et la pièce 23 se fait par un simple angle de la piece 24, ce qui signifie que lorsque qu'un store est introduit dans la fente 21, le contact entre la pièce 24 et ce store se fait sen siblement selon un coin. Il est tres important que le store soit aussi dégagé que possible et, de de la sorte, exposé au lavage sur toute sa surface. A partir du moment ou. le store est vertical et est suspendu aux organes d'accrochage qui, eux, sont placés à la partie supérieure du tunnel, il faut que la partie du store qui coopère avec les organes d'accrochage soit aussi compacte que possible et ait une surface aussi faible que possible. Ceci est obtenu comme on vient de le décrire,mais si l'on n'utilisait qu'un seul organe d'accrochage,le store pourrait se balancer de manière excessive compte tenu que les fluides arrivent par les gicleurs selon une pression relativement importante et selon un très grand debitsde sorte que les stores sont mécaniquement sollicités de façon importante. C'est la raison pour laquelle on utilise pour chaque store deux organes d'accrochage 4 qui, par consequent, doivent être convenablement espacés sur la chaîne 2 pour correspondre à la dimension des stores. On voit sur la figure 3, que la chaîne 1 est engagée dans un guide 30 qui ménage un passage horizontal dont la section est en forme de croix afin de guider et de soutenir convenablement les maillons verticaux et les maillons horizontaux de la chaîne 1. Ce guidage et ce maintien de la chaîne 1 sont importants tout le long de son parcours mais sont indispensables en regard du poste de chargement des stores car, à cet endroit, il est important que la chaine soit convenablement maintenue en position. Conformément à l'invention, le poste de chargement comprend une plaque verticale 31 et un défecteur 32 qui constituent ensemble un guide unidirectionnel pour l'introduction d'un store A selon la fleche F. Le guide 31-32 est bien unidirectionnel en ce sens qu'il ne permet au store A qu'une seule orientation et direction possiblesen regard de l'embouchure 22 des organes d'accrochage 4. Comme on l'a expliqué plus haut, le bord incline 27 de la pièce 24 permet à cette dernière de pivoter et de s'affacer hors de la fente 21, de sorte que l'introduction d'un store se fait,sefiobla flèche F, en engageant le store A de bas en haut et en forçant ce dernier à repousser la pièce 24 de deux organes 4 successifs jusqu'à ce que 1' arête supérieure du store A butte au fond de la fente 21. On note que ce système d'accrochage des stores permet leur engagement automatique facile de bas en haut et, au contraire, s'oppose radicalement à l'extraction accidentelle des storesde haut en bas ce qui pourrait se produire compte-tenu des efforts très violents que les stores doivent subir par la force des fluides qui ruissellent de haut en bas et ont donc tendance à les décrocher. Or un effort sur les stores dirige de haut en bas est transmis, par le store lui-même, à la pièce 24 qui se coince d'autant plus que l'on agit sur elle de haut en bas. En effet,xil n'est possible de supprimer l'action de coincement de la piece 24 qu4en la soulevant, dans sa partie active, et non pas en l'abaissant. Le store ayant été correctement engagé dans la fente 21, est transporté par la chaîne 1 en regard des poste successifs qui ont été décrits plus haut et qui comportent des gicleurs 5 et 6 disposés latéralement. Or il peut se faire, comme on l'a indiqué plus haut, qu'un store soit un peu voile et ait donc tendance, dans le flux de liquide important, à louvoyer ce qui pourrait l'amener à rencontrer des gicleurs d'où un risque important de décrochage du store voir de coincement. Afin d'éviter ces aléas, il est prévu, conformément à l'invention, d'équiper le dispositif avec au moins deux elémentr 'longitudinaux continus 40 et 41 qui sont situes de part et d'autre du parcours des stores A et sont écartés l'un de l'autre d'une distance au moins egale à la largeure des stores A plus un jeu de sécurité. Ces éléments longitudinaux 40 et 41 (ici au nombre de 6) constituent des barrières qui empêchent tout contact entre les stores A et les gicleurs 6,7. Grâce à cette disposition, on voit que les stores A ne peuvent rencontrer aucun obstacle à leur libre parcours à l'intérieur du dispositif, même s'ils sont quelque peu déformés. En se reportant à la figure 4, on voit que les éléments 40 et 41 ont une "entrée" en entonnoir, c'est-à-dire qu'ils convergent d'amont en aval par rapport au sens de deplacement de la chaîne 1 et, cela, dans la zone située immédiatement en aval du poste de chargement. Grâce à cette disposition, on peut mettre en place un store voilé tout en étant assuré qu'il sera bien place entre les barrieres 40 et 41 et qu'ensuite il pourra parcourir librement tout le dispositif jusqu'au poste de dechargement. Il pourrait se fainequ'un store soit suffisamment voilé pour être au contact de l'un des éléments 40 ou 41 pendant tout son parcours l'intérieur du dispositif et malgré les ruissellementsimportantsde fluide. Pour éviter ce risque on prevoit, conformément à l'invention, que si les éléments 40 et 41 sont bien paralêlles lorqu'on les considère horizontale ment,c'est- -dire s'ils ont bien un écartement constant après la zone où ils sont convergaots, en revanche ils s'etendent, chacun, selon une ligne non constamment paralèlle au transporteur quand on les considère individuellement dans le sens vertical. En d'autres1 termes cela signifie que chacun des éléments 40 et 41 s'étend soit selon une ligne non horizontale depuis le poste de chargement jusqu'au poste de déchargement, soit selon une ligne brisée, soit encore selon une ligne ondulée. Ainsi, on est absolument certain que tous les points de la surface des stores se trouveront directement exposés auwfluidesen provenance des gicleurs et qu'il n'y aura jamais aucune zone qui pourra rester masquée, que le store soit parfaitement plat,vertical et intact ou qu'il soit déformé. Les stores ayant été introduits comme indiquéplus haut,puis ayant convenablement parcouru tout l'ensemble des postes, aboutissent à l'extrémité du dispositif en regard du poste de dechargement automatique. Ce poste comprend une rampe fixe 42 qui se trouve en regard d'une encoche 28 de la pièce 24. La rampe 42 constitue une sorte de rail cintré pour s'abaisseur progressivement d'amont en aval, grâce à quoi la pièce 24 se deplaçant,elle, paralèl- lement à la chaîne Ilc'est-à-dire horizontalement, entre progressivement au contact de la rampe 42 et est obligée ainsi de pivoter dans le sens des aiguilles d'une montre c'est-à-dire que la partie active qui maintienne store contre la pièce 23 est obligee de se soulever tandis que sa partie opposee par rapport à son axe de pivotement 25 est obligée de s'abaisser. Compte tenu que la rampe 42 est engagée dans l'encoche 28, la platine 20 ne peut pivoter ni vers la droite ni vers la gauche pour echapper à la rampe 42 et le déblocage du store est donc automatique et sur de telle ma ni ere qu store tombe de lui-meme par gravité à un endroit qui peut être tout à fait précis. On voit que la rampe 42 a pour effet de mettre en position inactive la partie mobile 24 alors que la forme et la conception de l'organe d'accrochage est telle que la partie mobile 24 est constamment sollicitée vers sa position active c'est-à-dire contre la piece 23. Il est bien entendu possible de prévoir un organe d'accrochage un peu dif férent de celui qui a eté décrit ci-dessus à titre d'exemple et, en particulier, on pourrait prévoir non plus une seule pièce mobile qui coopère avec une piece immobile mais deux pièces actives mobiles organisées à la manière d'une pince. Dans ce cas le décrochage automatique peut se faire en agissant sur une seule de ces deux parties actives, soit sur les deux à la fois. Afin que le décrochage du store se fasse d'une manière rationnelle, il est bon de prévoir que les deux pièces 24 par lesquelles un store est maintenu sont déplacées en même temps. Il est donc possible d'utiliser non plus une rampe 42 comme décrit plus haut mais des organes mobiles et actionnes positivement pour agir à la fois sur les deux pièces 24. Ces organes peuvent, par exemple, être abaissés verticalement de haut en bas à l'encontre d'un ressort de rappel lorsque le store arrive en position correcte de dechargement. Lorsque les stores ont été déchargés, ils sont repris soit à la mai-n soit automatiquement pour être évacues. Un dispositif tel qu'il vient d'être décrit ci-dessus peut, bien entendu, être utilisé seul c'est-à-direconstituerune machine indépendante mais il peut, également, être associe à une machine de lavage classique. On voit ainsi que l'on a represente sur la figure 1 un ensemble comprenant le dispositif qui vient d'être décrit et un tunnel délavage pour les autres matériels de laiterie et de fromagerie que les stores. La machine pour les autres objets comprend un tunnel, des rampes d'ali- - mentation de gicleurs et des bacs de récupération. Les tunnels du dispositif et de la machine communiquent pour avoir en commun les rampes d'alimentation et les bacs de récupération mais chacun possède un transporteur et des gicleurs individuellement disposés puisque dans le cas du dispositif il s'agit de stores disposes verticalement et suspendus à la channe 1 tandis que dans le cas de la machine il s'agit d'objets divers posés sur un tapis horizontal 50. En revanche, les différents postes de traitement tels qu'ils ont été décrits ci-dessus sont communs au dispositif et à la machine de telle sorte que les objets et les stores subissent en même temps des traitements identiques. Il est important que les transporteurs 1 et 50 d'une part et l'alimentation des gicleurs de la machine et du dipositif d'autre part soit correctement synchronisés pour que l'ensemble de la machine et du dispositif ne soit pas disparate mais constitueoau contraire un ensemble cohérent et unitaire. On peut ainsi assurerla mécanisation complète des chaines de nettoyage et de lavage du matériel de fromagerie alors qu'actuellement le matériel est nettoyé et lavé de manière automatique tandisque les stores sont toujours nettoyés par trempage selon un rythme complètement différent. Il ressort de la description ci-dessus, que les stores peuvent être chargés et déchargés de manière automatique,gu'ils sont traités en position verticale dans un dispositif qui assure une excellente élimination des saletés et dans lequel il regne une température uniforme qui évite tout risque de deformation des stores contrairement à ce qui se passe actuellement. Grâce à ce traitement parfait, il est possible d'utiliser pour les stores des matières synthétiques moins coûteuses que celles choisies actuellement soit de par leur composition soit de par leur structure (tissage ou tressage) ce qui conduit à un abaissement du prix de revient. On a indiqué que le dernier poste de traitement pouvait être un poste de séchage mais il bon d'ajouter que ce séchage peut n'être pas souhaité afin que les stores lavés et nettoyes soient evacués à l'état humide pour eviter leur contamination accidentelle par de nouvelles bactéries lors des manipulatiom par exemple et pour assurer à la surface du store un pH convenable. Dans le cas du matériel de fromagerie, il est capital d'éviter toute bactérie ainsi que cela a éte indiqué plus haut. On a vu que les stores, pendant leur nettoyage, sont isoles les uns des autres et n'ont donc aucun point de contact entre eux, que leur fixation se fait selon une surface minimum et sans deformation de sorte que le dispositif conforme à l'invention assure parfaitement le nettoyage bactériologique des stores eux-mêmes. Mais il est important que les organes d'accrochage soient eux-mêmes conçus pour assurer l'élimination des bactéries. C'est la raison pour laquelle ces organes doivent être aussi simpleS que possible et, à cet égard, on peut prévoir que la pièce 24 se trouve décollee de la platine 20 et non pas accollée,c'est-à-dire que le pivot 25 conprenne une tige suffisamment longue pour qu'il existe un espace important entre la platine 20 et la piece 24 grâce auquel le ruissellement des produits se fait convenablement. De même pour diminuer au maximum les surfaces eesence, on peut prévoir que la pièce 23 est, non pas rectiligne le long de la fente 21, mais ait un profil tel que celui indiqué en pointillé c'est-à-dire qu'elle présente un simple appendice 29 en regard de l'angle de la pièce 24. Il faut toutefois souligner que la coopération de la pièce 24 et de l'appendice 29 (ou de la piece 23 elle-même) ne doit pas être si violente que les stores se trouvent blessés ou déchirés par l'angle de la pièce 24. Il faut donc judicieusement choisir la force du ressort 26 et prévoir que l'angle de la piece 24 est non pas aigu mais présente un petit pan coupé. La chaîne 1 se trouvant au-dessus du plus haut gicleur et étant engagee dans le guide 30, il est possible que des bactéries se trouvent dans cette zone superieure et que ces bactéries ne soient pas detruites par le traitement des fluides. S'il s'avère indispensable de garantir qu'il n'existe aucune bacterie dans cette partie supérieure, on peut alors décaler la chaîne 1 et l'axe des organes 4 en reliant ceux-ci à la chaîne 1 au moyen d'une tige en col-de-cygne et en enfermant la chaîne dans un carter étanche. On voit que l'invention permet 'assurer un nettoyage parfait des stores, qu'ils soient en bois ou en matieres synthétiques et quelle que soit leur conception particulière. Mais, comme évoque ci-dessus.le dispositif décrit peut recevoir des modifications mineures et des variantes de réalisation. REVENDICATIONS 1- Dispositif pour le lavage d'objets tels que ceux qui constituent le matériel de laiterie, de fromagerie et autres industries ali mentaires du type comprenant un tunnel dans lequel s'étend un trans porteur mobile, de parut et d'autre duquel sont situés des gicleurs pour la projection de fluides dÇ avage, de nettoyage, de stérilisa tion et autres et sous lequel seXrouvent des bacs de récupération des fluides et des impuretés, caractérisé en ce que le transport teur est entièrement situé à la partiqsuperieure du tunnel et comprend des organes d'accrochage des objets a nettoyer, ceux-ci devant, ainsi, être suspendus verticalement auxdits organes, les quels sont munis de moyens par lesquels ces objets peuvent être accrochés et décroches automatiquement. 2- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les orga nes d'accrochage comprennent deux parties écartables, sollicitées élatiquement en permanence l'une vers l'autre et entre lesquelles les objets doivent etre engagés, le contact entre ces deux parties se faisant selon un zone qui est aussi compacte que possible et qui a une surface aussi faible que possible. 3- Dispositif selon la revendication 1, caracterise en ce qu'il comporte au moins deux éléments longitudinaux continus situes entre les gi cleurs qui se font face et écartés d'une distance au moins égale à la largeur des objets, ces éléments constituant des barrières qui doivent empêcher tout contact entre les objets et les gicleurs. 4- Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que les elé- ments longitudinaux sont convergents d'amont en aval par rapport- au sens de déplacement du transporteur et dans la zone située immedia tement en aval de l'emplacement où les objets à nettoyer doivent être suspendus aux organes d'accrochage. 5- Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que les ele- ments longitudinaux ont un ecartement constant apres la zone où ils sont convergents et s'étendent chacun selon une ligne non constam menyparalelle au transporteur. 6- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moy ens par lesquels les objets peuvent être accrochés automatiquement sont constitués par au moins un guide unidirectionnel fixe qui de bouche en regard du parcours des organes d'accrochage et au droit d'une ouverture dont ces derniers sont munis entre deux parties ac tives, tandis que les moyens par lesquels les objets peuvent être décrochés automatiquement sont constitués par une rampe qui est située sur le parcours de l'une, au moins, des parties actives mon tée mobile et qui a une forme telle que ladite partie active mobile est contrainte de se placerez position inactive lorqu'elle se trouve à un emplacement donné le long du parcours du transporteur, les objets suspendus devant tomber d'eux-même, par gravité, à un poste de déchargement, lorsque les parties actives mobiles des orga nes d'accrochage sont, ainsi, en position inactive. 7- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est accolé latéralement à une machine de lavage pour objets divers qui comprend un tunnel, des rampes d'alimentation de gicleurs et des bacs de récupération, les tunnels du dispositif et de la machi ne communiquant pour avoir en commun les rampes d'alimentation et les bacs de récupération mais chacun possédant un transporteur et les gicleurs individuellement disposés et l'ensemble comprenant des postes successifs qui correspondent à un prélavage, un lavage à la lessive éventuellement suivi d'un poste neutre, un arrosage à l'acide, un premier rinçage, un second rinçage et, éventuellement, un sechage, les transporteurs et l'alimentation des gicleurs de la machine et du dispositif étant synchronises.