La présente invention concerne la construction à partir d'éléments ou cellules unitaires préfabriqués en usine, et dont la finition peut ainsi être opérée d'avance, qu'on assemble sur le chantier pour ériger un bâtiment selon un projet architectural pré-établi. Plus particulièrement, l'invention se rattache aux techniques de construction du groupe utilisant des éléments préfabriqués à structure auto-porteuse et de la catégorie comportant l'empilage vertical d'éléments préfabriqués avec alignement aes meurs porteurs.L'invention se rattache aussi à la catégorie de technIques comportant assemblage d'éléments préfabriqués cu'cn juxtapose horiontalement, côte a côte ou recto contre verso, etXou verticalement dalle de plancher contre dalle de plafond. Dans certains cas, on adopte selon l'invention un assem- blage coté contre recto. Selon un mode de réalisation préféré, 11 invention se rattache aussi aux techniques de construction qui utilisent principalement du béton armé comme matériau de construction. L'invention vise encore l'assemblage d'éléments de construction préfabriqués opéré à partir de composants d' éléments sur une chaîne de fabrication d'éléments de construction. Les avantages de la construction à partir d'éléments pré fabriqués sont dans l'ensemble Dien connus et il est inutile de les rappeler. Comme indiqué plus haut, ce mode de construction comprend principalement trois troupes de techniques - Groupe 1 : utilisation d'éléments préfabriqués auto-porteurs. - groupe TI: utilisation d'éléments préfabriqués soutenus par une charpente séparée, préfabriquée (groupe II-A) ou coulée sur place (groupe II-B). - Groupe III - utilisation d'éléments préfabriqués sout-enus par une charpente moule dans leur structure. Le groupe I se divise en sous-groupes d'après la disposition verticale des éléments - Sous-groupe A : éléments empilés avec alignement des murs porteurs. - Sous-groupe B : empilage avec décalage latéral des éléments et alignement des murs porteurs. - Sous-groupe C : empilage des éléments avec alignement par alternance des murs porteurs. Selon la disposition horizontale des éléments, le groupe I se divise encore en quatre catégories - Catégorie 1 : utilisation d'élément dont chacun fait partie de la travée de l'étage intéressé. - Catégorie 2 : utilisation d'éléments assembles horizontalement recto contre verso. - Catégorie 3 : utilisation d'éléments décalés horizontalement les uns par rapport aux autres. - Catégorie 4 : utilisation d'éléments assemblés horizontalement côté ouvert contre mur porteur. Par exemple, les brevets US 3 712 007 t 3 527 002 ren- trent dans le groupe Il-A et le brevet US 3 514 910, dans le groupe III. De l'avis de la demanderesse, les groupes II et II sont inférieurs au groupe I du fait d'inconvénients propres qui les rendent non-compétitifs sur le plan économique, notamment si le matériau de construction principal est du métal. Les brevets US 3 643 390 et 3 510 997 se rangent dans le groupe I, sous-groupe B, catégories 1 et 3. Leurs principes à tous deux sont technologiquement inconséquents parce qu'ils vont à l'encontre du but même de la construction préfabriquée. Le brevet US 3 716 954 rentre dans le groupe I, sous-groupe A et sous-groupe B, catégorie 1. I1 s'attaque aux problèmes que postt dFune part, le manque de latitude dont on dispose pour la répartition d'ensemble du fait que le terrain disponible est rigidement prédéterminé et, d'autre part, la limitation peu économique imposée à la longueur des éléments par les possibilités de transport. De plus, des écarts entre les hauteurs libres - résultant aussi de la conception - provoquent, au moins partiellement, un certain gaspillage sur la hauteur de la construction. Le brevet US 3 703 058 rentre dans le groupe I, sousgroupe A, catégories 4 et 2. I1 aborde le problème posé par le manque de latitude pour la disposition d'ensemble résultant du rapport strictement préfixé entre les dimensions horizontales des éléments et du fait que les dimensions des éléments correspondent à celles de pièces. En outre, la longueur de plancher, limitée à environ 4,9 m par les facilités de transport, est peu économique. Après une analyse approfondie de tous les modes de construction préfabriquée, la demanderesse est parvenue à la conclusion que la présente invention, comportant de préférence les tecin@@@@ du @roupe I, sous-groupe A, catégories 2 et 4, constitue la synthèce la plus heureuse des conceptions antérieures. La précente invention a pour but principal de proposer un procédé de construction d'immeubles d'habitation qui devrait permettre, par application de techniques de fabrication modernes existantes, la const@uction industrialisée d'habitations en grandes sér@es et réduire ainsi éno@mément les frais de logement. Afin de satisfaire sans délai le besoin d'habitations, l'invention à cacore pour dut de supprirer tout délai dans le processus de @@lection des matériaux et du mode de construction. Pour faciliter l'application immédiate de l'invention, un autre but important est de permettre la vulgarisation en commençant par l'installation sur le chantier d'une chaîne d'assemblage simple n'impliquant qu'une mise de fond très faible, amortissable immédiatement, en vue d'atteindre par étapes successives le but final: fabrication totale en usine. Four éviter des délais inutiles dans la mise en oeuvre de l'invention, un autre tut est de proposer un mods de construction adaptable aux divers codes et règlements par zones régissant la construction dans le monde entier. Pour assurer le succès économique du procédé proposé, un autre but encore est de simplifier le plus possible la technologie. Toutefois, un au tre but conjoint est de ne porter atteinte que dans une mesure très faible et si possible nulle, malgré l'adop@ion inévitable d'un système de coordination, à la liberté de conception architecturale, d'articulation extérieure et d'ordonnancement de la constr@ction. D'autres buts encore sont: - d'assurer de bonnes conditions d'habitation, notamment par des mesures telles qu'@solation pho- nique et p@otection @ent@@ @'incendte; - d'es@u@er un pro@rès d'@@dre écal@@ue en proposant un mede de const@@etion de nature à conférer aux bâtiments un aspect esthétique; - d'assarer, par @tude @pprofondie de toux les asnecte importante du procédé proposé, la possibilité technique d'appliquer l'in@@n@'on dans des co@ditions écenemtquec compétitives. On va maintenant décrire à titre d'exemples des réalisations de l'invention en se r@@@unt aux dessins annexés, sur lesquels : la figure 1 est une vue schématique en plan d'un bâtiment type à circulation intérieure par noyau central, réalisé à l'aide d'éléments de construction préfabriqués; la figure 2 est une vue schématique en plan d'un bâtiment type à circulation intérieure "ar corridors, realisé à l'aide d'éléments de construction prolonges par des dalles dc corridor; la figure 3 est une vue schématique en plan d'un bâtiment à circulation intérieure par corridors réalisé à l'aide d'élé mentis de construction à corridor;; la figure 4 est une vue schématique isométrique du groupe Ê d'éléments représenté sur la figure 1, dont elle montre séparément la partie haute et la partie basse; la figure 5 est une vue schématique isométrique d'une partie au groupement d'éléments représenté sur la figure 2, dont elle montre séparément les parties haute et basse; la figure 6 est une vue schématique isomêtrique d'une partie du groupement d'éléments représenté sur la figure 3, dont elle montre séparément les parties haute et baisse;; la figure 7 représente avec grossissement la partie en cercl-e en X sur la figure 4 et indique certaines coordonnées des éléments de construction et de leurs moyens de raccordement; la figure 8 est une vue analogue à la figure 7 de la partie encerclée en Y sur la figure 5; la figure 9 est une vue analogue à la figure 7 de la partie encerclée en Z sur la figure 6; la figure 10 est une vue de détail de la partie haute montrée sur la figure 5, en coupe verticale suivant la ligne I-I de la figure 2; la figure 11 est une vue de détail de la partie basse montrée sur la figure 5, en coupe verticale suivant la ligne I-I de la figure 2;; la figure 12 est une vue de détail de la partie haute montrée sur la figure 6, en coupe verticale suivant la ligne Il-Il de la figure 3; la figure 1) est une vue de détail de la partie basse montrée sur la figure 5, en coupe verticale suivant la ligne iI-II de la figure si la figure 14 est une vue de détail avec grossissement, en coupe perpendiculairement au mur porteur, du raccordement opéré entre quatre éléments après assemblage du groupement rJ .T. les figures 15, 16 et 17 représentent à titre d'exemples e plaques de raccordement; lc figure 1R est une vue schématique isométrique éclatée de la structure d'un élément de construction ordinaire 13 indiqué sur les figures 1 et 4; la figure 19 est une vue schématique isométrique éclatée de la structure d'un autre élément ordinaire indiqué sur les igures 7 et 4; la figure 2C est, à plus grande échelle, une vue en coupe horizontale suivant la ligne IlI-ITI de la figure 19; la figure 21 est une vue schématique isométrique éclatée de la structure d'un élément de construction pour corridor, a dalle de plancher prolongée, tel qu'indiqué en 18 sur la figure 5;; la figure 22 est une vue schématique isométrique éclatée d'un élément de construction à paroi de corridor, tel qu'indiqué en 19 sur la figure 5; la figure 23 est une vue schématique isométrique éclatée de la structure d'un élément de construction central tel qu'indiqué en 15 sur les figures 1 et 5, et la figure 24 est une vue schématique isométrique éclatée de la structure type d'un élément de corridor tel ou'indiqué en 20 sur les figures 3 et 6. Selon invention, on érige un bâtiment par assemblage d'éléments préfabriqués dont chacun est un parallélépipède creux qui présente des parois horizontales planes supérieure et inférieure, des extrémités avant et arrière et des parois latérales verticales, planes. Un tel élément est indiqué en 34 sur la figure 4 t représenté sur les figures 18 et 19. On dispose les éléments de manière à définir une série de travées contiguës, ayant toutes la meme largeur, et une série d'étages consécutifs, ayant tous la mgme hauteur, comme illustré par la figure 4.Ces travées comprennent une première travée, comportant au moins deux éléments sensiblement juxtaposés horizontalement, recto contre verso, et une seconde travée, comportant au moins un élément situe au même niveau que la première travée, chevauchant celle-ci. Les première et seconde travées forent un premier étage du bâtiment. Une travée au moins comporte un élément superposé à l'élément ou aux éléments du rez-de-chaussée, les murs latéraux des éléments superposés étant verticalement alignés et les éléments superposés étant chevauchants et contigus, ce qui forme un second étage du batiment. Chaque élément présente, entre ses extrémités avant et arrière, une profondeur MD qui est MD = n x SD, (i) n étant un entier supérieur ou égal à 2, et SD étant la profondeur segmentaire d'au moins 60 cm. Ainsi, la profondeur SD de chaque élément comporte au moins deux profondeurs segmentaires SD. La figure 18 indique en MD la profondeur de l'élément et en SD les profondeurs segmentaires. Dans 11 exemple illustré par cette figure, n est égal à 3. On dispose les éléments de façon que les plans verticaux parallèle définis dans chaque- élément par les extrémités avant et arrière et par chaque profondeur segmentaire de l'élément soient situés dans des plans de coordination verticaux parallèles, séparés entre eux par une distance UD. On assemble les éléments de façon que le bâtiment comporte au moins un élément dépassant vers l'extérieur, dans le sens de sa profondeur, un élément contigu, c' est-à-dire verticalement ou horizontalement juxtaposé. Sur la figure 4, c'est l'élément 34 qui dépasse l'élément sous-jacent. La distance de dépassement est PD = m x SD, (il) m étant un entier positif inférieur à la valeur de n pour l'élément dépassant, et SD étant la profondeur segmentaire. Chaque élément présente des moyens de raccordement, permettant de fixer les uns aux autres les éléments voisins. Les moyens de raccordement d'élément contigus sont complémentaires pour qu'on puisse fixer ces éléments l'un à l'autre quand ils sont assemblés de l'une quelconque des manières précitées. Des organes de raccordement coopèrent avec les moyens de raccordement pour maintenir les éléments assemblés. Des raccordements ent@e éléments sont représentés sur les figures 4 et 14. Ainsi, un élément en saillie dépasse toujours l'élément voisin sur une distan@@ qui est un multiple entier de la profondeur segmentaire et l'on peut choisir des distances de dépassement différentes, en disposant tougours de moyens de rac @@rdement comp@@ment@ires pour rénnir des éléments veisins ayant l'une @@elconque des dispositions possibles. Selon un @spect de l'invention, il est prévs, dans les mu@@ letéraux de deux éléments juntaposés côte à côte, des b@ies de pass@@e d'une trav'e à l'autre, la baie de ciaque mur latéral étant @'nagée dans une profondeur segmentaire de l'élément correspondant. Ainsi, on voit @u@ la figure 18 des baies de porte 35 et 36 ménagées dans des profondeurs segmentaires SD, ce qui facilite la conception et l'érection du @âtiment. Si, dans l'application des é@uations I et II à une construction, il appa@@ît plus d'une valeur possible pour n et/ou m, on choisit toujours la plus faible valeur. Avantageusement, les éléments au nombre de deux ou plus, fermant chaque travée ont la méme largeur, égale à celle de la travée, et les éléments, au nombre de deux ou plus formant chaque étage ont la meme ha@teur, é@ale à celle de l'étage et torses les travées ont la même largenr et tous les étages la même @anteur. Dans une réali@@tion préfirée, les éléments de construction ont au moins deux profondeu@s différentes. Dans ce cas, la profondeur de chaque élément satisfait à l'é@@ation I. Quand les éléments ont des profondeurs différentes, la profondeur s@@me@taire SD deit êtne la même pour tous les élé ments. Selon un @@t@e @spect préfé@@ de l'invention, la profondour segmentaire SD est d'au meins 75 cm, de préférence de 90cm et, mieux, de 105 ou 120 cm. Ce me moté plus haut, 11 est indiqué de méuager les baies de porte et de fenêtre au sein des profendeurs segmentaires. En conséquence, la profondeur segmentaire est de préférence suffi@@@te pour couvrir de talles baies. La profonden d'l'mert @@ est souvent déterminée par la co@@o@ité de @r@as@ort des élé@@@@s. El@e @@at atteindre 4,8 m. Si les éléments sont fabriqués sur le chantier, ils peuvent avoir toutes dimensions souhaitées. Les valeurs préférées de n sont 2 et 3. Les valeurs préférées de n sont 1 et 2. On peut- introduire de nombreuses variantes dans l'architec- ture du bâtiment. ainsi, on peut disposer une ou plusieurs travées, formées d'éléments selon l'invention, perpendiculairement an travées précitées. On peut disposer d'équerre un élément po- tant sensiblement nar son dos contre un au moins des murs latéraux verticaux de la travée voisine du groupement d'éléments, comme c'est le cas pour l'élément 37 sur 1a figure 4. Avantageusement, au moins une arête de élément placé d'équerre prolonge une arête de l'assemblage d'éléments contigu. Ainsi, l'élément 70 (figure 4) présente deux arêtes indiquées en 40 et 41 et les élément voisins, des plans de coordination sont indiquée en , 43 44 et 45. On voit que l'arête 40 de l'élément. 39 prolonge l'arête 42 de l'élément 13. Un raccordement type entre éléments disposés d'équerre est encerclé en X sur la figure 4 et représenté avec grossissement sur la figure 7. On peut prévoir des baies de communication verticale entre étages. Ainsi, deux éléments superposés avec l'alignement vertical précité peuvent présenter des trous de mêmes dimensions ménagés en regard, l'un, dans la paroi supérieure de élément inférieur e, l'autre, dans la paroi inférieure de l'élément supérieur pour établir une communication entre les deux étages (voir élément 14 sur la figure 4 et figure 23). Le bâtiment peut comporter des corridors. Dans le cas illustré par les figures 3, 6 12, 13 et 24. les éléments de corridor 20 sont des parallélépipèdes creux délimités par des parois planes horizontales supérieure et inférieure, par des parois planes verticales avant et arrière, et par des extrémités 38 (figure 24), qui peuvent être ouvertes. On peut disposer des é--lc-'ments de corridor à la suite l'un de l'autre en alignant leurs extrémités et en les interposant chacune dans une travée, leurs parois latérales portant sensiblement contre les extrémités des éléments du groupement. Les extrémités contiguës des éléments de corridor sont en communication pour permet-tre la circulation. Un raccordement type entre des éléments de corridor et des éléments normaux est encerclé en Z sur la figure 6 et représenté à plue grande échelle sur la figure 9. En variante, on peut ménager les corridors comme illustré par les figures 2, 5, 10, 11, 12 et 22. Le corridor est défini dans ce cas par des parois de corridor faisant partie des deux éléments jouxtant le corridor (voir figures 10, 11, 21 et 22), ainsi que par un prolongement transversal de la dalle de sol de l'un desdits éléments, comme représenté sur la figure 21. Le corridor du dernier étage est ferme au sommet par un prolonge- ment transversal de la dalle de plafond de l'élément voisin, comme indiqué sur la figure 10, Sur la figure 21, le prolongement indiqué fait partie du plancher. Avantageusement, la profondeur de corridor CD est un mul- tiple entier, de préférence égal à l, de la profondeur segmentaire SD. Lorsqu'on adopte la structure représentée sur la figure 21, comportant des éléments munis de prolongements qui définissent les corridors, il est bon que chacun de ces éléments ait la profondeur MD suivante : MD = p x SD, (III) p étant un entier positif inférieur à la valeur de n pour l'élément du bâtiment doté de la plus grande profondeur, et SD étant la profondeur segmentaire. Comme on le volt d'après la figure 21, la profondeur MD d'un élément T prolongement pour corridor, n'englobe pas le prolongement. La profondeur englobant le prolongement est la profondeur globale OD. En respectant ia formule (III), on obtient des éléments à prolongement tour corridor dont la profondeur globale ne la profondeur MD de l'élément normal le plus profond, ce qui facilite le transport des éléments. Un raccordement type entre un élément pourvu dune dalle de plafond prolongée et un élément voisin muni d'une paroi de corridor est représenté sur la figure 8, qui reproduit avec grossissement la partle encerclée en Y sur la figure 5. L'originalité de l'invention réside dans la rationalisation et la normalIsation de tout le processus de construction. Pour etre efficace, le processus de construction est gouverné par un système de coordination des dimensions. Le système de coordination résulte d'études approfondies ayant pour but de respecter les limLtations inévitables sur les dimensions sans nuire à la souplesse et à la diversité des conceptions architecturales. Le système de coordination régit comme suit le processus de construction : 1. I1 permet d'établir des cotes standard pour tous les éléments de construction préfabriqués et pour leurs composants, ainsi que pour tous les organes et assemblages d'autres natures. 2. I1 peut exercer une influence décisive sur le choix du procédé le plus indiqué pour la fabrication des éléments préfabriqués et de leurs composants. 3. Il permet de choisir la nature et la structure de tous les mécanismes et appareils sèrvant au processus de construction. 4. I1 permet de définir les emplacements des moyens de raccordement entre tous les éléments du bâtiment. Pour cette raison, le succès rencontré dans la construction à l'aide d'éléments selon l'invention dépend dans une grande mesure de la mise en oeuvre judicieuse du système de coordination à tous les stades de la construction et notamment au stade con ception. Le système de coordination, caractérisé par l'adoption d'une profondeur segmentaire jouant le rôle de dénominateur commun, est décrit ci-dessous. Le corps de bâtiment formé par le groupement d'éléments est découpé en segments d'éléments par un système de plans de coordination de trois types: Les plans du premier type sont des plans horizontaux qui sont les plans médians soit de doubles planchers 31 (figure 10), soit de toits 32 (figure 10), soit de sols 33 (figure 11) à simple plancher.Ainsi, ces plans définissent les étages inférieur, intermédiaires et supérieur (figures 4, 5 et 6), déterminant la hauteur des segments d'éléments, égale à celle des éléments correspondants et dite hauteur d'élément MH (spécifiquement, hauteur d'élément inférieur ZMH, d'élément intermédiaire IMH et d'élément supérieur TMH). Les divers éléments d'un assemblage ont de préférence la même hauteur. - Les plans de coordination du second t;Jrpe sont des plans verticaux qui sont les plans médians de murs porteurs doubles 27 (fi@@@@ 1) ou qui lo@@ent extérieurement des murs porteurs sim ples @2 (figure 1). Ces plans d'finissent la largeur de travée et sims2 la largeur des Ge@ments d'élément, égale à la largeur des l'@@@@ts cor@cspondant et donc dite l@rgeur d'élément MW (figures 1, 2 et 3). - Les plans de @coplipation du trpisième type sont des plans vertic@ux, perpendiculaires aux murs porteurs, passant par les extrémi@@s av@@t os arri@@@ des éléments ou par des poinss di vis@at la distares entre @@@ @@@rémités avant et arrière d'élé men@@ en plasieu@s seg@ents de longu@u@ @@ale, dite pro@ondour s@@me@@@aine SE (figures 1, 2 et 3).l Les règles sus-énoncées du système de coordination sont ap@lieabies à des bâtiments (figures 1 et 4) ou parties de @â- timent (figures 2, 3, 5, 6) formés d' l'mants préfabriqués qui sont des éléments normaux (figures 18, 19) des éléments centraux (figure 23) ou des éléments à parei de corridor (figure 24), qui sont t@@ des prismec oroits. Dans l'agencement à corridors de eirculation comportant des éléments prolongés par une dalle de corridor 30 (figures 5 et 21), les plans SD définissent a@ssi la prcfonieur élémentaire de corrider (figure 2 et 4), qui peut être incorporée dans la profondeur de plancher (figure 21) ou dans la profondeur de plafond (figure 10) de l'élément prolongé par une dalle de corridor. Dans l'agencement à corridons de circulation comportant des éléments de corri@o@ @C ou 22 (figures 3 et 24), les plans de coordination verticaux jouent simultanément un rôle inverse du fait que la largeur d'@lément @@ devient en fait la profonleur de l'élément à corridor, alons que la proîondeur CNE de cet élément, éventuellement @@jorée de SD (veir élément 22 sur la figure 3) devient en fait la largemr de l'élément à corridor (figure 2@). On s'cst abstenu de prescrire des dimensions conerètes d'éléments, car ces dimensionr @@@@tent de mombreuses cohsidé- @@tions telles que poids @@ @@@ilités de transport des éléments, @@@ ra @@@ @c@nom'ques, se@plesse de cone@ption etc. L'sire définie par un se@ment d'élément constitue une aire unit@ire, dont la multiplication donne l'aine d'un appartenent et d'autres locaux, et jove aene un rôls jmportant dons la conception @@@@itectur de. @ su@po@er que l'aise unitaire pratiquement convensble de deive pas être inférieure à 4,6 m2 et que la largeur élémentaire économique est voisine de 7,6 m, la profondeur segmentaire doit alors être d1au moins 60 cm et de préférence de 76, ol, 107 ou 122 cm. Le système de coordination présente un intérêt grandement accru du fait qu'il sert simultanément à coordonner les positions des moyens de raccordement nécessaires pour fixer les éléments de construction tant les uns aux autres qu'à l'infrastructure et éventuellement aux superstructures. Pour assurer la solidité du bâtiment et permettre simultanément de faire varier la disposition des éléments en plaçant certains d'entre eux en relief et d'autres en retrait, on peut observer les règles suivantes: 1. La profondeur segmentaire SD, de préférence uniforme dans tout le bâtiment, doit être uniforme au moins dans chaque groupe de travées parallèles (figure 1). 2. Des moyens de raccordement horizontal entre éléments doivent entre posés au moins aux points d'intersection entre les lignes de grille hW et SD, là où un coin supérieur d'élément rencontre soit un coin supérieur, soit une ligne de grille SD, d'un élément horizontale ment contigu. 3. Des moyens de raccordement vertical entre éléments doivent être posés au moins aux points d'intersection de trois plans de coordination, là où un coin d'élément rencontre soit un coin d'élément verticalement voisin, soit une arête horizontale d'élément verticalement voi sin, d'infrastructure ou de superstructure. 4. Des moyens de raccordent vertical doivent etre posés sur les éléments en des points situés: a) à une distance D uniforme des lignes de grille SD pour tous les éléments, sauf ceux de corridor (figures 7 à 9, 4, 6, 10 à 13, 15, 18 et 20); b) à une distance C uniforme des lignes de grille SD pour les éléments de corridor (figures 13 et 24); c) et à une distance T uniforme des lignes de grille MW (figures 4, Z à 9, 14 à 18, 20 et 24). Il est préférable que toutes les baies situées sur la lar eur des éléments, soient disposées au sein d'une profondeur segmentaire SD pour que les moyens de raccordement puissent se succé der vertiealement en continu aur toute la hauteur de la construction. Dans ce cas, SD est de préférence d'au moins 107 cm environ. Le procédé de construction par éléments proposé est applicable à de nombreux types d'immeubles d'habitation, notamment logements pour familles nombreuses, hôtels, maison d'hébergement, m@isons de retraite etc.. On a illustré son application à deux types d'immeubles d'habitation de grande hauteur: type à circu Tç-tion par noyau central figure 1) et type d circulation par corridors intérieurs (figures 2 et 3). Le principe régissant la réalisation du groupement d'éléments est la création d'un réseau croisé de murs porteurs. La stabilité latérale, perpendiculairement aux murs porteurs, peut être assurés en partie par la rigidité des joimts structu aux et en partie par des murs travaillant en cisaillant incorporés à certains éléments particuliers: murs de noyau central ou murs de corridor. Pour faciliter la conception architectu- rale du soubassement, on utilise une ossature. En outre, pour accélérer la réalisation du soubassement, on normalise la structure. Les stades pflncipaux de l'ensemble du processus de construction (à l'exelusion des fondations et de la structure souterraine) sent, dans l'ordre, les suivantes : 1. . Préfabrication (sur le chantier ou ailleurs) des compo- sants normalisés du soubassement typifié. 2. Préfabrication (de préférence en dehors du chantier) des composants normalisés des éléments de consturction. 3. @ssemblage des composants du soubassement. 4. Fabrication ( de préférence en dehors du chantier) des éléments de construction. 5. Assemblage du groupement d'éléments. 6. Parschèvement du soubassement pendant le stade (5). 7. Construction de la superstructure de couverture. @1. Fréfa@rication des composants en béton normalisés du soubas@ement typifié. Le soubassement pout comprendre essentiellement : a) des arceaux verticaux 10 dont les formes typiques sont indiquées sur les figures 4, 5, et 6; b) des colives d'entretoisement 6, 8 disposées de chant ou inclinées (figure @). Tant dans les arceaux que dans les solives sont noyés des dispositifs d'inter-raccordement. Les bâtis portent à leurs sommets des moyens de raccordement 5 dostinés à recevoir les moyens de raccordement du groupement d'éléments. Des trous 12 (figure 4) sont percés dans les solives pour reccvoir des conduites de distribution (par exemple d'électricité et d'eau). 2. Préfabrication des composants en béton normalisés des éléments de construction. Les dimensions de ces composants sont commandées par le système de cocrdination et, de plus, par la capacité du matériel de fabrication, qui influence aussi la forme de ces composants. Les éléments comportent les composants types suivants mur porteur nor l, mur porteur de corridor, mur de cisaillement pour noyau central, mur de cisaillement de corridor, panneau de plancher normal, panneau de plafond normal, panneau de plancher de noyau, panneau de plafond pour noyau central, panneau de plancher et panneau de plafond d' élément pour corridor, panneau de plancher et panneau de plafond de corridor, en porte-à-faux. Des moyens de raccordement sont prévus dans les composants d'éléments. On peut par exemple prévoir, comme moyens de raccordement, des trous propres à recevoir des tubes de raccordevent et d'armature 23 (figures 1C à 14, 19, 20 et 24). 3. Assemblage de la structure de soubassement. Une structure de soubassement assemblée est représentée à titre d'exemple sur la figure 4, qui indique en 15 le pourtour du groupement d'éléments. De préférence, les composants de cette structure sont raccordés entre eux par des accessoires robustes qui y sont noyés. 4. Fabrication des éléments de construction. La cellule formée par l'élément préfabriqué est dite élément de construction. Il existe les types suivants d'éléments de construc ion: normal ou simple (figures 18 et 19) en forme de prisme droit, de noyau central (figure 23), à paroi de corridor (figure 22), de corridor (figure 24), à dalle de plancher prolongée (figure 21) et à dalle de plafond prolongée 26 (fIgure 10). On réalise les éléments de construction à partir de leurs composants à l'aide d'un appareil mécanique dit tréteau d'assem- blage. . Cet aspect très important de l'invention présente, par rapport au moulage de cellules monolithiques, les avantages appréciables suivants 1. Les compesants d'éléments, étant des panneaux plats, peu vent être fabriqués par les techniques existantes les plus modernes, par exemple pressage hydraulique qui assure, au nivean de la construction mécanique, une bonne précision sur les cotes et qui réduit beauxoup le temps de fabrica tion par rapport à toute autre technique. 2. L'utilisation d'un tréteau d'assemblage assure de maximum de précision dans l'assemblage des éléments, ce qui est capjtal pour l'obtention d'un groupement d'éléments satis faisant. 3. En réalisant les éléments par assemblage de composants cemplètement durcie, on supprime le grave problème posé par le fluage du béton (qui apparaît dans le cas de cellu les monolithiques), ee qui contribue encore à assurer dans l'assemblage la précision souhaitable. 4. Le tréteau d'assemblage est facile à adapter à des éléments ayant toutes formes et dimensions et même à des éléments tronqués du genre représenté à titre d'exemple en 7 sur la figure 4. 5. Le processus d'assemblage des éléments de construction dans le tréteau d'assemblage peut être automatisé. 6. Dans le t@éteau d'assemblage, on peut réaliser des éléments de constraction en des bétons différents, ayant par exemple des densités ou des résistances mécaniques différentes. 7. On peut fabvriquer des éléments de construction à partir de composants en stock, ce qui accélère encore l'ensemble du processus de construction. 8. Parce que l'assemelage des éléments selon le procédé proposé ne prend qu'un temps tref (par exemple, d'environ l heure), il se prête bien à être mis en oeuvre sur une chaîne de fabrication d'éléments de construction. 9. Grâce au tréteau d'assemblage, il est passible, quand les composants des éléments peuvent être fabriqués, puis livrés sur le chantier à bon co@p@e, de ne prévoir sur le chantier qu'une si@ple chaîne d'assemblage des éléments, ce qui ré duit au minimu@ les f@ais @ ongsger pour la mise en oeuvre du precédé de construction selon l'invention. Les structures @uxil@@@@@es telles cue murs d'appui 2 (figure 4) ou p@sapets de teir (figure @) sont de préférence posées en usine. S'il ne peut en etre ainsi en raison de difficultés de transport, ces structures sont de préférence posées sur le chantier, au sol, avant levage. On peut fermer les extrémités extérieures des éléments, comme indiqué en 3 sur la figure 4,.sur la chaine d'assemblage. 5. Assemblage du groupe d'éléments. On réalise le groupement d'éléments en respectant le système de coordination caractérisé par les plans de coordination précédemment décrits. Si l'on se représente l'ensemble des plans de coordination comme un rayonnage délimitant des alvéoles, le rôle de l'architecte est de déterminer les dimensions des éléments et d'insérer ceux-ci, dont il choisit la profondeur facultative, dans le rayonnage, à la manière de tiroirs. Quand certains éléments font saillie vers l'extérieur par rapport à des éléments verticalement voisins, des considérations d'équilibre exigent que chaque élément en saillie comporte en profondeur au moins deux profondeurs segmentaires. Typiquement, la distance de dépassement ne doit pas excéder une profondeur segmentaire SD, bien qu'elle puisse parfois être supérieure, selon la grandeur concrète de SD.Les parties d'éléments saillantes peuvent être tronquées de manière diverses pour améliorer l'effet esthétique, comme représenté par exemple en 7 sur la figure 4. Les structures auxiliaires, telles que terrasses 2 (figure 4), parapets de toit 1 (figures 4 et 5), balcons 21 (figure 5) etc. sont mis en place par levage en même temps que les éléments correspondants, chaque fois que c1 est techniquement possible. On assemble les élémentsprolongés par une dalle de corridor, tant horizontalement que verticalement en faisant dépasser les dalles de corridor soit toutes du meme c8té du bâtiment, soit alternativement d'un c8té et de l'autre. Des aspects caractéristiques du groupementqd'éléments résident dans la conception des étages et des travées. On assemble d'abord horizontalement, avant contre arrière, deux ou plusieurs rangées d'éléments ayant la même hauteur MH et la même largeur MW, dites "rangées élémentaires". Par exemple, le bâtiment représenté sur la figure 2 comprend cinq rangées élémentaires 29. Ainsi, 'iii étage du groupement d'éléments est constitué par: 1) un seul élément, 2) une rangée élémentaire ou 3) un msemble d'éléments situés au même niveau, formé d'éléments individuels disposés côte à côte ou de rangées élémentaires, isolément ou en combinaison. Une travée du groupement d'éléments est alors formée par : 1) un seul élément, 2) une rangée élémentaire ou 3) un empilage vertical d'éléments individuels ou de rangées élémentaires, isolément ou en combinaison. Les stades types d'assemblage du groupement d'éléments sont les suivants : STADE 1. On applique un coulis 46 (figure 14) sur les tr@nenes supérieures de l'infrastructure et l'on pose un à un les éléments du res-de-chaussée. Les moyens de raccordement saillants 5 (figure @) servant de guides facilitant le positionmement des éléments qui sont munis d'écrous de levage 17 (figure 14) assurant lour fixation à un engin de levage non re@@ésenté. STADE 2. On emgage des moyons de raccordement vertical 9 (figure 14) dans des morens complémentaires de l'infrastructure et l'en réunit les uns aux sutres les moyens de raccordement herizontaux 4 (figures 4 et 14). On peut rattuaper des défauts C'aplomb des éléments en posant des rondelles par dessus les moyens de raccordement. STADE 3. On raccorde les conduites d'alimentation électrique, de transmission et autres dans les trous d'accès ménagés dans le dessus des dalles de plafond. STADE 4. On scelle tous les joints et on applique un coulis qur endroits voulus au sommet du rez-de-chaussée. On applique sur le pourtour des bandes destinées à empêcher le coulis de dégoutter. STADE 5. On pose les éléments de l'étage suivant. Les moyens de raccordement saillants 24 (figure l4) facilitent cette pose. STADE 6. On accouple les moyens de raccordement vertical 9 et de raccordement heriontal 4 et l'on répète le processus à partir du stade 2. Fendant l'érection, on raccorde toutes les canalisations intérieures du bâtiment, on scelle tous les joints accessibles de l'intérieur et l'on régularise les surfaces de tous les joints, de construction et autres. Les structures auxiliaires séparées, telles que bacons et autres, sont fixées sur le groupement d'éléments pendant la réalisation de l'étage intéressé. 6. Parachèvement du soubassement. Comme indiqué plus haut, on parachève le soubassement pendant l'assemblage du groupement d'éléments. 7. Construction- des superstructures de couverture. Si le parapet de toit nlest pas incorporé à l'élément correspondant et posé pendant assemblage de cet élément, on le pose au cours d'un stade distinct. On prévoit alors des moyens de raccordement dans les élé- ments de toiture pour fixer les superstructures éventuelles. La relation liant selon l'invention les noyens de raccordement d'éléments de construction voisins est illustrée par la figure 4. Si les éléments constitutifs de la travée 47 sont décalés suivant la flèche 48 d'une profondeur segmenta ire SD, la même relation existe avant et après décalage entre leurs éléments e raccordement et ceux de la travée 45. Il en est de me si l'on décale de SD les éléments de la travée 49 dans le sens de la flèche 50. Ainsi, dans 1 structure selon l'invention, des moyens de raccordement d'élément qui peuvent être des alésages 51 sont disposés de manière à être raccordés ensemble par des organes tels que plaques 4 (figure 14), tiges @ et boulons 24. quelle que soit la disposition des éléments selon l'invention. On teut utiliser des plaques 4 de structure donnée, ayant l'une ou 1 autre des formes types représentées sur les figures 15, 16 et 17, selon la disposition des éléments à- raccorder. Couramment, les éléments sont rigoureusement rectangulaires comme ceux représentés sur les figures 5, 6, 18, 19. 22, 23 et 24, mais certains peuvent être tronqués comme celui représenté en 7 sur la figure 4. toutefois, selon l'invention, chaque élément est rectangulaire sur au moins une longueur de segment SD. De préférence, seul l'un des segments extérieurs est de forme modifiée, les autres étant complètement rectangulaires. II va sans dire qu'on pourra apporter aux réalisations préférées décrites diverses modifications, sans sortir pour autant du cadre de l'invention. Dans certains cas, on pourra ne pas utiliser ou n'utiliser que partiellement la structure de soubassement typifié et dans d'autres cas, utiliser un soubassement ou des éléments hors série; on pourra aussi combiner la construction à l'aide d'éléments préfabriqués avec le moulage sur place etc. En conséquenmce, la description qui précède est dépourvue de tout caractère limitatif. REVENDICATIONS 1 - Procédé de construction caractérisé en ce qu'on pro ccde par assemblage d'éléments tous en forme de prisme droit creux comportant des parois horizontales planes inférieure et supérieure, des extrémités avant et arrière et des parois latérales verticales plan@s, chaque élément ayant, de l'avant à l'arrière, une profondeur élémentaire MD qui est :: MD = n x SD, n o-tan-t un entier supérieur ou égal à 2 et SD étant une profondeur segmentaire, d'au moins 60 cm, e sorte nue chaque élément comporte en profondeur au moins deux profondeurs segmentaires SD, on dispose ces éléments de manière définir plusieurs travées contiguës, ayant toutes la même largeler, et plusieurs étages consécutifs , ayant tous la même hauteur, l'ensemble desdites travées comprenant une première travée qui comporte au moins deux éléments horiaontalement alignés avant contre arrière, sensiblement bout à tout, et uuu seconde travée qui comporte au moins un élément disposé au même niveau que les deir- -lo--ments de la première travée qu1i1 chevauche, ces deux éléments de la premidre travée et l'élément de la seconde travée faisant partie dtun premier étage, 1 t ensemble des travées comprenant en outre au moins un élément superposé à l'élément ou aux éléments du premier étage, les murs latéraux des éléments superposés étant verticalement alignés et les éléments superposés, chevauchants et contigus, formant un second étage, on dIspose les éléments de façon que les plans parallèles définis, pour chaque élément, par les extrémités avant et arrière et par chaque profondeur segmen-talre de l'élément s t étendent dans des plans de coordination verticaux, parallèles entre eux, ayant un pas SD, on assemble les éléments de façon que le bâtiment comporte au moins un élément saillant vers l'extérieur, dans le sens de sa profondeur, par rapport à un élément voisIn sur une distance de dépassement : PD = m x SD m étant un entier positif inférieur à la valeur de n pour l'élément en saillie, et SD étant la profondeur segmentaire, chaque élément comportant des moyens pour le raccorder et le maintenir assemblé avec les @l'ments voisins, les moyens de rsccordoment d'éléments voisins étant complémentairec, la d'sposition des moyens de raccordement étant telle qu'il existe des moyens de raccordement complémentaires pour tout mode d'assemblage des éléments choisi, et des organes de raccordement coopérant avec les moyens de paccordement pour maintenir les éléments assemblés. 2. Procédé selon la ravpndication l, car@ctérisé en ce @ae toutes les tr@vées ont se@@iblement la même largeur et @ous les étages, sensiblement la même ha@teur. 3. Procédé solon l'une des rev@@lications 1 ou 2, caractérisé en ce qu'un utilise des éléments ayant @u moins deux profondeurs élémentaires MD différentes et satisfaisant toutes deux à l'équation ci-dessus MD = n SD. 4. Procédé selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que SD est s'au moins 75 cm. 5 - Procédé selon la rovendication 4,caractérisé en ce que SD est d'au moins 50 cm. 6 - Procédé selon la revendication 5,caractérisé en ce que SD est d'au moins 105 cm. 7 - Procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce que SD est d'au moins 120 cm. 8 - Procédé selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisé en ce qu'on pratique des baies dans les murs latéraux de deur éléments contigue disposés côte à côte, pour le passage d'une travée à l'autre, chacune de ces baies étant ménagée au @ein d'une profondeur segmentaire de l'élément intéressé. 9 - Procédé selon l'une des revendications l à 8, caractérisé en ce qu'on dispose perpendiculairement auxdites travées une travée compo@tant au moins un élément, du type précité, cet élément butant sensiblement par son dos contre l'une au moins des parois latérales verticales planes de la travée voisine du groupement d'@@@ments, présentant une largeur qui s'étend suivant la profondeur segmentaire de l'élément de groupement contre lequel il buts et ét@@ raccordé à ce dernier. 10 - Procédé selon l'une des revendications l à 9, carac t@@isé en ce qu'on @tilise deux éléments de corridor qui sont des par@llélépipèdes @@ctangles creux comportant chacun des parois hori@ontalos planes supéricure et inférieure, des parois v@@bi@@ es pl@@@@ avant et @@@ière et des extrémités, on raccor ces deux éléments de corridor à des éléments voisins et on les dispose chacun dans une travée en juxtaposant leurs extrémités, leurs paroi s latérales butant sensiblement contre les extré mités d'éléments voisins du groupement, leurs extrémités juxta- posées communiquant pour permettre le passage d'un corridor à i-' autre, la longueur de chaque élément de corridor étant : CMD = r SD - r étant un entier positif égal ou supérieur à 1, et SD étant la longueur segmentaire précitée. 11 - Procédé selon l'une des revendications 1 à 10, caractérisé en ce qu'on incorpore au groupement des éléments additionnels, du type précité, disposés dans lesdites travées, les él éléments de chaque travée étant horizontalement alignés devant contre dos, un corridor transversal aux travées et comportant des côtés, un plancher et un plafond, les éléments de chaque travée étant situés de part et d'autre du corridor, les éléments situés des deux côtés étant espacés pour ménager la largeur du corridor, le plancher et le plafond de corridor étant formés par de prolongements des planchers et/ou plafonds d'éléments contigus au corridor, ces prolongements étant solidaires des parois qu'ils @@olongent. 12 - Procédé selon la revendication 11, caractérisé en ce que chaque élément solidaire d'un prolongement pour corridor a une profondeur : MD = p x SD, p étant un erltner positif inférieur à la valeur de n pour l'élément du bâtiment ayant la plus grande profondeur, et SD étant la profondeur segmentaire. 13 - Procédé selon l'une des revendications 11 ou 12, caraetérisé en ce qu'on utilise des éléments additionnels comportant plusieurs desdits prolongements.