La présente invention concerne un suppresseur d'écho destiné à être utilisé dans les systèmes de transmission à longue distance et dans les réseaux téléphoniques à signaux d' information multiplexés, équipés d'un dispositif dit de réduction de débit ou concentrateur de voies permettant d'utiliser les temps morts ou absences de-parole d'un abonné pour transmettre des signaux d' information ou de parole d'autres abonnés. Dans de nombreux systèmes de communication, il est usuel d'interconnecter des circuits locaux à deux fils dans un terminal à des circuits à quatre fils par l'intermédiaire d'un réseau différentiel ou de tout autre moyen de séparation. Un circuit à quatre fils constitue deux voies unidirectionnelles séparées pour les deux sens de transmission de signaux échangés entre deux terminaux tandis qu'un circuit local à deux fils constitue une voie bidirectionnelle unique entre un terminal et un abonné. Le réseau différentiel ou de séparation n' étant jamais parfait, une partie du signal transmis à un circuit local à deur fils par l'une des voies du circuit à quatre fils est renvoyée sur l'autre voie du circuit à quatre fils vers le terminal émetteur et le circuit local d'abonné ayant émis ce signal. Cette partie de signal transmis qui se trouve ainsi renvoyée au terminal émetteur est appelée signal- d'écho ou tout simplement écho. Dans un réseau à longue distance, l'écho d'un signal de parole apparait au poste d'abonné qui a émis ce signal de parole avec un retard important. Cet écho affecte de façon notable la qualité de la conversation entre abonnés et doit être supprimé sinon fortement réduit. Dans un réseau à relativement courte distance, le retard à l'apparition de l'écho au poste d'abonné qui parIe est court : il apparaît au poste d'abonné qui parle quasi-simultanément avec le signal de parole-émis et est perçu de manière analogue à un bruit de fond Cet écho produit tout au plus une légère gêne pour l'abonné qui parle mais n' affecte nullement l'intelligibilité des conversations entre abonnés. Cependant, dans un réseau téléphonique à voies téléphoniques muitiplexées équipé d'un dispositif de réduction de débit assurant entre deux lieux géographiquement distants une liaison à débit réduit" par utilisation des temps morts d'un abonné pour transmettre des signaux de parole d'autres abonnés, la présence de suppresseurs d'écho s'impose.En effet, on sait que, dans un tel réseau de transmission, la transmission de conversations téléphoniques portées aux extrémités de la liaison à débit réduit par n circuits quatre fils dits d'abonnés est assurée, pour chaque sens de transmission, par des voies téléphoniques en nombre p inférieure à n(généralement de l'ordre n ) groupées en quelque sorte en pool, chacune de ces p voies pouvant sucessivement porter des éléments de paroles prononcées par des abonnés différents.La réduction du nombre de voies nécessaires à la transmission des conversations téléphoniques est rendue possible par la suppression de la transmission des silences et des bruits non accompagnés d'éléments de paroles émis par un abonné à destination de son correspondant, cette suppression étant réalisée en ne connectant pas à l'une des voies groupées en pool de la liaison à débit réduit la voie émission d'un abonné silencieux. La détermination des périodes d'absence de parole d'un abonné s'effectue à l'aide d'un détecteur de parole connecté à la voie émission de cet abonné, qui sait généralement détecter avec precision la présence ou l'absence d'un signal vocal sur cette voie mais ne peut reconnaître si un signal vocal qu'il détecte comporte un signal vocal utile qu'il est donc nécessaire de transmettre ou n'est constitué que d'un signal vocal d'écho qui est en fait un signal de bruit particulier qu'il est inutile de transmettre. On utilise donc des suppresseurs d'écho dans les réseaux équipés de tels dispositifs à réduction de débit pour éviter que les signaux d'échos ne grèvent de façon importante les périodes de temps morts qui devraient être disponibles pour la réduction de débit et par cela même diminuent fortement l'efficacité de ces dispositifs. Un suppresseur d'écho monté sur un circuit quatre fils du réseau de communication définissant une voie unidirectionnelle émission et une voie unidirectionnelle réception pour un premier abonné, proche, en communication avec un second abonné, lointain, comprend classiquement : un détecteur de parole pour la voie émission, un détecteur de parole pour la voie réception, un moyen commandable d'interruption de la voie émission et un moyen de commande dudit moyen d'interruption en fonction des signaux délivrés par les deux détecteurs Cet équipement concerne la suppression de l'écho des signaux en provenance du second abonné à destination du premier abonné.Bien entendu, un autre équipement, analogue au précédent, est nécessaire pour la suppression de l'écho des signaux en provenance du premier abonné (qui est l'abonné lointain pour cet autre équipement) à destination du second abonné (qui est l'abonné proche pour cet autre équipement). Un exemple de suppresseur d'écho, en particulier adapté à des signaux d'information numériques, est décrit dans la demande de brevet français puliée sous le numéro 2 283 604 au nom de la société Nippon Electric Company. Dans ce suppresseur, la présence de signal d'abonné lointain détectée par le détecteur de la voie réception provoque par un bloqueur inséré sur la voie émission l'interruption de cette voie pour éviter le retour de l'écho vers l'abonné lointain. La présence du signal d'abonné proche ou local sur la voie émission, détectée par le détecteur de la voie émission inhibe l'interruption de la voie émission obtenue par le bloqueur. Cette détection de présence de signal d' abonné- proche est faite par comparaison du niveau de signal sur la voie émission avec un niveau de perte ou d'écho estimé.Ce niveau de perte ou d'écho estimé est produit en mesurant en temps réel le rapport entre le niveau de signal sur la voie émission et le niveau de signal sur la voie réception et en multipliant la valeur mesurée de ce rapport, préalablement retardé et limité supérieurement à 1, par le niveau du signal sur la voie réception. Ce produit donnant le niveau de perte estimé est utilisé comme niveau de seuil dans la comparaison effectuée pour la détection de présence du signal d'abonné proche sur la voie émission. Dans le suppresseur décrit dans cette demande de brevet publiée, quand le signal d'abonné proche n'est pas présent, le rapport de niveau mesuré indique le facteur d'atténuation réel du trajet de perte ou d'écho, en conséquence, le niveau de perte estimé est proche du niveau de perte réel. En présence de signal d'abonné proche, le rapport de niveau mesuré tend à indiquer une valeur supérieure au facteur d'atténuation réel, ce rapport est choisi pour être égal, au plus à l'unité. Le niveau de seuil de comparaison effectuée pour la détection de signal d'abonné proche sera, lorsque ce rapport sera égal à l'unité, le niveau du signal d'abonné lointain détecté sur la voie réception. La présente invention a pour but de rendre plus rigoureuse la représentation du facteur d'atténuation du trajet d'écho dans un suppresseur d'écho. La présente invention;a pour objet un suppresseur d'écho auto-adaptatif monté, sur un circuit quatre fils définissant une voie unidirectionnelle réception et une voie unidirectionnelle émission pour un abonné couplé à ces deux voies unidirectionnelles par une voie bidirectionnelle et un réseau différentiel donnant lieu a un transfert d'écho de la voie réception à la voie émission, comportant un moyen commandable d'interruption de la voie émission en un point et un moyen de commande dudit moyen d' interruption de la voie émission, relié à la voie émission en amont du point d'interruption éventuelle et à la voie réception, caractérisé en ce que ledit moyen de commande comporte - un premier et un deuxième circuit de mesure sur une période T donnée, du niveau moyen de signal sur la voie réception et sur la voie émission respectivement, - un premier et un second moyen de détection de présence ou d'absence de signal sur la voie réception et sur la voie émission respectivement, - un troisième moyen, couplé auxdits premier et deuxième circuits, pour élaborer un signal, dit signal d'erreur, donnant la différence entre le niveau moyen mesuré de signal sur la voie réception et le niveau moyen mesuré de signal sur la voie émission affecté d'un coefficient multiplicatif K, - un circuit de test couplé audit troisième moyen pour élaborer un signal de sortie significatif de la valeur de la différence donnée par le signal d'erreur par rapport à une valeur de seuil -S fixée traduisant sensiblement une valeur minimale de cette différence lors de la seule présence d'écho sur la voie d'émission, - un circuit de commande dudit moyen d'interruption couplé audit premier moyen et audit circuit de test pour commander l'interruption de la voie émission lorsqu'il y a présence de signal sur la voie réception et que la valeur de la différence donnée par le dit signal d'erreur n'est pas inférieure audit seuil-S, - et un quatrième moyen, couplé audit premier moyen, audit second moyen, et audit troisième moyen pour définir la valeur dudit coefficient K à partir de sa valeur précédente affectée d'un terme correctif de même signe que la différence donnée par ledit signal d'erreur lorsqu'au moins les deux conditions de présence de signal sur la voie émission et présence de signal sur le voie réception sont réunies, de façon que la valeur dudit coefficient K, converge vers une valeur traduisant sensiblement l'affaiblisement de transfert d'écho de la voie réception à la voie émission. D'autres caractéristiques et les avantages de la présente invention apparaîtront au cours de la description de deux modes de réalisation particuliers, choisis à titre d'exemple et illustrés dans les figures 1 et 2 respectivement du dessin ci-annexé. Dans la figure 1 on n'a considéré que l'équipement d'un terminal d'un réseau de télécommunication. Un abonné A qui est considéré comme l'abonné proche est relié à un réseau différentiel 1 par un circuit à deux fils 2 représenté par une ligne unique constituant une voie bidirectionnelle de transmission. Le réseau différentiel 1 réunit le circuit à deux fils 2 à un circuit quatre fils dont deux définissent la voie émission 3 et les deux autres la voie réception 4 de signaux pour cet abonné A. Bien que non représenté dans la figure, à une extrémité lointaine, un autre abonné dit abonné lointain, sera relié par une voie bidirectionnelle et un réseau différentiel au circuit quatre fils, de manière analogue à l'abonné A. Ainsi qu'il a été vu ci-avant, le réseau différentiel 1 n'étant pas parfait, une partie du signal d'abonné lointain transmis par la voie réception 4 à destination de l'abonné proche A apparait sur la voie émission 3 et serait transmise en retour, en l'absence de suppresseur d'écho, à l'abonné lointain. Le suppresseur d'écho représenté comporte, sur la voie émission 3, une ligne à retard 5 d'une durée choisie désignée par T et un bloqueur 6. Il comporte, en outre, des moyens permettant d'élaborer les signaux de commande appliqués au bloqueur 6. Ces moyens comportent, connecté à la voie réception 4, un premier circuit de mesure 10 de la puissance moyenne sur une durée ou période T d'intégration du signal présent sur cette voie réception et, connecté à la voie émission 3, en amont du bloqueur 6, entre la sortie du réseau différentiel 1 et la ligne à retard 5, un deuxième circuit de mesure 1 1 de la puissance moyenne sur la même période T du signal présent sur cette voie émission. Les circuits de mesure 10 et 11 sont pilotés par une base de temps 30 qui délivre un signal d'horloge définissant les périodes T successives.Un premier circuit de test 2, tel qu'un comparateur, reçoit le signal issu du premier circuit de mesure 10, un second circuit de test 13 analogue au premier, reçoit le signal issu du second circuit de mesure 11. Chacun de ces circuits de test effectue la comparaison des signaux incidents avec un signal de seuil défini correspondant à une puissance moyenne sur la durée T d'un signal de bruit sur la voie réception et la voie émission et délivre en sortie un signal de valeur logique 1 si le signal incident est supérieur au signal de seuil (on dira alors qu'il y a présence de signal sur la voie concernée), et de valeur logique o dans le cas contraire ( on dira alors qu'il y a absence de signal sur la voie concernée). La sortie du circuit de test 12 est reliée à une première entrée d'un circuit de commande 16 du bloqueur 6. Un circuit soustracteur 17 reçoit sur son entrée + le signal issu du premier circuit de mesure 10 et sur son entrée - le signal issu dudit second circuit de mesure 1 1 et multiplié, dans un circuit multiplicateur 18, par un coefficient multiplicatif R. Ce coefficient multiplicatif K, asservi comme il sera vu ci-après, est un coefficient destiné à représenter la valeur de l'affaiblissement du transfert d'écho dû au réseau différentiel 1, et considéré comme le rapport de la puissance moyenne du signal présent sur la voie réception en sortie du suppresseur d'écho, c'est-à-dire au point de raccordement du circuit de mesure 10, à la puissance moyenne du signal d'écho correspondant présent sur la voie émission en entrée du suppresseur d'écho, c'est-à-dire au point de raccordement du circuit de mesure 11. Un circuit de test 19, tel qu'un comparateur, reçoit le signal d'erreur, désigné par r (t), élaboré par le soustracteur 17. Ce circuit de test 19 élabore, en réponse au signal r (t) reçu, un signal de sortie, prenant une valeur binaire o si le signal r (t) est inférieur à une valeur de seuil préétabli non positif, ce seuil étant désigné par -S, et prenant la valeur binaire 1 dans le cas contraire. Le seuil préétabli-S est fixé de manière qu'il corresponde sensiblement à la valeur minimale que peut prendre le signal r(t) lors de la seule présence d'écho sur la voie émission au cours de la convergence du coefficient K vers sa valeur adéquate pour laquelle il représente l'affaiblissement du transfert d'écho.Ainsi lorsque, lors de la seule présence d'écho sur la voie émission, K tend vers sa valeur adéquate pour laquelle le signal r (t) a une valeur moyenne nulle, ce seuil-S ne sera pas dépassé lors des fluctuations normales du signal r (t) et on aura r (t) 7/-S ; ce seuil sera par contre immédiatement dépassé lors de l'apparition d'un signal de parole en provenance de l'abonné proche sur la voie émission, on aura alors un signal d'erreur r (t) fortement négatif c'est-à-dire r (t) Le circuit de commande 16 du bloqueur 6 reçoit en entrée les deux signaux délivrés par le circuit de test 12 et le circuit de test 19. Compte tenu des valeurs binaires données ci-avant à ces signaux, il peut être réalisé à l'aide d'une porte logique ET 160 et effectue le produit booléen de ces signaux pour commander lors du niveau 1 de ce produit, préalablement échantillonné par une bascule (non représentée) placée en sortie du circuit 16 et commandée à partir de la base de temps 30, le bloqueur 6 qui interrompt alors la voie émission. Le circuit de commande 16 peut comporter en outre en entrée, ainsi que représenté, un premier circuit de maintien 161 du niveau 1 du signal de sortie du circuit de test 12 et un circuit de maintien 162 du niveau 0 du signal de sortie du circuit de test 19, la porte ET 160 reçevant les signaux de sortie des deux circuits de test 12 et 19 à travers ces deux circuits de maintien 161 et 162, respectivement. Comme il apparattra plus clairement ci-après, les circuits de maintien 161 et 162 permettent de s'affranchir d'un éventuel retard d'écho, c'est-à-dire du temps éventuellement non négligeable que met un signal présent en sortie du suppresseur d'écho sur la voie réception pour arriver sous forme d'écho en entrée du suppresseur d'écho sur la voie émission, tout particulièrement lorsque la période T choisie est du même ordre de grandeur ou plus petite que ce retard d'écho. Ce retard, qui est dû à la longueur de câble entre les deux accès précités du suppresseur d'écho lorsque ce dernier n'est pas situé à proximité immédiate du réseau différentiel 1 et/ou à certains équipements (non représentés) disposés entre le suppresseur d'écho et ce réseau différentiel, est au maximum de l'ordre de quelques dizaines de milli-secondes. Le circuit de maintien 161 est piloté par la base de temps 30 pour maintenir le niveau 1 du signal de sortie du circuit 12, préalablement échantillonné sous la commande de la base de temps 30 par une bascule (non représentée) placée en entrée de ce circuit 161, pendant un temps prédéterminé Tri choisi égal au retard maximum d'écho prévu, supérieur ici à T.Le circuit de maintien 162, également piloté par la base de temps 30, maintient le niveau 0 du signal de sortie du circuit 19, préalablement échantillonné sous la commande de la base de temps 30 par une bascule (non représentée) placée en entrée de ce circuit 162, pendant un temps prédéterminé T2 supérieur à T1. A titre indicatif, les valeurs de T, T1 et T2 sont par exemple de 4 ms, 32 ms et 256 ms, respectivement Les signaux de sortie-des circuits de test 12 et 19 sont aussi utilisés, avec le signal de sortie du circuit de test 13, pour commander l'asservissement du coefficient multiplicatif K à la valeur qui tend à rendre nul le signal d'erreur r (t) alors que seul l'abonné à l'extrémité lointaine parle. Ce coefficient K est délivré à la sortie d'un intégrateur 20 et appliqué au circuit multiplicateur 18.L'intégrateur 20, piloté par la base de temps 30 définissant les périodes T successives est réalisé sous forme d'un sommateur 200 associé à un registre de sortie 201 dont la sortie est rebouclée sur une des entrées de ce sommateur. Ce dernier reçoit sur une autre entrée, dite entrée de commande d'asservissement du coefficient K et qui constitue une entrée dudit intégrateur, un terme correctif désigné par b K élaboré par un circuit de commande d'asservissement 21. Ce circuit de commande d'asservissement reçoit en entrée le signal de sortie du circuit de test 12, significatif de la présence ou de l'absence de signal sur la voie réception, et le signal de sortie du circuit de test 13, significatif de la présente ou de l'absence de signal sur la voie émission.Il reçoit également en entrée le signal délivré par le circuit de test 19 indiquant si le signal d'erreur r (t) est inférieur ou non au seuil-S. Il reçoit enfin en entrée le signal d'erreur r (t) délivré par le soustracteur 17. Le terme correctif b K appliqué par le circuit 21 à l'intégrateur 20 est relié à l'erreur r(t) par la relation ss K= G.r(t), dans laquelle G est un facteur positif dont la valeur sera précisée ci-après, lorsqu'il y a présence de signal sur la voie émission et sur la voie réception et que le signal d'erreur r(t) n'est pas inférieur au seuil-S ; ce terme correctif & K est égal à une valeur fixe prédéterminée, négative et très petite en valeur absolue devant la valeur qu'aurait le coefficient K pour traduire l'affaiblissement minimal du transfert d'écho dû au réseau différentiel 1, lorsqu'il y a présence de signal sur la voie émission et sur la voie réception et que le signal r(t) est inférieur audit seuil-S ; ce terme correctif est nul lorsqu'il y a absence de signal sur 1' une au moins des voies émission et réception. L'affaiblissement minimal du transfert d'écho étant évalué à 6dB, la valeur qu'aurait alors le coefficient K pour traduire cet affaiblissement minimal est la valeur 4, ceci compte tenu que ce coefficient est considéré ici comme le rapport de la puissance moyenne du signal sur la voie réception (en sortie du suppresseur d'écho) à la puissance moyenne du signal d'écho orrespondant sur la voie émission (en entrée du suppresseur d'écho). Dans ces conditions, la valeur fixe prédéterminée donnée au terme correctif A K lorsqu'il y a présence du signal sur la voie émission et sur la voie réception et que le signal d'erreur est inférieure au seuil-S sera choisie égale par exemple à - L .Par ailleurs, la valeur absolue du signal rtt) étant exprimé 128 par un nombre variable entre O et un maximum M lorsque ce signal est supérieur à-S la valeur du facteur G sera choisie par exemple de l'ordre de 2 L'intégrateur 20 délivrant le coefficient K est également renié à un circuit d'initialisation 23, constitué par un registre contenant une valeur initiale Ko donnée au coefficient K, choisie de préférence égale à la valeur, ici 4, représentant l'affaiblissement minimal prévu du transfert d'écho dû au réseau différentiel 1. Dès l'établissement d'une communication entre l'abonné A et un autre abonné, la valeur initiale Ko contenue dans le circuit d'initialisation est appliquée à l'intégrateur 20. A cet effet, le dispositif comporte une porte logique NI 24 dont les entrées sont reliées à la sortie du circuit de test 12 et à celle du circuit de test 13.La sortie de cette porte NI 24 est reliée un circuit à retard 26 constitué par exemple par un registre à décalage et piloté par la base due temps 30 pour introduire un retard T3 relativement long en regard de la période T. Les sorties du premier et du dernier étage du circuit à retard 26 sont connectées à deux entrées d'une porte ET 25, respectivement ; le signal sur la sortie du premier étage du circuit 26 est appliqué en outre, à travers un inverseur (symbolisé par un cercle non référencé), à une entrée de commande remise à zéro du circuit 26, pour la mise à zéro du contenu de ce circuit par un niveau O de ce signal. Le signal de sortie de la porte ET 25 commande par son niveau 1 la remise à zéro de l'intégrateur 20 (c'est-à-dire du registre de sortie 201). Par ailleurs un détecteur 27 relié à la sortie de l'intégrateur reçoit le coefficient K, il détecte tout coefficient K non nul présent à la sortie de l'intégrateur et commande dans ce cas l'ouverture d'un interrupteur 28 monté sur la liaison entre le circuit d'initialisation 23 et l'intégrateur 20. On notera qu'il serait possible, en variante, d'appliquer la valeur initiale Ko à l'intégrateur 20 à la fin d'une communication entre l'abonné A et un autre abonné, par exemple en supprimant la porte ET 25 et en commandant la remise à zéro de l'intégrateur par le signal de sortie du circuit à retard 26 dont la remise à zéro de son contenu serait alors commandée d'une part par un niveau o en sortie de la porte NI 24 et d'autre part par un niveau 1 en sortie de ce circuit 26. On notera encore que, bien évidemment, le signal d'horloge délivré par la base de temps 30 pour définir les périodes T successives, appliqué directement en commande des circuits de mesure 10 et 11, est légèrement retardé (par des circuits non représentés) avant d'être appliqué au circuit 16, à l'intégrateur 20 et au circuit 26, de façon à assurer l'établissement des données à échantillonner dans ces trois ensembles avant que 1' échantil- lonnage ne se produise. Ainsi, les signaux dthorloge appliqués au circuit 26, au circuit 16 et à l'intégrateur 20 présentent par rapport au signal d'horloge appliqué aux circuits 10 et 11 un premier, un second et un troisième retard, le premier retard étant inférieur au troisième, lui-même supérieur ou égal au second.En outre, dans le circuit 16, le signal d'horloge reçu appliqué directement en commande des circuits de maintien 161 et 162 est légèrement retardé pour commander l'échantillonnage de la sortie de la porte ET 160. Le fonctionnement du suppresseur d'écho décrit est précisé ci-après, en désignant, ainsi qu'il apparat sur la figure 1, par x (t) le signal provenant de l'abonné lointain à destination de l'abonné A, y (t) le signal d'écho résultant de l'adaptation imparfaite du réseau différentiel 1 et z (t) le signal émis par l'abonné A à destination de l'abonné lointain. On ne tiendra pas compte dans un premier temps des circuits de maintien 161 et 162. Ainsi qu'il a été indiqué ci-avant, chacun des signaux de sortie respectifs des circuits de test 12 et 13 traduit la présence de signal sur la voie concernée (réception ou émission) pour le niveau logique 1, tandis qu'il traduit l'absence de signal sur cette voie pour le niveau logique o. Le signal de sortie de la porte logique NI 24, au niveau logique 1, traduit l'absence de signal sur la voie émission et sur la voie réception, tandis qu'au niveau logique o il traduit l'absence de signal sur une seule de ces deux voies ou la présence de signal sur les deux voies. Par la porte ET 25, l'intégrateur 20 est mis à zéro lors de l'absence de signal sur chacune des voies, détectée pendant un laps de temps égal à la durée T3 choisie par exemple de l'ordre de quelques secondes. Le coefficient K à la sortie de l'intégrateur étant nul, le commutateur 28 est fermé. Dès qu'il y a détection de signal au moins sur l'une des voies 3 et 4, la remise à zéro de l'intégrateur 20 est "effacée"-, la valeur initiale Ko est prise en compte dans l'intégrateur 20 tandis que le commutateur 28 s'ouvre.Pour le fonctionnement du suppresseur d'écho le coefficient K a ainsi été porté à sa valeur initiale Ro dès le début de la liaison entre l'abonné A et l'abonné lointain. Lorsque seul l'abonné lointain parle, c'est-à-dire lorsqu'il y a simple parole de l'abonné lointain, on a présence du signal x (t) et de son écho y (t) : x(t) X o, y (t) v o et z(t)=o. Le signal à la sortie de chacun des circuits de test 12 et 13 est au niveau logique 1. Le signal à la sortie du circuit de test 19 est également au niveau logique 1, il traduit que le signal d'erreur r (t) élaboré est supérieur au seuil-S avec lequel il est comparé, ce signal r (t) étant alors positif ou, le cas échéant, nul et de valeur d'autant plus élevée que le coefficient K, initialement de valeur Ko, est éloigné de sa valeur adéquate pour laquelle il représente l'affaiblissement de transfert d'écho.Dans ces conditions, le circuit 16 dont les deux signaux d'entrée sont au niveau logique 1 commande le bloqueur 6 de manière à éviter la transmission du signal d'écho y (t) vers l'abonné lointain : la voie émission est alors interrompue pour ce signal d'écho à la sortie de la ligne à retard 5. On notera que cette ligne à retard 5, de retard T égal à la période d'intégration des circuits 10 et 11, permet d'appliquer la décision de blocage ou de non blocage de transmission sur la voie 3, élaborée dans le circuit 16, au signal qui a servi à obtenir cette décision. Alors qu'il y a blocage du signal d'écho y (t) sur la voie 3, le circuit de commande d'asservissement 21 délivre un terme correctif j K, de valeur ssK=G. r (t) appliqué à l'intégrateur 20 pour amener le coefficient K à la valeur adéquate pour laquelle r (t) tendra vers zéro. Ce terme correctif hK relié à 1' erreur instantanée r (t) permet de faire converger rapidement le coefficient K vers sa valeur adéquate, sans entrainer pour autant de trop fortes fluctuations autour de cette valeur une fois la convergence terminée. Lorsque l'abonné A et l'abonné lointain parlent simultanément, c'est à-dire dans le cas de double parole pour lequel on a donc x(t) ( o, y (t) g o et z (t) ; o, alors que le coefficient K est relativement proche de sa valeur adéquate vers laquelle il a convergé précédemment, le signal r (t) prend du fait de la présence du signal z (t) non nul une valeur fortement négative. Le circuit de test 19 délivre alors un signal, ici de niveau 0, significatif du non respect de la relation r (t) 7,-S. Dans ces conditions, le circuit 16 ne commande plus le blocage de la voie émission 3 par le bloqueur 6 : cette voie émission 3 non bloquée transmet le signal d'abonné proche z (t) et le signal d'écho y (t) présent. Simultanément, le circuit 21 de commande d'asservissement du coefficient K par le terme a K reçoit des circuits de test 12 et 13 des signaux au niveau logique 1, et du circuit de test 19 un signal au niveau logique o, il délivre donc en conséquence à l'intégrateur 20 le terme correctif #K de valeur #K=-1 , selon la valeur considérée 128 ci-avant. Lorsque l'abonné lointain ne parle pas : x (t)= o et y (t)= o le signal de sortie du circuit de test 12 est au niveau logique o. Le bloqueur 6 maintient la voie émission 3 non bloquée pour que l'abonné proche parle ou non. Simultanément le circuit de commande d'asservissement 21, par le signal de niveau logique o qu'il reçoit du circuit de -test 12, délivre un terme correctif 8 K nul, 4 K=o. On notera que, dans le cas de double parole, la correction apportée au coefficient K à chaque période de mesure T par le terme correctif t K, de valeur-1 dans l'exemple chiffré considéré, est très faible. Comme 128 les instants de double parole sont extrêmement courts et beaucoup plus rares que les instants de simple parole de l'abonné lointain, la correction apportée lors des instants de double parole n'a que peu d'influence sur la valeur du coefficient K.Cette valeur non nulle donnée au terme correctif b K, lorsque les circuits de test 12 et 13 détectent la présence de signal sur les voies réception et émission, respectivement, et que le circuit de test 19 détecte un signal d'erreur r(t) inférieur à- S, permet d'éviter que le circuit 21 soit dans l'impossibilité de corriger le coefficient K dans le cas, très peu probable toutefois si le suppresseur d'écho est correctement réglé, où cette détection d'un signal d'erreur inférieure au seuil- S serait due à une valeur trop élevée du coefficient K et non à la présence d'un signal d'abonné proche z (t). Il en résulte de la description précédente que la valeur du coefficient K est asservie à la valeur qui annule l'erreur r (t), c'est-à-dire à la valeur de l'affaiblissement du transfert d'écho considéré comme le rapport de deux puissances moyennes, mais que cet asservissement ne s' effectue vraiment que pendant les instants de simple parole de l'abonné lointain. En dehors de ces instants la valeur de K est maintenue constante ou pratiquement constante. Dans le fonctionnement qui vient d'être décrit, il n'a pas été tenu compte des circuits de maintien 161 et 162. La présence de ces circuits de maintien en entrée du circuit de commande 16 modifie ce fonctionnement comme indiqué ci-après. Lorsque le signal de sortie du circuit de test 19, initialement au niveau 0 traduisant la relation r (t) Le temps T2, choisi égal par exemple à 256ms comme indiqué ci-avant, permet de limiter les riques de hachage de parole de l'abonné A qu'aurait tendance à augmenter un retard d'écho du même ordre de grandeur ou plus grand que la période de mesure T (4ms dans l'exemple considéré). Lorsque le signal de sortie du circuit de test 12 passe du niveau 1 au niveau 0, traduisant par là une disparition du signal x (t) d'abonné lointain, le circuit de maintien 161 continue d'appliquer un niveau 1 sur entrée correspondante de la porte ET 160 et ce, pendant le temps T1. Si le signal appliqué sur l'autre entrée de cette porte, initialement au niveau 1 traduisant une détection d'absence de signal z (t) d'abonné A depuis une durée au moins égale au temps T2, reste à ce niveau 1, le circuit de commande 16 qui commandait initialement l'interruption de la voie émission maintient cette commande et la voie émission reste interrompue.Ce maintien se prolonge jusqu'à l'expiration du temps T1 si l'absence de signal z (t) d'abonné A continue à être détectée jusque là ; sinon il cesse dès que la présence de signal z(t) est détectée, le signal de sortie du circuit de test 19 passant alors au niveau 0. Si le circuit de test 12 détecte une disparition du signal x(t) d'abonné lointain alors que le circuit 19 détecte l'absence de signal z(t) d'abonné A depuis une durée inférieure au temps T2, par le circuit de maintien 162, toute commande d'interruption de la voie émission reste inhibée. Si l'absence de signal z(t) continue à être détectée jusqu'à l'expiration du temps T2 et que celle-ci survient avant celle du temps T1, le circuit 16 commande alors l'interruption de la voie émission jusqu'à l'expiration du temps T1 ou, si une présence de signal z(t) est détectée avant, jusqu'à l'instant d'une telle détection ; sinon le circuit de maintien 161 est sans effet. Le circuit de maintien 161 est également sans effet dans le cas où la disparition du signal x(t) d'abonné lointain survient alors que le circuit de test 19 détecte, par r(t) Le temps de maintien T1, choisi égal par exemple à 32 ms comme indiqué ci-avant, permet la suppression, en l'absence de signal z(t) d'abonné A confirmée pendant le temps T2, des portions de signal d'écho qui, en raison du retard d'écho, arrivent sur la voie émission en entrée du suppresseur d'écho alors qu'il n'y a plus présence de signal d'abonné lointain sur la voie réception en sortie du suppresseur d'écho. On notera ici, que dans l'exemple considéré, la commande d'interruption de la voie émission appliquée par le circuit 16 au bloqueur 6 est élaborée indépendamment du signal de sortie du circuit de test 13 traduisant la présence ou l'absence de signal sur la voie émission. Lorsqu'il y a un retard d'écho, la voie émission est interrompue en sortie du suppresseur d'écho un peu avant qu'il n'y ait effectivement présence de signal d'écho sur cette voie en entrée du suppresseur d'écho. En pratique cela n'a guère d'importance, mais bien entendu, on pourrait prévoir d'inhiber la commande d'interruption de la voie émission tant que le circuit de test 13 n'indique pas la présence de signal sur la voie émission. Dans la figure 2, on a illustré un second mode de réalisation de I' inven- tison On a conservé dans cette figure 2 les mêmes références pour les éléments identiques à ceux apparaissant dans la figure 1 ; la description complète de la figure 2 ne sera pas faite ci-après, seules les modifications par rapport à la figure 1 seront décrites. Dans la figure 2, le circuit de commande d'asservissement 21 du coefficient K délivrant à l'intégrateur 20 le terme correctif A K du suppresseur d'écho selon la figure 1, est remplacé par un circuit de commande d'asservis sement 21' délivrant à l'intégrateur 20 un terme correctifK', le le seuil-S choisi pour le circuit de test 19 n' étant pas nul(ni considéré comme tel). Ce circuit de commande 21' reçoit en entrée le signal de sortie du circuit de test 12, significatif de la présence ou de l'absence de signal sur la voie réception, ainsi que le signal de sortie du circuit de test 13, significatif de la présence ou de l'absence de signal sur la voie émission. Il reçoit également en entrée le signal d'erreur r(t) délivré par le soustracteur 17 et il est muni d'un moyen de détection de signe du signal d'erreur r(t) ; ce moyen est considéré inclus dans le circuit 21' et, de ce fait, n'est pas représenté séparément. Le terme correctif t E' appliqué par le circuit 21' à l'intégrateur 20 est relié à l'erreur r(t) par la relation h E' = G'. r(t), dans laquelle G' est un facteur dont la valeur positive, peut être choisie comme celle du facteur G du suppresseur d'écho selon la figure 1, de l'ordre de 2 , lorsqu'il M y a présence de signal sur la voie émission et sur la voie réception et que le signal d'erreur r(t) n'est pas négatif ; ce terme correctif est égal à une valeur fixe prédéterminée, négative et très petite en valeur absolue devant la valeur (ici 4) qu'aurait le coefficient K pour traduire l'affaiblissement minimal du transfert d'écho, par exemple~ 128 1 lorsqu'il 128 y a présence de signal sur la voie émission et sur la voie réception et que le signal d'erreur r(t) est négatif ; ce terme correctif est nul lorsqu'il y a absence de signal sur l'une au moins des voies émission et réception. Le coefficient K ayant été préalablement initialisé à la valeur Ko =4 représentant l'affaiblissement minimal prévu du transfert d'écho, lorsque 1 abonné lointain parle seul, le terme correctif K' qui est relié au signal d'erreur r(t) lorsque ce dernier est positif ou nul, par t K'= G'.r(t) avec le facteur G' choisi comme indiqué précédemment, et qui est négatif et de valeur absolue très faible par rapport à 4, ici - 1128 , lorsque le signal r(t) 128 est négatif, permet alors de faire converger rapidement le coefficient K vers sa valeur adéquate sans entrainer pour autant de trop fortes fluctuations autour de cette valeur une fois la convergence terminée. Comme dans le premier mode de réalisation de l'invention, l'asservissement du coefficient K ne s' effectue vraiment que pendant les instants de simple parole de l'abonné lointain, la correction apportée à ce coefficient pendant les instants de double parole par le terme correctif ss K' alors négatif et de valeur absolue fixe très faible, ici - 128 , n'ayant que peu d'influence sur la valeur du coefficient K,toujours en raison de la briéveté et de la rareté de ces instants de double parole, et la correction apportée au coefficient K lorsque l'abonné lointain ne parle pas étant nulle. En variante, plus simple, de ce second mode de réalisation ou, le cas échéant, du premier mode de réalisation, lorsque le seuil-S choisi est nul ( ou considéré comme tel) il serait possible que le terme correctif délivré à l'intégrateur par le circuit de commande d'asservissement ait lorsqu'il y a présence de signal sur les voies émission et réception, une valeur positive fixe, très petite par rapport à la valeur qu'aurait le coefficient K pour traduire l'affaiblissement minimal du transfert d'écho, si le signal d'erreur r(t) est positif, et une valeur nulle si ce signal est nul, au lieu d'être proportionnel au signal d'erreur.Dans ce cas, le 1 1 terme correctif aurait par exemple la valeur , O ou - 128 selon que le signal r(t) est positif, nul, ou négatif, en présence de signal sur les deux voies et, toujours la valeur O en l'absence de signal sur au moins l'une des voies. Avec cette variante plus simple, le temps de convergence peut être un peu plus long mais il a été trouvé que les résultats obtenus demeuraient tout à fait satisfaisants. Le suppresseur d'écho selon l'invention a été décrit en regard des deux figures données représentant différents modes de réalisation. Certains circuits rentrant dans ces figures ont été illustrés sous forme de blocs et leur réalisation aisée pour l'homme de l'art est simplement indiquée ci-après à titre d'exemple. Ainsi, les signaux sur les voies émission et réception étant chacun par exemple sous forme de mots codés en code compressé à 7 bits pour la valeur absolue, plus 1 bit pour le signe, avec une cadence de défilement des mots définie par un signal d'horloge de période 125Fs(non représenté) à partir duquel la base de temps 30 définit les périodes T et qui est appliqué en outre aux circuits 10 et 1 1 et à la ligne à retard 5, chacun des circuits de mesure 10 et 1 1 de la puissance moyenne sur la durée T des signaux sur les voies émission et réception respectivement peut être constitué par une mémoire de type PROM, recevant les mots en code compressé, à travers un circuit de conversion série-parallèle de bits d'un même mot, et effectuant un transcodage code compressé à 7 bits code linéaire à 1 1 bits puis une élévation au carré pour délivrer le résultat sous forme de mots à 16 bits en parallèle, un accumulateur sommant les mots successifs à 16 bits issus de la mémoire PROM, et un registre de sortie mis en chargement à chaque fin de la période T, par exemple au bout de 32 impulsions d'horloge à î25ps pour T= 4ms, pour recevoir le contenu de l'accumulateur qui sera alors remis à zéro pour une nouvelle mesure de la puissance moyenne sur la période T suivante.Seuls les 15 bits les plus significatifs de la puissance moyenne donnée par le contenu de l'accumulateur à chaque période T pourront, le cas échéant, être appliqués au registre de sortie.Bien entendu, si les signaux sur les voies émission et réception sont sous forme analogique, chacun des circuits 10 et 11 comportera en entrée un circuit d'échantillonnage et de codage du signal analogique sur la voie qui lui correspond, l'échantillonnage étant réalisé à une cadence d'horloge de 8 k Hz et le codage étant effectué en code linéaire à 11 bits ; la mémoire de type PROM n'effectuera plus alors que l'opération d'élévation au carré. Le- coefficient K pourra être défini dans le registre de sortie 201 de l'intégrateur 20 par un mot de 15 bits dont 8 définissent la partie entière de ce coefficient et les 7 autres la partie fractionnaire, la partie entière étant alors limitée supérieurement à 255. Les 15 bits du mot définissant le coefficient K seront appliqués au sommateur 200 sur un premier groupe d'entrées en parallèle de poids 2 à 2 7 tandis que seuls les 8 bits les plus significatifs de ce mot pourront, le cas échéant, être appliqués au circuit multiplicateur 18. Ces 8 bits les plus significatifs seront alors appliqués au circuit multiplicateur 18 sur un premier groupe d'entrées en parallèle de poids 27 à 20, tandis que les 15 bits en parallèle du mot définissant dans le registre de sortie du circuit de mesure 17 la puissance moyenne du signal sur la voie émission seront appliqués à ce circuit 18 sur un second groupe d'entrées en parallèle de poids 2 à 2 7 par exemple. Les 23 bits définissant le résultat de la multiplication seront appliqués, en parallèle, sur des entrées de poids 215 à 2-7 du circuit soustracteur 17 7 -7 qui recevra par ailleurs sur des entrées de poids 27 à 2 7 les 15 bits en parallèle du mot définissant la puissance moyenne du signal sur la voie réception, le résultat de la soustraction se trouvant alors défini en 23 bits, de poids 215 à 2-7 pour la valeur absolue, plus 1 bit pour le signe. Seuls les 16 bits les plus significatifs de la valeur absolue de ce résultat, plus le bit de signe, pourront, le cas échéant, être délivrés en sortie du circuit soustracteur 17 pour définir la valeur du signal d'erreur r (t) et la valeur choisie du seuil S correspondra par exemple à 24 -1. Les 8 bits les plus significatifs (de poids 215 à 28) de la valeur absolue du signal r(t) sont toujours nuls lorsque ce signal est supérieur à -S et ne sont donc pas pris en compte pour le circuit de commande d'asservissement du coefficient K qui ne recevra alors que les 8 bits les moins significatifs, de poids 27 à 20, de la valeur absolue du signal d'erreur r(t) plus le bit de signe de ce signal. Le circuit de commande d'asservissement 21 (21', respectivement) du suppresseur d'écho selon la figure 1(2, respectivement) peut être réalisé à l'aide de portes logiques combinant les bits reçus du signal r(t) et les signaux de sortie des circuits de test 12, 13 et -19 et les signaux de sortie des circuits de test 12 et 13 respectivement) pour délivrer sur un second groupe d'entrées en parallèle du sommateur 200, la valeur du terme cor rectifaK (#K', respectivement) sous forme d'un mot ici à 8 bits pour la valeur absolue, plus 1 bit pour le signe, le bit pour le signe étant celui du signal r(t) et les 8 bits pour la valeur absolue, qui seront appliqués au sommateur 200 sur des entrées de poids 20 à -7, étant constitués par - les 8 bits(de poids 27 à 20) du signal d'erreur r(t) appliqués- au circuit 21 (21' respectivement) lorsque, simultanément x(t) o,y(t) + z(t) o et r(t) t -S(lorsque, simultanément, x(t) g o, y(t) + z(t) g o et r(t)tO, respectivement) ; le terme correctif #K (#K',respectivement) vaut alors r(t)(M est voisin ici de 28), 27 - 7 bits de valeur o et un bit de valeur 1, ce dernier étant le moins significatif, lorsque, simultanément, x(t) o, y(t) + z(t) d o et r(t) 128 - 8 bits de valeur o lorsque x(t) = 0 ou y(t) + z(t) = 0 ; le terme correctif hK (hK' respectivement) est alors nul. Le circuit de commande d'asservissement 21 peut être constitué par exemple par un groupe de huit portes ET dont sept reçoivent respectivement les bits de poids 27 à 21 du signal r(t), sont commandées simultanément par les signaux de sortie respectifs des circuits de test 12, 13 et 19 et ont leurs sorties reliées respectivement aux entrées de poids 20 à 2-6 du sommateur 200 et dont la 8ième, recevant le bit le moins significatif du signal r(t) à travers une porte OU recevant par ailleurs le signal de sortie, inversé, du circuit de test 19, est commandée simultanément par les signaux de sortie des circuits de test 12 et 13 et a sa sortie reliée à l'entrée de poids 2 7 du sommateur 200.Pour le circuit de commande d'asservissement 21', le signal de sortie du circuit de test 19 sera par exemple remplacé, en ce qui concerne la commande desdites sept portes ET, par le bit de signe du signal r(t) (le signe + étant traduit par 1 et le signe - par o) et, en ce qui concerne la porte OU, par un signal significatif par son niveau 1 ou O d'une valeur négative ou non négative du signal r(t), obtenu par exemple en sortie d'une autre porte ET recevant d'une part le bit de signe, inversé, du signal r(t) et d'autre part le signal de sortie d'une porte OU recevant les 8 bits pour la valeur absolue du signal r(t). Dans la variante plus simple envisagée ci-avant dans la description, le terme correctif du coefficient K pourra être délivré par le circuit de commande d'asservissement sous forme d'un mot à un seul bit pour la valeur absolue, plus 1 bit pour le signe, le bit pour le signe étant celui du signal r(t) et le bit pour la valeur absolue, qui sera appliqué sur une entrée de poids 2 7 du sommateur 200, ayant - la valeur 1 si x(t), y(t) + z (t) et r(t) ne sont pas nuls on obtient alors la valeur 1 . signe de r(t) pour le terme correctif 128 - la valeur 0 autrement ; on obtient alors un terme correctif nul. Dans ce cas, le bit définissant la valeur absolue du terme correctif sera par exemple obtenu en sortie d'une porte ET recevant les signaux de sortie des circuits 12 et 13 ainsi qu'un signal significatif par son niveau 0 ou 1 d'une valeur nulle ou non nulle du signal r(t), obtenu par exemple en sortie d'une porte OU recevant les 8 bits pour la valeur absolue du signal r(t) appliqués au circuit de commande d'asservissement. Dans les exemples de réalisation donnés, où, notamment, les bits les moins significatifs de la différence calculée par le circuit soustracteur 17 ne sont pas pris en compte pour la formation du signal r(t), la détection du signe de ce signal lorsqu'elle est nécessaire est réalisée en combinant le bit de signe de ce signal au résultat d'une détection de valeur nulle ou non nulle de ce même signal. Bien entendu, on comprendra que, dans certains modes de réalisation, cette détection de signe pourra résulter dtune comparaison de la valeur du signal r(t) à deux seuils délimitant autour de zéro une plage de valeurs considérées comme négligeables et qui fournissent donc un terme correctif nul. Le circuit de maintien 161 (162, respectivement) peut être réalisé à l'aide d'un compteur, par 8 pour T = 4 ms et T1 = 32ms (par 64 pour T = 4ms et T2 = 256ms, respectivement) recevant les impulsions d'horloge délivrées par la base de temps 30 à la cadence 1 à travers une porte ET commandée T par un signal de sortie de ce compteur, de niveau logique 0 ou 1 selon que le compteur est à 7 (à 63, respectivement) ou non, d'un détecteur de transition du niveau 1 au niveau 0 du signal de sortie, échantillonné, du circuit de test 12 (du niveau 0 au niveau 1 du signal de sortie du circuit de test 19, respectivement) pour mettre à zéro le compteur à chaque transition détectée, et d'une porte OU (ET, respectivement) recevant d'une part le signal de sortie échantilloné du circuit de test 12 (19, respectivement), légèrement retardé, et d'autre part le signal de sortie du compteur (le signal de sortie du compteur, inversé, respectivement) et délivrant le signal de sortie du circuit de maintien. On notera qu'en pratique, les liaisons entre circuits destinées à transmettre des mots codés à plusieurs bits en parallèle, illustrées dans les figures par un seul fil, seront constituées par autant de fils que de bits en parallèle transférés d'un circuit à un autre. Les suppresseurs d'écho illustrés et décrits sont complètement adaptés à des signaux d'informations numériques transmis sur un circuit quatre fils entre deux terminaux. Ils pourraient aisément se prêter à une utilisation en temps partagé pour un grand nombre de circuits quatre fils. La présente invention a été décrite en regard des représentations données dans la figure annexée. Il est évident que l'on peut y remplacer certains moyens par d'autres moyens équivalents sans pour autant sortir du cadre de cette invention. Notamment on notera que les circuits de mesure de puissance moyenne sur la durée T des signaux sur les voies émission et réception peuvent être remplacés par des circuits de mesure de la valeur absolue moyenne sur la durée T des signaux sur ces mêmes voies ; dans ce cas le coefficient multiplicatif K représentant toujours la valeur de 1' affai- blissement de transfert d'écho, mais considéré cette fois comme le rapport de deux valeurs absolues moyennes de signaux, aura (à la convergence) une valeur égale à la racine carrée de celle qu'il aurait en l'absence d'une telle substitution. En outre, la boucle d'asservissement du coefficient K pourrait fonctionner à une cadence multiple de la cadence 1 , le signal T de sortie du circuit de test sur la valeur du signal d'erreur r(t) pouvant alors être échantillonné à la cadence 1 en entrée du circuit de commande T du bloqueur.Par ailleurs, le suppresseur d'écho selon l'invention pourrait être réalisé en technique analogique ou même, de façon plus avantageuse, selon une version hybride dans laquelle l'intégrateur qui délivre le coefficient K serait un intégrateur numérique et le circuit qui multiplie le niveau moyen du signal sur la voie émission par le coefficient R un multiplieur analogiquenumérique, les autres circuits de calcul étant réalisés en technique analogique. L'interruption de la voie émission pourrait être obtenue à l'aide d'un atténuateur à très fort taux d'atténuation, par exemple 60dB. On notera encore que, en particulier dans le cadre d'une utilisation dans un réseau à longue distance, le suppresseur d'écho selon l'invention pourrait être muni en outre, comme le sont souvent dans ce cas les suppresseurs d'écho connus, d'un atténuateur commandable disposé sur la voie réception. Cet atténuateur, placé en amont du point de connexion du circuit de mesure du niveau moyen de signal sur cette voie, serait commandé par le signal de sortie du circuit de test sur la valeur du signal r(t) reçu à travers un circuit de maintien de l'indication r(t) Par ailleurs, dans le cadre d'une utilisation dans un réseau équipé d'un dispositif de réduction de débit tel que celui considéré dans le préambule, on pourrait intégrer les équipements de suppression d'écho aux équipements de réduction de débit. Un suppresseur d'écho selon l'invention, réalisé en technique numérique, serait disposé à chaque extrémité de la liaison à débit réduit et travaillerait en temps partagé pour- les différents circuits quatre fils d'abonnés de cette extrémité.Ce suppresseur d'écho serait associé au détecteur de parole également numérique et utilisé en temps partagé, que comporte à cette extrémité le dispositif de réduction de débit et qui serait alors connecté à la voie émission de chaque circuit quatre fils d'abonné en entrée du suppresseur, pour l'élaboration, pour chaque circuit, d'une commande dtinterruption de la voie émission d'une part lorsque le suppresseur d'écho détecte simultanément la présence de signal sur la voie réception et une valeur du signal d'erreur r(t) inférieure au seuil-S et d'autre part lorsque le détecteur de parole détecte l'absence de signal vocal (signal vocal utile ou signal vocal d'écho) sur cette voie émission, en tenant compte, le cas échéant de temps de maintien. Cette commande serait appliquée à l'organe du dispositif de réduction de débit qui gère à cette extrémité les connexions entre les voies d'abonnés et les voies groupées en pool, et provoque l'interruption de la voie émission d'un abonné silencieux en ne la connectant pas à une voie émission du pool. Bien entendu, cette commande d'interruption pourrait éventuellement ne pas être prise en compte par cet organe lorsque le nombre de voies émission d'abonnés pour lesquels il n'y a pas de commande d'interruption (c'est-à-dire celles qui portent un signal vocal utile, et sont donc actives et, le cas échéant, celles pour lesquelles un temps de maintien à l'activité est en cours) est inférieur au nombre de voies émission groupées en pool. REVENDICATIONS 1/ Suppresseur d'écho auto-adaptatif monté sur un circuit quatre fils définissant une voie unidirectionnelle réception et une voie unidirectionnelle émission pour un abonné couplé à ces deux voies unidirectionnelles par une voie bidirectionnelle et un réseau différentiel donnant lieu à un transfert d'écho de la voie réception à la voie émission, comportant un moyen commandable d'interruption de la voie émission en un point et un moyen de commande dudit moyen d'interruption de la voie émission relié à la voie émission en amont du point d'interruption éventuelle et à la voie réception, caractérisé en ce que ledit moyen de commande comporte - un premier et un deuxième circuit de mesure (10, 11 > , sur une période T donnée, du niveau moyen de signal sur la voie réception (4) et sur la voie émission (3) respectivement, - un premier et un second moyen (12, 13) de détection de présence ou d'absence de signal sur la voie réception et sur la voie émission (4, 3) - un troisième moyen (18, 17), couplé auxdits premier et deuxième circuits (10, 17), pour élaborer un signal, dit signal d'erreur, donnant la différence entre le niveau moyen mesuré de signal sur la voie réception et le niveau moyen mesuré de signal sur la voie émission affecté d'un coefficient multiplicatif K, - un circuit de test (19) couplé audit troisième moyen (18, 17) pour élaborer un signal de sortie significatif de la valeur de la différence donnée par le signal d'erreur par rapport à une valeur de seuil-S fixée traduisant sensiblement une valeur minimale de cette différence lors de la seule présence d'écho sur la voie émission, - un circuit (16) de commande dudit moyen d'interruption (6) couplé audit premier moyen (12) et audit circuit de test (19) pour commander l'interruption de la voie émission lorsqu'il y a présence de signal sur la voie réception et que la valeur de la différence donnée par le dit signal d'erreur n'est pas inférieure audit seuil-S, - et un quatrième moyen (20, 21 ou 21', 23-28), couplé audit premier moyen (12) audit second moyen (13), et audit troisième moyen (18, 17) pour définir la valeur dudit coefficient K à partir de sa valeur précédente affectée d'un terme correctif de même signe que la différence donnée par ledit signal d'erreur lorsqu'au moins les deux conditions de présence de signal sur ia voie émission et présence de signal sur la voie réception sont réunies, de façon que la valeur dudit coefficient K converge vers une valeur traduisant sensiblement l'affaiblissement de transfert d'écho de la voie réception à la voie émission. 2/ Suppresseur selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit quatrième moyen (20, 21, 23-28) pour définir la valeur dudit coefficient K est couplé en outre audit circuit de test (19) et comporte un intégrateur (20) réalisé sous forme d'un sommateur (200) associé à une mémoire de sortie (201) dont la sortie délivrant la valeur dudit coefficient K est rebouclée sur une des entrées dudit sommateur (200), et un circuit de commande d'asservissement (21) de la valeur dudit coefficient K à la valeur traduisant l'affaiblissement du transfert d'écho de la voie réception à la voie émission, recevant ledit signal d'erreur r(t) et commandé par ledit premier moyen, ledit second moyen et ledit circuit de test pour délivrer sur une autre entrée dudit sommateur (200) constituant une entrée dudit intégrateur (20), ledit terme correctif ayant, lorsqu'il y a présence de signal sur l'une et l'autre des voies réception et émission, sensiblement la valeur de la différence donnée par ledit signal d'erreur affectée d'un facteur multiplicatif positif si cette différence n' est pas inférieure audit seuil-S et une valeur négative très petite en valeur absolue devant la valeur qu'aurait le coefficient K pour représenter l'affaiblissement minimal de transfert d'écho si cette différence est inférieure audit seuil-S et ayant une valeur nulle lors de l'absence de signal sur au moins une des voies réception et émission. 3/ Suppresseur selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit quatrième moyen (20, 21',23-28) pour définir la valeur dudit coefficient K comporte un intégrateur (20) réalisé sous forme d'un sommateur (200) associé à une mémoire de sortie (201) dont la sortie délivrant la valeur dudit coefficient K est rebouclée sur une des entrées dudit sommateur (200), et un circuit de commande d'asservissement (21') de la valeur dudit coefficient K à la valeur traduisant sensiblement l'affaiblissement du transfert d'écho de la voie réception à la voie émission, couplé audit premier, second, et troisième moyen pour délivrer sur une autre entrée dudit sommateur (200) constituant une entrée dudit intégrateur (20), à partir d'une détection de signe de la différence donnée par ledit signal d'erreur, ledit terme correctif ayant, lorsqu'il y a présence de signal sur l'une et l'autre des voies réception et émission, sensiblement la valeur de la différence donnée par ledit signal d'erreur affectée d'un facteur multiplicatif positif si cette différence n'est pas négative et une valeur négative très petite en valeur absolue par rapport à la valeur qu'aurait le coefficient K pour représenter l'affaiblissement minimal du transfert d'écho si cette différence est négative, et ayant la valeur zéro lorsqu'il y a absence de signal sur au moins l'une des voies réception et émission. 4/ Suppresseur selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit quatrième moyen (20, 21', 23-28) pour définir la valeur dudit coefficient K comporte un intégrateur (20) réalisé sous forme d'un sommateur (200) associé à une mémoire de sortie C20 (201) dont la sortie délivrant la valeur dudit coefficient K est rebouclée sur une des entrées dudit sommateur (200), et un circuit de commande d'asservissement (21') de la valeur dudit coefficient K à la valeur traduisant sensiblement l'affaiblissement du transfert d'écho de la voie réception à la voie émission, couplé audit premier, second, et troisième moyen pour délivrer sur une autre entrée dudit sommateur (200) constituant une entrée dudit intégrateur (20), à partir d'une détection de signe de la différence donnée par ledit signal d'erreur, ledit terme correctif ayant l'une ou l'autre d'une première valeur fixe, positive, et d'une seconde valeur fixe, négative, selon que la différence donnée par ledit signal d'erreur est positive ou négative, lorsqu'il y a présence de signal sur l'une et l'autre des voies réception et émission, et une valeur nulle autrement, ladite première et ladite seconde valeur fixe étant très petite en valeur absolue devant la valeur qu'aurait le coefficient K pour représenter l'affaiblissement minimal du transfert d'écho. 5/ Suppresseur d'écho selon l'une des revendications 2, 3 ou 4, caractérisé en ce que ledit quatrième moyen (20, 21 ou 21',23-28) pour définir la valeur dudit coefficient K comporte en outre un circuit d'initialisation (23) formé par une mémoire contenant une valeur initiale Ko donnée au coefficient K choisie sensiblement égale à la valeur représentant l'affaiblissement minimal du transfert d'écho, relié à une entrée supplémentaire dudit intégrateur (20), à travers un circuit interrupteur (28) commandé à partir de la valeur du coefficient K délivré sur la sortie dudit intégrateur et associé à des moyens (24, 25, 26) de prise en compte par ledit intégrateur de la valeur Ko commandés à partir desdits premier et second moyens (12 et 13). 6/ Suppresseur d'écho selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'il comporte en outre, une ligne à retard (5) d'une durée choisie égale à ladite période T, insérée sur ladite voie émission entre la connexion dudit deuxième circuit de mesure (11) et le point d' interruption éventuelle de ladite voie émission. 7/ Suppresseur d'écho selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que lesdits premier et deuxième circuits de mesure (10, 11) délivrent des signaux donnant la puissance moyenne de signal sur les voies réception et émission respectivement. 8/ Suppresseur d'écho selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que lesdits signaux délivrés par lesdits premier et deuxième circuits (10, 11), par ledit troisième moyen (18, 17) sont des signaux codés en binaire. 9/ Suppresseur selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que ledit circuit (16) de commande dudit moyen d'interruption (6) de la voie émission comporte un moyen (161) pour maintenir la commande d'interruption de la voie émission après la disparition du signal ourla voie réception et tant que la valeur de la différence donnée par ledit signal d'erreur reste non inférieure audit seuil-S, pendant au plus une première durée prédéterminée (T1) et un moyen (162) pour inhiber toute commande d'interruption de la voie émission après le passage de la différence donnée par ledit signal d'erreur d'une valeur inférieure audit seuil-S à une valeur non inférieure à ce seuil, pendant une seconde durée prédéterminée (T2) supérieure à la première. 10/ Suppresseur selon la revendication 9, caractérisé en ce que ledit moyen pour maintenir est constitué par un premier circuit de maintien (161) placé en entrée dudit circuit de commande (16) et relié audit premier moyen (12) pour prolonger le temps de présence de signal sur la voie réception d'un temps de maintien ayant ladite première durée prédéterminée T1, et en ce que ledit moyen pour inhiber est constitué par un second circuit de maintien (162) placé en entrée dudit circuit de commande (16) et relié audit circuit de test (19) pour prolonger le temps pendant lequel la différence donnée par ledit signal d'erreur est inférieure audit seuil-S d'un temps de maintien ayant ladite deuxième durée prédéterminée (T2).