L'invention concerne le domaine de la construction de charpentes en bois, et particulièrement les toitures de fermes. Selon l'art connu, on édifie les murs, et sur leur sommet, on fait généralement un chatnage en béton armé avec ou-sans gousw sets pour recevoir-les pieds des arbalétriers constituant essentiellement les fermes. Deux longerons en L peuvent etre déposés sur le chalnage et reliés par des poutres transversales en H supportant à leur tour des solives. Les fermes sont construites par clouage sur le chantier, les arbalétriers et les entraits intermédiaires coupés en atelier. Un tel travail ne peut pas etre parfait, les fermettes ne sont pas calibrées, et les intempéries interrompent le montage et entrassent donc des pertes de temps imw portantes. L'invention remédie à cet inconvénient en offrant des fermettes préfabriquées, repliables pour leur transport. Ces fermettes sont alors très précises et interchangeables. Leur montage est très rapide sur le chantier, et leur transport est aussi facile que celui d'arbalétriers et d'entraits intermédiaires séparés. L'invention s'applique d'une manière particulièrement favorable en la combinant à une invention précédente du Demandeur, ayant fait l'objet d'une demande de brevet français déposée le 25/11/70 sous le No. 70-42278 pour "Ossature pour Charpente". L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description suivante donnée à titre d'exemple avec les dessins annexes. La figure 1 représente, en plan, deux murs de carnage et deux poutres transversales la figure 2 représente, en élévation, une fermette posée sur murs la figure 3 représente la fermette, vue de profil la figure 4 représente la fermette repliée ; la figure 5 représente une plaque de fixation la figure 6 représente la mise en place du pied de fermette sur L la figure 7 représente la mise en place du pied de fermette sur gousset ; et la figure 8 représente un gousset en perspective. On voit sur la figure 1, en plan, une ossature fixée sur deux murs de chaînage et comportant deux longerons en L avec deux pou- tres transversales en H, fixées sur ces longerons. Ces poutres sont fixées à l'emplacement de cloisonnements prévus. Si leur portée est très grande, on peut prévoir, dans les cloisons, des poteaux soutenant les poutres. Ces poteaux ne sont pas représentés sur la figure, ni les solives s'appuyant de part et d'autre sur les poutres en H. La figure 2 représente, en élévation, une fermette posée sur les murs, et la même est vue de profil sur la figure 3. On voit en 1 et 2 deux arbaletriers réunis à un entrait intermédiaire 3 par deux articulations 4 et 5 à vis et écrou. Pour éviter que le bois soit mâché, le serrage entre vis et écrou se fait sur deux plaquettes de fixation et d'assemblage 6 mieux visibles sur la figure 5 où l'on voit que leur forme provient d'un parallélogramme perforé dont deux pointes 7 et 8 sont rabattues à angle droit et peuvent ainsi pénétrer respectivement l'arbalétrier et l'entrait. Les deux arbalétriers s'appuyent l'un sur l'autre au sommet de la fermette par leur surface commune 9 sciée obliquement à l'angle voulu. L'un des deux arbalétriers a été muni en atelier de deux pièces formant guide 10 et 11 entre lesquelles s'engage l'autre arbalétrier. Les pieds d'arbalétrier 12 et 13 sont sciés obliquement dans deux directions à l'angle voulu leur permettant de s'engager respectivement dans un des longerons en L 14 et 15. Ce mode de fixation n'est donné qu'à titre d'exemple d'application, la fermette démontable pouvant s'adapter dans le même esprit de l'invention à tout autre type d'ossature. On voit encore sur la figure 2, des briques 16 et 17 prolongeant les murs pour servir d'appui aux coyaux 18 et 19 fixes obliquement en 20 et 21 sur les arbalétriers. On voit également en 22 un étrésillon au fate de la fermette au-dessus des pièces 10 et 11, d'autres étrésillons 23 soutenant les arbalétriers, et d'autres 24 soutenant l'entrait intermédiaire. On voit encore sur la figure une poutre en H située dans un autre plan que ceux des fermettes, et des solives S s'appuyant sur le bord inférieur des poutres H. La poutre en H s'ap puie par ses extrémités sur les longerons L et le mode de fixation nenas décrit, étranger à en 'est pas décrit, étranger à la présente invention. On voit sur la figure 4 l'objet principal de l'invention, la fermette préfabriquée en atelier et repliée pour son transport. Son ouverture-sur le chantier et sa pose ne demande que quelques minutes, sans qu'il soit nécessaire de desserrer et resserrer les boulons et écrous d'articulation de l'entrait, serrés en atelier à frottement doux. La figure 6 montre plus en detail la fixation de la charpente sur chai nage 27. Les longerons en L sont fixés de loin en loin par des moyens connus tels que tige filetée 25 noyee dans la chaîne et boulon 26. La figure 7 montre un autre type de chai nage comportant une partie surelevée renforcée permettant la suppression des longerons L pour la mise en place des pieds 12 et 13 d'arbaletrier. La figure 8 représente en perspective un gousset scellé dans le chalnage utilisable pour mieux positionner la charpente. Il comporte des trous 28 de fixation. Bien d'autres variantes sont possibles dans la fixation de la fermette préfabriquée repliable, sel on l'invention. D'autre part, le procédé selon l'invention peut également permettre la préfabrication de charpente à quatre pans, l'aile ou le chatnage (Fig. 6 ou Fig. 7) se retournant sur murs latté raux, comme il est indiqué dans la demande de brevet citée ci- dessus. REVENDICATIONS 1 - Fermette préfabriquée pour toiture de construction en bois, caractérisée par deux arbalétriers articulés respectivement aux extrémités d'un entrait intermédiaire, l'ensemble étant repliable pour le transport, les extrémités superieures-des arbalétriers venant s'appliquer l'une sur l'autre selon une surface coupée obliquement sur chacun d'eux, l'une desdites extrémités supérieures comportant deux guides entre lesquels s'engage l'extrémité de l'autre abalétrier. 2 - Fermette préfabriquée selon la revendication 1, caractérisée par des articulations avec l'entrait intermédiaire dont le boulon et l'écrou appuient sur des pièces de fixation et d'assemblage ancrées sur I'extérieur des pièces de bois rassemblées. 3 - Pièces de fixation et d'assemblage selon la revendication 2, caractérisées en ce qu'elles dérivent d'un parallélogramme dont les pointes extrêmes sont repliées perpendiculairement pour leur ancrage. 4 - Fermette selon la revendication 1 dont les pièds sont sciés selon deux traits à angle droit aptes à se placer dans un longeron en L fixé sur le chaînage des murs.