Suivant une technique connue, les cuisinières électriques sont pourvues d'éléments chauffants pouvant Qtre portés rapidement aux aifférentes températures requises, en fonction par exemple de la cuisson dési > de, présentant ainsi sensiblement les mêmes avantages que les cuisinières à gaz. A ces derniers viennent s'ajouter, en faveur des cuisinières électriques, l'absence de flamme, la propreté, la sécurité, du fait de la suppression de toutes fuites. Toutefois, les cuisinières électriques ont un inconvénient pratique certain : le refroidissement lent de leurs éldments chauffants dA au fait que ceux-ci comprennent une masse mztallique importante, lequel refroidissement nécessite un temps d'autant plus long que ces éléments ont été portés à une température élevée. I1 en résulte notamment, par exemple, que la cuisson est prolongée au-delà du moment où l'on interrompt l'action directe du passage du coupant électrique. La présente invention a pour objet un dispositif permettant d'obtenir que l'effet de chauffe cesse dans des conditions sensiblement analogues à celles obtenues avec une cuisinière à gaz. On décrira ci-après deux modes de réalisation dans lesquels, pour obtenir le refroidissement rapide, il est fait appel à l'action du courant électrique alimentant normalement la cuisinière. Au dessin annexé donné à titre d'exemple La figure 1 représente schématiquement un dispositif à refroidissement par circulation de liquide. La figure 2 représente un dispositif électro-mécanique auquel une circulation d'air est adjoint. La figure 3 représente des éléments de comBlande d'un dispositif thernostatique. Sur la figurel, la plaque chauffante 1 est portée à la température requise au moyen d'éléments résistants habituels désignés par la référence 2. La référence 3 désine un serpentin de refroidissement disposé convenablement au voisinage de la plaque cbsuffante. Ce serpentin est parcouru par un fluide de refroidissement tel que de l'eau ou tout autre fluide éventuellement plus efficace. Le fluide est contenu dans le réservoir 4 et la circulation dans le serpentin est assurée par une pompe électrique 5. La référence 6 désigne un récipient placé sur la plaque cauffante 1. Sur la figure 2, où pour raison de simplification les éléments résistants 2 n'ont pas été représentés, la référence 1 désigne la plaque chauffante et la référence 6 le récipient posé sur cette dernière. Dans la plaque chauffante 1 convenablement aménagée à cet effet penrent coulisser des noyaux 7 et 8 introduits respectivement dans des soléncides 9 et 10 pouvant être alimentés en courant électrique. En position normale de chauffe la partie supérieure des noyaux affleure la plaque chauffante. Dans la réalité, les ensembles noyau-solénoSdes 7-9 et & 10 sont au nombre d'au moins trois et répartis sur une circonférenoe concentrique à la plaque chauffante 1. Dans l'exemple de réalisation représenté sur la figure 2, au dispositif électromécanique noyau-solénolde il est adjoint un dispositif de ventilation formé par la tuyauterie 11 et un ventilateur 12, Les flèches indiquent le sens de la circulation d'air de refroidissement. Le fonctionnement de ces deux modes de réalisation est le suivant soit sous l'action d'une commande margelle, soit par l'effet d'une ection thermostatique automatique, on obtient au moment requis l'interruption du mourant de chauffe et la mise en action des moyens de refroidissement, Dans le dispositif représente sur la figure 1, par la mise en action du fluide de refroidissement, la pompe 5 étant mise en marche; dans le dispositif représenté sur la figure 2, par l'alimentation en courant électrique des solénoides 9 et 10 et la mise en action du ventilateur 12, l'alimentation en courant électrique des dits solénoïdes ayant pour effet de provoquer le déplacement des noyaux 7 et 8 vers le haut.Dans ces donditions, le dit déplacement provoque un soulèvement du récipient 6, duquel résulte un espacement suffisant entre le fond du récipient et la plaque chauffante qui permet le passage de l'air en prevenance de la soufflerie. On rappelle que les ensembles noyau-solénoIde sont au nombre d'au moins trois et répartis de manière à opérer une action équilibrée sur le récipient. j De plus, afin que le mouvement des noyaux de levage re soit pas brusque, des moyens amortisseurs, tels que de freinage sont prévus pour agir sur les dits noyaux. Dans le cas d'une commande manuelle, un bouton extérieur à la cuisinière permet de fermer le circuit d'alimentation électrique des dispositifs de refroidissement. En outre, il est adjoint à ce circuit un système de relais tel que lorsque le circuit de chauffage est alimenté, le ou les circuits de refroidissement sont interrompus, et, réciproquement, lorsque les circuits de refroidissement sont alimentés, le circuit de chauffage est interrompu. Dans le cas où l'on veut associer le circuit de refroidissement à l'action d'un thermostat, comme représenté figure 3, on rend le bouton de commande 13 d'un thermostat 14 solidaire de deux organes tels que des disques à friction 15 et 16 dent l'un est associé au bouton de commande 13, l'autre à un contacteur commandant le circuit de refroidissement. Lorsqu'on agit sur le bouton 13 pour faire croître la température de la plalue 1 (en tournant ce bouton dans le sens inverse des aiguilles d'une montre), le contact 17 est entraRné par le disque 16 dans le sens de l'ouverture du circuit commandant les moyens de refroidissement, une butée 18 en limite la course et provoque le blocage du disque 16. En raison de la friction existant entre les disques 16 et 15, ce dernier peut continuer à tourner seul sous l'action du bouton de commande 13 jusqu'à obtention du réglage désiré. Par contre, lorsque l'on manoeuvre le bouton de commande 13 dus 11 autre sens, pour réduire la température, le disque 16 se trouve entraîné en sens contraire per le disque 15, provoquant la fermeture du contact 17, de laquelle résulte la mise en action des moyens de refroidissement 19 qui agissent jusqu'à ce que soit atteinte la température correspondant au réglage du termostat. Lorsque cette température est atteinte, l'élément de chauffage 2 est remis en circuit par le contact du thermostat et, comtes déjà indiqué dans le cas de la commende manuelle, par l'action d'un relais inverseur c;"auffage-refroidissement, le circuit de refroidissement est interrompu. Afin d'obtenir qu'après une première mise en action des moyens de refroidissement 19 un réarmement manuel soit nécessaire polir obtenir une éventuelle nouvelle mise en action de ceut-ci, on peut adjoindre au dispositif de la figure 3 un relais à contact de maintien, de telle sorte qu'après une première ouverture du circuit électrique commandant les moyens de refroidissement la fermeture de ce circuit soit subordonnée au réarmement manuel précité. Les représentations données sur les différentes figures sont schématiques et il est évident que dans la réalité les éléments constitutifs sont réalisés de manière à permettre 11 obtention des résultats requis. Notamment, l'élément résistant 2 est réparti sous la plaque de la manière habituelle. L'élément de refroidissement 3 n' est pas limité à l'emplacement indiqué. I1 est entendu que sans sortir du cadre de l'invention toutes variantes pourront entre apportées ooncernant le nombre, la disposition et la forme des éléments constitutifs. Notamment, le serpentin de refroidissement pourrait être supprimé et il pourrait être utilisé une plaque chauffante à double paroi dans laquelle circulerait le fluide de refroidissement Le mnlvement de dégagement du récipient, de la plaque chauffante. pourrait être obtent au moyen de poussoirs commandés par un moiteur électrique. R E V E N D I C A T I S 1. Dispositif applicable aux cuisinières électriques, caractérisé en ce outil permet de déterminer la suppression rapide de l'effet de chauffe des plaques par des moyens commandés électriquement pour assurer aussi bien la circulation d'un fluide de refroidissement qu'un espacement suffisant entre la plaque chauffante et le fond du récipient posé sur la dite plaque. 2. Dispositif selon la revendication i, caractérisé en ce que les moyens permettant d'assurer la circulation d'un fluide de refroidissement comprennent un serpentin pouvant être parcouru par le dit fluide sous l'effet d'une pompe commandée électriquement, le dit serpentin étant disposé sous une plaque chauffante conjointement avec les éléments de chauffage habituels de la dite plaque. 3. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens permettant d'assurer la circulation d'un fluide de refroidissement comprennent une plaque chauffante b double paroi, à l'intérieur de lamelle circule le dit fluide sous l'effet d'une pompe électrique. 4. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens permettant d'assurer l'espacement entre la plaque chauffante et le fond du récipient pose sur la dite plaque comprennent des noyaux mobiles inclus dans des slnoTdes pouvant entre alimentés en courant électrique, disposés perpendicul irement à la plaque chauffante et passant au travers de cette dernire par des perforations prévues à cet effet, de telle sorte que 1' alimen- tation des dits solénoides en courant électrique provoque un déplacement vers le haut des dits noyaux dérlacement duquel résulte, par poussée verticale exercée sur le fond du di récipient un espacement suffisant entre ce dernier et la dite plaque. 5. Dispositif selon les revendications 1 et 4, caractérisé en ce qu'il comprend un ventilateur relié à une car lisation traversant la plaque chauffante et débouchant à la surface de cette dernière, de manière " d ddter- miner, par circulation d'air, le refroidissement de la dite plaque. 6. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens commandés electriquement sort placés sous la dépendance d'un thermostat auquel ils sont reliés par l'internédiaire d'organes tels que des disques a friction, de telle sorte que toute manoeuvre du bouton de commande du thermostat pour réduire le chauffage détermine la fermeture du circuit commandant les moyens de refroidissement et la mise en action de ceux-ci jusqu'à l'obtention de la température reTflae.