l'invention se rapporte à un appareil de traitement des ulcères cutanés par un courant continu de faible intensité destiné à accélérer la guérison. L'appareil selon l'invention comporte notamment un dispositif de commutation relativement inviolable destiné à modifier l'intensité du courant. les appareils et les procédés d'électrothérapie, destinés à accélérer la guérison des lésions et des ulcères de la peau, sont connus. Un article, paru dans les pages 795 à 801 du "Southern Medical Journal, volume 62, n0 7", de Juillet 1969, décrit des procédés et des appareils d1électro- thérapie. Il est cependant suffisant, pour la compréhension de avoir de l'invention, que des essais cliniques ont montré que la guérison de différentes lésions et ulcères de la peau peut être accélérée par électrothérapie suivant laquelle un courant continu de faible intensité est appliqué, par des électrodes, à la région voisine de la lésion. les appareils antérieurs destinés à ce traitement sont relativement grands et encombrants et leurs dimensions et leur poids rendent difficile leur transport. Les dispositifs de commutation de ces appareils, destinés à faire varier le courant, posent également un problème. La régulation du courant est importante, car des essais ont montré que la guérison est accélérée et que l'ulcère est maintenu sec lorsqu'une quantité convenable de courant est appliquée. Un courant trop fort provoque un saignement et un courant trop faible provoque une sécrétion de liquide séreux. le courant est réglé classiquement au moyen d'un simple commutateur à gradins ou d'un rhéostat, destiné à modifier la valeur de la résistance montée en série avec le patient. Dans un tel dispositif, le patient lui-même ou une personne m#nformée risque de déplacer intentionnellement ou accidentellement le commutateur et de faire varier le courant de sa valeur prescrite. Toute augmentation ou diminution du courant par rapport à cette valeur, pour laquelle l'ulcère reste sec, provoque un saignement de la plaie ou une sécrétion de liquide séreux, comme mentionné ci-dessus, et ne facilite donc pas la guérison. L'appareil selon l'invention est relativement petit, peu encombrant et le dispositif destiné au réglage du courant est situé hors de portée du patient, c'est-à-dire qu'il ne comporte pas de commutateur ou de cadran destiné à faire varier le courant et risquant d'être manipulé par ce patient. L'appareil comporte également un détecteur qui déclenche une alarme lorsque l'électrode reliant le dispositif au patient n'est pas convenablement appliquée ou que la tension de la batterie d'alimentation descend au-dessous d'une valeur acceptable. L'invention se rapporte à un appareil alimenté par une batterie d'accumulateurs et destiné à débiter un courant continu d'une faible intensité comprise dans une plage convenant à l'électrothérapie des ulcères de la peau et autres. Un cordon comportant deux électrodes destinées à faire passer un courant prescrit dans le corps du patient est connecté à l'appareil et comporte une résistance de valeur connue montée en série avec le patient. La modification de l'intensité du courant s'effectue en changeant le cordon. L'appareil comporte un circuit déclenchant une alarme lorsque la tension appliquée au patient et au câble résistant est inférieure d'environ 1 volt à la tension de la batterie. l'invention se rapporte à un appareil d'électrothérapie délivrant un courant continu dont l'intensité ne peut être modifié#ar le patient. Cette intensité peut être choisie dans une plage au moyen d'éléments situés hors de portée du patient. L'appareiWkenferme. un dispositif d'alarme qui se déclenche lorsque la tension de sortie de la batterie d'alimentation descend au-dessous d'un niveau voulu ou lorsque la résistance située entre les électrodes est excessive. L'appareil# selon l'invention est relativement. petit, léger et de fabrication peu coûteuse. Il est alimenté par une batterie d'accumulateurs et comporte des cordons pouvant être facilement remplacés et renfermant chacun une résistance de valeur connue. Le changement des cordons permet de faire varier l'intensité du courant délivré par l'appareil. L'invention sera décrite plus en détail en regard du dessin annexé à titre d'exemple nullement limitatif et sur lequel la figure 1 est une vue en perspective d'un appareil d'électrothérapie selon l'invention ; et la figure 2 est un schéma électrique de l'appareil représenté sur la figure 1. La figure 1 représente un appareil 10 selon l'invention et un élément 12 destiné à recharger la batterie de cet appareil. Cet élément n'entre pas dans le cadre de l'invention. Le circuit produisant le courant continu de faible intensité sera décrit ci-dessous. L'appareil 10 (figure 1) comporte une douille 14 dans laquelle est emboîtée de manière amovible la fiche 16 d'un cordon 18. Deux électrodes 20 et 22, situées à l'autre extrémité de ce dernier, sont appliquées sur le patient à proximité de l'ulcère ou de la lésion de manière à faire passer un courant continu de faible intensité dans ce patient. La figure 2 représente le circuit générateur de ce courant. Ce circuit comporte trois parties, à savoir un détecteur 24 délimité par le cadre en trait pointillé, une alarme 26 située à droite du détecteur et un générateur 28, situé à gauche du détecteur 24 et destiné à envoyer un courant continu, d'intensité constante, au patient. La source principale d'alimentation de l'appareil comprend une batterie 30 d'accumulateurs q#i,dans la réalisation représentée, délivre une tension de 9 volts. La douille 14'comporte une borne 32 destinée à être reliée directement au patient, une borne 34 de référence et une borne commune 36. Le cordon 18, sa fiche 16 à trois broches et les électrodes 20 et 22 relient les bornes 32 et 34 à un patient représenté schématiquement en 38. les électrodes sont appliquées classiquement au patient de manière à faire passer dans ce dernier un courant à proximité de l'ulcère traité.# Lorsque la fiche 16 est emboîtée dans la douille 14, une résistance R2, renfermée dans cette fiche ou dans le câble, est montée en parallèle sur les bornes 34 et 36 et agit comme décrit ci-dessous. Le générateur 28 du circuit, connecté aux bornes 32, 34 et 36, comporte une résistance R1, un transistor PNP T11 un transistor NPN T2, une diode 40 et une batterie 42 de polarisation qui, dans la réalisation décrite, délivre une tension d'environ 1,35 volt. Cette tension, ajoutée à la chute de tension dans la diode 40, est suffisante pour polariser à 1,6 volt la base du transistor T2 et pour que ce dernier conduise lorsque la fiche 16 est emboîtée dans la douille 14. le circuit d'émetteur du transistor T2 est refermé par la borne 34 de référence, la résistance R2 et la borne cl'comme 36. le courant d'émetteur du transistor T2 polarise suffisamment la base du transistor T1 pour qu'un courant de collecteur apparaisse dans ce dernier lorsque les électrodes sont appliquées sur le patient. En d'autres termes, le patient est situé dans le circuit de collecteur du transistor T2 ce circuit comprenant la borne 32, les électrodes 20 et 22, la résistance R2 et la borne commune 36. l'élévation ou l'abaissement de la valeur de la résistance R2 provoque une élévation ou une diminution du courant d'émetteur du transistor T2 (figure 2). Toute augmentation ou diminution du courant d'émetteur du transistor T2 fait varier la polarisation de base du transistor T1 et provoque une diminution ou un accroissement du courant de collecteur de ce dernier. Par conséquent, la résistance R2 peut être utilisée pour la commande du courant passant dans le patient, car toute augmentation ou diminution de sa valeur provoque une diminution ou une augmentation du courant continu de sortie, de faible intensité, ou courant du patient. On a déterminé empiriquement qu'un courant continu com pris entre 200 et 800 micro-ampères accélère la guérison. Bans un tel procédé, les impédances du patient sont approximative- ment inférieures à 8500 ohms. Cette valeur varie quelque peu en fonction de la dimension de l'ulcère et de la distance comprise entre les électrodes 20 et 22. Cependant, le courant continu n'est pas déterminé par la résistance opposée par le patient, mais par la valeur de la résistance R2, de manière que le courant de collecteur du transistor T1 ou courant du patient puisse être modifié en agissant sur la valeur de cette résistance R2. Comme décrit ci-dessus, la résistance R2 est montée dans le cordon 18. Par exemple, elle peut être disposée dans la fiche 16 (figure 2) de manière à être montée entre la borne 34 de référence et la borne commune 36 lorsque la fiche est emboîtée dans la douille. Dans le cas où plusieurs cordons 18 sont utilisés, chacun comporte une résistance R2 de valeur différente de celles des résistances des autres cordons, chacun de ces derniers étant réalisé de maniera à faire passer un courant de valeur donnée. La modification des courants est alors obtenue par l'échange des cordons. Lorsqu'un tel appareil est utilisé, le patient ou une personne non informée ne peut modifier la valeur du courant passant dans ce patient, comme c'est le cas lorsque l'appareil comporte un commutateur à gradins ou un rhéostat de réglage. Dans l'appareil selon l'invention, la modification du courant ne peut être obtenue que par l'échange des cordons effectué en retirant la fiche 16 de la douille 14 et les électrodes du patient. Un nouveau cordon est alors substitué au précédent et ses électrodes sont appliquées sur le patient. De préférence, l'appareil selon l'invention est utilisé avec quatre cordons comportant chacun une résistance R2 d'environ 1500, 2000, 3000 et 6200 ohms de manière à débiter des courants de 800, 600, 400 et 200 micro-ampères. Le médecin choisit alors l'un des cordons et observe l'ulcère de manière à détecter tout saignement ou toute sécrétion de liquide séreux. Lorsqu'aucun écoulement ne se produit, le cordon choisi reste en place pendant la période de traitement, ses électrodes étant appliquées sur le patient. Si un saignement ou une sécrétion est observé , le cordon initialement choisi est remplacé par un cordon permettant le passage d'un courant inférieur ou supérieur. Ces opérations sont répétées jusqu'à ce qu'un cordon 18 choisi délivre un courant convenable. Le détecteur 24 et le circuit 26 d'alarme seront maintenant décrits brièvement. La tension établie entre la borne 32 et la borne commune 36 dépend du courant de collecteur du transistor T1 et de la somme de la résistance du patient et de la valeur de la résistance R2 (figure 2). Cette chute de tension est transmise à la base du transistor PNP T3 du circuit de détection. L'émetteur de ce transistor est connecté à la borne positive de la batterie 30 et sa polarité est donc égale à celle de cette borne. Le détecteur 24 est conçu de manière que lorsque la tension d'émetteur du transistor T3 descend jusqu'à une valeur inférieure d'1 volt à sa tension de base, ce transistor devient conducteur et déclenche une alarme sonore 44 montée dans la partie 26 du circuit.Par conséquent, le déclenchement de l'alarme 44 indique que la tension de la batterie 30 est descendue jusqu'à une valeur voisine de 1 volt de la tension de collecteur du transistor Ti, c'està-dire de la chute de tension entre la borne 32 et la borne commune 36. Ce fait indique que la batterie 30 a faibli au point qu'il est nécessaire de la remplacer ou de la recharger. L'alarme sonore 44 peut également indiquer une mauvaise application des électrodes 20 et 22 sur le patient, entraînant une grande chute de tension entre les bornes 32 et 36 et donc la conduction du transistor T3. Bien que toutes les parties du circuit n'aient pas été décrites en détail, la description précédente en regard du schéma représenté sur la figure 2 et la liste, donnée ci-dessous, des composants permettent cependant la réalisation de l'appareil selon l'invention. Liste des composants R1 5,9 MQ Cl 1,0 #f R3 3,9 MQ Tî,T3 et T4 2N 4250 R4 1,0 MQ T2 et T5 2N 3565 R5 2,2 Ma T6 2N 4871 R6 10,0 XQ Diode 40 IN914 R7 3,3 KQ Batterie 42 1,3#(au mercure) R8 10,0 KQ Batterie 30 9 v (sèche) R2 Courant envoyé au patient 6,2 KQ 200 CL a 3,0 KQ 400 a 2,0 KQ 600 ji a 1,5 KQ 800 ji a l'invention se rapporte donc à un appareil produisant un courant continu de faible intensité et convenant à l'é- lectrothérapie.Le réglage de l'intensité du courant envoyé au patient ne peut être modifié par ce dernier. l'intensité du courant ne peut être changée qu'en démontant le cordon 18, en retirant les électrodes 20 et 22 du patient, en connectant un nouveau cordon à l'appareil et en plaçant de nouvelles électrodes sur le patient. les risques de variation de courant dus à un commutateur à gradins ou à un rhéostat manuel sont ainsi éliminés. De plus, le détecteur destiné à déclencher une alarme sonore lorsque la chute de tension dans le patient est différente de moins d'1 volt de la tension de batterie, est déclenché pour toute mauvaise application de l'électrode sur le patient ou lorsque la batterie s'affaiblit, de manière re à réduire les risques de blessures de ce patient et à augmenter l'efficacité du traitement. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées à l'appareil décrit et représenté sans sortir du cadre de l'invention. REVE;BICATIONS 1. Appareil pour électrothérapie,produisant un courant continu de faible intensité et comportant un élément de réglage du courant comprenant une résistance de valeur connue qui détermine l'intensité du courant envoyé à un patient, cet élément de réglage comportant deux premières bornes dans lesquelles le courant envoyé au patient passe et deux deuxièmes bornes entre lesquelles ladite résistance est montée, cet appareil étant caractérisé en ce qu'il comporte un cordon relié de manière amovible aux bornes et comprenant deux électrodes destinées à être appliquées sur le patient et reliées électriquement aux deux premières bornes lorsque le cordon est connecté à ces dernières, ladite résistance, renfermée dans le cordon, étant reliée électriquement aux deux deuxièmes bornes lorsque le cordon est branché aux bornes, le courant envoyé au patient pouvant être modifié en démontant et en remplaçant ledit cordon par un deuxième cordon comportant une résistance de valeur connue et différente de celle de la résistance du cordon précédent. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que les deux premières et les deux deuxièmes bornes comprennent une borne commune. 3. Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'au moins quatre cordons sont destinés à régler le courant envoyé au patient à une valeur comprise entre 200 et 800 micro-ampères. 4. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte une batterie sèche d'alimentation et un élément, monté dans le circuit de l'appareil et destiné à détecter la tension entre les deux premières bornes et à déclencher une alarme sonore lorsque cette tension est voisine d'environ 1 volt de la tension de la batterie. 5. Appareil d'électrothérapie produisant un courant continu de faible intensité, caractérisé en ce qu'il comporte un boîtier renfermant un circuit électrique produisant un courant continu constant de valeur prédéterminée et comprise dans une certaine plage, ce courant étant destiné à traverser un tissu dont la peau présente une lésion et à faciliter la guérison de ce tissu, le circuit comportant un générateur relié à un élément de régulation de manière que le courant produit par ce générateur dépende du courant de l'élément de régulation, le générateur comportant deux premières bornes montées dans une douille elle-même fixée extérieurement à une paroi du boîtier, un cordon comportant, à une première extrémité, une fiche destinée à être emboîtée dans la douille et, à sa deuxième extrémité, deux électrodes destinées à être appliquées sur un patient et reliées électriquement aux deux premières bornes lorsque la fiche est emboîtée dans la douille, et le câble renfermant un élément de commutation destiné à ne déterminer le courant passant dans l'élément de régulation que lorsque la fiche est emboîtée dans la douille de manière à déterminer également le courant produit par le gé nérateur. 6. Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comporte des éléments destinés à maintenir l'élément de régulation à une tension constante, cet élément de régulation comportant deux deuxièmes bornes montées dans la douille et les éléments de commutation comprenant une résistance de valeur connue montée entre les deux deuxièmes bornes lorsque la fiche est emboîtée dans la douille, de manière que le courant passant dans l'élément de régulation varie. 7. Appareil selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comporte plusieurs cordons, la résistance de chacun de ces cordons étant différente de celles des autres cordons. 8. Appareil selon la revendication 6, caractérisé en ce que les deux premières et les deux deuxièmes bornes comprennent une borne commune 9. Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que la résistance est montée dans la fiche. 10. Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comporte une batterie sèche d'alimentation du circuit, ce dernier comportant une partie d'alarme et un détecteur ,des tiné à contrôler la tension appliquée entre les deux premières bornes et à déclencher ladite alarme lorsque cette tension est voisine d'environ 1 volt de la tension de la batterie.