L'invention concerne un joint universel du genre de Hooke, de la famille des joints de eardarXappelé ci-après joint de nooke. Un joint de Hooke comprend deux étriers qui, en fonctionnement, tournent autour d'axes respectifs (appelés ci-après les axes de rotation), qui sont en coZncidence l'un avec l'autre quand le joint est en position rectiligne. Chaque étrier comprend une base et deux bras s'avançant axialement à partir de la base à des emplacements diamétralement opposés par rapport à l'axe de rotation de 11 étrier. le joint comprend en outre un organe de liaison qui est relié à pivot aux bras d'un des étriers et également aux bras de l'autre étrier de façon -à- pouvoir tourner autour d'axes de pivotement perpendiculaires l'un à l'autre et qui sont également perpendiculaires aiix axes de rotation des étriers dans la position rectiligne du joint. les arbres, ou autres organes rotatifs, quton désire accoupler par l'intermédiaire du joint, forment habituellement une seule pièce chacun avec un étrier ou sont reliés à ceuxci par les bases de ces étriers. Il est souhaitable que, dans la position rectiligne d'un joint de Xooke, il nty ait, idéalement, aucune pièce en déséquilibre par rapport aux axes de rotation alignés, ou qu'il y ait le minimum de pièces en déséquilibre. Si cette condition n' est pas obtenue, la rotation du joint provoque une vibration qui augmente la fatigue et l'usure entre les pièces du joint qui se déplacent l'une par rapport à l'autre. Sous un aspect Ius important. et en particulier dans le cas de joints de Hooke destinés aux systèmes de transmission de véhicules automobiles entre le moteur et les roues entraînées, une telle vibration peut se transmettre à la totalité du véhicule et peut également donner lieu à un bruit d'un niveau inacceptable. L'un des problèmes qui se posent relativement au joint de Hooke consiste à s'assurer que les forces dues au déséquilibre sont éliminées ou réduites à un minimum et que cette condition se maintient pendant l'utilisation, et après le rechange des roulements qui peuvent être disposés dans le joint entre ltorgane de liaison et les bras de chaque étrier. le fait d'essayer de surmonter cette difficulté, en fabriquant les pièces du joint avec des tolérances très serrées sur la précision des dimensions, entraîne des méthodes de fabrication conteuses. L'objet principal de l'invention est de procurer une construction améliorée d'un joint de Hooke susceptible de surmonter les difficultés mentionnées ci-dessus d'une façon simple et économique. le point perfectionné présente également d'autres avantages qui apparaitront dans la description suivante ou seront spécialement soulignés dans celle-ci. Suivant l'invention, dans un joint de Hooke, un mécanisme, autoverrouillable sous l'effet d'une contrepoussée, est disposé pour exercer une action effective sous l'effet d'organes de charge placés entre un bras de chaque étrier et un pivot de l'organe de liaison, de manière à régler les positions longitudinales relatives des pivots précités et des bras d'étrier le long de l'axe de pivotement. En ce qui concerne chaque étrier, un tel mécanisme peut être placé entre unbras de l'étrieret l'organe de liaison de manière à exercer une poussée relative de l'une de ces pièces sur l'autre suivant la direction de l'axe de pivotement, et des organes d'arrêt peuvent être disposés entre l'autre bras de l'étrier et l'organe de liaison pour s'opposer à cette poussée. la forme préférée de ce mécanisme est un mécanisme à plan incliné. Un tel mécanisme peut comprendre un élément de retenue, mobile sous l'action des organes de charge précités, agissant comme un coin dans une gorge dont les parois latérales sont constituées par des surfaces du bras d'étrier et de l'organe de liaison. Les organes d'arrêt peuvent assurer un positionnement positif de l'organe de liaison par rapport à l'étrier dans le sens de l'axe de pivotement, c'est-à-dire que ces organes d'arrêt peuvent etre presque totalement indéformables. Ainsi, dans un tel agencement, les organes d'arrêt peuvent comprendre un élément de retenue qui est poussé par son élasticité dans une gorge limitée latéralement par les surfaces de 'autre bras d'étrier précité et de l'organe de liaison. Ces surfaces latérales de limitation de la gorge recevant les organes d'arrêt peuvent être parallèles, ou convergentes, l'une par rapport à l'autre, dans un sens allant du fond vers l'orifice de la gorge ou du chemin.Dans ce cas, l'élément de retenue n' agit donc pas comme un coin par rapport aux limites latérales de la gorge quand les moyens d'arrêt constitués par ces pièces agissent d'une façon positive. Une variante des organes d'arrêt procurant un positionnement positif de 11 organe de liaison est constituée par des organes d'arr8t qui comprennent une surface de référence sur l'un des bras précités et une surface de positionnement sur l'organe de liaison, ces deux surfaces étant tournées dans le même sens parallèle à l'axe de pivotement, et qui comprennent en outre un élément de retenue venant au contact de ces deux surfaces. l'avantage principal de cette disposition est qu' elle élimine les tolérances sur ltépaisseur de l'élément de retenue, source possible d'imprécisions dans le positionnement relatif de l'organe de liaison suivant l'axe de pivotement par rapport à l'étrier concerné. Il est relativement simple, et par conséquent économique, de s'assurer que les deux parties d'une surface de contact de l'élément de retenue, tournées toutes les deux dans le meme sens longitudinal parallèle à l'axe du pivot, qui viennent respectivement au contact de la surface de référence du bras d'étrier et de la surface de positionnement de-ltorgane de liaison, ont elles-mêmes des relations constantes de positionnement l'une par rapport à l'autre avec un haut degré de précision. les tolérances de dimension relatives aux variations de l'épaisseur de l'élément de retenue sont effectivement éliminées. L'élément de retenue peut présenter la forme d'une pince à ressort ayant deux nervures de retenue espacées parallèles, ou approximativement parallèles, destinées à pénétrer dans des gorges ou chemins opposés, parallèles, ou approximativement parallèles, ménagés entre le bras d'étrier et l'organe de liaison associés, ces nervures de retenue étant reliées l'une à l'autre par au moins une nervure de liaison pour permettre aux nervures de retenue un déplacement élastique séparé. En variante, chaque gorge peut être pratiquée à la circonférence d'une ouverture du bras de l'étrier associé dans laquelle l'organe de liaison pénètre, et dans ce cas la forme préférée de l'élément de retenue est une réalisation qui comprend une pince à ressort ayant des parties en saillie disposées radialement vers l'extérieur de l'ouverture et destinées à pénétrer dans la gorge, présentant une partie de liaison centrale qui, en fonctionnement, sert à solliciter élastiquement les parties en saillie radialement vers l'extérieur.Les parties en saillie radiales de la pince ressort ont une épaisseur qui décroît dans le sens radial vers l'extérieur de façon à réaliser ou à aider l'action en coin dans la gorge ou chemin. En variante, l'élément de retenue peut comprendre au moins une partie qui est déformée ou déformable à partir de sa forme initiale pour produire un déplacement des portées de l'élément deretenue dans les gorges qui leur sont associées et ainsi produire une charge du mécanisme précité. L'invention sera maintenant décrite, à titre d'exemple, en référence aux dessins annexés, parmi lesquels La figure 1 est un plan d'une réalisation d'un joint de nooke suivant l'invention. Les figures 2 et 3 sont des vues partielles, chacune à une échelle agrandie, représentant une section par un plan contenant l'axe de pivotement et l'axe de rotation de l'étrier droit de la figure 1, la première figure représentant la liaison à pivot avec le bras supérieur, et la dernière, la liaison à pivot avec le bras inférieur. Les figures 4 et 5 sont des vues correspondant aux figures 2 et 3 respectivement, représentant une seconde réalisation de l'invention. La figure 6 est une vue partielle en plan, à une échelle agrandie par rapport à la figure 1 et avec un bras d'un étrier représenté en section diamétrale, illustrant une troisième réalisation de l'invention. La figure 6A est une vue partielle, à une échelle agrandie, représentant en profil une des parties en saillie radiale des éléments de retenue ae la figure 6. la figure 7 est une vue semblable à la figure 6, représentant une quatrième réalisation de l'invention. la figure 7A est une vue partielle, à une échelle agrandie, représentant en profil une des parties en saillie radiale des éléments de retenue de la figure 7. Le joint représenté par les dessins comprend deux étriers 10 et il qui tournent autour de leurs axes de rotation respectifs 12 et 13, axes qui colncident l'un--avec-l'autre quand le joint est dans la position rectiligne. Les étriers comprennent respectivement des bases 14 et 15 de formes différentes mais qui servent à relier des bras 16, 17 qui sont de la même forme pour chaque étrier. Par conséquent, par commodité, la description de la façon d'effectuer une liaison à pivot entre les bras d'étrier 16 et 17 et un organe de liaison 18 du joint sera limitée à étrier 11, les parties ainsi décrites étant repérées par les mêmes références en ce qui concerne l'étrier 10. L'organe de liaison 18 comprend des parties mâles en saillie radiale sous la forme de tourillons sur lesquels sont fixées des cages de roulement 19 et 20 faisant effectivement partie de l'organe de liaison et contenant des roulements à aiguilles portant sur le tourillon concerné et la surface intérieure de la cage de roulement. les cages de roulement 19 et 20 sont introduites dans des ouvertures cylindriques respectives 16a et 17a des bras 16 et 17, et sur les faces extérieures de ces bras sont ménagées les entailles diamétrales 33, 34, les cages de roulement 19, 20 étant positionnées de manière que leurs surfaces terminales 22, 23 soient situées à courte distance, vers ltextérieur, de surfaces de base des entailles tellesque celle qui est repérée par la référence 34a. La position axiale de la cage de roulement 19, dans l'ouverture 16aqui lui est associée, est déterminée par la butée des bords de la surface terminale 22 de la cage de roulement contre des nervures de retenue 24 de l'élément de retenue 25. Une troisième nervure de liaison 26 réunit les nervures de retenue 24 par l'intermédiaire des parties en arc 26 . les nervures de retenue 24 pénètrent dans des gorges, dont les limites intérieures parallèles à leur axe sont formées par les bords précités de la surface terminale 22, tandis que les autres limites sont formées par les surfaces intérieures 28 d'ergots 27, qui sont de préférence des parties intégrantes, en forme de segments, du bras 16, un ergot 27 étant placé de chaque c8té de l'entaille 33. Ces ergots sont situés chacun à l'aplomb d'un des bords de la surface terminale 22 concernée.On remarquera sur la figure 2 que les surfaces 28 de ces ergots 27 qui sont tournées vers l'intérieur dans le sens de l'axe sont situées dans des plans orthogonaux à l'axe de pivotement 29. les nervures de retenue 24 de l'élément de retenue 25 tendent à s'écarter l'une de l'autre en raison du matériau élastique dont cet élément de retenue est fait. Quand cet élément n'est pas sous contrainte, la séparation de ces nervures 24 est inférieure à la distance entre les bases des gorges dans lesquelles elles s'introduisent. Cependant, en raison de la géométrie des surfaces 28 qui peuvent être parallèles à la surface terminale 22 de la cage de roulement, ou convergentespar rapport à celle-ci vers l'intérieur, les nervures 24 n" exercent aucune poussée résultante axiale entre le bras 16 et la cage de roulement 19. les nervures de retenue 24 servant simplement de pièces d'organes d'arrêt pour fournir un positionnement axial positif à la cage de roulement par le contact avec sa surface terminale 22. En ce qui concerne le bras 17, cependant, des ergots 30 analogues mais non identiques présentent des surfaces, tournées vers l'intérieur dans le sens parallèle à l'axe, qui sont situées dans des plans obliques par rapport à l'axe de pivotement 29. En conséquence, quand un élément de retenue 25 semblable, muni de nervures de retenue 24 tendant élastiquementàs'écarterledel'autre sous l'action de l'élasticité de l'organe de retenue lui-m8me, est disposé dans la position représentée à la figure 3, les surfaces 31 et les nervures 24 constituent un mécanisme de plan incliné, ou de coin, qui produit une poussée axiale sur les bords des surfaces terminales 23 de la cage de roulement 20. Ce mécanisme règle la position de l'organe de liaison dans le sens de l'axe de pivotement 29, en provoquant un contact sous pression établi et maintenu entre la surface terminale 22 et les nervures de retenue 24, comme on le voit à la figure 2. Par un choix convenable de l'angle de l'inclinaison des surfaces 31, ce mécanisme peut être rendu autoverrouillable en réponse à une contre-poussee. Un angle type pour que les surfaces 31 remplissent cette condition est égal à 150 mais il peut varier entre 50 et 250 si on le désire. Les gorges qui reçoivent les nervures de retenue 24 laissent un jeu par rapport à ces nervures du coté de celles olppo é aux surfaces 31. la surface 23 qui fait immédiatement face à ce cdté et qui peut être plus bas, ou dans le même plan que la base de la gorge 34a de la face extérieure du bras 17, est située à une profondeur telle qu'elle évite tout empechement du déplacement vers I1 intérieur des nervures 24 parallèlement àl'axe 29 à mesure que ces nervures s'écartent davantage l'une de l'autre sur les surfaces inclinées 31. De préférence, les nervures de liaison 26 des deux éléments de retenue s'engagent dans des gorges respectives 22a, 23a sur les surfaces terminales 22, 23 des cages de roulement 19 et 20 et servent donc à empocher ces dernières de tourner autour de l'axe de pivotement. les gorges recevant les nervures 24 sont de préférence ouvertes à leurs extrémités de façon à permettre d'introduire les éléments de retenue 25 par lesdites extrémités. En variante, il est évident que l'assemblage pourrait être effectué par les entailles 33 et 34. De préférence, les éléments de retenue 25 ne sont pas exactement plats mais chacun a une forme en V peu prononcée, concave vers l'extérieur et convexe vers l'intérieur. Ainsi, en plus de ltélasticité naturelle du matériau dont cet élément est fait (corde d'acier à ressort trempé), la nervure 26 de l'élément de retenue représenté à la figure 3 subit une contrepoussée vers le bas qui tend à aplatir ltélément de retenue et à le faire agir comme une clavette peu enfoncée pour forcer encore plus les nervures de retenue 24 à s'écarter davantage et à s1 enfoncer plus profondément dans les gorges. Pour maintenir l'élément de retenue dans sa position de fonctionnement, les parties terminales 24a des nervures de retenue 25 sont recourbées vers l'extérieur pour être arrêtées par rapport aux faces latérales des bras 16 ou 17 voisins des extrémités des gorges dans lesquelles les nervures de retenue 24 pénètrent. On comprendra, évidemment, qu'au lieu de prévoir une butée positive des faces 28 sur les ergots 27 par l'intermédiaire des nervures de retenue 24 associées à ceux-ci, on peut ménager dans le bras 16 un degré mesuré d'élasticité. On peut obtenir cet effet en cintrant légèrement les nervures de retenue 24 suivant leur longueur de manière que leur c8té concave soit tourné axialement vers l'extérieur et que leur c8té convexe soit tourné axialement vers l'intérieur et vienne au contact des surfaces en segments du bord de la face terminale 22. Bn outre, si on le désire, on peut façonner les nervures de retenue 24 de l'élément de retenue, qui viennent au contact des surfaces 31, en forme de coin en section transversale en leur donnant un angle de coin complémentaire de celui de chaque surface 31. En référence à présent à la réalisation représentée aux figures 4 et 5, les parties correspondant en fonctionnement à celles de la réalisation décrite précédemment sont désignées par les mêmes références précédées du préfixe 1, et on admet que la description précédente s'applique. Par conséquenton va décrire principalement les différences. Dans 1a réalisation des figures 1 à 3, la position de la cage de roulement 19, et par conséquent de l'organe de liaison dans son ensemble, suivant l'axe 29, dépend de l'épaisseur des nervures de retenue 24 de l'élément de retenue 25 engagées entre la surface terminale 22 et les surfaces 28 des ergots 27. Dans la réalisation décrite à présent cette source d'écart est éliminée. Les nervures de retenue 124 de l'élément de retenue 125 faisant partie des organes a t arre interposés entre le bras d'étrier 116 et la cage de roulement 119, comme représenté à la figure 4, sont, comme précédemment, introduites dans des gorges dont les limites extérieures sont des surfaces 128 divergentes par rapport à une surface 122 de la cage de roulement, dans le sens allant du fond de la gorge concernée vers son orifice. Par conséquent, les nervures de retenue 124, qui ont tendance à s'écarter sous l'action des nervures de liaison 126, agissent comme un coin dans ces gorges. La largueur de chacune des gorges est telle que les nervures 124 ne peuvent pas se déplacer completement au contact de la surface de base 132 de la gorge, mais sont poussées au contact de la surface inclinée 128 jusqu'à venir toucher une surface de référence 133a formée comme constituant le fond d'une entaille 135. L'angle d'inclinaison de la surface 128 peut etre compris entre 20 et 8 , une valeur type étant de TO ; chaque valeur d'angle détermine le rapport de vitesses du mécanisme de plan incliné constitué par la surface 128 et la nervure 124 associée. Un tel mécanisme présente une combinaison de rapport de vitesses et d'efficacité mécanique telle qulil est autoverrouillable sous l'effet d'une contre-?oussée suivant l'axe 129. Les nervures de retenue 124 sont également au contact dans les parties médianes de leur face intérieure avec la surface de positionnement 122 à l'extrémité de la cage de roulement. Puisque les nervures de retenue 124 sont droites, les surfaces de référence 123 des gorges, la surface de contact des nervures 124 et la surface terminale 122 de la cage de roulement sont touEs situées dans le même plan et occupent une position indépendante de l'épaisseur, c'est-à-dire du diamètre de chaque nervure de retenue 124. La forme de l'autre bras 117 de l'étrier diffère seulement de celle du bras 116 en ce que l'inclinaison de la limite extérieure, c'est-à-dire de la surface 131, de chaque gorge, est plus grande (si bien que le rapport de vitesses est moindre) mais le mécanisme est encore autoverrouillant sous une contre poussée de la cage de roulement 120. En outre, la profondeur de l'entaille formée à l'extrémité extérieure du bras de l'étrier est légèrement plus grande que celle de l'entaille 133 formée à l'ex- trémité extérieure de l'autre bras 116, Si bien que la surface de base 134a est située à l'intérieur par rapport à la surface terminale 123 de la cage de roulement 120. la surface limite latérale extérieure 131 de chacune des gorges 132 du bras 117 de l'étrier peut avoir une inclinaison comprise entre 100 et 200, une valeur type étant de 15 . 13n raison de l'inclinaison supérieure des surfaces 131 par rapport à celle des surfaces 128, et en raison également du fait que l'élasticité des éléments de retenue 125 est la même pour chaque bras 116 et 117, le mécanisme de plan incliné du bras 116 l'emporte sur celui du bras 117. En conséquence, la cage de roulement 119 reste dans une position déterminée, comme on l'a dit plus haut, par le fait que les surfaces 122, 133 et la surface de contact constituée par les faces intérieures des nervures de retenue 124, sont dans un même plan. En référence à présent à la réalisation représentée à la figure 6, les parties correspondant à celles qu'on a déjà décrites sont désignées par les mêmes références précédées du préfixe 2. Au lieu d'entailler chaque bras d'étrier 216, 217 diamétralement pour façonner les parties en segments et les ergots qui forment les limites extérieures des gorges, on laisse chaque bras d'étrier sans entaille, mais on forme dans ce bras une gorge circulaire 232 au voisinage de la surface extrême 222 de la cage de roulement 219. Dans une représentation en section transversale, cette gorge a des surfaces limites latérales qui sont divergentes l'une par rapport à l'autre dans le sens qui va du fond de la gorge vers son orifice, la surface extérieure 240 étant oblique par rapport à l'axe 229, par exemple avec un angle de 200. La surface limite intérieure 241 peut être située dans un plan orthogonal à l'axe 229. l'élément de retenue comprend une pince à ressort qui présente des parties en saillie radialement vers l'extérieur 342 ayant chacune une épaisseur décroissante dans le sens radial vers l'entérieur de manière à former un coin, comme on le voit plus particulièrement sur la figure . Ces parties 242 sont réunies l'une à l'autre par une partie de liaison 243 qui est sollicitée, en fonctionnement, pour appliquer une force élastique vers l'extérieur aux parties 242 et par conséquent les fait fonctionner comme un mécanisme à plan incliné en combinaison avec la surface 240. Une disposition identique peut erre adoptée pour l'autre bras d'étrier 217. l'élément de retenue 225 qui est inséré en premier fonctionne en effet comme les organes d'arrat assurant le positionnement de la cage de roulement associée. les parties extr & es 242 de cet élément sont poussées vers l'extérieur jusqu'à ce que leur face intérieure 242a vienne au contact de la surface 241, et la surface inférieure voisine 243a de la partie de liaison vient alors en butée sur la surface terminale 222 de la cage de roulement, Si bien que les surfaces 242a, 243 et 222 sont situées dans le me-me plan. L'élément de retenue-inssérd ensuite dans l'autre bras 217, vient seulement au contact de la surface limite extérieure 240 correspondante du bras 217 et de la surface extérieure correspondante de la cage de roulement 220 et fonctionne comme un mécanisme de plan incliné exerçant une poussée sur 11 organe de liaison suivant l'axe 239 pour maintenir une pression de contact entre la surface 222 et la surface de positionnement 243a de la pince à ressort. les ouvertures des bras d'étrier dont pas une forme circulaire, c' est-à-dire qu'elles comportent une face plate coope- rant avec un méplat correspondant sur chaque cage de roulement 219, 220 pour empêcher cette dernière de tourner. On comprendra évidemment que, si on le désire, les angles de la surface limite extérieure telle que 240 peuvent être différents respectivement pour les bras 216 et 217 pour assurer que l'une des pinces de retenue agit comme un organe d'arrêt, et que l'autre agit comme le mécanisme à plan incliné produisant une poussée, comme dans la réalisation des figures 4 et 5. En référence à présent à la réalisation représentée à la figure 7, les parties correspondant à celles qu'on a déjà décrites sont désignées par les mêmes références précédées du préfixe 3 et la description concerne principalement les différences. La forme générale de cette réalisation est semblable à celle de la figure 6, mais, dans ce cas, l'élément de retenue 325 comprend une pince à ressort qui a des saillies radiales 342 sous la forme d'ergots présentant une épaisseur progressivement réduite suivant le sens radial extérieur comme on peut le voir sur la figure 7A, et ces saillies sont réunies par une partie de liaison 343, d'une forme circulaire semblable à celle d'une pince circulaire habituelle. L'angle d'inclinaison des saillies radiales 242 et 342 est de préférence conforme à celui des surfaces 240 et 340 respectivement et peut par exemple entre égal à 200. Dans les réalisations décrites et représentées, la charge des mécanismes à plan incliné dépend des caractéristiques élastiques des éléments de retenue 25, 125, 225, 325. On comprendra, cependant, que cette charge peut être obtenue en variante ou en addition par une déformation permanente de façon à provoquer un déplacement des nervures de retenue dans leurs gorges associées et à les y maintenir. D'autres modifications aux réalisations décrites et représentées peuvent Qtre apportées sans sortir du cadre de l'invention. SivEiBIch5hIoNS 1. Joint de Hboke comprenant deux étriers qui, en fonctionnement, tournent autour d'axes de rotation respectifs qui sont en coSncidence l'un avec 11 autre quand le joint est en position rectiligne, chaque étrier comportant une base et deux bras s' avan- çant axialement à partir de la base à des emplacements diamétralement opposés par rapport à l'axe de rotation de l'étrier, et un organe de liaison qui est relié à pivot aux bras d'un des étriers et également aux bras de l'autre étrier de façon à pouvoir tourner autour d'axes de pivotement perpendiculaires l'un à l'autre qui sont également perpendiculaires aux axes de rotation des étriers dans la position rectiligne du joint, caractérisé en ce qu'il est muni d'un mécanisme autoverrouillable sous l'effet d'une contrepoussée et disposé pour exercer une action effective sous l'effet d'organes de charge placés entre un bras de chaque étrier et un pivot de l'organe de liaison, de manière à régler les positions longitudinales relatives des pivots précités et des bras d'étrier le long de l'axe de pivotement. 2. Joint conforme à la revendication t, caractérisé en outre en ce qu'un tel mécanisme est disposé pour agir entre un bras de chaque étrier et le pivot de ltorgane de liaison pour exercer une force entre un bras d'étrier et le pivot correspondant suivant l'axe de pivotement, et en ce qu'un dispositif d'arrêt est disposé pour fonctionner entre l'autre bras de chaque étrier et le pivot de ltorgane de liaison associé avec ce bras d'étrier pour s'opposer à la force précitée. 7. Joint conforme à l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en outre en ce que le mécanisme précité est un mécanisme utilisant un plan incliné. 4~. Joint conforme à la revendication 3, caractérisé en outre en ce que le mécanisme utilisant un plan incliné comprend un élément de retenue présentant une partie mobile sous 1' organe de charge et agissant comme un coin dans une gorge limitée latéralement par une surface du bras d'étrier et une surface du pivot de l'organe de liaison. 5. Joint conforme à l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisé en outre en ce que le dispositif d'arrêt comprend un élément de retenue présentant une partie mobile sous l'effet d'une charge dans une gorge limitée latéralement par une surface de l'autre bras d'étrier et une surface du pivot de l'organe de liaison. 6. Joint conforme à l'une quelconque des revendications 2 à 5, caractérisé en outre en ce que le dispositif d'arrêt comprend une surface de référence sur l'autre bras précité de chaque étrier et une surface de positionnement sur le pivot de ltorgane de liaison, les deux surfaces de référence et de positionnement étant tournées dans le même sens suivant l'axe du pivot, les dispositifs d'arrêt comprenant en outre un élément de retenue qui vient au contact à la fois de la surface de référence et de la surface de positionnement. 7. Joint conforme à la revendication 6, caractérisé en outre en ce que la surface de référence et la surface de positionnement du dispositif d'arrêt forment les surfaces limites latérales d'une gorge ayant au moins un orifice ouvert latéralement, tournées vers l'intérieur suivant l'axe de pivotement, et en ce que lapartie de ltélément de retenue et la surface edtérieure, parmi les surfaces limites de la gorge précitée, coopèrent en agissant comme un coin pour fournir une poussée, suivant l'axe de pivotement, supérieure à celle qu'exerce le mécanisme chargé agissant entre le bras précité de chaque étrier et le pivot associé, de manière que la position de l'organe de liaison suivant l'axe de pivotement soit toujours déterminée par la surface de référence et la surface de positionnement en combinaison avec la partie associée de l'élément de retenue. 8. Joint conforme à l'une quelconque des revendications 4 à 7, caractérisé en ce que chaque élément de retenue comprend une pince à ressort présentant deux nervures de retenue espacées parallèles, ou approximativement parallèles, réunies par au moins une nervure de liaison pour forcer les nervures de retenue à s'écarter élastiquement, ces nervures de retenue étant ainsi élastiquement sollieitées pour pénétrer dans celles des gorges précitées opposées parallèles, ou approximativement parallèles, qui sont définies entre les bras d'étrier et le pivot associé. 9. Joint conforme à l'une quelconque des revendications 4 à 7, caractérisé en ce que chaque gorge s'étend le long d'une circonférence d'une ouverture du bras d'étrier associé et en ce que chaque élément de retenue comprend une pince à ressort ayant des saillies radiales vers l'extérieur de ltouverture pour pénétrer dans la gorge et ayant également une partie centrale de liaison servvnt à pousser les saillies élastiquement vers l'extérieur. 10. Joint conforme à la revendication 9, caractérisé en outre en ce que les saillies radiales proje-tées vers l'extérieur ont chacune une épaisseur qui décrott suivant le sens radial vers 1' extérieur. il. Joint conforme à l'une quelconque des revendications 4 à 7, caractérisé en ce que ltélément de retenue comprend au moins une partie qui est déformée ou déformable à partir de sa forme initiale pour produire un déplacement vers l'extérieur d'une partie de retenue de l'élément de retenue précité jusque dans la gorge et produire ainsi une charge du mécanisme précité.