La présente invention concerne un dispositif de mise en plis assurant l'humidification de rouleaux. Récemment, les dispositifs chauffés de mise en plis se sont répandus sur le marché. On peut trouver dans le commerce plusieurs 5 types différents de tels dispositifs, l'un d'entre eux comprenant des rouleaux chauffés par un certain nombre de tiges de chauffage électrique montées sur une base, les rouleaux sont remplis d'une matière destinée à emmagasiner la chaleur fournie par les tiges. Le brevet redélivré des Etats-Unis d'Amérique ÏT° 26 766 décrit 10 un tel dispositif. On trouve aussi dans le commerce d'autres dispositifs tels que les rouleaux sont, chauffés à la vapeur et non par une tige interne. Ces dispositifs chauffent non seulement les rouleaux par la vapeur, mais déposent aussi une pellicule d'humidité à la surface des rouleaux. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique 15 N° 3 565 083 décrit un tel dispositif. Un autre dispositif, disponible dans le commerce sous la marque de fabrique "CLAIE.0L EIHDïIESS CUSTOM CAHE" utilise en combinaison de la vapeur et des tiges de chauffage pour chauffer et déposer une pellicule d'humidité sur les faces externes de rouleaux. Ce dernier type de dis-20 positif peut aussi mettre en oeuvre un liquide de traitement capillaire au lieu d'eau, vaporisé et déposé sur les rouleaux. Les dispositifs qui donnent des rouleaux chauffés et comportant une pellicule d'humidité sont très appréciés. Cependant, les dispositifs qui mettent en oeuvre de la vapeur présentent 25 l'inconvénient, comme tout appareil utilisant la vapeur, qu'ils présentent un danger, ou tout au moins un certain risque, en ce que la vapeur peut blesser l'utilisateur. De plus, si on doit utiliser un liquide autre que l'eau, les constituants du liquide peuvent se volatiliser à une température du même ordre de grandeur 30 que celle de l'eau, ou inférieure, et ils peuvent ne pas se vaporiser du fait du chauffage, et dans ce cas, ils ne se déposent pas à la surface du rouleau. De plus, si on utilise comme constituants du liquide des matières non volatiles, elles tendent à boucher tous les petits orifices de l'appareil, dans le cas 35 d'entraînement par la vapeur. L'invention concerne un dispositif de mise ei^)lis comportant des rouleaux sur lesquels il applique une pellicule d'humidité 71 32486 2 2106405 par pulvérisation, sans chaleur. Comme le rôle de la chaleur n'est pas de mettre en place l'humidité, il n'y a pas de vapeur d'eau et les dangers ou les risques dus à l'usage de cette vapeur n'existent pas. De plus, on peut utiliser des liquides de traitement 5 capillaire qui ne sont pas volatils à des températures de l'ordre de la température d'ébullition de l'eau et ainsi, le problème posé par les constituants qui ne sont" pas volatils et qui peuvent boucher de petits orifices de l'appareil se trouvent évités. De plus, comme le décrit en détail la suite du présent mémoire, 10 grâce à la manière d'appliquer l'humidité de l'appareil de l'invention, il est possible de mettre en place cette humidité sur un, deux ou autant de rouleaux que le veut l'utilisateur, sans qu'il faille humidifier tous les rouleaux. le dispositif de l'invention comprend un boîtier, un dispo-15 sitif de support de rouleaux, placé dans le boîtier, un dispositif de chauffage de ces rouleaux lorsqu'ils se trouvent dans le boîtier, un dispositif de pulvérisation relié à une réserve d'un liquide et destiné à diriger du liquide atomisé, dispersé ou vaporisé sous forme d'un brouillard sur un ou plusieurs rouleaux 20 choisis, ce dispositif de pulvérisation fonctionnant de manière mécanique et ne chauffant pas le liquide, et ne créant donc pas de vapeur. Comme on l'a vu précédemment, selon l'invention, les rouleaux sont humidifiés par une pulvérisation atomisée, dispersée ou 25 vaporisée de liquide, sous forme d'un brouillard, à la surface des rouleaux. Cette pulvérisation a lieu de préférence après chauffage des rouleaux. Cependant, le cas échéant, on peut mettre en oeuvre la pulvérisation après chauffage des rouleaux à une température inférieure à la température préférée, mais avant 30 qu'ils soient prêts à être utilisés. De préférence, on réalise la pulvérisation dans une chambre d'humidification dans laquelle on peut placer après chauffage un, deux ou plusieurs rouleaux. Dans le mode de réalisation préféré, la chambre d'humidification comprend une enceinte ayant une 35 cavité centrale destinée à loger un rouleau, et des buses de pulvérisation placées dans la chambre ou la cavité. Celles-ci sont placées de manière à diriger la pulvérisation à la surface d'un 71 32486 3 2106405 rouleau placé dans la chambre. Cette chambre peut avoir une forme quelconque et peut loger un nombre quelconque de rouleaux. Dans la pratique, la chambre d'humidification peut être confondue avec la chambre de chauffage, 5 c'est-à-dire la chambre dans laquelle se trouvent les rouleaux lors ae leur chauffage, de manière que tous les rouleaux soient humidifiés juste après le chauffage. Cependant, on préfère que la chambre d'humidification soit distincte de celle de chauffage et ne loge qu'un ou qu'un petit nombre de rouleaux à la fois. 10 De cette manière, l'utilisateur peut choisir le nombre de rouleaux à humidifier et le nombre à ne pas humidifier, et il n'y a pas de perte de liquide de traitement. En général, la chambre d'humidification est une partie du boîtier dans sa totalité. Cependant, il peut s'agir d'un ensemble 15 séparé destiné à coopérer ave,c le dispositif de mise en plis, en lui étant fixé ou associé d'une autre manière. Cependant, il n'est pas nécessaire qu'il existe une liaison mécanique, lors de l'utilisation, entre le mécanisme de chauffage et la chambre d'humidification. 20 Comme on l'a vu précédemment, le dispositif destiné à ap pliquer la pulvérisation à la surface des rouleaux comprend un dispositif destiné à assurer mécaniquement l'atomisation, la dis- • persion ou la vaporisation du liquide de traitement. Ces expressions, à savoir atomisation, dispersion et vaporisation, utilisées 25 dans le présent mémoire désignent tout procédé ou dispositif destiné à maintenir, mettre en suspension, entraîner, transporter ou fournir de l'humidité ou d'autres liquides à la surface d'un objet, par exemple un rouleau, sous forme finement divisée, dans une atmosphère gazeuse, par exemple un^fculvérisation analogue à un 30 brouillard, ou sous forme de fines gouttelettes, le terme mécaniquement, appliqué à l'atomisation, la dispersion ou la vaporisation, selon le présent mémoire, désigne tout procédé ou dispositif destiné à assurer le maintien, la mise en suspension, l'entraînement, le transport et la fourniture du liquide tels que décrits, 35 et n'implique pas l'application de chaleur au liquide pour l'amener à sa température normale d'ébullition. Par exemple, on peut atomiser un liquide en le chassant ou l'aspirant, de manière qu'il 71 32486 4 2106405 passe dans un petit orifice en présence d'un gaz, sous pression. On réalise ceci couramment avec les parfums et les liquides de nettoyage. La pression peut provenir d'un simple mécanisme à pompe qui agit directement sur le liquide ou d'un gaz passant sur 5 le liquide à grande vitesse sur une zone étroite, de manière à abaisser la pression au-dessus de lui et à l'aspirer dans le courant gazeux. Il est aussi possible.d'utiliser un gaz ou un véhicule sous pression, comme dans le cas d'un récipient à aérosol, de manière à chasser le liquide par une buse et à l'atomiser en 10 vue de le fournir. On peut aussi mettre'un liquide de manière mécanique sous forme d'une pulvérisation atomisée ou dispersée en faisant simplement passer de l'air, par exemple d'un ventilateur, à la surface du liquide. Ceci provoque l'entraînement d'une partie du liquide dans le courant gazeux important, et forme une fine 15 pulvérisation analogue à un brouillard. Un tel mécanisme ne nécessite pas l'utilisation d'une buse. Il est aussi possible de provoquer la vaporisation d'un liquide et la formation d'une pulvérisation en réduisant la pression, par exemple à l'aide d'une pompe à vide et passage du gaz sursaturé dans une buse, dans une 20 atmosphère dans laquelle l'humidité peut se condenser. On préfère utiliser l'atomisation ou la dispersion du liquide dans un gaz à la vaporisation d'un liquide, car dans l'atomisation ou la dispersion, aucun changement d'état n'est nécessaire comme dans le cas de la vaporisation, et, en conséquence, il faut en général 2 5 utiliser moins d'énergie. On peut utiliser d'autres procédés et dispositifs associés pour l'atomisation, la dispersion ou la vaporisation d'un liquide. Cependant, aucun des mécanismes et procédés cités ne met en oeuvre de la chaleur pour faire bouillir le liquide ou élever la température à une valeur qui pourrait provoquer 30 une blessure ou au moins la crainte d'une telle blessure. On peut commander manuellement la pulvérisation en appuyant sur un bouton qui ouvre une valve libérant une pulvérisation sous pression à la surface du rouleau dans la chambre d'humidification. On peut aussi commander automatiquement la pulvérisation à l'aide 35 d'un commutateur ou d'un mécanisme de détection placé dans la chambre d'humidification et sensible à la mise en place d'un rouleau dans la chambre, de manière à libérer ou ouvrir le mécanisme à valve en permettant le passage de la pulvérisation vers 71 32486 5 2106405 la surface du rouleau. Dans les cas où on n'utilise pas de liquide déjà sous pression, un mécanisme à pompe peut simultanément créer et libérer la pulvérisation à la surface du goulot. Les mécanismes à pompe, par exemple à piston, à soufflet ou à diaphragme, 5 conviennent, et on peut les commander manuellement ou à l'aide du rouleau lorsqu'il est mis en place par action manuelle, dans la chambre d'humidification. On préfère utiliser une pompe à soufflet, du fait de sa fiabilité et de son faible prix. Dans la plupart des cas, la chambre comprend une ou plu-10 sieurs buses dirigeant la pulvérisation à la surface du rouleau. Cependant, dans certains cas, suivant la manière dont est créée la pulvérisation, on peut utiliser des fentes ou des orifices de guidage ou des orifices évents pour diriger la pulvérisation à la surface du rouleau. Lorsqu'on utilise line pompe, il est possible 15 et préféré en pratique d'utiliser un type de pompe fournissant à chaque course une quantité mesurée de liquide, de manière que la surface du rouleau reçoive une quantité précise voulue de liquide correspondant à la quantité nécessaire. On peut monter les buses et/ou les guides dans les parois de la chambre d'humidification, 20 et on peut les diriger en oblique par rapport à la surface du rouleau, de manière que le liquide exerce une force de rotation sur le rouleau et le fasse tourner dans la chambre. Ceci assure l'humidification uniforme de la surface du rouleau. Dans ce mode de réalisation, on préfère utiliser des rouleaux du type qui 25 comporte une cavité centrale, et qu'ils soient disposés sur une tige dans la chambre, de manière qu'ils puissent tourner librement lorsqu'ils reçoivent la pulvérisation qui fait un certain angle avec leur surface. Le brevet redélivré des Etats-Unis d'Amérique U° 26 766 précité décrit de tels rouleaux, et l'appareil de 30 chauffage des rouleaux ainsi décrits, ainsi que ceux-ci, conviennent particulièrement à la mise en oeuvre de l'invention. De plus, les buses ou guides de pulvérisation sont dirigés de préférence vers le bas, vers la cavité centrale de la chambre, de manière à maintenir la pulvérisation dans la chambre. Dans un mode de réali-35 sation dans lequel on met en oeuvre un récipient sous pression à aérosol, il est possible de disposer simplement d'une cartouche d'aérosol préalablement réalisée et remplie d'un liquide de 71 32486 6 2106405 traitement et d'un gaz sous pression. On peut relier la cartouche de manière facilement amovible aux buses, par l'intermédiaire d'un tube ou de canaux de liaison. On peut utiliser un mécanisme à vanne, qui peut être associé à la cartouche d'aérosol ou à la 5 canalisation placée entre celle-ci et les buses, de manière à régler le débit de liquide du récipient aux rouleaux. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention res-sortiront mieux de la description qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés sur lesquels : 10 la figure 1 est une perspective dr'un dispositif de mise en plis comportant un ensemble de pulvérisation selon l'invention ; la figure 2 est une coupe suivant la ligne 2-2 de la figure 1; la figure 3 est une coupe partielle d'un autre mode de réalisation d'un mécanisme de pulvérisation d'un liquide de traitement 15 sur un rouleau selon l'invention ; la figure 4 est une coupe partielle schématique d'un autre mode de réalisation de mécanisme de pulvérisation d'un liquide de traitement sur un rouleau selon l'invention ; la figure 5 est une coupe partielle schématique d'un autre 20 mode de réalisation de mécanisme de pulvérisation d'un liquide de traitement sur un rouleau selon l'invention ; et la figure 6 est une vue de dessus du mode de réalisation de la figure 5. La figure 1 représente un dispositif de mise en plis selon 25 l'invention. Il comprend un boîtier 1 .comportant un couvercle 1a. Un certain nombre de montants chauffants (non représentés) placés dan^le boîtier, supportent un nombre correspondant de rouleaux 2. Les montants maintiennent les rouleaux dans le boîtier et les chauffent à une température convenant à la mise en plis. En avant 30 des rouleaux, le boîtier comprend deux réceptacles 15 destinés au logement des épingles à cheveux, des pinces et autres dispositifs analogues destinés au maintien ferme des cheveux sur les rouleaux. Le boîtier comporte d'un côté une chambre 3 d'humidification mieux-représentée sur la figure 2. Elle comporte vin passage central 4 35 destiné au logement d'un rouleau 2. Le passage central de la chambre 6 débouche dans un réceptacle 5 en forme de coupelle, lui-même muni de passages internes 5a reliés par un mécanisme 6 de pompage 71 32486 7 2106405 à un.réservoir 8 qui contient un liquide, par exemple de l'eau ou un liquide de traitement. Le mécanisme 6 peut coulisser par rapport à la coupelle 5 et un bouton 7 destiné à être enfoncé assure la commande du mécanisme de pompage, La coupelle 5 comporte une série 5 de buses 9 tournées vers l'intérieur, vers le centre de la coupelle, et vers le rouleau 2 en conséquence. Lorsqu'on place un rouleau dans le passage central 4 et dans la coupelle 5 et qu'on appuie dessus, celle-ci se déplace vers le bas et porte contre le pressostat 7. Celui-ci commande le 10 mécanisme de pompage qui chasse le liquide du réservoir 8 dans les passages 5a de la coupelle 5, puis dans les buses 9 et sur la surface du rouleau. La coupelle 5 peut normalement rester en position inactive sous l'action d'un ressort ou d'un autre dispositif de rappel non représenté. Dans ce cas, le mécanisme de pompage 15 est une pompe à vide à commande électrique. Cependant, comme on l'a vu précédemment, on peut utiliser de nombreux autres mécanismes de pompage. La figure 3 représente un autre mode de réalisation de mécanisme de pulvérisation comprenant une coupelle mobile axiale-20 ment. Dans ce mode de réalisation, la distance a représente, de manière schématique, la distance sur laquelle se déplace la coupelle lorsqu'on enfonce le rouleau dans la coupelle pour commander le mécanisme de pulvérisation. Le rouleau 2, dans ce mode de réalisation, se trouve sur une tige centrale 10 et les 25 buses 9 se trouvent au-dessous d'un couvercle formé par le bord supérieur de la coupelle. Dans ce mode de réalisation, les buses dirigent la pulvérisation vers le bas et vers l'intérieur à la surface du rouleau, si bien que la pulvérisation reste en totalité dans la coupelle. Comme on l'a vu précédemment, il 30 est possible que les buses 9 projettent la pulvérisation en faisant un certain angle avec l'axe du rouleau, si bien que celui-ci tourne autour de son support axial. Dans ce mode de réalisation, les buses dirigent la pulvérisation, de manière à faire tourner le rouleau. Cependant, pour que le rouleau soit 35 libre de tourner, le bord supérieur de la coupelle 5 dépasse de la partie supérieure de la chambre d'humidification, de façon à être accessible en vue d'être enfoncé pour la commande de la 71 32486 2106405 pulvérisation, si bien qu'on n'enfonce pas le rouleau contre la tige en l'empêchant de tourner lorsqu'il reçoit la pulvérisation. La figure 4 représente un autre mode de réalisation de mécanisme destiné à diriger une pulvérisation à la surface du rouleau 5 Dans ce mode de réalisation, une tige 10 supportée rouleau qui est mobile axialement par rapport à la base 5, contrairement au cas décrit à propos de la tige du mode de réalisation précédent. Dans ce cas, le déplacement de la tige commande -le mécanisme de pulvérisation dans la coupelle 5, grâce à un commutateur 10 (non représenté) ; on peut réaliser ce-tte opération par enfoncement à la main du rouleau 2 contre la tige 10, ce qui, comme dans le mode de réalisation décrit précédemment, provoque la mise en action du mécanisme de pompage fournissant du liquide, par les passages internes,aux buses 9 et aux rouleaux. Les figures 5 et 6 15 représentent un autre mode de réalisation du mécanisme de pulvérisation. Dans ce mode de réalisation, la coupelle et les montants de support sont tous deux fixes et ne peuvent pas se déplacer pour la commande du mécanisme de pompage. A la place, un mécanisme 12 à piston et commandé manuellement comporte des plongeurs 11 placés 20 à l'extérieur de la chambre et destinés à être facilement saisis par l'utilisateur. Le mécanisme 12 de pompage est relié à un réservoir de liquide d'une part et aux buses 9 par une canali-yd'autre part • sation 13^/Dans ce mode de réalisation, les buses de pulvérisation se trouvent à deux niveaux, si bien que la totalité de 25 la surface du rouleau 2 est revêtue de liquide. Lorsqu'on enfonce les plongeur^l 1, le mécanisme de pompage chasse le liquide par les buses 9 à la surface du rouleau. Le liquide recouvre alors sous forme d'une pulvérisation finement divisée la surface du rouleau chauffé qui est alors prêt 30 à être utilisé. ** En cours d'utilisation, on retire de la tige de chauffage un rouleau chauffé à une température d'environ 180°C et on le place dans le passage 4 de la chambre 3. On met alors en action le mécanisme de pompage, soit en enfonçant le rouleau dans la 35 coupelle, soit en commandant manuellement un interrupteur ou un mécanisme de pompage pour fournir la pulvérisation finement divisée à la surface du rouleau. Celui-ci est alors prêt pour la mise 71 32486 2106405 en plis. Il est bien entendu que l'invention n'a été décrite et représentée qu'à titre d'exemple préférentiel et qu'on pourra apporter toute équivalence technique dans ses éléments constitutifs sans pour autant sortir du cadre de l'invention, qui est défini dans les revendications annexées. 71 32486 10 2106405 EEVEmiCATIOHS 1. Dispositif de mise en plis, caractérisé en ce qu'il comprend un boîtier, un dispositif de support placé dans celui-ci et destiné à maintenir plusieurs rouleaux dans le boîtier, 5 un dispositif destiné à chauffer ces rouleaux, un dispositif de pulvérisation associé à une réserve de liquide et destiné à diriger du liquide atomisé, dispersé ou vaporisé sous forme d'une pulvérisation analogue à un brouillard sur un ou plusieurs rouleaux choisis. 10 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend une chambre d'humidification. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que la chambre d'humidification comporte une cavité destinée à loger un ou plusieurs rouleaux, le dispositif de pulvérisation 15 se trouvant dans ladite cavité. 4. Dispositif selon la revendication 1 , caractérisé en ce que le dispositif de pulvérisation comprend un mécanisme de pompage, et de préférence au moins une buse de pulvérisation reliée à la pompe. 20 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comprend une chambre de pulvérisation et en ce que la buse dirige une pulvérisation d'un liquide sur un rouleau placé dans la chambre. 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé 25 en ce qu'il comprenc^lusieurs buses qui dirigent une pulvérisation de liquide sur le rouleau et le font tourner dans la chambre d'humidification. 7. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que plusieurs tiges de support chauffent les rouleaux et les 30 maintiennent en place dans le boîtier au cours du chauffage. 8. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un réservoir placé dans le boîtier et relié au dispositif de pulvérisation. 9. Chambre d'humidification destinée à être utilisée avec 35 iJn dispositif chauffé de mise en plis et à loger des rouleaux chauffés provenant dudit dispositif en vue de les humidifier, caractérisée en ce qu'elle comprend un boîtier comportant une 71 32486 11 2106405 cavité destinée au logement d'au moins un rouleau et un dispositif de pulvérisation placé dans ladite cavité et destiné à diriger un liquide atomisé, dispersé ou vaporisé sous forme d'une pulvérisation analogue à un brouillard sur le rouleau placé dans ladite 5 cavité, ladite atomisation, dispersion ou vaporisation du liquide appliqué au rouleau étant assurée par un dispositif mécanique. 10. Chambre selon la revendication .9, caractérisée en ce qu'elle comprend un réservoir placé dans le boîtier et relié au dispositif de pulvérisation, ou un dispositif manuel de com-10 mande de ladite pulvérisation. 11. Chambre selon la revendication 9,caractérisée en ce qu'elle comprend un dispositif sensible à la mise en place du rouleau dans la cavité et destiné à commander le dispositif de pulvérisation, ce dernier comprenant, de préférence,un pressostat. 15 12. Dispositif ' de mise en plis, caractérisé en ce qu'il comprend la chambre d'humidification selon la revendication 9 et un boîtier associé au boîtier de ladite chambre, plusieurs tiges de chauffage destinées à des rouleaux placés dans le boîtier du dispositif, et un nombre correspondant de rouleaux destinés à être 20 montés sur lesdites tiges de chauffage. 13. Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en ce que le dispositif de pulvérisation comprend une chambre contenant un liquide sous pression et on gaz porteur. 14. Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en 25 ce qu'il comprend un montant placé au centre de la cavité de la chambre d'humidification.