La présente invention concerne un dispositif de surveillance et de détection d'effractions utilisant un panneau en verre trempé. On connaît des dispositifs anti-effractions permettant de détecter toutes tentatives d'effraction d'une paroi physique, mur, porte ou autres par interposition le long du panneau que constitue cette paroi d'une surface en verre trempé. Les dispositifs de ce genre utilisent la propriété du verre trempé d'éclater et de se désintégrer en de multiples fractions lorsqu'il subit une attaque. Dans ces conditions, une plaque en verre trempé constitue avantageusement un dispositif détecteur d'effraction de toute paroi lourde ou légère , qu'il s'agisse d'un mur vertical , du sol ou du plafond d'une pièce ou d'une capacité quelconque. Toutes tentatives visant a pratiquer une ouverture ou à procéder à un usinage quelconque de la plaque en verre trempé entrai ne sa fragmentation totale ; et il suffit d'associer à la paroi ou plaque en verre trempé un dispositif apte a détecter toute modification physique de la plaque et notamment sa désintégration a l'occasion d'une agression quelconque pour déclencher un signal d'alarme. Avantageusement, on utilise un conducteur électrique qui est lié intimement a la pièce ou plaque de verre trempé et qui est appelé immanquablement à se rompre lors de la désintégration de la plaque de verre trempé ce qui déclenche alors, par des relais appropriés, un signal d'alarme. On a ainsi décrit un dispositif de ce genre dans la demande de brevet français N077 14034 aux noms des Demandeurs. Mais les avantages du verre trempé, mis en oeuvre dans un dispositif anti-effraction de ce genre, délimitent également le domaine d'application de ce dispositif. I1 est aisément mis en oeuvre conformément à la demande de brevet français ci-dessus lorsqu'il s'agit de mettre en place un détecteur d'effraction sur une paroi plate aisément accessible t par exemple lors de la construction d'une chambre forte on peut, contre le mur nu et libre mettre en place une plaque de verre trempé sur toute la surface du mur et cette plaque, associée a son dispositif de détection d'intégrité assurera sa fonction. Par contre, il est très difficile de mettre en place une plaque de grande dimension dans des locaux qui sont déjà installés et pour lesquels la plaque de protection doit être insérée dans un espace limité et peu accessible. C'est le cas par exemple lorsqu'il s'agit d'équiper les chambres fortes dont les murs sont déjà couverts par un aiignement de coffres. De même lorsqu'il s'agit de revêtir une paroi non plane, ou une voute, il serait théoriquement nécessaire de faire préparer sur mesure la pièce de verre trempé pour l'amener sur place, ce qui représente des conditions de coût prohibitif et des difficultés de manipulations. La présente invention vise à remédier a ces inconvénients et permet de mettre en place un dispositif de détection en verre trempé,malgré les difficultés d'implantation, soit parce que l'espace dans lequel la plaque de verre doit être insérée est difficilement accessible et ne présente pas des conditions de débattement permettant l'insertion normale d'une plaque unitaire ; soit que la paroi à revêtir présente une surface non plane inapte par conséquent à être pourvue d'une plaque plane de verre trempé. A cet effet, l'invention concerne en premier lieu un dispositif de protection d'une paroi et de surveillance d'effraction, du type constitué d'une surface ou plaque en verre trempé , associée à un organe détecteur de toute désintégration de la plaque sous l'effet d'une agression physique, et le dispositif est caractérisé en ce qu'il comporte une pluralité de panneaux en verre trempé assemblés sensiblement bord à bord et couvrant ensemble la paroi à protéger. De préférence, les panneaux sont assemblés par une liaison articulée reliant le bord d'un panneau au bord du panneau voisin. Par exemple, la liaison articulée est constituée d'un joint souple, et selon une forme plus particulière, le joint souple est lui-meme constitué d'un profilé en matière synthétique semi-rigide comportant deux gorges en U opposées dos à dos et aptes a recevoir chacune un bord d'un panneau et à l'emprisonner, les deux gorges en U opposées dont les bases qui sont opposées étant reliées entre elles par une lame formant charnière souple et permettant l'articulation des deux panneaux. Selon une autre caractéristique les panneaux sont de forme quadrangulaire et sont assemblés par deux bords parallèles opposés Selon une forme plus particulière les panneaux sont de forme rectangulaire et sont assemblés par leur longueur, l'ensemble constituant un rideau souple, susceptible d'être mis en place en suivant un mouvement non rectiligne. Selon une variante les panneaux sont de forme polygonale à nombre de côtés supérieur à 4 et les panneaux polygonaux sont assemblés bord à bord pour couvrir une surface gauche. L'invention concerne également un ensemble pour la réalisation du dispositif décrit ci-dessus et constitué d'une pluralité de panneaux standards modulaires et d'une pluralité de moyens de liaison aptes a coopérer avec les panneaux successifs pour permettre leur assemblage articulé L'invention concerne également un dispositif du type décrit ci-dessus et caractérisé en ce que chaque panneau comporte un organe détecteur de la désintégration du panneau sous une agression physique et cet organe est constitué d'un conducteur, solidaire du panneau de telle façon que la désintégration de ce panneau entrain la rupture du conducteur, les conducteurs d'un panneau étant reliés entre eux en série pour véhiculer un circuit de veille, le circuit étant associé à un organe de surveillance tel que la rupture du circuit entraine le déclenchement d'un signal d'alarme. L'invention concerne également un procédé pour la mise en place d'une paroi de protection du type constitué d'une surface en verre trempé associée à un organe détecteur de toute ésintégration de cette surface et le procédÉ est notamment applicable pour la mise en place d'un tel dispositif dans un espace dont l'accès est limité, et le procédé est caractérisé en ce qu'on insère dans cet espace une succession de panneaux en verre trempé, constituant chacun un élément unitaire de la paroi de protection et chacun des panneaux occupant une partie limitée de l'espace , les panneaux étant associés et juxtaposés pour constituer ensemble la paroi de protection. Selon une variante du procédé ci-dessus, les panneaux sont de dimension modulaire et sont acheminés séparément sur le lieu de mise en place, et ils sont associés, lors de leur mise en place a des organes de liaison articulés assurant leur juxtaposition et leur articulation réciproque, les panneaux assemblés et articulés étant insérés successivement dans l'espace destiné a les recevoir selon un parcours non rectiligne. Enfin, l'invention concerne un procédé pour la mise en place d'une paroi de détection d'effraction, épousant le contour non plan de la paroi a surveiller, et il est caractérisé en ce que l'on assemble sur place une pluralité de panneaux unitaires et modulaires, les panneaux étant assemblés bord a bord par des moyens permettant leur positionnement angulaire réciproque selon un angle différent de 1800 et en épousant le contour et le galbe de la paroi à surveiller. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront encore de la description qui suit et qui est donnée en rapport avec une forme de réalisation part4- culière présentée à titre d'exemple non limitatif et en se référant aux dessins annexés. La figure 1 représente une vue en perspective de panneaux modulaires selon l'invention assemblés par des profilés souples. La figure 2 représente des panneaux modulaires assemblés selon l'invention par des cordons souples. La figure 3 représente des panneaux modulaires selon l'invention assemblés par des cadres d'extrémité articulés entre eux. La figure 4 représente une vue en coupe de la liaison électrique du système de surveillance d'un panneau à l'autre dans le cas du joint souple de la figure 1. La figure 5 représente une variante du système de liaison électrique d'un panneau à l'autre. La figure 6 représente une vue en élévation frontale du circuit électrique de surveillance parcourant l'ensemble des panneaux. La figure 7 représente une vue en coupe illustrant la mise en place dans un espace réduit d'un rideau de panneaux conformes à l'invention. La figure 8 montre une vue en coupe illustrant la mise en place d'un rideau de panneaux articulés selon l'invention pour couvrir une surface courbe. Selon la figure 1, on voit que l'on utilise pour revêtir une paroi destinée à subir une surveillance antieffraction, une pluralité de panneaux 1, 2, 3, 4 en verre trempé de type connu. On peut supposer que ces panneaux sont destinés à surveiller l'intégrité d'une paroi tel qu'un mur 5 représenté a la figure 7 et devant lequel est placé un coffre 6 On voit que dans ce cas, il n'est pas possible de mettre en place le long du mur 5 un panneau ou une plaque de verre unitaire couvrant l'ensemble de la paroi ; ceci supposerait le dégagement total du coffre qui peut luimême être scellé et ancré dans le sol ou encore dont le poids empêche toute possibilité de déplacement. La figure 8 montre également que les panneaux selon l'invention peuvent être utilisé pour garnir une paroi courbe, par exemple la voûte 7,d'une chambre forte dont les parois planes ont pu être revêtues d'une plaque de surveillance unitaire telle que les plaques 8 et 8' couvrant les murs latéraux et la plaque 9 couvrant le sol. On utilise selon l'invention une pluralité de plaques et dans l'exemple des figures 1, 2 et 3 on utilise des plaques quadrangulaires, de préférence rectangulaires, assemblées par leur longueur. Dans l'exemple de la figure 1, l'assemblage d'une longueur d'une plaque sur la longueur de la plaque voisine est faite par des joints souples. Ces joints sont constitués ici de profilés 10, 11, 12 comportant chacun deux gorges opposées dos à dos et en forme de U ou de pince. La figure 4 donne une vue en coupe de ce profilé et les deux branches 13, 13', 14, 14' du U constituant chaque gorge sont ainsi aptes a venir, par déformation élastique, s'appliquer contre le panneau de verre trempé 2, 3 emprisonné dans la gorge réceptrice respectivement 15 et 16. Les deux moitiés respectivement 17 et 17' du profilé 11 définissant les gorges 15 et 16 sont réunies par une lame mince 18 assurant l'articulation entre les deux moitiés de sorte que, ainsi qu'on le voit a la figure 1 pour le profil 11, les deux panneaux 2 et 3 assemblés peuvent pivoter l'un par rapport a l'autre le long de leur bord parallèle assemblé par le joint souple 11. Dans la variante représentée a la figure 2. Les moyens de liaison sont constitués de façon plus simple par un simple cordon 20 qui passe sous le dernier panneau 21 et qui croisé en 8 à l'intersection entre le panneau 21 et le panneau supérieur 22, puis à nouveau à l'intersection entre le panneau 22 et le panneau 23 et ainsi de suite, de sorte que les panneaux sont effectivement maintenus superposés et assemblés de façon articulée le long de leur longueur par le lien souple 20 qui est constitué d'un cordon de fibres tressées de type connu. Selon la figure 3, on peut également assembler des panneaux successifs par embottement des bords des panneaux venant dans le prolongement l'un de l'autre, dans un bottier ou cadre emprisonnant ce bord, les cadres comportant des dispositifs d'articulation l'un sur l'autre et constitués par exemple d'anneaux susceptibles d'être engagés l'un dans l'autre en formant ainsi une chaîne. Les bottiers ou cadres 24, 25, 26 peuvent donc être articulés l'un par rapport à l'autre en permettant ainsi le pivotement et le mouvement articulé l'un par rapport à l'autre des panneaux assemblés. Sur la figure 2 et sur la figure 3 on a représenté un seul bord des panneaux mais on comprend qu'à ltextrémite horizontale opposée de chaque panneau se trouve mis en place, soit le lien souple de la figure 2, soit le cadre à articulation de la figure 3. Sur la figure 3, l'articulation est constituée par des anneaux 27, 28, 29, 30, 31 engagés l'un dans l'autre; ils forment alors une chaîne et l'embottement à chaque extrémité horizontale d'un panneau d'un bottier ou cadre 24, 25 etc..., permet d'articuler ainsi les panneaux l'un sur l'autre. On peut également prévoir que les cadres 24, 25 sont indépendants et comportent des anneaux ouverts, ce qui permet de les articuler sur place. On voit selon la figure 6, que les panneaux assemblés pour couvrir l'ensemble d'une surface sont associés a un dispositif de détection de toute désintégration d'un au moins des panneaux sous l'effet d'une agression. De façon connue ce dispositif de détection est constitué d'un conducteur associé intimement et de façon inviolable (par exemple étant imprimé et revêtu d'une couche de protection émaillée sur une certaine longueur du panneau, comme décrit dans la demande de brevet français citée ci-dessus). Et de préférence chaque panneau comporte ainsi deux conducteurs respectivement 32, 32', 33, 33' disposés par exemple à chaque extrémité. du panneau rectangulaire. Les conducteurs 32, 33 et 32' et 33' sont assemblés entre eux par une liaison souple 34, 35 qui peut être extérieure au panneau comme dans l'exemple des figures 5 et 6. On peut ainsi faire aboutir chaque fil conducteur (intimement adhérant au panneau) à une plaquette 36 , 37 (figure 5) qui est elle-même rapportée et solidarisée sur la paroi du panneau et qui peut recevoir une liaison 34 par l'intermédiaire de broches d'extrémité 38, 39 permettant ainsi d'accoupler électriquement sur place les conducteurs 32 et 33, en réalisant, comme on le voit sur la figure 6, un circuit des divers conducteurs des panneaux successifs en série. A cet effet, le panneau inférieur peut voir ces deux conducteurs inférieurs 40, 41 reliés par un fil de jonction 42. Selon la variante de la figure 4 le fil conducteur respectivement 43 et 44 , intimement adhérant a la paroi du panneau de verre trempé aboutit a une plaque de liaison 45, 46 et on peut prévoir que le joint souple comporte, noyé dans sa masse, des moyens de liaison électriques, par exemple un fil conducteur tressé 47 , permettant la mise en liaison des plaquettes 45 et 46 et assurant ainsi la connexion entre le fil supérieur 43 et le fil intérieur 44. Les fils de liaison, par exemple 34, 35 peuvent être simplement embrochés ; en effet, la surveillance du système est liée au maitien d'un courant de veille dans l'ensemble du circuit de sorte que toute tentative de rupture et de débrochage des fils provoque l'ouverture du circuit et le déclenchement du signal. Selon une forme de réalisation non représentée au dessin, on pourrait encore utiliser pour la mise en place d'une paroi de surveillance destinée à doubler une paroi à protéger contre toute effraction, une pluralité de panneaux en verre trempé, soit identiques entre eux, soit au contraire différents et assemblés par des dispositifs de liaisons tels notamment les joints souples représentés a la figure 1. On peut par exemple doubler, comme on le voit à la figure 8, une voûte par une succession de panneaux allongés ou en forme de lamelles comme représentés aux figures 1 , 2 et 3 et qui sont mis en place pour suivre sensiblement la courbure de la voûte. Mais on peut également utiliser des panneaux de forme polygonale , par exemple triangulaire, pentagonale, hexagonale etc... pour doubler une paroi non plane, par exemple une voûte en forme de calotte sphérique; et dans ce cas, les panneaux polygonaux peuvent être assemblés bord à bord par des joints souples du type illustré à la figure 1. Dans ce cas, chaque panneau comporte toujours un dispositif de détection constitué d'un fil conducteur et une liaison extérieure, telle que représentée à la figure 5 est assurée d'un panneau à l'autre de façon à réaliser un circuit visitant l'ensemble de la surface des panneaux et le circuit étant lui-même parcouru par un courant de veille dont l'arrêt provoque le déclenchement du signal d'alarme. Il est aisé dans ces conditions d'utiliser des panneaux de verre trempé de forme standard et modulaire et les assembler sur place de façon à épouser au mieux le galbe et la configuration de la paroi à surveiller. REVENDICATIONS 1.- Dispositif de protection d'une paroi et de surveillance d'effraction, du type constitué d'une surface ou plaque en verre trempé, associée à une organe détecteur de toute désintégration de la plaque sous l'effet d'une agression physique, et le dispositif est caractérisé en ce qu'il comporte une pluralité de panneaux en verre trempé assemblés sensiblement bord à bord et couvrant ensemble la paroi à protéger. 2.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les panneaux sont assemblés par une liaison articulée reliant le bord d'un panneau au bord du panneau voisin. 3.- Dispositif selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que la liaison articulée est constituée d'un joint souple, et selon une forme plus particulière. 4.- Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que le joint souple est lui-même constitué d'un profilé en matière synthétique semi-rigide comportant deux gorges en U opposées dos à dos et aptes à recevoir chacune un bord d'un panneau et à l'emprisonner, les deux gorges en U opposées dont les bases sont opposées étant reliées entre elles par une lame formant charnière souple et permettant l'articulation des deux panneaux. 5.- Dispositif selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que les panneaux sont de forme quadran gulaire et sont assemblés par deux bords parallèles opposés. 6.- Dispositif selon l'une des revendications 1 a 5, caractérisé en ce que les panneaux sont de forme rectangulaire et sont assemblés par leur longueur, l'ensemble constituant un rideau souple, susceptible d'être mis en place en suivant un mouvement non rectiligne. 7.- Dispositif selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que les panneaux sont de forme polygonale à nombre de côtés supérieur à 4 et les panneaux polygonaux sont assemblés bord a bord pour couvrir une surface gauche. 8.- Dispositif selon l'une des revendications 1 a 7, caractérisé en ce que l'ensemble pour la réalisation du dispositif est constitué d'une pluralité de panneaux standards modulaires et d'une pluralité de moyens de liaison aptes a coopérer avec les panneaux successifs pour permettre leur assemblage articulé. 9.- Dispositif selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que chaque panneau comporte un organe détecteur de la désintégration du panneau sous une agression physique et cet organe est constitué d'un conducteur, solidaire du panneau de telle façon que la désintégration de ce panneau entrain la rupture du conducteur, les conducteurs d'un panneau étant reliés entre eux en série pour véhiculer un circuit de veille, le circuit étant associé à un organe de surveillance tel que la rupture du circuit entraîne le déclenchement d'un signal d'alarme. 10.- Procédé pour la mise en place d'une paroi de protection du type constitué d'une surface en verre trempé associée a un organe détecteur de toute désintégration de cette surface et le procédé est notamment applicable pour la mise en place d'un tel dispositif dans un espace dont l'accès est limité, et le procédé est caractérisé en ce qu'on insère dans cet espace une succession de panneaux en verre trempé, constituant chacun un élément unitaire de la paroi de protection et chacun des panneaux occupant une partie limitée de l'espace, les panneaux étant associés et juxtaposés pour constituer ensemble la paroi de protection. 11.- Procédé pour la mise en place d'une paroi de détection d'effraction, épousant le contour non plan de la paroi à surveiller, et caractérisé en ce que l'on assemble sur place une pluralité de panneaux unitaires les panneaux étant assemblés bord à bord par des moyens permettant leur positionnement angulaire réciproque selon un angle différent de 1800 et en épousant le contour et le galbe de la paroi à surveiller.