L'invention concerne des objets en verre en général et en ticulier une plaque de verre comportant, soit une ou plusieurs cas ches métalliques, soit des couches de métal et d'oxydes métalli dont la bande marginale de deux de ses côtés porte une métallis - composée d'un alliage de cuivre à surface étamée. On connaît ce genre de plaques de verre d'isolation jumelées à bords soudés. Ces verres se composent de deux plaques dont les bordures sont métallisées. Cette metall-isation sert de supp à une nervure de plomb qui maintient les deux plaques à une certam distance l'une de l'autre. La couche métallique est en quée par le procédé de la métallisation sous vide. Elle réfléchit 1 les radiations de la chaleur. Une couche supplémentaire d'oxyde mé- tallique appliquée sert de couche d'interférence. Cette couche d'interférence évite les distorsions de la réflexion qui apparaissent particulièrement sous les rayons de lumière obliques. Les distorsions peuvent également être provoquées par des différences de pressi qui engendrent des bombements ou des forjetures des plaques. On connaît également des éléments en plaques de verre d'isola tion jumelées qui servent à la vitrificati-on des bacs de refro - - sement où la face intérieure de l'une des des plaques est rec - te d'une couche métallique appliquée par le procédé de la métallisa- tion sous vide. Cette couche métallique est parcourue, au travers électrodes, par un courant électrique qui chauffe la plaque. Ce chauffage a pour but d'éviter que l'air emprisonné entre les @x plaques atteigne une température inférieureau point de rosée. les inconvénients résultant de ce procédé appliqué aux éléments. de verre isolant vises ci-dessus se manifestent par-une répartition inégale du courant dans la couche métallique provoquée par la métho -de de la fixation des électrodes, une distorsion de la réflexion et une fixation inadéquate des électrodes sur le verre. l'invention a-pour but d'éviter précisément ces inconvénients et de créer un verre, c'est à dire une plaque de verre, correspon- dant à la définition qui en a été donnée.ci-dessus et qui garamtis- se et un contact'permanent entre les électrodes et le verre et une répartition uniforme du courant dans la zone métallisée. En vue de la solution de ce problème, l'invention propose l'é- tablissement d'un circuit électrique entre la couche métallique ,'respeôtivement la couche de métal et dioxyde métallique, d'une part,- et les zones de métallisation du verre, d'autre part, et que l'éta ge des deux zones de métallisation opposées supporte des conducteurs électriques qui assurent le circuit du courant dans la ou les @uches conductrices de courant appliquées sur le verrez Un tel élément en verre ne peut être utilisé pour la fabrica 'Qn, de plaques d'isolation jumelées à bord soudés, que s'il comporte te, pour la pose d'un conducteur électrique et la mise en place d' nervure de plomb', une isolation réalisée de préférence au tra ers d'un écart ou d'une rainure entre les zones de métallisation. De tels éléments en verre peuvent trouver de nombreuses autres applications, en particulier dans le domaine des récipients chauffants. Dans le cas où il est fait appel à des plaques de verre, la couche ou e métal, ou la couche de métal et d'oxydes métalliques appliqué par le procédé de la métallisation sous vide peut etre utilisée com--- couche réfléchissante et d'interférence. du hors du traitement de tels verres, comportant des. couches de métal ou des couches de métal et d'oxydes métalliques appliquées par le procédé de la métallisation sous vide, on a pu constater que fondant, en l'occurence l'acide abietique, étalé sur l'alliage de, cuivre de la bande marginale pour y éliminer l'oxydation, ne pouvait être maintenu sur cette bande marginale à étamer. L'alliage d'étain è'talait sur la plaque de verre. Ear ailleurs, les plaques étamées d'après ce procédé révélaient des défauts optiques sur leurs bords. Les essais tendant à éviter de tels défauts en modifiant les ; odes d'application des métaux ou des oxydes métalliques en vue e l'obtention de'couches de réflexion et, le cas échéant, de cou ches d'interférence sont restés sans effet jusqu'à présent. Les éléments en verre en général et les plaques de verre en particulier, définis par l'invention, sont fabriqués, selon un procédé garantissant des bandes marginales nettes sans défauts optiques. A êt-'effet, le procédé défini par l'invention prévoit qu'après le ouivrage et l'étamage des deux zones marginales, le fondant résiduel provenant de l'étamage est éliminé par lavage, que la couche de mé tal ou la couche'd'oxydes métalliques y est appliquée ensuite par le principe de la métallisation sous vide et que finalement les con- ducteurs électriques assurant le circuit du courant sont fixés par soudure. Ce procédé prévoit la fabrication des éléments en verre, en @ occurence des plaques de verre, par la méthode connue, alors que l' application de la couche métallique ou d'oxyde métallique est réali- sée au cours d'une phase d'usinage particulière. Cette phase se situe entre le cuivrage et l'étamage,- d'une part, et la soudure des conducteurs électriques, d'autre part1 et après l'élimination pré- alable du fondant étalé sur le verre. 1-1 est ainsi possible d'obte- nir des bandes marginales nettes lors de l'étamage des bordures con cernées et d'éviter les défauts optiques dans les zones marginales. Les oxydes métalliques appliqués sous vide après l'étamage, - tout' comme les oxydes se formant après ce même étamage, peuvent agir défavorablement sur la qualité de la soudure des conducteurs é- lectriques. I1 est donc recommandé d'avoir une surface étamée libre de tout oxyde métallique. Or ceci ne peut être obtenu par la méth de traditionnelle, c'est à dire par un enduit de fondant qui ris- querait d'altérer la qualité des zones marginales du verre. Pour éviter de tels inconvénients, l'invention propose, en vue de l'élimination d'oxydes métalliques, un nettoyage mécanique avec de la laine d'acier de la zone de métallisation étamée, avant l'application par soudure de conducteurs électriques. Le procédé décrit par l'invention présente le grand avantage de produire un, verre d' une qualité exceptionnelle. De telles plaques révèlent en particu- lier des bords métallisés nets et d'excellent'es qualités optiques. Le dessin annexé présente un-exemple d'application de l'inven- tion. Ce dessin montre une vue en perspective d'une plaque de verre 1 qui, en l'occurence, est de forme rectangulaire. Chacun des côtés les plus courts 2 et 3 présente une zone marginale 4 et 5 de dimen- sions identiques, ce qui fait qu'il ne sera question ci-après que de la seule zone 4. L'ouverture pratiquée dans la zone marginale laisse apparaitre la métallisation de celle-ci. Cette métallisation se compose d'un alliage de cuivre. île peut être appliquée à l'état fondu au travers d'un procédé à pulvé- risation à flammes. D'autre part1 cette métallisation comporte un'--- alliage d'étain 7 appliqué sur l'alliage de cuivre 6. 6. Cette application peut se faire soit par le procédé de soudure, avec un fondant, soit aussi par pulvérisation à flanmes sans fondant. Dans ce dernier cas, il y a lieu de travailler à flamme réduite avant la pulvérisation de l'étamage, afin d'éviter l'oxydation de 1' alliage de cuivre. : La plaque de verre l,et les deux zones de métallisation sont alors lavées soigneusement afin d'éliminer la poussière, les traces de doigts et le fondant etc.. et séchées ensuite. Ensuite, la plaque de verre 1 et les deux zones de métallisation 4 et 5'sont recouvertes d'une couche de métal 8 bon conducteur électrique. Cette couche est appliquée par le procédé de métallisation sous vide. I1 peut su agir d'un métal, qui peut etre de l'or, recouvert en lloccurence d'une ou de plusieurs couches d'oxydes mé- talliques supplémentaires. Finalement, un fil électrique 9, de préférence un cordon, sera sondé sur une plus ou moins grande longueur i la zone de métallisa tion. Une extrémité de chacun des deux fils électriques 9, soudés sur les zones de métallisation 4 et 5, comporte un manchon 10 pour Iè branchement sur une source électrique. Au as travers des conducteurs 9 et des couches de métallisation, 4 et 5, le courant atteint la couche métallique 8, qui fait fonction de résistance et qui peut servir ainsi au chauffage de la plaque 1. 1.- Objets en ve@re et particulièrement une plaque @e verre comportant @oit une ou @lusieurs couches métallioues, soit des cou ches de métal et d'oxydes métalliques dont la bande mar@inale de deux de ses côtés @orte une métallisation composée d'un allia@e de cuivre à surface étamée, caractérisée par l'établissement d'un cir cuit électrique entre la couche métallique, re-stectivement la cou- che de métal et d'oxydes métalliques (8), d'une part, et les zones de métallisation (6, 7) du verre (1), d'autre part, et que l'étama ge (7) de deux zones de métallisation opposées (6, 7) supporte des conducteurs é@ectriques (9) assurant le circuit du courant dans la ou les couches conductrices du courant (8) appliquées sur le verre. 2.- Procédé de fabrication de verre et particulièrement de pla ques de verre d'après la revendication 1, caractérisé par lè fa qu'après le cuivrage et l'étamage des deux zones marginales, le fon dant résidnel provenant de l'étamage est éliminé par lavage, que la couche de métal et, le cas éthéant, la coucne d'oxydes métallioues y est appliquée ensuite par le principe'de Fa métallisation sous vi de et que, finalement, les conducteurs électriques assurant le cir- cuit du courant sont fixés par soudure 3.- Procédé d'après la revendication 2, caractérisé par le fait que les zones mar inales sont protégées après l'étamage et que cet te protection est enlevée avant la soudure aes conducteurs électri ques. 4.- Procédé d'apres revendication 2, caractérisé par le fait que l'élimination d'oxydes métalliques est obtenue par un nettoyage mécanique avec de la laine d'acier de la zone de métallisation éta mée avant application par soudure des conducteurs électriques.