La présente invention a pour objet un procédé et un a@@g reil destinés à sécher de la pulpe de cellulose, @our obteni@ une meilleure économie de chaleur ainsi qu'un meilleur transfer@ d, chaleur par convection, pondant le séchage, Dans le proédé @@ pulpe de cellulose est chargée en vrac, par exemple sous forme de flocons en utilisant le séchage dit "rapide", sous pression élevsé vers une unité de séchage sous pression accrue, à laquelle, en même temps, on amène sous pression un gaz porteur sous la forme d'une vapeur éventuellement surchauffée.On fait passer les flocons et la vapeur par l'unité de séchage, après quoi on les sépare et on amène les flocons dans une enceinte sous @ression ré@u@ie sous forme d'un produit final séché ou à une autre unité de séchage. Dans la production de la pulpe chimique et du papier, une grande quantité d'énergie est consommée. Outre l'énergie @ec- trique, on utilise beauceup d'énergie calorifique, habitue@ement sous forme de vapeur pour l'ébuilition, l'évaroration, le séch@ve et procosrus analogue@, ainsi qu'éventuellement pour le bia@ @- ment. L'économie de chaleur dans chacun de ces processus a été progressivement améliorée, mais au sens propre, il n'a pas été poszible d'obtenir de coordination radicalaire des diver@@@ @aités de consommation d'énergie.En outre, la consommation d'éner@@@ est dans certains cas accrue lorsque l'on met en oeuvre une mé@hade technologique à la place d'une autre, par exemple lorsque l'o@ passe du sechage des tissus au sécha@@ rapide, @@ échage "@@ @@, de la pâte. Il est évident que la pulpe ou pâte à papier est n@bi- tuellement essorée mécaniquement jusqu'à un degré de siceisé flev@ avant le séchage "flash" de cette pâte par comparaison avec le séchage classique des tissus, mais l'économic de chaleur @@ n@a@- moins moindre dans le cas d'un séchage "flash".Dans un ré@@age classique de ce dernier type, dans lequel @es gaz pr@venant @@ la combustion d'huile sous pression atmosphérique sont hauitue@@ement utilisée en totalité ou dans une très large mesure comme source d'énergie, la consommation d'énergie est sensiblement plus élevée, par exemple d'environ 3,8 MJ/kg d'eau évaporée, si on la compare avec les 2,9 MJ/kg (approximatifs) d'eau évaporée dans le séchage des tissus.Lorsque ces deux systèmes de séchage sont agencés de manière classique, il existe en principe une importante di@férence entre eux, savoir que les possibilités d'obtenir une énersie @@ contre-pression (puissance électrique) n'existent pas en ce @@ concerne le séchage "flash" par combustion d'huile. Dans les techniques classiques de séchage "flash", on utilise des quantités relativement élevées d'air, ce qui contribue aans une large meaure à augmenter les pertes de chaleur.En principe, il est possible de s'inspirer pour le séchage "flash" de la technique de séchage des tissus afin d'obtenir une meilleure économie de chaleur, en mettant en oeuvre de façon appropriée un certain nombre de stades de séchage comportant une échangeur de chaleur pour vapeur et un sépa rateur de l'air humide et de la pulpe. I1 est également possible d'agencer ces stades de façon qu'en principe l'air soit amené à contre-courant de la pulpe. Des améliorations additionnelles du séchage "flash" ont été récemment suggérées et décrites dans le brevet suédois n 341 909.Dans ce système, la surface de chauffe s'étend le long de toute l'unité de séchage, De ce fait, il n'est pas nécessaire de séparer t'air humide et la pulpe entre les dif- férents stades de séchage. Le mélange d'air et de pulpe est chauffé fé indirectement dans chaque stade de séchage au moyen de surfaces de chauffe, chauffées et la vapeur. De cette façon, ii sera possible de maintenir une différence de température moyenne relativement importante entre la surface de chauffe de séchage et l'air utilisé conne gaz porteur pour la pulpe humide.Jusqu'à présent, des mé- thodes plus ou moins valables destines à améliorer l'économie de chaleur dans les systèmes de séchage classiques ont été également suggérées, ces méthodes étant mises en oeuvre essentiellement @us pression atmosphérique en utilisant l'air comme milieu dc séchage. Dans un système bien connu pour le séchage de la tourbe (Bauart VEB, Kneule, "Das Trocknen" (Le Séchage), Aarau, Suisse, 1939, page 290), on utilise par exemple la chaleur de l'air humide pro- venant des. stades de sJ:chage par vapeur chaude afin d'obtenir '.e cet te manière de l'eau chaude. Celle-ci est utilisée comme scurce de chaleur dans d'autres stades de séchage, tout ceci étant sersi- blement mis en oeuvre de façon classique, c'est-à-dire que l'on opère sous pression atmosphérique en utilisant l'air comme milieu de séchage. L'économie de chaleur s'est avérée être amélior @e @@@ 1,75 MJ/kg d'eau évaporée. Dans les systèmes de séchage avec pompes de chaleur (Kneule, op. cit. page 291) qui fonctionnent sous les conditions classiques, c'est-à-dire sous pression pratiquement atmosphérique et en utilisant l'air comme milieu de séchage, l'air de séchage, plus ou moins humide, est comprimé et se détend, respectivement. donnant naissance à de la chaleur pendant un cycle de travail, qui est en principe identique au cycle classique utilisé dans les procédés à la vapeur, par exemple l'évaporation au moyen d'une pompe de chaleur. Or on a découvert de façon surprenante qu'il était pos- sible d'utiliser d'autres principes pour obtenir une augmentation d'économie d'énergie concurremment avec un transfert amélioré de chaleur de convection, dans la technique de séchage dit "flash", utilisée dans une usine à pulpe, par exemple une usine partiellement intégrée, dans laquelle une partie de la pulpe est raffinée ultérieurement en papier. En ce qui concerne le séchage "flash" de la pulpe (pâte de cellulose), aucun système (y compris ceux dé- crits ici) n'utilise la combinaison pour améliorer l'économie d'installation et d'énergie selon la présente invention.L'amélioration de l'économie d'énergie selon l'invention est obtenue à'une façon telle que la pression du gaz porteur soit d'au moins 0,120,15 RPa et que l'unité de séchage soit chauffée indirectement au moyen de vapeur, dont la pression de saturation est supérieure à la pression du gaz porteur. L'alimentation vers une pression supérieure est de préférence réalisée au moyen d'un système de vannes. La pression est de préférence d'moins 0,2-0,4 MPa grace à la pression dans les installations de distribution habituelles de vapeur à basse pression ; des pressions supérieures peuvent être utilisées. Une partie de la vapeur séparée est recyclée de préférence à l'unité (-ou aux unités) de séchage après surchauffe éventuelle pour utilisation comme gaz porteur. Le reste de la vapeur séparée qui présente de préférence une pression de vapeur accrue, par exemple 0,2-0,5 MPa, est utilisée, de préférence, comme vapeur secondaire, par exemple pour le séchage du papier, lévaporation, le blanchiment ou processus analogues.On dispose de préférence une soufflerie dan unité de séchage, qui est conçue sous la forme d'un récipient de pression et dans lequel on amène les flocons et la vapeur ; le ventilateur est disposé de préférence à l'endroit de charge des flocons et d'amenée de vapeur. La pulpe de cellulose à traiter selon la présente inven tison peut être par exemple une pâte chimique ou semi-chimiquel, quart-chimique, thermomécanique ou mécanique ; la pulpe est avantageusement une pâte chimique, par exemple au sulfate (type de pulpe kraft). L'appareil selon la présente invention comprend une ou plus d'une unité de séchage, reliées en série et possédant un chauffage-indirect, ainsi que des moyens d'amenée et d'évacuation de matière' fibreuse -sous la forme de flocons. Get appareil-est caractérisé par le fait que l'unité (ou les unités) de séchage est (sont) conformée(s) en récipient(s) de pression, que les moyens d'amenée et d'évacuation de matière fibreuse sont conçus de manière connue pour la charge et l'évacuation continues ou par intermittences, d'espaces sous haute et ;;basse pression, respectivement, par exemple par un système de vannes, de la vapeur, éventuellement surchauffée, étant-utilisée ccme gaz porteur, et qu'une soufflerie est promue pour faire passer la vapeur et la matière fibreuse au travers de 'unité (ou des-unités) de séchage. Comme exemples de moyens d'amenée et d'évacuation, on peut mentionner les vis transporteuses et les vannes en étoile. L'appareil selon l'invention peut ttre-en principe, par exemple, pourvu unités de séchage telles que décrites dans les brevets-suédois 300 190 et 341 909. Toutefois, les unités de sé- chage doivent être modifiées de manière à pouvoir fonctionner sous une pression thermique modérée, par exemple jusqu'd 0,4-0,7 MPa. Les moyens pour amener la matière fibreuse de la pression atmos phérique à une pression supérieure sont connus en soi. Ceci s'applique aussi évidemment aux moyens pour évacuer la matière fibreuse de l'unité de séchage. La matière fibreusé et la vapeur utilisée comme gaz porteur doivent autre séparées avant l'évacuation. Cette séparation -a lieu dans un dispositif connu an soi, par exem pleun cycione. Des moyens sont évidemment prévus pour fournir de la vapeur éventuellement surchauffée et pour évacuer la vapeur séparée de la matière fibreuse. Dans l'appareil selon l'invention, les uni@és de séchage sont chauffées de façon indirecte. Ceci est réalisé de préférence au moyen de tubes disposés dans les unités de séchage, au travers desquelles la vapeur s'écoule. Par déperdition de calories au provers de la paroi des tubes vers le mélange de flocons de puip -- de vapeur la température de la vapeur dans les tubes est ré4ute et la vapeur s'y condense normalement. Cette vapeur de chauffe peut, par exemple, présenter une prcssion de saturation de 0,2- 0,3 MPt jusqu'à 1,2 MPa et plus.Les tubes vapeur disposés peur le chauffage peuvent être adaptés et conçus de la façon représentée dans les brevets suédois 500 190 et 451 909. Selon un autre mode de réalisation préféreutiel de l'invention, on fait passer la pulpe par des tubes à partir d'une zone inférIeure terminale jusqu'à une zone supérieure d'extrémité, les tubes étant entoures par de 1tl vapeur cn vue du chauffage indirect de la pulpe et le gaz porteur se trouvant dans les tubes. Les tubes -peuvent être agencés selon une configura- tion triangulaire (écartement). Cette unité de séchage est ensuite reliée par un manchon coudé à la prochaine soufflerie de la façon indiquée. Selon encore un autre mode de mise en oeuvre préférable de l'invention l'appareil est conçu comme un échangeur de haleur double, c'est-à-dire sous forme de trois tubes concentriques : de la vapeur passe dans le tube central et dans l'espace anqulaire extérieur et un mélange pulpe-vapeur passe dans l'espace annulaire inté rieur, lequel est entouré par la vapeur chaude. Outre le fait, tel que spécifié ci-dessus et connu expli cité plus en détail dans ce qui suit, que 1 ton obtient une très bonne économie de chaleur selon la présente invention., c'est-à-dire que les coûts de fenctionnement demeurent bas, la présente invention permet d'améliorer le transfert de chaleur par convection,c'est-à- dire que l'on obtient un coefficient plus élevé d'échange thermique superficiel (coefficient c accru).Ce coefficient dans un appareil selon le brevet suédois 341 9Q9 utilisant 1 ' air comme gaz porteur peut être déterminé à 63 W/m2.k ; ;si l'on ut-ilise de la vapeur comme gaz porteur, ce coefficient est déterminé par calcul, s t élève Et 7G W/m2.k. Selon le procédé de l'invention, ce coefficient calculé atteint 190 W/m2.k pour une pression de 0,4 MPa. (Ces déterminations ont été faites dans les conditions suivantes : vitesse du gaZ x? 27 m/s pour un diamètre hydraulique de 0,176 m). Afin que la présente invention puisse être mise- en oeuvre pour fournir l'amélioration importante inattendue de transfert de chaleur par convection, dont il est ici question, la vapeur utilisée pour le chauffage indirect des unités de séchage dcit avoir une pression de saturation supérieure à la pression de vapeur éventuellement surchauffée (vapeur d'eau), qui sert de gaz porteur.Ici on a mentionné précédemment que la pression dans l'unité de séchage est d'au moins 0,12-0,15 MPa et de préférence d'au moins 0,2-0,4 MPa. Ceci signifie que de meme la pression du gaz porteur, c'est-à-dire la vapeur éventuellement surchauffée, est d'au moins 0,12-0,15 MPa. La vapeur utilisée pour le chauffage indirect a, comme spécifié ci-dessus, une pression de saturation minimale de 0,2-0,3 MPa et la pression de saturation peut atteindre jusqu'a 1,2 24Pa et plus.Comme la pression du gaz porteur dans la présente invention est maintenue très largement au-dessus de la pression atmosphérique, c'est-à-dire à une pression d'au moins 0,12-0,15 MPa et de préférence d'au molns 0,2-0,4 MPa, on obtient l'importante augmentation indiquée ci-dessus du coefficient superfi- ciel de transfert de chaleur, ce qui conduit à son tour à des bénéfices importants inattendus en ce qui-concerne les coats dtinvestis- sement et de fonctionnement. Les surfaces de chauffage nécessaires peuvent être diminuées grâce à l'amélioration du transfert de cha- leur par convection.Ainsi un calcul montre que la superficie tctale de chauffage nécessaire dans un système de séchage selon la présente invention sera environ la moitié de celle requise pour une installation de séchage selon le brevet suédois 541 909. De ce fait, l'installation de séchage selon l'invention sera plus petite dans son antité que les systèmes de séchage connus jusqu'à présent et ayant la même capacité de séchage. En conséquence, le coût dc fonctionnement baissera également, même si les unités de séchage doivent être conçues sous la forme de récipients de pression et l'appareillage prévu également pour fonctionner sous pression. Aucun système connu pour le séchage de la pulpe de cellulose ne fonctionne sous pression accrue. L'invention sera-décrite plus en détail en référence au dessin annexé, dans lequel les figures 1 et 2 représentent schéma- tiquement et, à titre d'exemples seulement, divers modes de réalisation d'agenceme-nts selon la présente invention. La pulpe est nichée dans un appareil selon la figure i dans une unité de production intégrée, dans laquelle une certaine partie de la pulpe est transformée en papier, par exemple environ 60 , le reste de la pulpe étant séché pour la vente. Deux unités de séchage reliées en série et ne présentant sous la forme de tours de séchage, sont représentées sur ce diagramme. Ces tours sont pourvues de souffleries 1 de transport reliées directement à des moteurs 3 d'entrainement. Du-côte aspiration des souffleries, sont branchées des conduites d'amenée.Au sommet des conduites de sortie des souffleries 1 de transport sont montes les propres tours 7 de sdchage, elles-mbmes reliées par des-manchons de connexion 9 coniques. Dans les tours de séchage, qui peuvent avoir une section transversale quelconque, par exemple circulaire ou carrée, sont disposés des tubes de vapeur il destinés au chauffage indirect. A l'extrémité supérieure de chaque tour de séchage est branchée une conduite coudée 13 qui est reliée par l'intermédiaure d'un manchon tronconique 15 à une conduite 17 de transport. Cette dernière est reliée à son tour à un conduit conique 5 d'amenée à la prochaine unité de séchage. Sur le dessin, sont re prdsentées une vanne 41 commandant l'amenée de la pul.pe au con duit-conique 5 ainsi qu'une conduite d'amenée 42 pour la vapeur éventuellement surchauffée. 3nns la tour de séchage, sont représentés un système de tubulures 23 et une conduite forcée 25 pour la vapeur. Du c8té décharge, sont représentés une conduite coudée 35, un cyclone 43 avec une vanne 44 commandant la décharge de la pulpe et une tuyauterie 46 d'évacuation de la pulpe, ainsi qutune conduite secondaire 45 pour la vapeur. Selon la présente invention, la pulpe est alors introduite sous la forme dé flocons au travers de la vanne 41 de commande dans la zone d'aspiration de la soufflerie I de transport conjointement avec de la vapeur surchauffée, par exemple à une température de 1442C, provenant de la conduite 42. La soufflerie 1 fait passer ensuite le mélange de vapeur et de pulpe par le manchon conique 9 et la conduite de transport 7 (tour de séchage). Les tubes de vapeur 11 disposés à l'intérieur de la conduite 7 sont chauffés par de 1-a vapeur sous pression de 1 EUa. Du fait de la différence de température entre le mélange de vapeur et de pulpe et la surface extérieure des tubes à vapeur 11, il se produit un transfert de chaleur de ces derniers au mélange de vapeur et de pulpe et d'abord à la vapeur proprement dite, qui absorbera plus rapidement la chaleur. A partir de cette vapeur, il se produit un transfert de chaleur à la pulpe. Etant donné que la pulpe ne peut absorber la chaleur aussi. rapidement que la vapeur, une différence de température entre la vapeur et la pulpe nait pendant leur passage au travers de la conduite de transport 7.Après avoir traversé la conduite 7,- le mélange de vapeur et de pulpe diverge par le manchon coudé 13 et traverse la zone d'équilibrage de température de l'unité de séchage, qui comprend le manchon coudé 13, les manchons tronconiques 15 et 5, la conduite de transport 17 et une soufflerie de transfert 1. Dans cette zone d'équilibrage de la température, la différence de température entre la vapeur et la pulpe se trouve réduite. Ce traitement du mélange est ensuite répété dans une série d'unités de séchage, après quoi le mélange de vapeur-et de pulpe est-évacué de l'appareil par une conduite de sortie 35 pour hêtre amené au cyclone 43 où s'effectue la séparation de la pulpe séchée et de la- vapeur.La pulpe est ensuite transférée par une vanne de commande 44 et la vapeur est amenée sous une pression-de 0,4 MPa jusqu'à une conduite secondaire de vapeur 45. De cette conduite, une certaine partie de la vapeur est prélevée pour servir, -dans un échangeur de chaleur, à surchauffer la conduite d'amenée de vapeur 42 de la première unité. de séchage.. La quantité de vapeur nécessaire comme gaz porteur en circulation dans l'unité de séchage à-partir de la conduite d'amenée 42 au travers des tours de séchagejusqu'à la conduite de vapeur secondaire 45, puis recyclée-dans la conduite- d'amenée 42, est sensiblement constante. La quantité de vapeur obtenue par séchage de la pulpe humide peut de ce fait être utilisée pratiquement en totalité pour d'autres usages, par exemple pour le séchage, l'éva:poration ou le blanchiment. Dans le cas présent, la vapeur recueillie est utilisée pour le séchage d'une machine de confec- tion de papier. Sur la figure 2, on a représenté une autre forme de réalisation d'appareil selon la présente invention. I1 peut être utilisé de façon analogue à l'appareil de la figure 1 pour la mise en oeuvre du procédé .selon l'invention. L'appareil représenté à la fi- gure 2 comporte deux unités de séchage reliées en série sous la forme de tours de-séchage. Des souffleries 1 de transfert action nées direciement par des moteurs 3 sont montées au bas des tours de séchage. Les zones d'aspiration des souffleries 1 sont réliées aux conduits d'amenée 5. Au sommet des conduits de sortie des souffleries transporteuses, sont disposées les tours de séchage 7 proprement dites : ces conduits sont branchés sur les manchons conioues 9. Les tours de séchage peuvent présenter une configuration quelconque on couse transversale. La tour de séchage 7a est représentée ici sous la forme d'une conduite droite non-garnie. D'autre part, la tour de séchage 7b est raprésentée coudée. Il est préférable que les tours de séchage comportent un certain nombre de méandres ou de coudes, étant donné que la vitesse relative entre la rulpe à sécher et le gaz porteur est accrue de cette manière, ce qui accroît le taux de transfert de chaleur.Des tours de ces types sont connues en Chacue unité de séchage 7 est en outre branchée sur un cyclone 43 destins à séparer la pulpe du gaz porteur. Le gaz porteur sous la forme de vapeur surchauffée est amené aux souffleries 1 par l'intermédiaire de conduits 50. Le gaz portour séparé dans le cyclone 43 sous la forme de vapeur pratiquement saturée est recyclé In. conduite secondaire de vapeur 45. Cette conduite secondaire en elle- même pour être une conduite d'alimentation commune à toute l'usine. Par cette conduite secondaire, la vapeur est amenée via un conduit 51 à un échangeur de chaleur 52, dans lequel la vapeur est surch@uf- fee puis transférée comme gaz porteur aux unités de séchage via les conduits 50. La surchauffe de la vapeur dans l'échaugeur de chateur 52 est réalisée de préférence au moyen de vapeur sous pression accrue, par exemple 1 MPa, alimentée par la conduite 53.Il est évidemment possible, selon les circonstances, de prévoir un échangeur de chaleur particulier pour chaque unité de séchage et de faire circuler la vapeur dans l'unité de séchage tout en ne prélevant pour la conduite secondaire 45 que la quantité de vapeur nécessaire de. façon que la quantité de tapeur dans l'unité de séchage reste pratiquement constante. En fonctionnement, la pulpe humide (présentant une teneur sèche de 40-50 %) est amenée sous forme de flocons en 54 puis s transférée via une vanne en étoile vers les haut os pressions de l'unité de séchage. Les flocons tombent et sont de ce fait aspirés via le tuyau 5 par la soufflerie 1, que l'on alimente sirnulta- nément en vapeur surchauffée par le conduit 50. La pulne et la vapeur sont envoyées par la soufflerie 1 à la tour de séchage la, où a lieu l'échange de chaleur entre la vapeur et la pulpe, cette dernière étant séchée et dégageant de la vapeur.De la tour de séchage 7, la pulpe est amenée dans un cyclone 43, dans lequel elle se sépare de la vapeur. L'échange de chaleur et le séchage peuvent se poursuivre pendant ce stad-e de séparation. La vapeur sé'paréè est recyclée à la conduite secondaire de vaneur 45. La pulpe provenant d cyclone 43 est ensuite transférée via une vanne en étoile 55 à une seconde unité de séchage, qui fonctionne le cas échéant à une pression différente de celle de la première unité, par exemple à une pression un peu plus élevée.Par le suite, on opère comme dans la première unité de séchage, la tour de séchage 7b étant pourvue de plusieurs-coudes 56, qui accroissent le taux de séchage. La pulpe séparée est évacuée en 57. Elle est mainte- nant séchée(90 d,0 de substance sèche) et prote à la vente. Sur la figure 2, cn n'a représente que deux unités de séchage afin de simplifier, mais il est évidemment possible de prévoir dans l'installation un grand nombre de postes unités de séchage). En fait, on met avantageusement en oeuvre 7 à 5 postes de séchage. tant donné que l'on obtient dans le présent procédé de séchage une vapeur secondaire très pure sous pression accrue, par exemple à une pression de 0,4 MPa dans le présent mode de réalisation, il est évident que le séchage de la pulpe e déroule en principe avec de très faibles pertes d'énergie, pourvu qu'il existe un consommateur approprié de vapeur secondaire; comme c'est habituellement le cas dans la préparation de la pulpe de cellulose. En gros, on peut considérer que la vapeur utilisée dans l'appareil de séchage à des buts de chauffage est étranglée de la pression de vapeur du processus, par exoenple environ 1 MPa, à la pression de vapeur secondaire de Il installation de séchage "flash", C' dire 0,4 MPa. De ce fait, le procédé de séchage selon l'invention peut être considéré comme un procédé à contre-pression, par analogie avec la formation d'énergie de contre-pressien et l'évapor tion de contre-pression.Comme ces deux conceptions et processus sont bien connus et dc'jà utilisés dans l'industrie de la cellulose, par exemple dans l'évaporation de la liqueur au sulfite épuisée et le strippage de l'alcool combines, le séchage à contre-pression selon la présente invention peut être considéré comme un concept nouveau. Comme autre exemple, on utilise l'appareil pour le séchage partiel de la pulpe représenté au dessin. Dans ce cas, on alimente en flocons de pulpe de la manière décrite ci-dessus, la teneur sèche s'élevant à 45 , et on sèche ces flocons de la manière spé cifiée ci-dessus jusqu'à obtenir une teneur en siccité d'environ 87 , après quoi on les sépare dans un cyclone et on les évacue via la vanne de commande 44 par le conduit 46. Ensuite la pulpe est séchée par détente (par abaissement de la pression) à environ 90 . La vapeur secondaire obtenue dans la conduite 45 est utilisée ici pour l'évaporation de la liqueur obtenue dans le processus de traitement de la pulpe. Comme autre exemple, l'appareil représenté au dessein est utilisé pour le séchage partiel de la pulpe. On alimente en cette dernière comme décrit à l'exemple précédent, on la sépare et on 11 évacue de la manière décrite ici et on utilise la vapeur secon daire comme spécifié précédemment. La pulpe est toutefois séché jusqu'à 60 % seulement et transférée après évacuation jusqu'à-un appareil classique de séohage "flash" chauffé à l'huile ou à un apnareil de séchage "flash" selon l'un des brevets suédois 300 190 et 341 909. Selon un autre exemple, on utilise des tubes verticaux pour le transport de la pulpe à l'unité de séchage. Les tubes sont entourés de vapeur chaude et fixés à des zones supérieure et inférieure d'extrémité. De la zone d'extrémité supérieure du tube, la pulpe et le gaz porteur sont amenés via un manchon coudé à la prochaine soufflerie. Selon une forme de réalisation particulière; les tubes ont un diamètre externe de 129 mm, un diamètre interne de 125 mm et sont en acier inoxydable. Vingt tubes de ce type sont agencés, en configuration triangulaire avec un écartement de 150 mm, dans une hotte de 750 mm de diamètre.Pour une longueur de tube de 20 m et avec 6 unités de séchage de ce type (tours) agen- cées en série, on réalise un séchage journalier de 300 tonnes de pulpe sous une pression de vapeur de 1,0 MPa pour une vitesse à l1intérieur des tubes de 30 m/s. Il.est évident que le séchage de la pulpe peut être réalisé par étapes d'une autre manière que celle spécifiée ici ; il est ainsi possible en principe de mettre en oeuvre le présent pro cédé en deux ou plus de deux étapes agencées selon le principe de l'évaporation classique à effets multiples, Toutefois, ce mode de réalisation semble pour le moment de peu d'intérêt. On obtient les mêmes résultats avec un appareil dont les unités de séchage consistent en deux tubes d'acier inoxydable concentriques dont les parois ont une épaisseur de l'ordre de 2 mm,le tube intérieur ayant un diamètre de l'ordre de 1000 mm et l'autre ayant un diamètre de l'ordre de 1065 mm. Le tube extérieur est en- toure d'une enveloppe (récipient sous pression) ayant un diamètre intérieur de l'ordre d e 1080 mm. De la vapeur passe dans l'espace annulaire extérieur et le tube central et un mélange pulpe-vapeur passe dansa l'autre espace annulaire, qui correspond à un diambtre hydraulique de 2 x 65 soit 130 mm.Avec 10 unités de séchage de ce type de longueur (hauteur) 15 m, on a la surface d'échange thermi- que nécessaire à l'obtention des résultats indiqués ci-dessus, les autres- conditions restant identiques. A la suite d'essais de qualité poussée sur la pulpe séchée selon la présente invention- (pulpes sulfatées de bouleau et-de sapin neutralisées, blanchies au maximum de brillance), il s'est avéré que la pulpe n'a pas subi de dommages du point de vue qualita- tif après un long traitement à la vapeur de k mn sous une pression de vapeur de 0,4 MPa. On a également découvert de façon surprenante que le nombre de noeuds dans la pulpe semble avoir diminué dans une très large mesure sinon disparu. Ceci peut être dQ à la présence d'eau de faible viscosité à haute température pendant une certaine partie du temps, pendant lequel la pulpe est présente dans l'instal- lation de séchage; On doit également menLionner que le temps de séjour de. la pulpe est réduit par comparaison avec les procédés connus1 qui sont mis en oeuvre sous pression atmosphérique. -Ceci est en général un avantage du point -de sue qualitatif. REVENDICATIONS 1. Procédé de séchage rapide, ou séchage "flash", de la pulpe de cellulose, selon lequel on obtient une meilleure cnoip de chaleur et un meilleur transfert de chaleur par convection rendant le chauffage, procédé selon lequel la pulpe de cellulosè est amenée en vrac, c'est-à-dire sous forme de flocons, sous une pression accrue à une unité de séchage sous pression encore lulus élevée, que l'on alimente en même temps, en gaz porteur sous la forme de vapeur d'eau éventuellement surchauffée, puis l'on fait passer les flocons et la vapeur par l'unité de séchage, aprés quoi les flocons sont soit séparés de la vapeur et transférés dans une zone de basse pression sous forme de produit sec, sôit transférés à d'autres postes de séchage, caractérisé par le fait que la pression du gaz porteur est d'au moins 0,12-0,15 MPa et que e de séchage est chauffée indirectement au moyen de vapeur d'eau, dont la pression de saturation est supérieure à la pression du gaz porteur. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par 1 fait que la pression du gaz porteur est d'au moins 0,2-0,4 MPa. 3. Procédé selon la revendication 1 ou 2, caractérisé pour le fait que les flocons de pulpe et la vapeur sont contraints de traverser plusieurs unités de séchage. 4 Procédé selon l'une des revendications 1 à 3, carac- térisé par le fait qu'une partie de la vapeur séparée est recyclée à l'unité (aux unités) de séchage après surchauffs éventuelle pour être utilisée comme gaz porteur. 5. Procédé selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait qu'une partie de la vapeur séparée est utilisée comme vapeur secondaire, par exemple pour lo séchage du papier, à une pression de par exemple 0,2-0,5 MPa. 6. Procédé selon l'une des reve@dications 1 à 5, caractérisé par le fait qu'une soufflerie est prévue dans l'unité de séchage alimentée en flocons et en vapeur. 7. Appareil pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1 du type comportant une ou plus d'une unité, connectées en série et chauffées de façon indirecte, ainsi que des moyens d'alimentation et d'évacuation de la matière fibreuse sous forme de flocons, caractérisé par le fait que l'unité (ou les unités) de séchage (1, g, 7, 13, 15, 17 ; 9, 7a, 7b) est (sont) conçue(s) sous la forme de récipients de pression, ue les moyens d'alimentation et d'évacuation (41, 44, 54, 55, 57) des matières fibreuses sont agencés, de manière connue en soi, pour l'alimentation et l'évacuation, continues ou par intermittences, sous haute et basse pression, respectivement, par exemple par un système de vannes, de la vapeur éventuellement surchauffée étant utilisée comme gaz porteur, et qu'une soufflerie (1) est prévue pour faire passer la vapeur et la matière fibreuse par l'unité (ou les unités de séchege (1, q, 7, 13, 15, 17 ; 9, 7a, 7b). - 8. Appareil selon la revendication 7, caractérisé par le fait qu'un dispositif pour séparer la matière fibreuse de la vapeur, de préférence sous la forme d'un cyclone, est dispose immédiatement avant les moyens d'évacuation- (44 ; 59) de la matière fibreuse à partir de chaque unité de séchage (1, 9 7, 13, 15, 17 ; 9, 7a, 7b) ou au moins à partir de la dernière unité de séchage d'une série. Appareil selon la revendication 7 ou 9 caractérise par le fait que deux ou plus de deux unités de séchage (1, 9, 7, 13, 15, 17 ; 9, 7a, 7b) sont reliées en série, des conduites étant disposées pour le transport de la vapeur utilisée à un stade comme gaz porteur, puis séparée de la matière fibreuse dans une autre unité de séchage pour être utilisée comme gaz porteur. 10. Appareil selon l'une des revendications 7, 8 ou 9, caractérisé par le fait que deux ou plus de deux unités de séchage sont reliées en série, la dernière unité de séchage étant de pré- férence mise en oeuvre de manière connue, en utilisant un gaz porteur qui est de l'air chauffé par combustion d'huile.