La présente invention concerne les fers et machines à repasser et notamment l'organe chauffant des fers à repasser simples ou à vapeur et la plaque chauffante des machines à repasser à usa ge domestique ou industriel fonctionnant# I'biertricit1. Dans les fers et machines à repasser connus, l'organe chauffant est constitué par une plaque métallique dans laquelle est incorporée soit par moulage, soit par fixation, une résistance électrique isolée classique. Cette résistance doit être parfaitement isolée et l'isolement doit avoir une parfaite durabilité afin d' éviter une mise à la masse dangereuse. En outre, pour les fers à repasser notamment, la surface de l'organe chauffant qui vient au contact du tissu doit être traitée par brossage, chromage ou recouvrementt lontpar exemple, pour qu'elle glisse facilement sur les étoffes -et pour la protéger contre la corrosion. Ces revêtements présentent- l'inconvénient d' être sujets à une détérioration relativement rapide. Une telle réalisation entrains des opérations de fabrication multiples et complexes et se traduit par un prix de revient élevé. la présente invention a pour but de remédier à ces inconvénients et elle a pour objet un fer ou machine à repasser, caractérisé en ce que la semelle ou plaque chauffante est réalisée par une plaque d'un verre résistant aux chocs thermiqws portant, sur sa face opposée à la face venant au contact des tissus, une résistance réalisée par métallisation. La résistance peut être réalisée par tous les procédés de métallisation du verre connus, tels que application au pochoir, dépôt électrochimique, métallisation d'ensemble suivie d'une attaque sélective, etci L'élément chauffant conforme à l'invention présente de nombreux avantages. la plaque de verre en elle-même constitue un isolant électrique, ce qui supprime la nécessité d'un isolement spécial de la résistance. Elle peut être réalisée par moulage, sa surface de repassage présente une très arande dureté, ne se raye pas, ne se griffe pas, est inattaquable par les produits usuels de nettoyage, ne se tache pas et ne nécessite aucun traitement particulier pour assurer le glissement sur les étoffes. Enfin, la résistance est très facilement réalisable par des procédés simples et techniquement bien connus. Des orifices peuvent être réalisés lors du moulage, dans la plaque de verre, dans le cas d'un fer dit d vapeur, On décrira ci-après, à titre d'exemple, une semelle de fer à repasser avec référence au dessin ci-annexé, qui en représente une vue en plan. ta semelle chauffante comporte un corps 1 en verre moulé résistant aux chocs thermiques, notamment un verre au borosilicate d'aluminium et de sodium. Sur la face supérieure du corps,sont venus de fonderie des organes de solidarisation avec la carrosserie supérieure du fer à repasser, tels que des tétons d'emboîtement en L renversé 2 et des tétons d'arrêt 3. Dans la partie arrière de la semelle, sont fixés deux bornes de branchement 4 et dans la partie centrale de la face supérieure, un dispositif thermostatique usuel désigné par la référence 5. La résistance 6 proprement dite ainsi que la connexion 7 entre l'une des bornes de branchement et le dispositif thermostatique, sont réalisées par un dépôt métallique par exemple en aluminium, sur la face supérieure de la semelle. Ce dépôt peut être effectué par un procédé quelconque. Quoique cela ne soit pas indispensable, une couche de matériau isolant peut être appliquée sur la face supérieure de la semelle pour protéger la résistance. REVEND 10 A T IONS 1. Un fer ou machine à repasser caractérisé en ce que la semelle ou plaque chauffante est réalisée par une plaque d'un verre résistant aux chocs thermiques portant, sur sa face opposée à la face venant au contact des tissus, une résistance réalisée par métallisation. 2. Un fer ou machine à repasser selon la revendication 1 caractérisé en ce que la résistance est réalisée par un procédé de métallisation du verre connu tel que application au pochoir, dépôt électrochimique, métallisation d'ensemble, suivie d'une attaque sélective,-etc.