La présente invention a pour but de proposer des perfectionnements pour la réalisation des bobines d'allumage ne comportant aucun bain d'huile de refroidissement et comportant un anneau magnétique fermé autour duquel sont disposés les enroulements primaire et secondaire. Plus particulièrement, la présente invention a pour but de décrire des perfectionnements pour la réalisation de l'enroulement secondaire d'une bobine d'allumage du type susmentionné. Une bobine d'allumage de ce type a déjà été décrite dans la demande de brevet français nO 75-25324 déposée le 14 Août 1975 dans cette demande de brevet, on a décrit une bobine d'allumage pour moteur à combustion interne comportant un noyau magnétique autour duquel sont bobinés, dans des zones différentes du noyau, d'une part un enroulement primaire inducteur alimenté électriquement, et d'autre part un enroulement secondaire induit rournis- santun courant haute tension, les deux enroulements primaire et secondaire étant voisins de l'autre et ayant des axes sécants, le plan de l'une des faces d'extrémité de l'un des enroulements coupant les deux faces d'extrémité de l'autre enroulement.Dans une telle bobine, l'enroulement secondaire constituait une galette plate et l'adoption de cette forme particulière permettait de diminuer les différences de tension qui existent entre deux couches successives du bobinage constituant l'enroulement secondaire, de sorte que les difficultés d'isolation disparaissaient et que les couches de fils superposés de l'enroulement secondaire pouvaient être bobinées directement l'une sur l'autre sans interposition d'un isolant autre que celui qui entoure le fil bobiné. Dans cette demande de brevet antérieure, l'enroulement secondaire est bobiné autour d'un support central qui est enfilé sur le noyau magnétique de la bobine et l'ensemble ainsi que la borne de l'enroulement secondaire est maintenu en place par un surmoulage général de la bobine d'allumage. Pour améliorer la fabrication de la bobine d'allumage du type susmentionné, on a constaté qu'il était préférable de réaliser l'enroulement secondaire comme un sous-ensemble indépendant qui peut être fabriqué séparément puis assemblé avec les autres éléments de la bobine avant l'opération de surmoulage général. Cette façon d'opérer permet d'éviter tout risque de débobinage de I'enroulement secondaire avant le surmoulage général, puisque ledit enroulement constitue un sous-ensemble terminé avant son as semblage sur le noyau. Selon l'invention, le sous-ensemble que constitue l'enroulement secondaire porte la (ou les) borne(s) de connexion extérieure dudit enroulement, c'est-à-dire la (ou les) borne(s) de sortie de la bobine d'allumage et l'on prévoit une languette permettant le raccordement de l'enroulement secondaire avec l'enroulement primaire pour constituer le point commun des deux enroulements qui est relié au dispositif d'allumage associé à la bobine. La présente invention a, en conséquence, pour objet le produit industriel nouveau que constitue une bobine d'allumage pour moteur à combustion interne comportant un noyau magnétique autour duquel sont bobinés, dans des zones différentes du noyau, d'une part un enroulement primaire inducteur alimenté électriquement et, d'autre part, un enroulement secondaire induit fournissant un courant haute tension, caractérisé par le fait que l'enroulement secondaire est disposé autour du manchon central d'une cuvette préformée, qui porte au moins une des bornes relies aux extrémité duiNtenrou- lement secondaire, ladite cuvette étant remplie d'un matériau isolant coulé et le manchon de la cuvette étant enfilé sur le noyau magnétique de la bobine. Dans un mode préféré de réalisation, l'enroulement secondaire est réalisé autour d'un moyeu que l'on met en place autour du manchon central de la cuvette ; le moyeu a la forme d'un anneau cylindrique dont la paroi intérieure vient en contact, par certaines zones parallèles aux génératrices de l'anneau, avec le manchon de la cuvette et dont la paroi extérieure supporte le fil bobiné de l'enroulement secondaire ; le manchon de la cuvette définit intérieurement un évidement ayant une section transversale sensiblement égale à la section transversale de la zone de noyau magné- tique sur laquelle est mis en place l'enroulement secondaire de la bobine d'allumage ; la cuvette est constituée d'un fond sensiblement plat, qui relie le manchon central à un rebord périphérique ayant sensiblement le même axe que le manchon, ledit rebord périphé- rique portant la (ou les) bornes(s) de sortie de la bobine d'allumage, ladite (ou lesdites) borne(s) étant reliée(s) au fil constitutif de l'enroulement secondaire ; chaque borne de sortie portée undiiie par le rebord périphérique de la cuvette est constituée d'une douille cylindrique base est reliée à une platine, ladite platine étant maintenue dans une feuillure de forme appropriée constituée sur le rebord péri sphérique de la cuvette ; la platine a une forme sensiblement rec tangulaire et chaque feuillure constitue un méplat sur une zone du rebord périphérique de la cuvette, ladite feuillure étant définie par une paroi intérieure pleine sensiblement rectangulaire et par une paroi extérieure parallèle échancrée pour le passage de la douille de la borne de sortie, la distance entre les parois inté- rieure et extérieure de la feuillure étant légèrement supérieure à l'épaisseur de la platine, les deux parois de la feuillure étant reliéeeentre elles le long de trois côtés du rectangle constitué par la feuillure, le quatrième côté étant celui qui est opposé au rond de la cuvette ; la platine porte des bossages, obtenus par exemple par emboutissage, lesdits bossages évitant élastiquement un Jeu de la platine dans la feuillure correspondante ; le rebord de la cuvette porte une seule feuillure et une seule borne de sortie ; dans une variante, le rebord de la cuvette porte trois feuillures, dont deux sont symétriques par rapport au plan passant par l'axe de la cuvette et par l'axe de la borne que l'on peut associer à la troisième feuillure, ladite cuvette portant une ou deux bornes de sortie ; dans le cas d'un bobinage secondaire à une borne desar tie, l'une des extrémités du fil d'enroulement secondaire est reliE à ladite borne et l'autre extrémité est raccordée à l'enroulement primaire sur une borne portée par le moyeu sur celle de ses extré mités transversales, qui ne vient pas en vis-à-vis du fond de la cuvette ; la borne portée par le moyeu est constituée par une aiguille insérée parallèlement à l'axe dudit moyeu ; l'aiguille insérée dans le moyeu est mise en place dans un trou prévu au moulage dans l'épaisseur de la paroi, qui constitue l'anneau cylindrique forant le moyeu ; le moyeu comporte, sur ses deux faces d'extrémité, une pluralité de trous prévus pour la mise en place de l'aiguille forment borne ; dans le cas d'un bobinage secondaire à deux bornes de sortie, chaque borne de sortie est raccordée à une des extrémités du fil d'enroulement secondaire ; la liaison entre le fil d'enroulement secondaire et la platine d'une borne de sortie de la bobine d 'allumage s'erfectue par une patte prévue sur la platine, le long de la bordure de cette platine qui est opposée au fond de la cuvette ; le noyau magnétique de la bobine d'allumage est constitué d'un anneau magnétique, dont la section transversale est approximativement un carré ; le manchon de la cuvette est dé- limité entre une paroi intérieure et une paroi extérieure sensible ment parallèle8 ayant chacune des sections transversales sensible sensiblement carrées, les dimensions de la section de la paroi intérieure du manchon étant les mêmes que celles de la section du noyau nagnétique, au Jeu dtassemblage près ; la paroi intérieure du moyeu rient en contact avec la paroi extérieure du manchon le long des quatre arêtes de ce manchon, des évidements étant prévus entre la paroi intérieure du moyeu et la paroi extérieure du manchon dans les zones intermédiaires, qui relient entre elles deux zones de contact adjacentes ; la cuvette comporte, dans la zone centrale de son fond, au moins une patte de positionnement dirigée vers l'extérieur, du côté du fond où ne se trouve pas le manchon de la cuvette ; la cuvette comporte, sur la paroi extérieure de son fond et sur la bordure libre de son rebord périphérique, des picots d'accrochage de la matière de surmoulage ; les picots d'accrochage ont la forme d'une languette rectangulaire ayant une faible hauteur mesurée selon l'axe de la cuvette ; de façon connue, le noyau magnétique peut être un anneau ayant une ligne moyenne rectangulaire ou carrée, les axes des enroulements primaire et secondaire de la bobine étant perpendiculaires, le plan de l'une des faces d'extrémité de l'un des enroulements coupant les deux faces d'extrémité de l'autre enroulement ; la réalisation de l'anneau magnétique peut avantageusement être effectuée comme indiqué dans la demande de brevet français nO 75-25324. Dans une première variante de réalisation, le fil de l'enroulement secondaire est bobiné sur le moyeu sans interposition d'aucune couche isolante entre les nappes de fil, ledit fil étant enrobé d'un vernis isolant thermosoudable ; dans ce cas, le moyeu ne comporte aucune joue latérale et le maintien en position du fil bobiné est réalisé en effectuant la thermosoudure des revêtements de fil de 11 enroulement par échauffement après bobinage. Dans une autre variante, le moyeu qui supporte l'enroulement secondaire est associé à des joues transversales et le bobinage est effectue, de fagon connue, en disposant entre les couches de fil, des nappes minces isolantes, par exemple des feuilles de papier. On voit que l'enroulement secondaire de la bobine selon l'invention constitue un sous-ensemble susceptible d'être fabriqué séparément et d'être ensuite assemblé sur le noyau magnétique avant l'opération finale d'enrouage de la totalité des éléments de la bobine dans une matière plastique de surmoulage.On réalise d'abord le bobinage du fil d'enroulement secondaire sur le moyeu, puis la mise en place du moyeu associé à l'enroulement secondaire dans la cuvette préformée ; on met en place dans la (ou les) feuillure(s) de la cuvette la (ou les) borne(s) de sortie de la bobine on réalise la soudure du fil d'enroulement secondaire, sur la pla tine de chaque borne de sortie et éventuellement sur l'aiguille portée par le moyeu ; et l'on termine l'opération en remplissant la cuvette d'une matière plastique coulée, qui vient remplir tous les espaces libres à l'intérieur de la cuvette. La matière plastique coulée de remplissage s 'insére dans les évidements entre le moyeu et le manchon et assure le blocage du moyeu sur le manchon. Cette matière plastique de remplissage peut être de faible prix étant donné que son aspect extérieur n'a aucune importance puisqu'elle sera recouverte par la matière plastique de surmoulage venant recouvrir tous les éléments de la bobine d'allumage. On voit que toutes les opérations de réalisation, qui interviennent dans la fabrication du sous-ensemble constitué par l'enroulement secondaire mis en place dans sa cuvette, sont des opérations qui se prêtent à l'automatisation de la fabrication, ce qui permet d'assurer pour ce sous-ensemble un faible prix de revient.Lorsque le sous-ensemble est réalisé, on le met en place sur le noyau magnétique de la bobine d'allumage en faisant eoulisser le noyau à l'intérieur du manchon de la cuvette jusqu'à ce que l'extrémité du manchon vienne en appui ccntre un élément quelconque de la bobine, par exemple une bordure du support de l'enroulement primaire; la longueur de la patte de positionnement qui est sur la face de la bobine opposée au manchon est définie de raçon à éviter tout jeu du bobinage secondaire sur l'anneau magnétique ladite patte de positionnement venant, par exemple, en contact avec un des côtés de l'anneau magnétique carré qui est adjacent à celui qui supporte le bobinage secondaire ; dans le cas d'une bobine à une borne de sortie, la liaison électrique entre la borne portée par le moyeu et le fil de l'enroulement primaire peut s'effectuer au moyen d'une lamelle métallique préformée que l'on soude sur la borne du moyeu et qui assure la liaison avec l'une des extrémités de l'enroulement primaire. Pour mieux faire comprendre l'objet de l'invention, on va en décrire maintenant, à titre purement illustratif et non limitatif, deux modes de réalisation représentés sur le dessin annexé. Sur ce dessin - la figure 1 représente, en perspective, une bobine d'al- lumage selon l'invention - la figure 2 représente, en perspective éclatée, les éléments constitutifs du bobinage secondaire de la bobine d'allumage de la figure 1 - la figure 3 représente, en perspective, les éléments de la figure 2 en position d'assemblage, la matière plastique de remplissage n'étant pas encore coulée dans la cuvette - la figure 4 représente, en plan, la cuvette qui contient l'enroulement secondaire de la bobine d'allumage de la figure 1, ladite cuvette étant vue selon TV-TV de la figure 5 - la figure 5 représente une vue en élévation de la cuvette de la figure 4 selon V-V de la figure 4 - la figure 6 représente, en perspective, une variante de réalisation comportant une cuvette à trois feuillures et deux bornes de sortie, les éléments constitutifs du bobinage secondaire étant assemblés mais matière plastique de remplissage n'étant pas encore coulée. En se référant aux figures 1 à 5, on voit que l'on a représenté une bobine d'allumage du type ae celle qui a été décrite dans la demande de brevet français n" 75-25324. Cette bobine d'allumage est constituée d'un noyau magnétique 1 ayant la forme d'un anneau dont la ligne moyenne est carrée. Le noyau 1 est constitué par l'assemblage de deux demi-anneaux ayant chacun la forme d'une équerre, chaque demi-anneau étant constitué par un empilement de tôles identiques. La liaison entre les deux demi-anneaux est effectuée, de façon connue, au moyen de deux clavettes isolantes 2. L'une des branches du noyau magnétique carré ainsi constitué porte un enroulement primaire 3 bobiné sur un support 4. L'une des extrémités de l'enroulement primaire est relié par l'intermédiaire de l'allumeur associé à la bobine d'allumage à l'un des piles de la batterie du véhicule qui comporte la bobine décrite ; l'autre extrémité de l'enroulement primaire est reliée à l'autre pôle de la batterie et à l'une des extrémités de l'enroulement secondaire de la bobine. Ce point commun entre les enroulements primaire et secondaire de la bobine d'allumage est également relié électriquement au demi-anneau magnétique qui supporte l'enroulement primaire 3 et l'enroulement secondaire de la bobine selon l'invention. La liaison électrique établissant ce point commun est réalisé au moyen d'une lamelle métallique préformée 5 que l'on met en place, à l'assemblage de la bobine, entre le support 4 de l'enroulement primaire et le sous-en seMble que constitue le bobinage secondaire. Le bobinage secondaire forme un sous-ensemble 6. Le sousensemble 6 est contenu dans une cuvette 7 réalisée en matière plastique moulée. La cuvette 7 comporte un fond 8, qui relie un manchon central 9 et un rebord périphérique 10. Le manchon central 9 a une épaisseur sensiblement constante ; sa paroi intérieure a une section carré sensiblement égale, au Jeu d'assemblage près, à la section transversale de l'anneau magnétique 1 de la bobine d'allumage. Le rebord périphérique 10 a la forme d'un anneau cylindrique circulaire ayant le meme axe que le manchon 9 et il comporte une zone de méplat 11 constituant une feuillure 12.La feuillure 12 est ménagée entre une paroi intérieure 12a et une paroi extérieure 12b paral lèles entre elles ; la paroi 12a est rectangulaire et la paroi 12b comporte une large échancrure ouverte du côté où ne se trouve pas le fond 8 de la cuvette 7. Sur le fond 8 est disposé, en saillie du celé où ne se trouve pas le manchon 9, une languette de positionnement 13. Le fond 8 porte, du même côté que la languette 13, des picots d'accrochage 14 ; on a prévu également des picots 14 sur la bordure libre du rebord périphérique 10 ; ces picots 14 sont destinés à llaccrochage de la matière plastique de surmoulage qui doit venir enrober la totalité des éléments constitutifs de la bobine d'allumage selon l'invention. La feuillure 12 renferme une platine 15 de forme sensiblement rectangulaire, ladite platine portant dans sa zone centrale une douille 16 qui constitue la borne de sortie de la bobine d'allumage c'est-à-dire la borne par où s'effectue la délivrance du courant haute tension produit par la bobine d'allumage. La platine 15 comporte une patte découpée 17 et deux bossages emboutis 18. La platine 15 vient se positionner à l'intérieur de la feuillure 12, entre les parois 12a et 12≈> l'échancrure de la paroi 12b permettant le libre passage de la douille 16 lors de l'enfoncement de la platine 15 dans la feuillure 12. Lorsque la platine 15 est en place dans la feuillure 12, la patte 17 fait légèrement saillie vers le haut en direction de la bordure libre de la paroi 12a.Les bossages emboutis 18 permettent d'éviter élastiquement tout Jeu de la platine 15 à l'intérieur de la feuillure 12. A l'intérieur de la cuvette 7, on dispose l'enroulement secondaire 19, qui est bobiné sur un moyeu 20 réalisé en matière plastique moulée. Le moyeu 20 a la forme d'un anneau dont la paroi extérieure est un cylindre circulaire et dont la paroi intérieure comporte quatre dièdres droits 21 définissant les zones d'arête d'un prisse droit à section carré ayant des dimensions identiques au prisme droit à section carrée définie par la paroi extérieure du manchon 9. Entre deux dièdres droits 21, la paroi intérieure du moyeu 20 comporte des évidements 22. Le moyeu 20 peut être mis en place par coulissement sur le rnanchon 9, les dièdres droits 21 venant s'appuyer sur les zones d'arête de la paroi extérieure du manchon 9.Lorsque cette mise en place est réalisée, les zones d'évidement 22 laissent un vide entre le manchon et le moyeu. Sur chacune des faces transversales d'extrémité du moyeu 20, on a prévu au moulage quatre logements cylindriques 23 parallèles à l'axe du moyeu 20. Dans l'un quelconque de ces logements cylindriques, on peut venir insérer à force une aiguille 24 destinée à constituer la deuxième borne du bobinage secondaire, c'est-R-dire la borne qui est reliée à celle des extrémités de l'enroulement secondaire 19 que l'on ne connecte pas électriquement avec la borne de sortie 15-16. L'aiguille 24, lorsqu'elle est mise en place, est destinée à être reliée par soudure avec la lamelle de connexion 5.Le fait d'avoir prévu quatre logements 23 sur chacune des faces du moyeu 20 permet d'adopter une orientation quelconque du moyeu lors de l'assemblage, ce qui facilite l'automatisation. Dans l'exemple ci-dessus décrit, le fil de l'enroulement secondaire est un fil recouvert d'un vernis thermosoudable et le bobinage est effectué sans interposition entre les couches de feuilles de papier d'isolation. Lorsque le bobinage est réalisé sur le moyeu 20, on fait passer dans ce bobinage un courant de chauffage pour assurer la thermosoudure des fils entre eux, de sorte que l'enroulement 19 constitue une galette que l'on peut manipuler pour la mettre en place à l'intérieur de la cuvette 7. La mise en place s'effectue en faisant coulisser le moyeu 20 sur le fanchon 9, jusqu'à ce que le moyeu 20 repose sur le fond 8 de la cuvette 7.L'une des extrémités du fil d'enroulement secondaire est alors soudée sur l'aiguille 24 mise en place dans un logement 23 sur l'extrésité transversale du moyeu qui n'est pas en appui contre le fond 8 de la cuvette 7. L'autre extrémité du fil d'enroulement secondaire est soudée sur la patte 17 de la platine 15. On coule alors dans la cuvette 7 une matière plastique de remplissage qui remplit compltement la cuvette 7 et pénètre dans les é évidements 22 laissés libres entre le moyeu 20 et le manchon 9. Cette altière plastique de remplissage assure la solidarisation de tais les éléments du bobinage secondaire et termine le sous-ensemble. n convient de noter que la matière plastique de remplissage mise en place dans la cuvette 7 peut être une matière plastique de faible prix puisque de toutes façons elle est destinée à être recouverte par la matière plastique de surmoulage de la bobine d'allumage. Le sous-ensemble ainsi constitué est alors mis en place sur le noyau magnétique 1 de la bobine et relié électriquement par la lamelle 5 avec l'une des extrémités de l'enroulement primaire 3. Cette opération étant effectuée, on ferme l'anneau magnétique au moyen des goupilles 2 et l'on procède au surmoulage de l'ensemble au moyen d'une matière plastique, l'accrochage de la matière plastique de surmoulage sur le sous-ensemble constitué par le bobinage secondaire 6 étant assuré grâce aux picots 14, qui ont chacun la forme d'une petite languette rectangulaire faisant saillie sur le fond 8 et le long de la bordure libre du rebord périphérique 10. Le mode de réalisation représenté sur la figure 6 ne dif- férue de celui des figures 1 à 5 que par le nombre des bornes de sortie portées par le rebord périphérique 110 de la cuvette 107. De façon générale, on a désigné les éléments de cette variante par une référence obtenue en augmentant de 100 le nombre de référence de l'élément correspondant dans la réalisation des figures 1 à 5. La cuvette 107 comporte trois feuillures identiques 112 ; deux de ces feuillures sont symétriques par rapport à un plan passant par l'axe de la cuvette 107 et perpendiculaire aux parois parallèles de la troisième feuillure et sont chacune équipées d'une borne de sortie 115-116. Chaque borne est reliée à une extrémité de l'enrou- lement secondaire 119 qui est bobiné sur un moyeu 120 mis en place sur le fanchon 109 de la cuvette 107. La réalisation et le montage de tous ces éléments sont les mêmes que pour la variante des figures 1 à 5 sauf pour la conformation du rebord 110. I1 est clair que la cuvette 107 peut aussi bien être utilisée avec deux bornes de sortie comme ci-dessus indiqué qu'avec une seule, de sorte qu'une telle cuvette peut très bien remplacer la cuvette 7 de la première variante : dans ce cas, la borne de sortie unique est, de préférence, placée dans celle des feuillures 112 qui restait vide dans le deuxième mode de réalisation. Il est bien entendu que les modes de réalisation ci-dessus décrits ne sont aucunement limitatifs et pourront donner lieu à toutes modifications désirables, sans sortir pour cela du cadre de l'invention. REVENDICATIONS I - Bobine d'allumage pour moteur à combustion interne coortant un noyau magnétique autour duquel sont bobinés, dans des zones différentes du noyau, d'une part un enroulement primaire inducteur alimenté électriquement et, d'autre part, un enroulement secondaire induit fournissant un courant haute tension, l'enrou le.ent secondaire étant réalisé autour d'un moyeu mis en place autour du fanchon central d'une cuvette préformée constituée d'un fond sensiblement plat qui relie le manchon central à un rebord périphérique ayant sensiblement le mele axc que ledit manchon, ladite cuvette étant remplie d'un matériau isolant coulé et le manchon de ladite cuvette étant enfilé sur le noyau magnétique de la bobine, caractérisé par le fait que le rebord périphérique de la cuvette porte la (ou les) borne (s) de sortie de la bobine d'allunage, la borne de sortie étant constituée d'une douille cylindrique dont la base est reliée A une platine, ladite platine étant rappor tée et maintenue dans une feuillure appropriée constituée sur le rebord périphérique de la cuvette. 2 - Bobine selon la revendication 1, caractérisée par le fait que la platine de chaque borne a une forme sensiblement rectangulaire et que chaque feuillure constitue un méplat sur une zone du rebord périphérique de la cuvette, ladite feuillure étant définie par une paroi intérieure pleine sensiblement rectangulaire et par une paroi extérieure parallèle échancrée pour le passage de la douille de la borne de sortie, la distance entre les parois inté- rieur et extérieure de la feuillure étant légèrement supérieure & l'épaisseur de la platine, les deux parois de la feuillure étant reliées entre elles le long de trois cotés du rectangle constitué par la feuillure, le quatrième côté étant celui qui est opposé au fond de la cuvette. 3 - Bobine selon la revendication 2, caractérisée par le fait que la platine porte des brossages, obtenus par exemple par e.- boutissage, lesdits bossages évitant élastiquement un jeu de la pla tine dans la feuillure correspondante. 4 - Bobine selon l'une des revendications 1 3, caractç- risée par le fait que le rebord de la cuvette porte une seule feuil lure et une seule borne de sortie. 5 - Bobine selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée par le fait que le rebord de la cuvette porte trois feuillures, dont deux sont syiétriques par rapport au plan passant par l'axe de la cuvette et par l'axe de la borne que l'on peut associer d la trois e feuillure, ladite cuvette portant une ou deux bornes de sortie 6 - Bobine selon la revendication 4, caractérisée par le fait que l'une des extrémités du fil d'enroulement secondaire est reliée & la borne de sortie unique alors que l'autre extrémité dudit enroulewent secondaire est raccordée à l'enroulement primaire sur une borne portée par le moyeu sur celle de ses extrémités transvernales, qui ne vient pas en vls-à-vis du fond de la cuvette. 7 - Bobine selon la revendication 6, caractérisée par le fait que la borne portée par le moyeu est constituée par une aiguille insérée parallèlement à l'axe dudit moyeu dans un trou prévu au moulage dans l'épaisseur de la paroi, qui constitue l'anneau cylindrique formant le moyeu. 8 - Bobine selon la revendication 7, caractérisée par le fait que le moyeu comporte, sur ses deux faces d'extrémité, une pluralité de trous prévus pour la mise en place de l'aiguille for nuant borne. 9 - Bobine selon la revendication 5, caractérisée par le fait que chaque borne de sortie est raccordée A une des extrémités du fil d'enroulement secondaire. 10 - Bobine selon l'une des revendications i A 9, caracté- risée par le fait que la liaison entre le fil d'enroulement secondaire et la platine d'une borne de sortie s'effectue par une patte prévue sur la platine, le long de la bordure de cette platine qui est opposée au fond de la cuvette. 11 - Bobine selon l'une des revendications 1 A 10, caracté- risée par le fait que le moyeu a la forme d'un anneau cylindrique dont la paroi intérieure vient en contact, par certaines zones parallèles aux génératrices de l'almeau, avec le manchon de la cuvette et dont la paroi extérieure supporte le fil bobiné de l'enroulement secondaire. 12 - Bobine selon l'une des revendications 1 à 11, caractérisée par le fait que le manchon de la cuvette définit intérieure meut un évidement ayant une section transversale sensiblement égale å la section transversale de la zone de noyau magnétique sur laquelle est mis en place l'enroulement secondaire de la bobine t'allumage 13 - Bobine selon l'une des revendications 1 a 12, dans laquelle le noyau magnétique est constitué d'un anneau magnétique dont la section transversale est approximativement un carré, carac térisée par le fait que le manchon de la cuvette est de limité entre une paroi intérieure et une paroi extérieure sensiblement parallèle les ayant chacune des sections transversales sensiblement carrées, les dimensions de la section de la paroi intérieure du manchon étant les mimes que celles de la section du noyau magnétique, au Jeu d'assemblage près. 14 - Bobine selon la revendication 13, caractérisé par le fait que l'a'paroi intérieure du moyeu vient en contact avec la paroi extérieure du manchon le long des quatre arêtes de ce manchon, des évidements étant prévus entre la paroi intérieure du moyeu et la paroi extérieure du manchon dans les zones intermédiaires, qui relient entre elles deux zones de contact adjacentes. 15 - Bobine selon l'une des revendications 1 A 14, carac térisée par le fait que la cuvette comporte, dans la zone centrale de son fond, au moins une patte de positionnement dirigée vers ltex- trieur, du côté du fond où ne se trouve pas le manchon de la cuvette. 16 - Bobine selon l'une des revendications 1 à 15, carac térisée par le fait que la cuvette comporte > sur la paroi extérieure re de son fond et sur la bordure libre de son rebord périphérique, des picots d'accrochage de la matière de surmoulage qui doit recouvrir tous les éléments de la bobine, ces picots pouvant avoir la forme d'une languette rectangulaire ayant une faible hauteur mesurée selon l'axe de la cuvette. 17 - Bobine selon l'une des revendications l à 16, carac térisée par le fait que le fil de l'enroulement secondaire est bobiné sur le moyeu sans interposition d'aucune couche isolante entre les nappes de fil, ledit fil étant enrobé d'un vernis isolant thermosoudable, le moyeu ne comportant aucune joue latérale. 18 - Bobine selon l'une des revendications 1 à 17, carac térisée par le fait que le moyeu qui supporte l'enroulement secondaire est associé à au moins une joue transversale, le bobinage étMt effectué en disposant entre les couches de fil des nappes minces isolantes constituées par exemple par des feuilles de pa pier.