La présente invention concerne les équipements pour la fabrication des appareils électriques à vide et a plus concrètement pour objet un procédé d'assemblage des pieds de lampes électriques, par exemple de lampes à incandescence et de lampes fluorescentes, et une installation pour la réalisation de ce procédé. On connait actuellement des installations pour l'assemblage des pieds des lampes électriques (voir, par exemple, le livre de I. Orlov "ChaSne de fabrication automatique des lampes électriques à incandescence", Riga 1965). Chaque installation comporte des carrousels tournant périodiquement et pourvus. de serres pour l'admission, le maintien et le transport des pièces constituant les pieds (plateaux, queusots et électrodes) vers les mécanismes d'executiotlacés sur la partie immobile de cette installation et actionnés par une commande à leviers-cames. Cependant, ces installations sont peu productives, car la vitesse de rotation des carrousels est faible, ce qui stexplique essentiellement, par les grandes charges d'inertie engendrées aux moments initial et final de rotation des carrousels d'une position à 1' autre. On connais également des installations pour l'assemblage des pieds des lampes électriques comprenant un convoyeur à channe se déplaçant continuellement et comportant un pignon menant et un pignon mené et des serres pour l'admission, le maintien et le transport des pièces des pieds. Dans cette installation il y a aussi : des dispositifs assurant le chargement desdits plateaux, queusots et électrodes dans les serres du convoyeur à channe et équipés de mécanismes opératoires ; des brtleurs pour le chauffage des pièces constitutives des pieds ; des mécanismes destinés à estamper les pieds et à souffler les orifices des queusots ; des brûleurs pour le recuit des pieds, et un dispositif pour le déchargement du pied assemblé. Dans ces installations, les brûleurs pour le chauffage des pièces de pieds sont installés en aval (dans le sens de l'assemblage technologique du pied) du dispositif pour le chargement des électrodes dans les queusots. L'assemblage des pieds sur cette installation s'effectue de la manière suivante : les plateaux, queusots et électrodes sont chargés successivement dans les serres du convoyeur à chaîne, suivant la succession des opérations d'assemblage ; ensuite ils subissent un chauffage et un estampage avec soufflage simultané des orifices des queusots. Puis, si cela est nécessaire, les pièces sont chauffées de nouveau, subissent le deuxième estampage et le recuit, après quoi les pieds assemblés sont déchargés et sont véhiculés pour le traitement ultérieur. Du fait que les brdleurs pour le chauffage des pièces des pieds sont placés en aval du dispositif de chargement des électrodes dans les queusots, la flamme des brdleurs n'est pas grande, pour supprimer le risque de fusion des électrodes par la flamme des brûleurs. C'est pourquoi le chauffage de la matière (verre) des pièces de pieds nécessite beaucoup de temps. Cela aboutit, à son tour, à l'augmentation du nombre de positions de travail sur l'installation et à l'augmentation de son encombrement. En plus, les dispositifs pour le chargement des électrodes dans les queusots, ainsi que les mécanismes d'estampage des pieds et de soufflage des orifices des queusots sont exécutés sous forme de transporteurs accompagnant le convoyeur à chaîne et installés le long de celui-ci. Cela aboutit non seulement à une aujinentation du nombre de positions de travail et à une augmentation de l'encombrement de l'installation, mais aussi à la complication de sa construction. Le but de la présente invention est d'éliminer les inconvénients indiqués. On s'est donc proposé de mettre au point un procédé et une installation d'assemblage des pieds de lampes électriques qui permettraient de réduire notablement l'encombrement de l'installation, avec augmentation simultanée de son rendement et avec exclusion du risque de brdlure des électrodes.- Ce problème est résolu grtce à un procédé d'assemblage des pieds de lampes électriques consistant en ce que les pièces des pieds : plateaux, queusots et électrodes, sont placés successivement dans les serres d'un convoyeur à channe contournant un pignon menant et un pignon mené, après quoi les pièces des des pieds sont chauffées, estampées avec soufflage simultané des orifices des queusots, et sont recuites, suivant l'invention les plateaux et les queusots placés dans lessrres du convoyeur à chape sont chaufféEs avant de recevoir les électrodes, la mise en place des électrodes dans les plateaux et dans les queusots, ainsi que l'estampage des pièces et le soufflage des orifices des queusots étant effectués sur l'un desdits pignons. Il est avantageux que le chauffage précédant la mise en place des électrodes dans les plateaux et dans les queusots s'effectue jusqu'à une température proche de la température d'amolissement de la matière des queusots et des plateaux. Ainsi, le chauffage des pièces de pieds, avant la mise en place dans celles-ci des électrodes donne la possibilité d'accélérer sensiblement le chauffage de ces pièces par augmentation de 1' intensité de la flamme des brdleurs. Ceci permet de réduire le temps nécessaire pour le chauffage des pièces et d'améliorer la qualité des pieds fabriqués, car le chauffage des pièces de pieds avant la mise en place dans celles-ci des électrodes élimine complètement la possibilité de brtluredes électrodes par la flamme des brdleurs.E n outre, cela a permis d'effectuer le chargement des électrodes, l'estampage des pièces et le soufflage des orifices des queusots sur l'un des pignons du convoyeur, ce qui a contribué à une diminution notable du processus technologique d'assemblage et à une simplification de la construction de l'installation pour la réalisation de ce procédé. Dans l'installation pour l'assemblage des pieds des lampes électriques, comportant un convoyeur à chape en mouvement continu comprenant un pignon menant et un pignon mené et des serres pour l'admission, le maintien et le transport des pièces des pieds : plateaux, queusots et électrodes ; des dispositifs servant à charger dans leykerres du convoyeur à chaise les plateaux, queusots et électrodes respectivement et dotés de mécanismes opératoires ; des èrdleurs pour le chauffage des pièces des pieds ; des mécanismes pour estamper les pièces des pieds et souffler les orifices des queusots ; des brdleurs pour recuire les pieds, et un dispositif pour décharger les pieds assemblés suivant l'invention les brtleurs pour le chauffage des plateaux et des queusots disposés dans les serres du convoyeur à chaine sont installés en amont (dans le sens des opérations technologiques d'assemblage des pieds) du dispositif pour le chargement des électrodes dans les plateaux et dans les queusots, tandis que les mécanismes opératoires du dispositif de chargement des électrodes et les mécanismes pour estamper les pièces des pieds et souffler les orifices des queusots sont situés sur l'un des pignons du convoyeur. Ceci a permis de réduire notablement et de simplifier la chaine cinématique de l'installation, grtce à l'exclusion des commandes pour le dispositif de chargement des électrodes et pour les mécanismes d'estampqge des pieds et de soufflage des orifices des queusots. En plus, cette réalisation constructive de l'installation permet d'accroftre notablement la productivité de travail par réduction du temps nécessaire au chauffage des pièces de pieds et de diminuer les dimensions de l'installation. Conformément à l'invention, le pignon portant les mécanismes opératoires pour le chastement des électrodes et les mécanismes pour l'estampage des pieds et pour le soufflage des orifices est monté sur un axe vertical fixe monté à demeure dans des plaques supérieure et inférieure et supportant un disque en forme d'assiette sur lequel sont placé s les mécanismes pour l'estampage des pieds et le soufflage des orifices et des dispositifs opératoires pour le chargement des électrodes. Ceci donne la possibilité de synchroniser le mouvement de tous les mécanismes opératoires en conformité avec le mouvement du convoyeur à chaise. L'invention est caractérisé aussi par le fait que sur la plaque inférieure sont placés des gabarits avec lesquels coopèrent constamment les mécanismes opératoires du dispositif de chargement des électrodes et les mécanismes pour l'estampage des pièces des pieds et le soufflage des orifices, respectivement, pour leur mise en mouvement lors de la rotation des pignons. Ceci permet de simplifier la chaîne cinématique de l'installation et son exploitation, ainsi que d'assurer le fonctionnement fiable des mécanismes opératoires. L'invention est en outre caractérisée par le fait que le dispositif pour le chargement des électrodes, équipé de mécanismes opératoires sous forme d'entonnoirs se déplaçant dans le plan vertical, est doté de registres tournants, dont chacun est installé sous un entonnoir et est relié à celui-ci par un ressort, et que sur la plaque supérieure est fixée une butée avec laquelle interactionnent les registres pendant la rotation du pignon pour leur rotation périodique et pour leur éloignement de dessous les entonnoirs au cours du chargement dans les plateaux et les queusots des électrodes se trouvant dans les entonnoirs. Un tel dispositif pour le chargement des électrodes est de construction simple en comparaison des dispositifs connus et assure un fonctionnement fiable. L'invention est caractérisée aussi par le fait que le mécanisme de soufflage des orifices des queusots est exécuté sous forme d'un tiroir composé de deux parties disposées l'une au-dessus de l'autre, la partie supérieure étant reliée au pignon et comportant plusieurs orifices, chacun desquels communique avec un tube raccordé au mécanisme opératoire réalisant l'estampage, tandis que la partie inférieure est fixée sur la plaque inférieure et possède un orifice relié constamment à un système d' air eomprimé et se mettant périodiquement en communication, lors de la rotation du pignon, avec l'un des orifice s de la partie supérieure. Une telle exécution du mécanisme de soufflage des orifices des queusots contribue à la simplification de l'installation et augmente la sûreté de son fonctionnement. De la sorte, l'installation proposée pour l'assemblage des pieds des lampes électriques présente les avantages suivants, par rapport aux installations connues : le temps nécessaire pour le chauffage des pièces des pieds est réduit, les conditions favorisant la brdlure des électrodes au cours du chauffage sont exclues, la chaîne cinématique est simplifiée, le rendement de l'installation est augmenté et les dimensions de l'installation sont réduites. Dans ce qui suit, l'invention est expliquée par la description détaillée d'un exemple de réalisation non limitatif illustré par les dessins annexés qui représentent - la figure 1, le schéma de principe de l'installation pour l'assemblage de pieds de lampes électriques, suivant l'invention (vue de dessus) ; - la figure 2, une vue en coupe suivant II-II de la figure 1 ; - la figure 3, la channe cinématique de l'installation. Le procédé d'assemblage des pieds des lampes électriques consiste en ce que les pièces des pieds (plateaux et queusots) sont chargées successivement dans les serres d'un convoyeur à chaRne. Ensuite les plateaux et les queusots sont chauffés jusqu'à une température proche de la température d'amolissement de la matière (verre) des queusots et des plateaux, après quoi les électrodes sont chargées et les pièces des pieds sont soumises à l'estampage et au soufflage simultané des orifices des queusots, ainsi qu'à un recuit. 1' installation pour l'assemblage des pieds des lampes électriques comporte les mécanismes et les dispositifs suivants : un pignon menant i (figure i) et un pignon mené 2 ; un convoyeur à channe 3 contournant les pignons 1 et 2 et portant des serres 4 pour l'admission, le maintien et le transport des pièces des pieds : plateaux, queusots et électrodes ; un dispositif 5 pour le chargement des plateaux dans les serres 4 du convoyeur ; un dispositif 6 pour le chargement des queusots dans les serres 4 du convoyeur ; un dispositif 7 pour le chargement des électrodes dans les plateaux et les queusots disposés dans les serres 4 du convoyeur ; des brûleurs 8 pour le-chauffage des pièces de pieds ; des mécanismes 9 (figure 2) pour l'estampage des pieds ; des mécanismes 10 pour le soufflage des orifices des queusots ; des brdleurs il (figure i) pour le recuit des pieds ; un dispositif 12 pour le déchargement des pieds assemblés. Le dispositif 5 pour le chargement des plateaux et le dispositif 12 pour le déchargement des pieds assemblés se présentent sous forme de carrousels connus pourvus de mécanismes opératoires. Le dispositif 6 pour le chargement des queusots se présente sous forme d'un convoyeur portant des serres 13 disposées avec un pas égal au pas entre les serres 4 du convoyeur 3. Les brûleurs 8 et 11 sont réalisés selon une construction connue et sont reliés à un mécanisme 14 assurant le mouvement alternatif de ces brdleurs, pour l'accompagnement des serres 4 du convoyeur. Suivant l'invention, les brQleurs 8 sont placés le long du convoyeur 3, en amont du dispositif 7 pour le chargement des électrodes dans les plateaux, et les mécanismes opératoires du dispositif 7 pour le chargement des électrodes, les mécanismes 9 pour l'estampage des pieds et les mécanismes 10 pour le soufflage des orifices dans les queusots sont situés sur le pignon mené 2 suivant la succession des opérations d'assemblage technologiques des pieds. Les brûleurs il sont installés le long du convoyeur 3 suivant toute sa longueur, depuis les brdleurs 8 jusqu'au dispositif 12, et sont destinés à chauffer les pièces de pieds jusqu'à l'amolissement de leur matière pour l'estampage des pieds et jusqu'à la supression des contraintes dans le verre (recuit des pieds) après l'estampage. Le pignon mené 2 (figure 2) est monté sur les saillies 15 d'un tube creux 16 placé sur un axe vertical fixe 17 et s1 appuyant sur un palier 18. Entre l'axe 17 et le tube 16 se trouvent des paliers 19, ce qui assure la rotation libre du pignon 2 avec le tube 16. L'axe 17 est fixé dans des plaques supérieure 20 et inférieure 21 réunies entre elles par un montant 22. le montant 22 est relié à un mécanisme tendeur 23. Ba plaque inférieure 21 se situe dans les guidages 24 du b ti 25, ce qui permet de tendre la chaine du convoyeur 3 par déplacement des plaques 20, 21 avec le pignon 2 à l'aide du mécanisme tendeur 23 sur les guidages 24 du bâti 25. L'axe 17 est pourvu d'un disque en forme dtassiette 26, monté sur la saillie 27 du tube creux 16. Sur le disque 26 sont montés le mécanisme 9 d'estampage des pieds et le mécanisme 10 pour le soufflage des orifices des queusots. Le mécanisme d'estampage 9 comprend des mors d' estampage 28, des engrenages 29 pour la rotation des mors d'estampage 28, un poussoir 3 0 doté d'une crémaillère 31, installé verticalement et portant à son extrémité un galet 32 qui est en contact permanent avec un gabarit 33 fixé sur la plaque inférieure 21. La crémaillère 31 se trouve en prise constante avec l'un des engrenages 29, ces derniers étant d'ailleurs engrenés entre eux. Outre les entonnoirs 34 et les mécanismes opératoires, exécutés sous forme d'entonnoirs 35 déplaçables dans le plan vertical, le dispositif 7 (figure 1) pour le chargement des électrodes comporte des registres tournants 36. Chaque registre 36 (figure 2) est installé sous l'entonnoir 35, relié à celui-ci par un ressort 37 et disposé sur un support 38 fixé sur un montant vertical 39 passant par l'orifice du disque 26.Le montant 39 se termine par un galet 40 se trouvant en contact constant avec un gabarit 41 situé sur la plaque inférieure 21, ce qui permet au montant 39 de se déplacer conjointement avec l'entonnoir 35 et le registre 36 lors de la rotation du pignon 2 dans le plan vertical en conformité avec le profil du gabarit 41 Une butée 42 constituée par une barre est placée sur la plaque supérieure 20, du côté orienté vers le pignon 2. Pendant la rotation du pignon 2, les queues des registres 36 interactionnent avec cette butée 42 pour leur rotation périodique et pour leur éloignement de dessous l'entonnoir 35 au cours du chargement des électrodes dans les plateaux des pieds disposés dans les serres 4 du convoyeur 3.Après le chargement des électrodes, le retour du registre 36 à sa position initiale se fait à l'aide d'un ressort 37 Le mécanisme 10 réalisant le soufflage des orifices des queusots est exécuté sous forme d'un tiroir composé de deux parties 43 et 44 disposées l'une au-dessus de l'autre. La partie supérieure 43 comporte un grand nombre d'orifices 45 équidistants de l'axe 17. Cette partie 43 est reliée au pignon 2 par l'intermédiaire du tube ereux 16, sur lequel elle est fixée. Le nombre d'orifices 45 correspond au nombre de mécanismes 9 réalisant l'estampage des pieds et chacuii de ces orifices est en communication avec le tube 46 fixé sur le disque 26. L'extrémité libre de ce tube est amenée aux mors d'estampage 28, est fixée à l'un d'eux montré sur la figure 2, et possède une buse 47 située au niveau où sont placées les serres 4 du convoyeur 3. La partie inférieure 44 du tiroir est fixée sur la plaque inférieure 21 et pourvue d'un orifice48 en communication constante, à l'aide d'une tubulure 49 avec le système d'air comprimé. Pendant la rotation du pignon 2 et, par conséquent, de la partie supérieure 43 du tiroir, l'orifice 48 se met en communication périodiquement avec l'un des orifices 45 de la partie supérieure 43 du tiroir. Les pignons menant 1 et mené 2 du convoyeur 3 sont mis en mouvement continu par un moteur électrique 50 (figure 3) à l'aide d'une transmission à courroies trapézovdales 51, des réducteurs 52 et 53, des engrenages coniques 54, 55, 56-, 57 et des engrenages cylindriques 58 et 59. Le dispositif 7 pour le chargement des plateaux est actionné à partir du moteur électrique 50, au moyen de la transmission à courroies trapézoiRdales 51, des réducteurs 52 et 53 et des engrenages coniques 60, 61, 62, 63. Le dispositif 6 pour le chargement des queusots est mis en action à partir du moteur électrique 50, à l'aide dela transmission à courroies trapézoSdales 51, des réducteurs 52 et 53 et des engrenages coniques 64, 65, 66, 67.Le dispositif 12 pour le déchargement des pieds est entraîné en mouvement par le moteur électrique 50, à l'aide de la transmission à courroies trapézoVdales 51, des réducteurs 52 et 53 et des engrenages coniques 68, 69, 70, 71. Le me'cynisme 14 assurant le mouvement alternatif des brûleurs 8 et il est actionné à partir du moteur électrique 50, par l'intermédiaire de la transmission à courroies trapézoSdales 51, du réducteur 52, de la came à rainure 72 et du levier 73. L'installation fonctionne ae la manière exposée ci-après. Le moteur électrique 50 en marche met en mouvement le pignon menant 1 et par conséquent le convoyeur 3 par l'intermé- aviaire de la transmission à courroies trapésoïdales 51, des réducteurs 52 et 53, des engrenages coniques 54, 55, 56, 57 et des engrenages cylindriques 58 et 59 ; le dispositif 7 pour le chargement des plateaux, par l'intermédiaire des engrenages coniques 60, 61, 62, 63 ; le dispositif 6 pour le chargement des queusots, par l'intermédiaire des engrenages coniques 64, 65, 66, 67 ; le dispositif 12 pour le déchargement des pieds, par l'intermédiaire des engrenages coniques 68, 69, 70, 71 ; il met en outre en mouvement alternatif le mécanisme 14 par l'intermédiaire de la came à rainure 72 et du levier 73. Pendant que le convoyeur 3 (figure 1) parcourt la zone où est placé le dispositif 5, les plateaux sont chargés dans ses serres 4 d'une manière connue en soi. Pendant le mouvement ultérieur du convoyeur 3, ses serres 4 entrent dans la zone ou est logé le dispositif 6 et où, au moment de la coircidence des serres 13 du dispositif 6 avec les serres 4 du convoyeur 3, s'effectue le transfert des queusots des serres 13 aux serres 4. Lors du mouvement ultérieur du convoyeur 3, les serres 4 arrivent dans la zone où sont logés les brûleurs 8 et où les plateaux et les queusots sont chauffds jusqu'à l'amollissement de la matière. lies brdleurs 8 se déplacent alors en mouvement alternatif le long du convoyeur gråce au mécanisme 14, en accompagnant les serres 4, ce qui crée de meilleures conditions pour le chauffage des pièces de pieds. Au cours du mouvement ultérieur du convoyeur 3, ses serres 4 portant les plateaux et les queusots arrivent dans la zone où se trouve le pignon mené 2 (figure 3), et les électrodes sont chargées dans ces serres 4, depuis le dispositif 7, à travers ses entonnoirs 34 et- 35. Lorsque les entonnoirs 35 se mettent en coïncidence avec les serres 4 du convoyeur, les entonnoirs 35 s'abaissent jusqu'à leur position extrême inférieure grace au montant 39 se trouvant en contact avec le gabarit 41. Les registres 36 interactionnent avec la butée 42 et tournent en libérant la sortie des électrodes depuis les entonnoirs 35. Les électrodes tombent des entonnoirs 35 dans les plateaux et les queusots disposés dans les serres 4 du convoyeur. Ensuite, les registres 36 s'écartent de la butée 42 et retournent sous l'action du ressort 37 à leur position initiale en fermant ainsi la sortie de l'entonnoir 35.En même temps, les hrQleurs 11 -installés à proximité du pignon mené chauffent les pièces de pieds situées dans les serres 4, puis le poussoir 30 du mécanisme 9 d'estampage des pieds se déplace jusqu'à sa position extrême supérieure sous l'action du gabarit 33. La crémaillere 31 du poussoir 30 met en mouvement rotatif les engrenages 29 reliés rigidement aux mors d'estampage 28. Ces derniers tournent l'un à la rencontre de l'autre et effectuent l'estampage des pièces chauffées des pieds.Ensuite, les mors d'estampage s'écartent quelque peu, en conformité avec le profil du gabarit 33 ; à ce moment, ltorifice-48 de la partie inférieure 44 du tiroir se met en coincidence avec l'orifice 45 de la partie supérieure 43, et l'air comprimé est envoyé dans le tube 46, ce qui assure le soufflage de l'orifice du queusot du pied Après cela, les mors d'estampage 28 se rapprochent de nouveau et effectuent, Si cela est prévu par la technologie, le deuxième estampage des pieds, d'une manière analogue au premier estampage0 Pendant ce temps, les entonnoirs 35, sous l'action du profil du gabarit 41, montent jus qu'à leur position extrême supérieure pour être chargés d'électrodes, et les serres 4 du convoyeur 3 arrivent, au cours du mouvement ultérieur du convoyeur dans la zone d'emplacement des brûleurs 11 où s'effectue le recruit du verre. Pendant le mouvement ultérerieur du convoyeur 3 (figure 1), ses serres 4 entrent dans la zone d'emplacement du dispositif 12, où s'effectue, d'une manière connue en soi, le déchargement des pieds assemblés. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée au mode de réalisation décrit et représenté qui n'a été donné qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits, ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVDICP,TIOPTS. 1. Procédé diassemblage de pieds de lampes électriques, consistant à placer successivement les pièces constitutives des pieds, ctest-àA :lfE;plateaux, les queusots et les électrodes, dans des serres montées sur un convoyeur à channe passant sur un pignon menant et un pignon mené, et à procéder ensuite au chauffage à l'estampage desdites pièces avec soufflage simultané des orifices des queusots, ainsi qu'au recuit desdits pieds, caractérisé en ce que les plateaux et les queusots des lampes sont placés dans les serres du convoyeur à channe sont chauffés avant de recevoir les électrodes, des lampes, la mise en place desdites électrodes dans lesdits plateaux et queusots, ainsi que l'estampage des pièces et le soufflage des orifices des queusots étant effectués sur l'un desdits pignons. 2. Procédé conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que le chauffage précédant la mise en place des électrodes dans les plateaux et les queusots, est effectué jusqu'à une température proche de la tewpérature de ramolissement de la matière desdites pièces. 3 . Installation pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une des revendication 1 et 2, comportant : un convoyeur à channe en mouvement continu comportant un pignon menant et un pignon mené et des serres pour 11 admission, le maintien et le transport des pièces constitutives des pieds, c'est-à-dire les plateaux, les queusots et les électrodes ; des dispositifs assurant le chargement dans les serres du convoyeur à chaste, respectivement, desdits plateaux, queusots et électrodes et comportant des mécanismes opératoires ; des brûleurs pour le chauffage desdites pièces ; des mécanismes pour ltestampage lesdites pièces et le soufflage des orifices des queusots ; des brdleurs pour le recuit des pieds ; et un dispositif pour le déchargement des pieds assemblés, caractériséeen ce que les braleurs pour le chauffage des plateaux et des queusots placés dans les serres du convoyeur à chaise sont installés en amont (suivant la succession des opérations technologiques d'assemblage des pieds) du dispositif pour le chargement des électrodes dans les plateaux et dans les queusots, tandis que les mécanismes opératoires du dispositif pour le chargement des électrodes et les mécanismes pour ltestampage desdites pièces et le soufflage des orifices des queusots sont disposés sur l'un des pignons du convoyeur. 4. Installation conforme à la revendication 3, caractérisée en ce que le pignon portant les mécanismes opératoires du dispositif pour le chargement des électrodes et les mécanismes pour l'estampage et le soufflage des orifices est monté sur un axe vertical immobile, fixé dans une plaque supérieure et une plaque inférieure et portant un disque en forme d'assiette, shr lequel sont installés les mécanismes pour l'estampage des pieds et pour le soufflage des orifices. 5. Installation conforme à la revendication 4, caractérisée en ce que sur la plaque inférieure sont placés des gabarits avec lesquels se trouvent en contact permanent les mécanismes opératoires du dispositif pour le chargement des électrodes et les mécanismes d'estampage et de soufflage des orifices, pour leur mise en mouvement au cours de la rotation du pignon. 6. Installation conforme à la revendication 4, caractérisée en ce que le dispositif assurant le chargement des électrodes et comportant des mécanismes opératoires sous forme d'entonnoirs déplaçables dans le plan vertical, est muni de registres tournants, dont chacun est installé au-dessous d'un entonnoir et est relié à celui-ci par un ressort, et en ce que sur ladite plaque supérieure étant fixée une butée avec laquelle coopèrent les registres au cours de la rotation du pignon, pour leur rotation périodique et pour leur retrait de dessous les entonnoirs en cours de chargement des électrodes dans les plateaux et dans les;quensots. 7. Installation conforme à l'une des revendications 3 à 6, caractérisée en ce que le mécanisme réalisant le soufflage des orifices des queusots est exécuté sous forme d'un tiroir composé de deux parties disposées l'une au-dessus de l'autre, la partie supérieure étant reliée au pignon précité et pourvue d'orifices dont chacun commique avec un tube se prolongeant jusqu'au mécanisme d'estampage, tandis que la partie inférieure est fixée sur la plaque inférieure et possède un orifice se trouvant en communication constante avec un système d'air comprimé et mis périodiqueraent en conmunication, lors de la rotation dudit pignon, avec l'un des orifices de ladite partie supérieure.