La présente invention se rapporte à un procédé de consolidation de couches de terrain dans des exploita- tions minières et des constructions de tunnels et de ga- leries, procédé dans lequel le matériau de consolidation est injecté sous pression dans le terrain, dans et/ou par l'intermédiaire de trous forés et préparés à l'avance. L'invention concerne en outre un dispositif qui, destiné à la consoli- dation (notamment par ancrage) de couches de terrain, consiste en une tige qui est introduite dans le trou foré et qui en fait saillie d'une distance prédéterminée. Dans les exploitations minières souterraines et les chantiers souterrains, les galeries ou autres ca- vités qui sont creusées lors de travaux aux explosifs ou à l'aide de machines de traçage en veine sont étayées par un soutènement rigide ou souple en acier ou en béton armé, voire par une structure d'ancrage. En particulier les galeries d'abattage et celles qui subissent les effets de l'exploitation sont alors très souvent lutées et étayées par une consolidation des couches du terrain avoisinantes, soit après coup, soit au moment de leur creusement. Un mélange au ciment ou une matière plastique adhésive par- ticulière est alors introduit sous pression dans le ter- rain par des trous forés. Les couches de terrain ainsi consolidées peuvent mieux absorber les contraintes résul- tant de l'abattage que les galeries qui sont uniquement étayées par des arceaux en acier ou en béton, ou bien par un soutènement en béton composite. Par ailleurs, on uti- lise des cartouches d'adhésif ou un procédé par injection dans la taille même, de manière à étayer le front de tail- le du charbon ayant tendance à former des talus. A cet effet, ce que l'on appelle des chevilles de bois (c'est-à-dire de longues tiges de bois) sont aussi introduites dans les trous forés apprêtés, pour y être si possible collées pour retenir ainsi ou 'cheviller" les couches de charbon. Il est également connu d'étayer les galeries d'exploitation et les chambres au moyen de structures d'ancrage, auquel cas les couches de terrain ayant ten- dance à se délaminer sont assujetties au terrain plus solide au moyen de boulons d'ancrage. Ces boulons d'an- crage ont en outre pour effet de maintenir la cohésion des couches intercalées entre la plaque d'ancrage et la pointe du boulon. Il existe différents systèmes d'ancrage, par exemple à l'aide de boulons d'ancrage à chevilles expansibles, de boulons d'ancrage adhésifs et de boulons d'ancrage coulissants. Toutefois, l'inconvé- nient de ces procédés d'ancrage réside dans le fait que seule une zone tubulaire ou piriforme du terrain est re- tenue autour du boulon, de sorte que, en fonction de la nature du terrain, il peut se produire que des couches retenues par ancrage cèdent à leur section ouverte. Cela est valable, entre autres, pour les boulons d'ancrage adhésifs dans lesquels, notamment en présence d'un terrain crevassé, la masse collante est souvent insuffisante pour assurer une adhérence satisfaisante entre le boulon et le terrain, étant donné que cette masse adhésive s'écoule dans les fissures. La présente invention a par conséquent pour objet de proposer un procédé grâce auquel la zone de terrain retenue à chaque fois par les interventions pré- citées peut être considérablement plus grande et s'éten- dre de manière ininterrompue autour de la galerie, ou bien grâce auquel la retenue des couches de charbon peut être optimisée. L'invention propose en outre des dispositifs appropriés a ce procédé. Selon les caractéristiques essentielles de l'in- vention, des boulons ou des clous d'ancrage sont intro- duits dans le trou foré pour y être collés avec le maté- riau de consolidation, conjointement à la consolidation du terrain. Grâce à l'introduction et au collage simultanés du boulon d'ancrage, ou à la stabilisation dans la veine du clou d'ancrage introduit dans le trou foré qui est de toute façon nécessaire à la consolidation, il est possible, non seulement, de combiner et optimiser deux passes de travail, mais il est en outre simultanément possible de créer, autour de la galerie, un massif consolidé de terrain qui ne peut plus céder> étant donné qu'il est sta- bilisé en plus par les boulons d'ancrage dans la zone voisine de la section de la galerie. Dans ce cas, la lon- gueur du trou foré est prédéterminée d'après les critères de consolidation du terrain, indépendamment de la longueur des tiges d'ancrage. La longueur de ces tiges d'ancrage sera, en règle générale, moindre que celle des trous forés. Le procédé de l'invention a également des effets avanta- geux lorsqu'on l'utilise pour retenir par ancrage les veines de charbon, étant donné que la région dans la- quelle agit respectivement l'adhésif ou le matériau de consolidation est considérablement plus grande. Pour empêcher efficacement le matériau de con- solidation de refouler dans l'espace interne de la galerie, ce matériau est introduit sous une pression réduite dans la zone de l'embouchure du trou. Cela permet en même temps une adhérence de la queue d'ancrage sur toute sa longueur, de sorte que la cohésion des couches du terrain est éga- lement maintenue dans cette zone grâce à leur liaison avec le boulon d'ancrage, ce qui est particulièrement avantageux en présence de boulons et de clous d'ancrage disposés à l'oblique. Conformément à l'invention, pour obtenir con- jointement une bonne consolidation du terrain par collage et une bonne adhérence du dispositif contre la paroi du trou foré, on utilise en guise de matériau de consolida- tion une masse collante de bonne adhérence, moussante ou non moussante, qui est pressée contre ou dans le terrain par tronçons à partir de la zone la plus profonde du trou dans lesens longitudinal de ce dernier. Ainsi, sont tout d'abord consolidées les couches situées le plus loin de la zone du diamètre interne de la galerie, puis les cou- ches voisines de cette zone, ce qui permet non seulement d'éviter un refoulement involontaire du matériau de con- solidation dans l'espace interne de la galerie, mais simul- tanément une adhérence et une cnsolidation systématicues des couches du terrain dans les rJgions ds ce terrain oui ne subissent pas encore l'influence de l'abattaGe. Il en va de même lors de l'utilisation en vue de ccnsclicer une veine par ancrage car, dans ce cas, les zones situées le plus loin du front de taille sent tout D'abord retenues par adhérence, après quoi c'est let cas des zones de la veine qui ont déjà été quelque peu ameublies par]'ahbat- tage. Pour assurer la retenue par ancrage, il peut être avantageux d'introduire dans le trou foré le maté- riau de consolidation contenu dans des cartouches, de briser ensuite ces dernières à l'aide d'une oueue d'an- crage tubulaire, puis de répartir ledit matériau dans le trou foré et, en même temps, dans ladite queue elle-même. On qualifie alors de queue d'ancrage tubulaire un cisos- sitif consistant en une tige creuse par laquelle la ma- tière adhésive est poussée lors de!'injection et dans laquelle cette matière est pressée lorsqu'on utilise des cartouches. Pour la mise en oeuvre du procce de l'inv en- tion, on utilise un dispositif consistant en une tige qui est introduite dans le trou foré et en fait saillie d'une distance prédéterminée. Conformément à l'invention, cette tige est tubulaire. Un tel dispositif peut être inséré dans le trou foré dès que ce dernier est achevr, le ma- tériau de consolidation étant alors introcuit par pression dans le terrain en parcourant la tige creuse, grâce à _ns pompe de haute pression. Dans ce cas, la cavité séparant l'enveloppe tubulaire et la paroi du trou foré s'efrlic naturellement de matériau ce ccnsolidation et elle col1- darise ainsi la tige et le trou. On obtient ainsi une adhérence régulière de la tige sur toute sa longueur. rEn outre, cette tige est elle-même emplie de materiau de consolidation et elle cJnsticue de ce -Faim un enseblDe. Cette tige est alors avantageusement fbriquée en uns matière élastique hautement résistance et ei_ e- sui;oe d'un embout de liaison ou de raccordement à son extrémité saillant au-delà du trou. Grâce à cet embout de liaison ou de raccordement, la tige peut être raccordée sans dif- ficulté ni perte de temps à la pompe de haute pression. Etant donné que les couches du terrain sont très souvent délaminées à proximité immédiate de la déli- mitation de la galerie ainsi que des trousforés, et que, de ce fait, du matériau de consolidation risque d'être re- foulé dans l'espace libre de la galerie en parcourant toute la longueur du trou foré lors de son injection, la tige comporte judicieusement dans sa région inférieure une ou plusieurs collerettes d'étanchéité percées d'ori- fices de petit diamètre s'étendant parallèlement à la tige. Cette ou ces collerettes d'étanchéité permettent d'obtenir de manière simple la réduction souhaitée de pression dans la zone inférieure du dispositif. Au lieu de doter la tige de collerettes d'étan- chéité, il peut aussi être judicieux d'amincir l'enveloppe tubulaire en une ou plusieurs zones annulaires et de mon- ter, au-dessus de ces zones, un clapet d'étanchéité à la face externe de l'enveloppe tubulaire. Ledit clapet d'étanchéité permet tout d'abord le développement, dans la tige, d'une pression telle que la matière élastique se dilate dans les zones amincies pour former un bourrelet qui s'applique alors hermétiquement contre la paroi du trou. Cependant, les clapets d'étanchéité sont réalisés de manière à fléchir lorsqu'est atteinte ou dépassée une pression correspondante, et à permettre ainsi l'écoulement du matériau de consolidation dans l'espace intermédiaire séparant la paroi du trou et la tige d'ancrage. Avantageusement, et notamment lorsque le dis- positif selon l'invention est utilisé pour 'cheviller' les couches de charbon ayant tendance à s'effondrer, l'enveloppe tubulaire est percée de trous répartis dans des zones déterminées ou sur toute sa longueur et elle comporte à son extrémité inférieure faisant saillie hors du trou une attache rapide. Un tel dispositif provoque plus qu'une injection dans le charbon ou dans le terrain,et l'attache rapide montée à l'extré- mité saillante permet d'obtenir une liaison rapide avec la pompe de haute pression ou la pompe de remplissage. De manière simple, pour interdire un refoulement du ma- tériau de consolidation hors de la tige creuse, l'attache rapide consistant en un organe emboitable doté d'un moyen de serrage comporte une zone rétrécie associée à une sou- pape à bille logée dans la tige au-dessus de cette zone rétrécie. Conformément à l'invention, pour faciliter l'introduction de la tige dans les trous forés par exemple dans du charbon, l'extrémité de cette tige logée dans ledit trou foré peut être obturée par un bouchon pré- sentant un chapeau arrondi et une extrémité emboîtable, ledit chapeau faisant saillie au-delà de la paroi in- terne de l'enveloppe tubulaire. Lors de l'introduction consécutive sous pression du matériau de consolidation pour emplir la tige, le bouchon est poussé à l'écart de ladite tige, de sorte qu'une quantité suffisante de maté- riau de remplissage peut déborder de l'ouverture supé- rieure de ladite tige. Pour assurer une retenue plus facile du dispo- sitif à l'intérieur du trou foré, l'enveloppe tubulaire présente des ardillons orientés vers le bas. Il est en outre avantageux de disposer les collerettes ou les cla- pets d'étanchéité à la pointe et/ou sur la longueur de la tige, de manière que ces collerettes ou clapets déli- mitent des tronçons. En fonction du cas d'utilisation considéré, il peut aussi être avantageux de doter la tige, outre d'une extrémité emboitable, d'un taraudage ménagé dans son extrémité située vers la galerie. Dans une forme de réalisation selon l'invention, destinée notamment à la consolidation par ancrage de couches de charbon ayant tendance à s'effondrer, une ou plusieurs cartouches, emplies de matériau de consolida- tion et destructibles mécaniquement, sont logées à l'in- térieur de la tige. Par ailleurs, l'espace interne de la tige peut être subdivisé en deux chambres par une cloison qui, s'étendant dans l'enveloppe tubulaire et mobile longitudinalement dans cette dernière, présente une tête mélangeuse à son extrémité tournée vers la pointe de la tige. Dans une telle forme de réalisation, le dispositif constitue en même temps la cartouche qui, de manière appropriée, n'est plus détruite. Au contraire, les composants de l'adhésif, renfermés préalablement dans les chambres séparées, sont brassés par la tête mélan- geuse lorsque la cloison est extraite et ils entrent ainsi en réaction. Pour garantir un refoulement de l'adhé- sif à l'instant approprié hors de la tige servant de car- touche, les arêtes latérales de la cloison sont en forme de queue d'aronde. Dans ce cas, l'enveloppe tubulaire possède judicieusement, dans la zone d'une saignée de guidage, des évidements qui peuvent être obturés par la cloison en direction des chambres. Pour assurer l'étan- chéité de la zone de cette saignée de guidage, des lan- guettes d'étanchéité peuvent être commodément placées sur ladite cloison. Pour effectuer un bon mélange du matériau de consolidation ou de l'adhésif, la tête mélangeuse com- porte des fentes s'étendant de manière continue, à l'obli- que ou en hélice, de la face inférieure à la face supé- rieure, De même, pour faciliter la retenue de la tige servant de cartouche à l'intérieur du trou foré, et pour empêcher un refoulement inopportun de la masse collante hors dudit trou, l'extrémité inférieure de ladite tige présente un bourrelet d'étanchéité qui sert en même temps à maintenir la plus petite possible la fente ménagée dans la cloison. L'invention va à présent être décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels: la figure 1 est une coupe transversale frag- mentaire d'une galerie consolidée nar ancrage la figure 2 est une coups longiturinale z'un trou foré dans lequel est introDuite une tige: la figure 3 est une coupe lcngitudinale repré- sentant ledit trou foré et une autre -Forme ce réalisation de la tige: la figure 4 est une coupe longitudinale mettant en évidence une variante de réalisation de ladite tige, sur la longueur de laquelle sont répartis des orifices la figure 5 est une coupe transversale fragmen- taire d'une veine à proximité du front de taille la figure 6 est une ccupe transversale d 'un fe tige servant de cartouche; la figure 7 est une coupe longitudinale d'une tige servant de cartouche la figure 8 est une élévation latérale de ladite tige de la figure 7 la figure 3 est une coupe longitudinale frag- mentaire du couvercle de ladite tige de la figure 7; et la figure 10 est une élévation partielle repré- sentant plusieurs tiges servent de cartouches et reliées les unes aux autres. La galerie 1 illustrée sur la figure 1 consiste, par exemple, en une galerie transversale ou bovette qui doit faire l'objet d'un étayage supplémentaire par suite de travaux d'exploitation. Il pourrait également s'agir d'une galerie conjuguée d'exploitation. Le terrain avoi- sinant porte la référence 2. Comme le montre la figure 1, lorsqu'on utilise le procédé décrit ci-avant dans le terrain avoisinant 2, il est donné naissance à un pros msssif de terrain qui conso- lide la limite périphérique de la galerie. Ce massif de terrain est subdivisé, par des heulors i et des éléments 5 d'aricr2ae, en une zone 6 etpar injection de matériau de consolidation, en une zone 7, les deux zones 6 et 7 fermant cependant un ensemble cohérent. Une zone 8, délimitée seulement à proximité de l'embouchure de chaque trou or, n'est pas ou n'est que très peu imprégnée du matériau de consolida- tion, de sorte qu'elle n'est pratiquement que lutée. Une galerie ainsi étayée oeut absorber de très grandes con- traintes et même des contraintes variables. Les figures 2 et 3 illustrent les boulons d'an- crage 4 qui sont introduits dans un trou foré 9. Il res- sort de ces figures que lesdits boulons 4 ne sont pas insérés de bas en haut jusqu'à une zone 17 la plus pro- fonde du trou foré, mais qu'il subsiste entre cette zone profonde et chaque boulon une cavité plus ou moins grande qui est emplie de matériau de consolidation lors de l'in- jection. Des tiges 10, de forme tubulaire et fabriquées en une matière hautement élastique, présentent par exemple une plaque Il à leur extrémité 13 située côté galerie. Ladite plaque 11 empêche tout d'abord un refou- lement du matériau de consolidation. En vue de son rac- cordement à la pompe de haute pression. chaque tige 10 comporte un taraudage 14 dans son extrémité 13 située côté galerie. Grâce audit taraudage 14, peuvent être rac- cordés aussi bien un tube souple 15 de haute pression que des plaques ou des crochets de suspension destinés, par exemple. à des trains suspendus monorails. En effet, des boulons 4 et éléments 5 d'ancrage ou des tiges 10 de ce type sont de plus en plus utilisés pour assurer une suspension sûre des trains suspendus monorails, des conduits d'alimenta- tion et de dispositifs analogues d'exploitation. Le refoulement du matériau de consolidation dans un espace interne 16 de la galerie est empêché par des collerettes d'étanchéité 20 qui sont montées dans une région inférieure 21 de la tige 10, à une certaine dis- tance de l'embouchure 18 de chaque trou. Sur les figures 2 et 3, les flèches mettent en évidence le fait que, par l'intermédiaire de la pompe de haute pression et du conduit souple 15, le matériau de consolidation, parcourant une enveloppe tubulaire 12, pénètre dans le trou foré 9, puis empreinte des crevasses 23 pour parvenir dans le terrain 2. Chaque collerette 1 0 d'étanchéité 20, percée d'orifices 22 de petit diamfètre, orientés parallèlement à la tige 10, fait en sorte que le matériau de consolidation ne pénètre dans cette zone que sous une faible pression, de telle sorte qu'il ne soit pas ensuite refoulé dans l'espace interne 16 de la galerie. Dans la variante de réalisation de la tige 10 représentée sur la figure 3, chaque collerette d'étan- chéité 20 est remplacée par des zones annulaires 24 et 25 dans lesquelles la paroi de l'enveloppe tutulaire 1.2 est amincie. Un ou plusieurs clapets d'étanchéité ou d'obturation 26, situés à une extrémité terminale 19, assurent que, avant la pénétration du matériau de consolidation dans cette zone, il se développe tout d'abord à l'intérieur de l'en- veloppe tubulaire 12 une pression suffisamment élevée pour que les zones annulaires 24 et 25 se dilatent pour former des bourrelets. Ces derniers s'appliquent contre la paroi du trou 9 et ils empêchent un refoulement du ma- tériau de consolidation. Des ardillons 27, orientés vers le bas et répartis dans la région supérieure de la tige 10 ou sur toute la longueur de cette dernière, sont destinés à empêcher un dérapage prématuré du boulon d'ancrage hors du trou 9 et ils augmentent en même temps l'adhérence dudit boulon dans ledit trou 9 em- pli de matériau de consolidation. La figure 4 représente une queue d'ancrage tubu- laire appropriée, par exemple, pour consolider des couches de charbon ayant tendance à s'ébouler. Cette queue d'an- crage porte la référence 30 et, tout comme la tige 10 des figures 1 à 3, elle consiste en une matière hautement élastique sur la longueur de laquelle sont répartis des trous 31, 32, 33 et 34. A l'extrémité inférieure de la queue 30, se trouve une attache rapide 35 logeant une soupape 36 à bille. Une garniture d'étanchéité 37 em- pêche un débordement du matériau de consolidation dans l'espace interne de la galerie. L'extrémité supérieure de la queue d'ancrage est obturée par un bouchon 38 comprenant un chapeau 39 arrondi et une extrémité emboitable 40 grâce à laquelle ledit bou- chon 38 est placé sur la queue d'ancrage 30. La figure 5 représente l'utilisation d'une queue d'ancrage 30 dans la taille. Des cartouches 43 renfermant du matériau de consolidation sont tout d'abord introduites dans le trou foré 9 puis, par l'intermédiaire de la queue d'ancrage 30, ces cartouches sont détruites de telle sorte que ledit matériau de consolidation pé- nètre, d'une part, dans des crevasses ou limets 42 d'une veine 41 et, d'autre part, dans la queue d'ancrage 30 elle-même. De la sorte, un front de taille 46 compris entre un toit 44 et un sol 45 est consolidé de manière à donner naissanceà un front approximativement vertical. La référence 47 désigne en outre un rétrécissement ménagé dans l'attache rapide 35 et sur lequel la bille de la soupape 36 peut prendre appui pour empêcher efficacement un débordement du matériau de consolidation hors de la queue d'ancrage 30. Les figures 6, 7, 8 et 9 illustrent une tige 10 qui est en même temps configurée en une cartouche 51 recevant le matériau de consolidation. A cet effet, ladite cartouche 51 présente deux compartiments ou chambres in- dividuels 52 et 53 auxquels il est donné naissance par une subsdivion en deux parties d'un espace interne 59 de la cartouche 51 par une cloison 6fl. A son extrémité supérieure 69, cette cloison 68 est solidaire d'une tête mélangeuse 71 qui est montée fixe ou rotative sur ladite cloison 68. Une extré- mité inférieure 70 de cette cloison 68 se trouve au-dessus d'un fond 72 et elle comporte, dans une partie saillante 75, plusieurs évidements 74 destinés à faciliter l'extrac- tion ou l'arrachement de la cloison 68 de la cartouche 51. Pour permettre le passage de ladite cloison 68, le fond 72 est muni d'une fente correspondante 73. La tête mélangeuse 71 comporte plusieurs fentes ininterrompues 79 et 80, s'etendant de la face inférieure 77 à la face supérieure 78. Ces fentes ont pour objet, lors de la manoeuvre de la cloison 68, de permettre le pas- sage du matériau de consolidation recoult dans l'espace libre ainsi formé au-dessus de la téte - lé aneuse 7%. Ces fentes 79 et 90 sont disposées à l'obliqu, ci en hélice, par exem- ple et sont en tout cas configurée- ou ré,sijes de maniere ass.urer un brassyge correct jes couposant, le I adnsif stockes lans les Jeux chambres 52 et 53. Un mélange ou une entrée en réaction prématuré dans la zone d'un couvercle 81, des composants renfermés par les chambres 52 et 53, est empêché efficacement par des bouchons d'étanchéité 82 st 83 qui, comme l'illustre la figure 9, sont introduits dans lesdites fentes 79 et 80. Judicieusement, lesdit bouchons d'étanchéité 82 et 83 font partie du couvercle 81. Pour faciliter la manoeuvre de la cloison 68 et pour assurer une adhérence globale de la cartouche 51 dans le trou foré, des arêtes latérales 85 et 86 de la- dite cloison 68 sont en queue d'aronde et pénètrent dans une saignée de guidage 90. A proximité de cette saignée, c'est-à-dire dans la région dans laquelle le parci des chambres 52 et 53 est moins épaisse, sont ménagés des échancrures 87 et 88 par lesquelles le matériau de con- solidation, une fois mélangé, peut pénétrer cans l'esrace intermédiaire entre la cartouche 51 et le terrain 2. Com- me le montre la figure 6, il peut alors être commode de prévoir des languettes d'étanchéité 91 à proximité des arêtes latérales respectives 85 et 86. Il est le même avantageux de ménager des languettes d'étanc!ité 22 à proximité de la fente 73 du fond 72, aPfn d'empêcher efficacement un refoulement du matériau de corsolidation par ladite fente 73. Cette dernière est en mrm-e ter:ps ré- trécie dans la mesure du possible et du nécessaire. A cet effet, l'enveloppe de la cartouche 51 prtsente un bourrelet d'étanchéité 93, qui provnOue simultanérrent une étanchéité de la région inférieure de ladite cartouche et une meilleure retenue de cette cartouche 51 dans le trou foré. La figure 10 représente clusieurs cartouches 51, 96 et 97 qui, reliées les unes aux autres, sont main- tenues en réserve et qui, si besoin est, sont détachées grâce à des lignes de sectionnement ou d'arrachement 95 et 96 et qui sont introduites individuellement. A cet effet, on ménage des tronçons intermédiaires 94> 94' qui visent en plus à prévenir un refoulement du matériau de consolidation des cartouches individuelles 51, 96 et 97. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au procédé et au dispositif dé- crits et représenté, sans sortir du cadre de l'invention. 1 4 REVENDICATIONS 1. Procédé de consolidation de couches de ter- rain dans des exploitations minières et des chantiers souterrains, par exemple de construction de tunnels et galeries, dans lequel le matériau de consolidation est injecté sous pression dans des trous forés et, éventuellement ou en variante, par l'inter- nédiaire de trous forés et apprêtés, dispositif caractérisé par le fait que, conjointement à la consolidation du terrain, des boulons ou des clous d'ancrage sont introduits dans chaque trou foré et sont collés dans ledit trou avec ledit matériau de consolidation. 2.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le matériau de consolidation est intro- duit sous une pression réduite dans la région de l'em- bouchure du trou foré. 3. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que, en guise de matériau de consolidation, on utilise une masse collante de bonne adhérence, mous- sante ou non moussante, qui est pressée contre ou dans le terrain par tronçons à partir de la zone la plus profonde du trou foré, dans le sens longitudinal de ce dernier. 4, Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le matériau de consolidation renfermé dans des cartouches est introduit dans le trou foré, après quoi lesdites cartouches sont brisées à l'aide d'une queue d'ancrage tubulaire et ledit matériau de consolidation est réparti dans ledit trou foré et dans ladite queue tu- bulaire. 5. Dispositif de consolidation, notamment par an- crage, de couches de terrain d'après le procédé selon l'une quelconque des revendications là 4, constitué par une tige qui est introduite dans le trou foré et qui en fait saillie d'une distance prédéterminée, dispositif caractérisé par le fait que ladite tige (10) est de forme tubulaire. 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé par le fait que la tige (10) est fabriquée en une matière élastique hautement résistante et comporte un organe de liaison ou de raccordement (14; 35) à son extrémité (13) saillant au-delà du trou. 7. Disoositif selon l'une Ces revendications 5 et 6, caractérisé par le fait que, dans une ou plusieurs zones annulaires '24, 25), la paroi de l'enveloppe tubulaire (12) est amincie, un clapet d'obturation ou d'étanchéité (26) étant monté au-dessus de ces zones sur l'extérieur de la- dite enveloppe tubulaire. 8. Dispositif selon l'une des revendications 5 et 6, caractérisé par le fait que l'enveloppe tubulaire (12) présente des trous (31, 32, 33, 34) ménagés dans des zones déterminées (24, 25) ou sur toute sa longueur, ainsi qu'une attache rapide (35) à son extrémité inférieure (13) saillant au-delà du trou foré (9). 9. Dispositif selon la revendication 8, caracté- risé par le fait que l'attache rapide (35), consistant en un organe emboitable doté d'un moyen de serrage, pré- sente un rétrécissement (47) correspondant à une soupape (36) à bille logée dans la tige (10) au-dessus dudit ré- trécissement. 10. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé par le fait que l'extrémité de la tige (10) logée dans le trou foré (9) peut être obturée par un bouchon (38) com- prenant un chapeau arrondi (39) et une extrémité emboi- table (40), ledit chapeau faisant saillie au-delà de la paroi interne de l'enveloppe tubulaire (12). 11. Dispositif selon l'une des revendications 5 et 6, caractérisé par le fait que la tige (10) présente, dans sa région inférieure (21). une ou plusieurs collerettes d'étanchéité (20) dans lesquelles sont ménagés des orifi- ces (22) de petit diamètre orientés parallèlement à ladite tige. 12. Dispositif selon l'une des revendications 5 et 6, caractérisé par le fait que l'enveloppe tubulaire (12) comporte des ardillons (27) orientés vers le bas. 13. Dispositif selon l'une des revendications 7 et 2502.688 11, caractérisé par le fait que les collerettes d'étan- chéité (20) ou les clapets (26), constituant des trançons, se trouvent à l'extrémité terminale I19) et, éventuellement ou en variante, sur la longueur de la tige [1C]. 14. Dispositif selon la revendication 5, carectérisé par le fait que la tige (10) comporte un taraudage (14) dans son extrémité (13) orientée vers la galerie. 15. Dispositif selon l'une des revendications 5, 6 et 8, caractérisé par le fait que la tige [10) loge une ou plusieurs cartouches (43] qui, emplies de matériau de consolidation, peuvent être détruites mécaniquement. 16. Dispositif selon l'une des revencications 5, 6 et 8, caractérisé par le fait que l'espace interne [59) de la tige (10) est subdivisé en deux chambres (52, 53) par une cloison (68) qui, introduite dans l'enveloppe tubulaire (12) et mobile longitudinalement, comporte une tête mélangeuse (71) à son extrémité tournée vers l'extré- mité [19) de la tige. 17. Dispositif selon la revendication 16, caractérisé par le fait que les arêtes latérales (85, 86) de la cloi- son (68) sent en queue d'aronde. 18. Dispositif selon l'une des revendications 16 et 17, caractérisé par le fait que, à proximité ce la saignée de guidage (90), l'enveloppe tubulaire (12) com- porte des évidements (87, 883 pouvant être obturés par la cloison (68) en direction des chambres (52, 523. 19. Dispositif selon la revendication 18, caracté- risé par le fait que la tête mélangeuse (71) DrÉsente des fentes ininterrompues (79, 8C) qui, disposés à l'oblique ou en hélice s'étendent de la face inférieure [77) à la face supérieure (78). 20. Dispositif selon l'une des reveni catiC ns 5, 7 et 16, caractérisé par le fait que l'extrémit inférieure (13) de la tige (103 servant de cartouche présente un bourrelet l'étanchéité f2a3 qui s'ètenc uc' fonz (7_ comportant la fente (73) par laquelle la cloiscn (06 qeut être tirée, ledit bourrelet entcurant i'envelcrce tcbu- laire 12, 51 à laquelle il est cssujetti.