i 2009001 L'invention se rapporte à un procédé de fixation de manchons formés de treillis métalliques à mailles fines sur la piirface interne de tubes, en particulier de tubes calorifiques ou de transmission de chaleur comportant des canaux capillaires. 5 La difficulté, dans le cas particulier, réside dans le fait que les manchons ne portent pas ou ne peuvent'pas être appliqués régulièrement contre la surface interne du tube pendant le processus de fixation, en particulier lorsque celui-ci doit s'effectuer à des températures très élevéès interdisant pratiquement l'application de coussins élastiques de 10 pression. Selon une particularité essentielle de l'invention destinée à éviter cet inconvénient, un bloc cylindrique lourd, dont le diamètre est sensiblement inférieur à celui de l'ouverture du manchon en treillis qui est introduit dans le tube avec faible jeu, est placé dans ce manchon,et cet 15 ensemble est ensuite exposé aux chocs d'une machine à marteler concentri-quement. On enlève ensuite le bloc et on fixe le treillis sur la paroi intérieure du tube par un procédé connu. Le procédé préféré de fixation est celui du dépôt chimique en phase gazeuse. Le principe essentiel de l'invention est donc celui de l'utili-20 sation d'une machine à marteler concentriquement pour produire des chocs que le bloc libre exerce sur la surface interne du tube. Le treillis subit ainsi un élargissement plastique et s'applique de toute part régulièrement sur la surface interne du tube. D'autres objets et avantages de l'invention seront mieux compris 25 à l'aide de la description détaillée qui va suivre et du dessin schématique sur lequel : - la figure 1 est une coupe transversale de l'ensemble destiné à être placé dans la machine à marteler concentriquement. . Cet ensemble consiste en un tube 1 destiné dans le cas parti-30 culier à former un tube calorifique et dont la paroi comporte donc des canaux capillaires longitudinaux 2, en un manchon en treillis agrafé le long d'une génératrice 4 et introduit librement dans le tube avec un jeu minimal et en un bloc cylindrique 5 qui, dans le cas particulier, est en tungstène et dont le diamètre est égal à environ 85% seulement de l'ouverture du tube. Lorsque 35 cet ensemble, placé dans une machine à marteler concentriquement, est animé de brefs mouvements saccadés, le bloc sautille autour de la cavité tr'.erni du tube et mc-tèle lt manchot! m treillis cor.i.je la paroi. L'énergie cinstiq-des chocs peu>. eti° suffisante » eu ^xempT^ ^srtic:.lier de réalisation & ORIGINAL 200*5001 pour que la structure en treillis soit écrasée contre les parfiies pleines du réseau capillaire. Il suffirait cependant d'une faible énergie cinétique pour produire un élargissement épargnant davantage la.structure. Un procédé de fixation particulièrement avantageux, succédant 5 à l'opération précédente, consiste en un dépôt chimique en phase gazeuse par lequel, par exemple, du niobium est précipité à 1000oC dans la totalité du volume interne par réduction de pentachlorure de niobium par l'hydrogène. Ce procédé permet non seulement rit fixer le manchon en treillis sur la paroi du tube, mais encore de consolider les parties du tréillis surplombant 10 les cansnx capillaires ainsi que r'-; diminuer de manière contrôléë l'ouverture des mailles de cee parties. Ces deux iacteurs sont particulièrement avantageux pour les tubes calorifiques. De plus, il suffit dé 100Ô°C pour le déroulement de ce processus qui permet cependant de réaliser une structure ayant encore une bonne résistance à 1500°C. BAD °naiNAL 69 16300 3 2009001 R E V_E_N_D ICA T_I 0 N_S 1 - Procédé de fixation de manchons formés de treillis métalliques à mailles fines sur la surface interne de tubes, en particulier de tubes calorifiques comportant des canaux capillaires, caractérisé en ce que ledit 5 manchon eBt introduit avec faible jeu dans le tube, un bloc cylindrique lourd est ensuite placé avec un jeu important dans le manchon, puis cet ensemble est soumis à des chocs dans une machine à marteler concentriquement et finalement le bloc est enlevé et un procédé connu de fixation, par exemple par brasage ou frittage par diffusion, est appliqué à la paroi 10 Interne du tube. 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le procédé de fixation consiste en un dépôt chimique en pfyase gazeuse.