La présente invention est relative à un écran de projection sur trépied agencé pour l'utilisation ambulante. On connaît, sous différentes formes, des écrans sur trépied qui ne sont pas installés en position fixe, mais prévus pour une utilisation mobile. Une caractéristique commune de toutes ces constructions est que, dans l'état prêt au transport, le trépied, d'unepart, et la toile, d'autre part, constituent deux éléments que l'on réunit de façon peu serrée au moyen de rubans, de cordons ou d'enveloppes pour les transporter conjointement. Par suite, un tel écran ne constitue pas-uneunité de transport suffisamment stable que l'on puisse, par exemple, emporter de façon commode et protégée dans une automobile ou en chemin de fer. Etant donné qu'un conférencier ambulant, ou homme de profession similaire, est toujours déjà chargé d'autres accessoires, par exemple des vues et du projecteur, cela constitue pour lui un inconvénient notable et même un obstacle si l'écran sur trépied constitue un colis peu stable en deux parties. I1 s'y ajoute un autre inconvénient également grave des constructions antérieures qui nuit encore dans une large mesure à la possibilité de transport. En effet, les supports pouvant se déployer et se déplier (notamment les trépieds) ne sont pas arrêtés dans la position repliée et télescopé de sorte qu'avec les vibrations du transport il peut se produire un déploiement fortuit, ce qui peut occasionner une gêne ainsi que des dommages aussi bien pour le trépied que pour les passants. Par suite, l'invention a pour but de fournir une construction dans laquelle tous ces inconvénients ne se produisent pas, de sorte que l'on dispose d'un écran sur trépied pouvantwse replier de façon peu encombrante et être transporté commodément, avec un assujettissement absolu des pieds. Tout d'abord, le but de l'invention est atteint de façon avantageuse essentiellement par le fait que, lorsque 1 'écran est dans la position prête au transport, d'une part, les pieds du trépied sont placés à peu près parallèlement à l'axe dans ou sur le socle de la colonne du trépied et sorrt arrêtésde façon libérable dans la région terminale par un organe commun d'arrêt de rotation et que, d'autre part, la toile d'écran roulée est logée à l'intérieur de l'axe médian longitudinal de la colonne du trépied et est enserrée avec maintien au moins à ses deux extrémités par des parties du trépied. Ainsi, grâce à cette caractéristique de l'invention, on obtient non seulement un arrêt sûr des pieds dans la position de non utilisation du --trépied, mais encore une construction peu en combrante dans laquelle il n-'y a plus d'élément séparé, ni par conséquent de nécessité de le fixer. Dans une réalisation pratique, l'arrêt des pieds du tré pied dans la position de non utilisation peut, par exemple, être assuré par le fait que l'organe d'arrêt commun constitue une douil le ou un capuchon, quipermet de bloquer l'écartement des pieds du trépied ainsi que 1' avance -du dispositif inférieur de retenue de toile en vue du transport, et qu 'il faut d'abord faire tourner volontairement autour de l'axe longitudinal du trépied pour libérer l'arrêt des pieds fermés du trépied et permettre donc aussi le coulissement de la douille d'écartement qui, de préférence, cons titue en même temps la monture inférieure de transport de la toile ou du tube contentant celle-ci. En ce qui concerne la manoeuvre du capuchon d'arrêt, une solution préférentielle-est celle où le capuchon d'arrêt est muni d'au moins une glissière intérieure d'allure oblique et/ou courbe, ce qui fait que le mouvement de rotation imprimé se convertit en un mouvement longitudinal suivant l'axe du trépied. Cette-caractéristique de l'invention ne garantit pas seulement un arrêt sûr des pieds, mais complète appréciablement la possibilité de repliage et donc de transport commode de l'écran sur trépied-. Etant donné qu'il faut d'abord détacher, faire pivo- ter ou retirer volontairement ce capuchon et repousser la douille d'écartement pour pouvoir déplier les pieds, cela empêche effica cement -qu'un trépied de ce genre ne se déploie de lui-même à l'extrémité de pied pendant le transport, ainsi qu'il était ma lheureusement fréquent antérieurement, risquant & causer des dommages à son-propriétaire et à des tiérs. En particulier, quand -la douille d'écartement sert- en même temps à arrêter la toile prête au transport, os oncbtient, dans la position fermée deys pieds un as-suåettissement multiple de l'ensemble ramassé prêt au trans port.- le capuchon de pied empêche, d'une part, les pieds de s'é carter et, d'autre part, il effipêche aussi le coulissement de la douille d'écartement qui, à son tour, empêche de déployer ou de retirer la toile. On peut aussi réaliser une solution équivalente de l'arrêt des pieds lorsque l'organe commun d'arrêt de rotation consei- tue essentiellement une bague d'arrêt pouvant tourner de façon limitée et munie d'évidements périphériques en forme de fentes servant à recevoir, en les arrêtant, les pieds qui sont prolongés quant à leur longueur au delà de la bague d'arrêt, celle-ci pouvant constituer essentiellement un corps annulaire en cuvette qui présente une surface de fond plane de laquelle partent des portions de paroi s'inclinant latéralement vers le haut, pour aboutir à une âme annulaire axiale munie de nervures axiales de préhension, les logements en forme de fente se dirigeant radialement de l'âme annulaire axiale vers le centre de la bague et constituant, à peu près, des creux de verrouillage à baïonnette de telle sorte que l'âme annulaire est dépouillée d'un côté, dans la région de chacun des logements en forme de fente, et qu'elle recouvre l'ouverture libre de la fente sur des parties de sa largeur, ce qui fait que, lorsque la bague d'arrêt est dans la position arrêtée de verrouillage, des parties de l'âme annulaire axiale, au moins, recouvrent les pieds, au moins, sur des parties de leur largeur. Le nouvel arrêt devient parfaitement capable de faire face à tous les efforts qui se produisent si le fond du corps annulaire constitue un moyeu de fixation dégradé vers l'intérieur et duquel partent, en direction de l'âme annulaire axiale, des raidisseurs de corps annulaire, en forme de rayons, qui servent à renforcer le corps annulaire en ses segments dépourvus de logements en forme de fente. Cette proposition de l'invention comportant une bague d'arrêt à fentes périphériques est particulièrement intéressante pour la pratique parce qu'ainsi on arrive à allonger les pieds pour former une plus grande surface d' appui et pour améliorer la stabilité du trépied, tandis que le socle du trépied servant à loger les pieds en les emboîtant garde une construction courte axialement dans la position de non utilisation, ce qui fait que l'amélioration fonctionnelle n'est pas obtenue au prix d'une dépense supplémentaire de construction. Une autre caractéristique de la construction ramassée et sans éléments détachés d'un écran sur trépied reside dans le fait qu'au moins dans la position de non utilisation la colonne de trépied et la toile sont réunies structuralement de sorte qu ici encore il n'est pas nécessaire d'annexer au trépied un élément séparé. Au lieu de cela, la toile est insérée fermement au centre du trépied pour le transport et fait ainsi partie de la colonne du trépied qui, en cet endroit, peut être creuse ou bien amincie de façon correspondante. Afin de pouvoir prévoir, autant que possible, au centre de la colonne une place suffisante et protégée pour y insérer la toile, il faut compléter la nouvelle construction en amincissant la colonne dans cette région et en lui donnant, à cet effet, la forme d'un montant mince relativement au reste de la colonne, disposé excentriquement par rapport à l'axe médian et constituant un segment ou un secteur de la section de colonne proprement dite qui est maintenue complètement dans le reste du trépied. On peut réduire la longueur du trépied, dans son état prêt au transport, si l'on donne à une partie de la hauteur totale nécessaire dans l'état d'utilisation une structure telle que, dans l'état de non utilisation, elle puisse s'insérer dans le montant de colonne, le montant fixe de colonne servant ainsi de guide de coulissement à ce prolongement de colonne. Suivant une variante, qui rentre également dans le cadre de l'invention, ce prolongement pouvant se déployer et se télescoper, au lieu d'être disposé à l'intérieur du montant, enserre celui-ci à peu près comme un tube ou une douille. Toutefois, dans ces deux constructions possibles, selon une proposition plus perfectionnée de l'invention, le prolongement télescopique de colonne doit porter non seulement la fixation de suspension plus QU moins en forme de crochet destinée à la toile prête à la projection, mais en même temps l'une des montures qui enserrent et maintiennent l'extrémité supérieure de la toile lors du transport. Avantageusement, ces deux éléments fonctionnels, donc la suspension et la monture, doivent être combinés entre eux, et, de préférence, être d'une seule pièce. Les caractéristiques de l'invention sont aussi applicables aux modes d'exécution d'écrans sur trépied qui sont équipés d'une toile roulée dans un tube. Dans les constructions antérieures de ce genre, le tube fendu longitudinalement duquel on retire verticalement la toile avant de l'utiliser,était livré comme élément séparé qu'il fallait annexer et fixer de quelque fa çon en vue du transport. Par contre, -quand on applique l'idée de l'invention, ce tube occupe aussi, quand l'appareil est en position de transport, l'espace libre prévu à cet effet le long de l'axe longitudinal et à l'intérieur. Toutefois, de préférence, ce tube ne doit pas hêtre disposé de manière à pouvoir être retiré latéralement comme l'écran séparé mentionné plus haut, mais être monté horizontalement au milieu de son extension longitudinale sur le montant de la colonne de sorte qu'après avoir détaché la monture de transport, on peut le faire pivoter d'un quart de tour. Alors, il est donc placé transversalement à la colonne du trépied (le trépied et le tube forment une croix) et on peut retirer la toile vers le haut en la sortant de la fente du tube qui est maintenant horizontale et la fixer à l'extrémité supérieure du trépied. Dans les deux types d'appareil, donc avec et sans tube, il est nécessaire de détacher simultanément la monture de transport de la toile lorsqu'il faut aussi écarter la base du trépied pour ériger l'appareil. A cet effet, selon un mode d'exécution simplifié de l'invention, la fonction de libération de la toile est combinée à la manoeuvre d'écartement du pied de trépied et plus précisément en ce sens que, dans la position rentrée, la douille de poussée en elle-même connue, qui cause l'écartement des pieds, entoure radialement la toile ou son tube de sorte que ceux-ci sont empêchés de se rabattre latéralement pendant le transport. Dans les premiers cas, donc lorsqu'on veut utiliser au lieu du tube tournant une toile isolée pouvant être retirée dans son ensemble, il s' ensuit que son montage de rotation est supprimé et par conséquent aussi le maintien latéral qu'offrirait en outre celui-ci. En pareil cas, en plus de la douille d'écartement qui entoure les pieds, il faut donc, à peu près dans la région supérieure de la toile, un deuxième élément entourant celle-ci lors du transport et- qui - comme on l'a dit - peut être disposé sur le prolongement télescopique de colonne, De cette façon, le caractere tElescopique donné de toute façon à la partie supérieure de la colonne permet de libérer commodément la toile, de sorte qu'ici il ne serait pas absolument nécessaire que la douille d'écartement de pieds puisse en outre coulisser en vue de la libération. Au lieu de cela, pour simplifier, on pourrait ici prévoir sur le bas du montant de colonne un creux destiné à loger et à maintenir latéralement l'extrémité inférieure de la toile roulée. Sur les dessins annexés qui représentent, schématiquement et simplement à titre d'exemple, diverses formes d'exécution de l'invention La fig. 1 montre un premier mode d'exécution d'un écran sur trépied, dans l'état prêt au transport La fig. 2 montre le trépied à l'état érigé, mais sans toile La fig. 3 est une vue en plan correspondant à celle de la fig. 2 La fig. 4 est une vue en coupe suivant IV-IV de la fig.1 La fig. 5 montre, à l'état érigé, un mode d'exécution d'écrans trépied avec tube pivotant. La fig. 6 montre cet appareil dans l'état prêt au transport La fig. 7 est une vue en plan correspondant à celle de la fig. 5 La fig. 8 est une vue en coupe suivant VIII-VIII de la fig. 6 La fig. 9 montre, à l'état érigé, un écran sur trépied correspondant à celui de' la fig. 2, avec pied modifié La fig. 10 montre cet écran sur trépied dans l'étatprêt au transport La fig. 11 est une vue en coupe grandeur naturelle de la bague d'arrêt suivant XI-XI de la fig. 12 La fig. 12 est une vue en plan grandeur naturelle de la bague d'arrêt. L'écran sur trépied représenté par la figure 1 se com- poseessentiellement d'une colonne 3 qui, en sa région supérieure 7, est amincie en formant un montant excentrique 8 de telle sorte que dans la région ainsi libérée de la colonne, de préférence dans l'axe longitudinal 4, on peut insérer pour le transport une toile 2. Cette toile se trouve dans le bas à l'intérieur d'un creux 6a prévu dans la colonne 3. Ainsi, cette courte région marginale de creux de la colonne 3 entoure, dans l'état prêt au transport, la partie inférieure de la toile 2 qui y est insérée. L'assujettissement de la position de la toile en haut et sur le coté se fait à l'aide du dispositif en forme de capuchon 5, qui est prévu sur un prolongement télescopique de colonne 9 et contient, en même temps, un crochet 10 permettant d'accrocher l'écran prêt à la projection. On peut voir sur la figure 2 que les trois pieds 13, 14, 15 sont dépliés en position d'appui, ce que l'on peut obtenir à l'aide de la douille d'écartement 12. Par contre, dans l'état replié, comme le montre la figure 1, ces pieds sont situés à l'intérieur d'évidements de la colonne de trépied. En outre, leur extrémité inférieure est alors entourée par un capuchon d'arrêt 17. Les mouvements de rotation de ce capuchon sont convertis en un coulissement longitudinal dirigé vers le bas, de sorte que l'extrémité des pieds est alors libérée en vue de l'écartement. Sur la figure 4, on peut voir que le montant 8 qui forme la partie supérieure de la colonne est essentiellement formé par un segment 8a de la section circulaire de colonne 3a, de sorte que l'espace libre ainsi ménagé dans la colonne offre suffisamment de place pour la toile roulée 2 La figure 8 montre en vue un peu agrandie la même disposition d'écran, mais entourée d'un tube pivotant 11. La différence essentielle relativement au premier mode d'exécution décrit à écran libre se voit nettement par la figure 5. Même dans l'état prêt à la projection, le tube d'écran est relié au montant de colonne 8 grâce à un montage de rotation 18. Le tube 11, qui sur la figure 6 est encore placé verticalement et prêt au transport, est rabattu sur la figure 5 dans une position horizontale de sorte que l'on peut retirer la toile 2 vers le haut et l'accrocher au crochet 10. Comme on le sait, cette construction dans laquelle l'extrémité inférieure de la toile reste dans le tube assure, en même temps, un bon lissage et une bonne tension de la toile suspendue. Les figures 5 et 6 montrent, en même temps,une autre variante de construction t un perfectionnement. Etant donné que l'on ne peut pas soulever le tube vers le haut, mais seulement le faire tourner autour de son point d'appui 18,-il n'est pas possible non plus de l'insérer dans un creux 6a qui assure le transport (figure 1). Au lieu de cela, ici, comme le montre la figure 6, la monture enserrante de transport 6 est conçue de telle sorte que l'on peut la faire coulisser vers le bas ce qui permet de faire pivoter le tube à l'extérieur.En même temps, pour obtenir une construction particulièrement perfectionnée et simplifiée, la douille d'écartement 12 du pied de trépied, qui peut de toute façon coulisser, est en même temps de structure telle que lorsque le pied est replié, l'extrémité supérieure annulaire 6 de la douille enserre le tube dans le bas et l'empêche ainsi de se rabattre fortuitement hors du trépied. Si l'on veut à nouveau ériger en vue de l'utilisation l'écran sur pied fermé et verrouillé, prêt au transport, on commen ce par faire tourner le capuchon de blocage d'écartement 17 qui glisse de quelques millimètres vers le bas. Ainsi, les bouts infé rieurs des pieds ne sont plus non plus arrêtés latéralement de sor te que l'on peut maintenant faire coulisser leur douille d'écartement 12 vers le bas. Ainsi, les pieds s'écartent et, par suite, l'arrêt de pivotement 6 du tube Il est aussi libéré ; on peut .maintenant le faire tourner à la position horizontale et retirer la toile. Les pieds 1-3,14, 15 des modes d'éxécution ci-dessus étaient soutenus,à leur extrémité frontale inférieure,dans leur position prête au transport par un organe de retenue en forme de capuchon 17,et donc quant à leur longueur axiale ils ne dépassaient pas ce capuchon ; mais dans une variante, afin d'augmenter la sur face d'appui et d'améliorer la stabilité du trépied, on peut aussi appliquer le mode d'exécution représenté par les figures 9 à 12. En effet, l'utilisation d'une bague d'arrêt 117 munie de fentes périphériques 19 permet de prolonger axialement les pieds 13, 14, 15 au delà de cette bague d'arrêt 117, de sorte que dans la position prête au transport, ils peuvent tout de même, sur la majeure partie de leur longueur, être emboîtés, comme précédem ment, par le socle 16 sans qu'il soit nécessaire d'allonger celui ci. En donnant aux évidements en forme de fente 19 une structure analogue à celle de fentes à baïonnette, on arrive à ce que les pieds, dans la position repliée, puissent être sûrement recouverts par'la portion dépassante 20a d'une âme annulaire axiale 20 sur des -portions de leur largeur et ainsi, être maintenus de façon absolument ferme.-Les fentes 19 présentent une profondeur correspondant à la hauteur de section des pieds et se dirigent radialement en direction du milieu, en partant~de l'âme annulare 20. L'anneau 117 lui-même présente à peu près une forme de cuvette et, à la suite,d'un"fond plan 21, vient-une portion de paroi 22 d'allure inclinée- qui rejoint finalement l'âme annulaire 20. D'un moyeu de fond 23 muni d'une ouverture de fixation de bague 26 partent radialement, en direction de l'âme annulaire 20, des nervures de raidissement en forme de rayons 25 disposées, par exemple, par paires, dans la région des portions de segment 24 dépourvues de fentes. Enfin, on comprendra que les modes d'exécution représentés et décrits doivent seulement être considérés comme des exemples de réalisation pratique de ltinvention et que toutes les caractéristiques mentionnées dans la description, les dessins et les revendications peuvent avoir leur importance, pour la réalisation de l'invention, aussi bien isolément que dans les combinaisons les plus diverses, non mentionnées expressément. L'invention s'étend donc à des moyens équivalents qui rentrent dans la compétence de l'homme de l'art. On pourrait aussi utiliser cette structure de pieds, offrant l'avantage d'une exceilente stabilité, pour des trépieds qui ne servent pas en combinaison avec un écran de projection mais par exemple avec un proåecteur,~etc ... * REVENDIGADIONS 1. Ecran dQprojecti.on.sur.trépied agencé pour l'utilisation ambulante-et caractérisé par le fait que lorsque l'-écran est dans la position prête au transport, d'une part, les pieds du trépied sont placés à peu près parallèlement à l'axe dans ou sur le socle de..la colonne du trépied et sortarrêtés de façon libéra ble-- dans la région terminale par un organe.- commun d'arrêt de rotation et que., d'autre part, la toile d'écran roulée est logée à l'intérieur de l'axe médian longitudinal de la colonne du trépied et est enserrée avec maintien au moins à ses deux extrémités par des parties du trépied. 2. Ecran selon-la revendication 1 caractérisé par le fait que l'organe commun d'arrêt de rotation constitue une douille ou un capuchon. 3. Ecran selon la revendication 2, caractérisé par le fait que le capuchon qui permet de bloquer l'écartement des pieds du trépied ainsi que le coulissement du dispositif inférieur-de retenue de toile en vue du transport libère seulement .l'arrêt des pieds fermés du trépied et donc le coulissement de la douille d'écartement lorsqu'on l'a d'abord fait tourner volontairement autour de l'axe longitudinal du trépied, la douille d'écartement constituant de préférence en même temps la monture inférieure de transport de la toile ou du tube contenant celle-ci. 4. Ecran selon l'une quelconque des revendications 2 et 3, caractérisé par le fait que le capuchon-d'arrêt est muni d'au moins une glissière intérieure d'allure oblique etou courbe, ce qui.fait' que le mouvement de rotation imprimé se convertit en un mouvement longitudinal suivant 1 l'axe du trépied. 5. Ecran selon la revendication 1, c,-aractérisé par le fait que l'organe commun d'arrêt de rotation constitue essentiellement une bague d'arrêt pouvant tourner de façon limitée et munie d'évidements périphériques-en forme de~fente servant à recevoir en les arrêtant les pieds qui sont -prolongés quant. à leur longueur au delà de la bague d'arrêt. 6. Ecran selon la revendication-5, caractérisé par le fait que la bague d'arrêt constitue essentiellement un corps annul aire en cuvette qui présente une surface de fond plane de laquelle partent des portions de paroi s'inclinant latéralement vers le haut, pour aboutir à une âme annulaire axiale munie de nervures axiales de préhension, les logements en forme de fente se dirigeant radialement de l'âme annulaire axiale vers le centre de la bague et constituant, à peu pres, des creux de verrouillage à baïonnette de telle sorte que l'âme annulaire est dépouillée d'un côtés dans la région de chacun des logements en forme de fente, et qu'elle recouvre ltouverture libre de la fente sur des parties de sa largeur, ce qui fait que lorsque la bague d'arrêt est dans la position arrêtée de verrouillage, des parties de l'âme annulaire axiale au moins recouvrent les pieds au moins sur des parties de leur largeur. 7. Ecran selon l'un quelconque des revendications 5 et 6, caractérisé par le fait que le fond du corps annulaire constitue un moyeu de fixation dégradé vers l'intérieur et duquel partent, en direction de l'âme annulaire axiale, des raidisseurs de corps annulaire, en forme de rayons, qui servent à renforcer le corps annulaire en ses segments dépourvus de logement en forme de fente. 8. Ecran selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la partie de la colonne qui sert à loger la toile prête au transport est constituée par un montant disposé excentriquement par rapport à l'axe médian longitudinal. 9. Ecran selon la revendication 8, caractérisé par le fait que le montant qui forme la partie de colonne servant à loger la toile prête au transport est constitué par un segment ou un secteur du profil de section de la colonne. 10. Ecran selon l'une quelconque des revendications 8 et 9, caractérisé par le fait que le montant sert d'élément de guidage à un prolongement de colonne qui peut se déployer axialement et sur lequel est disposée la fixation à suspension destinée à l'écran prêt à la projection. 17. Ecran selon la revendication 10, caractérisé par le fait que sur le prolongement télescopique de colonne- est, en même temps, disposée l'une des montures qui servent à entourer la toile logée, prête au transport. 12. Ecran selon la revendication 11, caractérisé par le fait que la fixation de suspension destinée à la toile prête à la projection est disposée directement sur la monture supérieure télescopique. 13. Ecran selon la revendication 12, caractérisé par le fait que-la fixation de suspension fait corps avec la monture télescopique de la toile. 14. Ecran selon l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisé par le fait que la toile est logée en position prête au transport dans un tube de logement qui est monté horisoz- talement au milieu de son extension longitudinale verticale sur le montant de colonne de trépied de sorte qu'une fois que la monture de transport qui l'entoure a été libérée, on peut faire pivoter le tube d'au moins 900 dans un plan vertical et retirer alors la toile vers le:haut, parallèlement à l'axe longitudinal, en di- rection de la fixation de suspension. 15. Ecran de projection sur trépied, en particulier selon la revendication 14, caractérisé par le fait que la monture inférieure qui entoure la toile prête au transport ou son tube est constituéè par l'extrémité supérieure d'une douille annulaire qui peut coulisser dans la direction longitudinale de la colonne de trépied et qui sert, en même temps, de curseur pour écarter et fermer les pieds.