la présente invention concerne un robinet à quatre voies pour chauffage central monotube, dont les circuits de chauffage,dits monotubulaires, comportent une conduite unique au lieu des deux conduites d'arrivée et de retour de fluide caloporteur utilisées dans les installations classiques. L'in- térét des circuits monotubulaires est évident mais il faut doter la conduite unique, à proximité de chaque radiateur, dtun robinet à quatre voies qui prélève sur la conduite unique une certaine proportion de débit destiné à circuler à l'intérieur du radiateur, la partie du débit non retenue poursuivant sa circulation à l'intérieur de la conduite unique1 après mélange avec le débit ayant.tra- versé le radiateur. On connatt de tels robinets à quatre voies pour installation de chauffage central monotubulaire qui se composent d'un corps présentant une tubulure d'entrée et une tubulure de sortie pour le débit qui circule dans la boucle de chauffage, et un raccordement sur le radiateur constitué par deux conduits concentriques disposés l'un dans l'autre. la fraction du débit qui ne traverse pas directement un bipasse reliant les tubulures d'entrée et de sortie pénètre à l'intérieur du robinet, à partir de la tubulure d'entrée, et est dirigée vers le radiateur par le conduit annulaire constitué par l'espace compris entre le conduit intérieur et le conduit extérieur, et revient après avoir circulé à l'intérieur du radiateur et avoir transmis une partie de ses calories, à 1 'in- térieur du robinet, par le conduit intérieur puis retourne à la conduite unique par la tubulure de sortie du robinet. Ia disposition inverse existe également (entrée dans le radiateur par le conduit intérieur et retour par le conduit annulaire). Dans certains cas, lorsqu'on veut conférer à un radiateur muni d'un tel robinet à quatre voies un fonctionnement thermostatique, il convient d'équiper le radiateur d'un robinet thermostatique indépendant du robinet à quatre voies tout comme on le ferait pour un radiateur monté sur un circuit classique à deux conduites. De plus, il est souhaitable de pouvoir utiliser un robinet à quatre voies, tel que défini ci-dessus, pour les deux types de circulation de fluide dans les radiateurs, à savoir respectivement à entrée basse et sortie basse, et à entrée basse et sortie haute, le second type étant surtout destiné à des installations équipées de radiateurs plats dont la faible épaisseur ne permet pas de faire pénétrer un tube de récupération. las robinets à quatre voies connus ne peuvent pas, en général, être utilisés indifféremment pour l'un ou l'autre des deux types de circulation et il est nécessaire de prévoir deux robinets différents, un pour chaque type. la présente invention a pour but de réaliser un robinet à quatre voies pour radiateur de chauffage central monotube, permettant de résoudre les problèmes ci-dessus et d'éviter les inconvénients des robinets connus, et vise également un robinet permettant d1 isoler un radiateur du circuit, par exemple en vue de son démontage, sans qu'il soit besoin d'arrêter l'installation ou même, comme cela est parfois nécessaire,de la vidanger. A cet effet, l'invention a pour objet un robinet à quatre voies pour radiateur de chauffage central monotube, dont le corps comprend deux tubulures radiales, respectivement pour l'entrée et pour la sortie du fluide, et un alésage, qui communique avec l'une des tubulures et dans lequel peut passer un premier courant de fluide, ainsi que des moyens pour le passage d'un deuxième courant de fluide traversant l'autre tubulure, pour la position ouverte d'une soupape de commande dont la fermeture interdit la cireulation des deux courants de fluide destinés à former une boucle de chauffage dans le radiateur, caractérisé par une tubulure radiale auxiliaire, qui peut ou bien être obturée par un bouchon, pour permettre le passage du deuxième courant de fluide, à 1' inté- rieur d'un élément tubulaire engagé dans une monture annulaire du corps, ou bien être elle-même un lieu de passage de ce deuxième courant allant à l'autre tubulure, ou en provenant, lorsque la monture annulaire est dépourvue de l'élément tubulaire et que son ouverture interne est obturée de manière à interdire toute communication entre la première tubulure et la tubulure auxiliaire. L'obturation de la tubulure radiale auxiliaire et la mise en place, dans la monture, de l'élément tubulaire permettent d'utiliser le robinet pour le branchement d'un radiateur dont le conduit de retour, ou de récupération, est axial et concentrique au conduit d'amenée de fluide caloporteur, ce qui correspond à une circulation dans le radiateur du type "entrée basse - sortie basse", tandis que 11 ouverture de la tubulure auxiliaire, le retrait de l'élément tubulaire et l'obturation de l'ouverture de la monture annulaire adaptent le robinet pour le branchement d'un radiateur dont le conduit de retour est radial, ce qui correspond à une circulation dans le radiateur du type "entrée basse - sortie haute". Suivant une autre caractéristique de l'invention le corps de soupape supportant la soupape de commande peut être muni d'une tête thermostatique, ce qui évite l'utilisation d'un robinet thermostatique indépendant. La nécessité d'un robinet d'isolement indépendant peut également être supprimée si l'on adopte une disposition complémentaire suivant laquelle la monture annulaire est rotative à l'intérieur de l'alésage du corps de robinet et est conformée de telle sorte que dans sa position angulaire de travail la tubulure d'entrée est entièrement dégagée et que dans une position angulaire décalée, par exemple, de 1800 le débouché dans l'alésage de cette tubulure est obturé. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaitront à la lecture de la description ci-après, en faisant référence aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemple et dans lesquels - la fig. 1 est une vue en coupe axiale dans le plan des axes des tubulures d'entrée et de sortie du robinet à quatre voies de l'invention; - la fig. 2 est une vue en coupe de la figure 1 suivant la ligne 2-2; - la fig. 3 représente schématiquement en coupe axiale le dispositif d'isolement prévu dans le robinet de la figure 1; - les fig. 4 et 5 montrent également de façon schématique l'adaptation du robinet de la figure 1 en vue des deux montages possibles sur radiateur, à savoir entrée basse-sortie basse et entrée basse-sortie haute. Suivant l'exemple de réalisation de la figure 1, le robinet à quatre voies de l'invention se compose d'un corps 1 d'axe XX, présentant un alésage interne 4. Sur l'un de ses côtés le corps 1 comporte deux tubulures radiales 2 et 3 destinées respectivement à l'entrée, suivant la flèche f, du fluide caloporteur provenant de la canalisation unique de l'installation et,à la sortie, suivant la flèche B, du fluide vers la canalisation unique. Les axes, respectivement YY et ZZ des tubulures 2 et 3, sont perpendiculaires à l'axe XX et sont donc radiaux par rapport à l'alésage interne 4 du corps 1. Dans tout ce qui suit on supposera que les axes YY et ZZ, qui sont coplanaires, sont verticaux, les deux tubulures 2 et 3 étant prévues sous l'axe XX.A l'une de ses extrémités (partie gauche) le corps 1 présente un embout 5 qui reçoit au moyen d'un écrou 6 une douille 7 destinée à être raccordée au radiateur équipé. A l'intérieur de cette douille 7 d'axe XX est disposé un conduit 8, ou canne de récupération, également d'axe XX, en un matériau isolant. ta canne 8 pénètre à l'intérieur du corps 1 où elle est enfilée dans une monture annulaire, ou manchon 9 engagé dans l'alésage 4 et, par son autre extrémité, pénètre assez loin à l'intérieur du radiateur. la douille 7 et la canne 8 constituent le système de branchement du radiateur, le fluide pénétrant à l'intérieur de celui-ci par l'espace annulaire compris entre la canne 8 et la douille 7 et revenant dans le robinet par la canne de récupération 8. A l'intérieur du corps 1 est prévu, à l'extrémité de la canne de récupération 8, un siège 10 emboîté à l'intérieur du corps 1 avec interposition d'une garniture d'étanchéité 11. Dans le sens de retour du fluide représenté par la flèche h, le siège 10 présente un orifice évasé en csne 12. Ia surface intérieure de la canne 8 a le même diamètre que le diamètre d' entrée du cdne 12, la face terminale de la canne 8, ainsi que celle du manchon 9, venant en appui contre la face terminale adjacente du siège 10. L'étanchéité du manchon 9 à l'intérieur du corps 1 est assurée au moyen d'une garniture 14,dont le plan est perpendiculaire à l'axe Xi, et d'une autre garniture 15, dont le plan est oblique par rapport à l'axe XX, en correspondance avec l'obliquité de la face terminale gauche 9b du manchon intérieur 9. Du coopté opposé aux tubulures 2 et 3, le robinet comporte une tubulure auxiliaire 16 dont l'axe W est dans le même plan que les axes YY et ZZ. Cette tubulure auxiliaire peut être utilisée pour un montage du type de celui de la figure 5, ou obturée par un bouchon 17 pour un montage du type de la figure 4. Avant de déboucher à l'intérieur du corps 1, les deux tubulures 2 et 3 sont raccordées par un conduit 18 formant bipasse. Ia section de passage de ce conduit 18 peut être modifiée par la rotation d'un boisseau cylindrique 19 (fig. 2) pouvant être déplacé, à des fins de réglage, au moyen d'un organe de manoeuvre constitué par exemple par une tête de vis 20. le boisseau 19 est d'axe WW perpendiculaire au plan défini par YY et ZZ. Il est disposé dans le corps 1 avec interposition de deux garnitures d'étanchéité toriques 21 et 22. Le boisseau 19 est bloqué en translation sur le corps 1 au moyen d'un anneau 23 formant clipset coopérant avec une rainure complémentaire prévue sur l'extrémité du boisseau 19. L'orifice 24, visible sur la figure 1 et pouvant entre obturé par un bouchon 24a, n'est destiné qu'à permettre, lors de la fabrication du corps 1, le perçage du conduit 18 constituant le bipasse entre les tubulures d'entrée 2 et de sortie 3. Lorsque le conduit 18 est obtenu directement de fonderie, l'ori- fice 24 sert au passage d'un outil de calibrage. Lorsque le fluide pénètre dans le corps par la tubulure d'entrée 2, une partie seulement de son débit sera dirigée vers le radiateur; l'autre partie pénètrera dans le bipasse 18 et ressortira directement par la tubulure de sortie 3. Le siège 10 est prolongé vers la droite par une jupe 25 définissant une chambre 26 dans laquelle se meut une soupape 27. Ia base 27a de la soupape 27 est concave en vue de lui conférer un fonctionnement silencieux et de favoriser l'écoulement du fluide. Un tel type de soupape est couvert par le brevet 77 13413 du 3 mai 1977. La soupape 27 se prolonge vers la droite par une queue 28 reliée mécaniquement à une tige de manoeuvre 29 d'axe XX. Ia soupape est rappelée en position d'ouverture par un ressort hélicoïdal à enveloppe conique 30 qui prend appui par son petit côté sur un épaulement 31 ménagé à l'extrémité de la queue 28 de la soupape et par son grand cété dans le fond d'une coupelle 32 solidaire d'une collerette intérieure 33 de la jupe 25 du siège.La soupape 27 fait partie d'un ensemble obturateur qui comprend un corps de révolution 34 sur lequel est montée une tète thermostatique 35 au moyen d'une bague vissée 36. Ia tête thermostatique 35 et la bague 36 sont représentées en trait mixte et sont, par exemple, conformes au brevet 75 31476 (fig. 5). Le corps 34 de ensemble obturateur est enfilé à l'intérieur d'un embout cylindrique 37 prévu à 1'extré- mité droite du corps 1 avec interposition d'une garniture d'étanchéité 38. Le corps 34 est bloqué sur l'extrémité de la jupe 25 du siège 10 au moyen du vissage 39. L'ensemble formé par le corps 34 et le siège 10, avec sa jupe 25, est bloqué en translation à l'intérieur du corps 1, entre un épaulement 40 et un écrou 41 vissé extérieurement sur l'embout 37 du corps 1.L'écrou 41 et donc l'ensemble écrou 41-corps 34-siège 10-jupe 25 sont bloqués en rotation sur le corps 1 par l'intermédiaire d'une vis 42 qui traverse deux orifices en regard l'un de l'autre de la jupe, de l'écrou 41 et de l'embout annulaire 37 du corps et pénètre dans un alésage taraudé 43 prévu radialement dans le corps 34. Le manchon 9 présente sur sa périphérie une gorge 44 qui s'étend sur environ 2oye0 (fig. 2) et dont les extrémités servent de butée de fin de course pour la rotation du manchon 9, à l'intérieur de l'alésage 4, en coopération avec un ergot 45 solidaire du corps 1 du robinet. Au montage, le manchon 9 est enfilé le premier à l'intérieur de l'alésage central du corps 1 et par la droite. Il est calé en translation à l'intérieur du corps 1 entre un épaulement intérieur 46 du corps et la face terminale gauche du siège 10. Le manchon 9 est solidarisé en rotation avec le siège 10 par interpénétration des deux pièces, comme indiqué par les découpes schématisées en 47. On verra plus loin que lorsqu'on veut isoler le radiateur, il convient d'opdrer la rotation du manchon 9 et d'amener, et de maintenir, la soupape 27 en position fermée contre son siège 12. Pour cela on remplace la tête thermostatique 35 par un capuchon provisoire 35a conforme à l'objet du brevet 75 31476, qui comporte un bouton de manoeuvre 35b permettant d'agit sur la tige 29 pour amener la soupape 27 en position de fermeture. Ia figure 3 représente schématiquement le manchon 9 disposé à l'intérieur du corps 1 du robinet. Sur cette figure 3 ne sont pas représentées les découpes 47 permettant la solidarisation en rotation du manchon 9 avec le siège 10 ni l'orifice radial 48 du manchon qui permet, en enlevant la canne de récupération 8, de réaliser un montage et une circulation du fluide conformes au schéma de la figure 5. La figure 4 représente un premier mode de circulation du fluide à 1' in- térieur du radiateur dans lequel le fluide est amené par la conduite unique T suivant la flèche fl, pénètre à l'intérieur du radiateur par l'espace annulaire ménagé entre la canne de récupération 8 et la tubulure 7, circule à l'intérieur du radiateur suivant la boucle schématique c et revient vers le robinet par l'intérieur de la canne de récupération 8 suivant la flèche h et à travers la soupape 27, qui est ouverte en réponse à la demande de calories provenant de la commande thermostatique, ressort en passant entre le siège 12 et la soupape 27 en direction de la tubulure de sortie 3 où il est évacué suivant la flèche gl. Sur le montage de la figure 4, le robinet est dans un état exactement conforme à celui représenté sur la figure 1, c > est-à-dire qu'il est équipé du bouchon 17 vissé dans la tubulure auxiliaire 16, et de la canne de récupération 8. Suivant un second mode de montage du robinet et de circulation du fluide (représenté à la figure 5), le fluide pénètre dans le robinet par la tubulure d'entrée 2 suivant la flèche f2, circule à l'intérieur du radiateur suivant le contour schématisé par la ligne d et ressort du radiateur à la partie supérieure de celui-ci par l'intermédiaire d'un conduit t, et retourne au robinet par la tubulure 16 qui se trouve démunie de son bouchon 17. La soupape étant ouverte, le fluide circule entre elle et son siège et ressort par la tubulure de sortie 3 suivant la flèche 2. A la figure 5 le robinet est dépourvu de la canne de récupération 8. Pour obturer le passage laissé libre par la canne 8 qui a été ôtée, on dispose dans la partie gauche du robinet (fig. 1) un bouchon 49 obturant 11 ou verture interne 9a du manchon 9, qui permet d'isoler l'entrée de la sortie du robinet. L'orifice radial 48 du manchon 9 est destiné, lorsque la canne de récupération 8 est enlevée, à permettre la communication entre la tubulure de retour 16 du fluide à l'intérieur du corps et la sortie du fluide par la tubulure 3 lorsque la soupape 27 est ouverte (fig. 5). Dans tous les cas le débit qui traverse le radiateur n'est qu'une fraction du débit total, l'autre fraction du débit passe directement de l'entrée 2 à la sortie 3 par le bipasse 18. Le montage du robinet de la figure 1, dans le cas où le mode de montage et de circulation est celui de la figure 4, s'effectue de la façon suivante sur le corps 1 nu, on enfile par le côté droit du robinet le manchon 9 en prévoyant les garnitures d'étanchéité adéquates et on l'enfonce jusqu'à ce qu'il vienne en butée contre l'épaulement 46. Pendant cette opération, la butée ou ergot 45 est en position effacée. Le manchon 9 est disposé dans sa position re- présentée aux figures 1 et 3, c'est-à-dire qu'il autorise le passage du fluide depuis la tubulure d'entrée 2 jusque vers le radiateur. On engage alors la butée ou ergot 45 à l'intérieur de la rainure 44 du manchon 9, on met en place le bouchon 17 obturant la tubulure auxiliaire 16.On enfile, toujours par la partie droite du robinet, l'assemblage obtenu par vissage en 39 de la jupe 25 du siège 10 sur le corps 34 portant la soupape 27, la tige 29 et le ressort 30 appuyé sur la coupelle 32, tout en réalisant l'engagement des découpes 47 entre la partie gauche du siège 10 et l'extrémité droite du manchon 9 afin d'assurer l'entranement en rotation lorsque l'on procèdera à l'isolement du radiateur. Le siège 10 étant enfoncé au contact de l'épaulement 40, on visse l'écrou 41 pour solidariser en translation ensemble corps 34-siège 10 avec le corps 1 du robinet. Le vissage dans l'alésage taraudé 43 du corps 34 de la vis 42 réalise le blocage en rotation du corps 34, du siège 10 et du manchon 9 sur le corps 1 du robinet. Enfin on met en place le boisseau 19 (fig. 2) et on enfile à l'intérieur du manchon 9 la canne de récupération 8 jusqu a ce qu'elle vienne en butée contre le siège 10. Pour réaliser un montage conforme à-celui de la figure 4 il ne reste plus qu'à raccorder les deux conduits T avec les tubulures d'entrée et de sortie 2 et 3, et à raccorder l'embout 7 sur le radiateur à brancher. Ensuite, le robinet peut être équipé dé la tête thermostatique 35 vissée au moyen de la bague 36 sur le corps 34 de la commande thermostatique. L'extrémité droite de la tige de soupape 29 vient alors en contact avec un élément coulissant, solidaire en translation du piston du détecteur thermosensible prévu dans la tête d'actionnement thermostatique 35. Pour rendre le robinet de la figure 1 utilisable dans le mode de montage et de circulation de la figure 5, on procède aux opérations suivantes. Le bouchon 17 est enlevé et on raccorde la tubulure de sortie t du radiateur sur la tubulure 16. la canne de récupération 8 est enlevée et on obture l'orifice 9a qu'elle laisse libre à l'intérieur du manchon 9 par un bouchon 49. Les autres éléments sont inchangés. Lorsque la commande thermostatique entrain la fermeture de la soupape 27, qui vient en appui contre son siège 12, aucun débit ne traverse le robinet et tout le débit pénétrant dans la tubulure d'entrée 2 traverse le bipasse 18 pour ressortir directement par la tubulure de sortie 3. Dans ce qui précède on a supposé que dans la tête thermostatique 35 montée sur le corps de soupape 34 étaient incorporés le détecteur de mesure et l'élément d'affichage du point de consigne. On peut évidemment adopter l'une ou l'autre des dispositions différentes suivantes - détecteur de mesure à distance et élément d'affichage du point de consigne incorporé à la tête; - détecteur de mesure incorporé à la tête et élément d'affichage du point de consigne à distance; - détecteur de mesure et élément d'affichage du point de consigne à distance. Pour réaliser l'isolement du radiateur, on procède de la façon suivante. Les opérations sont les mêmes,que l'on soit dans le cas du robinet conforme au premier mode (fig. 4) ou dans celui du robinet conforme au second mode (fig. 5). On enlève la tête thermostatique 35 en procédant au dévissage de la ba gue 36. On remplace celle-ci par le capuchon 35a de protection et de réglage (brevet 75 31476) et on agit sur le bouton de manoeuvre 35b de ce capuchon afin d'amener la soupape 27 en position de fermeture, c'est-à-dire en appui contre son siège 12. Ensuite on enlève la vis 42 et on fait tourner le corps 34 dans le sens de la flèche J de la figure 2. La rotation du corps 34 entrain celle du siège 10 et, grâce aux découpes 47, celle du manchon 9 qui vient, après une course d'un demi-tour et grâce à sa section terminale biseautée gb, obturer le débouché 2a dans l'alésage 4 de la tubulure d'entrée 2 du robinet en interdisant ainsi 1 accès au radiateur du fluide caloporteur. Cet isolement étant réalisé, on peut démonter le radiateur sans interrompre la circulation du fluide dans le reste de l'installation, ce qui est très avantageux et s'obtient de façon extrêmement simple. Le robinet suivant l'invention peut bénéficier d'une compatibilité absolue avec le dispositif de régulation dit R.F.I. ou "régulation fluidique intégrée" qui fait l'objet du brevet 2 211 108 (72 45401 du 20.12.72). En effet, pour que la R.F.I. fonctionne bien il faut disposer, au niveau de la vanne mélangeuse,de variations de pression (4 > P) sensibles; il faut donc des variations sensibles de débit et il faut donc que l'on puisse avoir, dans le circuit, des variations de perte de charge importantes.Pour que la compatibilité du robinet soit absolue avec la R.F.I., il est nécessaire d'avoir un coefficient d'alimentation supérieur ou égal à 0,5, le coefficient d'alimentation étant défini, pour un robinet à quatre voies pour chauffage central monotube, comme étant le rapport entre le débit traversant le radiateur et le débit global traversant la canalisation monotubulaire. En outre, le fait d'avoir un coefficient d'alimentation élevé (supérieur ou égal à 0,5) permet de diminuer les surfaces de chauffe des radiateurs. Le Kv étant défini comme le débit exprimé en mètres cubes par heure qui traverse le robinet dans une position donnée pour un b P de un bar entre son entrée et sa sortie, les essais ont montré qu'on pouvait avoir un Kv côté radiateur de 1,1 et du côté bipasse de 1,1 pour un circuit conforme à la figure 4 ou à la figure 5. te Kv global obtenu est de 2. Malgré un coefficient d'alimentation élevé on a un Kv correct et acceptable. - REVENDICATIONS 1 - Robinet à quatre voies pour radiateur de chauffage central monotube, dont le corps comprend deux tubulures radiales, respectivement pour l'entrée et pour la sortie du fluide, et un alésage qui communique avec l'une des tubulures et dans lequel peut passer un premier courant de fluide, ainsi que des moyens pour le passage d'un deuxième courant de fluide traversant l'autre tubulure, pour la position ouverte d'une soupape de commande dont la fermeture interdit la circulation des deux courants de fluide, destinés à former -une boucle de chauffage dans le radiateur, caractérisé par une tubulure radiale auxiliaire (16) qui peut, ou bien être obturée pzr un bouchon (17), pour permettre le passage du deuxième courant de fluide, à l'intérieur d'un élément tubulaire (8) engagé dans une monture annulaire (9) du corps, ou bien être elle-même un lieu de passage de ce deuxième courant allant à l'autre tubulure (3), ou en provenant, lorsque la monture annulaire (g) est dépourvue de l'élément tubulaire (8) et que son ouverture interne (9a) est obturée (49) de manière à interdire toute communication entre la première tubulure (2) et la tubulure auxiliaire (16). 2 - Robinet suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'ouverture interne (9a) de la monture annulaire (9) est coaxiale à l'alésage (4). 3 - Robinet suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que l'élément tubulaire (8) prévu pour être engagé dans la monture (9) est en un matériau isolant. 4 - Robinet suivant l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que la monture annulaire (9), par exemple en forme de manchon, qui est bloquée en translation dans l'alésage (4) du corps de robinet (l),peut tourner à l'intérieur de l'alésage (4) de manière à pouvoir occuper soit une position active pour laquelle le débouché (2a) de la tubulure d'entrée (2) dans l'alésage (4) est découvert, soit une position d'arrêt pour laquelle ce débouché est obturé en vue de l'isolement du radiateur. 5 - Robinet suivant la revendication 4, caractérisé en ce que la section terminale (9b) du manchon (9),adjacente à la tubulure d'entrée (2), définit un plan oblique par rapport à l'axe (XX) de l'alésage (4). 6 - Robinet suivant l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le corps de soupape (34) portant la soupape (27) est assemblé avec un prolongement (25), par exemple en forme de jupe, du siège de soupape (10) de manière à former un ensemble d'un seul tenant, qui est embofté dans une extrémité du corps de robinet (1). 7 - Robinet suivant la revendication 6, caractérisé en ce que le siège de soupape (10) est solidaire en rotation de la monture annulaire (9). 8 - Robinet suivant l'une des revendications 1 à 7, caractérisé par une tête thermostatique (35) montée sur le corps de soupape (34), le détecteur de mesure et 11 élément d'affichage du point de consigne étant, soit tous les deux incorporés à la tête, soit tous les deux à distance, soit l'un à distance et l'autre incorporé à la tête. 9 - Robinet suivant l'une des revendications 1 à 7, caractérisé en ce qu'un capuchon (35a), monté sur le corps de soupape (34) > comporte un bouton pour la commande manuelle de la soupape (27). 10 - Robinet suivant l'une des revendications 1 à 9, caractérisé en ce qu'un bipasse (18) relie l'une à l'autre les tubulures d'entrée (2) et de sortie (3) et comporte un boisseau rotatif de réglage (19). 11 - Robinet suivant l'une des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que la face active de la soupape (27) a une forme concave.