La présente invention se rapporte à une fermeture à déclic pour portes d'armoires ou éléments analogues, com- portant une coquille qui peut être insérée dans la face antérieure d'un évidement ménagé dans la porte d'armoire ou élément analogue, et dans laquelle peut tourner une poignée basculante d'actionnement qui, lorsqu'elle est soulevée, dé- place une tige de pression en direction de la face postérieure dudit évidement, en amenant alors le verrou (soumis à l'ac- tion d'un ressort) d'une serrure à déclic disposée à la face postérieure de la porte d'armoire ou élément analogue, de sa position de fermeture dans laquelle-il est en prise par- derrière avec une cornière de fermeture assujettie au corps du meuble, à sa position d'ouverture dans laquelle il libère ladite cornière. Une fermeture à déclic de ce type a été décrite dans la demande de brevet DE-2 836 975. Dans cette serrure à déclic connue, l'évidement ménagé dans la porte d'armoire ou l'élément analogue est de forme rectangulaire et une serrure à déclic constituant un organe structurel individuel est fixé sur la face postérieure de la porte d'armoire ou de l'élément analogue, soit directement, soit par l'intermédiai- re d'une plaquette de couverture. La tige de pression fait partie de la serrure à déclic, elle est maintenue de manière inamovible dans cette dernière et elle fait saillie vers l'intérieur de l'évidement de la porte d'armoire (ou del'élé- ment analogue) de manière à s'achever en dessous d'un bras de la poignée basculante d'actionnement. Cette fermeture à déclic de type connu n'est ap- propriée que pour une épaisseur déterminée de la porte d-'ar- moire ou élément analogue.En outre, l'évidement rectangulai- re pratiqué dans ladite porte complique fortement la réali- sation, car il doit être fraisé. Par ailleurs, il faut pré- voir des moyens de fix ation individuels aussi bien pour la coquille que pour la serrure à déclic, et il n'esL pas garan- ti que ladite coquille et ladite serrure prennent automatique- ment leurs positions respectives appropriées après qu'elles ont été fixées à la porte d'armoire ou élément analogue. La présente invention a par conséquent pour objet de proposer une fermeture à déclic du type précité, qui peut être fixée à des portes d'armoire (ou éléments analogues) d'épaisseurs différentes, moyennant une faible complexité de réalisation et un petit nombre de moyens de fixation. Selon les caractéristiques essentielles de la fermeture à déclic selon l'invention, la coquille et le boî- tier de la serrure logeant le verrou sont dotés, sur leurs faces en regard, de saillies de fixation en forme de douilles, ainsi que de saillies de centrage alignées les unes avec les autres à l'extérieur desdites saillies de fixation; un élément de guidage de la coquille loge une tige de pression mobile axialement et correspondant à l'épais- seur de la porte d'armoire ou élément analogue; cette tige de pression est appliquée par un ergot ou saillie d'entrai- nement contre une saillie d'actionnement de la poignée bas- culante et elle prend appui contre un verrou qui, réalisé sous la forme d'un organe basculant, est monté pivotant dans' le boîtier de la serrure; cet organe basculant est maintenu par un ressort de rappel dans sa position de fer- meture, c'est-à-dire contre ladite tige de pression; dans sa position de fermeture, ledit organe basculant fait sail- ].ie au-delà du boîtier de la serrure par une came de fer- meture en prise par-derrière avec la cornière de fermeture et lorsque la poignée basculante d'actionnement est soulevée, ladite tige de pression fait pivoter ledit organe basculant de telle sorte que ladite came de fermeture pivote à l'inté- rieur du boîtier de la serrure et libère ainsi la cornière de fermeture. Pour fixer la fermeture à déclic selon l'inven- tion, il suffit de ménager dans la porte d'armoire ou l'élé- ment analogue un trou traversant de grande dimension et, en plus de ce dernier, un petit alésage de centrage, pour attribuer à la coquille et au boîtier logeant la serrure à déclic des positions respectives appropriées sur la porte ô, d'armoire ou élément analogue. Il suffit de disposer de tiges de pression de longueurs différentes pour adapter la fermeture à déclic à des portes d'armoire ou éléments analo- gues d'épaisseurs différentes. Ces tiges de pression sont des pièces simples et peu onéreuses, de sorte qu'un jeu de tiges de pression de différentes longueurs peut être fourni avec chaque fermeture à déclic et que la tige de pression de dimensions convenables peut toujours être sé- lectionnée lorsqu'on incorpore ladite fermeture à déclic dans une porte d'armoire ou un élément analogue. Dans une forme de réalisation judicieuse, pour permettre un assujettissement de la coquille et du bottier de serrure à la porte d'armoire ou 6lément analogue à l'ai- de des mêmes moyens de fixation, ladite coquille et ledit bottier comportent, à l'intérieur de leurs saillies de fi- xation en forme de douilles, des taraudages mutuellement alignés, qui assurent la liaison entre ladite coquille et ledit bottier. Dans une autre forme de réalisation selon l'in- vention, pour permettre un guidage sûr et exempt de coincement de la tige de pression (formant un organe structurel indi- viduel) dans la coquille, l'élément de guidage de cette tige de pression consiste en une douille présentant une en- coche longitudinal, auquel cas ladite tige de pression (de section ronde) et la saillie d'entraînement sont mobiles axialement sans toutefois pouvoir tourner, dans ladite douil- le et dans ladite encoche longitudinale, respectivement. Dans un autre type de réalisation, pour assurer un accouplement sûr entre la poignée basculante d'actionne- ment, la tige de pression et l'organe basculant, ainsi que pour faire en sorte que soit appliquée à la came de fermeture dudit organe basculant la force nécessaire pour assurer la position de fermeture, ledit organe basculant est en contact par un bras avec la tige de pression et il supporte, sur un téton décalé par rapport à son axe de pivotement, un res- sort de rappel de forme hélicoïdal, qui prend appui par l'une de ses branches extrêmes sur le bras appliqué contre la tige de pression et, par son autre branche extrême, sur le fond du bottier de la serrure, et qui pousse ladite tige de pres- sion en direction de la poignée basculante d'actionnement. Dans un perfectionnement selon l'invention, afin de limiter avec certitude la plage de pivotement de l'organe basculant solidaire de la came de fermeture, aussi bien dans sa position de fermeture que dans sa position d'ouver- ture, cet organe basculant comporte une butée qui détermine la limite extrême de la position de fermeture de l'organe basculant, en venant au contact d'un talon ou élément ana- logue du boîtier de la serrure; et la limite extrême de la position d'ouverture dudit organe basculant est déter- minée par un contact entre le bras supportant la tige de pression et le fond dudit boîtier de la serrure. Dans une autre forme de réalisation, pour obtenir une plage de pivotement suffisamment grande de l'organe bas- culant solidaire de la came de fermeture,lorsque le boîtier de la serrure présente une faible hauteur, ledit organe basculant est muni d'une douille de montage de son axe de pivotement, ce dernier étant disposé le plus près possible du fond du boîtier de la serrure0 Dans un autre mode de réalisation, pour obtenir une position de fermeture exempte de jeu entre la cornière de fermeture et la came de fermeture de l'organe basculant, tout en compensant les tolérances de fixation, la région de ladite came venant en prise par-derrière avec ladite cornière, dans la position de fermeture, consiste en une surface de com- mande à courbure convexe; et la région de ladite cornière, emprisonnée par- derrière et tournée vers ladite came, consiste en une sur- face de commande de forme concave, les courbures de ces deux surfaces de commande étant telles que la distance qui les sépare en position de fermeture croisse à partir du boîtier de la serrure. Grâce i la ligne de contact varia- ble de sa surface de commande sur la surface de commande de la cornière de fermeture, la came de fermeture exerce sur la porte de l'armoire ou élément analogue une traction permanente qui la maintient plaquée sans jeu sur le corps du meuble. Il suffit alors de veiller à ce que, dans les circonstances les plus défavorables, cette liane de contact niait pas encore quitté la surface de commande de la came de fermeture en position de fermeture. Du fait que la dis- tance entre les surfaces de commande de la came et de la cornière est variable, il est possible à tout instant, en soulevant la poignée basculante d'actionnement et en dépla- çant la tige de pression, de faire pivoter l'organe bascu- lant dans le boîtier de la serrure d'une manière telle que ladite came pivote vers l'intérieur dudit boîtier hors de la plage de verrouillage dans laquelle elle est asso- ciée à la cornière de fermeture, permettant ainsi l'ouver- ture de la porte d'armoire ou de l'élément analogue. Il est alors avantageux que les surfaces de commande de ladite cornière et de ladite came présentent un même rayon de cour- bure. Dans une autre forme de réalisation, pour faire en sorte que les saillies de fixation en forme de douille de la coquille et du boîtier de la serrure ne gênent pas le déplacement de la tige de pression et le pivotement de l'or- gane basculant, ces saillies de fixation sont évidées dans la zone de déplacement de la saillie d'entraînement de la- dite tige de pression et dans la zone de pivotement dudit organe basculant. Lors de la fermeture de la porte d'armoire ou élément analogue, l'organe basculant doit tout d'abord accu- ser un pivotement vers l'intérieur du boîtier de la serrure lorsqu'il franchit la zone de la cornière de fermeture, afin de pouvoir s'encliqueter ensuite derrière cette cor- nière. Dans une variante de réalisation, pour faciliter ce mouvement pivotant, la surface de commande de la came de fermeture se prolonge, du côté opposé à la porte de l'ar- moire en une rampe de déviation inscrivant un angle aigu avec ladite surface de commande. De ce fait, lorsqu'on ferme la porte d'armoire ou élément analogue, il suffit d'exercer sur cette dernière une pression correspondante. L'invention va à présent être décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemple nullement limitatif et sur lesquels: la figure 1 est une coupe partielle de la ferme- ture à déclic selon l'invention, qui esL introduite dans le trou traversant d'une porte d'armoire et qui occupe sa position de fermeture; la figure 2 est une vue en plan de la poignée basculante d'actionnement; la figure 3 est une vue en élévation de ladite poignée basculante, observée transversalement; la figure 4 est une vue en élévation de ladite poignée basculante observée longitudinalement; la figure 5 est une élévation latérale de la cornière de fermeture; la figure 6 est une vue en plan de ladite cor- nière; la figure 7 est une coupe de la coquille obser- vée perpendiculairement à l'axe de pivotement de l-a poignée basculante d'actionnement la figure 8 est une coupe de ladite coquille observée parallèlement à l'axe de pivotement de ladite poi- gnée basculante et partiellement décalée de cet axe; la figure 9 est une coupe du bottier de la ser- rure, perpendiculairement à l'axe de pivotement de l'organe basculant la figure 10 est une vue en plan de la tige de pression; et la figure 11 est une élévation latérale de la- dite tige. Sur la coupe de la figure 1, on voit la porte 10 d'une armoire, qui est par exemple articulée au moyen de charnières connues, à son arête supérieure non représentée, sur un corps 12 du meuble. Au voisinage de son arête infé- rieure, la porte 10 présente un trou traversant 11. Une coquille 13 est introduite dans ce trou Il par sa face antérieure, au moyen d'une saillie de fixation 20 en forme de douille, puis elle est fixée dans ce trou. Par l'intermé- médiaire d'une saillie de fixation 33 en forme de douille, le boîtier 32 d'une serrure à déclic est inséré dans le trou Il à partir de la face postérieure de la porte 10, puis il est fixé dans ce trou. Des bords coudés 14 et 34 de la coquille 13 et du boîtier 32, respectivement, débordent alors du trou 11 de part et d'autre de la porte 10. Une poi- gnée basculante d'actionnement 21 est montée tournante dans la coquille 13, qui comporte dans son bord 14 deux alésages 17 situés en regard l'un de l'autre et destinés à recevoir des goujons, comme le montrent les figures 7 et 8. Comme l'illustrent les Figures 2 à 4, la poignée basculante 21 comporte à sa face inférieure deux logements 22 et 24 percés d'alésages 23 et 25 destinés à recevoir lesdits gou- jons. Sur son côté transversal tourné vers la coquille 13, la poignée basculante 21 se termine par un ergot de manoeu- vre 26 qui vient en prise par-dessous avec le bord 24 de ladite coquille 13 et qui détermine ainsi la position ini- tiale de ladite poignée 21 tournant dans cette coquille 13. La coquille 13 comporte, au-delà de sa saillie de fixation 20 en forme de douille, une saillie de centrage 18 qui est introduite dans un autre trou traversant qui, ménagé dans la porte 10 de l'armoire, présente une plus petite section correspondante. Le boîtier 32 de la serrure comporte lui aussi une saillie de centrage de ce type, qui est alignée avec la saillie de centrage de la coquille 13 et qui peut être insérée dans le même trou traversant. De la sorte, la coquille 13 et le boîtier 32 peuvent être tou- jours placés dans leurs positions respectives correctes dans le trou traversant 11 de la porte 10. Ledit boîtier 32 et ladite coquille 13 peuvent présenter encore, à l'intérieur de leurs saillies de fixation en forme de douil- le, 20 et 33 respectivement, des taraudages respectifs 19 et 35, de telle sorte qu'ils puissent être reliés l'un à l'autre par des vis de fixation et bloqués dans le trou tra- versant 11 de la porte 10 de l'armoire. La coquille 13 est équipée d'un élément de guida- ge 15 qui, présentant la forme d'une douille dans laquelle est ménagée une encoche longitudinale IO, se trouve au- dessous de la poignée basculante d'actionnement 21 montée rotative, et qui loge une tige de pression 27 illustrée sur les figures 10 et 11. Cette tige 27, de section ronde, comporte à son extrémité supérieure tournée vers la poignée 21 une saillie d'entraînement 28. Cette saillie 28 est en contact par sa face supérieure inclinée sur la face infé- rieure inclinée de la saillie d'actionnement 26 de la poi- gnée 21. L'extrémité inférieure de la tige de pression 27 prend appui sur le bras 39 d'un organe basculant 38 monté pivotant dans le boîtier 32 de la serrure. La longueur de la tige 27 est choisie en fonction de l'épaisseur de la porte 10 de l'armoire, de telle sorte que la fermeture à déclic selon l'invention puisse être incorporée dans des portes 10 d'armoires d'épaisseurs différentes, grâce à un jeu de tiges de pression 27 présentant différentes lon- gueurs. La saillie de fixation 20 (en forme de douille) de la coquille 13 et l'élément de guidage 15 dans lequel est creusée l'encoche longitudinale 16 sont évidés de telle sorte que la tige de pression 27 comportant la saillie d'entraînement 28 soit déplacée en direction de l'organe basculant 38 lorsque l'extrémité libre de la poignée bas- culante 21 est soulevée. La tige de pression 27 peut alors effectuer facilement un déplacement axial, mais sa rota- tion dans l'élément de guidage 15 est interdite. La saillie de fixation 33 (en forme de douille) et le bord 34 du boî- 2O tier 32 de la serrure sont, eux aussi, évidés au voisinage de l'organe pivotant 38, afin de ne pas entraver le mouve- ment pivotant de cet organe 38. Ce dernier présente une douille 40 de montage de son axe de pivotement 36, ladite douille étant maintenue en place dans des alésages du boi- tier 32 de la serrure. L'axe de pivotement 36 se trouve alors le plus près possible du fond dudit boîtier 32, de manière à permettre une plage de pivotement suffisamment grande de l'organe basculant 38, même lorsque ledit boitier 32 présente une faible hauteur. L'organe basculant 38 com- porte, à distance de son axe de pivotement 36, un téton 42 sur lequel est enfilé un ressort de rappel 43 de forme hélicoïdale. ie ressort 43 prend appui par l'une (44) de ses branches extrêmes contre la face inférieure du bras 39 de l'organe 38 qui soutient la tige de pression 27. L'au- tre branche extrême 45 du ressort de rappel 43 prend appui contre la face interne du fond du boîtier 32 de la serrure, de telle sorte que l'organe 38 soit poussé dans le sens anti- horaire (en observant la figure 1) contre l'extrémité infé- rieure de ladite tige 27. La saillie d'entraînement 28 de cette tige 27 pousse la saillie d'actionnement 26 de la poi- gnée 21 contre le bord 14 de la coquille 13, si bien que cette poignée 21 prend sa position initiale illustrée sur la figure 1. En outre, le pivotement de l'organe basculant 38 est limité par une butée 41, lorsque cette dernière vient heurter un talon 37 du fond du boîtier 32. Dans la position de fermeture représentée sur la figure 1, l'organe pivotant 38 fait saillie au-delà du boîtier 32 de la serrure par une came de fermeture ou de verrouillage 46, et il vient en prise par-derrière avec une cornière de fermeture 29 qui est fixée au corps 12 du meu- ble au moyen d'une plaquette de fixation 49 percée de trous de fixation 31. La fixation est alors assurée de telle sorte que la surface rectiligne de la cornière 29 vienne sensible- ment à fleur de la face antérieure du corps 12 du meuble, et que ladite cornière 29 se prolonge sensiblement jusqu'au niveau du boîtier 32. La came de verrouillage 46 s'engage par une surface convexe de commande 47 derrière une surface concave de commande 30 de la cornière 29. L'ensemble est réalisé de telle sorte que la ligne de contact entre la came 46 et la cornière 29 se trouve encore dans la région de la surface convexe de commande 47 de ladite came 46, même dans les circonstances les plus défavorables. Les deux surfaces de commande 30 et 47 présentent un même rayon de courbure, mais elles sont toutefois disposées de telle sorte que, en position de fermeture, la distance, qui les sépare croisse de manière progressive à partir du boîtier 32 de la serrure. On obtient ainsi que l'organe basculant 38 puis- se effectuer un pivotement dans le sens horaire vers l'in- térieur du boîtier 32, en quittant sa position de fermeture. A cet effet, l'extrémité libre de la poignée d'actionnement 21 est soulevée et la tige de pression 27 est déplacée en direction de l'organe basculant 38. Le ressort de rappel 43 est bandé lorsque ledit organe 38 pivote. Une fois que la came de verrouillage 46 de l'organe basculant 38 a pivoté vers l'intérieur du boîtier 32, il est possible d'ouvrir la porte 10 de l'armoire,étant donné que ledit boîtier 32 peut être déplacé en regard de la cornière 29. Lorsque la porte 10 est ouverte, le ressort de rappel 43 ramène l'or- gane basculant 38 à sa position de fermeture lorsque la poignée d'actionnement 21 a été relâchée. La butée 41 est alors bloquée contre le talon 37 du boîtier 32 de la serrure. Lorsqu'on ferme à nouveau la porte 10 de l'ar- moire, une simple pression exercée sur cette porte 10 fait pivoter l'organe basculant 38,de telle sorte que la came de verrouillage 46 puisse franchir la zone de la cornière de fermeture 29. Pour faciliter cette déviation de l'organe 38 et le pivotement de la came 46 vers l'intérieur du boî- tier 32, la face de ladite came 46 opposée à ladite porte est conformée en une rampe de déviation 48 qui inscrit un angle aigu avec la surface de commande 47 de ladite came 46. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées à la fermeture à déclic décrite et représentée, sans sortir du cadre de l'invention. il REVENDICATIONS 1. Fermeture à déclic pour portes d'armoires ou éléments analogues, comportant une coquille qui peut être introduite dans un évidement de ladite porte ou élément analogue, par la face antérieure de cet évidement, et dans laquelle peut tourner une poignée basculante d'actionnement qui, lorsqu'elle est' soulevée, déplace une tige de pression en direction de la face postérieure dudit évidement en ame- nant alors ledit verrou, soumis à l'action d'un ressort, d'une serrure à déclic disposée à la face postérieure de la porte ou élément analogue, d'une position de fermeture dans laquelle il est en prise par-derrière avec une cornière de fermeture assujettie au corps du meuble, à une position d'ouverture dans laquelle il libère ladite cornière, fermeture caractérisée par le fait que ladite coquille (13) et le boîtier (32) de la serrure logeant le verrou sont dotés, sur leurs faces en regard, de saillies de fixation (20, 33) en forme de douilles, ainsi que de saillies de centrage (18) mutuellement alignées et situées à l'extérieur desdites saillies de fixation (20, 33); par le fait qu'un élément de guidage (15) de ladite coquille (13) loge une tige de pression (27) mobile axialement et coïncidant avec l'épaisseur de la porte (10) ou élément analogue; par le fait que ladite tige de pression (27) est appliquée par un ergot ou saillie d'entraînement (28) contre une saillie d'actionnement (26) de la poignée bascu- lante (21) et prend appui contre un verrou qui, se pré- sentant sous 'la forme d'un organe basculant (38), est monté pivotant dans le boîtier (32) de la serrure; par le fait que ledit organe basculant. (38) est maintenu par un ressort de rappel (43) dans sa position de fermeture, donc appliqué contre ladite tige de pression (27); par le fait que, dans sa position de fermeture, ledit organe (38) fait saillie au-delà du boîtier (32) par une came de fermeture ou de verrouillage (46) en prise par-derrière avec la cornière de fermeture (29) ; et par le fait que, lorsque la poignée (21) est. soulevée, ladite tige (27) fait pivoter ledit organe (38) de telle sorte que sa came (46) pivote vers l'intérieur dudit boîtier (32) et libère ainsi ladite cornière de fermeture (29). - 2. Fermeture à déclic selon la revendication 1, caractérisée par le fait que l'élément de guidage (15) de la tige de pression (27) consiste en une douille dans laquel- le est ménagée une encoche longitudinale (16), auquel cas ladite tige de pression (27), de section ronde, et la sail- lie d'entraînement (28), sont mobiles axialement sans toute- fois pouvoir tourner dans ladite douille et dans ladite en- coche longitudinale (16), respectivement. 3. Fermeture à déclic selon l'une des revendi- cations 1 et 2, caractérisée par le fait que l'organe bas- culant (38) est en contact par un bras (39) avec la tige de pression (27) et supporte, sur un téton (42) décalé par rap- port à son axe de pivotement (36), un ressort de rappel (43), qui, de forme hélicoïdale, prend appui par l'une (44) de ses branches extrêmes contre le bras (39) appliqué contre la tige de pression (27) et, par son autre branche extrême (45), sur le fond du boîtier (32) de la serrure, et qui pousse ladite tige (27) en direction cie la poignée d'actionnement (21). 4. Fermeture à déclic selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée par le fait que l'organe basculant (38) est doté d'une butée (41) qui déter- mine la limite extrême de la position de fermeture dudit organe (38) en venant au contact d'un talon (37) ou élément analogue du boîtier (32) de la serrure. 5. Fermeture à déclic selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée par le fait que la limite extrême de la position d'ouverture de l'organe bascu- lant (38) est déterminée par un contact entre le bras (39) supportant la tige de pression (27) et le fond du boîtier (32) de la serrure. 6. Fermeture à déclic selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée par le fait que l'organe basculant (38) est doté d'une douille (40) de montage de son axe de pivotement (36), cet axe de pivotement (36) étant disposé le Plus près possible du fond du boîtier (32) de la serrure. 7. Fermeture à déclic selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée par le fait que la région de la came de verrouillage (46) de l'organe bascu- lant (38), venant en prise par-derrière avec la cornière de fermeture (29) en position de fermeture, consiste en une surface de commande (47) à courbure convexe; et par le fait que la région de ladite cornière (29), emprisonnée par- derrière et orientée vers ladite came de verrouillage (46), consiste en une surface de commande (30) concave, les cour- bures des deux surfaces de commande (47, 30) étant telles que la distance qui les sépare en position de fermeture crois- se progressivement à partir du boîtier (32) de la serrure. 8. Fermeture à déclic selon la revendication 7, caractérisée par le fait que les surfaces de commande (30, 47) de la cornière de fermeture (29) et de la came de ver- rouillage (46) de l'organe basculant (38) présentent un même rayon de courbure. 9. Fermeture à déclic selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisée par le fait que la coquille (13) et le boîtier (32) de la serrure comportent, à l'intérieur de leurs saillies de fixation (20, 33) en for- me de douilles, des taraudages (19, 35) alignés mutuellement et assurant la liaison entre ladite coquille (13) et ledit boîtier (32). 10. Fermeture à déclic selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisée par le fait que les saillies de fixation (20, 33), en forme de douille, de la coquille (13) et du boîtier (32) de la serrure sont évidées dans la zone de déplacement de la saillie d'entraînement (28) de la tige de pression (27) et dans la zone de pivote- ment de l'organe basculant (38). 11. Fermeture à déclic selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisée par le fait que la surface de commande (47) de la came de verrouillage (46) se prolonge, de son côté opposé à la porte (10) ou élément analogue, par une rampe de déviation (48) inscrivant un angle aigu avec ladite surface de commande (47).