La présente invention est relative aux capteurs d'oxygène, et elle concerne plus particulièrement les capteurs destinés à être utilisés dans les dispositifs industriels de contre du rapport air/combustible. Les capteurs faisant partie des dispositifs industriels de contrôle du rapport air/combustible doivent satisfaire à des impératifs qui sont particuliers à cette technique. le contrôle du rapport air/ combustible dans un dispositif industriel est effectué à un régime comprenant un excédent d'air. Ceci assure que la combustion du combustible est complète et qu'il nty a pas d'émissions de fumées visibles aux eheminées. Une seconde raison avantageuse pour effectuer un contrôle dans cette région est la démonstration qui a été faite d'une amélioration du rendement de la combustion et d'une diminution résultante de consommation de combustible. Pour qu'un capteur puisse satisfaire à ces impératifs et être toujours réalisable du point de vue commercial, ses performances doivent répondre à un certain nombre de critères qui normalement ne sont pas importants pour les autres applications des capteurs. Par exem- ple la reproduction d'un capteur à un autre est importante, autrement un nouvel étalonnage du système de contrôle serait nécessaire à chaque remplacement de capteur. La stabilité du signal fourni par le capteur après une longue période d'utilisation constitue également une caractéristique importante pour éviter de recommencer fréquemment l'opération d'étalonnage. Une autre caractéristique importante dans une application industrielle est la simplicité de montage du capteur.Enfin, il est important qu'un capteur ne soit pas coûteux, en particulier lorsque le remplacement des capteurs peut s'avérer nécessaire. Les applications des capteurs de mesure d'oxygène soit comme simple dispositif de contrôle de la teneur en oxygène soit en tant que capteur dans des systèmes de contrôle, ont fait l'objet d'un nombre considérable de brevets d'invention. La première application commerciale des dispositifs capteurs d'oxygène a été leur utilisation en tant que composants incorporés dans des systèmes conçus pour mesurer l'oxygène dissout dans des bains de métal en fusion.Ce domaine présente toujours une importance commerciale considérable comme cela est indiqué par les brevets des Etats-Unis d'Amérique n23.359.188; capteurs. I1 est cependant de conception plus simple que les autres capteurs et, ce qui est le plus important, ' comporte des caracté ristiques nouvelles de telle sorte qu'il peut être utilisé dans des systèmes industriels de contrtle du rapport air/combustible sans pré- senter les inconvénients des autres capteurs. Le disque d'électrolyte est de préférence constitué de ZrO2-8 mole % Y203. Ce disque est fixé de façon étanche dans l'extrémité creuse d'un tube de forstérite conformé en utilisant comme matière d'étanchéité du verre tel que le verre "Corning 1415". Le tube de forstérite est usiné avant d'entre chauffé pour réalisar un épaulement de retenue, un évidement dans lequel est fixé de façoh étanche le disque en électrolyte, et deux gorges sur l'extrémité opposée du tube. L'évidement est usinez de façon à présenter une profondeur supérieure à celle nécessaire pour recevoir le disque d'électrolyte. Lorsque le disque est fixé de façon étanche dans le tube, une pâte de platine traitée avec un fondant et disponible dans le commer- ce, telle que le produit vendu sous l'appellation "Plessey 4276", est déposée sur les deux surfaces découvertes de ce disque. De plus une bande de pate de platine est appliquée le long d'une génératrice interne du tube de forstérite, sur son extrémité et dans la gorge inférieure creusée dans la paroi externe. Une seconde bande est appliquée depuis la surface supérieure du disque le long de la paroi externe du tube jusqu a la gorge supérieu re. Pendant que les électrodes en pâte de platine sont encore collan ; tes, des disques en feutre de fibres céramiques sont pressés dans la pâte sur les deux électrodes. Le feutre de fibres céramiques est par exemple celui vendu par la firme Cotronics Corps. de New-York City, sous l'appellation de "papier céramique N 300' et sert à un certain nombre d'utilisations. En cours de fonctionnement du capteur, cette matière agit à la fois comme un filtre,pour extraire la matière particulaire et les compo sants nocifs des gaz de la cheminée qui doivent Btre mesurés, et com me une barrière pour protéger l'électrode de toute érosion pouvant se produire du fait des gaz. Une autre fonction importante du disque en fibres céramiques est son rôle de mèche lors de l'application d' acide chloroplatinique (désigné dans la suite par les lettres CAPA3 que lton décrira dans la suite. La structure à fibres espacées du voque une détérioration de l'électrode qui affecte sérieusement le rendement, aussi bien qu'une fatigue thermique dans l'électrolyte orsqusin est soumis à des cycles de chauffage. D'une façon analogue, l'application des capteurs conçus pour l'automobile au contrôle du rapport air/combustible industriel n'a d'une façon générale pas été couronnée de succès. La reproductibilité d'un capteur à l'autre de ce type de capteur n'a pas été trouvé suffisamment précisé pour permettre de contrôler une teneur particu lère en oxygène, éloignée de la valeur stoechicmétrique D'une façon générale des capteurs d'automobile sont conçus comme des indicateurs du rapport stoeclicmezrioue air/combustible plutôt que comme des capteurs fournissant une mesure quantitative de la teneur réelle en oxygène.Ils sont également conçus de façon à durer dans l'environne- ment très dur de l'automobile. Cette conception n'est pas nécessaire po les applications industrielles et elle entraîne une augmentsion considérable et inutile des frais et de la complexité de la réalisa tison L'un des problèmes posés par les capteurs pour automobile est l'lntroduction de signaux électriques indésirables qui sont dts à des jonctions entre des matières différentes.Alors qu'ils ne cons tituent pas un problème pour les capteurs utilisés pour la définition du rapport stoechiométrique air/combustible, ces signaux peuvent avoir des effets extrêmement nuisibles sur des capteurs qui sont destinés à être utilisés pour une mesure quantitative de teneur en oxygène telle que celle qui est nécessaire dans le contrôle d'un rapport airteombustible éloigné du rapport stoechiométrique, d'applications industrIelles. le but de la présente invention est de fournir un capteur de contrôle de rapport air/ccdbustible industriel dans lequel les problèmes grécités sont supprimés. Le capteur proposé suivant l'invention présente des caractéristiques qui sont communes à la plupart des capteurs décrits dans les brevets précités, du fait qu'il est constitué par une cellule d'électrolyte solide conduisant des ions oxygènes, avec des électrodes en un métal noble. L'électrolyte est constitué par un disque et présente les avantages des capteurs à disques précités du type industriel et du type automobile, par rapport aux variantes tubulaires de eess 3.378.478; 3.403.090; et 3.791.954. Les dispositifs protégés par ces brevets sont tous analogues en ce sens que ce sont tous des capteurs à électrolyte solide qui sont plongés dans un métal liquide et qui engendrent un signal électrique fonction de la teneur du métal en oxygène.Les trois premiers dispositifs comprennent des tubes à ex- trémité fermée constitués par un électrolyte tandis que le quatrième capteur utilise un disque en un électrolyte solide fixé de façon étanche dans un tube formant support. La plupart des capteurs utilisés pour mesurer la teneur en oxygène des métaux en fusion sont des capteurs perdus car ils réagissent avec le métal en fusion dans lequel doit être effectué la mesure et sont consommés au cours de l'ope'ration de mesure. Le brevet des Etats Unis d' Âmérique nO3,297,551 décrit un capteur de métal liquide, qui est utilisé dans l'échangeur thermique à métal liquide d'un réacteur nucléaire, sur la base d'une longue durée d'utilisation. On a conçu d'autres capteurs pour mesurer la teneur en oxygène, plus spécialement des mélanges gazeux plutôt que des métaux à l'état liquide. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique nO3.974.054 décrit par exemple un disque d'électrolyte lié à un tube d'alumine, qui est utilisé pour déterminer des concentrations en oxygène de mélanges gazeux. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique n03.989.6I4 décrit un autre capteur de gaz qui comprend un électrolyte solide tubulaire. On s'est récemment intéressé à la mesure des composants constituant les gaz d'échappement des moteurs d'automobiles-. Un certain nombre de dispositifs ont été brevetés pour la mesure du rapport stoéchiométrique air/combustible à l'admission dans les moteurs à combustion interne. Ces dispositifs sont destinés à étre utilisés avec des systèmes de contrôle pour maintenir les conditions de fonctionnement du moteur à la valeur stoéchiométrique. les dispositifs proposés comprennent aussi bien ceux des capteurs à résistance électrique que des capteurs électrolytiques. Des capteurs caractéristiques du type à résistance sont décrits dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique 3.911.386; 3.936.794 et 3.959.765.Ces dispositifs captent une variation de résistance électrique d'éléments céramiques dans lesquels apparat un changement de résistance électrique qui peut être fonction de la pression de l'o- zygène ambiant. les capteurs d'oxygène pour automobile qui fonctionnent suivant les principes de l'électrolyse présentent un intérêt plus grand. Il a été publié dans ce domaine un certain nombre de brevets portant sur des capteurs dans lesquels l'électrolyte a la forme d'un tube ou d'un disque. Les brevets concernant des capteurs tubulaires sont notamment les brevets britanniques n01.385,464 et des Etats-Unis d'Amérique n0-3.841.987; 5.935.089; 3.960.693 et 3.978.006. Ces brevets décrivent des capteurs d'oxygène pour automobile dans lesquels l'électrolyte solide est constitué par un tube à extrémité ouverte , dont l'estré- mité ouverte est en communieatioE avec l'air ambiant environnant. Les inconvénients inhérents à ces capteurs électrolytiques tubulaires ont conduit à la mise au point de capteurs d'oxygène simplifiés, pour automobile, comportant des disques d'électrolyte plutôt que des tubes. Les inconvénients des capteurs tubulaires comprennent leur complication et les frais en résultant pour la fabrication du tube en électrolyte ainsi que le coût et les difficultés dus à l'application sur la surface du tube de grandes quantités d'une matière conteuse pour former les électrodes. La mise au point de capteurs comprenant des disques d'électrolyte très simples a cerné ces problèmes. Des exemples de tels capteurs d'oxygène pour automobile sont décrits dans les brevets des Etats Unis d'Amérique n 5.819.500; 3.909.385; 3.768.259 et 3.940.327. I1 existe un certain nombre d'inconvénients à l'application soit des capteurs industriels couramment disponibles soit des capteurs pour automobile, aux systèmes de contrôle conçus pour être utilisés dans le contrôle des combustions industrielles. Les capteurs conçus spécialement pour l'utilisation industrielle ont habituellement de grandes dimensions, sont couteaux à remplacer, fonctionnent à des températures élevées qui limitent leur durée de vie, ou sont conçus pour notre utilisés qu'une seule fois. En outre les capteurs industriels réalisés avec des électrolytes tubulaires présentent le même inconvénient que les capteurs tubulaires pour automobiles, c'est-à-dire un prix élevé de l'électrolyte et la nécessité d'électrodes relativement grandes, réalisées en des matières coûteuses.Les capteurs industriels disponibles dans le commerce fonctionnent habituellement aux environs de 816OC, Un fonctionnement continu à ces-températures pro disque de fibres céramiques permet un dépôt uniforme de 11 acide chloroplatinique (CPÂ) sur le substrat de pâte. Une épaisseur de disque fibreux d'environ 1,02 me s'est révélée tout à fait satisfaisante. L'espacement des fibres de la matière feutrée est important pour le fonctionnement du dispositif dans des applications industrielles, en raison du débit relativement lent du gaz qui est souvent inhérent à ces applications. Des expérienees effectuées en substituant une matière plus dense telle que de la gamma-alumine au disque de feutre de céramique n'ont pas été couronnées de succès en raison de l'incapacité du gaz à traverser la couche et à atteindre la matière de l'électrode où se produit l'ionisation de l'oxygène. Le mode d'application suivant l'invention comporte l'enfonee- ment par pression du disque de fibres dans la pâte poisseuse de platine et ensuite le chauffage dans un four à une température d'aumoins 954OC dans Itair, pendant environ trente minutes, pour cuire la pâte de platine et lier solidement les deux disques de fibres céramiques à cette psste de platine. On applique ensuite de l'acide ehloroplatinique à travers les disques de fibres céramiques directement sur la surface du substrat en p te de platine. L'acide chloroplatinique est appliqué en quantité suffisante pour assurer un recouvrement approprié du substrat en pâte de platine. Ceci nécessite environ 0,5 mg de platine ou environ 0,01 ml d'acide chloroplatinique par capteur lorsque le disque d'électrolyte a un diamètre d'environ 9,86mm et une épaisseur d' environ 1,52 mm. La quantité nécessaire est faible en raison de la faible surface de 1'électrolyte et de l'faction efficace de mèche assurée par le disque de fibres feutrées. L'ionisation de l'oxygène dans l'environnement gazeux de la cheminée se produit à la surface de l'électrolyte, en présence à la fois du platine déposé sous forme de substrat de pâte et de la quantité importante de platine de surface provenant de l'a cide chloroplatinique. S'il n'y a pas une surface suffisante de platine sur les faces du disque d'électrolyte, ce qui serait le cas s'il y avait seulement la pâte de platine, l'ionisation de l'oxygène résiduel n'est pas complète de sorte que la performance du capteur n'est pas reproductible. I1 est important que les deux surfaces du disque d'électrolyte portent une surface de platine suffisante pour compléter les réactivons d'ionisation et de déionisation Çii se produit sent sur ces surfaces. Une quantité suffisante d'acide ciiloroplati- nique doit par conséquent être ajoutée sur ce côté de l'électrolyte exposé au gaz et sur son côté de référence. Le but recherché en plaçant les bandes conductrices avant et arrière dans des gorges séparées formées dans le tube de fostérite, est de supprimer les jonctions entre des matières différentes. Ces jonctions se sont révelées introduire des signaux non reproductibles et indésirables dans la sortie vraie, théoriquement prévisible de la cellule. Bien que n1 étant pas importante dans les capteurs stechio- métriques, cette caractéristique présente une importance critique pour le contrôle industriel non stoechiométrique. En formant toutes ces jonctions à l'extérieur de la cellule les tensions indésirables peuvent être supprimées et on peut assurer la reproductibilité et la stabilité du capteur lorsque les autres caractéristiques précitées du capteur sont présentes. Le roule de 11 évidement surdimensionné de l'extrémité du tube de fostérite ou se trouve l'électrolyte est de faciliter la suppression des effets d'érosion du passage d'un courant de gaz. De plus cet évidement favorise la formation d'une turbulence dans le courant à 1'emplacement de l'électrolyte du capteur et permet une interaetion continue des gaz de fumées avec l'électrolyte, ce qui assure que les mesures de gaz sont des représentations valables du courant de gaz. Les opérations finales de la fabrication comprennent le dépôt à la manière d'une peinture d'une matière de garniture telle qu'une pâte de graphite, sur le tube de fostérîte au droit de 11 épaulement ou bride de centrage, et la compression de cette garniture entre le corps en métal et l'écrou de serrage. En variante le tube de fosté- rite peut etre réalisé sans bride de centrage, un presse étoupe étant utilisé pour assurer l'étanchéité. Ceci simplifie encore la réalisation et diminue par suite les frais. Les avantages du capteur perfectionné suivant l'invention sont les suivants : (1) il est simple; (2) il n'utilise que peu de constituants; (3) la quantité de platine utilisée est très faible; (4) il est précis et reproductible de sorte qu il peut entre utilisé dans des applications industrielles pour indiquer la teneur vraie en oxygène; (5) toutes les jonctions entre des matières différentes ont é supprimées: (6) le capteur a pu fonctionner pendant une longue ure à une température de 704 C, ce qui est notablement inférieur à la température de fonctionnement de 8l60C des autres capteurs industriels.Ce fonctionnement a une température relativement basse dans un environnement industriel constitue une amélioration importante, par rapport aux capteurs que l'on trouve couramment disponibles dans le commerce. De plus on a constaté que l'installation de ce capteur directement dans les dispositifs de sortie de gaz peut être effectuée très simplement par comparaison avec celle des autres capbeurs disponibles. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparat- tront au cours de la description qui va suivre d'un mode de réalisa to représenté aux dessins annexés et donné uniquement à titre d'- exemple. Sur ces dessins - la Fig. 1 est une vue en coupe longitudinale, axiale, d'un capteur perfecionné suivant l'invention; - a Fig. 2 en est une vue en coupe suivant la ligne 2-2 de la Fig. 1, Le capteur perfectionné suivant l'invention, désigné dans son ensemble par la référence 1G, comprend un corps tubulaire, en métal 12, qui est de préférence réalisé en une matière résistante à la corrosion telle que de l'acier inoxydable.Le corps 12 comprend des moyens, tels qu'un filetage 14, d'une seule pièce avec lui pour fi xer le cardeur sur la paroi d'un conduit de gaz de combustion tel qutune cene d'évacuation de fumées. L'intérieur du corps 12 comprend une paroi interne 16 et une cavite formant un épaulement 18. Un tUc céramique électriquement isolant 22, en une matière telle que de la fcrsterite, comporte une collerette ou bride annulaire 24, venue matière, constituant un moyen de retenue qui coopère avec la cavité du corps 12 délimitant l'épaulement 18 de retenue, afin d'em pocher un de-placement du tube 22 vers le naut par rapport au corps 12. Un écrou de serrage 26 qui est vissé dans le corps 12 empeche un de placement du tube 22 vers le bas et coopère avec des garnitures 2;, 30 en graphite pour immobiliser le tube 22 de façon étanche aux gaz par rapport au corps 12.L'extrémité supérieure ou de détection du tube céramique 22 présente un évidement 36 de logement d'un disque d'électrolybe solide 40 conducteur des Ions oxygènes qui est qui est fixé dans cet évidement par Itintermédiaire d'un joint d'étanchéité 44 en verre. Une électrode avant ou électrode détectrice 46 et une électrode arrière ou de référence 48 sont appliquées sur l'électrolyte 40 sous la forme d'une pâte de platine. Avant le chauffage et tandis que les électrodes 46, 48 constituées par de la pSte sont encore humides, des disques avant et arrière 52, 54 en feutre de céramique sont pressés dans ces électrodes.Un conducteur électrique externe 60, qui est de préférence réalisé avec la même pâte de platine que les électrodes, est appliqué à la manière d'une peinture sur la surface du tube 22 de façon à partir de l'électrode détectrice 46, avec laquelle il est en contact, à passer autour de l'extrémité supérieure du tube et à descendre le long de sa face externe dans une gorge peu profonde 62, pour se terminer dans une gorge annulaire su périeure 64 avec laquelle peut venir en contact un appareil approprié (non représenté). Le rôle de la gorge 62 consiste à protéger le conducteur 60 qui est très mince, des détériorations ou ruptures lorsque le tube 22 est manipulé ou introduit dans le corps 12.Un conducteur électrique interne 70 en pâte de platine est appliqué à la manière d'une peinture en contact électrique avec la surface de l'élec- trode de référence 48 et, descend sur la surface interne du tube 22, passe autour de son extrémité inférieure et pénètre dans une gorge annulaire inférieure 72 qui peut entre reliée à un circuit électrique (non représenté) Les conducteurs peints 60, 70 sont bien entendu peints jusqu'à leur contact avec les électrodes 46, 48 avant que les disques filtrants de feutre céramique 52 et 54 ne soient fixés par pression dans la pâte humide de ces électrodes. Ensuite le tube 22 tout entier est chauffé dans l'air à une température d'au moins environ 9540(3, pendant environ 30 minutes. Les électrodes 46, 48 sont alors imprégnées de platine métal en utilisant une solution d'acide chloroplatinique qui est appliquée sur les disques 52, 54 puis est chauffée dans les conditions voulues pour effectuer la réduction du platine métallique. La réduction est obtenue par chauffage de l'en- semble du tube dans de l'hydrogène pendant environ 30 minutes à une température d'environ 454OC, maintien de l'ensemble à environ 454oC dans de l'hydrogène pendant 60 minutes et refroidissement de l'ensem- ble sous atmosphère d'azote. Les particules de platine réduit 76 sont uniformément dispersées sur les surfaces des électrodes 46 et 48. - RVENDICATI0S 1 - Capteur d'oxygène pour mesurer la concentration en oxygène des gaz de combustions industrielles comprenant un corps 12 muni de moyens 14 de fixation sur la paroi d'un conduit de gaz de fumée, de façon que l'extrémité interne, ou de détection du corps soit exposée aux gaz traversant le conduit et que son extrémité externe ou de référence soit exposée à l'atmosphère; un tube non conducteur de l'é- lectricité monté à l'intérieur du corps et comportant une extrémité de détection en saillie au-delà de l'extrémité correspondante du corps et une extrémité de référence située au-delà de l'extrémité de référence du corps; des moyens de retenue prévus sur le tube entre ces extrémités et coopérant avec des moyens de retenue prévus dans le corps pour fixer ce tube en position et de façon étanche aux gaz par rapport au corps, un disque d'électrolyte, solide, conducteur des ions oxygène fixé de façon étanche dans un évidement de l'extrémité de détection du tube; des revetements de la famille du platine appliqués sur des surfaces de détection et de référence du disque d'électrolyte et formant des électrodes de détection et de référence, des bandes conductrices des revêtements de la famille du platine formant les électrodes se prolongeant sans interruption sur à peu près toute la longueur du tube pour relier électriquement les brevet tements du disque d'électrolyte formant les électrodes de détection et de référence, à des points de contact espacés, adjacents à l'extrémité de référence du tube; un élément filtrant en feutre de fibres de céramique en contact de liaison avec les revêtements formant les électrodes de chaque face du disque d'électrolyte et un revêtement uniformément dispersé d'un métal de la famille du platine en contact avec les revêtements formant les électrodes. 2 - Capteur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'Bvidement est plus profond que l'épaisseur combinée du disque d'électrolyte et de l'un des éléments filtrants. 3 - Capteur suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les éléments filtrants ont chacun une épaisseur d'environ 1,02 mm. 4 - Capteur suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que l'électrolyte solide est de l'oxyde de zirco nium stabilisé à l'oxyde d'yttrium. 5 - Capteur suivant une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que les moyens de retenue prévus sur le tube sont constitués par une bride s'étendant radialement vers l'extérieur affini est retenue dans le corps contre tout déplacement vers l'avant grâce à une cavité du corps qui délimite un épaulement, et contre tout mouvement vers l'arrière par rapport au corps par un organe de retenue prévu dans le corps, la bride étant en contact étanche avec la cavité et l'organe de retenue par l'intermédiaire de garnitures. 6 - Capteur suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que l'une des bandes conductrices est logée dans une gorge longitedinale formée dans la surface externe du tube. 7 - Capteur suivant la revendication 6, caractérisé en ce qu'une première bande conductrice est liée au revêtement formant l'électrode de détection et se prolonge, à partir de celle-ci, le long de la paroi de l'évidement, sur l'extrémité de détection du tube et sur la surface externe de celui-ci jusqu a un point terminal situé entre l'extrémité de référence du corps et l'extrémité de référence du tube, l'autre bande condnctrice étant liée au revêtement constituant l'éélectrode de référence et se prolongeant le long de la surface interne du tube, et sur ltextrémité de référence de ce dernier-jusqu'à un point terminal qui est plus proche de l'extrémité de référence du tube que le point terminal de la première bande conductrice. 8 - Capteur suivant la revendication 7, caractérisé en ce que les bandes conductrices se terminent dans deux gorges formées dans la périphérie du tube, au voisinage de l'extrémité de référence de celui-ci. 9 - Procédé de fabrication dlun capteur d'oxygène caractérisé en ce que Iton prend un tube céramique creux non conducteur de l'é- lectricité préalablement chauffé et l'on forme dans l'extrémité interne, ou de détection de ce tube, un évidement de diamètre réduit; on dispose un revêtement d'une matière d'étanchéité en verre au fond de l'évidement; on applique un revêtement d'une pâte de platine formant électrode sur chaque face d'un disque en électrolyte solide conducteur des ions oxygènes; on place le disque d'électrolyte dans l'é- videment sa surface externe de référence étant en contact avec la matière d'étanchéité en verre; on applique une bande d'une pâte de platine sur 11 électrode externe de référence du disque et le long de la surface interne du tube jusqu à l'extrémité externe ou de ré férence de celui-ci, on applique une bande d'une pSte de platine sur l'électrode Interne, de détection du disque, autour de l'extrémité interne du tube de céramique et le long de la surface externe de celui-ci jusqu a un point adjacent à l'extrémité de référence du tube, on presse un disque filtrant en fibres de céramique dans la pEte de platine formant les électrodes, sur chaque face du disque d'électrolyte; on chauffe le tube dans l'air à une température d'au moins environ 95400 et llon imprégne les électrodes avec du platine métal il que en utilisant une solution d'acide chloroplatinique appliquée sur les éléments filtrants et en chauffant ensuite ltensemble dans les conditions nécessaires pour effectuer la réduction du platine métal Ligue.