La présente invention concerne un dispositif porteur-des rouleaux supérieurs pour bancs d'étirage de métiers à filer, avec un bras porteur portant les rouleaux supérieurs d'au moins deux couples de rouleaux consistant en rouleaux supérieurs et inférieurs, lequel bras porteur est monté de façon à pouvoir pivoter vers le haut et peut être actionné par un levier de manoeuvre monté sur un axe fixe. La présente invention a pour but de réaliser un tel dispositif porteur des rouleaux supérieurs sous une forme telle que, d'une part, lors d'un arrêt provisoire du fonctionnement du banc d'étirage, un déplacement ou échappement de la torsion du fil à travers le banc d'étirage soit empoché et que, d'autre part, l'on puisse éviter que les rouleaux se trouvant à l'arrêt soient déformés par suite de leur forte charge en position de fonctionnement Selon l'invention, ce résultat est obtenu par le fait que le bras porteur est monté de telle sorte que, lors du pivotement vers le haut, il prenne d'abord une position de charge partielle dans laquelle le rouleau supérieur qui,dans le sens de passage du fil, est le dernier, est encore appliqué sous pression sur le rouleau inférieur correspondant, alors que les autres rouleaux supérieurs sont soulevés. Dans un premier mode de réalisation d'un dispositif porteur conforme à l'invention, dont le bras porteur est monté sur un support fixe et peut être actionné par l'intermédiaire d'une patte d'appui montée sur un axe fixe dans ce support, il est recommandé que, pour recevoir le couple agissant sur le bras porteur et provenant des forces d'appui des couples de rouleaux, deux points fixes soient prévus sur lesquels le bras porteur s'appuie dans la position de service, et que le bras porteur soit déplaçable en translation dans le support vers le haut à partir de sa position de service, de façon qu'il parvienne à la position de charge partielle.Ainsi, bien que le couple de charge, dans la position de service du bras porteur, soit supporté par deux points fixes, un déplacement du bras porteur vers le haut est possible, ce qui constitue pratiquement une condition préalable à l'obtention d'une position de charge partielle. Un autre avantage essentiel qu'apporte ce mode de construction réside dans le fait que l'avantage d'une faible force de fermeture, comme cela se produit dans le cas de verrouillages commandés par des profils de guidage, se combine alors aux avantages d'un verrouillage avec dépassement de point mort.En effet, la construction selon l'invention peut sans difficultés oestre réalisée sous une forme telle que le levier de manoeuvre forme, avec des éléments d'accouplement au bras por teur, un verrouillage qui 9 dans la position de service du bras porteur, se trouve au-delà du point mort. I1 ne faut alors exercer sur le levier de manoeuvre qu'une force de fermeture relativement faible puisqu'avec ce mécanisme on ne doit effectuer que le déplacement vertical du bras porteur et appliquer les forces de frottement. Pour l'obtention de la position de charge partielle, on prévoit avantageusement sur le bras porteur deux profils de guidage s'étendant le long des points fixes et orientés différemment. Du fait des inclinaisons différentes des profils de guidage, le bras porteur est davantage soulevé à l'extrémité se trouvant du côté du support qu'à l'endroit où se trouve le couple de rouleaux de sortieS et cela dans la partie du mouvement de pivotement dans laquelle le couple agissant dans le sens du pivotement vers le haut et produit par les éléments de charge portant les rouleaux est encore actif. Afin d'engendrer une pression bien définie sur le couple de rouleaux de sortie dans la position de charge partielle, il est recommandé de prévoir un ressort qui exerce sur le bras porteur un couple agissant dans le sens de la fermeture. En outre, ce mode de réalisation permet, d'une façon très simple, d'obtenir une position bien définie de charge partielle, et, à cette fin, on prévoit sur le bras porteur une butée contre laquelle la patte d'appui peut s'appliquer lorsque la position de charge partielle est atteinte. Si l'on poursuit le mouvement de pivotement du levier de manoeuvre vers le haut, l'actionnement du bras porteur s'effectue alors, par l'intermédiaire de cette butée et de la patte d'appui, de la meme façon que dans le mode de construction-déjà connu. Dans le cas des dispositifs porteurs selon l'invention, il est avantageux, lors du pivotement vers le haut du levier de manoeuvre, et par conséquent, du bras porteur, d'éviter un roulement des rouleaux supérieurs sur les rouleaux inférieurs, de sorte que le nombre des torsions par unité de longueur du ruban de fibres ou de la mèche reste constant. Avec les forces de charge importantes utilisées à l'heure actuelle, la fermeture du bras porteur exige, en outre, des efforts notables. Pour éviter le roulement des rouleaux supérieurs sur les rouleaux inférieurs, il convient de trouver une construction avec laquelle on peut respecter des trajectoires quelconques d'un bras porteur de rouleaux supérieurs. A cet effet, dans un mode de réalisation du dispositif selon l'invention, dont le bras porteur est monté, par-une extrémité, sur un support fixe sur lequel est également monté le levier de manoeuvre, deux points de l'extrémité du bras porteur, tournée vers le support s'étendent le long de chemins de guidage circulaires fixes.Dans ce mode de réalisation de l'invention, le bras porteur représente alors, par exemple, la barre d'accouplement ou bielle d'un quadrilatère articulé, de sorte que la trajectoire d'un point déterminé du bras porteur, par exemple du centre du rouleau supérieur le plus à l'extérieur, peut être donnée à l'avance et que l'on peut construire ensuite le système articulé correspondant. Comme on le verra, une telle construction permet en outre de ne mettre en oeuvre que des forces extremement faibles pour faire pivoter le bras porteur de rouleaux supérieurs, de sa position haute à sa position de service. La manière la plus simple pour guider l'un des deux points du bras porteur sur un chemin de guidage circulaire consiste à articuler le bras porteur sur le premier des deux points sur le levier de manoeuvre. Il-n'est alors pas nécessaire d'avoir une coulisse spéciale pour le guidage du bras porteur. En outre, du fait de l'éloignement de ce point d'articulation par rapport à l'axe de pivotement du levier de manoeuvre - pour autant que ce point d'articulation ne soit pas déplacé sur un rayon du chemin circulaire - il est possible de déterminer, de façon simple, la grandeur du mouvement de compensation du bras porteur, lequel mouvement de compensation sert à empêcher un roulement des rouleaux supérieurs sur les rouleaux inférieurs lors du relevage du bras porteur hors de sa position de service. Pour le guidage du deuxième point du bras porteur sur un chemin circulaire, on prévoit avantageusement un levier sur lequel le bras porteur est articulé par ce deuxième point et qui, de son c8té, est monté pivotant sur le support. Dans la position de service du bras porteur, ce levier peut s'appliquer contre une butée, à savoir avantageusement contre la tige de retenue du banc d'étirage, laquelle est toujours nécessaire d'une façon ou d'une autre. Eais il est également possible de disposer en ce deuxième point du bras porteur un axe et de guider ce dernier dans une fente en forme d'arc de cercle pratiquée dans une partie fixe. Enfin, on peut aussi envisager d'articuler directement sur la tige de retenue le levier utilisé dans la variante mentionnée précédemment. Pour obtenir, au cours du mouvement de fermeture, le franchissement d'un point en dessous duquel le bras porteur, sous l'effet des forces de réaction des rouleaux inférieurs, pivote de lui-même à sa position de service, il est recommandé, selon une autre caractéristique du deuxième mode de réalisation, que les deux points du bras porteur, guidés sur des chemins de guidage circulaires se trouvent, dans la position de service de ce dernier, sur des côtés différents de la ligne.reliant les centres des deux chemins circulaires, et, dans cette position, de ne placer le point d'articulation du bras porteur sur le levier de manoeuvre que légèrement en dessous d'une ligne passant par le point de pivotement de ce dernier et s'étendant parallèlement à la direction longitudinale du bras porteur.Le point après le franchissement duquel, au cours du pivotement du levier de manoeuvre vers le bas, le bras porteur pivote de lui-meme en position de service, correspond alors à une position du levier de manoeuvre dans laquelle ce dernier ne fait qu'un angle relativement petit avec la position qu'il occupe dans la position de service du bras porteur. En out-re, avec cet agencement des deux points du bras porteur gui dés sur des chemins circulaires, on obtient un mouvement-de compensation relativement important pour le bras porteur. Si l'on réalise alors à ce deuxième mode de construction de l'invention de façon telle que le deuxième point du bras porteur, c'est-à-dire le point inférieur guidé sur un chemin circulaire, se trouve, dans la position de service du bras porteur, approximativement sur ou à proximité immédiate d'une ligne passant, parallèlement à la direction longitudinale du bras porteur, par le centre du chemin circulaire du deuxième point, on obtient une différence relativement importante dans les levées du rouleau supérieur le plus avant et du rouleau supérieur le plus arrière et, ainsi, une position de charge partielle bien définie ; bien entendu, le point d'articulation du bras porteur sur le levier de manoeuvre peut ne pas-se trouver directement en dessous de l'axe de pivotement de ce dernier. Dans la position de charge partielle, il est désirable que le rouleau supérieur le plus en avant repose avec une faible charge préliminaire sur le rouleau inferieur correspondant, pour éviter un glissement de la torsion du fil entre ces deux rouleaux. Dans le cas du deuxième mode de réalisation, une telle charge préliminaire s'obtient d'une façon particulièrement simple si, au deuxième point du bras porteur, c'est-àdire au point inférieur guidé sur un chemin circulaire se trouve un téton qui, lors du pivotement du bras porteur hors de sa position de service, s'applique contre un élément élaEtiquement déformable qui tend à faire pivoter le bras porteur en position de service. La solution la plus simple consiste à choisir pour cet élément élastiquement déformable une lame de ressort ayant à peu près la forme d'un S et fixé au support. On connatt de nombreux dispositifs pour verrouiller des bras porteurs dans leur position extreme haute dans le deuxième mode de réalisation de l'invention, la partie du bras porteur, se trouvant entre les deux montants du support, accomplit, outre un mouvement de pivotement un mouvement de -translation notable vers le haut lorsqu'on fait pivoter le levier de manoeuvre vers le haut.Cela permet donc une construction particulièrement simple du système de verrouillage, à savoir avec au moins un élément élaStique pourvu d'une partie en relief et mobile avec le levier de manoeuvre, lequel élément élastique, dans la position haute du bras porteur, s'enclenche dans une ouverture du support, et pour lequel une surface d'appui est prévue, contre laquelle cet élément élastique est mobile, pour le déverrouillage, au commencement du mouvement de fermeture du levier de manoeuvre.Selon un mode de réalisation particulièrement simple, l'élément de verrouillage/ala forme d'une lame de ressort avec un téton, lequel ressort est fixé sur le bras porteur, le levier de manoeuvre et le bras porteur étant en outre reliés entre eux par une articulation présentant un jeu tel que l'on puisse faire pivoter le levier de manoeuvre hors de la position haute, relativement au bras porteur, en direction de la position de service, sans qu'il entraîne le bras porteur, le levier de manoeuvre présentant en outre, la surface d'appui pour la lame de ressort.Avec ce mode de construction,il n'y a pas besoin d'effectuer un mouvement particulier de verrouillage pour obtenir le verrouillage du bras porteur à sa position haute en dehors du mouvement de pivotement pur du leviér de manoeuvre ; il en est exactement de m8me pour le déverrouillage du bras porteur, de sorte que la manoeuvre est extrêmement simple. Un certain jeu entre le levier de manoeuvre et le bras porteur peut également 8tre mis à profit pour que, sous le poids du bras porteur, une patte prévue sur ce dernier pénètre dans un évidement prévu sur le levier de manoeuvre lorsque celui-ci est dans sa position extrême supérieure, tandis que lors du pivotement du levier de manoeuvre vers le bas, le déverrouillage se produise du fait du jeu entre le levier de manoeuvre et le bras porteur. En conclusion, on observera que le guidage du bras porteur, dans le deuxième mode de réalisation, représente la.condition préalable pour une trajectoire quelconque d'un point du bras porteur, tout en conservant la même conception de base de la construction, et qu'en outre, il ne faut que des pièces peu nombreuses et faciles à réaliser, que les forces de manoeuvre et celles s'exerçant sur les articulations sont faibles, que l'on peut employer des tiges de retenue ayant un profil quelconque et, enfin, qu'aucun mouvement de verrouillage particulier n'est nécessaire, de telle sorte que la manoeuvre est extr8mement simple. Enfin, dans le cas de l'exemple préféré de réalisation de l'invention, avec articulation directe du bras porteur sur le levier de manoeuvre, d'une part, et sur un deuxième levier, d'autre part, il n'y a pas besoin de coulisses trempées. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront à la lecture des exemples suivants, décrits en se référant au dessin annexé,.sur lequel la figure 1 représente un bras porteur de rouleaux supérieurs, ainsi que le levier de manoeuvre, dans la position de service la figure 2 représente le bras porteur de rouleaux supérieurs et le levier de manoeuvre dans la position dite de charge partielle la figure 3 représente les parties dtun pre mier exemple de réalisation préféré, montées sur un support, après enlèvement d'une plaque du support, le dispositif étant en position de service la figure 4 est une coupe suivant 4-s de la figure 3 la figure 5 correspond à la figure 3, le levier de manoeuvre et le bras porteur se trouvant toutefois dans la position de charge partielle la figure 6 correspond aux figures 3 et 5,le bras porteur étant toutefois complètement relevé, c'est-à-dire ouvert la figure 7 représente, dans les conditions de la figure 3, un deuxième exemple de réalisation préféré de l'invention la figure 8 est une vue en élévation latérale du bras porteur de rouleaux supérieurs d'un troisième mode de réalisation en position de service, avec représentation des rouleaux inférieurs la figure 9 correspond à la figure 8, le bras porteur étant toutefois dans la position dite de charge partielle la figure 10 représente à plus grande échelle la partie de droite de la figure 8, après enlèvement de la partie avant du support la figure 11 est une coupe suivant 11-11 de la figure 10 la figure 12 est une vue correspondant à la figure 10, le bras porteur occupant toutefois la position dite de charge partielle la figure 13 est une vue correspondant à la figure 10, le levier de manoeuvre et le bras porteur occupant toutefois leurs positions extr8mes supérieures la figure 14 est une coupe suivant 14-14 de la figure 13, illustrant le verrouillage du bras porteur dans sa position extr8me supérieure la figure 15 est une coupe analogue à la figure 14 illustrant le processus de verrouillage. La figure 1 représente un support 12 fixé à une tige de retenue 10, support sur lequel un bras 14 servant à porter et à mettre sous charge les rouleaux supérieurs, ainsi qu'un levier de manoeuvre 16, sont montés de façon à pouvoir pivoter. Au bras porteur 14 sont fixés, de façon classique, des guides 18 pour les rouleaux supérieurs 20, guides grâce auxquels ces rouleaux peuvent être appuyés élastiquement contre des rouleaux inférieurs correspondants 22. Dans la position de service représentée sur la figure 1, tous les rouleaux supérieurs reposent, avec une charge importante de, par exemple, 30 kg sur les rouleaux inférieurs, tandis que dans la position dite de charge partielle, représentée sur la figure 2, seul le rouleau supérieur de sortie, celui de gauche, est appliqué contre le rouleau inférieur correspondant, avec une faible charge préliminaire, ce qui est connu en soi, afin de retenir la torsion de la mèche façonnée sur le banc d'étirage. Comme le montrent les figures 3 et 4, le bras porteur 14 est solidaire de plaques profilées 28, grâce à des axes 24 et des bagues d'espacement 26, ceci étant recommandé pour des raisons de fabrication ; on pourrait également réaliser les éléments 14 et 28 sous la fdrme d'une unité. Comme la construction, ainsi que le montre la figure 4, est réalisée sous une forme essentiellement symétrique, on conviendra que, dans ce qui va suivre, toutes les pièces en double seront mentionnées comme si elles n'étaient prévues qu'en un seul exemplaire. Sur le support 12 sont, en outre, prévus deux axes fixes 30 et 32 sur lesquels sont montés des galets 34 et 36, le galet 36 ayant un alésage supérieur au diamètre de l'axe 32. L'axe 30 et le galet 34 traversent une fente 38 de la plaque profilée, tandis que le galet 36, dans la position de fonctionnement représentée sur la figure 3, est appuyé par l'axe 32 contre un profil 28a de la plaque profilée. La courbe du profil 28a est inclinée, par rapport à la verticale, d'un angle inférieur à celui de la fente 38. On reviendra plus loin sur le but de cette disposition. On a vau que le support 12 est fixé sur la tige de retenue 10 et cela de façon classique, comme le montre la figure 3. Sur le support est fixé un plateau de positionnement 12a auquel est fixé un écrou 12b. Une vis de réglage 12c est engagée dans ce dernier, tandis qu'une vis d'indexage 12d traverse un écrou rectangulaire 12e solidaire du support. La vis de réglage agit sur cet écrou rectangulaire, tandis que la vis d'indexage est serrée contre la tige de retenue profilée 10. A l'écrou rectangulaire 12e, est,en outre,fixée une lame de ressort 40. La plaque profilée 28 porte, en outre, un axe 42 et un galet 44 ainsi qu'une butée 46. L'axe fixe 30 sert d'axe pour le levier de manoeuvre 16. Une attache de levier 16a, dépassant l'axe 30, est positionnée sur ce dernier, cette attache porte à son extrémité un axe d'accouplement 16b avec un galet 16c. Cet axe 16c traverse une fente de commande 28b de la plaque profilée ainsi qu'une fente de commande 50a d'une patte d'appui 50. Enfin, sur le galet 36 est encore monté un ressort d'arrêt 52 dont un bras s'applique sous précontrainte contre l'axe d'accouplement 16b et dont l'autre bras s'applique contre la butée 46. On va maintenant décrire le mode de fonctionnement de ce premier exemple de réalisation conforme à l'invention. Dans la position de service représentée sur la figure 3, la plaque profilée 28, et avec elle le bras porteur 14, s'appuie sur les galets 34 et 36, c'est-à-dire sur les axes 30 et 32 montés fixes sur le support 12. En outre, le galet 16c se trouve à l'extrémité supérieure de la fente de commande 28b pratiquée dans la plaque profilée 28. La fente de commande 28b est, à son extrémité supérieure, réalisée avec une forme telle que, par rapport à la ligne "axe 30 - axe d'accouplement 16b", il y ait une position de dépassement de point mort et que, par suite, le bras porteur 14 soit poussé vers le bas par l'intermédiaire du galet 16c et de la plaque profilée 28. Le galet 36 est alors pressé contre la force de la lame de ressort 40 contre l'axe fixe 32. La patte d'appui 50 ne joue aucun rôle dans cette position. Lorsqu'on fait pivoter le levier de manoeuvre 16 vers le haut, le bras porteur 14 atteint d'abord sa position de charge partielle dans laquelle seul le rouleau supérieur le plus à gauche (sur la figure 2) s'applique sous une faible pression, contre le rouleau inférieur correspondant. La position de charge partielle est définie par un point d'arrêt que l'on sent lors du pivotement vers le haut Ce point d'arret s'établit par le fait que sous l'effet du mouvement de pivotement du galet 16c dans la fente de commande 28b de la plaque profilée 28, cette dernière se trouve poussée vers le haut en même temps que le bras porteur 14, jusqu'à ce que l'extrémité inférieure de la fente de commande 38 atteigne le galet 34. En même temps, la patte d'appui 50 a pivoté dans le sens inverse des aiguilles d'une montre jusqu'au contact du galet 44. Comme les rouleaux supérieurs sont alors essentiellement soulagés et n'exercent pratiquement plus aucun couple dans le sens des aiguilles d'une montre sur le bras porteur et la plaque profilée, la lame de ressort 48 peut, dans la position représentée sur la figure 5, pousser obliquement vers le haut et vers la droite le coin inférieur gauche 28c de la plaque profilée 28 au moyen du galet 36, de sorte qu'un couple, dirigé dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, est engendré autour de l'axe fixe 30, lequel couple engendre la charge préliminaire agissant sur le couple de rouleaux de sortie se trouvant à gauche,(par exemple 5 kg).Comme on le voit sur la figure 5, le galet 16c de l'axe d'accouplement 16b se trouve, dans cette position, dans un coude de la fente de commande 28b, tandis que la ptte d'appui 50 s'applique contre le galet 44. I1 s'établit ainsi une position de charge partielle bien définie. Il-ressort également du dessin que meme dans le cas où le rouleau supérieur de sortie présente un diamètre inférieur à celui des autres rouleaux supérieurs (ce qui peut, par exemple, oestre dQ à de l'usure) ce rouleau s'applique malgré tout sur le rouleau inférieur correspondant et "retient" ainsi la torsion du fil. Si l'on veut maintenant faire pivoter le bras porteur 14 complètement vers le haut, on continue, pour cela, à tirer vers le haut le levier de manoeuvre 16. Le galet 16c continue alors d'appliquer la patte d'appui contre le galet 44, d' ou' il résulte un couple de pivotement vers le haut sur le bras porteur. Ce dernier pivote vers le haut et le galet 44 se déplace vers le haut le long du profil 50b de la patte d'appui 50 jusqu'à venir s'enclencher dans le creux 50c de cette dernière. De ce fait, le bras porteur se trouve verrouillé par conjugaison de forme à sa position extrême supérieure. Dans cette position, le galet 16c se trouve à l'extrémité supérieure de la fente de commande 50a ainsi qu'à l'extrémité inférieure (selon la figure 3) de la fente de commande 28d.Afin que le verrouillage ne puisse pas se défaire, le ressort d'arrêt 52 exerce sur l'axe d'accouplement 16b et, par conséquent sur le levier de manoeuvre 16, un couple dirigé vers le haut en opposition au couple de fermeture résultant du poids de ce levier. Pour obtenir une position extrême du bras porteur 14 qui soit bien définie, on a aussi prévu sur le support 12 un bossage 12f contre lequel s'applique la butée 46 dans la position extreme supérieure. Lorsqu'on veut ramener le bras porteur à la position de service, on fait pivoter le levier de manoeuvre vers le bas, et par conséquent aussi le galet 16c, de sorte que, étant donné la forme de la fente de commande 50a, le creux 50c se trouve écarté du galet 44, ce qui libère la plaque profilée 28 et le bras porteur 14, permettant ainsi à ce dernier de basculer vers le bas. Si l'on continue de faire pivoter le levier de manoeuvre 16 encore davantage vers le bas, le galet 16c pousse, par l'intermédiaire de la fente de commande 28b, la plaque profilée et, par conséquent, sur le bras porteur, vers le bas, la plaque profilée 28 reprenant appui sur les galets 34 et 36 et, par suite, sur les axes fixes 30 et 32.Dans la position extrême inférieure du levier de manoeuvre 16, le système de verrouillage du levier se retrouve à nouveau dans la position de dépassement de point mort. Du fait des inclinaisons différentes de la direction longitudinale de la fente 38 et du profil 28a, le bras porteur se trouve, lors du pivotement vers le haut davantage soulevé à l'extrémité qui est du c8té du support qu'à l'extré- mité portant le rouleau supérieur de sortie, ce qui est essentiel pour l'obtention de la position de charge partielle. On notera aussi que le, pivotement vers le haut du levier de manoeuvre, ou du bras porteur, de la position de charge partielle à la position extrême supérieure peut autre effectué d'une seule main sans manoeuvres spéciales. Dans l'exemple de réalisation selon la figure 7, le galet 36 est remplacé par un levier de commande 60, tandis qu'un ressort de traction 62 vient remplacer la lame de recsort 40. Par ailleurs, la construction est la même, de sorte qu'il n'est pas nécessaire d'en donner une description détaillée. Dans ce deuxième exemple de réalisation, le couple conduisant à la charge partielle est appliqué par le levier de commande 60 qui, sous l'action du ressort de traction 62, appuie sur un galet 28c' monté sur la plaque profilée 28, galet qui, du point de vue fonctionnel, vient à la place du coin 28c de l'exemple de réalisation selon les figures 1 à 6. Le levier de commande 60 est monté sur le support de façon à pouvoir pivoter autour d'un axe fixe 64 et comporte une fente 66 traversée par l'axe fixe 32 et servant en mtme temps de butée vers le haut. Le bord du levier de commande 60, sur lequel glisse le galet 28c' , remplace le profil 28a de la plaque profilée 28 de l'exemple de réalisation selon les figures précédentes. Bien entendu, le ressort de traction 62 peut aussi titre remplacé par un ressort de compression approprié. Le galet 28c' est représenté sur la figure 7 dans trois positions I, II et III qu'il occupe dans la position de service (I), la position de charge partielle (II) et dans la position d'ouverture totale (III) du bras porteur 14. Dans ce qui va suivre, on va décrire un troisième exemple de réalisation en se référant aux figures 8 à 15. La figure 8 représente un support 110 qui est fixe et qui est traversé par une tige de retenue 112, également fixe, sur laquelle sont disposés plusieurs supports d'un banc d'étirage d'une machine à filer. Âu moyen d'un axe ou pivot 114, un levier de manoeuvre 116 est monté sur le support 110 de façon à pouvoir pivoter ; ce levier sert àl'actionne- ment d'un bras porteur 118. Le support 110 reçoit également l'extrémité de droite (sur la figure 8) du bras porteur. Sur le bras porteur sont fixés plusieurs guides 120 à 124 dont on ne voit sur la figure 8 que l'extrémité inférieure. Chaque guide tient, au moyen d'un axe d'articulation 126 une "selle" 128 à 132 dans laquelle est monté en rotation un rouleau supérieur 134 - 138. Les guides reçoivent des ressorts non représentés, agissant sur les "selles" des rouleaux supérieurs et tendant à faire pivoter ces dernières, dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, autour des axes d'articulation 126 (figure 8). A chaque rouleau supérieur est opposé un rouleur inférieur 140 à 144, et tous les rouleaux inférieurs sont montés sur un élément porteur fixe 144 . On notera, en outre, que la mèche ou le ruban de fibres à étirer passe entre les couples de rouleaux 128, 140 s 130, 142 et 138, 144 dans le sens de la flèche A qui définit en m8me temps le plan de la zone d'étirage. Sur la figure 10 qui permet de voir la construction en détail, on nta plus représenté que le guide 120 le plus en arrière, avec le rouleau supérieur 134, ainsi que le rouleau inférieur 140 y faisant faces I1 ressort également de cette figure qu'aussi bien le bras porteur 118 que le levier de manoeuvre 116 ont un profil transversal en U renversé.La figure 10 montre, en outre, que le bras porteur 118 est articulé, dgune part au moyen d'un premier axe 150 sur le levier de manoeuvre 116 et, d'autre part, au moyen d'un deuxième axe 152 sur une patte 154 qui, de son côté9 est articulée sur le support 110 au moyen d'un axe fixe 156. I1 ressort en outre des figures 11, 14 et 15 que la construction toute entière est symétrique par rapport à un plan médian, raison pour laquelle deux pattes 1% sont prévues entre lesquelles se trouve une douille 158.De la m8me façon, une douille 160 entoure l'axe 152. Les pattes 154 sont formées en arc de façon telle que, dans la position de service du bras porteur 118, représentée sur la figure, elles 61 appliquent sur la tige de retenue 112 et définissent ainsi la position de service du bras porteur. Sur le bras porteur 118 sont, en outre, fixées deux lames de ressort 162 dont les extrémités libres portent des tétons 164o Dans les branches latérales 118' du bras porteur 118 sont prévus des trous 166 pour les tétons 164, de sorte que ces derniers, dans la position de service du bras porteur - et comme on le montrera encore ultérieurement, dans toutes les autres positions à l'exception de la position extrême supérieure - sous l-'effet des ressorts à lame s'appliquent contre les surfaces intérieures du support 110. Entre les lames de ressort , une douille 168 entoure également l'axe 150. Finalement, comme le montre par exemple la figure 10, un ressort de flexion 172, ayant approximativement .une forme en S, est fixé au support 110 au moyen de deux rivets 170 et coopère avec llaxe 152 ou avec la douille 160 de ce dernier, comme cela apparaetra dans ce qui va suivre. Si l'on fait alors pivoter le levier de manoeuvre 116, à laide de la poignée 148, vers le haut hors de la position représentée sur les figures 8 et 10, le guidage des axes 150 et 152 sur des arcs de cercles fait que les rouleaux supérieurs 134 et 136 sont d'abord soulevés des rouleaux inférieurs 140 et 142, et que le rouleau supérieur 138 est partiellement déchargé, mais reste cependant sur le rouleau inférieur 144.En mme temps, le bras porteur 118, gracie au quadrilatère articulé 114, 150, 152, 156 conforme à l'invention, se trouve déplacé dans le sens de la flèche A (figure 8), et cela grâce au dimensionnement des différents bras de levier, de façon telle que la composante, dans le sens inverse de la flèche A, du mouvement de pivotement du rouleau supérieur 138 autour de l'axe d'articulation 126 soit compensée, lors d'une réduction partielle de la charge, de sorte que le point de contact entre rouleau supérieur 138 et rouleau inférieur 144 ne se déplace d'abord pas, cela tant que ntest pas atteinte la position dite de charge partielle, illustrée sur les figures 9 et 12. Lors du pivotement du levier de manoeuvre 116 vers le haut de la position représentée sur les figures 8 et 10 à celle représentée sur les figures 9 et 12, l'axe 152 ou sa douille 160 s'appuie contre le ressort de flexion 172, comme la figure 12 le montre nettement, de sorte que la position de charge partielle est définie par le fait que les couples que provoquent, d'une part, le ressort de flexion 172 et, d'autre part, le ressort (non représenté) contenu dans le guide 124 pour le rouleau supérieur 138, s'annulent mutuellement. aussi, tandis que, dans la position de service, les rouleaux supérieurs reposent sur les rouleaux inférieurs, par exemple avec une force de 30 kg, le rouleau supérieur 138 dans la position de charge partielle ne s'appuie plus sur le rouleau inférieur 144, qu'avec une charge préliminaire de, par exemple, 5 kg.La position de charge partielle est pécessaire car en cas d'arrêt provisoi Si re d'un banc d'étirage,/les bras porteurs restaient dans la position de service, les rouleaux seraient déformés sous l'action d'efforts importants, tandis que si les bras porteurs pivotaient vers le haut jusqu'à l'ouverture complète , les mèches ou rubans de fibres seraient libérés et leur torsion se propagerait à travers le banc d'étirage à l'arrêt. Si, maintenant, partant de la position de charge partielle représentée sur les figures 9 et 12, on fait pivoter le levier de manoeuvre 116 encore davantage vers le haut, c'est-à-dire dans le sens des aiguilles d'une montre,l'a xe 152 repousse latéralement le ressort de flexion 172, le rouleau supérieur 138 est écarté de son rouleau inférieur 144, et les tétons 164 viennent dans la zone des trous 180 pratiqués dans les parois latérales du support 110 et s'engagent dans ces trous dans la position la plus haute du levier de manoeuvre 116 et du bras porteur 118, comme le montre la figure 14. Cette figure montre aussi que l'axe traverse un trou oblong 182 pratiqué dans le levier de manoeuvre 116 et représenté, par exemple, aussi sur la figure 10 Ce trou oblong sert à défaire le verrouillage par un mouvement de descente du levier de manoeuvre. Les deux lames de ressort 162 sont contre-coudées en dessous de leurs points de fixation, ce qui est indiqué en 184 et, lors du pivotement du levier de manoeuvre 116 vers le bas, le bras porteur 118 ne se trouve alors pas entratné immédiatement. Par suite, les zones du bord du levier de manoeuvre 116, désignées par 186 sur les figures 14 et 15 agissent à la manière d'éléments de déverrouillage avec des surfaces d'appui pour les contre-coudes 184 des lames de ressort, de sorte que les tétons de verrouillage 164 se trouvent repoussés hors des trous 180 du support 110.Après cela on peut faire pivoter ensemble le levier de manoeuvre 116 et le bras porteur 118 vers le bas , à telle fin qu'il a besoin d'une force Jusqu'à ce que les rouleaux supérieurs s'appliquent contre les rouleaux inférieurs,et jusqu'à ce que les forces de réaction de ces derniers exercent un couple dans le sens inverse des aiguilles d'une montre sur l'axe 150 par rapport à l'axe d'articulation 114. Cela est le cas lorsqutune ligne passant par l'axe 150 en direction de la longueur du bras porteur 118 a franchi de haut en bas le centre de l'axe d'articulation 114. Les forces de réaction des rouleaux inférieurs 140 à 144 ferment alors d'elles-mêmes le dispositif de sorte que les rouleaux supérieurs se trouvent pressés contre les rouleaux inférieurs, jusqu'à ce que les pattes 154 s'appliquent contre la tige de retenue 112. Au cours du mouvement de descente, l'axe 152 peut dévier vers la droite le ressort- de flexion 172, grace à sa forme avec double courbure comme indiqué sur le dessin. REVENDICATIONS le Dispositif porteur des rouleaux supérieurs pour bancs d'étirage de métiers à filer, avec un bras porteur qu porte les rouleaux supérieurs d'au moins deux couples de rouleaux consistant en rouleaux supérieurs et inférieurs, qui est monté de façon à pouvoir pivoter vers le haut et peut être actionné par un levier de manoeuvre monté sur un axe fixe, caractérisé par le fait que le bras porteur est monté de telle sorte que, lors du pivotement vers le haut de l'ouverture, il prenne d'abord une position de charge partielle dans laquelle le rouleau supérieur qui, dans le sens de passage du fil, est le dernier, est encore appliqué sous pression sur le rouleau inférieur correspondant, alors que les autres rouleaux supérieurs sont soulevés de leurs rouleaux inférieurs. 2. Dispositif porteur selon la revendication 1, dont le bras porteur est monté sur un support fixe et peut titre actionné par l'intermédiaire d'une patte d'appui montée sur ce dernier en un point fixe, caractérisé par le fait que, pour recevoir.le couple agissant sur le bras porteur et provenant des forces d'appui des couples de rouleaux,deux points fixes sont prévus sur lesquels le bras porteur s'appuie dans la position de service et par le fait que le bras porteur est guidé sur le support en translation vers le haut à partir de sa position de service, de telle façon qu'il parvienne à la position de charge partielle. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que le bras porteur, pour l'obtention de la position de charge partielle, présente deux profils de guidage s'étendant le long des points fixes et orientés différemment. 4. Dispositif selon la revendication 2 ou 3, caractérisé par le fait qu'un ressort est prévu pour l'obtention de la pression du rouleau supérieur chargé dans la position de charge partielle, ressort qui exerce sur le bras porteur un couple agissant-dans le sens de fermeture. 5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que lorsque la position de charge partielle est atteinte, la patte d'appui est applicable contre une butée prévue sur le bras porteur. 6o Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que, d'une façon connue en soi, le levier de manoeuvre forme avec des éléments d'accouplement au bras porteur, dans la position de service de ce dernier, un système à dépassement de point mort. 7 Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que la patte d'appui comporte deux profils de guidage dont l'un au moins présente une surface d'arrêt extreme , et par le fait qu'à chaque profil de guidage est associé un élément d'appui pour assurer lu adret au moins dans la positionlaute du bras porteur. So Dispositif selon la revendication 7, caractérisé par le fait que l'autre profil de guidage est réalisé sous une forme telle que, lors du pivotement du levier de manoeuvre vers le bas l'élément d'appui associé à l'un des profils de guidage est libéré de sa surface d'arrêt. 90 Dispositif selon la revendication 3, caractérisé par le fait que l'un des points fixes est formé par un axe fixe traversant une fente du bras porteur, et l'autre point fixe par un galet monté avec du jeu sur un axe fixe. 10 Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par' le fait que, pour l'obtention de la position de charge partielle, le bras porteur présente un profil de guidage s'étendant le long de l'un des points fixes, par le fait qu'il est prévu un levier de commande soumis à l'action d'un ressort, lequel levier de commande sert au guidage du bras porteur au moyen d'un élément d'appui disposé sur ce dernier, et par le fait que, dans la position de charge partielle, le levier de commande soumis à l'action d'un ressort exerce sur ce bras porteur un couple agissant dans le sens de fermeture. 11. Dispositif selon la revendication 1,dont le bras porteur s'engage par une extrémité dans un support fixe dans lequel ast monté le levier de manoeuvre, caractérisé par le fait que deux points de ltextrémité du bras porteur, en regard du support, sont guidés le long de chemins circulaires fixes. 120 Dispositif selon la revendication ll,caractérisé par le fait que le bras porteur est articulé par le premier des deux points sur le levier de manoeuvre 130 Dispositif selon la revendication 12,caractérisé par le fait que le bras porteur est articulé par le deuxième des deux points sur un levier qui, de son côté, est monté pivotant sur le supporte 14o Dispositif selon la revendication 12 ou 13, caractérisé par le fait que les deux points du bras porteur, guidés sur les chemins circulaires se trouvent, dans la position de service de ce dernier, sur des cotés différents de la ligne reliant les centres des deux chemins circulaires, et par le fait que, dans cette position, le point d'articulation du bras porteur sur le levier de manoeuvre ne se trouve que lé gère- ment en dessous d'une ligne passant par l'axe de basculement de ce dernier et s'étendant parallèlement à la direction longitudinale du bras porteur. 15 Dispositif selon la reVendication 149 caractérisé par le fait que le deuxième point du bras porteur, guidé sur un chemin circulaire se trouve, lorsque le bras por teuroccupe la position de service, sensiblement sur ou à proximité immédiate d'une ligne qui s'étend parallèlement à la direction longitudinale du bras porteur et passe par le centre du chemin circulaire du deuxième point 16e Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'au deuxième point du bras porteur est disposé un téton qui, lors du pivotement du bras porteur vers le haut hors d'une position de service vient s'appliquer contre un élément déformable élastiquement qui tend à faire pivoter le bras porteur à sa position de service0 17o Dispositif selon la revendication 16, caractérisé par le fait que l'élément déformable élastiquement est une lame de ressort à peu près en forme de S, fixée au supporte 18 Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que, pour verrouiller le bras porteur à la position haute, il est prévu au moins un élément élastique pourvu d'une partie en relief et mobile avec le levier de manoeuvre, lequel élément élastique, dans la position haute du bras porteur s'enclenche dans une ouverture du support, et par le fait que pour cet élément élastique, une surface d'appui est prévue, contre laquelle l'élément élastique est mobile pour le déverrouillage, au commencement du mouvement de fermeture du levier de manoeuvre. 19. Dispositif selon la revendication 18, caractérisé par le fait qu'au moins une lame de ressort avec un téton est fixée sur le bras porteur pour constituer un élément de verrouillage, par le fait que le levier de manoeuvre et le bras porteur sont reliés entre eux par une articulation présentant un jeu tel que le levier de manoeuvre puisse pivoter hors de la position haute, relativement au bras porteur, en direction ie la position de service , sans entratner le bras porteur, et par le fait que le levier de manoeuvre présente la surface d'appui pour la lame de ressort.