Le secteur technique de l'invention est celui des installations d'éclairage pour lampe à décharge. À ce jour les variations des puissances d'éclairement sont réalisée soit par la mise hors service d'une partie des sources lumineuses, celà entraine une économie d'énergie, mais change la répartition lumineuse au sol, soit par l'usage des foyers à double lampes avec l'extinction aux heures creuses d'une des deur lampes. Dans ces deux cas, il est nécessaire d'avoir deux systèmes de canalisations électriques et de mettre en service l'un ou les deur systèmes. Un autre système consiste à faire varier l'impédance du cir cuit de stabilisation, afin de faire varier en raison inverse des impédances les puissances des lampes. Dans ce cas la mise en ou hors circuit d'une impédance dans l'appareillage électrique de stabilisation entraine une variation de puissance et de consommation par lampe, sans créer de variation dans la répartition d'éclaire- ment aa sol et nécessite qu'un résesu de distribution au lieu de deur. aette dernière version implique pour des lampes à haute pres sion de sodium un impératif : une tension réseau suffisante vu un artifice pour élever cette tension. En effet, ces lampes sont du type à caractéristiques négatives à savoir que leur tension d'arc en marche pour une pression établie varie instantanément si 1' on change les impédances de stabilisation. L'insertion d'une impédance supplémentaire à un régime établi en vue de baisser la puissance, entraine une élévation instantanée de la tension d'arc. les lampes à haute pression de sodium ant une forme d'onde de tension comportant une cette importante lors de leur amorçage à chaque demie période, cette tension d'arc wtélère avec le vieillis sement et sans une tension suffisante d'alimentation, la lampe décroche lors du passage de grande à petite puissance par adjonction d'un impédance supplémentaire, d'où sur les réseaux 220 volts la nécessité d'un système élévateur. La présente invention a pour effet de palier à ces inconvé- nients sans élévation des tension réseau. l'invention consiste à faire varier progressivement la mise en service de l'impédance complémentaire destinée à réduire la puissance. Paur celà il suffit de diviser l'impédance totale en deux ou plusieurs impédances et de les mettre en oeuvre par action différée dans le temps. En effet, l'augmentation de la tension d'arc est d'autant plus faible que l'impédance rajoutée est faible et une temporisation entre chaque mise en oeuvre donne à la lampe le temps de réduire, après une légère augmentation instantanée, sa tension d'arc, laquelle baisse de valeur par rapport à la position initiale et le désamorçage est évité. Ainsi une lampe ayant une tension d'arc de l'ordre de 135 volts décroche par montée instantanée vers t50 volts ou plus, si l'impédance ajoutée est telle que la réduction de puissance recherchée atteint 20 à 30 * ou plus. Par contre le système cascade proposé a pour résultat en pre mier temps une légère augmentation de l'arc 135 volts à 140 volta environ, le courant étant plus faible du fait de la présence d'une impédance supplémentaire, la pression interne de la lampe baisse, sa tension d'arc également, la mise en oeuvre de la seconde impé- dance additive peut alors intervenir. La réalisation ne nécessite par exemple qu'un système de contacteur tandem, dont l'un est temporisé par rapport à l'autre. Le schéma a permet de n1 avoir qu'un fil de commande, la temporisation s'effectuant parallèlement à la première action, Si les impédances additives sont différentes, il est avanta geur de mettre en oeuvre l'impédance la plus faible en premier lieu, l'élévation de tension d'arc est plus faible, la réduction de puissance plus faible et la variation de puissance lumineuse petit se faire sans qu'apparament l'oeil la perçoive. Il convient de souligner que les procédés de branchement pour triphasé, monophasé sur réseau moyenne ou basse tension sont réali- sables sans changer la constitution des ensembles de stabilisation, celà suivant les schémas. L'invention permet d'utiliser les appareillages existants, la tension réseau n'étant pas modifiée, les éléments constitutifs de stabilisation assurent la marche à pleine puissance sans aucune modification. Ce point est particulièrement important en ce qui concerne les lanternes a appareillages incorporés. Il est évident que ce procédé est plus facilement amortissable que tout autres lors de transformation de matériel en vue d'une économie d' énergie. Figure I - Appareillages existants 10) lampe - 2o) Self ## stabili- sation - 30) Condensateurs de compensation (facultatif) - 40)Réseau Figure II - Mise en place des selfs additives 5 et 6 avec leurs con tactewrs respectifs. Figure III - Selfs shuntées par des contacteurs statiques : 6 étant en retard d'ouverture sur 5 par la temporisation 7 - 8 fil de com- mande pilote Nota - les selfs additives peuvent tre placées en série ou en paral lèle avec la self principale. REVENDICATIONS 1 - - Procédé de commande et de réalisation d'appareillage entrainant une variation de la puissance consommée sans risque d'extinction lors de ces variations. 2 - Dispositif permettant la réalisation d'appareillages moins encombrant que ceux du même genre existant ce aui permet leur logement dans les lanternes. 3 - Dispositif n'entrainant pas l'augmentation des tensions d'ali mentazion afin d'éviter les risques de décrochage lors du passage de grande à petite puissance 4 - Dispositif permettant de rendre variable la puissance des foyers lumineux en utilisant les appareillages déjà en place. 5 - Dispositif permettant de faire varier la puissance lumineuse. progressivement. 6 - Dispositif permettant de rendre amortissable par économie d' énergie sur des temps courts la transformation des foyers existants 7 - Dispositif permettant de s'adapter au réseau basse ou ynne tension monophasé ou yayphase. 8 - Dispositif télécommandé.