La présente invention concerne généralement et a essentiellement pour objet, à titre de produit industriel nouveau, un dispositif ou élément formant prothèse tubulaire circulairement plissée, ondulée ou analogue et le procédé de fabrication pour l'obtention de celui-ci ainsi que les diverses applications et utilisations résultant de la mise en oeuvre de ladite prothèse et/ou de l'exécution dudit procédé perfectionné. Le plissement d'une pièce tubulaire, pour créer un certain degré de rigidité en combinaison à Za fois avec de l'extensibilité ou étirabilité et de la flexibilité ou souplesse, a été pratiqué largement sur une échelle étendue. Une obligation particulièrement importante d'un tel plissement réside dans la fabrication de greffons vasculaires synthétiques ou analogues. Le plissement d'ondulation est nécessaire dans la pièce tubulaire destinée à former de tels greffons afin de procurer, tout d'abord, un certain degré de rigidité qui facilite grandement la jonction de raccordement ou la liaison d'assemblage des greffons vas cnidaires avec des vaisseaux sanguins. Sans un tel plissement d'ondulation, la pièce tubulaire présente une configùration plate et est incommode à manipuler. En second lieu, le plissement d'ondulation assure à la fois l'extensibilité ou l'étirabilité et la flexibilité ou souplesse de la pièce tubulaire. Jusqu'à l'époque présente, le tube,destiné à des greffons vasculaires synthétiques,a été le plus souvent plissé ou ondulé en spirale ou hélicoidalement. Un tel plissement d'ondulation en spirale ou hélicoïdal procure la semi-rigidité, la flexibilité ou souplesse rat l'extensibilité ou l'étirabilité nécessaires. Cependant, il présente l'inconvénient que, quand le tube est placé sous tension afin de l'étirer, une certaine torsion en résulte. Ceci est particulièrement évident quand le tube comporte une ligne guide, de repérage ou de marquage sur celui-ci.Une telle torsion est indésirable parce que le chirurgien ne peut pas être certain, d'après l'observation de la ligne guide, qu'il n'a pas tordu le tube dans une mesure inacceptable, une torsion excessive donnant lieu à la possibilité de vrillage ou d'entortillrment. DE même, les tec#niques, employées auparavant pour réaliser le plissement d'ondulation en spirale ou hélicotidal, ont eu pour résultat une certaine non-uniformité dans la taille ou grandeur des ouvertures dans l'étoffe. En général, les ouvertures, au fond, c'est-à-dire à la base ou à la partie inférieure du pli ou de l'ondulation, tendent à ttre plus petites que celles situées à la crête du pli ou de l'ondulation.Une telle non-uniformité en grandeur est indésirablr puisque la taille des ouvertures doit être soigneusement choisie pour assurer une croissance d'incarnation ou de pénétration correcte du tissu tout en évitant un écoulement sortant excessif de sang qui pourrait entrainer une hémoragie Un autre point réside en ce que l'opération de plissement ou d'ondulation, si elle est incorrectement exécutée, peut avoir pour résultat une distorsion ou déformation des ouvertures dans l'étoffe. Comme cela est bien connu, les caractéristiques d'écoulement de deux orifices ou ouvertures de même aire de surface mais de formes différentes peuvent être complétement différentes. Il serait désirable de créer un procédé de plissement ou d'ondulation qui ait pour résultat un produit d'uniformité acceptable, une absence de torsion lors de l'extension ou de l'étirage et qui puisse être facilement exécuté à bas prix sur la base d'une fabrication en série ou d'une production en masse. En résumé, conformément à l'invention, la pièce tubulaire en matière plastique synthétique est élevée à une température à laquelle elle peut être conformée ou façonnée sous pression et est appuyée ou appliquée de force contre un moule ayant des ondulations circulaires dans celui-ci ou sur celui-ci pour former des ondulations dans la pièce tubulaire. La pièce tubulaire est ensuite refroidie ~n dessous du point dc figeage, de solidification, df durcissement ou de fixage, après quoi elle est enfilée sur un mandrin cylindrique. Une extrémité de la pièce tubulaire est repoussée vers l'autre pour raccourcir la longueur totale de la pièce tubulaire. Les extrémités de la pièce tubulaire peuvent être rapprochées suffisamment l'une de l'autre pour que les faces des ondulations se touchent.Les extrémités de la pièce tubulaire sont fixées sur ls mandrin et la pièce tubulaire est ensuite chauffée une fois de plus jusqu'au point de ramollissement pour fixer les ondulations à chaud ou par la chaleur. La pièce tubulaire est ensuite refroidie jusqu'en dessous de son point de figeage, de durcissement, de solidification ou de fixage. De préférence, la température, à laquelle la pièce tubulaire est élevée quand elle est sur le mandrin cylindrique, est au moins égale à celle à laquelle la pièce tubulaire peut être exposée pendant une stérilisation subséquente, de façon que la pièce tubulaire conserve sa forme circulairement plissée ou ondulée pendant la stérilisation.Dans un procédé préféré de conformation ou de façonnage des plis circulaires, la pièce tubulaire est d'abord placée sur un mandrin ondulé et un film rétractable formant pellicule rétrécissable, sous la forme dune pièce tubulaire, est placé par-dessus le tube en matière plastique synthétique à onduler. L'ensemble est ensuite chauffé jusqu'à la température de ramollissement du tube, le film rétractable ayant été choisi de façon qu'il se rétrécisse à une température qui ne soit pas supérieure à celle à laquelle le tube à onduler se ramollit. Le rétrécissement du tube rétractable repousse la pièce tubulaire plastique vers le mandrin et forme des ondulations dans celle-ci.Après avoir refroidi l'ensemble, le tube rétrécissable est enlevé et le fixage ou figeage à chaud du tube sur le mandrin cylindrique lisse peut être exécuté comme cela a été décrit ci-dessus. Le procédé peut être terminé après la formation d'ondulations. Cette méthode est applicable à du tube pour greffon vasculaire synthétique comprenant du tube bifurqué. Les ondulations sur le moule, qui est de préférence un mandrin, peuvent être d'une grande variété de forme, des nervures en forme de disque avec une crête arrondie étant préférées. Un autre mode de réalisation préféré est celui dans lequel une coupe à travers l'axe du mandrin comporte des crêtes et des racines ou bases de forme sinusoidale. Du tube, destiné à la réalisation de greffons vasculaires synthétiques, peut avoir une ligne guide sur celui-ci. Par conséquent, un but de la présente invention est de créer un procédé pour plisser circulairement du tube en matière plastique synthétique et, plus spécialement, des greffons vasculaires synthétiques. Un autre but de la présente invention est de créer une méthode économique pour plisser circulairement du tube en matière plastique synthétique dans lequel les plis ou ondulations sont essentiellement de forme annulaire, régulières et uniformément espacées. Un autre but de la présente invention est de créer un procédé pour plisser circulairement du tube pour greffon vasculaire en matière synthétique, de façon que ledit tube ne se torde pas quand il est étiré ou tendu. Un but important de la présente invention est une méthode pouiplisser circulairement du tube pour greffon vasculaire en matière synthétique dans lequel les ouvertures de l'étoffe restent de taille uniforme. Un but important de la présente invention est de créer du tube en étoffe synthétique circulairement plissé. Encore un autre but de la présente invention est de réaliser un greffon vasculaire en matière synthétique circulairement plissé comportant des ouvertures ou orifices dans l'étoffe de taille uniforme. Un but particulièrement important de la présente invention est de créer un greffon vasculaire en matière synthétique qui soit circulairement plissé et dont les branches puissent être étirées ou tendues sans introduire de la torsion. Encore d'autres objectifs et avantages de l'invention seront en partie mis en évidence et apparaitront en partie dans la description. L'invention comprend par conséquent les diverses opérations et la corrélation d'une ou de plusieurs telles opérations par rapport à chacune des autres ainsi que l'article possédant les caractéristiques, propriétés et la corrélation d'éléments qui sont indiquées à titre d'exemple dans la description détaillée suivante tandis que la portée ou étendue de l'invention sera indiquée dans les revendications. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, caractéristiques, détails et avantages de celle-ci appa rattront plus clairement à la lecture de la description explicative qui va suivre en se reportant aux dessins schématiques annexés donnés uniquement à titre d'exemple non limitatif illustrant un mode de réalisation spécifique actuellement préféré de l'invention et dans lesquels :: - la figure 1 représente un greffon vasculaire synthétique plissé en spirale ou hélicoidalement, conformément à la technique antérieure - la figure 2 est une vue en coupe en perspective d'un moule creux, d'une étoffe à plisser circulairement placée dans ledit moule creux et d'un tube gonflable pour repousser, presser ou appuyer ladite étoffe contre ledit moule creux ; - la figure 3 est une vue en élévation d'un mandrin circulairement ondulé, d'un tube d'étoffe et d'un tube en film rétractable, avec des arrachements partiels par souci de clarté, représentés avant le formage dudit tube d'étoffe au moyen des opérations indiquées ;; - la figure 4 est une vue de l'ensemble selon la figure 3 après le rétrécissement à chaud du film rétractable précité - la figure 5 est une vue en élévation d'un mandrin circulairement ondulé, d'un tube d'étoffe et d'un moule revêtu ou garni d'une mousse flexible ou souple, cette vue étant partiellement arrachée par souci ds clarté ;; - la figure 6 est une vue en coupe en élévation d'un mandrin pour plisser circulairement un tube suivant une forme sinusoidale 7 - la figure 7 est une vue en élévation d'un mandrin ondulé pour plisser circulairement un greffon bifurqué en étoffe synthétique - la figure 8 est une vue en élévation d'un mandrin lisse pour l'opération finale de fixage ou de figeage à la chaleur au cours de l'opération de plissement circulaire d'un greffon vasculaire en matière synthétique - la figure 9 est une vue en perspective d'un greffon vasculaire synthétique ayant des lignes guides sur celui-ci ; et - la figure 10 est une vue d'une portion représentative d'un greffon vasculaire synthétique circulairement plissé, conforme à la présente invention. Conformément à la présente invention, un tube et plus spécialement un greffon vasculaire synthétique est plissé circulairement, c'est-à-dire qu'on lui impartit des ondulations annulaires régulières, par différence avec la technique antérieure dont un exemple est représenté sur la figure 1, des greffons conformes à la technique antérieure étant plissés en spirale ou hélicotidalement. Le plissement en spirale ou hélicoidal est efficace pour créer une forme tubulaire et l'extensibilité ou l'étirabilité conjointement avec la flexibilité ou souplesse. Cependant, il souffre d'un grave défaut en ce qu'une certaine torsion se produit lorsque les segments sont étirés ou tendus et une telle torsion peut avoir pour résultat une tendance au vrillage ou à l'entortillement.La torsion devient particulièrement visible ou apparente quand le greffon comporte une ou plusieurs lignes guides sur celui-ci, conformément au brevet américain n0 3.805.301 et comme cela est indiqué ici sur la figure 9 extraite de ce brevet. Une autre difficulté, inhérente au greffon plissé en spirale ou hélicotdalement, est que la porosité, telle que mesurée par le nombre ou l'indice de Wesolowski, est réduite pendant le plissement hélicoifdal ou en spirale ; l'examen du produit a montré que ceci est dû, en partie, à une différence de grandeur rs orifices ou ouvertures dans l'étoffe aux crêtes des ondulations et aux racines ou bases des ondulations.Comme cela est bien connu, la porosité de l'étoffe doit être équilibrée ou compensée de façon que les ouvertures soient suffisamment grandes pour assurer ou permettre la croissance d'incarnation pénétrante du tissu et cependant n'être pas si grandes qu'elles permettent une hémoragie . Le procédé pour plisser circulairement du tube et spécialement des greffons en étoffe, tel que révélé ici, évite l'introduction de toute tendance à la torsion dans le produit résultant tout en conservant l'uniformité de la porosité dans des limites beaucoup plus étroites qu'auparavant.Cette méthode est applicable à du tube en matière synthétique thermoplastique, que le tube soit continu, c > est-à-dire non poreux tel que représenté à titre d'exemple par du tube à paroi continue, ou bien soit du tube en matière mousse ou expansée ainsi que du tube poreux tel que représenté à titre d'exemple par du tube en étoffe, L'étoffe peut être non tissée, tissée, tricotée circulairement ou tricotée par channe en tricot chaine ou à mailles jetées. De même, le tube peut être bifurqué comme dans le cas de greffons vasculaires. Le tube peut comporter un poil ou de la peluche sur celui-ci, consistant en des boucles de fibres. Un mode d'exécution du procédé peut être vu sur la figure 2, sur laquelle le repère 11 désigne une portion d'un moule métallique ondulé, les ondulations 12 étant annulaires. La forme des ondulationsn'est pas un facteur critique mais il est préférable que la crête de chaque ondulation, telle qu'indiquée par la ligne discontinue en traits interrompus 13, soit arrondie plutôt que sous forme d'arête vive ou effilée en évitant ainsi toute tendance à déformer les orifices dans le tube à plisser. Il est à noter que, quand elle est vue de l'extérieur, la partie 13 de l'ondulation 12 doit être considérée comme constituant une racine ou base plutôt qu'une crête. Le tube à plisser circulairement a reçu le chiffre de référence 14 et doit être dimensionné de façon qu'il puisse être tiré à 1'intérieur du moule 11 sans se plier. Le tube 14 est représenté sur la figure 2 comme étant un tube d'étoffe mais pourrait évidemment comporter une paroi continue plutôt qu'une paroi perforée. A l'intérieur du tube 14 se trouve un tube gonflable 16. La matière du tube 16 est choisie de façon qu'elle puisse résister à la température nécessaire pour permettre au tube 14 d'être figé ou fixé par la chaleur. L'ensemble est placé dans un four ou autoclave élevé à la température appropriée et le tube 16 est mis sous pression.En variante, l'espace 17, entre le moule 11 et le tube 16, peut être mis sous vide. Le tube 14 est plissé circulairement au cours du procédé et, après refroidissement, peut être retiré du moule. Si le tube 14 est en étoffe, le moule peut être en une seule pièce et l'étoffe tirée hors du moule, ctest-à-dire sortie ou extraite de celui-ci. Si le tube 14 possède une paroi solide ou pleine, le moule 11 est réalisé en plusieurs parties séparables le long d'un plan axial, de façon que le moule puisse être démonté ou séparé pour permettre l'enlèvement du tube circulairement plissé. Quand l'espacement, entre les plis circulaires, est approprié å l'usage désiré, le procédé peut etre terminé en ce point.En général cependant, une opération de compression axiale ou de mise en accordéon sera désirable comme cela est ensFisne cidessous. Dans un mode dç rfalismtion préféré, un plissement circulaire est exécuté sur un mandrin ayant des nervures annulaires sur celui-ci. Un tel mandrin est représenté sur la figure 3 et désigné généralment par le chiffre de référence 18. Le corps ou noyau 19 du mandrin 18 est cylindrique et comporte des nervures annulaires 21 sur celui-ci. Les faces 22 de chaque anneau sont avantageusement planes et perpendiculaires à l'axe du mandrin. Les crêtes 23 des nervures sont arrondies et avantageusement circulaires. Ces formes ne constituent pas un facteur critique comme cela sera mis en évidence.Du tube à plisser circulairement est enfilé par-dessus le mandrin, ce tube étant désigné par le chiffre de référence 26 et, une fois de plus, indiqué comme étant en étoffe. De préférence bien que cela ne soit pas nécessaire, le périmètre circon férenticl intérieur du tube devra être approximativement le même que le périmètre circonférentiel des crêtes 23. Si le tube est solide, il est nécessaire que le tube ait un diamètre intérieur qui soit au moins égal à celui des crêtes, à moins que le tube ne soit très facilement extensible ou étirable. Lorsque le tube est en étoffe, le périmètre circonférentiel intérieur peut être plus petit que le périmètre circonférentiel de crête mais ne devra pas être plus petit d'une quantité telle que de la difficulté soit éprouvée en enfilant le tube sur le mandrin. En outre, le périmètre circonférentiel intérieur ne devra pas être plus grand que le périmètre circonférentiel de crête d'une quantité telle qu'un pliage de l'étoffe puisse se produire pendant le processus opératoire. Pour former les plis circulaires désirés dans le tube 26, le tube doit être rétréci radialement. Une méthode préférée de rétrécissement du tube consiste à exercer une force radiale contre celui-ci. Ceci peut être effectué, comme cela est indiqué sur la figure 3, en enfilant du tube rétrécissable, tel qu'indiqué par le chiffre de référence 27, par-dessus le tube 26 et en chauffant ensuite 1' ensemble suffisamment pour forcer le tube rétrécissable à être radialement attiré vers l'intérieur ou à se contracter en direction de l'axe du mandrin 18.L'effet produit est représenté sur la figure 4. I1 est à noter que le tube 26 n'épouse pas complètement la forme du mandrin, La raison en est que la force, nécessaire pour attirer l'étoffe dans les coins ou angles vifs entre les nervures et le corps ou noyau du mandrin, n'est pas fournie ou produite par le film rétractable. Ceci est un effet fortement désirable puisque le degré de déformation, impliqué en attirant ou repoussant le tube 26 dans les coins ou angles, serait tel que cela affaiblirait le tube et déformerait les ouvertures ou orifices prévus dans le tube en étoffe. En réalité, la forme du tube après refroidissement est approximativement sinusoidale en section. Lors de la préparation pour le formage au moyen du film rétractable, un tube d'étoffe 26 est fixé par au moins une extrémité de celui-ci, le moyen de fixation, tel que représenté sur la figure 3, étant un fil 28 attaché ou lié autour de l'extrémité du tube. Le fil doit être en coton ou fait de la même fibre synthétique que celle dont le tube en étoffe 26 est constitué. De même au cours de la prépara tion pour l'opération de plissement, un fil 29 est posé sur le tube 26 et, en dessous du film rétractable 27, suivant la longueur du mandrin. Après que l'opération de plissement ait été achevée, l'extrémité libre du fil 29 est saisie et tirée radialement en l'écartant ou l'éloignant du mandrin, le résultat étant le tranchage ou sectionnement du film rétractable 27, de sorte qu'il peut être enlevé facilement du mandrin. I1 existe évidemment d'autres moyens pour exécuter la même séparation du film rétractable du mandrin. Une méthode simple consiste à incorporer une patte ou languette de traction dans le film rétractable lui-même. Le nombre de nervures par unité de longueur du mandrin et lesdiamètres#elati#de de crête et de corps ou de noyau ne sont pas des facteurs critiques. Le choix du nombre de nervures et des diamètres relatifs de crête et de corps ou de noyau est fait sur la base de la forme du produit final désiré. De même, l'uniformité désirée de la porosité du produit final doit être prise en considération. Bien que l'emploi d'un film rétractable, pour former des ondulations annulaires dans un tube synthétique thermoplastique, constitue une méthode préférée, il y a d'autres modes de réalisation qui sont également satisfsisants. Ainsi en revenant à la figure ?, le tube 27 pourrait être en caoutchouc et pourrait être attiré vers le mandrin 18 en mettant sous vide l'espace compris entre le tube 27 et un mandrin. Une autre technique est illustrée par le mode d'exécution selon la figure 5, dans laquelle un tube rigide 32 de préférence en métal, comporte un revêtement épais de matière mousse flexible ou souple 33. Le tube 32 est construit de façon qu'il puisse agir comme moule et, en rapprochant ou assemblant les parties du moule, repousse ou refoule le tube 34 en direction du mandrin 18. Le tube 34 est ensuite fixé ou figé à chaud pendant qu'il est sous compression dans le moule. Comme cela a été noté précédemment, la forme du tube, après avoir été fixée ou figée à la chaleur sur le mandrin 18, est grossièrement sinusoidale. Si on le désire, un mandrin sinusoïdal peut être employé comme cela est indiqué sur la figure 6. Ce type de mandrin peut être utilisé pour contrôler plus étroitement la forme des ondulations imprimées dans le tube mais, pour des greffons vasculaires synthétiques, en général, le UJ-e ede mandrin, représenté sur la figure 3, est compîtement satisfaisant. Le diamètre du mandrin et le diamètre de crête des nervures varieront avec le tube à traiter. Une autre variable à considérer est le nombre de nervures par unité de longueur. De façon commode pour du tube de 6 mm de diamètre intérieur par exemple, les nervures peuvent avoir un diamètre de crête de 6 mm et une épaisseur de 1,016 mm. Le diamètre de corps ou de noyau est de 4 mm. Le nombre de nervures, par longueur de 25,4 mm, est de 7. Pour un tube de 14 mm de diamètre intérieur, le diamètre de crête est de 14 mm, le diamètre de corps ou de noyau est de 11 mm et le nombre de nervures, par longueur de 25,4 mm, est approximativement de 5. Pour du tube de 24 mm de diamètre intérieur, le diamètre de crête est de 24 mm, le diamètre de corps ou de noyau peut être de 21 mm et le nombre de nervures par longueur de 25,4 mmopeut être de 4,5. Comme cela a été noté précédemment, le périmètre circonférentiel de crête peut être quelque peu plus grand ou plus petit que le périmètre circonférentiel intérieur du tube à traiter. Pour certaines applications, du tube, traité par les opérations décrites, peut être prêt à l'emploi. Quand cela est le cas, la température de fixage thermique ou de figeage à chaud est de préference au moins aussi haute que toute température à laquelle le tube sera soumis par la suite mais non si élevée que des filaments soient soudés ensemble, une telle fusion de soudage rendant le tube en étoffe indflrtient rigide. Dans de telles conditions, les ondulations ne seront pas éliminées par un chauffage subséquent. Cependant dans l'intérêt de l'accroissement de l'extensibilité ou de l'étirabilité du tube, cela étant en particulier le cas lorsque le tube doit être employé comme greffon vasculaire, une autre étape ou phase de traitement est désirable.Ce trAitement sera décrit en corréla- tion avec la fabrication de greffons vasculaires synthétiques bifurqués mis est ussi bien applicable à d'autres configurations. Un mandrin nervuré 39, approprie à la fabrication de tels greffons bifurqués, est représenté sur la figure 7, la portion d'aorte 36 ayant un diamètre de crête de 24 mm et chacune des portions formant branches 37 ayant un diamètre de crête de 10 mm. Le tube bifurqué à onduler est enfilé par-dessus le mandrin 39 et attaché ou lié à celui-ci en des régions 41.Du tube en film rétrécis- sable (non représenté) est enfile par-dessus chacune des branches et par-dessus la portion d'aorte exactement comme cela est indiqué sur la figure 3 et l'ensemble est soumis à une température assez élevée pour forcer le film rétrécissable à être radialement attiré vers l'intérieur ou à se contracter et à onduler le tube. Des fils ayant été posés le long de chacune des branches comme cela a été décrit en corrélation avec la figure 3, le film rétre- cissable est enlevé après refroidissement et le greffon circulairement plissé est enlevé du mandrin 39. Pour augmenter l'extensibilité du tube circulairement plissé 38, celui-ci est enfilé sur un mandrin lisse 42. Le tube ondulé est d'abord fixé au mandrin 42 en des régions 43, par exemple par l'emploi de fil. La portion d'aorte du tube ondulé et chacune des portions formant branches sont ensuite repoussées le long du mandrin lisse jusqu'au degré désiré, le degré de la compression axiale, à laquelle le tube est soumis, dépendant de l'extensibilité ou étirabilité finale désirée. Sur la figure 8, le tube a été comprimé axialement à la valeur maximale possible, ceci étant représenté par la situation dans laquelle des faces opposées respectivement de chaque ondulation et d'ondulations adjacentes se touchent. Les extrémités extérieures du tube sont ensuite fixées au mandrin 42.Comme cela est indiqué sur la figure 8, du fil peut être employé, mais des pinces ou brides de serrage ou des colliers sont également appropriés. L'ensemble, composé du mandrin 42 et du tube circulairement plissé et axialement comprimé 38, est ensuite placé dans un four ou dans un autoclave et porté à une température qui est au moins celle à laquelle le tube sera soumis pendant une stérilisation subséquente, mais, de nouveau, il n'est pas porté à une température suffisamment haute pour amener des filaments d'étoffe adjacents à se souder ensemble. Généralement, une température de 1210C à 1490C ast satisfaisante à cet effet.Il est à noter que, quand une compression axiale du tube doit être exécutée, l'opération de plissement circulaire n'a pes besoin d'être effectuée à la température finale de 1210C à 1490C mais peut être exécutée à une température inférieure si la température de formage de le matière est appropriee. Il y a une diminution importante de la porosité de l'étoffe du greffon vasculaire synthétique, qui résulte du procéda de formage décrit ici. Une étoffe, qui possède un nombre ou indice d'écoulement de Wesolowski de 2.400 avant l'opération de plissement circulaire, présente un nombre ou indice d'écoulement de 1600 à 1700 après l'opération de plissement circulaire. Par ailleurs, la même étoffe, soumise à un plissement en spirale ou hélicoidal par des techniques connues, possède un nombre ou indice d'écoulement de 1200 à 1250 après une telle opération de plissement.En outre, l'examen sous le microscope montre que la porosité de la matière circulairement plissée est essentiellement égale à la crête et dans les régions de corps ou de noyau formant base ou racine tandis que les régions de crête et de base dans l'étoffe plissée en spirale ou helicoidalement diffèrent sensiblement par rapport à la taille des ouvertures, les ouvertures étant, d'une façon tout à frit évidente, plus petites dans les régions de base forment racines ou corps. Des essais ont également montré que des greffons, ayant des lignes guides 44 dans ceux-ci comme cela est indiqué sur la figure 9, peuvent être facilement étires ou tendus sans introduire de torsion, une telle torsion fient couramment rencontrée lors de l'extension de greffons plissés en spirale ou hélicoidalement. Une portion d'un greffon plissé circulairement conforme à l'invention est représentée sur la figure 10. Une large gamme d'étoffes peut être traitée par les procédés décrits ici. Des exemples de matière sont le Teflon, le polyester (Dacron) ou l'une quelconque des autres fibres thermoplastiques. Des mélanges de Dacron et de coton peuvent aussi être traités. Les films rétractables peuvent être en chlorure de polyvinyle, en Teflon ou en cellulose. Une grande variété de techniques de chauffage peut être utilisée, de la vapeur d'eau dans un autoclave à 121 C étant particulièrement appropriée. Un autre moyen consiste à utiliser des mandrins creux à travers lesquels un fluide ou agent chaud de transfert ou de transmission de chaleur peut être pompé. La température doit évidemment être adaptée à l'étoffe et au film.Quand un autoclave est employé, la durée du cycle est d'environ 6 minutes, celle-ci incluant le temps nécessaire pour mettre le système sous vide et pour le remplir avec de la vapeur desu. Une autre étoffe, qui convient à l'opération de plissement circulaire, est l'étoffe dita velours (étoff tricotée sous forme de tricot channe ou à mailles jetées) ou peluche (étoffe tricotée circulairement), ces étoffes ayant un poil consistant en des boucles df fibres s'éten- dant vers l'extérieur à partir du corps d# l'étoffe. quand de telles boucles sont présentes, la température ou les tempér#turrs de fixage à chaud ou de figeage à la chaleur sont choisies de façon que les boucles s'étendent en saillie vers l'extérieur après l'opération d'ondulation et après la compression axiale. il peut y avoir évidemment une certaine perturbation de la configuration ou du dessin des boucles pendant les diverses opérations de traitement, mais une telle perturbation peut être maintenue à un niveau tel qu'elle ait peu ou n'ait aucun effet sur le fonctionnement du poil dans la coagulation du sang sur l'extérieur de l'étoffe. On voit ainsi que les objectifs exposés ci-dessus, parmi ceux qui ont été mis en évidence d'après la description précédente, sont effectivement atteints et, comme certains changements peuvent être effectués en exécutant le procédé précité ainsi que dans l'article décrit sans s'écarter de l'esprit et du cadre de l'invention, il est envisagé que toute la matière, contenue dans la description précitée et représentée dans les dessins annexés, soit interprétée comme étant illustrative et non dans un sens de limitation. il doit aussi être entendu que les revendications suivantes sont destinées à couvrir toutes les caractéristiques génériques et spécifiques de l'invention décrite ici et toutes les indications sur la portée de l'invention qui, en termes de langage, pourraient être considérées comme incluses entre celles-ci. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1. Procédé pour plisser circulairement un tube de matière thermoplastique, caractérisé en ce qu'il comprend les opérations consistant : à chauffer ledit tube pour la première fois jusqu'à une température à laquelle il peut être conformé ou façonné 7 à presser ledit tube par des moyens presseurs contre une première forme circulairement ondulée pour développer des ondulations circulaires dans ledit tube ; à refroidir ledit tube pour la première fois en dessous de son point de figeage ou de solidification à enlever ledit tube de ladite première forme ; à placer ledit tube sur un mandrin cylindrique lisse #à faire glisser au moins l'une des extrémités dudit tube en direction de l'autre extrémité en raccourcissant ainsi ledit tube : fixer ledit tube à l'état raccourci audit mandrin 7 à chauffer ledit tube pour la seconde fois jusqu'à une température à laquelle il peut être conformé ou façonné ; et à refroidir ledit tube pour la seconde fois en dessous de son point de solidification ou de figeage, le plissement formé par ledit procédé étant essentiellement annulaire et régulier. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le tube est sans perforations. 3. Procédé selon la revenuication 1 ou 2, caractérisé en ce que le tube précite est en une matière plastique mousse ou expansé. 4. Procédé selon la revendication 1, czrpstfrisr en ce que le tube précité est en une étoffe. 5. Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que l'étoffe précitée est une étoffe tissée. 6. Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que l'étoffe précitée est une étoffe tricotée ou un tricot. 7. Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que l'étoffe précitée est un tricot channe ou à mailles jetées. 8. Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que l'étoffe précitée est une étoffe tricotée circulairement. 9. Procédé selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le tube précité est repoussé contre la première forme circulairement ondulée précitée par un moyen flexible qui peut facilement épouser au moins partiellement les ondulations présentes sur ladite première forme circulairement ondulée. 10. Procédé selon lune des revendications précédentes, caractérisé en ce que la première forme circulairement ondulée précitée est un mandrin comportant des nervures sur celui-ci. 11. Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce que le tube précité est repoussé ou sollicité contre ledit mandrin au moyen d'un film rétrécissable placé pardessus et autour dudit tube avant le premier ch-uffage précité1 ledit procédé comportant en outre l'opération consistant à enlever ledit film rétractable après le premier refroidissement précité et avant de le placer sur le mandrin lisse précité. 12. Procédé selon la revendication 10 ou 11, caractérisé en ce que le tube précité possède un périmètre circonférentiel interne tel qu'il soit approximativement égal au périmètre circonférentiel des crêtes des nervures présentes sur le mandrin nervuré précité et de façon qu'il puisse être glissé ou enfilé facilement par-dessus lesdites nervures présentes sur ledit mandrin nervura. 13. Procédé selon l'une des revendications 10 à 12, caractérisé en ce que le nombre de nervures par longueur de 25,4 mm varie depuis environ 4 à environ 7. 14. Procédé selon l'une des revendications 10 à 13, caractérisé en ce que les nervures précitées comportent des faces opposées essentiellement planes et une crête arrondie tandis que le mandrin précité possède un corps ou noyau essentiellement cylindrique. 15. Procédé selon la revendication 14, caractérisé en ce que le moyen presseur précité est tel que le tube précité soit façonné suivant des indentations entre les nervures précitées mais n'épouse pas compl tement la face cylindrique du mandrin précité et les faces latérales planes desdites nervures. 16. Procédé selon l'une des revendications 10 à 15, caractérisé en ce que la surface du mandrin précité est essentiellement sinusoidale suivant une section plane à travers l'axe dudit mandrin. 17. Procédé selon l'une des revendications précéden tes, caractérisé en ce que la température, à laquelle le tube précité est chauffé pour la seconde fois, est au moins celle à laquelle il peut être chauffé subséquemment par exemple pendant une stérilisation. 18. Procédé selon la revendication 17, caractérisé en ce que le tube précité est en polyester tricot. 19. Procédé selon l'une des revendications pr~cc- dentes, caractérisé en ce que les mandrins précités sont bifurqués, chaque mandrin consistant essentiellement en une première portion de mandrin de diamètre plus grand et en deux portions de diamètre plus petit, les deux portions de diamètre plus grand étant attachées chacune pnr une extrémité de celle-ci à une extrémité de 1 portion ;; mandrin de diamètre plus grand, les axes dr toutes les trois portions de mandrin dudit mandrin bifurqué étant essentiellement parallèles les uns aux autres, les deux portions de diamètre plus petit étant csp#cPts l'une e l'autre, de façon qu'un tube thermoplrstique bifurqué conjugué ou corrcspondent, comportant une portion de plus grand diamètre et deux branches de plus petit diamètre, puisse être enfilé par-dessus ledit mandrin bifurqué, la portion de tube de plus grand diamètre passant d'abord par-dessus les deux portions de mandrin de plus petit diamètre. 20. Procédé selon la revendication 19, caractérisé en ce que le tube thermoplastique bifurqué précité est en une étoffe de polyester tricotée. 21. Procédé selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le raccourcissement du tube précité est exécuté jusqu'au point où les faces des ondulations précitées viennent mutuellement en contact les unes avec les autres en assurant ainsi la plus grande extension possible des tubes circulairement plissés réalisés de cette tanière. 22. Procédé selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le tube précité comporte une ligne guide sur celui-ci parallèlement à l'axe dudit tube et les opérations dudit procédé sont exécutées de manière à éviter une torsion de ladite ligne guide par rapport à l'axe dudit tube. 23. Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que l'étoffe précitée comporte un poil bouclé extérieur sur celle-ci. 24. Produit formant tube circulairement plissé en étoffe de matière synthétique thermoplastique, caractérisé en ce qu'il est obtenu par le procédé selon l'une des revendications précédentes. 25. Produit selon la revendication 24, caractérisé en ce que l'étoffe précitée est une étoffe tissée. 26. Produit selon la revendication 24, caractérisé en ce que l'étoffe précitée est une étoffe tricotée. 27. Produit selon la revendication 24, caractérisé en ce que l'étoffe précitée est une étoffe tricote sous forme de tricot chatne ou à mailles jetées. 28. Produit selon l'une des revendications 24 à 27, caractérisé en ce que le tube précité est essentiellement sinusoïdal en section transversale axiale. 29. Produit selon l'une des revendications 24 à 28, caractérisé en ce que le tube précité est stérilisable par la chaleur. 30, Produit selon l'une des revendications 24 à 29, caractérisé en ce que le tube précité comporte une ligne guide essentiellement parallèle à l'axe dudit tube et exempte de torsion. 31, Produit selon l'une des revendications 24 à 30, caractérisé en ce que le tube précité est bifurqué et consiste essentiellement en une portion circulairement plissée plus grande et en deux portions plus petites, chacune desdites portions plus petites étant réunie par une extrémité à une extrémité de ladite portion plus grande. 32. Produit selon l'une des revendications 24 à 31, caractérisé en ce que les ouvertures dans l'étoffe précitée sont essentiellement de taille uniforme. 33. Produit selon l'une des revendications 24 à 32, caractérisé en ce que l'étoffe précitée comporte un poil bouclé extérieur sur celle-ci. 34. Elément formant greffon vasculaire synthétique comportant des plis circulaires réguliers pour assurer l'extensibilité dudit greffon, caractérisé en ce qu'il est réalisé par le procédé selon l'une des revendications 1 à 23 ou au moyen du produit selon l'une des revendications 24 à 33. 35, Elément selon la revendication 34, caractérisé en ce que l'étoffe précitée comporte un poil bouclé extérieur sur celle-ci. 36. Procédé pour plisser circulairement un tube de matière thermoplastique notamment selon 1'une des revendications 24 à 33, caractérisé en ce qu'il comprend les opérations consistant à chauffer ledit tube jusqu'à une temperature à laquelle il peut être conforme ou façonne et à repousser ledit tube par des moyens presseurs contre une forme circulairement ondulée pour développer des ondulations circulaires dans ledit tube. 37. Procédé selon la revendication 36, caractérisé en ce que le tube précité est sans perforations. 38. Procédé selon la revendication 36, caractérisé en ce que le tube précité est constitué en une étoffe. 39. Procédé selon la revendication 38, caractérisé en ce que l'étoffe précitée est une étoffe tissée ou un tissu. 40. Procédé selon la revendication 38, caractérisé en ce que 1' étoffe précitée est une étoffe tricotée. 41. Procédé selon la revendication 38, caractérisé en ce que l'étoffe précitée est une étoffe tricotée sous forme de tricot chaine ou à mailles jetées. 42. Procédé selon la revendication 38, caractérisé en ce que l'étoffe précitée est une étoffe tricotée circulairement. 43. Procédé selon l'une des revendications 38 à 42, caractérisé en ce que 1 étoffe précitée comporte un poil. 44. Procédé selon la revendication 36, caractérisé en ce que le tube précité est sollicité ou pressé contre la forme circulairement ondulée précitée par un moyen flexible qui peut facilement épouser au moins partiellement les ondulations présentes sur ladite forme ondulée. 45. Procédé selon la revendication 44, caractérisé en ce que le tube précité est repoussé contre le mandrin précité au moyen d'un film rétractable disposé par-dessus et autour dudit tube thermoplastique avant l'opération de chauffage.