On connait des positionneurs électrohydrauliques avec une pompe centrifuge simple ou multicellulaire et un piston travaillant coaxialement à l'axe moteur-pompe. Ces positionneurs électrobydrauliques fonctionnent essentiellement sous des pressions de 0,5 à 5 bars. Les pompes centrifuges utilisées dans ces positionneurs sont souvent accouplées directement à des moteurs asynchrones, de sorte que leur vitesse de rotation dépend de la fréquence du réseau. On sait que la vitesse ne peut pas dépasser 3000 tr/mn dans le cas d'un réseau à 50 Hz et de moteurs asynchrones accouplés directement. Pour atteindre une vitesse supérieure, afin d'obtenir une pression et par suite une force de levage plus grandes, on est par contre obligé d'interposer un réducteur entre le moteur et la pompe centrifuge ou d'utiliser un moteur à collecteur.Cette disposition augmente naturellement le prix des positionneurs et les moteurs à collecteur doivent en outre être entretenus en permanence, par suite de leur sensibilité aux dérangements. Le positionneur doit satisfaire à des conditions très sévères de sécurité de fonctionnement et d'absence de dérangement, notamment quand il est utilisé comme desserreur de frein. L'emploi croissant de freins à disque impose des forces de levage toujours plus élevées, bien que la course puisse diminuer. Lorsque le rendement plus faible probable ne permet pas d'accrottre la vitesse de rotation et le nombre de roues de la pompe, la seule possibilité restante est une augmentation de la surface de piston. La disposition courant du piston, coaxialement à l'axe moteur-pompe, conduit à des diamètres de piston très élevés et par suite à des appareils volumineux et lourds. Une autre possibi ité réside dans l'emploi de plusieurs pistons en parallèle sur une tige mmune. La disposition coaxiale des pistons, de la pompe et du moteur donne toutefois une très grande longueur, souvent gênante, et surtout un tracé très défavorable des canaux d'arrivée et de départ des divers pistons, ces canaux ayant en outre une longueur différente.La perte de charge dans les canaux devient trop grande dans les positionneurs basse pression à débit relativement élevé. L'invention a pour objet un positionneur électrohydraulique, ne présentant pas les inconvénients précités. Selon une caractéristique essentielle de l'invention, le moteur et la pompe centrifuge sont disposés perpendiculairement à l'axe de la tige de pistons. Les canaux d'arrivée et de départ sont ainsi très courts et pratiquement de même longueur. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à l'aide de la description détaillée ci-dessous d'un exemple de réalisation et des dessins annexés sur lesquels la figure i est une coupe longitudinale d'un positionneur électrohydraulique; la figure 2 est une coupe du meme positionneur; et la figure 3 est la coupe longitudinale d'un positionneur électrohydrau- lique sans groupe moto-pompe, au repos, le ressort de compression étant représenté au repos sur la moitié gauche du positionneur et comprimé sur la moitié droite. Les pièces identiques des figures 1, 2 et 3 portent les mêmes repères. Le moteur 1 et la pompe centrifuge 2 sont représentés sur la figure 1. Le moteur 1 et la pompe centrifuge 2 sont disposés perpendiculairement à l'axe il du cylindre. Il en résulte un court trajet des canaux 3 aboutissant à la pompe centrifuge 2; ces canaux ont en outre une longueur pratiquement égale. Le côté de l'axe ll du cylindre voisin du moteur 1 est représenté en position de repos et le cté opposé en position sous pression. La tige 4, portant les pistons 10, est maintenue en position de repos par une coupelle 5 et un ressort de compression 6. Ce dernier peut etre aussi disposé à l'extérieur du positionneur ou, selon l'utilisation, supprimé quand une force extérieure agit sur la tige 4 de pistons. Afin de permettre le réglage des forces de traction ou de compression exercées par le ressort 6, la tige 4 est creuse et contient une vis 13 de réglage de la pré tension du ressort. Le ressort de compression 6 est disposé entre la coupelle 5 et un talon 15. Pour bander le ressort 6, il suffit de faire tourner la vis de réglage 13 de façon à abaisser la coupelle 5 et par suite à réduire la longueur du ressort. Dans le cas contraire, pour détendre le ressort, on fait tourner la vis de réglage 13 dans le sens inverse, de façon que la coupelle soit repoussée dans sa position initiale, de sorte que la course du ressort augmente. L'extrémité extérieure de la tige 4, formant un joint à rotule 7, porte une traverse 8 fixée par l'intermédiaire de ce joint et pouvant exercer des forces de compression ou de traction. Cette disposition permet de compenser par exemple les imprécisions des paliers de leviers de positionnement. Le cylindre de pression 9 porte à son extrémité postérieure des tenons 12, permettant de fixer le positionneur sur le frein non représenté ou d'autres machines. Bien entendu, diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art au principe et aux dispositifs qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs, sans sortir du cadre de l'invention. Revendications 1. Positionneur électrohydraulique comportant un moteur, une ou plusieurs pompes centrifuges et deux ou plusieurs pistons montés sur une tige commune, ledit positionneur étant caractérisé en ce que la tige de piston est perpendiculaire ou sensiblement perpendiculaire à l'axe de pompe. 2. Positionneur électrohydraulique selon revendication 1, caractérisé par le montage d'un ressort de contre-pression dans le cylindre. 3. Positionneur électrohydraulique selon une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que la tige de pistons est creuse et contient une vis de réglage de la prétension du ressort. 4. Positionneur électrohydraulique selon une quelconque des revendi ations 1 à 3, caractérisé par la fixation d'une traverse sur la tige de pistons, au moyen d'un joint å rotule.