La présente invention concerne le domaine de fixation ou de support de barres, par exemple métalliques, lors de l'édification d'un échafaudage notamment. Le principal problème rencontré lors de ltédifica- tion d'un échafaudage, est d'assurer, par des dispositifs robustes et strs, la sécurité de l'ouvrier ou du maçon devant travailler à partir de cet échafaudage, tout en évitant une complication excessive de la construction de cette structure temporaire. Dans cet ordre d'idées, on notera que les règlements officiels de sécurité imposent un support intermédiaire pour toute portée d'au moins 1,50 m entre appuis extrêmes d'un plancher d'échafaudage. Un support transversal connu est constitué par une barre métallique, formant étrier à branches inégales de suspension bilatérale, le plancher d'échafaudage ou platelage reposant sur la barre transversale ou semelle dudit étrier; la branche courte de suspension, côté façade de bâtiment ou arrière s'accroche sur une lisse placée sensiblement au niveau du platelage côté façade; la branche longue côté externe ou avant s'accroche au centre de la barre inférieure du cadre rectangulaire formant gardecorps, dans le creux de l'angle d'un élément formant barre de renfort en V de celui-ci. La mise en place du support est effectuée par un ouvrier placé sur le platelage qui fléchit sous la charge. Lorsque cette charge est supprimée, le plancher reprend, grâce à son élasticité, sa forme rectiligne initiale, et tend à se dégager du support en se soulevant de quelques centimètres de sorte que cet appui intermédiaire n'existe pas de façon permanente. Par ailleurs, dans le cas où le support serait rendu solidaire du mouvement du platelage, par un dispositif approprié de liaison ou analogue, le retour du plancher à sa forme initiale sans charge entrainerait un soulèvement du support et donc un déplacement vers le haut des branches de suspension, ce qui rend peu sûr leur accrochage, ceci étant encore plus sensible lors de l'effet de battement qui se produit pendant la circulation d'un ouvrier sur le platelage, le support intermédiaire étant alors susceptible de se décrocher. Pour renforcer la sécurité de l'accrochage, on peut prévoir qu'après une première mise en place approximative du support comme décrit plus haut, l'ouvrier se dégage du platelage en prenant appui, cette fois, sur I'entretoisematt, et effectue un éventuel réglage sur le crochet du support. Un tel réglage est peu commode à effectuer, il présente certains dangers pour celui qui le réalise, et ne peut être qu'approximatif, l'ouvrier, dans une position de déséquilibre devant simultanément tirer vers le haut sur la branche de suspension avant et effectuer manuellement le réglage éventuel du crochet (lorsque le support n'est pas solidaire du plancher). La présente invention a pour but de remédier à de tels inconvénients et de permettre un réglage automatique, facilité et simplifié de l'accrochage de la branche de suspension d'un tel support, et par extension de permettre un blocage automatique dans un sens d'une barre soumise à des efforts de traction variables qui tendraient à la déplacer axialement à partir de sa position initiale, la barre gardant sa liberté de déplacement axial en sens contraire. Par ailleurs, un autre problème de sécurité se pose également lors de la construction d'un immeuble, lorsqu'il s'agit d'assurer la sécurité de l'ouvrier sur le niveau de construction le plus élevé. Dans un tel cas, on travaille avantageusement par échafaudage plaqué, dont on assure l'élaboration au fur et à mesure de l'élévation de la construction; les montants d'un échafaudage plaqué sont fixés à la construction depuis les niveaux inférieurs venant d'être réalisés, et peuvent donc dépasser le dernier niveau que l'on vient de construire. Pour des raisons de sécurité, il est extrêment avantageux de pouvoir mettre en place une barrière ou un garde-corps au niveau de l'étage supérieur à construire avant même d'entreprendre tout travail de coffrage de la dalle supérieure.Pour cela, il convenait de réaliser un support du garde-corps sur le montant d'échafaudage, que l'on puisse mettre en place automatiquement, de façon simple, store et sans danger, depuis le dernier niveau construit. La présente invention se propose de réaliser les buts mentionnés plus haut, et présente, en plus des avantages mentionnés ci-dessus, l'intérêt de créer un dispositif utilisable simultanément d'une part comme moyen de fixation automatique dans un sens d'une barre déplaçable axialement, et d'autre part comme moyen de support d'un élément, à partir d'un montant fixe, et déplaçable sur ce montant fixe. Le dispositif de fixation conforme à l'invention est du type comprenant un manchon entourant une barre, au moins l'un des deux éléments constituéspar le manchon et la barre étant mobile relativement à l'autre au moins en translation en direction axiale de ladite barre; ce dispositif est caractérisé par le fait qu'il comprend au moins un organe de blocage relativement mobile, destiné à mobiliser automatiquement au moins temporairement par contact frottant serré de coincement l'un des deux éléments par rapport à l'autre lors d'un déplacement relatif de cet élément par rapport à l'autre dans un sens axial déterminé, avec déblocage automatique par déplacement en sens inverse. Ainsi, lorsque le manchon est un élément fixe, et que la barre est sollicitée dans un sens, à savoir vers le bas dans le cas du support intermédiaire de plancher d'échafaudage, du fait de la simple pesanteur appliquée aux éléments du dispositif en temps ordinaire, ou encore du fait d'un surcrolt de charge résultant notamment de la présence occasionnelle de l'ouvrier sur le platelage, l'organe de blocage s'appuyantoentre la barre coince par frottement cette dernière qui ne peut coulisser dans le manchon.Par contre, lorsque les forces de traction ou de poussée s'inversent, c'est-à-dire, lorsque la barre est sollicitée en déplacement vers le haut, elle se décoince en se dégageant de l'organe de blocage : la barre peut alors remonter à l'intérieur du manchon, et se fixer dans cette position remontée par blocage immédiat et automatique par l'organe de blocage, notamment sous l'effet de la pesanteur, sans nécessiter obligatoirement l'intervention extérieure de 1 'opérateur. Ce mécanisme est particulièrement avantageux dans le cas mentionné plus haut, où le support intermédiaire est rendu solidaire du mouvement du platelage : en effet, lorsqu'après mise en place du support, l'ouvrier quitte le platelage, le plancher, en reprenant sa forme rectiligne, entraine vers le haut le support dont la barre de suspension avant coulisse alors dans le manchon et vient en une position remontée dans laquelle elle est coincée par mise en place automatique de l'organe de blocage sous l'effet de la pesanteur1 et frottement contre ce dernier. Un résultat similaire peut d'ailleurs autre obtenu lors d'une remontée élastique éventuelle de la barre résultant du battement procuré par la circulation de l'ouvrier sur le platelage.On effectue donc de la sorte un rattrapage progressif vers le haut du positionnement du support-plancher, et une correction de sa mise en place contre la surface inférieure du platelage. Le réglage du positionnement de la barre de suspension s'effectuant automatiquement à l'intérieur du manchon, et non au niveau du moyen d'accrochage dudit manchon à un élément fixe de l'échafaudage, il est possible de fixer en position définitive le manchon du dispositif selon l'invention par un ensemble de crochets de sécurité pouvant être déjà mis en place tout au début de l'opération de pose du support. Par ailleurs, dans le cas où le manchon est équipé d'un moyen permettant de supporter un garde-corps d'échafaudage plaqué par exemple, et où la barre constitue un montant fixe sur lequel on se propose de déplacer le manchon par rapport à la barre dans un sens, à savoir vers le haut, on obtient de façon similaire une liberté de coulissement du manchon en direction axiale vers le haut, et un blocage du manchon en sens contraire, par le dispositif de l'invention employé de façon appropriée : il convient en effet de prévoir un moyen de rappel du type ressort notamment, destiné à vaincre par exemple l'effet de la pesanteur appliqué à l'organe de blocage, et à ramener en contact frottant l'organe de blocage avec la barre.On peut employer un dispositif spécialement conçu pour cette utilisation particulière, ou encore on peut avantageusement adapter le dispositif de fixation automatique d'une barre déplaçable axialement mentionné plus haut, en faisant tourner de 1800 le manchon par rapport à la barre lors de leur mise en place. L'invention sera mieux comprise, et d'autres buts, caractéristiques, détails et avantages de celle-ci apparaitront plus clairement au cours de la description explicative qui va suivre, faite en référence aux dessins schématiques annexés donnés uniquement à titre d'exemple illustrant divers modes de réalisation de l'invention, et dans lequels - La figure 1 est une vue en élévation d'un premier mode de réalisation, à rouleau ou galet rotatif, du dispositif selon la présente invention, vu en coupe selon la ligne I-I de la figure 2, et utilisé comme dispositif de fixation d'une barre déplaçable axialement. - La figure 2 est une vue de dessus du même dispositif selon la flèche II de la figure 1. - La figure 3 est une vue latérale de ce dispositif, selon la flèche III de la figure 1. - La figure 4 est une coupe suivant la ligne IV-IV de la figure I avec arrachement partiel au niveau du galet rotatif; - Les figures 5, 6 et 7 sont des vues analogues à celles des figures 1, 2 et 4 (sans arrachement) respectivement représentant un second mode de réalisation à rouleau d'un dispositif selon la présente invention, utilisé également comme dispositif de fixation d'une barre déplaçable axialement. - Les figures 8 et 9 d'une part, et 10 et Il d'autre part sont des vues schématiques en élévation et de dessus respectivement, de deux autres modes de réalisation, à diabolo et à bille respectivement, du dispositif de l'invention. - La figure 12 est une vue schématique en élévation et en coupe d'un cinquième mode de réalisation à excentrique, du dispositif de l'invention. - Les figures 13 et 14 sont des vues schématiques similaires, en élévation et en coupe, d'un même sixième mode de réalisation à biellette du dispositif de l'invention, utilisé dans le premier cas comme dispositif de fixation d'une barre déplaçable axialement, et dans le deuxième cas comme dispositif de support d'un autre élément d'échafaudage, déplaçable sur un montant fixe. - Les figures 15 à 19 illustrent de façon schématique une utilisation du dispositif de l'invention comme dispositif de support d'un garde-corps d'échafaudage plaqué, déplaçable sur un montant fixe. - Les figures 20 à 23 illustrent, de façon schématique, une autre utilisation du dispositif de l'invention comme moyen de fixation automatique dans un sens d'un support transversal intermédiaire de plancher d'échafaudage. En se reportant aux figures, le dispositif 1 selon la présente invention comprend un manchon 2 dans lequel une barre rectiligne 3 est susceptible de coulisser verticalement en déplacement axial. Un crochet de suspension 4, sensiblement en forme de U renversé, soudé extérieurement par l'une de ses branches à une paroi latérale 5 du manchon 2, coiffe un dispositif quelconque de suspension horizontale constitué notamment par deux barres de suspension horizontales fixes accolées 6 et 7, et supporte ltensemble du dispositif. Un crochet de sécurité 8 est prévu sous la forme d'une tige coudée dont deux branches latérales 9 et 10, pivotant autour d'une partie supérieure centrale, sensiblement horizontale 11, formant axe de rotation, viennent enserrer par devant et par en-dessous les barres ou poutres de suspension 6 et 7, de part et d'autre du crochet 4. L'axe horizontal rotatif 11 est maintenu par deux pattes 12 et 13 prolongeant vers le haut la paroi 5 du manchon 2 et soudées à leur extrémité avant à la partie supérieure du crochet de suspension 4. Le dispositif de coincement proprement dit est constitué par le rouleau ou galet rotatif 15, pouvant être constitué par un rouleau de forme épousant le contour de la tige verticale 3, comprenant une partie cylindrique centrale élargie de préférence moletée 16 se prolongeant par deux extrémités de diamètre réduit formant tourillons 17 et 18. Les tourillons 17 et 18 sont disposés de façon à coulisser librement dans deux rainures ou fentes de guidage, parallèles rectilignes telles que 19, pratiquées respectivement dans deux parois latérales opposées 21 et 22 du manchon 2, lesdites fentes étant inclinées d'un angle par rapport à la direction axiale du manchon, selon une ligne oblique s'écartant vers le haut de la barre 3. Le galet 15 est de la sorte assujetti à se déplacer dans le plan incliné ainsi déterminé par l'ensemble des deux fentes, son axe demeurant de préférence sensiblement perpendiculaire à la direction axiale du manchon. Par ailleurs, la surface de la partie élargie 16 du galet 15 peut avantageusement être disposée en contact tangentiel avec la face interne d'une paroi frontale 23 du manchon 2, sensiblement parallèle audit plan incliné déterminé par les fentes.Le positionnement latéral de la molette à l'intérieur du manchon est assuré par l'épau- lement entre la partie élargie 16, occupant sensiblement toute la largeur interne du manchon entre les parois 21 et 22, et les tourillons 17 et 18, cet épaulement servant de moyen de butée contre les parois du manchon. On met en place le dispositif, par exemple en enfilant par le bas la barre 3 dans le manchon 2, en maintenant éventuellement relevé manuellement le galet 15. On met en place le dispositif d'accrochage. En relâchant le galet 15, celui-ci est conduit, sous l'effet de la pesanteur à descendre en direction de la barre 3, jusqu'à ce que la surface de la partie moletée 16 vienne au contact de la surface de la barre 3. il est alors impossible à la barre 3 de coulisser axialement vers le bas, du fait du serrage de coincement du rouleau 15 dans l'angle déterminé par le plan vertical de la barre et par le plan oblique décrit par le galet rotatif 15. Plus précisement, le coincement du galet 15 du côté extérieur est d au frottement des tourillons dudit galet, le tourillon 17 par exemple, contre le bord extérieur 25 de chaque fente 19, mais peut être également assuré par le frottement de la surfce du rouleau 16 contre la paroisoblique 23 : il est donc avantageux, bien que non obligatoire, de prévoir une telle paroi oblique, qui permet d'augmenter le contact de-frottement du rouleau vers l'extérieur. Par ailleurs, le déblocage du dispositif s'effectue facilement par mouvement de la barre.3 en sens contraire, ctest-à-dire vers le haut, ou encore par relèvement du rouleau accompagné éventuellement d'un léger mouvement de basculement de ce dernier. On notera plus particulièrement que, dans le premier mode de réalisation tel qu'illustré par les figures 1 à 4, la fente 19 est découpée obliquement dans la paroi 21 depuis l'extrémité supérieure de cette dernière. La paroi 23 se présente sous la forme d'une tôle repliée rapportée sur le manchon 2 et soudée aux parois latérales 21 et 22 de celuici, dont les parties repliées supérieure 28 et inférieure 29 délimitent latéralement le passage de la barre 3. Un orifice 30 pour l'écoulement des eaux de pluie est ménagé dans la partie repliée inférieure 29.Par ailleurs, deux bandes de renforcement latérales 32 et 33, solidaires de la paroi 23, sont soudées à la partie supérieure des parois latérales 21 et 22 respectivement, et permettent de rigidifier l'ensemble en prévenant notamment une déformation ou déviation éventuelle vers l'extérieur du bord extérieur 25 de chaque fente 19, due aux efforts supportés par cette fente lors du coincement. Le mode de réalisation représenté. aux figures 5, 6 et 7 diffère du précédent notamment par la forme de chaque fente 19a découpée dans la paroi 21 à partir du bord latéral externe de' cette dernière. Cette fente présente un évidement circulaire 19b à sa partie inférieure. La paroi latérale externe (23, 28, 29), rapportée comme précédemment au manchon 2, est repliée et soudée aux parois latérales 21 et 22. il est alors possible d'introduire le rouleau 15 par l'évidement circulaire 19b avant de replier vers l'intérieur, dans le plan de la paroi latérale 21, la patte 21 a prévue sur le bord de la paroi 23.La paroi 21 se prolonge donc à sa partie supérieure comme à sa partie inférieure jusqu'à la paroi 23, sous forme de voile jouant le rôle de renfort il est donc inutile de prévoir, dans ce mode de réalisation, les bandes de renforcement 31 et 32 du précédent mode de réalisation. Bien entendu, le dispositif selon l'invention peut varier vis-à-vis des modes de réalisation illustrés : ainsi, un angle ol du plan oblique avec la verticale de l'ordre d'une dizaine de degrés, et par exemple 8 degrés, comme illustré,a permis d'obtenir un coincement efficace de la barre 3; cet angle peut varier sensiblement tout en permettant d'obtenir des résultats satisfaisants.Par ailleurs, le dispositif de guidage du galet rotatif, par exemple la forme de la fente,peut différer du dispositif illustré; en outre, le dispositif d'accrochage du manchon, la largeur de la surface moletée de la partie élargie 16, le positionnement latéral de la molette à l'intérieur du manchon peuvent être tout à fait différents des dispositifs illustrés; par ailleurs, la section transversale de la barre peut être autre que circulaire, par exemple polygonale, et notamment hexagonale ou carrée. Par ailleurs, le corps du manchon peut être réalisé en tout matériau approprié, en acier ou en tôle emboutie par exemple, mais également en tout autre matériau métallique ou synthétique notamment, présentant de préférence une certaine élasticité, qui permettra un meilleur coincement de l'organe de blocage entre le manchon et la barre.En outre, à la place d'un rouleau constituant l'élément de coincement proprement dit, on peut utiliser tout élément de forme appropriée, pouvant se déplacer dans un plan oblique. Ainsi, les figures 8 et 9 illustrent un mode de réalisation du dispositif de l'invention, selon lequel il est possible de bloquer en déplacement axial vers le bas le mouvement d'une barre 3 par rapport au manchon 2, par un organe de blocage 15, se présentant sous la forme d'un rouleau dont les extrémités sont mobiles de façon guidée dans les rainures obliques 19, la forme de ce rouleau étant celle d'un diabolo constitué par deux troncs de cbne reliés l'un à l'autre par leur plus faible section : la forme particulière de ce rouleau, qui lui permet d'épouser sensiblement le contour, en section transversale, de la barre 3 circulaire, permet d'assurer un contact frottant serré de coincement en deux points distincts 37 et 38 de la barre 3 de façon plus générale, on notera que tout rouleau de blocage présentant une surface, et de préférence une surface de révolution, ayant un étranglement dans sa partie centrale, lui permettant d'épouser le contour de la barre, peut être avantageusement utilisé dans le cadre de l'invention. Selon le mode de réalisation représenté aux figures 10 et 11, l'organe de blocage proprement dit, permettant de coincer le déplacement vers le bas de la barre 3, par rapport au manchon 2, est constitué par une bille 45, disposée à l'intérieur du manchon. Selon la figure, la barre 3 a une section transversale autre que circulaire, c'est-àdire polygonale, et plus exactement carrée, et la bilLe 45 assure le blocage de la barre 3 par serrage de coincement entre la face plate 46 de la barre 3 et la paroi frontale inclinée 23 du manchon 2. On notera qu'un tel mode de réalisation ne nécessite pas un positionnement latéral de l'organe de blocage. Dans ce cas particulier, lors de la fabrication du dispositif de l'invention, on prévoit avantageusement un dispositif imperdable, permettant d'éviter l'opération de mise en place de la barre 3 à l'intérieur du manchon 2. il est bien entendu évident qu'il est lut à fait intéressant d'utiliser le dispositif selon l'invention pour la fixation de barres à direction axiale notamment différente de la direction verticale. Dans ce cas, on peut éventuellement, mais non nécessairement prévoir, par exemple pour éviter une intervention de l'opérateur pour la mise en place de l'organe de blocage, un moyen de rappel de cet organe de blocage, ressort ou autre, vers sa position de coincement. Tout les modes de réalisation dont on a parlé jusqu'ici, ont été représentés lors de leur utilisation comme dispositif de fixation d'une barre déplaçable en coulissement axial, le manchon étant lui même fixé en position sur un élément fixe de l'échafaudage, par des moyens d'accrochage, tels que les crochets 4 et 8.On notera qu'il est tout à fait possible d'envisager leur utilisation comme moyen de support d'autres éléments, le manchon 2 constituant alors organe mobile par rapport au montant fixe 3 : dans ce cas, les fentes 19 sont inclinées différemment, et se trouvent alors dans un plan oblique se rapprochant à sa partie supérieure de la barre 3 : il apparait alors que la pesanteur, au lieu de constituer le moyen ramenant l'organe de blocage vers la position de coincement, contribue au contraire à écarter l'organe de blocage 15 de cette position de coince ment : il est alors avantageux de prévoir un moyen de rappel approprié, du type ressort travaillant en traction ou en compression notamment, tendant à ramener l'organe de blocage 15 vers le haut : on peut ainsi prévoir par exemple d'entourer les parties des extrémités 17 et 18 du rouleau, extérieuresau manchon 2, par une bague à l'intérieur de laquelle l'extrémité correspondante est mobile en rotation axiale, et de relier, par l'intermédiaire de cette bague, chaque extrémité à la paroi latérale correspondante du manchon, par exemple par un ressort de traction. On peut par exemple adapter les dispositifs illustrés et décrits plus haut pour cette utlisation particulière, en retournant de 1800 le manchon et la barre l'un par rapport à l'autre : dans ce cas, on notera que tout naturelle- ment, le crochet 4, qui servait dans le premier cas de moyen d'accrochage destiné à fixer le manchon en position, devient ici le dispositif permettant de supporter une barre, par exemple une barre d'un garde corps d'échafaudage plaqué. La figure 12 illustre un autre mode de réalisation, selon lequel l'organe de blocage consiste en un rouleau 55, disposé à l'intérieur du manchon 2, perpendiculairement à la barre 3, mobile en rotation autour d'un axe longitudinal excentré 56, le rouleau 55 étant tel qu'il présente au moins une section transversale telle que la distance, dansleIiLande cette section, de l'axe 56 à la barre 3 est sensiblement inférieure à la plus grande distance d'un point de contour du rouleau 55 à l'axe 56, distance référencée 57 sur la figure. De la sorte, un déplacement vers le bas de la barre 3, tendant à déplacer l'élément 55 autour de son axe selon la flèche 59, est immédiatement bloqué. Selon la figure, on voit que le premier élément 55 coopère avec un second élément 60, constitué par un second rouleau, parallèle au rouleau 55, et mobile en rotation autour d'un axe central 61, les éléments 55 et 60 étant situés respectivement de part et d'autre de la barre 3, sensiblement dans un même plan transversal par rapport à cette barre. L'élément 60 sert ainsi de moyen de positionnement et de butée de la barre 3 à l'intérieur du manchon 2. On peut prévoir avantageusement, comme illustré, deux paires similaires d1élémenls55, 60, et 65, 70, les excentriques 55 et 65 étant respectivement situés de part et d'autre de la barre 3, dans deux plans transversaux distincts par rapport à la barre, et les deux éléments centrés 60 et 70 étant situés chacun respectivement en vis-à-vis des premiers éléments 55 et 65. Là encore, on peut prévoir toutes variations du mode de réallsation illustré dans cette figure, similaires aux variations mentionnées plus haut pour les éléments des figures précédentes : parmi ces variantes, on notera parti culièrement que les rouleaux peuvent là encore avoir une forme épousant le contour de la barre 3, par exemple une forme de diabolo telle qu'illustrée aux figures 8 et 9. Les figures 13 et 14 illustrent un autre mode de réallsâ- tion, qui s'est montré tout particulièrement avantageux pour sa facilité d'adaptation à l'une ou l'autre des utilisations mentionnées plus haut : ce dispositif comprend un élément 75, du type biellette notamment, intérieur au manchon 2, et fixd par l'une de ses extrémités à la paroi frontale 23 du manchon 2 par une articulation 76 dont 1' axe est perpendiculaire à la direction longitudinale de la barre 3; la longueur de la biellette 75 étant supérieure à la distance de l'axe 76 à la barre 3, l'extrémité libre 77 de la biellette, lorsqu'elle entre en contact avec la surface de la barre 3, sert à bloquer le déplacement de la barre 3 vers le bas, dans le cas de la figure 13; par contre, il est tout à fait posssible de remonter la barre 3 à l'intérieur du manchon, puisqU'un tel mouvement permet de soulever l'extrémité 77 de la biellette 75. Un ressort 78 est prévu et disposé entre la biellette et la paroi inférieure 29 du manchon 2, de façon à ramener l'extrémité 77 en contact frottant avec la surface de la barre 3; on notera que dans l'utilisation illustrée à la figure 13, un tel ressort, travaillant en traction, ntest absolument pas indispensable, la pesanteur appliquée à la biellette 75 jouant tout naturellement le rôle de rappel de la biellette vers le bas. A la figure 14, le manchon 2 et la barre 3 ont été tournés l'un par rapport à l'autre de 1800 : la barre 3 est alors un montant fixe, et la biellette 75 autorise le déplacement du manchon 2 vers le haut, et s'oppose par contre, dès que le contact avec la barre 3 est assuré en 77, à tout glissement du manchon vers le bas. Le ressort 78 constitue alors le moyen de rappel permettant d'assurer un contact str. On peut naturellement employer tous moyens de rappel convenables, jouant le même rôle, le ressort pouvant notamment btre de tout autre type, et par exemple un ressort travaillant en oeilpression, et disposé de façon appropriée à l'intérieur du manchon 2. Les figures 15 à 19 illustrent de façon tout à fait schématique les différentes phases de mise en place d'un garde-corps sur échafaudage plaqué au niveau du dernier étage de construction : le dernier étage construit est l'étage 80, et il s'agit de mettre en place le garde-corps 81 à partir de l'étage 80, Jusqu'au niveau de l'étage supérieur 90 à construire, représenté en ligne interrompue. Le garde-corps 81 est ici constitué par deux barrières 82 et 83, accrochées par l'intermédiaire du dispositif de l'invention aux trois montants fixes 84, 85 et 86 : les bords internes des barrières 82 et 83 sont montées sur le le montant 85 par l'intermédiaire d'un seul et même dispositif coulissant auto-bloquant. L'ouvrier, situé sur étage 80, effective le relèvèment du garde-corps 81, dans l'ordre indiqué par les figures 16 à 19, en passant par un niveau intermédiaire entre les étages 80 et 90 : on relève tout d'abord sur le montant 84, jusqu'à ce niveau intermédiaire, le bord externe de la barrière 82, puis, simultanément, sur le montant 85, les bords internes des barrières 82 et 83; ensuite, on relève directement le bord externe de la barrière 83 sur le montant 86, jusqu'à sa position au nie-a de l'étage 90, avant de relever dans l'ordre, sur les man- chons 85 puis 84, les dispositifs auto-bloquauts -pp les barrières; au cours de ces manoeuvres, l'ouvrier peut se servir d'une barre, d'une planche, ou de tout; dispositif lui permettant d'agir à distance sur les colliers autobloquants; en outre, on peut remarquer sur la figure 15, que les montants 84 à 86, constituant le montaNt 3 fixe, sont avantageusement légèrement incliné s vers l1extérieur à leur partie supérieure, de façon à éviter que la protec- tion ne gêne les travaux de coffrage de la dalle supérieure. La figure 20 illustre un support transversal intermédiaire 91 de plancher d'échafaudage 92; ce support intermédiaire est constitué par deux barres 93 et 94, par exemple métalliqua3, de section carrée, disposées à ai > 1e droit, la liaison au niveau de l'angle étant par exemple renforcée par une barre de renfort coudée 95, dont chaque extrémité est soudée respectivement aux faces plates externes des barres 93 et 94; la barre 93, disposée horizontaleint, constitue la ligne d'appui sur laquelle repose le pl;nsr 92, tandis que la barre verticale 94 sert de brFbe de suspension unilatérale. Le dispositif 1 de fixation de l'invention est disposé sur la barre 94, le dispositif d'accrochage 4, 8 venant s'accrocher au centre de la barre inférieure du cadre rectangulaire formant garde-corps 96, dans le creux de l'angle d'un élément formant barre 97 de renfort en V de celui-ci.Le support 91 peut êtrc rendn solidaire du plancher d'échafaudage 92 par un dispositif de liaison, ceinturant par exemple le plancher 92 au niveau de la barre d'appui 93; sur la figure, ce dispositif est constitué par une barre plate métallique 98, disposée parallèlement à la barre d'appui 93, dont l'une des extrémités est montée déplaçable et fixable sur la branche de suspension 94, tandis que l'autre extrémité est équipée par exemple d'une lanière 99, que l'on peut attacher à l'extrémité en regard de la barre 93, par exemple à l'aide d'un ensemble de deux anneaux 100 fixés à cette extrémité de la barre 93.On ajuste ltespacement entre la barre 93 et la barre 98, de façon à enserrer le plancher 92 : pour cela l'extrémité de la barre 98, montée sur la branche de suspension 94, est par exemple équipée d'un collier rectangulaire 101, à l'intérieur duquel la branche carrée de suspension 94 est montée coulissante : un ergot, non représenté, prévu à l'intérieur du collier 101, sur l'une de ses faces les plus petites, coopère avec des trous 102 prévus sur une face latérale de la barre 94 : compte tenu du jeu ménagé par les formes respectives du collier 101 et de la barre 94, il est possible de régler la position de la barre 98, en dégageant l'ergot de façon à permettre un coulissement vertical du collier 101 autour de la barre 94, avant de réintroduire l'ergot dans le trou 102 approprié. Bien entendu, le dispositif de fixation permettant de rendre solidaire le support 91 du mouvement du plancher 92 n'est pas obligatoire; par ailleurs, il peut différer sensiblement du dispositif qui vient d'être décrit. Les figures 21 à 23, dans l'ordre, illustrent ce qui se passe lors de la mise en place du support 91, rendu solidaire du plancher 92, et fixé au garde-corps 96 par le dispositif 1 de fixation de l'invention; le garde-corps 96 est lui-même fixé solidement aux montants 106 et 107. Sur la figure 21, l'ouvrier 103, effectuant la mise en place du support, est placé sur le platelage 92, qui fléchit sous la charge par rapport à sa position rectiligne normale sans charge, indiquée par les traits en lignesinterrompués 92a. Lorsque cette phase est supprimée, le plancher 92 reprend sa forme rectiligne, entraînant ainsi vers le haut le support intermédiaire 91 : comme cela apparaît clairement sur la figure 22, la barre 94, montée coulissante vers le haut à l'intérieur du dispositif de fixation 1, vient en une position relevée où elle est fixée automatiquement en position par l'organe de blocage prévu à cet effet dans le dispositif 1 de l'invention. De la sorte, lorsque l'ouvrier 103 est amené à revenir ou à circuler sur le plancher 92, comme illustré à la figure 23, le support 91, solidement fixé en position par le dispositif 1 de l'invention, interdisant tout déplacement de la barre 94 vers le bas, maintient de façon efficace le plancher 92 dans sa position rectiligne normale. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1. - Dispositif de fixation d'éléments d'échafaudage notamment, du type comprenant un manchon entourant une barre, au moins l'un des deux éléments constitués respectivement par le manchon et la barre étant mobile relativement à l'autre au moins en translation en direction axiale de ladite barre, ledit dispositif étant caractérisé en ce que le manchon comprend au moins un organe de blocage re lativement mobile, destiné à immobiliser automatiquement au moins temporairement par contact frottant serré de coincement l'un des deux éléments par rapport à l'autre lors d'un déplacement relatif de cet élément par rapport à l'autre dans un sens axial déterminé, avec déblocage automatique par déplacement en sens inverse. 2. - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend en outre au moins un moyen de rappel du type ressort ou analogue, agissant notamment pour ramener en contact frottant l'organe de blocage avec la barre précitée. 3. - Dispositif selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que l'organe de blocage précité est constitué par un rouleau, galet ou analogue, disposé à l'intérieur du manchon précité perpendiculairement à la barre précitée, et mobile de façon guidée sur ledit manchon dans un plan oblique par rapport à la direction longitudinale de ladite barre, et susceptible d'immobiliser l'un des deux éléments constitués par la barre et le manchon l'un par rapport à l'autre, par serrage de coincement dudit rouleau contre ladite barre, et d'être débloqué par mouvement en sens contraire. 4. - Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que les extrémités du rouleau ou galet précité sont disposées et coulissent librement respectivement dans deux rainures ou fentes de guidage sensiblement parallèles et rectiligne pratiquées respectivement dans deux parois latérales opposées du manchon précité, lesdites fentes étant obliques ou inclinées par rapport à la direction longitudinale de la barre précitée. 5. - Dispositif selon la revendication 2 et l'une des revendications 3 et 4, caractérisé en ce qu'il comprend en outre deux moyens de rappel précités du type ressort notamment, reliant respectivement chacune des extrémités du rouleau ou galet précité à la paroi latérale correspondante du manchon précité, une extrémité dudit rouleau étant par exemple entourée par une bague à l'intérieur de laquelle ladite extrémité est mobile en rotation axiale, et le moyen de rappel précité étant par exemple fixé, notamment par accrochage, à ladite bague. 6. - Dispositif selon l'une des revendications 3 à 5, caractérisé en ce qu'au moins une partie de la surface externe du rouleau ou galet précité est disposée en contact tangentiel avec au moins une partie de la face interne d'une paroi frontale du manchon précité, ladite paroi frontale reliant notamment les deux parois latérales précitées, et étant au moins en partie inclinée ou disposée obliquement par rapport à la direction longitudinale de la barre précitée en étant sensiblement parallèle aux fentes de guidage précitées. 7. - Dispositif selon l'une des revendications 3 à 6, caractérisé en ce que la surface externe du rouleau précité est au moins en partie moletée. 8. - Dispositif selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que ladite barre a une section transversale polygonale, et de préférence carrée, et en ce que l'organe de blocage précité est constitué par une bille, disposée à l'intérieur du manchon précité, susceptible de bloquer l'un des deux éléments constitués par la barre et le manchon l'un par rapport à l'autre par serrage de coincement de ladite bille entre une face sensiblement plane de ladite barre et une paroi frontale du manchon précité, ladite paroi étant constituée au moins en partie par un plan incliné ou disposé obliquement par rapport à la direction longitudinale de ladite barre. 9. - Dispositif selon l'une des revendications 3 à 8, caractérisé ence quel'angLe du plan oblique précité par rapport à la direction longitudinale de la barre précitée est de tordre d'une dizaine de degrés, par exemple 8 degrés. 10. - Dispositif selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que l'organe de blocage précité consiste en au moins un premier élément, tel qu'un rouleau, galet ou analogue, disposé à l'intérieur du manchon précité perpendiculairement à la barre précitée, et mobile en rotation autour d'un axe longitudinal excentré dudit élément, ledit élément présentant au moins une section transversale telle que la distance, dans le plan de cette section, de l'axe à la barre, est inférieure à la plus grande distance d'un point du contour dudit élément audit axe excentré. 11. - Dispositif selon la revendication 10, caractérisé en ce que le premier élément précité de l'organe de blocage coopère avec un second élément en vis-à-vis servant de moyen de positionnement et de butée de la barre précitée, ledit moyen étant constitué notamment par un rouleau, galet ou analogue, disposé à l'intérieur du manchon perpendiculairement à la barre précitée et mobile en rotation autour d'un axe central, lesdits premier et second éléments étant situés respectivement de part et d'autre de la barre précitée, sensiblement dans un même plan transversal par rapport à ladite barre. 12. - Dispositif selon la revendication 11, caractérisé en ce que l'organe de blocage précité comprend deux premiers éléments précités situés de part et d'autre de la barre précitée, dans deux plans transversaux distincts par rapport à ladite barre, ainsi que deux seconds éléments précités, situés chacun respectivement en vis-à-vis desdits premiers éléments. 13. - Dispositif selon l'une des revendications 3 à 7 et 9 à 12, caractérisé en ce que le volume d'au moins un rouleau précité est limité par une surface, et de préférence une surface de révolution, présentant un étran glement dans sa partie centrale, de façon à épouser sensiblement le contour, en section transversale, de la barre précitée. 14. - Dispositif selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que l'organe de blocage précité comprend au moins un élément du type biellette notamment, intérieur au manchon précité, et fixé par l'une de ses extrémités à une paroi frontale dudit manchon au moyen d'une articulation dont l'axe est sensiblement perpendiculaire à la direction longitudinale de la barre précitée, la longueur de ladite biellette étant supérieure à la distance dudit axe à ladite barre. 15. - Dispositif selon l'ensemble des revendications 2 et 14, caractérisé en ce que le moyen de rappel précité est notamment du type ressort, et est disposé de façon à ~~ ramener en contact frottant l'extrémité libre de ladite biellette avec la surface de la barre précitée. 16. - Dispositif selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que la section transversale de la barre précitée est polygonale, par exemple hexagonale ou carrée. 17. - Dispositif selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le manchon précité est équipé d'au moins un moyen d'accrochage extérieur, destiné par exemple soit à le fixer en position, soit à supporter d'autres éléments d'échafaudage respectivement, ledit moyen d'accrochage comprenant notamment un crochet en forme de U, soit renversé, soit normal respectivement, solidaire extérieurement par l'une de ses branches d'une paroi latérale dudit manchon, et susceptible soit de coiffer une barre transversale de soutien, soit de recevoir une barre à supporter, respectivement. 18. - Dispositif selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le manchon précité est équipé d'au moins un moyen d'accrochage extérieur, comprenant notamment un crochet de sécurité mobile en rotation autour d'un axe sensiblement perpendiculaire à l'axe longitudinal du manchon précité, et susceptible de former avec la paroi latérale du manchon un cadre enserrant nsiblement un élément du type barre d'échafaudage notamment.