L'invention se rapporte à un dispositif coaxial d'entraînement réversible prévu en particulier pour l'enroulement automatique du ruban d'un instrument de mesure linéaire ; elle se rapporte également à l'instrument lui-même équipé de ce dispositif. L'évolution des techniques a permis d'offrir aux utilisateurs de mètres à ruban de plus grandes facilités d'emploi. I1 s'agit ici de l'enroulement automatique du ruban par moteur électrique. Cet enroulement rapide et régulier apporte un service appréciable dans tous les cas d'utilisation et plus particulièrement dans les cas de rubans de grande longueur utili sés par les professionnels de la mesure : arpenteurs, métreurs, vérificateurs, géomètres... On connaît déjà de tels instruments de mesure dans lesquels le moteur électrique entraîne le bobineau ou le mandrin à travers un réducteur mecanique à grand rapport. Le réducteur ainsi conçu doit présenter un fort rapport de réduction pour permettre l'utilisation de moteurs de faibles dimensions tournant par construction à des vitesses élevées. De plus, ces réducteurs sont tenus, pour des impératifs commerciaux, d'être simples, légers et économiques. Une réalisation, intéressante sur ce plan consiste à prévoir un réducteur à deux étages par roues cannelées dont les liaisons cinématiques sont assurées par des courroies crantées coopérant avec lesdites roues cannelées. Ce réducteur donne toute satisfaction quant à son fonctionnement propre. La présente invention montrera qu'il a été possible de parfaire cette technique. Les roues cannelées, entraînées en rotation assurent la transmission fidèle de vitesse, si bien qu'à vitesse angulaire motrice constante, la vitesse linéaire du ruban varie dans le rapport des rayons entre le début et la fin de l'enroulement ce qui entraîne,déà dans le cas de bobineaux moyens,des variations de vitesse importantes, par exemple de l'ordre du double. Les vitesses linéaires en fin d'enroulement, peuvent alors atteindre des valeurs qui nécessitent un amortisseur en fin de ruban afin d'en éviter l'endommagement et éventuellement celui ae l'anneau d'extrémité. Cette question est résolue simplement à l'heure actuelle par l'interposition d'un bloc-tampon en caoutchouc. Comme on le sait, l'enroulement à grande vitesse présente une f cheuse tendance à devenir irrégulier et de ce fait, pour des rubans moins souples, provoque des à coups dans la transmission, préjudiciables à la bonne longévité des organes mécaniques. Le réducteur à courroies occupe toute une paroi de l'instrument créant localement une augmentation de volume et de poids. Cette dissymétrie, bien que peu gênante sur le plan pratique, entraine une disproportion harmonique. Le dispositif selon l'invention a pour but d'améliorer la technique connue en proposant un ensemble d'entraînement coaxial à réducteur réversible notamment pour l'enroulement automatique des mètres à ruban. I1 se montre remarquable par un moteur central dans l'axe du bobineau, moteur prévu à l'intérieur d'une des chambres d'un boîtier composite et entrainant un réducteur à planétaires et satellites logé dans l'autre chambre du boltier symétriquement par rapport au plan d'enroulement. Le réducteur comporte une sortie solidaire d'une cage d'entraînement recouvrant le réducteur, montée sur élément de guidage et roulement à bilies et se prolongeant en une structure transversale constituant le mandrin. La présente invention permet de satisfaire simultanément d'une part aux exigences ae réduction de vitesse dans un rapport important et d'enroulement régulier, et, d'autre part aux exigences commerciales de réducteurs simples, fiables et économiques. Grâce à ce type de réducteur totalement inversible et réversible, quelque soit le rapport de réduction, on assure à toutes les vitesses des mouvements plus réguliers et souples ainsi qu'une multitude d'avantages inhérents à son insertion dans la chaîne de transmission mécanique et à l'adaptation de ses structures internes. On note ainsi - une structure compacte d'ensemble procurant une plus grande rigidité mécanique et un gain intéressant en volume et en poids : grand rapport de réduction dans un faible volume. - deux étages de réduction associés mécaniquement sans possibilité de désolidarisation - ensemble d'entraînement coaxial ne nécessitant aucun renvoi de mouvement. I1 en résulte un gain apprécia ble en énergie et en matière - un bon équilibrage et une stabilité parfaite de par la répartition symétrique des masses - les seules contraintes mécaniques sont des contrain tes syntétritues en torsion - une étanchéité parfaite aussi bien au niveau du moteur qu'au niveau des roulements et de la cavité des batteries - un mouvement d'entraînement à faible niveau sonore. D'autres avantages et caractéristiques plus techniques apparaîtront à la lecture de la description qui suit effectuée à titre d'exemple et correspondant à un mode de réalisation de l'invention, dispositif et instrument de mesure équipé de celuici, en référence aux planches de dessin annexées dans lesquelles:: - la figure 1 est une vue en perspective de l'instrument de mesure linéaire équipé du dispositif coaxial d'entraînement - la figure 2 est une vue de profil de l'instrument représenté en figure 1 montrant sa parfaite symétrie la figure 3 est une vue en coupe transversale du dispositif d'entraînement équipé d'un bobineau pour mètre à ruban prévu à l'intérieur d'un boîtier ; - la figure 4 est une vue de détail de la figure 3 représentant plus spécialement la structure interne du réducteur ; - la figure 5 est une vue en plan du dispositif côté réducteur - la figure 6 est une vue en plan du dispositif côté moteur ;; - la figure 7a est une vue schématique de la poignée de l'instrument de mesure linéaire équipée d'une commande à interrupteur (sens d'observation inversé); - la figure 7b est une vue schématique de la poignée de l'instrument de mesure linéaire équipée d'une comman de en position intérieure (sens d'observation inversé). - la figure 7c est une vue schématique de la poignée de l'instrument de mesure linéaire équipée d'une commande du type à gachette - la figure 8 est une vue schématique en perspective d'un exemple de réalisation de l'extrémité de l'ins trument au niveau de la sortie du ruban. Avant de débuter la description proprement dite, il convient de rappeler que ce dispositif peut s'adapter sans diffi culté à toute une catégorie d'outils rotatifs à mains tels que perceuses, tournevis. I1 suffira de prévoir leur insertion mécanique et les rapports appropriés de réduction. Il sera décrit ci-après comme plus particulièrement adapté à l'enroulement automatique d'un bobineau portant le ruban d'un instrument de mesure linéaire et formant avec lui et ses organes de commande une nouvelle unité fonctionnelle. Le corps de l'instrument lui-même présente dans un exemple de mode de réalisation, un cadre ou boîtier 1 de forme générale en "Y" renversé formé par exemple d'une pièce principale épaisse 2 présentant dans sa partie supérieure une cavité étanche 3 pour le logement des batteries et organes de commande et d'une plaque de recouvrement 4 comportant dans une réalisation préférée de l'invention une partie supérieure amovible 5 pourvue de moyens d'étanchéité 6 protégeant la cavité 3 par exemple à bourrelet ou à glissière protégée par profilé flexible. La partie supérieure de ce cadre est conformée en poignée 7 totalement intégrée à la forme générale de l'ensemble sous la forme d'une ouverture 8 de section à forme générale rectangulaire. Le chant supérieur 9 de la pièce principale comporte les commandes, les voyants et les contrôles. Ainsi, il est prévu une commande de marche sous la forme d'un interrupteur-ou commutateur 10 par exemple du type à bascule à trois positions : arrêt, allure réduite, marche normale (figure 7a et 7b). La commande de marche peut se réaliser aussi bien sous la forme d'une gachette 11 incorporée à la poignée (figure 7c). La commande se situe du même côté que la sortie du ruban. Dans les deux cas les commandes agissent sur un variateur ae vitesse 12 prévu s3ans le boîtier ou cadre 1 avec réglage 13. I1 sera du type électronique (plage continue de variation) ou à variations discrètes par commutation série des cellules d'alimentation. Ce variateur de vitesse est associé à un dispositif d'arrêt 14 ou de ralentissement en fin de ruban dont il sera question ci-après. I1 pourra avantageusement comprendre un dispositif de sécurité 15 par exemple du type électronique isolant les batteries du moteur lorsque le couple moteur dépasse une valeur jugée dangereuse. On prévoit en option un compte-tour 16 par exemple à impulsions avec affichage automatique de la longueur déroulée par exemple jusqu'à un repère prévu au niveau de l'extrémité de sortie. L'affichage comportera avantageusement une remise à zéro 17. Le chant supérieur possède également des moyens de visualisation et de contrôle. I1 s'agit d'un indicateur 18 d'usure des piles ou des batteries alcalines 19 logées dans la cavité étanche 3, d'un témoin 20 de marche et de bon fonctionnement. I1 est en outre prévu sur un des chants obliques du boîtier 1 une prise d'entrée 21, par exemple du type "jack" à plusieurs positions assurant la liaison et la mise hors circuit des batteries en vue de leur recharge à partir d'une source extérieure de courant continu. On pourra prévoir avantageusement le branchement en montage dit "floating" permettant un usage et une recharge simultanés. Comme indiqué les batteries sont logées dans la cavité 3 et raccordées aux commandes et au moteur électrique par un câblage interne dont certains conducteurs seront noyés dans la masse permettant un gain de volume notable et une meilleure fia bilité. La pièce principale du boîtier formant l'habillage de l'instrument porte solidarisé dans son logement central cylindrique 22 à cannelures 23, le boîtier central 2 du dispositif coaxial d'entraînement 25 servant ainsi de référence fixe. Le logement 22 est recouvert d'une capsule de protection 26 de forme générale tronconique. Le dispositif d'entraînement 25 est protégé sur sa face opposée par la partie inférieure de la plaque de recouvrement 4 qui affecte également au droit de ce dispositif une forme tronconique. La plaque de recouvrement présente, par exemple, entre la capsule 26 et sa limite curviligne inférieure une ouverture 27 d'accès au niveau des ouvertures prévues dans le flasque du bobineau pour l'embarrage dont il sera question plus loin permettant la fixation du ruban 28 par son extrémité pourvue d'une attache 29. Le dispositif d'entraînement coaxial 25 se compose Q un moteur électrique 30 logé et immobilisé dans le boîtier central composite 24 formant moyeu pour le bobineau 31, d'un réducteur 32 réversible à deux étages du type à planétaire et satellites et d'un ensemble mécanique d'entraînement 33. Le boîtier central comporte deux chambres coaxiales cylindriques : une première chambre~34 pour le logement au moteur 30 et à l'opposé une chambre de réduction 35 renfermant le réducteur 32. Le moteur est monté et immobilisé dans la chambre 34 au moyen de deux vis telles que 36 et d'une saillie centrale circulaire 37 portant un palier. La chambre 34 présente à son extrémité extérieure des cannelures 38 pour son immobilisation en rotation, venant s'enficher dans les cannelures 23 du logement central 22 et une rainure transversale périphérique 39 dans laquelle vient s'enficher un circlips 40 ou un anneau de maintien en vue de son immobilisation latérale sur la pièce principale du boîtier del'instru- ment. La chambre de réduction forme cage cylindrique pour le réducteur. Elle présente une paroi interne 41 pourvue de cannelures 42 et une paroi externe possédant en position médiane une saillie annulaire 43. Le boîtier central lui-même comporte à environ mi-longueur un épaulement 44 sur lequel s'appuie la cage 45 d'un roulement à bille étanche 46 monté sur ledit boîtier et pris entre l'epaule- ment 44 et le chant d'extrémité du logement cylindrique 22. Le roulement 46 porte le mandrin 47 du bobineau 31 solidarisé à l'ensemble mécanique d'entraînement 33, assurant ainsi la liaison mécanique entre la sortie du réducteur et le mandrin. L'ensemble d'entraînement 33 est conformé en cage d'entraînement 48 recouvrant entièrement le réducteur et sa chambre. Elle possède des nervures longitudinales de renforcement 49. Pour améliorer la rotation : jeu, stabilité, équilibrage, vibrations, il est prévu de faire reposer la cage d'entraînement sur l'extrémité de la chambre de réduction par l'intermédiaire d'un élément de guidage 50,par exemple un roulement à aiguilles, dont la cage sera immobilisée par la saillie 43 d'une part et la paroi verticale de la cage d'entraînement. On décrira ci-après plus particulièrement le réducteur tel que conçu pour la transmission cinématique du mouvement moteur. Le réducteur est relié au moteur par l'intermédiaire d'un pignon moteur 51 monté sur l'arbre du moteur et constituant son pignon d'entrée. Ce pignon forme avec trois pignons satellites tels que 52 un premier train d'engrenages réalisant la première réduction. Les satellites sont montés à rotation sur les axes 53 d'un porte-satellite 54 et immobilisés en mouvements latéraux par une -rondelle d'arrêt 55. Ils s'engrennent sur les cannelures 42 de la paroi latérale intérieure 41 de la chambre de réduction. Le porte-satellite réalisé en alliage léger d'aluminium présente une section de forme générale en U comportant une base 56 conformée en pignon venant s'engrenner avec les pignons de l'étage de sortie. Il-constitue le pignon d'entrée de ce deuxième étage. La base se prolonge par une branche centrale 57 assurant la flexibilité nécessaire à l'ensemble et par deux branches latérales telles que 58 comportant chacune à environ mi-longueur, un décrochement 59 se poursuivant par une branche transversale conformée chacune en plateau 60 qui présente en son centre, l'axe 53 porteur d'un pignon satellite du premier étage. La partie longitudinale extérieure du décrochement forme un épaulement sur lequel se trouve monté un élément de guidage par exemple un coussinet 61 en matière synthétique servant de palier aux deux étages de réduction sur lequel viennent porter les patins 62 les patins 62 des axes de sortie 63 portant les pignons satellites 64 du deuxieme étage. Lesdits axes possèdent une section droite en "T" renversé à tige centrale 65 formant l'axe et à base circulaire 66 pour son immobilisation latérale. L'extremite de ceux-ci présente une réduction et une tête 67 rivetée dans la surface frontale 68 d'une pièce de recouvrement 69 constituant la face frontale circulaire de la cage d'entraînement 48. Ici également, les pignons satellites sont au nombre de trois en disposition circulaire équidistante c'est-à-dire décalés de 1200 d'angle. Ils portent également sur la partie intérieure cannelée de la paroi latérale de la cage de réduction. Comme indiqué, la pièce de recouvrement possède une partie frontale circulaire. Cette dernière comporte deux épaulements périphériques 70 et 71 pour le montage d'un flasque et au moins six nervures radiales telles que 72 prolongeant les nervures longitudinales et convergeant vers une saillie centrale 73 conformé en carré à tête creuse 74 destinée à recevoir la partie mâle d'une manivelle en vue de son entraînement manuel. Trois des nervures indiquées ci-dessus, comportent des renforcements circulaires 75 au niveau des extrémités des axes de sortie 63. La face frontale de la cage d'entralnement 48 délimite avec la surface externe latérale de la chambre de réduction, deux logements 76 et 77 séparés par la saillie 43. Comme indiqué, le logement d'extrémité 76 renferme l'élément de guidage 50 par exemple une cage à aiguilles destinée à améliorer la stabilité et l'équilibrage des mouvements de rotation relatifs de la cage d'entraînement autour du bloc moteur formant moyeu. La paroi latérale de recouvrement de la cage d'entraînement se prolonge par les épaulements 70 et 71 et une structure transversale 78 constituant le mandrin et prenant appui sur l'épaulement d'extrémité sur les chants duquel se trouvent rapportés les deux flasques circulaires 79 et 80 permettant de maintenir latéralement les spires du ruban enroulé, l'ensemble constituant le bobineau 31. Bien entendu, on utilisera pour la confection de ces flasques, une matière synthétique à faible coefficient de frottement afin de réaliser un enroulement régulier à toutes les vitesses. La surface de chaque flasque présente une ouverture centrale circulaire telle que 81 pour le passage du bloc moteur ou du bloc de reduction et des surfaces d'appui 82 sur les chants du mandrin. En outre, la-surface des flasques possède quatre ouvertures ou lumières telles que 83 diamétralement opposées, en disposition orthogonale et de forme oblongue- représentées en figures 5 et 6 pour le passage d'un doigt en vue de l'accrochage de l'extrémité du ruban dans un dispositif d'embarrage 84 à deux piliers prévu sur le mandrin. Ce dispositif d'embarrage se presente sous la forme de deux cavités locales transversales telles que 85 ouvertes à l'une de leurs extrémités formées dans le mandrin au niveau de deux lumières 83 successives et comportant en position médiane un doigt longitudinal de retenue 86. L'un des flasques possède des entailles pour le passage des extrémités des nervures. La figure 8 représente l'extrémité de sortie du ruban. C'est à ce niveau que l'on prévoit tout d'abord un guide 87 par exemple de forme générale cylindrique à ouverture rectangulaire assurant un prépositionnement du ruban pour son enroulement. On prévoit également un dispositif de détection 88 de fin de ruban et un amortissement. L'amortissement est réalisé par un bloc de matière souple 89 à fenêtre pour le passage du ruban monté par exemple basculant pour éviter la détérioration de l'attache 29 existant à l'extrémité du ruban en absorbant le choc. Le dispositif de détection consiste en un bloc 90 sensible au passage d'un repère 91 sur le ruban. Ce repère, du type optique, magnétique (pastille magnétique) ou mécanique (surépaisseur d'un rivet par exemple), produit l'ouverture d'un circuit ou la naissance d'un signal de détection dans le bloc de détection 90 qui agira sur la commande du moteur pour son ralentissement ou son arrêt. On peut envisager par exemple la mise en allure réduite par une tension d'alimentation plus faible provenant de la mise hors circuit d'une ou plusieurs batteries ou l'arrêt pur et simple du moteur par déconnexion de l'alimentation. Comme indiqué, le dispositif d'entraînement décrit peut également, moyennant des adaptations évidentes ou d'ordre secondaire, servir à la transmission du mouvement de l'arbre moteur d'une perceuse ou d'un tournevis automatique. Ainsi, il faut prévoir d'autres rapports de réduction et remplacer la cage d'entraînement par un pignon de sortie ou un plateau d'entraînement. L'invention a été décrite en détail par l'un de ses modes d'exécution. I1 est bien entendu qu'elle ne doit pas s'y limiter, mais qu'au contraire elle en embrasse toutes les variantes. REVENDICATIONS l. Instrument de mesure linéaire à dispositif a'entraînement automatique en vue de l'enroulement du ruban gradué caractérisé en ce qu'il possède un corps symétrique sous la forme d'un boîtier en forme de Y renversé fermé par une plaque de recouvrement, boîtier -conformé en poignée dans sa partie supérieure renfermant les organes de commande et d'alimentation et en position centrale, un dispositif d'entraînement du bobineau à moteur électrique et réducteur coaxiaux formant le moyeu ce dernier étant relié mécaniquement au mandrin par une cage d'entraînement et en ce que l'instrument comprend en outre une pluralité de commandes et de contrôles, un variateur de vitesse, un limiteur de couple et un dispositif d'arrêt ou de ralentissement en fin de ruban ainsi que des moyens d'amortissement. 2. Instrument selon la revendication 1 caractérisé en ce que le boîtier servant d'habillage est constitué d'une part d'une pièce principale épaisse présentant dans sa partie supérieure une cavité étanche pour le logement des batteries et organes de commande et d'autre part une plaque de recouvrement présentant une partie basse et médiane à renflement central en forme de capsule-tronconique pour la protection du dispositif d'entraînement et une partie supérieure amovible pourvue de moyens d'étanchéité et recouvrant la cavité. 3. Instrument selon la revendication 2 caractérisé en ce que la pièce principale comporte en son centre au niveau du dispositif d'entraînement un logement cylindrique à paroi intérieure cannelée en extrémité pour l'immobilisation et le maintien d'un boîtier central contenant le dispositif d'entraînement et en ce que ce logement est obturé sur son côté intérieur par une capsule rapportée de conformation identique à la capsule intégrée à la plaque de recouvrement. 4. Instrument selon les revendications 1 et 2 carac térisé en ce que le boîtier présente dans sa partie supérieure un évidement central parallèle à son chant supérieur faisant office de poignée intégrée. 5. Instrument selon la revendication 1 caractérisé en ce que le dispositif d'entraînement est placé en position centrale et comporte une structure coaxiale qui se compose d'un boîtier central composite présent sur toute la largeur de l'instrument, d'un réducteur planétaire et d'une cage d'entraînement, le boîtier central possède deux chambres coaxiales cylindriques une première chambre pour le logement du moteur et à l'opposé une chambre de réduction à paroi interne cannelée renfermant le réducteur, la chambre du moteur comporte à son extrémité extérieure des cannelures venant s'enficher dans les cannelures du logement central pour son immobilisation en rotation, elle com- porte également à son extrémité une rainure transversale périphérique pour un circlips ou un anneau de maintien en vue de son immobilisation latérale, la paroi latérale externe possède en position médiane une saillie circulaire formant épaulement pour la cage d'un roulement à bille, elle possède également au niveau de la chambre de réduction une saillie annulaire délimitant avec la cage d'entraînement deux logements dont l'un est pourvu comporte un élément de guidage par exemple une cage à aiguilles. 6. Instrument selon la revendication 5 caractérisé en ce que le réducteur planétaire est relié au moteur par l'intermédiaire d'un pignon d'entrée monté sur son arbre, ce pignon forme avec trois pignons satellites un premier train d'engrenages réalisant la première réduction, lesdits satellites étant montés à rotation sur les axes d'un porte-satellite et immobilisés en mouvements latéraux par une rondelle d'arrêt et s'engrennent sur la paroi latérale intérieure cannelée de la chambre de réduction en vue de l'entraînement d'un deuxième train d'engrenages formant le deuxième et dernier étage de reduction. 7. Instrument selon les revendications 5 et 6 carac térisé en ce que le porte-satellite réalisé en alliage léger d'aluminium présente une section de forme générale en U comportant une base conformée en pignon venant s'engrener avec les pignons de l'étage de sortie, ladite base se prolongeant par une branche centrale et par deux branches latérales présentant chacune à environ mi-longueur un décrochement qui se poursuit par une branche transversale conformée chacune en plateau pourvu en son centre de 11 axe porteur d'un pignon satellite du premier étage. 8. Instrument selon les revendications 6 et 7 caractérisé en ce que la partie extérieure du décrochement forme un épaulement sur lequel est monté un élément de guidage par exemple un coussinet en matière synthétique ou cage à aiguilles formant palier pour les deux étages de réduction sur lequel viennent porter les extrémites des axes de sortie conformées en patin. 9. Instrument selon les revendications 6 et 7 caractérisé en ce que l'étage de sortie présente des pignons satellites montés sur les axes de sorties ancrés dans la paroi frontale de la cage d'entraînement, lesdits axes pressentant une section droite en T renversé à tige centrale et à base circulaire, les pignons satellites prennent appui sur la base du porte-satellite et sur la paroi de la chambre de réduction. 10. Instrument selon la revendication 5 caractérisé en ce que la cage d'entraînement est conformée en pièce de recouvrement dont la paroi frontale possède des nervures radiales avec les points d'ancrage des axes de sortie et une saillie centrale conformée en écrou à tête creuse pour l'entraînement manuel par manivelle et dont la paroi latérale présente des nervures longitudinales de renforcement et deux épaulements périphériques ménageant une chambre annulaire pour le roulement à billes, ladite cage se prolongeant au-dessus de la cage du roulement à billes par une structure transversale constituant le mandrin. 11. Instrument selon les revendications 1, 5 et 10 caractérisé en ce que le mandrin comporte un-dispositif d'embarrage à deux piliers pour la fixation de l'extrémité du ruban sous la forme de cavités locales transversales ouvertes à une de leurs extrémités formées dans le mandrin comportant en position médiane un doigt longitudinal de retenue. 12. Instrument selon la revendication 1 caractérisé en ce qu'il comprend sur le chant supérieur de la pièce principale des moyens de contrôle et de commande, tels que : commande de marche sous la forme d'un interrupteur, commutateur, commande d'un variateur de vitesse, témoin de fonctionnement, indicateur d'usure des piles. 13. Instrument selon la revendication I caractérisé en ce qu'il possède sur un de ses chants obliques une prise de recharge ou de fonctionnement par batteries extérieures, 14. Instrument selon la revendication 1 et 4, caractérisé en ce que la commande de marche est intégrée à la poignée. 15. Instrument selon la revendication 4, caractérisé en ce que la commande de marche est du type à gachette. 16. Instrument selon la revendication 1 caractérisé en ce que le variateur de vitesse est du type à mise hors circuit d'un ou plusieurs éléments de batterie. 17. Instrument selon la revendication I caractérisé en ce que le variateur de vitesse est du type électronique à plage continue de variation de vitesse. 18. Instrument selon les revendications 1, 16 et 17 caractérisé en ce que le variateur de vitesse est couplé à un dispositif d'arrêt ou de ralentissement en fin de bande. 19. Instrument selon les revendications 1 et 18 caractérisé en ce que le dispositif d'arrêt ou de ralentissement en fin de bande comprend un repère placé sur le ruban au voisinage de l'extrémité et un bloc de détection du passage dudit repère agissant sur l'alimentation du moteur. 20. Instrument selon la revendication 19 caractérisé en ce que le repère est une pastille magnétique ou un élément détectable optiquement. 21. Instrument selon la revendication 19 caractérisé en ce que le repère est du type mécanique constitué d'une surépaisseur locale, par exemple sous la forme d'un rivet. 22. Instrument selon les revendications 19 et 21 caractérisé en ce que le bloc de détection est un contact actionné par le passage du repère mécanique. 23. Instrument selon la revendication 1 caractérisé en ce que l'amortissement est réalisé par un bloc de matière souple monté basculant au niveau de l'extrémité de sortie du ruban. 24. Application du réducteur planétaire selon la revendication 2 à l'entraînement d'une bobine ou diune cassette en vue de l'enroulement automatique d'une bande ou d'un ruban après son déroulement. 25. Application du réducteur planétaire selon la revendication 2 à un outil tournant. 26. Application du réducteur planétaire selon la revendication 2 à un outil tournant du genre perceuse ou tournevis automatique.