La présente invention concerne un nouveau médicament qui présente notamment des activités sédative , anti-inflammatoire, antalgique, inhibitrice de l'agrégation plaquettaire et anti-sludge. Ce médicament est caractérisé en ce qu'il contient, à titre de principe actif, de la thiéno [2,3--c] pyridine ou thiéno [3,2-c3 pyridine de formules respectives ou un sel d'acide minéral ou organique pharmaceutiquement acceptable de ces composés. Parmi les sels utilisables de ces composés, on citera particulièrement les sels hydrosolubles formés avec des acides minéraux ou organiques tels que le chlorhydrate, bromhydrate, phosphate, sulfate, acétate, benzoate, lactate, suecinate, salicylate, acétylsalicylate, citrate, tartrate, gentisate, fumarate, maléate La thiéno [2,3-c] pyridine (dérivé i) et la thiéno [3,2-c] pyridine (dérivé 2) sont des composés chimiques connus qui sont utilisés comme dérivés intermédiaires dans la synthèse de composés utilisables dans l'industrie chimique et pharmaceutique. Leur synthèse a été décrite par de nombreux auteurs, et notamment dans la demande de brevet en France nO 74 24 633 de la demanderesse déposée le 16 Juillet 1974. Les sels des dérivés (i) et(2) peuvent être préparés selon des méthodes classiques, telles que mélange, en quantités stoechiométriques, d'une solution de la thiénopyridine dans l'éther et d'une solution dtacide dans l'éthanol, puis filtration, lavage du précipité à l'éther et recristallisation dans un mélange de solvants appropriés. On a ainsi préparé les sels suivants : dérivé 3 - le chlorhydrate de thiéno [2,3-c] pyridine - cristaux blancs - F = 1540 - 15800. (éther diisopropylique éthanol) rendement 84%. dérivé 4 - le gentisate de thiéno [2,3-c] pyridine - cristaux jaune pâle - F = 1360C. (éther diisopropylique-isopropanol) rendement 54%. dérivé 5 - le salicylate de thiéno [2,3-c] pyridine - cristaux blancs - F = 82 0C. (éther diisopropylique-isopropanol) rendement 47. dérivé 6 - le chlorhydrate de thiéno [3,2-c] pyridine, hémihydrate cristaux blancs - F = 1420C -. 145 C. (éther diisopropy lique-isopropanol) - rendement 66%. dérivé 7 - le bromhydrate de thiéno [3,2-c] pyridine -,cristaux blancs - F = 180 - 185 C. (éthanol-isopropanol) rendement 84%. dérivé 8 - le gentisate de thiéno [3,2-c] pyridine - cristaux jaunes F = 1380C. (éther diisopropylique-isopropanol) rendement 57%. dérivé 9 - le salicylate de thiéno [3,2-c] pyridine - cristaux blancs - F = 95 C. (éther diisopropyliqueisepropanol) rendement 77%. Les résultats des essais toxicologiques et pharmacologiques qui sont rapportés ci-dessous montrent que les dérivés de formules (I) et (II), ainsi que leurs sels, sont utilisables en thérapeutique humaine et vétérinaire,en raison de leur faible toxicité et de leurs propriétés sédative, analgésique, anti-inflammatoire, inhibitrice de l'agrégation plaquettaire et anti-sludge. I - ETUDE TOXICOLOGIQUE Cette étude a porté sur la toxicité aigue, la toxicité chronique, la toxicité subchronique, la toxicité retardée, la tolerance locale et générale et les effets tératogènes. Les essais ont mis en évidence la faible toxicité des dérivés de l'invention. A titre indicatif, la DL 50/24h/Kg de poids corporel, déterminée chez lc souris par la voie intraveineuse a été de 140 mg pour le dérivé 1, de 205 mg pour le dérivé 2, de 140 mg pour le dérivé 3, de 125 mg pour le dérivé 4, de 215 mg pour le dérivé 5, de 220 mg pour le dérivé 6, de 180 mg pour le dérivé 7, de 265 mg pour le dérivé 8-et supérieure à 300 mg pour le dérivé 9. En outre, tous ces dérivés hénéficient d'une excellente tolérance,. ils ne provoquent aucune réaction locale ou générale et ils ne sont pas tératogènes. Il - ETUDE PHARMACOLOGIQUE Elle a mis en évidence les différentes actions des composés formant le principe actif du médicament de 1t invention. 1 ) Action sédative a) étude du comportement Cette étude a été effectuée selon la méthode de Samuel IRWIN (ph. D. animal and clinical Pharmacology Technics in Drug Evalua tion). Les dérivés de l'invention sont administrés par tubage gas trique en une dose unique de 30 mg/Eg à des souris. L'étude de leur comportement et de différents paramètres physiologiques (tempéra- ture, fréquences cardiaque et respiratoire) fait apparaître la nette action sédative de ces dérivés ; on constate en effet chez tous les animaux une diminution de l'activité motrice, du tonus musculaire, de l'état d'alerte, et des réactions au bruit et à l'environnement. b) action vis à vis des hypnotiques Les composés de l'invention sont administrés par la voie orale, à différents lots de souris, à la dose de 30 mg/Kg, trente minutes avant l'injection intrapéritonéale d'une dose infraaypnotique de pentobarbital sodique. On note le nombre d'animaux endormis, le temps d'endormissement et la durée du sommeil induit. Les résultats rassemblés dans le tableau I suivant, font ressortir la nette ac tion potentialisatrice des composés testés par rapport aux animaux témoins. Tableau I Traitement pouroentage temps moyen d'en- durée moyenne d'enimaux dormissement du sommeil endormis 0 0 0 0 1 80 10mn 35 s 1h 50 mn 2 80 8mn 10 s 1h 36 mn 3 90 8mn 43 s 1h 48 mn 4 80 9mn 58 s 1h 52 mn 5 70 9mn 30 s 1h 39 mn 6 100 8mn 05 s 1h 58 mn 7 80 9mn 00 s 1h 43 mn 8 80 7mn 45 s 1h 55 mn 9 90 8mn 25 s 2h 05 mn c) Test des 4 plaques (BOISSIER, SINON et ARON, Europ J. Of. Pharmacol 4, 1968, 145-151) Une souris, placée dans une enceinte contenant 4 plaques électrifiées, reçoit à chaque passage d'une plaque vers l'autre un stimulus électrique provoquant une fuite désordonnée. Au bout de n chocs électriques, la souris ne bouge plus. On considère que le degré de tranquillisation obtenue est proportionnel au nombre n de secousses électriques que la souris traitée aura reçu avant qu'élle ne s'immobilise dans un coin. On détermine ainsi qu'administrés par la voie orale, à la dose de 30 mg/Kg, les dérivés de l'invention produisent, après 15, 45 et 90 minutes, un pourcen- tage d'accroissement important du nombre de secousses n. Les résultats sont rassemblés dans le tableau II suivant Tableau II Pourcentage d'accroissement de n Trait aprbs 13 mn après 45 mn après 90 mn 1 58 62 25 2 2 61 60 - 33 3 63 61 29 4 65 65 30 5 57 63 33 6 58 59 31 7 61 66 34 8 54 59 33 9 57 64 29 20) Action analgésique a) méthode de la stimulation chimique (KOSTER, ANDERSON et DE BEER, Feder. Proceedings 18 et supp. Pharmacology 195@, 412-426). L'injection intrapéritonéale de 60 mg d'une solution aqueuse d'acide acétique à o,6 provoque, chez la souris, des réactions douloureuses caractéristiques (étirements). Les animaux des lots traités ont reçu, un quart d'heure avant l'injection d'acide acétique, 30 mg/Kg du dérivé à tester par la voie orale. Le nombre d'étirements provoqués par la douleur est compté pendant la demi-heure qui suit l'injection irritante et on déter mine, pour chaque lot, le nombre moyen d'étirements. Les pourcentages dtantalgie ainsi obtenus sont de 65% pour le dérivé 1, de 69% pour le dérivé 2, de 58% pour le dérivé 3, de 71% pour le dérivé ky de 66% pour le dérivé 5, de 62% pour le dérivé 6, de 74% pour le dérivé 7, de 65% pour le dérivé 8 et de 61 pour le dérivé 9. b) méthode de la stimulation mécanique (RAFFNER, Deutsch Wisch. 1959, 55, 731-733). Une pince à forcipressure, placée à la base de la queue de la souris provoque des réactions caractéristiques de l'animal qui, sous effet de la douleur, mord la pince et essaye de s'en débarrasser. Les dérivés à tester sont administrés par tubage gastrique à la dose de 30 mg/Kg de poids corporel. A des temps variant de + 15 minutes à + 2 heures, à partir de l'administration du dérivé, la pince à forcipressure est placée et pendant une minute, le nombre de morsures est compté. On obtient ainsi pour chaque lot le nombre moyen de morsures et on détermine, par rapport au lot non traité, les pourcentages d'antalgie produits qui sont de 75% pour le dérivé 1, de 63* pour le dérivé 2, de 66% pour le dérivé 3, de 71% pour le dérivé 4, de 69% pour le dérivé 5, de 73* pour le dérivé 6, de 59% pour le dérivé 7, de 64% pour le dérivé 8 et de 66% pour le drivé 9. 30) Action anti-inflammatoire a) méthode de l'oedème localisé provoqué par la carragénine L'injection d'un volume de 0,1 cm3 d'une solution aqueuse de carragénine à 1% dans les fléchisseurs métatarsiens de la patte postérieure droite, chez le rat, produit une réaction oedémateuse. L'expérimentation porte sur deux lots de rats, le lot témoin recevant une injection de carragénine, tandis que le lot traité reçoit en plus, une heure avant et en même temps que l'injection de l'agent phlogogène, 30 mg/Kg de poids corporel, par tubage gastrique, du dérivé à tester. Les mesures effectuées à l'aide d'un micromètre de Roch au temps 0 (injection de carragénine) et une heure, 2 heures, 3 heures, 4 heures et 5 heures après cette injection-sur les pattes des animaux témoins ét des animaux traités, permettent de déterminer le pourcentage de diminution de l'inflam mation par rapport au lot témoin produit par les dérivés de ltin- vention, en fonction du temps, qui correspond au pourcentage dans tivité anti-inflammatoire.Les résultats sont rassemblés dans le tableau III suivant. Tableau III Pourcentage d'activité enti-inflammateire dérivés 1ère beure 2ème heure 3ème heure 4ème heure 5ème heure 1 30 37 42 54 33 2 25 33 41 46 30 3 27 34 41 48 28 4 31 40 46 53 35 5 27 36 44 50 34 6 29 33 42 48 28 7 25 37 42 47 31 8 29 35 46 55 25 9 32 38 45 49 31 b) méthode de l'oedème généralisé provoqué par ltovalbumine Une injection intrapéritonéale de 1 ml dtovalbumine provoque, chez le rat, une réaction oedémateuse. Les animaux du lot traité reçoivent, en plus, en même temps et une heure après l'injection d'ovalbumine, 30 mg/Kg de poids corporel du dérivé à tester, par tubage gastrique. En attribuant arbitrairement la valeur 5 à l'oedème généralisé et la valeur 1 à l'oedème localisé au scrotum, les valeurs intermédiaires ayant été attribuées aux oedèmes des pattes, des oreilles et du museau, on constate que, chez les animaux traités, les valeurs moyennes du syndrome inflammatoire sont nettement moins élevées que dans le lot témoin. Les mesures de la réaction inflammatoire sont effectuées toutes les heures pendant cinq heures à partir de l'injection d'ovalbumine. Les resultats sont résumés dans le tableau IV suivant. Tableau IV Valeurs moyennes de l'intensité iniammatoire dérivés 1ère heure 2ème heure 3ème houre 4ème heure 5ème heure témoin 2,4 2,9 3,9 4,0 4,4 1 0,8 1,3 1,7 2,2 2,4 2 0,5 0,9 1,6 1,9 2,1 3 0,6 1,1 1,7 2,0 2,2 4 0,6 1,0 1,7 2,1 2,3 5 0,8 1,2 1,8 2,0 2,0 6 0,7 1,0 1,5 1,8 2,1 7 0,7 1,2 1,6 2,1 2,2 8 0,6 0,9 1,4 1,9 2,1 9 0,8 1,1 1,8 2,2 2,3 4 ) Action inhibitrice de l'agrégation plaquettaire Chez des rats de souche Wistar, on effectue un prélèvement sanguin dans la veine jugulaire. A partir de ce sang citraté et après centrifugation, on reconstitue un plasma contenant 600.000 # 20.000 plaquettes par mm qui servira dans toutes les mesures d'agrégation. a) mesure de l'agrégation plauettaire à l'A.D.P. 4 ml de plasma sont placés dans un tube siliconé pourvu d'une barre aimantée elle-même siliconée. Le tube est introduit dans un agrégomètre couplé à un appareil permettant d'enregistrer les variations de densité optique. Lorsque la transmission de la lumière a atteint une valeur stable, on introduit dans le tube 0,5 ml d'une solution contenant 10 M d'A.D.P. (adénosine di-phosphate). L'agrégation des plaquettes provoque alors une augmentation de la transmission lumineuse suivie d'une diminution consécutive à la phase de désagrégation. La variation maximale de densité optique ainsi déterminée caractérise l'intensité de l'agrégation. b) mesure de l'agrégation plaquettaire au collagène La solution d'A.D.P. est remplacée par une solution de collagène (extrait de tendons bovins). c) résultats Différents lots de vingt rats sont utilisés, chacun recevant un dérivé à tester par la voie orale, à la dose de 100 mg/Kg. Les résultats obtenus sont rapportés dans les tableaux suivants qui indiquent les pourcentages d'inhibition de l'agrégation plaquettai re obtenus 1h, 2h et 3h après le traitement, dans le test à leA.D.P. (tableau V) et le test au collagène (tableau VI). Tableau V (A.D.P.) Pourcentage d'inhibition dérivé n 1ère heure 3ème heure 30,8 56,3 63,4 2 28,6 55,0 61,4 3 3321 56,4 64,8 4 28,9 54,5 59,9 5 32,1 56,4 62,3 6 31,7 54,9 62,7 7 30,4 53,3 63,9 8 33,5 54,2 64,6 9 29,8 52,4 62,2 Tableau VI (collagène) Pourcentage d'inhibition dérivé n 1ère heure 2ème heure 3ème heure 1 36,5 92,4 98,2 2 34,8 95,0 99,4 3 35,1 94,2 98,8 4 34,4 91,8 98,6 5 36,7 94,4 97,8 6 33,8 95,2 97,9 7 34,6 92,7 99,3 8 35,3 90,4 98,7 9 32,9 93,5 99,0 50) Action anti-sludge Cette propriété a éte étudiée chez le rat in vitre et in vivo. a) étude in vitro 1. effet préventif Des globules rouges recueillis par centrifugation sont lavés trois fois, puis dilués au 1/250 dans du sérum physiologique. Dans cinq tubes on place 0,6 ml de cette suspensio physiologique. Chaque tube reçoit en outre respectivement une quantité de 0, 25, 50, 100, et 200 g du dérivé à tester. Après une incubation d'une heure à 370C, on ajoute dans chaque tube 0,2 ml d'une solution à 125 /ml de sulfate de protamine et on procède à une nouvelle incubation d'une demi-heure à 370C. Les globules de chaque tube sont ensuite examinés à la cellule de Malassez : on note le pourcentage de globules libres et celui de chacun des amas formés par 2, 3, 4, 5 etc... globules. Les résultats sont groupés dans le tableau VII suivant qui représente les moyennes des valeurs obtenues pour l'ensemble des dérivés testés. Tableau VII Taille des agglomérats Traitement 0 25 g 50 g 100 g 200 g 1 (globules libres) 33 67 76 84 92 2 21 17 15 10 7 3 12 12 6 4 1 4 7 4 3 2 0 5 5 o o o o 6 3 O O O O 7 4 o o o o 8 4 o O 0 O 9 3 o o o 10 4 o 0 o o 11 2 0 0 0 0 12 2 0 0 0 0 13 0 0 0 0 0 2 - effet curatif Le même essai a eté effectué pour mettre en evidence l'effet curatif des dérivés de l'invention : la solution contenant les globules rouges est mise a incuber dans les mêmes conditions d'abord avec le sulfate de protamine, puis avec le dérivé à tester. Les résultats représentant les valeurs moyennes sont rassemblés dans le tableau VIII suivant TABLEAU VIII Taille des agglomérats : T R A I T E M E N T O : 2 G 1 ( globules libres ) 36 77 2 14 19 3 12 3 4 7 1 5 4 0 6 , 8 e 7 5 0 8 3 0 9 4 0 10 3 0 11 2 0 12 2 0 13 0 0 b) étude in vivo Des rats mâles sont anesthésiés et laparotomises. Une anse intestinale avec son mesentère est extériorisée et placée dans une boîte de Pétri où elle baigne dans une solution de Ringer à 370C. A l'examen microscopique, onconstate que la circulation est nor male. -Après administration de 25 mg/Kg de sulfate de protamine par injection directe dans la veine Jugulaire, un sludge s'installe avec stases dans plusieurs artérioles-. On injecte alors, toujours dans la veine jugulaire, 0,2 ml d'une solution contenant soit 1 mg/ml, soit 0,1 mg/ml du dérivé à tester, les témoins ne recevant dans les mêmes conditions, que 092 ml de sérum physiologique. Les effets suivants ont été constatés - à la dose de 1 mg/ml, les dérivés de l'invention provoquent la disparition en cinq minutes du sludge punctiforme avec réapparition d'une circulation normale du flux plasmatique pariétal et du flux globulaire axial en des temps variant entre 4 et 7 minutes. - à la dose de 0,1 mg/ml, les composés de l'invention rétablissent un flux sanguin normal et ce retour à la normalité s'accomplit en des temps variant entre 10 et 14 minutes. Les résultats de cette étude montrent que les composés formant le principe actif du médicament de l'invention possèdent des activités sédative, antalgique, anti-inflammatoire,inhibitrice de l'agrégation plaquettaire et anti-sludge et qu'ils peuvent être utilisés avec profit en thérapeutique. Le médicament de l'invention peut être formulé notamment sous forme de comprimés, comprimés dragéifiés, capsules, gouttes ou sirop, pour l'administration orale. Il peut entre aussi présenté, pour l'administration parentérale, sous forme de soluté injectable, et pour l'administration rectale, sous forme de suppositoires. Chaque dose unitaire contient avantageusement de 0,025 g à 0,250 g de principe actif, les doses administrables journellement pouvant varier de 0,025 g à 1 g selon la gravité de l'affection traitée et l' ge du malade. On donnera ci-après quelques exemples non limitatifs de formulations pharmaceutiques du médicament de l'invention. 1 - COMPRIMES dérivé n0 2 .4 0,050 g lactose ................................................ 0,015 g amidon de mais ......................................... 0,010 g cellulose .............................................. 0,010 g stéarate de magnésium ................. 0,005g 2 - COMPRIMES DRAGEIFIES dérivé n0 3 ......................... 0,075 g amidon ........................ 0,005 g noyau sucre ............................ 0,005 g 1actose .......................... 0,002 g stéarate ......................... 0,005 g gomme laque ..................... 0,005 g gomme arabique ................... 0,002 g cire blanche ..................... 0,003 g enrobage talo ............................. 0,005 g jaune orange S ................. traces oxyde de titane .................... traces suore ....................q.s.p 1 comprimé dragéifié 3 - CAPSULES dérivé n 5 ................... 0,100 g talc .......................... 0x010 g stéarate de magnésium 0 09005 g 4' - SUPPOSITOIRES dérivé n 6 ................... 0,075 g glycérides semi-synthétiques..q.s.p. 1 suppositoire 5 - SOLUTE INJECTABLE dérivé n 8 ................... 0,050 g solvant isotonique q.s.p. 3 ml Le médicament de l'invention peut être administré, pour son action sédative et régulatrice neuro-vegétative, aussi bien aux enfants qu'aux adultes dans le traitement des syndromes nerveux, des insomnies, de l'anxiété, l'émotivité, la tachycardie, et l'éréthisme cardiaque. Par ses actions analgésique et anti-inflammatoire, il est indiqué dans le traitement de tous les états inflammatoires douloureux quelle que soit leur étiologie t dans les rhumatismes inflammatoires ou dégénératifs en poussées, les crises aigres de goutte, les affections aigües de l'appareil locomoteur les lombalgies, en traumatologie, en chirurgie odontostomatologique. Ses actions inhibitrice de l'agrégation plaquettaire et antisludge le rendent très utile dans le traitement des maladies thrombo-emboliques et des troubles de l'agrégation plaquettaire.. - REVENDICATIO9S - 1 - Médicament présentant notamment des activités sédative, anti-inflammatoire, antalgique, inhibitrice de l'agrégation plaquettaire et anti-sludge, caractérisé en ce qu'il contient,à titre de principe actif, de la thiéno [2,3-c] pyridine ou thiéno [3,2-c] pyridine de formulesrespectives - ou un sel d'acide minéral ou organique pharmaceutiquement acceptable de ces composé-s. 2 - Médicament suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le principe actif est la thiéno [2,3-c] pyridine, la thiéno [3,2-c] pyridine, le chlorhydrate de thiéno [2,3-c] pyridine, le gentisate de thiéno [2,3-c] pyridine, le salicylate de thiéno 02,3-c] pyridine, le chlorhydrate de thiéne [3,2-c] pyridine, le bromhydrate de thiéno [3,2-c] pyridine, le gentisate de thiéno t [3,2-c] pyridine ou le salicylate de thiéno [3,2-c] pyridine. 3 - Médicament suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce qutil est présenté sous une forme appropriée à l'administration orale, parentérale ou rectale, le principe actif étant associé à un véhicule pharmaceutiquement acceptable convenable. 4 - Médicament suivant la revendication 3, caraetérisé en ce qutil est présenté sous forme de doses unitaire contenant chacune de 0,025 g à 0,250 g de principe actif.