Dans les constructions actuelles modernes, il est généralement prévu que le bâtiment comprenne 12 suceession d'un certain nombre de notifs élémentaires qui se répètent réguliere- ment selon un module défini lors de l'élaboration des plans. Le cloisonnement intérieur entre les locaux d'utilisation steffec- tue en des endroits déterminés et chaque local individuel contient un certain nombre de modules, variable avec les utilisations et même au cours de la durée du b timent. I1 est connu d'équiper les locaux avec des convecteurs qui les climatisent et, pour des raisons d'esthétique notamment, d'habiller les convecteurs avec des caches en matériaux variés. Pour économiser la main-d'oeuvre des chantiers de construction, ces habillages font l'objet en atelier avant livraison de la plupart des opérations de finition telles que leur peinture. Toutefois, ce travail d'atelier est souvent compromis par les usages des métiers du batiment et il est souvent nécessaire de reprendre la finition après la pose. En outre, la construction du gros oeuvre d'un bâtiment ne permet guère de préciser les cotes avec une erreur inférieure au centimètre ce qui est déjà important pour l'ajustage des caches convecters QUi jouent un rbe de mobilier. I1 est de pratique courante dans les bâtiments où les cloisons sont susceptibles d'entre déplaeées de rassembler le long des murs porteurs les câbles électriques et de télécommunications, en général, le long des plinthes. Cette pratique amène des difficultés entre les électriciens, les spécialistes de la climatisation elles poseurs des habillages des convecteurs, ce qui gne les travaux de pose et entra-me des travaux de finition plus compliqués. Enfin, il faut généralement prévoir de placerau droit des cloisons placées entre les locaux et de place en place au sein des gaines constituées par les caches convecteurs des sectionnements pour empocher la propagation du feu et diminuer celle des bruits. La mise en place des sectionnements est une souree de salissure, de difficultés et de reprise des travaux de finition. Pour remédier à ces diverses difficultés, Invention concerne une console de fixation des éléments d'équipement d'un local. I1 se compose de trois éléments ajustables préfabriqués en atelier et installés individuellement à Leurs emplacements définitifs : un élément de fixation sur ue paroi verticale du local, un socle rosé au sol et un coffre solidarisé sir i'élé rient de fixation et le socle. Diverses au-tres caractéristiques de l'invention ressortent d'ailleurs de la description détaillée qui suit. Une forme de réalisation de l'objet de l'invention est représentée, à titre d'exemple non limitatif, au dessin annexé. La fig. 1 est une vue en profil d'une console selon 1'in- venti on. La fig. 2 est une vue cavalière de l'élément de fixation. La fig. 3 est une vue en coupe verticale et perpendicu- laire à la paroi du socle. La console 21 selon l'invention coeprena trois éléments principaux : - un élément 23 de fixation à une paroi verticale 25. - un socle 27 posé au sol 29. - un cdEre 31 qui, s'écartant de la paroi verticale 25, déborde plus ou moins largement le socle 27. L'élément 23 de fixation a ici la forme d'une botte rectangulaire dont ont été enlevées deux faces : l'une, la face pa rallèle au mur 25 mais éloignée de lui, l'autre, la face horizontale inférieure. Cet élément 23 peut être un U à large fond plat plaqué contre le mur 25, ou même une cornière, au besoin renforcée, dont l'arête est horizontale. la paroi verticale est ici un mur en béton mais n'importe quel élément vertical suffisamment résistant, comme des poteaux, peut jouer le même r81e. L'élément 23 peut être fixé à la paroi verticale par les troyens habituels représentés ici par une vis 33 traversant l'élément 23 pour pénétrer dans la paroi 25. I1 est seulement désirable de prévoir un certain rattrapage des incertitudes de positionnement venant de l'exécution du gros oeuvre du bâtiment. le socle 27 est fixé au sol 29 par les moyens habituels représentes ici par des vis 35 et 55 traversant le socle 27 pour pénétrer dans le sol 29. I1 est également désirable de pouvoir rattraper quelques incertitudes de cotes provenant du gros oeuvre. Dans l'exemple de la fig. 3, le socle coenprend une partie horizontale formant semelle 41 posée au sol, une partie 43 verticale parallèle an mur 25, une partie horizontale 45 qui sert à fixer et porter le coffre de la console, enfin une jambe de forte ou étançon 47.Dans l'exemple représenté, le socle est formé d'une série de pièces de tble soudées et ormées pour constituer un caare creux nais assez rigide ; ce socle peut être constitué d'une pièce venue de fonderies ou en tole formée aux galets. Le socle 27 supporte ici sur sa semelle 41 deux chemins 51, 53 de cibles destinés l'un aux cales électriques de transport d'énergie, l'autre aux cibles ae télécommunications, télémesures et analogues. Ces chemins de câbles 51, 53 se trouvent à l'intérieur du socle c'est-à-dire du cté du socle 27 tourné vers la paroi 25. Dans l'exemple figuré, les chemins de câbles 51, 53 sont constitués de profilés-ou de tales assemblés etfi- xés d'une part à la semelle 41, d'autre part à la partie horizontale 45 du socle par des moyens habituels symbolisés par des vis telles que 55 et des boulons tels que 57. Ces chemins de cibles peuvent autre plus ou moins larges.Si la câblerie est trop importante, on peut prévoir de placer également des chemins de câbles sur toute la hauteur libre du socle, éventuelle- ment sur les deux faces de la partie 43 verticale. Il peut etre bon de prévoir une protection spéciale de ces cibles ou chemins de câbles. Normalement, sur les tarties verticales 43 des socles sont fixées des plinthes (non représentées) au moyen de fixations connues (non représentées). Mais ces plinthes peuvent autre décalées vers l'intérieur du local, notamment pour tenir compte de l'encombrement causé par les chemins de râbles. les plinthes sont percées aux emplacements convenables pour laisser passer des fils de raccordements aux câbles des appareils situés dans les locaux et elles portent éventuellement des organes de raccordement tels que des prises électriques. On peut aussi solidariser les plinthes et les chemins de câbles si les conditions d'emploi le rendent nécessaire. le coffre 31 comprend une poutre horizontale inférieure 61, une poutre verticale 65 et une poutre horizontale supérieure 65. La poutre horizontale inférieure 61 présente une section rectangulaire qui peut être fermée ou ouverte, var exemple une tôle repliée selon 2 o 3 angles droits. Cette poutre horizonta- le peut porter des ailes extérieure$ dans 1 région où elle porte sur le socle 27 pour lui donner une meilleure assise et faciliter la liaison entre la poutre 61 et le socle a7. La poutre horizontale inférieure 61 est solidarisée, par exemple par soudure, avee la poutre verticale 63 qui l'entoure. La poutre 65, elle aussi rectangulaire comme la poutre 61,porte des ailes 67, extérieures. La poutre horizontale supérieure 65, qui a la même forme générale que la poutre 63 et comme elle porte des ailes 69, d'une part est encastrée dans la poutre 63 comme l'est la poutre 61, d'autre part coiffe l'élément de fixation 23 à la paroi verticale. La confection du coffre 31 se fait en atelier par des moyens connus. les jeux d'assemblages ne sont pas prévus sur le coffre lui-meme mais,d'une part, à la liaison du coffre 31 au socle 27, d'autre part, à la liaison du coffre 31 à l'élément de fixation 23. Ces jeux peuvent être obtenus grâce à des lumières allongées ou oblongues,des boulons, des cales, des glissières, des trous ovalisés ou organes analogues. A l'intérieur du coffre et dans l'espace qui le prolonge vers la paroi verticale est prévue l'insertion d'une isolation contre le feu et d'une isolation phonique. A titre d'exemple, on peut prévoir deux plaques de plâtre aggloméré enserrant un coussin de laine de verre ou de roche. Ces produits peuvent tre facilement découpés pour ménager le passage des tuyauteries, chemins de câbles, etc. Ces isolations oare-feu et phonique ne jouent pleinement leurs röles que si une cloison transversale est établie au droit d'une console 21.Mais il faut prévoir les isolations dès la construction puisque des cloisons trarsversa- les sont susceptibles d'être installées au croit te chaque con- sole. Entre les consoles 21 successives d'un étage, ou certaines d'entre elles, sont normalement installés des convecteurs per- mettant de climatiser les locaux du bâtiment. Devant les convecteurs et au-aessus d'eux sont placés des panneaux 71, 73 respec- tivement fixés aux ailes 67 et 69 des poutres verticales 65 et horizontales supérieures 65, des consoles cosécutives . aturellement, ces panneaux doivent être au ricins partiellement aJourés pour laisser asser l'air rdciiauffè ou refroidi du con- ditionnement. Le montage des consoles et des équipements s'efectue de la manière suivante : Dès que le gros oeuvre est terniné, on place les éléments de fixation 2S, ou du moins on réalise les mesures préparatoires, telles que percements, scellements, etc. On pose également les socles 27 et on les règle en alignement dans les trois directions. Puis on installe les convecteurs et ensuite les cnemins de câbles et on pose les câbles. Jusqu'à ce moment, queliesque soient les servitudes des différents corps du métier, ils travaillent sans entrave et sans détériorer les revêtements définitifs. À ce moment, on peut poser les revEtements du sol, puis les plinthes, déjà munies de leurs équipements propres, sur les socles des consoles successives. S'il ne reste plus de travaux salissants et importants à effectuer, on pose alors les isolations pare-feu et phoniques et on les entoure des coffres des consoles, puis l'on monte les panneaux verticaux et horizontaux d'habillage des convecteurs. En agissant ainsi, ces éléments arrivent les derniers sur le chantier déjà presque terminé et s'ils ne subissent aucune détérioration. Les consoles et les panneaux peuvent titre en métal, tel que de l'acier ou des alliages légers, en bois, traité éventuellement de diverses manières, en produits synthétiques, en verre etc. Les seules adaptations concernent les jeux de montage et les procédés d'assemblage tels que soudure, brasage, collage, etc. R E V E N D I C A T I O N S i - Console de fixation des éléments d'équipement d'un local, caractériséeen ce qu'elle se compose de trois éléments ajustables, préfabriqués en atelier, et installés individuellement à leurs places définitives : un élément ae fixation sur une paroi verticale du local, un socle posé au sol et un coffre solidarisé avec l'élément de fixation et le socle. 2 - Console selon la revendication 1, caractérisée en ce que le coffre constitue un des organes de mise en place et de maintien d'éiéme.nts d'isolations phoniques et pare-feu. 3 - Console selon l'une des revendications 7 ou 2, carac- térisée en ce qtie le socle de chaque console supporte des chemins de câbles électriques et de télétransmission. 4 - Console selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que les chemins de câbles sont disposés vers l'exté- rieur du local. 5 - Console selon l'une des revendications 1 à =5, caractérisée en ce que les chemins de câbles sont disposés vers ;'in- térieur du local. 6 - Console selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que le socle de chaque console sert à la fixation de plinthes. 7 - Console selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que le socle est ajustable par rapport au niveau du sol. 8 - Console selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisée en ce que l'élément de fixation est ajustable par rapport à la paroi verticale du local. 9 - Loyaux équipés au moyen des consoles selon les revendications 1 à 8.