La présente invention a pour objet un dispositif propulseur pour embarcation, notamment de plaisance, formant godille automatique. Le dispositif de l'invention comprend comme une godille un manche d'actionnement et une surface ou un panneau de propulsion ainsi qu'un moyen d'articulation dudit manche sur une partie de l'embarcation telle que son tableau arrière. Il est bien connu que la manoeuvre correcte et efficace d'une godille est très malaisée, fort peu de marins même expérimentés sachant en pratique la manier correctement0 La manoeuvre correcte de la godille demande en effet à celui qui la manie d'exercer simultanément un mouvement de balayage en 8 de l'extrémité du manche et des rotations alternes conjuguées du panneau de propulsion de la godille solidaire du manche. L'efficacité de la propulsion est fonction de la conjugaison correcte de ces deux mouvements complexes et également d'un dosage précis à chaque instant de la rotation imprimée au manche. De façon générale, la présence sur une embarcation de plaisance d'au moins un dispositif de propulsion manuelle tel qu'une godille ou une paire d'avirons est obligatoire. La godille présente sur les avirons l'avantage d'entre beaucoup plus économique et moins encombrante aussi bien pour le rangement que pour l'utilisation. Malheureusement la difficulté d'emploi la rend pratiquement inefficace pour la plupart des utilisateurs. Ceci est extremement regrettable, surtout en cas de difficultés, par exemple de panne de moteur ou de vent nul ou défavorable. L'invention a pour objet un dispositif propulseur pour embarcation formant godille automatique permettant,tout en conservant les avantages propres de la godille, d'en rendre l'usage très facile, mdme par un néophyte et d'accroitre considérablement le rendement de propulsion du dispositif. En fait, il apparait que le dispositif propulseur de l'invention permettra à un utilisateur inexpérimenté de surpasser rapidement le marin le plus expérimenté manoeuvrant une godille classique, et ceci au prix d'efforts moindres. A cet effet, un dispositif propulseur pour embarcation formant godille automatique conforme à l'invention comprenant un manche d'actionnement et une surface ou un panneau de propulsion ainsi qu'un moyen d'articulation dudit manche sur une partie de ltembarcation telle que son tableau arrière se caractérise notamment en ce que ledit panneau est monté en rotation autour d'un axe sensiblement confondu avec l'axe du manche en pouvant tourner autour dudit axe de part et d'autre d'un plan médian sur un angle inférieur à 90Q. Avantageusement l'axe de rotation du panneau est décalé par rapport à la droite parallèle à l'axe du manche séparant le panneau en deux surfaces sensiblement égales, et le manche se termine à son extrémité de manoeuvre par une poignée double en forme d'étrier ou de poignée de fourche dont les branches sont situées sensiblement dans le plan du panneau. Les caractéristiques du dispositif propulseur de l'invention, son fonctionnement et ses avantages apparattront plus clairement à l'aide de la description qui va suivre faite en référence aux dessins annexés donnant à titre d'illustration quelques exemples de mise en oeuvre.Dans ces dessins - la figure 1 montre en vue en plan avec arrachemeaRs~~~~~~ partiels un dispositif propulseur conforme à l'invention monté sur le tableau arrière d'une embarcation; - la figure 2 est une vue en coupe à plus grande échelle faite avec arrachements et en vue éclatée de la partie entourée II à la figure 1; - les figures 3 et 4 sont des vues respectivement de dessous et de dessus faites selon les flèches III et EV de la figure 2; - les figures 5 à 15 illustrent schématiquement le mode d'actionnement et le fonctionnement du dispositif; - la figure 16 illustre schématiquement, vu selon la flèche XVI de la figure 1, le mouvement de déplacement dans l'espace du sommet de la poignée du manche pour un fonctionnement correct et normal du dispositif;; - la figure 17 illustre comme la figure 2 d'autres moyens permettant le mouvement de rotation limité du panneau propulseur et du manche; - la figure 18 est une vue par dessous faite selon la flèche XVIII de la figure 17; - la figure 19 montre comme les figures 3 et 18 une autre variante pouvant être utilisée avec les moyens de réalisation illustrés aux figures 2 ou 17; - la figure 20 est une vue en coupe faite selon le plan XX-XX de la figure 1 illustrant une forme préférée de profil du panneau de propulsion. On se reportera tout d'abord aux figures 1 à 4 illustrant un mode de réalisation du dispositif formant godille automatique. La godille comprend essentiellement un manche 1 d'actionnement et une surface au panneau de propulsion 2 monté à l'extrémité du manche 1. L'ensemble est monté articulé sur le tableau arrière 3 d'une embarcation 4. Dans l'exemple illustré, ce montage en articulation se fait au moyen d'un dispositif 5 comprenant des moyens de serrage amovibles 6 sur le tableau 3 et deux axes de rotatioiorthogonaux l'un 7 horizontal perpendiculaire au plan P médian vertical de l'embarcation, l'autre 8 dans ce plan.Tout autre moyen de fixation et d'articulation peut entre utilisé s'il permet le mouvement de rotation du manche de part et d'autre du plan médian vertical P et également autour dtun axe horizontal perpendiculaire à ce plan de façon à modifier l'inclinaison du manche, par exemple en l'abaissant comme illustré en 1' en traits mixtes. Dans l'exemple illustré, le dispositif 5 de fixation et d'articulation de la godille automatique traversepar son axe 7 une pièce 9 au travers d'un passage 10 formé dans cette pièce. Cette pièce 9 comporte en son centre un alésage Il qui reçoit et dans lequel tourne librement le manche 1 de la godille. La pièce 9 comporte également deux ergots 12, 13 lesquels sont reçus dans deux lumières oblongues 14, 15 d'une pièce 16. La pièce 16 présente, comme la pièce 9, un alésage 17 pour le passage du manche 1. Dans ce dernier est formée une cannelure longitudinale 18 (figure 3). Une vis 19 à oreille se visse dans un orifice 20 formé radialement dans la pièce 16 permettant le blocage en translation et en rotation de la pièce 16 sur le manche 1 lorsque l'extrémité de la vis 19 vient prendre appui dans le fond de la rainure 18. A ltextrémité supérieure du manche I est prévue une poignée 21 double en forme d'étrier à deux branches 22, 23 sur lesquelles sont montés pour commodité de préhension et de manoeuvre des repose-mains 24, 25 par exemple constitués par une garniture pouvant librement tourner sur les branches 22, 23. A son extrémité supérieure la poignée comprend une autre garniture 26 pour le transport et éventuellement la manoeuvre; cette dernière poignée avantageusement ne tourne pas. A l'autre extrémité du manche 1 est fixée, par exemple par deux rivets 27 la surface formant panneau de propulsion 2. Très avantageusement, et comme illustré aux dessins, ce panneau 2 est divisé par la droite y-y passant par l'axe du manche en deux surfaces S1 , S2 inégales, la surface S1 étant par exemple sensiblement double de la surface S2 0 En outre ce panneau est profilé sensiblement en forme de dérive de façon à limiter la résistance de l'avancement dans l'eau du dispositif et favoriser également l'effet de gouverne. En outre, et comme illustré en coupe à la figure 20, le panneau est avantageusement formé avec des parties en creux 28, 29 vers le bord fuite 30 du panneau à l'opposé du bord d'attaque 31. Cependant, un panneau plus simple non conformé pourrait également être utilisé. De la description qui précède, il résulte qu'il est possible, gracie au dispositif d'articulation 5 de déplacer autour de l'axe 8, c'est-à-dire en supposant le dispositif fixé sur le tableau arrière d'une embarcation, de babord vers tribord et inversement, la poignée de la godille automatique. Bien entendu, dans un tel mouvement, le panneau 2 effectue dans l'eau en dessous de l'articulation 5 un mouvement inversé. De même il apparaît que le mouvement en rotation sur lui-même du manche 1, donc de la poignée 21 et du panneau 2 qui en sont solidaires, est possible à l'intérieur des limites imposées par les lumières 14, 15 de la pièce 16 dont les extrémités viennent buter contre les ergots 12, 13 de la pièce 9 immobilisée en rotation par l'axe 7 du dispositif de fixation 5. Il apparaît également-que la vis de réglage 19 permet de régler la longueur du bras de levier de la godille autour de son articulation,comme illustré en 210Enfin,oboit qu'en tirant sur le sommet de la poignée 26 on peut faire sortie les lumières 14, 15,des ergots 12,13,imprimer ensuite une rotation de 1800 au manche 1 puis renfoncer la poignée,inversant par suite de 1800 comme illustré en 2n le panneau 2. Enfin,grflce à l'axe 7,il est possible de modifier l'inclinaison du manche comme déjà spécifié et indiqué en traits mixtes en 1', 2' . On expliquera maintenant le fonctionnement du dispositif en faisant référence plus spécifiquement aux figures schématiques 5 à 15. Dans ces figures schématiques,on a supposé,afin de faciliter les explications,que la godille automatique était tenue sensiblement vert-icalement et manoeuvrée dans le plan vertical transversal à ltembarcation,les vues étant faites par dessus.A ce propos on mutera (figure 1) la prévision d'un moyen de rappel élastique tel qu'un fort caoutchouc 50 ceinturant la pièce 9 au-dessous de l'axe 7 et s'ancrant sur la partie du dispositif d'articulation 5 tournant avec le manchon 9 autour de l'axe 8.Ce caoutchouc pourrait être remplacé par exemple par un ressort.Le mouvement de rappel de la godille est limité par des butées coopérantes 53,54. On a repéré'sur les dessins des figures 5 à 14 l'arête supérieure du tableau arrière 3 de I'embarcation,la-- direction avant AV et arrière AR par rapport à l'embarcation et le cOté babord B (gauche) et tribord T (droit) de l'embarcation lorsqu'on regarde vers lavant du bateau. D'autre part, on a repéré en O le centre d'articulation du dispositif 5,on a réduit le manche et sa poignée aux deux élément de préhension 24,25,1e panneau 2 à une simple ligne,la poignée et le panneau étant reliés par le manche 1 Les petites flèches indiquent les directions de manoeuvre et les grosses flèches claires l'action exercée sur l'eau par le panneau 2. On décrira tout d'abord la propulsion avant normale. En partant de la position illustrée à la figure 5 dans laquelle la godille est verticale,le panneau 2 étant dans l'alignement de l'axe de l'embarcation,l'utilisateur saisit la poignée en 24 et lui applique par exemple une poussée de babord vers tribord. L'utilisateur peut appliquer son autre main comme illustré à la figure 1 en 25 pour guider son mouvement ou mme en 26.Un tel mouvement de poussée en 24 se traduit par un couple de rotation autour de l'axe du manche 1 tendant à faire tourner la poignée comme indiqué par la flèche. Ce mouvement tend également à déplacer le manche de babord vers tribord, et par conséquent le panneau 2 dans l'eau en sens inverse de tribord vers babord.La surface S1 de panneau en arrière de l'articulation O étant supérieure à la surface de panneau S2 en avant de cette articulation, la réaction exercée par la poussée de l'eau sur le panneau tend également à faire tourner le panneau,donc l'ensemble de la godille dans le sens déjà imprimé par le rameur.Ainsi s'effectue automatiquement et instinctivement le mouvement de rotation dans le sens convenable du panneau. La rotation se poursuit jusqu'à venue en butée des extrémités des lumières 14,15 sur les ergots 12,13,par exemple et avantageusement sous un angle d'environ 450 comme illustré aux dessins, (figures 3 et 20). Le rameur poursuivant son mouvement de poussée de babord vers tribord sur la poignée en 2471e panneau 2 se déplace de tribord vers babord repoussant l'eau en restant incliné à 450 du fait de la butée des ergots 12,13 au fond des lumières 14,15.Par réaction, le bateau avance tandis que l'arrière rend à tourner légèrement comme dans l'effet classique de la godille. En fin de mouvement le rameur actionne la poignée 24 en sens inverse de tribord vers babord (figure 7).Il se produit alors un mouvement de rotation sur elle-mEme de la godille favorisé par le décalage du point d'appui 24 de la poignée par rapport à l'axe du manche 1 et par la réaction de l'eau sur les surfaces inégales S1, du du panneau qui tend à se déplacer en sens inverse de la poignée de babord vers tribord.La godille se met automatiquement dans la position inverse favorable tournée de 900 comme illustré à la figure 7.0n notera que pendant cette rotation une résultante de pouls sée sur le bateau par suite de la propulsion de l'eau vers re continue à se produire. Le rameur continuant à pousser en 24 sur la poignée de tribord vers babord, comme illustré à lafigure 8, le panneau 2 revient sous le bateau de babord vers tribord repoussant l'eau à 450 dans le sens inverse de tout à l'heure ramenant 11 embarcation en ligne et propulsant le bateau vers l'avant. Les figures 9 et 10 illustrent la continuité du mouvement jusqu'à ce que le rameur atteigne le point extrême vers babord0 Le rameur inverse alors le mouvement comme illustré à la figure Il ce qui produit dans un premier temps la rotation de 900 sur elle-même de la godille autour de son axe > uis le déplacement de babord vers tribord de la poignée et en sens inverse du panneau 2. On notera l'action de propulsion continue de l'embarcation. A la figure 13, on retrouve la position de la figure 5 après la première rotation de 450 de la godille. Si par exemple, à partir de la position illustrée à la figure 13, le rameur veut freiner l'embarcation, il lui suffit alors de continuer son action de déplacement du manche de babord vers tribord mais en prenant appui cette fois non plus sur la partie 24, mais sur la partie opposée 25 de la poignée. Ce faisant, comme illustré à la figure 14, le rameur provoque la rotation de 900 du panneau 2, à l'encontre du mouvement de l'eau qui est rejetée en biais vers l'avant de l'embarcation. Ceci produit un freinage très important de l'embarcation. En continuant le mouvement de va-et-vient mais par actionnement de la poignée 25 au lieu d'utiliser la poignée 24, et comme illustré à la figure 15, le rameur procure un effet de freinage intense du fait que ce faisant le panneau de propulsion 2 agit de façon inverse à ce qui a été décrit dans les figures 5 à 13 en tendant en permanence à tirer le bateau vers l'arrière. En pratique, le rameur agira, non pas en position verticale, mais en position inclinée tel qu'illustré à la-figure 1. En outre, le mouvement d'oscillation de babord vers tribord ne sera pas un mouvement linéaire pur mais avantageusementun mcu- vement en 8 comme illustré à la figure 16. Ainsi, à la figure 9, on a illustré en traits pointillés la flèche d'action du rameur sur la poignée 24, le rameur tirant vers lui la poignée en même temps qu'il la déplace de tribord vers babord0 Un tel mouvement peut intervenir par exemple au point repéré 33 du 8 illustré à la figure 16, ce 8 étant tracé dans ltespace par le point 34 (figure 1) situé sur l'axe z au sommet de la poignée 21.Il est évident qu'un tel mouvement en 8 améliore le rendement de fonctionnement de l'appa- reil,correspondant d'autre part instinctivement au mouvement de propulsion du batelier.Il y a lieu de noter que le batelier est cependant automatiquement déchargé du souci d'orientation correcte et optimale du panneau de la godille qui en rend le maniement très difficile. On notera d'autre part que dans le mouvement du 8 ainsi formé,c'est aux deux extrémités 35,36 du 8 que s'effectue le changement d'orientation automatique du panneau dans le fil de l'eau qui s'écoule sous le navire.La forme profilée du panneau limite sa résistance d'avancement dans l'eau, tandis que les parties concaves arrière 28,29 améliorent la propulsion. D'autre part, il y a lieu de noter que les explications qui précèdent ont été données par manière de simplification sans considérer la vitesse d'avancement relative à l'embarcation par rapport au fil de l'eau.Bien entendu,cette vitesse relative intervient,mais le rendement du dispositif reste toujours convenable, le mouvement s'accélérant au fur et à mesure que l'embarcation prend de la vitesse ,ceci étant instinctivement fait par le rameur qui a simplement à doser son effort. Comme il a été mentionné au début de la de scription, on a vu qu'il était possible d'inverser la position de la godille comme illustré en 2" à la figure 2.Ceci peut se faire par simple rotation du manche sur lui-mme après traction sur la poignée 26 faisant sortittes ergots 12,13 des lumières 14,15 et réenclenchement après passage de l'intervalle 51 ou 52 séparant lesdites lumières. Des explications analogues à celles qui précèdent permettent de démontrer que dans une telle position il est possible en agissant toujours sur la partie de la poignée 24 et par le méme mouvement de va-et-vient en 8 plus ou moins aplati de faire avancer le bateau en le tirant par 1 'arrière au lieu de le faire avancer en le poussant vers l'avant.Egalement,dans la m8me position de la godille,il est possible en agissant sur l'autre partie 25 de la poignée de freiner ce mouvement d'avancement en recul de l'embarcation. En outre,le panneau 2 formant dérive permet évidemment de gouverner à volonté l'embarçation. Il apparat donc qu'avec.la godille automatique de l'invention il est possible de faire avancer l'embarcation, de la faire reculer, de freiner son mouvement d'avancement, de freiner son mouvement de recul et de la gouverner à volonté, et ceci par simple mouvement de va-et-vient sur une partie ou sur une autre de la poignée de manoeuvre. On décrira maintenant le perfectionnement illustré aux figures 17 et 18. Selon ce perfectionnement, l'ensemble des pièces 9 et 16 des figures 2 à 4 est remplacé par les pièces 9 et 37. La pièce 37 se compose d'un manchon 38 rigide dans lequel est formé un orifice 39 pour le passage d'un élément de blocage du manche 1 tel que la vis 19 de la figure 1. Le manchon 38 comporte un alésage central 40 pour le passage du manche 1. La pièce 38 est d'autre part solidaire, par exemple par collage, d'un manchon élastique par exemple en caoutchouc 41 comportant un alésage central 42 pour le passage de l'arbre 1. A son autre extrémité, lemanchon 41 est solidarisé, par exemple par collage, d'un autre manchon 43 comportant un orifice central 44 pour le passage du manche 1 et deux orifices 45, 46 susceptibles de recevoir sans jeu notable, les ergots 12, 13 de la pièce 9. Avec une telle disposition, il apparait que dans les mouvemsnt d'actionnement de la godille automatique comme expliqué précédemment notamment en relation aux figures 5 à 16, le panneau 2 de la godille s'orientra automatiquement dans la bonne direction pour assurer soit la propulsion de l'embarca- tion si l'on agit sur la partie 24 de la poignée, soit son freinage si l'on appuie sur la partie 25o L'orientation du panneau sera cependant variable, dépendant de l'importance de l'effort exercé par le rameur et de l'effet de réaction de l'eau sur le panneau de la godille. On réalise ainsi en quelque sorte un débattement angulaire limité élastiquement du panneau. Selon le perfectionnement de la figure 19, le manchon 43 de la pièce 37 est conformé avec deux ouvertures oblongues 45', 46' remplaçant les orifices circulaires 45, 46. On obtient ainsi un débattement angulaire libre analogue à celui obtenu avec le manchon de la figure 3 mais dont l'angle est réduit. A ce débattement libre se superpose le débattement élastique qui a été précédemment décrit en relation aux figures 17, 18. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation illustrés et décrits qui n'ont été donnés qutà titre d'exemple, l'invention comprenant au contraire tous les équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont réalisées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1.- Dispositif propulseur pour embarcation formant godille automatique comprenant un manche d'actionnement et une surface ou un panneau de propulsion ainsi qu'un moyen d'articulation dudit manche sur une partie de 11 embarcation telle que son tableau arrière, ledit dispositif étant caractérisé en ce que ledit panneau est monté en rotation autour d'un axe sensiblement confondu avec l'axe dudit manche en pouvant tourner autour dudit axe de part et d'autre d'un plan médian sur un angle inférieur à 900. 2.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit axe de rotation du panneau est décalé par rapport à la droite parallèle à l'axe du manche séparant le panneau en deux surfaces sensiblement égales. 3.- Dispositif selon la revendication 1 ou la revendication 2, caractérisé en ce que 11 angle de débattement du panneau est limité de part et d'autre dudit plan médian entre 30 et 600 environ. 4.- Dispositif selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'axe de rotation du panneau divise le panneau en deux surfaces qui sont dans le rapport de 1 à 2 environ. 5.- Dispositif selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que des moyens élastiques tendent à s'opposer à la rotation du panneau autour de son axe de part et d'autre dudit plan médian. 6.- Dispositif selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le manche se termine à son extrémité de manoeuvre par une poignée double en forme d'étrier ou de poignée de fourche dont les branches sont situées sensiblement dans le plan du panneaux 7.- Dispositif selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'articulation du manche sur le panneau arrière de l'embarcation permet la rotation du manche de part et d'autre du plan médian vertical de l'embarcation et également autour d'un axe horizontal perpendiculaire à ce plan. 8.- Dispositif selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que ledit panneau est profilé en dérive avec des parties formées en creux vers le bord de fuite dudit panneau. 9.- Dispositif selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le panneau peut entre placé dans deux positions inverses de 1800 par rapport à l'axe du manche. 10.- Dispositif selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le panneau étant monté fixe solidaire dudit manche, le mouvement angulaire de débattement limité du manche et du panneau autour de l'axe du manche se fait au moyen d'un ensemble comprenant deux pièces solidaires en rotation respectivement l'une du manche et du panneau, l'autre du moyen d'articulation fixé à l'embarcation, ces deux pièces étant susceptibles de tourner l'une par rapport à l'autre à l'intérieur d'un angle limité. 11.- Dispositif selon la revendication 10, caractérisé en ce que lesdites deux pièces comprennent, l'une au moins un ergot parallèle audit axe et situé à une certaine distance de lui, l'autre au moins une lumière susceptible de recevoir ledit ergot sur un angle de débattement inférieur à 1800. 12.- Dispositif selon la revendication 10 ou la revendication 11, caractérisé en ce qu'au moins l'une desdites deux pièces comprend des moyens élastiques de torsion tels qu'un manchon en caoutchouc.