La présente invention concerne un appareil permettant d'augmenter le temps d'immersion en état d'apnée (c1est-a-dire d'arrêt momentané de la respiration), avec un autorespirateur d'un type quelconque. Ledit appareil comprend un récipient en matériau souple imperméable ou imperméabilisé, de façon à empêcher le passage des fluides, et muni d'éléments qui permettent de le lier au corps du nageur, ce récipient étant mis en communication avec un orifice, par l'intermédiaire de deux tubes souples qui débouchent dans le récipient dans des zones distinctes, chacun de ces tubes étant commandé par une soupape et les deux soupapes ayant des effets opposés, de sorte que l'un des tubes permet d'aspirer de l'air contenu dans le récipient, tandis que l'autre tube sert à y introduire de l'air au cours de la phase d'expiration, cet orifice étant relié auxdits tubes au moyen d'un raccord commandé par une soupape à membrane qui est fermée à l'état de repos et qui s'ouvre pendant les phases d'aspiration et d'expiration.Le récipient est muni, en outre, d'une soupape d'échappement inférieure dont l'ouverture est commandée à la main. L'invention repose sur cette observation que l'air aspiré par un individu demeure en partie inutilisé dans les espaces supérieurs de l'appareil respiratoire et ne participe pas aux échanges gazeux avec le sang, si bien que, dans l'air expiré, il demeure une certaine quantité d'oxygène dont on peut tirer profit pour prolonger la durée d'immersion à l'état d'apnée. De même, lorsque l'on utilise des autorespirateurs, cet appareil permet de recueillir l'air expiré et de tirer parti de l'oxygène résiduel, en vue d'au moins un autre mouvement respiratoire, à la suite de quoi l'air est chassé à l'extérieur. Toutefois, à chaque phase d'aspiration par l'autorespirateur, on fait correspondre au moins une phase d'aspiration par le récipient, ce qui a pour effet de doubler la durée possible d'immersion. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés et donnant, à titre explicatif mais nullement limitatif, plusieurs formes de réalisation. Sur ces figures, la figure 1 est une vue en perspective de la partie supérieure du corps d'un nageur qui porte l'appareil selon l'invention en vue d'une plongée à l'état d'apnée la figure la est la vue en perspective d'une variante du récipient la figure 2 représente, en vue frontale, partiellement en coupe et à plus grande échelle, l'orifice, le raccord avec les deux tubes de liaison avec le récipient et les soupapes qui agissent dans ces raccords la figure 3 est une variante, représentée partiellement en coupe, d'un appareil selon l'invention prévu pour être employé avec un autorespirateur la figure 4 est semblable à la figure 1 et représente un nageur dont l'appareil comprend un récipient en forme de gilet, relié à un autorespirateur la figure 5 représente, en coupe longitudinale, une variante de l'appareil selon l'invention, comportant un orifice et un ensemble de raccordement avec des tubes qui conduisent au récipient et à l'autorespirateur, cet appareil étant muni d'organes automatiques servant à détourner l'air de l'autorespirateur ; et les figures 6 et 7 représentent, en coupe longitudinale, deux autres variantes de l'appareil de la figure 5 auxquelles est incorporé le distributeur. Si l'on considère la première forme de réalisation de l'appareil selon l'invention, destiné à une plongée en état d'apnée, on voit que cet appareil comprend un récipient 1 en un matériau souple, imperméable ou imperméabilisé pour empêcher le passage des fluides, récipient, qui, dans cette première forme de réalisation, peut avoir la forme d'un gilet à grand col la, que le nageur peut facilement endosser et fixer sur son corps à l'aide d'une ceinture ou d'un élément analogue. Ce récipient peut encore avoir la forme d'un sac lb (figure la) et être logé dans une boîte rigide 2 munie de trous, comportant des éléments qui permettent de la porter comme havresac ; ou bien, lorsque l'appareil est lié à un autorespirateur, le récipient peut avoir la forme d'une bouteille et on peut donc l'introduire dans le châssis de support des bouteilles que le nageur sous-marin porte sur ses épaules. Le récipient 1 (ou lb) est muni, en outre, d'une soupape inférieure 28 (ou 28a) permettant de chasser l'eau qui a pu y pénétrer. Des deux zones 3 et 4 du récipient (1, la) situées à une certaine distance l'une de l'autre, partent deux tubes souples 5 et 6, de préférence munis d'anneaux transversaux de renforcement et qui sont reliés à un ensemble de raccordement à trois directions, désigné dans son ensemble par la référence 7, comprenant un tronc central 8, relié à l'orifice 9, et des tronçons 8a et 8b qui constituent les éléments de raccordement avec les tubes 5 et 6, ces tronçons 8a et 8b renfermant les soupapes 19a et 19b à effet opposé, la première de ces soupapes s'ouvrant sous l'effet, dans le tronc central 8, d'une dépression provoquée par la phase d'aspiration du nageur, tandis que la seconde soupape s'ouvre lorsque, dans ce tronc central 8, règne une pression due à la phase d'expiration. Au contraire, dans ce tronc 8 est logée une soupape à membrane souple 10 maintenue, au moyen d'un pivot 11 ou élément analogue, par une tige transversale 12 solidaire du corps de l'ensemble 7, soupape qui, à l'état de repos, bouche le conduit 8 mais qui, dans le cas d'une différence de pression entre sa partie amont et sa partie aval, s'ouvre en s'incurvant dans un sens ou dans l'autre. Cette soupape 10 ne gêne donc pas le passage de l'air en direction ou en provenance du récipient 1 dans les phases de respiration mais elle empêche l'eau de pénétrer dans le récipient 1, si le nageur lache l'orifice 9 en permettant ainsi à l'eau de pénétrer dans le tronc 8 par cet orifice.Mais, en cas d'égalité entre la pression de l'air dans le récipient 1 et la pression de l'eau en amont de la soupape 10, cette dernière se dispose transversalement en étant plane, empêchant ainsi l'eau de pénétrer dans le tube 6 et, par conséquent, dans le récipient 1 ou lb. On remarquera que les tubes 5 et 6 débouchent dans le récipient 1 dans les zones 3 et 4 situées à une certaine distance l'une de l'autre, afin d'assurer un meilleur mélange des gaz qui ont pénétré dans le récipient 1 au cours des diverses phases d'expiration. Dans le cas de la forme de réalisation représentée sur la figure 1, il est prévu que le tube d'aération 13 est relié à un orifice 14 servant à la respiration en surface, ce tube étant également relié au masque 44. Dans la variante de réalisation représentée sur la figure 3, le tube 5 se prolonge dans le récipient 2 muni de trous et dans le récipient lb par un tube rigide 15 de faible longueur, qui débouche en 15a, tandis que le tube 6 se prolonge par un tube 16, coaxial au tube 15, mais plus long de façon que son embouchure 16a soit éloignée de l'embouchure 15a, pour les raisons indiquées ci-dessus. Le fonctionnement de l'appareil dan, la forme de réalisation représentée sur les figures 1 et 2 ou encore dans le cas où le gilet 1, la est remplacé par un récipient lb en forme de sac logé dans un récipient protecteur rigide 2 muni de trous, est le suivant après avoir plongé et parcouru un trajet normal d'une durée normale à l'état d'apnée, le nageur expire profondément et, par l'orifice 9, le raccord 7, les tronçons 8 et 8b et le tube 6, chasse dans le récipient (1, la ou lb) tout l'air contenu dans ces poumons y compris l'air qui se trouve dans les parties hautes et qui renferme encore de l'oxygène et se mélange à l'air contenant du gaz carbonique provenant de l'échange gazeux. Ensuite, le nageur au moyen du tube 5, peut aspirer le mélange d'air chassé antérieurement, par des mouvements respiratoires réguliers, jusqu'à utilisation complète de la teneur en oxygène de cet air ce qui prolonge la durée d'immersion à l'état d'apnée. Ce même appareil, moyennant une adaptation, peut servir à doubler le temps d'immersion avec un autorespirateur, alimenté par une ou plusieurs bouteilles (non représentées). A cette fin, dans la variante représentée sur la figure 3, l'orifice 9a fait corps avec un raccord en forme de double T renversé, désigné dans son ensemble par la référence 17 sur les figures 3 et 4, constitué par deux raccords simples en forme de T renversé, enfoncé partiellement l'un dans l'autre. L'orifice 9a est solidaire du tronc central 18 du premier raccord en forme de T, dont deux tronçons 18a et 18b contiennent les soupapes 25a et 25b et constituent des éléments de liaison avec les tubes 26 et 27 qui conduisent à la ou aux bouteilles ainsi qu'à l'échappement. Le second raccord en forme de T comprend un tronc central 20 logé dans le tronc 18 coaxialement à celui-ci et qui se termine, dans l'orifice 9a par un orifice 21 en un matériau souple, ce qui permet de le serrer plus ou moins fort entre les dents. Ce tronc 20 traverse de façon hermétique les cloisons des tronçons 18a et 18b et forme une chambre cylindre 20a dans laquelle se trouve, autour d'un arbre transversal 22, une soupape 23 à papillon, munie de moyens extérieurs permettant de la commander à la main. Au-delà de cette chambre 20a, le tronc 20 se divise en deux tronçons 24a et 24b renfermant des soupapes 19a et 19b à effets opposés fonctionnant comme les soupapes 25a et 25b mais étalonnées différemment, ces tronçons constituant les éléments de raccord et de fixation des tunes souples 5 et 6 conduisant au récipient 1. Après avoir plongé, le nageur ouvre la soupape à papillon 23. I1 commence par aspirer de l'air dans la bouteille s'il veut en retirer de l'autorespirateur, en serrant avec les dents l'orifice 21 et en aspirant de l'air par le tube 26 et la soupape 25a qui s'ouvre tandis que, au cours de la phase suivante d'expiration, il laisse s'ouvrir l'orifice 21, en faisant de la sorte passer la l'air de totalité de/ses poumons dans le récipient 1 par l'intermédiaire du tube 6, étant donné que la soupape 19b est étalonnée pour s'ouvrir avant la soupape 25b.S'il désire utiliser au maximum l'air aspiré dans l'autorespirateur, le nageur continue d'aspirer et d'expirer par l'intermédiaire de l'orifice 21, puis, lorsqu'il veut chasser l'air par le tube 27, il serre cet orifice 21 avec les dents en expirant l'air dont il a tiré parti par le tube d'échappement 27, puis, au cours de la phase suivante d'aspiration, il renouvelle la provision d'air par le tube 25 de l'autorespirateur, et ainsi de suite. On peut donc alterner des aspirations d'air prélevé dans la ou les bouteilles, avec des aspirations d'air prélevé dans le récipient et détourné par la phase d'aspiration précédente de l'air dans la bouteille, ce qui permet de doubler ladurée d'une plongée. S'il veut agir uniquement avec le respirateur, le nageur ferme la soupape 23.La variante de réalisation représentée sur la figure 5 constitue un appareil perfectionné qui permet de rendre automatique le prélèvement d'air dans l'autorespirateur au moment qui convient le mieux. Cette variante repose sur cette observation que la ventilation des poumons augmente considérablement de volume (et peut devenir de 7 à 10 fois supérieure) lorsque l'individu est soumis à un effort physique, car, dans de telles conditions, la teneur du sang en gaz carbonique est augmentée, ce qui stimule les centres bulbaires de la respiration jusqu'à ce que le nageur soit essoufflé. L'appareil constituant la variante représentée sur la figure 5 est sensible à ces augmentations de volume et il fait parvenir aux poumons, en réponse à ces augmentations de volume, une plus grande quantité d'air pur prélevé dans l'autorespirateur jusqu'à ce que l'individi reprenne un état physiologique normal. L'appareil représenté sur la figure 5 comprend un orifice 9b relié au corps de la boite d'un raccord à cinq directions, désigné dans son ensemble par la référence 30, par l'intermédiaire d'une conduite centrale 29 ; ce corps 30 comprend une chambre cylindrique 31, des côtés de laquelle partent vers l'extérieur deux paires d'éléments de raccordement coaxiaux, à savoir les éléments 32 et 33 auxquels sont reliés les tubes 5 et 6 et dans lesquels sont logées les soupapes 19a et 19b (non représentées sur la figure 5) et les éléments 34 et 35 reliés aux tubes 26 et 27 de l'autorespirateur et comportant, eux aussi, des soupapes, respectivement 25a et 25b (non représentées).A l'intérieur de la chambre 31 est monté un organe tubulaire 36, mobile dans la direction longitudinale et servant, à l'une de ses positions de fin de course, à boucher partiellement l'accès à l'élément de raccordement 34 et à boucher complètement l'accès à l'élément de raccordement 35 et, à l'autre position extrême, à boucher les éléments de raccordement 32 et 33 et à ouvrir les éléments de raccordement 34 et 35, cet organe tubulaire jouant le rôle d'une soupape cylindrique de distribution. L'organe 36 est maintenu par l'arbre longitudinal 37, au moyen de la traverse 38 qui maintient une soupape à membrane et à disque 40 fermant, à l'état de repos, dans la partie supérieure, la cavité de l'organe 36 mais qui, sous l'effet d'une expiration ou d'une aspiration, s'ouvre en se déformant comme représenté en trait interrompu. A la partie inférieure (figure 5) est fixée sur l'arbre 37 une seconde membrane 41, attachée par son pourtour, au corps 30 et qui, à l'état de repos, s'étend sous une membrane 42 munie de trous qui ferme la chambre 31 à sa partie inférieure au-delà de cette membrane 42 le corps 30 constitue une extrémité 43 munie de trous. L'arbre 37 s'étend en dehors de l'extrémité 43 et il est muni, sur sa partie extérieure, d'une poignée de préhension 37a. Le fonctionnement de cette nouvelle forme de réalisation est le suivant : le nageur commence à respirer avec l'appareil à la position représentée sur la figure 5, le récipient 1 ou lb étant vide d'air, en aspirant de l'air dans l'autorespirateur par l'intermédiaire de l'élément de raccordement 34. Au cours de la phase suivant d'expiration, la pression de l'air expiré a pour effet d'incurver la soupape 40, et l'air pénètre dans le récipient 1 ou lb, par l'élément de raccordement 33, la soupape 19b et le tube 6. Au cours des phases suivantes d'aspiration et d'expiration, le nageur n'utilise pratiquement que l'air contenu dans le récipient 1 ou lb.Sous l'effet de l'accumulation du gaz carbonique dans le sang, qui peut être dû à la fatigue, les mouvements respiratoires commencent à être plus profonds, à savoir qu'une plus grande quantité d'air des poumons est ventilée à chaque unité de temps, de sorte que la membrane élastique 41, sous l'effet d'une plus grande pression, s'incurve (comme représenté en trait interrompu sur la figure 5), en direction de l'extrémité 43, en entrainant avec elle l'arbre 37 et avec ce dernier, l'organe tubulaire 36, qui se met à boucher plus ou moins l'accès aux éléments de raccordement 30 et 33, en provoquant au contraire l'ouverture de la sortie d'évacuation par l'élément de raccordement 35, de sorte que, au cours de la phase suivante d'aspiration, l'individu aspirera de l'air dans la bouteille par l'intermédiaire de l'élément de raccordement 34, jusqu'à ce que les mouvements respiratoires soient redevenus normaux et que la membrane 41 s'applique sur la membrane 42 munie de perforations, en reprenant la position représentée sur la figure 5 et la respiration se fera de nouveau grâce à l'air emmagasiné dans le récipient 1 ou lb, avec répétition du cycle précédent. A ces positions intermédiaires, qui dépendent de la valeur de la pression dans la chambre 31, la soupape 41 sert à doser l'air qui provient du récipient 1 ou lb et l'air qui provient de l'autorespirateur, en adaptant le mélange à l'état physiologique de l'individu. La variante de réalisation représentée sur la figure 6 est semblable à la forme de réalisation de la figure 5 ; les mêmes éléments sont désignés par les mêmes chiffres de référence, et les éléments analogues portent des numéros affectés de l'indice "a". Cette forme de réalisation comprend, dans le raccord à cinq directions 30a, le groupe distributeur classique de l'autorespirateur, qui commande le tube de sortie de la bouteille et le tube d'évacuation. Toutefois, contrairement à l'appareil représenté sur la figure 5, il n'y a pas de soupape 25a dans l'élément de raccordement 34a, celui-ci aboutissant maintenant à un groupe du distributeur, désigné dans son ensemble par la référence 46, tandis que le raccord d'évacuation 35a n'aboutit plus au tube 27 mais débouche directement dans l'eau.De même, il n'y a plus la membrane munie de perforations qui, à l'extrémité la plus éloignée de l'élément de raccordement 9b, bouchait la chambre 31 ; par conséquent, la membrane 41a peut maintenant se déformer dans les deux sens, étant donné que, dans cette nouvelle forme de réalisation, elle a pour effet, en s'incurvant vers l'orifice 9b, non seulement de boucher l'accès au raccord d'évacuation 35a et d'ouvrir les embouchures 32 et 33 reliées au récipient par les tubes 5 et 6, grâce au déplacement de la soupape tubulaire 36, mais également, en exerçant une pression sur le pivot 50 avec la tête de l'arbre 37, de provoquer, en agissant à l'encontre du ressort 51, l'ouverture de la soupape 49 du distributeur 46, soupape qui est logée dans le corps de soupape 45 monté coaxialement dans le tronc central 29 du raccord 30a, de manière à laisser entre les diverses pièces un passage de forme annulaire. Par ailleurs, ce dispositif fonctionne exactement comme l'appareil 30 décrit précédemment. La variante de réalisation représentée sur la figure 7 est une simplification de celle de la figure 6. Le dispositif 30b comprend encore le groupe distributeur 46 de l'appareil autorespirateur, de sorte que l'élément de raccordement 34a ne contient aucune soupape et est relié au moyen d'un tube 26 à la bouteille, tandis que la boîte cylindrique qui contient la chambre 31, est ici encore traversée longitudinalement par l'arbre 37 qui, toutefois, dans cette nouvelle forme de réalisation, ne comporte plus la soupape à disque souple mais est toujours solidaire de la membrane 41a et, en phase d'aspiration sert à entraîner la tige 50 de commande de la soupape 49 du distributeur 46, à l'encontre du ressort 51.L'élément de raccordement 33 est identique à celui des exemples précédents et il comporte une soupape automatique (non représentée) qui s'ouvre au cours de la phase d'expiration et qui est reliée au récipient 1 par le tube 6. Dans cette nouvelle forme de réalisation, la soupape tubulaire solidaire de l'arbre 37 servant à commander les lumières d'accès aux éléments de raccordement n'existe plus et elle est remplacée par deux disques 52 et 53 fixés en porte-à-faux sur l'arbre 37, tandis que l'élément de racàbrdement 54, qui sert au déchargement de l'air dans l'eau pénètre dans la chambre 31 de façon que l'embouchure transversale 54a soit tournée vers le disque 53 et que, de même, l'élément de raccordement 55, relié au tube 5 qui conduit au récipient 1, est dépourvu de soupape mais se prolonge dans la chambre 31 pour déboucher dans celle-ci par une ouverture 55a, de sens opposé à celui de l'ouverture 54a et dirigée vers le disque 52. Ces disques 52 et 53 sont montés, au moyen de bras de support ou éléments analogues, sur l'arbre 37, avec, entre ces pièces, un dispositif qui comporend des ressorts et des organes de guidage, ce qui permet au disque 52 de boucher l'ouverture 55a et au disque 53 de dégager l'ouverture 54a, et réciproquement, au cours des déplacements normaux de l'arbre 37 résultant des phases normales d'aspiration et d'expiration du nageur. Lorsque celui-ci commence à se fatiguer et que les aspirations et les expirations deviennent plus profondes, la membrane 41 se déforme davantage dans les deux sens, et l'amplitude plus grande du déplacement longitudinal de l'arbre 37 fait ouvrir davantage la soupape 49 mais ne provoque pas les déplacements des disques 52 et 53, parce que ce déplacement est absorbé par des éléments élastiques d'attache intercalés entre l'arbre 37 et les disques 52 et 53 respectivement. On notera que, dans cet exemple de même que dans les trois exemples précédents, le nageur, en agissant sur le petit volant 37a, peut bloquer l'arbre 37 à la position pour laquelle le récipient 1 se trouve hors de fonctionnement ces organes de blocage amovibles par pression ne sont pas repré sentés étant qu'ils sont bien connus des spécialistes. REVENDICATIONS 1. Appareil servant à augmenter la durée d'immersion d'un nageur, cet appareil qui comprend un récipient en un matériau souple, imperméable ou imperméabilisé pour empêcher le passage des fluides, étant caractérisé par le fait que ce récipient est relié, au moyen de deux tubes souples et d'un raccord à plusieurs directions, à un orifice, ce raccord comprenant un tronc de tube qui aboutit à cet orifice et deux tronçons latéraux, commandés par les soupapes à effets opposés, ces tronçons constituant des éléments de raccordement assurant la liaison avec ces deux tubes souples qui débouchent dans le récipient en des points situés à une certaine distance l'un de l'autre, ce raccord pouvant comporter également des éléments de fixation pour un autorespirateur. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé par le fait que ce récipient a la forme d'un gilet muni d'un vaste col. 3. Appareil selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le récipient a la forme d'un sac logé dans un récipient tubulaire rigide muni de trous, les tubes souples débouchant dans le récipient au moyen de deux tubes coaxiaux reliés chacun à l'un des deux tubes souples, celui de ces deux tubes qui se trouve le plus à l'extérieur étant relié au tube souple d'aspiration et étant plus court que l'autre tube. 4. Appareil selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le raccord est un simple raccord à trois directions, avec, dans le tronc central, une soupape à disque souple, maintenue par une traverse solidaire du corps du raccord et qui, à l'état de repos, ferme le passage par ce tronc. 5. Appareil selon la revendication 1, destiné à être utilisé avec un autorespirateur, caractérisé par le fait qu'il comprend au moins une bouteille, un tube souple de prélèvement de l'air dans la bouteille et un tube souple d'évacuation, les tubes souples aboutissant au récipient et ceux de l'autorespirateur étant reliés aux éléments de raccordement d'un raccord en forme de double T renversé, dont celui qui se trouve le plus à l'extérieur comprend un tube central aboutissant, par une extrémité, à l'orifice et, par son autre extrémité, aux deux tronçons de liaison avec les tubes souples reliés à l'autorespirateur, tandis que l'autre raccord comprend un tube central, coaxial au tube central du premier raccord en forme de T et aboutissant à un orifice en matériau souple, situé à l'intérieur du premier orifice, et ayant une forme qui permet de le saisir avec les dents, tube qui traverse les cloisons des deux tronçons partant du premier raccord et qui constitue une chambre dans laquelle est logée une soupape à papillon, commandée à la main et/a mettre dans le circuit ou hors circuit ce second raccord, dont le tronc central se divise en deux tronçons commandés par des soupapes à effets opposés et qui constituent les éléments de liaison avec les tubes souples du récipient, les paires de soupapes qui commandent les tubes conduisant au récipient étant étalonnées de façon a s' ouvrir avant les deux autres soupapes. 6. Appareil selon la revendication 1, destiné à être utilisé avec un autorespirateur, comprenant au moins une bouteille qui aboutit à un tube souple et un tube souple d'évacuation, cet appareil étant caractérisé par le fait que ces deux tubes aboutissent à deux éléments d'un raccord à cinq directions et que les deux tubes conduisant au récipient aboutissent aux deux autres éléments de raccordement, raccord qui comprend une conduite centrale qui, à une extrémité, aboutit à l'orifice et, par son autre extrémité, débouche dans une chambre de forme cylindrique dans laquelle débouchent latéralement ces deux paires d'éléments de raccordement, cette chambre cylindrique étant bouchée à son extrémité opposée à l'entrée de la conduite centrale, par une membrane munie de trous, au-delà de laquelle se trouve une partie extrême bombée et munie de trous, chambre dans laquelle se déplace lonqitudinalement un organe tubulaire coaxial à la chambre et qui,/ia00e position de repos, bouche complètement la lumière d'accès au tube d'évacuation de l'autorespirateur et ferme partiellement la lumière d'aspiration de la bouteille, tout en laissant ouvertes les lumières correspondant aux éléments de raccordement reliés aux tubes qui aboutissent au récipient, tandis que,/ aTa seconde position extrême, les lumières d'accès aux éléments de raccordement conduisant aux tubes d'alimentation et d'évacuation de l'autorespirateur sont complètement ouvertes, et que les deux autres lumières sont fermées, ledit organe tubulaire jouant ainsi le rôle de soupape de distribution et étant maintenu par un arbre coaxial portant une soupape à membrane, en forme de disque qui, à l'état de repos, bouche le passage dans cet organe de soupape cylindrique à l'extrémité la plus voisine de l'orifice, tandis qu'au-dessus de la membrane munie de trous est fixée sur l'arbre une seconde membrane, dont le pourtour est attaché de façon étanche au corps du raccord et ferme cette chambre et qui, sous l'effet d'une pression croissante dans la chambre de la soupape tubulaire, provoque, en se déformant, un déplacement longitudinal de l'arbre et de l'organe tubulaire maintenu par celui-ci, en faisant s'ouvrir davantage la bouche d'accès au tube d'alimentation en air de la bouteille et en ouvrant partiellement ou totalement la lumière qui conduit au tube d'évacuation, et en provoquant plus ou moins la fermeture des deux autres lumières. 7. Appareil selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que l'élément du raccord qui conduit à la bouteille est dépourvu de soupape mais pénètre coaxialement à l'intérieur de la conduite centrale de ce raccord qui conduit à l'orifice, dans un corps de soupape du groupe distributeur, soupape commandée w à l'encontre d'un ressort par une tige destinée à être déplacée par l'extrémité de l'arbre central du raccord tandis que la membrane fixée, en phase d'aspiration sur cet arbre s'incurve que vers l'orifice et/cet arbre se déplace d'une longueur donnée, cependant que l'élément d'évacuation débouche directement dans l'eau. 8. Appareil selon la revendication 1, destiné à être utilisé avec un autorespirateur, comprenant au moins une bouteille, un tube de sortie et un tube d'évacuation commandés par un groupe distributeur, cet appareil étant caractérisé par le fait qu'il comprend un raccord à cinq directions comportant une chambre de forme cylindrique, d'ot partent une première conduite centrale qui conduit à l'orifice et quatre éléments de raccordement latéraux, un premier de ces éléments de raccordement étant relié par un tube souple à la bouteille et se prolongeant dans cette conduite centrale du groupe distributeur qui comprend une soupape coaxiale à cette conduite et poussée par le ressort, à l'état de fermeture, un second de ces éléments de raccordement étant relié au récipient et commandé par une soupape qui s'ouvre sous l'effet d'une expiration, un troisième élément de raccordement, relié au récipient et qui se prolonge à l'intérieur de la chambre cylindrique du raccord par un tronc à ouverture transversale tournée vers l'orifice, un quatrième élément de raccordement qui se termine par une lumière d'échappement dans l'eau et qui se prolonge également dans ladite chambre cylindrique par une ouverture tournée en sens opposé à la précédente, un arbre coaxial qui porte, au voisinage de la chambre cylindrique la plus éloignée de l'orifice une membrane transversale qui bouche hermétiquement cette chambre et qui se déplace en même temps que l'arbre, ce dernier sortant du corps du raccord et se terminant par une poignée et étant associé à des moyens amovibles servant à maintenir cet arbre dans des positions données, ledit arbre portant, par l'intermédiaire de bras radiaux ou éléments analogues, deux disques disposés de manière à être tournés vers les ouvertures transversales du second et du troisième éléments de raccordement et montés de manière telle que, dans des conditions de respiration normale pendant la phase d'aspiration, l'arbre provoque l'ouverture du distributeur et l'entrée de l'élément de prise d'air dans le récipient, et la fermeture de la lumière de l'élément d'évacuation, )tandis qu'en phase d'aspiration, l'arbre laisse se fermer le distributeur et la lumière de l'élément de raccordement qui aboutit au tube d'évacuation, la fixation de ces disques sur l'arbre étant assurée par des ressorts et par des éléments qui permettent à cet arbre d'effectuer des déplacements plus grands en cas de mouvements respiratoires plus profonds, sans provoquer de déplacement du disque à l'état de fermeture.