La présente invention concerne un-spectrophotomètre à double faisceau, dans lequel sont prévus une source de rayonnement, un système optique, contenant un monochromateur åvec fente d'entrée et fente de sortie, et un récepteur de rayonnement. Le système optique produit un faisceau de rayonnement de mesure et un faisceau de rayonnement de comparaison, qui, apres traversée du monoc:rumateur, sont réunis sur le récepteur de rayonnement . Les spectrophotomètres à double faisceau sont des appareils dans lesquels2 à partir d'une source lumineuse, partent deux faisceaux lumineux dont l'un est un faisceau de mesure ou d'échantillon, et l'autre un faisceau de comparaison. Le faisceau d'échantillon passe à travers une cuvette à échantillon qui est remplie avec une substance à étudier, tandis que le faisceau de comparaison traverse une cuvette contenant un échantillon de référence. Les deux faisceau sont dirigés latéralement, alternativement par l'intermédiaire de dispositifs de miroirs et d'un "découpeur" suivant un parcours de rayonnement commun sur la fente entrée d'un monochromateur.Le "découpeur" est constitué par un miroir à secteur rotatif, qui, pendant une phase laisse passer l'un des faisceaux lumineux et qui, pendant une autre phase, réfléchit l'autre faisceau lumineux dans la meme direction. Le monochroma- teur peut entre un mnnochromateur à grille ou un monochromateur à prisme qui décompose le rayonnement en un spectre. A une fente de sortie, sort un rayonnement d'un domaine de longueur d'onde étroit. La fente de sortie a son image formée généralement par un miroir concave non sphérique, sur un détecteur, par exemple un thermo-élément. En faisant pivoter des organes optiques dans le monochromateur, par exempte la grille, ou un miroir "Littrow", on explore le spectre. De tels spectrophotomètres à double faisceau sont disponibles dans le commerce. I1 s'agit alors d'appareils relativement gros et coûteux, destinés par exemple, à 8tre montés à poste fixe sur une table de laboratoire. La cuvette à échantillon et la cuvette à échantillon de référence sont disposées l'une près de l'autre dans la direction de traversée du rayonnement à l'inté- rieur d'une chambre à échantillon relativement grande, et dans des supports spéciaux. Cette chambre sépare- un bo@tier de lampe contenant le système optique correspondant, des autres parties du système. Dans les spectrophotomètres à double faisceau com mercialement connus il est nécessaire d'apporter des échantillons des substances à étudier dans le laboratoire où l'appareil est installé. Il en résulte des pertes de temps et le risque de confusion entre les échantillons. Dans ces appareils connus, les éléments optiques, et ainsi les sections transversales de faisceau, sont de grandes tailles. Si l'on désire ne pas travailler avec des cuvettes à échantillon déraìs onnablement grandes, on est contraint de former l'image de la source de rayonnement dans la cuvette, ou au moins dans son voisinage décrit. Ceci conduit à certaines inconvénients: a) La formation d'image intermédiaire de la source de rayonnement nécessite des éléments de construction optiques supplémentaires (dispersion du spectromètre). b) La formation d'image intermédiaire nécessite, en raison des portions de faisceau supplémentaires, un espace sup plémentaire, de sorte que le spectromètre est rendu plus grand. -de c) Dans l'image de la source de rayonnement, l'inten sitésl'irradiation, et par conséquent la charge sur l'échantillon, notamment son échauffement, sont très grandes. d) En conséquence des portions de faisceau supplémentaires, la longueur totale de parcours optique entre la source de rayonnement et le récepteur est rendue plus grande. Il en résulte que l'absorption atmosphérique du rayonnement est très élevée, ce qui conduit, d'une manière connue, à des difficultés, (notamment par effet d'absorption de la vapeur d'eau atmosphérique),telles que des oscillations rapides de énergie de rayonnement,incompensation, etc.. Dans les spectrophotomètres connus, il est habituel de faire circuler le faisceau d'échantillon et le faisceau de rayonnement de référence parallèles l'un à l'autre et près l'un de l'autre, et de disposer les deux cuvettes, comme il a déjà été dit, l'une à coté de. l'autre dans les faisceaux de rayonnement.Il a également été déjà mentionné que, dans ce cas, les cuvettes sont disposées dans une chambre à échantillon unique relativement grande, et exigent ainsi des supports spéciaux. Mais une telle disposition est encore désavantageuse d'un autre point de vue. Pour pouvoir diriger les deux faisceaux suivant des parcours paraS lèles entre eux, on utilise souvent des miroires plans. De mEme la réunion des deux faisceaux orientés parallèlement entre eux a eu souvent au moyen de miroirs plans qui renvoient les faisceaux de manière appropriée. En outre, - et cela indépendamment du parcours parallèle des deux faisceaux, - on utilise souvent des miroirs plans également dans le parcours connu des faisceaux, par exemple directement devant ou derrière le mnnochromateur. Les miroirs plans servent ainsi, soit à pouvoir placer le faisceau d'échantillon et le faisceau de référence parallèlement entre eux, soit à concentrer plus étroitement le parcours de rayonnement commun. Entretemps ces miroirs plans sont également nécessaires pour que les différents groupes optiques, tels que partie de source de rayonnement, chambre à échantillons, partie de photomètre, monochromateur et partie de récepteur, ne se croisent pas dans l'espace. Par contre, ces miroirs plans n'ont aucun rtle important dans le fonctionnement de l'appareil, par exemple pour la formation d'image de la source de rayonnement sur la fente d'entrée ou sur le récepteur. On utilise donc des éléments optiques qui nécessitent une dépense importante, sans qu'ils soient nécessaires au fonctionnement proprement dit de l'appareil. Dans les spectrophotomètres connus, il est, en outre, nécessaire de produire une image très fortement réduite de la fente de sortie sur les récepteur, étant donné qutil est connu que-le rapport signal/bruit de fond est autant plus favorable que le récepteur est plus petit. Une forte réduction de dimensions nécessite des mesures spéciales, telles que par exemple l'emploi d'un miroir en ellipsoTde. Or, on sait que ces miroirs ellipsoTdes sont considérablement plus motteux que les miroirssphériques. Il est nécessaire de modifier la largeur de fente en dépendance de la longueur d'onde, afin de faire agir sur le récepteur un flux de rayonnement sensiblement constant. Naturellement on peut aussi, au lieu de cela, commander le degré damplifica tion en dépendance de la longueur dtonde. Dans tous les cas, cependant, il est nécessaire de prévoir d,es systèmes de commande ou de régulation afin que l'appareil, par exemple au cours de la régulation, puisse fonctionner dans des conditions d'énergie sensiblement identiques, sinon, en cas contraire, l'aiguille indicatrice pourrait par instants avoir un déplacement rampant (dans le cas d'énergie trop faible) ou une oscillation excessive (dans le cas de trop grande énergie).Les systèmes de régulation connus sont très coftteux. En outre, les joues de la fente, dans le cas d'une commande de largeur de fente, qui doivent entre déplacées dans la direction de la largeur de la fente, doivent titre déplacées avec une très grandes précision, car les largeurs de fente sont généralement très petites. La précision nécessaire est dans ce cas de l'ordre de grandeur de quelques micron. Il est évident aucun tel déplacement exige une installation très conteuse. Les appareils modernes fonctionnent de préférence avec des grilles. Les avantages par rapport aux appareils à prismes sont connus, à savoir une dispersion plus élevée, et ainsi, pour une mtme résolution, des fentes plus larges et donc plus grands rendements de rayonnement, ou inversement, pour une meme puissance de rayonnement, une plus grande résolution. En outre, les grilles présentent une dispersion plus uniforme que les prismes, ce qui a pour résultat une modification moins importante des largeurs de fentes spectrales avec la longueur d'onde. Mais les grilles présentent, par rapport aux prismes, l'inconvénient de laisser s' adapter à une mEme fente de sortie différénts ordres de grandeur ctest-à-dire plu-sieurs longueurs d'onde. Il est donc nécessaire de prévoir une décomposition préa labile, par exemple par des filtres à arêtes (dans le cas du premier ordre de grandeur) ou à bande (dans le cas d'ordre de grandeur plus élevés). Les filtres doivent astre pivotés l'un après l'autre dans le parcours de rayonnement pour des longueurs d'onde déterminées. Ces filtres exigent donc la présence d'un mécanisme de déplacement propre à chacun et un système de commande propre à chacun.Il est connu, par exemple, de monter les filtres chacun dans une monture de support, reliée, par exemple à un aimant rotatif. Les aimants rotatifs sont mis en circuit et hors circuit par des microssintrrrupteurs, qui, de leur celé, sont actionnés par des cames qui se trouvent sur un plateau relié à l'avancement de longueurd'onde. L'ensemble de ce dispositif est très coflteux. Dans des spectrophotomètres connus, la fente d'entrée et la fente de sortie du monochromateur sont de meme grandeur On ne peut donc pas obtenir, de cette manière, un rapport optimal entre résolution et flux de rayonnement. Il est évident que les éléments de construction mobiles de très grandes dimensions (déplacement de grilles, déplacement de diaphragmes de mesure, entraînement d'organe scripteur) sont inertes et exigent par conséquent des organes de transmission importants et des moteurs d'entraînement puissants. De meme, l'énergie électrique nécessaire ne peut être mise à disposition qu'au moyen d'éléments de construction relativenent volumineux et pesants (par exemple des transformateurs). En conséquence, les appareils connus sont nécessairement volumineux et pesants. On peut également constater comme inconvénient que les appareils sont dépendants d'une alimentation en énergie extérieure (raccordement au réseau). Mais cet inconvénient n'intéresse pas dans le cas de très gros appareils qui sont généralement construits et installés à demeure, à poste fixe Le spectrophotomètre à double faisceau de rayonnement de l'invention est caractérisé en ce qu'il est comme un appareil portatif, de poids-inférieur ou égal à 20 kg et de dimensions relativement réduites, de volume inférieur ou égal à 3o dm3, la ré- ductionde la valeur de transmission de la lumière, et ainsi du rapport signal/bruit de fond, qui résulte, par rapport aux appareils du commerce, de la réduction des dimensions et des distances dans l'appareil, étant compensée au moins en partie par une augmentation de l'angle d'ouverture et/ou d'au moins l'un des deux angles de champ de vision vertical et horizontal (f/h Les faibles dimensions mentionnées apportent divers avan tages : l'appareil est maniable, de poids plus réduit et peut Actre transportable. On a une réduction de son prix, en raison de la plus faible quantité de matière utilisée pour presque tous les déments constituants. La fabrication est egalement monts conteuse dans de nombreux cas. Par exemple, on peut effectuer le polissage d'un très grand nombre de petits miroirs en une seule opération de travail, tandis que de grands miroirs doivent Btretravaillés en petit nombre à la fois ou mEme individuellement. Certains éléments constituants peuvent, en raison de leur dimension réduite entre prévus massifs et robustes tout en restant de prix réduit.De petits éléments de construction peuvent très simplement entre groupés en ensembles unitaires. Par exemple, un petit support de miroir peut entre constitué essentiellement par une robuste cornière en tale, tandis qu'un support de plus grande dimension nécessite, pour sa réalisation, une pièce de fonderie avec nervures de ren- forcement. Il semble très facile de concevoir un spectrophotomètre à deux faisceaux du type connu avec de petites dimensions. Cependant, étant donné que la réduction de dimensions d'un spectrophotomètre a, à un degré élevé, une influence négative sur les spécifications, la construction d'un petit appareil n'est pas évidente pour le technicien, et, au contraire, ne peut pas conçue à l'avance sous forme d'un nouvel appareil. Le principe caractéristique de l'invention ntest concevable que si des mesures sont prises qui amoindrissent les effets négatifs sur la spécification. Par ces mesures, les réductions de spécifications peuvent entre maintenues dans des limites telles, qu'on obtienne un appareil qui soit encore utilisable pour plusieurs buts. Il existe une interconnexion entre les effets des mesures mentionnées, la petite dimension l'appareil, son prix, et la réduction des spécifications d'appareil. Le plus petit appareil conduit tout d'abord, il est vrai à un prix plus bas, mais à des spécifications réduites, de telle sorte que, ou bien les spécifications sont absolument insufissantes, ou bien les réductions de prix sont tellement faibles qu'elles ne compensent pas les pertes de spécifications. Les mesures mentionnées améliorent les spécifications, diminuent encore davantage les dimensions de l'appareil, et conduisent également en partie à un nouvel abaissement du prix. De cette manière, i3jest possible, pour la première fois, de réaliser un appareil petit et peu cofiteux avec des spécifications utilisables, parce que, au moyen des mesures mentionnées on peut trouver un compromis acceptable entre dimensions, prix et spécifications. Il est évident que l'emploi de matériaux légers conduit à une réduction supplémentaire du poids de l'appareil En raison des dimensions plus faibles, on peut d'ailleurs utiliser des matières plus légères qu'il ne serait possible dans le cas de gros appareils, pour des motifs de solidité. L'emploi de matières de construction plus légères apparatt comme évident, mais cependant n'est pas immédiatement envisageable car, dans les spectrophotomètres connus, par exemple pour des raisons de stabilité, il est nécessaire d'employer généralement des matières pesantes. C'est seulement grâce aux dimensions plus réduites conformes à l'invention qu'est possible l'utilisation de matières plus légères, qui, avec des éléments de construction de plus grandes dimensions, n'auraient pas la résistance mécanique suffisante Un spectrophotomètre peut entre conçu en réduisant simplement par similitude un spectromètre de type et de grandeur connus, dans sapconstitution et dans ses éléments constitutifs essentiels.Il est connu que la valeur caractéristique de transmission de la lumière est également ainsi réduite, et cela suivant le carré du rapport de similitude. Proportionnellement à cette valeur, se réduit également le rapport signal/bruit de fond, qui représente entre autres, une mesure pour la capacité de puissance de ltappareil. En raison de cette dépendance, on a vraisemblablement opposé, dans les milieux de la technique, une objection affirmant aucun tel appareil ne délivrerait pas de spectres utilisables. La valeur caractéristique de transmission de la lumière peut pour des dimensions autrement données, notamment pour une distance focale et des distances de miroir données, entre augmentée en augmentant l'angle d'ouverture ou/et l'angle de champ de vision. Ces dépendances sont connues en soi. Cependant, dans le cas d'appareils de grandes dimensions, il n'est pas nécessaire, et meme non désirable, d'augmenter l'angle d'ouverture et l'angle de champ de vision jusqu'à des limites pratiquement possibles, parce que, de cette manière il faudrait augmenter aussi les dimensions de pièces constituantes coûteuses, telles que, par exemple, des grilles et des miroirs non sphériques. Il est plus facile d'augmenter simplement l'ensemble du montage optique, notamment les distances des miroirs, de telle sorte qu'on obtient par exemple, pour une même résolution, des fentes plus larges, et, ainsi, une valeur de transmission de lumière supérieure. Par contre, l'invention part du fait connu que, dans le cas de petits spectromètres, on peut obtenir, par augmentation de l'angle d'ouverture et/ou de llangle de champ de vision, un gain considérable de puissance de l'appareil, sans que des éléments de construction tels que les grilles deviennent trop cofteux. Le coft d'une grille peut alors ne constituer encore qu'une très petite fraction du coft d'une grille dans un spectrophotomètre de grandeur connue. Les spectrophotomètres connus sont très cofteux. En conséquence, on attend de ces appareils une grande capacité de puissance, par exemple du point de vue de la résolution spectrale, et, en fait, me'me lorsqu'une résolution plus faible serait suffisante pour le plus grand nombre des problèmes de mesure. L'inven- tion part au contraire du fait qu'un petit renoncement au sujet de la résolution, qui ne limite pas la possibilité d'emploi de llappa- reil dans la majorité des cas, est lié à un gain considérable de la valeur de transmission de lumière. Dans les spectrophotomètres connus, l'angle d'ouverture et l'angle de champ de vision vertical (hauteur de fente) ont des grandeurs déterminées. Un nouvel accroissement ne conduit pas seulement, comme-il a déjà été dit, à un accroissement de dimensions des éléments constituants cofteux, tels que par exemple les grilles, mais également à une plus grande imperfection de netteté de l'image, car les défauts de formation d'image augmentent. L'imprécision admissible dépend de la résolution, c'està-dire de la largeur de fente. Etant donné que les spectrophotomètres connus présentent une résolution élevée, les angles mentionnés y sont limités. il est connu, il est vrai, dans un spectrophotomètre, de pouvoir régler différentes largeurs de fente, par exemple suivant un programme de connexion commutable. Cependant, les angles mentionnés restent alors constants et sont réglés en rapport avec la plus faible largeur de fente. Le flux de rayonnement se modifie alors, d'une manière connue, proportionnellement au carré de la largeur de fente. Au contraire, à la base de la caractéristique de IPin- vention concernant l'augmentation des angles, repose le fait que, avec une utilisation optimale de toutes les données optiques de ltappareil, on peut obtenir un gain de transmission de lumière, ou flux de rayonnement qui croit dans une proportion beaucoup plus grande que le carré de la largeur de fente. Si, en effet, on construit un petit spectrophotomètre simple, qui non seulement permet de régler à volonté une résolution plus faible, mais encore qui est réglé, à l'origine, sur une résolution réduite, on peut alors accroire l'angle d'ouverture et l'angle de champ de vision vertical, par rapport aux valeurs habituelles, parce qu'on peut adapter le manque de netteté d'image aux fentes plus larges. On obtient ici une combinaison des effets inverses entre différentes caractéristiques conformes à llinvention. L'appareil est réduit dans ses dimensions. Il en résulte une chute de la luminosité. La largeur de fente est un peu augmentée, de sorte que la résolution est diminuée, mais que la luminosité est augmentée à nouveau. En raison de la plus grande largeur de fente, les exigences relatives à la netteté de l'image sont plus faibles. La hauteur de fente et l'angle d'ouverture peuvent titre augmentés. il en résulte que la luminosité est encore une fois augmentée. Les exemples chiffrés qui sont décrits dans la sute montreront le degré important, et surprenant meme pour un spe cialiste dans lequel les spectrophotomètres de construction et de grandeur connues, peuvent tre réduits dans leurs dimensions, en respectant les conditions mentionnées plus haut, et cela avec une réduction insignifiante de la capacité ou puissance de l'appareil. Tout d'abord, cependant, la valeur de luminosité et l'influence de l'angle d'ouverture et de 1sangle de champ de vision sur cette valeur seront étudiées dans ce qui suit. La valeur de transmission de lumière est une grandeur qui relie entre eux, en photométrie, le flux de lumière et la densité d'éclairement. Si, devant un premier écran de la surface f1 (ouverture du diaphragme du système optique) se trouve une surface à densité d'éclairement B, le flux lumineux à travers un second écran (écran de champ de vision) de la surface f2, qui se trouve à une distance a du premier écran suffisamment grande par rapport au diamètre de l'écran, sera égal à = 1 2 . B 2 a Si par voie analogique à la loi d'Ohm, on suppose que le flux lumineux est équivalent à un courant électrique, et la densité d'éclairement équivalente à une tension électrique, l'expression 1 # f2 a2 équivaut à une valeur de conductibilité, c'est-à-dire à à une résistance réciproque.Dans le cas d'une réduction d'un appareil par similitude, par exemple du facteur 1/2, les deux surfaces f1 et f2 sont réduites chacune à 1/4 ainsi que le carré de la distance. La valeur de transmission de la lumière, et ainsi le courant lumi en neux, sont par conséquent réduits à 1/4, et il/est de meme pour le rapport signal/bruit de fond. Mais ce rapport peut entre à nouveau augmenté par diverses mesures. C'est ainsi qu'on peut, d'unie part, augmenter l'angle d'ouverture et d'autre part, l'angle de champ de vision, csest-à-dire la largeur et la hauteur de la fente en rapport avec les distances focales. Ceci revient pratiquement à une modification de f1 et f dans la relation ci-dessus. Les possibilités de ces deux mesures sont en fait limitées par les exigences relatives à la netteté de l'image, à la résolution spectrale, à la grandeur du récepteur et de l'angle d'ouverture du récepteur. Une augmentation de largeur de la fente réduit, par exemple, la résolution spectrale. Mais les deux mesures sont très efficaces. La valeur de transmission de lumière est proportionnelle à l'angle d'ouverture en section verticale, à l'angle d'ouverture en section horizontale et à llangle de champ de vision en coupe verticale (hauteur de fente). Elle est en outre proportionnelle au carré de l'angle de champ de vision en coupe horizontale (largeur de fente).La largeur de fente croit suivant le carré,car, avec une augmentation de la largeur de fente, est liée simultanément une augmentation du domaine spectral utilisé. En tous cas, à une augmentation de la largeur de fente est liée, pour ces mimes motifs, une diminution de la résolution, csest-à- dire une augmentation de la largeur spectrale proportionnelle à l'angle de champ de vision en section horizontale. Les exemples chiffrés suivants permettront d'apprécier quantitativement les possibilités précédentes: 1.- Les distances de miroirs sont réduites à la moitié. Tous les angles d'ouverture et angles de champ de vision sont augmentés de 20%. La largeur de fente spectrale est accrue de 20%. Le courant lumineux, et ainsi leiapport signal.bruit de fond est diminué de 42%, c'est-à-dire qu'il tombe à 60fa. 2.- Les distances de miroirs sont réduites à la moitié. Les deux angles d'ouverture et l'angle de champ de vision vertical réstent maintenus. La largeur de fente spectrale augmente du facteur 2. Le flux de rayonnement reste maintenu. 3.- Les distances de miroirs sont réduites au 1/4. Les deux angles d'ouverture et l'angle de champ de vision verticale sont augmentés de 20fui. La largeur de fente spectrale augmente du facteur 2. le flux de rayonnement diminue de 58fui donc tombe à 42%. 4.- Les distances de miroir sont réduites au 1/4. Les deux angles d'ouverture et l'angle de champ de vision verticale restent maintenus. La largeur de fente spectrale augmente du facteur 3. Le flux de rayonnement est réduite de 44 %, donc tombe à 56 %. 5.- Les distances de miroir sont réduites au 1/4. Les deux angles d'ouverture et l'angle de champ de vision verticale restent maintenus.La largeur de fente spectrale augmente du facteur 4. Le flux de rayonnement reste maintenu. Ces exemples chiffrés montrent que, avec une réduction des distances de miroir à la moitié et mtme au 1/4, on obtient pour l'appareil des spécifications encore tout à fait satisfaisants. Notamment , avec la largeur de fente spectrale, la perte en flux de rayonnement est compensée ou au moins maintenue à une faible valeur. Dans le cas où l'appareil est destiné non à des spectres de gaz, mais seulement à des spectres de liquides, et où, en outre, ne sont pas exigées de mesures de précision, mais seulement des mesures d'estimation, une augmentation de la largeur spectrale d'un facteur 2, 3 ou mEme 4 est parfaitement supportable. Dans un appareil commer-ialement connu, le système op tique occupe une surface de 50 x 35 cm. Par une réduction de moitié des dimensions linéaires, on arrive à une surface de 25 x 18 cm et par une nouvelle réduction de moitié, à environ 12 x 9 cm. Mrme si on ne peut pas atteindre dans le mEme rapport une réduction des di mensions géométriques des éléments de construction électriques et électroniques, ni des pièces mécaniques, on obtient cependant une réduction des dimansions de l'appareil à environ 20 x 15 cm avec une hauteur de 10 à 12 cm. On peut de cette manière fabriquer un appareil portatif maniable, sans que les propriétés optiques soient amoindries dans une mesure inadmissible. La réduction des dimensions de l'appareil avec maintien essentiel des propriétés optiques peut titre considérablement faci litée par des mesures de construction relatives au système optique. Ces mesures de construction peuvent entre par exemple les suivantes soit individuellement, soit en combinaison partielle ou totale: a) Par le système optique de l'appareil on produit une formation d'image de la source lumineuse successivement, seulement sur la fente d'entrée du monochromateur, la fente de sortie du monochromateur et le récepteur de rayonnement, en évitant d'autres formations d'image intermédiaires. b) Chaque élément optique du système optique remplit soit la fonction de formation d'une image réelle, soit celle de dispersion ou de superposition des parcours de rayonnement. c) Dans le système optique, toutes les formations d'image sont réalisées au moyen de miroirs sphériques. d) Les parcours de rayonnement du faisceau de mesure et du faisceau de référence sont congruents du point de vue géomé trique et optique et on utilise seulement un seul miroir à secteur rotatif (pour le guidage en commun des faisceaux). e) Deux faisceaux lumineux partant de la source de rayonnement dans des directions opposées sont réfléchis par deux miroirs concaves symétriques par rapport à un plan contenant un miroir à secteur rotatif et sont rassemblés d'une part,directement et, d'autres part, après réflexion sur le miroir à secteur rotatif, sur la fente d'entrée du monochromateur. f) La monochromateur est un monochromateur à grille dans une disposition dite de Czerny-Turner ou de Ebert, mais de préférence dans cette dernière disposition. g) La fente de sortie du monochromateur a son image formée par un miroir concave sphérique sur une récepteur de rayonnement, par exemple un thermo-élément. h) Une cuvette à échantillon et une cuvette à échantillon de référence sont disposées l'une derrière l'autre dans la direction de passage du rayonnement symétriquement par rapport à la source de rayonnement prévue entre elles, dans les parcours de rayonnement des deux faisceaux. i) Pour les échantillons à étudier et pour les échantillons de référence, sont prévues des chambres à échantillons spéciales, qui correspondent dans leurs dimensions essentiellement à celles de la cuvette à échantillon et de la cuvette à échantillon de référence, de sorte que les cuvettes sont maintenues dans ces chambres par engagement de formes. j) Les cuvettes à échantillons et à échantillon de référence sont prévues pour titre introduites par le haut dans les chambres à échantillons. k) Les chambres à échantillons présentent dans la zone des orifices d'introduction, des élargissements en forme d'entonnoirs qui facilitent la mise en place des cuvettes. 1) La fente d'entrée et la fente de sortie du monochromateur de Ebert ou de Czerny-Turner sont formées par des portions de fentes en forme d'arcs de cercle diaméalement opposées entre elles formées dans une roue à fentes, qui est entratnée en rotation en synchronisme avec la longueur blonde ou avec le nombre d'ondes. La largeur de fente se modifie, en dépendance du programme de fente prévu, le long des fentes en forme d'arc de cercle. m) Des filtres optiques de décomposition préalable pour le refoulement de valeur d'ordres indésirables sont reliés rigidement à la roue à fentes et parviennent, lors de la rotation de la roue à fentes en synchronisme avec le nombre d'ondes, successivement dans le parcours de rayonnement. n) Sur le miroir à secteurs sont prévus des écrans de secteur radiaux décalés axialement qui pénètrent, de chaque cEté de la source de rayonnement, dans les parcours des deux faisceaux lumineux et interrompent ceux-ci, par rapport au miroir à secteurs, avec une fréquence et une position de phase assurant l'éli- mination du rayonnement propre des échantillons. o) L'appareil est maintenu en fonctionnement au moyen d'une batterie. p) L'apparal contient un moteur à ressort qui assure l'entratnement à nombre d'ondes du spectromètre (rotation de la grille, commande de la largeur de fente et décalage en abscisses de l'organe scripteur). De préférence le remontage du moteur à ressort s'effectue par le fait qu'après un enregistrement prédéterminé, l'organe scripteur est ramené en arrière à la main du nombre d'ondes final sur le nombre d'ondes initial. L'organe scripteur, la grille et la commande de la largeur de fente sont accouplés entre eux mécaniquement. q) La source de rayonnement est chauffée par une flamme Conformément à un autre mode de réalisation de l'inven- son seules les images de la source de rayonnement qui sont absolument nécessaires pour le fonctionnement de l'appareil sont produites, et transmises sur la fente d'entrée du monochromateur, sur sa fente de sortie, et sur le récepteur. Toutes les autres images intermédiaires, notamment dans la cuvette, sont supprimées. De cette manière, par une réduction par similitude des dimensions d'un spectromètre de grandeur connue, on obtient encore les autres avantages suivants: L'encombrementnour le montage optique est encore réduit davantage, parce que les faisceaux supplémentaires correspondant aux images intermédiaires qui ne sont pas strictement nécessaires, et qui, naturellement exigeraient un certain volume supplémentaire, disparaissent. De meme disparaissent les éléments optiques de formation d'image qui seraient nécessaires pour cela, ce qui constitue non seulement une économie de dépense matérielle, mais également une simplfication du réglage optique qui exige une dépense de temps proportionnelle au nombre des éléments optiques.Des imperfections inévitables dans ce réglage sont d'autant moins importantes que le nombre d'organes optiques à régler est plus réduit. En outre, la longueur totale de parcours optique entre la source de rayonnement et le récepteur est encore une fois réduite par la disparition des faisceaux nécessaires à la formation d'images supplémentaires, ce qui aboutit à une forte réduction des effets défavorables de l'absorption atmosphérique qui crée des oscillations d'énergie et autres inconvénients. Les petites sections transversales de faisceau permettent de remonter à la formation d'une image intermédiaire de la source de rayonnement dans la cuvette, et de disposer la cuvette , par exemple, au voisinage d'une pupille. Cependant la cuvette ne doit pas titre plus grande que dans les appareils connus et peut meme titre plus petite. L'échauffement relativement grand de l'échantillon lors de la formation d'image de la source lumineuse sur la cuvette est évité puisqu'on renonce à la formation de cette image. il en résulte une série d'influences avantageuses qui ne seraient pas présentes, lors d'une simple réduction normale de dimensions.Les faisceaux de rayonnement plus petits permettent d'éliminer la formation intermédiaire d'image sur les cuvettes de sorte que l'échauf- fement de l'échantillon est réduit, et le montage optique est dans l'ensemble de son dimensionnement encore plus petit, et l'appareil ecore moins comateux. Dans le cas où les petites dimensions dlappa- reil sont prédéterminées dans leurs grandeurs, on peut augmenter un peu à nouveau les distances de miroirs, les longueurs focales, etc.., par rapport à un certain rapport de réduction par similitude et améliorer encore ainsi les spécifications. Les influences des mesures conformes à lfinvention jouent dans les deux sens. Ni la réduction par similitude, ni leienoncement à la formation d'images intermédiaires dans la cuvette ne sont chac que fois raisonnables seules, parce que dans un cas on ne peut pas obtenir de puissance correspondant au prix et avec une puissance utilisable on ne peut pas obtenir de réduction notable des dimensions de l'appareil, tandis que dans l'autre cas les cuvettes devraient entre de glandeur inadmisible. Le montage optique des appareils connus contient non seulement, en plus des éléments formateurs d'image absolument nécessaires, d'autres éléments formateurs image pour d'autres formations images intermédiaires, mais également des miroirs plans pour le recoupement des faisceaux. Ces miroirs plans qui ne sont pas absolument indispensables pour le fonctionnement de l'appareil disparaissent également dans le spectromètre conforme à l'invention. il en résulte encore des avantages tels qu'un abaissement du coft de l'appareil et une facilité du réglage Le miroir à secteurs rotatif est également un miroir plan qui sert au recoupement de faisceau. Mais cette opération sert également à la réunion des faisceaux qui est essentielle pour le fonctionnement de l'appareil.Pour cette raison le miroir à secteurs rotatif ne fait donc pas partie des miroirs plans non indispessables et il est conservé dans l'appareil de l'invention. Dans les appareils connus on utilise des miroirs non sphériques, tels que par exemple des miroirs toroSdes dans l'optique photométrique, des miroirs paraboliques dans le monochromateur "Littrow" et des miroirs ellipsoTdes dans Itoptique du récepteur Etant donné que, dans l'appareil conforme à l'invention, la source de lumière a son image formée directement sur la fente d'entrée du monochromateur, c' est-à-dire qu il n"y a pas d'images multipliées dont les défauts (par exemple d'aberration sphérique ) pourraient s'additionner, et étant donné que cette formation d'image sert seulement à l'éclairement de la fente, des miroirs sphériques sont absolument suffisants pour ce but.Comme monochromateur, on utilise un monochromateur de Ebert, qui, nécessite seulement également un miroir sphérique et fournit mtme sa pleine capacité de puissance avec un tel miroir. Il est de même pour le monochromateur de Czerny-Turner, avec la simple diffé- rence que deux miroirs sphériques sont alors nécessaires. L'emploi d'un miroir sphérique dans le système optique du récepteur est motivé par les raisons exposées ci-après Dans le cas d'une puissance de rayonnement donnée,le rapport signal/bruit de fond du récepteur est d'autant meilleur que le récepteur est plus petit.Une limite inférieure pratique pour la grandeur de la surface de récepteur est donnée non seulement par des problèmes technologiques de réception, mais encore par des limites de technique de formation d'images. La fente de sortie du monochromateur doit avoir son image formée sur le récepteur aussi fortement réduite que-possible. Cette image ne dDit pas être absolument nette. Cependant la partie la plus importante du rayonnement doit titre concentrée sur la surface de réception. Dans le cas d'emploi d'un miroir sphérique, le rapport de réduction pratiquement utilisable est limité par l'aberration sphérique. Il en est de même pour un miroir ellipsoTde, mais on peut atteindre avec ce dernier un rapport de réduction plus favorable qu'avec un miroir sphérique. Une réduction encore plus poussée est en fait fondamentalement possible, dans un cadre très étroit déterminé par des relations physiques, mais elle est liée à des dépenses dtinstallation d'ordres de grandeur plus élevées qui ne peuvent pas entre supportées dans la pratique. L'optimum du point de vue de la puissance et de la dépense se situe, dans les spectrophotomètres connus, dans l'emploi d'un miroir ellipsoTde. Pour ces raisons, on trouve , dans les spectrophotomètres connus, de tels miroirs dans optique de réception. Les surfaces du recepteur, dans les appareils connus, sont adaptées à ces conditions de formation d'image. Les conditions sont différentes dans le petit spectrophotomètre conforme à l'invention. La fente de sortie du monochromateur est déjà à l'avance plus petite que dans les appareils connus. On peut alors travailler également avec une réduction optimale et utiliser des récepteurs plus petits. Ceci a l'avantage d'un accroissement du rapport signal / bruit de fond. Cet emploi de miroirs ellipsoTdes et de très petits récepteurs se situe dans le cadre de l'invention. Mais étant donné que les récepteurs connus sont adaptés aux plus gros spectrophotomètres et que la réalisation de très petits récepteurs exige une dépense considérable de mise au point, il est également judicieux, et au moins temporairement spécialement avantageux d'utiliser les récepteurs actuellement disponibles. La fente de sortie nga alors besoin que d'avoir son image formée sur le récepteur dans une condition de réduction relativement faible.Pour cela, un miroir sphérique est suffisant qui est considérablement moins comateux qu'un miroir ell4soTde. Mais, dans le cadre de l'invention, on peut également utiliser simplement dans l'optique de récepteur un miroir sphérique. On dispose ici à nouveau d'une série d'influences favorables des diverses caractéristiques de l'invention. Les petites dimensions de l'ensemble optique impliquent également une fente de sortie petite en correspondance. Cette petite fente n'exige qu'une image faiblement réduite sur le récepteur. Cette image faiblement reduite permet à son tour l'utilisation d'un miroir sphérique qui est lié de son coté à une réduction de prix. Cette réduction de prix, s'ajoutant à celles déjà mentionnées, permet de rendre rentable la mise en service d'un petit appareil avec des spécifications plus réduites. Dans les spectrophotomètres connus, on prote attention à ce que, dans les deux parcours de faisceaux, soit présent le meme nombre de surfaces réfléchis santes pour rendre égales les pertes par réflexion dans les deux parcours.Les pertes par réflexion sur un miroir sont cependant, d'une part, très faibles, et, d'autre part, largement dépendantes des longueurs d'onde. Il n'y a par conséquent pas de difficultés pour équilibrer entre elles des pertes différentes dans les deu parcours de rayonnement, par exemple au moyen d'écrans orientables. On simplifie la construction optique en prévoyant que la réflexion de l'un des faisceaux sur le miroir à secteurs rotatif n'est pas compensée par une réflexion supplémentaire de l'autre faisceau.En conséquence, une autre forme de rdalisation de l'invention consiste en ce que, dans les deux parcours de rayonnement, sont prévus des nombres différents de réflexions, et particulièrement les nombres de réflexions différent d'une unité, à savoir de la réflexion sur le miroir à secteur dans l'un des parcours de rayonnement. De cette manière, on économise un miroir supplémentaire, qui est nécessaire dans les spectrophotomètres connus, pour compos ser les pertes par réflexion dans les deux parcours par voie optique. Comme le monte un exemple de réalisation décrit dans la suite, il est mme possible ainsi de donner à la partie photométrique proprement dite une construction particulièrement simple et ramassée. Cette mesure sert également à rendre l'appareil plus petit et moins cofteux sans influences suémentaires sur les spécifications. Les optiques i-e photomètres connues se classent en deux groupes a) Dans un premier groupe, le rayonnement est partagé en deux faisceaux, déjà sur la source de lumière, ces faisceaux étant à nouveau réunis dans l'espace en aval de la chambre à échantillons au moyen d'un miroir à secteurs rotatif. Bes deux parcours de faisceaux sont symétriques entre eux par rapport à un plan, du point de vue optique et géométrique, de sorte que, meme après la réunion dans ltespace, les fautes de formation d'image se manifestent de manière symétrique par rapport à un plan, ce qui conduit, en commun avec le dispositif optique qui suit, à des erreurs d'image différentes.Ce fait a une influence défavorable sur tous les phénomènes qui dépendent de la symétrie, tels que, défauts de compensation, courbure, etc.. b) Le rayonnement est prélevé à la source lumineuse sous la forme d'un faisceau unique, qui est alors partagé au moyen d'un premier miroir à secteurs et ensuite groupé à nouveau, au moyen d'un second miroir à secteurs. Cette disposition est congruente du point de vue optique et géométrique, (les deux parcours de faisceau livrent, après leur réunion, des défauts image identiques par rencontrement) Cependant, l'emploi de deux miroirs à secteurs qui doivent tourner en synchronisme, est très cofteux. Par rapport à ces deux dispositions connues, l'invention se caractérise, suivant une autre réalisation, par la disposition d'un parcours de rayonnement congruent du point de vue optique et géométrique, avec emploi d'un seul miroir à secteurs. Ceci est obtenu, dans un mode de réalisation préféré de l'invention en prévoyant que les deux parcours de rayonnement, entre la source lumineuse et le miroir à secteurs, sont choisis, dans leur disposition dans l'espace, symétriques par rapport au plan du miroir à secteurs, la source lumineuse étant placée dans le plan du miroir et le partage en deux faisceaux ayant lieu déjà sur la source lumineuse.Etant donné que, dans un parcours de rayonnement il se produit, en raison de la réflexion sur le miroir à secteurs, une inversion de coté, la disposition spatiale symétrique par rapport à un plan des deux parcours de rayonnement a pour effet, après la réunion des faisceaux, une identité par recouvrement des erreurs d'images. Après leur réunion, les faisceaux se propagent comme s'ils provenaient d'un seul et mtme dispositif optique. La disposition spatiale symétrique par rapport au plan du miroir à secteurs n'est pas une condition impeJastive pour l'ob- tention d'un parcours de rayonnement congruent du point de vue optique et géométrique, mais constitue seulement une disposition particulièrement simple et préférable. On obtient fondamentalement le mtme effet optique et géométrique en partant d'une construction symétrique dans l'espace qu'on fend au moyen de miroirs plans supplémentaires, de telle sorte que la symétrie par rapport à un plan soit détruite dans la consbruction spatiale. il suffit alors que, après séparation des parcours de rayonnement, il se produit sur tous les miroirs plans (y compris le miroir à secteurs) deux parcours de rayonnement identiques par superposition. Dans ce sens particulier, la caractéristique de l'invention doit etre comprise sous la forme résumée ci-après: Le partage des faisceaux s'effectue à la source lumineuse; on utilise un seul miroir à secteurs pour la réunion des faisceaux et le parcours de rayonnement est congruent du point de vue optique et géométrique. La congruence optique et géométrique des parcours de rayonnement a une influence favorable sur la précision photométrique. On obtient, par la disposition décrite, des caracteristiqu de spécifications qu'on ne rencontre que dans des appareils à double séparation très cofteux. Par rapport à ces appareils la disposition conforme à l'invention est beaucoup plus simple,moins conteuse et moins encombrante, car un appareil à double coupure nécessite un parcours de faisceau commun supplémentaire en amont de la première séparation et en général encore une formation d'image intermédiaire supplémentaire de la source lumineuse, de préférence au voisinage de ce premier dispositif de séparation. Dans les spectrophotomètres connus, la cuvette à échantillon et la cuvette de référence sont montées dans une chambre à échantillon unique, relativement grande, dans des dispositifs de maintien spéciaux. Le montage des cuvettes exige unecertaine habilité. Par exemple, une plaque doit entre introduite sur la cuvette par glissement dans un guidage de rails approprié étroit. Ce montage sieffectue à l'intérieur de la chambre à échantillon, ce qui rend la manipulation difficile. En outre la réalisation des dispositifs de support spéciaux est liée à une certaine dépense. Suivant un autre mode de réalisation de l'invention, on utilise un monochromateur de Ebert présentant qa- disposition de fentes décrite ci-après. Cette disposition de feintes serait éga lement utilisable sur un monochromateur de type w-zerny tuner. Cependart, il est préférable d'utiliser un monochromateur de Ebert qui ne nécessite qu'un seul miroir sphérique. Dans de tels mono chromateurs,les deux fentes sont courbées en forme d'arcs de cer- cle et constituent des portions d'un seul et même cercle. En conséquence, il est possible, et il a déjà été proposé, de prolonger les fentes suffisamment pour qu'elles s @ étendent chacune sur presque un demi-cercle. Les deux fentes sont disposées sur un disque rotatif. Des écrans, placés directement devant ou derrière ce disque, délimitent les fentes en hauteur assez précisément pour que seule la hauteur de fente utilisable dans le monochromateur soit optiquement efficace.Si l'on donne aux deux fentes une forme de coin, la largeur de fente croit donc progressivement dune trémité de fente le long du demi-cercle Musqlwfa autre e--fteme de fente, de telle sorte que chaque fois des parties se faisant face des deux fentes sont de même largeur, et qu'on peut modifier à volonté la largeur de fente efficace en faisant tourner le disque a fentes. Les sections de fente qui sont à chaque fois efficaces ont alors une légère forme de coin, mais chaque fois l'extrémité la plus étroite de la fente d'entrée a son image sur l'éxtrémité la plus étroite de la fente de sortie et, de même pour les extrémités les plus larges. La précision de la largeur de fente est a1 ors déterminée par la précision des joues de fente en forme de demicercle. Par contre, la position de fente qui est obtenue par rotation du disque à fentes dans la direction longitudinale des fentes n'a pas d'importance. Un encart dans la position angulaire du disque à fentes n'a pour conséquence qu'une erreur négligeable de la largeur de fente, tandis que, avec les dispositions habituelles, le déplacement des joues de fente qui se produit transversalement à la longueur de la-fente, a une influence directe sur la précision du réglage de largeur. Cette dispositinn de fente déjà connue sert au réglage de la largeur de fente, par le fait que le déplacement des bords de fente l'un par rapport à autre dans les dispositions habituelles est remplacé ici par une rotation du disque. La disposition conforme à l'invention se différencie en ce que, non seulement le réglage de largeur de fente, mais également la programmation de la largeur de fente en dépendance du nombre d'onde s'effectue au doyen du disque à fentes. Le disque est entwené en rotation en synchronisme avec le déplacement d'avancement de nombre d'ondes du monochromateur. A chacune des positions angulaires du disque correspond une largeur de fente affectée au nombre d'ondes en question. Les fentes en forme de demi-cercles contiennent donc déjà le programme de fentes. Les dispositifs de commande compliqués des dispositifs de programmation de largeur de fentes connus sont ainsi évités, ce qui conduit à une réduction considérable du cobt de l'appareil. Il a déjà été proposé de ne pas rendre de largeur identique la fente d'entrée et la fente de sortie, mais de choisir leurs lar- geurs dans un rapport tel qu'on obtienne un rapport optimal entre la résolution et le flux de rayonnement. Ce rapport optimal est dépendant du nombre d'ondes Four cette raison, une réalisation, dans les dispositifs de fentes connus est très diwfieile, et ne peut ttre optimale en général que pour une longueur d'onde déterminée. Par contre la programmation de largeur de fente conforme à l'invention donne la possibilité de rendre le rapport entre largeurs de fente et nombre d'ondes optimal pour chaque nombre d'ondes, sans nécessiter de mesures de commande supplémentaires. En conséquence, il entre dans le domaine de l'invention de tenir compte et de réaliser dans la forme des fentes, un rapport optimal de largeur de fente pour tous les nombres d'ondes, sur le disque à fentes. Suivant une autre réalisation de ltinvention, les filtres optiques qui servent à la décomposition préalable du rayonnement, sont disposés à poste fixe sur le disque à fentes, de telle sorte que, hors de la rotation du disque, ce soit toujours le filtre correct qui parvienne dans le parcours de rayonnement. Gracie à cette disposition, on évite les mécanismes spéciaux d'introduction par pivotement et de commande qui seraient autrement nécessaires, ce qui a pour conséquence une réduction importante du coût de l'appareil. En outre, on évite les à-coups de filtration qui se produisent dans l'enregistrement lors d'une introduction par pivotement rapide des filtres dans les spectrophotomètres connus, parce que les filtres ne sont plus pivotés que relativement lentement dans le faisceau de rayonnement ou hors de celui-ci. il a déjà été proposé un procédé pour l'élimination du rayonnement propre des échantillons dans des spectromètres qui travaillent suivant le principe optique de valeur zXro . Une réali- sation particulière de cette proposition consiste en ce que la sé- paration des faisceauxest assurée déjà sur la source lumineuse, et on remplace le premier miroir à secteurs par des écrans à action périodique qui hachent les deux faisceaux avec une fréquence déterminée et une position de phase déterminée. Cette proposition peut entre réalisée très facilement dans le spectromètre conforme à l'invention lorsque - comme le prescrit l'invention - la source de rayonnement est placée dans le plan du miroir à secteurs.Conformément à l'invention, il suffit alors de pourvoir le miroir à secteurs d'une couronne d'écrans appropriée qui hache les deux faisceaux directement derrière la source de rayonnement de la ma- nière exigée. Ici aussi la dépense est extraordinairement faible, parce que ne sont nécessaires ni un mécanisme d'entratnement propre, ni des mesures pour la synchronisation. La couronne d'écrans est entratnée en méme temps que la roue à miroir à secteurs et elle est synchronisée positivement avec celles. De petits éléments de construction n'exigent que de faibles forces pour leur entratuement. Un petit spectromètre peut également, conformément à l'invention titre entraîné par batterie. En vue de réduire encore davantage le besoin en énergie électrique, llentratnement en abscisses (monochrom;teur, fente, organe scripteur) peut s'effectuer force de ressort. Le ressort doit titre tendu 'a la main avant chaque enregistrenent. De préférence, le dispositif pour tendre le ressort est accouplé avec l'organe scripteur, de telle manière que l'organe scripteur, après chaque opération d'enregistrement, do titre réglé en position à la main congre la force d'un ressort, depuis le nombre d'ondes terminal jsuqu'au nombre d'ondes de départ. Une partie non négligeable du besoin d'énergie est exigée pour la source de rayonnement, notamm rt dans le cas de spectres photomètres à i@fra-rouge. Cette portion d@ lesoin en énorgie peut, au moins en partie, entre remplacée par un chauffage à la flamme de la source de ray@nnement. L i@ @ntion est expliquée ci-après à propos d'un exemple de réalisation non limitatif avec référence aux dessins annexés dans escue la fig. 1 montre une vue en plan sur un appareil de l'invention avec le système optique; la fig. 2 est une vue en élévation latérale de l'apparell; la fig. 3 est une vue en élévation frontale d'un mode de réalisation de la disposition de fentes dans le système optique de la fig.1 sans filtres; la fi. 4 est une vue en élévation frontale de la dispo- sition de frittes avec filtres, et la fig. 5 est une représentation en perspective du miroir à secteurs avec des écrans à secteurs radiaux. Le carter 10 du spectropho@omètre à deux faisceaux, qu est représenté dans les fig. 1 et 2 sensiblement à échelle 1, contient une chambre 12 qui reçoit@le @ystème optique. Derr ère la chambre 12 se trouve une chambre *4, dan; laquelle est monté le système électronique. Au-dessous de la cha@bre 12 est prévue une chambre 16 pour recevcir les pièces mécaniques, un appareil de réseau, un dispesitif d@ @@ansmission, etc..La référence 18 désigneune chambre à échan@illon de référence et la référence 20 désig@e une chambre à échantillon à @tudien. Ces chambres à échantillons correspondent dans leurs dimensionnement aux dimensions de la cuv@@ e à échantillon de référence et de la cuvette à échantillon à étudier, de sorte que ces c@@ettes leuvent être montées en s'adaptant assez exactement dans les chambres à échan tillo@s. Les chambres à. échantillons sort disposées de tells n- nière et sont pourvues, dans la z@@@ d@s ouvertures d'intrcduction, d'élargissements tels que les cuvettes puissent être in@é@ @@es facilement par le haut. Les cuvettes, dans les chambres à échantillons 18 et 20, sont d@posées l'une derrière l'autre dans la direction de traversée du rayonnement. La source l@mineuse 22 est placée symétri quement entre les chambres à échantillons 18, 20 et entre les cuvettes. De la source lumineuse 22 part un faisceau lumineux de référence 24 à travers la cuvette à échantillon de révérence et un faisceau lumineux 26 à travers la cuvette à ecanti1lon à étudier. Les cuvettes sont dans la pupille de I'appareil, clest-s dire qu'elles sont traversées directement par le faisceau sans que se produise une formation intermédiaire d'image de la source lumineuse 22 sur l'échantillon, comme c'est le cas dans les appareils antérieurement connus. Symétriquement par rapport à la source lumineuse sont disposés deux miroirs concaves spériques 28 et 30 qui concentrent les deux faisceaux lumineux 24 et 26. Dans le plan médian passant par la source lumineuse est disposé un organe découpeur 32 sous la forme dtun miroir à secteurs rotatif qui, alternativement, laisse passer le faisceau à échantillon 26 vers la fente d'entrée 34 diun monochromateur à grille 36, ou bien qui, pendant autre phase, réfléchit de la mEme manière le faisceau à échantillon de référence 24 sur la fente d'entrée 34.La référence 38 désigne un générateur de cadence photo-électrique, qui est actionné par l'organe découpeur 32 et qui délivre une tension de référence pour l'installation, sensible à la phase, du signal de détecteur. Le monochromateur 36 est constitué comme un monochromateur à grille dans une installation d1Ebert comprenant une grille 40 et un miroir concave sphérique 42. La lumière décomposée spectrale ment est condensée dans le plan dlun fente de sortie 44, derrière laquelle est disposé un filtre à interférence 46. La fente de sortie 44 est focalisée parun miroir concave sphérique 48 sur un-récepteur photo-électrique 50 en forme de thermo-élément. L'installation de fentes est représentée en détail dans les fig. 3 et 4. Les fig. 3 et 4 montrent le montage des fentes dans une vue en élévation frontale, les filtres étant omis dans la fig. 3. Dans un disque à fentes 52 sont disposées les fentes 54, 56 en forme d'arcs de cercle. La largeur de la fente se modifie en direction périphérique, en correspondance avec un programme de fente dépendant des longueurs d'onde. Les largeurs de fente sont dans ce cas identiques en des points diamétralement opposés des fentes 54 et 56 en forme d'arcs de cercle. Entre des écrans 58, 60 et 62, 64 reliés rigidement au carter de l'appareil, et disposés directement devant ou derrière le disque à fentes, sont alors formées, par les fentes en arcs de cercle, la fente entrée 66 et la fente de 3of- tie 68 du monochromateur.Le disque à fentes 52 est entratné *n rotation permanente avec l'avancement de longueurs d'onde ou de nombre d'ondes, de sorte que, grtce aux largeurs J':- fentes différentes, on obtient des largeurs différentes de la fente d'entrée et de la fente de sortie efficaces 66-68. Comme le montre la fig.4, devant la fente 56 en forme d'arc de cercle sont fixés sur le disque à fentes 52, différents filtres 70, 72, 74, 76 et 78. Ces filtres sont, lors de la rotation du disque à fentes 52 amenés automatiquement llun après l'autre, en dépendance de la longueur d'onde, dans le parcours de rayonnement et ils servent à refouler les influences d'ordres indésirables au monochromateur. De cette manière, le dispositif pour la modification de la largeur de fente sert simultanément comme dispositif de changement de filtres. Un dispositif de changement de filtres est ainsi inutile et le disque à fentes 52 constitue également le disque porte-filtres. Comme le montrent les fig i et 5.le spectrophotomètre conforme à l'invention à à deux faisceaux peut titre construit avec une dépense d'organes réduites, en assurant un refoulement du rayonnement propre d'échantillon. ~Dans un spectrophotomètre à deux faisceaux avec compensation optique sur zéro, on peut éliminer par des mesures techniques le rayonnement propre d'échantillon, lorsquson établit dans une relation de phases déterminée la séparation en faisceau et le regroupement des faisceaux, ces deux opérations alternant dans le temps. Pour cela, il est nécessaire de diviser la période de lumière alternative en quatre parties de temps de mtme durée. Dans chacune de ces sections de temps, le rayonnement de la source est dirigé, conformément au tableau ci-après, soit dans le parcours de rayonnement de mesure, ou dans le parcours de rayonnement de référence, et le faisceau lumineux de mesure, ou le faisceau lumineux de référence sont dirigés sur le récepteur de rayonnement avec intercalation du monochromateur.Dans deux sections de temps le rayonnement de la source lumineuse doit titre complètement bloqué. Dans la dernière colonne du tableau suivant, est indiqué quel rayonnem. nt st efficace sur le recenseur de rayonnement, auquel cas Po désigne le rayonnement propre d'échantillon et P le rayonnemen da da 1e source lumineuse dans e parcours de rayonnement de mesure, Tar et Ç1 ayant la même signification pour le parcours de rayonnement de référence. Tranche de temps partage Groupage Récepteur 1 Référence ou bloqué mesure P o 2 mesure mesure P + P o 3 mesure ou bloqué référence y o 4 référence référence V + V Dans la ligne 1, on voit, par exemple, l'état de fonctionnement: Le dispositif de guidage de groupement amène le rayonnement d'échantillon sur le récepteur de rayonnement. Etant donné que, lors du partage, le rayonnement de la source lumineuse est bloqué ou est dirigé dans le parcours de rayonnement de référence (et est alors bloqué au moment du groupage), cest seulement le ra yonnement propre d'échantillon P qui parvient sur le récepteur de o rayonnement. Dans la seconde ligne, le rayonnement propre d'échantillon est également dirigé sur le récepteur. Etant donné qu'ici cependant, lors du partage, le rayonnement de'la source est dirigé dans le parcours de rayonnement de mesure d'échantillon, il appartient au récepteur de rayonnement la somme Po + P. Les deux dernières lignes du tableau s'interprètent de la même manière que les précédentes. Dans le schéma optique de la fig.1, le partage du rayonnement a lieu sur la source de rayonnement 22, et non pas seulement au moyen d'un miroir à secteurs rotatif. Le guidage du rayonnement en un faisceau déterminé s'effectue alors par le fait que l'autre faisceau est bloqué. La colonne 2 est à interpré@er en conséquence Dans la ligne 2 du tableau colonne 2, l'indication "mesure" signifie , par exemple, que le rayonnement de référence est bloqué déjà avant la cuvette de référence et que seule la cuvette d'échantillon à mesurer reçoit un rayonnement. L'expression "bloqué" dans la ligne suivante signifie que, en plusle rayonnement est bloqué avant la cuvette à échantillon et que par conséquent aucun des deux faisceauxne reçoit de rayonnement de la source. Les fig. 1 et 5 montrent la manière dont s'effectue le blocage alternatif des deux faisceaux lumineux 24 et 26 par rapport au miroir à secteurs 32. Sur le miroir à secteur 32 qui s'étend sur un angle d'environ 1800 est montée une double couronne d'écrans 80, 82 dont les ailes formant écrans tournent dans deux plans. Elles passent à gauche et à droite (fig.l) devant la source lumineuse 22 et, de cette manière, elles bloquent alternativement chaque fois l'un des deux faisceaux 24 et 26. Dans la position qui est représentée dans la fig.l, l'aile d'écran 80 bloque précisément le faisceau de lumière de référence 24, tandis que l'autre aile d'écran 82 est éloignée de la source lumineuse 22 et n'influence pas le faisceau lumineux de mesure 26.Après une rotation du miroir à secteurs 32 de 180011'aile d'écran 80 libère le faisceau de référence 24, tandis que l'aile d'écran 82 prend la position indiquée entireté et bloque le faisceau de mesure. La fig. 5 montre le miroir à secteurs 32 avec la couronne d'écrans 80,82 montée sur lui, le tout dans une vue en perspective. Le miroir à secteurs, d'une part, et les deux ailettes, d'autre part, sont décalés l'un par rapport à l'autre de 900. Les deux ailettes d'écran 80 et 82 sont d écalées entre elles de 1800. La surface de pourtour 84 peut servir de surface de passage pour une courroie d'entratnement. Dans ce mode de réalisation, les ailettes d'écran 80 et 82 bloquent alternativement chacune l'un des deux faisceaux 24 et 26. Si l'on désire établir le mode de fonctionnement désigné dans le tableau par les expressions "bloqué", il est nécessaire que chacune des ailettes d'ecran 80 et 82 soit prolongée sur un cEté de 900, c?est-à-dire, dans la fig.5, l'une des ailettes d'écran à son extrémité supérieure, et l'autre ailette d'écran à son extrémité inférieure. Les ailettes d'écran 80 et 82 peuvent également servir, au lieu du miroir à secteurs, en mtme temps à la commande du générateur de cadence photoélectrique 38. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux modes de réalisation décrits et représentés. Diverses modifications restent possibles, notamment du point de vue constructionn sans sortir pour autant du domaine de protection de l'invention. - R E V E N D I C A T I O N S 1.- Spectrophotomètre à double faisceau de rayonnement, du type dans lequel sont prévus une source de rayonnement, un système optique contenant un monochromateur avec fente d'entrée t fente d ortie, et un récepteur de rayonnement, le système optiez produisant un faisceau de rayonnement de mesure et un faisceau de rayonnement de référence, lesquels, après traverse du monochr@ mateur sont concentrés ensemble sur le récepteur de rayonnement, spectrophotomètre caractérisé en ce qu'il est constitué comme u@ appareil portatif, de poids inférieur à environ 20 kgs, de dimen- sions relativement réduites, d'un volume inférieur à environ 30 dm3, la réduction de la valeur de transmission de lumière et titis du rapport signal/bruit de fond qui résulte, par rapport aux appareils connus du commerce, de la réduction des dimensions et des distances entre organes de appareil étant compenséQ-au moins en partie, par une augmentation de l'angle d'ouverture et/ou d'au moins l'un des deux angles- de champ de vision vertical et horizontal (f/h iL18, résolution spectrale 1 cm-1 pour un nombre d'ondes de 1000-1), f désignant dans ces formules la distance focale du collimateur, B et H la largeur et la hauteur du faisceau de rayonnement à la grille, et h la hauteur de la fente. 2.- Sprctrophotomètre à double faisceau suivant la revendication 1, caractérisé en ce que, par le système optique de l'appareil, est réalisée une formation d'image de la source de rayonnement, successivement et seulement sur la fente d'entrée, du monochromateur, sur la fente de sortie du monochromateur et sur ie récepteur de rayonnement, en évitant toute autre formation dsimage intermédiaire. 3.- Spectrophotomètre à double faisceau suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que chaque élément optique du système optique, remplit la fonction soit d'une formation d'image réelle, soit de la dispersion ou de la superposition des parcours de rayonnement. 4.- Spectrophotomètre à double faisceau suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que, dans le système optique, toutes les formations d'image sont réalisées au moyen de-miroirs sphériques. 5.- Spectrophotomètre à double faisceau suivant l'une quelconque des revendications i à 4, caractérisé en ce que les parcours de rayonnement du faisceau de mesure et du faisceau de référence sont congruents du point de vue optique et géomètrique, et on utilise un seul miroir à secteur rotatif pour le regroupement des faisceaux. 6.- Spectrophotomètre à double faisceau suivant la revendication 5, caractérisé en ce que deux faisceaux lumineux, partant de la source de rayonnement dans des directions opposées sont, au moyen de deux miroirs concaves, disposés symétriquement par rapport à un plan contenant la source lumineuse et un miroir à secteur rotatif, groupés entre eux,d'une part, directement et, d'autre part, après réflexion sur le miroir à secteurs-, et concen- trés sur la fente d'entrée du monochromateur. 7.- Spectrophotomètre à double faisceau suivant lVune quelconque des revendications 1 à 6 caractérisé en ce que le monochromateur est constitué par un monochromateur à grill-e- dans une disposition dite/Ebert. 8.- Spectrophotomètre à double faisceau suivant l'une quelconque des revendications I à 7, caractérisé en ce que la fente de sortie du monochromateur a son image formée par un miroir concave sphérique, sur un récepteur de rayonnement, tel qu'un thermoélément. 9.- Spectrophotomètre suivant la revendication 6, caractérisé en ce qu il comprend une cuvette à échantillon à mesurer et une duvette à échantillon de référence déposées ltune derrière l'autre dans la direction de traversée du rayonnement, symétriquement par rapport à la source de rayonnement placée entre elles, et disposées dans les parcours de rayonnement des deux faisceaux lumi neux. 10.- Spectrophotomètre à double faisceau suivant l2une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que des chambres à échantillon spéciales sont prévues pour l'échantillon de mesure et pour 11 échantillon de référence, chambres dont les dimensions correspondent à celles des cuvettes à échantillon de mesure et à échantillon de référence, de telle sorte que ces cu vettes sont maintenues dans ces chambres par engagement de formes. 11.- Spectrophotomètre à double faisceau suivant la revendication 10, caractérisé en ce que les cuvettes sont prévues pour titre introduites par le haut dans les chambres à échantillon. 12.- Spectrophotomètre à double faisceau suivant la revendication 11, caractérisé en ce que les chambres à échantillon sont pourvues d'élargissements en forme d'entonnoir dans la zone des ouvertures d'introduction de cuvettes. 13.- Spectrophotomètre à double faisceau suivant la reveT- dication 7, équipé avec un monochromateur à grille avec dispose tion de Czerny-Turner, caractérisé en ce que la fente d'entrée t la fente de sortie du monochromateur sont formées par des section diamétralement opposées de fentes en forme d'arcs de cercle dans une roue à fentes qui peut entre entratnée en rotation en synchronisme avec les longueurs d'onde ou avec le nombre d'ondes, la largeur de fente se modifiant le long des fentes en forme d'arcs d e cercle, en accord avec le programme de largeur de fente prévu. 14.- Spectrophotomètre à double faisceau suivant la renvedication 13, caractérisé en ce que des filtres optiques de décomposition préalable sont montés rigidement sur la roue à fentes pour refouler les radiations d'ordres indésirables, cesfiltres parvenant, lors de la rotation de la roue à fentes en synchronisme avec les longueurs d'onde, successivement dans le parcours du rayonnement. 15.- Spectrophotomètre à double faisceau suivant la revendication 6, caractérisé en ce que, sur le miroir à secteurs, sont prévus des écrans à secteur radiaux, décalés axialement, qui pénètrent, de chaque capté de la source de rayonnement, dans les parcours des deux faisceaux lumineux et, interrompent ceux-ci par rapport au miroir à secteurs, avec une fréquence et une position de phase qui agissent pour éliminer le rayonnement propre des échantillons. 16.- Spectrophotomètre à double faisceau suivant l'une quelconque des revendications 1 à 15, caractérisé en ce qu'il est mis en fonctionnement au moyen d'une batterie. 17.- Spectrophotomètre à double faisceau suivant la revendication 16, caractérisé en ce que l'appareil est pourvu d'un moteur à ressort qui assure l'entratnement en nombre d'ondes du photomètre, c'est-à-dire rotation de la grille, commande des lar geurs de fentes et avancement sur l'axe des abscisses 18.- Spectrophotomètre à double faisceau suivant l'une quelconque des revendications 16 et 17, caractérisé en ce que la source de rayonnement est chauffée par une flamme.