La présente invention concerne un tampon ou un embout pour boucher les extrémités ouvertes d'objets métalliques tubulaires, tels que les pieds de chaise ou d'autres objets d'ameublement. L'invention vise à produire un élément de protection pour éviter d'endommager le plancher ou d'une manière générale, la surface sur laquelle l'objet repose ou au-dessus de laquelle il peut être déplacé. L'invention vise également à diminuer le bruit qui résulte du glissement de l'objet. Enfin, l'invention se propose d'apporter un tampon simple, durable et qui peut être facilement fixé de façon sûre à l'objet. Selon l'invention, un tampon destiné à être introduit dans une extrémité ouverte d'un objet en tubes métalliques comprend une tête pour couvrir l'extrémité de l'objet et un corps pratiquement cylindrique, solidaire de la tête, destiné à être introduit à l'intérieur de l'objet, ce corps s'effilant de la tête vers son extrémité libre et présentant un certain nombre de cannelures ou de rainures axiales. De préférence, le corps du tampon est logé dans une virole cylindrique de métal ou de matière plastique, cette virole étant fendue axialement pour lui permettre de se contracter quand on l'enfonce dans l'extrémité de l'objet tubulaire. De préférence, le tampon est fait d'un caoutchouc naturel ou synthétique et quand la virole se contracte, le caoutchouc est refoulé dans les cannelures ou rainures axiales. La virole pourrait être formée, à son extrémité qui bute contre la tête du tampon, d'une lèvre ou d'une bordure ou bien, en variante, ladite tête pourrait comporter une rondelle métallique encerclant son tronc et qui est destinée à coopérer avec ladite virole. Pour placer le tampon correctement dans l'extrémité d'un objet tubulaire de section non-circulaire, de manière que la tête soit correctement orientée par rapport à l'extrémité de l'objet, un secteur du corps du tampon, situé entre deux cannelures adjacentes s'étend radialement vers l'extérieur, sur toute sa longueur, au-delà d'un cercle circonscrit autour du reste dudit corps. De préférence, ce secteur est pratiquement perpendiculaire à la tête, sur toute sa longueur axiale et ne s'effile pas vers son extrémité libre. En variante, la virole pourrait comporter une patte ou une nervure axiale sur sa face extérieure, pour assurer une orientation correcte du tampon. C'est ainsi que dans le cas d'un pied de chaise métallique creux de section carrée, le tampon comportera une tête carrée pour couvrir les extrémités du pied. Le secteur saillant du tampon ou la patte saillante de la virole vient alors se placer de manière que le tampon ne puisse être introduit dans le pied que quand ladite tête est correctement orientée par rapport à ce dernier. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, donnée uniquement à titre d'exemple non limitatif, en référence au dessin annexé dans lequel - la figure 1 est une vue en perspective par en-lessous d'un tampon destiné à être utilisé sur un objet en tubes métalliques de section circulaire - la figure 2 est un plan par-dessous du tampon de la figure 1 - la figure 3 est une élévation d'un premier mode de réalisation d'une virole de métal ou de matière plastique - la figure 4 est un plan par-dessous de cette virole - la figure 5 est une coupe latérale montrant le tampon et la virole insérés dans l'extrémité d'un pied de chaise métallique tubulaire - la figure 6 est une vue en perspective d'un second mode de réalisation d'une virole métallique ou de matière plastique - la figure 7 est une vue en perspective, analogue à la figure 1, d'un second mode de réalisation d'un tampon destiné à être utilisé avec un objet en tubes métalliques de section carrée -; - la figure 8 est une vue en élévation du tampon de la figure 7 - - la figure 9 est une vue en bout du tampon de la figure 7, le corps de celui-ci étant logé dans une virole, telle que celle de la figure 3 ; et, - la figure 10 montre la position du tampon et de la virole dans un objet métallique tubulaire de section carrée. En se référant aux figures 1 et 2, on voit un tampon ou un embout 1 en caoutchouc naturel ou synthétique ou en tout autre matière ayant les mêmes caractéristiques que le caoutchouc, cet embout ayant été moulé de façon à présenter une forme générale cylindrique comprenant une tête 2 et un corps conique ou effilé 3. Le corps 3 s'effile de la tête vers son extrémité libre et présente un épaulement 4 à sa jonction avec celle-ci. Le long du corps, s'étendent un certain nombre de cannelures ou de rainures 5 circonférentiellement espacées. Les figures 3 et 4 illustrent une forme de virole pouvant être utilisée avec le tampon. La virole 6 peut être en métal ou en matière plastique et comporte un corps 7 ayant un diamètre pratiquement constant qui se termine, à l'une de ses extrémités,par une bordure latérale 8 et à son autre extrémité,par une partie 9 s'effilant vers l'intérieur. On enfile la virole sur le corps du tampon avant d'introduire ce dernier dans l'extrémité ouverte de l'objet en tubes métalliques,par exemple dans le pied d'une chaise,la bordure 8 venant buter contre l'épaulement 4 du tampon. La virole présente une fente longitudinale 10 qui lui permet de contracter et de se resserrer autour du tampon quand on enfonce l'ensemble dans l'extrémité du tube métallique. La figure 5 montre l'ensemble comprenant un tampon et une virole logée dans l'extrémité ouverte d'un pied de chaise 11. De préférence, l'extrémité libre du corps cannelé 3 du tampon s'étend au-delà de l'extrémité adjacente de la virole de sorte que sous l'action de la pression, la matière consti tuant le tampon deborde au-dessus de 17extrémité due la virole et, ainsi, em pêche le tampon de sortir facilement du pied de la chaise. La Figure 6 montre une autre forme de virole. Cette virole est identique à celle décrite en regard des Figures 3 et 4, sauf qu'elle ne comporte pas de bordure à son extrémité. Pour utiliser la virole représentée sur la Figure 6, on pourvoit le tampon d'une rondelle de métal placée contre l'épaulement 4 La matière constituant le tampon n'est pas compressible et quand on enfonce celui-ci dans l'extrémité d'un objet en métal, les régions saillantes qui s'étendent axialement entre les rainures du corps du tampon s'élargissent et augmentent ainsi le contact de friction. On conçoit qu'il se produit un déplacement important de la matière du tampon et qu'ainsi le même ensemble est adapté pour des diamètres intérieurs de tube variables qui sont fonction de l'épaisseur du métal.Il en résulte qu'on obtient un ajustage satisfaisant avec des matières ayant des épaisseurs différentes. Les cannelures ou les rainures du tampon peuvent avoir une section quelconque, telle que semi-circulaire ou carrée afin d'assurer que, quand on in troduit celui-ci dans la virole et qu'on enfonce l'ensemble dans l'extrémité de l'objet métallique tubulaire, il reste suffisamment d'espace pour le déplacement de la matière du tampon en vue d'augmenter la résistance de friction En enfilant la virole sur le tampon avant d'introduire l'ensemble dans l'extrémité ouverte de l'objet tubulaire, on évite d'endommager le tampon ou l'embout. Normalement, quand on enfonce un tampon ou un embout dans ltextré- mité ouverte d'un tube, il se produit des déchirures ou des rayures qui ont pour résultat un mauvais ajustage.L'association du tampon ou de l'embout et de la virole exclut cet inconvénient du fait que l'ajustage est obtenu par compression, laquelle se produit bien que le dispositif soit adapté à être utilisé avec des matières de différentes épaisseurs. En se référant aux Figures 7 à 10, on voit un tampon de caoutchouc natu el ou synthétique ou tout autre matière ayant les mêmes caractéristiques physiques que le caoutchouc qui comprend une tête 20 et un corps 22. Vu eh plan, le tampon représenté est dimensionné de façon à couvrir les extrémités d'un pied deichaise tubulaire de section carrée quand son corps y a été introduit. Le corps 22 est sensiblement cylindrique et s'effile de la tête vers son extrémité libre. Le corps 20 présente un certain nombre de cannelures ou de rainures axiales 24. Le secteur 26 du corps compris entre deux cannelures voisines 28 et 30 s'étend radialement vers l'extérieur sur toute sa longueur au-delà du cercle circonscrit autour du reste dudit corps. Bien que le secteur 26 puisse être conique pour que Sa forme corresponde à celle du corps, il est préféras @le que ce @ecteur 26 s'étende perpendiculairement à la tête, à la différence du leste du corps qui est effilé. @eci assure ma positionnement plus positif du tampon dans l'extrémité du pied de chaise. On place le corps du tampon dans une virole de metal ou de matière plastique 32 avant de l'introduire dans le pied de la chaise Une telle virole e été décrite en regard des Figures 3 et 4. Comme le montre la Figure le, le tampon est correctement orienté pour être introduit dans l'extrémité du pied de la chaise quand le secteur extérieur du corps de celui-ci est orienté vers 'un de coins du pied 34. La virole est disposée sur le corps du tampon de façon que ce secteur fasse saillie à travers sa fente axiale 36. La virole pourrait comporter des encoches ou des découpes en V dans son bord inférieur. Au lieu de pourvoir le tampon d'un secteur saillant 26, la virole pourrait être pourvue d'un élément de positionnement ou d'orientation, tel qu'une patte ou une nervure. Dans ce sas, on dispose la virole sur le corps du tampon de façon que sa patte ou sa nervure soit dirigée vers l'un des coins de la tête et, partant, vers l'un des coins du pied. Le mode de réalisation des Figures 7 à 10 se rapporte à un tampon destiné à être utilisé avec un pied de section carrée, mais on conçoit aisément qu'en modifiant j@ judicieusement la forme de la tête t du corps du tampon, celui-ci peut être utilisé avec un élément de section quelconque. De même, l'invention n'@st nullement limitée à être utilisée avec les pieds de chaise, mais le tam pon que en fait l'objet peut également être inséré dans les extrémités ouvertes d'autres objets en tubes métalliques. Revendications 1. Tampon destiné à être introduit dans l'extrémité ouverte d'un objet métallique tubulaire caractérisé en ce qu'il comprend une tête (2) pour couvrir l'extrémité de l'objet et un corps (3) pratiquement cylindrique, solidaire de la tête, destiné à être introduit à l'intérieur de l'objet, ce corps s'effilant de la tête vers son extrémité libre et présentant un certain nombre de cannelures ou de rainures axiales (5). 2. Tampon selon la revendication 1, caractérisé en ce qutil comprend en outre une virole cylindrique entourant ledit corps, cette virole étant fendue axialement pour lui permettre de se contracter quand on l'enfonce dans l'extré- mité ouverte de l'objet. 3. Tampon selon la revendication 1, caractérisé en ce que la tête et le corps sont formés de caoutchouc naturel, de caoutchouc synthétique ou d'une matière plastique, ce qui fait que lors de la contraction de la virole, la matière constituant le corps du tampon est refoulée dans les rainures axiales. 4. Tampon selon la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce que la virole présente une bordure à son extrémité voisine de la tête du tampon. 5. Tampon selon la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce que la tête comporte un élément métallique annulaire qui encercle le corps pour coopérer avec la virole. 6. Tampon selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'un secteur du corps situé entre deux rainures adjacentes s'étend radialement vers l'extérieur, sur toute sa longueur, au-delà d'un cercle circonscrit autour dudit corps. 7. Tampon selon la revendication 6, caractérisé en ce que ledit secteur est sensiblement perpendiculaire à la tête, le long de sa longueur axiale. 8. Tampon selon l'une quelconque des revendications 2 à 5, caractérisé en ce que la virole présente une nervure extérieure s'étendant axialement.