l'invention concerne une boite de rangement, ouverte de préférence vers le haut, pour de petits objets à conserver à l'état classé, et en particulier un tiroir QU un casier pour des paquets-de medicaments, boite qui présente le cas échéant une grande subdivision par une cloison et dans laquelle il est formé plusieurs cases séparées au moyen de dispositifs de subdivision dont chacun se compose d'une plaquette de séparation susceptible d'entre écartée élastiquement et d'un étrier qui est disposé à l'une des extrémités de celle-ci et qui chevauche une saillie de retenue en forme de tringle, staccro- chant sur celle-ci par le haut et coulissant dans la direction longitudinale de la saillie de retenue, cette dernière étant formée le long d'une paroi porteuse prévue séparément ou cons -tituée par une paroi de la boite ou une cloison intermédiaire, étant constituée en particulier par le bord supérieur de cette paroi porteuse. On connaît, pour des tiroirs ou similaires, des dispositifs de subdivision (Brevet suisse nO 298 092) qui se composent de deux étriers chevauchant chacun le bord supérieur d'une paroi porteuse et s'accrochant des deux côtés sur celle-ci, ainsi que d'une paroi de subdivision qui est logée dans des guides prévus sur les deux étriers. les étriers s'engagent dans une rainure longitudinale pratiquée d'un caté ou des deux cotés de la paroi porteuse correspondante, de sorte qu'ils soient assujettis contre un glissement inintentionnel vers le haut sur la paroi porteuse. De façon analogue, les parois de subdivision peuvent être munies de rainures correspondantes dans lesquelles stengagent des saillies formées dans les guides des étriers.Ces dispositifs connus de subdivision sont relativement coûteux, du fait qutils se composent de trois parties et que ces trois parties doivent toutes être assujetties contre un déplacement ou une extraction à partir de la position prévue, produit par inattention. En outre, les parois de subdivision connues, qui sont fabriquées en bois, en métal ou en matière synthétique, sont relativement épaisses et, en conséquence, dépourvues de souplesse Pour cette raison et du fait du maintien des deux côtés, on rencontre des difficultés, par exemple lorsque la case délimitée par cette paroi de subdivision est emplie de petits paquets et qu'on veut extraire l'un de ceux-ci. Il ntest alors guère possible de saisir le petit paquet que l'on veut extraire. On connaît par ailleurs des dispositifs de subdivision pour rayonnages qui comportent des plaquettes élastiques de subdivision qui ne sont maintenues que par une extrémité frontale au moyen d'un étrier sur le fond correspondant du rayonnage. Toutefois, dans ces dispositifs de subdivision, la plaquette de séparation est glissée dans un guide transversal de l'unique étrier de retenue, si bien quelle peut facilement être extraite involontairement vers le haut par pivotement. De plus, les étriers de retenue ne sont pas assujettis contre un mouvement basculant autour d'un axe perpendiculaire au plan de la paroi porteuse correspondante. Cela est particulièrement fâcheux lorsqu'on cherche à installer ces dispositifs de subdivision dans des tiroirs ou similaires. En effet, lorsqu'on déplace un tiroir qui contient un semblable dispositif, la masse relativement grande des objets qui se trouvent dans les casiers vient heurter les plaquettes de subdivision et fait basculer cellesci autour draxes horizontaux, si bien que les objets des différéntes cases se mélangent. Par l'invention, il est fourni une boîte de rangement du genre défini dans le préambule dans laquelle les plaquettes de subdivision, flexibles élastiquement et maintenues d'un côté sur un étrier, peuvent être fabriquées à relativement bon marché, sont assujetties contre le basculement msntionné en dernier lieu, malgré leur maintien unilatéral et leur élasticité, et peuvent néanmoins être détachées facilement de la paroi porteuse se ou replacées sur celle-ci. D'-après l'invention, ce résultat est obtenu avec la boite de rangement définie dans le préambule par le fait que la plaquette de subdivision et son étrier sont formés d'une seule pièce en une matière synthétique élastique, par le fait que chacun des dispositifs de ~subdivision est maintenu sur sa paroi porteuse, sans possibilité de basculement de la plaquette de subdivision autour d'un axe perpendiculaire au plan de la paroi porteuse, au moyen d'un épaulement faisant face vers le bas, s'étendant parallèlement à la saillie de retenue formée sur la paroi porteuse et d'un crochet du dispositif de subdivision saisissant par dessous cet épaulement, et par le fait que chacun des étriers des dispositifs de subdivision présente une saillie servant de levier qui permet de dégager par pivotement le crochet d'avec lfépaulement, avec déformation élastique de 1 'étrier. Ordinairement, le crochet n'apparaît comme tel que si on le considère en coupe perpendiculaire. De préférence, il est formé par une nervure convenablement profilée qui s'étend dans la direction longitudinale de la paroi porteuse. Mais en principe il peut aussi n'être formé que par une ou plusieurs saillies individuelles disposées à distance les unes des autres dans la direction perpendiculaire au plan de la plaquette. Grace à la réalisation alune seule pièce de la plaquette de subdivision avec son étrier, conformément à l'invention, le dispositif de subdivision peut être fabriqué de manière simple et à peu de frais. En outre, il n'y a pas besoin de moyens de fixation additionnels pour raccorder solidement la plaquette de subdivision à son étrier de maintien, grace à la forme de réalisation d'une seule pièce. Pour cette raison, il n'est pas possible que la plaquette de subdivision se détache de son ancrage sur l'étrier. Au surplus, du fait de l'assujettissement contre le basculement selon l'invention, la plaquette de subdividion e maintenue dans saposition, malgré son maintien unilatéral, même en cas d'application de forces ou de chocs, par exemple au moment où on déplace un tiroir. le crochet du dispositlf de subdivision, qui saisit par dessous l'épaulement forme sur la paroi porteuse, coopère avec l'un ou l'autre des bords -laté- raux de l'étrier -placé à cheval sur la saillie de retenue, pour absorber les couples de basculement.Bien qutun crochet relativement court dans la direction de coulissement du dispositif de subdivision puisse être déjà suffisant pour un bon assujet- tissement contre le basculement, on préférera un crochet en forme de nervure qui s'étend sur une plus grande longueur dans la direction de coulissement de 11 étrier. Par le crochet qui saisit par dessous 1'épaulement formé sur la paroi porteuse, le dispositif de subdivision selon l'invention est également assujetti contra un glissement de l'étrier vers le haut pour se dégager de la saillie de retenue. La saillie-levier permet néanmoins de désencliqueter le crochet et de retirer le dispositif de subdivision. Pour faciliter la mise en place de celui-cl, le crochet peut être éventuellement muni d'un biseau d'engagement approprié. Certes on parvient aussi finalement à un assujettissement contre le basculement et contre un glissement de étrier vers le haut pour se dégager de la saillie de retenue avec le dispositif connu de subdivision qui a été mentionne ci-dessus et dans lequel la paroi de subdivision est maintenue par deux étriers qui saisissent ses bords frontaux et qui s'engagent dans des rainures des parois porteuses respectives.Mais, en raison du maintien bilatéral de la paroi de subdivision dans ce dispositif connu, le problème du basculement en particulier ne se pose pas dans la même mesure que dans le cas d'une plaquette de subdivision qui n'est maintenue que d'un côté, d'autant plus que les étriers du dispositif connu sont réalisés sous forme d'étriers de serrage et, de ce fait, sont maintenus de toute façon de manière relativement fixe.Par contre, la stabilité de la plaquette de subdivision dans le dispositif selon l'invention est obtenue, malgré son maintien unilatéral, alors même que l'étrier est placé sur la saillie de retenue associée avec un ajustement à glissement grossier, De préférence, le dispositif de subdivision selon l'inven tion est auto-bloquant en ce qui concerne un mouvement coulis- sant non intentionnel. Cela signifie que le dispositif de subdivision ne peut être déplacé que si on le saisit au moins à proximité immédiate de l'étrier, et non si on le saisit par exemple au niveau de la plaquette de subdivision à distance de l'étrier. De même que dans le cas du dispositif connu de subdividion qui a été mentionné en dernier lieu, le dispositif selon ltin- vention offre cet avantage que l'on peut écarter élastiquement la plaquette de subdivision contre une force élastique de rappel, ce qui donne la place, par flexion de la plaquette, pour prélever dans la case subdivisée un petit objet situé à proximité d'une paroi.Avec le dispositif selon l'invention, grâce à la réalisation d'une seule pièce de la plaquette de subdivision et de l'étrier, ainsi que par l'assujettissement contre le basculement selon l'invention, on est en outre assuré qu'après avoir été écartée, la plaquette de subdivision reviendra effectivement dans sa position normale. La possibilité d'écarter la plaquette de subdivision peut être obtenue, avec le dispositif selon l'invention, par un choix judicieux de la matière élastique dont est fait le dispositif. La matière choisie de préférence est une matière synthétique suffisamment élastique, comme le chlorure de polyvinyle, le polyéthylène ou similaires. La réalisation en matière synthétique offre en outre cet avantage que le dispositif peut être fabriqué de manière relativement simple en un procédé de moulage par injection. La possibilité d'écartement élastique de la plaquette de subdivision peut être obtenue si cette plaquette elle-même est suffisamment mince et, de ce fait, peut fléchir élastiquement. Cette solution est celle qu'on préfèrera, mais il est aussi possible de prévoir une plaquette de subdivision relativement épaisse et de former sur la plaquette, par exemple à proximité de l'étrier, une zone de faiblesse linéaire, s'étendant parallèlement au plan de la paroi porteuse, par exemple à la manière d'une charnière en feuille épaisse de plastique. L'épaulement qui est saisi par dessous par le crochet et, de façon correspondante, le crochet d'assujettissement contre le basculement peuvent être situés du côté distal de la saillie de retenue en forme de tringle par rapport à la plaquette de subdivision. lorsque la saillie de retenue en forme de tringle est constituée par le bord supérieur de la paroi porteuse, l'épaulement du côté distal de la paroi porteuse par rapport à la plaquette de subdivision peut être constitué par la face inférieure d'une nervure qui fait saillie sur ce côté ou, mieux encore, par un gradin résultant d'un renfoncement de la paroi porteuse dans sa partie inférieure.L'épaulement peut être également formé par la délimitation supérieure d'une rainure longitudinale dans laquelle-le crochet s'engage. Afin que la paroi porteuse puisse être fixée, même ultérieurement, sur une paroi de tiroir déjà existant, et aussi afin que deux parois porteuses puissent être placées côte à côte pour des plaquettes de subdivision dirigées des deux côtés, il est avantageux que la partie supérieure de la paroi porteuse chevauchée par l'étrier soit en retrait du côté situé à l'opposé de la plaquette, de sorte que l'étrier puisse être retiré et remis en place, même si la paroi porteuse est appliquée par sa partie inférieure contre une paroi de tiroir ou contre une autre paroi porteuse. Dans le cas où l'épaulement est formé du côté distal de la saillie de retenue par rapport à la plaquette de subdivision, le crochet qui saisit cet épaulement par dessous est formé sur la branche de l'étrier qui s'engage derrière la saillie de retenue, en considérant-celle-ci par le côté plaquette0 Dans ces conditions, le crochet est de préférence biseauté sur son c8té dirigé vers le bas, de sorte que la branche de l'étrier qui le porte soit écartée élastiquement au passage du biseau sur la face arrière de la saillie de retenue au moment où le dispositif est mis en place, jusqu'à ce que le crochet s'encliquête automatiquement au-dessous de l'épaulement et que la partie de l'étrier qui s'étend au-dessus de la saillie de ret-e- nue repose sur le bord supérieur de celle-ci.Il convient toutefois de signaler qu'il ntexiste pas de tolérances très sévères à respecter à cet égard. Au contraire, après ltencli- quetage du crochet au-dessous de l'épaulement, il peut persister un intervalle -entre celui-ci et le crochet ou entre la saillie de retenue et le dos de l'étrier qui s'étend au-dessus du bord supérleur de celle-ci, car on est assuré, même dans ce cas, d'un assujettissement suffisant contre un basculement important de la plaquette de subdivision. Il va de soi que le crochet et ltépauletnent doivent avoir des dimensions et des formes telles qu'un désencliquetage non intentionnel du crochet d'avec lépaulement ne soit pas possible. Lorsqu'on veut détacher le dispositif de subdivision de la paroi porteuse associée, la branche de l'étrier qui porte le crochet peut être fléchie jusqu'à ce que le crochet se dégage de l'épaulement, puis on fait basculer le dispositif de subdivision et on l'extrait vers le haut. Mais le crochet peut aussi être formé de sorte qu'en cas d'application d'un couple de rotation suffisamnent intense autour d'un axe perpendiculaire à la paroi porteuse, il se dégage avec déformation élastique de la branche de l'étrier qui le porte. Si, comme on l'a mentionné 'précédemment, le crochet est biseauté sur sa face inférieure dirigée vers la paroi porteuse, il existe déjà, du fait de ce biseau, une saillie-levier-qui est en relief sur la saillie de maintien en position normale et qui peut être saisie par dessous avec le bout du doigt. A cette fin, le crochet peut être encore prolongé obliquement vers le bas, Une autre possibilité avantageuse pour former la saillielevier consiste à prolonger vers le haut la branche de l'étrier qui porte le crochet, au-delà du dos de l'étrier.Si l'on prend des dispositions pour que ce prolongement soit plus rigide que le dos de l'étrier, par exemple par un choix judicieux des épaisseurs de paroi, ou si l'on forme ce prolongement sur la branche de l'étrier au-dessous du dos de celui-ci, la branche de l'étrier s'écarte lorsqu'on exerce une pression sur le prolongement dans la direction de la plaquette de subdivision, jusqu'à ce que le crochet se dégage de l'épaulement. Une autre solution, qui est même celle qu'on préférera pour la réalisation de l'assujettissement contre le basculement, consiste à disposer l'épaulement qui est saisi par dessous par le crochet et, de façon correspondante, le crochet du côté de la paroi porteuse dirigé vers la plaquette de subdivision. De ce fait, l'enlèvement du dispositif de subdivision est considérablement facilité, puisqutil suffit alors, pour l'enlèvement, de soulever un peu la plaquette vers le haut, avec déformation élastique de l'étrier, jusqu'à ce que le crochet se dégage de l'épaulement0 A ce moment, l'ensemble du dispositif de subdivision peut être basculé et retiré par le haut. Dans cette forme de réalisation également, l'épaulement peut être formé par une nervure saillante o, de préférence, par un gradin ou une rainure formé dans la paroi porteuse.De préférence, l'épaulement et le crochet sont disposés au-dessous du milieu de la paroi porteuse dans le sens de la hauteur. De ce fait, non seulement l'assujettissement contre le basculement est amélioré par la plus grande distance du crochet au dos de l'étrier, mais aussi la défrmation élastique nécessaire de l'étrier lors du dégagement du crochet d'avec l'épaulement avec soulèvement de la plaquette est réduite. La plaquette de subdivision du dispositif selon l'inven- tion peut s'étendre, par son bord frontal libre, c'est-à-dire situé à l'opposé de l'étrier, jusqu'à proximité immédiate de la paroi opposée de la case. Si la case contient-de petits objets, comme par exemple des vis ou des bonbons, il est préférable de former, sur ia paroi voisine de ltextrémité frontale libre de la plaquette de subdivision, un crantage dans lequel s'engage le bord frontal libre.Lorsque la plaquette de subdivision est alors écartée ou que ltensemble du dispositif de subdivision est déplacé, la plaquette est déformée jusqu'à ce que son bord appliqué contre la paroi crantée se soit écarté de cette dernière dans une mesure suffisante pour sortir du cran qu'il occupait et entrer dans le cran immédiatement voisin par lequel il est freiné. Lors d'un déplacement du dispositif de subdivision, les petits objets qui sont au contact de la plaquette de subdivision peuvent être déplacés avec celle-ci sans qu'ils se mélangent. Dans de nombreux cas, il suffit que l'étrier du dispositif de subdivision selon l'invention se compose d'un dos qui s'applique sur le bord supérieur de la saillie de retenue et d'une branche qui saisit par derrière la saillie de retenue. De préférence, le-dos de étrier, ou au moins sa branche est plus large dans la direction du coulissement~ que l'épaisseur de la plaquette de subdivision. Cela favorise la stabilité du dispositif de subdivision et la caractéristique d'auto-blocage mentionnée. Toutefois, si l'étrier ne s'étend que jusqu'au plan du c8té de la paroi porteuse qui est dirigé vers la plaquette de subdivision, la zone de jonction entre plaquettes et étrier doit être réalisée par construction de sorte que la plaquette ne se désolidarise pas de l'étrier, même en cas d'utilisation répétée ou sans soins. Pour cette raison, il est à préférer que l'étrier présente, du côté de la plaquette de subdivision, au moins un rebord latéral formé à partir de celle-ci. On parvient ainsi à un raccordement plus solide entre l'étrier et la plaquette.Au surplus, lorsque ce rebord est appliqué contre la paroi porteuse, il contribue à un meilleur guidage du dispositif de subdivision dans ses mouvements de translation et à une meilleure caractéristique d'auto-blocage. Si la- saillie de retenue est disposée en retrait par rapport au côté arrière de la paroi porteuse, c'est-à-dire au côté de la paroi porteuse situé à l'opposé de la plaquette de subdivision, le système selon l'invention, composé de la paroi porteuse et du dispositif de subdivision, peut être doublé de manière simple en fixant l'une à l'autre, par collage ou autrement, deux parois porteuses dont les côtés arrière sont juxtaposés.La rainure qui est alors délimitée par les deux saillies de retenue doit être suffisamment large pour que les dispositifs de subdivision puissent être déplacés indépendamment et en regard l'un de l'autre. outefois,~à la place d'un semblable doublement, il est aussi possible de former, le long du bord supérieur de la paroi porteuse, une rainure en U dont chaque branche de l'U est définie par le côté arrière d'une saillie de retenue, la largeur de la rainure étant supérieure au double de l'épaisseur de la branche de l'étrier qui saisit par derrière la saillie de retenue et qui s'engage dans la rainure. Au lieu de former la saillie de retenue d'une seule pièce avec la paroi porteuse, il est également possible de la former à partir d'une tringle profilée qui est fixée sur la paroi porteuse en saillie au-dessus du bord supérieur de celle-ci. L'épaulement sur le côté avant, ctest-à-dire le côté de la paroi porteuse dirigé vers la plaquette de subdivision, peut être également formé par une semblable tringle profilée, à savoir par le bord inférieur de la tringle qui fait saillie sur la paroi porteuse L'utilisation d'une tringle profilée, qui n'est fixée queultérieurement à la paroi porteuse, est avantageuse du fait qu'elle permet sans difficulté le montage ultérieur du dispositif de subdivision selon l'invention sur des boites ou tiroirs existants, sans qu'il y ait lieu de transformer les parois de ceux-ci. Il va de soi qu'il est possible, dans le cadre de l'inven- tion, de prévoir plusieurs -épaulements et crochets saisissant ceux-ci par dessous, afin de mieux stabiliser le dispositif de subdivision. Toutefois., un seul-épaulement et un seul crochet saisissant celui-ci par dessous suffisent dans la plupart des cas. Si l'épaulement s'étend du côté de la paroi porteuse dirigé vers la plaquette de subdivision, le crochet qui le saisit par dessous est formé, soit sur le bord frontal. voisin de la plaquette de subdivision, soit sur le côté intérieur d'une partie de l'étrier prolongée vers le bas. Au lieu que la saillie de retenue pour l'étrier soit formée par ou sur le bord supérieur de la paroi porteuse, il peut être également avantageux de former la saillie de retenue au moyen d'une tringle en relief-sur le plan de la paroi porteuse ou fixée ultérieurement à celle-ci, par exemple à la manière d'un guide en queue d'aronde. L'invention pourra de toute façon être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit ainsi que des dessins ci- nnexés, lesquels complément et dessins sont relatifs à des modes de réalisation préférés qui sont, bien entendu, donnés surtout à titre d'indication. La fig. 1 est une vue en élévation latérale'd'un dispositif de subdivision selon l'invention. la fig. 2 représente le dispositif de subdivision de la fig. 1 en une vue de dessus. La fig. 3 représente le dispositif de subdivision de la fig. 1 en une vue frontale de la; plaquette de subdivision, La fig. 4 est une vue en plan d'un tiroir partagé par des dispositifs de subdivision selon l'invention. La fig. 5 illustre une forme de réalisation préférée d'une paroi porteuse avec des dispositifs de subdivision qui s'en écartent des deux côtés. La fig. 6 illustre une autre forme de réalisation d'une paroi porteuse avec des dispositifs de subdivision qui s'en écartent des deux côtés. La fig. 7 illustre une forme de réalisation préférée pour le montage d'un dispositif de subdivision selon l'invention avec une paroi porteuse rapportée sur une paroi de la boite. La fig. 8 est une vue de droite correspondant à la fig. 7. La fig. 9 est une vue de dessus d'un autre dispositif de subdivision dans lequel la plaquette de subdivision s'engage dans un crantage formé dans la paroi opposée. La plaquette de séparation 13 d'un dispositif de subdivision 1, représentée sur les fig. 1 à 3, est fabriquée d'une seule pièce avec un étrier de serrage 2 en une matière synthétique élastique. Par son dos 4 et~par une branche 5, l'étrier 2 embrasse élastiquement la saillie de retenue 15 sur le bord supérieur d'une paroi porteuse 7 qui est constituée par une paroi de la boite. Par un crochet 6 qui est situé à l'extrémi- té libre de la branche élastique 5 de l'étrier et qui fait saillie en direction de la paroi porteuse, l'étrier saisit par. dessous un épaulement prévu sur le côté arrière de la paroi porteuse, 'épaulement qui est formé par la délimitation supérieure d'une rainure longitudinale 8 pratiquée dans la paroi porteuse 7. De façon connue en soi, un fond 9 est maintenu dans une rainure inférieure 10 de la paroi porteuse 7 qui constitue en l'occurrence l'une des parois de la boîte. La branche de l'étrier 2 qui s'applique sur le côté avant de la paroi porteuse 7 est réalisée sous la forme d'un rebord 3 qui fait saillie des deux côtés sur la plaquette de séparation 13 du dispositif de subdivision 1. L'étrier 2 est élargi en forme d'aile au niveau de son dos 4 et de sa brànche d ressort 5. Cpmme on l'a représenté, le rebord ou aile 3 peut s'étendre jusqu'au bord inférieur de la plaquette de subdivision 13, bien que cela ne soit pas indispensable. Du dos 4 de l'étrier se détache vers le haut une saillie-levier 4a qui permet de faire pivoter la branche 5 de l'étrier de sorte que le crochet 6 se dégage de la paroi porteuse et que le dispositif de subdivision puisse être retiré. La fig. 4 représente en plan un tiroir il qui est partagé en deux grands compartiments par une cloison 12. Des dispositifs de subdivision 1 sont fixés et bloqués par friction sur la cloison 12 comme sur l'une des parois du tiroir qui constitue la paroi porteuse 7.Sur la fig. 4, on a représenté complètement à droite un dispositif de subdivision 1 qui est fixé sur la cloison intermédiaire 12 et qui présente une plaquette de subdivision 13, 13a de chaque c8té de l'étrier, de sorte que le dispositif de subdivision 1 s'étend sur les deux grands compartiments délimités par la cloison 12. Dans ces conditions, la plaquette de subdivision 13a se détache de la branche à ressort 5 de ltétrier qui est représentée sur la fig0 1 et qui est équipée du crochet 6, mais cette branche 5 de l'étrier est réalisée sous une forme semblable à celle de la branche 3 et elle s'étend jusqu'où bord inférieur de la plaquette de subdivision 13a.Une semblable forme de réalisation rend possible la subdivision simultanée et la modification commune des dimensions de deux compartiments délimités par une cloison. Comme on peut le voir sur la fig. 1, le c8té inférieur du crochet 6 est biseauté, de sorte que pour l'insertion du dispositif de subdivision 1, il suffit a engager l'étrier 2 sur le bord supérieur de la paroi porteuse 7, puis de le presser en direction du fond 9 du tiroir jusqu'à ce que le crochet 6 s'encliquète dans la rainure 8 du côté arrière de la paroi porteuse 70 Pour retirer le dispositif de subdivision, on se sert du bras de levier 4a pour dégager le crochet 6 de la rainure 8, puis-on retire vers le haut le dispositif de subdivision 1. A cet effet, on peut en plus faire basculer le dispo sitif de subdivision 1 autour d'un axe perpendiculaire au plan de la paroi porteuse à la suite du dégagement du crochet. Pour identifier le contenu des différentes cases, on peut par exemple placer sur chaque cloison une petite étiquette portant une inscription, qui est fixée à la plaquette de subdivision au moyen d'un cavalier guidé dans des rainures formées des deux côtés, parallèlement au bord supérieur de la plaquette de subdivision 13. Mais il est plus avantageux, comme le montre la fig. 6, de former une entaille rectangulaire 20 dans le bord supérieur de la plaquette de subdivision 13, de sorte que l'étiquette d'identification mise en place soit décalée vers le bas par rapport au bord supérieur de la plaquette de subdivision 13. De la sorte, ltétiquette est protégée contre l'endommagement et l'utilisateur est à l'abri des blessures. Comme le montre la fig. 1, la plaquette de subdivision 13 présente un arrondi 19 au niveau de a jonction entre son bord supérieur et son bord frontal libre.- lorsque le bord supérieur~ de la plaquette de subdivision 13 est situé à un niveau plus haut que le bord inférieur du crochet 6., on peut ainsi éviter une collision de la plaquette de subdivision 13 avec le crochet saillant 6 d'un dispositif dessubdivision monté sur la paroi opposée, lors du déplacement de l'un de ces dispositifs0 Sur la figo 5 est représentée une cloison intermédiaire d'un tiroir, cloison qui se compose de deux parois porteuses 7 juxtaposées par leurs côtés arrière.Chacune des parois porteuses 7 est réalisée sous la même forme qué sur la fig. 1, à cette exception que la saillie de retenue 15, formée par son bord supérieur, est décalée par rapport à son côté arrière dans une mesure qui est supérieure à ltépaisseur de la branche 5 de l'étrier De la juxtaposition des parois porte-uses 7, il résulte donc une rainure 14 dans laquelle s'engagent les branches 5 des étriers. La rainure 14 à la- forme d'un T renversé afin de former les épaulements 16 que les crochets 6 des étriers 5 saisissent par dessous. La rainure 14 résultant du retrait des saillies de retenue 15 est suffisamment large pour que les branches 5 des étriers des deux dispositifs de subdivision 1 puissent passer en regard l'une de l'autre sans se heurter. il est ainsi possible de déplacer les deux dispositifs de subdivision 1 indépendamment et en regard l'un de l'autre. Au surplus, même dans le cas de dispositifs de subdivision I -qui se trouvent à la même hauteur, il est possible de fléchir suffisamment la branche 5 de l'étrier de l'un des dispositifs de subdivision pour la dégager de l'épaulement 16 ou de faire basculer le dispositif de subdivision que l'on veut retirer en soulevant sa plaquette de subdivision 13 jusqu'd ce que le crochet 6 se dégage. La fig0 6 représente également un système pour deux dispositifs de subdivision 7 déplaçables sur une paroi porteuse commune 7. Dans ce cas, une tringle profilée 21, qui a la forme d'un H en section transversale et qui peut être fabriquée sous forme de profilé extrudé, est engagée sur le bord supérieur de la paroi porteuse 7. les deux branches supérieures de l'H font saillie vers le haut au-delà du bord supérieur de la paroi porteuse 7 et constituent ainsi les saillies de retenue 15 pour les étriers des dispositifs de subdivision f. les deux branches inférieures 22 de l'H engainent des deux côtés le bord supérieur de la paroi porteuse 7 et sont appliquées contre les surfaces latérales de celie-ci, de sorte que chacune d'entre elle forme, par son bord inférieur, un épaulement 17.Un crochet 6, disposé de manière correspondante sur le bord frontal de la plaquette de subdivision 13, saisit par dessous chacun de ces épaulements 17. La réalisation de la saillie de retenue 15 et de l'épaule- ment sur une tringle profilée indépendante rend particulièrement simple l'équipement ultérieur d'un tiroir déjà existant avec le dispositif de subdivision selon l'invention. Comme on peut le voir sur la fig. 6,- une entaille longitudinale 23 servant de ligne destinée à la rupture s'étend au milieu de la barre de l'H, de sorte quten cas de besoin la tringle profilée 27 puisse être partagée en deux pour le montage unilatéral d'un dispositif de subdivision 1 sur une paroi porteuse 70 Il va de soi qutil est aussi possible de fabriquer séparément le tringle profilée constituant la saillie de retenue 15 et l'épaulement 17 pour chque dispositif de subdivision 1, même dans le cas où des dispositifs de subdivision 1 sont prévus de part et d'autre d'une paroi porteuse 7. Une semblable tringle profilée simple peut présenter la forme d'un profilé rectangulaire aplati. il est toutefois avantageux de prévoir, le long de l'un des côtés du profilé, un épaulement semblable par exemple à 11 épaulement formé par la face inférieure de la barre 24 de l'H partagé en deux, afin que la tringle soit fixée au bord supérieur de la paroi porteuse 7. Cela évite de prendre des dispositions spéciales pour l'alignement de la tringle profilée0 Sur la fig. 7 est représenté un dispositif de subdivision unilatéral qui est monté sur une paroi porteuse 18 rapportée, laquelle est fixée sur une paroi plane 11, par exemple au moyen de vis.De même que dans le cas de la paroi porteuse 7, la saillie de retenue 15 représentée sur la fig. 7 est décalée par rapport au côté arrière 25 de la paroi porteuse 18 situér à ltopposé de la plaquette de subdivision 13, ce qui donne lieu à une rainure comparable à une feuillure 26 du côté de la saillie de retenue 15 qui est situé à l'opposé de la plaquette de subdivision 13. La branche 5 de l'étrier s'engage dans cette rainure 26. Entre l'étrier 5 et la paroi 11, il est ainsi ménagé un intervalle 27' qui permet un pivotement du dispositif de subdivision autour d'un axe parallèle à la direction de coulissement pour dégager le crochet 6 de l'épaulement 17 formé sur le côté avant de la paroi porteuse 18. D'après la fig. 7, l'étrier n'est constitué dans ltessen- tiel que par un dos d'étrier 4 qui repose sur le bord supérieur de la saillie de retenue 15 et par la branche d'étrier 5 qui saisit par derrière la saillie de retenue0 La branche 4 de l'étrier se raccorde d'unseul tenant à la p1aquette de subdivision 13, par l'intermédiaire d'une partie de jonction 28 oui s1 étend obliquement par rapport au plan de la paroi porteuse 18. Dans cette forme de réalisation, le crochet 6 qui saisit par dessous l'épaulement 17 formé sur le côté avant de la paroi porteuse -18 est réalisé sous forme de saillie correspondante sur le bord frontal de la plaquette de subdivision 13 du c8té de a paroi porteuse 18.Dans l'exemple de la fig. 7, l'épaulement 17 est constitué par le côté supérieur d'une rainure pratiquée dans la paroi porteuse 18. Comme le montre la fig. 8, l'étrier 2 peut aussi ne se détacher que d'un côté de la plaquette de subdivision 13o Cela offre la possibilité de faire glisser la plaquette de subdivision 13 du côté dépourvu de tout élément de-l'étrier, jusqu'au voisinage immédiat de la paroi du tiroir qui-s'étend parallèlement à ce côté, par exemple lorsqu'on n'a pas besoin du dispositif de subdivision. les étriers 2 représentés sur les fig. 1 à 3 peuvent être réalisés eux aussi de manière correspondante, sous forme d'étriers qui ne se détachent que d'un côté. La fig. 9 montre comment on peut soutenir la plaquette de subdivision 13 selon l'invention, par son bord frontal situé à l'opposé de l'étrier, sur la paroi 31 voisine de ce bord. D'après la fig0 9, la paroi 31 est munie, du c8té dirigé vers la plaquette 13, d'un crantage 30 dans lequel la plaquette s'engage par son-bord frontal libre. lorsque le dispositif de subdivision 1 est délacé dans le sens de la flèche inscrite sur la fig. 9, par la manoeuvre de l'étrier 2, le bord frontal libre de la plaquette 13 reste d'abord engagé dans le crantage 30, si bien que la plaquette fléchit comme on l'a indiqué sur la fig. 9. De ce fait, elle se raccourcit jusqu' ce que son bord frontal libre finisse par sortir du cran pour pénétrer dans le cran immédiatement voisin. Comme il ressort de la description, grâce au fait que la plaquette de subdivision et l'étrier sont formés dtune seule pièce, un dispositif de subdivision selon l'invention peut être fabriqué de sorte qu'il nécessite relativement peu de place, puisqu'il n'y a pas d'éléments de jonction entre plaquette et étrier. Or, le faible encombrement joue précisément un rôle important dans l'aménagement des pharmacies où un grand nombre de paquets séparés doit être logé dans un petit espace etooù en outre les paquets ne doivent pas ôtre endommagés par des arêtes de supports ou similaires, contre lesquelles ils sont heurtés. il y a lieu de mentionner enfin qu'il peut être prévu, à la place d'un système de crochet sur le dispositif de subdivision et de rainure sur la paroi porteuse, un système de crochet sur la paroi porteuse et de rainure sur le dispositif de subdivision0 il peut être aussi prévu respectivement un crochet et une rainure sur les deux côtés de la paroi porteuse. le crochet ne doit pas avoir nécessairement le profil d'un crochet au sens étroit du mot; l'essentiel est qu'il saisisse par dessous un épaulement correspondant de la paroi porteuse, par une surface limite qui fait saillie perpendiculairement ou au moins obli- quement vers le haut. Comme il va de soi et comme il-résulte d'ailleurs déåà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties ayant été plus spécialement indiqués; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS lo Boîte de rangement, ouverte de préférence vers le haut, pour de petits objets à conserver à l'état classé, et notamment tiroir ou casier pour des paquets de médicaments, boîte qui présente le cas échéant une grande subdivision par une cloison intermédiaire et dans laquelle il est formé plusieurs cases séparées au moyen de dispositifs de subdivision dont chacun se compose d'une plaquette de séparation susceptible d'être écartée élastiquement et d'un étrier qui est disposé à l'une des exer- mités de celle-ci et qui chevauche une saillie de retenue en forme de tringle, siaccrochant sur celle-ci par le haut et coulissant dans la direction longitudinale de la saillie de retenue, cette dernière étant formée le long d'une paroi porteuse qui est rapportée ou constituée par une paroi ou une cloison intermédiaire de la boite, ladite saillie de retenue étant constituée en particulier par le bord supérieur de cette paroi porteuse, caractérisée en ce que la plaquette de subdivision (13) et son étrier (2) sont formés dtune seule pièce en une matière synthétique élastique, en ce que chacun des diSpositifs de subdivision (1) est maintenu sur sa paroi porteuse (7, 12 18), sans possibilité de basculement-de la plaquette de subdivision (13) autour d'un axe perpendiculaire au plan de la paroi porteuse, au moyen d'un épaulement (16, 17) faisant face vers le bas, s'étendant parallèlement à la saillie de retenue (15) formée sur la paroi porteuse et d'un crochet (6) du dispositif de subdivisiotl saisissant par dessous cet épaulement, et en ce que chacun des étriers des dispositifs de subdivision présente une saillie-levier qui permet de dégager par pivotement le crochet d'avec l'épaulement, avec déformation élastique de l'étrier. 2.- Boite selon la revendication 1, caractérisée en ce que ltépaulement (16) saisi par dessous par le crochet et, de façon correspondante, le crochet (6) sont disposés du coté de la saillie de retenue (15) en forme de tringle qui est situé å l'opposé de la plaquette de subdivision (13). 90- Pointe selon la revendication 2, caractérisé en ce que la saillie-levier (4a) est formée par un prolongement vers le haut de la branche (5) de étrier qui porte le crochet, prolongement sur lequel un cavalier d'identification peut être éventuellement placé. 4.- Boite selon la revendication 1, caractériséeen ce que l'épaulement (17) sui est saisi par dessous par le crochet (6) et, de façon correspondante, le crochet (6) sont disposés du côté de la paroi porteuse (7, 18) qui est dirigé vers la plaquette de subdivision (15). 5.- Boitte selon la revendication 4, caractériséeen ce que la plaquette constitue par elle-même la saillie-levier. 6.- Boite selon la revendication 5, caractérisée en ce que l'épaulement (17) et le crochet (6) sont disposés au-dessous du milieu de la paroi porteuse (7, 18) dans le sens de la hauteur. 7.- Boite selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée en ce qu'il est formé, sur le c8té de la saillie de retenue (15) qui est situé à ltopposé de la plaquette de subdivision (13), une rainure (26) en-forme de feuillure qui est délimitée d'un côté par cette saillie, dans laquelle s'engage la branche (5) de 11 étrier (2) qui saisit par derrière la saillie de retenue (15) et dont la largeur, mesurée perpendiculairement au plan de la paroi porteuse, est de préférence plus grande que l'épaisseur de la partie de la branche d'étrier (5) qui esten-relief sur la saillie de retenue. 8.- Boite selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisée en ce que la plaquette de subdivision (13) s'étend jusqu'à prendre contact avec la paroi opposée (31) par son bord frontal libre, c'est-à-dire situé à l'opposé de l'étrier (2), et s'engage dans un crantage (30) formé sur cette paroi opposée. 90- Boite selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisée en ce que l'étrier (2) présente, du coté de la plaquette de subdivision, au moins un rebord (3) latéral qui est appliqué contre celle-ci et qui prend appui sur la paroi porteuse. 10.- Bofte selon l'une quelconque des revendications 1- à 9, caractérisée en ce qutune rainure en U (14), dont chaque branche de l'U est définie par une saillie de retenue (15), s'étend le long du bord supérieur de la paroi porteuse, et en ce que la largeur de la rainure est de préférence supérieure au double de l'épaisseur de la branche (5) de l'étrier qui saisit par derrière la saillie de retenue (15) et s'engage dans la rainure, 11.- Boite selon l'une quelconque des revendications i à 10, caractérisée en ce que la saillie de retenue (15) est formée par une tringle profilée (21) qui est fixée à la paroi porteuse (7) et dont le bord inférieur, en saillie sur le côté de la paroi porteuse (7) qui est situé du-ctté de la plaquette de subdivision (13), constitue l'épaulement (17). 12.- Boite selon lune quelconque des revendications 1 à 11, caractérisée en ce que l'étendue de l'étrier dans la direction longitudinale de la paroi porteuse correspond à un multiple de l'épaisseur de la plaquette, et en ce que l'étrier chevauche la paroi porteuse en exerçant un auto-blocage contre tout déplacement en direction longitudinale sous l'effet de forces appliqués à la plaquette à distance notable de l'étrier. 13.- Dispositif de subdivision pour une boîte de rangement selon l'une quelconque des revendications 1 à 12.