L'invention qui se situe dans le domaine de la transmission téléphonique a pour objet un autocommutateur électronique qui utilise un montage modulaire leur permettant de s'adapter à toutes les capacités et aux trafics les plus élevés. On sait que les autocommutateurs électroniques comportent des organe s logiques de commande du réseau de commutation et ont pour objet d'assurer le passage des ordres qui en proviennent, par exemple de reconnaitre une ligne et de l'identifier, d'échanger les informations avec les organes centralisés de commande des organes logiques, d'assureur la connexion vers un itinéraire libre, de vérifier la disponibilité d'une ligne dans un faisceau et de vérifier la bonne exécution des diverses opérations pour en rendre compte aux organes centralisés de commande des organes logiques. Les organes centralisés de commande des organes logiques doivent entre autres mettre en mémoire et interpréter les informations entrantes et, en tenant compte d'un programme général de fonctionnement de l'autocommutateur enregistré dans une mémoire, élaborer d'après un processus logique les diverses instructions de commande destinées aux organes logiques précités et aux divers organes périphériques d'exécution. Dans les autocommutateurs électroniques de grande capacité, il est donc nécessaire d'utiliser des calculateurs. Généralement chaque calculatrice comporte, outre des organes de mémoire rapide et un bloc de calcul commandés selon un programme enregistré, une mémoire lente à tambour magnétique dans laquelle sont enregistrés le répertoire du central téléphonique, les mémoires individuelles de taxation et une partie des mémoires d'enregistrement, cette mémoire lente étant associée à une mémoire-tampon rapide quiaugmentele flux d'in- formation. On sait que dans les centraux de grande capacité où il est nécessaire de disposer d'au moins deux calculatrices, il y a nombre de mémoires à tambour, d'organes lents, d'organes d'entrée et de sortie qui rendent l'installation compliquée et onéreuse. Le but de l'invention est donc, hormis d'éviter les inconvénients précités de réaliser un autocommutateur électronique à montage modulaire valable pour n'importe quelle capacité et utilisant des modules interchangeables. L'invention présente en outre l'avantage de pouvoir utiliser des postes à cadran avec ou sans bouton de terre ainsi que des postes à clavier multifréquences pouvant être indifféremment raccordés aux autocommutateurs et ceci dans n'importe quelle proportion. Le numérotage des postes pouvant être quelconque, est indépendant de la disposition des équipements à l'intérieur des armoires. Ce numérotage fait à la demande, est effectué par simple programmation de mémoires au niveau du traducteur. Particularité très utile dans les hôtels et cliniques, par exemple pour avoir les numéros de téléphone en correspondance avec le numéro des chambres, ou dans les sociétés quand le numérotage des postes doit entre refait après chaque déménagement, évitant ainsi les transferts de lignes par jarretières, travail toujours fastidieux et onéreux. Les autocommutateurs suivant l'invention permettent également d'avoir une numérotation abrégée à 1 ou 2 chiffres, soit au sein des différents services, soit sur l'ensemble des postes d'une installation. Le nombre des numéros abrégés n'étant limité que par le nombre de chiffres restant disponible dans le plan de numérotage choisi. L'invention présente également différents avantages du point de vue exploitation. A partir des postes il est possible d'appeler un autre poste de l'installation : ~par son numéro usuel, -par son numéro abrégé, si le poste demandé en possède un et si le poste demandeur est autorisé à faire ce numéro. Il est à noter que si le poste demandé est occupé le poste demandeur est renvoyé sur son propre équipement d'abonné libérant ainsi tous les organes communs. Une version avec circuit d'attente sur occupation est prévue en remplacement du circuit de connexion traditionnel : -de prendre une ligne réseau extérieure, assujettie à la prise d'un émetteur d'impulsions si le poste demandeur est à clavier pour transformer le code clavier en impulsions compatibles avec le réseau, -en partant d'une communication réseau, d'effectuer les opérations de consultation en double appel de transfert de la communication et de 4appel d'opératrice. A partir du poste opérateur l'opératrice à la possibilité : -de prendre une ligne réseau pour effectuer un appel vers l'extérieur et de confectionner un numéro avec l'aide de son clavier. L'opératrice possède également pour atteindre des numéros difficiles à obtenir ou répétitifs un dispositif de présélection de numéros. -De répondre à un appel venant de l'extérieur. -De mettre une ou plu sieurs lignes en réservation, en interdisant toute prise directe de ces lignes par les postes.La réservation disparaissant une fois la ligne occupée par l'op; ratrice. -D'appeler un poste intérieur ou répondre à un appel à l'aide dune ligne d'ordre. -D'acheminer une ligne extérieure vers un poste de l'installation et de contrôler : -La catégorie du poste, -le degré d'occupation : (poste libre poste occupé à l'intérieur - poste occupé avec l'extérieur - poste occupé et avec une autre ligne en attente). Ces dernières informations permettent à l'opératrice d'intervenir en tiers sur la communication si le poste est occupé intérieur ou en offre discrète (en isolant son correspondant si le poste est en occupation extérieure). Une ligne acheminée vers un poste et restant sans réponse se met en rappel sur la ou les positions d'opératrice passé un délai de 20 secondes environ. L'opératrice en répondant à ce rappel voit s'afficher le numéro du poste précédemment appelé, sa catégorie et son degré d'occupation, de ce fait n'est pas dans l'obligation de redemander au correspondant extérieur le nom ni le numéro de la personne demandée. De la même façon, un poste en liaison avec un correspondant extérieur et effectuant un rappel d'opératrice voit son numéro apparaitre sur le pupitre à la réponse de l'opératrice. En résumé, toutes les opérations ayant pour but de mettre en liaison ltopératrice avec un poste intérieur provoquent l'affichage du numéro de la catégorie et de l'état de ce poste. Les autocommutateurs électroniques à montage modulaire selon l'inven- tion sont essentiellement caractérisé par la combinaison des trois parties suivantes - La partie Connexion et Conversation, comprenant les circuits de conversation tels que les circuits de connexion intérieurs, les translateurs réseaux, les lignes inter-automatiques, etc... ainsi que les matrices de points de connexion dont leur but est de relier les postes entre eux, par l'intermédiaire d'un circuit de connexion intérieur, pour les communications locales ou de relier un poste intérieur à une ligne extérieure par l'intermédiaire d'un transla teur réseau, pour toutes les communications autres que locales. - La deuxième partie comprend tous les organes de décision. Ces cir cuits contrôlent, analysent puis déterminent l'itinéraire par le quel la connexion pourra entre effectuée. Dans cette catégorie d'or- ganes, on trouve les circuits d'identification, les chercheuses de circuits et de mailles, le traducteur, etc... - La troisième partie comprend les organes tampons, tels que . Enregistreurs émetteurs d'impulsions . Discriminateur . Equipements d'opératrice. Ces circuits servent d'interface entre les circuits de conversation et les organes de décision. L'invention apparaitra plus clairement à la lecture de la description détaillée suivante en référence aux dessins annexés qui représentent - Figure 1 : un schéma général du cheminement des diverses connexions. - Figure 2 : une illustration schématique de la constitution d'un point de connexion. - Figure 3 : une matrice de six points de connexion à divers stades de fonctionnement. - Figure 4 : le principe dune interconnexion entre deux étages. - Figure 5 : l'alimentation des postes et le contrôle de boucle. - Figure 6 : le montage des mémoires demandeur et demandé. -- Figure 7 : le circuit de contrôle de connexion. - Figure 8 : le schéma de principe du traitement d'information de poste occupé. - Figure 9 : le dispositif d'envoi et d'arrêt d'appel. - Figure 10 : le principe des interfaces de sensibilisation et de maintien. - Figure il : lrorganigramme du "coeur" de l'autocommutateur, mon trant les organes de décision. - Figure 12 : le circuit d'un chercheur à fonctionnement libre. - Figure 13 : le circuit d'un chercheur d'identification. - Figure 14 : un type de chercheur d'abonné à 20 positions. - Figure 15 : le schéma de principe du chercheur d'abonné. - Figure 16 : la matrice de décodage. - Figure 17 : le schéma du chercheur du marqueur d'abonné. - Figure 18 : l'interface d'un des fils de disponibilité du chercheur de mailles. - Figure 19 : le chercheur de translateur. - Figure 20 : le circuit de contrôle de groupe en présélection du traducteur. - Figure 21 : le marquage des mailles du contrôle de groupe. - Figure 22 : le contrôle de connexion entre un équipement d'abonné et un circuit de connexion. - Figure 23 : la détection de boucle. - Figure 24 : le détecteur de faux-appel dans l'équipement d'abonné. - Figure 25 : le contrôle des états d'occupation d'un enregistreur. - Figure 26 : le dispositif de comnutation de la tonalité. - Figure 27 : le schéma de réception des informations par un poste à cadran. - Figure 28 : le décodeur de fréquences et l'introduction dans un répartiteur d'affectations. - Figure 29 : le dispositif de libération de l'enregistreur. - Figure 30 : le circuit de disponibilité du translateur réseau. - Figure 31:le dispositif de numérdation vers l'extérieur avec poste à cadran. Figure 32 : le dispositif d'émission et de réception des informa tions. - Figure 33 : le schéma de présélection d'un poste. - Figure 34 : le schéma de sélection locale d'un poste. - Figure 35 : le schéma de l'opération de double appel ou consulta tion intérieure. - Figure 36 : les éléments en prise au cours d'une conversation en position de double-appel. - Figure 37 : le renvoi de nuit particulier. - Figure 38 : le schéma de la connexion d'un émetteur d'impulsions sur un translateur réseau. - Figure 39 : le schéma de la prise directe du réseau. - Figure 40 : l'acheminement d'une ligne réseau sur un poste par l'opératrice. - Figure 41 : le schéma de l'opération de transfert. On décrit en premier lieu les organes de connexion et de conversation. D'une manière générale la partie connexion est réalisée par une association d'ensèmbles de plusieurs cartes matrices de points de connexion. Suivant sa capacité, l'autocommutateur peut comporter un ensemble, deux ensembles ou plusieurs dizaines d'ensembles de matrices. A titre d'exemple, un autocommutateur de 20 postes ne sera fait que d'un seul ensemble. Par contre, un autocommutateur de 120 postes, 20 translateurs réseaux et 12 circuits de connexion intérieurs comprend 10 ensembles principaux de matrices - Six ensembles PCA constitués chacun par 10 matrices de base, sur les entrées desquelles les postes sont raccordés. Les sorties étant reliées à l'étage suivant, au moyen de mailles. - Deux ensembles PCM, constitués chacun de 36 matrices de base, sur lesquelles sont raccordées d'une part les mailles en provenance des étages PCA et d'autre part les mailles à destination des étages PCT. Sur ces ensembles, on trouve aussi les entrées (côté demandeur) des circuits de connexion intérieurs. - Les deux derniers ensembles appelés PCT et constitués chacun de 16 matrices de base, voient se raccorder sur leurs entrées les mailles en provenance des étages PCM et sur leurs sorties, les circuits tels que translateurs réseaux, lignes inter-automatiques, lignes inter-standard, etc... ainsi que le côté sortant (demandé) des circuits de connexion intérieurs. Sur la figure 1, les ensembles vus précédemment sont raxsemblés et il est possible de suivre le cheminement des différentes sortes de connexion. Une communication intérieure, en partant du poste demandeur, passe par son ensemble PCA, puis sur l'étage PCM, le circuit de connexion, l'ensemble PCT, puis de nouveau sur PCM pour terminer sur l'étage PCA du poste demandé. Une communication réseau s'achemine à travers un ensemble PCA, 1 ensemble PCM, 1 ensemble FCT avant d'atteindr le translateur réseau considéré (GR1 ouG). Dans tous les autocommutateurs suivant l'invention, d'autres ensembles de points de connexion, plus petits, assurent les interconnexions entre différents circuits - PCER relient les enregistreurs aux circuits de connexion intérieurs - PCEI relient les émetteurs d'impulsions aux translateurs réseaux - PCDIS relient les discriminateurs aux translateurs réseaux - PCDA et PCMDA relient les translateurs aux circuits de connexion intérieurs. La figure 2 permet dtillusier la constitution et le fonctionnement des organes de connexion et de conversation. Tout d'abord un point de connexion comprend - 1 thyristor (Th) - 1 relais (NC) à I.L.S. (Interrupteur à Lame Souple monté dans une ampoule de verre et scellé) - 1 diode D - 1 résistance R Le thyristor a comme caractéristiques principales : sa grande immunité au bruit et une tension de claquage supérieure à 100 Volts. Le relais est constitué dune bobine à 1 seul enroulement et 3 contacts "Travail". Les éléments constituant les points de connexion sont soudés sur des circuits imprimés. Sur t circuit est équipé 16 points organisés 4 x 4 (4 verticales et 4 horizontales). Dans un tiroir de points de connexion, 2 cartes sont assemblées côte à côte. Ce montage permettant d'avoir 8 verticales et 4 horizontales communes. Pour des raisons de simplification de sablage des armoires, 2 types de cartes ont été créés : - Les cartes du type "P.C." avec les entrées dans le sens vertical et les sorties en horizontal. - Les cartes du type "P.C.A." avec les entrées dans le sens horizontal et les sorties en vertical. Ces deux types de cartes amènent la création de 6 types de tiroirs - 401 - tiroir équipé d'une seule carte type PC - 411 - tiroir équipé de 2 cartes type pu - 402 - tiroir équipé d'une seule carte type PCA - 422 - tiroir équipé de 2 cartes type PCA - 412 - Tiroir équipé d'une carte type PC et d'une carte type PCA (la carte PC étant montée à gauche) - 421 - tiroir équipé d'une carte type PGA et d'une carte type PC (la carte PC étant montée à droite). Afin de permettre de suivre le fonctionnement, huit voyants lumineux sont équipés par tiroir de points de connexion (4 par carte). Chaque voyant indique l'occupation d'une ligne, qui peut entre soit horizontale, soit verticale selon le type du tiroir. Le fonctionnement d'un point de connexion est illustré par la figure 2 qui représente le détail d'un point de connexion. On remarque tout d'abord les fils a - b et z commutés chacun par un contact de relais. Les fils a et b servent à transporter les courants de conversation et le fil z est utilisé pour le transport dtinformations. Le fil c coté entrée est relié à la cathode du thyristor Th et sert à la sensibilisation et au maintien du point de connexion. Le fil c côté sortie retransmet le signal appliqué à l'entrée quant le thyristor est en conduction. Le fil d permet la commande du thyristor. il émane des chercheurs de mailles. Quand le point de connexion est au repos, le fil c côté entrée n'est relié à aucun potentiel et toute tension appliquée sur le fil d est inefficace. Pour provoquer le basoulement du thyristor, il est nécessaire tout d'abord de le sensibiliser, en mettant sa cathode à un potentiel voisin de (-) 24 Volts par l'intermédiaire du fil c. Le fil d de commande porté à la tension de + 5 Volts entraine la conduction du thyristor, qui permet la montée du relais NC. Le fil d est ensuite ramené à sa tension initiale. Le potentiel de (-) 24 Volts sur le fil c est remplacé par une tension de maintien à (+) 5 Volts Le thyristor et le relais s'autoaraintiennent en série. La retombée du point s'obtient par la suppression de la tension de maintien du fil c. L'auto-maintien du thyristor est supprimé, le relais NC retombe, ses contacts ouvrent les fils a - b et z. La figure 3 représente une matrice de 6 points de connexion à divers stades de fonctionnement. Sur cette figure, seuls les fils c et d sont représentés. Trois points de connexion PC, PC1 et PC2 appartiennent à une mdme ligne verticale. Le fil d de cette verticale est à la tension de (+) 5 Volts. Le système de marquage, grâce à une logique appropriée, n'autorise le marquage que d'une seule ligne à la fois. Deux points de connexion PC et PC' sont sur une mdme ligne horizontale. Le fil c de cette ligne est au potentiel de sensibilisation de (-) 24 Volts. Aucun autre fil c ne peut entre porté à cette mdme tension au mdme instant. Deux points de connexion PC1 et PC1' sur la deuxième horizontale sont à l'état de repos, car le fil cl est isolé de tout potentiel. Les points de connexion PC2 et PC2t sur la troisième horizontale sont au potentiel de maintien, soit 5 Volts. Le point PC est le seul à recevoir en mdme temps le potentiel de sensibilisation de (-) 24 Volts sur le fil c et le signal de marquage de {+) 5 Volts sur le fil d. Il est donc le seul basculé. Le point PCî reçoit bien le signal de marquage de (+) 5 Volts sur son électrode de commande, mais le fil C1 n'étant relié à aucun potentiel, le thyristor ne peut conduire. Le point PC' a sa cathode de thyristor sensibilisée par le (-) 24 Volts, mais son fil d de commande reste au potentiel de repos (-) 24 Volts. Ce potentiel de (-) 24 Volts appliqué au repos sur les portes de commande fixe simplement le potentiel afin d'assurer une immunité totale aux bruits de commustation. Le fil C2 de la troisième horizontale étant au potentiel de maintien, signifie que sur cette horizontale un point de connexion est au travail. Le point PC2 reçoit le potentiel de commande de (+) 5 Volts par le fil C2. La différence de tension entre l'électrode de commande et la cathode du thyristor étant nulle, ne permet pas à celui-ci de s'amorcer. Le point de connexion PC2 reste donc au repos. La figure 4 montre le principe dune interconnexion entre deux étages - La ligne verticale sur laquelle se situe le point PCA1 a son fil d de marquage au potentiel de repos (r). - La ligne verticale du point PCA2 a son fil d connecté au potentiel de marquage (+) 5 Volts. LM représente la logique de marquage. - La ligne horizontale du point PCT+ reçoit sur son fil c le poten tiel de sensibilisation de (-) 24 Volts. - La deuxième ligne horizontale est en position de repos. S et M si gnifie "sensibilisation et maintien". - Le fil d commun aux points PCT1 et PCT2 est au potentiel de mar quage. Le thyristor du point PCT1 recevant d'une part la tension de sensibi lisation sur le fil Ct1 et la commande de marquage sur le fil d devient conducteur, le relais fonctionne. Le thyristor du point PCT1 conducteur, prolonge la tension de sensibilisation au fil Cb par l'intermédiaire de la diode dl. Le point PCA2 bascule à son tour, car lui seul, dans la matrice PCA recevra au même instant la tension de marquage sur le fil d et la sensibilisation sur la cathode du thyristor par le fil Cb. Le fonctionnement est identique dans les cas de 3 ou 4 étages en cascade. Après avoir vu le point de connexion et son fonctionnement on décrit maintenant la constitution et le fonctionnement des principaux organes de connexion intérieure. Les principales fonctions remplies par le circuit de connexion sont les suivantes - Transmission des courants de conversation à fréquence acoustique entre postes demandeurs et demandés. - Alimentation en courant continu des postes demandeurs et demandés. - Etablissement des potentiels de maintien pour ces mêmes connexions. - Contrôle de connexion des postes et transmission de ces informations aux équipements d'abonnés. - Transmission au demandeur de la tonalité d'invitation à numéroter émise par l'enregistreur. - Transmission à ltenregistreur des signaux de numérotation en prove nance du poste demandeur. - Test de l'état du poste demandé (libre ou occupé). - Appel du poste demandé. - Transmission du signal de retour d'appel au poste demandeur. - Contrôle de réponse du poste demandé et arrêt d'appel. - Commande de libération de l'enregistreur. - Commande de déconnexion au raccrochage de l'un des postes. - Echange avec le translateur réseau d'informations concernant les liaisons en double-appel. - Resensibilisation du poste demandé pour réidentification pour le transfert. - Resensibilisation du poste demandeur pour la prise directe. En ce qui concerne l'alimentation des postes et le contrôle de boucle, les ponts de transmission des différents types de circuits de conversation sont translatés. On voit à la figure 5 que le translateur utilisé est un transformateur de rapport 1/1. Chacun des enroulements partagé en 2 bobines reçoit les alimentations en courant continu, assurant le fonctionnement des organes de conversation des postes téléphoniques. Cette alimentation permet également le contre de boucle (cb). Le translateur comporte un enroulement supplémentaire destiné à émettre la tonalité dtinvitation à numéroter et de retour d'appel vers le poste demandeur, ainsi qu'à transmettre à l'enregistreur les fréquences de numérotation des postes à clavier. Le dispositif de détection de boucle est constitué essentiellement de deux transistors T1 et T2. Ces transistors mesurent la chute de tension aux bornes des résistances R1 et R2 créée par le courant de boucle à travers les circuits de conversation. Le système est conçu- pour ne fonctionner que Si les deux fils a et b sont parcourus par un courant suffisant. La figure 6 illustre le montage des mémoires demandeur et demandé. Aux organes de détection de boucle sont associées - l'horloge de temporisation, - la mémoire demandeur (M Deur), - la mémoire demandé (H Dé). L'horloge est composée d'un circuit R.C. et d'un transistor unijone tion T1, cette horloge émet un top de libération toutes les 100 millisecondes quand elle est validée. Les mémoires sont constituées de deux portes NAND. Chacune telle re çoit sur l'entrée leur signal de contr8le de boucle (c, b) respectif par l'inversuer 13. Le signal de contrôle de boucle est également appliqué sur l'émetteur de l'unijonction par I(interméaiaire de l'inverseur à à collecteur ouvert 14. Quand un signal de contrôle de boucle existe, émetteur de l'unijonction T1 est au "o" Volt : le dispositif est bloqué, l'entrée des-portes 12 est à "1", les mémoires sont automaintenues. La sortie des mémoires basculées restent à "1". Leurs remises à zéro dépendent à la fois du contrôle de boucle et du'signal d'horloge. Quand un poste raccroche son combiné, le signal de contrôle de boucle disparait, le condensateur C1 se charge en série avec la résistance Rî. Quand le seuil de déclenchement l'unijonction est atteint, celui-ci émet un signal positif très court mais suffisant pour ramener la ou les mémoires au repos. Ce dispositif a pour but d'intégrer le temps de coupure (environ 66 millisecondes) des impulsions de numérotation émises par les postes à clavier. A la fin de la sélection, l'équipement d'abonné du poste demandé est connecté au circuit de connexion par l'intermédiaire des étages de points de connexion. Le contre de connexion ne peut pas être fait par détection de boucle, car si le poste est libre, il est raccroché et s'il est occupé il est hors de question de perturber la communication en cours. Le contrôle de connexion (C, c) est réalisé par l'observation de l'état du fil Z côté demandé, comme on voit à la figure 7. Le fil Z, quand le poste est libre, (P, 1) donc raccordé à aucun circuit, est au potentiel de (+) 24 Volts par son équipement d'abonné car aucun courant ne parcourt ce fil. Par contre si le poste est en liaison avec un circuit de connexion intérieur par son potentiel descend à (+) 17 Volts et à (+) 12 Volts s'il s'agit d'un translateur réseau. Le contrôle deconnexion se bornera à contrôler sur le fil Z un potentiel positif. Le transistor T1 sur la figure 7 assure cette fonction. Le transistor T2 contrôlera que le poste n'est pas occupé, c'est-Br dire que le potentiel du fil Z est supérieur à 17 Volts : pour cela une diode Zener (Z1) de 18 Volts est insérée en série dans la base du transistor T2. Des contrales effectués... de connexion, ...test de poste libre, il est possible de tirer un signal de fin de sélection, pour Ibérer l'enregistreur entre autre, ainsi que l'information de poste occupé. L'information de poste occupé est donnée par la présence du signal de connexion et l'absence de l'information poste libre. Le principe du traitement de ces informations est donné par la figure 8. Quand le signal de contrôle de connexion est suivi du signal libre, la mémoire formée par les portes NAND il et I2 bascule. L'entrée de la porte I3 fournissant le signal de poste occupé (p.o) est bloquée. La mémoire poste libre (p. 1), par sa sortie de porte Il commande le marquage d'occupation en faisant conduite le transistor T3 (figure 7). L'information poste occupé est donnée par l'absence du signal poste libre et la présence du contre de connexion retardé par le circuit RI-Ci. Le signal de fin de sélection (f. s) est une courte information, définie par le retard entre le contrôle de connexion (C, c) le contrôle de connexion retardé. On se reporte maintenant à la figure 9 pour le dispositif d'envoi et d'arrêt d'appel. A la fin de la sélection, quand le poste denandé est libre, la commande de l'appel est donné. Le relais AP de connexion du circuit d'appel fonctionne. Un "O" Volt est appliqué sur l'émetteur du transistor T2 qui reçoit également sur sa base le signal de cadencement de l'appel retransmis par le transistor T1. Un dispositif d'appel immédiat constitué par la capacité C1 et la résistance R1 permet de déclencher rappel, pendant le temps de charge de la capacité quand le cadenceur d'appel est en position "silence". Le transistor T3 saturé sera bloqué à l'épuisement de la constante de temps formée par la capacité C2 et les résistances R4 et R5. Le transistor T4 rendu conducteur par la résistance R6, permet au TRIAC T5 d'établir l'alternatif sur le primaire du transformateur d'appel. Cet alternatif sera cadencé au rythme de KDA. La tension induite par le secondaire est appliquée aux bornes des fils a et b vers le poste demandé à travers les contacts au "travail" du relais AP et l'alimentation continu. Une tension dérivée est prélevée aux bornes du secondaire du transfor- mateur d'appel. Cette tension alternative en faisant conduire le transistor T6, inhibe le transistor T7. Au décrochage du poste demandé, (d, d ) un courant continu circule dans le dispositif d'appel, le transistor T6 n'étant plus conducteur, permet au transistor T7 de conduire. Le transistor T7 transmet à la logique du circuit de connexion le signal de décrochage du poste demandé. Le circuit de connexion comprend en outre deux circuits d'interface de sensibilisation. L'un applique le potentiel (-) 24 Volts de sensibilisation à la fois au fil cpm et ccr, qui assurent respectivement les connexions du poste demandeur et d'un enregistreur par l'intermédiaire des points de connexion des groupes PCM et PCH pour l'un et du groupe PCer pour autre. Cette sensibilisation est com-mandée à partir du chercheur de circuit de connexion. Le deuxième applique ce potentiel au fil Cpt, qui commande la connexion du poste demandé par l'intermédiaire des points de connexion PCT, PCM et PCA. Cette sensibilisation est commandée à partir de ltenregistreur par le fil Z qui le relie au circuit de connexion à travers un point de connexion de groupe PCer. Le circuit de connexion comporte également trois éléments d'interface de maintien pour ces mimes groupes. Un potentiel de + 5 Volts est appliqué sur les fils Cpm, cer et CPt quand ces éléments sont commandés. La figure 10 indique le principe des interfaces de sensibilisation et de maintien. Un (-) 24 Volts commandé par les transistors T2 et T3 assure la sensibilisation des points. Le potentiel de maintien, commandé par le transistor T1 est fixé par une diode Zener de 4,3 Volts, associée à une résistance de charge est appliqué à émetteur du transistor. La chute de tension supplémentaire apportée par le transistor et la diode amène ce potentiel de maintien à environ 5 Volts. Le blocage de ce transistor a pour effet d'isoler le fil C et de rompre la connexion. Ce blocage prend effet à la retombée des mémoires demandeur et demandé. (voir plus haut). Dans les organes de connexion et de commutation se rangent aussi les "translateurs réseau. Les translateurs réseaux dans un autocommutateur assurent la liaison entre les postes intérieurs et le réseau public. Les principales fonctions de ce circuit sont les suivantes - Etablissement d'un potentiel de sensibilisation des points de con nexion vers le poste intérieur. - Etablissement d'un potentiel de maintien pour ces mêmes connexions. - Prise en compte de la catégorie du poste intérieur. - Transmission des courants de conversation. - Alimentation en courant continu du poste intérieur. - Réception des appels en provenance du réseau extérieur. - Connexion à une ou deux positions d'opératrice. - Contrôle d'état des postes intérieurs connectés. - Attente sur poste occupé. - Envoi du courant d'appel vers le poste quand celui-ci est libre. - Contrôle du décrochage de ce poste et arrêt d'appel. - Analyse de la catégorie pour la connexion éventuelle . d'un discriminateur de numéros, . d'un émetteur d'impulsions si le poste intérieur est à clavier, . d'un dispositif de contrôle des taxes téléphoniques en prove nance du réseau P.T.T. - Contrôle du décrochage du correspondant extérieur si la signalisa tion du réseau extérieur le permet. - Réception du poste intérieur des signaux de mise en double appel par impulsions pour les postes à cadran, . par bouton de terre pour les postes à cadran qui en sont équipés, . par signaux multifréquences pour les postes à clavier. - Réception du poste intérieur des signaux de rappel d'opératrice . par impulsions pour les postes à cadran, par signaux multifréquences pour les postes à calvier. - Echange avec le circuit de connexion d'informations concernant les liaisons en double appel. - Commande des opérations de transfert. - Transmission des tonalités de . Retour d'appel . Signaux d'occupation . Signaux d'intervention en tiers . Signaux de fin de numérotation. Le circuit de disponibilité du translateur réseau inique au chercheur de translateur, l'état dans lequel se trouve le translateur . Libre . Occupé Le circuit de disponibilité est également utilisé pour marquer sur le chercheur de translateur, sa position lors d'un appel réseau quand l'autoeommm- tateur est en renvoi de nuit général. Le circuit étant libre, le potentiel de disponibilité donné par les portes I1 - I2 - I5 et I12 est supprimé (figure 30). - Quand un appel venant de l'extérieur est détecté et concrétisé par le passage au niveau "1" du signal MRA (sur la porte NOR I12). - Dès l'occupation de la ligne en prise directe ou par l'opératrice. Cette occupation est matérialisée par le passage à "1" du fil MG (Maintien général) sur la porte NOR I12. - Quand 11 opératrice, voulant se réserver la ligne, manoeuvre le bouton de réservation, cette manoeuvre est concrétisé par le pas sage à "O" du fil MRSV sur la porte NAND I7. A la libération du translateur par l'opératrice ou la suite du raccrochage du poste intérieur, le potentiel de disponibilité est rétabli immédiatement si une des entrées de la porte NOR I6 est reliée directement à la masse (Niveau nO3 par le strap en position 1. Le potentiel de disponibilité est rétabli après une constante de temps réglable de 2 à 10 secondes si le strap d'affectation est en position 2. Ce dispositif de temporisation utilise une horloge à unijonction. L'horloge est sollicitée dès le passage à "O" du fil MG. La constante écoulée, l'horloge par son signal provoque le basculement de la mémoire formée par les portes NOR I8 et I9. La sortie de I8 à "O" rétablit la disponibilité et la mémoire est maintenue en position par le fil MG à l'état de repos. En renvoi de nuit général, la ligne réseau étant appelante, le translateur réseau doit être connecté sur le poste ayant le premier répondu à rappel général. La mise en place de la chaine est réalisée de la mssme façon qu'en prise directe. Les signaux de disponibilité sont supprimés sur tous lès translateurs. Dans le ou les translateurs en appel, un signal sur les fils de disponibilité est provisoirement établi, afin de permettre au chercheur de translateur de commander la sensibilisation et d'établir la connexion vers le poste intérieur intéressé. La suppression de la disponibilité sur tous les translateurs est provoquée par le passage à "O" du fil RNG (Renvoi de nuit général). Ce fil commun à tous les translateurs bloque les portes I7 - I6 (I5 et I2). Le fil MRA est sollicité sur le où les translateurs en appel, la porte NAND I3 passe à "O", commande I2 et marque le fil de disponibilité par l'intermédiaire de I1. A la fin de la mise en place, le marquage du fil ARN supprime l'état transitoire du fil de disponibilité. Le potentiel de disponibilité est rétabli sur les translateurs libres. La réception de la catégorie du poste connecté permet le cas échéant de - connecter un émetteur d'impulsions, si le poste est à clavier, - connecter un discriminateur de numéros, si la catégorie du poste impose une restriction d'accès (par exemple au 10-15-16 et 19), - mettre en service le dispositif de contrôle de taxes en provenance du réseau P.T.T. - interdir le transfert d'une ligne sur un poste privé. La prise en compte de la catégorie est réalisée au moment de la mise en place du poste sur le translateur. Le dispositif est approximativement le même que celui de ltenregistreur. Une mémoire "Latch" prend au vol les informations présentes sur les fils S1 à S4 (S5) par l'intermédiaire des interfaces situés dans le marqueur de translateur. La mémoire est validée par la commande de sensibilisation des points de connexion. Au sujet de l'alimentation du poste intérieur, contrôle de boucle, dispositif d'appel et d'arrêt d'appel ; dans ce circuit, comme dans le circuit de connexion intérieur, le pont d'alimentation est du type translaté. Du cflté intérieur, le translateur reçoit le (+) et (-) 24 Volts. Ces tensions servent à alimenter en courant les postes de l'autocommutateur connectés sur le circuit. Les enroulements coté extérieur sont mis en série et servent à "boucler" la ligne réseau. L'enroulement complémentaire sert à l'émission des différentes tonalités et de relais pour transmettre à l'émetteur d'impulsions les fréquences de numérotation issues des postes à clavier. Les dispositifs de contrôle de boucle, d'appel et d'arrêt d'appel sont identiques à ceux du circuit de connexion. Avec un poste à cadran, les différentes opérations effectuées sont les suivantes - Réception des impulsions par l'intermédiaire du détecteur de boucle. - Remise en forme des impulsions. - Elimination de la self du translateur pendant l'émission des im pulsions sur le réseau extérieur. - Retransmission des impulsions vers l'extérieur. Les impulsions en provenance des postes sont concrétisées par des ouvertures de la boucle. Ces ouvertures sont prises en compte par les transistors de détection de boucle. Trois informations sont fournies par le dispositif représenté par la figure 31. La connexion d'un poste à clavier en prise directe sur un translateur provoque la prise d'un émetteur d'impulsions. L'émetteur d'impulsions reçoit le code multifréquence par l'intermé- diaire de l'enroulement complémentaire du translateur et le transforme en impulsions compatibles avec le réseau P.T.T. Les impulsions sont retransmises au dispositif représenté sur la figure 31. La porte NAND I5 assure la retransmission des informations de numérotation vers le fil IL. Les impulsions en provenance de l'émetteur provoquent, comme pour les poste à cadran, le fonctionnement de court-circuit de la self du translateur. Un poste intérieur, après avoir fait une prise directe et confectionné le numéro de son correspondant extérieur, peut avoir besoin de réaliser un double appel ou un rappel d'opératrice. Les informations de numérotation étaient retransmises auparavant vers le réseau extérieur. Les informations de mise en double appel ou de rappel d'opératrice ne sont pas différenciables de la numérotation vers l'extérieur. Il faut donc aiguiller à un certain moment les signaux de numérotation vers un autre dispositif récepteur. Pour cela, deux solutions sont possibles pour déterminer le moment Ot les signaux de numérotation doivent analysés à l'intérieur du translateur - Le contrale de l'inversion de courant à la réponse du correspondant extérieur, si évidemment le central P.T.T. de raccordement délivre cette information. - Par le contrôle du temps écoulé, depuis l'émission du dernier chiffre, vers le réseau extérieur. Pour la commande de sensibilisation et de maintien, les interfaces de sensibilisation et de maintien sont identiques à ceux décrits pour le circuit de connexion. Les transistors de commande de sensibilisation sont sollicités: - par le chercheur de translateur lors des opérations de prise directe, - par les équipements d'opératrice pour les acheminements, - par le traducteur lors des manoeuvres de transfert ou des achemine ments automatiques en renvoi de nuit particulier. Les transistors de maintien sont commandés en fin de sélection quand le contrôle d'état du fil Z.PC (fil de test et de contrôle de connexion du poste intérieur). Le maintien des points de connexion est assuré - par le signal DP, quand le poste est connecté et en contrôle de boucle, - par le signal MAP, quand le poste intérieur est en sonnerie, - par le signal MOC, si le poste est occupé sur une liaison locale ou sur une ligne réseau. Pour le contrôle d'état et marquage du fil Z, le contrôle d'état du fil Z.PC - permet de déterminer la fin de la mise en place, - permet de connaître l'état du poste demandé quand l'opératrice réalise un acheminement (poste libre, occupé intérieur ou extérieur), - met le réseau en garde quand l'opératrice fait une offre discrète sur le poste intérieur. Le correspondant extérieur est alors isolé. Le contrôle d'état terminé, une tension appliquée sur le fil Z.PC permet de marquer Itoccupation du poste vis-à-vis des autres translateurs et circuits de connexion. Pour la commande de double appel et de rappel d'opératrice, un poste en liaison avec un correspondant extérieur a la possibilité de rentrer en liaison avec un autre poste intérieur, tout en conservant en position de garde son correspondant extérieur ; de la meme manière, le poste peut provoquer le rappel d'opératrice et permettre à celle-ci de reprendre la ligne et de converser soit avec le poste intérieur soit avec le correspondant extérieur. En ce qui concerne le dialogue entre le circuit de connexion et le translateur ; dans le chapitre du circuit de connexion, il a été question d'un échange d'informations entre ce circuit et le translateur. Certaines informations a' destination du circuit de connexion lui permettent de valider les dispositifs utilisés pour le double appel et le transfert. Le translateur reçoit du circuit de connexion les informations de fin de sélection et du décrochage demandé. En résumé, les informations échangées sur le fil Zda entre les deux circuits sont les suivantes : - double appel - Translateur circuit de connexion - fin de sélection - Circuit de connexion Translateur - décrochage Demandé - Circuit de connexion Trans lateur - resensibilisation Demandé - Translateur Circuit de connexion La figure 32 représente le dispositif d'émission et de réception des informations. La liaison entre le translateur et le circuit de connexion est établie, un (+) 24 Volts à travers une résistance de 220 ohms est appliqué sur le fil Zda. Cette tension est interprétée par le circuit de connexion comme l'information de double appel. Par ailleurs, toujours sur le fil Z, le circuit de connexion, comme dans tous les cas de présélection, applique un "O" Volt à travers 1.500 ohms du coté demandeur, c'est-à-dire du du côté translateur dans notre cas de double appel. Ce potentiel permet aux transistors T2 et T3 de conduire. Le monostable I2 provoque l'avancement d'un pas du compteur I3 qui se positionne donc en 1, Le fil Z.da. reste dans cet état durant tout le temps de la numérotation et de sélection. La sélection terminée, le circuit de connexion provoque par l'intermédiaire d'un monostable la suppression du "O" Volt pendant 1 milliseconde. Cette courte ouverture permet dans le translateur, sous le contrôle des transistors T2 et T3, de réarmer le monostable I2, de faire avancer le compteur de séquences d'un pas et de le positionner en 2. Cette position caractérise la fin de sélection en double appel (Fsn). Au décrochage du poste demandé, le circuit de connexion transmet une nouvelle interruption du fil Z. Le compteur de séquences I3 dans le translateur avance à nouveau d'un pas et se place en 3. Cette position caractérise le décrochage du poste demandé et va autoriser les opérations de transfert. Dans le translateur, quand le poste intérieur en conversation avec le second, celui appelé en douli, appel veut effectuer un transfert, il raccroche simplement son combiné. Le marqueur de translateur est appelé ainsi que le traducteur. L'opté ration de réidentification du poste bénéficiaire du transfert peut avoir lieu. Le traducteur marque le fil SDR. Le transistor T1 (figure 32) devient conducteur et applique un (+) 24 Volts direct sur le fil Z.da. Cette tension interprétée par le circuit de connexion provoque la resensîbilisation du poste demandé. Les opérations de transfert terminées, la liaison de double appel est supprimée, le compteur de séquences I3 est remis en position Zéro. Le dispositif de réception d'appel est réalisé ainsi Le courant d'appel transmis par le réseau P.T.T. est pris en compte au niveau du translateur par un dispositif à photo-coupleur commandé par un pont à diodes. Une diode Zener insérée en série permet de fixer un seuil de tension pour le déclenchement du dispositif. Une résistance R1 de 3,9 K.ohms limite le courant dans le photo-coupleur tout en assurant une impédance d'entrée satisfaisante. Le photo-coupleur commande la grille d'un transistor à effet de champ. Le circuit R.C. constitué des résistances R1, R2 et de la capacité C1 permet dtavoir une constante de temps à la prise en compte du signal d'appel et de maintenir l'information d'appel (RAE) pendant les périodes de silence. En absence d'appel, la grille et la source du transistor à effet de champ sont au meme potentiel, le transistor est conducteur, le drain est à la même tension que la source, ctest-à-dire "0" Volt, la sortie RAE est à "1". En détection d'appel, la grille portée à un potentiel négatif par rapport à la source bloque le transistor. La résistance R4, en appliquant son potentiel sur l'entrée de la porte I1 met la sortie RAE à "O". Chaque translateur réseau peut être exploité par deux opératrices. Un dispositif d'exclusion, ne permet la connexion que d'une seule à la fois sur la même ligne Le montage est constitué de deux mémoires à NOR dont les entrées sont inhibées dès qu'une des mémoires a basculé. Les mémoires provoquent la validation des portes de connexion de commande et de signalisation vers les équipements d'opératrice. Un dispositif d'interdiction empêche la montée des mémoires quand le translateur est en conversation, à moins évidemment qu'il y ait un rappel d'opé- ratrice. Ce dispositif évite les indiscrétions et les fausses manoeuvres. Après avoir vu ces organes de connexion et de commutation ainsi que leur fonctionnement, on passe aux organes de décision. On comprend dans les organes de décision, tout ce qui a un rapport avec la recherche, l'identification et l'analyse ou dans un sens plus général, tout ce qui peut traiter une ou plusieurs informations. Par exemple, un chercheur d'un quelconque type de circuits prend les informations de disponibilité de ces circuits, et après traitement désigne le circuit sur lequel la sélection à venir sera dirigée. La figure 11 montre l'organigramme des éléments formant le "coeur" de l'autocommutateur. Les états de tous les circuits y sont analysés : Le marqueur d'abonnés (MK AB) gère les appels en provenance des équipements d'abonnés (EA), se positionne sur la ligne appelante et avise le chercheur de vingtaine (CHUT) qu'un appel doit être acheminé Le chercheur de vingtaine après avoir pris en compte cette information, la traite et en avise le contrôle de groupe (CG). Les chercheurs de circuits de connexion (CHCC), comme les chercheurs d'enregistreur (CHER) sont en veille permanente et sont toujours positionnés sur un organe disponible. Les informations de disponibilité en mémoire serviront à commander la mise en place des éléments de la chaine (circuit de connexion intérieur, enregistreur, équipement d'abonné, etc...). Les chercheurs de mailles sont identiques aux chercheurs de circuits, mais comportent en plus des éléments d'interface. Ces éléments ont pour but : - d'observer l'état de la maille (libre ou occupée) sans la perturber, - de sensibiliser le point de connexion choisi avec les tensions con venables. Le traducteur T reçoit les informations principalement des enregistreurs ou des équipements d'opératrice qu'il analyse. Le traducteur détermine ensuite le type de sélection et commande la mise en place des éléments de la chaîne. Le traducteur provoque la réidentification r dans le cas de prise directe ou d'affichage du numéro du poste sur le pupitre de l'opératrice. Lé marqueur de translateurs a un rôle vis-b-vis des translateurs à peu près identique à celui du marqueur d'abonnés, pour les abonnés : il prend en compte les appels en provenance des translateurs, pour commander les opérations de double appel, du transfert, prise d'un émetteur dtimpulsions, d'un discriminateur, etc... Parmi les organes de décision, on traite maintenant des chercheurs. Les chercheurs sont des circuits, qui à partir d'informations de disponibilité ou de prise, se positionnent sur un des éléments libres ou en appel. Deux catégories de chercheurs ont été définies pour produire ces fonctions - Les chercheurs à fonctionnement libre, destinés à reconnaître les mailles ou les circuits disponibles et de marquer l'un d'eux. En suite, après réception d'un signal de commande, assurent la conne xion de l'élément sélectionné au moyen de la logique appropriée. - Les chercheurs ou circuits d'identification, destinés à reconnaitre un organe appelant, d'éliminer provisoirement les autres afin d'éviter la commande simultanée de plusieurs de ces organes appelant. Les chercheurs àfonctionnement libre, sont, dans la mesure des disponibilités, toujours positionnés sur un élément libre. Après occupation de cet organe, le chercheur se remet en marche et se positionne sur le circuit suivant disponible. Le fonctionnement est cyclique, tous les circuits ou mailles sont pris les uns après les autres. Si au cours du fonctionnement de I'autocommutateur, une saturation d'une catégorie de circuit se produit, le chercheur de ce groupe explore successivement tous les organes jusqu' la libération de l'un d'eux et se positionne dessus. La figure 12 montre que ce type de circuit est essentiellement constitué d'une horloge Hs d'un compteur C, d'un décodeur nEc, d'une série de portes de coincidences -(1A, 2A, 3Â, etc...), d'une série de portes de commande (1B, 2B, etc...), d'un "OU" général de sortie 11. En période de recherche, l'horloge H est valide et transmet des impulsions au compteur C. Un décodeur lIC transforme le code binaire donné par le compteur en un code décimal. A chaque impulsion de horloge, le compteur avance d'un pas. En sortie du décodeur se trouve une série de portes (1A 2k, etc...) de contrôle de coincidence, qui provoque l'arrêt de l'horloge dès quI il y a concordance entre les signaux en provenance du compteur et le fil de disponibilité d'un circuit ou d'une maille libre. Cet arrêt d'horloge est commandé par l'intermédiaire d'un OU général de sortie des portes de oolncidence. A l'apparition du signal de marquage (Cx) une des portes de commande (1B, 2B, etc...) est validée et transmet au circuit ou à la maille sélectionné l'information de connexion. Les chercheurs d'identification, contrairement aux chercheurs précédents, en période de repos, sont arrentés sur une quelconque position. la recherche ne démarre seulement qu'après avoir été sollicitée par un organe d'appel. La figure 13 montre que ce type de chercheur est constitué essentiellement : d'une horloge H, d'un compteur C, d'un décodeur n c, d'un OU général d'entrée T2, d'une série de portes de coincidence (lA, 2A, etc...), d'une série de portes de commande (1B, 2BX etc...), d'une porte de validation de l'horloge. Les signaux d'appel en provenance des circuits à identifier, provoquent le démarrage de l'horloge H, par l'intermédiaire du OU général d'entrée T2 et de la porte de validation Ti. Comme dans le cas précédent, l'horloge transmet des impulsions au compteur C. Le décodeur DEC, après avoir transformé le code binaire, valide à chaque pas une des portes de colncidence. Au moment de la concordance entre la ligne à identifier et la position de compteur, celui-ci est arrente par l'intermédiaire du OU général de sortie, de l'inverseur I et de la porte de validation de l'horloge I1. L'information de marquage est donnée par les portes de commande validées par le fil CX. Les horloges utilisées dans les chercheurs sont des circuits à oscillateurs à relaxation. Leur fréquence est déterminée par la constante de temps d'un circuit RC. Deux types de dispositifs sont employés pour obtenir des impulsions à front raide. - Le premier de ces dispositifs met en oeuvre un montage astable à portes NAND. Ce montage est appliqué aux horloges à fréquence ra pide. - Le second dispositif est fondé sur la caractéristique instable d'un transistor unijonction. Parmi les organes de décision on traite maintenant des marqueurs d'abonnés. Le marqueur d'abonnés est constitué par deux circuits - Le chercheur d'abonnés, identifie les appels provoqués par le décro chage des postes. Le chercheur d'abonnés réidentifie également la position des équipements à la suite de manoeuvre de prise directe, ou bien pour l'affichage du numéro de poste sur le pupitre opérateur. Le marqueur reçoit du traducteur les informations concernant la po sition du poste demandé, les décode, inhibe le chercheur d'abonnés et provoque le marquage du poste considéré. Le marqueur d'abonnés est utilisé également pour la ré identification et l'affichage des numéros de postes sur les pupitres operateurs. Après avoir reçu, l'information de réidéntification, une matrice à diode code en BCD (binaire codé décimal) la position du poste réidentifié. Ce code est ensuite transmis au traducteur. Les chercheurs d'abonnés font partie de la catégorie chercheur d'identification, vue précédemment, et sont caractérisés par - chercheur à 20 positions, - dispositif de relance en cas d'incident, - fréquence de recherche 10 Khz, - fréquence de forçage 100 Hz, -logique de contrôle interdisant un éventuel appel de perturber la commutation en cours. La figure 14 représente la façon dont est réalisé ce type de compteur à 20 positions. Il utilise le mEme compteur BCD que les chercheurs étudiés précédemment , plus une bascule JK, dont l'état détermine la dizaine. En position de repos, la bascule valide les portes NOR (1A à 10 A) de la première dizaine. La deuxième dizaine étant validée par l'autre position de la bascule. Les impulsions en provenance de l'horloge provoque l'avancement du capteur d'une unité à chaque front descendant. Les informations binaires sont ensuite transnises au décodeur qui commande une porte (1A... ou lu...) de la dizaine validée par la bascule JK. Quand le compteur, après avoir exploré les 9 premières positions, revient à zéro, la bascule JK change d'état et valide les portes NOR de la deuxième dizaine. Le r6le de l'horloge de forçage est de relancer la recherche, chaque fois qu'après une première identification la connexion n'est pas obtenue, par suite d'un incident ou de l'absence de circuit disponible. Cette horloge est mise en marche en ia8me temps que l'horloge principale, au début de la recherche. Quand la connexion se termine dans un délai inférieur à 10 millisecondes, l'horloge de forçage n'a pas eu le temps de fonctionner et tout ce passe comme si cette horloge n'existait pas. Par contre, si la connexion n'a pas abouti dans le délai de 10 millisecondes, l'horloge de forçage émet une impulsion vers l'entrée du compteur. Le compteur avance d'un pas, puis repart en recherche jusqu'à une nouvelle coincidence et tente ainsi une autre mise en place. Deux cas sont à envisager dans le fonctionnement du chercheur - L'identification telle qu'elle a été décrite plus haut. Le signal d'appel provoque la recherche et reste présent jusqu'à la fin de la connexion. C'est le signal d'appel qui assure le maintien. Ce fonctionnement est le cas de l'identification d'un poste lorsqu'il décroche. - La réidentification nécessite un organe mémoire supplémentaire, dans ce cas le signal appel (en provenance du détecteur de seuil et provoqué par la ressensibilisation de la chaine) est supprimé à la fin de la recherche. Les mémoires, ont pour but de garder l'information jusqu'à la fin de la commutation ou de l'affichage. La figure 15 représente le principe du chercheur d'abonnés. L'ensemble distributeur de signaux détaillé sur la figure 14 est schématisé par l'ensemble compteur décodeur CD, H étant horloge principe et BF l'horloge de forçage. L'équipement d'abonné EA par son fil Id provoque le démarrage du chercheur. Le OU général d'entrée 15 retransmet cet appel sur les horloges H et HF par l'intermédiaire des portes I9 et I8. La fonction de coïncidence est faite par les portes Il... I2. Le OU général de sortie I6 arrête l'horloge H par l'inter~ médiaire de la porte I9. Le signal de commande est ensuite transmis aux équipements d'abonnés EA par les fils AS1 à AS20. Le OU général de sortie 16 provoque également la prise du chercheur de vingtaine (CHUT) par la commande le la porte NAND I11 validée quand le signal de l'horloge H est de retour au niveau haut (à "1"). La porte I12 servant de OU d'entrée au chercheur de vingtaine, est sollicitée pour l'appel de ce dernier, par son autre entrée dans le cas de sélection entrante. La demande d'identification apparait également sur les fils ID1 à ID20. Le traducteur à auparavant provoqué la validation de la porte I13 par l'intermédiaire du fil Pd Si le système d'identification est identique au cas précédent la porte NAND I13 sollicitée dès la recherche terminée par la porte de coïncidence et le OU général de sortie, provoque le rebouchage de l'ensemble I6, It3, I3, I1 et maintien la sortie AS de l'équipement réidentifié validée jusqu'à la disparition de l'information Pd. Les opérations suivantes sont identiques au cas précédent. En ce qui concerne le marqueur, ce circuit sert surtout d'interface entre le traducteur et les équipements d'abonnés pour marquer - en sélection la position du poste demandé, - en réidentification, pour l'affichage du numéro du poste sur le pupitre de l'opératrice. La matrice de décodage (figure 16) reçoit du traducteur : - Une information VT de validation de vingtaine, - Un code BCD, - Un code de parité de dizaine. L'information de vingtaine (VT), valide une entrée de 5 portes NOR (1A à 5A). Quatre de ces portes permettent la pénétration du code des unités (en BCD). Les informations recueillies sont ensuite décodées et mises sous une forme décimale(de O à 9). Les portes NAND 1E à 10 B transmettent le signal de sélection vers l'équipement d'abonnés concerné sur les fils AEl à Au10, quand l'information de parité de dizaine DP est absente. Les portes NAND tC à 10 C transmettent cette même information vers les équipements d'abonnés 11 à 20 quand le fil dp est sensibilisé. L'information AE (appel entrant) dans l'équipement d'abonnés, inhibe le signal AS (appel sortant) en provenance du détecteur de boucle. Le signal AE sort à nouveau des équipements d'abonnés en OU ciblé, c'est-à-dire commun à tous les équipements dune meme vingtaine et interdit au chercheur, dtidentifier un éventuel appel en provenance d'un poste de la vingtaine considérée. Par ailleurs la partie de circuit de la matrice de codage est en fait l'inverse de la précédente. En entrée, les informations des fils AS1 à AS20 (Code décimal) sont transformées en code BCD par une matrice à diodes, avec une information de vingtaine et une autre dé parIté de dizaine. Ces informations transmises au traducteur lors de réidentification, permettent à ce dernier de retrouver le numéro du poste réidentifié, de le transmettre à l'équipement d'opératrice pour affichage sur le pupitre. Toujours dans les organes de décision, on traite du chercheur de ving tains Le rôle du chercheur de vingtaines est de sélectionner dans un groupe, un parqueur d'abonnés en appel. Le chercheur de vingtaines assure également la connexion et le con trolle des informations entre le traducteur et le marqueur d'abonnés. Le chercheur de vingtaines est constitué d'un ensemble compteur décodeur. L'horloge utilisée est du type à unijonction et délivre des impulsions à une fréquence d'environ 2 Kilohertz. La partie contrôle et connexion est simplement constituée de portes NAND et de portes NOR. La carte du circuit du chercheur de vingtaines comporte aussi un transformateur BF. Ce transformateurreçoit du générateur de tonalité une fréquence de 425 Hertz. Le secondaire est relié aux équipements d'abonnés du groupe. Le secondaire de ce transformateur sert également de retour au (+) 24 Volts d'alimentation du circuit de contrôle de boucle des pestes. Le marqueur d'abonnés, après avoir identifié la position d'un équipement appelant, ou reçu du traducteur un marquage de sélection, provoque l'appel du chercheur de vingtaines. Les fils d'appel (ACVG1 à ACVG8) provoquent le démarrage de l'horloge par l'intermédiaire du OU général d'entrée (figure 17). Le OU général de sortie provoque en mdme temps que l'arrêt de lthor- loge le marquage du point ACG (Appel chercheur de groupe). Le chercheur de groupe étant utilisé quand l1autocommutateur dépasse la capacité de 120 postes. Le signal de réponse du chercheur de groupe est donné, dans ce cas, sur le fil VGR (validation groupe). Dans le cas où le chercheur de groupe n'existe pas, le fil ACG est relié directement au point VGR. Le tiroir de chercheur de vingtaines est constitué d'un seul circuit imprimé et comporte les éléments relatifs au chercheur, à la connexion des informations entre les marqueurs d'abonnés et le traducteur. Le transformateur de faux-appel commun à tout le groupe est également dans ce tiroir. Sur la face avant du tiroir, un voyant lumineux permet de superviser les séquences de prise. Le temps de chaque prise étant très bref, les périodes d'allumage de ce voyant sont allongées par l'insertion d'un circuit monostable dans la commande du voyant. Dans les organes de décision, la fonction des chercheurs de circuits est de reconnaitre un circuit disponible et de l'engager, etest-à-dire de préparer sa mise en service dès l'arrivée d'un signal de commande de nature à provoquer le fpnctionnement ou l'utilisation de ce circuit. Les chercheurs de circuits sont du type à fonctionnement libre, vu plus haut. Le chercheur de circuits comporte une horloge à unijonction, un en semble compteur-décodeur et portes de coincidence. Ce type de chercheur comporte un élément mémoire supplémentaire sur chacune de ses sorties de marquage. Ces mémoires ont pour but de conserver le signal de marquage sur le circuit connecté jusqu'à la disparition de ltinforma- tion de commande et d'éviter ainsi au chercheur de repartir en recherche et de se positionner sur un nouveau circuit disponible avant que la mise en place soit entièrement terminée. Un deuxième dispositif particulier permet à l'horloge de faire une impulsion après chaque commande de marquage. Cette impulsion oblige le compteur à quitter sa position, mdme si la connexion n'a pas abouti. Ce dispositif évite au chercheur de rester bloqué sur un circuit défaillant qui n'interrompt pas son potentiel de disponibilité. Le chercheur, lorsqu'il est positionné sur un circuit libre, reste sous le contrôle du fil de disponibilité. En cours de connexion, dès l'envoi de la commande de marquage, le potentiel de disponibilité disparait. Il est donc nécessaire de maintenir le signal de marquage durant toute la période de mise en place. Le tiroir chercheur de circuits est composé d'un circuit imprimé qui comporte tous les éléments du chercheur. Sur la face avant du tiroir, un voyant lumineux permet d'observer les périodes de recherche. Il indique de ce fait la saturation du groupe de circuits qu t il contrôle. Ce tiroir est utilisé pour les fonctions de - chercheur de circuits de connexion - chercheur d'enregistreurs - chercheur d'émetteurs d'impulsions - chercheur de discriminateurs - chercheur de chercheurs de translateur. Le chercheur de mailles est un autre élément de l'organe de décision. La fonction des chercheurs de mailles est de reconnaitre une liaison disponible entre deux étages de points de connexion. L'analyse des états des chercheurs de mailles de l'autocommutateur permet de-déterminer l'itinéraire de mise en place d'une présélection, dune sélection ou d'une prise directe. Le chercheur de mailles engage la maille sélectionnée et prépare sa mise en service dès l'arrivée d'un signal de commande. Pour satisfaire aux besoins des autocommutateurs "CROSMOS" deux types de chercheurs sont utilisés - Chercheurs de mailles à 10 positions. - Chercheurs de mailles à 4 positions. Les chercheurs de mailles à 10 positions sont composés des mêmes éléments que les chercheurs de circuits : une horloge à unijonction, un ensemble compteur-décodeur et portes de colncidence, un élément mémoire sur chacune des sorties de marquage, un dispositif de forçage, un interface de marquage. Ils sont la copie du chercheur de circuits pour tous les éléments logiques. On se contente d'analyser seulement les dispositifs dtinterfaces. La figure 18 représente l'interface d'un des fils de disponibilité du chercheur de mailles. Le fil de disponibilité est en fait le fil C de la maille. Au chapitre de fonctionnement du point de connexion, il a été constaté quten position de repos le fil C n'est relié à aucun potentiel. Au moment de la sensibilisation le fil C est amené à la tension de (-) 24 Volts. Quand le point de connexion est dans la position de maintien, son potentiel est de ltordre de (+) 5 Volts. L > occupation de la maille est donc caractérisée par un potentiel négatif psrrapport au (+) 24 Volts sur le fil C. Afin d'analyser l'état de ce fil C sans le perturber, le dispositif de la figure 18 a été utilise. La maille est disponible, le fil C n'est relié à aucun potentiel, Le transistor T1 est bloqué, la porte de colncidence I1 reçoit le "O" de disponibilité à travers la résistance R3. Dès l'occupation de la maille, le fil C au potentiel de (-) 24 ou (+) 5 Volts permet la conduction du transistor T1 par l'intermédiaire de la diode Di et de la résistance R1. On notera que l'interface de marquage est constitué es sentiellement d'un transistor et de trois résistances Le chercheur de mailles à 4 positions est conçu sur le même principe que les chercheurs à 10 positions et comporte : une horloge à unijonction, un ensemble compteur-décodeur réalisé avec deux bascules type D et quatre portes NAND, un dispositif de forçage, un élément mémoire sur chacune des sorties, un interface de marquage, un interface d'entrée. Dans le chercheur de mailles à 4 positions, les éléments logiques sont quelque peu différents du chercheur précédemment étudié. Par contre, les interfaces d'entrée et de marquage sont identiques. Les tiroirs de chercheurs de mailles à 10 positions sont composés de deux circuits imprimés. Chaque circuit comprenant tous les éléments relatifs à un chercheur de mailles à 10 positions. Sur la face avant de ce tiroir deux voyants lumineux indiquent la saturation du faisceau de mailles que chacun d'eux contrôle. Les tiroirs de chercheurs de mailles à 4 positions sont composés d'un circuit imprimé sur lequel sont équipés les éléments relatifs à deux chercheurs de mailles à 4 positions. Sur la face avant de ce tiroir deux voyants lumineux signalent comme dans le cas précédent, une surcharge de trafic dans le faisceau contrôlé. Dans l'organe de décision on a aussi le chercheur de translateurs qui possède les mêmes caractéristiques générales que celles du chercheur de circuits. Le chercheur de circuit, comme on l'a vu est en position d'attente, toujours arrêté sur un circuit disponible. Pour le chercheur de translateurs, le problème est un peu différent Il peut y avoir de raccordé sur un même chercheur de translateurs plusieurs catégories de faisceaux de lignes réseau (lignes à accès libre ou à restriction). Dans certaines installations, des translateurs réseau peuvent être remplacés par des lignes interaumatiques ou interstandard. Afin de réaliser ces conditions tout en banalisant les chercheurs de translateurs, un organe annexe appelé circuit d'afiectation de de catégories de translateurs (KTTR) est intercalé entre le traducteur et le chereheur-de translateurs. Le rôle de ce circuit est de commander la connexion des fils de disponibilité de la catégorie de circuits concernée par la prise directe en cours. Le chercheur de translateur est constitué de trois parties : - Le chercheur de circuit (voir plus haut). - Les portes de- connexion des fils de disponibilité avec circuit de démarrage de l'horloge. - Le circuit d'affection des catégories de translateurs (KTTR). Le traducteur, après avoir terminé l'analyse de prise directe (numéro composé par le poste demandeur et catégorie du poste demandeur), transmet au circuit KTTR le numéro du faisceau concerné (F1 à F6) ou la catégorie de réponse au renvoi de nui général (KG). Les fils de validation (V1 à V20) d'un mEme faisceau de translateurs sont réunies ensemble sur le point de catégorie caractéristique (figure 19). Les portes de connexion des fils de disponibilité (IA1 à IA20 et IB1 à IB20) sont commandées par les fils de validation (V1 à V20 et VAG) en provenance du circuit KTTR. Après réception de la catégorie, seuls les fils de disponibilité 1 et 2 sont validés et la recherche ne s'effectue, dans cet exemple, que sur les circuits 1 et 2. Lorsque la catégorie reçu est KG (réponse à un appel en renvoi de nuit général) tous les fils de disponibilité sont validés (portes IB1 à IB20) par le fil VAG). Il est à noter qu'à ce moment là les disponibilités de tous les translateurs ont disparues et que seul le translateur en appel émet sur son fil de "disponibilité" un signal de reconnaissance. Les signaux en provenance des portes IA et IB sont rassemblés dans une série de Portes IC à fonction OU avant d'attaquer le chercheur de circuit tel qu'il a été étudié précédemment. Ce chercheur peut être utilisé à la place d'un chercheur de circuit classique en supprimant simplement les séries de portes IA, IB et IC. Le câblage du circuit est prévu en conséquence. Pour éviter au chercheur de translateurs d'être en rotation en période d'attente, il a été adjoint un dispositif de démarrage de l'horloge. Ce dispositif qui entre en action à chaque prise directe est commandé par un OU général d'entrée placé derrière les portes IC1 à IC20. Le principe de fonctionnement se rapproche de celui du circuit d'identification. Un chercheur de translateur à 10 positions est équipé sur un seul circuit imprimé. Le tiroir correspondant est constitué de deux circuits de chercheurs de translateurs. Sur la face avant de ce tiroir, deux voyants indiquent les périodes de fonctionnement en recherche de chaque chercheur. Le circuit d'affectation de de la catégorie des translateurs est réalisé pour pouvoir commander jusqu'à quatre chercheurs de translateurs. Le traducteur, chapitre important de l'organe de décision est le "coeur" de l'autocommutateur ; il transcode des informations et coordonne les opérations de commutation. Le traducteur est composé - D'un circuit de contrôle de groupes qui coordonne, commande et con trôle les mises en place des circuits et des points de connexion. - D'un circuit d'identification qui autorise la connexion d'un organe appelant (enregistreur, équipement d'opératrice au marqueur de translateurs). - D'un circuit d'analyse qui compare la catégorie du poste demandeur et le numéro reçu des enregistreurs et définit la suite des opéra tions. - D'un ensemble de transcodage qui transforme le code reçu des enre gistreurs ou équipement d'opératrice en un code matérialisant la position de l'ëquipement d'abonnés du poste demandé. - D'un-dispositif de réidentification qui communique aux pupitres di rigeurs le numéro d'appel d'un poste en partant de la position de son équipement dans l'autocommutateur. Tout d'abord le circuit de contrôle de groupe a pour but de commander la mise en place des points de connexion et des circuits, en tenant compte des informations en provenance du chercheur de vingtaine ou du chercheur de groupe, si celui-ci existe. En présélection, le contrôle de groupe s'assure de la disponibilité d'au moins un circuit de connexion et un enregistreur avant de déclencher la commande de connexion. En sélection, le contrôle de groupe commande la mise en place des points de connexion, du circuit de connexion en prise. Le contrôle de groupe s'assure également que la mise en place est bien terminée avant de donner l'ordre de libération des organes communs (enregistreur, chercheur d'abonnés, chercheur de vingtaines, etc...). En prise directe, le contrôle de groupe commande la ressensibilisation du poste demandeur pour réidentification et assure ensuite la connexion du poste réidentifié sur un translateur réseau disponible. Les opérations de commande et de contrôle de mise en place sont identiques à celles de la sélection. En transfert, le contrale de groupe commande la réidentification du poste intéressé, assure comme dans les deux cas précédents, la connexion et le contrôle de la mise en place. En acheminement d'un translateur réseau par l'opératrice, le contr8le de groupe provoque la mise en place et le contrôle des points de connexion du poste demandé au translateur en prise avec l'équipement d'opératrice concerné. Le contrôle de groupe contrôle aussi la disponibilité des lignes d'ordre et en assure la mise en place. En présélection, quand les chercheurs d'abonnés et de vingtaines sont positionnés sur un équipement d'abonnés appelant, le fil ASW est sollicité (voir le chercheur de vingtaines). Le fil ASVV est le fil caractéristique de la présélection. Le contrôle de groupe autorise la connexion - si un enregistreur est disponible (fil CGE du chercheur d'enregis treur validé), - si un circuit de connexion est disponible dans l'un des groupes PCM (fil CGC d'un chercheur de circuit de connexion validé). Sur la figure 20 sont représentées les fonctions principales de contrôle de groupe en présélection. En fin d'identification, le chercheur de vingtaines valide le fil ASVV. Si le chercheur d'enregistreur (c,e) est positionné sur un enregistreur disponible, le fil CGE est à l'état logique "O". La porte NOR Il délivre un signal "1" de validation sur une entrée de la porte NAND I2 de commande de connexion. Sur la deuxième entrée de cette porte est appliqué le signal de disponibilité générale des circuits de connexion en provenance des chercheurs. Ce signal est présent quand un circuit de connexion au moins marqué libre est susceptible d'écouler la présélection en cours. La porte NAND I2 délivre le signal de connexion CX qui - Va commander par l'intermédiaire des chercheurs de vingtaines, d'abonnés et de mailles, la miseen place des points de connexion des étages PCA et PCM. - Va commander la sensibilisation d'un circuit de connexion par la commande d'un fil CXC (1 ou 2) du chercheur de circuit de connexion validé par le circuit de priorité des groupes par l'intermédiaire des portes NAND I3 à I4. Le circuit de priorité est composé d'une bascule JK qui change de position à chaque changement d'état du fil ACG. Le circuit de priorité valide dans une position le chercheur de circuit de connexion 1, par l'intermédiaire de la porte I3 et dans l'autre le deuxième chercheur par la porte I4. Le contr8le de groupe permet dans le cas d'une occupation totale des enregistreurs ou des circuits de connexion, d'aiguiller la présélection sur un enregistreur de secours. Le traducteur après avoir procédé à l'analyse du numéro reçu de l'en- registreur, marque la position de l'quipement d'abonné du poste demandé, par l'intermédiaire du circuit de décodage du marqueur d'abonnés. Le fil SE est ensuite validé, qui devient SEV derrière le chercheur de vingtaines. Le fil SEV est le fil caractéristique de la sélection. Dans le contrôle de groupe, le signal SSV permet le marquage du fil CX (le même qu'en présélection) à destination du chercheur de vingtaines. Le fil SEV est relié directement sur le fil SDE (sensibilisation poste demandé) des enregistreurs. Ce signal retransmis au circuit de connexion permet la sensibilisation du coté demandé des points de connexion. Le fil SgV provoque la commande des chercheurs de mailles (CENT), par l'intermédiaire des fils CX CHMT qui assure la connexion de la liaison entre les étages PCT et PCM. Les étages sont sollicités les uns après les autres par le fonction~ nement du circuit de priorité que nous avons vu en présélection. L'information SEV valide aussi le dispositif de réception du signal de fin de sélection PS. Le signal de fin de sélection prend naissance dès la fin de la connexion "électronique" des points, c'estg-dire des thyristors avant que les relais soient réellement au travail. Le dispositif a donc pour but de compenser par un retard, le temps de montée des relais de points de connexion des 3 étages (PCA - PCM et PCT). Le montage constitué de deux portes NOR à injection de courant (SP 380 A) montées en "trigger de Schmitt" et d'un circuit B.C. Le signal issu du dispositif est ensuite retransmis à ltenregistreur en prise par l'intermédiaire du fil ANT (annulation par traducteur). En résumé, le contrôle de groupe assure (voir figure 21) - La sensibilisation des points de connexion, par l'intermédiaire de l'enregistreur et du circuit de connexion intérieur. - Le marquage dune maille MT par le chercheur CHMT. - Le marquage d'une maille MA par lé chercheur de vingtaines (CHUT), le chercheur d'abonnés (CHAB) et le chercheur de mailles (CHK). - Le marquage du poste demandé par les mêmes CHVT, CHAB et l'équipe ment d'abonné concerné EA. Le traducteur après avoir analysé le numéro et la catégorie en provenance de ltenregistreur provoque - La réidentification du poste demandeur, - La commande de connexion du poste demandeur, - La commande de sensibilisation d'un translateur disponible, - La libération des organes mis en jeu à la présélection. L'équipement d'opératrice, après avoir enregistré le numéro du poste demandé, provoque la prise du traducteur. Le numéro y est analysé l'équipement d'abonné du poste demandé est marqué de la même façon qu'en sélection locale. Le contrôle de groupe est sollicité par le fil PO (en provenance du circuit d'analyse du traducteur). Les opérations suivantes sont en partie semblables à celles de la sélection - Le fil S caractéristique de la sélection est validé. - Le fil CX vers le chercheur de vingtaines, le chercheur d'abonné et les chercheurs de mailles est marqué. - La commande de sensibilisation du translateur est transmise par. le fil CXO lui-même commandé par le fil 8KV. - Le signal FS provoque la déconnexion des organes communs. Le traducteur est également composé d'un circuit d'identification qui est un chercheur semblable à ceux déjà analysés. Le circuit d'identification prenc en compte les appels en provenance des enregistreurs pour les sélections et les prises directes, des équipements d'opératrice pour les acheminements et les sélections par ligne d'ordre, du manqueur de translateur pour les opérations de transfert ou de sélection en renvoi de nuit particulier. Le circuit d'identification comporte : un ensemble compteur, décodeur et portes de coincidence, une horloge de recherche, une horloge de forçage à transistor unijonction, un compteur qui permet de renouveler une sélection huit fois de suite en cas d'incident, avant d'ordonner l'annulation de l'appel. Le principe de fonctionnement de ce type de chercheur a été étudié au chapitre chercheur dtidentification. L'horloge de forçage est la même que celle équipée dans le chercheur d"abonnés. L'entrée des informations d'identification se fait par les fils PN1 à FIN10 et la réponse par les fils RTl à RATIO. Le compteur de renouvellement est armé dès la prise du traducteur par le OU général d'entrée. A chaque impulsion de forçage le compteur avance d'un pas. Si la sélection, la prise directe, l'acheminement ou le transfert n'a pas abouti après huit tentatives, le digit D du compteur provoque la libération de l'organe appelant par l'intermédiaire du fil ANT. On a vu que le traducteur comportait un circuit d'analyse de catégorie. Le traducteur, une fois connecté à organe appelant (enregistreur ou équipement d'opératrice), reçoit une information de catégorie ainsi qu'un numéro qui peut comporter 1, 2 ou 4 chiffres. La première opération consiste à analyser la catégorie avec le premier chiffre que nous appellerons chiffre de millier. La catégorie détermine le type du poste demandeur : poste à clavier, poste à cadran, poste sans cadran (appel au décroché d'un autre poste ou de ltopératrice), position d'opératrice. La catégorie définit les accessibilités ou les interdictions données aux différents types de poste. Par exemple - Interdiction de prendre directement une ligne réseau en prise di recte, mais avec la possibilité de recevoir des communications de l'extérieur. - Autorisation de prendre une ou plusieurs liaisons spécialisées. - Autorisation de prendre une ligne vers l'extérieur avec interdic tion de faire 15, 16 et 19. - Autorisation ou interdiction appeler certains postes intérieurs. - Interdiction d'erre mis en relation avec le réseau P.T.T. - Autorisation de faire tels ou tels numéros, abrégés, etc... Le chiffre de millier détermine la direction ou le type d'appel par exemple - Le chiffre 1 - peut être réservé à la prise d'une liaison spécialisée 2 - pour l'appel de l'opératrice 3 - pour le chiffre de millier du numéro intérieur 4) 5 ) pour le premier chiffre d'un numéro abrégé 6 ) 7) 8 - réponse aux appels en renvoi de nuit général 9 - 1er faisceau de ligne réseau O - 2ème faisceau de ligne réseau D'autres configurations de catégories et de chiffres de millier peuvent évidemment être envisagées. Le dispositif d'analyse comprend - des interfaces d'entrée - une mémoire morte reprogrammable (RPROM) de 256 nots de 8 b.i.t. - un décodeur binaire. On a vu par ailleurs que ltensemble due transcodage transforme le code reçu des enregistreurs en un code matérialisant la position de ltéquipement d'abonné du poste demandé. Le numéro du poste appelé reçu sur le traducteur est composé de 4 chiffres. Ces chiffres sont codés en BCD c'est-à-dire un code à 4 digits pour dé- finir les milliers O à 9, un deuxième pour les centaines un troisième pour les dizaines et un quatrième pour les unités. Le chiffre des milliers, ne subit pas les opérations de transcodage BCD Binaire. Les trois autres chiffres destinés à adressé en binaire le transcodeur de position doivent subir l'opération du transcodage BCD en binaire. Pour transformer ces codes en binaire, un dispositif composé de 5 additionneurs binaires a été retenu. Le transcodeur de position a pour but, en partant d'une information binaire, de déterminer la position "géographique" de l'équipement de poste demandé dans l'autocommutateur. Le transcodeur principal prend en compte les informations binaires concernant le numéro du poste demandé. Il est composé de quatre mémoires mortes reprogrammables (RPROM) comportant chacune 256 mots de 8 b.i.t. L'adressage des quatremémoires est fait en parallèle au moyen des huit premiers digits (de poids les plus faibles) du numéro binaire. Enfin le dispositif de réidentification d'un poste qui communique au pupitre Sirigeur le numéro d'appel comprend : une horloge - un compteur de séquence a 16 positions - un compteur d'exploration à 1000 positions et un comparateur de code à 2x8 digits. L'horloge est réalisée à l'aide d'un circuit "Trigger de Schmitt" rebouclé sur lui-même (en oscillateur), à l'aide d'une résistance. Sa fréquence, donnée par une capacité de 270 picofarads, est environ sept mégahertz. Le séquentiel est un compteur binaire sur lequel quatre positions sont décodées, à l'aide de portes. - Le premier signal décodé (AVC) provoque l'avancement du compteur d'exploration. - Le second valide le comparateur. Le temps séparant le signal d'avant cement avec celui de validation du comparateur est d'environ deux microsecondes. Ce temps correspond au temps d'accès des mémoires RPROM. - Le troisième signal valide le transfert du numéro d'appel dans ltéquipement du poste opérateur. - Enfin, le dernier signal décodé commande la libération de l'organe en prise. Le compteur d'exploration est constitué de trois compteurs B C D montés en cascade - La première décade marque les unités - La deuxième, les dizaines - La troisième, les centaines. L'avancement de cet ensemble de compteurs est provoqué par le signal AVC du séquentiel. Le compteur d'exploration a pour mission d'adresser le transcodeur de positions. Chaque état du compteur correspond à une adresse. Dans un cycle complet (1.000 états différents), le compteur d'exploration aura effectué tous les adressages des mémoires du transcodeur de positions dans un temps inférieur-à trois millisecondes. Le comparateur est constitué d'une série de OU exclusifs qui reçoit - en provenance du marqueur d'abonné, le code de position du poste réidentifié (vingtaine, parité de dizaine et unité). - en provenance des mémoires du transcodeur de position, le code de marquage du numéro adressé par le compteur d'exploration. Quand le comparateur décèle l'égalité entre les deux ensembles de code, le signal d'égalité est pris en compte au moment du passage du signal de validation comparateur (V.CPR) du séquentiel. L'exploration est arrêtée, le signal VTN valide vers les équipements d'opératrice, le transfert du code de position du compteur d'exploration.. Ce code est en effet le numéro d'appel du poste réidentifié, car lui seul a pu provoquer la coincidence des informations en provenance du marqueur d'abonné avec ceux en provenance du transcodeur de positions. L'ensemble traducteur décrit précédemment est constitué de deux ti roirs - Le premier tiroir comprend un circuit imprimé sur lequel est équipé Le contrale de groupe Le circuit d'identification - Le deuxième tiroir comprend deux circuits imprimés. Un de ces tiroirs comporte : les 6 mémoires RPROM, les interfaces d'entrée des codes de catégorie et de millier, le contre de coincidence. Le deuxième circuit : le transcodeur BCD - Binaire, l'ensemble séquentiel de ré identificati on. On décrit enfin les organes tampons. Cette catégorie de circuits comprend un certain nombre d'organes qui ne fait ni partie des organe s de connexion et de conversation, ni des organes de décision. Leurs principaux rôles sont de servir d'interface entre les postes ou circuits de conversation et les éléments de décision. L'équipement d'abonné a pour rôle de rassembler tous les organes utiles à l'exploitation d'un poste téléphonique. Ces organes ont pour mission d'assurer le test, la transmission et la réception de signaux de commande ou d'information. A cet effet, l'équipement d'abonné est relié au premier étage des points de connexion PCA par l'intermédiaire de 5 fils (a-b-z-c et d). Les enregistreurs connectés au circuit de connexion intérieur par l'intermédiaire des matrices de points PCER, reçoivent et décomptent les impulsions de numérotation'en provenance des postes d'abonnés. Les enregistreurs, dans le cas des postes à claviers, décodent les signaux multifréquences émis par ces derniers. Ces informations (impulsions ou fréquences) une fois transcodées sont mises en mémoire et sont retransmises au traducteur au moment voulu. Le circuit "Emetteur d'impulsions" est utilisé aussi bien par les opé- ratrices que par les postes munis de clavier. L'émetteur d'impulsions est Organe intermédiaire entre le poste à clavier ou ltopératrice et le réseau public qui lui n'est conçu que pour recevoir des impulsions. L'émetteur est connecté au translateur réseau par l'intermédiaire des points connexion PCEI. L'équipement d'opératrice est le lien entre les translateurs réseaux et les postes intérieurs. L'équipement d'opératrice possède tous les éléments pour transmettre les informations de sélection et recevoir les indications sur l'état et la catégorie des postes demandés. En ce qui concerne les lignes groupées, les équipements servent à raccorder plusieurs postes sous le même numéro. Quand le premier poste de la série est occupé, rappel est automatiquement aiguillé sur le second, puis sur le troisième, etc... Les circuits de renvoi de nuit acheminent directement les appels réseaux sur des postes prédéterminés en période de faible trafic, en l'absence d' opératrice. Les équipements. de taxation sont équipés chez les clients désireux de comptabiliser et ventiler le montant des taxes téléphoniques aux différents services de la Société. Ces taxes téléphoniques peuvent être comptabilisées soit sur des compteurs individuels, soit au niveau de l'opératrice, par affichage du numéro du poste avec le nombre de taxe à imputer, soit encore sur une imprimante ou tout enregistreur du commerce (magnétique, bande perforée, etc...). Les rabs d'un équipement d'abonné sont les suivants : -Par les contacts du relais d'abonné NA, il maintient sur la ligne du poste correspondant, la tension continue qui lui fournira le moment venu, l'information de détection boucle. -Au décrochage du poste, il envoie au chercheur d'abonné un signal pour une demande d'identification. -L'équipement d'abonné reçoit du chercheur d'abonné, la commande de marquage et connecte sur le fil d par un élément d'interface la tension de commande appropriée. -Il permet la construction de la catégorie du poste considéré.Il assure la transmission de cette catégorie vers les équipements intéressés. -Quand un poste est relié à un circuit de connexion, l'équipé pement d'abonné de ce poste reçoit par l'intermédiaire du fil z une information de commande du relais NA. -Cette information est matérialisée par un abaissement potentiel du fil z. Cet abaissement indiquera l'occupation du poste considéré. -Quand le poste demandé ne peut entre obtenu, soit parce qu'il est occupé, soit que le numéro composé par le demandeur ne correspond pas à un numéro attribué, l'équipement d'abonné du demandeur est placé en position de "Faux-Appel". Le poste appelant, recevant alors une tonalité dtoccupatiofl, tandis que le voyant lumineux placé sur la face avant du tiroir clignote et signale l'état de fauxappel. L'équipement d'abonné permet la réidentification du poste demandeur par la détection d'une variation de tension sur le fil c, toutes les fois que cette information est demandée par d'autres organes. Pour effectuer les fonctions précédemment énumérées, le circuit d'équipement d'abonné comporte les éléments suivants : le relais d'abonné NA la commande du relais NA, le contrôle de connexion et d'occupation, la rdétection de boucle, l'interface de marquage, le dispositif de construction et de transmission de la catégorie du poste, le détecteur de seuil, le détecteur de fauxappel. Le relais d'abonné NA possède deux contacts, par lesquels il applique en position de repos, une tension continu entre les fils a et b, de façon à détecter le "décroché" par la conduction des organes de conversation. Le fonctionnement du relais NA caractérise la fin de la mise en place. Son fonctionnement contribue à la libération des organes communs. Le relais NA indiqué sur la figure 22 est alimenté sous 24 Volts à travers les transistors T1 et T2. La base du transistor T1 est normalement portée à la tension de O Volt, par l'intermédiaire de l'opérateur à collecteur ouvert I1, lui-même commandé par le dispositif de mise en faux-appel. Le relais NA est donc mis au travail à chaque fois qutil y a contrôle de connexion, c'est-à-dire que T2 est conducteur. Sa fonction est de contr8ler la connexion entre l'équipement d'abonné et le circuit de connexion au moyen du test de continuité du fil z. La figure 22 montre le principe du dispositif. A la mise en place des points de connexion des étages PCA et PCM, le circuit de connexion applique un zéro Volt résistif sur le fil z (zpm). Ce potentiel reçu-par l'équipement d'abonné provoque la conduction du transistor T2, puis Ti, lequel entraine le fonctionnement du relais NA. La résistance R4 provoque une chute de tension sur le fil z (7 Volts dans le cas d'une communication locale) caractérisant la mise en occupation du poste. Le transistor T2 assure aussi l'allumage à feux fixe du voyant V1. La détection de boucle est illustrée par la figure 23. Les fils a et b vers le poste sont alimentés d'une part en (-) 24 Volts à travers une résistance Ri et d'autre part en (+) 24 Volts par l'intermédiaire d'une résistance B2 et le secondaire du transformateur de tonalité de faux-appel. Les fils a et b passent en outre à travers les contacts du relais NA. La chute de tension mesurée aux bornes de la résistance R2, due au courant traversant les organes de conversation concrètise la détection de boucle. Cette mesure de tension provoque la conduction du transistor T1, puis du transistor T2, par l'intermédiaire du diviseur de tension formé par les résistances R6 et R7. Le transistor T2 délivre donc un signal O quand il y a détection de boucle. Ce signal caractéristique de rappel est retransmis au chercheur d'abonné par l'intermédiaire du fil Id et validé par le fil VAS (Validation Appel Sortant). Sur la figure 23, on voit également que le détecteur de seuil pour solliciter le fil Id lorsque celui-ci est validé par l'information Pd -(Prise Directe). Le signal de détection de boucle et le signal en provenance du détecteur de seuil ne sont jamais présents ensemble. En ce qui concerne l'interface de marquage on indiquera seulement que le circuit de marquage est essentiellement composé d'un transistor T1 de 5 résistances, et d'une commande logique constituée par 3 portes. Les autocommutateurs selon l'invention peuvent comporter, suivant les équipements, 14 ou 30 catégories de postes. L'affectation de ces catégories s'effectue par la mise en place d'un certain nombre de "Straps" ; l'un deux sert, par exemple, à distinguer un poste à clavier d'un poste à cadran ; un autre, caractérise l'autorisation d'accès au trafic extérieur, etc... Le nombre total maximum de straps par poste est de 4 pour 14 catégories et de 5 pour le cas de 30. L'ensemble des straps mis en place représente en code binaire un nombre caractéristique de la catégorie En ce qui concerne le détecteur de seuil il fonctionne à chaque fois. qu'il apparait sur le fil c, une tension voisine de (-) 24 Volts. - A chaque mise en place, lorsque tous les points de la chaîne ont fonctionné (PCA et PCM en pré-sélection et PCA, PCM, PCT en sélection). - A chaque prise directe, pour la réidentification du poste demandeur. - Toutes les fois que ltopératrice effectue une prise réseau et se trouve en liaison avec un poste intérieur (après acheminement d'une ligne, un rappel de ltopératrice, un appel par ligne d'ordre, etc...). Dans ce cas, le détecteur de seuil a pour effet de provoquer, par l'intermédiaire du traducteur, l'affichage sur le pupitre de l'opératrice du numéro et de la catégorie du poste réidentifié. On notera que le détecteur de seuil est essentiellement constitué. d'un transistor et de trois résistances. Enfin le dernier équipement d'abonné est le détecteur de faux-appel illustré par la figure 24. Quand ltéquipement d'abonné demandeur est connecté, le contrôle de connexion par le fil z a mis le relais NA au travail et supprimé la détection de boucle. - Le poste n'a pas composé le numéro du poste demandé dans le laps de temps qui lui était imparti (10 à 15 secondes). - Le poste appelé n'est pas libre. - L'autre correspondant a raccroché. Le circuit de connexion détecte l'ordre de libération (un des 3 ces précités) et supprime le potentiel de maintien des points de connexion. La continuité du fil z vers l'équipement d'abonné (za) est coupée. La suppression de la mise à la terre du fil z fait retomber le relais NA qui rétablit le circuit de détection de boucle. La détection de boucle provoque la conduction du transistor T4, qui sollicite la mémoire de faux-appel formée par les portes NAND Il et I2, par l'intermédiaire de l'inverseur I4. Le transistor T5 fournit l'état de faux-appel à l'entrée de la mémoire I1. Ce transistor, resté conducteur après la coupure du fil z pendant environ 2 millisecondes (circuit RC constitue les résistances R6 etR7 et la capacité C1) intègre ainsi le temps de retombée du ralais NA. La mémoire de faux-appel interdit au signal d'identification de passer vers le chercheur d'abonnés, en mettant une entrée de la porte NAND I3 à "0". Le transistor T3 met le fil za à la terre à travers une résistance R1, afin de maintenir ce fil au potentiel d'occupation (17 Volts). La mémoire de faux-appel au transistor TI peut conduire, par la suppression de "O" Volt sur la base de ce transistor par l'intermédiaire de Itopéra teur I9 et des portes I8, I6 et I10. Le relais NA reste donc au repos. Le maintien de la mémoire de faux-appel se faisant par la détection de boucle. Le voyant V1 alimenté en (+) 24 Volts par le transistor T2 clignote à la cadence de KDR. Un signal audible d'occupation est émis sur les fils a et b. Sur les pupitres d'opératrice, un voyant lumineux indique qutun poste de l'installation est en faux-appel. On notera que les équipements d'abonné sont réalisés sur des cartes de circuit imprimé, comprenant chacune tous les composants de 2 équipements. Ces cartes permettent de réaliser les tiroirs 101 = 1 carte 2 équipements d'abonnés. Les tiroirs 111 = 2 cartes = 4 équipements d'abonnés. Dans le chapitre des organes tampons, on distingue également l'enregistreur. L'enregistreur est connecté en présélection à un poste demandeur par l'intermédiaire d'un circuit de connexion intérieur. L'enregistreur a pour fonctions - La production d'un signal de disponibilité. - La commutation et la transmission de la tonalité d'invitation à numéroter. - La mise en mémoire de la catégorie du poste demandeur. - La réception du numéro du poste ou de la direction demandée sous forme dtimpulsions calibrées pour les postes demandeurs à cadran par l'intermédiaire du fil a.cc. sous forme de fréquences codées pour les postes demandeurs à clavier par l'intermédiaire du fil b.cc. - La mise en mémoire du numéro du poste ou de la direction demandée. - L'appel du traducteur dès la fin de la numérotation. - Le transfert au traducteur du numéro mis en mémoire et de la catégorie du poste demandeur. La transmission vers le circuit de connexion intérieur sur le fil Z.cc de la commande de sensibilisation des points de-- connexion côté demandé sur le fil Z.cc de la commande de resensibilisation pour la réi dentification du poste demandeur pour les opérations de prise directe de l'information de libération sur le fil b.cc. - Le contrôle du temps d'occupation de l'enregistreur pour éviter à celui-ci d'entre pris pendant une période trop importante. Le fonctionnement des organes de l'enregistreur est le suivant Le contrôle de la disponibilité est fait par l'observation de l'état du fil C du groupe de connexion PCer (entre les circuits de connexion et les enregistreurs). L'enregistreur est libre, le fil C le reliant à la matrice de connexion PCer n'est relié à aucun potentiel. Au moment de la sensibilisation, le fil C est amené à la tension de (-) 24 Volts et à (+) 5 Volts quand le maintien est établi. La figure 25 montre le dispositif utilisé pour contrôler les deux états d'occupation. Le transistor T1 conduit quand le fil C est porté à un potentiel négatif par rapport à la référence (+) 24 Volts et c'est le cas du (-) 24 et + 5 Volts. La capacité C1 est chargé dans le même temps que le transistor T2 devenait conducteur. Le transistor T2 en mettant l'entrée de l'inverseur I à "O" supprime l'information de disponibilité. A la libération de l'enregistreur > la suppression du potentiel sarle fil C bloque le transistor T1. Le condensateur C1 se décharge à travers une résistance de 68 Kohms et la jonction base-émetteur du transistor T2. Le retard apporté par ce circuit R.C. est d'environ 10 millisecondes. Le fil de disponibilité est de nouveau validé quand T2 est bloqué après l'épuisement du retard. Le transistor T1 permet la validation des circuits logiques et lil- lumination du voyant d'occupation. En fin de présélection, quand le circuit de connexion et ltenregis- treur sont connectés, une tonalité de 425 Hz invite le poste demandeur à confectionner le numéro du correspondant désiré. Cette tonalité est ensuite supprimée dès l'enregistrement du 1er chiffre. La figure 26 montre le dispositif qui a été utilisé dans l'enregistreur pour réaliser ces fonctions. La fin de connexion en validant une entrée par le signal d'occupation permet à la porte I1 de rendre conducteur le transistor T1. La tension (-) 24 Volts appliquée au repos sur la grille G, par rapport à la source (5) relié à la masse à travers le secondaire du transformateur du 425 Hertz assure le bloquage du transistor à effet de champ T3 et par voie de conséquence de la tonalité. La conduction du transistor T1 en bloquant le potentiel de (-) 24 Volts permet au transistor à effet de champ de devenir conducteur, libérant ainsi la tonalité de 425 Hertz vers le fil b.cc. et le circuit de connexion. Le poste demandeur confectionne (avec son cadran ou clavier) le premier chiffre du numéro désiré. Le compteur de trains d'impulsions quitte la position zéro pour se fixer en Un. Le "O" Volt précédemment appliqué sur la deuxième entrée de la porte I1 étant supprimé, le transistor T1 est de nouveau bloqué et la tension de (-) 24 Volts à travers les 68 K.ohms assure le "pincement" de T3. L'envoi de la tonalité est supprimé. Le compteur de train en quittant sa position o" valide la porte I2 et rend conducteur les transistors T2 et T4. Le transistor T4 à effet de champ à simplement pour rôle de compenser la variation de l'impédance sur le fil b.cc après l'interruption de la tonalité. La catégorie du poste demandeur est mise en mémoire au moment meme de la sensibilisation de mise en place en présélection. Cette mise en mémoire de la catégorie sert - A garder lSinformation "prise au vol" au moment de la présélection et la retransmettre au traducteur le moment venu avec le numéro du poste ou de la direction demandé. - A reconnaître s'il s'agit d'un poste à cadran ou à clavier pour lider l'organe de réception approprié. - A commander directement la mémoire de fin de numérotation quand le poste demandeur est du type sans cadran. Un détecteur de seuil semblable à celui de l'équipement d'abonné valide une mémoire "latch" de quatre b.i.t. par l'intermédiaire d'un monostable. Cette mémoire prend en compte les informations présentes à ce moment là sur les fils de catégorie S1 à S4 (éventuellement S5) par l'entremise des interfaces formés par des portes à injection de courant (SP 380 A). En ce qui concerne la réception des informations de numérotation par un poste à cadran : Quand un poste à cadran confectionne un numéro, il transmet des impulsions. Ces impulsions sont concrétisées pour des ouvertures de boucle d'une durée typique de 66 millisecondes. Le temps d'une impulsion complète (coupure + rétablissement) est égal à 100 millisecondes. La fréquence est de 10 impulsions par seconde. Le rapport entre le temps de coupure et de rétablissement est de deux. Quand un poste à cadran confectionne un numéro intérieur à l'autocom- mutateur, les impulsions sont prises en compte au niveau de itenregistreur. Le dispositif représenté par la figure 27 reçoit les impulsions et provoque l'avancement des compteurs d'impulsions (AVCI) et de trains d'impulsions (AVCT). Les ouvertures de boucle concrétisées par le passage de "1 n à "O" de l'entrée provoque le démarrage de la première horloge par l'intermédiaire de l'inverseur à collection ouvert I1. Cette horloge est constituée par un transis torunijonction T1, un condensateur de 0,47 microfarads Cl, un potentiomètre de 1 mégohm en série avec une résistance de 220 K.ohms R1. L'horloge H1 émet un signal à chaque impulsion. Ce signal doit entre situé dans la deuxième moitié de l'impulsion émise par le cadran. Le signal am- plifié par le transistor T2 permet ltavancement du compteur d'impulsions - le basculement de la mémoire formée par les NAND I2 et I3. Cette mémoire provoque le démarrage de la seconde horloge (A2) de mdme constitution que la première. Deux cas sont à considérer - L'impulsion concernée est suivie d'une autre impulsion. Dans cette configuration, le signal issu de l'horloge H2 doit se situer à l'intérieur de l'impulsion suivante. - L'impulsion reçue n'est pas suivie d'autres impulsions. L'horloge H2 émet son signal dans le même temps que précédemment, mais celui ci a lieu en période de rétablissement de boucle. la porte NAND I4 en contrôlant la concordance entre l'établissement et le signal de l'horloge H2 provoque l'avancement du compteur de trains. Dans tous les cas, horloge H2 remet en position de repos la mémoire formée par les NAND I2 et I3. Le dispositif est alors prêt à recevoir une nouvelle impulsion ou un nouveau train suivant le cas. En ce qui concerne cette fois la réception des informations de numérotation par un poste à clavier multifréquences : les postes à clavier multifré- quences émettent pour chaque chiffre une combinaison de deux fréquences : -une fréquence basse parmi quatre, -une fréquence haute parmi trois. Les fréquences émises par le poste à clavier traversent les points de connexion de l'autocommutateur jusqu'au circuit de connexion. Le translateur de ce circuit, par son enroulement complémentaire aiguille ces fréquences de numérotation vers ltenregistreur par l'intermédiaire du fil b.cc des points de connexion PCer. Le cheminement des fréquences est le mEme que celui de la tonalité de 425 hertz d'invitation à numéroter. Le fil de transmission du signal BP est relié au détecteur de fréquences par l'intermédiaire d'un filtre actif éliminateur de bande accordé sur la fréquence 425 hertz de la tonalité. Chacune des fréquences de signalisation est détectée par un circuit décodeur intégré du type PLL (Phase Locked Loop). Toutes les entrées du circuit sont reliées à lasortie du filtre actif, à travers un condensateur de liaison de 1 microfarad. Les fréquences et les largeurs de bande sont ajustées par deux résistances et trois condensateurs. Les décodeurs délivrent directement un signal logique :"1" au repos et "O" au moment d'une détection. Derrière cette ensemble de détection, un dispositif logique transcode les signaux en BCB et vérifie qu'il y a bien une seule fréquence basse et une seule fréquence haute. La mise en mémoire des informations de numérotation se fait en provenance du récepteur d'impulsions. Les signaux AVCI attaquent directement rentrée du compteur d'impulsions par l'intermédiaire d'un inverseur. Les signaux d'avance AVCI, toujours en provenance du dispositif de réception des impulsions, - 'litent l'entrée d'horloge des mémoires "Latchss" par l'entremise d'une série de portes NAND pour le transfert des informations - commandent l'avancement d'un pas du compteur de trains (sur le front descendant du signal par l'intermédiaire de deux NAND montés en "trigger de Schmitt" provoquent la remise à zéro du compteur d'impulsions pour permettre la réception du chiffre suivant à travers un dispositif qui permet den'envoyer la commande de RAZ qu'après la disparition du signal de transfert. La mise en mémoire des informations de numérotation se fait aussi en provenance du décodeur de fréquences. Le premier chiffre mis en mémoire détermine de la suite des opérations. - S'il s'agit d'une prise directe, l'appel du traducteur devra stef- fectuer immédiatement, car ce numéro ne comporte en général qu'un seul chiffre. - S'il s'agit d'un numéro abrégé l'appel du traducteur ne devra se faire qu'après la réception du deuxième chiffre. - Par contre, si le numéro est celui d'un poste intérieur, il faut at tendre le quatrième chiffre avant de déclencher la sélection. Pour traiter ces différents cas, les informations BCD contenues dans la première mémoire -(chiffre de millier) sont décodées et introduites dans un répartiteur d'affectations (figure 28). Tous les numéros à un chiffre sont construits et connectés sur une entrée d'une porte NAND à fonction OU (I1) et tous les premiers des numéros à deux chiffres sur un autre NAND (I2). Les informations issues des NAND I1 et I2 sont respectivement appliquées sur une entrée d'un autre poste NAND à fonction ET (I3 ou I4), ces dernières portes sont validées par une des positions du compteur de trains. Ce qui veut dire que lorsque le numéro est à 1 chiffre, dès la réception de celui-ci, après que le compteur de trains ait avancé d'un pas (en position 1), la mémoire de fin de numérotation (FN) constituées par les NAND I5 et I6 (figure 28) bascule et provoque l'appel du traducteur. Si le numéro est à deux chiffres, la porte I2 bien que sensibilisée ne sera active que lorsque le compteur de trains (en position 2) aura validé la porte I3. La position 4 du compteur matérialisant l'enregistrement d'un numéro à quatre chiffres commande directement la mémoire de fin de numérotation. Le numéro de la direction ou du poste demandé étant enregistré, la sélection va pouvoir se faire dès que les informations contenues dans l'enregistreur seront communiquées au traducteur. L'appel du traducteur est provoqué par le fonctionnement de la mémoire FN. Le circuit d'identification du traducteur après avoir sélectionné l'appel, répond en marquant son fil de réponse BT. Toutes les portes de transfert sont à ce moment là validées, les informations de catégorie, millier, centaine, dizaine et unité codées en binaire pour la catégorie et BCD pour le reste, sont acheminées sur les circuits d'interfaces du circuit d'analyse et de transcodage du traducteur. Le traducteur après avoir terminé l'analyse et le transcodage du numéro provoque la sensibilisation du circuit de connexion. - Côté demandé pour les sélections intérieures. - Côté demandeur pour la réidentification dans le cas de prise directe. En ce qui concerne la libération de l'enregistreur : suivant le cas, ltenregistreur peut être libéré de trois manières différentes. - Par le circuit de conaexion, quand la sélection est terminée, que le poste soit libre ou occupé. Quand le poste demandeur raccroche avant d'avoir terminé son numéro. - Par le traducteur quand la prise est terminée. Quand le numéro composé ntest pas affecté. Quand la sélection n'a pas abouti à la suite d'un incident ou d'une surcharge de trafic. - Par l'enregistreur lui-mdme, si celui-ci reste occupé pendant une période trop importante sans avoir reçu de numéro. Le circuit de connexion, après avoir analysé la fin de sélection libère l'enregistreur en interrompant le fil C de maintien des points de connexion PCer. La suppression du potentiel sur le fil C.cc remet au repos les éléments logiques de l'enregistreur et produit l'information de disponibilité. Les cas de libération qui suivent provoquent le mdme processus de libération. Le dispositif de libération de l'enregistreur pour excès de temps de prise comprend - Une horloge à unijonction constituée par un circuit RC dont la pé riode de fonctionnement est de l'ordre de 10 à 15 secondes. - Une mémoire à deux NAND qui bascule par le signal d'horloge ci dessus. - Un circuit d'interface comprenant un transistor, une dk > de Zener de 4 > 7 Volts, ainsi qu'une diode. Ce circuit transmet au circuit de connexion par l'intermédiaire du fil b.cc un (+) 4 Volts. Cette tension détectée par le circuit de connexion provoque la libération de- -I'enregis- treur par ouverture du fil C.er. Le condensateur de temporisation de 1!horloge est déchargé à chaque impulsion de numérotation reçu du poste demandeur. La figure 29 illustre l'ensemble de ce dispositif. Le traducteur pour provoquer la libération de l'enregistreur pour les cas précités transmet un signal d'annulation par l'intermédiaire de fil ANT. Cette information entre en OU avec celle issue de l'horloge. La suite du fonctionnement est identique au cas précédent. Le tiroir enregistreur est constitué de deux circuits imprimés assemblés et interconnectés par un connecteur à 41 points. La carte principale comprend toutes les fonctions logiques. La carte rapportée comprend la détection des fréquences, le transcodage ainsi que les éléments discrets. Un voyant d'occupation de l'organe est équipé sur la face avant du tiroir. Après avoir ainsi décrit la partie connexion et conversation, les organes de décision et les organes tampons, on indique maintenant les fonctions principales assurées par les postes suivant l'invention. En premier la présélection qui comporte la détection du décrochage d'un poste par son équipement d'abonné, l'identification de la position de ce poste par le marquent d'abonnés, le chercheur de vingtaine et éventuellemen le chercheur de groupe, la connexion de ce poste à un circuit de connexion et à un enregistreur, le marquage de l'occupation de ce poste par le circuit de connexion sur son équipement d'abonné, l'émission de la tonalité d'invitation à numéroter par l'enregistreur. Ceci est illustré par la figure 33 dans laquelle les lettres ont la signification suivante EA = équipement d'abonné MKAB = marqueur d'abonnés CHVT = chercheur de vingtaines CG = groupe de contrôle CHMA = chercheur de mailles CHCC = chercheur de circuit de connexion CHER = chercheur d'enregistreurs ER = enregistreurs CC = circuits de connexion En ce qui concerne la sélection locale, illustrée par la figure 34 les opérations de sélection comprennent : -la prise en compte par l'enregistreur du numéro du poste demandé, -la connexion de l'enregistreur sur le traducteur, -le contrôles le transcodage et l'adressage par le traducteur de la position du poste demandé, -le verrouillage du chercheur d'abonné, afin d'éviter que la sélection ne soit pas perturbée par une éventuelle présélection dans cette vingtaine, -la commande de connexion donnée par le contrôle de groupe, -la mise en place de la chaîne, -le contre de l'état du poste par le circuit de connexion (libre ou occupé), -l'envoi de l'alternatif d'appel, si le poste demandé est libre ou la libération de l'ensemble (points de circuit) s'il est occupé. TDR signifie traducteur et CHEIT signifie chercheur de mailles. La figure 35 illustre la prise directe du réseau. La prise directe du réseau, dans les autocommutateurs, est faite selon le principe du changement de chaine : -Prise en compte dans l'enregistreur du numéro de prise directe, -Analyse par le traducteur de ce numéro avec la catégorie du poste, -Le traducteur provoque la réidentification par le marqueur d'abonné du poste demandeur à travers la chaîne de présélection, -Le traducteur indique au chercheur de translateur, le numéro du faisceau dans lequel un translateur doit entre choisi, -La connexion s'établit entre le poste demandeur et le translateur sélectionné.Cette opération s'effectue de la mdme façon que la présélection, -La chaine de pré sélection est ensuite libérée, -Si le poste ayant effectué la manoeuvre de prise directe est à clavier, il s'ensuit la connexion d'un émetteur d'impulsions, -Si le poste est à catégorie restreinte, un discriminateur est automatiquement connecté. En ce qui concerne l'acheminement d'une ligne réseau sur un poste, on distingue - l'acheminement par une opératrice (figure 36). L'acheminement d'une ligne réseau peut entre comparé à une sélection locale où le circuit de connexion est remplacé par un translateur réseau et l'enregistreur par l'équipement d'opératrice. L'opératrice après avoir répondu à un appel venant de l'extérieur, confectionne à l'aide de son clavier le numéro du poste demandé. Celui-ci est mis en mémoire dans Itéquipement d'opératrice, qui se connecte ensuite au traducteur quand le numéro est complet. Le traducteur après analyse du numéro, provoque l'adressage de l'équipement d'abonné du poste demandé. Le marqueur d'abonné inhibe le côté chercheur du circuit. Le chercheur de vingtaine identifie le groupe de vingtaine appelant. Le contrôle de groupe commande dsune part la sensibilisation des points de connexion du translateur (à travers l'équipement d'opératrice) et d'autre part le marquage des points PCT, PCM et PCA par l'intermédiaire des chercheuses de mailles CHMT, CHMA et l'équipement d'abonné. L'état du poste et sa catégorie viennent stafficher sur le pupitre opérateur. Le dispositif d'envoi d'appel est connecté sur le poste demandé si celui-ci est libre. Dans le cas de poste occupé, l'opératrice peut laisser la ligne en attente et le poste sera automatiquement sonné dès qu'il deviendra libre. - l'acheminement en position renvoi de nuit. Pendant les périodes de faible trafic et on l'absence d'opératrice par exemple à l'heure du déjeuner ou la nuit, un double dispositif de renvoi de nuit peut entre utilisé. - Renvoi de nuit particulier. - Renvoi de nuit général. Le renvoi de nuit particulier illustré par la figure 37 permet d'avoir un acheminement automatique sur des postes prédéterminés, à chaque fois qu'un appel se manifeste sur une ou plusieurs lignes réseaux. Il est possible de construire autant de renvois différents qu'il y a de lignes réseaux. Dès qu'un appel se présente, le circuit de renvoi de nuit particulier provoque : -la prise du marqueur de translateur (MKTR) -la prise du traducteur, -transmission au traducteur du code du numéro présélectionné, -les opérations de mise en place des points de connexion, -l'appel du poste considéré. Le renvoi de nuit général consiste à faire fonctionner un certain nombre de sonneries situées en différents lieux des bâtiments dès qu'un appel se manifeste sur un des translateurs réseaux. A partir d'un des postes de l'installation ou d'un poste à catégorie spéciale suivant le cas, et en confectionnant au cadran ou au clavier le numéro de réponse au renvoi de nuit général, celui-ci est mis automatiquement en liaison avec le correspondant extérieur appelant. Les fonctions sont identiques à celles de la prise directe expliquées précédemment. La seule différence réside dans le fait que le chercheur de translateur ne se connecte pas sur un translateur disponible, mais seulement sur le translateur en appel ou rappel. En ce qui concerne la prise en départ d'une ligne réseau par ltopéra- trice ; l'opératrice prenant une ligne réseau en départ, procède de la lemme façon que pour répondre à un appel, c'est-b-dire en appuyant brièvement sur le bouton de prise de la ligne considérée. Le fait que le translateur soit disponible au moment de la prise, provoque ~~ L'appel du marqueur de translateur. - La connexion d'un émetteur d'impulsions sur le translateur réseau par l'intermédiaire du chercheur d'émetteurs (CHEI). - L'opératrice en agissant sur son clavier de numérotation, transmet à l'émetteur un code multifréquence, que celui-ci transforme en impulsions compatibles avec le réseau P.T.T. (voir figure 38). L'opération de double appel ou consultation intérieure est illustrée par la figure 39. Un poste, en liaison avec un correspondant extérieur a la possibilité d'établir une communication intérieure, tout en maintenant le translateur dans une position d'attente (en garde). Cette opération stappelle le double-appel. Si le poste est à cadran avec un bouton de terre, la manoeuvre de mise en double appel s'effectue en appuyant un court instant sur le bouton. Si le poste est à cadran, mais sans bouton de terre, cette fonction est réalisée en confectionnant à l'aide du cadran le chiffre 1. Dans le cas d'un poste à clavier, le fait d'appuyer sur la touche marquée * met le translateur en position de double-appel. Cette manoeuvre provoque : -la prise du marqueur translateur, -ltoccupation du chercheur de vingtaine-(afin d'éliminer tout risque de perturbation pardéventuelles identifications ou sélections), -la prise du controle de groupe, -la commande de connexion est identique à la présélection, à la diffé- rence que les points PCA sont remplacés par les points PCDA et les PCM par les PCMDA (chercheur de mailles de double-appel) -à la fin de connexion, le translateur envoie au circuit de connexion l'information de double-appel, -une fois connecté, le poste reçoit la tonalité d'invitation à numéroter et peut confectionner son numéro, comme s'il faisait une simple sélection locale. La sélection en double-appel est rigoureusement identique à la sélection locale. La figure 40 ci-après représente les éléments en prise au cours d'une conversation en position de double-appel (les croix indiquent les points de connexion au travail). Le poste A est toujours relié au translateur par l'intermédiaire des points des étages PCA, PCM et PCT. Le translateur en position de double-appel est en relation avec le circuit de connexion par les étages PCDA et PCMIA. Le poste B demandé est commuté du côté aval du circuit de connexion par les points PCA' - PCM' et PCT'. (Pour la clareté du schéma, des étages différents sont représentés pour les postes A et B, mais il est évident que les liaisons auraient bien pu astre effectuées sur les mimes groupes PCA, PCM et PCT). Le poste A, pour être de nouveau en liaison avec son correspondant extérieur, doit effectuer la même manoeuvre que celle qu'il avait faite pour se mettre en position de double-appel (bouton de terre, chiffre 1 ou touche *). Opération de transfert enfin, est illustrée par la figure 41 (en pointillé la liaison de double appel, en trait fort la liaison après transfert). Un poste, quand il est en communication avec un correspondant extérieur, a également la possibilité de transférer cette communication sur un autre poste intérieur. La manoeuvre préliminaire est de se mettre en position de double-appel et d'appeler le numéro du poste bénéficiaire du transfert. L'opération de commande du transfert peut être déclenchée dès la réponse du poste demandé (poste B). Le poste A déclenche le transfert en raccrochant son combiné : -libération dés points PCA, PCM et PCT de ce poste, -appel du marqueur de translateur, -appel du traducteur, -émission du signal de transfert vers le circuit de connexion, pour réidentifi cati on du poste recevant le transfert, -détection du si gnal de réidentification dans l'équipement d'abonné du poste intéressé, -identification de ce poste par le chercheur d'abonnés, -identification par le chercheur de vingtaines, -prise du contrôle de groupe, -commande de sensibilisation sur le translateur, -commande de marquage vers les chercheurs de mailles CHMT et CHMK et vers l'équipement d'abonné, -libération des organes de double-appel dès la connexion du poste au translateur. REVENDICATIONS 10) - Autocommutateur électronique à montage modulaire caractérisé en ce qu'il comporte - une partie "connexion ét conversation" comprenant des circuits de connexion intérieurs, des translateurs réseaux, des matrices de points de connexion pour relier les postes entre eux par l'intermé diaire d'un circuit de connexion intérieur pour les communications locales, des matrices de points de connexion pour relier un poste intérieur à une ligne extérieure par l'intermédiaire d'un transla teur réseau pour les communications autres que locales. - une partie "organes de décision" comprenant des chercheurs et cir cuits d'identification un marqueur d'abonnés, des chercheurs de circuits et de mailles, le traducteur et le marqueur de translateurs. - une partie "organes tampons" comprenant des équipements d'abonnést des enregistreurs, un émetteur d'impulsions, un équipement d'opéra- tri ce, des équipements de lignes groupées, un circuit de renvoi de nuit et des équipements de taxation. 20) - Autocommutateur électronique selon la revendication 1 caractérisé par le fait que la partie connexion est réalisée par une association d'ensembles de plusieurs cartes matrices de points de connexion, et par le fait que les ensembles principaux de matrices comportent -des ensembles PCA sur les en trées desquelles les postes sont raccordés, les sorties étant reliées à l'étage suivant au moyen de mailles, -des ensembles PCM intercalés entre les PCA et les mailles à destinationdes étages PCT, des ensembles PCT raccordés aux circuits translateurs réseaux ou aux lignes inter-automatiques. 30) - Autocommutateur électronique selon la revendication 1 caractérisé par le fait qu'un point de connexion comprend un thyristor, un relais, une diode et une résistance, que les fils a et b servent à transporter les courants de conversation et le fil z est utilisé pour le transport d'informations, que le fil c c6té entrée est relié à la cathode du thyristor Th et sert à la sensibilisation et au maintien du point de connexion, que le fil c coté sortir retransmet le signal appliqué à l'entrée quand le thyristor est en conduction;; et que le fil d permettant la commande du thyristor émane des chercheurs de mailles, de telle sorte que pour provoquer le basculement du thyristor, il est nécessaire tout d'abord de le sensibiliser, en mettant sa cathode à un potentiel voisin de (-) 24 Volts par l'intermédiaire du fil c, le fil d de commande porté à la tension de + 5 Volts entrainant la conduction du thyris tor, qui permet la montée du relais NC. 40) - Autocommutateur électronique selon la revendication i caractérisé par le fait que le circuit de connexion intérieur comprend un translateur d'alimen- station muni d'un enroulement supplémentaire destiné à émettre la tonalité d'invitation à numéroter et de retour d'appel vers le poste demandeur, ainsi qutà transmettre à l'enregistreur les fréquences de numérotation des postes à clavier, et que le dispositif de détection de boucle est constitué essen tiellement de deux transistors Tt et T2 qui mesurent la chute de tension aux bornes des résistances R1 et R2 créée par le courant de boucle à travers les circuits de conversation (figure 5), et qu'aux organes de détection de boucle sont associées une horloge de temporisation composée d'un circuit Rc et d'un transistor uni-jonction T1, une mémoire de demandeur et une mémoire demandé (figure 6). 50) - Autocommutateur électronique selon la revendication 1 caractérisé par le fait que les translateurs réseaux qui assurent la liaison entre les postes intérieurs et le réseau public comportent un circuit de disponibilité indi- quant au chercheur de translateur son état, et dont le potentiel de disponi bilité donné par les portes I1 - I2 - 15 et I12 est supprimé (figure 30), -quand un appel venant de l'extérieur est détecté et concrétisé par le pas sage au niveau "1" du signal MRA (sur la porté NOR I12), -dès l'occupation de la ligne en prise directe ou par ltopératrice, cette occupation étant me térialisée par le passage à "1" du fil MG (Maintien général) sur la porte NOR I12, -quand ltopératrice, voulant se réserver la ligne, manoeuvre le bouton de réservation, cette manoeuvre étant concrétisée par le passage à "O" du fil MRSV sur la porte NAND I7, de telle sorte qu'à la libération du translateur par l'opératrice ou la suite du raccrochage du poste intérieur, le potentiel de disponibilité soit rétabli immédiatement si une des entrées de la porte NOR I6 est reliée directement à la masse (Niveau "O) par le strap en position 1. 60) - Autocommutateur électronique selon les revendications 1 et 5 caractérisé par le fait que les différentes opérations effectuées avec un poste à cadran pour la numérotation vers l'extérieur, sont les suivantes : -réception des impulsions par l'intermédiaire du détecteur de boucle, -remise en forme des impulsions, -élimination de la self du translateur pendant l'émission des impulsions sur le réseau extérieur, -retransmission des impulsions vers l'extérieur, que les impulsions en provenance des postes sont concrétisées par des ouvertures de la boucle- qui sont prises en compte par les transis tors de détection de boucle, que la connexion d'un poste à clavier en prise directe sur un translateur provoque la prise d'un émetteur d'impulsions qui reçoit le code multifréquence par l'intermédiaire de l'enroulement complé mentaire du translateur et le transforme en impulsions compatibles avec le réseau P.T.T., et que les impulsions sont retransmises au dispositif repré senté sur la figure 31. 70) - Autocommutateur électronique selon les revendications 1 et 5 caractérisé par le fait que le dispositif de réception d'appel transmis par le réseau est pris en compte au niveau du translateur par un dispositif à photo-cou pleur commandé par un pont à diodes, une diode Zener insérée en série per mettant de fixer un seuil de tension pour le déclenchement du dispositif et une résistance Ri limitant le courant dans le photo-coupleur tout en assurant une impédance d'entrée satisfaisante, de sorte que le photo-coupleur com mande la grille d'un transistor à effet de champ, et que le circuit R.C. constitué des résistances Ri, R2 et de la capacité C1 permet d'avoir une constante de temps à la prise en compte du signal d'appel et de maintenir -' l > 'information d'appel (RAE) pendant les périodes de silence, et que en ab sence d'appel, la grille et la source du transistor à effet de champ soient au même potentiel, le transistor étant conducteur, le drain est.à lame tension que la source, c'est-b-dire "O" Volt, la sortie RAE est à "1", et que en détection d'appel, la grille portée à un potentiel négatif par rapport à la source bloque le transistor, la résistance R4 en appliquant son poten tiel sur l'entrée de la porte I1 mettant la sortie RAE à no". 80) - Autocommutateur électronique selon la revendication 1 caractérisé par le fait que les chercheurs à fonctionnement libre faisant partie des organes de décision comportent une horloge H, un compteur c, un décodeur DEC, une série de portes de coincidence (1A, 2A, 3A...) une série de porte de commande (1B, 2B...) et par le fait que en période de rechérche, l'horloge H est va- lide et transmet des impulsions au compteur C, que le décodeur DEC transforme le code binaire donné par le compteur en un code décimal, qu'à chaque impul sion de lthorloge, le compteur avance d'un pas, qu'en sortie du décodeur se trouve la série de portes (1A, 2A, etc...) de contrôle de corncidence, qui provoque l'arrêt de l'horloge dès qu'il y a concordance entre les signaux en provenance du compteur et le fil de disponibilité d'un circuit ou maille libre, que l'arrêt d'horloge est commandé par l'intermédiaire d'un oW général de sortie des portes de coincidence, et qu'à l'apparition du signal de marquage (CX) une des portes de commande (1B, 2B, etc...) est validée et transmet au circuit ou à la maille sélectionnéel'information de connexion (figure 12). 90) - Autocommutateur électronique selon la revendication 1 caractérisé par le fait que les chercheurs d'identification faisant partie également des organes de décision comportent les mimes éléments que les chercheurs à fonctionnement libre et par le fait que les signaux d'appel en provenance des circuits à identifier, provoquent le démarrage de l'horloge Hs par l'intermédiaire d'un OU général d'entrée T2 et de la porte de validation Tt, et que le décodeur DEC, après avoir transformé le code binaires valide à chaque pas une des portes de coTncidence, de telle sorte qu'au moment de la concordance entre la ligne à identifier et la position de compteur, celui-ci est arrêté par l'intermédiaire du W général de sortie, de l'inverseur I et de la porte de validation de l'horloge Il, l'information de marquage étant donnée par les portes de commande validées par le fil CX (figure 13). 100) - Autocommutateur électronique selon la revendication 1 caractérisé par le fait que le marqueur d'abonné est constitué par un premier circuit chercheur d'abonnés qui identifie les appels provoqués par le décrochage des postes et ré identifie également la position des équipements à la suite de manoeuvre de prise directe, ou bien pour l'affichage du numéro du poste sur le pupitre opérateur, et par un second circuit marqueur qui reçoit du traducteur les informations concernant la position du poste demandé, les décode, inhibe le chercheur d'abonné et provoque le marquage du poste considéré, et qui est utilisé également pour la réidentification et l'affichage des numéros de poste sur les pupitres opérateurs. tP) - Autocommutateur électronique selon les revendications 1 et 10 caractérisé par le fait que le chercheur d'abonné utilise un compteur BCD plus une bas cule JK dont l'état détermine la dizaine de telle sorte que en position de repos la bascule valide les portes NOR (1A à 10A) de la première dizaine tandis que l'autre dizaine est validée par l'autre position de la bascule et de telle sorte que les impulsions en provenance de l'horloge provoquent l'avancement du capteur d'une unité à chaque front descendant, les informa tions binaires étant ensuite transmises au décodeur qui commande une porte (1A.... ou 1B....) de la dizaine validée par la bascule JK, et quand le compteur, après avoir exploré les 9 premières positions revient à zéro, la bascule JE change d'état et valide les portes NOR de la deuxième dizaine (figure 14) et par le fait que le circuit du marqueur utilise une matrice de codage qui reçoit du traducteurs une information VT de validation de ving taine, un code BCD et un code de parité de dizaine, et une matrice de codage inverse de la précédente (figure 16). 120) - Autocommutateur électronique selon la revendication 1 caractérisé par le fait que parmi les chercheurs de circuits le chercheur de vingtaines dont. le ralle est de sélectionner dans un groupe un marqueur d'abonnés en appel est constitué d'un ensemble compteur-décodeur > d'horloge utilisée du type à uni jonction qui délivre des impulsions à une fréquence d'environ 2 Kilohertz, d'une partie contrôle et connexion simplement constituée de portes NAND et de portes NOR, et par le fait que la carte du circuit du chercheur de ving taines comporte aussi un transformateur BF qui reçoit du générateur de tona lité une fréquence et dont le secondaire est relié aux équipements d'abonnés du groupe, le secondaire de ce transformateur servant également de retour au (+) 24 Volts d'alimentation du circuit de contrôle de boucle des postes 130) - Autocommutateur électronique selon la revendication 1 oaractéris par le fait que le chercheur de mailles dont le rôle est de reconnaitre une liaison disponible entre deux étages de points de connexion est constitué comme les chercheurs de circuit : d'une horloge à unijonction > d'un ensemble compteur décodeur et portes de coEncidencea d'un élément mémoire sur chacune des sor ties de marquage, d'un dispositif de forçage, d'un interface d'entrée, d'un interface de marquage, de telle sorte que la maille étant disponible, le fil c n'est relié à aucun potentiel, le transistor T1 est bloqué, la porte de corncidence I1 reçoit le "O" de disponibilité à travers la résistance R3, et de telle sorte que dès l'occupation de la maillet le fil C au potentiel de (-) 24 ou (+) 5 Volts permet la conduction du transistor T1 par l'interme- diaire de la diode D1 et de la résistance Rl. 140) - Autocommutateur électronique selon la revendication 1 caractérisé par le fait que, faisant partie de l'organe de décision, le traducteur est composé -d'un circuit de contrôle de groupes qui coordonne > commande et contrôle les mises en place des circuits et des points de connexion -d'un circuit d'iden tification qui autorise la connexion d'un organe appelant (enregistreur, équipement d'opératrice au marqueur de translateurs), -d'un circuit d'analyse qui compare la catégorie du poste demandeur et le numéro reçu des enregis treurs et définit la suite des opérations, -d'un ensemble de transcodage qui transforme le code reçu des enregistreurs ou équipement d'opératrice en un code matérialisant la position de l'équipement d'abonné du poste demandé, -d'un dispositif de réidentification qui communique aux pupitres dirigeurs le numéro d'appel d'un poste en partant de la position de son équipement dans l'autocommutateur. 150) - Autocommutateur électronique selon la revendication 14 caractérisé par le fait que le circuit de contrôle de groupe assure -la sensibilisation des points de connexion, par l'intermédiaire de l'enregistreur et du circuit de connexion intérieur, -le marquage d'une maille NT par le chercheur CHIPS, -le marquage d'une maille NA par le chercheur de vingtaines (CHVT), le cher cheur d'abonnés (CHAB) et le chercheur de mailles (CAHA), -le marquage du poste demandé par les mêmes CHUT, CW et l'équipement d'abonné concerné EA (figure 21). 160) - Autocommutateur électronique selon la revendication 14 caractérisé par le fait que le circuit d'identification prend en compte les appels en prove nance : des enregistréurs pour les sélections et les prises directes des équipements d'opératrice pour les acheminements et les sélections par ligne d'ordre, du marqueur de translateur pour les opérations de transfert ou de sélection en renvoi de nuit particulier, et qu'il comporte : un ensemble compteur-décodeur et portes de coincidence, une horloge de recherches une horloge de forçage à transistor unijonction, un compteur qui permet un re nouveler une sélection huit fois de suite en cas d'incident, avant d'ordonner l'annulation de l'appel. 170) - Autocommutateur électronique selon la revendication 14 caractérisé par le fait que le circuit d'analyse de catégories comporte des interfaces d'entrées une mémoire reprogrammable (RPROM), un décodeur binaire de telle sorte que le traducteur, une fois connecté à l'organe appelant (enregistreur ou équipe ment d'opératrice), reçoive une information de catégorie ainsi qu'un numéro qui peut comporter 1, 2 ou 4 chiffres. 180) - Autocommutateur électronique selon la revendication 14 caractérisé par le fait que ensemble de transcodage comporte un transcodeur de position qui a pour but, en partant d'une information binaire, de déterminer la position "géographique" de l'équipement de poste demandé dans l'autocommutateur, et un transcodeur principal qui prend en compte les informations binaires con cernant le numéro du poste demandé, et qui est composé de quatre mémoires mortes reprogrammables (RPROM). 190) - Autocommutateur électronique selon la revendication 14 caractérisé par le fait que le dispositif de réidentification d'un poste comprend une horloge, -un compteur de séquence à 16 positions, -un compteur d'explorationS -un com parateur de code, par le fait que l'horloge est réalisée à l'aide d'un circuit "Trigger de Schmitt" rebouclé sur lui-mdme (en oscillateur), à l'aide d'une résistance, que le séquentiel est un compteur binaire sur lequel quatre posi tions sont décodées, à l'aide de portes, le premier signal décodé (AVC) pro voquant l'avancement du compteur d'exploration, le second validant le compa rateur, le troisième signal validant le transfert du numéro d'appel dans ltéquipement du poste opérateur, enfin, le dernier signal décodé commandant la libération de organe en prise, par le fait que le compteur d'exploration est constitué de trois compteurs B C D montés en cascade : -la première décade marque les unités, -la deuxième, les dizaines, -la troisième, les centaines, et que l'avancemedt de de cet ensemble de compteurs est provoqué par -le signal AVC du séquentiel. 200) - Autocommutateur électronique selon la revendication 1 caractérisé par le fait que le circuit de l'équipement d'abonné faisant partie des organes tam pons comporte -le relais d'abonné NA > -la commande du relais NA, -le contre de connexion et d'occupation, -la détection de boucle > -l'interface de mar quage, -le dispositif de construction et de transmission de la catégorie du poste, -le détecteur de seuil, -le détecteur de faux-appel. 210) ~ Autocommutateur électronique selon la revendication 20 caractérisé par le fait que le relais d'abonné NA possède deux contacts par lesquels il applique en position de repos, une tension continue entre les fils a et b, de façon à détecter le "décroché" par la conduction des organes de conversation, que le fonctionnement du relais NA caractérise la fin de la mise en place, que le relais NA indiqué est alimenté à travers les transistors T1 et T2, la base du transistor T1 étant normalement portée à la tension de O Volt, par l'inter- médiaire de l'opérateur à collecteur ouvert I1, lui-même commandé par le dis positif de mise en faux-appel, que le relais NA est donc mis au travail à chaque fois qu'il y a contre de connexion, c'est-b-dire que T2 est conduc- teur, et que le contrôle de connexion entre l'équipement d'abonné et le cir cuit de connexion s'effectue au moyen du test de continuité du fil z (figure 22). 220) - Autocommutateur électronique selon la revendication 20 caractérisé par le fait que la chute de tension mesurée aux bornes de la résistance R2, due au courant traversant les organe s de conversation concrétise la détection de boucle et que cette mesure de tension provoque la conduction du transistor T1, puis du transistor T2, par l'intermédiaire du diviseur de tension formé par les résistances R6 et B7, le transistor T2 délivrant donc un signal O quand il y a détection de boucle, et que ce signal caractéristique de l'appel est retransmis au chercheur d'abonné par l'intermédiaire du fil Id et validé par le fil VAS (Validation Appel Sortant) (figure 23). 230) - Autocommutateur électronique selon la revendication 20 caractérisé par le fait que le détecteur de seuil essentiellement constitué d'un transistor et trois résistances fonctionne à chaque fois qu'il apparait sur le fil c, une tension voisine de (-) 24 Volts, ne fonctionne qu'à chaque mise en place, lorsque tous les points de la chaine ont fonctionné (PCA et PCM en présélec tion et'PCA, PCM, PCT en sélection), fonctionne à chaque prise directes pour la réidentification du poste demandeur, et toutes les fois que l'opératrice effectue une prise réseau et se trouve en liaison avec un poste intérieur (après acheminement d'une ligne, un rappel de l'opératrice, un appel par ligne d'ordre, etc...). 240) - Autocommutateur électronique selon la revendication t caractérisé par le fait que le contrôle de disponibilité de l'enregistreur faisant partie des organes tampons s'effectue à l'aide d'un dispositif utilisé pour contrôler les deux états d'occupation en sorte que le transistor T1 conduise quand le fil C est porté à un potentiel négatif par rapport à la référence (+) 24 Volts que la capacité C1 est chargée dans le mdmd temps que le transistor T2 deve nait conducteur, et quelle transistor T2 en mettant l'entrée de l'inverseur I à "O" supprime l'information de disponibilité, que à la libération de l'en registreurs la suppression du potentiel sur le fil C bloque le transistor T1 et le condensateur C1 se décharge à travers une résistance de 68 Kohms et la jonction base-émetteur du transistor T2, que le fil de disponibilité soit de nouveau validé quand T2 est bloqué après l'épuisement du retard, et que le transistor T1 permette la validation des circuits logiques et l'illumina~ tion du voyant d'occupation (figure 25). 250) - Autocommutateur électronique selon les revendications 1 et 24 caractérisé par le fait que la commutation de la tonalité de l'enregistreur s'effectue en fin de connexion en validantNune entrée par le signal d'occupation permet tant à la porte I1 de rendre conducteur le transistor TI > de sorte que la tension (-) 24 Volts appliquée au repos sur la grille G, par rapport à la source (5) relié à la masse à travers le secondaire du transformateur du 425 Hertz assure le bloquage du transistor à effet de champ T3 et par voie de conséquence de la tonalité, que la conduction du transistor Ti en bloquait le potentiel de (-) 24 Volts permette au transistor à effet de champ de de venir conducteur, libérant ainsi la tonalité de 425 Hertz vers le fil b.ce. et le circuit de connexion. 260) - Autocommutateur électronique selon les revendications 1 et 24 caractérisé par le fait que la réception des informations de numérotation par un poste à cadran s'effectue par un dispositif qui reçoit les impulsions et provoque l'avancement des compteurs d'impulsions (AVCI) et de trains d'impulsions (AVCT), de sorte que les ouvertures de boucle concrétisées par le passage de "1" à "o de entrée provoquent le démarrage de la première horloge par l'intermédiaire de l'inverseur à collection ouvert I1, que cette horloge est constituée par un transistor unijonction T1, un condensateur C1, un potentio mètre en série avec une résistance R1, que l'horloge H1 émet un signal à chaque impulsion qui doit être situé dans la deuxième moitié de l'impulsion émise par le cadran, le signal amplifié par le transistor T2 permettant -l'avancement du compteur d'impulsions, -le basculement de la mémoire formée par les NAND I2 et I32 et le démarrage de la seconde horloge (H2) de leme constitution que la première. 270) - Autocommutateur électronique selon les revendications 1 et 24 caractérisé par le fait que les informations de numérotation en provenance du décodeur de fréquences sont décodées et introduites dans un répartiteur d'affectations, les numéros à un chiffre étant construits et connectés sur une entrée deune porte NAND à fonction OU (I1) et tous les premiers des numéros à deux chiffres sur un autre NAND (I2), les informations issues des NAND Il et I2 étant res pectivement appliquées sur une entrée d'un autre poste NAND à fonction ET (I3 ou I4), ces dernières portes étant validées par une des positions du compteur de trains ce qui veut dire que lorsque le numéro est à 1 chiffre, dès la réception de celui-ci, après que le compteur de trains ait avancé dtun pas (en position 1), la mémoire de fin de numériation (FN) constituée par les NAND I5 et I6 (figure 28) bascule et provoque l'appel du traducteur.