la présente invention concerne un proeédé et tin appareil pour examiner la surface d'une Matière pour y détecter des défauts. Elle se rapporte particulièrement, Mais non exclusivement, à des feuilles ou bandes en aluminium et en cuivre. 5 L'objet général de l'invention est de fournir un appareil permettant d'effectuer l'examen automatiquement. Elle prévoit donc un procédé pour examiner la surface d'une matière, procédé qui consiste à mettre en mouvement ladite surface, à diriger des radiations électromagnétiques sur la sur-10 face en mouvement, à détecter les radiations réfléchies par cette surface en l'explorant par parties successives, à produire une forme d'onde constituée par une série de signaux trapézoïdaux indiquant chacun le pouvoir réfléchissant de la partie de la surface couverte par une exploration, à tiier une forme d'onde 15 de comparaison de chacun des signaux trapézoïdaux, ladite forme d'onde étant Modifiée en relation avec son signal trapézoïdal associé, avec un niveau de crête qui présente un rapport prédé-terminé avec eelùi du signal trapézoïdal associé et à comparer chaque forme d'onde de comparaison avec son signal trapézoïdal 20 correspondant pour déterminer s'il existe une altération du niveau de crfte susceptible d'indiquer la présence de défauts sur ladite surface. L'invention prévoit aussi un appareil pour examiner la surface en mouvement d'une matière, appareil qui comporte urne 25 source de radiations électromagnétiques agencée pour diriger ces radiations sur ladite surface, des moyens pour explorer la surface par parties successives lorsqu'elle est en mouvement, pour détecter les radiations qu'elle réfléchit, des moyens pour convertir les radiations réfléchies et explorées en une forme d'on-30 de constituée par une série de signaux trapézoïdaux dont chacun indique le pouvoir réfléchissant de la partie de la surface couverte par une seule exploration, un dispositif agencé pour recevoir les signaux trapézoïdaux et produire à partir de chacun d' eux une forme d'onde de comparaison, cette forme d'onde étant, 35 modifiée en relation avec le signal trapézoïdal qui lui est associé et ayant un niveau de crête qui présente un rapport prédéterminé avec celui du signal trapézoïdal, des moyens pour comparer chaque forme d'onde de comparaison avec son signal trapézoïdal correspondant afin de déterminer s'il existe une altéra-40 tion du niveau de crête susceptible d'indiquer la présence 70 01687 2 2028554 de défauts à ladite surface. L'expression "niveau de crête", telle qu'elle est utilisée dans la présente description et dans les revendications s'applique à l'écart général ou tracé . moyen du "toit" de 5 l'onde trapézoïdale, qui peut être décrit mathématiquement comme le niveau de crête mobile. En général, la présence d'un, défaut à la surface de la matière provoque l'absorption, ,1 'éparpillement ou la déviation des radiations par rapport à la direction spéculaire. Ce phéno-r 10 mène provoque, à son tour, une modification rapide.du niveau de crête du signal trapézoïdal correspondant, modification qui se traduit elle-même par une crête ou un creux, au-dessus ou au-dessous du niveau de crête du signal trapézoïdal. Sans ce dernier cas, le dispositif précité peut,_ entre autres;, atténuer, un _ 15 signal trapézoïdal pour produire une forme d'onde de comparaison dont le niveau de crête est inférieur à celui du signal trapézoïdal. Eans le premier cas, le dispositif peut amplifier un signal trapézoïdal pour produire une forme d'onde de comparaison dont le niveau de crête est supérieur à celui du signal trapé-20 zoïdal. Suivant une autre caractéristique de l'invention, il est prévu, des moyens pour produire une impulsion électrique lorsqu* un signal, trapézoïdal contient des informations révélant la présence d'un défautj la durée de l'impulsion étant proportionnelle 25 aux dimensions du défaut. Selon encore une autre caractéristique de 1 ' invention, le dispositif électrique comporte ou est- constitué par un filtre passe bas ayant une fréquence de coupure qu± est commutée automatiquement d'une valeur plus élevée à une valeur plus faible in-30 médiatementjjfe.près que le flanc avant d'un signal trapézoïdal d'en-v trée s'évanouisse et qui est ramené automatiquement de la valeur plus faible à la valeur plus - élevée immédiatement avant que le flanc arrière de ce signal apparaisse. Le filtre ainsi commuté sert à conserver les temps de* "montée1? et. de "descente". respec-35 tivement du flanc avant et du flanc arrière des signaux trapézoïdaux , tout en supprimant les variations de haute fréquence dans leur niveau de crête et-en. atténuant, sans la supprimer, .. toute modification rapide indiquant • un défaut-. ~ .. ' COPf • " 70 01687 5 2028554 Afin d'établir la durée de l'impulsion électrique pour déterminer la grandeur du défaut qui provoque cette impulsion, on.peut utiliser le flanc avant de l'impulsion pour démarrer la production d'impulsions d'horloge, production qui est arrêtée 5 par le flanc arrière- de l'impulsion® On peut utiliser un compteur pour compter le nombre d'impulsions produites par le générateur d'impulsions d'horloge. L'appareil comporte, de préférence, des moyens pour améliorer 1' exactitude de la détection des défauts en déterminant 10 de façon constante la qualité des signaux trapézoïdaux. De toute façon, 1 ' invention sera bien comprise à 1 ' aide de la description ci-après, en référence au dessin schématique annexé, représentant, à titre d'exemple non limitatif, une forme d'exécution de cet appareil». 15 Figure 1 est un diagramme schématique représentant le dispositif d'exploration d'un appareil électro-optique construit suivant l'invention ; Figures 2 et 3 sont complémentaires l'une de l'autre et représentent, en partie un diagramme schématique et, en partie, 20 un schéma de câblage de certaines parties de l'appareil 5 Figures 4- et 5 sont complémentaires l'une de l'autre et représentent un schéma bloc logique montrant d'autres parties de l'appareil et les trajets suivis par diverses formes d'onde de l'appareil j 25 Figures 6 à 10 sont complémentaires et représentent, en partie, un diagramme schématique, et en partie, un schéma, de câblage de divers dispositifs monostables utilisés dans les parties de l'appareil représentées aux figures 4 et 5 5 Figures 11 à 22 représentent diverses formes d'ondes qui 30 se produisent dans l'appareil» Comme le montre la figure 1, une source lumineuse 10, qui peut être constituée par un ou plusieurs tubes fluorescents, est disposée généralement au-dessus de la face supérieure 1_1 en mouvement de la matière à examiner, Selie-ci se présente normalement • 35 . sous la forme d'un corps lamellaire à bords rectilignes, comme une feuille ou une bande , amené par un convoyeur par exemple, de sorte que l'appareil peut examiner un certain nombre de feuilles ou une. bânde continuer La lumière émise par la source 10 est réfléchie de façon spéculaire par la surface 1_1 et la 40 lumière ainsi réfléchie est dirigée sur un dispositif qui se - 'cor* 70 01687 2028554 présente sous la forme d'une tête d'exploration 12. Cette tête 12 a essentiellement la forme d'un tambour sur la périphérie duquel sont disposées un certain, nombre de lentilles 1J5, huit par exemple « Le tambour est entraîné en rotation à une vitesse 5 constante par un moteur 14» La matière peut être déplacée à une vitesse maximale de 137» 16 mètres par minute et le tambour -borne à une vitesse de 2800 t/m lorsque l'appareil est en marche. Lorsqu'une des lentilles 1£ traverse le faisceau lumineux réfléchi par la surface 1_1, la lumière réfléchie est convergée par la 10 lentille sur une petite fente transparente (non visible) à l'intérieur du tambour. Cette fente peut avoir 0,152 mm de largeur sur 0,508 mm de longueur. Lorsque le tambour est en rotation, une image de la surface éclairée 11 traverse la fente. La quantité de lumière qui passe à travers la fente est fonction du pou^-15 voir réfléchissant de la partie explorée de la surface 1_1. La lumière qui traverse la fente est recueillie par un dispositif optique approprié et détectée par un multiplicateur photoélectrique 100 (fig.2). Le signal électrique qui en résulte consiste en une série d' impulsions de courant continu, ayant une fréquence 20 cLe répétition constante et désignées ci-après par l'expression "signaux trapézoïdaux", chacune correspondant à une exploration par une des lentilles 1J5. Les signaux trapézoïdaux sont amplifiés et envoyés à un ensemble de circuits pour y être analysés, circuits qui seront décrits plus loin. 25 D'une façon générale, si la surface 11_ est idéale, les signaux trapézoïdaux ont une forme régulière.. S'il se trouve des défauts sur la surface 1_1_, il se produit alors des irrégularités dans la partie supérieure, c'est-à-dire le "toît" ou "crête" du signal où, par exemple, la tension peut diminuer brusquement. 30 La durée de cette irrégularité , par exemple, de cette baisse y de tension constitue une indication des dimensions du défaut. La figure 11 montre une série de signaux trapézoïdaux qui seraient produits par une surface idéale. La figure 12 montre l'effet d'un défaut sur un des signaux trapézoïdaux et la figure 35 13 montre un signal plus r&Liste, comme une surface comportant un défaut pourrait en produirePour des raisons de commodité, ce signal sera._ considéré comme celui produit pour analyse'. On peut voir à la figure 2 que les signaux trapézoïdaux (ceux que la figure 13) reçus par le multiplicateur photoélectri-'4-0 que 10 sont envoyés êu des amplificateurs en cascade 20, 21 et 22, 70 01687 5 2028554 le premier 20 étant un préamplificateur » La tension de sortie de l'amplificateur 22 arrive ensuite à un filtre spécial commu-table 2£» Le filtre 2£ est commuté de telle façon que sa fréquence de coupure change pendant l'intervalle de temps d'un signal 5 trapézoïdal et l'on comprendra mieux ceci en considérant les fig» 14- et 15« La figure 14- montre le résultat du passage d'un signal trapézoïdal à travers un filtre passe—bas à fréquence de coupure constante» Comme on peut le voir, les flancs avant et arrière du 10 signal sont pratiquement perdus en raison de la longue constante de temps du filtre» XI est donc désirable d'utiliser un type spécial de filtre passe-bas qui peut être commuté d'une constante de temps plus courte et d'une fréquence de coupure plus élevée à une constante de temps plus longue et une fréquence de coupure 15 plus basse après le passage du flanc avant du signal» Juste avant le flanc arrière du signal, le filtre devra être"commuté de la constante de temps plus longue sur la constante de temps plus courte, afin de laisser passer le flanc arrière sans le modifier sensiblement» 20 De cette façon, toutes les variations de la crête du signal trapézoïdal seront atténuées, tandis que la forme générale àu signal est maintenue» L'effet de ce filtre spécial est représenté à la fig. 15j où les points Z et Y indiquent que le filtre a été commuté de la fréquence de coupure plus élevée à la fré-25 quence de coupure plus faible et vice et versa. Le filtre 2^5 est, de préférence, commuté automatiquement et on y parvient en produisant une impulsion de circuit porte désignée par "X" aux fig. 4- à 10. Les impulsions "X" de l'appareil sont tirées des signaux trapézoïdaux et ceci permet à l'appareil d'avoir une caractéris-30 tique avantageuse, à savoir, que la position des feuilles individuelles ou de la bande de matière sur le convoyeur n'a pas d'importance. Il n'est donc pas nécessaire de placer les feuilles ou la bande dans une position prédéterminée quelconques De même la largeur des feuilles ou de la ibande ne Joue aucun rôle et l'on « 35 peut examiner successivement des feuilles de largeurs diverses, si on le désire» ' Pour produire l'impulsion X, on produit tout d'abord une impulsion rectangulaire» A. cet effet, la tension de sortie 6 ' COP^ 70 01687 6 2028554 de l'amplificateur 22 est amenée, en passant par un amplificateur-tampon 2£, à un comparateur 28. Ce comparateur comporte un amplificateur actif 2Ô.i utilisé eomme additionneur de tension continue et qui présente deux entrées. En général, les signaux trapézoïdaux 5 sont amenés à l'une de ees entrées et une tension continue de comparaison arrive à l'autre entrée, le signal de sortie de l'amplificateur %Q est un signal rectangulaire désigné par C. la tension continue arrivant à la seconde entrée est effectivement comparée à chaque signal trapézoïdal arrivant à la première entrée. 10 Dans l'agencement particulier représenté aux figures 2 et 3, un réseau résistant, indiqué par la référence générale J51,produit une tension continue dont la polarité est l'inverse de celle des signaux trapézoïdaux* Cette tension est ajoutée aux signaux trapézoïdaux avant que ceux-ci arrivent à la première entrée de 15 l'amplificateur _^0« La seconde entrée de l'amplificateur jjO est alors réglée à zéro. Cet agencement particulier est utilisé pour protéger 1'amplificateur contre les détériorations ou la destruction au cas où la différence de tension entre ses entrées dépasseraient la valeur nominale spécifiée pour lui. On peut voir 20 à la figure 16, la relation générale qui existe entre les signaux, des deux entrées de l'amplificateur et le signal de sortie de celui-ci qui est un signal rectangulaire indiqué par 0, "bien qu'il soit entendu que ces relations ne correspondent pas aux relations réelles.pour l'agencement de sécurité particulier représenté à la 25 fig®• 2, mais plutôt au principe général de la comparaison entre une tension continue et un signal trapézoïdal . A la fig.16, la référence A indique le signal arrivant à la première entrée, la référence B indique la tension arrivant à la seconde entrée, c'est-à-dire la tension continue et la référence C indique le signal de 30 sortie, c'est-à-dire 1» signal rectangulaire tiré du signal trapé-v zoïdalo le signal rectangulaire Ç doit être modifié pour fournir l'impulsion X utilisée pour commuter la fréquence de coupure du filtre 2g, d'une valeur à une autre, la relation entre l'impulsion 35 X, l'impulsion rectangulaire C et le signal trapézoïdal A est représentée à la figure 17 • la façon dont l'impulsion ï est tirée de l'impulsion C est illustrée aux fig. 4 à 10. l'intervalle de temps 'x' entre le début de l'impulsion rectangulaire G et celui de l'impulsion de commutation X peut être obtenu au moyen du dis-4-0 positif monostable j(fig»4 et 7) 70 01687 7 2028554 pulsion "de feuille" K (fig.4), présente lorsqu'une exploration correcte a lieu. L'intervalle de temps 'j'entre la fin de l'impulsion rectangulaire C et celle de l'impulsion X peut être obtenu en utilisant une autre fente dans le tambour explorateur pour 5 obtenir un autre signal trapézoïdal légèrement en avance sur le signal trapézoïdal de base. (Toutefois, un moyen plus commode d'obtenir l'intervalle de temps 'j;1 consiste à produire le flan© arrière de l'impulsion X par déclenchement à partir d'un retard amorcé par le flanc arrière du signal trapézoïdal précédant celui en 10 question» Cet intervalle de temps est obtenu par un dispositif monostable %2 (fig. 4 et 6). Cet intervalle de temps est constant comme celà est désirable , car la fréquence de répétition du signal trapézoïdal est constante. Gomme mentionné plus haut, l'impulsion. X est utilisée pour provoquer le changement de fréquence 15 de coupure du filtre 23» La présence de défauts à la surface est détectée de la manière suivante j Le signal de sortie du filtre 2^ est atténué dans un atténuateur J4 (fig.2) pour produire une forme d'onde de com^tison 20 puis envoyé à un amplificateur tampon 24. Une version non filtrée du signal de sortie de l'amplificateur 22 est envoyée à xui amplificateur-tampon similaire 25» Les signaux de sortie des deux amplificateurs 24 et 2£ sont envoyés à un comparateur 26« Les signaux d'entrée et le signal de sortie du comparateur 26 sont re-25 présentés à la figure 1S* Le signal arrivant à la première entrée du comparateur 26, c'est-à-dire le signal trapézoïdal non filtré est indiqué par L,et L^. est aussi le signal de sortie de l'amplificateur 2£ ; le signal arrivant à la seconde entrée du comparateur 26,cfest-à-dire la forme d'onde de comparaison, est indiqué 30 par X^et est aussi le signal de sortie de l'amplificateur 24. Le signal de sortie du comparateur 26 est indiqué par M. Grâce à cet agencement, u&e version atténuée et filtrée du signal trapézoïdal (forme d'onde K) est effectivement soustraite du signal trapézoïdal lui-même (forme d'onde L) pour produire le signal 35 de sortie M« Le signal de sortie M du comparateur 26 est une impulsion logique qui sera appelée "impulsion de défaut" dans la suite de la description et qui indique la présence d'un défaut à la surface de la matière. La présence d'huile ou d'une substance similaire sur la surface en cours d'examen ou de légères irrégu-4© larités dans l'alignement optique de l'appareil sont seulement 70 01687 8 2028554 susceptibles de provoquer des modifications lentes du niveau de crête du signal trapézoïdal» Ces modifications se retrouvent sur les deux formes d'onde K et L et ne seront pas détectées comme des indications d'un défaut. La forme d'onde K est en effet une 5 moyenne atténuée de la forme d'onde L sur une fraction de l'exploration . Le rapport des tensions instantanées, ou niveau de crête, tel qu'il est défini plus haut, des formes d'ondes L et K est égal à un facteur , qui est réglé suivant la sensibilité désirée de l'appareil. Généralement, le facteur (J1, est inférieur 10 à l'unité et il est défini par l'atténuateur ^4, mais, dans certaines applications où les défauts de la surface en cours d'examen donneraient lieu à des modifications constituant une augmentation du niveau de crête des signaux trapézoïdaux, l'atténuateur 34 serait remplacé par un amplificateur et le facteur ^ serait 15 supérieur à l'unité • Dans une autre forme de traitement des signaux, on fait en sorte que le niveau de crête de la forme d'onde K soit sensi* blement le même que celui de la forme d'onde g de sorte que le facteur ^ est égal à 1. Les formes d'onde K et L sont soustraites PO "" et envoyées à une entrée d'un comparateur. Un signal pour la secsor- de entrée du comparateur est tiré de la forme d'ondes K et est, de préférence, une version atténuée de celle-ci. Ceci est désirable car l'impulsion arrivant à la première entrée du comparateur aura une tension relativement faible. ^ Un générateur d'impulsions d'horloge 51 (fig.5) ayant une fréquence de 4 Mhz est déclenché par le flanc avant de l'impulsion logique M lorsque cette dernière se produit pendant la présence d'une des impulsions X. Le générateur d'impulsions d'horloge fonctionne jusqu'à ce que le flanc arrière de la même impul-sien logique M le fasse s'arrêter. Le nombre d'impulsions d'horlo-Y S® pro&uit^es par le générateur correspond à la durée de l'impulsion logique M et, de ce fait, à la dimension du défaut dans la matière. L'impulsion 2 est utilisée pour empêcher le générateur de fonctionner pendant les intervalles entre les signaux trapé-^ zoïdaux successifs. Un compteur 62 (fig.5)» s*is & aéro au départ, peut être utilisé pour compter le nombre d'impulsions produites par le générateur 61 pour chaque surface à examiner. Le compte de sortie du compteur peut être comparé à un nomb?£^3éterminé dans un corn— 40 parateur numérique 6J (fig.5) de sorte que lorsque le compte - 70 01687 9 2028554 de sortie du compteur 62 dépasse le nombre prédéterminé, le comparateur envoie un signal, d'alarme utilisé, par exemple, pour allumer une lampe-témoin ou pour faire fonctionner un mécanisme électeur, de sorte que la matière peut être examinée automatique-5 ment pour y déceler des défauts» Les signaux trapézoïdaux pairenbêtre beaucoup plus déformés que le signal représenté à la figure 13 de même que leur amplitude moyenne peut varier , spécialement lorsque les zones d'exploration ne sont pas parallèles aux extrémités de la feuille» Il 10 faut donc disposer d'un critère permettant de juger les signaux trapézoïdaux qui sont acceptables. A cet effet, comme le montre la figure 3, le signal qui sort de l'amplificateur-tampon 2£ est atténué dans un atténuateur d'un certain facteur compris entre 50% et 75% environ, suivant le niveau du "toit" du signal trapé-15 zoïdal. La crête de ce signal atténué est détectés dans un circuit 29 pour former une tension continue qui est envoyée à une première entrée d'un comparateur Jil en passant à travers un amplificateur-tampon 30» Le comparateur ^1 a une seconde entrée qui reçoit le signal de sortie principal de l'amplificateur 27 qoi est, évidemment 20 le signal trapézoïdal atténué. Le signal de sortie du comparateur 31 est une autre impulsion logique désignée ci-après par l'expression "impulsion" de forme du signal trapézoïdal S". La relation entre les signaux d'entrée et le signal de sortie du comparateur 31 est représentée à la figure 19, où l'impulsion I est égale-25 ment représentée. Dans cette figure, D indique le signal arrivant à la seconde entrée du comparateur =>1, sous la forme d'un signal trapézoïdal indiquant une exploration normale, sans défaut, E indique le signal arrivant à la première entrée du comparateur 31« c'est-à-dire le niveau de tension continue de référence, propor-30 tionnel à la valeur de crête de la forme d'onde D, S indique le signal de sortie du comparateur 31 « c'est-à-dire 1'impulsion de forme du signal trapézoïdal et S est l'impulsion de'porte, déjà représentée à la figure 17• La duré© de chaque impulsion*S indique le temps pendant lequel le sigaal trapézoïdal se trouve au-35 dessus d'un certain facteur de son niveau de crête et, tant que cette durée est supérieure à celle de l'impulsion X correspondante , le signal trapézoïdal est acceptable, ce qui est le cas à la fig. 19, • Les figures 4 et 10 représentent,entre autres, un dispositif monostable de longueur •■Animale 93« sensible à la présence 40 ou à l'absence de l'impulsion de forme S et qui, avec les autres 70 01687 10 2028554 circuits logiques, est conçu pour déterminer si les signaux trapézoïdaux sont acceptables comme à la figure 19» Les signaux trapézoïdaux représentés à la figure 19 ont des flancs avant et arrière bien définis, mais celà ne peut ne pas toujours être le cas, 5 et la figure 20 représente la relation entre les formes d'ondes de la figure 19, avec un signal trapézoïdal D dont le flanc avant est mal défini. Le flanc avant de l'impulsion de forme S est ici en retard sur le flanc avant de l'impulsion X et cette dernière ne se trouve pas entièrement dans l'impulsion S, comme à la fig.19» 10 Réciproquement, si le flanc arrière du signal trapézoïdal E avait une inclinaison plus faible, le flanc arrière de l'impulsion de forme S serait en avance sur celui de l'impulsion X. Même dans ce cas, la situation représentée à là fig.20, est encore un peu idéalisée et plus la forme des signaux trapé-15 xoïdaux devient irrégulière, plus l'appareil est susceptible d* . enregistrer des informations fausses» Un signal trapézoïdal susceptible de donner de fausses informations est représenté à la fig.21, où le flanc arrière déchiqueté correspond à l'un des bords de la feuille en cours d'examen. La référence E indique, 20 ici aussi, le niveau de tension continue de référence pour produire l'impulsion de forme S. te point 1_ est celui où se termine l'impulsion X de commutation du filtre 2£ et,par conséquent, à ce point, la fréquence de coupure du filtre 2£ passera d'une valeur faible à une valeur élevée. Les points 2 et ^ sont ceux où 25 les irrégularités de la forme d'onde trapézoïdale pourraient être interprétées comme des défauts. Cette situation peut se produire très souvent au bord avant ou arrière de la feuille examinée. Cette situation et les moyens de pallier cette difficulté seront mieux compris en considérant la figure 22, où 60 indique la 30 feuille à examiner ; G indique le sens de déplacement de la ^ feuille, de sorte que l'extrémité en question est l'extrémité arrière , G' indique le sens de déplacement de la feuille, lorsqu* elle se déplace dans le sens opposé, de sorte que l'extrémité en question devient l'extrémité avant et H indique le sens de 35 balayage pendant l'exploration. A la fig.22, la ligne de balayage 150 est une ligne de balayage normale, qui va d'un bord latéral de la feuille au bord opposé • Dans cet exemple, les lignes de balayage sont représentées très près l'une de l'autre, mais il peut ne pas en être toujours ainsi. La largeur des lignes de ba-40 layage peut être -de 5,08 mm. Les lignes de balayage 151. 152 70 01687 n 2028554 vont, axi contraire, d'un, bord latéral de la feuille à son extrémité avant ou arrière. Comme on peut le voir, les lignes 151 et 152 sont plus courtes que les lignes de balayage normales et peuvent perturber le fonctionnement des circuits de détection ; 5 des mesures spéciales sont donc nécessaires pour réaliser une exploration correcte des extrémités avant et arrière de lq£euille où de fausses informations peuvent être détectées» les lignes de balayage 151 et 152 pourraient très bien produire le sig&al trapézoïdal représenté à la fig» 19, avec un flanc mal défini» 10 Dans un exemple, on utilise le signal rectangulaire C et les impulsions de forme S pour déterminer la pente des flancs arrières des signaux trapézoïdaux. Si la durée entre les flancs arrières respectifs de l'impulsion S et de l'impulsion G est supérieure à une valeur prédéterminée, il se produit un signal qui empêche 15 le mauvais fonctionnement des circuits au moyen d'un dispositif monostable teaporisé $0 (fig. 4 et 9)# Pour empêcher un mauvais fonctionnement aux extrémités avant et arrière de la feuille, une photodiode (non visible) est montée dans la tête d'exploration, près de la fente et légè-20 rement en face de celle-ci de façon à recevoir de la lumière avant une ligne de balayage» la photodiode reçoit une partie de la lumière réfléchie qui traverse chacune des lentilles 1£ et le signal de sortie de la photodiode est amplifié et envoyé aux circuits logiques ^2 et 3^ (fig.3)» qui convertissent le signal 25 en une impulsion logique désignée ci-après par la référence P» le début de l'impulsion P a"lieu juste avant le balayage proprement dit et cette impulsion est utilisée pour réajuster les circuits, comme le montre la fig.5» de sorte que la feuille peut être correctement examinée» lorsqu'on atteint l'extrémité arrière 30 de la feuille, la photodiode reçoit cette information légèrement en avance sur le reste des circuits et celà produit un signal d'alarme pour empêcher les circuits d'enregistrer cette fausse information. Dans une autre forme d'exécution, non représentée au 35 dessin, deux faisceaux étroits de lumière sont dirigés sur la feuille juste avant et juste après la ligne de balayage par rapport au sens de déplacement de la feuille. la lumière réfléchie par la feuille et provenant de ces faisceaux peut agir sur quatre détecteurs et chaque détecteur doit recevoir la lumière ré-40 fléchie correspondante, sinon l'appareil ne peut enregistrer au 70 01687 12 2028554 cune information. Pour éliminer encore le risque d'une fausse détection lors du balayage près des extrémités de la feuille, les lignes de "balayage près de ces extrémités correspondent à une diminution 5 délibérée de la sensibilité par rapport au reste de la feuille. On peut y parvenir en commutant la fréquence de coupure du filtre 23 avant que la commutation soit déclenchée par l'impulsion X, en utilisant, par exemple, l'impulsion S. Le filtre 2j5 peut donc être commuté au point 4 de la figure 21, de sorte que le flanc 10 mal défini du signal trapézoïdal n'est pas détecté comme un défaut. Soute chute importante de la-tension restera toutefois interprétée correctement, comme un défaut. La commutation du filtre par l'impulsion S, c'est-à-dire la mise hors intervention de l'impulsion X, cesse lorsque les signaux trapézoïdaux présentent 15 des flancs à pente raide, comme celui de la figure 17» indiquant que les lignes de balayage vont correctement d'un bord latéral à l'autre de la feuille, comme c'est le cas pour la ligne 150 (figure 22). Il pourrait arriver que les extrémités de la feuille 20 soient fortement inclinées sur les lignes de balayage, coma» on peut le voir à la figure 22, et il en résulterait alors des signaux trapézoïdaux raccourcis. Pour pallier eette difficulté, on fait en sorte que la durée de l'impulsion S soit supérieure à une valeur minimale au-dessous de laquelle l'appareil ne peut 25 détecter les défauts. Le dispositif monostable de longueur minimale 2£(fig. 4 et 10) est utilisé pour accomplir cette fonction. Lorsque le bord avant de la feuille est détecté par la photodiode placée en avant de la fente pour produire l'impulsion P, l'appareil est prêt à fonctionner. Toutefois, l'appareil ne 30 peut fonctionner tant que la durée des signaux trapézoïdaux n'est v pas supérieure à la valeur minimale spécifiée. A ce moment, les circuits fournissant l'impulsion X et analysant la pente des flancs des signaux trapézoïdaux sont mis en action par le dispositif monostable entre autres. Dès que la pente des flancs est suf— 35 fisamment raide, l'appareil fonctionne normalement jusqu'à ce que l'extrémité arrière de la feuille soit presque atteinte. La photodiode avertit alors l'appareil que l'extrémité arrière est atteinte, l'impulsion P étant absente, et l'appareil est arrêté d'un manière à peu près analogue à celle utilisée au maent 70 01687 15 2028554 de la détection de l'extrémité avant» Si la feuille à examiner est disposée de telle manière que ses extrémités sont parallèles aux lignes de "balayage, le dernier signal trapézoïdal reçu aura alors une durée supérieure 5 à la valeur minimale et la fonction d'arrêt de l'appareil n'aura pas lieu. Comme le montre la fig. 13» le dispositif monostable^ reçoit des impulsions indiquant la présence ou l'absence de 1' impulsion rectangulaire C, de sorte qu'il ne peut fonctionner lors de la présence des signaux trapézoïdaux et peut fonctionner 10 en leur absence. Ce dispositif monostable a un temps de fonctionnement égal à la durée de trois signaux trapézoïdaux environ» La remise en action du dispositif monostable produit un signal qui est utilisé pour empêcher l'appareil d'enregistrer, comme le fait la détection normale de l'extrémité de la feuille, c'est-à-15 dire un balayage court détecté par le dispositif 93, jusqu'à ee que la nouvelle feuille excite de nouveau la photodiode « Dans certaines applications, il peut être désirable d'empêcher les tâches d'huile, les films d'huile ou autres substances étrangères similaires'à:1a surface de la feuille d'être 20 enregistrés comme des défauts. Etant donné que l'huile est une substance diélectrique, la lumière réfléchie par elle devient polarisée (polarisation plane) pour certains angles d'incidence. On peut alors prévoir des moyens pour effectuer une absorption sélective de certains éléments constitutifs polarisés de la lu-25 mière réfléchie ou même de longueurs d'onde.particulières de la lumière avant l'action sur le multiplicateur photoélectrique 10 afin de faire la distinction entre la lumière réfléchie par les substances . diélectriques et celle réfléchie par les métaux» Ces moyens peuvent être constitués par un milieu polarisant placé 30 avant ou après la réflexion de la lumière, ou avant et après» De cette façon, ou par des procédés similaires, les modifications dans la réflexion qui sont dues à la présence de substances diélectriques peuvent être empêchées d'agir sur la partie de l'appareil qui détecte les défautso 70 01687 2028554 BEVENDICATIONS 1Procédé électro-optique pour examiner une matière en feuille ou en-bande caractérisé en ce qu'il consiste à mettre en mouvement ladite^ surf ace, à diriger des radiations électro- \ 5 magnétiques sur la surface en mouvement, à détecter les ra—. diations réfléchies par cette surface en l'explorant par parties successives, à produire,.une forme d'onde constituée par une série de signaux trapézoïdaux indiquant chacun le pouvoir réfléchissant de la partie de la surface couverte par une 10 exploration, à tirer une forme d ' onde de comparaison de chacun des signaux trapézoïdaux, ladite forme d'onde étant modifiée en relation avec son signal trapézoïdal associé, avec un n±-veaude crête qui présente un rapport prédéterminé avec celui du signal trapézoïdal associé et à comparer chaque forme d'onde 15- de comparaison avec son signal trapézoïdal correspondant pour déterminer qu'il existe une altération du niveau de crête susceptible d'indiquer la présence de défauts sur ladite surface. 2.- Appareil pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1, comportant une sourc^tie radiations électromagné-JO tiques agencée pour diriger'les radiations sur ladite surface, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif pour explorer la surface par parties successives lorsqu'elle se déplace, afin d'y détecter les radiations réfléchies par elle, des circuits électroniques pour convertir les radiations explorées et ré— 25 fléchies en une forme d'onde constituée paj^tihe série de signaux trapézoïdaux dont chacun indique le pouvoir réfléchissant de la partie de surface couverte par une exploration, des circuits électroniques pour produire une*forme- d'onde de comparaison (K) à partir de chaque signal trapézoïdal, un comparateur JO pour comparer chaque forme d'onde de comparaison au signal trapézoïdal associé, afin de déterminer si le Signal trapézoïdal associé contient des modifications indiquant la présence-de défauts sur ladite surface^ et des moyens pour améliorer la validité des résultats fournis par la détection des défauts. 3.5 3«- Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que les circuits pour produire la forme d'onde de comparaison comportent un filtre passe-bas commutable. 4.— Appareil -selon l'une quelconque des revendications 2 ou 3» caractérisé en ce. que les moyens pour améliorer la validité -. - cxjpyJ 4 01687 15 2028554 des résultats de la détection des défauts comportent; des circuits de détection établissant la qualité des signaux trapé- caractérisé en ce que las ii.oj'ens pour améliorer la validité des résultats de la .détection des déic-uts comportent des circuits électroniques pour détecter les extrémités avant et arrière de la matière et pour commander le fonctionnenent de l'ap-10 pareil en fonction des informâtions détectées."" 6.— Appareil selon l'une quelconque des revendications 2 à 5? caractérisé en ce que les moyens pour améliorer' la validité des résultats de la détection comportent un dispositif pour éliminer de façon sélective les éléments constitutifs polarisés 15 ùes radiations réfléchies afin de permettre à l'appareil de distinguer entre les défauts véritables et les substances étrangères sur la surface de la matière. zoïdaux et peur empêcher l'appareil de fonctionner si. la qualité ainsi étaolie est au-dessous d'un niveau prédéterminé s 5 5„~ Appareil selon l'une quelconque des revendications 2 à 4,