La présente invention se rapporte à l'exploration sismique et concerne, plus particulièrement, la collecte en temps réel de données sismiques brutes à une station maîtresse par transmission radio avec un spectre étalé à partir d'une série d'ùnités de saisie de données disséminées à des emplacements inconnus dans une zone de prospection. Des données sismiques en temps réel sont transmises à partir de chaque unité de saisie de données à la station mattresse en réponse à un mode d'interrogation, des données de distance ou de portée pour chaque unité de saisie de données par rapport à la station mattresse et pour une station asservie sont, également, collectées. Dans l'exploration sismique, il est nécessaire de connattre avec précision l'emplacement des points de tir et des stations de détection sismique auxquels de l'énergie sismique est, respectivement, produite et détectée. Jusqu a présent, une station d'enregistrement était connectée aux points de tir et aux emplacements de détecteur par l'intermédiaire de cabales. Toutes les statiques font l'objet de levés topographiques soigneusement effectués pour déterminer leur remplacement en azimut et en site. Conventionnellement, les données sismiques sont transmises par câble à une station d'enregistrement où des données analogiques représentatives du mouvement de la terre aux divers détecteurs sismiques sont converties sous la forme numérique.Des échantillons numériques de chacun des signaux sismiques sont obtenus à des intervalles de 0,002 ou 0,004 seconde. De telles représentations numériques sont normalement multipléxées et enregistrées sur des bandes magnétiques en vue de leur traitement ultérieur qui s'effectue conformément aux procédures existantes et bien connues dans la technique. De telles procédures peuvent être réalisées par exemple en utilisant des installations fabriquées, vendues, louées et utilisées par Texas Instruments Incorporated, Dallas, Texas, Stat-Unis d'Amérique, et connues sous la désignation DFS I - DFS IV. 11 invention implique 1' élimination de la connexion par câble. Une station maîtresse est implantée en un point connu par rapport à une zone de prospection sismique. Des unités de saisie de données comprenant chacune un canal d'entrée de sismométrie et des points de tir sont ensuite implantés aux emplacements désirés sur toute l'éten- due de la zone de prospection sismique. Les unités de saisie de données sont alors interrogées séquentiellement et cycliquement par la station maitresse. Un code de réponse différent est affiché dans chaque unité de saisie de données. La station maitresse transmet successivement un code d'interrogation sous la forme d'un train d'impulsions d'encadrement de données (ou définissant une période de données) suivi d'une série d'impulsions de synchronisation de canal.En réponse à chacun de ces trains, la représentation numérique du mouvement de la terre dans chaque unité est temporairement mémorisée. Chaque unité de saisie de données compte les impulsions de canal. Lorsque le compte d'impulsions de synchronisation de canal coïncide avec le code de réponse affiché d'une unité de saisie de données déterminée, celleci répond en transmettant un signal haute-fréquence représentatif du signal de mouvement de la terre mémorisé. L'invention implique, en outre, l'élimination de l'opération de levé topographique de position dans le cas où la station maîtresse et une station asservie sont à des emplacements connus par rapport à une zone de prospection, tandis que les unités de saisie de données sont à des emplacements inconnus. La station asservie comprend des moyens pour répondre en la mémorisant à la différence de temps d'arrivée entre le train d'impulsions d'encadrement de données de la station maîtresse et les bits de distance fournis par le transmetteurrépondeur ou "transpondeur" de l'unité de saisie de données. La station asservie répond, également, à un signal d'interrogation de la station maîtresse en transmettant à celle-ei une information de différence de distance pour chaque unité de saisie de données en séquence temporelle. D'autres caractéristiques de l'invention apparaîtront au cours de la description qui va suivre. Aux dessins annexés donnés uniquement à titre d'exemple - la Fig. 1 représente un réseau d'exploration sismique implanté dans une zone de prospection; - la Fig. 2 est un schéma symbolique de la station maîtresse 13 de la Fig. 1; - la Fig. 3 est un diagramme temporel des opérations impliquées par l'invention; - la Pig. 4 est un schéma symbolique de l'unité de saisie de données de la Fig. 1; - les Fig. 5 et 6 représentant un schéma de calage détaillé d' dtun dispositif de commande de l'unité de saisie de données de la Fig. 4; - les Fig. 7 et 8 représentent de façon détaillée l'ensemble amplificateur, convertisseur et registre à décalage de la Fig. 4 ainsi que les circuits de commande associés; - la Fig. 9 indique la relation de position entre les quatre planches de dessin sur lesquelles apparaissent les Fig. 5 à 8;; - la Fig. 10 est un schéma de câblage détaillé d'un circuit d'inhibitio; à générateur d'impulsions et préamplificateur convenant pour exciter un dispositif à ondes de surface suivant l'invention, et - la Fig. li représente une installation à la station asservie 15 de la Fig. 1. La Fig. 1 représente schématiquement un réseau d'exploration sismique suivant l'invention. Des impulsions sismiques sont engendrées à des emplacements choisis tels que le point de tir 10. Les ondes sismiques résultantes se propagent le long de chemins subsuperficiels jusqutà des horizons réflecteurs subsuperficiels puis reviennent à la surface où elles sont détectées par des rangées de sismomètres telles que la rangée 1l. Les ondes sismiques ainsi détectées sont appliquées sous forme de signaux analogiques à une unité de saisie de données (DAU) 12. L'unité de saisie de données 12 est un transpondeur haute-fré quence qui comprend des moyens pour effectuer une conversion analogique-numérique des ondes sismiques détectées dans la rangée ll et pour répondre à une transmission d'interrogation provenant d'une station maîtresse 13 en transmettant à cette station 13des signaux représentant les données sismiques détectées par la rangée ll. D'autres unités de saisie de données DAU associées sont implantées à des points choisis sur toute l'étendue de la zone à prospecter, comme représenté sur la Fig. 1. Jusqu'à présent, les rangées, telles que la rangée ll, étaient connectées par des cibles à la station d'enregistrement 13, A l'en- registrement, les signaux étaient multiplexés, convertis de la forme analogique à la forme numérique puis mémorisés ou stockés sur une bande magnétique. En outre,le fonctionnement normal était tel que l'emplacement du point de tir 10 et dé chacune des rangées de détecteurs telles que la rangée 11 faisaient l'objet de levés topographiques et de repérages précis tant en azimut ou gisement qu'en site ou altitude. Suivant l'invention, les données sismiques sont transmises par radio en temps réel à la station maîtresse 13. De préférence, une station asservie haute-fréquence 15 est installée à l'intérieur de la zone 14 à prospecter. Non seulement des données sismiques en temps réel sont alors collectées par interrogation sur le canal haute-fréquence 16, qui s'étend entre la station maîtresse 13 et l'unité de saisie de données 12, mais encore une information de distance est recueillie par l'intermédiaire du canal 16. Une information de distance est, également, recueillie par la station asservie par l'interdiaire des canaux 17 et 18. Les données de distance collectées par la station asservie 15 sont alors saisies par l'intermédiaire du canal 18 par la station maîtresse 13.L'instant de tir, c'est-à-dire l'instant auquel les rayons sismiques sont engendrés au point de tir 10, est transmis à partir de la station maîtresse 13 par l'inter- médiaire du canal 19. Grâce à ces opérations, des unités telles que l'unité de saisie de données 12 et sa rangée de détecteurs ll associée peuvent être disséminées au hasard dans toute l'étendue de la zone 14. Elles sont alors interrogéea en ce qui concerne les données sismiques en temps réel cependant qu'on obtient concurremment de 11- information relative à la distance. Des calculs de triangulation basés sur les données de distance recueillies grâce à l'utilisation de la station asservie lf permettent de déterminer les emplacements en azimut. La Fig. 2 représente la station maîtresse 13 sous forme de schéma symbolique. Un oscillateur-horloge 20 est connecté à un compteur d'intervalles 21. le compteur d'intervalles 21 comporte une commande par l'intermédiaire d'un conducteur 21a pour déterminer le rythme auquel les données sismiques doivent être échantillonnées. La sortie du compteur d'intervalles 20 est connectée à un générateur d'- impulsions 22 et, par l'intermédiaire du conducteur 23, à un compteur 24 de division par n. Le générateur d'impulsions 22 produit pne impulsion haute-fréquence d'une durée inférieure à la microseconde. Cette impulsion est produite à une fréquence de répétition déterminée par le compteur 21. La séquence d'impulsions de sortie du géné rateur 22 est représenté sur la Fig. 3. Sur la Fig. 3, le forme d'onde A1 comprend une représentation d'un bloc 25 d'impulsions qui doivent faire l'objet d'une transmission-réponse de la part d'une unité de saisie de données. Seize bits d'information de données doivent être transmis par l'unité de saisie de données 12 en réponse à une impulsion de synchronisation de canal 27. L'impulsion 27 suit à un intervalle prédéterminé une impulsion composite d'encadrement de données 26. Vingt-deux autres impul sions de synchronisation de canal telles que l'impulsion 28 suivent l'impulsion 27 à des intervalles de temps uniformes dans le cas où l'on utilise vingt-quatre unités de saisie de données. Vingt-quatre impulsions de synchronisation de canal sont engendrées entre les impulsions composites ou séquences d'impulsions d'encadrement de données. La forme d'onde A2 représente des séquences d'impulsions d'en cadrement de données 26, 29 avec des impulsions de synchronisation de canal 27, 28, 35c entre ces séquences. les séquences d'impulsions d'encadrement de données 26 et 29 comprennent chacune deux impulsions qui sont transmises immédiate ment l'une après l'autre. La forme diode A2 représente le train d'impulsions 26, ..29, etc. les séquences d'encadrent de donnes suint une segLenoe d'impulsions de cycle de distance 30. n est prévu vingOqpatre séquences d'encadrement de dc"neea entre l'impulsion composite de cycle de distance 30 et-la séquence de cycle de distance suivante 31. les sequences de cycle de distance 30 et 31 comprennent chacune une série de trois impulsions successives. Si lton revient, maintenant, à la Fig. 2, on voit que les impulsions de synchronisation de canal ainsi que les séquences d'enca- drement et de distance sont appliquées à partir du générateur d'impulsions 22 à un dispositif à ondes de surface 31'. le dispositif à ondes de surface 31' sert à étaler chaque impulsion d'une durée inférieure à la microseconde du générateur 22 sur une bande appréci able et à donner à l'onde un caractère exclusif pouvant être détecté par un dispositif à ondes de surface adapté, aux stations 10, 12, 15 etc. éloignées de la station maîtresse 13, Fig. 1, Un préamplificateur 32 et un amplificateur de puissance 33 excitent alors l'antenne 34 par l'intermédiaire d'un commutateur /R (trans mission/réception) 35.La partie de la Pig. 2 décrite jusqu a présent constitue un canal haute-fréquence classique sauf en ce qui concerne l'utilisation du dispositif à ondes de surface qui permet un étalement de la largeur de bande. L'ensemble décrit jusqu'à présent constitue la section émetteur de la station maîtresse. La station maîtresse est, en outre, munie d'une section récepteur de façon que l'information contenue dans le train d'impulsions 25, Fig. 3, puisse être reçue et stockée à la station mattresse. La section récepteur comprend un conducteur 36 reliant le commutateur T/R, 35 à un préamplificateur 37. le préamplificateur 97 est, de son côté, connecté à un dispositif récepteur d'ondes de surface 38 qui est analogue au dispositif 31' mais dans lequel le signal est appliqué de manière à assurer un traitement des signaux, symétriques du traitement qu'ils subissent dans l'unité 32. le signal de sortie du dispositif à ondes de surface 38 est alors appliqué à un mélangeur 39 alimenté par un oscillateur local 40.La sortie du mélangeur 39 est reliée, par l'intermédiaire d'un amplificateur moyenne-fréquence 41, à un détecteur d'enveloppe 42, de manière à produire à la sortie de celui-ci une impulsion d'une durée d'une microseconde située exactement au centre du signal de sortie pulsé du dispositif à ondes de surface 38. L'impulsion de sortie du détecteur d'enveloppe 42 est ensuite appliquée à un amplificateur vidéo 43, dont le signal de sortie est transmis, par l'intermédiaire d'un détecteur de seuil 44, à un démultiplexeur 45 et, de là, à un registre h décalage de stockage de données 46. les signaux de données sismiques qui apparaissent sur le conducteur de sortie 47 aboutissant au démultiplexeur 45 apparaissent ensuite sur les conducteurs de sortie 48. Il existe de nombreux modes spécifiques de traitement ou d'utilisation des données une fois qu'elles sont assemblées sous la forme multiplex sur le conducteur 47. L'invention vise donc la saisie sous forme multiplexée à la station maîtresse des données sismiques en temps réel et de données de distance. La Fig. 4 représente un mode de réalisation de l'unité de saisie de données 12. La rangée sismique l1 doit être connectée aux bornes d'entrée 50 d'un préamplificateur 51, dont le signal de sortie traverse un filtre 52. La préamplificateur 51 et le filtre 52 sont des organes classiques couramment utilisés dans le système de prospection sismique connu sous la désignation de DFS I - DFS IV fabriqué, utilisé et vendu par Texas Instruments Incorporated, Dallas, Texas, Etats-Unis d'Amérique. Le montage partant du filtre 52 comprend les composants nécessaires pour la conversion A/N (analogie/ numérique) en temps réel et la transmission également en temps réel, de la représentation numérique d'échantillons de 2 millisecondes ou 4 millisecondes du signal sismique appliqué aux bornes 50 en réponse à des impulsions d'interrogation provenant de la station maîtresse. Plus précisément, il est prévu un amplificateur 53 muni d'un circuit de contrôle automatique des gain 54. La sortie de l'amplificateur 53 est connectée à un convertisseur analogique-numérique 55, dont la sortie est reliée, par l'intermédiaire du canal 56, à un registre à décalage série à charges en parallèle 57. Une dérivation 58 relie le conducteur 56 à un générateur de contrôle de gain 59. Le générateur 59 sert à commander l'unité de contrôle automatique de gain 54. L'unité de contrôle de gain 59 comporte un conducteur de sortie 60, qui aboutit au registre à décalage 57. En conséquence, les données présentées sur le conducteur 56 sous la forme d'un mot multibit sont stockées dans le registre 57 en meme temps que l'exposant du gain qui se présente sous la forme d'un ensemble multibit appliqué par l'intermédiaire du conducteur 60. Le contenu du registre à décalage 57 peut alors tre extrait de façon rythmée pour titre transmis par l'antenne 61. le canal entre le registre à décalage 57 et l'antenne 61 comprend un générateur d'impulsions 62 qui produit une impulsion d'une durée inférieure à la microseconde pour chaque "un" binaire contenu dans le registre à décalage 57.La sortie du générateur d'impulsions 62 est reliée à un dispositif à ondes de surface 63, dont le signal de sortie est, à son tour,appliqué par l'intermédiaire du préamplificateur 64 et de 1 amplificateur de puissance 65, à un commutateur T/R, 66. Le générateur d'impulsions 62 produit une impulsion haute-fréquence d'une durée inférieure à la microseconde, qui est appliquée au dispositif à ondes de surface 63 pour étaler l'impulsion dans le temps et dans le spectre, ce qui permet de coder un indicatif particulier sur l'impulsion tout en permettant- une transmission à puissance relativement faible par cycle de largeur de ban de, Les codes dtinterrogation reçus par une unité de saisie de données sont transmis à partir de l'antenne 61, par l'intermédiaire du commutateur T/R, 66, à un amplificateur haute fréquence 67. le signal de sortie de l'amplificateur 67 est appliqué à un dispositif à ondes de surface 68 identique au dispositif 63, mais monté de manière à assurer une compression temporelle du signal reçu. Le signal de sortie du dispositif à ondes de surface 68 est appliqué à un mélangeur 69 alimenté par un oscillateur local 70 pour convertir le signal de sortie du dispositif à ondes de surface 68 à une fréquence intermédiaire ou fréquence moyenne. Le signal de sortie du mélangeur 69 est appliqué à un amplificateur moyenne-fréquence 71 et, de là, à un détecteur d'enveloppe 72, dont le signal de sortie est appliqué, par l'intermédiaire d'un amplificateur vidéo 73 et d'un détecteur de seuil 74, à un conformateur d'impulsions 75.Le conformateur d'impulsions 75 alimente un décodeur 76 de "période" (comprise entre deux impulsions d'- encadrement) qui fournit un signal d'entrée à une unité à retard variable 77. L'unité à retard 77 fournit des impulsions d'horloge, par l'intermédiaire du conducteur 78, au registre 57. les numéros de canal sont réglés à l'avance manuellement, par exemple au moyen de conducteurs 79, pour contrôler le conducteur d'horloge 80 aboutissant au registre à décalage 57. Des impulsions d'horloge sont, également, appliquées, à partir de l'unité 77, à un registre d'état 81. Le registre d'état fournit au registre 57 un signal d'entrée sous la forme de bits individuels en séquence temporelle par l'intermédiaire du conducteur 82.L'entrée du registre d'état 81 est un bus 83 qui présente une capacité suffisante pour vingt-quatre bits d'information d'état relatifs à l'unité de saisie de données. Chaque unité de saisie de données représentée sur la Fig. 1 comprend le transpondeur indiqué sur la Fig. 4 avec un stockage en temps réel dans le registre à décalage 57 de représentations numériques des données analogiques apparaissant aux bornes 50. Ces données stockées sont ensuite extraites du registre décalage 57 et transmises, par l'intermédiaire de l'antenne 61, à partir de chaque unité de saisie de données en réponse à des impulsions d'interrogation provenant de la station maîtresse, telles qu'elles sont décodées par l'unité à retard variable 77. Les Fig. 5 à 8 assemblées comme indiqué sur la Fig. 9 représen tent les parties principales de l'unité de saisie de données. les Fig. 5 et 6 représentent des parties du montage de la Fig.4 comprenant le conformateur d'impulsions 75, le décodeur de période 76 et l'unité à retard variable aboutissant au conducteur 80 de la Fig. 4. Le conducteur d'entrée 100 de la Fig. 5 est le conducteur d'entrée qui conduit au conformateur d'impulsions 75. (voir la Fig.4) Le montage représenté sur les Pig. 5 et 6 a pour fonction de recevoir des impulsions d'interrogation de la station maftresse et de provo quer la génération d'impulsions de commande capables d'extraire du registre à décalage 57 des données stockées dans celui-ci à l'ins tant où 11 impulsion d'interrogation est reçue par l'unité de saisie de données. Comme représenté sur les Fig. 5 et 6, le conducteur d'entrée d'interrogation 100 relie le canal du récepteur radio à l'entrée d'une bascule 101 utilisée comme un multivibrateur monostable ou univibrateur à des fins de conformation des impulsions. L'impulsion de sortie de l'unité 101 apparaît sur le conducteur 102 et est appliquée à l'une des entrées d'une porte NI 103. le conducteur 102 représente la sortie de l'unité 101 qui est inversée par rapport à l'entrée sur le conducteur 100. Le conducteur 104 présente à sa sortie la même po larité que celle du conducteur 100. Le conducteur 104 est connecté à entrée de prédéclenchement d'une bascule 105.Le signal de sor tie de la bascule 105 apparaît sur le conducteur 106 qui est connecté à l'entrée de déverrouillage d'horloge d'un compteur binaire à 7 bits 107. Le conducteur d'horloge 108 constitue l'horloge du sys tàme fonctionnant à 2,560 mégahertz. L'un des conducteurs, à savoir le conducteur 109 partant dù compteur 107, est connecté à l'une des entrées d'une porte NON-ET 110. La sortie delta porte 110 est connectée, par l'intermédiaire du conducteur lll, à la seconde entrée de la porte NI 103. Le conduc teur 111 est, également, connecté, par l'intermédiaire dune porte NON 112, à la borne d'entrée de rétablissement de la bascule 105. La sortie de la porte NON-ET 112 est, en outre, reliée à la borne de déverrouillage d'horloge d'un compteur 113. Le conducteur de sor tie 114 du compteur 113 est connecté à la seconde entrée de la porte NON-ET lolo, Le conducteur 104 est connecté à l'entrée d'horloge du compteur 113. Le conducteur 115 est connecté, par l'intermédiaire de la porte NI 115a et de l'inverseur 115b, à l'entrée de déverrouillage du compteur à décades 107 et à la borne d'entrée de rétablissement du compteur binaire 113. tes chiffres 6 et 7 dans le compteur 107 désignent les impulsions de sortie 6 et 7, respectivement, du compteur à décades à cinq étages 107. Ainsi, les compteurs 107, 113 et la bascule 105 peuvent être rétablis, soit par l'impulsion de sortie 7, soit par le conducteur 115, par l'intermédiaire de la porte NI 115 a et de l'inverseur 115b. La sortie de la porte NI 103 est connectée, par l'intermédiaire de la porte NI 120, Fig. 6, à l'une des entrées d'une porte NI à trois entrées 121 et à l'entrée d'horloge d'une bascule 122. les bascules lOl, 105 et 122, ainsi que la bascule 124, sont des bascules-du type D. Lorsqu'une impulsion apparaît à la sortie de la porte 120, le flanc avant de cette impulsion assure que le niveau sur le conducteur 125 partant de la sortie Q de la bascule 122 est bas. Le conducteur 125 est relié à une seconde entrée de la porte NI 121. La troisième entrée de celle-ci est alimentée par un circuit décrit plus loin pour indiquer l'achbvement d'une comparaison d'idendification. La porte NI 12l est connectée à l'entrée d'horloge d'un compteur binaire à sept étages 126. Le compteur 126 conjointement au compteur 128, qui est également à sept étages, sont utilisés, en coopération avec le montage associé, pour transformer des données binaires apparaissant à la sortie de la porte 121 en données décimales codées binaire qui sont appliquées à un jeu de portes OU exclusif l3l-l58. tes portes OU exclusif 131-138 comparent les signaux de sortie décimaux codés binaire des compteurs 126 et 128 avec un code d'identification numérique décimal décodé binaire d'entrée préaffiché au moyen de codeurs à boutons moleté prévus pour permettre l'introduction manuelle du code dans chaque unité de saisie de données. Les états de sortie des commutateurs à bouton moleté apparaissent sur les conducteurs 141-148.A cet égard, il est à noter que les bits de poids/un (1) provenant de la borne Q1 et huit (8) provenant de la borne Q4 du compteur 126 sont appliqués aux portes OU exclusif 131 et 134 et, également à la porte NON-ET 150. La sortie de celle-ci est connectée à 1'une des entrées d'une porte NI à trois entrées 151. La sortie de la porte NI 151 est reliée à l'entrée d'horloge du compteur 128 et, par l'intermédiaire du conducteur 152, à l'entrée d'une porte NI 153. la sortie de la porte NI 153 est connectée par l'intermédiaire d'un inverseur 154, à la borne de remise à zéro du compteur 126. La sortie de la porte NON-ET 150 est connectée, par l'intermédiaire de l'in- verseur 155, à l'entrée d'horloge C de la bascule 124.La bascule 124 fonctionne comme un univibrateur, dont la période est déterminée par la résistance 124a. La borne de sortie i de la bascule 124 est connectée, par l'intermédiaire du conducteur 156, à la borne d'entrée de prédéclenchement de la bascule 122. L'état du conducteur 125 sert à empêcher toute entrée dans la porte NI 121 pendant un inter- valle d'horloge. Les conducteurs de sortie des portes OU exclusif 131-138 sont connectés à des entrées de portes NI 160 et 161. Les sorties de celles-ci sont reliées aux entrées d'une porte NON-ET 162. La sortie de cette dernière est au niveau bas lorsque le signal de sortie de l'inverseur 163 est au niveau élevé et ceci seulement si tous les conducteurs d'entrée aboutissant aux portes 160 et 161 sont au niveau bas. Le conducteur de sortie 164 de l'inverseur 163 est connecté au troisième conducteur d'entrée de chacune des portes NI 121 et 151. Cette disposition sert à interrompre le comptage dans les unités 126 et 128 lorsque ltétat de sortie de l'inverseur 163 est "haut" ou "vrai". L'inverseur 163 est, également, connecté à l'entrée d'horloge d'une bascule 170 qui fonctionne en univibrateur avec une période de 1 milliseconde qui est déterminée par la résistance 161. Le conducteur 172 est branché entre la sortie Q de la bascule 170 et l'une des entrées d'une porte NON-ET 173. Le conducteur de sortie 174 de celle-ci est connecté aux bornes d'entrée d'horloge de deux modules de registre 175et 176, Fig. 7, qui forment le registre à décalage 57. les modules 175 et 176 sont constitués chacun par un registre à décalage série à charges en parallèle à huit entrées.Le conducteur 174 est, en outre, relié à la borne d'entrée d'horloge d'un compteur à sept bits 177. le montage fonctionne de telle manière que, lorsque la sortie dé l'inverseur 163est au niveau élevé ou état vrai, une impulsion "vrai" d'une période déterminée par l'un'vibrateur 170 apparaît sur le conducteur 174. le flanc arrière de chaque impulsion du conducteur 174 est ca pable, dans le compteur 177, de rendre vrai le signal de sortie Qî apparaissant sur le conducteur 178. Celui-ci est relié à la borne d'entrée J d'une bascule du type J-K, 180. Cette impulsion fait changer d'état la bascule 180. La sortie Q de la bascule 180 est connectée, par l'intermédiaire de la porte NON-ET 181 et du conducteur 183, à la seconde borne d'entrée de la porte NON-ET 173. Ceci permet aux impulsions d'horloge apparaissant sur le conducteur 182 d'être transmises, par l'intermédiaire du conducteur 183, à la porte NON-E? 173 et au conducteur 174 en vue de leur application au registre à décalage 57, Pig. 7, ainsi qu'au compteur 177. Un inverseur 190 est connecté à la borne de sortie Q5 du compteur 177.L'inverseur 190 est relié à l'une des entrées d'une porte NON 191. Le signal de sortie de celle-ci apparaît sur le conducteur 192. Le conducteur de sortie 192 est un conducteur de remise à zéro aboutissant aux bornes de remise à zéro des compteurs 107 et 113, à la borne de remise à zéro du compteur 128, à la borne de rétablissement de la bascule 122 et à la seconde entrée de la porte NI 153. Le conducteur 192 est, également; relié à la borne de rétablissement de la bascule 180. La sortie de la porte NON-ET 162 est connectée par le conducteur 194 à la borne de remise à zéro du compteur 177, pour assurer la remise à zéro de celui-ci, et à la bascule 101. Un conducteur de rétablissement initial 193 est connecté à la seconde entrée de la porte NON-ET 191. Les données sismiques provenant d'un canal détection filtrage partant d'une rangée de détecteurs sismiques apparaissent sur le conducteur 200, Pig. 8. Le conducteur 200 est connecté, par l'intermédiaire d'un interrupteur périodique ou "découpeur" 201, aux entrées de deux modules d'amplificateur 202 et 203. Les modules d'amplificateur 202 et 203 ont leurs sorties reliées à un amplificateur de sommation 204. Le découpeur 201 et les modules 202 à 204 coopèrent pour fournir une onde rectangulaire de sortie pour un courant continu d'entrée. Le fonctionnement est tel que, si une tension de courant continu de 5 volts apparaît sur le conducteur 200, au point 205 est produite une onde rectangulaire de sortie qui évolue entre + 5 volts et - 5 volts. La forme d'onde est symétrique par rapport à la masse ou point de potentiel zéro. Le-rythme d'échantillonnage des données sismiques est élevé, de sorte que, pour chaque échantillon, le si gnal d'entrée semble être du courant continu et doit être découpé pour produire le signal-échantillon. Le découpeur 201 est commandé à partir d'un conducteur 206, qui est à la fréquence à laquelle le signal du conducteur 200 doit être échantillonné. Normalement, la fréquence d'échantillonnage est de 2 millisecondes ou de 4 millisecondes. Une fréquence d'échantil- lonnage de 2 millisecondes est utilisée dans l'exemple donné ici. Le signal de sortie apparaissant au point 205 traverse ensuite effectivement quatre étages de contrôle de gain. Le premier étage comprend un module 210, le second étage est le module 211, et' lue troisième, le module 212. Des modules 213 et 214 coopèrent pour former le quatrième étage de contrôle de gain. Les étages de contrôle de gain sont couplés entre eux, par exemple, par des condensateurs 220. Le signal de sortie de chaque condensateur 220 est transmis au contact mobile d'un commutateur de contrôle de gain 221. L'une des bornes de ce commutateur est directement connectée à l'entrée du module 210. Son autre borne est reliée à cette mEme entrée par l'intermédiaire d'un réseau abaisseur de tension comprenant la résistance 222. Le module d'amplificateur 210 et les éléments connectés à celuici sont choisis tels que, dans l'une des positions du commutateur 221, l'amplificateur ait un gain de 20 ou gain unitaire. Dans l'autre position du commutateur 221, l'étage d'amplificateur a un gain de 21, c'est-à-dire de deux. L'étage comprenant le module 211 est muni de composants montés de manière à lui donner un gain de 20 ou de 22, c'est-à-dire un gain unitaire ou un gain de quatre. L'étage comprenant le module 212 est muni de composants qui lui donnent un gain de 20 ou de 24 c'est-àdire un gain unitaire ou un gain de seize. L'étage comprenant les modules 213 et 214 est muni de composants qui lui donnent un gain de 2t ou de 28, c'est-à-dire un gain unitaire ou un gain de 256. Par un choix de combinaisons de positions de commutateurs tels que le commutateur 221, l'ensemble compris entre la sortie du condensateur 220 et la borne de sortie 225 peut entre commandé sélectivement pour présenter un gain égal à n'importe quelle puissance de deux entre 20 et 215. Ce gain peut être choisi en appliquant des états de commande aux quatre bornes d'entrée A, B, C, D. Le signal de sortie de l'amplificateur à gain variable est alors appliqué, par l'intermédiaire d'une résistance d'amortissement 227, à un commutateur d'échantillonnage et de mémorisation 228. Lorsque le commutateur 228 est connecté au condensateur 229, celui-ci se charge de telle manière que la tension à ses bornes suive la tension ap pliquée. A l'instant où le commutateur 228 est ouvert par le conducteur de déverrouillage 230, la tension du condensateur 229 devient fixe et est appliquée à l'entrée d'un amplificateur 240. L'amplificateur 240, dont l'entrée est branchée à l'une des bornes du condensateur 229, est un amplificateur à haute impédance. I1 sert à assurer un gain de sortie unitaire à la borne 241 sans faire appel à la charge du condensateur 229. La tension de la borne 241 est alors appliquée aux amplificateurs à gain unitaire 242--à 246. Le signal de sortie de l'amplificateur 242 peut parvenir, par l'intermédiaire d'un commutateur 243,à la borne d'entrée de signal d'un comparateur analogique 244; le signal de sortie de l'amplificateur 240 peut, également, parvenir au comparateur 244 par l'intermédiaire du commutateur 245. L'amplificateur 246 assure une commande du comparateur. Il est connecté par son entrée positive à la borne 241 et par son entrée négative à la masse qui sert de point de référence pour son fonctionnement. Si le signal de sortie de l'amplificateur-240 est positif, le commutateur 243 est rendu conducteur ou "ouvert" par l'amplificateur 246, de sorte que la tension de comparaison appliquée à l'amplificateur 244 est la tension de sortie de l'amplificateur 242, ctest-à- dire l'inverse de la tension de la borne 241 du fait que l1amplifica- teur 242 a une valeur de gain de - 1. Si la tension de la borne 241 est négative, alors le signal de sortie de l'amplificateur de commande 246 est appliqué, par l'intermédiaire de l'inverseur 247, au commutateur 245 pour l'ouvrir. Dans ce cas, la tension appliquée au comparateur 244 est la tension de la borne 241. Le comparateur 244 est alimenté par le conducteur d'entrée 250 avec une tension en rampe linéaire à récurrence cyclique et dont la fréquence de répétition de rampe dépend de la fréquence à laquelle le signal appliqué au conducteur 200 varie. La manière dont la fréquence de répétition de la tension de rampe est déterminée sera ex posée plus loin. La tension du conducteur 250 est une tension qui est établie aux bornes du condensateur 251 et qui est tirée d'une pile de tension de référence de courant continu 252. - La pile 252 est connectée, par l'intermédiaire de l'amplificateur 253, à l'entrée d'un module générateur de rampe 254. Le module 254, le condensateur 251 et un commutateur de commande 255 forment un intégrateur. Lorsque le commutateur 255 est conducteur, la tension aux bornes du condensateur 251 est court-circuitée pour décharger ce dernier. Lorsque le commutateur 255 est ouvert, un courant est appliqué au condensateur 251 à une fréquence constante à partir du module 254, ce qui provoque l'apparition sur le conducteur 250 d'une rampe de tension s'étendant à partir -d'un niveau positif vers un niveau négatif.C'est cette tension qui est comparée, dans le comparateur 244, avec la tension provenant de la borne 241. La sortie du comparateur 244 est connectée, par l'intermédiaire du conducteur 260, à une bascule du type D, 261. La sortie Q de la bascule 261 est reliée par le conducteur 262 au commutateur 255. La sortie Q est connectée, par l'intermédiaire du conducteur 263, à l'une des entrées d'une porte NON-ET- -264. La seconde entrée de celle-ci est alimentée par l'intermédiaire d'un conducteur d'horloge 266 pour appliquer des impulsions horloge à un compteur 275 au cours de l'intervalle pendant lequel la tension de référence du conducteur 250 est inférieure à la tension provenant des commutateurs 243 ou 245.Le contenu du compteur 275 représente alors la conversion numérique de l'échantillon de la tension analogique sismique du conducteur 200 à 1'instant d'échnntillonnage. La tension analogique apparaissant sur le conducteur 200 est ainsi convertie en une représentation numérique de 9 bits plus un bit de signe. Cette représentation numérique est stockée dans les registres 175 et 176 (Fig. 7). Pour accomplir cette conversion, le compteur 275 est déclenché lorsque le signal de sortie q apparaissant sur-le conducteur 263 de la bascule 261 passe à son niveau élevé. Ceci permet aux impulsions d'horloge du conducteur 266 de traverser la porte NON-ET 264 et de parvenir ensuite, par l'intermédiaire du conducteur 267, à 11 entrée d'horloge du compteur 275. Le compteur 275 cesse de compter les impulsions d'horloge appliquées lorsque la bascule 261 change d'état.L'intervalle de temps pendant lequel le compteur 275 compte dépend donc de l'amplitude instantanée du signal~analogique provenant du conducteur 200 tel qu'il est échantillonné et mémorisé sur le condensateur 229. Le compteur 275 est remis à zéro par des impulsions de commande du conducteur 277 qui se succèdent au rythme de conversion des signaux sismiques. Le contenu du compteur 275 est chargé dans les registres à décalage 175 et 176 en réponse à la présence d'un état de commande sur le conducteur 111 qui part de la porte NON-ET 110 de la Fig. 5. Chacun des registres 175 et 176 est un registre à huit bits. Les deux premiers bits du registre 176 sont reliés à une tension positive, c'est-à-dire qu'il5 sont toujours à l'état '1un" (1). La transmission du premier bit (bit de distance), de l'unité de saisie de données à une station de commande, fournit toujours une base à la station centrale pour mesurer la distance entre celle-ci et l'unité de saisie de données. Le second bit (bit de synchronisation) est utilisé pour synchroniser le décodeur "maître afin de reconstituer les données transmises. Les bits 3 à 5 du registre 176 sont des bits d'exposant de gain. Les bits 6 à 8 du registre 176 et les bits 1 à 7 du registre 175 sont les signaux de sortie du compteur 275. Le bit 8 du registre 175 est un bit de parité. Le conducteur d'entrée 515 du registre 175 fournit un bit d'état. te mot d'état de vingt-quatre bits est transmis par codage d'un unique bit en séquence temporelle avec chaque mot de données. L'unité 280 est un montage logique arborescent connecté aux conducteurs de sortie du compteur 275. t1 unité 280 en coopération avec les unités logiques 281, 282, 283 et 284 servent à appliquer un bit de parité "un" (1) sur le conducteur de sortie 285 s'il existe un nombre pair de bits 1 dans l'ensemble des bits intérieurs entre le conducteur d'entrée 285 du registre 175 et le bit de distance du re registre 176. Les états de contrôle de gain des conducteurs A-D sont engendrés par un circuit de contre de gain 300 > Fig. 7. Ce circuit détecte, par l'intermédiaire de la porte NI 301, les états des deux bits de plus grand poids des données numériques présentes'dans le compteur 275.Les deux bits sont détectés et si l'un au moins d'entre eux est un "un binaire, alors le circuit 300 intervient et réduit le gain. Des zéros aux deux entrées de la porte NI 301 indiquent que le niveau de signal appliqué à la section d'amplificateurs à gain con tr81é 210 à 214 est inférieur au quart de L'échelle de la gamme de signal analogique que l'amplificateur peut traiter. Le but du circuit 300 est d'ajuster le gain des amplificateurs 210 à 214 de façon que le niveau de signal soit à un point légèrement inférieur au point correspondant au quart de la gamme. Le circuit 300 fonctionne de manière à permettre une compression rapide du gain mais, en même temps, un accroissement de gain sur une plus longue période contrôlée. A cet effet, on utilise un compteur 302. Celui-ci est branché à la sortie de la porte NI 301 par l'intermédiaire d'un conducteur 303 aboutissant à l'une des entrées d'une porte NON-ET 304. Le conducteur 303 est relié, par l'intermédiaire d'un inverseur 305 et de la porte NON-ET 306, à l'une des entrées d'une porte NON-ET 307. La sortie de cette dernière est connectée à l'entrée d'horloge du compteur 302. La sortie de la porte NON-ET 304 est reliée à l'entrée de remise à zéro du compteur 302. La seconde entrée de la porte NON-ET 307 est alimentée à partir de la borne de sortie Q8 du compteur 302 par l'intermédiaire d'un inverseur 310. La sortie de la porte NON-ET 307 est, en outre, connectée, par l'intermédiaire du conducteur 31l, à l'entrée d'horloge d'un compteur réversible 320. Le conducteur 303 de la porte NI 301 est connecté à la borne de sélection de sens de comptage du compteur 320. Les quatre conducteurs de sortie 321 du compteur 320 sont sélectivement connectés aux unités logiques 281 et 282 du générateur de parité.Les conducteurs 322 représentant les trois bits de plus petit poids du compteur 320 sont connectés aux trois bornes de bit de gain du registre à décalage 176 pour assurer la transmission d'un code numérique conjointement aux données sismiques, de l'unité de saisie de données à une station maîtresse. Une porte NI 323 est connectée , par sses entrées aux quatre con ducteure de sortie 321 et par sa sortie à l'une des entrées d'une porte NI 324. La seconde entrée de celle-ci est alimentée, par l'in- termédiaire d'un inverseur par la sortie d'une porte NON-ET 325 dont les entrées sont reliées aux quatre conducteurs 321. La sortie de la porte NI 324 est reliée à l'une des entrées d'une porte NI 526, dont la sortie est reliée à la borne d'entrée de déverrouillage du comp teur 320. La seconde entrée de la porte NI 326 est connectée au conducteur 303 en commun avec la première entrée de la porte NON-ET 304 et l'entrée de l'inverseur 305. La seconde entrée de chacune des portes 304 et 306 est alimentée par l'intermédiaire du conducteur de commande 327.Le conducteur de commande 327 part d'une unité de mise en séquence qi sera décrite plus loin. Les conducteurs 321 sont communs aux conducteurs de contrôle de gain A-D, respectivement, aboutissant aux bornes d'entrée de contro- le de gain de la section d'amplificateurs 210 à 214. Le conducteur 303 partant de la porte NV 301 et aboutissant à la borne de sens de comptage du compteur 320 détermine si le compteur doit compter positivement, c1 est-à-dire dans le sens de l'incrémen- tation ou négativement, c'est-à-dire dans le sens de la décrémentation. Si le signal du conducteur 303 est au niveau bas, les impulsions du conducteur de commande 327 sont acheminées directement à travers les portes 306 et 307 et par le conducteur 311 à l'entrée d'horloge du compteur 320. Si le signal du conducteur 303 est au niveau élevé, alors que les impulsions de commande du conducteur 327 sont acheminées, par l'intermédiaire de la porte NON-ET 304, jusqu'au compteur 302. Celui-ci fournit alors un signal de sortie qui est transmis à travers la porte 307 au conducteur d'entrée d'horloge 311 du compteur 320.Une impulsion de sortie du compteur 302 n1 apparaît qu'après l'obtention d'un nombre prédéterminé de comptes dans le compteur 302, c'est-à-dire que celui-ci se comporte comme un diviseur. Le compteur 302, dans un mode de réalisation particulier de l'invention est un compteur capable de fournir des signaux de sortie sur la base d'un signal de sortie pour 128 impulsions d'entrée, c'est-à-dire qu'il s'agit d'un compteur divisant par 128. En conséquence, ce compteur détermine le rapport entre le rythme de compression du gain et le rythme d'étalement du gain. Le rythme de compression du gain peut être pratiquement instantané. Le rythme d'étalement du gain est égal au 128ème du rythme de compression. Dans une installation type, le rythme de compression est de l'ordre de 24.000 dB par seconde et le rythme d'étalement de l'ordre de 186 dB par seconde. Le circuit dé mise en séquence assurant la commande de l'ensem- ble décrit jusqu'à présent implique des impulsions d'horloge apparaissant sur le conducteur 266. L'entrée des impulsions d'horloge s'effectue à une fréquence de 2,560 Hz dans ltesemple considéré, de préférence tirée d'un oscillateur à quartz commandé de façon précise. Le conducteur 266 est connecté à 11 entrée d'horloge du diviseur 268 qui est un diviseur binaire à double bits. Le conducteur 266 est, en outre, comme déjà mentionné, relié à l'une des entrées de la porte NON-ET 264. Le diviseur 268 fournit des signaux de sortie dont quatre sont utilisés dans le dispositif de mise en séquence décrit. Le premier signal de sortie apparaît sur le conducteur 269 et est à une fréquence de 160 kHz. Le second signal de sortie apparaît sur le conducteur 401 et est à une fréquence de 10 kHz. Un troisième signal de sortie apparaît sur le conducteur 402 et est à une fréquence de 5 kHz. Le quatrième conducteur 206 est à une fréquence de 2,5 kHz. Comme précédemment décrit, le conducteur 206 aboutit à l'entrée de commande du découpeur 201. En conséquence, la tension du conducteur de signal 200 est échantillonnée toutes les 400 microsecondes. Le conducteur 206 est, également, connecté à 11une des entrées d'une porte NON-ET 403 > La seconde entrée de la porte NON-ET 403 est reliée à la sortie Q de la bascule 270 par le conducteur 404.Les conducteurs à 10 kHz et 5 kHz 401 et 402, respectivement, sont connectés à 11 entrée d'horloge et à l'entrée D de la bascule 270, ce qui fait apparaître sur le conducteur 404 une série d'impulsions ddpha- sée par rapport au signal à 5 kHz du conducteur 402 mais de même longueur et de même fréquence de répétition. La sortie de la porte NON-ET 403 est connectée, par l'intermédiaire du conducteur de commande d'échantillonnage et de mémorisa- tion 230, à 11 entrée d'horloge d'une bascule D,405 qu'on fait fonctionner à la manière d'un multivibrateur monostable. Le conducteur 230 est, également, relié à la borne de commande du commutateur 228 du circuit d'échantillonnage et de mémorisation. Il est, également, relié à l'entrée d'horloge de la bascule 271. Enfin, il est connecté par l'intermédiaire d'un inverseur, à l'entrée d'horloge d'une bascule 406 qui fonctionne, également, en en multivibrateur monostable. La sortie Q de la bascule 405 est connectée, par l'intermédiaire du conducteur 407, à l'une des entrées d'une porte NI 408. La sortie de celle-ci est reliée, par l'intermédiaire du conducteur 4û9, à la borne d'entrée de prédéclenchement de la bascule 271. La seconde entrée de la porte NI 408 est alimentée par 11 intermédiaire du conducteur 410 à partir de la sortie Q d'une bascule 411. Un conducteur 412 aboutit à la borne d'entrée de prédéclenchement de la bascule 411 et est relié par l'intermédiaire du conducteur 412 à la sortie Q d'une bascule 413. La bascule 271 est reliée par sa sortie Q par l'intermédiaire du conducteur 414, à une seconde entrée de la porte NI 264. La borne de sortie Q de la bascule 271 est reliée, par l'inter mdiaire du conducteur 415, à l'une des entrées d'une porte NI 416. La seconde entrée de la porte NI 416 est alimentée, par l'intermédiaire du conducteur 417, à partir dune sortie Q. de la bascule 406. La troisième entrée de la porte NI 264 est alimentée, par l'intermédiaire du conducteur 263, à partir de la borne de sortie Q de la bascule 261. Le conducteur 420 partant de la borne de sortie Q de la bascule 405 est connecté à l'entrée d'horloge de la bascule 261 et à la borne de remise à zéro du compteur 275. On comprendra mieux le fonctionnement du circuit de mise en séquence en se référant maintenant au diagramme temporel de la Fig.3. la forme d'onde A1 représente des impulsions de synchronisation de canal transmises au cours de chaque intervalle d'échantillonnage de données. En conséquence, les impulsions de synchronisation de canal se répéteraient à la fréquence de 80 microsecondes pour une fréquence d'échantillonnage de 2 millisecondes ou toutes les 160 microsecondes pour une fréquence d'échantillonnage de 4 millisecondes. Pour un réseau de vingt-quatre canaux, dans l'intervalle compris entre les deux impulsions de synchronisation de canal de chaque paire, le canal adressé transmet sa réponse sous la forme du mot de dixsept bits 25 représenté par les données stockées dans les registres à décalage 175 et 176. La forme d'onde A2 représente un cycle d'exploration de canaux complets où la dernière de chaque série de 25 impulsions de synchronisation de canal comprend en fait deux ensemble d'impulsions 26 et 29. La transmission de deux impulsions assure la synchronisation d'une période de données. A chaque période de données, par exemple entre les impulsions composites 26 et 29, vingt-cinq canaux so4t échantillonnés, c'est à dire que les vingt quatre canaux de données sismiques sont échantillonnés tandis qu'en outre, une station asservie est échantillonnée pour recueillir des données représentant la distance entre la station maîtresse, la station asservie et une unité de saisie de données déterminée. La forme tonde A3 représente sur une échelle des temps comprimée trois ensembles d'impulsions transmis toutes les vingt cinq périodes de données. Ceci assure la synchronisation de distance. En du autres termes, pour chaque période de données, un seul mot de distance peut être saisi pour une unité de saisie de données donnée-. En conséquence, pour saisir toutes les données de distance pour l'ensemble des vingt quatre unités de saisie de données, vingt quatre périodes de données sont nécessaires. La séquence de poursuite de distance est utilisée pour synchroniser les données de distance. Sur la Fig. 3, la forme d'onde pulsée A4 représente une impulsion horloge à~10 kHz de forme d'onde rectangulaire apparaissant sur le conducteur 401, Fig. 7. La forme d'onde pulsée B représente la série d'impulsions de forme d'onde rectangulaire à 5 kHz appa raissant sur le conducteur 402, Fig. 7. La forme dtonde C représente le signal de sortie Q de la bascule 270 apparaissant sur le conducteur 404. La forme d'onde pulsée D est la tension de commande qui apparait sur le conducteur 206 à 2,5 kz et qui est appliquée au découpeur 201. Dans cet exemple, la forme d'onde pulsée E est à son niveau élevé pendant 300 microsecondes, puis à son niveau bas pendant 100 microsecondes. La forme d'onde pulsée E représente la tension de commande d'échantillonnage et de mémorisation apparaissant sur le conducteur 230, Fig. 7 et 8 à la sortie de la porte NON-lT 403. La forme d'onde pulsée F comprend, de préférence, des impulsions dune longueur d'environ une microseconde engendrées immédiatement après la fin de chaque période de niveau bas de 100 microsecondes de la forme d'onde E. Cette série d'impulsions apparaît à la sortie Q de la bascule 404 et sert à rétablir le conducteur de conversion A/N 263 pour faire passer celui-ci à son niveau élevé. Lorsque le conducteur 263 est à son niveau élevé et qu'il en est de même du conducteur 414 alors les impulsions d'horloge à 2,560 Mhz du conducteur 266 traversent la porte NON-ET 264 et l'inverseur 421 pour parvenir à la borne d'entrée d'horloge du compteur 275. Le conducteur 277 est connecté à la borne d'entrée de remise à zéro du compteur 275 pour le remettre à zéro juste au moment où la porte NON-ET 264 est déverrouillée, ce qui déclenche l'application d'une nouvelle série d'impulsions au compteur 275. On remarquera que les opérations matérialisées par les formes d'onde de tension A-F, dans le mode de réalisation décrit ici, se déroulent librement. La forme d'onde G représente la tension de sortie de la porte NON-ET 1102 Fig. 5. Lorsque cette tension passe à son niveau bas, cela signifie que le montage partant du conducteur d'entrée 100 a reçu et identifié un ensemble d'impulsions de synchronisation provenant de la station maltresse. On remarquera que la sortie de la porte NON-ET 110 est connectée à l'entrée d'horloge de la bascule 413. La sortie de la bascule 413 est, en outre, reliée par l'intermédiaire du conducteur 412, à l'entrée de la bascule 411. C'est l'impulsion du conducteur 412 représentée par la forme d'onde N qui déclenche la synchronisation pour "figer" la conversion A/N et stocker le résultat dans les registres 175 et 176.En conséquence, avec la réception de la forme d'onde G, l'ensemble qui fonctionnait jusqu'alors librement comme représenté par les formes A-F est maintenant "asservi" à la transmission en provenance de la station maq- tresse. La forme d'onde de commande horloge H est normalement au niveau bas mais passe au niveau élevé toutes les deux millisecondes en coincidence avec la forme d'onde F (impulsions f1, 3' f3, f4,..) et la forme d'onde de commande de synchronisation 0, c'est à dire lorsque cette dernière est à son niveau bas. La forme d'onde O est tirée de la forme d'onde pulsée N et apparaît sur le conducteur 410. La forme d'onde H apparaît à la sortie de la bascule 271 et est mise au niveau élevé par la tension du conducteur 409. La forme d'onde H reste au niveau élevé pendant une période de temps qui varie en fonction de la gamme de gain. Plus précisément, la forme d'onde H reste au niveau élevé jusqu'à ce que les deux signaux d'entrée de la porte NI 301 soient deux zéros. La forme d'onde J représente la tension régnant sur le conducteur 422 qui part de la sortie de l'inverseur 305. Si la forme d'onde J provenant de i'inverseur 305 est à son niveau élevé à l'instant où la forme tonde E passe elle-même à son niveau élevé, alors la forme d'onde H reste à son niveau élevé. Par contre, s'il existe une condition telle que représentée pour 11 impulsion f4 de la forme d'onde F, dans laquelle la forme d'onde J est au niveau bas, alors la forme d'onde H se termine ombre indiqué a l'instant de 1 'im- pulsion,rf4 .La transition à un niveau bas de la forme d'onde H signifie que les opérations de déterminaison de gamme de gain sont terminées et que l'amplitude du signal sismique indiqué par le conducteur 200 est inférieure au quart de ltéchelle de l'amplificateur à gain contrôl, La forme d'onde K représente la tension du conducteur 263. Il était d'une tension de sortie évoluant librement. La longueur de l'impulsion positive de la forme d'onde K représente le temps pendant lequel la tension du condensateur 251 dépasse la tension de signal du condensateur d'échantillonnage et de mémorisation 229. La forme d'onde L représente le signal de sortie de la porte NON-ET 264 qui est effectivement appliquée au compteur 275 pendant ltintervalle au cours duquel la forme d'onde K est à son niveau élevé. On remarquera qutil existe deux groupes Ll et Ln représentés sur la Fig. 3. Avec le montage représenté sur les Fig. 5 à 8, il peut exister jusqu a quatre groupes de ce type d'impulsions d'horloge Lt, L" appliqués au compteur 275. La conversion A/N se répète jusqu'à quatre reprises différentes tant que 11 opération de détermination de la gamme de gain n'est pas terminée, c'est à dire jusqu'à ce que les deux signaux d'entrée de la porte NI 301 soient deux zéros. La forme d'onde M représente la tension du conducteur 327 partant de la porte NI 416. Les impulsions m1 et m2 sont appliquées au compteur réversible 320 et sont utilisées pour la détermination de la gamme de gain, comme décrit ci-dessus. La forme d'onde N a été décrite précédemment de meme que la forme d'onde 0. La forme d'onde P représente la tension du conducteur 417 partant de la bascule 406 et qui est utilisée pour engendrer la forme d'onde M. La forme d'onde P évolue librement. La section analogique du montage des Fig. 5 à 8 et, en particulier, le découpeur et l'amplificateur à contrôle de gain comportent des composants qui fonctionnent entre -V, la masse et +V. Ld montage logique des parties dispositif de mise en séquence et interrogation de 11 ensemble ne fonctionne qutentre -V et +V et n'a pas la masse comme référence. La Fig. 10 représente un montage des dispositifs à ondes de surface utilisés sur les Fig. 2 et 4. On va décrire seulement le montage utilisé avec le dispositif à ondes de surface 31, Fig. 2. Le montage représenté sur la Fig. 10 comprend le. générateur d'im pulsions 22, dans lequel un transistor de commutation 430 est monté de manière à être sensible à un tat de deverrouillage appliqué à la borne 431, lorsqu'une impulsion de transmission est appliquée à la borne de porte 432. Les transistors 433 et 434 servent à appliquer l'impulsion ainsi engendrée à une diode à stockage de charge 435 et, de là, à une inductance 436. Chaque impulsion de sortie appli que à la borne 432 provoque ltétablissement d'un courant dans l'inductance 436 jusqu'à ce que la diode à stockage de charge soit bloquée.Le choc inductif résultant est alors appliqué, par l'intern1é- diaire du conducteur 437 au circuit d'adaptation d'entrée du dispo sitif à ondes de surface 31. Le circuit d'adaptation d'entrée comprend un auto-transformateur 438 et une inductance série 439 qui aboutit àux bornes du dispositif à ondes de surface 31. Les bornes de sortie du dispositif à ondes de surface 31 sont relies par l'intermédiaire de l'auto-transformateur 440, à la borne d'entrée 441 d'un préamplificateur. Lorsque la diode 435 coupe le courant, le choc inductif résultant appliqué au dispositif à ondes de surface 31 provoque une résonance du réseau d'adaptation comprenant l'auto-transformateur 438 et l'inductance 439 ainsi que les composants du dispositif à ondes de surface, ce qui détermine l'application de plusieurs cycles d'un signal de sortie haute-fréquence à la borne 441. Dans le mode de réalisation de l'invention décrit ici, le dispositif à ondes de surface 31 et ses circuits associés sont accordés de façon que l'ensemble résonne à une fréquence de 168 MHz en appliquant ainsi plusieurs cycles au conducteur d'entrée 441.Le dispositif à ondes de surface 31 est, de préférence, un filtre adapté à 100 bits à modulation par déphasage et à seize cycles par bit d'une fréquence centrale de 168 'Hz. La construction et l'agencement général de tels dispositifs sont bien connus. Le dispositif à ondes de surface 31 est constitué par trois transducteurs adaptés obtenus par dépôt d'électrodes en aluminium suivant des configurations interdigitées sur la surface du barreau de quartz. Les transducteurs entrée T et R, disposés aux extrémités du barreau, forment une configuration à huit paires de doigts (quinze interactions). Un grand transducteur central de sortie prévu sur le barreau est formé de 100 groupes de deux paires de doigts (trois interactions) montés en parallèle par de longues plages de liaison de long des côtés opposés du barreau de quartz. L'espacement entre les groupes est choisi égal à la distance parcourue par une onde acoustique dans le barreau de quartz en une période de bit élémentaire. Dans un ensemble de ce type, entrée et la sortie du disposi- tif à ondes de surface 31 étaient adaptées sur 50 ohms au moyen des autotransformateurs 438 et 440. Le dispositif à ondes de surface 31, une fois monté et relié, présentait une impédance de 2 kilohms en parallèle avec une capacité de 3 picofarads pour les transducteurs T er R et une impédance de 258 ohms en parallèle avec une capacité de 43,5 picofarads pour le transducteur de sortie. L'inductance 439 nécessaire pour provoquer la résonance à 3 picofarads et à 168 MHz était de 270 nanohenrys. Le préamplificateur 32 connecté à la borne d'entrée 441 est un amplificateur à deux étages capable d'éleveur le signal à spectre étalé produit par le dispositif à ondes de surface 3t d'un niveau de -34 dBm à un niveau de l'ordre de 0,0 dBm. L'amplificateur 32 comprend les transistors 442 et 443. Deux conducteurs dtinhibition 444 et 445 sont branchés dans le circuit du transistor 443, de sorte que le fonctionnement de ce transistor de sortie 443 peut etre empoché sauf pendant la durée des signaux de sortie désirés du dispositif à ondes de surface 31. Cette inhibition empêche, également, 1 t oscillation de l'émetteur qui pourrait perturber les circuits d'amplificateur connectés à la borne de sortie 446. De préférence, lorsque le dispositif à ondes de surface 31 reçoit des impulsions, un seul produit résultant sur trois apparaît à la borne de sortie 441, les trois produits comprennent un signal de spectre désiré, une alimentation croisée à partir de l'impulsion d'entrée qui précède le signal de sortie désiré et un signal produit par réflexion de l'onde acoustique depuis l'extrémité du barreau qui suit le signal désiré. Le circuit dtinhibition ne laisse passer à travers le préamplificateur 32 que le signal désiré. Par exemple, le conducteur de sortie d'inhibition 444 peut court-circuiter la base du transistor de sortie 443 du préamplificateur à la masse. La tension du conducteur 445 maintient la polarisation d'émetteur convenable du transistor inhibé 443 de façon qu'il puisse entre rendu à nouveau conducteur rapidement. Le montage comprenant les transistors 447 à 453 sert à fournir les impulsions de commande dtinhibition aux conducteurs 444 et 445. Le signal d'entrée est recueilli sur la borne 432 par l'intermédiai- re du conducteur 454. Les transistors 447 et 448 forment un multivibrateur monostable qui alimente un circuit analogue par l'intermédiaire du conducteur 455. La sortie du second multivibrateur est appliquée à la base du transistor 451 qui sert à alimenter le conducteur d'inhibition 444 par l'intermédiaire du transistor 452 et à alimenter le conducteur d'inhibition 445 par l'intermédiaire du transistor 453. Le transistor 443 est rendu conducteur environ une microseconde après l'apparition de 1'impulsion de transmission sur le conducteur 454.Il est rebloqué après un intervalle de temps qui est fonction des constantes de temps du montage comprenant les deux multivibrateurs. Pendant l'intervalle au cours duquel le transistor 443 est bloqué, l'état de la tension du conducteur 445 détermine la polarisation du transistor 443 pour permettre de le redébloquer rapidement. L'amplificateur de puissance composite 33, Fig. 2, comprend deux unités dont la première est un amplificateur de puissance de 0,8 watt suivi d'un amplificateur de puissance de 32 watts. L'ampli- ficateur haute-fréquence 33, le commutateur T/R 35 et l'antenne 34 ont été réalisés suivant des principes de construction et de technique haute-fréquence bien connus. Le dispositif à ondes de surface 38 utilisé dans la section récepteur de la Fig. 2 est identique au dispositif 31' de la section émetteur. L'entrée et la sortie du dispositif à ondes de surface 38 sont adaptés à la sortie de l'amplificateur haute-fréquence et à l'entrée du mélangeur 39. Dans ce mode de réalisation, l'oscillateur 40 comporte une sortie à 92 4Hz pour produire un signal de sortie du mélangeur à 76 MHz, signal qui est alors transmis à un amplificateur moyenne-fréquence 41 et, de là, à un détecteur d'enveloppe 42. En revenant à la Fig. 2, on voit que les impulsions présentes sur le conducteur de fréquence d'échantillonnage 21a produisent des impulsions de sortie par l'intermédiaire d'un compteur d'intervalles 21, impulsions qui sont, à leur tour, appliquées à un générateur dtimpulsions 22 toutes les deux millisecondes. Les mêmes impulsions sont appliquées par le conducteur 23 au compteur 24 qui fournit des impulsions d'encadrement de données par l'intermédiaire du conducteur 21b à une fréquence égale à 1/24 de la fréquence du conducteur 23. Le compteur 24 fournit, également, des impulsions de données de distance sur le conducteur 24a à 1/24 de la fréquence des impulsions du conducteur 24b.En réponse à chaque impulsion d'encadrement de données du conducteur 24b, le générateur d'impulsions 22 applique deux impulsions telles que les impulsions 26, Fig. 3, au dispositif à ondes de surface 311. En réponse à chaque impulsion du conducteur 24a, le générateur 22 applique trois impulsions 30, Fig. 3, au dispositif à ondes de surface 31'. L'impulsion appliquée au dispositif à ondes de surface 31t est, de préférence, une impulsion.d'une durée d'une nanoseconde d'une longueur de tordre de 0,1 microseconde et comportant une enveloppe à forme d'onde rectangulaire associée à une oscillation à 168 MHz.L'impulsion de sortie du dispositif à ondes de surface 31' présente alors une largeur de bande de l'ordre de 10 mégahertz et 5 microsecondes de longueur. Les deux éléments de l'impulsion 26 et les trois éléments de l'impulsion 30, Fig. 3, présentent des espacements de l'ordre de 10 microsecondes entre centres. On va maintenant examiner la Fig. Il sur laquelle la station asservie 15 a été représentée comme comprenant une antenne 500 qui est connectée, par l'intermédiaire d'un commutateur T/R 501 et d1une unité réceptrice 502 à un premier dispositif à ondes de surface 503. Le dispositif à ondes de surface 503 est codé de manière à comporter le même code que le dispositif à ondes surface 68 de la Fig. 4 dans l'ensemble récepteur des unités de saisie de données. La sortie du dispositif à ondes de surface 503 est connectée à une porte ET 504 et à un compteur 505. En réponse à la coincidence avec un compte prédéterminé et choisi à l'avance dans le compteur 505 du nombre d'impulsions provenant du dispositif à ondes de surface 503 la porte ET 504 déclenche le fonctionnement d'un compteur 506 qui reçoit des impulsions d'horloge d'une unité 507. La sortie du récepteur 502 est, également, connectée à un second dispositif à ondes de surface 508. Le dispositif 508 contient le mQme code que le dispositif à ondes de surface 38 de la Fig. 2.En d'autres termes le dispositif à ondes de surface- 503 contient le code 1 et le dispositif à ondes de surface 508 contient le code 2. Ainsi, la station asservie reçoit et applique au compteur 506 une impulsion par l'in- termédiaire du conducteur 509 pour arrêter le compteur 506 lors de la réception d'une transmission provenant d'une unité de saisie de données et qui suit immédiatement la transmission émanant de la station maitresse qui a déclenché le~compteur 506. Ainsi, s'établit dans le compteur 506 un compte représentant la différence de temps de transit entre le chemin 16 plus le chemin 17 et le chemin 18, Fig. 1, plus les constantes de temps représentées par le temps de réponse d'une unité de saisie de données. Le compte stocké dans le compteur 506 est alors transféré à un registre à décalage d'état 512 au moyen d'un ordre de chargement transmis sur le conducteur 530. Le dispositif à ondes de surface 503 est, également, connecté à une unité 515 de commande et de décodage, d'adresse de station asservie qui est connectée, conjointement à la sortie de l'horloge 507, par l'intermédiaire de la porte ET 516, à la borne d'entre d'horloge du registre à décalage 512. Le registre à décalage 512 est, à son tour, connecté, par l'intermédiaire de son conducteurde sortie 517, à une unité de transmission 518 qui est reliée à l'antenne 500 par l'intermédiaire du commutateur T/R 501.L'unité de commande et de décodage d'adresse de station as-servie 515 est sensiblement identique à l'unité de commande de décodage comprenant les portes 131 à 138 de la Fig. 6, de sorte que la station maîtresse peut interroger la station asservie-en ce qui concerne les données saisies dans le registre à décalage 512. La station asservie comprend en outre un détecteur d'état 520 connecté par des conducteurs de code 521 au registre 512 en vue du stockage dans celui-ci des données éventuelles désirées en plus des données de différence de temps de transit établies dans le compteur 506. La temporisation à la station maîtresse, qui est basée sur le bit de distance contenu dans le registre à décalage 176, Fig. 7, fournit une mesure de la longueur du chemin 16, Fig. 1. Un registre prévu dans chaque unité de saisie de données et comparable au registre 512 est représenté sur la Fig. 8 sous la forme d'un registre composite 512a, 512b, 512c, comprenant en fait, trois registres à décalage séparés montés en tandem. Les registres 512a, 512b et 512c de la Fig. 8 reçoivent des données d'état d'une unité 514, données qui sont alors transmises aux registres à décalage 176, par l'intermédiaire du conducteur de bits d'état 513-. Les données contenues dans les registres 512a, 512b et 512c, Fig. 8, comprennent, de préférence, une information d'état telle que le site de l'unité de saisie de données, le réglage du gain du préamplificateur, le réglage du filtre à bas niveau de coupure, le réglage du filtre à encoches, le réglage du filtre à haut niveau de coupure, une faible charge de la batterie, un état de tension, etc... Chaque unité de détection et de codage 514 peut comprendre un dispositif sensible à la pression barométrique classique qui fournit une indication des sites des unités de saisie de données impliquées. Une interrogation de l'unité de saisie de données y compris son registre d'état fournit une indication du site de cette unité. Dans le mode de réalisation de l'invention décrit ici, l'ensem- ble comprend des composants bien connus et qui sont, généralement, disponibles chez des fournisseurs et des fabricants, comme indiqué ci-après Bascules 101, 105, 11 Ob, RCA, box 3200, Somerville, N.J. 122, 124, 170 261, 270, 08876, basculeur "D" Cat. 271, 405, 406, 411 NO CD-4013A Compteur 107 Compteur à décades RCA. Cat. NO CD-4017A Compteurs 113, 320 Compteurs à décades RCA. Cat. NO CD-4029A Compteurs 126, 177 Compteurs binaires RCA. Cat. NO CD-4024A Bascule 180 RCA, Cat. N CD-4027A Registres à décalage Registres à décalage asynchrones 175 176, 512a, 512b, 512c à huit bits RCA à entrée en simul tané et sortie en séquentiel. Cat. N CD-4021A Générateur de parité 280 Motorola Semiconductor Products, Inc., box 20912, Phoenix, Arizona, 85036. Cat. NO MC-14531 Compteurs 268, 275 Compteurs RCA. Cat. N CD-4040A Compteur 302 Compteur d'ondulations à quatorze étages RCA. Cat. Ne CD-4020A Commutateurs 201, 221 Commutateurs d'ondulations à deux canaux RCA. Cat. N CD~4053 Amplificateurs opérationnels Fairchild Semiconductors, 313 202, 203, 204, 210, 211 212, Fairchild Dr., Mountain Vies, 213, 214, 240 Californie, Cat. N U537776393 Amplificateurs opérationnels Siliconix, Zinc. Santa Clara, 242, 246, 223 Californie, Cat. N L144AP Amplificateur opérationnel 244 Fairchild, Cat. N U5F7715393 Amplificateur opérationnel 254 Fairchild, Cat. N U5B7740393 Commutateurs 243 245t 255 Commutateurs RCA. Cat.N CD-4016 Résistance 227 1,2 kilohm Condensateur 229 0s1 microfarad En ce qui concerne le point de tir 10, voir la communication de commande de tir et de rupture temporelle décrite dans Operation and Maintenance Manuel For Dinoseis Seismic Generator, Texas Instruments Incorporated, février 1966, réimprimé en juillet 1970, On voit donc que, dans le mode de réalisation préféré de l'in- vention, des ondes sismiques engendrées en un point de tir sont détectées à une série de stations de détection. A partir d'une station maîtresse haute-fréquence, sont transmises aux stations de détection des impulsions d'interrogation à spectre étalé. En réponse à ces impulsions, des impulsions à spectre étalé codées représentant des échantillons des ondes sismiques sont transmises à la station maitresse où elles sont mutliplexées.L'échantillonnage des signaux sismiques respectifs s'effectue à des intervalles d'échantillonnage de données sismiques uniformes dont la durée est choisie en fonction des fréquences des signaux, moyennant quoi les échantillons refletent les variations amplitude/temps des signaux. Dans les procédures d'exploration normales, les intervalles entre les échantillons de données sismiques sont normalement de 0,002 à 0,004 seconde. Dans le cadre de la présente description, l'expression "intervalles uniformes d'échantillonnage de données sismiques" désigne des intervalles moyens de l'ordre précédemment indique. Pour des signaux de fréquence plus élevée, des intervalles dtéchantillonnage plus courts seraient désirables. Pour des signaux de fréquence plus basse, des intervalles d'échantillonnage de données sismiques plus longs peuvent être tolérés tout en reflètant encore avec suffisamment de détails les variations amplitude/temps des signaux sismiques. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée au mode de réalisation décrit, elle est susceptible de nombreuses variantes sans s'écarter pour autant de son cadre ou de son esprit. - REENDICATI0NS 1 - Procédé de saisie de données dans une zone de protection sismique, dans lequel des ondes sismiques sont engendrées en un point de tir et les ondes sismiques résultantes sont détectées à une série de stations de détection sismique, ledit procédé étant caractérisé en ce qu'il consiste à émettre des signaux à partir d'une station maîtresse à haute-fréquence (13) espacée desdites stations de détection pour provoquer la transmission à haute-fréquence de codes numériques à partir de toutes les stations de détection suivant une séquence prédéterminée et en temps réel, ces codes représentant des échantillons des ondes sismiques détectées aux stations de détection. 2 - Procédé suivant la revendication 5, caractérisé en ce qutil consiste en outre à multiplexer les codes reçus à la station mai- tresse à haute-fréquence. 3 - Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en outre, en ce qu'il consiste à transmettre, à partir de la station maîtresse à haute-fréquence et vers les stations de détection, des impulsions d'interrogation à spectre étalé et à transmettre séquentiellement, à partir des stations de détection vers la station maîtresse à haute-fréquence, des impulsions à spectre étalé représentatives d'échantillons des ondes sismiques prélevés lors de la réception d'une impulsion d'interrogation en provenance de la station maîtresse. 4 - Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé, en outre, en ce que les échantillons des ondes sismiques sont prélevés à des intervalles d'échantillonnage uniformes. 5 - Procédé suivant la revendication 4, caractérisé, en outre, en ce que la durée des intervalles- d'échantillonnage uniformes est comprise entre 0,002 et 0,008 seconde. 6 - Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en outre, en ce qusil consiste à transmettre, à partir d'une station asservie (15) à la station maîtresse à haute-fréquence des codes numériques représentatifs de temps de parcours à hautefréquence sur des traJet reliant celles-ci, l'un au moins de ces trajets passant par les stations de détection. 7 - Procédé suivant la revendication 6, caractérisé, en outre, en ce qu'il consiste à engendrer des codes de temps de parcours numériques à la station maîtresse à haute fréquence représentant la gamme haute-fréquence de chaque station de détection et à enen- drer des codes de temps de parcours à la station mairesse à hautefréquence représentant la porteé haute-fréquence entre la station maîtresse à haute-fréquence et chacune des stations de détection et, de là, jusqutà la station asservie. 8 - Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en outre, en ce qu?il consiste à inclure une information de code de site de station de détection dans les codes numériques provenant des diverses stations de détection. 9 - Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé, en outre, en ce outil consiste à installer une unité de saisie de données (12) à chacune des stations de détection, ces unités détectant le mouvement du sol et convertissant ce mouvement en une représentation numérique correspondante, à afficher un code de réponse différent dans chacune desdites unités, à transmettre, à partir de la station maîtresse à haute-fréquence, à un emplacement connu par rapport à la zone de prospection, des signaux -d'impulsions d'encadrement de données suivis chacun d'une série d'impulsions de synchronisation de canal, à stocker à chacune desdites unités une représentation numérique de mouvement en relation temporelle avec la réception de chacun des signaux d'impulsion d'encadrement de données, à recevoir et à compter les impulsions de synchronisation à chacune des unités, à décoder le compte de ces impulsions de synchronisation à chacune des unités, à comparer le compte décodé avec les codes de réponses et à transmettre le signal stocké à partir de chacune des unités en réponse à une coincidence entre le compte décodé et le code de réponse. 10 - Procédé suivant l'une quelconque des revendications 6 et 7, caractérisé, en outre, en ce qu'il consiste à installer une unité de saisie de données (12) à chacune des stations de détection, ces unités détectant le mouvement du sol et convertissant celui-ci en une représentation numérique correspondante, à afficher un code de réponse différent dans chacune desdites unités et dans la station asservie, à transmettre périodiquement à partir de la station ma9- tresse à haute-fréquence, à un emplacement connu par rapport à la zone de prospection, un signal de fieement à haute-fréquence à spectre étalé suivi d'une série d'impulsions de synchronisation de canal, à "figer" à chacune des unités la représentation binaire du mouvement en réponse à la réception de chacun des signaux de "fige ment", à recevoir et à compter les impulsions de synchronisation de canal à cheque unite et à la station asservie après chaque signal de "figement", à décoder le compte des impulsions de synchronisation de canal à chaque unité et à la station asservie, à comparer le compte décodé avec les codes de réponse, à transmettre, en réponse à une colncidence entre le compte décodé et les codes de réponse, le signal nfigé" sous la forme d'impulsions à haute-fréquence à spectre étalé à partir de chaque unité, cette transmission étant suivie d'une transmission analogue d'un signal à partir de la station asservie, ce signal représentant le temps de parcours total à partir de la station maîtresse jusqu'à l'unité précitée puis jursqu'à la station asservie et, enfin, jusqu'au retour à la station maîtresse et à multiplexer à la station maîtresse les réponses re çues des unités et de la station asservie sur un canal de données commun. 11 - Réseau de prospection sismique permettant la mise en oeuvre du procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 10, réseau dans lequel des ondes sismiques sont engendrées en un point de tir (10) et dans lesquelles ondes sismiques résultantes sont détectées à une série de stations de détection sismique (î 1), ledit roseau étant caractérisé en ce qu'il comprend une station maîtresse à haute-fréquence (13) espacée des stations de détection pour assurer la transmission à haute-fréquence de codes numériques à partir de toutes les stations de détection suivant une séquence prédéterminée et en temps réel, ces codes étant représentatifs des échantillons des ondes sismiques détectées par les stations de détection. 12 - Réseau de prospection sismique suivant la revendication 11, caractérisé, en outre en ce qu'il comprend un multiplexeur permettant de combiner les codes reçus à la station maîtresse à hautefréquence. 13 - Réseau de prospection sismique suivant l'une quelconque des revendications 1 1 et 122 caractérisé, en outre, en ce qu'il comprend un émetteur (20 à 35) capable de transmettre à partir de la station maîtresse à haute-fréquence aux stations de détection des impulsions d'interrogation à spectre étalé et une unité de saisie de données installée à chaque station de détection et capable, en réponse à ces impulsions d'interrogation, de transmettre séquentiel- lement de la station de détection à la station maîtresse à hautefréquence des impulsions à spectre étalé représentatives d'échantillons des ondes sismiques prélevés lors de la réception des impulsions d'interrogation provenant de la station maîtresse. 14 - Réseau de prospection sismique suivant la revendication 13, caractérisé, en outre, en ce qu'il comprend des dispositifs à ondes de surface (31 ' , 38 63 et 68) dans les canaux à haute-fréquence de la station maîtresse à haute-fréquence et dans les unités de saisie de données, ces dispositifs étant destinés à assurer des transmissions d'impulsions à spectre étalé entre la station maîtresse et lesdites unités. 15 - Réseau de prospection sismique suivant 1'une quelconque des revendications 11 à 14, caractérisé, en outre, en ce qu'il comprend un temporisateur (20 à 24b) prévu à la station maîtresse à haute-fréquence pour assurer l'obtention de codes numériques à partir des stations de détection à des intervalles d'échantillonnage uniformes compris dans la gamme de 0s002 à 0,008 seconde. 16 - Réseau de prospection sismique suivant l'une quelconque des revendications 11 à 15, caractérisé, en outre, en ce qutil comprend une station asservie (15) permettant de transmettre à la station maîtresse des codes numériques représentatifs des temps de parcours à haute-fréquence sur des trajets reliant celles-ci dont l'un au moins passe par les stations de détection. 17 - Réseau de prospection sismique suivant l'une quelconque des revendications 11 à 16, caractérisé,en outre, en ce qu'il comprend un détecteur propre à engendrer un code de site de détecteur à chaque station de détection et un échantillonneur à chacune des stations de détection pour inclure une information de site dans le code numérique transmis par la station associée. 18 - Réseau de prospection sismique suivant la revendication 16, caractérisé, en outre, en ce que le montage d'émetteur (20 à 35) transmet, à partir de la station maîtresse à haute-fréquence, des impulsions de synchronisation de canal à spectre étalé (27, 28) et en ce qu'il comprend un montage (61, 66-à 68) à chacune desdites unités pour recevoir et comprimer les impulsions de synchronisation, un montage capable , en réponse à ces impulsions comprimées, de déclencher la génération d'un train d'impulsions d'échantillonnage ayant un premier bit "vrai", un montage incorporé à la station asservie et capable, en réponse aux impulsions de synchronisation, de stocker un signal d'écoulement de temps représentatif du temps qui s'écoule entre la réception à la station asservie de l'une des impulsions de synchronisation provenant de la station maîtresse et du bit "vrai', provenant de l'unité de saisie de données et un montage incorporé à la station asservie et capable, en réponse à une impulsion de synchronisation prédéterminée provenant de la station maîtresse, de transmettre à celle-ci ce signal de délai ou de temps écoulé. 19 - Réseau de prospection sismique suivant la revendication 13, caractérisé, en outre, en ce que chaque unité de saisie de données comporte un montage dans lequel est mémorisé un code dtidentifica- tion représentant exclusivement l'unité correspondante et en ce qu' il comprend un montage capable, en réponse à des ordres, dans chacune desdites unités, de convertir le signal sismique analogique en code binaire et de stocker celui-ci, par un montage récepteur, à chaque unité, pour recevoir et comprimer de la même manière chaque impulsion d'interrogation d'une manière symétrique par rapport à son étalement à la station maîtresse à haute-fréquence, un montage de comparaison, dans chaque unité, pour déclencher la transmission d'un code de données sismiques binaire à partir de chacune desdites unités lorsqu'unie relation prédéterminée existe entre le code dti- dentification de l'unité considérée et une impulsion provenant de la station maîtresse à haute-fréquence, un montage émetteur à haute fréquence dans chaque unité comprenant un second moyen d'étalement de spectre pour chaque impulsion du code de données et un montage récepteur à la station maîtresse à haute fréquence pour recevoir et comprimer d'une manière identique toutes les impulsions reçues des unités en relation de symétrie avec leur étalement dans lesdites unités. 20 - Réseau de prospection sismique suivant la revendication 19, caractérisé, en outre, en ce qutil comprend un montage, dans la station mattrosse à haI'te-fréquence, pour transmettre périodiquement un signal d'encadrement de données suivi dtimpulsions de synchronisation de canal espacées, un montage à chacune des unites pour établir la représentation de mouvement sous forme de code binaire précitée en réponse à la réception de chaque signal d'encadrement de données, un compteur à chacune des unités pour recevoir et établir un compte des impulsions de synchronisation à chaque unité après chaque signal d'encadrement de données et un montage- capable, en réponse à une colncidence entre le code d'identification et le compte, de transmettre ladite représentation sous forme dé code binaire à partir de chaque unité. 21 - Réseau de prospection sismique suivant la revendication 20, caractérisé, en outre, en ce qu'il comprend des circuits d'échantillonnage à fonctionnement libre dans chacune des unités de saisie pour échantillonner, coder numériquement l'amplitude du signal sis mique et établir un code de gain pour l'échantillon à plusieurs reprises au cours de chaque intervalle entre des signaux d'encadrement de données successifs. 22 - Réseau de prospection sismique suivant la revendication 21, caractérisé, en outre, en ce qu'il comprend un amplificateur de signaux analogiques et un convertisseur analogique-numérique montés entre chaque détecteur et chaque transpondeur et des circuits de commande automatique de gain dans le canal analogique capables , en réponse à des variations de l'échantillon codé numériquement, de limiter la gamme d'amplitude de signaux appliqués audit convertisseur et de provoquer une modification correspondante du code de gain. 23 - Réseau de prospection sismique suivant l'une quelconque des revendications 20, 1 et 22, caractérisé en outre, en ce qu'il comprend un montage permettant d'établir, de stocker et de transmettre, avec chaque représentation numérique , un code de gain numérique associé. 24 - Réseau de prospection sismique suivant l'une quelconque des revendications 20 à 23 caractérisé, én outre, en ce qu'il comprend un montage capable d'établir et de transmettre avec chaque représentation numérique un code d'état numérique. 25 - Réseau de prospection sismiques suivant l'une quelconque des revendications 20 à 24, caractérisé, en outre, en ce qu'il comprend un montage capable de mesurer le site et de convertir celui-ci pour former le code d'état numérique précité.