La présente invention se rapporte aux machines à pistons et à cylindres, par exemple, aux pompes et aux compresseurs et aux machines à vapeur ou à combustion interne. La majorité de ces machines font appel au système de villebrequin classique relié à au moins un piston par une bielle de sorte que, lorsque le vilebrequin tourne, sa rotation stac compagne d'un mouvement alternatif rectiligne du piston dans un cylindre. Toutefois, il existe divers modales de machines dans lesquelles le vilebrequin a été remplacé par un mécanisme à plateau oscillant ou comprenant des ensembles de pistons et des ensembles de cylindres tournant respectivement autour d'axes incli -nés de telle sorte que leur rotation s'accompagne d'un mouvement de va-et-vient des pistons dans les cylindres. Pour plus de détails concernant ces machines, on pèut se reporter à l'article engaines without Crans (Moteurs sans vibre4uins) paru dans le périodique "The Autocar' du 23 Juillet 1937, ainsi- qutau brevet anglais NO I 102 514. La présente invention a pour objet une machine qui comprend un ensemble comportant un piston et un cylindre ayant un alésage à flancs droits dans lequel le piston est disposé pour former une chambre dans le cylindre, une partie rotative et des moyens de liaison entre cette partie rotative et soit le piston, soit le cylindre afin de faire en sorte que le mouvement de rotation de la partie rotative s'accompagne d'un mouvement alternatif du piston par rapport aucylindre ou inversement, ce mouvement alternatif étant accompagné dtun mouvement des moyens de liaison le long d'une trajectoire incurvée ledit piston comprenant une partie ayant une surface exposée dans ladite chambre afin de définir, au moins, une partie de l'une des extrémités de celle-ci et qui, pour réaliser une étanchéité continue de ladite chambre, a des parties périphériques définissant une surface d'étanchéité ayant la forme d'une partie, au moins, d'une sphère D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, donnée uniquement à titre d'exemple nullement limitatif, en référence au dessin annexé, dans lequel - la figure 1 est une vue schématique destinée expliquer le mode de fonctionnement des machines s-elon l'inv-ntion - la figure 2 est une vue partiel-le d'un segment de piston pouvant être utilisé dans les machines selon l'invention ;; - les figures 3 et 4 montrent des variantes du segment de la figure 2 - la figure 5 est une vue en bout, partiellement en coupe d'un premier moteur à combustion interne - la figure 6 est une coupe suivant la ligne BB de la figure 5 - la figure 7 est une coupe suivant la ligne CC de la figure S - la figure 8 est une vue en bout, partiellement en coupe, d'un second moteur à combustion interne - la figure 9 est une vue en coupe suivant la ligne AA de la figure 8 - la figure 10 est une vue identique à la figure 9, sauf que la partie mobile du moteur a tourné de 900, c'est-àdire de Al Al sur la figure 8 à AA ;; - la figure 11 est une vue en coupe du piston utilisé dans le moteur des figures 8 à 10 - les figures 12 et 13 sont des vues schématiques en coupe utilisant des modificdtions des moyens de réaction et de tran-smission ; - la figure 14 est une vue en perspective d'un autre segment modifié ; - la figure 15 est une vue en coupe d'un troisième moteur à combustion interne - la figure 16 est une vue en coupe des moyens de transmission utilisés dans le moteur de la figure 15 - la figure 17 est une vue en coupe d'un quatrième moteur à combustion interne - la figure 18 est une vue en coupe, semblable à la figure 17, montrant les deux pistons écartés au maximum - la figure 19 est une vue en bout du moteur de la figure 17 et, - la figure 20 est une coupe schématique d'un cinquième moteur à combustion interne. Pour commencer, cn va expliquer, en référence aux figures 1 et 2, le principe sur lequel est basé le fonctionnement des machines pratiques décrites plus loir. Sur la figure 1, on voit une machine qui comprend un carter 1 dans lequel est monte à rotation, au moyen de roulements à billes, un arbre 2. A l'arbre 2 sont fixés deux éléments excentriques 3 et 4 définissant respectivement des portées 3a et La qui sont symétriques par rapport à leurs axes respectifs Y1 et Y2. Ces axes Y1 et Y2 sont situés dans le même plan que l'axe de rotation X de l'arbre 2, mais sont inclinés par rapport à celui-ci de façon à le couper respectivement aux points 5 et 6. Chaque excentrique 3 et 4 est entouré d'un roulement à billes 7 et autour de chaque roulement 7 est monté un ensemble de pistons 8.Chaque ensemble 8 comprend deux pistons 9 supportés de part et d'autre de l'arbre 2 (c'est a-dire au-dessus et au-dessous de l'arbre 2 sur la figure 1) par un organe de liaison 10 qui est solidaire des pistons- 9. Les deux pistons supérieurs de la figure 1 se font face et sont logés dans un cylindre rectiligne 11, de même que les deux pistons intérieurs se font face et sont logés dans un second cylindre rectiligne 12. Les cylindres 11 et 12 et, par conséquent aussi, les ensembles de pistons 8, sont empêchés de tourner avec l'arbre 2 par des moyens qui n' ont pas été représentés sur ces figures. Toutefois, les cylindres peuvent se déplacer radialement, dans une mesure limitée, par rapport à l'arbre 2. Quand l'arbre 2 tourne, le plan contenant les axes Y1, Y2 et X tourne aussi. On comprend aisément que cette rotation s' accompagne d'un mouvement alternatif des pistons dans les cylindres. Ainsi, les deux pistons logés dans chaque cylindre s'appro- chent et s'éloignent l'un de l'autre, le mouvement alternatif des deux pistons supérieurs de la figure l étant déphasé de 1800 par rapport à celui des deux pistons intérieurs, ce qui revient à dire que quand les deux pistons supérieurs se sont approchés au maximun l'un de l'autre7 les deux pistons inférieurs sont écartés au maximun et inversement. Réciproquement, si les deux pistons Be déplacent alternativement, ceci provoque la rotation de l'arbre 2. On peut remarquer que chaque piston en se déplaçant alternativement suit une trajectoire arquée ayant pour centre le point 5 ou 6 où l'axe X croise l'axe 1 ou Y2 de l'excentrique 3 ou ç auquel le piston considéré est relié. A cause de ce mouvement arqué, la longueur de la perpendiculaire entre l'axe X et chaque piston varie pendant que celui-ci se déplace alternativement et c'est pour cette raison que les cylindres 11 et 12 sont montés de manière à pouvoir se déplacer radialement par rapport à l'axe X. Pour réduire à un minimum les variations de la longueur de la perpendiculaire entre les pistons et les cylindres et l'axe X, les points 5 et 6 ont été placés dans des plans Z qui bissectent les paires respectives de pistons qui sont reliés au même excentrique 3 ou 4. Chaque piston 9 comporte une gorge périphérique 15 dans laquelle est logé un segment élastique fendu 14, ce segment 14 entourant le pourtour du piston 9 et définissant la surface de glissement périphérique 16 de celui-ci, c'est-à-dire, la surface qui glisse le long de la surface de l'alésage du cylindre. Le segment 14 a la forme représentée sur la figure 2, la surface 16 faisant partie d'une sphère 17 ayant un rayon R égal à celui de l'alésage des cylindres 11 et 12.L'anneau sphérique défini par la surface 16 comprend le plan Z qui bissecte la sphère et a une aire suffisante, de part et d'autre de ce plan Z pour que, sur toute l'éten- due du mouvement alternatif du piston, il reste au contact de la surface de l'alésage du cylindre en des points qui sont tous sur la surface 16 et qui définissent une ligne de contact circulaire continue contenue dans un plan perpendiculaire à l'axe du cylindre et formant une circonférence de la sphère. Ainsi, bien que chaque piston se déplace le long d'une trajectoire arquée et que, de ce fait, l'angle entre son axe central P et l'axe Q du cylindre dans lequel il se déplace change, entre les limites indiquées sur la figure 1, une ligne de contact hermétique continue est néanmoins maintenue autour du piston, avec la surface de l'alésage du cylindre, de sorte que les gaz ne peuvent pas fuir au-delà de celui-ci. Le segment a une seule fente 14a à un point de son pourtour, de manière classique, de sorte qu'il peut se dilater contre l'alésage du cylindre. I1 est préférable que les deux extrémités du segment ne soient pas droites car, dans ce cas, il se formerait un simple joint en about, mais qu'elles présentent plutôt un prolongement 14b et une encoche 14c qui s'emboîtent, ceci permettant d'éviter qu'une partie du segment se déplace dans la direction des flèches A p-ar rapport à l'autre. On conçoit qu'on peut faire en sorte que la distance entre les pistons et l'axe X ne varie que très légèrement et que, de ce fait, il n'est pas indispensable que le5 cylindres Il et 12 puissent se déplacer radialement par rapport à l'axe X. Au lieu de cela, les cylindres peuvent être fixés et le segment 14 peut se déplacer par rapport au piston 9, comme le montrent les figures 3 et 4. Ici aussi, le segment 14 a une surface sphérique et est logé dans une gorge 15 s'étendant autour du piston 9. Toufois le diamètre du fond de la gorge 15 est plus petit que le diamètre intérieur du segment, quand il est logé dans le cylindre, de sorte que ce segment peut se déplacer tout entier par rapport au piston dans les directions des flèches R.Le segment peut être maintenu appliqué contre l'alésage du cylindre, par sa propre élasticité, mais autrement, comme le montrent les figures 3 et 4, le segment 14 peut être creux et un ruban élastique profilé 18 peut être interposé entre le fond de la gorge 15 et le segment 14 de manière à s'engager dans l'intérieur creux de ce dernier, en contribuant ou en obligeant celui-ci à s'appliquer élastiquement contre l'alésage du cylindre. Un revêtement de carbone ou d'une autre matière auto-lubrifiante peut être interposé entre le segment et la partie 13 du piston. En variante, le segment lui-même ou bien son siège peut être fait d'une matière auto-lubrifiante. En prévoyant des orifices et des valves appropriées dans la machine de la figure 1, on peut en faire une pompe ou un compresseur, ou bien, en prévoyant une alimentation convenable de carburant et un dispositif d'allumage, au besoin, on pourrait en faire un moteur. On comprend aisément que la machine représentée pourrait ne comporter qu'un seul cylindre et deux pistons, ou qu'elle pourrait avoir plus de deux cylindres et un nombre correspondant de paires de pistons, ceux-ci étant espacés convenablement autour de l'arbre 2. Au lieu que l'arbre 2 soit monté à rotation, il pour rait être fixe et les ensembles de cylindres et de pistons pour raient tourner autour de lui, ceci produisant exactement le même mouvement alternatif que lorsque l'arbre tourne. Dans le cas où les ensembles de pistons et de cylindres tournent l'arbre 2 pourrait être remplacé par deux demi-arbres montés coaxiciement à l'un des axes Y1 et Y2.Dans ce cas, l'un ou les deux demi-arbres pourraient tourner afin de former le ou les arbres de sortie, ou bien la force motrice pourrait être prélevée sur les ensembles de pistons et de cylindres, les deux arbres étant alors fixes. Dans le cas où les cylindres sont capables de s' accom- moder dès variations de position des centres occasionnées par les mouvements arqués des pistons, il peut être possible de supprimer les segments, en utilisant des pistons d'une pièce dont le pourtour définit la surface de contact ou de glissement sphérique 16. Il n'est pas indispensable que les axes X, Y1 et Y2 soient dans un même plan. En effet, le plan contenant les axes X et Y1 peut tourner autour de l'axe X par rapport au plan contenant les axes X et Y2. Dans ce cas, au lieu que, dans chaque cylindre, les deux pistons atteignent leur position maximale de pénétration dans le cylindre en même temps, les deux pistons seront à un degré plus ou moins grand déphasés, de telle sorte que l'un des pistons d'un cylindre donné aura commencé son mouvement d'éloignement du centre de celui-ci alors que l'autre piston de ce même cylindre se déplace encore vers l'intérieur.Ceci peut être avantageux, par exemple, lorsque la paroi du cylindre comporte deux orifices, un près de chaque extrémité, qui sont couverts et découverts par les pistons respectifs se déplaçant alternativement. Le mouvement asynchrone des pistons peut alors être utilisé pour que l'un des orifices soit découvert à un instant différent de l'autre. On va décrire maintenant des modes de réalisation pratiques de machines qui fonctionnent selon les principes fondamentaux esquissés ci-dessus. Le moteur à injection à deux temps des figures 5 à 7 comprend un bloc-cylindres de fonte 21 qui est traversé de part en part par cinq alésages parallèles. L'un des alésages 22 est situé au centre du bloc et sert de logement à-un arbre 2 qui traverse celui-ci, tandis que les quatre autres alésages forment des cylindres et sont disposés autour et radialement espacés du premier alésage. Deux couvercles bombés 23 et 24 sont fixés au moyen de vis 25 aux côtés du bloc 21. L'arbre 2 est monté à rotation au moyen de roulements à billes 26 et de roulemer.ts a rouleaux 27 qui son: logés dans des prolongements annulaires des couvercles latéraux 23 et 24. L'arbre 2 comporte deux parties coniques autour desquelles sont fixés, au moyen d'assemblages à rainure et à clavette 28, deux excentriques 3 et 4.Les excentriques 3 et 4 définissent respectivement des portées 3a et 4a qui sont coaxiales aux axes Y1 et Y2. Les axes Y1 et Y2 sont coplanaires, mais sont inclinés sur l'axe de rotation X de l'arbre 2, de sorte qu'ils coupent cet axe X respectivement aux points 5 et -6. Des colliers profilés 29 sont disposés autour de l'arbre, près des faces extérieures des excentriques 3 et 4 et sont fixés à ceux-ci par des clavettes 30. Des écrous 31 sont vissés sur les parties filetées prévues à chaque extrémité de l'arbre afin de tenir les roulements 26 et 27, les colliers 29 et les excentriques 3 et 4 en place. Autour des excentriques sont montés des roulements à billes jumelés 7 et autour de ces roulements sont fixés respectivement les ensembles de pistons 8. Chaque ensemble 8 comprend quatre pistons 9 et un organe de liaison 10. Chaque organe de liaison 10 comporte une partie centrale qui s t ajuste autour du roulement à billes 7 correspondant et qui est tenue en place par un circlips 32 et possède quatre bras radiaux aux extrémités desquels sont fixés rigidement les pistons 9.Les quatre alésages sont pourvus de chemises 33 et les quatre pistons de chaque ensemble sont logés a glissement dans les différents cylindres, de sorte que, dans chaque cylindre, deux pistons se font face. Quand l'arbre tourne, les différentes paires de pistons s'approchent et s'écartent alternativement les unes des autres, le long de leurs trajectoires arquées respectives ayant pour centres les points 5 et 6, comme il convient. Ainsi, comme sur la vue schématique de la figure 1, la longueur de la perpendiculaire entre chaque piston et l'axe X de l'arbre 2 varie légèrement pendant le mouvement alternatif du piston. Toutefois, les cylindres sont fixes et la variation de la distance entre le piston et l'axe est permise par les moyens décrits en regard des figures 3 et 4, notamment, en ce que les pistons sont pourvus de segments creux 14 qui sont logés dans des gorges 15 des pistons et qui ont des diamètres intérieurs plus grands que les diamètres des fonds des gorges, de sorte que ces segments 14 peuvent se déplacer par rapport aux pistons, un ressort profilé 18 étant interposé entre le fond de chaque gorge 15 et chaque segment 14 afin de pousser ce dernier vers l'extérieur pour le maintenir au contact de l'ai- sage du cylindre.Comme sur les figures 1 à 4, la surface périphéri- que ae glissement 16 de chaque segment 14 fait partie d'une sphère ayant un rayon égal à celui de l'alésage du cylindre, de sorte que, sur toute l'étendue du mouvement alternatif du piston, le segment reste au contact de la surface de l'alésage du cylindre, le long d'une ligne de contact circulaire continue, afin de maintenir l'é- tanchéité entre le piston et le cylindre. L'excentricité des organes 3 et 4 est compensée sur l'arbre 2 au moyen d'un organe d'équilibrage 34 qui est placé dans l'alésage central 22 du Dloc-cylindre 21. Dans l'arbre 2, ainsi que dans les organes de liaison 10 et les pistons 9 des canaux sont formés pour la circulation d'un agent de refroidissement et de lubrification vers les roulements 7, 26 et 27 et vers les segments des pistons. Deux des cylindres, sur la figure 5, le cylindre inférieur de droite et le cylindre supérieur de gauche, opèrent en compresseurs pour alimenter, sous pression, les deux autres cylindres, ctest-à-dire, sur la figure 5, le cylindre supérieur de droite et le cylindre inférieur de gauche, lesquels font fonction de chambres de combustion pour développer la force de propulsion du moteur. Des orifices d'entrée 35 conduisent de l'extérieur du bloc-cylindre à l'intérieur des cylindres d'alimentation à travers des soupapes d'entrée à lamelles 36.Chaque soupape à lamelles 36 comprend une plaque de montage 37 et une plaque à lamelles 38 faite d'une feuille de métal élastique et qui comporte plusieurs lamelles s'étendant au-dessus des ouvertures et contre la plaque de montage de sorte que, quand la pression qui s'exerce du côté de la plaque de montage est plus élevée que celle agissant du côté de la plaque à lamelles, les lamelles peuvent s'écarter de la plaque de montage 37, en permettant aux gaz de passer par les ouvertures. Par contre, quand la pression est plus élevée du côté de la plaque à lamelles, les lamelles s'appliquent simplement plus fermement contre la pla que de montage 37, en maintenant les ouvertures fermées. Ainsi, les soupapes à lamelles 36 permettent à l'air de l'atmosphère extérieur d:entrer dans les cylindres d'alimenta- tion comme l'indiquent les 'lèches 39 sur la figure 5, mais lrem- pêchent de refluer dans la direction opposée. Quand, dans chacun des cylindres d'alimentation, les deux pistons 5 t écartent, l'air est aspiré dans ceux-ci à travers leurs soupapes à lamelles respectives puis, quand ces deux pistons commencent à se rapprocher, la soupape à lamelles se referme, de sorte que l'air précédemment aspiré dans le cylindre est comprimé.Un autre orifice prévu dans chaque cylindre d'alimentation corl > munique, à travers une soupape à lamelles 40, identique aux soupapes à lamelles 36, sauf ou'elle est montée dans le sens inverse de manière à ne permettre à l'air que de sortir du cylindre, avec une chambre de transfert 41 limitée par le couvercle latéral 24 et par le côté adjacent du bloc cylindre 21. Chaque cylindre de combustion possède deux orifices 42 et 43, un à chaque extrémité, au-dessus desquels passe respectivement l'un des pistons 9 en se déplaçant alternativement dans le cylindre. Ainsi, chaque paire d'orifices communique avec l'intérieur du cylindre considéré, entre les deux pistons qui y sont logés, quand ces de-ux pistons sont écartés au maximum. L'orifice 42 de chaque cylindre de combustion est relié à la chambre de transfert 41 de sorte que, quand cet orifice communique avec l'intérieur du cylindre, l'air de la chambre de transfert 41 peut entrer dans ce dernier. Deux injecteurs 44 sont montés dans la paroi du bloc 21 afin d'injecter du carburant dans les cylindres de combustion par les orifices respectifs 42 de ceux-ci, en même temps que l'air de la chambre de transfert 41 y entre.Em même temps, les gaz d'échappement-des combustions précédentes peuvent quitter les cylindres par les orifices 43. Après que ceci s'est produit dans l'un des cylindres de combustion, la continuation de la rotation de l'ar- bre 2 a pour résultat de rapprocher les deux pistons 9 dans ce cylindre, comprimant ainsi le mélange d'air et de carburant dans celui-ci. Une bougie d'allumage 45 est disposée dans chaque cylin dre de-combustion et, à l'instant ou près de l'instant où les deux pistons sont le plus rapprochés dans chaque cylindre, la bougie d'allumage correspondante allume le mélange comprimé dans ce cylindre, à la suite de quoi, les deux pistons 9 s'écartent-sous la poussée des gaz, ce mouvement étant transmis à l'arbre 2 en lui imprimant une rotation.Quand les deux pistons 9 sont à nouveau repassées au-delà des orifices 42 et 43, les gaz d'échappement peuvent sortir du moteur par l'orifice 43 et un collecteur d'écnap- pement 46, en même temps ou'un nouveau mélange de carburant et d'air est aspiré dans le cylindre de combustion par l'orifice 42, et ainsi de suite. Le bloc-cylindre 21 comporte des chambres de circulation 47 autour des chemises 33 des cylindres, chambres qui permettent à un courant d'eau de refroidissement de circuler dans le moteur. Les roulements 7, 26 et 27 sont isolés de l'intérieur du carter du moteur au moyen de joints annulaires en labyrinthe 48. L'alésage 22 est isolé au moyen d'une plaque annulaire 49 qui est fixée au bloc-cylindre, concentriquement à l'arbre 2, au moyen de vis 50. L'excentrique 4 s'étend près de la plaque 49 et l'étanchéité entre cette dernière, l'arbre 2 et l'excentrique 4 est assurée au moyen d'un joint annulaire à revêtement de carbone 51 qui est logé dans une cavité 52 de l'excentrique 4. Entre la base de cette cavité 52 et le joint au carbone 51 est disposé un ressort 53 qui sollicite le joint 51 contre la plaque 49. Le joint au carbone 51 est percé d'ouvertures pour introduire l'hui- le venant de la partie fixe du moteur dans les canaux de circulation d'huile mentionnés plus haut situés dans arbre rotatif 2 et dans les excentriques 3 et 4. Cette huile entre dans le moteur par un conduit 54, comme le montre la figure 7, qui aboutit à une gorge 55 formée dans la plaque 49 et qul débouche à la surface de la plaque 49 qui bute contre le joint de carbone 51. Ainsi, l'hui- le peut traverser les ouvertures du joint 51 pour gagner le fond de la cavité 52 ménagée dans l'excentrique 4 et, de là, se rend aux canaux 56 de l'arbre 2 et de l'excentrique 4.Les canaux de l'excentrique 4 alimentent les roulements 7 fixés à celui-ci et aussi les canaux de circulation d'huile 57 de l'ensemble de pistons 8 correspondant qui dirigent l'huile à travers les pistons 9, une partie de l'huile étant dirigée de ces canaux vers les se > - ments 14. A partir des pistons associes à l'excentrique 4, l'hui- le est ramenée par d'autres canaux vers les roulements 7 correspondants et, de là, par un cànal 58 ménagé dans l'arbre 2 vers un espace 59 formé entre le couvercle latéral 2b et une plaque en forme de dôme 60 fixée à ce couvercle par des vis 61. L'huile est évacuée de l'espace 60 par un conduit de sortie 62.L'huile peut aussi se rendre de l'espace 60 au roulement 27 de l'arbre. De plus, de la cavité 52, l'huile est dirigée par un canal 63 de l'arbre 2, vers les roulements 7 et vers l'ensemble de pistons 8 associe à l'excentrique 3, au-roulement 26 de l'arbre et vers un second conduit de sortie 64. On comprend aisément que les ensembles de pistons 8 ne peuvent pas tourner avec l'arbre 2 puisque ces pistons sont logés dans des cylindres fixes. Toutefois, si les cylindres étaient la seule entrave à la rotation des ensembles de pistons, leur tendance à tourner aurait pour résultat de développer des forces transversales entre les pistons et les cylindres, en particulier, lorsque le moteur produit un couple puissant, par exemple, durant les accélérations. C'est la raison pour laquelle, des moyens supplémentaires ont été prévus pour prévenir cette tendance des ensembles de pistons à tourner. Les moyens de réaction prévus à cette fin sont représentés sur les figures 5 et 7.Ils comprennent un prolongement latéral 65 de chaque ensemble de pistons relié à l'organe 10 et dans chaque prolongement 65 est percée une ouverture 66 dont l'axe est parallèle à l'axe de l'excentrique correspondant 3 ou 4. D'autres ouvertures 67 sont percées dans le bloc-cylindres fixe, en face de chacune des ouvertures 66.Une tige coudée 68 s'étend entre et dans chacune des deux ouvertures opposées 66 et 67 et des roulements à billes sont interposés entre les extrémités de la tige et les parois des ouvertures, de sorte que chaque tige 68 peut tourner par rapport au bloc-cylindre 21 et par rapport au prolongement latéral correspondant 65 et peut aussi se déplacer en ligne droite, suivant l'axe des ouvertures 66 et 67 par rapport aù bloc 21 et au prolongement -65. Chaque tige coudée formée, en fait, un organe de réaction à vitesse constante, la rotation de l'arbre et le mouvement alternatif correspondant des pistons s'accompagnant d'une rotation et d'un mouvement alter natif correspondants de la tige coudée. Le moteur des figures 8 à 11 n'a que deux cylindres 11 et 12, le premier servant de cylindre de combustion et le second, c'est-à-dire le cylindre inférieur selon la figure 9, servant de cylindre d'alimentation ou de charge. Le moteur comprend une pièce de fonte en forme de godet 80 formant un carter principal fermé par un couvercle latéral bombé 81 fixé à l'extrémité ouverte du carter 80 au moyen de vis 82. Un arbre 2 s'étend de la base du carter, où il est supporté par un roulement à billes 83, et s'avance à l'intérieur du moteur, de sorte que son extrémité intérieure est proche du couvercle 81.Sur le couvercle 81 et sur la base du carter 80 sont fixés respectivement les excentriques 3 et 4 qui s'étendent à l'intérieur du carter et qui définissent respectivement des portées circulaires 3a et 4a coaxiales respectivement à l'un des deux axes Y1 et Y2 qui sont coplanaires, mais sont inclinés sur l'axe X de l'arbre 2. Autour des portées 3a et 4a, sont fixés respectivement des roulements à billes 7 autour des bagues extérieures desquels sont fixés respectivement les ensembles de pistons 8a et 8b. Les ensembles de pistons 8a et 8b comprennent respectivement des organes de liaison ou de "pontage" îOa et lOb et des pistons 9 qui sont fixés rigidement aux organes de pontage de part et d'autre de l'arbre 2.Deux des pistons, c'est-à-dire les deux pistons supérieurs sur la figure 9, se font face et sont logés dans le cylindre de combustion il tandis que les deux autres pistons, c'est-à-dire les deux pistons inférieurs de la figure 9, se font face aussi et sont logés dans le cylindre d'alimentation 12. Les cylindres il et 12 sont formés dans un bloc 84 qui est fixé à l'arbre 2 et qui tourne avec lui. D'un côté, le côté droit selon la figure 9, le bloc-cylindre 84 s'étend à proximité d'une bordure annulaire intérieure 85 qui s'avance de la surface intérieure du carter 80.De l'autre côté, c'est-à-dire du côté gauche selon la figure 9, un couvercle de tôle en forme de godet 86 est fixé au bloc-cylindre 84, sa paroi s'étendant entre l'ensemble de pistons 8a et le couvercle latéral 81 de manière à former un espace clos 87 qui renferme l'ensemble 8a. L'excentrique 3 est percé de facon à former un logement pour un roulement à galets 88 qui supporte l'extrémité intérieure de l'arbre 2 et de manière à former aussi un canal d'entrée pour le mélange d'air et de carburant 89 qui communique avec un canal 90 de l'arbre 2 conduisant au cylindre d'alimentation 12. L'extrémité extérieure de l'excentrique 3 s'étend à travers le couvercle latéral 81 à l'intérieur d'une bordure extérieure en godet 91 qui conduit, à travers une soupape à lamelles 92, à un collecteur d'admission d'air et de carburant 93. Le cylindre de combustion Il présente une série d'cris fices d'échappement qui, quand le piston supérieur de droite 9 selon la figure 9, est éloigné au maximum du centre du cylindre, sont découverts de sorte que les gaz d'échappement peuvent quitter le cylindre et peuvent se rendre, à travers une cavité annulaire 95 formée dans la surface intérieure du carter 80, à un collecteur d'échappement 96. A l'autre extrémité du cylindre de combustion est prévu un orifice d'admission 97 qui est découvert quand le piston supérieur de gauche selon la figure 8 est à sa distance maximale du centre du cylindre 11, afin de permettre au mélange d'air et de carburant d'entrer dans le cylindre Il à partir de l'espace clos 87.Le piston de gauche (figure 9) du cylindre d'alimentation 12 est percé d'orifices 9a, est creux et comporte une couronne amovible 9b comme le montre la figure 11. Ce piston contient une soupape à lamelles 98 qui, tout comme les soupapes précédentes, comprend une plaque de montage perforée 98a et une plaque à lamelles 98b et qui permet au mélange d'air et de carburant comprimé dans le cylindre 12 de sortir de celui-ci pour gagner l'espace 87. La soupape 98 comprend aussi une plaque rigide 98c comportant des lamelles 98d qui s'écartent de la plaque à lamelles 98b pour former des surfaces de butée destinées à éviter que les lamelles de la plaque 98b s'écartent trop de la plaque de montage 98a. Quand le bloc-cylindres 84 tourne, la borne d'entrée de la bougie d'allumage passe périodiquement près d'une électrode (non représentée) fixée dans une position angulaire appropriée à la surface intérieure du carter 80. Une haute tension est appliquée à cette électrode au moyen d'une borne d'entrée, produisant ainsi une nouvelle étincelle entre les électrodes de la bougie, ce qui provoque la mise à feu du mélange d'air et de carburant dans le cylindre de combustion. Le bloc-cylindres 84 comporte un volant 100 ayant une section en T et un pourtour circulaire, ainsi qu'une partie 101 à laquelle le couvercle latéral 86 est fixé. Dans cette partie 101 sont percées deux ouvertures 102 et chaque organe de pontage 10a et lOb comporte une ouverture correspondante 103 opposée à l'une des ouvertures 102 de la partie 101. Entre chaque paire d'ouvertures correspondantes 102 et 103 s'étend une tige coudée 104, des roulements à billes étant, dans chaque cas, interposés entre les parois de ces ouvertures et les extrémités de ces tiges Les tiges 104 forment des organes de transmission de couple qui assurent que les ensembles de pistons tournent avec le bloc-cylindres pratiquement sans imposer de charge aux pistons et aux parois des cylindres. Quand les pistons d'alimentation s'écartent au maximum; le mélange d'air et de carburant est aspiré à travers la soupape à lamelles 92 et le canal d'entrée 90 à l'intérieur du cylindre d'alimentation 12. Quand ces deux pistons s'-approchent l'un de l'autre, le mélange est refoulé à travers la soupape à lamelles 98 du piston d'alimentation de gauche (selon la figure 8), dans l'espace clos 87 et de là, par l'orifice d'entrée 97, dans le cylindre de combustion 11. Simultanément, les gaz brûlés au cours du cycle précédent dans la chambre de combustion passent par les orifices d'échappement 94 et la cavité 95 qui sont formés et orientés de façon que ces gaz d'échappement produisent un effet de turbine tendant à contribuer à la rotation du bloc-cylindres 84.Lorsque le cylindre de combustion 11 a été rempli avec un mélange frais d'air et de carburant, les deux pistons commencent à se rapprocher à nouveau et à comprimer le mélange frais. L'éléctrode de haute tension mentionnée ci-dessus est placée de façon que, à l'instant voulu, une étincelle soit produite dans le cylindre pour allumer le mélange, afin de repousser ainsi à nouveau les deux pistons à l'opposé, ce qui de son côté, fait tourner le moteur. Comme il a été indiqué plus haut, le bloc-cylindres 84 et l'arbre 2 tournent avec les ensembles de pistons. Toutefois, pour produire le mouvement alternatif des pistons, les ensembles de pistons tournent autour de leurs axes respectifs Y1 et Y2, qui sont inclinés mais coplanaires à l'axe de rotation X de l'arbre 2 et du bloc-cylindres 84.Ainsi, comme dans les moteurs précédents, les pistons se dépla cent alternativement le long d'arcs respectifs ayant pour centres les points 5 et 6 où les axes Y1 et Y2 coupent l'axe X en tournant en même temps autour de l'axe X. Pour permettre ce mouvement arqué le moteur comporte les mêmes moyens que ceux adoptés pour le moteur des figures 5 à 7, c'est-à-dire comme le montre a figure 11, iue chaque piston est pourvu d'un segment creux à surface sphérique 13 qui est logé dans une gorge 15 du piston, un ressort 18 étant interposé entre la base de la gorge 15 et le segment 13. Ainsi, le segment 13 peut se déplacer tout entier radialement par rapport au piston.L'amplitude du mouvement nécessaire est petite, par ex- emple, d'environ 0,36 mm de part et d'autre d'une position moyen ne dans le moteur des figures 8 à 11, lorsque celui-ci est calculé de façon que le cylindre de combustion ait un volume d'environ 350 cm3. Dans le moteur représenté sur les figures 5 à 7, on pourrait utiliser, à la place des tiges coudées 68, d'autres moyens pour empêcher les ensembles de pistons et de cylindres de tourner avec l'arbre. C'est ainsi, par exemple qu'on pourrait prévoir deux organes de réaction montés chacun entre une partie fixe du moteur et l'un des organes de liaison 10 dès ensembles de. pistons. Chacun de ces organes de réaction pourrait être articulé à l'organe de liaison 10 correspondant afin de permettre un pivotement relatif autour d'un axe passant par le point 5 ou 6 où l'axe Y1 ou Y2 de l'excentrique correspondant croise l'axe X et qui serait articulé à la partie fixe du moteur de manière à pivoter autour d'un axe passant, lui aussi par le point 5 ou 6, les deux axes d'articulation étant sensiblement perpendiculaires l'un à l'autre. Chaque organe de réaction peut prendre la forme d'un anneau disposé concentriquement par rapport à l'arbre 2. Cet anneau peut alors être articulé au carter du moteur en deux points diamétralement opposés de son pourtour et peut être articulé à l'organe de liaison 10 approprié en deux autres points diamétralement opposés de son pourtour, décalés de 900 par rapport aux deux premiers points. De plus, comme le montre la figure 12, on pourrait remplacer les tiges coudées 58 par des organes 120 comprenant deux parties allongées 121 qui sont reliées ensemble par un joint d'articulation 122. La machine représentée schématiquement sur la figure 12 n'a qu'un seul-cylindre et seule la partie de cette machine comportant un ensemble de pistons a été représentée. Toutefois, le principe de fonctionnement est le même que celui des machines de la figure 1 et es figures 5 à 7, la machine comportant un arbre 2 ayant des parties inclinées (qui remplissent les mêmes fonctIons que les organes excentriques 3 et 4 des machines précédentes) dont une seule (4) est visible. Autour des parties inclinées sont montés les ensembles de pistons dont chacun comprend un organe de liaison 10 et un piston 9 qui coulisse dans un cylindre 11, de sorte que la rotation de l'arbre 2 s'accompagne d'un mouvement alternatif des pistons dans les cylindres. La référence 123 désigne une partie fixe du carter du moteur.L'alésage 124 de l'organe de liaison 10 est étudié pour que son axe et, par conséquent aussi l'axe de la partie 121 de la tige qui y est engagée, passent par l'axe X de l'arbre 2, de préférence au point 5 où l'axe Y1 de la partie inclinée 4 croise cet axe X. Un second organe 120 (non représenté) est prévu pour l'autre ensemble de pistons (non représenté). L'une des extrémités de chaque tige coudée des machines des figures 5 à 7 ou une partie de chaque organe articulé 120 de la figure 12, de préférence celle qui entre dans une ouverture du bloc-cylindres ou de la partie fixe du carter, grâce à son mouvement de glissement, peut être utilisée pour actionner ou constituer en partie une soupape commandant l'admission de l'air ou du carburant dans les cylindres du moteur. Au lieu du joint articulé de la figure 12, les deux parties 121 peuvent être reliées au moyen d'un joint universel, de sorte que les parties 121 ne soient pas obligées de tourner par rapport aux ouvertures. Les modifications ci-dessus peuvent aussi être appliquées au moteur des figures 8 à 11 dans lequel le cylindre et les pistons tournent avec l'arbre, sauf que les organes de réaction qui ici transmettent le couple sont montés entre les organes de liaison des ensembles de pistons et les cylindres au lieu d'être placés entre ces organes de liaison et une partie fixe, par exemple, le carter du moteur. Un exemple où un organe de transmission de couple annulaire 131 est disposé coaxialement à l'arbre 2 d'une machine dans laquelle les pistons et les cylindres tournent est représenté, sous une forme schématique, sur la figure 13.Le moteur des figures 5 à 7 pourrait être modifié en remplaçant le bloc-cylindres plein percé des alésages formant les cylindres, par une série d'éléments tubulaires ou de manchons formant des cylindres séparés entièrement flottants, et qui sont supportés uniquement par les pistons qui y sont logés. Ainsi, les organes de réaction destinés à empêcher les pistons et les cylindres de tourner peuvent prendre la forme d'un bloc ou d'un coussinet amortissant les chocs, fait d'une matière élastique et fixé à l'intérieur de l'enveloppe du moteur près d'un ou de plusieurs des cylindres, au contac de ceux-ci, et sur le côté de ce cylindre qui-est le plus en avant quand le cylindre tente de tourner avec l'arbre .Ce côté du cylindre peut, dans ce cas, être pourvu de deux pattes disposées de part et d'autre du bloc-amortisseur, de sorte que le cylindre peut glisser radialement par rapport à l'arbre, tout en étant empêché, par le contact du bloc-amortisseur avec lesdites pattes et avec la paroi du cylindre, de se déplacer dans la direction de l'axe du cylindre et de tourner autour de l'axe de l'arbre. Il est clair que les roulements à billes 7 pourraient être remplacés par d'autres sortes de paliers, les préférés étant toutefois des paliers anti-friction, tels que des roulements à billes représentés, ou encore, des roulements à aiguilles ou à rouleaux cylindriques.Des modifications peuvent aussi être apportées aux paliers qui supportent l'arbre 2, par exemple, ces paliers pourraient être placés entre les roulements 7. Dans chacune des machines représentées les segments de piston à surface sphérique 13 peuvent être faits de deux ou plu- sieurs parties interconnectées, comme représenté, par exemple, sur la figure 14. Assemblées, les deux parties forment un seul anneau ayant une fente en gradins autour de son centre. Ces parties peuvent être élastiques par elles-mêmes ou bien, comme sur les figures 5 à 11, peuvent être pressées vers l'extérieur contre la paroi du cylindre, au moyen d'un ressort annulaire profilé. Dans le moteur à cylindres rotatifs, les deux ensembles de pistons et les cylindres pourraient être accouplés au moyen d'un train d'engrenages intérieur ou extérieur. Dans le moteur à cylindres fixes, une denture pourrait être formée autour de chaque côté du bloc-cylindres et ces dentures pourraient engrener avec la denture d'un organe annulaire fixé à chaque ensemble de pistons, cet engrenement contrecarrant, comme l'on sait, la tendance des ensembles de pistons à tourner. Ur. autre moteur est représente sur les figures 15 et 16. Il s'agit d'un moteur à quatre temps qui comprend un carter principal 151 en trois parties, à savoir : une partie centrale creuse et deux couvercles latéraux en godets qui sont fixés à la partie centrale par des vis 152. Les deux couvercles latéraux comportent, respectivement, des prolongements intérieurs 153 et 154 symétriques autour des axes Y1 et Y2 qui sont coplanaires, mais inclinés par rapport à l'axe de symétrie X du moteur. Sur les prolongements 153 et 154, sont montés à rotation au moyen de roulements à billes 7, des ensembles de pistons 155 et 156 comprenant chacun un organe de pontage 10 et trois pistons 9 pourvus de segments à surface sphérique 13. Chaque piston de l'un des ensembles fait face au piston correspondant de l'autre ensemble et chaque paire de pistons est logé dans un cylindre flottant correspondant 157.L'ensemble de pistons 155 est relié à un arbre 2 qui s'étend hors du moteur, à travers le centre de l'élément saillant de gauche 153. A ltextré- mité intérieure de l'arbre et à l'extrémité intérieure du prolongement 154 se trouvent des éléments à cavité conique 158 qui supportent, entre eux, un organe allongé 159 portant des ressorts plats 160 qui s' appliquent contre chacun des cylindres 157 afin de le maintenir en place. Dans la couronne de chacun des pistons de gauche 9, est formé un orifice qui relie l'intérieur du cylindre correspondant à un collecteur d'échappement 161 ayant la forme d'un renfoncement annulaire formé dans le couvércle de gauche. Les-pistons de droite du moteur de la figure 15 ont aussi des orifices qui communiquent avec un collecteur 162 ayant la forme d'une ouverture formée dans le prolongement 154.Un mélange d'air et de carburant, provenant d'une source externe (non représentée) est aspiré dans ce collecteur 162 et, partant par les orifices des pistons de droite vers les chambres de combustion des cylindres. Les orifices des couronnes des pistons sont fermés au moyen de soupapes champignons 163 dont chacune est supportée dans un tube de guidage 164 du piston correspondant. Dans chaque cas, la tige de la soupape traverse le tube de guidage et son extrémi é s'applique cor.r.e un poussoir 165, du type à galet qui glisse dans une ouverture 166 formée dans l'organe de pontage correspondant.A l'extrérité de chaque tige de soupape est fixé un collet 167 et entre celui-ci et la base de l'ouverture correspondante 166 agit un ressort 168 qui tend à maintenir la soupape normalement fernée. Autour de parties cylindriques des ensembles de pistons sont supportées, au moyen de roulements à billes, des cames annulaires 169 contre les faces latérales desquelles stappliquent les poussoirs 165 pour actionner, c'est-à-dire, ouvrir les soupapes. Chaque came annulaire tourne à une vitesse différente de celle des ensembles de pistons, sous l'action de satellites 171 montés à rotation sur l'ensemble de pistons et qui sont disposés entre un planétaire fixe 170 fixé concentriquement sur le prolongement 153 et une denture taillée dans la surface intérieure de la came annulaire.Les cames annulaires tournent à une fois et demie la vitesse des ensembles de pistons , ouvrant ainsi les soupapes d'échappement et d'admission associées aux pistons, une fois tous les deux tours des ensembles. Pour assurer que les deux ensembles de pistons tournent ensemble, c'est-à-dire afin que les deux pistons opposés de chaque cylindre restent alignés, les deux ensembles de pistons Sçnt accouplés au moyen de deux bielles 172 dont les extrémités, comme représenté sur la figure 16, sont logées respectivement dans un organe tubulaire 173 fixé aux ensembles de pistons avec Interposition de roulements à billes entre les extrémités des tiges et les parois des organes tubulaires 173, de sorte que les tiges peuvent glisser et tourner par rapport aux organes 173. Les deux tiges sont coudées suivant un angle correspondant à celui aux axes de rotation Yî et Y2 des deux ensembles de pistons. On comprend aisément que quand les deux ensembles de pistons tournent autour des axes Y1 et Y2, les cylindres tournent autour de l'axe de symétrie X du moteur, ceci s'accompagnant dtun mouvement alternatif des pistons dans les cylindres, comme dans les machines précédentes. Au lieu d'être accouplés au moyen des tiges coudées 172, les deux ensembles de pistons pourraient être reliés ensemble au moyen d'un engrenage interne ou externe ou par un joint universel ou autre. Le moteur à dux temps représenté sur les figures 17, 18 et 19 comprend un carter moulé 170 et un arbre 2 monté à rotation au moyen de roulements à billes 171 dans ce carter. A l'arbre sont fixés deux excentriques 3 et 4 qui sont symétriques par rat- port à leurs axes respectifs Y1 et I2, lesquels sont inclinés mais coplanaires à l'axe X de l'arbre. Autour de chaque partie inclinée est fixé un roulement à billes 7 et autour de chaque roulement 7 est fixé un organe de liaison 10. Chaque organe de liaison 10 fait partie d'un ensemble alternatif 8 qui comprend en outre, un ensemble de pistons 9 relié invariablement à une partie saillante 10a de l'organe 10.Ainsi, le moteur comporte deux ensembles de pistons 9, ceux-ci étant placés de manière à se faire face et à être logés dans un ensemble de cylindres 11. Comme dans les moteurs précédents cette disposition fait que la rotation de l'arbre 2 s'accompagne d'un mouvement alternatif des deux ensembles de pistons 9.Les volumes lib des côtés opposés des pistons, par rapport à la chambre de combustion lla servent à comprimer les gaz, ces volumes ou "chambres de compression" étanthsolés par des segments 14a dont le diamètre est plus grand que celui des segment s 14 de la chambre de combustion, le mouvement de ces segments 14 ouvrant les orifices d'échappement de la paroi du cylindre, des espaces annulaires 173 étant prévus du côté des segments qui sont opposés aux chambres de combustion et de compression respectivement, espaces qui communiquent avec un canal d'échappement 174. Chaque ensemble de pistons comprend deux parties cylindriques coaxiales 9 et 9a portant des segments respectifs 14 et 14a, chaque segment ayant un profil sphérique dont le rayon est sensiblement égal à celui de l'alésage du cylindre dans lequel il est logé. Les ensembles de pistons 9 ont respectivement des ouvertures axiales 172 qui viennent entourer les segments profilés sphériques 174 montés sur les organes cylindriques respectifs 175, lesquels sont reliés invariablement au carter 170 du moteur. Les seg ment s peuvent se déplacer radialement dans leurs gorges afin de s'adapter à la trajectoire incurvée des pistons dans les cylindres. Avec les pistons dans les positions représentées sur la figure 17, la combustion a lieu dans la chambre lIa, tandis que l'air ou le mélange de carburant qui a traversé les soupapes à lamelles 76, est contenu dans les chambres llb. Le mouvement des pistons vers les positions re?résenré-, sur la figure 18 comprime d'abord les gaz dans les chambres 11;, puis les orifices de transfert 177 s'ouvrent par suite du mouvement des pistons au-dela des segments 174, de sorte que les gaz passent dans la chambre de combustion 11a. Simultanément, l'orifi- ce i78 est ouvert par le mouvement des segments 14, de sorte que les gaz brûlés sont évacués par le canal d'échappement 174. Une bougie d'allumage 179 est disposée dans l'un des organes cylindriques 175. Le carter 170 est divisé en deux compartiments hermézi- ques par un--joint annulaire 180 monté sur l'arbre 2, ces compartiments faisant partie de chambres de compression associées à chaque ensemble de pistons. Un mélange riche de carburant et d'air peut être introduit dans la chambre 11b du côté de la bougie d'allumage tandis qu'un mélange plus pauvre ou de l'air pur peut être introduit dans l'autre chambre îîb, ce qui permet une alimentation "stria tifiée" avec un mélange riche au voisinage de la bougie d'allumage et un mélange plus pauvre ailleurs dans la chambre de combustion. Les ensembles de pistons sont empêchés d'avoir tendance à tourner avec l'arbre 2 au moyen d'organes de réaction en U 181 dont la base est reliée à pivotement au moyen d'une articulation 182 à la paroi de fond du carter 170 de telle sorte que l'axe autour duquel l'organe 181 peut pivoter passe par l'axe de l'arbre au point où les axes respectifs Y1 ou Y2 des excentriques coupent l'axe X de celui-ci. Les extrémités des branches des organes de réaction en U sont reliées à pivotement par des articulations 183 aux organes de liaison respectifs 10, de part et d'autre de l'arbre 2.Les articulations 183 sont étudiées pour que les organes de liaison 10 puissent pivoter par rapport aux organes de réaction autour d'un axe qui passe aussi par le point 5 ou 6 où l'axe Y1 ou Y2 coupe l'axe X et qui est perpendiculaire à l'axe autour duquel la base de l'organe de réaction peut pivoter par rapport au carter du moteur. Dans une variante (non représentée), la base de l'organe en U 181 peut être reliée à l'organe de liaison 10 et ses branches peuvent être reliées au carter 170. Chacune des machines qui vient d'être décrite peut être adaptée pour fonctionner à la vapeur, des orifices d'échappet étant ménagés dans la paroi du cylindre de façon à être ouverts et fermés par le mouvement des pistons 5 des orifices d'admission étant aussi prévus, mais qui ne sont pas influencés par le mouvement des pistons. La vapeur passe alors par des soupapes extérieures au cylindre ét qui sont mises cycliquement en communication avec celui-ci quand le moteur tourne. Dans la machine des figures 7 à 19, les deux chambres extérieures pourraient être utilisées comme chambres de détente secondaires pour la vapeur quittant la chambre centrale. Le moteur à combustion interne à deux temps de la figure 20 comprend deux rotors 201 et 202 qui sont supportés par des roulements à billes 211 dans un carter 210 et qui tournent respectivement autour des axes Y1 et Y2. Chaque rotor a deux branches fourchues se terminant par des têtes sphériques 203 formant les éléments intérieurs d'un joint à rotule dont les éléments extérieurs sont formés par des pistons en forme de manchons 204. Deux des pistons, un de chaque rotor, sont disposés dans un cylindre 11 les deux autres pistons étant disposés dans un cylindre 12.Ainsi, quand les rotors tournent autour de leurs axes respectifs Y et Y2, les cylindres Il et 12 tournent autour d'un axe de symétrie X qui est coplanaire, mais incliné par rapport à chacun des axes Y1 et Y2, ce dont résulte un mouvement alternatif relatif des pistons dans les cylindres. Les têtes sphériques 203 sont partiellement découvertes en 205 dans les cylindres, ces derniers étant fermés hermétiquement par les segments 206 disposés autour des pistons en forme de manchons 204 et par le contact glissant des surfaces des têtes sphériques 203 contre les surfaces intérieures de forme correspondante des différents pistons 204. Chaque rotor comporte des canaux internes 206 permettant au mélange de carburant et d'air d'entrer le long de l'axe de l'un des rotors et, en passant par les branches fourchues et les orifices 207 des têtes sphériques de ce rotor de gagner les chambres de combustion situées dans les cylindres, tandis que les gaz brûlés peuvent s'échapper par des orifices 208 formés dans les têtes sphériques de l'autre rotor.Les orifices 207 et 208 ne s'ouvrent que quand les listons de chacun des cylindres sont éloignés au maximum et sont couverts tout le reste du temps n variante, des orifices de transfert peuvent être formés dans les parois des cylindres, orifices qui seront découverts par le mouv-o- ment des pistons et qui communiqueront avec les canaux dladmisstca travers les pistons. Dans un moteur à quatre temps (non représenté), des soupapes-champignons sont montées dans les têtes sphériques 203 et sont actionnées par une came annulaire tournant concentriquemene avec les rotors, de préférence à une fois et demie la vitesse du rotor dans le cas d'une configuration à trois cylindres. De ltair de refroidissement est aspiré axialement dans le carter 210 du moteur aux extrémités de celul-ci, par effet de pompe centrifuge des rotors et est expulsé par des fentes appro- priées (non représentées) ménagées dans le pourtour du carter. Une bougie d'allumage 209 est montée dans chaque tête sphérique du rotor 201, une connexion étant établie par un inter valle dtair ou par un commutateur avec un contact fixe 212 monté sur le carter 210. Les deux rotors sont accouplés par un train d'engrenages externes et d'arbres 213. REVENDICATIONS 1. Machine comprenant un ensemble comportant un piston et un cylindre ayant un alésage à flancs droits dans lequel le piston est disposé pour former une chambre dans le cylindre, une partie rotative et des moyens de liaison entre cette partie rotative et soit le piston, soit le cylindre afin de faire en sorte que le mouvement de rotation de la partie rotative s'accompagne d'un mouvement alternatif du piston par rapport au cylindre ou inversement, ce mouvement alternatif étant accompagné d'un mouvement des moyens de liaison le long d'une trajectoire incurvée, caractérisée en ce que ledit piston (9) comprend une partie (9, 14 203) ayant une surface exposée dans ladite chambre afin de définir, au moins une partie de l'une des extrémités de celle-ci et qui, pour réaliser une étanchéité continue de ladite chambre, a des parties périphériques définissant une surface d'étanchéité ayant la forme d'une partie, au moins d'une sphère (16). 2. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que lesdites parties périphériques sont au contact de la paroi du cylindre, ladite sphère ayant un rayon sensiblement égal à celui de l'alésage du cylindre et en ce que ladite partie sphérique comporte un plan qui bissecte la sphère et comporte de part et d'autre dudit plan, des parties qui sont suffisantes pour que, sur toute l'étendue dudit mouvement alternatif lesdites parties périphériques soient au contact de la paroi du cylindre le long d'une ligne de contact continue afin de produire une étanchéité entre le piston et le cylindre. 3. Machine selon la revendication 2, caractérisée par le fait que ladite partie du piston est un segment élastique (14) disposé autour d'un organe (13) définissant la couronne du piston. 4. Machine selon la revendication 3, caractérisée par le fiait que ledit segment de piston (14) comprend plusIeurs, par exemple deux éléments annulaires. 5. Machine selon la revendication 3 ou 4, caractérisée par le fait que ledit segment de piston est placé, en partie dans un renfoncement (15) ou dans une gorge formée autour de la périphérie de l'organe (13) définissant la couronne du piston, le fond de ce renfoncement ou de cette gorge ayant un diamètre inférieur au diamètre intérieur dudit segment de piston, de sorte que ce dernier peut se déplacer tout entier transversalement à la direction dudit m3uvement alternatif. 6. Machine selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3 ou 4, caractérisée par le fait que celui du piston ou du cylindre qui ne se déplace pas alternativement est monté de manière à pouvoir se déplacer transversalement à la direction dudit mouve- ment alternatif. 7. Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes qui comprend un organe de support (3, 4, 153, 154,206) un organe de liaison (10) supporté par cet organe de support et est relié soit au piston, soit au cylindre de manière qu'une rotation relative entre organe de support et soit le piston, soit le cylindre peut avoir lieu autour d'un premier axe (Y1, Y2) et de manière qu'une rotation relative entre l'organe de support et l'autre des deux organes précédents, c'est-à-dire du cylindre ou du piston, puisse avoir lieu autour d'un second axe ( X) qui est incliné sur-le premier, ce qui fait que cette rotation relative s'accompagne d'un mouvement alternatif soit du piston, soit du cylindre par rapport à l'autre de ces deux organes. 8. Machine selon la revendication 7, caractérisée par le fait que ledit organe de support (3, 4) est fixe et par le fait que le piston et le cylindre tournent. 9. Machine selon la revendication 7, caractérisée par le fait que ledit organe de support (3, 4) tourne et par le fait que la machine comprend des moyens (68, 67, 66, 120, 181, 182, 183) pour empêcher le piston et le cylindre de tourner. 10. Machine selon la revendication 9, caractérisée par le fait que ledit organe de support est fixé autour d'un arbre rotatif (2) dont l'axe de rotation (X) se confond avec ledit second axe. 11. Machine selon l'une quelconque des revendications 7, 8, 9 ou 10, caractérisée par le fait que ledit organe de liaison (10) est supporté par ledit organe de support (3, 4) au moyen d'un roulement (7) disposé autour de ce dernier. 12. Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait que lesdits moyens de liaison sont montés entre ladite partie rotative et le piston. 13. Machine selon la revendication 12, caractérisée r le fait que les moyens de liaison comprennent un organe de liaison alternatif (1û) auquel une partie (13), au moins, de haque piston (9) est fixée rigidement. 14. Machine selon la revendication 12 ou 13, caract- risée par le fait qu'elle comprend un second piston qui est ser.nia- ble.au premier, et qui est disposé dans ledit cylindre, des seconds moyens de liaison étant montés entre ladite partie rotative et le second piston, les premier et second moyens de liaison étant capables de faire en sorte que la rotation de ladite partie rotative s'accompagne d'un mouvement alternatif approchant et éloignant l'un de l'autre les deux pistons dans le cylindre. 15. Machine selon la revendication 14, caractérisée par le fait quelle comprend des moyens de transmission de couple (172, 173, 213) entre les deux pistons afin de les maintenir alignés. 16. Machine selon la revendication 15, caractérisée par le fait que lesdits moyens de transmission de couple comprennent un organe allongé (172) ayant deux parties d'extrémité qui sont inclinées ltune par rapport à l'autre, les deux parties d'extrémité étant reliées respectivément à l'un de ces deux pistons par des moyens respectifs (173) dont chacun permet des mouvements relatifs linéaires et de rotation entre organe allongé et le piston correspondant. 17. Machine selon la revendication 16, caractérisée par le fait que l'organe allongé est relié aux pistons, comme spécifié, au moyen de roulements à billes. 18. Machine selon la revendication 15, caractérisée par le fait que-lesdits moyens de transmission de couple comprennent un système à engrenage (213) disposé entre les deux pistons. 19. Machine selon la revendication 8 ou selon l'une quelconque des revendications 11 à 18, rattachée à la revendication 8, caractérisée par le fait qu'elle comprend des moyens de transmission de couple (102, 103, 104, 131) disposés entre le piston et le cylindre pour assurer que ledit piston et ledit cylindre tournent ensemble pratiquement sans qu'une charge soit imposée entre eux. 20 Machine selon la revendIcation 15 ou 19, caractérisée par le fait que lesdits moyens de transmission de couple comprennent un joint universel. 21. Machine selon la revendication 19, caractérisée par le axait que lesdits moyens de transmission du couple comprenne un organe de transmission (131) qui est relié audit piston par des moyens qui permettent un mouvement de rotation relatif entre le piston et l'organe de transmission autour d'un troisième axe qui passe par le point d'intersection du premier et du second axes et qui est relié audit cylindre par des moyens qui permettent un mouvement de rotation relatif entre l'organe de transmission et ledit cylindre autour d'un quatrième axe qui passe aussi par le point d'intersection du premier et du second axes, mais qui est sensiblement perpendiculaire audit troisième axe. 22. Machine selon la revendication 19, caractérisée par le fait que lesdits moyens de transmission de couple comprennent un organe allongé (104) ayant deux parties d'extrémité qui sont inclinées l'une par rapport à l'autre suivant un angle égal à celui dont ledit premier axe est incliné sur le second axe, une partie d'extrémité de l'organe allongé étant reliée soit au pis ton-, soit au cylindre par des moyens (103) qui permettent des mouvements relatifs linéaires et de rotation entre l'organe allongé et le piston ou le cylindre auquel il est relié, l'autre partie d'extrémité de l'organe allongé étant reliée à l'autre des deux organes précédents part des moyens (102) qui permettent des mouvements relatifs linéaires et de rotation entre l'organe allongé et l'autre de ces deux organes. 23. Machine selon la revendication 19, caractérisée par le fait que lesdits moyens de transmission-de couple comprennent un organe allongé ayant deux parties d'extrémité qui sont reliées ensemble au moyen d'un joint qui leur permet de pivoter l'un par rapport à l'autre, l'une de ces deux parties étant reliée soit au piston, soit au cylindre par des moyens qui permettent un mouvement linéaire relatif entre ledit organe allongé et soit le piston, soit le cylindre, l'autre des dites parties d'extrémité étant reliée à l'autre des deux organes précédents par des moyens qui permettent un mouvement linéairerelatif entre ledit organe allongé et l'autre des deux organes précédents 24. Machine selon la rendication 22 ou 23, careoz-- risée par le. fait que l'organe allongé est relié au piston et zu cylindre comme spécifié ci-dessus au moyen de roulements à bien 25.Machine selon la rever.dication 9 ou 10 ou selon llune quelconque des revendications il à 18, rattachée e la reve.,- dication 9 ou 10, caractérisée par le fait que lesdits moyens e- pêchant piston et cylindre de tourner comprennent des moyens de réaction disposés entre une partie fixe de la machine t soit le piston, soit le cylindre. 26. Machine selon la revendication 25, caractérisée par le fait que lesdits moyens de réaction comprennent un joint universel. 27. Machine selon la revendication 25, caractérisée par le fait que lesdits moyens de réaction comprennent un organe de réaction oui est relié soit au piston, soit au cylindre par des moyens permettant un mouvement de rotation relatif entre l'organe de réaction et soit le piston, soit le cylindre autour d'un troisième axe qui passe par le point d'intersection du premier et du second axes, et qui est relié à ladite partie fixe par des moyens qui permettent un mouvement de rotation de l'organe de réaction par rapport à ladite partie fixe autour d'un quatrième axe qui, lui aussi, passe par le point d'intersection du premier et du second axes mais qui est sensiblement perpendiculaire à ce troisième axe. 28. Machine selon la revendication 25, caractérisée par le fait que lesdits moyens de réaction comprennent un organe allongé (68) en deux parties d'extrémité qui sont inclinées l'une par rapport à l'autre suivant un angle égal à celui dont le premier axe est incliné sur le second, une partie d'extrémité de l'organe allongé étant reliée soit au piston, soit au cylindre par des moyens (65, 66) permettant des mouvements relatifs linéaires et de rotation de l'organe allongé par rapport soit au piston, soit au cylindre, l'autre partie d'extrémité de organe allongé étant reliée à ladite partie fixe (21) par des moyens (67) permettant des mouvements linéaires et de rotation de l'organe allongé par rapport à la partie fixe. 29. Machine selon la revendication 25, caractérisée par le fait que les moyens de réaction comprennent un organe allongé (120) seyant deux parties d'extrémité (121) qui sont reliées ensemble au moyen dçun joint (122) qui leur permet de pivoter l';une par rapport à l'autre, l'une deces deux parties étant reliée soit au piston, soit au cylindre par des moyens permettant un mouvement relatif linéaire de l'organe allongé et soit du piston, soit du cylindre, l'autre de ces parties étant reliée à ladite partie fixe (123) par des moyens permettant un mouvement linéaire de organe allongé par rapport à la partie fixe. 30. Machine selon la revendication 28 ou 29, cara,cté- risée per le fait que l'organe allongé est relié à la partie fixe et soit au piston, soit au cylindre comme spécifié au moyen de roulements à billes. 31. Machine selon l'une quelconque des revendications 15, 17, 22, 23, 24, 28, 29 ou 30-, caractérisée par le fait qu'au moins une partie d'extrémité dudit organe allongé est arrangée pour former un organe dtactionnement afin d'actionner une soupape qui commande l'admission de gaz dans le cylindre. 32. Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait que le cylindre (-11) comprend des premières parties de paroi définissant un alésage central et d'autres parties de paroi définissant un alésage extérieur ayant un diamètre sensiblement plus grand que l'alésage central et qui est placé de telle sorte qu'll recouvre l'extrémité de l'alésage central, ledit piston comprenant une partie de corps centrale (9) qui se déplace dans l'alésage central et un prolongement annulaire (9a) qui entoure la partie centrale et qui se déplace dans l'alésage extérieur (figure 13). 33. Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes caractérisée par le fait qu'elle comprend un ou plusieurs ensembles de pistons et de cylindres, le ou chaque ensemble comprenant un piston et un cylindre, le piston étant disposé pour former une chambre dans le cylindre, des ensembles de pistons et de cylindres étant espacés en parallèle autour d'un axe commun, soit le piston, soit le cylindre de chaque ensemble étant relié auxdits moyens de liaison afin de produire une rotation de ladite partie rotative accompagnée d'un mouvement alternatif soit du piston, soit du cylindre pour chaque ensemble par rapport à l'autre organe, ledit mouvement alternatif étant accompagné par un mouvement des moyens de liaison le long d'une trajectoire incurvée. 34. Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait qu'elle est conçue et réalisée pour fonctionner comme une pompe ou comme un compresseur. 35. Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 33, caractérisée par le fait qu'elle est conçue et réalisée pour fonctionner comme un moteur à combustion interne. 36. Machine selon la revendication 35 et la revendication 14, caractérisée par le fait qu'elle comprend des moyens formant soupapes pour commander la circulation des gaz vers et hors du cylindre, lesdits moyens incluant un orifice d'entrée (42, 97) ménagé dans la paroi du cylindre, à l'une des extrémités de celui-ci, orifice qui est alternativement couvert et découvert par l'un des deux pistons du cylindre durant ledit mouvement alternatif, et non orifice d'échappement (43, 94) ménagé dans la paroi du cylindre à son autre extrémité, orifice d'échappement qui est alternativement couvert et découvert par l'autre des deux pistons du cylindre. 37. Machine selon la revendication 35 et la revendication 33, caractérisée par le fait qu'un ou plusieurs desdits ensembles sont adaptés pour fonctionner comme des ensembles de pistons et de cylindres de combustion afin de produire la force motrice pour la machine, le ou chacun des autres ensembles étant adapté pour fonctionner comme un ensemble de pistons et de cylindres d'alimentation afin de fournir un gaz comprimé destiné à alimenter chaque ensemble de combustion. 38. Machine selon la revendication 35, 36 ou 37, caractérisée par le fait qutelle comprend des moyens (24, 86) pour former, du côté du piston d'un ensemble de piston et de cylindre de combustion le plus éloigné de la chambre de combustion, un espace clos (41, 87) pour contenir de l'air comprimé et des orifices de transfert (42, 97) pour permettre à cet air comprimé de se rendre dudit espace clos (41, 87) dans.la chambre de combustion. 39. Machine selon l'une quelconque des revendications 35, 36, 37 ou 38, caractérisée par le fait qu'un orifice d'entrée ou d'admission (42) est ménagé dans la paroi d'une chambre de combustion, le piston passant sur cet orifice pendant son mouvement alternatif de sorte que, pendant une partie du tempos que dure ch- que mouvement alternatif du piston, cet orifice d'udmission cor munique avec la chambre de combustion, et par le fait qu'un disDos.- tif d'injection de carburant (48) est monté dans cet orifice c ad- mission de sorte que, quandet seulement quand l'orifice communi- que avec la chambre de combustion, comme spécifié, le dispositif dtinJection communique avec la chambre de combustion et peut y injecter d carburant (figure 6). 40. Machine selon la revendication 35, caractérisée par le fait qu'elle est conçue et réali-sée pour fonctionner comme un moteur à combustion interne à quatre temps et par le fait qu'elle comprend des soupapes-champignons pour admettre un mélange de carburant et d'air dans le cylindre de combustion et pour évacuer les gaz brûlés de celui-ci, ces soupapes comprenant une soupape-champignon (163) montée dans ledit piston, une came annulaire (169) ayant une surface de came annulaire qui coopère avec la soupape-champignon étant prévue pour ouvrir et fermer celle-ci (figure 15). 41. Machine selon la revendication 40 rattachée à la revendication 33, caractérisée par le fait que les soupapes-champignons respectives montées dans deux pistons sont commandées par une seule came annulaire. 42. Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 3 & caractérisée par le fait qu'elle comprend des moyens formant soupapes pour commander la circulation des gaz vers et/ou hors du ou de chacun des cylindres, ces moyens comprenant une soupape à lamelles (40, 98). 43. Machine selon la revendication 42, caractérisée par le fait que lesdits moyens formant soupapes comprenant une soupape à lamelles (98) disposée à 11 intérieur dudit piston ou bien, des soupapes à lamelles disposées respectivement à l'intérieur de cer- tains, au moins des pistons. 44. Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par un conduit (90, 206) pour la circulation des gaz à l'intérieur de ladite partie rotative (2). 45. Machine selon ltune quelconque des revendications 35 à 41, caractérisée par le fait qu'elle comprend des moyens dlali- mentation de carburant et d'air afin qu'un mélange de carburant et d'air soit fourni à la ou à chaque chambre de combustion, et des moyens équivalents à des bougies d'allumage pour allumer ie nelan- ge, lesdits moyens d'alimentation étant conçus de telle sorte qu'un mélange de- carburant et d'air riche est obtenu au voisinage des moyens d'allumage et qu'un mélange plus pauvre est obtenu ailleurs dans la ou chaque chambre de combustion.