La présente invention concerne un appui-tête pour tout type de table, particulièrement a usage médical, chirurgical ou paramédical. Le secteur de la technique considéré est celui des accessoires utilisés dans les sciences médicales et plus particulierement destines aux tables couramment employées par médecins, spécialistes, chirurgiens ainsi que par les professions paramédicales, telles que les masseurs kinésithérapeutes par exemple; tables utilisées notamment en consultation, traitements (massages, manipulation ou physiothérapie ...) et interventions chirurgicales, par exemple. De telles tables usuelles ne comportent pas d'appui-tête. On sait quels inconvénients cela entraîne pour le patient qui ne se trouve pas en tat de décontraction totale, son corps ne pouvant se relâcher entierement. Pour y remédier, on a créé des tables spéciales comportant un appui-tête qui leur est propre. L'inconvénient majeur résulte de leur coût élevé, du fait de la nécessité d'acheter la table en même temps que l'appuitête. Un investissement important est donc demandé au professionnel qui possede déjà tout son équipement. On a aussi proposé un coussin indépendant d'une table de soins comportant un évidement médian transversalement et longitudinalement, pour permettre le logement du nez, et de coupe transversale plano-concave, la partie plane reposant sur la table et la partie concave recevant le front ou éventuellement la nuque du patient, selon qu'il est allongé sur le ventre ou sur le dos. Dans le cas de position de cubitus ventral, la plano-concavité transversale de ce coussin donne une trop importante élévation du front pour permettre la position idéale de la tête dans le prolongement du corps. De plus, le coussin étant posé sur une table, le sujet ne peut combattre une claustrophobie visuelle ou auditive, les yeux ou l'oreille (en position latérale du patient) rencontrant un écran constitué par le plateau de la table. I1 faut noter, par ailleurs, que, sur le plan clinique, un patient, souffrant de douleur ou blocage au niveau de la nuque ou des épaules atteindra une décontraction optimale s'il est allongé sur une table s'adaptant du mieux possible aux conditions subjectives de ce qu'il considère comme une position confortable. D'où la nécessité d'un appareil réglable pour répondre aux exigences de chacun. Le problème a résoudre est donc de procurer un accessoire pour le soutien de la tête adaptable aux meubles existants. Cet objectif est atteint par un appui-tête qui comporte au moins une glissière longitudinale fixée sous le plateau de la table, au moins un bras coulissant dans une desdites glissières, au moins un montant situé à i 'extré- mité desdits bras située le plus près de la tête de la table, un coussin relié au(x) dit(s) montants Lesdits montants sont préférentiellement articulés autour d'un axe horizontal traversant ladite extrémité desdits bras perpendiculairement à ceux-ci.Ladite extrémité de chacun desdits bras est réunie l'une à l'autre par une barre transversale dispose au-dessus de l'axe de rotation desdits montants et parallèlement à celui-ci et chacun desdits montants comporte deux trous oblongs, dans le sens longitudinal des montants, situés l'un au-dessus de l'autre, ledit axe horizontal traversant le premier, le second comportant une échancrure disposée à une distance de l'axe de rotation telle que, lors de la rotation desdits montants en position verticale, au-dessus du plateau de la table, ladite barre rentre dans ladite échancrure et retient les montants à la verticale. Dans une variante préférentielle, au moins une desdites glissières comporte, face au sol, une partie aimantée sur laquelle vient se rabattre ledit montant prolongeant le bras qui coulisse dans ladite glissière. Ladite glissière comporte préférentiellement une patte de forme trapézoidale rectangulaire dont le côté oblique est aimanté. Par ailleurs, chacun desdits montants comporte une lumière dans laquelle se déplace une tige dont l'extrémité extérieure aux montants comporte un moyen de serrage de ladite tige audit montant et dont l'extrémité intérieure aux montants s 'insère dans ledit coussin de façon à ce que le déplacement de la tige entraîne celui dudit coussin pour permettre sa fixation dans la position désirée. Ledit coussin comporte une ame centrale rigide reliée auxdites tiges et recouverte sur au moins une face d'une couche de rembourrage et ledit coussin et ladite partie rigide sont constitués d'au moins deux parties séparées par un vide transversal parallèle à l'axe desdites tiges, lesdites parties de ladite âme étant réunies par des bras rigides centraux de telle sorte que les yeux du patient, allongé à plat ventre sur la table se situent au-dessus dudit vide, permettant la vision du sol. Préférentiellement,le coussin et la partie rigide sont constitués de trois parties séparées par un vide ayant la forme générale d'un T dont la branche horizontale est parallèle à l'axe desdites tiges et dont la branche verticale est sensiblement équidistante desdits montants, de telle sorte que le nez du patient allongé à plat ventre sur la table, se loge dans le vide de ladite branche verticale. Préférentiellement, ladite partie rigide est recouverte sur chacune de ses faces d'une couche de rembourrage et l'une desdites couches est planoconcave en coupe longitudinale parallèle auxdits montants, de façon à permettre un bon emboîtement de la boîte crànienne du patient allongé. En outre, chacun desdits bras comporte une lumière longitudinale munie sur sa face supérieure de créneaux et une goupille traversant ladite glissière et ladite lumière est de dimension correspondant à celle des créneaux et, une fois introduite dans un créneau, permet l'adaptation de l'appuitête à la longueur de la table à laquelle il est fixé. Ledit bras comporte en outre à son extrémité, opposée à celle portant lesdits montants, et sur sa face supérieure, un ergot de hauteur correspondant sensiblement à la distance séparant la face superieure dudit bras à la face interne, en vis-à-vis,de ladite glissiere. Le résultat de 1 'invention est un produit nouveau constitue par un appui-tête. Son avantage principal est qu'il soit adaptable à tout type de table existant. Il ne nécessite pas l'investissement d'un meuble entier et constitue donc un accessoire à la portée de tous. D'autres avantages résultent du fait qu'il est réglable en longueur et escamotable sous le plateau de la table lorsque l'on ne s'en sert plus, aucune perte de place n'étant entraînée par son adjonction et, du fait qu'il possède un coussin orientable et positionnable à divers niveaux en s'adaptant ainsi à toute personne allongée sur cette table et en permettant ltalignement de la tête avec le reste du corps dans toutes les positions du patient. Le coussin présentant une face concave permet une meilleure détente au patient allongé sur le dos ou sur le côté. Les vides médians ou transversaux favorisent la relaxation de la personne à plat-ventre qui y loge le nez et voit le sol, permettant au malentendant, en position latérale, d'avoir l'oreille non gênée par les coussins. Cet appui-tête voit son application notamment dans le domaine médical, chirurgical et paramédical. D'autres caractéristiques et avantages seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre d'un exemple de réalisation et en se référant aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 représente l'appui-tête selon l'invention dans une vue en perspective, - la figure 2 est une vue en élévation de l'appareil, - la figure 3 est une coupe transversale passant par l'axe des tiges portant le coussin et les montants, - la figure 4 est une coupe longitudinale dudit coussin, - la figure 5 est une vue de dessus de l'appareil, abstraction faite du plan de la table, - les figures 6, 7 et 8 représentent schématiquement différentes utilisations de l'appui-tête selon la position du patient sur la table. Sur la figure 1, on a représenté en perspective un appui-tête avec, en pointillés, la position rabattue lors d'une inutilisation. Cet appui-tête est composé principalement des éléments suivants -Une ou deux glissières 1, parallèles l'une à l'autre et destinées à être fixées sur la face inférieure (face au sol) de la table à laquelle on adjoint cet accessoire, par des pattes 4 et par tout moyen connu de l'Homme de l'Art, tel que vis -Un ou deux bras 2 coulissant chacun dans une desdites glissières 1 dans le sens de la longueur du plateau de la table, -Un ou deux montants 3 situés à l'extrémité desdits bras 2, la plus proche de la tête de la table, -Un coussin 5 relié auxdits montants. Pour que cet appui-tête soit adaptable à tout type de table existant, quelles que soient ses dimensions, sa matière ou son cadre, on a prévu d'utiliser des bras tels que représentés sur la coupe longitudinale de la figure 2. Ceux-ci comportent.une lumière 18 s'étendant sur la majeure partie de la longueur desdits bras et réalisés ici centralement, ce qui n'est pas obligatoire. Cette lumière comporte sur sa face supérieure des créneaux 21, étant entendu que le terme "créneaux" s'applique à toute sorte de découpes en relief permettant le logement d'une goupille 13 qui traverse l'extrémi- té de ladite glissière la plus proche de la tête de la table et ladite lumière. Quand cette goupille est introduite dans un créneau, le bras est alors fixé à ladite glissière de façon stable. Pour modifier la distance des montants à la glissière (et donc à la tête de la table), il suffit de relever l'extrémité avant desdits bras (la plus proche de la tête de la table) de façon à dégager la goupille du créneau dans lequel elle était retenue et de tirer alors vers l'avant (la tête) si l'on désire allonger la dimension totale de l'appui-tête ou de repousser vers l'arrière (lè pied de la table) si l'on veut diminuer la distance des montants aux glissières. Lorsque le bon règlage est atteint, on verrouille les bras en laissant la goupille s'insérer dans un nouveau créneau. Dans une variante préférentielle de réalisation des bras, on prévoit que l'extrémité arrière de chacun desdits bras 2 comporte, à sa face supérieure un ergot 20. Celui-ci est de hauteur sensiblement égale à la distance qui sépare la face supérieure plane dudit bras de la face interne, en vis-à-vis, de la glissière. Cet ergot assure la stabilité du bras en position horizontale, évitant le basculement du bras qui pourrait se produire, notamment lorsque la goupille est en position extrême (c'est-à-dire que le bras est tiré de la glissière au maximum) : le poids des montants et coussin portant sur l'extrémité avant des bras pourrait alors faire pivoter vers le bas lesdits bras.L'ergot butant contre la face interne supérieure des glissières empêche un tel déplacement Par ailleurs, la face interne inférieure des glissières est munie d'une lame-ressort 9 dont l'extrémité libre recourbée porte sur la face inférieure dudit bras assurant un guidage horizontal et un freinage du coulissement du bras dans la glissière. L'appui-tête présente, outre l'avantage offert par les bras rétractables dans les glissières, celui d'avoir des montants 3 escamotables. Ces montants 3 sont préférentiellement articulés à l'extrémité avant desdits bras 2 autour d'un axe de rotation A perpendiculaire aux bras 2 et plus particulièrement ici autour d'une barre 19 transversale. On appellera par la suite "position verticale basse" celle dans laquelle sont les montants lorsqu'ils pendent librement à la barre 19 par une extrémité, l'autre extrémité libre des montants regardant le sol,et "position verticale haute'l celle dans laquelle sont les montants lorsqu'on les a fait tourner d'un angle de 1800 par rapport à la position verticale basse, l'extrémité libre regardant alors vers le haut. Pour pouvoir maintenir de façon stable en position verticale bau- te lesdits montants, on a prévu une barre transversale 15 réunissant les ex trémités des bras, côté tête, d'axe longitudinal parallèle à l'axe A et situé dansle plan vertical auquel appartient A; au-dessus de A, deux trous oblongs 7 et 17 pratiqués l'un au-dessus de l'autre dans lesdits montants, la barre transversale 19 passant par le premier trou 7.Le second trou 17 est ouvert sur la face se présentant en vis-à-vis de la barre 15 lorsque les montants sont en position haute et constitue ainsi une échancrure par laquelle la barre s'insère, le montant se déplaçant horizontalement sur celle-ci, puis verticalement vers le bas, de sorte que la barre ne peut plus se dégager de l'échancrure, ce qui assure le verrouillage des montants en position verticale haute. Pour déverrouiller, on relèvera les montants vers le haut de facon à amener l'ouverture de l'échancrure face à la barre qui s'en dégagera par deplacement horizontal des montants. En outre, pour permettre l'escamotage des montants sous la table, on prévoit de munir la face extérieure inférieure d'au moins une glissière, d'un aimant qui retienne les montants contre les glissières en période d'inutilisation. Si les montants ne sont pas en un matériau sensible à l'attraction magnétique, on peut leur adjoindre un élément qui le soit. Sur la figure 1, on a représenté latéralement et extérieurement aux montants un tel élément qui, lorsque l'on rabat les montants sur les glissières sous la table, vient en regard de la partie aiinantée ]6 de ladite glissière. Le mode de réalisation représenté ici montre des glissières dont au moins une se prolonge vers le bas et côté tête par une patte 10 de la for me d'un trapèze rectangle dont le côté oblique converge vers la tête de la table et porte un aimant 16 en regard du montant. Lorsque l'on n'a plus besoin de l'appui-tête, on déverrouille les montants et on les rabat vers la patte 10 qui les maintient sous la table dans une position fixe où ils ne genent pas et ne prennent pas de place. En outre, cet escamotage se fait très facilement sans manipulation spéciale. Une autre caractéristique de l'invention réside dans le fait que chaque montant 3 comporte une lumière 23 longitudinale traversant la partie comprise entre l'encoche 17 et l'extrémité libre. Dans cette lumière se déplace une tige 12 d'axe horizontal. Cette tige a une extrémité intérieure aux montants qui se prolonge par deux-bran- ches en U 6 s'insérant dans le coussin 5 préférentiellement dans la partie centrale 8 ou amie. Cette partie centrale 8 est constituée d'une plaque rigide, tel que du contreplaqué, de la matière plastique dure. Cette plaque est recouverte sur au moins une face d'un matériau de rembourrage pour offrir un certain confort au patient qui appuiera sa tête dessus. La tige et le coussin sont solidaires l'un de l'autre, de sorte que la rotation de la tige entraîne celle du coussin pour permettre la meil- leure inclinaison de l'appui-tête et que le déplacement vertical de la tige entraîne celui du coussin pour assurer son positionnement à la bonne hauteur en fonction du patient. Lorsqu'on a trouvé la position idéale de l'appui-tête, on fize ce dernier par tout moyen de serrage tel qu'un boulon 14. Dans un mode de réalisation préférentiel, le coussin 5 comporte une couche de rembourrage de chaque côté de la plaque rigide 8, une couche 5a d'épaisseur uniforme, une couche 5b plano-concave en coupe longitudinale parallèle aux montants tels que représenté en figure 4. Préférentiellement, le coussin est constitué d'au moins deux parties séparées par un vide transversal s'étendant sur toute la distance entre les montants 3, la plus petite partie dudit coussin étant approximativement moitié moins grande que l'autre partie et le vide se situant à un niveau tel qu'il correspond à l'emplacement des yeux du patient en position decubitus ventral, le visage étant sur la face plane 5a. La variante illustrée aux figures 4 et 5 montre un coussin en trois parties séparées par un vide de la forme générale d'un T dont la branche horizontale est parallèle à l'axe des tiges 12 et de longueur correspondant à la distance entre les montants 3 et dont la branche verticale est sensiblement équidistante desdits montants. La branche horizontale est située à une qu'elle, distance de l'axe desdites tiges telle/soit entre le plateau de la table et ledit axe lorsque la face concave 5b est I'âme du tourree vers le plafond. La plaque rigide 8 qui constitue l'ême du coussin est de même forme que les parties dudit coussin et se divise donc en deux ou trois parties selon le cas, qui sont réunies entre elles par un élément de fixation 22 qui peut être constitué, comme illustré ici, par deux barres fixées à l'âme 8 et une barre transversale. Cet élément 22 peut prendre toute autre forme. Il a été illustré sur la figure 5; en pointillés, la position des yeux et du nez dans le cas dtun patient allongé sur le ventre et dont le visage repose sur la partie plane 5a, la position de l'oreille dans le cas où le patient est en position latérale, afin de bien montrer l'intérêt de l1in- vention pour les personnes souffrant de claustrophobie auditive ou visuelle. Aucun obstacle ne s'oppose à la transmission des sons jusqu'au patient ni à la vue de ce qui est autour de lui. Les figures 6, 7 et 8 illustrent schématiquement les trois positions du patient et celles du coussin y correspondant. En position decubitus dorsal, la face 5b concave est tournee vers le plafond. Le coussin a été réhaussé légerement au-dessus de la table pour assurer le prolongement de la tête avec le corps et ainsi permettre une relaxation optimale. En position decubitus ventral, la face 5a plane est tournée vers le plafond. Les yeux du patient se situent alors au-dessus de la branche horizontale du T permettant de voir le sol. Le nez est logé dans la branche verticale du T. On a réglé la hauteur du coussin approximativement à la hauteur de la table pour mettre la tête du patient en prolongement du corps, sans que la nuque présente une position trop en retrait par rapport à l'axe du corps, comme c'est le cas pour les coussins traditionnels trop épais qui, quand le front vient s'y appuyer, mettent le segment central en hyperextension. En position latérale, le patient a la boîte crånienne préférentiellement emboîtée dans la partie concave 5b du coussin et l'oreille est ainsi au niveau indiqué en pointillés sur la figure 5, à peu pres au centre du coussin au-dessus du vide séparant les différentes parties dudit coussin. Il faut noter que,dans cette position latérale, le patient peut indifféremment reposer la tête sur la partie plane ou sur la partie concave, cette dernière offrant l'avantage supplémentaire d'une forme épousant mieux celle de la tête. Le coussin est élevé au-dessus du plan du plateau de la table d'approximativement une hauteur d'épaule pour réaliser une bonne stabilité du corps dans cette position. Les coussins traditionnels posés sur une table ne sont pas d'épaisseur suffisante pour permettre un réhaussement suffisant de la tête d'une hauteur d'épaule et de plus ne s'adaptent pas aux differents types morphologiques que peuvent présenter les patients et ne peuvent éviter la claustrophobie auditive, la table servant alors d'écran. Dans toutes ces positions, on voit que la tête est toujours en prolongement du corps pour une relaxation complète du patient qui a ainsi de meilleurs soins dispensés. Ces conditions optimales sont permises par l'appareil selon l'invention où le coussin est extérieur-à la table et mobile. Il peut être ainsi disposé à différents niveaux par rapport au plan de la table. Etant biface, il s'adapte mieux aux formes de la tête selon qu'il s'agisse des faces antérieure, postérieure ou latérale de la tête. Etant en plusieurs parties, il permet de vaincre la claustrophobie auditive ou visuelle. Il est aisément compréhensible, à partir des figures illustrant les réalisations comportant deux glissières, pour l'Homme de l'Art, le mode préférentiel (non représenté) d'appui-tête qui comprend une seuie glissière longitudinale, c'est-à-dire parallèle à la longueur du plateau de la table laquelle est associé ledit appui-tête. Au lieu de disposer deux glissières de façon sensiblement symétrique par rapport au plan médian longitudinal dudit plateau, on en fixe une seule approximativement dans ce plan et sous ledit plateau. On n'aura donc qu'un bras coulissant dans ladite glissière prolongé, à son extrémité la plus proche de la tête de la table, par un seul montant de façon identique à la description ci-dessus.Le coussin identique à celui décrit précédemment est relié au seul montant par tout moyen connu de l'Homme de l'Art, afin de le rendre réglable en hauteur et en inclinaison. Les dif férentes positions du coussin pourront être obtenues par les moyens décrits précédemment ou en prévoyant par exemple, cité à titre non limitatif, un montant constitué de deux parties, l'une coulissant dans l'autre et portant le moyen de fixation du coussin audit montant, ce moyen pouvant être un berceau. Ainsi, le règlage en hauteur est obtenu en déplaçant la partie coulissante par rapport à l'autre partie fixe qui est située à l'extrémité, la plus proche de la table, du bras coulissant dans la glissière. Le changement de face du coussin ou la modification de son inclinaison peuvent être effectués, par exemple par déverrouillage du coussin du berceau, par tout moyen connu de l'Homme de l'Art. Bien entendu, sans sortir du cadre de l'invention, diverses modifications pourront être apportés par l'Homme de l'Art au dispositif qui vient d'être décrit uniquement à titre d'exemple non limitatif, par des moyens équivalents remplissant les mêmes fonctions. REVENDICATIONS 1 - Appui-tête destiné à tout type de table utilisée dans les sciences médica les et paramédicales, caractérisé en ce qu'il comporte au moins une glis sière longitudinale fixée sous le plateau de ladite table, au moins un bras coulissant chacun dans une desdites glissières, au moins un montant situé chacun à l'extrémité avant d'un desdits bras et un coussin relié au(x) dit(s) montant(s). 2 - Appui-tête selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits mon tants sont articulés autour d'un axe horizontal traversant ladite extré mité desdits bras perpendiculairement à ceux-ci. 3 - Appui-tête selon la revendication 2, caractérisé en ce que ladite extré mité avant de chacun desdits bras est réunie l'une à l'autre par une bar re transversale d'axe parallèle à l'axe horizontal et disposée au-dessus de celui-ci dans le même plan vertical; que chacun desdits montants com porte deux trous oblongs dans le sens longitudinal des montants, l'-un au-dessus de l'autre, ledit axe horizontal comportant une échancrure dis posée à une distance de l'axe horizontal telle que, lors de la rotation desdits montants en position verticale haute, ladite barre s'insère dans ladite échancrure et assure le verrouillage desdits montants dans ladite position. 4 - Appui-tête selon l'une quelconque des revendications 2, 3, caractérisé en ce qu'au moins une desdites glissières comporte sur sa face extérieure regardant le sol une partie aimantée en regard d'un desdits montants qui vient s'y rabattre, en cas d'inutilisation. 5 - Appui-tête selon la revendication 4, caractérisé en ce que ladite partie aimantée est une patte ayant la forme d'un trapèze rectangle dont le côté oblique convergeant vers la tête de la table est aimanté. 6 - Appui-tête selon l'une quelconque des revendications 4, 5, caractérisé en ce qu'au moins un desdits montants comporte une pièce latérale sensi ble à l'attraction magnétique destinée à recouvrir ladite partie aimantée quand lesdits montants sont rabattus sous la table. 7 - Appui-tête selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que chacun desdits montants comporte une lumière longitudinale dans laquelle se déplace une tige dont l'extrémité extérieure auxdits montants comporte un moyen de serrage et dont l'extrémité intérieure auxdits mon tants s'insère dans ledit coussin de façon à rendre solidaires coussin et tige,pour fixer ledit coussin à la hauteur et dans l'inclinaison voulues. 8 - Appui-tête selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que ledit coussin comporte une âme centrale rigide reliée auxdites tiges et recouverte sur au moins une face d'une couche de rembourrage et que ledit coussin et ladite partie rigide sont constitués d'au moins deux parties séparées par un vide transversal parallèle à l'axe desdites tiges, lesdites parties de ladite âme étant réunies par des bras rigides centraux de telle sorte que les yeux du patient, allonge à plat ventre sur la ta ble se situent au-dessus dudit vide, permettant la vision du sol. 9 - Appui-tête selon la revendication 8, caractérisé en ce que ledit coussin et ladite partie rigide sont constitués de trois parties séparées par un vide ayant la forme générale d'un T dont la branche horizontale est pa parallèle à l'axe desdites tiges et dont la branche verticale est sensible ment équidistante desdits montants, de telle sorte que le nez du patient, allonge à plat ventre sur la table, se loge dans le vide de ladite bran che verticale. 10- Appui-tête selon l'une quelconque des revendications 8, 9, caractérisé en ce que ladite partie rigide est recouverte sur chacune de ses faces d'une couche de rembourrage et que l'une desdites couches est plano concave en coupe longitudinale parallèle auxdits montants, de façon à permettre un bon emboîtement de la boîte crânienne du patient allongé. 11- Appui-tête selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que chacun desdits bras comporte une lumière longitudinale présen tant une face supérieure en créneaux et une goupille traversant l'extré- mité avant de ladite glissière et ladite lumière et que ladite goupille glissée dans la partie haute desdits créneaux sert à la fixation desdits bras auxdites glissières, lorsque l'on a adapté l'appu-tête à la lon gueur du plateau de la table. 12- Appui-tête selon la revendication 11, caractérisé en ce que ledit bras comporte,à son extrémité arrière et sur sa face supérieure, un ergot de hauteur correspondant sensiblement à la distance de ladite face supérieure dudit bras à la face interne, en vis-àvis, de ladite glissière.