La présente invention concerne un appareil spécialement conçu pour permettre un bon engraissement des vignes et des plantations en général. Le problème de l'engraissement est encore très actuel et, à c8té des moyens traditionnels, d'autres procédés sont apparus qui visent à améliorer le résultat final sous de nombreux points de vue, on a étudié, en particulier, des systèmes et des dispositifs en vue d'obtenir un engraissement convenable des vignes, pour lesquelles on a cherché progressivement de nouvelles méthodes d'implantation capables de permettre une production pratiquement industrielle. A l'heure actuelle, les engrais, sous forme de poudre, de granulés ou de liquide, sont répandus sur le terrain dans lequel ils pénètrent avec le temps, ou bien ils sont enfouis, à la main ou avec des machines, en ouvrant des cavités, par exemple avec des beches ou des pioches, ou encore des sillons tracés avec des dispositifs qui ouvrent des petites tranchées. Le premier système présente beaucoup de cotés négatifs, car l'engrais reste ainsi exposé à l'action de la lumière, la chaleur, le soleil, etc00 Le deuxième système, stil évite beaucoup de ces inconvénients, en introduit cependant de nouveaux : par exemple, les racines sont souvent déchaussées, ou ndme coupées, lorsqu'on utilise une charrue ou un autre moyen similaire, avec toutes les conséquences négatives nien connues que cela entraSneO En définitive, leproblème, en particulier pour les vignes et les plantes à fruits en général, y compris les oliviers, peut recevoir d'autres solutions répondant mieux au véritaule but recherché, c'est-à-dire celui dwobtenir un engraissement le plus rationnel possible et, par conséquent, l'emploi d'engrais en quantités ne dépassant pas celles qui sont néces saies. Le but principal de la présente invention est donc de permettre un engraissement - que ce soit avec des engrais en granulés, en poudre ou en liquide - correspondant aux divers cas spécifiques, et en particulier å celui de la vigne, et ne présentant pas les limitations et les inconvénients indiqués cidessus, Selon l'invention, l'appareil pour l'engraissement en profondeur est caractérisé par le fait qu'il consiste en un ou plusieurs éléments pénétrant dans le terrain jusqu'à la profondeur désirée, ces éléments conduisant l'engrais jusqu'à la profondeur prévue, par exemple au moyen de conduites longitudinales pratiquées dans lesdits eléments-et à travers lesquelles l'en- grais descend, en quantité adaptée à chaque cas, et se répand dans le trou creusé par chaque élément dans la terre, L'invention va maintenant être décrite avec plus de détails en se référant à un mode de réalisation particulier donné à titre d'exemple seulement et représenté aux dessins annexés sur lesquels Fig. 1 est une vue en élévation de l'engin Fig. 2 est une vue en plan du mème engin Fig. 3 est une vue en élévation de l'appareil proprement dit Fig. 4 est une vue en coupe selon la ligne A-A de la fig. 3 Fig. 5 est une vue en élévation montrant l'ensemble des différentes commandes de réglage Fig. 6 est une vue en plan, partielle, de ces mimes commandes et, Fig. 7 est une vue de détail des canalisations qui conduisent l'engrais solide et /ou liquide0 Sur un chtssis 1, de forme et de dimensions quelconques mais compatibles avec le moyen qui doit le transporter, le trat- ner ou le soutenir, châssis qui peut titre également motorisé au moyen d'un des procédés techniques couramment utilisés, sont montés, de manière à pouvoir tourner autour de leur axe, par exemple sur des coussinets de butée à étanchéité parfaite, des éléments tubulaires, par exemple cylindriques 2. L'extrémité libre 3 de ces éléments est arrondie et fermée. Au-dessus de cette partie, ils présentent au moins un orifice de sortie 4 en communication avec la conduite interne 5. L'extrémité libre 3 est munie d'ailettes 6 profilées en forme d'hélice, de préférence à pas long. Latéralement par rapport à l'ouverture 4 est disposée une cloison 7, de préférence en position tangentielle, laquelle, pendant la rotation, précède l'ouverture 4 en vue de constituer une sorte de barrière, d'abri, pour cette ouverture, de manière à empêcher que la terre remuée ne la remplisse et la ferme, Une channe 8 fait tourner tous les éléments 2 engrenant avec les pignons 9 ; elle est actionnée par une prise de force, par exemple celle d'un tracteur, par l'intermédiaire d'un réducteur de tours 10. Les élements 2 tournent à une vitesse telle que l'hélice 6 a la possibilité de mordre le terrain et de s'y visser L'engin est, de préférence, soutenu par l'élévateur d'un tracteur, de sorte qu'il peut astre abaissé et soulevé pour la course prévue. Au-dessus des éléments 2 est montée une caisse Il munie de distributeurs qui laissent descendre dans les conduites des éléments 2 la quantité d'engrais nécessaire dans les temps prévus selon les besoins0 Le fonctionnement est le suivant, L'engin ayant été transporté sur la zone à engraisser, on met-en rotation les éléments 2 et on fait descendre graduellement l'ensemble.Les hélices 6 mordent la terre, à la manière d'une sonde, et contraignent ainsi les éléments à pénétrer dans le terrain, ces éléments tournant - dans l'exemple proposé - un dans un sens et un dans l'autre sens, les hélices étant inverties, A partir d'une certaine profondeur, on fait entrer l'engrais dans la conduite 5, dont il sort ensuite en passant par une ou plusieurs ouvertures 4e A mesure que les éléments 2 pénètrent dans la terre, l'engrains est, pour ainsi dire, enduit, inséré ou poussé contre la paroi du trou que les ailettes protectrices 7 sont en train de creuser, de sorte qu'il reste collé à cette paroi et se répartit le long de la surface du trou.Si cela est nécessaire, l'engrais peut descendre seulement lorsque les éléments se trouvent à la profondeur désirée, formant ainsi une masse bien concentrée, La distribution le long du trou permet à l'engrais d'atteindre les racines les plus profondes et évite des localisations d'engrais nuisibles i cependant, la concentration en une masse presque unique peut entre adoptée si on désire, par exemple, insérer l'engrais sous une couche de terre relativement mince pour le laisser ensuite pénétrer naturellement. L'engraissement d'une zone terminé, on soulève l'engin, en laissant, de préférence, les éléments 2 tourner dans le mtme sens que précédemment, ce qui non seulement diminue le travail mais permet encore qu'un peu de terre soit enlevée de la paroi du trou, lequel tend ainsi à se fermer, protégeant encore mieux, de cette manière, l'engrais enfoui dans le terrain. Une variante de l'invention prévoit que, le long du corps en rotation de l'élément 2, à une certaine distance des ailettes 7, soit montée une autre hélice d'un pas plus petit que l'hélice inférieure, mais d'un diamètre plus fort, de façon d créer une sorte de petit puits permettant la descente d'un peu de terre pour le remplissage ultérieur du trou. Il est prévu également que le distributeur-régulateur qui laisse descendre l'engrais dans les éléments 2, au lieu de n'agir que mécaniquement, utilise l'air comprime, ce qui contri touera à coller l'engrais sur la paroi du trou, Bien entendu, on peut déterminer à volonté le nombre d'éléments pénétrants 2 g de mime, au lieu de travailler avec un seul engin, on peut en utiliser plusieurs en mtme temps, par exemple deux à l'arrière et/ou deux à l'avant, ou encore, surtout pour des cultures rapprochées, avec des formes différentes de celle indiquée, par exemple à rectangle avec le côté le plus long transversal par rapport au sens de la marchez De cette façon, dans le meme laps de temps, on peut engraisser simultanément beaucoup de plantes, De mime, la longueur des éléments 2 peut être obtenue à volonté, par exemple en fonction de la profondeur quton désire atteindre0 I1 est prévu également l'utilisation de l'engin pour d'autres travaux, par exemple pour semer, et en particulier pour semer du mains des haricots, etc.. g il suffit pour cela de remplacer le distributeur-régulateur prévu pour les engrais par un autre adapté à tel ou tel type de semis, L'appareil pourra servir encore, par exemple, pour l'enfouissement de produits médfcamen- teux en général dans tous les genres de cultures, y compris les cultures maratchèresO Afin de permettre l'emploi de l'appareil dans les cas les plus divers et selon les exigences particulières de tel ou tel genre de culture, de tel ou tel terrain ;-des différents types d'engrais devant entre utilisés, on a pf u différents ré- glages qui permettent justement d'adapter l'appareil à chaque situation particulière0 On peut, en effet, fixer la profondeur d'enfouissement et la moutier selon les besoins ; l'appareil permet, en outre, l'utilisation d'enyrais solides ou liquides, ainsi que leur emploi simultané , il permet aussi de distribuer de l'eau pour le travail dans les terrains secs , il laisse libre le conducteur du tracteur d'exécuter certaines opérations et, en mtme temps, l'intervention de ce dernier n'est plus nécessaire pour régler l'enfouissement des éléments pénétrants , il avertit l'opéra- teur, qui se réduit au seul conducteur du tracteur, des que les éléments ont atteint la profondeur prévue. Dans la réalisation préférée, la caisse présente, sur le fond 12, des orifices passants 13. Sous le fond 12 est disposé un écran 14, convenablement guidé et présentant des orifices 15. Cet écran peut se déplacer en avant et en arrière , il laissera ainsi plus ou moins découverts les orifices 13 et réglera donc la quantité d'engrais qui descendra dans le tuyau 16 servant à le conduire à l'intérieur des éléments pénétrants 2. I1 est prévu que dans certains cas, pour certains engrais liquides par exemple, le tuyau 16 arrive jusqu'à la partie supérieure de l'ouverture 4 de sortie, pour s'insérer dans l'élément 2, Sur l'écran 14 est monté un bras 17 dans lequel ont été pratiqués des orifices 18, disposés selon un axe commun incliné par rapport à l'axe de l'écran. Aux orifices 18 on accroche - en choisissant chaque fois un orifice plus ou moins éloigné selon qu'on veut laisser descendre plus ou moins d'engrais - la channe 19, de longueur fixe, dont l'autre extrémité est fixée au levier 20. Ce dernier est articulé sur 21 et peut accomplir un mouvement angulaire sur un plan vertical, de façon à tirer la channe 19 et à provoquer ainsi un déplacement plus ou moins important de l'écran 14. Le mouvement angulaire du levier 20 est obtenu au moyen de son orras 22 muni d'un galet fou 38, lequel bras est obligé d'accomplir un mouvement angulaire, toujours sur un plan vertical, lorsque monte la plaque 23 portée par la tige 24 laquelle commence à monter dès que son pied 25 touche le terrain0 La longueur de la plaque 23 est réglable au moyen d'une prolongation 26 coulissant sur 23 et positionnée à l'aide d'un écrou à oreilles 27o Dès que la plaque aura dépassé le levier 22, ce dernier sera rendu libre et le ressort 28, qui aura été précédemment comprimé, rappellera le tout en faisant revenir en arrière l'écran 14, lequel fermera alors les orifices 13, interrompant ainsi la descente de l'engrais solide, alors que, par son propre poids, la tige 24 reprendra sa position initiale lorsque les éléments pénétrants seront extraits du terrain. Le ressort 39 a pour tache d'empêcher que le bras 22 descende au-delà de la limite préétablie, ctest-à-dire de faire en sorte qu'il reprenne sa position initiale. Les engrais liquides descendent par gravité d'un ou de plusieurs réservoirs 31, portés par l'engin, à travers la canalisation 40 > dans le collecteur 29, d'où ils passent aux soupapes 30 et au raccord 32 conduisant au tuyau 16. Chaque élément 2 est alimenté de la même manière et toutes les soupapes 30 sont ouvertes et fermées, simultanément, par une commande adéquate qui ne les maintient ouvertes que pendant le temps prévu dans chaque cas, Onuti-lise de préférence des soupapes du type à éléments coulissant verticalement qui s'ouvrent en surmontant la résistance d'un ressort intérieur.Pour les ouvrir, il suffit de pousser une de leurs parties, par exemple au moyen du petit chtssis 33. Celui-ci s'élève grâce aux bras articulés 34, lesquels accomplissent un mouvement angulaire par suite du déplacement sur un plan horizontal de la pièce de liaison commune 35 actionnée par un système analogue à celui de l'écran 14, c'est-à-dire à l'aide du bras 36 à orifices, de la channe à longueur fixe 37 et du levier 41 articulé en 21, tout comme le levier 20.Un ressort 42 agit comme rappel du bras 35 pour la fermeture des soupapes Alors qu'à la pièce de liaison rigide 35 est seulement permis (au moyen de guides ordinaires non représentés pour ne pas charger inutilement le dessin) un mouvement de va et vient sur un plan horizontal, au petit chtssis 33 est seulement permis un mouvement de va et vient sur un plan vertical Si d'autres types de soupapes sont utilisés, par exemple des vannes, le mouvement de va et vient de la liaison 35 devra astre transformé en conséquence, par des moyens bien connus, de façon à ce que se séplaçant dans un sens elle provoque l'ouverture des soupapes et se déplaçant dans l'autre sens, par suite de l'action du ressort 42, elle provoque leur fermeture0 En vue d'atteindre des buts qui seront exposés ciaprès, la tige 24 est munie d'une plaque horizontale 43 qui s'appuie sur la tête 44, de préférence en caoutchouc pour servir également d'amortisseur lorsque la tige 24 retombe. Cette tette est réglable en hauteur, par exemple au moyen d'un accouplement à vis et vis femelle, de telle sorte qu'en la soulevant on diminue la course vers le haut de la tige 24 et qu'en l'abaissant on l'allonge. Un galet fou 48, soutenu par la béquille 49, sert à faciliter le déplacement de la tige 24 et à mieux la guider. Au-dessus de la tige 24, et à une hauteur réglable par exemple par déplacement sur les divers orifices 50 pratiqués sur la Déquille 51, se trouve une commande 46 qui se met en mouvement lorsqu'elle est atteinte par l'extrémité supérieure de la tige 240 Son mouvement est transmis, par exemple par l'intermédiaire d'un interrupteur électrique qui se ferme, à une commande chargée de provoquer automatiquement l'arre't de la descente du châssis 1, et donc des éléments pénétrants 2, ou bien à une trompe électrique qui avertit le conducteur, lequel manoeuvrera pour faire monter l'appareil et, par conséquent, pour faire sortir de terre les éléments perforateurs 2. Au lieu de contenir des engrais liquides ou des produits médicamenteux, le réservoir 31 peut entre rempli d'eau, par exemple pour arroser le trou dans lequel l'engrais solide a été introduit Il est prévu que dans certains cas, et selon les be- soins, l'eau, et/ou l'engrais liquide, au lieu autre canalisé dans la conduite 6, puis dans les éléments 2, sera répandu à l'extérieur de ces derniers, par exemple en désranchant le Y 52 et en prolongeant la conduite 32 du liquide jusqu'à proximité de la partie supérieure des éléments 2. De cette façon, le liquide descendra sur la surface extérieure de ces derniers pour se déverser presque totalement dans les trous creusés par lesdits éléments, Dans la pratique, en changeant la position d'accrochage des channes 20 et 37 sur 17 et 36, on modifie la quantité d'engrais solide et/ou liquide qui descend de la trémie 11 et/ou du réservoir 31. En changeant la longueur des plaques 23 et 26, on modi fie la durée de la descente des engrais et, par conséquent, la quantité totale qui descend dans la terre, ainsi que la zone dans laquelle l'engrais est distribué dans les trous En changeant la position en hauteur de la tête 44, on change le moment où commence la descente de l'engrais dans le terrain0 En changeant la position en hauteur de la commande 46, on change, ou son signale, la profondeur de pénétration dans le terrain des éléments perforateurs 20 Enfin, en combinant les différentes possibilités de changement, on peut satisfaire pratiquement les besoins des terrains et des cultures les plus divers, en fournissant de l'engrais solide et/ou liquide, en plus ou moins grande quantité, à des profondeurs différentes, avec distribution étalée sur une couche de terrain ou avec distribution concentrée, avec commencement et fin delta distribution aux profondeurs prévues selon les besoins, et ainsi de suite0 Bien entendu, l'invention n'est pas limitée au mode de réalisation décrit et représenté ici mais on pourra y apporter de nombreuses modifications de détail sans sortir, pour cela, du cadre de l'invention. REVEND I CATI ON S 1.- Appareil pour l'engraissement en profondeur, caractérisé par le fait qu'il consiste en un ou plusieurs éléments pénétrant dans le terrain jusqu'à la profondeur désirée, ces éléments conduisant l'engrais jusqu'à la profondeur prévue, par exemple au moyen de conduites longitudinales pratiquées dans lesdits éléments et à travers lesquelles l'engrais descend, en quantité adaptée à chaque cas, et se répand dans le trou creusé par chaque élément dans la terre, 2.- Appareil selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les éléments pénétrant dans la terre sont enfoncés dans celle-ci non seulement par le poids propre de I'engin, mais aussi à l'aide d'un mouvement rotatif et d'une partie profilée en hélice qui s'insère automatiquement dans le terrain à la manière d'une vis, partie maintenue en rotation avec un mouvement relativement lent. 3. Appareil selon les revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que les éléments qui s'enfoncent dans le terrain et l'élément rotatif qui se visse dans la terre constituent un seul ensemble. 4.- Appareil selon les revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que les éléments qui, pénétrant dans le terrain, distriDuent l'engrais, ont un mouvement rotatif lent autour de leur axe, ce qui facilite leur pénétration, la rotation lente ayant aussi pout but de permettre à l'engrais de sortir des éléments au fur et à mesure qu'ils descendent, de sorte que cet engrais ne se dépose pas seulement au point le plus profond de la perforation, mais aussi et surtout sur les parois du parcours, ce qui permet une bonne répartition dudit engrais0 5.- Appareil selon les revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que les éléments pénétrant dans le terrain et conduisant, directement ou indirectement, l'engrais, ont une ou plusieurs ouvertures, de préférence situées vers l'extrémité inférieure, à travers lesquelles l'engrais jaillit, llouverture, ou les ouvertures, étant protégées par une petite paroi longitudinale, de préférence disposée tangentiellement, à proximité de ladite ouverture0 6.- Appareil selon les revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que le même élément à hélice continue vers le haut avec une orientation sensiblement parallèle à l'axe de l'élément qui porte l'engrais, jusqu'à coulisser le long du côté longitudinal de l'ouverture par laquelle sort l'engrais et la précédant dans le sens de la rotation de façon à constituer une protection0 70- Appareil selon les revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que, pour couvrir une certaine surface de terrain, sur un châssis s'abaissant et se relevant par exemple gracie à sa fixation sur trols points d'un tracteur, ont été monté plusieurs éléments pénétrants et des parties auxiliaires à hélice, qui sont tous mis simultanément en rotation, de préférence dans le mye sens, par exemple au moyen d'une transmission à chaine, engrenant avec des pignons montés sur chacun des ensembles rotatifs, qui est actionnée par une prise de forcez 8.- Appareil selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les éléments à travers lesquels descend l'engrais sont alimentés de préférence simultanément par exemple au moyen d'une seule caisse avec distributeur réglable d'un type connu 9.- Appareil selon les revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que les ailettes ou petites parois servant de protection et hélice pour l'enfouissement, constituent également des organes qui répandent l'engrais sur les parois du trou, 10. Appareil selon les revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que sur le chtssis supportant l'ensemble est montée une tige coulissant verticalement qui se met en mouvement lorsque, par suite de la descente du châssis, elle touche le terrain cette tige est munie de plaques saillantes, réglables en longueur, sur lesquelles vient s'appuyer l'extrémité d'un levier porté par le chtssis et articulé sur celui-ci ; ce levier est obligé d'accomplir un mouvement angulaire sur un plan vertical et, pendant ce parcours, il entrasse une pièce de liaison flexible, telle une channe, dont l'autre extrémité est fixée sur un élément coulissant horizontal, par exemple un écran, lequel découvre les orifices de descente de l'engrais solide et/ou liquide; cette channes d'une longueur fixe, est reliée à l'élément horizontal coulissant de façon variable, cette condition provoquant une course à vide plus ou moins longue et-donc une ouverture plus ou moins grande des orifices de descente de l'engrais solide et/ou liquide0 11.- Appareil selon la revendication 102 caractérisé par le fait que la tige coulissant verticalement et à course réglable retourne toujours automatiquement, par gravité, à sa position initiale chaque fois que l'appareil est soulevé, et que, une fois atteinte une certaine position, fixée chaque fois selon les besoins, elle actionne une commande qui interrompt l'enfouis- sement des éléments pénétrants et/ou met en marche un avertisseur, de préférence du type acoustique0