La présente invention se rapporte aux procédés de diffusion de l'information mettant en oeuvre un véhicule matériel, en forme de disque ou de ruban et faisant également appel å des moyens de transcription de l'information à diffuser à la surface dudit véhicule matériel et à des moyens de lecture permettant d'extrai- re l'information transcrite en vue de son exploitation différée par un appareil reproducteur approprié. L'invention concerne plus particulièrement un procédé de diffusion de l'information basé sur la technique des hologrammes et parfaitement adapté à la diffusion de signaux capables de moduler optiquement un faisceau d'énergie rayonnée. Ce procédé concerne notamment les signaux audio-visuels qui peuvent se présenter, soit sous la forme d'images ou#de pistes sonores optiques transcrites sur un support à transparence nonuniforme, soit sous la forme électrique correspondant à la transmission à distance des sons et des images. Le choix du mode de transcription holographique se justifie notamment par le fait qu'il se prête bien à la reproduction par pressage du véhicule de 11 information. En outre, les enregistrements holographiques sont bien moins vulnérables aux poussières et aux éraflures que ne le sont les autres enregistrements à haute densité d'emmagasinage de 11 information. En considérant la lecture des enregistrements optiques, il est généralement nécessaire de prévoir des moyens complexes de positionnement et de guidage, afin de suivre avec exactitude une piste lumineuse dont la largeur n'excède pas quelques microns. La mise à profit des propriétés d'invariance qui sont du ressort de l'holographie, apporte une simplification notable dans la conception des organes qui assurent le défilement du support d'information et le déplacement corrélatif de la tête de lecture. la technique holographie permet donc d'élargir les toléran- ce de fabrication d'un appareillage de lecture, ce qui influen ce favorablement son prix 5 elle permet également d'obtenir un fonctionnement régulier, car les erreurs de guidage sont beau coup mieux tolé#ées. Dans les procédés d'enregistrement holographique de types connus, on fait appel à un réseau bidimensionnel ou tridimension rei de franges d'interférence grce auquel on peut former à courte distance dudit réseau, une image flottante liée à celui-cio Au cours de la lecture, le support du réseau de franges tend à se déplacer par rapport à la tête de lecture dans des directions periendiculaires au sens du défilement, ce qui occasionne des écarts de cadrage et de mise au point. Ces écarts sont d'autant plus gênants que l'on utilise des objectifs à fort grandissement et à mande ouverture qui imposent des tolérances très serrées dans la fabrication des supports d'information et de leur mécanisme i'entraSnement. la sujétion d'utiliser une source de lumière cohérente pour lire les enregistrements holographiques est moins spécifique qu'il nty paralt. En effet, les expériences récentes en matière de lecture d'enregistrements optiques non-holographies ont montré que pour des raisons de divergence des faisceaux lumineux, il fallait avoir recours également à des sources de lumières cohérente. Pour les raisons énumérées ci-dessus, un procédé d'enregistrenent holographique capable de restituer une image dont les déplacements perpendiculaires au sens de défileilent du support sont sans influence sur la qualité de la lecture, est de nature à présenter un énorme intéret par les simplifications qu'il ap porte à la conception des moyens de mise en oeuvre. La présente invention a pour principal objet un procédé de diffusion d'information véhiculée par un support matériel constituant l'enregistrement holographique de signaux porteurs de ladite information caractérisé en ce qu'il comprend une phase d'enregistrement qui consiste à exposer une couche photosensible vierge à l'action d'un réseau de franges d'interférence décrivant une piste de largeur sensiblement constante g ledit réseau étant formé dans une plage étroite de ladite piste sous l'action con juguée d'un faisceau objet modulé optiquement par lesdits signaux et d'un faisceau de référence issus d'une même source cohérente d'énergie rayonnée ; ladite phase d'enregistrement comprenant l'introduction sur le trajet dudit faisceau objet, de moyens optiques anamorphotiques destinés à rendre cylindriques les surfaces d'onde élémentaires de 11 énergie rayonnée reçue par ladite couche g chacune desdites surfaces d'onde cylindriques élémentaires ayant leur génératrice rectiligne orientée normalement par rapport à la direction suivant laquelle ladite piste est parc ou rue. L'invention vise également une phase intermédiaire dudit procédé au cours de laquelle l'image latente dudit réseau de franges, formée le long de ladite piste, est traduite, grâce à un traitement photochimique, en une modulation spatiale permanente d'une caractéristique physique du support matériel constituant ledit enregistrement. 11 invention vise encore une phase finale dudit procédé qui consiste à faire défiler l'enregistrement, à éclairer la piste au moyen d'un faisceau optique de lecture ayant la configuration dudit faisceau de référence et à recueillir par l'intermédiaire de moyens optiques anamorphotiques, l'énergie rayonnée diffractée par la portion éclairée de ladite piste ; lesdits moyens optiques anamorphotiques de lecture étant disposés pour convertir les surfaces d'onde cylindriques de ladite énergie diffractée en surfaces d'ondes sphériques convergeant sur la face réceptrice d'au moins un détecteur électrique de rayonnement optique. L'invention a également pour objets les moyens d'enregistrement et de lecture spécialement destinés à la mise en oeuvre du procédé de diffusion de l'informåtion et le support matériel grâce auquel ladite information est véhiculée. L'invention sera mieux comprise au moyen de la description ci-apres et des figures annexées, parmi lesquelles La figure 1 est une vue isométrique explicative des moyens optiques anamorphotiques utilisés pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'invention. La figure 2 est une vue d'ensemble des moyens de mise en oeuvre du procédé suivant l'invention. La figure 3 est une vue partielle agrandie des moyens de mise en oeuvre de la figure 2. Les figures 4 et 5 sont des figures explicatives. La figure 6 représente un mode de formation de franges dtin- terférence. La figure 7 représente un autre mode de formation de franges d' interférence. La figure 8 représente une variante du procédé suivant l'invention adaptée à la lecture de signaux. disposés sur un réseau de pistes optiques équidistantes. La figure 9 représente une variante du procédé suivant l'invention adaptée à la lecture d'images disposées sur des pistes contiguës. La figure 10 représente une tête de lecture permettant la lecture d'une piste porteuse d'information optique agencée en spirale. La figure il représente, de face et de profil, une tête de lecture permettant la lecture successive de pistes porteuse d'information optique agencées concentriquement. Le procédé holographique de diffusion d'information selon l'invention est basé sur l'emploi' d'un système optique anamorphotique tel que représenté sur la figure I. L'enregistrement de l'information optique disponible dans un plan objet x0 yO, par exemple, sous la forme d'un objet à transparence non-uniforme 2, est réalisé conformément à l'invention on formant sur une couche photosensible vierge 1 un réseau de franges d'interférence. Le plan xi y1 qui contient la couche 1 est parallèle au plan x0 yo et perpendiculaire à l'ase optique z d'un système de lentilles 3 et 4 conçu pour projeter dans le plan xiyi OU à distance constante de celui-ci, une image anamorphosée de l'objet 2. Plus précisément, la lentille 3 est une lentille sphérique convergente dont le foyer coincide avec le plan objet xoyo. La lentille 4 est une lentille cylindrique convergente ayant une puissance nulle dans le plan XiZ et une puissance dans e plan yiz telle que, par exemple, le plan xi-yi soit conjugué au plan xoyo pour ce mode do convergence seulement. Il en résulte uc l'image du point A situé au centre de l'objet 2 est projetée sous la forme d'une ligne a-a confondue avec 7 axe x. w en effet, par rapport au plan Yjz, on observe la convergence suivant xi des rayons issus de fixe x et par rapport au plan x , n obser- ve que les rayons qui divergent à partir de l'axe xo parviennent parallèles sur l'axe x;;. 'les rayons issus du point B de l'objet 2 aboutissent à la ligne b-b située sur xi et les rayons issus du point C de l'objet 2 aboutissent à la ligne c-c parallèle a xi. Si l'on éclaire l'objet 2 au moyen d'un faisceau lamineux objet dirigé de haut en bas, des ondes sphériques sont émises par les points éclairés !#, B et C ; ces ondes subissent une ana- j. orphose en traversant les lentilles 3 et 4 et sont reçues par la couche photosensible 1 sous la forme d'ondes convergentes ou divergentes à surfaces d'onde cylindriques.Un point quelconque do l'objet 2 ayant les coordonnées xo, yo se projette sur la couche 1 sous ia forme d'un éclairement linéaire parallèle à xi dont l'incidence @ dépend uniquement de l'abscisse xo et de la distance focale de la lentille 3 ; la distance séparant cet éclai- rement linéaire de # axe xi est fonction de l'ordonnée yo et du grandissement optique fourni par les lentilles 3 et 4 dans le plan yiz. L'éclairement reçu par la couche 1 est représentatIf de l'objet 2, bien que l'image projetée ne soit stigmatique que dans la direction yi. Dans la direction xi, les éclairements linéaires associés aux points objet A et B se chevauchent, de sorte que l'insolation de la couche 1 par la seule action du faisceau objet donne naissance à une image latente complètement floue qui, après développement, est impropre à restituer l'image nette de l'objet En conséquence, l'enregistrement on clair de l'information optique portée par l'objet 2 est Irréalisable avec un système optique anamorphotique tel que représenté sur la figure 1. enregistrement en clair, doit se faire au moyen d'un système optique stigmatique composé de la lentille sphérique 3 et d'une lentille 4 également sphérique. Un tel système stigmatique a pour propriété connue, que tout déplacement de la couche 1 dans son plan xiyi entraîne un déplacement corrélatif de l'image de la couche dans le plan objet x y ; de mme tout déplacement de l'objet 2 dans son plan x y entrasse un déplacement de son image dans le plan xiyi. Dans le procédé conforme à l'invention, l'emmagasinage de l'information et sa lecture se font par holographie. En conséquence, il y a lieu de considérer que l'insolation de la couche 1 est effectuée au moyen d'un réseau de franges d'intorfércnce. Cc réscau do franges est formé à la surface de la couche 1, en su pcrposant à l'éclairement fourni par le faisceau objet qui tra verse objet 2 et les lentilles 3 et 4, un éclairement cohérent transporté par un faisceau de référence non représenté sur la figure t, Sous l'action conjuguée des faisceaux objet et de référence, la couche 1 enregistre le hologramme de l'objet 2 anamorphosé -par les lentilles 5 et 4. Lorsque la couche 1 a subi un traite- ment photochimique approprié et lorsqu'elle est remise en placc sous la lentille 4, il suffit de l'éclairer au moyen d'un faisccau de lecture ayant les caractéristiques du faisceau de référonce pour qu'elle diffracte en direction de la lentille 4 un rayonnement qui s'identifie au rayonnement du faisceau objet. Qe rayonnement diffracté issu du hologramme 1 éclairé par le faisceau de lecture traverse successivement les lentilles 4 et 3 et selon le principe du retour inverse de la lumière, il donne naissance dans le plan x y où se trouvait l'objet 2 lors de l'enregistrement, à un éclairement reproduisant l'image stigmatique de l'objet 2. Contrairement à ce qui se passe pour un enregistrement en clair, le chevauchement des éclairements linéaires provenant de points objet situés sur une ligne parallèle à x ntentratne aucune confusion lors de la lecture, car chacun de ces éclairements se distingue des autres par un angle d'incidence @ qui le caractérise entièrement. A l'enregistrement, l'éclairement suivant la ligne a-a se distingue entièrement de l'éclairement suivant la ligne b-b, car les angles d'incidence GA et @ diffè- rent et donnent naissance à des réseaux de franges élémentaires dont les pas diffèrent.L'éclairement de ces réseaux élémentaires par le faisceau de lecture donne naissance à des rayonnements diffractés élémentaires dont les directions d'émergeance sont et et @B. Ces rayonnements viennent converger respectivement en A et B, même lorsque le hologramme inscrit dans la couche 1 subit un déplacement dans son plan suivant la direction xi. La propriété d'invariance qui vient d'etre mentionnée résulte du fait que le faisceau obJet à la sortie du système optique anamorphotique, a une projection dans le plan xiz dont les rayons sont parallèles. Cette propriété d'invariance n'existe pas pour des déplacements du hologramme 1.suivant la direction yi, car on voit sur la figure 1 que des points objet A et C forment des éclairements linéaires a-a et c-c dont l'espacement est lié à celui des points A et C par le grandissement du système optique 3, 4. Il y a lieu de remarquer que 1' invariance de l'image pour un déplacement du hologramme selon xi pourrait également être obtenue pour un déplacement selon y1 à condition de supprimer la lentille 4. Cependant, l'invention prévoit de n'utiliser la propriété d'invariance que pour une seule direction du plan de la couche 1. Le procédé d'enregistrement et de lecture holographique illustré par la figure i a été décrit jusqu'ici en considérant l'objet 2 comme étant une diapositive fixe et la couche 1 une plaque photographique également fixe. Cependant, rien ntemptchc de considérer que l'objet 2 de la figure 1 est en réalité un tron çon rectangulaire de piste appartenant à un support d'information de grande dimension, tel que par exemple un film de cinéma. môme, on peut encore admettre que la couche 1 de la figure 1 est en réalité un tronçon rectangulaire de piste appartenant à un support photosensible vierge de grande dimension, par exemple une pellicule utilisée pour les prises de vues cinématographiques. Dzlls ces conditions, l'enregistrement et la lecture sont effectués sans changement bien que le film I soit animé d'un mouvement de translation uniforme suivant la direction positive de l'axe yO et que la pellicule 2 soit animée d'un mouvement de translation uniforme suivant la direction positive de l'axe y0 ; il faut néanmoins que les vitesses de translation soient dans un rapport sensiblement égal au grandissement du système optique 3, 4 pour que se réalise convenablement l'enregistrement holographique des franges d'interférence ; lors de la lecture, l'image reconstruite dans le plan.x0y0 se déplace avec une viterse suivant yO fonction du déplacement suivant y1 du hologramme 1 et du grandissement du système optique 3, 4. 11 image reconstruite dans le plan tOyO défile avec une parfaite stabilité transversale vis-à-vis du système optique 3, 4. En effet, lorsque le support du hologramme 1 subit des mouvements transversaux lors de son déplacement dans le plan xiyi, ces mouvements ne modifient pas les angles d'émergeance des rayonnements élémentaires diffractés par le hologramme 1 ; il en résulte que l'image reconstruite est transversalement fixe lorsqu'on se réfère à la lentille 3 ; elle défile donc sans le moindre mouvement de lacet dans la direction yO. Pour la mise en oeuvre du procédé d'enregistrement et de lecture selon l'invention, le système optique anamorphotiquo 3, 4 doit etre capable de rendre parallèles les rayons issus du point A et situés dans le plan xje, tandis que les rayons issus du point A et situés dans le plan Yis doivent au contraire converger. Ce résultat peut etre obtenu avec la combinaison optique représentée sur la figure 1 qui est donnée à titre d 'exemple non-limitatif. Pour la clarté du dessin, on a supposé sur la figure 1 que l'éclairement reçu par la couche 1 est limité par la pupille de la lentille 3. En pratique, l'éclairement peut-être limité par une pupille du système d'éclairage fournissant le faisceau objet. Iwans ce cas, on peut s'arranger pour que l'image de cette pupille se forme sur la couche, afin que tous les éclairements linéaires tels que a-a et b-b se superposent sur toute la largeur de la piste holographique. Sur la figure 2, on peut voir une vue d'ensemble des moyens de mise en oeuvre du procédé selon l'invention. A titre d'exemple non-limitatif, on a supposé que l'information optique à enregistrer était disponible sous la forme d'un film do cinéma à transparence non-uniforme 2 ; on a également supposé que l'inscription holographique de l'information devait être enregistrée sur un disque 5 portant sur sa face antérieure une couche photo sensible vierge 1. Un mécanisme dentrainement non représenté sur la figure 2 assure le défilement vertical du film 2 entre une bobine débitrice 6 et une bobine réceptrice 7. L'entralnemenQ du disque 5 est assuré par un moteur 8. 'l'enregistrement holographique et la lecture mettent en jeu une source de rayonnement' cohérent 9 qui délivre un faisceau 10 ; le faisceau 10 est divisé par une lame semi-réfléchissante 11 en un faisceau objet 12 et un faisceau 13 donnant ultérieurement naissance à des faisceaux de référence et de lecture.Le faisceau 12 est un faisceau parallèle qui est élargi par un système optique afocal 14, 15 et qu'une lentille cylindrique 16 fait ensuite converger suivant la ligne d'éclai- rage 17 située dans le plan du film 2 perpendiculairement au sens du défilement. L'énergie rayonnée modulée spatialement par l'information optique portée par le~film est reçue par la len tille sphérique 3 qui correspond b la lentille portant la môme référence sur la figure 1. La lentille 3 qui a son plan focal dans le plan du film 2, forme avec la lentille cylindrique 4 le même système optique anamorphotique que celui représenté sur la figure 1. En considérant le rayonnement qui émerge du point A de la ligne éclairée 17 du film 2, on voit que la lentille sphérique 3 le transforme en un faisceau parallèle et que la lentille cylindrique 4 le fait converger suivant une ligne 18 parallèle au rayon du disque 5 et située en amont de la couche photosensible 1. Sur la figure 1, cette ligne 18 a été dessinée dans le plan de la couche 1 par le trait a-a, mais le fait qu'elle soit placée en amont de la couché I no change rien au procédé d'enregistrement et de lecture holographique. Hri fait, la couche I reçoit un éclairement réparti dans une zone rectengulaire 19 où a lieu la formation d'un réseau de franges ; cette zone 19 permet l'insolation de la couche 1 suivant une piste 20 qui peut entre circulaire ou en spirale.Afin de former un réseau de franges dans la zone 19, le faisceau parallèle 13 réfléchi par la lame 11 est élargi par un système optique afocal 21, 22 et réfléchi par une lame semi-réfléchissante 23 vers une lentille cylindrique 24, La lentille 24 qui est convergente focalise le faisceau qu'elle reçoit suivant une ligne focale 25 située au dos du disque 5 et rendue visible sur la figure 2 par une échancrure pratiquée dans le disque. Le faisceau qui émerge de la lentille 24 constitue le faisceau de référence et dans ce but, il est orienté de façon à éclairer la zone 19 en même temps que le faisceau objet qui vierge do la lentille cylindrique 4. Les moyens décrits ci-dessus permettent la mise en oeuvre du processus d'enregistrement selon l'invention, mais pour aider à la compréhension globale du procédé, on a également représenté sur la figure 2 les moyens permettant la mise en oeuvre du processus de lecture. Etant entendu que les moyens 14, 15, 16, 2, 6, 7 et 3 sont inutilisés dans la phase de lecture du procédé, celle-ci nécessite des miroirs 26 et 27 qui renvoient vers une lentille cylindrique 28 une portion du rayonnement parallèle élargi provenant du système afocal 21, 22. La lentille 28 est une lentille convergente capable de faire converger le rayonnement qu'elle reçoit suivant la ligne focale 25. La lentille 28 est choisie et orientée de façon à former avec la lentille 24 un système optique afocal.Ainsi se trouve réaliséc la condition selon laquelle le faisceau de lecturc qui émerge de la lentille 28 possède les mêmes propriétés d'éclairement que le faisceau de référence émergeant de la lentille 24. Lc disque 5 étant supposé transparent, chaque zone i9 de la piste 20 reçoit un éclairement de lecture identique à l'éclairement fourni lors de l'enregistrement par le faisceau de référence. Be rayonnemenU diffracté par la zone 19 sous l'action du faisceau de lecture est reçu par la lentille 4 et renvoyé par une lame semi-réfléchissante 29 vers unc lentille sphérique 30. La lentille 30 coopère avec la lentille 4 comme le fait la lentille 3 afin de former un système optique anamorphotique grace auquel on projette dans le plan focal de la lentille 30 l'image reconstruite 31 de la ligne 17 du film 2. Pour lire l'irforma- tion optique portée par l'image 31, un tube analyseur 32 est prévu avec sa cible 33 disposée dans le plan focal de la lentille 30. Pour procéder à l'enregistrement de l'information optique portée par le film 2, on fait défiler cclui-ci à vitesse constante tandis que le disque 5 tourne avec une vitesse tangentiel- le telle que le rapport des vitesses soit sensiblement égal au grandissement du système optique anamorphotique 3, 4. Pendant le déroulement de l'enregistrement; le faisceau de référence engerdre avec le faisceau objet un réseau de franges qui provoque l'insoiation de la couche 1 suivant la piste 20.Une image latente de piste holographique est ainsi créée dans la couche 1 du disque et par un traitement photochimique approprié, elle est mise en évidence soit sous la forme d'une empreinte en relief, soit sous celle d'un noircissement non-uniforme dans le volume de la couche. Lc disque 5 ainsi traité peut servir directement à véhiculer 1' information, mais il peut servir également de matrice permettant de reporter l'information emmagasinée sur un autre support en forme de disque, par exemple par pressage d'un matériau thermoplastique. Dans la phase de lecture, le disque original ou la copie est mis en place sur l'axe du moteur d'entrainemont 8 comme le montre la figure 2. On substitue au faisceau de référence issu do la lentille 24, le faisceau de lecture provenant de la lentille 28 ; ce faisceau vient éclairer à travers le disque 5 la zone 19 do la piste ; ceci a pour effet de reconstruire un rayonnemont diffracté qui après avoir traversé les lentilles 4 et 30 restitue dans le plan focal de la lentille 30 l'image stigmatique 31 de la ligne 17 du film.L'analyse du contenu de cotte image linéaire 31 est effectuée au moyen du dispositif d'analyse 32, lequel peut être constitué par un vidicon qui délivre un signal à vidéo-fréquence exploitable au moyen d'un récepteur de télévision branché à la sortie du dispositif d'analyse 32. Le dispositif représenté sur la figure 2 permet d'axialyser le film 2 ligne par ligne, mais le fonctionnement n'est pas modifié lorsque le faisceau dréclairage-du film 2 éclaire une plago rectangulaire du film dont la hauteur est par exemple égale à la hauteur d'une dos images portées par celui-ci. Dans cette hypothèse, l'image reconstruite sur la cible 33 du dispositif d'analyse 32 est une image complète dont le défilement est de meme nature que celui du film 2 au cours de la phase d'enregistriment.Dans ce cas, il est possible d'envissager un défilement saccadé ou continu ; on peut môme arrêter le mouvement du disque 5 au cours de la lecture et analyser selon une trame de balayage classique une image fixe. Sur la figure 3, on peut voir une vue partielle agrandie où l'on retrouve les organes essentiels du système de la figure 2. Le références utilisées sont pour la plupart celles des figures 1 et 2. Pour la clarté du dessin, on nta représenté qu'un fragment de film 2 sur lequel on distingue une séquence d'images 39 et une piste de son optique 38 qui défilent verticalement dans le plan objet x y suivant la direction 36 ; le fragment de disque 5 a sa face sensible située dans le plan siyi situé on aval du plan 40 dans lequel se concentre suivant la ligne 18 le faisceau objet 44 qui a traversé le système optique anamorphotique 3, 4.Le faisceau de référence 42 utilisé au cours de la phase d'enregistrement -est concentré suivant la ligne 25 situé dans le plan 41 en aval du plan x1y1. Le faisceau de lecture 43 est également concentré suivant la ligne 25 et comme cela a déjà été signalé, les lentillés 24 et 28 forment un système optique afocal. L'interaction du faisceau objet 44 et du faisceau de référence 42 a lieu dans la zone 19 å l'intérieur de laquelle on a dessiné le réseau de franges auquel cette interaction a donné naissance.La piste 20 s'étend de part et d'autre de la zone d'interaction 19 et dans cette zone, la configuration du réseau de franges dépend de la modulation optique imposée par le film 2 à l'éclairement uniforme qu'il reçoit suivant la ligne 17 sous l'action du faisceau d'éclairage 37. Le réseau de franges t9 est constitué par un ensemble de réseaux élémentaires superposés qui traduisent séparément les intensités lumineuses des pinceaux élémentaires issus des points A, B, etc de la ligne éclairée du film 2. Ainsi, au cours de la rotation du disque 5 et du défilement du film 2, la piste holographique 20 emmagasi- nc toute l'information optique portée par le film. Après insolation complète du disque 5 et une fois terminé son traitement photochimique, on peut procéder à la lecture en substituant au faisceau de référence 4Z, le faisceau de lecture 43 et en substituant au film 2 un dispositif analyseur d'imago. Lorsque le disque 5 tourne, la portion éclairée de la piste holographique 20 restitue à travers le système optique anamorphotique 3, 4 les lignos successives du film 2. Si le disque 5 présente un faux rond ou s'il est décentré par rapport à l'axe de rotation 34, la piste 20 tend à se déplacer radialement suivant la direction si. Ce déplacement parasite ntentraSne cependant aucun déport de l'image projetée dans le plan xoyo, car la propriété d'invariance de l'enregistrement holographique assure la stabilité de l'image reconstruite suivant la direction perpendiculaire à son défilement. Seuls, les déplacements du disque en dehors de son plan risquent d'introduire un déplacement suivant l'axe optique z de l'image reconstruite. Un tel déplacement de l'image reconstruite donne une projection floue sur la cible du dispositif d'analyse. Pour pallier cet inconvénient, l'invention prévoit de construire le réseau de franges au moyen de faisceaux objet et de référence dont les lignes de concentration 18 et 25 sont situées sensiblement à égale distance du plan de la couche photosensiblo t portée par le disque 5. Sur la figure 3, les plans 40 et 41 où se concentrent le faisceau objet 44 et le faisceau de référence 42 sont disposés symétriquement par rapport au plan tiyi de la couche 1 portée par le disque 5.A la lecture, la sone 19 est éclairée par un faisceau 43 dont les surfaces d'onde cylindri- ques sont centrées Sur la ligne 25 ; il en résulte wi rayeare- ment diffracté dont les surfaces d'onde cylindriques sont con centrées sur la ligne 18 située à la même distance du plan xiyi que la ligne 25. Moyennant, cette dispo#ition particulière, la défocalisa- tion de l1i;age reconstruite dans le plan x y est beaucoup moins sensible aux déplacements du disque 5 suivant la direction z. Ce perfectionnement peut s'expliquer par la corparaison de deux itapositions de lecture qu'illustrent les figures expli captives 4 et 5. En ce qui concerne la figure 4, on s'est placé dans le cas où les faisceaux de référence et de lecture sont des faisceaux parallèles. Au cours de la lecture de la piste holographique 20 portée par le disque 5, le rayonnement diffracté converge dans le plan 40 situé à une distance invariable du plan xiyi de la piste. Si le disque 5 subit un déport d en dehors de son plan de défilement idéal-, le plan-40 subit le meme déport visà-vis du système optique anamorphotique 3,4.Sur la figure 4, on a représenté en trait plein, la trace du plan 40 à l'empla cément qu'elle occupe normalement en l'absence de déport ; le système anamorphotique 3, 4 forme alors l'image du plan 40 dans le plan xOyO. Plus précisément, les rayons qui émergent de la ligne focale 18 vue en bout sur la figure 4, sont-reçus par le système optique 3, 4 qui les fait converger dans le plan de lecture soya. Lorsque le disque 5 subit un déport d, la trace du plan 40 se déporte de la meme quantité et vient se situer suivant la ligne pointillée. La ligne focale 18 déplacée dc d vers le bas fournit alors les rayons divergeants en trait pointillé qui délimitent avec la position en trait plein du plan 40 une ligne floue de largeur s. La relation liant les quantités s et d dépend de l'ouverture angulaire du faisceau divergent reçu par le système optique 3, 4. Si la longueur d'onde utilisée en lecture est X et si, rapportée au plan 40, la dimension de plus petit détail résoluble est s, le plus grand débattement permis est donné par l'expression En ce qui concerne la figure 5, on considère le cas où les faisceaux de référence et de lecture divergent à partir d'une ligne focale 25 symétrique de la ligne focale 18 par rapport au plan x1y1 du disque 5. Sur la figure 5, la ligne focale 25 vue en bout est située, en l'absence de déport du disque 5, à la distance Pp du réseau de franges contenu dans la zone 19. p La ligne focale 18 est en l'absence dé déport du disque 5 située à la distance #i du réseau de franges de la zone 19. Dans cette position optimale du disque, la zone 19 occupe la position on trait plein et les distances Pi et fp sont égales à # . p Sachant que le réseau de franges est le résultat de l'intcrac- tion d'une onde # R et d'une onde 4 qui convergent respecti- vement en 25 et en 18, on voit que ce réseau se comporte comme une lentille holographique cylindrique. Pendant la phase de lecture, cette lentille holographique d'ouverture a reçoit en provenance de la ligne 25 un rayonnement de lecture dont les surfaces d'ondes sont s p et il en résulte un rayonnement diffracté qui converge vers la ligne 18 en l'absence de déport du disque 5. Lorsque le disque 5 subit un déport d, la zone 19 vient occuper la position en pointillé ; il en résulte que la ligne 25 qui n'a pas bougé se trouve à la distance #p1 = # + d de la zone 19 et que 'la nouvelle ligne de convergence 0 vient se placer à la distance de ladite zone. Le flou de largeur s engendré par le déport d est fonction de l'ouverture angulaire du faisceau diffracté par la zone 19 2 et du déplacement 2p 'l'ouverture angulaire du faisceau dif fracté est égale en première approximation à # et pour que le plus petit détail résoluble soit égal à s avec un rayonnement de lecture de longueur d'onde X, il faut que P soit égal à . En tenant compte de ces relations, on voit que le dethat- tombent d doit satisfaire b la relation A titre do comparaison, avec un rayonnement de lecture de X =0,66 /u et on fixant à 1 /u la valeur de s, on voit que le déport pour un faisceau de lecture parallèle n'excède pas 1,5/u, alors que si l'on se place dans les conditions de la figure 5 avec a = 100 /u, on peut se permettre dans les mêmes conditions un déport de 10 /u. En conséquence, la configuration des faisceaux objet et de référence illustrée par la figure 5, permet de réduiro notablement les exigences relatives à la précision du défilement du disque par rapport à la texte de lecture. Une autre difficulté peut se présenter du fait de l'utili- sation de lentilles qui présentent des aberrations géométriques. En particulier ,une lentille cylindrique convergente présente une aberration de sphéricité qui se traduit par le fait que les rayons centraux se concentrent suivant une ligne focale plus éloignée que celle où viennent se concentrer les rayons marginaux. Sur la figure 6, on peut voir une vue partielle des lentilles 4, 24 et 28 utilisées respectivement pour transmettre le faisceau objet, le faisceau de référence et le faisceau de lecture vers la zone d'inscription 19 du disque 5. Les aberrations de la lentille 4 ne peuvent pas genet le stigmatisme de l'image reconstruite lors de la lecture, à la condition que l'éclairement fourni par le faisceau de lecture à la zone 19 soit exactement le même que celui que donne le faisceau de référence au cours de la phase d'enregistrement. On a représenté -sur la figure 6, la ligne focale 45 des rayons marginaux issus de la lentille 28 et la ligne focale 46 des rayons centraux de la même lentille. Ces lignes ne sont pas confondues en raison de l'aberration de sphéricité.De même, la lentille 4 possède les lignes focales 47 et 48 qui sont respectivement symétriques des lignes 45 et 46 par rapport au plan de la zone d'inscription 19. Pour assurer le stigmatisme de l'image reconstruite, il faut satisfaire à la condition sus-mentionnée, c'est-à-dire que les lignes focales centrale et marginale de la lentille 24 doivent se confondre respectivement avec les lignes focales 46 et 45 de la lentille 28. En conséquence, la combinaison o#ptique de la lentille 24 et de la lentille 28 doit former un système optique dépourvu d'aberrations. En pratique, la lentille objet 4 et la lentille de lecture 28 sont des lentilles cylindriques dont la tail- le doit être la plus économique possible, car ces lentilles font partie de l'appareillage de lecture qui doit être peu cofteux. Il reste donc à tailler spécialement la lentille d'enregistre ment 24 de façon qu'elle présente des aberrations égales et de sens contraire aux aberrations de la lentille 28. Le schéma de fonctionnement optique illustré par la fi gure 6 se rapporte à la lecture par transmission du hologramme 19. On peut également envisager de lire le hologramme dc telle façon que le rayonnement diffracté soit situé du nême c8té que le faisceau de lecture. Cette disposition évite la traver séc du disque par le faisceau de lecture, ce qui permet de le réaliser en matériau opaque portant sur ses deux faces des en registrements holographiques distincts. La figure 7 illustre ce mode de formation du réseau de franges en vue de la lecture par réflexion. La phase d'enregistrement est schématisée en (a) sur la figure 7. Le disque 5 reçoit sur sa couche photosensible 1 un éclairement localisé dans la zone 19. Cet éclairement est obtenu par la superposition du faisceau de référence 42 qui émerge de la lentille 24 et du faisceau objet 44 qui émerge de la lentille 4. 'les deux faisceaux 42 et 44 sont concentrés dans le plan 40 à égale distance de la couche 1. Si lton devait lire par transmission le hologramme inscrit, on ferait appel au faisceau 143 issu de la lentille 128. Pour lire le hologramme par réflexion, on voit en (b) sur la figure 7, qu'il faut éclairer la zone 19 au moyen du faisceau de lecture 43 qui émerge de la lentille 28. Le rayonnement diffracté et transmis reconstruirait le faisceau objet représenté en pointillé, mais en raison du fonctionnement en réflexion, c'est le faisceau objet 4 en trait plein qui est effectivement obtenu. La lentille 28 doit éclairer la zone 19 de la même façon que l'aurait fait la lentille 128 dans l'hypothèse d'une lecture par transmission. Pour mieux faire ressortir la similitude des faisceaux de lecture, on a retourné le disque 5 en (b) sur la figure 7. En se reportant aux figures 2 et 3, on voit que le procédé d'enregistrement et de lecture selon l'invention, est par faitemont adapté à la transcription de signaux optiques tels que les images d'un film cinématographique. A titre d'exemple non limitatif, on peut réaliser sur disque ou sur bande, une piste holographique avec un rapport de réduction de 10 et une largeur de 1 mm qui renferme l'information optique relative à un film au format 16 mm. En faisant défiler le disque ou la bande avec une vitesse de 40 millimètres par seconde, le film à enregistrer doit défiler à la vitesse de 400 millimètres par seconde. Dans le cas d'un disque, la piste holographique est enregistrée sous la forme d'une spirale et pour un rayon de 10 cm, on voit que la vitesse angulaire de rotation est de l'ordre de 0,4 radian par seconde, ce qui correspond à environ quatre tours par minute. Un enregistrement sur disque d'une durée de 20 minutes comportera donc une spirale de 80 spires, comprise par exemple, entre deux circonférences, l'une de 7 cm de rayon et l'autre de 15 cm de rayon. Le détecteur utilisé dans l'appareillage de lecture peut être constitué par une matrice de photo-détecteurs lisant suivant une ligne, les lignes successives de l'image reconstruite ; il peut également eAtre constitué par un tube vidicon dans lequel la cible est balayée suivant une seule ligne. En ce qui concerne le mécanisme dlentrainement du disque qui équipe l'appareillage de lecture, il n'y a pas de difficulté à obtenir la précision mécanique du défilement grâce à la propriété d'invariance mise en jeu et grâce aussi à l'enregistrement suivant le schéma de la figure 5. Cependant, la lecture d'un disque sur lequel on a transcrit les images d'un film, suppose que la vitesse tangentielle au point de lecture sur la piste soit dans un rapport constant avec la vitesse de translation du film ; ceci résulte du grandissement fixe du système optique anamorphotique employé. Dès lors, il faut faire tourner le disque avec une vitesse angulaire inversement proportionnelle à la distance séparant la tête de lecture de l'axe de rotation. La vitesse de rotation étant faible, cette adaptation de la vitesse du disque ne pose pas de difficulté.Elle peut 8tre évitée si l'on adopte l'enregistrement sur bande, laquelle peut être logée dans une cassette comme le sont actuellement les bandes magnétiques. Be procédé holographique suivant l'invention n'est pas limité à l'enregistrement des images et des pistes sonores d'un film cinématographique. Les signaux électriques de télé- vision sont en effet enregistrables en continu le long d'une piste optique pouvant se décomposer en spires circulaires concentriques ou formant une spirale. Selon la technique d'enregistrement optique en clair, n'importe quel signal électrique peut servir à moduler optiquement un spot lumineux de grande finesse, grâce auquel on peut inscrire sur un support photosensible l'image latente d'une piste.Après un traitement photochimique approprié du support, cette piste se présente sous la forme d'un trait d'opacité non-uniforme qui traduit les variations d'amplitude du signal électrique. Si l'on dispose par exemple d'un signal complet de télé- vision en noir ou en couleur conforme au standard 625 lignes, 25 images par seconde, on peut l1enregistrer optiquement en clair sur un disque de grand diamètre de façon que chaque spire complète de la piste enregistrée renferme une tranche de signal correspondant à une trame paire suivie d'une trame impaire. Un tel disque peut Qtre enregistré en temps réel avec une tête d'enregistrement optique projetant sur le disque un spot lumineux modulé effectuant un tour complet à raison de 1500 tours par minute . Un programme d'une durée d'une minute pourrait ainsi s'inscrire en continu suivant une piste en sspi- rale de largeur égale à 3 microns et comportant 150O spires espacées de 10 microns. Si chaque spire doit pouvoir contenir deux cent mille points de 3 microns espacés de 6 microns, la longueur minimale de la spire est égale à 1,2 mètre, soit un diamètre intérieur d'enroulement de l'ordre de 0,4 mètre Le diamètre extérieur d'enroulement serait alors de tordre de 0,43 mètre. Avec un jeu d'une vingtaine de disques ainsi fabriqués, on serait en possession d'un enregistrement optique correspondant à vingt minutes de programme télévisé. Ayant réalisé soigneusement l'enregistrement optique en clair d'un programme télévisé, le procédé d'enregistremont selon l'invention peut etre mis en oeuvre au moyen du dispositif des figures 2 et 3. A cet effet, on substitue au film 2, chacun des disques portant en clair l'information optique à transcrire holographiquoment sur le disque 5.La substitution consiste à placer un disque porteur de piste dans le plan sOyO de façon que la ligne d'éclairement 17 soit orientée suivant l'un de ses rayons. Ba ligne lumineuse 17coupe donc perpendiculairement les spires-de la piste portée par le disque ; le rayonnenent reçu par la lentille 3 est issu d'un groupe de points dont la luminance varie au prorata de l'information optique inscrite sur les spires correspondantes. Dans le cas do spires formant une spirale, le groupe de points glisse sui vant l'axe xo lors des la rotation du disque modulateur. Dans le cas do spires circulaires concentriques, le groupe de points reste fixe.A part la substitution d'un disque modulateur au film 2, l'enregistrement holographique sur le disque 5 sleffec- tue sans changement. En ce qui concerne la lecture du disque 5 portant I'onre- gistrement holographique, on a représenté sur la figure 8 le processus de lecture on se plaçant dans un plan qui contint l'axe de rotation du disque 5. Ba surface 1 du disque 5 contient un ensemble de hologrammes élémentaires dont on a représenté un groupe Hk+î, Hk+2' Hk+3, Hk+4, . -#+n Ces hologrammes sont imbriqués dans le plan de la surface 1, mais pour mieux les distinguer les uns des autres, on les a étagé en dessous de la surface 1.Ce groupe de hologrammes Hk+1 à est formé de n réseaux de franges de largeur a qui sous l'action du faisceau de lecture 43, diffractent avec n orientations distinctes des rayonnements capables de reconstruire respectivement les imagos Pk+1, Pk+2, Pk+3 Pk+4, Pk+n de n spires successives de la piste portant l'enregistrement optique on clair. Pour la commodité, la tête de lecture est représentée par la lentille 3 et par son plan focal qui correspond au plan sOyO ; pour la clarté du dessin, on n'a pas représenté la lentille 4 qui n'a aucune influence dans le plan de la figure sur la marche des rayons lumineux. Le faisceau de lecture 43 éclaire une zone de largeur a + 2e de la surface 1 et cette zone fournit des rayonnements diffractés dont l'intensité mesurée dans le plan xOyO varie au prorata de la plage effectivement éclairée des hologrammes élémentaires. On voit également sur la figure 8 que le groupe de hologrammes Hk+î à Hk+n est précédé radialement par un groupe Hk- 1 Hket suivi par un groupe Hk+n+1 S ces groupes de n hologrammes élémentaires ont pour fonction de permettre la reconstruction des n spires précédant ou suivant les n spires enregistrées par le groupe Hk+î' +n. Quel que soit le groupe de hologrammes considéré, les images reconstruites dans le plan xoyo sont situées en P k+1, Pk+2 En choisissant l'espacement des groupes de hologrammes égal à a + 4e, on évite le recouvrement des images reconstruites par deux groupes de hologrammes élémentaires voisins. Lorsque la tête de lecture occupe la position indiquée, on voit que le hologranme Hk+4 est complètement éclairé et reconstruit l'image de la spire Pk+4 dans le plan sOyO ; les hologrammes Hk+3, Hk+2 et sont partiellement éclairés par le faisceau 45 et produisent des images Pk+3, Pk+2 et P de moins en moins lumineuses. On constate aussi que le hologramme Hk du groupe précédent et le hologramme X n+1 du groupe suivant sont en partie éclairés par le faisceau de lecture, ce qui donne naissance à une superposition d'images reconstruites en Pk+1 et en Pk+n, Pour la position représentée du faisceau de lecture, c'est l'image Pk+4 qui est la plus lisible et elle le restera tant que le faisceau de référence 43 éclaire entièrement le hologramme Hk+4 qui l'a reconstruite. Au cours de la phase de lecture, on assiste à un déplace ment radial simultané de la lentille 3 et du faisceau 43, ce qui revient sur la figure 8 à considérer un déplacement horizontal en sens opposé de la couche 1 portant les hologrammes élémentaires. En raison de la propriété d'invariance du mode d'enregistrement adopté, les images Pk+t à Pk+n conservent une position fixe vis-à-vis de la lentille 3 mais l'éclairement maximal passe d'une image à la suivante puisque les hologrammes défilent successivement dans la plage a + 2e du faisceau de lecture. En conséquence, les images reconstruites Pk+I, ... Pk+n des spires de la piste porteuse d'information ne subissent aucun déplacement du fait d'un déplacement radial de la couche t; elles sont progressivement occultées par le déplacement de la plage éclairée et lorsqutelles sont toutes passées par le maximum d'intensité lumineuse, ce sont les spires du groupe voisin qui prennent à leur tour les mêmes emplacements de lecture* Le mode de lecture d'une piste étroite composée de spires uniformément espacées formant des groupes successifs de n spires peut égal#ement s'appliquer au cas où le disque modulateur interceptant à L'enregistrement le faisceau objet, porte des images disposées cote à côte suivant le rayon du disque. Le mode de lecture correspondant à cette disposition particulière est illustré par la figure 9. Sur la figure 9, on a schématisé dans un plan contenant l'axe du disque holographique 5, la marche des rayons lumineux diffractés par les hologrammes élémentaires portés par la couche 1. La figure 9 diffère de la figure 8 par le fait que les holo grammes Hk+1, Hk +2 et X +3 forment un groupe et sont respecti- vement capables de reconstruire sous l'action du faisceau de lecture 43 des images Ik+1, Ik+2 et 1k+3 Dans la position occupée sur la figure 9 par le faisceau de lecture, le hologramme Hk+2 est complètement éclairé ; il on résulte un éclairement maximal de l'image centrale Ik+2 ; alors que les images latérales Ik+1 et Ik+3 sont moins lumineuses et reçoivent en superposition les images provenant des hologrammes H#+4 et X qui entrent dans la composition des groupes voisins. Lorsque la couche t se déplace horizontalement, les images restent fixes par rapport à la lentille 7, mais leur contenu se modifie en intensité ou en nature, comme celà a été dit à propos du groupe de spires de la figure 8 Sur la figure 10, on peut voir des moyens de mise en oeuvre destinés à la lecture suivant le processus illustré par les figures 8 ou 9. Ces moyens comportent une tête de lecture 50 placée au-dessus du disque 5 et une source 51 émettant en direction du disque 5 le faisceau de lecture 43.Le plan de la figure 10 contient l'axe de rotation du disque 5 ; des moyens dlentratnement 57 sont prévus. pour déplacer radialement la tette de lecture 50 et la source 51 dans la direction représentée par les flèches 52 et 53. Be disque 5 est entratnj en rotation par un mécanisme de défilement 54 qui lui imprime une vitesse tangentielle au point de lecture dirigée perpendiculairement au plan de la figure. La vitesse de trandlation radiale communiquée à la tête 50 et à la source 51 est contra- lée par le mécanisme 54 de façon à explorer une spirale à la surface 1 du disque.La tette de lecture comprend les lentilles 3 et 4 formant le système optique .anamorphotique de projection des images reconstruites à partir des hologrammes portés par le disque 5 ; elle comporte également un détecteur optique de rayonnement 31 qui peut être ponctuel, s'il s'agit de lire une piste ponctuelle, ou linéaire, s'il s'agit de lire une piste composée d'images telles que représentées sur la figure 9. Un système optique déflecteur 55 commandé par un mécanisme d'orientation 56 fonctionnant en dents de scie sert à transmettre le rayonnement issu de la lentille 3 au détecteur 31. Le dispositif de lecture de la figure 10 permet de lire un enregistrement holographique dans lequel les hologrammes élémentaires sont formés en vue de reconstruire une piste épousant la forme d'une spirale. Lorsqu'on enregistre une piste en spira le au moyen d'un appareillage tel que représenté sur la figure 2, on est amené à moduler le faisceau-objet le long de la ligne 17 par des spires qui, au cours de la rotation de l'objet modulateur, se déplacent suivant cette ligne. Ce déplacement des spires sera également prés#ent dans les images reconstruites, de sorte que le détecteur de rayonnement lisant la piste doit également suivre ce mouvement. Dans le dispositif de la figure 10, le détecteur de rayonnement 31 est fixe, mais il reçoit le rayonnement de lecture par l'intermédiaire d'un miroir oscillant 55. Le miroir oscillant pivote de façon à compenser le mouvement de translation des spires ; de cette façon, l'une de celles-ci est lue fixement par le détecteur 31. Lorsque le miroir oscillant 55 a corrigé la translation des spires d'un groupe d'un bout à l'autre du champ de la lentille 3, il bascule brusquement pour permettre la reprise de la lecture sur les spires du groupe suivant. Le basculement en dents de scie du miroir oscillant 55 est commandé en synchronisme avec le défilement du disque 5. il y a lieu de remarquer que le détecteur 31 peut être un détecteur ponctuel convenant à la lecture des pistes telles que représentées sur la figure 8, ou encore un détecteur linéaire adapté à lire par balayage rectiligne les images représentées sur la figure 9. On notera également que dans le cas des pistes en spirale, le mouvement lent de translation des spires n'est pas la conséquence d'un déplacement radial du support hologra- phique, puisqu'un tel déplacement est sans effet sur la position de l'image reconstruite et ne peut influencer que son degré d'occultation. Au lieu d'inscrire en clair l'information optique suivant une piste en spirale préalablement à la transcription helographi que, on peut encore réaliser l'inscription préalable suivant des pistes circulaires concentriques. Dans ce cas, après avoir fait le tour d'une piste circulaire, on commute brusquement l'information optique sur la piste voisine et ainsi de suite Cette façon d'opérer équivaut sensiblement à l'inscription sur une spirale puisqu'à chaque tour on passe d'une spire fer mée à la suivantegrâce à une commutation radiale brusque. Cependant, ce mode de distribution de l'information présente l'avantage de maintenir fixes les spires dans l'image reconstruite pour autant que l'on ait assuré leur fixité par rapport à la ligne d'analyse 17 lors de l'enregistrement. On notera que le logement de l'information sur des pistes concentriques n'a pas été retenu dans le cas des disques phonographiques pour des raisons de guidage mécanique de la pointe de lecture. Par contre dans le cas de la lecture optique par le procédé selon l'invention, le besoin d'un guidage radial étant inexistant, on peut avantageusement adopter une lecture de pistes concentriques avec une commutation électrique entre plusieurs détecteurs fixes. La figure 11 représente ut dispositif de lecture adpaté à la lecture de l'information lorsqu'elle est distribuée préalablement suivant des pistes concentriques équidistantes formant des groupes de n pistes. En (a) on a représenté ce dispositif avec pour plan de figure celui qui continent l'axe de rotation du disque 5. La tête de lecture 50 explore la surface 1 du disque 5 avec un mouvement radial de translation représenté par la flèche 52. L'éclairement du disque 5 est fourni par la tête de lecturc au moyen d'un miroir de renvoi 60 qui reçoit le rayonnement de lecture et d'une lentille cylindrique 28 qui projette le faisceau de lecture 43 de façon qu'il se concentre dans le plan 41 ; ceci est visible sur la vue (b) qui correspond à un plan de projection contenant la direction de défilement 61 du disque 5. L'entrainement en rotation du disque 5 est assuré par le mécanisme 54 qui commande également le déplacement radial par l'orme de translation 57 de la tête de lecture 50. Ia tête de lecture 50 est équipée des lentilles 3 et 4 et d'un groupe de transducteurs photoélectriques 31 situés radialement dans le plan focal de la lentille 3. Te rayonnement diffracté par les hologrammes élémentaires portés par le disque 5 forme une pluralité de faisceaux 63 qui projettent respectivement des images fixes sur chacun des transducteurs 31. Ces images correspondent à la reconstruction de pistes qui étaient fixes au cours de- la phase d'enregistrement ; elles restent donc parfaitement centrées vis-à-vis des détecteurs optiques 31 qui les recueillent.La lecture des images projetées sur les détecteurs 31 donne donc naissance à une pluralité de signaux électriques et si l'on envisage de les exploiter successivement, on les applique au commutateur 62 qui à chaque tour du disque relie la sortie S à un autre transducteur 31. On peut noter sur la figure il que le plan d'incidence du faisceau de lecture 43 contient la ligne de photodétecteurs 31 ; cette orientation particulière du faisceau de lecture est également choisie à l'enregistrement, car elle conduit à une meilleure inscription des réseaux de franges le long de la piste holographique. Les détecteurs optiques 31 sont commutés par le commutateur 62 en synchronisme avec la rotation du disque 5, ainsi, 11 image lue est celle qui présente son maximum d'intensité et qui n'est pas brouillée par une image appartenant à un groupe de pistes voisin. Sans s'écarter de l'objet de l'invention, il est également possible à l'enregistrement de moduler le faisceau objet au moyen d'un modulateur optique à commande électrique. En se reportant à la figure 2, on peut substituer à la lentille 16 une lentille sphérique qui focalise au milieu A de la ligne 17 le rayonnement fourni par la lentille 15. En enlevant le film 2 et en intercalant en amont de la ligne 17 un modultzteur optique à commande électrique auquel on applique le signal électrique à enregistrer, on obtient un spot lumineux ponctuel modulé en intensité tel que A ; ce spot A fournit un faisceau objet ana- logue à celui qu'on obtiendrait en faisant défiler une piste rectiligne portée par un support modulateur tel que le film 2. L'enregistrement pratiqué dans ces conditions est équivalent à celui d'une piste linéaire transversalement-fixe si le point A est fixe. Si le point A est animé d'un mouvement de translation suivant la ligne 17, l'enregistrement obtenu est équivalent au développement-d'une piste en spirale. On voit donc que le procédé d'enregistrement holographique selon l'invention et ses moyens de mise en oeuvre permettent d'envisager tous les modes de modulation du faisceau-objet. Belon la nature de l'information disponible, on peut choisir un support modulateur à transparence non-uniforme ou un modulateur optique recevant des signaux électriques à enregistrer. De plus, étant donné que l'enregistrement holographique fait -appel à un rayonnement monochromatique, il faut pour enregistrer des images en couleurs faire appel aux techniques classiques qui consistent à placer le signal de chrominance sur une sous-porteuse située en dehors de la bande de transmission du signal de luminance ; la transmission simultanée du son et de l'image peut se faire également par la technique du multiple~ xage. Les principaux avantages du procédé d'enregistrement selon l'invention sont les suivants - l'invariance de la position de l'image restituée pour un déplacement du support holographique perpendiculairement à sa direction de défilement - l'accès à l'information est aisé qu'elle soit lue en -continu ou que l'on désire faire un arr#t sur image ; - l'emploi des hologrammes permet d'envisager une suporposition de ceux-ci, ce qui facilite les opérations d'enregistrement - les problèmes de guidage latéral et en hauteur du support holographique sont moins sévères qu'avec des enregistrements en clair de même densité d'information; ; - les techniques de pressage sur des supports thermodéfor niables sont directement applicable#s à la copie aisée des enre gistrements obtenus - l'enregistrement peut se faire en temps réel et pendant que le support à enregistrer défile devant la zone où vient se former le réseau de franges - les aberrations des lentilles sont compensées par la technique d'enregistrement utilisée et la lumière tombant sur le support de ltenregistrement est concentrée dans le plan qui contient la direction de défilement - le procédé s'applique aussi bien à des supports en forme de disque qu'à des supports en forme de bande L'enregistrement peut être réalisé sur les deux faces du support puisque la lecture est possible par réflexion. REVENDICADIONS 1. Procédé de diffusion d'information véhiculée par un support matériel constituant 1'enregistrement holographique de signaux porteurs de ladite information, caractérisé en ce qu'il comprend une phase d'enregistrement qui consiste à exposer une couche photosensible vierge à l'action d'un réseau de franges d'interférence décrivant une piste de largeur sensiblement constante ; ledit réseau étant formé dans une plage étroite de ladite piste sous l'action conjuguée d'un faisceau objet modulé optiquement par lesdits signaux et d'un faisceau de référence issus d'une meme source cohérente d'énergie rayonnée ; ladite phase d'enregistrement comprenant l'introduction sur le trajet dudit faisceau objet de moyens optiques anamorphotiques destinés à rendre cylindriques les surfaces d'onde élémentaires de lté- nergie rayonnée reçue par ladite couche ; chacune desdites surfaces d'onde cylindriques ayant leur génératrice rectiligne orientée normalement par rapport à la direction suivant laquelle ladite piste est parcourue. 2. Procédé de diffusion d'information suivant la revendication I, caractérisé en ce que l'image latente dudit réseau de franges formée le long de ladite piste est traduite par un traitement photochimique de ladite couche en nne modulation spatiale permanente d'une caractéristique physique du support. rntériel constituant ledit enregistrement ; la phase ultime dudit procé- dé consistant à éclairer la piste portant ladite modulation spatiale permanente au moyen d'un faisceau optique de lecture ayant la configuration dudit faisceau de référence et à recueillir par l'intermédiaire de moyens optiques anamorphotiques de lecture l'énergie diffractée par la portion éclairée de ladite piste lesdits moyens anamorphotiques de lecture étant disposés pour convertir les surfaces d'onde cylindriques élémentaires de ladite énergie diffractée en surfacee d'onde sphériques convergeant sur la face réceptrice d'au moins un détecteur électrique de rayonnement optique. 3. Procédé de diffusion d'information suivant la revendica tion 1, caractérisé en ce que la projection dudit faisceau de référence sur ladite couche est effectuée par l'intermédiaire d'une combinaison optique cylindrique dtenreglstsremerS formant des surfaces d'onde. cylindriques dont les génératrices rectilignes sont orientées normalement par rapport à la direction suivant laquelle ladite piste est parcourue. 4. Procédé de diffusion d'information suivant la revendication 2, caractérisé en ce que la projection dudit faisceau opti- que de lecture sur ladite piste est assurée par l'intermédiaire d'une combinaison optique cylindrique de lecture formant des surfaces d'onde cylindriques dont les génératrices rectilignes sont orientées normalement par rapport à la direction suivant laquelle ladite piste est parcourue. 5. Procédé de diffusion dtinformation suivant la revendication 4, caractérisé en ce que la projection dudit faisceau de référence sur ladite couche est assurée par l'intermédiaire d'une combinaison optique cylindrique d'enregistrement capable de former avec ladite combinaison optique cylindrique de lecture un ensemble optique corrigé des aberrations géométriques propres auxdites combinaisons optiques. 6. Procédé de diffusion d'information suivant la revendication 3, caractérisé en ce que les surfaces d'onde appartenant respectivement auxdits faisceaux objet et de référence se concentrent suivant des lignes parallèles à ladite plage et situées à la même distance de celle-ci. 7. Procédé de diffusion d'information suivant la revendication 6, caractérisé en ce que lesdites lignes sont disposées parallèlement à ladite plage suivant la direction perpendiculaire à la direction suivant laquelle ladite piste est parcourue. 8. Procédé de diffusion d'information suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la modulation optique dudit faisceau objet est effectuée au moyen d'un support å transparence non-uniforme sur lequel ladite information a été préalablement transcrite ; ledit support à transparence non-uniforme étant si tué en amont desdits moyens optiques anamorphotiques, dans une position permettant la conversion des surfaces d'onde sphériques élémentaires qui en émergent en lesdites surfaces d'ondes cylindriques élémentaires. 9. Procédé de diffusion d'information suivant la revendication I, caract#risé en ôe que la modulation optique dudit faisceau objet est effectuée au moyen d'un modulateur optique à commande électrique ; ledit modulateur optique étant associé à des moyens optiques focalisant ledit faisceau objet en un point situé en amont desdits moyens optiques anamorphotiques et dans une position permettant la conversion de la surface d'onde sphérique qui en émerge en une surface d'onde cylindrique incidente sur ladite couche. 10. Procédé de diffusion d'information suivant la revendication 8, caractérisé en ce que ledit support à transparence non-uniforme porte ladite information sous la forme d'au moins une séquence d'images animée. 11. Procédé de diffusion d'information suivant la revendication 8 caractérisé en ce que ledit support à#transparen- ce non-uniforme porte ladite information sous la forme d'un réseau de pistes équidistantes orientées suivant la direction de défilement dudit support. 12. Procédé de diffusion d'information suivant la revendication 11, caractérisé en ce que lesdites pistes forment les spires d'au moins une -spirale. 13. Procédé de diffusion d'information suivant la revendication 11, caractérisé en ce que lesdites pistes sont agencées on circonférences concentriques sur ledit support à transparence non-uniforme. 14. Dispositif d'enregistrement destiné à la mise on oeuvre du procédé de diffusion d'information suivant l'une quelconque des revendications I à 13, caractérisé en ce qu'il comprend une source cohérente d'énergie rayonnée, des moyens optiques de division du rayonnement émis par ladite source en un faisceau ob jet et un faisceau de référence, des moyens optiques assurant le recoupement desdits faisceaux dans une plage d'exposition fixe, un support photosensible vierge capable de défiler en vis-à-vis de ladite plage, afin que ladite information sty inscrive suivant une piste ayant la largeur de ladite plage, des moyens de modulation optique dudit faisceau objet par ladite information et des moyens optiques anamorphotiques de transmission vers ladite plage du rayonnement qui émerge d'un plan objet associé auxdits moyens de modulation optique ; lesdits moyens optiques anamorphotiques étant capables de convertir une onde sphérique prenant sa source dans ledit plan objet en une onde à surface d'onde cylindriques dont les génératrices rectilignes sont orientées normalemont par rapport à la direction de défi liement dudit support. 15. Dispositif d'enregistrement suivant la revendication t4, caractérisé en ce que lesdits moyens de modulation comprennent un support à transparence non-uniforme porteur de ladite informat ion ; ledit support à transparence non-uniforme étant disposé dans ledit plan objet. 16. Dispositif d'enregistrement suivant la revendication t4, caractérisé en cc que lesdits moyens de modulation comprennent un modulateur optique à commande électrique auquel ladite informat ion est appliquée ; des moyens optiques étant prévus pour focaliser ledit faisceau objet dans ledit plan objet. 17. Dispositif d'enregistrement suivant la revendication 15, caractérisé en ce que des moyens optiques sont prévus pour focaliser ledit faisceau objet suivant une ligne dudit plan objet ; des moyens d'entrainement étant prévus pour faire défiler ledit support à transparence non-uniforme suivant une direction perpendiculaire à ladite ligne ; ladite direction étant normale à la direction suivant laquelle ladite piste est parcourue. 18. Dispositif d'enregistrement suivant l'une quelconque des revendications 14 à 17, caractérisé en ce que ledit faisceau de référence présente à la rencontre de ladite plage des surfaces d'onde cylindriques dont les génératrices rectilignes sont normales à la direction suivant laquelle ladite piste est parcourue. 19. Dispositif d'enregistrement suivant la revendication 18, caractérisé en ce que le plan d'incidence dudit faisceau do référence est disposé perpendiculairement par rapport à la direction suivant laquelle ladite piste est parcourue. 20. Dispositif d'enregistrement suivant la revendication 18, caractérisé en ce que les faisceaux objet et de référence sont respectivement concentrés suivant des lignes équidistantes de ladite plage et orientées normalement par rapport à la direction suivant laquelle ladite piste est parcourue. 21. Dispositif de lecture destiné à la mise en oeuvre du procédé de diffusion d'information suivant l'une quelconque des revendications 1 à 13, caraetérisé en ce qu'il comprend des moyens d'entratnement du véhicule matériel de ladite information enre gistrée suivant une piste holographiquet une source de rayonnement monochromatique délivrant un faisceau de lecture éclairant une plage de ladite piste holographique, des moyens OptlqUX8 anamorphotiques recueillant le rayonnement di##cté dans ladite plage par ladite piste holographique et le projetant soue la forme d'une image stigmatique dans un plan de lecture et des moyens photoelectriques disposés dans ledit plan de lecture en vue de l'rnsl yse de ladite image. 22. Dispositif de lecture suivant la revendication 21, caractérisé en ce que lesdits moyens photoélectriques comprennent au moins un analyseur d'image dont la cible est située dans ledit plan de lecture. 23. Dispositif de lecture suivant la revendication 22, caractérisé en ce que ledit analyseur d'image analyse ladite image stigmatique suivant au moins une ligne de balayage. 24. Dispositif de lecture suivant la revendication 21, caractérisé en ce que lesdits moyens photoélectriques comprennent une pluralité de photodétocteurs alignés suivant une ligne con tenue dans ledit plan do lecture. 25. Dispositif de lecture suivant la revendication 24, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens commutateurs sélectionnant successivement les signaux de sortie desdits photodétecteurs. 26. Dispositif de lecture suivant la revendication 21, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens do déplacement de ladite image stigmatique par rapport auxdits moyens photélectriques. 27. Dispositif de lecture suivant la revendication 21, caractérisé en ce que ledit faisceau de lecture et lesdits moyens optiques anamorphotiques sont situés d'un même côté de ladite piste holographique. 28. Dispositif de lecture suivant la revendication 21, caractérisé en ce que, à la rencontre de ladite plage, lcdit faisceau de lecture présente des surfaces d'onde cylindriques dont les génératrices rectiligncs sont orientées normalement par rapport à la direction suivant laquelle ladite piste holographique est parcourue. 29. Dispositif de lecture suivant la revendication 28, caractérisé en ce que le plan d'incidence dudit faisceau de lecture est orienté perpendiculairement par rapport à la direction suivant laquelle ladite piste holographique est parcourue. 30. Dispositif de lecture suivant la revendication 28, caractérisé en ce que ledit faisceau de lecture est centré suivant une ligne parallèle au plan de ladite plage ; la ligne conjuguée par lesdits moyens optiques anamorphotiques à un point dudit plan de lecture étant une ligne parallèle au plan de ladite plage et située sensiblement à la même distance de ce plan que la ligne de concentration dudit faisceau de lecture.