b) - La présente invention concerne un chalet mobile à surface d'habitation variable par plusieurs éléments télésc.piques. c) - Dans les formules connues de ce genre, des éléments et des panneaux qui se déplient, composent certains chalets. De tels dispositifs sent d'un empli malaisé du fait que le lent a- ge et le démontage sont longs et demandent plusieurs persiennes On connait aussi les habitations composées d'éléments Juxtaposés, mais ces dispositifs présentent l'inconvénient du transpert, les éléments sont lourds, difficiles à manipuler, longs à assembler. On connait également des caravanes avec des éléments à glissières permettant l'extension Dans ces types, il y a en général obligation de rails sur les parois latérales u sur la toiture Les éléments ne possèdent pas de plancher solidaire des parois, il est fermé par un panneau articulé qui se rabat. Vu sa conception, l'élément ne peut donc pas prendre appui sur sen plancher. Enfin, on trouve les types d'habitations mobiles d'une certaine surface ; en général ils ne correspondent pas aux normes de la circulation et sont obligés de faire l'objet de convois spéciaux Cela demande des véhicules particulièrement appropriés, ce genre de transport est très onéreux et ennuyeux, car ces convois ne peupas toujours circuler sur des voies secondaires eu sur des routes de montagne. Ce qui est regrettable, car ce genre d'habitation convient particulièrement peur passer la saison d'été & la mer et la saison d'hiver à la montagne. Certains types d'habitations cités sont plut8t des caravanes et n'unit pratiquement rien de similaire avec l'objet du brevet qui concerne un chalet, d' ailleurs l'absence de toiture indépendante du plafond ne leur permet pas l'aspect d'un chalet. Les habitations mobiles neont pas besoin de permis de construire, mais il faut une autorisation délivrée par la mairie. Dans certaine région, le Maire s'opposé au stationnement d'habitations (genre caravane) prétendant que cela dépare le site. Avec le chalet concernant l'invention le problème ne se pose plus vu qu'on obtient l'aspect d'un chalet statique. d) - Le chalet concernant l'invention permet d'éviter ces incon vénients. En effet, celui-ci replié pour le transport, présente un encombrement restreint correspondant aux normes de circulation. De plus la surface d'habitation est augmentée facilement et im- médiatement par simple action sur le volant de déploiement. Cela par une seule personne et sans effort. La manoeuvre est également possible par simple contact d'interru- teur, si l'on accouple un moteur électrique à l'axe de commande. e) - Le chalet, objet de l'invention, comporte plusieurs caissons monoblocs de dimensions légèrement différentes, l'un par rapport à l'autre, ce qui leur permet de pénétrer et de coulisser les uns dans les autres. Ces caissons prennent appui sur leur plancher par l'intermédiaire de cylindres de roulements, qui n'apparaissent que sur leurs faces inférieures. Sous les planchers sont fixés des dispositifs à crémaillères qui reposent sur leurs pignons de commande, reliés entre eux par un axe qui les synchronise pour chaque caissons. Sur les différentes faces des caissons sont pratiquées des ouver- tures pour les portes et les fenêtres. Cela suivant le type du chalet et le désir de l'utilisateur. Les caissons n'ont pratiquement pas de jeu sur la partie latérale, seulement de quoi permettre un bon coulissement. On peut réaliser bien entendu, sur le s & principe, des chalets à partir de deux caissons jusqu't un certain nombre. Le chalet décrit se compose de trois caissons habitables et d'une toiture à deux pentes. Le troisième caisson qui se trouve le central, lorsque le chalet est déployé, comporte quatre faces monoblocs, c'est- & dire deux céslatéraux, un plancher, un plafond, un élément de trois ture. Sous le plancher est fixé le chassis fermé de cadres télescopiques L'essieu est muni de roue de faible diamètre pour ne pas pénétrer dans le plancher du chalet. Le deuxième caisson de dimension légèrement inférieure, de façon à pénétrer dans le précédent, comporte cinq faces monoblocs, c' est-à-dire deux côtés latéraux, un côté longitudinal, un plan- cher, un plafond et un élément de toiture. Le premier caisson est de dimension encore inférieure de façon à pénétrer dans le précédent. Il comporte six faces monoblocs, c'est-à-dire deux c8tés latéraux, deux côtés longitudinaux, n plancher, un plafond et un élément de toiture. Le caisson intérieur qui est meublé en permanence, vu la charge est celui qui risque le plus de souffrir des déformations. Le moyen d'éviter cet inconvénient est une cloison qui fait la sixième face du caisson et qui sert également à séparer les pièces formées par le caisson qui précède. Les éléments et la penderie de la salle de séjour peuvent être monoblocs avec le caisson, ce qui le renforce encore. Au centre de la cloison longitudinale, se trouve un passage qui permet l'accès aux autres parties, lorsque le chalet est déployé. La toiture est formée par des éléments monoblocs longitudinaux, qui reproduisent fidèlement les matériaux qui recouvrent les teits des chalets. Ces éléments forment ne toiture à deux pentes. On pent également obtenir un chalet avec un toit à une seule pente, dans ce cas tetts les caissons coulissent di même côté. Pour des questions techniques et de poids, les éléments de toiture sent réalisés en polyester, mais peuvent l'*tre en toute autre matière. Ils reproduisent fidèlement l'aspect, soit de la tuile, soit de l'ardoise, soit du charge, etc Pour les chalets à trois caissons, la toiture de l'élément central peut être fixe. Les caissons de côtés ont un élément de toiture monobloc et articalé longitudinalement. Deruc variantes de déploiement de toiture sent possible : soit ils se superposent les uns sous les autres, soit ils se rabattent contre la façade L'articulation des éléments de toiture peut être réalisée par différents types de charnières. La meilleure solution est u profil qui mailtient l'élément sur toute sa longieur. La manoeuvre des éléments de toiture est commandée par des galets et des bras de leviers, dont le fonctionnement est provoqué par le coulissement des caissons. Le déploiement des éléments de toiture se fait silaaltaaément avec celui des caissons. Entre deux éléments de toiture l'assemblage et l'étanchéité se réalisent par leurs extrémités qui se terminent par un profil en V opposé, qui s'accrochent automatiquement l'un dans l'autre lors du déploiement du chalet. Les triangles recouvrant les fermes sont moulés monoblocs avec leur panneau de toiture, lorsque ces derniers s'abaissent ces triangles descendent contre les parois latérales des caissons. Les éléments de toiture moulés monoblocs avec les triangles de fermes, peuvent dans certains types de chalets, poser des problè- mes pour le reploiement télescopique. Dans ce cas on peut replier l'élément -de toiture contre la façade sinon on rapporte les triangles une fois le chalet déployé. Pour cela on utilise les profils employés pour ;l'articulation des éléments de toiture. Les éléments de toiture qui reproduisent généralement de la tuile possèdent sous leurs faces inférieures une couche de Mousse, qui leur donne une surface plane, et une bonne isolation. De plus, la conception de la toiture formant double parois avec le plafond donne un matelas d' air qui permet une très bonne iso lati-n thermique supplément aire. La surface extérieure du chalet présente des aspérités qui sont dues au décor reproduisant soit la pierre, soit te bois, soit simplement un - crépis granit eux. Cela ne permet pas l'utilisation de Joints classiqmes, car l'é- tanchéitç serait médiocre et l'usure rapide avec les manoeuvres de déploiement du chalet. L'étanchéité entre deux caissons est rEalisFe par des joints tubulaires encastrés,powvant autre gonflés i basse pression une fois le chalet déployé. Les joints étant hors pression netouchent rien ; de ce fait ils ne gênent pas le coulissement et ne subissent pas d'usure. Le gonflage de ces joints n'est utile que par grand froid. Si l'on désire prolonger les caissens plus près du sol, on emploie des panneaux qui sont maintenus par des profils similaires & ceux utilisés pour l'articulation des éléments de toiture. Les profils sont disposés sur les arêtes inférieures des caissons Ils peuvent également servir à maintenir une marche devant la porte d'entrée. Le prolongement des caissons permet de cacher le chassis, les roues et les vérins. On obtient ainsi un aspect plus agréable qui contribue à donner l'allure d'un chalet statique. Au lieu d'avoir des parois crépies on peut très bien obtenir soit l'aspect de la pierre, soit du bois pour les chalets suisses. Ces matériaux représentent un poids trop important pour un chalet mobile. Pour éviter cet inconvénient on emploie le xêe procédé que pour les éléments de toiture, c'est- & dire qu'on reproduit fidèlement par moulage le décor et l'aspect des matériaux cités. Les moulages concernant la reproduction de la tuile, ou celui du bois, ou de la pierre sont des procédés bien connus, il est donc inutile de les décrire. Il en est de même pour la fabrication des caissons, qui sont réalisés monobloc par des panneaux sandvichs avec contreplaqué et polyester, et intérieurement mousse ou laine de verre. Les dessins annexés illustrent à titre d'exemple un mode de réalisation de chalets conformes à la présente invention PLANCHE 1- FIG. 1 - Vue latérale du chalet replié pour le transport FIG. 2 - Vue latérale du chalet trois caissons déployés FIG. 3 - Coupe latérale du chalet trois caissons déployés. Caisson intérieur (1) Caisson intermédiaire (2) Caisson (3) zani du chassis, les roues (12) vérins de stabilisation (20) qui peu- vent ttre soit classiques soit hydrauliques ; dans ce dernier cas ils sont alimentés en série;pour chaque caisson, ce qui permet une stabilisation automatique du chalet. PLANCHE II FIG. 4 - Vue d'une àçade du chalet FIG 5. - Plan d' améiag-ent intérieur d'u chalet i deux caissons. Le caisson (1) reste meublé en permanence, dans son extrémité gau che se trouve un convertible ainsi que des éléments de rangements cela forme la salle de séjour. A la suite, la cuisine avec tout son équipement. On peut également avoir une cloison accordéon qui sépare la salle de séjour de la cuisine. A l'extrémité droite, la slle de bains-W.O. adossée à la cloison de la cuisine, pour simplifier l'installation sanitaire. Dans le caisson (2) à gauche, se trouve une chambre avec un grand lit (21) qui se replie à la verticale dans la penderie située dans le caisson (1). La cloison avec la chambre contiguë est formée par un neuble de rangement et penderie (22) qui joue également le ralle de chambranle pour les deux portes d'accès aux chambres. Le meuble (22) possède à sa base des cylindres de roulement qui permettent son déplacement, ils affleurent seulement de quelques millimètres, afin de le laisser très près du plancher. Dans la chambre de droite, se trouvent des lits superposés (23) Ils sont formés par des cadres en métal léger, ils sont accrochés aux parois verticales du caisson 41) et (2). Bien entendu les lits superposés peuvent être replacés par un grand lit (21) identique à la chambre de gauche ; mais l'emplace- ment doit être prévu dans la cloison du caisson (1). L'aménagement intérieur est surtout donné à titre d'exemple. Pour le reploiement du chalet : le lit (-21) bascule à la verticale dans le caisson (i). On déplace le meuble (22) en l'amenant dans le caisson (1) à l'emplacement marqué par les pointillés. Les lits t23) sont décrochés et places dans le meuble (22). Les deux portés d' accès aux chambres se plaquent contre les parois On constate que le caisson (2) est très rapidement libéré. Avec un nombre de caissons supérieur le principe est le même. Le chalet replié pour le transport, le caisson (1) reste toujours meublé et habitable. PLANCHE III. FLG. O - Coupe latéraledes caissons et du chassis d'un chalet a trois caissons. Pour le déploiement du chalet on supprime le vérouillage qui blo que le coulissement des caissons. On commence par sortir le caisson intérieur (1) en tournant le volant situé à l'extrémité de l'axe (10) qui commande la rampe de pignon (9) qui agit sur les crémaillères (8) qui font coulisser le caisson (1) qui prend appui par son plancher sur celui du caisson (2) par l'intermédiaire de la rampe de cylindre de roulement (5). L'extrémité extérieure porte et roule sur les galets (ii) du cadre téléscopique (4) qui lui, prend appui sur les galets (6) et (7). Lorsque le caisson (1) est déployé d'environ 50 cm, se présentent des butées qui lui permettent de déployer simultanément le cadre télescopique (4). Le déploiement n'est pas synchronisé au départ afin de donner au cadre (4) un retard de déploiement, qui lui permet de rester suf fisamment engagé dans l'élément qui le précède. Simultanément avec le coulissement des caissons se déploient les éléments de toiture. L'ancrage des élément de toiture s'effectue entre eux, par leur extrémité qui se termine par un profil en V opposé à celui de l'élément qui le précède. Le déploiement du caisson (2) s'effectue de la mêle façon. On tourne le volant situé à l'extrémité de l'axe (17), les pignons (16) agissent sur les crémaillères (13) qui font coulisser le caison qui prend appui sur les cylindres de roulement (14), qui portent sur le plancher de l'élément (3) qui devient l'élément central lorsque le chalet est déploiyé et od se trouve fixé le chassis. Les roues (12) de faible diamètre pour ne pas pénétrer dans le plancher. Le cadre télescopique (15) a un fonctionnement identique à celui du cadre (4) déjà décrit. Le déploiement de l'élément de toiture du caisson (2) est le stKe que celui du caisson (13 Dans le cas de caisson supplémentaire le fonctionnement reste identique Pour un chalet à trois élément comme celui décrit, une fois les caissons déployés, la rampe de cylindre de roulement située sous le plancher de l'élément intérieur (1) ne porte plus, vu la différence de niveau qui est crée par le déploiement du caisson in- termédiaire (2). Cela est compensé et pris en charge par les galets de roulement situés sur l'axe (10) Le caisson (1) porte également par l'intermédiaire des crémaillè- res (8) qui sont situées sous le plancher et reposent sur les pignons de commande (9). Le chalet déployé, une petite partie des éléments reste superposée pour le maintien entre eux. Une moulure biseautée s'adapte en bordure du caisson (2) pour éviter l'partie qui pourrait faire trébucher les occupants. Pour le caisson (1) on peut conserver une marche. PLANCHE IV. FIG. 7 - Coupe latérale des caissons et du chassis d'un chalet à deux caissons. On retrouve une partie des éléments du chalet trois caissons. FIG. 6 - Le fonctionnement est pratiquement le me. PLANCHE V FIG. 8 - Vue de dessus d'un chassis télescopique pour un chalet trois caissons. Les éléments (4) et (15) sont déployés par les caissons (1) et (2). FIG. 9 - Vue de relpoiement des éléments de toittre rabattues contre la façade, avec leurs triangles de ferme. A : Chalet déployé. B : En partie replié. c : Replié. Lorsque le caisson (1) coulisse dans le caisson (2), son élément de toiture se rabat contre la façade, à la verticale. L'élément de toiture du caisson (2) peut titre soit fixe, soit articulé, ce qui lui permet de se plaquer contre le plafond de son caisson et de diminuer ainsi la hauteur pour le transport. FIG. 10 - Vue de reploiement des éléments de toiture superposables avec leurs triangles de ferme. A : Chalet déployé. B : En partie replié. C : Replié. Les éléments de toiture sont articulés ê l'extrémité extérieure des caissons, et lorsque le caisson (1) coulisse dans le caisson (2) les éléments de toiture s'abaissent et se superposent pour le reploiement du chalet. PLANCHE VI. Détail du fonctionnement d'une toiture de chalet & deux caissons. FIG. 11 - Vue d'un c8te latéral de toiture avec les triangles de ferme (27)-(28) monoblocs avec leurs éléments de toiture. FIG. 12 - Coupe latérale de la toiture avec son mécanisme vue déployée. FIG. 13 - Coupe latérale de la toiture avec son mécanise montrant le reploiement. La pièce (25) se trouve à l'horizontale, ainsi que les éléments (30) et (31). Pour déployer le chalet, on fait coulisser le caisson (1) dans le caisson (2). L'articulation (32) maintient l'élément (30) qui se trouve soulevé par le triangle de ferme (27) qui prend appui sur le galet (29) solidaire du caisson (2). Les éléments de toiture sont également soulevés et maintenus par la pièce (25) qui pivote sur son articulation (26). La partie supérieure de la pièce (25) est maintenue plaquée contre l'élément (30) et annule le point mort, qui peut d'ailleurs etre supprimé par le galet (29). Lors du déploiement, la plece (25) se met progressivement à la verticale par l'intermédiaire de l'élément (30) qui avance par le coulissement de son caisson. L'articulation (33) maintient l'élément t qui est soulevé par l'élément (30). En fin de course des caissons, se produit l'ancrage des éléments (30) et (31), dans le faîtage (24), par des profils en V opposés qui assurent le maintien et l'étanchéité. Le chalet déployé, un espace horizontal va exister entre les triangles de ferme (27) et le caisson (1), espace qui permet le coulissement des caissons. On a intérêt à le supprimer afin d'emprisonner le matelas d'air qui se trouve entre la toiture et le plafond ; on emploie un joint réalisé avec un liteau recouvert de mousse. Pour des caissons courts, on peut relever et maintenir les éléments de toiture (30 et 31) simplement par les triangles de ferme (27 et 28) qui portent sur le galet (29). Pour des caissons de longueur moyenne, on utilise des leviers (25) qui forment des poinçons articulés. Pour des caissons de longueur importante, afin de ne pas créer de charge dans le centre des caissons, la pièce (25) est une poutre porteuse destinée à relever et maintenir la toiture. L'appui de la dite poutre se fait seulement sur les extrémités latérales des caissons par les articulations (26) qui lui permettent un mouvement de quatre vingt dix degrés. La longueur de la poutre est fonction de celle du caisson. Son épaisseur est très réduite pour ne pas gêner le reploiement des éléments de toiture. Sa hauteur est égale à la distance comprise entre l'entrait et le fattage de la toiture La poutre en position verticale, la toiture se trouve relevée. La poutre en position horizontale, la toiture est repliée. Cette poutre sera réalisée en alliage léger, mais peut étre également en tout autre matériaux, tel que polyester et contre-plaqué. f) - Le chalet, objet de l'invention, est particulièrement utilisé pour des habitations secondaires, mais peut litre pour des habitations principales et peut être également utilisé pour des stands comierciaux ou autres. REVENDICATIONS 1 - Chalet mobile à volume variable, caractérisé par le fait que le moyen destiné à ma réalisation du chalet : est plusieurs éléments monoblocs formant des caissons habitables, da dimensions légèrement différentes l'une par rapport à l'autre, dont le nom- bre de faces varie de quatre à six. Chaque caisson comporte un plafond, un plancher monobloc avec ses c8tés et une toiture formée par un élément articulé, qui reproduit fidèlement l'aspect des matériaux qui recouvrent les toits. Ces caissons sont montés sur un chassis composé d'éléments téles coniques Replié, le chalet correspond aux normes de la circulation. Déployé, son volume augmente considérablement, étant bien entendu fonction du nombre de caissons employés. Des vérins hydrauliques alimentés en série, pour chaque coté, stabilisent automatiquement le chalet lorsqu'il est déployé. Le caisson le plus petit reste meublé en permanence et habitable mêa;te le chalet replié. -2 - Dispositif selon la revendication I. Caractérisé par le fait que le moyen destiné à faire varier le volune du chalet : est des caissons monoblocs télescopiques, coulissant les uns dans les autres en prenant appui sur leurs planchers par l'intermédiaire de galets de roulement 3 - Dispositif selon la revendication I Caractérisé par le fait qur le moyen destiné à mouvoir les caissons et à leur assurer un déplacement parfaitement parallèle lors du déploiement : est un dispositif de crémaillère situé sous le plancher des caissons. Ce dispositif porte sur des pignons reliés entre eux par un axe qui les synchronise, pour chaque caisson. Sur cet axe se trouve le volant de commande manuel. Un moteur électrsique peut être accouplé afin de rendre la commande automatique. 4 - Dispositif selon la revendication I. Caractérisé par le fait que le moyen destiné à avoir une étanchéi- té parfaite entre deux caissons et ne pas genet le coulissement est des joints tubulaires gonflables à basse pression, une fois le chalet déployé. 5 - Dispositif selon la revendication I Caractérise par le fait que le moyen destiné à libérer pour le transport un caisson de côté du chalet : est que la cloison entre les deux pièces est réalisé par un meuble à double faces facilement déplaçable. 6 - Dispositif selon la revendication I Caractérisé par le fait que le moyen destiné à libérer -pour le transport un caisson de côté du chalet : est que les lits situés dans ce caisson peuvent, par leurs articulations, basculer dans le caisson central. 7 - Dispositif selon la revendication I. Caractérisé par le fait que le moyen destiné à avoir des toitures de chalets mobiles, imitant parfaitement soit la tuile, soit l'ardoise, soitle chaume, sans en avoir les inconvénients de l'assemblage et du poids des toitures classiques : est un élément monobloc qui recouvre une partie du chalet en reproduisant fidèlement l'aspect des matériaux cités. Une articulation lui permet de se replier lorsque l'on diminue le volume du chalet pour le transport. 8 - Dispositif selon la revendication I. Caractérisé par le fait que le moyen destiné à lever les éléments de toiture lors du déploiement du chalet : est des leviers dont le fonctionnement est provoqué par le coulissement des caissons. 9 - Dispositif selon la revendication I. Caractérisé par le fait que le moyen destiné à lever et supporter la toiture en supprimant la charge sur le centre des caissons est une poutre porteuse dont l'appui se fait seulement sur les ex trématés latérales du caisson, par des articulations qui lui permettent un mouvement de 90 degrés. La poutre en position horizontale ; la toiture se trouve repliée. La poutre en position verticale : la toiture se trouve relevée. 10 - Dispositif selon la revendication I. Caractérisé par le fait que le moyen destine à permettre le reploiement du chalet : est que les éléments de toiture se superpo- sent pour se replier de façon télescopique. 11 - Dispositif selon la revendication I. Caractérisé par le fait que le moyen destiné à perrettre le reploiement du chalet : est que le coulissement du caisson fait rabattre automatiquement l'élément de toiture contre la façade, les triangles de ferme se positionnent à la verticale contre les parois latérales. 12 - Dispositif selon la revendication I. Caractérisé par le fait que le moyen destiné à rendre antonatique le fonctionneient des cadres télescopiques du chassis est que chaque cadre est aanoeiivré par son caisson, entre lequel il existe un coulissement qui permet an cadre télescopique de rester suffisam- rent engagé dans son support. 13 - Dispositif selon la revendication I. Caractérisé par le fait que le moyen destine à obtenir des chalets mobiles ayant l'aspect soit de la pierre, soit du bois pour les chalets suisses, sans avoir l'inconvénient du poids est une constraction de caissons réalisée par moulage, reproduisant fidèlement l'aspect des xatEriauK cites