La présente invention concerne les dispositifs utilisés dans les systèmes de syntonisation et plus particulièrement un dispositif commandé a distance pour prérégler un dispositif d'accord différentes fréquences souhaitées d'un nombre plus ou moins grand de fréquences de radiodiffusion, notamment en modulation de fréquence (MF) et en modulation d'amplitude (MA). Dans de nombreuses régions et spécialement dans celles des très grandes villes, on reçoit convenablement un grand nombre d'émetteurs radio MF et Mb. L'utilisateur d'un récepteur radio conçu pour particuliers a des fins de divertissement peut donc recevoir, grace au dispositif d'accord dont le poste est équipé, une multitude de fréquences de radiodiffusion MF et MA. Dans bien des cas, l'utilisateur préférera écouter les programmes émis sur un assez petit nombre des fréquences effectivement utilisables. Il arrive alors souvent que l'utilisateur passe d'une fréquence "favorite" a une autre, si l'émission sur la première ne lui plaît plus.Généralement, il existe un assez grand nombre de fréquences recevables dans la bande de fréquences entre les deux stations "favorites" considérées, de sorte que des bribes des émissions sur ces fréquences intermédiaires sont reçues pendant le réglage du dispositif d'accord d'une station à l'autre. La succession cacophonique rapide des bouts d'émission intermédiaires indésirables lors d'un tel passage d'une station a une autre peut être très gênante. Pour changer rapidement l'état de syntonisation d'un récepteur radio lors du passage d'une station d'émission è une autre sans que ce passage s'accompagne de bruits ou de fragments d'émission provenant de fréquences situées entre les deux stations, on a déjà proposé des dispositifs d'accord pour récepteurs radios comprenant des touches pour un certain nombre de stations présélectionnées. De tels dispositifs d'accord s'emploient avec avantage dans les postes radio pour voitures mais ils ne sont généralement pas conçus pour les dispositifs d'accord a haute fidélité pour les récepteurs ou chatnes utilisés dans les maisons.Il serait néanmoins souhaitable que de tels appareils puissent également être équipés de moyens préréglables permettant d'accorder le dispositif d'accord rapidement å des stations MF et/ou MA prdréglées et de changer les stations préréglées selon les désirs et les préférences spécifiques de l'utilisateur. Ces moyens préréglables devraient en plus être de construction simple, de grande fiabilité et assez faciles a manoeuvrer. L'invention vise à créer un dispositif perfectionné pour prérégler des stations d'émission dans un dispositif d'accord, notamment sous forme d'un dispositif de commande a distance pour prérégler des stations dans un dispositif d'accord dans lequel certaines stations émettant en NF et/ou en MA peuvent être préréglées selon les désirs, ainsi que pour changer les stations préréglées, le dispositif de commande à distance devant permettre en particulier, par la manoeuvre de ce dispositif, de changer les stations préréglées de manière facile et rapide selon les préférences spécifiques de l'utilisateur, le dispositif d'accord étant en particulier celui d'un récepteur radio destiné a être utilisé dans des habitations à des fins récréatives. Selon un mode de réalisation préféré, l'invention apporte un dispositif de commande à distance destiné à être utilisé dans un dispositif d'accord du type pouvant être accordé à différentes fréquences de radiodiffusion, dont certaines peuvent être des fréquences préréglées, qui possède un cadran portant des indications ou repères correspondant aux fréquences de radiodiffusion, un index ou aiguille ou un élément analogue déplaçable devant ou sur le cadran et indiquant la fréquence à laquelle le dispositif d'accord est syntonisé, un support mobile portant l'aiguille ou l'élément analogue et disposé coulissant et guidé sur un axe, ainsi que plusieurs éléments ou cavaliers de repérage coulissants portés par au moins un rail de guidage, chaque cavalier étant réglable individuellement a une position désirée par rapport au cadran, de manière à représenter une fréquence de radiodiffusion particulière, a laquelle le dispositif d'accord peut entre accordé. Sur ledit axe peut coulisser également, conjointement avec le support pour l'aiguille, une pièce d'accouplement qui peut être manoeuvrée sélectivement en vue de son couplage l'un des cavaliers, du déplacement de ce cavalier avec elle lorsque le support d'aiguille est déplacé et du réglage de ce cavalier à une position désirée par rapport au cadran.Le dispositif de commande à distance commande le couplage sélectif de la pièce d'accouplement à un cavalier et comprend un support rotatif destiné a recevoir et à supporter l'axe sur lequel coulisse le support d'aiguille, l'axe possédant une rainure longitudinale dans laquelle est engagé un ergot du support rotatif. Ce dernier est porté lui-meme par une structure porteuse, dans laquelle il peut être tourné par le mouvement d'un doigt en contact avec le support rotatif. Ce doigt est couplé par une transmission flexible à un élément de commande å distance, lequel peut être une touche prévue sur un panneau de commande du dispositif d'accord par exemple.La manoeuvre de l'élément de commande a pour effet que le doigt fait tourner le support rotation, lequel fait tourner l'axe et avec lui la pièce d'accouplement, laquelle est ainsi couplée au cavalier désiré. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront plus clairement de la description qui va suivre d'un exemple de réalisation non limitatif, ainsi que des dessins annexés, sur lesquels - la figure I est une vue frontale d'un appareil d'accord équipé d'un dispositif selon l'invention; - la figure 2 est une coupe transversale partielle et à plus grande échelle de la partie mécanique de cet appareil; - la figure 3 est une vue en perspective prise de l'arrière du cadran et montrant différents sous-ensembles de l'appareil des figures 1 et 2; - la figure 4 est une vue en perspective éclatée d'un support rotatif et d'une structure porteuse pour supporter et faire tourner un axe selon l'invention; ; - les figures 5 à 7 sont respectivement une vue en plan, une coupe longitudinale et une coupe transversale (suivant la ligne B-B de la figure 5) de la structure porteuse de la figure 4; - la figure 8 est une vue en perspective du support rotatif de la figure 4; - les figures 9 à il sont respectivement une vue de cotés une vue arrière et une vue avant de ce même support rotatif; - la figure 12 est un détail, en coupe axiale, montrant le montage rotatif de l'axe dans le support rotatif; - la figure 13 est une vue en plan schématique du système de commande à distance utilisé pour faire tourner l'axe conformément à l'invention; - les figures 14 et 15 sont respectivement une vue de cOté et une vue d'extrémité d'un embout d'entrée et de fixation utilisé dans le système de la figure 13; et - les figures 16 à 18 montrent schématiquement de quelle manière, par les éléments de commande à distance et le système représentés sur la figure 13, on peut faire tourner l'axe sur lequel coulisse le support d'aiguille et produire ainsi le couplage de la pièce d1aceouplement 9 un cavalier en vue du pré réglage de ce cavalier à une position désirée par rapport au cadran. La figure 1 est une vue frontale d'un dispositif d'accord ou de syntonisation 50 qui est équipé d'un dispositif de commande à distance selon l'invention. Pour les besoins de la description qui va suivre, il est supposé que l'appareil d'accord 50 est conçu pour être accordé à des fréquences de radiodiffusion de la bande MF et à des fréquences de radiodiffusion de la bande MA. Si désir, l'invention est cependant applicable aussi, notamment, des dispositifs d'accord susceptibles d'être accordes à des fréquences de radiodiffusion qui sont uniquement comprises dans une bande de modulation en fréquence ou seulement dans une bande de modulation en amplitude.L'appareil d'accord 50 possède en panneau avant 52 sur lequel sont prévus plusieurs commutateurs et dispositifs d'indication couramment employés pour effectuer la syntonisation et établir les conditions de réception pour, par exemple, des récepteurs radio etJou des chatnes à haute fidélité. Le panneau avant 52 présente une fenêtre 53, dans laquelle est disposée une plaque transparente 54. Derrière cette plaque transparente et comme on peut le voir plus clairement sur la figure 2, se trouve un cadran 55 en forme de plaque, qui porte des repères 56 qui représentent les différentes fréquences de radiodiffusion ou stations sur lesquelles l'appareil peut être accorde.Sur le panneau avant 52 se trouvent également deux touches de commande 57 et 58 qui peuvent être manoeuvrées par l'utilisateur de l'appareil 50 pour preregler, soit une fréquence de radiodiffusion MA, soit une frequence de radiodiffusion E a laquelle l'appareil 50 peut être accordé. Un commutateur sélecteur HF/MS 51b est prévu pour la sélection de la bande de fréquences dont la réception est désirée. L'appareil d'accord possède également un bouton d'accord 39 qui est couplé à un axe monté rotatif dans le panneau avant 52 et au moyen duquel l'appareil 50 peut être syntonisé.La rotation du bouton59 prvoque la déplacement devant le cadran 55 d'un index ou aiguille 93 indiquant les sta- tions-identifiées par les repères 56 - sur lesquelles l'appareil 50 est accord, Une des caractéristiques de l'appareil d'accord représenté est la présence de plusieurs index 71 qui sont répartis en deux groupes, l'un étant combiné avec la bande MF, l'autre avec la bande MA. Comme décrit plus en détail dans ce qui va suivre, les index 71 peuvent glisser par rapport au cadran 55 et peuvent être positionnés à n'importe quel point désiré le long du cadran.Lorsqu'un index 71 est placé en regard d'un repère 56 particulier, en désignant par conséquent une station sur laquelle l'appareil 50 peut être accordé, l'utilisateur peut rapidement syntoniser l'appareil sur cette station par la simple rotation du bouton d'accord 59 jusqu'à ce que l'aiguille 93 soit alignée avec l'index 71 considéré. La position de l'index 71 le long du cadran 55 peut être modifiée comme désiré par l'utilisateur, pour changer la station preréglée correspondante sur laquelle l'appareil peut être syntonisé rapidement et facilement. Les figures 2 et 3 représentent notamment le sousensemble qui comprend les index 71 et montrent de quelle manière les différents index sont supportés et peuvent être déplacds par rapport au cadran 55. Ce dernier possède un rail de guidage supérieur 60 et un rail de guidage inférieur 61, s'étendant tous deux dans le sens de la longueur du cadran 55 et situés chacun dans un plan perpendiculaire au cadran. Ces deux rails font saillie de la face arrière du cadran 55, les repères 56 étant portés par sa face avant. Le rail supérieur 60 possède une rainure longitudinale en U 62a.dans la face supérieure d'une queue de rail 64, de même qu'une rainure longitudinale en V 63a dans la face inférieure de la queue de rail 64. Le rail inférieur 61 possède une queue de rail analogue, désignée par 65, présentant une rainure en V 63b en haut et une rainure en U 62b en bas.Le rail supérieur 60 et le rail inférieur 61 avec leurs queues 64 et 65 et leurs rainures longitudinales sont donc disposés symétriquement de part et d'autre d'un plan longitudinal perpendiculaire au cadran 55. Chaque queue de rail avec sa rainure en U et sa rainure en V en section droite forme un support de glissement pour au moins un cavalier de repérage 66, auquel est attaché un index 71 La figure 3 montre deux cavaliers 66 sur le rail supérieur 60 et deux cavaliers 66 sur le rail inférieur 61. Chaque cavalier possède une branche supérieur 67 et une branche inférieure 68 qui se rejoignent en une jonction 69. Les branches 67 et 68 sont faites d'un matériau élastique, d'une résine synthétique par exemple, et sont poussées T une vers l'autre sous l'effet de l'élasticité. Par l'écartement de ses branches, chaque cavalier 66 peut donc être monté sur une queue de rail 64 ou 65. Le côté intérieur de la branche 67 porte, à peu près à mi-longueur, une nervure 74, laquelle peut s'embotter dans une rainure en U 62a ou 62b et glisser ensuite dans cette rainure. La branche 68 de chaque cavalier 66 porte près de son extrémité libre une nervure 75 qui est à peu près en V en section droite et qui est destinée à s'encliqueter dans une rainure longitudinale à section droite en V (63a ou 63b) d'une queue de rail (64 ou 655. Lorsque la nervure 74 est en place dans la rainure en U 62a par exemple et la nervure 75 est en place dans la rainure en V 63a, le cavalier 66 peut coulisser tout au long du rail de guidage supérieur 60 ou, plus précisément, de sa queue 64.Le cavalier 66 ou chaque cavalier 66 monté de façon analogue sur la queue 65 du rail de guidage inférieur 61 peut coulisser de la même manière tout au long de ce rail. On voit sur les dessins, notamment sur la figure 3, que l'index 71 est formé par l'une des branches d'un élément en U inversé ou non qui est replié autour du bord supérieur ou inférieur du cadran 55 de manière que son extrémité libre soit visible dans la fenêtre 53 - et qui est porté par l'extrémité de la branche 67 du cavalier correspondant. Lors du déplacement du cavalier supérieur ou inférieur sur le rail 60 ou 61, on peut suivre son mouvement par le déplacement de l'index 71 par rapport aux repères 56. La branche 68 de chaque cavalier 66 possède un trou 73. Ce trou est dirige vers le rail inférieur 61 s'il s'agit d'un cavalier supérieur, c'est-à-dire porté par le rail supérieur, et vers le rail supérieur 60 s'il s'agit d'un cavalier inférieur. Dans chaque trou 73 peut être introduite, de façon sélective, une partie d'une pièce d'accouplement 160, en vue de l'entratnement du cavalier 66 considéré le long du rail supérieur 60 ou le long du rail inférieur 61 lorsque la pièce d'åccouple- ment est déplacée. Chaque cavalier-66 peut ainsi être amené jusqu'à une position désirée le long du rail de guidage considéré et par rapport aux repères 56 du cadran 55. Chaque cavalier 66 porte, à l'arrière de la jonction 69, un prolongement sous forme d'une palette 72 qui est destinée b couper un rayon lumineux dans un commutateur à lumière 106 lorsque ce commutateur est aligné avec le cavalier 66 considéré. Comme décrit par la suite, le commutateur à lumière est logé dans un sous-ensemble qui sert également de support pour l'aiguille 93 et la palette d'occultation 72 coupe ou ouvre le commutateur à lumière quand l'aiguille 93 est alignée avec l'index 71 du cavalier de repérage 66 en question. Le montage d'un cavalier 66 sur la queue du rail supérieur ou du rail inférieur ressort déjà de ce qui précède. Après l'écartement de ses branches 67 et 68, le cavalier est disposé sur la queue de rail de manière que les nervures 74 et 75 s'alignent avec la rainure en U et avec la rainure en V. Lorsque, ensuite, les branches 67 et 68 ne sont plus maintenues écartées, l'élasticité du matériau dont est fait le cavalier 66 produit le rapprochement des branches et l'encliquetage des nervures dans les rainures longitudinales correspondantes de la queue de rail. Il est préférable que la branche 68 soit plus large que la branche 67 pour augmenter la stabilité du cavalier. La nervure 75 peut également être remplacée par deux nervures parallèles situées de part t d'autre du trou 73.De plus, en raison de l'élasticité du matériau dont est fait le cavalier 66 et grâce à la complémentarité de forme des nervures 74, 75 et des rainures en U et en V 62a, 63a, une fois le cavalier est monté sur un rail de guidage, il est maintenu en position stable, sans risque d'inclinaison sous l'effet de vibrations par exemple. Le cavalier convenablement mis en place sur un rail est orienté, par sa longueur, perpendiculairement à la face arrière du cadran 55, de manière que la palette 72 soit correctement alignée avec le commutateur à lumière lorsque l'aiguille 93 est alignée avec l'index 71. Derrière le cadran 55 stétend, voir notamment la figure 3, un axe de guidage 90 qui est supporté à une extrémité par une douille 92 et à l'extrémité opposée par un support rotatif 181 qui sert en même temps à la rotation de cet axe. Sur l'axe 90 peut coulisser un ensemble 94 - appelé simplement support dans ce qui va suivre - qui porte l'aiguille 93 et un élément de balayage 112, ce dernier étant utilisé en combinaison avec le circuit d'accord (non représenté) pour réaliser la syntonisation et ne faisant pas partie de l'invention. Le support 94 comprend un élément de base qui, vu de cOté, a la forme de la lettre E et dont la branche médiane possède un passage pour l'axe 90. L'aiguille 93 est supportée par un porte-aiguille qui est lui-mEme fixé sur le support 94 par une pince de fixation 103. Le support 94 constitue en outre un logement pour le commutateur à lumière 106 déjà mentionné. Ce logement possède une ouverture centrale s'étendant du haut en bas du logement. Les intervalles formés entre la branche mediane et la branche supérieure respectivement la branche inférieure de l'élément de base en E du support 94 sont désignés respectivement par 107 et 108. Comme on peut le voir sur la figure 2, la palette d'occultation 72 des cavaliers de repérage 66 est conçue et disposée pour passer par les intervalles 107 et 108 lors du coulissement du support 94 sur l'axe 90. Le support 94 comprend une partie supérieure qui sert de table de support pour la pince de fixation 103 de l'aiguille 93. Un rebord surélevé 116 ayant une forme en L vu en plan est prévu sur une partie du côté arrière et du côté gauche de cette partie supérieur et un rebord analogue 117 est prévu sur une partie du cbté arrière et du cOté droit de cette même partie supérieure. La pince 103 comprend deux branches 118 et 119 qui sont réunies à une extrémité par une partie transversale et dont les extrémités libres sont biseautées et espacées de la partie supérieure du support 94 de manière à définir une fente avec elle. Cette fente est conçue pour recevoir une plaque 131 formant un porter aiguille. Comme il ressort le mieux de la figure 3, le support 94 peut être déplacé sur l'axe 90 à l'aide d'un cible 120 et sous l'effet de la rotation du bouton d'accord 59. Le bouton d'accord est couple au cible 120 par des moyens appropriés et le cible passe sur plusieurs poulies de guidage et est également attaché au support 94. Le porte-aiguille forme de la plaque 131 possède une partie 132 qui s'étend vers l'avant et est reliée à la plaque par un col de cygne 133. La plaque 131, le col de cygne et le prolongement 132 dirige vers l'avant sont de préférence d'un seul tenant et en un matériau élastique tel qu'un acier à ressorts ou une résine synthétique par exemple. Comme déjà mentionné, le support 94 définit egalement un logement, désigne par 105, pour le commutateur à lumière 106. Le dessus de ce logement est pourvu d'un loquet détachable 147 et son dessous est pourvu de façon analogue d'un loquet détachable 148. Ces deux loquets sont similaires et se présentent chacun sous forme d'une tige flexible se terminant par un crochet cunéiforme. L'interrupteur à lumière 106 comprend une plaque de base 151 > portant un circuit imprimé, comme on peut le voir sur la figure 3. Sur cette plaque de base sont fixés, l'un au-dessus de l'autre, deux boitisrr en C 152 et 153 (figure 2). L'agencement est tel que, lorsque le counutateur à lumière 106 est mis en place dans le logement 10S, l'ouverture formée par chaque bottier en C s'aligne avec l'un des intervalles 107 et îoe de l'élément de base en E du support 94. Chaque bottier en C contient une source lumineuse et un capteur de lumière optiquement alignés et faisant donc également partie du commutateur à lumière 106. Pour la mise en place du commutateur à lumière 106 dans le logement 105, le commutateur est tout d'abord introduit dans ce logement de manière que les boîtiers en C viennent se placer dans la partie centrale du logement 105. Au moment où la plaque de base 151 arrive aux loquets 147 et 148, ceux-ci sont écartés, de sorte que la plaque de base peut venir s'appliquer contre les parois du logement 105, après quoi les crochets des loquets 147 et 148 viennent se placer derrière la face arrière de la plaque 151 en retenant celle-ci. S'il faut remplacer une source lumineuse ou un capteur de lumière, on peut retirer le commutateur à lumière 106 du logement 105 après avoir écarté simplement les loquets 147 et 148 pour libérer la plaque de base 151; le commutateur 106 peut ensuite être extrait facilement vers l'arrière hors du logement 105. Une source et un capteur dans un bottier en C constituent une première barrière lumineuse ou premier interrupteur à lumière et la source avec le capteur dans l'autre boîtier en C constitue de façon ana loguo un deuxième interrupteur à lumière. Le premier interrupteur est conjugué à la bande MF et le deuxième interrupteur est conjugué à la bande MA. Lorsque, par exemple, la lumière de la source tombe sur le capteur du premier interrupteur, cet interrupteur est fermé, c e qui provoque la suppression du signal de sortie de l'appareil d'accord. Lorsque la lumière est empêchée de tomber sur le capteur, l'interrupteur est ouvert, ce qui provoque l'arrêt de cette suppression, c'est-à-dire l'arrêt du silencieux.Il ressort de ce qui précède que cela peut être produit par la palette d'occultation 72, prévue à l'arrière d'un cavalier 66, lorsque cette palette pénètre dans l'intervalle entre une source et le capteur correspondant du commutateur à lumière 106. Comme déjà indiqué brièvement, une pièce d'accouplement 160 peut être engagée sélectivement dans le trou 73 d'un cavalier de repérage 66 en vue du couplage de celui-ci et de son entratnement jusqu'à une position désirée sur le rail supérieur 60 ou le rail inférieur 61 et par rapport aux repères 56 sur le cadran 55. La pièce d'accouplement 160 est montée coulissante sur l'axe 90 par une partie arquée de montage 161, dont les extrémités libres sont séparées d'un angle d'environ 1000. La partie de montage 161 est faite d'un matériau élastique, d'une résine synthétique par exemple, et comprend un ergot 162 qui fait radialement saillie vers l'intérieur et est engagé dans une rainure longitudinale 91 de l'axe 90. ta pièce 160 comprend en outre une partie d'accouplement 163 qui est solidaire de la partie de montage 161 et a la forme d'une cheville orientée radialement vers ltextérieur, à partir du milieu à peu près de la partie arquée de montage 161, et possédant en haut et en bas des portions biseautées pour faciliter son introduction dans les trous 73 des cavaliers. La figure 3 montre qu'une extrémité de llaxe 90 est supportée par la douille 92, dans laquelle cet axe peut tourner. La douille 92 est portée par un étrier en C 171 qui est conçu pour être fixé au cadran 55 et au panneau avant 52 ou au châssis de l'appareil d'accord 50. L'étriper 171 possède deux branches parallèles 173 réunies à une extrémité par une traverse 174. Celle-ci est formée essentiellement d'une partie plane relativement mince, présentant un trou pour la fixation de l'étrier 171 sur un élément approprié (tel que le panneau avant ou le châssis) de l'appareil d'accord. Chaque branche de l'4trier 171 possède en partie au moins une section droite en U dont le cOté ouvert est dirigé vers l'intérieur, de manière que l'étrier puisse être enfilé sur les extrémités correspondantes des rails 60 et 61 du cadran 55, et est pourvue d'une fente longitudinale 176 pour augmenter la flexibilité de la branche et faciliter ainsi la mise en place de l'étrier sur le cadran. L'autre extrémité de l'sxe 90, c'est-8-dire l'extrémité opposée b celle portée par la douille 92, est supportée dans un support rotatif 181, lui-même disposé dans une structure porteuse 182, voir la figure 3. Le support rotatif 181 a pour fonction de recevoir et de supporter l'extrémité en question de l'axe 90 et, en plus,d'imprimer à cet axe des rotations, dans les deux sens, transmises au support rotatif 181, comme il sera décrit ci-après, depuis un point éloigné, en particulier, dans l'exemple représenti, par l'enfoncement des touches de commande 57 et 58 (figure 1) par l'utilisateur de l'appareil d'accord 50. Pour commencer par la structure porteuse 182, représentée plus en détail sur les figures 4 à 7, cette structure correspond à l'étrier 171 qui vient d'être décrit en ce sens qu'elle possède un élément de base en C qui affecte également la forme d'un etrier et comprend des branches 183 et 184 réunies à une extrémité par une traverse 185. La branche 183 est pourvue d'au moins une fente longitudinale 186 et la branche 184 est pourvue de façon analogue d'au moins une fente longitudinale 187. La figure 6 montre qu'il est possible également de doter chaque branche de deux fentes longitudinales qui se suivent sur le même axe à faible distance l'une de l'autre. Ces fentes confèrent suffisamment de flexibilité aux branches 183 et 184. Chacune des branches de la structure porteuse 182 est pourvue de plusieurs pattes 188 destinées à recouvrir les queues du rail de guidage supérieur et du rail de guidage inférieur et à contribuer ainsi à la fixation de la structure porteuse 182 sur le cadran 55. Les pattes 188 de la branche 184 recouvrent donc, à l'état assemblé, la queue 64 du rail supérieur 60, tandis que les pattes 188 de la branche 183 recouvrent la queue 65 du rail inférieur 61. La structure porteuse 182 est par conséquent montée sur l'extrémité du cadran 55 se trouvant à l'opposé de celle sur laquelle est monté l1étrier 171. Dans la région de la traverse 185, l'étrier en C de la structure porteuse 182 porte en outre des nervures 190 qui sont dirigées vers le cadran 55 et servent de butées lors du montage de la structure porteuse sur le cadran 55.A l'état assemblé, le cadran occupe donc une position bien définie par rapport à la structure porteuse 182. La traverse 185 possède un trou 188 pour la fixation de la structure porteuse 182, avec le cadran 55 sur lequel elle est montée sur le panneau avant 52 ou le chassis de l'appareil d'accord représenté, au moyen d'une vis ou d'un élément analogue. Par le montage décrit à l'aide de l'étrier 171 et de la structure porteuse 182, le cadran 55 est convenablement posi tionné et maintenu en place dans la fenêtre 53 du panneau avant 52 de l'appareil d'accord 50. Chacune des branches 183 et 184 porte, à peu près au milieu et transversalement par rapport à elle, une douille 191 ou l92, possédant une section droite en U dont le côté ouvert est tourné vers l'exterieur, comme on peut le voir notamment sur la figure 4. Lorsque la structure porteuse 182 est montée convenablement sur le cadran 55, la douille 191 est ouverte en bas, la douille 192 est ouverte en haut et toutes deux sont situées derrière le cadran et dirigées à peu près perpendiculairement à lui vers l'arrière. Les douilles 191 et 192 étant similaires, seule celle désignée par 191 sera décrite en détail. Cette douille est représentée en coupe longitudinale sur la figure 6. La douille 191 > voir également les figures 4, 5 et 7, possède donc une section droite en U, formée d'une base 195 - faisant saillie à l'arrière quand la structure porteuse est montée sur le cadran 55 et possédant une fente longitudinale 196 - et deux ailes 197 et 198 qui partent des bords longitudinaux opposés de la base 195. Chaque aile possède sur le côte intérieur une rainure 199 qui est située à proximité de la branche 183 portant la douille 191 et qui se prolonge à travers la base, comme il ressort notamment de la figure 6. La douille 192 coopère avec la douille 191 pour supporter entre elles un élément de support annulaire 193. Cet élément est conçu pour recevoir le support rotatif 181 et est formé d'une pièce en forme de coupelle 200, représentée plus clairement sur la figure 6, dont le cOté ouvert est tourné vers la douille 92. La coupelle 200 possède un fond 201, visible également sur la figure 7, qui présente uneouverture circulaire 202 dont le diamètre est plus petit que le diamètre intérieur de la coupelle 200. Dans le fond 201 sont ménagées deux découpes 203 et 204, voir en particulier la figure 7, qui sont diamétralement opposées et agrandissent à cet endroit le diamètre de l'ouverture par ailleurs circulaire 202. Dans la paroi périphérique de la coupelle 200 sont formees deux fentes 194 qui sont également opposées diametralement, comme on peut le voir sur la figure 4, et qui meuvent etre situées sur le même diamètre que les découpes 203 et 204. Le support rotatif 181 - montré détache de la structure porteuse 182 dans la vue éclatée de la figure 4 et représente plus en détail sur les figures 8 à 12 - se compose de deux éléments circulaires 205 et 208 qui sont concentriques et contigus ou chevauchantsaxialement, comme représenté sur les figures 8 et 9. L'élément 205 possède un rebord circulaire périphérique 206 dont le diamètre est naturellement plus grand que le diamètre extérieur du reste de l'élément 205. Celui-ci possède en plus un ergot 207 à l'intdrìeur, voir les figures 4 et 11, et deux encoches 210 en arc dans se paroi latérale, comme il ressort le plus clairement des figures 8 et 10.Les encoches 210 sont mutuellement opposées et décalées d'environ 180 ou moins. L'élément circulaire 208 est disposé derrière l'élément circulaire 205 et possède un diamètre extérieur qui est plus petit que le diamètre extérieur de llelement 205. Le diamètre intérieur de l'élément 208 est égal au diamètre intérieur de l'élément 205. L'élément 208 possède un fond 211, de manière à former un chapeau d'extrémité sur le support rotatif recevant l'axe 90. Le chapeau d'extrémité 211 porte deux protubérances 209 qui sont diamétralement opposées et dirigées radialement vers l'extérieur. Lors du montage, c'est-8-dire lorsque le support rotatif 181 est assemblé avec la structure porteuse 182, les probabérances 209 sont reçues dans les découpes 203 et 204 du fond 201. Selon une variante de réalisation le support rotatif 181 est composé d'un élément cylindrique intérieur, correspondant à l'élément circulaire 208, et d'un élément cylindrique extérieur, correspondant à l'élément circulaire 205, l'élément extérieur entourant l'élément intérieur et possédant une longueur axiale plus petite que l'élément intérieur. Un rebord semblable au rebord 206 est prévu sur l'élément cylindrique extérieur et des encoches 210 en arc sont également formées dans la paroi périphérique de l'élément extérieur. Une extrémité de l'élément cylindrique intérieur est fermée de façon étanche par un fond ou chapeau d'extrémité semblable au chapeau 211 et cette extrémité formant chapeau porte des protubérances ou ailettes dirigées radialement vers l'extérieur à partir du chapeau et semblables aux protubérances 209. Quelle que soit la variante utilisée, l'axe 90 est reçu dans l'ouverture intérieure ou cavité formée dans les éléments circulaires 205 et 208, ou dans l'élément cylindrique intérieur, l'ergot 207 étant engagé dans la rainure longitudinale 91 de l'axe. Lors du montage du support rotatif 181 dans la structure porteuse 182, on introduit d'abord le support 181 dans l'ouverture de la coupelle 200, le fond 211 y étant engagé en premier. On tourne le support 181 de manière que les protubérances 209 du fond ou chapeau 211 passent à travers les découpes 203 et 204 dans le fond 201 de l'élément de support annulaire 193. Le diamètre extérieur de l'élément circulaire 208 étant plus petit que le diamètre de l'ouverture circulaire 202 et le diamètre extérieur de l'élément circulaire 205 étant plus petit que le diamètre intérieur de l'ouverture de la coupelle 200, le support rotatif 181 peut facilement être mis en place dans la coupelle 200, le chapeau 211 venant se placer derrière l'ouverture 202.Comme le diamètre du rebord circulaire 206 est plus grand que l'ouverture de la coupelle 200, ce rebord s'applique contre la paroi périphérique de la coupelle. Ensuite, on fait tourner le support 181 sur environ 90", de manière que les protubérances 209 viennent buter contre le fond 201 de la coupelle 200. Cette dernière est donc situe maintenant entre le rebord 206 et les protubérances 209. On tourne le support 181 suffisamment pour que les encoches 210 en arc qui sont prévues dans la paroi périphérique de l'élément circulaire 205 soient alignées avec les fentes 194 dans la paroi périphérique de la coupelle 200. A cette position, comme décrit cl-après, un doigt 221 peut passer à travers une fente 194 et être reçu dans une encoche 210. Pour le montage de l'axe de guidage 90 sur l'appareil d'accord, on peut d'abord monter l1étrier 171 - sur lequel a été fixée préalablement la douille 92 - sur les rails de guidage 60 et 61, puis introduire l'axe 90 dans la douille 92. Après cela, la structure porteuse 182 - dans laquelle a été monté le support rotatif 181 - peut être enfilée sur les autres extrémités des rails o0 et 61. Le support rotatif 181 peut alors être emboîté en même temps sur l'autre extrémité de l'axe 90, de manière que l'ergot 207 s'engage dans la rainure 91. La structure 182 étant montée sur les rails 60 et 61, le c8té ouvert du support 181 glisse ensuite facilement sur l'axe 90.Du fait que l'ergot 207 est engagé dans la rainure 91, le support rotatif 181 est couplé en rotation à l'axe 90, de sorte que toute rotation du support 181 fait tourner l'axe 90 sur un angle correspondant. La manière dont le support rotatif 181 et par suite l'axe 90 ainsi que la pièce d'accouplement 160 sont commandés à distance sera décrite ci-après relativement aux figures 4 et 13. La douille en U 191 reçoit un embout de sortie 212 d'un dispositif de transmission et la douille en U 192 reçoit un embout 213 semblable. L'embout 212 porte des pattes 218 et l'embout 213 porte des pattes 219 semblables. Chaque embout affecte une forme à peu près parallélépipédique et les pattes 218 respectivement 219 dépassent d'une des faces. Chacune des pattes 218 et 219 se termine par une partie en forme de crochet, par exemple comme celle désignée par 220, laquelle est prévue à l'extrémité libre de chaque patte 219 et est cunéiforme.Une paire de pattes 218 de l'embout 212 est destinée h être introduite dans les rainures 199 correspondantes ménagées dans les ailes 197 et 198 de la douille 191. Des rainures semblables sont prévues dans les ailes de la douille en U 192 pour la réception d'une paire de crochets 220 qui sont prévus aux extrémités libres d'une paire de pattes 219 de l'embout 213. Les crochets 220 portés par une autre paire de pattes 219 sont destinés à venir s'accrocher derrière les lèpres ou rebords latéraux de la partie centrale ou base 195 de la douille en U. Pour ce qui concerne l'embout 212, on voit que la paire de pattes 218 se trouvant en haut viendra s'accrocher également sur la partie saillante de la base 195, en dehors des limites des ailes 197 et 198 de la douille 191. Dans chacun des embouts 212 et 213 est disposé un doigt 221 ou 222 qui fait saillie à ltextdrieur de l'embout à travers une fente 223, comme on peut le voir pour le doigt 221 de l'embout 213. Lorsque les embouts 212 et 213 sont montés dans les douilles en U 191 et 192, comme décrit ci-dessus, les doigts 221 et 222 passent à travers les fentes 196 dans les bases 195 des douilles et à travers-les fentes 194 dans la paroi périphérique de la coupelle 200, jusque dans les encoches 210 en arc. Les doigts 221 et 222 qui dépassent des embouts 212 et 213 peuvent par conséquent faire tourner, lorsqu'ils sont déplacés, le support rotatif 181. Le mouvement des doigts 221 et 222 est produit par l'actionnement manuel de touches ou autres éléments de commande 57 et 58, représentés schématiquement sur la figure 1. Ces éléments de commande, reproduits à gauche sur la figure 13, peuvent se présenter, par exemple, sous forme de touches ou de boutons poussoirs qui, lorsqu'ils sont enfoncés, provoquent le déplacement du doigt 221 ou 222 correspondant dans l'embout 212 ou 213 par l'intermédiaire d'un dispositif de transmission comprenant, par exemple, des rubans de transmission 216 et 217 qui relient la touche 57 à l'embout de sortie 213 et la touche 58 à l'embout de sortie 212. Un embout d'entrée et de fixation 214 pour le ruban de transmission 216 est relié mécaniquement à la touche de commande 58 et un embout d'entrée et de fixation 215 pour le ruban de transmission 217 est relié de façon analogue à la touche de commande 157.Les rubans de transmission peuvent être du type conventionnel, présentant des picots ou des nervures et des fentes qui coopèrent à une extrémité avec des éléments complémentaires dans l'embout d'entrée et de fixation et à l'autre extrémité avec des éléments complémentaires dans l'embout de sortie pour produire le déplacement du doigt quand la touche de commande correspondante est enfoncée. Chaque transmission peut en plus posséder un dispositif de rappel élastique pour ramener le ruban à sa position de repos dès que la touche est libérée. La figure 14 est une vue de côté de Embout de sortie 213, avec le doigt 221 en position de repos (trait plein) et en position de travail (position avancée en pointille) b la suite d'un mouvement d'avance du ruban 217 dans le sens de la flèche A sur la figure 13. La figure 15 est une we d'extrémité de l'embout 213, montrant la disposition du ruban 217 à l'intérieur et la partie saillante du doigt 221. La figure 13 représente l'ensemble du dispositif de transmission comprenant les embouts d'entrée et de fixation 214, 215 reliés aux touches de commande 57 et 58 sur le panneau avant'52 (voir la figure 1), les rubans de transmission 216 et 217 et les embouts de sortie 212 et 213. Le mode d'emploi des touches de commande 57 et 58 sera décrit ci-après relativement aux figures 16 à 18. Il est supposé qu'un cavalier de repérage 66 conjugué, par exemple, à la bande MA, doit être déplacé d'une position de repérage d'une station d'émission déterminée à une autre position de repérage d'une autre station d'émission déterminée A cet effets on tourne le bouton d'accord 59, ce qui prodnit, par 11 inter- médiaire du cible 120, le déplacement du support 94 sur l'axe 90. Lorsque l'aiguille 93 est alignée avec l'index 71 du cavalier considéré, on arrête de tourner le bouton 59. On appuie sur la touche de commande 57, ce qui fait avancer le ruban de transmission 217 dans le sens embout d'entrée 215-embout de sortie 213.Le doigt 221 qui dépasse de l'embout 213 et fait saillie dans l'encoche 210 de l'élément circulaire 205 du support rotatif 181 est ainsi déplacé de droite à gauche dans la représentation des figures 16 à 18 > comme indiqué par la flèche A sur la figure 17. Le support 181 est de ce fait tourne dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre, comme représenté sur la figure 18. L'axe 99 est donc également tourné dans le même sens, et avec lui la pièce d'accouplement 160 qui est couplée en rotation avec l'axe 90. La rotation de la pièce 160 a pour effet que sa partie d'accouplement 163 est engagée dans le trou 73 du cavalier avec lequel la pièce d'accouplement 160 est alignée, c'est-à-dire avec le cavalier dont l'index 71 est aligné avec l'aiguille 93. Lorsque le cavalier 66 est ainsi couplé à la pièce 160, on peut de nouveau tourner le bouton d'accord 59 pour produire le déplacement du support 94 sor l'axe 90, vers la droite ou vers la gauche, comme désiré par l'utilisateur. Pendant ce déplacement, le support 94 pousse la pièce d'accouplement 160, de sorte que le cavaiier 66 couplé à elle glisse sur le rail de guidage inférieur 61, jusqu' la nouvelle position désirée Lorsque le support 94 atteint la nouvelle position désirée par rapport au cadran 55, ce qui est visible par l'alignement de l'aiguille 93 et par suite de l'index 71 avec le repère 56 de la nouvelle station désirée, la touche de commande 57, maintenue enfoncée pendant le déplacement du support 94, de la pièce d'accouplement 160 et du cavalier 66 considéré, peut autre relachee. Le ruban de transmission 217 est alors ramené à sa position normale ou de repos, de sorte que le doigt 221 qui dépasse de l'embout 213 est déplacé de gauche à droite et ramené également & sa position normale. Pendant ce déplacement du doigt, il s'applique contre le flanc droit de l'encoche arquée 210 considérée, de sorte qu'il fait tourner le support 181 dans le sens des aiguiSes d'une montre. L'axe 90 et la pièce d'accouplement 160 sont donc tournés également dans le même sens, avec la conséquence que la partie d'accouplement 163 est extraite du trou 73 et que le cavalier 66 est désaccouplé de la pièce 160.Le cavalier reste ensuite à la nouvelle position où il a été amené et où il représente une fréquence de radiodiffusion ou station d'émission en modulation d'amplitude désirée, sur laquelle l'appareil d'accord représenté peut être accordé. Bien entendu, si désiré, on peut changer la position du cavalier qui vient d'être repositionné par la répétition de l'opération qui vient d'être décrite, la touche 57 étant de nouveau enfoncée pour coupler la pièce 160 au cavalier afin que celui-ci soit déplacé lorsque le bouton d'accord 59 est tourné ensuite. L'opération se déroule de façon analogue lorsqu'on désire déplacer ou repositionner un cavalier 66 qui est conjugué à la bande MF. On utilise dans ce cas la touche de commande 58, Lorsqu'on enfonce cette touche, le doigt 222, faisant saillie de l'embout 212, se déplace de droite à gauche (dans la représentation des figures 16 à 18) et fait tourner le support 181 dans le sens des aiguilles d'une montre. L'axe 90 et la pièce d'accouplement 160- tournent donc également dans le même sens, de sorte que la partie d'accouplement 163 est engagée dans le trou 73 d'un cavalier 66 sur le rail de guidage supérieur 60. Lorsque, ensuite, on tourne le bouton d'accord 59, le support 94 et la pièce d'accouplement 160 sont déplacés sur l'axe 90 et le cavalier 66 qui vient d'être couplé à la pièce 160- est déplacé dans la même mesure et dans la même direction sur le rail supérieur 60.Au moment où l'index 71 de ce cavalier arrive en regard d'un repère 56 correspondant à la nouvelle fréquence MF ou à la nouvelle station MF désirée on relâche la touche de commande 58 pour que la pièce 160 libère le cavalier 166. Celui-ci reste ensuite à la position où il a été amené et où il indique la nouvelle fréquence à laquelle l'appareil d'accord peut être accordé rapidement et facilement. Le circuit d'accord utilisable avec la partie mécanique de l'appareil d'accord 50 représenté peut, d'une manière générale, être de type connu et ne fait pas partie de l'invention. Une fois les cavaliers 66 préréglés aux points désirés, le signal de sortie du circuit d'accord est supprimé (si le commutateur de silencieux 51b est manoeuvré) tant que l'aiguille 93 n'est pas alignée avec un index 71 d'un cavalier préréglé. Le bruit indésirable lors du passage d'une station préréglée à une autre est par conséquent supprimé. Lorsque l'aiguille 93 est alignée avec un index 71, le dispositif de silencieux est rendu inactif. Plus précisément, lorsque l'aiguille est alignée avec un tel index, la palette d'occultation 72 du cavalier 66 portant cet index coupe le rayon lumineux d'une source vers un capteur dans le commutateur à lumière 106, ce qui provoque l'ouverture de l'interrupteur à lumière en question en vue de l'inhibition de l'action du silencieux. Par contre, lorsque l'aiguille 93 n'est pas alignée avec un index 71, la lumière de la source peut tomber sur le capteur correspondant, ce qui provoque la fermeture de l'interrupteur à lumière et la mise en action du dispositif de silencieux.Il s'ensuit que l'appareil d'accord 50 peut être accordé rapidement et avec précision sur toute station MA ou MF désirée. Si l'on ne désire pas utiliser cette suppression automatique du bruit entre les stations préréglees, il suffit de ne pas manoeuvrer le commutateur de silencieux 51b. Bien que l'invention ait été décrite et représentée relativement à un exemple de réalisation préféré, différents changements et modifications dans la forme et dans les détails sont possibles sans sortir du cadre de l'invention. Certains changements et modifications possibles sont décrits dans ce qui précède. D'autres peuvent porter notamment sur la prévision de rails de guidage supplémentaires, semblables aux rails 60 et 61, qui peuvent être conjugués chacun à une bande de fréquences spécifique, telle qu'une bande pour amateurs, une bande à ondes courtes, etc. Ces rails supplémentaires peuvent être équipés de cavaliers de repérage semblages aux cavaliers 66 décrits et préréglables à des fréquences déterminées, auxquelles l'appareil d'accord peut être accordé de façon facile, rapide et précise. Le positionnement de ces cavaliers supplémentaires peut s'effectuer comme décrit pour les cavaliers 66. De plus, bien que l'invention soit applicable de façon avantageuse dans le domaine des dispositifs d'accord ou de syntonisation, d'autres applications sont possibles également. R E V E N D I C A T I O N S 1 - Dispositif pour faire tourner un axe de façon sélective, caractérisé en ce qu'il comprend un support rotatif pour recevoir et supporter taxe, l'axe présentant une rainure longitudinale et un ergot ou un élé- ment analogue du support rotatif étant engagé dans la rainure pour le couplage en rotation avec l'axe, une structure porteuse pour. supporter le support rotatif, lequel peut tourner dans cette structure, au moins un doigt en contact avec le support rotatif et déplaçable pour faire tourner le support rotatif, un élément de commande disposé à distance du doigt et destiné à lui conférer un mouvement, ainsi qu'un dispositif de transmission flexible prévu entre ltélément de commande et le doigt pour déplacer le doigt quand l'élément de commande est manoeuvré. 2 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la structure porteuse comprend au moins un élément de support annulaire stationnaire quI possède au moins une fente, à travers laquelle passe ledit doigt, et en eue que le support rotatif est forme d'un premier élément eirculaire; dont le diamètre est plus petit que le diamètre intérieur dudit élément de support annulaire de war::ibre qu'il puisse être introduit et qu'il puisse tourner dans celui-ci, le premier élément circulaire possé dans un rebord circulaire dont le diamètre est plus grand que ledit diamètre intérieur de l'élément de support annulaire, et d'un deuxième élément cir claire qui est relié au premier élément circulaire et qui possède un diamètre tel qu'il puisse être introduit et qu'il puisse tourner dans l'élément de support annulaire, le deuxième élément circulaire possédant des protubérances radiales qui augmentent le diamètre du deuxième élément circulaire localement à une valeur supérieure au diamètre intérieur de l'élément de support annulaire, de sorte que ce dernier est-situé entre ledit rebord circulaire et lesdites protubérances. 3 - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que le premier elément circulaire possède au moins une encoche en arc pour recevoir un doigt traversant une fente de l'élément de support annulaire. 4 - Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que l'élément de support annulaire est sensiblement en forme de coupelle et possède à une extrémité un fond dans lequel est ménag8eune ouverture essentiellement circulaire dont le diamètre est plus petit que le diamètre de l'extrémité ouverte de la coupelle, le diamètre du deuxième élément circulaire étant plus petit que le diamètre de cette ouverture circulaire, de manière que le deuxième élément peut passer à travers cette ouverture, le fond de la coupelle présentant en outre, des découpes destinées à recevoir les protubérances radiales du deuxième élément circulaire, si bien que le premier élément circulaire et le deuxième élément circulaire, lorsqu'ils ont été mis en place dans la coupelle, peuvent être fixés dans celle-ci par la rotation d'au moins le deuxième élément circulaire, jusqu'à ce que lesdites protubérances radiales ne soient plus alignées avec lesdites découpes. 5 - Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce qutil comprend au moins un boîtier pour ledit doigt, ce boîtier formant notamment un embout de sortie d'un dispositif de transmission, le doigt étant déplaçable dans ce boîtier, et au moins un support. notamment sous forme d'une douille, qui est relié à ladite coupelle et qui est conçu pour le montage sur lui dudit boîtier. 6 - Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que le deuxième élément circulaire est en forme de coupelle et constitue un chapeau d'extrémité pour l'axez 7 - Dispositif selon la revendication 1 pour utilisation dans un dispositif d'accord possédant uu cadran portant des indications ou repères correspondant à des fréquences de radiodiffusion auxquelles le dispositif d'accord peut être accordé, au moins un rail de guidage, plusieurs cavaliers ou éléments analogues de repèrage montes coulissants sur le rail et pouvant être amenés a des positions désirées en regard du cadran pour indiquer des fréquences de radiodiffusion prédéterminées auxquelles le dispositif d'accord peut êtrs accordé, une aiguille ou un élément analogue déplaçable devant le cadran pour indiquer la fréquence de radiodiffusion à laquelle le dispositif d'accord est accordé h chaque instant, l'axe étant disposé à peu près parallèlement audit rail de guidage, un support monté coulissant sur l'axe de guidage et supportant l'aiguille, ce support étant susceptible d'être déplacé le long de l'axe en vue du déplacement correspondant de l'aiguille, ainsi qu'un élément d'accouplement disposé coulissant sur l'axe et susceptible d'être tourné avec l'axe entre des positions de travail et de repos, cet élément d'accouplement étant susceptible d'être couplé à un des cavaliers lorsqu'il est en position de travail et étant capable de faire glisser ce cavalier le long du rail de guidage pendant le coulissement de l'élément d'accouplement le long de l'axe, cet axe étant rotatif avec le support rotatif. 8 - Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'élément d'entraînement rotatif comprend un premier cylindre et un deuxième cylindre disposés concentriquement sur le même axe et possédant le meme diamètre intérieur prévu pour la réception de ltaxe de guidage, le diamètre extérieur du premier cylindre étant plus grand que le diamètre extérieur du deuxième cylindre, le premier cylindre possédant un rebord circulaire à une extrémité axiale de l'élément d'entraînement et le deuxième cylindre portant des protubérances faisant saillie radialement à l'autre extrémité axiale du support rotatif. 9 - Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que l'élément de support en forme de coupelle possède une extrémité ouverte dont le diamètre intérieur est plus grand que le diamètre extérieur du premier cylindre mais plus petit que le diamètre du rebord circulaire, de même que, à une extrémité; un fond-possédant une ouverture dont le diamètre est plus grand que le diamètre extérieur du deuxième cylindre mais plus petit que le diamètre effectif du deuxième cylindre dans la région desdites protubérances radiales ce fond présentant en outre, des découpes à travers lesquelles peuvent passer ces protubérances radicales, de sorte que le support rotatif est supporté dans ledit élément en forme de coupelle alors que ledit rebord circulaire est contigu à ladite extrémité ouverte et les protubérances radiales sont contiguës audit fond. 10 - Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que l'élément en forme de coupelle possède une paroi latérale qui s'étend à partir dudit fond et dans laquelle est ménagée au moins une fente, à travers laquelle un doigt est susceptible de venir en contact avec l'élément d'entratnement. 11 - Dispositif selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'il comprend un support, notamment sous forme d'une douille possédans une section droite en U > pour supporter l'élément en forme de coupelle, de même qu'un bottier ou un élément analogue pour le doigt, ce bottier étant couplé de façon détachable à ce support en vue du positionnement du doigt traversant ladite fente. 12 - Dispositif selon la revendication 11, caractérisé en ce que le deuxième cylindre possède une extrémité fermée destinée à éviter tout mouvement axial d'une extrémité de l'axe de guidage. 13 - Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en ce que le premier cylindre est pourvu d'au moins une partie de réception de doigt, notamment sous forme d'une encoche, qui est conçue pour recevoir un doigt et pour permettre à celui-ci de conférer un mouvement de rotation à l'élément d'entraînement,