L'automatisme tend à se développer de plus en plus et trouve des applications nouvelles dans la simplification des gestes les plus courants de la vie quotidienne. Dans cette optique, la présente invention concerne le domaine de l'équipement et de la décoration des maisons, bureaux, écoles et autres locaux de sé jour. Elle vise un mécanisme destiné à ouvrir et à fermer, totalement ou partiellement , des rideaux de tous types et de toutes dimea- sions. Actuellement sur les installations traditionnelles, comportant des tringles métalliques ou en bois munis de plusieurs rainures et poulies, ces manoeuvres sont effectuées manuellement. le mécanisme, selon l'invention, est composé d'un rail à section en U qui comporte, à sa partie inférieure, des chemins de glissement longitudinaux, superposés deux à deux, ouverts chacun vers la face inférieure du rail par une fente longitu- dinale, les deux chemins superposés de chaque ~paire ayant leurs fentes longitudinales en regard l'un de l'autre, tandis que les chemins supérieurs de deux paires voisines sont destinés à recevoir respectivement deux crémaillères disposées tête-bêche et asservies à un moyen de commande électrique réversible aménagé de manière à les entrainer en translation longitudinale sui- vant des directions opposées, et que les chemins de glissement inférieurs desdites paires voisines sont destinés à guider une pluralité de coulisseaux munis chacun d'un moyen d'accrochage émergeant de la face inférieure du rail à travers la fente longitudinale correspondante et aménagé de manière à pouvoir coopérer avec l'un des moyens correspondants portés par le bord supérieur de chacun des pans du rideau. C'est ainsi qu'un simple rideau a deux pans opposés nécessite quatre chemins de glissements répartis en deux paires de chemins superposés et qu'un double-rideau, comportant un rideau propret ment dit à deux pans et un voilage à deux pans, exige quatre paires de chemins de glissemenN. ~ Bien entendu chacun des pans du rideau est accroché, de façon connue, par son angle supérieur extérieur sur un organe solidaire du rail et situé au voisinage de l'extremité correspondante de ce dernier, par son-mUrpNrmrlpérleur iHerieur sur un appendice solidaire de la crémaillère correspondante et traversant les deux fentes en regard des deux chemins de glissements superposés et, de place en place, le long de SOn? bord supérieur sur les coulisseaux guidés dans le chemin de glissement situé sous celui de ladite crémaillère correspondante. L'invention sera mieux comprise à la .lecture de la description qui va suivre et à l'examen du dessin annexé qui représente, à titre d'exemple non limitatif, l'un des modes de réalisation possibles de l'invention et dans lequel; la figure l est une élévation schématique longitudinale du rail de suspension dont l'aile avant a été supprimée, la figure 2 représente, vu de dessus, le dispositif d'entrainement, la figure 3 représente le mode d'entrainement des crémaillères, la figure 4 est une coupe schématique par IV-IV de la figure l; la figure 5 est le schéma du montage électrique du dispositif L'exemple décrit est destiné à la manoeuvre d'un double rideau, non représenté, constitué par un rideau proprement dit et un voilage composés chacun de deux pans opposés. Te rail 4 de suspension, unique pcurle rideau et le voilage a une section en U. Il comporte à sa partie inférieure quatre -paires de chemins de glissement, chaque paire1 constituée par deux chemins de glissement superposés, étant associée à un pan et deux paires voisines respectivement aux deux pans opposés de l'un des rideaux. C'est ainsi, par exemple, que leschemins de glissement superposés 5a et 5b sont associés à l'un des pans du rideau proprement dit et que les chemins 6a et 6b sont associés à l'autre pan dudit rideau. De meAme chacun des pans du voilage correspond à une paire de chemins superposés 7a, 7b et 8a, 8b. Chaque chemin de glissement présente à sa partie inférieure une fente longitudinale telle 5c,, 5d, 8c, 8d, le-s fentes de deux chemins d'une même paire, par exemple 8c et Bb, étant disposées en regard l'urEde l'autre. Dans les deux chemins de glissement supérieurs, par exemple 5a et 6a, de deux paires voisines,-sont montées coulissantes des crémaillère y, y' disppsées tebte-b8chs.A proximité de- son extrémité intérieure, chaque, crémaillère, par exemple y, porte une patte 1 qui traverse les fentes Sc et 5d pour imergerde la face inférieure du rail 4 et qui est destinée à l'accrochage du coin supérieur intérieur du pan de rideau correspondant, Le rail 4 porte à chacune de ses extrémités des pattes d'accrochage 3 qui lui sont solidaires et destinées à fixer les ooins supérieurs extérieurs de chacun des pans.Enfin des coulisseaux 2 en nombre suffisant sont répartis et coulissent dans les chemins de glissement inférieurs 5b; 6b, 7b et 8b, ils sont destinés à assurer l'accrochage, de -place en place, du bord supérieur de chacun des pans des rideaux. Pour chacun des rideaux, les deux crémaillères correspondantes y et y' sont entrainées en translation longitudinales dans des directions opposées. Pour ce faire un moteur électrique 9 logé entre les deux ailes du rail 4 entraine en rotation un arbre 10 perpendiculaire au fond du rail, par l'intermédiaire d'une cour; roie il et d'une poulie 12 calée sur ledit arbre. Au voisinage de son extrémité inférieure l'arbre 10 est solidaire d'une zone dentée x qui reste constamment en prise, en deux points 13a, 13b, diamétralement opposés, respectivement avec les crémaillères y et y. Il est clair que la rotation de la roue x entraine les crémaillères dans des sens opposés. Tes crémaillères destinés à la commande de voilage sont asservies de la même façon à un second moteur 14 entrainant un arbre 15 muni d'une zone dentée Z. Bien entendu le sens de rotation des moteurs 9 et 14 peut être inversé de manière à obtenir alternativement la fermeture et l'ouverture des rideaux, il suffit pour cela que l'interrupteur de mise en route comporte un inverseur de phases. De préférence l'arrêt du moteur est obtenu automatiquement par un contact actionné en fin de course, d'ouverture ou de fermeture, par l'une au moins des crémaillères. Ta même commande peint, à la fois, grouper l'interrupteur inverseur et le dispositif de mise en circuit du contact d'arrebt de fin de course de manière à éviter le réarmement avant chaque manoeuvre. le schéma d'un tel montage est représenté sur la figure 5. Il est évident que ce dispositif de commande électrique peut être aménagé de manière différente sans pour cela-sortir du cadre de la présente invention. C'est ainsi par exemple qu'il peut entre constitué de façon classique, par un circuit à relais. On peut égalèment utiliser des moteurs à vitesse de rotation variable, notamment pour les installations importantes comportant un rail de grande portée, la vitesse de translation des crémail lyres étant à chaque instant proportionnelle à la vitesse angulaire du moteur correspondant. REVENDICATIONS 1) Mécanisme de suspension porte rideau constitué par un dispositif de glissement aménagé sur un rail à section en U, caractérisé en ce que l'organe dentrainement de chacun des pans du rideau est constitué par une crémaillère montée coulissante dans ledit rail et mise en mouvement par un moyen de commande électrique. 2) Mécanisme de suspension selon la revendication l, caraco térisé en ce que le rail comporte, à sa partie inférieure, des chemins de glissement longitudinaux, superposés deux à deux, ouverts chacun vers la face inférieure du rail par une fente longitudinale, les deux chemins superposés de chaque paire ayant leurs fentes longitudinales en regard l'un de l'autre, tandis que les chemins supérieurs de deux paires voisines sont destinés à recevoir respectivement deux crémaillères disposées tête-bêche et asservies à un moyen de commande électrique réversible aménagé de manière à les entrainer en translation longitudinale suivant des directions opposées, et que les chemins de glissement inférieurs des dites paires voisines sont destines à guider une pluralité de coulis seaux munis chacun d'un moyen d'accrochage émergeant de la face inférieure du rail à travers la fente longitudinale correspondante et aménagé de manière à pouvoir coopérer avec l'un des moyens correspondants portés par le bord supérieur de chacun des pans du rideau. 3) Mécanisme de suspension selon la revendication 2, caractérisé en ce que le moyen de commande électrique de la translation des crémaillères de deux paires voisines de chemins de glissement est constitué par un moteur électrique de petites dimensions logé entre les deux ailes du rail en U, au-dessus des chemins de glissement et dont le sens de rotation est réversible. 4) Mécanisme de suspension selon la revendication 3,caractérisé en ce que le moteur électrique entraine en rotation un arbre perpendiculaire au fond du rail, situé sensiblement au milieu de la longueur dudit rail, et sur lequel est calée, au voisinage de son extrémité inférieure, une roue dentée qui reste constamment en prise en deux points diamétralement opposés respectivement avec les deux crémaillères correspondantes, 5) Mécanisme de suspension selon la revendication 3, caractérisé en ce que l'arrêt du moteur électrique est obtenu automa tiquement par un contact actionné en fin de course, d'ouverture ou de fermeture, par l'une au moins des crémaillères. 6) Mécanisme selon la revendication 5, caractérisé en ce que la mise en circuit des contacts d'arrêt est effectuée par la manoeuvre de l'interrupteur-inverseur de phases de mise en route. 7) Mécanisme selon la revendication 3, caraotérisé en ce que le circuit électrique du dispositif de commande est un circuit à relais. 8) Mécanisme selon la revendication 3, caractérisé en ce que le moteur électrique réversible est à vitesse de rotation variable.