La présente invention concerne un capteur ainsi qu'un dispositif comportant au moins un capteur de ce type. L'invention concerne essentiellement, mais non exclusivement, les problèmes qui se posent lorsqu'on désire connecter un ou plusieurs capteurs à un appareil de traitement des signaux3 chaque capteur fournissant un signal de sortie en courant alternatif. Un domaine d'application spécifique de l'invention est constitué par la détection des tentatives de fracture ou d'entrée par effraction portant sur des vitres, par exemple celles équipant les fenêtres d'un immeuble comportant un dispositif de sécurité. Dans l'art antérieur, on a proposé de surveiller les fenêtres et les éléments semblables en fixant sur ceux -ci des capteurs comportant des éléments piézoélectriques agissant comme transducteurs pour convertir en signaux électriques les vibrations se propageant à travers le vitre.Les signaux venant de différents capteurs sont transmis à un appareil de traitement des signaux qui examine certaines caractéristiques des signaux reçus et déclenche un signal d'alarme lorsque ces signaux présentent des caractéristiques données. Dans l'art antérieur, chaque capteur était connecté par un cible particulier à l'appareil de traitement des signaux. Dans le cas d'une vitre de grandes dimensions (par exemple une vitrine de magasin), il est normalement nécessaire de fixer un certain nombre de capteurs en différents emplacements de la vitre, ce qui signifie qu'il faut ramener un nombre égal de cables de connexion vers l'appareil de traitement des signaux déporté. Ceci n'est pas commode et l'on trouvera ci-après une description détaillée montrant comment la présente invention peut être utilisée pour connecter un certain nombre de capteurs en série le long d'un cible unique allant à l'appareil de traitement des signaux. Une première caractéristique de l'invention réside dans l'utilisation d'un dispositif comportant au moins deux capteurs comprenant chacun un élément piézoélectrique destiné à convertir en signaux électriques les vibrations apparaissant dans la vitre d laquelle- le capteur est fixé au cours du fonctionnement, et un étage de séparation pour les signaux issus de l'élément piézoélectrique; un appareil de traitement des signaux ; et un cable connecté audit appareil de traitement des signaux, et en différents points duquel sont connectés lesdits capteurs, ce cible transmettant les signaux issus deys étages de séparation desdits capteurs vers l'entrée de l'appareil de traitement des signaux, l'impédance d'entrée de l'appareil de traitement des signaux étant notablement inférieure à l'impédance de sortie des étages de séparation respectifs des différents capteurs. En donnant une impédance de sortie relativement élevée aux étages de séparation des différents capteurs, et en donnant une impédance d'entrée faible à l'appareil de traitement des signaux, on fait jouer aux capteurs le r81e de sources de courant en ce qui concerne les signaux envoyés à l'appareil de traitement. I1 est commode de réaliser le circuit d'entrée de l'appareil de traitement des signaux à l'aide d'un amplificateur opérationnel comportant une contre-réaction, de façon que l'entrée de l'amplificateur constitue un point de masse virtuel. En procédant de cette façon, la faible impédance d'entrée de l'amplificateur définit le fonctionnement de chacun des capteurs, et ces derniers ne se chargent pas mutuellement lorsque plusieurs d'entre eux sont connectés sur un cable unique.Les étages de séparation sont de préférence des étages à transistor en émetteur commun (ou en montage équivalent, par exemple en source commune) dans lesquels le signal de sortie est prélevé sur le collecteur du transistor, l'émetteur comportant une résistance non découplée. Comme il sera expliqué plus en détail par la suite, l'utilisation d'un amplificateur d'entrée dont la borne d'entrée constitue un point de masse virtuel permet de déterminer de façon précise le gain er.tre chaque capteur et la sortie de l'amplificateur d'entrée. I1 est préférable que chaque capteur comporte une sortie fictive ayant la meme impédance de sortie que la sortie de l'étage de séparation. La sortie fictive est connectée par un conducteur supplémentaire du cible à une seconde entrée de l'appareil de traitement des signaux. I1 est particulièrement souhaitable que l'amplifictteur d'entrée mentionné précédemment soit un amplificateur différentiel, les entrées différentielles de cet amplificateur étant connectées respectivement au conducteur de signal et au conducteur correspondant à la sortie fictive du capteur, ces deux conducteurs appartenant au cible de liaison.De cette manière, les signaux d'interférences et de ronflements induits dans le câble seront communs au conducteur de signal et au conducteur relié à la sortie fictive des capteurs, et seront pratiquement éliminés. Une seconde caractéristique de l'invention consiste dans l'utilisation d'un capteur comportant un élément piézoélectrique, un étage de séparation connecté à l'élément piézoélectrique de manière à transmettre vers une première sortie du capteur les signaux produits par l'élément piézoélectrique, et un circuit connecté à une seconde sortie de capteur de façon que l'impédance de sortie présentée par cette seconde sortie soit égale à l'impédance de sortie de l'étage de séparation. L'étage de séparation peut etre commodément réalisé à l'aide d'un transistor connecté en émetteur commun (ou monté de façon équivalente, par exemple en source commune). Une résistance est insérée dans le circuit de collecteur (ou un circuit équivalent, par exemple le circuit de drain), de façon à obtenir un signal de sortie sur le collecteur et à fixer pratiquement l'impédance de sortie de l'étage de séparation. Le signal de sortie est prélevé normalement par l'intermédiaire d'un condensateur série de découplage, et le circuit connecté à la seconde sortie du capteur de façon à fournir une impédance de source équivalente est constitué par une impédance égale à l'impédance de charge du collecteur, en général une simple résistance, branchée en série avec un condensateur dont la valeur est égale à la valeur du condensateur série de découplage. La surveillance d'une vitre à l'aide d'un capteur comportant un élément piézoélectrique se heurte à une difficulté constituée par le fait qu'on peut tenter d'empêcher le fonctionnement de l'élément piézoélectrique en augmentant sa température, puisque la sensibilité de cet élément décroit lorsque la température augmente. On s'est maintenant rendu compte qu'il est possible de parer à de telles tentatives en disposant dans chaque capteur un dispositif produisant une alarme lorsque l'élément piézoélectrique atteint la température à laquelle on considère que sa sensibilité devient insuffisante pour fournir de façon sure des signaux de sortie. Une troisième caractéristique de l'invention consiste dans l'utilisation d'un capteur pouvant autre fixé à une vitre, ce capteur comportant un élément piézoélectrique convertissant en signaux électriques les vibrations se propageant dans la vitre sur laquelle il est fixé, et un moyen comportant un élément sensible à la chaleur faisant changer certaines conditions électriques lorsqu'il est chauffé au-dessus d'une température déterminée. L'élément sensible à la chaleur est associé de préférence avec un transistor dont l'état de conduction change à ladite température déterminée. Le changement de l'état de conduction du transistor est utilisé pour produire un signal d'alarme, et ce changement d'état peut etre commodément appliqué à la sortie du capteur sur laquelle apparait le signal produit par l'élément piézoélectrique, ce dernier étant transmis à cette sortie de préférence par l'intermédiaire d'un étage de séparation comme il a été décrit ci-dessus. Dans un dispositif du genre défini ci-dessus, employant des capteurs dotés du dispositif de protection cotre un échauffement excessif indiqué ci-dessus, il est commode d'utiliser l'élément sensible à la chaleur pour faire fonctionner un circuit de sécurité s'dppliquant au dispositif complet. Un tel circuit de sécurité a pour but de détecter les uanoeuJres visant à empêcher le fonctionnement du dispositif de surveillance proprement dit. Dans un dispositif du genre indiqué ci-dessus, qui utilise un cable, il est évidemment souhaitable de s'assurer que le dispositif de surveillance ne puisse pas etre mis hors service en coupant le cable afin d'empecher les signaux d'atteindre l'appareil de traitement des signaux.Pour cela, on peut appliquer au cable un signal différent des autres signaux transmis par ce cble. Un signal d'alarme est produit lorsqu'on agit sur le cable, comme par exemple lorsqu'on le coupe. Le signal de sécurité peut tre commOdément constitué par une ou plusieurs tensions continues appliques au cabre, ces tensions pouvant être facilement séparées des tensions correspondant aux signaux circulant dans le dispositif. Une quatrième caractéristique de l'invention consiste dans l'utilisation d'un dispositif comportant un capteur relié par un cible à un appareil de traitement des signaux, de manière que le capteur puisse envoyer des signaux sur le cable, ce cible comportant une paire de conducteurs permettant d'envoyer au capteur une tension pouvant etre distinguée des signaux et au moins un conducteur supplémentaire, pouvant par exemple etre utilisé pour la transmission des signaux du capteur ; un diviseur de tension constitué par deux impédances connectées entre les conducteurs de ladite paire de conducteurs, une impédance de ce diviseur de tension étant associée avec le capteur et étant connectée entre l'un des conducteurs de ladite paire de conducteurs et ledit conducteur supplémentaire, et l'autre impédance de ce diviseur de tension étant associée avec l'appareil-de traitement des signaux et étant connectée entre l'autre conducteur de ladite paire de conducteurs et ledit conducteur supplémentaire, grace à quoi il existe normalement sur ledit conducteur supplémentaire une tension déterminée par le diviseur de tension; et un dispositif associé avec l'appareil de traitement des signaux de manière è détecter une variation de la tension normalement présente sur ledit conducteur supplémentaire. En particulier, la tension appliquée à ladite paire df conducteurs peut etre constituée par une tension continue, comme il a été indiqué précédemment, et,lorsque le capteur est d'un type nécessitant une tension d'alimentation, la paire de conducteurs peut etre constituée par la paire de conducteurs d'alimentation, et la tension continue peut etre la tension d'alimentation nécessaire. Comme il est indiqué, il est commode que le conducteur sur lequel le diviseur de tension établit une tension soit le conducteur de signal reliant le capteur et l'appareil de traitement des signaux. Le dispositif de détection des tentatives visant à empêchant le fonctionnement du dispositif de surveillance, proposé ci-dessus, peut entre utilisé facilement avec des capteurs du genre indiqué ci-dessus.Lorsque le capteur comporte une sortie fictive fournissant une impédance de source équivalente à celle de la véritable sortie, et lorsqu'il existe dans le cable un conducteur reliant cette sortie fictive à l'appareil de traitement des signaux, le diviseur de tension peut etre connecté à ce conducteur, au lieu d'être connecté au conducteur de signal. Selon un autre mode de réalisation, ces deux conducteurs peuvent etre portés séparément à des tensions données à l'aide de deux diviseurs de tension.Dans ce cas, au niveau du capteur, une impédance de l'un des diviseurs de tension est connectée entre un premier conducteur de la paire de conducteurs (par exemple les conducteurs d'alimentation) et le conducteur de signal du capteur,une impédance de l'autre diviseur de tension est connectée entre le second conducteur de la paire et le conducteur correspondant à la sortie fictive du capteur; et, au niveau de l'appareil de traitement des signaux, les autres impédances de l'un et de l'autre des diviseurs de tension sont connectées respectivement entre le conducteur de signal du capteur et le second conducteur de la paire, et entre le conducteur correspondant à la sortie fictive du capteur et le premier conducteur de la paire.Un dispositif approprié permet de détecter les variations des tensions normalement établies sur le conducteur de signal du capteur et sur le conducteur correspondant à la sortie fictive du capteur. Le dispositif de détection d'un échauffement excessif, pouvant etre utilisé dans un capteur dont le transducteur comporte un élément piézo électrique, peut également etre commodément utilisé avec le dispositif indiqué ci-dessus, permettant de détecter les tentatives visant à empêcher le fonctionnement du dispositif de surveillance. Dans ce cas, l'élément sensible à la température contenu dans le capteur produit un changement de l'état de conduction entre l'un des conducteurs de ladite paire et le conducteur, ou l'un des conducteurs, possédant une tension déterminée en fonctionnement normal, de manière à produire une modificaton détectable de cette tension. Dans un mode de réalisation préféré du circuit de détection d'un échauffement excessif, un transistor est commande par un élément sensible à la chaleur.Le transistor est de préférence bloqué dans les conditions normales, et devient conducteur à la température déterminée, indiquée précédemment. Ce transistor est connecté entre le conducteur sur lequel une tension donnée est établie dans les conditions normales, et le conducteur de la paire de conducteurs auquel n'est pas connectée l'impédance située au niveau du capteur, (c'e8t-à-dire que le transistor est connecté en série avec cette dernière impédances et en parallèle avec l'autre impédance du diviseur de tension, impédance qui est située au niveau de l'appareil de traitement des signaux). D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre d'exemples de réalisation 'et en se référant aux dessins annexés sur lesquels - la figure 1 représente le schéma d'un dispositif selon l'invention comportant un certain nombre de capteurs connectés en différents points d'un cible unique et reliés par ce cable à un organe d'analyse ; et - la figure 2 représente le schéma d'une partie modifiée de l'organe d'analyse, permettant de connecter à cet organe un certain nombre de cibles et les capteurs associés. La figure 1 représente un cable blindé 10 comportant quatre conducteurs désignés respectivement par les lettres B, E > S et D. Un certain nombre de capteurs 20 sont connectés en différents points du crible 10, et trois de ces capteurs sont représentés à titre d'exemple. Les circuits d'un seul de ces capteurs sont représentés en détail, les deux autres capteurs dtant identiques. D'une manière générale, chaque capteur comporte un élément piézoélectrique et possède une surface plane permettant de le fixer sur la vitre à surveiller, les cap teurs étant fixés en différents points de la vitre.Chaque élément piézoélectrique convertit les vibrations détectées dans la vitre en signaux électriques alternatifs correspondants qui sont transmis vers le cable 10, puis vers l'organe d'analyse décrit ct-dessous. En se reportant maintenant au schéma détaillé d'un capteur 20, on voit un élément piézoélectrique portant la référence X connecté à un étage de séparation 22 constitué par un transistor Q1 monté en émetteur commun, ce transistor comportant une résistance d'émetteur Rl non découplée et une résistance de charge de collecteur R2. Les signaux apparaissant sur le collecteur du transistor Ol sont transmis vers la borne de sortie sl du capteur par l'intermédiaire d'un condensataur Cl. La borne sl est reliée au conducteur S du cable 10. L'étage de séparation procure une impédance de sortie relativement élevée vers le cible 10, cette impédance étant déterminée par la valeur de la résistance R2 puisque l'impédance du collecteur du transistor Ql est enlevée dans la configurstion représentée. D'une manière classique, la résistance R2 possède une valeur de quelques milliers d'ohms, et le condensateur Cl est choisi de façon à offrir une impédance négligeable aux fréquences intéressantes. Comme il sera expliqué plus en détail au cours de la description de l'organe d'analyse, il est préférable de s'intéresser aux vibrations de la vitre de fréquence supérieure à 100 kHz, et, dans le mode de réalisation préféré, on utilise une bande de fréquences centrée sur 300 kHz. L'étage de séparation nécessite une tension d'alimentation qui est fournie par l'organe d'analyse 30 par l'intermédiaire des conducteurs B et E du csble. Le transistor Ql étant du type PNP, la ligne E est au potentiel de O V, et la ligne B est au potentiel de -5 V, par exemple. La ligne B sert-de ligne de masse pour le signal, puisqu'elle est reliée au blindage du cible par le condensateur C2. Les sorties de signal correspondantes sl des autres capteurs sont connectées -de la mEme façon au conducteur S du cable, de manière que les sorties des capteurs soient effectivement branchées en parallèle. Le capteur comporte également un circuit série constitué par une résistance R3 et un condensateur C3 dont les valeurs sont respectivement égales aux valeurs de la résistance R2 et du condensateur Cl. Ce circuit est connecté entre le conducteur B et le conducteur D du cible 1O, par l'intermédiaire d'une borne de sortie dl. Les sorties correspondantes des autres capteurs sont connectons d'une manière similaire. Le circuit série R3, C3 fournit ainsi, à toutes les fréquences, une impédance de source vers le conducteur D égale à celle fournie par le circuit R2, Cl vers le conducteur S. La raison pour laquelle on utilise le circuit R3, C3 et le conducteur D sera expliquée au cours de ia description de l'organe d'analyse 30 qui vu suivre. L'organe d'analyse 30 comporte deux parties principales un circuit de traitement des signaux 40 et un circuit 50 de détection des manoeuvres visant à empocher le fonctionnement du dispositif de surveillance. L'organe d'analyse possède des entrées s2 et d2 connectées respectivement aux conducteurs S et D du cable 10, et les deux circuits 40 et 50 sont connectés aux entrées s2 et d2. L'organe d'analyse alimente également les conducteurs E et B avec les tensions nécessaires au fonctionnement des capteurs, les moyens permettant de réaliser cette alimentation n'étant pas représentés. On considérera tout d'abord le circuit de traitement des signaux 40, qui comporte un amplificateur différentiel 42 dont les entrées différentielles 43a et 43b sont connectées aux entrées s2 et d2 de l'organe d'analyse, par l'intermédiaire respectivement des condensateurs de découplage C4 et C5. Le signal de sortie de l'amplificateur 42 est appliqué à un filtre passe-bande 44 centré vers 300 kHz.Le signal de sortie du filtre 44 est appliqué à un détecteur d'enveloppe 45 (pouvant être précédé d'un amplificateur), et les signaux détectés sont appliqués à un intégrateur 46 à résistance et condensateur. Un circuit à seuil 47 constitué par exemple par une bascule de Schmitt est connecté à la sortie de l'intégrateur 46, et le signal de sortie de ce circuit à seuil fait fonctionner un relais d'alarme lorsque la tension intégrée dans l'intégrateur 46 dépasse un niveau déterminé. Le circuit 47 attaque un relais d'alarme 48, éventuellement par l'Lntermédiaire d'un multivibrateur monostable. On peut dire sommairement que le système qui vient d'être décrit produit un signal d'alarme au moment de la détection dans la vitre surveillée de vibrations à haute fréquence ayant une amplitude et/ou une cadence de répétition suffisantes pour que la tension apparaissant en sortie de l'intégrateur 46 puisse déclencher la bascule de Schmitt 47. On ne décrira pas plus en détail ici cet aspect du fonctionnement du circuit, puisqu'il n'est pas nécessaire à la compréhension de la présente invention. Pour avoir une description plus détaillée du traitement des signaux, le lecteur se référera à la demande de brevet britannique déposée par la demanderesse le 10 décembre 1971 sous le nO 57598/71. Le point important pour le dispositif décrit est constitué par la charge amenée sur les conducteurs S et D par l'amplificateur 42, et par la relation entre cette charge et les impédances de sortie des capteurs 20. L'impédance de sortie d'un capteur est approximativement égale à la valeur de la résistance R2, c'est-à-dire en général 3,3 k-t . Ainsi, le capteur possédant une impédance de source relativement élevée joue le rôle d'une source de courant en ce qui concerne les signaux envoyés à l'entrée à basse impédance de l'amplificateur. La basse impédance d'entrée de l'amplificateur 42 fait qu'un capteur donné n'est que peu chargé par les autres capteurs. En pratique, avec les valeurs indiquées, il est tout à fait possible de connecter jusqu'à 10 capteurs sur un seul câble 10, sans atténuation notable du signal. De plus, à cause de la faible impédance d'entrée de l'amplificateur 42, la capacité parasite du cible n'a que peu dtinfluence sur la transmission des signaux à haute fréquence, et cette capacité parasite ne dérive qu une faible fraction des signaux utiles. En retournant au capteur 20 représenté de façon détaillée, on voit que la résistance d'émetteur non découplée Rl du transistor Ql permet de fixer avec précision le gain du dispositif entre chaque transducteur piézoélectrique X et la sortie de l'amplificateur 42. On peut montrer que ce gain est très voisin de RlO/Rl pour chaque capteur. Il faut noter que le conducteur D est fermé sur les mêmes impédances que le conducteur S, aussi bien du côté de l'organe d'analyse 30 que du côté des capteurs 20. Tout ronflement, ou signal d'interférencey induit dans un capteur et apparaissant sur la sortie sl apparaîtra également sur la sortie dl, puisque les dimensions des capteurs sont très faibles (dimension transversale de l'ordre de lO mm) et que toutes les parties de ceux-ci sont affectées d'une manière analogue. De plus, les signaux parasites induits sur le conducteur S seront également induits sur le conducteur D. Ainsi, les signaux parasites transmis aux entrées de l'amplificateur différentiel 42 apparattront à cet amplificateur sous la forme de signaux de mode commun et seront pratiquement éliminés.Le circuit R3 > C3 peut ainsi etre considéré comme une source fictive présentant l'impédance appropriée, et le conducteur D peut etre considéré comme un conducteur de signal fictif. Ayant décrit la production et le traitement des signaux apparaissant dans le dispositif, on va maintenant considérer les deux problèmes mentionnés précédemment, concernant les tentatives visant à empêcher le fonctionnement du dispositif de surveillance. Le premier de ces problèmes vient de la diminution de la sensibilité de l'élément piézoélectrique du capteur lorsque la température augmente. Les capteurs sont fixés à une vitre, et l'élément piézoélectrique X de chaque capteur est évidemment disposé à l'intérieur du capteur de façon à se trouver contre la surface de la vitre et à etre le plus sensible possible aux vibrations de la vitre. L'élément piézoélectrique peut être désensibilisé en chauffant localement la face de la vitre opposée à celle sur laquelle est fixé le capteur. Il est donc nécessaire de disposer d'un moyen produisant un signal d'alarme lorsque l'élément piézoélectrique X atteint la température a laquelle sa sensibilité est considérée comme étant trop faible pour faire fonctionner de façon sûre le dispositif de détection des vibrations. Ce moyen est constitué par un circuit sensible à la chaleur 24 disposé dans chaque capteur. Comme le montre le schéma du capteur représenté en détail, le circuit 24 est constitué par un transistor Q2 dont la polarisation de base est fournie par un réseau comportant une résistance R4 et une thermistance Rt ayant un coefficient de température négatif. Le collecteur de transistor Q2 est connecté au conducteur d'alimentation B du capteur, tandis que l'émetteur de ce transistor est connecté à la borne de sortie du signal sl. L'émetteur est maintenu à une tension intermédiaire entre les tensions des lignes E et B, par l'intermédiaire d'un dispositif qui sera décrit plus tard.La résistance R4 et la thermistance Rt sont connectées en série entre les conducteurs E et B, de façon que la base du transistor Q2, connectée au point commun aux éléments R4 et Rt, soit également maintenue à une tension intermédiaire. Les valeurs des éléments du circuit sont choisies de manière que la jonction base-émetteur du transistor Q2 soit polarisée en sens inverse àla température ambiante. Pour des raisons qui apparaîtront mieux par la suite, le transistor Q2 doit etre un transistor au silicium ayant un faible courant de fuite. Si l'on suppose que le transistor Q2 est bloqué à la température ambiante (la base de ce transistor étant moins négative que son émetteur), la résistance de la thermistance Rt, à coefficient de température négatif, déc-rottra si l'on élève la température du capteur, ce qui finira par rendre la basé du transistor Q2 suffisamment négative pour provoquer la conduction de ce transistor. La conduction du transistor Q2 fait varier le potentiel sur le conducteur de signal S, et cette variation est utilisée pour produire un signal d'alarme par l'intermédiaire du circuit 50. On notera qu'en concevant de façon appropriée le circuit, le signal d'alarme peut etre produit lorsque la thermistance Rt atteint une température choisie quelconque, cette température étant celle à partir de laquelle on considère que 11 élément piézoélectrique X ne possède plus une sensibilité suffisante. Une valeur probable de cette température est de l'ordre de 700C. Pour obtenir un fonctionnement satisfaisant, il est préférable de disposer la thermistance Rt à proximité immédiate de l'élément pidzo- électrique X de chaque capteur, de façon que la thermistance et l'ément piézoélectrique soient toujours à température pratiquement identique. Le circuit 24 de détection d'un échauffement excessif, décrit précédemment, est conçu pour détecter une tentative visant à empêcher le fonctionnement du dispositif de surveillance, cette tentative portant sur un capteur unique. Comme il a été indiqué précédemment, il est également souhaitable de disposer de circuits permettant de détecter une tentative visant à empêcher le fonctionnement du dispositif de surveillance et portant sur l'ensemble du -dispositif. En particulier, on peut tenter de couper le câble 10 en un point quelconque.Les circuits visant à détecter la coupure du cable sont en fait étroitement liés aux circuits de protection contre un échauffement excessif, dans la mesure où la tension établie sur le conducteur S, correspondant au fonctionnement du circuit de protection contre un échauffement excessif, constitue également un signal spécial appliqué à ce conducteur pour la détection d'une coupure du câble, ce signal étant distinct des signaux à haute fréquence transmis par le conducteur S. Les circuits de détection de la coupure du cable vont maintenant etre décrits en se référant à nouveau au capteur représenté en détail sur la figure 1. On peut négliger pour l'instant le circuit de détection d'un échauffement excessif 24, puisque le transistor Q2 est normalement bloqué et n'influe pas sur les tensions établies sur les différents conducteurs. Dans le cas du capteur représenté sur la figure 1, la sortie de signal sl et la sortie fictive dl sont connectées aux lignes d'alimentation E et B par l'intermédiaire respectivement des résistances R8 et R9. Les résistances R8 et R9 sont respectivement connectées en série avec des conducteurs de raccordement Ll et L2. Dans les capteurs, ces conducteurs de raccordement sont accessibles et peuvent etre coupés. Lorsqu'on connecte un certain nombre de capteurs en différents points du câble 10, tous les conducteurs de raccordement Ll et LZ sauf ceux correspondant au capteur situé à l'extrémité du cable 10 la plus éloignée de l'organe d'analyse 30, sont coupés de manière à déconnecter les résistances R8 et R9.Le capteur 20 représenté en détail sur la figure 1 est celui qui est le plus éloigné de l'organe d'analyse 30, et les conducteurs de raccordement Ll et L2 de ce capteur demeurent donc intacts de manière à mettre en circuit les résistances R8 et R9 de ce capteur. Cependant, dans les deux autres capteurs représentés simplement sous la forme de blocs fonctionnels, les conducteurs de raccordement Ll et L2 sont supposés coupés. Les deux résistances R8 et R9 fonctionnent conjointement avec le circuit 50 de l'organe d'analyse. Le circuit 50 comporte une paire de résistances Rîl et R12 connectées respectivement entre les entrées s2 et d2 de l'organe d'analyse et les conducteurs d'alimentation B et E. On voit ainsi que les résistances R8 et Rîl constituent un diviseur de tension entre les conducteurs d'alimentation E et B, ce diviseur maintenant la tension sur le conducteur de signal S à une valeur intermédiaire entre les tensions des conducteurs E et B.Cette tension intermédiaire constitue la tension normale d'émetteur pour les transistors Q2 des différents capteurs Les transistors Q2 des différents capteurs connectés au cible 10 unique se trouvent tous effectivement branchés en parallèle par rapport à la résistance Roll. Il est Qnc important d'utiliser des transistors à faible courant de fuite, de façon que le courant de fuite total ne perturbe pas de fac on notable la tension fournie par le diviseur formé par les résistances R8 et Rail. D'une manière similaire, les résistances R9 et R12 maintiennent le conducteur D, correspondant à la sortie fictive des capteurs, à une tension intermédiaire entre les tensions des conducteurs d'alimentation E et B, et si on prend des valeurs égales pour les résistances R8 et Roll, ainsi que pour les résistances R9 et R12, les tensions sur les conducteurs S et D sont égales. Il n'est cependant pas essentiel de réaliser cette égalité. On dispose ainsi d'un diviseur de tension pour chacun des conducteurs S et D du cabale, ces diviseurs de tension établissant une tension donnée sur chacun des conducteurs S et D. Pour chaque diviseur de tension, l'une des impédances se trouve dans le capteur le plus éloigné, tandis que l'autre impédance se trouve dans l'organe d'analyse 30, si bien qu'il est nécessaire de disposer de la longueur totale du cable pour réaliser la connexion entre les deux impédances constituant un diviseur.On obtient une protection supplémentaire du fait que les résistances R8 et R9, situées dans le capteur le plus éloigné, sont connectées respectivement entre les conducteurs S et E (résistance R8) et entre les conducteurs D et B (résistance R9), une disposition inverse étant choisie pour les résistances Rîl et R12 située dans l'organe d'analyse (résistance Rîl connectée entre les conducteurs S et B et résistance R12 connectée entre les conducteurs D et E). Onpxrrait évidemment utiliser le même principe en employant des tensions autres que des tensions continues pour les signaux spéciaux servant à détecter une tentative visant à empêcher le fonctionnement du dispositif de surveillance. On peut mieux comprendre maintenant le fonctionnement du transistor Q2 servant à détecter un échauffement excessif. Ce transistor est connecté en parallèle avec la résistance R11 du diviseur de tension cons titué par les résistances R8 et Roll, et si ce transistor est rendu conducteur à la suite d'un échauffement excessif, il dérive le courant traversant la résistance Roll, ce qui modifie profondément la tension normalement présente sur le conducteur S. Cette variation de tension peut etre détectée pour produire un signal d'alarme. Afin de détecter de telles variations, le circuit 50 comporte les transistors Q3 et Q4 dont les émetteurs sont connectés respectivement aux entrées s2 et d2 de l'organe d'analyse. Le transistor Q3 est de type NPN, tandis que le transistor Q4 est de type PNP. La base de chacun des transistors Q3 et Q4 est maintenue à un potentiel déterminé par un circuit de polarisation de base (non représenté), de façon que ces transistors soient bloqués dans les conditions normales de fonctionnement. Par exemple, si R8 = Rîl = 47 kil , l'émetteur du transistor Q3 se trouve approximativement à une tension de -2,5 V, dans le cas de la tension d'alimentation utilisée. Le collecteur du transistor Q3 est relié à la ligne d'alimentation portant une tension de O V, par l'intermédiaire de la résistance R13, et la base de ce transistor est maintenue à une tension plus négative que celle de l'émetteur, par exemple une tension de -3,5 V, par l'intermédiaire d'un circuit de polarisation de base non représenté. De cette manière, le transistor Q3 est bloqué dans les conditions normales de fonctionnement. Si l'un des transistors Q2 devient conducteur, la tension apparaissant sur le conducteur S devient plus négative et se rapproche de la tension du conducteur d'alimentation B. L'émetteur du transistor Q3 devient alors plus négatif que la base de ce transistor, et le transistor Q3 devient conducteur, ce qui fait apparaitre sur le collecteur de ce transistor un signal indiquant que l'on tente d'empêcher le fonctionnement du dispositif de surveillance. On voit également que si le cable 10 est coupé entièrement ou même si l'un seulement des conducteurs E ou S est coupé, de façon à déconnecter la résistance R8 d'un diviseur de tension, l'émetteur du transistor Q3 se trouve relié au conducteur d'alimentation en tension négative B (-S V) par l'intermédiaire de la résistance Rîl située à l'intérieur de l'organe d'analyse, ce qui produit un signal indiquant que-l'on tente d'empocher le fonctionnement du dispositif de surveillance. On considérera maintenant le conducteur D, correspondant aux sorties fictives des capteurs, et on supposera par exemple R9 = R12 = 47 kh. Dans ces conditions, le conducteur D se trouve à une tension de -2,5 V. La base du transistor Q4 est maintenue, par l'intermédiaire d'un circuit de polarisation de base non représenté, à une tension plus positive que la tension de -2,5 V présente sur l'entrée d2, par exemple à une tension de -1,5 V, de manière à polariser en sens inverse la jonction base-émetteur. Le collecteur du transistor Q4 est relié à la ligne d'alimentation en tension négative par l'intermédiaire d'une résistance R14.Dans le cas où le câble 10 est entièrement coupé, ou même si l'un seulement des conducteurs D ou B est coupé, l'émetteur du transistor Q4 se trouve connecté à la ligne d'alimentation portant une tension de O V, par l'intermédiaire de la résistance R12 située à l'intérieur de l'organe d'analyse, et il apparait sur le collecteur de ce transistor un signal indiquant que l'on tente d'empocher le fonctionnement du dispositif de surveillance. Les signaux produits par bs transistors Q3, Q4 sont ensuite traités dans un amplificateur 52 adapté aux polarités différentes des signaux apparaissant sur le collecteur des transistors Q3 et Q4, et la sortie de l'amplificateur 52 peut attaquer un relais séparé, indiquant que l'on tente d'empêcher le fonctionnement du dispositif de surveillance, ou peut attaquer le relais d'alarme 48 du circuit de traitement des signaux 40, comme ilest représenté sur la figure 1. On comprend maintenant qu'il suffit de disposer d'une seule paire de résistances R8 et R9 pour établir les tensions désirées en fonctionnement normal, et que ces résistances doivent être disposées dans le capteur le plus éloigné de l'organe d'analyse 30, afin de pouvoir détecter les modifications de ces tensions, quel que soit le point du câble 10 auquel est opérée une coupure. En se référant à nouveau au capteur 20 représenté en détail, on voit que les connexions de raccordement à ce capteur sont effectuées par l'intermédiaire d'un élément de connexion 26 auquel sont associés les résistances R8 et R9 et les conducteurs de raccordement Ll et L2. Le reste du circuit est encapsulé d'une façon appropriée. Les résistances R8 et R9 peuvent également etre encapsulées, à condition que les conducteurs de raccordement Ll et L2 demeurent accessibles. Les connexions entre le cable 10 et le capteur sont représentées seulement de façon schématique. En pratique, il est préférable que le cible pénètre dans l'élément de connexion de chaque capteur, et que toutes les connexions soient faites à l'intérieur de l'élément de connexion. La figure 2 représente la façon selon laquelle il est possible d'augmenter la capacité du dispositif afin de connecter plusieurs cibles à l'organe d'analyse 30, un certain nombre de capteurs 20 étant connectés en différents points de chaque cable. La figure 2 ne représente que les parties de l'organe d'analyse concernant les caractéristiques particulières dont il est question. La figure 2 montre également une autre version du c ircuit de détection des tentatives visant à empecher le fonctionnement du dispositif de surveillance. Quatre entrées de câbles, slO à s13 et d10 à d13, sont représentées sur la figure 2, les conducteurs correspondant aux signaux étant désignés respectivement par les références S10 à S13, et les conducteurs correspondant aux sorties fictivesdescapteurs étant désignés respectivement par les références D10 à D13. Chacune des entrées slO à s13 est reliée à entrée 43a, de l'amplificateur diffzrentiel 42, par l'intermédiaire d'un condensateur de découplage C4 et d'une résistance R16 de faible valeur, par exemple loo2L. Chacune des entrées d10 à d13 correspondant aux sorties fictives des capteurs est reliée à l'entrée 43b de l'amplificateur 42, par l'intermédiaire d'un condensateur de découplage C5 et d'une résistance R15 de valeur égale à la résistance R16. Les signaux parasites de mode commun présents sur les paires de conducteurs de chaque cable (S10-D10, etc.) sont éliminés, et le circuit de traitement des signaux répond aux signaux émis par n'importe quel capteur, quel que soit le câble auquel ce capteur est connecté. L'utilisation d'un conducteur correspondant aux sorties fictives des capteurs est souhaitable, mais non essentielle, et dans le cas où ce conducteur n'est pas utilisé, l'entrée 43b de l'amplificateur 42 est réunie à la masse par l'intermédiaire d'un condensateur C6. Les signaux de protection contre les tentatives visant à emp8cher la fonctionnement du dispositif de surveillance sont appliqués auxconducteursSlO à S13 à l'aide des procédés décrits précédemment, de manière à détecter à la fois un échauffement excessif des capteurs et la coupure des cables.Pour cela, l'organe d'analyse 30 comporte quatre résistances R20 à R23 par l'intermédiaire desquelles les quatre conducteurs S10 à 513 sont reliés à la ligne d'alimentation fournissant une tension de -5 V. Les résistances R20 à R23 ont des valeurs égales et correspondent chacune à la résistance Rîl de la figure l. Chacune des résistances R20 à R23 forme un diviseur de tension avec la résistance R8 située dans le capteur le plus éloigné connecté au cable auquel est reliée la résistance. Les variations des tensions ainsi établies sur les lignes S10 à S13 sont détectées par un transistor Q5 correspondant au transistor Q3 mais connecté de façon différente. Chacune des lignes SlO à S13 est connectée à la base du transistor Q5 par l'intermédiaire de l'une des diodes RD1 à RD4. La polarité de ces diodes est choisie de façon que la base du transistor Q5 puisse devenir négative lorsque l'une des entrées s10 à s13 devient plus négative, à la suite de la conduction du transistor Q2 ou de la coupure du cable associé.Les diodes RDl à RD4 jouent ainsi le r8le d'une porte OU connectée sur la base du transistor Q5, tout en solant entre eux les conducteurs S10 à 513, de façon que chacun de ces conducteurs possède sa propre tension définie indépendamment de la tension des autres conducteurs. Sur la figure 2, l'émetteur du transistor Q5 est maintenu à une tension définie par le diviseur de tension constitué par les résistances R24 et R25, cette tension étant plus négative que celle présente sur les conducteurs SlO à S13, de façon que le transistor Q5 soit bloqué dans les conditions normales de fonctionnement et soit rendu conducteur lorsqu'une des entrées elO à s13 devient plus négative. Dans ce cas, il apparait aux bornes de la résistance de collecteur R26 un signal indiquant que l'on tente d'empêcher le fonctionnement du dispositif de surveillance. Si l'on utilise un conducteur correspondant aux sorties fictives des capteurs (cas de la figure 1), ou plusieurs de ces conducteurs (cas de la figure 2!, on peut juger inutile dans certains cas d'appliquer aux conducteurs correspondant aux sorties fictives des capteurs les signaux permettant de détecter une tentative visant à empecher le fonctionnement du dispositif de surveillance. A titre d'exemple, les circuits corrospondants n'ont pas été représentés sur la figure 2.Si l'on désire une telle protection, il est possible d'utiliser pour les conducteurs correspondant aux sorties fictives des capteurs une porte OU et un réseau de résistances correspondant aux résistances R20 à R23, ainsi qu'un transistor correspondant au transistor Q5, l'ensemble étant monté d'une façon analogue à celle représentée pour les conducteurs S10 à S13 de la figure 2. On notera egalement que la détection d'un échauffement excessif des capteurs peut etre réalisée en utilisant le conducteur correspondant aux sorties fictives descapteursà la place du conducteur correspondant au signal. Dans le mode de réalisation décrit, le circuit de détection d'un échauffement excessif utilise une thermistance. On peut utiliser à la place de cette thermistance d'autres éléments sensibles à la température, comme par exemple une diode au silicium ou au germanium. Bien entendu, diverses modifications peuvent autre apportées par l'homme de l'art aux dispositifs ou procédés qui viennent d1etre décrits à titre d'exemples non limitatifs sans sortir ducadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Dispositif d'alarme comportant un ou plusieurs capteurs comprenant chacun un élément piézoélectrique destiné à convertir en signaux électriques les vibrations apparaissant dans la vitre à laquelle le capteur est fixé au cours du fonctionnement, et un étage de séparation pour les signaux issus dudit élément piézoélectrique ; un appareil de traitement des signaux ; et un câble unique connecté audit appareil de traitement des signaux, caractérisé en ce que lesdits capteurs sont connectés en différents points dudit cable unique, ce cable transmettant les signaux issus des étages de séparation desdits capteurs vers l'entrée dudit appareil de traitement des signaux, l'impédance d'entrée de cet appareil étant notablement inférieure à l'impédance de sortie des étages de séparation respectifs desdits capteurs. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que chacun desdits capteurs comporte une première sortie reliée audit étage de séparation, et une seconde sortie reliée à un circuit conçu de façon que l'impédance présentée par cette seconde sortie soit égale à l'impédance de sortie dudit étage de séparation. 3. Dispositif selon la revendication l, caractérisé en ce que chacun desdits capteurs comporte un organe comprenant un élément sensible à la chaleur, cet organe faisant changer certaines conditions électriques lorsqu'il est chauffé au-dessus d'une température determinée. 4. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit cable unique comporte une pairle de conducteurs permettant d'envoyer auxdits capteurs une tension pouvant être distinguée des signaux de sortie de ces capteurs et au moins un conducteur supplémentaire pouvant etre utilisé pour la transmission des signaux de sortie de ces capteurs, et en ceque ce dispositif comporte un diviseur de tension constitué par deux impédances connectées entre les conducteurs de ladite paire de conducteurs, une impédance de ce diviseur de tension étant associée avec le capteur le plus éloigné dudit appareil de traitement des signaux et étant connectée entre l'un des conducteurs de ladite paire de conducteurs et ledit conducteur supplémentaire, et 1' autre impédance de ce diviseur de tension étant associée avec l'appareil de traitement des signaux et étant connectée entre l'autre conducteur de ladite paire de conducteurs et ledit conducteur supplémentaire, grace à quoi il existe normalement sur ledit conducteur supplémentaire une tension déterminée par ledit diviseur de tension ; et un dispositif associé avec ledit appareil de traitement des signaux, de manière à détecter une variation de la tension normalement présente sur ledit conducteur supplémentaire.