L'invention est relative aux glissieres de sièges de vé- hicules comportant chacune un profile inférieur destiné à être so lidarisé avec le plancher du véhicule et un profilé supérieur destiné à etre solidarisé avec le siège et propre à glisser le long du profilé inférieur, de préférence avec interposition de billes ou galets, des moyens étant prévus pour régler la position longitudinale du profilé supérieur par rapport au profilé inférieur et pour bloquer ce profilé supérieur en sa position réglée. Elle vise plus particulièrement les moyens de réglage et blocage longitudinal, de ces glissières, qui comprennent une crémaillère ou suite d'encoches solidaire de l'un des profilés, un ver rou rotatif d'axe transversal lié longitudinalement à l'autre profilé et propre à coagir avec la crémaillère, et des moyens pour com- mander électriquement les rotations du verrou, et donc en définitive l'avance ou le recul du siège. Elle a pour but, surtout, de rendre les moyens de réglage et blocage du genre en question de construction plus simple et plus robustes, de facon qu'en leur position de blocage ils assurent une solidarisation longitudinale mutuelle des deux profilés propre-à résister à des sollicitations très intenses, telles que notamment celles dues à la projection brusque du siège vers-l'avant lorsque le vé hicule subit une décélération brusque, notamment dans le cas où la ceinture de sécurité de l'usager est attelée, directement ou non, au profilé supérieur de la glissière. Elle est essentiellement caractérisée en ce que la crémail lère est composée d'une suite d'encoches à bords verticaux écartées entre elles d'une distance d et en ce que le verrou rotatif comprend un galet portant deux pions de révolution identiques d'axes parallèles symétriques l'un de l'autre par rapport à celui du galet, écarté-s entre eux de la distance d et propres à coagir jointivement avec les encoches de la crémaillère, le galet ayant son axe lié longitudinalement, mais non verticalement, au profilé autre que celui solidaire de la crémaillère et étant associé d'une part à des moyens élastiques propres à le solliciter verticalement en permanence vers sa position pour laquelle l'un au moins des deux pions est engagé dans une encoche et d'autre part à des moyens actionnables par l'usager du siège, propres à l'entraîner en rotation selon des angles multiples de 180 degrés, tout en autorisant ses débattements verticaux. Dans des modes de réalisation préférés, on a recours en outre à l'une et/ou à l'autre des dispositions suivantes - le galet est solidarisé avec un second galet de même diamètre et de même axe par l'intermédiaire des deux pions, l'ensemble de ces galets et pions chevauchant la crémaillère, - le galet est encadré jointivement par deux portées verticales solidaires du profilé autre que celui solidaire de la crémaillère et les moyens élastiques sont constitués par un brin de fil métallique sensiblement rectiligne prenant appui d'une part, à ses deux extrémités, sur des butées du profilé dont sont solidaires les deux portées et d'autre part, en une zone intermédiaire, contre une portée annulaire solidaire du galet et coaxiale à celui-ci, portée se présentant avantageusement sous la forme du fond d'une gorge, - le galet est monté de façon rotative sur une bielle s'étendant en sa position moyenne selon la direction horizontale longitudinale et elle-mme montée de façon pivotante autour d'un axe transversal lié au profilé autre que celui solidaire de la crémaillère, - dans un dispositif de réglage selon l'alinéa précédent, la bielle porte au moins un doigt supplémentaire propre lui-même à coagir avec les encoches en même temps que les deux pions du galet, - les moyens d'entrainement du galet en rotation comprennent un moteur solidaire du siège ou du plancher du véhicule et relié au galet par un organe flexible transmetteur de couple, - les moyens d'entraînement du galet en rotation comprennent un moteur lié d'une part horizontalement, mais non verticalement au siège ou plancher du véhicule, et d'autre part verticalement à l'axe du galet, ce moteur étant guidé de façon à pouvoir se déplacer verticalement en même temps que le galet, - l'arbre du moteur est solidarisé respectivement à deux galets garnis de pions propres à coopérer respectivement avec deux crémaillères faisant partie de deux glissières parallèles supportant le siège considéré, - les moyens d'entrainement du galet en rotation comprennent un moteur électrique dont l'arbre est lié en rotation au galet, un circuit d'alimentation électrique de ce moteur activable par un organe disposé à la portée de l'usager du siège, une came liée en rotation à l'arbre du moteur et associée à un interrupteur électrique de façon à couper une ou deux fois ledit circuit pour chacune de ses révolutions de façon à immobiliser le galet uniquement en ses positions angulaires correspondant à l'introduction de ses deux pions dans deux encoches, et des moyens de maintien as-sociés à ceux de commande pour neutraliser-de telles coupures tant que la position de réglage du siège en avance ou recul désirée par l'usager n'est pas suffisamment approchée. - dans un dispositif de réglage selon l'alinéa précédent, les moyens de commande et de maintien comprennent, pour chaque send'entraine- ment du moteur, un relais à deux contacts dont le premier contact est monté dans le circuit d'alimentation du moteur, dont le second contactes monté en série avec l'interrupteur commandé par la came, et dont l'enroulement est excitable simultanément par deux voies parallèles, l'une activée par l'actionnement Me l'organe de commande indépendamment de l'interrupteur, et l'autre comprenant cet interrupteur en série avec ledit second contact. L'invention comprend, mises à part ces dispositions principales, certaines autres dispositions qui s'utilisent de préférence en même temps et dont il sera plus explicitement question ciaprès. Dans ce qui suit, l'on va décrire deux modes de réalisation préférés de l'invention en se référant aux dessins ci-annexés d'une manière bien entendu non limitative. Les figures 1 et 2, de ces dessins, montrent respectivement en vue latérale et en coupe transversale selon II-II, figure 1, une glissière de siège équipée d'un dispositif de réglage conforme à l'invention. La figure 3 montre un détail de ce dispositif, en coupe selon III-III, figure 2. Les figures 4 et 5 montrent en vue latérale, en respectivement deux phases de fonctionnement distinctes, une autre glissière de siège équipée selon l'invention. Les figures 8 et 7 sont des coupes transversales de cette autre- glissière selon-resp2ctivement VI-VI et VII-VII, figure 4. La figure 8 est un croquis explicatif. La figu-re 9 est une vue schématique en plan d'un dispositif de réglage conforme à l'invention commun aux deux glissières parallèles d'un meme siège. La figure 10 est le schéma électrique d'un dispositif de réglage de glissière de siège conforme à l'invention. Dans chaque cas la glissière considérée comporte d'une facon connue en soi - un profilé inférieur 1 destiné à être fixé au plancher d'un véhicule, - un profilé supérieur 2 destiné à supporter l'assise du siège- ou plus précisément l'une de ses deux moitiés vu que la glissière considérée est en général Jumelée avec une seconde glissière parallèle analogue -, ce profilé supérieur étant monté de façon pouvoir glisser le long du profilé inférieur avec interposition de galets ou billes 3, - une crémaillère longitudinale solidaire du profilé inférieur, - un verrou rotatif dont l'axe horizontal transversal est lié longitudinalement auprofilé supérieur, - et des moyens pour commander électriquement les rotations du verrou et donc en définitive l'avance ou le recul du siège. Dans les constructions connues de ce genre, le verrou rotatif est constitué par un pignon denté et la crémaillère, par une denture rectiligne propre à coagir avec ce pignon. Ces constructions sont fragiles et le blocage longitudinal qu'elles assurent du profilé supérieur est peu sûr. En effet le contact réalisé entre le pignon et la denture n'est pas de nature à résister par lui-ême aux sollicitations exercées longitudinalement sur le profilé supérieur par rapport au pro- filé inférieur, celles-ci se traduisant par des efforts horizontaux exercés sur l'axe du pignon et tendant donc à faire rouler celui-ci sur la denture : le blocage du mécanisme doit alors etre assuré au niveau des rotations du pignon, ce qui est difficile à réaliser sf- ficacement et ce qui ne supprime pas l'inconvénient inhérent à la faiblesse mécanique de l'ancrage horizontal réalisé entre les deux glissières au niveau des dents en prise du pignon et de la denture. Pour remédier à ces divers inconvénients, selon 1 'inven- tion - la crémaillère est composée d'une suite d'encoches 4 à bords verticaux de largeur e dont les lignes moyennes verticales sont écartées horizontalement entre elles d'une distance d, - et le verrou rotatif comprend un galet de révolution 5 portant deux pions cylindriques de révolution identiques 6 de diamètre e dont les axes sont parallèles entre eux, symétriques l'un de l'autre par rapport à l'axe du galet, et écartés l'un de l'autre d'une distance d de façon à pouvoir être introduits simultanément et jointivement dans deux encoches successives quelconques de la crémaillère. En outre le galet 5 est lié longitudinalement, mais non verticalement, au profilé supérieur 2 et il est associé d'une part à un ressort 8 propre à le solliciter en permanence vers sa position pour laquelle l'un au moins des deux pions 6 est engagé dans une encoche 4 et d'autre part à des moyens actionnables par l'usager du siège propres à l'entraîner en rotation selon des angles multiples de 180 degrés tout en rendant possibles ses débattements verticaux. Avec un tel mécanisme, lorsque les deux pions 6 sont engagés respectivement dans deux encoches 4, l-es sollicitations longitudinales exercées sur le profilé supérieur 2 ne donnent naissance à aucun couple susceptible de faire tourner le galet de verrouillage ou d'extraire un pion de son encoche : ces sollicitations sont en effet transmises horizontalement au galet, au niveau des axes des pions 6 et lesdites sollicitations sont alors reportées horizontalement par ces pions sur les flancs verticaux des encoches 4 qui les encadrent, c'est-à-dire perpendiculairement à ces flancs sans aucune possibilité de glissement. On observe donc automatiquement un blocage irréversible et très efficace de la glissière. De plus du fait que la résistance aux cisaillements .de. chacun des deux pions contribue à encaisser les sollicitations indiquées, chacun d'eux peut avoir dans la pratique une section et donc un diamètre relativement petits, meme si les efforts à encaisser sont très intenses : c'est ainsi que des pions en acier résistant présentant un diamètre de quelques millimètres seulement donnent tout à fait satisfaction. Les encoches 4 de la crémaillère sont avantageusement découpées dans la tranche horizontale supérieure de l'aile verticale 9 d'une cornière 10 dont l'autre aile Il, horizontale. est rapportée, notamment par soudure, sous le profilé inférieur 1. Le galet 5 est de préférence cylindrique- et solidarisé par l'intermédiaire des pions 6 à un second galet 12 identique et coaxial à lui : l'ensemble de ces galets et pions forme ainsi une sorte de diabolo chevauchant la crémaillère 4, 9. Oans le premier mode de réalisation illustré sur les figures 1 à 3, le galet 5 est encadré jointivement par deux portées verticales 7 solidaires du profilé supérieur 2 et le ressort 8 est constitué par un tronçon de fil métallique sensiblement rectiligne, prenant appui d'une part à ses deux extrémités contre deux becs 13 du profilé supérieur 2 et d'autre part, en sa zone médiane, contre le fond d'une gorge annulaire 14 solidaire du galet 5 et coaxiale à celui-ci. Les portées verticales 7 delimitent les faces latérales d'un logement 15 creusé dans un bloc 16 lui-meme rapporté latéralement, notamment par soudure, sur le profilé supérieur 2. Ce logement, ouvert latéralement, est délimité par une paroi cylindrique dont les génératrices s'détendent horizontalement parallèlement à l'axe du galet 5 et dont la directrice comprend deux tronçons rectilignes verticaux correspondant aux portées 7 raccordés entre eux supérieurement et inférieurement par deux demicercles : les faces incurvées correspondant à ces demi-cercles re çoivent j ointivement les galets aux deux fins de leur course verticale. Les parois du logement 15 sont évidées en outre par deux fentes, l'une inférieure 17 et l'autre supérieure 18, livrant accès respectivement à l'aile verticale encochée 9 et au ressort 8. Le galet 5 est raccordé de son côté axialement opposé à celui qui porte les pions 6 successivement à la gorge 14, puis à un prolongement cylindrique 19 de même diamètre que le galet, contenu comme celui-ci dans le logement 15, et enfin à un disque ou rondelle 20 coaxial à l'ensemble des éléments 5, 12, 14 et 19, mais extérieur au logement 15 et de diamètre suffisant pour obturer celui-ci quelle que soit la position verticale de l'équipage mobile dans ce logement. Le disque 20 et le prolongement 19 sont évidés par un trou 21 de section carrée propre à recevoir l'extrémité complémentaire d'un organe d'entraînement en rotation. Cet entrainement doit être prévu de manière à rendre possibles les débattements verticaux du galet 5 dans le logement 15 on y reviendra plus loin. Oans le second mode de réalisation illustré sur les figures 4 à 7, le galet 5 est solidaire d'un tourillon coaxial 40 monté jointivement dans un trou circulaire complémentaire 41 d'une bielle 42. Cette bielle 42 est elle-même montée pivotante autour d'un axe transversal X lié au profilé supérieur 2 et s'étend, en sa position moyenne, selon la direction horizontale longitudinale. Ladite bielle 42 est ici constituée par une plaquette verticale et son montage rotatif est effectué autour d'un pivot 43 d'axe X luimême porté par une aile 44, rabattue verticalement vers le bas, d'une autre plaquette horizontale 45 soudée sur le dos du profilé supé rieur 2. Le ressort 8 (schématisé par la flèche 8 sur les figures 4 et 51 peut être constitué ici par un ressort de torsion enroulé autour du pivot 43 et dont les deux extrémités prennent respectivement appui contre la plaquette 42 et contre l'aile 44. On prévoit de préférence en outre sur la plaquette 42 au moins un doigt supplémentaire 46, avantageusement constitué par une patte crevée dans cette plaquette, pour ceagir avec les encoches 4 aux fins de verrouillage, tout comme les pions 6, ce qui renforce encore ce verrouillage -: ce doigt est de préférence plus éloigné de l'axe X que le galet 5, de façon que ses dégagements complets hors des encoches 4 soient assurés automatiquement chaque fois qu'un pion 8 est dégagé de l'encoche 4 correspondante. Comme précédemment, le tourillon 40 est évidé d'un trou 21 de section carrée propre à coopérer avec un organe d'entrainement en rotation du galet 5. Ici encore, cet entrainement doit être prévu de manier à rendre possibles les débattements verticaux du galet, correspondant à de légères oscillations verticales de la plaquette 42 autour de l'axe X. Dans le mode de réalisation schématisé sur lÀ figure 2, le moteur d'entraînement 22 associé à un réducteur 23 est monté sur l'assise--du siège et sa sortie est accouplée en rotation au galet 5, ou plus précisément au trou carré 21, par l'intermédiaire d'un organe de transmission flexible 24. Dans la variante schématisée sur la figure 9, le moteur, désigné avec son réducteur par la référence 25, est alimenté par des fils électriques flexibles 26 et est monté de façon à pouvoir se déplacer verticalement en même temps que deux galets 5 du type ci-dessus qu'il entraîne et qui équipent ici respectivement les deux glissières parallèles d'un même siège. Dans ce cas des organes de guidage schématisés en 27 lient horizontalement le motoréducteur 25 à l'assise du siège tout en rendant possibles ses déplacements verticaux par rapport à celle-ci ce motoréducteur est agencé de façon à entrainer un arbre horizontal rigide 28 terminé à chacune de- ses deux extrémités par un équipage galet 5 - pions 5 du type de celui décrit ci-dessus, en chassé dans un guide 7 ou 41 lié au profilé supérieur 2 d'une glissière et propre å coopérer avec les encoches 4 d'une crémaillère liée au profilé inférieur de cette glissière. Le fonctionnement de chacun des mécanismes décrits cidessus est le suivant. Au repos (position représentée sur les figures 1, 2, 4, 6 et 8 ) les deux pions 6 sont logés respectivement au fond de deux encoches 4 contiguës de la crémaillère sous l'effet de la sollicitation élastique exercée vers le bas sur le galet 5 par le ressort 8. Dans le cas où un doigt 46 est prévu, ce doigt est également engagé dans une encoche 4 par ladite sollicitation, Le galet 5, les portées I ou 413 qui l'encadrent jointivement, le profilé supérieur 2 solidaire de ces portées , et le siège porté par ce profilé sont alors bloqués longitudinalement avec une grande efficacité du fait de l'irréversibilité exposée ci-dessus et de la robustesse du mécanisme. Pour déplacer ce profilé supérieur - et donc le siège vers l'avant ou vers l'arrière, il suffit de faire tourner le galet 5 en excitant le metoréducteur 22-23 ou 25 d'une manière sur laquelle on reviendra plus loin. Du fait de l'accrochage particulier des pions 6 dans les encoches 4, les rotations du galet 5 autour de son axe se traduisent par des rotations successives de 1800 de ce galet autour de ces deux pions, lesquels constituent à tour de rôle des tourillons d'axe fixe pivotant au fond de leurs encoches formant alors paliers. Ces rotations, qui sont engendrées chacune par une rotation de 1800 du galet autour de son axe, lui-même animé d'un va-etvient vertical, sont rendues possibles par la liberté de débattement vertical du galet, par son guidage horizontal entre lesportées 7 ou 41 par sa sollicitation élastique permanente vers le bas; L'une de ces rotations a été schématisée sur les figures 3, 5 et 8,il s'agit de la rotation de 1800 du galet auto-ur de son pion -61 initialement situé à l'arrière en vue d'imprimer au profilé supérieur, et donc au siège, un recul selon la flèche F (figures 3et 5). La position du galet représentée en traits pleins sur la figure 8 correspond au début de cette rotation, celle supérieure représentée en traits mixtes correspond à la moitié de ladite rotation et celle de droite, également représentée en traits mixtes, à la fin de cette rotation. On voit qu'en cette dernière position le pion 62 initialement disposé à l'avant du galet s'est logé dans 1 'encoche de la crémaillère disposée juste derrière celle occupée par le pion 61, lequel est alors devenu le pion avant : la poursuite de la rotation du galet autour de son axe se traduit alors par une nouvelle rotation de 1800 de ce dernier autour de son pirn 62 et ainsi de suite. Bien entendu il importe qu'en fin de manoeuvre la position angulaire du galet 5 soit telle que les deux pions se trouvent à nouveau logés dans deux encoches de la crémaillère. C'est pourquoi l'on prévoit des moyens pour imposer à cha que déplacement angulaire du galet une amplitude égale à un multi ple exact de 1800 ou de 3600. Ces moyens comprennent à la fois des moyens de coupure à came pour interrompre l'excitation du moteur d'entraînement uniquement aux instants qui correspondent à la double introduction des deux pions dans deux encoches et des moyens de maintien à relais pour interdire les coupures en question tant que l'usager actionne l'organe de commande et. que donc la position réglée désirée en avance ou recul du siège n'est pas suffisamment approchée. Un mode de réalisation avantageux de tels moyens a été schématisé sur la figure 10. On a désigné sur ce schéma par le symbole + une source de courant électrique continu qui est en général la batterie du véhicule équipé du siège considéré, par 22 le moteur électrique d'en traînement du galet et par 29 l'organe de commande situé à la portée de l'usager, organe qui sera supposé être une "manette" dans ce qui suit. On voit en outre sur ce schéma - une came rotative 30 liée en rotation à l'arbre du moteur 22 et donc au galet 5 à entrainer, came portant un bossage 38 propre à ouvrir un interrupteur 31 une fois et une seule fois au cours de chacune de ses révolutions, - et deux relais comprenant chacun un enroulement (32,33) et deux contacts t321,322: 331'332)- Les deux enroulements 32 et 33 sont montés de façon à être tous les deux désexcités lorsque la manette 29 est au repos et à pouvoir être excités alternativement et non simultanément par actionnement de cette manette, l'excitation de l'un de ces enroulements correspondant à l'avance du siège et celle de l'autre à son recul. Les premiers contacts 321J 331 des deux relais sont montés de façon à relier chacun une borne du moteur 22 à la masse pour l'état désexcité de l'enroulement correspondant et à la source + pour son état ex-cité. Chaque enroulement a l'une de ses deux extrémités reliée à la masse et son autre extrémité est reliée à la source +, - d'une part par l'intermédiaire d'un interrupteur (respectivement 34,35) asservi à la manette 29, - et d'autre part à travers le second contact 322,332 du relais monté en série avec l'interrupteur 31 actionnable par la came 30. La commande de la manette 29 se traduit selon son sens par la fermeture de l'un ou l'autre des deux interrupteurs 34 et 35. Ce système fonctionne comme suit. Pour la position de repos de la manette 29, les deux enroulements sont désexcités et le moteur 22 est à l'arrêt, ainsi que la came 30, laquelle présente son bossage 38 contre l'élément mobile de l'interrupteur 31 en ouvrant ce dernier. Lorsque l'usager désire avancer son siège, il déplace la manette 29 dans l'un des deux sens possibles, par -exemple celui qui ferme l'interrupteur 34. Cettemanoeuvre excite ltenroulement 32, ce qui déplace le contact 321 et ferme le contact 322 Le déplacement du contact 321 se traduit par l'excitation du moteur 22 et donc par l'entraînement d'une part du galet 5 dans le sens correspondant à l'avance du siège et d'autre part de la came 30, ce qui ferme l'interrupteur 31. La fermeture du contact 322 établit, dès celle de ltinter- rupteur 31, la continuité de la liaison électrique entre l'enroulement 32 et la source + à travers cet interrupteur 31. La rotation du galet et l'avance du siège se poursuivent. tant que l'usager maintient la manette 29 dans la position considéréel même quand la came 30 parvient à nouveau en sa position angulaire correspondant à l'ouverture de l'interrupteur 31. Ouand l'usager estime que les siège est suffisamment avancé, il lâche la manette 29. Ce lâcher ne se traduit pas immédiatement par l'immobilisation du siège, car si l'alimentation de l'enroulement 32 à travers l'interrupteur 34 est alors bien coupée, cet enroulement demeure encore alimenté par la ligne 31v322, et ce jusqu a réouverture de l'interrupteur 31 par la came 30 à un instant correspondant à l'engagement subséquent des deux pions 6 dans deux encoches 4 de la crémaillère : l'excitation de l'enroulement 32 est alors supprimée, ce qui ramene les deux contacts 321 et 322 en leurs positions initiales et arrête le moteur 22. Le système se retrouve donc en sa position de repos de départ. Bien entendu le fonctionnement est tout à fait analogue pour le recul du siège. Pour rendre possible l'arrêt du galet 5 en chacune de ses positions angulaires correspondant à l'introduction de ses deux pions 6 dans des encoches 4, il suffit de prévoir sur la came 30 deux bossages diamétralement opposés au lieu d'un seul, propres à ouvrir alternativement l'interrupteur 31 après chaque rotation de 1800 du galet autour de son axe. Si l'on préfère limiter le nombre des coupures correspondantes à une seule par tour de came dans le mode de réalisation décrit ci-dessus, c'est pour pouvoir utiliser une glissière du type de celle ayant fait l'objet du brevet France 78 01370 de la de manderesse : une telle glissière comporté sur l'un des deux profilés une série de dents 38. (figure 2) propres à pénétrer dans des lumières 37 de l'autre profilé, de façon à développer un effet de "crémaillage" on cas d'amorce-de déboîtement mutuel de ces deux profilés.Comme ces dents et lumières doivent être disposées ver- ticalement en regard pour chaque position réglée de la glissière et que, dans la pratique, il est avantageux de donner à l'écartement de ces dents ou lumières une valeur égale à deux fois la distance d ci-dessus, chaque déplacement de réglage longitudinal de la glissière doit être un multiple de 2 d, ce qui correspond à des tours complets pour le galet 5. En suite de quoi, et quel que soit le mode de réalisation adopté, on obtient un dispositif de réglage de glissière dont la constitution et le fonctionnement résultent suffisamment de ce qui précède. Ce dispositif présente de nombreux avantages par rapport à ceux antérieurement connus, en particulier en ce qui concerne la robustesse, l'irréversibilité et la simplicité de la construction > vu que des pions et encoches sont plus faciles à exécuter que des pignons et dentures. Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation qui ont été plus spécialement envisagés; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATICNS 1. Dispositif de réglage longitudinal pour une glissière de siège de véhicule composée d'un profilé inférieur destiné à être solidarisé avec le plancher du véhicule et d'un profilé supérieur destiné à être solidarisé avec le siège et propre à glisser le long du profilé inférieur, comprenant une crémaillère solidaire de l'un des profilés, un verrou rotatif d'axe transversal lié longitudinalement à l'autre profilé et propre à coagir avec la crémaillère, et des moyens pour commander électriquement les rotations du verrou, caractérisé en ce que la crémaillère est composée d'une suite d'encoches [4) à bords verticaux écartées entre elles d'une distance d et en ce que le verrou rotatif comprend un galet (5) portant deux pions de révolution identiques t63 d'axes parallèles symétriques l'un de l'autre par rapport à celui du galet, écartés entre eux de la distance d et propres à coagir jointivement avec les encoches de la crémaillère, le galet ayant son axe lié longitudinalement, mais non verticalement, au profilé (2) autre que celui (1) solidaire de la crémaillère et étant associé d'une part à des moyens élastiques t83 propres à le solliciter verticalement en permanence vers sa po- sition pour laquelle l'un au moins des deux pions est engagé dans une encoche et d'autre part à des moyens actionnables par l'usager du siège, propres à l'entraîner en rotation selon des angles multiples de 180 degrés, tout en autorisant ses débattements verticaux 2.Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le galet t53 est solidarisé avec un second galet (12) de même diamètre et de même axe par l'intermédiaire des deux pions (8) > l'ensemble de ces galets et pions chevauchant la crémaillère (4,9). 3. Dispositif de réglage selon l'une quelconque des précédentes revendications, caractérisé en ce que le galet t5) est encadré jointivement par deux portées verticales (7) solidaires du profilé (2) autre que celui solidaire de la crémaillère et en ce que les moyens élastiques sont constitués par un brin de fil métallique sensiblement rectiligne (8) prenant appui d'une part, à ses deux extrémités, sur des butées (13) dudit profilé (2) et d'autre part, en une zone intermédiaire, contre une portée annulaire t143 solidaire du galet t53 er coaxiale à celui-ci, portée se présentant avantageusement sous la ferme du fond d'une gorge. 4. Dispositif de réglage selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le galet t5) est monté de façon rotative sur une bielle (42) s'étendant en sa position moyenne selon la direction horizontale longitudinale et elle-même montée de façon pivotante autour d'un axe transversal (x) lié au profilé (2) autre que celui solidaire de la crémaillère. 5. Dispositif de réglage selon la revendication 4, caractérisé en ce que la bielle t423 porte au moins un doigt supplémentaire (48) > propre lui-même à coagir avec les encoches t43 en même temps que les deux pions t6) du galet. 6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les moyens d'entraînement du galet t53 en rotation comprennent un moteur (22) solidaire du siège ou du plancher du véhicule et relié au galet par un organe flexible (24) transmetteur de couple. 7. Dispositif selon l'une quelconque des revendications I à 5, caractérisé en ce que les moyens d'entraînement du galet (5) en rotation comprennent un moteur (23) lié d'une part horizontalement, mais non verticalement, au siège ou plancher du véhicule, et d'autre part verticalement à l'axe du galet, ce moteur étant guidé de façon à pouvoir se déplacer verticalement en même temps que le galet. 8. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'arbre du moteur est solidarisé respectivement à deux galets garnis de pions propres à coopérer respectivement avec deux crémaillères faisant partie de deux glissières parallèles supportant le siège considéré. 9. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les moyens d'entrainement du galet (5) en rotation comprennent un moteur électrique dont l'arbre est lié en rotation au galet, un circuit d'alimentation électrique de ce moteur activable par un organe de commande (29) disposé à la portée de l'usager du siège, une came (30) liée en rotation à l'arbre du moteur et associée à un interrupteur électrique t313 de façon à couper une ou deux fois ledit circuit pour chacune de ses révolutions de façon à immobiliser le galet uniquement en ses positions angulaires correspondant à l'introduction de ses deux pions t63 dans deux encoches (4), et des moyens de maintien associés à ceux de commande pour neutraliser de telles coupures tant que la position de réglage du siège en avance ou recul désirée par l'usager n'est pas suffisamment approchée. 10. Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que les moyens de commande et de maintien comprennent, pour chaque sens d'entraînement du moteur3 un relais à deux contacts dont le premier contact 1321,331) est monté dans le circuit d'alimentation du moteur, dont le second contact (322,3323 est monté en série avec l'interrupteur (31) commandé par la came et dont l'enroulement (32,33) est excitable simultanément par deux voies parallèles, l'une activée par l'actionnement de l'organe de commande (29), indépendamment de l'interrupteur (31), et l'autre comprenant cet interrupteur en série avec ledit second contact.