La présente invention concerne d'une manière générale les interrupteurs électriques à bouton poussoir du genre comportant, dans un corps creux portant au moins deux bornes de contact normalement isolées l'une de l'autre, un organe de connexion commandé par ledit bouton poussoir et monté mobile axialement dans ledit corps creux entre une position déclenchée de repos pour laquelle ledit organe de connexion est à distance desdites bornes de contact et une position enclenchée de travail pour laquelle ledit organe de connexion assure une connexion électrique entre celles-ci, et des moyens élastiques de rappel qui sollicitent l'organe de connexion en direction de sa position de repos. Elle vise plus particulièrement ceux de ces interrupteurs électriques dans lesquels des moyens de came, du type communément dit "came en coeur", sont établis entre le corps creux et l'organe de connexion pour détermination de l'une au moins des positions de repos et de travail de ce dernier et passage contrôlé de celui-ci d'une de ces positions à l'autre. D'une manière générale, ces moyens de came comportent un ergot d'accrochage, qui est calé axialement sur le corps creux tout en étant mobile transversalement vis-à-vis de celui-ci, une platine de guidage, qui est solidaire de l'organe de connexion, et qui, pour coopération avec l'ergot d'accrochage, est porteuse, d'une part, d'au moins un cran de retenue, et, d'autre part, de pistes de déviation obliquoesur l'axe de mobilité de l'organe de connexion dans le corps creux, pour guidage orienté dudit ergot d'accrochage vis-à-vis dudit cran de retenue. Un tel interrupteur électrique, qui trouve en particulier son application pour l'équipement du tableau de bord des véhicules automobiles, est notamment décrit dans le brevet français enregistré le 23 Janvier 1975 sous le No 75 02051 et publié sous le No 2 298 869. Dans les interrupteurs électriques de ce type connus à ce jour, l'ergot d'accrochage destiné à coopérer avec la came en coeur est usuellement libre de ses déplacements dans la rainure dans laquelle il est engagé pour son maintien axial vis-à-vis de la platine de guidage sur laquelle est formée cette came en coeur, en sorte que cette dernière doit non seulement comporter des pis- tes de déviation propres à écarter un tel ergot d'accrochage d' une position médiane formant sa position de repos, mais encore des pistes de rappel propres à ramener cet ergot d'accrochage vers cette position médiane de repos. Il en résulte inévitablement une certaine complexité dans la réalisation de la came en coeur correspondante. La présente invention a d'une manière générale pour objet une disposition conduisant au contraire à une grande simplicité dans la réalisation de la came en coeur et présentant en outre d'autres avantages. De manière plus précise elle a pour objet un interrupteur électrique à bouton poussoir du genre succinctement exposé cidessus, cet interrupteur électrique étant caractérisé en ce que 1' ergot d' accrochage qu'il comporte est soumis transversalement, c'est- & dire parallèlement au plan de la came en coeur avec laquelle il coopère, à des moyens élastiques de rappel qui le sollicitent vers une position médiane de repos déterminée. Suivant une forme préférée et particulièrement simple de réalisation, cet ergot d'accrochage est porté en bout d'un bras lui-même porté par un socle par l'intermédiaire dtune barre de torsion qui forme, d'une part un axe de pivotement pour ledit bras, et d'autre part les moyens élastiques de rappel associés à l'ergot d'accrochage, cet ergot d'accrochage, le bras qui le porte, la barre de torsion reliant ce bras à un socle, et ce socle lui-même appartenant conjointement d'un seul tenant à une seule -et meme pièce formée d'un fil en épingle, par exemple métallique, convenablement conformé à cet effet. Quoi qu'il en soit, le rappel sydtématique en position médiane de repos de ergot d'accrochage permet d'éviter de prévoir dans le meme but de quelconques pistes de rappel sur la came en coeur correspondante, qui ne comporte dès lors pas de seuil et dont la réalisation se trouve de ce fait avantageusement 8iZ- plifiée. En outre, dans le cas préféré où, tel que mentionné cidessus, 1' ergot d'accrochage appartient à une épingle comportant un bras dont cet ergot d'accrochage forme un retour en équerre, ce bras maintient par lui-même avantageusement cet ergot d'accrochage en prise avec la came en coeur, sans qu'il soit nécessaire de prévoir à cet effet de quelconques moyens élastiques agissant perpendiculairement au plan de cette came en coeur. La réalisation de l'interrupteur électrique suivant l'invention s'en trouve encore simplifiée. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressorti ront d'ailleurs de la description qui va suivre, à titre d'exemple, en référence aux dessins schématiques annexés sur lesquels la figure 1 est une vue en perspective éclatée d'un interrupteur électrique à bouton poussoir suivant l'invention ; la figure 2 est une vue partielle en perspective de 1' épin- gle à laquelle appartient suivant l'invention l'ergot d'accrochage mis en oeuvre dans cet interrupteur, et des moyens propres à la fixation de cette épingle les figures 3i, 3B, 3C et 3D sont des vues partielles en coupe de l'interrupteur électrique suivant l'invention illustrant diverses phases de fonctionnement de celui-ci. Sur ces figures, on reconnaît un interrupteur électrique à bouton poussoir du type de celui décrit dans le brevet français 75 02051 mentionné ci-dessus. Conformément à la forme de réalisation représentée, cet interrupteur comporte un corps creux 10, globalement cylindrique, de section transversale sensiblement carrée, ouvert à ses deux extrémités. Â l'une de ses extrémités, qui est son extrémité de façade, ce corps creux présente transversalement, en saillie., un rebord Il dont la face inférieure forme extérieurement un épaulement d' appui 12 propre à en limiter l'engagement lors de son implantation dans un alvéole complémentaire destiné à lui servir de logement. Sous ce rebord 11, et à proximité de celui-ci, le corps creux 10 présente, sur deux côtés opposés, deux pattes élastiquement déformables 13, qui, venues d'une seule pièce avec lui, font saillie latéralement et sont destinées à permettre son encliquetage dans le logement correspondant. A son extrémité opposée au rebord 11, le corps creux 10 est fermé par un fond 15, qui forme une pièce distincte du corps creux 10, et qui, pour solidarisation axiale à celui-ci, porte, en saillie, sur la tranche de deux côtés opposés, des ergots d' encliquetage 16, propres à coopérer en engagement avec des logements d'encliquetage complémentaires 17 prévus à cet effet en correspondance, à la base des côtés correspondants du corps creux 10. Suivant un aspect de l'invention, le fond 15 porte en saillie, en direction de l'intérieur du corps creux, entre deux ergots d'encliquetage 16, un coin de maintien 18, fourchu dans l'exemple représenté, présentant, vers l'intérieur, une facette oblique, pour coopération avec une facette oblique 19 prévue à cet effet au -fond d'une échancrure 20 que comporte, à la base de son côté correspondant, le corps creux 10, pour engagement sur un tel coin de maintien 18. Ainsi qu'il est aisé de le comprendre, la conjonction des coins de maintien 18, qui sont prévus sur chacua des cotés d'a fond 15 comportant des ergots d'encliquetage 16 et de. facette obliques 19 correspondantes du corps creux 10, force les cSt* concernés de ce corps creux à se maintenir en appui contre le. côtés du fond 15 portant ainsi lesdits ergots d'eacliqetqe, et affermit donc la solidarisation de ce fond 15 au corps creu 10. Sur sa face opposée au volume interne du corps creux 10, le fond 15 porte en saillie une plaquette 22 propre a' servir de détrompeur pour le connecteur destiné, d'une manière connue eu seå, à être enfiché sur l'interrupteur électrique suivant l'invention, à l'arrière de celui-ci. Suivant des dispositions qui sont décrites dans le brevet français No 75 02051 mentionné ci-dessus et qui ne seront pal détaillees ici, lefond 15 porte ltensemble des bornes de contact 23 équipant l'interrupteur électrique concerné ; il s'agit, a l'espèce, de ltextrémité interne de lamelles métalliques 2W, convenablement conformées, dont l'extrémité externe forte, eu saillie sur la face inférieure du fond 15, des broches de connexion 25. Dans ltexemple représenté, les bornes de contact 23 en question sont au nombre de trois. De même, dans l'exemple représenté, et comme décrit dans le brevet français No 75 02051, le fond 15 porte, à l'abri d'une gaine tubulaire 26 fermée par un dispositif optique 27, un support de lampe 29, rapporté de manière amovible sur ce fond 15, à la faveur d'un alésage prévu à cet effet dans la partie centrale de celui-ci. Ces dispositions ne faisant pas partie de la présente in- vent ion ne seront pas décrites plus en détail ici. Dans le corps creux 10 est monté mobile axialement, ut organe de connexion 30, sous la commande d'un bouton poussoir 31 qui fait saillie hors du corps creux 10 à l'extrémité de celui-ci opposée au fond 15, et est ainsi à la disposition de l'usuger. Le bouton poussoir 31 est rapporté par encliquetage sur l' organe de connexion 30, ce dernier présentant à cet effet des pat tes élastiquement déformables 32 propres à coopérer avec des logements complémentaires 33 du bouton poussoir 31. D'une manière générale l'organe de connexion 30 est susceptible d'occuper dans le corps creux 10 l'une ou l'autre de deux positions, à savoir, une position déclenchée de repos pour laquelle il est à distance des bornes de contact 23, et une position enclenchée de travail pour laquelle il assure une connexion électrique entre celle-ci. Pour une telle connexion, l'organe de connexion 30 porte transversalement, en bout de bras 34, tel que décrit dans le brevet français No 75 02051 mentionné ci-dessus, une plaquette métallique 35, qui est percée d'une ouverture centrale 36 pour son engagement sur la gaine 26 portée par le fond 15. Des moyens de came, du type came en coeur, sont établis entre le corps creux 10 et 1' organe de connexion 30, pour détermination de l'une au moins des positions de repos et de travail de ce dernier et son passage contrôlé d'une de ces positions à l'autre; dans l'exemple de réalisation représenté, ces moyens de came n' assurent que la position de travail de l'organe de connexion 30, la position de repos de celui-ci étant déterminée par butée de sa tranche supérieure 36 contre la face inférieure du rebord 11 du corps creux 10, à l'intérieur de celui-ci, figure 3L Quoi qu'il en soit, ces moyens de came comportent une platine de guidage 37 solidaire de l'organe de connexion 30. Dans l'exemple de réalisation représenté, cette platine de guidage s'étend en porte-à-faux en direction de la plaquette mé- tallique 35, sensiblement perpendiculairement à celle-ci, et, pour sa tenue, elle est, à son extrémité libre, adossée à un repli 38 que ladite plaquette métallique 35 comporte latéralement à cet effet. Les moyens de came prévus entre le corps creux 10 et l'orga- ne de connexion 30 comportent également un ergot d'accrochage 40 qui est calé axialement sur le corps creux 10, tout en étant mobile transversalement vis-à-vis de celui-ci. Suivant l'invention, cet ergot d'accrochage 40 est soumis transversalement à des moyens élastiques de rappel qui le sollicitent vers une position médiane de repos déterminée. En pratique, dans l'exemple de réalisation représenté, qui illustre une mise en oeuvre préférée de l'invention, l'ergot d' accrochage 40 est porté en bout d'un bras 41 qui est pivotant et qui est lui-même porté par un socle 42 par lrintermédiaire d'une barre de torsion 43 formant, d'une part, un axe de pivotement pour le bras 41, et, d'autre part, les moyens élastiques de rappel associés à ergot d'accrochage 40 ; tel que représenté, cet ergot d'accrochage 40, le bras 41 qui le porte, la barre de torsion 43 raccordant celui-ci au socle 42, et ce socle 42, appartiennent conjointement, d'un seul tenant, à une seule et même pièce 45 formée d'un fil en épingle, par exemple métallique, convenablement conformé à cet effet. Dans exemple représenté, ergot d'accrochage 40 forme un retour en équerre du bras 41, à l'une des extrémités de celui-ci, la barre de torsion 43 forme, à l'autre extrémité du bras 41, un retour en équerre de celui-ci, parallèlement au précédent, et dans le même sens, et le socle 42 est formé de deux brins 46, 47, qui sont disposés à la suite l'un de l'autre, dans un plan sensiblement perpendiculaire au bras 41, et qui sont en équerre l'un par rapport à l'autre, figure 2. Le socle 42 de la pièce 45 ainsi constituée est sImplement engagé dans une fente 48 ménagée à cet effet sur la tranche du côté concerné du fond 15. Pour passage du bras 41 de la pièce 45, la fente 48 débouche vers le haut par une échancrure 49, et l'une des lèvres de celleci est bordée par une plaquette 50 que le fond 15 porte en saillie vers le haut sur une partie de la longueur dudit bras 41. La pièce en épingle 45 à laquelle appartient l'ergot d'accrochage 40 est armée, c'est-à-dire que, lorsque son socle 42 est engagé dans la fente 48 du fond 15, le bras 41 portant cet ergot d'accrochage 40 est, par précontrainte de la barre de torsion 43 à laquelle il est soumis, normalement en appui contre la plaquette 50 que porte ce fond 15. Cette plaquette 50 définit donc une position déterminée de repos pour le bras 41, et donc pour l'ergot d'accrochage 40, tel que schématisé par un trait interrompu R sur les figures 3A, 33, 3C et 31). Lorsque 1' ergot d' accrochage 40 est écarté de cette position de repos, dans un sens ou dans autre, il est rappelé élastiquement en direction de celle-ci par la barre de torsion 43. Pour coopération avec 1' ergot d'accrochage 40, la platine de guidage 37 comporte, dans l'exemple de réalisation représenté, d'une part, un cran de retenue 52 et, d'autre part, des pistes de déviation globalement obliques sur l'axe de mobilité de l'organe de connexion 30 dans le corps creux 10, pour guidage orienté de l'ergot d'accrochage vis-à-vis de ce cran de retenue 52. Pour l'essentiel, ces pistes de déviation sont définies par un noyau en forme de coeur 53 qui, dans l'exemple de réalisation représenté, fait saillie sur le fond d'un logement 54 ceinturé par un rebord 55. L'ensellement médian de ce noyau en forne de coeur 53 définit le cran de retenue 52 et celui-ci correspond à la position de travail de 11 organe de connexion 30, tel que représenté à la figure 3C. Les parties actives de ce noyau 53 sont formées d'un flanc oblique 56 qui appartient à sa pointe et à l'un de ses bras, et qui s'étend de part et d'autre de la position de repos R de 1' ergot d'accrochage 40, d'un flanc globalement vertical 57 qui appartient à l'autre de ses bras, et qui s'étend à compter du cran de retenue 52, et d'un flanc oblique 58 qui appartient à ce même dernier bras et qui, comme le flanc oblique 56 précédent, s'étend lui aussi de part et autre de la position de repos R de l'ergot d'accrochage 40. De préférence, et tel que représenté sur les figures I à 3D, à ce noyau 53 il est associé un coin 59 à pointe dirigée globalement en direction de son ensellement médian. La partie active de ce coin 59 est constituée par un flanc globalement vertical 60 de celui-ci, parallèle au flanc vertical 57 du noyau 53, à distance de celui-ci. La pointe du coin 59 s'engage entre les deux bras du noyau 53 d'une quantité suffisante pour que-la distance D1 séparant, perpendiculairement à l'axe de mobilité de l'organe de connexion 30 dans le corps creux 10, l'extrémité de cette pointe, et donc du flanc 60, de l'extrémité des bras du noyau 53, soit inférieure à la dimension transversale D2 correspondante de l'ergot d'accrochage 40. Conjointement, dans la forme de réalisation représentée, les extrémités des bras du noyau en forme de coeur 53 sont sensiblement à un même niveau. Pour la position de repos de l'organe de connexion 30 définie, comme décrit ci-dessus, par butée de ce dernier contre le rebord 11 du corps creux 10, l'ergot d'accrochage 40, qui est alors à faible distance de la partie inférieure 51 du rebord 55 de la platine de guidage 37, est lui-même dans sa position de repos R, également définie ci-dessus, figure 3A. Il est donc en face du flanc oblique 56 du noyau en forme de coeur 53. Si donc une action d'enfoncement est exercée sur le bouton poussoir 31, suivant la flèche F1 de la figure 3A, le flanc oblique 56 du noyau en forme de coeur 53, qui est solidaire axiale- ment de ce bouton poussoir 31, entre en contact avec l'ergot d' accrochage 40, et provoque, au fur et à mesure de son propre déplacement axial, un déplacement latéral de cet ergot d'accrochage jusqu'à ce que celui-ci échappant audit noyau vienne,sous la sollicitation élastique de la barre de torsion 43 qui tend à le ramener à sa position de repos, buter contre le flanc vertical 60 du coin 59, figure 3B. En pratique, l'action d'enfoncement du bouton poussoir 31 s' exerce à l'encontre de moyens élastiques de rappel, un ressort 65 dans l'exemple de réalisation représenté, qui sont interposés axialement entre fond 15 et la plaquette métallique 35 portée par 1' organe de connexion 30, et qui sollicitent ce dernier en direction de sa position de repos. Par suite, lorsque cètte action d'enfoncement est relâchée, le-bouton poussoir 31, et donc la platine de guidage 37, se déplacent suivant la flèche F2 de la figure 3C. Au cours de ce déplacement, l'ergot d'accrochage 40 échappe au noyau 59 de la platine de guidage 37 et, sous la sollicitation élastique de la barre de torsion 43, vient en butée contre le flanc vertical 57 du noyau en forme de coeur 53. Le déplacement de la platine de guidage 37 suivant la flèche B2 se poursuivant, 1' ergot d'accrochage 40 est dirigé par le flanc 57 du noyau 53 vers le cran de retenue 52 avec lequel il entre alors en prise, figure 3C. L'organe de connexion 30 est dès lors en position enfoncée de travail, et pour celle-ci, la plaquette métallique 35 qu'il porte est au contact de chacune des bornes de contact 23 et établit une connexion entre elles. Lorsqu'une nouvelle action d'enfoncement est appliquée au bouton poussoir 31, suivant la flèche F3 de la figure 31), l'ergot d'accrochage 40 échappe au flanc vertical 57 du noyau en forme de coeur 53, et, sous la sollicitation élastique de la barre de torsion 43, se déplace latéralement, jusqu'à venir en regard du flanc oblique 58 du bras correspondant de ce noyau 53. Par suite, lorsque cette nouvelle action d'enfoncement est relâchée, et que, sous la sollicitation du ressort 65, l'organe de connexion 30 se déplace axialement en sens opposé à celui de la flèche F3, le flanc oblique 58 du noyau en forme de coeur 53 vient au contact de l'ergot d'accrochage 40 et déplace latéralement celui-ci, en l'écartant élastiquement de sa position de repos R, dans le sens opposé au précédent, tel que schématisé en trait interrompu sur la figure 3D. Echappant ainsi au noyau en forme de coeur 53, l'ergot d' accrochage 4Q libère l'organe de connexion 30 et permet ainsi le retour en position de repos de elui-ci. Ainsi bouton l'a noté, le nombre de flancs actifs de la platine de guidage 37 est réduit, et, le rappel en position de repos de l'ergot d'accrochage 40 étant assuré élastiquement par la barre de torsion 43, tel que schématisé par des flèches f sur les figures 3B, 3C et 3D, aucun de ces flancs n'est prévu pour un tel rappel1 ce qui en réduit le nombre et permet une simplification avantageuse de la platine de guidage 37. Bien entendu la présente invention ne se limite pas aux formes de réalisation décrites et représentées mais englobe toute variante d'exécution et/ou de combinaison de leurs divers élé ment s. En particulier, le rebord 55 de la platine de guidage 37 est facultatif, l'ergot d'accrochage 40 ne se déplaçant que le long du noyau en forme de coeur 53 et du coin 59 associé à celuici, et ne venant en pratique jamais au contact de ce rebord 55. il en est d'autant plus ainsi dans l'exemple de réalisation représenté, que, comme décrit ci-dessus, la position de repos de l'organe de connexion 30 est définie, non pas par coopération de l'ergot d'accrochage 40 avec la platine de guidage 3?, mais par butée vers le haut de cet organe de connexion 30 avec le rebord Il du corps creux 10. Cependant, en variante, la platine de guidage 37 peut, pour définition de cette position de repos, comporter un deuxième cran de retenue, échelonné axialement avec le cran de retenue 52, pour coopération avec l'ergot d'accrochage 40, et ce deuxième cran de retenue peut être formé par la partie inférieure 51 du rebord 55 de la platine de guidage 37. Quoi qu'il en soit, dans l'exemple représenté, l'ergot d' accrochage 40 est, lors du montage de l'interrupteur suivant 1' invention, en prise avec cette partie inférieure 51 du rebord 55 de la platine de guidage 37, ce qui permet la formation d'un sous ensemble (fond 15-organe de connexion 30-bouton poussoir 31) sur lequel il suffit d'engager le corps creux 10, ce qui facilite ce montage. Par ailleurs, et, ainsi qu'on l'aura compris, le coin 59 associé au noyau en forme de coeur 53 permet d'éviter que, lors de l'enfoncement du bouton poussoir 31 nécessaire au passage de l'organe de connexion 30 de sa position ds repos à sa position de travail, l'ergot d'accrochage 40 ne contourne directement ledit noyau, sans venir en prise avec le cran de retenue 52 définissant ladite position de travail, ce qui ne pourrait manquer de se produire si ledit enfoncement était suffisamment prononcé à cet effet, l'organe de connexion 30 revenant alors à sa position de repos sans s' arrêter sur sa position de travail. REVEWDICATIONS 1. Interrupteur électrique à bouton poussoir, du genre comportant, dans un corps creux portant au moins deux bornes de contact normalement isolées l'une de l'autre, un organe de connexion commandé par ledit bouton poussoir et monté mobile axialement dans ledit corps creux entre une position-déclenchée de repos pour laquelle ledit organe de connexion est à distance desdites bornes de contact et une position enclenchée de travail pour laquelle ledit organe de connexion assure une connexion électrique entre celles-ci, des moyens élastiques de rappel qui sollicitent l'organe de connexion en direction de sa position de repos, et des moyens de came établis entre ledit corps creux et l'organe de connexion pour détermination d'une au moins des positions de repos et de travail de 1 'organe de connexion et passage contrôlé dudit organe de connexion d'une de ces positions à l'autre, lesdits moyens de came comportant un ergot d'accrochage, qui est calé axialement sur le corps creux tout en étant mobile transversalement vis-à-vis de celui-ci, et une platine de guidage qui est solidaire de l'organe de connexion et qui, pour coopération avec ledit ergot d'accrochage, est porteuse, d'une part d'au moins un cran de retenue, et, d'autre part, de pistes de déviation obliques sur l'axe de mobilité de l'organe de connexion dans le corps creux, pour guidage orienté dudit ergot d'accrochage vis-à-vis dudit cran de retenue, un tel interrupteur caractérisé en ce que ledit ergot d'accrochage est soumis transversalement à des moyens élastiques de rappel qui le sollicitent vers une position médiane de repos déterminée. 2. Interrupteur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'ergot d'accrochage est porté en bout d'un bras qui est monté pivotant, et qui est soumis aux moyens élastiques de rappel associés audit ergot d'accrochage. 3. Interrupteur suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le bras portant l'ergot d'accrochage est lui-meme porté par un socle par l'intermédiaire d'une barre de torsion qui forme d'une part l'axe de pivotement dudit bras et d'autre part les moyens élastiques de rappel associés audit ergot d'accrochage. 4. Interrupteur suivant la revendication 3, caractérisé en ce que le bras portant l'ergot d'accrochage, la barre de torsion le reliant au socle dont il est solidaire, et ledit socle appartiennent conjointement d'un seul tenant à une seule et même pièce formée d'un fil en épingle, par exemple métallique, convenablement conformé à cet effet. 5. Interrupteur suivant la revendication 4, caractérisé en ce que le socle du bras portant l'ergot d'accrochage comporte deux brins en équerre disposés à la suite l'un de l'autre, dans un plan sensiblement perpendiculaire audit bras. 6. Interrupteur suivant la revendication 4, caractérisé en ce que l'ergot d'accrochage appartient lui aussi d'un seul tenant à la pièce en question, et est formé par un retour en équerre du bras qui le porte. 7. Interrupteur suivant l'une quelconque des revendications 3 à 6, dans lequel le corps creux est, à son extrémité axiale opposée au bouton poussoir, fermé par un fond rapporté à cet effet sur ledit corps creux, caractérisé en ce que le socle du bras portant l'ergot d'accrochage est simplement engagé dans une fente dudit fond ménagée sur la tranche de celui-ci. 8. Interrupteur suivant la revendication 7-, caractérisé en ce que parallèlement au bras portant l'ergot d'accrochage, le fond fermant le corps creux porte une saillie, pour appui dudit bras pour la position médiane de repos dudit ergot d'accrochage. 9. Interrupteur suivant l'une quelconque des revendications 1 à- 8, dans lequel le corps creux est, à son extrémité axiale opposée au bouton poussoir, fermé par un fond rapporté sur ledit corps creux, ledit fond comportant à cet effet, en saillie, sur la tranche de l'un au moins de ses côtés, deux ergots d'encliquetage propres à coopérer en engagement avec deux logements complémentaires prévus à cet effet sur ledit corps, caractérisé en ce que, entre lesdits ergots, ledit fond porte en saillie, en direction de l'intérieur du corps creux, un coin de maintien propre à coopérer avec une facette oblique prévue à cet effet au fond dt une échancrure que comporte ledit corps creux pour engagement sur ledit coin de maintien. 10. Interrupteur suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, dans lequel 1' organe de connexion porte transversalement une plaquette métallique pour connexion électrique entre les bornes de contact concernées, caractérisé en ce que ladite plaquette métallique comporte latéralement un repli contre lequel la platine de guidage associée à l'ergot d'accrochage est adossée.