L'invention se rapporte a une méthode particulière d'épuration des gaz d'échappement des moteurs a combustion interne et aux avantages pour la construction des moiteurs, la conservation du carburant et la puissance engendrée qui peuvent résulter de l'application de ces méthodes. Du fait du caractère complexa tant de la technique que de la portée de la méthode décrit@ d'épuration des @missions d'échappement, nous nour proposons de présenter cette description en plusieurs chapitres distincts comprenant (i) l'introduction e. le fond historique, (2) le résumé de l'invention, (3) une application pratique fondamentale, (4) la configuration de la zone des lumières, (5) la matière filamenteuse, (6) la dém@rrage à freid et les caractéristiques qui lui sont associées, (7) le processus de réaction, (8) la forme du logement de réacteur, (9) les @@@i@res et les méthedes de fabrication généraiemene, (10) la récupération ce l'é@ergie. Comme toutes les matieres utilisées pour toute partie de l'ensemble doivent avoir certaines caractéristiques en comnun, comme la tolérance de la chaleur et des chocs, la résistance a l'abrasion et à a corrosion, elles ont Et décrites sous un titre séparé et non par rapport aux caractéristiques individuelles, a l'exception de certains cas isolés La description des schémas n'est pas continue, mais a eté séparée pour être associée aux chapitras appropriés. tas raisons de cette présentation tendent a la fais à faciter la localisation et la consultation en reférence croisée de l'infermation et a aider le lecteur à comprendre l'invention plus elairement. Nous espérons que la division de cette présentation en chapitres facilitera la détermination des frontières entre les diverses idées et aidera peut-être l'invention à être considérée sous divers titres. Il est bien connu que la technique de l'épuration des gaz d'échappement (par opposition a la technique qui consiste à réduire au minimum la formation de polluants au point de combustion) repose sur la technique de l'accélération des réactions chimiques qui tendent normalement à se poursuivre dans les gaz d'échappement à un régime lent, et que l'on obtient cette accélération de la réaction chimique par quelque combinaison de deux moyens de base, I savoir l'introduction d'agents catalytiques et l'encouragement de la réaction dans des conditions de chaleur et/ou de pression. On a souvent recours à l'introduction d'un complément d'air pour équilibrer correctement la réaction chimique selon une configuration voulue.Ces méthodes impliquent toutes une majorité de caractéristiques communes, comme l'emploi de chambres de réaction, l'utilisation de matières a haute température, comme la céramique, l'introduction d'air complémentaire, etc.Le demandeur ne formelle aucune revendication quant aux principes et aux éléments constiturnts bien connus de ta techniques mels seulement quant à la méthode selon laquelle ceux-ci ont été adaptés, élargis et accrus en diverses configurations pour constituer une méthode particu- libre de tralcemant des gaz d'échappement. On pourrait dresser une analogie avec le moteur a combustion interne, dont tous les exemples présentent une majorité de caractéristiques communes comme les pistons, les rotors, les vilebrequins, les soupapes, les cames, les bougies, etc. Il n'est pas possible d'inventer le moteur a combustion interne en soi, mais il est considéré comme possible d'aménager une combinaison nouvelle et originale des caractéristiques ci-dessus pour produire un moteur nouveau présentant des caractéristiques, des applications et des performances spécifiques, toutes caractéristiques suffisamment distinctives pour constituer une invention sur la base des différences par rapport I la technique antérieure.Le demandeur suggere respectueusement que ce qui est décrit ci-dessous constitue de la même manière une invention authentique, particulierement puisque la méthode de traitement de l'échappement mise au point, le fruit de nombreuses années d'étude et de recherche de la part d'une personne, differe largement des divers systemes que l'industrie automobile met au point actuellement. Ces différences expliquent les avantages spéciaux de l'invention, avantages qui lui sont virtuellement uniques et constituent les principales phases inventives. Il n'est pas proposé, dans cette présentation, de décrire l'histoire complexe du lancement et de l'incorporation de la régulation des émissions d'échappement sur les ensembles automobiles, ni de comparer les méthodes classiques d'épuration des gaz d'échappement aux méthodes de la présente invention Pour ceux qui sont versés dans cette technique, ces différences sont largement apparentes d'après la description contenue dans le chapitre trois; toutefois, si on le souhaite, des éclaircissements complémentaires peuvent être présentés sous la forme d'un appendice. En résumé? la différence principale entre la présente invention et les systèmes classiques intéresse l'économie de carburant. Jusqu'à présent, la régulation des émissions d'échappement a toujours entraîné un accroissement grossièrement proportionnel de la consommation de carburant.L'invention a pour objet principal d'offrir un moyen de traitement des gaz d'échappement qui soit simple et peu coûteux a fournir et qui n'implique pas une consommation de carburant accrue. Dans le texte qui suit, il est généralement supposé que par la régulation des émissions d'échappement on entend ltepuration des gaz d'échappement aux normes denandées par la legislation japonaise et américaine. Ces normes, au moment de la rédaction du présent texte, ne sont pas encore en vigueur dans les pays européens, mais pourraient très bien l'étire dans les six années qui viennent. Le demandeur pense qu' la longue toua les moyens de traitement des 6 issions seront actifs thermiquement, plutôt que presque totalement catalytiques cons dans la majorité des systèmes d'aujourd'hui, et ceci pour des raisons liées aux couts du matériel. Fondamentalement, on a utilisé aussi bien la chaleur que les catalyseurs pour obtenir le meme effet, c'est-à-dire pour hâter le processus de réaction. Les catalyseurs sont coûteux à produire, exigent des remplacements ou un entretien coûteux, tandis que la chaleur est disponible sans frais, puisqu'elle a déjà été produite par le processus de la combustion interne.Par conséquent, les pressions économiques assureront que, finalement, le traitement des gaz utilise largement cette chaleur disponible, et le cout résultant réduit de l'air épuré rendra sa mise en application pratique dans les régions du oonde o ce traitement est considéré aujourd'hui comme un luxe non économique. L'invention a eu pour l'un de ses objectifs principaux d'utiliser correctement cette chaleur et de réduire ainsi le cout final.L'invention non seulement offre un système dans lequel les catalyseurs ont une puissance réduite (et, donc, un cout réduit), mais encore elle permet une économie complémentaire sur l'installation et l'entretien d'un certain nombre de manières. Co"n cela peut paraître évident, les autres systèmes sont couteux parce qu'ils ont besoin des nombreux organes complexes comme les pompes I air, etc., mentionnés précédemment; par conséquent, l'élimination d'un grand nombre des dispositifs auxiliaires (comme dans le cas de l'invention) réduirait le cout considérab- lement. La plupart des systèmes utilisent aux moins deux réacteurs, l'un qui est oxydant et l'autre qui est reducteur. La présente invention utilise un seul réacteur, opérant dans le mode I trois composants, avec des économises de cout complémentaires. Certains éléments impliquent l'emploi d'un logement intégré unique de céramique I forte teneur en alumine, que l'on peut fabriquer I relativement bon marché. Les autres systèmes possibles qui font actuellement l'objet de projets pour les voitures de tourisme peuvent etre grossièrement évaluée comme coûtant autour de 300 9 400 dollars américains a installer, l'exclusion du remplacement et de l'entretien, par rapport à une voiture non traitée.Des études de coût effectuées an même temps que les études ci-dessus au Royaume Uni suggèrent que l'incorporation de l'invention I une volture de tourläme coOLrralL entre 40 et 120 dollars amäricains, len deux jeux de chittres correspondant au prix pour l'utilisateur. L'auteur panse que, si elle est correctement perfactionnée et produite sur un celle massive, le coût de l'invention tomberait au-dessous des niveaux indiquée ci-dessus. L'invention comprend des méthodes de régulation des émissions d'échappement qui impliquent le traitement de ces gas une fois formés et la régulation de leur formation tant par des moyens de variation de l'allumage que par te composition de la charge. L'invention a pour autre objet important d'utiliser et/ou d'adapter ces méthodes d'apporter une amélioration dans le moteur k la quantité de travail produite pour la combustion d'une quantité donne de carburant - en d'autres termes au rendement du moteur. RESUME DE L'INVENTION CHAPITRE DEUX L'invention comprend un ensemble de réacteur de traitement des gaz d'échappement comportant un logement enfermant un volume de réaction approprié pour le passage des gaz d'échappement, ledit volume étant partiellement occupé par une matière filamenteuse, ledit logement comprenant au moins une matière d'isolation thermique, ladite matière isolante étant disposée dans le logement le plus vers l'intérieur L'invention comprend de plus un moteur ayant un système d'admission et une lumière d'échappement, ladin lumière communiquant avec l'ensemble de réacteur de traitement des gaz d'échappement comportant un logement définissant partiellement un volume de réaction, ledit logement devant être fixé au moteur pour enfermer correctement ledit volume et permettre ainsi le fonctionnement de l'ensemble de réacteur, dans lequel est disposé un membre intermédiaire entre ledit logement et ledit moteur. De plus, l'invention comprend un ensemble de réacteur de traitement des gaz d'échappement comportant au moins partiellement un carter possédant une paroi périphérique de configuration elliptique en coupe, la paroi dudit carter, vue en plan, présentant des côtés incurvés se rétrécissant progressivement pour former un sommet épointé qui constitue l'ouverture de décharge des gaz d'échappement. L'invention comprend de plus un moteur possédant un système d'admission, une lumière d'échappement, un système d'échappement, ledit système d'échappement communiquant avec un ensemble de réacteur de traitement des gaz d'échappement possédant une entrée de gaz et une sortie de gaz, les organes précédents étant aménagés de telle manière que, lorsque le moteur est en marche, le gaz d'échappement passe d'une manière sensiblement monodirectionnelle d'un point situé å l'intérieur de ladite luajêre d'échappement a un point situé au-delI de ladite sortie de gaz du réacteur. L'invention comprend de plus une matière filamenteuse appropriée pour être placée dans un réacteur do traitement des gas d'échappement, tad@te matibre étant constitude par une multiplicité de pastilles, au moins une desdites pastilles ayan@ un contour approsimativement sphérique et consistant en une série do menres se projetant sensiblement ê partir d'un noyau. L'invention comprend de plur une matière filamenteuse appropride pour être p@scé@ dans un réacteur de traitement des gas d'échappe ment, ladite matière étant constituée par uns multiplicité de pastilles, au moins une desdites pastilles ayant une surface de contour approximativem@nt sphérique, ladite surface devant comporter au moins une dépression sensible. L'invention comprend de plus un moteur ayant un système d'admission, un système d'échappement et, lorsqu'il est en marche, un écoulement de gaz d'échappement, ledit système d'échappement communiquant avec un réacteur de traitement des gaz d'échappement ayant une entrée de gaz et une sortie de gaz, ledit réacteur étant effectivement réchauffé la mise en marche du moteur à froid par des moyens empêchant ledit écoulement de gaz d'échappement, moyens dans lesquels ledit écoulement de gaz d'echappement est dévié au moins partiellement par rapport à l'écoulement normal pour descendre le long dudit système d'échappement an direction d'un système de recirculation des gaz d'échappement, moyen pal lequel ledit système de recirculation des gaz d'échappement communique avec un réservoir de gaz d'échappement L'invention comprend de plus un ensemble de soupape approprié pour être monté dans le système de circulation de fluide appartenant au fonctionnement d'un moteur, le@it ensemble comportant un logement en projection à l'intérieur duquel se trouve un passage communiquant avec un élément à soupape comportant un arbre fixe à des ailes se projetant dans ladite circulation de fluide, ledit arbre étant monté de manière coulissante et polarisé par effet de ressort d'une position ouverte à une position fermée lorsque ledit passage est soumis à une restriction. L'invention comporte de plus un moteur ayant un système d'admission et un système d'échappement, ledit système d'échappement communiquant avec un ensemble de réacteur de traitement des gaz d'échappement, ledit système d'admission communiquant par l'intermédiaire du premier passage avec une chambre très rapprochée dudit ensemble de réacteur, ladite chambre communi- quant par l'intermédiaire du second passage avec un réservoir de fluide. L'invention comprend de plus un ensemble injecteur approprié pour l'injection de fluide dans le système d'admission d'un moteur, ledit ensemble comportant une buse capable d'un mouvement rotatif sur son axe, ledit mouvement étant au moins partiellement contemporain avec l'injection du fluide. L'invention comprend de plus un ensemble injecteur unique approprié pour l'injection de fluides multiples différents dans le système d'admission d'un moteur. L'invention comprend de plus un ensemble de cuve niveau constant unique approprié pour etre monté en association avec le système d'admission d'un moteur et dans le but de lui fournir du liquide, ledit ensemble étant capable de contenir simultanément des fluides multiples différents, L'invention comprend de plus un moteur non refroidi capable d'un fonctionnement continu. L'invention comprend de plus un moteur fonctionnant au moins partiellement sur le cycle de combustion interne et ayant un système d'échappement commu- niquant avec un ens@mble de réacteur de traitement des gaz d'échappement, ledit ensemble de réacteur comportant aiénagé. en ron intérieur des moyans delintssant des voiumas séparés mals interconnectés communiquant extéri@ure- mant au réacteur, lendits moyans étant ci-après désignés sous le terms de système échangeur de chaleur. L'invention comprend de plus uns aiguille creuse a ouvertures multiples appropriée pour être placée dans le système d'admission d'un moteur dans le but de fournir du fluide à la charge. INCORPORATIOf FONDAMENTALE CHAPITRE TROIS Il est décrit ci-dessous une incorporation fondamentale des principes do l'invention zou 1 ra forme d'un réacteur thermique/catalyseur de gas d'échappa- ment et il est présenté une description du mode de fonctionnement du réacteur Parmi les plans ci-joints: La figure 1 represente une vue en plan schématique, avec une portion enlevee pour montrer l'intérieur de l'ensemble de réacteur selon la présente invention. La figure 2 représente une vue en coupe prise suivant la ligne 2 - 2 de la fig. 1. La figure 3 représente une vue en coupe prise suivant la ligne 3 - 3 de la fig. 1. La figure 4 représente une vue en coupe, semblable à la fig. 3, mais illustrant une construction modifiée. La figure 5 représente une vue en coupe, également semblable à la fig. 3, mais illustrant une autre construction modifiée. Lorsqu'on met l'invention en application comme indiqué à titre d'exemple sur les fig. 1 à 3, l'ensemble de réacteur est constitué par un carter métallique extérieur ou chambre 10, un carter intérieur ou chambre il en matière de céramique pleine se conformant à la surface intérieure du carter extérieur 10 et une couche de matière fibreuse 12 intercalée entre les carters intérieur et extérieur. La périphérie tant du carter extérieur JO que de la couche de matière fibreuse 12 est munie, respectivement, des brides 13, 14 présentant une pluralité d'ouvertures alignées par lesquelles passent les boulons 15 pour le montage de l'ensemble de reacteur sur un bloc moteur 16 de façon que toutes les lumières d'échappement 17 du bloc communiquent avec l'intérieur du carter intérieur en céramique 11.De la matière filamenteuse comme un alliage de nickel chrome est disposée dans le carter intérieur il sous deux formes, c'est-à-dire tout d'abord du fil 18 disposé de manière aleatoire et, deuxièmement un serpentin spiralé 19 de fil métallique plus épais monté en position adjacente à chaque lumière d'échappement 17 de façon a réduire la vitesse des gaz d'échappement à la sortie de la lumière. Il sera utile ici de résumer les principes de fonctionnement du reacteur avant de passer à la description complète qui suivra plus tard dans ce chapitre.En fonctionnement, du fait du positionnement du réacteur sur le moteur et de l'isolement de la surface intérieure, le contenu de la chambre, c'est-à-dire les gaz et la matière filamenteuse, est maintenu à une haute température, de sorte que les gaz d'échappement déchargés des cylindres du moteur continuent leur effet d'oxydation et de réaction après être entrés dans le carter en céramique 11, éliminant ainsi sensiblement les hydrocarbures non brulés, l'oxyde de carbone et les oxydes d'azote des gaz d'échappement.De plus, la matière filamenteuse 18 agit comme un filtre pour emprisonner toutes particules solides contenues dans les gaz d'échappement et induit une turbulence localisée qui pousse la quantité maxima de gaz a entrer en contact avec les surfaces chaudes de la maitera @@@amenteuse dans le temps le plus court posaible. Pour assurer le réchauffement rap@de de la matièrc filamenteuse 18 at 19 pendant la mise en marche å froid, un élément à soupape 20 est monté de manière pivotante sur un axe 21 adjacent à l'extrémité de décharge de l'ensomble de réacteur, dont le Carter métallique Il et la couche de matiére fibreuse 12 sont munis respectivement des brides 22 et 23 qui, comme le montre la fig. 3, sont connectées par les boulons 24 et les écrous de retenue 25 b la bride 26 d'un tuyau d'échappement 27 faussant partie du système d'échappememt du véhicule.Dan. les conditions de mise on marche 1 froid, la soupape 20 est fermée soit manuellement, soit automatiquement (généralement deux ou troie cycles après le commencement de l'allumage) par l'articulation 28 de vrta que les gaz d'échappement nouvellement produits sont retenue dans la chambre 11 pour y assurer une élévation rapide de la température jusqu'à ce qu'ane pression prédéterminée soit atteinte, sur quoi l'élément I soupape 20 eat ouvert, au moins partiellement.Commodément, ceci peut être effectué en faisant en sorte que la soupape 20 soit polarisée en une position fermée par un ressort de torsion opérant seulement pendant les opérations de mise en marche à froid et monté sur un axe 21 qui est déplacé diamétralement de sorte que la pression croissante dans la chambre 11 applique un moment de rotation a l'élément a soupape 20 qui commence à s'ouvrir lorsque le moment excède la force de fermeture exercée par le ressort. Une soupape de décompression 40 et un passage 41, illustrés schématiquement sur la fig. 1, peuvent être aménagés dana la chambre en amont de l'élément à soupape 20. On comprendra donc que la position normale de la soupape à l1extrémité de décharge du réacteur retient les gaz d'échappement dans la chambre avec un accroissement rapide résultant de la température de la matière filameuteuse qui, à son tour, assiste le brûlage continu des gaz emprisonnés. On obtient un effet semblable, bien que moins intense, par la fermeture partielle de l'élément à soupape, ce qui, par l'accumulation de pression, retarde la passage normal des gaz d'échappement, lesquels demeurent plus longtemps en contact avec la matière filamenteuse et avec les surfaces chauffées et sont encouragés à réagir, disons par oxydation et/ou réduction. L'aménagement modifié illustré sur la fig. 4 est destiné à etre utilisé, dirons-nous, avec un moteur à hautes performances où une isolation maxima peut ne pas etre souhaitée et où le ferme montage de la matière filamenteuse peut être important. Dans cette incorporation,une extrémité du serpentin spiralé 29 qui comporte une base filatés extérieurement épaissie est vissée directement dans la lumière d'échappement 17, ce qui sugmente le transfert de la chaleur des gaz d'échappement sortants au bloc environnant 16 et aux circuits de refroidissement du moteur.Le logement de chambre illustré partiellement en coupe en 42 représente une autre construction possible comportant une coquille de céramique intégrée maintenue en position par loi pinces en 'L' 43 et les boulon 13. Dans la nodification illustrée sur la figure 5, s'il s'avère nécessaire de réduire le transfert des gaz d'échappement sortants cu bloc environnant 16 et eu circuit de refroidissement, chaque lumière 17 est munie d'un fourreau 30 de matière en céramique qui comporte une couche de matière fibreuse 31 inter- calés entre se surface extérieure et le bloc 16. Une pellicule de métal ou d'autre matière 32 est représentés posée à l'intérieur de l'isolant pour aider le processus de réaction Sur la fig. 5, elle est illustrée schématiquement, mois dans une incorperation préférée, cette pellicule de métal ou d'autre amère n'est pas d'une épaisseur significative et constitue une pellicule qui a été sppliquée par un procassus de déposition ou une feuille (disons de configuration semblable à une feuille d'or) appliquée par prossion et/ou par adhésif.La pellicule peut etre de plue appliquée , dirons-nous, une structure de céramique par déposition de la matière sous forme de poudre métallique sur la surface d'un moule pendant les opérations de fabrication de ladite structure de céramique. Lorsque ce processus implique le formage I la chaleur et/ou sous pression, la matière étrangère est liée à la surface de la céramique pour former sensiblement une pellicule. Des catalyseurs peuvent etre associés à l'ensemble de réacteur pour aider à l'élimination ou à la transformation des composants indésirables des gaz d'échappement. L'incorporation decrite ci-dessus se relatant aux pellicules métalliques ou autres décrit comment un catalyseur peut etre associé à la surface ntérieure du réacteur, mais, pour etre adéquatement efficace, le catalyseur doit etre présent dans la totalité de la chambre, de façon que les gaz puissent tous etre exposés à l'action catalytique. Les catalyseurs peuvent être incorporés dans ou avec la matière filamenteuse amenagée à l'intérieur de la chambre. Par catalyseurs on entend souvent des matières avec un fort effet catalytique comme les métaux nobles tels que le platine, le palladium, etc. Toutefois, dans cette presentation, nous entendons toute matière qui a un effet catalytique sensible mesurable et ceci comprend certainement ainsi tes matières qui ont seulement un effet catalytique modéré comne le nickel, le chrome, les alliages de nickel/chrome, etc. La méthode classique pour produire l'effet catalytique l'intérieur des systèmes de réacteurs d'échappement implique la mise en place de catalyseurs puissants comme les métaux nobles en petite quantités sur une matière-support comme la céramique. D'une manière similaire, on peut déposer sur la matière filamenteuse de petites quantités d'une autre matière offrant des propriétés catalytiques. Autrement, la amtière filamenteuse peut Strie construite en une matière qui a rllr-ntnw un effet catalytique modéré à bon, comme un allisge de nickal/chroms, La quastion de la composition, de l'application et de la construction des catalyseurs est traitée brievement au chapitre neur, main ne constitue pas une partie prineipale du l'invention. La matière filamenteuse peut Autre constituée par un alliage métallique è haute température comme, par exemple, l'acier inoxydable, l'iconel, ou par de la céramique ou des matières "plastiques", c'est-à-dire des matières de la famille à molécules 'géantes', avec dea poids moléculaires dans la gamme de plus de 5.000, y compris les matières génériques comme les polymères, les hydrocarbures, les résines, les siliciums, etc. Ces matieres sont décrites en plus grand détail au chapitre neuf.Par le terme "matière filamenteuse" on entend des portions de matière non connectées qui permettent le passage des gaz à travers et qui induisent une turbulence et un effet de mélange en changeant les sens de déplacement des diverses portions du gaz les unes par rapport aux autres. Cette matière prend commodément la forme de fibres disposées de manière aléatoire ou régulière, de brins ou de fils, mais peut aussi prendre la forme de deuilles ou de plaques à ouvertures multiples, d'éléments è- trois dimensions coulés, pressés ou emboutis ayant des surfaces en extension. Le logement de chambre peut être construit comme décrit précédemment, c'està-dire partir de céramique pleine ou sur la base d'une construction à couches multiples comportant une enveloppe intérieure de céramique, une couche intermédiaire de matière fibreuse comme la laine de céramique, et un carter extérieur structurel en métal. On peut utiliser toute matière à haute température appropriée offrant de bonnes caractéristiques de structure et/ou d'isolement, y compris les matières de la famille à molécules géantes mentionnées ci-dessus. Le logement peut etre de construction composée, disons avec une couche fabriquée à l'intérieur ou à l'extérieur d'une autre couche déjà fabriquée. De cette manière, une couche de résine à haute température, ayant de bonnes propriétés d'isolement, mais n'étant pas très résistante à la corrosion ni à l'abrasion, peut être formée à l'extérieur d'une coquille en céramique qui, du fait de sa dureté et de sa plus grande tolérance à la température, sera moins résistante à l'attaque des gaz d'échappement. A nouveau, ceci est traité plus en détail au chapitre neuf. On comprendra que, si on le souhaite, on peut prendre des dispositions pour l'entrée d'un complément d'air dans la chantre pour aider au processus de la combustion. Comme indiqué au chapitre un, l'auteur pense qu'il est souhaitable d'éliminer la nécessité d'un complément d'air et il sura expliqué plus luin pourquoi, dans les circonstances normaies, les reactions voulues peuvent avois lisu aans qu'il soit besoin d'air complémentaire. Toutefois, il est envisagé que l'invention pourra strie adaptée a des moteur ou à des types de moteurs existants et ces dernier auront peut-être parfois des caractéristiques de combustion spéciales qui extgeront un complément d'air, peut-être dans certaines conditions de fonctionnement.De même, certains moteurs uoat construit I façon pour fonctionner dans des conditions de service très spé- cilles, par exemple, pour propulser des équipements de terrassement lourd, et, pour de telles applications, la fourniture d'un complément d'air peut Stre souhaitable. En fonctionnement, le dispositif décrit ci-dessus agira comme un réacteur a gaz d'échappement thermique/catalyseur, c'est-à-dire qu'il sera capable d'atteindre son objectif d'accélération du processus de réaction par la fourniture à la fois d'un milieu à haute température et d'un effet catalyseur dans le même ensemble de réacteur. Pour des raisons qui seront expliquées plus en détail plus tard, c'est le facteur de la température qui est, en général, le plus important, c'est-I-dire le plus efficace, et l'on peut dire que l'effet catalyseur constitue, dans quelques applications, une aide au processus orienté principalement sur la température.Il est possible avec, disons, des moteurs fondamentalement très propres, d'envisager l'épuration des gaz d'échappement selon les normes les plus strictes avec un effet catalyseur négligeable ou coïncident. Par le terme coincident, on entend que des matières ayant quelque effet catalyseur peuvent se trouver en contact avec les gai pour des raisons qui n'ont rien à voir avec effet catalytique c'est-I-dire qu'elles peuvent constituer les matières les mieux appropriées pour respecter certains paramètres de construction, comme une forte résistance à la teopéra- ture, etc.Les principes de l'invention demeureront largement les mêmes dans les nombreuses incorporations appropriées pour adaptation å tous les moteurs à combustion interne et ils seront décrits ici en général sans référence à des données spécifiques qui seront nécessairement applicables seulement à un moteur particulier. Lorsque ceci sera applicable, ces données seront présentées dans les chapitres ultérieurs. On comprendra que les moteurs présentent de grandes différences dans leurs taux de compression, les températures de leurs gaz d'échappement, les régimes d'écoulement des gaz, les rapports puissance/ couple, ainsi que des modes de fonctionnement différents, mais les principes fondamentaux de l'invention seront applicables à presque toutes les configurations de moteurs à combustion interne. L'invention constituera un réacteur thermique tes efficace. De hautes tempéra- turc s de fonctionnement seront obtenues a cause du voisinage des lumières d'échappement, qui se déchargent directement dans l'espace de réaction, et 8 cause d'une forme qui implique une petite surface extérieure par rapport au volume ce qui maintint ainsi la perte de chaleur I un minimum. Les réacteurs thermiques classiques, dont un exemple typique peut-Stre est décrit dans lu brevet asiéricain Behrens 3.247.666, impliquent généralement l'emploi d'une pluralité de tuyaux d'échappement tronqués sé déchargeant dnns un cylindre étroit et, là, les surfaces sont importantes par rapport au volume du réacteur, ce qui résulte an une plus grande perte de chaleur.La configuration classique pose également des problèsos avec l'isolement, car la matière la mieux appro- priée, la céramique, ne peut pas âtre produite pour offrir toute sécurité dans ces formes relativement complexes, une fissuration se produisant lorsqu'une forme cylindrique en rencontre une autre. L'invention, avec ses formes arrondies coulantes, de très grande résistance inhérente, est mieux appropriée à l'application d'un-isolement considérable, qui peut être fabriqué aisément dans la matière qui convient le mieux.L'aménagement d'un isolement å la lumière d'échappement, par exemple comne sur la fig. 5, éliminera de plus les pertes de chaleur passant autrement du bloc ou de la culasse au circuit de refroidissement. Du fait de la forme de l'objet de l'invention, qui peut être grossièrement décrite comme une forme de mégaphone inversé, et du fait de la présence, intérieurement, de la matière filamenteuse (peut-être une configuration comparable à de la laine), l'ensemble agira dans une grande mesura comme un silencieux. Il est connu qu'un effet d'amortissement du bruit implique la dissipation d'ondes sonores, dont l'énergie est convertie en chaleur qui demeure résiduelle dans l'agent d'amortissement.De cette manière, il se produira une accumulation complémentaire sensible de chaleur dans la matière filamenteuse et sur les parois de la chambre, du fait de la dissipation des ondes sonores et également des vibrations physiques. Les principaux processus chimiques, qui seront décrits plus loin, impliquent tous l'oxydation en partie des réactions et ceci produit un complément de chaleur considérable. Il est estimé que, du fait d'une combinaison de la totalité ou de certains des facteurs ci-dessus, les températures ambiantes dans l'objet de l'invention seront supérieures de 100 à 200 C à celles de la lumière d'échappement d'un moteur non traité, où les températures sont considérées comme se situant dans la gamme de 850 à 1100 C en fonctionnement normal. Par conséquent, les températures à l'intérieur du réacteur se situeront quelque part entre environ 950 et 1300 C, avec peut-être des températures légèrement plus élevées avec des moteurs à hautes performances ou de types nouveaux. Avec les moteurs courants, l'expérience a a souvent montré que les températures au réacteur tendaient 9 être légèrement pius élevéas que les calcuis l'avaient saggéré.Les tempéra tures tombant dans les conditions de ralenti ou de faible charge et, ici, l'objet de l'invention offrira un avantage par rapport à certains autres systèmes en ce sens qu'une coquille de céramique relativement épaisse agira comme un dissipateur thermique (comme la font les garnitures de céramique dans de nombreux traitements industriols) et ontrafnera le rayonnement du quelque chaleur vers l'intérieur si la température d'échappement tombe au-dessous da celle de l'intérieur du logement.Ce rayonnement sera dirigé dans les conditions du meilleur aventage du fait de la form@ arrondie ou A coup radiale du logement. Les effets bénéfiques de la haute température ambiante sont exploitées le plus efficacement dans la présents invention principalement par la présence de matière filamenteuse, qui, en fait, signifie que le gaz d'échappement est exposé à une multiplicité de surfaces chaudes.Il est connu que pour quelque raisons qui n est apparemment pas encore pleinement comprise par les spécia- listes de la thermodynamique, l'action chimique a lieu plus aisément en pré- mince sttune surface chauffée. Ce phénomène est distinct de l'effet Catalyseur qui se rapports I la nature des matière. Par conséquent, la présence de sur- faces chauffees multiples très rapprochées sous la forme de matière filamen- teuse assure que chaque portion des gaz d'échappement continuellement en réaction se trouve très proche d'une surface chauffée. De plus, les gai d'échappement sont immédistement exposés I ces surface lorsqu'ils quittent 1: lumièra, ce qui produit le plus tôt possible un encouragement à la réaction, La ma@ière filamenteuse offre l'avantage complémentaire d'engendrer une petits turbulence entraînant les diverses portions des gaz à se mélanger correctement les unes avec les autres, aidant ainsi au processus de réaction et provoquant aussi une certaine génération de chaleur du fait de l'énergie cinétiqu du mouvement du gaz.Cette turbulence est importante pour une autre raison, à savoir qu'elle permet à la composition des gaz d'atteindre plus aisément une 'moyenne'. Pendant le processus de la combustion, divers produits sont formés dans les diverses sections du cylindre, du fait de différences dans la température, de la nature variable de la distribution de la flamme, de l'emplacement de la bougie et de l'entrée de carburant, de la présence de carburant ou de carbone sur les parois du cylindre, etc. Généralement, ces différents produits de la combustion sont mélangés à un certain degré dans leur passage par la lumière, mais, néanmoins, il peut persister des poches d'un gaz particulier "non moyen", et celles-ci n'auront pas la composition correcte pour agir réciproquement de la manière voulue.Ceci peut occasionnellement présenter des difficultés, par exemple dans les longs passages capillaires non connectés des structures en nid d'abeille utilisées pour les catalyseurs, si celles-ci sont montées trop près des lumières d'échappement. La nature de la matière filamenteuse de l'invention assure que cette "mise en moyenne" correcte, ou ce mélange réciproque des gaz a lieu. Les réacteurs classiques, comme, par exemple, par Behrens, sont, par rapport à l'invention, grossiers à cet égard. De grandes colonnes ou cylindres de gaz s'écoulent à travers l'appareil, ce qui affecte seulement une très mince périphérie du gaz. C'est peut-être pour cette raison que les gaz sont acheminés à travers diverses chambres coaxiales et divers tours de 180 degrés, de façon qu'une plus grande quantité de gaz ait l'occasion d'entrer en contact avec les surfaces chaudes. Les inconvénients de cette méthode impliquent le retardement des gaz et un accroissement résultant de la contre-pression. Il est prévu que l'invention doit comporter des agents catalyseurs de la nature et de la résistance voulues, selon des facteurs comme le rendement des réactions thermiquement assistées, le type et la quantité des polluants à éliminer, la durabilité, les additifs particuliers du carburant, etc. Nous avons déjà décrit comment des revêtements de matières catalytiques peuvent être appliqués sensiblement aux diverses surfaces de l'intérieur du réacteur. Dans une incorporation préférée, la matière filamenteuse elle-même est fabriquée en matière ayant WL effet catalyseur comme, par exemple, le nickel, le nickel/chrome, le cuivre, l'acier inoxydable, etc.L'alliage de nickel/chrome est une matière émine-ent appropriée, car cet alliage n'est pas trop coûteux et est relativement résistant å la corrosion, à l'abrasion et aux hautes températures, ayant de bonnes caractéristiques catalytiques nominales. Toutefois, aux hautes températures ambiantes de l'invention, il se forme sur la surface du nickel/chrome des pellicules d'oxyde nickel chrome, oxyde qui a des caractéristiques catalytiques nominales nettement supérieures à celles de sa base. Une telle matière, aménagée sous forme filamenteuse, aura un fort effet catalyseur. La plupart de l'activité catalytique a impliqué la mise en place duncatalyseur relativement loin des lumières d'échappement où les températures ont été grossièrement dans la gamme des 200 à 500in, parce que les catalyseurs métalliques nobles, ou leur méthode de fixation à la matière de base, ou la forme de la matière de base (souvent de la céramique en nid d'abeille) ntont pas donné la fiabilité ni la durabilité voulues aux températures plus elevées. Il est connu que l'efficacité catalytique augmente logarithmiquement avec l'accroissement de la température en une proportion relativement au carré. En d'autres termes, lorsque la température double, oa obtient autour de quatre fois l'efficacité, lorsque la température triple, on obtient neuf fois l'efficacité, etc. Evidemment, il s'agit ici d'un guide grossier, car on n obtient pas une progression mathématique aussi clairement définie, beaucoup de facteurs dépendant des matières et des circonstances de la réaction. Par exemple, certains catalyseurs deviennent efficaces dans le cadre d'un accroissement relativement faible de la température et n'augmentent pas fortement d'efficacité avec un accroissement sensible complet mentaire de la température.Mais, en général, l'efficacité catalytique augmente sensiblement avec l'accroissement de la température, comme l'indiquent les treve1ux de G.L. Bauorles ot K. Noble (antre autres) danz leur rapport de Septembre 1970 pour le ProJ Air Pur en association avec l'université Je Calitorni la présente invention otfre l'occasion d'utiliser les catalyseurs connus plus efficacement que jamais auparavant, car ils agiront I des teipératures sensible ment plus élavées calos qui sont couramment utilisee dans la pratique de La catalyse, L'auteur pense que c'est la un avantage trés significatif de I' invention. La matière filamenteuse, avec les hautes températures ambiantes, assurera que l'invention sera exceptionnellement tolérante aux matières en particules et aux impuretés ou aux traces de matière, comme, par exemple, les composés de plomb. La matière filamenteuse, particulièrement si sa configuration est au moins partiellement fibreuse ou comparable å la laine, agira dans une grande mesure comme un collecteur de matière particulaire sans que l'accumulation de cette matière dans le réacteur affecte sensiblement le comportement de ce dernier. Certains autres systèmes, comme, par exemple, les structures catalytiques en nid d'abeilles, sont sensibles à l'accumulation de matières particulaires et aux détériorations engendrées par les impuretés provenant du carburant ou d'une utilisation erronée de la part de l'opérateur. La majorité des matières particulaires se logeant dans le présent système de réacteur, avec ses températures ambiantes exceptionnellement élevées, se décomposeraient, s'oxyderaient ou réagiraient autrement, particulièrement si elles étaient déposées sur les surfaces présentant des caractéristiques catalytiques.Comme dans le cas de l'efficacité catalytique, les substances subissent généralement un accroissement de leur tendance à réagir ou à se combiner d'une manière proportionnelle logarithmique par rapport à l'accroissement de la température, en d'autres termes, -une substance réagit quatre fois plus facilement si la température est doublée, les dép8ts par ticulaires "brûlant" plus aisement. Evidemment, les conditions mentionnées cidessus s'appliquent, mais, comme le lecteur le sait certainement, on peut dire que ce principe très large constitue la théorie sur laquelle s'appuient les reacteurs thermiques en général; à savoir qu'un accroissement de la température provoque l'accroissement du régime de l'activité chimique.C'est parce que l'accroissement de la température est si efficace que l'invention est considérée comme constituant essentiellement un réacteur thermiquement actif. Bien qu'il puisse également fonctionner très efficacement dans le mode catalytique, ce mode particulier de fonctionnement se trouve renforcé et affecté par les hautes températures pratiques que l'on peut atteindre à l'intérieur de l'ensemble. Dans ses deux modes opératoires - le mode thermique et le mode catalytique - qui, en pratique, fusionnent pour former un encouragement homogène pour la combinaison de la matière - le réacteur est étudié pour fonctionner dans le mode è trois composants ou trois constituants, c'est-à-dire que les trois principaux polluants sont tous réduits pendant leur passage par le dispo-sitif unique. Les trois polluants principaux sont les hydrocarbures, l'oxyde de carbone~et les oxydes d'azote. L'intérêt manifesté par l'industrie l'égard de cette méthode 1 trois constituants ne 'est développé sensiblement que depuis le début des années soixante-dix et le première mention de résultats de laboratoire satisfaisants apparut, semble-t-il, dans un rapport présenté par T.V. de Palma au Congre Intorpétrole de Rome, en Italie, le 24 Juin 1971.Les travaux ainsi mentionnés et les travaux qui ont suivi ont tous utilisé des catalyseurs de configuration classique (bien que pas nécessairement de matière classique). Par une eo;ncidence extraordinaire, les calculs et les résultats pratiques ont montré que les trois constituants sont le plus vraisemblablement susceptibles d'être réduits simultané- ment aux rapports de mélange carburant/air de - 14,5 R 1, en d'autres termas aux mélanges stoichiométriques, ceux qui produisent le travail ou la puissance d'ensemble optima A partir de la combustion d'une quantité donnée de carburant. La signification de ceci en termes pratiques et commerciaux est mentionnée dans le chapitre 1, mais elle peut être résumée comme voulant dire qu'il n'est nécessaire ni apporter des modifications au processus de la combustion, ni d'apporter des additions au processus de réaction de l'échappement.Ceci signifie que virtuellement tous les dispositifs gros consommateurs de puissance ct/ou coûteux corse un complé- ment d'air, la recirculation des gaz d'échappement, ues modifications du calage de l'allumage par rapport au calage optimum, l'enrichissement ou l'apauvrissement du mélange, etc'., pourraient être éliminés si la méthode à trois composants de traitement des gaz d'échappement était appliquée avec succes.En terses brefs et très simples, le processus à trois composants fonctionne da la manière suivante tout d'abord, les hydrocarbures réagissent avec l'oxygène normalement ptésent dans les gaz d'échappement puisqu il s'agit ici de ltoxydation la plus facilement formée. Ensuite, l'oxyde de carbone stunit avec l'oxygène restant pour former de l'acide carbonique. Toutefois, on n'a pas ainsi disposé de la totalité de l'oxyde de carbone, car il en reste environ la moitié et cette quantité devient suffisamment 'avide d'oxygène' pour attaquer les oxydes d'azote, se transformant en acide carbonique, laissant l'azote et les autres composés Les premiers résultats, bien qu'ils eussent été satisfaisants dans les conditions de laboratoire, n'étaient pas pratiques commercialement du fait de la sensibilité extrême du catalyseur et du degré excessif de régulation du mélange nécessaire. Bien que les techniques da régulation du mélange aient été grandement améliorées dans la période intermédiaire et que les catalyseurs soient devenu plus tolérants, ceci constitue toujours un problème fondamental avec la méthode catalytique pure. l@ présant système offre des avantages par rapport aux systèmes angérieurs an ce sens que son fonctionnement est orient thermiquement et qu'il contint de la matière filamenteuse. L'encrassement et l'ampoisonnement des catalyseurs classi- que ne constitue plus un problème et la tolérance de l'invention aux impuretés pout rapré@@@ter un avant@@@, @@ proc@@@@@ @ tro@@ composs@t@ dépand d'un @@glag@ er@tique des meiang@@ de @@rhurant;; loraque le meiange devient des@quillbre, on rencontre un excés ou on manque de l'un des constituante et, sinsi, les réactions @@ sont pas équilibrées, laissant les polluants encore 'non réagis'. Généralement, ce@@ implique quelque forme de privation, c'est-à-dire qu'il ne reste pas de matière avec aquelle un polluant puisse réagir. Les quantités de polluants 'non rä@gi@@ sont généralement très faibles et, à cause de la situation de 'privation', auraient tendance à réagir avec d'autres matières présentes.Ainsi, la présente @@ention, qui est tolérante aux impuretés et qui comporterait des traces significatives d'imparetés ou de matière secondaire, tendra 9 être mieux appropriée pour la méthode à trois composants que de nombreux systèmes courants. Un autre avantage très important de la présente invention réside dans le fait qu'elle applique la méthode à trois composants en utilisant des moyens essxentiel- lement thermiques, contrairement aux autres systèmes I trois composants connus qui appliquant tous une méthode sensiblement catalytique.Des trois réactions principales, l@ 'e réaction entre l'oxyde de carbone et les oxydes d'azote est la @lu@ diffieile à obtenir @raditionnellement, l'élimination des NOx a présenté les plus grandes difficultés dans presque tous les systèmes anti-pollution, fondamentalement du fait du peu d'empressement relatif des NOx réagir avec les autres substances Ceci a entraîné l'emploi largement répandu dans l'industrie de atalyseu s puissants et a constitué la raison à la base de l'emploi de métaux @@bbes coûteux comme le palladium, ete.Cette réaction est également celle qui @xi@e le plus d'assistance dar la méthode à trois composants. Toutefois, les deux @ypes chimiques impliqués ici, le CO et le NOx, changent leuirs caractéristiques de manière marquée avec un accroissement de la température. Aux timpératures ambiantes de la présente invention, leur comportement est différent de ce qu'il est dans les systèmes catalytiques @@urants, qui peuvent être jusqu'à 700 C plus froids.Les exydes d'azete (une famille de compesés aysnt largement des caractéristiques comperables) deviennent instables a haute température, ayant tendance à se.décompo- ser on leurs éléments constituants et à former de nouvelles réactions. L'oxyde de carbone devient extrêmement avide d'oxygène avec un accroissement de la température et formera beaucoup plus aisément la réaction voulue avec les NOx moins stables. L'effet sur les caractéristiques chimiques et sur la stabilité est, ici aussi, grossièrement logarithmiquement proportionnel I l'accroissement de la tempéranture. En d'autres termes, l'un des avantages principaux de l'invention réside dans le fait que le processus à trois composants a lieu dans un milieu à haute température. L'auteur pense que cette méthode offre la meilleure méthode b long terme pour la traitement du polluant le plus difficile, l'oxyde d'azote NOx. L@@ pramières tentatlves de résolution des problèmes d'émi@@ion de gaz d'échappement ont appliqué une méthode thermique du fait de @@@ nombraux avantsges inhérant@. Les travaux furent progressivement abandonnés i cause des grandes difficultés de la situation de la mise an marche i froid. Pour être efficaces, les réacteurs devaient atre chauds; le réchauffement exigeait un temps considérable pendant lequel était 6mis un niveau de polluants inacceptable. Cette question est décrits plus an détail au chapitre un. C'est pour résoudre ce problème classique que la méthode de mise en marche I froid de la présente invention a été mise au point. Un réacteur a Inévitablement une @@sse considérable, si bien que des efforts furent effectués pour concevoir un syst@@@ dans lequel au moins les parties actives effectives du réacteur atteignaient la température voulue, plutôt que l'ensemble complet, y compris les partie n'affedtant pas le processus de réaction.Les surfaces de la présente invention constituent ses parties actives effectives qui comprennent également totalement la garniture inté- rieure du logement, consistant en matière isolante, et la matière filamenteuse aménagée intérieurement. La matière isolante, comme la céramique, a une faible conductivité et, par conséquent, ne transmettra pas une quantité sensible de chaleur de l'intérieur de la chambre et n'exigera pas beaucoup de chaleur induit pour chauffer les molécules de la surface à la temperature ambiante interne. (Du fait de la basse conductivité, les molécules de la surface ne conduisent pas aisément la chaleur aux molécules adjacentes disposées plus vers l'intérieur) C'est pour cette raison importante que le volume de réaction de l'invention est directement enfermé par la matière isolante.La matière filamenteuse intérieure a essentiellement une faible masse et une faible surface en extension (contrairement aux chambres intérieures ou aux chicanes plus lourdes de certains réacteurs classi- ques). Comme on le verra décrit plus en détail aux chapitres cinq et neuf, la matière filamenteuse peut être constituée par une grande variété de matières, y compris, par exemple, les métaux et les céramiques. Si des métaux sont utilisés, leur conductivité assure que la chaleur sera absorbee dans le chauffage de leur masse entière, tandis que, dans le cas des céramiques, pour les raisons mentionnées à propos du logement, tres peu de chaleur serait absorbée pour amener les tempéra- tures de la surface aux niveaux requis. Il est important de souligner que les surfaces chauffées du réacteur constituent ses parties actives effectives et que, par conséquent, seules les surfaces ont besoin de se réchauffer rapidement. C'est pour utiliser la chaleur déjà disponible à partir du processus de combustion (plutôt que de la chaleur fournie intentionnellement pour la mise en marche à froid) que la sortie de gaz de la chambre est au moins partiellement fermée après le commencement de allumage Les calcula ont montré que, a la condition que tous les gaz nouvellement produits par l'allumage puissent être retenus dans la chambre, @@@ @urface@ actives atteindront des températures de 700 C entre cinq et cinqu@n@@ sysles @près l@ comm@@@@m@@@ de l'a@@umage, @@lon l@ type de moteur, le degré de condu@@@vité de la ma@@ère @@@@mente@@@, la prémence ou l'@b@ence d'un @@@@ement @ la luìnibra d'échappement. etc Il @ été supposé que la volume de réaction L'Lai était environ du double de la cylindrée du moteur et que gro@@ièrement 500 @ramm@@ de matière filamenteu@e é@@@ent utili@és pour ch@que totsl du deuk littes de cylindrée du moteur.Aux régim@@ de r@lent@ d@ 1200 tr/mn. un moteur @ qu@@@ @@mp@ aurait, selon ce qui précède, une période de réchauffement situé entre uns due seconde et cinq secondes. Un facteur contribuant a l'élévation de la tampérature réside dans le fait que les gaz sont maintenus sous pression, cette pression contribuant rapidement a apporter quelque charge aux pistons et permettant ainsi au moteur et particulièrement aux volumes de combustion de se réchauffer plus vite. Dans une incorporation préférée, la sortie des gaz du réacteur est fermée en miée en marche à froid par des moyens mécaniques ou automatiques après le commencement de l'allumage et juste avant que les gaz d'échappement nouvellement produits par l'allumage atteignent les moyen; de fermeture, moment qui, dans le cas des moteurs à quatre temps, se situera entre deux et cinq cycles après le commencement de l'allumage, selon le volume du réacteur, etc. Ceci permet aux gaz résiduels d'être chassés et assure que toute l'énergie thermique produite par le processus de combustion et contenue dans les gaz d'échappement aux lumières se trouve utilisée entièrement pour chauffer les surfaces actives de l'invention et en entraîne le réchauffement rapide.Les gaz-emprisonnés nouvellement produits par l'allumage réagissent de la manière voulue, mais plus lentement qu'ils le feraient aux tempé- ratures de fonctionnement normales. Le fait qu'ils demeurent plus longtemps en contact avec les surfaces du réacteur qu'ils le font dans les conditions de haute température du fonctionnement normal compense leur lent régime de réaction et assure que les premiers gaz se trouvent largement exempts de polluants lorsqu'île quittent le réacteur. Cette caractéristique est importante dans les cas oS l'objet de l'invention a été monté sur un véhicule cherchant à respecter les règlements anti-pollution des Etats Unis, dont des sections importantes sont mises em vigueut par des essais de mise en marche à froid.Les critères de ces essais ont pas toujours été aisément satisfaits par les autres systèmes, particulièrement par certains réacteurs thermiques, mais la présente invention offre l'avantage unique de produire des emissions nulles, en fait de ne produire aucun gaz d'échappement pendant la mise en marche à froid. C'est là une caractéristique extrêmement impor- tante de grande utilité sociale. Le nombre minimum de cycles (c'est-à-dire d'explosions? nécessaire pour atteindre la tempéråture de fonctionnement du réacteur et le nombre maximum de cycles qui peuvent se produire avant que la sortie doive être fermée sont suffisan ent près du point de chevauchement pour que l'on soit assuré que les gaz d'échauffement nouvellement produits par l'allumage soient totalement contenus (c'est-à-dire que l'élément de fermeture soit totalement fermé) pendant une partie au moins sensible, très probablement pendant toute la durée, du processus de mise ne marche à froid, selon les paramètres co-e la construction du.moteur et du réacteur, les rapports volu4iqu etc. Dans une incorporation préférée, l'élément de fermeture demeure entièrement fermé jusqutil soit atteint à l'intérieur du réacteur une pression située juste au-dessous de celle qui entraînerait le moteur, qui effectue une action de pompage contre la pression du réacteur, a caler au ralenti. A l'usage, il est préférable que l'on ne puisse pas conduire le véhicule pendant les quelques secondes du processus de mise en marche à froid, car une pression inférieure à la valeur optima pour le processus de réchauffement doit être adoptée Si l'on veut tenir compte d'une tolerance pour l'enclenchement éventuel de l'embrayage.On peut augmenter la limite de pression du réacteur par l'aménagement d'un réglage de moteur spécial manuel ou automatique compte, par exemple, un calage de l'allumage ou un réglage des soupapes modifiés, une carburation spéciale, une modification du taux de compression, etc., pendant le processus de mise en marche à froid.Une fois que la pression maxima autorisée dans le réacteur a été atteinte, l'élément de fermeture de la sortie de gaz peut (a) s'ouvrir complètement pour alléger la pression et amener le système au fonc tionnement normal, ou (b) ouvrir partiellement pour maintenir la pression, laissant les gaz quitter le réacteur environ au même régime qu'à l'entrée, ou (c) demeurer fermé tandis qu'une seconde fermeture s s'ouvre totalement ou partiellement pour alléger ou maintenir la pression et conduire les gaz d'échappement par un passage autre que le circuit d'échappement normal. Cette alternative est traitée plus en détail dans le chapitre six.L'alternative (b) permet au processus de mise en marche à froid de se poursuivre effectivement, car le maintien de la pression au volume du réacteur assure que les gaz demeurent plus longtemps dans leur passage par la chambre que dans les conditions de fonctionnement normal, cette prolongation du temps de passage permettant aux gaz de mieux transmettre la chaleur aux surfaces plus froides du réacteur et de demeurer dans un milieu de réaction pour une période prolongée pour compenser les températures plus froides, ce qui permet aux réactions anti-pollution d'avoir lieu de manière sensible. De manière comparable, l'alterna- tive (c) permet aussi au processus de mise en marche à froid d'être maintenu. Dans la mise en application préférée, le premier élément de fermeture est ouvert à fond lorsque la température fonctionnelle voulue est atteinte. La chute de pression résultante lorsque commencent les régimes normaux d'écoulement des gaz provoque normalement une poussée initiale des tours de ralenti du moteur, ce qui donne l'utilisateur une indication audible que le moteur est pret å travailler et que l'embrayage peut etre enclenché. L'invention peut être matérialisée sous des formes qui répondent aux critères anti-pollution les plus stricts et peut les respecter peut-être avec de grandes marges. Considérée comme un réacteur catalytique, elle peut être incorporés en des réalisations hautement efficace. Considérée seulement comme un réacteur thermique, elle peut être incorpore pour fonctionner au moins aussi afficacement. Les aménagements prévus pour la mise an marcha i froid donnent l'invention un avantage par rapport aux systèmes concurrent, qui pour la plupart émattent dew pullu@@@@ à un régime important pendant la marche à froid, @@ qui axi@@ut @@nsiblement plus da temps pour le réchauffement que l'ensaml > la présent. U::i autre facteur qui contribus à l'efficacité de l'invention réside dans le fait que son volume peut être relativement plus grand que celui des autre systèmes montés sur un moteur ou un véhicula équivalents. Ceci est db au fait que la forme fondamentale de l';;invention implique l'incorporation au volume de réaction d'espace qui n'est pas @ormalement considéré comme utilisable, c'est-à-dire l'espace dans les autres sircènes entre les tronçons ae collecteur et entre le collecteur de connexion ou le rëacteur at le bloc cylindres du moteur. Avec des écoulements de gaz fondamentalement monodirectionnels, un accroissement dans le volume du réacteur retient les gaz plus longtemps dans le milieu de réaction, ce qui améliore ainsi le degré d'étiminatoon des polluants.Comme l'invention est efficace à quatre points de vue distincts, elle offre la capacité de produire des niveaux de polluants bien audessous des niveaux demandés dans les conditions de fonctionnement normal et de mise en marche à froid. Du fait que les critères anti-pollution dans de nombreux pays reposent sur des mesures cumulatives, cest-à-dire des totaux sur un spectre a temps et/ou de conditions de fonctionnement, cette performance normalement inférieure à la moyenne signifie que ceci est moins important Si. dans certaines conditions ou dans certains modes de fonctionnement peu fréquents, il est produit un excès temporaire de polluants.L'excès temporaire est aisément perdu dans les niveaux d'emission totaux qui sont généralement bien au-dessous des critères à respecter. Cette caractéristique est particulièrement utile dans les réacteurs qui fonctionnent dans le mode à trois composants, qui est sensible à de trop grandes variations du rapport de mélange. Les matières et les methodes de fabrication sont décrites en détail au chapitre neuf. En résumé, on estime, pour les raisons brièvement mentionnées au chapitre un, que l'objet de l'invention devrait être capable de production en série à un coat beaucoup plus bas que celui des autres systèmes. Le logement peut être fabriqué pour durer toute la durée utile du véhicule, conne le peut le noyau filamenteux s'il est réalise en matière à base de céramique, y compris le verre. S'il s'agit d'un métal comme un alliage de nickel/chrome, on peut s'attendre que le noyau durera un minimum de 25.000 miles (40.000 kilomètres), étant remplaçable aisément et à bon marché. Ce qui précède n'est aucynerent entendu comme constituant une analyse scientifique, mais plutôt une description simple, aisément compréhensible des caractéristiques, des principes et des avantages fondamentaux de l'invention telle qu'elle peut etre matérialisée pour être montée sur n'importe quel moteur I combustion interne et ce qui précède a été rédigé pour etre compris par des personnes qui ne travaillent pas normalement dans le domaine de la régulation des émissions de gaz d'échappe- ment.L'auteur espère qu'il a été démontré que l'invention résout dans une mesure significative diverses difficultés rencontrées dans ce domaine, lesdits domaines présentant des problèmes comprenant les questions de coût, d'économie de carburant et les pénalités relatives, l'emploi avec des moteurs de rendement optima, l'espace sur le véhicule, la fourniture d'air complémentaire et l'aménagement d'un système de recirculation des gaz, la mise en marche 9 froid, la puissance inductrice de réaction, l'adaptabilité des règlements différents, la durabilité, l'adaptabilité aux véhicules déjl on service et aux techniques existantes de fabrication des véhicules.Du fait que les moyens révélés permettront de résoudre un tel nombre des problèmes de l'industrie depuis longtemps non résolus, il est considéré que, finale- ment, la plupart des dispositifs anti-pollution pratiques seront conformes aux caractéristiques générales de la présente invention. CONFIGURATION DE LA SECTION DES LUMIERES CHAPITRE 4 Ce chapitre traite prinelpalement des application@ pratiques aux lumler@@ d'échappe@ ment. Dane la chapitre huit, on trouvern une description de @@ en qu@@ l'invention affecte les facteurs intéressant les lumières d'admission L'autour entend que les caractérstiques décrites dans le présent texte et au chapitre huit peuvent etre utilimée@ en toutes combin@@mon@ commodes, Comme on l'@ noté, la mi@@ en application @ondam@@tale implique la mise @@ pl@@@ d'une chambre i caté ouvert contre le moteur ou le bloc-cylindres, ce qui @@@min@ le collecteur d'échappement classique. En fait, le bloc avec ce dispositif tait partie du logement de réacteur et, en tant que tel, peut jouer un rôle important dans la réduction des polluants dans la mGme mesure que les section de l'ensemble de réacteur décrites jusqu's présent, a savoir le logement appliqua et la matière filamenteuse.Nous avons montré comment le logement s'adapte directement sur le bloc, qu'il ait ou non d'autres caractéristiques, comme des garnitures de lumières ou des spirales filamenteuses. Dans d'autres mises en application possibles, un élément intermédiaire peut être appliqué entre le bloc et le logement de réacteur proprement dit, cet élément intermédiaire complétant totalement ou partiellement la définition du volume du récateur. Quand une section cesse d'etre un élément intermédiaire et devient un appendice du bloc constitue un point qui ne peut pas etre défini strictement, mais, en général, un élément intermédiaire est considéré comme entrant en contact avec la périphérie du logement.Les diverses caractéristiques décrites, que ce soit à propos d'éléments intermédiaires ou d'éléments attachés au bloc, stentendent comme étant applicables aux deux et aussi, lorsque ceci est approprié, à la périphérie du logement. L'amenagement de l'ensemble de réacteur de la manière décrite affecte un art qui ne constitue pas strictement le sujet de la présente invention, à savoir celui de l'écoulement des gaz d'échappement. Cet art a été depuis longtemps associé presque exclusivement au mouvement de colonnes ou de pistons de gaz et, en particulier, énergie cinétique et aux effets de pulsation qui sont accumulés dans les colonnes de gaz qui sont dimensionnées régulièrement. La presente invention se dispense entièrement des configurations tubulaires régulières dans la section initiale et la plus importante du système d'échappement et il en résulte que les gaz d'échappement circuleront d'une manière précédemment peu analysée. La recherche initiale a indiqué que les écoulements de gaz de l'invention offrent des avantages possibles. En premier lieu, l'accroissement relativement important de la surface en coupe du volume de réaction par rapport à la surface en coupe totale des lumières d'échappement assure une réduction considérable de la vélocité des gaz. La vélocité réduite prolongera grandement le facteur de durabilité d'au moins certaines parties de l'ensemble de réacteur, car une grande partie de l'usure est provoquée par l'effet abrasif des gaz en déplacement rapide et de leur teneur en matières particulaires. Ensuite, les gaz provenant de chaque cylindre se rencontrent et fusionnent dans le volume du réacteur, ce qui élimine les branchements de la tubulure d'échappement. Les branchements représentent l'une des sections où se posent des problèmes dans la technique classique de l'écoulement des gaz d'échappement, car ctest là que se produisent souvent des pertes de puissance considérables. I1 est possible, par une conception soignée des branchements, d'éliminer une bonne partie des pertes de puissance, mais, généralement, seulement sur une plage d'écoulements optima. Quand le régime du moteur varie au-dessus ou au-deuous de cette plage, les pertes de puissance augmentent. Troisièmement, le volume de réaction, dans une mesure appréciable, absorbera les vibrations et, comme nous l'avons mentionné précédemment, également le son.Les tuyaux d'échappement classiques, avec leur configuration tubulaire régulière et leur construction métallique, peuvent transmettre et provoquer, généralement par amplification, beaucoup de vibrations pour leur propre compte. Les vibrations émanant de la combustion au moteur et transférées par les gaz d'échappement tendront à se trouver dissipées par le gros volume de gaz et la matière filamenteuse dans le réacteur. Bien qutil soit utile de placer le réacteur au-dessus d'une sortie de lumière d'échappement avec sa forme cylindrique, on estime que la transformation soudaine du gaz d'une configuration en colonne en écoulements amorphes dans le volume du réacteur et le bord tranchant de la jonction entre la lumière et le bloc contribueront ensemble à provoquer un écoulement des gaz inutilement inefficace et une perte de puissance résultante.Pour cette raison, dans une mise en application préférée, la lumière d'échappement s 'évase, ctest-à- dire augmente progressivement de diamètre de quelque manière et a eté illustrée de la sorte sur les coupes des figures 3 et 5. Ceci a l'effet bénéfique de ralentir progressivement le régime d'écoulement des gaz. Parmi les dessins ci-joints: Les figures 6 à 11 illustrent schématiquement en coupe certicale divers aménagements des éléments intermédiaires. Les figures 12 - 14 illustrent en coupe divers détails de fixation. Les figures 15, 16 illustrent schématiquement en coupes vues en plan deux exemples où le volume de réaction se projette dans l'espace normalement occupé par-le moteur. Les figures 17, 18 illustrent des aménagements des axes des lumières d'échappement. Les figures 19 à 24 décrivent des moyens d'orientation de I'écoulement des gaz d'échappement. Les figures 25 à 28 décrivent des moyens pour faire tourbillonner les gaz d'échappement. La figure 29 illustre une mise en application préférée. La figure 6 représente schématiquement un logement 51 enfermant un volume de réaction 52 qui comportent interposés entre eux et le bloc moteur 53 avec la lumière 54 un élément intermédiaire 55 de configuration sensiblement plate. La figure 7 représente un aménagement semblable, mais avec l'élément intermédiaire en association d'un côté avec le bloc moteur 53 et une garniture de lumière d'échappement 56, qui, dans la mise en application illustrée, est retenue en position par l'élément intermédiaire 55. La figure 8 représente un aménagement semblable à celui de la figure.6, mais avec l'élément intermédiaire essentiellement plat 55 encastré dans une dépression correspondante 59 dans le bloc moteur 53, la retenue étant assurée contre le bloc dans la mise an application illustrée par le logement de cloture 51.Un plan imaginaire tracé entre les lèves définira deux sections du volume actif du réacteur, l'une l'intérieur du logement en 62, 'autre 9 l'intérieur de la dépression 59, de l'élément intermédiaire. La figure 10 illustre un aménagement A peu près semblable, maie où le montage entre le logement et l'élément intermédiaire est utilisé pour supporter la matiere filamenteuse 63.La figure 11 illustre un aménagement semblable à celui de la figure 9, mais où l'élément intermédiaire enveloppant 64 comporte une projection intégrée 65 sur son côté moteur, dans cette mise en application de configuration approximativement équivalente à une couronne ou & un cône creux, pour agir comme garniture de lumière d'échappement. La figure 12 illustrée le détail de fixation en (a) sur la Fig. 6, àù une pince de serrage en L 66 et un boulon 67 appuient le logement 51 sur la plaque intermédiaire 55 et, de là, sur le bloc moteur 53.La matière compressible 68 résistante å la chaleur est interposée entre les joints pour permettre une étanchéification correcte, pour permettre une dilatation différentielle éventuelle des diverses pièces et pour permettre une répartition plus uniforme entre les-surfaces éventuellement marginalement mal ajustées. La fig. 13 représente un détail en (b) de la fig. 7 représentant une technique de fixation comparable et une autre possibilité de mise en application où la plaque intermédiaire 55 retient en position une garniture de lumière d'échappement. La fig. 14 représente un détail de fixation comparable à celui représenté en (c) de la fig. 9, mais retenant un type différent élément intermédiaire 69, un qui ne masque pas sensiblement le bloc moteur mais qui fait partie d'une division effective du logement enveloppant dont les avantages sont expliques ci-dessous. Ici, les deux sections sont représentées fixées séparément au bloc, bien que, dans certaines incorporations, seul le logement extérieur ait besoin d'être fixé, selon la conception des détails. Par exemple, le logement 51 est retenu contre élément intermédiaire 69 au moyen de la bande de sanglage 70 fixée de manière pivotante aux extensions ailées 71 d'un collier 72 monté sur une portion non filetée 73 d'un goujon 74 à diamètre en gradins, au moyen d'un écrou 75 et d'une rondelle 76 représentés en pointillé. L'élément intermédiaire est fixé au bloc 53 au moyen du même goujon 74, avec une pince de serrage en L 66 et une rondelle 77 et un écrou 78 de diamètre intérieur plus grand que l'ensemble 75, 76. De la matière compressible résistante à la chaleur 68 est aménagée entre les surfaces, l'intérieur des joints. La présence d'un élément intermédiaire peut avoir au moins trois avantages principaux. Chose la plus importante, il offre l'occasion d'empêcher la perte de chaleur du volume de réaction au bloc moteur métallique et au système de refroi pissement qui lui est associé, puisque l'élément lntsrm tlaire peut itre fnbrique' en matières isolantes coupe la céramique, disons d'un même type que la entière du logement principal En second lieu, les joints complémentaires et plus comod*- ment aménagés entre les diverses pièces peuvent être utilisés aussi pour agir comme supports pour une matière supplémentaire comme, par exemple, la matière filamenteuse 63 entre l'élément intermédiaire et le logement sur la fig. 10 et entre l'élément intermédiaire et le bloc sur la fig. 7. Troisièmement, l'élément intermédiaire offre l'occasion de diviser un logement de volume de réaction dont la surface interné (ou externe) décrit une courbe de plus de 180 degrés en coupe, de façon que les portions puissent être fabriquées sur un moule mille (ou femelle), un moyen éventuellement bon marché et structurellement souhaitable de production des logements. On peut voir, par exemple, que le réacteur de la fig. 10 ne pourrait pas être fabriqué par moulage siil était de construction intégrale en coupe. Bien que, dans chaque cas, seulement un élément intermédiaire ait été illustré, on peut utiliser une pluralité d'éléments intermédiaires en association avec un logement enveloppant, ou des éléments intermédiaires multiples peuvent se combiner pour former un tel logement. Les fig. 15 et 16 illustrent schématiquement au moyen d'exemples des vues en coupe de logements de réacteurs 79 montés au-dessus des lumières d'échappement 54 d'un bloc moteur 53 dont les dépressions 80 ont été formées dans un volume généralement occupé par l'ensemble de bloc moteur, l'espace gagné par la dépression devenant partie intégrante du volume de réaction 52. Sur la fig. 15, il y a une dépression continue et, sur la fig. 16 une série de dépressions ont été formées autour des aménagements pour des lumières d'admission jumelées en 81. En dehors des deux exemples ci-dessus, l'espace normalement occupé par le moteur peut être abandonne au volume de réaction en n'importe quelle configuration. I1 est généralement souhaitable que les volumes de réaction soient aussi grands que possible dans le but du traitement des émissions de gaz d'échappement, les facteurs limitatifs étant souvent représentés par un manque d'espace sous.capot sur les véhicules et le coût de la fourniture de logements de réacteurs plus grands et plus robustes. Dans le cas de la présente invention, les volutes de réaction peuvent être accrus sans aucun sacrifice de l'espace sous capot ni sans augmentation des dimensions ni du coût des logements par le simple processus de "creusement' dans le bloc moteur. La mesure selon laquelle ceci sera possible dépendra dépendra de certains facteurs, par exemple, de ce qu'un moteur aura été spécialement étudié pour recevoir l'invention ou non.Dans l'affirmative, il aura été possible de réduire fortement les chemises d'eau (dans le cas du refroidissement par eau) dans cette section, particulièrement si des chemisages d'échappement isolants sont incorporés a l'ensemble, puisqu'il est souhaitable, dans le cas de l'invention, d'éliminer autant que ceci peut se faire pratiquement les pertes do chaleur dans la zone de l'échappement et les chemisages éviteront la nécessité d'un refroidissement.Le creusement dans le bloc moteur est un moyen qui permet des volumes de réaction formés plus progressivement et qui permet d'obtenir des écoulements de gaz plus efficaces et plus réguliers. La fig. 17 illustre à titre d'exemple une vue en plan an coupe sehésatique d'un logement de réacteur 79 monté sur un bloc moteur 53 ayant des lumières d'échappe- ment 54 dont les axes 82 ne sont pas réciproquement parallèles et/ou ne sont pas perpendiculaires à la face du bloc, tandis que la fig. 18 illustre un a"'énagement semblable en coupe verticale. I1 est important que les gaz d'échappement sa distribuent aussi uniformément que possible à l'intérieur de la charbre, que le facteur de temps, multiplié par la surface exposée soit aussi identique que possible pour les gaz émanant des lumières différentes et que l'usure et/ou la charge provoquées par l'abrasion, la corrosion et la vélocité des gaz soit réparties aussi uniformément que possible à l'intérieur du réacteur.On peut obtenir cet effet égalisateur optimum, entre autres moyens, en @ménagement angulairement l'écoulement provenant de chaque lumière dans les sens les mieux appropriés, ce qui impliquera souvent des implantations des axes des lumières conformément aux grandes lignes de l'exemple décrit sur les fig. 17 et 18.Dans cette mise en application préférée, les axes des lumières extremes sont à un angle plus prononcé par rapport à la perpendiculaire à l'axe du moteur en vue en plan et les axes des lumières centrales sont éloignés le plus de la perpendiculaire en vue en coupe verticale, ce qui permettra aux gaz de parcourir plus aisément la meme distance en direction de la sortie de gaz du récateur. Il est mentionné ci-dessous un autre moyen ou moyen complémentaire permettant d'obtenir une meilleure répartition de l'écoulement des gaz. Nous avons vu, dans la mise en application de base, décrite au chapitre précédent, que la matière filamenteuse peut etre introduite dans la zone de la lumière d'échappement pour aider le processus de réaction et/ou pour diriger correctement l'écoulement des gaz d'échappement. On peut obtenir la régulation de l'écoulement des gaz en aménageant des éléments de configuration essentiellement à ailettes, en nid d'abeille ou à brides, lesdits éléments étant fabriqués en une matière appropriée comme, par exemple, un métal ou de la céramique, mais, conformément à la technologie actuelle, réalisés de préférence en métaux ayant un effet catalytique comne l'alliage de nickel/chrome si les orientateurs d'écoulement des gaz doivent apporter une assistance significative au processus de réaction.Les mises en application particulières de matière filamenteuse appropriées pour les sections des lumières d'échappement, avec leurs surfaces en coupe relativement limites et leurs régimes élevés d'écoulement des gaz (par rapport caux de la chambre de réaction elle-meme) sont celles où la matière ne présente pas une surface en coupe de grandeur significative qui imposerait une obstruction et une accéléra- tion de l'écoulement des gaz au pa@sage par catte matiere. Toutefoi@, on peut utiliser toute configuration pour la matière filamenteuse dans la zone de la lumière, y compris les diverses formes d'aménagement décrites au chapitre cinq, particulièrement si l'on a l'intention d'utiliser la matière pour aider le pro cessus de réaction. A titre d'exemple, on paut voir, aur la Fig. 19 en coupe tran@verasla et sur la fig. 20 en élévation avant vue de E, une garniture de lumière d'échnppament at un orientateur d'écoulement des gaz à configuration en nid d'abeilles combinés 83, retenus en place contre le bloc moteur 53 par l'élément intermédiaire 55, avec de la matiere compressible résistante à la chaleur 68 entre les joints.A l'intérieur de la lumière 54, la plus grande masse de gaz sera concentrée vers l'extérieur de la courbe en 84, et, par conséquent, la structure en nid d'abeilles comporte à l'extrémité faisant face aux gaz une face diagonale en travers de la lumière, comme illustré, si bien que, quelle que soit la surface frontale que présentent les ailettes en nid d'abeilles 85, ceci entraînera les gaz, par déflexion, à passer à travers la structure distribués plus uniformément. Avec la progression de l'écoulement des gaz, les ailettes deviennent mutuellement plus espacées, réduisant ainsi la vélocité du gaz, et s'écartent les unes des autres de sorte que les bouches 86 de la structure orientent les gaz dans une multiplicite de directions.La structure en nid d'abeilles peut avoir toute configuration en coupe appropriée, y compris, par exemple, celle de la fig. 21, où les passages ont six faces, ou celle de la fig. 22, où les passages sont formés par l'intersection de membranes radiales et coaxiales. Dans une autre forme de mise en application, l'écoulement des gaz est dirigé par des éléments à brides courant.sur une partie de la longueur de la lumière d'échappement comme indiqué, à titre d'exemple, dans une mise en application illustrée en coupe transversale sur la fig. 23 et en vue en plan partielle en coupe sur la fig. 24. Les éléments à brides sont alternativement à configuration en 'Y' en 87 et à configuration à peu près cruciforme en 88 et sont espacés et maintenus à l'écart les uns des autres par des bagues entretoises 89 aménagées à intervalles le long de la longueur de l'ensemble.L'ensemble bridé de la mise en application illustrée est retenu par adaptation dans les rainures 90 dans le contour de lumière 91, ces rainures pouvant contenir une assise compressible 92 comme en F, avec retenue contre le bloc 53 par l'élément intermédiaire 55 prenant en sandwich l'extension courbée des brides corme en 93 par l'intermédiaire de la matière compressible 68. On peut souhaiter de conférer un mouvement rotatif ou un tourbillonnement aux gaz d'échappement au cours de leur passage par les lumières de façon I aider au bon mélange des gaz à l'intérieur du volume du réacteur. A cette fin, les lumières auccessives peuvent présenter des sens de tourbillonnement alternés comme indiqué schématiquement sur la fig. 25.Le tourbillonnement peut être angendré par des éléments a ai lettes aménagés diagonsiement on travers As l'axe d'écoulement des gaz, les @ilettes pouvant étre monté@@ n'imporre @@ à l'intérieur de la tone de la lumière, mais, dans une mise en application préférée lliustrée schématiquement zur la fig. 26, les ailettes 94 se projettent et font partie intégrante de la paroi ou de la garniture de lumiére d'échappement 95, 81 l'on souhaite introduire quelque turbulence @n m@@@ temps aucun tourbillonnement des gaz, on peut donner aux ailettes une configu- ration ondulée, comme illustré a titre d'exemple en élévation sur la fig. 27 at sur la fig. 28 en vue en plan en coupe par G de la fig. 27. Toutes les caractéristiques décrites ici et dans les chapitres trois, cinq et huit peuvent etre combinées de toute manière commode ou voulue. A titre d'exemple, la fig. 29 montre une mise en application préférée en coupe transversale. Le volume de réaction est enfermé par un membre intermédiaire 55 en céramique comportant des projections comprenant les garnitures de lumière d'échappement 56 avec espacement du bloc moteur au moyen de matière compressible resistante à la chaleur 68 comme, par exemple, de la laine de céramique, et avec un logement enveloppant 51 de construction en céramique intégrée.Le joint entre les deux éléments enveloppants principaux supporte un bâti intercalaire filamenteux 96 qui est une construction composée de courtes tiges métalliques droites connectées les unes aux autres à des angles différents, bâti qui empli la partie la plus en avant du volume de réaction, la partie la plus en arrière de ce volume étant occupée par une matière filamenteuse de configuration comparable à ia laine constituée, disons, par un composé à base de céramique. A l'intérieur de la zone de la lumière d'echappement, il y a deux spirales en forme de cône métallique 97 dont les extrémités libres à leur point de rencontre cimenté dos à dos se projettent pour former des fixations à baïonnette représentées en pointillé en 98, qui se positionnent dans des rainures 99 courant de l'entrée initiale en s'éloignant de la direction de la soupape d'échappement, de sorte que la pression de la circulation de gaz entraîne les projections élastiques ou baionnettes à s'asseoir à l'extrémité des rainures. Dans l'ensemble de cette présentation, on entend, par l'expression "bloc moteur", dénoter ce que l'on connait, dans la terminologie automobile classique, sous les noms de bloc-cylindres ou bloc de culasse. MATIRRE FILAMENTEUSE CHAPITRE CINQ Ce chapitre traite presque exclusivement des diverses formes de matière filamenteuse, sa composition matérielle étant décrite au chapitre neuf. Au chapitre trois la matière filamenteuse a été définie comme constituée par des portions de ratière interconnectées qui permettent le passage des gaz et engendrent une turbulence et un effet de mélange en changeant les sens de déplacement des diverses portionsdes gaz les unes par rappprt aux autres. Par le terme "interconnectées", on entend non seulement intégrées ou continues, mais encore entrelacées ou interadaptées bien que ne se touchant pas nécessairement.La définition ci-dessus est appliquée à la matière à l'intérieur du réacteur dans son ensemble, et non nécessairement aux portions individuelles de cette matière. I1 est particulièrement envisagé que, sous la forme la plus efficace, la matière filamenteuse dans un réacteur consistera en sections de composition variable. On peut dire que les deux classes principales de matière filamenteuse comprennent la aatière en plaques ou en feuilles, sous forme de fils métalliques ou de laine, et leur liste est dressée dans l'ordre de résistance dégressive à l'abrasion et aux choca lorsqu'on parle de la même matière. I1 est donc logique de mettre les formes les plus robustes plus près des lumières d'échappement, les formes les plus fragiles étant placées vers l'arrière du réacteur. Si l'on souhaite obtenir un effet catalytique, il peut être alors préférable d'utiliser les m@tières les mieux appropriées sous une forme particulière, cette forme étant telle qu'elle est le mieux adaptée pour être placée dans une section particulière du réacteur.Il est possible que l'on souhaite utiliser plus d'un catalyseur et ceux-ci peuvent être incorporés à l'ensemble dans les positions qui conviennent le mieux pour leurs diverses formes. I1 a été noté que les réactions chimique principales tendent à avoir lieu dans une certaine séquence et, ai l'on souhaite obtenir une aide catalytique spéciale pour une réaction particulière, que le catalyseur en combinaison avec la forme de matière filamenteuse qui convient le mieux peut être placé dans la section de la chambre où la réaction est le plus susceptible de se produire.Par exemple, si l'on s'tend que la réaction @n en question soit la dernière å avoir lieu, l'ensemble approprié de catalyseur/matière filamenteuse sera disposé dans la moitié arrière du réacteur, le plus loin des lumières d'échappement. On entend donc que la définition de la matière filamenteuse s'applique à celle qui est située à l'intérieur du réacteur dans son ensemble et non nécessairement à chacun des composants éventuellement très variés qui peuvent composer l'ensemble filamenteux d'un réacteur. rL est entenilu que les diverses mises en application de matière filamenteuse décrites peuvent être combinées de toute manière commande à l'intérieur d'un ensemble de réacteur individuel. Parmi les dessins ci-joints: Les figures 30, 31 décrivent la construction de la laine et de la configuration en nid d'abeilles, Les figures 32, 33 décrivent la construction en treillis métallique ou en métal expansé, La figure 34 decrit le fil métallique tricoté et tissé, Les figures 35 - 37 décrivent la construction en spirale métallique, Les figures 38 - 46 décrivent la construction en boucles de fil métallique, Les figures 47 - 51 décrivent les brins de fil métallique et les caractéristiques associées, Les figures 52 - 60 decrivent les diverses configurations en feuilles comparables a des plaques, Les figures 61 - 65 décrivent les feuilles utilisées sous formes F trois dimensions, Les figures 66 - 72 décrivent les détails de la fixation de la altière filamenteuse au logement de réacteur, Les figures 125-131 illustrent une matière filamenteuse comparable à des pastilles. A titre d'exemple, une mise en application est représentée en coupe transversale sur la figure 30 et en vue en plan en coupe partielle sur la fig. 31, où des plaques de structure en nid d'abeilles 101 alternées avec des couches corparables à de la laine 102 constituent au moins la portion arrière d'un réacteur 100. Le parcours de certaines poches de gaz par le système est indiqué sur chaque vue par les flèches 103. On notera que la structure en nid d'abeilles n'est pas de forme classique, car elle consiste en passages, chaque empilage ou rangée de passages courant dans un sens différent de celui de la rangée adjacente.Dans la première plaque à nid d'abeilles 104, les passages illustrés en coupe 106 courent dans le sens 'descendant', tandis que le passage situé immédiatement derrière, représenté en pointillé en 107, court dans le sens 'ascendant', la diversification de l'orientation et, par conséquent, de l'écoulement des gaz ayant lieu sensiblement dans le plan vertical. La plaque à nid d'abeilles suivantes, 105, est de construction semblable, mais est montée tournée de quatre-vingt-dix degrés, si bien que la séparation de l'écoulement des gaz est sensiblement dans le plan horisontal. De cette manière, les différentes portions des gaz sont correctement mélangéep, comme on peut le voir par le parcours, représenté par les flèches en pointillé, 103a, d'une poche de gaz comnençant en position adjacente à la première poche et par le fait que son parcours à travers l'ensemble en sépare largement. En d'autres termes, bien qu'un passage individuel en nid d'abeilles n'engendre pas de turbulence, l'aménagement des passages les uns par rapport aux autres le fait à l'intérieur d'une structure en nid d'abeilles, comme peut le faire liauenagement d'une succession de configurations en nid d'abeilles placées les unes derrière les autres. Il y a une forme de matière filamenteuse, qui n'est pas strictement en fil métallique ou en feuille, qui peut être utilisée avec succès dans l'invention, A savoir le treillis métallique ou le métal expansé. A titre d'exemple, la fig. 12 montre en vue en plan @n coupe schémstique com@ent @@@ f@@@lles d@ tralili@ métallique @@r@@@ @n configuration comp@rabi@ à une form@ endui@@ sont p@@cées les un@@ derrière les sutres à l'intérieur d'un réscteur 100, tandle que la fig. 33 représente un agrandissement en li montrant le construction du treillis. le treillis est généralement formé par un" combinaison d'@mbouti@@@ge @t de @@@@illage des (@)@@, pr@@@@@@@ qui ten@@@@ à lai@@er des bord@ traneh@@@@, Du fait que les matiàres sont moins résistantes r la chaleur, b l'abrasion et I la corrosion lorsqu'elles ne sont pas polis et arrondies, le treillis utilisé doit être de préférence soumis a un sablage ou à une autre méthode d'adoucisse- ment après le formage. L@ treillis métallique est un produit connu et pourrait être fabriqué aisément en métaux catalytiquement actifs. Les formes particulières décrites peuvent aussi, du fait de leur convenance inhérente pour l'invention, être fabriquées en matières non métalliques comme la ceramique, probablement par d'autres moyens de formage. La matière filamenteuse en configuration fibreuse ou laineuse est particulierement avantageuse dans l'invention du fait de son rapport de grande surface par rapport I la masse et parce qu'elle agit plus aisément commue collecteur de matière particulaire. Les agents catalytiques peuvent être deposés sur les surfaces, par exemple par précipitation, ou par des méthodes de déposition y compris celles qui impliquent une immersion dans des solutions ou d'autres fluides. Si la matière elle-même doit avoir un effet catalytique, elle sera plus aisément fabriquée de métal auquel les considérations ci-dessus seront applicables.Ceci veut dire que dans l'intérêt de la durabilité la matière doit être aussi polie et arrondie que possible, la laine consistant de préférence en fil métallique multiple fin et régulier, tissé, tricoté, aménagé en couches ou de manière aléatoire. Si la laine est composée de fibres ou de brins, dirons-nous, de matière comme le verre ou la céramique, elle sera plus résistante la température, à ltabrasion et x la corro- sion que les métaux, mais elle sera plus susceptible "d'écaillage", c'est-à-dire que des particules ou des effilochements tendront à se détacher de la masse géné- rale par la force de l'écoulement de gaz, peut-étre pour se loger dans une section sensible en aval, comme une soupape.Pour cette raison, il est préférable que les laines soient placées dans les sections du réacteur qui leur conviennent le mieux, dans le cas des métaux vers l'arrière I l'écart de la chaleur maxima et de la force maxima des gaz, et dans le cas des fibres de céramique à ltecart de la sortie des gaz. Autrement et de préférence, les laines devraient être placées en sandwich ou contenues par d'autres formes de matière filamenteuse, par exemple comme sur la fig. 30. Le fil métallique est une autre forme appropriée de matière filamenteuse, particulièrement puisque dans le cas des métaux il est presque toujours aisément disponible sous cette forme et a seulement besoin d'être courbe ou autrement formé I toute forme voulue par le fabricant du réacteur. Pour des raisons de durabilité, le fil déployé doit gé;éralement être plus épais plus près de la source des gaz d'échappement qu'ailleurs dans le réacteur. Le fil peut atre tissé, 108, ou tricoté, 109, en un treillis comme illustré schématiquement par la coupe on élévation de la fig. 34.Il est préférable de concevoir un déploiement de fil qui évite un cnntact normal entre les iins parce que les vibrations du moteur I combustion interne tendront 1 provoquer une usure par friction aux points de connexion, ce qui résultera en une panne prématurée. Par conséquent, le fil doit atre de préférence aménagé en dos formes permettant d'incorporer une longueur relativement grande (c'est-h-dire une surface qui assiste la réaction) dans la section restreinte d'ensemble du logement avec les diverses portions de fil ayant un contact minimum.On s'attend quwil y ait quelque contact entre les fils rapprochés mais ne se touchant pas, mais ce contact doit, de préférence, ne pas être régulier, bien que s'il se produit au cours de périodes de vibrations ou de modes opératoires exceptionnels, ceci ne doive pas affecter sensiblement la durabilité. Une autre méthode évidemment appropriée pour le déploiement du fil consiste à le déployer sous la forme de spirales ou d'enroulements, représentés schématiquement en élévation aménagés axialement en travers de l'écoulement des gaz sur la fig. 36.A titre d'exemple, des spirales présentant des enroulements réguliers de diamètre égal sont illustrées en 110, tandis que celles qui ont des enroulements réguliers de diamètre progressivement variable sont illustrées en 111 et que les spirales ayant des enroulements irréguliers, c'est-8-dire de configuration non circulaire et/ou de diamètre aléatoire sont illustrées en 112. Les trois configurations comprennent des spirales ayant des axes de configuration sensiblement en ligne droite. La fig. 37 illustre en coupe schématique les spirales 113 ayant des axes courbes, arqués ici pour mieux supporter la force de l'écoulement des gaz provenant de la direction 114. N'importe lequel des types de spirales mentionnés precédement peut avoir des axes incurvés. Le fil peut aussi etre disposé en configuration en serpent en deux ou trois dimensions. Une telle forme en deux dimensions est illustrée schématiquement à titre d'exemple en élévation sur la fig. 38, tandis qu'une forme en trois dimensions est illustrée de manière similaire en élévation sur la fig. 39 avec vue en plan sur la fig. 40. De telles formes peuvent être aménagées à l'intérieur d'un réacteur d'un certain nombre de manières comme illustré, par exemple, dans la vue en plan en coupe schématique de la fig. 41, où des 'serpents' plats 115 et des serpents courbes 116 (chaque serpent comportant du fil métallique bouclé dans le plan indiqué) sont empilés les uns côté des autres et les uns derrière les autres, espaces comme en 117 ou entrelacés comme en 118.Ces empilages de boucles ou de courbes peuvent aussi être aménagés de manière aléatoire (non Illustrée). La fig. 42 montre schématiquement comment le plan des courbes 119 peut être droit, ou comme sur le fig. 43, incurvé comme on 120, pour supporter l'écoulement nt de gai provenant de 114, ou comme sur la fig. 44 incurvé comme on 121 pour offrir un parcours plus prêt et plus naturel l'écoulement des gaz.La fig. 4S montre an une vue similaire comment les plans de boucles ou de courbes comparables à dus serpents, @oit sous forme ineurvée @@mme lilu@tré, weit sous form@ droit@, p@uvent aux-m@m@@ @'entre- lecar au-del@ les uns des sutres @n n'importe quelle dimension ou en plusieurs dimensions, oQ les plans an trait plein 122 sont au premier plan @t les plan indiqués an pointillé 123 sont dans l'arrière-plan. La fig. 46 entre en élévation pn coupe schématique coiint les plans des courbes, vu ici de face, p@uvant s'entrelacer d'autres manières, a 124 montre les pluie représentés on trait plein on élévation an bout (courbés ici dans une troisième dimension, bien qu'ils puissent être droits) inclinés en travers du parcours des plans situé. derrière représentés an pointillé 125 courant dans d'autres diractions.Autrement, leur courbura dans la troisième dimension peut n'être pas coincidente, comme illustré en 126, tandis qu'en 127 on montre comnent les courbes dans la troisième dimension permettent pilage serré de ces plans. Commodément, les plans couvrent les dimensions les plus courtes comme illustré, mais ils peuvent aussi enjamber la dimension la plus longue. Autrement, le fil métallique peut être simplement aménage en brins en travers du réacteur, comme illustré à titre d'exemple en élévation schématique sur la fig. 47, où les fils de premier plan sont représentés en trait plein en 128 et ceux qui sont derrière en pointillé en 129.Pour aider à l'élimination des vibrations sympathiques, les divers brins peuvent ne pas être tout à fait parallèles, c'est-à-dire à un léger angle les uns par rapport aux autres (non illustré). Généralement, parce que les brins des dernières configurations peuvent être aménagés pour être sous tension, ils ont besoin d'être de configuration plus mince que les structures qui se supportent surtout d'ellesmêmes cois- les spirales ou les boucles en serpent. Chaque fois que le fil est décrit ici, il s'entend comme comprenant soit un brin unique, soit des brins multiples, comme, par exemple, dans la coupe schématique de la fig. 48.Comme la matière expose de préférence la surface maxima aux gaz en écoulement, on peut souhaiter séparer les brins individuels des fils pour permettre au gaz de s'écouler à travers et au delà de chaque brin, mais permettre encore simultanément aux brins séparés de se supporter mutuellement dans une certaine mesure. On peut utiliser des séparateurs classiques, par exemple de la céramique, mais dans une autre application le fil individuel est gaufré, c'est-à-dire qu'il est courbé étroitement et à de petites dimensions dans tous les sens, comme on le voit en élévation sur la fig. 49. Comme on peut le voir en coupe transversale sur la fig. 50, le fil occupe en fait un diamètre plus grand, représenté en pointillé, que son épaisseur réelle, ce qui a pour résultat le fil composé de la fig. 51. Les fixations des fils métalliques et des autres matières filamenteuses au logement de réacteur seront décrites plus loin dans ce chapitre. La matière filamenteuse peut de plus être constituée pur des feuilles ou plaque et, sous une forme simple, peut être décrite conne un plan présentant une certaine épaisseur, comma le faisait la série de boucler on fil aianagée en forme de @erpents, G@@ p@@n@ peuvent être aménagés à l'intér@eur du résuleur A pu près de la mAmP manière que l'étaient les plane 'les houcles de fil conform6ment aux de@criptions ci-dessus. Par exemple, las plans p@uvant étre constitués par de longue. feuilles, droites ou incurvées, et peuvent être @ménaxés comme @@@ustré schématiquement sur les fig. 41 à 46. Cas f@ullie@ peuvent de plus avoir l@ forme d'une simple ondulation en alternance cule illustré en coupe transversale sur la fig. 52, ou une forme ondule plus complexe ou ridée comme sur la fig. 53.Autrement, la feuille peut avoir une coupe transversale fortement incurvée ou torse, contre sur la fig. 54, dirons- nous, pour présenter une surface frontale plus grande li l'écoulement des gaz 114. La feuille peut de plus se présenter sous la forme d'aubes ou d'ailettes à trous comme dans la coupe transversale de la fig. 55, de préférence avec une section plus épaisse, plus arrondie vers le côté faisant face à l'écoulement de gaz 114.Les trous présents dans la feuille peuvent comporter une lèvre ou des lèvres protubérantes embouties, comme indiqué sur les fig. 56 et 57, ou les trous peuvent être constitués par des ouvertures formées par poinçonnage, emboutissage et/ou cisaillage, sans enlèvement significatif de matière, comme illustré, par exemple, dans la vue en coupe transversale des fig. 58 et 59. La fig. 69 montrant une élévation partielle d'une telle douille, illustre schématiquement des exemples de formes de trous ou d'ouvertures embouties/ cisaillées. A nouveau, de préférence, les bords tranchants sont éliminés après le formage par sablage ou par d'autres moyens. La feuille ou'la plaque peut être formée en des formes à trois dimensions en treillis ou entrelacées, comme illustré à titre d'exemple sur l'élévation en coupe de la fig. 61, où 130 décrit une série de bagues entrelacées et 131 une série d'hexagones en treillis. La fig. 62 est une coupe transversale schématique montrant à titre d'exemple un système en treillis utilisant ici des bagues coniques 132. La fig. 63 illustre de même manière un moyen d'entrelacement, mais ici la forme d'ensemble est incurvée plutôt que linéaire. La fig. 64 montre en coupe transversale schématique comment les feuilles individuelles 133 s'entrelacent pour constituer une forme à trois dimensions, tandis que la fig. 65 montre de même manière l'emploi à cette intention de feuilles incurvées 134. La matière filamenteuse peut être montée sur le logement d'une variété de manières. Si nous considérons les fig. 66 et 67, tant la feuille ou plaque 139 que le fil 136, en tant que partie de formes bouclées ou en spirale, ou, comme sur la fig. 36, les fils 135 agissant comme supports de structure > peuvent se loger dans les chambrages 137 dans le logement 138 comme le montre la section détaillée de la fig. 66, ou peuvent être saisis par les protubérances 140 course indIqué en coupe en détail sur la fig. 67 et an plan sur la fils. 68. La matière compressible 141 peut être interposée entre la matière filamenteuse et le logement pour empêcher l'usure par frottement due aux vibrations. Dans une autre solution, le plan en coupe de la fig. 69 et l'élévation de la fig. 70 montrent convient la feuille 139 peut être connectée par les éléments de liaison 142 qui, à leur tour, se fixont au logement 138 Hz1lvanL lus lignai illustrss sur les figures 66 et 67.Toutefois, si la feuille est en matière appropriée comme, par exemple, de la céramique, elle peut être incorporée au logement pendant le processus de fabrication de ce dernier. A titre d'exemple, le plan en coupe de la fig. 71 et l'élévation de la fig. 72 montrent comment la plaque 139 comportant des éléments de liaison appropriés, de préférence munis de trous, 142, est intégrée au logement 138 par emmanchement pendant le formage du logement encore sous forme malléable sur l'ensemble de plaque entrelacé préposîtionné et préformé. Cette technique est considérée comme particulièrement viable dans les cas où la matière filamenteuse et le logement doivent tous deux être formés en céramique. La matière filamenteuse peut être de plus de forme régulière ou de forme aléatoire résultant en cartains modes de fabrication impliquant ce que l'on peut grossièrement décrire comme la collision fluide, probablement en association avec les techniques de réduction. Ceci sera décrit plus en détail au chapitre neuf. Nous avons déjà parlé brièvement dans le chapitre précédent d'une autre forme de matière filamenteuse, à savoir le bâti spatial, une construction formée de tiges courtes, généralement droites, mutuellement interconnectees. La matière filamenteuse peut de plus se présenter sous forme de pastilles, de préférence de forme sphérique, ou occupant une forme théoriquement sphérique. La technique connait ces pastilles constituées par de petits globes de surface régulière. Dans d'autres mises en application possibles, les pastilles peuvent être de forme irrégulière semi-ovale comme sur la fig. 125 ou grossièraasnt en configuration comparable I un rein ou un haricot comme sur la fig. 126. Toutefois, on préfère, afin de pouvoir obtenir le rapport surface/masse lé plus avantageux, que la pastille ait une forme consistant en une série de projections et de dépressions, cette forme offrant le plus commedément un aspect général ment sphérique, et avec une configuration telle que, de préférence, la projection d'une pastille ne puisse pas trop aisément s'adapter dans la dépression d'une autre pastille. Si une telle interadaptation est maintenue à un minimum, ceci assure que les pastilles ne se trouvent pas serrées les unes contre les autres et assure ainsi un écoulement des gaz adéquat et facile autour et entre les pastilles.La fig. 127 illustre en élévation en coupe, a titre d'exemple, une telle forme avec quatre projections équidistantes 390 rayonnant d'un noyau central grossièrement de le forme d'un champignon ou d'un bulbe. (Do formes similair@@ à calle-c@ sont @tilis@@@ dans les blou@ d@ b@ton pour la @o@@truc- tion des bries-@@m@@). les méms@ principes pourrulent @tr@ appliqu@@ à @@@ pastille Cosportant un plus grand nombre de projection comme illustré @ch@@@- tiquement sur la fig. 128, ou comportant une multiplicité d'ailettes en pro action, de préférence aménagées angulairement les unes par rapport aux autres pour produire un meilleur espacement entre les pastilles adjacentes, comme illustré sur la fig. 129. Sur la fig. 129, la pastille peut être constitué@ par une sphère comportant des dépressions sensibles en forme de serpent de coupe transversale arrondie @ménagées dans sa surface. Une mise en application comparable à celle de la fig. 127 est illustrée sur la fig. 130, où les projections 391 sont d'une forme en champignon plus prononcée. Cette matière sous forme de pastilles prendra sa forme la plus probablement tassé sous l'effet des vibrations, plutôt qu'au cours du montage.Pour s'assurer que les pastilles demeurent, après leur stabilisation initiale, dans un rapport physique mutuel fondamentalement constant (plutôt que de se déplacer excessivement et de s'user ainsi rapidement), il est préférable que les pastilles soient soumises à quelque pression continue. On peut y parvenir, par exemple, en montant les pastilles entre de la matière filamenteuse sous forme de laine et/ou de fil. Par exemple, dans la coupe de la fig. 131, un logement 392 enferme les pastilles 393 adjacentes à de la laine 394, à son tour adjacente à du fil 395. La matière filamenteuse peut de plus avoir un effet ablatif, c'est-a-dire que sa décomposition peut être souhaitée et réglée, dans ce cas pour contribuer ainsi au processus de réaction désiré. On peut utiliser une matière qui a pour résultat que la matière filamenteuse a une durée utile délibérément limitée et qui offre à l'intérieur du réacteur un composé qui réagit avec les polluants et/ou les gaz dans certaines conditions. MISE EN MARCHE A PROID ET CARACTERISTIQUES ASSOCIEES CHAPITRE SIX Nous nous proposons dans ce chapitre de traiter plus en ditail des divers aspect du processus de mise en marche I froid, y compris l'ordre et les moyens de col-side des soupape, les moyens qui peuvent éventuellement permettre de pro longer la période de fermeture sans considération d'interférance aveo lns régla- ges du moteur, les différentes formes de construction de soupapes et. @@@in, une brève mention des modes permettant des mises en application non orthodo@@@ pour la configuration des soupapes, p compris les iodas utilisée pour la reciroulation des gaz. Parmi les ach@mas ci-joint@@- Les figures 73 et 74 illustrent l'incorporation d'un réservoir de gaz d'échappement, Les figures 75 et 76 illustrent schématiquement l'aménagement des soupapes, de l'acheminement des gu et des pièces, Les figures 77 1 81 illustrent l'incorporation d'une soupape papillon dans la situation de la fig. 75, Les figures 82 et 83 illustrent l'incorporation d'une soupape papillon dans la situation de la fig. 76, Les figures 84 et 85 illustrent l'incorporation d'une soupape à boulet dans la situation de la fig. 76, Les figures 86 à 88 décrivent des exemples de moyens de commande des soupapes, Les figures 89 à 94 décrivent des moyens de régulation de la recircu lation des gaz d'échappement et de l'alimentation en air. Nous avons vu, au chapitre un, que, pour que l'opération de mise en marche 1 froid soit efficace, la soupape de sortie des gaz doit être fermée aussi longtemps que possible, le facteur limitatif jusqu'à présent étant la quantité de pression que l'on peut atteindre dans le réacteur sans caler le moteur. Dans certains cas, lorsque le réacteur a des caractéristiques de réchauffenent exceptionnellement rapide, il n'est pas difficile de maintenir la soupape fermée jusqu'à ce que le seuil de la gamme des températures de fonctionnement soit atteint. Avec d'autres systèmes, cela sera plus difficile, sinon impossible. Dans de tels cas, il peut ne pas être avantageux d'ouvrir partiellement la sortie des gaz, maintenant ainsi la pression, puisque les gaz émanant du système ne sont alors que partiellement dépollués. A titre d'alternative offerte en option, par conséquent, il est proposé de monter au réacteur un passage communi- quant avec un réservoir de gaz d'échappement et de monter, facultativement, un second moyen indépendant de fermeture entre le réacteur et le réservoir, de préférence près de la jonction du passage et du réacteur. En fonctionnement, lorsque le niveau de pression acceptable dans le réacteur est atteint (y compris une pression non supérieure a la pression atmosphérique), les gaz passent par le passage, soit parce qu'il n'y a pas d'obstruction, soic parce que l'obstruction en direction du réservoir a été enlevée.Une fois que la température de réchauffement du réacteur a été atteinte, l'écoulaient des gas d'échappement an dir@e- tion du réservoir cesse sensiblement. Les gaz sont alors chassés du réservoir par n'importe quel moyen, mais de préférence pendant la marche de la nature tandis que l'ensemble est chaud soit an direction du système d'admis@@on du moteur pour recirculation par le processus de combustion, soit en dir@@tion du r@@cteur qul, étant chaud, les traite de manière s@tisfal@@nte. Du fait tu les sas sont toujours continuellement en réaction, aussi lentement que ce raie, , est vraisemblable qu'ils deviennent sensiblement exempts de polluants pen@ant leur séjour dans les passages et dans le réservoir.La période de ce séjour est susceptible d'être de nombreuses fois supérieure, peut-être plus de cent fois, à la durée du passage des gaz par le réacteur pendant le fonctionnement nor.4. A titre d'exemple, la fig. 73 illustre en élévation en coupe schématique le compartiment moteur 152 d'un véhicule automobile 153 muni du réacteur 151 de liinvention auquel est associé un réservoir expansible de gaz d'échappement 150. La fig. 74 présente une élévation en coupe frontale où la moitié de gauche montre la réservoir expansé et empli de gaz d'échappement et la moitié droite le réservoir réduit et relativement vide. Il est incorporé au réacteur et audessus de ce dernier un collecteur d'admission 154 surmonté d'un carburateur 155. Un ventilateur 156 aspire l'air par le radiateur 157.Le réservoir 150 comporte un élément en soufflet pliant 158 monté sur une base 159, le soufflet comportant à l'extrémité opposée à la base (l'extrémité inférieure) un elle en de renfort intégré en forme de T 160 qui communique à chaque xtrèmité une rigidité appropriée au moyen d'éléments de triangulation 161 à un guide coulissant 162 monté sur un rail vertical 063. La partie inférieure de chaque guide comnunique avec un ressort de compression 164 qui communique à son tour avec la partie inférieure de la structure du véhicule 165. D'une jonction 167 en amont de la soupape principale de sortie des gaz du réacteur 166 un passage 168 communique avec la base du réservoir 159 et, de cette base, un second passage 169 communique à son tour avec le collecteur d'admission 154. Le réservoir est dans la position illustrée de sorte que, en fonctionnement anormal, c'est-à-dire lorsqu'il est rétracté-et vide, il occupe une position relativement protégée. En fonctionnement, une fois que la soupape principale 166 s'est fermée, le gaz d'échappement descend dans le passage pour emplir le réservoir. Une accumulation de pression est engendrée parce que le réservoir ne peut se dilater que contre la force exercée par les ressorts 164. La communication entre le réservoir et le collecteur d'admission n'étant pas obstruée, le gaz s'échappe dans le collecteur à un régime proportionnel a la dimension de l'ouverture et à la pression dans le réservoir Lorsque le réservoir atteint un point près de la limite de sa dilatation descendante (en tenant compte d'une tolérance pour les marges de sécurité), la soupape 166 s'ouvre, soit partiellement pour maintenir la pression si la température correcte de fonctionnement n'a pas été atteinte, soit totalnt. Dans la mise en application, l'ouverture entre le passage 169 et le collecteur d'admission est rendue très petite de sorte que, même sous la pras@ion théorique maxima du système de réservoir d'échappement, le régime de l'éculement des gaz dans le collecteur est très faible par rapport I l'écoulemeit produit par les lumières d'échappement, ce qui donne ainsi un régime trir r@duit de recir@ui@tion des gaz d'échappement.Une fois que le réservoir a été empli et que les @@@ ont été déviés pour descendre dans le système d'échappement normal, la charge des ressorts 164 assure l'affaissement lent du soufflet 158 et la purge continue des gaz dans le système dladmisslon jusqu'à ce que le réservoir ait été vidé. L'ouverture dans le collecteur d'admission est dimensionnée de telle façon utile régime de compression des ressorts est réglé de telle façon que le vidage du réservoir demande entre cinq et quinze minutes, selon la dépression en effet ô vide, selon le mode de conduite, etc. Pendant cette période de réchauffement pour le moteur, plus longue que pour le réacteur, le réservoir agit comte un cache-radiateur, réduisant le degré de l'effet d'écran sur le radiateur avec l'affaissement progressif du réservoir, qui équilibre le réchauffement croissant du système du moteur.Dans les applications où l'on rencontre de larges gammes de températures ambiantes, la dimension de l'ouverture à l'admission peut être sélectionnée par l'utilisateur du moteur, de sorte que, par exemple, dans les conditions d'un hiver froid, le degré de recirculation des gaz peut être réduit par la sélection d'une ouverture plus petite pour produire effectivement une période plus longue de l'effet d'écran sur le radiateur. L'aménagement d'une seconde soupape qui communique avec le passage 168 peut être omis dans certaines configurations par l'aménagement d'une ouverture relativement petite entre le réacteur et le passage à la jonction 167, l'ouverture présentant une surface en coupe transversale de nombreuses fois plus petite que le tuyau d'échappement principal 170.La petitesse de l'ouverture restreint l'écoulement de gaz en provenance du réacteur pendant les stades initiaux du réchauffement et la fermeture de la soupape principale 166, jusqu'à ce que la pression plus élevée dans le réacteur accélère le régime de l'écoulement des gaz le long du passage 168 pour emplir le réservoir plus rapidement.La non fermeture de la petite ouverture en 167 assure que les gaz d'échappement sont remis efficacement en circulation vers le réacteur une fois que commence le fonctionnement à chaud normal. Selon la force des ressorts d@ réservoir 164, las régimas d'écoulement dos gaz on retour par l'ouverture sont plus faibles que les régimes d'écoulement dans le réservoir (puisque l'effet de pompage du moteur l'emporte nécessairement sur l'effet des ressorts)1 ce qui retient les gaz dans lo systée. Si l'on consi- dére que les gas dévi@@ v@r@ le système de réservoir n'ont pas suffi@@mm@@t. réagi au moment où ils entrent de nouveau dans le réacteur, alors de la matière catalytique peut être associée au réservoir, ou à celles de ses pièces qui font face l l'intérieur et/ou i celles des passages 168, 169, ou bien cas éléments peuvent être fabriqués en un matière offrant un effet catalytique, comme l@ cuivre ou le nickel.Autrement, ou de plus, la jonction peut étre situ@@ aussi près que possible des lumières d'échappement, de sorte que les gu en retour se déplacent 1 travers une portion sensible du réacteur alors chaud et @t pleinement opérant. L'ensemble de réservoir peut être réalisé an toutes matières appropriées, matières qui, dans une certains mesure, doivent tolérer la chaleur.Si les matières choisie présentent une faible tolérance a la chialeur, on peut fixer un moyen facultatif de dispersion de la chaleur au passage ou au tuyau 168, comme le montre schématiquement la figure en 171. Si les matières sont résis- tantes à la chaleur, comme le serait par exemple un ensemble de soufflet en caoutchouc à la silicone, on peut incorporer aux passages des moyens isolante comme illustré schématiquement en 172, ce qui offre l'avantage que les gaz peuvent être maintenus dans le réservoir à des températures plus chauds, ce qui a son tour accélère les processus de réaction.On peut utiliser la chaleur des gaz avantageusement dans une autre configuration où les gaz sont mis en recirculation en direction du système d'admission au-dessus ou au niveau du carbura- teur. La présence de cet écoulement de gaz chauds pendant la mise en marche à froid - comme on l'a montré ci-dessus, ceci peut être opérant a un certain degré dès quelques cycles après le commencement de l'allumage - aidera i la vaporisa@ tion du carburant pendant le réchauffement du moteur. Dans une mise an application préférée, le gaz est remis en circulation directement par l'intermédiaire@ du starter ou du système de mise en marche a froid du carburateur. A l'usage normal, les gaz au point d'entrée de l'admission, ne sont pas assez chauds pour présenter le risque d'une combustion prématurée du carburant. On peut choisir de monter une soupape entre le réservoir et le système d'admission pour régler la remise en circulation. La construction des soupapes pose des problèmes éventuels, car il faut que les soupapes tolèrent les températures très élevées et les qualités abrasives des gaz d'échappement, de préférence pour toute la durée utile du moteur. Le chapitre neuf décrit plus en détail une gamne de matières appropriées à hautes tewpéra- tures, y compris les céramiques ou les alliages de nickel.Nous nous proposons ici de décrire, 1 titre d'exemple, certaines méthodes de construction des soupapes qui impliquent un service facile en cas de besoin de remplacement ou d'entretien, et qui sont capables de donner uns bonne étanchéification, une déviation facultative des gap vers un magasinage ou une remise an circulation et quelque tolérance à l'égard des particules ou barbes provenant de toute matière filamenteuse.La caractéristique principale des mises en application essentielles décrites ici réside dans le fait que le joint ou la bride entre deux pièces principales coïncident avec l'axe de la soupape, ce qui permet de fabriquer la gouape et la tige sous la forme d'un ensemble intégré et de les monter lorsque les deux pièces sont appariées, cette configuration convenant particulièrement pour l@@@oupapes papillon.D'autres constructions de soupapes à papillon impliquent be montage de la soupape, dirons-nous, à travers une fente dans la tige et la reten@e par des vis lorsqu'elle a été positionnée en passant par des ouvertures int@grée@, comme, par exemple, dans la construction du carburateur, et on estime que ceé solutions alternatives sont trop délicates ou trop susceptibles de poser des problèmes de dilatation pour pouvoir représenter l'idéal pour usage avec les d'échappement. La coincidence du joint avec le centre de la soupape résulte FbSsi en des avantages éventuels d'étanchéification, comme nous le verrons plus long. La fig. 75 montre, à titre d'exemple, en plan schématique, une pièce de réacte@@ 180 comportant I sa jonction avec le tuyau d'échappement 181 la soupape principale de sortie des gaz 182, tandis que la fig. 76 montre de manière comparable une pièce de réacteur 181 comportant entre le tuyau d'échappement 181 et la soupas principale 182 une section intermédiaire 183 comportant à sa jonction avec le passage 184 comummiquant avec le système de recirculation une soupape secondait facultative 185.Les fig. 77 à 81 illustrent des détails de la soupape 182 de n fig. 75, où la fig. 77 est une vue en coupe le long de K, la fig. 78 une vue en plan agrandie, la fig. 79 une élévation en L, les fig. 80 et 81 des détails af joint entre les sections. Fabriqué intégralement avec la tige 186 et le levierde commende 187, il y a un diaphragme papillon 187 de configuration ovale polarisée comportant une section 188 de plus grande surface que l'autre 189, de sorte que la soupape tend à se mettre en sécurité dans la position ouverte en cas de panne. La coupe transversale du tuyau d'échappement 181 et de la pièce de réacteur près du joint est sensiblement de configuration ovale comparable à celle de la soupape. Les deux sections principales sont jointes aux brides intégrées 190, qui sont couplées avec arêtes de distributeur de charge creuses coincidentes 191 à travers lesquelles passent les boulons 192, les rondelles 193 et les écrous 194 retenant les deux pièces ensemble sous compression, avec séparation par de la matière compressible 195, de préférence en deux couches séparées passant de chaque côté de la tige 186. Ceci est illustré dans la coupe transversale détaillée de la fig. 81 à travers la tige à son passage entre les deux pièces principales 180 et 181.De préférence, les pièces et la tige devraient, co-'e illustré, présenter des courbes jointives de centres non coïncidents une fois assemblées de façon a produire un effet de pincement plus marqué dans la zone du joint 196 où l'on peut s'attendre -que l'étanchéité soit à son point le plus faible. Le légère projection intérieure de la matière compressible k deux couche 194, comme illustré en section partielle sur la fig. 0, aida au bon positionnement et à l'effet d'étanchéification du disphragme 1@7 dans la position fermée. Le fig. 82 montre à titra d'exemple un plan en coups schéma tiqua de l'aménagement de la fig. 76, où la soupape secondaire facuitm@@ve est sous la forme d'un bouchon sensible à la pression 197 et de l'ensemble @@ ressort de compression 198, et où une structure an nid d'abeilles Ig, iltuée par la jonction de la section intermédiaire 183 avec le réacteur 180, 4 agir fondamentalement comme un collecteur de fibras ou de brins. La fig. 83 @fllustre une vue an plan en élévation détaillée comparable, où le passage 184 est joint I l'élément intermédiaire par au moins deux ensembles comportant deux ar@tes distributrices de charge creuses coïncidentes 191 et le boulon 192, la rondelle 193 et l'écrou 194, tandis que le tuyau d'échappement 181 est connecté au réacteur 180 à travers la section intermédiaire 183 au moyen d'ensembles 200, comportant trois arêtes distributrices de charge colncidentes avec fixations associées La fig. 84 illustre schématiquement en coupe transversale longitudinale une soupape à boulet creuse dans la position ouverte monte dans le joint entre deux pièces, où 201 est constitué par le 'boulet' avec sa tige intégrée 202 et le levier de commande 203, 204 constituant le passage d'échappement@ principal, 205 les joints d'étanchéité, 206 un passage secondaire facultatif offrant un moyen de remise en circulation de l'échappement pendant la mise en marche I froid, 180 le logement de réacteur et 181 le tuyau d'échappement, avec le joint entre les deux représenté en pointillé en 207.La fig. 85 montr@ en vue en plan en coupe similaire l'aménagement ci-dessus avec la soupape dang la position fermée, permettant au passage secondaire 206 de communiquer avecste passage principal 204, qui, à son tour, communique avec une ouverture 208 conduisant au moyen de remise en circulation des gaz. Il est souhaitable de rendre aussi simple et aussi sûr en cas de panne que possible le moyen de commande de la soupape. A cette fin, la soupape doit être chargée par ressort (non verrouillée par action mécanique) dans la position fermée d'une manière telle que la pression du réacteur au-dessus de la limite théorique l'emporte sur la force du ressort suffisamment pour laisser un peu de gaz s'échapper, abaissant ainsi de nouveau la pression au-dessous de celle qui est requise pour commander le ressort et maintenant un équilibre dé charge pour maintenir la soupape légèrement ouverte pour soutenir une pression constante dans le réacteur.La charge du ressort est telle qu'elle polarise aussi la soupape vers la position d'ouverture maxima. un tel am@nsgement est illustré, par exemple, schématiquement sur la fig. 86, où 210 représente un levier de commande de soupape en trait gras, la soupape i papillon 211 et la face intérieure du passage 212 an trait léger, le ressort 213, l'axe de ressort 214 et l'ancrage de ressert 215 sur le logement at l'ancrage 216 sur la lavier, avec l'axe de soupape I effet pivotant en 217. L'ensemble de soupape est rupré- ont; dans la position légèrement ouverte én pointillé et en position d'ouver- tura maxima an pointillé en chaînette.On peut employer le même systéds de charges et communder la soupape en rendant mobile le point d'ancrage de russort 215 précédemment fixe comme dans le parcours indiqué par la ligne en @@@ets 218 entre les extrémités 219 et 220, la ligne en tirets 214 indiquant les axes de ressort à chaque extrémité.Ce mouvement de l'ancrage de ressort pedt être commande de n'importe quelle maniera et, dans une mise an application préférée, il est commundé par un élément entraîné par la dilatation de matière sansible à la chaleur compte, par exemple, une pocha de gaz emprisonnée ou de la cire comme illustré sur la fig. 87, où un piston 221 communique avec un réservoir de haute conductivité 222 exposé au passa e de gaz d'échappement chauds 223 par un volume 224 de matière aisément expansible emprisonnée comme du gaz ou de le cire. @ Le piston 221 est connecté la bielle 225 et l'articulation 226. En fonction nement, le piston, illustré dans la position obtenue quand la matière 224 est froide, se déplacera, avec la dilatation progressive de cette matière due a l'accroissement de la température du gaz, vers une position en projection illustrée en pointillé.La fig. 88 montre schématiquement comment la bielle piston 225 commande le fonctionnement de la soupape au moyen de son levier dé commande 210, du ressort 213 et d'un levier intermédiaire 227 monté sur le pivot 228. La commande indirecte de la soupape, au moyen d'un ressort, assure l'incorporation de caractéristiques de sécurité en cas de panne. Si ceci n'est pas considéré comme nécessaire, le piston commandé par la chaleur 221 peut, pa@ articulation directe, ouvrir et fermer la soupape, comme, par exemple, si l'extrémité 229 du levier intermédiaire 227 etait connectée directement au brins de commande de la soupape (incorporation non illustrée).Dans les deux cas, mais particulièrement dans le dernier, il sera possible d'associer étroitement l'ouverture de la soupape à la température d'échappement et, par conséquent, là pression du réacteur à la température. Il a été démontré que le réchauffement de l'ensemble avait été accéléré par la fermeture totale ou partielle de la sortie des gaz d'échappement au moyen de soupapes, provoquant en fait un effet de barrage contre les gaz dans le réacteur. On peut obtenir un tel effet de barrage par tous moyens appropriés, y compris, dans une mise en application préférée l'aménagement d'un ventilateur ou d'une turbine dans le système d'échappement en position adjacente à la sortie de gaz du réacteur. Comme le ventilateur est inerte à la mise en marche à froid et constitue une barrière ou un barrage dans le système, la pression s'accumule derrière pendant les premiers cycles de mise en marche du moteur.Le ventilateur ne constituerait pas, de préférence, une barrière totale, un peu d'air passant soit entre les pales soit à leur jonction avec le logement, parmettant, de faire tourner le moteur avec le moteur de démarreur avec une facilité ral6tJlfli fois que l'allumage commence, l'accroissement rapide du régime du mtt't de l'écoulement des gaz assurerait un effet de barrage considérable, qui @@@ @efait allége que quand la pression du réacteur contre les pales du ventiiatau g t l'emporterait contre l'inertie du ventilateur.Facultativement, l'arbre ventilateur et son palier peuvent avoir des coefficients différentiels dilatation de sorte que, à froid, un montage de palier plus serré aux t une résistance à la rotation plus grande qu'à chaud. Les caractéristiques ci-dessus peuvent être utilisées en toute combinaison appropriée les unes avec les autres lorsque ceci convient pour emplir des fonctions qui ne sont pas associées à la mise en marche å froid. La circulatitn des gaz vers le système d'admission peut être associee avec un réservoir de gaz ou, autrement, elle peut être directe, c'est-à-dire avec elimination du réservoir. De plus, le système de remise en circulation des gaz d'échappement décrit précédermnent pourrait, par exemple, être utilisé après que le réchauffement a été obtenu pour assurer la remise en circulation des gaz vers le moteur en fonctionnement normal, soit continuellement, soit dans certains modes opératoires.Pour faciliter l'emploi de la remise en circulation des gaz d'échappement et permettre ainsi l'élimination éventuelle de l'emploi de pompes, une cuiller peut être placée dans le réacteur à peu près à la jonction avec le passage de remise en circulation, comme illustré schématiquement sur la fig. 89, ou la cuiller 230 se projette dans l'écoulement de gaz d'échappement 231, créant ainsi une zone de pression plus élevée en 232, qui assiste l'écoulement des gaz le long du système 233 de remise en circulation des gaz d'échappement. De préférence, la cuiller est placee dans une zone 'faible' du réacteur, c'est-àdire où les réactions ont lieu à des régimes inférieurs à la moyenne, ce qui permet aux réactions de continuer partiellement au cours du second passage par le réacteur. L'aménagement à cuiller impliquerait que le système de remise en circulation des gaz d'échappement employé continuellement soit en une proportion grossièrement constante, après une accumulation de proportion entre les régimes très bas et moyens, puisque le gaz mis en circulation dépend du régime et donc du volume de gaz émanant du moteur. Généralement, le systeme da remise des gaz an circulation absorbe de la puissance du moteur, ais, à certains régime plus faibles et/ou dans certaines conditions opératoires la remise en circulation des gaz peut accroltre la puissance du moteur de manière marginale.Pour cette raison, et/ou pour mieux éliminer les polluants, il peut être souhaitable de faire an sorte que la remise des gai en circulation soit opérant saniement dans des conditions de fonctionnement spécifiques comme, par exemple, l'accélération ou le ralentissement, etc.Une soupape facultative 1 la jonction du système de racirculation des gaz d'échappement avec l'admission, comme indiqué sur l'exemple illustré par la coupe schématique de la fig. 90, serait opérante au vide d'admis- sion, où 234 constitue le passage d'admission, 233 représente le systame de remise des gaz an circulation, 235 représente le collecteur, 236 un bouchon fi lustré an position ouverte contre la pression fournie par le ressort I lame incurvé 237, mais qui, une fois en position de fermeture, obture le passage 238 muni d'une mise s l'air libre progressivement dimensionné. 239 opérante lorsqu le souchon est totalement ou partiellement ouvert.Le chapeau de bouchon lorsqu'il est fermé s'appuis contre les sièges 240, où le volume interne en 241 est mis en équilibre de pression avec le système de recirculation des gaz d'échappement par le passage de suintement 242.La degré de recirculation des gaz d'échappement par rapport à la dépression à l'admission (dont la cause est, disons, l'accéléra- tion si le système est placé avant la soupape de carburateur ou dirons-nous, le ralentissement s'il est placé entre le carburateur et la lumière d'admission) sera réglé par le dimensionnement de la mise à l'air libre 239, qui peut être d'une dimension croissant progressivement d'une manière linéaire, logarithmique ou autre. L'adoption d'un mode opératoire peut impliquer la nécessité d'une alimentation soudaine de gaz remis en circulation.Avec un système direct, une fois que la demande initiale a été satisfaite, un vide partiel est créé dans le système de recirculation des gaz d'échappement, ralentissant ainsi le régime d'alimentation des gaz à un niveau inférieur à celui qui est idéalement requis. On peut éviter ceci dans une large' mesure en incorporant un réservoir de gaz d'échappement au système, réservoir qui peut être ou ne pas être expansible'. Si un réservoir expansible, comme le type qui peut être utilisé dans la méthode de mise en marche à froid, est incorporé au système, son effet de dilatation peut être chargé progressivement par ressort. En fonctionnement normal, les pressions de recirculation, assistées, dirons-nous, par un.effet de barrage, se situent dans la gamme basse, entraînant la première section douce du système élastique à permettre au réservoir de se dilater et de se contracter dans.une gamme de, dirons-nous, un quart de sa dilatation maxima, ce mouvement du réservoir a eurent des régimes de recirculation des gaz d'échappement plus réguliers à l'introduction soudaine de certains modes opératoires.Pendant la mise en marche à froid, les plus grandes pressions l'emporteront sur la résistance de la seconde section plus forte du système élastique (aussi bien que de la première phase), permettant au réservoir de se dilater è sa capacité maxima. On a dit que la recirculation des gaz d'échappement pouvait dans certaines conditions contribuer à des augmentations marginales de la puissance. En fait, il est presque impossible d'obtenir ce résultat directement; tous gains de puissance sont provoqués par la réduction des besoins en termas d'indice d'octane résultant de la recirculation des gaz d'échappement > permettant ainsi des taux de compression accrus et un calage de la distribution et de l'allumage plus optimalisé pour un carburant donné. Comne la recirculAtion des gaz d'éehappemint aide I éviter Je préoctanation ou "le cognement", elle est généralement nécessaire particulièremen dans les conditions de charges élevées. Au moins une partie du système de racircùlation des gaz d'échappement, de prEfe- rence sous basse pression peut-être maintenue par un réservoir, peut donc être connectée directement x un circuit d'enrichissement dans un carburateur opérant seulement dans des conditions de charges élevées.Dans une autre solution, une soupape commandée par la vitesse des gaz, comme illustré sur le plan an coupe de la fig. 91 et l'élévation de la fig. 92, peut être incorporée à la jonction du système de recirculation des gaz d'échappement avec le collecteur d'admission La soupape, représentée ouverte sur la fig. 91, est constituée par un arbre 243 coulissant dans un passage 244 qui communique avec le système de recirculation des gaz d'échappement, exposant une mise à l'air libre progressivement dimensionnée 245, ledit arbre se terminant par une tête 246 comportant des cuillers ou des ailettes 247 qui se projettent dans le courant de gaz 248 contre l'effet du ressort à lames bouclé 249.La fig. 92 illustre le même aménagement avec la soupape qui est abritée dans un logement 250 qui se projette en position dégagée de la paroi du collecteur d'admission 251 dans la position fermée. De préférence, un système de recirculation des gaz d'échappement équilibré comportera une série de soupapes, disons commandées par vide et/ou par la vitesse ou d'autres moyens, aménagées dans différentes parties du système d'admission et qui communiquent toutes avec le système de recirculation des gaz d'échappement, de préférence avec un réservoir de gaz. Par un positionnement soigné de ces soupapes, par une régulation correcte de la polarisation des ressorts vers la position fermée et par une sélection adéquate du diamètre du passage, on peut fournir la quantité correcte de recirculation des gaz d'échappement pour les divers modes de conduite. En association avec un tel système de soupapes, ou sans cette association, on peut faire passer une partie de la recirculation des gaz d'echappement par certains circuits d'évaporation du carburant, y compris ceux qui sont décrits plus loin dans le présent texte. Le système ci-dessus de soupapes et d'alimenta-' tion, décrit au sujet de l'alimentation de la recirculation des gaz d'échappement, peut également être utilisé pour fournir un complement d'air au système, de façon à aider la production d'un rapport de mélange air/carburant précisément réglé, ce qui est particulièrement souhaitable dans le cas d'un système d'émission d'échappement à trois composants.L'air peut être fourni en provenance d'un réservoir qui a été alimenté par l'épurateur d'air, comme illustré schematiquement sur la fig. 93, où une chambre coaxiale 252 antoure le tuyau d'admission principal et est en position adjacente à l'épurateur d'air 253, ce dernier étant alimenté en air par les ouvertures 254 comportant des barrages ou une cuiller facultatifs 255 pour maintenir l'air dans le réservoir sous basse pression.Le même système de soupapes co-nandées par les modes de fonctionnement du moteur peut etre utilisé pour alimenter l'air d'alimentation ou le gaz recirculé d'alimentation au réacteur au moyen d'un passage conduisant de la source au réacteur par l'intermédiaire d'une soupape positionnée, dirons-nous, dans le système d'admission de l'air. Le fonctionnement d'une telle soupape est illustré schématiquement sur la fig. 94 où un arbre 256 et une tête 257 dans le système d'admission 258 s'ouvrent contre la charge du ressort 259 pour libérer le passage 260. On préfère que soit incorporé à tout système de recirculation des gaz d'échappement un filtre pour emprisonner la matière particulaire dans ltechappement, car on sait que cette matière a conduit à un accroissement de l'usure du moteur et à la possibilité de pannes mécaniques dans de nombreux systèmes antérieurs mal filtrés. Nous pensons que, avec l'invention, une alimentation sensible d'air au réacteur ne sera pas nécessaire.Toutefois, il peut être souhaitable d'alimenter de petites quantités d'air, de préférence par les moyens décrits ci-dessus, seulement dans certaines conditions de fonctionnement pour aider à l'équilibrage précis de tout processus à trois composants. Le réservoir d'air peut être expansible, disons par l'aména- gement de côtés élastomériques, pour fournir de l'air sous une pression plus constante avec les changements soudains de modes opératoires, par exemple comme portant un ballon monté sur une plate-forme.Dans une autre solution, le réser voir peut être constitué par une série de logements & à montage coulissant capables de s'affaisser les uns dans les autres, par exemple comme illustré schématiquement en perspective sur la fig. 144, où 600 est le logement de base comportant des côtés et un fond, 601 un logement intermédiaire comportant des côtés seulement, 602 un logement supérieur comportant des côtés et un dessus, 603 étant constitué par des projections pressées agissant comne guides. Les aménagements de charge par ressorts et les guides décrits précédemment peuvent être associés I ce réservoir. Les effets sur la santé et sur l'environnement des substancas émiese par lus systèmes d'échappement automobiles et industriels ott fait l'objet de racherches intensives au cours des quelque quinze dernières annéea et il existe une decumen- tation considerabis sur ce sujet, On sait que les polluants primairus des gaz d'echappement des moteurs à combustion interne sont l'osyde de caibune, les hydrosarbures, les oxydes d'axote et les matières particuiaires.Ces sabut @@@@@@ sont presque toutes nocives ou indésiralues de leur propre chef (l'oxyde de carbone étant extrêmement nocif) at se combinant égslement dans l'acomsphe@e en reactions extrêmement complexas les unes avec les antres ou avec d'une @@@ substances pour tormer d'autrus sobstancus indésirables, une partie de te pin@@@@@@ étant décrite de manière large sous le terme de 'brouillard enfume photochimique', puisque les réactions secondaires (dans l'atmosphère) sont souvent activées l > ur 1.I lumière solaire. Une esquisse de la formation du brouillard enfume et de son rapport avec les polluants est présente par exemple par le Professeur J'It'es N. Pitts Jr. et Gerald E Grimstone dans un rapport à la Confèience de l'lSAP Jt Tokyo de 1972. On peut se faire une idée de l'échelle du problème d'après les statistiques pour les tonnes de polluants par jour émises dans la région de Los Angeles à elle seule (avec les pourcentages imputables aux sources automobiles entre parenthèses). Hudrocarbures 2.465 tonnes (65Z); oxyde de carbone 9.105 tonnes (98z); oxydes d'azote 1.050 tonnes (72Z); matières particulaires 130 tonnes (42). Nous pensons qutil n'est pas nécessaire de traiter de ce sujet ici du fait des travaux complets présentés par d'autres auteurs et du fait de son lien seulement peripherique avec l'invention. Les principes fondamenteux des processus de réaction des trois principaux polluants gazeux lorsqu'on applique la méthode d'étude à trois composants, plus les principes fondamentaux du traitement des matières particulaires, ont été décrits au chapitre trois, avec quelque paragraphes complémentaires aux chapitres cinq et six. On a noté que l'invention avait été étudiée pour fonctionner avec tout catalyseur voulu et était adaptable pour traiter les gaz d'échappement de tout moteur à combustion interne. Là où ceci est applicable, les principes de l'invention peuvent être également appliqués aux gaz d'échappement de toute autre source de combustion, y compris un moteur à combustion externe, comme le moteur Stirling ou le moteur à cycle Rankine, ou à certains types de processus de combustion industriels. En ce qui concerne les gaz d'échappement des moteurs à combustion interne, le sujet de leur formation dans la chambre de combustion a fait l'objet de recherches approfondies depuis plus d'un demi-siècle (par Sir Harry R. Ricardo, parmi d'autres). La question de l'interaction et de la réaction des gaz d'échappement dans des conditions de chaleur ou effet catalytique a, au cours des dix dernières années, fait l'objet des plus grands travaux de recherche concentrée que le monde ait jamais connu des millions de dollars étant dépensés annuellement dans le monde entier, et les fruit. de cette activité ont été présentés dans d'innosbrables thèses, des rapports émanant d'offices gouvernementaux, des articles dans la presque, des brevets, etc.Nous pensons que la science des réactions des gaz d'échappement ast aussi trop bien documentée pour être décrite ici. Uns autre raison pour son omission réaide dans le fait que l'invention peut s'appliquer à tout moteur à combustion intorne, y compris les moteurs rotssifs, à deux temps et à allumege par compression, tandis que l'analyse chimique doit se l'miter à une spécification et à un type très particuliers de moteur, de combustible, de composition matérielle et de température ambiante du réacteur et/ou du catalyseur qui lui est associé, On sait que les réactions chimiques complexes diffèrent largement avec les variations que présentent cas paramètres, tandis qu'elle obéissent peut-être encore aux principes fondamentaux de la méthode a trois composants décrite ici, ou aux principes d'autres méthodes fondamentales comme le passage des gaz par une succession de réacteurs d'oxydation et de réduction alternés (par exemple, le système Questor).Occasionnellement, la séquence des deux premières des réactions de base décrites dans le chapitre trois est transposée, laissant HC réduire NOx, selon le catalyseur utilisé. I1 conviendrait peut-être de mentionner une réaction secondaire indésirable qui a engendré quelque inquietude parmi les spécialistes de l'environnement. Dans certains systèmes utilisant d'abord un réacteur à forte réduction catalytique et un réacteur d'oxydation, il a été formé de l'ammoniaque avec certaines des compositions de catalyseur utilisées. L'azote a réagi avec l'hydrogène présent dans l'échappement pour produire de l'ammoniaque 2NO + 5H2 = 2NH3 + 2H2O. Si le catalyseur d'oxydation est en aval, l'amaoniaque est réoxydé en oxyde nitrique, ce qui entraîne automatiquement l'échec du processus d'élimination des polluants. La formation d'ammoniaque a lieu seulement avec les mélanges de combustible riches et/ou dans les cas où il est fourni un complément d'air (en d'autres termes, dans une atmosphère riche en oxygène) et généralement seulement en présence de certains catalyseurs.Dans le cas de la présente invention, il est extrêmement improbable qu'il puisse se former de l'ammoniaque, car le réacteur est prévu pour fonctionner dans la gamme de mélanges de combustible/air stoichiométrique normalement sans air complémentaire. Des considérations semblables s'appliquent à la reformation de NOx. Comme on peut le voir, l'invention ne se rapporte pas essentiellement à des réactions chimiques mais à l'aménagement d'un environnement mieux approprié pour que ces réactions y aient lieu. Pour cette raison, nous nous proposons de décrire dans ce chapitre les moyens permettant d'affecter ou de régler les réactions à un niveau voulu, plutôt que les réactions elles-mêmes. Les principaux moyens connus de régulation des réactions impliquent presque tous,la fourniture d'air ou d'oxygène au réacteur étant une exception, la régulation ou le réglage de la réaction qui a lieu dans la volume de combustion du moteurs par exemple par variation du calage de l'allumage ou de la distribution. la fourniture d'un système de recirculation des gaz d'échappement, la modification du callbrage du carburateur, l'enrichissement ou l'apeuvrissement du mélange de combustible, etc. Ces méthodes sont toutes bien connues et leurs effets sur la composition des gaz d'échappement sont pleinement documentés. Il est proposé d'aménager un moyen complémentaire ou alternatif pour la régula- tion du processus de régulation du moteur an permettant la fourniture de deux substances séparées à la charge de gaz entrants, comme l'air, par exemple. La première substance est le carburant, tandis que la seconde substance peut être un second carburant, un agent non combustible ou ce dernier mélangé avec le carburant. L'introduction d'une seconde substance,- de manière continue ou autre, pourrait contribuer de façon mesurable à l'accroissement de la puissance du moteur et/ou à une amélioration des émissions de gaz d'échappement et/ou à une économie d'e carburant.Ce dernier aspect est approprié (il est également lié directement à la première considération) à cause des crises actuelles des combustibles, c'est-à-dire à cause de la disponibilité réduite des combustibles fossiles comme le pétrole. La seconde substance peut être introduite dans certaines conditions de fonctionnement et aider à leur efficacité comme, par exemple les conditions d'accélération rapide, de forte charge ou de sortie de puissance maxima. Dans de tels modes opératoires, la consommation de carburant est fortement accrue, mais, si le carburant principal pouvait être maintenu au débit normal et si l'on pouvait répondre aux besoins accrus par une seconde substance provenant de sources de combustibles non fossiles, on pourrait obtenir une économie considérable de carburant primaire. Aussi souhaitables que soient ces alternatives, il est probable que, pour de nombreuses années à venir, la puissance motrice des véhicules automobiles sera fournie par des produits à base de pétrole. La substance secondaire utilisée peut être un autre combustible, comme l'alcool ou le méthanol, combustible qui peut être fabriqué à partir de substances comme les déchets de papiers ou ce peut être de l'eau sous la forme de liquide, de vapeur ou de gaz, produit connu depuis le debut du siècle comme donnant des performances améliorées dans certaines conditions, tendant à, avoir un effet anti-cognement, ou, dans une mise en application préférée, cet élément secondaire peut être constitué par un mélange d'eau et de méthanol et/ou d'alcool. L'introduction d'un@ @@conde sub@t@nc@ @ff@ctor@ l@ com@@@tion den @@@ d'échappa- ment et les réactions de régulation des émi@@ions. L'eau est presque toujours présente en quantité en excès dans les gaz d'échappement, si bien que l'introduction d'une plus grande quantité d'eau n'affectera pas fortement las processus de réaction, bien qu'elle puisse réduire sensiblement les oxydes nitriques par refroidi@@@mont, si l'eau est introduite sous la forme de liquide ut absorbe la chaleur latente dans se conversion an vapeur dans la haute tomp@@@ture ambl@@te du volume de combustion. Cet effet de refroidissement peut @tre circonvenu @i l'eau est @ntrodulte sous foni,e de vapeur.Aux très hautes l@mp@r@@@@@, l"'au (@t, @g@l@@@nt, le@ produite de l@ combu@tion comme la bloxyde de c@@bond et lo@ oxydes nitriqu@@) tend S se dissocier, produisant N2 et 02. Cette di@@oci@@@un implique l'ab@orptlon de chaleur (c qui peut être compensé par l'intruduction du chaleur dans la vapeur) qui n'est pas nécessairement renvoyée lorsque le rufroi- dissement a lieu et quelque H2 et O2 se reforme en eau. La fourniture d'un complément d'oxygène et d'hydrogène @éparément dans les gaz d'échappemant pout, dans certaines mises en spplication, aider 8 la réduction des polluants, comme les oxydes d'azote. En ce qui concerne le méthanol, celui-ci peut parfois produire plus de puissance pour un volume donné que l'essence, du fait de son évaporation améliorez, mais il peut encourager le cognement et est mélange, de préférence, avec de l'eau.L'eau introduite sous forme liquide dans le cylindre se dilatant en vapeur, ou la vapeur introduite sous pression, peuvent fortement améliorer le rendement volumétrique d'un moteur. Nous pensons que les avantages de la fourni tùte de substances multiples pour la charge augmentera dans la pratique proportionnellement aux températures de combustion. On se souviendra que est adaptable à tous les moteurs à combustion interne, y compris ceux qui sont susceptibles d'être mis au point dans l'avenir et ceux dont fait mention le chapitre dix. On trouvera révélés ci-dessous des moyens pour l'introduction de deux substances, probablement simultanément, dans la charge d'un moteur. Dans d'autres mises en application possibles, on peut introduire plus de deux substances séparées.En plus du méthanol, on peut mélanger avec l'eau tout autre hydrocarbure approprié, par exemple l'éthalol. L'introduction de l'eau peut être liée à l'humidité de l'atmosphère et réglée par un dispositif sensible. Parmi les dessins ci-joints, à titre d'exemple: Les figures 95 et 96 illustrent des réalisations de réservoirs contenant des substances multiples, Les figures 97 à 99a illustrent des réalisations d'injecteurs composés fournissant des substances multiples au volume de combustion, Les figures 168 à 179 illustrent des réalisations de construction et/ou d'emplacement des injecteurs. Dans le chapitre huit qui suit sont décrits des moyens permettant d'introduire des substances dans une charge d'admission qui n'impliquent pas la vaporisation du carburant par la vélocité des gaz. On peut utiliser n'importe lequel de ces moyens pour l'introduction de la substance secondaire et/ou du carburant principal dans la charge. De plus, la substance secondaire peut être alimentée à une section sépare d'un carburateur traitant le carburant principal, cette section séparée ne devenant opérante quten certains modes de conduit.Les deux substances peuvent être alimentées par gravité a la zone d'admission par des réservoirs séparés, ou elles peuvent être alimentées å partir d'un réservoir combiné, comme, par exemple, la cuve à niveau constant illustrée schématiquement en coupe transversale sur la figure 95, où un flotteur du type standard 261 se déplaçant verticalement sur l'arbre 262 pour comnander le levier de fermeture 263 est positionné & l'intérieur d'un logement 264 contenant le volume pour la substance un, le logement 264 étant concentrique à l'intérieur du logement extérieur 265 définissant le volume contenant la substance deux et formant une barrière entre les substances.Le volume extérieur contient une cuve à niveau constant de forme cylindrique creuse 266 montée de manière coulissante sur les guides 267 pour activer le levier de fermeture 268, les connexions de carburant, les soupapes de fermeture, la construction du couvercle et l'étanchéification étant toutes conformes à l'usage classique. La cuve à niveau constant unique contenant les liquides multiples peut être subdivisee de toute manière, y compris, par exemple, la réalisation illustrée schematiquement en coupe sur la fig. 96, où une cuve à niveau constant circulaire 269 et une cuve à niveau constant en forme de croissant 270 sont montées dans des volumes separés chacune sur les arbres 271. Les réservoirs à substances multiples ont été illustrés avec une coupe transversale circulaire dans les diverses realisations, mais ils peuvent être de toute section transversale appropriée, y compris les coupes ovales ou rectangulaires, et de toute forme en élévation. Dans le cas es moteurs à allumage par compression ou des autres moteurs avec njcctîon de carburant primaire au cylindre ou à la lumière, les autres substances peuvent être fournies au moyen d'unjecteurs complémentaires ou par tout autre moyen décrit ou mentionné implicitement ci-dessus, ou elles peuvent être introdui tes par des injecteurs composes, cDest-à-dire par différents réseaux de passages dans le même injecteur. L'injection peut être asservie, ctest-à-dire que l'injection d'une substance provoquera automatiquement l'introduction d'une autre, ou les systèmes peuvent fonctionner indépendamment les uns des autres. La figure 97 illustre à titre d'exemple une coupe schématique où le carburant primaire 272 est injecté de la manière normale en 273 par le soulèvement du gicleur 274 comportant un passage central creux qui communique avec une galerie à carburant secondaire en 276 seulement quand le soulèvement du gicleur et, par conséquent, l'injection du carburant principal ont lieu. Le carburant secondaire est sous pression continue et est donc injecté en 277 seulement lorsque le soulevement du gicleur se produit. Le pourcentage du carburant principal par rapport au carburant secondaire est déterminé par leurs pressions respectives et la durée du degré de chevauchement entre la galerie et le passage creux. La figure 98 illu@tre @ch@@@tiquemen@ un injecteur compo@@ comportant un giclaur intérieur 278 co@@inl et interl@ut @ l'en@emble extérieur 279, fonctionnant salon le mode classique avec capacité d'élévation et d'injection indépendantes. Ceci présente l'inconv@nient éventuel du long parc@urm du carburant dans le passage creux du gicleur central.A titi,, d'exemple une construction comportant un parcours de carburant dans un glefaur central plus court du réservoir sous pression @ la pointe est illustre ctlemati- quement an coupe transversale sur la figure 99 et an plan sur la figure 99a ou l'on volt l'ensemble de gicleur I partir du volume de combustion. Le gicleur central 280 fonctionne de la manière classique, se déplaçant verticalement sur son axe dans le relâchement du carburant, tandis que le gicleur 281 se déplace coaxialement par rapport au premier et sur son siège en mode rotatif pendant le relâcherent du carburant.Le mouvement rotatif est conféré contre la résistance des joints d'étanchéité å friction 282 au moyen des gicleurs 283 se terminanL tangentiellement au diamètre du gicleur, conférant ainsi un-mouvement de torsion dû à la force et pour la durée de l'injection de carburant. Ceci résulte en une projection de carburant à travers le volume de combustion de la manière indiquée en 284, d'une manière semblable à l'action de certains tuyaux d'arrosage de jardin. L'injection du gicleur extérieur est assurée au moyen d'une onde de pression dans la chambre, à carburant coaxiale et enveloppante 285, qui appuie sur un ou plusieurs plongeurs 286 contre la charge du ressort 287 et, ainsi, par mouvement dirigé vers l'intérieur, associe les galeries de carburant pour assurer la connexion et permettre le passage du carburant entre la chambre 285 et la pointe du gicleur 283. Le gicleur 283 a été ainsi nommé pour le distinguer des gicleurs proprement dits en 280 et 281. Cet effet de projection conféré par le mouvement rotatif du gicleur, ce dernier engendré à son tour par le sens tangentiel de la pulvérisation de carburant offre des avantages considérables sur les systèmes d'injection classiques. Ces derniers fonctionnent avec une distribution en ligne droite du carburant, tandis que la forme en serpentin formée par la pulvérisation de l'invention est de plus grande longueur, ce qui réduit ainsi les risques de déposition de liquide ou de combustion dans les parois de la chambre avant que la pulvérisation ait eu lieu. L'effet de projection tend également à répartir les gouttelettes de carburant sur un plus grand volume de charge que l'injection classique monodirectionnelle. L'injecteur rotatif a été décrit dans une réalisation composée, mais, dans une autre réalisation possible, le principe rotatif peut @tr@ inco > oré & un in3ecteur manipulant une substance unique. L'élément rotatif qui se projette dans le volume actif du moteur peut être de toute configuration, et des configurations de tête appropriées pour les injecteurs rotatifs peuvent être également incorporées a des injecteurs a tête fixe ou non rotative.La rotation peut etre obtenue par la vitesse de l1injaction du carburant seule, ou par action électrique coupe l'action que l'on peut obtenir d'un solénolde, d'un moteur électrique, ou d'un aimant, ou par une commande mécanique fixe ou flexible de l'injecteur. La rotation peut être intermittente, continue, ou réversible, par exemple comme quand la tête tourne pendant l'injection et est retournée totalement ou partiellement x se position initiale par un ressort ou par une autre action.La rotation peut être obtenue par toute combinaison des moyens ci-dessus, comme, par exemple, dans un injecteur où un petit moteur électrique confère un mouvement-rotatif insuffi- sant normalement pour faire tourner la tête contre la charge de friction du palier ou du joint d'étanchéité, la rotation étant conférée seulement pendant l'injection sensiblement tangentielle, ce qui produit un mouvement rotatif complémentaire pour l'emporter sur la friction du palier.La rotation mécanique ou électrique peut être transmise au moyen d'un joint d'étanchéité de, gicleur d'injecteur ou de tube ou d'aiguille de type plein ou creux qui peut être intégré avec la tête rotative ou qui peut communiquer avec elle et/ou qui peut la commander au moyen de cannelures, de dents, de surfaces de friction, etc. L'aiguille/l'arbre/le tube peuvent fonctionner simultanément course des moyens de commande rotative et de relâchement du carburant par soulèvement du siège. Dans un tel cas, le mouvement vertical peut être comnandé par une soupape I pression de fluide classique ou par un solénoïde. Si le mouvement rotatif est egalement commande par solénoide, on peut utiliser un ensemble de soléno@de pour produire les deux mouvements simultanément au moyen d'un réglage angulaire approprié de l'action du solénoïde, comme illustré schématiquement sur la figure 166. L'excitation du circuit électrique entraîne l'arbre 800 à se trouver tiré dans une mesure et dans un sens de mouvement indiqués par la flèche 801. La désexcitation du circuit électrique entraîne l'arbre à-se déplacer dans la mesure et dans le sens indiqués par la flèche en pointillé 802. De plus, le mo yen de mouvement rotatif de la tête de l'injecteur peut être commandé par rotor ou entraîné par ventilateur par écoulement de fluide associé au fonctionnement du moteur, comme illustré schématiquement à titre d'exemple sur la figure 147, avec description au chapitre huit. Les têtes d'injecteurs de la présente invention comprennent des configurations dans lesquelles le moyen de refoulement du carburant se projette avec le volume de combustion à un angle sensible par rapport I l'axe vertical de l'injecteur, que ces éléments tournent ou non. Les têtes, dans une majorité de configurations, seront réalisées en matière pleine avec, formés à l'intérieur, desppassages pour la transmission du carburant.Dans d'autres réalisations pos-ibles, les têtes comportent des parois à effet élastique ou Blastomériques flexibles, de sorte que l'accroissement initial de la pression du carburant ou l'arrivée du carburant entraînent le volume de transmission interne du carburant de la tête à se dilater ou à se gonfler, à demeurer gonflé pendant l'injection et, la suite de l'interruption de la dépression, à revenir à la position normale et à entraîner le suintement ou ltexpulsion du carburant résiduel de la tête.Dans cette réalisation ou dans d'autres réalisations de têtes d'lnjecteurs, une partie ou la totalité de la tête peut être de construction à paroi mince et/ou fabriquée en matière thermiquement conductrice de sorte que, après l'injection commandée par dépression, le fluide résiduel dans la tête se trouve entrains a évaporer ou à tomber en ébullition. Une telle caractéristique sera utile sur certains moteurs à combustion pour assurer la continuation de la combustion sur une plus grande partie de la course > ce qui donne un mode de fonctionnement du moteur à pression plus constante. Un ensemble de tête en projection ou des ensembles de têtes en projection peuvent être aménagés en association avec un ensemble d'injection. L'axe de rotation de la tête d'injection peut être aligné dans tout rapport avec le volume auquel l'injection est fournie. Par exemple, bien que l'on envisage généralement que l'injection et, par suite, l'axe de rotation soient grossièrement en alignement avec le mouvement alternatif de tout piston de moteur, l'axe de rotation peut etre sensiblement à angles droits par rapport à l'action alternative du piston.Comme nous indique, le mouvement rotatif de la tête peut être continu, sporadique, I effet d'à-coups, alternatif (c'est-à-dire tournant d'abord dans un sens, puis dans le sens opposé) et, s'il est continu, constant ou variable au cours de la période d'injection et/ou en cours de rotation. N'importe lequel de ces mouvements peut être d'une vitesse ou d'un degré variables par rapport à divers modes de fonctionnement du moteur. L'invention comprend de plus des têtes d'injection à effet alternatif, rétractile et à effet de projection et/ou à effet télescopique. Les têtes d'injection à effet alternatif peuvent se déplacer en va-et-vient dans des rapports fixes avec le cycle du moteur ou une partie de ce cycle comme la course de compression et/ou d'expansion. Celles-ci impliquent le montage de manière coulissante d'un élément creux à l'intérieur ou à l'extérieur d'un élément de guidage creux de configuration similaire, ou d'une multiplicité d'éléments coulissants de cette nature montés les uns autour des autres de manière encastrée, et peuvent être fixes ou mobiles (par exemple capables de rotation) dans d'autres plans.Les éléments coulissants peuvent être droits ou incurvés vus de profil en élévation et peuvent être de toute coupe transversale commode, y compris les formes circulaires, en lames, cruciformes, en étoile, etc. L'effet rétractile général peut être incorporé à un injecteur pour une ou deux raisons significatives: pour fournir une alimentation de fluide réglée à la zone active fortement éloignée de la base do l'injecteur lorsque le mouvement cyclique de la partie du corps du moteur le permet (par exemple lorsque le piston est avant une position antérieure, dirons-nous, aux deux tiers de la course de compression dans le sens ascendant), ou pour produire généralement un meilleur mélange du fluide ou une meilleure pulvérisation. te fluide peut être refoulé par des trous dans les éléments d'extrémité et d'autres éléments coulissants qui communiquent avec la portion interieure creuse et/ou le refoulement peut être assuré par l'aménagement de trous de surface de coupe transvereale, d'emplacement, de quantité et/ou d'alignement différents dans les éléments adjacents coulissant les uns sur les autres, de sorte que, en fonctionnement, une séquence réglée de refoulement de fluides multiples s'effectue du noyau creux de l'élément ou des éléments vers le volume actif. L'élément coulissant ou autrement alternativement mobile peut comporter, montée en association avec lui, une section en projection ou une section de tête, y compris celles qui ont été décrites précédeni:ent. On peut conférer un mouvement du type alternatif et un mouvement du type rotatif à la tête de l'injecteur par tous moyens, les mouvements étant indépendants ou limités. Par exemple, comme illustré sur la figure 167, l'élément 803 qui communique avec la tête de l'injecteur peut etre monte de manière rotative sur le fourreau fixe ou la came 804 de contour en crêtes et creux pour conférer le mouvement combiné dont nous avons parlé. Autrement, des ensembles de solénoldes fonctionnant de importe quelle manière, y compris d'une manière similaire aux principes illustrés en afin, peuvent être utilisés pour conférer le mouvement combiné. Les mouvements alternatifs et/ou de projection/retrait peuvent être conferes à la tête de l'injecteur par tous moyens, y compris ceux qui ont été mentionnés ci-dessus, et/ou au moyen de la pression d'injection mettant en extension ou en projection la portion de la tête contre, disons, une charge de. ressort. Dans des réalisations préférées, la pression de préinjection qui s'accumule entraîne la portion de la tête de l'injecteur à se mettre en extension avec quelque émission de fluide par les ouvertures d'injection, l'injection principale ayant lieu à des pressions considérablement plus élevées une fois que l'extension a été amorcée, la réduction de la pression provoquant la cessation de l'injection et le retrait de la portion de la tête. Autrement, l'extension de la portion de la tête, disons contre une charge exercée par ressort, peut être assurée par le~processus de combustion lui-même, par exemple lorsque la portion de la tête de l'injecteur définit une chambre ou une section de précombustion d'un moteur à combustion.Dans de telles configurations, la pression des gaz qui se dilatent dans la chambre de précombustion lorsque l'allumage commence entraîne la portion de la tête de l'injecteur à se trouver "soufflée" ou forcée vers une autre position, disons contre un effet de ressort, et B revenir plus tard à un moment quelconque, y compris quand.les pressions dans la chambre de précombustion et dans la chambre de combustion principale s'égalisent. A la connaissance dtl demandeur, les autres injecteurs impliquent In fourniture da finide I partir d'an point fixe. La présente invention consiste i fnurnir lwalimentation de fluide d'injection a partir d'un point mobile. Conox on le verra par les descriptions qui suivent, ceci conduit 8 une régulation améliorée du processus de combustion et/ou de la répartition de la flamme sur les moteurs à combustion.Ceci conduit également une répartition plus uniforme du fluide dans la charge, ce qui, sur les moteurs à combustion, implique normalement un accroissement du rendement et/ou une réduction de la consommation de carburant. On peut e pas voir aisément quelle différence fera la mise en rotation du fluide à travers le volume actif. Pour mieux illustrer ce point, on peut considérer un tuyau d'arrosage de jardin avec un régime donné d'écoulement de l'eau que l'on maintien, dans une position fixe pour une période donnée. Il se formera bientôt une grande flaque en un point, la zone environnante demeurant relativement seche. Si l'on tient le tuyau avec le même régime d'écoulement pour une période de même durée, mais si on confère au tuyau une légère oscillation ou un mouvement de projection sporadique ou d'agitation, la surface du jardin considérée reçoit un arrosage d'eau uniforme sans formation de flaques. D'une manière similaire, la mise en rotation du carburant dans une charge de combustion résulte en une réduction du dépôt de carburant sur les parois de la chambre, une amélioration de la pulvérisation, une normalisation du mélange et l'uniformité du brûlage, ce qui résulte alors en des améliorations sensibles du rendement du moteur. Une autre caractéristique de l'invention est représentée par un ensemble d'injecteur qui définit partiellement un volume approprié pour le commencement de la combustion ou qui entraîne un tel volume à être défini par le mode de fixation de l'ensemble d'injecteur au moteur. La chambre de précombustion peut seulement être proprement définie par le montage de l'injecteur, dont une partie forme une partie de la paroi de la chambre de combustion. Autrement, l'injecteur peut avoir une tête adjacente à la paroi ou à l'ensemble enveloppant qui ferme par tiellement le volume de la chambre de combustion. L'invention a aussi pour autre caractéristique de fournir un ensemble combiné d'allumage et d'injecteur. L'allumage par étincelle ou par arc peut être amorcé par un pont électrique entre les bornes de l'ensemble combiné, ou entre une borne montée sur ltensemble et une autre borne montée sur ou formée par un autre élément du moteur, y compris la paroi de la chambra de précombustion ou due la chambre de combustion ou une soupape, un piston ou une tête de rotor, etc La ou les bornes de l'ensemble combiné d'injecteur ou d'injection peuvent avoir toutes configurations, y compris les configurations en dôme, à élément en forme de L, en couronne, y compris le type à couronne coaxiale avec l'axe de l'ensemble et peuvent être en toute matière commode électriquement conductrice, y compris le métal et le carbone. L'allumage peut être conforme aux principes courants d'étincelle à froid ou conforme aux principes actuellement en cours do développe- ment qui impliquent le recours a un arc 'à chaud', y compris le. syatèmes auxquels on se réfère sous le nom d'allumage au plasma où l'arc entraîne un jet de gaz surchauffé à se trouver expulsé rapidement à travers une ouverture pour allumer un mélange combustible.Dans le cas où ce dernier système d'allumage est incorporé à un ensemble d'allumage et d'injecteur combiné, le moyen dallge, sous forme unique, ou en pluralité, peut être monté à côté du moyen d'injection, ou le moyen d'allumage peut être monté coaxialement avec au moins une portion du moyen d'injection comme, par exemple, un pointeau. Dans une réalisation préf4ree, la petite chambre dans laquelle se produisent la formation de l'arc et le aurchauffage du gaz pour produire l'allumage au plasma est munie, de plus, d'un moyen d'alimentation du carburant, de sorte que la même chambre agit comme source d'allumage au plasma et comme chambre de précombustion.Dans une autre réalisation préférée, une portion du système d'allumage, comme un pointeau, agit comme une borne d'un système d'allumage, y compris l'arc du système d'allumage au plasma. Les descriptions suivantes, à lire en consultant les schémas lorsque ceci est approprié, montrent, à titre d'exemple, comment les caractéristiques de l'invention peuvent etre incorporées. La figure 168 montre en vue en plan en élévation une tête d'injecteur capable de rotation comportant trois tubes creux coudés 811 permettant au fluide 810 de couler par le trou d'extrémité. La figure 169 montre un aménagement similaire, où les tubes creux droits multiples 812 comportent chacun des trous multiples pour permettre l'écoulement du fluide 810. La figure 170 en vue en plan en élevation montre un disque creux 813 capable de rotation comportant un volume interne qui communique avec les trous circonférenciels 814 permettant l'écoulement du fluide 810, l'aménagement des trous étant illustré en élévation d'extrémité partielle détaillée sur la figure 171, le disque comportant, coaxialement avec l'axe de rotation, un autre volume interne 815 capable d'admettre le passage dtun second fluide et pouvant être fermé par la soupape a clapet 817 montée sur la tige 816.La figure 172 illustre en coupe transversale pendant la période de non-allumage le disque en deux parties 818 approprié pour applications fixes et rotatives, où le disque comporte des parois flexibles de sorte que, sous dépression, il prend le contour illustré en pointillé en 819. Les trous 820 permettant la sortie du fluide sont aménagés en communication avec le volume 821 entre les moitiés du disque où le fluide peut être alimenté à partir des passages 822 dans la tige 823 ou du passage axial central 824 qui peut être fermé par la soupape à pointeau 825.Dans une mise en application préférée, le disque en deux parties 818 est en matière thermiquemeIlL conductrice pour entraîner le fluide présent dans le volume 821 pendant la compreosion et/ou la combustion I tendra d se pulvérlser, A n'évaporer ou à se mettre en XbulliLisxn. Dans une mise en application préférée sur un moteur m combustion interne, l'injecteur fournit un jet de courte durée de vapeur surchauffée par l'interme- diaire du passage 824 pendant la course de compression, le carburant est fourni sous pression par l'intermédiaire des passages 822 à peu près au point mort haut de la course, chassant la vapeur/l'eau résiduelles du volume 821 et un second jet facultatif de courte durée de vapeur surchauffée sous pression est admis sensiblement pendant la course d'expansion pour chasser le carburant et/ou le carbone résiduels et fournir une pression complémentaire sur le piston. Les effets de rinçage ainsi obtenus aideront à éviter la formation de dépôts autour des extrémités des trous 820.La figure 173 montre en vue en plan d'élévation la tête d'injecteur comportant un tube creux bouclé de configuration semi-spirale, système approprié pour application rotative et non rotative, avec le fluide 810 représenté en face des trous d'injection. Bien que des éléments alternatifs, rotatifs ou autrement mobiles aient été décrits au sujet de l'ensemble de la tête d'injecteur, la portion entière du corps de l'injecteur y compris la tête peut être ainsi mobile. La technique du montage d'éléments rotatifs, alternatifs ou coulissants est bien connue, ces techniques connues étant aisément applicables dans la construction et les mises en application de l'invention. Dans presque toutes les variétés de construction, le fluide à injecter peut être partiellement utilisé comme lubrifiant. A titre d'illustration, la figure 174 montre en coupe transversale une tête rotative 827 fixée par vis à un élément de commande rotatif 828, les deux éléments étant positionnés par le corps fixe de l'injecteur 829, les surfaces d'appui 830 étant lubrifiées pat suintement en provenance du volume de fluide d'injection 831 par l'intermédiaire d'une bague inhibitrice d'ondes de pression 832 fabriquée, par exemple, en matière fibreuse à base de céramique. La figure 175 illustre en élévation et la figure 176 illustre en vue en plan de coupe un ensemble de tete d'injecteur en trois parties à effet télescopique réciproque ou effet de 'langue de lézard' de section transversale en lame. Sur la figure 175, cet ensemble est illustré en trait plein dans la position de non-injection ct en pointillé dans la position dlextengion maxima. la majorité des trous pour la sortie de fluide 810 sont situés dans les extrémités longt,es ou les cotés des sections en lame 835, ces dernières se mettant en extension contre la tension des ressorts à lames à configuration en étrier 833.Des trous complémentaires 836 sont aménagés pour s'aligner avec chacun d'eux à certain. stades pendant l'extension de l'ensemble. La figure 176 montre la portion inférieure de l'injecteur montée sur la culasse ou le bloc 840 d'une manière telle qu'une chambre de précom1 > ustion 841 se trouve formée pour donner accès à la chambre de combustion principale 842. La tête d'injecteur 843 peut être déplacée en rotation et en mouvement alternatif, disons au moyen du dispositif de la figure 167, de la position illustrée en traits pleins à celle qui est representée en pointillé en 844, et elle est montée dans la position du corps fixe de l'injecteur en matière non conductrice comme la céramique. Des bornes à étincelles du type classique sont illustrées en 845, avec une borne unique comme alternative illustrée en 846 pour fournir l'étincelle à la paroi du moteur 847.La figure 177 montre un ensemble combiné d'injecteur/ allumeur comportant une portion de corps en céramique formant l'enveloppe 848 qui définit le volume de précombustion 850 contenant la tête d'injecteur à pointeau extensible 849 comportant un trou extrême central avec suintement au palier contrôlé pour donner l'éjection de fluide en 810, des moyens d'allumage au plasma étant aménagés en 851 pour fournir un jet de gaz surchauffé 852 pendant l'allumage. L'injecteur complet de la figure 177 peut être rotatif. La figure 178 illustre un aménagement comparable où une enveloppe électriquement conductrice 848 est isolée de la tête à pointeau de l'injecteur à effet télescopique conductrice 853 au moyen de matière en céramique 854, l'allumage ayant lieu par arc ou étincelle entre la borne en projection 855 et la tête à pointeau 853. La figure 179 montre une tête d'injecteur à configuration en disque du type rotatif 856 en position rétractée pour masquer partiellement la chambre de précombustion 841 par rapport à la chambre de combustion principale 842. Des moyens d'allumage sont aménagés en 857, de sorte que l'allumage dans la chambre 841 entraîne la tête de l'injecteur à être projetée à la position 858 contre la charge de ressort (non illustrée). Un autre aspect de l'invention réside dans le fait que la portion de la tête de l'injecteur est capable effectivement d'un mouvement alternatif pour comporter un élément de piston. Dans une mise en application préférée, cette caractéristique est utilisée pour produire un volume de chambre de précombustion Je capacité variable, comme illustré, par exemple sur la figure 116, où 860 montre en tracé en pointillé les diverses positions possibles de l'ensele de tête d'injecteur. Des bagues d'étanchéité facultatives sont aménagées en 861.. Fucullativement, lu mouvement Jo la tête de l'injecteur et, par conséquent, de la dlmen@ion du volume de précombu@tion peut être variable tandis que le moteur est en marche, et ce manuellement ou automatiquement, et peut dépendre de facteurs comme la température, la condition de mise en marche, le régime et/ou la charge du motour, la prossion de la charge d'admis@ion, la pression atmosphérlque, la composition de la charge, le carburant utilisé, etc.De telles constructions d'ensembles de têtes ou à pistons à position variable sont con@@e@ en ammoclation avec d'autres dispositifs et peuvent être incorporées de toute manière appropriée. Une méthode de mise en application de l'invention coneisterait à polariser par charge élastique injecteur vers sa position la plus rétractée contre une cas rotative opérante contre la base de l'ensemble d'injecteur.Tout ensemble de tête d'injecteur de l'invention peut avoir un mouvement réciproque pendant chaque injection (pour obtenir un effet rotatif dans le fluide injecté) et le degré de ce mouvement réciproque peut être rendu variable selon le mode de fonctionnement du moteur, disons au moyen de cames capables d'un mouvement rotatif et axial. CONSIDERATIONS SUR LA FORME DE LOGEMENT ET LA CHARGE D'ADMISSION CHAPITRE 8 Dans ce chapitre, nous nous proposons de décrire diverses formes de construction des parois du logement et les moyens selon lesquels la forme du volume de réaction et son association avec le bloc moteur peuvent être adaptées en fonction de divers types de configuration de moteur, comnent le logement peut être subdivisé en sections et convient cos sections peuvent être fixées les unes aux autres, et les moyens selon lesquels le logement de réacteur peut être associé au système d'odmiseion ot a lgalimantation de carburant du moteur. Parmi les schémas suivants, à titre d'exemple: La figure 100 illustre le principe de la résistance réduite à l'écoulement de gaz en position adjacente su logement de réacteur, Les figures 101 à 106 décrivent des configurations de la construction des parois du réacteur comportant des dépressions ou des projections, Les figures 107 & 108 montrent un logement de réacteur et un logement d'admission en ensemble, La figure 109 montre un détail de fixation de pièce, Les figures 110 à 113 montrent une forme de logement de réacteur appropriée pour les moteurs à configuration en V, Les figures 114 à 121 decrivent des moyens de traitement thermique de substances, comme le carburant, impliquées dans le processus de combustion, La figure 122 montre un reacteur divisé en sections, Les figures 145 à 149 montrent des réalisations de logement d'admission, Les figures 150 à 152 montrent un ensemble combiné de logement d'admission et d'échappement, Les figures 153 & 154 illustrent des aménagements de lumières, Les figures 155 à 157 illustrent une gorge d'admission à diamètre variable, Les figures 158 & 159 illustrent des mises en application de la soupape d'admission, Les figures 160 & 161 montrent des aménagements de compartiment moteur de véhicule, Les figures 162 à 165 montrent des mises en application d'ensembles de logement et de rotor. Généralement, dans les mises en application précédemment décrites, la face interne du logement de réacteur, celle qui est exposée aux gaz d'échappement, a été régulière. Ceci peut présenter l'inconvénient, selon la nature de la matière filamenteuse déployée dans le réacteur, de tendre à définir un parcours de moindre résistance l'écoulement des gaz 300, comme illustré schématiquement sur la fig. 100, où 301 est le logement, 302 le moteur, 303 disons de la laina filamenteuse et 304 la section moins abstructrice entre la laine et le logement. Ceci résulte en un trop fort pourcentage des gaz suivant ce parcours de t'oindra résistance ntr J isu passer, comno vo,,Iu. @nti@romant k travers la matière filam@@t@o@@, c@ iluf n pour résultat que certains dor gaz n@ produisent pns une interr@@ction aussi complète que le système le permettrait. Pour amoindrir cet effet général ment indé.irable, le face intérieure du logement peut comporter une série Je dépressions et/ou de projections conçues pour briser l'écoulement du gaz en position adjacente b la face du logement et pur diriger autant de gaz que possible vers l'intérieur vers le noyau de matière filamenteuse proprement dit. La figure 101 illustre en élévation schématique une partie de la face intérieure d'un logement de réacteur comportant une série de projection pouvant être amena- gées en alternance, la figure 102 montrant une coupe correspondante. A titre d'exemple, il est illustré en 305 une série d'arêtes droites espacées, tandis qu'en 306 sont illustrées des arêtes incurvées entrelacées et en 308 des arêtes interconnectées. En 309 sont illustrés des creux ou des mamelons, tandis qu'en 310 on voit des projections irrégulières à configuration en étoile ou cruciforme. La figure 103 présente un exemple montrant comment un moyen de fixation de la matière filamenteuse peut briser l'écoulement des gaz, avec une dépression en tranchée en 311, un collier en projection 312 et les arêtes et vallées 313 décrites précédemment. La face intérieure du logement peut de plus être ondulée comme illustré en élévation partielle schématique sur la figure 104 et en coupe partielle sur la figure 105 montrant une configuration similaire où les ondes ne sont pas continues mais forment une succession de formes comparables à des dunes. Les ondulations et les dunes peuvent être de configuration à coupe transversale régulière, comme en 314 ou peuvent présenter une pente peu profonde faisant face aux gaz d'échappement entrants 300, et une pente prononcée sur le côté 'sous-le-vent' des gaz en 315, ou vice versa. La figure 106 montre comment l'arête 316, agissant facultativement comme moyen de retenue filamenteux, dirige l'écoulement des gaz en les éloignant de la jonction entre le logement 301 et le noyau filamenteux 317, disons de configuration en nid d'abeilles. Comme le logement est constitué au moins partiellement par de la matière isolante, il y a une forte chute de température entre la face intérieure de l'ensemble de logement et sa face extérieure.Du fait de la haute température intérieure du r@@cleur, peut-@tre dan@ @@ gamme de 1100 à 1200 C, la chule de température pout a'@tre p@@ @uffiaante pour réaulter en une tempé@@ure soper@@@@@@e as@@z ba@@e pour éviter un br@iage Accidentel par le personnel utili@@teur ou par le personel d'entretien.Largement pour éviter ce risque, la @urf@ce du logoment peut être munie d'arêtes protectrices comme en 318 de la figure 105 ou de makelong comme en 719 de la ligure 106. ll y @@@@ und chule de tomp@ralure complémentalte cn@@@ l@ auriace proprement dite et l'extrémité de la projection, ma@@ une aurtace chaude beautoup plus pellle sora pré@entée pour des cont@cte accldontele, te qui llmitera l'abosrption de chaleur et le degré de br@lure évontuelle. Le logement de réa@@eur peut être incorporé ave@ lout ou partie du @yatème d'admi@ sion du motour, comme illu@lr@ @chématiquement à titre d'exemple dan@ le ca@ d'un motour à quatre cylindros on coupe tranwveranle @ur la figure 107 et en coupe d'élévntion @ur la fig. 108 l@ long de la ligne de joint deu piècen 320, ou 301 out la logomont de ré@@@tour principal. 321 un logomont de ro@ctour interélémonls. 322 la sortie des gaz d'échappement, 325 l'ensemble de carbttrataur, 323 la collec- teur d'admission et 324 le contour des lumières d'échappement. Les principe illustrés ci-dessus peuvent être Appliqués au logement d'admission et de réacteur inlégré pour toul@ configur@lion de la batterle de cylindreu du moleur. Pour farililer la fabrication, l'on@omble de rénctour de in fig. 107 a été réalie@ on deux pièces principales qui sont fixées l'une à l'autre de façon à faciliter le remplacement de la matière filamenteuse.Le jointoiement et la division de pièces de ce type, bien que non illustrés, peuvent être incrrporés au logement de toute configuration, y compris les configurations illustrées dans le present texte. Ces pièces peuvent être fixées l'une à l'autre de manière amovible de n'importe quelle manière, y compris la méthode utilisant des fixations comme, par exemple, des boulons placés dans des arêtes distributrices de charge creuses co@ncidentes, comme décrit au chapitre six.Dans une autre solution, les joints peuvent être effectués par des éléments en 'L' dos à dos 326 de forme arquée espacés ou continus, comme illustré par la coupe transversale partielle de la fig. 109, o# les éléments en 'L' au moyen des boulons d'interconnexion 327, des écrous 328 et des plaques en rondelles 329, pressent les deux pièces ensemble, de préférence à un joint comportant des surfaces jointives non plates comme en 330 pour assurer le positionnement correct des pièces, séparées par de la matière compressible 331. Dans d'autres mises en applications, particulièrement lorsqu'on s'attend que la matière filamenteuse subsiste pendant toute la durée utile de l'ensemble de réacteur complet, il peut être souhaitable que le réacteur soit monté sous la forme d'un ensemble complet et demeure efficacement étanchéifié, peut-être parce que le constructeur souhaite garantir que les réglages effectués à l'usine ne soient jamais dérangés. Dans un tel cas, les diverses pièces du réacteur pourraient être correctement assembles et le jointoiement pourrait être effectué avec un adhésif permanent ou par une pâte à joint au mastic qui pourraient lier les surfaces adjacentes ensemble après passage au four, ou chauffage, ou traitement chimique de l'ensemble. Dans le cas des moteurs V8, on peut économiser sur les coûts et créer un meilleur milieu de réaction si les deux côtés du moteur peuvent être construits de telle sorte qu'ils déchargent les gaz d'échappement dans un réacteur central commun 332, comte illustré en coupe transversale schématique sur la fig. 110. Avec un point central de captage de l'échappement sur un moteur monté disons sur un véhicule automobile, on peut éprouver quelque difficulté à diriger les gaz vers l'arrière du véhicule, du fait des limitations de l'espace sous le capot. Dans une mise en application préférée, le réacteur comporte une ou plusieurs sorties torsadées 333, comme le montrent par exemple partiellement la fig. 110 et en plan la fig. II, et en coupe longitudinale la fig. 112 en M.Les lumières d'écflflenwnt ne seront pas trop inégalement espacées de l'une des sorties de gaz et l'eménage- ment permet l'installation de systèmes jumelés de tuyau d'échappement/sifcieux sous le vehicule. Le même principe de torsade peut être appliqué à une sotie unique d'un réacteur avec une réduction résultante des dédoublements de s@upapes et autres dédoublements. Dans une autre mise en application possible appropriée pour les moteurs à configuration en 'V', particulièrement les moteurs longs de quatre cylindres ou plus de chaque côté, il peut être mieux approprié d'adoir une sortie de gaz d'échappement en bout.Si le fait qu'une partie des gaz devrait séjourner plus longtemps dans le volume de réaction qu'une autre partie devait constituer un inconvénient, un tuyau de sortie de gaz longitudinal 335 pourrait être aménagé à l'intérieur du réacteur, comme illustré par la coupe schématique de la fig. 113. Par un aménagement soigné de la partie conique de la forme conique du tuyau et par le déplacement de ses trous d'entrée 336, le parcours égal des gaz d'échappement 300 de la lumière à travers la matière filamenteuse 337 jusqu'au tuyau de sortie 335 pourrait être assuré. L'intention est que, dans certaines mises en application, le logement du réacteur et/ou l'ensemble d'admission aident à l'alimentation de carburant ou de plus d'un type de carburant à un moteur. L'une des matières les mieux appropriées pour la construction du logement est la céramique, car elle a une faible conductivité thermique. En contrôlant l'épaisseur de la matière entre le réacteur et tout - système d'admission et/ou d'alimentation de carburant, on peut determiner avec précision la' température du carburant et/ou du gaz d'admission en général ou efl un emplacement particulier. Ce fait peut être utilisé pour aider à la charge correcte du mélange d'un certain nombre de lumières, soit en usage continu, soit dans certains modes de fonctionnement.L'une de ces méthodes consisterait à aménager un système pour l'évaporation du carburant par la chaleur, plutôt que par la vitesse de l'air. Un exemple est illustré schématiquement sur la fig. 114; une partie en coupe transversale d'un logement 339 comportant deux collecteurs 340 d'admission passant au-dessus du volume de réaction 338. Entre les collecteurs et au-dessus du volume de réaction, dont elle est séparée par une paroi relativement mince, 341, se trouve une chambre d'évaporation 342 alimentée par gravité en carburant liquide au moyen d'un passage 343 à l'intérieur du logement qui connu nique avec un réservoir 344. De la chambre d'évaporation, les passages 345 conduisent au collecteur soit directement, soit au moyen d'ensembles à pointeaux creux à ouvertures multiples 346.En fonctionnement, le carburant liquide entre dans la chambre d'évaporation où il s'évapore ou entre en ébullition du fait de son entrée en contact avec la paroi chauffée 341. Du fait du volume limité de la chambre, la vapeur ou le gaz seront déahcrgés par les passages 345 dansa charge d'admission. I1 entrera suffisamment de carburant dans la chambre et la vapeur formée pour accumuler de la dépression, dont le degré sera déterminé par la surface en coupe transversale minima des passages 345. Cette pression aura pour ras ttat la réduction de l'entrée de carburant liquide au point où il en entrera juste assez pour remplacer l'échappement de vapeur et maintenir ainsi la pression å un niveau d'équilibre.Cet état équilibré dépend de la construction précise du Volume de la chambre, de la surface à la base et de la température, de la gravite o de la pression de l'alimentation en carburant, des dimensions de la zone d'entre du carburant, des dimensions et des configurations des passages. Un tel système pourrait alimenter le carburant à des régimes proportionnels aux régimes-t'ecoule- ment du volume de gaz d'admission et au mode de fonctionnement, parce qu'il serait sous pression et que les régimes d'écoulement de la vapeur de carburant seraient sensible à l'aspiration d'admission. L'effet des vitesses des gaz pourrait affecter correctement les régimes d'écoulement des gaz, selon la construction du passe 345 et des pointeaux 346.Dans une mise en application préférée, illustree en place par la coupe longitudinale de la fig. 114a et en détail par la coupe de la fig. 114b, le pointeau 345 aurait un noyau creux 347 contenant du gaz ou de la vapeur de carburant et communiquant avec l'écoulement de la charge d'admission 348 par des passages fins grossièrement perpendiculaires 349 sur sa longueur et par les passages plus grands 350 dans la zone de sa tête aérodynamique arrondie 351. En fonctionnement, un tel pointeau refoulerait une vapeur de carburant grossieeL ment proportionnelle à l'aspiration d'admission par les passages 349 et grossièrement proportionnelle à la vitesse des gaz par les passages 350. Par une construction soignée des ensembles ci-dessus et des autres caractéristiques, on peut obtenir une régulation correcte du mélange en utilisant le carburant évaporé a la chaleur. Les principes décrits comme principes fondamentaux peuvent, dans d'autres solutions, être utilisés pour produire et maintenir I la température correcte d'autres produits destinés à être associés, à apporter une assistance ou une aide de régulation aux processus de combustion du moteur, comme,- par exemple la vapeur ou la vapeur surchauffée.Ces principes peuvent être appliqués pour fournir une ou plusieurs substances différentes à un moteur, sinailtanêment ou autrement, et sont de préférence incorporés dans des matières de basse conductivité thermique de façon à mieux maintenir latempérature et pour en assurer la régulation en des emplacements spécifiques par leur degré 'exposition et leur distance par rapport à la source de chaleur. Les principes ci-dessus pouvent de plu@ tous @tre appliqués aux @ubatances fournies nux moteure soulement dans des modes de fonctionnement spécifiques. La section d'admission de l'ensemble de logement peut comporter intérie@@ement des mèches pour fournir entièrement ou partiellement du carburant ou substances à la charge du moteur. A titre d'exemple, la fig. 115 montre eiT coupe transversale et In fig. 116 montre en coupe longitudinale une mèche tubdi@@@e ï52 à l'intérieur et contre la face de la portion d'admission du logement 353. Le carburant, alimenté par gravité ou autrement, emplit les dépressions dan@ le logement comportant un canal d'alimentation principal 354 et des canaux ou rainures de distribution secondaires 355.La mèche, de préférence, a un diamètre progressivement variable pour assurer un contact avec une plus grande proportion de l'air ou des gaz entrants et peut fonctionner sur l'un ou l'autre de deux principales, ou sur les deux principes, à savoir que, ou bien les fibres absorbent et transfèrent le carburant, ou bien elles définissent des passages capillaires qui transfèrent le carburant. S'il s'agit du premier cas, la mèche peut avoir une extension fibreuse à l'intérieur ou en travers de l'entrée, par exemple sous la forme d'un treillis en gaze, comme en 356. En général, une mèche sera sensible aux variations de pression ou de depression et transmettra le carburant proportionnellement à ces effets. Elle est parfois moins appropriée pour répondre dans la proportion correcte aux variations de la vélocité des gaz. Si l'accrois- sement de la transmission du carburant suivant l'accroissement de la vélocité n'est pas assez grand, la mèche peut être aménagée de façon à ce que les fibres soient polarisées pour tendre vers la direction de l'écoulement de gaz 357, comme illustré en 358 sur la fig. 117, lorsqu'un moteur est inactif. A mesure que 1a vélocité des gaz commence et croit, elle force progressivement les fibres contre l'effet de polarisation vers une position plus perpendiculaire, comme illustte en 359 sur la fig. 118, exposant ainsi plus de surface des fibres et exposant ainsi plus de surface de transmission de carburant à la circulation d'air. L'inverse peut s'appliquer aux mèches à effet capillaire. La mèche n'a pas besoin d'être de section circulaire, mais, comme illustre A titre d'exemple sur la fig. 119, peut comporter une section transversale segmentée. De même, elle peut être de plus grande longueur sur le côté extérieur d'une courbe, où les écoulements de gaz seront plus intenses et plus rapides et, par conséquent. plus efficaces que @@@ le c@té intérlour comme illu@tré @ur la fig. 120 en 360, comme indiqué mch@@tiquement nur la fig. 121, une mèche 361 pent tran@mettre le c@@brurant a des emplacamenl@ diff3rents, ou peut transmettre des corbu@dute dilférente qui, sen@iblement. ne tte mélangent pas, 362. Différentes mèches transmettant sensible ment d@@ @ub@t@@nde@ qui ne @@ mélangent pas peevent être utillaêo@ en @@@ociation lus unes avec les autre ou adjacentes le unes aux autres t l'intérieur d'un système de moteur unique. Le réacteur constitue un ensemble unique du bloc moteur au tuyau d'échappement proprement dit, malgré le falt que son volume peut être diviné en sections ayant disons un effet catalytique différent. La méthode de mise en marche å froid a été décrite comme produisant effectivement un effet de barrage à la sortie du réacteur. Dans le gaz des réacteurs ayant un volume relativement important, le barrage de la mise en marche à froid peut avoir lieu à l'intérieur du réacteur, le divisant, comme illustré schématiquement en coupe tromsversale sur la fig. 122, en une portion avant 364 et une portion arrière 365 @eparées par le barrage 363. Les formes, contenus et constructions de logements décrits dans ce chapitre et dans les chapitres précédents peuvent tous être utilisés en toute combinaison et dans toute mise en application pour produire un logement pour traiter, régler ou régulariser de toute manière la charge d'admission du moteur. Il est connu que le rendement du moteur et l'émission des gaz d'échappement dépendent dans une mesure considérable de facteurs comme par exemple la température, le tourbillonnement, la pulvérisation du carburant, etc.3 de la charge du moteur. Précédemment, la plupart des moteurs à combustion interne ont eu la charge fournie sous la forme de colonnes tubulaires passant par des tuyaux de collecteurs tubulaires.En faisant passer la charge par les logements de l'invention, on élimine une bonne partie de l'effet de pulsation et de la mise au point critique associes. aux collecteurs classiques, ce qui donne un écoulement de la charge plus régulier, particulièrement pendant les changements de modes de fonctionnement. L'aménage- ment de matière filamenteuse à l'intérieur d'un logement de charge peut aider è améliorer la turbulence, l'échange de chialeur, la pulvérisation du carburant, l'élimination des condensations de carburant, etc. Le logement de charge peut etre formé de manière similaire aux logements de réaction décrits au chapitre quatre, une portion du volume de traitement de la charge pénétrant dans la zone normalement occupée par l'ensemble de bloc-cylindres/culasse.Les lumières d'admission peuven@ être formées avec section progressivement variable pour assurer un écoulement de fluide régulier entre le volume et la portion principale de la lumière. De la matière filamenteuse peut être aménagée n'importe où dans le volume de traitement de la charge, mais, dans les mises en application préférées, elle est située dans la lumière d'admission du à côté. La zone de la lumière d'admission, qu'elle se projette dans le volume de traitement de la charge uu qu'elle lui soit adjacente, peut comporter des éléments de régulation de l'écoulement ou de la distribution du fluide tels que ou similaires à ceux qui sont décrits sur les fig. 19 à 28. Le fluide peut s'écouler du volume de traitement de la charge par des parcours non parallèles, par exemple, de manière similaire aux descriptions des figures 17 et 18.Des éléments intermédiaires peuvent être aménagés entre le logement de traitement de la charge et le corps du moteurs selon les lignes indiquées sur la figure 6 et la figure 14 > ces ensembles étant facultativement en matière isolante pour maintenir la charge al température ambiante. Dans le cas des moteurs à combustion, les logements, constructions, aménagements de lumières, et contenus de l'invention peuvent être appliqués soit seulement à la charge de traitement, soit à l'échappement de traitesent, soit aux deux.Dans le dernier cas > le logement de charge peut être situé en face du logement d'échappement (comme, par exemple, sur les moteurs à 'circulation transversale') ou les deux logements peuvent être montés l'un à côté de l'autre sur le même côté du moteur, soit spéarément, soit en combinaison. Un avantage principal de l'emploi des logements pour le traitement de la charge réside dans le fait que 1 on a ainsi l'occasion de fournir finalement une charge de carburant plus uniforme à chaque cylindre d'un moteur à cylindres multiples. Dans les mises en application préférées, le logement communiquera avec une pluralité de lumières d'admission, de sorte que la fourniture du carburant I la charge avant le logement ou dans le logement, à la condition qu'il y ait eu une turbulence ou un mélange appropriés, assurera une égalité raisonnable de la fourniture de carburant aux lumières multiples. Dans le cas des moteurs à carburateur unique, ces égalités peuvent généralement être obtenues de manière similaire avec les systèmes à collecteurs, mais dans le cas des moteurs à injection, on peut obtenir les equilibres optima par injection dans le volume de traitement de la charge, soit en utilisant des injecteurs classiques, ou les systèmes d'alimentation de carburant des chapitres sept et huit, soit en utilisant un ensemble à pointeau creux similaire à celui qui est décrit au chapitre huit, mais qui forme une boucle de passage ou une série de ces boucles sensiblement transversalement à l'écoulement du fluide.Un autre avantage considérable de l'invention réside dans le fait qu'elle offrira un systeme de silencieux d'admismion @@@lioré. La taxte qui préc@de so rapporte principaiement aux motour@ à combu@tion, mai@, loraque cael out approprié, ll pout @'appliquer @ tou@ type de moteur ou de pompe. A titre d'exemple, les figures 145 I 151 montrent des en@embles de logemen appropri@@ pour régler ou pour traller la charge des molu@@@n @ combumtion inter@@ @@ 700 con@@@@@ 14 por@@on prin@@@@@@ du log@@@@@. 701 le v@lum@ de tralto@@@ de @@ charge, 702 l@ acn@ de l'écoulomont de la charge. 707 la lumière d'@dmi@- sien, 704 la portion du corps du moteur ou du groupe bloc/culasse. la figure 145 montre un carburatenr unique 705 monté @ur le logemont 700 contanout une metlère filamenteu@@ on film um@nagée de manière alémtoire 706, facultative@nt alimentée en huile pour formar un filtre à bain d'huile par des moyens dont 707 serti dans la surface intérieure supérieure du logement, avec alimentation à partir du réservoir d'huile 708 couvert.par le bouchon A vis 709, avec aménagement autour (le la lumière d'admission de britles on spirale de grandes dimensions 710 coulées intégralement avec la culasse métallique pour donner iin tourbillonnement prononcé au gaz dans la lumière et un transfert rapide de la chaleur de la culasse pour réchauffer la charge. La figure 146 montre le carburant fourni à la charge par les éléments larges 711 alimentés à partir des canaux/réservoirs 712 dans la section supérieure du logement interconnectée à l'alimentation de carburant par l'élément variable 713.Pour un régime donné d'écoulement ee fluide par 701, l'écoulement libre du carburant aux mèches avec la soupape 713 ouverte donnera une plus grande absorption de carburant/un mélange plus riche qu'avec l'écoulement de carburant aux mèches restreint avec la soupape 713 fermée. Dans cette mise en application, on souhaite fournir la charge à la chambre de combustion aussi froide que possible, de sorte qu'un élément intermédiaire 714 en matière thermiquement isolante est aménagé entre le logement principal 700 et le moteur 704.La figure 147 illustre un injecteur unique distribuant le carburant au volume 707, ici par des gicleurs à disques rotatifs jumelés 719 montés sur la corps de l'injecteur 715 donnant une injection variable continue, le mouvement rotatif étant commandé par le ventilateur 716 monté sur l'arbre 720 avant l'injecteur dans la portion de palier de support 717 du logement, l'arrière de l'injecteur étant supporté par les entretoises 718, la canalisation d'alimentation du carburant à l'injecteur étant omise pour plus de clarté. L'épuration de l'air est assurée par un filtre en papier en forme de trompette de grandes dimensions 721. Facultativement, les gicleurs rotatifs fonctionnent à une pression différentielle, l'un étant actif dans des conditions de surpression.Entre le logement et le moteur, de la matière filamenteuse est aménagée sous la forme de couches multiples de gaz,e 732. La coupe transversale de la figure 148 et la coupe long@@dinale de la figure 149 illustrehl @chomd@iqu@@m@@@ d'au@@@@ lormea de point@aux ereux 735, de bouclen tubula@@on clounou /36 ou de canalisations creuses 737 comme moyend d'alimentation du carburant, fonctionnant selon les prin'cipes révélés dans le présent chapitre.Dans cette réalisation, ils communiquent @vec et sont alimentés par les passages inférieurs de carburant 733, conneclés à la soupape de circulation de carburant 734 et lau trous dans les éléments creux sont adjacents à la 'pulvérisation' de carburant illustre en 738.La vue an plan de la fig. 150. la coupe tranaveraule longitudinie de la llg. 151. la coupe tran@voranlo de la fig. 152 llluntrontmb@matique@@@t un on@omble combiné de logement de charg@ et d'@chappement,ou 722 out l@ volum@ de réaction d'écbappcmont, 723 reprà@@nte l@@ lum@@re@ d'échapp@mont. 724 mont@@ le @ens d'@conlement des gaz d'@chappement et 725 roprà@ente les carburaleu@ Jumeles.Sur les motoura classiques, avec admla@lon et échappement montés du même côté, les lumières sont @ensiblemetn adjacentes les unts aux autre@. Sur t,', moteur conforme a l'invention, les lumières sont sensiblement aménagés les unes au-dessus des autres comme Illustré a titre d'exemple par l'élévation schématique du la fig. 152, intéressant un moteur à quatre cylindres, o@ 703 tepré@@nle les lumleres d'admission et 726 la lumlere d'échappomant doublee. Pou@ obtenl@ la profondeur de tête voulue, le moteur comporte des parois de chambre de combustion sensiblement relevés comme indiqué à titre d'exemple sur la coupe schématique de la fig. 154, où la chemise de cylindre 727 s'appuie contre le joint 728 et le bloc 729 s'appuie contre la culasse 730 au moyen du joint 731.L'invention peut de plus être incorpore sous la forme d'un logement central pour les moteurs de configuration en V décrits précédemment et illustrés sur les fig. 110 à 114, les écoulements de gaz étant évidemment inverses de ceux qui sont illustrés. Le logement peut être divisé et joint de toute manière, y compris les maniètes décrites au sujet des logements de volume de réaction des gaz d'échappement. On trouve une caractéristique de l'invention dans l'aménagement d'une gorge d'admission de charge à diamètre variable. Ceci peut être utilisé avec n'importe quel type de moteur, mais de préférence les formes avec point d'entrée de la charge au logement de l'invention, particulièrement si le logement est muni de moyens de refoulement du carburant près du point d'entée, comme, par exemple, sur la fig. 147. Essentiellement, la gorge variable est constituée par un tube élastomérique tendu autour duquel sont enroulés un ou plusieurs éléments de tension dont les extrémités libres, une fois tirées, effectuent une réduction du diametre du tube. Ceci aura pour effet d'augmenter la vitesse des gaz par la gorge pour un régime de moteur donné et s'avérera particulièrement avantageux pour effectuer une vaporisation appropriée du carburant pendant les conditions de régime lent, du ralenti à la mise en marche. La vue en plan de la coupe de la fig. 156 illustre schématiquement une gorge en caoutchouc tendu 739 fixée à l'intérieur du logement de charge 740 au moyen des bagu@@ de Hersage 741 ave@ illu@tration on traits ploin@ dann la po@ition ouverte.Enroulés extériouromont autour de la gorge élastique 739 et monté@ dans l@ lubri@@ant 743 dan@ l@@ voi@@ de guid@ge 742, on trouve des éléments de tension multiplen 744 en nylon (représentés en coupe en détail sur la fig. 157), dont les extrémit@@ Hont captéo@ par l'intormédiaira des pouli@@ 745 at enrouié@@ autour du @ylindre de diametre variable 746 monté on position adiarente à l@ gorge.En fonctionnement, la rotation du cylindre antraine l'élément de tension à effectuer une strangulation partielle de la gorge, ce qui en réduit lu diamètre, comme illustré en pointillé sur les fig. 155 et 156. 11 est souhajtable que la gorge ou lit membrane 739, lorsqu'elles sont dans lI position ouvertu, @oiant @ou@ une tension sensiblement plue grande du fait de l'allongement dans le sens de 747 plutôt que dans le sens de 748, ce différentIel assurant que la gorge demeure ouverte. On sait que, sur les moteurs à essence, la meilleure pulvérisation du carburant se produit généralement si la charge est soumise à un effet de turbulence. Ceci a lieu dans une certaine mesure lorsque la charge circule et se déplace sensiblement, ce qui se produit dans la plus grande partie du circuit de charge. Ceci est le moins susceptible de se produire contre une soupape d'admission lorsque celle-ci est fermée. Comme la charge se déplace pendant l'ouverture de la soupape et s'arrête soudain à la fermeture de la soupape, il s'établit une onde ou une succession d'ondes de pression croissante et décroissante derrière la soupape fermée. Bien que la variation de la pression soit présente, il se produit généralement peu de turbulence ou de mélange pendant cette période de fermeture de la soupape et, du fait de la cessation soudaine du moment dé progression en avant de la charge, un peu du liquide porté en suspension put se trouver déposé sur les surfaces.Pour assurer une pulvérisation maxima du carburant pendant que la charge a perdu son impulsion d'avancement, l'invention a prévu l'incorporation d'un système d'agitation flexible ou de projections vibrantes dans la zone de la lumière, de préférence en position adjacente à la soupape. Ces éléments peuvent se projeter des soupapes qui accélèrent et ralentissent rapidement et donneront ainsi un mouvement oscillant ou vibrant plus grand aux éléments que ne le feraient les parois des lumières et les guides, vibrant seulement dans la mesure déterminée par la combustion qui a lieu. Des réalisations d'éléments agitateurs sont illustrées schématiquement en coupe sur les fig. 158 à 160, où 750 est la lumière d'admission, 751 la paroi du moteur, 752 la soupape d'admission, 753 le sens de l'écoulement de gaz principal et 754 le sens de l'oscillation.Sur la fig. 158, on peut voir une série d'éléments en lamelles ou à lames 755qui se projettent de l'intérieur d'une tête de soupape, avec des éléments en fil métallique ou tubulaires 756 qui se projettent de la surface de la paroi de la lumière. La fig. 159 montre une soupape d'admission 752 de la tige de laquelle se projettent des éléments 757 en forme de tiges ou de fils métalliques. Ceux-ci ont été insérés à froid par des trous dans la tige de soupape chauffée pour former un emmanchement a chaud à l'ógallsation des températures.De préférence, leH extre-mités des tiges sont alors aplatlos a la presse pour donnur à élément oscillant la configuration d'une rame, comme en 758. I1 n'est pas nécessaire que les projections soient régulièrement espacées les unes des autres, mais elles peuvent être concentrées dans une zone de la lumière où l'on souhaite obtenir la plus grande agîLaLlon. On sait qu'il se produit généralement des accroissements du rendement des moteurs a combustion si la portion atmosphérique de la charge peut être fournie à la chambre de combustion à des pressions supérieures à la pression ambiante, cette dernière étant généralement inférieure à la pression atmosphérique par suite de l'effet aspirant de l'aspiration du moteur. On connait de nombreux types de charge en force ou sous dépression, y compris les types à turbocompression et à surcompression. Tous ces types impliquent que le moteur entreprend la tâche de la compression de la charge, ce qui implique la dépense d'une partie du travail gagné par la compression de la charge.L'invention a pour caractéristique de fournir, dans le cas des moteurs de véhicules automobilès, un moyen d'effectuer un accroissement des pressions de la charge sans que le moteur ait à effectuer directement de travail complémentaire. On obtient *F- résultat en permettant à une partie de l'aspect frontal du véhicule d'agit comme un vérin pneumatique et de créer dans le compartiment moteur un de charge sous pression réglable et/ou partiellement enfermable. Comme moyet de régulation de la pression dans le compartiment moteur, on peut aménagef une soupape à réglage automatique ou manuel qui communique avec le passage purge d'air et/ou avec un extracteur. Une illustration schématique d'un tel aménagement est représentée sur la fig. 160, qui montre une coupe transversare de la partie avant d'un véhicule automobile 760 où 759 représente le sens de déplacement normal et 761 le sens de l'écoulement de l'air dans et/ou au-delà du véhicule lorsqu'il est en mouvement. Sur l'illustration, l'air passe par l'entrée principale 762, à travers l'épurateur d'air à bain d'huile 763, par le radiateur 769 pour parvenir dans le compartiment essentiellement fermable 765 contenant le moteur 766, avec aménagement, là, de la soupape 767 conduisant au passage de purge 768.Un complément d'air entre de la section frontale inférieure 769 sous le véhicule par l'intermédiaire des cuillers 770, ce qui aide à réduire la pression d'air sous le véhicule et a améliorer ainsi l'adhérence à la route. Les cuillers peuvent fonctionner dans une proportion progressive par rapport à la vitesse du véhicule, ne fonctionnant pas audes ous d'une certaine vitesse, et augmentant leur effet avec de la vitesse.A basse vitesse, par conséquent, la majorité de l'air entre dan@ le compartlmont 763 par l'intorm@dl@@r@ d@ l'anlr@@ 762, tandl@ qu'@ grande vite@@@ un@ plu@ grande proportlon ontrerait par l'interm@dialre de@ cuillers.Ceci veut dire que dans les conditions de conduite moins idéales les cuillers tondraient @ se former, tendant à éviter le taptaga d'eau, de pierras, de pou@@l@@e, les conditions dans lesquelles on rencontré l'entrée do cen corps étrangers tendant h entraîner des vitesses dr conduite plus lenten.Des tuiliers variables sont illustrées sur la fig. 161 o@ les élé- ments en cuiller 770 sont représentés montes de manière pivotante autour de 771 dans la position fermée, les cuillers comportant une lèvre frontale 772 qui se projette dans le courant d'air passant le véhicule et avec polarisation vers la position fermée par effet de ressort indiqué par la flèche 773. En fonctionnement, la vitesse de l'air progressivement croissante agissant contre la lèvre 772 surmontera la résistance de l'effet du ressort pour ouvrir la cuiller.L'élément de soupape 767 peut de manière comparable être commandé en rapport avec la vitesse du véhicule ou par la pression à la chambre 765 ou par une combinaison des deux, comme illustré sur la fig. 162, où l'écoûle- ment d'air 774 en provenance du compartiment moteur 765 est réglé par la soupape à papillon 775 sensible à la pression contre l'effet du ressort et par la soupape à papillon 777 commandée par la cuiller 778 contre la pression du ressort 779 qui peut être progressivement accrue par une articulation mécanique ou autre avec la réduction du rapport de démultiplication du véhicule, la soupape étant le plus prête à s'ouvrir lorsque le véhicule est en prise directe.Tous autres aménagements de purge du compartiment moteur ou de décompression peuvent être incorporés au système, y compris l'aménagement d'un espace permanent ou variable sous commande entre le capot 780 et le véhicule. On a dit que le volume de réaction de l'échappement pouvait être constitué avec une division ou une barrière le divisant en portions. De même, le volume de traitement de la charge peut être muni de tout type de barrière, y compris les types décrits ailleurs au sujet du volume de réaction de léchappement et y compris tout type d'élément rotatif ou de ventilateur, ou d'ensemble de rotor ou de turbine. A titre d'alternative, ou de plus, un élément rotatif peut être situé dans toute autre portion du volume de réaction de l'échappement ou de traitement de l'admission, y compris à ou à côté des points d'entrée ou de sortie du fluide.On connait des moyens pour le montage des éléments rotatifs ayant des axes sensiblement en ligne avec une portion de l'écoulement du fluide, particulièrement dans la technique de la construction des turbines, mais ils n'affectent pas les principes de l'invention. Dans le cas des éléments rotatifs montés dans les circuits d'échappement, il ne devrait pas y avoir non plus de problèmes de construction fondamentaux, car de nombreux ensembles de turbines doivent fonctionner à des températures qui se situent dans la même gamme que celles que l'on est susceptible de rencontrer dans les réacteurs d'échappement de l'invention.A titre d'illustration schématique seulement, la coupe transversale de la fig. 162 montre un volume de réacteur de traitement de ltechappe- ment 781 contenant un ventilateur ou un rotor à ailettes 782 monté dè manière intégrée sur un arbre axial 783 passant à travers une formation de mottage spéciale 784 du logement 785 et supporté sur deux paliers 786 dans un logement de transmission spécial 787, séparé du volume de réaction de l'échappement au moyen des lèvres 788 masquant des joints d'étanchéité en céramique fibreuse 789. Dans certaines réalisations, le rotor et l'arbre sont construits-e céramique et d'autres parties du mécanisme de transmission en métal.Du falt des coefficients de dilatation différents des deux substances, il est sôuaitablé' quelles soient montées en association selon des méthodes spéciales. Par exemple, la fig. 163 représente en coupe schématique un arbre en céramique 791 portant une coquille de palier montée de manière fixe 790. Entre ces éléments, on trouve une barrière compressible 792 disons en céramique fibreusè, la circonférence interne de la coquille portant des projections ou des cahnelures s'engrènant avec des cannelures sur l'arbre 791. Les éléments rotatifs peuvent être montes en n'importe quel aménagement dans un logement. A titre d'iliùêtra tion, on peut voir sur la fig. 164 un volume de réaction d'échappement 722 comportant deux rotors 793 montés sur des arbres 794 ayant des paliers m 795 et un ensemble combiné de palier et de prise de transmission en 796. Les lumières d'échappement sont indiquées en 723, avec la ligne de passage de } lumière d'admission indiquée en 797. La fig. 165 montre un logement de traite- ment de charge d'admission comportant un rotor unique 798 entraîné par l'arbre 794 monté sur le palier 795 et l'ensemble combiné de palier et de prise de transmission du moteur 799. MATIERES ET METHODES DE FABRICATION CHAPITRE 9 Nous nous proposons de décrire d'abord les matières qui sont en général appropriées pour les besoins mécaniques et la haute températtre de l'in,- vention, puis de décrire des matières particulièrement apprapriées pour la matière filamenteuse en particulier. Enfin, nous décrirons diverses méthodes de fabrication qui ne sont ni bien connues ni utilisées dans la mesure des connaissances de l'inventeur et qui sont considérées comme particulièrement appropriées pour la production des pièces de l'invoution. La science des mutieres est un sujet immensément complexe qui s'est élargi et développé rapidement au cours des dernieres annees, de sorte que pou cette raison nous nous proposons de présenter seulement une esquisse des divers types de matières et des mises en application que l'on peut utilisé ser. Les mêmes considérations sont applicables, dans une moindre petite, à la question des methodes de fabrication. Evidemment, l'invention, dans toute mise en application, quelle qu'elle soit, peut être réalisée en toute matière appropriée, y compris celles qui ne sont pas mentionnées ici et celles qui seront inventées, découvertes ou mises au point dans l'avenir. Parmi les dessins ci-joints, à titre d'exemple: La figure 123 illustre schématiquement un moyen de fabrication des fibres, La figure 124 illustre un moyen d'étampage isostatique. Les matières les mieux appropriées pour utilisation générale tombent dans trois catégories: les métaux, les céramiques et les verres, et les molécules géantes que l'on connait généralement sous le nom de polymères. Généralement, les métaux sent ductiles, résistants aux chocs thermiques et mécaniques, robustes avec un affaiblissement progressif avec l'accroissement de la temperature, raisonnablement résistants à l'abrasion et à la corrosion, sous leurs formes affinées et alliées assez résistants à la température et sensiblement ainsi sous leur forme élémentaire.Les deux autres catégories n'offrent pas le même large spectre de qualités avantageuses; les céramiques et les verres qui sont généralement des oxydes ou des composés d'éléments a mi-évolution, ont des qualités supérieures à tous les égards sauf la ductilité, la résistance aux chocs et la facilité de transformation. Toutefois, parce qu'ils sont généralement très robustes, plus résistants à la température et généralement beaucoup plus durs et résistants à l'abrasion et à la corrosion que les métaux, on a fait de grands efforts au cours des quelques dernières dizaines d'années pour surmonter leurs inconvénients. De nouvelles méthodes de fabrication ont été mises au point, les mélanges ont été dosés pour augmenter la résistance aux chocs et des moyens de renfort ont été mis au point.En ce qui concerne les polymères, ceux-ci n'ont pas encore la rési,,- tance à l'usure et à la température, ni la dureté et la robustesse des autres matières, mais on commence à les utiliser comme renforts et ils sont aussi très appropriés comme matières isolantes. Ils sont capables d'être les plus éla@lomérlque@ de@ @roi@ groupus et @@@ sont utiles pour la fubrichtion disons du soufflet de réservoir d'échappement de l'invention, où les tempé- ratures no @ont pas aussi élevées que dans le réncteur. les polymère@ foot l'objet de travaux continus de mise au point; ce sont des produits artificiels @t il@ @@ @@ runcontront pru@que jemal@@ libromoni d@@@ lu nature, @@ l'on @oup@onne que de nouvelles super-matières seron@ mises au point dans l'@venir par la polymérisation de métaux comme l'aluminium (qui vient iprée le silicium dans l'échelle atomique) et quelques-uns des oxydes de céramique. De nombreux composés ne tombent pas clairement dans l'une de ces catégories, mais se situent dans la zone intermédiaire. Les matières les mieux appropriées sont ce que l'on appelle les 'super-, alliages', des alliages à base de nickel, de chrome et/ou de cobalt avec l'addition d'éléments durcissants dont le titane, l'aluminium et les métaux réfractaires comme le tantale, le tungstène, le niobium et le molybdène. Ces superalliages tendent à former des pellicules oxydes stables aux températures supérieures à 7000 C, donnant une bonne protection contre la corrosion aux températures ambiantes d'environ 11000C. Les exemples comprennent la gamme des alliages nimoniques et inconel, avec des températures de fusion dans la gaine de 13000 à 15000C. Aux températures plus froides jusqu'à 9000C, certains aciers inoxydables spéciaux peuvent également être utilisés. Tous peuvent être renforcés avec des fibres de céramique, de carbone ou de métal comme le molybdène, le beryllium, le tungstène ou le cobalt à revêtement galvanoplastique de tungstène facultativement avec activation superficielle avec le chlorure de palladium. De plus, et particulièrement lorsque le renfort oxydant n'est pas proprement protégé par la matrice, le metal peut être cémenté. Les fibres ou barbes non métalliques (souvent des fibres 'cultivées" comme cristaux individuels) comme l'oxyde d'aluminium - saphir, l'alumica, l'amiante, le graphite, le bore ou les borures et autres céramiques ou verres peuvent également agir comme matières de renfort, comma le peuvent certaines fibres céramiques flexibles.Aujourd'hui, un grand nombre des fibres/barbes sont encore trop coûteuses pour être incorporées de manière réaliste à l'invention, mais les prix tombent rapidement. Les matières, y compris celles qui sont utilisées comme matière filamenteuse, peuvent être revêturcs de céramique par les tachniqu@@ de déposidtion de vap@ur. Du fait de leur plus grande d@reté et de lour plus gr@@de r@ai@tance @ la tempéra@ure, les céramiques sont les matières les mieux appropriée@ pour les cas où les charges de chocs thermiques et mécaniques ne présentent pas un caractère critique.Dans le cas de l'invontion, elles co@@vionnent particu ll@re@ent @ la @@@@@@@@on do@ log@mon@. dem élém@@@@ in@@@m@@i@tes @@ dow garnituron de l@mièren du falt de lour conductlbili@@ thermique g@nér@ lumens faible. Les matières appropriées comprennent les céramiques Horin Je forme de @ilicnte d'alumine, de magnénite, de cordiéritu, d'olivine, de fo@tnrit@, de graphite, de nitrure de @ilicium;; lo@ c@ramiques de verra compronnont des élément@ comme lo millcate de lithium-aluminium, la céramique de verre cordiérite, les verres "contractés" comme le borusilicate et les composés comme les sialones, les borures réfractaires, le carbure de bore, le siliciure de bore, le nitrure de bore, etc. Si l'on Houhaite obtenir la conductibilité thermique, l'oxyde de beryllium et le carbure de silicium peuvent être considérés.Ces céramiques ou ces verres peuvent être renforcés par des fibres ou des barbes à peu près avec les mêmes matières que les métaux, y compris les fibres de carbone, les fibres de bore, avec les fibres d'alumine constituant un renfort pratique, particulièrement dans une matrice à forte teneur en alumine (les coefficients de dilatation sont les mêmes), maintenant que leur prix commence à baisser. En fait, ce sont les céramiques à très forte teneur en alumine qui peuvent être considérées aujourd'hui dans l'ensemble comme les mieux appropriées et les plus aisément disponibles pour utilisation de manière générale dans l'invention. La céramique ou le verre utilisés dans l'invention généralement peuvent être cémentés ou traits dans certaines applications comme le peuvent les métaux, et souvent en utilisant des matières semblables ou les mêmes matières, y compris les borures métalliques comme les borures de titane, de zircon et de chrome, de silicium, etc. La matière filamenteuse peut être faite de métaux, de préférence adoucis et arrondis pour éviter une corrosion inutile, ou de céramiques ou de verres. Parmi les autres matières qui pourraient être particulièrement appropriées une fois en pleine production commerciale, on trouve les filaments de bore, soit de bore pur, soit de pâtes ou de composés comme les silices de bore, le carbure de bore, le bore-tungstène, le tungstène au diborure de titane, etc. La matière, particulièrement s'il s'agit de cérnmique, peut aisément et commodé- mont "e présenter sous la forme de laine ou du libres, oL l du @@mbreuses matières @ou@ form@ de @l@@us ou de laine de céramique sont labriquees commerclaiement aujourd'hui, généralument n silicate d'aluminium. cL pourraient etru aisément adaptétte @ à l'invention.Une talla laine de céramique pourrait être également @@ili@@@ comme ma@i@@@ @ joint @oit @oule, @oit comm@@ matrice pour une matièr@ pl@@ @las@@m@@que, @@@@@@, par @@@mple, une r@@in@ polym@@que, @@ matiere peut être lalle qu'elle a un @ffet catalytique, comme dann le cas de nambteux métaux. ou pout comportor un catalyaeur monté ou onduit aur la matière de bsse, comm@ l@ céramique.Les techaiques d'appllcalion des catalyseura aux matière@ eu céramique @ont extr@monant complexes, généralement @@crè@@@ et couvertes par de@ br@vots, maim font partie de l'art lndu@trl@@ courant, de nombreux tabrieante produlmant des cataly@our@ appliquém @ un @ub@l@@t de céramique, commercialement, et elles ne sent pus liées directement à l'-invention. Des lubrifiants à haute température seront nécessaires pour les pièces mobile@ et ceux-ci peuvent comprendre le nitrure de bore, le graphite, les fluides eE les graisses à la silicone, les pâtes de molybdène, etc. Pour peut-être les applications mécaniques moins directes, on peut utiliser dt!H polymèreS. Les silicones ont déjà été mentionnées comme appropriées sous forme de caoutcho@@s pour le soufflet expansible du réservoir de l'invention et elles peuvent être utilisées structurellement sous des formes résineuses plus dures.Les résines appropriées comprennent celles de la famille phénolique (par exemple le poly" tétrafluoroéthylène) et les résines époxydes contenant du bore. Parmi les autres polymères appropriés on compte, par exemple, les boranes, comme le décaborane, les un-carboranes contenant des silicones et d'autres groupes de bore-silicium. Ces polymères peuvent être renforcés avec toute barbe ou y compris celles qui sont mentionnées ci-dessus. La laine, particulièrement s'il s'agit de matière à base de céramique, est souvent produite par extrusion ou par extraction de jets fins de matière fondué dans un bain de fluide froid, généralement du liquide, une méthode que l'on a qualifiée précédemment de technique de collision fluide à cause de la force requise et du refroidissement rapide à l'entrée en contact avec le fluide. D@@s une mise en application préférée, de la matière filamenteuse chaude liquide est injectée par de fines ouvertures, aménagées peut-être à la manière des implantations de lumières d'échappement, dans un volume restreint contenant du fluide froid qui est de forme correspondante au logement de réacteur, le liquide, au refroidissement, se formant en une masse de laine généralement de la forme voulue pour adaptation dans le logement de réacteur.Si la laine ou les fibres sont de configuration trop linéaire, le liquide de refroidissement peut être agité dirons-nous en un mouvement de torsion irrégulier, de préférence au moyen d'ùne roue forçant le fluide dans le réservoir de refroidissement par une ouverture correspondant à la sortie des gaz d'échappement. Sur la figure 123, on peut voir une représentation schématique d'un tel aménagement, où la matière fondue 370 est injectée sous pression par les petites ouvertures 371 dans un réservoir 372 contenant du fluide froid 373 agité par les hélices 374, les fibres résultantes formées étant indiquées en 375. Les formes co > lexes que la matière filanteuse peut revêl;ir peuvent clrc produites par une méthode d'inversion, par laquelle les formes des passages envi@@gés sont réalisées en matiè A, autour de laquelle la matiere illamen teuse B est formée. Subséquemment, la matière A est disaoute ou lixivLle dans une substance appropriée comme l'acide ou l'eau, laissant la matiere B beulement sous la forme prévue. Ces méthodes sont connues et appropriées pour La fabrication de la céramique. Le" matières peuvent être formées par l'une quelconque des lachniques couruntes actuellement connues, y compris le formage par glissement, le moulage, l'emboutissage, le matriçage, le frittage, le refoulement, etc. La compression isostatique des poudres est l'un des moyens les mieux appropriés de fabrication en ceramique des formes qui peuvent être complexes des logements de réacteurs, à la condition que l'on dispose d'une pression hydraulique suffisante pour les dimensions relativement importantes des objets. Le formage à la presse a lieu généralement sur un mandrin mâle, qui peut être réalisé avec précision à la forme voulue.Si la forme intérieure entraîne des difficultés d'enlèvement du produit, le mandrin mâle peut être constitué par un logement élastomérique empli d'une matière fluide effectivement incompressible comme un liquide, de la poudre ou des grains, ces derniers éléments étant enlevés après le formage de sorte que le mandrin peut être affaissé vers l'intérieur. La figure 124 illustre en coupe schématique un tel aménagement, où 375 est le socle, 376 le mandrin mâle affaissable élastomérique empli de sable fin 377, et le fluide environnant 378 sous pression exerce une force par l'intermédiaire de la membrane extérieure expansible 379 sur la poudre 380 pour former le produit désiré. En fonctionnement. le mandrin est empli de sable par l'intermédiaire du passage fermable 381, la membrane de compression 379 est montée au-dessus de la base et la poudre est injectee dans le volume entre la membrane et le mandrin par les passages fermables 382, de préférence sous pression pour. produire un emplissage correct. L'ensemble est alors placé dans du fluide, qui est alors soumis à une pression violente, ce qui entraîne la compression de la poudre au moyen de la membrane flexible 381. La pression est parfois obtenue par explosion ou détonation. Une fois que le formage à la presse a eu lieu, la membrane est enlevée, le sable 377 à l'intérieur du mandrin est extrait, le mandrin 376 est affaissé, disons par application d'un effet de vide par le passage 381, et l'objet produit par la presse est enleve. Dans de nombreux cas, la surface extérieur doit être usinée pour obtenir la forme correcte, parfois à cause d'une fabrication imprécise.La régulation de la forme de l'enveloppe extérieure et de la répartition uniforme adéquate de la poudre 380 avant l'opération de pr@@@e pont @tre @méliorée de ln manièrn auivante. La membrune extérieure élastique peut avoir une épaisseur de paroi délibérément variée en certaine points, de sorte que, lorsque l'emplis@@ge de poudre se produit sous presslnn et lorsque la dilatation inévitable a lieu, les sections pl@s min@@@ (donc moins réwistantes) @e dilatent plus loin que les sections plus épaisses, ce qui provoque une projection correspondante dans l'objet à former.En réglant avec précision le régime de dilatabilite des différentes sections de la membrane les unes par rapport aux autres, au moyen de variations de l'épaisseur de la paroi, de l'am/enagement de nervures de renfort extérieurement, etc., et en réglant aussi la quantité précise de poudre et la pression précise sous laquelle la poudre est alimentée, on peut presser une forme avec précision, dont aucune des faces exige d'usinage postérieur. Juste avant l'opération de presse, l'ensemble empli peut être soumis à une agitation ou à des vibrations pour assurer la répartition uniforme de la poudre 380 à une pression uniforme.La technique de formage par effet de presse a été décrite avec l'élément de formage intérieur non compressible en fonctionnement, mais dans une autre solution possible, l'élément de formage extérieur peut être non compressible, l'élément intérieur étant constitué par la membrane adjacente au fluide actif. RECUPERATION DE L'ENERGIE CIlAPITRE 10 On a vu que l'invention implique un moyen de traitement des az' d'échappement conformément à de@ nomes élevées d'anti-pollution @d@@ impliquer l'utillantion dew dispo@itif@ con@ommataurs d'éner@ie qu'exigent de nombreux autras @y@t@@. Les di@positife de cette nature comprennent la variation de@ r@pporte de mélanges carburant/air atoichiomètrique@, une varistion du calage de l'allomage et de la dintribution par rapport au réglage optimum, l'am@nugem@ul d'une @eml@@ en clreulation dew gas d'échappement et d'un compl@ment d'alr, @@@ En debor@ de@ cas de configurations normales éliminant pre@que tous c@@ di@po@@@@. l'invantion @@ pr@te @ l'am@nagoment de circulations de gaz excaptionn@llem@@@ ofilcncon, certainement améliorées par rapport aux circulations obtenue par la majorité des autres systèmes anti-pollution, et, dans certaines mises en applications, plue efficaces que celles qui passent par les systèmes de collecteurs d'échappement des moteurs non traités.De plus, les moyens de mise en marche a froid décrits ici, en conservant et en utilisant correctement la chaleur produite pur la combustion du moteur, éllminent les autres moyens expédients de mise en marche à froid consomnateurs d'énergie comme, par exemple, le chauffage électrique, un enrichissement lourd du carburant, une lourde entrée d'air, etc. Comme on lia mentionné au chapitre un, il est considéré que l'avantage de l'invention qui est peut-être le plus important réside dans le fait qu'elle offre des possibilites exceptionnelles pour la conservation du carburant. Toutefois, les principes de l'invention se rapportent aussi à des méthodes permettant d'économiser de sensibles quantités complémentaires d'énergie, en dérivant plus de travail mécanique de la combustion d'une quantité donnée de carburant et/ou au moyen de l'aménagement d'un système de magasinage de l'énergie dans des accumulateurs, de façon à compenser la nature arrêt/marche de la plupart des opérations avec véhicules. Une telle méthode consiste à élever la température ambiante dans le réacteur à un niveau sensiblement supérieur à la gamme de 950 à 1200 C, ce qui apporte ainsi une aide complémentaire au processus voulu de réaction, par l'accroissement sensible de la température dans le volume de combustion, ce qui augmente ainsi le rendement thermique du moteur.Une autre méthode implique l'extraction de chaleur de la zone ou à côté de la zone au moins de l'arrière du réacteur pour produire un complément de travail. De plus, l'invention peut être utilisée avec des moyens de conversion de la circulation des gaz d'échappement en énergie mécanique. Pour élever les températures au réacteur afin d'apporter une assistance aux réactions des gaz d'échappement, et pour élever les températures ambiantes dans le volume de combustion afin d'augmenter le rendement thermodynamique, il est proposé d'éliminer le refroidissement classique dans un moteur demandé pour fonctionnement continu, c'est-à-dire d'élin,iner lu chaleur dispersée des parois de la chambre de combustion au moyen de liquide pompé à travers les chemises du bloc moteur en direction d'un échangeur de chialeur, ou au moyen d'ailettes de refroidissement avec la soufflante d'air généralement a@@ociée a ce système. I,'intention est de construire le moteur pour qu'il fonctionne contrinuellement dans un état non refroidi, de fucon à ce qu'il puisse être utilisé pour fournir l'énergie nécasa@ire, par exemple, aux @@@@pa@ g@@@@@@@@@ @@x vultur@@ @@ amion@ l@@@@@ aux véhleulen de @@anap@@@@ lourde, aux locomalives, aux b@timente de ma@@@ @ complie les patrollors geants, etc, A relle tin, le moleur non refloidi atlli@@ de pr@@@@@@ len cycles de combustion interne, bien que le pliucipe de l'invention pulses êtro appliqué ounsi aux moteurs fonctionndnt selon les @ycl@@ Renkl@@ ou @tl@ll@@. Sur un moteur A combustion interne classique, le brûlage rapide de la charge de combustion dans l'espace limité du volume de combustion produit une dilatation et de la chaleur. La dilatation entraîne le piston et, conséguem- ment, le moteur, tandis que la chaleur produite par le cycle demeurer presque totalement inutilisée - elle est en fait considérée comme indésirable puisque l'on effectue des efforts pour la dissiper aussi efficacement que possible, par conduction à travers les parois des cylindres et de la culasse en direction du système de refroidissement. Une autre partie de la chaleur est captée par le circuit de graissage pour être souvent dissipée par des radiateurs huile, des ailettes de refroidissement du carter huile, etc. Supposons que, sur un moteur particulier à refroidissement par eau, l'énergie produite par la combustion du carburant se trouve répartie en 32% allant à une fonction utile sur le piston, 28Z emportés par l'eau de refroidissement et 40% dissipés par les gaz d'échappement et par rayonnement général. Si la perte de chaleur à la chemise d'eau peut être éliminée, environ 5% à 6% seront théori- quement convertis en fonction utile sur le piston, ce qui amènera le pourcentage de l'énergie totale convertie en fonction utile à augmenter de 4X (en tenant compte de pertes dues à l'accroissement de la chaleur spécifique et à la dissociation aux plus hautes températures) pour atteindre environ 36%, ce qui correspond à un accroissement de la puissance du moteur de 12,5%. Avec l'élimination des pertes mécaniques du circuit de refroidissement, on peut attendre un accroissement complémentaire du chiffre initial d'environ 4 à 6Z, ce qui amène économie totale d'énergie entre disons 16 et 19%. Comme la perte de chaleur par l'eau a été éliminée avec 4% sur une énergie totale de 28% convertis en travail, la chaleur restante, 24% peut seulement être emportée par les gaz d'échappement et la rayonnement général, ce qui amène ce chiffre de 40% à 64%, un accroissement de 60Z. Si le rayonnement général peut être élimine de la même manière que la perte de chaleur par l'eau, et si ceci constitue disons 10% du total initial de 40% avec l'echappement, une partie de ce pourcentage, disons 22, se trouve convertie en travail utile, corresponaant à un accroissement de puissance de 5% par rapport au rendement initial, et les 8X restants de l'énergie totale se trouvent omport@@ par Its gaz d'échappement. Ce@ chiffres suggèrent que laménagement d'un moteur non refroidi impliquerait des @ccroi@@@mants de puissance cntre 12 et 29z et un @ccroissc- ment de la chialeur emportée par les gaz d'échappement de 40Z a 80%.En tenant compte de divers f@@teurs, coci suggère un accrei@@ement des tempérnt@es des gaz d'echappejm@@ dans @@ lumlêre d'une va@@@@ @@@@@ entre 850 C @@ 1100 C A une v@leur @itues entre 1100 C et 1600 C. 81 seules les pertor de chaleur par la chemise d'eau étaient éliminées, les températures A la lumière seraient susceptibles de se situer dans la gamme de 950 a 1400'C, avec les températures au réacteur dans la gamme de 1050 à 1500 C.La température à la surface du volume de combustion serai t supérieure' B celles des moteur. @lassiques pour passer d'une valeur entre 150 C et 300 C, dirons-nous, actuellement, à une valeur située entre 2500C et 4500C.Un moteur non refroidi ne pourrait donc pas être construit entièrement avec les matières classiques et des réalisations offertes comme alternatives sont décrites ci-dessous. I1 convient de se souvenir qu'un accroissement de puissance projeté de 12Z à 25% sans accroissement de la consommation de carburant (aucun accroissement de cette nature n'est nécessaire) doit être considéré comme représentant une économie très appréciable dans le climat actuel en ce qui concerne énergie. En tenant compte de marges d'erreur, une économie régulière de carburant de 10% - une puissance donnée est nécessaire pour une certaine fonction du moteur, si bien que l'on économiserait du carburant plutôt que d'augmenter la puissance - produirait une différence critique dans les besoins en pétrole et la situation politique d'un pays hautement mobile comme les Etats Unis. Parmi les dessins ci-joints, à titre d'exemple: Les figures 132 à 134 Illustrent une configuration et les détails d'un moteur non refroidi, La figure 135 montre l'aménagement d'un moyen d'échange de la chaleur à l'intérieur d'un réacteur, La figure 136 illustre l'interconnexion de deux moteurs, Les figures 137 à 139 illustrent le couplage de sections de vilebrequih La figure 140 illustre la configuration d'un moteur composé, Les figures 141 et 142 montrent schématiquement comment deux cycles de moteur peuvent être opérants sur un ensemble de chambre et de piston, La figure 143 montre schématiquement un moyen d'échange de la chaleur incorporé à un ensemble de moteur - turbine. Le moteur non refroidi peut être constitué par des éléments construits en toute matière appropriée au milieu que l'on trouve dans ltemplacement du moteur dans lequel lesdits éléments sont utilisés. Dans une réalisation préférée, la perte de chaleur est éliminée par omission du refroidissement et par construction du bloc ooteur/bloc cylindres nu moins partiellement an matières offrant des propriétés d'isolation thermique, comme la céramique. Les types de cette dernière matière sont parmi les quelques types capables de supporter les températures atabiantes que l'on trouve dans certaines sections du moteur non refroidi, comme la zone de la lumière d'échappement.Comme on l'a mentionné au chapitre précédent, les céramiques sont généralement dures et plus résistantes à l'abrasion que les métaux et peuvent parfois être plus robustes, particulièrement si elles sont renforcées. I1 est pratiquement possible, selon la technologie d'aujourd'hui, que virtuellement toutes les pièces du moteur puissent être faites de céramique, y compris des éléments comme les paliers de vilebrequin, les bielles, etc. Toutefois, dans une mise en application plus pratique, les pièces mobiles sont en métal d'une construction et d'un type conforme à la pratique courante, avec l'exception possible de la soupape d'échappement.La figure 132 montre à titre d'exemple une coupe transversale schématique d'un moteur non refroidi comportant un bloc moteur en céramique 400, un bloc-cylindres en céramique 401, un arbre à cames 402, une soupape 403, une lumière 404, un couvercle d'arbre à cames 405, un couvercle de carter 406, un carburateur 407, un vilebrequin 408, une bielle 409, un piston 410 et un volume de combustion 411. Toutes les pièces mobiles sont en métal, sauf la lumière d'échappement en céramique, dont le détail du siège est illustré sur la fig. 133 où la soupape 403 s'appuie contre le joint d'étanchéité compressible 412, facultativement lubrifié par le passage 413, dans le bloc-cylindres 401. La fig. 134 montre un autre détail possible, où la soupape 403 s'appuie contre la bague 414 montée de manière coulissante dans la gorge 415 contenant entre la bague et le plancher de la gorge 416 un coussin compressible 417, lubrifié par le passage facultatif 413, le coussin forçant la bague légèrement vers l'extérieur lorsque la soupape est levée. Au besoin, la matière compres- sible peut être liée au plancher de la gorge et/ou à l'élément en bague, pour mieux empêcher cette dernière de quitter la gorge.L'élément compressible peut être construit en fibre de céramique et sert d'amortisseur à la fermeture de la @oupape, la céramique n'étant pas aussi ductîie et rnIstante h certains type@ de chocs mécaniques que le métal. Le piston est en une stlre de preierence réslatante à la chaleur on alliage comme, par excmple le niekelchrome, avec des segments de piston en céramique, pour s 'assurer que les surfaces jointives aient des coefficients d'usure correspondants. 1.t d l'allellen an fund du pl@ton donne quelque retroldi@@@@@@ au vel@me de to@@ lion, qui pent @@@@ partiellament ratroldi par l'intermadiaire du carier d'huile. Le piston pourrait être également fabriqué en céramique ou en une autre matière appropriée non métallique. La graissage serait assuré par toute substance appropriée, y compris celles qui sont mentionnées au chapitra neuf. Si le graissage étalt tel qu'll captaralt des particules disons du céramique, qui endommageraient les surfaces porteuses métalliques plus douces, on pourrait utiliser des segments de piston métalliques pour s'assurer que l'usure produise de la poudre de la matière plus douce, c'est-à-dire le métal. Un tel moteur serait considérablement plus léger que les matières classiques, particulièrement si la construction utilisait des céramiques légères a forte teneur en alumine. Si nous considérons aussi l'élimination de la mécanique-et du fluide de refroidissement, la forte réduction d'ensemble du poids contribuerait de plus aux économies de carburant lorsque le moteur non refroidi serait utilisé sur des véhicules. La construction de blocs au moins en partie en matière isolante aiderait grandement à la réduction du bruit et des vibrations, ce qui offrirait un autre avantage social. Les céramiques sont définies dans le préambule à l'énumération des revendications de l'invention et des mises en application sont décrites au chapitre neuf.Les joints entre les pièces en céramique peuvent être en céramique comme, par exemple, les tapis d'amiante. La construction du bloc moteur/bloc-cylindres en céramique conduit à ltintro- duction de plusieurs caractéristiques bénéfiques. Des passages et des chambres destinés à transmettre des substances comme le carburant, l'air, la vapeur, l'eau, etc., peuvent etre incorporés au bloc ou aux blocs, peut-être pout incorporation des principes esquissés au chapitre huit, de manière à assurer leur transmission à la température désirée et/ou à la pression voulue selon la distance du passage au volume de combustion. De même, les circuits électriques peuvent être incorporés au corps du bloc, puisque la céramique est un isolant électrique. De tels circuits peuvent être connectés à des électrodes ou à des pointes, disons de carbone, dans la culasse pour produire une étincelle sans que l'on ait besoin d'une bougie classique.On peut utiliser des hautes tensions pour produire de plus grosses étincellen, disons avec formation d'arc à travers des dimensions sensibles du volume de combustion sans craindre que ces grosses étincelles produisent un court-circuit contre le bloc. De tels circuits pourraient être incorporés en coulant du métal fondu dans les passages déjà formés dans le bloc fabriqué. Un ensemble de réacteur monté sur un moteur à combustion interne peut comporter à l'intérieur ou à côté du volume de réaction (que ce soit en @ssoriation abec un motour cina@ique ou avou up @@@teur non refroidi) un écbangenr dr @h@lum. afin que la chaleur es gaz d'échappement puisse être utilise pour chauffer le fluide actif d'un entre type de cycle de moteur exerçant un travail soit sur rin autre moteur, soit sur le moteur initial (qui devient par là un moteur composé), ou pour chauffer le fluide qui communique avec un génerateur électrique ou un accumulatour.La fig. 135 lllustre achém@tlqueoment une tellr conflgutalion, ou un moteur 418 comportant des lumières 419 décharge les gaz d'échappement 420 au-delà d'éléments à ailettes 421 comportant des passages creux représentés en pointillé 422 qui conummiquent avec le passage de liaison 423 inférieur et le passage de li@imm @@périeur 424 formé@ dans l@ logomont de rénctour 425 et acc@dant re@pectivement à l'amén@gement d'entrée de fluide 426 et a l'umenagement de sortie de fluide 427.De tels échangeurs de chaleur pourraient être réalisés en une matière offrant une haute conductivité, y compris les céramiques comme le nitrure de silicium ou les métaux comme les alliages de nickel, qui peuvent être tels qu'ils ont un effet catalytique. L'échangeur de chaleur peut être efficacement constitué de matière filamenteuse. Dans d'autres solutions, les échangeurs de chaleur peuvent être placés ailleurs dans le circuit d'échappement d'un moteur, y compris juste derrière l'ensemble de réacteur L'échangeur de chaleur peut faire partie d'un cycle du moteur produisant du travail dans un accumulateur, un second moteur et/ou le premier moteur.Il peut associer son travail avec le premier moteur au moyen d'une articulation mécanique, ou par l'intégration des deux cycles de moteurs pour produire m travail sur des pièces communes comme un piston ou un vilebrequin, cette dernière réalisation constituant un moteur composé. Si l'échangeur de chaleur faisait partie d'un ensemble de puissance mécanique séparé, il pourrait être couplé au premier ensemble par transmission directe. Si cette dernière applica- ,tion est utilisée dans une application automobile, les besoins de puissance de nature arrêt/marche des opérations peuvent ne pas être toujours conformes aux sorties plus constantes que l'alimentation régulière de chaleur d'échàppè- ment et de pression de fluide de travail éventuelle fournira à partir du second ensemble de puissance. Par conséquent, le second ensemble peut êtrb connecté à la fois au premier ensemble et A un accumulateur au moyen d'un différentiel, comme illustré schématiquement sur la fig. 136, où 428 est le premier moteur, 429 l'ensemble de réacteur/échangeur de chaleur, 430 le second moteur, 431 le différentiel et 432 l'accumulateur. Des arbres de transmission @ont amenagen en 433 et l'accumulataur peut être facultativement lid par le passage 434 au premier moteur 428.L'accumulateur peut être t'constitué par un ventilateur comprimant un fluide comme de l'air à emnsgasiner dans un réservoir associe, auquel cas la purge de fluide en direction du premier motour 428 dan@ certaina modes oparaloires comme, par exemple, l'accélération. pou@ fe@@er en une amélioration due performances ou une économie de carburant (voir aussi le chapitre sept). L'@changour de cllnlour pt:ut etra utilisé pour chauffer un fluide, y compris l'air, d'autres gaz, l'eau en vapeur, la vapeur ou vapeur aurchauffee. Ces fluides peuvent être utilisés comme esquissé au chapitre sept, c'est-à-die pour fournir une addition à la charge sensiblement pendant la course d'admission du premier ,tuteur, ou ils peuvent être utilisée pour fourni: son énergie A un second moteur, peut-Ltre accouplé au premier moteur commue ci-dessus, ou ils peuvent être appliques pour commander les courses d'échappement et/ou de compression du premier moteur, produisant ainsi un moteur composé, ou ils peuvent être utilisés pour commander certains pistons d'un moteur composé ayant d'autres pistons fonctionnant sur le cycle de combustion interne. Dans le dernier cas, les pistons peuvent fonctionner sur le même vilebrequin, qui, dans une mise en application préfériez est divisé par disons un embrayage à griffes du type multiple pour eliminer l'interréaction des vibrations de torsion entre les sections du vilebrequin.A titre d'exemple, la fig. 137 illustre schématiquement un aménagement dans lequel la section de vilebrequin 435, entraînée par quatre pistons opérants à combustion interne, est connectée à la section de vilebrequin 436, entraînée soit par deux pistons opérant en cycle vapeur soit par deux pistons opérant en cycle stirling, au moyen embrayage à griffes du type multiple représenté en coupe transversale ou 437 et en élévation en 438. si les deux cycles opératoires utilisés sont tels que le rendement optimum est obtenu pour chacun d'eux à des régimes de rotation différents, les sections de vilebrequin peuvent être connectées par des - engrenages 438 de rapport approprié, comme illustré schématiquement en.pian sur la fig. 138 et en coupe sur la fig. 139 où 439 est le piston commande par combustion interne et 440 est le piston de l'autre mode de commande esquissé en pointille, avec les axes 441 des centres d'axes de pistons aux centres au vilebrequin. Si le fluide doit agir sur le piston commun à un système de moteur à combustion interne, un tel piston est de préférence de configuration e@ T, comme illustré schématiquement en coupe sur la fig. 140, où un piston ayant une tête creuse 450 renforcée par des brides 451 avec fixation à la tige creuse 452 est monté de manière coulissante dans un cylindre 453 au moyen des segments de piston 453 et du coussinet 454 avec encoches pour recevoir les brides de piston et sépare le volume de combustion 455 opérant en combustion interne et l'autre volume de combustion at/ou d'expansion 456.La tige de piston communique avec le vilebrequin 457 par l'intermédiaire du coussinet de tête du bielle 458, de la bielle 459 et de l'axe de-piston 460 confformément à la pratique connue. La fluide de l'autre système possible peut être refroidi de plus (de la chaleur aura été dissipée si une dilatation a au lieu) en le faisant passer travers un échangeur de chaleur, disons prélevant de la chaleur du fluide pour aider I la conversion d'une telle chaleur en énergie électrique ou en énergie mécanique.A titre d'exemple, un aménagement approprié pour l'application des principes des gaz chauds stirling comme autre cycle possible est représente sur la fig. 141, où S et T sont des chambres ayant des pistons liés par un vilebrequin commun, l'ensemble de féacteur/échangeur de chaleur illustré en 461 et l'échangeur de dissipation de la chaleur mentionné ci-dessus en 462. Le gaz froid entre dans la chambre S le long du parcours 463 pour être comprimé et se déplace par le parcours 464, sous pression, en direction du réacteur 461 où il est chauffé pour se déplacer alors par le parcours 4 & en direction de la chambre T, où il produit du travail à la dilatation, pour passer ensuite à basse pression par le parcours 466 en direction du refI'oi- disseur 462, d'où il répète le même cycle.Ici, un ensemble de chambre et piston effectue seulement la compression, tandis qu'un autre effectue seulement la détente. Dans un autre système illustré sur la fig. 142, chaque ensemble de chambre/piston fonctionne alternativement en compression et en détente, si l'on considère seulement le cycle de moteur en alternative. L'échangeur de chaleur peut être constitué en partie par un cycle de moteur à turbine conte illustré schématiquement à titre d'exemple sur la fig. 143, oX nous avons un moteur à combustion interne 467 ayant des gaz d' échappement 468 passant par le réacteur 469 à travers l'échangeur de chaleur 470 pour eh@@ainer le ventilateur 471, qui est relié par l'arbre 472 pour entraîner le comprésseur à turbine 473 pour faire passer le fluide actif comprimé de la turbine 474 par les passages 475 à travers les échangeurs de chaleur 470, permettant la detehte du fluide actif de la turbine. Un ventilateur associé au réacteur de l'invention peut entraîner un compresseur utilisé pour tout but approprié, y compris la fourniture d'un fluide comprimé à un accumulateur et la fourniture d'un app@@ht à la charge, d'admission d'un moteur La fig. 180 représente un aménagement schématique pour un moteur à trubine à gaz monte en association avec un moteur à combustion interne 900 d'une manière telle que les gaz d'échappement émanant du moteur 900 fournissent le moyen de chauffer les gaz du moteur à trubine 901, où les gaz actifs passent dans le sens de la flèche 902 par l'admission 903, l'étage A basse compression 904, l'étage à haute compression 905, l'étage de chauffage 906, l'étage de turbine 907 et l'étage d'échappement 908.Les gaz d'échappement, dans d'autres aména- gements possibles, passent par les échangeurs de chaleur dans l'étage 906 comme indiqué par la flèche 909, ou ils se déchargent dans le gaz comprimé 902 à l'étage 906, étant facultativement soumis à compression préalable par le compresseur séparé 910. On peut utiliser une combinaison des deux système, aussi bien que le système de combustion du carburant supplémentaire à l'étage 906, comme illustré en 911. De telles combinaisons de moteur a combustion interne et de moteur à turbine sont appropriées pour les avions, les véhicules sur rails et les gros camions, par exemple, où l'échappement par 908 peut être utilisé pour produire une puissance motrice complémentaire.L'aménagement schématique de la figure 180 peut être utilisé pour produire un ensemble combiné de turbine à vapeur et de moteur à combustion interne. La figure 181 montre en coupe schématique un ensemble de turbine 913 semi-intégré avec un logement de gaz d'échappement 912 pour un moteur à combustion interne 914 de façon à ce que deux ou plus de deux circulations de gaz soient sensiblement coaxiales ou parallèles, la figure 182 représentant une coupe partielleopar Z. L'ensemble de rotor 915 comporte trois bandes coaxiales séparées d'ensembles d'aubes de configurations différentes les unes des autres et est monté sur un ensemble support 916, avec prise de puissance par l'intermédiaire de dents en 917 avec pignon menant 918 et arbre 919.Les gaz d'échappement entra@nent le rotor qui provoque l'aspiration d'air en 920 en travers du refroidisseut 921 et du condenseur à vapeur 922 en association avec le circuit de vapeur commandant la course de compression et d'échappement du moteur à combustion interne 914, cette vapeur étant chauffée dans l'échangeur de chaleur 929. L'aménagement des aubes de rotor en 923 entraîne le gaz à être comprimé et à passer à travers la section d'échangeur de chaleur 924, la chaleur étant absorbée des gaz d'échappement 925 au moyen de la paroi thermiquement cond@ctrice 926, pour se détendre et entraîner le rotor 915 au moyen de l'aube 927 et l'ensemble de stator 928, se mélangeant alors avec les gaz d'échappement du véhicule automobile. Des moyens de conduits sont aménagés en 930 pour amener une partie du gaz comprimé à la charge d'admission de de la combustion interne, ce qui alimente ainsi efficacement la portion à combustion interne à turbocompression du moteur. Un moteur non refroidi peut être construit de toute manière. Si l'on utilise des matières comme la céramique, elles seront probablement plus difficiles et plus co@teuses à produire en grandes pièces qu'en petites pièces. Pour cette ra@son. le motour est fabriqué de préférence en peti@@ en@ombleg qui @ont aau@mblew pendant an con@truction. L'élévation achem@@ique de la fig. 183 montre à titre d'excmple un moteur composé de pièces multiples 930 construites autour de chambres de combustion lllustrée@ en pointillé 931 @@ rel@2@@@ em@@mble @@ moyen de boulone 932 @n ten@ion. La fig. 184 ilb@@@ une @@@ll@@tion de motour comportrant une conatruction @ donble @@@@@@@,14 cula@@@@ @@p@@@@@@@@ 933 admeltnnt ln charge d'admi@@lon @ la lomi@@@ 934 et refoutant l'échappement à la lumi@re 935 (touto@ deux repre@entées en pointillé) pour la combustion l@tern#. et ln cul@@@@ inf@rioure 938 comportunt une lumiàre d'admi@@ion 936 et uen lumière de @ortie 937 pour le cycle de vapeur.A l'assemblage, le moteur est construit autour du piston 939 et de la paroi de la chambre de combustion 940 de configuration en fourreau, comportant des joints d'étanchéité ou des joints en 941, su moyen de blocs intercalaires ou d'alignement 942 et de bouions de tension 943. Les soupapes à siège plan 944 et les ensembles de cames 945 sont aménagés pour régler les écoulements de fluide. Un transfert de chaleur 962 (sous la forme d'un condenseur à vapeur) peut avoir lieu entre les lumières 937 et 934, et entre les lumières 935 et 936 (disons sous la forme d'un réchauffeur de vapeur ou d'une chaudière à eau). La construction à deux culasses peut également être utilisée sur les moteurs avec les deux côtés du piston opérants dans le mode à combustion interne.La figure 185 illustre un moyen de fixation d'un ensemble mécanique 946 à un bloc ou à une portion de moteur 947 en matière isolante comme la céramique. Un boulon 948 comportant une tête distributrice de charge 949 passe à travers un trou 947 et en est espacé par une intercouche compressible 950, disons en céramique fibreuse. Si le boulon a un coefficient de dilatation supérieur à celui de la portion de bloc 947, un ressort puissant 951 et une rondelle 952 peuvent être aménagés pour maintenir le contact entre l'ensemble 946 et le bloc 947 à une pression constante avec la dilatation différentielle du boulon et du bloc. Dans cette réalisation, le fourreau métallique 953 formant la paroi de la chambre de combustion comporte une couche intermédiaire compressible qui le sépare du bloc d'isolation. La chemise métallique permet l'utilisation d'ensembles de pistons classiques, y compris les soupapes à coulisse 949 comme sur la fig. 186. La fig. 187 montre un piston approprié pour fonctionnement à l'intérieur d'une chemise en céramique 954, de constic- tion composée comportant une tête métallique principale et une portion de corps 955 appuyées à l'intérieur de l'ensemble de bague et de jupe intégrée 956 et espacées de cet ensemble par une couche intermédiaire compressible 957. La fixation est assurée par des clips élastiques 958 montés de manière pivotante.La fig. 188 illustre un ensemble de chambre de combustion/piston comparable à celui de la fig. 184, mais comportant une tête de piston en forme de champignon creux 959 produisant un mouvement alternatif entre les culasses en dôme, la culasse supérieure 960 comportent des soupapes i boulet 961 comparables à celles qui sont décrites au chapitre rix. Les problèmes d'une dilatation différentielle éventuelle entre les métaux de la con@truction do moteur classique et le matières isola:tes (comme la céramique) de iwinventlon peuvent être aisément résolus par une étude et un aménagement intelligents des détails. Par exemple, la fig. 188 représente une soupape à siège plan métallique 970 montée dans un guide métallique 971 qui, à son tour, est monté dans la portion de moteur en céramique 972.Entre le guide et le bloc en céramique est aménagé un fourreau mince de matière compressible et légèrement extensible, comme la céramique fibreuse. Le guide, avec le fourreau, est monté sur le bloc lorsque ce dernier est à une température beaucoup plus élevée que le guide. Lorsque les températures swégalisent à la température ambiante, il en résulte un ajustage serré, comme lorsque le moteur est froid. Lorsque le moteur est chaud, le coefficient de dilatation relativement plus élevé du métal assure que le guide constitue un emmenchement encore plus serré dans le bloc. En appliquant cette technique et d'autres techniques, on peut construire un moteur partiellement en métal et partiellement en matière isolante. Ce qui précède illustre à titre d'exemple les nombreuses méthodes selon lesquelles un moteur non refroidi peut être construit. Tout type de piston ou de soupape peut être utilisé sur un moteur non refroidi et les parties du moteur peuvent être assemblées de toutes manières. CONCLUSION Il convient de souligner que les diverses caractéristiques et mises en application de l'invention peuvent etre utilisées en toutes combinaisons ou tes aménagements appropriés. Lorsque des schémas ou des réalisations sont décrits, ceux-ci sont toujours présentés à titre d'exemple et/ou d'illustration des principes de l'invention. De plus, il est considéré que toutes caractéis'tiques séparées de cette description constituent des inventions indépendantes. Dans la llate ci-d@@@@@ de revendications, la "@@2ti@re li@@@@@@@o" @@@@ darinle ce con@titude par des portions de motione non @@@@@@@@@ qul permettent le passge des gaz à travers ces portions et engendrent des efiet@ de turbulence et de mélange an changeant les sens de déplacement des portions de gaz les unes par rapport aux autres, l'interconnexion étant du type iut@gle, continne, autrela@@@, @@trem@lee ou en bout, cette déflnllon @;appliqu@@ @@@@ matière à l'int@rieur du r@actaur dans son ensemble et non à cortaines de ses portions particulièros. Par le terme "ceramique", on entend lacéramique dans le sons lu plus large, comprenant les mati@res comme le verre,la ceramique de vorre, le verre ou la ceramlqu@ recontract@@ ou racr@@tall@@@, at@@@@@@ @@ @@@@ @@ référera à la matière de base ou matrice, que d'autres matières soient piesentes ou non comme additifs ou comme rendorts, Par "moteur non refoidi". on entend un motour dans lequal la di@parsion de chaleur de la chambre de combu@- tion, au @@yon de circulation de flulde par des chamlses du au moyon d'allellon, a ét6 élimin@@@. REVENDICATIONS 10) Moteur de combustion caractérisé en ce qu'il comporte un courant de fluide d'entrée, des moyens de traitement du fluide d'entrée, un volume de travail, un courant de fluide d'échappement, des moyens de traitement de fluide d'échappement, une unité d'assemblage d'injecteur, pour fournir une partie de la charge au moteur, cette unité d'assemblage d'injecteur ayant deux ou un plus grand nombre de système de provision de fluide séparé. 20) Moteur selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte des' moyens incorporant l'allumage de la charge. 30) Moteur selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est au moins partiellement, en céramique. 40) Moteur selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte une buse pouvant être déplacée relativement à l'unité, ce mouvement est au moins partiellement simultané avec 1 tinjec- tion du fluide. 50) Moteur selon la revendication 4, caractérisé en ce que le mouvement de la buse est communiqué au moins partiellement par la pression ou le travail associé avec l'injection du fluide. 60) Moteur selon la revendication 4, caractérisé en ce que le mouvement est partiellement rotatif. 70) Moteur selon la revendication 4, caractérisé en ce que le mouvement est essentiellement réciproque. 80) Moteur selon la revendication 4, caractérisé en ce que le mouvement est essentiellement télescopique. 90) Moteur selon la revendication 2, caractérisé en ce que les moyens d'allumage consistent en la prévision d'uné étincelle électrique intermittente, connus en tant qu'allumage par étincelle. 100) Moteur selon la revendication 2, caractérisé en ce qu les moyens d'allumage consistent en la prévision d'un arc électrique intermittent, connu comme allumage par plasma. 110) Moteur selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'u qu'une partie de cette unité définit une concavité dans laquelle sont'enveloppés les moyens d'allumage et les buses d'injection. 120) Moteur selon la revendication 11, caractérisé en ce que la concavité au cours de l'opération du moteur forme effectivement une chambre de précombustion.