La présente invention concerne un procédé de fabrication de plaques de construction en plâtre résistant aux insectes, et notamment aux termites, dont plus de 50 Z en poids, et de préférence plus de 70 Z en poids, sont constitués par du plâtre ; elle concerne aussi les plaques de construction obtenues par application du procédé. Les plaques de construction en plâtre sont fabriquées en utilisant du sulfate de calcium comme substance liante, à laquelle on peut ajouter des additifs connus en soi, notamment des auxiliaires d'euvrabilité, de la pâte à papier et/ou des fibres ou tissus de verre. On sait que les plaques en plâtre, en particulier celles contenant du carton, peuvent être détérioriées ou même détruites par des insectes, et plus particulièrement par des termites. Dans certaines parties de l'Europe et plus particulièrement dans les régions tropicales, ces détériorations et destructions sont observées dans une mesure effrayante ; elles peuvent non seulement se manifester sur la couche externe de carton, mais également au coeur de la plaque. I1 est connu de fabriquer des objets conformés et de rendre ceux-ci insecticides au départ de substances minérales, naturelles ou synthétiques poreuses agglomérées, notamment de substances siliceuses, alumineuses, silicoalumineuses, silico-calcaro-alumineuses, silicocalcaires, calcaro-alumineuses et calcaires, c'est-à-dire de substances exemptes de plâtre (demande de brevet allemand DOS I 948 438 du 25.9.1969 au nom de UCB S.A.). La porosité de ces objets conformés doit cependant être très grande pour permettre l'imprégnation insecticide ultérieure. Suivant ce procédé, l'objet conformé, avant d'être traité à l'aide d'un insecticide, est soumis à un traitement préalable, par exemple à l'action de la chaleur, afin d'éliminer l'humidité. Suivant un mode de réalisation préféré du procédé, l'objet poreux est soumis par après à une acidification complémentaire. L'imprégnation de poreux poreux à l'aide d'une substance insecticide est réalisée par l'immer- sion partielle ou totale du support dans une substance insecticide active ou dans un mélange de la substance insecticide avec une substance hydrofuge renfermant en outre plusieurs solvants ou diluants organiques. Enfin, on peut également appliquer l'insecticide par revêtement sous vide de la surface de l'objet moulé. La condition préalable de ce traitement superficiel réside en une certaine porosité de l'objet minéral conformé, porosité obtenue par un traitement préalable supplémentaire. Si l'on traite en surface à l'aide d'un insecticide une plaque en plâtre, par exemple en plâtre et carton, selon le procédé décrit ci-dessus, I'insectiade est d'abord relativement bien adsorbé à la surface, de sorte qu'une quantité relativement élevée d'insecticide est nécessaire et qu'un danger est à craindre pour la santé des travailleurs entrant en contact direct avec la plaque. Si, d'autre part, on utilise une quantité moins importante d'insecticide, la répartition uniforme sur la surface de la plaque n'est pas garantie, ou bien il faut utiliser une solution diluée et sécher ultérieurement la plaque, ce qui s'accompagne d'un risque de déformation et de pertes de concentration. En outre, en cas d'imprégnation de la surface par l'insecticide, la durée de libération de l'insecticide est en général assez courte de sorte qu'une efficacité durable de l'insecticide sur la surface n'est guère obtenue dans la mesure souhaitée. L'application de ce procédé à des plaques en plâtre et carton présente aussi malheureusement l'inconvénient de pouvoir provoquer la déformation du carton ou de la pâte au cours de l'imprégnation ou la déperdition de l'insecticide au cours du séchage ultérieur des plaques, en sorte que des pertes de concentration sont observées. Par ailleurs, il n'est même pas possible de prévenir l'attaque des termites par application d'insecticide sur la couche en carton de la plaque car par exemple aux endroits ayant fait l'objet d'un choc, aux perforations etc. il se présente des points non impregnés à partir desquels les termites peuvent ravager le carton et le plâtre de la plaque. Par un traitement superficiel, il n'est pas possible de préserver suffisamment le noyau interne en plâtre. Il est connu, par ailleurs, d'utiliser du plâtre, à l'état de granules ou de poudre notamment, comme support d'insecticide, car l'emploi d'insecticides à l'état pur peut souvent donner lieu à une dispersion dans l'air du produit ce qui se traduit par un risque d'intoxication ou une accumulation de l'insecticide en un point déterminé. Suivant le brevet allemand 1 199 049 du 2.4.1963 au nom de J. BLANKENBERG, on fabrique un insecticide sous forme de granulés par exemple en utilisant simultanément du plâtre : à 90 à 91 parties de plâtre, de ciment ou de sable sous forme de petites sphères ou de grains recouverts d'une couche d'enduit, on ajoute 6 parties de poudre de liège traversant un tamis de 0,25 mm d'ouverture de maille, on mélange, on sèche, on passe éventuellement à travers un tamis et on projette ensuite 1 à 2 parties d'insecticide sur le granulé obtenu.Ces granulés fabriqués ainsi à l'aide d'un support de plâtre sont généralement pulvérises au moyen d'eau ou sont, suivant un autre procédé (voir brevet allemand 1 175 032 du 13.4.1962, au nom de DIAMOND ALKALI Co), directement mis en oeuvre comme matière de support en grains pour lutter contre les parasites. La fabrication dune plaque-suivant ce procédé n'est cependant pas prévue et n'est d'ailleurs pas possible. Afin de prolonger le temps de dégagement relativement court des insecticides ou autres substances biologiquement actives, tels que pesticides, herbicides, nématocides et autres, on a proposé, dans la demande de brevet allemand DAS 2 158 292 du 24.11.1971 au nom de NIPPON SODA Co Ltd, d'utiliser additionnellement du polyéthvlène chloré pour la fabrication de corps moulés à partir de matières de charge inorganiques, entre autres du plâtre.Suivant ce procédé, on mélange sous agitation intense 100 parties en poids de polyéthylène chloré, d'une teneur en chlore supérieure à 25 Z et d'un point de transition vitreuse inférieur à 200 C, 5 à 300 parties en poids de la matière de chargeKinorganique et 5 à 100 parties en poids d'une substance biologiquement active, à une température comprise entre 20 et 1000 C et on procède au formage en une pièce moulée du granulé ainsi obtenu (dimension granulométrique comprise entre 0,3 et 2 mm), à une température allant de 30 à 1000 C, sous une pression supérieure à 10 atm.Toutefois, ce procédé requiert l'addition de polyéthylène chloré et la réalisation de plusieurs opérations de mélange en absence d'eau, si bien que les spécialistes ont cherché à adopter une autre méthode pour allonger la durée relativement courte de dégagement de l'insecticide. Si, par ailleurs, on traitait la plaque de plâtre à l'aide, par exemple, d'insecticides inorganiques solubles dans l'eau, il se présenterait l'inconve- nient d'une possibilité de délavage facile de l'insecticide soluble dans l'eau souvent présent en grandeb quantités et, pour quelques-uns d'entre eux, par exemple certains fluorures, la possibilité d'entrer en réaction avec le plâtre en réduisant leur activité insecticide. Le but de la présente invention est précisément de pallier les inconvé- nients précités et de trouver un procédé qui permette une bonne distribution de l'insecticide, de préférence du termiticide, dans tout l'objet conformé en plâtre, par exemple dans toute la plaque de construction en plâtre. Suivant le mode d'application du procédé, on doit pouvoir éviter également des phases de travail de traitements superficiels préalables et postérieurs à L'aide d'un agent d'imprégnation ou d'un insecticide auxiliaire. Le dégagement des insecticides, de préférence des termiticides, doit être différé et/ou prolongé par l'application du procédé, sans queltefficacite immediate de ce composé actif sur ou dans la plaque ne s'en trouve affectée. Lors du revêtement de plaques en platre et carton, il doit être possible - suivant un mode de réalisation préféré d'éviter l'imprégnation superficielle à l'aide d'insecticide de la couche ou des couches de carton. L'action de l'imprégnation pour les couches de carton doit partir du noyau de plâtre qui agit comme insecticide et notamment comme termiticide. Enfin, les dangers pour la santé des personnes occupées à la fabrication ou à l'utilisation des plaques doivent être supprimés ou réduits. Suivant le procédé, on doit pouvoir introduire de nombreuses substances insecticides, notamment des termiticides, ainsi que des mélanges d'insecticides, notamment de termiticides, particulièrement actifs. La présente invention concerne donc un procédé de fabrication de plaques de construction en plâtre résistant aux insectes, particulièrement aux termites, les plaques contenant plus de 50 % en poids de plâtre dans lequel on met en oeuvre du sulfate de calcium comme liant ainsi que des insecticides, notamment des termiticides, et éventuellement des additifs et des auxiliaires d'ouvrabilité connus ainsi que de la pâte à papier, des fibres de verre et du tissu de verre, dans lequel on gâche du plâtre au moyen d'eau, sous addition simultanée ou ultérieure des additifs et des auxiliaires, on durcit et on sèche le produit à température normale ou élevée en utilisant des dispositifs de mise en forme tels que des moules, des bandes ou des plaques et dans lequel on ajoute à l'eau de gâchage des insecticides organiques, liposolubles ou solubles dans un milieu huileux, rendus émulsionnables ou dispersibles dans l'eau par emploi simultané d'un ou plusieurs émulsionnants, dispersants et/ou solvants organiques, à raison de 0,005 à 5 % en poids par rapport au poids sec des substances liantes mises en oeuvre. Le poids total de l'insecticide, de préférence du termiticide, et de l'émulsionnant, du dispersant et/ou du solvant organique utilisés simultanément ne doit pas dépasser 5 Z du poids total de la plaque de construction. Dans le cadre de la présente invention, en effet, on a constaté que la résistance mécanique et le pouvoir liant peuvent être amoindris si l'on emploie des quantités plus importantes de solvants organiques, surtout les solvants huileux ou du type huileux. Si l'on ne s'impose pas de très hautes qualités de résistance mécanique de la plaque en plâtre, le poids total des insecticides, émulsionnants, dispersants et/ou solvants organiques mis en oeuvre peut être supérieur à 5 Z du poids de la plaque. Toutefois, ainsi qu'il ressort de l'observation du pouvoir liant, de la résistance mécanique et de propriétés similaires de pro duitsfabriqués suivant le procédé de l'invention, le dépassement de la limite pondérale précitée doit être réservé à quelques domaines d'application particuliers ou à des cas exceptionnels, par exemple pour la fabrication de plaques de platre ayant des teneurs en insecticides ou termiticides prédéterminées. Comme solvants organiques, on emploie de préférence des huiles ou des produits huileux possédant des propriétés dissolvantes vis-à-vis des insecticides ou termiticides organiques. Suivant l'invention, on peut ajouter au plâtre liant les additifs et agents auxiliaires connus en soi ainsi que, si on le désire, de la pâte à papier, des fibres de verre et du tissu de verre ; pour ce faire, on gâche le plâtre de manière connue avec de l'eau à laquelle on peut ajouter simultanément ou ultérieurement les additifs, puis on sèche à température normale ou élevée en utilisant des dispositifs de formage adéquats, tels que des moules, des bandes, des plaques, etc. Selon le procédé de la présente invention, les insecticides, notamment les termiticides, organiques liposolubles, rendus émulsionnables ou dispersibles dans l'eau par emploi simultané d'émulsionnants, de dispersants et/ou de solvants organiques, sont ajoutés à l'eau de gâchage du plâtre et/ou à l'eau de gâchage de la pâte à papier, de la sciure de bois et/ou de l'adhésif. On préfère ajouter les insecticides à l'eau de gâchage du sulfate de calcium servant de liant. Les rapports des mélanges du sulfate de calcium avec les additifs éventuels, dans le cas d'utilisation de pâte à papier, de fibres de verre ou de tissu de verre, peuvent varier très fort selon le domaine d'application et le type de plâtre mis en oeuvre. Suivant un mode de réalisation, on utilise pour 500 kg de plâtre, 2 à 6,5 kg d'amidon et/ou O à 6,5 kg de pulpe de papier, notamment de -la pâte à papier. Si c' est nécessaire, on ajoute un ou des accélérateurs de durcissement ou des retardateurs à l'eau de gâchage et/ou au mélange, en plus des insecticides, notamment des termiticides. Suivant un exemple de réalisation, on utilise 410 kg de plâtre, la quantité d'eau necessaire (contenant un mélange termiticide), 4 kg d'amidon, 5 kg d'un accélérateur de durcissement et 0,5 kg de savon. Comme insecticides ou termiticides, on peut utiliser les produits connus solubles dans les huiles ou dans les milieux huileux, la préférence étant toutefois donnée à des composés à base de carbamates, d'esters des acides phosphorique ou thiophosphorique et/ou d'hydrocarbures chlorés, de préférence l'hexachlorocyclohexane, la dieldrine ou l'aldrine, ou encore à un mélange de deux ou plusieurs de ces composés. Suivant un mode de réalisation préféré, on utilise comme bande plaque de support pour la fabrication de plaques de plâtre recouvertes superficiellement, des bandes ou des plaques contenant des matières cellulosiques, en particulier en textile, en papier, en pâte à papier, en carton ou en carton encollé. Exemple On a fabriqué des plaques en plâtre suivant le procédé de l'invention et on a procédé à des essais de résistance au contact avec des termites (Reticulitermes santonensis Feytaud). On a dissous les insecticides dans un solvant organique ou dans un mélange de solvants organiques (par exemple un mélange d'hydrocarbures aromatiques alkyl substitués ayant un intervalle d'ébullition compris entre 200 et 280 C) et on a ajouté ensuite un émulsionnant (par exemple à base d'un éther de phénol et de polyglycol). L'insecticide contenant le solvant et l'emulsion- nant rendu ainsi émulsionnable ou dispersible dans l'eau, a été ajouté à l'eau de gâchage du plâtre. Le plâtre liant a été mélangé à l'eau de gâchage, à laquelle on a éventuellement ajouté un agent de mise en oeuvre, et on a agité. La quantité d'eau de gâchage utilisée a été évaluée de manière connue en fonction du type de plâtre et d'additifs mis en oeuvre. Dans certains exemples, on a employé 10 parties en poids de plâtre et 6 parties en poids d'eau de gâchage ; suivant un autre exemple de réalisation, on a utilisé 4 parties en poids de plâtre et 3 parties en poids d'eau de gâchage. Le plâtre mélangé à l'eau de gâchage contenant l'insecticide a ensuite été déposé sur un support (plaque en carton ou en pâte de coton) sous l'épaisseur désirée et soumis à la pression d'un second support de façon que le noyau constitué par du plâtre ait été chaque fois limité par deux plaques de carton.Les essais de résistance au contact ont été réalisés comme suit : on a placé un anneau en verre sur la surface de la plaque de plâtre (plaque en plâtre et carton) fabriquée suivant le procédé de la présente invention, et on y a déposé les termites. On a trouvé les valeurs suivantes Essais de résistance au contact des termites (Reticulitermes santonensis Feytaud) Teneur en insecticide par rapport au plâtre Temps écoulé jusqu'à la destruction de tous les termites. A) Plaques en plâtre et carton, épaisseur du carton 0,6 mm, épaisseur totale de la plaque 10 mm 0,02 Z en poids de lindane (isomère y d'hexachlorcyclohexane) 60 heures 0,06 Z en poids de lindane 1 0,04 % en poids de dieldrine 72 0,01 Z en poids de dieldrine + 0,01 Z en poids d'aldrine + 0,01 % en poids de lindane) 1 0,04 Z en poids de 0,0-diéthyl-0-(a-cyanbenzylidène-amino)- thionophosphate) 15 " 0,01 Z en poids de 0,0-diéthyl-0-(&alpha;-cyanbenzylidene-amino)- thionophosphate + 0,01 Z en poids de lindane) 30 heures 0,02 Z en poids de 0,0-diéthyl-O-(&alpha;;-cyanbenzylidène-amino)- thionophosphate + 0,02 Z en poids de lindane) 1 0,04 Z en poids de 2-sec. -butylphényl-N-méthyIcarbamate 1 0,01 Z en poids de 2-sec.-butylphényl-N-méthylcarbamate + 0,01 % en poids de lindane 1 0,01 Z en poids de 2 sec.-butylphényl-N-méthylcarbamate + 0,01 Z en poids de O,O-diéthyl-O- (cr-cyanbenzylidène- amino)-thionophosphate 1 0,08 % en poids de O,0-dimethyl-O-(4-methylmercapto-3- méthylphényl)-thiophosphate 72 0,005 Z en poids de 2-iso-propoxyphenyl-N-methylcarbamate 72 " B) Plaques en plâtre et carton, épaisseur du carton 1 mm 1 Z en poids de pentachlorphénol 5 heures 0,1 % en poids de lindane 1 " C) Plaque en plâtre avec pâte de coton 0,1 Z en poids de lindane 2 heures REVENDICATIONS 1 - Procédé de fabrication de plaques de construction en plâtre résistant aux insectes, particulièrement aux termites, contenant plus de 50 % en poids de plâtre dans lequel on met en oeuvre du sulfate de calcium comme liant, des insecticides, notamment des termiticides, et éventuellement des additifs et des auxiliaires d'ouvrabilité connus ainsi que de la pâte à papier, des fibres de verre et du tissu de verre, dans lequel on gâche le plâtre au moyen d'eau, sous addition simultanée ou ultérieure des additifs et des auxiliaires, on fait durcir et on sèche le produit à température normale ou à température élevée en utilisant des dispositifs de mise en forme tels que des moules, des bandes ou des plaques, caractérisé en ce qu'on ajoute à l'eau de gâchage des insecticides organiques liposolubles ou solubles dans un milieu huileux qui sont rendus émulsionnables ou dispersibles dans l'eau par l'emploi d'émulsionnants, de dispersants ou de solvants organiques à raison de 0,005 à 5 Z en poids par rapport au poids sec des substances liantes mises en oeuvre. 2 - Procédé suivant la revendication 1 caractérisé en ce qu'on utilise des insecticides à raison de 0,01 à 1 z en poids par rapport au poids sec des substances liantes. 3 - Procédé suivant l'une quelconque des revendications I et 2 caractérisé en ce que le poids total des insecticides et des émulsionnants, dispersants ou solvants organiques utilisés ne dépasse pas 5 Z du poids total de la plaque de construction. 4 - Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que l'on utilise comme solvants organiques des huiles ou des solvants huileux pouvant dissoudre les insecticides ou termiticides organiques. 5 - Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4 caractérisé en ce qu'on utilise des insecticides ou termiticides organiques à base d'un carbamate, d'un ester d'acide phosphorique ou thiophosphorique ou d'un hydrocarbure chloré. 6 - Procédé suivant Ia revendication 5 caractérisé en ce que l'on utilise des insecticides à base d'hydrocarbure chloré choisisparmi l'hexachlorcyclo- hexane, la dieldrine et/ou l'aldrine. 7 - Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6 caractérisé en ce que les insecticides sont ajoutés à l'eau de gâchage du plâtre. 8 - procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6 caractérisé en ce que les insecticides sont ajoutés à l'eau de gâchage de la pâte de bois, de la sciure de bois ou de l'adhésif. 9 - Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8 caractéri sé en ce qu'on emploie, comme bandes ou comme plaques de support, des bandes ou plaques cellulosiques de préférence en textiles, papier, pâte à papier, carton ou carton encollé. 10 - Plaques de construction en plâtre résistant aux insectes, fabriquées suivant le procédé de l'une quelconque des revendications 1 à 9.