La présente invention a pour objets un procédé et un appareillage de mesure de l'épaisseur du profil transversal d'une bande métallique en mouvement longitudinal. Un haut degré d'uniformité de ltépaisseur d'une bande métallique laminée, et spécialement dans le cas d'une bande d'aluminium ou d'un alliage d'aluminium, est extrêmement désirable pour que soit obtenue une haute précision dimensionnelle dans les produits fabriqués avec cette bande et aussi pour satisfaire à certaines exigences de manutention et de vente. Si la section droite de la bande nta pas une épaisseur uniforme, des contraintes inégales peuvent se développer en divers points des spires successives d'une bobine de reprise lorsque la bande est enrou lée sous tension, ces contraintes localisées pouvant fréquemment dépasser la limite élastique du métal.Par exemple, en un certain nombre de points de la bande où son épaisseur est excessive, le métal peut subir effectivement une déformation qui se traduit par des allongements localisés de la bande. Des études ont montré que les problèmes que posent les fortes déviations de la pla néité et. autres défauts des produits finis peuvent être dus à des variations d'épaisseurs en section droite, c'est-à-dire à des variations d'épaisseur du profil transversal des bandes laminées et, évidemment, ces variations sont indésirables lorsque des tolérances de fabrication serrées sont nécessaires. Des difficultés de ce genre peuvent se présenter à un certain degré dans la plupart des produits laminés, c'est-à-dire dans les bandes qui sont rebobinées. En général, il apparaît Xque des conditions de travail ne présentant aucun risque ne sont obtenues que si le profil transversal de la bande est maintenu à une tolérance égale ou inférieure à celle correspondant à la limite élastique que le métal rebobiné peut supporter sans se déformer plastiquement. Dans le cas des alliages d'aluminium courants, cette tolérance peut être égale a 0,2 , de l'épaisseur de la bande rebobinée. Dans le cas d'une bande acier rebobinée après laminage à chaud, cette tolérance peut même être beaucoup plus faible selon l'alliage rebobiné et la température de ce rebobinage. Par suite, il est désirable que l'épaisseur du profil de la bande soit mesurée pendant son laminage même, c'est-à-dire à sa sortie des cylindres du laminoir. Lorsqu'il est possible de régler le laminoir de façon à obtenir un profil'ayant les caractéristiques désirées, le conducteur du laminoir (lequel peut être le premier d'un train de laminage à chaud puis à froid) peut régler le laminoir de façon que les caractéristiques désirées soient obtenues.Ainsi, si, au début d'une passe de laminage, le profil de la bande est correct et si de fréquentes mesures peuvent ensuite être rapidement obtenues, les réglages correctifs du laminoir, pression de cintrage de ses cylindres, distribution du liquide refroidisseur et autres similaires, peuvent être effectués avant que les variations d'épaisseur du profil de la bande par rapport au profil désiré n'aient atteint une valeur inacceptable. Les dispositifs actuels de mesure de l'épaisseur du profil transversal d'une bande en mouvement ne donnent pas des indications assez rapides ni assez précises pour un contrôle satisfaisant des caractéristiques de la bande pendant son laminage. Ces dispositifs antérieurs comportent l'emploi d'une jauge d'épaisseur du type à rayons X qui balaie la bande transversalement et perpendiculairement à la direction de déplacement de celle-ci. Mais, on sait que l'épaisseur d'une bande varie aussi longitudinalement au cours d'une passe de laminage indépendamment des variations d'épaisseur de son profil transversal. Dans les dispositifs précités, un effort est fait pour tenir compte de ces variations longitudinales d'épaisseur en calculant leur moyenne sur de grandes longueurs de la bande.La rapidité de réponse de ces dispositifs est par conséquent relativement faible du fait que des lectures significatives relatives à un profil ne peuvent être obtenues qu'au bout d'un temps relativement long et exigent le défilement de centaines de mètres de la bande ou même de la majeure partie d'une passe entière. Par conséquent, bien que les défauts de réglage du laminoir puissent ainsi être connus et corrigés, par exemple, pour la passe suivante, de grandes longueurs de bandes à profil non satisfaisant peuvent avoir été entre temps laminées. Des variations d'épaisseur longitudinales s'observent de place en place sur la longueur de la bande et affectent en ces points l'épaisseur transversale de la bande. Ces variations de l'épaisseur longitudinale peuvent être provoquées par des variations de la hauteur de passe entre les cylindres de laminage et de breves variations du profil de la bande peuvent être provo cuées par des variations de forme des cylindres de laminage, par exemple dans la re,q:ion de leur bombement ou de leur concavité. Si l'une de ces variations d'épaisseur lonitudinale se produit pendant le balayage d'un profil transversal, la détermination de l'épaisseur de ce profil est faussée à moins qu'une correction appropriée ne soit appliquée en fonction de la variation d'épaisseur longitudinale. Un autre système antérieur de vérification du profil transversal comporte une jauge à rayons X en mouvement transversal associée à une jaune a' rayons X fixe située en un point voisin sur le trajet de défilement de la bande. les lectures fournies par ces deux jauges sont combinées, dans un circuit différentiel par exemple, ce qui permet une correction a long terme de-s variations d'épaisseur longitudinale.Il a toutefois été observé que., dans toute opération de laminage, il se produit fréquemment des variations d'épaisseur longitudinale de courte durée, lesquelles, dans le cas du laminage de 12 aluminium, peuvent être de l'ordre de 2 % sur une distance égale au périmètre des cylindres de pression (en général 4,5 m) dans un laminoir quarto, ces variations d'épaisseur pouvant provoquer l'émission de signaux d'erreur de profil incorrects de plus de Cq2 C/Q' Ainsi, même sur la courte distance qui sépare la jauge de balayage et la jauge fixe, il peut se produire des variations d'épaisseur suffisantes pour provoquer des erreurs dans les mesures d'épaisseur faites qui s'approchent des tolérances dans lesquelles le profil de la bande doit être maintenu ou même les atteignent. Il doit être bien compris que les variations du profil transversal de la bande sont relativement lentes, alors que ces variations dans le sens lons-itue'inal peuvent être très rapides. Par conséquent, les meilleurs équipements actuellement disponibles ne tiennent pas suffisamment compte de ces variations longitudinales de courte durée pour éviter des erreurs significati- ves sur le profil transversal de la bande, au moins dans le cas où l'on désire obtenir des lectures rapides et non des lectures qui exigent des calculs de moyennes séparés par de longs intervalles de temps. La présente invention fournit un procédé de mesure -de l'épaisseur du profil transversal d'une bande métallique en mouvement longitudinal, ce procédé comportant le balayage de la bande suivant une ligne perpendiculaire à la direction de son déplacement, ce balayage étant effectué par un premier faisceau de rayons sensible à l'épaisseur de la bande et fournissant des signaux correspondant à l'épaisseur transversale de cette bande, la mesure simultanée de l'épaisseur de la bande en mouvement en un point fixe d'emplacement prédéterminé, ces mesures s'effectuant au moyen d'un deuxième faisceau de rayons sensible à l'é- paisseur de la bande et fournissant des signaux qui représentent les variations d'épaisseur de la bande au point précité pendant l'opération de balayage; ce procédé étant caractérisé en ce que ledit point est situé sur la ligne de balayage. De préférence, les deux faisceaux sont obliques l'un par rapport à l'autre, de sorte que le deuxième coupe le plan de balayage du premier dans un plan passant par ladite ligne, ce par quoi, lorsque le premier faisceau balaye ledit point, les deux faisceaux traversent la bande et sont reçus en vue d'une mesure d'épaisseur sans que les opérations de mesure de l'un soient gênées en ce point par les opérations de mesure de l'autre. les signaux représentatifs des valeurs de l'épaisseur fournis par les deux faisceaux peuvent ensuite être combinés et fournir des lectures de balayage du profil transversal de la bande dans lesquelles les variations d'épaisseur dans le sens longitudinal de la bande ont été effectivement annulées. L'invention permet aussi la réalisation d'un appareillage comprenant un premier appareil de mesure de l'épaisseur comportant un élément qui émet des rayons sensibles aux épaisseurs et qui balaient la bande suivant une ligne perpendiculaire à ladirection de son déplacement, un deuxième appareil de mesure de l'épaisseur qui dirige des deuxièmes rayons sensibles aux épaisseurs sur un certain point du trajet de la bande, et caractérisé en ce que les éléments qui émettent ces rayons sont mutuellement disposés de façon que leur point d'intersection se trouve sur la ligne de balayage, et en ce que lesdits rayons font entre eux un angle, ce qui permet au premier dans son mouvement de ba layage de passer audit point devant le deuxième appareil de me sure de l'épaisseur sans que les opérations de mesure du premier ni du deuxième appareil de mesure en soit gênées. De préférence, les éléments qui émettent les rayons sont disposés de façon que ces rayons fassent un angle aigu avec le plan passant par la ligne de balayage et perpendiculaire à la surface de la bande, ces rayons passant respectivement de l'un et l'autre côté de ce plan, ce qui simplifie fortement la disposition des instruments par lesquels les rayons sont émis et détectés. Selon un mode de réalisation préféré de l'invention, chacun des appareils de mesure comporte des moyens d'émission et de direction d'un faisceau de rayons X adjacents au trajet suivi par l'une des faces de la bande et des moyens de récep tion de ce faisceau placés à proximité de l'autre face de la bande. Bien que l'invention soit applicable dans n'importe quel procédé de mesure d'une épaisseur dans lequel un faisceau de radiations pénétrantes (X, nucléaires ou autres) traverse une bande métallique et est modifié en fonction de l'épaisseur de celle-ci,le procédé comportant l'emploi des rayons X pré sente des avantages particuliers et convient parfaitement. L'emploi du procédé et de l'appareillage de l'invention permet d'obtenir des déterminations hautement précises de llé- paisseur du profil transversal d'une bande essentiellement indépendantes même des variations de l'épaisseur longitudinale de courte durée qui se produisent en général dans le laminage des -bandes. Bien que ces variations de l'épaisseur longitudinale puissent être suffisamment faibles pour que l'épaisseur de la bande soit maintenue entre des tolérances plutôt serrées, c'est à-dire correspondant en général aux spécifications d'épaisseur des produits normalisés, les difficultés dues aux incorrections de profil de la bande sont dues à des différences d'épaisseur transversale de cette bande qui peuvent être dans les limites des tolérances imposées.En d'autres termes, même si les varia tions moyennes d'épaisseur de la bande peuvent être faibles, dans certains cas leur effet sur la détermination du profil, si elles ne sont pas annulées, peut avoir des résultats mieux. De plus, la correction des défauts de profil peut très souvent être mieux effectuée, ou même seulement effectuée, pendant le laminage à chaud et, par conséquent, bien avant le laminage à froid. Il s'ensuit que l'épaisseur de la bande peut varier d'une façon significative pendant le laminage à chaud avec lequel une mesure du profil est associée, soit du fait qu'un contrôle hautement précis de l'épaisseur n'est en général pas requis à ce stade de la fabrication, soit du fait qu'il est impossible de l'effectuer dans certaines conditions de laminage à chaud. En tout cas, l'expérience a montré que ces variations d'épaisseur sont dans leur ensemble au cours d'une opération de laminage suffisantes, même si elles sont de courte longueur, pour affecter la précision des mesures du profil transversal d'une bande qui se déplace rapidement. Le procédé de l'invention permet d'obtenir des déterminations rapides, en fait instantanées, du profil transversal d'une bande, les résultats de ces déterminations pouvant, par exemple, être affichées par un oscilloscope ou enregistrées sur bande enregistreuse ou bien constituer des données à transformer en des instructions appropriées pour le réglage du laminoir dans lequel la bande passe. Les mesures de balayage et les mesures au point fixe, qui sont de préférence prises continûment, sont à chaque, instant effectuées dans la même région transversale de la bande, c'est-à-dire en des points qui passent simultanément entre les cylindres du laminoir.Il a été observé que c'est seulement de cette manière que l'on peut avoir l'assurance d'éliminer les effets des variations d'épaisseur du profil longitudinal qui peuvent se produire suffisamment rapidement pour affecter sérieusement la précision des lectures faites sur le profil transversal, même lorsque l'on essaye d'effectuer deux mesures successives en des points distants l'un de l'autre sur le trajet de défilement de la bande. De la sorte, le conducteur du laminoir peut être informé à de fréquents intervalles, et continûment si nécessaire, de l'importance des variations d'épaisseur du produit par rapport à son profil désiré, et peut prendre les mesures nécessaires, par un réglage convenable du laminoir effectué de toute manière connue appropriée, pour corriger ces erreurs. Ces corrections peuvent ainsi être faites avant que les variations d'épaisseur de la bande aient atteint des valeurs suffisantes pour compromettre l'acceptation du produit terminé. Un autre aspect spécifique de l'invention consiste en ce qu'elle' comporte l'emploi d'un procédé et d'un appareillage dans lesquels les lectures faites sur le profil transversal d'une bande en mouvement sont transformées en signaux de commande appropriés qui sont utilisés pour le réglage automatique du laminoir en vue de l'obtention d'une bande à profil transversal correct. Selon l'un des modes de réalisation de l'invention, les variations d'épaisseur du profil transversal de la bande sont utilisées pour connander le système de refroidissement de type courant des cylindres d'un laminoir à chaud, ce par quoi la forme de ces cylindres est maintenue de façon que soit obtenue l'uniformité de profil désirée pour la bande en cours de laminage à chaud. La description qui va suivre, et les dessins annexés donnés surtout à titre d'exemples non limitatifs, feront mieux comprendre comment la présente invention peut être réalisée. Sur les dessins annexés : la figure 1 est une vue perspective simplifiée d'un appareil demesures continues (A) par un faisceau de rayons X de l'épaisseur longitudinale d'une bande en un seul de ses points; la figure 2 est une vue perspective simplifiée d'un deuxième appareil (B) de mesure de l'épaisseur transversale d'une bande en mouvement au moyen d'un balayage par un faisceau de rayons X; la figure 3 est une autre vue similaire montrant les appareils A et B en position de travail, ces appareils étant représents vus du côté opposé à celui duquel ils sont vus sur les figures I et 2; la fissure 4 est une vue de profil de l'appareil B;; les figures 5 et 6 sont des vues des extrémités de 1'appareil B tel qu'il est vue respectivement de la droite et de la rauche de la figure 4; la figure 7 est une vue schmaticue simplifiée en élévation et coupe verticale lonitudiale montrant le passage dans les appareils A et n accouplés d'une bande en provenance d'un laminoir et se dirigeant vers une bobine de reprise; la figure 8 est un schéma simplifié montrant la transmission par combinaison des si,naux émis par les appareils A et B en vue de l'obtention de mesures exactes du profil de la bande; et la figure 9 est le diagramme schématique d'un système de réglage de la forme des cylindres d'un laminoir en fonction de la détermination du profil de la bande. Sur les figures 1 à 7 des dessins annexés, deux appareils de mesure A et B à rayons X qui se déplacent transversalement sont représentés sur un bâti en col de cygne de type courant en vue de la mesure de l'épaisseur d'une bande de métal en mouvement. Ces appareils sont dirigés (figure 7) de façon à opé- rer sur une bande métallique 14 en provenance des cylindres 15 et 16 d'un laminoir et qui est reprise sous tension sous la forme d'une bobine 17 enroulée sur un mandrin approprié 18, la bande 14 étant de préférence maintenue de niveau par un rouleau de guidage 19. L'appareil A (figures 1 et 3), qui peut être utilisé pour la détection des variations dtépaisseur dans le sens longitudinal, comporte un bras inférieur 20 qui s'étend horizontalement à partir d'un support vertical 21 et un bras horizontal 22 porté par le support 21, parallèle au bras inférieur 20 et décalé par rapport à celui-ci à la fois en direction verticale et en direction horizontale, c'est-à-dire longitudinalement par rapport à la direction de défilement de la bande. Le châssis en col de cygne qui maintient sur leur position décalée les bras 20 et 22 comprend un dispositif de mesure de l'épaisseur qui projette un faisceau de rayons X obliquement au travers de l'espace de passage 23 de la bande.Ce dispositif d'émission et de projection de rayons X peut être logé dans la partie extérieure 24 du bras inférieur C, tandis que le dispositif de réception et de perception de ces rayons, qui peut être un dispositif agissant en réponse à l'intensité des rayons qu'il reçoit, peut être logée dans la tête élargie 25 du bras supérieur 22. il doit être bien compris que la bande 14 se déplace honzontalement (voir figure 3) entre le bras supérieur et le bras inférieur de l'appareil, de sorte qu'un étroit faisceau 23 de rayons A traverse la bande en mouvement et est atténué par absorption en fonction de l'é- paisseur de la bande à la façon habituelle dans les mesures effectues au moyen des rayons X. tour assurer le déplacement de l'appareil A par rapport au trajet suivi par la bande, deux galets avant sont prévus respectivement sur l'un et l'autre côté de la partie extérieure 24 du bras 20 et deux galets arrière 27 sont respectivement prévus sur l'un et l'autre côté du support vertical 21. Les galets 27 sont bien plus espacés l'un de l'autre que les galets 26 du fait que le support 21 a une largeur approximativement double de celle des bras pour l'obtention d'une connexion rigide entre ces derniers dans leurs position décalée. Ainsi, l'appareil, qui est en fait un chariot, est relativement large dans sa région arrière 21 ce qui lui donne une stabilité et une rigidité spéciales. Les galets avant 26 représentés sont montés sur un support à la cardan qui comporte un sous-châssis 28 qui pivote sur un axe horizontal 29 supporté par l'extrémité extérieure 24 du bras cO, de sorte que le chariot constitué par le sous-châssis 28 et les galets 26 peut basculer autour d'un axe parallèle au bras et en direction du mouvement de l'appareil. Par suite, l'appareil est en fait supporté en trois points, c'ést-à-dire par les deux galets arrière 27 etiar le chariot avant 28-26, ce qui évite la transmission au châssis en col de cygne des forces de gauchissement ou autres de basculement et de torsion. L'appareil B représenté sur les figures 2 à 7 et qui balaie transversalement la bande est de construction similaire à celle de l'appareil A sauf que son bras inférieur 30 et son bras supérieur 32 sont notablement plus longs pour permettre les opérations de balayage, l'appareil A ne devant être déplac qu'entre une position pour laquelle il se trouve à l'extérieur de l'un des côtés de la bande et une position pour laquelle ses éléments 24 et 5 sont situés à proximité de Itaxe de cette bande. L'appareil B mesure l'épaisseur de la bande au moyen d'un étroit faisceau 33 de rayons X qui traverse la bande en faisant avec elle un angle aigu égal et adjacent avec celui que fait le faisceau 63. Les moyens de création et de perception du faisceau 33 peuvent être logés dans l'extrémité extérieure 34 du bras 30, le faisceau étant reçu et son intensité perçue par des éléments appropriés logés dans la tête 35 du bras 32. L'ensemble est supporté par des galets arrière 37 situés sous le support 31 et des galets avant 36 portés par un support à la cardan 38 qui bascule sur un arbre 39, tous ces éléments étant de construction et ayant des fonctions identiques à celles des éléments 26 à 29 de l'appareil A. il est avantageux que ces appareils. soient des constructions en forme de boite à parois en plaques d'acier épaisses (de 12,5 mm d'épaisseur par exemple) rattachées solidement les unes aux autres (par soudure par exemple sauf aux endroits où un accès à l'intérieur peut être nécessaire) ainsi que le montrent les bras 20 et 22 de la figure 7. Ces appareils, dans le cas d'un laminage à chaud, peuvent être munis de moyens de refroidissement appropriés (non représentés) par circulation d'eau ou d'une huile de refroidissement. Ainsi qu'il a été précédemment indiqué, des moyens appropriés de projection et de réception des faisceaux de rayons X sont situés dans les éléments 24, 25 et 34, 35 de l'appareillage. On connaît des systèmes de fonctionnement sflr capables de mesurer des variations d'épaisseur rapides et qui comprennent des éléments qui détectent les diminutions d'intensité de rayons X dues à leur absorption par une bande métallique, cette absorption étant en général une fonction exponentielle de l'épaisseur et étant transformée par voie électronique en signaux électriques représentatifs de l'épaisseur réelle de la bande passante.De nombreux équipements de ce type, comportant des dispositifs d'émission et de détection de faisceaux de rayons X à haute intensité et parfaitement parallèles avec production de bruits de fond faibles dans les circuits de transformation et qui peuvent être utilisés pour la mise en application de la présente invention dans laquelle, de préférence, chacun des faisceaux traverse la bande en faisant avec elle un angle aigu et non un angle droit, sont bien connus et la description et l'illustration de leur construction et de leur fonctionnement ne seront pas données.Toutefois, pour que la description de l'invention soit complète, les tubes à rayons X et les dispositifs détecteurs disposés obliquement, ces derniers étant constitués par des tubes photomultiplicateurs, sont représentés schématiquement sur la figure 8, et les émetteurs de rayons X 40 et 41 logés dans les éléments é4 et 34 et les détecteurs 42 et 43 logés dans les élé nents ;5 et 35 sont représentés dans leur connexion avec les appareils A et . ainsi qu'on le voit sur les figures 1 à 5 et 7 et 8, la face supérieure des bras 20 et 30 est doublement biseautée en 44 et 45 dans des plans perpendiculaires aux faisceaux de rayons X 23 47, est prévue sur l'un de ces biseaux pour permettre le passage du faisceau correspondant, des fenêtres similaires (non repré sentées) permettant l'entrée des faisceaux sur la face inférieure des éléments 25 et 35. il est aussi sous-entendu que, si désiré, les accessoires classiques en mesure des épaisseurs par les rayons X peuvent être prévus.Ainsi, il pourrait être prévu pour chacun des éléments 24 et 34 un magasin commandé à distance et contenant des plaquettes de métal d'épaisseurs normalisées pou vant être placées sélectivement parallèlement au trajet de la bande de façon à intercepter le faisceau associé en vue de l'é talonnage du système en l'absence d'une bande. Les appareils h et B peuvent se déplacer transversale ment par rapport à la bande métallique 14 sur des rails parallè les 5C, 51 et 52. Les galets arrière 27 et 37 largement distants l'un de l'autre roulent sur les rails extérieurs 50 et 52 ainsi que le galet extérieur des paires de galets avant 26, 36.Le galet intérieur de ces paires avant roule sur le rail du milieu 51. Il convient aussi que le chariot de ces appareils comporte des galets de guidage tournant sur des axes verticaux et disposés sous ces appareils de façon à s'appliquer contre les faces verticales des rails 5C, 51 et 5 Ainsi qu'on le voit sur les figures 4, 5 et 6 qui représentent l'appareil B, des paires 54 de tels galets de guidage sont associées avec le châssis oscil lant 38 à l'extrémité avant du bras 30, et une paire de galets semblable s 55 est associée avec le support 31 à proximité des galets arrière 37, des gales de guidage identiques étant pré vus sous l'appareil Çi. Cn obtient ainsi un déplacement précis de ces appareils sans qu'il soit nécessaire de prévoir sur les galets de roulement 26, 7, jb et 97 des boudins qui risqueraient de venir rouler sur leurs rails respectifs ou de faire dérailler les galets. Il est avantageux que chaque appareil soit muni d'éléments moteurs qui assurent son déplacement sur ces rails. La présence de ces éléments moteurs est particulièrement importante pour le chariot de balayage, appareil B, et est aussi désirable dans l'appareil A pour permettre de le placer sur une position centrale de détection et de l'en éloigner. Un mécanisme moteur est représenté schématiquement pour l'appareil B sur la figure 4 et comporte un moteur réversible 57 qui met en rotation un pignon à chaîne 58, agencé, par l'intermédiaire par exemple de pignons à chaîne de guidage 59 et 60, pour faire avancer le chariot le long d'une chaîne de roulement 62 qui s'étend sous ce chariot. De la sorte, cette chaîne 62, qui est fixée à ses deux extrémités 63 et 64, est guidée entre les pignons 59 et 60 et sur le pignon moteur 58 et entraîne positivement le chariot dans le sens désiré. Des connexions électriques, y compris les conduc teurs d'alimentation du moteur et des tubes à rayons X et autres conducteurs similaires dans lesquels circulent les signaux représentatifs de l'épaisseur de la bande et qui sortent des appareils A et B, forment un gros câble flexible 65 situé sous le chariot et qui aboutit à un jeu de bornes appropriées, non représenté. Dans les appareils représentés, les faisceaux de rayons X 23 et 33 qui mesurent ltépaisseur de la bande sont obliques l'un par rapport à l'autre et chacun fait un angle aigu avec la verticale, ces faisceaux se croisant sur une même ligne dans le plan du trajet suivi par la bande 14, ctest-à-dire sur une ligne transversale perpendiculaire à la longueur de la bande ainsi qu'on le voit mieux sur les figures 7, 7 et 8. Il s'ensuit que la perception de l'épaisseur de la bande est simultanément ef fectuée par les deux appareils et toujours en deux points de la bande qui sont passés simultanément entre les cylindres de laminage. Par conséquent, l'effet des variations d'épaisseur de la bande dans le sens longitudinal peut être éliminé, ce qui permet l'obtention rapide de mesures vraiment précises de l'épaisseur du profil transversal de la bande. A cet effet, le mode opératoire préféré est le suivant dès que, ou immédiatement après que la bande a été passée dans les appareils de mesure et rattachée à la bobine de reprise 18, l'appareil A est déplacé de sa position de retrait, pour laquelle il se trouve en dehors de la bande et de préférence comme on le voit sur la figure 3, et mis en un point où le faisceau de rayons X 23 qu'il émet traverse la bande dans l'axe de celleci. il ést toutefois sous-entendu que le faisceau émis par cet appareil peut remplir sa fonction utile en tout- autre point fixe du trajet de la bande.-Pour chaque mesure sur un profil, l'appareil B, qui se trouve alors sur une positiotour laquelle il est complètement dégagé de la bande de l'autre côté de celle-ci, est mis en mouvement de façon que son faisceau 33 balaye la bande de l'un de ses bords à l'autre en suivant une ligne qui intersecte le faisceau 23. Pendant chacun de ces balayages, une lecture continue, ou une succession de lectures très rapprochées, peut être ainsi obtenue en ce qui concerne les valeurs relatives de l'épaisseur en des points longitudinalement décalés les uns par rapport aux autres du fait du mouvement de la bande, mais, simultanément, les variations longitudinales de l'épaisseur de la bande sont perçues continûment ou à intervalles identiques rapprochés par le faisceau 23 de l'appareil A. Tous ces résultats sont obtenus sans interaction mécanique ou autre entre les chariots des appareils de mesure ni de leurs éléments de perception des rayons X. De préférence, l'appareillage comporte des moyens de signalisation des positions successives de l'appareil B dans son balayage de la bande métallique et aussi des moyens qui signalent le commencement et la fin de chacun de ces balayages et qui, si désiré, agissent en coopération avec le dispositif d'inversion de mouvements de l'appareil de façon que celui-cl effectue alors automatiquement une succession de balayages continus ou périodiques. La figure 4 montre schématiquement et par une illustration simplifiée le dispositif 68 qui perrnet dtatteindre ces résultats. Le dispositif 68 représenté agit en réponse à la position de l'appareil sur la chaîne 62 par l'intermédiaire d'éléments appropriés qui comprennent un conducteur 69 qui part d'un dispositif ZQ commandé par un élément connecté à la chaîne, par un galet tournant fou 60 par exemple, et convenablement ajusté pour indiquer la position du moment des bords de la bande 14 par rapport à la chaîne.Un équipement tel que celui représenté schématiquement en 68 peut comprendre des éléments de type connu capables de remplir ces fonctions et de fournir, par un conducteur 71 par exemple, des signaux d'inversion du sens de balayage au moteur 57 qui fait déplacer successivement l'appareil dans un sens et dans l'autre, par un conducteur 72 des signaux relatifs au sens du balayage, direct ou inverse, suivant lequel l'appareil se déplace ou va se déplacer, et aussi par un conducteur 73 des signaux qui indiquent la position du faisceau de rayons X 33, par exemple la distance instantanée qui le sépare d'un bord prédéterminé de la bande quel que soit le sens du balayage. Ainsi qu'on le voit sur la figure 8, les générateurs 40 et 41 des faisceaux de rayons X et les dispositifs détecteurs 42 et 43 logés respectivement dans les appareils A et B sont excités et commandés de façon appropriée, les générateurs étant alimentés par une tension contrôlée indiquée en 74. Les signaux d'épaisseur fournis par les détecteurs de rayons X, spécifiquement par les éléments détecteurs 42 et 43, sont dirigés respectivement dans un amplificateur 75 et dans un dispositif transformateur 76. L'amplificateur 75, qui agit en réponse aux signaux fournis par l'appareil de balayage B, émet un signal variable ou une série de signaux qui représentent l'épaisseur du profil mais qui comprennent nécessairement les variations d'épaisseur qui se produisent à la fois transversalement et longitudinalement dans la bande.Les signaux traités par le dispositif transformateur 76 et qui proviennent de l'appareil fixe À sensible aux épaisseurs, représentent les variations d'épaisseur du profil longitudinal de la bande, c'est-à-dire les variations d'épaisseur qui se produisent de temps à autre et qui correspondent à la partie des lectures faites par l'amplificateur 75 et dues à ces variations d'épaisseur longitudinales. il convient donc que les signaux en provenance des dispositifs 75 et 76 soient envoyés dans un circuit différentiel approprié 78 dans lequeDLes signaux de variation de l'épaisseur longitudinale, c'est-à-air ceux qui varient en fonction du temps, sont soustraits du total des signaux qui varient en fonc tion du tems et de ceux qui sont fonction des variations d'épaisseur du profil transversal de la bande et qui fournit ainsi un un dispositif commandé associé 0 des indications relatives épaisseur réelle du profil transversal dont les variations d'épaisseur longitudinale, celles qui se produisent temporaire ment, ont t éliminées. Une représentation graphique simplifiée d'un exemple des relations mutuelles de ces signaux est donnée par les courbes du côté droit de la figure 8, courbes pour lesquelles les variations d'épaisseur, fortement exagérées, sont données en ordonnées et les largeurs etiou les temps sont donnés en abscisses, Ainsi, la courbe de profil 81 représente un type de lecture faite sur un profil qui peut être fournie par l'amplificateur 75, chacun des points de cette courbe ayant une valeur qui est fonction non seulement des variations de l'épaisseur de la bande dans le sens transversal ais aussi dans le sens longitudinal. La courbe 82 représente les variations d'épaisseur de la bande dans le sens longitudinal au cours d'un balayage. Finalement, la courbe 83 représente le profil transversal vrai fourni par le dispositif 80 qui transforme les signaux du circuit 78 et en élimine les variations d'épaisseur longitudinale par une soustraction algébrique appropriée. La courbe 80 représente donc le profil transversal vrai de la bande rapporté, par exemple, à une ligne de base approprie 84 qui peut représenter 11 épaisseur. réelle de la bande en -son centre et qui peut alors être considérée comme étant une ligne droite. Par conséquent, un signal de sortie approprie 85 du dispositif 80 peut être constitué par des différences d'épaisseur (positives, nulles ou négatives) détectées par le balayage transversal par rapport à l'épaisseur de la bande en son centre. Les courbes 81, 82 et 83 montrent que si, ainsi que cel rrive souvent, il se produit une v riation C paisseur longitudinale importante (courbe 82), elle peut modifier å un point tel les courbes du seul balayage (courbe (1) et la corriger fortemen par r); ;ort > la lecture correspondant au vrai profil qui est celle donnée par l@ courbe . On peut aussi remarquer que les lectures faites sur ces courbes peuvent ne pas être par faitement continues mazais comporter de petites variations verti cales dues aux instruments eux-znêmes ou à d'autres causes. uoi qu'il en soit, les résultats sont dans leur essence de la nature de ceux représentés, ce qui démontre l'importance des capacités de l'invention à fournir des lectures de profil instantanées et de haute précision. Il est suffisant et sans inconvénient cue les profils soient indiqués sous la forme de variations par rapport à une ligne droite comme si la bande était parfaitement plane, et de simplement considérer ces épaisseurs par rapport à un point de la largeur de la bande, quoique l'équipement décrit puisse, si désiré, fournir les valeurs réelles des épaisseurs par exemple dans toute une section droite verticale passant par une ligne transversale perpendiculaire au bord de la bande. Les informations dérivées de ces variations relatives, c'est-à-dire de celles indiquées par la courbe 83 de la figure 8, sont en général suffisantes pour un réglage du laminoir permettant d'obtenir la planéité du profil de la bande laminée. Dans une réalisation pratique de l'invention, la direction angulaire des faisceaux de rayons X est en relation avec la structure des appareils et l'emploi de faisceaux qui se croisent obliquement permet de placer ces appareils plus près l'un de l'autre et d'effectuer des lectures sur une même ligne transversale, tout en laissant suffisamment de place disponible pour donner aux appareils une rigidité et une stabilité suffisantes.Selon un mode de réalisation préféré de l'invention, l'angle d'inclinaison de chacun des faisceaux 23 et 33 mesuré à partir de la perpendiculaire à la surface de la bande passante est de 240, En général, plus cet angle est grand, plus grand est le risque dans les lectures d'erreurs indésirables dues à des mouvements accidentels des appareils, basculement, vibrations ou autres mouvements inévitables par exemple. En pratique, on peut actuellement penser que des angles de l'ordre de 450 pourraient encore être utilisés. Il serait possible, par une disposition approprie de I'équipezent, d'utiliser des an elles plus petits, mais la valeur de 40 précitée pour ces angles semble être actuellement une valeur optimale. A titre d'exemple spécifique de la mise en application de l'invention, cette application comporte un balayage de mesure du profil transversal rapide et répété effectué dans les deux sens en travers d'une bande d'aluminium de 1,52 m de largeur et de 1,2 mrn d'épaisseur sortant d'un train dont le dernier laminoir est un duo à chaud, c'est-à-dire des cylindres 15 et 16 d'un tel laminoir (figure 7), à une vitesse de 305 m/mn, cette bande laminée à chaud étant enroulée sur la bobine 17 sous une tension convenable. La vitesse de balayage de l'appareil B en travers de la bande est de 3,05 m/mn,-ce qui correspond à une durée d'un balayage dans un sens de la bande de 1,52 m de largeur d'environ 30 s.Chaque balayage peut être tracé par la plume d'un enregistreur sur bande en X et en Y, ou bien, en variante, être reproduit sur un oscilloscope qui, de préférence, est muni d'une mémoire permettant d'autres lectures ultérieures. Dans un mode de réalisation des appareils A et B, chacun des supports 21 et 31 a une dimension horizontale dans le sens du déplacement de la bande d'environ 76 cm et une hauteur telle que l'intervalle vertical entre les éléments 24, 25 et 34, 45 soit d'environ 36 cm. Dans l'appareil A, la distance entre la face verticale adjacente à la bande du support 21 et le faisceau de rayons X 23 est d'environ 1,52 m; la distance correspondante dans l'appareil B est d'environ 2,16 m. Un tel équipement peut être utilisé pour la mesure des profils d'une large variété de matières en bandes, en aluminium, en acier, en laiton et autres métaux divers, dont la largeur peut varier par exemple entre 51 cm et 228 cm et l'épaisseur entre 0,75 mm et 6 mm.Le procédé décrit convient dans un large intervalle de -vitesses de déplacement de la bande, de 30,5 à 915 m/mn par exemple, et ceci constitue un avantage spécial de l'invention par rapport aux autres procédés de détermination des profils. Bien que particulièrement applicable à la détermination des profils de toute bande de matière en mouvement (y compris les mesures de vérification faites sur des bandes laminées à froid), l'invention-est d'une utilité spéciale pour l'examen des bandes enroulées à chaud telles quElles sortent du laminoir. Les variations de profil cui se produisent pendant un laminage à chaud sont difficiles à les corriger par un laminage à froid subséquent. En fait, il est en général admis que le profil transversal d'une bande qui a été laminée à chaud et qui est ensuite laminée à froid ne peut pas subir de modifications de forme significatives dans son laminage à froid. Ainsi qu'il a été expliqué précédemment, il est reconnu que les erreurs sur le profil d'une bande laminée à chaud sont la cause des défauts de planéité et autres défauts de forme dans la bande après son laminage à froid et sa reprise sur bobine. En particulier, dans le cas de larges bobines de tels produits, il a été observé que la planéité de la bande finale, considérée séparément des variations de son profil transversal, est fortement affectée par les erreurs sur ce profil. Ce défaut de planéité est largement dû aux concentrations de contraintes qui se produisent dans la bande bobinée, et particulièrement dans les régions épaisses des spires successives de la bande qui sont fortement appliquées par traction les unes sur les autres.En fait, on peut montrer par le calcul que, en fonction de la tension de bobinage et du module d'élasticité du métal, des variations relativement faibles de l'épaisseur, c' est-à-dire du profil transversal, peuvent provoquer le gauchissement de ces régions épaisses de la bande pendant son bobinage, et particulièrement lorsque ces épaisseurs excessives s'étendent sur une partie relativement faible de la largeur de la bande.Ainsi, dans le cas de nombreux alliages d'aluminium courants, la tension de bobinage étant égale environ aux 10 % de la limite élastique du métal, il se produit des allongements localisées des déformations, gauchissements ou autres, sur la bande lorsqu'elle est ensuite déroulée si une ou plusieurs bandas longitudinalement épaisses (souvent sur leurs bords ou autre part) totalisent moins de 10 So de la surface de la section droite de la bobine. Ces inconvénients sont d'autant plus prononcés que l'alliage traité est mou et a une faible limite élastique, mais la tension de rebobinage doit dans d'autres cas, dans le cas de l'acier par exemple, être forte, ce qui augmente les risques de défauts de planéité. De plus, les concentrations de charges et les allongements qui en résultent tendent à augmenter de linté- rieur vers l'extérieur de la bobine de reprise, et de sérieux défauts de forme dus à des allongements irréguliers peuvent se produire même lorsqu'ils sont théoriquement improbables. En conséquence, il est extrêmement important de déterminer et de con trôler le profil/des bandes en cours de laminage à chaud et, particulièrement, pour viter de sérieuses déviations de ce profil qui subsisteront après laminage à froid. Les paisseurs réelles dans le ses transversal de la bande ne sont ,s le souci principal, mais ce ont leurs différences relatives qu sont d'une importance essentielle. En fait, des variations d'épaisseur gênantes en direction transversale de la bande peuvent en général être plus faibles (c'est-à-dire mul tipliées par un facteur de l'ordre de grandeur de 1/10) que les variations d'pisseur dans le sens longitudinal acceptables dans les produits laminés à chaud. Ce fait met en évidence l'importance de la surveillance simultanée des deux types de variation d'épaisseur au cours de chaque balayage de mesure du profil transversal. Les mesures de profil rapides et fréquentes faites sur une bande sortant d'un laminoir à chaud sont non seulement utiles pour assurer que cette bande convient pour un laminage à froid mais aussi permettent au conducteur du laminoir de régler celui-ci pour éviter ou corriger les variations de profil.Des mesures correctives appropriées comportent la modification du refroidissement des cylindre s du laminoir dans certaines de leurs régions, la modification de la force de cintrage appliquée sur les cylindres par variation de la force de vérins de pression appropriés et le réglage des forces de vissage qui ont une influence général sur la flexion des cylindres ou de celles utilisées, par exemple, pour corriger un déséquilibre ou autre imperfection ayant un effet sur la forme du produit dans les opéra tion de manutention et de rebobinage des bandes. belon le cas, ces réglages correctifs sont effectuc'-s à la main par le conducteur du laminoir qui surveille les opérations et qui effectue les manoeuvres nécessitées par l'observation des profils affichés ou de mesures faites. re autre caractéristique de l'invention consiste en l'utilisation des signal fournis par l'appareillage de mesure des p@@@fils pour le réglage automatique du laminoir en vue d'obtenir dans le sens le sens transversal de la bande des profils très sensiblement uniformes et ayant les caractéristiques désirées. Un pro@édé efficace de commande automatique, et particulièrement dan le cas où il se produit des variations rapines de la passe entre cylindres dues aux variations de la charge de lamina@e e ne pouvant pas avoir de conséquences ou qui sont corrigées d'une autre façon, peut consister en le réglage de la circulation du fluide refroidisseur dans les cylindres du laminoir, ce fluide pouvant être, par exemple, appliqué en une pluralité de régions de chacun de ces cylindres par pulvérisation ou par circulation inférieure avec scrtie par des orifices de sortie converablement placés. A l'aide d'un tel contrôle du refroidissement, lequel peut s'effectuer à l'eau, ou par une huile ou autre liquide convenant spécialement à cet emploi, la température de chaque cylindre peut être modifie localement, d'où il résulte ce la forme et le diamètre de ces cylindres sont modifiés en conséquence. Un tel réglage par voie thermique est bien connu pour la correction des défauts des cylindres, que ces défauts soient dus à des causes thermiques ou à l'usure, et pour régler comme désiré le profil de la bande métallique en cours de laminage. La figure 9 représente schématiquement un système de commande approprié à cet effet. Ce système permet de régler individuellement le débit du fluide de refroidissement dans une pluralité de régions des cylindres par exemple par l'ouverture ou la non fermeture d'une soupape prévue sur chacune des tuyauteries de circulation du liquide refroidisseur lorsqu'une diminution d'épaisseur apparaît dans la zone correspondante de la bande, ou par fermeture ou maintien de la fermeture de cette soupape quand l'épaisseur augmente dans ladite région. Le système de la figure 9 est donc spécifiquement étudié pour recevoir les signaux correspondants aux profils vrais fournis par les balayages successifs dans un sens et dans l'autre de l'appareil B et les lectures continues de l'appareil A et pour convertir ces signaux en signaux de commande des soupapes des tuyauteries de refroidissement des diverses régions des cy- lindres du laminoir.Un procédé qui convient particulièrement consiste à comparer chacune des séries de lectures de l'épais- seur d'un balayage donne avec la moyenne des lectures faites au cours du @alayage précédent, ce qui permet de déterm@ner la va riation d'épaisseur entre ces deux balayages, le débi@ du @@@e refroidisseur des cylindres étant modifié en fonction de @es va riations.En supposant que le laminoir ait été réglé préalablement ou le soit specialement pen@ant le st@ue initial des opérations de façon à livrer une Lande ayant la profil désiré, le sys te décrit est effectivement sensible aux petites variations d'épaisseur et suffisamment pour maintenir le profil à la forme dsirée par correction de ces variations avant qu'elles n1 aient atteint une amplitude suffisante pour avoir un effet nuisible sur la bande laminée. Le système représenté reçoit les signaux suivants a) par le conducteur 85 de la figure C les signaux de profil qui représentent les valeurs, au cours d'un balayage de ia bande, des différences d'épaisseur (qui peuvent être positives, nulles ou négatives) par rapport à l'épaisseur au centre ou en tout autre point choisi pour la mesure des variations d'épaisseur longitudinales; b) par le conducteur 73 de la figure 4 des signaux de position du balayage, signaux qui peuvent être, par exemple, une tension ou une quantité similaire représentant la valeur de la distance instantanée du balayage à partir d'un bord déterminé de la @@de en direction de l'autre bord; et c) un signal qui lui a@rive par le conducteur 72 de la figure 4, et qui indique le sens du balayage. Les signaux du sens de balayage qui arrivent par le conducteur 72 commandent un relais 9C à deux positions de façon que lorsqu'un balayage en sens direct est en cours ou débute, les contacts 91 du relais se soulèvent et les signaux ce profil qui arrivent par le conducteur 85 sont dirigés par un conducteur de branchement 92 et un conducteur 93 dans une mémoire qui en calcule la moyenne, qui agit en réponse aux valeurs les plus faibles et les plus fortes des signaux d'épaisseur et qui emmagasine temporairement la moyenne de ces signaux forts et faibles comme représentant un signal d'épaisseur moyenne pour le balayage suivant. Lorsque le sens du balayage s'inverse, ce qui est signa- lé par la réception d'un nouveau signal par le conducteur 72, les contacts Q1 du relais 90 retombent et un circuit constitué par le conducteur 92 et un conducteur 96 dirige les signaux d'épaisseur @u balayage inverse (reçus par le conducteur 85) dans @@e autre émoire 97 de calcul des moyen@es, identique à la mémoire 95, qui @@lcule la moyenne des lectures corresp@ndant à l'épaisseur la lus forte et à l'épaisseur la plus faible et emmagasine tempo rarement cette moyenne des signaux fort t faibles correspon- dans au balayage inverse. Au cours de chaque balayage, les signaux d'épaisseur re us an 85 sont aussi envovs par un conducteur 98 dans un cir- cuit de calcul et de conversion 100 qui reçoit aussi par un conducteur 1 les lectures emmagasinées des valeurs moyennes de l'@paisseur fournies par le balayage immédiatement précédent. Spécifiquement, lorsque les contacts 91 du relais directeur 9 sot sur leur position haute correspondant à un balayage en sens direct, la mémoire 5 est en cours de calcul de la moyenne des valeurs fournies par le balayage en sens direct et que des si naux de profil sont envoyés dans le circuit de conversion 100, ce circuit est simultanément connecté par les conducteurs '1 et 103 de façon qu'il reçoive la moyenne emmagasinée des valeurs des épaisseurs fournie par la mémoire 97 de balayage en sens inverse.Lorsque les contacts 91 sont sur leur position basse, c'est-à-dire au cours du balayage en sens inverse qui suit immé- diatement, et que le circuit 100 (qui continue à recevoir par le conducteur 98 les signaux de profil alors fournis par le balayage en sens inverse) est connecté de façon à recevoir les moyennes des valeurs de l'épaisseur en provenance de la mémoire Cj de balayage en sens direct par les conducteurs 101 et 105. Par conséquent, le circuit 100 reçoit sur son entrée les signaux de différences d'épaisseur qui sont émis pendant le balayage en cours, que celui-ci soit direct ou inverse, et, simultanément, le signal d'épaisseur moyenne emmagasiné temporairement et fourni par le balayage immédiatement précédent, c'est-à-dire inverse ou direct.Chacune des mémoires 95 et 97 comporte un dispositif approprié de réenclenchement, actionné, par exemple par une commande appropriée du relais 90, ce par/quoi le signal moyenne momentanément emmagasiné est effacé juste avant le commencement du balayage suivant pendant lequel cette mémoire doit calculer une nouvelle moyenne. Le circuit 100 conprend un équipe ont cul compare les lectures reçues concernant les différences d'épaisseur avec @a moyenne calculée au cours du balayage préc@dent et les env@le dans un circuit 10@ de sortie des signaux successif, Ai @e@vent être numériques et nul représentent la déviation (le cas échéant) de chaque sa Instantané e @ localisé par rapport à ladite valeur moyeune précédente.Le signal ainsi émis peut, avec avantage, être positif dans le cas d'une augmentation d'épaisseur, négatif dans le cas d'une diminution d'épaisseur ou nul pour une variation d'épaisseur nulle ou par exemple pour une variation qui ne dépasse pas un seuil approprié. Simultanément, le signal de position du balayage reçu per-le conducteur 73 est envoyé dans un élément sélecteur 108 muni d'une série de sorties 110-1, 110-2, 110-3 ..... 110-N en nombre égal à celui (N) des régions de refroidissement des cylindres du laminoir commandé; le nombre de ces régions pouvant, par exemple, etre vingt.Le rôle de l'élément 108 est de transformer les valeurs indicatives de position en signaux discrets indicatifs desdites régions et d'émettre un signal de commande, ou de déclenchement, successivement dans ses sorties 110-1, 110-2, 110-3 ... 110-N en fonction de la position de l'appareil de balayage (appareil B en travers de la bande. L'élément 108 indique une position absolue quel que soit le sens du balayage. Le système comprend aussi un certain nombre de systèmes de portes électroniques désignées dans leur ensemble 112 et référencées G-1, G-2, G-3 ... G-N inclusivement, et qui sont respectivement commandées par les signaux qui circulent dans les conducteurs 110-1 à 110-N émis par l'élément de sélection de position 108 et qui commandent respectivement une série d'interrupteurs, par exemple une série de transistors-interrupteurs de puissance appropriés désignés dans leur ensemble 114 et référencés individuellement PT-1, I-2, T-3 ... PT-V. Les interrupteurs 114 commandent respectivement une série de soupapes à solénoïde référencées dans leur ensemble 116 et individuellement S-1, S-2, S-3 ... S-N et montées sur N tuyauteries 118 de refroidissement qui aboutissent dans des régions de refroidissement des cylindres schématiquement représentées en 120. On voit donc que les signaux de profil fournis par le circuit CO (qui représentent les dévia- tions par rapport au balayage précédent) sont aussi envoyés dans le système de portes 112 et par le conducteur u 7 ans un circuit distributeur constitué par des conducteurs 124-1, 124-2, ... 124-N et les portes G-1, G-2, G-3 ... G-@. On comprend donc que le système de portes 112 et les interrupteurs 114 sont- agencés de façontutune soupape à solénoïde 116 donnée ne reçoive un signal de commande que si la porte corresponcante reçoit simultanément un signal de déclenchement en provenance du sélecteur de position de balayage 108 et un signal positif ou négatif du circuit 10 de conversion des signaux d'épaisseur.Bien que des signaux d'épaisseur transformés soient constamment disponibles dans tout le système de portes, celui-ci ne peut fonctionner et séquentiellement, que lorsque des signaux de déclenchement correspondants sont reçus du détecteur 108 par les conducteurs appropriés 110-1 à 110-N.' Ainsi, lorsqu'un balayage est en cours (par exemple en sens direct) à chaque région un signal de déclenchement est envoyé au système de portes correspondant à cette région, ce système recevant en fait les signaux d'épaisseur transformés (en provenance de l'élément 108) correspondant à ladite région. Si ce signal d'épaisseur est positif, le transistor-interrupteur 114 correspondant est actionné, ouvre la soupape à solénoïde 116 associée si elle a été fermée ou la laisse ouverte si elle l'est déjà.D'autre part, si à l'instant où un système de portes donné reçoit du sélecteur 108 un signal de déclenchement le signal d'épaisseur transformé est négatif, le transistor-interrupteur 114 correspondant ferme la soupape à solénoïde 116 correspondante ou la maintient fermée si elle l'a été précédemment. Si le signal transformé en provenance du circuit 100 est nul, il n'en résulte aucun effet sur le système des portes correspondant lorsque le signal de position associé est reçu, et il ne se produit aucun changement dans les transistors-interrupteurs ni dans les soupapes à solénoïde associées, ces soupapes demeurant simplement sur leur position d'ouverture ou de fermeture du moment. Le système illustré par la figure 9 permet d'exercer un contrôle essentiellementicontinu du débit de fluide refroidisseur qui circule dans les diverses régions des cylindres du laminoir, et ceci en fonction des lectures de profil faites au cours des balayages successifs et d'une façon qui ovite que les déviations de ce profil prennent des valeurs importantes. Le débit du fluide refroidisseur est établi, coupé ou laissé inchangé d'après les instructions fournies par les lectures de profil effectuées au cours de chaque balayage, de sorte que la forme des cylindres du laminoir est maintenue, par voie thermique, c'est-à-dire par dilatation et par contraction, de façon à corriger les déviations du profil par rapport à celui désiré. Bien-que d'autres raffinements soient possibles, il est actuellement admissible que la transformation des signaux et la commande des soupapes de refroidissement décrites suffisent pour obtenir dans la plupart des cas le maintien des cylindres à leur forme adéquate. Par exemple, bien que la moyenne des lectures faites au cours d'un balayage puisse être effectuée par des circuits électroniques appropriés et complexes à partir de lectures faites dans toutes les régions de position du balayage direct ou inverse, une grande simplicité des circuits est obtenue en ne considérant seulement que la moyenne des valeurs fortes et faibles de ces lectures, et ce procédé peut être considéré-comme adéquat dans des conditions normales de laminage, par exemple dans celles où des variations de profil importantes ne se produisent que lentement et à une fréquence modérée Pour la facilité de l'illustration, le système représenté ne contrôle la circulation du liquide de refroidissement que dans un seul laminoir? ce qui peut en fait être suffisant; en variante, les débits du fluide de refroidissement dans tous les cylindres de deux laminoirs en tandem peuvent être contrôlés simultanément. De même, tous les laminoirs dont le débit du liquide de refroidissement est contrôlé peuvent avoir des dispositions de cylindre diverses et être du type duo représenté ou du type quarto. Evidemment, les signaux de profil peuvent être utilisés pour d'autres commandes de correction, par exemple pour le cintrage des cylindres de travail, ou encore, dans les laminoirs très importants, des cylindres d'appui, en remplacement ou en supplément du contrôle décrit du débit du fluide de refroi dissement. Il est sous-entendu que toutes les installations conformes à l'invention pour l'exécution de ce contrôle automatique peuvent, de préférence, comporter aussi les éléments indicateurs ou enregistreurs habituels des profils mesurés, comme le montre la figure 9, de façon que le conducteur du laminage puisse prendre des mesures correctives supplémentaires appropriées si nécessaire. - REVENDICATIONS 1 - Procédé de mesure de l'épaisseur du profil transversal d'une bande de métal en mouvement longitudinal, ce procédé ccmportant le balayage de la bande suivant une ligne perpendiculaire à la direction de son mouvement à l'aide d'un premier faisceau de rayons sensibles aux épaisseurs en vue d'obtenir des signaux représentant la valeur de l'épaisseur en travers de la bande, et la mesure simultanée de l'épaisseur de la bande en mouvement en un point fixe prédéterminé au moyen d'un deuxième faisceau de rayons sensibles aux épaisseurs en vue d'obtenir des signaux représentant les variations d'épaisseur de la bande audit point au cours de l'opération de balayage; ce procédé étant caractérisé en ce que ledit point est situé sur la ligne de balayage. 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits faisceaux de rayons font entre eux un angle, de sorte que le deuxième faisceau intersecte le plan de balayage du premier dans le plan de la bande et sur ladite ligne, ce par quoi, lorsque le premier faisceau au cours de son balayage passe par ledit point, chacun des faisceaux traverse la bande et est reçu en vue d'une opération de mesure de l'épaisseur sans que les opérations de mesure de l'épaisseur par l'un des faisceaux soient gênées par celles de l'autre à leur passage audit point. 3 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en outre en ce que les signaux fournis par le premier et par le deuxième faisceau sont combinés en vue d'obtenir une détermination du profil transversal de la bande qui ne soit pratiquement pas affectée par les variations d'épaisseur de la bande dans le sens longitudinal et soient représentée par des signaux de variation d'épaisseur audit point prédéterminé. 4 - Procédé selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le premier et le deuxième faisceau sont dirigés de façon à faire chacun un angle aigu avec le plan passant par ladite ligne et perpendiculaire à la surface de la bande respectivement sur l'un et l'autre côté dudit plan. 5 - - Procédé selon la revendication 4, caractérisé-en ce que chacun desdits angles est compris entre 15 et 450 environ. 6 - procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce que chacun desdits angles est d'environ 240. 7 - Procédé selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le premier et le deuxième faisceau traversent la bande entre deux générateurs de rayons correspondants et deux cléments sensibles à ces rayons respectivement placés à proximité de l'une et l'autre face de la bande, et caractérisé en outre en ce que les éléments de chaque paire sont décalés en position sur la longueur de la bande et en ce que l'opération de balayage utilise les éléments correspondant au premier faisceau et les fait passer devant ceux correspondant au deuxième faisceau. 8 - Procédé selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le premier et le deuxième faisceau sont des faisceaux de rayons X. 9 - Procédé selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en outre en ce qu'il comporte l'opération de détection des déviations de l'épaisseur du profil transversal de la bande par rapport à une forme désirée et le réglage d'une opération de laminage subie par ladite bande de façon à corriger le profil de la bande laminée ensuite en fonction desdites déviations détectées. 10 - Procédé selon la revendication 9, dans lequel des déterminations successives de l'épaisseur du profil transversal de la bande sont effectuées, et caractérisé en ce qu'une série de signaux représentatifs de cette épaisseur en des points situés en travers de la bande sont émis au cours de chaque détermination de l'épaisseur du profil transversal, ces signaux étant transformés en siaux de déviation d'épaisseur correspondants et étant comparés à une moyenne caractéristique de l'épaisseur correspondant à une détermination de profil precédente;; et en ce que ladite opc-raticn de lainage est réglée en effectuant des ajusteènts ccrrecteurs qui modifient l'épaisseur de 19 bande aux poins des cylindres de laminage correspondant au signaux de d'viation de l'épaisseur précités. 11 - Appareillage pour la mesure de l'épaisseur du profil transversal d'une bande métallique en mouvement lon@itudinal suivant un trajet défini, , cet appareillage comportant un premier appareil de mesure de l'éraisseur comprenant des éléments qui dirigent un premier faisceau de rayons sensibles aux épaisseurs au travers dudit trajet et qui lui ont balayer la bande suivant une ligne transversale par rapport au trajet qu'elle suit, un deuxième appareil de mesure de l'épaisseur comprenant des éléments cui dirit,ent un deuxième faisceau de rayons sensibles aux épaisseurs au travers dudit trajet en un point prédtterminé; cet appareillage étant caractérisé en ce que les éléments qui dirigent ledit faisceau sont mutuellement disposés de façon qu'audit point ils se trouvent très sensiblement sur ladite ligne et de façon que ces faisceaux soient obliques l'un par rapport à l'autre pour permettre au premier appareil de mesure de l'épaisseur de passer à côté du deuxième audit point au cours de son mouvement de balayage sans que les opérations du premier appareil de mesure de l'épaisseur gênent celles du deuxième. 12 - appareillage selon la revendication 11, caractéri sé en ce que les éléments cui dirigent les faisceaux sont disposés de façon à diriger ces faisceaux suivant des trajets qui font chacun un angle aigu avec le plan passant par ladite ligne et perpendiculaire à la surface de la bande respectivement de l'un et l'autre côté dudit plan. 13 - Appareillage selon la revendication Il ou la revendication 12, caractérisé en ce que chacun des appareils de mesure de l'épaisseur comprend des @léments oui créent et dirigent un faisceau de rayons X adjacent avec ledit trajet et qui vient frapper la surface de la bande, et des éléments de réception de ces faisceaux de rayons X disposés à proximité dudit trajet et dirigés vers l'autre face de la bande. 14 - Appareillage selon l'une des revendications 11, 1; et 13, caractérise en outre en ce qu'il comporte des moyens de modification des signaux reçus du premier appareil de mesure par des signaux reçus du deuxième. 15 - Appareillage selon la revendication '14, caractéri- ,; en ce eue ses moyens de modification comportent un circuit soustractif dans lecuel les valeurs de l'épaisseur dérivées des signaux reçus du premier appareil de mesure sont diminués des valeurs d'épaisseur dérivées des signaux reçus du deuxième appareilde mesure. 16 - Appareillage selon la revendication '14 ou la re vendication ~, caractérisé en outre en ce qu'il y est prévu un @lément de ortie commandé par lesdits moyens de modification désiré en une série de signaux représentatifs de l'existence et de l'amplitude de ces déviations en des points successifs en travers de la bande. 17 - Appareillage selon la revendication 16, caractéri s en outre en ce qu'il y est prévu des éléments de magasinage des mesures qui emmagasinent une valeur moyenne de l'épaisseur drive dudit élément de sortie au cours d'un seul balayage effectué par le premier appareil de mesure. 3 ppareillage selon la revendication 16 ou revendication 17, utilisé en combinaison avec un laminoir qui produit ladite bande et avec des dispositifs qui dirigent cette bande en mouvement dans son trajet longitudinal à partir dudit laminoir et qui la font passer dans le premier et dans le deuxième appareil de mesure; cet appareillage étant outre caractérisé en ce qu'il comporte des éléments agencés pour contrôler ledit laminoir de façon à l'ajuster en vue de modifier le profil de la bande sortant de laminage, cette commande du réglage du laminoir étant place sous la commande dudit élément de sortie et effectuant les réglages correctifs nécessaires du profil de la bande livrée.