la présente invention a pour objet des dérivés amidés d'acides 4-nitropyrrole-2-carboxyliques, ainsi que des procédis pour leur préparation. Elle vise également des produits pharmaceutiques contenant ces dérivés diacides et un mode d'emploi desdits produits. Or on a découvert que les nouveaux dérivés amidés dtaci- des 4-nitropyrrole-2-carboxyliques préparés selon la présente invention exercent une action contre le t'trichomonas vaginalist' et présentent une action caractéristique consistant à favoriser la libération des virus par les cellules. Selon la présente invention, on peut préparer par consé quent les nouveaux dérivés utiles d'acides 4 nitropyrrole-2- carboxyliques de formule générale I ci-après dans laquelle R est un atome d'hydrogène ou un radical alcoyle contenant 1 à 8 atomes de carbone, et R1 est choisi dans le groupe constitué par les radicaux amino, amidino et et R3 étant chacun choisi dans le groupe ciaprès : atomes d'hydrogène, radicaux alcoyle de 1 à 8 atomes de carbone, radicaux phényle, substitués ou non, et pouvant être identiques ou différents. Dans la formule générale I ci-dessus, R représente avantageusement un atome d'hydrogène ou un radical alcoyle contenant 1 à 5 atomes de carbone, qui peut être du type à chaîne linéaire ou ramifiée, par exemple un radical méthyle, éthyle, propyle, isopropyle, butyle, isobutyle, butyle secondaire, butyle tertiaire, pentyle ou isopentyle, et de préférence l'atome d'hydrogène et le radical méthyle. R1 est choisi dans le groupe constitué par les radicaux amino, amidino et dans lesquels R2 et R3 peuvent être identiques ou différents.R2 et R3 représentent de préférence chacun un tome d'hydrogène, un radical alcoyle, à chaîne linéaire ou ramifiée, contenant 1 à 5 atomes de carbone, c'est-à-dire un radical méthyle, éthyle, propyle, isopropyle, butyle, isobutyle, butyle secondaire, butyle tertiaire, pentyle ou isopentyle, ou un radical phényle, substitué ou non; le substituant préféré du radical phényle étant choisi dans le groupe constitué par : les radicaux hydroxyle, carboxyle, alcoyle à chaîne linéaire ou ramifiée de 1 à 5 atomes de carbone, par exemple les radicaux méthyle, éthyle, propyle, isopropyle, butyle, isobutyle, butyle secondaire, butyle tertiaire, pentyle et isopentyle, les radicaux alcoxy avec 1 à 5 atomes de carbone à chaîne rectiligne ou ramifiée, par exemple les radicaux méthoxy, éthoxy, propoxy, isopropoxy, butoxy, isobutoxy, butoxy secondaire, pentyloxy et isopentyloxy, les atomes d'halogène, à savoir ceux de fluor, chlore, brome et iode, et le radical nitro. Il est particulièrement recommandé de choisir R1 parmi les radicaux amino, amidino, N-isopropylidène-amino, î-phé- nyléthylidène-amino et -orthohydroxybenzylidène-amino. Parmi les dérivés amidés d'acides 4-nitropyrrole-2-carboxyliques, on peut citer en particulier les suivants l'hydrazide de l'acide 4-nitropyrrole-2-carboxylique (produit A), lthydrazide de l'acide 1-méthyl-4-nitropyrrole-2-carboxylique (produit B), 2-amidinocarbamoyle-4-nitropyrrole (produit O), le 2-amidinocarbamoyle-1-méthyl-5-nitropyrrole (produit D);; i' iso- propylidène-hydrazide de 1'acide 4-nitropyrrole-2-carboxylique (produit E), l'isopropylidène-hydrazide de l'acide 1-méthyl-4- nitropyrrole-2-carboxylique (produit F), le phényléthylidène- hydrazide de l'acide 4-nitropyrrole-2-carboxylique (produit G), l'orthohydroxybenzylidène-hydrazide de l'acide 1-méthyl--4- nitropyrrole-2-carboxylique (produit H), et de préférence les produits B, E, F et H. Les radicaux alcoyle avec 1 à 5 atomes de carbone dont il est question peuvent être à chaîne linéaire ou ramifiée et représenter par exemple des radicaux méthyle, éthyle, propyle, isopropyle, butyle, isobutyle, butyle secondaire, butyle tertiaire, pentyle et isopentyle. De même, les radicaux alcoxy avec 1 à 5 atomes de carbone peuvent être à chaîne linéaire et ramifiée et on peut citer à ce sujet les radicaux méthoxy, éthoxy, propoxy, isopropoxy, butoxy, isobutoxy, butoxy secondaire, pentyloxy, isopentyloxy et leurs homologues. Les atomes dthalogène)dont il sera question ici et dans ce qui suit sont des atomes de chlore, de brome,d'iode et de fluor. On peut préparer ces dérivés amidés d'acides 4-nitropyrro le-2-carboxyliqu de formule générale I dans lesquelles R1 et R2 ont les mêmes significations que cidessus on a) faisant réagir les produits de formule générale II dans lamelle R a le même sens que ci-dessus, et R' est un atô- le d'halogène ou un radical alcoxy avec 1 à 5 atomes de carbone, sur les composés de formule généraleIII ci-après, NH2-R1 III dans laquelle R1 a le même sens que ci-dessus. b) On peut également préparer les produits de formule générale a qui sont dans le cadre des dérivés amidés d'acides 4 nitropyrroie-2-carboxyliquoe de formule la formule dans laquelle R, R2 et R3 ont le même sens que ci-dessus, en faisant réagir les produits de formule générale lb dans laquelle R a le même sens que ci-dessus, sur les composés de formule générale IV dans laquelle R2 et R3 ont le même sens que ci-dessus. c) On peut, en outre, préparer les produits de formule générale la', qui sont dans le cadre des composés ci-dessus de formules Z et la dans lesquelles R2 et R3 ont le mêne sens que ci-dessus, et R4 est un radical alcoyle, de préférence avec 1 à 5 atomes de car- bone, en faisant réagir les produits de formule générale la" dans laquelle R2 et R3 ont la même signification que ci-dessus, sur les produits de forîulegénérale V 24-Y V dans laquelle R4 a la même signification que ei-dessus, tandis que Y est choisi dans le groupe constitué par un atome d'halo- gène, un reste d'ester d'alcoyle de l'acide sulfurique et un reste d'ester d'un acide toluène-sulfonique. La réaction du procédé a) ci-dessus est de préférence mise en oeuvre quand un produit de formule gale II dans laquelle R' est un atome d'halogène, de préférence du chlore ou du brome, est utilisé comme un des composés de départ, dans un solvant organique anhydre qui est inerte dans les conditions de la réaction par exemple du benzène, du toluène, du chloroforme et analogues anhydres, de préférence du benzène anhydre à des températures comprises entre OOC et la température ambiante, pendant plusieurs heures, de préférence 1 à 3 h. On emploie de préférence des réactifs anhydres. Il est également possible de faire débuter la réac- tion en refroidissant, si on le désire, et de poursuivre ensuite la réaction à la température ambiante. Cependant, quand on utilise un produit de départ de formule générale II avec un groupe alcoxy contenant 1 à 5 atomes de carbone, de préférence un radical méthoxy, éthoxy ou propoxy comme radical R',-la réaction peut être mise en oeuvre dans un solvant qui est inerte dans les conditions de la réaction tel que liteau, un alcool - par exemple un alcanol inférieur tel que le méthanol, l'méthanol ou un composé homologue - ou en l'absence de solvant, en chauffant entre 100 et 2000C, de préférence entre 140 et 1600C pendant 3 à 10 h, de préférence 6 à 7 h. Il existe un procédé à préférer pour exécuter la réaction sous des pressions élevées, par exem- ple dans un tube scellé.La réaction du procédé a) peut être mise en oeuvre en utilisant un excès du produit de formule générale III comme liant acide. Les composés de formules générales a et la' préparés par les procédés b) et c) et ceux de formules générales in et la" employés comme matière de départ dans cette préparation sont inclus parmi les composés de formule générale I préparés par le procédé a) décrit ci-dessus. Par conséquent,les procédés b) et c) peuvent être considérés comme des variantes du procédé de préparation des produits de formule générale I. On peut mettre en oeuvre le procédé b) en maintenant les réactifs, en présence d'un solvant qui est inerte dans les conditions de la réaction, tel que l'eau ou un alcool, par exemple un alcanol inférieur tel que le méthanol ou l'éthanol, à des températures comprises entre la température ambiante et 800 O, de préférence entre 50 et 800C pendant 1 à 30 mn, de préférence pendant 1 à 10 mn. Si on le désire, on peut remplacer le solvant par un excès du produit de départ. On peut mettre en oeuvre la réaction du procédé c) ci-dessus par les opérations ci-après : dissolution du produit de formule générale la" dans un alcool anhydre, par exemple un alcanol inférieur tel que le méthanol, méthanol, etc.., contenant un alcoolate d'un métal alcalin, par exemple du méthylate de sodium ou de potassium ou de l'éthylate de sodium ou de potassium de manière à transformer le composé de formule générale la" en le sel alcalin correspondant, l'addition ultérieure à ce mélange du composé de formule générale V, et le maintien du mélange des températures comprises entre la température ambiante et 800C, de préférence à la température ambiante pendant plusieurs heures, de préférence 4 à 5 h. On peut récupérer les produits de formules générales I, Ia et la' ainsi préparés par des procédés classiques, par exemple de recristallisation. Dans le procédé a), les produits de formule générale II et III employés comme matière de départ peuvent être préparés à partir de produits connus ou bien ces produits peuvent être préparés par des procédés semblables à ceux utilisés pour des composés connus. Les produits de départ de formule générale Ib à utiliser dans le procédé b) sont ceux préparés par le procédé a), que l'on peut donc obtenir en faisant réagir des produits de formule générale II sur de l'hydrazine comme déjà décrit. Les composés de formule générale IV sont eux-mêmes connus et facilement disponibles. Les produits de formule générale Iaw remployés comme matière de départ du procédé c) sont préparés par les procédés a) ou b) ci-dessus. Autrement dit, on peut les préparer en faisant réa- gir les produits de formule générale lia dans lesquels R' est un atome d'halogène ou un radical alcoxy de 1 à 5 atomes de carbone sur les produits de formule générale VI dans laquelle R2 et R3 ont le même sens que ci-dessus, en conformité avec le procédé a) ci-dessus, ou par les opérations ciaprès : on fait réagir les produits de formule générale IIa sur de l'hydrazine en conformité avec le procédé a) et ensuite on fait réagir les produits de formule générale lb' sur les produits de formule générale IV conformément au procédé b). Les produits de formule I selon la présente invention peuvent être préparés sous forme de base libre ou de sel d'addition d'un acide approprié à cette base. Ces sels résultant de l'addition d'un acide sont ceux d'acides minéraux tels que les sulfates, les halogène-hydrates, les perchlorates, les nitrates et les phosphates; et ceux d'acides organiques tels que les méthane-sulfonates, les éthane-sulfonates, les hydroxy éthane-sulfonates, les éthylène-sulfonates, les benzène-sulfonates, les toluène-sulfonates et les naphtalène-sulfonates, parmi ces sels les sulfates et les halogène-hydrates sont particulièrement préférés. Ces produits peuvent être utilisés pour l'emploi pratique sous forme de bases libres et de sels obtenus par addition d'un acide auxdit.es bases libres. Les nouveaux produits de formule générale I préparés selon la présente invention ont des caractéristiques chimiothérapiques intéressantes, comme l'indiquent les essais effectués de manière connue vis-à-vis du tridsmonas vaginalis. Par exemple, un des essais est exécuté de la manière ci-après. Un sérum stérile de cheval est ajouté à un milieu de culture cons titubé par 20 g d'essai de levure, 10 g de glucose, 5 g de chlorure de sodium, 2 g de cystéine, 20 g de peptone, 2 ml d'une, solution de bleu de méthylène à 1 g/l et un litre d'eau distillée, milieu auquel on ajoute un liquide dilué constitué par une solution du produit à essayer.Ensuite, on inocule dans ce milieu de culture des Trichomonas vaginalis, opération suivie d'une culture pendant 4 j à 37 C. la concentration minimale du produit -à essayer nécessaire pour inhiber la croissance des Trichomonas vaginalis (CMI = concentration. minimale provoquant l'inhibition) est indiquée sur le tableau ci-après. Aux concentrations indiquées, on n'observe aucune croissance de Tri- chomonas vaginalis le troisième jour à partir de lrinoculation du milieu de culture indiqué. Concentration minimale provoQuant-l'inhibition de la croissan ce du Trichomonas vaginalis (in vitro) Produit essayé CMI mcg ml A 30 3 10 D 10 E 30 F 10 G 10 H 10 Par conséquent, les nouveaux produits de formule générale I selon la présente invention sont utiles en tant qu'agents antiprotozoaires agissant sur les protozoaires dangereux tels que les Trypanosomes (T. gambiense, X. rhodesiense, T. cruzi, les Leishmania(L. donovani, L. tropica, L. braziliensis), les Trichomonas (e. buccalis, T. hominis, T. pulmonalia, T. vaginalis), les Sporozoa (Plasmodium spp.), les Endamoeba (E. histolytica), etc..., ils sont plus particulièrement indiqués comme agents destinés à la lutte contre les Trichomonas. Par conséquent, la présente invention permet également de préparer des compositions pharmaceutiques renfermant comme ingrédients actifs les produits de formule générale Il mélangés à des excipients solides ou liquides, organiques ou minéraux, pharmacologiquement compatibles. .Les compositions selon l'invention stadtinistrent par voie orale ou parentérale ou localement sons forme, par exemple, de suppositoires, aux hommes, aux animaux domestiques tels que les vaches, les porcs et les chiens et àla volaille. Les excipients utilisables pour ces compositions sont par exemple des produits couramment employés tels que liteau, le lactose, l'amidon, le talc, le stéarate de magnésium, les huiles végétales, l'alcool benzylique, la gomme adragante, les polyalcoylène-glycols etc... Les compositions à administrer oralement peuvent être conditionnées sous forme de comprimés, de capsules, de pilules, de mélanges granulés, de sirops et analogues, préparés de manière re connue. La dose journalière indiquée de produits actifs du point de vue pharmaceutique est comprise dans ce cas entre 100 et 500 mg, de préférence entre 300 et 450 mg, qui peuvent autre administrés en une à trois fois chaque jour. En ce qui concerne les produits à appliquer localement, ou sous forme de suppositoires, on peut employer ceux contenant la dose, efficace du point de vue pharmaceutique, d'ingrédients actifs mélangés avec les bases d'onguents employées couramment, telles que la lanoline hydratée, la vaseline, la vaseline molle, les polyéthylène-glycols et les mélanges de ces produits. Or on a observé que les produits de formule générale I selon l'invention favorisent la libération du virus par les cellules. Les bactériophages, par exemple les bactériophages MS2 (Davis J.E., Strauss J. H., et Sinsheimer R.L.; Science 134, 1427. (1961)), GÂ et Qss (I. Watanabe, T. Miyake, T. Sakurai, T. Shiba et T. Ohno: Proc. Japan Âcad. j4, 204 (1961)), SBc (I. Nishihara et I.Watanabe; Virus 17, 118 (1967), et 4 sont les virus qui infectent les bactéries et se propagent dans celles-ci. Un milieu de culture à base d'agar-agar est solidifié en tant que source d'aliment pour les bactéries et on applique sur celui-ci un milieu de culture mou à base d'agar-agar mélangé avec des bactéries (par exemple à raison d'environ 2.107 par millilitre) et le milieu de culture du bactériophage (environ 300/ml) est laminE et solidifié, opération suivie d'une in- cubation pendant une nuit à 370cl La croissante des bactéries dans le milieu de culture rend ce dernier opaque, et aux en droits où les bactériophages se sont multipliés, il se produit une lyse des cellules conduisant à la formation de petites taches circulaires transparentes.Ces taches circulaires sont dénommées "plaques". le nombre de bactériophages peut être déterminé en comptant le nombre de ces plaques. Par exemple, si un millilitre d'un liquide. contenant des bactériophåges i une concentration inconnue est mélangé avec des bactéries conformément au procédé décrit ci-dessus et Si l'on compte le nombre de plaques formées sur le milieu de culture, s'il est par exemple de 300, on admet que la concentration en bactériophages est égale à 300 nuni- tés formatrices de plaques" par millilitre (p.f.u./ml). Du fait de l'existence de facteurs tels que le type de bactérie à infecter avec un bactériophage, il n'est pas toujours vrai qu'une particule de bactériophage équivaut à une unité formatrice de plaques.Par conséquent, la concentration du bactériophage est exprimée par le nombre d'unités formant des plaques. Lorsqu'un bactériophage infecte une bactérie servant d'hôte, seul l'acide nucléique du bactériophage pénètre dans la bactérie et il se forme une souche de bactériophage à l1inté- rieur de la bactérie, ce qui provoque une lyse des cellules, provoquant ultérieurement une séparation de la descendance du bactériophage desdite bactéries. Le cycle partant de l'infection avec le bactériophage et aboutissant à la libération du bactériophage est dénommé "croissance en une phase". La répétition du cycle de croissance en une phase est dénommée tcrois- sance en plusieurs phases". Une plaque est un agglomérat de nombreuses cellules ayant subi une lyse, formée par la crois sance en plusieurs phases du bactériophage. Par conséquent, plus les phases de croissance sont nombreuses, plus le diamètre des plaques est grand. On a observé que, si l'on mélange des bactéries et un bactériophage en présence du nouveau produit selon l'invention formule générale I et si .'on les fait incuber pendant une nuit dans un milieu de culture, le diamètre de la plaque formée devient au moins deux fois plus grand que dans le cas où le nou veau produit est absent. Ce phénomène d'"a d'agrandissement* des plaques est mis en évidence sur les figures 1 et 2 ci-annexées, la figure 1 représentant la plaque formée en présence d'un produit selon l'invention et la figure 2 représentant celle formée en l'absence dudit produit, toutes choses égales d'ailleurs (témoin).Ce fait démontre clairement que : ou A) le nouveau produit selon l'invention est efficace pour augmenter la proportion da bactériophages libérés par chaque bactErie-hote, ou B), il est efficace, pour raccourcir le temps nécessaire à la croissance en une phase, c'est-à-dire augmenter le nombre de cycles de croissance réalisés pendant un temps déterminé. Jusqu a présent, aucun produit qui donne lieu au phénomène ci-dessus A) n'était connu. Cependant, un mutant du bactérie phage 4, le 14Or, qui est caractérisé par une durée du cycle de croissance plus faible que celle du bactériophage ordinaire est 'connu (S. Benzer : Proc. Nati. Bcad., Sci. U.SOA., 41, 344 (1955)). Cependant, l'action sur la durée des cycles de croissance est obtenue par une mutation des propriétés génétiques du bactériophage, et un produit ayant l'effet décrit ci-dessus n'est pas encore connu. La quantité appropriée à utiliser dans ce but du produit selon l'invention, est comprise entre 30 et 300nag/ml,de préférence voisine de 100mcg/m1,celle des bactéries est comprise entre 106 et 108 cellules par ml, de préférence 107 cellules/ml; et celle du bactériophage est comprise entre 100 et 1 000 unités formant des plaques par ml, de préférence 200 p.f.u./ml. Le milieu de culture peut être choisi parmi ceux qui sont utilisés couramment et conviennent pour la croissance des bactéries utilisées, de préférence un milieu de culture à base d'agar-agar. L'incubation peut être réalisée de toute manière admise, par exemple mise en oeuvre pendant une nuit à 370C, avec un résul- tat satisfaisant. On a en outre réalisé l'expérience ci-après concernant la croissance en une phase : (elles, E.L0, and M. Deibrueck, J. Gen. Pbysical, 22, 365 (1 939)) afin d'établir si le phénomène d'agrandissement des plaques provoqué par les nouveaux composés selon l'invention est dt au phénomène À ou B ci-dessus. On mélange les bactéries et le bactériophage dans un milieu de culture liquide dans lequel on a ajouté le nouveau produit selon l'invention. On mélange séparément des bactéries et des bactériophages identiques dans le meme milieu de culture, sauf que le produit selon l'invention est remplacé par de l'eau distillée (culture témoin). Après incubation à 370C pendant 5 mn, les mélanges liquides obtenus contiennent chacun des bactériophages sans action infectieuse, des bactéries infectées par les bactériophages et des bactéries non infectées par des bactériophages.Ensuite, un sérum anti-bactériophage est ajouté pour rendre inactif le bactériophage sans action infectieuse et immédiatement après on dilue les mélanges dans un rapport au moins égal à 10 000 pour diluer le sérum anti-bactériophage. Cette dilution est destinée à rendre le sérum anti-bactériophage sans action sur la libération ultérieure de la descendance du bactériophage et la descendance du bactériophage devient sans action infectieuse sur les bactéries du fait de l'abaissement de sa concentration ainsi réalisée. Par conséquent, la croissance du bactériophage s'effectue en une seule phase seulement. Le stade initial de l'infection des bactéries par un bactériophage est ltadsorption d'un bactériophage sur la surface des bactéries. La probabilité de cet adsorption est proportionnelle au produit de la concentration en bactériophages par la concentration en bactéries. Par exemple, si un bactériophage et des bactéries, tous deux à la concentration d'environ 108/ml sont mélangés de la manière employée en général, la plupart 'des bactériophages sont adsorbés à la surface des bactéries en quelques minutes.Cependant, si tous deux sont mélangés à la concentration de 104/mlt la probabilité d'absorption est réduite dans le rapport i/i 08. Par conséquent, la dilution dans le rapport 10 000 au cours de l'expérience de croissance ci-dessus en une phase peut litre considérée en toute sécurité comme réduisant pratiquement à zéro la probabilité de l'infection d'une bactérie par les bactériophages. Le sérum anti-bactériophage se fixe sur les protéines reccu- vrant les particules de bactériophage pour rendre inactif ce dernier. Une fois que les acides nucléSquess du bactériophage ont pé nétré dans les bactéries, le sérum antibactériophage n'agit plus. Par conséquent, le sérum anti-bactériophage n'agit pas sur les bactéries infectées par le bactériophage, bien qu'il agisse sur les particules de bactériophage sans action infectieuse. L'expérience ci-dessus est ensuite poursuivie de la manière suivante : chaque quantité définie de bouillon de culture dilué ob? tenu grace à la croissance décrite en une seule phase est prélevée à intervalle de 5 ou 10 mn, en commençant 10 mn après.l'infection et en terminant 100 mn après l'infection. Par conséquent, on dispose de 15 à 19 échantillons prélevés dans le bouillon de culture dilué, dans lesquels le produit selon la présente invention est présent et aussi de 15 à 19 échantillons prélevés dans le milieu de culture dilué dans lequel le nouveau produit est remplacé par de l'eau distillée. Bien qu'on puisse préparer tout nombre approprié d'échantillons, 15 à 19 échantillons permettront d'atteindre dans-de bonnes conditions l'objectif de l'expérience.Chaque échantillon est ensuite dilué avec le milieu de culture dans le rapport 100 à 10 000, de manière à rendre inactif le produit selon 1' in- vention. Ensuite, les échantillons dilués sont tous mélangés à des bactéries dans un milieu de culture à base d'agar-agar mou, traité de la manière décrite ci-dessus et les plaques obtenues sont comptées pour déterminer les concentrations respectives en bactériophages. Sur la courbe de la figure 3, on a porté le nombre d'unités formatrices de plaque par millilitre de chaque échantillon en fonction du temps écoulé après l'infection.On voit, d'après cette courbe, que dans le cas du bactériophage Mye2, la séparation de la descendance du bactériophage des bactéries commence environ 35 mn après l'infection du témoin (qui contient de l'eau distillée à la place du produit selon la présente invention) comme indiqué par les repères en forme de petits cercles, l'instant du début de la libération de la descendance du bactériophage étant avancé de 5 à 10 mn en présence du composé selon l'invention (repères triangulaires tandis qu'on n'observe qu'une faible différence en ce qui concerne les valeurs moyennes des abscisses correspondant à un accroissement brusque pour ces courbes.Ce fait démontre que les nouveaux produits selon l'invention produisent l'action B sus- mentionnée, c'est-à-dire contribuent à augmenter le nombre de cycles de croissance du bactériophage pendant un temps déterminé. De même, comme on l'a indiqué ci-dessus, si les plaques sont comptées moins de 20 mn environ après l'infection, les bactéries infectées par les bactériophages peuvent entre comptées sélectivement, parce qu'aucune descendance de bactériophage n'est alors libérée. Cependant, lorsque les plaques sont comptées au bout d'environ 35 mn après l'infection, la descendance du bactériophage libérée desdites bactéries infectées peut être comptée sélectivement. L'abscisse moyenne d'accroisseinent brusque des bactériophages mentionnée ci-dessus correspond au "nombre d'unités formant des plaques de la descendance du bactériophage/nombre d'unités formant des plaques de bactéries infectées par le bactériophage", c'est-à-dire à la quantité moyenne de descendance du bactériophage produite par bactérie infectée.Pour réaliser une croissance en une seule phase du bactériophage, la dose appropriée à ajouter du nouveau produit est comprise entre 30 et 300 mcg > 'ml, de préférence voisine de 100 mgsl; la concentration des bactéries est comprise entre 107 et 109 cellules/ ml, de préférence 108cellules/i1; et la concentration du bactériophage peut entre choisie entre certaines li:ultes, de préférence voisine de 108 p.f.u./ml. La quantité de sérum anti-bactériophage dépend de la dose dudit sérum, qui doit être suffisante pour rendre inactif le bactériophage sans action infectieuse. L'infection des bactéries par le bactériophage peut être réalisée de façon suffisante en moins de 5 mn.Aux concentrations sus-indiquées de bactéries et de bactériophages, l'infection sera achevée très rapidement, Le traitement ultérieur par un sérum anti-bactériophage-peut avoir une durée d'environ 3 mn, par exemple entre la 5ème et la 8ème minute après l'infection,' avec un résultat satisfaisant, tandis qu'un traitement d'une minute seulement permet par ailleurs de rendre inactif le bactériophage sans action infectieuse. L'importance de chaque échantillon est variable et dépend de facteurs tels que la concentration de la descendance du bactériophage; elle ntest pas imposée mals est de préférence de 0,1 ml. Comme on l'a expliqué ci-dessus, les nouveaux produits selon la présente invention ont pour effet d'augmenter le nombre de cycles de croissance du virus dans un temns déter-ftné. Pour établir si ce phénomène est dA à l'effet B)-1 : accélération de la vitesse de produc tion des bactériophages à l'intérieur des bactéries; ou à l'effet B)-2 : raccourcissement du temps de libération du bactériophage par les bactéries, la vitesse de production du bactériophage à l'intérieur des bactéries étant inchangée,. on a réalisé l'expérien ce ci-après. Comme on l'a mentionné ci-dessus, on prélève des échantillons à divers instants après l'infection, en conformité avec l'expérien- ce de croissance en une phase, chaque échantillon contenant des bactéries infectées, des bactéries supportant la descendance du bactériophage, et la descendance du bactériophage libérée par les bactéries, sous forme de mélanges. Chaque échantillon est ajouté à un mélange classique destiné à provoquer la lyse des bactéries, par exemple un mélange de lysozymes et dtEDA (acide éthylènediami netétracétique) additionné dtun tampon, de manière que la lysozy me agisse sur les bactéries pendant 5 à 30 mn, de préférence pen dant 10 mn, afin de provoquer la lyse des bactéries.Des échantil- lons de 0,1 ml sont prélevés toutes les 5 mn, jusqu'à la 60 ème minute, en commençant 10 mn après l'infection, avec un résultat satisfaisant. Le composé selon l'invention utilisé est rendu inac tif, gracie à la dilution mentionnée ci-dessus à propos de l'expé- rience ci-dessus de croissance en une seule phase. On mélange tous les échantillons dilués obtenus avec des bac les téries dans un milieu de culture à base d'agar-agar mou,* on7E te d'une manière semblable à celle indiquée ci-dessus. On mesure la concentration en bactériophages de chaque échantillon en comp tant les plaques. Sur la figure 4, le nombre ainsi déterminé de p;'f=u/ml (concentration en phase) pour chaque échantillon est por tée en fonction du temps écoulé à partir de l'infection.La figu re 4 indique que les quantités de bactériophages produites sont les mimes pour le mélange contenant le composé selon l'invention et le témoin On arrive ainsi à la conclusion que le phénomène d'augmentation du nombre de cycles de croissance d'un bactériophage pendant un temps donné consécutif à l1em- ploi des produits selon l'invention, mis en évidence sur la figure 3, est provoqué par lteffet B)-2 sus-mentionné. Sur la figure 4, la surface au-dessous de la ligne en pointil lé, ctest-à-dire lt l'intervalle entre 10 et 18 mn, correspond à ce qu'on appelle la "période d'induction". On aboutit à la conclusion ci-dessus par la marche à suivre ci-après. Par exemple, si lson admet que "a" minutes sont nécessai res à partir de l'infection par le bactériophage pour donner naissance à une descendance de ce dernier et que "b" minutes sont né cessaires pour séparer des bactéries la descendance du bactériophage obtenu, la figure 3 indique que la période "a + b" est raccourcie en présence du produit selon la présente invention. Il est manifeste que c1 est le nombre total de particules de bactériophages à l'intérieur et à l'extérieur des bactéries qui 'est compté dans l'expérience concernant la figure 4.Par conséquent, le nombre de p.f.u./ml obtenu à la suite de l'expérience dépend uniquement de ta", c'est-à-dire de la durée de production des bactériophages. Cependant, la figure 4 indique que la-vitesse de production des bactériophages est identique pour le mélange contenant le produit se lop l'invention et le mélange témoin. Par conséquent, la seule conclusion logique est que le phénomène d'augmentation du nombre de cycles de croissance du bactériophage pendant un temps donné provoqué par le produit selon l'invention est provoquée par l'ef- fet B)-2; autrement dit, bien que la vitesse de production du bactériophage à l'intérieur des bactéries soit inchangée, le temps nécessaire à la libération de la descendance du bactériophage par les bactéries est raccourci. On a étudié sur de nombreux produits ce phénomène d'augmentation du nombre des cycles de croissance du bactériophage, à la vérité surprenant, et on a observé que les hydrazides dérivés des acides 4-nitropyrrole-2-carboxyliques représentés par la formule sont efficaces. Plus particulièrement les dérivés efficaces sont les produits représentés par la formule générale I, entre autres les produits spécialement cités au début du présent mémoire descriptif. Les bactériophages à préférer sont les bactériophages PIS2, GA et Qp et la bactérie à préférer est l'"Escherichia coli". L'effet sus-mentionné des produits selon l'invention, à savoir l'augmentation du nombre de cycles de croissance du bactériophage dans un temps donné met en évidence l'avantage ci-après de ces produits : on peut les utiliser comme réactifs pour faciliter la formation de plaques de virus formant difficilement des plaques autre- ment ou comme réactifs pour augmenter les dimensions'des plaques,. afin de les observer plus facilement. Par conséquent, ces produits apporteront une contribution importante dans le domaine de la virologie. De plus, ces produits peuvent entre efficacement employés pour la préparation de vaccins protégeant contre les maladies provoquées par des virus, qui nécessitent la préparation de grandes quantités de virus, afin de raccourcir le temps nécessaire à l'aug- mentation de la quantité desdits virus et, par conséquent, le temps nécessaire pour la préparation des vaccins. Les exemples ci-après sont donnés uniquement pour mieux faire comprendre la présente invention sans aucunement limiter la portée de celle-ci. Exemple 1 Hydrazide d'acide 4-nitrovrrole-2-carboxvliBue On dissout 1,84 g de 4-nitropyrrole-2-carboxylate d'éthyle dans 5 à 10 ml d'éthanol et on ajoute au mélange 6,2 g dthydrate d'hydrazine. On fait réagir le tout dans un tube scellé à 1500C pendant r 6à 7 h. Le mélange réactionnel est concentré à siccité sous pression réduite. Le résidu est lavé suffisamment avec de l'acide acétique dilué, puis de l'eau, et séché. Une recristallisation dans du méthanol donne 1,1 g du produit à préparer, sous forme de cristaux légèrement jaunâtres fondant entre 263 et 2640C. ExemPle 2 Hydrazide d'acide 4-nitro srrole-2-carboxYliaue : a) Préparation du chlorure d'acide 4-nitropyrrole-2-carboxvli- lique : On chauffe au reflux 1,5 g d'acide 4-nitropyrrole-2-carboxylique dans un bain d'huile pendant 30 à 45 mn, en même temps que 11,9 g de chlorure de thionyle et ensuite on chasse par distillation le chlorure de thionyle en excès, de manière à obtenir 1,8 g du produit prévu. b) Préparation de l'hydrazide de l'acide 4-nitropyrrole-2carboxylique : On dissout 1,75 g de chlorure de l'acide 4-nitropyr role-2-carboxylique dans du benzène anhydre, et on ajoute goutte à goutte la solution obtenue à une émulsion de t g d'hydrazine anhydre dans du benzène anhydre à la température ambiante. Les cristaux précipités sont recueillis par filtration et lavés à l'acide acétique dilué, .opération suivie d'un lavage à chaud et d'un séchage. Une recristallisation dans le méthanol donne 1,5 g du produit prévu, sous forme de cristaux légèrement jaunâtres fondant entre 263 et 2640C. Exemple 3 Rvdrazide de l'acide 1-méthyl-4-nitropyrrole-2-carboxylique : On dissout 1,9 g de 1-méthyl-4-nitropyrrole-2-carboxylate d'éthyle dans 5 à 10 ml d'éthanol et on ajoute au mélange 6,2 g dthydrate d'hydrazine. On fait réagir le tout dans un tube scellé à 150 ca pendant 6 à 7 h. Après l'achèvement de la réaction, le mélange réactionnel est concentré à siccité sous pression réduite. Le résidu est lavé à l'eau, séché et recristallisé dans du méthanol pour obtenir 1,2 g du produit prévu sous forme de cristaux incolores fondant entre 228 et 229 OC. Esemnle 4 : Hvdrazide de l'acide 1-méthyl-4-nitropyrrole-2-carboxylique : a) Préparation du cklonare de l'acide 1-méthyl-4-nitro- pyrrole-2-carboxylique : on chauffe au reflux 1,64 g d'acide 1-méthyl-4-nitropyrrole-2-carboxylique avec 11., 9 g de chlorure de thionyle dans un bain d'huile pendant 30 à 45 msr et on chasse par distillation l'excès de chlorure de thionyle de manière à obtenir 1,9 g du produit prévu. b) Préparation de l'hydrazide de l'acide 1-méthyl-4-nitro- pyrrole-2-carboxylique : on dissout 1,89 g de chlorure de l'acide 1-méthyl-4-nitropyrrole-2-carboxylique dans du benzène anhydride et on ajoute cette solution goutte à goutte la solution obtenue à une émulsion de 1 g d'hydrazine anhydre dans du benzène anhydre à la température ambiante. Les cristaux précipités sont recueillis par filtration et lavés à l'eau, séchés et recristallisés dans du méthanol de manière à obtenir 2 g du produit prévu sous forme de cristaux incolores fondant entre 228 et 2290C. Exemple 5 : 5 2-amidino-carbamoyle-4-nitropyrrole. On dissout 1,75 g de chlorure d'acide 4-nitropyrrole-2-carbo- xylique dans du benzène anhydre et lon ajoute goutte à goutte cette solution à une émulsion de 1,2 g de guanidine dans du benzène anhydre à la température ambiante, en agitant. Les cristaux précipités sont recueillis par filtration, lavés suffisamment à l'eau, séchés et recristallisés dans du méthanol de manière à obtenir 1,6 g du produit prévu sous forme de cristaux légèrement jaunâtres fondant au-dessus de 270 C. Exemple 6 2-amldino-carbamovle-1 -uiéthvl-4-nitrorrols. On dissout 1,89 g de chlorure d'acide 1-méthyl -4-nitropyrrole-2-carboxylique dans du benzène anhydre et on ajoute goutte à goutte la solution à une émulsion de 1,2 g de guanidine dans du benzène à la température ambiante, en agitant. Les cristaux précipités sont recueillis par filtration, lavés à l'eau, séchés et recristallisés dans du méthanol de manière à obtenir 1,7 g du produit prévu sous forme de cristaux légèrement jaunâtres fondant entre 219 et 22100. Exemple 7 Isopro xlidène-hydrazide de l'acide nitronyrrole-2-carboxvlique. On dissout 1,75 g de chlorure d'acide 4-nitropyrrole-2-carbo- xylique dans du benzène anhydre et on ajoute goutte à goutte cette solution à 1,44 g d'hydrazone d'acétone dans le benzène anhydre à la température ambiante en agitant. Les cristaux précipités sont recueillis par filtration, lavés à l'eau, séchés et recristallisés dans de l'acétone de manière à obtenir 1,8 g du produit prévu sous forme de cristaux l.gèrement jaunâtres fondant entre 247 et 248 C. Exemple 8 Isopropylidène-kydrazide de l'acide 4-nitrop'rrole-2-carbox=vliaue. On dissout 1,84 g de 4-nitropyrrole-2k-arboxylate d'éthyle et 2,2 g d'hydrazone de l'acétone dans de l'éthanol et on fait réagir le mélange dans un tube scellé à 150 C, pendant 6 à 7 h. On concentre le mélange réactionnel sous pression réduite et le résidu est lavé à l'acide acétique dilué, puis lavé à l'eau et séché. Une recristallisation dans de l'acétone donne 1 g du pro duit prévu sous forme de cristaux légèrement jaunâtresfondant en- tre 247 et 2480C. Exemple 9 Isonronylidène-hvdrazide de 1 'acide 4-nitropyrrole-2-carboxylique. On chauffe au reflux 1,7 g d'hydrazide de l'acide 4-nitro pyrrole-2-carboxylique préparé conformément au procédé décrit à l'exemple 1 ou 2, dissous dans de l'acétone pendant plusieurs minutes et lton filtre. On concentre le filtrat à siccité et l'on fait recristalliser le résidu dans de l'acétone de manière à obtenir 1,9 g du produit prévu sous forme de cristaux légèrement jaunâtres fondant entre 247 et 2480C. Exemple 10 IsoDronslidène-kvdrazide de l'acide 1-méthy1-4-nitro yrrole-2-car- boxvliaue. On dissout 1,89 g de chlorure d'acide 1-méthyl-4-nitropyrrole-2-carboxylique dans du benzène anhydre et l'on ajoute la so- lution goutte à goutte à 1,44 g d'hydrazone d'acétone dans du benzène anhydre à la température ambiante en agitant. Les cristaux précipités sont recueillis par filtration, lavés à l'eau, séchés et recristallisés dans de l'acétone de manière à obtenir 1,8 g du produit prévu sous forme de cristaux légèrement jaunâtres fondant entre 210 et 212 C. Exemple Il I sorovlidène-hvdrazide de 1' acide 1-méthyl-4-nitropyrrole-2-car- boxvlique. On chauffe 1,8 g d'hydrazide de l'acide 1-méthyl-4-nitropyrrole-2-carboxylique préparé selon le procédé décrit à l'exemple 3 ou 4, dans de l'acétone de manière à y dissoudre l'hydrazide, opé- ration suivie d'une filtration. Le filtrat est concentré à siccité et le résidu est recristallisé dans de l'acétone de manière à obtenir 2,1 g du produit prévu sous forme de cristaux légèrement jaunâtres fondant entre 210 et 212 C. exemple 12 Isopropylidène-hydrazide de 1' acide I -métvl-4-nitrorrole-oarbo- xvliaue. 2,1 td1isopropylidne-hydrazide de l'acide 4-nitropyrrole-2carboxylique préparé selon le procédé décrit dans l'exemple 7, 8 ou 9, sont mis en suspension dans de méthanol anhydre contenant 0,54 g de méthylate de sodium. On ajoute goutte à goutte à la température ambiante 4,3 g dtiodure de méthyle à cette suspension et l'on agite le mélange pendant 4 à 5 h. Après l'achèvement de la réaction, on concentre le mélange réactionnel sous pression réduite et on ajoute au résidu 5 % d'acide chlorhydrique. Les matières insolubles sont éliminées par filtration, lavées à l'eau et séchées.Le résidu est soumis à une chromatographie sur un gel de silice et la colonne est développée à l'aide d'un solvant consti- tué par un mélange dans la proportion 1/2 acétone et de chloroforme. On recueille le premier éluat et on en élimine le solvant par distillation. Ensuite, le résidu est recristallisé dans de l'acétone de manière à obtenir 0,51 g du produit prévu sous forme de cristaux légèrement jaunâtres fondant entre 210 et 21200. exemple 13 1 -hényl-éthylidène-hvdrazid de l'acide 4-nitropyrrole-2-carbo- xylique. 1,7 g d'hydrazide de l'acide 4-nitropyrrole-2-carboxylique préparé suivant le procédé décrit dans l'exemple 1 ou 2 et 1,32 g d'acétophénone sont chauffés au reflux dans du méthanol pour y dissoudre l'hydrazide. Après avoir refroidi le mélange, on recueille par filtration les cristaux précipités et on les fait recristalliser dans du méthanol de manière à obtenir 2,5 g du produit prévu sous forme de cristaux légèrement jaunâtres fondant entre 247 et 249 C. Exemple 14 (o. -hvdroxy) benzvlidène-hvdrazide de l'acide 1-méthyl-4-nitropyr- role -2-carboxylique. 1,84 g d'hydrazide de l'acide 1-méthyl-4-nitropyrrole-2-carboxylique préparé suivant le procédé décrit dans l'exemple 3 ou 4 et 1,34 g d'aldéhyde salicylique sont chauffés au reflux dans du méthanol pour y dissoudre l'hydrazide. Après avoir refroidi le mélange, on recueille par filtration les cristaux précipités et on les fait recristalliser dans du méthanol de manière à obtenir 2,8 g du -produit prévu sous forme d'aiguilles légèrement jaunâtres fondant au-dessus de 2600C. Exemple 15 Phénomène d'agrandissement des des dimensions des plaaues de bactério- phage MS2 0,1 ml d'un bouillon de culture pendant une nuit de l'S-aoli 102 préparé de la manière habituelle et 0,1 ml d'une préparation de bactériophage (1 000 à 3 000 p.f.u./ml) obtenue par reproduc tion et dilution de la manière habituelle sont mélangés à 2,5 ml d'un milieu à base d'agar-agar mou fondu contenant le produit B, P ou H (100 F g;;Q (ledit milieu ayant été préparé à partir de 5 g de chlorure de sodium, 5,5 g d'agar-agar, 20 g de peptone, 2 g de glucose et 1 000 ml d'eau distillée, le pH de l'ensemble ayant été ajusté à 7,2 à l'aide d'une solution aqueuse normale de NaOH). Le mélange obtenu est versé dans une botte de Pétri contenant une couche basique d'agar-agar contenant -elle-meme le produit B, E F ou H à la flLSme concentration que dans le milieu d'agar-agar mou (ladite couche a été préparée à partir de 15 g d'agar-agar, 10 g de peptone, 5 g de NaCl et un litre d'eau distillée et son pH a été ajusté à 7,2 à l'aide d'une solution aqueuse normale de NaOH). L'incubation est effectuée à 370C pendant une nuit et on détermine les dimensions des plaques obtenues L'expérience ci-dessus est mise en oeuvre de la même manière sauf qu'on utilise à la place dudit composé une quantité égale d'eau distillée et on observe les dimensions des plaques obtenues (témoin). Les résultats sont indiqués sur le tableau 1 ci-après. Tableau 1 Produit utilisé comme échantillon Augmentation des dimensions de ~~ la plaque Composé B + (PY 10) Composé E + Composé F + Composé H + + : diamètre égal au moins au double du diamètre normal de la plaque (témoin) Exemple 16 Phénomène d'agrandissement des dimensions des plaques de divers bactérioWhages. Les expériences sont exécutées de la mdme manière que dans l'exemple 15 en utilisant le produit B et, respectivement, le bac-. tériophage MS2, GA et Qg. Les dimensions des plaques obtenues ont été déterminées. Les résultats sont indiqués sur le tableau ciaprès. Tableau 2 Bactériophage Augmentation des dimensions de la plaque Mye2 + q"" + + + : plaque ayant un diamètre plus du double de celui de la normale. (témoin) Exemple 17 Influence du produit B sur la croissance en une seule phase du bactériophage Nsa. On provoque la reproduction du bacille E. Coli E 102 dans un milieu dit PGYC (constitué par un mélange de 20 g de peptone, 5 g de chlorure de sodium, 2 g de glucose, 0,25 % d'extrait de levure, 0,01 mole de CaC12 et un litre d'eau distillée, le pH étant ajusté à 7,2.par une solution aqueuse normale de NaOH) avec une densi 8 té de 2,8.108 cellules/ml. 9 ml du mélange sont divisés en deux fractions de 4,5 ml chacune. On ajoute à l'une de ces fractions du produit B de façon que la concentration dudit produit B soit de 100 mcg/ml et le volume total de 5 ml. On ajoute à l'autre fraction le meme volume d'eau distillée à la place du produit B de manière à obtenir un témoin.Les deux fractions sont infectées avec du bactériophage MB2 avec un taux d'infection de 1,3. (Le taux d'infection est le rapport "concentration du bactériophåge/concen- tration du bacille E. Coli"). Cinq minutes après l'infection, on ajoute un sérum antibactériophage MS2 (valeur E = 5 500) à chaque fraction de manière à diluer dans le rapport 100 ledit sérum anti IS2. Le bactériophage MS2 est soumis à l'action dudit sérum pendant 3 mn, ce qui rend inactif le bactériophage MS2 sans action infectieuse. Immédiatement après, on dilue 0,1 ml de chaque fraction dans le rapport de 10 000 à un million. On prépare des échantillons en prélevant 0,1 ml de chaque dilution 10, 12, 15, 20, 25, 30, 35, 40, 45, 50, 55, 60, 70, 80, 90 et 100 mn après l'infection, respec tivement, et on dilue chaque fraction dans le rapport de 100 à 10 000 (du fait de cette dilution, le composé devient inactif). Les plaques sont formées de la même manière que dans l'exemple 15, en utilisant, au lieu de la préparation de bactériophage, chacun des échantillons ci-dessus individuellement sans addition dtun des composés actifs' employés dans l'exemple 15. Les nombres de p.f.u./ mi du bactériophage MS2 contenus dans chaque échantillon sont déterminés en comptant le nombre de plaques obtenues.Les courbes représentées sur la figure 3 sont obtenues en portant ces valeurs. La courbe formée par la ligne - h - correspond à la fraction contenant le composé B tandis que la courbe tracée par la li gne -"'--o - o - o - est celle correspondant à la fraction dans laquel- le on a introduit de l'eau distillée à la place du composé B (témoin). Exemple 18 Influence du composé B sur l'obtention d'un bactériophage intracellulaire. On forme des plaques de la meme manière que dans l'exemple 17, sauf que des échantillons sont prélevés dans chaque fraction 10, 12,5, 15, 17,5, 20, 22,5, 25, 27,5, 30, 32,5, 40 et 60 minutes après l'infection, respectivement, et on ajoute 0,9 mi d'un mélange pour lyse (0,7 ml de M/20 tampon tris-HCl (pH = 8) 0,1 ml d'une solution de lysozyme à 2 mg/ml, 0,1 mi de EDTA à 40 g/l et deux gouttes de chloroforme) à 0,1 ml de chaque échantillon immédiatement après le prélèvement dudit échantillon, opération suivre d'une lyse des cellules à 370C pendant 10 mn.Les nombres de p.f.u./ml du bactériophage 1a1S2 contenus dans chaque échantillon sont détermi- nés en comptant le nombre de plaques formées. Les courbes représentées sur la figure 4 sont obtenues en portant ces nombres. La cour be correspondant à la ligne --# --#-- est celle correspondant à la fraction dans laquelle le composé B est présent, et la courbe passant par la ligne - o - o - est celle de la fraction dans laquelle on a introduit de l'eau distillée à la place du composé B (témoin). Exemple 19 On prépare des comprimés, contenant chacun les composants ci-après, par les procédés classiques de préparation des compri més : - hydrazide de l'acide 1-méthyl-4-nitropyrrole-2 carboxylique 200 mg -Avicel (cellulose microcristalline) 50 mg - amidon de maïs 46 mg - acide silicique colloïdal mélangé à de l'amidon hydrolysé 2 mg - stéarate de magnésium 2 mg Total : 300 mg Pour les références du avoir descriptif renvoyant aux figures 1 à 2 - voir planche 1/3 déposée au dossier à titre d'échantillon. - REVEDICbTIONS - 1.- Dérivés amidés d'acides 4-nitropyrrole-2-carboxyliques de formule générale I ci-après caractérisés par le fait que R est un atome d'hydrogène ou un radical alcoyle contenant 1 à 8 atomes de carbone, R1 étant choisi dans le groupe constitué par les radicaux amino, amidino et tandis que R2 et b sont, selon le cas, identiques ou différents, et représentant chacun un atome d'hydrogène; un groupe alcoyle renfermant 1 à 8 atomes de carbone ou un radical phényle, substitué ou non. 2.- Dérivés amidés d'acides 4-nitropyrrole-2- carboxyliques selon la revendication 1, caractérisés par le fait que R est un atome d'hydrogène ou un radical alcoyle à chape rectiligne ou ramifiée contenant 1 à 5 atomes de carbone, RW étant choisi dans le groupe constitué par les radicaux amido, amidino et tandis que R2 et b sont identiques ou différents et représentent chacun un atome d'hydrogène, un radical alcoyle à chatne linéaire ou ramifiée avec 1 à 5 atomes de carbone, un radical phényle substitué ou non, le substituant du radical phényle étant choisi dans le groupe constitué par les radicaux hydroxyle, carboxyle, alcoyle avec 1 à 5 atomes de carbone à chaîne linéaire ou ramifiée, les radicaux alcoxy avec 1 à 5 atomes de carbone à chaîne linéaire ou ramifiée, les atomes d 'halogène et le radical nitro. 3.- Dérivés amidés d'acides 4-nitropyrrole-2-carboxyliques, selon la revendication 1, caractérisés par le fait que R est un atome d'hydrogène ou le radical méthyle > Rl étant choisi dans le groupe constitué par les radicaux amido, amidino, li-isopropylidèneamino, N-I -phényléthylidèneamino et l-orthohydroxybenzylidèneamino. 4.- Procédé de préparation des dérivés amidés d'acides 4-nitro- pyrrole-2-carboxyliques définis à la revendication 1, caractérisé par le fait qu'on fait réagir un composé de formule générale II formule dans laquelle R est défini comme dans la revendication 1 et R' est un atome d'halogène ou un radical alcoxy contenant 1 à 5 atomes de carbone, sur un composé de formule générale III NH2-R1 , formule dans laquelle ai est défini comme à la revendication 1. 5.- Procédé selon la revendication 4 pour la préparation de dérivés amidés d'acides 4-nitropyrrole-2-carboxyliques tels que définis à la revendication 2. 6.- Procédé selon la revendication 4 pour la préparation des dérivés amidés d'acide 4-nitropyrrole-2-carboxyliques tels que définis à la revendication 3. des 7.- Procédé selonl'urekevendications 4 à 6, caractérisé par le fait que le radical Rl du produit de la formule II indiqué dans la revendication 4 est un atome d'halogène et que la réaction est mise en oeuvre dans un solvant organique, inerte dans les conditions de la réaction, à des températures comprises entre 0 OC et la température ordinaire. 8.- Procédé selonl'une/revendîcations 4 à 6, caractérisé par le fait que le symbole R' du produit de formule générale II indiqué dans la revendication 4 désigne un radical alcoxy avec i à 5 atomes de carbone tandis que la réaction est mise en oeuvre dans un solvant qui est inerte dans les conditions de la réaction, sous pression élevée et à des températures comprises entre 100 et 200 OC. 9.- Procédé de préparation des dérivés amidés d'acides 4-nitro- pyrrole-2-carboxyliques correspondant à la formule générale de la revendication 1 dans laquelle ai représente le groupe R étant un atome d'hydrogène ou un radical alcoyle avec 1 à 8 atomes de carbone, tandis que R2 et b sont, selon le cas, identiques ou différents et représentent chacun un atome d'hydrogène, un radical alcoyle de 1 à 8 atomes de carbone, ou un radical phényle substitué ou non, caractérisé par le fait qu'on fait réagir les produits de formule générale Ib dans lesquels R est défini comme ci-dessus sur les produits de formule générale IV dans laquelle R2 et b sont définis comme ùi-dessus. 10.- Procédé selon la revendication 9, caractérisé en ce que les radicaux R, Ra et b sont définis comme à la.revendication 2. 11.- Procédé selon la revendication 9, caractérisé par le fait que le radical R des formules est un atome d'hydrogène ou un radi ca'L zéthyle, tandis que Ra et b représente chacun un radical méthyle ou bien l'un de ces radicaux est un radical méthyle et l'autre est un radical phényle ou bien l'un est un atome d'hydrogène et l'autre est un radical orthohydroxyphényle. 12.-Procédé selonl'ure/revendications 9 à 11, caractérisé en ce que la réaction est mise en oeuvre dans un solvant inerte dans les conditions de la réaction, à des températures comprises entre la température ambiante et 80 OC. 13.- Procédé de préparation des dérivés amidés d'acides 4-nitropyrrole-2-carboxyliques correspondant à la formule générale de la revendication 1 dans laquelle R est un radical alcoyle de 1 à 8 atomes de carbone et RI représente le groupe R1 et R3 ayant la même signification qu'à la revendication 1, tandis que R4 est un groupe alcoyle contenant 1 à 8 atomes de carbone, caractérisé en ce qu'on fait réagir les produits de formule générale Ia" dans lesquels Ra et R3 ont le me'me sens que ci-dessus sur des produits de formule générale V R4-Y dans lesquels RX a le même sens que í-dessus, et Y est choisi dans le groupe constitué par les atomes dalogène, les restes d'ester d'alcoyle de l'acide sulfurique et les restes d'ester de l'acide toluène-sulSonique. 14.- Procédé selon la revendication 13, caractérisé par le fait, que R2 et R3, dans les formules, sont définis comme à la revendication 2. 15.- Procédé selon la revendication 13, caractérisé par le fait que les symboles R2 et R3 des formules générales sont définis comme à la revendication 11 et que R4 de la formule V est un radical méthyle. 16.- Procédé selon les revendications 13 à 15, caractérisé par le fait que la réaction est mise en oeuvre dans un alcool anhydre contenant 1 à 5 atomes de carbone en présence d'un alcoolate de métal alcalin, à des températures comprises entre la température ambiante et 80 OC. 17.- Compositionsà usages thérapeutiques caractérérisées par le fait quelles contiennent comme ingrédient actif les dérivés amidéa d'acides 4-nitropyrrole-2-carb oxylique s selon la revendica- tion 1, mélangés à des excipients minéraux ou organiques, solubles ou liquides, pharmacologiquement compatibles. 18.- Compositions selon la revendication 17, caractérisées par le fait que l'ingrédient actif est un dérivé amidé d'un des acides 4-nitropyrrole-2-carboxyliques décrits dans la revendication 2. 19.- Produit selon la revendication 17, caractérisé par le fait que l'ingrédient actif est un dérivé amidé d'un des acides 4 nitropyrrole-2-carboxyliques décrits dans la revendication 3. 20.- Procédé pour provoquer la reproduction de cellules dans un bouillon de culture par des moyens déjà connus, en y inoculant un virus et en provoquant la croissance dudit virus de manière à favoriser ainsi la libération du virus par les cellules en présence de dérivés amidés d'acides 4-nitropyrrole-2-carboxyliques de formule développée 21.- Procédé selon la revendication 20, caractérisé par le fait que les hydrazides dérivés d'acides 4-nitropyrrole-2-carboxyli ques sont choisis parmi les dérivés amidés d'acides 4-nitropyrrole 2-carboxyliques décrits dans la revendication 1. 22.- Procédé selon la revendication 20, caractérisé par le fait que le dérivé amidé d'acides 4-nitropyrrole-2-carboxyliques est choisi parmi ceux décrits dans la revendication 3a 23.- Procédé selon les revendications 20 et 21, caractérisé par le fait que lesdites cellules sont des microorganismes et le virus est un bactériophage. 24.- Procédé selon la revendication 23, caractérisé par le fait que les cellules 9ont des bac;zss d'Escherichia coli et le virus est un bactériophage.