L'invention concerne une machine en cinématique continue pour la fabrication automatique à forte cadence de moules et de noyaux de fonderie, en utilisant un procédé dit "à boîte froide'11 c'est-à-dire un procédé dans lequel le mélange à base de sable de fonderie constituant les noyaux ou les moules à réaliser est durci, à l'intérieur de la botte à noyaux ou de la botte à moule restée froide, notamment sous l'action d'un catalyseur gazeux. Des machines de ce type sont déjà connues, en particulier par le brevet français nO 2 170 828. Dans ces machines, la botte à noyaux ou à moule est automatiquement transférée sur une succession de barillets opérationnels, chacun de ces barillets étant, en principe, affect à l'exécution d'une opération déterminée. C'est ainsi que la botte à noyaux (ou à moule) est tout d'abord transférée par un barillet d'alimentation sur un barillet de "tir" où elle est charge avec le mélange à base de sable de fonderie, puis transférée sur un barillet de "gazage" ou la charge est soumise à l'action d'un catalyseur gazeux provoquant son durcissement, une purge d'air comprimé évacuant ensuite le catalyseur en excès.Enfin, la botte à noyaux est transférée sur un barillet d'évacuation, où la botte est ouverte, les noyaux évacués de préférence sur un tapis, puis la botte est nettoyée, refermée et transférée sur le barillet d'alimentation, à partir duquel le cycle qui vient d'être décrit se répète. Tous ces barillets opérationnels tournant d'un mouvement uniforme et les dispositifs assurant le transfert des bottes à noyaux (ou à moules) entre ces barillets impriment également à ces boîtes un mouvement uniforme en harmonie avec celui des barillets, si bien que les bottes à noyaux (ou à moules) se déplacent dans l'ensemble de la machine, à vitesse linéaire constante. Ce type de machines en cinématique continue a apporté un progrès considérable dans la fabrication en grande série des noyaux et des moules de fonderie, en permettant d'atteindre des cadences de production beaucoup plus élevées que les machines discontinues classiques avec une dépense de main-d'oeuvre beaucoup plus réduite. En outre, ces machines, dont les organes essentiels sont animés de mouvements uniformes, et ne subissent pas d'à-coups, se sont avérées beaucoup plus fiables et d'une maintenance plus réduite que les machines classiques dans les rudes conditions d'exploitation que l'on rencontre en fonderie Cependant, ces machines connues ont également montré à l'usage un certain nombre d'inconvénients.C'est ainsi qu'il est apparu que le changement des bottes à noyaux ou à moules1 nécessaire pour passer de la fabrication d'un modèle à celle d'un autre modèle, était une opération relativement compliquée et longue, entraînant une immobilisation excessive de la machine et abaissant en conséquence notablement la cadence moyenne de production. I1 est apparu également que les circuits d'alimentation et d'évacua- tion des gaz catalyseurs ne permettaient pas d'éviter totalement des fuites de ces gaz dans l'atmosphère1 alors que de telles fuites doivent être absolument proscrites en raison de l'odeur désagréable des gaz catalyseurs ou même de leur relative toxicité Le but de l'invention est de créer une machine automatique en cinématique continue; du type précédemment mention- né, pour la fabrication des noyaux et des moules de fonderie par un procédé à botte froide", machine dans laquelle il est remédié aux inconvénients évoqués ci-dessus, ainsi qu'à d'autres inconvénients des machines connues de ce type1 de façon à réduire, dans une large mesure, les temps d'arrêt de la machine et à en rendre le service plus simplex plus commode et moins pénible, de façon à en accroître substantiellement la cadence moyenne de production. A cet effet1 l'invention concerne une machine en cinématique continue pour la fabrication automatique de moules et/ou de noyaux de fonderie selon un procédé à botte froide, machine caractérisée en ce qu'elle est équipée de cadres-bottes, de mêmes dimensions extérieures et de même configuration extérieure, destinées à recevoir les bottes à noyaux ou à moules. L'invention va être décrite plus en détail en se référant aux dessins ci-joints, dans lesquels - la figure 1 représente schématiquement, vue dedessus, la machine selon l'invention, considérée dans son ensemble, - la figure 2 est un schéma de circulation des cadres-boîtes sur la machine de la figure 1 - la-figure 3A montre, en perspective, un cadreboîte utilisé sur la machine de la figure 1, - la figure 3B est une coupe, par son plan de symétrie longitudinal, du cadre-boîte représenté sur la figure 3Ap - la figure 4 est une vue de-dessus de l'ensemble du dispositif d'introduction et d'extraction des cadres-botes, - la figure 5 est une vue latérale schématique suivant les- flèches I-I de la figure 4, - la figure 6 est une coupe verticale schématique selon la ligne II-II de la figure 4, - la figure 7 est une vue de-dessus du dispositif d'introduction des cadres-bottes sur la machine, la partie supérieure du bâti étant supprimée, - les figures 7A et 7B montrent, à plus grande échelle, des détails du dispositif selon la figure 7, - la figure 8 est une coupe schématique axiale du barillet de gazage. Bien que la description qui va suivre s'applique plus particulièrement au cas où la machine, conforme à l'invention, est utilisée pour la fabrication de noyaux de fonderie, il reste bien entendu que la machine peut tout aussi bien etre utilisée pour la fabrication de moules de fonderie, ainsi qu'il sera aisé pour le spécialiste de s'en rendre compte à partir de cette description. La machine représentée schématiquement, en vue de-dessus, sur la figure 1, se compose d'un certain nombre de barillets, à axes verticaux, à savoir - un barillet d'alimentation 1, - un barillet de "tir" 2, - un barillet de transfert 3, - un barillet de "gazage" 4, - un barillet de transfert 5, - un barillet d'évacuation des noyaux 6. Tous ces barillets, ainsi que cela est classique sur les machines en cinématique continue, sont animés de mouvements de rotation continus, uniformes-et synchrones, autour de leurs axes verticaux, sous l'action d'un ensemble général de commande, non représenté sur la figure, car il ne fait pas partie de l'invention, et qu'il est, par ailleurs, d'un type connu, par exemple par le brevet français nO 2 170 828. Le synchronisme des mouvements de rotation des barillets permet de faire circuler dans la machine, d'un mouvement uniforme, des "cadres-bottes" qui seront décrits ultérieurement et qui sont posés sur des supports de cadres-boîtes 15 solidaires des différents barillets. Le trajet ainsi parcouru dans la machine, par ces cadres-bottes animés d'un mouvement uniforme, est représenté en trait plein épais sur la figure 2.On voit que le cadresboîte 7, partant du barillet d'alimentation 1, passe successivement sur le barillet de tir 2, puis, par l'intermédiaire du barillet de transfert 3, sur le barillet de gazage 4, et enfin, par l'intermédiaire du barillet de transfert 5, sur le barillet d'évacuation des noyaux 6, pour revenir à nouveau sur le barillet d'alimentation 1, à partir duquel le trajet qui vient d'entre décrit se répète. Les figures 3R et 3B montrent, respectivement en perspective et en coupe longitudinale, le"cadre-boSte" utilisé sur la machine selon l'invention. Ce cadre-botte fait partie de l'invention et constitue l'un des moyens mis en oeuvre dans le cadre de l'invention pour simplifier le service de la machine et accroître les possibilités de production de celle-ci. Désigné dans son ensemble par 7, le cedre-boîte, de forme générale parallélépipédique, se compose d'une partie inférieure 7a et d'une partie supérieure 7b, réunies entre elles par des crochets de verrouillage 8, disposés dans le plan longitudinal de symétrie du cadre boîte et dont un seul est visible sur la figure 3. Ces crochets de verrouillage revetent la forme d'une double équerre constituée d'une partie médiane 8ae d'une partie supérieure 8b et d'une partie inférieure 8c.La partie médiane 8a est susceptible de basculer autour d'un axe horizontal xx' supporté par deux paliers 9 solidaires des faces transversales de la partie inférieure 7a du cadre-botte. La partie supérieure 8b, constituant le bec du crochet de verrouillage 8, s'engage dans un évidement 10 de la partie supérieure 7b du cadre-botte 7.Les surfaces de portée entre le bec 8b et l'évidement 10- sont légèrement inclinées sur l'horizontale et un ressort de torsion, nçn représenté, monté sur l'axe xx', tend à faire pénétrer le bec 8b du crochet 8 plus avant dans l'évidement 10. Les raisons de ces dispositions sont les suivantes : lors de l'opération de tir, la tete de tir s'applique fortement sur la face supérieure du cadre-botte, dont la partie inférieure 7a prend appui sur un support 15 de cadrebotte, ce qui a pour effet de faire apparaître un jeu entre les surfaces de portée des crochets 8b et des évidements 10, jeux qui se trouvent immédiatement compensés grace à l'inclinaison des surfaces de portée, du fait que les becs 8b1 sous l'action des ressorts de torsion, pénètrent plus avant dans les évidements 10. L'inclinaison des surfaces de portée étant très faible, les becs 8b n'ont pas tendance à glisser dans les évidements 1O sous l'action des contraintes élastiques lorsque l'effort d'application de la tête de tir se relâche, et le cadre-botte reste hermétique ment verrouillé, jusqu'à ce qu'une intervention extérieure qui sera décrite plus loin, dégage les becs 8b des évidements 10, La partie inférieure 8c du crochet 8 s'étend horizontalement dans un plan perpendiculaire au plan longitudinal de symétrie du cadre-botte 7 et son extrémité libre 11 est plus éloignée de l'axe de pivotement xx' que son autre extrémité par laquelle elle se raccorde à la partie médiane 8a.De ce fait si on exerce un effort dirigé de haut en bas sur le téton ll se trouvant à l'extrémité libre dè la partie 8c du crochet 8, celui-ci pivote autour de l'axe xx' en dégageant le bec 8b de l'évidement 10, ainsi qu'il a été dit plus haut. La partie inférieure 7a du cadre-botte 'comporte deux galets de guidage 12. Les axes de ces galets se situent dans le plan de symétrie longitudinal du cadre-boîte 7 et sont perpendiculaires à la face inférieure du cadre-boete aux deux extrémités de celui-ci. Ces galets servent à guider et à maintenir les cadres-boîtes sur les différents barillets de la machine ainsi que sur le dispositif d'introduction et d'extraction des cadres bottes. Deux tenons 13, d'axes perpendiculaires au plan de symétrie longitudinal, sont respectivement fixés sur l'un des côtés longitudinaux de la partie supérieure 7b du cadre-boite et sont visibles sur la figure 3. Un troisième tenon analogue non visible sur la figure 3, est fixé au milieu du côté longitudinal opposé de la partie supérieure 7b du cadre-boîteO Ces trois tenons servent, après que les crochets de verrouillage 8 aient été retirés des évidements 10 comme décrit plus haut, à saisir la partie supérieure 7b du cadre-boîte 7 pour la séparer, en la soulevant, de la partie inférieure 7a et permettre ainsi l'extraction et l'évacuation des noyaux de fonderie. A l'intérieur de l'ensemble constitué par les deux parties 7a et 7b du cadre-botte, se trouve logée la botte à noyaux proprement dite elle-même constituée d'une partie inférieure 7c et d'une partie supérieure 7d, ces deux parties entre lesquelles est moulé le noyau N se raccordant suivant un plan de joint situé entre les parties 7a et 7b du cadre-botte. Les deux parties de la botte à noyaux sont respectivement fixées aux deux parties du cadre-botte par des brides et des vis, connues en soi, et qu'il est inutile de décrire plus en--détail Des orifices 14a, dont un seul est représenté sur les dessins, permettent d'introduire dans la botte à noyaux1 à partir d'une tête de tir sur le barillet de tir 2, le mélange à base de sable de fonderie destiné au moulage des noyaux ainsi que, sur le barillet de gazage 42 le gaz catalyseur servant à durcir ce mélange ainsi que l'air comprimé destiné à chasser le gaz catalyseur en excès. Des orifices 14b, pratiqués dans la partie inférieure 7c de la botte à noyaux et munis de filtres permettent l'évacuation du gaz catalyseur en excès et de l'air comprimé de purge dans une chambre 14c, qui communique elleZmême par un orifice 14d, traversant la partie inférieure 7a du cadre botte 7; avec les canalisations d'évacuation mentionnées plus loin. La face supérieure de la botte à noyaux affleure la face supérieure du cadre-botte (figure 3B) et la face inférieure de la bote à noyaux repose sur la partie inférieure 7a du cadreobolte (figure 3B) En autre, les parois latérales de la partie supérieure 7d de botte à noyaux s'appliquent étroitement sur la face interne des parois de la partie supérieure 7b du cadre-botte. Si la botte à noyaux a été spécialement construite pour la machine conforme à l'invention, cette adaptation de la botte à noyaux au cadre-botte a été prévue lors de la construction même de la botte à noyaux. Si par contre1 la botte à noyaux n'a pas été spécialement construite pour la machine conforme à l'invention, elle sera adaptée au cadre boîte par l'adjonction de cales horizontales ou latérales. Cela suppose bien entendu que les différentes dimensions de la botte à noyaux sont égales ou inférieures aux dimensions correspondantes des cadres-bottes. En pratique, ceux-ci ont été prévus pour loger la plupart des bottes à noyaux utilisées en pratique. Le cadreaboîte qui vient d'etre décrit a permis de simplifier le service de la machine à fabriquer les noyaux de fonderie, d'en améliorer le fonctionnement et d'enaccrottre le rendement. En effet, sur les machines de l'art antérieur, et notamment sur les machines décrites dans le brevet français nO 2 170 828, les bottes à noyaux étaient directement placées sur les barillets de la machine. Comme ces bottes peuvent différer entre elles, notamment dans leurs dimensions, suivant le type de noyaux au moulage desquels elles sont destinées leur mise en place et leur remplacement sur la machine soulevaient de nombreux problèmes, entratnant la plupart du temps la nécessité de procéder à une adaptation individuelle de ces bottes et excluant la possibilité de prévoir leur introduction automatique sur la machine, ainsi que leur évacuation automatique de celle-ci Ces difficultés ont été éliminées par l'interméX diaire du cadre-botte, qui permet d'utiliser sur la machineo sans modification préalable, toute botte a noyaux, quelles que soient notamment ses dimensions, pourvues que celles-ci permettent de la loger dans le cadre-boete. Ainsi, une installation de fonderie disposant d'une machine selon l'inventionv équipée de cadres-boftes, peut travailler à façon avec des bottes à noyaux appartenant aux clients, sans apporter de modifications préalables à ces bottes à noyaux. I1 en résulte une souplesse commerciale inconnue jusqu'alors. En outre a l'utilisation de cadres-bottes tous exté- rieurement identiques présente l'autres avantages importants - elle permet, ainsi qu'on le verre plus loin, d'équiper la machine de dispositifs automatiques d'introduction et d'évacuation de ces cadres-bottes, tandis que la mise en place des bottes a tuyaux dans les cadres-boîtes ou leur enlevement de ces cadres bottes s'effectue en dehors de la machine, de façon tout à fait indépendante de celle-ci. Il en résulte une réduction spectacu laire des pertes de temps qu'entratnent les changements de modèles de noyaux produire et, en conséquence, une amélioration considérable de la productivité de la machine. - en outre, l'utilisation de cadres-bottes extérieurement identi ques permet un meilleur équilibrage des efforts, notamment sur le barillet de tir. De ce fait, elle permet aussi une étanchéité meilleure entre le cadre-botte et les parties actives du baril let de tir et du barillet de gazage. Ainsi, le cadre-botte, en combinaison avec les autres dispositions qui vont être décrites par la suite, permet une optimisation particulièrement efficace de l'exploitation de la machine. On va maintenant décrire, en se référant aux figures 4 à 7, le dispositif permettant d'extraire un cadre-boîte quelconque de la machine; et d'en introduire un autre. Ce dispositif est associé au barillet d'alimentation 1 de la machine (figure 4!, Le barillet d 3 alimentation 1 comporte dans exemple représenté2 trois supports 15 de cadresbottes- Sur chacun de ces supports, un cadre boîte 7 peut reposer par sa face inférieure ses deux galets de guidage 12 (figure 3', etant respectivement engagés dans un alvéole avant 16 et dans un alvéole arriare 17 du support 15.En outre ces deux galets 12 sont maintenus et guidés par les rails de guidage fixes 18, Si bien que lorsque les supports 15 sont entraînés en rotation, dans 9 sens de la flèche F! par le barillet 12 ils entraînent à leur tour les cadres boîtes 7 suivant le trajet défini par les rails de guidage 18. Le dispositif d'extraction et d'introduction comporte un ensemble c' extraction essentiellement constitué d'un aiguail lage commande 19 de rails de guidage 20 des cadres boîtes, d'une channe d'entratnement 21 portant des taquets 21P, et d'un chemin à galets 22 comportant deux sections parallèles placées de part et d'autre des rails de guidage 20 et de la channe 21. Un réducteur 23 (figure 5), commandé par une transmission 24a2 reliée au système d'entraînement général de la machine2 assure pcar intermédiaire d'une roue à chaîne 24, l'entraînement de la chaîne 21, portant les taquets 21' et passant sur les pignons de renvoi 25 et 26. Le dispositif d'extraction et d'introduction comporte- également un ensemble d'introduction essentiellement constitué de rails de guidage 27, d'un chemin à galets 28 subdivisé en deux sections paralleles placées de part et d'autre des rails de guidage 27, d'un bras d'introduction 29 et d'un aiguillage non commandé 30. Le bras 29 est commandé par un vérin pneumatique 31. En outre2 ce bras d'introduction 29 est synchronisé par la cametambour 33. Cette came--tambour 33 est entraînée par 1'intermédiaire d'un réducteur 34, par une courroie crantée 35 reliant une poulie d'entrée 36 du réducteur 34 à une poulie de sortie 37 du réducteur 23 entraînant la channe à taquets 21 de l'ensemble d'extraction. Ainsi, le bras d'introduction 29 et la channe d'extraction 21 sont entratnés en synchronisme l'un par rapport à l'autre2 et, par l'intermédiaire de la transmission 24a, en synchronisme avec l'ensemble de la machine. Le mode d'action du dispositif d'extraction et d'introduction va être maintenant expliqué à l'aide des figures 4 à 7. La machine à fabriquer les noyaux de fonderie étant en fonctionnement normal les cadresoboîes circulent dans la machine comme cela a déjà été expliqué en se référant à la figure 2, et, notamment ces cadres boîtes quittent le barillet d'évacuaç tion des noyaux 6, en passant le long de luaiguillage non commandé 30, sollicité par un ressort de rappel dans le sens de la fleche G, puis passent sur le barillet d'alimentation' 1 où ils suivent les rails de guidage 18 pour passer ensuite sur le barillet de tir 2 Supposons maintenant que l'opérateur veuille extraire de la machine un cadre-botte déterminés soit parce que la série de production prévue pour le mode le de noyaux correspondant à ce cadre-boîte est achevée , soit parce que la bolte à noyaux correspondante est défectueuse , ou pour tout autre raison. Au moment où le cadreoboSte considéré passe devant un repère fixe ( se situant par exemple à proximité de la sortie du barillet 6) e l'opérateur, en appuyant sur une touche dun clavier7 donne un ordre "extraction cadreoboîtea sous la forme d'un signal électrique. Ce signal est mis en mémoire et lorsque le cadreobolte considéré sera sur. le point d'aborder l'aiguillage commandé 19D que le cadreboîte immédiatement précédent aura déjà franchi, une came électrique de synchronisation 38, solidaire en rotation de la cametambour 33, libèrera le signal mis en mémoire, ce qui aura pour effet d'actionner l'électro-aimant, ou le vérin pneumatique, etc, commandant l'aiguillage 19. Celui-ci vient alors se placer dans l'alignement des rails de guidage 18, assurant leur jonction avec les rails de guidage 20 de l'ensemble d'extraction.Dans ces conditions, le premier galet de guidage 12 du cadreoboîte considéré s'engage dans l'aiguillage 19 puis, en abandonnant l'alvéole 16 du support 15, dans les rails de guidage 20, le cadremboîte continuant a être entraîné par son second galet 12 logé dans l'alvéole 17 du support 15. Lorsque ce second galet 12 se dégage à son tour de l'alvéole 17, le cadre-bolte est arrivé dans une position telle que son premier galet 12 se trouve entraîné entre les rails de guidage 20 par un taquet 21' de la channe 21, et le cadre-botte ainsi entravé se déplace sur le chemin à galets 22, jusqu'à l'extrémité de celui-ci où il aboutit par exemple sur une table de réception. Dès que le second galet 12 du cadre-boîte considéré a quitté l'aiguillage 19 celui-ci, par l'intermédiaire de la came de synchronisation 38, a été rappelé dans sa position initiale, si bien que le cadremboîte immédiatement suivant passera sur le barillet de tir 2 On suppose maintenant que l'opérateur décide d'introduire un nouveau cadremboîte à l'emplacement laissé libre par une opération antérieure d'extraction Ce nouveau cadre-bolte a été mis en attente sur le chemin a galets 28 de l'ensemble d'introduction.L'opérateur pousse alors ce cadrebotte sur le chemin à galets dans le sens de la fleche H (figure 7) Jusqu'à ce que le premier galet 12 de guidage et dentratnement de ce cadrenbolte vienne s'encliqueter dans l'alvéole 39 situé à l'entré mité du bras d'introduction 29. La façon dont s'opère cet encliquetage va être expliquée en se référant aux figures ? A et 7B. L'alvéole 39 est délimité par un bec d'entrée 40 et un bec de butée 41 Le bec d'entrée 40 est articulé sur le bras 29 autour d'un pivot 42 et il est sollicité7 dans le sens contraire à la flèche K3 par un ressort de rappel. Lorsque l'opérateur pousse le cadrewbolte dans le sens de la fleche He le premier galet 12 de ce cadre-botte vient s'appliquer sur la rampe 44 du bec d'entrée 40, et, en glissant sur cette rampe, éclipse le bec d'entrée 40 selon la flèche K pour venir en butée sur le bec de butée 41, tandis que sous l'action du ressort de rappel 43, le bec d'entrée 40 reprend sa position initiale.Le galet 12 du cadreboîte se trouve alors emprisonné dans l'alvéole 39 de l'extrémité du bras d'introduction 29. L'arrivée du cadre-boîte dans cette position d'attente déclenche alors, par exemple par l'intermédiaire d'un contact de proximité, un ordre "introduction cadre-boîtet qui est mis en mémoire. Cet ordre pourrait aussi être déclenché par l'opérateur en appuyant sur une touche de clavier, après encliquetage du cadreoboite en position d'attente Par ailleurs, l'absence d'un cadre-botte3 due à une extraction antérieure, est détectée, par exemple au moyen d'un contact de proximité, dans la zone de sortie du barillet 6. Cette détection a pour effet de libérer par l'intermédiaire de la came de synchronisation 38, l'ordre "introduction cadrebotte" mis en mémoire et de provoquer le déplacement synchronisé du bras d'introduction 29 dans le sens de la flèche J.Ce déplacement synchronisé du bras 29 amene le premier galet 12 du cadre-boîte dans l'alvéole 16 d'un support 15 correspondant. En même temps, la venue en prise sur la came fixe 45 du galet 46 (figure 7) provoque, par l'intermédiaire des leviers articulés 47 et 48, l'effacement dans le sens de la flèche L du bec de butée 41, libérant ainsi le galet 12 du cadremboite, qui poursuit son déplacement en étant entraîné par le support 150 Comme mentionné plus haut l'effort nécessaire au déplacement du bras d'introduction 29 est exercé par le vérin pneumatique 31, tandis--oue-la came-tambour 33 assure la synchronisation de ce déplacement.De façon plus détaillée, la came 33 tourne en permanence, faisant osciller en permanence le levier 49 et l'arbre 50 ainsi que le plateau 51 (figure 6). Lors de la libération de l'ordre "introduction cadre-botte"0 la tige du vérin 32 (figure 7) se rétracte, déplaçant le levier 52, ainsi que la butée 53 solidaire de ce levier, qui libère le cliquet 54 Celui-ci sous l'effet du ressort 55, vient s'encliqueter dans le plateau oscillant 51, qui entraîne alors en synchronisme le bras 29 dans le sens de la flèche J. Mais l'effort d'entralnement est essentiellement fourni par le vérin pneumatique 31 qui a été également actionné par la libération de l'ordre "introduction cadre-botte". Lorsque le cadre-botte a échappé à l'alvéole 39 du bras 29, comme expliqué plus haut, le vérin 31 est mis à l'air libre, et effet du vérin 32 est inversé, ce qui ramène en position la butée 53. Le bras 29 est alors ramené dans le sens de la flèche R par l'action de la came 33, cette action cessant en bout de course lorsque la butée 53 débraye le cliquet 54. Le vérin 31 est alors à nouveau actionné en sens inverse pour maintenir fermement le bras 29 dans sa position de départ. Dans cette position, le bras 29, par l'intermédiaire de la tringlerie 56, 57, 58 éclipse le doigt 59 contre l'action du ressort 60, dégageant ainsi le passage entre les rails de guidage 27 et permettant la mise en position d'attente d'un nouveau cadre-botte. Le dispositif d'extraction et d'introduction qui vient d'être décrit, permet le remplacement rapide d'un cadrebote quelconque sur la-machine, sans arrêter celle-ci, ce qui représente une amélioration considérable des conditions d'exploitation de la machine. La figure 8 est une coupe axiale partielle du barillet de gazage 4 montrant la circulation du gaz catalyseur et de l'air comprimé de purge. Le barillet 4 se compose d'une partie inférieure fixe 61, sur laquelle est montée, par l'intermédiaire d'une couronne à rouleaux 62, une partie supérieure tournante 63, susceptible d'être entraînée en rotation par l'intermédiaire d'une couronne dentée 64; engrenant avec le pignon de sortie 65 deun réducteur 66, ce réducteur étant entraîné en synchronisme par le système général d'entraînement de la machine .A intervalles réguliers sur la périphérie de la partie tournante, sont répartis des postes de gazage 67 équipés de cadres-bottes 7a, 7b du modela décrit en relation avec la figure 3 le gaz catalyseur 9t est amené, à la partie supérieure du barillet3 par une canalisation fixe 68, munie d'une vanne 69, à partir de laquelle, par l'intermédiaire d'un joint tournant 70, il passe dans une canalisation verticale 71, coaxiale au barillet 4 et solidaire de la partie supérieure tournante de celuirci A partir de cette canalisation verticale 71, le gaz catalyseur # est distribué dans chaque poste de gazage 67 par une canaliStion radiale 72, à laquelle fait suite un détendeur 73 et une canalisation de liaison 74 indiquée en traits-points Le gaz catalyseur traverse ensuite de haut en bas la botte à noyaux contenue dans le cadre-botte 7a, 7b puis s'échappe à travers le support 15 de cadre-koite par une canalisation verticale 75 pour parvenir, par l'intermédiaire d'une canalisation radiale 76, munie d'une soupape de retenue 77, dans une chambre centrale 78 de la partie tournante du barillet 4, Cette chambre centrale tournante est reliée par des tubulures 79 en forme de crosses à une chambre 80 de la partie inférieure fixe du barillet 4.Une canalisation d'évacuation 81 partant de cette chambre fixe 80 évacue les restes de gaz catalyseur vers une installation de traitement de gaz Lorsque le durcissement du mélange à base de sable de fonderie a été obtenu dans les boîtes à noyaux sous l'action du gaz catalyseur #, l'arrivée de celui-ci est interrompue par la fermeture de la vanne9 et wi courant d'air comprimé a est utilisé pour purger l'installation.Cet air comprimé a est introduit par une canalisation radiale 82, puis traverse la partie centrale tournante du barillet, grâce i un joint tournant 83 et une canalisation 84, à partir de laquelle il est amené dans le poste de gazage par des canalisations de liaison 85 indiquées en traits- points Après avoir traversé la botte à noyaux de haut en bas, cet air comprimé est évacué par les mêmes voies déjà utilisées pour le gaz catalyseur, à savoir, la canalisation 75, la soupape de retenue 77, la canalisation 76, la chambre 78, les tubulures 79, la chambre 80 et la canalisation 81. Un joint d'étanchéité à lèvres est prévu en 86 à la jonction entre la partie fixe et la partie tournante du barillet 4. L'ensemble des dispositions décrites ci--dessus permet, avec des moyens simples, 'assureur la circulation du gaz catalyseur et de l'air de purge, sans risquer de contaminer l'environnement. La disposition surélevée des crosses 79 permet de retenir dans la chambre 78 les poussières, de sable ou autres, entratnées par les gaz. R E V E N D I C A T I O N S 10) Machine en cinématique continue pour la fabrication automatique de moules et/ou de noyaux de fonderie selon un procédé à boîte froide, machine comportant au moins un barillet d'alimentation un barillet de tir un barillet de gazage et un barillet d'évacuation des moules etfou des noyaux de fonderie, ces barillets opérationnels étant synchronisés entre eux et reliés entre eux par des dispositifs de transfert également synchronisés de façon que les produits à traiter circulent dans la machine avec une vitesse linéaire constante3 machine caractérisée en ce qu'elle équipée de cadres-boStesa de mêmes dimensions extérieures et de meme configuration extérieure D destinés à recevoir les bottes à noyaux ou à moules 20) tachine selon la revendication 1;; caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif associé au barillet d'alimentation de la machine pour extraire, introduire et remplacer l'un quelconque des cadres-boltes par un autre cadre-botte sans arrêter la machine 30) Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que les cadres-bottes (7), de forme essentiellement parallé lépipédique, comportent une partie inférieure (7a) et une partie supérieure (7b) verrouillées entre elles par des crochets (8) en forme de double équerre3 placés dans le plan de symétrie longitudinal du cadre-bolt, et susceptibles de basculer autour de deux axes horizontaux perpendiculaires à ce plan de symétrie et montés sur les àces transversales de la partie inférieure du cadre-botte, la partie inférieure (7a) du cadre boîte comportant deux galets de guidage et d'entraînement (12) dont les axes, perpendiculaires à la face inférieure du cadre-boîte se situent dans le plan de symétrie longitudinal du cadre-boîte, tandis qu'au moins un tenon (13) d'axe perpendiculaire au plan dé symétrie longitudinal du cadre-bote est fixé sur chacune des faces latérales longitudinales de la partie supérieure (7b) du cadre-boâte, l'ensemble constitué par les deux parties (7a, 7b) du cadre-boSte contenant la botte à noyaux ou à moule (7c, 7d) de façon que cette boite à noyaux, éventuellement complétée par des cales, affleure la face supérieure du cadre-botte et soit jointive avec les faces internes des parois de la partie supérieure du cadre-boiteo en reposant sur la partie inférieure de celui8-ci, cette partie inférieure étant percée d'un orifice pour l'évacuation des gaz 40) Machine selon la revendication 3ff caractérisée en ce que les crochets (8) de verrouillage comportent une partie supérieure (8b) venant en prise dans un évidement (10) de la face transversale de la partie supérieure (7b) du cadre-bo;teD et une partie inférieure (8c) portant un téton (il) à son extrémité libre la plus éloignée de l'axe de basculement. 50) Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que le dispositif d'extraction et d'introduction, associé au barillet d'alimentation de la machine et permettant d'extraire de celle-ci l'un quelconque des cadres- boîtes qui l'équipent~pour le remplacer par un autre cadre--boîte, est constitué d'un ensemble d'extraction d'un ensemble dfflintroduc- tion, ces deux ensembles étant entraînées en synchronisme avec la machine. 6 ) Machine selon la revendication 53 caractérisée en ce que l'ensemble d'extraction est essentiellement constitué d'un aiguillage commandé (19) de rails de guidage (20) des cadres bottes, d'une chaîne d'entraînement (21) portant des taquets (21'), et d'un chemin à galets (22) divisé en deux sections parallèles placées de part et d'autre des rails de guidage (20) et de la chaîne (21) un réducteur (23) commandé par une transmission (24a) reliée au système général d'entraînement de la machine assurant par l'intermédiaire d'une roue à chaîné (24) l'entraînement de la chaîne à taquets (21). 70) Machine selon la revendication 5, caractérisée en ce que l'ensemble d'introduction est essentiellement constitué de rails de guidage (27), d'un chemin à galets (28) subdivisé en deux sections parallèles placées de part et d'autre des rails de guidage (27), d'un bras d'introduction (29) et d'un aiguillage non commandé (30), le bras d'introduction étant entrainéD dans le sens introduction, par un vérin pneumatique (31), et étant synchronisé par une came (33) tournant en permanence et agissant sur le levier d'introduction (29) par l'intermédiaire d'un cliquet (54), susceptible d'être enclenché par l'intermédiaire d'un second vérin pneumatique (32) 8 7 caractérisée en ce que la came (33) est entraînée en synchronisme avec la chaîne (21) de l'ensemble d'extraction au moyen d'un réducteur (34) commandé à partir du réducteur (23) de l'ensemble d'extraction par l'intermédiaire d'une courroie crantée (35) 90) Machine selon la revendication 7 caractérisée en ce que l'extrémité du bras d'introduction 129) comporte un alvéole (39) pour l'entraînement d'un galet (12) du cadre-boqte (7), cet alvéole étant délimité d'une part, par un bec d'entrée (40) éclipsable par le galet (12) du cadre-boîte contre l'action d'un ressort de rappel (43), d'autre part par un bec de butée (41) éclipsable par une came (46) 100) Machine selon l'une quelconque des.revendica- tions 1 à 9, caractérisée en ce que le circuit d'introduction du gaz catalyseur dans la boîte à noyaux ou à moules comporte une canalisation fixe (68), à laquelle se raccorde par l'intermédiaire d'un joint tournant (70) une canalisation (71) coaxiale au barillet de gazage (4) de la machine et solidaire de la partie supérieure tournante de ce barillet, des canalisations (72) perpendiculaires à l'axe du barillet de gazage (4) partant de cette canalisation (71) et étant respectivement reliées, par l'intermédiaire d'un détendeur (73) et d'une canalisation de liaison (74) à chacunedes boîtes à noyaux ou à moule montée sur le barillet de gazage (4). 110) Machine selon 1'une quelconque des revendications,1 à 10, caractérisée en ce que le circuit d'évacuation du gaz catalyseur, ainsi que de l'air comprimé de purge à partir de la boîte à noyaux ou- à moule comporte une canalisation (75) parallèle à l'axe du barillet de gazage (4) et à laquelle se raccorde une canalisation (76), perpendiculaire à l'axe du barillet de gazage et munie d'une soupape ae retenue (77), qui aboutit à une chambre centrale (78) de la partié tournante du barillet de gazage (4), elle-meme reliée par des tubulures (79) en forme de crosses à une chambre (80) de la partie inférieure fixe du barillet de gazage (4), cette chambre (80) étant munie d'une canalisation d'évacuation (81). 120) Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisée en ce que le circuit d'introduction de l'air comprimé de purge comporte une canalisation d'entrée (82) fixe, reliée par l'intermédiaire d'un joint tournant (83) à une canalisation (84) solidaire de la partie tournante du barillet de gazage (4) et reliée par des canalisations de liaison (85) à chacune des boîtes à noyaux ou à moule montées sur le barillet de gazagé (4)