I - Domaine de l'invention La présente invention concerne un équipement terminal d'acquisition, de traitement, d'émission et de réception de données comprenant des moyens d'établir automatiquement sa liaison avec une source de données distante par l'intermediaire du réseau téléphonique commuté et, éventuellement, d1un réseau public de données à commutation de paquets (TRANSPAC). Ce terminal permet à un utilisateur non informaticien d'accéder directement, au moyen de manoeuvres très simples, aussi bien à un correspondant téléphonique ou un terminal de transmission de données qu'à un programme d'application sur un ordinateur distant. La procédure d'établissement de la liaison téléphonique, puis éventuellement d'établissement de la liaison dans le réseau de données, ainsi que la procédure de mise en relation avec 11 ordinateur distant et de désignation du programme demandé, sont intégralement prises en charge par le terminal. L'utilisateur est informé au fur et à mesure du déroulement de ces procédures. I1 est à noter que, d'une source de données à l'antre, et même d'un programme de consultation à l'autre, les procédures d'accès sont très diverses. Le présent appareil peut mémoriser un nombre important de ces procédures et décharger ainsi l'utilisateur de la consultation fastidieuse du mode d'emploi propre à chaque source de données. De plus, la durée d'établissement est ainsi réduite et les risques d'erreur humaine sont éliminés. Le terminal offre la possibilité d'éditer les messages échangés sur un écran de visualisation et/ou sur une imprimante. Cet appareil, basé sur un micro-ordinateur, utilise le composeur automatique de numéros téléphoniques faisant l'objet de la demande de brevet NO 78 30506 du 26 octobre 1978 au nom de la Compagnie Française des Câbles Télégraphiques et dont l'inventeur est le meme que celui de la présente demaade. II - Réseau accessible à l'utilisateur (Figs. 7 et 2) Le terminal émet et reçoit des données en mode asynchrone, bidirectionnel simultané, à la vitesse de 300 bauds. Deux types de raccordement sont possibles. a) Raccordement au réseau téléphonique cornrmté (Fig. 1) Dans ce cas, le terminal 1 peut accéder à tous les abonnés du réseau téléphonique commuté RTC, c'est-à-dire aux abonnés téléphoniques 2, à d'autres terminaux 3 et à des ordinateurs 4 contenant des fichiers de données. I1 accède également, par les entrées banalisées en mode caractère (PAD) du réseau TRANSPAC, à tous les abonnés 5, 6 de ce second réseau0 Il peut être appelé par un abonné du réseau téléphonique commuté RTC b) Raccordement au réseau TRANSPAC par liaison specialisée (Eig. 2) Dans ce cas, le terminal 1 peut atteindre tous les abonnés 5, 6 du réseau TRUGGSPAC ainsi que les abonnés 7 du réseau TELEX (RTX)t En sens inverse, il peut être appelé par ces mêmes abonnés ainsi que par ceux du réseau téléphonique commuté RTC. L'invention va être maintenant décrite en détail en relation avec les dessins annexés correspondants, dans lesquels - la Fig. 1 représente le réseau accessible à un terminal conforme à l'invention raccordé au réseau téléphonique cormuté - la Fig. 2 représente le réseau accessible à un terminal conforme à l'invention raccordé par liaison spécialisée à TRANSPAC - la Fig0 3 représente, sous la forme d'un diagramme de blocs, les différents ensembles formant le terminal de l'invention - la Fig. 4 représente la structure générale du micro-ordinateur - la Fig. 5 représente l'unité centrale du micro-ordinateur - la Fig. 6 représente l'unité de multiplexage - la Fig. 7 représente le diagramme de temps d'une opération d'entrée-sortie vers un périphérique du micro-ordinateur - la Fig. 8 représente le composeur de numéros téléphoniques - la Fig. 9 représentel'organisation du logicieldu micro-ordinateur - la Fig. 10 est un exemple de partage du temps entre les différents modules - la Fig. 11 représente les zones de la mémoire vive externe au microprocesseur - la Fig. 12 représente le format général d'une microfiche - la Fig. 13 donne des exemples de microfiches - la Fig. 14 représente l'algorithme du programme moniteur représente - la Fig. 5 Aes liaisons du module KEY avec les autres éléments du terminal - la Fig. 16 représente l'algorithme du module REY - la Fig. 17 représente les liaisons du module LINE avec les autres éléments du terminal - la Fig. 18 représente l'algorithme du module LINE - la Fig. 19 représente les liaisons du module MODEM avec les autres éléments du terminal - la Fig. 20 représente le diagramme des phases du module MODEM - lesFig;. 21 et 22 représentent les algorithmes du module MODE - la Fig. 23 représente les liaisons du module COM avec les autres éléments du terminal - les Figs. 24A et 24B représentent les algoritlmes du module COM; - la Fig. 25 représente les liaisons du module TPC avec les autres éléments du terminal - la Fig. 26 représente le diagramme des phases du module TPC - la Fig. 27 représente le diagramme du module TPC ;; - la Fig. 28 représente, dans le module TPC, les phases de contrez de la porteuse et de déconnexion du modem - la Fig. 29 représente, dans le module TPC, l'algorithme d'analyse de la phase par contrôle du circuit de surveillance - la Fig. 30 représente l'entrée dans le mode automatique de TPC - la Fig. 31 représente l'algorithme d'analyse de la microfiche et d'émission des caractères - la Fig. 32 représente l'algorithme de passage en phasme de recherche de séquence - la Fig. 33 représente l'algorithme de recherche de séquence caractéristique ; - la Fig. 34 représente 11 algorithme de détection de la séquence LIB de TRANSPAC - la Fig. 35 représente le traitement de la phase "dialogue utilisateur" - la Fig. 36 représente la phase de réception et d'écho local ; ; - la Fig. 37 représente les liaisons du module TERM avec les autres éléments du terminal - la Fig. 38 représente le diagramme des phases du module TERM - la Fig. 39 représente l'algorithme général du module TERM - la Fig. 40 représente l'algorithme de contrôle de flux et d'examen du clavier - la Fig. 41 représente l'algorithme de l'examen des touches de fonctions du clavier - la Fig. 42 représente lalgorithme d'analyse du premier caractère de commande - la Fig. 43 représente la suite de l'algorithme d'analyse du premier caractère de commande et de réglage de la détection de tonalité ; - la Fig. 44 représente l'algorithme de traitement des caractères ASCII reçus du clavier ;; - la Fig. 45 représente l'algorithme de recherche de la microfiche - la Fig. 46 représente l'algorithme du lancement de l'appel - la Fig. 47 représente l'algorithme d'attente d'un évènement extérieur et de retour à l'affichage de la zone de mémoire DISBUF et - la Figo 48 représente l'algorithme de sortie du module TERTIO III - Structure générale du terminal Le terminal 1 (Fig. 3) comprend - un micro-ordinateur 100 contrôlant le fonctionnement des périphériques suivants - un périphérioue téléphonique en série sur la ligne téléphonique 21, le composeur de numéros 20 (inutile dans le cas d'une liaison spécialisée) - un équipement de transmission de données également en série sur la ligne téléphonique : le modem 30 - des périphériques directement exploités par l'utilisateur; il est possible de raccorder simultanément - une console de visualisation 50 (mode parallèle) - un clavier alphanumérique 60 (mode parallèle ou série) - une imprimante 40 (mode série). L'utilisateur peut bien sûr choisir la configuration qui correspond le mieux à ses besoins IV - Fonctionnement général du terminal IV, 1 - Généralités L'utilisateur communique ses ordres au terminal au moyen de manoeuvres simples du clavier. Dans le cas du clavier parallèle, un ordre débute par l'action sur une des touches de fonction que comporte ce clavier. Sur le clavier série, un ordre débute par la séquence "ESC 5" (dont l'émission peut d'ailleurs être déclenchée par action sur la touche "CMD"). En l'absence de cette action préalable, tout caractère frappé au clavier est émis en ligne si une connexion est établie, sinon il est retourné en écho au terminal lui-même. Le tableau I ci-après rassemble les divers messages de commande utilisables. TABLEAU I Clavier série du Fonction Clavier parallèle téléimprimeur Appel d'un correspondant APPEL Mnémo. OR ESC 5 Mnémo. CR ou d'une base de données Création d'une microfiche temporaire suivie de l'appel CMD Microfiche CR ESC 5 microfiche CR de ce correspondant Rappel du correspondant désigné par la micro- CMD CR ESC 5 CR fiche temporaire Libération d'une Relâchement liaison en cours touche APPEL ESC 5 + Remise à zéro générale RESET ESC 5 EOT Mise en service ou hors Enclenchement ou relâ- service de l'imprimante chement touche PRINT Lors de la composition d'un message - effacement du dernier caractère composé CMD BS ESC 5 BS - annulation complète du message CMD DEL ESC 5 DEL Décalage du texte sur CM) puis aRion~sur l'écran de visualisation une des 3 touches 1 PAGE EN ARRIERE 1 PAGE EN AVANT 1 LIGNE EN AVANT Interruption d'une Action sur une Action sur une procédure automatique pour reprise en manuel touche quelconque touche quelconque Caractères de commande ASCII utilisés BS : retour arrière CR : retour chariot DEL : oblitération EOT : fin de communication ESC : échappement Sur la console de visualisation 50 et/ou 11 imprimante 40 s'affichent les caractères reçus de la ligne et, en fonction écho, les caractères émis par le clavier ainsi que des messages de service du terminal en réponse aux ordres de l'utilisateur ou au cours d'une procédure d'appel ou pour signaler un état particulier de la liaison établie. IV, 2 - Appel d'un correspondant ou d'une base de données La mémoire morte du micro-ordinateur contient des "microfidies" décrivant exactement les procédures d'appel d'un certain nombre de correspondants ou bases de données préalablement choisis par l'utilisateur. Pour entrer en contact avec l'un de ces correspondants, il suffit à l'utilisateur d'enclencher la touche APPEL ou d'utiliser la séquence ESC 5, puis de composer au clavier les quelques caractères mnémoniques qui le désignent.Le "retour chariot" CR valide la commande et lance toute la procédures Selon les modes de raccordement du terminal demandeur et du correspondant demandé, la procédure d'appel comprend tout ou partie des phases suivantes - phase 1 : appel d'un numéro du réseau téléphonique commuté - phase 2 : établissement du mode transmission de données entre modems ; - phase 3 : la liaison avec un PAD étant établie, prépositionnenent des paramètres d'asservissement du réseau TRANSPAC au terminal - phase 4 : appel d'un abonné du réseau TRANSPAC et, éventuement, complément paramétrique d'asservissement du réseau t - phase 5 : dialogue avec un ordinateur pour accéder à un programme d'application. Lors de la phase 1, le haut-parleur associé au composeur de numéros est connecté à la ligne téléphonique depuis la fin de la numérotation jusqu'à la réponse du demandé ou jusqu'à la libération de la liane dans le cas où l'appel ne peut aboutir (occupation, non réponse prolongée ou non détection d'une fréquence de modem dans le cas d'un appel pour transmission de données). L'utilisateur perçoit ainsi les tonalités reçues sur la ligne et suit donc, s'il le désire, le déroulement de l'appel. En phase 2, lorsque le composeur de numéros détecte la porteuse du modem distant, le modem local est connecté à la ligne. Dans les phases suivantes, le composeur de numéros ntintervient plus. Tous les caractères reçus par le terminal, par l'intermédiaire du modem, sont affichés sur 1' écran de visualisation e/ou édités parlEmprimante. Ltutilisateur supervise ainsi toute la procédure d'appel. Il a constamment la faculté d'en interrompre le déroulement automatLque pour la traiter lui-même; il lui suffit pour cela d'agir sur une touche quelconque du clavier (le caractère correspondant est aussi tôt émis en ligne). A la fin de la procédure d'appel, le message +1 du microordinateur indique à l'utilisateur que la liaison avec le terminal ou le programme e consultation demandé est établie. A partir de ce moment, le micro-ordinateur devient "transparent' : chaque caractère ASCII que l'utilisateur frappe (à l'exception de la séquence ESC 5) est émis en ligne et chaque caractère reçu en ligne est aussitôt édité. Pour déconnecter la liaison physique, l'utilisateur relâche la touche APPEL ou compose ESC 5 +. La touche RESET ou la séquence ESC 5 EOT produit le même effet en réinitialisant en outre le terminale IV, 3 - Création d'une microfiche temporaire L'utilisateur a la possibilité d'enrefflistrer en mémoire vive une microfiche, sous la même forme qu'en mémoire morte, excepté le mnémonique. Il doit donc combattre exactement la procédure d'appel de son correspon(lant. Une fois la microfiche enregistrée, l'appel est automatiquement déclenché. Ce correspondant peut aussi être rappelé ultérieurement grâce au message : CM) (ou ESC 5) et "retour chariot". IV, 4 - Utilisation de l'écran de visualisation Au fur et à mesure de la réception des lignes, le texte sur l'écran de visualisation est décalé vers le haut. Le texte qui disparate progressivement aux yeux de l'utilisateur n'est toutefois pas perdu, puisque la mémoire vive du terminal est suffisante pour contenir de 8 à 40 pages d'écran, selon leur taux de remplissage. Une fois la communication terminée, l'utilisateur peut donc, à l'aide de 3 commandes de décalage, provoquer l'affichage de la page de texte qui l'intéresse. S'il enclenche la touche PRINT, l'impression commence au début de la page présente sur l'écran. IV, 5 - Réception automatique d'appels Un terminal raccordé à TRANSPAC par liaison spécialisée est, bien sûr, constamment en mesure de recevoir des appels aussi bien que d'en émettre. Au moyen d'un simple commutateur, on peut également autoriser un terminal raccordé au réseau téléphonique commuté à recevoir des appels. Dans ce cas, tout appel reçu sur la ligne téléphonique provoque la connexion du modes qui renvoie normalement la fréquence de réponse prévue par l'avis V 21 du CCITT. Le terminal édite les données reçues sur l'imprimante si celle-ci est en service, môme en l'absence de l'utilisateur. Hormis ce mode "réception automatique", lorsqu'-une communication de données n'est pas en cours, le poste téléphonique est normalement connecté à la ligne et peut donc recevoir ou émettre des appels. Par ailleurs, le micro-ordinateur ne déclenche pas de procédure d'appel tant que la ligne est occupée. y - Description du matériel V, 1 - Structure du micro-ordinateur Le micro-ordinateur 100, dont la structure est représentée sur la Fig. 4, comprend trois unités - l'unité centrale 10 UC nui contient le programme de fonctionnement et qui dirige et contrble toutes les actions ; - l'extension de mémoire 12 EM (optionnelle) - l'unité de multiplexage 14 UM, sur laquelle sont raccordés les divers types de périphériques énumérés précédemment. Elle assure, d'une part l'adaptation à l'interface propre à chaque périphérique, d'autre part le multiplexage de ces accès pour les relier aux canaux d'entrée-sortie de l'unité centrale et le demultiplexage de ces canaux en sens inverse. L'UC 10 et l'UM 14 sont reliées par deux canaux d'entrée-sortie 15 de 8 fils et 16 de 4 fils. Un canal de sélection 17, comprenant 2 fils de commande et 3 fils d'adresse, permet de désigner un périphérique parmi 8. L'EM 12 se relie au bus d'adresse et au bus de données de l'UC 10o V, 2 - Unité centrale UC 10 (Fig. 5) Les principaux organes de l'unité de commande sont essentiellement - un microprocesseur 101 : c'est le coeur du système; il commande et contrôle tous les traitements en exécutant des programmes entrelacés en temps réel; il gère directement un canald'enwée-smMie; - un coupleur d'entrée-sortie 102 qui gère le canal d'entrée-sortie 15 et l'horloge de temps réel du système - une interface 103 avec la mémoire 104 dont le rôle principal est de fournir une adresse à la mémoire en fonction des ordres reçus du microprocesseur 101 - une mémoire vive 13 partie de la mémoire 104 servant au rangement temporaire des données traitées par le microprocesseur ; - une mémoire morte 18-19 partie de la mémoire 104 contenant le programme dans sa partie 18 et l'annuaire propre à l'utilisateur dans sa partie 19. Les organes 101 à 104 sont interconnectés par un ensemble de bus - le bus de données 106, comprenant 8 fils DO à D7, puisque le microprocesseur traite des octets, est bidirectionnel; ses accès sont à 3 états; à un instant donné, seul un organe peut émettre des données sur ce bus - le bus de contrôle 107, contenant 5 fils CO à C4, est unidirectionnel et issu du microprocesseur 101 ;; il permet à ce dernier de donner aux autres organes un ordre parmi 32 - le bus de service 108 véhicule, d'une part des signaux d'horloge issus du microprocesseur 101 et destinés à synchroniser les autres organes, d'autre part des signaux d'interruptiono Par ailleurs, un bus d'adresse 109 de 1t fils AO à A15 issu de l'interface 103 est connecté à la mémoire vive 13 et aux mémoires mortes 18 et 19. Les données lues dans ces mémoires sont transférées sur le bus de données 106 par l'intermédiaire d'un registre-tampon 110 commandé par l'interface 1030 Unité centrale 10 fournit en outre à l'unité de multiplexage 14 une commande de chargement obtenue par décodage d'un état du bus de contrôle. L'unité centrale comprend différents sous-ensembles parmi lesquels on n'envisagera que ceux qui concernent directement le fonctionnement du système - le registre d'instructions : il contient le code opérations de l'instruction en cours de traitement - l'accumulateur : c'est le registre dans lequel s'effectuent la plupart des munipulations de connées - le registre d'état : il contient des informations sur le résultat contenu dans l'accumulateur (signe, débordement, etc.) - les registres de travail : il s'agit de 64 octets de mémoire vive à la disposition du programmeur - le registre d'adressage des registres de travail - le canal d'entrée-sortie 106 déjà vu : il est bidirectionnel et comprend en sortie un registre-tampon 110 - la logique d'interruption : elle autorise ou non les interruptions et prend en compte les demandes - la logique d'initialisation : elle assure le démarrage correct du microprocesseur lors de la mise sous tension ou après une remise à zéro externe - la base de temps : elle est fournie par un quartz 111 à 2 MHz donnant un cycle d'instruction de 2 microsecondes. Le coupleur d'entrées-sorties comprend les sous-ensembles suivants - le canal d'-entrée-sortie 106 déjà vu : il est identique à celui du microprocesseur - la logique d'interruption : elle émet des demandes d'interruption vers le microprocesseur - l'hologe de temps réel (HTR) programmable : elle provoque périodiquement une interruption. L'interface de la mémoire comprend les sous-ensembles svants: - le compteur ordinal PC (16 bits) : il contient l'adresse de la prochaine instruction à extraire de la mémoire; son contenu est automatiquement incrémenté après cette opération; il peut être forcé à une autre valeur reçue par l'intermédiaire du bus de données 106 ; - le pointeur de pile PC1 (16 bits) : i7 permet de sauvegarder le contenu de PC - le compteur de données DC (16 bits) : il contient l'adresse d'un opérande à lire en mémoire ou d'un résultat à y écrire; son contenu est automatiquement incrémenté après cette opération; il peut être forcé à une autre valeur reçue par l'intermédiaire du bus de données 106 ; - le compteur de données DC1(16 bits) : il permet de sauvegarder le contenu de DC. V, 3 - Unité de multiplexage UM 14 (Fig. 6) Les principaux organes de l'unité de multiplexage vont être décrits. V, 31 - Multiplexage - démultiplexage Le tableau II ci-2près précise l'utilisation des fils qui relient l'unité centrale UC 10 à l'unité de multiplexage UM 14. Canal de Fils Signal de contrôle d'une opération sélection 17 ES 10 dwentrée-sortie ES il ES 12 Adresse du périphérique ES 13 ES 14 Canal d'entrée- ES 15 Données à mémoriser dans un sortie 16 ES 16 registre-mémoire ES 17 Canal ES 20 d'entrée- à Données imiltiplexées et non mémorisées sortie 15 ES 27 Commande de Commande retardée CC y CCR puis démul chargement CC tiplexée avec ES 20 à ES 27 pour fil CC de 17 commander la chargement d'un registre mémoire par ES 14 à ES 17 ou pour échantillonner des données sorties en mode parallèle de l'BM 14 Le multiplexeur-démultiplexeur bidirectionnel 140 aiguille les 9 fils ES 20 à ES 27 et CCR vers le périphérique désigné par les 3 fils ES 11 à ES 13e En sortie pour certains périphériques, il est nécessaire de mémoriser des données entre deux passages de 'unité centrale. Ces données parviennent sui les fils ES 14 à ES 17 et sont mémorisés dans des registres-mémoires 141, 142, 143, 147 désignés par celui des f;ls CC 1, COR 2, CCR 3, CCR 7 qui est actif. Les 3 bits d'adresse ES 17 à ES 13 permettent d'adresser huit périphériques. On a représenté sur la Fig. 7, en 70 l'arrivée d'une instruction sur le canal 16 des données à mémoriser DL, et en 71 l'arrivée ou le départ d'une instruction sur la canal 15 des données multiplexées et non-mémorisées DX0 Le signal de chargement CC est retardé dans le circuit de retard 148 pour donner le signal CCR. Ce dernier signal est démultiplexé et commande la chargement d'un registremémoire par les données ES 14 - ES 17, le registre-mémoire fournissant au périphérique i la donnée DLi (72, Fig. 7). Le signal CCR commande aussi l'échantillonnage des données DX. fournies en mode parallèle par le périphérique i (73, Fig. 7). V, 32 - Composeur de numéros 20 En entrée, les données ne nécessitent aucune adaptation. En sortie, elles sont mémorisées dans un registre-mémoire 141. V, 33 - Modem 30 (Fils de commande de la jonction V 24) En entrée, les données subissent une simple adaptation de niveau. En sortie, elles transitent par un registre-mémoire 1 42 et subissent une adaptation de niveau. - Modem 30 (fils de données de la jonction V 24) Les caractères à émettre en ligne ou reçus de la ligne sont échangés entre l'UC 10 et l'UM 14 en parallèle sur les 8 fils ES 20 à ES 27. L'UM 14 comporte donc une USART-145, unité d'émissionréception programmable qui assure - dans le sens émission : l'émission en série des 8 bits du caractère précédés d'un START et suivis d'un STOP à la cadence d'une horloge de l'Ubl 14 - dans le sens réception : les opérations inverses. L'USART 145 reçoit des ordres de l'UC 10 sur les fils ES 14 à ES 17 par l'intermédiaire d'un registre-mémoire 143. L'USART 146 est reliée aux fils 103 (ED) et 104 (RD) de la jonction V 24 moyennant une adaptation de niveau. V, 34 - Clavier 60 (fils de données et fils de fonctions) Ces fils ne subissent aucune adaptation. V, 33 - Console de visualisation 50 Les fils de la console ne subissent aucune adaptation. Vt 36 - Imprimante Il peut s'agir d'une imprimante à interface parallèle ou série. Dans ce dernier cas (téléimprimeur) un clavier à interface série peut être associé à l'imprimante. Pour le cas de l'interface parallèle, les 8 fils de données et le fil de validation ne subissent que des adaptations mineures. Pour le cas de l'interface série, l'UX 14 comprend une USART 146 identique à celle, 145, utilisée vers le modem. V, 4 - Composeur de numéros 20 (Fig. 8) Ce composeur de numéros a pour rôle, d'une part d'exécuter les ordres du micro-ordinateur concernant le bouclage ou la libération de la ligne 21, la numérotation et la mise en service ou hors service du haut-parleur 26, d'autre part de fournir au microprocesseur 101 les indications: ligne occupée, sonnerie détectée, tonalité détectée. Il comprend un circuit de bouclage 22, en parallèle sur les fils de ligne, un détecteur de courant d'alimentation 23, en série sur la ligne, un amplificateur e4 pour la détection des tonalités et un amplificateur 25 pour la haut-parleur 26. V, 5 - Modem 30 Il s'agit d'un modem conforme à l'avis V 21 du WATT. VI - Oranisation du logiciel et de la mémoire (Figs. 9 et 10) VI, 1 - Organisation du logiciel Ainsi que le montre la Fig. 9, le logiciel du terminal est organisé en modules dontltopération est déclenchée par un programme moniteur et qui communiquent entre eux par l'intermédiaire de la mémoire vive.On peut classer ces modules en plusieurs catégories: - 3 modules 111 (PRINT), 112 (VISU), 113 (BY) qui échangent des donnes avec les périphériques directement accessibles à l'utilisa teur: l'imprimante 40, la console de visualisation 50 et le clavier 60 : : - 4 modules 114 (LINE), 115 (MODEM), 176 (COM), 117 (TPC) de transmission de données ayant respectivement les fonctions suivantes 114, gestion du compteur de numéros 20 115, gestion des fils de commande du modem 30 , 116, échange de données avec le modem 30 ; 117, gestion de la procédure de transmission - 1 module 118 de gestion de l'ensemble du terminal (TERM) - 1 module moniteur 119 (DIRIT) qui détermine ceux des modules énumérés ci-dessus 111-118 qui doivent être opérés et qui lance le plus prioritaire; en fin d'exécution, ce dernier rend le contrôle au moniteur - 1 module d'interruption 120 (SPIT) dont le seul rôle est de faire progresser un compteur de temps 121 (tel) lors de chaque interruption de l'horloge temps réel - 1 module d'initialisation 122 (INIT) qui configure le terminal après la mise sous tension ou après une remise à zéro manuelle. La Fig. 10 montre un exemple de la façon sont les divers programmes peuvent s'enchainer. A chacun des modules gérés par OIRIT est attribué un niveau de priorité: le niveau O est le plus prioritaire, le niveau 7 est le moins prioritaire. Entre deux interruptions de Horloge temps réel, les programmes qui doivent être exécutés le sont dans l'ordre des priorités. VI, 2 - Utilisation de la mémoire vive 13 Les 64 registres de travail internes au microprocesseur sont en partie affectés à chacun des programmes des modules ci-dessus; ils sont cependant accessibles à tous les programmes et permettent ainsi des échanges d'ordres, d'indications ou de données de service. La mémoire vive 13 externe au microprocesseur 101 est divisée, comme l'indique la Fig. 11, en zones permettant le stockage temporaire de données - la table du moniteur 130 (TDIR) contient, pour chacun des 8 modes 111-118 gérés par le moniteur 119 (DIRIT), un indicateur de délai et sauvegarde des contenus de certains registres fondamentaux ;; - la pile 141 (STANCE) est utilisée par divers sous-programmes pour sauvegarder des adresses de branchement ou d'autres données - la zone 132 (GPR) est la mémoire générale du module 118 (TERM) - la zone 133 (ANE) sert à l'enregistrement temporaire de microfses décrivant des procédures d'appel - le tampon d'émission 134 (XMBUF) contient les caractères provenant du clavier qui doivent être émis en ligne - la zone 135 (COMST) contient les messages d'origine locale à éviter sur la console de visualisation 50 et l'imprimante 40 ; - la zone 136 (DISBUF) contient les données à éditer reçues de la ligne. A l'exception de la table TDIR, les données sont rangées dans une zone, les unes à la suite des autres, au fur et à mesure de leur arrivée. Un fanion marque la fin de la zone et de ce fanion dépend le sort des données qui arrivent alors que cette fin est atteinte. Les fanions suivants sont utilisés (valeurs numériques en notation héxadecimale de 00 = O x t61 + O x 16 à FF = 15 x 164 + 15 X 160. 01 ,FF : fin de la table TDIR 02 : lorsque ce fanion est atteint, les caractères ultérieurement reçus sont placés dans l'octet précédant le fanion; ces caractères sont donc successivement effacés; ce fanion est utilisé dans GPR et ANTE 04,Adresse,02 : lorsque le fanion 04 est atteint, le caractère ultérieurement reçu est rangé à l'adresse indiquée à la suite du fanion 04 : il s'agit de l'adresse du début de la zone; les caractères suivants sont à nouveau placés à la suite les uns des autres; le rangement est donc cyclique; ce type de fanion est utilisé dans XMBUF, COMST, Di83UF. Les caractères reçus ne peuvent pas simuler ces fanions; en effet, à l'intérieur du terminal, les caractères de l'alphabet OCCIT Nb 5 sont rangés dans le jeu des combinaisons 08 à FF en héxacécimal. VI, 3 - Annuaire en mémoire morte 19 La zone ANN de la mémoire morte 19 contient une microfiche décrivant la procédure d'appel du réseau TRANSPAC. La zone ANM constitue l'annuaire permanent propre à chaque utilisateur : elle contient des microfiches décrivant les procédures d'appel des correspondants et des bases de données choisies par l'utilisateur. Les microfiches sont rangées les unes à la suite des autres et séparées par un caractère "(A2 dans le code CCITT NO 5) Uncaractère n suivi du caractère DEL (FF dans le code CCITT N' 5) signale la fin de l'annuaire. Le format général d'une microfiche est des exemples sont représentés sur les Figs. 12 et 13. Le mnémonique commence obligatoirement par une lettre et con tient ensuite un nombre quelconque de lettres et de chiffres, Le séparateur téléphonique est un espace (code AO) si tous les chiffres à émettre sont explicitement contenus dans la suite de la microfiche. C'est un point (code AE) si le numéro est précédé d'un préfixe imnlicite connu du module 114 (LINE) : il s'agit par exemple du pr8flxe d'accès au réseau public dans une installation privée. A la suite de ce séparateur, dans la zone téléphonique, un point indique une attente de tonalité. La zone décrivant la procédure de transmission de données est précédée d'un ou plusieurs séparateurs. Il s'agit des caractères - DLE (90) : appel de TRANSPAC - & um;(A3) : pas de spécification particulière - $ (A4) : transmission de données avec contrôle de flux - 46 (A5) : contrôle de parité - & (A6) : écho local demandé A l'intérieur de cette zone, les caractères situés entre parenthèses constituent des séquences caractéristiques que le terminal doit recevoir avant d'émettre les caractères qui suivent la parenthèse fermée. VII - Description du fonctionnement VII, 1 - Initialisation générale Lors de la mise sous tension de l'appareil, la logique d'initialisation interne au microprocesseur commande le chargement de la valeur 0 0 0 0 dans le compteur ordinal PC de l'interface mémoire 103. Le programme d'initialisation INIT débute à cette adresse de manière à être exécuté immédiatement après la mise sous tension. Une remise à zéro externe produit le même effet que la mise sous tension. L'initialisation comprend, d'une part l'exécution du programne INIT, d'autre part l'exécution d'une phase initiale dans chacun des 8 modules 111-118 gérés par le moniteur. Ces phases iintiales dénommées ICOM, IVISU, ITERM, IKEY, ITPC, ILINE IMOD, IPRINT ne sont exécutées qu'une fois, tout comne INUIT. La phase INIT est présentée sur la Fig. 14. Les opérations principales sont - (1400) mise à zéro des registres de travail et (1401) de la mémoire vive 13 (1402) chargement dans la zone TDIR de la mémoire vice de la table de référence REFT qui donnera au moniteur les éléments initiaux lui permettant de lancer les divers modules - (1kO3)formattage de la mémoire vive (écriture des fanions) - (1404) programmation de la logique d'interruption et de l'horloge temps réel. A titre d'illustration du fonctionnement de l'appareil, les opérations d'entrées-sorties entre UC 10 et UtI 14 sont décrites ci-dessous Remise à zéro des USART de 1' unité de multiplexage (1405) Il s'agit d'appliquer un 0 logique sur les entrées d'initialisation des USART (COM) 145 et (PRINT) 146 (voir Fig. 6). Pour cela, le microprocesseur désigne L'USANT (COM) 145 en donnant aux bits ES 11 à ES 13 la valeur 3 (en binaire 0 1 1) et donne au bit ES 14 qui, par l'inteiinédiaire du registre mémoire 143 ou 147, communi- que avec les entrées d'initialisation des USART (COM) 145 et (PRINT) 146, la valeur 0. Ces valeurs étant maintenues sur le canal d'entrée-sortie 16 et sur le canal de sélection 17 grâce aux tampons internes au microprocesseur, ce dernier donne un ordre d'entrée-sortie sur le canal 15 (voir Fig. 7). Les valeurs présentées sur les fils ES 20 à ES 27 sont ici sans importance. Cette instruction a pour seul but de provoquer la commande de chargement CC par décodage du bus de contrôle qui véhicule l'ordre d'entrée-sortie du microprocesseur au module d'entrée-sortie. La commande de chargement retardée Ct:R est aiguillée par la démultiplexeur vers le périphérique NO 3. Elle sert de signal d'échantillonnage au registre-mémoire 143. L'ordre ES 14 = 0 parvient ainsi aux USART (COM) 145 et (PRINT) 146 et il est maintenu par 143. Fin du maintient à zéro des USANT (1406) Il s'agit d'appliquer un 1 logique sur les entrées dtinitia- lisation jusqu'ici maintenues à 0. Les opérations sont exactement semblables à celles décrites ci-dessus à la différence que le bit ES 14 est égal à 1. VII, 2 - Traitement des interruptions (1404) Le module UNIT 122 programme la logique d'interruption de l'unité centrale UC 10 pour que celle-ci n'autorise que les interruptions de l'horloge temps réel. Celles-ci apparaissent toutes les 4 ms. Elles provoquent l'interruption du programme en cours, le rangement du contenu du compteur ordinal PC dans PC1 et le chargement dans PC d'une adresse fournie par le module interrupteur. Cette adresse est celle du sous-programme SPIT. Celui-ci décrémente le contenu d'un des registre de travail TIM. La valeur contenue dans TIM décroît donc de 255 à 0, puis reprend la valeur 255 et ainsi de suite. Le retour au programme interrompu est obtenu en chargeant PC1 dans PC. VIII - Présentation des différents modules Les modules PRINT et VISU ne sont pas décrits en détail, cette description n'étant pas indispensable pour la compréhension de l'invention. Le module PRINT 111 commande l'envoi de caractères à une imprimante à interface parallèle ou série. Ces caractères sont pris dans la zone DISBUF 136 (Fig. 11) de la mémoire vive (caractères reçus de la ligne par l'intermédiaire des modules COM 116 et TPC 117 ou dans la zone COMST 135 (Fig. 11) (message de TERM). Le module VISU 112 commande l'affichage de caractères sur un écran de visualisation. Ces caractères proviennent de la zone DISBUF 136 (Fig. li) ou de la zone COMST 135 de la mémoire vive. VIII, 1 - Module d'acquisition des données du clavier KEY Le module KEY 113 peut autre en relation avec un clavier à interface parallèle comprenant des touches de données et des touches de fonction ou avec un clavier à interface série associé à une imprimante. Dans ce dernier cas, les caractères frappés au clavier sont acquis par le module PRINT, puis traités par le module KEY. Le module KEY 113 possède deux modes de traitement des caractères - dans le mode "commande", les caractères émis sont des commandes internes au terminal; ils sont ultérieurement traités par le module TERM 118 - dans le mode "normal", les caractères émis sont destinés à être émis en ligne; ils sont donc rangés dans la zone mémoire XMBUF 134 pour être ensuite émis par le module COM 116. Les touches de fonction du clavier parallèle ont, soit un effet permanent, soit un effet fugitif: - BREAK (fugitif) : émission de la fréquence caractéristique haute (fla) pendant la durée de plusieurs caractères - PRINT (permanent: mise en ou hors service de l'imprimante ; - CM) (fugitif) : mise en mode commande - RESET (fugitif) : remise à zéro générale - APPEL (permanent) i lancement d'un appel. A partir du clavier série, les fonctions équivalentes sont obtenues en faisant précéder des caractères par la séquence "ESC 5n. La Fig. 15 présente les principaux chemins de données et de commandes liés au module KEY 113. Des registres de travail sont utilisés pour ranger les informations suivantes - RKO 1134 : caractère reçu de l'un quelconque des claviers - PCR 1135 : caractère reçu lors du précédent passage dans le module KEY 113 (d'un clavier parallèle uniquement) - PFC 1136 : précédente fonction confirmée (provenant d'un clavier parallèle uniquement) - RK1 1131 : premier caractère destiné à TERM ou à COM ; - RK2 1132 : second caractère destiné à TERM ou à COM ; - CWM1130 : registre de liaison indiquant le mode "commande" ou "normal" ; - TX 1133 : compteur de temps pour le répétition des caractères (clavier parallèle de données uniouement). Le sous-programme STI 1175 a pour r81e de ranger un caractère dans une zone mémoire puis d'effacer le registre qui contenait ce caractère. En I'occurence, le caractère est pris dans RK1 1131, puis dans RdE2 1132 si ce dernier n'est pas vide et rangé dans la zone Xb5BUF 134. Le module KEY observe les claviers dans l'ordre : clavier parallèle de données (étiquette KEY), clavier parallèle de fonctions (étiquette KEF), clavier série (étiquette KOBS). Si l'un des claviers fournit un caractère, celui-ci est traité (étiquette K2), puis on sort du module (étiquette Ko). Dans le cas contraire, on passe au clavier suivant dans l'ordre mentionné, Etat des touches de fonction du clavier parallèle (KEF, Fig. 16) Seule la touche BREAK est traitée comme une touche de données après inscription du fanion o6 dans le registre RKO 1134.L'état des quatre autres touches est codé entre 10 et 1F, à chaque touche étant affecté un des quatre éléments binaires de poids faible le double test pratiqué sur ces touches de fonction exige de disposer de deux registres-mémoires ; ce sont les registres PCR1135 et PFC 1136. Dans un état stable, le premier contient 00, le second contient le dernier état pris en compte. Lorsqu'une transition est observée, c'est-à-dire lorsque l'état trouvé diffère de P1PC 1136 le nouvel état est rangé dans PCR 1135. Si, lors du passage suint dans le module KEY, on retrouve l'état noté dans PFC 1136 c'est que la transition précédente était un parasite; elle n'est pas prise en compte et PCR 1135 est remis à zéro.Si, au contraire, on retrouve l'état noté dans PCR 1135, ce nouvel état est inscrit dans PFC 1136 et pris en compte; au passage suivant dans le module KEY, si l'état observé reste le même, le registre PCR 1135 estreris à zéro. Le mode commande est inscrit dans CLWE 1130 lors de la prise en compte d'un nouvel état. Caractère provenant du clavier série (KBS, Fig. 16) Ce caractère se trouve dans un registre du module PRINTo Traitement d'un caractère (E2, Fig. 16) Le caractère est rangé dans RK1 1131 ou dans RK2 1132 si KR1 n'est pas vide. En mode commande, le travail du module KEY s'arrSte là; les registres RE1 1131 et RK2 1132 seront lus par TERM. En mode communication, le module KEY surveille l'apparition de la séquence "ESC 5" qui indique le passage en mode commande à partir d'un clavier série. Pour cela, lorsqu'un caractère ESC est reçu, il n'est pas immédiatement inscrit dans la zone XMBUF 134. Il ne le sera que si le caractère suivant est autre que "5". Tout caractère autre que ESC provoque l'inhibition du mode automatique du module TPC 117 si celui-ci s'y trouve. En effet, l'utilisateur signale dans ce cas par son action sur la clavier qu'il désire reprendre le contrôle de la procédure. Le circuit de surveillance de TPC 117 est également remis à zéro. Le traitement se termine par l'exécution du sous-programme STI 1175. VIII, 2 - Module de gestion du composeur LINE Le module LINE 114 est décrit en détail dans le demande de brevet précitée. On rappelle ci-dessous ses principales foncticns. Le module LINE 114, en 1 azrec le composeur de numéros 20, a pour r81e, drune part d'observer l'état de la ligne téléphonique, d'autre part d'exécuter les opérations de prise, de numérotation et de libération. Il comrnande en outre la mise en service du hautparleur 26 permettant à l'utilisateur d'entendre les tonalités reçues en fin de numérotation, Comne on le voit sur la Fig. 17, l'état de la ligne est caractérisé par trois indications qui sont recueillies par le module DIRIT et rangées dans un registre STATL 1142 - courant continu en ligne - courant de sonnerie - tonalité. L'une des fonctions importantes du module LINE 114 est l'analyse des tonalités pour distinguer: invitation à numéroter, acheminement, retour d'appel, occupation, porteuse de modem. Le module LINE 114 agit sur le composeur de numéros 20 grâce à deux commandes - bouclage de la ligne - commande du haut-parleur. Il lit les numéros à composer dans l'un des annuaires ANN, ANM en mémoire morte ou ANE en mémoire vive (cf. 19, Fig. 9). Le module LINE 114 est relié à un registre de liaison CLWL 1141, au registre TIND 1180 et au registre H 1181, ces deux derniers registres appartenant au module TERM 118. L'algorithme du module LINE 114 est représenté sur la Fig. 18. VIII , 3 - Module de gestion du modem MODEM Ce module MODEM 115 a pour rôle d'élaboredes com:d,'spour le modem et d'en recevoir des indications par l'intermédiaire de 1* jonction V24. Les quatre fils concernés de cette jonction sont - dans le sens micro-ordinateur vers modem - CPD (108/1) : connecter le poste de données sur la ligne - DPE (105) demande pour émettre - 3FE (126) : choix de la fréquence d'amission - dans le sens modem vers micro-ordinateur - DP (109) : détection de porteuse. Le module MODEM 115 (Fig. 19) est relié à son registre de liaison CLWN1151 et aux registres CLWL 1141 et STATL 1142 du module LINE 114, CLWX 1151 est un registre de liaison avec le module TERM 118 et il peut contenir, soit un ordre de connexion ou de déconnexion donné par TERM, soit l'indication de l'état dans lequel se trouve le modem. CGM 1143 est un circuit de surveillance utilisé pour mesurer la durée pendant laquelle le porteuse est absente0 Le modem peat être utilisé aussi bien en départ (appel dune base de connées) qu'en arrivée (réception d'un appel provenant d'un terminal distant). Il est raccordé, soit sur une ligne d'abonne- ment au réseau téléphonique commuté, soit sur une liaison spécialisée avec TRANSPAC; 11 option utilisée doit être indiquée par l'utilisateur au moyen d'un commutateur LS/RC. Dans le cas du réseau commuté, les appels d'arrivée ne sont aiguillés vers le modem que si l'utilisateur a placé un commutateur RA/N sur la position "réception automatique". L'ensemble formé du modem et de la ligne peut se trouver, comme le montre la Fig. 20, dans quatre états différents 1) modem déconnecté de la ligne et indisponible pour les appels d'arrivée; cette indisponibilité résulte, soit de ce que le commutateur mentionné n'est pas en position RA, soit de ce que, en mode RA, la ligne ne s'est pas encore libérée en fin de communication 2) modem déconnecté de la ligne et disponible pour les appels d'arrivée; cet état n'est possible qu'en mode RA et lorsque la ligne est libre 3) modem connecté à la ligne en départ; dans le cas d'une liaison spécialisée, le modem est maintenu dans cet état en permanence 4) modem collnepté à la ligne en arrivée; la seule différence avec l'état précédent réside dans le choix de la fréquence d'émission, sauf dans certains cas comme TRANSPAC où la même fréquence est utilisée. La Fig. 20 indique les transitions qui font passer le modem d'un état à un autre. Le module il 5 est placé dans 1' état "déconnecté et indisponible en arrivée" sril est raccordé au réseau commuté et, au contraire, est placé dans l'état "connecté en départ" s'il est raccordé à une liaison spécialisée; dans ce dernier cas, en effet, les deux modems situés aux extrémités de la liaison doivent, en permanence, être connectés et émettre leur porteuse. Lorsqu'on entre dans le module par ltétiquette nEfODEM" (Sig.21), le modem est déconnecté et, soit disponible, soit indiponible aux appels d'arrivée. On commenfe par tester la présence de l'un des deux ordres de connexion en départ : ordre de TE dans CLWM 1151 ou ordre du module LINE dans son registre de liaison CLWL 1141, (suite à la détection par LINE de la porteuse du modem distant). Si l'un de ces deux ordres est présent, il est acquitté et le nouvel état "modem connecté en départ" est enregistré dans CLWM 1151. On commande alors la connexion effective du modem (étiquette MOD2) et 11 émission de la fréquence basse. Le circuit de curveillance CGM 1143 est armé à 10 s pour le contrôle d'une disparition de la porteuse. Si la connexion en départ n'est pas ordonnée, on examine si la connexion en arrivée est demandée (étiquette MREC, Fig. 22). C'est la cas lorsqu'on trouve réunies les quatre conditions : modem déconnecté et disponi:'le en arrivée, mode "réception automatique" ligne occupée ou en sonnerie et pas d'appel départ demande'. On enregistre alors l'état "connecté en arrivée" dans CL 1151 et on commande la connexion effective du modem, la fréquence d'émission dépendant de la position du commutateur FH/FB. Une fois le modem connecté, en départ ou en arrivée, on passe dans la phase MOD 1 (Fig. 21) et lton y reste tant que l'une des deux causes possibles de déconnexion ntest pas rencontrée : ordre de déconnexion de TERSAI ou perte de porteuse pendant 10 s. VIII, 4 - Module d'émission-réception des caractères COM Le module COM 116 est en liaison avec le modem par l'intermédiaire de l'USART COM 145 (Fig. 6) de l'unité de pultiplexage (cf. Fig. 23). Il assure l'émission et la réception des caractères. En émission, ces caractères proviennent du module TPC 117 pendant le traitement automatique d'une procédure d'appel, et de la zone mémoire IMBUS 134 lorsque le clavier est utilisé. En réception, les caractères sont destinés au module TPC 117. Les principaux registres de travail utilisés sont les suivants: - EMC 1161 contient le caractère à émettre et ECHOC 1163 le caractère émis - RECC 1162 contient le caractère reçu - TIND 1180 indique -si le contrôle de flux est ordonné - TAUX 1173 indique, dans le cas d'un contrôle de flux, s'il s'agit d'un arrêt ou d'une reprise. Ce module fait appel aux sous-programmes SRS 1160 et RD1 1164. Outre l'émission et la réception des caractères, le module COM 116 exécute les ordres de contrôle de flux dans les deux sens de transmission. Dans le sens réception, lorsque la zone DISBUF 136 devient indisponible ou redevient disponible, le module COM 116 reçoit de PRINT l'ordre d'émettre les caractères de contrôle de flux adéquats pour que ltextrémité distante cesse ou reprenne son émission. Pour le sens émission, l'extrémité distante est susceptible de demander l'arrat ou la reprise de cette émission. Lorsque le module TPC 117 détecte le caractère correspondant à l'ordre d'arrêt, il place dans le registre EMC 1161 un caractère "positif" (bit 7 = 0); dans ce cas, le sous-programme SRS 1160 ne l'émet pas et ne l'acquitte pas : l'émission est ainsi bloquiez Dès que TPC 117 détecte le caractère correspondant à l'ordre de reprise, il restaure le caractère initial dans EMC 1161 etltémis:sionpeutainsireprendre. Le module COM 116 débute par le test du bit de TIND 1180 qui transmet l'ordre de contrôle de flux. Si cet ordre est présent (Fig. 24) et Si le registre d'émission EMC 1161 est vide ou contient un caractère positif, tordre de contrôle de'fluw est acquitté et on charge dans EMC 1161 le caractère adéquat qui dépend du type de commande, arrêt ou reprise, et de la nature du réseau emprunté, TRANSPAC ou réseau commuté uniquement. Ce caractère est Lors émis par le sous-programme SRS 1160 (Fig. 24). En l'absence de l'ordre de contrôle de flux, selon que le registre EMC 1161 est occupé ou non, on passe directement àla phase d'émission-réception SRS 1160 ou on lit préalablement le prochain caractère à émettre dans la zone IMBUE' 134 au moyen du sousprogramme RD1 1164. Dans ce cas, le caractère lu n'est rangé dans le registre EMC 1161 que s'il s'agit d'un caractère CCITT N0 5 (bit N 7 = 1). S'il s'agit d'un BREAK (fanion 06) on exécute la séquence COMBK qui consiste à émettre la fréquence haute pendant 300 ms. VIII, 5 - Module de traitement des procédures TPC Le module de traitement des procédures TPC 117 assure le traitement automatique des procédures de transmission de données0 Il intervient stil en a reçu tordre du module TERM 118 lorsque la présence du modem distant est détectée. Il doit alors analyser le contenu de la microfiche qui lui a été désignée, commander l'émis sion de certaines séquences de caractères oui se trouvent dans cette microfiche et contrôler la réception de séquences caractéristiques en provenance du correspondant. Il assure en outre le rangement des caractères reçus de la ligne dans la zone de mémoire DISQUE 136 où les modules PRINT 111 et VISU 112 viennent les lire. Il inscrit également dans cette zone les caractères qui ont été émis en ligne si un écho local est requis. Le module 117 est relié aux registres d'émission EMC 1161, de réception RECC 1162 et d'écho ECHOC 1163 du module COM 176 et au registre de liaison CLWM 1151 du module MODEM 115. Le module 117 est également relié aux registres TAUX 1173, TIND 1180, au registre de liaison CLWX 1171 et au compteur de temps CGX 1172. Il est enfin relié aux zones de mémoire ÀNN, ANM et ANE 19 de la Fig. 9 et à la zone de mémoire DISBUF 136 par les sou-programmes STI 1175 et DISQ 1176 pour y inscrire des messages de service précisant la cause des libérations. Comme le montre la Fig. 25, le module TPC possède deux modes de fonctionnBment où l'on distingue plusieurs phases On se trouve dans le mode "manuel" lorsau'aucune connexion n'est établie (phase "repos") ou lors d'un appel d'arrivée ou d'un appel départ commandé manuellement (phase "réception générale") ou lors 4'un appel départ après le fin de la procédure automatique (phase "dialogue utilisateur") qu'il s'vagisse de la fin normale ou de l'arr8t provoqué par l'action de l'utilisateur sur le clavier (intervention du module KEY 113). Dans toutes les phases, TPC 117 assure le rangement dans DISBUF 136 de tout caractère reçu de la ligne. Dans la phase "repos", l'écho local des caractères composés au clavier est assuré. Dans la phase "dialogue utilisateur", le modRe TPC 117 assure le contrôle de flux, c'est-à-dire l'interruption ou le rétablissement de l'émission sur demande de 11 extrémité distante, et l'écho local si celui-ci était spécifié dans la microfiche. On se trouve dans le mode "automatique" lors du traitement d'une procédure décrite dans une microfiche. On distingue dans ce mode deux phases - la phase "réponsen correspond à l'émission par le terminal de séquences de caractères - la phase "recherche de séquence" correspond au contrôle de séquen ces caractéristiques que doit émettre le correspondant. Dans toutes les phases, hormis la phase "repos", l'activité du terminal est surveillée par un circuit de surveillance : il stagit du compteur de temps CGX 1172 déjà vu qui pesure la durée pendant laquelle aucun caractère n'a été émis ni reçu de la ligne. Si un seuil dépendant de la phase en cours est atteint, TPC 117 retourne en phase "repos" en commandant la déconnexion du modem et l'afb chage d'un message de libération. Les mimes actions sont enfreprises lorsque le signal DP (109, Fig. 19) devient ouvert, c'est-à-dire 500 + 200 ms après disparition de la porteuse en ligne. TPC accède, comme on l'a vu, à la zone DISBUF 136 par l'inter- médiaire du sous-programme ST1 1175 et par l'intermédiaire du sous-programme DISQ 1176 pour y inscrire des messages de service précisant la cause des libérations. Il peut lire, dans l'un des annuaires ANN, ANM ou ÂNE (19, Fig. 9) l'adresse initiale lui étant fournir par TERM 118 dans le ré sistre H 1181. Il accède aux registres d'émission EMC 1161, de réception RECC 1162 et d'écho ECHOC 1163 du module COM 116 et au registre de liaison CLWM 1151 du module MODEM 115 pour y lire l'état "détection de porteuse" du modem ou y inscrire un ordre de déconnexion. Il reçoit, par l'intermédiaire du registre TIND 1180, l'ordre d'intervention de TERM 118. Il utilise le registre de liaison CLWX 1171 pour noter la phase en cours ainsi que des indications lues dans la microfiche et relatives à la transmission des données avec le correspondant qui y est désigné. Il note des informations complémentaires dans le registre TAUX 1173 L'organisation de TPC en sous-modules est représentée sur les Figs. 27 et 28. TPCO (Fig. 28) - Ce sous-module a pour rôle de contrôler la détection de la porteuse du modem distant et, si celle-ci vient de disparaitre ou Si une autre cause de libération est survenue, il a pour rôle de commander la déconnexion du modem local etVafich ge d'un d'un message de service. Si CLWM 1151 indique que la porteuse est détectée, on passe au sous-module d'analyse de la phase TP1. Dans le cas contraire, si TPC se trouvait précédemment dans une phase autre que "repos" ou "réception générale", il est nécessaire de déconnecter le modem : on revient en phase "repos", l'ordre de déconnexion est inscrit dans CLWDI 1151 et le message "MODEM LIBER" est inscrit dans COMST 135 pour entre affiché; un caractère EOT est rangé à la suite de ce message pour arrêter un éventuel lecteur de ruban ou de cassette. Si TPC se trouve en phase "repos" ou "réception générale", lorsque le test de la porteuse est négatif, on reste dans la meme phase et on assure l'écho local des caractères composés au clavier (branchement dans le sous-module TpREC). TP1 (Fig. 29) - Ce sous-module, où l'on entre lorsque la porteuse du modem distant a été détectée, a pour rble de déterminer la phase dans laquelle se trouve TPC, puis de faire évoluer le circuit de surveillance et de le comparer à un seuil. Le seuil d'alerte du circuit de surveillance est d'une minute dans les deux phases du mode "automatique" et de cinq minutes en mode "manuel". En outre, une phase spéciale, où l'on entre lorsque LIB a été reçue de TRANSPAC, permet uneliberation rapide après la fin du message de TRANSPAC, le seuil étant de cinq secondes. Si le seuil d'alerte n'est pas atteint, on se branche dans le sous-module spécifique de la phase en cours. Dans le cas de la phase "réception générale", le test de TIND 1180 indique Si TERM donne un ordre d'intervention à TPC pour entamer une procédure de transmission de données; si c'est le cas, cet ordre est acquitte, et on aborde le sous-module TPCAL d'entrée dans le mode automatique, sinon on se branche dans TPREC pour le traitement d'éventuels caractères reçus de la ligne. Si le seuil d'alerte est atteint, le retour en phase "repos", la déconnexion du modem et l'affichage du message "STOP LIBER" ne sont commandés que dans le cas d'une ligne raccordée au réseau commuté. Dans le cas d'une liaison spécialisée avec TRANSPAC, les modems des deux extrémités de la ligne sont connectés et émettent leur porteuse en permanence. Si TPC se trouve en phase "réception générale", on ne tient donc pas compte du circuit de surveillance. SiLse trouve dans une autre phase, on retourne en phase "réception générale" et on commande l'émission d'un BREAK de manière à remettre à zéro le PAD et à libérer éventuellement un circuit virtuel commutés TPCAL (Fig. 30) - Ce sous-module effectue l'entrée dans le mode "automatique'!, après que les deux conditions suivantes aient été réunies : détection de la porteuse du modem distant et ordre d'intervention de TERM. Il s'agit tout d'abord de lire les séparateurs de données de la microfiche et de mémoriser dans CLWX 1171 les informations qu'ils syrsbolisenta Rappelons les fonctions de ces séparateurs (A3) : aucune spécification particulière DLE (90) : TRANSPAC & (A6) : écho local % (As) contrôle de parité (A4) : contrôle de flux Le premier séparateur de données de la microfiche était adressé par le registre H 1181. Une fois que ce dernier a été lu, DC pointe sur le premier caractère de la procédure de transmission avec le correspondant. Toutefois, dans le cas où le séparateur "TRANSPAC" a été rencontré, la procédure d'appel de TRANSPAC doit autre lue, non pas dans la microfiche présentement sélectionnée, mais dans la zone ANN de la mémoire.De plus, selon que la mise en relation.avec le PAD avait déjà été précédemment effectuée ou non, il convient d'entamer un dialogue réduit avec TRANSPAC ou le dialogue complet; le premier cas se présente lorsque l'utilisateur appelle successivement deux correspondants à travers TRANSPAC: pour passer du premier cas au second, il n'est pas nécessaire de libérer la ligne téléphonique mais seulement le circuit virtuel commuté, ltexécution de cette dernière opération étant mémorisée dans TAUX 1173. En entrant dans le sous-module de réponse TPRP, DC pointe donc sur le premier caractère de la procédure. TPRP (Fig. 31) - Ce sous-module traite la phase "repense" de TPC. Il lit et analyse les caractères de la microfiche et provoque l'émission en ligne de certains de ces caractères. Ces opérations ne sont entreprises que si le registre d'émission EMC 1161 est vide; sinon, on passe directement au sous-module de réception des caractères TPREC. Si EMC 1161 est vide, on lit le caractère de la microfiche adressé par DC, puis DC est incrémenté. Les trois caractères 00, FF et EO (accent grave) sont ignorés, ce dernier servant seulement de deuxième point d'entrée dans la zone ANN décrivant le dialogue avec TRANSPAC (dialogue réduit). Le caractère CO (&commat; ) ne se rencontre que dans ANN ; il signale la fin du dialogue avec TRANSPAC. Lorsqu'on le trouve, il convient donc de retourner dans la microfiche principale en pointant à nouveau sur le caractère suivant le dernier séparateur de données. Les caractères A8 (() et A9()) provoquent le passage en phase "recherche de séquence" (Fig. 34 Le premier signale que la séquence de caractères qui suit doit être recherchée dans les messages reçus de l'extrémité distante. Le second a pour seul but de différer d'une seconde l'émission du prochain caractère (en fait, d'attendre une seconde de silence continu de l'autre extrémité). Cette dernière opération se déroule en phase "recherche de séquence" grâce à l'artifice d'indiquer initialement dans TAUX 1173 que la séquence a été détectée. Dans les deux cas, après le positionnement adéquat de TAUX 1173 et l'inscription de "recherche de séquence" dans CLWX 1171, on passe au sous-module TPREC de réception des caractères. Le caractère A2 (") signale la fin de la microfiche. Il provoque donc le passage en phase 1,dialogue utilisateur" et l'affichage du message "+1". Un caractère XON est en outre inscrit dans COMST pour commander le démarrage éventuel d'un lecteur de ruban ou de cassette. Aucun caractère positif, ctest-à-dire compris entre 01 et 7F, ne doit normalement autre trouvé dans une microfiche. Si, cependant, ceci se produit, la liaison établie est libérée. Tout caractère autre que ceux énumérés ci-dessus est destiné à être émis en ligne. Il est donc rangé dans le registre d'émission EMC 1161 TPSH (Fig. 33) - Ce sous-module recherche dans la suite de caractères reçus de la ligne une séquence caractéristique du correspondant inscrite entre parenthèses dans la microfiche. Comme on l'a vu, on entre dans la phase "recherche de séquence" à partir de la phase "réponse" lorsqu'une parenthèse ouverte est rencontrée dans la microfiche. Le progression dans la microfiche est alors subordonrte à la cotncidence exacte entre la suite des caractères reçus de la ligne et la séquence de la microfiche. On retourne dans la phase "réponse" lorsque, d'une part la parenthèse formée a été rencoUrée dans la microfiche, c'est-à-dire que la fréquence~ a été détectée, d'autre part une seconde s'est écoulée sans que l'extrémité distante émette. Cette dernière condition est exploitée par ailleurs pour retarder d'une seconde l'émission du caractère suivant une paren thèse-fermée à laquelle ne correspond pas de parenthèse ouverte. Si aucun caractère n'est présent dans le registre de réception RECC 1162, on examine si les deux conditions envisagées sont présentes simultanéent : séquence détectée et 1 seconde sans réception. Si c'est la cas, on retourne immédiatement dans le sous-module de réponse TPRP. Sinon, on passe au sous-module de réception TPFECo Si un caractère est présent dans RECC 1162, selon que la séquence caractéristique a déjà été détectée ou non, on passe au sous-module TPLIB de détection du message de libération de TRANSPAC ou on vient lire dans la microfiche le caractère adressé par DC, puis DC est incrémenté. Une parenthèse fermée indique que tous les caractères précédents ont été reconnus : on note donc "séquence détectée" dans TAUX 1173.Tout autre caractère lu dans la microfiche est comparé au caractère reçu. S'il y a coincidence, on passe au sous-module TPLIB. Sinon, il faut pointer à nouveau DC sur le premier caractère de la séquence caractéristique. On renou- velle alors les opérations de lecture et de comparaison, mais une fois seulement, pour le cas où une coincidence partielle antérieure aurait entraîné un décalage du pointeur. TPLIB (Fig. 34) - Ce sous-module ne concerne que des liaisons avec TRANSPAC pendant la phase "recherche de séquence". TRANSPAC est susceptible pour diverses raisons d'émettre vers le terminal un message de libération contenant la séquence LIB. Si cette séquence est détectée, le terminal se libère 5 secondes après la fin d'émis sion de TRANSPAC. Le nombre de caractères détectés (O, 1, 2 ou 3) est noté dans CL 1171. En fonction de ce nombre qui, en entrant dans TPLIB, ne peut être que 0, 1 ou 2, on compare le caractère reçu de la ligne au caractère L, I ou B. S'il nty a pas coincidence, on inscrit le nombre 0 dans CLWX 1171. S'il y a colncidence, le nombre de caractères détectés progresse d'une unité. Lorsque le nombre 3 est atteint, on entre dans la phase "attente après LIB de TRANSPAC. TPST (Fig. 35) - Ce sous-module rassemble les traitements spécifiques de la phase "dialogue utilisateur". Dans cette phase, une connexion avec un correspondant est établie à moins que l'utilisateur n'ait interrompu la procédure automatique et qu'il ne soit donc en train de la poursuivre lui-mame. Les deux fonctions de ce sous-module sont le contraire de flux et la libération de la liaison établie sur ordre de TLRM. Si, après une première transaction à travers TRANSPAC, l'utilisateur désire atteindre un deuxième abonné de ce même réseau sans libérer la liaison téléphonique, il lui suffit, au cours de la première transaction, de donner au terminal le message d'appel du second correspondant: touche COMMANDE suivie du mnémonique. Le module TERM, qui analyse le message, donne alors à TPC un ordre d'intervention par l'intermédiaire du registre TIND 1180. Lorsque le sous-module TPST trouve cet ordre, il note le retour en phase "réception générale" et provoque l'émission d'un BREAK de manière à libérer le circuit virtuel commuté. Cette dernière action est notée dans TAUX 1173. Le message "LIBER" est affiché. En 11 absence de l'ordre d4intervention dans TIRS, TPST assure le contrôle de flux, si celui-ci était spécifié dans la microfiche et donc noté dans CLWX,- Il s'agit de surveiller la réception des caractères XOFF et XON qui demandent respectivement l'arrêt et la reprise de l'émission du terminal. Comme on l'a vu précédemment, ceci est assuré en jouant sur la bit 7 du caractère à émettre contenu dans le registre EMC; tant qe ce bit a la valeur 0, le caractère n' est pas émis. Le type de caractère reçu, XOFF ou XON, est noté dans TAUX pour les besoins de TERM. TPREC (Fig. 36) - Ce sous-module assure le rangement dans DISBUF 136 des caractères provenant de la ligne et, lorsque l'écho local est nécessaire, du clavier. Il surveille en outre l'activité du terminal et réagit lorsqu'un BREAK est reçu. L'cho local est assuré, soit lorsque le modem est déconnecté de la ligne, soit au cours d'une transaction si cette spécification était inscrite dans la microfiche. Les caractères reçus du clavier ou d'un lecteur de ruban ou de cassette sont rangés par EAY dans xMBUF 134. Le module COM 116 lit dans XMBUF 134 et place chaque caractère lu dans le registre EMC. Une fois que le caractère a été émis (fictivement si le modem n'est pas connecté), une copie est retournée dans la registre ECHOC 1163 et EMC 1161 est effacé. Le sous-module TPREC vient donc chercher le caractère, s'il y en a un, dans ECHOC 1163 et le range dans le registre de réception RECC 1162; l'écho local a priorité sur la réception. C'est dans RECC 1162 que la suite du programme trouve le caractère à ranger dans DISBUF 136, qu'il provienne de la ligne ou du clavier. S'il s'agit d'un BREAK, les messages "BREAK" puis "MODEMIIIR" sont affichés et le modem est déconnecté. Tout autre caractère est rangé dans DISBUF, puis REW est effacé. Chaque fois que, dans TPREC, l'un des registres RECC 1162 et EMC 1161 est trouvé non vide, ce qui traduit une activité du terminal, le circuit de surveillance est remis à z-ro et l'indicateur "trafic en cours" est positionné dans le registre CLIT de TElM. VIII, 6 - Module de gestion du terminal TERM Le module TERM 118 a pour charge la surveillance de ltensemble du terminal. Ses fonctions principales sont l'analyse des messages de commande composés au clavier par l'utilisateur et le déclenchement des. opérations liées à ces conmanues et exécutées par d'autres modules. Il intervint également pendant une transmission de données lorsque l'extrémité distante émet des caractères de con trôle de flux. Le module TERM 118 communique ses ordres aux différents modifies par l'intermédiaire du re, istre TIND 1180 et des registres de liaison CL. Les principaux types de commande que l'utilisateur peut fournir au terminal sont rassemblés dans le tableau I ci-dessus. La Fig. 37 représente les liaisons du module TERM 118 avec les autres éléments du terminal. Le module TERM 118 est relié aux registres CLWL 1141 et STATL 1142 du module LINE 114, aux registres CLWX 1171 et TAUX 1173 du module TPC 117, au- registre EMC 1161 du module COM 116, au registre CLWM 1151 du module MODEM 115 et aux registres CLIX 1130, PE1 1131, RE2 1132 du module KEY 113. Le module TERM communique à PRINT 111 et à VISU 112 les caractères de comlnande composés par l'utilisateur d'une part, des messages de service d'autre part,en les rangeant dans la zone COST 135 de la mémoire. Il accède par ailleurs à la zone GPR 132 pour y ranger un mnémonique en cours de composition par l'utilisateur et à l'annuaire ANM en mémoire morte pour rechercher la microfiche désignée par le mnémonique reçu. Il accède également à la zone ANE pour y ranger une microfiche temporaire. Les principales phases dans lesquelles peut se trouver le module TERM sont présentées sur la Fig. 38. La phase O correspond au cas où aucune connexion n'est établie et le clavier est en mode "normal". Les phases 1, 2, 3 et 4 sont des phases d'entrée d'une commande. -Dans la phase 5, on appelle un correspondant désigné pendant les phases d'eiitrée précédentes. On en soit normalement lorsque le premier caractère est reçu de la ligne pour entrer dans la phase 6 dans laquelle se déroulent la procédure gérée par TPC puis le dialogue de l'utilisateur tant qu'il ne donne pas d'ordre au terminal. La phase 7 correspond à l'affichage du message d'erreur. Le module TERM 118 note dans le registre CLWT 1182 la phase en cours. Aux différentes fonctions du module TERM 118 correspondent des sous-modules organisés coNe la montre la Fig. 39. En situation stEttion:aire, c'est-à-dire lorsqu'aucun évènement extérieur ne se produit (aucun caractère reçu de la ligne, ni du clavier), le module TB:- se trouve dans l'une des deux boucles B1 ou B2. La première correspond au cas où le clavier se trouve en mode t'normal" (phases O et 6) ou bien au cas où, le clavier étant en mode "coms.ande", le message de commande de l'utilisateur n?a pas encore été complètement reçu (phases 1, 2, 3 et 4). La seconde boucle correspond au cas ou, le clavier se trouvant en mode "commande", le message de l'utilisateur a été totalement reçu et les opérations nécessaires, notamment l'affichage d'un message de service, ont été déclenchées mais aucun caractère n'a encore été reçu ni de la ligne, si la connexion est commandée, ni du clavier (phases 5 et 7)0 Dès que l'un de ces deux derniers évènements se produit, on retourne dans la première boucle, après avoir commandé leffacement de l'écran de visualisation. TFLUX (Fig. 40) - Ce sous-ieodule traite les caractères de contrôle de flux que le module TPC 117 signale avoir reçus0 Lorsqu'un XOEF est reçu, TERM 118 note dans sont registre CLWT 1182 que le terminal n'émet plus et provoque l'affichage du message "STOP TRANSFO Trappe lons que c'est le module TPC 117 qui bloque l'émission en forçant à O le bit 7 du caractère à émettre contenu dans EMC 1161. L'émission ne pourra reprendre que si l'un -des deux évènements suivants se produit : XON reçu de la ligne ou caractère de commande reçu du clavier. Dans le premier cas, TERM note dans CLWT que l'omission est à nouveau autorisée. Le second cas est traité par le sous-module suivant TTK. TTK (Fig. 40) - Ce sous-module examine la situation du clavier. Si celui-ci se trouve en mode "normal", les caractères qui en proviennent ne sont pas destinés à TERM. On sort donc de TERM (on se trouve alors dans la boucle B 1). Si le clavier se trouve en mode "commande", on traite tout d'sabord éventuellement le cas mentionné ci-dessus où l'émission avait été interrompue: le module TERM simule la réception d'un XON en effaçant l'indication "XOFF"dans TAUX 1173 et en validant le prochain caractère à émettre dans EMC 1161. Si l'émission était pas interdite, on examine le caractère provenant du clavier, contenu dans RE1 1131.En l'absence de caractère, on sort du module TERM (boucle B 1). En présence d'un caractère, TERSAI déterminé s'il s'agit d'une fonction ou d'un caractèreASCIIet,dans ce cas, le branchement dépend de la phase d'entrée dans laquelle se trouve TERM. TFK (Fig. 41 ) - Ce sous-module est exécuté lorsqu'une touche de fonction du clavier parallèle vient d'être actionnée. Le modtfLe KEY communique à TERM le nouvel état des 4 touches de fonction en le co- dant entre 10 et 1F et en le rangeant dans le registre RK1. On examine successivement les quatre touches de fonction. Si la touche RESET est actionnée, TERkl se branche aussit8t sur le module INIT sans redonner le contrôle au programne moniteur0 Le terminal est alors reinitialisé. En l'absence de RESET, on examine d'abord la touche PRINT afin d'inscrire dans le registre de liaison du modliLe PRINT l'ordre adéquat:flhors service" si la touche est au repos, "ordre de mise en service" si elle est enclenchée et si le module PRINT n'a pas déjà pris en compte cet ordre. On examine ensuite les deux touches qui font passer le module TERM dans la phase 1 : COMMANDE et APPEL. Si la touche APPEL est trouvée au repos alors qu'une connexion a été commandée par TERM (phases 5, 6, 1C, 4C), un ordre de déconnexion est communiqué aux modules MODEM 115 et LINE 114. TC1 (Figs. 42 et 43) - Ce sous-module analyse le premier caractère ASCII reçu du clavier après la séquence de passage enmode "commande". Lorsqu'on aborde TC1, TERM se trouve, soit en phase O si la séquen- ce de conmiande était ESC 5, soit en phase 1 s'il s'agissait de la touche fonction COMMANDE ou APPEL, Conformément au tableau I, les caractères EOT et + ont respectivement le même effet que la touche RESET et le relâchement de la touche APPEL. Une lettre indique le début d'un mnémonique; TERM note alors le passage en phase 4, puis provoque l'affichage du message "CMD"; on entre ensuite dans le sous-module TSCAL de traitement des caractères d'un message. Un espace ou un point indique la création d'une microfiche pour un appel à travers le réseau téléphonique commuté. Le caractère DLE signale la création d'une microfiche pour un appel à travers TRANSPAC. Dans les 3 cas, on note le passage en phase 2 et la suite est identique au cas du mnémonique. Un retour du chariot correspond au rappel de la microfiche temporaire. Si celle-ci n'existe pas, le message d'erreur est affiché. Dans le cas contraire, on se branche au sous-módule de commande de connexion TCONN après avoir donné au module LINE l'adresse de début de la microfiche, c'est-à-dire l'adresse de début de ÂNE. Le caractère NUL (80 en ASCII) est ignore. Le caractère CTRLT (94 en ASCII) déclenche la séquence de 3 secondes d'observation de la borne de détection de tonalité du composeur de numéros. Le résultat de chaque observation est affiché sous forme d'un caractère ttXw ou "-" selon que la borne est active ou non. Cette séquence permet à 11 utilisateur de régler le seuil de détection. Le sous-module TREG, dans lequel est effectuée une observation, est exécuté 256 fois, c'est-à-dire que le compteur COMPUT effectue un tour complet. Les caractères désignent des décalages du texte sur l'écran de visualisation conduisent à l'inscription de l'ordre adéquat dans le registre de liaison du module VISU. Ensuite, TERM revient en phase 0 et remet le clavier en mode "normal". C'est également ce qui se produit si un caractère autre que ceux énumérés ci-dessus est rencontré. TSCAL (Fig. 44) - Ce sous-module traite les caractères ASCII reçus du clavier dans les deux cas eù le message composé par l'utilisateur après le passage en mode "commande peut comporter plus d'un caractère : composition d'un mnémonique et création d'une microfiche. Le traitement consiste, dans un premier stade, à ranger, s'il y a lieu, le caractère reçu dans la zone mémoire GPR 132 (mnémoniçe) ou ANE 133 (création de microfiche), puis à la ranger dans la zone COMST 135 où viendront le lire les modules PRINT et VISU pour l'imprimer et le visualiser. Dans un second stade, on examine si le caractère indique la fin du message. îer stade - Une première analyse du caractère reçu permet d'isoler deux cas - le "retour arrière" est uitlisé pour corriger le caractère précédemment reçu; le code ASCII correspondant (88) est rangé dans la zone COMST 135; au contraire, dans celle des zones GPR 132 ou ANE 133 qui est concernée, ce code ASCII n'est pas rangé mais on décrémente d'une unité le pointeur de TERM dans cette zone - le caractère DEL (FF en ASCII) sert à annuler le message en cours de composition; il provoque le retour de TERM en phase 0. Tout caractère autre que les deux ci-dessus est rangé dans la zone GPR ou ANE puis dans la zone COMST; dans cette dernière, toutefois, les caractères non graphiques sont remplacés par un espace. 2ème stade - La fin d'un message peut être signalée dans tous les cas par le caractère n, Elle peut aussi être indiquée par un "retour chariot" dans le cas d'un mnémonique (on se trouve alors en phase 4) et dans le cas de création d'une microfiche pour appel d'un poste téléphonique (on se trouve alors en phase 2). La réception d'un séparateur de données indique que la microfiche en cours de création est destinée à un appel pour transmission de données; les "retour chariot" qui seront reçus ultérieurement ne signaleront pas la fin de la microfiche. Pour indiquer ce changement dans le traitement des "retour-chariot", la-réception du premier séparateur de données provoque le passage en phase 3. Lorsque le caractère de fin de message est reçu, on entre dans le sous-module TSC. TSC (Fig. 45) - Le message de l'utilisateur ayant été complètement reçu, ce sous-module recherche la microfiche adéquate. Il commence par provoquer ltenvoi d'un XOFF à l'écran de visualisation et à l'imprimante pour arrêter un éventuel lecteur de ruban ou de cassette qui peut avoir émis le message. Ensuit, d'après la phase dans laquelle se trouve TEl?*f, on détermine où l'on doit rechercher la microfiche. En phase 2 ou 3, il s'agit de la microfiche qui vient d'être créée. Il suffit donc de donner au module LINE l'adresse de début de la zone ÂNE, puis d'entamer la procédure d'appel. En phase 4, on a reçu un mnémonique. Il faut donc rechercher la microfiche dans l'annuaire ANM. Si on y trouve le mnémonique, on fournit à LINE l'adresse du séparateur suivant ce mnémonique dans le microfiche, puis on aborde la procédure d'appel. Si le mnémonique n'est pas trouvé dans ANEI, TER}t provoque l'affichage d'un message d'erreur, puis entre dans la phase d'attente d'un évènement extérieur0 TCONN (Fig. 46) - Ce sous-module exécute les trartements préliires à un appel. Il s'agit, tout d'abord, dans le cas d'un mnémonique reçu ou du rappel de la microfiche temporaire, de commander l'affichage d'une partie de la microfiche comprenant le numéro de téléphone et la suite de caractères entre parenthèses que le terninal attend du correspondant distant Dans le cas de la microfiche venant d'être créée, toutes ces informations sont déjà affichées. TERM provoque ensuite l' affichage du message "APPEL", puis il note dans son registre CLIT 1182 le passage en phase 5, c'est -à-dire : connexion commandée et attente d'un évènement extérieur pour sortie de cette phase. Il note également dans le registre TIND 1180 que le module TPC devra intervenir. La façon de lancer l'appel dépend de plusieurs conditions. Dans le cas d'un terminal raccordé à TRANSPAC par une liaison spécialisée, le modem est en relation permanente avec le modem situé à l'entrée de TRANSPAC. Il suffit donc d'indiquer au module TPC qu'il devra adopter un dialogue réduit avec TRANSPAC, comme dans le cas ou un circuit virtuel a été seul libéré. Dans le cas d'un terminal raccordé au réseau tCéphonique commuté, trois situations peuvent se présenter : a) la ligne téléphonique est libre : le module LINE doit alors intervenir pour commander le bouclage, puis la numérotation; dans ce but, TERM inscrit l'ordre d'intervention de LINE dans le registre TIND 1180 b) la ligne est occupée et le modem non connecté : ceci correspond au cas où l'utilisateur a d'abord appelé un correspondant télépho nique, puis décidé avec ce dernier de passer en transmission de données;TERM doit donc ordonner la connexion du modem; la procédure de transmission de données sera ensuite directement prise en charge par le module TPC c) la ligne est occupée et le modem connecté : ceci correspond, soit au cas où l'utilisateur désire accéder à un nouveau programme de consultation sur le même ordinateur, soit au cas où ltutilisateur, étant en liaison avec un abonné de TRANSPAC, désire accéder à un autre abonné du même réseau; dans ces deuxcas, l'ordre dtinterven- tion de TPC, déjà noté dans TIND 1180, est suffisant pour déclendber l'appel. Une fois ces opérations exécutées, les registres RK1 1131 et RK2 1132, qui contenaient un ou deux caractères reçus du clavier et précédemment analysés, sont effacés, puis on sort du module TERM en notant comme adresse de retour l'adresse du sous-module d'attente TATT. TATI (Fig. 47) - Ce sous-module teste l'apparition d'un évènement extérieur, c'est-à-dire la réception d'un caractère de la ligne ou du clavier (dans ce dernier cas, un caractère NUL est ignoré). Tant qu'un tel évènement ne se produit pas, une fois entré dans TATT, on y revient périodiquement (boucle B2). Le dernier message que l'utilisateur a devant les yeux, notamment sur écran de visualisation, provient de la zone COMST 135. Le clavier se trouve en mode "commande. Lorsqu'un des évènements précités se produit, on sort de TATT pour entrer dans la séquence TRBT de retour à l'affichage de DISBUF et au mode "normal" du clavier. L'entrée dans TATI ducide, soit avec l'entrée dans la phase 5, c'est-à-dire le lancement d'un appel, soit avec l'entrée dans la phase 7, c'est-à-dire l'affichage du message d'erreur. Dans le cours de TATT, on teste également l'état de la ligne téléphonique : en cas de détection de la tonalité d'occupation, on commande l'affichage du message de libération de la ligne pour cause d'incident. TRET (Fig. 47) - Lorsqu'on entre dans ce sous-module, le clavier est en mode "commande" et les derniers caractères imprimés et visualisés proviennent de la zone COMST. TRET a pour but de commander le retour à l'affichage de DISBUF et le retour du clavier en mode "normal". TEX (Fig. 48) - Ce sous-module assure la sortie du module TERM0 Lorsqu'on entre dans TEX en phase 0, c'est qu'une commande reçue du clavier a été complètement traitée par TERM; le clavier est alors replacé en mode "normal" et les caractères reçus sont effacés dans IK1 1 1131 et Rlç2 113iL. R VENDI CAT IONS l - Terminal relie sélectivement au réseau téléphonique commuté ou au reseau public de données à commutation par paquets à accès automatique à d'autres terminaux identiques et a des sources de donnees connectes a l'un ou l'autre de ces réseaux, comprenant au moins un modem, un microprocesseur, un clavier, une memoire a plusieurs zones de memoire, et un composeur de numéros téléphoniques ayant des moyens de numéroter automatiquement un correspondant demande et de détecter le décrochage dudit correspondant demande, caractérise en ce que la mémoire contient une pluraliste de microfiches correspondant respectivement aux autres terminaux et sources de donnees et ayant chacune un indicateur de rebut de microfiche, une adresse mnémonique de microfiche, un séparateur téléphonique, un numéro de teléphone, un séparateur de donnes, un indicateur de procédure d'accès a un terminal ou à une source de données et un indicateur de fin de microfiche, ladite microfiche comportant, entre des séparateurs particuliers, des donnes qui doivent être reçues par le terminal en provenance du terminal ou de la source distants, et que le terminal comprend des moyens de désigner une microfiche donne par son adresse mnémonique et de la rechercher, des moyens de détecteur la porteuse d'un modem distant, des moyens de lire le séparateur de données de ladite microfiche, des moyens d'envoyer au correspondant demande certains caractères inscrits dans l'indicateur de procédure de la microfiche et dépendant de la teneur dudit séparateur de données et des moyens de vérifier que le correspondant demande a renvoyé au terminal les donnes entre séparateurs particuliers avant de poursuivre l'envoi au correspondant demande de la suité de l'indicateur de procédure de la microfiche. 2 - Terminal conforme à la revendication i, dans lequel le composeur de numéros teléphoniques a des moyens de numéroter automatiquement le numéro d'appel du réseau public de donnees à commutation par paquets, caracterise en ce que le séparateur de donnes contient l'indication que le correspondant demande est connecte au réseau public de donnes à commutation par paquets et l'indication de procédure d'accès a un terminal ou a une source de donnes est la procédure dudit réseau public et comporte, entre les séparateurs particuliers, un message de liberation. 3 - Terminal conforme à la revendication i, dans lequel le composeur de numeros télephoniques a des moyens de numéroter automatiquement le numéro d'appel du réseau public de données à commutation par paquets, caractérisé en ce que le séparateur de données contient l'indication que le correspondant demande est connecté au réseau public de données à commutation par paquets et que la liaison entre le terminal et le correspondant demandé doit se faire avec contrôle de flux, et en ce que le terminal possède des moyens d'interrompre la transmission de caractères vers le correspondant demande quand il reçoit de ce dernier un premier caractère predetermine et de reprendre la transmission de caractères vers le correspondant demande quand il reçoit de ce dernier un second caractère predeterminé. 4 - Terminal conforme à la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un circuit de surveillance du type "chien de garde" mesurant la durée pendant laquelle aucun caractère n'a ete semis en ligne ni reçu de la ligne et la durée pendant laquelle la porteuse du modem distant a disparu et des moyens de déconnecter le terminal de la ligne quand l'une ou l'autre de ces durées excèdent des seuils predetermines. 5 - Terminal conforme à la revendication 1, comprenant en outre une console de visualisation sur laquelle sont inscrits les caractères venant du correspondant, caracterise en ce que le séparateur de donnes contient l'indication que la liaison entre le terminal et le correspondant demande doit se faire avec écho local et en ce que le terminal possède des moyens d'inscrire sur la console de visualisation les caractères qu'il émet vers le correspondant. 6 - Terminal conforme à la revendication 1, caractère en ce que le séparateur de données contient l'indication que la liaison entre le terminal et le correspondant demandé doit se faire avec contrôle de parité et en ce que le terminal possède des moyens de vérifier la parité des caractères qu'il reçoit.