La présente invention concerne un stabilisateur de vitesse, notamment pour véhicules automobiles, du type comprenant des moyens solidaires en déplacement d'un dispositif de commande d'ac célération, un circuit électrique, comportant une alimentation, un électro-aimant, un premier contacteur de commande de ltélectra aimant et un deuxième contacteur commandé par un dispositif de freinage, l'électro-aimant étant agencé pour, quand il est aliventé, bloquer les dits moyens. On s'est depuis longtemps préoccupé du confort des conducteurE de véhicules automobiles, pour leur éviter, sur une trop longue distance, la fatigue musculaire et nerveuse provoquée par le maintien prolongé de la pédale d'accélérateur. Après les premiers régulateurs de vitesse à affichage, dans lesquels l'actionnement de l'une ou l'autre des pédales de frein et d'accélérateur permettait la reprise du contrôle du véhicule, mais dans lesquels, dès la cessation de cet actionnement, le con trCle était à nouveau abandonné au profit du régulateur, on a pu proposer dans le commerce des régulateurs du type décrit ci-dessu mais sensiblement plus perfectionnés.Avec ces derniers, la repri se du contre du véhicule en cas de freinage s'effectue par la aise hors circuit de l'électro-aimant à l'aide du contacteur commandé par le dispositif de freinage, mais la reprise du contrôle en cas d'accélération est subordonnée à la mise hors circuit, par action manuelle, de ltélectro-aimant I1 s'agit là d'un inconvénient dans la mesure où la reprise du contrôle en accélération ne peut pas se faire automatiquement, ce qui peut en outre présenter un danger, dans les cas où le conducteur aurait à accélérer instantanément. La présente invention vise donc à pallier cet inconvénient. A cet effet, l'invention concerne un stabilisateur d'accélération, du type décrit ci-dessus, caractérisé par le fait que les dits moyens comportent un premier élément solidaire en déplacement du dispositif de commande d'accélération, un deuxième élémen agencé pour pouvoir être entrainé en déplacement par le premier élément ainsi que pour autre bloqué par l'électro-aimant sous tension qui peut ainsi bloquer le premier élément et par conséquent le dispositif de commande, que le circuit électrique comporte un troisième contacteur, et que les premier et deuxième éléments sont agencés pour que, si le premier élément est déplacé par le dispositif de commande d'accélération alors que le deuxièm élément est bloqué par l'électro-aimant, le premier élément actionne le troisième contacteur qui ouvre ainsi le circuit électrique, provoquant la mise hors tension de l'électro-aimant et par conséquent le déblocage du deuxième élément. Grâce à l'invention, dèsiore qu'uni conducteur appuye à nouveau sur la pédale d'accélérateur de son véhicule après une péri de/stabilisation de la vitesse, l'électro-aimant est mis hors tension et la conduite du véhicule est replacée sous le contrôla du conducteur.Ainsi, dès quturedes deux pédales de frein et d'2 célérateur est actionnée par le conducteur, l'électro-aimant du stabilisateur de l'invention est mis hors circuit; et, tant que le premier contacteur de commande n'est pas actionné à nouveau par le conducteur, le véhicule peut instantanément et automatiquement être replacé sous le contrôle du stabilisateur de l'inve tion, dès que le conducteur relâche l'une ou l'autre de ses pédales. Dans une forme de réalisation, préférée, du stabilisateur de l'invention, les premier et deuxième éléments sont montés rotatifs, l'entraînement en rotation du premier élément par le dispc sitif de commande d'accélération, lors du blocage du deuxième é ment par l'élactro-aimant, provoquant le pivotement d'un levier portant l'un des contacts du troisième contacteur, pour actionn le troisième contacteur. Dans ce cas, le levier peut être monté pivotant autour d'un axe orthogonal au premier élément, l'entraînement en rotation dx premier élément provoquant en outre un déplacement en translatic de cet élément pour faire pivoter le levier. Toujours dans le cas précédent, le levier peut être monté piw tant autour d'un axe parallèle au premier élément, la rotation d premier élément provoquant directement le pivotement du levier. Le deuxième élément est avantageusement constitué d'un fourre et d'un plateau de blocage, le premier élément comporte un arbre monté dans le fourreau du deuxième élément, et l'électro-aimant comporte une pièce mobile en translation perpendiculairement au plan du plateau du deuxième élément pour, lorsque i'électro-aima est sous tension, bloquer le plateau. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description su vante de deux formes de réalisation préférée du stabilisateur de l'invention, en référence au dessin annexé, sur lequel - la figure 1 représente, partiellement en coupe, le schéma électro-mécanique d'une première forme de réalisation du stabilisateur de l'invention. - la figure 2 représente une vue en perspective éclatée, à plus grande échelle, des extrémités fourreau du plateau de blocage et de l'arbre solidaire du dispositif de commande d'accélération du stabilisateur de la figure 1; - la figure 3 représente une vue en coupe du fourreau avec son plateau de blocage et de l'arbre solidaire du dispositif de commande d'accélération d'une deuxième forme de réalisation du stabilisateur de l'invention, et - la figure 4 représente une vue en plan du plateau de blocage de la deuxième forme de réalisation de l'invention, à plus grande échelle. Le stabilisateur représenté sur les figures 1 et 2 se compose d'une partie mécanique et d'une partie électrique. La partie mécanique comporte un fourreau cylindrique 1, monté rotatif dans des paliers non représentés, et un arbre cylindrique 2, logé dans l'alésage intérieur 3 du fourreau 1. Une gorge cylindrique radiale, divisée par l'alésage 3 en deux portions alignées 4 et 5, est ménagée sur la face d'extrémité 6 du fourreau 1. L'extrémité correspondante 7 de l'arbre 2 porte un barreau cylindrique transversal 8 dans lequel est ménagée une échancrure semi-cylindrique 9, de manière à former aux extrémités du barreau 8 deux surfaces de came cylindriques 10 et 11 agencées pour coopérer respectivement avec les deux portions de gorge 4 et 5 du fourreau 1. Les cames 10 et 11 sont rappelées en position de coopération avec les gorges 4 et 5 par un ressort 12 dont les deux extrémités sont respectivement fixées au fourreau 1 et à l'arbre 2, à leurs autres extrémités respectives 13 et 14. A l'extrémité 13 du fourreau 1 est ménagé un deuxième alésage intérieur 65, de diamètre sensiblement plus grand que l'alésage traversant 3 et destiné à recevoir le ressort 12. Le barreau 8 de 1 t arbre 1 porte, dans le prolongement de l'axe de l'arbre 1, une goupille 15 débordant de la surface latérale du barreau et logée dans un évidement 16, avec interposition d'un isolant 17, par exemple en nylon. La goupille est avantageusement filetée sur une partie de sa longueur, de manière à pouvoir, à l'aide d'un contre-écrou-18, régler la longueur de la goupille 15 en saillie hors du barreau 8. Le fourreau 1 porte, à son extrémité 13, un plateau 19 disposé perpendiculairement au fourreau, l'alésage traversant 3 s'étendant également à travers le plateau 19. L'arbre 2 est prolongé à angle droit, à son extrémité 14-, par un bras 20 faisant office de manivelle pour l'arbre. L'extrémité du bras 20 opposée à bre 2 porte une rotule 21 servant d'organe de connexion à un dispositif de commande d'accélération, non représenté. L'actionnement de ce dispositif entrain, de façon tout à fait classique, la manivelle 20 en rotation. Sur sa face 22 opposée à la manivelle 20, le plateau 19 porte un dépôt cuivré 32 s'étendant sur une portion d'arc de cercle, et dont l'utilité apparaitra plus loin. La partie électrique comporte une batterie 23, un premier contacteur 24, qui est un contacteur de commande d'ouverture et de fermeture du circuit, pouvant être actionné manuellement par le conducteur du véhicule sur lequel est monté l'appareillage décrit et illustré, un électro-aimant 25, un deuxième contacteur 26, pouvant être actionné par le dispositif de freinage du véhicule, un troisième contacteur 27, qui est le contacteur de stabilisation, et un fusible de sécurité 28. Les éléments 23 à 28 sont montés en série pour former un circuit fermé 33. L'électro-aimant comporte un noyau 29 mobile en translation perpendiculairement au plateau 19, contre l'action dtun ressort de rappel 30.Le noyau 29 porte, à son extrémité tournée vers le plateau 19, un embout cuivré 31 destiné à coopérer avec le dépit cuivré 32 du plateau 19, lorsque le circuit 33 est fermé et que l'électro-aimant 25 est sous tension. Les contacteurs 24 et 26 sont des contacteurs à deux contacts du commerce. Le contacteur 27 comporte un premier contact 34 fixe et un deuxième contact 35 mobile, porté par une lame ressort 36 pouvant pivoter, sous l'action de la goupille 15, autour dtun axe orthogonal à l'arbre 2. Les contacts 34, 35 sont des contacts platinés. Un condensateur 37 est connecté aux deux contacts 34, 35 pour réduire l'intensitô de l'étincelle de rupture au niveau de ces contacts. Le fonctionnement du dispositif est le suivant. En période de marche normale, c'est-à-dire quand le stabilisateur ne fonctionne pas, l'arbre 2 et le fourreau 1 sont solidaires en rotation, grâce à la coopération de la came 10, 11 et de la gorge 4, 5, la rotation de l'ensemble étant provoquée par la rotation de la manivelle 20 solidaire de la pédale d'accélération. Pour mettre en marche le stabilisateur, on actionne le contacteur de commande 24 pour fermer le circuit 33, les contacts des contacteurs 26 et 27 étant déjà fermés. Dès la mise sous tension de l'électro-aimant 25, son noyau 29 est entraîné en translation en direction du plateau 19, jusqu'à ce que l'embout cuivré 31 vienne en contact avec le dépôt cuivré 32 et bloque le plateau 19 Aucune action ne stexerçant sur la manivelle 20, celle-ci reste solidaire du plateau 19 et est par conséquent également bloquée. Etant elle-mAme solidaire du dispositif de commande d'accélération, la vitesse du véhicule sten trouve donc ainsi stabilisée. Si le conducteur appuye sur la pédale de frein, celle-ci actionne le contacteur 26, ce qui ouvre le circuit 33. L'électroaimant étant mis hors tension, le noyau 29 est rappelé par le res sort 30, ce qui libère le plateau 19. La pédale d'accélérateur ayant été relâché par le conducteur, le plateau 19 et la manivel 20, toujours solidaires l'un de l'autre, sont entratnés en rotation par l'intermédiaire de la rotule 21, dans le sens des vitesses décroissantes. Lorsque le conducteur relâche la pédale de frein, celle-ci actionne à nouveau le contacteur 26 pour refermer le circuit 33, et le noyau 29 de l'électro-aimant 25 bloque à nouveau le plateau 19.Que l'on considère comme position d'origin de la manivelle 20 celle correspondant à une vitesse nulle ou non la reprise du contrôle du véhicule en accélération par le conducteur s'effectue de manière identique. Ainsi, et les contacts du-contacteur de commande 24 étant toujours fermés, si le conducteur appuye sur la pédale d'accélérateur, le plateau 19 étant bloqué par le noyau 29, la manivelle 20 va être entrainée, par l'intermédiaire de la rotule 21, dans le sens des vitesses croissantes. La force d'entratnement de la mani velle 20 étant, par construction, plus grande que celle du ressor 12, la cane 10, 11 va se dégager de la gorge 5, 6, ce qui va en tramer l'arbre 2 en translation vers la lame 36 portant le contact mobile 35 du contacteur de stabilisation 27. On notera que dans ce mouvement de translation, la manivelle est empêchée de venir en contact avec le plateau par un joint amortisseur 38.La translation, vers la gauche sur la figure 1, de la goupille 15 fait pivoter et fléchir la lame 36 qui écarte donc le contact 35 du contact 34. Le circuit 33 est alors ouvert, et le noyau 29 étant rappelé en position de repos par le ressort 30, le plateau 19 est à nouveau libéré, la came 10, 11 revient en position dans la gorge 4, 5 sous ltaction du ressort 12 et de l'amortisseur 38, et le plateau redevient solidaire en rotation de la manivelle 20. Le plateau 19 redevenant solidaire de la manivelle 20, le circui 33 se referme pour que le noyau 29 bloque à nouveau le plateau 1 mais pour le libérer aussitôt sous l'action de la manivelle 20. Le régime d'instabilité qui donc théoriquement s'établit au niveau du noyau 29 qui bloque et libère alternativement le plateau 19, n'a en pratique aucune influence sur l'accélération du régis I1 est clair que le conducteur, au cours de la reprise du contra en accélération du véhicule, doit actionner le contacteur de con mande 24, pour ouvrir le circuit 33 du stabilisateur, s'il ne veut pas que la vitesse atteinte à la fin de la période d'accéld ration, ne soit maintenue après ce régime d'accélération, à moi qu'à la fin de cette période il n'actionne la pédale de frein pour stabiliser la vitesse à une valeur raisonnable. Bien sar, le conducteur peut à tout moment mettre le stabilisateur hors circuit, en actionnant le contacteur 24. Le circuit électrique du stabilisateur des figures 3 et 4 éta identique à celui de la forme de réalisation des figures 1 et 2 il n'est-donc pas représenté sur le dessin et ne sera pas davan- tage décrit. Quant à la partie mécanique, elle ne diffère de cet du stabilisateur précédent que par le contacteur de stabilisatis dtune part, et les moyens de solidarisation de l'arbre lié au dispositif de commande d'accélération et du plateau de blocage cet arbre, d'autre part. Le fonctionnement du stabilisateur des figures 3 et 4 est identique à celui du stabilisateur décrit ci dessus. Le stabilisateur des figures 3 et 4 comporte un fourreau cyl: drique 101, avec un alésage intérieur 103, et un arbre 102 logé dans l'alésage 103. Le fourreau 101 porte un plateau 119 disposé perpendiculaire. ment au fourreau, et l'arbre 102 est prolongé, à angle droit, pt un bras de manivelle 120 portant une rotule 121 servant d'origan de connexion au dispositif de commande d'accélération. La manivelle 120 et le plateau 119 sont respectivement disposés à deux extrémités opposées de l'arbre 102 et du fourreau 101. A ltextr mité 113 du fourreau 101, opposée au plateau 119, est ménagé un petite rainure 140 recevant un ergot 141 parallèle à l'arbre 10; et débordant de la surface 142 du bras 120 tournée vers l'extré- mité 113 du fourreau 101. La rainure 140 s'étend sur un petit arc de cercle à la surface frontale 143 de l'extrémité 113 du fourreau 101, de sorte que l'ergot 141 y est logé avec jeu, par exemple de 10 de part et d'autre d'une position médiane. L'extrémité 144 de l'arbre 102 opposée au bras 120 est en saillie hors de alésage 103 du fourreau 101 et possède une section sensiblement carrée, comme on le voit sur la figure 4, contrairement au reste de l'arbre 102 qui présente une section circulaire, tout comme l'arbre 2 du stabilisateur des figures 1 et 2. Les parois latérales de cette extrémité 144 de l'arbre 102 sont destinées à coopérer avec un bossage, ou une came, 145 montée sur un levier 146 lui-même monté pivotant, sur une platine en matériau isolant 147 solidaire, de façon connue en soi, du plateau 119, autour dtun axe 148 parallèle à l'arbre 102. Outre le levier 146, la platine 147 porte une lame ressort plate 149 fixée entre deux supporta 150, 151 permettant de régler la tension de la lame 149. La lame 149 est rappelée en contact avec la paroi latérale infe- rieure, sur le dessin, de l'extrémité 144 de l'arbre 102 qui, du fait de sa section carrée, est bloquée, par la lame 149, en rotation avec le plateau 119. La manivelle 120 et le plateau 119 sont donc naturellement solidaires en rotation. A son extrémité opposée à l'ase de pivotement 148, le levier 146 porte un contact platiné 135, mobile, un autre contact platiné 134 étant fixé sur la platine 147 pour coopérer avec le contact 135, formule contacteur de stabilisation 127, et fermer ainsi le circuit électrique du stabilisateur. Lors de la reprise du contrôle en accélération par le conducteur, le plateau 119, avec la platine 147, étant bloqué par l'élec- tro-aimant et les contacts 134, 135 étant l'un contre l'autre, la manivelle 120 est entratnée en rotation et l'extrémité 144 de l'arbre 102, par l'une de ses surfaces de came latérales, soulève la came 145, ce qui fait pivoter le levier 146 et les contacts 134, 135 se décollent.Dès l'ouverture du contacteur 127, le circuit électrique du stabilisateur s'ouvre et le plateau 119 est à nouveau libéré pour revenir, sous l'action de la lame ressort 149, solidaire en rotation de la manivelle 120. Le fonctionnement du stabilisateur des figures 3 et 4, tant en ce qui concerne la reprise du contrôle en accélération ou en freinage que la mise en marche ou l'arrêt du stabilisateur, est en tous points identique à celui du stabilisateur des figures 1 et 2. Le barreau 8, avec ses surfaces de came 9, 10, et les gorges 4, 5 de l'arbre 2 et du fourreau 1 du stabilisateur des figures 1 et 2 peuvent être remplacés, dans leurs fonctions, par d'autres moyens. C'est ainsi que l'arbre 2 peut comporter une rampe héli cotidale coopérant avec une rampe complémentaire sur le fourreau 1, pour provoquer, lors de la reprise de contrôle en accélération, et le plateau étant bloqué, le déplacement en translation de l'arbre 2. Mais cette forme de réalisation présente l'inconvénient de ne pouvoir fonctionner que dans un seul sens de rotation, alors que la came 9, 10, quel que soit le sens de rotation de l'arbre 2, se dégage de la gorge 4,5. Cet inconvénient n'est toutefois pas très gênant car, à partir d'un état de stabilisation de la vitesse, le conducteur, pour accélérer, ne peut entratner la manivelle que dans un seul sens, la reprise du contrôle en freinage étant réalisée par l'actionnement d'un autre contacteur. Les plateaux de blocage des différentes formes de réalisation du stabilisateur de l'invention sont de préférence réalisés en fer doux. Par ailleurs, on peut relier le fusible 28 à une tirette de sécurité avantageusement disposée dans le bouton d'actionnement du contacteur principal de commande 24. I1 est intéressant de noter que le stabilisateur de l'invention, associé à un régulateur toutes vitesses du commerce déjà utilisé sur les véhicules Diesel, par exemple, pour maintenir la rotation du moteur à un nombre de tours donnévpermet, et ce aussi bien en descente qu'en montée, de lâcher la pédale d'accélérateur tout en maintenant la vitesse constante. le circuit électrique 33, qui, dans les formes de réalisation représentées, se referme par l'intermédiaire de del'embout cuivré 31 de l'électro-aimant et du dépit cuivré 32 du plateau de blocage, peut se refermer d'une autre manière. C'est ainsi luron peut éliminer l'embout et le dépôt cuivrés et prévoir un électro-aimant mobile dans son ensemble et branché en série, dans le circuit 33, avec un contacteur supplémentaire, l'un des deux contacts de ce dernier étant actionné par le déplacement de l'électro-aimant pour fermer le circuit 33. REVENDICATIONS 1 - Stabilisateur de vitesse, notamment pour véhicules automo. biles, du type comprenant des moyens solidaires en déplacement diun dispositif de commande d'accélération, un circuit électrique comportant une alimentation, un électro-aimant, un premier contacteur de commande de l'électro-aimant et un deuxième contacteur commandé par un dispositif de freinage, l'électro-aimant étant agencé pour, quand il est alimenté, bloquer les dits moyens, caractérisé par le fait que les dits moyens comportent un premier élément solidaire en déplacement du dispositif de commande d'accélération, un deuxième élément agencé pour pouvoir être entrain en déplacement par le premier élément ainsi que pour être bloqué par l'électro-aimant sous tension qui peut ainsi bloquer le premier élément et par conséquent le dispositif de commande, que le circuit électrique comporte un troisième contacteur, et que les premier et deuxième éléments sont agencés pour que, si le premier élément est déplacé par le dispositif de commande d'accéléré tion alors que le deuxième élément est bloqué par I'électro-aimai le premier élément actionne le troisième contacteur qui ouvre ainsi le circuit électrique, provoquant la mise hors tension de l'électro-aimant et par conséquent le déblocage du deuxième élément. 2 - Stabilisateur selon la revendication 1, dans lequel les premier et deuxième éléments sont montés rotatifs, I'entrainemeni en rotation du premier élément par le dispositif de commande d'az célération, lors du blocage du deuxième élément par l'électroaimant, provoquant le pivotement d'un levier portant l'un des col tacts du troisième contacteur, pour actionner le troisième contacteur. 3 - Stabilisateur selon la revendication 2, dans lequel le levier est monté pivotant autour d'un axe orthogonal au premier élément, l'entrånement en rotation du premier élément provoquant en outre un déplacemeLt en translation de cet élément pour faire pivoter le levier. 4 - Stabilisateur selon la revendication 2, dans lequel le levier est monté pivotant autour d'un axe parallèle au premier élément, la rotation du premier élément provoquant directement li pivotement du levier. 5 - Stabilisateur selon l'une des revendications 2 à 4, dans lequel le deuxième élément est constitué d'un fourreau et d'un plateau de blocage, le premier élément comporte un arbre monté dans le fourreau du deuxième élément, et l'électro-aimant compo te une pièce mobile en translation perpendiculairement au plan du plateau du deuxième élément pour, lorsque l'électro-aimant e sous tension, bloquer le plateau. 6 - Stabilisateur selon la revendication 5, dans lequel l'arbre est prolongé, à angle droit, par un bras de manivelle relié au dispositif de commande d'accélération. 7 - Stabilisateur selon la revendication 3, dans lequel le deuxième élément est constitué d'un fourreau et d'un plateau de blocage, le premier élément comporte un arbre monté dans le fow reau du deuxième élément, et l'électro-aimant comporte une pièce mobile en translation perpendiculairement au plan du plateau du deuxième élément pour, lorsque l'électro-aimant est sous tension bloquer le plateau, l'arbre est prolongé, à angle droit, par un bras de manivelle relié au dispositif de commande d'accélératioi le bras de manivelle et le plateau de blocage sont disposés respectivement à deux extrémités voisines de l'arbre et du fourreau l'autre extrémité de l'arbre portant une came agencée pour coopi rer avec une gorge ménagée à l'autre extrémité du fourreau et entraîner l'arbre en translation par rapport au fourreau pour faire pivoter le levier. 8 - Stabilisateur selon la revendication 3, dans lequel le deuxième élément est constitué d'un fourreau et d'un plateau de blocage, le premier élément comporte un arbre monté dans le fouï reau du deuxième élément, et l'électro-aimant comporte une pièce mobile en translation perpendiculairement au plan du plateau du deuxième élément pour, lorsque l'électro-aimant est sous tension bloquer le plateau, l'arbre est prolongé, à angle droit > ar un d'accélération bras de manivelle relié au dispositif de commande/, le bras de me nivelle et le plateau de blocage sont disposés respectivement à deux extrémités voisines de l'arbre et du fourreau, l'arbre et 3 fourreau comportent des rampes hélicotdales complémentaires poui entraîner l'arbre en translation par rapport au fourreau et faix pivoter le levier. 9 - Stabilisateur selon la revendication 4, dans lequel le deuxième élément est constitué d'un fourreau et d'un plateau de blocage, le premier élément comporte un arbre monté dans le four reau du deuxième élément, et l'électro-aimant comporte une pièce mobile en translation perpendiculairement au plan du plateau du deuxième élément pour, lorsque l'électro-aimant est sous tension, bloquer le plateau, l'arbre est prolongé, à angle droit, par un bras de manivelle relié au dispositif de commande dlaccélérationv le bras de manivelle et le plateau de blocage sont disposés respectivement à deux extrémités éloignées de l'arbre et du fourreau, l'autre extrémité de l'arbre étant agencée pour présenter au moins une surface de came latérale destinée à coopérer avec un bossage porté par le levier pour le faire pivoter. 10 - Stabilisateur selon la revendication 9, dans lequel le levier est porté par une platine solidaire en rotation du plateau, la platine portant en outre une lame ressort pour bloquer la dite autre extrémité de l'arbre.