La présente invention concerne des moules ou coffrages de colonnes et plus particulièrement un coffrage destiné à astre utilisé po.r la coulée de )piliers ou de colonnes de béton. L'utilisation de colonnes de béton dans l'industrie de la construction et des bâtiments est bien connue. Dans le passé, une telle colonne de béton était montée à l'aide d'un coffrage de bois dans lequel le béton coulé pouvait durcir. Bien entendu, le coffrage était enlevé de la colonne après durcissement du béton coulé. Ces coffrages de bois sont relativement difficiles et coûteux à fabriquer, en particulier lorsque la forme en section droite de la colonne doit être circulaire. On sait également réaliser des coffrages métalliques préfabriqués qui sont particulièrement utiles lorsque la forme en section droite de la colonne est circulaire, elliptique ou analogue. Cependant, ces coffrages métalliques sont relativement coûteux à fabriquer et en général ils nécessitent également des mécanismes de serrage spéciaux pour que leurs joints soient étanches aux fluides, lorsque le moule ou coffrage est mis en service. On a même ropsé pour des colonnes de surface circulaire en section droite des moules en papier très résistant. Cependant, d'une façon générale, ces moules de papier n'ont pas trouvé une large diffusion du fait de l'adhérence du papier au béton durci.En effet, I'enlévement du papier qui forme le moule dans lequel la colonne est coulée est relativement difficile lorsque le béton a fait prise après sa coulée. D'une façon générale et autant qu'on le sache, aucun moule préfabriqué de colonne, connu dans la technique, ne peut être adapté facilement et rapidement pour constituer l'un ou l'autre de plusieurs moules de surfaces en section droite différentes. Les moules préfabriqués existants imposent qu'un moule complètement différentfisoit mis en oeuvre pour chaque forme et chaque surface en section droite différente des autres. I1 en est particulièrement ainsi pour les moules de bois et de métal décr:its plus haut. La mise en ocuvre de ces moules accroît considérablement les quantités des dispositifs que les sociétés de construction gardent en magasin et bien entendu accroît également les frais de construction. Le moule réutilisable selon l'invention est formé d'une feuille d'une matière flexible plate qui peut être enroulée à la forme d'une colonne, qui peut être montée en constituant un coffrage et qui peut être séparé facilement d'une colonne de béton coulée dans le moule. Selon un mode de réalisation avantageux du moule selon 'invention, la feuille plate de forme rectangulaire comprend sur l'un de ses bords plusieurs languettes qui, lorsque la feuille est enroulée et qu'elle a pris la forme d'une colonne, sont destinées à être ajustées dans des fentes de la feuille, disposées sur plusieurs lignes (les lignes de fentes sont parallèles au bord de la feuille qui comprend les languettes et elles sont disposées entre les bords latéraux de la feuille).La surface en section droite du coffrage ou moule est déterminée par la ligne de fentes de la feuille qui est associée aux languettes de son bord. Des cerclages disposés à des emplacements espacés et répartis sur la longueur axiale du coffrage le maintiennent dans sa forme de montage. Les cerclages ont pour but de repousser complètement les languettes dans les fentes afin d'empecher le moule de se dérouler et de perdre sa forme-de colonne. Ils ont également pour but de renforcer la matière flexible et de la maintenir dans sa forme de colonne. De plus, des repères visuels réalisés sur la feuille sont destinés à apparattre dans un orifice de celle-ci lorsqu'elle est roulée en forme de colonne, afin d'indiquer la surface en section droite du coffrage monté. L'invention concerne donc un moule pour colonne de béton et un procédé de montage de ce moule à partir d'une feuille plate et flexible, comportant plusieurs languettes disposées sur un bord latéral et plusieurs fentes destinées à loger les languettes lorsque la feuille est enroulée en forme de colonne. Au moins un dispositif de serrage tendu repousse les languettes dans les fentes, de manière que le moule conserve sa surface en section droite constante sur sa longueur et de manière à em- pecher la déformation de cotte surface en section droite. De plus, les dispositifs de serrage renforcent la feuille flexible lorsque le moule est repli. Le moule selon l'invention peut avoir au moins deux surfaces différentes en section droite. Il est niaintenu dans sa forme de montage par plusieurs dispositifs de serrage tendus disposés à des emplacements espacés sur sa longueur axiale. Ils sont destinés à maintenir le coffrage à la forme en section droite prédéterminée d'une colonne et à empêcher la feuille de se dérouler et de perdre sa forme. De plus les dispositifs de serrage ont pour but de renforcer la matière flexible mise en forme de colonne. La présente in- veniion concerne egaler-lent une bague d'alignement destinée à un moule pour colonne de béton et qui peut être mise en oeuvre avec plusieurs coffrages ou moules de surfaces différentes en section droite. Chaque bague d'alignement peut équiper le coffrage, quelle que soit sa surface en section droite lorsqu'il est monté, afin de faciliter sa mise d'aplomb. Le moule selon l'invention comprend des repères visuels qui peuvent apparattre à un observateur lorsque le coffrage est monté et érigé et qui lui permettent de déterminer sa surface en section droite. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessi s annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels la. figure i est une vue en plan du moule réutilisable de colonne de l'invention et le représente en forme de feuille ou dé-; ;tonté la figure 2 est une vue en perspective du moule de la figure 1, pendant son montage en forme de colonne, ctest-à-dire pendant l'enroulement de la feuille plate destiné à lui donner la forme d'un moule cylindrique la figure 3 est une vue en perspective, semblable à celle de ld figure 2, mais représentant le moule en forme de cof frge cylindrique avant l'introduction d'une charge de béton la figure 4 est une coupe suivant la ligne 4-4 de la fi re 3 la figure 5 est une élévation représentant la mise en oeuvre de deux coffrages assemblés afin de former un moule de hauteur accrue la fig'..re 6 est une vue à grande échelle d'une variante de languette ou de patte la figure 7 est une vue en perspective représentant la mise en oeuvre du moule avec la nouvelle bague d'alignement de l'invention ; la figure 8 est une coupe de la bague d 31ignement, suivant l'un de ses diamètres ; et la figure 9 est une vue en plan de la bague d'alignement. Le moule représenté sur les figures est destiné particulièrement à etre mis en forme de plusieurs coffrages de forme cylindrique ayant chacun une surface en section droite différente. Le moule 10 comprend une feuille flexible il de configuration rectangulaire lorsqu'elle est à plat ou démontée. Lorsqu'on désire réaliser un coffrage ou moule 12, on enroule la feuille 11 à partir de sa position à plat (représentée sur la figure 1) et on lui donne la forme 12 du moule (représentée sur la figure 3).On peut ainsi emmagasiner et transporter éco nomiquement les feuilles 11 soit sous la forme d'une série de feuilles plates disposées les unes au-dessus des autres, soit sous la formez'une série de feuilles enroulées et d- fo me cylindrique. L'unezdes caractéristiques de la matière de la feuille 11 est de pouvoir etre facilement séparée du béton coulé lorsque ce dernier a durci à l'intérieur du coffrage 12. Le moule 10 peut, de ce fait, être réutilisable dans le temps. De plus, la matière de la feuille 11 est suffisamment résistante pour que la paroi latérale 13 du coffrage soit autoportante et puisse maintenir une colonne de béton qui y est coulée. On peut ainsi maintenir le coffrage 12 à la forme voulue par la mise en oeuvre d'un dispositif simple de sanglage décrit plus bas. De plus, de préférence, la matière-de la feuille 11 offre une surface relativement lisse qui permet à la surface de la colonne de béton coulé dextre relativement lisse également lorsque la feuille est séparée ou enlevée. Des feuilles de fibres de verre armées se sont montrées particulièrement utiles comme ma- tière de la feuille 11. Cependant, des feuilles de matières thermoplastiques, p?tr -exemple a 'acrylonitrile-butad ène-styrène (connue sous le nom d'ABS) sont également particulièrement uti les.Une feuille d'ABS d'une épaisseur de 1,3 mm est avantageuse. L'acrylonitrlle-butadiène-styrène est vendue sous le nom commercial de Cryolar GSE par Marbon Corp Washington, West Virginia, 26181. Comme on le voit en particulier sur la figure 1, la feuille il comprend un bord supérieur 14, un bord inférieur 15 et deux bords latéraux 16, 17. Les bords 14, 16 et 15, 17 sont perpendiculaires les uns aux autres afin de donner une configuration sensiblement rectangulaire à la feuille. Bien entendu, les bords supérieur et inférieur 14, 15 sont parallèles l'un à l'autre, de sorte que les bords supérieur 18 et inférieur 19 du coffrage 12 sont disposés chacun dans un plan transversal à son axe 20. Plusieurs languettes ou pattes 21 sont réalisées tout le long du bord latéral 16, du bord supérieur 14 au bord inférieur 15 de la feuille 11.-Les languettes 21 sont équidistantes les unes des autres, du bord supérieur 14 au bord inférieur 15 de la feuille. Il convient de noter cependant que ni la lan guette supérieure 21a ni la lar ,ilette inférieure 21b n'affleu- rent les bords supérieur et inférieur 14, 15 de la feuille ctest-à-dire qu'aucune d'elles n'est partiellement formée par le bord correspondant. Trois lignes de fentes séparées, indiquées par leurs axes 22a, 22b, 22c sont disposées sur la feuille 11, entre ses bords latéraux 16, 17. Toutes les lignes de fentes 22a, 22b, 22c sont parallèles les unes aux autres et elles sont toutes parallèles au bord latéral 16 sur lequel sont réalisées les languettes.Chaque ligne comprend plusieurs fentes 23 dont le nombre est égal au nombre de languettes ou pattes 21 du bord latéral 16 de la feuille. Les fentes 23 de chaque ligne 22a, 22b, 22c sont disposées entre le bord supérieur 14 et le bord inférieur 15 de la feuille, de façon à aligner une fente sur chaque languette 21 du bord 1 6 (quelle que soit la ligne de ce bord), lorsque la feuille 11 est roulée en forme de cylindre, voir figure 2. L'ensemble des fentes 23 de la feuille 11, représenté par les trois lignes 22a, 22, 22c, permet à la feuille d'hêtre roulée et de prendre trois formes de moule cylindrique, 12, différentes ayant chacune une surface en section droite différente de celle des autres. Le moule 12, de surface en section droite maximale, est réalisé lorsque les languettes 21 du bord 16 sont introduites dans les fentes 23 de la ligne 22c, au moment où la feuille est roulée (cet enroulement est représenté sur la figure 2 et la forme finale 12 du moule est représentée sur la figure 3).Le moule 12 de surface minimale en section droite est réalisé par l'introduction des languettes 2f du bord 16 dans les fentes 23 de la ligne 22a et un moule 12 de surface en section droite intermédiaire est réalisé lorsque les languettes 21 sont introduites dans les fentes 23 de la ligne 22b.Lorsque les languettes 21 du bord 16 de la feuille sont introduites dans les fentes 23 de l'une quelconque des trois lignes 22a, 22b, 22c, leur introduction est limitée (et en conséquence la surface en section droite du moule cylindrique 12 réalisé de cette façon est déterminée d'une manière relativement précise) par le bord 16 lui-même qui bute contre la stlrfa!~e 24 de la feuille, située entre les fentes 23. C'est-à- dire que du fait de leur forme la languette 21 et la fente 23 limitent le mouvement dXenroulement du bord 16 par rapport au reste de la feuille 11.Il convient de noter particulièrement que la surface en section droite du moule cylindrique 12, réalisé de cette façon par la feuille 11 enroulée, correspond directement à l'une des distances La, Lb et Lc qui séparent le bord 16 et les lignes de fentes 22a, 22b, 22c, car cette distance est sensiblement équivalente à la longueur de la circonférence du moule cylindrique 12 lorsque ce dernier est monté et dressé de la façon représentée sur la figure 3. En conséquence, pendant la fabrication de la feuille 11 destinée à la formation de moules de colonnes, les lignes de fentes 22a, 22b, 22c (et en conséquence les fentes 23) sont disposées à des distances La, Lb, Lc du bord 16 de la feuille telles qu'il en résulte des coffrages 12 de colonne ayant chacun la surface voulue en section droite. La longueur globale L de la feuille rectangulaire 11, du bord latéral 16 au bord latéral 17, est de préférence beau co plus grande que la distance Lc qui sépare la ligne de fentes 22c (donnant un moule 12 de surface en section droite maximale) du bord 16 de la feuille. Sur la figure 1, la longueur globale de la feuille 11 représentée est égale à trois fois la distance Le.Le nombre de "spires" formées lorsque la feuille 11 est enroulée sur elle-même (comme on le voit sur la figure 2) est au moins de deux, dans le mode de réalisation de la figu re 1 et lorsque la feuille 11 est roulée sur elle-meme, trois spires complètes sont formées au moment où les languettes 21 s'engagent dans les fentes 23 de la ligne 22c tandis que trois spires (et une fraction de spire) sont formées lorsque les languettes 21 sont engagées dans les fentes 23 de la ligne 22a. D'abord, du fait que l'épaisseur de la feuille il lui permet de fléchir facilement, les "spires" multiples renforcent les parois latérales 13 du coffrage lorsqu'il est en forme de colonne, de la façon représentée sur la figure 3. Elles permettent coffrage 12 de se tenir debout sans support c'est-à-dire qu'il de est auto-portant, et/résister aux charges de pression élevées produites par le béton lorsqu il est coulé dans le moule 12. Secondement et dans le cas d'un moule 12 de forme cylindrique, la présence de plusieurs "spires" donne à la forme de la colonne une section droite cylindrique, à la différence de certaines configurations en section droite qui peuvent avoir tendance à devenir elliptiques. Troisièmement, la présence de plusieurs "spires" supprime dans le coffrage 12 la nécessité d'un joint axial quelconque par lequel un fluide peut fuir lorsque la feuille il est roulée dans sa forme de colonne finale et supprime, en cUnséquence, la nécessité de dispositifs de serrage spéciaux.Quatrièmement, les "spires" multiples permettent à des forces de friction importantes d'être engendrées entre elles, lorsque le béton est coulé dans le coffrage 12 c'est-àdirc que les "spires" ont tendance à accrolAtre considérablement la résistance que le coffrage 12 offre à son déroulement de liii-m(wie lorsque le béton a- été coulé, du fait des forces de friction engendrées entre les "spires". Il s'ensuit quc, d'une façon relative, il est inutile que la résistance à la traction des angles 31 qui maintiennent la feuille 11 enroulée ou dans sa forme de colonne soit très élevée car les forces de friction offrent ure résistance considérable qui aide leS/sangles à remplir leur fonction. En service et lorsque la surface en section droite voulue du coffrage cylindrique 12 a été choisie, la feuille est enroulée en forme de colonne à spires multiples, telle que celle représentée sur la figure 2. Les languettes 21 du bord 16 de la feuille sont introduites dans les fentes 23 de la ligne 22a, 22b ou 22c choisie. Lorsque la feuille 11 a été roulée en forme de cylindre, des dispositifs de serrage tendus (en forme de plusieurs sangles 31) sont liés ou fixés autrement autour du coffrage 12 afin de l'empeciler de se dérouler et de perdre sa furme cylindrique.Les sangles 31 sont espacées les unes des autres par rapport à l'axe 20 du coffrage et elles sont en nombre suffisant pour que la feuille 11 reste enroulée et conserve sa forme de colonne. (Lorsque les languettes 21 sont enga gazes pns les fentes 23) pendant que le béton y est coulé. De plus, lorsque les sangles 31 sont serrées autour de la périphérie du coffrage 12, elles ont également pour but de mettre en position précise les languettes 21 dans les fentes 23 jusqu'à ce que le bord 16 de la feuille bute contre la surface 24 située entre les fentes, de manière à donner au coffrage .la surface en section droite prédéterminée avantageuse voulue.L'espacement entre les sangles 31 augmente du bas au sommet du coffrage 12, c'est-à-dire que les sangles sont plus rapprochées vers le bas du coffrage et sont plus éloignées vers son sommet. Cette (.ispo-ltion est due au fait que la charge de pression hydrostatique exercée par le béton ou toute autre matière coulée dans le coffrage 12 est beaucoup plus élevée au bas de celui-ci qu 'à sa partie supérieure. De ce fait, les sangles 31 ont également pour but de renforcer la feuille flexible 11 dans sa forme de colonne et de permettre au coffrage 12 de supporter les charges de pression élevées produites par le béton coulé. Des cerclages d'acier normaux se sont mon-trés ptrticu- lièrement utiles comme sangles 31. Ils sont fixés par un outil de cerclage normal (non représenté) qui leur applique des agrafes 32 afin de les maintenir en place. Un outil de cerclage (d'un type bien connu dans la technique) est palticulièrement utile par le fait qutil permet particulièrement de supprimer tout le jeu des sangles d'acier 31 autour de la périphérie extérieure du coffrage cylindrique 12 et en conséquence d'engager complètement les languettes 21 dans les fentes 23, de manière à donner la surface en section droite exacte voulue au moule 12 réalisé de cette façon. C'est-à-dire qu'il permet de repousser complètement les languettes dans les fentes pour que le moule conserve une circonférence constante sur sa longueur.Bien entendu, les sangles d'acier 31 sont suffisamment résistantes pour supporter le coffrage 12 lorsque le béton est coulé dans le moule cylindrique afin d'éviter que la feuille 11 ne se déroule et ne reprenne sa forme plate (représentée sur la figure 1), à partir de sa position d'enroulement et de cerclage (représentée sur la figure 3). La résistance à la traction des sangles 31 n'est pas suffisante pour qu'elles puissent resis- ter à la charge hydrostatique produite par le béton coulé dans le coffrage 12 mais au contraire elle limite le mouvement des spires multiples de manière que les forces de friction qui sont engendrées à l'intérieur des spires supportent la plus grande partie de la charge due à la pression hydrostatique. En conséquence, les sangles 31 supportent principalement le coffrage 12 lorsqu'il est dressé (figure 3) et elles n'ont pas à supporter la totalité des forces de déroulement produites par la charge de pression hydrostatique du béton coulé dans le moule. La figure 6 représente une variante de patte ou lon guette 21. Il convient de noter que cette variante de patte 51 a la meme forme générale que la patte 21. Elle en diffère par le fait qu'elle comprend une encoche 52 du type baïonnette, réalisée sur son bord inférieur 53, au voisinage immédiat du bord latéral 16 de la feuille 11. Llencoche 52 coopère avec la fente 23 de la patte correspondante et fonctionne plus ou moins comme verrou qui empêche la patte d'être arrachée de sa fente correspondante (lorsqu'elle y a été disposée initialement) pendant que la feuille 11 est roulée en forme de moule de colonne.C'est-à-dire que sans l'encoche 52 représentée sur la variante de patte 51, les pattes 21 ont tendance à s'arracher des fentes 23 lorsque la feuille est roulée en forme de colonne, avant que les cerclages 31 a' entourent le moule. L'encoche 52, ou verrou du type à baïonnette, supprime cette difficulté et facilite le montage du moule par le maintien de la feuille enroulée dans la forme voulue, pendant l'application des cerclages 31. La feuille 11 représentée sur la figure 1 comprend également un indicateur en forme d'orifice 34 situé vers le bord latéral 17 de la feuille qui ne porte pas de languettes, c'està-dire dans la région de la feuille qui n'est pas située entre les lignes de fentes 22a, 22b, 22c et le bord 16. L'orifice 34 est une ouverture forée à travers la feuille 11 et destinée à coopérer avec des repères visuels 35 disposés sur un axe de repérage 36 parallèle aux bords supérieur et inférieur 14, 15 de la feuille. Les repères visuels 35 (qui sont imprimés, peints ou fixés autrement sur la feuille 11) indiquent les surfaces en section droite des différents coffrages 12 qui peuvent être formés à partir de la feuille 11 par les languettes 21 et les fentes 23 des lignes de fentes différentes 22a, 22b et 22c.Du fait que la feuille 11 est destinée particulièrement au montage de coffrages 12 de section droite circulaire, les repères visuels 35 peuvent indiquer des centimètres carrés ou des décimètres carrés de surfaces en section droite ou indiquer des centimètres ou décimètres de diamètre, etc. De plus, il est possible de prévoir n'importe quel code particulier destiné à indiquer la surface en section droite du moule 12 dressé, par exemple les lettres A, B et C représentées sur la figure 1 qui peuvent être combinées avec un diagranune traduisant le code par exemple en centimetres carrés de surfece en section droite ou en centimètres de diamètre. Les repères visuels 35 sont disposés sur la feuille i1 entre l'orifice 34 et les lignes de fentes 22a, 22b et 22c. Ils sont situés sur une ligne 36 à une distance de l'orifice qui est directement proportionnelle à la circonférence du moule cylindrique 12 après son montage. De plus, les repères 35 doivent être disposés à l'extérieur de la feuille 11 de manière que Orifice 34 puisse etre situé au-dessus d'eux lorsque la feuille est roulée en forme de moule cylindrique 12.Dans le cas de la feuille il représentée sur la figure 1, la spire interne 37 du moule 12 est constituée par l'élément de la feuille situé entre le bord 16 co:nprenant les languettes et les lignes de fentes 22a, 22b, 22c, la seconde spire 38 porte les reperes visuels 35 et la troisième spire 39 comprend l'indicateur ou orifice 34, disposé au-dessus des repères de la seconde spire. Lorsque l'orifice 34 est disposé au-dessus des repères 35, au mo;nent où la feuille 11 est en forme de moule 12, non seulement ilindi- que la surface en section droite ou un autre paramètre de la colonne qui doit être coulée, mais encore il indigue que tout le jeu a été supprimé du moule 12 à la mise en place des sangles ou cerclages 31.C'est-à-dire que l'orifice 34 et le repè rc 35 ooèrent également afin d'indiquer au monteur que les languettes 21 ont été engagées complètement dans les fentes 23 de l'une des lignes 22a, 22b, 22c et que tout le jeu a été sup-primé des spires 37 à 39 du coffrage 12 qui forme ainsi un moule serré de section droite circulaire. Bien entendu, la hauteur du moule 12 dépend de la largeur W de la feuille 11, entre les bords supérieur et inférieur 14 et 15. Si la hauteur de la colonne coulée doit etre supérieu re à la largeur W de la feuille 11, il suffit simplement de dis- poser doux coffrages 44 l'un au-dessus de l'autre et de les aligner coavialemeilt de la façon indiquée sur la figure 5. Bien entendu, chaque coffrage 44 comprend une feuille 11.enroulée et il est maintenu en forme de colonne par un sanglage 45 à l'aide d'un outil de cerclage normal, avant que. les coffrages soit disposés l'un au-dessus de l'autre et alignés axialement.Lorsque les moules 44 sont disposés de cette manière l'un au-d -sus de l'autre, un nanchon 46 est enroulé autour du joint 47 situé entre eux tt des seigles 48 sont disposées au-dessus et en dessous du joint par un outil de cerclage normal. Les sangles maintiennent le manchon 45 enroulé autour des coffrages empilés 44 de manière qu'ils conservent leur forme, l'un audessus de l'autre et de manière à obturer le jtint 47 afin d'éviter que le béton ou toute autre matière coulée dans le coffrage de colonne de hauteur accrue, ne puisse fuir. Les figures 7 à 9 représentent particulièrement une bague d'alignement 54 destinée à etre mise en oeuvre avec le moule réutilisable de colonne de l'invention. Comme on le voit sur ces figures, la périphérie extérieure 55 de la bague d'alignement 54 est circulaire et comprend trois boulons 56 fixés sur elle et orientés radialement vers l'extérieur de sa périphérie externe. Les boulons 56 sont espacés de 1200 les uns des autres, autour de la périphérie externe de la bague. La bague 54 comprend également plusieurs sièges circulaires 57a-57c de diamètres différents, disposés concentriquement les uns par rapport aux autres et concentriquement par rapport à sa périphérie externe 55. Les sièges 57 sont disposés en étages ou en forme de pyramide orientée vers l'intérieur, depuis la 1:ce de dessous 58 de la bague.Une ouverture 59 d'un diamètre inférieur au diamètre du siège 57c,dont le diamètre est le plus faible, essségalement réalisée sur la bague d'ålignement 54, de fa çon à lui donner la forme générale d'un pet-de-nonne. Les diamètres des sièges annulaires 57a, 57c sont tous différents les uns des autres. Les dimensions du siège 57a, dont le diamètre est le plus grand, lui permettent de coopérer avec le moule lorsque la feuille est roulée en forme de coffrage de diamètre maximal, c'est-à-dire dans le cas où les fentes 23 de la ligne 22c coopèrent avec les pattes 21. Le siège 57b db diamètre intermédiaire est de dimensions telles que la bague d'alignement peut s'appuyer sur le sommet du moule de la colonne lorsque ce dernier est roulé en forme de moule de taille inter mdinire c'est-à-dire lorsque les fentes 23 dc la ligne 22b coopèrent avec les pattes 21 . Le siège annulaire 57c de petit diamètre permet à la bague d'alignement 54 d'être appuyée sur le sommet dut moule lorsque la feuille 1 1 est roulée en forme de moule de diamètre minimal, c'est-à-dire lorsque les pattes 21 coopèrent avec les fentes o3 de la ligne 22a.Par exemple, lorsque le moule est d'un diamètre maximal, le fond 58 du siège repose sur le bord supérieur 18 du coffrage 12 enroulé et sa paroi latérale annulaire 61 maintient le sommet du moule dans une forme parfaitement annulaire. Lorsque la bague d'alignement est mise en service, elle est appuyée sur un moule 12 Enroulé, comme on le voit sur la figure 7. Dans cette position d'appui, les tiges de renforcement 61 de la colonne de béton prévue montent par le moule 12 et sortent par l'ouverture concentrique 59 de la face de dessus 64 de la bague 54. De plus l'ouverture 59 de la face supérieure de la bague permet la coulée ou le déversement du béton dans 1 moule lui-même, voir figure 3, Lorsque la bague oceupe la position représentée sur la figure 7, des fils de guidage 63 peuvent etre fixés sur les goujons 56 de sa périphérie externe 55. Les fils de guidage 63 sont ancrés ensuite sur le sol par des piquets appropriés, non représentés.Les fils 63 sont réglés à l'aide de tendeurs tenon représentés) ou de dispositifs analogues jusqu a ce que le coffrage soit précisément d'aplomb par rapport au niveau du sol. Il sufflt, de ce fait, d'une seule bague d'alignement 54 pour une seule feuille 11 ou moule de colonne. La bague dflalignement est destinée à astre utilisée pour toutes les surfaces en section droite permises par la feuille elle-meme. Bien que la présente invention ait été décrite ci-dessus dans son application à un moule réutilisable de colonne, destiné particulièrement à la formation d'un coffrage 12 de surface circulaire en section droite, le moule réutilisable selon l'invention peut également être mis en oeuvre pour le montage de coffrages de forme carrée, rectangulaire et elliptique. Ces diverses configurations peuvent être réalisées simplement par l'enroulement d' éléments rapportés de forme voulue dans la feuille lorsque celle-ci est roulée pour former le moule et par l'application des sanglages 32 à l'aide d'un outil de cerclage normal Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent cAtre apportées au dispositif décrit et représenté sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Moule ou coffrage destiné à la coulée de colonnes de béton, caractérisé en ce qu'il comprend une feuille d'une matière flexible susceptible d'être enroulée sur plusieurs spires, sa largeur lui permettant de prendre la forme d'une colonne la feuille étant destinée au montage d'un coffrage comportant au moins deux spires complètes, plusieurs languettes fixées sur un bord latéral de la feuille étant logées dans plusieurs fentes de ladite feuille lorsque celle-ci est enroulée en forme de colonne, les fentes étant disposées sur au moins une ligne parallèle au bord latéral de la feuille portant les languettes et étant disposées entre les bords latéraux de la feuille, la surface en section droite du coffrage étant déterminée par la distance entre la ligne des fentes de la feuille- qui coopèrent avec les languettes du bord de celle-ci lorsque la feuille est enroulée en forme de moule ou coffrage à spires multiples, au moins un dispositif de serrage tendu étant fixé autour de la périphérie externe du moule afin de repousser complètement les linguettes dans les fentes de manière que le moule ait une surface en section droite constante sur toute sa longueur-et qutilla conserve et de manière à renforcer la matière flexible lors de coulée de béton. 2. Moule suivant la revendication 1, caractérisé en ce que lesdites fentes sont disposées sur deux lignes au moins, toutes les deux parallèles au bord latéral de la feuille qui porte les languettes, et situées entre les bords latéraux de la feuille, la surface en section droite du coffrage étant déterminée par la ligne de fentes de la feuille qui coopère avec les languettes de son bord lorsque la feuille est enroulée en forme de coffrage. 3. Moule suivant la revendication 2, caractérisé en ce qu'une bague d'alignement destinée, à etre appuyée sur le bord supérieur du coffrage érigé comprend plusieurs sièges concentriques intérieurs dont le noalbre est égal au moins au nora- bre de lignes de fentes de ladite feuille. 4. Moule suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les dispositifs de serrage tendus comprennent des sangles maintenues en place autour de la périphérie extérieure du moule, à des emplacements espacés sur sa longueur axiale, et destinées à emecher le moule de se dérouler et de perdre sa forme de colonne, les sangles renforçant de plus la matière flexible et la maintenant dans sa forme de colonne. 5. Moule suivant le revendication 1, caractérisé en ce que des repères visuels sont disposés sur la feuille afin d'indiquer à l'utilisateur la surface en section droite du moule lorsque ce dernier est monté. 6. Moule suivant- la revendication 1, caractérisé en ce que la feuille est en une matière qui peut être séparée facilement d'une colonne de béton durci, coulé dans le moule qui, de ce fait, peut être réutilisé. 7. Procédé de coulée de colonne de béton, caractérisé en ce qu'il consiste à enrouler une feuille de matière flexible en forme de colonne afin de monter le coffrage d'une colonne, la longueur de la feuille étant telle qu'elle comprend au m e"tre séparée facilement d'une colonne de béton durci cou- lé dans le coffrage, à entourer l'extérieur du coffrage ainsi érigé à l'aide d'au moins un dispositif de serrage tendu après que la feuille a été enroulée en forme de colonne et avantAa coulée du béton, afin de donner au coffrage une surface en section droite constante, d'esnpecher la feuille de se dérouler en perdant sa forme de colonne et de renforcer la matière flexible dans ladite forme, puis à couler du béton dans le coffrage ainsi mont. 8. Procédé suivant la resendication 7, caractérisé en ce qu'il coilsistr, de plus, à introduire plusieurs languettes fixées sur 3 111fl des bor(rs latéraux de la feuille dans plusieurs fentes rc"'alisées ur 1 feuille, de manière à donner à celle- ci la fume a 'une colonne de surface en section droite prédé- terminée, les fentes étant disposées sur une ligne parallèle au bord latéral de 1 feuille portant les languettes, entre les bords latéraux de la feuille, la surface en section droite du coffrage étant déterminée par la distance entre la ligne de fentes de la feuille qui coopère avec le bord portanttles languettes lorsque la feuille est enroulée en forme de moule à spires multiples, les languettes étant repoussées complètement das lesdites fentes de manière à donner au coffrage une circonférence constante sur toute sa longueur lorsque l'extérieur du coffrage est entouré par ledit dispositif de serrage tendu. 9. Procédé suivant la revendication 8, caractérisé en ce que lesdites fentes sont disposées sur deux lignes au moins qui toutes les deux sont parallèles à un premier bord latéral de la feuille, les languettes étant introduites complètement dans les fentes de l'une des lignes, la surface en section droite du coffrage étant déterminée par la ligne de fentes de la feuille qui coopère avec les languettes de son bord latéral lorsque la feuille est enroulée en forme de colonne. 10. Procédé suivant la revendication 9, caractérisé de plus en ce qu'il consiste à appuyer au sommet du coffrage monté une bogue d'alignement contenant plusieurs sièges dont le nombre correspond au nombre de lignes de fentes de la feuille, la forme et la surface en section droite du siège utilisé cor respondant à la forme et à la surface en section droite du cof frage. 11. Procédé suivant la revendication 9, caractérisé en ce qu'il consiste, de plus, à observer des repères visuels séparés disposés sur la feuille et indiquant la surface en section droite du coffrage lorsqu'il est monté. 12. Procédé suivant la revendication 8, caractérisé en ce que le dispositif de serrage tendu comprend plusieurs sangles de cerclage espacées axialement et dont chacune est scrrée étroitement par un outil du type de cerclage qui fixe une agrafe sur chaque sangle afin de la naînteuir en place. 13. Bague d'alignement pour le cofX aoe d'une colonne, caractérisée en ce qu'telle comprend un ellénent en forme de pla q5le relativemellt plate contenant au moins deux sièges de sur faces cin section droite difié re tes et sensiblement concentri ques lt.:n par rapport à l'au-'1e. 14. Bague d'alignement suivant la revendication 13, caractérisée en ce qutune ouverture forée à travers ladite plaque est sensiblement concentrique auxdits sièges.