La présente invention a trait à un bras de levage comportant un bati, une canne verticale mobile verticalement par rapport au bati, une crémaillère verticale solidaire de ladite canne et entrainée en translation par un pignon dont I'axe est immobile en translation par rapport au bati et des moyens d'entraine- ment en rotation du pignon solidaires du bati. I1 est connu d'utiliser un tel bras de levage au bout duquel est monté un organe d'accrochage pour déplacer dans des appareils de nettoyage de pièces usinées des paniers remplis de pièces à nettoyer d'une cuve de nettoyage à une autre cuve de nettoyage. ou pour sortir et amener les paniers dans I'appareil. Dans de tels appareils qui comportent plusieurs cuves remplies de fluide, le bati du bras de levage est déplace lateralement le long d'une poutre horizontale, Si bien que l'organe d'accrochage vient se placer au-dessus de l'une des cuves. I1 est ainsi possible d'abaisser le bas du bras de levage jusqu'à ce qu'un panier situé dans une cuve soit accroché, puis de relever le bras de levage et de déplacer latéralement le bati du bras de levage pour que le panier soit placé à l'aplomb d'une autre cuve ou soit sorti de l'appareil. Pour pouvoir sortir un panier de l'appareil, il faut que l'organe d'accrochage puisse s'élever de h [h étant la hauteur d'un panier) au-dessus du rebord supérieur de l'appareil et que l'organe d'accrochage ait une course de H (H étant la hauteur du fond d'une cuve au rebord de l'appareil.), Avec un bras de levage classique, on doit placer la poutre à h au-dessus de l'appareil et le sommet de ce bras en position haute atteint donc une hauteur H au-dessus de la poutre. I1 faut donc prévoir un dégagement d'une hauteur égale à au moins h + H au-dessus de l'appareil de nettoyage afin que la partie supérieure du bras ne vienne pas buter contre le plafond du local dans lequel l'appareil est situé. Le bras de levage selon l'invention permet de prévoir un dégagement de hauteur inférieure à h + H au-dessus du rebord de l'appareil de nettoyage ce qui permet de disposer l'appareil utilisant le bras de levage selon l'invention dans des locaux dont le plafond est relativement bas. Le bras de levage selon l'invention comporte un bati, une canne verticale, mobile verticalement par rapport au bati, et une crémaillère verticale solidaire de ladite canne et entrainée en translation par un pignon dont l'axe est immobile en translation par rapport au bati, et des moyens d'entrainement en rotation du pignon solidaires du bati, et est caractérisé en ce que ladite canne est creuse et en ce que ledit bras comporte un premier barreau vertical solidaire dudit bati, deux roues dentées identiques disposées à l'intérieur de ladite canne et réunies par une chaîne constituée de maillons dans lesquels s'engagent les dents des roues, les axes desdites roues étant borizontaux, situés dans un même plan vertical V et reliés à ladite canne par un second barreau vertical, un support mobile verticalement sur lequel est monté un organe d'accrochage, ledit support (tant disposé au moins partiellement à l'intérieur de ladite canne et etant solidaire d'un maillon de ladite chaîne, ledit premier barreau vertical étant solidaire d'un maillon de ladite chaine situé du côté opposé au maillon solidaire dudit support par rapport au plan vertical V. Lorsque l'organe d'accrochage est soulevé de H, la partie haute de la canne creuse ne s'élève que de H/2. Selon une particularité de l'invention, le support est constitué par une canne au bas de laquelle est fixé ledit organe d'accrochage, ladite canne creuse pouvant glisser à l'intérieur de la canne creuse solidaire de la crémaillère et pouvant en position basse de l'organe d'accrochage dépasser sur la majeure partie de sa longueur du bas de la canne creuse solidaire de la crémaillère. Selon une variante de l'invention, le support est constitué par un chariot glissant à l'intérieur de ladite canne creuse et réuni par une attache horizontale à une tige verticale à l'extrémité inférieure de laquelle est fixé un bras latéral sur lequel est monté l'organe d'accrochage, ladite attache horizontale passant à travers une fente verticale ménagée du haut en bas de la canne creuse. On peut ainsi positionner la partie inférieure de la canne creuse relevée juste au-dessus du rebord de l'appareil et fixer la poutre horizontale supportant le bati à ce niveau. Il est donc possible d'économiser en dégagement une partie de la hauteur h du panier. La description qui va suivre en regard des figures annexées fera mieux comprendre comment l'invention peut être mise en oeuvre, dans laquelle la figure 1 représente le bras de levage selon l'invention, la figure 2 représente le bras de levage de l'invention monté sur une poutre horizontale au-dessus d'un appareil de nettoyage, la figure 3 représente une variante du bras de levage selon l'invention, la figure 4 représente la variante du bras de levage selon l'invention montée sur une poutre horizontale-au dessus d'un- appareil de nettoyage. Le bras de levage selon ltinvention représenté à la figure 1 comporte un bati 100 à l'intérieur duquel peut glisser verticalement une canne creuse verticale 101, une crémaillère verticale 102 est fixée à l'extérieur de la canne 101. La canne creuse 101 est munie de roulettes (non représentées) glissant dans des rails verticaux (non représentés) du bati 100. Un pignon 103 actionné par un moteur solidaire du bati 100 fait monter ou descendre la canne 101 selon son sens de rotation. Sur le bati 100, est monté un capot 104, au fond duquel est accroché un barreau vertical 105 dont l'extrémité inférieure arrive à proximité de la partie inférieure du bati 100. Le capot 104 recouvre l'extrémité supérieure de la canne 101. La canne 101 ast fermée à sa partie supérieure par un fond 106- comportant une ouverture par laquelle passe le barreau 105. Un barreau vertical 107 est fixe à une de ses extrémités sur le fond 108 de la canne 101. Sur le barreau 107 sont montés les deux axes horizontaux 108 et 109 de deux roues dentées 110 et 111. Les deux roues 110 et 111 sont réunies par une chaîne 112 constituée de maillons 113 dans lesquels s'engagent les dents 114 des roues 110 et 111. Une canne creuse 115 à l'extrémité inférieure de laquelle est fixée un organe d'accrochage 119 glisse à l'intérieur de la canne 101. La canne 115 est munie de roulettes 119 roulant sur la paroi interne de la canne 101. Les deux- axes 108. 109, sont situés dans un même plan vertical V torthogo- nal au plan de la figure 13. La partie supérieure de la canne 115 est fixée à un maillon 117. La partie inférieure du barreau 105 est fixée à un maillon 118. Les maillons 117 et i18 sont situés de part et d'autre du plan vertical V. Les deux barreaux verticaux 105 et 107 sont situés à l'intérieur de la canne creuse 115. Sur la figure 1, le bras est représenté en position haute. Le maillon 117 est alors situé vers le haut de la chaîne 112 d'un cté du plan V tandis que, le maillon 118 est situé vers le bas de la chaîne 112 de l'autre côté du plan V. Lorsque le pignon 103 est entrainé en rotation dans le sens des aiguilles d'une montre, la crémaillère 102 est entrainée en translation vers le bas et la canne creuse 101 descend d'une distance a Z le barreau vertical 107 descend également de a. Etant donné que le barreau 105 est fixe, le maillon 118 reste fixe et lorsque les axes 108 et 109 baissent de a, le maillon 117 baisse de 2a par rapport au bati 100. il s'ensuit donc que le bras de levage agit comme un bras télescopique et que chaque fois que la canne 101 se déplace de a, la canne 115 se déplace de a par rapport à la canne 101, et donc de 2a par rapport au bati 100. il faut toutefois prévoir un certain recouvrement entre les deux cannes lorsque l'organe draccrochage est en position basse, c'est pourquoi le maillon 117 ne peut descendre à l'intérieur de la canne 101 que jusqu'à une certaine distance du bas de cette canne 101. Lorsque le pignon 103 est entrainé dans le sens inverse, la crémaillère 102 remonte ainsi quelea canne 101 et la canne 115 rentre progressivement à l'intérieur de la canne 101. Sur la figure 2, le bras de levage selon l'invention a été schématisé dans deux positions au-dessus d'un appareil de nettoyage 150. Le bati 100 du bras peut coulisser le long d'une poutre horizontale 151 disposée au-dessus de l'appareil 150. Cet appareil comprend plusieurs cuves 152 remplies de fluide tel que du fréon. Des paniers 153 contenant des pièces à nettoyer 154 sont immergés dans les cuves 152. La hauteur des paniers est h et la hauteur du fond d'une cuve 152 au bord supérieur 155 de l'appareil 150 est H. La hauteur de fluide dans les cuves est légèrement supérieure à h et les parois 156 entre- les cuves sont elles-mêmes de hauteur légèrement supérieure à h. Oans la position basse de l'organe d/accrochage 116, la canne creuse intérieure 115 est sortie au maximum de la canne creuse 101. Une fois le panier 153 accroché le bras de levage est relevé et la canne 101 se relève tandis que la canne 115 rentre à l'intérieur de la canne 101. L'organe d'accrochage est relevé de H, ce qui permet par déplacement latéral du bati 100 le long de la poutre 151 de faire passer le panier d'une position surplombant une cuve 152 jusqu'à une position située hors de l'appareil 150 où il est possible de récupérer le panier. il faut que la poutre 151 soit disposée à au moins une hauteur h au-dessus du rebord 155 de l'appareil 150 pour que le panier puisse passer par dessus ce rebord.Etant donné que la course verticale de l'organe d'accrochage doit être au minimum de H, il faut que la canne 115 ait une longueur minimale de H/2. En pratique, cette longueur sera prise de 10 à 20 % supérieure à H/2 pour tenir compte des recouvrements. Le dégagement nécessaire pour la manoeuvre du bras de levage au-dessus de l'appareil 150 est de toutes façons nettement inférieur à h + H, qui était le dégagement nécessaire avec les bras de levage classiques. La figure 3 représente une variante du bras de levage selon l'invention. Ce bras de levage comporte les mêmes eléments que le bras de levage représenté à la figure 1 à l'exception de la canne creuse 115 qui est remplacée par un chariot 215 relié par des attaches horizontales 230 à une tige verticale 231 réunie à sa partie inférieure avec un bras latéral 232 supportant l'organe d'accrochage 116. Le chariot 215 est muni de roulettes 216 lui permettant de glisser verticalement le long des parois internes de la canne creuse 101. Le chariot est fixé à sa partie supérieure au maillon 117 de la chaine 112. La canne 101 est munie d'une fente longitudinale 233 permettant aux attaches 230 de se déplacer verticalement de haut en bas et de bas en haut. La tige 231 est d'une longueur inférieure à celle de la canne 101, de manière qu'en position haute, l'organe d'accrochage 116 soit à une hauteur h au-dessus de l'extrémité inférieure de la canne 101. La figure 4 représente le bras de levage de la figure 3 monté sur une poutre horizontale 151, disposée au-dessus d'un appareil 150 semblable à celui de la figure 2. Cet, appareil 150 comprend des cuves 152 qui doivent entre assez larges (dans une direction orthogonale au plan de la figure 43 pour permettre au bras latéral 232 d'y descendre. La poutre peut être placée à peu de distance au-dessus du rebord 155 de l'appareil 150. En position basse de l'organe d'accrochage 116, la canne IQI est descendue au maximum par rapport au bati 100 et les attaches 230 sont vers le bas de la fente 233. Lorsque l'organe d'accrochage 116 est relevé, il est à une distance minimale de h au-dessus du rebord 155 ce qui permet au panier 152 de passer par dessus ce rebord. Les attaches 230 sont vers le haut de la fente 233 de la canne 101 qui est complètement relevée de manière que sa partie inférieure soit alors légèrement au-dessus du rebord 155 de l'appareil 150. Pour obtenir une course H de l'organe d'accrochage, il faut prévoir une canne 101 de largeur minimale H/2 + h/2 fh étant la hauteur d'un panier) associée avec une tige verticale 231 de longueur H/2 - h/2. En réalité, on prendra des longueurs dépassant de 10 à 20 % ces longueurs théoriques de canne 101 et de tige verticale 231. Il est ainsi possible de diminuer encore de h/2 le dégagement nécessaire à la manoeuvre du bras de levage. Bien que les bras de levage qui viennent d'étire décrits paraissent les plus avantageux pour la mise en oeuvre de l'invention, on comprendra que diverses modifications puissent leur être apportées sans sortir du cadre de l'invention, certains de leurs éléments pouvant étre remplacés par d'autres éléments susceptibles d'y assurer la même fonction technique ou une fonction technique équivalente. Les bras de levage de l'invention peuvent être utilisés avec tout type d'appareils, et notamment des appareils de nettoyage de pièces usinées comportant des cuves emplies de liquide fréon. eto ...), des appareils de séchage etc. REVENDICATIO,-JS 1/ Bras de levage comportant un bati, une canne verticale mobile verticalement par rapport au bati, une crémaillère verticale solidaire de ladite canne et entrainée en translation par un pignon dont l'axe est immobile en translation par rapport au bati, et des moyens d'entrainement en rotation du pignon solidaires du bati, caractérisé en ce que. ladite canne est creuse et en ce que ledit bras comporte un premier barreau vertical solidaire dudit bati, deux roues dentées identiques disposées à l'intérieur de ladite canne, et réunies par une chaîne constituée de maillons dans lesquels s'engagent les dents des roues, les axes desdites roues étant horizontaux, situés dans un neume plan vertical V et reliés à ladite canne par un second barreau vertical, un support mobile verticalement sur lequel est monté un organe d'accrochage, ledit support etant dispose au moins partiellement à l'intérieur de ladite canne et etant solidaire d'un maillon de ladite chaine, ledit premier barreau vertical étant solidaire d'un maillon de ladite chaine situé du côté opposé au maillon solidaire dudit support par rapport au plan vertical V. 2/ Bras de levage selon la revendication. 1, caractérisé en ce que le support est constitué par une canne creuse au bas de laquelle est fixé ledit organe d'accrochage ladite canne creuse pouvant glisser à l'intérieur de la canne creuse solidaire de la crémaillère et pouvant en position basse de l'organe d'accrochage, dépasser sur la majeure partie de sa longueur du bas de la canne creuse solidaire de la crémaillère. 3/ Bras de levage selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit support est constitué par un chariot glissant a l'intérieur de ladite canne creuse et réuni par une attache horizontale à une tige verticale à l'extrémité inférieure de laquelle est fixé un bras latéral sur lequel est monté l'organe d'accrochage. ladite attache horizontale passant à travers une fente verticale ménagée.de haut en bas de la canne creuse. 4/ Bras de levage selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le bati dudit bras est monté coulissant sur une poutre horizontale au-dessus d'un appareil comportant au moins une cuve remplie de liquide dans laquelle sont immergés des paniers pouvant être accrochés par l'organe d'accrochage dudit bras.