i 2027547 La présente invention se rapporte à un procédé et à un montage pour éliminer les signaux de réflexion trompeurs dans une installation de mesure de vitesse du type radar, notamment, pour véhicules routiers. 5 Comme l'on sait, on utilise dans les installations de mesure de vitesse du type radar la hauteur de la fréquence de réflexion, résultant de l'effet Doppler-Fizeau, comme grandeur représentative de la vitesse du véhicule ayant provoqué la réflexion. Il existe essentiellement deux modes de montage de l'installation de radar par rap-10 port à la direction de marche des véhicules dont chacun a ses avantages et ses inconvénients particuliers. Dans le premier mode de montage, l'axe du domaine de rayonnement de l'installation de radar est approximativement parallèle à la direction de marche des véhicules. Dans le second, cet axe forme 15 un certain angle avec la direction de marche des véhicules, l'avantage des installations dont la direction de rayonnement est parallèle à la direction de marche des véhicules réside en ce que, dans ces conditions - compte tenu des longueurs d'onde centimétriques habituellement utilisées - le rayonnement atteint des surfaces relative-20 ment grandes du véhicule dont on veut mesurer la vitesse, véhicule qui se déplace perpendiculairement à l'axe de rayonnement du radar, de sorte que l'on obtient des signaux réfléchis puissants et relativement réguliers, c'est à dire, de fréquence constante. Par contre, un grave inconvénient des installations de radar 25 dont la direction de rayonnement est parallèle à la direction de marche des véhicules réside en ce qu'un véhicule donné parcourant une trajectoire rectiligne très longue reste très longtemps dans le domaine d'action du radar et que, pendant ce temps, la vitesse d'aucun autre véhicule ne peut être mesurée. En outre, en cas de trafic den-30 se, plusieurs véhicules peuvent se trouver en même temps dans le domaine d'action du radar, ce qui rend aléatoire les mesures de vitesse effectuées dans ces conditions à cause de l'incertitude des conditions de réflexion. A,cet égard, le fait de disposer l'axe de rayonnement du radar 35 sous un certain angle par rapport à la direction de marche des véhicules est plus avantageux. En effet, dans ce cas, à vitesse égale, les véhicules traversent le faisceau de rayonnement (lequel est 69 36742 2 2027547 généralement étroitement concentré) en beaucoup moins de temps que dans le cas précédent. En conséquence, même lors d'un trafic relativement dense, la vitesse de chaque véhicule peut être mesurée individuellement, ce qui revient à dire qu'en disposant l'installation 5 de radar sous un angle oblique par rapport à la direction de marche des véhicules, le pouvoir de résolution spatial de l'installation de mesure de vitesse est considérablement amélioré, comparativement aux installations où l'axe de rayonnement est parallèle à la direction de marche. En conséquence, dans le cas des installations 10 de radar obliques, il est beaucoup plus, rare que plusieurs véhicules soient en même te:.;ps ■ dans le champ. Pour diminuer davantage les probabilités de la présence de plusieurs véhicules dans le champ de mesure du radar, il est avantageux d'adopter un temps de mesure aussi court que possible. En 15 conséquence, on adopte un temps de mesure qui ne représente qu'une fraction du temps nécessaire aux véhicules dont on veut mesurer la vitesse pour traverser le champ de rayonnement effectif du radar. Lorsqu'on effectue des mesures de vitesse selon le principe Doppler-Pizeau, il apparaît parfois des fluctuations de la fréquen-20 ce des signaux réfléchis lorsque les conditions de réflexion sont équivoques. Toutefois, de telles fluctuations peuvent aussi se présenter dans les installations obliques, par exemple, en cas de trafic sur plusieurs voies, de trafic inverse ou de dépassements. Les signaux réfléchis provenant de parties vibrantes du véhi-25 cule dont on veut mesurer la vitesse, ou des rayons des roues de celui-ci, peuvent aussi provoquer des fluctuations du signal réfléchi. Toutefois, les installations de radar formant un certain angle par rapport à la direction de marche du véhicule ont l'inconvénient que les signaux réfléchis obtenus présentent des variations parasi-30 tes relativement nombreuses. Ces variations sont causées par les sauts du point de réflexion du véhicule en train d'être mesuré et ne peuvent pas être atténuées, lors d'un temps de mesure relativement court, par la formation d'une valeur moyenne. En conséquence, on ne peut tirer profit de l'avantage précité 35 résultant du meilleur pouvoir de résolution des installations de radar inclinées sur la direction de marche des véhicules et des courts temps de mesure que si l'on parvient de neutraliser l'inconvénient 69 36742 3 2027547 ci-dessus, c'est à dire le caractère aléatoire du signal réfléchi dû aux fluctuations de ce signal notamment lors de sauts du point de réflexion du véhicule considéré» le but de la présente invention est de fournir un procédé pour 5 neutraliser les variations mentionnées, ainsi.qu'un montage pour la mise en oeuvre de ce procédé. Cette neutralisation est fondée sur l1 élimination des signaux de réflexion trompeurs résultant des variations mentionnées. Il existe déjà un procédé et un dispositif qui permettent d'é-10 viter les inconvénients ci-dessus mais seulement dans certains cas particuliers, mais on ne connaît pas encore de solution générale à ce problème, qui serait satisfaisante dans tous les cas pratiques. C'est ainsi que, par exemple le brevet suisse U2 407 604 décrit une telle solution, mais qui n'est utilisable que dans cer-15 tains cas déterminés. En effet, le procédé et le montage mentionnés ne remplissent la fonction spécifiée de façon satisfaisante - c'est à dire n'assurent la suppression de l'action nuisible des fluctuations du signal réfléchi lors de l'évaluation de celui-ci - que dans un domaine de vitesse relativement étroit. 20 La solution apportée par la présente invention au problème ex posé ci-dessus repose sur une analyse approfondie des phénomènes physiques qui apparaissent lors de la.formation ou de l'obtention de signaux réfléchis par des véhicules dans les installations dé radar montées obliquement par rapport à la direction de marche des vé-25 hicules considérés. C'est ainsi que l'on a notamment remarqué que dans les installations qui viennent d'être mentionnées, il n'existe pratiquement aucune surface sur le véhicule qui soit assez grande pour permettre d'obtenir des signaux réfléchis valables. En effet, les signaux ré-30 fléchis que l'on observe néanmoins émanent notamment de centres de réflexion discrets situés à la surface des véhicules. Ces centres de réflexion discrets sont fixes sur le véhicule et se déplacent obliquement avec celui-ci à travers le champ de rayonnement actif du radar. Lors du passage à travers ce champ de rayonnement actif, il 35 se produit une décomposition temporelle des différents centres discrets de réflexion opérant successivement sur- un seul et même véhicule. f f 69 36742 4 2027547 Cette décomposition procède de façon irrégulière, en raison de la structure particulière de la surface du véhicule considéré, et s' exprime par des sauts de phase, d'amplitude et de fréquence dans le signal réfléchi résultant. Ces sauts rendent ce signal réfléchi é-5 quivoque, c'est à dire trompeur en ce qui concerne la valeur réelle de la vitesse que l'on désire mesurer. L'invention fondée sur l'élimination de ces signaux réfléchis trompeurs par une suppression automatique de la formation des valeurs de mesure de vitesse correspondantes lors de l'apparition de 10 tels sauts, ainsi que lors du dépassement temporaire d'un certain niveau minimal de réception. Cette élimination de certaines valeurs de mesure s'est effectuée jusqu'à présent (voir brevet suisse N2 407 604) sans tenir compte de la vitesse réelle du véhicule considéré. En effet, on s'est at-15 taché uniquement au comportement temporel d'une grandeur analogique obtenue à partir du signal réfléchi en se référant à un domaine de tolérance fixe. Du fait qu'il n'était pas tenu compte de la vitesse réelle du véhicule considéré, le dispositif connu fondé sur le procédé connu 20 ne permettait que d'évaluer différemment, lors de variations de vitesse, les fluctuations de la grandeur analogique mentionnée résultant des sauts de phase et de fréquence mentionnés. Or, ilf^ésulte que le eritère d'élimination des signaux de radar a une valeur variable sur toute l'étendue du domaine de mesure de vitesses. 25 Le but de la présente invention est de remédier à cet inconvé nient . Pour atteindre ce but, l'invention prévoit les étapes opératoires suivantes dans le montage qui en fait l'objet. 1.- On développe, à partir du signal réfléchi (fréquence Dop-30 1er) une grandeur analogique dont on forme le quotient différentiel par rapport au temps. 2.- On applique un signal proportionnel à la valeur de ce quotient différentiel à un circuit à seuil. 3Le seuil de réponse de ce circuit à seuil est modifié en 35 fonction de la vitesse de manière qu'une valeur de seuil relativement basse corresponde aux petites vitesses et une valeur relativement élevée aux grandes vitesses. Le dépassement du niveau de seuil sé 69 36742 5 2027547 traduit, ainsi, par l'élimination dù signal réfléchi correspondant. 4.- Un circuit à constante de temps veille à ce que seuls les signaux réfléchis ayant produit un quotient différentiel qui se maintient dans les limites de réponse du circuit à seuil mentionné, défi-5 nies par le domaine, de tolérance dépendant de la vitesse pendant un intervalle de temps déterminé, soient utilisés. 5«- Cet intervalle de temps déterminé est choisi inversement proportionnel à la vitesse. Il correspond ainsi constamment au temps nécessaire au véhicule considéré pour parcourir un trajet de lon-10 gueur définie. Ainsi, l'invention se rapporte à un procédé pour éliminer les signaux réfléchis trompeurs dans une installation de mesure de vitesse 4u type radar, dans lequel une grandeur de mesure obtenue à partir du signal réfléchi ne parvient à l'affichage qu'après avoir i un examen, un différentiateur formant la différentielle par rapport au temps de la grandeur de mesure mentionnée et où. cette différentielle est utilisée comme critère pour l'élimination du signal réfléchi correspondant, caractérisé par un domaine de tolérance pour la différentielle mentionnée lors du dépassement duquel le signal réflé-20 chi correspondant est éliminé,.ce domaine étant dépendant de la dite grandeur de mesure. L'invention se rapporte aussi à un dispositif pour la mise en oeuvre de ce procédé comportant un différentiateur à l'entrée duquel est appliquée la grandeur de mesure mentionnée et qui est caractéri-25 sée par un circuit à seuil faisant suite audit différentiateur et ayant une valeur de seuil variable. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressorti-ront de la description qui va suivre, donnée -uniquement à titre d'exemple nullement limitatif, en référence au dessin annexé, dans le-30 quel : - la fig.l est un schéma de principe d'un mçintage pour la mise en oeuvre du procédé de l'invention, et - la fig.2 est un diagramme illustrant le fonctionnement du différentiateur de ce montage. 35 La fig.l montre le schéma de principe d'un montage conforme à 1' invention. Il s'agit de surveiller le comportement dans le temps d'une grandeur de mesure proportionnelle à une fréquence de réflexion ou de 69 36742 6 2027547 retour f^, par exemple, d'une tension négative U^. La grandeur de mesure à vérifier U.^ est appliquée par une borne d'entrée 1 et un condensateur 2. A travers une résistance 3 relativement petite (dont l'influence sera considérée comme étant négligeable dans l'ex-5 posé qui suit) un courant proportionnel à la variation dans le temps de la grandeur de mesure U^, c'est à dire, à sa différentielle par rapport au temps, est appliqué à l'émetteur 4 d'un transistor 5. La base 6 du transistor 5 reçoit, à travers une diode 7 un potentiel fixe de -15 V à partir d'une ligne commune 8. Une résistan-10 ce d'émetteur 9, ayant une valeur relativement grande relie le transistor 5 à -une ligne commune de -24 volts 10. En cas de fluctuations de la grandeur de mesure U^, le transistor 5 reçoit à partir de la borne d'entrée 1, à travers le condensateur 2 et la résistance 3, un courant proportionnel aux variations 15 dans le temps de cette grandeur de mesure U^ qui produit ainsi aux bornes de la résistance 12 du collecteur 11 des tensions variables. Ainsi, l'étage comprenant le condensateur 2 et le transistor 5 constitue un circuit de différentiation. Deux diodes antiparallèles 14 et 15 relient la ligne 8 au point 20 de jonction 16. Ainsi, le point de jonction 16 est maintenu à un potentiel situé à l'intérieur du domaine des tensions de seuil des diodes 14 et 15 à la valeur du potentiel de la ligne 8 et constitue ainsi un limiteur pour les signaux d'entrée appliqués au circuit de différentiation. 25 La fig.2 montre un exemple de l'allure dans lè temps du courant Ir- circulant dans le transistor 5 et de la tension Un, au collecteur 5 11 11 de ce transistor en fonction d'une variation dans le temps de la grandeur de mesure U^ appliquée au circuit de différentiation, les abscisses x et x* représentant une valeur de repos de U^ (c'est à di- 30 re, U^ constante) et de I,- et U--. 1 o 11 On voit sur la fig.2 que les variations de la tension de repos U-, -, du collecteur dépendent du sens des variations de la grandeur de mesure U^. Afin de prendre en considération dans la suite du montage aussi bien des variations de tension positives que négatives de 35 U-,-,, on a prévu un étage d'inversion de phase comportant le transistor 17. En conséquence, on applique à la suite du montage, à travers 69 36742 7 2027547 deux diodes 18 et 19, notamment à. partir du point de jonction 20, un signal de polarité constante (par rapport au potentiel de repos). En conséquence, il apparaît au point 20 une tension qui n'est dépendante que de l'amplitude des fluctuations de la grandeur de mesure 5 U^. Toutefois, des variations de tension très.rapides, mais cependant petites, - comme, par exemple, les ondulations résiduelles provenant de la conversion de la fréquence de retour f^ en grandeur de mesure analogique - sont dans une large mesure éliminées par le réseau RC composé du condensateur 2 et de la résistance 3* 10 Les diodes 18 et 19 sont suffisamment polarisées pour que seu les des variations de la tension IJ-, n dépassant une valeur de seuil déterminée au point de jonction 20 soient transmises. A ce propos, il convient de remarquer que cette polarisation des diodes 18 et 19 et, partant, que la valeur àe seuil mentionnée est sciemment ren-15 due dépendante de l'amplitude de la grandeur de mesure .TJ^. Il est à îioter qu'une valeur de seuil proportionnelle à la vitesse, donc aussi à la grandeur de mesure apporte., comparativement aux modes de réalisation connus une amélioration considérable. Un montage (avec le transistor 20) permettant d'obtenir une tension 20 de seuiL dépendante de la vitesse est représentée sur la fig.l et sera décrit ci-après. L'adoption d'une valeur de seuil dépendante, de la tension offre l'avantage qu'avec de grandes tensions (c'est à dire, avec des vitesses élevées) - par suite de l'augmentation de la polarisa-25 tion des diodes 17 et 18 - une variation beaucoup plus forte ou beaucoup plus rapide de la tension est nécessaire ou admissible, que lorsqu'on a affaire à de petites valeurs de la tension (c'est à dire, à de petites vitesses, pour obtenir une action de commande dans la section du montage faisant suite au point 20, c'est à dire, 30 tout d'abord dans le circuit à seuil comportant le transistor 21. II. convient de souligner que cette action particulièrement avantageuse ainsi qu'une action qui sera décrite par la suite d'.un circuit à temps, constituent la nouveauté de la présente invention. Par les mesures indiquées, on remédie à l'inconvénient mention-35 né ci-dessus des procédés et des dispositifs antérieurs, en ce que cette valeur de seuil dépendante de la vitesse et donc de la tension TJ^ permet maintenant d'opérer sans inconvénient dans un très 69 36742 8 2027547 grand domaine de vitesses s'étendant de v . à v . ° mxn max On va décrire maintenant le montage adopté dans le présent exemple de réalisation pour obtenir dans le circuit à seuil comportant le transistor 21 une tension de^seuil dépendante de la tension U^. 5 Dans le circuit comprenant le transistor 21, dont la base est connectée au point de jonction 20, l'état de conduction, c'est à dire, le potentiel de base à partir duquel le transistor 21 est conducteur ou bloqué dépend du potentiel de son émetteur 22. le potentiel de repos de l'émetteur 22, c'est à dire le poten-10 tiel auquel il est porté quand la grandeur de mesure U^ est nulle est fixé par un diviseur de tension comprenant deux résistances 23 et 24 qui sont branchées entre une ligne commune de zéro 25 et la ligne de -15 V 8, compte tenu du fait qu'une résistance 26 est, en outre, branchée en parallèle sur la résistance 23, (car quand on a = 0 , 15 le potentiel à la borne d'entrée 1 est nul). Dès qu'une grandeur de mesure différente de zéro se présente, le potentiel de l'émetteur 22 varie dans la même direction de polarité que celle-ci et il en résulte une variation de la valeur de seuil de l'étage comportant le transistor 21 dans le sens désiré. Le collecteur du transistor 21 est 20 connecté par une résistance 28 à une ligne de +12 volts 13. Une analyse approfondie des processus de réflexion montre qu'une différentiation du type de celle dont il est question ici permet d' obtenir un signal qui peut aussi bien être proportionnel à la vitesse ou la grandeur de mesure U^ que proportionnel au carré de celle-25 ci. En conséquence, on obtient une nouvelle amélioration en rendant la grandeur de seuil considérée dépendante du carré de la vitesse ou de la grandeur de mesure U^. La fig.l montre une solution permettant d'obtenir une telle proportionnalité de la valeur de seuil. A cette fin, on utilise pour la 30 résistance 26 une varistance ou résistance VDR, de sorte que l'on obtient une variation approximativement quadratique de la valeur de seuil en fonction de la vitesse. Lorsque des fluctuations importantes ou rapides de la grandeur de mesure U^ se produisent, le transistor 21 est bloqué par les ten-35 sions négatives apparaissant au point de jonction 20, c'est à dire à sa base. Lorsque le transistor 21 est bloqué, sa tension de collecteur 27 s'élève au potentiel de la ligne 13 qui est de +12 V. Ce saut 69 36742 9 2027547 de potentiel est appliqué à partir du collecteur 27, à travers une diode 29, à un circuit à charge d'émetteur comportant un transistor 30 qui le transmet au point de jonction 34.(la "base 31 de ce circuit est reliée, à travers une résistance 32 à une borne 33* le but de ce 5 montage sera expliqué plus loin). Comme il a été expliqué dans le préambule, le but de ce montage est de n'utiliser pour les mesures effectives de vitesse que les signaux de retour dont la valeur analogique (grandeur de mesure IL )- 1*» i se maintient pendant un intervalle de temps déterminé dans une plage 10 de vitesses définie par les limites de réponse du circuit à seuil mentionné. La nouveauté de la présente invention réside en ce que cet intervalle de temps a été choisi au moins approximativement inversement proportionnel à la vitesse constatée (notamment, à la grandeur 15 de mesure U^). L'intervalle de temps mentionné correspond alors toujours au temps mis par le véhicule considéré pour parcourir un trajet ayant toujours approximativement la même longueur à l'intérieur du domaine de rayonnement effectif de l'installation de radar, longueur qui est indépendante de la vitesse du véhicule considéré et 20 par exemple égale à 0,50 m. La formation de l'intervalle de temps variable mentionné s'effectue, dans le montage de la fig.l, au moyen d'un circuit à constante de temps comprenant un condensateur 35 et une résistance 36, ce circuit étant interposé entre l'étage à charge d'émetteur compor-25 tant le transistor 30 et un autre étage comportant un transistor 38. Pour protéger le transistor 38 contre les surtensions, une 'diode 37 est intercalée dans sa base 39. Le niveau de coitmutation de ce dernier étage, c'est à dire, le potentiel devant être appliqué à la base du transistor 38 pour le faire 30 passer de l'état de conduction à l'état bloqué ou inversement est déterminé par le potentiel de son émetteur 40. Ce potentiel d'émetteur est fixé par un diviseur de tension comprenant les résistances 41 et 42 Dranchées entre la ligne de 0 V 24 et la ligne de + 12 V 13 à + 1 V . 35 De circuit à constante de temps comprenant le condensateur 35 et la résistance 36 de ce dernier étage détermine par le temps de charge de son condensateur 35 le potentiel du point de jonction 34. 69 36742 10 2027547 Comme il a été expliqué plus haut, de fortes variations des signaux réfléchis ont pour effet d'appliquer au transistor 30 un saut de tension de + 12 V, par exemple, lequel est transmis au point de jonction 34. En conséquence, le condensateur 35 se charge à envi-5 ron + 12 V. Dans des conditions de réflexion normales, les fluctuations de la grandeur de mesure TJ^ disparaissent ou bien demeurent à l'intérieur du domaine de tolérance prévu, de sorte que l'étage comportant le transistor 30 passe dans l'état bloqué. De ce fait, le condensa-10 teur 35 se décharge à travers la résistance 36 au potentiel négatif présent à la borne 1 et qui provient d'une source à faible résistance interne. Plus la vitesse du véhicule considéré est grande,plus la grandeur de mesure est élevée (négative) et plus le condensateur 35 se décharge rapidement. 15 Pendant que le condensateur se décharge, le potentiel du point 34 qui était à + 12 V baisse. Dès que ce potentiel atteint le niveau de déclenchement du transistor 38, celui-ci devient conducteur et le potentiel de son collecteur 43 passe brusquement de sa valeur précédente de -15 V à environ +1 V (ce potentiel de -15 V" est appliqué, 20 lorsque le transistor 38 est bloqué, par une résistance 44 connectée à la ligne de -15 ï 8 à son collecteur 43). le saut de potentiel de -15 V à + 1 7 est utilisé, par exemple, comme signal de commande pour l'évaluation de la grandeur de mesure momentanée et apparaît à la borne.de sortie 45 du montage. 25 II est à remarquer que de fortes fluctuations de la grandeur de mesure U^f même très brèves, apparaissant pendant la période de décharge du condensateur 35 provoquent aussitôt line recnarge complète de celui-ci à travers l'étage à charge d'émetteur à faible résistance du transistor 30, de sorte que la période du circuit à constante de 30 temps (condensateur 35, résistance 36) repart à nouveau. Au lieu d'utiliser comme ci-dessus le processus de décharge du condensateur 35, on pourrait également, par un choix judicieux de la polarité ou des éléments semiconducteurs, tels que les diodes et les transistors, utiliser son processus de charge. 35 lors du passage d'un véhicule à travers la zone d'action effec tive de l'installation de radar, le montage décrit ci-dessus a rempli sa fonction lorsqu'il a délivré un signal d'évaluation par la borne 69 36742 u 2027547 45. Il n'aura plus à intervenir que lors de l'entrée du véhicule suivant dans cette zone d'action. En conséquence, il s'est révélé rationnel de bloquer temporairement le montage dans l'intervalle, par exemple, par application d'une tension de blocage à la borne 33 mention-5 née précédemment. la nouveauté de la présente invention, comparativement à l'état de la technique connue réside : 1.-Dans le choix d'un domaine de tolérance dépendant de la grandeur de la valeur de mesure ou de la vitesse pour l'admissibilité 10 des fluctuations de cette grandeur de mesure et, 2.- Dans la période de temps dépendante de la grandeur de mesure ou de la vitesse des conditions de réflexion non-perturbées déterminant la délivrance du signal d'évaluation de la grandeur de mesure- 69 36742 12 2027547 KEVEITOI CATIONS 1.- Procédé pour éliminer les signaux réfléchis trompeurs dans une installation de mesure de vitesse du type radar dans lequel une grandeur de mesure obtenue à partir du signal réfléchi ne parvient 5 à l'affichage qu'après avoir subi un examen, un différentiateur formant la différentielle par rapport au teraps de la grandeur de mesure mentionnée et où cette différentielle est utilisée comme critère pour l'élimination du signal réfléchi correspondant, caractérisé par un domaine de tolérance pour la différentielle mentionnée lors du dé- 10 passement duquel le signal réfléchi correspondant est éliminé, ce do maine étant dépendant de la grandeur de mesure mentionnée. 2.- Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1, comportant un différentiateur à l'entrée duquel est appliquée la grandeur de mesure mentionnée,caractérisé en ce qu'un circuit 15 à seuil ayant une valeur de seuil variable fait suite au différentiateur. 3.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dit domaine de tolérance est proportionnel à la grandeur de mesure mentionnée. 20 4.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dit domaine de tolérance est approximativement proportionnel au carré de la grandeur de mesure mentionnée. 5.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que les signaux réfléchis sont également exclus lorsque la différentielle 25 par rapport au temps mentionnée dépasse les limités du domaine de tolérance mentionnées à l'intérieur d'un intervalle de temps déterminé au moins une fois. 6«- Procédé selon la revendication 5» caractérisé en ce que 1' intervalle de temps déterminé mentionné est inversement proportion- 30 nel à la dite grandeur de mesure et, partant, à la vitesse du véhicule considéré. 7.- Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par un circuit à seuil faisant suite au dit différentiateur et dont la valeur de seuil est commandée par la grandeur de mesure mentionnée. 35 8.- Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par un cir cuit à seuil faisant suite au différentiateur mentionné et dont la valeur de seuil varie proportionnellement à ladite grandeur de mesu- 69 36742 13 2027547 re. 9.- Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par vin circuit à seuil faisant suite au différentiateur mentionné et dont la valeur de seuil est au moins approximativement proportionnelle 5 au carré de la grandeur de mesure mentionnée. 10.- Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par un circuit à constante de temps recevant me charge électrique à travers un étage de commutation lors de 1 '.actiormement du circuit à seuil mentionné. 10 11.- Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par m circuit à constante de temps, composé d'un condensateur et d'une résistance servant à décharger le dit condensateur, l'une des bornes de ce condensateur étant reliée à une ligne commune portée à un potentiel constant, tandis que son autre borne aboutit à un point de 15 jonction auquel aboutit également un étage de- commutation faisant suite au circuit à seuil mentionné, et à travers une diode, l'entrée d'un second étage de commutation, ainsi que la résistance mentionnée qui sert à décharger ledit condensateur, ladite résistance étant connectée à la borne à laquelle est appliquée ladite grandeur 20 de mesure. 12.- Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par -un circuit limiteur monté à l'entrée du dit différentiateur. 13.- Dispositif selon la revendication 7, caractérisé par deux diodes anti-parallèles qui, d'une part, sont connectées à une ligne 25 commune portée à un potentiel fixe et, d'autre part, à l'émetteur d* un transistor faisant partie du différentiateur. 14.- Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par un étage d'inversion de phase faisant suite audit différentiateur. 15.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 2, 7 30 à 14, caractérisé par le montage en série dudit limiteur, dudit différentiateur, dudit inverseur de phase, dudit circuit à seuil ayant une valeur de seuil dépendante de la vitesse, dudit circuit de commutation, dudit circuit à constante de temps et du second circuit à seuil.