L'invention concerne un tuyau d'évacuation d'évier avec crépine adaptée, comportant un entonnoir dans sa partie supérieure, suivi d'un élément tubulaire muni d'une ouverture inférieure d'écoulement et rétrécissant légèrement de façon tronconique en direction de l'ouverture d'écoulement, la crépine étant un corps de rotation sous la forme d'une cuvette, dont le fond est constitué par un crible muni de trous, conçue de telle sorte qu'elle peut être maintenue dans la région su- périeure du tuyau d'évacuation tout en pouvant en être retirées On connait des tuyaux d'évacuation de ce genre mais sans crépine (modèle d'utilité allemand nO 7 504 359)0 Ils ont donné de bons résultats dans les ménages0 En outre, on connaît des tuyaux d'évacuation du genre ci-dessus comportant une crépine insérée et amovible dont le fond perforé se trouve dans le conduit du tuyau d'évacuation et joue ainsi le rôle d'un purgeur gui arrête les détritus et de façon générale les gros fragments contenus dans l'eau de vaisselle et qui, sans crépine, partiraient directement avec l'eau de vaisselle par le tuyau d'évacuation dans le déversoir et boucheraient le filtre d'écoulement qui s'y trouve et dont le nettoyage obligerait alors à retirer le tuyau d'évacuation du déversoir, de sorte que toute l'eau de vaisselle stécoulerait de l'évier.Gela est évité par la crépine dans laquelle ces gros fragments se rassem bilent. En retirant simplement la crépine du tuyau d'évacuation sans retirer ce -dernier lui-m8me, on peut facilement et rapidement vider la crépine et la nettoyer. Dans un tuyau d'évacuation connu, la crépine est formée d'un panier suspendu à peu près en forme d'entonnoir que l'on peut suspendre dans l'enton- noir formant embouchure du tuyau d'évacuation par le haut. La crépine a un diamètre notablement inférieur à celui de l'entonnoir formant embouchure0 Elle présente un rebord dépassant par lequel elle se pose sur le bord supérieur dudit entonnoir. Un inconvénient est ici que la crépine est maintenue de façon relativement incertaine et instable-dans le tuyau d'évacuation, étant donné gu'elle peut basculer transversalement à l'axe du tuyau. Le maintien de la crépine à l'état suspendu par son rebord au bord supérieur de l'entonnoir d'introduction a l'inconvénient de prolonger vers le haut le bord supérieur de l'en- tonnoir, ce qui fait que, lorsqu'on retire la crépine, une certaine partie de l'eau contenue dans l'évier s'écoule malgré tout, En outre, un inconvénient esthétique est que la crépine suspendue dans l'entonnoir formant embouchure est visible de l'extérieur et d'en haut, ce qui donne une mauvaise impression, par exemple, quand la crépine est remplie de détritus et de gros fragments au point que ceux-ci sont visibles de l'extérieur et d'en haut lorsqu'on fait la vaisselles Cela cause parfois du dé goût Sn outre, du fait que la crépine est suspendue au bord supérieur de l'entonnoir formant embouchure, on risque que de l'eau de vaisselle et des restes d'aliments ne s'introduisent tout de meme directement dans le tuyau d'évacuation en contournant la crépine, plus précisément dans la région comprise entre le xBbord de la crépine et le bord supérieur de l'entonnoir.Cela arrive en particulier lorsque, par mégarde, on heurte le rebord dépassant radialement et on crée ainsi fortuitement une brèche entre le rebord et le bord supérieur de l'entonnoir formant embouchure. alors, en effet de l'eau de vaisselle s'é- coule de façon renforcée à travers cette brèche et aspire avec elle des détritus ét des gros fragments gui partent alors direc teintent dans le tuyau d'évacuation à travera la brèche en contournant la crépine. D'autre part, étant donné sa structure, la crépine est relativement conteuse.Elle a des dimensions relativement grandes en direction axiale et transversale de sorte que lorsqu'on a retiré du tuyau d'évacuation et qu'on la range à part, elle a un encombrement relativement grand, Dans un autre mode d'exécution, la crépine est sous la forme d'un élément pratiquement cylindrique de diamètre notablement inférieur au diamètre intérieur de l'élément de tube du tuyau d'évacuation et elle est insérée dans le tuyau d'évacuation dans la région située en dessous de l'entonnoir formant embouchure. Toutefois la fixation de la crépine à l'élément de tube du tuyau d'évacuation n'est pas résolue. La crépine n'est pas assujettie de manière à être empêchée de glisser axialement dans l'élément tubulaire, par exemple vers le bas. En outre, la crépine peut basculer transversalement à l'axe du tube, ce qui favorise la tendance à glisser axialement.Un autre inconvénient notable est qu'il est difficile ou même impossible de retirer la crépine du tuyau d'évacuation et qu'en aucun cas on ne peut le faire sans retirer le tuyau d'évacuation lui-même du déversoir de l'évier. Il s'ensuit qu'alors toute l'eau de vaisselle s'écoule de l'évier0Etant donné qu'alors on a de toute façon un libre accès au filtre d'écoulement de l'évier et que l'on peut le nettoyer directement, la crépine du tuyau d'évacuation est simplement inutile Il faut ajouter que la crépine est de -struc ture compliquée et qu'elle est conteuse. L'invention a pour but de fournir un tuyau d'évacuation d'évier avec crépine adaptée qui ait une structure et un manie ment simples sous la forme d'un bloc à éléments adaptés entre eux et qui soit peu coûteux, dont la crépine n'ait qu'un très petit encombrement et qui assure un maintien sur et ferme de la crépine aussi bien en direction axiale que transversalement à celle-ci dans-l'élément tubulaire du tuyau d'évacuation, qui permette tout de même de retirer facilement et rapidement la crépine sans devoir retirer le tuyau d'évacuation lui-même du déversoir, et qui assure en même temps que tous les gros frag ments et impuretés contenus dans l'eau de vaisselle soient ef fectivement arrêtés par la crépine au lieu de contourner celle ci. Dans un tuyau d'évacuation avec crépine adaptée du type défini plus haut, le problème est résolu selon l'invention, par le fait que la paroi latérale de la cuvette de la crépine, se raccordant au fond en forme de crible, présente une forme essen tiellement cylindrique ou faiblement conique et un diamètre ex trieur adapté au diamètre intérieur de l'élément tubulaire du tuyau d'évacuation dans la région située en dessous de l'enton noir formant embouchure de telle sorte que la crépine, le fond en avant, peut être insérée à travers l'entonnoir dans le ré trécissement de l'élément tubulaire qui lui fait suite et y être maintenue sans jeu axial ni radial. Grâce à cela, la crépine est placée à l'intérieur du tuyau d'évacuation de façon invisible de l'extérieur et pratiquement aussi d'en haut, plus. précisément en dessous de l'extrémité inférieure de l'entonnoir. Par suite, la crépine retient sûrement toutes les impuretés et les autres gros fragments ainsi que les restes d'aliments qui sont entraînés dans le tuyau d'évacuation par dessus le bord supé rieur de l'entonnoir formant embouchure en même temps que l'eau de vaisselle. Il est exclu que la crépine soit contournée parce que la paroi latérale de la cuvette de la crépine s'applique di rectement et pratiquement sans jeu contre la paroi intérieure de- l'élément tubulaire du tuyau d'évacuation et gu'il n'y a pas, en cet endroit, d'interstice pour un tel écoulement. En outre, la crépine est de structure extrêmement simple et peu coûteuse. Elle a de petites dimensions radiales et axiales et par suite, en tant qu'élément séparé retiré du tuyau d'évacuation, elle ne prend guère de place. Son maniement est simple. On peut la retirer da tuyau d'évacuation par le haut en passant par l'entonnoir formant embouchure sans devoir retirer le tuyau d'évacuation luimême du déversoir. Inversement, la crépine, une fois vidée et nettoyée, peut être à nouveau insérée par le haut, rapidement et sans problèmes, dans le tuyau d'évacuation.En outre, toute précaution est prise pour que la crépine ne puisse pas glisser davantage d'elle-même axialement vers le bas, dans le tuyau a Z ovacuatione Un mode d'exécution avantageux est caractérisé par le fait que l'élément tubulaire présente intérieurement des nervures de soutien étroites faisant saillie radialement vers l'intérieur et qui, à l'extrémité inférieure du rétrécissement tubulaire où se loge la crépine, se termine par leur bord -supérieur et forment une surface de support sur laquelle le fond en crible de la cré- pine s'appuie par son côté inférieur.Par suite, la crépine est assuJettie aveo sUcuritE et empêchée de glisser axialement vers le bas à l'intérieur du tuyau d'évacuation. En même temps, on obtient un siège défini dans la direction axiale- de l'élément tubulaire pour la disposition de la crépine. Dans un autre mode d'exécution avantageux, les nervures de soutien peuvent aussi être supprimées. alors, la crépine peut être maintenue avec serrage à l'intérieur du rétrécissement tubulaire du tuyau d'évaeuation, grâce à la forme légèrement conique de sa paroi latérale de cuvette. Pour la retirer vers le haut, on maintien alors manuellement le tuyau d'évacuation dans la région de l'entonnoir dtintroduction et on retire la crépine vers le haut en appliquant une traction. Un autre mode d'exécution avantageux est caractérisé par une poignée en forme de broche prévue à l'intérieur de la cuvet- te de la crépine, s'attachant au fond en crible par le centre, à peu près perpendiculaire à celui-ci et dépassant par son ex trématé libre au-dessus du bord supérieur de la paroi latérale de la cuvette par une partie de sa longueur, cette partie étant choisie au moins assez grande pour que l'on puisse la saisir avec deux doigts de la main pour insérer ou retirer la crépine. Il en résulte-- que l'insertion ou le retrait de la crépine sont encore simplifiésO On peut saisir la crépine par la poignée en forme de broche, plus précisément sur la partie de sa longueur qui dépasse vers le haut. Ainsi, on n'a pas besoin de pénétrer à l'intérieur de la cuvette et de se salir éventuellement. La crépine peut donc être saisie, pour le retrait, de façon très hygiénique. Il est avantageux que la crépine, avec sa poignée en-forme de broche, soit formée d'une seule pièce moulée de matière synthétique, Le tuyau d'évacuation aussi est de préférence sous la forme d'une seule pièce de matière synthétique. Il peut alors être avantageux que les nervures de soutien soient formées sur 11 élément tubulaire et soient espacées à angles égaux sur la circonférence. Dans ce cas, trois nervures de soutien par exemple sont suffisantes0 L'invention est explique plus précisément ci-après à propos d'un exemple d'exécution représenté par les dessins sur lesquels: - la figure ï est une coupe longitudinale axiale d'un tuyau d'évacuation d'évier avec crépine insérée - la figure 2, un plan de la crépine de la figure 1. Le tuyau d'évacuation 10 représenté sur la figure 1 est un corps de rotation d'axe longitudinal Â situé dans le plan de section. Il est fabriqué en matière synthétique et formé d'un tube central 14 cylindrique, à part la légère inclinaison habituelle d'un entonnoir supérieur 12 avec entrée supérieure 13 et d'un tronçon inférieur de base 16-muni d'une sortie inférieure 17. Le tronçon de base 16 présente un joint annulaire remplaçable 18 par lequel on peut insérer le tuyau d'évacuation 10 dans l'ouverture de sortie 20 du fond 22, d'un évier de ménage, indiqué schématiquement. L'entonnoir 12 présente une inclinaison a d'environ 900. Il s ' élargit à un diamètre D qui, à son bord supérieur, est à peu près le double du diamètre d du-tronçon tubulaire central 14o Le diamètre d est basé sur le diamètre normalisé de l'ouverture de la sortie 20 de l'évier. Il est d'environ 4 cm, le diamètre D d'environ 9 cm.ll;e bord supérieur 24 de l'ouverture de remplis sage 12 présente un rebord annulaire supérieur 25 orienté vers l'estwieur, et situé dans un plan radial placé-transversale- ment à l'axe À-À du tube.Une fois retiré,le tuyau d'évacuation 10 peut être posé à llenvers de façon stable sur ce rebord annu laire 25, constituant une surface d'appui de grand diamètre, Pour loger le joint annulaire 18, le tronçon de base 16 présente une gorge circonférentielle 26 limitée axialement vers le haut par un épaulement annulaire 27 et axialement vers le bas par un bourrelet annulaire 28.Le joint annulaire 18 peut stap- puyer axialement vers le haut contre l'épaulement annulaire 27et vers le bas contre le bourrelet annulaire 28, par des surfaces frontales correspondantes0 Le tronçon tubulaire central 14 rétrécit, dans la région, axiale 29 de la gorge circonférentielle 26, à peu près de l'épaisseur de celle-ci de telle sorte que dans cette région axiale 29 de la gorge circonférentielle 26, l'épaisseur de paroi est à peu près la même que dans la région axiale restante du tronçon tubulaire 14o Le joint annulaire 18 présente une section en coin qui, sur le dessin, montre une légère compression en accord avec sa position comprimée dans l'ouverture d'évacuation 20.Il présente une surface intérieure dirigée à peu près axialement et une surface extérieure dirigée obliquement, selon la- forme de coin choisie. On a indiqué en trait mixte sur la figure 1 le bord supérieur 30 et la position de l'ouverture de trop-plein prescrite 31 dans la paroi latérale d'un évier normal de ménage. Pour la profondeur d'un évier normal de ménage, c'est-à-dire pour la distance B entre le fond 22 de l'évier et le bord supérieur 30, il s'est établi dans la pratique unenorme concordante de 16 cm et pour la position du bord inférieur 32 de l'ouverture latérale de trop-plein 31, une distance À au fond 22 de 13 cm. La longueur L du tuyau d'évacuation 10 est calculée de telle sorte que le bord supérieur 24 de l'entonnoir 12 se situe dans la région comprise entre le bord inférieur 32 de l'ouverture latérale de trop-plein 31 et le bord supérieur 30 de l'évier. La position exacte est déterminée par la mesure dans laquelle on enfonce le tuyau d'évacuation 10 dans l'ouverture d'évacuation 20, ce qui dépend aussi de l'épaisseur, de l'élasticité et du degré d'usure du joint annulaire 18. Toutefois, les variations sont limitées. Dans le mode d'exécution représenté, la longueur totale L du tuyau d'évacuation 10 entre le bord supérieur 24 et le bord inférieur du tronçon de base 16 est de 15 cm. Le niveau maximal d'eau prévu lorsque l'ouverture latérale de trop-plein 31 est intacte se situe à la même hauteur, correspondant au bord inférieur 32 de cette ouverture. Il est indiqué en 33. Dans la pra tique,-le niveau normal de l'eau est d'environ 2 à 4 cm plus bas, il se situe donc en 34 ou 35. La hauteur du tuyau d'évacuation 10 est telle que l'entonnoir 12 commence seulement au-dessus d'un tel niveau normal 35 ou 34 de sorte que Liteau qui remue d'un côté et de l'autre ne peut se heurter qu'au tronçon tubulaire central 14 de diamètre notablement moindre, et non à l'entonnoir 12 de diamètre notablement plus grand. Comme le montre la figure 1, en dessous de l'entonnoir 12, dans 11 élément de tube du tuyaud'évacuation 10 est insérée une crépine 37 en matière synthétique0 La crépine 37 est un corps de rotation sous la forme d'une cuvette dont le fond 38 présente des trous 39 et forme ainsi un crible.Ce dernier est suivi, vers le haut, d'une paroi latérale 40, pratiquement cylindrique ou légèrement conique, ayant un diamètre extérieur adapté au diamètre intérieur d de l'élément de tube, dans le tronçon central 14 en dessous de l1 extrémité inférieure de l'entonnoir 12, de telle sorte que la crépine 37, le fond 38 en avant, peut être insérée à travers l'entonnoir 12 dans le rétré- cissement tubulaire qui suit-le tronçon central 14 et y être maintenue pratiquement sans Jeu axial ni radial, comme le montre la figure 1. Le bord supérieur de la paroi latérale de cuvette 40 est situe à une petite distance en dessous de l'extrémité inférieure de l'entonnoir 12. Pour assujettir axialement la crépine 37 insérée, l'élément de tube du tronçon central 14 présente intérieurement trois nervures de soutien étroites faisant saillie radialement vers l'intérieur, dont deux seulement 41 et 42 sont visibles sur les dessins. Les nervures de soutien sont formées à même le tuyau d'évacuation 10. Comme le montre la figure 1, les nervures de support 41, 42 se terminent par leur bord supérieur 43, 44 à l'extrémité inférieure du rétrécissement tubulaire dans lequel est logée la crépine 37, donc du rétrécissement qui fait suite à l'extrémité inférieure de l'entonnoir 12 et a à peu près la même longueur que la paroi latérale 40 delta cuvette de la cré pine 37.Les nervures de support 41,-42 forment chacune par leur bord supérieur 43, 44 une surface de soutien axiale sur laquelle s'appuie et repose en direction axiale, par son coté inférieur, le fond en crible 38 de la crépine 37. La crépine137 présente à l'intérieur de la cuvette une poignée en forme de broche 45 qui s'applique au fond 38 en son centre, se dirige à peu près perpendiculairement à ce fond vers le haut et dépasse par son extrémité libre au-dessus du bord su périeur de la paroi latérale 40 de la cuvette, par une partie de longueur 460 La partie de longueur 46 est choisie au moins assez grande pour que l'on puisse la saisir avec deux doigts de la main pour insérer ou retirer la crépine 37 sans devoir introduire la main dans l'intérieur de la cuvette, où se trouvent des restes de saleté rassemblés. La crépine 37 est formée d'une seule pièce mpulée de matie e synthétique. R E V E ≈D I C A 2 I O N S REVENDICÂoeI0NS 1.- Tuyau d'évacuation d'évier avec crépine adaptée, comportant un entonnoir dans sa partie supérieure slriisi d'un élément tubulaire muni d'une ouverture inférieure a'écoulement et rétrécissant légèrement de façon tronconique en direction de l'ouverture d'écoulement, la crépine étant un corps de rotation sous la forme d'une cuvette dont le fond est constitué par un crible muni de trous et conçue de telle sorte qu'elle peut être maintenue dans la région supérieure du tuyau d'évacuation tout en pouvant en être retirée, tuyau caractérisé par le fait que la paroi latérale de la cuvette delta crépine se raccordant au fond en forme de crible, présente une forme essentiellement cylindrique ou faiblement conique et un diamètre extérieur adapté au diamètre intérieur de l'élément tubulaire du tuyau d'évacuation dans la-région située en dessous de l'entonnoir formant embouchure de telle sorte que la crépine, le fond en avant, peut être insérée à travers l'entonnoir dans le rétrécissement de l'élément tubulaire qui en fait suite et y être maintenue sans jeu ni axial ni radial. 2.- Tuyau selon la revendication 1, caractérisé par le fait que ltélément tubulaire présente intEraeurement des nervures de soutien étroites faisant saillie radialement vers l'intérieur et qui, à l'extrémité inférieure du rétrécissement tubulaire où se loge la crépine, se termine par leur bord supérieur et forment une surface de support sur laquelle le fond en crible de la crépine s'appuie par son --c3té- inférieur. 3o Tuyau selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé par une poignée en forme de broche prévue à l'intérieur de la cuvette de la crépine, sràttachant au fond en crible par le centre, à peu près perpendiculaire à celui-ci et dépassant par son extrémité libre au-dessus du bord supérieur de la paroi latérale de la cuvette par une partie de sa longueur, cette partie étant choisie au moins assez grande pour que l'on puisse la saisir avec deux doigts de la main pour insérer ou retirer la crépine. 40- Tuyau selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que la crépine est sous la forme d'une-seule pièce moulée de matière synthétique. 5.- Tuyau selon Itune des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que les nervures de soutien sont formées à même l'é lément-de tube et sont espacées d'angles égaux en direction circonférentielle.