L'invention concerne de nouveaux dérivés d'acide butanoïque substitués et un procédé pour leur préparation. Elle concerne spécialement un nouveau composé : l'acide 2-amino-4-(2-aminoéthoxy)-butanoïque, c'est-à-dire le composé de formule et ses sels d'addition d'acides thérapeutiquement applicables. L'antipode L du composé de formule I est préféré. le procédé pour la préparation des composés de formule I est caractérisé en ce qu on a) soumet à réduction un composé de formule en présence d'un catalyseur, ou b) condense un composé de formule générale R1HN-CH2CH2-O-CH2-CH2R2 III dans laquelle R1 représente un groupe protecteur. dtazote approprié et R2 un atome de chlore, de brome ou d'iode, avec un dérivé de métal alcalin d'un composé de formule générale dans laquelle R3 représente un groupe protecteur d'azote approprié, -et élimine de manière connue un groupe protecteur d'azote présent, ou c) résoud le racémate d'un composé de formule I et isole l'antipode L de manière habituelle, ou d) fait fermenter le microorganisme Streptomyces Sp. X-11085 connu, ou e) convertit un composé de formule I doué de propriétés basiques en un sel d'addition d'acide thérapeutiquement compatible. Dans un aspect particulier du-procédé de l'invention, on prépare le composé de formule I par exemple en soumettant à réduction catalytique l'acide L-trans-2-amino-4-(2-amino éthoxy)-3-butanoque- connu, c'est-à-dire l'antipode L d'un composé de formule Le composé de formule II est connu ; la préparation de ce composé est décrite dans le brevet US No. 3 751 459. La conversion d'un composé de formule II en le composé désiré de formule I se fait par réduction catalytique. Comme systèmes réducteurs appropriés à cet effet, on peut par exemple citer l'hydrogène en présence de charbon palladié à 5% on l'hydrogène en prèsence de charbon/platine à 10%. Cette réduction catalytique est effectuée de préférence en présence d'un solvant Inerte tel que l'eau, un alcanol inférieur te que le méthanol, l'ethanol, etc., ou des mélanges composes d'eau et d'un alcanol inférieur. La température et la pression ne sont pas critiques mais on procédera de préférence à la température ambiante ou à une température supérieure à celle-ci, et à la pression atmosphérique. Dans un autre aspect du procédé de l'invention, on obtient le composé de formule I par condensation d'un composé de formule générale R1HN-CH2CH2-O-CH2-CH2R2 III dans laquelle R1 représente un groupe protecteur d'azote et R2 un atome de chlore, de brome ou d'iode, avec un dérivé de métal alcalin d'un composé de formule générale dans laquelle R3 représente un groupe protecteur d'azote approprié. Le dérivé de métal alcalin d'un composé de formule générale IV est préparé de manière habituelle par traiteme de ce composé avec un alcozyde de métal alcalin, un méthoxyde de sodium, ou un hydrure de métal alcalin tel que l'hydure de sodium. Par condensation d'un composé de formule générale III avec un composé de formule générale IV, on obtient un composé de formule générale dans laquelle R1 et R3 ont la meme signification que ci-dessus et peuvent représenter des groupes protecteurs identiques ou différents lies groupes protecteurs d'azote appropriés as buts de la réaction de condensation citée ci-dessus comprennent les groupes acyle tel qu'acétyle, sulfonyle par exemple tosyle ou mésyle, le groupe carbobenzoxy ou phtalimido. Le spécialiste comprendra aisément que dans le cas où R1 et R3 représentent un groupe phtalimido, les atomes d'azote ne porteront pas d'atome d'hydrogère. La condensation de composés des formules générales III et IV peut se faire en présence ou en l'absence d'un système solvant.Les solvants appropriés à cet effet compren- nent des alcools tels que le méthanol, l'éthanol etc., des éthers tels que le tétrahydrofurane et le diméthylformamide, ce dernier étant préféré. Lorsque R2 représente un atome de chlore, il est avantageux d'ajouter de ltiodure d'alcali au mélange réactionnel pour remplacer le chlorure par l'iodure plus réactif. Cette réaction est effectuée à température élevée, un intervalle de température compris entre environ 120-1600 étant préféré. les groupes protecteurs présents dans un composé de formule générale V obtenu sont éliminës-et on obtient l'acide D,L-2-amino-4-(2-aminoéthoxy)-butanoïque.L'élimination du groupe protecteur se fait de manière connue. Par exemple, un composé de formule générale V, dans laquelle les groupes protecteurs sont des groupes phtalimido, est traité avec un acide minéral aqueux comme par exemple l'acide chlorhydrique et l'hydrolyse des groupe phtalimido est ainsi mise en oeuvre. Si, dans un composé de formule générale V les groupes protecteurs sont par exemple des groupes carbobenzoxy; ce groupe protecteur dtazote sera éliminé soit par hydrogénolyse, soit par traitement avec du bromure dthydrogène dans de l'acide acétique glacial. Si le groupe-protecteur d'azote est par exemple un groupe tosyle, celui-ci peut-etre éliminé par exemple par scission réductive avec du sodium dans de l'ammo- niac liquide. Dans un autre aspect, le composé racémique préparé par exemple selon les procédés décrits ci-dessus est soumis à une résolution du racémate. A cet effet, le racémate est d'abord diacylé-. On traite l'acide D,-2-amino-4-(2-aminoéthoxy)- butanoîque avec des agents d'acylation classiques, comme par exemple l'anhydride acétique, le chlorure d'acétyle et de chloracétyle etc. le produit diacylé ainsi obtenu. est traité avec une acylase approprièe,comme par exemple l'acylase de -reins de porcs, qui résoud le composé racémique en un mélange de composés I > et I. le composé I de formule I et l'antipode D correspondant sont obtenus par séparation des composés D et X du mélange obtenu par suite de l'incubation d'acylase. les groupes acyle sont ensuite éliminés par hydrolyse acide, par exemple au moyen d'acide chlorhydrique aqueux. le composé X de formule I est finalement cristallisé et on obtient ensuite le composé comme ion amphotère ou comme sel mono- ou biacidique correspondant, par exemple comme mono- ou dichlorhydrate, Dans un autre aspect du procédé de l'invention, l'anti- pode t d'un composé de formule I est préparé par fermentation du microorganisme streptomyces-sp.X-11085 connu. Cette tribu streptomyces a été découverte dans une culture d'essai à Arlington en Galifornie Une culture virulente de cette tribu enregistrée corme tribu streptomyces sp.X-ll085 fut déposée à la Northerm Utilisation Research and Development Division, Agriculture Research Service, U.S. Department of Agriculture à Peoria, Illinois, sous le No. NRRL 5331. L'espèce Streptomyces décrite et identifiéecomme Streptorlycez- sp.X-11085 comprend toutes les tribus de Streptornyces produisant le composé de formule I et qui ne peuvent etre clairement différenciées de la tribu NRRL 5331 et de ses sous-cultures, mutants et variantes. Par mutant,on entend des tribus mutées qui sont obtenues de maintes façons à partir du micro-organisme décrit, par exemple par traitement avec des agents de mutation chimiques, des rayons ultra-violets, les rayons-X, du phosgène etc. La connaissance des propriétés des composés de formule générale I décrites ci-dessus permettent de différencier aisément les tribus produisant ces composés des autres tribus. La culture de micro-organismes Streptomyces sp. X-11085 pour produire le composé désiré de formule I peut être effectuée selon différentes methodes de fermentation. En général, on peut utiliser les méthodes classiques suivantes pour la fermentation en bouteilles ou en réservoirs. Lors de la fermentation en bouteilles, des spores d'une culture dtagar inclinée sont inoculées au moyen d'un anneau de fil de platine à 100 ml de solution de culture contenus dans un erlenmeyer de 500 ml et incubés à environ 28 pendant 3 jours sur agitateur rotatif. La solution de culture contient une source d'azote, de préférence une protéine hydrolysée au moyen d'un acide ou d'un enzyme, par exemple de la poudre de lait ou de la farine de haricots hydrolysée enzymatiquement, une source de carbone comme par exemple le glucose, et en outre des sels inorganiques tels que les phosphates, le chlorure de sodium etc.Une farine de soja traitée avec de la trypsine [rypticase Soy Broth ; 15g/l caséine digérée par le pancréas, 2,5 g/l de protéines de haricots et 5 g/l de chlorure de sodium est préparée par Baltimore Biological Laboratories et un milieu d'inoculation préféré. Après une période d'incubation allant jusqu'à 3 jours, des petits échantillons de la préculture sont transférés sur la solution de culture et incubés à 280 pendant 1 à 5 jours sur un agitateur rotatif. Un jour sur deux, on prélève des échantillons dans des conditions stériles pour les essais in vitro. Pour la préparation de charges de fermentation de volume important, de l'inoeulum est d'abord pré-cultivé dans des erlenmeyers de 6 litres ou des flacons de pyrex de 19 litres munis.d'un dispositif d'aération, de prélèvement d'échantillons etc. Cette pré-culture est ensuite versée dans un réservoir de fermentation. le milieu de fermentation est aéré dans un récipient de verre, comme dans le réservoir, par injection dtair stérile. La charge de fermentation contenue dans le réservoir est maintenue en mouvement par un agitateur mécamique supplémentaire, Pour éviter la formation de mousse, on ajoute des agents anti-moussants comme par exemple la graisse de porc, l'huile de soja ou de silicone. le Streptomyces sp. X-11085 peut etrè cultivé dans les milieux liauides les plus divers. les milieux ayant donné des résultats particulièrement bons sont ceux possédant une source de carbone assimilable, par exemple l'amidon, le glucose, la mélasse.; une source-d!azote assimilable, par exemple, protéines, hydrolysat de protéines, -polypeptides, acides aminés, liqueur de macération de malus, sels d'ammonium etc., ainsi que d'une manière générale, les cations et anions de sels inorganiques, par exemple l'ion de sodium, potassium, càlcium, magnésium, sulfate et chlorure. Des oligo-éléments tels que cobalt, cuivre, fer, molybdène, bore, etc., sont nécessairement présents sous forme d'impuretés. Les milieux de fermentation préférés et les rendements en antibiotiques,pouvant etre attets avec ceux-ci dars le récipient en verre sous agitation, sont réunis dans le tableau Les chiffres exposés dans ce tableau montrent que des substances sulfureuses complexes provenant de diverses sources favorisent la formation de la forme L du composé de formule I, notaient par exemple des substances végétales teiles que la farine de soja, des substances animales telles que les extraits de farine de poisson ainsi que des substances cellulaires microbiologiques telles que la levure. De nombreuses sources de carbone, par exemple le glucose, la glycérine, la dextrine et l'amidon de mars garantissent une bonne croissance et une bonne formation de la forme L du composé de formule I. II peut quelquefois être avantageux d'ajouter à la solution de fermentation en-plus des sels inorganiques déjà présents dans les additions naturelles, des sels tels que le phosphate de potassium, le carbonate de calcium, le sulfate de magnésium ainsi que des oligoéléments pour augmenter la croissance et la formation de la forme L du composé de formule I. La composition d'un milieu de fermentation pour grands réservoirs, particulièrement approprié à la préparation de la forme L du composé de formule I peut être la suivante 10,0 g/l glucose 5,0 g/l protéine hydrolysée enzymatiquement [p.ex. Bacto peptone de Difco] 3,0 g/l extrait de levure [p.ex. Bacto extrait de levure de Difco] et 0,071 g/î Fe (NH4)2(S04)2.6H20 La forme L du composé de formule générale I peut être isolée et purifiée de diverses manières à la fin de la fermentation. Comme méthodes d'isolation et de purificatIon, on peut citer la chromatographie échangeuse d'ions, de séparation et d'absorption. Selon un procédé préféré, on obtient le composé de forme à partir du milieu de culture, par séparation du mycélium et des solides insolubles de la manière habituelle, par exemple par filtration ou centrifugation de la solution de fermentation et isolation de la forme L du composé de formule I de la solution de fermentation claire par chromatographie échangeuse d'ions ou d r absorption. Par chromatographie dtabsorption sur un charbon actif par exemple norite A, on élimine toutes les impuretés de manière avantageuse.Pour la chromatographie échangeuse d'ions, on peut utiliser des échangeurs d'ions contenant des ions acides oubasiques, notamment de sodium, La chromatographie de répartition est effectuée avantageusement sur du gel de silice [éluant : alcool, eau, ammoniaque]. les méthodes décrites ci-dessus pour l'isolation et la purification des composés de formule I peuvent aussi être combinées. La forme L du composé de formule I peut être analysée après filtration ou centrifugation de la solution de fermentation pàr chromatographie à couche mince ou sur papier, les tàches caractéristiques de ce composé peuvent être rendues visibles sur les plaques par pulvérisation de ninhydrine. La bioantographie peut en outre être utilisée avantageusement pour l'identification. La chromatographie peut être effectuée avec du papier-filtre. On emploie également avantageusement des plaques de verre recouvertes de couches de gel de silice ou de cellulose. Pour le développement du chromatogramme à couche mince, on peut utiliser les mélanges solvants suivants : éthanolXeau/ammoniaque 49:49:2 pour les plaques de gel de silice, et phénol/eau 80:2Q pour les plaques de cellulose.La forme L du composé de formule I se présente à la fin de la cristallisation sous forme d'un ion amphotère ou d'un sel d'addition mono- ou bi-acidique par exemple de mono- ou di-chlorhydrate. le nouveau composé de formule I forme des sels d'addition d'acides thérapeutiquement compatibles avec des sels organiques ou inorganicues. Comme acides inorgan-.aues appropriés, on peut entre autre cirer les acides halogènehydriques, par exemple les aides chlore et bromhydrique , en outre des acides minéral tels que les acides sulfurique et phosphorique. Comme acides organiques, on peut entre autres utiliser les acides formique, acétique, citrique, tartrique, succinique et maléique. le composé de formule I est en mesure, seul ou en combi- naison, d'augmenter la formation d'éthylène dans les fruits et peut par conséquent être utilisé comme régulateur de la croissance des plantes, notamment conte agent d'abcission, le rôle de l'éthylène dans.le mûrissage des fruits est connu depuis plus de 30 ans. Le spécialiste sait que la formation d'éthylène dans les fruits mûrissants est renforcée, nottamment lorsque le fruit de sépare de la queue.Ceci peut être utilisé pour démontrer l'action d'un agent d'abcission par exemple chez les fruits l'accélération et l'augmentation de la formation d'éthylène, Comme les oranges peuvent être considérées comme fruits typiques réagissant au traitement par des agents d'abcission chimiques, l'action du composé de formule I comme agent d'abcission est illustrée avec ces fruits. La capacité du composé de formule I à augmenter la formation d'éthylène est démontrée dans le test expérimental suivant. Des oranges vertes, fraîches, entières et des oranges jaunes, à demi-muzes sont vaporisées avec une solution à 0,1% d'un composé de formule I. les orangescontrôles sont traitées avec de l'eau distillée. Tous les agents de vaporisation contiennent 0,1% d'Aérosol OT (sulfosuccinate de dioctyle de sodium, SDS) comme agent mouillant. En tant que composant des solutions, le SDS provoque la formation d'une fine pellicule sur l'écorce cireuse des oranges, ce qui augmente la surface d'absorption de la substance active. les fruits traités sont ensuite placés dans des sacs de polyéthylène, des pots de verre ou des boites d'aluminium et fermés. Des prélèvements d'air sont faits régulièrement dans ces sacs ou ces boîtes, afin de contrôler la présence d'éthylène. A cet effet, on utilise des seringues imperméables aux gaz. La formation d'éthylène dans les récipients de réaction est déterminée par chromatographie gazeuse. Un chromatogramme à gaz "Detector Research" à 2 flammes de Hewlett Packard, série 5750B est équipé d'une colonne en acier inoxydable e 10' x 1/8" rempli d'oxyde d'aluminium (5% d'eau sur de l'oxyde d'aluminium neutre) pour déterminer l'acétylène. On fait fonctionner le chromatographe gazeux à 450 et le gaz porteur, l'hélium, est introduit à un débit de 25 ml/minute. La mesure-du temps de rétention du gaz par rapport à celui de l'éthylène pur et la réaction avec du perchlorate de mercure permettent de contrôler que le gaz mesuré est bien 1'éthylène. Le gaz est en outre soumis à une spectrométrie de masse. Le perchlorate de mercure absorbe l'éthylène tandis que l'acide chlorhydrique libère à nouveau le gaz absorbé. La disparition et la réapparition de l'éthylène dans le gaz est constatée dans les échantillons, qui sont d'abord traités avec 1 à 2 ml de Eg(C104)2 0,2 M puis avec 1 ml HCl 25. le spectre de masse d'éthylène pur s'avère comparable à celui du composant qui a été mesuré et produit en tant que tel dans les récipients de réaction. Les résultats obtenus lors de cet essai avec les oranges vertes sont réunis dans le tableau I. Ces résultats montrent qu'une quantité minime d'éthylène s'est formée dans le groupe de contrôle, tandis que la formation d'éthylène a beaucoup augmenté chez les oranges traitées avec un composé de formule I. La quantité d'éthylène formée est exprimée en microlitres d'éthylène/ml / 1E/ml) dans le tableau suivant: Tableau I. Formation d'éthylène chez les oranges vertes traitées par vaporisation à raison de 1-1,7 g/orange et.mises sous incubation dans des sachets de polyéthylène pendant 14 jours à la température ambiante échantillon orange + eau distillée G,GçCt orange + 0,1% d'acide L-2-amino-4- (amino-éthoxy)-butano-lque 0,0050 les résultats du test avec les oranges jaunes à demimûres sont réunis dans le tableau 2. Ces résultats montrent qu'a leur tour, les composés de formule I font augmenter la formation d'éthylène chez les oranges (v. tableaux 1 et 2), Tableau 2 Formation d'éthylène chez les oranges jaunes traitées par vaporisation à raison de 1-1,3 g/orange et mises sous Incubation dans des boites métalliques à la température ambiante. échantillon Ctl E/ml 10 ours 18 18 jours orange + eau distillée 0,0009 0,0007 orange + 0,1% d'acide L-2-amino 4-(2-aminoéthoxy)butanoïque 0,0015 0,0044 les résultats du test ci-dessus montrent que le composé de formule I peut être utilisé comme agent de mûrissage ou d'abcission. Les résultats exposés ci-dessus montrent que le composé de formule I fait aussi augmenter la formation d'éthylène lorsqu'il est employé seul. De plus, la combinaison dtun composé de formule I avec de l'acide ascorbique provoque une synergisation de l'effet d'abcission. Cet effet synergistique est visible quand on soumet des oranges vertes au meme test que ci-dessus et les traite comme décrit ci-après. traitement 3 - eau distillée traitement 2 - 0,1% d'acide L-2-amino-4-(2-aminoéthoxy, butanoïque traitement 3 - formulation A (58,9% d'acide ascorbique, 4,1% de hiphosphate de sodium, 33,9% de monophosphate de sodium, 0,1% ae sulfate de cuivre et 3,0% d'aérosol OT [ %en poids] à 4% d'acide ascorbique traitement 4 - formulation A à 4% d'acide ascorbique et 0,1% de L-2-amino-4-(2-aminoéthoxy) butanoïque. Les résultate de ce test sont exposés au tableau 3, ces résultats montrent qu'on obtient un effet synergistique en combinant le composé de formule I et acide ascorbique et utilise les mélanges obtenus comme agents d'abcission. Tableau 3 Formation d'éthylène chez les oranges vertes traitées par vaporisation à raison de 1-1,3 gJorange et placées sous incubation dans des sacs de polyéthylène à la température ambiante pendant 14 jours. échantillon - l E/ml traitement 1 0,0008 traitement 2 0,0050 traitement 7 0,0032 .traitement 4 0,0225 l'effet synergistique d'un mélange constitué dtun composé de formule T et d'acide ascorbique sur l'abcission des agrumes est confirmé par les essais en culture suivants. Ces essais furent entrepris à Vero Beach, Floride et l'application des substances à tester eut lieu début mai.Certaines branches portant des oranges de valence furent vaporisées, chaque traitement étan répété 2 fois sur des branches de différents arbres le traitement consiste à appliquer une couche uniforme de produit à vaporiser jusqu a ce qu'il s'égoutte, au moyen d'un vaporîsateur à gaz carbonique muni d'un gicleur 8002 Tee Jet unique et à une pression de 2,3 atmosphères. Pour diminuer la tension superficIelle, 0,5% de surfactant X-77 (Colloidal Products Corp., Saulsalito, Califormie) est ajouté à toutes les solutions à vaporiser.La composition de l'agent de vaporisation réparti sur toutes les branches est la suivante traitement 1 - 0,4% d'acide L-2-amino-4-(2-aminoéthoxy)- butanolque traitement 2 - 1,0% d'acide ascorbique traitement 7 - 0,1% d'acide L-2-amino-4-(2-aminoéthoxy)- butanolque + 0,1% d'acide ascorbique traitement 4 - 0,2% d'acide L-2-amino-4-(2-aminoéthoxy)- butanoique + 0,2 d'acide ascorbique. Sur une durée d'essai de 14 jours il n'y eut que 1,96 cm de pluie le 9ème jour. Pendant cette durée, les températures minimales et maximales furent les suivantes jour températures températures maximales minimales 1 25,40 22,93 2 260 23,90 3 26,7 22,2 4 26,7 22,9 5 260 22,9s 6 253 15,53 7 26,70 22,23 8 28,3 24,4 9 24,4 24,4 10 23,93 24,40 Il 24,40 22,93 12 32,10 23,90 13- 31,10 25,40 14 32,1 24,4 le nombre de fruits est compté à chaque fois au début du test, puis le 7ème et le 14ème jour après la fin du traitement, Les résultats de l'abcission le 7ème et le 14ème jour après le traitement sont exposés dans le tableau 4. Tableau 4 Pourcentage moyen d'abcission (a) d'oranges de Valence échantillon 7 jours 14 jours non traité O 0 traitement r o O traitement 2 11 22 traitement 3 0 25 traitement 4 43 57 (a) moyenne de 3 applications. Les agents selon l'invention peuvent être appliqués sur les arbres fruitiers en formulation liquide ou solide. L'ap- plication peut se faire sur les racines, le troc, les branches, les feuilles ou les fruits. Par exemple; les agents d'abclssion de l'invention peuvent etre vaporisés ou pulvérisés à partir d'un avion ou appliques à la base des arbres afin d'etre absorbés par les racines. Une méthode d'application préférée, qui est aussi la plus efficace, consiste à appliquer les agents sous forme dtune solution de pulvérisation aqueuse. On peut éventuellement util-iser une formulation basée sur un solvant organique approprié comme par exemple une solution de pulvérisation huileuse. Pour obtenir l'effet maximum d'utilisation de l'agent d'abcission selon l'invention, l'agent est appliqué de préférence 1 à 2 semaines avant la récolte des fruits, selon la température. Dans les régions pluvieuses, un agent adhérent est mélangé avantageusement aux formulations et ceci pendant la période de temps comprise entre l'application de l'agent et la récolte. Comme exemples de tels agents adhérents on peut par exemple citer la colle, la caséine, les sels d'acides alginiques, la gomme de cellulose et les dérivés correspondants , la polyvinylpyrrolidone, le sirop invert, le sirop de mais etc. les agents d'abcission de l'invention peuvent contenir des substances inertes classiques, elles sont utilisées en agriculture, notamment lorsque les agents en question servent au traitement des arbres. Ils peuvent être aussi utilisés en combinaison avec des composés actifs d'agents d'abcission connus. Ils peuvent en outre contenir de l'acide ascorbique, un sel de cuivre hydrosoluble tel que le sulfate de cuivre, le chlorure cuivreux, etc,, un tampon et des agents tensio-actifs. Pour la préparation d'une formulation à vaporiser préférée contenant l'agent d'abcission selon l'invention, le composé actif ou l'un de ses sels est mis en suspension ou dissous dans un véhicule tel que lreau. On peut ajouter 0,1 à environ 0,@@ en en poids) de substance tensio-active, par rapport au poids du véhicule, à la solution à pulvériser liquide. Les agent tensio-actifs peuvent avoir le caractère de diones ou de cations ou etre de nature non-Ionique.Comme substances tensio-actives typiques on peut citer les alcoyl-sulfonates, alcoyl-aryl-sulfonates, alcoyl-sulfonates, alcoyl-amide-sulfonates, alcools alcoyl-aryliques polyéthérés, les esters d'acides gras de polyalcools, les produits d'addition d'éthylène- oxyde à ces esters ; les produits d'addition de mercaptanes à chaînes longues et d'éthylèneoxydes ; les benzène-sulfonates d'alcoyle de sodium contenant de 14 à 18 atomes de carbone, les oxydes d'alcoyl-phényl-éthylène, par exemple le n-nonylphéno condensé avec 10 unités d'éthylène-oxyde ou des composés condensé avec 10 unités d'éthylène-oxyde ou des composés condensés avec 2 ou 16 unités d'éthylène-oxyde, des savons par exemple le stéarate et le maléate de sodium.Comme substances tensio-actives typiques on peut citer : le sel de sodium d'acides naphtalinesulfoniques propylés ; l'aérosol OT, fabriqué par American Cyanamide Co. New-York, N.Y., le Spreader X-77 fabriqué par Colloidal Products Corp., Saulsalito, California le sel de sodium de sulfate d'alcool modifié à partir d'acides gras de noix de coco ; le sel de sodium de monoglycérides sulfonés d'acides gras de noix de coco ; le sel de sodium de ses quioléates de butyl-bis-phényl-sorbitane sulfonés ; les chlorures de lauryl-triméthyl-ammonium et d'octadécyl-triméthylammonium ; les éthers de polyéthylèneglycol lauryliques Dexad No. 11, fabriqué par Dewey et Almy Ghemical Co., Cambridge, Mass. (sel de sodium d'acide a7coyl-lauryl-sulfonique polimérisé) ; sulfates de sodium-oléate et de sodlum-lauryle Ethofats fabriqués par Armour et Co Chicago, III. (esters polyéthyléniques d'acides gras ou d'acide rosinique ) Ethomeens fabriqués par Armour et Co., Chicago, III. (dérivés de polyéthylèneglycols d'alcoylamines à chaînes longues). Tritons,fabriaués par Rohm et Haas Co., Philadelphia, Pa, (alcools de polyéthers alcoyl-aryliques, sulfonates et sulfates de type non ionique, cationique et anionique) etc, Les agents d'abcission de l'invention peuvent provoquer la séparation de nombreux fruits de leur queue et par conséquent leur chute de l'arbre. Comme fruits typiques chez lesquels c agents sont actifs, on peut citer les oranges, olives, pommes, cerises, etc, les agents sont particulièrement actifs crez les agrumes, par exemple oranges, pamplemousses, etc, Si les conditions d'application particulières exigent éventuellement un ajustement du pH de l'agent d'abcisslon, ceci peut se faire de manière habituelle.On peut par exemple incorporer à l'agent d'abcission des tampons tels que les phosphates, mono- et bi-sodiques, le phosphate de sodium monohydraté basique etc., ou des mélanges de ces composés pour ajuster au niveau de pH désiré. Exemple 1 Une solution de 125 mg d'acide L-trans-2-amino-4-(2- aminoéthoxy)-3-butanoïque dans 50 ml d'un mélange à 90% de méthanol et d'eau est soumise à réduction au moyen d'hydrogène à la pression atmosphérique normale et à 250 en présence de 150 mg de charbon palladié à 5%, Le catalyseur est séparé par filtration, le filtrat en partie concentré sous pression réduite et le concentré résiduel passé dans un échangeur de cations dans la forme d'ions hydrogène (5 ml de Biorad AG5CX4 [passable à travers un tamis de 50 à 100 mailles/cm2]). L'échangeur d'ions est élué successivement avec une solution aqueuse à 10% de pyridine et une solution d'hydroxyde d'ammonium molaire. Les éluats sont concentrés sous pression réduite. La chromatographie à couche mince de l'éluat de pyridine composée en majeure partie de ninhydrine montre qu'il s'agit de composés positifs de l'acide 2-aminobutyrique. Le résidu de l'élution d'hydroxyde d'ammonium est repris dans un peu d'eau et réglé à pH 3,8 au moyen d'acide chlorhydrique 1N et le résidu concentré à siccité. le chlorhydrate de l'acide L-2-amino-4-(2-aminoéthoxy)-butanoïque est recristallisé dans 2 ml de méthanol ; point de fusion 205-207 . Exemple 2 Une solution de 125 mg diacide L-trans-2-amino-4-(2- aminoéthoxy)-3-butanoïque dans 50 ml d'eau est hydrogénée avec de l'hydrogène à la pression normale et à 25 en présence de 75 mg de platine à 10% sur du charbon actif. Le catalyseur est séparé par filtration, le filtrat en partie condensé sous pression réduite et le concentré résiduel passé sur un échangeur de cations sous forme d'ions hydrogène (Biorad AG5CX4 [passable à travers un tamis de 50-100 mailles/cm2]). Le résidu est élué successivement avec une solution de pyridine à 10% et dteau et une solution d'hydroxyde drammonium molaire. Les éluats sont concentrés à siccité sous pression réduite. La chromatographie en couche mince de l'éluat de pyridine montre que la majeure partie de la ninhydrine est composée d'acide 2-aminobutanoique positif. Le résidu de l'éluat ammoniacal est repris dans une petite quantité d'eau qui est réglée à pH 3,8 au moyen d'acide chlorhydrique 1N et le résidu concentré à siccité. On obtient ainsi le chlorhydrate de l'acide L-2-amino-4-(2-aminoéthoxy)-butanoïque qui est recristallisé dans 2 ml de méthanol ; point de fusion 205-207 . Exemple 3 Une solution de 7,85 g d'acide L-trans-2-amino-4-(2- aminoéthoxy)-3-butanoSque (40 mmoles) dans 200 ml d'eau est hydrogénée dans un appareil d'hydrogénation de Parr à la pression atmosphérique normale et à 250 pendant 2 heures avec de l'hydrogène en présence d'l g de charbon palladié à 5% La solution est ensuite filtrée et le produit absorbé dans 70 ml d'AG5OWX4 (résine échangeuse de cations sous forme d'ions hydrogène passable à travers un tamis de 50-100 mailles/cm2). La résine est éluée avec une solution aqueuse de pyridine à 10% et l'éluat concentré sous pression réduite jusqu'à obtcntIon de 24 mg de résidu. La résine est ensuite éluée avec ur e solution molaire d'hydroxyde d'ammonium et les éluats en partie concentrés sous pression réduite. Le p d résidu est réglé à 5 au moyen de 18 1 d'acIde chlorhydrique 2N et le solvant résiduel évaporé sous pression réduite. Le résidu est repris dans du méthanol chaud et après addition d'éthanol, le chlorhydrate d'acide L-2ssamino--4-(2-amirLoétnoxy)- butanoique cristallise. Point de fusion : 208-211 . Exemple 4 9,4 g (37,5 mmoles) d'éther 2-chloroéthyl-2'-p-htalimido- éthylique, 8,2 g (25 mmoles) de phtalimidomalonate de sodium-diélhyle et 0,4 g (2,5 mmoles) d'iodure de potassium sont dissous dans 10 ml de diméthylformamide et la solution est laissée au repos à 1530 pendant 4 heures. Le petit échantillon des mélanges est titré et le résultat montre qu'en 4 heures 99% du malonate a déjà réagi . On obtient ainsi le malonate de diéthyl-2-phtalimido-2-(phtalimido- éthoxy)-éthyle qui cristallise dans l'éthanol. Point de fusion : 96-98 .Une autre possibilité simple consiste à faire précipiter le produit de condensation brut par addition d'une quantité quadruple ddeau et à triturer deux fois le précipité avec 40 ml d'eau Le produit de condensation brut provenant des 4/5 du mélange réactionnel d'origine est dissous dans 20 ml d'éthanol, puis traité avec 40 mi d'une solution aqueuse d'hydroxyde de sodium 5N et la solution est chauffée à reflux pendant 1 heure. On évapore ensuite l'éthanol, refroidit la solution et règle le pli à 1 au moyen d'acide chlorhydrique 6N. La phase aqueuse est séparée par décantation de la phase huileuse formée et l'huile est chauffée à reflux pendant 90 minutes dans 120 ml d'acide chlorhydrique 6N.Après refroidissement et filtration, le solvant est éliminé par évapo- ration sous pression réduite et le résidu dissous dans de l'eau. Cette solution est passée sur un échangeur de cations sous forme d'ions nydrogène (100 ml Biorad AG5OX4, passable à travers un tamis de 50-100 mailles par cm2). La résine est d'abord éluée avec 100 ml d'une solution aqueuse à 2' fie pyridine puis avec 200 ml d'une solution aqueuse d'hy de sodium IN. Le dernier éluat est en partie concentré sous pression réduite et le pH réglé à 3,5 avec 22 mole-équivalents d'acide chlorhydrique. L'eau est éliminée par évaporation sou pression réduite, le résidu dissous dans une petite quantité de méthanol.Après addition d'éthanol jusqu'à un volume de 50 ml, le chlorhydrate d'acide D,L-2-amino-4-(2-aminoéthoxy)- butanoïque cristallise au repos à 0 ;point de fusion Exemple 5 Une solution d'acide acide L-2-amino-4-(2-aminoéthoxy)- butanolque (I g, 5 mmoles) dans 5 ml de lessive de soude 2N est traitée à 50 avec 1,25 mi (11 mmoles) de chlorure de chloroacétyle et le pH maintenu à 10,2 par addition de lessive de soude 2N. Après 45 minutes, le pH est réglé à 1 avec de l'acide chlorhydrique 2N. le produit ne cristallise pas mais est -extrait de la solution au moyen de 5 fois 10 ml d'éther éthylique.Les extraits combinés sont lavés avec 10 ml d'eau et la phase organique concentrée sous pression réduite jusqu'à obtention de 1,6 g de sirop. Le sirop est repris dans de l'éthanol et une solution saturée d'hydroxyde de lithium est ajoutée jusqu'à pH 7. Le solvant est éliminé sous pression réduite et on obtient ainsi le sel de lithium de l'acide D,L-2-chloroacétylamino-4-(2-chloro- acétylaminoéthoxy)-butanolque qui cristallise dans 5 ml du mélange à 50% éther/éthanol. Point de fusion : 20-203 . Une solution de 642 mg du produit bi-acylé ainsi obtenu dans 20 ml d'eau désionisés est incubée avec 30 mg d'acylase de reins de porcsà 770 et à pH 7,2 pendant 21 heures. La solution est ensuite passée sur un échangeur de cations sous forme d'ions hydrogène (10 ml de Biorad AG5OWX4 passable à travers un tamis de 50-100 mailles/cm2). L'éluat et 50 ml d'eauxde lavage sont concentrés à un volume de 20 ml, le pH réglé à 7,2 au moyen d'une solution d'hydroxyde de lithium, 30 mg d'acylase supplémentaires sont ajouts et incube pendant encore 8 heures. La solution est ensuite versée sur la même colonne et l'élut et l'eau de lavage traités à nouveau de la même manière. Dans le dernier mélange éluat- eau de lavage, le sel de lithium est obtenu et l'acide D-2-chloroacétylamino-4-(2-chloroacétylaminoéthoxyl)butanoïque cristallise après élimination de l'acylase par filtration sur une suspension alcoolique aqueuse.Le produit a un point de fusion de 2100 après recristallisation. L'échangeur d'ions décrit ci-dessus est ensuite élué avec 100 ml d'une solution de pyridine à 10% aqueuse. L'éluat est concentré sous pression réduite et l'acide L-2-amino-4- (2-chloroacétylaminoéthoxy)-butyrique est cristallise dans le mélange éthanol/eau. Après recristallisation, le produit fond à 139-141 . les groupes chloroacétyle sont éliminés de 1'acide D-2-chloroacétylamino-4-(chloroacétylaminoéthoxyl)-butanoïque et de l'acide L-2-amino-4-( 2-chloroac étylamino éthoxy )-butanolque par 2 heures de chauffage à reflux de 0,8 mmole dans 10 mi d'acide chlorhydrique 2N. Après élimination du solvant sous pression réduite, chaque préparation est reprise dans l'eau et passée sur un échangeur de cations sous forme d'ions hydrog'ene (5 ml de Biorad AG50WX4 passable à travers un tamis de 50-100 mailles/cm2). Après lavage des colonnes avec une solution aqueuse de pyridine,les produits sont élués avec 50 ml d'une solution d'hydroxyde d'ammonium 1N. Le solvant est en partie éliminé sous pression réduite, le pH réglé à 4,5 avec de l'acide chlorhydrique 1K et les produits cristallisés dans le mélange éthanol/eau. On obtient ainsi l'acide D-2-chloroacétylamino-4- (2-chloroacétylaminoéthoxy )-butyrique et le chlorhydrate d'acide D-2-amino-4-(2-aminoéthoxy)-buryrique, point de fusion 2060 et à partir de l'acide L2-amino-4-(2chloroacétylaminoéthoxy)butyrique, le chlorhydrate de l'acide L-2-amino-4-(2-aminoéthoxy)-butyrique; point de fussion 204-206 . Exemple 6 Fermentation de Streptomyces sp.X-11085. Une suspension de spores de Streptomyces sp.X-11085 est décantée dtun bouillon de culture d'Agar incliné dans un erîenmeyer de 6 litres contenant 2 Itres d'une solution de culture de Trypticase-Soja fabriquée par Baltimore Biological Laboratories. La solution de culture ensemencée est incubée pendant 72 heures à 2GJ sur un agitateur rotatif. 4 litres de l'inoculas sont ensuite versés dans 227 litres d'un bouillon de culture de composition suivante g/1 glucose 20,0 Bacto-peptone (Difco] 5,0 Bacto-extrait de levure 3,0 sulfate d'ammonium de fer. 6H2O 0,03 lie pH de la charge de fermentation est réglé à 6,8 avant la stérilisation par addition de lessive de soude.La charge de fermentation est incubée dans un fermenteur de 380 litres à 280 sous agitation et aération (débit 1 litre à la minute). La formation de mousse est contrôlée par addition de Dow Corning AF, agent anti-moussant à base de silicone. La solution de fermentation est traitée avec de la terre d'infusoires après 41 heures et filtre par centrifugation jusqu'à obtention d'une solution claire. Exemple 7 Le bouillon de fermentation brute obtenue selon la méthode indiquée à l'exemple 6, est centrifugée puis finement filtrée au moyen d'un filtre "Millipore", d'un tuyau de centrifugation équipé d'une membrane Amicon PH-10. Le pH du filtrat est réglé à 2,1 avec de l'acide chlorhydrique liTt. Le bouillon non dilué (pH 2-2,2) (10 l) est versé dans un analyseur d'acide aminé fluorométrique (1) et élué avec les tampons-standards: tampon 1 citrate de sodium pH 3,28; 0,2M[Na+] t=0 jusqu'à 66 tampon 2 citrate de sodium pH 4,24; 0,2M[Na+] t=66 jusqu'à 120 tampon 3 citrate de sodium pH 5,5; 1,0M [Na+] 6 = 120 jusqu' à la fin t = vitesse de traversée du tampon en minutes. Autres conditions : colonne unique 50 x 0,28 cm colonne en manteau (température = 59,50) contenant de la résine Durrum DC4A. Débit de l'éluat 9,2 ml/heure Débit du borate 25,2 ml/heure Débit du mélange fluramine-acétons (300 mg/litre) 19,6 ml/heure. Unité de détection : microphotomètre Aminco Fluoro les différents sommets sont bien dissociés et la plupart des acides aminés standards sont découverts. Des sommets apparaisent en outre à 165 minutes 167,2 minutes 169,5 minutes 173,0 minutes Dans le deuxième essai, un mélange de 1 ml de bouillon non-dilué est mélangé avec 1 ml d'une solution standard (pH 2,2) contenant 50 moles d'acide T-2-amino-4-(2-amlnoéthoxy)- butanoïque et l'analyse fluorométrique des acides aminés est répétée dans les memes conditions que décrit ci-dessus. On ne constate pas de nouveaux sommets. Le sommet correspondant à t=173,0 minutes augmente cependant par rapport à l'intensité relative. Ce sommet est par conséquent du à 11 acide L-2-amino-4-(2-aminoéthoxy)-butanoïque. Les autres sommets voisins (t=167,2 minutes et 1@@,5 minutes soont dûs à l'ornithine (Orn) et à la lysine (lys). Dans ce cas, le boullion non dilué (1 ml) est mélangé avec 0,5 mmole d'ornithine et 2,5 mmoles de lysine et l'analyse fluorométrique de l'acide amine est répété dans les conditions décrites ci-dessus. Les sommets à t=167,2 et 169,5 minutes augmentent par rapport à l'intensité relative et sont dûs à l'ornithine et à la lysine. (1) A. Relis et G. Terkelsen, Arch. Blochem. Biophys., 157, 177 (1973) Tableau 5 Bouillon de culture Composants: g/l action antibiotique en y/ml bouillon de culture BP glucose 2,0 1,0 K2HPO4 7,0 KH2PO4 3,0 citrate de Na22H2O 0,5 MgSO4.7H20 0,1 (NH4)2.S04 1yO bouillon de culture CB glucose 10,0 0. N-Z-amine A [Sheffield] 10,0 MgCl2.6H2O 0,2 CaCl2.2H2O 0,025 FeCl3.6H2O 0,001 Zn Cl2 0,0005 CuC12.2H20 0,0005 MnCl2.2H2O 0,0005 bouillon de culture CC mono-glutamate de sodium 10,0 0,1 glucose 10,0 K2HPO4 4,0 KH2PO4 2,0 MgC12.6H2 0,2 CaCl2.2H2O 0,025 FeCl3, 6H20 0,001 ZnCl2 0,0005 CuCl2.2H2O 0,0005 MnCl2.2H2O 0,0005 bouillon de culture CD farine de soja [Central Soja] 10,0 10,0 amidon soluble [Nutritional Biochemica] 10,0 liqueur de macération de mais [Corn Products] 0,5 K2HPO4 0,5 CaCO3 0,5 pH réglé à 7,5 bouillon de culture CE glucose [Corn Products] 10,0 10,0 Bacto Peptone [Difco] 5,0 Bacto extrait de levure [Difco] 3,0 Fe(NH4)2(SO4)2.6H2O 0,031 REVENDIC.ATI ONS 1. Compose de formule et ses sels d'addition d'acides thérapeutiquement compatibles. 2. Acide L-2-amino-4-(2-aminoéthoxy)-butano5que. 3. Acide D, L-2-amino-4-(2-aminocéthoxy)-butanoïque 4. Procéde pour la préparation d'un composé de formule et ses sels addition d'acides thérapeut-iquement compatibles, caractérisé en ce qu'on soumet à réduction un composé de formule en présence d'un catalyseur. 5. Procédé pour la préparation d'un composé de formule et ses sels d'addition d'acides thérapeutiquement compatibles, caractérisé en ce qu'on condense un composé de formule générale R1HN-CH2CH2-O-CH2-CH2R2 III dans laquelle R1 représente un groupe protecteur d'azote approprié et R2 un atome de chlore, de brome ou d'iode, avec un dérivé de métal alcalin d'un compose de formule générale dans laquelle K3 représente un groupe protecteur d'azote approprié et élimine de manière connue un groupe protecteur d'azote présent. 6. Procédé pour la préparation d'un composé de formule et ses sels d'addition d'acides thérapeutiquement compatibles, caractérisé en ce qu'on résout le racémate d'un composé de formule I et isole l'antipode L de manière habituelle. 7. Procédé pour la préparati-on-d'un composé de formule et ses sels d'addition d'acides thérapeutiquement compatibles, caractérisé en ce qu'on fait fermenter le microorganisme Streptomyces sp. X-11085 connu. S. Procédé pour la préparation d'un composé de formule et ses sels d'addition d'acides thérapeutiquement compatibles, caractérisé en ce qu'on convertit un composé de formule I doué de propriétés basiques en un sel d'addition d'acide t,lérapeuti- quement compatible. 9. Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'on utilise du charbon palladié comme catalyseur. 10. Procédé selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'on cultive streptomyces sp. X-11085 N-RilL 5331 dans un bouillon de culture aqueux contenant une source de carbone et d'azote assimilable, ainsi que des sels inorganiques dans des conditions aérobies submergées et isole la forme L du composé de formule I du bouillon de culture aqueux. Il Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'on isole la forme L du composé de formule I par filtration de la solution de fermentation, absorbe le composé présent dans le filtrat sur un échangeur de cation et le récupère de ce dernier. 12. Les produits obtenus suivant le procédé d'une des revendications 4 à 11. 13. Agent d'abcission, caractérisé en ce qutil contient, en plus des substances auxiliaires habituelles, une quantité active d'un composé de formule ou l'un de ses sels d'addition acides thérapeutiquement compatibles ou ses sels. 14. Agent d'abcission selon la revendication 13, caractérisé en ce que le composé actif est acide L-2-amino-4 (2-aminoéthoxy) -butanoique. 15. Procédé pour la préparation d'un agent selon l'une des revendications 13 et 14, caractérisé en ce qu'on mélange une quantité suffisante d'au moins un composé tel que défini dans l'une des revendications 13 et 14, avec des substances auxiliaires inertes, solides ou liquides usuelles dans de tels agents. 16. Procédé pour la régulation de la croissance des plantes et l'introduction de I'abcission des fruits, caractérisé en ce qu'on traite les plantes à régler avec une quantité suffisante d'au moins un composé tel que défini dans l'une des revendications 13 et 14. 17. Utilisation de composés suivant l'une des revendications 1 à 3 comme agents d'abcission des fruits.