La présente invention concerne un procédé de captation continue de la déviation de la valeur nominale d'une grandeur se présentant sous forme d'impulsions se succédant dans le temps, dans lequel une surveillance et une régulation constantes de la 5 grandeur réelle peuvent être réalisées à l'aide de la déviation mesurée par rapport à la valeur nominale. La présente invention concerne en outre un montage particulièrement approprié pour mettre en oeuvre ce procédé. Dans les procédés connus de ce genre la différence instan-10 tanée entre la valeur nominale et la valeur réelle est formée à l'aide d'un compteur "en avant-en arrière" dont l'une des entrées est alimentée par une succession d'impulsions correspondant à la grandeur nominale tandis que son autre entrée est alimentée par une succession d'impulsions correspondant à la grandeur réelle. 15 Dans un procédé de ce genre des coïncidences peuvent parfois se produire entre les deux successions d'impulsions, ce qui nuit à la précision de la mesure, et d'autre part il peut se produire des difficultés dans la détermination de la polarité de la déviation de la valeur nominale* Dans d'autres procédés connus la va-20 leur nominale sous forme soit d'une succession d'impulsions, soit d'un nombre prépositionné de manière fixe, est introduite dans un calculateur numérique dont l'entrée est alimentée par un compteur de la valeur réelle. Par rapport au précédent, ce procédé a bien 1*avantagé de prescrire la valeur nominale sous ferme d'un 25 nombre statique, de sorte que l'apparition âe c&Snciâences est évitée, mais l'utilisation d'un calculateur numérique implique des frais relativement élevés qui, dans de noffihreux cas, font é-carter l'utilisation d'un tel procédé pour des raisons économiques. 30 Le but de la présente invention est de créer un procédé permettant a) d'effectuer d'une part avec me grande précision et de façon sûre et rapide, d'autre part avec des moyens réduits, une surveillance permanente de la déviation de la valeur- nominale de grandeurs se présentant sous forme d'impulsions« b) de cep» 35 ter e«tte déviation de la valeur nominale et c) d'obtenir de cette iéviatice se. siga»ï. lui eerr^s^oadaat en valeur et en polarité mt §* prête*:?; à I» de la valeur réelle tm- prescrit©* ' Le pse&sa l'iavsrtties. ém ©sjfcstëâea pessœaeat# BAD ORIGINAL 69 00859 2 2000483 la déviation âe la valeur nominale d'une gr«ad«ur se présentant sous forme d'impulsions se succédant dans le temps est caractérisé a) en ce qu'une unité de comptage fonctionnant selon le code Aiken est prépositionnée sur le complément d'une valeur nomi-5 nale désirée, b) en ce que la valeur réelle de la grandeur à capter est introduite en tant que succession d'impulsions dans l'unité de comptage ainsi prépoàitiennée, pendant un premier intervalle de temps, après quoi pendant un second intervalle de temps la différence entre les valeurs nominale et réelle -diffé-10 rence mesurée par l'unité de eomptâge- est transmise en tant qm valeur numérique en code Aikeîi à un étage mémoire; opérant également selon le code Aiken et est utilisée pour la correction ds la différence entre les valeurs nocinale et réelle.. et c) .qu'an fonction du non passage par zéro de Ieunité de comptage; lors ên 15 comptage de la succession d'impulsiens correspotfcfeiî* à la valeur réelle la valeur numérique reçue par l'étage mémoire et provenais ce de I*unité de comptage est inversée dans cet étage, tandis qu'en mime temps on donne à la valeur numérique alors fournie pa? l'étage mémoire une polarité de signe contraire à la polarité 20 en cas de passage par sére» Un montage particulièrement approprié à mettre «a ec^rm ce procédé est caractérisé, selon l'i^eatione d'un® part par une unité de comptage composée d'étage» de relaxation M* tables à laquelle a) est affecté m cemasv-tî'.te*:^ âe valeurs numériques 25 pour le prépositionnement de cette unité sar le complément» exprimé en code Aiken, de la valeur nominale désirée, qui b) cok» porte une entrée de comptage pouvant, par l'intermédiaire 4'uae porte ET pouvant être fermée pendant un intervalle de temps déterminé , être raccordée à un conducteur de la succès*i«n d'im-30 pulsions, de la valeur réelle, et qui c) est munie ée senties ra©=» cordées chacune aux premières entrées de portes 1IOM-ET dont 1m sorties sont reliées à des entrées de signaux de 1«étage mémoire constitué d'autres étages de relaxation bistables, et dont les secondes entrées sont raccordées à un conducteur d'impulsions fit 35 pendant une partie dudit intervalle de temps, est 4 un potentiel propre à ouvrir les portes NON—ET, de sorte que la valeur numérique mise en mémoire par les étages de relaxation â« l'unité de comptage peut parvenir aux entrées des étages de relaxation de !,râ£«ff@ «émaire* ainsi BAD ORIGINAL 69 00859 3 2000483 ges de relaxation de 1*étage mémoire sont raccordés par des entrées de déclenchement à un conducteur d'impulsions transportant des impulsions de déclenchement. I>*autres particularités et avantages de l'invention sont 5 exposés ci-après dans la description d'un exemple d'exécution faite avec référence au dessin sur lequel - la figure 1 est un schéma bloc des étages fonctionnels coopérant entre eux selon l'invention, - la figure 2 est un tableau avec le code Aiken, 10 - la figure 3a représente schéma tiquaient le comporte ment de l'unité de comptage prépositionnée sur le complément d'une valeur nominale déterminée et lorsque le comptage de la valeur réelle s'effectue sans passage par xéro de l'unité de comptage, 15 - la figure 3b représente, de façon analogue à la fig. 3a, le comportement de l'imité de comptage dans le cas où la grandeur réelle captée franchit la position de séro du compteur, - la figure 4 est un schéma bloc correspondant foncièrement à celui selon la fig. 1, mais allant plus loin dans le 20 détail, représentant la disposition d'un montage selon l'inven-tiem, - la figure 5 représente sous forme d'un schéma bloc la disposition prévue selon l'invention d'une minuterie comportant un générateur d'impulsions et une unité logique alimentée par 25 ce générateur, pour la commande chronologique du montage selon la fig.4» - la figure 6a est un diagranae des successions d'impulsions se produisant lorsque le montage selon l'invention fonctionne dans le cas où, selon la fig. 3a, il n'y a pas passage par 30 le séro du compteur, et - la figure 6b est un diagramme d'impulsions correspondant à la fig. 6a, dans le cas où, selon la fig.3b, la position zéro de l'unité de comptage est franchie. La structure fondamentale du montage selon l'invention 35 va être expliquée tout d*abord avec référence à la fig.l. On reconnaît sur celle-ci une unité de comptage 10 à laquelle est raccordé, par l'intermédiaire de conducteurs 12a, 12b, 12c... un commutateur de valeurs numériques 12 à l'aide duquel l'unité BAD QR!G^AL 69 00859 -O •V 2000483 de comptage 10 peut être prépositionnée sur le complément d'un nombre correspondant à la valeur nominale désirée. Une succession d'impulsions correspondant à la grandeur momentanée de la valeur réelle peut être introduite, par l'intermédiaire d'un con-5 ducteur 14 de cette valeur, dans l'entrée de l'unité de comptage. Dans cette disposition l'entrée de l'unité de comptage peut être ouverte toujours pendant un même intervalle de temps puis fermée pendant un temps très court, de sorte que pendant le temps d'ouverture un nombre d'impulsions plus ou moins grand selon la gran-10 deur de la valeur réelle proprement dite agit sur l'unité de comptage. Après fermeture de l'entrée de cette unité la valeur numérique qui se trouve à sa sortie est égale à la différence entre la valeur nominale prépositionnée et la valeur réelle captée. Cette valeur numérique peut être transmise au moyen de conduc-15 teurs 10a, 10b, 10c ... à un étage mémoire 16 dont la sortie alimente, par l'intermédiaire d'une connexion 28, un convertisseur numérique-analogiquel8 de type classique à la sortie duquel un signal correspondant à la déviation de la valeur nominale est présenté sous forme analogique. 20 A la sortie de zéro de l'unité de comptage 10 est en ou tre raccordé un discriminateur de zéro 22 à l'aide duquel on peut constater si l'unité de comptage 10 est ou non passée par zéro. S'il y a eu passage par zéro, une porte et 21b reste fermée, et de ce fait la ligne de sortie 22a et 22b de la porte ET 21 reste 25 non influencée par des signaux émis par un étage inverseur. Par contre, s'il n'y a pas passage par zéro, la porte ET 21b se trouve préparée pour l'ouverture par le discriminateur 22, de sorte que dans ce cas les signaux de sortie de l'étage 21a peuvent atteindre la ligne 22a, 22b. De ce fait, et ainsi qu'il sera expliqué 30 plus en détail dans la suite, l'étage mémoire 16 est inversé par l'intermédiaire du conducteur 22a. Un inverseur de polarité 20 est actionné par l'intermédiaire du conducteur 22b, de sorte que les lignes de sortie du convertisseur 18 sont raccordées aux lignes de signalisation 32a, 32b avec une polarité opposée à celle 35 correspondant au passage par zéro. Selon l'invention, l'unité de comptage 10, le commutateur de valeurs numériques 12 ainsi que l'étage mémoire 16 fonctionnent selon le code Aiken. Bien que ce code soit en soi générale- bad original 69 00859 s 2000483 ment connu, on a donné, pour être complet, un tableau (fig.2) montrant les relations qui existent entre le système numérique décimal et le code Aiken. Les conditions résultant selon l'invention de l'utilisa-5 tien du code Aiken pour 1*unité de comptage sont illustrées à titre d'exemple aux fig.3a et 3b où l'on est parti d'une unité de comptage à quatre décades, pouvant par conséquent compter de 0000 à 9999. 1er cas t Sans passage par zéro - Fig.3a 10 En admettant que la grandeur nominale soit de 8381, l'u nité de comptage 10 est réglée sur le complément 1618 à l'aide du commutateur de valeurs numériques 12. Si la valeur réelle captée a une grandeur de 4186, Se compteur eoispte à partir de 1618 jusqu'à 5804. La différence proprement dite entre la valeur no-15 minale et la valeur réelle résulte de la différence entre 8381 et 4186, soit 4195* L'unité de comptage fournit le complément de cette déviation, à savoir le nombre 5£04, qui est alors transmis à l'étage mémoire 16. Dans ce cas il n'y a pas eu passage par zéro, de sorte 20 que la porte ET 21b se trouve à l'état préparé et que par conséquent une impulsion d'inversion émise par l'étage d'inversion 21a peut atteindre les entrées de déclenchement correspondantes de l'étage mémoire et ainsi inverser ls valeur numérique retenue pas-cet étage mémoire, de sorte qu'à la sœ.t:".e de ce dernier- se trouve 25 la valeur numérique exacte correspondant à la déviation effective de la valeur nominale. Simultanément l'iavez-seur de polarité 20 est ameue, par 1®intermédiaire du conducteur 22b, ds«ne première A une seconde position de polarité. 2èae cmm t Paysage par zéro - Fig.3b mmmmmt wi i—wt m m ii ii i i n riHi i i^~r • n — wur ri m i 11 — lîi — m 30 Ta jjrwïéeur nominale doit être de 4186 0 de sorte que J'Mîité de r>omtage est réglée sur la valeur complémentaire, s©it 5813, au moyen du commutateur de valeurs numériques 12» Supposons »*** * -î*55e «si? écas ©a cas® £K7CS ®a signe traire. BAD QFUGINAL 69 00859 2000483 Toutefois, dans ce cas, la valeur numérique déterminé© par l*unité de comptage 10 représente directement la déviation de régulation et non son complément• Cette valeur déterminée per 1'unité de comptage est, dans ce cas encore, transmise à l'étôf® 5 mémoire 16, mais n'a pas besoin d'être inversée. Etant donné que le discriminateur de zéro 22 a enregistré le passage pas? zéi>v de l'unité de comptage 10, la per-te ST 21b zeste- selon venuion, de s©rw.o ^ ôioise gia? inverssur 2la ea se-i té n'est pas influencé pa?? ms. ^ du s itjiiv- opposa iic; a.ci «-.*» vci^c'bij^ ,vi £ càti pour cg seeoïid ca^» Avee réré:?eïiCfe û la ££g.4 en va i&aiïitenesit, «a entrant. plus avant dans le détail,, présentes? uiie possibilité avantageuse de réalisation du procédé décrit es liaisoa avec le schéma de 2o principe selon la fig.l, à lcaide d*un exemple L'unité de comptage 10 est composée des décades de comptage individuelles 10*, 10", etc. constitues chacune, de façon c«*v-nue en soi, d'étages de relaxation bistafe'.os qui» seloa l*inv«ft» gg tion, fonctionnent selon le code âiken. Iw 1! intermédiaire des lignes 12*a, 3.2'î), 12ee..-. ou 12Ba, l?nb, J2"c... les éléments 12*, 12". a * du cojamutiiteur de valeurs auœériques soat raccordés à chacun des étages de relaxation des décelas de comptage 10®#10" ...» de sorte que celles-ci peuveat êt?e ï^épositian&ées, de la 30 façon indiquée, sur le complétant «2e la valeur nominale désirée dans chaque cas. Une entrée 13 de la-décade de comptage 10* «st reliée au sonductc-or 14 de la valeur réelle par lsist«rmédiair« d'une porte ET 24 qui par 1®intermédiaire d'an cwaductear 74 j>®ut être ouverte pendant un premier intervalle de temps déterminé t-35 puis refermée pendant un second intervalle de temps tg de courts durée. Aussi bien les sorties Q que les sorties Q complémentai-» res des sorties Q des décades de comptage 1Ô*, 10*»., sont reliées BAD ORIGINAL 69 00859 7 2000483 chacune aux entrées B de portes NON-ET 26 dont les sorties sont appliquées aux entrées de signaux dfétages de relaxation bis-tables (master-slave-flip-flops) 16'a, 16fb, 16'c..., 16"a, 16"b, 16Hc..., qui selon l'invention fonctionnent également selon le 5 code Aiken. Les entrées A des portes 26 sont toutes reliées à une ligne d'impulsions 76 par laquelle les portes 26 peuvent être préparées à 1*ouverture ou fermées. En dehors des entrées de signaux J;K les étages de relaxation 16', 16"... présentent des entrées de déclenchement 17 10 raccordées à une ligne 36 d'impulsions de déclenchement. Les sorties Q des étages de relaxation 16 sont raccordées par des conducteurs 28 à un convertisseur numérique-analogique 18 pondéré de façon appropriée et qui, côté sortie, présente sous forme analogue, par l'intermédiaire de lignes de sortie 30a, 30b, le si-15 gnal déterminé par le montage selon 1*invention et correspondant à la déviation de la valeur nominale. Les lignes de signaux 32a, 32b menant au dispositif de régulation peuvent être accouplées aux lignes de sortie 30a, 30b avec l'une ou l'autre des polarités, par l'intermédiaire de l'inverseur de polarité désigné dans son 20 ensemble par 20. La commutation de cet inverseur peut avoir lieu par l'intermédiaire d'un relais 34 raccordé à une ligne de commande 80 correspondant à la ligne 22b de la fig.l et dont la fonction sera décrite plus loin. Avant d'aborder le mode de fonctionnement du montage se— 25 Ion la fig.4» on décrira tout d'abord, avec référence à la fig.5, la constitution d'une minuterie servant à commander chacun des étages fonctionnels du montage selon la fig.4. Les plus essentielles des impulsions engendrées directement ou indirectement par cette minuterie peuvent être relevées sur le diagramme sui-30 vant la fig. 6a ou 6b. La minuterie est essentiellement composée d'un générateur d'impulsions 40 ainsi que d'une unité logique 42, comme indiqué en tirets sur la fig.5. Le générateur d'impulsions 40 comporte un oscillateur 44 à fréquence stable, de préférence commandé par 35 quartz et qui, par les flancs arrière des impulsions qu'il émet, commande,par l'intermédiaire d'une ligne de sortie 45, un compteur fonctionnant comme diviseur de fréquence 46 à étages décadaires 46', 46"... Ce diviseur comprend, dans cet exemple d'exé- ÇAD ORDINAL 69 00859 8 2000483 crution, trois décades complètes ainsi qu'une demi décade» cette division permettant d'obtenir un cycle.de mesure favorable, correspondant à un balayage du diviseur de fréquence 46. Ce diviseur peut foncièrement être également constitué par tua diviseur binai-5 re. Les premières places 1 à 6 de la décade des unités 46' engendrent chacune dans les lignes 51 à 56, par les lignes 46 ^' à 46g', une première, seconde, troisième... jusqu'à sixième impulsion de rythme. Les impulsions émises par 1*oscillateur 44 sont reproduites à la ligne supérieure, désignée par 45r aux fig. 6a 10 et 6b, tandis que les impulsions émises directement par les places 1 à 6 se trouvent aux lignes de ces figures désignées par 46x\ 462'... 46g». Dans cette disposition la fréquence de l'oscillateur résulte de la durée désirée d'une période totale de mesure Ta ainsi 15 que du rapport entre le temps t? pendant lequel le résultat du comptage est exploité et le temps t^ pendant lequel le comptage est effectué, comme suit : Puisque pendant le temps tg que dure l'exploitation du comptage le flanc d'une impulsion de rythme doit être engendré 20 six fois, on a t2 - 5 Te. D'autre part Ta-tl+V On obtient ainsi pour la fréquence de l'oscillateur t 25 1/Te - (Ta/Te - 5) . 1/Tr Afin que les impulsions de rythme 1 à 6 n'agissent chacune qu'une seule fois au cours d'un balayage du diviseur de fréquence 46, c'est-à-dire pendant un cycle de mesure, les lignes 46^' à 46g' sont raccordées chacune aux entrées A de portes ET 30 50^, 502,... 50g dont les entrées B sont toutes en liaison avec la ligne de sortie 49-a d'une porte ET 49. Cette porte comporte des entrées B,C,D appliquées par exemple aux avant-dernières places des décades 46", 46"' et 461V suivant la décade 46', de sorte que les portes 501, 50g, ... ne peuvent s'ouvrir que lorsqu'un 35 signal de sortie est présent à toutes les avant-dernières places des décades 46", 46'" et 461V. Pour en outre assurer que les impulsions de rythme 1 à 6 des lignes 46^', 462',... n'agissent sur l'unité logique 42 que 69 00859 9 2000483 lorsqu'elles se trouvent déjà à leur valeur maximale, et non pas au cours de leur contée ou de leur descente -ce qui pourrait donner lieu à des incertitudes- la sortie de l'oscillateur 44 alimente en outre un monovibrateur 48 appliqué par une ligne de sor-5 tie 48a à l'entrée A de la porte £T 49. Ainsi qu'on le voit à la fig» 6a, 6b (voir la ligne 48a), les impulsions du monovibrateur sont heurtées par les flancs antérieurs des impulsions de l'oscillateur et durent un peu moins longtemps qu'une impulsion de celui-ci. Cependant» la ligne 49a ne transperte un potentiel pro-10 pre à l'ouverture des pertes 50^ 50g»..« que lorsque d'une part les avant-dernières places des étages 46®, 46'3, 46 *v ont un signal de sortie et que d'autre part le 48 émet use impulsion* En conséquence il sa asaux sorties des partes 50^, 50gf SOj,..» que les ix^'ûlS'X-ma de jpyfcfcoe les plus e©«i>-15 tes, propres à comn&ndar limité l&giquvs 42, - telles que représentées aux lignes 51, 52. •• 5€ sles £Lq, et «Se. L'unité logique 42 uû£.3 les impulsions de rythme 51 à 56 présente un premier étage de relaxation 58, m deuxième étage de relaxation 60, un Kég&tes? 62, m troisième étage de re-20 laxation 64, un quatrième étage de ïelassrtion. âS, une porte Ou 68 directement reliée aux entrées de dsa étages de relaxation 16' et 16 •* (fig«4)* lisciï'ii 25 comptage massls&le (mon r«pré«e&t&a| de l&uaitê de comptage 10. ii rix«pst Après un balayage complet du diviseur de fréquence 4 BAD ORIGINAL 69 00859 2000483 10 15 20 25 35 même tops, par l'intermédiaire de la ligna 51, l'entrée de rappel du second étage de relaxation 60 est influencée de telle sorte que la sortie § de cet étage assume l'état illustré à la ligne 76 du dessin, de sorte que les portes 26 deviennent conductrices et qu'il s'établit ainsi une liaison des entrées J,E des étages de relaxation 16*( 16" et des sorties des décades d« comptage 10', 10". En fonction du mode de fonctionnement des éte® ges de relaxation bistables utilisés, les signaux transmis à ee moment par l'intermédiaire des portes ET 26 restent temt d'afeoré encore sans effet sur l'état des étages 16 et ne font que se trouver aux entrées de signai» J0£. Cependant, par la ligne 52 et la porte 01? 68 s la secc*iûç impulsion de rythme peut atteindre a» ligne â'ijKBvXsi&as 36 est reliée aux sorties de déclenchement-, 17 £«s étapes 3,6*, i?"* Lorsque cette impulsion arrive (c£,£ig,69 ligne 36) , l^s présents aux entrées J et K peuvent agir sur les êteges 16*,16". ... Le comportement des étages de relaxation bistables est alsrs comme indiqué au tableau ci-dessous s Etat 30 Tableau Icgique pour étage âe relaxation bistable 0 0 L L 0 1 0 ®i!3t d» SifRf:?. à lm S3Pti«- Q après apparition de l'isgml- 33>€;t]. -„.0 © h q «t i 1«sbfq états iverslon) gx^gr.-rr»g»mft-£r>j alca Le signal L à l'entrée d*effacement place Q sur L Flèches à l'entrée de déclenchement » t f flèche pleine i ïétage bistable est déclenché à flanc d'isgralsicn décroissait. flèche vide I l*étage bistable est cécle&ché à flanc d'IgsmlsdcsB, swsdBsrmt , On voit qu*avant l'arrivée de l'impulsion de déclenchement l'état 0 règne à l'entrée J tandis que l'état L règne à l'entrée K, et qu'après l'arrivée de l'impulsion de déclenchement la sortie 0 prend la valeur 0 quel que soit l'état précédent d'un étage de relaxation 16», 16". Si les signaux se présea- 3AD OR(G(Nal A 69 00859 11 2000483 tent avec une affectation inverse (j * L, r » 0) aux entrées J et I, la sortie Q prend après arrivée de l'impulsion de déclenchement , de façon correspondante, la valeur L. La valeur de la sortie Q d'un étage de relaxation 16», 16" correspond donc ainsi 5 toujours à la valeur que la sortie Q d'un étage de comptage 10*, 10"i.•. présente lors du transfert de la valeur numérique de l'unité de coaptage 10 à l'étage mémoire 16. Au moyen de la seconde impulsion de rythme l'entrée de rappel du troisième étage de relaxation 64 est en même temps sol-10 licitée, de sorte que la sortie Q de l'étage 64 passe à l'état L (cf.ligne 80, fig.6). De ce fait le relais 34 est excité, de sorte que l'inverseur de polarité 20 donne aux lignes de signaux 32a, 32b une polarité qui par convention est opposée à la polarité lorsqu'il n'y a pas eu passage par zéro, ce qui cependant 1$ va aussitôt être modifié au moyen de la quatrième impulsion de rythme qui sera mentionnée plus loin. La troisième impulsion de rythme alimente alors par le conducteur 53 l'entrée de déclenchement du second étage de relaxation 60, de sorte que la sortie Q de cet étage assume à nou-20 veau l'état 0 et qu'ainsi la ligne 76 et les entrées A des portes ET 26 reçoivent un potentiel auquel ces portes sont fermées. De ce fait les sorties de l'unité de comptage 10 sont séparées des entrées de l'étage mémoire 16. Toutes les entrées J et r des étages 16', 16",... sont donc (à cause de la négation par les 25 portes NON—ET 26 au potentiel L). Pour le cas de la fig.6a, dans lequel il n'y a pas eu passage par zéro, la sortie Q de l'étage de relaxation 66 fournit, par l'intermédiaire du conducteur 66a, tin potentiel tel que la porte ET 21b reste préparée, si bien que le flanc antérieur de la 30 quatrième impulsion de rythme peut parvenir, par la porte 21b, aussi bien au conducteur 36 par l'intermédiaire de la porte OU 68 qu'à l'entrée du troisième étage de relaxation 64. La quatrième impulsion de rythme peut donc inverser les états des sorties Q de l'étage mémoire 16 par l'intermédiaire du conducteur 36 (cf. 35 Tableau logique page 10), car toutes les entrées J et K des étages 16', 16" sont (à cause de la négation par les portes N0N-ET 26) au potentiel L. Au même instant, par l'intermédiaire du négateur 62 et du conducteur 78 les commutateurs de valeurs numéri- 3a0 ORIGINAL 69 00859 12 2000483 ques 12*, 12" reçoivent eux aussi une impulsion (cf.ligne 78, fig.6) qui assure que les étages de comptage 10*,10", ... sont à nouveau prépositionnés sur la valeur nominale désirée. Sous l'effet de l'impulsion parvenue à l'entrée de l'étage de relaxation 5 64 la sortie Q de celui-ci retourne à l'état 0, de sorte que l'inverseur de polarité 20 se trouve lui aussi mis dans la position correspondant au cas où il n'y a pas eu passage par zéro. La cinquième impulsion de rythme sollicite l'entrée de rappel du quatrième étage de relaxation 66, de sorte que la sor-10 tie Q de cet étage prend dans chaque cas le potentiel L et qu'ainsi la porte ET 21b est préparée pour l'ouverture, même si par l'intermédiaire de la ligne 10mlv un signal correspondant à un passage par zéro avait été donné à l'entrée de déclenchement. Enfin, à l'apparition de la sixième impulsion, l'entrée 15 du premier étage de relaxation 58 est sollicitée, de sorte que sa sortie Q reprend le potentiel L (ligne 74, fig.6) et que, comme on le voit à la fig.6 (ligne 13), line nouvelle succession d'impulsions peut être introduite dans l'étage de comptage pendant un nouvel intervalle de temps t1". 20 Alors qu'en ce qui concerne la fig.6a on est parti d'une situation dans laquelle —le façon correspondant à la fig. 3a- il ne se produit pas de passage par zéro., la fig.6b illustre les conditions qui se présentent lorsqu'au cours du processus de comptage -de façon correspondant à la fig.3b- la position zéro 25 de l'étage de comptage 10 a été franchie. Dans l'intervalle de temps t," de la fig.6b ce franchissement est indiqué au point A iv de la ligne 10m . On peut constater comme suit s'il y a eu ou non passage par zéro : ainsi qu'on le voit à la fig.2, il ne se produit toujours dans les quatrièmes étages de relaxation de 30 chacune des décades 10', 10"..., au cours de chaque balayage, qu'un seul passage de L à 0. Qi donc la dernière place de la quatrième décade 10lv de l'unité de comptage 10 bascule de L à 0, cela signifie que l'unité de comptage 10 a franchi son zéro. Une impulsion correspondant à ce basculement peut donc être émise, 35 par l'intermédiaire de la ligne 10mlv, sur l'entrée du quatrième étage de relaxation 66, cette impulsion servant à indiquer qu'il y a eu passage par zéro. L'étage de relaxation 65 assume ainsi la fonction de discrimination de l'étage 22 de la fig.l. SAD ORl&lHAS- 69 00859 13 2000483 La ligne de sorti» 66 a prend alors -comme représenté par la ligne 66a de la fig*6- le potentiel de sortie 0» de sorte que la porte ET 21b se ferme. Cet état du quatrième étage de relaxation 66 reste maintenu jusqu'à ce que plus tard la cinquième im-5 pulsion de rythme fasse que par 1'intermédiaire de la ligne 55 et de l'entrée de rappel de l'étage 66 la sortie Grâce à cette disposition il est donc possible, avec des 20 moyens particulièrement réduits et avec un seul compteur ne comptant toujours qu'en avant» sans apparition de phénomènes de coïncidence et avec une grande sûreté, de fournir, aussi bien pour des déviations de la valeur nominale positives que négatives, des signaux de régulation avec leur signe eesvest et dont la grandeur 25 correspond & celle de la déviation de la valeur noauLnale avec la grande précision que l'on peut atteindre avec des ps^cédés de mesure nvK&riques, précision qui dépend donc essentiellement du nombre d'unités de comptage et des impulsions q&L leur sont fear-nies* ORIGINAL 69 00859 2000483 REVENDICATIONS 1.» Procédé de captation. continue de la déviation de la valeur nominale d'une grandeur se présentant sous forme d * impulsions se succédant dans le temps, ce procédé étant caractérisé 5 d'une part par une unité de comptage composée d'étages de relaxation bistables à laquelle a) est affecté un commutateur de valeurs numériques pour le prépositioanement de cette mité svr le complément, expriaé en code Ailccn» de la val&a.- désirée, qui b) comporte une en&ée de css^çage peamt, pas* î9£a£ersâ£ici 25 2.- Procédé selon 1» revendicatif 1, caractérisé en ce que l'entrée de l'unité de comptage est £&raée peadant le second intervalle de temps, qu'une liaison est établie entre les sorties de l'unité de comptage et les entrées correspondantes de l'étage mémoire, la valeur numérique existant dans cette unité lors de sa 30 fermeture étant alors conduite à des «atrées correspondantes de l'étage mémoire, après quoi par une impulsion de déclenchement la valeur numérique amenée aux entrées correspondantes de l'étage mémoire est prise en charge par cet étage, puis la liaison entre l'unité de comptage et l'étage mémoire est A nouveau interroft-35 pue et une polarité correspondant à un non passage par xéro est attribuée à la valeur-retenue par l'étage mémoire, cette valeur étant alors inversée, pour le cas d'un mon passage par xéro» à l'aide d'une seconde impulsion de déclenchement agissant svr des 3AO ORIGINAL 69 00859 15 2000483 entrées correspondantes de 1«étage mémoire, après quoi l'unité de comptage est ramenée sur la valeur nominale prépositionnée, puis immédiatement après, lorsque débute un autre premier intervalle de temps, l'entrée de l'unité de temps s'ouvre à nouveau et de ce c, fait une nouvelle succession d'impulsions de la valeur nominale est introduite dans l'unité de comptage et un nouveau cycle de mesure commence. 3.- Procédé selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce qu'un passage par zéro de l'unité de comptage se produisant 20 pendant un premier intervalle de temps lors de l'introduction des impulsions de valeur réelle est capté, et qu'un signal produit en fonction de ce passage pour empêcher l'inversion des valeurs numériques retenues par l'étage mémoire est en outre utilisé pour attribuer à la valeur numérique retenue par l'étage mé-15 moire une polarité opposée à celle correspondant à un non passage par zéro. 4.- Montage destiné à mettre en oeuvre un procédé selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé par une unité de comptage composée d'étages de relaxation bistables associée à 2o un commutateur de valeurs numériques permettant de prépositionner cette unité sur le complément de la valeur nominale désirée exprimée en code Aiken, avec une entrée de comptage pouvant être raccordée, par l'intermédiaire d'une porte ET pouvant être fermée pendant un second intervalle de teaps, à une ligne conduisant 25 la succession d'impulsions de la valeur réelle, et avec des sorties appliquées chacune aux entrées B de portes NON—ET dont les sorties sont reliées à des entrées de signaux d'un étage mémoire composé d'autres étages de relaxation bistables, et dont les entrées A sont appliquées à une ligne d'impulsions qui pendant une 30 partie du second intervalle est à ian potentiel propre à ouvrir les portes NON-ET, de sorte que la valeur numérique mise en mémoire par les étages de relaxation de l'unité de comptage peut parvenir aux entrées des étages de relaxation de l'étage mémoire raccordés par des entrées de déclenchement à une ligne transpor-35 tant des impulsions de déclenchement. 5.- Montage selon la revendication 4, caractérisé en ce que la commande chronologique de l'unité de comptage et de l'étage mémoire est assurée par un générateur d'impulsions auqfiel est .g/tn ov 00859 16 2000483 affectée une unité logique. 6.- Montage selon la revendication 5, caractérisé en ce que le générateur d'impulsions est constitué par un oscillateur à fréquence stable alimentant un campteur composé de décades et 5 fonctionnant comme compteur de fréquence dont les sorties commandant l'unité logique par des première, seconde,etc. impulsions de rythme engendrées par ce compteur. 7.- Montage selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'unité logique comporte les modules suivants : un premier 10 étage de relaxation dont l'entrée de rappel est reliée à la première et l'entrée de déclenchement à la sixième impulsion de rythme tandis que sa sortie est reliée par une ligne à l'entrée B de la porte ET disposée en amont de l'entrée de l'étage de comptage; un second étage de relaxation dont l'entrée de rappel est 15 reliée à la première et l'entrée de déclenchement à la troisième impulsion de rythme tendis que sa sortie est reliée par une ligne aux entrées A des portes ET situées entre les sorties de l'unité de comptage et les entrées de l'étage mémoire, un négateur dont l'entrée est reliée à la quatrième impulsion de rythme du géné-20 rateur d'impulsions tandis que sa sortie est reliée par une ligne à l'entrée du commutateur de valeurs numériques; un troisième étage de relaxation dont l'entrée de rappel est reliée à la seconde et l'entrée de déclenchement par l'intermédiaire d'une porte ET à la quatrième impulsion de rythme, tandis que sa sor-25 tie est reliée à l'inverseur de polarité; une porte OU dont l'entrée A est reliée à la seconde impulsion de rythme et l'entrée B à la sortie de la porte ET mentionnée à propos du troisième étage de relaxation, tandis que la sortie de cette porter OU est reliée par une ligne à l'entrée de déclenchement de l'étage mémoire; 30 un quatrième étage de relaxation dont l'entrée de rappel est reliée à la cinquième impulsion de rythme et l'entrée de déclenchement à une sortie en dernière place de la dernière décade de l'unité de comptage, cette sortie indiquant le passage par zéro de cette unité; tandis que la sortie de ce quatrième étage est re-35 liée à l'entrée B de la porte ET mentionnée à propos du troisième étage de relaxation. 8.- Montage selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'à l'exception de la première décade les avant-dernières sor- • iA.n ORIQIMAIL 69 00859 2000483 ties des décades de comptage du diviseur de fréquence sont reliées aux entrées 8, C ou D d'une porte ET dont la sortie est reliée aux entrées B de portes ET dont les entrées A sont reliées aux première à sixième entrées de la première décade. 5 9.» Montage selon la revendication 8, caractérisé en ce que la sortie de l'oscillateur à fréquence stable est accouplée k 1»entrée d*un vibrateur monostable dont le tenps de basculement est plus petit que la durée d'une impulsion émise par 1'oscillateur» et dont la sortie est reliée à l'entrée A de la porte 10 ET. 10.- Montage selon les revendications 4 à 9, caractérisé en ce que l'inverseur de polarité est un relais dont I* enroulement est excité ou désexcité par l'intermédiaire d'une ligne en fonction de l'impulsion émise par le troisième étage de reiaxa-15 tioe de l'unité logique, ce relais amenant ainsi un commutateur dans l'une ou l'autre position de polarité. 11*- Montage selon les revendications 4 k 10, caractérisé en ce que les sorties de l'étage mémoire sont reliées à un convertisseur numérique-analogique de type connu es sol dont la 20 sortie est reliée au commutateur selon la revendication 10. 12.- Montage selon l'une quelconque des revendications 6 k 11, caractérisé en ce que la fréquence de l'oscillateur est exprimée par l/Te « (Ta/Te-5) 17 pages SAD ORIGINAL