La présente invention se rapporte à une nouvelle soupape permettant d'équilibrer la pression intérieure d'une chambre froide avec la pression atmosphérique. On sait que le dégivrage des évaporateurs, ltentrée des marchandises, l'ouverture prolongée des portes provoquent le réchauffement de l'air à l'intérieur des chambres froides, ce qui engendre une surpression et risque quelquefois d'entrainer une ouverture brutale des portes ou une déformation des parois. De meme, le refroidissement de l'air crée une dépression à l'intérieur desdites chambres froides qui peut provoquer un affaissement des parois. Pour remédier à cet inconvénient, on a proposé divers types de soupapes d'équilibrage. L'une de ces soupapes comprend un corps tubulaire traversant la paroi et dont l'une des extrémités comporte deux clapets dont l'un est destiné à s'ouvrir en cas de surpression dans la chambre froide, et l'autre en cas de dépression dans cette chambre. Pour éviter le givre il est prévu une résistance électrique dans le corps. Une telle soupape présente un certain nombre d'inconvénients. En effet, la résistance électrique obstrue en partie le corps, de sorte que la section de passage en est réduite. Un autre inconvénient est que les clapets étant disposés l'un à côté de l'autre, les sections de passage sont également obligatoirement réduites. Un autre type de soupape prévoit un corps tubulaire qui traverse la paroi de la chambre et qui plonge, par une extrémité, dans un récipient rempli de glycol. Ces soupapes fonctionnent mal, car en cas de dépression le glycol est aspiré dans la chambre, tandis qu'en cas de surpression le glycol chassé déborde du récipient et ainsi la soupape, très rapidement, n'est plus étanche. L'un des buts de la présente invention est de remédier aux différents inconvénients ci-dessus et de réaliser une nouvelle soupape d'équilibrage qui soit d'une conception simple et d'un prix de revient peu élevé. La nouvelle soupape d'équilibrage pour chambre froide est du type comportant un corps tubulaire destiné ê traverser la paroi de la chambre froide.et comportant, d'une part, des moyens de chauffage et, d'autre part, à une extrémité deux clapets dont l'un est destiné à s'ouvrir lorsque la pression dans la chambre frpide est inférieure à la pression atmosphérique, et l'autre lors que la pression dans ladite chambre froide est supérieure à la pression atmosphérique, et est caractérisée en ce que le corps tubulaire est creux, les moyens de chauffage étant logés dans la partie creuse, les clapets comprenant un premier volet basculant contre l'action d'un ressort de rappel et obturant l'extrémité correspondante du corps, et un second volet articulé contre l'action de moyens élastiques sur le premier volet parallèlement à l'articulation de celui-ci, ledit second volet masquant une large ouverture du premier volet, l'un desdits volets étant susceptible de s'ouvrir vers l'intérieur du corps et l'autre vers l'extérieur. L'invention va maintenant être décrite avec plus de détails en se référant à un mode de réalisation particulier donné à titre d'exemple seulement et représenté aux dessins annexés. Sur ces dessins Fig. I est une vue en élévation de face d'une soupape d'équilibrage selon l'invention, Fig. 2 est une vue en coupe suivant la ligne II-II de la figure I, Fig. 3 est une vue de détail à plus grande échelle du montage de l'un des volets. Le dispositif représenté aux figures comprend un corps tubulaire I, formé de deux parois 2 et 3 de manière à ménager entre elles un espace creux 4 dans lequel est logée une résistance électrique 5. A ltune des extrémités du corps I, il est prévu une bride 6 qui prend appui contre le bord d'une ouverture 7 pratiquée dans la paroi 8 d'une chambre froide, tandis qu'à l'autre extrémité, il est prévu une seconde bride 9. Les brides 6 et 9 sont fixées d'une manière quelconque au corps tubulaire I. Sur la bride 9, du côté tourné vers l'intérieur du corps, il est prévu un joint d'étanchéité IO contre lequel porte un volet II, ce dernier étant articulé sur un axe I2 destiné à s'étendre horizontalement. Comme représenté à la figure 3, sur l'axe I2 est engagé un ressort I4 qui travaille à la torsion et qui tend à appliquer le volet II contre le joint 10, Ledit volet II comporte dans sa partie centrale une large ouverture I5 qui est masquée par un second volet I6 articulé sur le volet II sur un axe I7 parallèle à l'axe I2 et situé au voisinage de celui-ci. L'ouverture I5 est bordée du côté extérieur au corps I par un joint I8 contre lequel porte le volet I6. L'axe I7 est monté de la même façon que le volet I2 c'està-dire avec interposition d'un ressort travaillant à la torsion et qui tend, par consequent, à appliquer ledit volet I6 contre le joint I8. On conçoit aisément que la soupape d'équilibrage selon l'invention fonctionne d'une manière très simple. En effet, gracie à la résistance 5, on évite la formation de givre dans le conduit formé par le corps tubulaire I de sorte que ledit conduit reste d'une section suffisante pour permettre le passage d'air équilibrant la pression interne de la chambre froide avec la pression atmosphérique externe. Les ressorts de rappel I4 prévus sur les axes I2 et I7 sont faibles due manière que les volets II et I6 puissent basculer très facilement dès que les pressions entre 1'extérieur et l'intérieur de la chambre froide présentent une différence notable. Si l'intérieur de la chambre froide est en surpression, le volet I6 basculera vers l'extérieur du corps, tandis que si l'intérieur de la chambre froide est en dépression, le volet II basculera vers l'intérieur. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée au mode de réalisation qui vientd'être décrit et représenté, on pourra y apporter de nombreuses modifications de détails sans sortir, pour cela, du cadre de l'invention. REVEND I CATI ON Nouvelle soupape d'équilibrage pour chambre froide du type comportant un corps tubulaire destiné à traverser la paroi de la chambre froide, et comportant, d'une part, des moyens de chauffage, et, d'autre part, à une extrémité deux clapets dont l'un est destiné à s'ouvrir lorsque la pression dans la chambre froide est inférieure à la pression atmosphérique et l'autre lorsque la pression dans ladite chambre froide est supérieure à la pression atmosphérique, caractérisée en ce que le corps tubulaire est creux les moyens de chauffage étant logés dans la partie creuse, les clapets comprenant un premier volet basculant contre l'action d'un organe de rappel et obturant l'extrémité correspondante du corps, et un second volet articulé contre l'action de moyens élastiques sur le premier volet parallèlement à l'articulation de celui-ci, ledit second volet masquant une large ouverture du premier volet, l'un desdits volets étant susneptible de s'ouvrir vers l'intérieur du corps et l'autre vers l'extérieur.