Cette invention a pour objet un appareil spécialement conçu de façon que diverses matières puissent y être traitées à l'aide de liquides en vue de plusieurs utilisations. L'invention concerne plus particulièrement un appareil formant un ensemble unique dans lequel la totalité ou certains des processus suivants pour la préservation du bois peuvent être mis en oeuvre : 1.- Traitement d'immersion grâce auquel un bois d'oeuvre à traiter est totalement immergé dans un fluide de préservation pendant une période quelconque s'étendant de quelques secondes à plusieurs jours. C'est là une méthode communément employée d'application d'un préservatif du bois pour de nombreuses utilisations. 2.- Traitement d'immersion avec récupération sous vide de façon que le bois d'oeuvre soit tout d'abord traité par l'immersion comme décrit dans le paragraphe 1 sus-indiqué et qu'après dégagement hors du fluide de préservation, il soit soumis à un vide pour éliminer le fluide de préservation en excès par rapport -au bois. Ce processus a été employé pour réduire la quantité de fluide de préservation maintenue dans des bois d'oeuvre à grande capacité d'absorption. 3.- Traitement sous vide grâce auquel le bois à traiter est soumis au vide pour éliminer 1 air qui se trouve dans le bois avant son immersion dans le fluide de préservation. La pression atmosphérique n'est rétablie qu'après que le bois est immergé dans le fluide, après quoi ce fluide de préservation est aspiré dans le bois. A titre de variante, la cessation du vide pendant que le bois est immergé dans le fluide peut être seulement partielle, l'évacuation finale se produisant après que le bois a été retiré du fluide. Ce processus peut être utilisé pour réaliser des pénétrations profondes et appliquer des charges de préservatifs élevées, en particulier dans les bois de charpente perméables. 4.- Double traitement par le vide de façon que le bois à traiter soit tout d'abord soumis à un vide pour éliminer l'air qui s'y trouve, puis à une immersion subséquente du bois dans le fluide préservatif, le vide étant maintenu jusqu'à ce que l'immersion soit complète. Lors de la cessation complète ou partielle du vide, le fluide de préservation est aspiré dans le bois. Celui-ci est ensuite retiré du fluide de préservation, puis un second vide est créé pour éliminer une partie du fluide de préservation absorbé. Une pareille méthode de traitement est utilisée pour les bois dont on se sert en menuiserie, pour l'ha- billage de meubles et pour d'autres destinations et est destinée à assurer une pénétration accrue pour une absorption donnée de préservatif par comparaison avec un simple traitement d'immersion. La présente invention crée un appareil de traitement de matériaux, cet appareil comprenant une chambre de traitement pourvue d'une partie inférieure contenant un fluide de traitement, et une partie supérieure, un équipement pour supporter le matériau à traiter, des organes pour déplacer cet équipement de support entre les parties supérieure et inférieure de la chambre de traitement, un orifice donnant accès à la partie supérieure de la chambre, et un dispositif pour modifier la pression qui règne à l'intérieur de cette chambre de traitement par rapport à la pression ambiante. Alors que suivant son mode de réalisation préféré, l'appareil tel que le prévoit l'invention doit pour des raisonsd'économie être normalement construit de manière à n'être utilisable que sous la pression atmosphérique, le vide ou une pression positive faible, à condition qu'une construction suffisamment robuste soit employée et que des pompes appropriées soient prévues, cet appareil peut également bien être utilisé pour l'application de fluides par des processus impliquant une pression, par exemple les processus de préservation du bois normalement appelés les processus "Bethell", "Lowry" ou "Reuping" ainsi que l'une quelconque de leurs nombreuses variantes. Alors que pour le traitement de bois d'oeuvre ou de bois de charpente particuliers quelconques,ou d'autres matériaux du même genre à l'aide d'un préservatif particulier en vue d'une application spéciale, une gamme spécifique de temps, de vides ou de pressions appropriés au procédé en cours d'exécution est prévue. Alors que, aussi pour des raisons d'économie ou de commodité, des exemples spécifiques de l'appareil tel que le prévoit l'invention peuvent être construits pour être capables de fonctionner selon un cycle donné ou une gamme limitée de cycles, l'in vention n'est pas restreinte à ces hypothèses grâce à l'adoption d'une construction suffisamment robuste et à la présence de pompes et de dispositifs de commande convenables comme décrit ciaprès, la totalité ou l'un quelconque des processus auxquels il a été fait allusion pouvant être mis en oeuvre dans l'appareil que prévoit l'invention. Cet appareil n'est pas limité non plus en ce qui concerne le type de fluide avec lequel il peut trouver son emploi. Ainsi, par exemple, il peut être employé également pour appliquer des préservatifs du bois du type des solvants organiques tels que des solutions de naphténate de cuivre, de naphténate de zinc, de pentachlorophénol, d'oyxde d'étain tributylique, de lindane, de dieldrine ou d'autres produits chimiques communément employés dans les solvants organiques tels que le "white spirit", les distillats de pétrole ou le coaltar ou goudron de houille, les naphtes, la créosote ou d'autres huiles provenant du goudron de houille ou d'autres matériaux supportés par l'eau tels que les sels de cuivre, de chrome et d'arsénic tels que ceux qui sont décrits dans la norme britannique 4072:1966 ou l'une quelconque des nombreuses compositions qui ont été employées pour la préservation des bois.D'autres matières qui peuvent être appliquées au bois sont des solutions des agents de retardement de l'incendie, des agents de répulsion de l'eau, des résines comme les résines monomères qui peuvent ultérieurement être polymérisées, ainsi que les teintures, les pigments ou d'autres matières colorantes. Les bois d'oeuvre qui peuvent être imprégnés dans l'appareil en question peuvent se présenter sous n'importe quelle forme et peuvent comprendre des bois convertis tels que ceux qui sont normalement employés dans le bâtiment ou dans la construction civile ou dans une industrie quelconque utilisant le bois. Ils peuvent être soit sciés de façon grossière, soit préparés, soit constituer des éléments de construction fabriqués tels que des cadres de fenêtres ou des éléments de portes ou des objets semi-assemblés ou complètement assemblés comme les cadres de fenêtres. Ce peut être des bois ronds tels que des piquets de clôtures ou de transmissions, de petits objets en bois ou des matières foliiformes à base de bois, comme par exemple le bois de placage, les contreplaqués, etc...Les ensembles stratifiés, les panneaux faits de copeaux, en carton dur ou en carton isolant peuvent également être traités dans cet appareil. Cet appareil peut également être employé pour imprégner des matières textiles, de la corde, du fil ou filé, des cordages ou n'importe quelles autres matières à l'aide de fluides ou de so- lutions destinées à leur donner un certain nombre de propriétés utiles parmi lesquelles on peut citer la résistance à la végétation fongique ou aux attaques des insectes, y compris les mouches, le retardement des incendies, l'hydrofugation, la raideur, la douceur, la résistance à la pliure ou aux couleurs. Alors que d'autres machines sont connues qui peuvent exécuter individuellement tous les processus décrits, l'avantage de l'appareil perfectionné suivant la présente invention réside dans la souplesse avec laquelle différents processus peuvent être exécutés à l'intérieur de ce même appareil et, avec certains types de processus, impliquant plusieurs stades, la possibilité d'un transfert d'un stade au stade suivant qui est accompli beaucoup plus rapidement que dans les équipements classiques, ce qui se traduit par voie de conséquence par une réduction du temps de cyclage total, en permettant un usage plus efficace de l'équipement prévu. Ainsi, par exemple, l'équipement normalement employé pour le traitement de bois d'oeuvre à l'aide d'un préservatif du bois par le procédé à double application du vide, est constitué par un cylindre de traitement (qui peut être au choix à section droite carrée) comportant une porte d'ouverture entière à une extrémité. Alors que les opérations initiales sont en progrès, c'est-à-dire que le bois est chargé et que le premier vide est créé, le fluide préservatif est maintenu dans une cuve séparée, communément placée soit au-dessus, soit le long mais quelquefois au-dessous ou en arrière de la chambre de traitement. Lorsqu'il devient nécessaire d'immerger le bois dans le fluide préservatif, ce fluide doit être transféré depuis la cuve le contenant jusqu'à la chambre de traitement.La vitesse de transfert est limitée à la fois par des considérations de transfert mécanique telles que la capacité des pompes, le diamètre des tuyaux, etc... et par la nécessité où l'on se trouve de maintenir un vide à l'intérieur du cylindre de traitement tandis que le transfert se déroule. Cette opération prend communément 10 minutes ou davantage. Dans un appareil conforme à l'invention, le bois est chargé sur un support, par exemple dans une cage maintenue dans la partie supérieure d'une chambre unique, le fluide de traitement (par exemple un préservatif) étant maintenu dans la partie inférieure de cette même chambre. Le vide initial est créé dans la totalité de la chambre et l'immersion du bois est effectuée très simplement en abaissant la cage dans la masse de fluide. Cette opération prend en principe une demi-minute ou même moins et est beaucoup plus rapide que celle qui peut être effectuée même dans des installations classiques les plus efficaces. On réalise une réduction de temps semblable à la fin de la période d'immersion quand le bois et le fluide doivent être séparés. Dans une installation classique, le fluide est évacué par pompage depuis la chambre de traitement et ceci demande à nouveau communément 10 minutes ou à peu près, tandis que dans l'appareil ici décrit, la cage contenant le bois est simplement soulevée, ce qui prend en principe une demi-minute ou même moins. Ainsi, dans un traitement à double application de vide, on réalise une économie de temps représentant environ 20 minutes par comparaison avec ce qui se passe dans une installation classique fonctionnant selon les normes adoptées pour le traitement de nombreux bois d'oeuvre. On obtient une réduction de plus de 30t du temps qui est nécessaire pour effectuer le traitement. Un avantage supplémentaire du présent appareil par rapport à ceux communément employés pour des traitements impliquant l'application du vide ou d'une pression, c'est qu'il nty a qu'une faible différence dans les temps d'immersion des bois constituant la partie supérieure et la partie inférieure de la charge. Dans cet appareil, ainsi que dans un dispositif classique, les bois inférieurs se trouvent immergés les premiers dans le fluide et sont extraits du fluide les derniers.Avec les temps nécessaires pour effectuer une immersion totale dans les deux installations dont il a été parlé, si un programme de traitement exige une immersion des bois pendant 5 minutes (qui doit être mesurée suivant l'immersion des bois supérieurs) dans une installation conventionnelle, les bois inférieurs de la charge peuvent avoir été immergés dans le fluide pendant une période excédant 25 minutes, bien au contraire, dans l'appareil conforme à l'invention, leur immersion typique ne durerait que 6 minutes. Cet avantage représente un bénéfice considérable quand on effectue des traitements par double application de vide ou quand l'installation destinée en premier lieu à un traitement par le vide est utilisée pour des traitements d'immersion simples (voir les exemples 2 et 4). Une économie de temps analogue est cependant également réalisée quand l'équipement est employé pour les traitements sous pression ou sous vide, bien qu'avec des programmes de traitement représentant normalement de 4 à 6 heures, l'économie proportionnelle de temps soit moindre dans une mesure correspondante. Quand on l'emploie en vue de traitements per immersion, le bois est chargé comme précédemment indiqué dans la cage qui est immédiatement abaissée sans qu'il soit nécessaire de prévoir un transfert de fluide quelconque. Ainsi, le temps de cycle total y compris la charge, la décharge, etc... pour un traitement dans lequel le bois est maintenu entièrement immergé pendant trois minutes représente environ 5 minutes, ce qui est une performance entièrement comparable au rendement le plus efficace des machines spécialement destinées et utilisées seulement pour les traitements d'immersion. Quand une installation classique à double application de vide est utilisée pour un pareil traitement par immersion, du fait du temps impliqué par le transfert de fluide, le temps de cycle total peut dépasser 25 minutes et, à cause de la variation des temps d'immersion pour les bois placés à la partie supérieure et à la partie inférieure de la charge comme déjà indiqué, il se produit une variation considérable dans le niveau de traitement obtenu dans l'ensemble de la charge. L'invention est plus complètement décrite ci-après en regard des dessins schématiques annexés qui en représentent, simplement à titre d'exemple d'ailleurs, une réalisation possible et dans lesquels : La fig. 1 est une vue en perspective, certaines parties qui sont supposées cachées étant représentées en pointillé, d'un appareil conforme à l'invention. La fig. 2 est une représentation schématique de la disposition des valves de cet appareil. Les fig. 3 et 4 sont des vues en élévation latérales avec coupe, la cage étant représentée respectivement dans la position supérieure et dans la position inférieure. Les fig. 5 et 6 sont des vues en élévation d'extrémité avec coupe correspondant respectivement aux figures 3 et 4. Les fig. 7 et 8 sont des vues en élévation d'extrémité avec coupe correspondant aux fig. 5 et 6 d'une variante de réalisation de l'appareil, objet de l'invention. L'appareil consiste dans une chambre ou cuve 1 qui peut être cylindrique ou rectangulaire et conformée de manière à faire face à toutes les exigences spéciales. Cette chambre est construite de manière à posséder une robustesse adéquate en vue des processus qui doivent s'y dérouler. Ainsi, par exemple, en vue de son utilisation pour des traitements par double application de vide, ainsi qu'avec immersion avec récupération du vide, cette chambre peut être construite de manière à fonctionner en toute sécurité sous un vide s'élevant jusqu'à 710 mm environ de hauteur de mercure. Pour l'utilisation avec des processus de pression tels que des processus de Lowry, cette chambre est construite de manière à fonctionner sous un vide analogue, mais également sous une pression positive s'élevant jusqu a 14,1 kg/cm2.Exceptionnellement, comme pour le traitement de bois résistants comme l'eucalyptus, cette chambre peut être construite de manière à fonctionner à des pressions s'élevant jusqu'à plus de 70,3 kg/cm2. Le volume, la longueur et les autres dimensions de la chambre peuvent varier pour se conformer aux nécessités imposées par tel ou tel usager particulier.Typiquement, en vue de l'usage pour le traitement de bois d'oeuvre, l'installation mesurera entre 4,57 et 12,2 mètres de longueur, le cylindre principal mesurant luimême entre 2,14 et 3,66 mètres de diamètre. Pour le traitement de matières textiles et de matières analogues, une installation beaucoup plus courte ne s'élevant pas à plus de 1,83 mètre de longueur peut être utilisée. Mais l'invention n'est évidemment pas limitée à des dimensions particulières quelles qu'elles soient. A l'intérieur de la chambre se trouve un support affectant la forme d'une cage 2 supportée comme indiqué ci-après par des vérins 6 au moyen desquels cette cage peut être soulevée ou abaissée entre des barres de guidage 17. Alors qu'elle est construite pour posséder la robustesse nécessaire afin de porter une charge de bois ou d'un autre matériau à traiter, cette cage possède une embase suffisamment ouverte, des côtés et une partie supérieure permettant le libre passage du fluide. Cette cage est usuellement bien que non nécessairement à section droite carrée ou rectangulaire et mesure des dimensions telles qu'elle puisse être maintenue entièrement soulevée hors du fluide qui est maintenu dans la partie inférieure de la cuve, et également entièrement immergée dans ce fluide (comme représenté schématiquement dans les fig. 3, 4, 5 et 6).En vue d'un traitement satisfaisant, la cage et la charge contenue dedans doivent être entièrement immergées dans le fluide. Cette pleine immersion peut résulter du fait que la profondeur du liquide au fond de la chambre de traitement est plus grande que la profondeur de la cage ou, à titre de variante, la profondeur du liquide peut être inférieure à la profondeur de la cage, mais la pleine immersion peut encore être réalisée en raison du déplacement du fluide par la cage et la charge. Un orifice ou portillon 5 est prévu dans la partie supérieure d'une des parois latérales de la chambre de traitement principale et est placé dans l'alignement de l'extrémité de la cage 2 quand elle se trouve dans la position relevée. Usuel- lement, bien que pas nécessairement, la cage est équipée de rails, de telle sorte que la matière à traiter puisse être chargée sur des chariots et simplement introduite à travers la porte 5 dans la cage 2. Quand le besoin s'en fait sentir, un second portillon peut être prévu dans l'autre extrémité du cylindre pour permettre le chargement et le déchargement de l'appareil à partir de l'une ou l'autre extrémité.Le bord inférieur de la porte (comme dans la fig. 3) peut se trouver nettement audessus du niveau statique du liquide (L1) et également au-dessus du niveau auquel le liquide est déplacé par la cage et la charge entière. Avec cette construction, la porte n'a pas besoin d'être fermée quand l'appareil est employé pour une simple immersion ou pour un autre processus n'impliquant pas l'applica tion de vide sous pression. A titre de variante, le bord inférieur de la porte peut être presqu'aussi bas que le niveau statique du liquide (L1) auquel cas la porte doit toujours être fermée avant que la porte ne soit abaissée. Le soulèvement et l'abaissement de la cage sont effectués par les vérins 6 commandés en principe depuis le haut. Le nombre de ces vérins peut varier de deux à n'importe quel nombre requis. Communément, deux vérins doivent être utilisés pour un appareil mesurant moins de 5,5 mètres de longueur. Il en est prévu trois ou quatre pour un appareil de longueur comprise entre cette valeur approximative et 12,2 mètres, avec une quantité plus grande dans une mesure correspondante pour des installations plus longues. L'invention n' est d'ailleurs pas limitée au nombre de vérins représentés. Ces vérins peuvent affecter la forme de l'un quelconque des engins connus pour soulever et abaisser des objets; ils peuvent en particulier être constitués par des vérins à vis commandés électriquement ou mécaniquement ou comprendre des béliers hydrauliques ou pneumatiques. Les vérins peuvent fonctionner directement sur la cage ou peuvent être reliés à elle par l'intermédiaire de chaînes ou de câbles passant sur des poulies. Un contrepoids peut être employé pour réduire la charge pesant sur les vérins et bien qu'il soit prévu de commander les vérins par le haut, il doit être entendu que l'utilisation de dispositifs de levage commandés depuis le bas n'est pas exclus. Suivant son mode de réalisation préféré utilisable avec les procédés impliquant l'application d'un vide, l'appareil est muni d'une pompe à vide (non représentée) capable d'assurer le vide le plus élevé qui est nécessaire pour la mise en oeuvre du procédé et reliée à la partie supérieure de la chambre de traitement par un tuyau 7. De même, quand il est utilisé pour un procédé exigeant l'application d'une pression, l'appareil est muni d'une pompe à refoulement d'air de capacité convenable. Quand le procédé implique à la fois l'application du vide et l'application d'une pression, l'appareil peut, à titre de variante, être muni d'une pompe séparée de vide et de pression ou d'une pompe unique capable d'assurer les deux phénomènes. Une valve (MV1) sert à isoler la pompe de la chambre de traitement. Facultativement, l'appareil peut être équipé d'un dispositif permettant les mesures de la quantité de fluide absorbée par la matière en cours de traitement. Ceci peut être effectué en reliant des cellules de charge convenable à la cage 2 pour permettre des mesures directes du poids de la matière avant et après le traitement. A titre de variante, la quantité de fluide absorbée peut être déterminée en mesurant le volume du fluide qui se trouve dans la base de la chambre de traitement et bien que ceci puisse être effectué en mesurant les changements survenant dans les niveaux au moyen d'un voyant ou d'un regard vitré ou d'une série de détecteurs de niveau, il est préférable de prévoir un récipient amplificateur séparé 8. Les détails et le fonctionnement de ce dispositif de mesure sont décrits plus complètement ci-après. La chambre principale est reliée à une cuve 13 formant réservoir par l'intermédiaire de son récipient amplificateur 8 quand il est prévu et à partir de laquelle on peut faire le plein. L'appareil est muni d'une série de valves de détente du vide ou, si désiré, de détente de la pression. Ces valves peuvent être réglables et il est préférable d'employer des valves de détente à réglage préalable ajustées pour être mises à l'atmosphère quand un vide ou une pression déterminée est atteint. Une simple valve de marche et d'arrêt est prévue entre la chambre et chaque valve de cessation duvide de telle sorte qu'elle puisse être étanchéisée pour cesser de fonctionner. A titre de variante, une détente du vide ou de la pression peut être effectuée en prévoyant unesérie de commutateurs sensibles à la pression qui seront capables de mettre à l'atmosphère une valve ouverte ou fermée afin d'assurer l'ouverture ou la fermeture selon les besoins pour maintenir le vide/pression auquel le commutateur a été réglé.Le mode de fonctionnement de ces valves découle de l'exemple suivant :- Ces valves ou commutateurs peuvent être adaptés dans la chambre de traitement principale à un endroit quelconque au-dessus du niveau du fluide et peuvent être incorporées à un tuyau ou à une chambre relié directement à eux ou peuvent être situées sur un panneau de commande à quelque distance de la chambre de traitement et reliée à elle par un tuyau ou un tube (les valves de détente du vide et les valves associées marche-arrêt ne sont pas représentées dans la fig. 1 mais sont visibles schématiquement dans les fig. 2 et 3 sous la forme d'un ensemble SV1, SV2, SV3 et SV4).Le nombre de ces valves correspond à l'exécution de traitement par double application du vide ou phénomène semblable du bois de charpente mais il est évident que, pour des procédés alternatifs, un plus grand nombre ou un plus petit nombre de ces valves peut être prévu. Des valves à air (MV1 et MV2) peuvent être branchées dans le tuyau 7 pour commander l'application du vide ou de la pression dans la chambre de traitement 1 et dans le récipient amplificateur 8. Des valves (MV3 et MV4) de transfert du fluide sont prévues pour commander le transfert du fluide entre le récipient amplificateur et la chambre de traitement et depuis la cuve formant réservoir jusqu'au récipient amplificateur. Selon le mode de réalisation préféré, ces valves et d'autres encore sont des valves à commande électrique. Leur fonctionnement est alors commandé automatiquement par une série de relais électroniqueSld'horloges et de commutateurs d'indication de la position et de la pression (comme décrit dans les Exemples 3 et 4). Suivant un autre mode de réalisation préféré, ces valves peuvent être commandées pneumatiquement et l'ensemble du processus opératoire peut être commandé par l'intermédiaire de commutateurs pneumatiques appropriés, etc... Il est également évident que les processus décrits pourraient être mis en oeuvre avec une efficacité égale même si elle était moins commode quand l'appareil n'est pourvu que de valves à commande manuelle. L'appareil conforme à l'invention peut être équipé additionnellement d'éléments fonctionnant par la vapeur, l'électricité ou un fluide de chauffage pour permettre au fonctionnement de se dérouler à une température élevée. L'appareil est de préférence installé de façon que sa partie inférieure soit encastrée dans le sol, de telle sorte que des chariots portant les charges puissent être convenablement déplacés au niveau du sol. Ceci est mis en évidence dans la fig. 1 dans laquelle le plan 0000 représente le niveau du sol. Cette installation n'est cependant aucunement essentielle au fonctionnement ou à la mise en oeuvre de l'invention. La quantité de fluide absorbée par le matériau traité peut être obtenue en mesurant la différence de volume de fluide dans la partie inférieure de la chambre de traitement avant et après -le traitement. Mais du fait que la quantité de fluide absorbée dans une charge unique ne représente qu'une faible proportion du fluide total et par voie de conséquence seulement un faible changement de niveau, des mesures du changement de volume effectuées en mesurant le changement de niveau sont insuffisamment précises pour la plupart des applications. Le récipient amplificateur permet aux changements dans le volume utilisé d'être mesurés avec plus de précision. Ce récipient est un grand cylindre à diamètre relativement petit, de telle sorte que de faibles changements du volume correspondent à un changement très important du niveau. Les dispositifs de mesure du niveau sont alors assujettis au cylindre. L'une quelconque des méthodes connues peut être utilisée à cet effet. Des exemples sont un regard ou voyant vitré, des jauges du type à flotteur ou une série de détecteurs de niveau. Ces dispositifs peuvent être reliés à un enregistreur et des commutateurs actionnés par des niveaux peuvent être insérés aux différents niveaux. On conçoit que le dispositif amplificateur utilisé n'a pas besoin d'être de forme cylindrique, mais peut avoir n'importe quelle section droite dasirée, carrée, rectangulaire, pentagonale, etc... à condition que le rapport entre la hauteur et la section droite soit tel que de faibles changements de volume se traduisent par un changement de niveau important. Si pour une application quelconque, on désire effectuer des mesures très précises quand l'absorption totale est faible et des mesures relativement non précises suffisant quand il est plus grand ou si on désire maintenir le même degré relatif de précision sur la totalité de la gamme de valeurs, le récipient amplificateur n'a pas besoin d'avoir des côtés parallèles mais peut affecter une forme conique ou similaire. Le récipient amplificateur 8 peut être complètement séparé de la chambre de traitement principale, mais il peut également bien être fixé à elle ou même etre fabriqué de façon à faire partie intégrante de l'ensemble de l'appareil ; il peut être placé en un endroit convenable quelconque autour de la chambre de traitement. Dans les figures, le récipient amplificateur 8 est relié à son extrémité inférieure par un tuyau 9 à l'extrémité ou au côté de la chambre de traitement. Ce tuyau 9 relie la chambre de traitement au niveau L1 qui correspond auniveau du fluide dans la chambre aussi bien avant qu'après le traitement (comme représenté ci-après). La jonction entre le tuyau 9 et la chambre de traitement doit permettre un libre écoulement du liquide pour qu'on puisse obtenir le niveau L1 de façon suffisamment rapide. Une fabrication qui s'est révélée convenable pour l'établissement du tuyau 9 consiste à le faire pénétrer au-dessous de L1 et de le relier de façon qu'il se termine en Lî par une extrémité usinée horizontalement, cette extrémité étant lisse ou de préférence en lame de couteau.A titre de variante, le tuyau peut être jonctionné à une boîte ouverte à une ou plusieurs arêtes, ces dernières étant horizontales comme figure en L1. Le récipient amplificateur 8 est également raccordé à une cuve d'emmagasinage 13 par l'intermédiaire d'un tuyau 12, l'écoulement de liquide étant commandé par la valve MD4. Le récipient amplificateur est construit de manière à résister au vide et est équipé d'une communication SV4 avec l'atmosphère. Quand cette communication est ouverte, la pression régnant à l'intérieur du récipient amplificateur 8 est ramenée au niveau de l'atmosphère. En vue d'un fonctionnement automatique, le récipient amplificateur est muni de trois commutateurs de niveau: A - équipé vers le sommet représentant le niveau supérieur du fluide ; C - équipé au fond et représentant le niveau inférieur du fluide ; B pouvant être réglé entre A et C ou pouvant, à titre de variante, affecter la forme de plusieurs commutateurs de niveau placés à des hauteurs différentes, l'une de ces dernières étant sélectionnée en vue de son usage dans chaque traitement particulier suivant les principes qui ressortent des exemples. A titre de variante, le récipient amplificateur 8 peut être muni d'un commutateur à flotteur actionnant des circuits électriques, les niveaux A, B et C étant fixés, réglés et en registrés par des commandes appropriées des instruments incorporés à ces circuits électriques. Les dimensions du récipient amplificateur peuvent être calculées de telle sorte que le volume total mesuré par la différence entre les niveaux A et C soit supérieure au volume maximum de fluide qui est absorbé par uneeharge du matériau à traiter. Le positionnement préféré du récipient amplificateur par rapport à la chambre de traitement est tel que le niveau C soit plus haut que L1 à seule fin que le fluide puisse être transféré depuis le récipient amplificateur jusqu'à la chambre de traitement par gravité, ou que si C est au-dessous de L1, la différence de niveaux soit suffisamment petite pour que le fluide soit absorbé- depuis le cylindre amplificateur jusque dans la chambre de traitement principale par suite du vide appliqué à celle-ci comme décrit dans les exemples qui suivent. Une pompe 10 est prévue en principe dans la canalisation reliant le cylindre amplificateur avec la chambre de traitement pour transférer en retour le fluide de cette chambre jusqu'au cylindre amplificateur.Cette pompe 10 peut également être employée pour inverser l'écoulement depuis le transfert initial du fluide depuis le cylindre amplificateur jusqu a la chambre de traitement. La pompe 10 peut cependant être supprimée dans certains cas et les deux transferts peuvent être effectués en appliquant des vides différentiels. La cuve 13 formant réservoir peut être une cuve séparée (comme représenté dans la fig. 2) mais une disposition convenable et particulièrement intéressante avec une chambre de traitement cylindrique consiste à séparer les deux côtés de la chambre de part et d'autre de la cage et d'employer trois côtés comme cuve formant réservoir. Ceci est représenté en coupe dans les fig. 7 et 8, XX' et Y,Y' étant des cloisons et 15 et 16 des cuves formant réservoirs. Les avantages de cette disposition sont que la quantité de fluide qui doit être maintenue pour le traitement ainsi que la quantité d'air qui doit être évacuée sont réduites. Une pompe (14) est normalement incorporée au tuyau 12 reliant la cuve au récipient amplificateur. Mais si, avec une cuve ,séparée, les niveaux sont tels qu'ils permettent l'écoulement par gravité depuis la cuve jusqu'au cylindre amplificateur, la pompe 14 peut être supprimée. Le fonctionnement du récipient amplificateur est semblable pour tous les processus de traitement et est mis en oeuvre dans l'Exemple 1. EXEMPLE 1 Fonctionnement du récipient amplificateur. Au début des opérations, la chambre de traitement est remplie de fluide jusqu' au niveau L1. En principe, ceci est l'é- tat dans lequel la chambre a été laissée après le traitement précédent. Sinon le fluide a la possibilité de s'écouler depuis la cuve en traversant le récipient amplificateur pour gagner la chambre de traitement par les valves de maintien MV3 et MV4 qui sont ouvertes, tout excès de fluide dans le récipient au-dessus de L1 étant évacué dans le récipient amplificateur comme décrit dans les derniers stades de cet exemple. Le niveau du fluide étant en L1, la valve MV3 est fermée. La valve MV4 est ouverte et le fluide est transféré depuis la cuve d'emmagasinage 13 jusqu'à ce que le fluide atteigne le niveau élevé A dans le récipient amplificateur. Un commutateur de niveau (non représenté) placé au niveau A fait que MVA se ferme et ouvre MV3 en permettant au fluide provenant du récipient amplificateur 8 de s'écouler dans la chambre de traitement 1 (on suppose dans cet exemple que le positionnement du récipient amplificateur 8 et de la cuve d'emmagasinage 13 est calculé de façon à permettre l'écoulement par gravité de 13 à 8 et de 8 à 11. Si tel n'est pas le cas, le transfert est effectué par les pompes de commande 10 et 14 placées au stade approprié). Pendant ce transfert, l'évent SV4 est ouvert. Quand le niveau du fluide tombe à C, un commutateur de niveau oblige les éléments MV3 et SV4 à se fermer. On conçoit qu'en plus de transférer du fluide comme décrit, le transfert peut être effectué en appliquant un vide au récipient dans lequel le fluide doit être aspiré. On conçoit également que l'allusion aux commutateurs de niveau implique n'importe quel dispositif de mise à niveau convenable surtout ceux auxquels il a été fait allusion précédemment. On conçoit également qu'alors que le fonctionnement initial du réglage du fluide dans la chambre de traitement en L1 et dans le cylindre amplificateur 8 'jusqu'au niveau supérieur A peut être consécutif au fonctionnement automatique suivi automatiquement ducycle de traitement principal, ils peuvent être également commandés séparément, de manière à constituer deux opérations séparées avant le début du cycle de traitement automatique. Le cycle de traitement requis est maintenant poursuivi soit jusqu'à achèvement, soit si des mesures progressives doivent être effectuées jusqu ce que le dernier stade soit atteint. Cet exemple suppose que le processus est effectue jusqu'à achèvement. L'utilisation du récipient amplificateur s pour effectuer des mesures progressives pendant le stade final d'un cycle opératoire est plus complètement représentée dans la fig. 2. Lors de l'achèvement du cycle de traitement, la valve MV3 est ouverte, un vide est appliqué au récipient amplificateur 8 en ouvrant la valve MV2 tandis que l'évent SV4 est fermé. Tout le fluide qui se trouve dans la chambre de traitement audessus de L1 est alors obligé de s'écouler dans le récipient amplificateur ; ce fonctionnement peut se dérouler grâce à l'utilisation de la pompe 10 si elle est prévue. Quand le transfert du fluide est complet, le niveau du fluide dans le récipient amplificateur 8 se sera élevé au-dessus de C jusqu'à B. B est au-dessous de A et le volume correspondant à la différence entre les niveaux A et B et le volume de fluide absorbé par le matériau pendant le traitement. Comme déjà indiqué, le niveau B peut être soit simplement mesuré en vue d'un enregistrement, soit à titre de variante présélecté de façon que la différence entre A et B corresponde à la quantité de fluide dont on désire imprégner le matériau en cours de traitement. Ce fluide peut être transféré continuellement depuis la chambre de traitement 1 jusqu'au récipient amplificateur 8 pendant le cycle de récupération final et la totalité du traitement peut être terminée quand le fluide s'élève jusqu'au niveau B. Avec ce mode de fonctionnement, on préfère normalement créer un vide égal dans la cuve de traitement et le cylindre d'amplification et effectuer le transfert du fluide par utilisation de la pompe 10. Mais il peut être également obtenu en appliquant des vides différentiels aux deux récipients. Le fonctionnement de l'appareil construit conformément à l'invention est illustré davantage par les Exemples 2, 3 et 4. L'utilisation de l'équipement n'est pas cependant destinée à être limitée à cet exemple, surtout étant donné qu'un traitement satisfaisant de bois d'oeuvre de différentes espèces autres que ceux dont il a été parlé ou avec d'autres préservatifs ou pour divers buts ou de matériaux autres que du bois d'oeuvre peut nécessiter l'utilisation d'amplitudes différentes de vide, de pression, de temps, etc... Des processus différents peuvent également nécessiter une séquence différente d'opérations même pour les processus qui font l'objet des Exemples 2, 3 et 4, bien que des valeurs typiques soient citées, en particulier en ce qui concerne le temps, il est préférable de prévoir un appareil pourvu de minuteries réglables, de façon que les opérations puissent être modifiées suivant les besoins et conformément aux données d'expériences. EXEMPLE 2 Traitement de bois rouge de la Baltique (Pinus Sylvestris) à l'aide d'un solvant organique type préservatif du bois contenant du pentachlorophénol par un processus impliquant une double application du vide. Une installation automatique est employée ici ; elle est équipée de trois commutateurs à minuterie T1, T2, T3. T1 commande la durée du premier stade de vide, T2 commande la période pendant laquelle le bois d'oeuvre demeure immergé dans le fluide et T3 commande la durée du stade final d'application du vide. Trois valves de cessation du vide (SV1, SV2 et SV3) sont prévues sur la chambre de traitement et une SV4 sur le récipient amplificateur. La valve SV1 est réglée de façon que, quand elle est ouverte, elle mette à l'atmosphère le vide nécessaire pendant le premier stade d'application du vide. La valve SV2, quand elle est ouverte, met à l'atmosphère le vide nécessaire pendant le stade de vide final. Les valves SV3 et SV4, quand elles sont ouvertes, sont toutes deux reliées directement à l'atmosphère. Cet exemple met en évidence l'usage de l'appareil dans lequel les mises à l'atmosphère sont réglées à des niveaux prédé terminés lors de la fabrication et par le fait que l'opérateur fait que plus ou moins de fluide doit être absorbé par le matériau en cours de traitement en faisant varier la durée des différents cycles opératoires au point de vue du temps. Ces variations pourraient cependant être également obtenues en prévoyant des évents réglables et en faisant varier l'amplitude du vide différent. Pour la mise en oeuvre des traitements tels que ceux qui sont décrits ici, SV1 est réglé pour être mis à l'atmosphère quand un vide de 380 mm de hauteur de mercure a été atteint et SV2 pour 635 mm de hauteur de mercure. Les opérations sont amorcées en envoyant le courant dans l'appareil. Ceci donne la certitude que la cage 2 est placée comme le montrent les fig. 3, 5 et 7 et que toutes les valves sont fermées. La porte 5 est ouverte. Le bois précédemment chargé sur des chariots est renvoyé dans la cage 2. La porte 5 est fer-mée. La minuterie T1 est régléeenprincipe sur 10 minutes, la minuterie T2 sur 5 minutes, et la minuterie T3 sur 20 minutes. On suppose que le niveau du liquide dans la chambre de traitement est correctement à L1. Si ceci n' est pas le cas, le cycle opératoire décrit dans l'Exemple 1 est exécuté pour donner la certitude d'obtenir ce résultat. On appuie sur le bouton de mise en marche de telle sorte que l'installation exécute les opérations suivantes 1.- MV4 s'ouvre, MV2 s'ouvre, la pompe à vide se met en marche. 2.- Le fluide est aspiré depuis la cuve 13 jusque dans le récipient amplificateur 8 jusqu'à ce que le niveau du fluide atteigne A. 3.- Le détecteur de niveau en A fait que MV2, MV4 se ferment et que MV1, MV3, SV4 s'ouvrent. 4.- Le fluide est aspiré depuis le récipient amplificateur 8 dans la chambre de traitement 1 jusqu'à ce que le niveau dans cette chambre tombe à C. 5.- Le détecteur de niveau dans le récipient amplificateur 1C fait que MV3, SV4 se ferment, SV1 entrant en action. 6.- La pompe continue à créer le vide dans la chambre de traitement jusqu'à ce que le vide atteigne 380 mm de hauteur de colonne de mercure, moment auquel SV1 est mise à l'atmosphère pour permettre à l'air qui se trouve dans la chambre de traitement d'équilibrer l'action de la pompe à vide afin de maintenir un vide constant de 380 mm de hauteur de colonne de mercure. Un commutateur à pression logé dans la chambre de traitement (non représenté) déclenche le mouvement de la minuterie T1. 7.- A l'expiration du temps prédéterminé (10 minutes) la minuterie T1 actionne le mécanisme 6 d'abaissement de la cage et la cage 2 est abaissée dans le fluide de traitement, en prenant la position représentée dans les fig. 4, 6 et 8 (le niveau du fluide s'élève au-dessus de L7 par suite du déplacement). La pompe à vide s'arrête. 8.- Un commutateur de position inférieur (non représenté) est activé quand la cage 2 atteint la position inférieure représentée dans la fig. 4, ce qui fait que SV3 s'ouvre en permettant à la pression de tomber au niveau de la pression atmosphérique, SV1 se ferme et actionne la minuterie T2 (on suppose que le rétablissement de la pression atmosphérique est rapide). Si pour un procédé quelconque elle est lente, T2 est actionné par un commutateur de pression supplémentaire qui ne fonctionne que quand la pression atmosphérique ou tout autre niveau de vide requis est atteint. 9.- La cage demeure dans la position indiquée par la fig. 4, c'est-à-dire que le bois demeure immergé dans le fluide de préservation sous la pression atmosphérique jusqu'à l'expiration de la période de temps (5 minutes) réglée sur T2. Pendant cette période, le fluide est aspiré dans le bois par le vide qui a été créé à l'intérieur du bois. 10.- A l'expiration de cette période de temps, la minuterie T2 actionne le mécanisme de levage 6 et la cage 2 est soulevée à sa position supérieure comme représenté dans les fig. 3, 5 et 7. SV3 se ferme, la pompe à vide se met en marche, MV2, MV3 s'ouvrent, SN1 demeure ouverte, SV2 entre en action. 11.- Quand le vide atteint 635 mm de hauteur de colonne de mercure, SV2 est mise à l'atmosphère, en maintenant un vide de 635 mm de hauteur de colonne de mercure, un second commutateur à pression (non représenté) actionne T3. 12.- Le vide régnant dans la chambre de traitement 1 demeure constant. Le fluide en excès est aspiré par le bois. La pompe à vide agit à la fois sur la chambre de traitement 1 et le récipient amplificateur 8. Ce dernier n'est pas mis-à l'atmosphère à ce stade de sorte que le vide plus prononcé qui règne dans le récipient amplificateur aspire toute quantité de fluide qui s'élève au-dessus du niveau L1 de la chambre de traitement et jusque dans le récipient amplificateur. 13.- (a) : niveau de fluide quand le récipient amplificateur 8 atteint le niveau B, ce qui indique qu'une quantité suffisante de fluide a été aspirée depuis la charge pour provo quer sa rétention jusqu'au niveau requis. Un interrupteur détecteur (non représenté) réglé au niveau B amorce le fonctionnement 14. ou (b) : Le temps réglé (20 minutes) sur la minuterie T3 expire. Cette minuterie T3 amorce le fonctionnement de 14. On constate généralement qu'au delà de cette période de temps, l'élimination d'une quantité de fluide supplémentaire à partir du bois est progressivement tellement plus lente qu'il est inutile de le mentionner. Ce fonctionnement double est une garantie contre un sous-traitement par suite de l'aspiration d'une trop grande quantité de fluide et évite une prolongation inopportune du temps de traitement lorsqu'on tente de récupérer des quantités de fluide additionnelles mineures. Si, pour une raison quelconque, il est essentiel de réduire l'absorption dans toute la mesure du possible, la minuterie T3 est réglée sur une période plus longue 14.La pompe à vide s'arrête MV3 se ferme, SV4 s'ouvre, en permettant à la pression qui règne à l'intérieur de la chambre de traitement et du cylindre amplificateur de revenir à la valeur atmosphérique, MVl, MV2 se ferment. 15.- Quand la pression est tombée à la valeur atmosphérique, le feu vert indique "porte peut être ouverte en sécurité". SV3 et SV4 se ferment, et le cycle automatique prend fin. 16.- La porte S est ouverte et le bois est déchargé. La durée de traitement totale est comprise entre 40 et 45 minutes et est approximativement de 20 minutes plus courte qu'on ne pourrait s'y attendre dans un appareil classique avec double application du vide effectuant le même traitement. EXEMPLE 3 Traitement de bois rouge de la Baltique (Pinus Sylvestris) à l'aide d'un solvant organique du type des préservatifs du bois contenant du pentachlorophénol par un procédé à double application de vide. Le traitement ici décrit est semblable à celui de l'Exemple 2 sauf que l'installation automatique est équipée de commutateurs de pression PS1 et PS2 réglés respectivement pour des vides de 330 et 635 mm de hauteur de colonne de mercure, les deux faisant agir une seule valve formant évent V1 qui met à l'atmosphère la chambre de traitement. La pompe 10 est utilisée pour transférer le fluide depuis la chambre de traitement jusqu'au cylindre d'amplification, et le remplissage initial du cylindre amplificateur est effectué par une opération séparée par rapport au cycle de traitement principal. Les valves MV1, MV2 sont supprimées. Les opérations sont commencées en envoyant le courant dans l'appareil. Ceci donne la certitude que la cage 2 est placée comme représenté dans les fig. 3 et5 et que toutes les valves sont fermées. La porte 5 est ouverte, le bois précédemment chargé sur des chariots est envoyé dans la cage 2, la porte 5 est fermée. Les minuteries sont réglées, par exemple T1 sur 20 minutes, T2 sur 15 minutes et T3 sur 10 minutes. On suppose ici à nouveau que le niveau du liquide dans la chambre de traitement est correctement à L1. Le commutateur de commande du remplissage est pressé de telle sorte que les opérations suivantes se déroulent 1.- Les valves MV4, SV4 s'ouvrent. La pompe 14 se met en marche. 2.- Le liquide est pompé depuis la cuve vers le cylindre amplificateur jusqu'à ce que le niveau A soit atteint. 3.- La jauge à flotteur adaptée au cylindre amplificateur provoque l'arrêt de la pompe 14, les valves MV4 et SV4 se ferment. 4.- L'opération de remplissage est achevée. Bien que cette opération soit décrite ici comme se produisant après que la charge a été introduite dans la chambre de traitement, avec le fonctionnement ici décrit, elle peut être également exécutée avant ou simultanément à la charge. On appuie alors sur le bouton de mise en marche du cycle de traitement, après quoi l'installation effectue les opérations suivantes 1.- MV3 s'ouvre, la pompe à vide se met en marche, SV4 s'ouvre. 2.- Le fluide est aspiré depuis le cylindre amplificateur 8 vers la chambre de traitement 1 jusqu'à ce que le niveau du fluide dans ce cylindre tombe à C. 3.- La jauge à flotteur placée dans le cylindre amplificateur fait que MV3, SV4 se ferment, PS1 se met en marche. 4.- La pompe continue à aspirer le vide dans la chambre de traitement jusqu'à ce que le vide atteigne 330 mm de hauteur de colonne de mercure quand PS1 provoque la fermeture de V1 et permet à l'air de pénétrer dans la chambre de traitement. Si l'air qui pénètre ainsi est suffisant pour permettre au vide de tomber au-dessous de 330 mm de hauteur de colonne de mercure, PS1 fait que V1 se ferme et qu'ainsi un équilibre est maintenu entre la pompe de vide et la mise à l'atmosphère. Il doit être entendu que si PS1 est sensible à de faibles changements survenant dans la pression et si les dimensions de V1 sont telles que la vitesse à laquelle l'air est admis soit convenablement équilibrée contre la capacité de la pompe à vide, le vide régnant dans la chambre de traitement va être maintenu uniformément tout près du vide prédéterminé mais que, si PS1 est seulement sensible à des changements relativement grands de la pression et si V1 est capable d'admettre de l'air beaucoup plus rapidement qu'il ne peut être épuisé par la pompe à vide, un vide oscillant va en résulter. L'emploi de pressions d'oscillation s'est révélé bénéfique pour le traitement de certains bois d'oeuvre résistants et il peut également avoir un effet utile dans ce processus. Quand un vide représentant 330 mm de hauteur de colonne de mercure est tout d'abord atteint, PS1 met en marche la minuterie T1. Les fonctionnements ultérieurs de PSI n'ont pas d'influence sur P1. 5.- A l'expiration du temps prédéterminé (20 minutes), la minuterie T1 actionne le mécanisme 6 d'abaissement de la cage 2, de sorte que cette cage est abaissée dans le fluide de traitement en occupant la position représentée dans les fig. 4 et 6 (le niveau du fluide s'élève au-dessus de L1 par suite du déplacement) et la pompe à vide s'arrête. 6.- Un commutateur de position inférieur (non représenté) est mis en action quand la cage 2 atteint la position basse que montre la fig. 4 qui fait que V1 s'ouvre, en permettant à la pression de tomber au niveau de la pression atmosphérique, PS1 cessant d'être opérationnel et actionnant la minuterie T2. 7.- La cage demeure dans la position que montre la fig. 4, c'est-à-dire que le bois demeure immergé dans le fluide préservatif sous la pression atmosphérique jusqu a l'expiration de la période (15 minutes) déterminée sur T2. Pendant cette période, le fluide est aspiré dans le bois par suite du vide qui a été créé à l'intérieur de ce bois. 8.- Lors de l'expiration de cette période, la minuterie T2 actionne le mécanisme de levage 6 et la cage 2 est soulevée jusqu a sa position supérieure représentée dans les fig. 3 et 5. V1 se ferme, la pompe à vide se met en marche, MV3 s'ouvre et PS2 entre en action, la pompe 10 se met en marche et la minuterie T3 commence à tourner. 9.- Quand le vide atteint 635 mm de hauteur de colonne de mercure, PS2 oblige V1 à s'ouvrir et un vide représentant 635 mm de hauteur de colonne de mercure va être maintenu comme décrit pour le stade 4. 10.- Le fluide en excès est aspiré hors du bois. La pompe à vide agit à la fois sur la chambre de traitement 1 et sur le récipient amplificateur 8. Toute quantité de fluide qui s'é lève au-dessus du niveau L1 dans la chambre de traitement est transférée au cylindre amplificateur 8 par la pompe 10. 11.- (a) : le niveau du fluide dans le récipient amplifica teur 8 atteint l'étage B, ce qui indique qu'une quantité de fluide suffisante a été aspirée à partir de la charge pour dimi nuer sa rétention jusqu'au niveau requis. La jauge à flotteur commence à fonctionner ou (b) le temps déterminé (20 minutes) sur la minuterie 3 expire. La minuterie T3 amorce le fonctionnement 12. 12.- La pompe à vide s'arrête, MV3 se ferme, la pompe 10 s'arrête, V1 et SV4 s'ouvrent. La pression dans toute l'installation revient à la valeur atmosphérique. 13.- Quand la pression est tombée jusqu'au niveau atmosphérique, le voyant vert indique "Sécurité pour ouvrir la porte" V1, SV4 se ferment; le cycle opératoire automatique prend fin. 14.- La porte 5 s'ouvre et le bois est déchargé. EXEMPLE 4 Traitement de bois rouge de la Baltique (Pinus Sylvestris) à l'aide d'un solvant organique du type préservatif du bois contenant du naphténate de cuivre par immersion totale poursuivie pendant 3 minutes. Le même appareil que dans l'Exemple 1 est employé. Le bois à traiter est placé sur des chariots qui sont introduits en passant par la porte 5 dans la cage 2 comme précédemment décrit. Pour un simple traitement par immersion à la pression atmosphérique, il n'est pas nécessaire de fermer la porte 5. Celle-ci peut donc être laissée ouverte. La minuterie T2 est réglée sur le temps pendant lequel le bois doit être immergé (3 minutes), les minuteries T1 et T2 n'ont pas besoin d'être réglées. Les opérations sont amorcées par mise en action d'un interrupteur de mise en marche d'immersion séparé. Cet interrupteur ne sélecte que les opérations qui sont nécessaires pour un traitement par immersion et l'installation fonctionne suivant la séquence suivante : 1.- Le mécanisme d'abaissement 6 fonctionne et la cage 2 tombe jusqu'à la position représentée dans la fig. 4. 2.- Quand la cage 2 atteint cette position, le commutateur de position inférieur (non représenté) met en action P2. 3.- Le bois reste immergé jusqu'à l'expiration de la période (3 minutes) déterminée sur T2. T2 met alors en action le mécanisme 6 de levage et d'abaissement et la cage 2 est soulevée jusqu a la position représentée dans la fig. 2. 4.- Lorsque cette position est atteinte, le cycle opératoire automatique prend fin et le bois peut être déchargé immédiatement, bien qu'il puisse s'avérer préférable de le laisser s Té- goutter dans la cuve pendant quelques minutes. Il n'est pas de pratique courante de mesurer les absorptions A, B pour des traitements par immersion de sorte que le récipient amplificateur n'a pas été utilisé dans cet exemple. Toutefois, ainsi que ceci peut s'avérer désirable, des mesures peuvent être faites par utilisation du récipient comme décrit dans l'un quelconque des Exemples 1, 2 ou 3. Quand il est employé pour une série de traitements d'immersion sans mesure de la rétention, il est inutile de maintenir le niveau du liquide exactement à L1. Il suffit en fait de refaire le plein de fluide à l'intérieur de la chambre de traitement quand le niveau tombe trop bas pour recouvrir la cage 2 dans sa position inférieure. Cette opération est alors exécutée par l'ouverture des valves MV3, MV4 et en permettant au fluide de s'écouler à travers le récipient amplificateur. Le temps de cycle total pour l'immersion comme décrit ici est de 4 à 5 minutes, le rendement étant entièrement égal à celui des meilleures machines conçues mais fonctionnant seulement pour un traitement par immersion. Bien que les Exemples 2, 3 et 4 aient décrit la séquence d'opérations se déroulant dans une machine automatique, il doit être entendu que le même cycle opératoire peut être exécuté sous une commande manuelle ou qu'en vérité une certaine partie de l'ensemble du processus peut être rendue automatique tandis que d'autres parties demeurent commandées à la main. Les détails d'exécution peuvent etre modifiés, sans s'écar- ter de l'invention, dans le domaine des équivalences techniques. REVENDICATIONS 1.- Appareil pour traiter du bois, des textiles, de la corde, des cordages et des matières semblables, caractérisé en ce que cet appareil comprend en combinaison une chambre de traitement pourvue d'une partie inférieure contenant un fluide de traitement et d'une partie supérieure, un équipement pour supporter les matières à traiter, un autre équipement pour déplacer l'or- gane de support entre la partie supérieure et la partie inférieure de la chambre de traitement afin d'immerger la matière sur son support dans un fluide de traitement contenu dans la partie inférieure de la chambre de traitement et de ramener le support à la partie supérieure de cette chambre de traitement, un orifice ménageant l'accès à la partie supérieure de la chambre de traitement pour charger la matière sur le support et en décharger la matière quand le support se trouve dans la partie supérieure de la chambre de traitement, enfin un dispositif pour modifier la pression régnant dans la chambre de traitement par rapport à la pression ambiante. 2.- Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la chambre de traitement est allongée, l'orifice se trouvant à une extrémité de la chambre, l'organe de support comprenant un rail ou un groupe de rails pour déplacer la matière vers le support ou à l'écart de celui-ci. 3.- Appareil suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé par une chambre de traitement, une cuve formant réservoir contenant une réserve de liquide de traitement, et un récipient amplificateur monté dans l'alignement de cette cuve et de la chambre de traitement, des moyens étant prévus pour transférer au récipient amplificateur le liquide se trouvant au-dessus d'un niveau prédéterminé dans la chambre de traitement, le récipient amplificateur étant de faible section droite horizontale par rapport à la chambre de traitement mais possédant une capacité au moins égale au plus grand volume du liquide de traitement qui est employé au cours d'une seule opération de l'appareil, des moyens étant prévus pour mesurer les changements des niveaux du liquide dans le récipient amplificateur. 4.- Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par un récipient généralement cylindrique destiné à être placé de façon que son axe soit horizontal, l'intérieur de ce récipient étant divisé par des cloisons verticales s'étendant sur toute la longueur de ce récipient pour délimiter deux réservoirs en forme de secteurs de part et d'autre d'une chambre de traitement axiale, des moyens étant également prévus pour transférer le liquide de traitement des cuves ou réservoirs à la chambre de traitement. 5.- Procédé d'utilisation de l'appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'on charge la matière à traiter sur un support placé dans la partie supérieure d'une chambre de traitement, puis on abaisse le support de manière à immerger la matière dans une quantité de fluide de traitement contenue dans la partie inférieure de la chambre de traitement, on soulève le support jusqu'à la partie supérieure de cette chambre et on évacue la matière traitée. 6.- Procédé suivant la revendication 5, caractérisé en ce qu'on charge la matière à traiter sur le support tout en la maintenant dans la partie supérieure de la chambre de traitement, on réduit la pression régnant dans cette chambre, on abaisse la matière dans la partie inférieure de cette chambre de manière à l'immerger dans une quantité de liquide de traitement contenue dans cette partie inférieure, on augmente la pression régnant dans cette chambre de manière à aspirer le fluide de traitement au sein de la matière et on évacue ultérieurement la matière du fluide de traitement. 7.- Procédé suivant la revendication 5 ou la revendication 6, caractérisé en ce qu'après que la matière a été évacuée de la partie inférieure de la chambre de traitement, elle est maintenue dans la partie supérieure de cette chambre, et en ce que la pression est réduite pour l'élimination d'une certaine quantité du fluide de traitement à partir de la matière.