NOUVEAU PROCEDE DE PREPARATION DE PLAQUES PHOTOSENSIBLES D'IMPRESSION. La présente invention concerne un nouveau procédé de préparation de plaques photosensibles d'impression. Dans le présent mémoire et les revendications annexées, le terme "plaque" ou "plaque photosensible" désigne un produit en forme de feuille ou bande qui peut être constitué par un matériau souple. Jusqu'à présent, on a employé une technique (appelée "procédé de contact sous vide") dans laquelle on reproduit les images ou analogues d'une pellicule originale par contact, sur une plaque photosensible d'impression (cliche); cette plaque sera désignée, dans la suite, par le terme de "plaque photosensible"; la pellicule est placée, à cet effet, avec la plaque photosensible entre la plaque de verre et une feuille de caoutchouc d'un cadre d'impression sous vide, et l'on crée un vide entre la plaque de verre et la feuille de caoutchouc afin d'obtenir un contact intime entre la pellicule et la plaque photosensible. On connait également dif férents procédés permettant d'obtenir un contact satisfaisant dans un temps relativement court, sur toute l'étendue de la surface à contacter. C'est ainsi que, par exemple, la Publication provisoire du brevet japonais No. 125 805/1975 décrit une plaque photosensible d'impression qui comporte une couche mate appliquée sur sa surface, qui est susceptible d'améliorer les conditions ou caractéristiques de contact sous vide. Cependant, cette couche appliquée sur la surface photosensible tend à empêcher un révélateur de pénétrer et dégrader ses capacités de développement; une partie residuelle de la couche mate présente dans limage après le développement tend à diminuer l'affinité pour l'encre et, par ailleurs, la couche mate tend fréquemment à se dissoudre dans le révélateur, ce qui entrasse l'épuisement de celui-ci.La publication provisoire du brevet japonais No. 11110/1976 décrit une plaque photosensible comportant une couche de revêtement à motif fin qui est susceptible d'atténuer les effets indésirables, en ce qui concerne le pouvoir de développement (retard de développement) par comparaison avec le procédé indiqué ci-dessus utilisant une couche mate. Toutefois, la couche de revêtement à rugosités fines tend, lors du déelop- pement à l'aide d'un révélateur épuisé, a être enlevée incomplètement, à la suite de quoi même des zones exemptes d'image, ou zones vierges, sont imprimées (phénomène appelé "ombrage"); une grande quantité de liant ou de revêtement mat doit être utilisée afin d'assurer un contact satisfaisant sous vide, le révélateur tend à s'épuiser et, de plus, l'équipement et les opérations nécessaires pour l'application de la couche de revêtement sont complexes et entraînent, de ce fait, une augmentation du cout de fabrication; enfin, dans certains cas, il n'est pas possible d'appliquer une couche de revêtement mate, en raison de la composition, de l'épaisseur et des carac teristiques de surface de la couche photosensible intéressée. Par ailleurs, la Publication provisoire du brevet japonais No. 98 505/1976 décrit un procédé dans lequel on applique une couche de cire ou de résine sous forme de poudre fine présentant des propriétés de démoulage, afin d'éviter la contamination d'une pellicule initiale par la couche de revé- tement, en vue d'améliorer les conditions ou caractéristiques de contact sous vide.Cependant, cette couche risque de tomber de la surface de la plaque photosensible utilisée pour l'impression, étant donné que ladite couche n'adhère pas fermement à cette plaque, et lorsqu'on applique une telle couche uniformément sur toute la surface de façon telle qu'elle y adhère fermement, on constate des phénomènes indésirables, tels que l'inhibition de la pénétration du révélateur et, également, une augmentation du coût de l'application de la couche en raison des équipements et opérations complexes qui sont requis en vue de l'application de la couche de cire ou de résine pulvérulente, les opérations d'entretien et de contrôle nécessaires pour la préparation de cette couche étant, de plus, fastidieuses. Les publications "Japan Pinter", Vol. 53(10), 23 (1970) par moue et lino, et "Printing Information", vol. 33(11), 90 (1973) par Ishiyama et autres décrivent un procédé dans lequel une substance solide pulvérulente, par exemple du talc, est répandue et appliquée sur la surface d'une couche photosensible d'une plaque photosensible d'impression à l'aide de moyens mécaniques, avant l'opération d'impression par contact (phase opératoire appelée "saupoudrage").Ce saupoudrage peut ameliorer les caractéristiques de contact sous vide grâce à l'opération simple qui consiste uniquement à répandre une poudre "anti-offset" pour matériaux d'impression, ou bien du talc de qualité courante, à l'aide d'un pistolet pulvérisateur ou analogue; ce procédé permet, en même temps, de résoudre les problèmes relatifs aux caracteristiques de développement, de l"'ombrage" et de la préparation, qui se posent dans les procédés antérieurs mentionnés ci-dessus. Toutefois, le procédé de saupoudrage précité risque; en même temps, de pré sentez les inconvénients suivants: L'application de la poudre intéressée est souvent effectuée lorsque la plaque photosensible et, par conséquent, l'environnement, sont pollués par des substances solides pulvérulentes répandues dans l'atelier, et il en résulte de nombreux inconvénients lors de la mise en oeuvre du procédé, notamment du point de vue de l'hygiène; par ailleurs, il est important de noter que les machines intéressées doivent être nettoyées soigneusement avant que l'on procède à l'opération de saupoudrage. De plus, la poudre appliquée sur la plaque photosensible dtimpression tend à tomber, donc à s'échapper de la plaque, pendant la manipulation de celle-ci, ce qui entraîne une pollution de l'environnement et empêche l'obtention des conditions que requiert le contact sous vide. On a donc entrepris des recherches approfondies en vue de mettre au point un procédé d'application à chaud d'une poudre dispersée, afin de fixer celle-ci sur la surface d'une plaque photosensible d'impression, ce procédé étant appelé à éliminer les inconvénients indiqués ci-dessus des procédés connus précités. A la suite de ces recherches, on a constaté que, lorsque la poudre fine n'est pas dispersée et fixée par adhésion de manière uniforme sur la surface de la plaque, on n'obtient aucune amélioration des caractéristiques de contact sous vide de la plaque photosensible finie et, par ailleurs, les caractéristiques d'impression risquent d'être altérées, de sorte que les plaques photosensibles produites en série ne présentent pas une qualité uniforme. Il s'est avéré difficile, en effet, de maintenir constante la quantité de poudre appliquée sur la surface de la plaque et, par conséquent, l'on ne peut pas toujours obtenir les caractéristiques désirées de contact sous vide, la reproductibilité des détails fins (ou points) se trouvant, elle aussi, diminuée. La présente invention est basée sur les résultats des recherches cidessus. Un but essentiel de l'invention est de créer un procédé de préparation d'une plaque photosensible comportant une couche de poudre fine appelée à améliorer les caractéristiques de contact sous vide de ladite plaque, cette poudre étant déposée par adhésion, sous l'effet de la chaleur, sur une surface de ladite plaque de façon telle que cette poudre ne risque pas de s échapper de la plaque en tombant lors des manipulations consécutives de la plaque, comme c'est le cas des plaques photosensibles pourvues d'une couche de poudre, telles que fabriquées selon les procédés connus. Un autre but de l'invention est de créer un procédé de préparation d'une plaque photosensible, qui permet de déposer une poudre fine sur la plaque, en vue d'en améliorer les caractéristiques de contact sous vide, ladite poudre étant dispersée et fixée par adhésion de manière efficace et uniforme sur la surface intéressée de la plaque photosensible précitée, et cette der nière étant avancée de manière continue pendant l'application de ladite poudre sur la plaque. Un autre but de la présente invention consiste à créer un procédé de préparation d'une plaque photosensible, dans lequel une poudre, ou substance solide pulvérulente, peut être déposée sur la surface de ladite plaque en quantités uniformes, de sorte qu'on peut fabriquer des plaques de ce genre qui présentent une qualité uniforme. Il est aussi un but de l'invention de créer un procédé de préparation d'une plaque photosensible dont le coût de production est relativement faible. Encore un autre but de l'invention consiste à créer un procédé de préparation d'une plaque photosensible d'impression permettant de produire en continu un grand nombre de plaques de qualité uniforme, cependant que les opérations d'entretien sont réduites à un minimum. Ces buts, ainsi que d'autres buts et avantages qui ressortiront de la suite du présent mémoire, sont atteints par le procédé faisant l'objet de la présente. invention qui est remarquable notamment en ce qu'il consiste à amener, à l'aide d'un pulvérisateur ou distributeur convenable, une quantité prédéterminée de poudre fine vers un cyclone, à évacuer une quantité prédéterminée de cette poudre de la partie basse de ce dernier, conjointement avec un faible volume d'air, et a disperser et fixer par adhésion, de manière uniforme, la poudre évacuée sur la surface d'une plaque photosensible, tout en avançant cette dernière de manière continue. Plus particulièrement, la présente invention a pour objet un procédé de préparation d'une plaque photosensible d'impression, qui est remarquable notamnient en ce qu'il consiste à amener à l'aide d'un distributeur convenable, tel qu'un pulvérisateur, une quantité prédéterminée d'une poudre fine applicable à chaud et présentant des dimensions granulométriques constantes orientées de 0,5 a 40 microns, vers un cyclone, à évacuer une quantité prédéterminée de cette poudre de la partie basse de ce cyclone, conjointement avec un faible vol unie d'air, et à disperser et fixer par adhésion, de ma- nière uniforme, la poudre évacuée sur la surface d'une plaque photosensible, tout en avançant celle-ci de manière continue. La poudre dispersée peut être fixée par adhésion sur ladite surface sous l'effet de la chaleur, par exemple par la mise en contact de la surface intéressée de la plaque avec un rouleau chauffant à fort dégagement de chaleur. L'invention sera décrite ci-dessous de manière plus détaîllée,notamment en référence aux figures annexées qui sont données à titre d'illustration, mais non de limitation. Des références identiques sur ces figures désignent des éléments identiques ou analogues. Les Figures 1 et 2 sont des schémas représentant chacun un mode de mise en oeuvre du procédé de préparation d'une plaque photosensible selon la présente invention. La Figure 3 représente schématiquement la phase d'application et de fixation par adhésion de la poudre fine, telle qu'elle peut intervenir dans la mise en oeuvre du présent procédé. La Figure 4 montre, en coupe verticale, un éjecteur susceptible d'être utilisé lors de la mise en oeuvre du procédé selon l'invention. La Figure 5 représente, en coupe verticale, un cyclone du type pouvant être utilisé lors de la mise en oeuvre de l'invention. La Figure 6 représente schématiquement un autre mode de mise en oeuvre de la phase d'application et de fixation par adhésion de la poudre fine, qui intervient lors de la mise en oeuvre du présent procédé. La Figure 7 représente schématiquement un distributeur susceptible d'être utilisé, le cas échéant, pour appliquer et fixer par adhésion la poudre fine, conformément a la présente invention. La Figure 1 représente un mode préféré de mise en oeuvre du procédé selon la présente invention. La surface 2 (pourvue d'une couche photosensible) d'une plaque photosensible 1 en forme de bande souple, qui est avancée de manière continue, reçoit une poudre fine applicable à chaud, présentant des dimensions granulométriques constantes orientées prédéterminées; une quantité prédéterminée de cette poudre est appliquée sur la plaque 1 à l'aide d'un distributeur de dispersion 3, qui sera décrit ci-dessous et qui est susceptible d'assurer une dispersion et une adhésion uniformes de ladite poudre. Ensuite, la plaque passe entre un rouleau chauffant 4 à fort dégagement de chaleur et un rouleau de pression 5 isolant et élastique, dont le diamètre peut être différent de celui du rouleau chauffant 4; pendant cette phase opératoire, la surface intéressée 2 de la plaque 1 est mise en contact sous pression avec le rouleau chauffant 4. De ce fait, la poudre fine applicable à chaud, uniformément dispersée et fixée sur la surface 2 de la plaque entre en fusion et est fermement appliquée sur ladite surface 2. La Figure 2 représente un autre mode de mise en oeuvre du procédé selon l'invention. Dans ce mode de mise en oeuvre, un rouleau supplémentaire 6 pré sentant, de préférence, de bonnes caractéristiques d'isolation, est prévu et disposé de façon telle que l'aire de contact A entre la surface périphérique à fort dégagement de chaleur du rouleau chauffant 4 et la surface de la plaque passant entre ce rouleau chauffant et le rouleau de pression isolant 5 soit augmentée Le distributeur ou pulvérisateur 3 susceptible d'être utilisé. lors de la mise en oeuvre du procédé selon l'invention comporte, ainsi qu'il ressort de la Figure 3, un alimenteur-distributeur de poudre 32 alimentant un éjecteur 31 en poudre fine applicable à chaud qui présente des dimensions granulométriques (dimensions de particules) prédéterminées.L'éjecteur 31 qui disperse la poudre fine C amenée en quantité prédéterminée à partir du distributeur de poudre 32, conjointement avec de l'air comprimé A , amené, à son tour, en quantité volumétrique prédéterminée, à partir d'une source d'air comprimé 33, ladite poudre fine étant dispersée dans l'air A1 précité et dans de l'air A2 introduit en même temps. Un cyclone 36 reçoit la poudre dispersée dans l'air A1 et A2 et issue de l'éjecteur 31, et il décharge un volume relativement grand d'air A1, A2 à travers une sortie 34, après séparation de la poudre et de l'air A1, A2 et, en même temps, la poudre fine C passe, conjointement avec un volume relativement réduit d'air A1, A2, par une sortie 35 ménagée à l'extrémité inférieure du cyclone. Plus particulièrement, comme il ressort de la Figure 4, l'éjecteur 31 susceptible d'être utilisé lors de la mise en oeuvre du procédé selon l'invention peut recevoir à travers une entrée 38 un volume d'air A2 représentant plusieurs fois le volume d'air Al, conjointement avec la poudre fine C amenée dans une proportion prédéterminée à partir du distributeur 32, l'air comprimé A, étant introduit dans une tuyère d'injection a haute pression 37 montée dans l'éjecteur 31, cet air A1 provenant de la source d'air comprimé 33 (constituée, par exemple, par un compresseur ou analogue). Par conséquent, il suffit d'introduire dans l'éjecteur 31 un volume d'air comprimé A1 qui ne représente qu'une fraction du volume d'air A1, A 2requis pour entraîner la poudre fine C. On peut ainsi obtenir des avantages, en ce que l'installation intéressée donne des résultats satisfaisants avec un débit moindre, et en ce que la poudre fine C entraînée par l'air d'admission A2 est dispersée de manière plus uniforme grâce à l'effet de mélange par impact entre l'air A, et l'air A2 introduit dans le diffuseur 39 de l'éjecteur 31. Le cyclone 36 susceptible d'être utilisé lors de la mise en oeuvre du procédé selon la présente invention est capable de séparer la poudre fine C d'un volume relativement grand d'air A1 et A2 provenant de l'éjecteur 31, et d'évacuer ce volume d'air par une sortie supérieure 34, ainsi qu'il ressort de la Figure 5; ainsi, la poudre fine C est évacuée par la sortie inférieure 35 du cyclone (generalement en forme de canal conique), conjointement avec un volume d'air très faible. L'air A, et A2 entraînant la poudre fine dispersée peut alors être injecte à une vitesse d'écoulement inférieure à partir de la sortie inférieure 35, et la poudre fine C peut être étalée sur la surface de la plaque dans une condition uniformément dispersée, si bien que cette poudre peut alors être fixée par adhésion de manière uniforme, sur ladite surface de la plaque.Par ailleurs,-un volume important d'air A1 et A2 peut être évacué à travers la sortie 35 et, par conséquent, un volume suffisant d'air A1, A2 peut être utilise pour l'entraînement de la poudre fine C a partir de l'éjecteur 31 vers le cyclone 36. Par exemple, lorsqu'on utilise un tunnel de soufflerie pour ce transport de la poudre, celle-ci peut avantageusement être introduite dans le cyclone 36 par l'éjecteur 31, sans qu une partie de cette poudre fine se dépose sur la surface intérieure du tunnel et, par conséquent, sans qu'il en résulte des pertes de poudre fine. Lorsqu'on met en oeuvre le procédé selon la présente invention afin de déposer une quantité uniforme de poudre fine applicable à chaud sur une plaque photosensible d'impression présentant une largeur relativement grande, on peut prévoir une pluralité de cyclones 36 disposés de façon telle qu on obtienne la fixation par adhesion d'une quantité uniforme de poudre fine sur la surface intéressée de la plaque à préparer.Dans ce cas, chacun desdits cyclones peut être relié en série individuellement a- l'éjecteur 31, l'alimenteur-distributeur 32 et la source d'air comprimé 33; toutefois, il est avantageux d'interposer, comme indiqué sur la Figure 6, un distributeur 40 entre ltéjecteur 31 et les cyclones 36, la poudre fine C dispersée dans l'air A1, A2, qui provient de l'éjecteur 31, étant divisée par le distributeur 40 et ensuite introduite dans chacun des cyclones 36.La Figure 7 montre, à titre d'exemple, un distributeur susceptible d'être utilisé dans l'installation pour la mise en oeuvre du procédé selon la présente invention; ce distributeur divise la poudre fine dispersée dans l'air A1 et A2, en provenance de l'éjecteur 31, de manière à former des parties égales de poudre, à l'aide de cloisons 41; tout autre type,par exemple des distributeurs capables de diviser en proportions égales le courant de poudre fine C et d'air A1 et A2 peut également être utilise. Une pluralité de cyclones 36, comme mentionné ci-dessus, #peuvent être disposés de manière optimum en vue de fixer par adhésion une quantité uniforme de poudre fine sur la surface intéressée de la plaque, ces cyclones pouvant, par exemple, être disposés perpendiculairement par rapport à la direction d'avancement de la plaque, ou en zig-zag, ou encore en diagonale. La poudre fine applicable à chaud, susceptible d'être utilisée lors de la mise en oeuvre du procédé selon la présente invention peut être choisie dans le groupe des poudres applicables par chaleur sur la surface intéressée d'une plaque photosensible, après avoir été dispersée sur cette surface. De préférence, la poudre fine applicable à chaud et formée d'une substance pulvérulente est constituée essentiellement par un produit ou une composition dont leprenier oule secondpoint de tr#siticn est inférieur au premier point de transition de la couche photosensible intéressée, ou par-une poudre dont la surface de la couche superficielle est essentiellement constituée par un tel produit ou une telle composition; de préférence, le premier et le second points de transition de ce produit ou de cette composition se situent à une température non-inférieure à 40 C, et le premier ou second point de transition de ce produit ou de cette composition est inférieur au premier point de transition de la couche photosensible. Par ailleurs, selon la présente invention, on peut utiliser toute poudre fine applicable à chaud dont le premier point de transition est supérieur à celui de la couche p#hotosensible, étant donné que seule la poudre fine dispersée sur la surface d'une plaque photosensible est échauffée rapidement et amenée à l'état de fusion, sans que l'ensemble de ladite plaque photosensible soit porté à une température élevée. Dans le présent mémoire descriptif et-les revendications annexées, le terme de "premier point de tralisition désigne le point de ramollissement Vicat que l'on peut déterminer selon la Norme ASTM D 1525-70, et le terme de "second point de transition" désigne une température généralement connue sous la désignation de "point de transition vitreuse", que l'on peut déterminer, par exemple, selon les indications des pages 43 à 45 de la publication intitulée: "Textbook of Polymer Chemistry, par Fred W. Billmeyer, Jr. (Ed. Interscience Publishers, Inc., New York, 1957). Avantageusement, on peut utiliser, par exemple, l'un des composés suivants: acétate de polyvinyle, ~ chlorure de polyvinylidène, ~ oxyde de polyéthylène, ~ polyéthylène glycol, ~ acide polyacrylique, ~ acide polyméthacrylique, ~ polyacrylamide, ~ polyméthacrylamide, un polyacrylate tel que:: ~ polybutyl acrylate, ~ polynietbacrylfte, ~ polystyrène, et leurs dérivés, un copolymère d'un monomère de ces polymères, ~ éther de polyvinyle méthylique, ~ résine époxy, ~ résine phénolique, ~ polyamide, ~ polyvinyl butyral, etc. La poudre fine applicable à chaud utilisée dans le procédé selon la pré sente invention est, de préférence, soluble dans le révélateur utilisé. On utilise, en général, deux types de révélateur. L'un de ceux-ci est constitue par une solution aqueuse à forte concentration d'un composé alcalin, par exemple d'un silicate, et l'autre est constitué par un solvant organique, tel qu'alcool, glycol, cétone, etc. On peut utiliser, en outre, toute matière susceptible de former une couche mate, telle qu'on l'utilise couramment en vue de rendre la surface d'un matériau rugueuse (par exemple, poudre fine de silice, d'oxyde de zinc, d'oxyde de titaniuni, d'oxyde de zirconium, d'alumine, de#polymethyl-methacrylate, de polystyrène, de résine phénolique, etc.), la surface de cette matière pulvérulente étant recouverte de la poudre fine applicable a chaud, mentionnée ci-dessus. La poudre fine appliquée sur la surface d'une plaque photosensible doit présenter des dimensions granulométriques orientées constantes de 0,5 à 40 microns, de préférence de 1 à 17 microns. En effet, lorsque cette poudre fine applicable à chaud présente des dimensions granulométriques inférieures à 0,5 micron, l'on n'obtient guère d'amélioration des caractéristiques de contact sous vide, cependant que, lorsque ces dimensions granulométriques sont supérieures à 40 microns, il s'en suit une diminution de la reproductibilité des détails de faible dimension. Afin d'obtenir une granulométrie uniforme de la poudre fine, à l'inté- rieur des limites indiquées ci-dessus, on peut recourir à toute méthode connue et appropriée de classification granulométrique. Il n'existe aucune limitation, quant aux caractéristiques géométriques de la poudre fine applicable à chaud, à condition que les dimensions granulométriques orientées constantes se situent à l'intérieur des limites indiquées ci-dessus. C'est ainsi que l'on peut utiliser une poudre composée de particules sphériques, une poudre amorphe obtenue par broyage à l'aide d'un broyeur à boules, d'un broyeur à choc, ou analogues. La quantité de poudre fine applicable à chaud que l'on dépose sur la surface de la plaque photosensible, conformément à la présente invention, doit être choisie telle qu'elle représente 0,005 à 0,5g de poudre unifor mément répartie par mètre carré de surface de la plaque d'impression intéressée. En effet, lorsqu'on applique moins de 0,005 g/m2 de poudre, on n'obtient pas d'amélioration notable des caractéristiques de contact sous vide, tandis que, lorsqu'on applique plus de 0,5 g/m2 de poudre, on observe une diminution de la reproductibilité des détails fins, ou points. Selon la présente invention, la poudre fine applicable à chaud, uniformément dispersée et déposée sur la surface de la plaque, dans la proportion définie ci-dessus, peut être appliquée à chaud sur ladite surface de la plaque par contact avec les rouleaux chauffants de façon telle que la quantité de poudre contactée par les rouleaux corresponde sensiblement à la quantité de poudre dispersée. Afin de disperser uniformément et appliquer fermement ladite poudre fine sur la surface de la plaque dans la proportion indiquée ci-dessus, on peut utiliser avantageusement le pulvérisateur sus-mentionné, ou bien des distributeurs électrostatiques à lit fluidifié [ des lits fluidifiés par J.J. Sokol et R.C. Hendrickson], ou encore des pulvérisateurs à air com prime, des soufflantes, ou tout autre moyen de distribution approprié. Les rouleaux chauffants possèdent une surface à fort dégagement de chaleur qui sert, selon le présent procédé, à appliquer a chaud, dans la proportion indiquée cidessus, la poudre fine dispersée uniformément, et à fixer fermement par adhésion sur la surface de la plaque, cette poudre étant mise, a cet effet, en contact avec ladite surface des rouleaux chauffants. A titre d'exemple, on peut utiliser des rouleaux chauffants revêtus d'une fluororesine, telle que celle connue sous la dénomination commerciale déposée "TEFLON"; on peut également utiliser des rouleaux chauffants à surface rugueuse imprégnée d'une fluorésine, des rouleaux chauffants recouverts d'un tube en fluororésine thermo-retrecissable, telle qu'un copolymère de tétra fluoro-éthyléne et d'hexafluoropropylène, des rouleaux chauffants formés d'une résine a la silicone, ou analogues. Avantageusement, l'épaisseur d'une telle couche à fort dégagement de chaleur, formée de fluororesine, de résine à la silicone ou analogues, n'est pas inférieure à 100 microns afin de favoriser la transmission de la chaleur pendant l'opération d'application de la poudre fine.Par ailleurs, il n'est pas souhaitable que cette couche soit trop épaisse, dans l'intérêt d'un bon rendement thermique; de plus, la surface à fort dégagement de chaleur de ces rouleaux chauffants est, de préférence, lisse. Comme il a été expliqué ci-dessus, le présent procédé peut être mis en oeuvre par des opérations consistant à appliquer à chaud sur la surface d'une plaque une poudre fine applicable à chaud, uniformément dispersée et fermement fixée par adhésion sur ladite surface de la plaque, par sa mise en contact avec des rouleaux chauffants présentant une surface à fort dégagement de chaleur. La couche déposée à chaud selon la présente invention est constituée par la poudre fine fixée sur la surface de manière suffisamment ferme pour que ladite poudre ne puisse pas facilement tomber de la #plaque lorsque celle-ci entre en contact avec divers autres éléments pendant les différentes phases opératoires classiques ultérieures inter#venant dans le traitement de la plaque.De préférence, la poudre est fixée de manière à adhérer avec une force telle qu'un corps étranger indésirable venant adhérer à la surface de la plaque photosensible puisse en être retiré, par essuyage à l'aide d'un tissu ou par tout autre moyen convenable, cependant que la poudre continue d'adhérer à la plaque.Par conséquent, la température d'échauffement produite par les rouleaux chauffants peut avantageusement être choisie de manière à se situer dans la plage des températures permettant de faire fondre -la poudre et de la fixer par adhésion sur la surface de la plaque dans la proportion définie ci-dessus; il convient de choisir une température appropriée, compte tenu de la température de préchauffage de la plaque au moyen du rouleau ptrechauf- feur 4A, de la nature, du point de fusion et de la quantité de poudre fine utilisée pour l'application à chaud, ainsi que du type de plaque d'impression ou analogue à traiter. On peut choisir la température d'échauffement des rouleaux chauffants, utilisés selon la presente invention, comme indiqué ci-dessus, niais de préférence, on choisit cette température de façon telle que la température de surface de la plaque se situe, immediatement en aval desdits rouleaux chauffants, dans une plage définie, d'une part, par le second point de transition de la poudre fine et, d'autre part, par une température supérieure de 1000C au second point de transition de ladite poudre. Le produit photosensible appliqué sur un substratum peut être constitué par toute substance convenable dont la solubilité ou le taux de gonflement varie sous l'effet d'un révélateur a la suite d'une exposition. De préférence, on utilise une substance photosensible choisie parmi les produits suivants: composés diazo#ques, par exemple, résines diazoïques et shellac (cf. Demande de brevet japonais mise à l'inspection publique sous le No. 24404/1972), compositions renfermant du poly(hydroxyéthyl-méthacrylate) des résines diazoiques et des résines polyamides solubles (brevet des Etats Unis d'Amérique No. 3 751 257), compositions renfermant des produits photosensibles à base de résines azides et résines époxy (brevet des Etats-Unis d'Amerique No. 2 852 379), et compositions pouvant être utilisées comme compositions photosensibles négatives qui deviennent insolubles sous l'effet de rayons actiniques, ces compositions comprenant des résines photosensibles dont une molécule telle que polyvinyl-cinnamate comporte au moins deux doubles liaisons insaturées et qui subissent une réaction de dimêrisation sous l'effet d'une irradiation par des rayons actiniques, par exemple, des résines avides et diaz iques, etc., des dérivés de polyvinyl-cinnamate du type décrit dans les brevets britanniques Nos. 843 543 et 966 297 et le brevet des Etats Unis d'Amérique No. 2 725 372, des prépolymères de phtalate de diallyle décrits dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique No. 3 462 267, et des composés éthyléniquement insaturés dont la molécule comporte au moins deux doubles liaisons insaturées et qui subissent une réaction de polymérisation sous l'effet d'une irradiation par des rayons actiniques, comme décrit dans le brevet japonais No. 8495/1960, ainsi qu'un liant convenable, par exemple de l'alcool polyvinylique ou des dérivés cellulosiques comportant des groupes carboxy dans la chaîne latérale, tels que la cellulose de carboxyméthyle, le H-phtalate de polyvinyle, ou des copolymères de méthacrylate de méthyle et d'acide méthacrylique. Les composés éthyléniquement insaturés décrits dans le brevet japonais No. 8495/1960 comprennent des esters insaturés de polyol, tels que: ~ éthylènediacrylate, ~ diethylèneglycoldiacrylate, ~ glycéloldiaerylate, ~ glyceloltriacrylate, .éthylènediméthacrylate, ~ 1,3-propylènediacrylate, ~ i 1,4-cyclohexanediolacrylate, ~ i ,4-benzèncdioldiaçrylatc, ~ pentaérythritoltétraaerylate, ~ 1,3-propylèneglycoldiacrylate, ~ pento-1,5-diol-diméthaerylate, ~ pentaerythritoltriacrylate, ~ bisacrylate et méthacrylate de polyéthylène glycol ayant un poids moléculaire de 50 à 500, ~ amides insaturés, notamment: ~ amide a-méthylènecarboxylique, o,#-diamine et -diamine à atome d'oxygène intermédiaire, par exemple:: ~ méthylènebisacrylamide et diéthylènetrianinetrisacrylamide, ~ divinyl succinate, ~ divinyl adipate, ~ divinyl phtalate, ~ divinyl térephtalate, ~ divinylbenzène-1,3-disulfonate, ou un compose# analogue renfermant du méthacrylate ou méthacrylamide a la place de l'acrylate ou acrylamide des composés ci-dessus, respectivement, etc Parmi les compositions photosensibles du type positif que l'on peut utiliser avantageusement, on peut citer les produits décrits dans les brevets des Etats-Unis d'Amerique Nos. 3 635 709, 3 061 430 et 3 061 120, les produits photosensibles du type des oxydes o-diazo#ques, les phospho-tungstenates de résines diazoïques (cf. le brevet japonais No. 7663/1964) et les potassiumferrocyanures de résines diazolques (cf. le brevet des Etats-Unis d'Amerique No. 3 113 023). On peut également utiliser des compositions photosensibles renfermant des polyamides et monomères linéaires comportant des radicaux insaturés polymerisables d'addition, tels que décrits dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique Nos. 3 081 068, 3 486 903, 3 512 971 et 3 615 629. Comme substra-tum de support de la plaque photosensible, on peut utiliser, de préférence, par exemple, une plaque d'aluminium, une feuille composite comprenant une feuille d'aluminium appliquée sur une pellicule de téréphtalate de polyéthylêne, telle que décrite dans le brevet japonais No. 18327/1973, ou analogues, dans le cas de l'application d'une plaque d'impression lithographique, et une plaque d'aluminium, de fer, ou analogues, dans le cas de l'application d'une plaque d'impression typographique. Ce substratum peut comporter des couches du genre indiqué ci-dessus, qui ont subi un traitement de surface classique, ainsi qu'une ou plusieurs sous-couches ou couches inférieures. Par ailleurs, la couche photosensible appliquée sur la couche de support peut être une couche d'un genre connu en soi, comprenant une substance photosensible dont la solubilité ou mouillabilité varie sous l'effet d'un révélateur, avant ou après l'exposition. L'invention sera décrite de manière plus détaillée ci-après à l'aide d'un exemple de mise en oeuvre qui est donné à titre d'illustration, mais non de limitation. EXEMPLE On pulvérise (ou broie) un copolymère de styrène, d'acide acrylique et d'acrylate de butyle (45/30/25) et on le soumet ensuite à une classification granulométrique à l'aide du dispositif de tamisage à zigzag fabrique par la Société dite "ALPIME Co., Ltd.", pour produire une poudre fine applicable à chaud présentant des dimensions granulométriques orientées constantes de 0,5 à 40 microns. On disperse et fixe par adhésion, de manière uniforme, la poudre fine ainsi préparée, en utilisant un distributeur de dispersion 3, comme indiqué sur la Figure 5, sur la surface d'une plaque photosensible d'impression connue sous la désignation commerciale de "Plaque SLP SAKURA PS" et présentant une épaisseur de 0,3 mm, cette plaque étant avancée de manière continue à une vitesse constante de 10 m/mn. On amène cette poudre, dans une proportion de 0,0059 par mètre carré de surface de ladite plaque photosensible, vers l'entrée 38 de l'éjecteur 31, cependant qu'on alimente la tuyère d'injection 37 en air comprimé d'une pression de 2 kg/cm2, avec un débit de 180 litres/mn. En même temps, de l'air s'écoulant avec un débit de 320 litres/mn est admis conjointement avec la poudre fine, provenant de l'entrée 38.L'écoulement d'air entraînant la poudre dispersée avec un débit de 500 litres/mn est divisé en quatre courants partiels dans le distributeur 40, et chacun de ces courants partiels est introduit dans l'un des quatre cyclones 36 branchés en parallèle, pour sortir de la sortie inférieure 35 de chaque cyclone, afin d'assurer ainsi une dispersion et une adhésion uniformes de ladite poudre fine sur la surface de la plaque. La plaque passe ensuite entre le rouleau chauffant 4 et le rouleau de pression associé et est avancée de manière continue sur le rouleau 6, comme indiqué sur la Figure 2. Le rouleau chauffant utilise dans le présent exemple est recouvert d'un tube thermo-rétrécissable en copolymère de tétrafluoroéthylène et d'hexafluoropropylène présentant une épaisseur de 0,5 mm. La température de surface de ce rouleau est maintenue a 110 C, et la pression de contact entre ledit rouleau 4 et le rouleau de pression isolant élastique 5 est réglée a une valeur de 1,2 kg/cm de largeur de ladite plaque. Lors de son passage entre les deux rouleaux précités, ladite plaque est mise en contact avec le rouleau chauffant 4 dans une aire de contact d'une longueur de 70 mm (indiquée en A sur la Figure 2), de sorte que la poudre fine est déposée sous l'effet de la chaleur sur la surface de la plaque, à la suite de quoi on obtient une plaque-échantillon préparée conformément à la présente invention. Lors de l'impression par contact, il suffit-de contacter la plaqueéchantillon ainsi préparée pendant 1 minute 30 secondes sous vide, tandis qu'une durée de contact de 2 minutes 20 secondes est nécessaire lorsqu'on utilise une plaque qui n'a pas été préparée par le procédé selon l'invention. En vue de l'impression par contact, une pellicule photographique (500 x 800 mm) à trame (points) de 20%, et formée d'une pellicule Sakura OL-100E (dénomination commerciale) est mise en contact sous vide avec la plaque-échantillon précitée (800 x 1003 mm) a l'aide d'un cadre horizontal d'impression KD-P1 sous vide fabriqué parla Société dite Kamodenki Kenkyusho, Japon. La plaque photosensible préparée comme décrit ci-dessus et une plaque photosensible non-traitée par le procédé selon l'invention sont exposées pendant 3 minutes aux rayons d'une lampe de 2 kW à hydrure métallique distante de 5/4m; on développe ensuite ces plaques par immersion dans une solution aqueuse de silicate de sodium tertiaire à 1% pendant 45 secondes. La poudre fine appliquée à chaud fournit une image positive, tout comme dans le cas d'un négatif original, sans aucune influence sur le développement. La performance d'impression est la même pour les deux plaques. Plus particulièrement, on n'observe aucune influence sur le développement et la performance d'impression (tant dans les parties comportant des lignes d'image imprimées que dans les parties exemptes de lignes d'image imprimées) à la suite de l'application de la poudre fine sur la surface intéressée de la plaque. On répète les opérations décrites ci-dessus en utilisant une poudre fine présentant une dirrcrision granuloméLrique oricniaee constante de plus de 40 microns ou de moins de 0,5 micron. Dans le cas de la poudre à 40 microns, la reproductibilité des petits détails est diminuée, cependant, dans le cas de la poudre a 0,5 micron, on n'observe pas d'amélioration notable des caractéristiques de contact sous vide. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux exemples et modes de mise en oeuvre décrits ci-dessus, qui peuvent faire l'objet de nombreuses variantes. REVENDICATIONS 1.- Procédé de préparation d'une plaque photosensible d'impression, caractérisé en ce qu'il consiste a amener à l'aide d'un distributeur convenable, tel qu'un pulvérisateur, une quantité#prédéterminée d'une poudre fine applicable à chaud et présentant des dimensions granulométriques constantes orientées de 0,5 à 40 microns, vers un cyclone, à évacuer une quantité prédéterminée de cette poudre de la partie basse de ce cyclone, conjointement avec un faible volume d'air, et à disperser et fixer par adhésion, de manière uniforme, la poudre évacuée sur la surface d'une plaque photosensible, tout en avançant celle-ci de manière continue. 2.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il consiste à amener une quantité prédéterminée de ladite poudre fine applicable à chaud à partir d'un distributeur de particules vers un éjecteur, à alimenter, en même temps, ledit éjecteur en air comprimé afin de disperser ladite poudre fine, et à introduire ensuite la poudre fine dispersée directement ou par l-'intermédiaire d'un distributeur dans ledit cyclone. 3.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on chauffe ladite plaque afin de faire fondre ladite poudre fine pour l'appliquer fermement sur la surface intéressée de la plaque précitée. 4.- Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'on chauffe ladite plaque en mettant la surface intéressée de celle-ci en contact avec un rouleau chauffant a fort dégagement de chaleur.