D E S C R I P T I O N a) SYSTEME DE CHANGEMENT DE ROUES POUR AERONEFS : b) - Sur les avions modernes la complexité des trains d'atterrissage, les diffi cultés d'accès ainsi que les portes changes à soulever pour dégager les roues du sol ont entraîné chez les vionneurs des solutions parfois très lourdes et très encombrantes. - Cet handicap s'est traduit par une impossibilité de changer les roues sur les aérodromes non munis d'un outillage de servitude très spécial à chaque avion - Par ailleurs le matériel habituellement utilisé nécessite de lever partiel lement l'avion (ou parfois même en totalité). - La manoeuvre est longue, délicate demande un personnel entraîné et parfois un hangar pour que l'avion soit à l'abri des perturbations atmosphériques. - Pour aue les avions puissent garder leur autonomie quelque soient les aéro dromes fréquentés, les avions emportent un outillage de bord .-Malheureu- sement le matériel conçu jusou'à ce pour sur de nombreux types d'avions est un matériel très lourd qui est transporté au détriment de la charge marchande ce aui réduit considérablement la rentabilité de la mission effectuée - tant sur les avions militaires que commerciaux. d) - Le système de changement de roues faisant l'objet de la présente invention a les avantages suivants. 1)- L'extrême légèreté (50 K. environ) pour un avion de moyen tonnage. 2)- i.anipulation pouvant se faire par un seul homme. 3)- Rapidité de la mise en oeuvre et de l'opération de levage et de repose 4)- Stabilité de l'avion qui reste sensiblement horizontal pendant toute la durée de l'opération. 5)- Onération réalisable hors hangar avec des vents légers ou moyens. 6)- Faible encombrement de l'ensemble 7)- rossibilité de changer les roues principales ou auxiliaires sur n'importe quel terrain permettant un atterrissage normal. e)- Frix de revient modéré et entretien à peu près nul e) - Le système consiste en un gros tube oblique (A) sur leauel glisse un couli sceau (B) nortant un crochet.(C) Cette colonne (A) inclinée en arrière de 10 aigres environ possède à l'intérieur une grosse vis centrale spéciale à grand rendement. Grâce à un certain nombre de satellites filetés et venant stinterposer entre la vis et l'écrou. Cette vis appelée "vis intégrale" fabriquée par S.K.F. permet la transformation d'efforts avec un rendement optimum. Sur l'écrou de cette vis est fixé le coulisseau (B) par l'intermédiaire de petits crochets "D" qui glissent dans deux rainures diamétralement opposées Suivant que l'on visse ou que l'on dévisse le crochet monte ou descend. Pour les fortes charte la réduction du pas choisi évite des manoeuvres trop pénibles L'action de la vis se fait at moyen d'une clé à emmanchement carré sur la vis.Cette clé peut recevoir une rallonge ; munie d'un clicuet inversEur elle permet de monter ou descendre la charge L'invention réside surtout dans l'application de cette vis (qui elle même fait l'objet d'un brevet étranger) Cette colonne est inclinée de telle façon que : quelle que soit la hauteur du crochet celui-ci se trouve à l'inté rieur d'un qua d nilatère obtenu par les 4 roues d'un petit chariot (E). Une contre-fiche (F) formant une triangulation maintient l'appareil dans l'incli naison voulue. Un patin (G) prolonge le chariot en avant pour toute sécurité en cas d'une réaction de l'avion qui aurait tendance à faire basculer le sys tème en avant. Les 6 roues du chariot roulent sur un rail profilé en forme d'U pour que le crochet (C) soit toujours en équilibre stable quelle que soit la cinématiaue du point soulevé. - Le point souleveé ne suit pas la verticale mais une courbe qui est fonction de la compression de l'amortisseur, de la jambe qui porte la roue(ou du balancier si nous avons le cas des gros avions de transport) Dans le cas transversal le système venin colonne (A) reste perpendiculaire à la voilure de l'avion car la colonne ne repose sur son chariot (E) que par la partie inférieure, deux joues latérales (H) centrent continuellement la colonne latéralement. Dans le sens longitudinal deux tétons maintiennent la colonne en place; mais la colonne oscille sur son pied suivant les mouvements de 1' avion par l'intermédiaire d'une ferrure adaptable sur laquelle vient s'accrocher le crochet (C).Chaque type d'avion devant avoir sa ferrure propre Un frein à disques réglable (I) évite toute tendance à l'effet de réver sion. La clé à cliquet (J) peut être remplacée par un petit réducteur entraîné soit à main, soit par un petit moteur à explosion, diésel, électrique ou hydraulique et commandable à distance La manoeuvre à main actionné par le levier (K) permet la manoeuvre très aisée sans réductéur pour les avions de moyen tonnage Le chariot peut se déplacer sur l'aire cimentée d'un hangar ou sur le rail de répartition planches II. Pour les trains auxiliaires (train avant sur 1' avion tricycle : la colonne et la contre-fiche sont seules engagées sur une ferrurelfaisant aque de stabilité et de répartition.SR ne sangle en tergal permet avec une ferrure en forme de T- oui vient prendre a@pui sur le crochet (C)- de s'adapter sur les trains auxiliaires. f) - ce système du changement de roues faisant l'objet de l'invention peut inté resser tous les avions militeires et commerciaux s'éloignant de leur base et ont le poids nécessité un outillage spécial pour le changement des roues. Seule la ferrure adaptable est particulière pour chaque type d'avion. Evidemment la fcrce du système sera étudiée en @nction du poids et de l'utili sation de l'aéronef considéré REVENDICATIONS 1.- Dispositif pour le changement de roues d'un aéronef ou autre appareil de masse importante, comportant une colonne inclinée sur iaquelle se déplace un coulisseau entralné par tout moyen comportant un crochet, cet appareil étant caractérisé par le fait que la base de la colonne repose sur un socle, ledit socle étant éventuellement mobile et éventuellement associé à des moyens permettant la répartition de la charge et par le fait que la partie supérieure de la colonne est reliée audit socle par des moyen de stabilisation, tels une contre-fiche, solidaires du socle. 2.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le socle est un chariot mobile. 3.- Dispositif selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que la colonne est inclinée par rapport au socle d'un angle compris entre 5 et 200 et de préférence de l'ordre de 8 à 120. 4.- Dispositif selon la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce que la colonne est encastrée sur ledit chariot. 5.- Dispositif selon la revendication 1 ou 3, caractérisé en ce que la colonne est emboîtée sur le socle. 6.- Dispositif selon une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que les moyens permettant la répartition de la charge consistent en un chemin de roulement muni éventuellement de moyens de guidage latéraux. 7.- Dispositif selon une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que les moyens permettant le déplacement du coulisseau consistent en une vis sans fin associés à des moyens de transmission d'une énergie mécanique, électrique, hydraulique ou pneumatique. 8.- Dispositif suivant une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que l'entraînement du coulisseau est dû à l'action directe d'une force hydraulique ou pneumatique.