L'invention concerne un dispositif pour verrouiller sur des véhicules automobiles des couvercles, capots ou éléments analogues, en particulier des capots de compartiment moteur, montés de façon pivotante à l'aide d'une charnière ; ce dispositif comportant un levier qui peut être déplacé à l'aide d'un élément de manoeuvre vers la position de déverrouillage, contre l'action d'un ressort, et à I'extrémitééloignée de l'élément de manoeuvre duquel levier est disposé au moins un crochet coopérant avec un élément de verrouillage qui est fixé au couvercle, capot ou élément analogue à verrouiller. Un dispositif de verrouillage de ce genre est décrit dans le modèle d'utilité allemand nO 75 09341. Ce dispositif de verrouillage connu a pour trait caractéristique que l'énergie d'un ressort, libérée lors de l'ouverture du mécanisme de verrouillage, est mise à profit pour l'opération de verrouillage suivante. Ceci est da au fait que, lors du déverrouillage, le levier est déplacé approximativement selon sa direction longitudinale, ce qui fait passer le crochet de sa position de verrouillage, pour laquelle il coopère avec une t81e de verrouillage fixée au capot, à sa position de déverrouillage ; en même temps, le ressort placé entre une pièce fixe et le levier se trouve tendu et le levier est maintenu en position de déverrouillage par une butée. On a constaté qu'avec ce dispositif de verrouillage, les forces de manoeuvre sont encore trop élevées et que, par suite de la disposition unilatérale du dispositif de verrouillage, il était souhaitable de disposer d'un verrouillage encore meilleur pour le capot, couvercle ou élément analogue. L'invention a donc pour but de proposer un dispositif destiné à verrouiller, sur des véhicules automobiles, des couvercles, capots ou éléments analogues, en particulier des capots de compartiment moteur, montés de façon pivotante à l'aide d'une charnière, tel qu'il assure un verrouillage exact tout en étant de construction simple. Pour atteindre ce but, ce dispositif de verrouillage est essentiellement caractérisé en ce que le crochet relié au levier est rendu solidaire d'un autre crochet par un axe parallèle à l'axe de la charnière et monté de façon rotative sur un bâti et en ce que les deux crochets, lorsque le capot est rabattu en position de fermeture, se trouvent au voisinage d'une tige de verrouillage parallèle à l'axe des crochets et fixée à la face inférieure du capot, couvercle ou élément analogue, et peuvent être amenés en position de verrouillage par rapport à cette tige. Grâce à des moyens conformes à l'invention, on parvent à un dispositif à l'aide duquel un verrouillage précis du capot, couvercle ou élément analogue peut se faire en deux endroits écartés l'un de l'autre. Selon un mode de réalisation particulièrement judicieux de l'invention, en position de verrouillage, l'axe des crochets et la tige de verrouillage sont situés dans un plan vertical commun. Grâce au choix ainsi fait pour la position de l'axe de pivotement des crochets d'une part et de la tige de verrouillage d'autre part ainsi qu'à l'agencement particulier en forme de came de la partie active du crochet, on obtient en position de verrouillage une répartition des forces telle qu'il se produit un autoblocage, c'est-à-dire qu'une libération du verrouillage est impossible. De cette manière, on peut même se dispenser tout à fait de l'action d'un ressort. tant donné que les couvercles et capots, en particulier les capots de compartiment moteur, sont constitués de tôle relativement mince et ont donc des formes peu stables, on doit bien réfléchir à la façon dont doit être fixée au capot une tige de verrouillage qui s' étend transversalement entre les côtés de ce capot. Selon l'invention, il est proposé une forme de réalisation selon laquelle les extrémités de la tige de verrouillage sont fixées rigidement chacune à un élément de montage qui est lui-même fixé à la face intérieure du capot, couvercle ou élément analogue. A cet effet, il est avantageux que les éléments de montage soient fixés à une gouttière, de section transversale en "U", qui est elle-m8me fixée de façon continue à la face intérieure du capot, couvercle ou élément analogue. De cette manière, non seulement une fixation précise de la tige de verrouillage est assurée, mais encore on obtient une construction conférant une forme plus stable au capot. Pour réaliser le susdit autoblocage entre la tige de verrouillage et les crochets dans tous les cas, même en cas d'imprécisions dues à des tolérances de fabrication, chaque élément de montage est de préférence constitué d'une plaque d'appui, soudée à la gouttière, et d'une plaque de montage dont la position est réglable par rapport à la plaque d'appui et à laquelle est fixée rigidement l'une ou l'autre des extrémités de la tige de verrouillage. En agissant convenablement sur la position des plaques de montage, on peut régler la position des extrémités de la tige de verrouillage et par conséquent donner à cette tige la position voulue par rapport aux crochets. La position de la tige de verrouillage peut être réglée de façon particulièrement simple lorsque les plaques de montage présentent des ouvertures allongées, de part et d'autre de la tige de verrouillage, et que les plaques d'appui présentent des trous filetés, convenablement disposés pour recevoir des vis de fixation. I1 a été signalé ci-dessus que les capots, couvercles ou éléments analogues ont des formes peu stables, c'est-à-dire résistent assez mal à la torsion, si bien qu'il est difficile de réaliser un verrouillage précis. Pour éliminer cette difficulté, un dispositif conforme à l'invention comporte de préférence un élément de centrage venant en contact avec le bâti, lorsque le capot est rabattu à sa position de verrouillage. De cette manière, le capot se trouve exactement centré dans tous les cas juste avant d'atteindre sa position de verrouillage définitive, si bien que la tige de verrouillage d'une part et les crochets d'autre part viennent occuper une position mutuelle perpendiculaire à l'axe longitudinal du véhicule et permettant l'autoblocage et établissent ainsi un verrouillage absolument sdr. De préférence, l'élément de centrage est constitué d'une languette fixée à la tige de verrouillage et pénétrant dans une ouverture qui est aménagée dans une traverse fixée au bâti. La languette peut avoir une forme en coin, selon sa direction longitudinale, si bien que le centrage du capot se produit de façon particulièrement simple. La traverse peut constituer un couvre-joint, de section transversale en "U", qui est disposé entre les extrémités supérieures de supports latéraux faisant partie du bati. Il est particulièrement important, selon l'invention, que la traverse porte, sur sa face supérieure, des éléments de caoutchouc ou autres éléments élastiques, contre lesquels la tige de verrouillage est maintenue en contact, dans la position de verrouillage. Ces éléments de caoutchouc empêchent d'une part le dispositif de verrouillage ou le capot de cliqueter dès le début et d'autre part font nalAtre une possibilité de rajustement du dispositif de verrouillage. A cela contribue aussi le fait que l'un des supports du bati porte un téton servant à accrocher l'une des extrémités du ressort, agencé en ressort de traction, dont l'autre extrémité est accrochée à l'un des crochets. Gracie à l'intervention du ressort de traction, les crochets sont dans tous les cas tirés fermement contre la tige de verrouillage, qui s' appuie de son côté sur les éléments de caoutchouc, et ceci meme lorsque ces derniers éléments sont usés. I1 n'est donc pas nécessaire de procéder à une mise au point lorsque apparaissent des phénomènes d'usure, car un rajustement se produit automatiquement, au fur et à mesure de l'usure des éléments de caoutchouc. De préférence encore, les crochets ont en gros la forme d'un ttJI majuscule, c'est-à-dire ont une forme particulIère en came, sur la face intérieure de leur partie active. Par conséquent, l'autoblocage susvisé est réalisé dans tous les cas. Un mode de réalisation préféré de l'invention est représenté aux dessins annexes et va être maintenant décrit en détail. Sur ces dessins : - la figure 1 montre, vu par l'avant, un dispositif de verrouillage selon l'invention - la figure 2 est une coupe selon la ligne Il-Il de la figure 1, du dispositif de cette figure. le dispositif de verrouillage qui est représenté aux figures 1 et 2 comporte un bati 1 qui comprend deux supports 2 et 3, écartés l'un de l'autre. Les supports 2 et 3 peuvent eAtre fixés à un véhicule automobile, d'une manière non représentée. La partie supérieure des supports 2, 3 est entourée par E capot 4, tel que le capot du compartiment moteur d'un véhicule automobile. Le capot 4 est monté de façon à pouvoir pivoter sur une charnière non représentée. Un dispositif de verrouillage est disposé à celle des extrémités du capot 4 qui est éloignée de la charnière. Le verrouillage est assuré par des crochets 5, 6 et par une tige de verrouillage 7 qui sert en même temps d'élément raidisseur pour l'ensemble du capot 4. Le crochet 6 est solidaire d'un levier 8 à l'extrémité inférieure coudée duquel est placé un~élément ou bouton de manoeuvre 9. les deux crochets 5 et 6 sont rendus solidaires par un axe 11, parallèle à la tige de verrouillage 7 ; près de ses deux extrémités, cet axe 11 est monté de façon rotative sur les extrémités supérieures des supports 2 et 3 du bâti 1. Sur le c8té éloigné de l'élément de manoeuvre 9, un ressort de traction 12 est accroehé, par l'une de ses extrémités, au crochet 5 et, par l'autre extrémité, à un téton 13 monté sur le support 2. Ainsi qu'il ressort de la figure 2, les deux crochets 5, 6 ont "en gros" la forme d'un "J" majuscule, avec une longue branche 14 et une partie active ou jambage arqué 15 qui assure le verrouillage sur la tige 7. Sur sa face intérieure dirigée vers cette tige 7, le jambage 15 forme une came 16. Ainsi qu'il ressort également de cette figure 2, l'axe 11 et la tige 7 se trouvent dans un plan vertical commun 17, pour la position de verrouillage. En coopération avec la forme particulière de la came 16 des crochets 5, 6 , ceci provoque un autoblocage qui garantit que le verrouillage est assuré dans tous les cas. La tige 7 repose sur des éléments de caoutchouc 18 qui sont disposés sur la face supérieure d'une traverse 19 formant couvre-joint. La coupe transversale de cette traverse 19 a "en gros" une forme en "U", et entoure l'axe Il à distance. la traverse 19 est disposée entre les extrémités supérieures des supports 2 et 3 et y est fixée. Elle présente une ouverture 21 dans laquelle, en position de verrouillage, pénètre une languette 22 qui a, parallèlement au plan 17, une forme en coin (voir la figure 1) et qui est soudée à la tige 7. Pour permettre de déterminer avec précision la position de la tige 7,les extrémités de celle-ci sont fixées à des plaques de montage 23, 24 dont les positions sont réglables. A cet effet, les plaques de montage 23, 24 présentent des ouvertures ailongées ou boutonnières 25 dans lesquelles peuvent passer des vis 26. Ces vis 26 peuvent être serrées dans des trous filetés aménagés dans des plaques d'appui 27, 28. Ces dernières sont fixées à une gouttière continue 29 qui est elle-même fixée à la face intérieure du capot 4. La gouttière 29, qui a un profil en U (voir la figure 2), sert en même temps à raidir le capot 4. Le dispositif de verrouillage fonctionne de la manière suivante. A la position représentée aux figures 1 et 2, le dispositif de verrouillage se trouve en position de verrouillage, c'est-à-dire que les crochets 5, 6 saisissent la tige 7 qui s'appuie par sa face inférieure sur les éléments de caoutchouc 18. Un verrouillage sûr est garanti grecs au susdit autoblocage qui est dû au fait que l'axe Il et la tige 7 se trouvent dans le plan vertical 17. le ressort de traction 12 ne contribue pas à l'effet de verrouillage. Si l'on veut ouvrir le capot 4, on fait tourner le levier 8, à l'aide de l'élément de manoeuvre 9, dans le sens qui est schématisé par une flèche 31 à la figure 2, ce qui libère la tige 7 et permet d'ouvrir le capot 4. lorsqu'on veut verrouiller à nouveau le capot 4, on rabat celui-ci. Juste avant que la position de verrouillage ne soit atteinte, la languette 22 pénètre dans l'ouverture 21 de la traverse 19, ce qui aligne exactement le capot 4 par rapport au bati 1 et assure donc un alignement précis entre la tige 7 et les crochets 5 et 6. Si les éléments de caoutchouc 18 ont subi de l'usure après une période d'utilisation plus ou moins longue, il se produit un rajustement automatique sous l'effet du ressort de traction 12. Du reste, les défauts de précision peuvent être éliminés grâce aux possibilités de réglage offertes par les boutonnières 25 des plaques de montage 23, 24. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée au mode de réalisation représenté mais en englobe des variantes. C'est ainsi que le centrage du capot 4 par rapport au bâti 1 peut s'effectuer autrement que de la manière représentée il est en effet seulement nécessaire qu'un élément de centrage soit présent sur le capot 4 ou sur la tige 7 et réagisse par rapport au bâti 1 de façon à assurer le centrage lorsqu'on rabat le capot 4 en position de verrouillage. le bati 1 peut d'ailleurs servir à fixer d'autres éléments du véhicule. RSTSIBIChTIOiE 1. Dispositif pour verrouiller sur des véhicules automobiles des couvercles, capots ou éléments analoglles, en particulier des capots de compartiment moteur, montés de façon pivotante à l'aide d'une charnière, ce dispositif comportant un levier qui peut être déplacé à l'aide d'un élément de manoeuvre vers la position de déverrouillage, contre l'action d'un ressort, et à l'extrémité éloignée de l'élément de manoeuvre duquel levier est disposé au moins un crochet coopérant avec un élément de verrouillage qui est fixé au couvercle, capot ou élément analogue à verrouiller, caractérisé en ce que le crochet (6) relié au levier (8) est rendu solidaire d'un autre crochet (5) par un axe (11) parallèle à l'axe de la charnière et monté de façon rotative sur un bâti (1) et en ce que les deux crochets (5, 6), lorsque le capot (4) est rabattu en position de fermeture, se trouvent au voisinage d'une tige de verrouillage (7) parallèle à l'axe (11) des crochets (5, 6) et fixée à la face inférieure du capot (4), couvercle ou élément analogue, et peuvent dtre amenés en position de verrouillage par rapport à cette tige (7). 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que, en position de verrouillage, l'axe (11) des crochets (5, 6) et la tige de verrouillage (7) sont situés dans un plan vertical commun (17). 3. Dispositif selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les extrémités de la tige de verrouillage (7) sont fixées rigidement chacune à un élément de montage (23, 24, 27, 28) qui est lui-même fixé à la face intérieure du capot (4), couvercle ou élément analogue. 4. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que les éléments de montage (23, 24, 27, 28) sont fixés à une gouttière (29), de section transversale en "U", qui est ellemême fixée de façon continue à la face intérieure du capot (4), couvercle ou élément analogue. 5. Dispositif selon l'une des revendications 3 ou 4, caractérisé en ce que chaque élément de montage est constitué d'une plaque d'appui (27, 28), soudée à la gouttière (29), et d'une plaque de montage (23, 24) dont la position est réglable par rapport à la plaque d'appui (27, 28) et a laquelle est fixée rigidement l'une des extrémités de la tige de verrouillage (7). 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que les plaques de montage (23, 24) présentent des ouvertures allongées (25), de part et d'autre de la tige de verrouillage (7), et en ce que les plaques d'appui (27, 28) presentent des trous filetés, convenablement disposés pour recevoir des vis de fixation (26). 7. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'il comporte un élément de centrage (22) venant en contact avec le bAti (1), lorsque le capot (4) est rabattu à sa position de verrouillage. 8. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'élément de centrage est constitué dtune languette (22) fixée à la tige de verrouillage (7) et susceptible de pénétrer dans une ouverture (21) qui est aménage dans une traverse (19) fixée au bâti (1). 9. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que la languette (22) a une forme en coin, selon sa direction longitudinale. 10. Dispositif selon l'une des revendications 8 ou 9, caractérisé en ce que la traverse (19) constitue un couvre-joint, de section transversale en U, qui est disposé entre les extrémités supérieures de supports latéraux (2, 3) faisant partie du bâti (1). 11. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 8 à 10, caractérisé en ce que la traverse (19) porte, sur sa face supérieure, des éléments élastiques (i8),par exemple en caoutchouc, contre lesquels la tige de verrouillage (7) est maintenue en contact, en position de verrouillage. 12. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que l'un des supports (2, par exemple) du bâtai (1) porte un téton (13) servant à accrocher l'une des extrémités du ressort (12), agencé en ressort de traction, dont l'autre extrémité est accrochée à l'un des crochets (5, par exemple). 13. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé en ce que le ressort (12) est disposé sur celui des côtés du bati (1) qui est éloigné de l'élément de manoeuvre(9). 14. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisé en ce que les crochets (5, 6) ont en gros la forme d'un "J" majuscule. 15. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé en ce que les crochets (5, 6) ont une partie active (15) qui coopère avec la tige de verrouillage (7) et forme une came (16). 16. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 å-15, caractérisé en ce que le ressort de traction (12) est accroché à la branche allongée (14) du crochet (5)r