L'invention a pour objet un appareil simulateur de jeux de loterie, de hasard et similaires, faisant intervenir arbitrairement la sélection de un ou de plusieurs nombres ou chiffres. L'objet de l'invention se rattache au secteur technique des jeux de hasard. Pour simuler certains jeux dits de hasard, de loterie ou similaires, apparemment soumis à la seule loi des probabilités, et pour lesquels le choix de un ou de plusieurs nombres ou chiffres est obtenu arbitrairement, l'invention propose un appareil simple et d'un emploi facile. Suivant une première caractéristique de l'invention, l'appareil est caractérisé en ce qu'il comprend des moyens montés libres en translation sur un support, indépendants et libres en rotation entre eux, par rapport à un moyen de rdférence et de préhension, lors de la phase de simulation du jeu, et coopérant entre eux et avec le moyen de préhension dans une position définie, à un moment donné, par l'arrêt brutal de la phase de simulation du jeu ; ladite position étant repérée par un indice disposé sur le moyen de préhension. Suivant une autre caractéristique de l'appareil, les faces adjacentes de la poignée et de la ou des bagues, présentent des aspérités ou crans permettant leur immobilisation angulaire par suite du relachement de la tension exercée à l'encontre du moyen élastique, par l'effet de déplacement en translation de la poignée, la face extrême non crantée de la dernière bague venant en appui contre la butée d'arrêt correspondante. Ces caractéristiques et d'autres encore ressortiront bien de la suite de la description. Pour fixer l'objet de l'invention, sans toutefois le limiter dans le dessin annexé : La figure 1 est une vue en perspective des divers éléments composant l'appareil, représentés en ordre de montage. La figure 2 est une vue de face de l'appareil. La figure 3 est une vue en coupe longitudinale de 1' appareil. La figure 4 est une vue en coupe transversale de l'appareil, suivant la ligne 4-4 de la figure 3. La figure 5 est une vue de face avec coupes partielles, illustrant la position des divers éléments permettant la rotation des bagues. Afin de rendre plus concret l'objet de l'invention, on le décrit maintenant d'une manibre nullement limitative en se référant à l'exemple illustré aux figures du dessin. L'appareil se compose d'une poignée 1 ou autre organe de préhension, qui reçoit axialement un axe 2. Deux bagues 1 et 4 pré sentant périphériquement des chiffres, sont montées tournantes et coulissantes sur l'axe 2. Ta longueur de l'axe 2 est supérieure à celle des éléments 1, ss et 4 juxtaposés, de sorte qu'une extrémité déborde de la face externe de la poignée 1. Un ressort 5 ou autre moyen élastique, placé sur la partie débordante de l'axe, entre son extrémité épaulée 21 formant butée d'arrêt et la poignée 1, assure par sa détente, l'appui de l'autre extrémité épaulée 22 formant butée d'arrêt, contre la face transversale de la bague 4, et par suite, la solidarisation 2 i des éléments 1, 3, 4. On note que l'extrémité 22 ou 21, est rap- portée sur l'axe, de façon à permettre le montage de l'appareil. Tes faces de la poignée, de la bague ss et de la bague 4, qui sont en contact lorsque le ressort 5 agit en extension, prd- sentent des dents 6 formées radialement, ou toute autre disposition équivalente, permettant le positionnement et l'arrêt angulaire des éléments 1, 3 et 4 juxtaposés. te nombre de dents ou de crans est au moins égal à celui des chiffres portés sur la périphérie de la bague. Comme le montrent les figures 3 et 5, les dents 6 de deux faces opposés, sont respectivement formées en creux et en relief. On observe que sur la ou les bagues intermédiaires, les crans d'une face transversale sont légèrement décalés d'un demi pas ou cran par rapport aux crans ou saillies formés sur l'autre face transversale de la bague, pour assurer l'alignement des chiffres ou nombres lors du blocage de l'appareil. Pour une bonne préhension, la poignée 1 présente des empreintes ou une gorge 11 pour le positionnement des doigts. Ainsi, lorsque l'on désire simuler le jeu, il suffit de positionner les doigts d'une main selon trois points d'appui ddfi- vissant une triangulation, deux doigts prenant appui sur les empreintes, tandis que le troisibme doigt prend appui sur l'extrd- de 21 de l'axe, puis par rapprochement de la poignée vers 1' extrémité de l'axe, on comprime le ressort pour désolidariser les éléments 1, ss et 4, et pour autoriser la rotation des bagues ss et 4 par friction avec la main restée libre. En supprimant l'action exercée à l'encontre du ressort, oelui-ci agit en détente pour placer en juxtaposition la poignée 1 et les bagues 2 et ss qui sont ainsi immobilisées angulairement, la face extrême non crantée de la dernière" bague venant en appui contre la butée d'arrêt correspondante. Il suffit alors de lire le nombre placé en regard d'un trait 12, ou autre indice de repérage formé à la périphérie de la poignée 1. Notamment l'indice peut être défini à partir de l'axe longitudinal médian passant par l'un des points de saillie formés sur la poignée. Il-est important de souligner que l'appareil représenté aux figures du dessin n'est nullement limitatif. Il peut être utilisé pour simuler notamment le jeu de roulette, du "Toto National". Dans ce cas précis, la bague 3 comporte deux séries de chiffres, de zéro à quatre, pour déterminer les dizaines, tandis que la bague 4 présente une série de zéro à neuf, déterminant les unités. On observe que le nombre de références porté par chaque bague, est le même, mais la multiplicité de l'indication d'un même chiffre peut varier. Il est évident que le nombre de bagues est nullement limitatif, et n'est fonction que du nombre à déterminer De même, les chiffres gravés sur la périphérie des bagues peuvent être remplacés ou combinés avec toute autre figure ou gra phisme. La poignée et les bagues sont réalisées de préférence en matière plastique moulée. Selon une variante de réalisation illustrée aux figures du dessin, on peut concevoir que le déplacement progressif en translation de 1'axe support par rapport à la poignée de préhension fixe en rotation et en déplacement, libère progressivement la ou les bagues sur la périphérie desquelles apparaissent les références chiffrées, des moyens appropriés étant formés sur l'axe ou sur les bagues à cet effet. ;'invention ne se limite aucunement à celui de ces modes d'application, non plus qu' ceux des modes de réalisation de ses diverses parties ayant plus spécialement été indiqués ; elle en embrasse au contraire toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Appareil simulateur de jeux de loterie, de hasard et similaires, faisant intervenir arbitrairement la sélection de un ou de plusieurs nombres ou chiffres, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens montés libres en translation sur un support, indépendants et libres en rotation entre eux, par rapport à un moyen de référence et de préhension, lors de la phase de simulation du jeu, et coopérant entre eux et avec le moyen de préhension dans une position définie à un moment donné, par l'arrêt brutal de la phase de simulation du jeu ; ladite position étant repérée par un indice disposé sur le moyen de préhension. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le support est un axe présentant à ses extrémités, des butées d'arrêt limitant le déplacement en translation de tous les moyens permettant la simulation du jeu; au moins une desdites butées étant montée amovible sur l'axe, pour autoriser l'engagement des dits moyens. 3. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le moyen formant poignée de préhension, libre en translation, coopère avec une ou plusieurs bagues montées libres en rotation et en translation sur le support, le positionnement de la poignée de préhension à l'encontre d'un moyen élas- tique monté sur l'axe, autorisant la libre rotation de la ou des bagues, ou leur immobilisation complète avec ladite poignée entre les deux butées d'arrêt. 4. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1, 2 et 3, caractérisé en ce que le moyen élastique monté sur l'axe est un ressort à boudin, dont l'une des extrémités est placée en appui contre une butée d'arrêt, l'autre extrémité dudit ressort, prenant appui contre une face transversale de la poignée de prétension, ou un logement intérieur formé dans le corps de ladite poignée. 5. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3 et 4, caractérisé en ce que les faces adjacentes de la poignée et de la ou des bagues, présentent des aspirités ou crans permettant leur immobilisation angulaire par suite du relachement de la tension exercée à l'encontre du moyen élastique par l'effet de déplacement de la poignée, la face extrême non crantée de la dernière bague venant en appui contre la butée d'arrêt correspondante. 6. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4 et 5, caractérisé en ce que la poignée présente des empreintes ou dispositions équivalentes, permettant, d'une seule main par un positionnement en trois points d'appui, la préhension de l'appareil et l'appui sur l'extrémité débordante de l'axe ; le rapprochement des trois points d'appui à l'encontre du ressort, permet de désolidariser la ou les bagues de la poignée pour permettre leur rotation. 7. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4,O, et 6, caractérisé en ce que les faces adjacentes de la poignée et des bagues, présentent des dents disposées radialement, les dents de deux faces opposées étant respectivement formées en creux et en relief. 8. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 et 3, caractérisé en ce que la ou les bagues présentent sur leur périphérie en regard des crans formés sur leurs faces transversales, des références chiffrées ; le nombre de références porté sur chaque bague étant le même, mais la multiplicité de l'indice tion d'un même chiffre peut varier. 9. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1, 3, 5 et 7, caractérisé en ce que le nombre de crans ou dents ménagé sur la face de la poignée ou de la ou des bagues, est au moins égal à celui des chiffres portés sur la bague correspondante. 10. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce qu'un indice de repérage est disposé sur la poignée de commande, et définit une position à partir de l'axe longitudinal médian passant par l'une des saillies formées sur ladite poignée. 11. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que sur la ou les bagues, les crans d'une face transversale sont légèrement décalés d'un demi pas ou cran, par rapport aux crans ou saillies formés sur l'autre face transversale de la bague. 12. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le déplacement progressif en translation de l'axe support par rapport à la poignée de préhension fixe en rotation et en déplacement, libère progressivement la ou les bagues sur la périphérie desquelles apparaissent les références chiffrées.