a présente invention concerne les articles pour fumeurs et notamment les cendriers et simples réceptacles å cendres et autres Dans les demandes de brevets français Nt 77-24453 et 77-24452 il est décrit deux ensembles combinés d'un briquet à cigarettes et, respectivement, d'un mécanisme télescopique et de tension permanente fixés suivant leur différentes applications, à une applique murale, un socle, une base etc ... de manière à réaliser des briquets muraux, sur pied ou de table par exemple. En outre, dans la demande de brevet français N 77-2445I il est décrit une série de dispositifs et boîtiers d'actionnement qui se prêtent à des solutions obtimales pour résoudre les pro blèses d' allumage d'un briquet particulier dit " à allumage en traction Le but de la présente invention est d'appliquer aux cendriers et réceptacles à cendres, les mécanismes décrits dans les trois demandes de brevet sus référencées.En effet, ces mécanismes, qui suivant leurs différentes applications permettent d'étendre les possibilités d'utilisation, présentent en outre divers avantages; notamment, les mécanismes télescopique et de tension permanente, assurent une retenue, un rayon d'utilisation, un retour automatique en condition de non utilisation, ainsi qu'un moyen d'actionnement " en traction " et les dispositifs et bottiers d'actionnements offrent de grandes possibilités dans la réalisation de gadgets. A cet effet, l'invention a pour objet de créer d'une part un simple réceptacle à cendres pourvu d'un moyen de fixation, ainsi que d'autre part, un nouveau cendrier du genre " étouffoir également pourvu d'un moyen de fixation et en outre, un cendrier " étouffoir " dont l'ouverture est effectuée en exerçant un effort de traction sur un organe relié à un bouchon du dispositif de fermeture. D'autre part, l'invention se propose également, lorsque celà est utile, de combiner soit le réceptacle ou soit le cendrier avec les mécanismes télescopiques et de tension permanente ainsi qu'avec les dispositifs et boîtiers d'actionnement. En résumé de ce qui précède, il va de soi que d'une part lesdits mécanismes télescopiques et de tension permanente présentent l'avantage d'offrir aux réceptacles à cendres et aux cendriers " étouffoirs " (objet de l'invention) pourvus d'un moyen de fixation, une retenue, un rayon d'utilisation (oui permet en outre de les vider aisèment), un retour automatique dans la position initiale, et également aux cendriers " étouffoirs (objet de l'invention) dont l'ouverture est obtenue en exerçant un effort de traction sur un organe relié au bouchon de fermeture, un fonctionnement automatique intégral, et que d'autre part, les dispositifs et bottiers d'actionnement assurent au meme dernier type de cendrier une ouverture par simple pression sur une touche. En outre, sans pour celà sortir du cadre de l'invention, on peut également prévoir de relier lesdits mécanismes ainsi que lesdits dispositifs et bottiers d'actionnement aux dispositifs étouffoir " des cendriers de type connu, comme de combiner ces cendriers avec lesdits mécanismes précités. L'invention sera décrite en détail dans la description oui suit en se référant aux dessins annexés qui montrent à titre d'exemples non limitatifs quelques modes de réalisation. Sur ces dessins : Fig. I est une vue en coupe transversale d'un simple réceptacle à cendres suivant l'invention, retenu par un mécanisme. Fig. 2 est une vue de côté d'une première variante, le mécanisme de retenue étant fixé en saillie contre un mur par exemple. Fig. 3 est une vue en perspective d'une seconde variante, le mécanisme de retenue étant prévu de manière à pouvoir etre fixé n encastré ". Fig. 4 est une vue en coupe transversale d'un premier mode de réalisation du cendrier " étouffoir " de l'invention, fixé à un mécanisme de retenue. Fig. 5 est une vue en coupe transversale d'une variante du cendrier représenté à la figure 4. Fig. 6 est une vue en coupe transversale d'un premier mode de réalisation du cendrier " étouffoir " objet de l'invention, à ouverture " en traction Fig. 7 est une vue en coupe transversale d'une variante du mode cendrier fixé sur un appui horizontal. Fig. 8 et 9 sont des vues en coupes transversales de deux autres variantes de ce premier mode de réalisation du cendrier étouffoir " à ouverture " en traction ". Fig. 10 est une vue en coupe transversale d'un second mode de réalisation de l'invention du cendrier " étouffoir " à ouverture " en traction ". Fig. II est une vue en coupe transversale du cendrier représenté à la figure I0, combiné avec un boîtier d'actionnement décrit dans la demande de brevet N 77-2445I Fig. I2 est une vue en coupe transversale d'une variante, le cendrier retenu par un mécanisme. Fig. 13 est une vue en coupe transversale d'une seconde variante, le cendrier retenu par un mécanisme. En outre., dans ces dessins M, désigne un quelconque mécanisme télescopiaue ou de tension permanente. A, désigne également un quelconque mécanisme télescopique ou de tension permanente ou un dispositif ou boîtier d'actionnement. Selon la figure I, un réceptacle à cendres I ayant la forme d'une tasse pourvue d'une collere-tte saillante Ia est retenu à un mécanisme M au moyen d'un lien souple de connexion 2 fixé dans sa partie centrale. Ce réceptacle qui présente une section circu laire peut également avoir la forme d'un carré, d d'un polygone etc... Selon la figure 2, un réceptacle 3 de section carrée par exemple, présente sur sa face arrière 3a, un bossage fileté 4 dans lequel est vissée une pièce de liaison -(non représentée) d'un mécanisme M fixé en saillie au moyen de vis 5 contre un appui vertical6. Ce mécanisme qui retient le réceptacle 3 est prolongé vers l'avant de deux plaques horizontales 7 et 8, entre lesquelles est disposé à jeu le réceptacle 3, la plaque supérieure 7, présentant des lumières 9 par lesquelles on peut introduire les cendres. Selon la figure 3, l'ensemble combiné, objet de l'invention, se distingue de celui représenté à la figure 2 par le fait nue le mécanisme M est prévu de manière à être fixé "encastré" et en ce que la plaque supérieure 7 présente un rebord 10 destinés à retenir les cendres ainsi qu'une plaoue arrière de protection I, si tuée sur le mEme planque les pattes latérales de fixation I2 traversées de trous de passage de vis I3. Dans ces trois exemples de réalisation de réceptacle à cendres objet de l'invention, il suffit pour vider ledit réceptacle, de le tirer vers soi, puis, le retourner lorsou'il est totalement dégagé du mécanisme qui est pourvu d'un moyen de rappel, leauel le ramène ensuite, dans sa position initiale. Selon la figure 4, qui correspond à un premier mode de réalisation du cendrier " étouffoir " objet de l'invention le cendrier est formé d'un corps I5 pouvant outre obtenu par moulage et présente, une chambre I6 de forme sensiblement ovale ouverte vers le haut et prolongée d'un évasement I7 dont le bord supérieur est pourvu d'encoches 18. Une colonne centrale I9, fixée à la paroi de fond du corps 15 et terminée à son extrémité supérieure par une partie 20 de section plus importante retient un bouchon 21 monté à coulissement.Ce bouchon, présente une surface inférieure plus importante que l'ouverture de la chambre I6 et repose (en position fermee du cendrier), par l'intermédiaire d'un amortisseur torique 22 (en caoutchouc par exemple) sur le bord infénieur de l'évasement I7 de manière à assurer l'hermétici~ té et, en combinaison avec cet évasement il forme un réceptacle supérieur. En outre, la base du corps I5 est pourvue d'une partie filetée I5a qui assure la jonction avec un mécanisme M (représenté partiellement). Selon une variante du dispositif "étouffoir" (non représentée), la partie inférieure du bouchon 21 est ajustée à léger jeu dans l'ouverture de la chambre I6 au niveau de laquelle il est maintenu par un circlips fixé sur la colonne I9 et en contact direct avec l'amortisseur. Selon une autre variante, figure 5, le cendrier présente un corps 23 en forme de tasse par exemple, fermé partiellement par une paroi oblique 24 de manière à former une chambre 25 dans l'axe central de 1 'ouverture de laquelle est fixé dans la paroi de fond ou base, un tube de guidage 26. Dans ce tube, est susceptible de coulisser une colonne 27, retenue par un circlips 28, solidaire d 'un bouchon 29 prolongé vers le haut d'un élèment de préhension 33. Ce bouchon 29, guidé également par le corps 23 repose, dans la position fermée du cendrier, sur l'extrémité du tube de guidage 26 de manière à obturer l'ouverture de ladite chambre 25 et former en combinaison avec la paroi oblique 24, un réceptacle supérieur 30. De plus, la paroi de fond du corps 23 est traversée d'un trcu 31 dans lequel est fixé un lien souple 32 relié à un méca- nisme X (représenté partiellement). Dans ce premier mode de réalisation du cendrier "étouffoir" objet de ltinvention et ses variantes, le fonctionnement est relativement simple. Les cendres et autres s'amassant à la jointure du bouchon et de l'ouverture de la chambre, il suffit de lever ledit bouchon pour aue les précités déchets tombent dans ladite chambre et ensuite s'en dessaisir pour que par gravité, il retrouve sa position initiale. En outre, pour vider ce cendrier il suffit simplement de le renverser pour qu'il retrouve sa position "ouverte" et que les cendres et autres sortent de la la chambre d'instection. Selon la figure 6, le cendrier représenté suivant l'invention correspond à un cendrier " étouffoir " à ouverture " en traction ", comprenant un corps 34 qui présente dans sa partie supérieure un étranglement 34a de manière à former une chambre ouverte vers le haut et dont le fond est pourvu d'une bague de guidage centrale 35, que traverse à léger Jeu une colonne verticale 36 sur laquelle est monté un circlips de retenue 38. Cette colonne est retenue contre la base du corps 34 par une partie filetée 36a de section plus importante, sous l'action d'un ressort hélicoidal 37, disposé concentriquement et intercalé entre la bague 35 et le circlips 38, et qui est protégé des cendres et autres par un capuchon 39.Ce capuchon est emmanché à force sur la bague 35 dans laquelle est susceptible de coulisser la colonne 36 à l'extrémité supérieure de laquelle est vissé un bouchon 40 de forme convexe, pourvu d'une partie moletée 40a, et qui jointe avec l'étranglement 34a du corps 34 de manière à assurer une étanchéité acceptable. En outre, la partie filetée 36a de la colonne assure une jonction pratique et démontable avec un mécanisme A représenté partiellement à titre d'exemple. Sans pour celà sortir du cadre de l'invention, selon la figure 7, il est représenté une variante d'application du cendrier " étouffoir " à ouverture " en traction ". Suivant cette variante, le bouchon 40 est solidaire de la colonne 36 dont l'extrémité inférieure est vissée dans une plaque 41 également fixée au moyen de vis 42 sur un appui horizontal 44 (tel qu'une table par exemple) et recouverte par un amortisseur 43, en caoutchouc par exemple. En outre, on peut également prévoir de retenir le cendrier sur l'appui horizontal au moyen d'une ventouse ou d'une plaque fixée au moyen d'un adhésif, pourvues d'une partie filetée, commue de visser directement la colonne dans la matière de l'appui. Selon la figure 8, et toujours sans pour celà sortir du cadre de l'invention, il est représenté une seconde variante d'application dans laquelle, la tige 36 est solidaire d'une masse d'inertie 45 recouverte par un amortisseur 46 etScet agencement procure l'avantage de pouvoir déplacer le cendrier à volonté. Dans ce mode de réalisation du cendrier " étouffoir " et ses variantes, son ouverture est réalisée, à la figure 6, lorsau'on tire vers le bas sur la partie 36a de la tige 36 et en outre vers le haut sur le corps 34, cette deuxième solution s'appliquant également aux cendriers des figures 7 et 8, tandis que d'une manière générale, le vidage des cendres et autres est effectué aprés dévissage du bouchon 40. En outre, selon la figure 9, le cendrier représenté se distingue de ceux précedemment décrits par le fait que son ouverture est réalisée en appuyant sur le corps 34 qui glisse télescopiauement sur la colonne 36, solidaire d'un socle 47 pourvu d'un taraudage par l'intermédiaire d'un tube de guidage 48 qui assure également sa retenue par son extrémité inférieure 48a. Selon la figure I0, il est représenté un second mode de réalisation du cendrier " étouffoir " à ouverture " en traction ". Un corps 50, en forme de tasse présente dans sa partie supérieure un épaulement 50a. A l'intérieur de ce corps et emmenchée à frottement légèrement dur et repose sur l'épaulement 50a, une couronne 51 à alésages conique opposés, tandis que, à sa paroi de fond, est fixé centralement un tube de guidage 52. Dans ce tube vertical, est disposé un ressort hélicoidal 53 ainsi qu'une partie d'un autre ressort 54 à spires jointives à l'extrémité supérieure duquel est vissé (dans ses spires) une rotule 55 sur laouelle est serti un bouchon troneonioue 36.Ce bouchon jointe avec lalésage conique 5Ia du disque 51 sous l'action du ressort 53 que traverse un lien souple de connexion 57, fixé à l'extrémité inférieure du ressort 54 et qui traverse ensuite la paroi de fond du corps 50 pour finalement être accroché à une pièce de liaison 58, vissée à un organe (non représenté) d'un mécanisme A. Dans ce deuxième mode de réalisation du cendrier " étouffoir objet de l'invention, lorsqu'on exerce un effort de traction sur la pièce de liaison 58, on fait glisser dans le tube 52, contre l'action du ressort 53, le second ressort 54 à l'extrémité duauel est articulé en tous sens, sur la rotule 55, le bouchon 56. Aprés une certaine course, le bouchon peut basculer, les cendres et autres tombent dans la chambre d'instinction, et cette chute est accélérée par le fait oue les spires Jointives du ressort 54 accrochent légèrement le bord intérieur de I'extrémité du tube 54, ce qui a pour effet de produire des vibrations. En outre, lorsqu'on désire vider le cendrier il suffit simplement d'enlever la couronne 51 qui est emmenchée à léger serrage. Selon la figure II, le cendrier représenté à la figure 10 est combiné avec un boîtier d'actionnement décrit dans la demande de brevet NO 77-2445I. Dans cet agencement, le tube de guidage 52 fait partie intégrante dudit boîtier d'actionnement 60 dont la touche 61 pivotée sur un axe 62 est reliée-directement au lien souple 57. En outre, le corps 50 est fixé par vissage sur ledit boîtier 60 ce qui évite lorsqu'on désire vider la chambre de ses cendres, d'enlever le disnue 51 qui peut alors être solidaire du corps. Selon la figure I2, le cendrier représenté est une variante de celui de la figure I0, correspondant à un cendrier 9 ouverture manuelle, par simple pression sur un élèment 65 prévu à cet effet, qui est retenu à un mécanisme M au moyen d'un lien souple 66 et dans lequel une tige rigide 67 retenue par son-extrémité inférieure au tube de guidage 52 est substituée au ressort à spires jointives 54. Selon la figure I3, le cendrier représenté se distingue de celui de la figure I0, par le fait que d'une part, il comporte un filetage 70 permettant de le retenir latéralement à un mécanisme M et que d'autre part, tout le dispositif " étouffoir peut être déplacé (de préférence vers le haut) à l'intérieur de la chambre d'extintion de manière à le vider aisèment, les cen dres et autres tombant par l'ouverture 71 pratiqué dans la paroi de fond du corps 50. A ce second effet, le bouchon 72 présente sensiblement la même section que l'ouverture centrale de la couronne 51 (qui peut être emmenchée à force), tanais que ladite pièce de guidage 73 dont la section la plus importante est plus grande nue celle du bouchon-72, joue de plus, le rôle de bouchon inférieur. En outre, sans pour celà sortir du cadre de l'invention, on peut également prévoir de relier lesdits mécanismes ainsi nue lesdits dispositifs et boîtiers d'actionnement, aux dispositifs touffoir "des cendriers de type connu, comme de combiner ces cendriers avec lesdits mécanismes précités. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux modes de réalisation décrits et représentés ; on peut y apporter des modifications suivant les applications envisagées, sans pour celà sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS I.- Cen@rier, car@ctérisé en ce qu'il comporte un moyen de fixation destiné à pouvoir l'associer à un mécanisme télescopi ue ou de tension permanente du type ou genre de table, mural ou sur pied par exemple, entérie@remert prévus pour des bri@uets du type à allumage " en traction " ou nourvus d'un moyen de fixée tion, qui l@i assurent, une retenue, un rayon d'utilisation (@ui @ermet en outre de le vider aisèment), un retour autouati@ue dans la condition initiale, et en ce nu'il est pourvu, soit d'un simple dispositif " étouffoir " à ouverture manuelle, soit d'un dispositif " étouffoir " 8 ouverture " en traction ", le@uel permet d'une part de l'associer également aux mécanismes précités ni lui assurent de plus outre les avantages précités, un fonctionnement automati@ue intégral, et d'autre part, de le combiner avec des dispositifs et bottiers d'actionnement du tvte ou genre gad- get, de table, mural ou sur pied par exemple, antérieurement et également prévus pour des briquets du type à allumage " en traction ". 2.- Cendrier, selon la revendication I, caractérisé en ce que la onction " mécanisme-cendrier ", est assurée soit par vissage ou soit au moyen d'un lien souple, le point d'accrochage du lien ou la nnrtie filetée étant situés, soit latéralement ou soit dans la partie centrale (de préférence) de la paroi de fond ou base du corps de cendrier. 3.- Cendrier, selon les revendications I et 2, associé a un mécanisme, caractérisé en ce qu'il présente un corps en forme de boute, pourvu d'un moyen de fixationset en ce rue ledit mécanis- me est agencé de manière à le maintenir au moyen de deux plaques parallèles, la plaque supérieure étant pourvue de lumières par lesquelles on neut introduire les cendres et autres, ainsi rue d'un renord oblinue et d'une cloison arrière de protection nui forent un réceptacle supérieur. 4.- Cendrier, selon les revendications I et 2, pourvu d'un moyen de fixation et d'un dispositif " étouffoir " à ouverture mannelle, caractérisé en ce que son corps, pouvant être obtenu par moulage, présente une chambre d'instinction sensiblement (vele, ouverte vers le haut et prolongée d'un évasement supérieur, et en ce nue le dispositif " étouffoir " comprend, un bouchon susceptible de coulisser sur une colonne verticale solidaire de la paroi de fond, disposé concentriquement à l'ouverture de ladite chambre et terminée à son extrémité supérieure par une partie de section plus importante de manière à retenir ledit bouchon dans la position " ouverte " du cendrier, oui, dans la position " fermée t,, repose par l'intermédiaire d'un amortisseur torique (en caoutchouc par exemple), soit sur le bord inférieur de l'évasement, soit sur un circlips et, dans ce cas, est ajusté à léger jeu dans l'ouverture de ladite chambre de manière à nssu- rer l'herméticité et former un réceptacle supérieur. 5.- Cendrier, selon la revendication 4, caractérisé en ce que le bouchon est prolongé vers le haut d'un élément de préhension ainsi oue vers le bas d'une tige susceptible de coulisser dans un tube de guidage vertical auquel elle est retenue par un circlips, ledit tube étant solidaire de la paroi de fond dudit corps cui est partiellement ferme par une cloison oblique qu'ob- ture ledit bouchon lorsqu'il repose sur l'extrémité supérieure dudit tube. 6.- Cendrier, selon les revendications I et 2 , pourvu d'un dispositif " étouffoir ", caractérisé en ce que son corps pouvant être obtenu par moulage présente dans sa partie supérieure un étranglement de manière à former une chambre d'instinction ouverte vers le haut et prolongée d'un évasement, le dispositif " étouffoir " comprenant, un bouchon convexe présentant sensiblement la même section Que l'ouverture laissée par l'étranglement, vissé à l'extrémité supérieure d'une tige susceptible de coulisser verticalement dans une bague de guidage solidaire de la paroi de fond, contre l'action d'un ressort de rappel hélicoidal retenu par un circlips et protégé par un capuchon, l'extrémité inférieure de cette dite tige, traversant la paroi de fond dudit corps, étant pourvue d'une partie filetée de manière à pouvoir associer l'ensemble à un mécanisme, en variante (sans ressort de rappel et son protecteur) à un appui horizontal et pr l'intermédiaire, soit d'une placue fixée au moyen de vis ou analogue, soit d'une ventouse en caoutchouc, ou également, d'un dis@ue pourvu d'un adhésif, ces trois éléments étant pourvus d'une par tie filetée, ou plus simplement par vissage direct de la tige dans la matière de l'appui. 7.- Cendrier, selon la revendieption 6, caractérisé en ce nue ladite tige de coulissement est solidaire 'une base nu so- cle pourvu d'un taraudage, sur laruelle le corps peut glisser télescopi@uement contre l'action d'un ressort de rappel, par l'intermédiaire d'un tube de guidage qui assure en outre sa retenue. 8.- Cendrier, selon les revendications I et 2 pourvu d'un dispo@jtif " étouffoir ", caractérisé en ce que son corps obtenu de préférence par emboutissage présente dans sa partie supérieure un épaulement dans lenuel est disposée à léger serrage une couronne à alésage conique opnosés, le dispositif " étouffoir comprenant, un bouchon plat tronconieue articulé sur une rotule sphéri@ue, vissée dans les spires jointives d'un ressort à boudin dont l'extrémité inférieure est disposée dans un tube central de guidage solidaire de le naroi de fond du cornus, et dans le@uel il est suscentible de coulisser contre l'action d'un second ressort spiral de comnression sous l'effet d'un effort de traction applicable par l'intermédiaire d'un lien souple nui est fixé au ressort dit à bourdin par une de ses extrémité, puis traverse le second ressort spiral et ensuite la paroi de fond du corps, pour être finalement accroché par sa seconde extrémité. à une partie filetée, et en ce que ce dispositif " étouffoir " peut être combiné à un dispositif ou bottier d'actionnement, le tube de guidage faisant partie intégrante du dispositif ou bottier, qui comporte également une partie filetée " mâle " sur lanuelle est visé par sa paroi de fond le corps du cendrier, le lien souple étant relié directement à la touche ou bouton-poussoir. 9.- Cendrier, selon la revendication 8, caractérisé en ce nue l' ouverture que présente ladite couronne est fermée par un bouchon plat, pourvu d'un élément de préhension, articulé sur une rotule sphérique que présente l'extrémité supérieure d'une tige rigide disposée à coulissement contre l'action d'un ressort et retenue dans une pièce centrale de guidage qui est, soit solidaire du corps, ledit bouchon étant en appui contre la surface inférieure tronconiQue de ladite couronne, soit en appui sur la paroi fie fond du corps et obturant un trou destinée au passage des cendres, ledit bouchon présentant sensiblement la méme section oue l'ouverture de ladite couronne de manière à ce que le dispositif soit déplaçable. IO.- Cenrier, selon les revendications I et 2, caractérisé en ce qu'il est ég > 'ement susceptible d'être d'un type connu, lesdits mécanismes ainsi nue lesdits dispositifs et boîtiers d'actionnement est reliés ux disocsitifs " étn1ffnir ", ou le corps de ce même cendrier étant fixé aux précités mécanismes soit latéralement soit par sa paroi de fond.