Dispositif de commande pour machine-outil L'invention concerne un dispositif de commande pour machine-outil, agissant en fonction de la pression qui règne dans la chambre de pression d'un cylindre rota- S tif affecté à ladite machine, notamment d'un mandrin à serrage automatique et (ou) d'un piston de serrage ou d'un autre organe incorporé audit mandrin. Il est déjà connu dans les machines-outils équi- pées de mandrins à tiges de serrage, de contrôler la pression régnant dans le cylindre de serrage situé en arrière du nez d'emmanchement de l'outil, de manière à pouvoir provoquer l'arrêt automatique immédiat de la machine en cas de chute de pression, en évitant ainsi des accidents. Etant donné que les distributeurs rota- tifs des cylindres de serrage ne tournnt pas, mais res- tent immobiles, et sont raccordés en permanence à une source de pression par des canalisations, ce résultat peut être obtenu très simplement en incorporant auxdites canalisations des mano-contacteurs qui, lorsque la pres- sion descend au-dessous d'un minimum réglable, engendrent une impulsion qui arrête la machine. Par contre, lorsque les cylindres de serrage tournent et que la pression interne n'est pas entretenue, ce qui est notamment le cas des mandrins de contre-poupée, o les canalisations d'ad- duction de fluide sous pression sont interrompues pendant le fonctionnement de la machine, ce qui interdit toute communication permanente avec les cylindres, un tel con- trôle de la pression est impossible. Dans ces dispositifs de serrage, il fallait, jusqu'à présent, accepter qu'en cas de baisse excessive de l'effort de serrage de l'outil, due à une chute de pression intempestive dans la chambre de pression d'un cylindre, l'arrêt de la machine ne soit pas automatique. L'invention a donc pour but de créer un disposi- tif de commande pour machine-outil permettant, même dans le cas de cylindres de serrage rotatifs, de contrôler de façon simple, la pression qui règne dans lesdits cylindres et (ou) la position du piston de serrage, et d'arrêter automatiquement la machine en fonction de cette pression ou en cas d'engagement mécanique insuf- fisant des organes de transmission. Les moyens construc- tifs mis en oeuvre à cet effet doivent rester peu impor- tants, tout en permettant une surveillance efficace et sûre, de manière à éviter les avaries aux pièces d'oeuvre et les accidents de personnes. Suivant l'invention, ce résultat est obtenu en combinant à la chambre de pression ou au piston de ser- rage à surveiller un générateur d'impulsions fonction- nant sous l'effet d'une force préalablement réglée et organe intermédiaire conjugué avec ce dernier, ce géné- rateur d'impulsions coopérant avec un organe de commu- tation immobile qui permet de commander la machine. Dans l'un des modes de réalisation possibles de l'invention, le générateur d'impulsions prend la forme d'un cylindre à simple ou double effet ou d'un double piston actionné,directement ou par des organes intermédiaires, par le fluide sous pression présent dans la chambre à surveiller, ce piston pouvant coulisser en surmontant la force de ressorts et communiquant avec un organe de commande à4sposition axiale ou radiale. A cet effet, le générateur d'impulsions est disposé rationnellement dans une cavité ménagée dans le couvercle du cylindre et orientée parallèlement ou perpendiculairement à l'axe du mandrin. Lorsque le piston du générateur d'impulsions coulisse parallèlement à l'axe du mandrin, il est judi- cieux de le munir d'un organe de commande à orientation radiale, sous la forme d'un téton guidé dans un alésage du cylindre ou de son couvercle, la liaison entre les deux organes s'effectuant par des chanfreins inclinés sur la direction de coulissement du piston ou par des dentures obliques permettant de transformer le mouve- ment axial en mouvement radial, ou par des leviers coudés s'engageant dans les pièces conjuguées ou encore au moyen d'une roue dentée ou analogue guidée axiale- ment par une crémaillère et attaquant une denture por- tée par le piston. Toutefois, le piston lui-même peut constituer l'organe de réglage grâce à un prolongement de celui-ci sur la face opposée à sa chambre de pres- sion et émergeant du couvercle de piston. Pour garantir à tout moment un serrage correct des mâchoires sur la pièce, quelle que soit la pres- sion régnant dans le cylindre de serrage, il est prévu selon une particularité de l'invention, d'utiliser le piston comme générateur d'impulsions, en le munissant d'un prolongement ou, en cas de disposition radiale du piston, en prévoyant une came d'entraînement coopérant avec ce piston au moyen de surfaces obliques ou ana- logues de manière telle que le générateur d'impulsions fonctionne sous l'effet du déplacement du piston de serrage du mandrin dans un sens de déplacement de celui- ci ou dans les deux sens, directement ou par l'intermé- diaire de butées montées sur le prolongement du piston. Ceci permet de réaliser, par des moyens simples, un contrôle de fin de course sur le piston de serrage du cylindre du mandrin. Suivant une variante le générateur d'impulsions prend la forme d'une membrane soumise à l'effet du flui- de sous pression qui se trouve dans la chambre de pres- sion à surveiller, cette membrane pouvant se déformer en surmontant l'effort de ressorts de rappel et coopé- rant avec un organe de réglage qui prend la forme d'une tige ou analogue montée dans le cylindre de serrage et de préférence dans lecouvercle dudit cylindre. Dans ce dernier cas, il est indiqué lorsque le générateur d'impulsions est utilisé pour contrôler un cylindre de serrage à double effet, de monter en amont de la membrane une valve à piston ou tiroir également à double effet, grâce à laquelle la chambre de pression agissant sur la membrane peut être mise en communica- tion automatiquement avec celle des chambres de pres- sion du cylindre de serrage dont la surveillance est requise. Un agencement particulièrement avantageux con- siste, par ailleurs, à former le générateur d'impul- sions par deux pistons emboîtés, pouvant coulisser l'un par rapport à l'autre et recevant le fluide sous pression soit dans une seule direction, soit dans les deux sens, les deux pistons étant accouplés entre eux par un organe de friction et la course de l'un des pis- tons rappelé par un ressort, ainsi que ses surfaces exposées à la pression étant plus grandes que celles de l'autre piston, tandis que l'organe de réglage coopère avec le piston ayant la course la plus petite. Grâce à cette configuration, le générateur d'impulsions peut émettre un signal de commande pour une chute de pres- sion réglée à l'avance et non pas seulement lorsqu'une pression minimale déterminée a été atteinte. Lorsque l'organe de réglage du générateur d'im- pulsions est disposé dans le sens radial, il est ration- nel en outre, afin de compenser les forces centrifuges, de solidariser ledit organe de réglage, par l'intermé- diaire d'une roue dentée, avec un organe intermédiaire de même masse qui est déplaçable par le piston du géné- rateur. Suivant une configuration différente, le généra- teur d'impulsions peut consister aussi en une ou plu- sieurs jauges extensométriques, en éléments piézo-élec- triques, en circuits intégrés à effet Hall, etc.. dis- posés sur un support, par exemple une membrane actionna- ble par le fluide sous pression, soit directement, soit par l'intermédiaire d'un organe intermédiaire. Pour as- surer le contrôle des positions de fin de course, on peut alors compléter le support par une came ou analogue entraînée par le piston de serrage. L'organe de commutation qui reçoit les signaux de commande émis par le générateur d'impulsions est con- çu de manière à réagir à un changement de Dosition de l'organe de réglage dudit générateur d'impulsions. On obtient ce résultat en prévoyant comme organe de commutation un commutateur sans contact en forme de sonde, qui émet une impulsion électrique fonction de la position de l'organe de réglage, dirigée vers la commande de la machine ou vers un avertisseur; toutefois, il est possible aussi de prévoir comme organe de commutation un 14sec09 interrupteur mécanique dont la lame de contact est action- néepar un bouton de déclenchement ou analogue relié par l'intermédiaire de surfaces obliques avec l'organe de réglage, ou encore un commutateur actionné par une impul- sion engendrée par le générateur, une bobine d'induction, une cellule photoélectrique fixe excitée par une source de lumière incorporée au cylindre de serrage, etc. Le dispositif de commande pour machine-outil se- lon l'invention présente pour tous les modes de réalisa- tion indiqués non seulement une grande simplicité de con- struction, ce qui permet de le produire économiquement, mais encore une très grande sécurité de fonctionnement et une insensibilité aux dérangements. En effet, en com- binant à la chambre de pression contrôlée ou au piston de serrage un générateur d'impulsions rappelé par une force antagoniste et actionné par la pression de la chambre et (ou) par la position dudit piston de serrage, le généra- teur coopérant avec un organe de commutation situé à l'extérieur du cylindre de serrage du mandrin, on obtient la possibilité de commander la machine-outil par des moyens simples. Lorsque la pression tombe à une valeur déterminée, ou bien lorsque la différence de pressions atteint une certaine valeur, ou encore lorsque le piston de serrage prend une certaine position, la machine-outil peut ainsi être arrêtée automatiquement dès que l'effort de serrage n'est plus suffisant ou dès que les organes de transmission ne s'engagent plus de façon sûre. On a ainsi l'assurance d'éviter les avaries au matériel et les accidents de personne liés à ce type de perturbations. Grâce au générateur d'impulsions, il est facile de réaliser un contrôle de fin de course du piston de ser- rage, de manière à garantir à tout moment une venue en prise suffisante des organes de fixation de la pièce, par exemple des crémaillères et des dentures des mâchoires du mandrin. Comme,d'autre part, le nombre de pièces néces- saires pour réaliser le dispositif de commande proposé, facile à incorporer dans un cylindre de serrage ou un mandrin de contre-poupée, est faible, le risque d'avaries est réduit et la sécurité de fonctionnement élevée. La description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés donnés à titre non limitatif, per- mettra de mieux comprendre l'invention. La Fig. 1 illustre un dispositif de commande incorporé à un mandrin de machine-outil et comportant, comme générateur d'impulsions, un piston pouvant rece- voir le fluide sous pression sur l'une ou l'autre de ses faces et coopérant par des surfaces chanfreinées avec un organe de réglage coopérant à son tour avec un organe de commutation situé à l'extérieur du cylindre de serrage. La Fig. 2 illustre un autre mode de réalisation du générateur d'impulsions et de l'organe de commutation dans un dispositif de commande selon la fig. 1. 4- 15 Les Fig. 3 et 4 illustrent un autre mode de réalisation de générateur d'impulsions incorporé à un cylindre de serrage. La Fig. 5 illustre un générateur d'impulsions formé par une membrane, incorporé à un dispositif selon la Fig. 1. La Fig. 6 illustre un générateur d'impulsions formé de deux pistons élescopiquement emboîtés, logés dans le couvercle du cylindre de serrage. La Fig. 7 illustre l'agencement d'un organe intermédiaire associé à l'organe de réglage selon la Fig. 6, afin de compenser la force centrifuge. La Fig. 8 montre une jauge extensométrique disposée sur un support et recevant la pression du fluide comprimé du cylindre de serrage. La Fig. 9 représente une variante légèrement dif- férente du mode de réalisation suivant la Fig. 8, compor- tant un contrôle de position de fin de course du piston du mandrin. La Fig. 10 illustre l'emploi d'éléments piézo- électriques comme générateur d'impulsions dans un cy- lindre de serrage selon la Fig. 8. Dans les Fig. 1 à 10, la référence 1 désigne un mandrin automatique monté dans une machine-outil et com- portant un corps 2 fermé par un couvercle 3, qui constituent le cylindre du mandrin automatique, et un piston de serrage 4 coulissant dans ce cylindre et expo- sé à l'effet d'un fluide sous pression, ce piston 4 étant solidarisé avec les mâchoires (non représentées) du mandrin. Les chambres de pression 5 et 6 reçoivent le fluide comprimé de l'extérieur par l'intermédiaire de canalisations qui, pendant le fonctionnement de la machine, ne communiquent pas avec le mandrin. Les géné- rateurs d'impulsions de différentes configurations, destinés à contrôler les pressions qui règnent dans les chambres 5 et 6, communiquent avec ces dernières soit directement, soit par l'intermédiaire d'un canal 7. Le dispositif 11 de la Fig. 1, destiné à com- mander la machine-outil en fonction des pressions qui règnent dans les chambres 5 et 6 du mandrin 1, se com- pose essentiellement d'un générateur d'impulsions 12 incorporé au couvercle de cylindre 3, d'un organe de commande 20 à mouvement radial relié au générateur 12 et d'un organe de commutation 41 situé à l'extérieur du mandrin 1 et redevant les signaux de commande éma- nant du générateur d'impulsions 12 pour transmettre des signaux, par l'intermédiaire d'un relais 42, à la commande 44 de la machine et (ou) à un organe de visua- lisation 43. Ce générateur d'impulsions 12 se compose ici d'un piston double 13,13' exposé à la pression du fluide contenu dans les chambres 5 et 6 et coulissant, suivant une direction parallèle à l'axe du mandrin et du piston 4, dans une chemise 15 insérée dans une cavi- té 14 ménagée dans le couvercle 3 du cylindre. Pour transformer le mouvement du pist6n double 13, 13', ce dernier comporte une pièce intercalaire 23 qui relie les deux pistons et qui présente deux faces obliques 24 et 25 coopérant avec des chanfreins 21 et 22 portés par l'organe de commande 20. Un axe 26 assure le rappel de l'organe de commande 20. Le piston double 13,13' est maintenu dans sa position médiane par des ressorts Belleville 18 et 19 et ne peut se déplacer,dans l'un ou l'autre sens, qu'en surmontant leur résistance. Lorsque la pression s'exerce sur la surface 16 de la partie 13 du piston, elle doit donc surmonter la résistance des ressorts 19, et quand elle s'exerce sur la surface 17 de la partie 13', elle doit surmonter la résistance des ressorts 18. Or, la for- ce des ressorts 18,19 est calculée de telle façon que, si la pression dans les chambres 5 et 6 descend jusqu'à un certain minimum, le piston 13,13' revienne automati- quement dans la position représentée sur le dessin. Lorsque, par exemple, le fluide sous pression est dirigé vers la chambre 5 et que la pression y at- teint 10 bars, le piston 4 est repoussé vers la gauche sur le dessin et les mâchoires (non représentées) sont poussées contre une pièce d'oeuvre serrée dans le man- drin. Cette pression qui règne dans la chambre 5 est transmise par le canal 7 à la surface de piston 17 et le piston double 13, 13' est repouséé vers la droite du dessin en surmontant la résistance des ressorts 18, dont la tension préalable est calculée de façon à ne mainte- nir l'équilibre que pour une pression de 2 bars. De ce fait, l'organe de commande 20 est poussé radialement vers l'extérieur de manière à se trouver dans l'alignement de la surface extérieure du corps de mandrin 2. Dans ce cas, l'organe de commutation 41, qui peut consister en une boucle de circuit électrique, ne reçoit aucune impul- sion puisque la pression qui règne dans la chambre 5 cor- respond à celle qui est nécessaire. Par contre, si la pression dans la chambre 5 dimi- nue par suite de fuites ou pour d'autres causes, au point que la force des ressorts 18 ne soit plus compensée par la pression qui s'exerce sur la surface 17 du piston 13, 13', ce dernier est repoussé jusqu'à sa position visible sur le dessin. L'organe de commande 20, guidé dans un alésage radial 31, rentre sous l'action de l'axe 26 coo- pérant avec la pièce intercalaire 23, jusqu'à la position du dessin, en laissant libre, dans la surface extérieure du mandrin 1, un évidement ayant la forme d'un trou bor- gne 32. A chaque tour effectué par le mandrin 1, ce trou borgne provoqu9, lors de son passage devant l'organe de commutation 14, une modification du courant qui passe 24s5099 dans le circuit, ce qui a pour effet l'émission d'un signal de commande d'arrêt de la machine par l'intermé- diaire du relais 42. Ainsi, l'organe de commutation 41 réagit à un changement de position de l'organe de com- mande 20 sans action directe de celui-ci ni contact entre les deux pièces. Pour éviter que le piston de serrage 4 ne puis- se atteindre en fin de course une position dans laquelle un engagement suffisant des engrenages et un rattrapage du jeu des mâchoires ne sont plus assurés, la tige 27 du piston 13,13' est prolongée et porte deux butées 28 et 29. Dès lors, quelle que soit la pression régnant dans les chambres 5 ou 6, le piston double 13,13' est ramené à la position médiane dudessin par le piston de serrage 4 du mandrin dès que celui-ci franchit les positions de fin de course définies par les butées 28 ou 29, ce qui a pour effet d'engendrer le signal de commande déclen- chant l'arrêt de la machine. Bien entendu, il est possible également de déclen- cher mécaniquement un organe de commutation 41' selon l'agencement représenté en traits mixtes à gauche du couvercle de cylindre 3. A cet effet, le piston 13, 13' porte un prolongement 30 qui actionne l'organe de commu- tation 41' dès que ledit piston est poussé vers la gau- che par le piston de serrage 4 par l'intermédiaire de la butée 28. L'organe de commande 41' peut être utilisé aussi pour le contrôle de la pression dans la chambre 5. Le dispositif 51 illustre sur la fig. 2, égale- ment destiné à la commande d'une machine-outil, se com- pose lui aussi d'un générateur d'impulsions 52 disposé dans le couvercle 3 du cylindre du piston de serrage 4, parallèlement à l'axe de ce dernier, d'un organe de commande 58 à mouvement radial inséré dans un alésage 59 et relié au précédent et enfin d'un organe de commu- tation 62 agissant sur la commande de la machine 73 par l'intermédiaire d'un relais 72. Le générateur d'im- pulsions 52 est destiné à surveiller la pression qui règne dans la chambre de pression 5 du mandrin 1, sa forme étant cédle d'un piston, inséré dans une cavité 54 du couvercle 3 du cylindre de serrage et coulissant dans ladite cavité en surmontant l'effort de ressorts Belle- ville 56. Un levier coudé pivotant 60, qui s'engage dans un prolongement 57 du piston 53, solidarise ce dernier avec l'organe de commande 58. Pour entraîner l'organe de commutation 62, qui a la forme d'un interrupteur, l'organe de commande 58 porte, à son extrémité extérieure, un chanfrein 61, tandis que le commutateur 62 présente une tige 64 logée dans un coffret 63 o elle coulisse, cette tige portant un chanfrein 65 antagoniste du chanfrein 61. En outre, le coffret 63 contient une lame de contact 68 par laquel- le les contacts 70,70' montés sur un circuit en série peuvent être fermés. A cet effet, la lame 6t porte un téton 69 dont la pointe 69' coopère avec un chanfrein 66 formé sur la tige 64 et une gorge d'encliquetage 67. Lorsque la surface 55 du piston 53 est soumise, par l'intermédiaire du canal 7, à la pression du fluide qui remplit la chambre 5, ledit piston 53 est repoussé vers la droite du dessin dès que l'effort exercé par la pression est supérieur à la résistance des ressorts 56. L'organe de commande 58 rentre sous l'action du levier coudé 60, en quittant la position qu'il occupe sur le dessin, et le chanfrein 61 ne dépasse plus le niveau de la surface extérieure du mandrin 1. Par contre, si la pression dans la chambre 5 tombe au-dessous d'une valeur minimale, insuffisante pour compenser l'effort des ressorts 56, ceux-ci repoussent le oiston 53 vers la gauche. De ce fait, l'organe de commande est déplacé vers l'extérieur et émerge du mandrin, son chanfrein 61 repoussant le chan- frein 65 de la tige ou came de commutation 64 dès son premier passage au droit de commutateur 62 immobile. Cette tige remonte donc à son tour et son chanfrein 66 met la lame 68 en appui sur les contacts 70 et 70', en fermant ainsi le circuit du conducteur 71,ce qui pro- voque l'arrêt immédiat de la machine. Ceci est la situa- tion illustrée à la fig. 2. Le téton 69 s'engage alors, par sa pointe 69', 2459o99 dans la gorge 67, et le réenclenchement de la machine n'est possible qu'après le déverrouillage de l'organe de commutation 62, c'est-à-dire lorsnue le dérangement a été supprimé. Pour obtenir un contrôle de position de-fin de course pour le piston de serrage 4, le piston 53 du gé- nérateur 52 peut comporter un prolongement 57 ' qui émerge dans la chambre de pression 6. Dès lors, si ledit piston 4 dépas-e la course limitée par ce prolon- gement 57', la machine est arrêtée sous l'effet du mouvement du piston 53 vers la gauche du dessin, quelle que soit la pression qui règne dans la chambre 5. Dans le dispositif de commande 81 représenté sur la fig. 3, le générateur d'impulsions 82 a la for- me d'un piston double 83,83' qui coulisse radialement, en surmontant la résistance de ressorts 86, dans une chemise 85 insérée dans un alésage 84 du couvercle 3 du cylindre du mandrin. Dans cette chemise 85, le piston 83,83' délimite des chambres de pression 89 et 90 qui reçoivent respectivement le fluide sous pres- sion des chambres 5 et 6 du mandrin 1, par l'intermé-. diaire des canaux 7 et 91 ou 92. Lorsque l'une des deux surfaces actives 87 ou 88 se trouve exposée à une pression de fluide suffi- sante pour surmonter la force de rappel des ressorts Belleville 86, le piston 83 rentre dans le mandrin. Le prolongement 93 de ce piston, qui sert d'organe de commande, arrive dans cette position au ras de la sur- face extérieure du mandrin 1, ce dernier pouvant alors tourner sans agir sur l'organe de commutation. Par contre, si la pression qui règne dans la chambre 5 ou 6 mise en pression descend jusqu'à une valeur mini- male, le piston 83 se déplace radialement vers l'exté- rieur sous l'action des ressorts 86 et son prolonge- ment 93 actionne un organe de commutation à l'aide de son chanfrein 94, de façon analogue à ce qui se produit dans l'exemple représenté en Fig. 2. Sur sa face intérieure, le piston 83 comporte en outre un prolongement supplémentaire 95 qui, par t45*O99 l'intermédiaire de surfaces obliques 98 et 99, coopère avec un doigrt de commande 97 coulissant dans un perçage 96 du couvercle 3. Lorsque le piston 4 dépasse le point de fin de course défini par le doigt 97, le prolonge- ment 93 du piston 83, 83' est amené, quelle que soit la pression régnant dans la chambre 5, vers une Dosition dans laquelle il actionne un organe de commutation qui arrête automatiquement la machine. * Dans l'exemple représenté en Fig. 4, on trouve de nouveau, comme générateur d'impulsions 102, un piston 103 à double effet qui coulisse parallèlement à l'axe du piston de serrage 4, dans une cavité 104 du couvercle 3, en surmontant l'effort de rappel de ressorts 109 ou 110. La transformation du mouvement axial du piston 103 en mouvement radial s'effectue grâce à une crémaillère 111 prévue sur ledit piston, coopérant avec un organe de commande formé par un arbre 113 tournant dans un alésage radial 112 du couvercle 3 et portant une denture antago- niste 114. Lorsque.l'une des chambres de pression 105, 106 du piston 103 reçoit du fluide sous pression provenant de l'une des chambres 5,6 du mandrin 1, avec lesquelles elles communiquent en permanence, et si la force exer- cée sur les surfaces 107,108 dudit piston par la pres- sion est supérieure à la résistance des ressorts de rap- pel 110, 109, le piston coulisse à gauche ou à droite. L'arbre 113 effectue alors un mouvement de rotation et, comme cet arbre comporte une gorge hélicoïdale 115 dans laquelle s'engage un organe de commande 116, l'arbre tout entier effectue un mouvement radial vers l'exté- rieur. Dans ce cas, l'organe de commutation 41, ana- logue à celui de la Fig. 1, ne reçoit aucune impulsion de commande. Par contre, si la pression dans les chambres de pression 5 et 105 ou 6 et 106 descend au-dessous d'une valeur minimale déterminée, le piston 103 est rappelé dans sa position médiane représentée sur la figure par la force des ressorts 109,110, et un trou borgne 117 se forme dans la surface extérieure du mandrin 1, en modifiant à chaque tour de ce dernier le passage du courant dans l'organe de commutation 41. Un signal de commande est ainsi transmis sans contact et commande l'arrêt de la machine. Pour assurer le contrôle de la postion de fin de course du piston de serrage 4, le piston 103 porte en outre un prolongement 118 qui fait saillie dans la chambre 6, de telle sorte que le générateur d'impulsions 102 soit entraîné, quelle que soit la pression régnant dans la chambre 6, dès que le piston 4 dépasse la limite de la course qui lui est assignée. La fig. 5 représente dans la condition de pres- si-n, un dispositif de commande 121 dans lequel le géné- rateur d'impulsions 122 est constitué par une membrane 123 exposée à l'effet de la pression du fluide. Cette membrane 123 est en appui contre un organe de commande 126, logé dans un alésage radial 127 du mandrin 1 et pouvant coulisser en surmontant la résistance de res- sorts 124 pour agir sur un organe de commutation comme sur la Fig. 1. La chambre de pression 125 conjugée à la membrane 123 reçoit du fluide sous pression à partir des chambres de pression du mandrin 1 par des canaux 129 ou 130, mais en passant par une valve à piston ou tiroir 131 insérée dans une cavité 132. Cette valve com- porte des lumières 134 et 135 qui font communiquer le canal 133, qui débouche dans la chambre 125, avec celui des canaux 129, 130 qui présente la pression la plus forte, de telle sorte que la membrane 123 puisse assurer la surveillance de la pression dans les deux chambres du mandrin 1. Lorsque, dans la chambre de compression du man- drin 1, la pression tombe au-dessous d'une certaine va- leur, la force des ressorts 124 rappelle la membrane 123 et l'organe de commande 126 vers l'intérieur. De ce fait, un trou borgne 128 se forme à nouveau à la surface du mandrin 1, en déclenchant,comme dans l'exemple de la fiq. 1, un signal de commande qui provoque l'arrêt automati- que de la machine. Le générateur d'impulsions 141 de la fig. 6 se compose de deux pistons emboîtés 142 et 143 coulissant dans une chemise 144 insérée dans une cavité 145 du couvercle 3. Des organes de friction 150 solidarisent partiellement les pistons 142 et 143 entre eux. Les sur- faces actives 171. et 173 du piston intérieur 142, qui ne peut coulisser qu'en surmontant la force de ressorts 148, 149, ont des aires supérieures à celles des surfaces actives 172 et 174 du piston extérieur 143 lequel coopère indirectement par ses chanfreins 157 et 157' délimitant un évidement 156, avec un o-rgane de commande 151. Comme le montre la Fig. 7, l'organe de commande 151, coulissant radialement jusqu'à l'extérieur du man- drin, est conjugué d'une part, par des chanfreins 152, avec un organe de commutation analogue à celui de la Fig. 2, et d'autre part avec une pièce intercalaire 153 de masse égale, qui se trouve en appui contre le piston 143 par des chanfreins 1551, 155' et s'engage dans l'évi- dement 156 dudit piston. Une roue dentée 154 solidarise l'organe de commande 1.51 avec la pièce intercalaire 153. Cet agencement permet de compenser les forces centrifu- ges, puisque les pièces 151 et 153, de même masse, engen- drent des forces centrifugues dont chacune s'oppose à l'autre par suite de l'inversion de sens provoquée par la rouè dentée 154. Les chambres de pression 146 et 147 correspon- dant aux deux pistons 142 et 143 communiquent en per- manence, par l'intermédiaire de canaux 158 et 159, avec les chambres de pression du mandrin 1. Lorsque la pres- sion s'accroît dans l'une des chambres 146,, 147, par exemple dans la chambre 146, les deux pistons 142 et 143 sont repoussés ensemble, vers lagauche du dessin dans le cas présent. La pièce intercalaire 143, dont la pointe s'engage dans une encoche 160 du piston 142 rap- pelé par un ressort, est alors refoulée vers l'extérieur par le chanfrein 157 du piston extérieur 143, l'organe de commande 151 étant, de ce fait, rappelé vers l'inté- rieur jusqu'à ce que sa pointe se trouve au ras de la surface extérieure du couvercle 3. Dans cette position, le piston extérieur 143 est en contact, par sa face 174, avec le fond de la gaine 144, tandis que le piston inté- rieur 142 poursuit son mouvement vers la gauche jusqu'à ce qu'un équilibre s'établisse avec la force de rappel du ressort 149. Lorsque, dans la chambre 146, la pression des- cend, par exemple, de 12 bars à 10 bars, le Diston 142 est repoussé vers la droite du dessin par le ressort 149, jusqu'à ce que l'effort de ce dernier soit à nou- veau équilibré par celui exercé par la pression sur la surface 171. Comme la surface active 172 du piston exté- rieur 143 est petite par rapport à la surface du piston 142, la force produite sur ledit piston 143 par la pres- sion est faiblemais comme il est solidarisé avec le piston 142 par les organes de friction 150, ce sont les deux pistons qui se déplacent vers la droite. Aucun ef- fort antagoniste n'étant alors exercé par le piston 143 sur la pièce intercalaire 153, l'organe de commande 151 peut être repoussé vers l'extérieur sous l'action du ressort de rappel 175, en venant occuper la postion re- présentée sur la figure, et le chanfrein 152 peut agir sur un organe de commutation dans les mêmes conditions que dans l'exemple de la fig. 2. Ainsidonc, le générateur d'impulsions selon la fig. 6 réagit non pas à un seuil de pression déterminé dans les chambres, mais à une variation déterminée de la pression, soit une baisse de 2 bars dans l'exemple considéré. Les organes de friction 150 doivent être conçus de manière que la force d'adhérence qu'ils pro- duisent soit supérieure à l'effort exercé par la pres- sion sur les surfaces actives 172,174, ce qui assure l'entraînement d'un piston par l'autre pour une chute de pression déterminée. Grâce à l'engagement de la piè- ce intercalaire 153, repoussée vers l'intérieur par le ressort 175, dans l'évidement 156 du piston 143, dé- limité par les deux chanfreins 157 et 157', ce piston se trouve à nouveau bloqué dans sa position médiane. Bien entendu, le piston 143 ne doit pas pouvoir tourner à l'intérieur de la chemise 144, ce qui est réalisé par exemple àl'aide d'un ergot, etc. Enfin, lorsque les deux chambres de pression 146 et 147 sont purgées, le piston 143 revient ici encore à sa position de départ illustrée au dessin sous l'action des ressorts 148 et 149. Dans l'exemple de réalisation selon les fig. 8 et 9, le générateur d'impulsions 181 ou 181' est une jauge extensométrique 182 disposée sur un support défor- mable 183. Dans l'exemple de la fig. 8, la cavité 184 dans laquelle le support est inséré communique avec la chambre de pression 5 du mandrin 1, tandis que dans l'exemple de la fig. 9, elle communique avec la chambre 6. En outre, le mode d'alimentation de la jauge 182 est différente dans les deux exemples, cette alimentation s'effectuant soit au moyen d'une batterie 185 directement insérée dans le couvercle 3, soit au moyen d'un courant induit dans la jauge, transmis par des bobines d'induc- tion 188 et 189 et passant par un redresseur 190. Lorsque le support 183 subit l'effet de la pres- sion, la valeur de la résistance de la jauge extensométri- que varie en fonction de la variation de longueur du sup- port183. La variation de tension constitue donc une échel- le permettant de mesurer la pression qui egné dans les chambres 5 ou 6. Grâce à une bague collectrice 186 et à un contact glissant 187, le courant qui passe par la jaucp 182 est recueilli et provoque l'arrêt de la machine en cas de variation de pression ou de chute de pression déterminée. Le contrôle de fin de course du piston de serrage 4 est assuré, dans l'exemple de la Fig. 9, par une came de contact 191 pouvant agir sur le support 183 par l'in- termédiaire d'un ressort 192 et d'un poussoir 193. Lors- que le piston 4 dépasse le point défini par la came 191, le ressort 192 est comprimé et la compression exercée sur le support 183 augmente, ce qui provoque ici encore l'arrêt de la machine. La transmission de la variation de tension peut également être assurée à l'aide d'un faisceau lumineux coopérant avec une cellule photo- électrique. Dans l'exemple de la Fig. 10, le générateur d'impulsions 201 est constitué par un élément piézoélectrique 203 disposé sur un ruban élastiquement déformable ou soumis à une tension mécanique préalable, engendrant une impulsion électrique lorsqu'une charge est appliquée ou supprimée. L'élément piézoélectrique 203 est sollicité, à cet effet, par une pointe 205 montée sur une membrane 204 exposée à la pression du fluide qui remplit la chambre 6. En cas de chute de pression importante dans la chambre 6, l'élément piézoélectrique 203 est déchargé ou, le cas échéant chargé dans le cas d'un support fo- liiforme tendu 202. Il se produit alors une impulsion électrique qui peut être utilisée, par l'intermédiaire de bobines d'induction 206 coopérant avec un organe de commutation 207, pour commander la machine. Bien enten- du, il est nécessaire de supprimer l'impulsion qui se produit au moment de la mise en pression de la chambre 6. Des modifications peuvent être apportées aux modes de réalisation décrits, dans le domaine des Équivalences techniques, sans s'écarter de l'invention. REVENDICATIONS 1.- Dispositif de commande pour machine-outil, agissant en fonction de la pression qui règne dans la chambre de pression d'un cylindre rotatif affecté à la- dite machine, notamment d'un mandrin à serrage automati- que et (ou) d'un piston de serrage ou d'un autre organe incorporé au mandrin, caractérisé en ce qu'un généra- teur d'impulsions (12; 52; 82; 102; 122; 141; 181; 201) est combiné à la chambre de pression (5,6) ou au piston de serrage(4) dont la surveillance doit être assurée, ce générateur d'impulsions pouvant être influencé par une force préalablement déterminée et (ou) par la position du piston de serrage (4) ou d'un organe intermédiaire fixé sur ce dernier, et coopère avec un organe de com- mutation fixe (41; 62; 187; 207) qui est disposé à l'ex- térieur du cylindre de serrage du mandrin (1) et qui per- met de commander la machine-outil. 2.- Dispositif suivant la revendication 1, carac- térisé en ce que le générateur d'impulsions (12; 52; 82; 102) prend la forme d'un piston à simple ou double effet (53; 103) ou d'un double piston (13, 13'; 83, 83') en- traîné par le fluide sous pression qui remplit la cham- bre de compression (5,6), ce piston pouvant coulisser en surmontant la résistance de ressorts de rappel (18, 19; 56; 86; 109,110) et coopérant avec un organe de com- mande (20; 58; 94; 113) disposé suivant une direction axiale ou radiale. 3.- Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le générateur d'impulsions (12; 52; 82; 102; 122; 141) est logé dans une cavité axiale ou radiale (14; 54; 84; 104; 124; 145) du couvercle (3) du piston, cette cavité constituant la chambre de pres- sion. 4.- Dispositif suivant la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce que le piston (13,13'; 53; 83; 103) du générateur d'impulsions (12; 52; 82; 102) est muni d'un organe de commande (20; 58; 93; 113) orienté suivant une direction radiale et prenant la forme d'une tige guidée dans un alésage (31; 59; 112) pratiqué dans le cylindre(2) ou son couvercle (3), cet organe de com- mande étant relié au générateur d'impulsions par des surfaces obliques (24,25) inclinées sur là direction de coulissement du niston ou par des dentures obliques, par des leviers de renvoi r60) s'engageant dans les pièces conjuguées, ou par une roue dentée(114)guidée axialement par un arbre (113) et s'engageant dans une denture (111) du piston (103), afin de transformer le mouvement axial en mouvement radial. 5.- Dispositif suivant la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce que le piston (13, 131 porte, à l'op- posé de la chambre de pression à contrôler (5,6), un prolongement (30) émergeant à l'extérieur du couvercle du cylindre (3). 6.- Dispositif suivant l'une quelconque des re- vendications 1 à 5, caractérisé en ce que, pour contrô- ler la position de fin de course du piston de serrage (4) incorporé au cylindre (2) du mandrin, le piston (13, 13'; 83; 103) du générateur d'impulsions (12; 82; 102) porte un prolongement (118; tige de piston 27) ou bien, lorsque ledit piston (83) est perpendiculaire à l'axe du cylindre, un doigt (97) agissant par l'intermédiaire de surfaces obliques (98,99) ou analogues permettant d'actionner ledit générateur d'kmpulsions (12; 82; 102) suivant l'uneou l'autre direction de coulissement en fonction de la position du piston de serrage (4), soit directement, soit à l'aide de butées (28,29) montées sur le prolongement (27) du piston. 7.- Dispositif suivant la revendication 1, carac- térisé en ce que le générateur d'inpulsions (122) est une membrane (123) exposée à la pression régnant îns la chambre qu'elle doit contrôler (canalisations 129,130) et pouvant se déplacer en surmontant la résistance de ressorts (124), cette membrane coopérant avec un organe de réglage (126) constitué par une tige ou un organé simi- laire monté dans le cylindre de serrage (1), de préféren- ce dans un couvercle de ce dernier. 8.- Dispositif suivant la revendication 7, carac- térisé en ce qu'en amont de la membrane (123), qui sert 2 459099 de générateur d'impulsions (122) pour un cylindre de serrage à double effet (1), est montée une valve à tiroir (131) soumise des deux côtés àl'effet de la pres- sion, qui fait communiquer la chambre de pression (125) affectée à la membrane (123) avec celle des deux cham- bres de pression du cylindre de serrage (1) qui doit être contrôlée (canalisation 129,130) 9.- Dispositif suivant la revendication 1, carac- térisée en ce que le générateur d'impulsions (141) se compose de deux pistons (142, 1431 télescopiquement emboîtés, pouvant coulisser l'un par rapport à l'autre et pouvant être exposés au fluide sous pression surune face ou sur les deux faces de chacun desdits pistons, ceux-ci étant solidarisés par l'intermédiaire d'un or- gane de friction (150), et en ce que la course (S) de l'un desdits pistons (142), qui est rappelé par un res- sort (148, 149), ainsi que ses surfaces exposées au fluide sous pression (171, 173), ont des valeurs supé- rieures à celles correspondant à la-course (S') et aux surfaces actives (172,174) de l'autre piston, le piston (143) qui a la course la plus petite (S') coopérant avec l'organe de réglage (pièce intercalaire 153) du généra- teur d'impulsions (141).' 0.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que, si l'organe de commande ou de réglage 151) du générateur d'impulsions (141) est disposé dans le sens radial, il est solidarisé par l'intermédiaire d'une roue dentée (153) avec une pièce intercalaire parallèle audit organe (151) et de même masse que lui,-cette pièce intercalaire pouvant être déplacée par le piston (143). 11.- Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le générateur d'impulsions (181; 201) est constitué par une ou plusieurs jauges extenso- métriques (183), par des éléments piézoélectriques (203), par des circuits intégrés à effet Hall, ou analogues montés sur un support (182, 202) pouvant être exposé au fluide sous pression, soit directement, soit par l'inter- médiaire d'une pièce intercalaire (204,205), ledit support pouvant être une membrane. 12.- Dispositif suivant la revendication 11, caractérisé en ce qu'en vue de contrôler la position de fin de course du piston de serrage (4), une came ou un autre organe similaire (191,192, 193), pouvant être entraîné par ledit piston (4) est associé au support (182). 13.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé en ce que l'organe de commutation (41; 62) peut être actionné par le chan- gement de position des organes de commande ou de réglage (20; 58) du générateur d'impulsions (12; 52). 14.- Dispositif suivant la revendication 13, caractérisé en ce que l'organe de commutation (41) est un interrupteur sans contact en forme de sonde, émettant une impulsion électrique déclenchant la commande de la machine (42,44) ou une visualisation (43), cette impul- sion se produisant en fonction delapmition de l'organe de commande (20). 15.- Dispositif suivant la revendication 13, caractérisée en ce que l'organe de commutation -62) est un interrupteur à action mécanique dont la lame de con- tact (68) est entraînée par une tige de déclenchement (64) ou un autre organe similaire, coopérant avec l'or- gane de commande (58) du générateur d'impulsifns (52), notamment à l'aide de surfaces obliques antagonistes (61,65). 16.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé en ce que l'organe de commutation (187;207) est un contacteur fonctionnant sous l'effet d'une impulsion électrique produite par le générateur d'impulsions (181; 201), ou bien une bobine d'induction, ou encore une cellule photoélectrique immobile (186) influencée par une source lumineuse in- corporée.au cylindre de serrage (1), ou analogue.