La présente invention a pour objet des perfectionnements aux ma- chines à vendanger qui comportent un dispositif secoueur de la vigne qui est constitué par deux éléments plans verticaux parallèles entre eux, en forme de brosse, dont les tiges flexibles qui constituent les poils desdites brosses se font face de part et d'autre de la vigne à vendanger , lesdits éléments étant animés d'un mouvement alternatif simultané de signes inverses par rapport au plan médian constitué par la vigne , en forme de mouvement pulsatoire, de manière que la vigne se trouve alternativement pénétrée par lesdites tiges, puis relachée, la machine portant lesdites brosses ayant avancé durant ce même temps et lesdites tiges ayant été continuellement animées d'un mouvement vibratoire commun dans le plan vertical Dans les dispositifs connus de ce genre on constate que les deux éléments verticaux en forme de brosse sont animés d'un mouvement pulsatoire, enserrant et relâchant successivement la vigne , mais sont articulés autour d'un même axe horizontal longitudinal situé au sommet de ces deux éléments qui forment un dièdre . Ces deux éléments se meuvent donc à la manière des lames d'une paire de ciseaux . On comprend donc que la distance qui les sépare dans un plan horizontal est différente , pour un meme angle d'ouverture, depuis la base jusqu'au sommet .Il s'ensuit que les tiges qui doivent pénétrer la végétation de la souche pour la secouer, ou bien ne pénètrent pas assez à la base et trop au sommet , ou bien ne sortent pas suffisamment de la souche par défaut de rétraction et de ce fait arrachent les sarments ou se cassent En outre on constate que dans certains dispositifs de ce genre les tiges flexibles, qui forment les poils desdites brosses, sont organisées par construction orthogonales au plan qui les supportent, donc au plan médian qui contient la vigne qu'elles pénètrent .On comprend alors que la machine à vendanger ne cessant pas d'avancer durant la pénétration desdites tiges dans la végétation celles-ci se trouvent soumises à une flexion importante vers 11arnère de la machine, ce qui diminue fortement la valeur de leur pénétration, diminuant par le fait même l'importance de l'ac- tion vibratoire qu'elles doivent imprimer aux sarments de la vigne en profondeur pour en détacher les fruits jusqu'au centre de la souche Selon certains autres dispositifs connus, ces memes tiges flexibles ont été orientées par construction vers l'arrière de la machine , afin de réduire leur flexion au cours de l'avancement . Mais on constate alors la difficulté que cette orientation crée pour la pénétration de ces tiges dans la végétation, que lesdites tiges viennent battre de flanc et non plus par leur pointe De tels dispositifs n'ont donc qu'un mauvais rendement de ramas sage des fruits La présente invention a pour but de corriger ces inconvénients. Pour cela les éléments en forme de brosse, verticaux et parallèles, sont animés d'un mouvement pulsatoire non plus angulaire, mais pa parallèle, les deux éléments se rapprochant et s'éloignant alternativement l'un de l'autre en restant toujours parallèles entre eux et parallèles au plan médian de la machine qui contient la vigne à travailler . De cette façon la pénétration des tiges, qui sont aussi animées d'un mouvement vibratoire continu dans le plan vertical, est constante sur toute la hauteur de la végétation Par ailleurs les tiges flexibles qui constituent les poils desdites brosses sont par construction orientées vers l'avant de la machine . De sorte que leur pénétration dans la végétation n'est pas gênée par l'avancement de l'engin . Au contraire .Et on constate même que la profondeur de leur pénétration s'accroit au cours de leur rabattement vers l'arrière, passant par un maximum lorsque lesdites tiges se trouvent en position orthogonale par rapport au cadre qui les supporte Les dessins annexés, donnés à titre d'exemple seulement, montrent un mode de réalisation de l'objet de l'invention et des applications équivalente s La figure 1 est un diagramme montrant les positions relatives des tiges par rapport à un pied de vigne au cours de l'avancement de la machine, dans le procédé connu La figure 2 est un diagramme montrant les positions relatives des tiges par rapport à un pied de vigne au cours de l'avancement de la machine , selon l'invention La figure 3 est une vue schématique partielle en plan des perfectionnements apportés par la mobilité parallèlement à eux-mêmes des cadres qui portent les tiges et par la mobilité individuelle des tiges dans le plan horizontal La figure 4 est une vue schématique partielle en élévation des mêmes perfectionnements La figure 5 est une vue schématique en élévation vue en bout d'une machine à vendanger équipée des perfectionnements objet de l'invention , dont les parallélogrammes déformables qui portent les cadres munis des tiges se situent dans le plan vertical La figure 6 est une vue schématique en élévation vue en bout d'une machine à vendanger équipée des perfectionnements objet de l'inven- tion, dont les parallélogrammes déformables qui portent les cadres munis des tiges se situent aussi dans le plan vertical, mais leur moyen de com mande ayant une orientation différente La figure 7 est une vue schématique en plan d'une machine à vendanger équipée des perfectionnements objet de l'invention , dont les parallélogrammes déformables qui portent les cadres munis des tiges se situent dans le plan horizontal La figure 1 représente la courbe sinusoidale parcourue au cours du déplacement de la machine sur le vecteur X Y par le point d'ancrage d'une tige A A' fixée de façon rigide, selon le procédé connu,sur son support, ainsi que les positions prises par ladite tige lorsqu'elle rencontre la souche ( S1 ) symbolisée ici par la souche elle-même, distante d'une valeur ( n ) , du cadre porteur de ladite tige considéré dans sa position moyenne Dans sa position la plus éloignée de la souche l'extrémité libre de la tige A A' se trouve à une distance ( p ) de la souche, ce qui permet le libre passage de la souche entre lesdites tiges avant leur pénétration dans la végétation On constate ainsi que durant le cheminement de la machine à vendanger , et par suite du mouvement alternatif concomitant du cadre qui porte les tiges, le point d'ancrage A de la tige considérée prendra successivement les positions B, C , D, E, etc...A un certain moment elle viendra heurter la souche S 1 , ou les parties rigides des sarments que cette souche symbolise, et contre lesquelles elle s'infléchira du fait de la flexibilité que les tiges ont dans le procédé connu On constate alors que sa pénétration à l'intérieur de la végétation diminue au fur et à mesure que sa flexion s'accroit , son extrémité libre parcourant la courbe A' B' C' D' E' etc... figurée en pointillés On constate aussi que cette flexion sera maintenue constante d'une souche à l'autre si la distance entre les éléments durs de deux souches successives est inférieure à la distance parcourue par la machine durant le temps d'une demi période A F du mouvement alternatif du cadre porteur des tiges, faute de quoi la tige infléchie ne peut pas se redresser avant d'avoir heurté la nouvelle végétation sur laquelle elle restera infléchie et qu'elle ne pénètrera pas La figure 2 représente en plan la courbe sinusoidale parcourue au cours du déplacement de la machine sur le vecteur x y par le point d'ancrage d'une tige a a' articulée sur son support, selon l'invention ainsi que les positions prises successivement par ladite tige lorsqu'elle rencontre la souche S1, symbolisant ici sa végétation, distante de la même valeur ( n ) que précédemment du cadre porteur de ladite tige considéré dans sa position moyenne De même la distance ( p ) de l'extrémité libre de ladite tige dans sa position la plus éloignée par rapport au plan contenant la souche est est la même que dans le cas précédent On constate alors que durant le cheminement de la machine et par suite du mouvement alternatif concomitant du cadre qui porte les tiges, le point d'ancrage ( a ) de la tige considérée prendra successivement les positions b , c, -d, e, f, g, etc ... lorsqu'elle viendra heurter la souche ou ou les parties rigides de sa végétation , dans laquelle elle pénètrera facilement du fait de son orientation inclinée vers l'avant de la machine, on constate que ladite tige, du fait de son articulation sur le cadre qui la porte, s'inclinera vers l'arrière, mais conservera toute sa longueur puisqu'elle ne s'infléchira pas . Elle se rabattra vers l'arrière en passant d'abord par une position orthogonale au plan d'alignement des souches. Son extrémité libre parcourra la courbe a' b' c' d' e' f' g' etc... qui dé montre bien une plus grande pénétration que dans le cas précédent , qui au lieu d'aller en diminuant constamment à partir du premier contact avec la souche, croit au contraire pour passer par un maximum avant que la tige 2 s'efface pour être rabattue sur la souche suivante s2 S Et on constate que pour une même fréquence de battement des cadres qui portent les tiges, selon la fig.l, la tige AA' ne restera en contact utile avec la souche que durant 1/4 seulement de la période de battement, alors que selon la fig.2 la tige aa'restera en contact utile durant près d'une période complète. Ceci montre que, à fréquence égale, une machine munie du dispositif connu doit avancer beaucoup plus lentement que munie de l'objet de l'invention pour que chaque souche soit travaillée durant le même temps. L'invention permet donc l'accélération du travail ainsi que sa meilleure qualité grâce à une meilleure pénétration dûe à l'orientation particulière et à l'articulation des tiges En outre, selon l'invention, l'amplitude du mouvement alternatif du point d'ancrage des tiges est constante sur toute la hauteur des cadres qui portent lesdites tiges , ces cadres se déplaçant l'un vers l'autre non plus d'une façon angulaire à la manière des lames d'une paire de ciseaux, mais parallèlement à eux-mêmes .Le rendement de la machine est donc constant sur toute la hauteur de la végétation travaillée Pour cela les plans 1 et 2 ( fig.5 , 6 et 7 ) qui portent les tiges 3 et qui forment une sorte de brosse dont les poils se font face, sont articulés par rapport au bâti 4 de la machine au moyen des biellettes 5 et 6 qui forment avec chaque cadre un parallélogramme déformable Selon la figure 5 ce parallélogramme déformable est organisé dans le plan vertical . Cc qui provoque un mouvement alternatif de rapprochement et d'éloignement réciproque des cadres 1 et 2 .On constate dans ce cas que l'extrémité inférieure des cadres se rapproche aussi et stéloigne alternativement des écailles 7 et 8 qui reçoivent les raisins récoltés Selon la figure 6 la position des biellettes 5 et 6 , toujours si- tuées dans le plan vertical, est telle que l'extrémité inférieure des cadres 1 et 2 parcourt une courbe sensiblement parallèle aux écailles 7 et 8 qui reçoivent les raisins récoltés Le mouvement alternatif réciproque parallèle des cadres 1 et 2 se trouve identique lorsque les biellettes 5 et 6 sont organisées dans le plan horizontal .Seul le mouvement conjugué ascendant-descendant constaté précédemment est remplacé par un mouvement conjugué avant-arrière Pour obtenir un mouvement pulsatoire des cadres 1 et 2 qui se développe dans une direction parfaitement orthogonale au plan médian de la machine et qui soit privé de tout mouvement conjugué simultané ci-dessus observé , les biellettes 5 et 6 peuvent être remplacées ( fig. 7 ) par des pantographes 9 et 10, les cadres étant eux-mêmes guidés par les longerons 11 et 12 sur lesquels ils coulissent au moyen des chapes 13 et 14 Mais quel que soit le moyen qui imprime un mouvement pulsatoi re réciproque aux cadres 1 et 2 , la caractéristique essentielle de ce mouvement réside dans le fait que ledit moyen conserve aux deux plans qui supportent les tiges un parallélisme réciproque au cours de leur mouvement Par ailleurs, dans chacun des cas , selon la présente invention, les tiges 3 portées par le cadre vertical 1 ( fig. 3 et 4 qui donnent une vue partielle de la machine ) sont articulées sur ledit cadre de façon individuelle dans le plan horizontal, alors qu'elles restent articulées de fa çon simultanée dans le plan vertical selon le procédé connu Les figures 3 et 4 représentent le mouvement du cadre 1 réalisé au moyen de biellettes organisée s dans le plan horizontal Comme on le voit sur lesdites figures , et en particulier sur la figure 3 , le mouvement individuel des tiges 3 dans le plan horizontal conforme à l'invention est obtenu par le fait que lesdites tiges 3 sont montées clavetées dans une douille 15 solidaire de l'axe 16 quipeut pivoter librement dans le palier 17 solidaire de l'arbre 18 , qui porte toutes les tiges 3 d'un même niveau horizontal , et orthogonal à l'axe de cet arbre 18 Toutes les tiges 3 peuvent ainsi pivoter librement et individuellement dans le plan horizontal, étant ramenées à leur position de repos orientée vers l'avant de la machine au moyen du ressort 19, cette position de repos étant déterminée par la butée réglable 20 Les biellettes 5 et 6 qui manoeuvrent le cadre 1 sont liées l'une à l'autre par la pièce 21 reliant les contre biellettes 29 et 30 solidaires des précédentes dans une direction orthogonale , de façon à permettre le rabattement complet des biellettes 5 et 6 contre le chassis 4 de la machi ne , en prolongement l'une de l'autre Le moyen de commande 22 de la biellette 5 n'a pas été monté pouvant être.tout moyen connu susceptible d'imprimer à celle-ci un mouvement alternatif Comme on le voit spécialement sur la figure 4 , cet aménagement particulier ne gêne en rien la possibilité de provoquer le mouvement vibratoire simultané de toutes les tiges 3 dans le plan vertical . En effet chaque arbre horizontal 18 qui porte toutes les tiges 3 d'un même niveau est monté pouvant tourner librement dans le montant vertical 23 du cadre 1 Et à une extrémité de chacun de ces arbres d'un même cadre est fixée une bielle 24 .Toutes ces bielles 24 sont réunies par la bielle unique 25 et sont articulées sur elle , celle-ci étant manoeuvrée par l'excentrique rotatif 26 animé par un élément moteur quelconque et monté sur le cadre 1 Ainsi tous les arbres 18 sont animés d'un mouvement rotatif alternatif simultané transmis aux tiges 3 indépendamment du mouvement individuel horizontal de chacune d'elles En outre, sur ces mêmes figures 3 et 4 , on remarque que, selon l'invention, les montants verticaux 23 du cadre 1 sont munis à chacune de leurs extrémités d'une chape 27 qui coulisse sur la colonne verticale 28 qui relie chaque groupe de biellettes supérieure et inférieure Cette disposition qui est symétrique pour les cadres 1 et 2 ( ce lui-ci n'étant pas représenté ) , permet à chacun de ces cadres de coulisser sur les colonnes 28 pour le réglage en hauteur de l'ensemble des tiges 3 Il est bien entendu que l'étendue de l'invention n'est pas limitée à l'exemple ni aux exemples de réalisations qui en ont été décrits , toute variante considérée comme équivalence ne pouvant en modifier la portée. Les perfectionnements, objets de l'invention, peuvent être utilisés pour accroître le rendement des machines à vendanger ainsi que la qualité de leur travail REVENDICATIONS 1 0) - Perfectionnement aux machines à vendanger qui comportent deux éléments plans parallèles entre eux dans leur position de repos et parallèles au plan médian de la machine , et qui portent, orientés vers ledit plan médian , une multiplicité de tiges parallèles entre elles à la manière des poils d'une brosse , lesdits éléments plans étant animés d'un mouvement périodique pulsatoire de rapprochements et éloignements successifs réciproques permettant auxdites tiges de pénétrer périodiquement dans la végétation de la vigne que les deux éléments plans enserrent et lesdites tiges étant simultanément animées dans le plan vertical de chacune d'elles d'un mouvement commun vibratoire, Caractérisé par le fait que les éléments plans qui portent lesdites tiges et qui sont parallèles entre eux dans leur position de repos restent constamment parallèles entre eux dans leurs mouvements pul satoires périodiques de rapprochements et d'éloignements successifs réciproques 2") - Perfectionnement aux machines à vendanger selon la revendication 1, Caractérisé par le fait que, indépendamment du mouvement vibratoire commun de -l'ensemble desdites tiges dans le plan vertical, celles-ci sont articulées individuellement sur les éléments qui les portent de manière à pouvoir se déplacer librement dans le plan horizontal sous l'effet de la force de réaction exercée sur elles par la végétation qu'elles heurtent au cours de l'avancement de la machine , chacune d'elles étant ramenée individuellement dans sa position de repos par un ressort antagoniste , ladite position de repos étant déterminée par une butée réglable et étant toujours orientée vers l'avant de la machine 30) - Perfectionnement aux machines à vendanger selon la revendication 1, Caractérisé par le fait que les deux cadres , parallèles entre eux , qui portent lesdites tiges qui doivent pénétrer périodiquement dans la végétation à travailler, sont reliés au chassis par des biellettes articulées qui constituent avec lesdits cadres deux parallélogrammes déformables organisés dans le plan vertical et sollicités par un excentrique rotatif de manière à provoquer un mouvement simultané pulsatoire des deux cadres qui seront amenés périodiquement à se rapprocher et à s'éloigner l'un de l'autre en restant parfaitement parallèles entre eux dans un mouvement alternativement ascendant et descendant 40) - Perfectionnement aux machines à vendanger selon la revendication 1, Caractérisé par le fait que les deux cadres , parallèles entre eux, qui portent lesdites tiges qui doivent pénétrer périodiquement dans la végétation à travailler sont reliés au chassis par des biellettes articulées qui constituent avec lesdits cadres deux parallélogrammes déformables organisés dans le plan horizontal et sollicités par un excentrique rotatif de manière à provoquer un mouvement simultané pulsatoire des deux cadres qui seront amenés périodiquement à se rapprocher et à s'éloigner I 'un de l'autre de façon parfaitement parallèle entre eux dans un mouvement alternativement avant et arrière 50) - Perfectionnement aux machines à vendanger selon la revendication 1, Caractérisé par le fait que les deux cadres , parallèles entre eux, qui portent lesdites tiges qui doivent pénétrer périodiquement dans la végétation à travailler , sont montés coulissant sur des longerons transversaux qui les guident dans un mouvement alternatif parfaitement perpendiculaire au plan médian de l'appareil, chacun de ces deux cadres étant mû de façon symétrique par rapport au plan médian de la machine au moyen d'un système de biellettes formant pantographes qui prennent appui sur le chassis et qui sont commandés par tout moyen rotatif excentrique convenable b - Perfectionnement aux machines à vendanger selon la revendication 2, Caractérisé par le fait que chacune desdites tiges est montée de façon fixe dans une douille articulée elle-même sur un axe vertical qui pivote dans un palier solidaire de l'arbre horizontal mobile , qui leur imprime ensemble un mouvement vibratoire de faible amplitude dans le plan vertical, ledit arbre étant lui-même mis en relations avec un organe rotatif excentrique convenable 7 ) - Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, Caractérisé par le fait que les arbres horizontaux qui portent lesdites tiges sont eux-mêmes articulés sur des montants verticaux qui coulissent sur les bras verticaux solidaires à chacune de leurs extrémités des biellettes qui forment avec lesdits bras horizontaux , à la partie supérieure et à la partie inférieure de l'appareil, les parallélogrammes déformables destinés à provoquer le mouvement alternatif des cadres porteurs des tiges ainsi constitués et qui se trouvent ainsi réglables en hauteur