3S2Ô2 1 2106560 L'invention concerne un perfectionnement apporté à un .■ systèàe de transmission d'iftages et vise à réduire le temps nécessaire pour transmettre, enregistrer et reproduire une image dont on veut obtenir un fac-similé, sans augmenter la largeur de la bande 5 de fréquences requise pour la transmission correcte des signaux de fac-similé. D'un point de vue général, il existe deux procédés, à savoir le procédé de compression de la bande de fréquences et le procédé de compression du temps, qui ont été conçus pour réduire 10 le temps nécessaire à la transmission des signaux de fac-similé pour une bande de fréquences donnée. Selon le procédé de compression de la bande de fréquences, le spectre de fréquences des signaux originels est comprimée par conversion de code ^-aire (^^3). De nombreuses recherches ont été faites sur ce procédé dans le domaine 15 de la transmission des données. Récemment, on a essayé de recourir à ce procédé dans quelques modèles cFéquipement de fac-similé pour journaux. Toutefois, selon ce procédé, une limite est imposée à la compression du temps de transmission, du fait de la limite qui existe quant à la largeur de la bande de fréquences. D'autre part, 20 le procédé de compression de temps fait appel à un système de transmission dans lequel le signal originel est converti dans un au>-. tre code qui a un temps de transmission plus court. Le procédé peut donc éliminer la caractéristique de redondance du signal de fac-similé, ce qui se traduit par une compression du temps de trans-25 mission, dans une plus large mesure qu'avec le procédé de compression de la bande de fréquences. Toutefois, ce procédé exige une mémoire ayant une grande capacité et un dispositif appliquant ce procédé est tellement compliqué et coûteux qu'il est difficilement utilisable en pratique. 30 Conformément à la présente invention, il est fourni un dispositif de fac-similé de construction simple, faisant appel à un système de codage et à un mécanisme d'exploration efficaces, construit en principe sur la base du procédé de compression de temps, mais n'étant guère entaché des inconvénients que l'on ob-35 serve avec le dispositif de fac-similé classique. 71 33282 2 2106560 A cet effet, l'invention prévoit un émetteur-récepteur de fac-similé, caractérisé par le fait qu'il comprend : des moyens pour explorer à répétition une .Longueur unitaire d'intervalle de balayage ; des moyens pour diviser un signal continu dans cet inter-5 valle de balayage en un' groupe de signaux plus courts, puis pour extraire ces signaux plus courts; des moyens pour reproduire ces signaux plus courts dans leur position convenable les uns par rapport aux autres; des moyens pour coder-et décoder successivement ces signaux plus courts; des premiers ..moyens pour..détecter..la fin.du---10 codage et la fin du décodage; des moyens pour commander les moyens d'extraction et les moyens de reproduction par les sorties des premiers moyens détecteurs; -des seconds moyens pour détecter la fin du codage et la fin du décodage dudit signal continu dans l'intervalle de balayage; des moyens pour commander des moyens de sous-^-15 balayage ou balayage secondaire par les sorties de ces seconds moyens détecteurs. Des modes de réalisation de 1 ' invention sont décrits ci-après en référence aux dessins annexés. La figure 1 illustre un mode de conversion de code per-20 mettant de comprendre une forme d'exécution de l'invention, et elle montre en (a) un signal à deux niveaux ordinairë utilisé dans un système de transmission d'images, en (b) un signal à deux niveaux comprimé produit du fait de la conversion de code et en (e) une table qui indique la relation entre des longueurs de trait et 25 les signaux binaires correspondants. La figure 2 est un schéma par blocs d'un émetteur réalisé selon l'une des formes d'exécution de l'ixrvention. Les figures 3 à 5 représentent différents signaux d'exploration utilisés dans l'émetteur-récepteur de fac-similé selon 30 II invention; la figure 3 reproduisant en (a) -une droite d'exploration sur l'image originelle à transmettre et en (b) le signal de fac-similé correspondant à cette droite d'exploration; la figure 4 représentant respectivement en (a) une onde en dents de scie pour le balayage d'un faisceau électronique, en (b) une onde de 35 . signal de fac-similé et en (c) une onde de signal de fac-similé après conversion de code ; et la figure 5 représentant, respectivement en (a) l'onde en dents de scie et en (b) le signal de fac-' COPY ?1 33202. 3 2106560 similé après conversion de code, tels que représentés sur la figure 4, leurs intervalles de temps ayant été encore comprimés, et en (c) une onde à impulsions d'attaque de sous-"balayage ou balayage secondaire. La figure 6 est vin schéma par blocs d'une autre forme d'exécution de l'invention. Les figures 7a, 7b et 8 reproduisent des formes d'onde et une illustration permettant de mieux comprendre le fonctionnement du mode d'exécution représenté sur la figure 6. La figure 9 est un organigramme d'un processus de décodage . • La figure 10 est un schéma de montage d'un récepteur de fac-similé selon un mode de réalisation de l'invention. Les figures 11 et 12 reproduisent diverses formes d'onde permettant de comprendre les opérations de. décodage et de reproduction du récepteur de fac-similé représenté sur la figure 10. La partie principale de l'invention est constituée par les trois sections essentielles suivantes : section de codage de longueurs de trait (section: de décodage de longueurs de trait), section de commande de lecture par balayage répété à grande vitesse (section de commande d'écriture par balayage répété à grande vitesse) et section de sous-balayage ou balayage secondaire variable. Les indications entre parenthèses ci-dessus seiarpportent exclusivement au récepteur d'images correspondant. Ces sections, organiquement combinées entre elles, peuvent remplir une fonction voulue. On commencera par décrire le procédé de codage de longueur de trait, au moyen duquel l'axe des itemps du signal originel est comprimé. La figure 1 représente en (a) un signal de fac-similé présentant deux niveaux qui correspondent aux parties noires et blanches d'une image à transmettrej explorée à une vitesse constante, le niveau de noir de l'image étant choisi positif. Sur cette figure, l'axe des temps est quantifie par des impulsions d'échantillonnage à période constante. Les nombres 8,13,1 et 26 contigus à l'onde du signal désignent les membres d'impulsions d'échantillonnage qui mesurent les longueurs des parties continues des niveaux de noir et de blanc, et ils correspondent respectivement aux* nombres d'éléments d'image des signaK de .noir et de blanc. ^ COPY 71 33202 2106560 La figure 1 reproduit en (b) un train d'impulsions codées résultant de la conversion de la longueur d'un signal de noir ou de blanc continu (ci-après appelée "longueur de trait"), en une impulsion codée selon un procédé de codage dans lequel le train d'im-5 pulsions est composé de deux caractères "1" et "0", c'est-à-dire des codes binaires. Afin d'interpréter le signal codé et de reproduire, à partir de celui-ci, le signal originel du côté réception, le train d'impulsions codées sous forme "binaire qui est émis en continu doit d'abord être sectionné, de manière à séparer les si-10 gnaux de noir des signaux de blanc, puis la longueur de trait de chaque signal sectionné doit être mesurée. Il est donc opportun d'utiliser un code composite comprenant des bits d'ordre supérieur et des bits d'ordre inférieur, les bits supérieurs indiquant la séparation entre les codes voisins et les bits inférieurs donnant 15 la mesure de chaque longueur de trait. Les bits supérieurs sont constitués par des zéros successifs et le nombre de ces zéros indique combien le code en question comprend de bits, c'est-à-dire l'endroit où le train d'impulsions codées sous forme binaire est sectionné pour produire un code unitaire. Le nombre binaire dans 20 les bits inférieurs est agencé de sorte qu'il puisse donner directement la longueur de trait du code unitaire. Cette combinaison de codage rendra plus sûrs le codage et le décodage. La relation entre les longueurs de trait et les codes correspondants qui les représentent est la suivante. 25 Si l'on représente par n (nombre entier positif) la lon gueur de trait d'un code, les bits inférieurs sont remplis par un nombre binaire représentant n-l;, au cas ...où, n est égal ou supérieur à 3- Les bits supérieurs ont un nombre de zéros inférieur d'une unité au nombre de chiffres du nombre binaire dans 50 les bits inférieurs. Par exemple, si n =15, on a : n - 1 = 14 (décimal) = 1110 (binaire). ■ Le nombre binaire qui forme les bits inférieurs a donc quatrçfehif-fres, si bien que les bits supérieurs sont composés de trois zéros. Finalement, le code dans, sa totalité prendra, pour n = 15, la forme 35 suivante : 0 0 0, .1 1 1 0. ^ 1-—t \ f bits bits - supérieurs inférieurs 71 33282 2106560 Pour n = 1 et n = 2, il n'y a aucun zéro pour les bits supérieurs correspondants et il est posé au;.préalable que le code pour n = 1 est désigné pair "10" et le code pour n = 2 par "11" Ces codes sont particuliers et se distinguent de tous les autres 5 oodes pour n ^ 3. La figure 1 montre en (c) un tableau illustrant la relation entre différentes longueurs de 'trait et les codes binaires correspondants. On peut voir sur la figure 1 en (a) et en (b) que, d'après le procédé de codage ci-dessus décrit, le signal originel 10 ayant une longueur de trait de 48 (8+13+1+26) est comprimé en un signal comportant 23 chiffres. On peut également voir sur la figure 1 en (c) que ce n'est que pour n = 1 que le code binaire correspondant est plus long que le signal originel d'un bit, tandis que toutes les autres longueurs de trait relatives au signal originel 15 peuvent être raccourcies dans le temps par cette conversion de code.lè" degré de compression: de temps résultant de la conversion de code est d'autant plus remarquable que la longueur de trait augmente. Par exemple,si n = 100, le nombre de bits du code binaire correspondant est 13, ce qui donne lieu à un rapport de compression 20 de l/8 environ. Dans un document ordinaire en noir et blanc, destiné à être transmis par fac-similé, il existe une prédominance d'espaces en blanc ou espacements, qui donnent lieu à des longueurs / de trait nettement plus grandes et, en cas de transmission d'un tel document courant,^.e temps de transmission est comprimé dans une lar-25 ge mesure par le procédé précité de conversion de code. Il convient ensuite de décrire un modèle particulier d'émetteur qui engendre des signaux représentant une image dont on désire obtenir un fac-similé par balayage de cette image, et qui après avoir converti 'les signaux en codes binaires, délivre ceux-ci 30 aux lignes de transmission. La figure 2 représente schématiquement un mode de construction: d'un tel émetteur. Dans cet émetteur, il est fait appel à un tube à balayage électronique, tel qu'un tube à rayons cathodiques d'enregistrement à fibres optiques, pour explorer une image originelle destinée à être transmise. 35 Un tube à balayage électronique 7 ne balaye que dans la direction horizontale (dans la direction perpendiculaire à la surface du dessin sur la figure 2) et la-luminescence issue de la 71 33202 2106560 surface fluorescente du tube 7 est émise à travers une fenêtre de fibres optiques 8. Un film, transparent 10 qui porte les images ou dessins à transmettre est maintenu au contact de la fenêtre de fibres optiques 8 et déplacé (sous-balayage ou balayage secondaire) 5 en direction verticale par un dispositif d'entraînement tel qu'un moteur électrique 14- la lumière qui traverse le film 10 est captée par une cellule photoélectrique 11 pour produire un signal converti à partir de_ la lumière captée, et le signal converti est ampli-fié et mis en forme par'un~circuit'Inapproprié• pour"proSuirè"xui' 10 signal d'image composé de niveaux de noir et de blanc. Un circuit de commande pour la déviation horizontale du faisceau électronique du tube 7 délivre un cour-ant en dents de scie à une bobine de déviation 9- Un circuit de commande 2 est. prévu pour commander la lecture des longueurs de. trait du signal d'image obtenu à la sor-15 tie du circuit 12. les longueurs de trait des signaux à niveau de noir ou de blanc, lues par le circuit de commande 2, sont appliquées à un codeur 3 pour être converties en codes binaires correspondants. les signaux codés sous forme binaire sont transférés directement dans un registre 6 dont la sortie est émise sur une li-20 gne 13. Un générateur 5 d'impulsions rythmeuses règle comme il convient le fonctionnement du circuit de déviation 1, du, circuit de commande 2, du codeur 3 et du registre 6 par les impulsions qu'il émet. Un circuit 4 de commande de sous-balayage contrôle le sous-balayage pour entraîner le film 10 dans la direction verticale in-25 diquée par une flèche, le circuit 4 produit une impulsion chaque fois que le codage de toutes les longueurs de trait contenues dans ■une unique droite horizontale d'exploration est achevé, et cette impulsion active le moteur 14 pour déplacer le film 10-d'un échelon dans la direction verticale. Dans ces conditions, on peut uti-30 liser un moteur pas-à-pas pour déplacer par intermittences le film en réponse aux impulsions de commande émises par le circuit 4- l'une des caractéristiques de l'émetteur jusqu'ici décrit consiste en ce qu'une série de codes binaires produits par le codeur 3 est émise assez lentement, alors que la lecture dtj/£ilm 10 35 par le faisceau électronique du tube 7 est effectuée très, rapidement. Cet émetteur est d'autre part caractérisé par le fait que les .séries de codes binaires sont émises en continu à une fréquence de COPY 71 33282 7 2106560 bits constante, tandis que les longueurs de trait du signal d1image sont lues par intermittences. En effet, le courant en dents de scie en provenance du circuit de déviation -1 provoque le balayage répétitif dans le tube 7 à une vitesse très élevée, si bien 5 que toute zone voulue de l'image sur le film 10 peut être lue instantanément en fonction des besoins. Ordinairement, dans une telle opération de lecture, un seul niveau de noir ou de blanc - ou, au plus, moins de dix niveaux - peut être lu au cours d'un unique balayage horizontal. Les longueurs de trait des niveaux de noir ou 10 de blanc ainsi lues sont converties en les codes "binaires correspondants par le codeur 3 et les codes binaires convertis sont émis lentement, par l'intermédiaire du registre 6, en réponse aux impulsions rythmeuses engendrées par le générateur de synchronisation 5 « Le codeur 3 emmagasine les équivalents codés- des longueurs de 15 trait précitées et, dès que l'avant-dernier "bit d'un groupe de bits constituant une longueur de trait a été transmis à travers le registre 6, une instruction de lecture de la longueur de trait suivante est envoyée au circuit de commande 2. Suivant cette instruction, le circuit de commande 2 lit en un instant les longueurs de 20 trait des signaux de noir ou de blanc dans le signal d'image constituant la sortie de l'amplificateur 12 et il les dirige vers le codeur 3- Ainsi, la lecture des longueurs de trait et l'émission des codes alternent constamment, si bien qu'une séquence de codes binaires est envoyée sur la ligne de transmission sans interruption. 25 l»es figures 3, 4 et 5 illustrent les relations de temps entre des signaux lus et des codes convertis émis. Ces figures se rapportent au cas où il n'est lu qu'une seule longueur de trait d'un signal à niveau de noir ou de blanc au cours d'un balayage horizontal. Dans ce cas, plusieurs balayages horizontaux doivent être ef-30 fectués dans la même position afin de lire toutes les longueurs de trait des niveaux de noir et de blanc contenues dans une seule droite horizontale d'exploration. Sur la figure 3, en (a), une droite d'exploration pq parcourt de gauche à droite la largeur du film qui porte des caractè-35 res, et en ("b) est représenté.un signal d'image correspondant à la droite d'exploration, dans lequel une valeur positive a été attribuée aux signaux à niveau de noir. Le signal d'image contenu dans COPY 71 33282 " 2106560 la droite d'exploration pq comprend cinq signaux à niveau de blanc Sq-S^ et quatre signaux à niveau de noir La figure 4 re présente en (a), (b) et (c) respectivement une forme d'onde de courant en dents de scie qui parcourt la bobine de déviation pour 5 le balayage horizontal, une forme d'onde à impulsions représentant la répétition du signal d'image tel que visible en (b) sur la figure 3 et une forme d'onde de sortie codée résultant de la conversion:.de la forme d'onde à impulsions, toutes ces formes d'onde étam représentées à la même échelle dans le temps. Les formes d'onde 10 reproduites sur la figure 4 en (a), (b) et (c) proviennent des points 4(a), 4(b) et 4(c) de la figure 2. ^e balayage horizontal est répété sur la ligne pq avec une période î, si bien que, comme le montre la figure 4 en (b), le même signal d'image apparaît à répétition toutes les T secondes. Bien que le balayage horizontal 15 se poursuive sans interruption avec une période T, l'onde en dents de scie n'est pas utilisée en totalité pour la lecture du signal d'image. En effet, la partie de l'onde en dents de scie tracée en traits pleins en (a) sur la figure 4 participe à la lecture du signal d'image, mais aucune lecture ne se produit lors du balayage 20 représenté par la partie de l'onde en dents de scie en traits discontinus . D'après la figure 4, la longueur de trait du signal à niveau de noir est lue à- l'instant t^ dans un intervalle de temps compris entre Tq et ï^, pendant lequel se produit un balayage 25 par la partie du courant en dents de scie. La longueur de trait ainsi lue/est convertie en un code binaire avant que 1' instant ne soit atteint. Si l'on suppose que la longueur de trait du signal est égale à l'unité, le signal codé binaire correspondant pour n = 1 est "10", comme il ressort de la figure 1, en (c). Le 30 code "10" est alors envoyé vers la ligne de transmission pendant le temps à Tj, avec une période de bits T. Sur la figure 4, pour des raisons de concision, 1'exemple choisi à titre d'illustration se rapport au cas où un but de chaque groupe de bits constituant un signai d'image est émis toutes les T secondes, en synchronisme 35 avec l'onde en dents de scie. Puis le. signal à niveau de blanc qui fait suit© au signal à niveau de noir est lu entre les instants et ï.,, intervalle pendant lequel le dernier bit, c'éèt-à- 71 33282 9 2106560 dire le bit "0" du code binaire qui représente le signal est émis. Cette lecture du signal S^ se produit à l'instant t^ au cours du balayage par la partie du courant en dents de scie.. On supposera maintenant que la longueur de trait du si-5 gnal à niveau de blanc S1 est 4, c'est-à-dire que n = 4; le code binaire correspondant est donc "011". La conversion de la longueur de trait en code binaire est achevée avant que l'instant ne soit atteint. Lé code "011" est émis sans interruption à la suite du code du signal pendant le temps à ïg. De façon semblable, le 10 signal à niveau de noir qui arrive est lu à l'instant t^ se situant dans un intervalle entre les instants T^ et Tg pendant lequel le dernier bit, c'est-à-dire le bit "1" du code "011" représentant le signal S^, est-émis. Puis l'opération décrite ci-dessus est répétée de nouveau. Pour résumer l'opération précédente, une nouvel-15 le longueur de trait esijlue dans sa propre position de signal, dans les limites d'un intervalle de temps ayant une période T, pendant lequel le dernier bit d'un groupe de bits constituant le signal codé binaire juste précédent est émis, c'est-à-dire juste avant que le registre 6 de la figure 2 devienne, vide. De cette ma-20 nière, une séquence de codes est émise d^açon continue. La figure 5 représente en (a), (b) et (c) respectivement une onde en dents de scie pour.la déviation d'un faisceau électronique de balayage, une onde de signal codé binaire et une onde à impulsions de commande de sous-balayage, les axes de temps de ces 25 ondes étant comprimés par rapport à ceux des ondes de la figure 4» Le train d'impulsions représenté en (c) sur la figure 5 provient de la borne 5 (c) de la figure 2 et chaque impulsion du train sert à déplacer le film d'un échelon dans la direction verticale (de sous-balayage). Sur la figure en (b), ce train d'impulsions est 30 indiqué par une série d'impulsions hachurées. Chacune de ces impulsions apparaît chaque fois que le codage de toutes les longueurs de trait à niveau de noir et de blanc, contenues dans une seule droite horizontale d'exploration, est achevé. En effet, pour se référer à la droite d'exploration pq de la figure 3, une telle im-35 pulsion destinée à commander le mécanisme de sous-balayage est produite immédiatement lorsque les neuf longueurs de trait des si-gnaix à niveau de noir et de blanc SQ, S1,...M^ et contenues 71 33282 10 2106560 dans la ligne pq ont été toutes codées et émises. En conséquence, le support qui porte une image à transmettre n'est déplacé qu^fde la largeur de la droite d'exploration pq dans la direction verticale (de sous-balayage), puis une nouvelle droite d'exploration dé-5 bute. Etant donné que la longueur du train d'impulsions codées représentant un signal d'image contenu dans une unique droite d'exploration n'est pas constante, l'intervalle entre deux impulsions de commande de sous-balayage voisines n'est pas uniforme.__Par exemple, en (b) sur la figure 5, on notera que ~HL-^ £ HL^'. 10 En conséquence, la vitesse d'entraînement du support portant l'image dans la direction de sous-balayage varie d'une fois à l'autre. Un tel sous-balayage à vitesse variable permet d'émettre sans interruption les trains d'impulsions codéegfeous forme binaire, ce qui se traduit par la transmission de codes la plus efficace, sans 15 aucune perte de temps de transmission. Un moteur pas-à-pas peut être utilisé en tant que mécanisme" d'entraînement pour le sous-balayage, pour produire un transport intermittent pas-à-pas en réponse aux impulsions de commande de sous-balayage. La figure 6 est un schéma détaillé d^nontage de la partie 20 représentée sous forme de schéma par blocs sur la figure 2, partie qui est susceptible d'engendrer une instruction, indiqué^ar une ligne directrice 15 sur la figure 2, signalant qu'une longueur de trait doit être lue au moment où le codage de la longueur de trait précédente tire à sa fin. Les figures 7a et 7b représentent diver-25 ses formes d'onde qui permettront de comprendre le fonctionnement du circuit représenté sur la figure 6. On se référera parallèlement aux figures 6,7a et 7b. Un générateur de synchronisation 20 engendre une impulsion rythmeuse appliquée à un générateur 21 d'impulsions porteuses, ainsi que des 30 signaux (a), (b) et .(c) tels que représentés sur la figure 7a. Le signal (a)est -une impulsion d'horloge ayant -une fréquence de 1,2 MHz, utilisée pour l'échantillonnage d'un signal d'image. Le signal (b) est une impulsion de synchronisation horizontale ayant une fréquence de 1,0 kHz, obtenue par division par 1200 du signal (a) 35 Le signal (c) est une impulsion de suppression ayant une fréquence de 1,0 kHz, utilisée pour interrompre le faisceau électronique de balayage pendant le temps de retour du-spot. Un signal (d), qui COPY 7133282 2106560 est une onde de déviation (en dents de scie) pour produire le "balayage à l'intérieur d'un tube à fibres optiques 22,est obtenu par l'intermédiaire d'un circuit, de déviation horizontale 100, par intégration de l'impulsion" (b). le tube à fibres optiques 22 est 5 soumis au balayage à 1,0 kHz par le signal de déviation (d) et le temps nécessaire pour exécuter un unique balayage est de 1 ms, si bien que le nombre des impulsions d'horloge pendant ce temps S —3 est égal à 1,2 x 10 x 10 = 1200. Si le temps de retour du spot correspond à lOfo environ du temps d'un unique balayage, le 10 nombre de points d'échantillonnage s'élève à 1200 x 0,9 = 1080. En supposant que la plus grande dimension d'une image à transmettre est de 180 mm (format B5), la densité d'échantillonnage ou résolution sera de 1080/180 = 6 lignes/mm. Le signal (e) est un signal d'image obtenu à partir d'un dispositif photoélectrique de conver-15 sion 49, par suite du balayage d'un support approprié portant l'image et déplacé par un moteur 24- Dans le .signal (e), s'il y a/L±eu de lire un signal à niveau de noir (marque I^) représenté sous forme d'une impulsion hachurée dans les limites de l'intervalle de balayage horizontal HL^ du signal de déviation horizontale (d) et 20 de le convertir en le code binaire correspondant, il n'y a besoin que d'extraire l'impulsion du signal d'image (e) et de mesurer sa durée au moyen d'impulsions d'horloge. Des compteurs binaires 25, • 26 et un circuit à coïncidence 28 constituent un circuit de porte du type compteur-comparateur qui sert à extraire un signal d'image 25 voulu au cours du balayage de lecture. Chaque fois qu'un signal à niveau de noir ou de blanc est lu, le nombre d'impulsions d'horloge correspondant à la longueur de trait du signal de noir ou de blanc"lu est accumulé, souq^orme d'un nombre binaire, dans le compteur 25. Comme on le voit sur la figure 7a, en (f), un certain 30 nombre d'impulsions d'horloge correspondant à la somme des longueurs de trait S1 + S2 est accumulé dans l^-fcompteur 25-D'autre part, les impulsions .d'horloge sont appliquées en continu au compteur 26 pendant le balayage de lecture (partie du courant en dents de scie indiquée en traits pleins en (a) sur la figure 35 4) ou, plus précisément, dans l'intervalle entre le flanc arrière de l'impulsion du signal (c) et le flanc avant de l'impulsion suivante du signal (b), et les impulsions d'iiorloge (h) s'étendant sur COPY. 71 33282 : 2106560 la totalité de l'intervalle HL^. Chacun des compteurs "binaires 25 et 26 comporte dix'bits et peut compter 1024 impulsions au maximum. A l'entrée du compteur 26, une impulsion d'horloge est appliquée par l'intermédiaire d1.un circuit porte 41 conditionné par la sortie d'un flip-flop FF2 27 dont il sera question ci-après. lorsque le nombre d'impulsions d'horloge accumulé dans le compteur 26 atteint la somme des longueurs de trait + S2, les contenus des comp teurs 25 et '26 coïncident entre eux (instant t ), de sorte qu'une impulsion de sortie de coïncidénce (i) est engendrée par un cir- - • cuit de coïncidence 28 pour enclencher un S.ip-flop FF1 29- le flip--flop FFl 29 est remis à zéro au moment où le signal d'image suivant débute, et il produit une impulsion de conditionnement (k) qui sert à n'extraire que la..partie voulue du signal d'image, c'est-à-dire l'impulsion Mg. le flip-flop FF1 29* est remis à zéro par l'intermédiaire d'un circuit porte 44 commandé par une impulsion d'horloge (j) en provenance d'un circuit 30 de commande de lecture d'espacement-marque. Dans l'opération de lecture d'un, signal d'image, il est nécessaire de repérer toujours si le s:xgnaX lu est du niveau du noir (marque) ou de celui du blanc (espacement). Une erreur dans le repérage du niveau aurait des conséquences irrémédiables. Une fois qu'une telle erreur' a été commise, le noir et blanc de l'image reproduite sera inversé ou'interchangé. Un flip-flop 45 est prévu pour effectuer la discrimination entre les nivéaux de noir et de blanc. En effet, le flip-flop 45 est inversé chaque fois qu'un groupe de codes représentant un niveau de noir ou de blanc lu est émis et qu'une impulsion de fin de code a été produite, déterminant ainsi la couleur noir ou blanc du signal à lire qui arrive. Lorsque l'opération de lecture relative à une droite complète d'exploration est achevée, le flip-flop 45 est ramené à zéro. Un circuit 30 est agencé de manière àî.produire une impulsion pour déterminer correctement le temps dé chute de l'impulsion Mg. Les impulsions d'horloge (j) correspondant à un signal à niveau de blanc qui apparaît à la suite du signal sont extraites au moyen dé l'impulsion de coïncidence (i) servant de signal de commande, et la première des impulsions d'horlpge (j) (au point de départ cîun signal S^) sert d'impulsion de. remise à. zéro pour le flip-flop FFl 29.- .- ÇOPY 71 33282 2106560 Une porte 31 est ouverte par la sortie du flip-flop ZF1 29, ce qui ne se produit que quand le signal est transmis, et les impulsions d'horloge (a) traversent la porte 31, tandis que celle-ci est ouverte, n impulsions (l) quittant la porte 31 sont ramenées à l'entrée du compteur 25 si bien que les impulsions correspondant à la longueur de trait du signal M2 sont ajoutées au contenu du compteur 25- Ainsi, le contenu du compteur 25 est renouvelé de sorte que ce compteur 25 puisse être prêt à lire les longueurs de trait suivantes. Entre-temps, la première des n impulsions est éliminée par un éliminateur 48, et les n - 1 impulsions (o). restantes sont délivrées à un compteur 32. Dans le compteur 32, le nombre n - 1, représenté en rotation binaire, constitué les bits inférieurs d'ion code binaire et y son momentanément stockés. Puis le contenu du compteur 32 est transféré en parallèle, au moyen d'une impulsion de lecture (p), directement à un registre à décalage 33 à entrées en parallèle et sorties en série, comprenant 29 bits. Ce registre à décalage 33 place un nombre prédéterminé de "0" à titre de bits supérieurs pour le code binaire transféré à partir du compteur 32, de manière à former un code complet représentant le signal M^. le'code complet est ensuite dirigé vers une matrice de codage 34 pour être finalement émis à partir de celle-ci toutes les millisecondes. Il convient maintenant d'expliquer comment le code est émis. On supposera que la longueur de trait du signal lu est 50; dans ces conditions. - n - 1 = 49 (décimal) = 110001 (binaire). Par suite, le contenu du compteur 32 est constitué comme le montre la figure 8. On notera sur cette figure que l'entrée d'horloge du compteur se produit de gauche à droite"en considérant la figure 8 et que la partie droite'des bits mémorisés est l'emplacement prévu pour les bits supérieurs. Dans le cas ici considéré, tous les chiffres au-dessus du septième bit sont des "0". Selon ce qui a été décrit à propos de la figure 1, si n = 1 et n-= 2-, il est prévu de donner nécessairement au second bit du registre un. nombre "1" étant donné que, dans ces deux cas, les codes prennent des formes particulières. Si n = 50, les bits inférieurs correspondants sont, constitué^ par six bits. En conséquence, le nombre de "Ci" pour -COPY 21U a 5 6 U 71 33282 les "bits supérieurs du code, nécessaires pour compléter un code - "binaire à émettre, est de cinq (6-1 = 5). En fait, il est simplement nécessaire de prendre v.a code à partir de positions de "bit appropriées, étant donné qu'un nombre suffisant de zéros est 5 préparé dans les bits supérieurs du registre et le code d'entrée est déplacé pas à pas vers la droite en réponse aux impulsions de décalage (q) (figure 7b). En supposant maintenant que le nombre des bits inférieurs du code en question est m, le nombre de "O" dans les bits supérieurs 10 du code est m - 1. En conséquence, le code complet est composé de 2 m-1. Par suite, il n'y a qu'à extraire une impulsion qui corresponde à la position de bi.t supérieure d'un, bit au (2m - l)ième bit, c'est-à-dire le (2m)ième bit. Une matrice 35 de lecture d^iombre de bits et une matrice de codage 34 servent respectivement à dé-15 terminer une telle position de bit et à extraire une telle impulsion. la matrice de codage 34 comprend une matrice 34-^ de lecture de code et une matrice 342 de lecture de fin de code. La matrice 35 de lecture de nombre de bits peut lire le nombre de bits m du nombre binaire dans le compteur 32 et informer la matrice de coda-20 ge 34 de la valeur de m (lw 9). La matrice 34^_ de lecture de code constitue un circuit porte qui, en réponse à la valeur de m, extrait une sortie de la seule (2m)ième position de bit à partir du bas du registre. Une forme d'onde (r)(figure 7b) correspond au code de sortie extrait au moyen de l'impulsion de décalage (q). L'impul-25 sion de décalage (q) ayant une fréquence de répétition de 1,0 kHz est parfaitement synchrone avec l'impulsion de synchronisation horizontale (b) ou avec une onde (d1) (figure 7b) de signai de déviation horizontale. D'autre part, la matrice 342 de lecture de fin de code contrôle l'instant auquel le registre finit d'émettre le 30 code, c'est-à-dire auquel le dernier bit du code contenanl/dans le registre est émis,et il engendre une impulsion de-fin de code (s) (figure 7b) à l'instant où le dernier bit "1" du code représentant le signal M2 est extrait, pour passer ensuite au cycle suivant de lecture du signal d'image qui arrive. La fin d'un code est détec-35 "tée par le contrôle du (3m-l)ième bit à partir du bas du registre. En effet, le premier des"'m bits inférieurs du code est nécessairement un "1" et quand le dernier bit du code atteint le (2m)iàme bit 71 33282 2106560 où une sortie est obtenu^ le bit de tête "1" parvient à la position de bit supérieure de m - 1 bits au (2m)ième bit, c'ésfeà-cËFe le (3m-l)ième bit. Le bit "1" qui .passe le premier par cêtte position de bit est extrait à titre de signal d'impulsion. Cette impulsion 5 de fin de code est produite lorsque commence le front avant de la dernière impulsion de bit. Le compteur 32 et le registre 33 sont remis à zéro au moyen d'un générateur 42 d'impulsions d'effacement, juste après que l'impulsion de fin de code (s) a été produite et ils sont prêts à recevoir l'impulsion d'horloge.suivante. En même temps 10 le compteur 26 est également effacé au moyen d'une porte 43- Dès que l'impulsion de fin de code a été produite, le flip-flop PF2 27 est enclenché au moyen d'une porte 46, amenant une impulsion (g1) (figure 7b) à ouvrir une porte 41. Le balayage rythmé pour le compteur 26 est repris et l'opération de conversion de code est 15 déclenchée. Le signal suivant est lu tandis que le dernier bit du code du signal M2 est émis, comme on peut le voir sur les figures 7a et 7b. Selon ce qui a été mentionné précédemment, la lecture du signal d'image et l'émission du code alternent dans l'opération 20 suivante. Chaque fois qu'un niveau de noir ou de blanc d'un signal d'image est lu, la longueur de trait du signal de niveau est mémorisée dans le compteur 25- Dans le cas ici considéré, si le nombre d'impulsions d'horloge totales d'entrée pendant le temps 25 d'un balayage horizontal atteint 2"^ = 1024, le compteur 25 déborde de bits ét active un registre OVF 36 (de dépassement de capacité) , registre qui indique que la lecture d'un signal d'image pour une droite d'exploration est achevée. Le registre OVF 36 remet immédiatement à zéro le flip-flop IT1 29 pour arrêter temporairement 30 l'opération de lecture de code et, en même temps, il active un flip-flop 37 pour indiquer l'achèvement d'un balayage hozizontal. Le flip-flop FE3 37 est remis à zéro juste après que le dernier bit du code du dernier signal de niveau lu au moment où le compteur 25 déborde a été émis. Le mécanisme de sous-balayage est alors 35 activé pour déplacer le support portant l'image d'une distance ' égale à la largeur d'une droite horizontale d'exploration, dans la direction verticale. 71 33282 16 2106560 i Comme on peut le voir sur la figure 6, le flip-flop PF3 37 active un générateur 38 de synchronisation verticale, si bien qu'il est produit une impulsion-(t) de synchronisation de sous-balayage , laquelle est à son tour dirigée par un circuit de com-5 mande 39 vers un moteur pas-à-pas 24. Le moteur pas-à-pas 24 entraîne le support ou déplace l'image à transmettre d'un échelon d^feous-balayage dans la direction verticale, en préparation du commencement d'une nouvelle droite d'exploration. Pendant la durée de l'impulsion de synchronisation de sous^balayage, les compteurs 25 et 26 sont remis à zéro, par une impulsion d'effacement (w) en provenance du générateur 38 de synchronisation verticale et l'ensemble du circuit de la figure 6 est ramené à l'état initial. Les impulsions de code et l'impulsion de synchronisation de sous-balayage sont utilisées pour moduler en amplitude des porteuses (u) et (v) respectivement, qui sont produites par un générateur 21 et dont les fréquences diffèrent l'une de l'autre, au moyen d'un modulateur 40, puis les deux signaux modulés sont mélangés pour être envoyés vers les lignes de transmission. Le traitement des signaux par un émetteur de fac-similé 20 a été décrit ci-dessus en tant que l'un des modes de réalisation de l'invention. Afin de reproduire une image à partir du signal ainsi traité, on peut utiliser un récepteur de fac-similé qui comprend les mêmes composants que l'émetteur, mais qui fonctionne 25 selon un processus inverse de celui de l'émetteur. D'après ce qui a été décrit jusqu'ici, avec lé système émetteur-récepteur de fac-similé, l) la longueur le long de l'axe des temps d'un signal à transmettre est comprimée considérablement. En effet, étant donné que ^0 3e temps de transmission du signal dans une bande de fréquences de transmission donnée est'considérablement raccourci, non seulement l'émission et la réception d'une image sont accélérées, mais aussi les frais d'exploitation de lignes de transmission sont très réduits . 55 2) le codage et le décodage du .signal sont effectués de manière simple. En effet, étant donné qu'avec le procédé de codage de l'invention, la longueur de trait d'un signal est associée au nombre binaire d'un code représentant le signal, le code du signal ayant une longueur de trait n 3) est obtenu en comptant un nombre n - 1 71 35282 1 2106560 avec un coApteur binaire et en ajoutant, au nombre n-1 représenté en notation binaire, autant de "0" que le nombre de bits du nombre binaire, moins un; 3) l'utilisation d'un système de balayage à fréquence élevée de 5 répétition fournit la possibilité d'émettre, du côté émission, un train de codes en même temps que la lecture d'une image à transmettre et que le codage du signal d'image correspondant, et de reproduire, du côté réception, l'image fac-similée en même temps que la réception du train de codes et que le décodage des codes con-10 tenus dans le train. Par conséquent, il n'est nullement nécessaire de mémoriser les codes dans ce système, si bien qu'il est inutile de prévoir une mémoire à grande capacité qui est ordinairement indispensable dans un tel système. Ainsi, le circuit dans son ensemble est simplifié -et son prix de revient est abaissé; 15 4) l'introduction du mécanisme de sous-balayage dans le système permet 20 A titre de complément, il y a maintenant lieu de décrire le processus de traitement du signal du côté réception. Pour plus de clarté, on considérera un exemple dans lequel la longueur de trait d'un signal reçu est 50, c'est-à-dire n = 50, comme dans l'exemple choisi pour décrire le traitement du signal du côté émission. Si 25 n = 50, le nombre constituant les bits inférieurs est n - 1 = 49 (décimal) = 110001 (binaire), de sorte que m = 6. Par conséquent, les bits supérieurs sont constitués par cinq "0", étant donné que m - 1 = 5, le signal de code reçu prenant la forme suivante : 30 00000 110001 v ( ^, bits supérieurs bits inférieurs Au décodage du signal de code reçu, le nombre de "0" dans les bits supérieurs est d'abord compté à partir du haut, puis le signal de code est sectionné à un emplacement de bit pour 35 lequel le nombre débits, compté à partir du premier des bits inférieurs, est supérieur d'une unité au nombre de "0" comptés. "lia 71 3328.2 "8 2106560 longueur de trait est reproduite sous forme d'un nombre binaire eu est composé en ajoutant une unité au nombre constituant les bits i férieurs du code sectionné. Si un code ne présente aucun bit dar.s ses positions de bit supérieures, le code est sectionné à l'emplacement du second bit à partir du haut. Il est posé par hypothèse dans ce cas que quand le code sectionné est "10", n = 1 et quand i est "11", n = 2. /— La figure 9 est un organigramme d'un tel processus de dé dage, tel que décrit ci-dessus.: """ En général, dans le traitement d'une telle séquence de c des, sans redondance, il est très difficile de trouver une séparation entre les codes, de sorte que la séquence de codes doit être interprétée sûrement à partir du haut à,tour de rôle. En conséauen ce, dans le système selon l'invention, il est extrêmement importas, de compter lé nombre de "0" dans les bits supérieurs. Le premier, code du signal à niveau de noir ou de blanc contenu dans un certain signal d'image pour une unique droite horizontale d'exploration peut être distingué en référence à une impulsion de synchroni sation de--sous-balayage. La figure 10 reproduit le schéma de montage d'un récepte de fac-similé selon un mode de réalisation de l'invention. Les figures 11'et 12 reproduisent diverses formes d'onde qui permettront de comprendre les opérations de décodage et de reproduction du récepteur de fac-similé représenté sur la figure 10. Les références adjointes aux formes d'onde, qui n'ont pas été tracées avec autant de précision pour faciliter les explications, désignent les formes d'onde qui sont prises aux points signalés pa les mêmes références sur la figure 10. La sortie du circuit modulateur 40 de la figure 6 est reçue, sous forme d'onde modulée en amplitude par T0UT-0U-BIEF., à la borne 50 d'entrée désignai reçu du récepteur représenté sur la figure 10. Une onde (A) de signal d'entrée, visibl^ur la figure 11, est, captée par un circuit démodulateur 51 pour être convertie en une forme d'o.nde (B). Un signal d'image pour un balayage horizontal contient, outre des impulsions de code représentant des niveaux de noir et de blanc, une impulsion de synchronisation de sous-balayage (impulsion de synchronisation verticale).# Etant donné que l'impulsion de synchronisation module une porteuse dont la fréquence est différente de cellt- de la porte* . BAD ORIGINAL 71 332S2 19 2106560 se modulée par les signaux de code, elle est isolée des autres impulsions de code par ion' circuit synçhro-séparateur 52 du côté réception. L'impulsion de synchronisation verticale ainsi isolée est représentée par une forme d'onde (C). Mon seulement l'impul-5 sion de synchronisation verticale (C) indique la tête ou la queue d'un train d'impulsions de code pour un balayage horizontal, mais elle sert aussi d'impulsion de commande pour entraîner pas-à-pas le support portant l'image dans la direction verticale ou de sous-balayage, chaque fois que la reproduction du signal pour une droite 10 horizontale d'exploration-(1H) complète est achevée. Les impulsions de code détectées dans la forme d'onde (B) contenant l'impulsion de synchronisation verticale (C) en tant que point de départ, sont lues* une par une de la tête à la que.ue. Les bits supérieurs du train de codes sont dirigés vers un compteur de bits "0" 53 et le nombre 15 de "0" dans les bits supérieurs est compté. Les bits inférieurs restants sont envoyés dans un registre à décalage 54- Le registre à décalage 54 mémorise temporairement les bits inférieurs, dont le nombre binaire représente la longueur de trait. Etant donné que dans le cas considéré, les bits de code sont reçus en continu à 20 une fréquence de 1000 bits/s, l'échantillonnage pour diriger les codes vers le registre et pour les lire sûrement doit se produire de préférence au milieu de chaque impulsion de code. Pour ce faire, le récepteur de l'invention utilise, en tant qu'impulsions d'échantillonnage, 'une série d'impulsions rythmeuses dont la fréquence de ré-25 pétition est égale à la période" de bits des impulsions de code détectées, ces impulsions rythmeuses étant extraites des impulsions de code détectées au moyen d'-un circuit 68 extracteur d'impulsions rythmeuses et elles sont réglées dans leur rapport de phase. Les impulsions rythmeuses d'échantillonnage sont représentées par une 30 forme d'onde (D) sur la figure 11. L'information représentative du nombre de "0" dans les bits supérieurs, comptés par le compteur 53 de bits "0", est transmise directement à une matrice de décodage 55 qui contrôle de son côté le nombre des bits inférieurs envoyés dans le registre à décalage 54- En effet, le nombre de "0" compté, 35 c'est-à-dire m - 1, est converti en un nombre décimal de 1 à 9 et enregistré dans la matrice de décodage-55* Lorsqu'un code composé de m bits est achevé dans le registre 54, la matrice 55 produit "une COPY 71 33202 2106560 . impulsion qui indique une séparation entre deux trains de codes successifs , correspondant à une marque et à un espacement ou à un espacement et à une marque contenus dans un signal d'image. Une telle impulsion, destinée à indiquer la séparation des trains de codes, 5 est représentée par la forme d'onde (E) de la figure 11. Puis les impulsions (E) délivrées par la matrice 55 sont fournies à un circuit 56 de commande de traitement de données, à la suite de quoi le récepteur de fac-similé commence immédiatement à reproduire l'image originelle. Le code qui vient d'être achevé, et 10 qui est mémorisé temporairement dans le registre à décalage 54 est immédiatement décodé en la longueur de trait correspondante, laquelle est enregistrée, en tant qu'élément de l'image reçue, par modulation d'intensité avec un tube à fibres optiques 57- Afin que l'image-reproduite soit une copie exacte de 1'original,, il faut une 15 horloge exacte et un système de balayage fonctionne ment stable.' Dans le cas ici considéré, le. décodage du code en la longueur de •trait et l'enregistrement de cette dernière en tant qu'élément d'une image sont commandés l'un et l'autre d'après des impulsions (l)en provenance d'un générateur d'impulsions d'horloge 58 séparé qui est 20 incorporé dans le récepteur et a une fréquence stable de répétition d'impulsions. Les circuits destinés à recevoir les impulsions'de code sont donc commandés par le circuit 68, tandis que les circuits destinés à fournir une image reproduite,à enregistrer-sont commandés par un circuit 74 de synchronisation horizontale, ces 25 circuits étant indépendants l'un de l'autre, le réglage de temps entre les deux circuits est assuré par le circuit 56 de commande de traitement de données. L'une-des caractéristiques remarquables dur-récepteur de fac-similé selon l'invention consiste en ce qu'une série de codes binaires est transmise par exemple par un circuit 30 téléphonique à 3,4 kHz, alors que l'enregistrement• du signal reproduit sous forme d'image -est effectué par intermittences à une vitesse très élevée. En effet, une séquence de codes est reçue en permanence à une fréquence de bits constante, tandis que dès qu'un code a été déchiffré, le code décodé ou signal d'iràage est enregis-35 tré instantanément en tant qu'élément de l'image reproduite, avant que le code suivant n'arrive. Afin de suivre cette opération,m le tube à fibres optiques 57 effectue un balayage répétitif en synchronisme avec une impulsion de synchronisation horizontale (F) ayant la mpy 71 33282 21 2106560 même fréquence de répétition que l'impulsion d'échantillonnage (D), si "bien qu'un signal d'image, peut être enregistré dès qu'il est reproduit. Dans le récepteur ici considéré, étant donné qu'une 5 seule marque est enregistrée par un unique balayage, le faisceau de balayage doit être tracé à répétition au même emplacement sur le support d'enregistrement, un nombre de fcis qui est égal au nombre de toutes les marques contenues dans: une droite d'exploration, afin de former un signal d'image pour la droite d'exploration. 10 ' Sur la figure 11, la forme d'onde (F) est composée d'iia - pulsions de synchronisation horizontale ayant une fréquence de répétition de 1,0 kHz, qui sont obtenues au moyen d'un circuit diviseur de fréquence 73 et d'un générateur d'impulsions de synchronisation 74 à partir d'une horloge 58 produisant une impulsion à une 15 fréquence de répétion de 1,2 MHz. La forme •d'onde (H) est obtenue à partir de la forme d'onde (F) pour servir* de signal de balayage horizontal pour le tube 57. La forme.d'onde (G) est composée d'impulsions de conditionnement de balayage, obtenues au moyen du circuit 56 de commande de traitement de données, à pattir des impulsions (S). 20 En effet, chaque impulsion de la forme d'onde (G) est engendrée en synchronisme avec l'impulsion de la forme d'onde (F) de synchronisation horizontale qui est la plus voisine de l'impulsion de la forme d'onde (E). Pendant la durée d'une impulsion (G-) ûe conditionnement de balayage, la longueur, de trait est reproduite et, en même 25 temps, le signal re-produit est enregistré, Les parties hachurées de la forme d'onde (H), qui servent de signal de balayage horizontal pour le tube 57, indiquent l'intervalle de temps pendant lequel la reproduction d'image est effectuée en réponse à l'impulsion (G) de conditionnement de balayage. Les caractères Sq,S^, Sg,-. •• et 30 M^, Mg," M^... dans la forme d'onde (B) indiquent les codes d'espacement et de marque respectivement. Une marque et un espacement alternant nécessairement à la transmission. Etant donné qu'il suffit d'enregistrer des marques pour former une imag:s, l'enregistrement effectif se produit dans les intervalle s Mg. • • etc. de la forme 35 d'onde (H). Les formes d'onde (B'), (D'), (?'.) et (H1) correspondent aux formes d'onde (B) , (D), (F) et (H) respectivement, mais elles ont des bases de temps différentes. Dans la ferme d'onde (H'), lors du ' COPY 71 33282 2106560 "balayage, en H^q un signal d'espacement est reproduit à partir du code Sq, en H^ une marque .est reproduite à partir du code en un espacement est reproduit à partir du code S^, etc. Le procès sus de reproduction se produit par intermittence. La figure 12 montre de façon plus détaillée comment les éléments d'image sont reproduits par "balayage en H,^ ... respectivementj Le processus de reproduction d'image effectué dans ce récepteur de fac-similé est entièrement opposé au processus de lecture d'image effectué dans l'émetteur de fac-similé -correspondant qui a été décrit précédemment J En (a) sur la figure 12, la forme d'onde I est composée d'impulsions d'horloge ayant une fréquence de répétition de 1,2 MHz, qui sont engendrées au moyen d'un circuit 58.générateur dîimpulsions d'horloge, pour compter la longueur de trait d'un espacement ou d'une marque. La forme d'onde E" est composée d'impulsions de synchronisation horizontale de 1,0 kHz Tiui sont obtenues par division de fréquence des impulsions d'horloge I, les impulsions F" ayant une "base de temps différente ; par rapport aux impulsions F et F' . La forme d'onde J composée d'impulsions de suppression de faisceau. Toutes les formes d'onde sont les mêmes que celles que l'on a rencontrées dans la description de l'émetteur. La forme d'onde E est composée d'impulsions d'horloge de "balayage pour le décalage d'un compteur 60. Chaque fois qu'une marque ou un espacement est reproduit, des impulsions d'horloge, qui traversent une porte 6? et dont le nombre correspond à la longueur de trait de la'marque ou de l'espacement, sont accumulées et mémorisées dans un compteur binaire 62. De telles impulsions peuvent être accumulées et mémorisées dans le compteur 62 jusqu'à ce que les marques et espacements reproduits complètent une droite d'exploration. La figure 12 représente, en. (b), de telles impulsions d'hor loge Informe d'onde accumulées dans le compteur 62, le nonbre des impulsions correspondant à la "longueur- de trait du premier espacement reproduit Sq (forme d'onde M^q) _ La forme d'onde Og^ représente des impulsions d'horloge accumulées dans le compteur 62. 1 Les formes d'ondes montéegfen (b) sur la figure 12 illustrent l'état dans lequel l'espacement SQ est presque enregistré au cours du balayage-en Ea(~ dans la forme d'onde H' de la figure 11. La forme d'oi . bU COPY 71 332Ô2 23 2106560 de I^q est une forme d'onde de "balayage partielle qui correspond à celle qui est indiquée en' H^q dans la figure 11. Un compteur 60, un circuit de coïncidence 61 et un compteur 62 constituent un circuit compteur-comparateur qui engendre une impulsion de coïncidence Q lorsque les contenus des deux compteurs 60 et 62 coïncident l'un avec l'autre. la figure 12 montre, en (c), comment la marque est reproduite lors du balayage indiqué en dans la forme d'onde H' de la figure 11. Si l'on suppose maintenant que le nombre d'impulsions d'horloge K accumulées dans le compteur 60 atteint le nombre d'impulsions d'horloge O^q mémorisées dans le compteur .62, une impulsion de coïncidence est délivrée pour enclencher la porte 64 de marque-espacement. Un signal de sortie en provenance de la porte 64 ouvre une porte 63, de sorte que de nouvelles impulsions d'horloge sont accumulées dans le compteur 62. En même temps, des impulsions d'horloge dont le nombre est inférieur d'une unité à celui des impulsions d'h.orloge introduites dans le compteur 62, sont également délivrées au compteur 65 par l'intermédiaire d'un éliminateur d'ion bit 67. Dans ces conditions, d'après la règle de codage décrite à propos de l'émetteur, il est mémorisé dans le registre 54 un nombre binaire qui est obtenu en soustrayant une unité du nombre binaire représentant la marque en (c), sur la figure 12. Un circui^de coïncidence 65 compare le contenu du registre à décalage 54 avec celui du compteur 65- En cas de coïncidence des deux contenus,une impulsion de coïncidence R est délivrée par le circuit 66 pour remettre à zéro la porte de. marque-espacement 64. En conséquence , Importe 64 délivre à;sa sortie un signal reproduit qui correspond à la longueur de trait de l^marque mémorisée dans le registre 54, comme cela est montré en (c) sur la figure 12. En outre, du fait'du signal de sortie de la porte 64, l'impulsion d'horloge correspondant à la longueur du signal est ramenée, par la porte 63, au compteur 62 pour y être accumulée. En conséquen ce, le contenu du compteur 62 est renouvelé, la forme d'onde 0^ représente les impulsions d'horloge ac-comulées dans le compteur 62 renouvelé, lorsque la reproduction de la marque est achevée •cqpv 71 33202 24 2106560 à ce moment, le compteur 65 est effacé par la sortie de l^orte 64. ' ...... La figure 12 montre, .m (d), comment .l'espacement S^, qui fait suite à la marque est reproduit lors du balayage en 5 dans la forme d'onde H' de la figure 11. Comme il ressort de la description précédenteil a déjà été accumulé, dans le compteur 62, des impulsions d'horloge 0^ correspondant à la somme des longueurs de trait de l'espacement Sq et de la marque reproduits. Lorsque le nombre d'impulsions d'horloge accumulées-dans-le-comp— 10 teur 60 atteint le nombre des impulsions d'horloge 0^, le circuit de coïncidence 61 délivre une sortie Q pour activer de nouveau la porte 64. Ainsi ést déclenchée la reproduction de l'espacement S^ qui fait suite à la marque M^. La forme d'onde Mg^ indique l'espacement S.^ reproduit, des impulsions d'horloge ramenées au 15 - compteur 62 grâce au conditionnement produit par le signal e"k Ogi des impulsions d'horloge accumulées dans le compteur 62 dont le contenu est renouvelé.. - La figure 12 illustre, en (e), le processus de reproduction de la marque faisant suite à l'espacement S^. Mais l'expli-20 cation de ce processus à été jugée inutile, car elle est semblable à celle qui a été donnée à propos des parties (c) et (d) de la figure 12. Etant donné quil n'y a pas besoin de signaux d'espacement pour reproduire le dessin originel, le tube à fibres optiques 57 25 n'est alimenté qu'en signaux de marque des signaux reproduits 'obte:-. nus à la sortie de la porte 64 de marque-espacement. En effet, des signaux de marque qui alternent avec des signaux d'espacement peuvent être extraits exclusivement de la sortie de la porte 64, par-l'ouverture d'une porte 70 sous la dépendance d'une instruction 30 en provenance d'un discriminateur 69 de marque-espacement. Le balayage à l'intérieur du tube 57:est commandé par le signal de sortie H de déviation horizontale ôbtenu, au moyen d'un circuit 71 de déviation horizontale, à partir des impulsions F de synchronisation horizontale. Le faisceau de balayage est modulé en intensité par les 35 signaux de marqué qui traversent la porte 70, de sorte que les marques sont enregistrées sur un support d'enregistrement 72. Chaque fois que l'enregistrement correspondant à un balayage horizontal COPY 71 33202 2106560 complet est achevé, un moteur pas-à-pas 76 est entraîné d'un pas par" "un circuit de commande 75, si bien que le support d ' enregistrement 72 est déplacé d'un échelon dans la direction de sous-balayage ou balayage secondaire. lin circuit 77 générateur de haute tension est prévu pour le fonctionnement du tube 57. COPY 71 33202 26 2106560 ■ - EÉVEKDICAMONS - -1.- • Emetteur-récepteur "de fac-similé, caractérisé par le fait qu'il comprend : des moyens pour explorer à répétition une longueur "unitaire d'intervalle de,balayage; des moyens pour diviser un signal continu dans cet intervalle de balayage en un groupe 5 .de signaux plus courts, puis pour extraire ces signaux-plus courts; des moyens pour reproduire ces signaux plus courts dans leur position convenable les uns par rapport aux autres ; des moyens pour code . et décoder successivement ces signaux plus courts; de§£>remiers moyens pour détecter la fin du codage et la fin du décodage; des mo-10 yens pour commander les moyens d'extraction et les moyens de: reproduction par les sorties des premiers moyens détecteurs; des se-, conds moyens pour détecter la fin du codage et la fin du décodage dudit signal continu dans l'intervalle de balayage; des moyens pour commander des moyens de sous-balayage ou balayage secondaire par 15 les sorties de ces seconds moyens détecteur-s. 2.- Emetteur-récepteur de fae-similé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que ledit signal continu est constitué par des signaux à niveau de noir et de blanc, et le groupe de signaux, plus courts est formé de signaux à niveau de noir et de 20 blanc.alternéso 3°- Emetteur-récepteur de fae-similé selon la revendication 1, . caractérisé par le fait qu'il■ comprend en outre des moyens pour synchroniser lesdits moyens paxir coder et décoder successivement les signaux plus courts. 25 4.- Emetteur-récepteur de fac-similé selon la reven dication 2, caractérisé par le fait qu'il comprend en ouxre aeux jeux de premiers et seconds compteurs et une paire de circuits de coïncidence, chacun étant prévu pour comparer les contenus de chacun des deux jeux, les premiers compteurs comptant et accumulant 30 successivement les longueurs de trait desdits signaux plus courts extraits et desdits signaux plus courts reproduits, les seconds compteurs balayant des . -impulsions d'horloge successives conditionnées par les sorties des premiers moyens détecteurs qui sont délivrées chaque fois que le codage et le décodage de signaux plus 35 courts respectifs sont achevés, chacun des circuits de coïncidence copy 71 352Ô2 27 2106560 décelant un instant où les contenus d'un premier et d'un second compteur d'un des deux jeux sont en coïncidence mutuelle, et les sorties détectées par ces circuits de coïncidence commandant les moyens d'extraction et les moyens de reproduction. COPY