La présente invention a pour objet un procédé d'enrobement d'éléments de construction, de préférence en métal, dans des corps en matière plastique, consistant à soumettre l'élément de construction à enrober à des oscillations ultrasoniques et à l'enfon- cer simultanément sous une légère pression dans la matière d'enrobage qui se plastifie sous l'effet des oscillations ultrasoniques. L'invention se rapporte également à des corps en matière plastique contenant au moins un élément de construction, de pré férence en métal, qui i y a été introduit sous une légere pression avec exposition simultanée à des oscilîntions ultrasoniques. Et enfin l'invention a aussi pour objet un élément de construction, de préférence métallique, apte à être enrobé lans un corps en matière plastique sous l'effet de l'exposition à des oscillations ultrasoniques et sous une légère pression. On peut fixer avec ces éléments2 de préférence en métal, d'au- tres pièces de construction sur des corps en matière plastique, par exemple des plaques, des listels etc... Il est connu de fier des éléments de construction en matière plastique, en métal ou en un autre matériau, sar in corps en matière plastique, rn vissage ou rivetage. Gela prend relativement beaucoup de temps. Il est également connu de réaliser par collage l'assemblage de tels éléments de construction avec un corps en matière plastique. Il faut employer à cet effet une colle ou un solvant. La colle ne dureit que lentement après son application et le solvant ne s'évapore que lentement.Il est vrai que l'on a encore recours au collage, mais il est peu populaire et celà non seulement à cause des vapeurs de solvan qui se dégagent et qi peuvent ere nocives, mais encore et plus particulièrement à C5U- se des temps de séchage relativement longs qui rendent impossible la roursuite de de 1e transformation à la chaire. Et un inconvénient particulier, qui s'attache à l'assemblage d'éléments de construc tion métalliques avec des corps en matière plastique, réside dans le fait que les jeints collés ne présentent pas une résistance suffisante. Dans le domaine de la technique des matières plastiques, on a déjà enrobé, dans des corps en matière plestique, des éléments de construction réalisés en d'antres matériaux, et de préférence des éléments métalliques, tels que les organes de fixation - par exemple : vis, écrous, rivets, boulons, charnières, oeillets, fils métalliques, éléments de contact etc.., - et celà à l'aide de procédés d'injection, de collage ou de coulée. Sou-Yent, celà est non seulement compliqué, lent et cher, mais en outre il s'y attache d'autres inconvénients, Par exemple, lorsqu'on place, au cours de la fabrication de pièces en matière plastique moulées par injection, de tels éléments de construction dans le moule, de sorte qu'ils y soient immédiatement fermement ancrés au cours du moulage, le travail, que demande la disposition de ces éléments dans les moules, ralentit souvent considérablement l'opération d'injection et si, pendant l'injection, les pièces métalliques placées dans le moule sortent des évidements prévus pour les loger, il arrive souvent que des moules coûteux et de grande valeur sont fortement endommagés. En outre, la fixation de pièces métalliques à l'intérieur, ou sur les corps en matière plastique, d'après cette méthode mène souvent à l'apparition de tensions indésirables au point de fixation ou d'enrobage, dont il résulte la formation de fissures et un taux de déchet considérable dans la fabrication. Pour remédier à ces inconvénients on a déjà développé un procédé de fixation d'enrobement d'éléments de construction, de préférence métalliques, dans des corps en matière plastique, où l'on expose, l'élément de construction à enrober, à des oscillations ultrasoniques, tout en insérant l'élément de construction dans la matière plastique qui se plastifie sous l'effet des ultrasons. Les oscillations provoquées produisent un dégagement de chaleur à l'endroit des surfaces de contact entre l'élément de ccnrruction enrobé et le corps en matière plastique et elles ont pour effet une rapide plastification de la matière plastique dans la zone de contact, et sous l'effet de la pression exercée simultanément, l'élément de construction s'enfonce dans la matière dont le corps en matière plastique est constitué.Dès que les oscillations ul trasoniques sont arretées la matière ramollie durcit très vite et par le retrait qui accompagne le refroidissement du matériau, l'élément de construction métallique est solidement ancré dans la matière plastique. On a également déjà envisagé de fixer, sur des corps en matière plastique, des plaques en une matière plastique, en métal ou en un autre matériau, à l'aide du procédé cité en dernier lieu, et dans ce cas les éléments de construction, de préférence métalliques, enrobés dans la matière plastique présentent, à leur extrémité qui n'est pas noyée dans la matière plastique, une forme semblable à une tête de vis ou de rivet, c'est-à-dire une bride, pour servir de support aux pièces qu'on veut fixer sur le corps en matière plastique. Et la plaque qui doit être fixée sur le corps en matière plastique présente une ouverture de forme appropriée pour recevoir lesdits éléments de construction. Pour ainsi enrober un élément de construction dans un corps en matière plastique, il faut d'abord Bercer dans ledit corrs un trou dont la section doit etre légèrement Inférieure à celle de l'élé- ment de construction à enrober Ce dernier présente d'ordinaire une tige cylindrique avec (les évidements preduits par alésage ou par fraisage, dans lesquels la matière thermoplastique du corps d'enrobage, rechauffée et ramollie par les vibrations ultrasoniques de l'élément de construction, pénètre pendant que cet élément est enfoncé dans le corps en matière plastique, Si bien qu'après la solidification, l'élément de construction est définitivement fixé. Cependant certains inconvénients s'atte Bent à ce procédé. La surface du corps en matière plastique se déforme à côté de l'élément de construction enf@r@ et se @ombe vers l'extérieur, car, poour obtenir la solidité s@@@altée, il est écessaire de sous- dimensionner dans une telle mesure de trou pratiqué avant d'y enfoncer cet élément que, lors de l'insertion à l'eide d'oscillations ultrasoniques et de pression, il y a un excédent de matière plastique qui peut déborder à côté de l'élément de construction. Il s'y ajoute que de manière similaire à @e qu@@est nécessaire pour l'éxécution des joints vissés ou rivés entre deu@ plaques métalliques, les trous à pratiquer dans le corpa en @tière plastique, et l ' ouverture dans la plaque @@'on -eut fier sur ce dernier, doivent être précis et alignés. Il faut done pr@@@rer un gabarit de perçage à l'aide duquel on perce con@@cutiven @le trou dans le corps en matière plastique et l'ouverture y ass@@@@ dans la plaque les diamètres de ces trous étant d@@férente. Pour réaliser le procédé qu'on vient de définir, en emploie jusqu'ici toujours des éléments de construction métalliques qui présentent, comme les vis taraudeuses, pour faciliter leur centrage par rapport à un orifice déjà existant, une forme effilée à leur extrémité destinée à être enfoncée, ce qui refoule vers ltes- térieur la matière thermoplastique du corps d2enrobage qui déborde vers l'extérieur autour de l'élément de construction métallique pendant que cet élément est enfoncé dans le corps en matière plastique avec application simultanée d'oscillations ultrasoniques et d'une légère pression.Il est vrai qu'on obtient ainsi une fixation très store de l'élément de construction métallique, exactement au point souhaité, c' 'esta' -dire là où initialement le corps en matière plastique était percé d'un trou d'un moindre diamètre que celui de l'élément métallique.Mais on ne peut pas réaliser par ce procédé de manière satisfaisante à l'aide d'un élément de construction métallique présentant un collet, un assemblage entre une autre pièce en métal, en matière plastique ou en un autre matériau et un corps en matière plastique, d'une solidité telle qu'on l'obtient par exem ple en vissant une barre métallique sur une pièce en bois à l'aide d'une vis à bois, vu que le bombement du corps en matière plastique, autour de l'élément de-construction métallique enrobé, empêche que les surfaces adjacentes des deux pièces à assembler s'appliquent étroitement l'une sur l'autre et, parce que, par conséquent, les deux pièces ainsi assemblées gardent une certaine mobilité réciproque et peuvent branler. La présente invention a donc pour objet la suppression de ces inconvénients. Selon l'invention, ce but est atteint par un procédé d'enrobement d'éléments de construction, de préférence métalliques, dans des corps en matière plastique qui consiste à faire agir, sur l'élément de construction à enrober, des oscillations ultrasoniques tout en enfonçant l'élément de construction sous une légère pression dans la matière plastique du corps d'enrobage qui se ramollit sous l'effet des oscillations ultrasoniques, ce procédé étant caractérisé en ce que l'élément de construction est percé de part en part d'un alésage pour l'essentiel central, et qu'il est enfoncé dans le corps en matière plastique dans le sens de cet alésage, afin que de la matière plastifiée du corps d'enrobage puisse s'échapper à travers ledit alésage pendant que l'élément est enfoncé, de sorte qu'on évite le débordement de l'excédent de matière plastique sur le corps d'enrobage autour de l'élément de construction du côté où celui-ci est inséré. L'invention se rapporte également aux produits fabriqués à l'aide de ce procédé ainsi qu'aux Alaents de construction, de pré- férence en métal, employés pour cette fabrication. Les corps en matière plastique selon l'invention, contenant an moins un élément de construction, de préférence métallique, qui a été enfoncé à l'aide de l'application d'oscillations ultrasoniques et d'une légère pression, sont caractérisés en ce que chaque élément de construction présente un alésage sensiblement central qui le traverse de part en part et qu'il est enfoncé dans le corps d'enrobage dans le sens de l'axe longitudinal de cet alésage pour éviter le débordement de l'excédent de matière plastique autour de l'élément de construction, sur la face du coros d'enrobage dans laquelle ce dernier a été enfoncé, Les éléments de construction, de préférence en métal, selon l'invention, destinés à être enrobés dans des De préférence, l'alésage pratiqué dsns l'élément de construction est évasé à l'une de ces extrémités en orme d1entorinoir diri etc vers l'extérieur, et ltéléssment de construction est enfoncé en engageant en premier l'entonnoir. L'angle d'ouverture de l'enton- noir est de préférence compris entre 900 et un peu moins de 180 . De même, il est avantageux que l'arête soit vive à la rencontre de la surface de l'entonnoir et de la paroi latérale extérieure de l'élément de construction On peut remplacer cette dernière caractéristique en prévoyant, dans une forme plus évoluée de l'invention entre la surface latérale extérieure de l'élément de construction, et celle de l'entonnoir, une surface annulaire tronconiquea la conicité de cette surface étant opposée à celle de la.surface de l'entonnoir0 Et de préférence l'entonnoir s'étend sur environ 4/5 de la largeur comprise entre l'alésage et la paroi. extérieure, tandis que ladite surface annulaire s'étend sur environ 1/5 de la largeur comprise entre ces deux limites.Par ailleurs, cette surface annulaire forme, avec le plan perpendiculaire à l'axe longitudinal de l'élément de construction, un angle compris entre quelques degrés seulement et 450 au maximum. te corps d'enrobage consiste, de préférence, en une matière thermoplastique, cependant il peut aussi etre fait d'une matière thermodurcissable lorsqu'on choisit la forme de réalisation décrite en dernier lieu, où l'élément de construction à enrober présente une forme doublement conique à l'extrémité qui s'enfonce dans le corps en matière plastique, Il suffit alors de percer un trou dans le corps en matière thermodurcissable avant d'y enfoncer l'élément de construction, le diamètre de ce trou n'étant que légèrement plus petit que le diamètre extérieur de l'élément de construction dans la zone à enrober. Manifestement, les matières thermodurcissables présentent aussi des propriétés légèrement thermoplastiques, car on obtient sous l'effet des oscillations ultrasoniques la déformation souhaitée, et la forme doublement conique de l'extrémité de l'élément de construn tion qui s'enfonce permet la pénétration de l'élément de construction et son ancrage dans le corps en matière thermodurcissable. La présente invention offre de multiples avantages. L'alésage central dans l'élément de construction à enrober permet à la matière plastique refoulée pendant son insertion de s'échapper à l'extérieur, si bien qu'il est inutile d'aléser au préalable le corps d'enrobage et qu'aucune déformation de la surface de ce corps n'a lieu du coté où l'élément de construction est inséré sous.pression et que, en outre, aucun excédent de matière plastique ne dé borde à la surface extérieure de 1 t élément de construction, de pré- férence en métal. Ceci supprime une opération, c'est-à-dire l'alé- sage préalable du corps en matière plastique, mais en outre l'emploi des gabarits de perçage en devient aussi inutile. Quand on veut fixer des pièces, quelles qu'elles soient, à l'aide des éléments enrobés, sur des corps en matière plastique, il suffit que ces pièces présentent les ouvertures ou alésages nécessaires pour le passage des éléments de construction destinés à être enrobés dans ledit corps. Ces alésages ne doIvent pas forcément être pratiqués avec beaucoup de précision et on peut les percer sans gabarit, même pour une fabrication de série. L'.alignement des jours dans une pièce à fixer ainsi, avec les renfoncements que présentera le corps en matière plastique après l'insertion des élé ments de construction servant à la fixation se fait automatiquement, vu que l'insertion se fait précisément à l'endroit. donné par ces jours. L'insertion se fait donc sans gabarit d'alésage forcément à l'endroit correct.Vu qu'une seule des deux pièces à assembler est percée au préalable et que l'insertion s'effectue très vite, le travail nécessaire pour réaliser ltassemblage ne prend au total que moins de 10% du temps qu'il faudra; pour fixer une vis métallique conventionnelle dans un taraudage prévu d'avanee. En outre, l'assemblage réalisé selon le procédé de l'invention présente une solidité extraordinaire et ne se relâche pas, même sous l'effet de fortes et constantes vibrations. Si, par exemple, l'élément @@assmaction à errober présente un filet dans la zone enrobée, la matière plastique du rxQ tenon e enetre, en se ramollissant, dans les spires du filet et la ainsi insérée ne peut être desserrée qu1 vec un effort considérable lorsqu'on veut la dévisser à l'aide d'un outil (tournevis). Lorsqu'on fixe, selon le procédé de l'invention, une pièce faite d'un quelconque matériau sur un corps en matière plastique, les faces adjacentes des deux pièces s nt, si elles présentent des for- mes complémentaires, étroitement Jointes après la fixation, c'està-dire qu'elles sont en contact direct sur une aire relativement grande. Plus particulièrement, la forme doubiement conique de l'extrémité de l'élément de fixation enrobé permet ee pénétration encore plus facile et rapide de cet élément de construction dans le corps en matière plastique, et en même temps on peut etre sûr au'une petite quantité de la matière plastique s'étale sur la surface la térale extérieure de l'élément enrobé, cette quantité est suffisante pour remplir les évidements prévus à l'extérieur de l'élé- ment de construction dans la zone enrobée. Ces évidements peuvent se présenter sous forme de rainures annulaires, d'un filet ou d'un moletage, ou d'autres évidements pratiqués au tour ou à la fraise, Ceci assure l'assise ferme de cet élément de construction dans le corps en matière plastique, qu'on souhaite obtenir. Il s'est avéré qu'on peut ainsi réaliser également des raccords à vis desserables et utilisables à plusieurs reprises. Lorsqu'on enrobe un élément de construction, de préférence métallique, pourvu d'un filet, dans un corps en matière thermoplastique, on obtient, bien sûr, une ferme assise, mais l'assemblage peut quand même 8tre supprimé avec un certain effort à l'aide d'un tournevis ou d'une clé. Et le taraudage qui est imprimé au corps en matière thermoplastique présente une qualité et une résistance telles que le dévissage de l'élément de construction enrobé ne l'endommage pas, permettant ainsi des vissages et dévissages répétés. La haute friction au repos empêche quand même la vis de se desserrer d'ellemême, même si elle est exposée à des vibrations ou secousses permanentes. Les éléments de construction employés conformément à l'invention sont de préférence métalliques, comme on l'a déjà dit ci-dessus, et on peut en fabriquer, à très peu de frais, de grandes séries surdes machines à outils automatiques, surtout s'ils présentent la forme de corps de rotation Des éléments de construction cylindriques de ce genre peuvent être employés pour l'enrobement dans presque tous les cas. L'objet de l'invention sera expliqué ci-dessous avec plus de détails à l'aide du dessin annexé qui en illustre plusieurs exemples d'exécution. Il est bien entendu que ces exemples ne sont aucunement limitatifs. Sur ce dessin La figure 1 est une vue latérale de trois pièces destinées à être assemblées selon l'invention, à savoir : un élément de construction destiné à la fixation d'une pièce coudée sur un corps en matière plastique; la pièce coudée et le corps en matière plastique étant représentés en coupe; La figure 2 est une coupe longitudinale de l'élément de fixation enrobé dans le corps en matière plastique, en fixant la pièce coudée sur ce dernier; Les figures 3 et 4 sont respectivement des rerrésentations analo gues aux figures 1 et 2, l'élément de construction à enrober et le corps d'enrobage présentent des formes de réalisation modifiées;; La figure 5 est une vue en coupe d'un corps en matière piastieçie sur lequel deux pièces en forme de plaques sont fixées à l'aide de plusieurs éléments de construction enrobés dans le corps en matière plastique; le dessin ne mon tre que deux de ces éléments et le plan dans lequel la coupe est prise passe par les axes longitudinaux de ces éléments; La figure 6 est une vue latérale d'un corps en matière plastique avec l'élément de construction destiné à y etre enfon cé, au début de l'opération d'insertion selon l'inven tion; T a figure 7 est une vue analogue I fig. 6, mais montrant les pièces en une disposition différente; la figure 8 est une vue en coupe d'une pièce fixée sur un corps en matière plastique à sur ace cylindrique, tar un élément de construction enrobé dans cette pièce.La coupe est prise dans le plan passent par l'axe Lougitudinal de l'élément de titiation, après l'anr@tage et avent le sectionnement de l'excédant de matière plastique qui fait saillie de l'alésage central de l'élément de fi xation; , Les figures 9 à 13 sont des vues latérales clone chacucie montre une forme de réalisation différente de l'élément de cons truction à enrober; Les figures 14 et 15 sont des coupes prises dans le plan perpendi culaire à l'axe longitudinal de deux formss de réali sation différentes de l'élément de construction à enrober, conforme à l'invention. Dans toutes les figures, les pièces enalogues sont désignées par les mêmes chiffres de référence. Selon l'invention, on enrobe un élément de construction 1, de préférence métallique, dans un corps en matière plastique 2 en matière thermoplastique ou thermodurcissable, par exemple aux fins de la fixation sur le corps 2 d'une autre pièce 3 en métal, en matière plastique ou en un autre matériau. Pour réaliser cette fixation, l'élément de fixation 1 présente une collerette ou bride 4 à son extrémité non noyée dans le corps 2, tandis que la-pièce 3 présente un jour 5 pour le passage de l'élément 1. 'les surfaces associées 6 et 7 du corps en matière plastique 2 et de la pièce adjacente 3 présentent des formes complémentaires, c'est-à-dire planes dans le cas des exemples d'exécution des figures 1 à 5 et à courbure cylindrique ou sphérique selon la fig. 8. Evidemment, ces surfaces peuvent aussi présenter d'autres formes. Selon l'invention, 1, 'élément de construction 1 présente un alésage 8 sensiblement central qui le traverse de part en part. A l'extrémité à enrober de l'élément 1, cet alésage s'évase en forme d'entonnoir 9, dont l'angle d'ouverture 10 est compris entre environ 900 et un peu moins de 1800. Dans les formes de réalisation illustrées par les figures 1 et 2 ainsi que celles des figures 7 à 13, il existe une arête annulaire vive 12 à la rencontre de la surface de l'entonnoir et de la paroi extérieure 11 de l'élément de construction 1. Dans les formes de réalisation selon les figures 3, 4, 5 et 6, une surface annulaire et tronconiqale 13 (à conicité opposée à celle de la surface de l'entonnoir 9) est intercalée entre la surface de l'entonnoir et la surface périphérique 11 de l'élément 1.L'entonnoir 9 s'étend de préférence sur environ 4/5 de la largeur comprise entre l'alésage 9 et le pourtour li de l'élément 1, tandis que la surface annulaire 13 s'étend de préférence sur environ 1/5 de cette largeur. Les éléments de construction 1 représentés aux figures 1 à 15 sont réalisés sous forme de corps de rotation, mais ils peuvent aussi présenter d'autres formes. Les éléments de construction 1 selon les figures de 1 à 8 et de 11 à 13 présentent, dans leur partie enrobée dans la matière plastique, deux rainures annulaires 14, mais elles peuvent aussi être pourvues d'un nombre plus petit ou plus grand de telles rainures, ou encore ces rainures peuvent être remplacées par un filet 15 selon la fig. 9 ou un moletage 16 selon la fig. 10. La collerette 4 de l'élément de construction 1 n'est indispensable qutau cas ou cet élément doit servir à la fixation d'une pièce 3 sur le corps en matière, plastique 2.Comme le représente la fig. 9, l'élément de construction fileté 1 peut aussi pré senter une section de grandeur constante sur toute sa longueur. Par ailleurs, l'élément de construction 1 peut présenter, dans la zone qui reste libre après l'enrobement, la forme d'un organe de fixa- tion en étant pourvu à cette extrémité d'un filet 17 selon la fig. 11 ou d'un taraudage selon la fig. 12. Selon la figure 13, cette extrémité libre de l'élément de construction 1 pout aussi présenter une espèce de tenon 19 suscoptible d'ôtre déforme en fore de tête de rivet afin de fixer ainsi des pièces quelconques es sur le corps en matière plastique dans lequel est enrobé l'élément de construction 1 selon la figure 13.Afin d'empêcher que l'élément de construc tion 1 ne tourne dans le corps en matière plastique qui l'enrobe ou que l'une des pièce 3 ne tourne par rapport au corps en matière plastique sur lequel il est fixé par l'élément de construction 1 enrobé dans ledit corps, cet élément de construction 1 peut présenter une rainure longitudinale 20 Selon la figure 14 ou une section non circulaire selon la figure 15, due par exemple à un méplat 21. Selon la figure 1, une pièce 3 en forme de corrière doit être fixée à l'aide d'un élément de con@truction 1 sur un corps en ma tière pl@@t@@@ 2 @@@@@@@ e. A la @@@@ 2, on voit l'assemblage fini. L @@@ 3 @@@@@@ @@@@ur @@ corps en matière plastique 2 @@e@ @@élément de @@@@@@@i@ @ le fixe fer- mement.Les rainures @@l@ @@ 14 de l'élément s@nt complètement remplies de la matière @@@ti@@ consti@ @@@@@rps 2 et il en est de même pour l'alésege gent@@@@@ Cet @é@@ge sensiblement central 8 permet l'éch@@pome @ de @@ édent @@ @@@e@@ plestique ramollie du corps 2, lors de l'@@sertion de l'élément de construction 1 dans le corps en metière plasti@ 2, vers le jo@r 7 dens la pièce 3, insertion qui s'effect @e ex@@x @@ément de cons truction 1 à des oscilletions altrasoni@ e@@t à une légère pression d'appui. On choisit le di@mètre de @@@@@ge 8 par rapport eu diamètre extérieur de l'élément de const@@ @ion 1 de telle façon que la tige tubulaire présente, malgré I raInures 14, la résis tance nécessaire pour l'emploi en question et pour que, en outre, la matière plastique ramollie puisse stéchapper avec un minimum de résistance à travers l'alésage 8 lors de l'insertion de l'élé ment Si l'élémemit 1 conforme à la figure 2 présente un diamètre extérieur d'environ 5 mm, il faut pour réaliser l'-assemblage illustré, où l'élément de construction 1 est enfoncé jusqu'à une profondeur de 10 mm dans le corps en matière plastique 2, un temps d'exposition aux ultrasons de I seconde tout au plus, et le temps de refroidissement n'est pas plus long qu'environ 0,1 seconde. La forme de réalisation selon les figures 3 et 4 se distingue de celle selon les figures 1 et 2 en ce que l'élément de construction 1 présente, entre la surface de l'entonnoir 9 et la surface périphérique li, une surface annulaire 13 avec une conicité opposée à celle de la surface de l'entonnoir, et que en outre, le corps en matière plastique peut 8tre fait non seulement d'une matière ther moplastiq-le mais éventuellement aussi d'une matière thermodurcissable.Et dans ce dernier cas, ce corps présente, à l'endroit où l'élément de construction 1 doit être enfoncé, un alésage 22 d'une profondeur correspondant à la longueur de l'élément à enrober, cet alésage étant légèrement sous-dimensionné, de sorte que seulement une très petite quantité de matière plastique doit être déformée lors de l'insertion de l'élément de construction 1 dans le corps en matière plastique 2. La surface annulaire 13 et l'alésage 22 permettent l'enfoncement de l'élément de construction en appliquant des oscillations ultrasoniques et une légère pression, même dans un corps en matière plastique thermodurcissable. Et on obtient ainsi un assemblage résistant de toutes les pièces, tel qu'il est représenté à la figure 4. Naturellement, l'élément de construction 1, présentant une surface annulaire 13 selon la figure 3, peut aussi être enfoncé dans un corps en matière thermoplastique, cas dans lequel l'alésage 22 est inutile. La surface annulaire 3 facilite encore et accélère la pénétration de l'élément de construction 1 dans le corps en matière plastique 2 et sa présence assure en même temps qu'un petit peu de la matière plastique ramollie s'échappe vers l'extérieur et celà en quantité suffisante pour remplir avec certitude les rainures 14 ou les autres évidements analogues prévus sur le pourtour de l'élément de construction 1, tels que le filet 15 selon la fig. 9 ou le molletage 16 selon la fig. 10. Celà est important pour obtenir l'assise ferme souhaitée de l'élément de construction 1 dans le corps en matière plastique 2. De même, la forme de réalisation selon les figures 3 et 4 est particulièrement avantageuse si un filet 15 selon la figure 9 est prévu sur l'élément de construction 1 à la place des rainures 14. Lorsqu'on enfonce un tel élément 1 dans un corps en matière ther moplastique 2, en l'exposant simultanément à l'action d'oseilla- tions ultrasoniques et à une légère pression, l'élément 1 est, bien sûr, fermement enrobé dans le corps en matière plastique 2, mais, une fois la matière plastique durcie et en appliquant une certaine force, on peut le dévisser à l'aide d'ure clé ou d'un tournevis, et le taraudage qui 51 est formé dans le corps en matière thermoplasti- que 2 présentera une qualité et une résistance telles que ce dévissage ne l'endommagera pas et qu'on peut à plusieurs reprises y visser et en dévisser l'élément 1. Et la haute friction au repos empêche quand même que l'assise de l'élément de construction ' dans le corps en matière plastique 2 be se relâche, même sous l'effet de vibrations ou de secousses pemmanentes. Selon l'invention, il est ega@ement pessi@@@ de fixer plusieurs pièces 3, faites d'un queltonque matéri@@, s@@@n corps en matière plastique 2, à l'aide d'un ou plus@eurs élémente de construction 1 enrobés dans le corps 2. La figure 5 on sert d dllustuation a dans ce cas, deux pièces 3 en forme de plaques sont fixées sur @@ corps 2 en matière thermoplastique, à l'aide de plusieurs éléments de construction 1 de même forme que ceux des figures 3 et 4, et dont deux seulement sont montrés à la @@g@re 5.Les pièces 3 présentent un nombre de jous 5 correspondant @@ nombre des éléments de construction 1 employé, et les jours 5, prévue pour le passage des éléments 1, présentent une section correspondant a celle de ces der niers, la disposition de ces jours @ étant @dentique dane les deux pièces De Les figures 6 et 7 illustrent respectivement l'insertion d'un élément de construction @ selon les figures 3, 4 et d'un élément selon les figures 1, 2 dans un corpe en matière thermoplastique. Ces figures montrent le début de l'opération d d'insertion Comme le fait voir la figure 6, il n'est en principe pas nécessaire de pra tiquer au préalable un alésage dans le corps 2 pour recevoir l'élément de construction 1. Cet élément est simplement posé à 1'en- droit voulu sur la surface lisse 6 du corps en matière plastique 2, et au moins au début de l'insertion, il est guidé par un organe de guidage 23, qui peut être réalisé en deux pièces afin qu'on puisse l'enlever. La figure 6 ne montre qu'une des moitiés de cet organe.Lorsqu'on veut fixer à l'aide de l'élément 1 une pièce 3 sur le corps en matière plastique 2, il est inutile de prévoir un organe de guidage spécial, étant donné que cette pièce 3 avec son jour '5 fait fonction d'organe de guidage. Selon la figure 6 le corps de matière plastique 2 est placé sur un support 24, et sur l'élément de construction 1 qui, lui, repose sur le corps 2, est placé un transmetteur d'ultrasons 25. Ce dernier présente un alésage 26 disposé en alignement avec l'alésage 8 de l'élément i, pour recevoir la matière plastique ramollie qui s'échappe par l'alésage 8 pendant l'insertion de l'élément de construction i. Lsalésage 26 correspond dans le cas illustré au diamètre de l'alésage 8, mais il peut utilement présenter un diamètre supérieur.Pour enfoncer l'élément de construction 1 dans le corps en matière plastique 2, on expose l'élément 1 aux oscillations ultrasoniques émises par le transmetteur 25, en exerçant simultané- ment sur l'élément 1 une légère pression dans la direction indiquée par la flèche 27. Sous l'action des oscillations ultrasoniques, la matière plastique du corps 2 se ramollit dans le voisinage immédiat de ltélément de de construction A, Si bien que ce dernier puisse s'en- foncer dans le corps 2 sous l'effet de la pression d'insertion et guidé par le guidage 23.La matière plastique ramollie et refoulée pendant ce processus s'échappe vers l'extérieur par l'alésage 8 de l'élément 1y ce qui est facilité par la forme en entonnoir 9 et cette matière ramollie peut éventuellement passer jusqu'à l'intérieur de l'alésage 26, prévu dans le transmetteur d'ultrasons 25. Dès que l'émission d'ultrasons par le transmetteur 25 est arrêtée, la matière plastique ramollie se solidifie immédiatement. A l'opposé de ce que montre la figure 6, on peut, comme le fait voir la figure 7, disposer l'élément de construction entre le support 24 et le corps en matière plastique 2, le transmetteur d'ultrasons 25 étant placé au-dessus de ce dernier. Dans ce cas, c'est le support 24 qui présente ledit alésage 26.Le corps en matière thermoplastique 2 est pourv@ à l'endroit où l'élément de construc tion 1 doit être enrobé, d'un tro@@orgne 28 de faible profondeur et d'un d@@mètre correspondant ou dégèrement inférieur à celui de l'élément de construction 1, de sorte que la position de l'élément au début et au cours de l'insertion est déterminée, ce qui rend inutile l'emploi d"u'i organe de guid@ge 23 selon fig. 5n Bien sûr, il est inutile de prévoir un tel tr@u borgne 28 Ci élément de construction 1 doit servir à fixer une autre pièce @ur le corps en matière plastique 2, car dans ce cas le iCU-l 5 dans la pièce 3 sert de guidage. Comme on le distingue avec une retteté particulière aux figures 6 et 7, l'élément de construction 1 est teujours enfoncé dans le corps en @atière plastique 2 en direction de l'ame longitudinal de son @lésage 8, l'extrémité présentant la forme d'entonnoir 9 étant enfoncée en premier. Tous les éléments de construction 1 représen tés aux figures 1 à 15 présentent @@e par@i périphérique cylindri- que 11 approximativement concentrique avec l'alésage 8, et la sur face de l'entonnoir ainsi que la surface ennulaire 13, éventuellement prévue, sont des sur@@@@ troacotio@es dant les axes coincident sensiblement avec l'axe longitudin@l de l@ surface cylindrique extérieure 11 de l'élément 1. La figure 8 montre un élément de constr@@nstruction 1 enrobé dans un corps en matière plastig 2 et f@vert@@@e @iè@e 3 sur ce dernier, immédiatement après l'enrobement. Le tr@@@@tteur d'ultrasons 25 avec son elésage 26 syst@@@@@rié, @m@r@@ de matière plasti- que 29 fait @aillie de l'alésage @@e l'élément; il s'agit de matière plactique qui avait pénétré dans l'élé@@ge 26 du transmet teur d'ult@@sous 25 et qui s'est s@@@@@ée @@@@@tement après l'arrêt de la transmission d'@ltr@ @@. Grâce @@ @@efficient de tempér ture élevé de la matière t@er@@plastique du corps 2, il est facile d'enlever le transmette@r d'@@@@@one 25, nalgré la présence du morce@ s@illant de matière plestique 29. On retire ce dernier à l'aide d'un outil à lame cir@ul@@@e 3@ @@@@ fait passer au-dessus de l'élément de construction enrobe 1, dans le sens indiqué par la flèche 31, ou on le casse par un peti@ co@p sec. Apparement on n'a pas encore proposé jusqu'i@i de prévoir dans l'élément de construction 1 à enrober, un alésage 8 dont l'axe s'étendrait dans le sens de l'insertion de l'élément 1, parce qu'on a présumé que toute la matière plastique qui se ramollit pendant l'insertion de l'élément 1 sous l'action des oscillations uitraso- niques et d'une légère pression, dans la zone où cet élément stin- sère dans un corps en matière plastique 2, s'échapperait à travers l'alésage 8, au fur et à mesure qu'il serait refoulé, de sorte qu'il ne resterait pas de matière plastique excédentaire pour remplir, pendant l'insertion, les rainures 14, le filet 15, le moletage 16 etc...pratiqués dans la paroi périphérique 11 de l'élément de construction 1. Et justement il est nécessaire que l'élément de construction 1 se trouve de toutes parts entouré du matériau constituant le corps en matière plastique dans lequel il est enrobé, pour que l'on puisse réaliser un assemblage résistant entre le corps en matière plastique 2 et l'élément de construction 1. il était donc surprenant de trouver que ces scrupules sont tout à fait injustifiés et que lesdits évidements sont entièrement remplis de matière plastique, sans laisser de lacunes. Et malgré celà, la surface du corps de matière plastique ne présente pas la moindre déformation gênante du côté d'où l'élément de construction 1 a été inséré, et plus particulièrement aucun bombement susceptible d'empêcher la bonne assise des pièces assemblées. REVENDICATIONS 1.- Procédé d'enrobement d'éléments de construction, de préférence métalliques, dans des corps en matière plastique qui consiste à faire agir sur l'élément de construction à enrober des oscil lattions ultrasoniques, tout en enfonçant l'élément de construc tion sous une légère pression do-ns la matière plastique du corps d'enrobage qui se ramollit sous l'effet des oscillations ultrasoniques, caractérisé en ce vue l'élément de construction est percé de part en part d'un alésage pour l'essentiel cen tral, qui est évasé à l'une de ses extrémités en forme d'enton noir, et qu'il est enfoncé en engageant en premier son extré mité en forme d'entonnoir, dans le sens de l'axe longitudinal de cet alésage, afin que la matière plastifiée du corps d'en- rouage puisse s'échapper à travers lesdits entonnoir et alésa ge pendant que l'élément est enfoncé, de sorte qu'on évite le débordement de l'excédent de matière plssticue sur le corps d'enrobage autour de l'élément de constructIon du coAté où ce lui-ci est inséré. 2.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'angle d'ouverture de l'entonnoir est de préférence compris entre 900 et un peu moins de 1800. 3.- Procédé selon la revendication 1 ou la revendication 2, carac térisé en ce que l'arete est aigüe à la rencontre de la surface de ltentonnoir et de la paroi latérale extérieure de l'élément de construction. 4.- Procédé selon la revendication 1 ou la revendIcation 2, carac térisé en ce qu'il est prévu, entre la surface latérale exté rieure de l'élément de construction et celle de l'entonnoir, une surface annulaire tronconique, la conicité de cette surface étant opposée à celle de la surface de l'entonnoir. 5.- Procédé selon la revendication 4, caractérise en ce que ladite surface annulaire et tronconique forme, avec le plan perpendi cula rye à l'axe longitudinal de 11 élément de construction un angle compris entre quelques degrés seulement et 450 au maximum. 6.- Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que l'en tonnoir s'étend sur environ 4/5 de la largeur comprise entre l'alésage et la paroi extérieure, tandis que ladite surface annulaire s'étend sur environ 1/5 de la largeur comprise entre ces deux limites. 7.- Procédé selon l'une quelconque des revendications de 3 à 6, ca ractérisé en ce que l'élément de construction présente une pa roi périphérique cylindrique approximativement concentrique avec l'alésage, et que la surface de l'entonnoir et la surface annulaire, éventuellement intercalée, sont des surfaces tronco niques à axe de rotation pour 11 essentiel coïncidant avec l'axe de la paroi extérieure cylindrique de l'élément de construction. 8.- Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le corps en matière plastique est fait d'une matière thermoplastique. 9.- Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce que l'élé- ment de construction est enfoncé dans le corps en matière plas tique à travers un organe de guidage, ce corps présentent une surface sur laquelle on pose cet organe de guidage. 10.-Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'on pré voit dans le corps en matière plastique, au point où l'on veut enrober un élément de construction, un trou borgne de faible profondeur et d'un diamètre correspondant ou supérieur à la lar geur de l'élément de construction et dans lequel on insère l'une des extrémités dudit élément, dont la position est ainsi déter minée et qu'on soumet ensuite à l'action d'oscillations ultra soniques pour l'enfoncer dans la matière plastique ainsi ramol lie. 11.-Procédé selon l'une quelconque des revendications 4 à 6, carac térisé en ce que le corps en matière plastique est fait d'une matière thermodurcissable et qu'on pratique, à l'endroit où l'élément de construction doit être enrobé, un alésage corres pondant à la longueur de la partie de l'élément à enrober et dont le diamètre est légèrement sous-dimensionné, si bien qu'il ne faut déformer que très peu de matière plastique, et qu'on enfonce ensuite dans cet alésage ledit élément, tout en le sou mettant à des oscillations ultrasoniques. 12.-Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'au moins aune autre pièce de construction est fixée sur le corps en matière plastique à l'aide de l'élément de construction, enrobé dont l'une des extrémités présente une collerette ou bride, la ou les pièce (s) à fixer présentant un jour pour le passage de Ilélmet de fixation qu'on glisse à travers ce jour-ou à travers les jours alignés de plusieurs pièces avant de l'enfoncer dans le corps en ma tière plastique, de sorte que la surface de ce dernier et de la pièce adjacente soient étroitement jointes, en se touchant sur une aire de contact relativement grande. 15.- Procédé selon la revendication 12 en association avec la re vendication 9, caractérisé en ce que la pièce à fixer sur le corps en matière plastique présentant ledit jour, ou la pile de pièces avec leurs jours alignés, servent d'organes de gui dage. 14.- Procédé selon la revendication 12 ou la revendication 13,ca ractérisé en ce que les surfaces associées du corps en matière plastique et de la pièce adjacente, qui doit être fixée, pré sentent des formes complémentaires. 15.- Procédé selon l'une des revendications précédentes, caracté risé en ce que la partie à enrober de l'élément de construc tion est pourvue d'au moins une rainure circulaire, un moletage ou un filet. 16.- Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'extrémité de l'élément de construction, qui reste libre après son enrobement, est réalisée sous foriae d'un organe de fixation, de préférence sous forme d'un tarau dage ou d'un filet ou d'un tenon destinés au rivetage. 17.- Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que, afin d'empecher iue l'élément de cons truction ne tourne dans le cris en matière plastique qui l'enrobe, ou que l'une des pièces qu'elle rixe ne tourne par rapport au corps en matière plastique, cet élément de fixation présente une rainure longitudinale ou une section non circu laire. 18.- Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que chaque élément de construction à enrober est serré pendant son enfoncement dans le corps en matière plastique contre ce dernier par un outil présentant un alésage aligné avec celui prévu dans l'élément de construction, pour recevoir la matière plastique ramollie qui sort par l'alésage prévu dans l'élément enrobé, cet outil étant un transmetteur d'ultrasons, destiné à exposer l'élément de construction à en rober à ltaetion d'oscillations ultrasoniques, ou un support contre lequel 11 élément de construction est serré par un transmetteur d'ultrasons qui agit sur le corps en matière plastique. 190- Procédé selon la revendication 18, caractérisé en ce qu'après l'insertion de l'élément de construction dans le corps en ma tière plastique et l'enlèvement consécutif de l'outil de cet élément, on enlève le morceau de matière plastique qui fait saillie de l'alésage longitudinal dans ledit élément de cons truction0 20.- Corps en matière plastique contenant au moins un élément de construction, de préférence en métal, caractérisé en ce que le ou les éléments de construction qu'il contient ont été en robés dans ce corps à l'aide du procédé conforme à l'une quel conque des revendications précédentes. 21.- Elément de construction, de préférence en métal, destiné à être enrobé dans un corps en matière plastique à l'aide du procédé conforme à l'une quelconque des revendications de 1 à 19, caractérisé en ce qu'il présente une forme telle qu'elle est définie dans les revendications précédentes, et pour l'es- sentiel en ce qu'il présente un alésage sensiblement central le traversant de part en part et évasé à l'une de ses extrémi tés en forme d'entonnoir, du côté destiné à être engagé en premier lors de l'insertion de l'élément de construction dans le corps en matière plastique.