L'invention; concernant la construction, est plus spécifiquement relative à un jeu d'éléments de construction, destiné à la construction de revêtements de plafond, en particulier de plafonds suspendus en bois et qui comporte des lames de revêtement en bois et des organes de fixation au moyen desquels on peut fixer les lames de bois avec espacement mutuel au plafond brut d'une construction ou à des traverses interposées. Les lames de revêtement connues en aluminium servant à la construction de plafonds suspendus présentent des rebords marginauxiecourbés vers le haut et à ces lames sont adjointes des traverses en t81e destinées à être disposées transversalement à l'extension longitudinale des lames d'aluminium et présentant une section en U renversé ou en V obtus renversé avec des rebords latéraux inférieurs faisant saillie iatéralement vers l'extérieur. Sur ces rebords latéraux sont coudées vers le bas, à des espacements fixés correspondant à la largeur des lames d'aluminium et des intervalles désirés, des laçwettes sur lesquelles on peut adapter par déclic, par le bas, chaque lame d'aluminium.L'inconvénient est que cet assemblage par déclic ne supporte pas un grand poids et qu'il est relativement facile à détacher (par exemple dans les salles de gymnastique lorsqu'un ballon est projeté contre la lame d'aluminium, elle peut tomber si tous ses assemblages par déclic se détachent) et que les lames d'aluminium doivent toujours avoir la même largeur pour s'adapter aux traverses. Par conséquent, si cette solution convient aux lames légères d'aluminium filées à la presse qui, pour avoir une fabrication économique, présentent de toute façon toujours la même largeur, elle ne convient pas aux lames de bois lourdes pour lesquelles on désire souvent des largeurs différentes multiples. Jusqu'à présent, les lames de bois connues, qui sont souvent préférées aux lames d'aluminium parce que l'on peut aussi les fabriquer en différentes largeurs adaptées aux différents desiderata individuels, se fixent au moyen de clous ou de vis à des traverses situées au-dessus. Souvant cela n'est pas esthétique et oblige à donner une dimension particulière aux intervalles recherchés comme interstices d'aération; de plus, ce procédé est relativement long. L'invention a pour but de fournir un jeu d'éléments de construction dont les lamelles de revêtement, même avec une largeur différente, puissent titre fixées rapidement et autrement. En particulier, l'invention s'occupe du problème qui consiste à fixer rapidement et autrement sans les percer des lamelles de revêtement relativement lourdes en bois et de préférence en bois reconstitué, plus précisément en tenant compte -s peurs différentes multiples de ces lames de bois. Pour la solution de ce problème, selon l'invention, dans un jeu d'éléments de construction du genre mentionné plas haut, les lames de bois, vues en coupe transversale, présent@ de eux côtés, sur e cEté destiné ) se trouver en haut, de portions marginales dans chacune desquelles est ménagée une rainure transversale, ces rainures étant tournées l'une vers l'autre, les organes de fixation, sous forme de supports spéeisux de forme stable, présentent chacun une portion centrale teW deux portions crochue, ouvertes l'une vers L'autre, les por- tions crochues peuvent s'engagen dans les rainures transversa les de deux lames de bois voisines et la portion centrale peut se fixer au plafond brut de la construction ou à la traverse interposée correspondante. On envisage ici des lames et/ou des panneaux ainsi qu'un revêtement de mur, de plafond ou de porte. lies supports présentent par exemple, de part et d'autre de la portion centrale, des pattes recourbées vers le haut, par exemple découpées dans la portion centrale et pliées hors du plan de celle-ci et qui enserrent rigidement des rebords latéraux faisant sail- lie extérieurement et prévus sur des poutres en U renversé o en V obtus renversé, ces pattes étant dirigées transversalement aux portions crochues des supports. Un jeu d'éléments de construction de ce genre permet de fixer rapidement et strement des lames de revêtement ou panneaux relativement lourds en bois, par exemple en bois massif ou de préférence encore en bois reconstitué, sans les percer comme on le fait autrement dans le cas du clouage ou du vissage et, plus précisément, en tenant compte des largeurs différentes multiples des lames. Le montage peut s'effectuer simplement et rapidement. Â cet effet, on accroche les supports par leur première portion crochue à la première lame de bois, du côté tourné vers la deuxième lame, après quoi on peut clouer ou visser la première lame de la façon habituelle jusqu'ici.Puis on fixe les supports sur leur portion centrale au plafond brut ou aux traverses placées par dessus, après quoi on accroche la deuxième lame de bois et on la fait coulisser transversalement à son extension longitudinale jusqu'à ce que, par sa rainure transversale correspondante, elle s'arrête jusqu'à buter dans la deuxième portion crochue des supports. Ensuite, sur l'autre côté de la deuxième lame de bois, on accroche les supports du côté tourné vers la troisième lame et en les faisant coulisser transversalement à l'extension longitudinale des lames de bois, on les arrête également jusqu a ce qu' ils butent, après quoi on fixe ces supports au plafond brut ou aux traverses. Ainsi, la deuxième lame de bois est fixée. On ne peut plus modifier l'intervalle entre celle-ci et la première lame.De cette manière, on accroche chacune des lames suivantes et on les bloque en fixant les supports correspondants après avoir tiré ceuxci vers l'extérieur relativement à chaque nouvelle lame à insérer et les avoir arrêtés jusqu'à ce qu' ils butent. Afin que lors du montage les portions crochues des supports puissent s'engager par le haut des lames de bois dans leurs rainures transversales, les lames, vues en coupe transversale, peuvent présenter sur le côté destiné à se trouver en haut un évidement central, de sorte que leur section transversale a une forme en U aplati, les extrémités des ailes étant repliées des deux cOtés vers l'intérieur de manière à former les rainures transversales. lies portions marginales ainsi formées font saillie relativement à l'évidement central. L'épaisseur totale des lames' de bois est déterminée par l'épaisseur des portions marginales qui est plus grande que l'épaisseur de la lame dans la région de son centre et de son évidement. Dans un mode d'exécution avantageux, pour assurer un nouveau perfectionnement, les lames peuvent présenter, sur le coté destiné à se trouver en haut, une nervure centrale qui en augmente l'épaisseur et qui est située entre les portions marginales bilatérales et espacée de chacune d'elles. De préférence, la nervure centrale fait corps avec la lame de bois. La nervure centrale contribue à la solidité des lames, ce qui fait que l'on peut encore donner une plus petite épaisseur à celles-ci et qu'elles ont ainsi un poids encore plus réduit, sont par conséquent encore plus simples à manier et se fixent plus rapidement et plus facilement. En outre, grâce à l'économie de matière, on obtient une diminution du prix de revient sans diminuer la solidité. L'encombrement aussi est réduit.En outre, lorsque le bois se resserre, on obtient une fixation plus ferme au lieu du desserrement que subit autrement la fixation. Dans un deuxième mode d'exécution avantageux, l'épais- seur totale des lames de bois dans la région de la nervure centrale correspond pratiquement à 1' épaisseur dans la région des bords latéraux. Grâce à cela, les lames de bois sont relativement simples et peu conteuses à fabriquer, car en partant de la forme usuelle de planches ou de panneaux, il faut simplement pratiquer de part et d'autre du bord, sur le coté supérieur, des rainures longitudinales à peu près en L dont les ailes horizontales sont dirigées à l'opposé l'une de l'autre et vers le bord de la lame et forment les rainures transversales. lies âmes verticales des rainures en L rejoignent les ailes horizontales qui forment les rainures transversales et sont ouvertes vers le haut de la lame de bois. Dans un mode d'exécution avantageux, la distance entre les portions marginales et la nervure centrale, transversalement à l'extension longitudinale des lames de bois, est au moins égale à la largeur des portions crochues de support qui, avant de s'engager dans les rainures transversales, peuvent entrer dans l'espacement entre les portions marginales et la nervure centrale. Il peut être avantageux aussi que la surface qui forme le flanc supérieur de la rainure transversale dans les portions marginales soit inclinée du fond de la rainure transversale vers l'ouverture de celle-ci et en direction de lace supérieure de la lame de bois. L'accrochage des lames de bois dans les portions crochues des supports est ainsi facilité sans que des rainures transversales à ouverture particulièrement large soient nécessaires à cet effet. lies portions crochues des supports peuvent aussi avoir une allure inclinée correspondante De préférence, la portion centrale des supports est si large, transversalement à l'extension longitudinale des lames de bois, qu'après avoir accroché et arrêté la première lame dans la première portion crochue, on peut poser la deuxième lame par dessous et la pousser par sa rainure transversale sur la deuxième portion crochue, par un mouvement transversal à son extension longitudinale. En outre, la portion centrale du support est de préférence si large, transversalement à l'exten- sion longitudinale des lames de bois, qu'après avoir accroché et arrêté la première lame dans la première portion crochue, on peut fixer le support par sa portion centrale au plafond brut de la construction ou à la traverse interposée correspondante, de préférence par clouage ou par vissage. lies rainures transversales ou les régions voisines de celles-ci, dans les lames de bois, exercent donc relativement aux portions crochues des supports une fonction latérale de butée, de sorte qu'il devient possible d'appliquer le mode de montage décrit ci-dessus en respectant exactement les intervalles. Ou bien le bord libre des portions crochues repose sur le fond de la rainure transversale de la lame de bois, ou bien la lame de bois, par sa région voisine de la rainure transversale, repose sur le fond de la portion crochue. Selon un mode d'exécution de l'invention, dans le jeu d'éléments de construction on prévoit des traverses, de préférence en tôle, destinées à être disposées transversalement à ltestension longitudinale des lames de bois et présentant une section en U renversé ou en V obtus renversé avec des rebords latéraux inférieurs faisant saillie latéralement vers l'exté- rieur. Comme on l'a dit plus haut, des traverses en tôle de ce genre sont en elles-mêmes connues pour la fixation de lames d'aluminium; cependant pour cet usage, elles ne sont pas unies sur toute leur longueur, mais-présentent à des intervalles réguliers les languettes d'assemblage par déclic.Par contre, selon l'invention, les rebords latéraux des traverses sont unis sur toute leur longueur et les supports présentent des pattes repliées ou pouvant être repliées vers le haut et enserrant rigidement les rebords latéraux des traverses, de sorte que les supports peuvent coulisser longitudinalement, par leurs pattes d'enserrement, sur les rebords latéraux de la traverse correspondante. Ainsi, on peut appliquer un grand nombre de supports sur les traverses et ils peuvent être maintenus rigi devent par celles-ci, après quoi on accroche le support momen tanément situé le plus en avant et on l'arrête en le tirant en arrière le long de la traverse. Ainsi, on peut arrêter et fixer une lame de bois après l'autre, sans qu'il soit nécessaire de passer beaucoup de temps à fixer spécialement les supports après chaque lame de bois.Selon un mode d'exécution de l'invention, les pattes des supports sont juste assez grands ou juste assez épaisses pour que l'on puisse les bloquer sur les rebords latéraux des traverses par la pression d'une pince ou de façon similaire. Cette opération peut s'effectuer rapidement et simplement après la fixation de chaque lame de bois. lies supports sont alors fixés fermement aux traverses. Selon un autre perfectionnement notable de l'invention, les rebords latéraux des traverses peuvent faire ressort vers l'intérieur, en section transversale, de telle sorte que l'on peut poser par le bas les supports dont les pattes sont déjà repliées et qu'ils sont maintenus parle retour élastique des rebords latéraux. De cette manière, il n'est pas nécessaire de faire glisser les supports, dont les pattes sont déjà repliées, sur les traverses par le coté frontal et de les faire coulisser sur toute la longueur des traverses jusqu' au point de montage considéré, mais on peut les poser, par exemple à une distance de 50 à 70 cm du point de montage considéré, en comprimant vers l'intérieur les rebords latéraux de la traverse considérée.Cette pose peut donc se faire encore au point de montage considéré, dans la zone de travail accessible manuellement. Cela est important, car souvent, les monteurs de ces plafonds suspendus en bois se tiennent non pas sur un échafaudage roulant, mais sur des échelles, de sorte que tout doit & re facilement accessible depuis le poste de travail momentané. Là réside également le grand avantage de l'invention en ce qui concerne le montage. En effet, la dernière lame dé bois que l'on a insérée est chaque fois maintenue immédiatement grâce au fait que l'on tire en arrière les supports dont il s'agit. Les deux mains sont alors entièrement libres pour bloquer le support à son tour contre la traverse, au moyen d'une pince ou de fa çon similaire. Cela est très important pour les lames de bois relativement lourdes. On peut donner aux supports, de façon simple, la forme de pièces façonnées en tole. Dans la direction longitudinale des lames de bois, les portions crochues s'étendent de préférence sur toute la longueur du support, tandis que la portion centrale est raccourcie des deux cotés par les pattes correspondantes repliées vers le haut. En outre, il est possible que les supports présentent, entre la portion centrale et les portions crochues, une portion d'espacement dirigée vers le bas et qui a de préférence la même longueur que les portions crochues, dans la direction longitudinale des lames de bois. De cette manière, les lames de bois ne sont pas placées directement sous les traverses, mais maintenues espacées de celles-ci, d'une distance correspondant à la hauteur des portions d'espacement. On obtient ainsi des espaces supplémentaires d'aération, de sorte que ce mode d'exé- cution convient particulièrement aussi à la fixation directe au plafond brut de la construction. D'autres détails et avantages de l'invention apparat- tront dans la description suivante, qui porte sur des exemples d'exécution représentés schématiquement par les dessins sur lesquels - la figure 1 montre, en coupe verticale transversalement aux lames de bois, une partie d'un plafond de bois suspendu et terminé formé d'un jeu d'éléments de construction selon l'invention qui comporte un premier exemple d'exécution de supports; - la figure 2 est une coupe verticale suivant la ligne II-II de la figure 1, dans la direction longitudinale des l mes de bois; - la figure 2a est une perspective réduite du support selon l'invention, indiqué sur les figures 1 et 2; - la figure 3 est une vue analogue à la figure 1 montrant une partie d'un plafond en bois suspendu et terminé, selon un deuxième mode d'exécution des supports;; - la figure 4 est une vue correspondant à la figure 2, en coupe suivant la ligne IV-IV de la figure 3; et - la figure 5 est une vue analogue à la figure 3 montrant une partie d'un plafond de bois suspendu et terminé, avec une forme modifiée des lames de bois. Le jeu d'éléments de construction représenté par les figures 1 à 4 comprend des traverses 1, des supports 2 et des lames de bois 3. lies traverses 1 sont en tôle, avec une section en V obtus comportant une portion centrale 4 par laquelle on les fixe de façon quelconque, par exemple suspendues, au moyen de vis 6, au plafond brut 7 de la construction, ainsi que des portions latérales 8 qui sont pourvues, à leur extrémité inférieure, de rebords latéraux 9 faisant saillie latéralement vers l'extérieur. Vues en coupe transversalement à leur extension longitudinale, les lames de bois 3 présentent, sur le côté destiné à se trouver en haut, un évidement central 10 et des portions marginales bilatérales en relief 11 dans chacune desquelles est ménagée une rainure transversale 12 ouverte vers l'intérieur. Ainsi, vers l'intérieur, les rainures transversales 12 de chaque lame de bois 3 sont exactement dirigées l'une vers l'autre. Les supports 2 sont des pièces façonnées en tOle de forme stable et présentent chacun une portion centrale 13 et deux portions crochues 14 coudées vers le bas, ouvertes l'une vers l'autre, les dimensions étant telles que les portions crochues 14 peuvent s'engager dans les rainures transversales 12 de deux lames de bois voisines, tandis que la portion centrale 13 peut se fixer au plafond brut 7 de la construction ou à la traverse 1 correspondante. lia portion centrale 13 des supports 2 présente, transversalement à l'extension longitudinale des lames de bois 3, donc dans la représentation des figures 1 et 3, une largeur telle qu'après avoir accroché et arrêté par exemple dans la portion crochue de gauche la lame de bois située à gauche sur les figures 1 et 3, on peut poser à partir du bas de la lame de bois située à droite et que par un mouvement vers la droite, on peut l'enfiler par sa rainure transversale sur la portion crochue située à droite. En outre, la portion centrale 13 des supports, dans la représentation des figures 1 et 3, est suffisamment large pour qu' après avoir accroché et arrêté dans la portion crochue de gauche la lame de bois située à gauche sur les figures 1 et 3, on puisse fixer la portion centrale 13 au plafond brut ou à la traverse 1 correspondante avant de poser et d'arrêter la lame de bois de droite. Grâce à des entailles dans la portion centrale 13, le support 2 présente des deux cOtés des pattes 15 qui sont repliées vers le haut et qui enserrent rigidement les rebords latéraux 9 des traverses 1. Ces rebords latéraux 9 de la traverse 1 sont lisses sur toute leur longueur, de sorte qu'on peut faire coulisser sur ceux-ci les supports 2 en direction longitudinale, par leurs pattes d'enserrement 15. Une fois que l'on a correctement arrêté dans la rainure transversale de droite 12 de la lame de bois de gauche le support situé à droite sur les figures 1 et 3, en le faisant coulisser vers la droite, on peut bloquer les pattes 15 contre les rebords latéraux 9 de la traverse 1 en les comprimant au moyen d'une pince ou de façon similaire. lies rebords latéraux 9 de la traverse 1 peuvent faire ressort vers l'intérieur, de telle sorte que l'on peut poser à partir du bas les supports 2, par leurs pattes 15 déjà repliées et qu'ils sont maintenus par le retour élastique des deux rebords latéraux 9 de la traverse 1. Pour faciliter cela, les rebords latéraux 9 des traverses 1 peuvent être plus étroits que ne le montrent les figures 2 et 4. Comme le montre la figure 2a, les supports sont formés à partir d'un flanc rectangulaire en tale. Les portions crochues 14 sont formées par simple pliage, de sorte qu'elles couvrent tate la longueur du support, dans la direction de l'ex- tension longitudinale des lames de bois. On forme les pattes 15 par entaillage et on les replie vers le haut, de sorte que la portion centrale est raccourcie de la longueur des pattes, relativement aux portions crochues. Ce raccourcissement se situe dans la direction de l'extension longitudinale des lames de bois, de sorte qu'il n'influence pas la largeur de l'intervalle entre les- lames. La largeur de cet intervalle est déterminée par celle de la portion centrale entre les deux portions crochues 14. Sur la portion centrale 13, les supports 2 peuvent présenter des trous 17, pour le cas où il y aurait lieu de les clouer ou de les visser directement au plafond brut ou à des traverses en bois ou similaires. lie mode d'exécution des figures 3 et 4 se distingue de celui des figures 1, 2, 2a par le fait que les supports 2 présentent, entre la portion centrale 13 et les portions crochues i4, une portion d'écartement 16 dirigée vers le bas, ayant de préférence la meme longueur que les portions crochues 14 dans la direction de l'extension longitudinale des lames de bois. lie reste de la structure des supports 2 est semblable aux figures 1, 2, 2a. La traverse 1 et les lames de bois 3 sont également semblables.Bien que l'invention vise en particulier la fixation de lames de bois destinées par exemple aux plafonds, aux murs, aux portes telles que les portes d'immeubles, de garage, etc., le jeu d'éléments de construction selon l'invention peut aussi servir à disposer des lames comme rev8tements muraux. En outre, selon l'invention, on peut mettre en place avec alternance non seulement des lames, mais encore, avec la même exécution des bords, des panneaux carrés ou rectangulaires dans des revêtements de plafond ou de mur. Avec le même mode de fixation, sans modification des traverses 1, on peut aussi disposer les lames ou panneaux avec décalage en hauteur. A cet effet, il suffit de prévoir un mode d'exécution de supports 2 dont les portions crochues 14 sont décalées entre elles en hauteur et qui sont donc conçus d'un côté à la façon des figures 1 et 2 et de l'autre côté à la façon des figures 3 et 4, avec interposition d'une portion d'écartement 16 ou d'une portion d'écartement plus longue que de l'autre celé. Au lieu d'être aussi large qu'on l'a représenté, l'é- videment 10 de l'arrière de la lame de bois 3 peut également être formé par une rainure plus étroite, assez large pour enserrer les portions crochues 14 des supports 2 et de laquelle partent les rainures transversales 12. Au moyen d'un outil approprié, on peut alors fraiser simultanément cette rainure 10 et les deux rainures transversales 12. lies lames de l'exemple d'esécution de la figure 5 sont conçues à peu près de cette façon; on y emploie, pour-les parties correspondant à l'exemple d'exécution des figures 1 à 4, des repères augmentés de 100, de sorte que l'on pourra se référer à la description qui précède. Sur la figure 50 on voit que les lames de bois 103 sont essentiellement formées chacune d'une planche metangulaire dans laquelle sont ménagées, sur le dessus, dans les deux régions marginales opposées, des rainures en L, 19 dont les faces horizontales sont tournées à l'opposé l'une de l'autre et vers les bords des lames de bois et forment les rainures transversales 112, et dont les faces verticales se raccordent aux rainures transversales 112 et sont ouvertes vers le haut des lames de bois 103. lies lames de bois 103 présentent donc, sur le cOté destiné à se trouver en haut, entre les deux portions marginales 111, une nervure centrale 18 espacée de celles-ci, qui augmente l'épaisseur de la lame.On voit que l'épaisseur totale des lames de bois 103, dans la région de la nervure centrale 18, correspond pratiquement à l'épaisseur dans la région des bords latéraux. La distance entre les portions marginales 111 et la nervure centrale 18, transversalement aux lames de bois 103, c t est-à-dire la largeur de l'ame verticale de la rainure 19, est choisie au moins aussi grande que la largeur des portions crochues 114 des supports 102, de sorte que les portions crochues 114, avant de s'engager dans les rainures transversales 112, peuvent entrer dans les rainures 19 et dans l'espace- ment entre les portions marginales 111 et la nervure centrale 18. Pour que la largeur d'ouverture des rainures transversales 112 reste aussi réduite que possible et qu'il soit tout de même possible d'accrocher les lames de bois 103 aux portions crochues 114 des supports 102, la surface 20 qui forme le flanc supérieur de la rainure transversale 112 est inclinée du fond de la rainure 112 vers son ouverture, soit donc en direction du dessus de la lame de bois 103. Au lieu d'avoir l'allure représentée, les portions crochues peuvent aussi être inclinées de cette façon. Il va de soi que les modes de réalisation décrits ne sont que des exemples et qu'il serait possible de les modifier, notamment par substitution d'équivalents techniques, sans sortir pour cela du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Jeu d'éléments de construction, destiné à la construction de revetements de plafond, en particulier de plafonds suspendus en bois et qui comporte des lames de revêtement en bois et des organes de fixation au moyen desquels on peut fixer les lames de bois avec espacement mutuel au plafond brut d'une construction ou à des traverses interposées, caractérisé en ce que les lames de bois, vues en coupe transversale, présentent des deux cOtés, sur le ctté destiné à se trouver en haut, des portions marginales dans chacune desquelles est ménagée une rainure transversale, ces rainures étant tournées l'une vers l'autre, les organes de fixation, sous forme de supports spéciaux de forme stable, présentent chacun une portion centrale et deux portions crochues ouvertes l'une vers l'autre, les portions crochues peuvent s'engager dans les rainures transversales de deux lames de bois voisines et la portion centrale peut se fixer au plafond brut de la construction ou à la traverse interposée correspondante. 2. Jeu d'éléments selon la revendication 1, caractérisé en ce que les lames présentent, sur le cOté destiné à se trouver en haut, une nervure centrale qui en augmente 1 paisseur et qui est située entre les portions marginales bilatérales et espacée de chacune d'elles et de préférence, l'épais- seur totale des lames de bois dans la région de la nervure centrale correspond pratiquement à l'épaisseur dans la région des bords latéraux. 3. Jeu d'éléments selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que la distance entre les portions marginales de la nervure centrale, transversalement à ltexten- sion longitudinale des lames de bois, est au moins égale à la largeur des portions crochues de support qui, avant de s'engager dans les rainures transversales, peuvent entrer dans l'es- pacement entre les portions marginales et la nervure centrale 4. Jeu d'éléments selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que la surface qui forme le flanc supérieur de la rainure transversale dans les portions marginales est inclinée du fond de la rainure transversale vers 1' ouverture de celle-ci et en direction de la face supérieure de la lame de bois. 5. Jeu d'éléments selon la revendication 2, caractérisé en ce que chacune des lames de bois est formée d'une pièce en forme de planche ou de panneau présentant sur deux bords opposés des rainures en li à peu près opposées, pratiquées sur le dessus et dont les faces horizontales sont tournées à l'opposé l'une de l'autre et vers les bords et forment les rainures transversales, tandis que les faces verticales se raccordent aux rainures transversales et sont ouvertes vers le dessus de la lame. 6. Jeu d'éléments selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que la portion centrale des supports est suffisamment large, transversalement à l'extension longitudinale des lames de bois, pour qu'après avoir accroché et arrêté la première lame dans la première portion crochue, on puisse poser la deuxième lame par dessous et la pousser par sa rainure transversale sur la deuxième portion crochue, par un mouvement transversal à son extension longitudinale et de préférence, la portion centrale du support est suffisamment large, transversalement à l'estension longitudinale des lames de bois, pour qu'après avoir accroché et arrêté la première lame dans la première portion crochue, on puisse fixer le support par sa portion centrale au plafond brut de la construction ou à la traverse interposée correspondante, de préférence par clouage ou par vissage. 7. Jeu d'éléments selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que les traverses sont conçues pour dtre disposées transversalement à l'extension longitudinale des lames de bois, elles sont de préférence en tOle et présentent une section en U renversé ou en V obtus renversé avec des rebords latéraux inférieurs faisant saillie latéralement vers l'extérieur et les supports présentent des pattes repliées ou pouvant Qtre repliées vers le haut, qui enserrent rigidement les rebords latéraux des traverses. 8. Jeu d'éléments selon la revendication 7, caractérisé en ce que les rebords latéraux des traverses sont lisses sur toute leur longueur, de sorte que les supports peuvent coulisser dessus en direction longitudinale par leurs pattes d'enserrement. 9. Jeu d'éléments selon l'une des revendications 7 et 8, caractérisé en ce que les rebords latéraux des traverses peuvent faire ressort vers l'intérieur, en section transversale, de sorte que l'on peut poser à partir du bas les supports dont les pattes sont déjà repliées et qu'ils sont main- tenus par le retour élastique des rebords latéraux, et que de préférence, les pattes sont juste assez grandes ou juste assez épaisses pour que l'on puisse les bloquer sur les rebords laté raux des traverses par la pression d'une pince ou de façon similaire. 10. Jeu d'éléments selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que les supports présentent, entre la portion centrale et les portions crochues, une portion d'espacement dirigée vers le bas et qui a de préférence la meme longueur que les portions crochues, dans la direction longitu- dinale des lames de bois. 11. Jeu d'éléments selon la revendication 10, caractérisé en ce que les deux portions crochues des supports sont décalées entre elles en hauteur du fait que d'un ctté est disposée une portion d'espacement qui se dirige vers le bas en partant de la portion centrale, ou que des deux cotés des portions crochues sont disposées des portions d'espacement de hauteur différente. 12. Jeu d'éléments selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que les supports ont la forme de pièces façonnées en tOle et dans la direction longitudinale des lames de bois, les portions crochues s1 étendent de préférence sur toute la longueur du support, tandis que la portion centrale est raccourcie des deux cotés par les pattes correspondantes repliées vers le haut.