La présente invention concerne les instruments de musique du tupe "instruments à cordes grattées, pincées, frappées ou peroutées. Dans la liste des instruments connus dans ce genre, on peut citer le santur, le dulcimer ou doulcimèle, le psaltérion et le cymbalum. Le santur aurait une origine hébraîque. Né en Orient, il s'est répandu en Europe au début du i oyez age (on l'a@@elle en vieux français Doulcimèle, de l'italien Dolcemele, qui vient lui-même de Dolcis melos,) et le psaltérion lui ressemble comme un frère. Le cymbalum lui est aussi nettement apparenté. On trouve également le santur sous des for-Ice et des nons variés en Turquie, Egypte, Mésopotamie, au Cachemire, au Thibet, en Chine, etc... le santur est une cithare trapézoîdale à soixante-douze cordes ( quatre par note) fixes et entrecroisées, soutenues par dix-huit chevalets mobiles n bois. L'étendue norsnale est donc de trois octaves plus une note. L'instrument de @usique objet de l'invention se compose d'une caisse de resonnance qui comprend un fond et une table de forme sensiblement trapézoî Cale en bois. Sur la table I quatre ouvertures ont té paratiquées : : une ouïe en "S" 2, la rosace 3 et deux ouSes en losange 4.Quinze cordes longitudinales nommées "harmoniques" 8 sont tendues sur la caisse au moyen de chevilles 10a et de pitons lia. Ces cordes sont supportes par des sillets 5a et 5b qui délimitent l'étendue utile de l'instrument. Un chevalet dit "central" 7 est placé au un tiers / deux tiers de la longueur de cordes utile, c'est dire entre les sillets 5a et 5b,Des cordes latérales dites "sympathiques" 9 au nombre de quinze également passent sous les cordes dites "harmoniques" et sous le chevalet dit "central" 7.Elles sont tendues en diagonale au noyen de chevilles 10b et de pitons de fixation 11b; elles sont alignées sur des sillets 6e et 6b. Le choix de la place du chevalet dit "central" 7 au 1/3 - 2/3 de la lon- gueur de cordes, permet ainsi d'obtenir exactement à cet endroit l'octave juste. lie chevalet étant @obile,par déplacement de celui-ci. on peut obtenir des rapport de tierce, quarte ou quinte modifiant ainsi le registre de l'instrument qui offre par ces moyens une étendue de ouatre octaves. il s'accorde généralement sur une gamme à sept tons dite "diatonique" et se joue à plat, sur un support ou sur les genous. les cordes sympathiques sont accordées à l'unisson des cordes harmoniques. Cet instrument, est volonitairement simplifié afin que toutes les personnels et particulièrement les enfants @uissent le pratiquer. La présente invention peut être utilisée comme matériel pédagogique pour susciter des activités de création et de réalisation musicale. REVENDICATIONS 1. Instrument de musique à cordes caractérisé en ce qu'il comporte sur une caisse de forte sensiblement trapézoïdale deux jeux de cordes, à tension réglable. Le premier dirigé selon le sens longitudinal et le deuxième placé diagonalement. Le premier jeux de cordes dites "harnonioues" repose sur deux sillets placés au extrémités de la caisse et un chevalet dit "central" place au tiers de la distance entre les sillets et enjambant le jeux de cordes dit "sympathiques". 2. Instrument de musique à cordes selon la revendication 1, caractérisé par le choix de la place du chevalet dit "central" (7) au 1/3 - 2/3 de la longeur de corde, permet ainsi d'obtenir à cet endroit l'octave juste. 3. Instrument de musique à cordes selon la revendication 1, caractérisé en ce que le chevalet dit "central" étant mobile, par déplacement de celui-ci on peut obtenir des rapports de tierce, ouarte ou quinte modifiant ainsi le registre de l'instrument.