La présente invention concerne une chaussure de ski de type perfea- tionné. Depuis l'acceptation définitive des chaussures de ski en matière plastique, qui constituent actuellement la partie prépondérante du commer- ce de oe genre d'articles, on ressent de plus en plus fortement la nSces- lité de perfectionner les méthodes de fabrication, pour réduire aussi bien les durées des traitements, que les prix et en particulier les frais provenant des matièrea employées. Cette exigence est actuellement beauooup plus marquée que précédemment, précisément parce que les quantités importantes de chaussures de ski produites dans des conditions de fabrication industrielle obligent & réduire dans toute la mesure possible les frais de fabrication de chaque unité, car ces économies sont multipliées par le rythme extrêmement élevé de production des principales entreprises de ce seoteur. L'objectif principal de l'invention consiste donc à réaliser une chaussure de ski de conception nouvelle qui satisfait ê ces nécessités, et qui a un prix de fabrication inférieur A icelui des chaussures de ski de la même catégorie, tout en maintenant, et dans une certaine mesure en augmentant, les qualités intrinsèques de solidité, rigidité et résistance, qui sont indispensables A de tels produits. Un autre objectif de l'invention consiste A obtenir que cette chaus- gure de ski puisse être facilement adaptée à diverses conditions d'emploi grec. L une interchangeabilité facile et rapide de certains de ses éle- mentis, et que, par suite, la chaussure possède dans la région de la jant bière une oertaine possibilité d'adaptation de la position du pied relativement b la Jambe de l'usager en cours d'emploi. Ces objectifs ainsi que d'autres qui ressortiront mieux par la suite sont atteints par une chaussure à ski selon l'invention, oonstituée par une empeigne réalisée en matière plastique et faisant corps avec la semelle, cette chaussure étant caractérisée en ce que la semelle comporte une zone médiane longitudinale continue, entre des parties marginales longitudinales formant des rentrées intercalées entre des parties saillantes pratiquement alignées entre elles, un renforcement essentiellement rigide étant englobé dans la zone médiane. Dtautres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture détaillée de la description qui va suivre d'un eses- ple de réalisation donné à titre vindicatif et non limitatif et en se r- forant aux dessins annexés sur lesquels:: La fig. 1 représente en élévation latérale la chaussure de ski selon l'intention; La fig. 2 représente la m* e chaussure, regardée en perspective de 30. environ de l'arrière; La fig. 3 représente la région du talon de la chaussure de skit seotionnée suivant un plan longitudinal vertical; La fig. 4 représente schématiquement, en plan horizontal, le détail qui est représenté en coupe sur la fig. 3. La chaussure de ski, selon l'invention, appartient à la catégorie de oelles qui sont en une résine plastique synthétique, et dans lesquelles l'empeigne et la semelle forment un bloc unique. En outre, la chaussure qui sera décrite ci-après est du type dans lequel la partie supérieure de l'empeigne, c'est-à-dire la jambière, est montée sur cette empeigne avec une légère possibilité d'articulation. On a indiqué en 1 l'empeigne, en 2 la semelle et en 3 la jambière de cette chaussure. On voit clairement sur les fig. i et 2 que la semelle 2 n'est pas constituée comme d'habitude par une tablette à peu près parallélipipèdi- que dont les bords latéraux sont parallèles et rectilignes, et qu'elle est au contraire constituée par une zone médiane longitudinale qui va de la pointe au talon de la chaussure et qui se trouve entre deux zones mer- ginales constituées par une alternance d'espaces pleins et d'espaces vides. Dans la forme de réalisation représentée, il est prévu que les pleins se trouvent dans la région de la pointe 4, du talon 5 et dans une zone inter médiaire 6. antre les zones 4 et 6 ainsi que 6 et 5 au contraire, on a pratiqué dans la semelle des rentrés, respectivement 7 et 8 (sur les deur côtés), qui allègent sensiblement la chaussure et de plue permettent de réduire sensiblement la quantité de matière emploie pendant l'étampage. Toujours dans le même but, on a encore pratiqué une série d'allégements dans les zones 4, 6 et 5 qui sont latéralement en saillies en réalisant dans ce but les cavités respectives 9, 10 et 11. Il faut noter que la constitution particulière et la disposition des zones en retrait qui sont intercalées entre les zones pleines, si elle réduit sensiblement à la fois le poids de la chaussure et la quantité de résine nécessaire à sa fabrication comme on l'a déjà indiqué, ne réduit absolument pas les qualités de rigidité de la semelle, qui sont nScessai- reg dans des chaussures de ce type. Xais pour compléter enoore cette rigidité, on prévoit que la zone pleine médiane et longitudinale de la semelle peut Store traversée sur toute sa longueur par un élément longitudinal de raidissement, par exemple par un élément métallique (plaque ou tube). Toujours dans le but d'alléger au maximum possible la structure de la semelle (réalisée jusqu'ici en un bloo plein ainsi qu'on l'a déjà dit), on prévoit également à l'intérieur du talon 5, et sur les côtés de la zone pleine continue de la semelle, deux oavitCs symétriques 13 en forme de cuvettes dont la face supérieure est ensuite recouverte par une semelle intérieure rapportée, qui est généralement introduite dans l'empeigne. Toujours en ce qui concerne la structure de la semelle 2, oelle-oi comporte dans la région de la pointe un biseautage 14 vers l'avant, pour faoiliter la marche de l'usager. On se référera maintenant d'une fagon particulière à la jambière 3 de la chaussure. Cette Jambière est du type articulé sur l'empeigne 1, mais oontrairement au plus grand nombre des solutions adoptées jusqu'ici pour permettre une telle articulation, au lieu de réaliser l'accouplement entre la jambière et l'empeigne par des couples de charnières disposées sur les flancs opposés de la chaussure, on utilise une seule articulation située dans la partie postérieure de la chaussure. Autrement dit, la jam- bière de la chaussure est complètement libre sur tout son pourtour, et est tenue uniquement dans le voisinage du talon.Cette solution (vite les inconvénients qui sont caractéristiques des chaussures dont la jambière eet articulée latéralement, car elle évite le gonflement de la chaussure vers l'extérieur, qui est incommode, et de plus évite également la présen- ce de oorps durs à l'intérieur de la chaussure, précisément dans les parties du pied qui sont en saillie et qui, comme on le sait, sont pour cette raison exposées à abrasions et lésions. Le type d'accouplement qui est proposé pour associer la Jambière de la chaussure à l'empeigne présente en outre un avantage appréciable, qui consiste à permettre, selon les nécessités particulières de l'utilisateur, de remplacer extrêmement facilement et rapidement une jambière de chaus- sure par une autre.On sait en effet que, suivant le type d'utilisation auquel la chaussure de ski est destinée, on empbie des jambières plus ou moins inclines, ou encore plus ou moins hautes à l'arrières par exemple, en athlétisme, la jambière doit comporter à l'arrière un appendice sup6- rieur ou languette qui soutient le mollet, tandis qu'au contraire cet appendice est incommode pour la pratique habituelle du ski. D'après ce qui précède, il est extrêmement utile de pouvoir appliquer sur une mbe empei- gne des jambières ayant des structures diverses, correspondant aux divers emplois, pour ne pas obliger l'usager à posséder plusieurs paires de chaus- sures ayant des conformations diverses. La chaussure selon l'invention comporte à l'arrière une tige saillan- te dont la t8te 15 est allongée horizontalement. Cette tige avec sa tête 15 peut Stre constituée par une pièce rapportée sur l'empeigne 1, ou bien entre réalisée en une seule pièce avec l'empeigne pendant 1 t étampage de oelle-ci en une matière pla tique. La jambière 3 comporte elle-même dans sa partie arrière inférieure une ouverture 16 qui s'entend verticalement mais dont les dimensions permettent le passage de la tête 15 dans cette ouverture.Même en tenant compte de la rigidité relative de la jambière 3, cette jambière peut donc, quand la chaussure est ouvertes être déformée suffisamment pour permettre une rotation de 90 , afin de permettre à la tête 15 de sortir de la lucarne 16, et ainsi de séparer la Jambière 3 de l'empeigne 1. Cela permet de remplacer la jambière 3 par une autre Jambière différente, en répétant l'opération précédente en sens inverse. Aprè. assemblage, la Jambière 3 est solidement assemblée avec l'empeigne 1, mais peut néanmoins osciller de fagon modérée vers l'avant grtce au Jeu limité qui existe entre la tige 15 et l'ouverture 16. Bien entendu diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art au dispositif qui vient d'être décrit à titre d'exemples non limitatifs, sans sortir du oadre de l'invention. Dans la pratiqueS les matières employées ainsi que les dimensions adoptés pourront être quel- conques suivant les nécessités de chaque oas particulier. REVENDICATIONS 1) Chaussure de ski, constitué par une empeigne réalisée en matière plastique et faisant corps avec la semelle, cette chaussure étant caractérisée en ce que la semelle comporte une zone médiane longitudinale formant des rentrées intercalées entre des parties saillantes pratiquement alignées entre elles. 2) Chaussure de ski selon la revendication 1, caractérisée en ce que lesdites parties saillantes comportent elles aussi les cavités d'allègement. l1une 3) Chaussure de ski selon/des revendications I ou 2, caractérisée en ce que lesdites parties saillantes sont situées dans les régions de la pointe et du talon de la chaussure. 4) Chaussure de ski selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que lesdites parties saillantes sont en outre disposées dans au moins une zone intermédiaire entre la pointe et le talon, et comprise entre deux zones rentrantes. 5) Chaussure de ski selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caracté- risée en ce qutenrenfort rigide est englobé dans ladite zone médiane. 6) Chaussure de ski selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comprend en outre une partie dite jambière qui est liée à ltempeigne uniquement en un point d'articulation situé dans la partie arrière de la chaussure. 7) Chaussure de ski selon la revendication 6, caractérisée en ce que l'on prévoit un dispositif de liaison démontable entre la jambière et L'empeigne. 8) Chaussure de ski selon la revendication 7, caractérisée en ce que le dispositif de liaison est du type à boutonnière à tette élargie.