La présente invention a trait à une unité autonome transportable par le moyen de laquelle on peut effectuer diverses opérations d'infirmerie d'une façon plus rapide, plus efficace et plus hygiènique. On connaît de façon générale de telles unités auxiliaires transportables du genre en question. Toutefois ces appareils ne concernent pas d'ordinaire les opérations qui exigent la fourniture d'eau à différentes températures ainsi que l'évacuattion des eaux usées en liaison avec des processus de nettoyage, de lavage, non plus que la fourniture de boissons. Les opérations en question peuvent sembler d'importance secondaire, mais elles exigent néanmoins un temps considérable et contribuent ainsi à élever le prix de journée dans les hôpitaux, cliniques et analogues. Bien qu'on connaisse en principe des systèmes à commande par vannes ou robinet pour amener un liquide dans des récipients appropriés ou pour l'évacuer à partir de ceux-ci, ces systèmes n'ont pas été adaptés aux conditions particulières visées par la présente invention, savoir celles des unités mobiles et transportables pour infirmeries. Un point important visé par celle-ci consiste par conséquent à permettre d'établir une telle unité comportant un système du genre en question, commandé à la main ou automatiquement, et grâce à laquelle on puisse exécuter les diverses opérations ou fonctions d'infirmerie, y compris le nettoyage des accessoires, la toilette d'un patient et la fourniture d'eau potable à celui-ci. Conformément à l'invention une armoire mobile propre à être amenée à tout déplacement désiré, par exemple à côté du lit d'un malade dans un hôpital, comprend un certain nombre de bassins ou enceintes auxquels l'eau est amenée par des tuyaux souples et à partir desquels les eaux usées sont évacuées par le moyen d'une canalisation d'évacuation, également réalisée sous forme souple. Les tuyaux ou canalisations d'alimentation peuvent etre respectivement reliés à une source d'eau chaude et à une source d'eau froide de manière à permettre de fournir de l'eau à des températures différentes à une chambre ou enceinte à l'intérieur de laquelle on peut nettoyer les accessoires, ainsi qu'à un déversoir disposé au-dessus d'une bassine de lavage propre à être retirée de l'armoire à travers une ouverture prévue dans celle-ci.Au contraire enceinte ou chambre de nettoyage est montée à poste fixe dans l'armoire et son accès est assuré par une porte ou autre organe de fermeture retenu en position fermée par le moyen d'un verrou dégageable. Dans l'encein te de nettoyage est monte un dispositif de retenue basculable propre à supporter les accessoires tels que les bassins de lit, et par le moyen duquel l'article considéré peut être nettoyé en étant retourné au cours de cycle opératoire de façon à être entièrement exposé à des jets d'eau provenant de tubes ou rampes de pulvérisation montés à poste fixe à l'intérieur de l'enceinte ou chambre. L'eau fournie à ces tubes peut être chauffée par le moyen d'un dispositif électrique incorporé à l'armoire. L'eau de lavage ainsi que les autres déchets sont évacués à partir de l'enceinte de nettoyage et refoulés à travers un macérateur-broyeur par le moyen d'une pompe correspondante. Le liquide ainsi rejeté peut être amené à une canalisation d'évacuation ou recyclé dans la chambre de nettoyage par le moyen d'une pompe de recyclage. On peut injecter un détergent dans cette chambre au cours du cycle opératoire pendant que le liquide est remis en circulation. Ce cycle de nettoyage est déclenché en réponse à la fermeture de la porte de la chambre. Lorsqu'il est terminé, on dégage le verrou de retenue de cette porte afin de pouvoir l'ouvrir enlever les articles nettoyés et en charger d'autres dans la chambre.L'armoire permet également la fourniture d'eau froide et de glace. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple, permettra de mieux comprendre l'invention, les caractéristiques qu'elle présente et les avantages qu'elle est susceptible de procurer : Fig. 1 est une vue en perspective représentant une unité transportable pour infirmerie, comportant application de l'invention. Fig. 2, 3 et 4 sont des coupes partielles correspondant substantiellement aux plans respectivement indiqués en 2-2, 3-3 et 4-4 en fig. 1. Fig. 5 et 6 sont des coupes partielles substantiellement suivant 5-5 et 6-6 (fig. 4). Fig. 7 est un schéma représentant le système de circuits électriques de commande associés à l'unité transportable suivant la présente invention. Fig. 8 est un schéma indiquant les circuits à liquide de cette armoire. On a représenté en fig. 1 une unité transportable pour infirmerie, établie conformément à la présente invention et désignée par le référence générale 10. Cette unité est logée dans une armoire à laquelle on a affecté la référence générale 12. L'armoire elle-même repose sur de roulettes orientables 14 grâce auxquelles l'unité peut ainsi être amenée à tout emplacement désiré, par exemple au voisinage du lit d'un malade dans un hopital. L'accès à son intérieur en vue des réparations et de l'entretien peut être assuré par le moyen d'un panneau supérieur amovible 16. Les diverses opérations d'infirmerie, de toilette du malade et autres destinées à être exécutées à l'aide de l'unité 10 peuvent être réalisées sur le panneau antérieur 18 de l'armoire.Comme montré ce panneau comporte deux ouvertures rectangulaires 20 et 22 de dimensions relativement importantes, propres à être fermées par des portes ou équivalents 24 et 26 articulés au panneau le long du bord inférieur des ouvertures. Entre ces dernières on à prévu deux logements 28 et 30, de forme générale rectangulaire, disposés verticalement l'un au-dessus de l'autre. L'ouverture 20 du panneau antérieur 18 de l'armoire permet d'accéder à une chambre de nettoyage 32 constituée par une enceinte ou enveloppe montée à poste fixe dans l'armoire elle-même. Les articles, tels que les bassins de lit, peuvent être nettoyés dans la chambre 32 à la façon exposée en détail ci-après. Par ailleurs l'ouverture 22 permet d'accéder à une bassine de lavage 34, susceptible d'être tirée vers l'avant et à laquelle est associé un ensemble déversoir 36 commandé par des vannes ou robinets.La bassine 34 et l'ensemble 36 sont agencés de manière à être supportés au-dessus de la porte 26 correspondante quand celle-ci se trouve en position ouverte ou basculée comme montré en fig. 1, la bassine elle-meme étant ramenée en position d'attente à l'intérieur de l'armoire lors de la fermeture de la porte, ainsi qu'on l'expliquera en détail plus loin. Le logement supérieur 28 prévu dans le panneau antérieur 18 est destiné à recevoir un récipient de réserve 38 à partir duquel de l'eau froide peut être fournie par l'intermédiaire d'une vanne 40 moyennant actionnement du bouton-poussoir qui lui sert d'organe de commande. Un autre bouton-poussoir 42, prévu à côté du précédent, commande la distribution de glace, comme on l'exposera plus loin, dans un gobelet propre à être disposé sur un plateau ou rayon 44 monté à l'intérieur du logement inférieur 30. La porte 24 mentionnée plus haut et qui correspond à la première ouverture 20, est agencée de manière à être verrouillée en position fermée en vue d'isoler la chambre 32 de façon étanche pendant un cycle de nettoyage. Son verrou peut être dégagé par actionnement d'un bouton-poussoir correspondant 26 monté sur le panneau de servi ce 18 au-dessus de l'ouverture 20, à côté d'un bouton 48 de commande chronométrique sélective. Ce bouton est destiné à permettre à l'usager de fixer la durée de cycle de nettoyage. Comme on peut le voir plus clairement en fig. 2, la bassine de lavage 34 est supportée de manière à pouvoir coulisser entre une position intérieure d'attente et la position représentée pour laquelle elle se trouve à l'extérieur de l'armoire 12, ce coulissement étant assuré par deux glissières 50 fixées au côté de la bassine et montées dans des rails de guidage fixes 52 solidaires des parois intérieures de l'armoire. Par conséquent, partant de la position représentée en fig. 2, la bassine 34 peut être repoussée dans l'armoire pour permettre la fermeture de la porte 26 dont le bord inférieur est relié à celui de l'ouverture 22 par le moyen d'une charnière 54. A la paroi extérieure de la porte 26 est fixée une poignée de manoeuvre 56, comme figuré.La bassine est percée d'une ouverture d'évacuation 58 qu'un coude 69 relie à un tuyau souple 62, lequel se prolonge vers l'arrière à partir du panneau postérieur 64 de l'armoire. Ce panneau 64 est également traversé par un autre tuyau souple 66 destiné à la fourniture d'eau froide et qui vient se raccorder à un dispositif de vanne ou robinet 68 associé au déversoir 36. Il est prévu une vanne d'eau chaude 70, également associée au déversoir précité et propre à être raccordée à un tuyau souple correspondant. Ainsi le déversoir 36 assure la fourniture d'eau chaude et d'eau froide à la bassine 34 pour les besoins de lavage. L'eau usée peut être évacuée de celle-ci par le tuyau 62. Comme l'illustrent bien fig. 4 et 5, l'enceinte ou chambre de nettoyage 32 qui débouche à l'extérieur par l'ouverture 20, comprend un fond 72 en forme de cuvette, disposé juste au-dessous de la charnière 74 par le moyen de laquelle la porte 24 est articulée à l'armoire en vue de permettre la fermeture de l'ouverture précitée. Lorsque cette porte est à la position fermée, la chambre 32 est isolée de façon étanche. A cet effet il est prévu un joint 76, monté autour de l'ouverture pour venir au contact de la porte 24 à la position fermée de celle-ci. En outre sur cette porte est disposé un mécanisme de verrou dégageable 78 de n'importe quel type bien connu, propre à la maintenir fermée jusqu'à la fin d'un cycle de nettoyage, c'est-à-dire jusqu a 'actionnement du bouton-poussoir de déverrouillage 46 mentionné plus haut en référence à fig. 1. Le fond 72 de la chambre ou enceinte de nettoyage 32 est relie par un raccord à bride 80 à un ensemble 82 de macérateur-broyeur et de pompe par le moyen duquel les déchets et les liquides sont réduits à l'état d'une boue susceptible de s'écouler à travers un siphon 84 vers une canalisation d'évacuation 86.La canalisation 62 mentionnée plus haut en association avec la bassine de lavage 34 est ellemême reliée à cette canalisation 86. Ainsi la canalisation 66 de fourniture d'eau froide mentionnée plus haut, celle d'évacuation 86 et celle d'eau chaude 88 sont branchées en parallèle à la chambre 32 et sur la bassine de lavage rétractable 34, comme schématiquement indiqué en fig. 8. La canalisation d'eau froide 66 et celle d'évacuation 86 sont en outre reliées au bassin d'eau potable constitué par le logement 30. Les trois canalisations 66, 86 et 88 sus-mentionnées sont établies sous la forme de tuyaux souples propres à être rangés sur un râtelier 90 fixé au panneau arrière 64 de l'armoire, ainsi qu'on peut le voir plus clairement en fig. 2.Ces tuyaux sont destinés à être raccordés de façon amovible à des sources d'eau chaude et d'eau froide, ainsi qu'à une évacuation faisant partie de l'installation générale dans les locaux considérés. En se référant toujours à fig. 4 et 5, la sortie de l'ensemble 82 est reliée à ltentrée d'un dispositif de pompe de recyclage 92 par l'intermédiaire duquel le liquide est remis en circulation dans la chambre de nettoyage 32 au cours d'un cycle opératoire. La canalisation de fourniture d'eau chaude est reliée de son côté à un serpentin échangeur de chaleur 94 disposé à l'intérieur d'un dispositif de chauffage électrique 96. Par conséquent l'eau chaude destinée à la chambre ou enceinte de nettoyage 32 peut être réchauffée avant d'entre amenée au dispositif de pulvérisation désigné par la référence générale 98.Dans l'ensemble représenté ce dispositif comprend un couple supérieur de tubes ou rampes 100 et 102 montés à poste fixe dans la chambre 32 au-dessus de deux éléments porteurs 104 en forme de gouttière qui s'étendent en direction de l'arrière à partir de l'ouverture antérieure 20, à la position horizontale représentée en traits pleins. I1 est prévu un second couple de tubes 106 et 108 également montés sur la paroi interne de la chambre 32, mais audessous des éléments 104 supposés à la position horizontale.Chacun des tubes ou rampes de pulvérisation précités porte un certain nombre de buses 110 convenablement espacées et propres à envoyer des jets d'eau de lavage sur un article tel qu'un bassin de lit 112 indiqué en traits mixtes en fig. 4 à la position à laquelle il se trouve à l'instant od on va l'introduire entre les éléments porteurs 104. Ces éléments 104 sont reliés l'un à l'autre vers la paroi arrive re de la chambre 32 par le moyen d'une traverse 114 à laquelle est fixé un bout d'arbre 116 formant pivot.Ce bout d'arbre est porté à rotation dans un palier lisse 118 fixé à la paroi arrière 64 de l'armoire, ainsi qu'on peut clairement le voir en fig. 4, de ma nière que le support constitué par l'ensemble sus-décrit puisse se déplacer de 1800 entre deux positions horizontales, comme l'indique le tracé en traits mixtes et les flèches en fig. 5. Un mécanisme de renversement désigné par la référence générale 120 est relié au bout d'arbre 116. I1 comprend une roue hélicoldale 122 engrenant avec une vis sans fin 124. Comme on peut le voir en fig. 6, cette vis est elle-même reliée à l'arbre de sortie d'un moteur 126.Ainsi l'article considéré, tel que le bassin 112, qu'on a chargé dans la chambre ou enceinte de nettoyage 32 peut être retourné au cours du cycle de nettoyage de façon que toutes ses surfaces soient exposées à l'action des jets liquides projetés à partir des buses 110. Cellesci peuvent envoyer de l'eau chaude et de l'eau froide au cours des diverses phases du cycle, et il est également possible d'injecter dans la chambre un détergent liquide à la façon qu'on exposera ciaprès. En outre, comme déjà mentionné plus haut, les liquides de lavage peuvent être recyclés pendant le cycle opératoire par le moyen de la pompe correspondante 92.Pendant cette phase de recyclage l'évacuation du liquide à travers le fond 72 peut être arrêtée, l'ensemble 82 étant mis hors d'action. L orsqu'on s'approche de la fin du cycle ledit ensemble est remis en marche non seulement pour broyer les matières solides éventuellement présentes, mais également pour assurer l'évacuation des eaux usées. Ainsi qu'on peut le voir en fig. 3 l'eau éventuellement col lectée dans le logement 30 peut être évacuée par une sortie 128. La glace peut être emmagasinée dans l'armoire à l'intérieur d'une trémie 130 et être distribuée sous la dépendance d'une vanne 42 dans un récipient (non figuré) supporté par le plateau ou rayon 44. Si l'on se réfère maintenant à fig. 7, les éléments constitutifs mentionnés plus haut concernant la chambre ou enceinte de nettoyage 32 font partie d'un système auquel sont reliées les canalisations 66 et 88 d'eau froide et d'eau chaude, ainsi que celle d'évacuation 86. L'eau froide est amenée au dispositif de pulvérisation 98 par une vanne 132 qui se trouve normalement à la position d'ouverture. Lorsqu'on excite un électro-aimant 134, cette vanne 132 se ferme pour arrêter l'arrivée d'eau froide, tandis qu'une autre 136 s'ouvre en vue de permettre l'entrée d'eau chaude. Dans ces con ditions l'eau froide et l'eau chaude sont alternativement amenées aux rampes supérieures par une vanne électromagnétique 138 ou à celles inférieures à travers une autre vanne électromagnétique 140. L'eau chaude ainsi fournie au dispositif pulvérisateur à travers les vannes 138 et 140 précitées est réchauffée par le dispositif ou échangeur 96 équipé d'un enroulement électrique de chauffage 142. Les liquides collectés sur le fond de la chambre de nettoyage sont soit recyclés par le moyen de la pompe 92 moyennant mise en marche du moteur 144 de celle-ci, soit évacués de la chambre par la pompe de l'ensemble 82 qu'entraîne un moteur 146. Au cours du cycle opératoire, il est possible d'injecter du détergent dans la chambre en faisant intervenir un électro-aimant 148. Au système de nettoyage est encore associé un autre électro-aimant 150 propre à être excité à la fin du cycle en vue de dégager le verrou 78 qui maintient fermée la porte 24. Le cycle est déclenché lorsqu'on ferme cette porte 24, ce qui est décelé par un interrupteur détecteur 152 à travers lequel la source d'énergie électrique 154 est reliée à l'appareil chronométrique 156 associé au bouton sélecteur 48 mentionné plus haut. Lorsque l'appareil 156 est mis en marche par la fermeture de l'interrupteur détecteur 152, il commande la mise en action d'un circuit de programmation désigné par la référence générale 158 et qui comporte une série d'interrupteurs 160, 162, 164, 166, 168 et 170 propres à fonctionner en succession. En supposant qu'on ait chargé un bassin de lit dans la chambre ou enceinte de nettoyage et qu'on ait relevé la porte 24 pour refermer celle-ci de façon étanche, l'interrupteur détecteur 152 se ferme pour déclencher un cycle chronométrique par le moyen de l'appareil 156. Au cours d'une première phase de rinçage de ce cycle, l'interrupteur 160 est fermé pendant une période de 10 secondes durant laquelle la vanne électromagnétique 138 est excitée à l'ouverture pour admettre l'eau froide par la vanne 132 dans les rampes ou tubes supérieurs du dispositif de pulvérisation 98.En même temps le courant passe par la diode 172 pour aboutir au moteur 146 en vue d'évacuer le liquide de la chambre. Cette phase initiale de rinçage est suivie par la fermeture de l'interrupteur 162 pour alimenter le moteur 126 associé au mécanisme de basculement ou renversement. L'article ou bassin de lit est par conséquent retourné de 1800 pour laisser retomber liteau et les déchets qu' il renferme. Quand ce renversement à été effectué, un interrupteur limiteur 174 s'ouvre pour couper le moteur 126. Après cette ré orientation de l'article à traiter, l'interrupteur 164 se ferme pendant une période de cinq minutes au cours de laquelle le courant est amené par la diode 176 à la vanne électromagnétique 140 en vue de l'ouvrir et d'admettre l'arrivée d'eau aux rampes inférieures afin de laver le bassin ainsi renversé.En même temps le courant arrive à l'électro-aimant 148 de commande d'admission de détergent pour assurer l'injection d'une quantité pré-déterminée de ce dernier dans la chambre. Le courant arrive également par la diode 178 à l'été ment chauffant 142 associé au dispositif chauffant 96, ainsi qu'à l'électro-aimant 134 ; ce dernier ferme la vanne d'eau froide 132 et ouvre celle 136 d'eau chaude afin d'alimenter le dispositif 96 et d'amener à la vanne électromagnétique 140, alors ouverte, l'eau réchauffée par celui-ci. Au cours de cette phase du cycle de nettoyage, le courant parvient en outre au moteur 144 de commande de la pompe de recyclage 192.Lorsque la phase de lavage du cycle est terminée, l'interrupteur 166 se ferme pendant une période de trente secondes durant laquelle le courant alimente le moteur 146 en vue d'assurer l'évacuation des liquides et des solides à partir de la chambre 32 par l'intermédiaire de l'ensemble 82. La phase opératoire suivante correspond à la fermeture de l'interrupteur 168 pour une période de deux minutes au cours de laquelle la vanne électromagnétique 138 est excitée à travers la diode 180 pour effectuer une nouvelle opération de rinçage. A la fin du cycle l'interrupteur 162 s'ouvre pour permettre au mécanisme de renversement de revenir à sa position initiale, tandis que l'interrupteur 170 se ferme afin d'exciter l'électro-aimant 150 de dégagement de verrou en vue de permettre ltouverture de la porte 24 pour l'enlèvement du bassin nettoyé. Comme le fait bien comprendre la description qui précède, l'invention permet d'établir une unité transportable ou mobile propre à être utilisée dans les hôpitaux, cliniques et appartements privés en vue de faciliter les soins exigés par les malades alités concernant leur toilette personnelle et leurs déjections. C'est ainsi que cette unité assure le nettoyage d'un bassin de lit, le cycle correspondant étant déclenché par pression sur le bouton-poussoir 46, tandis que sa durée est sélectivement fixée par le bouton 58. Au cours de ce cycle les matières renfermées par le bassin chargé dans la chambre 32 sont évacuées et le bassin lui-même est soigneusement nettoyé en vue de sa réutilisation. I1 est également prévu une bassine dégageable 34 équipée de toutes les canalisations d'alimentation et d'évacuation nécessaires, de façon que le malade puisse être lavé à fond. D'autres possibilités sont également assurées, telles que la fourniture d'eau potable et de glace. On comprend d'ailleurs que l'armoire pourrait renfermer des accessoires supplémentaires lui permettant de remplir d'autres fonctions. I1 doit d'ailleurs être entendu que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre d'exemple et qu'elle ne limite nullement le domaine de l'invention dont on ne sortirait pas en remplaçant les détails d'exécution décrits par tous autres équivalents. REVENDICATIONS 1. Unité transportable pour infirmerie, caractérisée en ce qu'elle comprend plusieurs enceintes propres à recevoir du liquide, plusieurs canalisations souples reliées à ces enceintes et à travers lesquelles le liquide est amené à celles-ci et évacué à partir d'elles, une armoire mobile renfermant les canalisations et les enceintes, des moyens de fermeture montés sur cette armoire pour isoler et découvrir alternativement au moins deux desdites enceintes, des dispositifs de vanne de commande montés sur l'une au moins desdites canalisations pour fournir sélectivement le liquide aux deux enceintes précitées, des moyens pour relier une autre de ces canalisations à chacune des enceintes en vue d'en évacuer les eaux usées, et des dispositifs de nettoyage prévus à l'intérieur de l'une des enceintes et reliés au dispositif de vanne pour nettoyer les articles chargés dans l'enceinte. 2. Unité suivant la revendication 1, caractérisée en ce que les dispositifs de vanne de commande sont reliés à une troisième canalisation pour assurer l'amenée du liquide aux enceintes à une température différente. 3. Unité suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractériséeen ce qu'elle renferme des dispositifs de pompage reliés à la canalisation des eaux usées pour assurer l'évacuation de celles-ci. 4. Unité suivant la revendication 3, caractérisée en ce qu'elle renferme des moyens de chauffage associés à la troisième canalisation pour réchauffer de façon sélective le liquide fourni au moins à celle des enceintes qui renferme les dispositifs de nettoyage. 5. Unité suivant l'une quelconque des revendications qui précèdent, caractérisée en ce que les dispositifs de vanne de commande comprennent des vannes automatiques commandant l'arrivée du liquide à celle des enceintes qui renferme les dispositifs de nettoyage et des vannes à main pour commander l'arrivée de ce liquide à une autre enceinte. 6. Unité suivant l'une quelconque des revendications qui précèdent, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens de commande programmés entrant en action en réponse à la fermeture de l'enceinte qui renferme les moyens de nettoyage pour commander le fonctionnement de ces moyens suivant une séquence pré-déterminée. 7. Unité suivant la revendication 6, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens détecteurs reliés aux moyens de commande programmés et susceptibles d'être actionnés par les moyens de fermeture quand ceux-ci se trouvent à la position fermée en vue de déclencher un cycle opératoire. 8. Unité suivant l'une quelconque des revendications qui précèdent, caractérisée en ce que les moyens de nettoyage comprennent un dispositif de pulvérisation à travers lequel le liquide est envoyé dans l'enceinte correspondante, ainsi que des moyens de renversement pour déplacer les articles qui redoivent ce liquide au cours du cycle opératoire. 9. Unité suivant la revendication 8, caractérisée en ce que les moyens de commande programmés comprennent un appareil chronométrique grace auquel le fonctionnement des moyens de chauffage, du dispositif pulvérisateur, des moyens de renversement et des moyens de pompage s'effectue suivant une séquence pré-déterminée. 10. Unité suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu' elle comprend un second dispositif de fermeture permettant d'accéder à la seconde enceinte, ainsi que des moyens pour guider un récipient renfermé, par cette enceinte en vue de l'amener à une position extérieure à l'armoire.