Réseau d’antennes pour radars embarqués et communications inter-véhiculaires Le procédé de la présente invention intervient dans un dispositif de communications coopératives pour système de transport, associant radars embarqués et communications inter-véhicules V2V recourant à un réseau d’antennes d’émission et de réception. L’embarquement d’un tel réseau implique que la surface de chaque antenne n’excède pas 86,256mm x 86,256mm. Pour parvenir à obtenir les performances des antennes soit ouverture 0,4°avec un niveau de premier lobe à -100,4dB dans l’encombrement réduit imposé, le procédé de l’invention recourt au type d’antenne dit antenne à cavité plutôt qu’à celui dit d’antenne à patch dans un réseau d’antennes Concentriques dit RAC. Ce procédé présente plusieurs avantages dont la réduction de l’ouverture angulaire, la réduction du nombre d’antennes et des dimensions du réseau réduites. La figure de l’abrégé est [Fig 3] Réseau d’antennes pour radars embarqués et communications inter-véhiculaires On sait que de nombreux pays dans le monde travaillent dans l’objectif de fluidifier la circulation, insérer dans celle-ci les véhicules autonomes et sans conducteurs et surtout sauver des vies par le perfectionnement de l’intercommunication entre véhicules dite V2V. L’auteur du présent brevet participant activement à ces travaux a déjà déposé plusieurs brevets dans cet objectif et notamment un brevet concernant un dispositif de communications coopératives pour système de transport, associant radars embarqués et communications inter-véhicules V2V, le brevet FR 1902963 du 21/03/2019. Ce dernier dispositif désigné ci-après RadCom étant constitué de l’association fonctionnelle de trois blocs dont un bloc numérique, un bloc émetteur-récepteur dit transceiver et un bloc antennes, le procédé du présent brevet porte principalement sur les caractéristiques, la constitution et le positionnement des antennes du bloc antennes. Le bloc antennes du dispositif RadCom est composé d’un canal d’émission et de deux canaux de réception. L’antenne d’émission et une des antennes de réception sont à faisceau étroit de 0,4° d’ouverture. Associées à des déphaseurs, elles balayent la zone de -45° à +45° en horizontale et -10° à +10° en verticale, soit une image de 225 H x 50 V = 11250 pixels. Ce couple d’antennes permet un fonctionnement radar, par contre l’antenne d’émission associée à l’antenne de réception omnidirectionnelle permet d’établir des communications inter-véhicules. Voir la . Les antennes à balayage doivent être synchrones et pointer à tout instant dans la même direction. Si elles sont séparées, des erreurs de pointage peuvent se produire. Pour les éviter, on utilise qu’une seule antenne à balayage pour l’émission et la réception et on recourt à un circulateur pour séparer les signaux d’émission et de réception. Voir la . Pour optimiser les performances du réseau d’antennes en contraignant les dimensions de chaque antenne dans les dimensions requises soit 86,256mm x 86,256mm, l’auteur de ce brevet a imaginé et mis au point le présent procédé dont les caractéristiques seront mieux comprises par la visualisation des images suivantes: montre un dispositif RadCom et plus particulièrement son bloc antennes. montre le bloc antennes du dispositif RadCom et l’intervention d’un circulateur entre l’antenne d’émission et une des antennes de réception. montre un réseau d’antennes concentriques RAC de type planaire. est un diagramme montrant le facteur de réseau dans le plan E pour différentes directions. est un diagramme montrant le facteur de réseau dans le plan H pour différentes directions. montre les caractéristiques des diélectriques employés dans un système antennaire conçu en microcavité pour Radar 5G.(76GHz – 81GHz). montre les caractéristiques des matériaux employés. montre une vue d’ensemble du système antennaire dans un réseau d’antennes pour radar 5G + antenne isotrope pour les communications. montre une vue d’ensemble du système antennaire dans un réseau d’antennes pour radar 5G + antenne isotrope pour les communications. montre la structure d’antennes réalisée est composée de deux circuits imprimés. montre la description détaillée du système antennaire réalisé. montre la description détaillée d’une cellule élémentaire du réseau d’antennes pour radar 5G. montre une antenne à fentes. est une vue montrant la description d’une antenne à fentes. montre les dimensions d’une antenne à fentes. montre les caractéristiques de rayonnement de l’antenne à fentes. montre le diagramme de rayonnement 3D. montre le diagramme de rayonnement 2D. montre le gain et directivité de l’antenne à fente. montre la polarisation de l’antenne à fente. montre les caractéristiques électriques d’adaptation de l’antenne à fente. montre le diagramme de rayonnement dans le plan E (Etheta). montre le diagramme de rayonnement dans le plan E (Etheta). montre le diagramme de rayonnement dans le plan H (Ephi). montre le diagramme de rayonnement dans le plan H (Etheta). montre le diagramme de directivité dans le plan E. montre le diagramme de directivité dans le plan H. Atteindre 0,4° d’ouverture pour les antennes implique une très grande surface et un très grand nombre de patchs, or la réduction de la directivité et les exigences d’encombrement pour que le dispositif RadCom puisse être embarqué amènent à recourir à une antenne à cavité plutôt qu’une antenne à patch. Le procédé de l’invention conduit à ce que la surface des différentes antennes n’excède pas 86,256 mm x 86,256 mm, ce qui est en soi une performance et permet d’atteindre 0,4° d’ouverture avec un niveau du premier lobe à -100,4.dB. Une première conception basée sur un réseau rectangulaire d’éléments rayonnants respectant bien les exigences d’encombrement, a permis d’obtenir les caractéristiques suivantes: Nombre des éléments rayonnants 4096 4096 Type de l’alimentation Uniforme Gaussienne Ouverture à -3dB dans le plan E de -10° à 10° 0.88° 0.82° Ouverture à -3dB dans le plan H de -45° à 45° 0.88° 0.82° Niveau du lobe secondaire -35.77 dB -39.54 dB Cette conception présente essentiellement trois défauts: Complexité: 4096 éléments rayonnants, impliquant d’avoir recourt à 4096 déphaseurs, Symétrie: Faisceau de rayonnement non symétrique en révolution. Pour certaines directions, l’ouverture verticale et l’ouverture horizontale sont donc différentes, Effet de bord: Le réseau rectangulaire présente des discontinuités pouvant générer des sources de diffraction électromagnétique pouvant engendrer des perturbations des éléments de voisinage. Pour lever ces défauts et obtenir un faisceau de rayonnement à symétrie de révolution soit, l’inexistence d’effet de bord, une complexité réduite (Uniquement 112 élément rayonnants) et une nette amélioration de la largeur mi-hauteur du faisceau de 0,4° avec un niveau du premier lobe secondaire de-100,4dB, il a été adopté dans le présent brevet une deuxième conception basée sur les Réseaux d’Antennes Concentriques connue sous le nom de RAC. Le réseau circulaire cas particulier du RAC, est un exemple de réseau planaire dont les éléments sont placés sur des cercles, contenus dans le même plan, de centre commun et de rayons différents selon une loi qui peut être périodique, fractale ou aléatoire. Il a donc été retenu un nombre de cercles limité à 8, un nombre total d’antennes de 112 et un diagramme de rayonnement 3D à symétrie circulaire. Ainsi, la complexité globale du réseau est réduite, l’espace de balayage est très large -10° à +10° en verticale et -45° à +45° en horizontale, ce qui permet d’avoir une image radar haute définition par rapport à l’existant de 11250 Pixels. Voir la . Le RAC uniforme est un RAC typique où les antennes formant le réseau sont équidistantes et uniformément excitées (la distance inter-antenne est égale à λ/2). Ce réseau est particulièrement caractérisé par une haute directivité et un diagramme de rayonnement 3D à symétrie circulaire. Cependant il présente un niveau de lobe secondaire assez élevé. Pour réduire ce dernier, deux solutions basées sur la non-équidistance des antennes sont proposées dans la littérature: Une consiste à utiliser une alimentation binaire des antennes, pour une distribution uniforme des cercles supportant ces antennes. Cette solution consiste à alterner les tensions d’alimentation en imposant une loi aléatoire particulière commandant la mise sous tension (ON) ou hors tension (OFF) des antennes considérées dans le réseau étudié. Par exemple un mot binaire formé par un ensemble de (0) et de (1), correspond à un état d’alimentation particulier et aux caractéristiques de rayonnement qui en découlent. La deuxième est basée sur une répartition aléatoire des cercles considérés pour une distribution et alimentation uniformes des antennes formant le réseau étudié. Néanmoins, ces deux solutions présentent les inconvénients suivants: Malgré la diminution du niveau du lobe secondaire pour un nombre important d’antennes, le diagramme de rayonnement dans la première solution cesse d’être circulairement symétrique. Dans la deuxième solution, de bonnes performances de rayonnement sont obtenues mais pour des configurations d’antennes physiquement peu réalistes (contrainte de dimension). Pour contourner ces différents inconvénients tout en profitant des avantages présentés, il est proposé par le présent brevet une nouvelle technique de génération de RAC. En effet, cette dernière consiste en une hybridation simple des solutions discutées ci-dessus, et une optimisation des paramètres géométriques et de rayonnement du réseau étudié, par application de l’algorithme de réseaux de neurones. Il a donc été recouru à l’utilisation d'un réseau de neurones artificiels multicouche, pour son efficacité dans la reconnaissance des formes (Pattern recognition), et sa capacité à résoudre des équations non-linéaires. Une des raisons de choisir les réseaux multicouches est l’utilisation de la méthode de la rétro propagation de gradient comme méthode d’apprentissage. Dans un objectif de conception de modèle comportemental, il est proposé de caractériser chaque itération d’apprentissage par une entrée qui est le diagramme de rayonnement et les paramètres de phase, d’amplitude, du nombre d’antenne et de cercle supportant ces dernières, comme sorties à estimer. Après avoir passé par les échantillons d’apprentissage pour plusieurs époques (Historique), le réseau doit être capable d’estimer correctement les paramètres à partir d’un nouveau diagramme de rayonnement jusqu’à convergence vers la solution optimale (largeur mi-hauteur: 0,4°, Niveau du premier lobe secondaire: -100,4db). Selon des cas de test, la valeur de régression est de l’ordre de 0.86 ce qui prouve que le réseau de neurones formé présente une grande précision et une très bonne capacité de généralisation (prédiction) pour tous les signaux dans tous les sous-ensembles de données de formation, de validation et de test. La particularité de la solution proposée consiste à répartir d’une façon uniforme les cercles ( ) supportant les éléments rayonnants qui sont uniformément distribués. Les performances obtenues par comparaison aux réseaux périodiques et fractals [tableau 3] sont tributaires du choix du rayon ( ), du premier cercle ( ), de l’espacement inter-cercles ( et inter-éléments rayonnants ( ). En effet il a été remarqué l’importance du rayon seuil ( ) et de la variation de la distribution des éléments rayonnants d’un cercle à un autre ( ) sur les performances du réseau étudié [tableau 2]. Ce caractère apériodique (passage d’un cercle à un autre s’accompagnant d’une variation de la distance inter-antenne emn= rn*2π/8) combiné à un autre périodique (la répartition des éléments rayonnants et des cercles reste périodique) a offert plus de degré de liberté pour l’optimisation de la structure considérée, par opposition aux cas périodiques où le pas de périodicité reste constant quel que soit le nombre d’antennes employé. La solution fractale donne de bonnes performances essentiellement à des échelles supérieures où le nombre des antennes observé est très important. La génération de ces échelles est obtenue grâce à la propriété d’autosimilarité et du taux de réduction qui reste invariant lors du passage d’une échelle à une autre. Voir la . Le réseau fractal est une distribution particulière d’antennes, obtenue à partir d’une distribution initiale appelée génératrice et itérée à l’infini. Cette propriété géométrique permet de déduire, par des relations de récurrence appropriées, les caractéristiques de rayonnement de ce réseau à toutes les échelles d’observation. Le réseau étudié dans ce travail appelé réseau de cantor, consiste à partir d’une structure quelconque (élément générateur) et créer des lacunaires successives et auto similaires en appliquant des opérations de réduction à ces dernières au cours du passage d’une itération à une autre. Le réseau RAC proposé, comparé aux réseaux rectangulaires ou RAC conventionnels (périodiques, fractals) présente plusieurs avantages dont essentiellement: La réduction de l’ouverture angulaire, le nombre d’antennes et les dimensions maximales du réseau considéré. Voir tableau 3 et figures 4 et 5. Il est observé nettement l’invariance du faisceau de rayonnement au cours du balayage de l’espace avec un maintien de l’ouverture à mi-hauteur. Voir les figures 4 et 5. L’Antenne planaire omnidirectionnelle est une antenne destinée à la communication inter-véhicules. Elle couvre le demi-espace avant dans la bande 5G considérée. C’est une ouverture rayonnante taillée dans le même plan métallique supportant l’antenne à balayage et reposant sur le même PCB dans une surface ne dépassant pas 86,256 mm x86,256 mm. Les contraintes de l’emplacement de cette antenne (qui pourraient perturber la directivité de l’antenne à balayage) et de la co-polarisation, imposent des diagrammes de rayonnement duaux (ou complémentaires) des deux antennes considérées. Ceci correspond à un profil de champ particulier à déterminer au niveau de l’antenne omnidirectionnelle. L’étude théorique menée revient à la résolution d’un problème inverse, basé sur la technique de la transformée de Fourier et inverse. Les différentes simulations réalisées ont montré que la solution adéquate est assez complexe et difficilement réalisable sur le plan pratique (forme irrégulière de l’antenne et choix du déphaseur associé). Pour contourner cette difficulté, cette antenne isotrope a été placée au centre du réseau d’antennes circulaires à une distance de onze longueurs d’onde. La bonne isolation électromagnétique obtenue, sans avoir recours à des éléments extérieurs qui pourraient complexifier la structure étudiée, a facilité la réalisation de cette antenne. Voir . En effet l’antenne proposée n’est qu’un élément du réseau considéré vérifiant la propriété de co-polarisation et d’isotropie du rayonnement. Rappelons que dans un premier temps, il avait été adopté la technologie micro-ruban pour réaliser la solution du réseau d’antenne et d’antenne isotrope (première solution étudiée).Ces antennes sont placées côte à côte sur le même PCB. Voir la . Malgré la satisfaction donnée par cette technologie depuis des décennies, la technologie micro-cavité proposée pour ce projet et détaillée dans la suite de ces travaux est plus avantageuse et s’adapte bien au projet. Elle est essentiellement plus compacte, présente moins de pertes et dispose de performances meilleures. On sait que selon la technologie micro-ruban, l’alimentation des antennes est uniforme sans contact et multi-fentes. Elle est réalisée en technologie multicouche soit: Un empilement de trois matériaux ROGERS RO3003, h= à,127 mm, Ɛr=3; Rohacell Foam h = 0,194mm, Ɛr=1,05 et ROGERS RO3003 h=à,127 mm, Ɛr=3. Les éléments rayonnants des antennes sont imprimés sur une des faces du premier matériau ROGERS RO3003, l’autre face de ce matériau étant non métallisée, elle est empilée sur une des faces du matériau Rohacell Foam. Ce matériau n’ayant aucune face métallisée. Des cavités ayant la même hauteur que le matériau Rohacell Foam sont réalisées sous et aux dimensions de chaque élément rayonnant. On empile alors le deuxième matériau ROGERS RO3003 dont les deux faces sont métallisées. La face en contact avec le matériau Rohacell Foam constitue le plan de masse de l’ensemble du dispositif. Sont imprimées alors des fentes centrées par rapport à chaque élément rayonnant. Sur l’autre face, tous les autres composants micro-ondes sont placés notamment les circuits d’excitation situés sous chacune des fentes. Lesdits circuits d’excitation sont entourés de plots dits Via-Hole qui relient les deux faces du deuxième matériau ROGERS RO3003, une des faces est reliée au plan de masse et leur autre face les relie entre eux. L’ensemble desdits Via-Hole forme alors les parois latérales d’un guide d’onde intégré. Ainsi, en émission l’onde propagée par le circuit d’excitation est guidée par ce guide d’onde à travers la fente pour être couplée à l’élément rayonnant, inversement en réception l’onde reçue par l’élément rayonnant à travers la fente est guidée par le même guide d’onde pour être couplée au circuit d’excitation. Les dimensions de l’ensemble (guide intégré, circuit d’excitation et fente) sont optimisées pour assurer un couplage optimal dans la bande 76 à 81GHz. Il est constitué ainsi une alimentation des éléments rayonnants sans contact et multi-fentes éliminant les dégradations pouvant être générées par les soudures. Ce dispositif permet une bonne isolation entre les circuits d’alimentation d’une part et les éléments rayonnant d’autre part. Les dimensions des éléments rayonnants peuvent atteindre λ/7 et on gagne ainsi en encombrement. L’insertion de la cavité à air (réduction de la permittivité équivalente du substrat supportant les éléments rayonnants) et du guide d’onde dans la solution proposée permettent respectivement d’éliminer les ondes de surface responsables du couplage électromagnétique entre les éléments rayonnants et de blinder les circuits d’excitation. Les dimensions optimales des éléments rayonnants inférieures à λ/7 sont limitées par la considération dans cette configuration particulière, du couplage électrostatique et magnétostatique. Cependant la directivité du réseau d’antennes pourrait être affectée, une étude d’optimisation a permis de fixer la distance inter-éléments de l’ordre de la longueur d’onde (fréquence de résonnance=78.5 GHz). La solution de RAC proposée dans ce travail renforce cette propriété d’isolation inter-éléments rayonnants en présentant une faible sensibilité au couplage électromagnétique grâce à l’absence d’éléments de bord dans le réseau conçu. En effet la présente d’un bord (discontinuité d’un point de vue électromagnétique) dans un circuit, siège d’une onde radio fréquence, représente une source de diffraction électromagnétique (considéré comme source secondaire de rayonnement) susceptible d’engendrer une perturbation des éléments de voisinage. La solution du présent brevet est une variante de la première solution précédemment exposée. Elle est caractérisée par un gain plus élevé (découplage électromagnétique plus efficace grâce à l’introduction de cavité à Via-hole et des dimensions réduites (la structure conçue présentant moins de substrats de diélectrique). Basée sur le réseau d’antennes cavités, elle est composée de seulement deux couches, la couche supérieure étant l’antenne cavité chargée (remplie par le diélectrique RO3006) et entourée de Via-hole connectés d’un côté au métal de la surface supérieure et de l’autre côté au plan de masse, ce dernier faisant partie de la cavité considérée et opposé à l’ouverture rayonnante (en mode de résonnance), permettant d’isoler les circuits d’excitation (ligne micro-ruban) et de rayonnement et les coupler par une fente taillée dans son plan. La couche inférieure (circuit d’adaptation) est composée d’une ligne micro-ruban imprimée sur un substrat de diélectrique caractérisé par une permittivité élevée (RO3010) et une faible épaisseur. Ce choix associé à une optimisation des dimensions de la fente, permet de réduire les rayonnements parasites et arrières et adapter ainsi l’antenne étudiée. Cette configuration, grâce au dimensionnement optimal de la cavité, permet facilement de calculer et contrôler le diagramme de rayonnement fixé par le mode de résonnance fondamental associé à cette dernière, en assurant une bonne isolation électromagnétique entre les différentes antennes du réseau. Un choix approprié de la hauteur de la cavité garantissant l’adaptation de la bande passante (B.P) considérée (B.P proportionnelle au volume de la structure de l’antenne), pourrait générer des modes de surface qui en se transformant en modes de fuites risquent de traverser les Via-hole mal dimensionnés. Ce type de mode contribue ainsi au couplage des antennes et créations de bandes de gap dans la bande de fréquences utilisée. Pour contourner ces inconvénients, il a été mené un calcul d’optimisation permettant d’ajuster les diamètres des Via-hole et les inter-distances. 1- Caractéristiques des diélectriques employés dans un système antennaire conçu en microcavité pour Radar 5G.(76GHz – 81GHz). Voir les figures 6 et 7. 2- Réseau d’antennes pour radar 5G + antenne isotrope pour les communications. Vue d’ensemble du système antennaire. Voir Les figures 8 et 9. La structure d’antennes réalisée est composée de deux circuits imprimés: Un circuit imprimé double face (RO3006) constitué par deux couches C2 et C3 représentant les deux faces du circuit imprimé. Les différents Via-hole perçant le diélectrique (RO3006) permettent l’isolation des ouvertures rayonnantes. Un circuit imprimé simple face (RO3010), l’une des deux faces du circuit imprimé contenant les circuits d’excitation (Couche C1). Voir la . 3- Description détaillée du système antennaire réalisé. Voir la . 3.1- Description détaillée d’une cellule élémentaire du réseau d’antennes pour radar 5G. Voir la . 3.2- Antenne à fente. Voir la . 3.3- Description de l’antenne à fente. Voir la . 3.4- Dimensions de l’antenne à fentes. Voir la . A= 1.3476mm, B= 1.1873mm, C= 0.2096mm, D= 0.2009mm, E= 0.6046mm, F =0.12mm, L =0.9568mm, LI =0.3592mm, W =0.1199mm, a =1.0823mm, b =0.6485mm. H = 0.13 mm: Epaisseur du diélectrique RO 3010. H = 0.64 mm: Epaisseur du diélectrique RO 3006. T = 17µm: Epaisseur du métal. Ɛr = 6.15: Permittivité relative de RO3006 (avec tan D=0.002). Ɛr = 10.2: Permittivité relative de RO3006 (avec tan D=0.0022). 4- Caractéristiques de rayonnement de l’antenne à fentes. Voir la . 4-1 Diagramme de rayonnement 3D. Voir la . 4-2 Diagramme de rayonnement 2D. Voir la . 4-3 Gain et directivité de l’antenne à fente. Voir la . 4-4 Polarisation de l’antenne à fente. Voir la . Caractéristiques électriques: Adaptation de l’antenne à fente. Voir la . 5- Réseau d’antennes pour radar 5G: a) Diagramme de rayonnement 2D: f=78.5GHz et une distribution de phasage nulle sur les différentes antennes d’excitation du réseau. L’absence de lobe d’ambiguïté observée dans les différents diagrammes de rayonnement est due essentiellement au choix de la distance inter-antenne (de l’ordre de la longueur d’onde, distance optimale assurant aussi la meilleure directivité du réseau) et la configuration circulaire particulière du réseau étudié. Cette dernière s’avère la plus performante, comparée aux autres présentées par la littérature telles que les carrées et les hexagonales. Voir les figures 22, 23, 24 et 25. b) Directivité: (D max = 34.91dB) La directivité maximale enregistrée par ce réseau est équivalente dans les deux plans E et H. La largeur du faisceau, de l’ordre de 0.4° est similaire à celle obtenue dans le cas de la première solution. Voir les figures 26 et 27. Réseau d’antennes pour radars embarqués et communications inter-véhiculaires composé d’un canal d’émission et de deux canaux de réception, caractérisé en ce qu’il recourt à une seule antenne à balayage pour l’émission et la réception, associée à un circulateur pour séparer les signaux d’émission et de réception, l’antenne d’émission et une antenne de réception étant à faisceaux de 0,4° d’ouverture pour associées à des déphaseurs, balayer une zone de -45°à +45°en horizontale et -10°à +10° en verticale générant une image de 225Hx 50V = 11250 pixels et permettre ainsi un fonctionnement radar, ladite antenne d’émission associée à une antenne de réception omnidirectionnelle permettant l’établissement des communications inter véhiculaires, les dimensions des différentes antennes du réseau n’excédant pas 86,256mm x 86,256mm. Réseau d’antennes pour radars embarqués et communications inter-véhiculaires selon la revendication 1, caractérisé en ce qu’il recourt à des antennes à cavité, lesdites antennes à cavité optimisant la réduction de la directivité et l’encombrement. Réseau d’antennes pour radars embarqués et communications inter-véhiculaires selon les revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu’il recourt à 112 éléments rayonnants, un faisceau de rayonnement à symétrie de révolution exempt d’effet de bord, la largeur mi-hauteur du faisceau de 0,4° ayant un niveau de premier lobe secondaire de -100,4 dB, le réseau étant fondé sur un réseau d’antennes concentriques dit RAC. Réseau d’antennes pour radars embarqués et communications inter-véhiculaires selon les revendications 1 et 3, caractérisé en ce qu’il recourt à un réseau circulaire RAC dont le nombre de cercles est limité à 8, le nombre total d’antennes est de 112 et dont le diagramme de rayonnement 3D à symétrie circulaire réduit la complexité globale du réseau. Réseau d’antennes pour radars embarqués et communications inter-véhiculaires selon les revendications 1, 3 et 4, caractérisé en ce qu’il recourt à une technique de génération de RAC par application d’un algorithme de réseaux de neurones et une méthode de rétro propagation de gradient comme méthode d’apprentissage. Réseau d’antennes pour radars embarqués et communications inter-véhiculaires selon les revendications 1, 3 et 5, caractérisé en ce que chaque itération d’apprentissage est caractérisée par une entrée qui est un diagramme de rayonnement et des paramètres de phase, d’amplitude, du nombre d’antenne et de cercle supportant ces dernières, comme sorties à estimer. Réseau d’antennes pour radars embarqués et communications inter-véhiculaires selon les revendications 1, 3, 4 et 5, caractérisé en ce que les cercles supportant les éléments rayonnants uniformément distribués sont répartis d’une façon uniforme. Réseau d’antennes pour radars embarqués et communications inter-véhiculaires selon les revendications 3 à 7, caractérisé en ce qu’il consiste à créer des lacunaires successives et auto similaires en appliquant des opérations de réduction à ces dernières au cours du passage d’une itération à une autre comme méthode d’apprentissage. Réseau d’antennes pour radars embarqués et communications inter-véhiculaires selon les revendications 3 à 7, caractérisé en ce que l’antenne planaire omnidirectionnelle qui est une antenne destinée à la communication inter-véhiculaire, est placée au centre du réseau d’antennes circulaire. Réseau d’antennes pour radars embarqués et communications inter-véhiculaires selon les revendications 3 à 7, caractérisé en ce qu’il recourt à une technologie de microcavité composée de seulement deux couches: d’une part la couche supérieure constituant l’antenne cavité chargée remplie par le diélectrique RO3006 et entourée de Via-hole connectés d’un côté au métal de la surface supérieure et de l’autre côté au plan de masse et d’autre part la couche inférieure composée d’une ligne micro-ruban imprimée sur un substrat de diélectrique caractérisé par une permittivité de RO3010.