La présente invention concerne les dispositifs d'entrainement et a notamment pour objet un dispositif d'entraSnement utilisé pour la rotation de deux arbres de travail à des vitesses différentes. Le dispositif d'entrainement conforme d l'invention pour la rotation de deux arbres de travail à des vitesses différentes peut entre utilisé dans de nombreuses installations, notammentpourla rotation, à des vitesses et dans des sens différents, d'arbres de travail auxquels est appliquée une charge variable et entre lesquels est déplacée à une vitesse prescrite une pièce à usiner. Ce dispositif d'entratnement trouve appllcation sur une large échelle, notamment, dans les laminoirs, les installations de redressage, et peut aussi entre utilisé dans les channes de façonnage continu de pièces longues, en tant que mdcanismes de tension et de réenroulement. L'augmentation des vitesses de laminage et l'éléva- tion des couples moteurs aux arbres, ainsi que la nécessité d'accroitre la souplesse de régulation de la valeur, du rapport et du sens des vitesses de rotation des arbres de travail, exigent que soit perfectionnde la concieption des dispositifs d'entratnement des laminoirs modernes. Par exemple, dans des laminoirs à froid pour la production de bandes par laminage et étirage, l'un des cylindres tourne plus vite que l'autre et tend à faire tourner le deuxième cylindre, par l'intermédiaire de la bande à laminer, à une vitesse supérieure à celle communiquée au deuxième cylindre par le dispositif d'en tralnement, autrement dit, le premier cylindre fonctionne en régime actif, alors que le deuxième fonctionne en régi- me réactif. De plus, les valeurs des couples moteurs aux cylindres sont différentes. Pendant cette opération, il faut aussi régler la valeur, le rapport des vitesses et le sens de rotation des cylindres. Les commandes individuelles en usage à l'heure actuelle pour l'actionnement des deux cylindres permettent de faire tourner ces cylindres dans n'importe quel sens, à des valeurs et un rapport déterminés des vitesses des cylindres, mais dans ce cas la puissance des moteurs entraînant les cylindres en rotation est très élevée. En premier lieu, étant donné que l'un des moteurs de commande des cylindres travaille en régime de générateur et fournit 1' énergie au réseau électrique, lg puissance utile consommée pour la rotation des deux cylindres est égale à la différence entre les puissances active et active. La puissance totale des moteurs est élevée, car elle doit Strie égale à la somme des puissances active et réactive. En deuxième lieu, lors d'un changement du sens de rotation des cylindres, ceux-ci changent de rible, donc les couples moteurs aux arbres des moteurs changent euxaussi. Dans les laminoirs réversibles on mante des moteurs de puissance identique, et le fait que l'un des moteurs fonctionne en régime de charge incomplète accroit la puissance totale des moteurs utilisés. Tout cela aboutit à une élévation du coat du dispositif d'entraînement, à une baisse de la précision de régulation des vitesses de rotation des arbres, à une augmentation de son encombrement et de sa masse, et à un accroissement des pertes d'énergie électrique. On connait un dispositif d' entraînement pour la rotation à différentes vitesses des arbres de travail d'un laminoir réversible (cf. le certificat d'auteur soviétique No. 484026, du 29.04.74, cl. B21B 35/08), dans lequel la puissance totale des moteurs utilisés est réduite. Il comporte deux moteurs principaux dont les rotors sont reliés cinématiquement à des arbres de travail différents. De plus, le dispositif d'entraînement contient un moteur auxiliaire, lié cinématiquement par l'intermédiaire d'une botte de vitesses aux arbres de travail. Pendant le travail, ce moteur est relié alternativement à l'arbre soumis à la plus grande charge. Ce dispositif d'entraînement permet de rdduire la puissance totale des moteurs seulement en cas d'égalité des couples moteurs aux arbres de travail. Dans ce cas, si l'un des arbres fonctionne en régime réactif, le moteur qui lui est relié fonctionne en régime de générateur, ce qui conduit à une augmentation de la puissance totale des moteurs. On connais un autre dispositif d'entraînement d'un laminoir réversible destiné à la rotation de deux arbres de travail à des vitesses différentes (cf. le certificat d'auteur soviétique No. 569342 du 1.03.76, cl. 621B 35/08) comprenant deux moteurs liés cinématiquement aux deux arbres de travail et reliés l'un à l'autre par une transmission par engrenages comprenant des pignons baladeurs et réalisée de manière que lors de l'inversion de marche les arbres soient reliés l'un à l'autre. Le dispositif d'entraînement conforme à l'invention permet de réduire la puissance totale des moteurs pour différentes valeurs des couples moteurs aux arbres. Cepen dant, en cas de débrayagede la transmission par engrenages, c'est-g-dire quand chaque arbre est actionné par sa commande individuelle, il est impossible de récupérer l'énergie des moteurs. Lorsqu'un arbre trafflaille en régime réactif, la puissance totale des moteurs utilisés est telle qu'elle dépasse la puissance nécessaire à la réalisation de l'opération technologique correspondante. Dans le cas où les pignons de la transmission par engrenages sont embrayes, le dispositif d'entrainement fonctionne en régime de commande de groupe (après l'inversion de marche), les arbres de travail du laminoir se trouvent rigidement reliés l'un à l'autre et il est impossible de régler les vitesses de rotation de ces arbres. Il existe un dispositif d'entraînement permettant de régler les vitesses de rotation de deux arbres de travail (ct. le certificat d'auteur soviétique No. 275972, cl. B2IB 35/00, 1976), comprenant un réducteur différentiel aux deux arbres d'entrée duquel est relié un moteur correspondant, tandis que leurs arbres de sortie sont accouplés aux arbres de travails Le dispositif d'entraînement muni d'un réducteur différentiel se distingue avantageusement de la commande individuelle et des dispositifs d'entraînement décrits en ce que, pendant que l'un des arbres de travail fonctionne en régime réactif, l'énergie est récupérée dans le dispositif d'entraînement lui-mEme. De. ce fait, les deux moteurs d'entraînement fonctionnent en régime actif et la puissance installée des moteurs du dispositif d'entralnement est réduite au minimum nécessaire. Cependant, le dispositif d' entraînement muni d'un réducteur diffdrentSl est caractérisé par une masse et un encombrement notables à cause de la présence du réducteur différentiel. On connaît un dispositif d'entraînement (cf. le certificat d'auteur soviétique No. 651864, cl. B2IB 35/00, 1976) pour la rotation-dedxxarbres de travail entre lesquels est déplacée à une vitesse linéaire prescrite une pièce à façonner, ledit dispositif d'entraînement comprenant, liés cinématiquement entre eux, un moteur auxiliaire imposant la vitesse de rotation des arbres de travail et un moteur principal à stator et rot or tournants, ce dernier étant reîié;cinématiquement à l'un des arbres de travails Il est possible de relier cinématiquement le rotor du moteur auxiliaire soit au stator, soit au rotor du moteur principal. L'autre arbre de travail est relié d'une manière analogue à deux autres moteurs auxiliaire et principal. Une telle réalisation du dispositif d'entraSnementsperset d'obtenir de grandes vitesses de rotation des arbres de travail sans faire appel à des multiplicateurs. Les arbres de travail sont mis en rotation indépendamment l'un de l'autre, en assurant n'importe quel rapport et sens de leurs vitesses de rotation. Ce dispositif d'entraînement présente les més inconvénients que la commAnde individuelle considérée plus haut, car lors du fonctionnement de l'un des arbres en régime réactif, les moteurs auxiliaire- et principal faisant tourner cet arbre fonctionnent en régime de générateur. De ce fait, la puissance totale des moteurs est supérieure à la puissance minimale nécessaire à la réalisation de l'opération technologique considérée. Pour diminuer la puissance des moteurs, on relie souvent les arbres de travail entre eux au moyen d'une transmission par engrenages et on utilise un moteur auxiliaire et un moteur principal, ce qui rend impossible la régulation du rapport des vitesses des arbres de travail0 On s'est donc proposé de mettre au point un dispositif pour la rotation de deux arbres de travail à des vitesses différentes, dans lequel l'utilisation optimale de l'énergie des moteurs en fonction de la charge de travail des arbres de travail, par récupération de ladite énergie à l'intérieur du dispositif d'entraînement, permettrait de diminuer la puissance totale des moteurs et de conserver en même temps la possibilité dc régler les valeurs et le rapport des vitesses de rotation des arbres de travail dans une même plage. Ce problème est résolu à l'aide d'un dispositif d'entraînement pour la rotation de deux arbres de travail à des vitesses différentes, entre lesquels est déplacée à une vitesse linéaire prescrite une pièce à façonner, du type comportant, liés cinématiquement entre eux, un moteur auxiliaire imposant la valeur des vitesses de rotation des arbres de travail et un moteur principal à stator et rotor tournants, ce dernier étant relié cinématiquement à l'un desdits arbres de travail, caractérisé, selon l'invention, en ce que le moteur principal est relié cinématiquement par son stator au deuxième arbre de travail pour imposer la différence des vitesses de rotation des arbres de travail, tandis que le moteur auxiliaire est relié par son rotor à l'un des arbres de travail pour imposer sa vitesse de rotation. Il est avantageux, suivant l'invention, de réaliser la liaison cinématique du stator du moteur principal avec l'arbre de travail à l'aide d'une transmission par engrena ges. Dans le but de réduire 1' encombrement du moteur principal, il est avantageux de relier cinématiquement le rotor du moteur auxiliaire à l'arbre de travail auquel est relié cinématiquement le rotor du moteur principal. Il est aussi avantageux de munir le dispositif d'entraînement d'un deuxième moteur auxiliaire, dont le rotor est lié cinématiquement à l'autre arbre de travail. Le dispositif d'entraRnement conforme à l'invention assure la liaison entre les deux arbres de travail par interaction des champs électromagnétiques du rotor et du stator du moteur principal, et permet ainsi de varier la vitesse et le sens de rotation de l'un des arbres de travail par rapport à '1 1autre arbre de travail dans une large plage en rdglant la vitesse de rotation du rotor par rapport à la vitesse 'de rotation du stator du moteur principal par des méthodes eonnues dans le domaine des machines électriques. Le moteur auxiliaire impose lavaleur et le sens de la vitesse de rotation de l'un des arbres de travail. Lors du fonctionnement de l'un des arbres de travail en régime réactif, l'énergie n'est pas fournie dans le réseau électrique (comme dans le cas de la commande individuelle), mais est transmise par l'intermédiaire des champs magnétiques du stator et du rotor du moteur principal à l'autre arbre de travail, fonctionnant en régime moteur. Dans une transmission mécanique faisant partie de la commande d'un groupe d'arbres de travail, l'énergie est récupérée d'une manière analogue, mais la transmission mécanique ne permet pas de rdgler le rapport des vitesses et le sens de rotation des arbres de travail. Ainsi, avec un nombre minimal de transmissions cinématiques, on obtient une régulation universelle caractéristique des commandes individuelles, tout en réduisant au minimum nécessaire la puissance totale des moteurs d'entraînement comme dans le cas de la commande de groupe ou de la commande différentielle. Cette circonstance permet de diminuer de 2 a 3 fois l'encombrement et la masse, de simplifier la conception, d'élever la fiabilité, la précision et la souplesse de commande de la rotation des arbres de travail ainsi gRe d'élever le rendement de l'ensemble du dispositif d'entraîne- ment.Cela permet d'abaisser son coût de 40 à 60% et de réduire de 3 à 5% les pertes d'énergie lectriqueO L'invention sera mieux comprise et d'autres buts détails et avantages de celle-ci apparattront mieux à lalumière de la description explicative qui va suivre de différents modes de réalisation donnés uniquement à titre d'exemples non limitatifs, avec références aux dessins non limitatifs annexés dans lesquels - la figure I représente la chaîne cinématique du dispositif d'entraînement proposé pour la rotation &commat; deux arbres de travail à des vitesses différentes, selon l'invention ; - la figure 2 montre la chaîne cinématique d'une variante de réalisation du dispositif d'entraînement confor- me à l'invention, dans laquelle le rotor du moteur princi- pal et le rotor du moteur auxiliaire sont reliés à un même arbre de travail, selon l'invention - la figure 3 représente la chaîne cinématique d'une autre variante de réalisation du dispositif d'entraine- ment conforme à l'invention, dans laquelle sont prévus deux moteurs auxiliaires, selon l'invention ; et - la figure 4 montre la chaîne cinématique d'un dispositif d1 entraînement conforme à l'invention, utilisé dans un mécanisme de tension d'une installation de redressage de tôles. Le dispositif d'entraînement pour la rotation a des vitesses différentes de deux arbres de travail I et 2 (figure i) entre lesquels une pièce à façonner 3 est déplacée i une vitesse linéaire prescrite, par exemple pour la rotation de deux cylindres de travail d'un laminoir à bande, est destiné à mettre ces arbres en rotation aux vitesses de rotation respectives n1 et n2 (indiquées sur le dessin par des flèches) prévues par la technologie de façonnage de la pièce 3. Le dispositif d'entraînement proposé comporte, selon l'invention, un moteur auxiliaire 4 et un moteur principal 5, liés cinématiquement entre eux. Le moteur auxiliaire 4 est destiné à imposer aux arbres de travail 1, 2 le niveau requis de vitesses de rotation. C'est un moteur électrique de type classique et de puissance requise, comprenant un stator fixe 6 et un rotor tournant 7 monté dans des paliers 8 logés dans le corps du stator 6. Le moteur principal 5 impose la différence des vitesses de rotation des arbres de travail 1 et 2. C'est un moteur électrique de type classique comprenant un stator tournant 9 et un rotor tournant 10. Le stator 9 est supporté par des paliers fixes 11, tandis que le rotor 10 est monté dans les paliers 12 logés dans le corps du stator 9. La liaison cinématique entre le moteur auxiliaire 4 et le moteur principal 5 est réalisée à l'aide d'une transmission par engrenages 13. L'arbre du rotor 7 du moteur auxiliaire 4 est lié par l'intermédiaire d'un accouplement 14 à un arbre intermédiaire 15. L'arbre 15 est monté dans des paliers 16. Il est relié par une broche 17 à l'arbre de travail 2. La roue 18 de la transmission par engrenage 13 est montée sur ce même arbre intermédiaire 15. La roue 18 est en prise avec l'autre roue 19 de la transmission par engrenages 13, montée sur l'arbre 20 du stator 9 du moteur principal 5. L'arbre 21 du rotor 10 du moteur principal 5 est relié par une broche 22 à 11 arbre de travail 1. Les moteurs 4 et 5 sont alimentés en énergie électrique par des sources d'alimentation 23 et 24 sur lesquelles sont branchés respectivement les moteurs 4 et 5. Dans le dispositif d'entraînement proposé, pour imposer la différence désirée des vitesses de rotation aux arbres 1, 2, le rotor 10 du moteur principal 5 est relié à l'arbre 1 et le stator 9 de ce moteur 5 est lié cinématiquement à l'arbre 2. La liaison cinématique du stator 9 du moteur principal 5 peut être exécuté sous forme d'une transmission par engrenages 13, ou sous forme de toute autre transmission mécanique appropriée telle que: transmission à friction, transmission par chaîne, etc. il convient de noter que les transmissions à friction et celles par chaîne sont caractérisées par une plage relativement étroite des charges et des puissances pouvant être transmises, par un encombrement relativement grand et une précision relativement basse de la transmission. Pour cette raison, il est avantageux d'utiliser, dans ces dispositifs, une transmission par engrenages. La transmission par engrenages 13 peut etre à un étage, comme montré sur la figure 1, ou à plusieurs étages . Si les conditions de fonctionnement du dispositif d'entranement proposé exigent des changements des rapports de transmission du dispositif d'entrainement, par exemple pour redistribuer les couples moteurs entre les arbres des moteurs auxiliaire 4 et principal 5, il est avantageux d'utiliser une boite de vitesses (non représentée sur les dessins3. Dans le cas où le couple moteur sur un arbre de travail 25 (figure S) est très supérieur au couple moteur sur vautre arbre de travail 26, il est avantageux d'appliquer une variante de réalisation du dispositif d'entraînement proposé, permettant-de réduire la puissance et ltencombrement du moteur principal 5. Il est indésirable d'utiliser un moteur principal d'un grand encoibrement > car son rotor et son stator sont tous deux tournants. Dans un moteur de grandes dimensions et de masse importante, les pièces en rotation du moteur créent sur les paliers de grandes charges dues au couple de volant, et le dispositif d'entraînement a de l'inertie, ce qui complique le réglage de la vitesse de rotation et abaisse la précision du reglage. Ce dispositif d'entraine-nt comporte, comme on vient de le décrire dans-la variante représentée sur la figure 1, un moteur principal 5 et un moteur auxiliaire 4 reliés cinématiquement entre eux. Le moteur auxiliaire 4 est exécuté d'une manière analogue à la variante du dispositif d'entraînement représentée sur la figure 1. L'arbre du rotor 7 du moteur auxiliaire 4 est relié un bout de l'arbre de travail 25 par l'intermédiaire d'une broche 27. L'arbre 29 du rotor 30 du moteur principal 5 est accouplé à l'autre bout du meme arbre de travail 25 par l1intermédiaire d'une broche 28. Le moteur principal 5 comporte un rotor tournant 30 et un stator tournant 31. Dans le corps du stator 31 du moteur principal 5 sont prévues des saillies creuses cylindriques 32 à l1interieur desquelles est monté sur des paliers l'arbre 29 du rotor 30. Les saillies 32 sont montées sur des appuis à pilier 33. Le stator 31 du moteur principal 5 est lié à l'arbre de travail 26 par l'intermédiaire des roues 34, 35,en prise mutuelle, de la transmission par engrenage 13, d'un arbre 36 supporte par des paliers 37, et d'une broche 38. Dans la variante considéree, le rotor 7 du moteur auxiliaire 4 (montré en lignes tiretées) peut entre relié à l'arbre 29 du rotor 30 du moteur principal 5 Dans cette variante du dispositif d'entraînement, le moteur principal 5 est relié cinématiquement aux deux arbres de travail 25, 26 pour imposer une différence entre leurs vitesses de rotation. L'énergie électrique est fournie aux moteurs 4 et 5 par des sources d'alimentation 39 et 40 connectées au moteur 4,5 respectivement. Si l'on a besoin de rédure l'encombrement du dispositif d'entraînement proposé, par exemple pour des arbres de travail 41 et 42 de diamètre relativement petit, il est avantageux d'utiliser la variante de réalisation du dispositif d'entraînement représentée sur la figure 3. Ce dispositif d'entraînement comporte un moteur principal 5 et un moteur auxiliaire 4 liés cinmatique7ment l'un a l'autre. Les extrémités de l'arbre 43 du rotor 44 du moteur principal 5 sont allongées et montées dans des paliers 45. Le stator 46 du moteur principal 5 'repose sur des paliers 47 placés sur un arbre 43 du rotor 44. L'arbre 43 du rotor 44 du moteur principal 5 est rel; par l'intermédiaire d'une broche 48 l'arbre de travail 41, tandis que le stator 46 de te moteur 5 est lié par l'intermédiaire de la transmissior par engrenages 13, d'un arbre intermédiaire 49etd'une broche 50 à 'autre arbre de travail 42. L'arbre du rotor 7 du moteur auxiliaire 4 est lié par l'intermédiaire d'un accouplement 51, d'un arbre intermédiaire 49 et dune broche 50 à l'arbre de travail 42. Pour diminuer le couple moteur à l'arbre du rotor 7 du moteur auxiliaire 4, on a prévu dans le dis positif d'entraînement un moteur auxiliaire 52 réalisé d'une manière analogue au moteur 4. Le rotor du moteur 52 est lié au moyen d'accouplements 53 et d'un arbre intermédiaire 54 Bl'arbre 43 du rotor 44 du moteur principal 5 Pour décharger l'arbre 43 du rotor 44 du moteur principal 5, on a équilibré son stator 46 par des ressorts 55. L'énergie électrique est amenée aux moteurs 4,5, 52 à partir des sources d'alimentation 56, 57, 58 connectées aux moteurs 4,5, 52, respectivement. Dans le dispositif d'entraînement mettant en rotation les deux arbres de travail d'un mécanisme detension d'une installation de redressage de tôles, par exemple d'un ruban 59(figure 4),.. on a placé les arbres de travail 60 et 61 à une grande distance l'un de l'autre. Le moteur principal 5 et le moteur auxiliaire 4 sont exécutés selon la variante du dispositif d'entraînement représentée sur la figure 1. L'arbre 21 du rotor 10 du moteur principal 5 est lié par l'intermédiaire d'une broche 62 à-l'arbre 60, qui, en tournant à la vitesse n3, enroule le ruban 59. L'arbre du rotor 7 du moteur auxiliaire 4 est lié cinématiquement à l'arbre de travail 61 qui, en tournant à la vitesse n4, déroule le ruban 59. L'arbre du rotor 7 du moteur auxiliaire 4 est lié à l'aide d'un accouplement 63 à l'arbre intermédiaire 64 sur lequel est monté le pignon conique 65 d'une transmis- sion par engrenages 66, lequel pignon est en prise avec le pignon conique 67 calé sur l'arbre 20 du stator 9 du moteur principal 5. L'arbre intermédiaire 64 est lié à l'aide d'un accouplement 68, d'une transmission 69 et d'une broche 70 à l'arbre de travail 61. Le moteur principal 5 et-le moteur auxiliaire 4 sont connectés aux sources d'alimentation 71 et 72 , respective eat Le dispositif d'entraînement pour la mise en rotation de deux arbres de travail à des vitesses différentes fonctionne de la manière suivante. Le moteur auxiliaire 4 (figure 1) impose la valeur et le sens requis de la vitesse de rotation n2 de l'arbre de travail 2 et, par l'intermédiaire d'une transmission par engrerages 13, au stator 9 du moteur principal 5. La tension de la source d'alimentation 24 est appliquée aux enroulements du rotor 10 et du stator 9 du moteur principal 5, ce qui assure la rotation du rotor 10 relativement au stator 9 à la vitesse nO. La vitesse ansolue n1 de rotation du rotor 10 et de l'arbre de travail 1 est égale à la somme algébrique de la vitesse de rotation nS du moteur 9 et de la vitesse de rotation nO du rotor 10 par rapport au stator, c'est-à-dire: n 2 n, ~ n5 9 nO = +n0 , où i est le rapport de transmission de la transmission par engrenages 13. il s1 ensuit que la valeur de la vitesse de rotation n2 et le sens de rotation de l'arbre de travail 2 sont imposé et réglés par le moteur auxiliaire 4, tandis que celles de l'arbre de travail 1 le sont par le moteur principal 5, par commande de la vitesse relative de rotation nO coque dans les moteurs classiques. Le rapport n" des vitessende rotation n1 et N2 des arbres de travail 2 1, 2 peut être réglé tant en variant la vitesse n2 que la vitesse nO, ce qui découle de l'équation n2 n1 + no = i ; n2 n2 Lorsque l'arbre de travail 2 fonctionne en régime réactif, ce qui peut avoir lieu, en pratique, quand il faut maintenir la vitesse n1 de l'arbre de travail @ à une valeur supérieure à celle de la vitesse n2 de l'arbre de travail 2, l'arbre 1 tend à faire tourner l'arbre 2 par l'intermédiaire de la pièce à façonner 3 à une vitresse supérieure à n2.Ceci est empêché par la liaison cinématique de l'arbre de travail 2 avec les moteurs 4 et 5, de sorte que le mouvement de l'arbre 2 ne s'accélère pas et celui-ci fonctionne en régime réactif. Son énergie est transmise, par l'intermédaire de la broche 17, de l'arbre intermédiaire 15 et de la transmission par engrenages 13, au stator 9 qui, à son tour, transmet l'énergie, par l1intermédiaire du champ magnétique, au rotor 10, et à l'arbre 7 fonctionnant en régime actif. Ainsi est assuré le fonctionnement des moteurs 4 et 5 en régime actif (régime moteur). En conséquence, la puissance totale installée N des moteurs 4, 5 ne dépasse pas la valeur minimale nécessaire, égale à la somme algébrique (compte tenu du signe) des puissances aux arbres de travail 1 et 2, c'est-à-dire NE i N4+N5 = N1 + (- N2):N1 - N2 où N4 est la puissance du: moteur 4, N5, la puissance du moteur 5, N1, la puissance (active) à l'arbre 1, N2, la puissance (réactive) à l'arbre 2. En cas de commande individuelle des arbres de travail 1, 2, on a, au régime de fonctionnement considéré = = N4 + N5 = UN1 + + [-N2 = N1 + N2 s il est évident que N1 + N2 > N1 - N2 D'une manière analogue, l'énergie est récupérée dans le moteur principal 5 également en cas de fonctionnement en régime réactif. A la différence du dispositif d'entraînement représenté sur la figure 1, dans le dispositif d'entraînement représenté sur la figure 2 le moteur auxiliaire 4 impose la vitesse de rotation n3 de l'arbre 25, la vitresse n4 de rotation de l'arbre 26 étant égale à n4 = (n3 + n'0)i ; où n'O est la vitesse de rotation du rotor 30 par rapport au stator 31 ; n3 Le rapport des vitesses 3 est égal à n4 n3 n'0 n4 n4 i Donc , comme dans le cas du dispositif représenté sur la figure 1, le rapport des vitesses des arbres de travail 1, 2 dans le dispositif représenté sur la figure 2 peut outre réglé en variant tant la vitesse n4 que la vitesse n'mais les lois de variation des vitesses sont diff6- rentes. Pour le reste, les deux dispositifs fonctionnent d'une manière analogue: A la différence du dispositif d'entraînement représen- té sur la figure 1, le dispositif d'etraînement représen- té sur la figure 3 comporte un moteur auxiliaire 52 qui permet de réduire le couple moteur transmis par le rotor du moteur principal. Pour le reste, le fonctionnement des deux dispositifs est analogue. Le dispositif d'entraînement représenté sur la flgure 4 fonctionne d'une marnière analogue au dispositif représenté sur la figure 1. REVENDICAIONS - 1. Dispositif d'entraînement pour la rotation, à des vitesses différentes, de deux arbres de travail entre lesquels est déplacée une pièce à façonner (3), du type comportant, liés cinématiquement entre eux, un moteur auxiliaire (4) imposant la valeur des vitesses de rotation des arbres (1,2) et un moteur principal (5) comportant un stator (9) et un rotor (10) tournants, le rotor (10) étant lié cinématique- ment à l'un (1) desdits arbres de travail, caractérisé en ce que le moteur principal (5j est lié cinématiquement par son stator (9) au deuxième arbre de travail (2) pour imposer la différence voulue des vitesses de rotation des arbres de travail (1,2), tandis que le moteur auxiliaire (4) est lié cinématiquement à l'un (2) des arbres de travail pour imposer la vitesse de rotation de ce dernier. 2. Dispositif d'entraînement pour la rotation de deux arbres de travail, suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la liaison cinématique entre le stator (9) du moteur principal (5) et l'arbre de travail (2) est réalisée à l'aide d'une transmission par engrenages (13). 3. Dispositif d'entraînement pour la rotation de deux arbres de travail, suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le rotor (7) du moteur auxiliaire (4) est lié cinématiquement à l'arbre de travail (25) auquel est également lié cinématiquement le rotor (30) du moteur principal(5). 4. Dispositif d'entraînement pour la rotation de deux arbres de travail, suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'il comporte un deuxibme moteur auxiliaire (52) lié cinématiquement par son rotor à l'autre arbre de travail (41).