La présente invention concerne les bijoux et se rapporte plus particulièrement des bijoux comportant des pierres précieuses. Dans la plupart des bijoux du type précités les pierres précieuses sont serties dans des évidements ménagés dans la monture du bijou. Le sertissage des pierres est un travail nécessitant une préparation importante de la monture. Par ailleurs il y a toujours un risque de perdre les pierres fixées dans une monture par sertissage, du fait que les pierres font généralement saillie par rapport à la monture et peuvent être déserties par un choc ou un accrochage. Or la plupart du temps les pierres précieuses constituent l'essentiel de la valeur d'un bijou de sortequ'il est souhaitable de réduire les risques de pertes au minimum. Les pierres précieuses font actuellement l'objet de placements d'argent. Les personnes qui ront l'acquisition de pierres précieuses achètent soit des pierrea nues qu'il est malaisé de présenter pour les mettre en valeur, soit des pierres montées dans des bijoux. Dans ce dernier cas l'acquéreur est obligé de payer le prix de l'exécution de la monture alors que la valeur marchande de celle-ci n'équivaut qu'au poids du métal utilisé. L'invention vise à remédier aux inconvénients précités en créant des bijoux dans lesquels la fixation des pierres précieuses à la monture soit particulièrement aisée. Elle vise en outre à créer un bijou destiné à permettre une mise en valeur des pierres précieuses qu'il contient sans entrainer de dépenses considérables pour la monture. Elle a donc pour objet un procédé de réalisation d'un bijou comportant une monture et au moins une pierre portée par ladite monture, caractérisé en ce que la fixation de la pierre dans la monture est assurée en ménageant dans la monture un orifice destiné à recevoir ladite pierre, à placer celle-ci dans ledit orifice, à couler par dessus la pierre, une matière plastique transparente pour immobiliser la pierre dans la monture et constituer un couche de protection de la pierre. L'invention a également pour objet un bijou, caractérisé en ce qu'il est réalisé par le procédé défini ci-dessus. D'autres caractéristiques de l'invention apparai tront au cours de la description qui va suivre. Aux dessin annexés, donnés uniquement à titre d'exemple la Fig. 1 est une vue en coupe partielle d'une bague réalisé par le procédé suivant l'invention; les Fig. 2 et 3 sont des vues représentant, en coupe par tigelle et à plus grande échelle,des variantes de la bague de la Fig. 1. la Fig. 4 est une vue en perspective d'un bloc contenant une pierre précieuse. la Fig. 5 est une vue en coupe d'un autre mode de réalisation d'un bloc de présentation d'une pierre précieuse. Sur la Fig. 1, l'invention est considérée comme étant appliquée à une bague telle qu'une alliance. Cette bague comporte une monture 1 dans laquelle on a ménagé des orifices 2 répartis à intervalles réguliers La monture 1 est réalisoeen une matière plastique transparente telle qu'un métacrylate par exemple. Les orifices 2 sont réalisé par perçage de la mon ture. Ils peuvent être également obtenus par moulage, au moment de la réalisation de la monture, Dans chaque orifice 2 est placée une pierre 3 dont les dimensions correspondent au diamètre de l'orifice correspondant. Ensuite une couche 4 de matière plastique transpa-rente telle que par exemple un métacrylate est appliquée sous forme liquide sur la monture garnie de ses pierres. La matière plastique transparente liquide pénètre dans les orifices 2. Après solidification elle assure l'immobilisation des pierres 3 dans les orifices 2 et leur protection. La bague ainsi obtenue est polie de manière à donner à la couche 4 la régularité et l'état de surface requis. Bien que dans l'exemple qui vient d'être décrit en référence à la Fig. 1, la monture soit en matière plastique transparente, cette monture peut également être réalisée en matière plastique opaque, d'une teinte appropriée pour mettre les pierres en valeur. La bague représentée à la Fig, 2 comporte une monture 5 métallique, en or par exemple,dans laquelle sont ménagés des orifices 6 destinés à recevoir des pierres précieuses. Les pierres sont placées dans les orifices 6 et la monture est enrobée dans une couche 8 de matière plastique transparente formant gaine. Lorsque la gaine 8 est solidifiée, elle est soumise à un polissage. La couche 8 de matière transparente assure dans le cas présent, la fixation des pierres dans la monture, la protection des pierres mais aussi la protection de la monture contre la patine La bague représentée à la Fig. 3 comprend une monture 10 en matière plastique transparente, dans laquelle ont été ménagés trous borgnes 11 dont le fond est tourné vers l'extérieur. Dans chaque trou borgne 11 est placée une pierre 12. Puis le trou est obturé par un bouchon 13 en matière plastique transparente de même-nature que la matiere de la monture. L'intérieur de la bague est poli pour supprimer les aspérités formées par le bouchon 13. Les bijoux représentés aux Fig. 1 à 3 sont des bagues, mais il va de soi que l'invention s'applique à tous les types de bijoux et notamment aux bracelets, colliers, broches, ou autres. Le bijou représenté à la FiG. 4 est un bloc cubique 15 de pierre dure, du quartz par exemple dans lequel on à percé un orifice 16. Le bloc 15 peut également être en verre. Dans l'orifice 16 on place une pierre précieuse 17, un diamant par exemple, de manière que celui-ci occupe la région centrale du bloc 15. Puis on coule dans l'orifice,une matière plastique transparente 18 ayant le même indice de réfration que celui du quartz et après solidification on polit les faces.19 sur lesquelles débouche l'orifice 16. Le bloc ainsi obtenu donne l'illusion que le diamant 17 est pris dans la masse de quartz. Une variante de l'agencement représenté à la Fig. 4 consiste, comme le montre la Fig. 5 en un bloc de matière plastique 20 dans lequel est noyée une pierre précieuse 21. Le bloc 20, de forme parallèlipipèdique est serré entre deux lames 22 et 23 de pierre dure, de quartz par exemple qui présente le même indice de réfraction que la matière du bloc 20. Les lames 22 et 23 peuvent également être en verre. L'assemblage du bloc 20 et des deux lames 22 et 23 est assuré par collage à l'aide de la même matière que celle du bloc 20 ;une monture métallique 24 dissimule le chant du bloc 20 de sorte que la pierre 21 semble être, comme dans le cas précédent, prise dans la pierre dure. L'agencement suivant l'invention permet d'assurer l'immobilisation des pierres dans une monture sans avoir recours au sertis sage tout en assurant une protection des pierres contre les chocs. Le fait de monter des pierres précieuses dans une monture en matière plastique permet à l'acquéreur d'éviter les frais que représente une monture ouvragée en métal précieux. En outre, les pierres sont très aisément récupérables simplement en faisant fondre la matière plastique de la monture. - REVENDICATIONS 1. Procédé de réalisation d'un bijou comportant une monture et au moins une pierre portée par ladite monture, caractérisé en ce que la fixation de la pierre dans la monture est assurée en ménageant dans la monture un orifice destiné à recevoir ladite pierre, à placer celle-ci dans ledit orifice et à couler par dessus la pierre une matière plastique transparente pour immobiliser la pierre dans la monture et pour constituer une couche de protection de la pierre. 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la monture est réalisée en matière plastique, l'orifice de réception de ladite pierre étant obtenu soit par usinage, soit au moment du moulage de la monture. 3. Procédé suivant la revendication 2, caractérisé en ce que ladite monture est réalisée en une matière plastique transparente et en ce que ladite matière plastique d'immobilisation et de protection de la pierre est de même nature que la matière de la monture. 4. Procédé suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que ledit orifice de réception de la pierre est constitué par un trou traversant la monture ou par un trou borgne. 5. Procédé suivant la revendication 3, caractérisé en ce que l'orifice de réception est constitué ar un trou ,-- gne, dont le fond est tourné vers la partie visible t la ro-.- ture. 6. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la monture étant réalisée en métal, ladite couche de matière plastique transparente de fixation et de protection des pierres constitue une gaine pour ladite monture. 7. Procédé suivant la revendication 2, caractérisé en ce que ladite monture est réalisée en pierre dure transparente ou en verre et en ce que ladite matière plastique de fixation et de protection de ladite pierre portée par la monture présente un indice de réfraction égal à celui de la pierre dure ou du verre. 8. Procédé suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il consiste en outre à polir ladite couche de matière plastique de fixation et de protection des pierres, après solidification de ladite couche. 9. Procédé de réalisation d'un bijou comportant une monture et au moins une pierre portée par ladite monture, caractérisé en ce qu'il consiste à noyer ladite pierre dans de la matière plastique transparente pour constituer un bloc ayant au moins deux faces planes opposées, à monter ledit bloc entre deux lames de pierre dure transparente ou de verre ayant le même indice de réfraction que la matière Plastique du hloc, à assembler le bloc et les deux lames par collage et à monter l'ensemble dans un élément de masquage des surfaces latérales du bloc de matière plastique. 10. Bijou, caractérisé en ce qu'il est réalisé par le procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8. 11. Bijou, caractérisé en ce qu'il est réalisé par le procédé suivant la revendication 9.