La présente invention a pour objet un appareil moniteur pour malade, et en particulier un appareil adapté pour contrôler la respiration dans le but de fournir un signal d'alarme à l'arrêt de la respiration. L'état de la technique décrit plusieurs types de méthodes et d'appareils différents pour contrôler la respiration. Cependant, ces appareils et méthodes ne sont pas acceptés en général à cause, de plusieurs désavantages sérieux. Une des méthodes connue utilise la connexion d'électrodes directement sur la peau du malade pour capter des changements de résistance électrique pendant la respiration dans la peau entourant la cavité de la poitrine qui se dilate et se rétracte. Le branchement direct des électrodes au malade, irrite souvent celui-ci dont la peau rejette souvent la solution saline utilisée normalement pour obtenir un contact satisfaisant entre l'électrode et le malade. En outre, une telle méthode peut être dangereuse, si un courant électrique élevé est appliqué par mégarde, ou accidentellement aux électrodes fixées au patient. On a enregistré un certain nombres d'accidents de ce genre. En plus, des dispositifs ont été proposés pour capter la force de la cessation de mouvement, qui comprennent une cellule photoélectrique, mais à de tels dispositifs, il manque le degré de sensibilité nécessaire à la réussite de l'opération. L'objet général de la présente invention, est de fournir un meilleur appareil et de meilleures méthodes pour contrôler la respiration et qui capte avec précision la respiration et l'arrêt de la respiration sans nécessiter une attache directe au corps du patient. Un autre objet de l'invention est de fournir un appareil pour contrôler la respiration qui utilise un transducteur à condensateurs pour capter avec précision la respiration et l'arrêt de la respiration. Un autre objet est de fournir une méthode et un appareil pour contrôler la respiration qui utilisent des réponses électriques d'un transducteur à condensateurs qui amplifie de telles réponses et qui transmet les réponses soit à un indicateur visuel, soit à un indicateur audible et à un circuit pour notifier à l'infirmier que la respiration à cessé. L'invention comprend une méthode et un appareil, l'appareil incluant un transducteur sensible à une force qui est de préférence un transducteur à condensateurs avec des plaques mobiles, adapté à être placé à proximité d'un patient, ou d'un support pour patient, comme par exemple un matelas. Le transducteur capte les changements des forces et mouvements provoqués par la respiration du patient. Après une amplification appropriée des réponses électriques produite avec le transducteur, ces réponses peuvent être alimentées vers un indicateur qui fournit un signal d'alarme visuel ou audible qui indique l'arrêt de la respiration lorsqu'il n'y a plus de signaux électriques. L'indicateur peut être de préférence, une lampe pour une alarme visuelle et un dispositif audible comme par exemple un haut-parleur pour indiquer l'arrêt de la respiration, donc l'arrêt des signaux électriques.Une telle méthode et un tel appareil sont suffisamment sensibles et précis pour capter l'arrêt dans la direction verticale des forces alternatives produites par la respiration du patient. Donc, dès que cette fonction du corps humain cesse, les signaux d'alarme visuel et audible sont excités. Dans un mode de réalisation il y a un dispositif à mémoires qui indique l'arrêt temporaire dans le cas ou le patient se remet et recommence de nouveau à respirer. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre de plusieurs exemples de réalisation et en se référant aux dessins annexés, dans lesquels: La Figure 1 est une vue en perspective d'un appareil moniteur de respiration placé par rapport à un patient couche sur un lit d'hôpital courant, selon les principes de l'invention. La Figure 2 est une vue en perspective d'un transducteur sensible à une force, certaines parties étant enlevées pour montrer la construction de celui-ci. La Figure 3 est un schéma de circuit électrique préféré pour exciter le dispositif d'alarme visuel et audible pour indiquer l'arrêt de la respiration. La Figure 4 est un schéma de circuit d'un amplificateur montré sous forme de bloc sur la Figure 3. La Figure 5 est un schéma de circuit d'un interrupteur de lampe montré sous forme de bloc sur la Figure 3. La Figure 6 est un schéma de circuit d'un interrupteur audio montré sous forme de bloc sur la Figure 3. La Figure 7 illustre avec plus de détails la façon dont sont faites les connexions électriques au transducteur. La Figure 8 est un schéma de circuit d'une variante d'un système d'alarme incorporant un dispositif à mémoires. La Figure 9 est un circuit électrique d'un compteur pour indiquer la vitesse de respiration du patient. Se référant à la Figure 1, la référence numérique 11 désigne un transducteur sensible à une force insérée entre le matelas 13 et des ressorts (non montrés) généralement sous l'épaule du patient 15 reposant sur un lit d'hôpital conventionnel 17. Le transducteur 11 est branché par un câble coaxial 19 à une console 21 qui à son tour, est branchée par un conducteur à lignes multiples 23 et la prise 24 à la prise murale 25 d'une alimentation électrique de courant alternatif à 110 volts. Tel que montré sur la Figure 1, la console 21 expose un dispositif d'alarme audible 27 et deux dispositifs d'alarme visuels 29 et 31 dont le fonctionnement sera expliqué ci-après. Se référant à la Figure 2, on voit que le transducteur 11 sensible a une force,est de préférence, un transducteur à condensateurs comprenant des couches de matériaux flexibles alternativement conducteur et non conducteur. L'extérieur du condensateur 33 est en matériau non conducteur comme par exemple de la cellulose ou un produit acrylique, le côté inférieur est un matériau de revêtement ayant une patte 35 adaptée à être pliée et liée au couvercle supérieur. Tel que montré sur la Figure 2, le prochain matériau en partant du sommet est de préférence, une feuille conductrice flexible 37 d'un matériau approprié comme par exemple, une tôle d'acier qui est adjacente à une feuille de matériau non conducteur 39 qui à son tour est adjacente à une feuille conductrice 41 sur le dessus d'une feuille 43 non métallique adjacente à une feuille conductrice extérieure 45 recouverte d'un matériau 33. Les feuilles 39, 41 et 43 sont fixées dans notre cas à une bande non conductrice 46. Les feuilles extérieures conductrices 37 et 45 fournissent non seulement, les plaques de référence pour établir la capacitance par rapport à la plaque intérieure 41 mais, protégent aussi la plaque intérieure des champs électriques. Le câble coaxial 19 conduisant du transducteur à la console 21 a son centre conducteur 19A branché à la feuille conductrice 41 tel qu'illustré sur la Figure 7. La gaine 19B du câble 19, est branchée aux deux feuilles conductrices extérieures 37 et 45 tel qu'illustré par la connexion 19B'. A la console, la gaine de protection 19B est mise à la terre tel qu'illustre en 47. Comme exemple d'un matériau conducteur satisfaisant, on peut citer une tôle d'acier d'une épaisseur d'environ 0,075mm tandis que, pour le matériau non conducteur on peut utiliser un produit acrylique d'une épaisseur d'environ 0,075 mm. Les couches alternées de matériaux conducteurs et non conducteurs, peuvent avoir une surface d'environ 40cm2. Donc, le transducteur composite a les caractéristiques de flexibilité pour capter avec précision les changements de force sur le matelas 13. Sur la Figure 3, qui représente un circuit préféré, la référence numérique 11 désigne le transducteur-condensateur variable illustré sur les Figures 2 et 7. Le câble conducteur 19A est branché avec la jonction 49 d'une résistance 50 et a un réseau protecteur 53 qui comprend dans ce cas une résistance de polarisation 55 branchée en parallèle aux diodes 57 et 59 qui sont à leur tour branchées avec la jonction 61 à deux résistances 63 et 65, la ré- sistance 65 étant mise à la terre en 47. La résistance 50 est branchée à la porte 67 d'un transistor à effet de champ 69 ayant son drain 71 branché à une source de courant de 25 volts prise à une source d'alimentation en courant alternatif à 110 volts tel qu'il sera décrit conjointement à la Figure 4. La source 73 du transistor 69 est branchée en série avec la résistance 63. La jonction 61 entre les résistances 63 et 65 est branchée à un condensateur 75 qui à son tour est branché en série, avec un circuit d'amplificateur 77 qui alimente d'abord un circuit d'interrupteur de lampe 79 pour une activation sélective de deux lampes 29 et 31 (voir aussi Figure 1) ou tout autre indicateur visuel, et ensuite un circuit d'interruption audio 85 qui excite un haut-parleur 27 (voir aussi Figure 1). Avec la Figure 3, on peut décrire le circuit opérationnel le transistor à effet de champ 69 est branché aux résistance 63 et 65 qui sont branchées à la source, dans notre cas au condensateur variable 11. La résistance 63 alimente la polarisation pour régler le point de coupure de la porte du transistor à effet de champ. La tension développée à la résistance 65, est alimentée en retour au condensateur 11 par la résistance 65 et polarise le transducteurcondensateur de façon qu'il agisse sur cette tension mais qu'il produise une tension variable qui soit inversement proportionnelle au changement de la capacitance du transducteur. Cette tension variable, est alors captée à travers la résistance 50 par la porte 67 du transistor à effet de champ. La sortie de celui-ci est transmise à la jonction 61 des résistances 63 et 65 qui sont branchées par le condensateur 75 à l'amplificateur.En service, chaque fois qu'une pression est appliquée au transducteur-condensateur 11, un signal apparaît à la sortie du circuit d'amplificateur 77. Le signal amplifié, est appliqué au circuit 79 d'interrupteur des lampes. La lampe de respiration 29, répond à la pression de respiration cyclique appliquée par le matelas 13 au transducteur. Cette lampe est adaptée à s'allumer chaque fois qu'un mouvement de respiration est appliqué au transducteur-condensateur par le matelas. La lampe de respiration 29 continuera à s'allumer cycliquement aussi longtemps que le mouvement cyclique du matelas causé par la respiration du patient. Dans le cas d'uneinterruption de la respiration du patient, la lampe de respiration s'éteindra et après un temps déterminé par le réglage de la résistance réglable 225, la lampe d'alarme 31 s'allumera. Ceci à son tour applique un signal à courant alternatif au circuit 85 d'interrupteur audio qui à son tour ferme le circuit d'interruption afin, d'exciter un dispositif d'alerte audible qui peut etre un vibreur, mais de préférence, un dispositif de signalisation à transistor qui donne une alarme audible simultanément avec la lampe de secours. Se référant à la Figure 4, le drain 71 du transistor à effet de champ 69 est branché à la jonction 87 d'une résistance 89 qui est branchée en série avec le collecteur 91 d'un transistor 93. La base 95 du transistor 93 est branchée à la jonction 94 entre la sortie du condensateur 75 et la résistance 97, le collecteur 91 étant branché avec la onction 99 entre les résistances 89 et 97. L'émetteur 98 du transistor 93 est branché à la terre. La jonction 99 est branchée à un condensateur 101 branché en série à une résistance 103, qui à son tour est branchée à la jonction 105 d'une résistance 107 et la base 109 d'un transistor 111. La jonction 105 et la base 109 du transistor 111 sont branchées à une diode 113 par une jonction 115 conduisant à un condensateur 117 Une résistance 119 est branchée à la terre et à une jonction 121 entre le condensateur 117 et un condensateur 123, qui est à son-tour branché avec la jonction 125 entre la résistance 127 et le collecteur 129 du transistor 111, cette jonction reliant aussi les résistances 107 et 127 tel que montré.La résistance 127 est branchée à un terminal 139 et par dessus une tension non réglée de 35 volts (courant continu). Le conducteur 132 et le terminal 134 définissent la sortie du circuit d'amplification. La source de courant a 35 volts est dérivée typiquement d'une prise 24 d'une source de courant alternatif de 110 volts à travers le primaire 133A d'un transformateur 133, le secondaire 135 étant branché à un redresseur, qui dans notre cas est une diode 137 branchée entre la jonction 139 entre la résistance 127 et le condensateur 141 branché à la terre tel que montré. Un circuit régulateur comprend un transistor 143 ayant son émetteur 145 branché à la jonction 147 entre la résistance 149 et un conducteur 151 conduisant à la jonction 87 entre la résistance 89 et le transistor à effet de champ 69. Le collecteur 153 du transistor 143 est branché à l'alimentation non réglée de 35 volts via le conducteur 155, et sa base 157 est branchée à la jonction 159 d'une résistance 161 et le collecteur 163 d'un transistor 165. Le terminal opposé 167 d'une résistance 161 est branché au conducteur 155 et ainsi à la source non réglée de 35 volts. La base 169 du transistor 165 est branchée à la jonction 171 entre les résistances 149 et 173. L'émetteur 175 du transistor 165 est branché à la cathode d'une diode Zener 177, l'anode de cette diode étant mise à la terre et branchée à la résistance 173 tel que montré. En plus, la cathode de la diode Zener 177 est branchée à la jonction 179 entre une résistance 181 et l'émetteur 175 du transistor 165. La résistance 181 est branchée à la borne 183 au conducteur 155 conduisant à la source de 35 volts. Le régulateur a un circuit conventionnel utilisant une diode Zener de 15 volts comme référence et un transistor 165 comme dispositif diviseur de tension qui à son tour contrôle la base du transistor 143, la sortie du régulateur étant alors la différence de tension de référence dans le diviseur de tension défini par les résistances 149 et 173 pour régler le point opérationnel de la polarisation pour le transistor 165, qui serait le point de 25 volts plus la chute de tension en avant par le transistor 165. Opérationnellement, le circuit amplificateur décrit ci-dessus comporte deux étages qui incluent respectivement le transistor 93 et le transistor 111, ayant leur capacitance couplée. Le transistor 111 a un filtre passe-bas du type à réaction négative branché entre le collecteur et la base du transistor 111. Ce filtre comprend les condensateurs 117 et 123 et la résistance 119. Ce réseau fournit la réaction de fréquence nécessaire afin de donner à l'amplificateur la fréquence relativement basse de façon que tout signal au-dessus est supérieur à la fréquence des signaux d'une respiration normale soient rejetés, et le gain de l'amplificateur est ainsi extrême pour de tels signaux. La Figure 5 représente un circuit interrupteur de lampes préféré avec la sortie 134 du circuit d'amplificateur étant branché En série à la résistance 185 et à un condensateur 187, qui est branché à la jonction 189 entre un conducteur 191 et une résistance 193 conduisant à la terre en 47. Le conducteur 191 conduit à la jonction 195 entre une résistance 197 et une diode 199 aussi mise à la terre. La sortie de la résistance 197 est branchée à la porte 199 d'un redresseur au silicium 201 ayant son anode 203 branchée en série avec la lampe 29, qui est branchée à la source de 30 volts 204 tel que montré, la cathode 205 du redresseur étant mise à la terre. L'anode 203 du redresseur 201 est branchée par la jonction 209 à une résistance 207 à son tour branchée à la jonction 211 entre un condensateur 213 qui est mis à la terre tel que montré. La diode 215 est branchée en série avec une résistance 217, qui est branchée à la jonction 219 entre un condensateur 221, branché à la terre et une résistance 223 branchée en série à une résistance variable 225 branchée à la source de 30 volts appliquée au conducteur 227. La porte 228 d'un redresseur au silicium 229 est branchée à la jonction 219 entre le condensateur 221 et les résistances 217 et 223, tandis que la cathode 231 est branchée à la terre et l'anode 233 est branchée à la lampe 31 et à la lampe 29 par le conducteur 227. Un conducteur de sortie 235 conduit de la jonction 237 entre la lampe 31 et l'anode 233 du redresseur 229. Opérationnellement, le circuit 79 d'interruption de la lampe de respiration comprend le redresseur 201 au silicium qui commute la lampe 29 chaque fois qu'il y a un signal de respiration venant du transducteur 11. L'anode 203 du redresseur 201 est branchée au condensateur 213 afin de maintenir une charge à ce condensateur de façon, que la lampe de secours 31 reste éteinte pendant le temps que la charge est maintenue. Chaque fois, que le redresseur 201 est excité et que la lampe 29 de respiration est allumée, il apparait une tension négative à l'anode 203 du redresseur 201, et ceci à son tour maintient une charge négative au condensateur 213. Par rapport au redresseur 229, le redresseur d'interruption de la lampe de secours, garderait normalement la lumière de secours excitée s'il n'y avait pas la charge négative maintenue au condensateur 213. Un défaut de respiration du patient ou un défaut de la lampe de respiration 29, ne maintiendrait plus une charge négative au condensateur 213, et ainsi, la lampe de secours 31 serait excitee. Par consequent, dans le cas d'un défaut de la lampe 29, l'instrument ne donne pas l'alarme. Une telle défaillance excite la lampe de secours 31 et l'alarme audible (tel que décrit ci-après) de façon que l'employé surveillant le patient serait mis au courant qu'il y a , soit une urgence de secours, ou qu'il y a une défaillance de l'instrument. Toute défaillance de l'instrument.Toute défaillance du circuit décrite jusqu'à maintenant, exciterait la lampe 31, ceci à son tour a tendance à rendre l'appareil plus sûr. La Figure 6 représente un circuit d'interruption audio préféré, dans lequel une résistance 239 est branchée à la sortie 235 d'un circuit d'interruption de lampe et avec la jonction 241 entre la résistance 239 et un condensateur 245 mis à la terre. La résistance 243 est branchée à la jonction 244 entre une résistance 247 et la base 249 d'un transistor 251, ayant son collecteur 253 branché à la jonction 255 entre une résistance 257 et une résistance 259, et son émetteur 261 est branché à la terre tel que montré. La résistance 247 et la résistance 257 sont branchées à la jonction 263 allant à la source de tension de 35 volts de courant continu. La résistance 259 est branchée à la jonction 265 entre la base 267 d'un transistor 269 et une résistance 271 branchée en série à un condensateur 273 branché à la terre. Le collecteur 275 du transistor 269 est branché au haut-parleur 27 branché à la source de courant continu à 35 volts à la jonction 263, tandis que l'émetteur 279 du transistor est mis à la terre. Opérationnellement, la sortie des dispositifs d'interrupteur de secours (transistor) 229 de la Figure 5, charge le condensateur 245 par la lampe 31. Lorsque la lampe 31 est allumée, elle produit une charge négative sur le condensateur 245 qui polarise le transistor 251 et la condition de coupure de façon, que son collecteur soit à son voltage maximum. Sous ces conditions, une polarisation positive est fournie à la base du transistor 269; qui commute le transistor qui à son tour permet au courant de traverser un dispositif d'alarme audible tel que le haut-parleur 27. Lorsque la lampe de secours 31 est coupée, aucune charge n'est appliquée au condensateur 245, de façon que le transistor 251 est polarisé dans la direction en avant par la résistance 247.Ceci à son tour, produit une chute du courant de base à zéro dans le transistor 269, qui à son tour coupe ce transistor pour empêcher au courant de passer par le dispositif d'alarme audio. Dans les hôpitaux ou une pluralité de dispositifs de l'invention peuvent être employés simultanèment pour contrôler la respiration d'une pluralité de nouveau- nés, il faut des moyens pour permettre à l'infirmière de savoir si, un bébé donné a subi temporairement un arrêt de respiration. Par exemple, pendant que l'infirmière s'occupe d'un seul bébé, un autre bébé peut subir un arrêt temporaire de sa respiration provoquant 1' excitation de la lampe 31 et de son dispositif d'alarme 27. Pendant le temps que l'infirmière se retourne, la respiration peut être à nouveau rétablie avec la lampe 31 qui s'éteint et l'alarme 27 termine son signal audible. Par conséquent, l'infirmière ne saura pas lequel des bébés a eu un arrêt temporaire de respiration en observant les moniteurs utilisés. Se référant à la Figure 8, il va être décrit un circuit incorporant un dispositif à mémoire qui retiendra l'évidence d'un arrêt de la respiration lorsque ceci se produit chez un bébé contrôlé par un moniteur donne. Ce circuit est une modification de celui de la Figure 5, avec des composants additionnels. A cet égard, le transistor 281 est substitué au redresseur au silicium 229 et la lampe 31 est enlevée de la position montrée sur la Figure 5. La lampe est branchée tel que montré en 31' sur la Figure 8 à un redresseur au silicium 283 qui est utilisé pour les besoins de mémoire. Le restant du circuit de la Figure 8, comprend un transistor 285, un oscillateur unijonction 287, et un transistor 289. Normalement, lorsque le patient respire, le transistor 281 est dans un état non conducteur, le transistor 285 est conducteur, l'oscillateur unijonction 287 est coupé ou dans un état non conducteur, le redresseur au silicium 283 est coupé ou dans un état non conducteur et le transistor 289 est conducteur. Ainsi la lampe 31' est coupée et le son ou l'alarme audible 27 couplé entre le redresseur au silicium 283 et le transistor 289 est aussi coupé. Lorsque le transistor 281 est coupé, une polarisation positive est appliquée à la base du transistor 285 pour le maintenir dans un état conducteur. La faible tension résultante du collecteur du transistor 285 maintient l'oscillateur 287 à l'état non conducteur. Le transistor 289 est polarisé à un état conducteur par la résistance 295. Lorsqu'un patient arrête de respirer, le transistor 281 devient conducteur permettant ainsi au transistor 285 à devenir non conducteur. Ceci permet à l'oscillateur 287 d'osciller pour produire des impulsions positives dont les premières sont appli quées à la porte du redresseur au silicium pour le mettre à un état conducteur continu. Ces impulsions sont aussi appliquées à un condensateur d'arrêt 297 qui applique périodiquement une tension négative à la base du transistor 289 pour le rendre temporairement non conducteur. Ainsi puisque, le redresseur 283 est en service et que le transistor 289 est fermé et coupé, la lampe 31' est excitée périodiquement pour s'allumer et s'éteindre.Lorsque, la lampe 31' s'allume et s'éteint une impulsion négative est périodiquement appliquée à l'alarme sonore 27 au moyen du condensateur 291 pour mettre en service et couper périodiquement l'alarme sonore. Si le patient recommence à respirer, le transistor 281 est coupé, le transistor 285 mis en service, ce qui termine l'oscillation de l'oscillateur 287. Ainsi, le transistor 289 devient à nouveau conducteur continuellement. Le redresseur au silicium 283, reste aussi à l'état conducteur excitant ainsi continuellement la lampe 31' fournissant une mémoire et un enregistrement continu pour permettre à l'infirmière de savoir ; d'une inspection de la lampe 31' qu'un patient a eu un arrêt temporaire de respiration. Afin, de retourner la lampe 31 et le redresseur au silicium 283 à leurs conditions normales, l'infirmière ferme simplement temporairement l'interrupteur 293, pour mettre à la terre le circuit d'anode du redresseur 283 afin, de placer le redresseur dans son état normal non conducteur. La Figure 9, représente un circuit et un dispositif qui peut être utilisé comme indicateur visuel de la respiration en plus de la lampe 29. Ce circuit comprend un compteur et peut être couplé à l'amplificateur de la Figure 4 à la borne 134. Dans le circuit de la Figure 9, le transistor 301 est normalement coupé mais mis en service chaque fois que se présente la respiration. Le transistor 301 est normalement en service lorsqu'il n'y a pas de respiration mais devient non conducteur lorsque le transistor 301 devient conducteur. Un condensateur 305 est chargé par le transistor 303 lorsqu'il est conducteur et que le transistor 301 est coupé. Quand le transitor 301 est conducteur, le condensateur 305 est déchargé par la diode 307 et le transistor 301. Lorsque ceci se présente, le transistor 303 est coupé du fait que sa base est plus négative que son émetteur.Lorsque le transistor 301 est coupé, le transistor 303 est mis simultanèment en service afin de charger le condensateur 305 et le courant chargeur est mesuré par dessus la résistance 309 au moyen d'un intégrateur comprenant les condensateurs 311 et 313 et la résistance variable 315, cette dernière qui est ajustée ou calibrée,permet de mesurer la vitesse de respiration du patient. La diode 319 à effet Zener est prévue pour régler la tension fournie au condensateur 305 afin que cette tension soit une tension de référence très précise. De la description opérationnelle de l'appareil selon l'invention, il est évident que celle-ci fournit des avantages importants. En plaçant le transducteur sensible à une force à proximité du patient, tel que montré sur la Figure 1, la respiration du patient peut être contrôlée ou surveillée. Le transducteur est sensible à des mouvements alternatifs généralement verticaux transmis au matelas 13 par la respiration du patient. Par consequent, si la respiration du patient subit une interruption, les signaux d'alarme visuel et audible associés à la console seront excités afin, d'alerter la personne qui surveille le patient. Pour la première fois, il a été fourni un appareil qui possède assez de sensibilité pour surveiller avec précision la respiration sans avoir à fixer un dispositif au corps du patient. Bien entendu diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs ou procédés qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Appareil pour le contrôle et la surveillance de la respiration, caractérisé en ce qu'il comprend un transducteur sensible à une force et adapté pour être placé sous un patient ou support de patient pour transformer les changements cycliques captés des forces en signaux électriques; un circuit amplificateur branché au transducteur pour amplifier les réponses électriques produites par le transducteur; un circuit indicateur branché à l'amplification; un moyen indicateur branché à ce circuit pour fournir un signal d'alarme choisi à l'arrêt de la réponse électrique. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le moyen indicateur comprend; une lampe branchée au circuit amplificateur pour donner un signal d'alarme visuel à l'arrêt de la respiration et; un moyen indicateur audible branché à l'amplificateur pour donner un signal d'alarme audible à l'arrêt de la respiration. 3. Appareil pour le contrôle et la surveillance de la respiration, caractérisé en ce qu'il comprend un transducteur-condensateur pouvant être placé contre un patient ou un support élastique tel un matelas, le transducteur comprenant des couches alternées de matériaux conducteur et non conducteur qui sont flexibles pour varier la distance entre elles, sur une variation de la force appliquée à celles-ci; un moyen amplificateur branché à ce transducteur pour amplifier les réponses électriques produites par ce transducteur; un circuit indicateur branché à l'amplification un moyen indicateur branché au circuit pour donner un signal d'alarme choisi à l'arrêt des réponses électriques. 4. Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce que le moyen indicateur comprend; une lampe indicatrice branchée au circuit amplificateur pour donner un signal d'alarme visuel à l'arrêt de la respiration; un moyen indicateur audible branché au circuit pour donner un signal d'alarme audible à l'arrêt de la respiration. 5. Méthode de contrôle et de surveillance de la respiration d'un patient, caractérisée en ce qu'elle consiste à placer un transducteur sensible à une force sous le patient dans une position pour recevoir les changements de forces transmises provenant de la respiration; à capter avec le transducteur les changements de forces et de mouvements résultant de la respiration; à convertir ces changements captés en réponses électriques; à amplifier ces réponses électriques; à exciter le moyen indicateur avec les réponses amplifiées pour donner une indication à l'arrêt de ces signaux. 6. Méthode selon la revendication 5, caractérisée en ce que l'opération d'excitation consiste à exciter un indicateur visuel pour contrôler l'arrêt de la respiration; et à exciter un indicateur audible pour contrôler l'arrêt de la respiration. 7. Méthode de contrôle et de surveillance de la respiration d'un patient, caractérisée en ce qu'elle consiste à capter des changements de capacitance avec un transducteur-condensateur variable placé adjacent au patient ou le support du patient; à convertir les changements captés en réponses électriques; à amplifier ces réponses électriques; à exciter un indicateur avec les réponses amplifiées pour indiquer un arrêt de ces réponses. 8. Méthode selon la revendication 7, caractérisée en ce que l'opération d'excitation consiste à exciter un indicateur visuel pour contrôler l'arrêt de la respiration du patient et à exciter un indicateur audible pour contrôler l'arrêt de la respiration du patient. 9. Appareil pour contrôler et surveiller la respiration d'un patient, caractérisé en ce qu'il comprend un transducteur-condensateur sensible à une force et adapté à être placé sous un patient ou support de patient pour transformer les changements cycliques captés des forces en signaux électriques et un moyen de sortie pour contrôler les signaux électriques produits par le transducteur. 10. Appareil selon la revendication 9, caractérisé en ce que le moyen de sortie produit une sortie qui est une fonction de la respiration du patient. 11. Appareil selon la revendication 9, caractérisé en ce que le moyen de sortie produit un signal de sortie à l'arrêt de la respiration du patient. 12. Appareil selon la revendication 9, caractérisé en ce que le moniteur comprend; une lampe indicatrice, un circuit interrupteur pour exciter périodiquement cette lampe pour l'allumer et l'éteindre lorsque la respiration cesse; le circuit interrupteur comprenant un moyen pour continuellement exciter cette lampe si la respiration reprend après un arrêt. 13. Appareil selon la revendication 12, caractérisé en ce que le circuit interrupteur comprend un moyen normalement non conducteur couplé à la lampe indicatrice et qui est rendu conducteur par l'application d'un signal et qui reste à l'état conducteur à la fin du signal, un moyen normalement conducteur couplé au moyen normalement non conducteur pour donner un parcours d'écoulement d'énergie de ce moyen normalement non-conducteur, un moyen d'oscillateur couplé au moyen normalement non conducteur et au moyen normalement conducteur et sensible à l'arrêt de la respiration pour produire des signaux périodiques pour rendre conducteur le moyen normalement non-conducteur, et un moyen sensible aux signaux périodiques produits par l'oscillateur pour rendre périodiquement conducteur le moyen normalement non conducteur pour périodiquement allumer et éteindre la lampe indicatrice. 14. Condensateur flexible sensible à une force pour être place entre un patient ou un support de patient pour capter la respiration d'un patient, caractérisé en ce qu'il comprend au moins trois couches flexibles d'un matériau conducteur, une feuille flexible d'un matériau non conducteur placé entre les feuilles adjacentes de matériau conducteur pour former des couches alternées de feuilles en matériau conducteur et non conducteur, une connexion électrique s'étendant de la feuille centrale de matériau conducteur, une connexion électrique couplée aux feuilles extérieures de matériau conducteur, et un matériau flexible non conducteur entourant et recouvrant les couches extérieures de feuilles flexibles en matériau conducteur. 15. Méthode pour contrôler et surveiller la respiration, caractérisée en ce qu'elle consiste à capter des changements de capacitance avec un transducteur-condensateur variable placé adjacent au patient ou support de patient, à convertir les changements captés en réponses électriques; à amplifier ces signaux électriques et à exciter un indicateur avec ces signaux amplifiés.