La présente invention se rapporte à un procédé pour le bridage des deux côtés de pièces planes types flasques ou ressorts, qui s'étendent loin au-delà de la position de bridage, notamment flasques de poulies à gorges pour courroies trapézoldales ventilateurs radiaux pour génératrices courant alternatif et autres semblables L'invention s'étend à un dispositif pour la mise en application de ce procédé et comportant un dispositif de bridage comprenant de préférence une vis de bridage, qui saisit des deux côtés une région des pièces formant bordure et exerce sur elles une pression axiale On sait que des pièces planes e bridées sur une zone formant bordure, par exemple des flasques de poulies à gorges de courroies trapézoldales, ventilateurs radiaux ou autres semblables, comme on en utilise pour les génératrices courant alternatif de véhicules motorisés, sont exposées à des sollicitations de vibration notables, particulièrement lorsque la gamme de vitesses de rotation s'étend aux grandes vitesses. En présence de telles sollicitations de vibration, on peut en venir, pour des excitations déterminées, à la formation de vibrations propres parallèles à l'axe, d'Où résultent alors, à l'emplacement central de serrage (dans les flasques de poulies à gorges pour courroies trapézoidales ou dans les roues de ventilateurs radiaux) des ruptures typiques qu'il ne faut pas attribuer, ou seulement pour une faible part, à une trop forte sollicitation de la force centri fugue. Pour toutes ces pièces, il s'agit d'éléments plans, comme des flasques ou des ressorts, dont la sollicitation aux vibrations se fait perpendiculairement à leur forme plane C'est pourquoi l'emplacement qui est le plus exposé à la rupture dans de telles pièces est généralement l'emplacement de bridage, parce que c'est ici qu'apparaissent aussi bien les moments de flexion les plus importants que les contraintes de compression les plus importantes au serrage - donc également l'effet d'entaille et la corrosion de frottement. Pour les pièces du type flasque, en tôle, comme par exemple des flasques de poulies à gorges de courroies trapézodales, des flasques piston d'appareils basse pression, des roues de ventilateurs axiaux et radiaux et pièces semblables, pour améliorer jusqu'ici la résistance à l'emplacement central de serrage on a soit bride en même temps, des deux catés, des rondelles d'appuia planes et de même dimension, d'un diamètre d'environ 1/3 à 1/10 du flasque à serrer, ou bien le centre de la pièce du type flasque a été encastré par coulée dans un moyeu métallique ou plastique ou vissé ou rivé sur un tel moyeu Mais le bridage avec des rondelles d'appui présente le désavantage que pour de faibles vibrations axiales, apparaissent des déplacements relatifs entre les bords des rondelles d'appui et le flasque à serrer ; ces déplacements relatifs engendrent un frottement, mais d'un autre côté ne sont pas amortis par des forces de frottement suffisantes et il apparat donc une usure et de nouvelles causes de rupture de plus les arêtes des rondelles d'appui agissent comme des entailles. Dans les pièces du type flasque avec moyeux métalli- ques ou plastiques injectés ou rivés apparaissent les mêmes conditions. Même avec ces moyeux, on en arrive, pour une haute sollicitation axiale de vibration, à la rupture de la pièce formant flasque contre les arêtes de bridage sur le moyeu. De plus de tels moyeux sont coûteux et nécessitent, dans la direction axiale, un emplacement tel que bien souvent on ne peut pas les utiliser. Des difficultés semblables apparaissent également lors du serrage de ressorts à lames. On a proposé également, pour éviter des ruptures sur la zone serrée centrale, de munir les roues de ventilateur d'un estampage qui court concentriquement au trou de serrage et présente un grand diamètre, ce qui permet de ramener le centre de gravité des palettes dans le plan de serrage. On peut trouver de ce point de vue dans le Brevet DE-OS 25 31 889 une roue de ventilateur en tôle, où l'estampage concentrique est disposé dans la zone du serrage formé par le dispositif de bridage Dans cette roue de ventilateur connue, le serrage est formé par une rondelle de butée plan parallèle, le diamètre du bord intérieur de l'estampage étant supérieur à celui de la rondelle de butée, mais d'un autre caté le diamètre de la rondelle d'appui est si grand que l'estampage se trouve à l'intérieur de la zone, recouverte par la rondelle d'appui, de la partie centrale en forme de flasque. On obtient de cette façon une haute résistance aux secousses de la roue du ventilateur en direction axiale, en évitant que des vibrations de résonance se créent autour du trou de serrage, car dans le dispositif de serrage connu d'une roue de ventilateur, la compression de serrage ne court pas seulement axialement entre les rondelles qui se trouvent des deux côtés, en libérant la zone annulaire extérieure de la roue de ventilateur qui s'y raccorde radialement vers l'extérieur, mais la plus petite rondelle de butée s'appuie pleinement contre la zone annulaire de la roue de ventilateur intérieure correspondante, qui entoure concentriquement l'ouverture de serrage ; et la compression de serrage se transmet depuis cette zone, à travers les parties de ltestampage; en direction principalement radiale et pour une faible part axiale, jusqu'à la zone annulaire où la rondelle d'appui s'appuie contre la roue de ventilateur avec son plus grand diamètre possible. De ce fait la roue de ventilateur est maintenue en deux zones annulaires radialement différentes grâce aux rondelles de butée ou d'appui qui exercent sur elle des forces de compression axiales. On parvient donc également à ramener la résonance de la roue de ventilateur dans une zone de fréquence pour laquelle il ne se présente que de faibles excitations pour un emplacement approprié de montage de la roue de ventilateur. Mais dans un dispositif de serrage d'une roue de ventilateur, il n'a pas été reconnu que, grâce à une précontrainte résiduelle appropriée, comportant une déformation élastique qui s'en déduit, des zones internes de la roue de ventilateur et donc également dans le dispositif de bridage d'une couronne externe de ventilateur, par suite d'un autre mécanisme d'action, on peut éviter sensiblement entièrement des dommages conduisant à des sollicitations de vibration.En fait la présente publication reconnatt comme désavantageux un décalage de l'alignement des courroies, tel qu'il résulterait notamment d'un glissement axial de la couronne extérieure radiale de la roue de ventilateur ou du flasque de la poulie, car cela devrait conduite à ce que la géné- ratrice, équipée d'une telle poulie, doive être montée autrement sur le véhicule L'invention a pour but d'éviter les inconvénients mentionnés précédemment et concerne à cet effet un procédé du type ci-dessus caractérisé en ce qu'en dehors de la zone de bridage qui exerce directement une pression de bridage des deux côtés sur la portion de la pièce bloquée, on exerce sur la pièce, grâce à une butée supplémentaire, à la suite du serrage à bloc et au moins dans un sens de sollicitation possible, une précontrainte rési- duelle. Par rapport aux procédés connus, le procédé conforme à l'invention présente l'avantage que l'on n'obtient pas la capacité de résistance à l'égard des sollicitations de vibration conduisant à des ruptures par suite d'un type et d'une conception de disposi tifs fixes de bridage, qui enserrent des zones annulaires plus ou moins importantes du flasque de la pièce a mais par suite de la collaboration de précontraintes internes résiduelles a provenant du type de bridage à l'aide d'une butée existantes dans la pièce bridée, avec les sollicitations dynamiques agissant de I'extérieur. Il apparat alors que, grace à la précontrainte, la pièce en forme de flasque ou du type ressort est exposée à des sollicitations de loin plus faibles, lorsqutapparaissent des vibrations, en particulier des vibrations axiales L'invention obtient donc la solution de la mission consistant à brider des pièces du type flasque a qui peuvent exécuter des déplacements de vibration perpendiculairement à leur surface, de façon telle que l'on obtienne une importante durée de vie, une économie, un faible encombrement en direction axiale en meme temps qu'un montage et des montages simples D'autres réalisations avantageuses et améliorations des possibilités de bridage mentionnées ci-dessus s' obtiennent par les mesures consistant en ce que :: - le processus de bridage, par exemple par serrage d'une vis de bridage, est poursuivi jusqu'à ce que toutes les pièces bridées, rondelles de calage et autres s'appuient l'une contre l'autre bien planes et affleurantes, - au dispositif de bridage correspond une butée supplémentaire (bord de la rondelle d'appui, bord de la rondelle Belleville, talon) telle qu'après le serrage à bloc des éléments constituant le dispositif de bridage, on peut exercer sur la pièce ainsi bridée (flasque), en dehors de la portion bridée résultant du dispositif de bridage, une précontrainte supplémentaire opérant une déformation élastique conservée à l'état normal, - la pièce brider (roue de ventilateur ou flasque de poulie à gorge pour courroies en V) comporte un estampage qui entoure concen triquement l'ouverture de serrage prévue pour recevoir l'arbre et en ce que le dispositif de bridage enserre une rondelle d'appui dont la zone de bordure extérieure s'appuie contre la zone partielle interne non estampée a du flasque a - la zone centrale, entourant l'ouverture de serrage du flasque, a une forme plane et en ce que la rondelle d'appui appartenant au dispositif de bridage est conçue sous forme d'une rondelle Belleville conique et s'appuyant par sa zone extérieure de bordure contre le flasque ou ayant la forme d'une rondelle Belleville, - la pièce à brider a la forme d'un ressort allongée disposé entre deux blocs de serrage, l'un des blocs de serrage présentant un prolongement dans la zone d'extremité duquel se trouve un talon ajusté sur le ressort. Particulièrement avantageux est l'estampage en forme de boisseau de pièces du type flasque autour de leur alésage de réception servant à leur fixation. Lorsque de telles pièces a du type flasque et estampées, comme des roues de ventilateur sont bridées contre des rondelles d'appui planes la rondelle d'appui forme une butée annulaire supplémentaire On obtient une déformation élastique de la roue de ventilateur et une courbure de la couronne extérieure du ventilateur en direction axiale après le serrage à bloc des dispositifs de serrage existants, par exemple des écrous.La rondelle d'appui plane et la bordure correspondante de la roue de ventilateur exercent alors continuellement une force de compression l'une contre l'autre, ce qui fait qu'éventuellement aussi la rondelle d'appui, dans cette forme d'exécution, du fait de la compression, sort de sa position d'origine. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description ci-après et des dessins annexés représentant des exemples de réalisation de l'invention, dessins dans lesquels - la figure 1 représente un flasque rond qui comporte un estampage centré et en forme de boisseau, flasque qui peut avoir extérieurement la forme d 'une poulie pour courroie trapé zoidale ou d'une roue de ventilateur, à l'état non précontraint ;; - la figure 2 représente le même flasque que la figure 1, mais dans un état serré à bloc et donc précontraint, conduisant à une déformation - la figure 3 représente un flasque correspondant à celui de la figure 1, mais qui a sa zone centrale en forme de plan et qui est montée avec une rondelle Belleville présentant une forme légèrement conique ou une autre pièce qui conduit à une déformation élastique en exerçant une précontrainte - la figure 4 représente le flasque de la figure 3 à l'état précontraint - la figure 5 représente un diagramme de contrainte pour les états des figures 1 à 4 7 - la figure 6 représente un autre exemple de réalisa- tion de l'invention sous forme d'un ressort à lame précontraint (représenté en tireté à l'état chargé) - la figure 7 représente les allures des moments qui apparaissent dans le ressort à lame de la figure 6. La représentation de la figure 1 permet de voir que le flasque 11 comporte en son milieu un estampage 23 dont le bord extérieur 25 s'appuie sans serrage sur la rondelle appui 26a à l'état prémonté, à l'intérieur du diamètre extérieur 6 de cette rondelle d'appui La figure 2 montre les mêmes pièces à l'état précontraint L'écrou 28 a été serré à bloc contre le flasque et la rondelle de sorte que ces pièces sont comprimées dans l'axe avec une force de précontraintea s'appuyant l'une contre l'autre, contre la bague 27 et l'épaulement 29 Il en résulte donc, comme on peut le voir sur la figure 2, une zone médiane, centrale a de serrage ou de bridage, où les pièces enfilées sur l'arbre ou axe 4 s'appuient l'une contre l'autre à fleur et sans espace intermé diapre. Ces pièces qui constituent dans le sens de cet exposé, le dispositif de bridage, sont la bague 27 qui s'appuie contre un épaulement 29 de l'arbre 4, la zone interne de la rondelle plane d'appui 26, à peu près jusqu'au diamètre extérieur de l'écrou et l'écrou 28 lui-même vissé sur un filetage extérieur de l'arbre 4. A cet emplacement se produisent une force axiale correspondante de compression et une contrainte de la roue de ventilateur ou du flasque 11. Mais, complétant cela, la rondelle d'appui-plane 26, qui est d'une résistance suffisante, forme butée pour la zone extérieure de bordure de l'estampage 23, ce qui fait que par pontage de la distance interne formée par l'estampage 23, il se produit une déformation des parties de la roue de ventilateur qui se trouvent à l'extérieur de la zone de bridage ainsi définie. Du fait que la roue de ventilateur est habituellement faite en tôle, il s'agit ici d'une déformation élastique, qui va subsister et qui conduit à un effort de précontrainte sous l'action duquel la rondelle d'appui 26, par son bord extérieur et la zone annulaire correspondante du flasque du ventilateur Il vont être en permanence comprimées l'une contre l'autre On reviendra plus en détail sur les conséquences qui en resultent plus loin, au titre de la figure 5. Pour améliorer l'effet de précontrainte1 il y est approprié, après estampage en forme de boisseau du flasque Il, d'éliminer le plus possible les contraintes propres par un revenu ou un durcissement structural. Si, toutefois, l'estampage a conduit, pour la contrainte finale a à une déformation plastique ou à des contraintes propres réversibles D ou à des contraintes finales déjà suffisamment faibles pour l'accroissement de durée de vie souhaités on peut également renoncer au revenu correspondant Une variante de cette forme d'exécution réside en ce quea selon les représentations des figures 3 et 4e le flasque 21 à serrer reste plan et que ce flasque est serré contre le côté creux d'une rondelle Belleville 36 ou d'une rondelle bombée I1 apparat au total des états analogues rapportées à l'exemple de réalisation des figures 1 et 2. Le bord extérieur 16 de la rondelle Belleville 36 comprime le flasque 21 à partir de sa position d'origine pour atteindre une déformation élastique qui subsiste. Dans les deux exemples de réalisation des figures 1 et 2, d'une part et 3 et 4 d'autre part, le flasque à serrer prend au total, élastiquement, à peu près la forme d'un boisseau. Si ce décalage du bord extérieur du flasque par exemple pour une poulie ou pour une roue de ventilateur a devait être gênant, on peut alors obtenir la position désirée de la gorge de poulie 7 ou de l'ailette de ventilateur 8 grâce à un décalage correspondant du bridage en direction axiale. Le mode d'action du dispositif de bridage représenté sur les figures 1 à 4, repose sur la contrainte réciproque des pièces et sur quelques effets auxiliaires qui en résultent et peut s'expliquer à l'aide d'un diagramme semblable au diagramme connu de Rotscherb à partir de la technique du vissage. La figure 5 représente ce diagramme dans le cas présent. Le flasque à serrer 11 et la rondelle d'appui 26 se décalent a lors de leur contrainte réciproque a des valeurs Sll et S26 et se compriment l'une contre l'autre avec la force F1 contre le bord 25 de l'estampage 23. Cette force F1 se répartit naturellement sur tout le périmètre de la bordure 25. Si en plus on vient exercer un effort mécanique ou un effort dynamique lié à la masse, dans le sens 41, avec répartition de symétrie circulaire autour de l'axe 5e sur le flasque llc alors la valeur du déplacement Sîl s'agrandit et celle du déplacement S26 se réduit, et ceci jusqu'à ce que la force de remplacement correspondante FB (correspondant à la force d'exploitation FB du diagramme de Rotscher) apparaisse sur la bordure 25 comme différence des deux caractéristiques élastiques K11 et K26 Pour l'effort FB représenté a tel est le cas pour 1/2.826 (partie droite de la figure 5). Mais si par contre le flasque il était plan et n'avait été serré que contre une rondelle plane, ce flasque devrait exécuter un déplacement deux fois plus important, car, tétant pas précontraint, ce flasque 11 devrait être déformé à l'emplacement de la bordure 25 jusqu'au niveau de la flèche F'B représentée en tireté, pour produire une force élastique de même valeur que FB Le premier des effets auxiliaires a pour le flasque il et la rondelle 26, précontraints, consiste en un amortissement de la vibration par frottement réciproque. Le deuxième effet auxiliaire consiste en ce que lors d'une relaxation extérieure de la poulie 11, celle-ci ne frappe pas sur le bord de la rondelle d'appui 26, comme c'était le cas pour des flasques et rondelle planes serrés ensemble.On évite ainsi que l'énergie de rappel de flasque 11 ne s'écoule pour la plus grande part sous forme d'énergie de rebond, comportant les fortes pressions de Hertz contre le bord 6 de la rondelle d'appui 26 Si un effort mécanique ou un effort dynamique lié à la masse et réparti en symétrie circulaire autour de l'axe 5, s'exerce dans le sens 42 sur le flasque 11, la rondelle d'appui 26 subit une contrainte plus forte, tandis que la partie du flasque li qui se trouve à l'intérieur du bord 25 en est déchargée. Si un effort de remplacement FB de la même valeur que précédemment, mais simplement dans le sens inverse, s'exerce, il n'en résulte à nouveau, à hauteur du diamètre extérieur 6 de la rondelle 26, qu'un déplacement de 1/2.526. Ceci peut se voir sur la partie gauche de la figure 5.Si le flasque Il était plan et si la rondelle plane 26 avait été serrée contre lui par l'écrou 28a alors, effectivement, ce serait également un déplacement de seulement 1/2.826 qui serait nécessaire pour atteindre l'effort de remplacement FBe mais les forces apparaissant sur la périphérie de la rondelle 26 ne seraient alors passées que de O à Fi26 a tandis que pour les conditions choisies pour le diagramme de la figure 5, le flasque et la rondelle étant précontraints, les efforts décroissent de F1 jusqu'à l'effort résiduel FR42 et sont donc en moyenne plus de trois fois supérieurs à ce qu'ils sont dans le cas où le flasque 11 et la poulie 26 sont plans. Des efforts réciproques élevés de compression dans le cas du flasque et de la rondelle précontraints selon l'invention résulte l'effet auxiliaire d'un important amortissement dans le cas de vibrations de résonance. Avec les mesures décrites à l'aide des figures 1, 2, et 5, on parvient, pour une roue de ventilateur, à augmenter du triple la sollicitation aux secousses tolérée en direction axiale en fréquence de résonance pour un nombre donné d'alternances de charge jusque rupture. On peut obtenir un autre effet auxiliaire des efforts réciproques de compression du flasque 11 et de la poulie,26 au bord 25, si la bague 27, le flasque 11 et la rondelle 26 ou la bague 37, le flasque 21 et la rondelle 36, comportent à leur alésage une rainure de clavette et si l'on introduit dans l'arbre 4 ou 14 une clavette correspondante 40, comme le représente la figure 4. On obtient alors qu'un moment de rotation ne soit pas seulement repris à l'emplacement de la rainure de clavette par le flasque 11, relativement mince, mais en plus qu'il se produise une transmission de moment de rotation, par l'intermédiaire des efforts de compression mentionnés, depuis la rondelle d'appui 26 en direction du flasque Il. Au total on peut donc transmettent des moments essentiellement plus importants. Pour les figures 3 et 4, il se produit des conditions analogues à celles des figures 1 et 2. La figure 6 représente un troisième exemple de réalisation de l'invention. Le même principe de précontrainte dans l'état extérieurement non chargé de 1'ensemble du dispositif s'applique ici à un ressort à lame. Un ressort à lame 50 est bridé par les pièces de bridage 52 et 53 et est suffisamment précontraint par un talon 55 sur la pièce de bridage 52 pour,qu'il apparaisse dans la section de bridage 54 la contrainte autorisée maximale. L'effort correspondant est représenté sous forme du vecteur 61 sur le diagramme des moments de la figure 7. Si maintenant, le ressort à lame 50, à son extrémité gauche, par une force qui produit à nouveau à la section de bridage 54 la contrainte maximale autorisée, cette force doit, pour les rapports de longueur représentés sur les figures 6 et 7, en ce qui concerne le ressort à lame, être de l'importance du vecteur 60 représenté en tireté. Du fait que la longueur du-ressort à lame, depuis la section de bridage 54 jusqu'au point d'application de la force 60, est cinq fois la distance qui va de la section de bridage 54 jusqu'au talon 55, les forces 60 et 61 doivent être dans le rapport de 1 à 5. Les valeurs des moments en fonction de la longueur du ressort à lame sont dessinées en tireté en ce qui concerne la force 60 avec M60 et en trait plein en ce qui concerne la force 61 avec M61, sur la figure 7. La force 60 exercée à l'extrémité gauche du ressort à lame va déformer élastiquement ce ressort jusqu'à atteindre l'état 51 dessiné en tireté. De l'allure différente des caractéristiques élastiques, il résulte pour les rapports présents de longueur du ressort à lame, que la flèche d'un matériau élastique et primitivement rectiligne, à l'emplacement du talon 55, est 1,4 fois aussi grand lorsque le ressort est chargé par la force 60, comparé au cas où le ressort est chargé par la force 61. I1 en résulte que si on relache la force 60 jusqu'à la valeur de 1/1,4oxo 0,71 de la valeur d'origine, le moment et donc les contraintes dans la section bridée s'abaissent également à 0,71 de la valeur maximale.L'allure correspondante des moments est représentée sur la figure 7 en ponctué Si la force 60 s'abaisse encore, le ressort est appuyé sur le talon 55 et la sollicitation s'accroît à nouveau à sa section de bridage 54 De cette façon extraordinairement simple on obtient que la contrainte pour la course totale du ressort, à l'emplacement critique du bridage, ne soit que de 0,29 fois la contrainte maximale à cet emplacement. Du fait qu'à côté de la contrainte de bridage, c' est principalement la contrainte due à la course du ressort qui est responsable de la rupture d'un ressort à l'endroit du bridage, on obtient ainsi un soulagement essentiel de cet emplacement critique I1 faut de plus faire attention que le talon 55 ne soit pas à l'origine d'une usure de la surface du ressort.Cela est toutefois possible,par exemple avec un talon en plastique. Pour être plus claires, les figures 6 et 7 représentent un ressort où la précontrainte est apportée par un talon relativement éloigné de l'emplacement de bridage 54 par rapport à la longueur totale du ressort. Si cette distance se réduit et si l'on prend toujours selon que le talon ait une hauteur telle que la section de bridage se tienne en-dessous de la contrainte autorisée maximale, alors, dans le cas limite, la contrainte de flexion la plus faible diminue pour atteindre 0,667 de la contrainte maximale. Même dans ce cas limite, la contrainte, due à la course du ressort, dans la section critique de bridage, reste à 0,333 de la contrainte maximale, donc loin en-dessous de la contrainte due à la course du ressort que devrait subir dans sa section de bridage un ressort non précontraint. Si la pièce de bridage 52 est conçue sous forme de pièce élastique, c'est-à-dire avec une section plus faible et une résistance plus élevée a il apparaît alors les conditions décrites pour les figures 1 et 2. Si par contre dans les figures 1 à 4: : la rondelle d'appui 28 ou 38 est choisie plus forte, on se rapproche des conditions qui sont données pour les figures 6 et 7 I1 va de soi que dans le cas où la pièce à serrer a la forme d'un flasque1 cette pièce peut présenter l'estampage central et de plus être montée et précontrainte avec une rondelle Belleville creuse qui vient reposer sur elle Dans ce casa les zones annulaires qui forment butées, ainsi que les distances des pièces constituant le dispositif de bridage sont dimensionnées de sorte que les pièces, y compris les pièces qui viennent s'ajouter au dispositif de bridage comme les rondelles d'appui, puissent se précontraindre, lors du bridage, jusque dans la région de leur limite d'élasticité ou même au-delà en cas de déformation plastique. R E V E N D I C A T I O N S 10) Procédé pour le bridage des deux côtés de pièces planes, type flasque ou ressort, qui s'étendent loin au-delà de la position de bridage, en notamment flasques de poulies à gorges pour courroies, ventilateurs radiaux pour génératrices courant alternatif et autres semblables, procédé caractérisé en ce qu'en dehors de la zone de bridage qui exerce directement une pression de bridage des deux côtés sur la portion de la pièce bloquée, on exerce sur la pièce, grâce à une butée supplémentaire, à la suite du serrage à bloc et au moins dans un sens de sollicitation possible, une précontrainte résiduelle 20) Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on poursuit le processus de bridage notamment par serrage d'une vis de bridage, jusqu'à ce que toutes les pièces bridées, rondelles de calage et autres s'appuient l'une contre l'autre bien planes et affleurantes. 30) Dispositif pour le bridage des deux côtés de pièces planes, type flasque ou ressort, qui s'étendent loin au-delà de la position de bridage, notamment flasques de poulies à gorges pour courroies trapézoidales, ventilateurs radiaux pour génératrices courant alternatif et autres semblables, pour la mise en application du procédé selon l'une quelconque des revendications i et 2, comportant un dispositif de bridage, comprenant de préférence une vis de bridage, qui saisit des deux côtés une région des pièces formant bordure, exerce sur elles une pression axiale, dispositif caractérisé en ce qu'au dispositif de bridage (29, 27, 4, 28 : 39, 37, 14, 38 ; 52, 53) correspond une butée supplémentaire (bord de la rondelle d'appui 6, bord de la rondelle Belleville 16, talon 55) telle qu'après le serrage à bloc des éléments constituant le dispositif de bridage, on peut exercer sur la pièce ainsi bridée (flasque 11), en dehors de la portion bridée résultant du dispositif de bridage, une précontrainte supplémentaire opération une déformation élastique conservée à l'état normal. 40) Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que la pièce à brider (roue de ventilateur ou flasque de poulie à gorge pour courroies trapézoldales 11) comporte un estampage (23) qui entoure concentriquement l'ouverture de serrage prévue pour recevoir l'arbre (4) et en ce que le dispositif de bridage (29, 27, 4, 28) enserre une rondelle d'appui (26) dont la zone de bordure extérieure (6) s'appuie contre la zone partielle interne, non estampée du flasque (11). 50) Dispositif selon la revendication 3a caractérisé en ce que la zone centrale entourant l'ouverture de serrage du flasque (ll)a a une forme plane et en ce que la rondelle appui appartenant au dispositif de bridage est conçue sous forme dtune rondelle Belleville (36) conique et s'appuyant par sa zone extérieure de bordure contre le flasque (11) ou ayant la forme d'une rondelle Belleville. 60) Dispositif selon la revendication 3a caractérisé en ce que la pièce a brider a la forme d'un ressort allongéa disposé entre deux blocs de serrage (52, 53), l'un des blocs de serrage présentant un prolongement dans la zone d'extrémité duquel se trouve un talon (55) ajusté sur le ressort.