La présente invention concerne une racleuse pour planches pour chantier. I1 est connu que le nettoyage des planchés utilisées dans les chantiers revêt une importance toute particulière pour les entreprises de construction et ce pour des raisons évidentes de sécurité et d'économies Dans les petites entreprises, le nettoyage peut être effectué avec les moyens traditionnels de raclage manuel, alors que dans les entreprises où la quantité de planches-utilisées atteint un certain volume ce même nettoyage peut être exécuté å l'aide de machines & racler spéciales. Sur le marché on peut trouver différents types de ces machines, lesQuels se différencient les uns des autres par le différent système d'outil racleur ainsi que par le différent système d'avancement et de guidage des planches à traiter. Toutes les machines à racler sont essentiellement constituées par un bâti principal à l'intérieur- duquel on fait coulisser un châssis mobile verticalement, adaptable b l'épaisseur des planches. Sur le bâti ou châssie principal sont disposés au moins deux rouleaux pour l'appui et l'avancement des planches Q traiter, lesquels sont mis en mouvement au moyen d'une chaîne s'enroulant suivant un angle approprié autour des couronnes dentées respectives. Cette même chaine transmet le mouvement è une autre paire de rouleaux parallèles et opposés aux précédents, disposés sur le châssis mobile, lesquels, entraînés par la charnel impriment è la planche, conjointement aux cylindres mentionnés précédemment, l'avancement nécessaire. Le mouvement est imprimé à la chaines avec une réduction opportune du nombre de tours, par un moteur généralement électrique disposé sur la partie fixe du châssis. Le châssis mobile est relié au châssis fixe par une série de coulisseaux verticaux et par le dispositif de réglage de la hauteur. Ce dispositif est généralement constitué par quatre arbres filets avec pignon, disposes verticalement aux angles du châssis mobile et reliés entre eux par une deuxième chaine qui, en tournant, fait également tourner avec les pignons dentés les arbres filetés respectifs lesquels, en s'appuyant sur le châssis fixe et en étant assujettis au châssis mobile, déterminent, en se déplaant, la montée ou la descente du châssis mobile, et ce d'une manière uniforme. A ce point, la planche interposée entre les rouleaux qui la poussent en avant rencontre un outil inférieur et un outil supérieur et en passant entre ceux-ci elle sera raclée et nettoyée sur ses deux faces principales. De cette manière, une entreprise peut réaliser d'appréciables économies de temps et de matériel, ce dernier étant pratiquement remis t neuf et prêt pour une utilisation successive. Le type de machine qui vient d'être décrit présente, comme on l'a déja dit, certaines diversifications d'un fabricant b l'autres an particulier en oe qui concerne le type d'outil racleur utilise, le système d'adaptation de la chaine ds transmission aux rouleaux d'entrainement et les autres accessoires qui la rendent plus ou moins avantageuse. Toutefois, toutes ses machines présentent des inconvénients qui sont éliminés par la présente invention. Ces incoxwénients sont au nombre de trois: i) La difficulté de régler la tension de la channe de transmission par rapport aux différentes positions du châssis mobile; 2) Durée ou capacité de nettoyage des outils racleurs; 3) Difficulté de parvenir à un nettoyage simultané des bords latéraux, ou rives, des planches en raison de leur largeur différente. L'objectif technique de la présente invention est celui de surmonter les inconvénients de la technique connue. Le premier but qui en découle est celui de réaliser une machine perfectionnée permettant le nettoyage des planches pour chantier aussi bien sur leurs faces que sur leurs bords latéraux. Un autre but est celui de réaliser des éléments racleurs de rendement très élevé, de longue durée et faciles à remplacer. Un autre but encore est celui de réaliser des éléments de nettoyage des rives desdites planches adaptables aux différentes largeurs de ces dernières. Sans pour autant être le dernier, un autre but est celui de réaUser une machine mécaniquement robuste et fiable et d'un entretien r8duit. Ces buts, et d'autres qui apparattront plus clairement par la suite, sont atteints par une racleuse pour planches pour chantier comprenant deux paires de rouleaux moteurs aptes à imprimer le mouvement à la planche à traiter et une pluralité de premiers et de seconds éléments racleurs caractérisée par le fait qu'un rouleau de chaque paire est solidaire d'un châssis fixe tandis que les deux autres sont solidaires d'un chSssis mobile qui porte également les organes moteurs principaux, tous lesdits rouleaux étant entrnés simultanément par une seule oha4ne, et par le fait que lesdits premiers éléments racleurs présentent un moyen élastique à lame, assujetti par un coté au chassis fixe et présentant sur l'autre coté une plaquette rapportée en matériau dur, tandis que lesdits seconds éléments racleurs présentent un bras d'adaptation supportant un galet et un racloir à action combinée. La fig. 1 représente schématiquement une vue latérale de la machine à racler mettant particulièrement en évidence la distribution de la channe de transmission; La fig. 2 représente schématiquement la disposition des outils racleurs; La fig. 3 représente une vue schématique des moyens aptes à effectuer le raclage latéral des planches; La fig. 4 représente une variante du dispositif de raclage de la figure 33 La fig. 5 représente une variante des dispositifs de distribution de la cha2ne. Conformément aux dessins, dans la figure 1 il est indiqué avec 1 le châssis fixe sur lequel sont disposés les rouleaux 4 et 5 avec leurs respectives couronnes dentées 6 et 7 qui redoivent le mouvement du moteur 2 par l'intermédiaire de la channe 3 et le retransmettent aux rouleau pour l'avancement de la planche à racler 8. Âvec 9 est indiqué le chtasia mobile sur lequel est disposé le moteur 2 et sur lequel sont fixés les rouleaux 10 et 11 avec les couronnées dentées 12 et 13 reliées à la chaîne 3 pour transmettre le mouvement audits rouleaux 10 et Il de manière à faire avancer la planche à traiter. Le châssis mobile 9 est relié au châssis fixe I par des coulisseaux 14 et par les arbres filetés 15 dotés chacun d'une couronne dentée 16 qui les relie l'un à l'autre au moyen d'une chaîne 17. En déplaçant le châssis mobile sur lequel sont disposés aussi bien le moteur 2 que les roues dentées 12 et 13 il ne se produit aucune variation sensible de la traction dè la haine, et ceoi constitue un énorme avantage par rapport aux anciens systèmes qui précédaient le moteur disposé sur le chssassis fixe avec une longue série d'engrenages pour le rattrapage de la tension. De toute manière, les différences minimes que l'on peut avoir en raison du différent angle d'enroulement peuvent être rattrapées grâce à la couronne à tendeur 18. La figure 2 représente schématiquement la position des outils de raclage, constitués non pas par une lame alune seule pièces mais par une douzaine d'outils rendus interchangeables par le système à vis > visible sur la figure. Leur nombre est variable suivant les dimensions de la machine et le type de travail désire. Ceci garantit la possibilité de remplacement en cas de panne et, surtout, même si un obstacle se présente sur la planche (clous, etc.) cela psrmet d'effectuer le nettoyage sur la surface restante de la planche. D'autre part, au cas où il se présenterait des planches courbées > les outils peuvent s'adapter å la surface rencontrée en la nettoyant complètement. En revenant a la figure 2, on peut noter que chaque outil 21 est fixé à un ressort 22 à lame qui assure son élasticité à travers les vis 2) A son tour, chaque ressort est fixé par des boulons ou écrous 24 sur un longeron 25 fixé et réglé sur le châssis mobile supérieur et sur le chtss4s fixe inférieur. Ce longeron est d'autre part doté d'une coulisse 26 où viennent se loger les boulons 24 qui peuvent de cette manière guider le ressort à lame et par conséquent l'outil lui-même. Cette coulisse est prévue dans le but de pouvoir y loger des ressorts et par conséquent des outils de différente longueur et en nombre variable. Ces longerons sont appliqués par paires, d'une manière opposées et avec les mêmes outils, l'un sur le chasse mobile et l'autre sur le châssis fixe, en assurant ainsi un raclage et un nettoyage parfait dee deux faces de la planche. La figure 3 représente schématiquement une vue partielle de dessus du plan de travail de la machine, illustrant le dispositif pour le nettoyage simultané des deux rives de la planche pendant que cette dernière, en avançant, est nettoyée sur ses deux faces. Sur le chassis fixe I, du côté de l'entrée de la planche, sont montés oscillants deux bras Z7 se terminant chacun par une demifourchette 28 servant de support à un balancier 29. Chaque balancier 29 est constitué par un galet broyeur 30 et par un outil 31 apte à racler une des rives de la planche. Les deux bras 27 s'appuient sur quelques traversins du cassis fixe et peuvent être bloqués dans une position donnée par des tourillons ou similaires, en utilisant ces mêmes traversins. La pression des deux bras sur les rives de la planche est réglée grâce à un système de ressorts 322de traction et de compression. Ainsi, la planche est introduite dans la machine pour le nettoyage de ses deux faces les plus larges, tandis que simultanément les bras latéraux assurent le nettoyage des deux cotés grâce à la pression des ressorts et par l'action de broyage des galets 30 et de raclage des outils 31. La figure 4 illustre une variante du dispositif de raclage de la figure 2. Pratiquement, l'élément racleur est toujours constitué par une plaquette en matériau dur 32 fixée ê l'extrémité d'un élément élastique 33. Ces plaquettes sont disposées en succession les unes à côté des autres, tandis que les éléments élastiques 33 sont constitués par une lame unique 34 découpée en forme de peigne. En définitive, en ce qui concerne l'action de raclage, les différents éléments élastiques et les différents racleurs travaillent toujours d'une maniere indépendante, tandis que le montage de toute la rampe de racleurs s'en trouve avantageusement facilitée. Suivant une conformation avantageuse, les outils de raclage 21 et 32 sont symétriques par rapport aux dispositifs de fixation, de sorte que les huit arêtes peuvent être successivement utilises en tournant ou en retournant la plaquette de l'outil lorsqu'une des arêtes est usée. La figure 5 illustre une variante des dispositifs de réglage de l'épaisseur et de distribution de la chaine dans une machine dotée uniquement de deux rouleaux d'entraînement. Pratiquement, on a éliminé le système complexe de pignons avec channe pour réaliser la montée ou la descente du châssis mobile au moyen d'un arbre télescopique unique. Sur cette figure 5 il a été indiqué avec 101 le châssis fixe de la machine et avec 102 le châssis mobile en réglant lequel on obtient l'épaisseur voulue entre le rouleau fixe 103 et le rouleau mobile 104 ainsi qu'entre les racleurs fixes 105 et mobiles 106. Le châssis mobile 102 est fixé à un piston 107 d'épaisseur appropriée, coulissant l'intérieur d'un cylindre 108 de section aussi robuste que le premier, faisant fonction de guide télescopique au châssis mobile. Le fond du piston 107 présente un trou taraudé 109 servant dè passage d la vis 110 du volant d main 111 emmanché dans le oylindre fixe 108. En tournant le volant & main 111 la vis 110, bloquée longitudina lement par la douille 112 tourne sur elle-même en se vissant dans le trou taraudé 109 et en provoquant le déplacement du piston 107, guidé par le cylindre 108 et par conséquent de tout le châssis mobile 102 y compris le rouleau 104 et les racleurs 106. Pour plus de robustesses ce même châssis mobile 102 coulisse entre des glissières 113 fixées au châssis fixe 101. Ainsi, grâce à ce dispositif d'une extrême simplicité, on parvient à effectuer le même réglage des outils qui jusqu'ici était obtenu avec des dispositifs complexes, couteaux et même encombrants à cause des problèmes qu'ils créaient. Le principal de ces problemes est celui de la transmission de la force d'entraRnement aux rouleaux qui doivent faire avancer la planche à traiter. Toutes les machines à racler aasurent cette fonction par une transmission à chaîne et au moyen de pignons coaxiaux avec les différents rouleaux mis en mouvement par un moteur doté d'un réducteur. Pour toutes ces machines il existe le problème qui consiste à maintenir constante la tension de la channe sur les rouleau: fixes et mobiles lors du déplacement des rouleaux mobiles et sa solution fait enoore appel à un système compliqué de tendeurs et de renvois. Le dispositif selon l'invention resoud oe problème en disposant d'un pignon du moto-réducteur 114 fixe, d'un second pignon fixe 115 sur le rouleau 103 et d'un tendéur 116 pour rattraper les jeux éventuels et dérisoires de la chaîne. Lors de son déplacement, le pignon mobile 117 roule le long de la chatne en laissant sa tension pratiquement inaltérée. Ces mêmes cylindres, indiqués sur la figure 5 avec 107 pour le cylindre mâle et avec 108 pour le cylindre femelle, peuvent être intervertis en conservant la même fonction. il va de soi que le dispositif en objet peut être appliqué aussi bien 8 des racleuses verticales qu'à des racleuses horizontales. On doit enfin souligner que, bien que le dispositif qui vient d'être décrit se réfère à une machine avec deux rouleaux d'entralnement seulement, ce même dispositif peut également titre appliqués en complétant au préalable le circuit de la chaîne, à des machines dotées de quatre rouleaux d'entraSnement. Il apparat par conséquent très clairement que les dispositifs proposés permettent de réaliser une machine extrêmement fonctionnelle et d'un haut rendement apte à nettoyer toute sorte de planches pour chantier sans les endommager ou les détériorer. Dans la pratique, l'invention pourra faire l'objet de différentes formes de réalisation relevant toutes du même concept. Par exemple les éléments racleurs, montrés ici sous forme de parallélépipèdes, pourront avoir toute autre forme prismatique. D'autre part, les matériaux et les dimensions pourront varier dans une large mesure suivant les nécessités. REVENDICATIONS 1. Racleuse pour planches pour chantier comprenant deux paires de rouleaux moteurs aptes à imprimeur le mouvement à la planche à traiter et une pluralité de premiers et de seconds éléments racleurs, caractérisée par le fait qu'un rouleau de chaque paire est solidaire d'un châssis fixe tandis que les deux autres sont solidaires d'un châssis mobile qui porte également les organes moteurs principaux, tous lesdits rouleaux étant entralnés simultanément par une seule chaînez et par le fait que lesdits premiers éléments racleurs présentent un moyen élastique à lame assujetti par un coté au châssis fixe et présentant sur ltaubre côté une plaquette rapportée en matériau dur, tandis que lesdits seconds éléments racleurs présentent un bras d'adaptation supportant un galet et un racloir à action combinée. 2. Racleuse selon la revendication 1 caractérisée par le fait que le mouvement dudit châssis mobile par rapport au chassie fixe est effectué par rotation de barres filetées, lesdites barres présentant à leur extrémité un pignon denté sur lequel agit une carne unique commandée manuellements l'écartement du châssis mobile par rapport au châssis fixe comportant l'écartement des rouleaux constituant les paires de rouleaux d'entraînement de manière à adapter leur distance à l'dpaiseeur de la planche à nettoyer. 3. Racleuse selon la revendication 1, caractérisée par le fait que lesdits premiers éléments racleurs sont essentiellement constitués par au moins une double rangée de racleurs disposés parallèlement à l'axe desdifs rouleaux moteurs ladite double rangée de racleurs agissant simultanément sur les deux faces de la planche à nettoyer. 4. Racleuse selon les revendications 1 et 3, caractérisée par le fait que lesdits racleurs sont essentiellement constitués par une lame élastique fixée par un côté au châssis son autre Osté supportant un éliment prismatique en acier traité dont une arète rectiligne saillant au-delà de la lame élastique assure le raclage de la planche à nettoyer. 5. Racleuse selon la revendication 4, caractérisée par le fait que ledit élément prismatique est fixé à ladite lame élastique suivant une ligne de symétrie du prismes de manière à pouvoir être tourné pour changer d'arête en cas d'usure de cette dernière. 6. Racleuse selon la revendication I > caractérisée par le fait qu'en alternative à une pluralité de lames élastiques fixées individuellement au ohâ#sis il est prévu une lame unique découpée en forme de peigne constituant toujours une pluralité de lames agissant individuellement et supportant chacun. un élément prismatique de raclage. 7. Racleuse selon la revendication I > caractérisée par le fait que lesdits seconds éléments racleurs sont constitués par deux bras montes oscillants latéralement à la zone d'introduction de la planche suivant des axes communs à ceux desdits rouleaux d'entraînement, lesdits bras étant poussés par des moyens élastiques contre les rives de la planche à nettoyer en agissant sur celles-ci par-pression sur des racleurs latéraux. 8. Racleuse selon les revendications I et 7, caractérisée par le fait que lesdits racleurs latéraux supportés par ledits bras sont essentiellement constitués par un levier oscillant articulé sur l'extrémité dudit brase ledit levier présentant sur une de ses extrémités un galet broyeur et sur l'autre une plaquette de raclage. 9. Racleuse selon la revendication 1, caractérisée par le fait qu'en alternative au châssis mobile par rotation de barres filetées, une seconde forme de réalisation prévoit que ledit châssis mobile soit supporté par un arbre télescopique à section de préférence prismatique, la partie mobile dudit arbre étant commandée par un volant à main qissant sur une vis de positionnement.