L'invention concerne une table à torons, conçue pour le toronnage de inducteurs électriques, comportant un nombre prédéterminé de clous disposés selon une configuration propre au toron à réaliser et destinés au guidage de chaque conducteur dont la répartition dans le temps au sein du toron a lieu de fa çon séquentielle, la mise en place successive desdits conducteurs étant effectuée selon un ordre prédéterminé, les points de départ et d'arrivée des conducteurs sur la table comportant des peignes pour l'immobilisation des extrémités de ces conducteurs. Des torons réalisés à la main par un opérateur (câbleur, câbleuse) à partir d'une telle table de la façon décrite ci-dessus sont constitués par un ensemble de conducteurs électriques de jauge et de référence généralement différentes et disposés entre eux de façon à réaliser un câblage destiné à raccorder entre elles les entrées-sorties de plusieurs parties d'un appareillage électronique. Dans le cas de grandes séries, ce genre de toron a pu être remplacé par le circuit souple multi-couches, par exemple, ou par la nappe de fils juxtaposés et cousus.Dans le cas de séries peu nombreuses, au contraire (quelques centaines), l'utilisation de tels torons est toujours nécessaire, surtout s'il s'agit de raccordements assez complexes entre les différentes parties de l'appareillage, certains torons pouvant être constitués de plusieurs centaines de conducteurs assemblés entre eux de façon à constituer un réseau présentant généralement une ou plusieurs mailles. Un conducteur donné d'un toron peut être identifié par exemple à partir de sa jauge et de la couleur simple ou multiple de sa gaine isolante. Dans d'autres cas, la gaine a toujours la même couleur et les extrémités des conducteurs sont affectées d'un manchon d'identification numéroté préalablement au câblage. Pour effectuer ce travail de câblage, l'opérateur dispose d'une "liste de passage" préparée à l'avance pour chaque toron par un préparateur à qui appartient la conception générale du toron. A chaque ligne de cette liste correspond la pose d'un conducteur, chaque ligne comportant par exemple, pour fixer les idées, les indications suivantes - numéro d'ordre de la séquence de mise en place du conducteur - qualité du conducteur à mettre en place (par exemple, jauge) - couleur du conducteur - éventuellement, "passage sur bras" (indication globale sur le cheminement du conducteur) - point de départ du conducteur - point d'arrivée du conducteur - éventuellement, référence du manchon d'identification de la première extrémité du conducteur - éventuellement, référence du manchon d'identification de la deuxième extrémité du conducteur - éventuellement, indication des connecteurs d'extrémité sur le schéma de câbla ge avec point de raccordement à ces connecteurs. Le toron étant au préalable divisé en secteurs séparés par des bras, le passage sur bras est une indication pour le passage d'un secteur à un secteur voisin. A défaut de cette indication, l'initiative pour le cheminement du conducteur entre un point de départ et un point d'arrivée est laissée à l'opérateur. Le choix du cheminement est fonction de plusieurs règles correspondant à des critères simples telles que : distance minimale à respecter, encombrement respectif des différentes branches du toron à équilibrer. Un tel travail de câblage implique pour l'opérateur et pour le résultat de son travail les inconvénients suivants une fatigue et une perte de temps dues à la lecture de la liste de passage, une probabilité d'erreurs de câblage non négligeable, due à cette fatigue, un travail peu attrayant à cause de la nécessite de conserver en permanence en mémoire une série d'indications relative à la pose de chaque conducteur (phénomène d'accoutumance). I1 y a en particulier le risque de lire deux fois la même ligne ou bien d'en sauter une lorsqu'il s'agit de passer d'un conducteur au conducteur suivant, ce qui entrain l'excès ou le défaut d'un conducteur à l'intérieur du toron. L'invention se propose de rendre ce travail plus attrayant tout en lui conservant son caractère essentiellement manuel, d'améliorer les temps de réalisation des torons et donc la productivité, en supprimant la lecture de la liste de passage par l'opérateur. A cet effet, la table à torons du genre mentionné dans le préambule est remarquable en ce que lesdits clous sont tous susceptibles d'être lumineux et que l'identification de chaque conducteur à mettre en place ainsi que celle du cheminement qu'il doit suivre au-dessus de ladite table à torons entre les clous est réalisée de façon automatique et séquentielle, à raison d'une séquence par conducteur, grâce à un affichage lumineux, au moyen d'un dispositif électronique logique associé à ladite table et apte à traiter en la visualisant toute l'information relative à un toron donné et contenue dans un support d'enreaistrement préparé à l'avance à cet effet, notamment du fait qu'à chaque séquence, seuls les clous disposés le long du cheminement que doit suivre le conducteur sont illuminés. Le conducteur correspondant à une séquence donnée est choisi par exemple par identification lumineuse de son casier d'approvisionnement. L'affichage lumineux est permanent, pour chaque séquence. Lorsque la mise en place d'un conducteur ainsi identifié et défini par rapport au toron en cours de réalisation est terminée, le passage à la séquence suivante a lieu grâce à 1 'actionnement d un bouton poussoir. De préférence les clous sont constitués par des tubes creux traversant la table qui leur sert de support et comportent à leur extrémité antérieure une diode électroluminescente. De préférence, ledit support d'en regîstrement est une bande perforée et ledit dispositif électronique est organisé et conçu autour et à partir d'un lecteur de bande perforée.L'utilisation d'un lecteur de bande perforée entraxe la transcription, par le préparateur, des informations contenues sur la liste de passage en un langage assimilable par ledit lecteur de bande, ainsi que l'écriture (la perforation) de la bande perforée destinée à remplacer la liste de passage et relative à un toron. Eventuellement, le préparateur peut éviter cette transcription en utilisant directement le code adopté pour le lecteur de bande, lors de la conception du toron. La description suivante, en regard des dessins annexés, le tout donné à titre d'exemple fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. La figure 1 représente un mode de réalisation simplifié d'une table à torons selon l'invention. La figure 2 est un schéma synoptique d'un premier mode de réalisation dudit dispositif électronique logique. La figure 3 est un schéma synoptique d'un deuxième mode de réalisation dudit dispositif électronique logique. La figure 4 est un schéma synoptique partiel d'un troisième mode de réalisation préféré du dispositif électronique logique. La figure 5 est un diagramme de temps qui permetd'expliciter le fonc tionnement du mode de réalisation de la figure 4. Sur la figure 1, la référence 1 désigne une table à torons constituée par exemple par une planche standard 2 de format A1 percée de 20 000 orifices espacés de 5,08 mm d'axe à axe et disposés en 125 lignes et 160 colonnes. Ces orifices sont représentés en 3 sur la figure 1. De préférence, la planche est orientable. A cet effet elle est fixée par exemple sur un pied de table à dessin non représenté. En 4 sont représentés, selon l'invention des clous lumineux constitués par exemple par de petits tubes métalliques creux usinés tels que 5 ayant un diamètre extérieur de l'ordre de quelques millimètres et une longueur de l'ordre de quelques centimètres. Chaque clou est inséré avec léger serrage dans un orifice de la planche 2 et comporte à son extrémité antérieure une diode électroluminescente de petite taille 6. L'alimentation électrique de chaque diode électroluminescente est réalisée, de façon non représentée, à l'aide de deux conducteurs raccordés aux deux électrodes de ladite diode à travers le canal existant à l'intérieur de chaque clou, la diode étant isolée électriquement par rapport au tube 5. De préférence, ltalimentation a lieu à l'aide d'un conducteur unique, la diode 6 ayant sa cathode en contact électrique avec le tube 5, le retour de masse étant réalisé en commun pour toutes les diodes 6, à l'aide d'une couche métallique non représentée, appliquée sous la planche 2, et qui est en contact avec les tubes métalliques 5. De préférence, les clous dits d'extrémité tels que 7 sont susceptibles d'émettre une lumière de couleur différente de celle des clous dits de cheminement tels que 8, par exemple une lumière jaune, respectivement rouge.La référence 9 désigne un peigne d'extrémité connu, destiné à immobiliser les extrémités des conducteurs à mettre en place. Chaque peigne est constitué d'un ressort à boudin maintenu par des pièces d'ancrage 10 contre la planche 2. Sur la figure 1 est indiqué en 13 à titre d'exemple le premier conducteur à poser pendant la première séquence, au cours de laquelle seuls les clous 14, 15, 16, 17, 18 sont lumineux. Dans ce mode de réalisation simplifié, le magasin à conducteurs 19 est très réduit et convient pour la fabrication de petits torons d'une cinquantaine de conducteurs. I1 est solidaire de la planche 2 et ne comporte que 30 conducteurs différents tels que 20 répartis en trois jauges, à raison d'une jauge par -colonne, et 10 couleurs à raison d'une couleur ou d'une combinaison de couleurs par ligne.Des rouleaux pour le bobinage des conducteurs, non représentés, sont fixés en dessous de la planche 2, les extrémités des conducteurs passant à travers des orifices 23 pratiqués à travers la planche et par exemple de même nature que les orifices 3. En regard de chaque ligne de conducteurs se trouve un élément lumineux tel que 24 servant à repérer la couleur du conducteur à utiliser à chaque séquence (allumage de 1 parmi 10). La jauge quant à elle pourrait être indiquée en regard des colonnes de façon analogue à ce qui vient d'être décrit pour le choix de la couleur. De préférence, la jauge est indiquée au moyen d'un afficheur à deux chiffres décimaux 25. Dans la pratique, le magasin de conducteurs, plus important, est constitué par un ensemble de casiers disposés à proximité de la table à torons, à portée de l'opérateur. Plusieurs variantes simples peuvent être adoptées pour l'identification de chaque casier dans ce cas ; soit un repérage lumineux en abscisse et ordonnée par deux éléments lumineux, ou bien un repérage individuel de chaque casier, grâce à une logique combinant les informations de jauge et de couleur (un élément lumineux par casier). Associé à la table 2 et de préférence rendu solidaire de cette dernière, figure un pupitre de commande 26 en dessous duquel se trouve, à l'intérieur d'un carter 27, un ensemble logique qui sera décrit ci-dessous en référence aux figures 2, 3, 4 et 5.Ce pupitre comporte par exemple - l'afficheur 25 à deux chiffres décimaux codés 7 segments indiquant à chaque séquence la jauge du conducteur à mettre en place, - un afficheur 28 à trois chiffres décimaux codés 7 segments indiquant par exem ple le numéro d'ordre de chaque séquence, - un bouton poussoir "test" 29 qui est de préférence à maintien, - un bouton poussoir "séquence précédente" 30 - un bouton poussoir "séquence suivante" 33. Fixé au carter 27 un lecteur de bande perforée 34, permet la lecture d'une bande 35 à 8 canaux et codée par exemple en code ISO ou bien ASCII. La bande 35 est par exemple bobinée sur elle-même après son inscription autour d'un moyeu qui peut tourner autour d'un axe 36. La bande relative à un toron donné étant supposée tapée (perforée), la première opération que doit effectuer le préparateur ou l'opérateur consiste à tester cette bande pour s'assurer qu'elle reproduit exactement les informations contenues sur la liste de passage, en appuyant sur le bouton poussoir 33 pour passer de l'information visualisée relative à un conducteur à celle relative au conducteur suivant. L'actionnement du bouton 33 qui, de préférence n'est pas à maintien, provoque consécutivement les deux effets suivants - effacement des mémoires de travail dans l'ensemble logique sous jacent, ce qui entraine la disparition de toute information lumineuse au-dessus de la plan che 2, - puis commande de la lecture de la séquence suivante.Cette lecture, simultané ment avec l'affichage lumineux correspondant, peut avoir lieu en un temps T prédéterminé compris par exemple entre quatre secondes et une seconde. Par exemple, les clous lumineu s'allument dans l'ordre du point de départ au point d'arrivée du conducteur à mettre en place. Au bout du temps T, toute l'information lumineuse relative à la séquence en cours étant présente (clous, élément 24, afficheurs 25 et 28), la lecture de la bande est arrêtée automatiquement comme on le verra ci-dessous et cette information lumineuse persiste jusqu'à ce que l'on appuie à nouveau sur le bouton 33 pour la lecture de la séqtlen- ce suivante (ligne suivante de la liste de passage - conducteur suivant à mettre en place). Le fait d'appuyer sur le bouton poussoir test 29 provoque l'allumage simultané de tous les éléments lumineux. Ceci permet de vérifier qu'aucun élément lumineux n'est défectueux. Lors du fonctionnement du dispositif, cette vérification doit être faite rég-.lièrement au bout d'un certain nombre de séquences. De façon connue, lors de l'établissement de la liste de passage, le préparateur fait en sorte de regrouper sur des lignes adjacentes tous les conducteurs du toron ayant à la fois même jauge et même couleur, ce qui réduit notablement le nombre de changements d'un type de conducteur à un type différent lors de la réalisation du toron. Selon l'invention, le passage d'un type de conducteur à un autre type, au bout d'un certain nombre de séquences est signalé, lors de la première séquence relative au nouveau type de conducteur, par exemple par un signal sonore.Cette fonction est réalisé simplement, grâce à une information spécifique de changement de conducteur dans la partie de bande perforée correspondant à la première séquence relative chaque fois à un nouveau type de conducteur. De préférence, ladite information spécifique apparat dès le début de la séquence et le signal sonore ne fonctionne que pendant le temps de lecture de la séquence qui contient cette information, ce signal s'arrêtant lorsque la bande perforée s'immobilise. En cas de coupure de l'alimentation électrique alors que le dispositif fonctionne (lecture de la bande ou maintien de l'information lumineuse), quelle que soit la nature de cette coupure, le dispositif électronique logique fait en sorte que, lors du rétablissement du courant, le dispositif indique automatiquement la séquence précédant juste celle où a eu lieu la coupure-. Ceci implique une marche arrière pour le lecteur de bande perforée, étant entendu que la lecture n'est pas effectuée lors de cette marche arrière. Cette mesure de sécurité permet d'éviter l'oubli d'un conducteur. Un retour autoritaire à la séquence précédente peut être réalisé à l'aide du bouton poussoir 30 qui a l'effet inverse du bouton 33, mais étant donné que la lecture ne s'effectue que dans un sens, un tel affichage de la séquence précédente signifie un retour en arrière de la bande sur deux séquences suivi d'une marche avant avec lecture d'information sur une séquence. Un avantage que présente l'utilisation d'une bande perforée comme support d'enregistrement est la facilité de correction d'une erreur qui est détectée à l'instant même où la bande est perforée. En cas d'une telle erreur lors de la frappe d'une séquence sur la bande, plutôt que de devoir sectionner la bande et la rabouter après suppression de la. partie défectueuse, il suffit de taper à la suite de la partie erronée un signe spécifique de correction d'erreur qui replace le dispositif 'logique en position de début de séquence, puis, immédiatement après ce signe, de taper l'information exacte de toute la séquence considérée. Ainsi, lors de la lecture de cette séquence, l'information fausse n'apparat que de façon fugitive et est immédiatement remplacée par l'information lumineuse exacte pour laquelle un maintien automatique a lieu tant qu'on n'appuie pas sur le bouton 33. La figure 2 est un schéma synoptique d'un premier mode de réalisation du circuit électronique logique permettant d'expliciter la lecture et l'affichage de l'information contenue sur la bande perforée et d'autre part la réalisation des principales fonctions décrites dans les paragraphes précédents. La commande de la lecture de la bande perforée a lieu grâce au bouton poussoir 33 (figure 2). Lorsque le contact est établi entre les bornes 37 et 38, un signal logique active par exemple une bascule D incorporée à un organe de marche-arrêt 39 de façon à rendre active la sortie 40 de ce dernier qui à son tour met en marche le lecteur de bande perforée. Le câblage de ladite bascule est tel que sa sortie se maintient même après disparition du contact 37-38, état qui correspond à celui indiqué sur la figure 2. Le lecteur de bande perforée 34 (figure 1), d'un type connu, n'a pas été représenté sur la figure 2 Il comporte 8 sorties binaires dont 7 d'information et une de contrôle de parité. Dans la suite de la description on suppose que le code ISO est utilisé pour lequel, à lioccasion de la lecture de chaque ligne de la bande perforée, un contrôle de parité paire est effectué. Ces 8 sorties sont reliées aux 8 entrées 41 à 47 d'un registre à décalage à trois positions 49 qui emmagasine, lors de la lecture, l'information contenue dans trois lignes successives de la bande que l'on désigne, dans l'ordre de la lecture, par Li 1 Li, Li+l. L'entrée 48 est l'entrée de contrôle de parité.Les sorties du registre 49 sont multiples, ce qui est indiqué sur le dessin par un trait oblique coupant le conducteur de sortie considéré, et sont référencées 50-X, 50-Y, 50-Z, chacune de ces sorties symbolisant 4 conducteurs, et 50-P, 50-Q, 50-R, chacune de ces dernières sorties symbolisant 3 conducteurs.La sortie 50-X reproduit l'état des entrées 41 à 44 de la ligne Li+l et la sortie 50-P celui des entrées 45 à 47 de la ligne L1+1. De la même façon, les 7 sorties 50-Y et 50-Q reproduisent l'état logique des 7 bits d'information de la ligne L. et les 7 sorties 50-Z et 50-R celui de la ligne Li 1 Les sorties 50-X sont reliées à un décodeur binaire 24 broches, X, à 4 entrées et 16 sorties d'un type connu dit 1 parmi 16 et les sorties 50-P par exemple à un décodeur décimal 16 broches, P, à 4- entrées binaires et 10 sorties dont seulement 3 entrées sont utilisées ici.Les décodeurs X et P font partie d'un décodeur XP qui comporte complémentairement des circuits-portes logiques et traite ainsi l'information relative à la ligne Li+l. De façon identique, les sorties 50-Z et 50-R sont reliées respectivement à des décodeurs Z et R faisant partie d'un décodeur ZR qui traite l'information relative à la ligne Li 1 De façon analogue, les sorties 50-Y et 50-Q sont reliées respectivement à des décodeurs Y et Q faisant partie d'un décodeur YQ qui traite l'information relative à la ligne Li. Le dispositif électronique logique doit traiter et afficher deux sortes d'information de nature légèrement différente. En premier lieu, il s'agit d'éclairer de façon sélective des clous lumineux tels que 4 (figure 1), le nombre de ces clous étant supposé êtré supérieur à 100. A cet effet, une matrice de connexion et de mémorisation 53 (figure 2) sert d'organe de relais entre la partie décodage proprement dite du dispositif logique et les clous lumineux audessus de la planche 2, chaque clou étant relié électriquement à un élément de la matrice 53, de façon non représentée sur les dessins. De préférence, la matrice 53 est carrée et comporte un nombre n de lignes ou de colonnes compris entre 11 et 32, (121 à 1024 éléments). Dans ces conditions, l'information nécessaire à l'identification d'une ligne de la matrice, sur la bande peut être constituée par 4 bits pour n compris entre 11 et 16 ou 5 bits pour n compris entre 17 et 32. I1 est à noter qu'un chiffre décimal codé en binaire sur la bande perforée ne convient donc pas alors qu'une lettre convient dans ce cas. En second lieu, il faut afficher des digits relatifs à la jauge et au numéro de séquence et une parmi 10 couleurs ce qui équivaut au décodage d'un chiffre décimal. Dans ce dernier cas le codage par un chiffre décimal sur la bande perforée convient, ce chiffre étant d'ailleurs le meme que le chiffre à afficher.En correspondance avec ces décodages d'information de nature différente, les sorties porteuses d'information du registre 49 qui sont essentiellement les 4 sorties 50-Y sont reliées d'une part à des entrées de trois mémoires-tampon 54, 55, 56, pour le décodage des chiffres, d'autre part à des entrées du décodeur Y pour le décodage des lettres. Le décodeur XP et le décodeur ZR sont reliés respectivement par un conducteur à la mémoire tampon 54, par deux conducteurs à la mémoire tampon 55 et par un conducteur à la mémoire tampon 56, ces 8 entrées étant des entrées d'autorisation d'inscription dans les mémoires 54, 55 ou 56 de l'information présente sur les quatre conducteurs 50-Y, autrement dit des entrées d'adressage de ladite information. Pour mieux comprendre comment est réalisé cet adressage, il est nécessaire d'examiner comment est codée l'information sur la bande perforée. Sur cette dernière, chaque ligne d'information à mémoriser, c'est-àdire de données (chiffre ou lettre) est précédée et suivie d'une ligne d'information d'adressage constituée chacune par un signe non alphanumérique codé qui n'est donc ni un chiffre ni une lettre. Les signes utilisés à cet effet sont par exemple : U (blanc), /("slash"), + (plus), et - (moins).C'est en fait la combinaison de ces deux signes situés de part et d'autre de l'information de donnée (lignes Li 1 et Li+l) qui constitue l'adresse de cette information de donnée (ligne Li). Soit par exemple à décoder la séquence suivante sur la bande perforée, cette séquence étant l'équivalent d'une ligne de la liste de passage U a U 7 U 2 + 4 U O - 1 - 4 U A / A U B / D U M / F U RC Le signe RC en fin de séquence est un signal d'arrêt automatique de la lecture de la bande perforée. Lorsque ce signal est décodé par le décodeur YQ, ce dernier transmet via un conducteur de sortie 52 un niveau logique qui fait basculer de façon autoritaire la bascule D incorporée à l'organe de marche-arret 39, de façon que la sortie 40 de ce dernier soit rendue inactive, ce qui arrête le fonctionnement du lecteur 34. La présence des trois blancs en tête de la séquence prise à titre d'exemple n'est pas obligatoire. I1 s'agit d'une mesure de sécurité qui assure l'effacement de la séquence précédente au commencement de la lecture de chaque séquence. Le registre 49 étant supposé chargé avec trois blancs, après lecture de la ligne suivante de la bande perforée, l'information disponible en sortie du registre 49 est : blanc sur 50-Z et 50-R, blanc sur 50-Y et 50-Q et 7 sur 50-X et 50-P. Une telle information n'est pas identifiée par le dispositif logique, l'association d'un blanc et d'un chiffre ne constituant pas une adresse. Par contre, lors de la lecture de la ligne suivante, donnant lieu à l'information blanc, 7, blanc, l'association blanc-blanc décodée par les décodeurs ZR et XP autorise l'inscription du chiffre 7 dans la seule mémoire tampon 56 qui est réservée à l'identification de la couleur du conducteur. Dans ce but, la mémoire 56, ainsi que les- mémoires 54 et 55, comporte des circuits portes logiques, et des bascules D faisant office de mémoire. La mémoire 56 comporte 4 bits ; elle est reliée par 4 conducteurs à un décodeur dit BCD- décimal 57 réalisant la fonction 1 parmi 10, de façon à illuminer en l'occurence le septième élément lumineux tel que 24 (figure 1) à l'exclusion des 9 autres.A la lecture de la ligne suivante, l'information 7, blanc, 2 n'est pas identifiée, ce phénomène se reproduisant une fois sur deux lors de la lecture successive des lignes de la bande perforée jusqu'à la fin de la lecture de la séquence. De la même façon que la couleur du conducteur a été identifiée et affichée, les combinaisons d'adressage suivantes ont par exemple les significations suivantes, le signe situé à droite correspondant à la dernière ligne lue (ligne Li+î - conducteurs 50-X et 50-P) U + signifie : premier digit d'indication de jauge soit, dans le nombre à deux chiffres indiquant la jauge, le chiffre des dizaines. + Lj signifie : deuxième digit, d'unités, du nombre indicatif de jauge. U ~ signifie : premier digit du numéro de séquence soit le chiffre des centai- nes. -- signifie : deuxième digit du numéro de séquence (dizaines). -U signifie : troisième digit du numéro de séquence (unités). Pour l'affichage de cette information, le dispositif électronique logique comporte par exemple un décodeur appelé BCD-) 7 segments, 58, relié par trois fois quatre conducteurs à la mémoire tampon 55 à trois fois 4 bits et par trois conducteurs à un afficheur à trois digits codés 7 segments, 59, pour l'affichage du numéro de séquence De même, pour l'affichage du numéro de jauge, un décodeur 60 est relié par deux fois quatre conducteurs à la mémoire tampon 54 et par deux conducteurs à un afficheur à deux digits 61. Ainsi, dans l'exemple choisi ci-dessus, la jauge est 24 et le numéro de séquence, 014. L'adressage des clous 4 (figure 1) c'est-à-dire des éléments de la matrice 53 est réalisé de façon semblable en ce qui concerne le codage adopté sur la bande perforée. Par exemple l'indication U / entourant une ligne d'information de donnée permet d'activer une ligne de la matrice 53, et l'indication / U une colonne, l'élément à activer étant situé au croisement de la ligne et de la colonne. Si l'on se restreint à une matrice carrée de moins de 100 éléments, l'information de donnée ligne ou colonne peut être représentée par un chiffre et adressée et traitée exactement de la même façon que l'information de couleur du conducteur l'est en 56 et 57. Cependant, pour la principale application envisagée de l'invention, c'est-à-dire la fabrication de torons, plusieurs centaines de clous et donc d'éléments de la matrice 53 sont généralement nécessaires.Ceci complique l'adressage pour l'identification et l'allumage sélectif des clous lumineux. Pour le mode de réalisation illustré par la figure 2 on suppose que n est compris entre 10 et 16, soit par exemple égal à 16. Dans ces conditions, l'information de donnée ligne ou colonne est représentée par une lettre sur la bande perforée (de A jusqu'à P). Cette information présente sur le conducteur quadruple 50-Y est transmise au décodeur 1 parmi 16 référencé Y qui est relié par une ligne omnibus 63 de 16 conducteurs à des mémoires tampon lignes ou colonnes, re--ivement 64 et 65. Une seule de ces 16 sorties est activée et em magasinCe dans la mémoire 64 ou la mémoire 65 selon l'adresse indiquée par les codeurs XP et ZR, au moyen des conducteurs 66 et 67 qui relient respectivement la mémoire 64 à XP et ZR et des conducteurs 68 et 69 qui relient respectivement la mémoire 65 à XP et ZR. La mémorisation dans les organes 64 et 65 est encore réalisée par exemple par des bascules D et des circuits-portes logiques comme c'est le cas pour les organes 54, 55, 56.- Dans ce cas, cependant, une remise à zéro de ces bascules D est nécessaire chaque fois après la lecture d'une ligne et d'une colonne, soit après la lecture de deux lettres consécutives sur la bande perforée, du fait qu'après l'activation d'un élément de la matrice toutes les 16 sorties de la mémoire 64 et les 16 sorties de la mémoire 65 doivent être rendues inactives pour l'identification de l'élément suivant.La logique interne aux mémoires 64 et 65 fait en sorte que l'activation d'une sortie de ligne de 64 demeure jusqu'à ce que l'activation consécutive d'une sortie colonne de 65 apparaisse. L'information présente sur une ligne et une colonne commande alors l'activation d'une mémoire, par exemple encore une bascule D connectée à la ligne et à la colonne, à l'endroit où ces dernières se-croisent. Après quoi la ligne et la colonne considérées redeviennent inactives, sans faire retomber ladite bascule à l'état inactif. Cette dernière s'auto-maintient dans un état où elle commande l'illumination de la diode qui lui est associée et elle est remise à zéro grâce à un conducteur prévu à cet effet qui peut être activé de plusieurs façons (actionnement du bouton poussoir 33 ou présence de trois blancs en sortie du registre 49 par exemple).Etant donné la faible consommation d'une diode électroluminescente, celle-ci, à l'extrémité du clou, peut être alimentée directement à partir de la sortie logique (sortie Q1 ou sortie complémentaire Q2 selon le type de logique utilisé) de la bascule D-élément de la matrice 53 à travers une résistance de faible valeur. Dans le cas où la matrice doit comporter plus de 256 éléments (n > 16) par exemple pour n compris entre 17 et 32 (289 à 1024 éléments) on peut adopter, selon l'invention, le mode de réalisation schématisé sur la figure 3 dans lequel n est égal à 20. Sur la figure 3 les mêmes références désignent les mêmes organes avec les mêmes fonctions que sur la figure 2. Pour le mode de réalisation de la figure 3, l'information véhiculée par la ligne omnibus de données 50-Y n'est plus suffisante et l'on tire profit d'une information supplémentaire véhiculée par au moins un des trois conducteurs 50-Q, plus précisément le seul conducteur de données dont l'état logique diffère selon qu'il s'agit du codage de la lettre majuscule ou de la même lettre minuscule.Cet état logique est transmis, à travers le décodeur Q, par un conducteur 71 à un organe de décodage 70, constitué par un ensemble de circuits-portes logiques, qui reçoit aussi une information d'adressage en provenance de chaque décodeur XP et ZR, ce qui le rend à même de faire la discrimination entre une lettre majuscule d'identification de ligne (identification des 16 premières lignes par exemple), une lettre minuscule d'identification de ligne (identification des lignes suivantes, en l'occurence 4 lignes), une lettre majuscule d'identification de colonne (identification des 16 premières colonnes par exemple) et une lettre minuscule d'identification de colonne (identification des 4.dernières colonnes).En accord avec la fonction décrite ci-dessus, à chaque identification de lettre par les décodeurs XP et ZR, une seule des 4 sorties de l'organe de décodage 70 est activée, ces sorties étant référencées 73, 74, 75, 76. Sur la figure 3, le décodeur 64 de la ligure 2 est remplacé par un décodeur 77 comportant lui-même un décodeur à 16 bascules D, 78, et un décodeur à 4 bascules G, 79. De même, le décodeur 65 de la figure 2 est remplacé par le décodeur 80 comportant les décodeurs 83 et 84 respectivement à 16 et 4 bascules D. Les décodeurs 78, 79, 83, 84 reçoivent les 4 premières sorties, référencées par le conducteur multiple 85, du décodeur 1 parmi 16 Y et les décodeurs 78 et 83 les 12 suivantes et dernières sorties de Y, référencées par le conducteur multiple 86-. L'un des conducteurs multiples 85 et 86 étant activé à l'exclusion des autres, l'activation simultanée de l'une des sorties 73 à 76 permet l'activation d'une ligne ou d'une colonne en sortie des décodeurs 77 ou 80. L'activation et le maintien d'une bascule D-élément de la matrice 53 a lieu de la même manière que dans le cas de la figure 2, de même que l'illumination de la diode qui lui est associée. Sur les figures 2 et 3, l'horloge de synchronisation du dispositif logique est représentée en 81. Elle est reliée par sa borne de sortie 82 au lecteur de bande'pour commander dans ce dernier la vitesse de défilement de la bande lors de la lecture. Cette horloge est aussi reprise en sortie du lecteur de bande et remise en forme pour ce qui est du réglage du rapport cyclique des impulsions d'horloge, de façon non représentée sur les dessins, afin de commander tous les organes figurant sur les figures 2 et 3.Le dispositif logique sonore ou lumineux de changement de type de conducteur (couleur ou jauge ou les deux étant différentes de celles du conducteur de la séquence précédente) ainsi que le dispositif pour le retour à une séquence précédente (bouton poussoir 30, figure 1) sont à la portée de l'homme du métier et n'ont pas été non plus représentés sur les dessins. Le test de bon fonctionnement des éléments lumineux commandé par le bouton poussoir 29, non représenté, également, peut être réalisé simplement par l'activation simultanée d'une entrée autoritaire des bascules D placées en amont desdits éléments en vue de la commande de leur allumage. Pour l'alimentation du dispositif électronique logique des figures 2 et 3, une seule source de tension de 5 volts, par exemple, convient. Dans le cas où l'on désire un grand nombre d'éléments pour la matrice 53, par exemple 1000 éléments cela signifie qu'il faut disposer d'autant, soit 1000 bascules D pour la réalisation de la seule matrice 53. Une telle façon de réaliser la matrice peut paraître encombrante, sinon onéreuse. Dans un tel cas et même pour un nombre d'éléments de matrice égal à quelques centaines on préfère le mode de réalisation partiellement schématisé sur la figure 4, pour lequel on a choisi la valeur n = 32, et qui fonctionne conformément au diagramme de temps de la figure 5. Sur la figure 4, seule la partie du dispositif logique relative à l'allumage des clous a été représentée, la partie complémentaire du dispositif logique étant par exemple identique à celle des premier et deuxième modes de réalisation décrits en référence aux figures 2 et 3. Dans ce troisième mode de réalisation, les bornes d'entrée 91, 92, 93, 94 sont reliées aux conducteurs 50-Y. L'entrée 95 est reliée au conducteur 71 (voir figure 3). On retrouve de même les conducteurs d'adressage 66, 67 et 68, 69 de la figure 2, reliés à une mémoire tampon de ligne 96 et une mémoire tampon de colonne 97, respectivement, dont les autres entrées, qui sont les entrées de données, sont reliées aux bornes 91 à 95. La fonction des mémoires 96 et 97 est de présenter simultanément sur leurs 5 + 5 = 10 sorties 98, l'information de donnée binaire reçue successivement sur les 5 entrées de 96 puis sur les 5 entrées de 97, en fonction de l'adressaqe, lors de la lecture de la bande perforée. L'information binaire sur les sorties 98, pour chaque clou lumineux, est transmise, à travers un commutateur 100, par 10 conducteurs 99, à une mémoire 103 qui est par exemple une mémoire a accès aléatoire (mémoire RAM), cette dernière étant en position lecture du fait de la présence d'un signal logique approprié sur un conducteur d'entrée 104. La capacité de la mémoire 103 est par exemple de 1024 x 1 bit.Lors de la phase d'inscription, son entrée de données 105 est au niveau logique 1 de façon qu'un mot de 1 bit soit inscrit chaque fois lors de la lecture successive de deux lettres sur la bande perforée, l'information reçue de la part des conducteurs 99 servant à l'adressage de ce mot de 1 bit. L'information RC qui provoque la fin de la lecture de la bande perforée pour chaque séquence entrasses de façon non représentée, l'inversion des niveaux logiques sur les entrées 104 et 105 de la mémoire 103, faisant passer cette dernière à l'état de lecture, conformément au diagramme de temps de la figure 5.Simultanément, une entrée 106 du commutateur d'adressage 100 voit son état logique inversé, ce qui est schématisé sur la figure par la présence de l'inverseur logique 107, ceci ayant pour effet d'interrompre le contact entre les conducteurs 98 et 99, alors qu'un contact est établi entre 2 x 5 = 10 autres conducteurs d'entrée de 100, référencés 1Q8-1 à 108-10, de la gauche vers la droite, sur le dessin, et les 10 conducteurs 99. A partir de cet instant, la lecture de la mémoire 103 a lieu selon un multiplexage dans le temps. Pour ce faire, un générateur d'horloge 109 délivre un signal d'horloge rapide à l'entrée d'un diviseur par 16, 110, connecté lui-même en cascade à deux autres diviseurs par 16, 113 et 114, la sortie de 109 ainsi que les 2 fois 4 sorties de 110 et 113 et la première sortie de 114 étant reliées aux 10 conducteurs 108.Pour deux sorties adjacentes quelconques parmi ces 10, celle qui est situee à gauche, sur la figure, délivre un signal d'horloge deux fois plus rapide (fréquence double) par rapport à celle qui est située à droite. Les 5 conducteurs 108-6 à 108-10 sont reliés à un décodeur dit 1 parmi 32, 115, réalisé Dar exemple à partir de deux décodeurs 1 parmi 16. D'autre part, la sortie série 116 de la mémoire 103 est reliée à un registre à décalage à 32 bits, 117, qui progresse au rythme du générateur 109 grâce à un conducteur d'entrée approprié relié au conducteur 108-1.Le registre 117 est réalisé par exemple au moyen de bascules D. I1 est relié par 32 conducteurs à une mémoire tampon 118 qui re çoit le contenu du registre 117 toutes les 32 impulsions horloge, au moyen de la commande d'un conducteur 119 relié au conducteur 108-6, et conserve cette information pendant le temps de chargement des- 32 bits suivants dans le registre 117. On obtient ainsi une présentation rangée par rangée à la matrice 53, du contenu de la mémoire 103, cette dernière étant explorée selon un adressage systématique au moyen des conducteurs 108, de façon que son information soit lue rangée par rangée.L'activation d'un bit dans la mémoire 118 entratne celle de la colonne associée de la matrice 53, c'est-à-dire la mise à l'état passant du transistor P-N-P correspondant, par exemple 120, ces derniers étant au nombre de 32, reliés à autant de sorties de la mémoire 118 et possédant chacun une borne d'alimentation telle que 121, reliée à leur émetteur, cette alimentation étant par exemple une tension continue de 5 V. De facon analogue chacune des 32 sorties du décodeur 115 est reliée à un transistor N-P-N tel que 122 dont l'émet- teur est à la masse. Le collecteur de ligne de chaque transistor 122 est relié à chaque collecteur de colonne de chaque transistor 120 à travers une diode électroluminescente telle que 6 et une résistance de réglage de courant telle que 123.Lors de la lecture de la deuxième rangée de la mémoire 103, par exemple, la deuxième sortie du décodeur 115 est activée, ce qui provoque l'allumage éventuel de certaines diodes de la deuxième ligne de la matrice 53. Lors de la lecture de la rangée suivante, les diodes de la deuxième ligne de 53 s'éteignent et la troisième ligne est activée, ce qui provoque l'illumination des diodes 6 situées au croisement de la troisième ligne, seule activée, avec les colonnes activées de la matrice 53, et ainsi de suite, l'exploration de la mémoire 103 se répétant de façon cyclique. Pour éviter un effet de scintillement, le signal d'horloge du conducteur 108-10 a par exemple une fréquence de 50 Hz ce qui entratne en sortie du générateur 109 un signal d'horloge de fréquence 25,6 kHz.Quoique non indispensable, il peut être avantageux de choisir comme signal d'horloge pour le lecteur de bande perforée (voir le générateur 81 sur les figures 2 et 3), une sortie non utilisée du diviseur 114, telle que 125, ce dernier pouvant d'ailleurs être un diviseur par 32 dans le cas où l'on souhaite établir un rapport de fréquence assez élevé, de l'ordre de 16 ou 32 par exemple entre les fréquences des signaux d'horloge en 108-10 et en 82 (figures 2 et 3). Le diagramme de temps de la figure 5 illustre les trois phases de fonctionnement du troisième mode de réalisation du dispositif électronique logique. On a représenté En 5a les instants d'apparition de différents signaux se présentant successivement sur la bande perforée, et qui sont celui du signal de mise en route du lecteur de bande, indiqué par 130, celui du signal d'apparition de la première lettre, décodé par les décodeurs XP et ZR et traduit sous forme de signaux logiques sur les conducteurs 66 et 67, indiqué par 131, et celui du signal RC d'arrêt de lecture de la bande, indiqué par 132. En 5b et 5c les signaux logiques complémentaires qui en résultent sur les conducteurs 106 et 105 respectivement, le conducteur 105 n'étant activé, au moyen de circuits-portes non représentés sur la figure 4, que lorsqu'une lettre indicatrice de ligne (la première) est identifiée par les conducteurs 66 et 67 lors de la lecture de la bande perforée. En 5d le signal logique sur l'entrée 104 d'écriture-lecture de la mémoire 103. Conformément à ce diagramme, trois phases successives sont à distinguer, au cours d'une séquence De l'instant indiqué en 130 à l'instant indiqué en 131 une première phase, d'effacement de la mémoire 103, les conducteurs 99 et 108 étant interconnectés, l'entrée de données 105 de la mémoire 103-étant à l'état logique "zéro", et 103 étant en position d'écriture, (état logique "1" sur le conducteur 104), lors de la lecture des trois blancs du début de la séquence. De 131 à 132, une deuxième phase, d'inscription de la mémoire 103. De 132 à 130 (début de la séquence suivante), une troisième phase, de lecture de la mémoire 103, le lecteur de bande perforée étant à l'arrêt. I1 est à noter que pour l'observateur, conformément au fonctionnement de ce mode de réalisation préféré, les diodes 6 s'allument simultanément, en apparence, contrairement à ce qui en est pour les premier et deuxième modes de réalisation. Conformément à l'invention décrite ci-dessus, les lettres peuvent être lues avant les chiffres ou le contraire, indifféremment. L'invention n'est pas limitée aux modes de réalisation décrits ci-dessus, aussi bien en ce qui concerne sa structure et son fonctionnement que ses applications. On peut concevoir par exemple un quatrième mode de réalisation dans lequel le circuit électronique logique est, pour l'essentiel, un microprocesseur, toute l'information lumineuse étant obtenue par un multiplexage dans le temps. Des applications dans le domaine didactique, celui des jeux électroniques ou de l'identification de schémas synoptiques de processus industriels, par exemple, peuvent aussi permettre la mise en oeuvre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Table à torons, conçue pour le toronnage de conducteurs électriques, comportant un nombre prédéterminé de clous disposés selon une configuration propre au toron à réaliser et destinés au guidage de chaque conducteur dont la répartition dans le temps au sein du toron a lieu de façon séquentielle, la mise en place successive desdits conducteurs étant effectuée selon un ordre prédéterminé, les points de départ et d'arrivée des conducteurs sur la table comportant des peignes pour l'immobilisation des extrémités de ces conducteurs, caractérisée en ce que lesdits clous sont tous susceptibles d'être lumineux et que l'identification de chaque conducteur à mettre en place ainsi que celle du cheminement qu'il doit suivre au-dessus de ladite table à torons entre les clous est réalisée de façon automatique et séquentielle, à raison d'une séquence par conducteur, grâce à un affichage lumineux, au moyen d'un dispositif électronique logique associé à ladite table, et apte à traiter en la visualisant toute l'information relative à un toron donné et contenue dans un support d'enregistrement préparé à l'avance à cet effet, notamment du fait qu'à chaque séquence, seuls les clous disposés le long du cheminement que doit suivre le conducteur sont illuminés. 2. Table à torons selon la revendication 1, caractérisée en ce que ledit support d'enregistrement est une bande perforée apte à être lue par un lecteur de bande perforée faisant partie dudit dispositif électronique logique, ce dernier comportant un bouton poussoir permettant la lecture de chaque séquence programmée sur la bande, l'arrêt de la lecture en fin de séquence étant réalisé automatiquement au moyen d'un signe d'arrêt prévu à cet effet sur la bande. 3. Table à torons selon la revendication 2, caractérisée en ce que l'information à visualiser est inscrite sur ladite bande perforée sous forme de chiffres et/ou de lettres codés de façon à constituer les données, chaque ligne de données, chiffre ou lettre, étant précédée et suivie sur la bande perforée d'une ligne reproduisant dans le code choisi un signe non alphanumérique, la combinaison de ces deux signes constituant l'adresse de l'information de donnée qu'ils entourent. 4. Table à torons selon la revendication 3, caractérisée en ce que les données sont constituées par des chiffres, le nombre de clous lumineux étant inférieur à 100, à raison de deux chiffres successifs sur la bande pour chaque clou à illuminer et d'un chiffre pour chaque digit à afficher. 5. Table à torons selon la revendication 3, caractérisée en ce que les données sont constituées par des chiffres et des lettres, le nombre de clous lumineux étant supérieur à 100, à raison de deux lettres successives sur la bande pour chaque clou à illuminer et d'un chiffre pour chaque digit à afficher. 6. Table à torons selon lcune des revendications 4, 5, caractérisée en ce qu'à chaque clou lumineux est associé un élément de mémoire qui commande l'illumination dudit clou et maintient ce dernier allumé pendant le temps de mise en place du conducteur correspondant à la séquence considérée. 7. Table à torons selon l'une des revendications 4, 5, caractérisée en ce que l'illumination desdits clous lumineux est réalisée à l'aide d'un multiplexage dans le temps, ledit dispositif logique comportant une mémoire à circuit intégré dont le nombre d'emplacements de bit est au moins égal au nombre de clous lumineux. 8. Table à torons selon l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce que chaque clou lumineux est constitué par un tube creux supportant une diode électroluminescente, reliée par au moins un conducteur audit dispositif électronique logique, ce dernier comportant en outre des moyens pour lire la séquence précédant la séquence en cours, des moyens pour tester le bon fonctionnement des éléments lumineux ainsi que des moyens pour annoncer le passage d'un type de conducteur à un autre type de conducteur.