L'invention concerne un compteur de temps électronique ou semi-électronique, notamment incorporé et combiné à une calculatri- ce électronique. Il est déjà connu de réaliser et d'utiliser un appareil indiquant automatiquement le prix d'un travail ou un service à tarif horaire au fur et à mesure de son exécution Un tel appareil connu, de conception entièrement mécanique peut entre par exemple du type de celui décrit dans le brevet français nO 1.331.979. Compte tenu des progrès effectués dans la conception et la réalisation des calculatrices électroniques, leur miniaturisatLon, leur diffusion et leur prix, ainsi que de la réalisation possible sous un très faible volume de I'enregistrement du temps par un ensemble semi-électronique ou entièrement électronique, l'idée à la base de l'invention est de concevoir un appareil électronique assurant les mémes fonctions que l'appareil mécanique du type cité plus haut et permettant, en outre, d'autres combinaisons arithméti- ques d'une durée et d'un nombre. En effet, les calculatrices électroniques permettent d'effectuer un très grand nombre d'opérations sur des nombres, à savoir des additions, des soustractions, des multiplications, des divisions, des extractions de racines, des élévations à diverses puissances, L'obtention de logarithmes, etc. Naturellement un de ces nombres peut être une durée, mais il doit alors entre introduit manuellement au méme titre qu'un nombre, à l'expiration de la durée considérée. La présente invention a pour but de concevoir un compteur de temps électronique ou semi-électronique, pouvant titre incorporé à une calculatrice électronique et enregistrant le déroulement d' une durée, tout en permettant la combinaison arithmXtique instantanée et éventuellement continue, automatique ou semi-automatique, de la durée enregistrée avec un nombre préalablement introduit dans la calculatrice. L'idée à la base de l'invention est de concevoir un appareil dans lequel il est possible de commander une combinaison déterminée d'une durée et d'un nombre introduits préalablement. Une telle combinaison peut entre par exemple une multiplication de ces deux éléments ou bien la division de l'un par ltautre. La multiplication peut avoir pour objet de déterminer au tomatiquement le prix d'un travail Qu d'un service effectué suivant un tarif horaire, cette détermination pouvant entre continue au fur et à mesure du déroulemént de la duree. Mais la multipli- cation peut titre également commandée à l'expiration de la durée enregistrée et, à cet effet, l'enregistrement de la durée peut entre effectué en unités décimales de la minute. Le nombre exprimant le tarif est alors introduit à sa valeur pour la minute où les dix minutes par exemple, l'appareil réalisant la multiplication de ces deux éléments à chaque enregistrement de l'unité de durée choisie pour l'inscription du tarif.Un voyant, qui au départ indique le tarif, voit son montant multiplié par le nombre d'unités comptées par le mécanisme enregistrant la durée, et le prix de l'opération est inscrit à la fin de ladite durée. L' appareil conforme à l'invention pourrait ainsi permettre à l'utilisateur d'effectuer les opérations compLémentaires pouvant etre nécessaires pour établir une facturation : addition d'une prise en charge, des prix des fournitures, du montant de la T.V.A., etc. La division d'un nombre, introduit comme dividende, par une durée enregistrée comme diviseur, peut avoir par exemple pour objet de déterminer la vitesse moyenne d'un véhicule sur un circuit d'essai. Le dividende, fixe, est la longueur du circuit exprimée en kilomètres et la durée de parcours enregistrée comme diviseur, est celle du passage du véhicule entre le départ et l'arrivée. La division automatique donne alors la vitesse moyenne du véhicule pour le parcours de ce circuit. Ce problème est résolu conformément à L'invention dans un compteur de temps électronique ou semi-électronique, notamnent incorporé à une calculatrice électronique, du type comportant une horloge, un circuit additionneur et un registre opérateur, gracie au fait que le compteur relie l'horloge au circuit additionneur et au registre opérateur de la calculatrice par intermédiaire d'un circuit logique de contrôle et d'un circuit logique de conversion et de mémoire, interconnectés et commandables, permettant un fonctionnement simultané, indépendant ou combiné et automatique du compteur et du circuit additionneur. Dans une forme de réalisation de l'invention, le circuit électronique d'enregistrement de la durée peut commander deux fenitres de visualisation, dont l'une indique la durée en unités décimales servant aux opérations arithmétiques, et dont l'autre indique la durée en unités traditionnelles, à savoir heures, minutes, secondes, pour une lecture conforme aux habitudes. La présente invention peut s'appliquer à différents types de calculatrices électroniques, et notamment par exemple à des calculatrices à bande imprimante enregistrant et conservant la traces des opérations effectuées. En outre, llhorloge prévue peut etre indifféremment de type mécanique ou électronique. A titre d'exemple, on a décrit ci-dessous et illustré schématiquement au dessin annexé une forme de réalisation du dispositif suivant l'invention. La figure montre un schéma d'une forme de réalisation de l'invention, sur lequel on n'a pas représenté le registre opérateur et le circuit additionneur de la calculatrice, qui peuvent etre d'un type connu. Le circuit comporte une horloge 1, qui peut entre mécanique ou électrique, extérieure ou intégrée à la calculatrice et qui délivre avec une précision identique à celle d'une montre ordinaire, des impulsions à front raide tous les cinquièmes de seconde en vue d'alimenter deux dispositifs de comptage 2 et 3. Le dispositif de comptage 2, après division par 5 du nombre d'impulsions par un diviseur 4, sert à compter la durée en heures, minutes et secondes. Etant donné que 1' horloge l envoie une impulsion à chaque cinquième de seconde dans le diviseur par 5, 4, ce dernier transmet une impulsion par seconde dans un compteur par 10, 5, suivi d'un compteur par 6, 6. Il se produit ainsi un décompte jusqu'à 59 secondes. L'impulsion suivante remet alors ce premier ensemble de compteurs 5-6 à zéro et envoie une impulsion en direction d'un ensemble analogue de compteurs 7-8 qui effectue le decompte des minutes et qui commande à son tour un ensemble de compteurs 9-10, effectuant le décompte des heures. Le dispositif de comptage 3, apS s division par 3 par le diviseur Il des cinq impulsions par seconde (c'est-à-d 300 im- pulsions par minute) de l'horloge envoie par conséquent 100 impul s ions par minute. Ces impulsions actionnent alors une série de six compteurs à décades, 12 à 17 qui divisent la durée en fractions et multiples décimaux de la minute. L'affichage des informations enregistrées par ces deux dispositifs de comptage 2, 3 peut se faire-par exemple dans un système classique de matrices de décodage suivies de diodes électroluminescentes, non représenté sur le dessin. Les impulsions partant de horloge 1 arrivent aux dispo sitifs de comptage 2 et 3 par l'intermediaire d'une porte électronique 18 dont la sortie est reliée à la fois au diviseur par 5, 4, et au diviseur par 3, 11, tandis que sa première entrée est raccordée à 1' horloge I et que sa seconde entrée est raccordée à la sortie 19 dtune bascule 20, qui peut entre positionnée dans la po sition "1" ou "0" au moyen d'un bouton poussoir 21, double, et d'un bouton poussoir 22.Le bouton-poussoir 21 remet à zéro les deux dispositifs de comptage 2 et 3, tandis que le bouton poussoir 22 positionne en "1" la sortie 19 de la bascule 20 et permet ainsi le passage des impulsions depuis horloge 1 par la porte 18 en direction des diviseurs par 5 et par 3. I1 se produit alors le début du comptage. Par ailleurs, le bouton poussoir 22 permet de remettre la sortie 19 à zéro et arrête ainsi le comptage. La commande du circuit additionneur, non représentée, de la calculatrice par le dispositif de comptage décimal 3 est réalisée par l'intermédiaire d'un dispositif logique de contrôle 23 qui détecte les passages du dispositif de comptage décimal aux multiples successifs d'un intervalle de temps déterminé, qui peut titre défini préalablement. Par exemple, pour activer le circuit additionneur toutes les dix minutes, le dispositif logique de contrtle 23 détectera le passage à zéro des compteurs à décades 12 à 15 simultanément.Ainsi, à chaque multiple de llintervalle de temps programmé, la sortie du dispositif logique de contrtle 23 passera à l'état "1" et déclenchera le circuit additionneur, à condition toutefois que le compteur soit en marche. Pour ce faire, le signal de sortie du dispositif logique de contrôle 23 est filtré dans une porte électronique 24 commandée par la bascule de contrôle du comptage (liaison 25). Pour que le système fonctionne correctement, on aura introduit dans la calculatrice, comme facteur constant, le nombre que lton-désire additionner, avant de déclencher le comptage. Les sorties des compteurs à décades 1? à 17 du dispositif de comptage décimal 3 sont reliées à un circuit logique de conversion et de mémoire tampon 26.Ce circuit 26 sert à convertir le nombre représen- tait le temps sous forme décimale de minute au format de représentation interne propre aux données de la calculatrice. Ce circuit logique 26 dépend donc de ce format final et du type de calculatrice utilisé. Sur le dessin, la référence 26 désigne l'ensemble du circuit logique de conversion et de la mémoire tampon prévue, mais en ré-alit4, le nombre représentant le temps arrive à un dispositif logique de conversion, à la suite de quoi, il est stocké dans une mémoire tampon. La commande du circuit logique de conversion est assurée par 1 l'horloge 1, et il est prévu un contacteur-Nussoir 28 permettant de commander le transfert de cette mémoire-tampon vers le registre opérateur de la calculatrice, non représenté sur le dessin.Ce nombre peut etre alors utilisé comme n'importe quel nombre entré en machine. En outre, une horloge interne 27 synchronise le transfert de la mémoire tampon vers le registre opérateur. Cette mémoire tampon pourrait d'ailleurs etre utilisée comme mémoire re auxiliaire pour la calculatrice. En outre, il est prévu un interrupteur 29 qui, une fois fermé, interdit l'addition. De ce fait, la calculatrice peut fonctionner indépendamment du compteur de temps, et, pendant que le compteur fonctionne, il est possible d'utiliser la calculatrice proprement dite. On pourrait également transférer le temps dans la calculatrice et 1' introduire dans un calcul. Ceci permettrait par exemple de suivre l'évolution de la vitesse moyenne d'un véhicule en divisant, à différents instants, la distance parcourue par le temps écoulé depuis le départ. REVENDICATIONS 1 - Compteur de temps électronique ou semi-électronique, notamment incorporé et coibinéàunecalcuitrice dlectroM4pe,du type comportant une horloge, un circuit additicnneur et un registre opérateur pour la calculatrice, caractérisé par le fait que le compteur relie l'horloge audit circuit additionneur et au registre opérateur de la calculatrice par l'intermédiaire d'un circuit logique de con tr8le et d'un circuit logique de conversion et de mémoire, interconnectés et commandables, permettant un fonctionnement simultané, indépendant ou combiné et automatique du compteur et du circuit additionneur. 2 - Compteur de temps suivant la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il est constitué par un dispositif de comptage double relié à l'horloge par l'intermédiaire d'une première porte logique et de deux diviseurs, qui sont eux-mBmes reliés au circuit logique de conversion et de mémoire, et que les sorties dudit dispositif de comptage sont reliées à des entrées correspondantes dudit circuit logique de conversion et de mémoire et à des entrées correspondantes du circuit logique de contrôle qui est raccordé au circuit additionneur par 1' intermédiaire d'une seconde porte électronique. 3 - Compteur de temps suivant la revendication 2, caractérisé par le fait que le dispositif de comptage double est constitué par un premier dispositif de comptage d'une durée suivant le système sexagésimal, formé par trois couples de deux compteurs par 10 et par 6, et par un second dispositif de comptage formé de six compteurs à décades, et que lesdits deux diviseurs sont constitués par un diviseur par 5 reliant ladite première porte audit premier dispositif de comptage, et par un diviseur par trois reliant ladite première porte au second dispositif de comptage. 4 - Compteur de temps suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait qu'S comporte un contacteurpoussoir relié au circuit logique de conversion et de mémoire, pour la commande du transfert de la mémoire en direction du registre operateur de la calculatrice. 5 - Compteur de temps suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait qu'il comporte un interrupteur relié à ladite seconde porte logique et prévu pour interdire l'addition dans la calculatrice. 6 - Compteur de temps suivant l'une quelconque des reven dications 1 à 3, caractérisé parole fait qu'il comporte une seconde horloge interne, destinée à synchroniser'le transfert des données à partir du circuit logique de conversion et de mémoire au registre opérateur de la calculatrice. 7 - Compteur de temps suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que le circuit logique de conversion et de mémoire comporte, à titre de mémoire, une mémoire tampon, servant de mémoire auxiLiaire pour la calculatrice.