La présente invention concerne un procédé de réglage automatique de l'intensité lumineuse d'un éclairage intérieur en fonction de l'éclairement extérieur et en fonction d'un ou plusieurs autres facteurs qui tiennent compte de l'emplacement de l'éclairage intérieur par rapport aux baies ouvrant vers l'extérieur - Ceci pour économiser de l'énergie électrique, et ne pas gaspiller inutilement l'éclairage électrique quand il est inutile et réduire en même temps la charge calorifique due b l'éclairage au moment ot l'apport en calories dues au rayonnement solaire est particulibrement important. Dans les dispositifs connus de réglage automatique de l'intensité lumineuse, celle ci est contrôlée en fonction de l'éclairement d'un endroit de la pièce par un capteur. Mais il est difficile de trouver l'endroit qui soit vraiment représentatif de l'éclairement de la pièce, et cet endroit peut être facilement perturbé volontairement ou non par une lumière parasite ou un cache lumière. Enfin, moins de multiplier les capteurs, l'éclairage de la pièce ne tient pas exactement compte de l'éclairement extérieur ainsi les luminaires près des baies, en plein jour, peuvent fournir un éclairage excessif - qui ne serait valable que la nuit, sans que pour autant le capteur intérieur n'ait pu réagir. I1 existe aussi d'autres dispositifs qui pallient à certains inconvénients mentionnés ci-dessus, et dont le contrôle dépend de l'éclairement extérieur; aucun de ces dispositifs ne permet de tenir compte de la situation intérieure. Le dispositif réalisant ce procédé, objet de la présente invention permet d'éviter ces inconvénients parceque l'intensité lumineuse de chaque luminaire tient compte de l'éclairement extérieur et de sa situation dans la pièce,en particulier de la proximité des baies. Le dispositif objet de la présente invention est placé par exemple dans une pièce d'immeuble dont la figure 1 indique la coupe en élévation.(l) est le mur de façade dans lequel s'ouvre la baie (2) qui donne sur la pièce qui comporte le lampadaire (3)près de la baie (2), et le lampadaire (4), situé plus à l'intérieur de la pièce. Chaque lampadaire comporte en (7) et en (8) une alimentation régulée en courant. Sur le mur de façade se trouve une cellule photoélectrique (5) qui détecte l'éclairement de la façade. Cet éclairement se traduit par une tension, qui est amplifiée par le coffret(6,)et qui est distribuée aux alimentations (7) et (8) par l'intermédiaire des résistances variables (9) et (10). Ces résistances variables règlent l'influence de l'éclairement de la cellule (5) sur les alimentations (7) ou (8). Par exemple, si la résistance 9 est réglée à 70 % d'influence, cela veut dire que si la façade est très éclairée, le lampadaire (3) sera illuminé à 30 % de son éclairage maxi, mais si la façade n'est plus éclairée (pendant la nuit), le lampadaire (3) sera illuminé à 100 % de sa puissance. Si la résistance variable est réglée à 30 % d'influence, cela veut dire que si la façade est très éclairée, le lampadaire (4)sera illuminé à 70 % de son éclairage maxi, et la nuit, le même lampadaire sera illuminé à 100 %. La figure (2) illustre un principe possible du schéma électronique Dans cet exemple, la cellule (5) est une cellule photorésistante. Elle est placée en série avec la résistance (11). La tension existant aux bornes de la résistance (11) se retrouve en (12) et (13), sous une faible résistance interne, grace au circuit (6) abaisseur d'impédance. La tension apparaissant entre (12) et (13) peut servir au controle de plusieurs alimentations. Dans celle figurée, cette tension entre par (14) et (15), et vient en opposition par l'intermédiaire de la résistance variable 9 ou 10, avec la tension provenant de la résistance (16) Si la résistance (9) ou (10) est faible par rapport à la résistance (16), l'influence de la photorésistance est prédominante si celle ci est très éclairée, sa résistance est faible, et donc la tension entret12)etS1Jtélevée. Cette tension tendra à fermer le transistor (17), et donc, par le transistor unijonction, à diminuer l'intensité passant par le triac (18) et à réduire la lumière. Si la photorésistance (5) est peu éclairée, sa résistance est élevée, et donc la tension entre (12) et (13) faible. Cette tension tendra d ouvrir le transistor (17), et donc à augmenter la lumière. Si la résistance variable (9) ou (10) est grande par rapport à la résistance (16), l'influence de la photorésistance sera faible, et l'éclairage restera au maxi grace à l'action prépondérante de la résistance (16). On conçoit que l'on peut étalonner les résistances variables (9) ou (10) en pourcentage d'influence de 1d cellule (5) et donc en pourcentage d'influence de l'éclairement de façade. La figure (3) illustre une autre possibilité, reflétant le cas où la pièce à éclairer comporte des baies s'ouvrant sur deux façades. Chaque façade possède sa cellule détectrice (5) d'éclairement. Si l'on s'en réfère à la figure (3) c'est le jeu des diodes (20) et (21) qui va imposer la loi de la façade la plus éclairée : c'est la tension (12) la plus élevée qui seule va arriver en (14). Si l'on s'en réfère à la figure (4), la façade la moins éclairée qui va imposer sa loi, par le jeu des diodes (22) et (23) Si l'on s'en réfère à la figure (5), on utilise des résistances variables (24) et (25) pour doser l'influence dominante de telle ou telle façade. I1 peut y avoir plusieurs façades, dont on détecte le niveau d'éclairement - et de nombreux lampadaires avec leurs alimentations propres. Par le jeu des résistances (24) ou (25) on peut doser l'influence des façades sur le niveau d'éclairage du lampadaire, et par le jeu des résistances (9) ou (10), le pourcentage de cette influence. A noter que si, par un interrupteur, on coupe la liaison (12) (14), l'éclairage devient maxi, et n'est plus influencé par les cellules. A noter que l'élément photo-sensible (5) peut être remplacé par ou combiné avec tout autre élément sensible par exemple une thermistance : dans ces conditions, l'éclairage tiendrait compte de la température ambiante ou de la grandeur captée. REVENDICATIONS 1 - Procédé permettant le contrôle de l'éclairage électrique d'un endroit d'une pièce en fonction et de l'éclairement extérieur et de la situation de l'endroit dans la pièce. Le dispositif réalisant ce procédé conduit à appliquer un pourcentage de diminution de l'éclairage suivant une fonction croissante de l'éclairement extérieur. Le pourcentage est différent selon l'endroit de la pièce où se situe l'éclairage. 2 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'éclairage en un endroit d'une pièce peut dépendre de la combinaison ou de la sélection de plusieurs éclairements - par exemple de l'éclairement de deux façades, l'un pouvant être prépondérant. 3 - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que l'éclairage en un endroit d'une pièce peut dépendre de la combinaison ou de la sélection d'autres facteurs physiques que l'éclairement, par exemple, la température.