La présente invention concerne un procédé et un appareil perfectionnés pour déterminer l'acuité d'une chaîne de scie et elle se rapporte plus particulière- ment à un procédé et à un appareil de ce type qui peu- vent être facilement utilisés par un non-professionnel. Dans le passé, l'emploi dessmies à chaîne était plus ou moins réservé aux bûcherons professionnels mais, plus récemment, les machines de ce type sont devenues d'un emploi courant par le grand public. Pour cette raison, les utilisateurs rencontrent quelquefois des. difficultés pour maintenir la scie en état de fonc- tionnement s r et correct. Bien qu'un professionnel puisse être capable de détecter une chaîne qui ne fonc- tionne pas convenablement à l'impression "qu'il ressent" ou au temps nécessaire pour effectuer un travail par- ticulier ou à l'examen de la nature générale des co- peaux de bois produits lorsque la scie est utilisée, une personne qui ne connaît pratiquement rien du fonction- nement d'une chaîne de scie manque d'un étalon au moyen duquel elle pourrait mesurer l'efficacité du fonction- nement. En outre, il n'existe pas de procédé ni d'appareil pour fournir économiquement une mesure quantitative de l'efficacité ou acuité d'une chaîne de scie. Conformément à la présente invention, on déter- mine l'acuité d'une chaîne de scie en faisant fonctionner la scie à chaîne et en recueillant une certaine quantité de copeaux de bois produits. On place les copeaux de bois dans un récipient perforé tenu à la main qui comporte ' une série de trous qui sont suffisamment petits pour lais- ser passer les copeaux de bois du type de ceux qui seront produits par une chaîne émoussée ou mal aiguisée. On se- coue le récipient et la quantité de copeaux restant dans le récipient, comparée à celle des copeaux qui sont éva- cués de la boite par les secousses, indique l'émoussement de la chaîne. Le réciuient utilisé pour mesurer l'acuité de la chaîne est avantageusement le même récipient que celui qui est utilisé pour expédier la chaîne de scie et pour ranger la chaîne de scie lorsqu'elle n'est pas utilisée. Le récipient précité est, de préférence, muni d'un curseur de mesure qui est mobile par rapport au récipient et qui comporte une traverse conçue pour être alignée avec le niveau des copeaux de bois placés dans le récipient. On secoue le récipient à la main pour chasser, à travers les ouvertures précitées, une cer- taine quantité de copeaux de bois du type produit par une chaîne de scie émoussée ou mal aiguisée, la ré- duction de la quantité de copeaux de bois contenue dans le récipient, telle que mesurée par le curseur, étant indicative de l'acuité ou de l'émoussement relatif de la chaîne. Par conséquent, l'un des buts de la présente invention est de réaliser un procédé et un appareil per- fectionnés pour déterminer l'acuité d'une chaîne de scie. Un autre but de la présente invention est de réaliser un procédé et un appareil économiques pour me- surer quantitativement l'acuité d'une chaîne de scie. Encore un autre but de la présente invention est de réaliser un procédé et un appareil perfectionnés pour permettre la mesure de l'acuité d'une chaîne de scie par une personne qui n'est pas un utilisateur pro- fessionnel. L'invention, tant en ce qui concerne son or- ganisation que son mode de fonctionnement, ainsi que d'autres buts et avantage qu'elle comporte, seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre con- sidérée à la lumière des dessins annexés dans toutes les figures desquels les mêmes références désignent les mêmes éléments et dans lesquels: la figure 1 est une vue en perspective d'un ré- cipient selon la présente invention, utilisé pour mesurer l'acuité d'une chaîne de scie; la figure 2 est une vue en perspective du ré- cipient de la figure 1, vue de dessous; la figure 3 est une vue de dessous du récipient de la figure 1; - la figure 4 est une vue en coupe, avec arrache- ment partiel, prise suivant la ligne 4-4 de la figure 3; la figure 5 est une vue de côté du récipient selon la présente invention, cette vue montrant le cou- vercle soulevé pour que le récipient puisse recevoir une certaine quantité de copeaux de bois; la figure 6 est une vue en élévation d'un réci- pient-selon la présente invention posé sur une de ses extrémités; la figure 7 représente la production de copeaux de bois au cours du fonctionnement d'une chaîne de scie; et la figure 8 représente une étape du procédé de la présente invention au cours de laquelle-on chasse par des secousses des copeaux de bois hors des ouvertures for- mées dans le récipient précité. On se référera maintenant aux dessins et en particulier aux figures 1 à 6 sur lesquelles on a repré- senté un récipient selon la présente invention, qui se présente sous la forme d'une boite 10 approximativement - rectangulaire ayant six côtés et comportant un fond plat 12 et un couvercle ou fermeture supérieure amovible plat 14. Le récipient est plus long que large et il comporte deux longues parois latérales 16 et 18, chacune des parois latérales allant en s'inclinant dans l'ensemble vers l'in- térieur, du haut vers le bas, de sorte que le fond rec- tangulaire 12 du récipient a des dimensions un peu plus petites que son dessus. Le récipient est avantageusement fabriqué en matière plastique et il Peut être tenu à la main, le mode de réalisation représenté ayant une lon- gueur d'environ 12,7 cm sur 7,62 cm de large et ayant une hauteur d'environ 2,54 cm. La figure 3 des dessins est dessinée approximativement à l'échelle. Les parois latérales obliques sont munies à leur extrémité supérieure d'un bord ou nervure 26 s'é- tendant verticalement vers le haut et d'un rebord 28 en biseau s'étendant vers l'extérieur, les bords laté- raux ou pourtour 30 d'un couvercle rectangulaire 14 - étant reçus d'une manière jointive par dessus le bord 26 et en appui contre le rebord 28. Le couvercle 14 est ainsi utilisé pour recouvrir l'ouverture supérieure 31 du récipient mais le couvercle est transparent de sorte que la disposition des copeaux de bois à l'intérieur du récipient peut être observée visuellement. Des pattes de soulèvement 32 situées à chaque extrémité du cou- vercle sont jointes de manière flexible au couvercle de façon à pouvoir être déplacées en pivotement par rapport au bord inférieur du couvercle. Chaque patte comporte un trou rectangulaire 33 pour recevoir à embottement un bossage rectangulaire 34 qui s'étend vers l'extérieur à partir des parois d'extrémité 20 et 22 du récipient, immédiatement au- dessous de l'emplacement de réception du couvercle. Les bossages vont légèrement en diminuant vers le bas au niveau de leurs bords inférieurs de telle sor- te que les pattes 32 peuvent s'enclencher brusquement au- dessous d'eux et assujettir le couvercle 14 en place sur le récipient. Pour enlever le couvercle, c'est-à-dire dans le but d'y placer une certaine quantité de copeaux de bois 36 en les introduisant par l'ouverture 31 (comme représenté sur la figure 5), on fait tourner vers l'exté- rieur l'une des pattes 32 ou les deux. Le dessus du réci- pient est, en outre, muni de pieds cylindriques 38 aux quatre coins de fond 12. En pratique, le récipient remplit un double rôle. Initialement, le récipient constitue une botte d'expédition pour une chaîne de scie et, naturellement, il peut être utilisé ensuite pour ranger la chaîne de scie. Il est également utilisé, conformément à la pré- sente invention, pour déterminer l'acuité de la chaîne de scie, telle que jaugée par la dispersion de copeaux de bois à travers le fond perforé 12 du récipient. Pour ces deux buts, il est avantageux que le couvercle 14 soit en-une matière plastique transparente tandis qu'il n'est pas nécessaire que les parois latérales et le fond soient transparents. Le fond 12 est muni d'une série d'ouvertu- res allongées 24 convenablement formées en rangées qui s'étendent en travers du fond 12, la direction de la longueur des ouvertures étant orientée dans le sens de la longueur du récipient. Dans l'exemple particulier repré- senté, il y a six rangées et six ouvertures chacune de façon à donner au récipient un fond fortement perforé ou de type tamis, mais il est bien entendu que l'on pour- rait utiliser un nombre d'ouvertures plus grand ou quelque peu plus petit. Les ouvertures 24 sont formées dans le but de laisser passer sélectivement à travers elles des copeaux de bois et, par conséquent, les dimensions des ouvertures sont fonction de celles des copeaux de bois sciés par une chaîne de scie. La longueur, L, (Figure 3) est fonction de la largeur du trait de scie taillé par la chaîne de scie à vérifier. Dans le cas des ouvertures 24 repré- sentées sur les dessins, la longueur L est d'approxima- tivement 10,16 mm afin de laisser passer des copeaux de bois provenant d'un trait de scie ayant une largeur comprise entre environ 6,35 mm et 7, 62 mm. La longueur L devrait être suffisamment grande pour avoir une plus grande dimension que la largeur du trait de scie mais elle ne devrait pas être excessivement longue, c'est-à-dire qu'elle ne devrait pas être égale à plus de deux fois en- viron la largeur du trait de scie. La largeur, W, des ouvertures 24 devrait être comprise entre 2,54 mm et 5,08 mm, une largeur d'approximativement 3,18 mm étant appropriée pour mesurer commodément l'acuité d'une chaîne de scie. Avec des ouvertures ayant une largeur de 3, 18 mm, une proportion importante de copeaux de bois coupés par une chaîne de scie passera à travers les ouvertures 24 si la chaine de scie est émoussée. Comme indiqué plus com- plètement ci-après, pour une largeur de 3,18 mm des ouvertures, le niveau des copeaux de bois contenu dans le récipient 10 baisse d'environ 12,7 mm lorsque le réci- pient 10 est disposé verticalement sur une extrémité puis secoué, si les copeaux sont produits par une chaine de scie qui met environ deux fois plus de temps pour cou- per une bûche de 30 cm qu'une scie aiguisée. Naturelle- ment, le niveau peut tomber un peu plus vite dans le cas o les ouvertures sont légèrement plus larges ou un peu moins vite dans le cas o les ouvertures plus étroites mais l'intervalle de largeurs d'ouverture allant de 2,54 mm à 5,08 mm s'est avéré convenir pour permettre de distin- guer facilement les chatnes aiguisées des chaînes émous- sées. Les dents d'une chaine de scie convenablement ai- guisée produisent des copeaux plus longs en forme de ru- bans mais lorsque les dents s'émoussent à l'usage et ont besoin d'être aiguisées, les copeaux cassent et deviennent de plus en plus courts jusqu'à ce qu'ils entrent dans l'intervalle de 2,54 à 5,08 mm. Si la chaîne est conve- nablement aiguisée, la plupart des copeaux sont incapa- bles de passer à travers les ouvertures et la baisse de niveau après secouage sera insignifiante. Le récipient est, en outre, muni d'un curseur agencé de façon à pouvoir être reçu sur le récipient entre les extrémités de ce dernier. Le curseur comporte une traverse 42 qui s'étend transversalement au récipient, c'est-à-dire au-dessus du couvercle 14 lorsque le cou- vercle a été mis en place. Les bras latéraux 44 du cur- seur sont orientés vers le bas par rapport à la traverse 42 le long des parois latérales 16 et 18 du récipient afin de guider le curseur lors de son déplacement le long du récipient. Les bras latéraux se terminent par des pat- tes 46 orientées vers l'intérieur disposées immédiatement au-dessous du fond plat 12 du récipient afin d'assujettir le-curseur au récipient, sans s'étendre suffisamment loin pour couvrir l'une quelconque des ouvertures 24. Les pattes 46 s'étendent au-delà des positions des pieds 38 de telle sorte que les pieds empêchent le curseur, lorsqu'il est en place, de se déplacer accidentellement au-delà des extrémités du récipient. Les pieds sont également suffi- samment longs pour porter le récipient horizontalement malgré la présence des pattes 46 au-dessous de ce der- nier. On observera que les bras 44 du curseur de mesure sont trapézoïdaux en élévation latérale et qu'ils sont également coudés de façon à s'étendre tout d'abord le long du rebord 30 du couvercle puis à s'incliner ensuite vers l'intérieur le long des parois latérales obliques 16 et 18 du récipient. Le curseur 40 est avantageusement fabriqué en une matière plastique transparente et il est flexible dans la mesure o on peut écarter légèrement les bras 44 pour engager et accrocher le curseur sur le ré- cipient, de dessus ou à partir de l'extrémité, une fois le couvercle 14 en place. La traverse du curseur est avantageusement mu- nie de marques représentées sur la figure 6 à savoir le mot "AIGUISEE" suivi d'une ligne horizontale 48 disposée environ 6,35 mm au-dessous du bord avant 50 de la tra- verse et une autre ligne horizontale 52 parallèle à la 2486228- ligne 48 et espacée de cette dernière d'environ 12,7 mm. Le mot "EMOUSSEE" est inscrit immédiatement au-dessous de la ligne 52. Comme plus complètement exposé ci-après on Dositionne le curseur le long du récipient avec la ligne 48 proche du niveau des copeaux de bois contenus dans le récipient. Après que l'on a secoué le récipient, si le niveau des copeaux a baissé d'une manière importan- te, c'est-à-dire au niveau de la ligne 52 ou au-dessous, ceci constitue une indication qui signifie que les co- peaux ont été produits par une chaîne de scie émoussée. Dans le cas d'un récipient rempli environ aux deux-tiers ou au trois-quarts de copeaux de bois et ayant approxima- tivement les dimensions données, c'est-à-dire 12,7 x 7,62 x 2,54 cm, la différence de volume représentée entre la li- gne "AIGUISEE" 48 et la ligne "EMOUSSEE" 52 est d'environ douze à quinze pour cent. En d'autres termes, une réduc- tion de douze à quinze pour cent de la quantité de copeaux de bois contenue dans le récipient se sera produite à la suite du secouage. La Figure 7 représente une scie à chatne 54 utilisée pour couper une bûche de bois ou autre pièce 56. La scie à chaine comprend une monture 54 qui comporte un carter de moteur et des poignées 60 et 62 et porte une lame de scie 64 s'étendant vers l'avant autour de laquelle est entratnée une chatne de scie 66. Lors du découpage de la pièce, d'une manière classique, des copeaux de bois 36 sont produits que l'on utilise, conformément à la présente invention, pour déterminer l'acuité de la chaîne 66. La largeur des copeaux est comparable à la largeur du trait de scie 68, tandis que les ouvertures 24 du récipient 10 ont une longueur L, légèrement supérieure à la largeur du trait de scie, comme précédemment mentionné. Après avoir rroduit les copeaux de bois 36 avec une chaine de scie 66 ayant une acuité indéterminée, on ouvre le récipient 10 comme représenté sur la Figure 5 afin d'y disposer une certaine quantité de copeaux de bois nouvellement coupés. On remplit le récipient environ aux deux-tiers ou au trois-quarts, les copeaux de bois y étant disposés lâchement de sorte qu'il n'y a aucun tas- sement ni adhérence entre les copeaux et le récipient. On ferme le couvercle 14 et on l'assujetti à l'aide des pat- tes 32, après quoi on pose par emboîtement le curseur de mesure 40 pardessus les côtés du récipient. On tourne alors le récipient pour le placer verticalement sur une extrémité, comme représenté sur la Figure 6, c'est-à-dire avec sa grande direction verticale de sorte que les co- peaux de bois qui y sont contenus tombent vers l'extrémi- té située en bas. On positionne le curseur 40 de la maniè- re représentée sur la Figure 6 avec la ligne 48 "AIGUISEE" disposée adjacente au niveau du sommet des copeaux. On prend le récipient dans la main, en le disposant horizon- talement, comme représenté sur la Figure 8, et on le secoue vigoureusement de quinze à vingt fois approximativement dans la direction transversale, c'est-à-dire dans le sens de la longueur du curseur 40 ou transversalement au réci- pient 10. On maintient le curseur 40 exactement dans la même position en le tenant avec le récipient de la manière représentée sur la Figure 8, c'est-à-dire en le comprimant vers le récipient. Lorsqu'on secoue le récipient, les plus petits copeaux tombent à travers les ouvertures formées dans le fond du récipient, le récipient remplissant ainsi une fonction de tamisage. On remet le récipient dans une disposition verticale, de la même manière que celle repré- sentée sur la Figure 6, et l'on observe le niveau des co- peaux par rapport au curseur 40 et, en particulier, par rapport aux lignes de jaugeage 48 et 52. Si le niveau des copeaux n'est pas tombé de manière importante au-dessous de la ligne 48, on peut considérer que la chaîne de scie est aiguisée et utilisable, mais si le niveau des copeaux est tombé au voisinage de la ligne 52 'EMOUSSEE" ou au- dessous, la chaîne a besoin d'être à nouveau aiguisée. Une proportion importante des copeaux de bois passe ainsi à travers les perforations du récipient dans le cas des copeaux produits par des dents de scie émoussées, tandis que les copeaux produits par des dents de scie aiguisées sont plus longs et ressemblent davantage à des rubans qui ne peuvent pas passer par les ouvertures. Le procédé détermine l'acuité d'ensemble de la chaîne de scie utili- sée. Comme mentionné, une baisse de niveau, de la ligne 48 jusqu'à la ligne 52 située à 12,7 mm au-dessous, indique une chalne de scie qui prendrait environ deux fois plus de temps pour couper une bûche de 30 cm, telle que la bûche 56 représentée sur la Figure 7, qu'une chaîne aiguisée, ceci étant basé sur la condition que la largeur W des ouvertures 24 est égale à approximativement 3,18 mm. Dans le cas d'une chaîne 66 aiguisée, on devrait mettre environ six secondes pour couper une bûche de sapin de Douglas. Si la chaîne de scie est suffisamment émoussée pour que le niveau des copeaux de bois contenus dans le récipient tombe d'environ 12,7 mm, il faudra à la chaîne de huit à dix secondes ou davantage pour couper la même bûche. Naturellement, il est souhaitable de maintenir une chaîne correctement aiguisée, étant donné que la chaîne aiguisée coupera plus rapidement et plus réguliè- rement et entraînera des économies de carburant. Les chaînes émoussées peuvent également accroître l'endomma- gement de la lame de scie et l'usure du moteur. Cependant, on observera que le présent procédé n'exige ni jugement ni connaissances techniques en ce qui concerne l'aspect particulier ou la sensation particulière ressentie 1 1 lorsque la chaine de scie est en fonctionnement. Il n'est pas non plus nécessaire de couper une bûche-type ni, en fait, de savoir à quelle vitesse une chaine de scie de- vrait couper une bûche-type. Par conséquent, tout utili- sateur de chaine de scie peut facilement déterminer l'acuité d'une chaîne de scie. Bien qu'on ait décrit et représenté un mode de réalisation particulier de l'invention, il apparattra clairement aux spécialistes de la technique que de nom- breux changements et modifications peuvent être réalisés sans sortir du cadre de l'invention considérée sous ses aspects généraux. Par conséquent, il est bien entendu que les revendications annexées doivent être considérées comoe couvrant tous les changements et modifications de ce type qui entrent dans le cadre et l'esprit véritable de l'in- vention. R E V E N D I C A T I 0 N S 1. - Un récipient (10) qui peut être tenu dans la main, adapté pour déterminer l'acuité d'une scie, ce récipient 4tant caractérisé en ce qu'il comporte-: - une ouverture (31) pour recevoir dans ledit récipient une quantité de copeaux de bois nouvellement sciés et un élément de fermeture (14) pour cette ouver- ture; - une partie (12) du récipient étant perforée et comportant une série de petites ouvertures (24) dont chacune a des dimensions inférieures à celles de la majo- rité des copeaux de bois individuels coupés par des dents de scie qui sont aiguisées et fonctionnent convenablement, et les dimensions de chacune des ouvertures étant supé- rieures à celles d'au moins une certaine proportion des copeaux de bois coupés par des dents de scie qui sont émoussées ou ne fonctionnent pas convenablement de sorte que les coPeaux mentionnés en dernier lieu peuvent passer à travers lesdites ouvertures tandis que la majorité des copeaux coupés par des dents de scie fonctionnant convena- blement ne le peuvent pas; - - le reste du récipient coopérant pour former- une enceinte pour lesdits copeaux adaptant le récipient de façon qu'il puisse être manié à la main pour évacuer par secouage les plus petits copeaux de bois à travers la série d'ouvertures, de telle sorte que la quantité de grands copeaux de bois restant, comparée à la quantité de copeaux nouvellement sciés telle qu'initialement reçue dans le récipient, indique l'acuité d'ensemble de la scie. 2. - Récipient selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est au moins en partie transpa- rent de sorte que la disposition des copeaux de bois qui y sont contenus peut être visuellement observée. 3. - Récipient selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comporte, en outre, un curseur de mesure (40) mobile le long du récipient (10) de façon à pouvoir être positionné initialement adjacent à un ni- veau de copeaux de bois initialement placés à l'intérieur du récipient de sorte que la diminution de la quantité de copeaux de bois contenue dans le récipient provoquée par le secouage de ce dernier peut être facilement déterminée. 4. - Récipient selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il est de forme rectangulaire et comporte un fond plat (12) dans lequel sont formées les- dites ouvertures (24) et en ce que l'élément de fermeture est constitué par un couvercle transparent (14) sur lequel est reçu le curseur de mesure (40). 5. - Un récipient (10) qui peut être tenu dans la main, adapté pour expédier ou ranger une chaXne de scie, caractérisé en ce qu'un côté de ce récipient comporte une ouverture (31) permettant l'enlèvement de la chaine de scie et permettant la réception de copeaux de bois nou- vellement coupés dans le récipient, et un élément de fermeture (14) pour l'ouverture conçu pour être assujetti contre l'ouverture; un côté au moins (12) du récipient étant perforé et comportant une série de petites ouvertures (24) ayant des dimensions inférieures à celles de la majo- rité des copeaux de bois individuels du type coupé par une scie fonctionnant convenablement, de sorte que la majorité des copeaux produits par une scie fonctionnant convenablement ne pourra passer à travers ces ouvertures, les ouvertures de cette série d'ouvertures étant suffisam- ment grandes pour laisser passer une certaine quantité de copeaux de bois de petites dimensions, tels que ceux qui sont coupés par une scie émoussée ou ne fonctionnant pas correctement; le reste du récipient coopérant pour former une enceinte pour les copeaux, adaptant le récipient de façon qu'il puisse être manié à la main pour évacuer par secouage les plus petits copeaux de bois à travers la série d'ouvertures; ce récipient étant au moins en partie trans- parent de sorte que l'on peut observer vsuellement la disposition des copeaux de bois qui y sont contenus. 6. - Récipient selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'il constitué par une bcte rectangu- laire, le côté perforé étant constitué par un fond (12) approximativement plat de la botte. 7. - Récipient selon la revendication 6, caractérisé en ce que le côté comportant une ouverture (31) et un élément de fermeture est constitué par le dessus de ladite botte rectangulaire qui est muni d'un couvercle rectangulaire (14). 8. - Récipient selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'il est fabriqué ainsi que le couver- cle (14) en matière plastique. 9. - Récipient selon la revendication 7, caractérisé en ce que les extrémités du couvercle (14) sont munies de pattes articulées (32) dont chacune com- porte une ouverture (33), les extrémités (20,22) du récipient étant munies, au-dessous du couvercle, de bossages (34) qui peuvent être reçus dans les ouvertures pour assujettir le couvercle en place. 10. - Récipient selon la revendication 5, caractérisé en ce que les ouvertures (24) de la série de petites ouvertures sont allongées. 11. - Récipient selon la revendication 5, caractérisé en ce que les ouvertures précitées (24) ont une largeur comprise entre environ 2,54 mm et 5,08 mm. 12. - Récipient selon la revendication 11, caractérisé en ce que la longueur des ouvertures (24) est légèrement plus grande que la largeur du trait de scie coupé par la chaine de scie. 13. - Récipient selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'il est rectangulaire et est muni d'un curseur de mesure (40) reçu dans une disposition de coulissement le long du récipient approximativement entre les extrémités dudit récipient, le curseur comportant une traverse (42) qui s'étend transversalement au récipient sur la partie au moins partiellement transparente de ce derniEr ce qui permet de positionner le curseur adjacent au niveau des copeaux de bois contenus dans le récipient avant le secouage de ce dernier pour déterminer la quan- tité de copeaux de bois contenue dans le récipient avant et après le secouage de ce dernier. 14. - Récipient selon la revendication 13, caractérisé en ce qu'il est plus long dans le sens de déplacement du curseur (40) et plus étroit dans la direc- tion de la traverse, de sorte qu'il est convenablement orienté avec sa plus longue direction verticale et les copeaux de bois situés du côté d'une extrémité pour posi- tionner le curseur adjacent au niveau du sommet des co- peaux de bois contenus à l'intérieur du récipient. 15. - Récipient selon la revendication 14, caractérisé en ce que les petites ouvertures (24) sont alignées et disposées en de multiples rangées, la direc- tion de la longueur de ces ouvertures étant orientées dans la direction de la longueur du récipient. 16. - Récipient selon la revendication 13, caractérisé en ce que le curseur de mesure (40) est muni de bras latéraux (44) s'étendant sur les côtesdu réci- pient pour guider le curseur de mesure dans une relation de coulissement le long du récipient (10). 17. - Récipient selon la revendication 16, caractérisé en ce que le curseur de mesure (40) est amo- vible. 18. - Récipient selon la revendication 16, caractérisé en ce que le côté perforé est constitué par un fond approximativement plat (12) du récipient, le curseur de mesure comprenant, en outre, des pattes (46) dirigées vers l'intérieur s'étendant au-dessous du réci- pient afin de retenir le curseur de mesure sur le réci- pient, ces pattes s'étendant insuffisamment loin vers l'intérieur pour couvrir les petites ouvertures (24). 19. - Récipient selon la revendication 18, caractérisé en ce que le côté comprenant une ouverture (31) et un élément de fermeture est constitué par le dessus du récipient muni d'un couvercle rectangulaire, ce couvercle étant transparent et la traverse (42) du curseur (40) s'étendant au-dessus de lui. 20. - Procédé pour déterminer l'acuité d'une chaîne de scie, caractérisé en ce qu'il consiste: - à faire fonctionner la chaîne de scie (66) sur une scie à chatne (54) pour couper du bois (56) et à recueillir une certaine quantité de copeaux de bois (36) produits par suite d'une telle opération; - à tamiser les copeaux de bois à travers un corps perforé (10) ayant des dimensions d'ouvertures prédéterminées pour laisser passer au moins une certaine proportion de copeaux, tels que ceux produits par des dents de scie émoussées, tout en retenant des copeaux de dimensions correctes, tels que ceux produits par des dents de scie aiguisées; et - à mesurer la quantité relative des copeaux de bois qui passent à travers le tamis et qui sont retenus pour déterminer l'acuité d'ensemble de la chaîne de scie. 21. - Procédé pour déterminer l'acuité d'une chaîne de scie, caractérisé en ce qu'il consiste: - à faire fonctionner la chatne de scie (66) sur une scie à chaine (54) pour couper du bois (56) et à recueillir une certaine quantité de copeaux de bois (36) produits par suite d'une telle opération - à placer les copeaux de bois dans un réci- pient perforé (10) et à fermer le récipient à l'exception des perforations (24); - à secouer le récipient pour évacuer par les secousses une certaine proportion de copeaux de bois à travers les perforations du récipient de dimensions pré- déterminées lorsque les copeaux de bois sont produits par des dents de scie émoussées, tout en retenant, par ail- leurs, à l'intérieur du récipient les copeaux de-bois de dimensions correctes produits par des dents de scie mieux aiguisées; et - à mesurer la quantité de copeaux de bois restant à l'intérieur du récipient pour déterminer l'acui- té d'ensemble de la chaine de scie. 22. - Procédé selon la revendication 21, caractérisé en ce que l'opération de mesure de la quantité de copeaux de bois restant à l'intérieur du récipient com- porte l'étape qui consiste à placer un curseur mobile (40) en juxtaposition avec le récipient (10) dans une disposi- tion adjacente au niveau des copeaux de bois contenus dans le récipient avant de secouer ce dernier de sorte nue la baisse de niveau après secouage peut être détermi- née par comparaison avec la position du curseur. 23. - Procédé selon la revendication 22, caractérisé en ce qu'il comporte l'étape qui consiste à tourner le récipient (10) et à le placer sur une extrémité pour établir un niveau des copeaux de bois à l'intérieur du récipient avant de placer le curseur mobile (40) adja- cent audit niveau.