-t 50 99 W 9 Centrifugeuse à sucre à fonctionnement continu, L'invention se rapporte à une centrifugeuse à sucre à fonctionnement continu à panier tronconique et à cuve de réception du sucre dans laquelle une bride de décharge disposée à l'extrémité de plus grand diamètre du panier est entourée d'éléments de réception du sucre fixés sur un anneau tournant qui est équipé de moyens permettant d'agir sur sa vi- tesse. Les centrifugeuses à sucre connues ont atteint un très haut niveau de performance Elles réalisent des débits très élevés et produisent un sucre dont la pureté soutient bien la comparaison avec la pureté du sucre obtenu par les centri- fugeuses à fonctionnement discontinu Bien que tout travail en continu soit toujours supérieur à une marche discontinue dans des procédés d'écou- lement, bien que la structure d'une centrifugeuse à fonction- nement continu soit beaucoup plus simple, ce qui se traduit par un coût d'investissement et des frais d'exploitation sensiblement inférieurs à ceux des centrifugeuses à fonction- nement discontinu, les centrifugeuses à fonctionnement continu n'ont pas pu prendre la place des centrifugeuses à fonction- nement discontinu en industrie sucrière, notamment pas dans la production d'un sucre qui doit répondre aux critères de qualité imposes. La cause en est la détérioration des cristaux de sucre produite dans les centrifugeuses à fonctionnement conti- nu lorsque le sucre éjecté à grande vitesse du bord supérieur du panier se brise plus ou moins sur la paroi de la cuve de la centrifugeuse. Le freinage naturel des cristaux de sucre de par le frottement dans l'air n'est pas praticable du fait que celui- ci nécessite des trajectoires allongées et, par conséquent, des cuves de centrifugeuse dont le diamètre mesure plusieurs mètres Les essais visant à augmenter le frottement dans l'air par une pression d'air plus importante ou des courants d'air dirigés permettant de saisir les cristaux de siucre sans qu'ils ne se heurtent à la cuve de la centrifugeuse n'ont pas été couronnés de succès. Les essais consistant à ralentir les cristaux de sucre sur leur trajectoire ou à les dériver n'ont pas non plus donné de résultats positifs Dans la centrifugeuse exécutée selon le brevet d'invention autrichien N O 2 68 164, un anneau tournant intervenant avec une surface de réception inclinée dans la trajectoire des cristaux de sucre devrait produire un ralentissement et une déviation en douceur, effets qui devraient encore être améliorés par le freinage de l'anneau et par un courant d'air Le résultat recherché n'a cependant pas été obtenu; en effet, tout contact à frot- tement'entre les cristaux de sucre éjectés à vitesse élevée et des surfaces massives se traduit par l'érosion des cristaux, c'est-à-dire par une perte de brillance des cristaux appelée "ternissement" De plus, ces surfaces massives viennent s'in- cruster très rapidement de par l'érosion du sucre de sorte que ces moyens ne sont plus utilisables après un court temps de séjour. Il en est de même pour la centrifugeuse selon la demande de brevet allemand N O 2 026 479 Dans cette centri- fugeuse, un anneau tournant porte des déflecteurs courbés sous forme de pelles Ceux-ci doivent d'abord être disposés paral- lèlement à la trajectoire des cristaux de sucre pour provoquer ensuite avec des sections de plus en plus courbées une dévia- tion des cristaux de sucre par laquelle l'énergie cinétique des cristaux de sucre est au moins en partie transmise par les déflecteurs sur l'anneau tournant Le contact à frottement entre les surfaces des déflecteurs massifs et les cristaux de sucre provoque l'érosion des cristaux et entraîne des incrustations qui s'accroissent rapidement. Parallèlement aux essais évoqués, on a aussi proposé d'utiliser des éléments de réception de matériau flexible ou élastique tel que matière plastique ou caoutchouc Ceux- ci n'ont cependant pas résisté à la très forte usure mécanique et ont été détruits très rapidement Un exemple du grand nom- bre de réalisations de ce genre est donné par le modèle d'utilité allemand n' 1 927 179. Dans cette centrifugeuse connue, l'extrémité de sortie du panier est suivie d'un anneau collecteur fixe revêtu à l'intérieur d'une matière molle, Le revêtement intérieur mou est détruit très rapidement. S Les éléments de réception en matière plastique ou caoutchouc sont sujets à destruction à bref délai; cette conclusion s'ensuit de l'expérience acquise au cours des dernières années avec les centrifugeuses de dissolution à fonctionnement continu Ces centrifugeuses à sucre présen- tent au lieu de l'anneau collecteur connu indiqué avec le revêtement intérieur mou une chicane courbée sur laquelle les cristaux de sucre sont brisés intentionnellement par voie mécanique Dans la période d'essai, on a constaté que ces chicanes fabriquées d'abord d'aciersnormaux présentaient après une seule campagne déjà des zones d'usure d'une profon- deur de plusieurs millimètres, c'est-à-dire qu'elles étaient déjà détruites après une seule campagne Des aciers spéciaux de- vaient être mis en oeuvre pour obtenir des chicanes robustes. Il est donc compréhensible que les éléments de réception en caoutchouc ou matière plastique n'arrivent pas à résister à l'usure due aux cristaux de sucre. La présente invention a pour but de perfectionner une centrifugeuse à sucre mentionnée au début de manière à réduire la destruction des cristaux à un tel degré que le sucre produit satisfasse au moins aux exigences minimales imposées à un sucre de qualité et à assurer un fonctionnement fiable qui ne soit pas influencé de manière négative, avant tout pas par des incrustations. Ce but est atteint selon la présente invention par une centrifugeuse à sucre dans laquelle les éléments de récep- tion du sucre sont réalisés en t 8 lesmétalliques élastiques lisses et minces et leur angle d'attaque par rapport à la trajectoire des cristaux est réglable autour d'un axe de réglage qui est parallèle à l'axe de rotation du panier. L'invention vise à ce que les cristaux de sucre ricochent une seule fois et d'une façon bien amortie sur les éléments de réception et à produire selon la position angulaire des t 8 les métalliques élastiques par rapport à la trajectoire des cristaux une-"réflexti Qn freinée" et/ou un changement de direction, Les tâles métalliques élastiques sont si fines qu'elles sont déjà déviées ou déformées élastiquement à la rencontre d'un seul cristal de sucre La déformation élastique provoque un amortissement ou une transmission d'énergie du cristal sur la t 8 le élastique augmentant pro- gressivement avec la déviation croissante. Cette énergie transmise est en partie transformée en chaleur par travail de déformation des tôles métalliques élastiques L'autre partie de l'énergie engendre un couple animant l'anneau tournant d'un mouvement de rotation La vitesse peut être choisie Ainsi, il est possible d'Qbtenir une réduction déterminable de l'énergie de choc Outre l'a- mortissement élastique du choc, ce fait intervient de façon décisive parce que l'énergie de choc est proportionnelle à la deuxième puissance- de la vitesse des cristaux Lorsque par exemple la vitesse de rotation de l'anneau tournant dans le m 8 me sens que le panier est telle que la vitesse périphérique des t 6 les métalliques élastiques correspond à la moitié de la vitesse qui entraîne les cristaux de sucre, la vitesse du choc s'en trouve réduite de moitié, l'énergie de choc étant cependant réduite à un quart, Ces considéra- tions théoriques sont valables pour le cas o les cristaux de sucre percutent les t 8 les élastiques perpendiculairement. Selon l'invention, l'angle d'attaque se laisse cependant également régler Avec une attaque angulaire, seule la composante de vitesse dirigée verticalement par rapport à la surface d'attaque interviendra, soit, pour un angle d'atta- que de par exemple 300, seulement la moitié de la vitesse des cristaux de sucre. Selon la présente invention, deux paramètres, soit la vitesse périphérique des t 8 les métalliques élastiques ainsi que leur angle d'attaque par rapport à la direction de trajectoire des cristaux, font que la vitesse de choc et, par conséquent, l'énergie de choc des cristaux se trouve sensiblement diminuée Cette mesure seule ne suffit cepen- dant pas à supprimer la détérioration des cristaux, La demande de brevet allemand N O 2 026 479 déjà citée démontre que l'angle 2-509999 d'attaque devrait être presque nul ou au moins très petit pour éviter un tel bris, Si l'on choisit cependant un angle d'attaque trop faible, les cristaux glissent, frot- tent ou érodent la surface d'attaque et subissent des détériorations dues à l'érosion, Selon la présente inven- tion, les angles d'attaque des tâles métalliques élastiques susceptibles de produire un tel "frottement" doivent donc être évités Pour empêcher le bris des cristaux, l'amortis- sement élastique constitue le troisième paramètre carac- téristique de la présente invention Etant donné que les cristaux de sucre ne doivent qu'une seule fois entrer en contact avec la surface pour n'exposer qu'un seul coin, arête ou surface à un endommagement, il faut retenir pour les tôles élastiques un angle d'attaque qui diffère à un tel degré, en comparaison avec le principe connude la direction de trajectoire des cristaux de sucre que ceux- ci sont réfléchis à coup sûr. Sur le plan pratique, la caractéristique d'amortis- sement des tôles métalliques élastiques devient une cons- tante définie par les dimensions et les propriétés du matériau de la t Ole concernée ainsi que par la distance du point de choc du cristal de sucre du point de fixation ou de serrage de la t 8 le élastique (grande distance = moment de déviation important) Contrairement à la demande de bre- vet allemand ni 2 026 479 qui utilise des éléments de récep- tion durs et non pas élastiques, on n'évite pas de choc, tout au contraire, on produit intentionnellement un choc unique des cristaux relativement énergétique mais adapté à la résistance des cristaux de sucre qui ne provoque cependant pas de réduction des cristaux par suite de la déviabilité élastique des tôles métalliques élastiques Grâce à la vitesse périphérique réglée convenablement et l'angle d'at- taque des tôles métalliques choisi en conséquence, l'énergie de choc peut être déterminée de manière à réduire la détérioration des cristaux à tel point que le sucre peut être classé dans la catégorie des sucres de qualité Ainsi, l'objectif fixé de produire un sucre de qualité est atteint. L'objectif consistant à avoir un travail sans incrustation et fiable, est par ailleurs également rempli Vu que les cristaux de sucre n'ont pas de contact de frottement avec les surfaces des tôles métalliques élastiques, il n'y a pas d'apport de sucre obtenu par l'érosion sur ces surfaces. Les traces de sucre extrêmement faibles qui pourraient se déposer peu à peu dans le cas le plus défavorable sur les surfaces des tôles métalliques élastiques mais aussi les dépfts usuels dus aux pellicules humides enrobant les cris- taux de sucre non séchés n'arrivent pas à se fixer ou ne peuvent former des incrustations puisque ces t 8 les métalli- ques élastiques fléchissent toujours de manière élastique. D'éventuels dépôts sont éjectés De plus, les cristaux de sucre nouveaux qui rencontrent les tôles métalliques ont un effet de nettoyage similaire au décapage A cet effet, l'ajustage d'angles d'attaque des plus favorables peut éventuellement contribuer à améliorer cet effet de nettoyage. En fin de compte, c'est la force centrifuge produite par la vitesse choisie de l'anneau tournant qui donne encore un effet de nettoyage eu égard aux t Oles métalliques élastiques fixées à l'anneau Plus la surface des t Oles métalliques est élastique, plus la possibilité de dépôts de sucre est faible. La stabilité, c'est-à-dire la résistance des tôles métalliques peut être assurée au besoin par l'utili- sation d'aciers spéciaux. Selon certaines réalisations particulières de l'invention: L'anneau tournant est équipé d'un anneau réglable concentrique et coulissant qui présente des entraîneurs qui agissent, à une distance des axes de réglage, sur les tôles métalliques élastiques ou sur des pièces de fixation auxquelles ou dans lesquelles lesdites tôles métalliques élastiques sont fixées. Un dispositif-de réglage est disposé entre l'anneau tournant et l'anneau réglable et peut être réglé à la main. Le dispositif de réglage présente un ou plusieurs ressorts disposés entre l'anneau tournant et l'anneau régla- ble et agissant en direction périphérique des anneaux et il est relié à un régulateur centrifuge. Selon l'invention, l'angle d'attaque des tôles peut donc être réglé de façon appropriée soit à la main, soit en variante ou à titre complémentaire en fonction de la vitesse périphérique de ces dernières, et cela automati- quement et en service C'est surtout le réglage automatique additionnel qui peut jouer un rôle décisif du fait que même les centrifugeuses à fonctionnement continu peuvent éprouver des fluctuations ou des changements des paramètres de fonctionnement, par exemple aussi des changements de débit ou de la quantité de cristaux contenue dans la masse cuite De tels changements se traduisent par des changements correspondants du couple donnant à l'anneau son mouvement de- rotation Le couple de freinage étant constant, des variations de vitesse analogues de l'anneau tournant ou des variations de la vitesse périphérique des télés élastiques et, par conséquent, aussi des variations de l'énergie de choc choisie des cristaux en serait la conséquence Un réglage de la position relative des tôles métalliques élastiques asservie à la force centrifuge permet de compenser de telles variations. Selon l'invention, le moyen destiné à agir sur la vitesse de l'anneau tournant est un frein dont la force de freinage est ajustable ou réglable De façon préféren- tielle, il est prévu un frein agissant directement ou indi- rectement sur l'anneau réglable dont la force de freinage peut être asservie à la vitesse périphérique des tôles métal- liques élastiques et/ou être asservie au débit de la cen- trifugeuse Le frein est un frein à courants de Foucault et présente un anneau à induction fixé verticalement sur l'anneau tournant ou l'anneau réglable ainsi que des bobines d'induction fixes, disposées par exemple sur le couvercle de la cuve de la centrifugeuse. La réalisation la plus simple du point de vue construction est un frein à friction mais dans ce cas, il faut accepter l'usure des garnitures de frein Par contre, les freins dont les roues à aubes coopèrent dans un fluide ou les freins à courants de Foucault résistent à l'usure Les freins de ce genre sont toutefois dispendieux, mais se laissent régler facilement Ainsi, un frein à courants de Foucault peut être asservi, selon la charge, au courant absorbé par le moteur d'entraînement de la centrifugeuse, Les débits croissants ou diminuants de masse cuite se traduisent par une absorption de courant croissante ou décroissante du moteur d'entraînement Avec un rapport constant de liquides et solides dans la masse cuite, les tôles métalliques élastiques saisissent alors plus ou moins de cristaux de sucre par unité de temps et l'anneau tournant tournerait, l'effet deé freinage étant constant, à vitesse périphérique supérieure ou inférieure Ceci aurait d'ailleurs pour conséquence la diminution ou l'augmentation de la vi- tesse de choc et, par conséquent à l'extrême, ou bien un freinage insuffisant ou bien une sollicitation mécanique trop importante des cristaux de sucre Si l'effet de freinage est réglé par asservissement au courant absorbé par le moteur, la vitesse de choc ajustée restera constante Des organes de réglage correspondants peuvent donner le même résultat pour un frein hydro-dynamique. Mais un frein à friction lui aussi se laisse régler à l'aide des moyens connus tels que des organes de travail et de réglage pneumatiques ou hydrauliques. Dans la pratique, la coopération du réglage à force centrifuge de la position angulaire des tôles métal- liques élastiqueset du freinage de l'anneau est variable de différente manière. Si le réglage à force centrifuge est par exemple réalisé de manière à ce que les angles d'attaque des cris- taux de sucre diminuent avec la vitesse périphérique crois- sante des tôles élastiques, le couple moteur transmis par les cristaux de sucre à l'anneau tournant s'en trouvera réduit automatiquement avec la vitesse périphérique crois- sante Il en est de même pour la vitesse de choc diminuante des cristaux à vitesse périphérique croissante Lorsque les cristaux de sucre sont encore suffisamment freinés, un réglage dispendieux du freinage de l'anneau tournant peut être économisé parce que le système est alors réglé de façon largement automatique. On peut cependant également prendre des mesures pour que l'énergie de choc des cristaux de sucre s Qit maintenue constante dans d'étroites limites Ainsi est obtenu un ménage- ment-poussé des cristaux Un freinage réglé en conséquence de l'anneau tournant est alors indispensable. Des exemples pratiques de la centrifugeuse conçue selon la présente invention sont montrés sur les dessins annexés: La figure 1 montre une vue en coupe schématique de la centrifugeuse conçue selon l'invention, La figure 2 montre une vue schématique pour illus- trer l'ajustage angulaire des tôles métalliques élastiques. La figure 3 montre une réalisation selon la figure 1, comportant un exemple de freinage réglé. La figure 4 montre une vue d'en haut schématique d'un exemple du réglage automatique de la position relative des tôles métalliques élastiques, La figure 1 représente une centrifugeuse à sucre à fonctionnement continu 1 Un dispositif d'alimentation et de préparation de masse cuite 2 amène à un panier 3 tronconi- que, garni de tamis à l'intérieur, la matière à centrifuger (la masse cuite) Sur les tamis du panier 3, les cristaux de sucre sont séparés de la phase liquide de la masse cuite, soit de l'égout L'égout est recueilli dans une cuve inté- rieure 4 et évacué Les cristaux de sucre glissent dans le panier vers le bord de décharge 5 duquel ils sont éjectés à une vitesse très élevée qui correspond à la vitesse péri- phérique du bord de décharge 5 pour être projetés dans une cuve de réception du sucre 6. Au-dessus du panier est disposé un anneau tournant 7 exécuté le cas échéant sous forme de disque ininterrompu. L'anneau tournant 7 est tenu dans un palier 8 fixé à un couvercle 9 de la cuve de réception du sucre 6 Le palier 8 est relié à un frein 10 réglable ou au moins ajustable qui agit sur l'anneau tournant 7. A l'anneau tournant 7 sont fixées les t Cles métalli- ques élastiques 11 qui sont réalisées lisses et très minces. Ces tôles métalliques élastiques 11 pénètrent dans la trajec- toire 12 (figure 2) des cristaux de sucre éjectés du bord de décharge 5 et doivent être exécutées de manière à fléchir de façon élastique sous l'effet du choc d'un cristal de sucre. Plus le point d'attaque des cristaux de sucre sur les tôles métalliques élastiques 11 est éloigné du bout de fixation, plus la déviation élastique est grande Lorsque le palier 8 est réglable en hauteur, le point d'attaque se laisse régler. Ce qui importe est la position angulaire des tôles métalliques élastiques 11 par rapport à la trajectoire 12 des cristaux de sucre Avec la position marquée sur la figure 2 dans la partie supérieure, les cristaux de sucre rencontrent la surface des tôles métalliques élastiques sous un angle droit L'exemple indiqué en bas et à droite sur la figure 2 montre une tôle métallique élastique 11 disposée sous un angle inférieure à 900 par rapport à la trajectoire 12 des cristaux Avec cette position de la tôle métallique élas- tique 11, le cristal de sucre est réfléchi sur une trajectoire 13 De par l'amortissement élastique au niveau du choc sur les tôles métalliques élastiques 11, la vitesse des cristaux de sucre sur la trajectoire 13 est réduite à tel degré que la rencontre de la cuve de réception du sucre 6 ne puisse causer aucune détérioration des cristaux - La figure 4 montre que les tôles métalliques élas- tiques 11 sont mobiles autour d'axes de réglage 14 qui s'éten- dent parallèlement à l'axe de rotation du panier 3 (voir également la flèche 15 sur la figure 2), ce qui permet de retenir toujours la position relative la plus avantageuse par rapport à la trajectoire 12 Quant au choix de l'angle d'attaque, il faut également veiller à ce que les tôles métalliques élastiques 11 soient déviées à élasticité suffisam- ment importante pour éviter des incrustations superficielles. Néanmoins, des angles d'attaque sous lesquels le-s cristaux de sucre produisent un effet de nettoyage sur les tôles élastiques 11, similaire à celui de décapage, sont aussi avan- tageux. Pour que ces angles puissent être réglés toujours à la dimension la plus favorable, un anneau réglable 16 est placé sur l'anneau tournant 7 (figure 4) L'anneau réglable 16 est équipé d'entraîneurs 17 qui agissent, à une distance des axes de réglage 14, sur les tales métalliques élastiques 11 Un dispositif de réglage 18, par exemple une vis de réglage 19, fixé sur l'anneau tournant 7 et agissant contre une barre dont une extrémité est logée dans l'anneau tournant 7 et dont l'autre extrémité s'engage sur l'anneau réglable 16 par un assemblage à fente et boulon, provoque des mouvements relatifs entre l'anneau réglable 16 et l'anneau tournant 7 par lesquels les entraîneurs 17 font tourner les tales métal- liques élastiques 11 autour des axes de réglage 14 Dans l'exemple montré sur la figure 4, la barre 20 est commandée par un ressort 22 qui l'attire vers la vis de réglage 19. De plus, la barre 20 comporte à son extrémité libre un poids 23 qui, de même qu'un régulateur centrifuge, vise à déplacer la barre 20 disposée obliquement par rapport au rayon de l'anneau tournant 7 sous l'action d'une force déterminée par la vitesse de l'anneau 7 en direction d'une position radiale par rapport à l'axe de rotation contre l'effet du'ressort 22. La vis 19 assure une position angulaire de départ des tôles métalliques élastiques 11 Les paramètres du ressort 22 et du poids 23 sont adaptés l'un à l'autre de sorte que la position angulaire des tôles métalliques élastiques définie par la vis de réglage 19 varie en fonction de la vitesse de l'anneau 7. Dans le but d'influer sur la vitesse de l'anneau 7 peut être mis en oeuvre, soit le frein selon la figure 1, soit le frein à courantsde Foucault 10 selon la figure 3. Le frein à courants de Foucault 10 se caractérise par sa simplicité et sa sensibilité de réglage L'utilisation du frein à courants de Foucault 10 permet de compenser notamment des incidents d'exploitation qui peuvent entraîner avec la centrifugeuse à sucre à fonctionnement continu des variations du courant absorbé par le moteur d'entraînement du panier 3 non représenté sur les figures. La centrifugeuse à sucre à fonctionnement continu 1 conçue selon les exemples montrés sur les figures est -09999 capable, de par sa sécurité de fonctionnement, de produire un sucre dont la sollicitation des cristaux est si faible que leur utilisation à titre de sucre de qualité ne soit pas compromise. REVENDICATIONS 1 Centrifugeuse à sucre à fonctionnement continu à panier tronconique et à cuve de réception du sucre dans laquelle une bride de décharge disposée à l'extrémité de plus grand diamètre du panier est entourée d'éléments de réception du sucre fixés sur un anneau tournant qui est équipé de moyens permettant d'agir sur sa vitesse, caractérisée par le fait que les éléments de réception du sucre sont réalisés en tôles métalliques élastiques ( 11) lisses et minces et que leur angle d'attaque par rapport à la trajectoire ( 12) des cristaux est réglable autour d'un axe de réglage ( 14) qui est parallèle à l'axe de rotation du panier ( 3). 2 Centrifugeuse à sucre selon la revendication 1, caractérisée par le fait que l'anneau tournant ( 7) est équipé d'un anneau réglable ( 16) concentrique et coulissant qui présente des entraîneurs ( 17) qui agissent, à une distance des axes de réglage ( 14), sur les t 8 les métalliques élas- tiques ( 11) ou sur des pièces de fixation auxquelles ou dans lesquelles lesdites t 6 les métalliques élastiques sont fixées. 3 Centrifugeuse à sucre selon l'une quelconque des revendications 1 et 2 > caractérisée par le fait qu'un dispositif de réglage ( 18) est disposé entre l'anneau tour- nant ( 7) et l'anneau réglable ( 14). 4 Centrifugeuse à sucre selon la revendication 3, caractérisée par le fait que le dispositif de réglage ( 18) se laisse régler à la main. Centrifugeuse à sucre selon la revendication 4, caractérisée par le fait que le dispositif de réglage ( 18) présente un ou plusieurs ressorts ( 22) disposés entre l'anneau tournant ( 7) et l'anneau réglable ( 16) et agissant en direction périphérique des anneaux. 6 Centrifugeuse à sucre selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée par le fait que le dispositif de réglage ( 18) est relié à un régulateur centri- fugre ( 20, 21, 22, 23). 7 Centrifugeuse à sucre selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée par le fait que le moyen destiné à agir sur la vitesse de l'anneau tournant ( 7) est un frein ( 10), 8, Centrifugeuse à sucre selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisée par le fait que la force de freinage du frein ( 10) est ajustable ou réglable. 9 Centrifugeuse à sucre selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisée par le fait qu'il est prévu un frein ( 10) agissant directement ou indirecte- ment sur l'anneau réglable ( 16) dont la force de freinage peut être asservie à la vitesse périphérique des t 6 les métalliques élastiques ( 11) et/ou être asservie au débit de la centrifu- geuse ( 1) Centrifugeuse à sucre selon la revendication 9, caractérisée par le fait que le frein ( 10) est un frein à courants de Foucault et présente un anneau à induction fixé verticalement sur l'anneau tournant ( 7) ou l'anneau réglable ( 16) ainsi que des bobines d'induction fixes, disposées par exemple sur le couvercle ( 9) de la cuve de la centrifu- geuse ( 1).