L'invention concerne les machines de conditionnement, ctest-à-dire des machines qui placent des articles, en général des récipients, dans des caisses ou des boîtes en carton, suivant une disposition prédéterminée. L'invention concerne en particulier les parties de ces machines connues sous le nom de tête et de "grille intermédiaire", et elle rend ces dispositifs universels de manière à permettre à une machine de conditionnement de manutentionner des articles de dimensions très variables et de les placer suivant des dispositions très diverses. Be fonctionnement d'une machine classique de conditionnement peut entre considéré comme le point de départ d'une explication de ltobjet de l'invention. Des articles tels que des récipients en verre sont amenés en continu par un transporteur à la machine de conditionnement. Les articles en mouvement sont disposés suivant un nombre prédéterminé de rangées parallèles, en général deux, trois ou quatre rangées, bien que ce nombre puisse varier. Les articles arrivant sont essentiellement alignés sur une seule file dans chaque rangée. Be transporteur les fait passer dans un dispositif de la machine de conditionnement, généralement appelé "tête", destiné à donner à ces articles une certaine disposition.Dans ce dispositif, les articles sont groupés ou séparés suivant une disposition souhaitée pour le conditionnement. Cette disposition, ctest-à-dire le nombre de rangées et le nombre articles dans chaque rangée, correspond à la caisse particulière dans laquelle les articles doivent être emballés. Les dispositions les plus communément utilisées sont les dispositions de 3 x 4 ("lot de 12 articles"), de 3 x 5, de 3 x 6 et de 4 x 6, bien que d'autres dispositions soient parfois utilisées. Les rangées sont formées séparément suivant des couloirs espacés par des cloisons. Les articles sont introduits dans les couloirs correspondants par la pression de la ligne, c'est-à-dire la poussée résultant du mouvement des articles sur le transporteur. Dans les couloirs, les articles reposent sur une "grille mobile" qui comprend un groupe de barres parallèles inférieures disposées longitudinalement le long des plans cen traux des couloirs correspondants. Un dispositif de détection, par exemple une cellule photosensible, détecte le remplissage de tous les couloirs par les articles arrivant. Il déclenche alors un vérin de commande de la grille qui déplace cette der nière transversalement de manière que sea barres se dégagent de dessous les articles et que ces derniers, non supportés, mais encore disposés en rangées, tombent de la tête par gravité. Lorsque les articles doivent être emballés en position debout dans la caisse,ils tombent directement de la "t8te" dans cette dernière qui est placée au-dessous d'eux afin de les recevoir. En tombant, les articles sont guidés vers les compartiments associés, délimités entre les cloisons de la caisse, et sont introduits dans ces compartiments par une grille intermédiaire". Cette dernière comporte un groupe de doigts ou de pattes flexibles entourant la trajectoire de chute de chaque récipient et "canalisant" ce dernier vers son compartiment. Les brevets des Etats-Unis d'Amérique no 3 561 189, no 3 353 331 et no 3 479 791 décrivent des machines de conditionnement présentant de telles caractéristiques. Il est parfois nécessaire d'emballer des récipients en position retournée, ctest-à-dire leur goulot orienté vers le fond de la caisse. Pour un tel emballage à ltenvers, la machine doit comporter un mécanisme de retournement des récipients placés sous la toute supérieure. Ce mécanisme retourne les récipients sur eux-m8mes après qu'ils ont été disposés en alignement et avant qu'ils soient lichés dans les compartiments de la caisse.Les brevets des E.U.A. ng 3 694 993 et ng 3 852 938 décrivent un procédé destiné à réaliser ce retournement et selon lequel les récipients convenablement disposés tombent verticalement de la toute sur des ventouses qui les saisissent par le fond. Be dispositif à ventouses, qui maintient ainsi les récipients, est ensuite retourné sur 180Q. Puis le vide est éliminé et les récipients tombent dans la caisse. De meAme que précédemment, ils peuvent entre guidés ou canalisés par une grille intermédiaire en tombant.Un autre type de machine de conditionnement à retournement décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique no 3 443 355, comporte un dispositif à machoires (plutôt qu'à ventouses saisissant les récipients par leur fond) qui saisissent les récipients par leurs cotés, puis les retournent et les laissent tomber dans leur caisse. Toute machine automatique de conditionnement doit entre conçue en fonction de la dimension des articles à emballer et en fonction de la disposition suivant laquelle ces articles sont mis en boîtes ou en caisses. Différentes dispositions et différentes dimensions d'articles peuvent nécessiter non seulement différents nombres de couloirs, mais également différentes largeurs et différentes longueurs de couloirs. Il est également nécessaire de tenir compte du conditionnement pour la grille de transfert, le mécanisme de retournement (s'il est utilisé) et la grille intermédiaire placée au-dessous du précédent. Dans l'industrie des récipients en verre, les fabricants produisent en général des récipients dont les dimensions varient très largement. Ces récipients sont emballés par le fabricant dans des caisses ondulées de différentes dimensions et suivant différentes dispositions afin de permettre le transport des récipients vers les lieux de production de produits alimentaires et de boissons où les récipients doivent être remplis. Il n'existe pas, actuellement,de dispositif convenable permettant la manutention dans une machine unique de conditionnement des différentes dimensions et différentes dispositions d'articles que la machine peut emballer. Par exemple, un fabricant de récipients en verre peut produire et conditionner plus de 30 types différents de récipients ayant un diamètre qui peut varier entre 44,5 mm et plus de 125 mm. Pour permettre à une machine donnée de manutentionner des articles de différentes dimensions, il est classique d'utiliser plusieurs textes, plusieurs grilles de tranfert et plusieurs grilles intermédiaires, dimensionnées chacune individuellement pour la manutention d'une taille et d'une disposition particulières d'articles à emballer. Ces pièces, désignées "pièces à changement" car elles permettent de changer de dimensions, sont conçues pour être montées de manière interchangeable dans une machine de conditlonnemnt donner en fonction des articles à emballer. Il est évident que la pcssi- bilité d'emballer une grande variété d'articles nécessite un équipement correspondant important en pièces interchangeables destinées à être montées sur la machine en fonction des articles à emballer. L'invention concerne des montages "universels" pour la tête et la grille intermédiaire permettant à une machine de conditionnement de manutentionner des articles de dimensions très diverses et de disposit-ions très variées sans qutil soit nécessaire d'utiliser le grand nombre de pièces interchangeables autrefois nécessaires. La tête et la grille intermédiaire de la machine selon l'invention sont avantageusement utilisées ensemble, bien qu'elles puissent entre utilisées indépendamment l'une de l'autre. Dans une forme avantageuse de réalisation, la tête comprend un chassies et des éléments destinés à le monter dans la machine. Plusieurs cloisons ou éléments de séparation des couloirs sont montés sur le chåssis et délimitent plusieurs couloirs parallèles entre eux destinés à recevoir des articles disposés sur une seule file. Une plaque d'extrémité est fixée au châssis et disposée transversalement par rapport aux éléments de séparation des couloirs, afin de constituer une butée qui limite la longueur de chaque couloir. Cette plaque extrême porte plusieurs volets mobiles qui font saillie dans les couloirs associés et qui sont disposés chacun de manière qu'un article introduit dans le couloir correspondant entre en contact avec le volet lorsque ledit article approche de la plaque extrême. Au moins certains des volets sont montés sur la plaque extrême à l'aide d'organes permettant de les déplacer transversalement aux couloirs, de manière que ces volets puissent être alignés sur les plans centraux correspondant à une dimension particulière d'articles devant être placés dans les couloirs.La plaque extrême s'étend avantageusement en travers des couloirs au-dessus du bas des éléments de séparation des couloirs et elle comporte des butées qui font saillie vers le bas dans les couloirs correspondants1 entre le bas des éléments de séparation. Ces butées peuvent eAtre déplacées latéralement par rapport à la plaque extrême et elles peuvent dtre fixées à cette dernière dans différentes positions correspondant à différents espacements des couloirs0 Les volets pivotent sur les butées et ils peuvent entre déplacés latéralement aux couloirs en m8me temps que les butées correspondantes sont déplacées. Dans une forme avantageuse de réalisation selon l'invention, la tête comporte un détecteur sensible à l'arrivée des articles à proximité de la plaque extrême dans tous les couloirs. Ce détecteur comprend une source de lumière montée sur la plaque d'extrémité et pouvant se déplacer avec elle. Elle dirige un faisceau de lumière parallèlement à cette plaque et transversalement aux couloirs. Les volets associés à chaque couloir peuvent être déplacés à l'arrière de la plaque extrême par les articles correspondants de manière à passer d'une position d'interruption du faisceau de lumière lorsqu'aucun article n'arrive à la plaque extrême, à une position de dégagement du faisceau de lumière dans le cas où un article arrive à la plaque extrême dans le couloir associé. Les volets tendent à revenir vers leur position d'interruption du faisceau de lumière. Un organe de réception de la lumière est monté sur la plaque extrême de manière à en suivre les mouvements.Cet organe est aligné sur le faisceau de lumière provenant de la source de manière à recevoir cette lumière lorsque le faisceau n'est pas coupé par l'un des volets. La plaque extrême, les volets, la source de lumière et organe de réception peuvent tous entre déplacés ensemble, longitudinalement par rapport aux couloirs, par mouvement de la plaque extrême par rapport au cadre. La grille intermédiaire de la machine selon l'inven- tion comprend un cadre comportant des éléments latéraux et des éléments extrêmes et plusieurs barres parallèles montées entre les éléments extrêmes. Des organes de liaison sont montés de manière réglable afin de permettre un déplacement des barres latéralement sur les éléments extrêmes. La grille intermédiaire ne comporte aucune barre transversale. Chaque barre porte plusieurs supports sur chacun des quels une plusieurs pattes de guidage sont montées. Ces supports peuvent coulisser le long des barres afin de positionner longitudinalement les pattes de guidage. Les supports comprennent avantageusement des montants qui coulissent sur les barres et en font saillie verticalement. Un corps est placé sur chaque montant et porte les pattes de guidage de manière qu'elles fassent saillie de ce corps diagonalement par rapport à la barre correspondante plut8t que perpendiculairement ou parallèlement à elle. 'ta ou les pattes sont bridées sur le corps et le montant est lui-m8me bridé sur la barre par l'intermédiaire d'une surface du corps qui frotte contre la barre lorsque ledit corps est fixé sur le montant. Be brevet des Etats-Unis d'Amérique no 3 250 771 décrit une machine de conditionnement dans laquelle le réglage de la largeur des couloirs peut s'effectuer à l'aide d'éléments de séparation-des couloirs suspendus à des barres placées en hauteur et le long desquelles ces éléments peuvent coulisser jusqu'à la position transversale souhaitée. Un bord de butée est monté de manière réglable dans la direction longitudinale. Be brevet des Etats-Unis drAmérique n-O 3 561 189 précité décrit une machine de conditionnement qui comporte un dispositif de réglage de la largeur et de la longueur des couloirs. Des éléments de séparation de ces couloirs sont montés sur des barres filetées sur lesquelles ils peuvent entre verrouillés en position, pour une largeur de couloir donnée, par des écrous. Une butée d'extrémité de couloir est montée sur des glissières de manière à pouvoir se déplacer parallèlement auxdits couloirs afin de permettre d'en régler la longueur. La grille intermédiaire peut entre réglée en longueur en meme temps que les couloirs par déplacement de ladite butée extrême Be brevet des Etats-Unis d'Amérique no 9 694 997 précité décrit des détecteurs qui déterminent le remplissage des couloirs par des articles. Ces détecteurs se présentent sous la forme de "volets" pivotants orientés verticalement et traversant une butée extrême fixe afin de pénétrer dans les couloirs correspondants.Lorsqu'un article se déplaçant dans ce couloir appro che de la butée extrême, il porte contre le volet et le fait pivoter d'une position "couloir ouvert" dans laquelle le volet coupe un faisceau de lumière et llemp8che d'atteindre un organe de réception, à une position "couloir complet" dans laquelle le volet ne coupe plus le faisceau de lumière qui peut ainsi atteindre le détecteur. Lorsque tous les couloirs sont complets, tous les volets ont été placés dans leur position "couloir complet" et le faisceau de lumière arrive librement au détecteur et peut ainsi déclencher des opérations automatiques.Les volets sont montés sur un plateau rétractable et indépendant, élevé jusqu'à la butée extrême fixe lorsque les couloirs sont en cours de remplissage, et éloigné de manière à ne pas constituer d'obstacle lorsque les récipients doivent entre lactés. Dans une machine de conditionnement actuellement disponible, les volets sont montés sur la toute de manière à pouvoir se déplacer verticalement avec elle. Il est classique de réaliser la grille intermédiaire suivant le type "botte à oeufs" à l'aide de barres se croisant perpendiculairement et le long desquelles des pattes de guidage sont montées,comme décrit dans les brevets des Etats Unis d'Amérique no 2 219 827 et no 3 505 787, les pattes pouvant entre également montées aux intersections des barres. La machine décrite dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique no 3 561 189 précité comporte des pattes montées uniquement sur les barres longitudinales, mais seulement parallèles aux barres sur lesquelles elles sont montées. Ces pattes s'usent au bout d'un certain temps d'utilisation et il est classique de procéder à leur remplacement.Cependant, il n'existe pas actuellement une grille intermédiaire comportant des barres longitudinales réglables ne croisant pas des barres transversales et dans laquelle les pattes sont montées de manière réglable le long des barres longitudinales. L'invention sera décrite en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemple nullement limitatif et sur lesquels la figure 1 est une coupe transversale verticale partielle et schématique d'une partie d'une machine de conditionne nement à retournement comportant la tête et la grille itermé- diaire selon l'invention la figure 2 est une coupe partielle à échelle agrandie suivant la ligne 2-2 de la figure 1, montrant la tête et la grille mobile;; la figure 3 est une vue en perspective, avec arrachement partiel, de la tête et de la grille mobile la figure 4 est une vue en plan, avec coupe partielle de la grille intermédiaire la figure 5 est une coupe partielle à échelle agrandie suivant la ligne 5-5 de la figure 4 la figure 6 est une coupe partielle et à échelle agrandie suivant la ligne 6-6 de la figure 4, montrant les organes de fixation des pattes aux barres de la grille intermédiaire et la figure 7 est une coupe partielle suivant la ligne 7-7 de la figure 6. Les figures représentent une machine de conditionnement à retournement, pouvant entre, par exemple, du type décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique no 3 694 993 précité. Cependant, il est évident que la tête et/ou la grille intermédiaire selon l'invention conviennent à d'autres machines de conditionnement analogues, y compris des machines ne retournant pas les articles. La machine est représentée uniquement à titre d'exemple pour le conditionnement de bouteilles de verre à goulot étroit, placées suivant une disposition de 2 x 3 (lots de 6 bouteilles). La machine de conditionnement représentée sur la figure 1 comporte la tête et la grille intermédiaire selon l'invention. La tête, dans laquelle les bouteilles ou autres articles Il à emballer sont séparés suivant la disposition soteiaitée, est représentée en 10. Les articles 11 sont amenés à la tette 10 par un transporteur 17 pouvant entre classique, comme représenté sur la figure 2. Les rangées ou files parallèles (représentées en A et B sur la figure D) d'articles sont séparées et guidées dans la tette par des éléments 12 de séparation. Les articles Il de chaque rangée sont supportés par le dessous, avant d'tre lacés, par des barres 13 de support d'une grille mobile 14. Lorsque les couloirs sont complets, la grille mobile est déplacée (vers la droite dans l'orientation de la figure 1) par un vérin 15 de commande, de manière que les bouteilles ne soient plus maintenues par le dessous et puissent tomber librement. Un mécanisme à trappe ferme les couloirs après qu'ils ont reçu tous leurs articles, de manière à isoler ces derniers et à empocher d'autres articles de pénétrer dans la zone des couloirs en tombant. Le mécanisme à trappe peut être classique et n'est pas représenté. Pour le conditionnement à retournement 2 les articles 11, lorsqu'ils sont lichés par déplacement de la grille 14, tombent sur un plateau à vide 20, lui-meme de conception connue et comportant des têtes ou des ventouses 21 représentées en traits pointillés sur la figure 1, ces tiges ou ventouses pouvant faire saillie à la face 22 de ce plateau. Des conduits (non représentés) sont reliés par des raccords à vide aux coupelles ou ventouses 21. Chaque article est maintenu sur le plateau par le vide qui agit sur le fond de l'article. 'te plateau peut pivoter sur 180 autour d'un axe horizontal 24 de manière à retourner les articles maintenus par le vide. La tête 10 et la grille 14 fixées l'une à l'autre peuvent entre élevées verticalement par un élément classique, par exemple un vérin 26. Une telle élévation permet d'obtenir classiquement un dégagement de manière que les articles, alors qu'ils sont maintenus par le plateau à vide,puissent entre retournés et ne soient pas délogés par la grille ou la tette. Le plateau 20 peut comporter des coupelles 21 sur ses deux faces opposées 22 et 23, de manière que les articles puissent dtre lichés sur une face pendant que l'autre est retournée au-dessus d'une causse afin de licher les articles qu'elle maintient. Une caisse ou boite ondulée 29 est mise en place par un transporteur classique (non représenté) en alignement vertical au-dessous de la tette 14 et du plateau 200 de manière que les bouteilles de la face inférieure 23 du plateau tombent dans les compartiments associés 30 de la caisse lorsque le vide est éliminé. La grille intermédiaire 32 est montée entre la caisse 29 et le plateau 20 et elle facilite la chute des articles et les guide vers leurs compartiments à l'intérieur de la caisse. Cette grille intermédiaire porte plusieurs guides ou doigts 33 qui font saillie dans les compartiments correspondants 30 de la caisse. Les différentes pièces de l'invention seront à présent décrites en détail. La tête 10 représentée sur les figures 1, 2 et 3 comprend un chassies 36 qui, considéré en bout comme représenté sur la figure 1, présente approximativement la forme d'un U retourné. Les extrémités supérieures de pieds 37 des c8tés opposés du chassies sont reliées par un cadre supérieur 38 qui, lorsqu'il est considéré en plan (figure 3), est de forme-à peu près rectangulaire, les pieds 37 étant reliés à ses angles. Les extrémités inférieures des pieds 37 sont reliées de chaque cEté par une poutrelle ou cornière longitudinale 39. Be cadre supérieur 38 porte des entretoises transversales 41 au moyen desquelles la toute 10 peut être fixée à l'extrémité inférieure de la tige verticale 42 du piston du vérin 26 (figure 1). Comme mentionné précédemment, ce vérin est utilisé pour élever ou abaisser la totalité de la toute par rapport au plateau à vide 20 qui peut entre retourné. Une barre 44 d'accrochage est montée dans des supports 45, transversalement à chacune des deux extrémités opposées du cadre supérieur 38, de manière que les barres 44 soient disposées au-dessus des couloirs et transversalement à ces derniers. Plusieurs éléments plans et verticaux de séparation des couloirs (trois dans la forme de réalisation représentée à titre d'exemple), représentés chacun en 12, sont suspendus aux deux barres 44. Ces trois éléments de séparation délimitent deux couloirs A et B entre eux, chaque couloir ayant une largeur lui permettant de recevoir les articles arrivant du transporteur 17 et de les guider lorsqu'ils sont repoussés par la pression de la file afin que ces articles ne basculent pas. Lorsqu'ils avancent dans les coulis, les articles sont supportés par le dessous par les barres 13 de la grille mobile. Comme représenté sur la figure 2,chaque élément 12 de séparation des couloirs comprend une longue paroi 47 de base de laquelle s'élèvent deux branches verticales 48. La paroi 47 de base a une hauteur suffisante pour guider ou maintenir les articles arrivant, mais elle se termine nettement au-dessous du cadre supérieur 38, de manière qu'unie ouverture 49 soit délimitée entre les branches 48 au-dessus de la paroi 47. A son extrémité supérieure chaque branche 48 comporte une bride fendue 50 au moyen de laquelle cette branche peut entre fixée sur une barre 44. En particulier chaque bride ou support 50 comporte des moitiés inférieure 51 et supérieure 52, la moitié inférieure 51 étant fixée à la branche 48 et la moitié supérieure 52 étant fixée à la moitié inférieure 51 par un contre-écrou ou un boulon 53. La barre 44 passe dans des évidements semi-circulaires présentés par les moitiés 51 et 52. Une vis 54 pouvant entre tournée à la main est utilisée pour rapprocher les deux moitiés 51 et 52 l'une de l'autre afin de brider la branche sur la barre. Les éléments 12 de séparation des couloirs ont une longueur suffisante pour convenir à la disposition la plus longue pour laquelle la tête 10 est conçue. De même, les tiges 44 sont dimensionnées pour la disposition des articles sur la plus grande largeur. La largeur des couloirs A, B, etc peut entre réglée our une dimension donnée d'articles 11 par desserrage des vis 54 des éléments de séparation correspondants, et par glissement de ces derniers vers l'intérieur ou vers l'exté- rieur le long des barres 44. D'autres couloirs peuvent entre ajoutés aux deux couloirs représentés par simple accrochage d'éléments supplémentaires de séparation aux barres 44, puis par réglage convenable de ltespacement de ces éléments. La longueur utile des couloirs dépend de la position longitudinale par rapport au châssis 10 d'une plaque 56 d'extrémité qui s'étend transversalement au-dessus de la paroi inférieure 47 des éléments de séparation en passant dans l'ou- verture 49. La plaque 56 d'extrémité est suspendue au cadre supérieur 38 et peut entre réglée le long de ce dernier afin d'établir la longueur utile des couloirs. A cet effet, chaque élément latéral 55 du cadre supérieur présente une fente longitudinale 57 dans laquelle passent des vis 58 de blocage qui sont vissées dans des pattes s'élevant de la plaque d'extrémité afin de maintenir cette dernière. Un positionnement approximatif de la plaque dlextré- mité le long du cadre supérieur peut être réalisé en faisant glisser à la main cette plaque jusqu'à la position souhaitée. Pour un positionnement plus précis, on utilise un dispositif 60 de réglage à vis (voir figure 2). En particulier, ce dispositif comporte une vis 61 qui est fixée à la plaque extrême 56 et qui en fait saillie longitudinalement. Cette vis passe dans un trou d'une aile fixée sous un support transversal 62, et un élément rotatif 63, comportant un bouton moleté 64 lui permettant d'être tourné à la main, est vissé sur la vis. Le support 62 est fixé au cadre supérieur par des vis 66 qui passent dans les fentes 57.Pour un positionnement précis de la plaque d'extrémité, les boulons ou vis 66 sont serrés de manière que le support et l'élément rotatif 63 soient fixés dans une position longitudinale déterminée. Les vis 58 de la plaque d'extrémité sont desserrées et, par la rotation de l'élément 63 sur la vis 61, la plaque d'extrémité est déplacée vers l'avant ou vers l'arrière de manière que la file d'articles arrivant puisse être arretée en une position précise par rapport à-ulle caisse ou une boîte placée au-dessous de la tête et destinée à recevoir ces articles. La grille mobile ne doit évidemment pas être déplacée de la position de support des bouteilles avant que tous les couloirs soient remplis et que les portes de couloirs (o représentées,mais connues) soient fermées afin de séparer les articles de la filei Pour détecter le remplissage de chacun des couloirs, on utilise des éléments produisant des signaux et se présentant sous la forme de volets actionnés par les articles et coupant un faisceau de lumière.Un volet séparé 70 est associé à chaque couloir, l'un de ces volets étant représenté sur la figure 7. Le nombre de couloirs pouvant varier, de même que la largeur de ces couloirs, il est important de prévoir une quantité supplémentaire de volets lorsque le nombre de couloirs augmente. De plus, chaque volet doit pouvoir être positionné avec précision au centre du couloir associé. Un volet n'est actionné par la surface d'un article cylindrique 11 située le plus en avant que lorsqu'il est placé sur l'axe du couloir. Il convient de noter qu'au cas où un volet est décentré, la bouteille peut ne pas entrer en contact avec lui en raison de la courbure de la surface de cette bouteille. Chaque volet 71 est avantageusement plan et orienté verticalement. Il pivote en 72 par son angle supérieur avant (comme représenté sur la figure 2). L'axe de pivotement fait saillie d'une patte 73 portée par une butée 74 dé couloir. Dans chaque couloir, une butée est fixée de manière amovible par un boulon 75 à la plaque 56 d'extrémité, et fait saillie vers le bas de cette plaque, dans le couloir associé. La face avant de chaque butée 74, destinée à arrêter les articles avançant, est revêtue d'un tampon 77 de caoutchouc ou d'une matière analogue d'amortissement. Les butées 74 sont réglables latéralement par rapport à la plaque d'extrémité à laquelle elles sont suspendues. En particulier, des boulons 75 passent dans des fentes 79 (figure 1) permettant un déplacement latéral des butées. Bes fentes 79 peuvent s'étendre en continu sur toute la largeur de la plaque extrême, ou bien elles peuvent être séparées par une ame de liaison représentée en 80. Dans ce dernier cas, un trou central 81 peut être réalisé dans l'ame de manière qu'unie butée associée à un couloir puisse être placée sur l'axe central du dispositif dans le cas où les articles doivent être disposés suivant un nombre impair de couloir. Chaque butée 74 de couloir présente une encoche verticale centrale 82 par laquelle un lobe 83 du volet associé peut pénétrer dans le couloir, de manière qu'un article approchant de la butée puisse entrer en contact avec ce lobe 83. Comme repré- senté sur la figure 2, la forme du volet est conçue de manière que ce zonier soit rappelé Par gravité (en variante ou par des ressorts, etc.) vers une position normale ou position "couloir ouvert" dans lequel le lobe fait saillie par l'en- coche 82 dans le couloir.Lorsqu'une bouteille ou tout autre article arrivant dans ce couloir entre en contact avec le lobe du volet, il fait avancer ce dernier jusqu'à ce que ledit article porte contre le tampon 77 et fasse pivoter le volet (dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, comme représenté sur la figure 2) jusqu'à la position dans laquelle il est représenté en traits mixtes, ctest-à-dire une position "couloir complet". En position d'ouverture du couloir, le volet coupe un faisceau de lumière dirigé transversalement par rapport aux couloirs, afin d'empêcher ce faisceau d'atteindre un détecteur. En position correspondant au couloir complet, le volet est orienté de manière qu'une ouverture 90 (figure 2) de ce volet soit placée dans une position permettant le passage du faisceau de lumière. En particulier, une source 85 de lumière, pouvant se présenter sous la forme d'une diode électroluminescente, est montée de manière à se déplacer avec la plaque extrême, et avantageusement sur une butée d'un couloir extérieur. Elle projette un faisceau de lumière transversal aux couloirs. Cependant ce faisceau n'atteint un détecteur que lorsque tous les volets sont dans la position correspondant au couloir complet. Il est particulièrement avantageux de monter la source de lumière et le détecteur à proximité l'un de l'autre, sur le même c8té de la tête, de manière que le faisceau soit réfléchi vers le détecteur par un miroir placé de l'autre c8té des couloirs. Dans la forme avantageuse de réalisation décrite, la source de lumière est une diode électroluminescente 85 montée sur un support 86, lui-meme fixé sur une butée 74 du couloir extérieur (droit). Le faisceau de lumière est dirigé comme représenté en traits pointillés 84, vers un réflecteur 88 analogue à un miroir et monté sur un support 89 fixé à la butée du couloir de gauche. Ce faisceau de lumière est ainsi renvoyé vers un détecteur 91 fixé au support 86 à proximité de la source de lumière.Les volets étant avantageusement montés en position basse entre les parois de base des éléments de séparation des couloirs, une fenêtre ou ouverture allongée 92 est réalisée dans ces éléments, de manière qu'aucune paroi intérieure ne coupe le faisceau de lumière, quelle que soit la position longitudinale de la plaque d'extrémité. Lorsque les volets sont en position d'ouverture des couloirs, ils coupent le faisceau 84 de lumière qui n'atteint donc pas le miroir 88 et qui ntest ainsi pas réfléchi. Lorsque tous les volets sont en position "couloir complet", les faisceaux de lumière émis et réfléchis passent dans les ouvertures 90 des volets et le détecteur est excité. Le détecteur et l'émetteur peuvent être classiques et n'entrent pas dans le cadre de l'invention. Ils peuvent entre associés en un seul élément commercialisé sous le nom de "Microswitch". L'utilisation d'un miroir réfléchissant est avantageuse, car la précision de l'alignement est alors moins critique que celle demandée dans le cas où une source et un détecteur sont montés en opposition. Cependant, en variante, le réflecteur peut entre monté transversalement aux couloirs afin de permettre une réception directe (sans réflexion) du faisceau de lumière. Il ressort de la description précédent que la source de lumière, le détecteur et l'élément réflechissant sont tous montés sur la butée extreAme,de manière que,lorsque cette dernière est déplacée longitudinalement, un alignement précis soit maintenu entre ces différentes pièces. Ce montage s'est avéré d'une utilisation et d'un maintien beaucoup plus aisés que les montages dans lesquels la source et/ou l'organe de réception sont montés sur le châssis ou sur tout autre élément séparé de structure plutôt que sur la tête. En outre, du fait que la source, le détecteur et le réflecteur sont montés directement sur les butées des couloirs, tout déplacement latéral de ces butées n'affecte pas leur alignement. Be signa-i arrivant au détecteur 91 peut être transmis à un circuit classique déclenchant un cycle automatique d'opérations. La figure 1 montre que les barres longitudinales 13 de support des articles, faisant partie de la grille mobile, sont disposées à peu près dans les plans médians des couloirs correspondants (c'est-à-dire sensiblement au-dessous des volets 71), de manière à constituer des supports centraux pour les articles placés dans ces couloirs. Les barres 13 sont montées sur un cadre 94, comme représenté sur la figure 3. Ce cadre comprend des traverses 95 reliées par des longerons 96.La totalité du cadre 94, y compris les barres 13 qu'il porte, peut être déplacée longitudinalement ou transversalement par rapport au châssis 36 de la tête 10, de manière que les barres puissent être déplacées d'une position de support des articles dans laquelle elles sont représentées sur les figures 1 et 3 à une position de chute des articles (non représentée) dans laquelle lesdites barres sont disposées à peu près directement audessous des éléments 12 de séparation des couloirs, afin de ne pas supporter les articles. Les barres 13 de support peuvent être réglées le long des traverses 95, de manière à pouvoir entre espacées et positionnées pour convenir à différentes dispositions et pour pouvoir se placer sous les éléments de séparation des couloirs lorsque la grille est déplacée vers la position de chute. Pour permettre ce réglage, les traverses 95 présentent des fentes 98 et un trou central 99 permettant la mise en place d'une barre centrale 13, comme cela est nécessaire pour un montage à 3 ou 5 couloirs. Les extrémités des barres î7 sont fixées à des supports 100 qui coulissent le long des traverses 95 et qui peuvent être verrouillés en place par rapport au cadre à l'aide de boulons 101. Le cadre 94 de la grille mobile est maintenu et guidé de manière à pouvoir coulisser par rapport au châssis 76 de la tete à l'aide d'éléments 107 et 104 qui coulissent dans des paliers associés montés sur le châssis. La grille est commandée par le vérin 15 dont la tige 106 du piston est reliée au cadre par une genouillère ou une biellette 105 (voir figure 1). Chacune des deux positions dans lesquelles la grille mobile est déplacée par le vérin 15 doit correspondre àla disposition particulière des articles à emballer. Corsm.e repré senté sur la figure 1, la position de déplacement vers la gauche de la grille doit avantageusement être déterminée de manière que les barres 13 soient-alignées sur les centrés des couloirs correspondants. En position de chute (ou position déplacée vers la droite), les barres de la grille mobile doivent se placer sous les éléments de séparation correspondants afin de permettre le passage des articles pour qu'ils puissent tomber. Pour fixer ces positions pour toute disposition particulière, des butées réglables 107 et 108 (figure 1) limitent l'amplitude du déplacement dans chaque direction. Ces butées comprennent avantageusement de minces cales pouvant entre fixées aux éléments du cadre. La longueur ou la dimension longitudinale de la grille mobile est suffisante pour permettre une manipulation des articles ayant une disposition de longueur maximale. Il n'est pas nécessaire de diminuer cette longueur pour toute forme particulière de caisse, car les butées de couloirs déterminent efficacement la longueur et les articles tombent simplement entre les barres 13 de la grille mobile. Les articles tombent de la grille mobile sur le plateau 20 à vide de manière à être retournés, puis ils traversent la grille intermédiaire 32 pour se loger dans la caisse. En variante , dans le cas d'un conditionnement sans retournement ou debout, les articles sans lâchés directement dans les compartiments 30 de la caisse 29 à travers la grille intermédiaire. Les figures 1 et 4 à 7 représentent cette grille intermédiaire. Elle comprend un cadre à peu près rectangulaire délimité par des éléments périphériques longitudinaux ou latéraux 111 ou 112 et des éléments extrêmes ou transversaux 113 et 114. Un support 115, disposé sur un côté, permet la fixation de la grille intermédiaire à un chemin ou tout autre élément permettant à cette grille d'être déplacée verticalement en fonction de la dimension de la caisse à remplir, des articles, etc. Cet élément peut être classique et n'est pas représenté. T ,, qu doigts - - iies pattes ) cie guidage aes articles sont montés sur des supports 118 eux-mêmes fixés à des barres longitudinales 119, réglables latéralement. Les extrémités de ces barres 119 sont reliées aux éléments transversaux 113 et 114 du cadre entre lesquels lesdites barres sont disposées. -L'espacement des barres voisines 119 correspond à la largeur des compartiments 30 de la caisse dans laquelle les articles doivent être emballés. L'espacement est évidemment à peu près le même entre les barres 13 de support de la grille 14 et entre les éléments voisins 12 de séparation des couloirs.Cet espacement doit être réglé de manière à convenir au nombre de couloirs, à la dimension des articles, et à la forme des caisses, etc., et, simultanément, les pattes 33 doivent être disposées le long des barres de manière que leurs extrémités 120 descendent à peu près symétriquement autour des axes centraux verticaux des compartiments associés. La grille intermédiaire selon l'invention remplace la grille classique en forme de "emballage à oeufs utilisée dans l'art antérieur et constituée de barres se croisant. Par contre, toutes les pattes sont montées sur les barres longitudinales et elles pénètrent dans les angles des compar timents, c'est-à-dire qu'elles forment des angles de 450 avec les barres 119 plutôt que des angles droits. Aucune barre transversale n'est utilisée, les doigts 33 n'étant portés que par les barres 119 auxquelles ils sont reliés par les supports 118. Les barres 119 sont montées de manière mobile entre les éléments transversaux 113 et 114 à l'aide de coulisseaux 121 (figure 5). Les éléments 113 et 114 présentent des rainures 122 dans lesquelles se loge un bossage ou une nervure 123 de chaque coulisseau 121, de manière que ce bossage ou cette nervure puisse glisser le long de la rainure 122. Les extrémités de chaque barre 119 se logent dans des encoches verticales 125 des coulisseaux 121 et elles sont fixées par des vis 126 de blocage. Les éléments transversaux 113 et 114 présentent des fentes 127 (figure 5) traversant le fond des rainures 122 et dans lesquelles passe un boulon 128 relié à chaque coulisseau. Ainsi, les barres 119 peuvent être placées par glissement dans des positions correspondant à tout espacement souhaité, alors que ltemboi- tement des nervures dans les rainures maintient ces barres orientées verticalement, quelle que soit leur position. Les figures 6 et 7 représentent en détail l'un des supports 118 au moyen desquels les pattes 33 peuvent être réglées le long des barres 119. Chaque barre 119 passe dans une ouverture diamétrale 130 d'une tige cylindrique 129 qui s'élève dans une ouverture centrale verticale du corps 131 du support. L'extrémité supérieure de ce corps 131 comporte quatre ergots 133 qui font saillie vers le haut et qui sont espacés aux angles de ce corps. L'extrémité supérieure du corps 31 présente également des rainures transversales et horizontales 134 et 135 perpendiculaires entre elles et formant des angles de 400 avec la barre 119. Les pattes ou doigts 33 présentent une forme leur permettant de se loger dans les rainures 134 et 135 et d'être orientées dans ces dernières par les ergots qui portent sur les côtés de ces pattes. Ces dernières sont maintenues dans les rainures par un chapeau 137 de forme à peu près pyramidale et dont les angles présentent des évidements 139 dans lesquels les ergots 133 se logen. Cet emboitement empêche le chapeau 137 de tourner par rapport au corps 131. Le chapeau est maintenu sur le corps par une vis 140 qui passe dans un trou central de ce chapeau et dans la patte ou les deux pattes logées dans les rainures 134 et 135, et qui est vissée dans la tige 129. Comme représenté sur la figure 4, les supports de pattes situés aux quatre angles du dispositif portent chacun une seule patte simple orientée diagonalement vers itintérieur d'un compartiment d'angle de la caisse. Les supports situés à la périphérie du dispositif, entre les quatre angles, portent chacun deux pattes simples formant des angles de 900 entre elles et de 450 avec la barre sur laquelle elles sont montées. Les supports situés à l'intérieur de la périphérie de la caisse portent chacun deux pattes doubles pénétrant dans quatre compartiments différents. Ces pattes sont avantageusement réalisées dans une matière telle qu'une feuille de "Teflon" de manière à avoir une longue durée de vie. Le chapeau 137 est monté de manière amovible afin de pouvoir être remplacé ou de permettre le remplacement d'une patte simple par une patte double. Chaque support de patte est maintenu dans toute position souhaitée le long de la barre associée 119 par frottement entre la surface supérieure de cette barre et une gorge du corps 131. La surfacé inférieure de ce dernier présente à cet effet une gorge 141 (représentéeen trait pointillé sur la figure 6). Lorsque la vis 140 est serrée, elle tend à tirer la tige 129 et la barre 119 vers le haut par rapport au corps et à faire descendre le chapeau 137 et le corps 131 sur la barre 119. de manière que le corps frotte contre cette dernière. Pour plus de clarté, les figures représentent l'invention dans son application à une disposition de 2 x 3. Les dispositions les plus courantes telles que les dispositions en 3 x 4, 4 x 5 et 4 x 6, exigent des largeurs de couloirs et des espacements de bouteilles différents. Pour permettre d'obtenir de telles dispositions différentes7 d'autres éléments de séparation des couloirs peuvent être raccrochés aux tiges 34 et serrés en position le long de ces dernières. D'autres barres 13 de support peuvent être logées et fixées dans les éléments extrêmes 95 du cadre de la grille mobile, et des barres supplémentaires 119 peuvent être introduites dans le cadré de la grille intermédiaire. La plaque 56 d'extrémité peut être placée de manière à donner au couloir toute longueur souhaitée et les butées des couloirs peuvent être centrées de manière que les pattes qu'elles portent fassent saillie axialement et entrent en contact avec l'extrémité avant des articles introduits dans les couloirs. Le nombre de supports de pattes pouvant être placés sur les barres 119 et le nombre de pattes'montées sur ces supports peuvent être augmentés ou diminués suivant que les tiges sont si- tuées centre, à la périphérie ou dans les angles du groupe d'articles. I1 ressort donc de la description précédente que la tête, la grille mobile et la grille intermédiaire selon l'invention constituent des pièces universelles et)interchangeables au moyen desquelles une machine de conditionnement donnée peut manutentionner des articles dont l'es dimensions et les dispositions varient très largement. I1 est ainsi inutile d'avoir à tenir à sa disposition un grand nombre de pièces dimensionnées en fonction de chaque article et des dimensions et des dispositions des articles et des caisses à manutentionner. I1 va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées à la machine décrite et représentée sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Tête de machine automatique de conditionnement, caractérisée en ce qu'elle comporte un châssis et des éléments destinés au montage de ce châssis sur la machine, plusieurs éléments de séparation montés sur le châssis et délimitant entre eux plusieurs couloirs parallèles destinés à recevoir des articles disposés sur une seule file, une plaque d'extrémité montée sur le châssis et orientée transversalement aux couloirs, de manière à constituer un obstacle qui limite la longueur de chaque couloir, cette plaque d'extrémité portant plusieurs volets mobiles qui pénètrent dans les couloirs associés et qui sont placées de manière qu'un article arrivant dans chaque couloir entre en contact avec le volet associé lorsque cet article approche de la plaque d'extrémité, certains, au moins, des volets étant montés sur la plaque d'extrémité à l'aide d'éléments leur permettant d'être déplacés transversalement aux couloirs correspondants, de manière que ces volets puissent être alignés sur les plans centraux correspondants d'articles d'une dimension donnée devant être introduits dans les couloirs. 2. Tête selon la revendication 1, caractérisée en ce que chaque élément de séparation des couloirs comprend une paroi verticale de base de laquelle s'élèvent des branches au moyen desquelles les éléments de séparation sont suspendus au châssis, laplaque d'extrémité étant orientée transversalement aux couloirs, à partir des parois de base des éléments correspondants de séparation, cette plaque d'extrémité portant des butées qui font saillie vers le bas dans les couloirs associes, entre les parois de base des éléments de séparation. 3. Tête selon la revendication 2, caractérisée en ce que les butées sont mobiles par rapport à la plaque d'extrémité, transversalement aux couloirs, des éléments fixant lesdites butées àîa plaque d'extrémité dans différentes positions souhaitées correspondants à différents espacements des couloirs. 4. Tete selon la revendication 2, caractérisée en ce que les volets pivotent sur les butées et peuvent être déplacés transversalement aux couloirs avec lesdites butées. 5. Tête selon la revendication 1, caractérisée en ce que la plaque d'extrémité est montée sur le châssis de manière à pouvoir se déplacer. longitudinalement aux couloirs, une vis étant montée entre le châssis et la plaque d'extrémité afin qu'il soit possible de déplacer cette dernière à la main par rapport au châssis pour l'amener dans une position longitudinale souhaitée dans les couloirs afin de déterminer la longueur utile de ces derniers. 6. Tête selon la revendication 1, carctérisée en ce que les éléments permettant de déplacer les volets comprennent des butées fixées sous la plaque extrême et faisant saillie vers le bas dans chaque couloir, les volets étant portés par lesdites butées sur lesquelles ils pivotent, au moins certaines de ces butées étant portées par la plaque extrême de manière à pouvoir se déplacer par rapport à cette dernière. 7. Tête de machine automatique de conditionnement, caractérisée en ce qu'elle comporte un châssis monté sur la machine, plusieurs éléments de séparation montés sur le châssis et délimitant plusieurs couloirs parallèles destinés à recevoir des articles arrivant en une seule file, une plaque d'extrémité montée de manière mobile sur le châssis, orientée transversalement aux couloirs et présentant une butée destinée à arrêter l'avance des articles arrivant, un dispositif permettant de déplacer la plaque d'extrémité longitudinalement par rapport au châssis et de la fixer dans une position souhaitée afin qu'elle détermine la longueur utile des couloirs, un détecteur, sensible à l'arrivée des articles dans les couloirs contre la plaque extrême, comprenant une source de lumière montée sur la plaque extrême afin de se déplacer avec elle et orientée de manière à diriger un faisceau de lumière transversalement aux couloirs, un volet qui coupe ce faisceau de lumière et qui est associé à chaque couloir, les volets étant montés de manière mobile sur la plaque d'extrémité dans les couloirs correspondants, chaque volet pouvant être déplacé par contact avec un article correspondant, d'une position dans laquelle il coupe le faisceau de lumière lorsqu'aucun article n arrive à la plaque d'extrémité à une position de dégagement dans laquelle il ne coupe pas le faisceau de lumière lorsqu'un article arrive contre la plaque d'extrémité, ce volet tendant à être ramené vers la position d'interception du faisceau de lumière, un organe de réception de la lumière, monté sur la plaque d'extrémité afin d'en suivre les mouvements, étant aligné de manière à recevoir le faisceau provenant de la source de lumière lorsqu'il n'est pas interrompu par l'un quelconque des volets, la plaque d'extrémité, les volets, la source de lumière et l'organe de réception pouvant être déplacés ensemble et d'une seule pièce le long des couloirs avec ladite plaque d'extrémité, par rapport au châssis. 8. Tête selon la revendication 7, caractérisée en ce que chaque volet est monté sur un support de manière à pouvoir pivoter autour d'un axe transversal aux couloirs, certains, au moins, des supports, pouvant être réglés transversalement sur la plaque d'extrémité afin d'aligner les volets sur l'axe central des articles arrivant dans les couloirs correspondants. 9. Grille intermédiaire pour machine de conditionnement, caractérisée en ce qu'elle comporte un cadre qui comprend des éléments extrêmes et latéraux, plusieurs barres parallèles montées entre les éléments extrêmes, des organes qui relient les barres à ces éléments extrêmes et dont les positions peuvent être réglées afin que lesdites barres puissent être déplacées par rapport aux éléments extrêmes et que leur espacement puisse ainsi être modifié, chaque barre portant plusieurs supports sur chacun desquels une patte de guidage est montée, les supports coulissant le long des barres afin de permettre un positionnement longitudinal des pattes de guidage. 10. Grille selon la revendication 9, caractérisée en ce que chaque support comporte une tige qui coulisse contre la barre et qui est orientée perpendiculairement à cette dernière, un corps monté sur la tige, le corps comportant des organes de positionnement de la patte de guidage de manière que cette dernière fasse saillie du corps obliquement par rapport à la barre, un élément bridant la patte sur le corps, un élément fixant ce dernier à la tige et un élément bridant cette tige sur la barre. 11. Grille selon la revendication 9, caractérisée en ce que la tige présente une ouverture diamétrale dans laquelle passe ladite barre, l'élément de bridage de la tige sur la barre présentant une surface du corps qui frotte contre la barre lorsque le corps est fixé à la tige. 12. Grille selon la revendication 9, caractérisée en ce que les organes de positionnement de la patte de guidage sur le corps comprennent une rainure transversale présentée par le corps et dans laquelle une partie de la patte se loge. 13. Grille selon la revendication 9, caractérisée en ce que chaque élément extrême présente une gorge réalisée sur sa longueur, des organes reliant les barres aux éléments extrêmes comportant chacun un bossage qui pénètre dans la gorge de ltélément extrême correspondant, la grille comportant également un dispositif de fixation d'un tronçon extrême de chaque barre à l'organe correspondant de liaison et un dispositif de verrouillage de l'organe de liaison dans toute position souhaitée le long de l'élément extrême de manière à déterminer l'espacement souhaité entre les barres voisines. 14. Grille selon la revendication 9, caractérisée en ce que les barres sont reliées de manière amovible aux éléments extrêmes par les organes de liaison, de manière que ces barres puissent être retirées et que d'autres supports puissent être glissés sur lesdites barres.