POUDRE POUR LE DEVELOPPEMENT D'IMAGES LATENTES ET SON PROCEDE DE FABRICATION. La présente invention se rapporte à une poudre destinée au développement d'images latentes, ainsi qu'à son procédé de fabrication. Cette poudre trouve plus particulièrement quoique non exclusivement, son application dans les machines imprimantes magnétiques dans lesquelles l'impression des ca- ractères est réalisée sans pour cela faire appel à l'impact de types d'impression en relief sur une feuille de papier réceptrice. Les machines imprimantes de ce type comportent un élément d'enregistrement constitué, le plus souvent, par un tam- bour rotatif ou une courroie sans fin à la surface duquel on peut former, par voie magnétique, des zones sensibilisées appelées également images latentes magnétiques, qui correspon- dent aux caractères à imprimer. Ces images latentes sont en- suite développées,c'est-à-dire rendues visibles,à l'aide d'un révélateur en poudre qui, déposé sur l'élément d'en- registrement, n'est attiré que par les zones sensibilisées de celui-ci. L'application de ce révélateur en poudre est réalisée par un dispositif applicateur, de type connu, devant lequel passe l'élément d'enregistrement. Après quoi, les par- ticules de révélateur qui ont été ainsi déposées sur les images latentes sont transférées à une feuille de support, tel qu'une feuille de papier par exemple, sur laquelle elles sont fixées de manière permanente. Les révélateurs en poudre qui sont utilisés dans les machi- nes imprimantes magnétiques doivent satisfaire à de nom- breuses conditions. Ces révélateurs doivent en effet être capables non seulement d'adhérer sur les zones magnétisées de l'élément d'enregistrement,mais également d'être transférés facilement et en totalité sur la feuille de papier réceptrice avec laquelle ils sont ensuite mis en contact. Ces révélateurs doivent aussi pouvoir fondre 2478839- franchement à une température relativement basse, afin que la température de leur dispositif de fixation sur le papier puisse être ajustée à une valeur telle que les risques d'in- flammation ou de carbonisation du papier soient supprimés. Cependant, ces révélateurs ne doivent pas avoir un point de fusion trop bas, sous peine de subir un ramollissement qui, en les rendant collants, les faits adhérer davantage à l'élé- ment d'enregistrement et les empêche ainsi d'être transférés en totalité sur le papier. En outre, il est nécessaire que ces révélateurs n'engendrent pas une odeur désagréable ou des vapeurs dangereuses au moment o-ils subissent une fusion. De plus, ils doivent être capables de se mélanger à un colo- rant que l'on est souvent obligé de rajouter pour augmen- ter le contraste entre la teinte de fond du papier et celle des images sur ce papier. Par ailleurs, il est indispensable que ces révélateurs en poudre soient constitués de particules solides relativement fines, afin de produire sur le papier des images de bonne qualité. En outre, ces révélateurs, lorsqu'ils sont fondus, ne doivent ni s'étaler sur le papier, ni diffuser largement à l'intérieur de celui-ci, faute de quoi les images formées sur ce papier apparaîtraient floues. De plus, il est hautement désirable que les particules de révélateur ne s'agglutinent pas et ne se chargent pas d'élec- tricité statique afin de ne pas adhérer sur les parties de l'élément d'enregistrement qui-n'ont pas été magnétisées. Ces révélateurs pulvérulents doivent également ne pas être influencés par l'humidité. Enfin, leurs propriétés ne doivent pratiquement pas subir de modifications au cours du temps. Un révélateur pulvérulent répondant à ces conditions a déjà été décrit dans la demande de brevet français qui a été déposée par la Demanderesse le 12 Septembre 1978, sous le nô 78.26113. Ce révélateur a, cependant, pour inconvénient de présenter lor3qu'il se trouve porté à sa température de fusion, une viscosité relativement élevée, de sortez qu'il pénètre difficilement dans le papier sur lequel il doit rtire fixé. Afin d'assurer une meilleure pénétration dans le papier, il est donc nécessaire que ce révélateur soit porté à une température notablement supérieure à sa température de fusion. En consé- quence, le dispositif de fixation qui utilise ce révélateur doit fonctionner à une température relativement élevée qui, pratiquement, dépasse toujours 1400C. La présente invention remédie à cet inconvénient et propose une poudre qui, destinée au développement d'images magnétiques la- tentes, offre l'avantage de présenter, lors de sa fusion, une viscosité peu élevée et, par suite, de permettre au dispositif de fixation d'images de fonctionner c; une température notablement plus faible que celle qui est nécessaire à la fixation sur le papier de la poudre décrite dans la demande de brevet sus- mentionnée. Un objet de l'invention concerne une poudre pour le développe- ment d'images latentes, comprenant des particules magnétiques revêtues d'une substance d'enrobage,caractérisée en ce que la- dite substance d'enrobage est constituée d'au moins une ré- sine organique thermoplastique associée à un titanate. Un autre objet de l'invention concerne un procédé pour l'obten- tion de la poudre de développement précitée, ce procédé étant caractérisé en ce qu'il consiste à réaliser un mélange intime à chaud comprenant de 5 à 80% en poids de particules magnétiques, de 0,01 à 10% en poids d'un titanate,et pour le reste d'au moins une résine organique thermoplastique, et à réduire en poudre après refroidissement le mélange intime ainsi obtenu La poudre de développement de la présente invention comprend de très fines particules sèches constituées chacune d'un noyau magnétique revêtu d'une substance d'enrobage, cette substance d'enrobage étant formée elle-même d'au moins une résine organi- que thermoplastique associée à un titanate.La résine organique thermoplastique utilisée à un point-de ramollissement de l'ordre d'environ 600C et un point de fusion de l'ordre de 1200C. Elle est choisie dans le groupe comprenant les polyamides,les poly- 3bis styrènes,les résines vinyliques, les copolymères vinyliques, les résines cétoniques, les résines acryliques, les copo- lymères acryliques et les esters de cellulose. A titre d'exemples de polyamides, on peut citer les résines produites industriellement par la Société "General Mills Company" et vendues en France par la Société dite "Schering France" sous les marques de fabrique de "Versamid 930" et "Versamid 961" (marques déposées), la résine vendue sous le nom de "Scope 30" (marque déposée) par la Société Française d'organo-synthèse, la résine dénommée "Platamid H 104" (marque déposée) de la Société Ato Chimie, la résine dénommée "Terlan 1005" (marque déposée) de la Société T. R.L., la résine vendue sous le nom de "Réammide PFS 30" (marque déposée) par la Société Chemplast ou encore la résine vendue sous la dénomination de "Polymid 1060" par la Société "Krumbhear Resin Division of Lawter Chemical Incorporated". On peut également citer, à titre d'exemples-de polystyrènes, les résines vendues sous les marques commer- ciales de "Supra Pal LG" et "Supra Pal AP" par la Société "Badische Anilin Soda Fabrik" ou encore celles vendues sous les noms de "Piccolastic D100" et "Piccolastic D150" (mar- ques déposées) par la Société Hercules. De même, on peut indiquer à titre d'exemples de résines vinyliques, les résines produites industriellement sous les noms de "Rhodopas", "Rhovinal B7-20" et "Rhovinal F" (marques déposées) par la Société des Usines Chimiques Rh8ne-Poulenc,ou encore la résine vendue sous la marque de fabrique "Butvar B72A" par la compagnie Monsanto. A titre d'exemple de copolymère viny- lique, on peut citer le copolymère produit par la Société "Du Pont de Nemours" et vendu en France par la Société dite "Elvax"sous le nom de "copolymères éthylène acétate de vinyle 420". De même, des exemples de résines céto- niques sont celles qui sont commercialisées sous les noms de "résine cétonique N" par la Société "Badische Anilin Soda Fabrik",de "résine cétonique AFS" par la Société Bayer, ou en- core celles vendues sous les noms de "résines cétonique AP" et de "résine cétonique SK" par la Société Huls.On peut également citer, à titre d'exemples de résines acryliques, les résines commercialisées sous les noms de "Paraloid B66" et de "Paraloid B72" par la Société "Rohm and Haas", ainsi que celle produite sous le nom de "Plexigum PM 381"(marque déposée) par la Société Rohm. De même, un exemple de copolymère acry- lique connu est celui vendu sous le nom de "Styrène acrylique Piccotoner" par la Société Hercules. Enfin, on peut citer à titre d'exemple d'ester de cellulose l'acéto butyrate de cellulose qui est commercialisée sous le nom de "Cab 551-0-01" par la Société Eastman Chemical. On incorpore à cette résine organique thermoplastique un titanate choisi parmi les titanates organiques, ce titanate pouvant être,par exemple, l'un de ceux qui répondent aux formules générales suivantes: R 0 0- C = 0 Ti/ R2 0/ C - R3 R4 R1 - 0o R3 Ti R2- o \ - R4 O II R% - C T c -R3 R1- Ti R -C C -R 2 il Il O O R1 - O - Ti - 0 - R2 dans lesquelles R1,R2,R3 et R4 désignent des groupes fonction- nels contenant des radicaux organiques.Parmi les titanates qui répondent à ces formules, on peut citer le titanium di (dioctyl pyrophosphato) oxyacétate qui est vendu sous le nom de "KR 1385" (marque déposée) par la Société américaine KENRICH PETROCHEMICALS INC. et qui a pour formule: O O CH3 - (CH2)6 - CH2 - O Il il P - 0 - P - CH -(CH2)6 CH CH2 3 -26 2 OH Ti OH CH3 -(CH2)6 -CH -O /O-CH2 P- - P - O CH3 -(CH2)6 - CH2 - l II O O On peut également citer l'isopropyl tri (dioctylpyrophosphato) titanate qui est vendu par cette même société américaine sous le nom de "KR 38S" (marque déposée) et qui a pour formule: O O CH3 - (CH2)6 -H2 - Il0 3 2 6 --.2 - P - O - P - O CH3 - (CH2)6 - CH 0 I 3 2 6 2 OH O O0 0- -C -O o Il CH3 CH3 - (CH2)6 2 C P - O - P - O Ti CH CH3 - (CH2)6 -CH -O / 3 2 6 2 OH 0 0 CH3 -(CH2)6 -CH2- 0 -, P -0 - P -0 CH3 - (CH2)6 - CH2 - 0/ I OH On peut aussi citer l'isopropyl - tri- isostearoyl titanate de cette même société qui, vendu sous le nom de "KR TTS" (marque déposée),a pour formule: 0 CH CH C3 CHl CH - (CH2)4 C 3 CH3 CH3/ \1/ Ti C3/\CH3CH CH - (CH2)14 -C C - (CH - CHX 214 B 2 14 CH3CH 3 0 03 On peut de même citer le titanium di (di-tridécyl) phosphite de cette même société qui, vendu sous le nom de "KR 55" (mar- que déposée) répond à la formule suivante: CH3 - (CH2)11- CH2 \ "p, O CH2 - (CH2)l1CH3 P-0- Ti -0-P CH -(CH2-CH -0" CH3 -(CH2)l- CH2 O - CH2 - (CH2)1CH3 On incorpore également à la résine thermoplastique des particules magnétisées ou magnétisables, par exemple d'oxyde de fer magnétique, dont les dimensions sont généralement inférieures à cinq microns. Il faut signaler cependant que d'au- tres matériaux ferromagnétiques, tels que les alliages et les oxydes de nickel, de fer ou de cobalt, ou encore les ferrites, peuvent également être utilisées.Toutefois, bien qu'il soit préférable de disposer de particules de matériau magnétisé en permanence, il n'est pas exclu d'employer des particules de matériau magnétique doux, tel que des particules de fer doux par exemple. On peut aussi incorporer à cette résine divers colorants, pigments ou agents analogues La quantité de particules magnétiques qu'il faut ajouter à la résine thermoplastique pour obtenir une poudre de développement satisfaisante représente de 5 à 80% du poids total de la poudre finale, tandis que celle du titanate re- présente de 0,01 à 10% de ce poids total.Le mélange de tous ces ingrédients est réalisé en chauffant la résine thermo- plastique et le titanate, de façon à obtenir un mélange fondu auquel on ajoute alors la poudre magnétique qu'on dis- perse dans le mélange. On laisse ensuite refroidir le mélange fondu jusqu'à ce qu'il se solidifie en masse. Après quoi, on le broie en particules qu'on classe suivant leurs dimen- sions moyennes d'environ 5 à 60 microns. On ajoute ensuite aux particules de poudre ainsi obtenues une faible quantité de résine polytétrafluoroéthylène, cette quantité repré- sentant environ de 0,01 à 10% du poids total de la poudre de développement finale. Comme exemples de résine polytétrafluo- roéthylène, on peut citer les résines vendues sous les marques de fabrique "Soréflon 7","Soréflon L 206" ou "Soréflon 81 G" par la Société des Produits Chimiques Ugine- Kuhlmann. On peut également ajouter des agents de fluidifica- tion pulvérulents aux particules sèches de poudre pour amélio- rer leur fluidification. Un agent de fluidification conve- nable peut 8tre constitué, par exemple, par la silice colloi- dale divisée qui est vendue sous la dénomination commerciale de "CAB - O SIL" par la Société "Cabot Corporation". Cette incorporation est réalisée dans une proportion de l'ordre de 0,01% à 10% du poids total de la poudre de développement finale. On peut enfin ajouter des particules de noir de carbone dans une proportion comprise entre 0,01 et 10% du poids total de la poudre de développement finale. Ces particules de noir de carbone peuvent 8tre de n'importe lequel des types connus. C'est ainsi que l'on pourra utiliser le noir de carbone vendu sous le nom de "Vulcan XC 72 R" (marque déposée) par la Société "Cabot Corporation", ou celui vendu sous la dénomination commerciale de "Conductex 950" par la Société dite "Columbian Inc", ou encore celui commercialisé sous le nom de "Corax L" par la Société Degussa. Il faut signaler ici que cette adjonction de noir de carbone peut être réalisée indif- féremment, soit lors de l'opération de fusion de la résine organique thermoplastique, soit après les opérations de broyage du mélange solide résultant de l'incorporation à cette résine du titanate et des particules magnétiques Préférentiellement, les particules magnétiques qui sont incorporées à la résine organique thermoplastique sont, soit des particules magnétisées en permanence, soit des particu- les d'un matériau susceptible d'être magnétisé en permanence. Dans ce dernier cas, la magnétisation de ces particules peut être effectuée, soit lors de l'incorporation de ces particules à la résine organique thermoplastique, soit après les opérations de broyage mentionnées ci-dessus. Il faut signaler ici que cette opération de magnétisation est réalisée en utilisant une induction magnétique constante dont la valeur est compri- se entre 10 et 2 Teslas.Préférentiellement, cette induction magnétique a une valeur de l'ordre de 0,2 Tesla. Les exemples suivants sont donnés pour illustrer des modes de réalisation préférés de poudres de développement selon l'invention. Dans ces exemples, qui n'ont aucun caractère limitatif, les proportions s'entendent en poids de la com- position totale de la poudre de développement EXEMPLE 1 On prépare une poudre de développement avec les produits suivants: Résine polyamide "Versamid 961" 42% - Résine cétone-aldéhyde "ISKîE(marque déposée) de la Société HULS 21% - Magnétite vendue sous la dénomination commerciale de "NP 12" par la Société SOFREM 31% - Titanate "KR 38S" de KENRICH PETROCHEMICALS INC. 2% - Silice "CAB-O-SIL" Grad M 5 de Cabot Corporation 1% - Polytétrafluoroéthylène "SOREFLON L 206 " de UGINE-KUHLMANN 1% - Noir de carbone "VULCAN XC72R" de Cabot Corporation 2% Après avoir placé la résine polyamide et la résine cétone- aldéhyde dans une cuve appropriée équipée d'un mélangeur, ou chauffe de manière à faire fondre ces deux résines et, après fusion, on brasse pour obtenir un mélange fondu homo- gène. On ajoute alors le titanate, les particules magnétiques et le noir de carbone qu'on disperse dans le mélange fondu. On continue à agiter et à chauffer jusqu'à ce qu'on obtienne un mélange fondu homogène. On verse alors la masse fondue dans des cuvettes peu profondes, de façon à former de grandes plaquettes minces. Celles-ci sont refroidies assez rapidement pour éviter que les particules de magnétite ne se séparent du mélange. Les plaquettes ainsi formées sont ensuite concas- sées, puis broyées et réduites en fines particules pulvéru- lentes à l'aide d'un appareil à broyage très fin tel que, par exemple, le broyeur rotatif à grande vitesse qui est vendu par la société PALLMANN. La poudre est ensuite triée, par exemple au moyen d'un tamis à air, de manière à séparer les particules de poudre dont les dimensions sont comprises entre 5 et 60 microns. Les particules ainsi séparées sont alors mélangées à sec avec 1% en poids de polytétrafluoréothylène "SOREFLON L 206" et avec 1% en poids de silice colloïdale "CAB.O.SIL" Grad M5. On obtient ainsi une poudre de développement qui présente un champ coercitif de l'ordre de 500 oersteds et qui, de ce fait, permet d'obtenir des images imprimées de grande finesse et très contrastées par rapport à la teinte de fond du papier sur lequel elles sont formées. La température de fusion minimale à laquelle on peut fixer définitivement les images ainsi obtenues se situe au voisinage de 1000C. EXEMPLE 2. On répète les opérations de préparation de la poudre de développement décrites dans l'exemple 1, mais en prenant les produits suivants - Résine polyamide "Versamid 930"11 44% - Résine cétone-aldéhyde "AFS "de la Société BAYER 22% - Oxyde de fer Fe203, e vendu sous la marque commerciale "MAG 1730" par la société BAYER 20% - Titanate "KR 55" de KENRICH PETROCHIMICALS INC. 1% - Silice "AEROSIL 200" (marque déposée) de la société DEGUSSA 2% --Polytétrafluoroéthylène "SOREFLON L206"1 1% - Noir de carbone "VULCAN XC 72R" 10% On obtient alors une poudre de développement qui présente un champ coercitif de l'ordre de 300 oersteds et qui fond à une température voisine de 105 C. EXEMPLE 3. On prépare une poudre de développement à partir des produits suivants: Résine polyamide "Versamid 961" 63% - Magnétite "NP 12". 31% - Titanate "KR138S" de KENRICH PETROCHIMICALS INC. 2% - Silice "AEROSIL 300" de la Société DEGUSSA 0,5% - Polytétrafluoroéthylène "SOREFLON 81G" 0,5% - Noir de carbone "CONDUCTEX 950"1 3% On commence par fondre la résine polyamide et, après fusion, on ajoute le titanate, les particules de magnétite et le noir de carbone qu'on disperse dans la résine. On brasse l'en- semble de façon à obtenir un mélange fondu homogène. Après quoi, on réalise les opérations de refroidissement, de broyage et d'adjonction de polytétrafluoroéthylène et de silice colloïdale qui ont été indiquées dans l'exemple 1. On obtient ainsi une poudre de développement qui présente un champ coercitif de l'ordre de 500 oersteds et qui fond à une température voisine de 100 C EXEMPLE 4. On répète les opérations de préparation de la poudre de développement décrites dans l'exemple 1, mais en prenant les produits suivants: - Résine polyamide "SCOPE 30" 50% - Résine cétone-aldéhyde "AFS" 20% - Magnétite "NP 12" 20% - Titanate "KRTTS" de KENRICH PETROCHIMICALS INC. 2% - Silice "CAB-O-SIL" Grad M5 1% - Polytétrafluoroéthylène "SOREFLON L 206" 2% Noir de carbone "CORAX L " de DEGUSSA 5% On opére comme dans l'exemple 1. La poudre de développement obtenue a un champ coercitif de l'ordre de 450 oersteds et fond à une température de 110 C. EXEMPLE 5. On prépare une poudre de développement en opérant comme dans l'exemple 1, mais en prenant les produits suivants: - Résine polyamide "Versamid 961" 30% - Résine cétone-aldéhyde "SK" 30% - Titanate "KR 38S" 4% - Magnétite "NP12" 34% - Polytétrafluoroéthylène "SOREFLON 81 G" 0,5% - Silice "CAB-OSIL" Grad M5 0,5% - Noir de carbone "VULCAN XC 72 R" 1% La poudre de développement obtenue a un champ coercitif voisin de 500 oersteds et fond à une température de 120 C. EXEMPLE 6. On répète les opérations del'exemple 1, mais en prenant les produits suivants: - Résine polyamide "Terlan 1005"1 de T.R.L 35% - Résine cétonealdéhyde vendue sous la marque commerciale "AP" par la société HULS 10% Magnétite "NP12" 44% - Titanate "KR 138S" 8% - Polytétrafluoroéthylène "SOREFLON L 206" 1% - Silice "CAB-O-SIL" Grad M5 1% - Noir de carbone "VULCAN XC72 R" 1% La poudre de développement obtenue a un champ coercitif de l'ordre de 530 oersteds et fond à une température de C. EXEMPLE 7. On opère comme dans l'exemple 1 en prenant les produits suivants: - Résine polyamide "Versamid 961" ' 60% - Résine cétone-aldéhyde "SK" 15% Magnétite "NP 12" 20% Mantt - Titanate "KR 38S" 0,5% Polytétrafluoroéthylène "SOREFLON L 206" 2% - Silice "AEROSIL 200" 0,5% Noir de carbone "CONDUCTEX 950" 2% On obtient une poudre de développement qui a un champ coercitif de l'ordre de 450 oersteds et qui fond à une température de C. On a effectué, sur les poudres de développement fabriquées comme on l'a indiqué ci-dessus, des essais de viscosité en utilisant un appareil de mesure de type connu dans lequel la poudre à tester est, avant toute mesure, portée à une tempéra- ture donnée à laquelle elle est alors rendue liquide. A titre d'exemple, on a utilisé ici l'appareil de mesure de viscosité qui est commercialisé sous le nom de "PLASTOMETRE ZWICKII. L'essai de viscosité qui est réalisé à l'aide de cet appareil consiste à peser la quantité de substance liquifiée qui, maintenue à la susdite température donnée, s'écoule à travers un orifice calibré déterminé de l'appareil, en un temps prédéterminé, sous l'action d'une charge de masse prédéterminée. En opérant ainsi avec la poudre de développement préparée de la manière indiquée dans l'exemple 1 susmentionné, on a,après avoir fait fondre cette poudre et maintenu à la température de 1000C le produit liquide ainsi obtenu, pesé la quantité de ce liquide qui s'est écoulé en un temps de 2 minutes et secondes au travers de l'orifice calibré de l'appareil sous une charge de 0,670 grammes. On a trouvé que la masse de liquide qui s'était ainsi écoulée était égale à 7,90 grammes. En recommençant cette mesure dans les mêmes conditions, mais avec une charge de 2,160 kilogrammes au lieu de 0,670 grammes, on a trouvé que la masse de liquide écoulée était égale à ,05 grammes On a, à titre de comparaison, repris ces essais de viscosité en opérant avec une poudre de développement préparée comme dans l'exemple 1 susmentionné, mais en remplaçant la quantité de titanate entrant dans la composition de cette poudre par une quantité égale de silane "A 180", ce silane étant l'un de ceux mentionnés dans la demande de brevet français précitée NO 78.26113. En opérant dans les mêmes conditions que ci-des- sus, on a alors trouvé que, sous une charge de 0,670 grammes, la masse de liquide écoulée était égale à 0,16 grammes, alors que, sous une charge de 2,160 kilogrammes, la masse de liquide écoulée était égale à 5,41 grammes. On voit ainsi qu'en remplaçant, dans la composition servant à la préparation de la poudre de développement, le titanate par un silane, les masses de liquide écoulées au cours de l'essai de viscosité sont plus faibles, ce qui correspond à une viscosité plus élevée. Inver- sement, si,dans la composition qui sert à préparer la poudre de développement, on incorpore un titanate, conformément à ce qui a été exposé ci-dessus, on obtient, en opérant comme on l'a indiqué plus haut, une poudre de développement qui présente, lors de sa fusion, une viscosité relativement peu élevée, ce qui lui permet de pénétrer plus facilement dans le papier sur lequel elle a été déposée. Revendications de brevet: 1. Poudre pour le développement d'images latentes, comprenant des particules magnétiques revêtues d'une substance d'enrobage caractérisée en ce que ladite substance d'enrobage est constituée d'au moins une résine organique thermoplastique associée à ur titanate 2. Poudre de développement selon revendication 1, caractérisée en ce que les particules magnétiques sont constituées par des particules métalliques magnétisées en permanence 3. Poudre de développement selon l'une quelconque des revendi- cations 1 et 2,caractérisée en ce que le titanate est un titanate organique. 4. Poudre en ce que suivantes de développement selon revendication 4, caractérisée le titanate répond à l'une des formules générales R1 - 0 Ti/ R - 0 X R1 - 0 Ti R - 0 0 - C = 0 I O - C - R3 R4 R3 0 - R4 ilI R1 -C T/ Rs Ti R. - C / - C - R Il 11 0 0 R1 - 0 - Ti - 0 - R2