La présente invention concerne des mousses de soufre0 Un brevet recent des Etats-Unis d'Amérique, N0 3 337 355, décrit la production d'une mousse de soufre à l'aide des stades suivants e (a) on chauffe le soufre jusqu'à une température supé- rieure à son point de fusion (b) on incorpore un agent de stabilisation au soufre fondu (c) on incorpore un agent d'augmentation de la viscosité au soufre fondu, les stades (b) et (c) étant effectués dans un ordre quelconque l'un par rapport à l'autre ; (d) on forme des bulles dans le soufre fondu ;; (e) on refroidit le soufre fondu jusqu'à une température re inférieure à son point de fusion0 Les agents de stabilisation ainsi décrits comprennent les tales le mica et des particules analogues à des plaquettes ou lamelles, tes agents d'augmentation de la viscosité ainsi décrits comprennent du sulfure de phosphore et du styrène monomères,ainsi que des polysulfures liquides0 Selon le brevet précité des Etats-Unis Amérique N 3 337 355 . nLa formation des bulles dans le soufre fondu peut steffectuer de n1 importe quelle façon classique pour former des mousses en général, comme les pro cédés servant à former des mousses plastiques. Ces procédés comprennent (1) le mélange mécanique d'un gaz, tel que l'air, avec le soufre fondu ; (2) l'ad dition d'un agent de gonflement ; et (3) le mélange dSun liquide au soufre fondu cependant que l'on main tient une pression prédéterminée sur le soufre, puis un relâchement de la pression régnant sur le soufre suffisamment pour que le liquide se vaporise à la température et à la plus faible pression en cause. licous ces procédés doivent utiliser une matière ne comportant pas de substances ayant un effet nuisible sur le procédé. Par exemple, la plupart des membres de la famille des halogènes diminueront la viscosi té du soufre suffisamment pour que des mousses appro priées ne se forment pas.Des exemples dtagents de gonflement satisfaisants sont une combinaison-de car bonate ou de bicarbonate de sodium et dtun acide, le N,N' -diméthyl-N,N-dinitrosotéréphtalamide vendu sous la marque commerciale "Nitrosan", du bicarbonate de sodium dispersé dans une huile neutre et vendu sous la marque commerciale "Unicel S" et de la N,N'- dinitrosopentaméthylènetétramine, vendue sous la mar que commerciale "Unicel Nette 4 stUnicel S11 et ttUnicel NDt! sont des produits fabriqués et vendus par E0 du Pont de Nemours and CO. Selon les exemples apparaissant dans le brevet précité des Etats-Unis d'Amérique NO 3 337 355, les ingrédients typiques pour ltobtention de la mousse de soufre comprennent le soufre, le talc, P2z5 le carbonate de calcium et l'acide phosphorique0 Pour situer la présente invention, on peut également se référer au cadre constitué par l'art existant dans le domaine des mousses de polyuréthanne.Comme indique dans "Encyclopedia of Chemical Technology" de Kirk-0thmer (19fi5), volume 9, page 853, les ingrédients chimiques dtune mousse de polyuréthanne sont un isocyanate polyfonctionnel (i) et un polymère contenant des groupes hydroxyles (2), ainsi que des catalyseurs destinés à régler la vitesse et le type de réaction, et dtautres additifs destinés à régler la chimie de surface du processus, Un certain nombre de réactions compétitives entre-elles peuvent survenir lorsque l'on met (1) et (2) en contact, mais le produit principal, représenté dans l'équation ci-après, est un uréthanne (3) :: A l'origine, le gaz carbonique a été engendré in situ -(par la réaction de ltisocyanate avec liteau) comme agent de gonflement des mousses de polyuréthanne rigides aussi bien que des mousses souples de polyuréthanne0 lie brevet des Etats-Unis d'Amérique NO 2 814 600 décrit la production de mousses de polyuréthanne par la réaction de groupes isocyanates avec l'eau pour libérer du gaz carbonique0 Il y est indiqué que la pratique courante actuellement consiste encore à se fier largement à la réaction de l1 eau avec ltisocyanate comme procédé pour engendrer des gaz pour 12 obtention de matièras souples.Les polyuréthannes cel- lulaires rigides sont maintenant produits de façon typique à l'-aide de liquides volatils, habituellement des fluorocarbures, qui jouent le rôle d'agents de dilatation en produisant du gaz lorsque le mélange en train de mousser est chauffé par la chaleur dégagée par la réaction0 Bien que ce ne soit pas le procédé typique servant à produire des mousses de polyuréthanne, il a été proposé de faire réagir des groupes acides carboxyliques avec des groupes isocya nates pour former des liaisons amides et pour faire dégager du gaz carbonique0 Voir, par exemple, Saunders et Frisch, partie I, Interscience Publishers (1962), à la page 790 lie brevet des Etats-Unis d'Amérique NO 3 222 301 décrit des mousses de polyuréthanne contenant une faible quantité de soufre dissous pour éviter l'altération de la couleur de la mousse de polyuréthanne0 Ainsi qutil ressort des exemples du brevet précité des Etats-Unis d'Amérique NO 3 222 301, seule une très faible quantité de soufre est incluse dans la mousse finale Itun des composés mis en réaction pour former la mousse peut absorber et entratner la faible quantité nécessaire de soufre lorsque l'on fait passer par filtration ce composé å travers du soufre finement divisé avant d'utiliser ce composé pour le faire réagir en vue de former la mousse, Le brevet des Etats-Unis d'Anérique NO 3 542 701 décrit l'utilisation du soufre dans diverses mousses, notamment des mousses de polystyrène ainsi que des mousses de polyuréthanne, en vue de diminuer l'inflammabilité de la mousse0 Selon le brevet précité des Etats-Unis d2Âmérique NO 3 542 701 "la quantité totale de soufre élémentaire se trouvant dans la mousse ou dans une autre structure cellulaire peut être aussi élevée qutune proportion pondérale légèrement inférieure à 50 % en poids110 Il est indiqué que le procédé du brevet précité des Etats-Unis d'Amérique NO 3 542 7G1 est "applicable à toutes les mousses ou aux autres structures cellulaires ou poreuses de substances macromoléculaires synthétiques combustibles, sans exception, bien que l'on obtienne les meilleurs résultats avec des substances qui, aux températures appliquées pour la préparation des mousses ou autres structures cellulairés ou poreuses Ge ces substances, réagissent difficilement, sinon pas du tout, avec le soufre". Selon la présente invention, celle-ci propose un procédé pour produire une mousse de soufre contenant au moins 50 ffi en poids de soufre, Ce procédé consiste à mettre en contact et à faire réagir du soufre fondu avec un acide protonique organique qui peut réagir avec le soufre fondu, de façon à incorporer l'acide organique dans le soufre afin de former un produit d'addition soufre-acide organique contenant des groupes acides protoniques, et à mettre ensuite le produit d'addition en contact avec un polyisocyanate et à le faire réagir avec ce polyisocyanate afin d'obtenir une mousse de soufre. Les acides protoniques organiques que lton peut utiliser sont les -composés capables de tioniser pour produire un proton et un -anion chargés négativement dans lequel le groupe ayant la charge négativespossède au moins deux atomes dtoxygène, comme des acides carboxyliques, des acides sulfoniques, des acides phosphoniques, des esters acides de polyacides minéraux, etc. Les acides carboxyliques constituent les acides organiques protoniques préférés à utiliser dans la présente invention0 Les acides carboxyliques utilisés se limitent à ceux capables de réagir avec le soufre fondu pour former un composé d'addition soufre-acide organique contenant des groupes COOH (le groupe COOH étant le groupe acide protonique).Des acides carboxyliques que l'on préfère utiliser dans le cas présent ont 2 à 30 atomes de carbone et encore mieux 2 à 15 atomes de carbone0 -La Demanderesse a trouvé que des acides organiques par ticulièremen préférés, qui peuvent réagir avec du soufre fondu de façon à incorporer l'acide organique dans le soufre pour former un composé d'addition soufre-acide organique, sont des acides insaturés comme l'acide acrylique et des acides contenant une liaison disulfure ou un groupe mercapto, comme l'acide dithiodipropionique ou l'acide 3-mercaptopropionique0 Le terme "mousses" sert dans le présent mémoire à désigner une matière cellulaire contenant un gaz dans les cellules.Lors qutelle est initialement formée, la mousse peut etre constituée de bulles de gaz finement divisées dans un liquide mais, après son refroidissement, la mousse devient un solide souple ou rigide contenant des bulles de gaz. Parmi d'autres fanteursS la présente invention se fonde sur la découverte surprenante selon laquelle on peut préparer avec succès des mousses de soufre, contenant de grandes quantités de soufre, en particulier plus de 50 5 en poids de soufre, par la suite relativement courte de stades selon lesquels on fait réagir le soufre avec un acide organique pour. obtenir un composé d'additionsque l'on fait ensuite réagir avec un polyisocyanate pour obtenir une mousse de soufre. D'autres stades peuvent, bien entendu, être ajoutés à cette suite ou série.Les mousses envisagées par la présente invention contiennent ainsi de grandes quantités de soufre0 On effectue de .préférence les réactions de la présente invention dans des conditions sensiblement anhydres, par exemple en présence de moins de 0,2 % en poids d'eau par rapport au soufre, tes acides organiques que l'on utilise dans la présente invention se limitent à ceux capables de réagir avec du soufre fondu, ctest-à-dire ceux capables de réagir avec le soufre à une température supérieure à environ 1150C, de préférence à une température comprise entre environ 1150C:: et 2320C, pour donner un composé d'addition soufre-acide organique0 On préfère davantage l'intervalle de température compris entre 1380 et 160C t1 expression composé d'addition1, sert dans le présent mémoire à indiquer la formation d'une ou plusieurs liaisons chimiques entre le soufre et l'acide organique, Dans la présente invention, on peut utiliser des acides très divers, car la présente invention se fonde sur une combinaison de stades dans lesquels les substances utilisées doivent jouer certains rôles, comme on l'indique nettement dans le présent mémoire.Les acides doivent conserver le fragment acide après leur réaction avec le soufre, On peut utiliser en général dans la présente invention les acides organiques qui sont décrits dans la demande de brevet français n0 73 16377, déposée le 7 mai 1973 par la meme Demanderesse. Parmi les acides que l'on peut citer à titre d'exemple, il y a des acides contenant du soufre comme l'acide dithiodipropionique, l'acide dithioglycolique, l'acide mercaptoacétique, l'acide 3-mercptopropionique, l'acide 1,2-dithiane-3,6-dicarboxylique, l'acide 1,2-dithiolane-4-carboxylique, 1'acide 6,8thioétique, l'acide p-mercaptobenzoique, l'acide mercaptophényl acétique, etc ; des acides monocarboxyliques insaturés comme l'acide acrylique, l'acide oléique, l'acide méthacrylique, des monoesters de l t acide maléique ou de l'acide fumarique tfumarate de méthyle), des esters monoallyliques de diacides(le succinate d'allyle2 l'adipate d'allyle), etc ; des acides polycarboxyliques insaturés ayant au moins 5 atomes de carbone comme l'acide 2 pentène-1,5-dicarboxylique, l'acide 4-octène-1,8-dicarboxylique, l'acide 3-hexène-1,6-dicarboxylique, des esters acides formés par la réaction d'un diacide ou polyacide insaturé et d'un polyalcool ou des monoesters d'un polyacide saturé et d'un polyalcool insaturé (trimaléate de triméthylolpropane), etc ; et des acides satu rés qui, en présence de soufre fondu, sont transformés en des acides soufrés, comme l'acide palmitique, l'acide stéarique, acide hexane-carboxylique, divers acides naphténiques, etc. Parmi les acides sulfoniques utiles, il y a l'acide hexane-sulfonique, 12 acide dodécylbenzène-sulfonique, l'acide b8ta-hydroxyoctane-sulfonique, 12 acide 3-hexène-sulfonique, etc. Parmi d'autres acides utiles, il y a l'acide octadécylbenzèneboronique, l'acide vinylbenzèneboronique, l'acide 3-pentényl- phosphinique, l'acide dihexylphosphinique, lthydrogéno-phosphate de dicrotyle, les diesters cycliques de l'acide borique, les cis1,2- et 1,3-diols saturés et insaturés, etc, On préfère particulièrement les acides carboxyliques organiques, spécialement des acides carboxyliques monooléfiniques ayant 3 à 3O atomes de carbone et ayantde préférence 3 à 15 atomes de carbone0 On peut noter à cet égard que certains acides saturés pourront servir de façon satisfaisante dans la présente invention0 Par exemple, si lton chauffe un acide saturé comme l'acide hexadécanoique avec du soufre, il se dégage du sulfure d'hydrogène et l'acide hexadécanoique est déshydrogéné pour~for- mer un acide insaturé, lequel est ensuite transformé en un acide soufré0 tes acides insaturés sont les acides réactifs que l'on préfère pour former le composé d'addition soufre-acide. On pense que les acides insaturés réagissent avec le soufre fondu,princi- palement à la double liaison (ou à la triple liaison) carbonecarbone0 On pelisse que des acides dithio-organiques réagissent avec le soufre fondu à la liaison soufre-soufre de l'acide dithioorganique. En tout cas, selon la présente invention, l'acide organique doit réagir avec le soufre pour former un composé d'addition soufre-acide organique contenant les groupes acides protoniques. De préférence, les acides insaturés de type dithio ou mercapto que l'on utilise dans le procédé de la présente invention ont de 2 à 30 atomes de carbone0 Des acides organiques que l'on préfère particulièrement utiliser dans le procédé de la présente invention comprennent l'acide acrylique, I2 acide dithiodipropionique, l'acide 3-mercaptopropionique, l'acide 2-mercaptobenzoSque, l'acide méthacrylique et l'acide 2-mercaptoacétique. La quantité d'acides à incorporer varie de 0,001 à 1,0 > 0 mole-gramme d'équivalent d'acide, de préférence entre 0,005 et 0,15 mole-gramme d'équivalent- d'acide, pour 100 g de soufre. Lors que l'agent de moussage est du C 2 provenant d'une réaction acide/ isocyanate, les niveaux supérieurs de la concentration de l'acide donnent des mousses ayant une plus faible masse volumique ou densité apparente, alors que les niveaux les plus faibles aboutissent à des mousses ayant une grande densité ou masse volumique apparente. L'acide acrylique est un acide particulièrement préféré pour servir dans le procédé de la présente invention0 Des quantités préférées de l'acide acrylique se situent entre 0,2 et 15 ffi en poids, par rapport au soufre fondu. En général, des quantités préférées d'acide acrylique à utiliser dans la présente invention se situent entre 0,2 et 15 % en poids, encore mieux entre 1 et 7 % en poids, le calcul étant effectué en pourcentage en poids du soufre, On doit savoir qu'il est possible de faire réagir de plus grandes quantités de l'acide avec le soufre pour former le composé d'addition, et l'on peut ensuite diluer ce composé d'addition avec du soufre pour obtenir une concentration finale de l'acide se situant dans les intervalles précités. tes polyisocyanates que lton utilisa dans le cas présent sont des agents de réticulation qui réagissent avec les groupes acides du composé d'addition soufre-acide pour libérer du C02 et pour effectuer en même temps une réticulation0 Des polyisocyanates convenables comprennent les isocyanates aliphatiques comme les isocyanates aromatiques, tels qu'ils sont définis dans la demande précitée de brevet français N (3 16 377 Les polyisocyanates doivent Btre liquides à la température du moussage. Des polyisocyanates à utiliser de préférence dans la présente invention sont des di- et des tri-isocyanatesO On préfère particulièrement les isocyanates mixtes moins volatils vendus sous les marques commerciales "PAPIS et 'rMONDUR MR". tes groupes isocyanates du polyisocyanate servant dans le procédé de la présente invention feront partie d'un composé organique ; la caractéristique importante du polyisocyanate organique est qu'il contient au moins deux groupes isocyanates capables de réagir avec un groupe acide protonique pour former une liaison amide et pourlibérer du ga carbonique0 De nombreux pdlyisocyanates de ce genre sont connus des experts en ce domaine. Les polyisocyanates organiques que l'on peut utiliser comprennent les matières aromatiques, aliphatiques aussi bien qu'hétérocycliques0 Des exemples de matières aromatiques convenables comprennent le 2,4-diisocyanate de tolylène, le 4,4 1-di- isooyanate de diphénylméthane, le 2,6-diisocyanate de tolyl"ene, de l'isocyanate de polyméthylène-polyphényle (matière polymère produite par Upjohn), du diisocyanate de bitolylène, du diiso cyanate de dianisidine, du diisocyanate de triphénylméthane et du 4,42-diisocyanate de 3,3 5,3'-dichloro-diphénylène.Les matières aliphatiques et cycloaliphatiques que l'on peut utiliser comprennent des matières comme-du diisocyanate d'hexaméthylène, du diisocyanate d'éthylidène, du 12-diisocyanate de propylène, du 1,2-diisocyanate de -cyclohexylène, etc. On peut utiliser les iso- thiocyanates qui sont des analogues de ces matières et dont des exemples comprennent le diisothiocyanate dSéthylidène, le 1,2 diisothiocyanate- de butylène et du diisothiocyanate de paraphény lève. Un autre type de polyisocyanate utile dans le procédé de la présente invention est ce que l'on appelle les produits prépolymères-d'addition d'un composé de type polyhydroxylé, polythiol ou polyamino et d'un excès de polyisocianate, par exemple le produit résultant de la réaction d1une mole dtéthylène-glycol et de deux moles de diisocyanate de toluène0 En général, les prépolymères ont la formule : où R' est le noyau d'un composé polyhydroxylé contenant n groupes hydroxyles; Rn est un diradical;Y est O, S ou NR"' (R"t étant R ou un groupe allyle à faible masse moléculaire ou un groupe aryle) ; et n vaut 2 à 6.Des composés typiques comprennent le produit de la réaction du diisocyanate de toluène avec le diéthylène-glycol, du p,p'-diîsocyanate de diphénylméthane avec le triméthyloîpropane, du -m-diisocyanate de xylylène avec le décane- -I,IO-diol et du diisocyanate de toluène avec le composé d'addition du triméthyloîpropane et de l'oxyde de propylène et/ou de l'oxyde d'éthylène, du diisocyanate de toluène avec du polytétraméthylène glycol, etc. Les polyisocyanates préférés sont des diisocyanates aromatiques ayant des points d'ébullition supérieurs à 130 C. Des polyisocyanates particulièrement préférés sont du diisocyanate d'hexaméthylène, du diisocyanate de dianisidène, du 2,4-diisocyanate de tolylène, du 4,4'-diisocyanate de diphényl méthane, de ltisocyanate de.polyméthylène-polyphényle, le 4,4'diisocyanate de dîphénylène. les polyisothiocyanates conviennent également pour servir à produire des mousses de soufre par le procédé de la présente invention0 Lorsque l'on utilise des isothiocyanates, agent de gonflement ou de moussage formé par la réaction avec l'acide contient COSo Des polyisothiocyanates satisfaisants sont n2 importe lequel des polyisocyanates ci-dessus ayant un groupe isothiocyanate à la place du groupe isocyanateO Dans un mode facultatif de mise en oeuvre du procédé de la présente invention, le soufre peut etre plastifié par l'addition d'environ 1 à 99, de préférence I à 50, parties d'un plastifiant pour 100 parties de soufre, De préférence après l'achève- ment de la plastification, on ajoute acide organique pour former le composé dtaddition soufre-acide en utilisant le soufre plastifié, et l'on continue le procédé comme ci-dessus0 Dans un autre mode de réalisation, on peut ajouter le plastifiant au mélange soufreacide. On peut également ajouter simultanément l'acide et le plastifiant au soufre, les plastifiants sont utiles pour réduire le craquèlement, en particulier le craquèlement en surface tel qu'il se produit avec certaines mousses de soufre non plastifié. L'ingrédient acide lui-m8me est parfois un plastifiant suffisants mais il faut d'autres fois des plastifiants supplémentaires non acides ou, tout au moins, ceu -ci sont avantageux pour produire une bonne mousse de soufre. les plastifiants sont bien connus dans l'art du soufre (voir Alberta Sulfur Research, ltd0,Quarterly Bulletin, Vol, VIII, NO 4, Janvier-Mars 1972tBulletin trimestriel de "A1berta Sulfur Research12)), et ils comprennent fréquemment des composés ayant un ou plusieurs atomes de soufre dans leur molécule, Le soufre plastifié possède habituellement un point de fusion inférieur et une viscosité supérieure aux caractéristiques correspondantes du soufre élémentaire0 En outre, le soufre plastifié exige une plus longue période de temps pour sa cristallisa- tion, ctest-à-dire que la vitesse de cristallisation du soufre plastifié est inférieure à celle du soufre lémentaireO Voici une façon utile de mesurer la vitesse de cristallisation :: on fait fondre la matière d'essai (0,040 g) sur une lame de microscope à 13000 et l'on recouvre ensuite d'une lamelle carrée pour microscope, on transfère la lame sur une plaque chaude et on la maintient à une température de 78 1.20C, mesurée sur la lame de verre à l'aide dtun pyromètre de surface, Â l'aide drun cristal de la matière d'essais on ensemence un coin de la masse fondue.On mesure le temps nécessaire pour une cristallisation complète, Du soufre plastifié est donc du soufre contenant un additif qui augmente, dans les limites d'une errèur expérimentale, le temps de cristallisation, ctest-à-dire que le temps moyen de cristallisation du soufre plastifié est supérieur au temps moyen de cristallisation du soufre élémentaire dtalimentationO Pour le cas présent, les plastifiants sont les substances qui, ajoutées à du soufre élémentaire. fondu, provoquent une augmentation du temps de cristallisation par référence au soufre élémentaire lui-mêmeO Dans un groupe dtexpériences, le soufre élémentaire a demandé 0,44 minute pour cristal::.iser dans les conditions ci-dessus, alors que du soufre contenant 3,8 46 d'un composé d'addition phénol-soufre (comme décrit dans a demande précitée de brevet français N 73 16 377) a demandé 2,9 minutes.Du soufre contenant 6,6 % et 9,9 % du même composé d'addition phenol-soufre a exigé 5,7 minutes et 22 minutes, respectivement. les plastifiants minéraux comprennent les sulfures de fer, d'arsenic et de phosphore, mais le plastifiants particulièrement préféré sont des composés organiques qui peuvent réagir avec le soufre pour donner des matières contenant du soufre, comme le styrène, 1'alpha-méthylstyrène, le dicyclopentadiène, les produits addition dtun composé aromatique et du soufre décrits dans la demande précitée de brevet français N 73 16 3772 ainsi que les composés aromatiques servant à produire ces produits dtaddition, des polysulfures liquides (par exemple ceux vendus sous la marque commerciale "?hiokol IP-3" ou IIlP3222), et les agents de réglage de la viscosité décrits dans les brevets des Etats Unis d'Amérique N 3 674 525, N 3 453 125 et-ND 3 676 166. Les composés aromatiques préférés comme plastifiants sont le styrène et le composé d'addition phénol/soufre de la demande précitée de brevet français N 73 16 377. le composé aliphatique préféré est le dicyclopentadièneO Selon un mode préféré de réalisation, dans lequel on utilise un composé aliphatique comme plastifiant, il est proposé un procédé pour produire une mousse de soufre et qui consiste à mettre en contact et à faire réagir un acide organique protonique avec ùn polysulfure aliphatique pour obtenir un composé d'ad- dition polysulfure-acide (cet acide étant capable de former C02 ou GOS par réaction avec un isocyanate) et a' faire réagir un polyisocyanate ou un polyisothiocyanate avec le composé d'addition pour obtenir une mousse de soufre. On prépare généralement les mousses obtenues à l'aide du polysulfure organique, en particulier à l'aide du polysulfure aliphatique, en (1 ) chauffant un acide organique et un polysulfure ali- phatique à des températures comprises entre 100 et 200 G, pour former un composé addition polysulfure-acide ; (2) en ajoutant un polyisocyanate ou un polyisothiocyanate à ce composé d'addition pour former une mousse. Dans un mode opératoire préférés voici les stades géné raux servant à produire les mousses de soufre : (a) on fait fondre le soufre élémentaire à environ 1200- 2O0C ; (b) on mélange le soufre fondu avec un polysulfure S phatique pour obtenir un système contenant ("système de soufre"): (c) on mélange et fait réagir un acide avec le système contenant du soufre pour obtenir un composé d'addition système contenant du soufre/acide, que l'on appelle également un précurseur modifié de mousse (pif) ; (d) on ajoute un polyisocyanate ou un polyisothiocyana te au précurseur modifié et fondu de la mousse pour engendrer la mousse. Des exemples de polysulfures s1iphatlgues sont le produit de la réaction du polysulfure de sodium avec le 1,2-dichloréthane, l'éther-oxyde de 2,2'-dichlorodiéthyle ou le 2,2'-dichloroformal. Le stade (b) peut comprendre le mélange du soufre fondu avec un acide organique pour produire un acide sulfuré ; et le stade (c) peut comprendre le mélange et la réaction dtun polysulfure aliphatique avec l'acide sulfuré pour former le précurseur modifié de la mousse (PMF). En tout cas, dans ce mode de réalisation, on fait réagir l'acide avec le soufre du polysulfure aliphatique, et on le fait réagir de façon à laisser des groupes acides protoniques inaltérés. Ainsi, les acides servant dans la présente invention sont limités à ceux dont le rôle consiste à réagir avec le soufre du polysulfure aliphatique de façon à laisser un ou des groupes acides protoniques n'ayant pas réagi, de préférence un ou des groupes acides carboxyliques ntayant pas réagit La quantité diacide à incorporer pour produire la mousse à partir du polysulfure organique varie de 0,001 à r0 molegramme d'équivalent d'acide, de préférence entre 0,005 et 0,15 mole-gramme d'équivalent d'acide par 100 g de soufre.Lorsque l'agent de moussage est C02 résultant d'une réaction acide/iso cyanate, les niveaux supérieurs de la concentration de l'acide donnent des mousses à faible densité apparente, alors que les faibles niveaux de concentration acide aboutissent à des mousses à grande densité apparente, On doit savoir que l'on peut faire réagir de plus grandes quantités de l'acide avec le polysulfure aliphatique pour former un produit concentré d'addition polysulfure-acide et l'on peut ensuite diluer ce produit d'addition avec du polysulfure aliphatique supplémentaire et/ou avec du soufre supplémentaire pour obtenir une concentration finale de l'acide se situant dans les intervalles ci-dessus0 Les mousses formées à partir des polysulfures aliphatiques sont part-culièrement avantageuses pour leur souplesse, alors que les mousses formées à partir de plastifiants aromatiques, comme le phénol, sont habituellement relativement plus rigides. Lorsque l'on utilise un plastifiant, on ajoute de préférence l'acide après le plastifiant, mais on peut ajouter l'acide avant le plastifiant ou bien l'on peut ajouter simultanément le plastifiant et l'acide organique La quantité de plastifiant à ajouter varie avec la nature du plastifiant, mais elle se situe habituellement entre 0,5 et 40 % en poids, par rapport à la composition finale0 le styrène, par exemple, utilise de préférence à un niveau de 1 à 10 % en poids, alors que l'on utilise de préférence des oléfines polyinsaturées, comme le dicyclopentadiène, au niveau de 1 à 5 % en poids0 La limite supérieure de la concentration du plastifiant est déterminée par la viscosité du soufre plastifié résultant. La viscosité finale doit être telle que la composition stécoulera à la température voulue et qu'elle sera également capable de subir un mélange avec le polyisocyanate liquide0 Ainsi, selon un mode préféré de réalisation de la présente invention, celle-ci propose un procédé pour produire une mousse de soufre contenant au moins 50 % en poids de soufre, Ce procédé consiste à mettre en contact et à faire réagir du soufre fondu avec une matière plastifiante capable de réagir avec le soufre fondu pour incorporer le plastifiant dans le soufre, de façon à obtenir une composition modifiée de soufre en phase liquide qui est plus plastique à une température donnée que le soufre élémentaire ; à mettre en contact et à faire réagir la composition modifiée de soufre en phase liquide avec un acide protonique organique capable de réagir avec le soufre de cette composition ou de ce composé, de façon à incorporer l'acide organique dans ce composé et à former un composé d'addition soufre modifié/acide organique, qui contient des groupes acides protoni quels; et à mettre ensuite en contact et à faire réagir le composé addition avec un polyisocyanate pour obtenir une mousse de sou freO tes stadesqui précédent la réaction avec ltisocyanate stef- fectuent de préférence dans l'ordre indiqué mais, en général, on peut les effectuer dans n'importe quel ordre ou même simultanément. Un autre ingrédient facultatif est un stabilisant solide, qui se définit comme étant une matière inerte finement divisée ayant des particules individuelles ayant la forme de plaques. Des exemples COmprellnent du talc, du mica, du noir de carbone, du pigment dLaluminium, du kaolin, etcO On ajoute habituellement cet ingrédient au mélange de soufre fondu juste avant d'ajouter le ou les agents de réticulation0 lorsqu'on l'utilise, la quantité du stabilisant varie entre une et 15 parties pour 100 parties de soufre, De préférence, on ajoute le stabilisant avant d'ajouter les isocyanates. En plus, ou à la place, des additifs décrits ci-dessus, il est souhaitable pour certaines applications d'ajouter aux compositions de mousses d'autres matières qui ne sont pas analogues à des plaques, typiquement des matières qui servent de charges dans des mousses plastiques. Des matières de ce type sont décrites dans 22Plastic Foams", Vol, I, Calvin jambes Banning, Wiléy-Inter- science, 1969.Des exemples de charges de ce genre comprennent des matières dérivant du bois comme la farine de bois, des résines et des fibres synthétiques comme du polyamide ("Nylon"), des acryli- ques et des polyesters, des sels minéraux et des oxydes comme les oxydes de métaux lourds pour modifier les propriétés électriques, la silice et divers silicates, etc, Un autre groupe de matières que l'on peut utiliser pour modifier les propriétés physiques des mousses est constitué par les paillettes minérales et les fibres représentées par les charges d type fibres de verre, mica et amiante, etcO On utilise de telles charges en des concentrations se situant entre environ 1 et 15 parties pour 100 parties de soufre, selon la viscosité ou la thixotropie de la matière finale. les stabilisants et additifs ci-dessus sont particulièrement utiles et importants pour 12 obtention d2une bonne structure de cellules de la mousse lorsque le degré de réticulation est faible. Il entre également dans le cadre de-la présente invention d'utiliser les additifs, les catalyseurs, les surfactis, les retardateurs et autres modificateurs admis et connus dans l'art des isocyanatesO Le produit obtenu par le procédé de la présente invention est une mousse de soufre pleine ou solide, comprenant de multiples chatnes de type polysulfure interconnectées par des groupes contenant du carbone0 La présente invention vise les produits du type mousse de soufre que liron obtient par l'un quelconque des procédés décrits dans la présente invention. les produits du type mousse de soufre que lton obtient par le procédé décrit ci-dessus s'utiles sent avantageusement dans des applications comme des matériaux dtisolátion et de construction, et notamment comme sous-couche pour la construction d'un revêtement de route. On obtient les produits de la présente invention, du type mousse de soufre, à laide des stades décrits ci-dessus en effectuant les réactions à des températures telles que le soufre ou le soufre plastifié est à l'état liquide, En général, des températures comprises entre 1100C et 1800C sont satisfaisantes. Cependant, l'intervalle préféré se situe entré 1150 et 1400C.- On obtient typiquement le produit- final de type mousse de soufre en refroidissant ce produit jusqu'à une température inférieure à celle du soufre fondu, habituellement jusqutau voisinage de la température ambiante. temple 1 Soufre et acide acrylique. Dans un ballon, muni - d'un agitateur, dtun condenseur et d'un moyen de chauffage, on introduit 1000 g de soufre que l'on chauffe jusqu'à 150oC. Après la fusion complète du soutire, on introduit à l'aide d'une seringue, au fond du soufre fondu, 87,2 g d'acide acrylique. On continue à chauffer à 130 -150 C durant 3 heures0 Pendant ce temps, il y a une augmentation notable de la viscosité, On refroidit la masse jusqu'à la température ambiante et on la conserve dans un récipient comportant-un couvercle. On chauffe jusqu'à la fusion (à 1200C) 200 g du produit ci-dessus d'addition soufre-acide acrylique0 On ajoute ensuite 1,3 g de surfactif "DC-193" (marque commerciale d'un surfactif de type silicone produit par Dow-Corning), et l'on mélange bien0 Finalement, à une température de 118 C, on ajoute 19,7 g de UMONDOR MR" (mélange de di- et de tri-isocyanates, principalement du diisocyanate de diphénylméthane et de l'isocyanate de polyméthylène-poly-phényle ; produit par Mobay), et l'on verse le mélange bien agité dans un gobelet de papier, o12 ce mélange produit une mousse dont la masse volumique est de 336 g/dm3e Exemple 2 Soufre, acide acrylique et talc0 Dans un ballon à fond rond de 2 litres, muni d'un dispositif de chauffage, d'un agitateur, d'un thermomètre, d'un condenseur et d'une ampoule à robinet, on introduit 1240 g de soufre que l'on chauffe ensuite jusqu'à 150 C, On y ajoute 414 g d'acide acrylique en une période de 30 minutes. On agite le mélange résultant à 1450-1580C durant 4 heures. On le refroidit ensuite pour obtenir un produit solide d'addition ayant 25 % d'acide acrylique Incorporés On fait fondre 15 g du produit d'addition ci-dessus avec 85 g supplémentaires de soufre. On agite le mélange résultant à 140 C durant 2 heures0 On ajoute ensuite 9 g de talc tout en poursuivant l'agitation. On abaisse la température à 12500 et l'on ajoute 0,5 g du surfactif "DC-193" Finalement, on ajoute 6,5 g de polyisocyanate "MONDUR MR". On malaxe bien le mélange et on le verse ensuite dans un gobelet pour obtenir environ 500 ml de mousse. Exemple 3 Soufre, acide acrylique, talc et styrène. A 4000 g de soufre fondu et soumis à agitation à 1450C, on ajoute un mélange de 56 g d'acide acrylique et 200 g de styrène. Cette addition exige environ une demi-heureO Une fois achevée l'addition de tout le mélange, on continue à agiter à 1450-1500C durant 3/4 heure0 Â 3000 g du mélange fondu ci-dessus, à 140oc, on ajoute 5,9 g de surfactif "DC-193" et 45 g de talc. On malaxe le mélange jusqu'à ce que la température atteigne 12500 et l'on ajoute alors 98 g de polyisocyanate "MONDUR- MR", On malaxe le mélange réactionnel et on le verse ensuite dans un moule de 32,5 cm x 32,5 cm x 15 cm, où ce mélange mousse en place0 Le produit obtenu est une mousse ayant une masse volumique de 352 g par dm3. On traite une autre portion (1200 g) du produit d'ad~ dition soufre/acide acrylique)/styrene d'origine de la même façon par addition d:un supplément de 1200 g de soufre, 5,9 g de surface tif, 120 g de talc et 39,6 g de diisocyanate. Ces proportions donnent une mousse finale ayant une masse volumique de 480 g par dm30 Exemple 4 Soufre, acide acrylique et styrène. Dans un ballon à fond rond d'un litre, muni dtun agitateur, dtun tnermomètre et d'un condenseur, on introduit 1000 g de soufre à la température de 152 C, On introduit au fond du ballon, par ltintermédiaire d'une seringue, 70 g d'acide acrylique. On maintient la température à 145o150oC. Au bout de~15 minutes environ, la viscosité du mélange réactionnel commence à augmenter. On continue à agiter à cette température durant 2 heures et demie On mélange une portion (470 g) du mélange fondu cidessus avec 50 g de styrène, et l'on agite à 150 C durant une demiheure0 A 100 g de ce mélange, on ajoute 2,0 g de surfactif et 19,5 g d'un prépolymère de polyisocyanate (préparé à partir de 479 g de polyisocyanate "MONDUR MR", 255 g d'un triol polymère (21Plurocal TP-2540") et 15 g de méthyldiéthanolamine). Après agitation, le mélange mousse sur place pour donner une mousse ayant une masse volumique de 145,6 g/dm3 et une résistance à la compression de 1,75 kg/cm2 à 10 % de déformation. Exemple 5 Soufre, acide acrylique et dicyclopentadiène. On agite à 1350-1550C durant 45 minutes un mélange de 1000 g de soufre et 105 g de dicyclopentadiène. On ajoute ensuite 45 g d'acide acrylique et l'on agite le mélange résultant à 14001450C durant 45 minutes0 A 100 g du produit d'addition ci-dessus, fondu, on ajoute 0,5 g de surfactif et 7,4 g de polyisocyanate 11MONDUR MR". Après agitation, on place le mélange dans un four à 1400C durant 10 minutes. Il se forme environ 300 ml de mousse0 A une autre portion (100 g) du composé fondu d'addition soufre/dicyclopentadiène/acide acrylique, on ajoute 0,4 g de surfactif et 11,3 g de prépolymère (le même que celui utilisé dans exemple 4)o Après 10 minutes dans un four à 1400C, on obtient une mousse ayant un volume d'environ 600 ml. Alune portion (300 g) du composé d'addition. fondu d2ori- gine, on ajoute 100 g de soufre fondu, On agite le mélange résultant à 1300C durant une demi-heuree On ajoute ensuite 2,3 g de surfactif et 31,0 g de-prépolymère (comme dans l'exemple 4). Après agitation, on verse le mélange dans un moule de 22,5 cm x 20 cm x 10 cm, où il forme une mousse d'environ 5 cm de profondeur. Exemple 6 Soufre, acide acrylique et dipentène-dimercaptan A 1875 g de soufre fondu à 1500C, on ajoute 150 g de dipentène-dimercaptan en une période de 40 minutes On agite le mélange résultant à 150 C durant 10 minutes. On ajoute ensuite 18,4 g d'acide acrylique et l1on continue à agiter durant une heure et demie. A 200 g de ce produit d'addition à 1250C, on ajoute 1 g de surfactif "DC-193" et 7 g de polyisocyanate MONDUR MR"o La mousse résultante a un volume de 400 mlo A 1800 g du composé fondu d'addition à 1450C, on ajoute 90 g de talc et 5,2 g de surfactifO Après une brève agitation, on ajoute 40 g de polyisocyanate "MONDUR MR" et l'on verse le mélange dans un moule de 30 cm x 30 cm x 15 cm. La mousse finale a une profondeur d'environ 3,8 cm. Exemple 7 Soufre, acide acrylique et sulfure de polyphénylène. On agite durant 2 heures et demie9 en élevant la température de 1600C à 3000C, un mélange de 992 g de soufre et 110 g de sulfure de polyphénylène (Phillips Petroleum : "Ryton P-3"). Au composé d'addition ci-dessus å 150 C, on ajoute 42,8 g d'acide acrylique0 On agite le mélange résultant à 150 C durant une heure0 A 130 g du produit fondu d'addition soufre/sulfure de polyphénylène/acide acrylique, on ajoute 1,7 g de surfactif et 9,6 g de polyisocyanate "MONDUR R. Après une agitation rapide, on met le mélange de réaction dans un four à 140 C durant 5 minutes. On obtient une mousse ayant un volume de 700 ml. Exemple 8 Soufre, acide dithiodipropionique et sulfure de poly phénylèneO On prépare un composé dSaddition du soufre et du sulfure de polyphénylène en chauffant un mélange contenant 140 g et 30 g des deux constituants, respectivement, à 235 -245 C durant 4 heures. On refroidit ensuite le composé d'addition jusqu'à 1650C et lton ajoute 7,5 g d'acide dithiodipropionique0 On continue à agiter durant une heure supplémentaire à 160 -165 C, On refroidit ensuite le composé d'addition jusqu'à 1400C, et lton ajoute 1,5 g de surfactif et 11,2 g de polyisocyanate "MONDUR MR". Le moussage commence immédiatement. La mousse produite est un peu souple et sa couleur est vert foncé. Exemple 9 Souffre, acide acrylique et sulfure de polyphénylène. On mélange 100 g d'un produit d'addition soufre/acide acrylique/sulfure de polyphénylène, préparé comme dans 11 exemple 7, avec 1,2 g de surfactif à 140 C, On ajoute ensuite 17,5 g d'un mélan.ge en poids égaux de polyisocyanate "MONDUR MR" et de "Adiprène I.-100" (préparation de diisocyanate de toluène et d'un diol, vendue par Du Pont). Après agitation, on met durant 5 minutes le mélange dans un four à 140 C. On obtient une mousse souple ayant un volume de 800 ml. Exemple 10 Soufre, acide acrylique, sulfure de-polyphénylène et polyéthylène, On mélange 130 g d'un produit d'addition soufre/acide acrylique/sulfure de polyphénylène, préparé comme dans 12 exemple 7, avec 1,4 g d'un surfactif à 1400C. On ajoute ensuite 8,5 g de poudre de polyéthylène, puis l'on ajoute immédiatement 12,5 g de poly isocyanate 11MONDUR MR". Après l'agitation, on met durant 6 minutes le mélange dans un four à 140 C et durant 20 minutes dans une étuve à 80 C. La mousse souple résultante occupe 700 mi. Exemple 11 Soufre, acide dithiodipropionique et produit dtaddition phénol/soufre. On-prépare un produit d'addition phénol/soufre par la réaction de 2915 g de soufre et 1350 g de phénol en présence de 205 g d'une solution aqueuse à 13 % de soude caustique (voir la demande précitée de brevet français N 73 16 377). On chauffe 200 g de soufre et 128 g du composé ci-dessus d'addition phénol/soufre jusqu'à 14000 et lJon ajoute ensuite 28 g d'acide dithiopropionique. On agite le mélange durant 3 heures à 140 C. A 43 g du mélange ci-dessus à 110 C, on ajoute 0,6 g de surfactif. Après une brève agitation, on ajoute 6,5 g de diisocyanate de toluène au mélange. Après bonne agitation, cette matière se dilate pour former une structure cellulaire rigide. La mousse résultante a une masse volumique de 56 g/dm3e Exemple 12 Soufre, acides alpha-oléfine-sulfoniques et composé d'addition phénol/soufre. On chauffe jusqutà 170 C un mélange de 344 g de soufre et 172 g d'un produit d'addition phénol/soufre (voir l'exemple t1). On ajoute ensuite 110 g d'un mélange d'acides sulfoniques (préps-- ré par la réaction d'un mélange d'alpha-oléfines,ayant de 15 à 18 atomes de carbone, avec une proportion molaire approximativement égale de S03 -- le produit contient des acides alcènersulfonaques et des acides hydroxyalcane-sulfoniques, ainsi que 40 % environ de sultones neutres). On chauffe le mélange résultant durant une heure à 1400-1500G, A 200 g de ce mélange à 130 C, on ajoute 0,8 g d'un sur; factif et 15 g de polyisocyanate "MONDUR NR. Après une agitation rapide, le mélange produit une mousse ayant un volume de 500 mi. Exemple 13 Préparation d'une mousse souple par réaction du polyisocyanate avec un polysulfure aliphatique modifié à l'acide acrylique. On secoue bien 50 g de polysulfure liquide (12Thiokol LP-322 ; polysulfure liquide disponible à ltéchelle commerciale, qui possède une masse moléculaire moyenne d'environ 1000 et une teneur moyenne en mercaptan d'environ 6,6 %) avec 3,5 g d'acide acrylique dans une bouteille comportant une capsule de fermeture. On laisse la matière reposer durant 18 heures environ à la température ambiante. On chauffe ensuite le mélange à une température d'environ 80 -90 C durant 6 heures, puis on le refroidit jusqu'à la température ambiante. A 5 g du produit obtenu, on ajoute 0,1 g de silicone surfactive "DC-193" et 2,2 g de "MONDUR MRn (mélange de polyisocyanates et de diisocyanate de diphénylméthane)O On agite le mélange avec une spatule, On place le mélange sur une plaque chaude et on le chauffe jusqu'à 400C. Le moussage commence. On place la matière dans un four à 1300C, et elle mousse jusqutà un volume de 45 ml. Lorsqu'on la retire du four, la mousse staffais- se rapidement.On la remet dans le four durant 15 minutes environ et elle mousse à nouveau jusqu a un volume d'environ 20 mi. On retire la matière et on la refroidit jusqu'à la température ambiante, ce qui donne une mousse souple très caoutchouteuse. Exemple 14 Préparation d'une mousse souple par réaction de poly isocyanate avec du polysulfure aliphatique modifié par de 11 acide dithiodipropionique. Ah chauffe dans un bécher 60,3 g de polysulfure organique liquide ("2hiokol SP-32"), qui possède une masse moléculaire moyenne d'environ 4000 et une teneur en mercaptan de 1,75 %, et 3,0 g diacide dithiodipropionique jusqu'à une température dtenviron 150 C, On agite le mélange à 150 -170 C durant 2 heures. A 33,2 g du produit-obtenu ci-dessus, on ajoute 0,3 g de triéthylènediamine et 0,3 g de surfactif 11DC-1 93210 On chauffe le mélange jusqu'à 1106d, on le malaxe bien et on le refroidit jusqu'à 90 C environ0 A ce mélange, on ajoute 3,0 g de 2,4-diisocyanate de tolylène. On mélange rapidement la matière et elle mousse jusqu'à un volume d'environ 120 ml. Après l'avoir laissée durcir durant 2 heures à la température ambiante, on la place dans un four à 130 C durant 20 minutes. Elle mousse jusqutà un volume d'environ 270 mi. Le produit obtenu est une matière souple0 Exemple 15 Préparation dtune mousse souple à partir de polysulfure aliphatique et de soufre supplémentaire. (A) On chauffe progressivement jusqu'à une température d'environ 145 C, en une heure et demie, 150 g de "2hiokol LP-32" (tel qu'utilisé dans 12 exemple 14) et 300 g de soufre élémentaire. Le mélange est tout d'abord trouble et il devient limpide. On continue à le chauffer à 14501500C durant 30 minutes. On ajoute 14,7 g d'acide acrylique à la solution, et on l'agite à la température de 145 -150 C durant 50 minutes. (B) On place 52 g du produit de (A) dans une coupe de matière plastique de 250 ml qui a été préchauffée. La température est d'environ 1350-1400C. On ajoute à cette matière 0,5 g du surfactif de silicone "DC-193". On agite rapidement le mélange et l'on ajoute 4,5 g de nMONDUR Mit préchauffé jusqu'à une température d'environ 80 -90 C, on agite rapidement et on laisse durant 3 minutes dans un four à 11O0-1200C. La matière mousse jusqu'à un volume de 275 ml environ et, lorsqu'elle est refroidie, elle est une mousse élastique très solide. (C) A 50 g du produit de (A) à la température de 135 C, on ajoute 1 g de noir de carbone et 0,4 g de silicone surfactive "DC-193". On mélange bien la matière. Pendant qu'elle est encore à la température de 135 C, on ajoute tout en agitant 3,4 g de 11MONDUR MR" Par moussage dans un four à 110 -120 C, on obtient un volume environ 250 ml d'une mousse très souple. Exemple 16 Préparation d'une mousse s oufre/polysulfure aliphatique, avec incorporation dtun groupe hydroxyle supplémentaire. (A) Dans un ballon de 2 litres, muni d'un condenseur, d'un thermomètre et d'une ampoule à robinet, on introduit 1240 g soufre que l'on chauffe ensuite jusqu'à ikOOCo On-ajoute 414 g d'acide acrylique en une période dtune heure. On agite le mélange résultant à 145 -158 C durant 4 heures. Au bout de cette période de temps, on refroidit le liquide visqueux et il se solidifie. (B) On mélange à froid 25,4.g du produit de (A), 40 gde "Rocure-7" (polysulfure de polyoxyalkylène liquide, produit par Fikes Chemical Company) et 127,6 g de soufre, et l'on chauffe progressivement jusqu'à 800C environ. On ajoute alors tout en agitant 7,0 g de 1,3-dimercapto-2-propanol, Il se produit un dégagement d'hydrogène sulfuré. On chauffe le mélange jusqu'à 15000 et on l'agite à la température de 150 -155 C durant une heure et demie. (C) A 100 g du produit de (B) à la température d'environ 1400C, on ajoute, tout en agitant, 0,3 g de silicone surfactive "DC-193". On ajoute 12,0 g de "MONDUR MR"o On place le mélange durant 10 minutes dans un four à 1400G et durant une demi-heure dans un four à 900C. On obtient environ 600 ml d'une mousse à cellules fines, dure, solide mais encore souple0 Exemple 17 Préparation d'une mousse de polysulfure aliphatique avec incorporation de groupes hydroxyles supplémentaires0 (A) Dans une fiole d'Erlenmeyer de 125 ml, on introduit 90 g de "SP-32", 5 g d'acide dithiodipropionique, 6,5 g de disulfure de bis-(2--hydroxyéthyle) et 0,5 g de soufre.On chauffe ce mélange et on l'agite à 1700C durant une heure en atmosphère d'azo- te. On le refroidit ensuite jusqu'à 200C. (B) A 13 g du mélange ci-dessus à 40 C, on ajoute une trace de triéthylène-diamine et 2,6 g de "MONDUR MR". On agite bien le mélange et on le place dans un four à 1000-1200C durant une demi-heureO La mousse résultante a un volume de 60 ml. (C) A 51 g du produit de (A) dans une coupe de matière plastique de 125 mi, on ajoute 0,4 g de silicone surfactive "DC 193". Après agitation, on chauffe le mélange jusqu'à 11000. On ajoute ensuite 9,4 g de "MONDUR MR". On agite bien le mélange. Le moussage se produit immédiatement pour donner une très bonne mousse souple ayant un volume d'environ 300 mi. Exemple 18 Préparation dtune mousse souple à partir d5un polysulfure aliphatique, de soufre supplémentaire et d'une charge de polypropylène0 (A) Dans un ballon de 500 mi, on introduit 60 g de "LP- LP- 32" et 34V g de soufre fondu chaud, On chauffe ce mélange à 150 - 1600C durant 4 heures0 On ajoute ensuite 18 g d'acide acrylique, et l'on agite le mélange à 1450-1550C durant une heure0 (B) A 150 g du produit chaud ci-dessus dans un gobelet de papier de 905 cm , on ajoute 1,03 g de "DC-193" et 8,21 g de "MONDUR MR"o Le mélange résultant mousse immédiatement pour occuper un volume de 600 ml.La mousse est très caoutchouteuse et, après 18 heures environ de durcissement, elle est encore une bonne mousse souple. (C) On ajoute 150 g de soufre à 268 g du produit provenant de (A). On chauffe le mélange résultant et on 12 agite durant une demi-heure à 1400C environ. (D) A 150 g de (C), on ajoute 1,07 g de surfactif nDC- 193" et 8,22 g de polyisocyanate "MONDUR MR'2. On agite bien le mélange et on le verse ensuite dans un moule de carton. On place ensuite le moule dans une étuve où se produit le moussage. Le produit résultant est une mousse souple. (E) A 150 g de (C), on ajoute 7,5 g de poudre de polypropylène, 1,04 g de "DC-193't et 8,17 g de "MONDUR MR". La mousse souple résultante occupe un volume de 500 ml. REVENDI CATT ONS 1. Procédé pour produire une mousse de soufre contenant au moins 50 % en poids de souffre, ce procédé étant caractérisé en ce qu'on met en contact et fait réagir du soufre fondu avec un acide protonique organique capable de-réagir avec du soufre fondu, de façon à incorporer l'acide organique dans le soufre afin de former un composé d'addition soufre/acide organique contenant des groupes acide protoniquejet l'on met ensuite en contact et fait réagir le composé d'addition avec~ un polyisocyanate pour obtenir une mousse de soufre0 2. Procédé-pour produire une mousse de soufre contenant au moins 50 % en poids de soufre, ce procédé étant caractérisé en ce qu'on met en contact et fait réagir du soufre fondu avec un plastifiant capable de réagir avec le soufre fondu, de façon à incorporer le plastifiant dans le soufre afin d'obtenir une composition de soufre modifiée qui est plus plastique, à une température donnée, que ne l'est le soufre élémentaire ; on met en contact et fait réagir la composition modifiée de soufre avec un acide protonique organique capable -de réagir avec le soufre de cette composition, de façon à incorporer l'acide organique dans cette composition et de former un composé d'addition soufre modi fiê(acide organique contenant des groupes acide protonique ; et l'on met ensuite en contact et fait réagir le composé d'addition avec un polyisozyanate pour obtenir une mousse de soufre 3.Procédé pour produire une mousse de soufre contenant au moins 50 ffi en poids de soufre, ce procédé étant caractérisé en ce qu'on met en contact et fait réagir du soufre fondu avec un plastifiant et avec un acide protonique organique qui sont capables de réagir avec le soufre, afin d'obtenir un composé d'addi tionsoufre modifi4/ ile orgrnique contenant des groupes acide protonique ; et l'on met ensuite en contact et fait réagir le composé d'addition avec un polyisocyanate pour obtenir une mousse de soufre. 4. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1, 2 et 3, caractérisé en ce que l'acide organique est un acide car boxylique. 5. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1, 2 et 4, caractérisé en ce que l'acide organique est choisi parmi un acide carboxylique insaturé, un dithio-acide carboxylique et un mercapto-acide carboxylique0 6o Procédé selon l'une quelconque des revendications 1, 2 et 4, caractérisé en ce que 12 acide organique est un acide carboxylique aliphatique insaturé contenant 3 à 30 atomes de carbone. 7o Procédé selon l'une des revendications 1, 2 et 4, caractérisé en ce que l'acide organique est l'acide acrylique. 8o Procédé selon les revendications I et 4 prises ensemble, caractérisé en ce que le polyisocyanate est un isocyanate d'aryle contenant 2 ou 3 groupes isocyanatesO 9o Procédé selon les revendications 2 et 4 prises ensemble, caractérisé en ce que.le plastifixnt est un composé aro mastique, 10. Procédé selon la revendication 9, caractérisé encre que le composé aromatique est le styrène. 11. Procédé selon les revendications 2 et 4 prises ensemble, caractérisé en ce que le plastifiant est le dicyclopenta diène 12. Produit obtenu par le procédé selon l'une quelconque des revendications 1 ; 1 prise avec 6 ; 2 prise avec 6 ; et 9. 13o Matière destinée à servir à produire une mousse de soufre par la réaction des groupes acide protonique de la matière avec un polyisocyanate organique, cette matière étant caractérisée en ce quelle est préparée par des stades selon.lesquels on met en contact et fait réagir du soufre fondu avec 0,001 à 1,0 molegramme d'équivalent d'acide d'un acide rrrotonique organique (capable de réagir avec le soufre fondu) pour 100 g de soufreS de façon à incorporer l'acide organique dans le soufre afin de former un composé d'addition soufre/acide organique contenant des groupes acide protonique0 14.Matière destinée à servir à produire une mousse de soufre par la réaction des groupes acide protonique de la matière~ avec un polyisocyanate organique, cette matière étant caractérisée en ce qutelle est préparée par les stades selon lesquels on met en contact et fait réagir du soufre fondu avec un plastifiant organique capable de réagir avec du soufre fondu, afin d'obtenir une composition de soufre modifié qui est plus plastique, à une température donnée, que le soufre élémentaire ; on met en contact et fait réagir la composition de soufre modifié avec 0,005 à 1,0 mole-gramme dfun équivalent d'un acide protonique organique (capa ble de réagir avec le soufre de cette composition) pour 100 g de soufre, afin dtincorporer l'acide organique dans la composition et de former un composé d'addition soufre modifié/acide organique contenant des groupes acide protonique0 15e Matière selon irune des revendications 13 et 14, caractérisée en ce que l'acide organique est,un acide carboxylique. 16o Matière selon la revendication 15 caractérisée en ce que acide organique est choisi parmi un acide insaturé, un dithio-acide et un mercapto-acide. 17o Matière selon lune des revendications 13 et 14, caractérisée en ce que l'acide organique est un acide carboxylique aliphatique. insaturé contenant 3 à 30 atomes de carbone. 18o Matière selon la revendication 15, caractérisée en ce que l'acide organique est 12 acide acrylique0 19. Matière selon les revendications 14 et 15 prises ensemble, caractérisée en ce que le plastifiant est le styrène. 20o Matière selon les revendications 14 et t5 prises ensemble, caractérisée en ce que le plastifiant est le dicyclo pentadièneO 21. Procédé pour produire une mousse de soufre, caractérisé en ce qu'on forme un système. de soufre contenant un polysulfure aliphatique ; on met en contact et fait réagir un acide protonique organique (capable de former C02 ou COS par réaction avec un isocyanate) avec le système ou la composition de soufre pour obtenir un composé d'addition système de soufre/acide ; et l'on fait réagir un isocyanate, choisi parmi un polyisocyanate et un polyisothiocyanate, avec le composé d'addition pour obtenir de la mousse de soufre0 22o Mousse à base de soufre, caractérisée en ce quelle a été formée par les stades selon lesquels : (a) on fait réagir à une température comprise entre environ 1000 et 2000C un polysulfure aliphatique avec environ 0 005 à 0,15 mole-gramme dséquiva- lent dtacide (pour 100 g du polysulfure) dfun acide protonique organique capable de réagir avec le soufre dupolysulfure, de fa çon à incorporer. 12 acide dans le polysulfure et à former un système ou une composition de soufre contenant des groupes acide protonique n'ayant pas réagi ; et (b) on fait réagir le système de soufre, à une température comprise entre 1100 et 1600C, avec un isocyanate, choisi parmi un polyisocyanate et un polyisothiocyana te, afin de former la mousse,