La présente invention se rapporte à des procédés et dispositifs pour interrompre d'une manière réversible le passage ou flux d'un fluide dans un vaisseau ou conduit du corps humain. Ainsi, la présente invention est plus particulièrement applicable pour interrompre d'une manière réversible le flux du sperme d'un homme dans le canal déférent. Il est depuis longtemps connu la possibilité d'empcher la conception au moyen d'une simple opération pratiquée sur des mâles adultes. Cette opération implique le sectionnement du canal déférent pour que le sperme ne puisse plus s'écouler dans ce canal. L'inconvénient majeur de cette opération bien connue réside dans le fait que, lorsque dans un temps futur on désire rétablir le passage du sperme dans le canal, de grandes difficultés sont rencontrées dans le rétablissement de la connection entre les parties séparées du canal sectionné, et l'expérience à montré que, mme quand les parties de canal séparées sont encore connectées l'une à l'autre, le flux du sperme dans le canal déférent n'est pas toujours rétabli d'une manière satisfaisante. Il a donc été proposé de recourir à des procédés et dispositifs qui sont capables d'interrompre d'une manière réversible le passage du sperme dans le canal déférent. Ainsi, il a été proposé d'implanter dans le canal une soupape ou vanne qui peut tre fermée pour interrompre le sperme. A toutes les fois qu'il est désiré de rétablir le passage du sperme dans le canal, il ne suffit alors que d'ouvrir la soupape. Dans ce cas également, l'expérience a cependant montré qu'en pratique certains problèmes sont rencontrés qui empchent les résultats désirée d'tre obtenus avec succès dans tous les cas. L'un des problèmes souvent rencontré avec ce type d'interrup- tion réversible du flux est que, mme quand la soupape est fermés, l'écoulement du sperme dans le canal déférent n'est pas empché de façon sûre. Ainsi, alors que le déplacement du sperme à l'intérieur de la soupape peut tre évité-de manière sûre grâce à l'introduction d'une soupape de construction convenable, on ne peut pas toujours empcher a coup sur le passage du sperme à l'extérieur de la soupape. La partie du canal déférent dans laquelle la soupape se trouve placée peut formerrelativement à ltextérieur de la soupape, des passages assez grands pour permettre l'écoulement du sperme à l'extérieur de la soupape, de sorte que les mesures prophylactiques contraceptivesne sont pas toujours efficaces. Un autre problème rencontré en pratique consiste en ce que, durant l'implantation de la soupape, l'intérieur du canal déférent devient obstrué et bouché, si bien que, mme quand la soupape est par la suite ouverte pour rétablir le passage du sperme, l'écoulement n'a pas lieu. C'est en conséquence un but fondammental de la présente invention que de réaliser un procédé et un dispositif qui permettra d'obtenir d'une façon certaine deux résultats d'importance primordiale, à savoir l'interruption du passage d'un liquide à l'intérieur d'un organe tel qu'un canal déférent et le rétablissement plus tard du passage du liquide à travers ledit organe. Ainsi, un objet de l'invention consiste en un procédé et un dispositif qui empchent'l'écoulement d'un fluide à l'intérieur d'un organe d'un tre vivant, de telle façon qu'il y ait'une parfaite assurance d'interruption de l'écoulement du fluide. Un autre but de l'invention est de réaliser un procédé et un dispositif qui permettent'de rétablir d'une manière tout à fait sûre le passage du fluide quand cela est désiré. Encore'un autre objet de l'invention est de réaliser un procédé et un dispositif du type ci-dessus qui sont particulièrement appropriés pour des personnes mâles adultes en liaison avec le canal déférent. En outre, c'est un but de l'invention que d'obtenir d'une manière sure le résultat précité avec un procédé et un dispositif qui sont relativement simples et bon marché, de sorte que le procédé et le dispositif de l'invention peuvent tre facilement disponibles pour toutes personne adultes de sexe masculin, incluant celles comprises dans les couches désavantagées de la société en raison de leursrevenus. Conformément auprocédé de l'invention, un organe tel que le canal déférent est au moins en partie coupé en travers de façon à former deux parties séparées. Une soupape a des extrémités qui sont insérées dans l'intérieur des deux parties séparées, et a cette soupape une trarriere ou obstacle est maintenue entre les parties séparées pour empcher l'intérieur des parties de canal d'entrer en communication. La soupape est maintenue ouverte jusqu'à ce que le canal soit cicatrisé et guéri, et est ensuite fermé jusqu'à ce que l'on désire rétablir le passage du fluide dans le canal. La soupape de 1'invention comprend deux parties tubulaires allongées et opposées, qui forment respectivement les orifices d'entrée et de sortie de la soupape. Ces parties tubulaires font partie du bottier de la soupape et sont introduites dans les parties séparées d'un organe tel qu'un canal déférent. Le bottier de soupape porte entre les deux parties tubulaires opposées et allongées de la soupape des moyens s formant obstable ou barrière qui empchent les régions intérieures des parties séparées de l'organe d'entrer en contact 1'une à l'autre. Ces moyens ont de préférence la forme d'une bague ou bourrelet qui entourent le bottier, et dont le diamètre est assez grand pour empcher toute communication entre fis régions intérieures des parties séparées de l'organe. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront plus clairement de la description qui va suivre, faite en référence au dessin annexé illustrant divers modes de réalisation d'une soupape conforme à l'invention, et dans les deux planches duquel : -la figure 1 est une vue en élévation d'une soupape de l'invention montrée schématiquement a l'intérieur d'un canal déférent qui est illustré partiellement suivant une coupe longitudinale ; -la figure 2 est une coupe transversale faite suivant la ligne 2-2 de la figure 1 dans le sens des flèches ; -la figure 3 est une vue en plan de dessus de la soupape représentée sur la figure 1, mais sans le canal déférent, et sans un quelconque fil d'or sur les extrémités tubulaires de la soupape ; -la figure 4 est une vue en coupe longitudinale représentant la soupape de la figure 1 en position fermée, la figure 4 illustrant schématiquem nt la soupape implantée a l'intérieur d'un vais ; seau d'un tre vivant ; -la figure 5 représente la soupape de la figure 4 en position ouverte juste après son implantation et illustre comment une aiguille de l'invention est montée dans ladite soupape ; -la figure 6 est une vue en coupe longitudinale illustrant schématiquement un autre exemple d'une soupape a l'invention ; -la figure 7 est une vue en élévation avec coupe partielle d'un autre exemple de réalisation d'une aiguille pouvant tre utilisée conformément à la présente invention ; -la figure 8 est une représentation schématique d'une autre manière selon laquelle il est possible de couper transversalement un vaisseau ; -la figure 9 est une coupe longitudinale du vaisseau de la figure 8 incorporant une soupape de l'invention montée conformément à celle-ci ; -la figure 10 est une vue en coupe longitudinale schématique d'un autre exemple de réalisation d'un procédé et d'un dispositif conformes à l'invention, laquelle coupe est faite suivant la ligne 10-10 de la figure 11 dans le sens des flèches ; -la figure 11 est une coupe transversale de la structure de la figure 10, faite suivant la ligne 11-11 de la figure 10 dans le sens des flèches ; -la figure 12 représente schématiquement la manière selon laquelle une soupape est construite pour qu'elle puisse tre implantée en position ouverte puis ensuite fermée après cicatrisation du vaisseau ; et -la figure 13 est une coupe transversale à plus grande échelle que celle de la figure 12, faite suivant la ligne 13-13 de la figure 12 dans le sens des flèches et illustrant des détails supplémentaires de la structure de la figure 12. En se référant tout d'abord à la figure 1, il y est schématiquement représenté une certaine longueur d'un vaisseau formant le canal déférent 10 d'une personne adulte de sexe masculin. Le canal 10 a une paroi tubulaire 12 entourée par le tissu 14. A 1'intérieur du canal 10 est implantée une 16 conforme à l'invention. Cette soupape est illustrée en détail par les figures 2 et 3. Ainsi, la soupape 16 a un bottier 18 pourvu de deux parties tubulaires allongées 20 et 22 qui forment respectivement les orifices d'entrée et de sortie de la soupape. Il doit tre compris que la soupape peut tre orientée dans l'une ou l'autre direction, de telle sorte que l'un des orifices peut aussi bien former l'orifice d'entrée que 1'orifice de sortie de la soupape. Des moyens déplaçables ou orientables 24 sont montés dans le bottier de soupape 18 pour permettre d'ouvrir ou de fermer celle-ci. Ces moyens déplaçables 24 prennent la forme dans l'exemple illustré d'une simple bille traversée par un trou 26 capable d'entrer en alignement avec les régions intérieures des parties tubulaires 20 et 22 quand la soupape est ouverte. En position fermée de la soupape, comme illustré dans la figure 2, le trou 26 s'étend transversalement à l'axe de la soupape, de façon que les extrémités opposées du trou 26 soient obturées par la surface interne du boîtier de la soupape. Les moyens orientables 24 comprennent une tige 28 allongée connectée fixement a la bille, qui s'étend jusqu'à l'extérieur du boîtier de la soupape, ou. elle est pourvue d'un moyen quelconque convenable qui permette de tourner les moyens orientables 24 pour faire prendre à la soupape des positions ouvertes et fermées. Selon l'exemple illustré, la tige 28 est pourvue d'une simple ouverture 30 qui la traverse de. façon qu'avec une épingle quelconque pouvant tre introduite dans l'ouverture 30 il soit possible de tourner la bille 24. Quand l'axe de l'ouverture 30 est parallèle à celui de la soupape, celle-ci est fermée, alors qu'elle est ouverte quand l'axe de l'ouverture 30 est transversal à l'axe de la soupape. La soupape est montrée en coupe dans sa position fermée sur la figure 4, et dans sa position ouverte sur la figure 5. Conformément à l'une des caractéristiques primordiales de la présente invention, le bottier 18 de la soupape 16 est pourvu de moyens formant obstacle ou barrière 32 dont l'objet sera donné ci-dessous. Ces moyens prennent la forme, dans l'exemple illustré dRe bague 34 ou bourrelet solidaire et faisant partie du reste du boîtier pour constituer un corps monobloc, comme illustré par les figures 4 et 5. Alors qu'il est possible de constituer un bottier à deux parties inter connectéesmr des moyens de fixation appropriés de façon à inclure les moyens orientables 24, la construction monobloc est préférée. La soupape-peut tre construite conformé nt aux enseignements du brevet américain N 3 616 520. Selon l'invention, le diamètre de la bague 34 est rendu -suffisamment grand de sorte qu'il n'est pas possible aux parties séparées du canal déférent de se rejoindre, comme mentionné ci-dessous, empchant ainsi sûrement la possibilité d'écoulement du sperme après la soupape. En référence aux figures 1 et 4, il doit tre compris qu'initialement le canal 10 illustré dans ces figures forme un organe tubulaire continu, l'intérieur duquel constitue le passage pour l'écoulement du sperme. Conformément au procédé de l'invention, le canal 10 est sectionné en travers complètement, de façon à constituer les deux parties séparées 36 et 38. Les parties tubulaires ou orifices 20 et 22 de la soupape 16 sont ensuite introduits dans les parties séparées 36 et 38 du canal 10. Toutefois, avant l'introduction des parties tubulaires 20 et 22 de la soupape 16 dans les parties séparées 36 et 38 du canal 10, un fil d'or 40 est enroulé autour des parties tubulaires 20 et 22 de la soupape 16. Ce fil d'or forme un grand nombre d'alvéoles ou d'interstices disposées au hasard dans Eq-ëHas se fait la croissance du canal, le sens de cette croissance étant commandé par les directions orientées au hasard selon lesquelles les entortillages ou enroulements du fil d'or s'étendent, de sorte qu'ainsi une connection intime et solide entre le canal et les parties tubulaires 20 et 22 est assurée. En mme temps, il ressort des figures 1 et 4 que le diamètre des moyens formant barrière ou obstacle 32 relativement au diamètre du canal 10 est déterminé de telle sorte que les parties séparées 36 et 38 du canal 10 ne peuvent pas se rejoindre par croissance. Ces moyens 32 maintiennent d'une façon permanente les parties séparées 36 et 38 séparées l'une de l'autre, puisqu'elles ne peuvent pas se rejoindre par croissance au-dessus de la surface extérieure de la barrière 32. Avec cette construction, la formation d'un passage quelconque le long de l'extérieur de la soupape à travers lequel le sperme pourrait circuler devient impossible. Il est à comprendre que le canal et la soupape illustrés dans les dessins sont représentés à une plus grande échelle que la réalité pour raison de clarté et de compréhension aisée. Les dimensions réelles rencontrées er. pratique sont beaucoup plus petites. L'expérience à montré que, lorsque les portions tubulaires allongées 20 et 22 de la soupape sont introduites dans les parties séparées du canal, il est parfois possible qoe des portions de surface interne du canal se rejoingnent pour former ainsi une obstruction qui fermera le canal. Dans cette éventualité, mme si la soupape est par la suite ouverte, le canal reste obstrué et le rétablissement de la circulation du sperme dans le canal déférent ne peut plus tre obtenu. Pour éviter cette éventualité, le procédé et le dispositif illustrés par la figure 5 sont utilisés conformément a l'invention. Ainsi, en référence a la figure 5, il apparaît que, quand la soupape 16 est introduite dans le canal 10, la soupape est placée en position ouverte comme représentée sur la figure 5. Dans cette position ouverte, une aiguille allongée 42 est insérée dans toute la longueur de la soupape. Puisque les moyens déplaçables 24 mettent la soupape en position ouverte, le trou 26 des moyens 24, constitués dans ce cas par une bille, sera aligné avec les régions intérieures des portions tubulaires allongées 20 et 22, de sorte que l'aiguille 42 peut d'étendre à travers et par-delà toute la longueur de la soupape, tel que cela est illustré par la figure 5. La longueur de l'aiguille 42 est déterminée pour que ses bouts libres allongés 44 et 46 s'étendent suffisamment au-delà des portions tubulaires 20 et 22 de la soupape, pour permettre aux bouts 44 à 46 de l'aiguille de venir se placer bien à l'intérieur du passage forme par 1'intérieur des parties séparées du canal, de façon à empcher d': une manière sûre toute obstruction du canal durant l'implantation de la soupape de l'invention. Ainsi, avant d'introduire la soupape de l'invention dans le canal, elle est placée dans la position ouverte représentée sur la figure 5, et l'aiguille 42 est montée de la manière illustrée par la mme figure. Ensuite, après que le canal a été sectionné transversalement pour constituer les parties séparées 36 et 38, le montage représenté sur la figure 5 est introduit dans le canal pour prendre la position illustrée dans la figure 5. De cette façon, toute obstruction du canal lui-mme est sûrement évitée Une fois que la soupape a été implantée comme représenté sur la figure 5, l'aiguille sera poussée dans le sens longitudinal dans l'une ou l'autre direction. Par exemple, le bout 44 sera déplacé vers la droite, en direction de la soupape, pour que le bout opposé 46 s'étende plus au-delà de l'extrémité correspondante de la soupape. A cet instant, la partie 38 du canal est incurvée de telle façon que le bout 46 sera poussé à travers la paroi interne du canal pour devenir accessible a l'extérieur de ce canal, ce qui fait qu'alors le chirurgien peut saisir le bout 46 faisant saillie du canal et la tire directement a travers la paroi du canal l vers l'extérieur de celui-ci. De cette façon, l'aiguille 42 est facilement enlevée. Dans le cas d'une aiguille à deux pièces, comme il sera décrit plus bas en relation a la figure 7, les bouts opposés de l'aiguille peuvent tre tirés séparément et les places tre extraites du canal, si bien qu'il n'est pas nécessaire avec l'exemple de réalisation de la figure 7 d'extraire l'aiguille entière a travers la soupape. Enfin, les moyens déplaçables 24 sont mis a la position des figures 1 et 4, de sorte que la soupape soit dans la position fermée, et qu'ainsi le passage du fluide dans le canal soit empché d'une manière sûre, alors qu'en mme temps il peut tre rétabli à toutes les fois que cela est désiré, en mettant la soupape dans sa position ouverte. Il est à noter qu'un type particulier de soupape n'est pas essentiel pour la réalisation de la présente invention. Ainsi, il est à souligner que le genre de soupape à bille rotative correspondant aux structures illustrées par les figures 1 à 5 n'est pas toujours requis. Ainsi, la figure 6 illustre une soupape 50 correspondant à la soupape 16 et étant de la forme d'un robinet-vanne ou soupape à pointeau. Avec cette construction, le bottier de soupape allongé 52 comprend aussi deux portions tubulaires opposées 54 et 56 formant les orifices d'entrée et de sortie de la soupape, ainsi qu'un bourrelet circulaire formant la bague 58 qui constitue les moyens formant barrière ou obstacle selon l'invention, situés entre les orifices tubulaires d'entrée et de sortie de la soupape. Les moyens déplaçables qui peuvent tre déplacés pour ouvrir et fermer la soupape 50 ontla forme d'un élément allongé 60 ayant une extrémité en pointe 62 qui, quand elle s'appuie dans une cavité en pointe 64 de forme correspondant à ladite extrémité, ferme la soupape. Celle-ci est illustrée dans la figure 6 dans sa position ouverte. élément 60 est fixé à un organe fileté rotatif 66, qui est vissé dans un alésage 68 formé dans la bague 58 circulaire en forme d'anneau, de sorte que par rotation de l'organe fileté 66, l'élément 60 peut tre élevé ou abaissé entre ses positions ouverte et fermée. Ainsi, la soupape 50 peut aussi tre implantée dans un canal déférent comme décrit ci-dessus en relation avec la soupape 16. Quand la soupape 50 est implantée, elle est placée dans la position ouverte montrée sur la figure 6, de sorte que l'aiguille 42 peut s'étendre à travers la soupape de la meme façon que celle illustrée dans la figure 5 avec la soupape 16. Il est donc possible d'utiliser la soupape de la figure 6 de la mme manière que la soupape des figures 1 à 5, tout en obtenant les mmes résultats. En outre, il est à noter que l'aiguille allongée 42 n'a pas besoin d'tre de la forme d'un élément allongé monobloc, comme l'aiguille représentée sur la figure 5. Comme illustrée par la figure 7, l'aiguille allongée 70, qui correspond à l'aiguille 42 et qui est utilisée exactement de la mme façon, est constituée de deux pièces allongées 72 et 74 qui peuvent tre respectivement introduites par les extrémités ouvertes opposées de la soupape, pour etre insérées à travers les portions tubulaires allongées d'entrée et de sortie de la soupape. A leurs extrémités communes, les pièces 72 et 74 sont pourvues d'un moyen 76 pour connecter ces deux pièces ensemble. Dans 1'exemple illustré, ce moyen 76 comprend un alésage formé dans la pièce 74 et prévu pour-recevoir une partie allongée cylindrique 78 de faible diamètre, s'étendant a partir de la pièce 72. De cette façon, les pièces 72 et 74 peuvent tre solidarisées ensemble avec frottement, de sorte que l'aiguille à deux pièces 70 peut tre utilisée exactement de la mme façon que l'aiguille monobloc 42. Par ailleurs, il n'est pas essentiel de sectionner complètement le canal pour mettre en oeuvre la présente invention. Par exemple, il est possible, comme illustré sur la figure 8, de ne couper que partiellement le canal dans le sens transversal, si bien qu'une partie du canal telle que celle désignée par 80, puisse relier sans interruption les deux moitiés de canal. Cette caractéristique peut tre d'importance relativement aux nerfs qui longent le canal, et qui ne seront pas sectionnés dans l'éventualité de la mise en oeuvre d'un procédé tel qu'illustré par la figure 8. Ainsi, au lieu de couper complètement le canal, avec la caractéristique illustrée dans la figure 8 le canal 82 n'est que partiellement coupé transversalement, pour n'éliminer qu'une partie de celui-ci et laisser ainsi le canal avec les deux parties séparées 84 et 86 interconnectées par la paroi de liaison 80 du canal. Une fois qu'une partie du canal a été éliminéeicomme montré dans la figure 8, la soupape, telle que la soupape 16, peut tre implantée comme illustré par la figure 9. Bien sûr, au lieu d'utiliser la soupape 16 comme montré sur la figure 9, il est aussi possible d'utiliser une tout autre soupape appropriée, telle que la soupape 50 de la figure 6. De plus, il est possible d'obtenir un supplément de sécurité d'implantation de Ha soupape par une disposition telle qu'illustrée dans les figures 10 et 11. Ainsi, en se référant à ces deux figures, il apparait une soupape 90, qui peut tre une soupape du mme type que la soupape 16 ou d'un tout autre genre telle que la soupape 50, comprend des moyens formant barrière 92 pourvus d'une pluralité de trous 94 traversant la bague constituant lesdits moyens 92 et repartis autour de cette bague de la manière illustrée dans la figure 11. Ces trous 94 s'étendent parallèlement aux orifices tubulaires allongés d'entrée et de sortie de la soupape, mais sont espacés extérieurement plus loin que ces orifices, de telle façon que le tissu qui constitue le canal peut s'accroître par les trous 94. De cette façon, les parties initialement séparées 96 et 98 du canal peuvent s'accroître à l'intérieur des trous 94 et les remplir de façon à pourvoir le canal, après une période de temps, de prolongements100 naissant à partir des parties 96 et 98 du canal et remplissant les trous 94, ce qui donne un supplément de fixation du montage de la soupape, sans qu'il y ait possibilité d'y avoir une quelconque communication entre les régions intérieures des parties séparées du canal. Conformément à une autre caractéristique importante de la présente invention, la soupape, indépendamment des détails de sa construction, est initialement implantée en position ouverte. Conformément à l'invention, la soupape n'est pas immédiatement fermée après son implantation dans le canal. L'expérience a montré qu'il n'est pas désirable de fermer la soupape immédiatement après son implantation, en raison du fait quela pression du fluide qui circule dans le vaisseau du corps tend à retarder les processus de guérison. De façon a éviter cet inconvénient, la soupape de l'invention est implantée dans sa position ouverte et, selon l'invention, elle est maintenue dans cette position jusqu'à, la cicatHsn complète du vaisseau. De cette façon, la pression du fluide dans le canal ou vaisseau ne retardera pas le processus de cicatrisation. Une fois le canal cicatrisé, la soupape est fermée pour interrompre le passage du fluide dans le canal, jusqu'à ce qu'il soit désiré de rétablir la possibilité de passage du sperme dans le canal déférent par ouverture de la soupape. De façon à permettre avantageusement la fermeture de la soupape a partir de l'extérieur du corps humain, et par suite de ré-ouvrir la soupape si désire, une disposition comme celle illustrée par les figures 12 et 13 peut tre utilisée conformément à la présente invention. Dans l'exemple illustré dans ces deux figures 12 et 13, la soupape 16 y est décrite, mais il va de soi que n'importe quelle autre soupape telle que celle représentée sur la figure 6 peut tre utilisée si désiré. La soupape 16 a dans son ouverture 30 une barre allongée formant aimant magnétique 102 à pôles nord et sud, comme illustré. La soupape 16 est par ailleurs constituée d'un matériau nonmagnétique. Les moyens formant barrière 32 portent deux. éléments de butée04 qui sont positionnes comme montré dans la figure 13. La soupape 16 est initialement dans sa position ouverte comme montrée dans la figure 12, où l'aimant 102 a la position illustrée par les lignes en trait continu dans la figure 13. Cet aimant 102 constitue un moyen magnétique destiné à réagir a un champ magnétique extérieur pour fermer et ouvrir la soupape comme décrit plus précisément ci-après. Avant l'implantation de la soupape 16 montrée sur les figures 12 et 13, un élément en forme de coupe 106 d'un matériau non-magnétique est placé au-dessus de l'extrémité extérieure de la tige 28 de soupape, en engagement avec la surface extérieure des moyens formant barrière 32 de façon à endure l'extrémité libre de la tige 28 et l'aimant 102, ainsi que les éléments de butée 104. Bet élément d'enserrement que constitue la coupe 106 est fixé de toute façon appropriée à la bague 32 constituant les moyens formant barrière de la soupape, telle que notamment par soudure ou par fusion de ces deux moyens, ou encore par un moyen de liaison tel une substance adhésive appropriée. Ainsi, avec la soupape 16 ayant initialement l'état représente sur la figure 12, l'opération d'implantation est effectuée, et la soupape 16 est introduite sans changement de son état de façon à rester dans sa position ouverte montrée dans la figure 12. Cette soupape 16 est sollicitée à rester dans sa position ouverte de façon que le tissu extérieur 14 qui entoure le canal l 12 puisse croître sur la soupape au cours de la cicatrisation du canal. Celui-ci est montrécicatrisé dans la figure 12, avec la soupape encore ouverte. Par cette pratique, il n'existe aucune formation de pression à l'intérieur du canal tendant à retarder la cicatrisation. La figure 12 illustre schématiquement la paroi du scrotum ou des bourses testiculaires 108. Après la cicatrisation terminée, un appareillage 110 est place au voisinage du scrotum 108 au niveau de la soupape implantée 16. Cet appareillage 110 est d'une construction connue, fournissant un champ magnétique rotatif quand il est connecté à une source de distribution d'énergie. Par exemple, l'appareillage 110 peut prendre la forme d'un enroulement de fils électriquement conducteurs, similaire au bohinage d'un moteur électrique, qui, quand il est placé dans un circuit électrique convenable, produira un champ magnétique rotatif. Ainsi, avec l'appareillage 110 connecté à un circuit électrique convenable, un champ magnétique rotatif est formé, et ce champ agit sur l'aimant 102 de telle façon à faire tourner l'aimant dans le sens des aiguilles d'une montre, comme vu de la figure 13, depuis la position représentée par la ligne en trait continu jusqu'à la position représentée par la ligne en trait tireté engageant les éléments de butée 104 qui empchent l'aimant 102 de tourner et qui positionnent d'une manière précise la soupape dans sa position ouverte. De cette façon, il est possible de fermer la soupape à partir de l'extérieur du corps humain, âpres que le canal déférent est cicatrisé. Des lors, le passage du sperme dans le canal ne pourra plus se faire. Dans le futur, à n'importe quel moment quand cela est dés tous les coûts impliqués pour l'exécution du procédé et par le dispositif de l'invention sont relativement bas. Ainsi, le procédé et le dispositif de l'invention peuvent tre facilement à la disposition à des personnes, de toutes les couches de la population. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et illustrés qui n'ont été cités qu'à titre d'exemple. En particulier, l'invention comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits, ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées selon l'esprit de l'invention et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. R E V E N D I C A T I 0 N S 1. Procédé pour l'implantation d'un dispositif tel qu'une soupape pour interrompre d'une manière réversible le passage a'un fluide dans un conduit du corps d'un tre humain, caractérise en ce qu'il consiste à sectionner au moins partiellement dans le sens transversal un organe comprenant à l'intérieur ledit conduit de façon à constituer deux parties séparées dudit organe, à insérer des extrémités opposées d'un dispositif tel qu'une soupape à l'intérieur des parties séparées dudit organe tout en maintenant entre ces parties séparées, en vue d'empcher l'établissement-d'une liaison entre cespartses séparées, une barrière ou obstacle ayant deux surfaces extremes opposées qui, respectivement, intersectent et s'étendent radialement vers l'extérieur au-delà desdites extrémités opposées dudit dispositif, et à enrouler une matière filamenteuse autour des régions extérieures des extrémités opposées dudit dispositif le long desdites régions pour se terminer i l'intersection de ladite barrière avec lesdites extrémités opposées du dispositif, tout en laissant lesdites surfaces extrmes de la barrière s'étendre librement radialement au-delà de ladite matière filamenteuse enroulée, cette dernière étant enroulée suffisamment pour créer, entre les enroulements, de petites alvéoles ou interstices de façon à définir, entre des surfaces intérieures desdites parties séparées de l'organe et des surfaces extérieures desdites extrémités opposées du dispositif qui sont respectivement entourées par lesdites surfaces intérieures, des conditions pour favoriser une incarnation rapide du tissu en contact intime avec lesdites extrémités opposées du dispositif, de manière à obtenir une bonne connection entre le dispositif et lesdites parties séparées de l'organe. 2. Soupape pour interrompre d'une manière réversible le passage d'un fluide dans un conduit du corps d'un etre vivant, caractérisée en ce qu'elle comprend izn boîtier allongé comportant deux portions tubulaires allongées opposées formant respectivement un orifice d'entrée et un orifice de sortie pour la soupape, lesdites portions tubulaires étant adaptées pour tre insérées dans des parties séparées d'un organe de l'tre vivant qui contient ledit conduit à l'intérieur, des moyens déplaçables portés par ledit boîtier entre lesdite orifices pour varier, par déplacement, entre une position fermée empchant l'écoulement du fluide depuis l'orifice d'entrée jusqu'à l'orifice de sortie de la soupape et une position ouverte permettant l'écoulement du fluide depuis l'orifice d'entrée jusqu'à l'orifice de sortie, des moyens formant barrière ou obstacle portés par ledit boîtier de soupape à l'extérieur de celui-ci entre lesdites portions tubulaires à placer entre lesdites parties séparées de l'organe, pour empcher de s'établir une liaison entre lesdites parties séparées de 1'organe, lesdits moyens formant barrière ayant des surfaces extrmes opposées qui, respectivement, interse. ctent lesdites portions tubulaires allongées de soupape et s'étendent radialement vers l'extérieur au-delà desdites portions tubulaires allongées du boîtier de la soupape, et des moyens filamenteux enroulés extérieurement autour desdites portions tubulaires pour se terminer auxdites intersections entre les portions tubulaires et les moyens formant barrière, ces derniers moyens ayant des surfaces extrmes s'étendant librement et radialement au delà des moyens filamenteux, ceux-ci étant enroulés jusqu'à former des interstices ou alvéoles capables de favoriser l'incarnation du'issu le long desdites portions tubulaires, de manière à obtenir une connection sûre de ladite soupape avec lesdites parties séparées de l'organe. 3. Soupape pour interrompre d'une manière réversible le passage d'un fluide dans un conduit du corps d'un 'cre,vivant,caractériséeen ce qu'elle comprend un boîtier allongé à deux portions opposées tubulaires et allongées formant respectivement un orifice d'entrée et un orifice de sortie pour la soupape, ces portions tubulaires étant adaptées pour tre insérées dans les parties séparées d'un organe de l'tre vivant qui contient ledit conduit à l'intérieur, des moyens déplaçables portés par ledit boîtier entre les orifices d'entrée et de sortie pour varier, par dépla~ementtentre une position fermée empchant l'écoulement du fluide depuis l'orifice d'entrée jusqu'à 1'orifice de sortie de la soupape et une position ouverte permettant l'écoulement du fluide dans le mme sens, et des moyens formant barrière portes par ledit bottier de soupape à l'extérieur de celui-ci, entre lesdites portions tubulaires à placer entre lesdites parties séparées de l'organe, pour empcher de s'établir une liaison entre lesdites parties séparées, lesdits moyens déplaçables munissant, en position ouverte, ledit boîtier d'un espace intérieur libre s'étendant entre lesdites portions tubulaires du boîtier et aligne avec celles-ci, et une aiguille allongée s'étendant au travers dudit espace et par delà lesdites portions'tubulaires allongées du. boitierjusqu'à faire sailhe dans 1'inerieur des parties séparées de 1'organe-quand lesdites portions tubulaires du boîtier sontintroduites dans les parties séparées de l'organe, de façon à maintenir ouvert l'intérieur desdites parties séparées de l'organe pendant que la soupape est introduite dans ces parties séparées, de sorte qu'après l'implantation de la soupape, l'aiguille peut tre enlevée. 4. Procédé pour interrompre d'une manière réversible le passage d'un fluide dans un conduit du corps d'un tre vivant, caractérisé en ce qu'il consiste à sectionner au moins partiellement dans le sens transversal l'organe qui contient à l'intérieur ledit conduit et à constituer ainsi deux parties séparées de l'organe, à insérer des extrémités opposées d'une soupape à 1'intérieur de ces parties séparées tout en maintenant une barrière entre ces parties qui-empche l'établissement d'une liaison entre lesdites parties de l'organe, et à maintenir la soupape dans une position fermée jusqu'à ce qu'il soit désiré de rétablir le passage du fluide dans le conduit, la soupape étant dans une position ouverte quand elle est introduite dans les parties de 1'organe, en ce qu'il consiste en outre a insérer initialement à travers la soupape en position ouverte une aiguille allongée dont les deux extrémités libres allongées s'étendent respectivement au delà des extrémités opposées de la soupape dans les régions intérieures desdites parties séparées de l'organe, pour assurer que ces régions soient maintenues ouvertes pendant que la soupape est introduite dans les parties de l'organe, et à pousser 1'aiguille a 1'une de ses extrémités vers l'intérieur de la soupape alors que l'autre extrémité est simultanément avancée au delà de la soupape, et à diriger simultanément ladite autre extrémité de l'aiguille à travers une paroi qui fait partie dudit organe pour faire sortir cette autre extrémité d'aiguille dudit organe et permettre ainsi de pouvoir tre saisie pour retirer l'aiguille entière de la soupape et dudit organe, de sorte que les -6gitons intérieures desdites parties de l'organe sont maintenues ouvertes durant l'insertion déjà soupape dans le conduit. 5. Soupape selon la revendication 2, caractérisée en ce que les moyens formant barrière précités ont la forme d'une bague portée par le boîtier de soupape précité à l'extérieur de celui-ci, et ayant un diamètre suffisamment grand pour empcher que les parties séparées précitées de l'organe puissent recouvrir par croissance ladite bague. 6. Soupape selon la revendication 2, caractérisée en ce qu'un fil d'or est enroulé autour des régions extérieures des portions tubulaires précitées du boîtier de soupape de façon à constituer une liaison sûre des parties séparées de l'organe aux portions tubulaires précitées du boîtier. 7. Soupape selon la revendication 3, caractérisée en ce que l'aiguille précitée est composée de deux pièces allongées prévues pour tre insérées séparément et respectivement à travers les portions tubulaires allongées précitées du boîtier de soupape, ces pièces comportant des moyens pour pouvoir tre reliées avec frottement après insertion de ces pièces à travers les portions tubulaires du boîtier.