L'invention concerne un récipient en matière synthétique, en deux parties, pour recevoir èt maintenir à l'étant chaud les oeufs cuits. Pour servir des oeufs à la coque ou des oeufs durs chauds, on utilise comme coquetiers dans les ménages et les restaurants, des dispositifs façpn- nés, soit en métal, en particulier en fer et en laiton, soit en matière synthétique. Dans ces coquetiers connus, l'oeuf chaud, introduit dans le godet après la cuisson, dépasse, comme on sait, partiellement le godet. De ce fait, cette partie de l'oeuf non protégée contre la perte de chaleur refroidit rapidement, ce qui conduit en peu de temps au refroidissement de la partie de l'oeuf se trouvant dans le godet.Cette perte de chaleur est particulièrement rapide, dans le cas de godets métalliques, compte tenu de la bonne conductibilité thermique des métaux. M"eme dans les coquetiers connus en matière synthétique, caractérisés par leur faible conductibilité thermique, le maintien au chaud de l'oeuf cuit pendant une plus longue période n'est pas réalisable, compte tenu des motifs indiqués ci-dessus. Le refroidissement rapide de l'oeuf cuit chaud, dans les godets traditionnels en métal ou en matière synthétique, présente r inconvenient d'exiger que les oeufs soient servis immédiatement après leur cuisson afin qu'ils puissent être consommes chauds.Avec les coquetiers traditionnels, il n'est guère possible de maintenir au chaud les oeufs cuits pendant une période relativement longue, par exemple pendant la période du petit déjeuner dans un restaurant. Pour que l'oeuf puisse être consomme chaud, celui-ci devra à chaque fois être mis à cuire au moment de l'arrivée des clients pour le petit déjeuner. On essaie dtéviter l'inconvénient évoqué des coquetiers connus en utilisant ce qu'il est convenu d'appeler des "chauffe-oeufs" en laine, afin de pro téter les oeufs chauds posés dans les godets contre les pertes de chaleur. Ces -chauffe-oeufs sont toutefois trop chers pour notre utilises qu'unie seule fois. En cas d'utilisation répétée ils exigent, du fait qu'ils se salissent facilement, un nettoyage fréquent. La présente invention a pour but de proposer un récipient qui est des tiné à recevoir des oeufs cuits chauds, à maintenir ces oeufs cuits à l'état chaud pendant un temps assez long, et qui se prête à une utilisation unique. Le problème posé par l'invention est résolu par un récipient en matière synthétique pour recevoir et maintenir les oeufs cuits à l'état chaud, caractérisé par le fait qu'il se compose d'une partie inférieure et d'une par tie supérieure, que la partie inférieure comporte une partie plane et horizon tale servant de pied, que les deux parties sont de structure poreuse et com portent chacune une cavité en forme de cuvette, que les deux parties sont dis posées l'une par rapport à l'autre de manière à ce que les bords des ouver tures des cavités soient contigus pour se recouvrir l'un l'autre, et que la par tie creuse du récipient ainsi constituée par les deux cavités présente la forme d 'un oeuf. Le récipient défini par l'invention est en matiere synthétique et de struc ture poreuse. Compte tenu de leur structure poreuse, les éléments du réci pient font l'effet d'isolant thermique. Ils se composent de couches de matière synthétique de structure poreuse ou de couches de particules frittées en ma tière synthétique thermoplastique. De préférence, le récipient défini par l'in vention est réalisé à partir d'une feuille de chlorure de polyvinyle mousse ou de polyéthylène mousse, et, en particulier, à partir d'une feuille de mousse de polystyrène. a fabrication se fait par la méthode connue de la technique du frittage, respectivement par le procédé de façonnage à chaud des feuilles. En général, la feuille initiale présente une épaisseur de 1 à 3 mm. La configuration des parties supérieure et inférieure peut présenter de nombreux aspects variés. Ce qui importe, c'est que les deux parties pré sentent une cavité en forme de cuvette, et que les deux cavités forment en commun une partie creuse qui correspond à la taille et à la forme d'un oeuf et qui sert à recevoir un oeuf lorsque les deux parties sont disposées l'une par rapport à l'autre de manière telle que les bords des ouvertures de cha cune des cavités soient contigus et se recouvrent l'un l'autre. Dans la partie creuse, l'oeuf est maintenu dans sa position. Pour la partie inférieure du ré cipient, il importe qu'elle comporte une surface d'appui plane et horizontale; cette surface peut être circulaire.Dans une forme de réalisation avantageuse, la partie supérieure et la partie inférieure présentent chacune un bord circu laire, contournant l'ouverture sous forme de collerette saillant horizontale ment vers l'extérieur. La face supérieure du bord circulaire de la partie in férieure du récipient sert d'appui à la collerette de la partie supérieure du récipient. Dans une forme de réalisation particulièrement avantageuse de la partie supérieure du récipient, l'extrémité de son bord circulaire horizontal est recourbée vers le bas en angle droit à cet effet, le bord circulaire est dimensionné de manière à ce que l'extrémité recourbée du bord circulaire de la partie supérieure recouvre la face frontale du bord circulaire horizontal de la partie inférieure.Par cette configuration, on évite le décalage de Ia partie supérieure par rapport à la partie inférieure. Dans une forme de réaIisation particulièrement avantageuse, la partie extrême est recourbée sur une longueur telle qu'elle comporte un faible-éboutage (fermeture à déclic). Une forme de réalisation avantageuse de la partie supérieure et de la partie inférieure du récipient est obtenue en partant d'une feuille plate, de préfé rehce carrée ou rectangulaire, présentant l'épaisseur indiquée partir de laquelle on produit, par le procédé de façonnage à chaud, un nombre égal de parties supérieures et de parties inférieures qui, à l'aide de lignes perforées, de rainures d'amincissement, de lignes de rupture ou de tout autre procédé analogue, peuvent être- détachées facilement de l'ensemble. Le récipient destiné à recevoir des oeufs cuits, chauds, défini par l'in vention, présente, par rapport aux coquetiers connus, l'avantage de pouvoir maintenir les oeufs à I'état chaud pendant une période plus longue. II permet ainsi, dans les ménages ou dans les restaurants, de cuire en une seule opération les oeufs du petit déjeuner et de les servir à l'état chaud, selon le be soin.. Par ailleurs, le récipient présente l'avantage, du fait que son prix est très inférieur à celui par exemple, des coquetiers en métal, de ne servir qu'une fois, c'est-à-dire de pouvoir etre jeté après usage. La forme avanta geuse facilite le stockage, ainsi que la manipulation pour le dernier utilisateur. L'invention est illustrée dans le dessin à l'aide-drun exemple de réalisation. La Figure 1 représente une coupe longitudinale du récipient à jeter après usage, comportant une partie inférieure et une partie supérieure formant une cavité dans laquelle se trouve un oeuf. L'oeuf est désigné par 1, la partie inférieure du récipient par 2, la partie supérieure par 3, la partie plane du fond de la partie inférieure servant de pied par 4, le bord circulaire en forme de collerette à l'ouverture de la partie inférieure par 5a, le bord circulaire recourbé vers le bas, à l'ouverture de la partie supérieure, par 5b, et la face frontale de la collerette par 6. REVENDICAT IONS 1 - Récipient en matière synthétique pour recevoir et maintenir à l'état chaud les oeufs cuits, caractérisé par le fait qu'il se compose d'une partie inférieure et d'une partie supérieure, que la partie inférieure comporte une partie plane et horizontale servant de pied, que les deux parties sont de structure poreuse et comportent chacune une cavité en forme de cuvette, que les deux parties sont disposées l'une-par rapport à l'autre de manière à ce que les bords des ouvertures des cavités soient contigus pour se recouvrir l'un l'autre, et que la partie creuse du récipient, ainsi constituée par les deux cavités, présente la forme d'un oeuf. 2 - Récipient suivant la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il est obtenu à partir d'une feuille en mousse de polystyrène. 3 - Récipient suivant les revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que la collerette circulaire de la partie inférieure présente une position horizontale, que l'extrémité de la collerette de la partie supérieure est recourbée vers le bas à angle droit, et que cette collerette est dimensionnée de manière telle que son extrémité recourbée recouvre la face frontale de la collerette de la partie inférieure du récipient. 4 - Récipient suivant la revendication 3, caractérisé par le fait que l'extrémité est recourbée vers le bas et dirigée vers l'intérieur sous un angle supérieur à 90 par rapport à l'horizontale.