La présente invention concerne un Râtelier mobile pour bottes de foin, de paille, etc. Pour nourrir les bovins dans les champs, on utilise actuellement des râteliers mobiles comportant des grilles en V, c'est à dire de deux grilles à barreaux verticaux qui sont réunies en bas, dans l'axe médian du véhicule, le V étant ouvert vers le haut. Cn charge des bottes de foin ou de paille, de forme générale parallélépipèdique par le haut du V. - Les animaux mangent en passant leur museau entre les barreaux. Au Pur et à mesure que le foin ou la paille est mangée par le bas, les bottes du dessus descendent dans le V. En pratique, ce genre de Râtelier convient pour ces bottes classiques dont les dimensions sont sensiblement inférieures à celle du V dans sa partie supérieure, si bien qu'elles peuvent descendre dans le Y. Tout récemment, il s'est développé une nouvelle méthode de bottelage, qui consiste, non plus à obtenir des bottes parallélépipèdiques, mais des bottes cylindriques enroulées, la ficelle maintenant la botte par eerclage et laissant les faces planes de la botte libres. Ces bottes dites "rumballer", ont de grandes dimensions, c'est à dire un diamètre et une épaisseur de l'ordre de 1,60 à 1,70 m. Dans ces conditions, il n'est plus possible d'utiliser les râteliers en V de la technique antérieure. En effet, la grande épaisseur des bottes de l'ordre de la largeur du V dans sa partie haute fait que la botte se coince dans le haut du V. Pour remédier à cet inconvénient, on a proposé de poser la botte cylindrique sur un plancher incliné une face plane étant exposée derrière une grille. Au fur et à mesure que la botte est consomrnée, elle glisse sur le plancher incliné en appliquant sa lace consommable sur la grille. En pratique, le glissement de la botte n'est pas toujours réalisé et, de plus, la botte n'est accessible que sur une face, ce qui limite donc le nombre des animaux pouvant utiliser un râtelier. Un objet de la présente invention consiste à prévoir un râtelier mobile pour bottes de paille ou de foin qui évite, quand les bottes sont des bottes cylindriques de grandes dimensions, les inconvénients des systèmes connus mentionnés cidessus. Un autre objet de la présente invention consiste à prévoir un râtelier qui peut contenir tout type de bottes, quelles que soient leurs dimensions, avec collne seule condition que ces dimensions soient compatibles avec les règlements de circulation. Un autre objet de la présente invention consiste à prévoir un râtelier qui permet un chargement aisé, pratiquement au niveau d'un plateau de remorque classique. Suivant une caractéristique de l'invention, il est prévu un râtelier comportant un fond plat horizontal sur lequel repose la botte ou l'empilage de bottes, deux grilles latérales suspendues par des roulettes à des chemins de roulement transversaux, l'un à chaque bout des grilles, chaque chemin de roulement ayant la forme d'un V ouvert vers le haut, la pointe du V étant dans le plan médian du râtelier. Suivant une autre caractéristique, le fond plat du râtelier est xuni de deux cotés latéraux obliques de manière à foreur une auge pour la récupération des bouts de paille ou de loin tombés de la ou des bottes, lesdits cotés montant sullisamment pour que le bas de chaque grille en position éloignée du plan médian soit au-dessous des bords desdits cotés0 Suivant une autre caractéristique, la partie inférieure de chaque grille est démontable pour permettre le chargement de la ou des botes par le c8té. Suivant une autre caractéristique, à, au moins, un bout du ratelier est prévu une porte permettant le chargement en bout du râtelier. Les caractéristiques de la présente invention mentionnées cidessus, ainsi que d'autres, apparattront plus clairement à la lecture de la description suivante d'un exemple de réalisation, ladite description étant faite en relation avec les dessins joints, parmi lesquels: la Fig. 1 est une vue de c8té d'un râtelier suivant l'invention, la Fig. 2 est une vue schématique en coupe du râtelier de la Fig. 1, et la Fig. 3 est une vue schématique, à plus grande échelle, d'une grille du râtelier de la Fig. 1. Le râtelier de la Fig, 1 est une remorque avec un châssis monté sur des roucs 1 et un crochet 2 permettant de la tratner. Sur le châssis est monté un fond 3, Fig. 2, muni de deux cotés 4 et 5 de manière à former une auge en bas du râtelier. Aux deux bouts, ainsi qu'au milieu du châssis sont prévus des paires de montants 6 et 7, sur lesquels sont montés le toit 8 et des chemins de roulement 9. Par ailleurs, des longerons fixés sur les extrémités des montants 6 et 7 assurent la rigidité de l'ensemble. Chaque chemin de roulement 9 a la forme d'un V largement ouvert, vers le haut, composé de deux branches 10 et 11. Les flancs latéraux du râtelier sont chacun formés par deux grilles juxtaposées 12 et 13, comme le montre la Fig. 1. Chaque grille, comme le montre la Fig. 3, se compose d'un cadre formé de deux montants 14 et 15 et de deux traverses horizontales 16 et 17, dans lequel se monte la grille proprement dite comprenant les barreaux 18 fixes entre deux barres horizontales 19 et 20. Sous la barre 20 sont montés deux étriers 21 et 22 qui chevauchent la traverse 17. Les bouts de la traverse 19 sont accrochés à des moyens d'accrochage montés sur les montants 14 et 15, et symboliquement représentés par des crochets 23. Les bouts de la traverse 16 sont prolongés par bras verticaux courts 24, dirigés vers le haut. Au bout de chaque bras 24 est fixé, par pivot, un petit chariot à deux roulettes 25. Comme le montre la Fig. 2, les roulettes 25 roulent sur l'une ou l'autre des branches 10, 11 d'une chemin de roulement 9. Quand une botte cylindrique 26 est déposée, comme le montre la Fig. 2, sur le fond 3 du râtelier, elle est orientée de manière que son axe soit transversal offrant la paille ou le foin de ses bouts aux animaux 27. Ceux-ci peuvent saisir la paille ou le foin à travers les barreaux 18. Au furet à mesure que la largeur de la botte diminue, le poids des grilles fait descendre les roulettes 25 le long de 10 ou de 11, si bien que les grilles 12, 13 restent toujours appliquées contre les flancs des bottes. Au départ, quand les grilles sont très écartées, leurs traverses 17 sont assez hautes au-dessus du fond 3, mais les bords des côtes 4 et 5 sont à un niveau un peu plus élevé de manière que les brins de paille ou de loin détachés de la botte restent dans l'auge constituée par 3, 4 et 5. Pour protéger la botte et l'auge de la pluie, des auvents 28 sont prévus, montés sur des charnières fixées aux longerons reliant les montants 5 et 6. La grille de la Fig. 3 est spécialement concue pour un chargement de la botte 26 par le côté. On sait que ces bottes peuvent autre déplacées par des fourches horizontales de chariot élévateur, ou d'un engin équivalent, piquées dans un de leurs llancs. Pour permettre le chargement, l'auvent 28 concerné est relevé à l'horizontale en déplaçant la béquille 29 qui règle la position de l'auvent, vers le haut. Puis, en soulevant la grille proprement dite 18, 19, 20, on la décroche des moyens 23 et les étriers 21 et 22 se libèrent. On dépose la grille et on dispose alors de l'ouvert ture voulue pour le passage transversal de la botte. Une fois le chargement effectué, on replace la grille et on redescend l'auvent 28 dans la position indiquée. A la Fig. 1, on a prévu un râtelier capable de recevoir deux bottes 26. l'une derrière l'autre, ce qui explique que l'on ait également prévu deux grilles 12 et 13 par c8té. En effet, le poids d'une grille d'environ 3,5 m serait prohibitif et ne pourrait pas facilement être montée ou démontée par une seule personne. Par ailleurs, cela permet d'avoir des montants centraux 6 et 7 qui assurent mieux la rigidité de l'ensemble. Ils peuvent aussi servir à recevoir le pied d'une béquille 29, ce qui donne une meilleure rigidité à l'auvent 28. Les extrémités 30 et 31 du Râtelier peuvent, dans l'exemple qui vient d'être décrit, autre constituées par des tales pleines. Mais il est également possible de prévoir, par exemple du c8té de 31 une porte de fond qui, ouverte, permet de faire entrer, puis rouler une botte cylindrique 26 sur le fond 3. Pour le chargement, on recule alors le râtelier contre une sorte de quai d'embarquement, on bloque par un moyen approprié les grilles en position écartées, on ouvre la porte de 31, et, par roulement, on introduit la botte. il faut encore noter que si le râtelier de l'invention est particu fièrement adapté aux bottes cylindriques, il peut également être utilisé avec un empilage de bottes parallélépipèdiques. A noter également que le montage des grilles leur permet de s'écarter un peu de la verticale, tout en restant bien appliquées à la paille ou au foin. A la Fig. 3, on a représenté, en coupe, le rail 9 sous la forme d'un monorail simple. En pratique, le rail 9 doit être prévu de manière que les grilles ne risquent pas de se décrocher. C'est pourquoi, on peut prévoir 9 sous la forme d'un bi-rail formé de deux rails parallèles entre lesquels passent les bras auxquels la grille est suspendue. De plus, l'ensemble des roulettes et du bi-rail peut être recouvert par un capot pour empêcher des corps étrangers de bloquer le roulement. Au lieu de roulettes roulant sur le rail, on peut également choisir un système à patins ou à coulisseaux équivalent. A la Fig. 1, on a montré un râtelier contenant deux bottes cylindriques, mais il est bien évident que l'on peut prévoir des râteliers à une botte ou à plus de deux bottes. Bien que les principes de l'invention aient été décrits ci-dessus en relatioeavec un exemple particulier de réalisation, il faut comprendre que ladite description n'a été faite qu'à titre d'exemple et ne limite pas la portée de l'invention. REUENDICATIONS 1) Râtelier comportant un fond plat horizontal sur lequel repose la botte ou l'empilage de bottes, caractérisé en ce qu'il comporte deux grilles latérales suspendues par des roulettes à des chemins de roulement transversaux, l'un à chaque bout des grilles, chaque chemin de roulement ayant la forme d'un V ouvert vers le haut, la pointe du V étant dans le plan médian du râtelier. 2) Râtelier suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le fond plat du râtelier est muni de deux côtés latéraux obliques de manière à former une auge pour la récupération des bouts de paille ou de foin tombés de la ou des bottes, lesdits cotés montant suffisamment pour que le bas de chaque grille en position éloignée du plan médian soit au-dessous des bords desdits cotés. 3) Râtelier suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que la partie inférieure de chaque grille est démontable pour permettre le chargement de la ou des bottes par le côté. 4) Râtelier suivant l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qutà au moins, un bout du râtelier est prévueune porte permettant le chargement en bout du râtelier.