L'invention a pour objet un agencement facilitant le montage des diamants et des pierres, mais plus particulièrement des pierres synthétiques, non seulement sur des bijoux de toutes sortes : pendentifs, colliers, bagues, boucles d'oreilles, bracelets, mais aussi sur d'autres objets tels que briquets, lunettes, montres, ..... La fixation d'une pierre sur un bijou ou autre support se fait traditionnellement au moyen d'une pièce dénommée "chaton". Il s'agit d'un petit berceau métallique composé d'une base annulaire sur laquelle prend appui la base de la pierre, et de plusieurs branches qui nécessitent d'entre rabattues le long des faces de la pierre pour l'emprisonner. Cette opération, habituellement dénommée "sertissage" nécessite une main d'oeuvre spécialisée qui est onéreuse et dont la rareté grandissante fait que les délais de montage des bijoux s'accroissent sans cesse. Il s'agit la d'inconvénients auxquels l'invention remédie. Elle a pour objet, à cet effet, un agencement selon lequel la pierre présente des saignées latérales dans sa zone de plus grande largeur, et les branches du chaton en nombre égal à celui desdites saignées présentent des extrémités repliées grâce auxquelles elles emprisonnent la pierre, en s'encliquetant élastiquement dans lesdites saignées. Le nombre des branches du chaton peut bien entendu être quelconque; l'essentiel est qu'il corresponde au nombre de saignées tracées dans la pierre. Il est évident que le chaton doit être constitué en un métal -suffisamment nerveux pour que la pierre ne risque pas de se dégager accidentellement. Pour protéger les branches du chatonavant son utilisation, il est d'ailleurs prévu de les immobiliser provisoirement par un anneau qui est extrait immédiatement avant le montage de la pierre. Le dessin schématique annexé représente, à titre d'exemple non limitatif, une forme d'exécution de cet agencement pour le montage d'une pierre sur un bijou Figure 1 est une vue en perspective ducaton; Figure 2 est une vue en perspective de la pierre; Figure 3 est une vue en coupe verticale de l'ensemble chaton-pierre a' lrétat monté. Le chaton représenté à la figure 1 est constitué, comme cela est connu en soi, d'une embase annulaire 1 et de branches 2 dont le nombre est de quatre dans le cas illustré au dessin, étant entendu cependant que ce nombre pourrait être différent. Quel que soit leur nombre, les branches de ce chaton ont la particularité de se terminer par des extrémités repliées en forme de crochet ; et il est à noter que 1 'ensemble du chaton : embase 1 et branches 2 est constitué en un métal relativement nerveux. La pierre 4 destinée à coopérer avec ce chaton a la particularité de présenter des saignées 2 qui sont aménagées à la partie supérieure de ses faces latérales et s'étendent quelque peu en direction de la face supérieure de la pierre. Ces saignées 5 sont en nombre égal à celui des branches 2 du chaton, afin que chaque branche 2 puisse coopérer avec une saignée 2 lors de la mise en place de la pierre 4 à l'intérieur du chaton. Au fur et à mesure de la mise en place de la pierre dans le chaton, c'est-à-dire de son introduction à l'intérieur du logement délimité par ce dernier, les branches 2 du chaton s'écartent élastiquement puis se referment finalement en emprisonnant la pierre gracie à la pénétration des extrémités en forme de crochets S des branches 2 dans les saignées correspondantes ; de la pierre 4. Grâce à l'agencement qui fait l'objet de cette invention, le montage d'une pierre dans un chaton se fait ainsi très facilement et très rapidement, sans nécessiter aucune opération de sertissage, et donc sans qu'il soit nécessaire de recourir à une main d'oeuvre spécialisée. Comme il va de soi, l'invention ne se limite pas bien entendu à la seule forme d'exécution de cet agencement pour le montage de pierres sur des bijoux qui a été ci-dessus indiquée à titre d'exemple; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes de réalisation, quels que soient bien entendu les bijoux sur lesquels les pierres sont montées grâce à cet agencement. FEVEI CATION Agencement pour le montage des pierres sur les bijoux du type de ceux nécessitant l'utilisation d'un chaton, c'est-àdire d'un berceau métallique composé d'une base annulaire et de branches latérales, caractérisé en ce que la pierre présente des saignées latérales dans sa zone de plus grande largeur, et les branches du chaton, en nombre égal à celui desdites saignées, présentent des extrémités repliées grâce auxquelles elles emprisonnent la pierre, en s'encliquetant élastiquement dans lesdites saignées.