DISPOSITIF POUR L'ENREGISTREMENT DE DONNEES SUR AU MOINS DEUX ZONES D'ENREGISTREMENT DIFFERENTES D'UN DOCUMENT . La présente invention concerne un dispositif pour l'enre- gistrement de données sur au moins deux zones d'enregistrement différentes d'un document Un tel dispositif trouve plus particulièrement ,quoique non exclusivement, son application dans les équipements de traitement automatique des chèques. Dans les équipements utilisés pour le traitement automatique de documents tels que des chèques , les documents à traiter, préalablement empilés dans un magasin d'alimentation ,sont extraits un à un de ce magasin et avances, le long d'une piste cnstituée généralement par des rouleaux rotatifs d'entrai moment ou des courroies transporteuses, pour passer successi vement- sous un dispositif de lecture et sous un dispositif d'enregistrement et etre finalement dirigés vers une case de réception-. Au cours du passage d'un document sous le dispositif de lecture , les informations portées sur ce document sont lues et transmises à un dispositif de traitement de données tel qu'un calculateur . Dans le cas où les documents sont constitués par des chèques , les informations qui sont ainsi lues par le dispositif de lecture sont constitués par des caractères imprimés capables battre identifiés par un dispositif de reconnaissance automatique, ces caractères pouvant ?tre, par exemple, ceux qui, maintenant largement utilisés par de nombreuses banques européennes, sont désignée communément sous le nom de caractères CMC7, Lez chèqies comport.ent natu- rellement d'autres informations qui, tells que le montant du chèque qui a été inscrit a la main par l'utilisateur ,ne peuvent être identifiées par un dispositif de reconnaissance automatique et doivent par conséquent être lues par un opéra- teur qui les dactylographie maullemen sur ur clavier. Lorsque la lecture de toutes ces inftrmatîons est terminée, le document qui a été lu est avancé sous le dispositif d'enregistrement afin de recevoir c nouvelles données, ce nouvel les données étant enregistrées dans une zone d'enregistrement prédéterminée du document.C'est ainsi que, dans le cas des chèques, ces nouvelles données sont constituées habituellement par le montant qui a été lu puis dactylographié par ltopérateur, ce montant étant alors imprimé dans une zone réservée située généralement au recto et le long du bord inférieur du chèque. Cette impression est réalisée préférentiellement sous forme de caractères identifiables par un dispositif de reconnaissance automatique, ces caractères pouvant être,par exemple, les caractères CMC7 précités . Par ailleurs, il peut être indispensable, pour des besoins d'archivage par exemple, d'enregistrer dans uneautre zone d'enregistrement prédéterminée du document des indications supplémentaires qui ne sont pas forcément destinées à être identifiées par un dispositif de reconnaissance automatique.C'est ainsi que dans le cas des chèques, ces indications supplémentaires peuvent etre constituées, par exemple, par les références des banques qui ont émis les chèques, ces indications étant alors imprimées dans une deuxième zone réservée située généralement au verso et le long du bord supérieur du chèque Pour enregistrer ces deux catégories différentes d'informations sur chacune respective des deux zones prédéterminées d'enregistrement d'un document ,on peut songer à utiliser un dispositif d'enregistrement du genre de celui qui a été décrit et représenté dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique NO 3.847.077, ce dispositif comprenant un ensemble d'impression dans lequel chaque document à enregistrer est soumis à une impression de données, et un ensemble de timbrage où chaque document, après avoir été imprimé ,reçoit une oblitération , cette oblitération étant effectuée dans une zone du document différente de celle dans laquelle a été réalisée l'impression. Cependant, étant donné que, dans ce dispositif, l'opération d'enregistrement de données dans la deuxième zone ,c'est-à-dire :'oblitéation,'est entreprise que lorsque l'opération d'enregistrement de données dans la première zone ,c'est-à-dire l'impression, est entièrement terminée le temps nécessaire à l'enregistrement de ces deux catégories de données sur un document est relativement long. Cet inconvénient se révèle d'autant plus gênant que, dans le cas où on désire effectuer uniquement une opération de timbrage sur un do cument,ce temps ne peut être réduit puisque ce document ne peul introduit dans l'ensemble de timbrage que lorsqu'il a traversé entièrement l'ensemble d'impression.En outre, du fait quE. l'ensemble d'impression et l'ensemble de timbrage sont disposés à la suite l'un de l'autre, un tel dispositif présente l'inconvénient d'être relativement encombrant Pour remédier à ces inconvénients, on peut utiliser le dispositif d'enregistrement qui a été décrit et représenté dans la demande de brevet français déposée le 26 Octobre 1978 et publie sous le NO 2. 439.675, et dans lequel plusieurs têtes d'enregiE trement , solidaires en mouvement les uns des autres,sont entraînées simultanément en pas-à-pas le long d'un document à enregistrer, l'enregistrement des informations par chacune de ces têtes n'étant effectué. aue pendant les intervalles de temps où les têtes sont immobiles par rapport à ce document. Ce dispositif d'enregistrement , qui permet d'enregistrer simultanément des informations sur au moins deux zones d'enregistrement différentes d'un document, ne donne cependant pas toute la satisfaction désirable étant donné que, les marteaux de frappe des différentes têtes étant actionnés à des instants sensiblement voisins lors de chaque arret du document, ce document est soumis, chaque fois qu'il est frappé par un marteau, à des contraintes mécaniques temporaires qui subsistent encore lorsque ce document reçoit l'impact d'un autre marteau de frappe actionné sensiblement au même instant que le premier .I1 en résulte alors que, le document n'étant pas toujours rigoureusement immobile au moment où il est frappé par un marteau, les informations qui sont enregistrées sur ce document peuvent parfois apparattre légèrement floues, ce qui ne peut en aucun cas etre toléré lorsque les informations ainsi enregistrées sont destinées à être ultérieurement identifiées par un dispositif de reconnaissance automatique.Afin d'obtenir sur le document des informations suffisamment nettes pour ne pas être rejetées par un tel dispositif de reconnaissance , on peut évidemment songer à actionner les divers marteaux de frappe à des instants différents tels qu'à un instant donné un seul marteau soit actionné à la fois, les instants d'actionnement de ces marteaux étant choisis de telle sorte que les contraintes provoqués dans le document consécutive- ment à l'action de frappe d'un marteau cessent de subsister au moment où ce document reçoit l'impact du marteau suivant Cette manière de faire a cependant pour inconvénient d'augmcnter notablement la duree des intervalles de temps pendant lesquels le déplacement dudocument est stoppé, et d'accroître par conséquent le temps nécessaire à l'enregistrement des informations sur ce document La présente invention remédie à tous ces inconvénients, et propose un dispositif d'enregistrement qui, tout en étant peu encombrant et de structure simple,permet d'enregistrer , en un temps relativement réduit, des données sur au moins deux zones d'enregistrement différentes d'un document, l'une de ces zones étant destinée à recevoir des données de haute qualité, susceptibles d'être identifies par un dispositif de reconnaissance automatique Plus précisément, la presente invention concerne undispositif pour l'enregistrement de donnees sur au moins deux zones d'enregistrement différentes d'un document ,ce dispositif comprenant un premier poste qui, destiné à l'enregistrement de données dans une première desdites zones' est constitué d'un mécanisme d'impression pourvu d'une pluralité de types d'impression disposés de manière à défiler successivement devant une position d'impression, un second poste fixe par rapport au premier poste et destiné à l'enregistrement de données dans une deuxième me desdites zones , un moyen d'entraînement assurant, en réponse à une impulsion électrique reçue, un déplacement relatif d'un pas entre ce document et ces deux postes suivant une direction de déplacement prédéterminée, et des premiers moyens de commande couplés audit mécanisme d'impression pour, chaque fois qu'ils sont excités par une impulsion électrique, commander la mise en contact temporaire dudit document avec un type d'impression sélectionné, ledit dispositif étant caractérisé en ce que, le second poste étant établi pour, lorsqu'il est actionné, provoquer l'enregistrement d'un symbole au cours du déplacement relatif du document selon ladite direction de déplacement, il comprend en outre des seconds moyens de commande couplés au second poste pour, chaque fois qu'ils sont excités par une impulsion électrique, actionner ce second poste , et un organe générateurdistributeur d'impulsions connecté auxdits premiers et seconds moyens de commande ainsi qu'au moyen d1 entraînement , cet organe étant établi pour engendrer au moins deux impulsions électriques successîves,envoyer l'une de ces impulsions aux premiers moyens de commande afin de provoquer l'impression d'un type dtimpression pendant un intervalle de temps où ledit document reste immobile par rapport aux deux postes et pour envoyer l'autre impulsion simultanément au moyen d'entraînement et aux seconds moyens de commande afin de provoquer l'enregistrement d'un symbole sur ledit document au cours d'un intervalle de temps pendant lequel ce document est déplacé d'un pas L'invention sera mieux comprise et d'autres buts , détails et avantages de celle-ci apparaltront mieux dans la description suivante donnée à titre d'exemple non limitatif et en se référant aux dessins annexes sur lesquels La figure 1, est une vue schématique , en plan, d'une partie d'un dispositif réalisé selon l'invention pour effectuer l'enre- gistrement de données sur deux zones d'enregistrement différentes d'un document, La figure 2,est une vue en élévation et en coupe partielle, suivant une ligne indiquée par 2.2 sur la figure 3 du dispositif d'enregistrement represente sur la figure 1, Les figures 3A et 3S, représentent,lorsqu'elles o.t assemblées suivant la ligne indiquée en traits mixtes, un schéma logique détaillé des circuits utilisés pour ccmrandei le fonctionnement du dispositif d'enregistrement de la figure 1, La figure 4, est une vue de face dtune tête d'enregistrement faisant partie du dispositif de la figure i, La figure S, représente un mode de réalisation du gerlerateur de bits d'informations qui fait partie du schéma représenté sur les figures 3A et 3B, et La figure 6, représente un schéma chronologique des opérations principales effectuées par les différents éléments constitutifs du schéma représenté sur les figures 3A et 3B Le dispositif d'enregistrement qui a été représenté schématiquement sur la figure 1 est un dispositif d'impression qui est destiné à imprimer des données sur deux zones d'enregistrement différentes de documents tels que des chèques , des mandats ou des documents analogues. Ce dispositif d'impression est normalement relié, soit à un calculateur, soit à un clavier codifieur, pour recevoir les combinaisons codées correspondant aux symboles à imprimer , ainsi que des signaux déclenchant l'avant cement du document qui a été mis en place dans ce dispositif. Sur les figures annexées, ni ce calculateur , ni ce clavier n'ont été représentés ,pour la raison qu'ils ne font pas partie de l'invention .Le dispositif d'impression que l'on voit sur les figures 1 et 3B comprend un mécanisme d'avancement qui permet d'avancer un document à imprimer 10, préalablement mis en place dans ce dispositif, de manière à le faire passer devant deux postes d'impression 11 et 12 qui seront décrits un peu plus loin . Dans l'exemple décrit, ce mécanisme d'avancement est constitué par une courroie sans fin 13 qui, comme le montre la figure 3B, est tendue sur deux rouleaux 14 et 15 ,le rouleau 14 étant couplé mécaniquement à un moteur électrique d'entraînement pas-à-pas 16. Afin d'empêcher tout glissement du document 10 sur la courroie 13, ce mécanisme d'avancement comporte en outre des rouleaux intermédiaires 17 et des galets presseurs 18 disposés au droit des rouleaux 14,15 et 17 ,les rouleaux intermédiaires 17 étant répartis de telle sorte que le document 10 se trouve constamment serré entre la courroie 13 et l'un au moins des galets presseurs. Ces galets presseurs peuvent cependant être écartés de la courroie 13 afin de permettre la mise en place ou le retrait d'un document dans le dispositif d'impression . Ce dispositif d'impression comporte également des moyens d'alignement et de positionnement du document qui, étant de type connu, n'ont pas été représentés sur les dessins pour la raison qu'ils ne font pas partie de l'invention. Ce dispositif d'impression comporte en outre des moyens de cadrage qui permettent à un document mis en place à ltextrémité gauche de ce dispositif et entraîné dans le sens indiqué par la flèche D sur la figure 3B, d'rye stoppé au moment où ce document arrive en position d'impression . Dans l'exemple décrit, ces moyens de cadrage sont constitués par une cellule photo-électriqu PCC qui, disposée sur ie trajet du document, sensiblement à hauteur des postes d'impression 11 et 12, reçoit normalement un faisceau lumineux émis par une source lumineuse 19 et fournit, en réponse à la réception de ce faisceau , un signal électrique continu à un dispositif amplificateur-dériveur Al dont il sera question plus loin .Au moment où le bord avant du document vient intercepter ce faisceau , ce signal électrique cesse d'être envoyé par la cellule PCC et cette disparition, détectée par l'amplificateur-dériveur Ai, déclenche, comme on le verra plus loin, l'arrêt du mécanisme d'avancement Ainsi qu'on peut le voir sur les figures 1,2 et 3B, le poste d'impressicn 11 est forme , dans l'exemple décrit, d'une part d'une roue 20 portant sur sa périphérie des types d'impression 21 en relief, cette roue étant entraînée en rotation continue par un moteur électrique 22, d'autre part dlun marteau de frappe 23 disposé à proximité de la roue porte-types 20.Le marteau de frappe 23 est mû par un dispositif d'actionnement 24 de type connu par exemple électromagnétique , qui, lorsqu'il est excité par une impulsion électrique fournie Far un dispositif électrique de commande dont il sera question plus loin, provoque la mise en action du marteau pour appliquer, pendant un instant très bref, le document 10, préalablement amen en positon d'impression entre ce marteau 23 et la roue 20, contre l'un des types d'impression de cette roue . L'encrage est obtenu par un ruban encré 25 interposé entre la roue 30 et le document 10 placé en position d'impression .L'impression d'une ligne dc caractères sur le document 10 est réalisée, au moyen du poste d'impression 11, en déplaçant pas- & -pas le document, suivant la ligne à imprimer , ce dccument étant deplacé d'un pas apres chaque impression d'un caractère, de façon à permettre l'impression du caractère sivant . Les caractères que les types d'impression portés par la roue 20 permettent d'imprimer sur le document 10 sont, préférentiellement, des caractères codés, du type de ceux qui sont maintenant communément désignés sous le nom de caractères CMC7 et qui ont été décrits dans le brevet fran çais NO 1.225.428.On rappelle ici que, chacun de ces caractères est constitué par un groupe de bâtonnets parallèles de même largeur, inscrits dans le contour de ce caractère et séparés les uns des autres par des intervalles courts et longs arrangés selon un code représentatif dudit caractère. Ces caracteres codés,qui sont identifiables par un dispositif de reconnaissance automatique , font partie d'un jeu comprenant dans l'exemple décrit, quinze caractères . Pour permettre l'impression de ces caractères codés, la roue porte-types 20 comporte , dans l'exemple décrit , quinze types d'impression 21 quiscomme le montre la figure 2, sont disposés à intervalles réguliers , les uns à la suite des autres , sur le pourtour de cette roue .Il faut cependant signaler que ces types d'impression ne sont pas répartis sur toute la périphérie de la roue 20, et qu'il existe par conséquent, entre le dernier type d'impression et le premier type , une portion vierge 26, c'est-à-dire une partie de la périphérie de cette roue qui est dépourvue de types d'impression Si on se réfère maintenant à la figure 2, on voit que le poste d'impression 12 est formé , dans l'exemple décrit, d'une part d'une tête d'impression 30 comportant, comme le montre la figure 4, sept pointes d'impression P1 à P7 alignées suivant une rangée perpendiculaire à la direction de déplacement du document(direction indiquée par la flèche D sur la figure 3B), d'autre part d'une erclume constituée par un cylindre 31 monté librement sur un axe 32 parallèle à l'axe des rouleaux 14, 15 et 17, cette tête 30 et ce cylindre 31 étant disposés de part et d'autre du document 10 préalablement amené en position d'impression . Les sept pointes d'impression P1 à P7 sont normalement en retrait par rapport à la face 33 de la tête 30 qui est disposée en regard du cylindre 31, mais elles peuvent être actionnées sélectivement ,à des instants déterminés , pour faire saillie sur cette face 33 et imprimer sur le document 10, une série de points permettant de constituer, d'une manière qui sera expliquée plus loin, l'image d'un symbole tel qu'un caractère par exemple. L'encrage est assuré par un ruban encré 34 interposé entre le document 10 et la face 33 de la tête 30.On ccnsidèrera que ,dans l'exemple décrit , la tête 30 est d'un type -analogue à celui qui a été décrit et représenté dans le brevet français N0 1.075.125 , chacune des sept pointes d'impression P1 à P7 étant fixée à l'extrémité de l'un respectif de- sept leviers capables d'être actionnés sélectivement par des mécanismes d'ac- tionnement de type connu ; par exemple de type électromagnétique. Ainsi, chaque fois que le mécanisme d'actionnement d'un levier reçoit une impulsion électrique délivrée par un dispositif électrique de commande qui sera décrit plus loin, ce levier pivote pour appliquer, pendant un instant très bref , le ruban encré 34 et le document 10 contre le cylindre 31, ce qui provoque la formation d'un point sur ce document 10.Les instants d'excitation des mécanismes d'actionnement de la tête 30 sont établis, d'une manière qui sera indiquée plus loin, de telle manière que, au cours du déplacement du document 10, les différents points formés constituent l'image d'un symbole , ce symbole pouvant être un caractère Ainsi qu'on peut le voir sur les figures 1 et 2, les postes d'impression 11 et 12 sont, dans l'exemple décrit, disposés à l'aplomb l'un de autre et de telle manière que les caractères imprimes sur le document 10 par le poste d'impression 11 sont situés dans une zone s'étendant , au recto du document le long du bord inférieur de ce document, et que les caractères ou symboles imprimés sur ce document par le poste d'impression 12 sont situés dans une seconde zone s'étendant , au verso de ce document , le long du bord supérieur dudit documrnt. Il faut cependant signaler que les dispositions des postes Il et 12 que l'on vient d'indiquer pour effectuer l'impression rcto- verso de données sur le document 10 ne sont pas limitatives de l'invention et que, selon les besoins et applPctios, les postes il et 12 pourraient également etre positicnnés pour n'effectuer l'imprebsion de données que sur l'une des faces selllement du document, pourvu, toutefois 3 que les données ainsi imprimées soient situées dans deux zones d'iinpression différentes de ce document On va maintenant décrire, en se référant aux figures 3 et 3ss le dispositif électrique de comnande qui permet de commander, d'une part, l'avancement d'un document 10 mis en place dans le dispositif d'impression, d'autre part l'excitation des deux postes d'impression 11 et 12 de ce dispositif. Sur le schéma des figures 3A et 3B assemblées, les derni-cercles avec un point à l'intérieur représentent des circuits logiques "ET" , les demi-cercles sans signe représentent des circuits logiques "OU" et les triangles représentent des circuits de commande . Ces circuits , de type connu, sont analogues à ceux qui ont été décrits et représentés dans les brevets français NO 1.342.787 et 1.387.085 déposés par la Compagnie des Machines Bull respectivement le 24 Juillet 1962 et le 28 Octobre 1963.On rappelle,en particulier, que chaque circuit de commande comporte deux entrées dont l'une, marquée d'un point sur les figures, est une entrée conditionnée sur laquelle sont appliquées des impulsions électriques à transmettre , et dont l'autre est une entrée de conditionnement sur laquelle une tension électrique est appliquée . On rappelle en outre que chaque circuit de commande ne transmet une impulsion appliquée à son entrée conditionnée que si son entrée de conditionnement se trouve à un potentiel positif . Sur le schéma des figures 3A et 3B, des éléments bistables,appelés communément basculeurs, ont été également représentés .On rappelle que chaque basculeur, tel que le basculeur BDG par exemple qui a été représenté sur la figure 3A, comporte une entrée dite " normale" ,une entrée dite " complémentaire", une sortie "normale" et une sortie "complémentaire" . On rappelle enfin que chaque basculeur passe ou reste à l'état "1" chaque fois qu'il reçoit une impulsion par son entrée "normale" , et à l'état "O" chaque fois qu'il reçoit une impulsion par son entrée "complémentaire" Ainsi qu'on peut le voir sur les figures 3A et 3B assemblées, le dispositif de commande comprend deux enregistreurs d'entrée EKC et EKS dont l'un, EKC, est destiné à enregistrer des combinaisons binaires représentant , sous forme codée, des caractères qui doivent être imprimés par le poste d'impression 11, et dont l'autre ,EKS, est destiné à enregistrer des combinaisons binaires représentant, sous forme codée, des caractères qui doivent être imprimés par le poste d'impression 12. On considèrera que ces combinaisons codées proviennent, soit d'un clavier codifieur (non représenté), soit d'un calculateur (également non représenté) et qu'elles sont transmises , soit à ltenregis- treur EKC par l'intermédiaire d'un canal de liaison 40, soit à l'enregistreur EKS par l'intermédiaire d'un canal de liaison 41, selon que les caractères qui correspondent à ces combinaisons doivent être imprimés par le poste 11 ou par le poste 12.Les enregistreurs EKC et EKS sont de structure connue et sont constitués , dans l'exemple décrit, par des registres à décalage, de capacité suffisante pour contenir les combinaisons codées des caractères qui peuvent être imprimés sur un même document par les postes 11 et 12 . Chacun des enregisteurs EKC et EKS est pourvu d'une entrée de commande de décalage qui est connectée} par l'intermédiaire d'un conducteur 42, à un générateur d'impulsions GI-2 dont il sera question plus loin. Ainsi, chaque fois qu'une impulsion envoyée par ce générateur GI-2 est appliquée à l'entrée de commande de décalage de l'enregistreur EKC, l'une des combinaisons codées contenues dans cet enregistreur est extraite de celui-ci et envoyée à un registre RIK.De même, chaque fois qu'une impulsion envoyée par le générateur GI-2 est appliquée, par l'intermédiaire du conducteur 42, à l'entrée de commandededécalage de l'enregistreur EKS, l'une des combinaisons codées contenues dans cet enregistreur est extrait de celui-ci et envoyée, par l'intermédiaire d'un câble de liaison K , à un générateur de bits d'information GBI dont la structure sera décrite plus loin . Afin de commander l'excitation du poste d'impression 11, le dispositif de commande qui est représenté sur les figures 3A et 3B comporte des moyens de déclenchement de frappe constitués ,dans l'exemple decrit, par un registre à décalage RKF qui comprend un nombre de positions d'enregistrement égal au nombre de types d'impression portée par la roue 20.C'est ainsi que, dans l'exemple décrit où la roue 20 porte quinze types d'impression sur sa périphérie, le registre RKF comprend quinze positions d'enregistrement chacune étant capaole d'enregistrer un chiffre binaire .Ce registre à décalage RKF est destiné à recevoir une donnée qui lui est fournie par un décodeur TCK dont il sera question plus loin, cette donnée définissant le numéro d'crdre, dans la série formée par les types d'impression portés par la roue 20, du type d'impression correspondant au caractère que l'on désire faire imprimer par le poste 11.Cette donnée se présente, dans l'exemple décrit, sous la forme d'une combinaison codée composée de quatorze chiffres binaires "O" et d'un seul chiffre binaire "1", le rang de ce chiffre "1" dans cette combinaison correspondant au numéro d'ordre du type d'impression qui doit faire l'objet d'une frappe . Lorsque cette combinaison a été enregistrée dans le registre RKF, ce chiffre binaire "1", qui a été matérialisé par une croix sur la figure 3As subit un décalage d'une position, dans le sens indiqué par la flèche J, chaque fois que ce registre RKF reçoit par son entrée de commande de décalage EK, une impulsion provenant d'un générateur d'impulsions constitué par un ensemble amplificateur-cellule photo-électrique PTK dont il sera question plus loin.Ainsi, par suite des décalages successifs provoqués par l'pplication d'impulsions sur l'entree EK, ce chiffre binaire "1" finit par se trouver enregistré dans la première position du registre RKF, cette position étant celle qui, sur la figure 3A, est située à l'extrémité droite de ce registre . Si, à ce moment-là , le registre RKF reçoit une impulsion par son entrée EK , ce chiffre binaire "1" se trouve extrait du registre RKF, ce qui se traduit par la mise à zéro de ce registre, tandis qu'une impulsion apparaît à la sortie de ce registre et est appliquée au dispositif d'actionnement 24 dont on a parlé plus haut. En réponse à l'impulsion qu'il reçoit, ce dispositif d'actionnement actionne le marteau de frappe 23 qui vient alors appliquer le document 10 et le ruban encré 25 contre la roue porte-types 20. La synchronisation des impulsions qui, appliquées au dispositif d'actionnement 24, provoquent l'application temporaire du document 10 et du ruban encré 25 sur l'un des types de la roue 20, est assurée par un disque horloge 43 monté sur l'arbre de la roue 20 et pourvu, dans l'exemple décrit, de quinze fentes qui permettent de laisser passer, à des instants déterminés, un faisceau lumineux émis par une source lumineuse 44 et envoyé vers la cellule photo-électrique faisant partie de l'ensemble PTK. Ainsi , chaque fois qu'une fente du disque 43 laisse passer ce faisceau lumineux , ladite cellule envoie un signal électrique à l'amplificateur auquel elle est associée dans l'ensemble PTK .En réponse à ce signal , cet amplificateur envoie une impulsion au registre RKF, ce qui, comme on l'a vu plus haut, provoque le décalage d'une position du chiffre binaire "1" contenu dans ce registre, ou meme l'extraction de ce chiffre si celui-ci se trouve dans a première position du registre RKF, cette extraction se manifestant alors sous la forme d'une impulsion appliquée au dispositif d'actionnement 24. La disposition des fentes sur le disque 43 est établie de telle sorte que le marteau de frappe 23 applique , en réponse à l'impulsion que reçoit le dispositif 24, le document 10 et le ruban encré 25 sur la roue 20 au moment précis où l'un des types d'impression de cette roue arrive à l'aplomb de ce marteau , ce qui a pour effet d'imprimer un caractère sur le document 10.On comprend ainsi qu'au cours d'une rotation complète du disque horloge 43 quinze impulsions sont envoyées successivement par l'ensemble PTK, ces impulsions servant à déterminer l'instant de frappe , mais que l'une seulement de ces impulsions déclenche effectivements si le registre RKF a été préalablement garni, la frappe d'un caractère . Le caractère qui est ainsi imprimé dépend de la position dans laquelle a été enregistré, lors du garnissage du registre RKF , le chiffre binaire "1" qui conditionne la frappe de ce caractère. Plus précisément, Si on considère que les quinze types d'impression se succèdent dans un certain ordre à partir de la portion vierge 26 de la roue 20, le numéro d'ordre du type qui va effectuer la prochaine impression d'un caractère est le meme que celui de la position d'enregistrement du registre RKF dans laquelle a oté enregistré le chiffre binaire "1" au moment du garnissage de ce registre RtsF, les positions t'e ce registre étant numérotées successivement 1,2,3,4 etc..... de la droite vers la gauche sur le dessin de la figure 3Zs nar exemple, si les types qui se succèdentàpartir de la portion vierge CC, corre- pondent respectivement aux caractères imprimés, 2,0,6,3,1,etc... et si le chiffre binaire 'tl" se trouve enregistré . lors ç garnissage du registre RFK, dans la troisième position de ce registre, le caractère qui sera imprime sur le document 10, consécutivement à l'extraction de ce chiffre binaire" 1" sera le troisième caractère ,c'est-à-dire le chiffre 6. Il faut signaler que, au cours de la phase d'impression, par le poste 11, d'une ligne de caractères sur le document 10, ce n'est que pendant l'intervalle de temps où la portion vierge 26 passe devant le marteau 23 que le registre RKF peut être rechargé . A cet effet, le disque horloge 43 est pourvu d'une dent 45 qui, au cours de la rotation de ce disque, actionne au passage un circuit de déclenchement PTD. Ce circuit PTD, de type connu , est établi pour engendrer une impulsion chaque fois qu'il est actionné par la dent 45 c'est-à-dire à chaque tour du disque horloge 43. Cette impulsion est alors appliquée à l'entré conditionnée d'un circuit de commande C1, dont l'entrée de conditionnement est connectée à la sortie d'un détecteur d'état de registre DER. Ce détecteur d'état DER est connecté lui-meme ,comme le montre la figure 3A, au registre RIK dont on a parlé plus haut et il est établi pour délivrer à sa sortie une tension positive aussi longtemps qu'une combinaison codée, extraite de l'enregistreur EKC de la façon indiquée plus haut, reste enregistrée dans le registre RIK.On comprend ainsi que, tant que le registre RIK contient une combinaison codée , la sortie du détecteur d'état DER reste à un potentiel positif, de sorte que le circuit de commande C1 peut transmettre l'impulsion qu'il reçoit en provenance du circuit PTD. L'impulsion qui est transmise par ce circuit de commande C1 assure le chargement du registre RKF à partir de la combinaison codée contenue dans le registre RIK. A cet effet, la sortie du -registre RIK est reliée au registre RKF par l'intermédiaire du décodeur TCK, ce décodeur comportant autant de sorties que le registre RKF possède de positions d'enregistrement. Chacune des sorties du décodeur TC & est reliée, par l'in termédialre d'un circuit de commande du même type que le circuit C1, à l'une respective des positions du registre RKF. Pour des raisons de commodité, ces circuits de commande n'ont pas été représentés individuellement sur la figure 3A, mais la porte de commande formée par l'ensemble de ces circuits de commande a été représentée sur cette figure par un rectangle référencé PC. Le décodeur TCK, qui est de type connu, est établi pour décoder la combinaison codée qui se trouve dans le regis tre RIK et pour porter, en résultat de cette décodification l'une seulement de ses sorties à un potentiel positif, cette sortie étant celle qui est reliée à la pième position du registre RFK, p étant le numéro d'ordre du type d'impression qui, sur la roue 20 , permettra d'imprimer le caractère correspondant à la combinaison codée contenue dans le registre RIK. Le chargement , dans le registre RKF, de la donnée codée (constituée de quatorze chiffres "O" et d'un chiffre "1" dans l'exemple décrit) délivrée à la sortie du décodeur TCK, est déclenché par l'impulsion qui, envoyée par le circuit PTD et transi se par le circuit de commande C1, est appliquée à la porte de commande PC. Cette impulsion est en outre appliquée à l'entrée d'un élément de retard R3, qui, en réponse à l'impulsion qu'il reçoit ainsi, délivre une impulsion retardée , cette impulsion retardée étant appliquée au registre RIK pour assurer la remise à zéro de celui-ci .Le retard de l'élément R3 est tel que la remise à zéro du registre RIK est réalisée avant que l'impulsion suivante qui est envoyée par le circuit PTD ne soit appliquée à l'entrée conditionnée du circuit Cl Par suite de cette remise à zéro, le détecteur DER cesse de porter sa sortie à un potentiel positif, de sorte que le circuit de commande C1 devient non passant et bloque alors toutes les impulsions que lui envoie le circuit PTD, ce blocage subsistant aussi longtemps qu'une autre combinaison codée n'a pas été extraite de l'enregistreur EKC pour recharger le registre RIK. On va maintenant décrire les éléments de circuit qui, dans le dispositif de commande représenté sur les figures 3A et 3B1permettent de commander l'excitation sélective des mécanismes d'actionnement des sept pointes d'impression Pi à P7 du poste d'impression 12. A cet effet, ce dispositif de commande comprend une batterie de sept registres à décalages PD-i,RD-2, ....., , RD-7 qu sont associés chacun à l'une respective des sept pointes d'impression P1 à P7, chacun de ces registres comportant , dans l'exemple décrit, cinq positions d'enregistrement établies pour contenir chacune un chiffre binaire ,dit bit d'information , susceptible de déclencher , d'une maniere qui sera expliquée plus loin, l'actionnement, à des instants prédéterminés, de la pointe d'impression associée à ce registre Sur la figure 3A , trois seulement de ces sept registres ont été représentés pour des raisons évidentes de simplification. Chacun de ces registres RD-1 à RD-? est connecté par sa sortie au mécanisme d'actionnement électromécanique de l'une respective des pointes P1 à P7 , les sept conducteurs qui assurent cette connexion étant regroupés , sur les figures 3A et 3pour constituer un câble unique 50. Les bits d'informations qui sont destinés à être enregistrés dans les trente-cinq positions d'enregistrement des registres RD-1 à RD-? proviennent du générateur de bitos d'informations GBI, ce générateur GBI étant relié , par l'intermédiaire de sept conducteurs 201 à 207 , aux registres RD-1 à RD-7 comme le montre la figure 3A. Le générateur des bits GBI est lui-même connecté, par l'intermédiaire de six conducteurs formant le câble de liaison K,à l'enregistreur EKS afin de recevoir une combinaison de six chiffres binaires représentant, sous forme codée, un symbole qui doit être imprimé par le poste d impression 12.En réponse à la réception de cette combinaison de chiffres binaires, le générateur de bits GBI engendre une série d'impulsions qui, transmises aux registres RD-1 à RD-7 par l'intermédiaire des conducteurs 201 à 207, provoquent l'enregistrement ,dans ces registres, de bits correspondant aux différents points à frapper , ces points devant former l'image dudit symbole.Ces bits qui, dans l'exemple décrit, sont constitués de chiffres binaires occupent ainsi dans les registres RD-1 à RD-7 des positions qui, dans l'ensemble formé par les trente-cinq positions de ces registres, reproduisent l'image de ce symbole .C'est ainsi que, dans le cas où,par exemple, le symbole qui doit être imprimé par le poste 12 est le caractère "E" , les positions dans lesquelles ces chiffres binaires "1" sont enregistrés sont les cinq positions du registre RD-1, la première position du registre RD-2 (cette position étant celle qui, sur la figure 3A, est située à l'extrémité gauche de ce registre), la première position du registre RD-3, les trois premières positions du registre RD-4, la première position du registre RD-5, la première position du registre RD-6 et les cinq positions du registre RD-7 . Sur la figure 5, on a représenté la structure détaillée du générateur de bits GBI qui permet de charger les registres RD-1 à RD-7 de la manière indiquée ci-dessus . Si on se réfère alors à cette figure 5, on voit que ce générateur comprend un enregistreur -décodeur ED qui est destiné à recevoir de l'en- registreur EKS, par l'intermédiaire des six conducteurs K1 à K6 constituant le câble de liaison K, une combinaison codée de six chiffres binaires représentative du symbole qui doit être imprimé par le poste 12.Cet cnregistreur-décideur ED possède autant de sorties ,telles que celles désignées par SA,SB,SC , SZ,qu'il y a de types possibles de symboles à imprimer, et il est établi pour porter l'une de ses sorties à un potentiel positif chaque fois qu'il reçoit une combinaison codée binaire extraite de l'enregistreur EKS, cette sortie étant celle qui est associée au symbole représenté par cette combinaison. Ainsi, par exemple, si la combinaison binaire que reçoit cet enregistreur-décodeur représente conventionnellement le caractère A, la sortie de l'enregistreur-décodeur qui est portée à n potentiel positif est la sortie SA. De meme, si cette combinai son codée représente conventionnellement le caractère B, la sortie qui est portée à un potentiel positif est la sortie SB, et ainsi de suite .A chacune des sorties de l'enregistreur-décodeur ED est connecté un groupe de cinq circuits de commande Toutefois, pour des raisons de simplification, on n'a représenté, sur la figure 5, que les cinq circuits de commande CA1 à CAS qui sont connectes à la sortie SA, ainsi que deux vCB1 et CB2) des cinq circuits de commande qui sont connectés a la sortie SB. Tous ces circuits de commande sont de structure analogue à celle du circuit de commande Cl cité plus haut . Les impulsions qui ont appliquées sur les entrées conditionnées de ces circuits de commande proviennent d'une ligne a retard RT c cinq prises médianes. En réponse à la réception d'une Ifl'pulslon de démarrage par l'intermediaire d'un conducteur F, par un élément de re- tard R1 dont il sera question plus loir, cette ligne a' retard RT produit une série de cinq impulsions décalées dans UuS le temps, la première de ces impulsions étant envoyée vers les circuits CA1, CB1, etc.... par l'intermédiaire d'un conducteur F1 branché sur la première prise médiane, la deuxième de ces impulsions étant envoyée vers les circuits CA2;;CB2, etc...par 1 'in- termédiaire d'un conducteur F2 branche sur la deuxième prise médiane, et ainsi de suite. Chacun de ces circuits de commande est connecté par sa sortie à l'une respective des entrées d'une mémoire matricielle plane MP dans laquelle sont emmagasinés des mots de sept bits .On considèrera , dans l'exemple décrit, que cette mémoire MP est du type de celle qui a été décrite et représentée dans le brevet français N01.333.920, cette mémoire comportant, pour l'emmagasinage de N mots de chacun sept bits , un ensemble de sept bâtonnets de ferrite disposés dans un même plan, parallèlement les uns aux autres, chacun de ces bâtonnets étant pourvu d'un enroulement secondaire multispires, et un nombre N'd' enroulements primaires s'étendant dans une direction perpendiculaire aux bâtonnets chaque enroulement primaire ayant des couplages mono-spire avec certains de ces bâtonnets et étant connecté à la sortie de l'un respectif des circuits de commande précités, de telle sorte que, lorsque l'un quelconque de ces enroulements primaires est excité par une impulsion transmise par le circuit de commande qui est connecté à cet enroulement, une impulsion de tension apparaît seulement aux bornes des enroulements secondaires des bâtonnets qui sont couplés magnétiquement avec cet enroulement primaire, ces impulsions étant envoyées vers les registres à décalage RD-1 à RD-7 par l'intermédiaire des sept conducteurs 201 à 207 . Dans ces conditions, chaque fois que l'un quelconque des registres RD-1 à RD-7 reçoit l'une de ces impulsions, un chiffre binaire "1" est enregistré dans la cinquième position de ce registre (cette cinquième position étant celle qui, sur la figure 3A, est située à l'extrémitd droite du registre) . Le déoalagplvers la quatrième position de chaque registre, du chiffre binaire qui est enregistré dans la cinquième position de ce registre est commandé par une impulsion de commande de décalage qui, étant l'une des impulsions que la ligne à retard RT envoie sur les conducteurs F1 à F4, est transmise par un circuit "OU" U1 et appliquée , comme le montrent les figures 5 et 3A, à tous les registres RD-1 à RD-7, par l'intermédiaire d'un élément de retard R4 et d'un circuit "OU" U2.Ainsi, chaque fois qu'une impulsion est envoyée par la ligne à retard RT sur l'un des conducteurs F1 à F4, cette impulsion,transmise par l'un des circuits de commande qui sont connectés à la mémoire MP, déclenche l'envoi de sept chiffres binaires "O" ou "1" sur les conducteurs 201 à 207, ces chiffres venant s'enregistrer dans la cinquième position des sept registres RD-1 à RD-7 . Cette même impulsion , trans- mise par le circuit U1 et convenablement retardée par l'élément R4, provoque ensuite, lorsqu'elle est appliquée sur les entrées de commande de décalage des registres RD-1 à RD-7 , le décala geXde une position vers la gauche , de tous les chiffres binaires qui sont déjà enregistrés dans ces registres.De ce fait, les cinq impulsions qui sont envoyées par la ligne à retard RT sur les conducteurs Fl à F5 déclenchent l'enregistrement de chiffres binaires dans les trente -cinq positions des registres RD-1 à RD-7 , la mémoire MP étant établie de telle manière que, lorsque cet enregistrement est terminé ,l'ensemble des positions dans lesquelles se t:-Guv-ent des chiffres "1" reproduit l'image du caractère ou du symbole qui va être imprimé par le poste 12. La figure 5, montre encore que les cinq impulsions qui, en réponse à une impulsion de démarrage appliquée à la 1 une à retard RT, sont envoyées sur les conducteurs F1 à F5, sont appliquées successivement par l'intermédiaire d'un circuit "OU"U3 sur l'entrée de comptage EC d'un compteur-décompteur d'impulsions CDI dont il sera question plus loin .On peut cependant signaler ici que ce compteur-décompteur CDI est également pourvu, comme le montre la figure 3A, d'une entrée de décomptage ER sur laquelle peuvent etre appliquées des impulsions électriques , et que le contenu de ce compteurdécompteur augmente d'une unité chaque fois qu'une impulsion est appliquée à l'entrée de comptage EC et qu'il diminunue d'une unité chaque fois qu'une impulsion est appliquée à l'entrée de comptage ER. On comprend ainsi que , à la fin de l'enregistrement des chiffres binaires dass les trerte-cinq positions des registres RD-1 à RD-7 , le compteur-décompteur CDI a reçu cinq impulsions par son entrée Eo, si bien que la valeur qu'il contient alors est égale à cinq. L'extraction des chiffres binaires qui ont été enregistrés dans les positions des registres RD-1 à RD-7 est assurée par des impulsions envoyées par un ensemble générateur d'impulsions qui, comme on peut le voir sur la figure 3B , comprend un disque horloge 51 entraîné , en synchronisme avec le déplacement de la courroie 13 et du document 10, par le moteur électrique pas-à-pasî6,ce disque horloge 51 étant pourvu de fentes qui régu- lierement réparties sur le pourtour du disque, aiss ent passer, à des instants déterminés, m faisceau lumineux émis par une source lumineuse 52 et envoyé vers un bloc PAC comprenant un amplificateur associée à une cellule-photo-électrique .On comprend que, chaque fois qu'une fente du disque 51 laisse passer ce faisceau lumineux, le bloc PAC envoie une impulsion sur les entrées conditionnées de deux circuits de commande C2 et C3. L'entre de conditionnement du circuit C2 est connectée à la sortie d'un circuit "ET"E1 pourvu de deux entrées dont l'une est reliée à la sortie normale d'un basculeur BAF et dont l'autre est reliée à la sortie complémentaire d'un basculeur BVC. On comprend, dans ces conditions, que lorsque le basculeur BAF se trouve à l'état "1" et que le basculeur BVC se trouve à l'état "O"une tension positive apparaît à la sortie du circuit El, ce qui rend alors le circuit C2 passant. Les impulsions qui, provenant du bloc PAC, sont transmises par le circuit C2 rendu passant , sont appliquées d'une part sur les entrées de commande à décalage des registres RD-1 à RD-7 par l'intermédiaire du circuit U2, d'autre part à l'entrée de décomptage ER du compteur,décompteur CDI.Chaque fois que ces registres RD-1 à RD-? , qui ont été préalablement chargés de la façon indiquée plus haut, reçoivent ainsi une impulsion provenant de PAC et transmise par C2, les chiffres binaires "O" et "1" contenus dans les trente-cinq positions de ces registres subissent un décalage de une position vers la gauche , si bien que les chiffres binaires qui étaient enregistrés dans la première position de ces registres sont extraits de ceux-ci, les chiffres binaires "1" ainsi extraits étant envoyés , sous forme d'impulsions électriques et par l'intermédiaire du câble 50, vers les mécanismes d'actionnement des pointes P1 à P7 de la tête 30, afin de permettre l'actionnement sélectif simultané de ces pointes, pendant un instant très bref, ce qui provoque su le document 10, la formation de points disposés suivant une colonne d'impression perpendiculaire à la direction de déplacement de ce document . On comprend alors queJ lorsque, au cours du déplacement du document suivant la direction-D, les cinq impulsions successives provenant de PAC et transmises à C2 sont appliquées aux registres RD-1 à RD-7, les pointes P1 à P7 sont actionnées sélectivement cinq fois de suite, de sorte que des points disposés suivant cinq colonnes d'impression successives, se trouvent imprimés sur le document 10, la épar- tition de ces points dans ces cinq colonnes étant telle que ces points forment l'image d'un symbole ou d'un caractère imprimé sur ce document La figure 3A montre qu'à chacun des enregistreurs EKC et EKS est connecté l'un respectif de deux detecteurs d'etat DEC et DES chacun de ces détecteur DEC et DES étant pourvu d'une sortie qui est connectée, par l'intermédiaire de l'un respectif de deux circuits inverseurs I1 et 12, à l'une respective des entrées d'un circuit "ET"E2 à deux entrées .Chacun des détecteurs DEC et DES est établi pour délivrer à sa sortie une tension positive aussi longtemps que les combinaisons codées contenues dans l'enregistreur auquel il est connecté n ont pas toutes été extraites de cet enregistreur . On comprend, dans ces conditions, que lorsque toutes. les combinaisons codées contenues dans les enregistreurs ont été extraites de ces derniers, une tension positive apparaît à la sortie des inverseur Tl et 12 et du circuit E2, ce qui rend alors passant un circuit de commande C4 dont l'entrée de conditionnement est connectée à la sortie du circuit E2. Cn va maintenant , en se référant aux figures 3A ) 3B et 6, expliquer le fonctionne ent du ctipositif d7impre'sion qui vient d'être décrit . On considèrera 3 à cet effet que, au départ, c'est-à-dire au moment ou un Dans ces conditions, le générateur GI-2 dont l'entrée est connectée à la sortie "normale" du basculeur BDG et qui est établi pour n'engendrer des impulsions que lorsque son entrée est portée à un potentiel positif, reste inactif. De même, un générateur d'impulsions GI-1 , dont l'entrée est connectée à la sortie "normale" du basculeur BDA et qui est de structure analogue à celle du générateur GI-l, reste inactif. Le circuit de commande C3, dont l'entrée de conditionnement est connectée à la sortie "normale" du basculeur BVC , est non passant .Enfin, du fait que les basculeurs BAF et BVC sont à l'état "O" ,aucune tension positive n'apparaît à la sortie du circuit El , si bien que le circuit de commande C2 est non passant Les opérations d'impression sur le document qui a été mis en place dans le dispositif d'impression ne peuvent débuter que lorsque les combinaisons codées représentatives des caractères à imprimer sur ce document ont été introduites dans les enregistreurs EKC et EKS par l'intermédiaire, respectivement, des canaux de liaison 40 et 41. Si, lorsque le chargement de ces enregistreurs EKC et EKS est terminé, une impulsion est envoyée, par l'intermédiaire d'un conducteur 55, par le calculateur ou le clavier auquel est associé le dispositif d'impression, cette impulsion , appliquée à l'entrée normale du basculeur BDA, fait passer ce basculeur à l'état "1" .La tension positive qui apparaît alors à sa sortie normale de ce basculeur est appliquée au générateur d'impulsions GI-1. Si bien que celui-ci ,excité, envoie, par l'intermédiaire d'un circuit "OV'U4, des impulsions à des circuits 35 de commande d'excitation du moteur 16, ce qui a pour effet de faire tourner le moteur 16 et de faire ainsi avancer le document à imprimer dans le sens indiqué par la flèche D.Les impulsions qui, par suite de la rotation du disque 51 entraîné par Ic moteur 16, sont envoyées par le bloc PAC et appliquées sur les entrées conditionnées des circuits C2 et C3 ne sont pas transmises par ccs circuits étant donné que, comme on l'a indiqué plus haut, ces circuitssont alors non passants .Lorsque, au cours du déplacement du document à imprimer , le bord avant de ce document vient intercepter le faisceau lumineux émis par la source 19, une impulsion apparaît à la sortie de l'amplificateur -dériveur Al, ainsi qu'on l'a expliqué plus haut, et est appliquée àl'entrée complé- mentaire du basculeur BDA qui revientalors à ltétat "0" Le retour à l'état "O" de ce basculeur a pour effet d'arrêter l'envoi des impulsions par le générateur GI-1 et de stopper ainsi l'avancement du document qui se trouve alors parfaitement positionné pour recevoir l'impression . L'impulsion qui a été envoyée par l'amplificateur--dériveur Al est également appliquée à l'entrée normale du basculeur BDG qui passe alors à l'état "1".La tension positive qui, de ce fait, appar; à la sortie normale de ce basculeur est appliquée au générateur GI-2, de sorte que celui-ci, excité, envoie périodiquemenl par sa sortie des impulsions électriques, la période T à laquelle ces impulsions sont délivrées par le générateur GI-2 étant supérieure à la période T' de défilement, devant le marteau de frappe 23 du eu de types d'impression portés par la roue 20, c'est-à-dire à la période T'à laquelle les impulsions sont envoyées par le circuit de déclenchement PTD au cours de la rotation du disque 43.La période T à laquelle les impulsions sont envoyées successivement par le générateur GI-2 sera d'ailleurs définie de façon plus précise , un peu plus loin dans la description La première impulsion qui est envoyée par le générateur GI-2 est appliquée, comme le montre la figure 3A, d'une part à l'entrée des deux éléments de retard Rl et R2 d'autre part,par l'intermédiaire du conducteur 42, sur les entrées de commande de décalage des enregistreurs EKC et EKS, ce qui, comme on l'a vu plus haut, provoque le transfert, vers le registre RIK, de l'une des combinaisons codées contenues dans l'enregistreur EKC, et le transfert , vers l'enregistreurdécodeur ED du générateur GBI, de l'une des combinaisons codées contenues dans l'enregistreur ERS.Le retard de l'élément de retard R1 est établi de telle sorte qu'il n'envoie sur le conducteur F une impulsion retardee que lorsque cet enregistreur -décodeur ED a reçu la combinaison codée qui lui était destinée . Cette impulsion retardée provoque alors le chargement des registres à décalage D-1 à D-7 , de la manière qui a été expliquée en détail plus haut, ainsi que l'envoi, sur l'entrée de comptage EC du compteur-décompteur CDI, de cinq impulsions successives, si bien que le contenu de ce compteur-décompteur qui au départ , était à zéro, augmente de cinq unités .Ce compteur-décompteur CDI est pourvu d'une sortie SCD et il est établi pour porter cette sortie à un potentiel positif dès que son contenu cesse d'être à zéro Sur cette sortie SCD est connecté, par l'intermédiaire d'un inverseur I3, un amplificateur-dériveur A2 qui est établi pour délivrer une impulsion chaque fois que son entrée est portée à un potentiel positif , c'est-à-dire chaque fois que le compteur CDI est remis à zéro . Dans le cas présent où le contenu de ce compteur-décompteur augmente de cinq unités , aucune impulsion n'est envoyée par l'amplificateur -dériveur A2. Pendant que le chargement des registres à décalage RD-1 à RD-7 s'effectue de la manière qui vient d'être indiquée, le transfert,vers le registre RIK, de l'une des combinaisons codées contenues dans l'enregistreur EKC a pour effet de rendre passant le circuit de commande Cl. La première impulsion qui, à partir de ce moment -là, est envoyée par le circuit de déclenchement PTD et est appliquée sur ce circuit C1 , est donc transmise par ce circuit C1 , ce qui a pour effet, ainsi qu'on l'a expliqué en détail plus haut, d'une part de charger le registre RKF afin que oelui-ci contienne une donnée définissant, comme on l'a indiqué, plus haut dans le texte, le numéro d'ordre du type d'impression correspondant au caractère qui va être imprimé par le poste 11, d'autre part de remettre à zéro le registre RIK. Après l'envoi de cette première impulsion par le circuit de déclenchement PTD, quinze impulsions sont ensuite envoyées successivement par l'ensemble PTK et appliquées au registre RKF, mais l'une seulement de ces quinze impulsions déclenche effectivement la frappe, par le poste 11, de caractère défini par la donnée qui, à la fin du chargement du registre RKF, se trouvait dans ce registre L'impulsion retardée qui apparaît ensuite à la sortie de l'élément de retard R2 est destinée, comme on va le voir maintenant,d'une part à provoquer le déplacement d'un pas du document 10, dans le sens de la flèche D, d'autre part à déclencher l'impression par le poste 12 d'un symbole sur ce document au cours du dépla déplacement de celui-ci .A cet effet, l'impulsion retardée qui est délivrée par l'élément de retard R2 est appliquee d'une pat sur les entrées normales des basculeurs BAF et BVC qui passent alors à l'état "1" , d'autre parts par l'intermédiaire du circuit "OU" t4, aux circuits de commande 35. Cette même impulsion retardée est appliquée en outre à des circuits 56 de commande d'avancement du ruban enré 25, de sorte que ce ruban encré 25 est déplacé d'un pas, la longueur de ce pas étant telle que la portion de ce ruban qui, à la suite du déplacement , se présente devant le marteau de frappe 23 n'interfère pas avec ia portion du ruban qu'a servi lors de la frappe précédente . Le basculement à l'état "1" du basculeur BVC a pour résultat de rendre passant le circuit C3. Par ailleurs, les circuits de commande 35, ayant reçu l'impulsion envoyée par l'élément R2, excitent temporairement le moteur 16, de sorte que celuici entraîne la courroie 13 pour déplacer d'un pas le document 10 dans le sens de la flèche D.Il faut signaler ici que, comme on peut le voir sur la figure 6 la vitesse V du document 10 n'est pas uniforme au cours de ce déplacement , mais que, au contraire, elle commence par croître à partir de la valeur zéro, pour atteindre une valeur Vm et qu'elle reste alors constante jusqu'au moment où, le moteur 16 cessant d'être excité , elle décroît pour revenir à la valeur zéro. I1 en résulte que, pendant l'intervalle de temps T" ou s'effectue ce déplacement du document 10, les impulsions qui, par suite de l'entraînement du disque 51, sont engendrées par le bloc PAC ne sont pa régulièrement réparties dans le temps, à l'exception de celles qui sont produites lorsque le document est entraîne à la vitesse constane Vm. Plu précs:- ent,. dans l'exemple décrit où, au cours du déplacement d'un pas du document, neuf fentes du disque horloge 51 défilent successivement devant la source 52 et ou, par conséquent comme on peut le voir sur la figure 6, neuf impulsions sont engendrées successivement par le bloc PAC, les deux pre,nieres de ces neuf impulsions sont délivrées pendant le temps où le document est accéléré, c'est-à-dire pendant le temps où la vitesse de ce document augmente.Les cinq impulsions suivantes sont délivrées, au contraire, pendant le temps où ce document est entraîné à la vitesse constante Vm Enfin les deux dernières impulsions sont délivrées pendant le temps où la vitesse du document décroît pour finalement s!annuler .Afin d'empêcher que les deux premières des neuf impulsions qui sont engendrées à chaque déplacement d'un pas du document, ne soient appliquées sur les entrées de commande de décalage des registres RD-1 à RD-7 , le dispositif de commande qui a été représenté sur les figures 3A et 3B comporte des moyens de comptage qui sont établis pour compter les impulsions qui sont délivrées par le bloc PAC et pour engendrer une impulsion de commandr lorsque le nombre d'impulsions ainsi comptées devient égal à celui des impulsions engendrées au cours de la phase d'accélération du document .Dans l'exemple décrit, ces moyens de comptage sont constitués d'un compteur d'impulsions CIT pourvu d'une entrée de comptage EM sur laquelle les impulsions à compter sont appliquées , d'une entrée de remise à zéro EZ et d'une sortie STC sur laquelle est connecté un amplificateur-dériveur A3. Ce compteur CIT est établi , dans l'exemple décrit, pour délivrer à sa sortie STC une tension positive chaque fois que la valeur qu'il contient devient égale à deux . En réponse à l'apparition de cette tension positive , l'amplificateur-dériveur A3 délivre une impulsion de commande qui, comme le montre la figure 3B, est appliquée,d'une part à l'entrée complémentaire du basculeur BVC, d'autre part sur l'entrée EZ pour assurer. la remise à zéro du compteur CIT. Les explications qui viennent d'être données permettent de comprendre que, les basculeurs BAF et BVC étant tous les deux à "1" au moment où le moteur 16 est excité pour déplacer le document 10, le circuit de commande C2 est non passant, alors que le circuit de commande C3 est passant . Dans ces conditions , la première impulsion qui, à partir de ce moment - là, est engendrée par le bloc PAC et est appliquée sur les entrées conditionnées des circuits C2 et C3 , n'est transmise que par le circuit C3 qui l'applique sur l'entrée EM. De même, la deuxième impulsion qui est engendrée par le bloc PAC est transmise par C3 et appliquée sur l'entrée EM.Mais, la valeur contenue dans le compteur CIT étant, de ce fait, devenue égale à deux, une impulsion de commande est délivrée par l'amplificateur -dériveur A3 et est appliquée , d'une part sur l'entrée EZ du compteur CIT qui est ainsi remis à zéro , d'autre part sur l'entrée complémentaire du basculeur BVC qui revient alors à l'état "O". Par suite de ce basculement à "O" du basculeur BVC, le circuit C2 devient passant, tandis que le circuit C3 devient non passant . Les impulsions qui, à partir de ce moment-là , sont engendrées par le bloc PAC et appliquées sur les circuits C2 et C3 , ne sont transmises que par le circuit C2 qui les applique, d'une par-t sur l'entrée de décomptage ER du compteur -décompteur CDI, d'autre part, par l'intermédiaire de U2 , sur les entrées de commande de décalage des registres RD-l à RD-7 .Il en résulte que, comme on l'a expliqué en détail plus haut, les cinq impulsions qui son ainsi appliquées successivement sur ces entrées de commande de décalage provoquent l'impression, sur le document 1O,de cinq colonnes de points, ces points étant répartis de telle manière qu'ils forment sur le document l'image d'un symhole tel qu'un caractère par exemple . Par ailleurs, chacune de ces cinq impulsions provoque, lorsqu'elle est appliquée sur l'entrée de décomptage ER, la diminution d'une unité de la valeur contenue dans le compteur-décompteur CDI.Etant donné que la valeur qui était contenue dans ce compteur -décompteur , à la fin du chargement des registres RD-1 à RD-7 , était égal c à cinq , ce compteur-décompteur se trouve donc remis à zéro lorsque la cinquième de ces cinq impulsions a été appliquée à son entrée ER. Il en résulte alors que , comme on l'a expli qué plus haut, une impulsion est engendrée par l'amplificateurdériveur A2 et appliquée , d'une part à l'entrée complémentaire du basculeur BAF qui revient ainsi à l'état "fi", d'autre part à des circuits 57 de commande d'avancement du ruban encré 34. Cette même impulsion est appliquée en outre à entrée conditionnée du circuit C4, niais est bloquée par celui-ci étant donné q"e toutes les com.binaisons codées contenues dans les enregistreurs EKC et EKS n'ont pas été extraites de ces derniers. Par suite au basculement à "O du basculeur BAF, le circuit de commande C2 devient non passant, si bien queles impulsions qui, à partir de ce moment-là , sont engen- drées par le bloc PAC sont bloquées par ce circuit C2. Les opérations qui viennent d'être décrites, concernant l'impression d'un caractère par le poste 11 et l'impression d'un symbole ou caractère par le poste 12, se répètent lorsqu'une deuxième impulsion est délivre par le générateur GI-2. Sans reprendre toutes les explications qui ont été données plus haut, relativement à ces deux impressions ,on indiquera simplement que, comme on peut le comprendre à la lueur de ces explications, l'impression d'un deuxième caractère par le poste 11 est effectuée pendant que le document 10 est stoppé , tandis que l'impression d'un deuxième caractère ou symbole par le poste 12 est réalisée au cours du déplacement d'un pas de ce document Il faut signaler que le générateur d' impulsions GI-2 qui, grâce aux impulsions qu'il engendre , déclenche l'impression des données sur le document , aussi bien par le poste d'impression 11 que par le poste d'impression 12, est établi pour délivrer des impulsions à des intervalles de temps constants T, la valeur T de chacun de ces intervalles de temps étant choisie de manière à satisfaire à la double inégalité suivante 2T' + T" 4 T T" s'écoule entre l'instant où cette impulsion retardée apparaît à la sortie de R2 et l'instant où l'impulsion suivante est délivrée à la sortie du générateur GI-2. I1 en résulte alors que le document 10, qui est avancé pas-à-pas par le moteur 16, est toujours immobile aux instants où les impulsions sont délivrées par le générateur GI-2. De ce fait, un caractère est imprimé sur ce document par le poste 11 au cours de chacun des intervalles de temps où ce document est immobile, tandis qu'un caractère ou symbole est imprimé sur ce document par le poste 12 au cours de chacun des intervalles de temps où ce document est déplacé d'un pas .Ce mode d'impression, effectué en alternance par les postes li et 12, se poursuit jusqu'au moment où toutes les combinaisons codées contenues dans les enregistreurs EKC et EKS ont été extraites de ces derniers. A partir de ce moment-là , une tension positive apparaît à la sortie du circuit E2 , ce qui rend passant le circuit de commande C4. Lorsque , alors, au cours du dernier déplacement d'un pas du document 10, une impulsion est envoyée par l'amplificateur-dériveur A2, cette impulsion , appliquée à l'entrée complémentaire du basculeur BAF, aux circuits 57 et à l'entrée conditionnée du circuit de commande C4, provoque le retour à l'état "0" du basculeur BAF et l'avance- ment d'un pas du ruban encré 34.Mais cette rêine impulsion, transmise maintenant par C4, est appliquée en outre à l'entrée complémentaire du basculeur BDG qui revient alors à l'état "0". De ce fait, le générateur GI-2 cesse d'envoyer des impulsions électriques , ce qui a pour effet (C stopper le fonctionnement du dispositif d'impression. L'impulsion qui est transmise par C4 est envoyée en outre, pDr 1'4ntermédiire d'un conducteur 60, vers le calculateur ou le clavier auquel est connecté ce dispositif d'impression, constituant air.si un signal qui permet d'avertir ce calculateur ou l'opérateur de la fin des opérations d'impression. Il faut remarquer que, dans le dispositif d'impression qui vient d'être décrit,le poste d'impression 12 peuttres bien cesser d'imprimer des données sur le document, alors que les caractères continuent à être imprimé par le poste 11. Ce cas se produit lorsque, par suite de l'ex.traction successi- ve des combinaisons codées contenues dans les enregistreurs EKC et EKS, 1 ' enregistreur EKS se trouve vidé avant l'enre- gistreur EKC. De même , dans le cas ou, au contraire, l'en- registreur EKC se trouve vidé avant l'enregistreur EKS, l'impression des donnees par le poste 12 ne prend fin qu'après celle des caractères imprimés par le poste 11. On peut encore signaler que, dans le schéma représenté sur les figures 3A et 3B; l'enregistreur EKC , les registres RIK et RKF, le décodeur TCK , la porte PC, le détecteur d'état DER, le circuit de commande C1 et l'élément de retard R3, forment, lôrsqu'ils sont connectés entre eux de la manière illustree sur les dessins, un ensemble appelé premiers moyens de commande, ces moyens étant destinés à commander l'actionnement du poste 11. De même les registres RD-1 à RD-7 , le disque horloge 51, la source 52, le bloc PAC, les circuits de commande C2 et C3, le compteur CIT, les basculeurs BAF et BVC , le circuit "ET" El, le compteur-décompteur CDI , l'inverseur I3 et les amplificateurs A2 et A3 forment , lorsqu'ils sont connectés entre eux de la manière illustrée sur les dessins , un ensemble appelé seconds moyens de commande, ces seconds moyens étant destinés à commander l'actionnement du poste 12. Par ailleurs, l'association formée par le générateur GI-2 et l'élément de retard R2 constitue un organe générateur -distributeur d'impulsions qui, grâce aux impulsions qu'il délivre , permet de commander l'excitation des premiers et seconds moyens de commande .Les seccnds moyens de commande peuvent se décomposer en un certain nombre d'ensembles fonctionnels , à savoir un ensemble de commande de frappe (registres RD-1 à RD-7) , un ensemble générateur dtimpul- sions (disque 51 , source 52, bloc PAC), un ensemble de moyens de validation (circuits C2 et C3 , compteur CIT2 basculeurs BAF et BVC, circuit "ET"E1, amplificateur-dériveur A3) permettant à cinq impulsions délivrées successivement par l'ensemble générateur d'être appliquées sur les entrées des registres RD-1 à RD-7, un ensemble de moyens d'inhibition (compteur-décompteur CDI, inverseur I3, amplificateur-dériveur A2) destinés à empêcher que les impulsions qui sont envoyées par l'ensemble générateur après ces cinq impulsions ne soient appliquées sur les entrées des registres RD-1 à RD-7 Bien entendu , l'invention n'est nullement limitée aux modes de mise en oeuvre décrits et illustrés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple . Au contraire, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques de ceux décrits et illustrés , considérés séparément ou en combinaison et mis en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent Revendications de brevet 1. Dispositif pour l'enregistrement de données sur au moins deux zones d'enregistrement différentes d'un document (10), ce dispositif comprenant un premier poste (11) qui, destiné à l'enregistrement de données dans une première desdites zones , est constitué d'un mécanisme dlimpression (20,23,24) pourvu d'une pluralité de types d'impression (21) disposés de manière à defiler successivement devant une position d'impression , un second poste (12) fixe par rapport au premier et destiné à l'enregistrement de données dans une deuxième desdites zones, un moyen d'entraînement (13,14,15,16,35)assurant, en réponse à une impulsion électrique reçue , un déplacement relatif d'un pas entre ce document et ces deux postes suivant une direction de déplacement prédéterminée (D), et des premiers moyens de commande (EKC,RIK,TCK,PC,REF) couplés audit mécanisme d'impression pour, chaque fois qu'ils sont excites par une impulsion électrique , commander la mise en contact temporaire dudit document avec un type d'impression selectionné, ledit dispositif étant caracterise en ce que, le second poste étant établi pour, lorsqu'il est actionné, provoquer l'enregistre ment d'un symbole au ours du déplacement relatif du document selon ladite direction de deplacement ,il comprend en outre des seconds moyens de commande (RD,1 à Ru~7, 51,52, PAC,C2, CIT,BAF,BVC,E1) couplés au second poste pour, chaque fois qu'ils sont excités par une impulsion électrique, actionner ce second poste , et un organe générateur -distributeur d'im- pulsions (GI-2,R2) connecté auxdits premiers et seconds moyens de commande ainsi qu'au moyen d'entraînement , cet organe étant établi pour engendrer au moins deux impulsions électriques successives, envoyer l'une de ces impulsions aux premiers moyens de commande afin de provoquer l'impression d'un type d'impression pendant un intervalle de temps où ledit document reste immobile par rapport aux deux postes, et pour envoyer l'aut impulsion simultanément au moyen d'eneraînemcrit et aux seconds moyens de commande afin à provoquer l'enregistrement d'un symbole sur ledit document au cours dtun intervalle ue temps pendant lequel ce document est déplacé d'un pas 2.Dispositif d'enregistrement de données selon revendication 1, dans lequel les types d'impression du premier poste constituent un jeu adapté à défiler périodiquement devant la position d'impression selon une période T' de valeur prédéterminée , ce dispositif étant caractérisé en ce que l'organe générateur-distributeur d'impulsions est constitué , d'une part d'un générateur d'impulsions (GI-2) pourvu d'une sortie sur laquelle sont délivrées les impulsions engendrées par ce générateur , cette sortie étant connectée aux premiers moyens de commande, d'autre part d'un élément de retard (R2) dont l'entrée est connectée à la sortie dudit générateur et dont la sortie est connectée au moyen d'entraînement et aux seconds moyens de commande , ledit générateur étant établi pour engendrer des impulsions se succédant à des intervalles de temps constants, dont la valeur T satisfait à la double inégalité: 2T' + T" 4 T P7) commandées par des impulsions électriques et alignées suivant une rangée perpendiculaire à la direction de déplacement du document, et les seconds moyens de commande comprennent une batterie de n registres à décalage (RD,1 à Ru~7) associés chacun à l'une respective desdites n pointes, chaque registre comportant p positions d'emmagasinage établies chacune pour contenir un bit d'information nécessaire à la commande de l'enregistrement d'un point sur le document, ledit dispositif étant caractérisé en ce que les seconds moyens de commande comprennent en outre , d'une part, un ensemble générateur d'impulsions (51,52,PACQ couplé au moyen d'entraînement et établi pour, chaque fois que ce moyen d'entraînement reçoit une impulsion provenant de l'élément de retard , délivrer une série dsimpulsions électriques en synchronisme avec le déplacement d'un pas du document, d'autre part des moyens de validation (C2,CIT,BAF,BVC,E1) disposés entre ledit ensemble générateur d'impulsions et l'en- trée de chaque registre à décalage et établis pour, en réponse à la réception d'une impulsion provenant de l'élément de retard , permettre à p impulsions délivrées successivement par ledit ensemble générateur d'être appliquées sur les entrées des registres à décalage, uniquement lorsque le document est, au cours de son déplacement d'un pas, entraîné à vitesse constante par le moyen d'entraînement , chacune ,de ces p impulsions provoquant, chaque fois qu'un bit d'information "1" est extrait d'un registre, l'actionnement de la pointe d'enregistrement qui est associée à ce registre 4. Dispositif d'enregistrement de données selon revendication 3, caractérisé en ce que les moyens de validatin, comprennent - une porte (C2) disposee pour recevoir les impulsions délivrées par l'ensemble générateur d'impulsions et pour, lorsqu'elle est rendue active par un signal de validation, envoyer ces impulsions vers les entres des registres à décalage - des moyens de comptage (CIT) disposés poui recevoir également les impulsions provenant dudit ensemble généIateur, - et des circuits de commutation (BAF,BVC,E1) connectés à ladite porte et auxdits moyens de comptage et arrangés de mani ère à envoyer un signal de validation à ladite porte lorsque après l'envoi par l'élément de retard une impulsion au moyen d'entralnement , lesdits moyens de comptage ont:: re > u un nombre détermine d'impulsions, ce nombre cor espondant au nombre d'impulsions qui sont envoyées par l'ensemble générateur d'impulsions pendant tout le temps où, au cours du dc-plaeement d'un pas du document, ce document est soumis 3' une acclération. 5.Dispositif d'enregistrement de données selon revendication 4, caractérise en ce que les seconds moyens de commande com- prennent en outre des moyens d'inhibition (CDI) connectés pour recevoir également les impulsions transmises par la porte et établis pour envoyer aux circuits de rommutation un signal provoquant l'inhibition du signal de validation, lorsque , au cours du déplacement d'un pas du document, ces moyens d'inhibition ont reçu p impulsions 6.Dispositif d'enregistrement de données selon revendication 5, caractérisé en ce que les moyens d'inhibition sont constitués d'un compteur-décompteur d'impulsions (CDI) pourvu d'une entrée de comptage (EC) sur laquelle sont appliquées p i.m- pulsions lors du chargement des registres à décalage , et d'une entrée de décomptage (ER) sur laquelle sont appliquées les impulsions transmises par la porte,chacune des impulsions appliquées sur cette entrée de décomptage provoquant la diminution d'une unité de la valeur contenue dans ce compteur - décompteur , le dit compteur-décompteur étant établi pour, lorsque la valeur qu'il contient devient égale à zéro, engendrer et transmettre aux circuits de commutation un signal provoquant l'inhibition du signal de validation 7.Dispositif d'enregistrement de données selon l'une quelconque des revendications 5 et 6 , dans lequel les moyens de comptage sont établis pour engendrer une impulsion lorsqu'ils ont reçu toutes les impulsions envoyées par l'ensemble générateur d'impulsions pendant tout le temps où , au cours du déplacement d'un pas du document , ce document est soumis à une accélération , ledit dispositif étant caractérisé en ce que les circuits de commutation comprennent - un premier élément bistable (BAF) établi pour occuper normalement un premier état (O) et connecté, d'une part à l'élément de retard pour passer à un second état (1) lorsqu'il reçoit une impulsion envoyée par cet élément de retard, d'autre part eux moyens d'inhibition pour revenir à son premier état lorsqu'il reçoit un signal envoyé par ces moyens d'inhibition, - un second élément bistable (BVC) établi pour occuper normalement un premier état (O) et connecté , d'une part à l'élément de retard pour passer à un second état (1) lorsqu'il reçoit une impulsion envoyée par cet élément de retard, d'autre part aux moyens de comptage pour revenir à son premier état lorsqu'il reçoit une impulsion engendrée par ces moyens de comptage ;; la porte qui contrôle l'envoi des impulsions vers les entrées des registres à décalage étant reliée auxdits premier et second éléments bistables par l'intermédiaire d'un circuit"ET" (E1) connecté de telle manière qu'un signal de validation apparaît à la sortie dudit circuit "ET" pour être appliqué à ladite porte lorsque ledit premier élément bistable se trouve dans son second état et que ledit second élément bistable se trouve dans son premier état 8. Dispositif d'enregistrement de données selon revendication 7, caractérisé en ce que les moyens de comptage sont constitués d'un compteur d'impulsions (CIT) pourvu d'une entrée de comptage (EM),sur laquelle sont appliquées les impulsions qui, provenar.t de l'ensemble générateur , sont transmises par une secor de porte (C3), cette seconde porte étant connectée au second élément bistable de telle manière qu'elle ne transmet les impulsions qu'elle reçoit que lorsque ce second élément bistable se trouve dans son second état, ledit compteur d'impulsons étant pourvu en outre d'une entrée de remise à zéro (EZ) sur laquelle l'impulsion qui est engendrée par ce compteur pour provoquer le retour dudit second élément bistable dans son premier état, est également appliquée afin d'assurer la remit à zéro de ce compteur