La présente invention concerne un dispositif d'essai des circuits de parole des postes téléphoniques et, plus particulièrement, un un dispositif d'essai permettant de contrôler rapidement la qualité des capsules des postes téléphoniques sans avoir recours aux mesures acoustiques de teléphonométrie qui requièrent un équipement et un environnement spécialisés. Lorsque l'on veut apprécier la qualité des microphones et des récepteurs des postes téléphoniques, on est amené à faire des essais d'efficacité qui consistent à comparer les appareils à contrôler à des appareils pris comme étalons. Pour essayer ltefficacité d'un microphone, par exemple, un opérateur parle tantôt devant le microphone à essayer, tantôt devant le microphone étalon et un autre opérateur écoute ; ce dernier agit sur une ligne artificielle interposée et la règle pour entendre avec la meme intensité les deux microphones. Selon la valeur de l'affaiblissement introduit ou retiré sur la ligne artificielle, on en déduit que le poste essayé est "meilleur" ou "pire" que le poste étalon.Comme on le voit, de tels essais nécessitent un équipement spécial, un environnement particulier qui font partie des installations fixes de contrôle des chaînes de fabrication de postes téléphoniques mais ne peuvent convenir pour le contrôle des postes après leur installation chez les utilisateurs au cours des opérations de maintenance habituelles. Ces opérations de maintenance ne sont d'ailleurs pas limitées à des mesures téléphonométriques des postes téléphoniques mais portent plutt sur l'essai de leurs appareils de numérotation. Or, du fait que ces opérations de maintenance sont nécessairement itinérantes, elles requièrent que les équipements de contrôle aient un volume et un poids tels qu' ils puissent être aisément transportables manuellement par le personnel de maintenance. Dans une demande de brevet français nO 76 19373 déposée le 25 Juin 1976 au nom de la Société demanderesse sous le titre "Dispositif de contrôle pour poste téléphonique", on a déjà propose un ensemble de moyens permettant de contrôler rapidement les appareils de numérotation des divers types de postes téléphoniques, qu'il s'vagisse de cadrans, de claviers a codes multifréquences ou de claviers à codes à courant continu. Outre cet ensemble de moyens, cette invention a pour souci le volume et le poids puisque le dispositif de contrôle est suffisamment compact pour etre équivalent à un attache-case. Etant donné que les opérations de maintenance consistant à vérifier l'étant des appareils de numérotation et la qualité des capsules des microphones et récepteurs sont complémentaires, on a pensé qu'il était souhaitable de regrouper 1 'ensemble des moyens permettant d'effectuer ces contrôles. A cette fin, l'invention prévoit un dispositif d'essai des circuits de parole des postes téléphoniques qui puisse etre utilisé seul mais dont le faible volume et le faible poids permettent de l'associer au dispositif de contrôle des appareils de numérotation déjà existant. Pour ce faire, l'invention utilise deux haut-parleurs qui coopèrent l'un avec le microphone, l'autre avec ltécouteur du combiné à essayer. Deux transformateurs sont utilisés : l'un est associé aux hautparleurs, l'autre à l'accès de ligne du poste téléphonique et à une source d'alimentation en courant continu. Ils sont reliés ensemble par une boucle de réaction commutable comprenant un amplificateur opérationnel à gain variable et un amplificateur opérationnel à gain fixe.Si l'on essaie le microphone, les signaux recueillis sur l'accès de ligne sont amplifiés par l'amplificateur à gain variable pour etre transmis à son haut-parleur et revenir sur l'accès de ligne à travers le microphone et les circuits du poste, le gain étant poussé jusqu'à ce que se produise l'accrochage. Si l'essai concerne l'écouteur, les signaux parcourent la boucle de réaction en sens inverse par rapport à l'essai précédent puisque c'est ltécouteur qui injecte les signaux dans son haut-parleur. Dans ce cas, la boucle de réaction-comporte également l'amplificateur à gain fixe.Les signaux sont prelevés sur l'un des trans formateurs et observés par un comparateur. Au-delà d'une certaine valeur, donc pour un gain déterminé dans la boucle de réaction qui correspond à des valeurs données des éléments du poste téléphonique, on déclenche un circuit à transistors qui commande une diode luminescente. L'allumage de cette diode traduit ainsi l'accrochage. Selon le gain qu'indique le potentiomètre de réglage de l'amplificateur opérationnel a gain variable lorsque la diode luminescente s'illumine, on en déduit si la capsule du microphone ou de ltécouteur en essai est bonne ou non. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre, donnée à titre d'exemple non limitatif, en se reportant à la figure annexée qui représente schématiquement les circuits d'un exemple de réalisation du dispositif d'èsai. des circuits de parole des postes téléphoniques faisant l'objet de l'invention. On trouve également sur cette figure le combiné 1, son cordon de raccordement 2 et le socle 3 d'un poste téléphonique dont ltefficacité des circuits de parole est à évaluer. A cette fin, les circuits du dispositif d'essai comportent essentiellement deux transformateurs Ti et T2, deux amplificateurs dbfférentiels dont l'un AMP1 est à gain variable et l'autre ANP2 est à gain fixe, un bouton inverseur comportant les contacts de repostravail INV1 et INV2, un relais I dont les contacts I1, I2, I3 permettent de mettre en série les deux amplificateurs AMP1 et AMP2, un amplificateur différentiel ANP3 et un circuit d'amplification, constitué par le transistor TR, comandant l'allumage d'une diode luminescente LED.On remarquera que le transformateur T1 est associé à l'accès de ligne du poste téléphonique tandis que le transformateur T2 coopère avec un haut-parleur à aimant permanent HP1 ou HP2 selon ia position des contacts INS1 et INS2 d'un second bouton inverseur INS. En ce qui concerne l'essai lui-même, il consiste à relier successivement, soit le microphone 4 ou ltécouteur 5 du combiné 1 au transformateur T2 par l'intermédiaire des haut-parleurs HP1 ou HP2. Quand il s 'agit du microphone 4 tel que représenté sur la figure (contacts de repos INS1 et INS2 établis), il recueille le signal émis par le haut-parleur HP1, le poste restitue ce signal, affaibli, par le transformateur T1, aux circuits du dispositif d'essai par lesquels il est amplifie et transmis, par le transformateur T2, au haut-parleur HP1. Le gain de l'amplificateur AMP1 est poussé jusqu'a ce que l'accrochage se produise.Lorsque ctest ltécouteur 5 qui se trouve devant le haut-parleur HP2, c'est ce dernier qui recueille le signal provenant de l'écouteur du combine ; les circuits du dispositif d'essai l'amplifient et injectent le signal amplifie dans les circuits de parole du poste par le transformateur T1 , le gain de l'amplificateur AMP1 est la encore poussé jusqu'à ce qu'on obtienne l'accrochage. On va poursuivre la description en décrivant plus en détail le fonctionnement des circuits du dispositif de l'invention au cours des deux phases qui permettent d'évaluer ltefficacité des circuits de parole du poste téléphonique. On va supposer tout d'abord que l'on se trouve dans la situation illustrée par la figure, ctest-a-dire que le microphone 4 est disposé de façon appropriée sur le haut-parleur HP1 pour que leur relation acoustique soit la meilleure possible et que l'influence des bruits ambiants soit minimale.Cela peut se faire, par exemple, au moyen d'une sorte de "bouche acoustique" dont une partie est solidaire du haut-parleur et dont autre, suffisamment souple, appuie contre le pavillon du microphone pour l'isoler des influences sonores extérieures. On notera qu'une disposition semblable est adoptée pour ;'écouteur 5 et le haut-parleur HP2. On a vu que, dans cet essai, on injectait un signal provenant du poste par le transformateur T1 dans les circuits d'essai du dispositif et qu'on le retransmettait après amplification au haut-parleur HP1. Il faut donc, au départ de l'essai, qu'il y ait injection d'un signal de valeur minimale dans les circuits d'essai par le transformateur T1. Ce signal minimal peut provenir naturellement du bruit thermique des circuits de parole ou bien de bruits ambiants arrivant à influencer le microphone 4 ou 1 l'écouteur 5 malgré leur isolement acoustique. De toute manière, ce signal minimal peut être le fait de ltopérateur lui-meme car il lui suffit de tapoter légèrement du doigt le combiné pour que la grenaille de la capsule microphonique modifie sa résistance.Le poste 3 étant alimenté par un générateur 6 de courant continu relié au pontentiel -V', ces modifications de résistance créent des variations dans le courant qui traverse l'enroulement primaire 7 du transformateur T1 et ces variations induisent des courants variables dans l'enroulement secondaire 8 du transformateur T1. Or, on remarquera que cet enroulement 8 a son extrémité supérieure h reliée à la tension de référence -V par le contact de repos INV1 de l'inverseur et son extrémité inférieure b reliée à l'entre inverseuse de l'amplificateur AMP1 par le contact de repos INV2 de ce même inverseur.Par contre, lorsque l'inverseur a e' été manoeuvre' et que les contacts de travail INV1 et INV2 sont établis, on notera que la situation des extrémités h et b de l'enroulement se trouve rigoureusement inversée. L'amplificateur AMP1, tout comme-l'amplificateur AMP2, est un amplificateur du type opérationnel qui permet d'amplifier la différence des tensions présentes sur ses entrées + et -, le gain en tension d'un tel amplificateur étant particulièrement élevé. Si l'on considère l'amplificateur AMPLI, on voit qu'il comporte un circuit de rétro-action positive constitué par le potentiomètre P permettant de régler le gain de l'amplificateur qui peut aller, par exemple, de 1à 1Q00. Or, pour un poste téléphonique donné, dans le cas où ses circuits de parole ont les valeurs adéquates, l'accrochage doit se situer dans une plage de gain bien déterminée correspondant à des positions bien precises du bouton du potentiomètre P.En conséquence, au début de l'essai, l'opérateur aura amené ce bouton dans la position qui correspond au minimum de gain de la plage dans laquelle l'accrochage doit avoir lieu. Toutefois, on notera que les variations des signaux de sortie délivrées par l'amplificateur AMP1 sont en opposition de phase avec celles des signaux appliques sur l'entrée inverseuse - ce qui signifie qu'un accroissement positif du signal à l'entrée - entrain un accroissement négatif du signal de~sortie. On notera enfin que l'entrée + des amplificateurs AMP1 et 2 est à un potentiel constant de référence fourni par le potentiel -V à travers les résistances R1 et R2. Si l'on se place au moment où apparat une première variation de courant dans l'enroulement secondaire 8, rendant I'extrémité b plus positive par exemple, cette variation se répercute sur l'entrée - de l'amplificateur AMP1 à travers la résistance R4 par les contacts de repos INV1 ou 2 de l'inverseur. Le signal amplifié résultant est appliqué à l'enroulement primaire 9 du transformateur T2 par le contact de repos I1. Ce signal initial est induit à son tour dans l'enroulement secondaire 10 de ce transformateur et injecté par l'intermédiaire des contacts de repos INS1 et 2 dans le microphone 4 du combiné 1 du poste téléphonique par le haut-parleur HP1.Ce signal initial amplifié se compose avec les autres variations du courant d'alimentation du poste et le signal résultant parcourant l'enroulement primaire 7 induit dans 1' enroulement secondaire 8 un signal que l'on supposera positif et d'une amplitude au moins égale à celle du signal qui lui a donné naissance. Dans ces conditions, un accrochage prend naissance. On a vu que I'opérateur met initialement le bouton de réglage du potentiomètre P P dans la position fournissant le gain minimal de la plage d'amplification dans laquelle l'accrochage doit se produire. S'il ne se produit pas pour cette valeur de gain, ltopérateur manoeuvre le bouton jusqutà la position extrême de la plage d'amplification tolérée. On va examiner maintenant comment se traduit concrètement l'accrochage et, dans le cas où il ne se produit pas, meme pour la valeur de gain maximale prévue, ce qu'il faut en déduire. Les variations de courant induites dans l'enroulement 8 du transformateur T1 agissent non seulement sur l'amplificateur AMP1 comme on l'a vu, mais également sur l'amplificateur AMP3 à travers la résistance R3. Or, cet amplificateur AMP3 fonctionne comme un comparateur, c'est-à-dire qutil délivre sur sa sortie un signal analogique positif (par rapport au potentiel -V) tant qu'il existe une différence de tension au moins égale à dv sur ses entrées + et -, ce signal disparaissant dès que la différence entre les tensions présentes sur les entrées + et devient inférieure à dv. L'entrée - de l'amplificateur AMP3 est à un potentiel de référence -V à travers les résistances R5 et R6. Dès que les signaux induits dans l'enroulement 8 et appliqués à travers la résistance R3 à l'entrée + de ce même amplificateur dépassent la valeur dv, le potentiel positif par rapport à -V apparat sur la sortie de l'amplificateur AMP3. Ce potentiel est appliqué à travers la diode D au point PC qui est commun au condensateur C, à I'entrée inverseuse - de l'amplificateur AMP3 et à la résistance R5 du pont diviseur de tension constitué par les résistances R5 et R6. Le condensateur C tétant pas chargé, emmagasine alors une quantité d'électricité dépendant du temps pendant lequel l'amplificateur AMP3 délivre le signal positif par rapport au potentiel -V. Or, ce signal n'est présent qu'autant qu'existent des signaux d'amplitude suffisante sur I'entrée + pour dépasser la valeur dv. Dans le cas contraire, le comparateur AMP3 supprime le signal positif par rapport à -v et le remplace par un signal qui reste sans effet sur le condensateur C du fait de la présence de la diode D. Autrement dit, ce signal positif est pressent au point PC lorsque le gain de l'amplificateur AMP1 a atteint une valeur telle que les signaux ré-injectés dans le transformateur T1 déterminent une tension sur l'entrée + de AHP3 qui soit supérieure d'une valeur dv par rapport à la tension sur ltentrée -.Or, on a choisi cette valeur dv pour que cette situation se produise lorsque le gain de l'amplificateur AMP1, commandé par le potentiomètre P, se trouve dans la plage où normalement l'accrochage doit avoir lieu si les circuits de parole du poste téléphonique ont des valeurs correctes. Dans ce cas, le condensateur C continue de se charger. Lorsque sa charge est terminée, le courant cesse de traverser le condensateur C et s'écoule maintenant a travers la diode D et les résistances R5-R6 vers le potentiel -V. Il détermine ainsi au point PT un potentiel qui polarise la base du transistor TR de telle sorte que celui-ci se débloque. Un courant circule alors entre le potentiel -V et la terre par ltémetteur et le collecteur du transistor TR, la diode luminescente LED et la résistance R7. La diode LED s'illumine alors et indique ainsi à I'opérateur que l'accrochage a eu lieu. Si le bouton du potentiomètre P se trouve alors entre les positions extrêmes de la plage d'amplification autorisée, I'opérateur en déduit que les circuits de parole, notamment le microphone, sont bons.Si l'accrochage signalé par l'allumage de la diode luminescente LED a lieu alors que le bouton du potentiomètre P est dans une position en dehors de la plage autorisée, I'opérateur en déduit qu'il y a une anomalie dans les circuits de parole, notamment pour ce qui est de la capsule microphonique. Nais il peut se faire que l'accrochage ne se produise pas alors que les circuits de parole du poste et la capsule microphonique sont conformes aux caractéristiques prévues. En effet, on a vu que l'accrochage ne se produit que dans la mesure où le signal qui parvient sur ltentrée - de l'amplificateur AMP1 est en opposition de phase avec le signal fourni par cet amplificateur sur sa sortie. La description qui vient d'etre faite partait d'une telle hypothèse. Cependant, il peut se faire que les signaux parvenant à ltentrée inverseuse - de l'amplificateur AMP1 soient en phase avec les signaux délivrés par cet amplificateur et qui leur donnent naissance.Dans cette éventualité, aucun accrochage ntest possible alors que tous les éléments des circuits de parole du poste téléphonique sont conformes aux caractéristiques. Il suffit alors d'inverser la phase des signaux appliqués alors sur l'entré inverseurs de l'amplificateur AMP1 pour que le fonctionnement redevienne identique à celui qui vient d'entre décrit. A cette fin, I'opérateur manoeuvre l'inverseur INV et l'on voit que l'entre - de AMP1 qui était initialement reliée par le contact de repos INV2 à l'extrémité b de ltenroulement 8 8 est maintenant connectée à ltextrémité h par le contact de travail INV1.Les signaux ainsi appliqués sur l'entre - de AMP1 sont donc inversés de 1800 par rapport à ceux appliqués avant la manoeuvre de l'inverseur INV de sorte que le fonctionnement du dispositif d'essai peut se poursuivre comme il a déjà été décrit. Bien sûr, si l'accrochage ne se produit pas malgré la manoeuvre de l'inverseur INV et celle du potentiomètre P, I'opérateur en déduit qutil y a au moins un élément défectueux dans les circuits de parole du poste téléphonique. On va continuer la description en expliquant comment se déroule le deuxième stade de l'essai de ces circuits de parole. A cette fin, ltopérateur manoeuvre l'inverseur INS de sorte que les contacts de travail INS1 et 2 s'établissent. Le haut-parleur HP2 associé à ltécouteur 5 est alors relié à l'enroulement 10 alors que le haut-parleur HP1 est mis hors service. Evidemment, on ne recommencera pas à expliquer dans le détail comment prennent naissance les signaux dans les transformateurs T1 et T2 à partir des circuits du poste, comment ils sont amplifiés par l'amplificateur IMPI - et AMP2 dans cet essai ou comparés par l'amplificateur AMP3, étant donné que leur fonctionnement reste identique à ce qui en a déjà été dit. Outre l'inverseur INS qui est à manoeuvrer pour réaliser l'essai de ltécouteur, ltopérateur doit agir également sur un bouton qui commande l'excitation d'un relais, l'un et l'autre ntétant pas représentés sur la figure. Toutefois, on trouve les contacts I1, I2 et I3 de ce relais sur la figure de sorte que les contacts de travail I1, I2 et I3 sont alors établis. On voit que les contacts I1 et I2 mettent en service l'amplificateur AMP2 à gain fixe en série avec l'amplificateur AMP1, le contact I3 reliant la sortie de ce dernier au transformateur T1. Dans cet essai, on ajoute l'amplificateur AMP2 dans la boucle d'amplification car, par rapport à essai précédent du microphone, il faut compenser le gain qui provenait du microphone lui-meme et qui n existe pas dans le présent essai de l'écouteur. Les signaux résultant des variations du courant d'alimentation produites, par exemple, par des chocs sur le combiné sont injectés dans l'enroulement 10 du transformateur T2 par le haut-parleur HP2 qui joue le rôle de microphone. Ces signaux sont induits dans l'enroulement 9 et appliqués à l'entrée inverseuse - de l'amplificateur AMP2. Le gain de cet amplificateur AMP2 est fixe puisqutil comporte un circuit de contre-ro-action fixe constitué par la résistance R8. Les signaux délivrés par cet amplificateur sont appliqués ensuite par le contact de travail I2 et la résistance R4 à ltamplificateur AMP1 dont on connaît le fonctionnement. Par le contact de travail I3, les contacts de repos INV1 et 2 de l'inverseur (s'il n'a pas été manoeuvré lors de essai précédent ou, dans ce cas, s'il a été ramené au repos), à travers 1 'enroulement 8 du transformateur TI et le potentiel -V, les signaux de sortie de l'amplificateur AHP1 sont induits dans ltenroulement 7. Ils traversent les circuits du poste téléphonique et sont réintroduits par I'écouteur 5 dans le haut-parleur HP2 qui les réinjecte dans la boucle d'amplification des deux amplificateurs en série AMP2 et AMP1 par induction entre les enroulements 10 et 9 du transformateur T2. Le gain de l'amplificateur AMP1 est poussé jusqu'à ce que l'accrochage se produise.De la même manière que pour l'essai du micro phone, cet accrochage doit se produire dans une plage de gain donné de l'amplificateur AMP1 correspondant à des positions limites du bouton du potentiomètre P. Si l'accrochage ne se produit pas du tout, ou s'il se produit en dehors de ces limites, on en déduit qu'il existe une anomalie dans un ou plusieurs éléments de circuits du poste téléphonique et, notamment, que la capsule de l'écouteur doit vraisemblablement être changée.Bien sur, comme pour l'essai du microphone, si l'accrochage tarde à apparattre, ltopérateur manoeuvrera l'inverseur INV de façon à inverser la phase des signaux injectés dans l'enroulement 8 par les contacts INV1 et INV2, de sorte que, si les éléments des circuits d'écoute du poste téléphonique sont bons, le processus d'amplification se produira et l'accrochage aura lieu. La signalisation visuelle de cet accrochage se fait par l'allumage de la diode luminescente LED comme on l'a déjà expliqué. On notera simplement qu'a la fin de l'essai précédent concernant le microphone, lorsqu'il nty a plus de signaux induits par l'enroulement 7 dans l'enroulement 8, l'amplifiacteur AMP3 repasse dans un état où, en sortie, il cesse d'appliquer un signal positif par rapport au potentiel -V. Le condensateur C se décharge alors à travers les résistances R5 et R6 de façon à être pret pour un essai ultérieur.Ainsi, lors de l'essai de ltécouteur, quand les signaux issus de l'amplificateur AMP1 traversent l'enroulement 8 et agissent sur l'entre + de AMP3, si leur amplitude est suffisante pour dépasser la valeur dv, l1amplificateur-comparateur AMP3 va changer d'étatxet, à nouveau, délivrer un signal positif par rapport au potentiel -V. Il en résultera la charge du condensateur C et, ultérieurement, l'allumage de la diode luminescente LED comme déjà décrit. Avant de terminer la description, on notera que des paires dediodes Zener DZ1 et DZ2 sont banchées en parallèle sur les enroulements 7 et 9 des transformateurs T1 et T2. Dans le cas où les signaux développés dans ces enroulements auraient une amplitude dépassant la limite déterminée par les paires de diodes Zener DZ1 et DZ2, ces dernières deviendraient passantes et le resteraient jusqu'à ce que les signaux aux bornes de leurs enroulements 7 et 9 respectifs aient à nouveau une amplitude inférieure à ladite limite. On notera également la présence du condensateur C1 en parallèle sur le générateur 6 ; il permet de refermer vers le potentiel -V' les courants variables qui traversent les circuits en essai dans le poste téléphonique et l'enroulement 7 du transformateur T1. Il est bien évident que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre d'exemple non limitatif et que de nombreuses variantes peuvent etre envisagées sans sortir pour autant du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Dispositif d'essai des circuits de parole des postes téléphoniques caractérisé par le fait qu'il comporte au moins un transducteur électroacoustique associé à l'une des deux extrémités d'un circuit d'amplification dont l'autre extrémité est associée aux circuits du poste téléphonique à essayer, une telle disposition permettant, en faisant coopérer le transducteur électro-acoustique avec le microphone ou I'écouteur du combiné du poste à essayer, de constituer une boucle de réaction et de provoquer un accrochage pour des valeurs données des éléments du poste, un dispositif détecteur couplé à la boucle de réaction étant en outre prévu pour fournir une signalisation en cas d'accrochage. 2. Dispositif d'essai des circuits de parole des postes téléphoniques conforme a la première revendication caractérisé par le fait qutun premier inverseur est disposé entre le transducteur électro-acoustique et ltextrémité correspondante du circuit d'amplification, un second inverseur étant placé entre l'autre extrémité dudit circuit et les circuits du poste téléphonique de sorte que, dans une position des inverseurs, le circuit d'amplification ait son entée associée aux circuits du poste téléphonique et sa sortie au transducteur électro-acoustique et, dans l'autre position des inverseurs, ce soit l'entré du circuit d'amplification qui soit associée audit transducteur et sa sortie auxdits circuits, une telle disposition permettant d'utiliser la meme boucle de réaction dans un sens ou dans l'autre selon que l'on essaie le microphone ou I'écouteur du combiné par simple manoeuvre desdits inverseurs. 3. Dispositif d'essai des circuits de parole des postes téléphoniques conforme à la deuxième revendication caractérisé par le fait qu'un premier transformateur est associé, d'une part, par l'un de ses enroulements au transducteur électro-acoustique et, d'autre part, par un autre enroulement au circuit d'amplification, un second transformateur étant associé, d'une part, par l'un de ses enroulements aux circuits du poste téléphonique à essayer et à une source d'alimentation en courant continu et, d'autre part, par un autre enroulement au circuit d'amplification, ce dernier enroulement étant également connecté au dispositif détecteur qui, en réponse a des signaux d'amplitude déterminée dans ledit enroulement lors de l'accrochage délivre un signal de sortie qui commande un circuit de signalisation. 4. Dispositif d'essai des circuits de parole des postes téléphoniques conforme à la troisième revendication caractérisé par le fait que le signal de sortie délivré par ledit dispositif détecteur commande le déblocage de transistors dont le courant alimente une diode luminescente et en provoque l'allumage, ce qui constitue une signalisation visuelle indiquant que l'accrochage a eu lieu. 5. Dispositif d'essai des circuits de parole des postes téléphoniques conforme à la troisième revendication caractérisé par le fait qu'un troisième inverseur comporte des contacts de repos reliant ledit premier transformateur à un premier haut-parleur, des contacts de travail de ce troisième inverseur reliant ledit transformateur à un second haut-parleur, l'un des haut-parleurs coopérant avec le microphone, l'autre avec I'écouteur. 6. Dispositif d'essai des circuits de parole des postes téléphoniques conforme aux deuxième et cinquième revendications caractérisé par le fait que le circuit d'amplification est constitué par un premier amplificateur opérationnel à gain variable qui est seul en service dans le cas où c'est le microphone du poste téléphonique à essayer qui coopère par un des haut-parleurs avec ledit premier transformateur, un second amplificateur opérationnel à gain fixe lui étant associe en série dans le cas où c'est I'écouteur dudit poste qui coopère par l'autre haut-parleur avec ledit premier transformateur, la mise en service de ce second amplificateur opérationnel dépendant de la position dans laquelle se trouvent lesdits inverseurs. 7. Dispositif d'essai des circuits de parole des postes téléphoniques conforme aux deuxième et sixième revendications caractérisk par le fait que, lors de l'essai du microphone, des contacts des inverseurs relient la sortie de l'amplificateur à gain variable au transformateur associé au haut-parleur correspondant et son entée au transformateur associé aux circuits de parole du poste téléphonique. 8. Dispositif d'essai des circuits de parole des postes téléphoniques conforme aux deuxième et sixième revendications caractérise par le fait que, lors de l'essai de ltécouteur, des contacts des inverseurs relient la sortie de l'amplificateur à gain variable au transformateur associé aux circuits de parole du poste téléphonique et son entée à la sortie de l'amplificateur à gain fixe, l'entre de ce dernier étant reliée au transformateur associé au hautparleur coopérant avec l'écouteur. 9. Dispositif d'essai des circuits de parole des postes téléphoniques conforme aux septième et huitième revendications caractérisé par le fait qu'un desdits inverseurs relie, dans une position, l'entrée de l'amplificateur opkrationnel à gain variable à l'une des extrémités d'un des deux enroulements du transformateur associé aux circuits de parole du poste téléphonique, l'autre position de cet inverseur reliant ladite entée à l'autre extrémité de ce meme enroulement, la manoeuvre de cet inverseur permettant d'inverser la phase des signaux appliqués sur ladite entée par rapport aux signaux délivrés par l'amplificateur opérationnel à gain variable. 10. Dispositif d'essai des circuits de parole des postes téléphoniques conforme à la quatrième revendication caractérisé par le fait que le signal délivre par le dispositif détecteur charge un condensateur puis, s'il est toujours présent en fin de charge, traverse un circuit diviseur de tension qui permet de polariser de façon adéquate un ou plusieurs transistors pour qu'ils se débloquent et alimentent la diode luminescente de signalisation visuelle.