La présente invention se rapporte à un dispositif électronique destiné à assurer la variation de vitesse d'un groupe électro-pompe et en particulier d'un circulateur de chauffage sans contrainte électrique pour le moteur, sans génération de bruit ni de parasites. Jusqu'ici, on opérait une régulation de vitesse par variateur mécanique, par coupleur électro-magnétique ou par variateur électronique à thyristors. Les deux premiers procédés ne sont applicables que pour des puissances importantes et conduisent à des pertes élevées tandis que le variateur à thyristors en ne laissant passer qu'unie partie de l'onde alternative crée des pertes magnétiques supplémentaires dans le moteur électrique, un bruit magnétique important, des parasites sur le réseau d'alimentation et par radiation. La présente invention a pour but d'assurer les 5 conditions suivantes 10 - Variation de tension progressive aux bornes du moteur. 20 - Ne créer aucune perte supplémentaire dans le moteur, 30 - Ne créer aucun bruit magnétique dans le moteur, 40 - Ne pas émettre de parasites, ni en transmettre, 50 - Assurer lue couple maximum au démarrage pendant un certain temps Pour ce faire, nous avons choisi un variateur à transistor qui réduit la tension aux bornes du moteur en conservant toutes les ondes dans leur intégralité. Ainsi le mote-ur est alimenté pratiquement à tension variable et toutes les conditions précédentes sont respectées. La figure I représente à titre indicatif et nullement limitatif, un groupe électro-pompe, composé d'un moteur asynchrone monophasé (M) entrainant une pompe (P), par exemple un circulateur de chauffage central et le variateur (V). Le variateur (V) permet de réduire la vitesse du moteur, ce qui se traduit sur la figure 2 par les courbes H = F (Q) de la pression en fonction du débit pour différentes vitesses. Le plan H Q peut donc être exploré complètement. La figure 3 montre le schéma électrique du variateur. Le secteur est amené aux points 1 et 2 - le pont de diodes 3 en série avec le moteur 4 est chargé par la résistance Ballast facultative 5, débite sur le transistor 6 - Sa base est reliée à un rhéostat 7 dont la position lui donnera une polarisation variable et pour conséquence une impédance variable - 8 est une résistance de stabilisation. La constante de temps est realisée par le réseau RC constitué par la résistance 9 et la capacité 10 qui assure une saturation Basè au transistor pendant un certain temps après la mise sous tension. Lors du démarrage, quelle que soit la position de 7, la capacité se décharge dans la base du transistor 6 assurant à celui-ci une saturation, donc une tension nulle à ses bornes. Toute la tension I - 2 se retrouve aux bornes du moteur 4 qui a tout son couple. Pour régler la vitesse, il suffit de faire varier 7. Plus sa résistance est grande, plus la polarisation base du transistor 6 est faible donc sa tension EC élevée, réduisant ainsi la tension aux bornes du moteur en en prenant une part. Les ondes restent entières, seules leurs amplitudes varient. REVENDICATIONS 10 - Dispositif électronique permettant d'assurer la variation continue de vitesse d'un moteur électrique et en particulier d'un groupe électro-pompe grâce à un système de transistors ballast à réglage continu. 20 - Dispositif selon revendication I caractérisé par le fait qu'un réseau RC se déchargeant dans la base du transistor, à la mise sous tension, assure une saturation de- ce transistor pendant un temps déterminé et par la suite le plein couple du moteur. 30 - Dispositif selon revendication I caractérisé par le fait que les ondes appliquées au moteur après réglage par le variateur, restent entières et que seules leurs amplitudes varient. 40 - Dispositif selon revendication I caractérisé par le fait que le transistor agit en ballast classe A et n'émet par conséquent aucun parasite, pas plus qu'il n1 en transmet au réseau. 5" - Dispositif selon revendication I caractérisé par le fait qu'il est entièrement statique