La présente invention concerne un procédé de fabrication de solins très légers pour la construction d'étages d'immeubles dans lequel par l'utilisation d'une matière connue et non utilisée à cette fin jusqu'à présent, on réalise un processus très simple qui donne lieu à un produit nouveau à savoir un solin très léger fournissant des résultats très importants dans l'industrie de la construction et qui peut avoir toutes les formes possibles suivant la manière suivant laquelle il est traité. Comme cela est connu, les solins classiques sont en matière céramique, en ciment, en ciment armé et en matières analogues et lorsqu'on les utilise dans des édifices très hauts, ils augmentent les charges tout en nécessitant des piliers et des fondations importantes, ce qui donne lieu à un poids total très grand des solins qui forment les étages. On a tenté pour cette raison de réduire le volume des piliers et des fondations, ce qui n'est pas réalisable pour la sécurité des édifices ainsi que de réduire le volume des solives qui est réglé de manière officelle, on a de ce fait cherché une solution à un tel problème en fabriquant des solins très légers qui sont l'objet du procédé de la présente invention. Le procédé de l'invention consiste à fabriquer les solins avec une matière se composant d'un polymère dénommé dans la technique styropor, expansé par chauffage à 1200C et moulé à la forme du solin suivant la configuration-voulue dans chaque cas, en laissant toujours une nervure ou séparation longitudinale et perpendiculaire à la base du solin bien que l'on puisse modifier les formes et les dimensions de celle-ci qui sert de liaison entre ses parties supérieures et arquées et la partie inférieure et plane. Cette séparation se trouve sur un côté du solin dépassant de son bord de 15 mm en formant une espèce de feuillure ou assemblage réglé à la dimension intérieure de la boîte qui forme le corps du solin, ce qui permet un accouplement, un assemblage l'un dans l'autre ainsi qu'un soudage dans cette position suivant une forme où on peut placer à volonté diverses pièces soudées entre elles, ce qui procure une économie importante de temps et du coût de la main-d'oeuvre. Cette séparation en raison de sa position, fournit ne grande résistance à la pièce tout en permettant d'accoupler des pièces en formant des pièces principales ou multiples conme on le désire. En outre, pour obtenir une adhérence maximale du plâtre à la base du solin, on prévoit dans celui-ci des rainures dans la direction longitudinele, parallèles aux bords principaux de ladite base et dont la section transversale est en queue d'aronde et séparées entre elles suivant des distances convenables et afin que le plâtre soit retenu efficacement lors de sa prise. Avec une telle disposition, la surface de contact entre la masse de plâtre qui doit adhérer nécessairement au solin, augmente la surface totale qui correspond aux inclinaisons latérales de la rainure et de son fond et, en outre, lors de la prise du plâtre, elle demeure dans les rainures et coincée aux nervures qui sont formées dans la masse précitée. Bien qu'on utilise une forme en queue d'aronde pour ces rainures, afin d'obtenir des effets bénéfiques, on peut prévoir toute autre forme de telle sorte que les rainures s'élargissent depuis 1'extédbar vers l'intérieur en donnant lieu à l'assemblage indiqué. En employant la matière indiquée, on obtient des solins très légers constituant un produit nouveau avec des avantages très importants qui sont les suivants à savoir - Le m2 de solin en étage d'une hauteur de 16cm, pèse actuellement 45kg, des solins-fabriqués suivant le procédé de l'invention de surface et de hauteur égales, pèsent seulement 1 kg 400 g.Il en résulte un gain énorme dans la charge pour un grand édifice de plusieurs étages - La résistance des solins obtenus suivant le procédé de l'invention est de 200 kg comme les meilleurs solins obtenus de manière classique jusqu'à présent - les solins légers de l'invention sont isolants vis-à-vis de la chaleur, du bruit et de l'humidité de telle sorte que si des conduites d'eau passent dans le creux de ceux-ci, et que s'il se produit une fuite, cette dernière est localisée dans le solin sans extension de l humidité produite ; ; - Lors du transport depuis l'atelier, le faible poids des solins nermet de charger une quantité double de ceux-ci par rapport aux solins en céramique ou en ciment pour les amener au chantier et de même leur élévation jusqu'aux étages est bien plus facile - Enfin, le travail d'un ouvrier pour les placer est d'un meilleur rendenent horaire et le faible poids des solins permet une meilleure facilité de traitement car la surface blesse moins les mains an raison de leurs qualités compsretivement à la 1U- desse des produits utilisés actuellement. L'invention n'est pas limitée à la forme de réalisation représentée et décrite en détails, car diverses modifications eu- vent y être apportées sans sortir de son cadre. REVENDICATIONS 1 - Procédé de fabrication de solins très légers pour la c-onstruction d'étages d1immeubles, caractérisé en ce qu'on utilise comme matière principale du polystyrène dénommé dans la technique styropor qui, dans une premiere opération, est soumis à l'action de la chaleur à une température de 12000, et expansé avantageusement par l'action de cette chaleur et dans une deu xieme opération est moulé suivant n'importe laquelle des formes que présentent les solins. 2 - Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que lors du moulage, on prévoit une nervure constituée par une séparation longitudinale et perpendiculaire à la base du solin dépassant de ses bords de 15 mm en formant un rebord réglé à la dimension interne de la boite qui constitue le corps du solin. 3 - Procédé suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que lors de la réalisation du moulage du solin, on prévoit dans la partie externe de sa base plane, des rai7lares dans la direction longitudinale, parallèles aux bords de ladite base et dont la section transvèrsale est en queue d'aronde, pIus profonde dans son fond que dans le creux de son entrée.