L'invention concerne les dispositifs d'éclairagef et plus précisément, un dispositif d'éclairage cohérent des objets applicable dans les appareils optiques pour l'étude des objets non autoluminescents dans une lumière cohérente, en microscopie, dans les appareils fonctionnant par le procédé photoélégraphique, en holographie, ainsi que dans les systèmes de projection. Il est connu que le contraste de l'image d'un objet reproduite dans n'importe quel système optique est déterminé aussi bien par les propriétés du système optique, parmi lesquelles on peut citer ses propriétés i'aberration, que par le degré de cohérence de l'éclairage de l'objet. Pour pouvoir comparer le contraste d'un objets celui de son image, on a recours à la notion de fonction de transfert. Dans le cas d'un éclairage cohérent la fonction de transfert est - pratiquement constante à toutes les fréquences spatiales pour les systèmes présentant une bonne correction d'aberration. Ainsi, dans le cas d'un éclairage cohérent, le contmsie de l'image est identique à celui de l'objet.Dans le cas d'un éclairage incohérent la fonction de transfert n'est pas constante en valeur à toutes les fréquences, m9me pour un système dans lequel l'aberration a été complètement compensée, le contraste de l'image étant toujours plus faible que celui de objet. En ce qui concerne les détails ies objets ayant un contraste minimum, tout abaissement du contraste conduit à une perte de ces détails, sur l'image. En appliquant un éclairage cohérent de tous les côtés de chaque point de l'objet, on pourrait éviter la perte de contraste de l'image reproduite de cet objet On ne cannait actuellement aucun dispositif qui permettrait un éclairage cohérent de tous les c8tés de chaque point d'un objet. Les dispositifs d'éclairage connus qui créent un éclairage cohérent utilisent soit une source de lumière incohérente ayant un diaphragme ponctuel, soit un générateur optique quantique ou laser. Les dispositifs d'éclairage destinés à créer un éclairage cohérent et ayant une source de lumière incohérente comprennent obligatoirement un diaphragme à ouverture de très petite dimension, qui détermine le degré de cohérence de l'éclairage ; plus cette ouverture est petite, plus le degré de cohérence de l'éclairage est élevé. Dans le cas d'un dispositif d'éclairage doté d'une source de lumière incohérente (lampe à incandescence, arc voltaique, lampe à décharge dans le gaz, etc) et d'un diaphragme à petite ouverture, c'est l'ouverture du diaphragme qui est la source de lumière cohérente ponctuelle. Du fait des faibles dimensions de l'ouverture du diaphragme, c'est seulement une partie infiniment petite du flux lumineux issu de la source de lumière incohérente qui est utilisée, ce qui est extr & ement désavantageux du point de vue énergétique. Un dispositif d'éclairage doté d'un laser est ordinairement réalisé en deux versions. Dans la première version, la source de lumièce cohérente est un laser, et, en outre, le dispositif d'éclairage comprend un système optique de concentration centré. Ce système optique permet de varier la largeur du faisceau de lumière cohérente émis par le laser, et donc de varier les dimensions de la zone à éclairer sur un objet. Dans sa seconde version, le dispositif d'éclairage cohérent comprend seulement un laser. L'objet est alors éclairé directement par le faisceau de lumière cohérente émis par ce laser. Le degré de cohérence de l'éclairage créé par les dispositifs d'éclairage comprenant un laser est déterminé par les propridtés du laser lui-m8me et par le régime de fonctionnement de ce dernier. Par exemple, en régime multimode, le degré de cohérence est plus bas qu'en régime de mode unique. Le trait commun de tous les dispositifs optiques mentionnés d'éclairage à degré maximal de cohérence consiste en ce que l'éclairage de l'objet est pratiquement identique à son éclairage à partir d'une source de lumièreponctuelle. Cela veut dire que l'objet est éclairé par une onde lumineuse unique. Dans le cas d'un dispositif d'éclairage comprenant seulement un laser fonctionnant en régime de mode unique, le faisceau de lumière cohérente qu'il émet est un faisceau de rayons parallèles. Ainsi, l'objet est éclairé par une seule onde lumineuse plane, ce qui est équivalent à son éclairage à partir d'une source de lumière ponctuelle infiniment éloignée, Lorscuton utilise dans le dispositif d'éclairage un système optique de concentration, cette onde lumineuse plane se transforme en une onde sphérique. L'objet est dans ce cas éclairé par une seule onde sphérique issue d'un point du foyer postérieur du système optique de concentration. Le degré de cohérence de l'éclairage est en fin de compte détermine par le degré de rapprochement de l'action lumineuse du dispositif d'éclairage de celle d'une source de lu ibère ponctuelle idéale, ctest-à-dire d'une source utilisant une onde lumineuse unique. Auncun de ces dispositifs ne peut créer un éclairage de tous les côtés de chaque point de l'objet, car l'éclairage de tous les côtés de chaque point de l'objet a lieu au cas où chaque point de la pupille de sortie du dispositif d'éclairage émet une énergie lumineuse qui atteint chaque point de l'objet. Lorsque les ondes lumineuses transférant cette énergie ont une même longueur et une différence de phase constante, il se produit un éclairage cohérent de tous les côtés de chaque point de l'objet.Ainsi, chaque point de l'objet éclairé reçoit une onde, et comme un objet réel présente une multitude innombrable de points, on doit aussi avoir une multitude i-mombrable de telles ondes. Chaque onde se présente alors comme une superposision dlune multitude innombrable d'ondes lumineuses issues de chaque point de la pupille de sortie du dispositif d'éclairage, ces ondes transférant l'énergie lumineuse à chaque point de l'objet. Cette représentation physique ressort du théorème intégral de Gelmholtz-Kirchhoff dans les conditions limites de Kirchhoff et Relay-Sommerfeld. Evidemment, lorsque la source de lumière est ponctuelle et que le dispositif d'éclairage émet une seule onde lumineuse, chacue point de l'objet n'est atteint que par l'énergie lumineuse émanant d'un seul point du front de l'onde incidente. Par conséquent, dans ce cas, l'éclairage de tous les côtés de chaque point de l'objet est irréalisable. Ainsi, pour assurer un éclairage de tous les cotés, il est nécessaire d'utiliser une source de lumière de dimensions finies et ayant de l'étendue. L'exigence d'un éclairage de tous les côtés de chaque point de l'objet par une lumière cohérente ne peut entre satisfaite par les sources de lumière cohérente existantes, car celles-ci sont des sources ponctuelles ou bien équivalentes à ces dernière, c'est-à-dire qu'elles ne sont pas étendues. Compte tenu des inconvénients qui précèdent l'invention vise à mettre au point un dispositif d'éclairage cohérent d'objets, dans lequel l'application d'un système optique décentré à deux composants permettrait d'obtenir une étendue de la source de lumière cohérente, un éclairage cohérent de tous les côtés de chaque point de l'objet à éclairer, ainsi qu'une amélioration du coefficient d'utilisation du rayonnement lumineux de la source de lumière cohérente. Ce problème est résolu gracie au fait qu'un dispositif d'éclairage cohérent d'objets, du type comprenant un laser émettant un faisceau lumineux cohérent de rayons parallèles, comporte, selon l'invention, un moyen pour transformer le faisceau lumineux cohérent de rayons parallèles issus du laser en une multitude innombrable de faisceaux lumineux de rayons parallèles, faisceaux qui se propagent sous un angle l'un par rapport à l'autre, ce moyen étant placé sur le trajet du faisceau lumineux issu-de ce laser. Ledit moyen pour transformer le faisceau lumineux cohérent de rayons parallèles issus du laser en une multitude innombrable de faisceaux lumineux de rayons parallèles, ces faisceaux se propageant sous un angle l'un par rapport à l'autre, peut être avantageusement réalisé sous forme de deux lentilles au moins, les axes optiques desquelles forment un angle compris entre les limites de O à 900 et qui constituent un réseau lenticulaire. I1 est avantageux de doter le dispositif d'un condenseur placé sur le trajet des faisceaux lumineux en aval du moyen de transformation du faisceau lumineux cohérent de rayons parallèles issus du laser en une multitude innombrable de faisceaux lumineux de rayons parallèles, ces faisceaux se propageant sous un angle l'un par rapport à l'autre. Il est efficace de doter le dispositif de deux cônes coaxiaux à surfaces coniques réfléchissantes, placés sur le trajet du faisceau lumineux entre le laser et le moyen de transformation du faisceau lumineux cohérent de rayons parallÈles issus au laser en une multitude infinie de faisceaux lumineux de rayons parallèles se propageant sous un angle l'un par rapport à l'autre. Il est avantageux de doter le dispositif d'un objectif de champ placé sur le trajet des faisceaux lumineux entre, d'une part, le moyen de transformation du faisceau lumineux cohérent de rayons parallèles issus du laser en une multitude innombrable de faisceaux lumineux de rayons parallèles, se propageant sous un angle l'un par rapport à l'autre, et d'autre part, le condenseur. Iedispositif proposé pour l'éclairage cohérent d'objets ae dimensions finies permet d'améliorer la qualité de l'éclairage des objets à faible contraste et les caractéristiques photométriques des systèmes analyseurs optiques, d'élever le niveau de l'éclairage de l'objet sans augmenter l'ouverture du dispositif d'éclairage en comparaison de ceux utilisant des sources de lumière incohérente. Le dispositif proposé peut être placé dans n'importe quels modèles existants de microscopes, d'appareil phototélégraphiques, d'appareils de lecture optiques, automatiques et semi-automatiques, dans des calculateurs optiques cohérents et d'autres appareils et complexes d'appareillages où est exigé un éclairage cohérent de tous les c8tés. On obtient alors une amélioration qualitative et métrologique des caractéristiques des appareils et équipements existants sans modifier leurs paramètres de construction essentiels. L'invention est expliquée ci-dessous par une description détaillée de modes de réalisation concrets mais non limitatifs, en se référant aux dessins annexés dans lesquels : - la figure 1 est une représentation schématique d'un premier mode de réalisation du dispositif proposé pour l'éclairage cohérent d'objets, selon l'invention - la figure 2 est une vue du réseau lenticulaire du dispositif proposé, suivant la flèche A de la figure 1, selon l'invention ;; l'invention - la figure 3 illustre un deuxième mode de réalisation du dispositif proposé pour l'éclairage cohérent d'objets (coupe transversale du réseau lenticulaire et de la lentille de concentration), selon l'invention - la figure 4 représente un troisième mode de réalisation du dispositif proposé (coupe transversale des cônes coaxiaux, du réseau lenticulaire et d'un condenseur cardicide), selon l'invention - la figure 5 est une représentation schématique des surfaces réfléchissantes des cônes coaxiaux du dispositif proposé et des trajets des rayons dans le plan méridien, selon l'invention - la figure 6 illustre un quatrième mode de réalisation du dispositif proposé (coupe transversale des cônes coaxiaux, du réseau lenticulaire, de l'objectif de champ et du condenseur cardioide), selon l'invention - la figure 7 est une vue agrandie d'une partie du réseau lenticulaire'et de l'objectif de champ de la figure 6, avec la marche des rayons dans le plan méridien. Le dispositif proposé pour l'éclairage cohérent d'objets comprend un générateur optique quantique ou laser 1 (figure 1), sur le trajet du faisceau cohérent 2 de rayons lumineux parallèles duquel est placé un moyen pour transformer le faisceau lumineux cohérent 2 de rayons parallèles issus du laser 1 en une multitude innombrable de faisceaux lumineux 3 de rayons parallèles, ces faisceaux se propageant sous un angle l'un par rapport à l'autre. Un tel dispositif crée une action lumineuse qui est équivalente à l'action lumineuse d'une source étendue de lumière cohérente. Ledit moyen est réalisé sous forme de deux lentilles au moins, les axes optiques desquelles forment un angle compris entre les limites de O à 900, ces lentilles constituant un réseau lenticulaire. La position relative des lentilles dans l'espace, leur configuration et leur nombre peuvent être arbitraires. Dans le mode de réalisation considéré du dispositif d'éclairage cohérent d'objets, ce moyen est un groupe de lentilles 4 planconvexes identiques décentrées l'une par rapport à l'autre, qui sont très proches l'une de l'autre de façon que les sommets de leurs surfaces convexes réfringantes se trouvent dans un meme plan, que leurs centres de courbure soient disposés d'un m9,e côté de ce plan, et que l'angle formé par leurs axes optiques soit de 00.Pour simplifier Te présent exposé, la forme des lentilles 4 (figure 2) est choisie carrée, les sommets de leurs surfaces convexes réfrirgantes se situant aux zends d'une grille équilatérale régulière ortho;.;onale, et étant au nombre de 49. En tant que laser on utilise un laser à néon-hélium à fonctionnement continu. Pour créer un éclairage cohérent de tous les côtés de chaque point d'un objet 5 (figure 3), le dispositif est doté d'un condenseur placé en aval du réseau lenticulaire constitué par les lentilles 4, sur le trajet des faisceaux lumineux 3. En qualité de condenseur on utilise, dans la version considérée, une lentille de concentration G. La figure 4 représente un mode de réalisation du dispositif d'éclairage cohérent d'objets, dans lequel le condenseur est un condenseur cardioide de 7 à pupille-d'entrée en anneau. Be ce fait, afin de pouvoir utiliser de façon plus complète l'énergie lumineuse émise par le laser 1 deux cônes coaxiaux 8, 9 à surfaces coniques réfléchissantes 10 et 11 (figure 5) sont placés sur le trajet du faisceau lumineux 2, entre le laser 1 et le réseau enticulaire. Dans le cas d'une pupille en anneau, le moyen de transformation du faisceau lumineux cohérent de rayons parallèles du laser en une multitude innombrable de faisceaux lumineux de rayons parallèles se prqpageant sous un angle l'un par rapport à l'autre, est avantageusement réalisé d'une manière analogue à celle décrite ci-dessus, mais avec un orifice 12 (figure 4) dont le diamètre est fonction du diamètre intérieur du faisceau lumineux creux incident. Le laser 1, les cônes 8, 9, l'orifice 12 et le condenseur cardioïde 7 constituent un système centré. Dans le but d'assurer un remplissage complet de la pupille en anneau du condenseur cardiolde 7 par tous les faisceaux lumineux 3 de rayons parallèles, en évitant leur découpage par cette pupille en anneau, on prévoit dans le dispositif, entre le réseau lenticulaire et le condenseur cardioïde 7, sur le trajet des faisceaux lumineux 3, un objectif de champ réalisé sous forme d'une lentille plan-convexe 13 (figure 6) dont la surface convexe est toroïdale. Le choix d'une telle forme de l'objectif de champ est dû à la pupille en anneau du condenseur cardioïde 7 et à la marche des rayons en aval du réseau lenticulaire, représentée sur la figure 7. Le principe de fonctionnement du dispositif proposé pour l'éclairage cohérent d'objets est le suivant. Le faisceau lumineux cohérent 2 (figure 1) de rayons parallèles issus-du laser 1 atteint le réseau lenticulaire composé du groupe de lentilles 4. Le fonctionnement du réseau lenticulaire est décrit par la fonction complexe T (x, y): (x,y)= D (x,y) .Tp(x, y), où D(x,y) est la fonction de pupille du réseau lenticulaire 0= LX)rect (y-mY) nr (x)=n I; y1 = m Y D(x,y)=2 2 rect (x-nX)rect (y-mY) = i idans tous les autres point oints Ini = 1,2,3 .... N |M| = 1,2,3 .... X, où X et Y sont les pas du réseau lenticulaire des axes OX et OY respectivement (voir la figure 2) ;; vp (x, y) est la fonction complexe décrivant l'action d'une p lentille 4 individuelle de réseau lenticulaire Tp (x,y) = exp [- j K/2 f (x + y), où K = 2 # est le nombre d'ondes # > est la longueur d'onde du rayonnesent monochromatique du laser 1 f est la distance focale d'une lentille 4 individuelle du réseau lenticulaire. Il est connu que la fonction de répartition des amplitudes du faisceau lumineux incident 2 (figure 1) G a (x,y) est liée à la fonction de répartition des amplitudes du rayonnement en aval du réseau lenticulaire Gf(Xf,Yf) à l'aide d'une transformation de Fourier dans l'approximation de diffraction de Fresnel.On peut écrire, avec une précision au facteur de phase près : où Xf, Yf sont les coordonnées cartésiennes dans le plan des coordonnées xfofyf confondu avec le plan focal postérieur du réseau lenticulaire f y sont les fréquences spatiales le long des axes OX et OY respectivement dans le plan des coordonnées XOY, lequel coïncide avec la première surface (suivant le trajet du faisceau lumineux) du réseau lenticulaire fx= xf ; fy = Yf x #f #f Les axes des appliques de tous les systèmes de coordonnées coïncident et sont de même sens. Il est connu que l'équation de l'onde plane B (x, y, z) comprenant les cosinus directeurs &alpha;, ss et &gamma; à la forme suivante : B = (x, y, z) = exp ( x + y + où &alpha; + ss = 1. Ainsi, dans le plan Z = O, la fonction exponentielle exp [-j2 #(fx .x + fy . y)] peut étre considérée comme une onde glane avec les sosinus directeurs : Après remplacement des variables on a : Dans ce cas, la fonction G f , ss ) peut être appelé "spectre angulaire du rayonnement incident limité par la pupille". Ce-spectre angulaire est limité dans l'espace par les fréquences limites &alpha;o, et sso , où &alpha;o = X, sso = Y # # 2f Lf Il ressort de l'expression de Gf = (&alpha;/#, ss/#) que lorsqu'une onde plane unique passe à trvers le réseau lenticulaire, une multitude innombrable d'ondes planes porteuses d'énergie se propagent, le sens de propagation dans l'espace de ces ondes étant défini par les cosinus directeurs o( et ss )3.Les valeurs des cosinus directeurs sont limitées par do et Ceci équivaut à dire qu'il existe une multitude infinie de faisceaux lumineux de rayons parallèles remplissant un angle solide dont les limites dans les coordonnées rectangulaires sont les angles : - arc cos lo +arc cos 0 dans un sens et, respectivement, - arc cos ssO, + arc cos ssO dans l'autre sens. Il est évident que l'action lumineuse d'un dispositif comprenant un laser 1 (figure 1) émettant le faisceau lumineux 2 de rayons parallèles et un réseau lenticulaire est équivalente à celle d'une source étendue de lumière qui est éloignée infiniment. Comme la multitude innombrable d'ondes est obtenue à partir d'une onde unicue, la différence de phase dans le temps est une valeur constante. Ainsi, on a créé dans le dispositif proposé l'équivalent d'une source de lumière cohérente étendue. Le dispositif d'éclairage cohérent d'objets comprenant un laser 1, un réseau lenticulaire, une lentille de concentration 6 et un condenseur fonctionne d'une façon analogue à celle qu'on vient de décrire. a différence réside en ce que la multitude innombrable de faisceaux lumineux cohérents 3 de rayons parallèles qui se propagent en aval du réseau lenticulaire permet d'éclairer ae tous les côtés chaque point d'un objet se trouvant seulement dans un plan infiniment éloigné, alors que la lentille de concentration 6 construit une image de ce plan dans son plan focal postérieur. Chaque point de l'objet 5 situé dans le plan focal postérieur de la lentille de concentration 6 est éclairé de tous les côtés par une lumière cohérente. Le dispositif d'éclairage cohérent de tous les côtés d'un objet, comprenant un laser 1 (figure 4), un réseau lenticulaire, un condenseur cardioide 7 et deux cônes coaxiaux 8, 9 à surfaces coniques réfléchissantes 10 et il (figure 5) fonctionne d'une façon analogue à celle décrite plus haut. Sa différence est déterminée par la nécessité de remplir la pupille en anneau du condenseur cardioide 7 par tous les faisceaux lumineux de rayons parallèles qui se propagent en aval du réseau lenticulaire. L'action des cônes coaxiaux 8 et 9 (figure 4) à surfaces coniques réfléchissantes 10 et il (figure 5) consiste en ce que le faisceau limineux cylindrique plein 2 de rayons parallèles atteignant le cône 8 (figure 4) se trouve transformé, apres réflexion sur le cône 9, en un faisceau lumineux cylindrique creux de rayons parallèles (voir "Applied Optics" vol. 12, N 8, Août 1973 ; W.R. Edmonds." Ehe Reflaxicon, a New-Reflective Optimal Element, and Some Applications"). En omettant les calculs mathématiques élémentaires et en négligeant les pertes dues à la réflexion, l'action de la surface conique- réfléchissante est déterminée par la fonction (x, y), Où au facteur de phase près, où ck et ak sont des constantes déterminant les caractéristiques géométriques de la surface conique. En désignant de nouveau par GO(x,y) la fonction de répartition des amplitudes du champ de rayonnent incident issu du laser 1 dans le plan XOY perpendiculaire à l'axe du cône 8 passant par le sorDroet de celui-ci, il est évident que la répartition des amplitudes du champ de rayonnement après deux réflexions sur les surfaces coniques 10 et il (figure 5) des cônes 8 et 9 (figure 4) dans le plan perpendiculaire à leur axe commun est décrite, au facteur eue phase constant près, par la fonction :: G1 (x1,y1) = Go (x, y) Dk (x1, y1).Tk1 (x,y).Tk2(x,y) où Dk (xl, y1) est la fonction de pupille du système composé des deux cônes coaxiaux 8, 9. D1 D2 Dk (x1, y1) = #1 1 # (x1 + y1) # 4 4 0 en tous les autres points, Dl, D2 sont les diamètres intérieur et extérieur de la pupille de cône 9 ; Tkl (x, y), Tk2 (x, y) - sont les fonctions caractérisant l'action des surfaces réfléchissantes 10 et 11 (figure 5) des cônes 8 et 9 (figure 4) respectivement. Dans le cas de cônes de révolution : Ckl = akl, k2 - ak2,= d'où Tkl(x,Y) = 1, Tk2 (x, y) = 1. Par conséquent G1 (x1 , y1) = Go (x, y) dk (x1, y1) c'est-à-dire que le réseau lenticulaire reçoit un rayonnement dont le champ a la même répartition d'amplitudes qu'en l'absence des cônes 8, 9. De ce fait, l'action du réseau lenticulaire recevant un faisceau lumineux creux est la même que dans le cas du faisceau lumineux 2 Jn dispositif d'éclairage cohérent de tous les côtés des objets, comprenant un laser 1 (figure 6), un réseau lenticulaire un condenseur cardioïde 7, deux cônes coaxiaux 8 et 9 à surfaces coniques réfléchissantes 10 et il (figure 5), une lentille plan- convexe 13 (figure 6) à surface convexe toroïdale qui sert d'objectif de champ fonctionne d'une façon analogue à celle décrite ci-dessus. Sa différence consiste en ce que pour assurer un remplissage complet de la pupille d'entrée du condenseur cardioïde 7 par tous les faisceaux lumineux 3 de rayons parallèles, en évitant leur découpage, il est nécessaire d'accorder les ouvertures du réseau lenticulaire et du condenseur cardioïde 7. Le plan focal postérieur du réseau lenticulaire est confondu avec le plan principal antérieur de objectif de champ, dont le plan focal postérieur coïncide avec la pupille d'entrée du condenseur cardioïde 7. La figure 7 représente la marche des rayons à travers le réseau lenticulaire et l'objectif de avec avec remplissage complet de la pupille d'entrée en anneau du condenseur cardioSde 7. Le dispositif proposé pour l'éclairage cohérent des objets permet un éclairage cohérent de tous les côtés de chaquepoint de l'objet à étudier. L'application d'un tel dispositif dans les appareils optiques reproduisant l'image d'un objet assure une image de haute qualité sans perte de contraste, ce qui permet de travailler non seulement avec les objets contraste élevé, mais aussi avec ceux qui ont un contraste minimum. Dans un prototype de définition du dispositif on a obtenu un contraste de 0,5 de l'image d'un objet dont le contraste était de 0,2 en cas d'éclairage incohérent. Le dispositif revendiqué peut être largement utilisé comme un sous-ensemble autonome destiné à l'usage dans beaucoup d'appareils optiques, par exemple dans les microscopes, les appareils phototélégraphiques, holographiques, de projection ; il peut être introduit aussi bien dans les équipements qu'on est en train d'étudier, que dans ceux qui sont déjà en service. Bien entendu, l'invention n' est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications cui suivent. REVENDICATIONS 1. Dispositif d'éclairage cohérent d'objet , du type comprenant un générateur optique quantique ou laser émettant un faisceau lumineux cohérent de rayons parallèles, caractérisé en ce qu'il comporte un moyen pour transforner le faisceau lumineux cohérent de rayons parallèles issus dudit laser en une multitude innombrable de faisceaux lumineux de rayons parallèles, ces faisceux se propageant sous un angle l'un par rapport à l'autre, ledit moyen étant placé sur le trajet du faisceau lumineux issu dudit laser. 2. Dispositif selon la revendication i, caractérisé en ce que le moyen pour transformer le faisceau lumineux cohérent issu dudit laser en une multitude innombrable de faisceaux lumineux de rayons parallèles, ces faisceaux se propageant sous un angle l'un par rapport à l'autre, est réalisé sous forme d'au moins deux lentilles, l'angle entre les axes optiques desquelles est compris dans la plage de O à 900, et qui constituent un réseau lenticulaire. 3. Dispositif selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'il comporte un condenseur placé sur le trajet des faisceaux lumineux en aval du moyen pour transformer le faisceau lumineux cohérent de rayons parallèles issus dudit laser en une multitude innombrable de faisceaux lumineux de rayons parallèles, ces faisceaux se propageant sous un angle l'un par rapport à l'autre. 4. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comporte deux cônes coaxiaux à surfaces réfléchissantes, placés sur le trajet du faisceau lumineux entre ledit laser et le moyen pour transformer le faisceau lumineux cohérent de rayons parallèles en une multitude innombrable de faisceaux lumineux de rayons parallèles, ces faisceaux se propageait sous un angle l'un par rapport à l'autre. 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comporte un objectif de champ placé sur le trajet des faisceaux lumineux entre, d'une part, le moyen pour transformer le faisceau lumineux cohérent de rayons parallèles issus dudit laser en une multitude innombrable de faisceaux lumineux de rayons parallèles, ces faisceaux se propageant sous un angle l'un par rapport à l'autre, et d'autre part, le condenseur.