La présente invention a pour objet un procédé permettant de générer et d'exploiter des données codées en binaire qui sont caractéristiques de la confi guration dtune chose ou d'un ensemble de choses naturelles OU artificielles quelconques situées sur un terrain.Elle a aussi pour objet un système d'exploitation de ces données qui soit capable de restituer les caractéristiques précitées dans des applications où une grande rapidité est requise et, par exemple, en simulation synthétique de paysages en temps réel, ces paysages pouvant être vus dire tement par l'oeil ou par un dispositif d'observation élaboré tel qu'un radar On connaît des procédés et des systèmes qui sont capables de genérer et d'exploiter de telles données par des moyens opto-électroniques opérant en liaison avec des maquettes ou des supports photographiques. Ces proeédés et ces systèmes ne peuvent pas etre exploités économiquement quand il s'agit de couvrir de grandes superficies car l'encombrement du système devient prohibitif. En cas d'emploi de maquettes, il est difficile de reproduire et de modifier ce maquettes, ce q-i est particulièrement génant sacrant qu'il faut au moins une maquette par système d'exploitation de données. De plus il est difficile d obtenu une bonne résolution sans utiliser des maquettes de taille exorbitante et la précIsion est sacrifiée en raison de l'emploi d t organes électromécaniques pour le positionnement des dispositifs explorant Ces maquettes On connaît des procédés de codage dans lesquels des données mises sous forme numériques sont conservées dans des mémoires numériques, ce qui permet une exploitation par des moyens tels que calculateurs ou unités de traitement arithmétiques et logiques. Chaque chose est définie en certains ponts particuliers ce qui permet de la définir er tous points. Cependant cette méthode est lourde et conduit - , nombre important dr traite ments au moment de l'exploitation des données mémorisées, ce qui interdit pratiquement l'exploitation en temps réel. La présente invention a donc pour objets un procédé et un système permettant de générer des données binaires caractéristiques de la configuration d'une chose ou d'un ensemble de choses naturelles ou artificielles quelconques situées sur un terrain et de restituer ces caractéristiques avec une grande rapidité pour permettre leur exploitation en temps réel. Le procédé et le système selon l'invention s'appliquent plus spécialement aux choses représentées sur un support ou une surface par des figures, des dessins ou des images optenus au moyen de techniques de reproduction tels que le dessin, la peinture, l'impression, le photographie etc.Ceci est le cas notamment pour les cartes topographiques, les plans d'architectes et de paysagistes sur lescuels figurent des paysages naturels et des constructions humaines et l'invention permet donc de générer des données binaires qui sont relatives aux particularités naturelles ou artificielles d'une zone de terrain. L'invention propose donc un procédé permettant de générer et d'exploiter des données codées en binaires qui sont relatives à la configuration des particularités naturelles ou artificielles et à leur position sur une zone de terrain représentée sur une carte topographique divisée en secteurs géographiques égaux, ledit procédé étant caractérisé en ce que ces particularités sont délimitées sur la carte topographique par le tracé de contours polygonaux ouverts (lignes) ou fermés (surfaces) ou par des contours circulaires (ponctuels), en ce que les caractéristiques physiques (type de particularité, altitude, réflectivité, norme) des particularités sont définies par des premières données logiques, en ce que les positions géographiques de ces contours sont définies par des secondes données logiques, ces données étant mémorisées par blocs dans une mémoire circulante, chaque bloc comportant toutes les données relatives à un secteur géographique différent de manière à obtenir les caractéristiques d'une particularité en un point d'un secteur géographique à partir des seules données du bloc affecté à ce secteur. D'autres caractéristiques de l'invention ressortiront de la description détaillée ci-dessous. Bien entendu, la description et les dessins ne sont donnés qu'à titre indicatif et nullement limitatif de l'invention. La figure 1 représente partiellement une carte topographique contenant des particularités de terrain, La figure 2 représente plus en détail une région carrée A de la figure 1 dans laquelle un contour polygonal a été tracé, La figure 3 représente la particularité de surface de la figure 2- définie par des contours polygonaux, Les figures 4a, 4b, 4c représentent la liste des premières et secondes données codées identifiant les particularités, Les figures 5a, 5b représentent un exemple de particularité asymétrique, Les figures 6 et 7 représentent le schéma d'un circuit d'un exemple de réalisation d'un système selon l'invention, Les figures 8a et 8b représentent un exemple de codage de droites génératrice. Pour mieux faire comprendre l'objet de l'invention, on se servira à titre d'exemple d'une carte topographique d'une région ou d'un pays quelconque. On supposera que cette carte contient les particularités de paysage que 1 on observe habituellement dans la nature comme, par exemple, les fleuves, les lacs, les forêts, les falaises, etc.. ainsi que des constructions humaines telles que les villes et villages, les batimenis ou les groupes d'immeubles, les tours d'eau, les voies ferrées, les lignes haute tension, etc. On peut observer en général que les différents types de particularités -ont des formes et des contours variés ; par exemple les villages ou les villes sont représentés souvent par une surface de forme plus ou moins étoilée, les fleuves ont parfois un dessin géométrique à lignes brisées parallèles, les tours dteau sont représentées par des points ou des cercles plus ou moins larges. En fonction de leurs formes on peut dire que les particularités de surface (ville, village, lac etc...) quelconques peuvent être caractérisées par un contour polygonal fermé. De même, les particularités de forme linéaire (fleuves, chemin de fer, ligne de haute tension, etc...) ont un contour polygonal ouvert. Cette constastation a été mise à profit dans la présente invention. en Selon le présent procédé on commence par diviser en secteurs,ici/carrés (A) de format standard, la zone à étudier figurant sur la carte (figure 1), puis à tracer des traits rectilignes polygonaux ou des traits ronds sur les contours des particularités la contenant (figure 2). Dans la figure 1 sont représentés une ville (Vi), un lac (La),une tour d'eau (Te),et des routes (Ro). la figure 2 montre le carré A de la figure 1 dans lequel ont été tracés des contours à traits rectilignes sur le pourtour des particularités précédentes. On étudiera tout d'abord plus spécialement le cas des particularités définies par des surfaces en se référant à la figure 3. Dans ce carré de découpage standard, le contour polygonal initialement tracé (contour partiel d'une ville) est décomposé en éléments de contours polygonauxtentts' dans le sens des aiguilles d'une montre, de façon que chaque contour polygonal définisse une partition du carré en deux surfaces, l'une appelée surface intérieure I (partie hachée), l'autre surface extérieure E (partie non hachée). Ia figure 3 montre comment cette surface d!un carré peut être définie par une réunion d'intersection de surfaces limitées par des contours polygonaux. Par exemple, la surface intérieure I est définie par les droites génératrices a, b,... q. Supposons maintenant qu'un point quelconque M soit situé quelque part dans ce carré. On sait en général par vecteur E nu définit par les points Ml et M2 détermine un demi-plan gauche et un demi-plan droit. On sait aussi qu'il existe une application à une droite contenant un point M tel que cette droite CM) M = uX + vY + w avec u2 + v = l, où X et Y sont les coordonnées de M et permettent de déterminer si le point M est situé dans le demi-plan gauche ou dans le demi-plan droit suivant le signe obtenu en calculant DE N (M). Si le signe est Mll2 positif le point M est situé dans le demi-plan droit. Cette méthode permet la détermination de la position d'un point M à îtintérieur ou hors de la surface limitée par le contour polygonal initial. Pour calculer les valeurs des paramètres directeurs u, v, w d'une des droites, il suffit de connattre les valeurs des coordonnées de deux points de cette droite, par exemple les points extrêmes limitant un segment situé sur cette droite. Ces valeurs peuvent être déduites de la lecture des cartes effectuée à l'aide d'appareils de type connu. Ces valeurs sont ensuite envoyées à un calculateur qui les traite et sort les valeurs u, v, w. Le repère associé à chaque carré standard est centré dans ce carré ou peut être un sommet du carré et il permet d'obtenir une précision de la position d'une droite génératrice du contour qui est fonction de la dimension du carré. Un contour polygonal est donc constitué par une série de droites génératrices en nombre variable. Les valeurs u, v, w, qui sont associées à chaque droite génératrice d'un contour polygonal peuvent oestre mémorisées sous forme de données dites secondes données selon un code binaire dans un mot dont le format est donné par la figure 4b. En principe, u, v, w, sont chacune définies par 4 bits. Le nombre de bits de codage est lié à la dimension du carré standard des particularités. La figure 4a présente le format du mot relatif aux caractéristiques physiques, c'est-à-dire de premières données. Ce mot est différencié du mot de secondes- données par le bit de rang zéro. Chaque type de particularités (de surface, linéaire symétrique ou asymétrique, ponctuelle) est identifié par 3 bits (bit 1 à 3) ; un bit supplémentaire (bit 4) indique s'il faut ajouter l'altitude relative au relief du terrain ou s'il ne faut pas le modifier par rapport à celle du point (échantillon de terrain) précédent. 4 bits (bit 5 à 8) déterminent la valeur de l'altitude relative au relief; 3 bits (bit 9 à Il) déterminent la valeur du coefficient de reflectivité. Le coefficient de reflectivité d'une particularité est défini ici comme étant une variable permettant de distinguer le degré de luminosité des différents types de particularités. Une norme de proximité N d'une particularité à une droite est codée par 3 bits (bit 12 à 14). Cette norme N sera définie par la suite. Le dernier bit des mots d'instruction identifie la première instruction de la liste d'informationsassociées à un carré de découpage. On peut l'utiliser pour initialiser une mémoire de décodage. Un mot dtinstruction est prévu stil n'y a pas de particularité dans la zone ou carré de découpage et on lui attribue une valeur de reflectivité donnée. Le format d'un mot de donnée (secondes données) définissant le contour d'une particularité comprend en plus des valeurs u, v, w, des variables logiques RLl ; RI2 et RL3, chacune définie par 1 bit (bit 1 à 3) (figure 4b). La variable RLl qui est attachée à un contour polygonal convexe (c.p.c.) donné est définie dans le mot associé à la première droite génératrice du c.p.c. Elle est répétée dans chaque mot associé aux autres droites génératrices du O.p. c, Si la variable logique Rll = 1, la surface intérieure du premier c.p.c. appartient soit à la surface d'une particularité, soit à une zone de visibilité (SV) d'où une particularité linéaire asymétrique est vue (par exemple dans le cas d'un barrage, linéaires représenté par les (figures 5a et 5b). On admet pour des particularités/sa Jriques Rll = O. Dans le cas d'un c.p.c. autre que le premier c.p.c, Rn = 1 si la surface intérieure du c.p.c considéré appartient à la surface d'une particularité.En cas de particularité linéaire symétrique ou asymétrique on admet que Bn garde la valeur ou change de valeur par rapport au c.p.c précédent lorsqu'il nty a respectivement pas de changement ou changement d'orientation du c.p.c par rapport au c.p.c précédent. Par suite le changement de valeur de Rn entre 2 c.p.c successifs entralne que la condition de limitation du premier c.p.c par le deuxième est que la puissance par rapport à la première droite génératrice du deuxième c.p.c soit positive. Lorsqutil nty a pas de changement de valeur de Rn on impose une condition inverse (puissance négative), Les variables logiques RT2 et RL3 sont associées au mot définissant chaque droite génératrice. R12 vaut 1 si la droite génératrice sert à limiter un écho linéaire et vaut zéro dans les autres cas. RL3 vaut 1 si la droite génératrice est la première d'un c.p.c. Elle sert donc à distinguer les c.p.c. Pour coder une particularité ponctuelle on réserve deux mots de 16 bits chacun. Le premier mot est une instruction de format semblable à celui décrit pour une particularité de surface ou linéaire (figure 40) Le deuxième mot (figure 4c) définit la position d'une particularité ponctuelle de la façon représentée par cette figure dans laquelle Xo et Y0 (bits O à 7) sont les coordonnées d'une première particularité ponctuelle et h et Y1 (bits 8 à 15) les coordonnées éventuelles d'une deuxième particularité ponctuelle ayant les mêmes caractéristiques d' alti- tude, de reflectivité et dè dimension. Les bits 8 à 15 sont nuls quand il y a absence d'une deuxième particularité. Il a été dit précédemment qu'aux particularités linéaires et ponctuelles a été associéeune valeur de proximité appelée norme N. Cette valeur représente une mesure de distance dont l'unité est proportionnelle au pas de découpage du carré standard utilisé. Elle a une valeur telle qu'au moins un point (échantillon de terrain dont la dimension est déterminée par le pas d'analyse) vérifie la condition de proximité à une de ces particularités. Les conditions de proximité d'un point M (x, y) à une particularité linéaire et à une particularité ponctuelle sont alors UX + vY + w > o uX + vY + w - K.N. 4 0 (1) Ix - x01 + |Y - -K.N. o X - X0 + Y - Y0 - K.N. 0 (2) La valeur K est une variable fonction du pas de découpage et aussi du fichier mémoire utilisé. Le procédé de décodage et le système qui le met en oeuvre selon la présente invention permettent de décoder les données codées, préalablement rangées en mémoire,dc façon à présenter à la sortie du système des données qui permettent de visualiser ultérieurement à l'aide de moyens appropriés, sur un écran le paysage ou les constructions humaines contenus dans la carte topographique analysée. Pour comprendre les possibilités qu'offre l'invention on imaginera qu'un observateur placé à une certaine altitude regarde un paysage situé devant lui et qui est celui représenté sur un support quelconque dont les informations ont été mises en mémoire. A un instant donné son regard analysera un échantillon du paysa- ge. Ce regard peut être assimile à un faisceau qui éclaire et balaye les particularités du paysage et permet de les distinguer selon leurs reflectivités, leurs dimensions et leurs positions. Le présent système permet de présenter à sa sortie les données caractéristiques de ces particularités de façon que puisse être visualisée,à l'aide d'un circuit et un écran cathodique appropriés, la vision analogue à celle d'un tel observateur. On peut ainsi présenter sur écran d'un tube à rémanence suffisante le paysage corrcspondant que verrait cet observateur, dans un secteur de terrain de plusieurs kilomètres de profondeur. L'avantage de ce système est de pouvoir montrersur écran un paysage vu à partir de n'importe quel point cardinal de l'horizon. Dans ce but on effectue une analyse des informations caractéristiques des particularités en mémoire et on les sélectionne pour générer sur l'écran des secteurs successifs du terrain ou du paysage. Considérons qu'un secteur du terrain soit une zone formée par deux droites tracées sur le terrain dont l'axe sera appelé droite de balayage. Si le regard d'un observateur suit une de ces droites, celle-ci coupe ou passe à coté des particularités situées sur le terrain. Cette droite peut être divisée en un certain nombre de points correspondant chacun à un échantillon du paysage. Un des objets de la présente invention est de pouvoir extraire et décoder d'une mémoire circulante les informations caractéristiques des particularités relatives à l'échantillon considéré et de les traiter de façon à pouvoir sélectionner certaines des premières données qui sont : réflectivité, altitude, hauteur d'une particularité,en vue de les présenter à la sortie du système ou ils peuvent être exploités par des moyens de visualisation connus. Dans ce but pour couvrir en gisement un secteur angulaire d'une région de terrain à visualiser, on prévoit la génération d'un nombre suffisant de droites de balayage succesives à travers la région de terrain du carre standard choisi. Chaque droite de balayage sera décomposée comme il est dit précédemment en une succession de points en nombre suffisant. Les figures 6 et 7 représentent un exemple de réalisation selon la présente Invention d'une machine séquentielle à commande câblée qui comprend des moyens appropriés pour transférer et décoder sélectivement les données (informations et instructions) qui ont été préalablement codées selon le procédé de la présente invention et mémorisées dans une mémoire circulante.Cette machine se compose de trois unités à fonction distincte qui coopèrent en vue de présenter dans un registre de sortie les caractéristiques des particularités correspondant à Itélément de terrain examiné (c'est-à-dire : altitude, hauteur par rapport au sol et reflectivité) Par la suite on décrira successivement en détail les trois unités suivantes : un dispositif de stockage et de transfert de données 10, une unité de calcul 50 de conditions logiques et un générateur 90 de variables logiques et de fonctions logiques internes. Le dispositif 10 comprend une mémoire circulante Il dans laquelle sont stockées les données codées selon le procédé qui vient d'être décrit. Ces données peuvent Aetre envoyées vers un registre de lecture 12 sur un ordre de départ de lecture lancé de l'extérieur (par exemple par un calculateur) et quand les conditions logiques RMO et RM15 sont remplies, ceci étant obtenu à l'aide d'une porte ET 15 et dtun organe d'autorisation de transfert 18, RMl5 étant le bit qui identifie la première instruction de la liste d'informations associées à un carré standàrd et RMO le bit qui identifie la première instruction. A chaque changement de carré standard de découpage le signal de départ est retardé du temps d1 écriture des données dans la mémoire. Dès que PS40 = 1 est identifié, un commutateur 16 autorise que les instructions de particularités (type, altitude, réflectivité, norme) soient délivrées sur un faisceau 19 de fils au registre de sauvegarde des instructions 13. A-la sortie du registre de lecture 12 les informations de particularités (u, v, w, xo, yot X1J Y1) sont transmises sur un faisceau 30 de fils connecteurs vers l'unité de calcul 50. Les valeurs codées u, v, w ainsi que les coordonnées codées X, Y d'un point généré (échantillon de terrain) sur une droite de balayage sont traitées dans le circuit de calcul arithmétique 51 de l'unité de calcul 50 et les valeurs codées xo, yo, XIZ y1 ainsi que les coordonnées codées X, Y sont envoyées vers un second circuit logique 52. La puissance P1 = uX + vY + w de chaque droite génératrice est calculée au moyen d'organes logiques additionnegrs 61 et multiplicateurs 62 et 63 de genre connu et le résultat du produit P1 est envoyé dans un comparateur logique 53, tandis que son signe S est identifié et transmis à l'entrée du circuit de logique combinatoire 90. Le co.aratcur 53 reçoit d'autre part la valeur du produit P2 de la norme N par le coefficient K obtenu dans un multiplieur 55, en vue de calculer la proximité du point M aux particularités linéaires. Les produits P1 et P2 sont comparés dans l'organe comparateur 53 et Pl q P2 est identifié par un bit P G = 1 et si P1 o de SA2 = (X - x1) + (Y - y1). Un autre comparateur logique 54 reçoit le produit P2 et le compare séparément à SA1 et Sa2. Il sort respectivement les niveaux logiques LP0 pour SA1 Ce circuit 90 reçoit sur un faisceau 80 du registre de lecture 12 des informations concernant les variables logiques Bn, RI2, RL3 qui sont identifiées respectivement par des bits SUS US et R. La figure 7 représente le schéma du circuit 90. Il comprend (partie gauche de la figure 7) une pluralité d'opérateurs (101 à 107) à portes logiques qui recoivent des impulsions logiques sur le faisceau de fils 80 du registre 12 et de l'unité de calcul 50. Vers le milieu de la figure 7 on trouve un registre d'état 100 qui est composé par les bascules 108 à 112. Ces bascules peuvent enregistrer chacune sur leurs deux entrées des impulsions venant des opérateurs\101 à 107 et leurs sorties sont reliées à un générateur 150 de fonctions logiques. Ce générateur 150 est relié à un organe 17 branché sur l'interconnexion des registres 13 et 14. Cet organe 17 peut astre un commutateur qui selon le niveau logique du signal CLS sortant de organe 150 autorise ou non le transfert des instructions majeures (RI4 à RI12) du registre 13 au registre de sortie 14. Le signal CIS est aussi envoyé au même instant vers une entrée de la bascule 108 dont l'autre entrée reçoit des signaux logiques sortant d'un opérateur ET 101 alimenté par les bits Ib"\0 et RM15 venant du registre 12. ta bascule 108 empêche une nouvelle affectation des registres de sorties pour éviter une superposition des particularités après avoir trouvé l'appartenance à une particularité. La bascule 109 reçoit sur une entrée un signal logique correspondant au signe S et sur l'autre entrée un signal logique venant de la sortie d'une porte ET 102 dont les entrées sont alimentées par les bits RMO, RM3 et S, ce dernier obtenu au moyen d'un inverseur 114. Cette bascule 109 mémorise l'état dtappartenance à une particularité de surface d'un point échantillon du terrain M examiné. Si ce dernier point M est situé à proximité ou non d'une particularité linéaire symétrique la bascule 110 est mixe en position pour enregistrer cet état. Dans ce but les signaux logiques RM2 et PG sont envoyés à l'entrée d'une porte ET 103 et une autre porte ET 104 reçoit des signaux PG et ceux sortant d'une porte OU 113, laquelle est alimentée par les bits RMO et RM3. Les sorties des portes ET 105 et ET 104 sont reliées séparément aux deux entrées de la bascule 110. La bascule 112 enregistre l'état d'un contour polygonal convexe, inclus ou non dans une particularité de surface. Les deux entrées de la bascule 112 sont reliées séparément aux portes ET 106 et 107 qui sont alimentées, la première 106 par les bits RMl venant du registre 12 et les signaux de sortie de la porte 113 et la deuxième 107 par les impulsions RPtl sortant d'un inverseur 109 et par ceux venant de la porte OU 113. La valeur de Bn du contour polygonal convexe précédent est identifiée par un bit RM1. Si RMl = 1 le contour polygonal convexe est indu dans la surface de la particularité. Les données physiques d'une particularité asymétrique (figures 5a, 5b) sont transférées vers le registre de sortie 14 si un échantillon du terrain M est situé à proximité de cette particularité asymétrique et si l'échantillon précédent (M-1) sur la droite de balayage Db appartient à la surface de visibilité de la particula- rité. Les figures 5a et 5b représentent une particularité asymétrique avec la zone de visibilité (flèche SV) et une droite de balayage (flèche Db). Dans le cas de la figure 5a la particularité est "vue" tandis que dans le cas de la figure 5b elle ne l'est pas. Si l'échantillon de terrain M appartient à la surface de visibilité de la particularité linéaire asymétrique, la bascule 111 est mise à 1. Elle est mise à 0 dans le cas contraire et aussi au début de ltex.ploitation d'une nouvelle région carrée. Le signal Chang venant de l'extérieur indique un changement de carré. Les conditions logiques d'appartenance de l'échantillon M à une particularité linéaire asymétrique sont exprimées par CIAP et la non appartenance par C2NTAP. Ces conditions sont élaborées à l'aide du dispositif 160 comprenant des portes 161 et 162 et trois inverseurs 163; 164 et 165 reliés selon le schéma électrique de la figure 7 aux bascules 108, 109 et 112. Le dispositif 120 qui est représenté schématiquement par la figure 7 est composé d'un circuit à plusieurs portes ET 121 à 125 et plusieurs inverseurs (non référencées) alimentés par les instructions RIO, RI1, RI2 et RI3 qui arrivent du registre 13. Ce circuit permet d'aiguiller sésare- ment les différentes particularités qui se présentent dans le registre 13 vers les entrées appropriées du générateur de fonction logique 150. Ce générateur 150 va être décrit plus en détail à l'aide de la figure 7 qui le représente schématiquement. Il est prévu de façon à résoudre une équation logique de type suivant CLS = BAFF. ES.BUAP.BRLI + BAFF. EL.BNAP.BPROX.X + BAFF. EA.BNAP.BPROX.BASY.x + BAFF.EP(EP0 ou EP1)+BAFF. ET avec x = RMI # BRLI # S (circuit de parité). A chaque impulsion d'horloge (réf. H sur les figures 6 et 7) les opérations conditionnées suivantes seront exécutées. Dans la première opération (OP1), la table de la mémoire est transférée dans le registre 12 lorsque l'ordre de départ est donné. La deuxième opération (OP2) est le transfert des instructions du registre 12 dans le registre 13 si RU*IO = 1. La troisième opération (OP3) consiste à charger les bascules d'état 100 en tenant compte des calculs de puissance et de proximité de la position d'un point M de-coordonnées X, Y par rapport aux particularités.Si uX + vY + w Lorsque uX + vY + w/N et si RM2 = 1 la bascule 110 est mise en position 1, par contre elle est mise en position O si uX + -vY + W2;N et RM5 = 1 ou RMO = 1. De mAeme si RMO ou P = 1 le niveau logique Risll est transféré à la bascule 112. La bascule 108 est mise en position O quand RMO et RM15 = 1. Si CIAP = 1 la bascule 111 est mise en position 1 et si CINAP = 1 ou s'il y a début de zone (Chang) elle est mise en position 0. Une quatrième opération (OP4) concerne le transfert des instructions du registre 13 dans le registre de sortie 14. La figure 8b représente une liste des données codées rangées dans une table de la mémoire relative à ltexvemple d'un carré de terrain standard représenté par la figure Sa sur laquelle ont été tracé des contours d'une particularité de surface à l'aide des droites génératrices Dla, Blb, D2, DD, D4. A partir de ltex.emple de codage des figures Sa et 8b on aura,par exemple,un enchatnement des opérations qui se fera de la façon suivante : la première opération est exécutée à chaque temps successif d'horloge. Au deuxième temps d'horloge on exécute en plus de la première, la troisième opération. Au cinquième et sixième temps on exécute la première, la troisième et la quatrième opération. Le traitement d'un point quelconque situé sur une droite de balayage nécessite la lecture complète des données stockées dans la table de mémoire circulante et qui concernent la région carrée de découpage correspondant à ce point. Bien que les principes de la présente invention aient été décrits ci-dessus en relation avec des exemples particuliers de réalisation, on comprendra clairement que ladite description est faite seulement à titre d'exemple et ne limite pas la portée de l'invention. REVENDICATIONS 1. Procédé permettant de générer et d'exploiter des données, codées en binaires, qui sont relatives à la configuration de particularités naturelles ou artificielles et à leur position sur une zone de terrain représentée sur une carte topographique divisée en secteurs géographiques égaux, ledit procédé étant caractérise en ce que ces particularités sont délimitées sur la carte topographique par le tracé de contours polygonaux ouverts (lignes) ou fermés (surfaces) ou par des contours circulaires (ponctuels), en ce que les caractéristiques physiques (type de particularité, altitude, réflectivité, norme) des particularités sont définies par des premières données logiques,en ce que les positions géographiques de ces contours sont définies par des secondes données logiques, ces données étant mémorisées par blocs dans une mémoire circulante, chaque bloc comportant toutes les données relatives à un secteur géographique différent de manière à obtenir les caractéristiques d'une particularité en un point d'un secteur géographique à partir des seules données du bloc affecté à ce secteur. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que les premières et les secondes données spécifient les valeurs des variables logiques relatives à la prise en considération d'une particularité vis-à-vis d'un échantillon de terrain, en ce que les premières données relatives aux caractéristiques communes à tous les points d'une particularité sont mémorisées sous forme immédiatement exploitables et ne sont sélectionnées que,d'une part,si le point dont on veut déterminer les caractéristiques est situé sur cette particularité et,d'autre part,si ce point n'est pas simultanément situé sur une autre particularité dont l'importance est considérée comme prépondérante par rapport à la première et en ce que les premières et secondes données sont ordonnées de inanière à obtenir les caractériti- ques d'une particularité en un point par une analyse systématique des mots successifs de données comportant le moins d'étapes possibles lorsque plusieurs possibilités peuvent Aetre envisagées. 3. Procédé selon la revendication lç caractérisé en ce que tout contour polygonal,ouvert ou fermé, est défini physiquement par un mot de premières données et est éventuellement décomposé en éléments de contours polygonaux convexes d é f i n i s c h a c u n p a r u n e s u i t e de mots de secondes données, chacun de ces mots de secondes données définissantsen particulier,les paramètres. directeurs dtune des droites dites génératrices d'un élément. 4. Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce que tout contour circulaire est défini physiquement par un mot de premières données et géographiquement par un mot binaire de secondes données définissant notamment les coordonnées de son centre par rapport à un repère fixe du secteur où ce contour est situé. 5. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que les contours linéaires et circulaires sont affectés d'une dimension latérale (Norme N) qui est inférieure à 1' écart existant entre deux échantillons de terrain analysés succes sivement. 6. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que les premières données logiques relatives à une particularité précédent en mémoire les secondes données logiques relatives à cette particularité, en ce que cet ordre est respecté dans la mémoire pour chaque particularité et pour les'contours associés dans un secteur ainsi que dans tous les secteurs géographiques égaux divisant la carte topographique. 7. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que pour chercher des particularités attachées à un échantillon de terrain situé dans un secteur géographique - on initialise la recherche au premier mot de données attaché au secteur géogra phique ; - on traite la première droite génératrice du premier élément de contour puis les autres droites génératrices jusqu'à traitement complet de cet élément. - on enchatne en traitant tous les autres éléments de contours comme précédemment. 8. Système mettant en oeuvre le procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend - une mémoire circulante dans laquelle sont rangées les données codées relatives aux particularités contenues dans la carte topographique ; - un dispositif de transfert de données à registres qui peut orienter et transférer les données lues en mémoire vers une unité de calcul et un circuit de logique combinatoire ; - une unité de calcul qui peut comparer les données de position géographique des particularités en mémoire et les coordonnées de l'échantillon de terrain ; - un circuit de logique combinatoire qui calcule des fonctions logiques à partir des niveaux logiques reçus de l'unité de calcul et des conditions logiques de prIse en considération des particularités. 9. Système selon la revendication 8, caractérisé en ce que le dispositif de transfert de données à registres comprend - un registre de lecture de données qui, lors de l'avance de la mémoire, est chargé de transmettre les secondes données à 1! entrée de l'unité de calcul et du circuit logique combinatoire ; - un registre de sauvegarde qui reçoit sur commande les premières données et les transmet à l'unité de calcul et au circuit de logique combinatoire ; - un registre de sortie qui reçoit, sur un ordre déclenché par le signal de sortie du circuit de logique combinatoire, une sortie des premières données c'est-à-dire hauteur, altitude et réflectivité de la particularité se rapportant à ltéchantillon de terrain analysé. 10. Système selon la revendication 8, caractérisé en ce que l'unité de calcul comprend - une entrée pour les signaux logiques des coordonnées (X, Y) de 1' échantillon de terrain analysé ; - un circuit logique à multiplieur et additionneur logique pour calculer une expires sion de forme un + vY + w où u,v,w sont des variables définissant une droite génératrice quelconque d'un contour polygonal; - un circuit logique qui peut calculer une expression à variable logique de forme o x0) , (Y - y0) ; - un multiplieur logique et un premier comparateur qui peuvent calculer la position d'une partieularité linéaire ; ; - un deuxième comparateur qui peut déterminer si la position d'une particularité ponctuelle se trouve située dans la dimension latérale (Norme N) d'une autre particularité ponctuelle. 11. Système selon la revendication 8, caractérisé en ce que le circuit de logique combinatoire comprend - un registre d'état à plusieurs bascules dont les états dépendent d'une pluralité d'opérateurs logiques recevant des informations logiques du registre de lecture et de l'unité de calcul ; - un premier organe à fonction logique qui traite les particularités asymétriques ; - un deuxième organe à fonction logique qui signale le type de particularité traité dans l'unité de calcul - un dispositif à fonctions logiques dont le signal de sortie conditionne le transfert des secondes données du registre de sauvegarde au registre de sortie.