La présente invention concerne l'acquisition, le traitement et l'affichage d'informations sismiques à l'aide d'au moins deux dispositifs parallèles comprenant des détecteurs sismiques disposés de part et d'autre d'un arrangement central de sources sismiques disposées en dents de scie. Plus précisément, elle concerne un tel arrangement de dispositifs et de détecteurs utilisés pour la détermination de la structure du sous-sol placé au-dessous de l'arrangement, par corrélation croisée et/ou sommation Les brevets des Etats-Unis d'Amérique nO 3 529 2 & , 3 597 727, 3 831 136 et 3 806 863 décrivent des procédés de rassemblement, de traitement et d'affichage de données à corrélation croisée. Dans certaines applications, la combinaison des techniques de corrélation croisée sur place avec des techniques plus classiques de sommation qui sont connues peuvent être souhaitables. Bien qu'on ait décrit des techniques de combinaison de la corrélation croisée et de la sommation à cote commune, aucun procédé ne réalise à la fois l'augmentation au maximum des rapports primaire/multiple des traces combinées, avec simultanément réduction au minimum du coat du rassemblement des données, par réduction du nombre de sources nécessaires à une couverture minimale de la zone du sous-sol étudié, avec une densité d'au moins quatre points centraux par carré ayant pour côté la longueur d'onde du signal sismique prépondérant. L'invention concerne un procédé peu coûteux de détermination de données de pendage alignées et croisées associées à la structure du sous-sol à l'aide des techniques de rassemblement et de traitement sismique obtenues à partir de données à corrélation croisée et sommées à cote commune, ayant à la fois des rapports élevés primaire/ multiple et un rapport élevé signal/bruit. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront mieux de la description qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés sur lesquels - les figures 1, 2 et 3 représentent chacune en plan la disposition utilisée pour le rassemblement et le traitement sur place, suivant une configuration en dents de scie, selon l'invention - les figures 4,5 et 6 représentent chacune la variation de l'espacement horizontal source-détecteur pour plusieurs points centraux croisés choisis associés à chaque arrangement des figures 1, 2 et 3 respectivement ; et - la figure 7 représente schématiquement un appareil d'enregistrement utile pour l'obtention de traces de positionnement par les techniques selon 1 t invention. L'invention concerne de façon générale un procédé qui facilite la détermination de la configuration tridimensionnelle de la structure du sous-sol de formations terrestres et plus précisément, un procédé d'obtention sur place des traces de positionnement qui peuvent être associées à une grille bidimensionnelle de points centraux qui peuvent être associé à un horizon de référence placé au-dessus de la structure tridimensionnelle du sous-sol intéressant. L'emplacement de chaque point central est à mi-chemin d'une source et d'un détecteur sismique formant une paire séparée, associée à une trace particulière de positionnement créée par l'arrangement selon l'invention.En conséquence,l'emplacement vrai sur place, au sens géométrique, de chaque élément de l'arrangement source-détecteur est primordial à la mise en oeuvre du rassemblement systématique des données sismiques. A cet égard, on constate que la configuration géométrique de l'arrangement, d'après la position absolue et relative des sources sismiques ainsi que des dispositifs de détecteurs sismiques, doit avoir les caractéristiques suivantes. 1. Les traces résultantes de positionnement doivent pouvoir être associées à des lignes transversales de points centraux sensiblement perpendiculaires à la ligne de prospection et doivent pouvoir simultanément être associées à des points centraux communs sommés sur la base des cotes communes. 2. Les traces de positionnement associées aux lignes transversales de points centraux et associées aux cotes communes doivent être obtenues avec des paires individuelles source ponctuelle-détecteur sismique, ayant un facteur d'espacement horizontal relativement important, par exemple au moins égal à 915 m. 3. L'espacement de décalage maximal total longitudinal des traces de positionnement alignées transversalement doit être suffisant pour que les jeux combinés de traces donnent des traces directionnelles fiables au point de vue statistique et des traces sommées à cotes communes fiables statistiquement après groupement et traitement selon l'invention. 4. Les traces de positionnement doivent être prépares avec un nombre minimal de points de tir afin que le rassemblement des données sur place soit rentable,maissans perte de couverture de points centraux nécessaires à la détermination de la structure du sous-sol avec une précision raisonnable. 5. Le dispositif utilisé sur place doit comprendre au moins deux jeux parallèles de lignes de détecteurs qui sont rectilignes et placées en position centrale autour d'un arrangement asymétrique de sources ponctuelles en dents de scie, l'arrangement recoupant régulièrement une ligne médiane correspondant avec la ligne de prospection du système. Chaque point central peut être considéré comme représentatif d'un point de réflexion d'une strate souterraine. Lorsque la strate intéressante, dans un cas idéal, est l'horizon horizontal plat, lorsque l'énergie est supposée se déplacer en ligne droite, le point de réflexion se trouve juste au-dessous d'un point central associé. Chaque point central peut aussi être considéré et décrit en référence a une trace particulière de positionnement. Les points centraux associés à cette trace de position sont déterminés de la manière suivante. On trace une série de droites imagi nairesentre chaque source ponctuelle et chaque détecteur sismique. Le point central se trouve au milieu de chaque segment de droite de chaque droite imaginaire.En outre, comme chaque point central est relié à une. paire particu lière source-détecteur, chaque trace de positionnement peut être considérée et décrite par rapport à un espacement particulier source-détecteur. La résolution convenable des ondes réfléchies dans les enregistrements peut être obtenue normalement en direction et en amplitude ; les sources sont séparées par les tirs et les enregistrements individuels de positionnement des signaux produits à chaque emplacement de détecteur sont réalisés afin qu'une trace séparée de positionnement soit obtenue à chaque poste détecteur. Par exemple, un premier enregistrement est réalisé avec la source qui se trouve au sommet de l'arrangement en dents de scie des sources ponctuelles, et un second enregistrement est réalisé avec la source qui occupe la position suivante audessous du sommet. Chaque dispositif comprenant les détecteurs peut soit rester fixe au cours d'une séquence prédéterminée de tirs, par exemple six, soit être redisposé après chaque tir pour la simulation suivant les techniques classiques de rassemblement avec rotation. Si l'on suppose que l'avance entre les jeux adjacents de sources est supérieure à la distance séparant les détecteurs adjacents, les traces sismiques de positionnement sont obtenues de manière économique et efficace. Les traces produites peuvent être associées à une grille de points de réflexion du sous-sol de densité uniforme. Chaque trace de positionnement subit une correction statique et dynamique si bien que les traces sont associées aux points centraux individuels de la grille bidimensionnelle formée par ces points centraux. Le nombre total de traces est égal au produit du nombre de sources ponctuelles par le nombre d'emplacements détecteurs (ou d'emplacement de groupes lorsque chaque groupe comprend plusieurs détecteurs). Ensuite, les sous-groupes de traces corrigées contenant les traces représentant les points centraux choisis sont traités par sous-groupes pour la formation d'un nouveau sous-jeu de traces représentant une meilleure information existant dans le sous-groupe original de traces. En conséquence, les signaux à réflexion multiple des traces originales de positionnement sont supprimés par rapport aux signaux primaires sans influence sur d'autres sous-jeux de traces représentant l'information associée à d'autres jeux de traces. Les sous-groupes de traces groupées d'après leur relation de points centraux transversaux à la direction de prospection peuvent être traités par le procédé connu de direction de faisceau, donnant des traces directionnelles ayant un rapport signal/bruit et des rapports primaire/multiple supérieurs à ceux des traces originales classiques. Lors de la formation de chaque sous-jeu de traces directionnelles avec des rapports primaire/multiple suffisamment élevés, le facteur d'espace horizontal élémentaire Dmax-Dmin transmis par l'arrangement détecteur source peut être d'au moins 915 m, Dmax représentant l'espacement longitudinal maximal d'une paire source-détecteur produisant l'un des sousgroupes de traces traitées et Dmin désignant l'espacement longitudinal minimal d'une autre paire source-détecteur du même sous-groupe de traces. Ces traces donnent des indications sur l'augmentation du temps due à la distance du point de tir à la trace consi dérée pour un événement. En outre, lorsqu'un sous-groupe de traces directionnelles de sous-jeux séparés de traces directionnelles est considéré collectivement pour une augmentation de temps commune mais maximale pour un évènement primaire, cette augmentation du temps avec alignement (perpendiculaire à l'augmentation du temps en direction transversale) pour le même évènement peut être déterminée de manière classique, les différences étant que les traces sur lesquelles les différences des temps d'arrivée sont déterminées représentent des ondelettes enregistrées à partir d'une direction azimutale commune mesurée par rapport à des emplacements alignés différents, le long d'une ligne qui coïncide avec la ligne de prospection ou qui est parallèle au moins à celle-ci. De cette manière, le pendage transversal ou longitudinal du soussol peut etre présenté de manière fiable. La figure 1 représente un exemple de mise en oeuvre du procédé de l'invention, la ligne 10 représentant une ligne médiane ou de prospection lors du fonctionnement de l'arrangement 11 selon l'invention. Dans la description qui suit, il faut noter que l'opération sismique est realisée de manière continue autour de la ligne 10. Par exemple, les sources ponctuelles S2, S3, S4... S12 recoupent périodiquement la ligne 10 et délimitent ainsi un dessin asymétrique 12 en dents de scie.Il faut noter que les paires alternées de sources ponctuelles forment le bord antérieur (en gradins) de la ligne 12 du dessin, c'est-à-dire les sources S1-S2, S6' Sll S12. Les sources sismiques placées le long de la ligne 12 sont commandés successivement à partir de la source Sl puis S2 et de gauche à droite ; à chaque point, une impulsion d'énergie sismique est formée. La partie réfléchie de l'onde résultante est détectée par des détecteurs sismiques formant les dispositifs 21 et 22 décalés par rapport à la ligne 10. Comme indiqué précédemment, à chaque détecteur D1, D2,...D65 peuvent être associés des pointscentraux C1, C2,...C167 formant une grille 13 de points centraux disposés symétriquement par rapport à la ligne 10.En général, chaque trace de positionnement identifie une partie de l'énergie renvoyée depuis une cote hypothétique supposée, en première analyse, placée directement au-dessous d'un point central ainsi, on peut référencer chaque point central indiqué à une cote particulière. I1 faut aussi noter sur la figure 1 à cet égard que les points centraux C1, C2, C3,...C167 se trouvent au milieu des segments de droite reliant la source et le détecteur d'une paire de l'arrangement 11. On note que, étant donné la disposition symétrique de l'arrangement, les colonnes de points centraux se trouvent sur des droites perpendiculaires à la droite 10 et forment des jeux transversaux de points centraux identifiés par les droites transversales CL1, CL2 CL23, comme indiqué par l'échelle supérieure de la figure 1, d'autres groupes de points centraux étant alignés suivant quatre jeux de rangées longitudinales, parallèles à la droite 10. Les points centraux C1, C2,.. C167 de la figure 1 associés à ces traces de positionnement marquent aussi des intersections de jeux de lignes transversales et longitudinales de la grille 13, comme indiqué précédemment, et déterminent la densité de la grille 13. Lorsque cette densité est uniforme, l'espacement des points centraux C1, C2,...C167 dans la direction longitudinale doit être constant. I1 faut noter que, dans le présent mémoire, les termes "longitudinal" et "transversal" s'appliquent aux directions horizontal et verticale des figures I à 3 dont le plan est en fait horizontal, et ne se rapportent nullement à un concept de hauteur ou de profondeur. Comme indiqué précédemment, les sources sismiques placées aux points S1, S2,... S12 sont excitées successivement et créent des ondes omnidirectionneles et tridimensionnelles séparées d'énergie sismique qui se propagent des sources ponctuelles dans la terre. Lorsqu'il apparat des variations d'impédance acoustique, des parties d'éngLe sont réfléchies vers la surface de la terre. Les détecteurs des postes choisis D1, D2 ... D65 transforment les mouvements mécaniques de la terre dus aux ondes réfléchies en signaux électriques enregistrés sous forme convenable, et constituent des traces de positionnement. L'enregistrement et le traitement des signaux électriques aux postes D1, D2,... D65 de la figure 1 peuvent être réalisés par un processeur place dans un camion ou une remorque qui se trouve sur place ou dans un laboratoire distant. Lorsque le processeur peut fonctionner sur place,il peut s'agir d'un microprocesseur "Intel" 8080 combiné à une mémoire, des circuits d'entrée-sortie, des circuits de commande et d'alimentation, permettant le traitement des données comme décrit en détail en référence à la figure 7. Il faut noter sur la figure 7 que le processeur 23 est relié aux sorties des détecteurs sismiques, par exemple par la console 21 de commutation. Le résultat est un enregistrement 26 identifié à la fois par la source sismique qui transmet l'énergie, c'est-à-dire la source de chaque point, et lespostesdétecteurs D1, D2, . . . D65 recevant l'énergie réfléchie. Dans le mode de réalisation de la figure 1, les traces de positionnement sont associées aux points centraux C1, C2, ... C167 et sont identifiées par un jeu de droites transversales CL1, CL2,...CL23, ctest-a-dire que chaque trace 27 de l'enregistrement 26 est associé à une source sismique et à un détecteur. L'efficacité du procédé selon l'invention est accrue du fait que les détecteurs individuels sont incorporés à une paire de dispositifs 21, 22. Un tel arrangement réduit le nombre total de points de tir nécessaires lors des opérations classiques habituelles de prospection tridimensionnelle. Après formation des traces de positionnement à l'aide des impulsions sismiques des sources les détecteurs des dispositifs 21 et 22 sont déplacés de gauche à droite, par exemple de l'intervalle séparant deux postes, vers de nouveaux emplacements et l'opération recommence. Sur la figure 1, on suppose que chaque dispositif 21, 22 comprend le nombre habituel de détecteurs, c'est-àdire un arrangement de 48 détecteurs par dispositif.Chaque détecteur peut donc avancer de la distance séparant deux postes de détection, si bien que le 48ème détecteur du dispositif 21 et le 97ème détecteur du dispositif 22 prennent de nouveaux emplacements, les détecteurs restant occupant des positions occupées antérieurement par des détecteurs voisins. Lorsque les traces sont produites à ces nouvelles positions, le rendement est accru. On se réfère à nouveau à la figure 1 qui indique, à sa partie inférieure, les références des paires de détecteurs alignés des dispositifs 21 et 22, ayant un intervalle longitudinal commun d'environ 122 m. Sur les côtés du graphique, l'espacement des sources et des détecteurs est indiqué à des valeurs égales à 183 et 366 m environ respectivement. On note à la partie supérieure les positions des droites transversales CL1, CL2,...Ch3 qui sont alignées sur les jeux transversaux associés de points centraux, chaque jeu étant perpendiculaire à la ligne 10. Comme indiqué, les espacements longitudinaux et transversaux ont des valeurs constantes. L'espacement longitudinal des détecteurs est d'environ 122 m alors que celui des sources est d'environ 244 m.La hauteur de chaque pas transversal 14 de la ligne asymétrique 12 est égal à l'espacement des sources ponctuelles, c'est-à-dire 183 m alors que l'angle des segments inclinés 15 de la droite 12 avec l'axe, c'est-à-dire une droite parallèle à la ligne 10 de prospection,est d'environ 37 . L'espacement des détecteurs adjacents D1, D2,...D65 et des sources Sl,...Sl2 détermine évidemment la position géométrique de chaque trace de positionnement. il faut aussi noter que plusieurs traces peuvent être associées à un même point central. Par exemple, dans le cas de l'arrangement 11 de la figure 1, chaque point central C1, C2,... C167 peut être associé a 6 traces séparées. Chaque trace créée (associée à un jeu transversal ou un nombre commun de points centraux) peut être déterminée, selon l'invention, en fonction de l'espacement longitudinal de chaque trace de positionnenement par rapport à l'espacement réel de l'arrangement sourcedétecteur 11 utilisé sur place. La figure 4 indique l'espacement longitudinal détecteur source particulier des traces associées aux points centraux, pour un nombre choisi de points centraux disposés transversalement dans la grille 13 de la figure 1. Plus précisément, l'échelle horizontale de la figure 4 représente les points centraux associés au jeu transversal de traces de la ligne CL17 de la figure 1, c'est-à-dire comprenant les points centraux C7, C65, C113 et C161 Il faut noter que chacun de ces points centraux est associé à 6 traces séparées de positionnement. Par exemple, l'arrangement 11 de la figure 1 donne des traces communes en C17, associées aux paires source-détecteur suivantes : S1-Dl7, S3-D15, 5 13 S7-D111 Sg Dg et Sll-D7.Il faut aussi noter que les traces, lorsqu'elles sont additionnées, donnent un facteur maximal d'espacement élémentaire égal à Dmax-Dmin, Dmax et Dmin étant les espacements maximal et minimal des paires individuelles source-détecteur associées à un point central donné. Les traces associées aux points centraux C7, C651 C113 et C161 sur la figure 4, avec l'arrangement de la figure 1, donnent un facteur d'espacement maximal associé ces points centraux égal à 1784, 1632, 1632 et 1784 m respectivement. géométrique I1 apparait que la répartition/des points centraux communs de la grille 13 de la figure 1 doit être avantageusement symétrique par rapport à la ligne 10 de prospection Lorsque la régularité dans deux directions est un facteur important (compte tenu des applications finales des données), il peut être souhaitable que l'arrangement utilisé corresponde à celui qui est représenté sur la figure 2 par la réfrence 30. Comme indiqué, l'arrangement 30 donne une couverture plus grande ainsi qu'une uniformité totale en directionslongitudinale et transversale. Comme indiqué sur la figure 2, la couverture est agrandie par addition d'un dispositif central 31 entre les dispositifs 32 et 33 qui sont décalés, le dispositif 31 colnci- dant avec la ligne 34 de prospection. Avec un tel arrangement, le jeu souterrain de cotes de réflexion peut être identifié par un arrangement correspondant de points centraux C1, C27 ... C263, chaque point central étant associé à une paire particulière source-détecteur.Comme indiqué sur la figure 2, les dispositifs 32 et 33 sont décalés de part et d'autre de la ligne médiane ou de prospection 34, et le dispositif central 31, colncidant avec la ligne 34, est utilisé comme base continue pour la détection de l'énergie réfléchie lors de l'excitation successive des sources placées aux points de tir Sl,...Sl2, le long d'une ligne asymétrique 35 en dents de scie. En conséquence, on obtient une série de traces de positionnement qui peuvent être identifiées avec l'arrargenent des points centraux de la grille 36. On note sur la figure 2 que l'espacement transversal des dispositifs 31, 32, 33 est d'environ 366 m si bien que l'espacement total entre les détecteurs extrêmes est de 732 m. L'espacement longitudinal des détecteurs adjacents de chaque dispositif est de 183 m environ. Llespa- cement transversal des sources est d'environ 183 m et l'espacement longitudinal est indiqué à la partie supérieure de la figure. Les droites transversales CL1, CL2,...CL23, identifiées par l'échelle placée en haut de la figure 2, indiquent l'espacement des points centraux en direction longitudinale, cet espacement étant de 91,5 m environ. De ma nière analogue, l'espacement en direction transversale des points centraux est de 91,5 m environ. L'espacement des sources en direction longitudinale, comme indiqué à la partie supérieurede la figure, est de 366 m. L'espacement trans versal est de 183 m environ. Lorsqu'une source sismique est disposée aux points S1, S2,...S12, , une série d'ondes sismiques est créée suc- cessivement et une série de traces de positionnement asso ciées à chaque point central C11 C2,...C263 de la grille 36 est formée. On suppose que chaque dispositif est classique c'est-a-dire comprend 48 détecteurs. Cependant, les ondes sismiques résultantes sont détectées par les dispositifs 32 et 33 et par le dispositif central 31. La comparaison de la grille 36 avec celle de la figure l montre que chaque jeu transversal de points centraux associés aux droites transversales CL1,...CL23 augmente de 4 points centraux à 6 par droite transversale.Cependant, comme dans le mode de réalisation précédent, chaque point central séparé du jeu transversal précité est encore associé à 6 traces séparées. En conséquence, lors de l'addition de ces traces, les multiples peuvent être supprimés comme indiqué précédemment. Evidemment, l'espacement horizontal (sur le dessin) des postes détecteurs D1, D21...D112 de la figure 2 convient à la fois à la suppression des multiples et à la disposition géométrique des points centraux des traces associées après le traitement. La figure 5 est un graphique représentant les espacements horizontaux des traces associées aux points centraux d'un nombre choisi de points centraux disposés transversalement dans la grille 32 de la figure 2. Plus précisément, l'échelle horizontale représente les points centraux suivants associés à la droite transversale CL17 de la figure 2 : 17' C65, C113, C1611 C209 et C257 Il faut noter que l'échelle verticale en mètres représente l'espacement longitudinal source-détecteur associé aux traces identifiées avec les points centraux individuels indiqués. I1 est évident que ces traces, après trait ent, par exemple par sommation, donnent des traces sommées qui ont des rapports primaire/multiple élevés.L'espacement élémen- tairemaximal pour l'arrangement Dmax-Dmin, Dmax représentant l'espacement maximal d'un sous-groupe de traces toutes associées au même point central alors/umln représente l'espacement minimal pour le même sous-groupe associé à ces points centraux, est égal à 2562 m pour les points centraux C17 et C257, à 2371 m pour les points centraux C65 et C209 et à 2707 m pour les points centraux C113 et C161. On note que les traces, après correction, peuvent être traitées, par exemple par sommaticnpuis par direction de faisceau des traces sommées, afin que les traces finales aient une meilleure qualité d'interprétation. La figure 3 correspond à une autre mise en oeuvre de 1 'invention. Plus précisément, comme indiqué, l'arrangement 40 donne des traces de positionnement avec un nombre accru de jeux transversaux associés de points centraux CL1, CL2,...CL23. Comme indiqué, l'augmentation du recouvrement (et de la densité) a été obtenue à Valide d'un arrangement 40 comprenant une série de points de tir S2, S5, S8, S11, S14 eut 17 alignés sur le dispositif central 41. I1 faut noter que les dispositifs 42 et 43 restent décalés par rapport au dispositif central 41 et reçoivent l'énergie réfléchie en provenance des sources disposées successivement aux points S1, S2,...S18, délimitant la ligne asymétrique 47 .en dents de scie. - il faut noter que le fonctionnement est réalisé sur une base continue, comme décrit précédemment ; une source, placée en un point S1, S2,...S18 crée à son tour une onde sismique. L'onde résultante est détectée par les détecteurs des postes D1, D2,.. .D113. En conséquence, une série de traces de positionnement associées aux points centraux C1, C2,...C407 de la grille 45 peut être créée. Il apparait sur la figure que chaque jeu transversal de points centraux, identifié par les droites transversales CL1, CL21...CL23, contient maintenant 9 points centraux (ou lieu de 6 dans le mode de réalisation de la figure 2). La figure 6 indique l'espacement horizontal des points centraux pour un nombre choisi de points centraux disposés transversalement dans la grille 45 de la figure 3. Plus précisément, les abscisses représentent les points centraux associés à la droite transversale CL171 c'est-à-dire les points centraux C17, C65, C113, C16l, C209, C257, C305, C353 et C401. Lors de la détermination des espa cements individuels, on choisit le trajet le plus direct entre la source et le détecteur d'une paire individuelle, c'est-à-dire par sélection d'une projection verticale pour chaque paire sur un plan horizontal commun de référence (les termes verticale horizontal ayant leur sens habituel déterminé par rapport au champ de gravité). Les ordonnées représentent en mètres l'espacement longitudinal source-détecteur (horizontal sur la figure 3) aux traces identifiées aux points centraux indique. I1 est évident que ces traces, lorsqu'elles sont additionnées, donnent des rapports primaire/multiple élevés. Le facteur maximal d'espacement élémentaire Dmax-Dmin, Dmax et Dmin ayant la signification indiquée précédemment, a les valeurs suivantes : 2638 m pour les points C17 et C401, 2562 pour les points C65 et C353, 2478 m pour les points C113 et C305, 2715 m pour les points C 16-1 et C257 et 2745 m pour le point C209.Il faut noter que les traces données par l'arrangenent selon l'invention, après correction, peuvent être traitees par exemple par sommation puis des techniques de direction de faisceau qui accroissent la qualité d'interprétation des traces. Ainsi, non seulement les traces finales assurent la suppression des multiples, mais elles ont aussi une teneur directionnelle accrue, si bien que les pendages transversaux des traces doivent être identifiés avec une meilleure précision et une meilleure fiabilité. En résumé, il apparaît que la répartition géométrique utilisée pour le rassemblement et le traitement selon l'invention est telle que la distance de décalage séparant les dispositifs adjacents de détecteurs est toujours cons- tante et en outre est égale à un multiple entier et cardinal de la distance commune de décalage séparant les points adjacents de tir. Par exemple, sur les figures 1 à 3, on note que la distance d sépare les points adjacents de tir alors que la distance D sépare les dispositifs détecteurs adjacents. Dans les arrangements des figures 1 et 2, on note que D = 2d alors que dans l'arrangement de la figure 3, D = 3d. En conséquence, la répartition géométrique de tous les points centraux, dans toutes les paires source-détecteur, dépend directement des distances de décalage et des espacements des points adjacents de tir et des dispositifs, comme indiqué précédemment. Il apparaît aussi que, lorsque les traces de positionnement associées à un point central commun, après correction, sont traitées selon l'invention, la suppression des multiples est réalisée par rapport aux signaux primaires contenus dans les traces. La correction s'applique à la fois à des techniques statiques et dynamiques dans lesquelles l'augmentation du temps due au décalage source-détecteur dans les traces est corrigée compte tenu des variations habituelles du rassemblement. L'augmentation du temps de décalage d'un signal primaire marquant un évènement sismique est différente évidemment de la valeur correspondant au multiple du même évènement. Cependant, comme l'augmentation de temps due au décalage, pour un signal multiple, augmente plus rapidement que le signal primaire étant donné l'augmentation de la vitesse moyenne avec la profondeur et de l'énergie sismique dans la terre, une différence d'espacements longitudinaux sourcedétecteur (horizontaux sur les figures 1 et 3) tend à provoquer une suppression des multiples dans les traces sommées. Les corrections statiques et normales d'augmentation de temps (dynamiques) peuvent être introduites dans les traces par mise en oeuvre de plusieurs procédés bien connus dans la technique, les corrections d'augmentation normale de temps due au décalage pouvant être réalisées comme décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 2 838 473. Bien que ce brevet décrive un procédé analogique, il est évident que les techniques modernes de traitement numérique peuvent aussi être utilisées pour ces corrections, le cas échéant. Après réalisation des corrections statiques et d'augmentation du temps (dynamiques), sur les traces de positionnement, il est commode de considérer que toutes les cotes hypothétiques de réflexion représentées dans les traces de positionnement se trouvent juste au-dessous des points centraux des grilles des figures 1, 2 et 3. I1 est raisonnable aussi de considérer que chaque trace a été formée à l'aide d'une paire source-détecteur correspondant au même point central.Après traitement des traces produites par différentes combinaisons source-détecteur, pour l'obtention des corrections convenables dynamiques et d'augmentation de temps due au decalage, on considère que les traces obtenues représentent les traces tirées directement des cotes de réflexion au-dessous des points centraux, se trouvant toutes dans un plan commun de référence, et on les appelle commodément traces corrigées des points centraux. Ces traces corrigées représentent les points de réflexion comme si l'énergie réfléchie en provenait et avait été détectée au même point central approprié. Il faut aussi noter que, dans le cas où des couches souterraines sont inclinées, il apparait une atténuation de l'énergie sismique avec la profondeur et la cote sur l'horizon réfléchissant ne peut pas être alignée verticalement au-dessous des points centraux de la grille. Cependant, pour des raisons de commodité de travail au cours des étapes préliminaires du traitement, les traces corrigées sont traitées comme si elles étaient représentatives d'emplacements de points de réflexion qui se trouvent juste audessous des grilles de points centraux des figures 1, 2 et 3. Il est bien entendu que l'invention nla été décrite et représentée qu'à titre d'exemple préférentiel et qu'on pourra apporter toute équivalence technique dans ses éléménts constitutifs sans pour autant sortir de son cadre. Par exemple, la réciprocité des positions des detecteurs et des sources est une variante acceptable pour la mise en oeuvre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Procédé d'exploration sismique dans lequel des impulsions sismiques sont créées successiv ent, chaque impulsion étant créée à un emplacement de source ponctuelle choisi parmi plusieurs, suivant une ligne asymétrique de points de tir en dents de scie, ayant un segment en gradins délimitant une distance d d'espacement transversal entre les emplacements de sources adjacentes, les ondes sismiques provenant de chacune des impulsions étant détectées par au moins deux dispositifs contenant chacun plusieurs détecteurs espacés à une série d'emplacements longitudinaux, les dispositifs adjacents étant décalés d'une distance D dont le rapport à la distance d séparant les sources est au moins égal à 2/1, ledit procédé étant caractérisé en ce qu'il comprend la correction statique et dynamique des signaux sismiques détectés afin qu'une série de traces corrigées soit formée et contienne des jeux de traces communes associés à des points centraux communs d'une grille bidimensionnelle de points centraux formés entre des paires particulières d'emplacements de sources et d'emplacements de détecteurs, et des jeux transversaux de traces associés à des droites transversales de points centraux de la grille, l'une au moins des traces de chaque jeu de traces communes à un point central étant produite par une paire source-détecteur ayant un espacement longitudinal nettement différent de celui d'au moins une autre paire source-détecteur d'autres traces communes asso ciées au même jeu de traces communes de points centraux, la sommation des jeux de traces communes sous forme de traces sommées ayant de meilleurs rapports primaireXmultiple qui améliorent la représentation des conditions de la structure multiple de la zone considérée, et la direction d'un faisceau dans les traces sommées afin que des sous-jeux de traces transversales ayant une teneur directionnelle et un rapport signal/bruit améliorés soient formés. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'espacement d des emplacements de sources adjacentes et la distance D de décalage transversal des dispositifs détecteurs adjacents sont reliés par un nombre cardinal 3. Procédé selon la revendication 1,caractérisé en ce que la distance d d'espacement transversal des sources et la distance D d'espacement transversal des dispositifs sont telles que D = 2d. 4. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'espacement transversal d des sources adjacentes et l'espacement transversal D des dispositifs détecteurs adjacents sont tels que D = 3d. 5. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'espacement longitudinal entre une trace et au moins une autre trace des jeux de traces communes détermine un facteur élémentaire d'espacement Dmax-Dmin, et le facteur élémentaire d'espacement longitudinal est compris entre 1525 et 2745 m, Dmax étant l'espacement longitudinal maximal dans une paire source-détecteur associée aux traces communes de points centraux et Dmin et l'espacement longitudinal minimal associé aux mêmes traces, mais avec une paire source-détecteur autre que la première. 6. Procédé d'exploration sismique selon lequel des impulsions sismiques sont créées successivement à raison d'une impulsion à chaque source d'un ensemble de sources disposées à des emplacements différents le long d'une ligne asymétrique de points de tir en dents de scie, ayant un segment transversal délimitant une distance d d'espacement transversal des sources adjacentes, les ondes sismiques provenant de chaque impulsion étant détectées par au moins deux dispositifs contenant chacun plusieurs détecteurs disposés suivant une série longitudinale d'emplacements, les dispositifs adjacents étant décalés transversalement d'une distance D dont le rapport à ltespacement transversal des sources d est supérieur ou égal à 2/1, ledit procédé étant caractérisé en ce qu'il comprend la correction statique et dynamique des signaux sismiques détectés, afin qu'une série de traces corrigées soit formée et contienne des jeux de traces communes associées à des points centraux communs d'une grille bidimensionnelle de points centraux formée entre des paires particulières d'emplacements de source et de détecteur, et des jeux transversaux de traces associés à des droites transversales de points centraux de la grille, une trace au moins de chaque jeu transversal de traces étant produite par une paire source-détecteur ayant un espacement longitudinal nettement différent de celui d'au moins une autre paire source-détecteur d'autres traces transversales associées au même jeu de traces transversales, la sommation des jeux de traces connues sous forme de traces sommées qui améliore la représentation des conditions de la structure multiple dans la zone considérée, et la direction d'un faisceau dans les traces sommées afin que des sous-jeux de traces transversales, ayant une teneur directionnelle et un rapport primaire/multiple meilleur, soient formés. 7. Procédé selon l'une des revendications 1 et 6, caractérisé en ce que la grille de points centraux formée entre les paires choisies source-détecteur comprend plusieurs points centraux ayant une densité sensiblement uniforme de points centraux dans une diredion au moins. 8. Procédé d'exploration sismique, selon lequel des impulsions sismiques sont créées successivement, une impulsion étant transmise par une source d'un ensemble de sources occupant plusieurs emplacements le long d'au moins deux lignes parallèles décalées transversalement l'une par rapport à l'autre d'une distance D, les ondes sismiques provenant de chaque impulsion étant détectées par plusieurs détecteurs placés le long d'une ligne asymétrique en dents de scie, ayant un segment transversal délimitant une distance d'espacement transversal de détecteurs adjacents d, le rapport de la distance D à l'espacement transversal d des détecteurs étant égal ou supérieur à 2/1, ledit procédé étant caractérisé en ce qu'il comprend la correction statique et dynamique des signaux sismiques détectés afin qu'une série de traces corrigées soit formee et comprenne des jeux de traces communes associés à des points centraux communs d'une grille bidimensionnelle de points centraux formée entre des paires particulières d'emplacements de source et de détecteur, et des jeux transversaux de traces associés aux droites transversales de points centraux de la grille, une trace au moins de chaque jeu de traces communes étant formee par une paire source-détecteur ayant un espacement longitudinal nettement différent de celui d'au moins une autre paire sourcedétecteur d'autres/associees au même jeu de traces-communes, la sommation des jeux de traces communes sous forme de traces sommées ayant un meilleur rapport primaire/multiple, améliorant la représentation des conditions de la structure multiple dans la zone interesante, et la direction d'un faisceau dans les traces sommées afin que des sous-jeux de traces transversales ayant une information directionnelle et un rapport signal/bruit améliorés soient formés. 9. Procédé selon la revendication 8, caractérise en ce que la distance d séparant les emplacements ajdacents de détecteurs et la distance D séparant les lignes transversales de sources sont reliées par un nombre cardinal 10. Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce que l'espacement transversal d des emplacements des détecteurs adjacents et l'espacement transversal D des sources adjacentes sont tels que D = 2d. 11. Procédé selon la revendication 8, caractérisé en e que l'espacement transversal d des emplacements des détecteurs adjacents et l'espacement transversal D des sources adjacentes sont tels que D = 3d.