La présente invention est relative à un dispositif d'entratnement pour mécanismes de manoeuvre disposés notamment dans des véhicules tels que des automobiles, en particulier pour leve-glace, muni d'un ensemble de manche pouvant pivoter en va-et-vient et comportant un manche et un organe de manoeuvre mobile sur celui-ci, ainsi que plusieurs cliquets d'entratnement agissant alternativement lors des courses d'aller et de retour et pouvant être commutés selon le sens du mouvement de manoeuvre a assurer. Par le brevet des E.U.A. n" 2 227 703, on connait un dispositif de manoeuvre pour vitres coulissantes dans lequel un ensemble de manche monté de façon pivotante et comprenant un manche et un organe de manoeuvre presente des cliquets qui, lors des courses d'aller et de retour de l'ensemble de manche agissent alternativement, dans un sens de rotation sélectionné au moyen de l'organe de manoeuvre, sur un secteur denté muni de dents d'entraînement et qui entratne a son tour un lève-glace formant le mécanisme de manoeuvre. Aux cliquets sont adjoints, dans la disposition connue, des surfaces de guidage fixes le long desquelles ils glissent de manière à déplacer par une action de coin les dents du secteur denté.On peut aussi commuter la position fondamentale des cliquets à l'aide de l'organe de manoeuvre, pour le levage ou l'abaissement de la vitre. Dans les dispositifs de ce genre, il se produit des forces de frottement appréciables et, en outre, une grande usure. Par suite, le rendement et la durabilité laissent à desirer. En outre, par le DT-AS 1 061 653, on connaft un mecanisme de leve-glace destiné aux automobiles et que l'on peut actionner en faisant osciller en va-et-vient un accoudoir utilisable comme manche. Ce dispositif connu n'utilise à chaque fois qu'une demi-phase du mouvement oscillant de l'accoudoir pour lever ou abaisser la vitre. L'autre demi-phase du mouvement est une course à vide qui n'est pas utilisée. Par suite, des courses de manoeuvre déterminées nécessitent un nombre relativement grand de mouvements de l'accoudoir qui sert de manche. L'invention a pour but de fournir, dans le but défini plus haut, un dispositif d'entraînement qui utilise avec un bon rendement la course d'aller et de retour d'un ensemble de manche pour actionner un mécanisme de manoeuvre dans l'un ou l'autre sens et qui ait un fonctionnement sûr et durable malgré des dimensions relativement petites. Selon l'invention, on y parvient essentiellement par le fait que deux paires de cliquets, qui sont formées chacune de deux cliquets dirigés en sens opposé, pouvant pivoter indépendamment et coopérant chacun avec l'une des deux roues montées coaxialement et indépendamment, sont fixées à l'ensemble de manche en position decalée autour de l'axe de rotation des roues et peuvent être dégagées sélectivement par coulissement longitudinal relatif des organes qui les forment. Dans cette disposition, les deux cliquets d'entraînement de la paire momentanément active coopèrent en sens opposé chacun avec une roue. Par suite, lorsque l'ensemble de manche pivote, les deux roues sont entraînées alternativement par intermittence. Leurs mouvements de rotation peuvent être utilisés pour l'entrai- nement du dispositif de manoeuvre, en se complétant mutuellement, grâce à des moyens mécaniques simples. On peut adopter une disposition dans laquelle une paire de cliquets est affectée à chacun des deux sens de manoeuvre possibles. L'invention peut être réalisée de differentes façons. Dans un mode d'exécution particulièrement simple, les axes de rotation des paires de cliquets d'entraînement sont disposés sur un coulisseau formant l'organe de manoeuvre et qui est reglable relativement à un manche pouvant pivoter autour de l'axe de rotation des roues, mais ne pouvant pas coulisser radialement. La possibilité de coulissement du coulisseau permet de mettre en action l'une ou l'autre paire de cliquets, c'est- - dire d'utiliser à volonté la course d'aller et de retour de l'ensemble de manche pour l'un ou l'autre sens de manoeuvre. Dans un autre mode d'exécution particulierement avantageux, les axes de rotation des paires de cliquets d'entraîne- ment sont solidaires du manche et un coulisseau formant l'organe de manoeuvre est muni de paires de surfaces de manoeuvre adjointes aux deux paires de cliquets d'entratnement. Selon le réglage, le coulisseau maintient l'une ou l'autre paire de cliquets d'entraînement dans une position inactive, de sorte qu'à nouveau, la course d'aller et de retour de l'ensemble de manche est utilisable pour l'un ou l'autre sens de manoeuvre. Pour un maniement commode du dispositif d'entrafnement-, il est à conseiller que le coulisseau soit sollicité par un agencement à ressort vers une position initiale dans laquelle il maintient hors d'action l'une des paires de cliquets.Toutefois, il est possible aussi de maintenir de façon libérable les deux positions limites du coulisseau par des moyens d'arrêt, afin de ne pas inverser par erreur le mouvement de manoeuvre voulu, en cas de maniement négligent. Dans un dispositif d'entraînement du genre mentionné en dernier lieu, donc dans lequel les axes de rotation des paires de cliquets sont solidaires du manche, il peut être à conseiller, selon une autre proposition de l'invention, de disposer sur le coulisseau un curseur d'arrêt pouvant coulisser longitudinalement, pouvant être actionné contre une sollicitation de ressort et présentant une butée de verrouillage qui assujettit une position prescrite de rotation de l'ensemble de manche, ainsi qu'une paire supplémentaire de surfaces de manoeuvre agissant sur une paire de cliquets et servant à désaccoupler l'ensemble de manche. Ce mode d'execution permet, indépendamment du réglage adopté dans chaque cas, d'amener l'ensemble de manche à une position initiale déterminée et de l'y verrouiller.Cela est avantageux, en particulier, dans les dispositifs d'entrafnement de mécanismes de manoeuvre des automobiles, pour éviter qu'en cas de fortes accélérations ou décélérations, l'ensemble de manche ne cède si on l'a saisi pour s'appuyer, volontairement ou par inadvertance. Dans un mode d'exécution avantageux d'un dispositif d'entraînement de ce genre, les deux paires de cliquets peuvent être maintenues hors d'action quand le coulisseau et le curseur d'arrêt sont dans la position initiale, une première paire de cliquets étant maintenue en position inactive par la paire de surfaces de manoeuvre du curseur d'arrêt et la deuxième paire de cliquets par une paire de surfaces de manoeuvre du coulisseau, tandis que l'actionnement du curseur d'arrêt seulement établit la mobilité de l'ensemble de manche et libère la première paire de cliquets pour la coopération avec les roues, tandis que d'autre part l'actionnement du curseur d'arrêt et du coulisseau à la fois libère la deuxième paire de cliquets pour la coopération avec les roues et ecarte en même temps la première paire de cliquets.Dans une telle disposition, quand l'ensemble de manche est liberé, les deux roues sont désaccouplées de celui-ci, de sorte que l'ensemble de manche peut se mouvoir sans répercussion sur le mécanisme de manoeuvre. On peut en tirer parti pour ramener automatiquement l'ensemble de manche, par une sollicitation de ressort, vers la position initiale de rotation qui peut être verrouillée. L'ensemble de manche peut être bloqué de différente façon dans la position initiale. Un mode d'exécution préférentiel comporte un cliquet de verrouillage sollicité par ressort, pouvant pivoter autour d'un axe de rotation fixe et coopérant avec la butée de verrouillage du curseur d'arrêt. Les roues qui sont soumises selon l'invention à l'action sélective de l'une ou de l'autre paire de cliquets peuvent être de structure différente. Par exemple, on pourrait prévoir des cliquets assurant l'entraînement par une action de serrage ou de coinçage et des roues conçues en conséquence. Toutefois, selon un mode d'exécution avantageux pour l'utilisation, les roues sont sous la forme de roues dentées droites, une roue engrenant avec une roue dentée de l'arbre d'entraîne- ment du mécanisme de manoeuvre et l'autre roue engrenant avec la roue dentée de l'arbre d'entraînement par l'intermédiaire d'une roue intermediaire ou d'une paire de roues intermédiaires qui inversént le sens de rotation. Ce mode d'exécution du mécanisme permet, de façon particulièrement simple, d'utiliser les mouvements alternatifs des deux roues en sens oppose pour un mouvement d'entraînement du mécanisme de manoeuvre dans le même sens. Des exemples d'exécution de l'invention sont representés par les dessins sur lesquels La figure 1 est une vue schématique de profil d'un premier mode d'execution du dispositif d'entraînement dans une position initiale ; La figu-re 2 est une vue en plan d'un autre mode d'execution dans lequel le coulisseau est représenté en position déplacée contre une sollicitation de ressort ; La figure 3 est une vue en plan d'un troisieme mode d'exécution en position initiale, les paires de cliquets etant soulignees par des traits gras La figure 4 est une vue en plan correspondant à la figure 3, sur laquelle, pour plus de clarté, les éléments de l'ensemble de manche sont soulignes. Le dispositif d'entraînement de la figure 1 est destiné à entraîner dans un sens de manoeuvre choisi un arbre d'entraînement 10, seulement indique et faisant partie d'un mécanisme de manoeuvre, par exemple d'un lève-glace d'automobile. Le dispositif d'entraînement comprend essentiellement un manche 12 qui peut pivoter autour d'un tourillon fixe 11 et ne peut pas coulisser radialement et sur lequel un coulisseau de manoeuvre 13 peut coulisser dans la direction de la flèche 14 dans une mesure déterminee par un trou oblong qui reçoit le tourillon 11. Le coulisseau 13 constitue à une extrémité une poignée 15. Au coulisseau 13 sont fixés deux tourillons 16 et 17 sur chacun desquels deux cliquets d'entraînement 18 et 19, d'une part, 20 et 21 de l'autre, sont montes de manière à pouvoir tourner. Entre les cliquets 18, 19 et entre les cliquets 20, 21 est place un ressort de traction 22, affecte d'une précharge, qui sollicite les cliquets vers des butées 23 definissant une position initiale. Sur le tourillon 11, outre le manche 12, deux roues dentées droites de diamètre different 24 et 25 sont montées indépendamment l'une de l'autre. Selon le réglage, la roue dentée 24 coopère avec le cliquet 18 ou le cliquet 21 tandis que, de façon analogue, la roue dentée 25 coopère avec le cliquet 19 ou le cliquet 20. La roue dentée 24 engrène avec une roue intermédiaire 26 qui, par l'intermédiaire d'une roue dentée 27 qui lui est accouplée, entraîne une roue dentée 28 montee sur l'arbre d'entraînement 10 du mécanisme de manoeuvre. La roue dentee 25 engrène directement avec la roue dentée 28. Pour l'utilisation selon le sens de rotation prévu pour l'arbre 10, on maintient le coulisseau 13 dans l'une ou l'autre position limite relativement au manche 12 et on fait pivoter en va-et-vient l'ensemble de manche. Dans la position indiquée par la figure 1, en vertu de la position longitudinale du coulisseau 13, les cliquets 20, 21 sont soutenus et rappelés par les butées 23. Par contre, la paire de cliquets 18, 19 est ici prête à fonctionner. Lorsqu'on fait pivoter l'ensemble de manche 12, 13 vers la droite, le cliquet 19 entraîne la roue dentée 25 dans le sens des aiguilles d'une montre, de sorte que la roue dentée 28 et l'arbre 10 tournent en sens inverse des aiguilles d'une montre. Lorsqu'on fait pivoter l'ensemble de manche 12, 13 vers la gauche, le cliquet 19 reste inactif, tandis que le cliquet 18 fait tourner la roue dentée 24 en sens inverse des aiguilles d'une montre.Ce mouvement entraîne dans le sens des aiguilles d'une montre la paire de roues 26, 27 qui, à nouveau, entrafne la roue dentée 28 en sens inverse des aiguilles d'une montre. Les deux sens de mouvement de l'ensemble de manche 12, 13 entratnent donc des mouvements de l'arbre 10 dans le même sens. Si à la difference de la figure 1 on tire le coulisseau 13 vers le haut relativement au manche 12, c'est-à-dire si l'on met en action la paire de cliquets 20, 21 au lieu de la paire 18, 19, lorsqu'on fait pivoter l'ensemble de manche 12, 13 vers la droite le cliquet 21 entraîne la roue 24 dans le sens des aiguilles d'une montre, tandis que lorsqu'on déplace l'en- semble de manche 12, 13 vers la gauche, le cliquet 20 fait tourner la roue 25 en sens inverse des aiguilles d'une montre. Ces sens de rotation des roues dentées 24, 25 a pour effet de faire tourner la roue 28 de l'arbre 10 dans le sens des aiguilles d'une montre. Dans le mode d'execution de la figure 2, un manche 31 qui peut pivoter en va-et-vient sur un tourillon fixe 30 porte un coulisseau 33, pouvant coulisser longitudinalement de façon limitée et sollicité vers une position initiale déployée par un ressort helicoTdal de traction 32 affecté d'une précharge. Le manche 31 porte, l'un directement et 1 'autre sur un appendice coude 34, deux tourillons 35 destinés chacun à une paire de cliquets d'entrafnement. Outre les tourillons 35, le manche 31 et son appendice 34 portent des butees respectives 36 et 37, sous forme de goupilles. Sur le tourillon 35 du manche 31 sont montés de manière à pouvoir tourner deux cliquets d'entraînement 38, 39 dirigés en sens opposé et présentant chacun un doigt de manoeuvre 40, 41 et chacun un bras de butée 42 qui coopère avec la butée 36. Entre les doigts de manoeuvre 40, 41 est placé un ressort de traction à boudin 43 affecté d'une-précharge, Le cliquet 44 présente un appendice 47 cooperant avec la butée 37 et portant un doigt de manoeuvre 48. Le cliquet 45 porte un bras de butée 49. Sur le tourillon 30 sont montees deux roues dentees droites 50 et 51 pouvant tourner indépendamment. Avec la roue dentee 51-engrene directement une roue dentée 52 montee sur l'arbre d'entraînement 10 du mécanisme de manoeuvre. Avec la roue dentée 50 engrène une paire de roues intermédiaires 53, 54 qui entraîne à nouveau la roue dentee 52 avec inversion du sens de rotation. Le coulisseau 33 présente, auprès des doigts de manoeuvre 40, 41, une paire de surfaces de manoeuvre 55, 56. Il porte en outre un appendice 57 muni d'une paire de surfaces de manoeuvre 58 et 59. Selon la figure 2, le coulisseau 33 est enfoncé à l'encontre de la force du ressort 32. Dans cette position, les cliquets 44 et 45 sont maintenus en position inactive par les surfaces de manoeuvre 58 et 59, par l'intermédiaire des doigts de manoeuvre 46, 48. Par contre, les cliquets 38 et 39 cooperent avec les deux roues dentées 51 et 50 dans le sens d'un entrafnement intermittent en sens opposé et conformément au mouvement de pivotement en va-et-vient de l'ensemble de manche. Les mouvements des roues dentées 51 et 50 se font sentir dans le même sens sur la roue dentée 52 de l'arbre d'entraîne- ment 10 du mécanisme de manoeuvre.Pour des mouvements de manoeuvre en sens opposé, on libere le coulisseau 33, de sorte qu'il libère les doigts de manoeuvre 46 et 48 sous l'action du ressort 32. Par suite, les cliquets 44 et 45 entrent en action, tandis que le coulisseau 33 écarte la paire de cliquets 38, 39 par les surfaces de manoeuvre 55, 56, de sorte que les mouvements de va-et-vient de l'ensemble de manche 31, 33 causent des mouvements de manoeuvre en sens oppose. Le mode d'exécution des figures 3 et 4 correspond par sa structure fondamentale à celui de la figure 2. Ici toutefois, un curseur d'arrêt 67 est monté de manière à pouvoir coulisser, contre la sollicitation d'un ressort de rappel, sur le coulisseau 66 réglable longitudinalement de façon limite sur le manche 65. Le manche 65 est monte de manière à pouvoir pivoter sur un tourillon 69 monte sur une plaque porteuse fixe 68. Un ressort à boudin de torsion 70 affecté d'une précharge le sollicite dans le sens des aiguilles d'une montre. Son mouvement de pivotement assuré par cette sollicitation est limite par un dispositif de verrouillage comprenant un cliquet de verrouillage 72 qui peut pivoter sous une sollicitation de ressort autour d'un tourillon 71 monté sur la plaque porteuse 68 et s'accroche à une butée de verrouillage 73 montée sur le curseur d'arrêt 67. Par suite, en enfonçant le curseur d'arrêt 67, on peut deverrouiller l'ensemble de manche 65 à 67 et le faire pivoter autour du tourillon 69. Le manche 65 porte sur un tourillon 74 deux cliquets d'entrafnement 75 et 76 diriges en sens opposé, portant des doigts de manoeuvre 77 et 78. Avec les doigts de manoeuvre 77 et 78 coopèrent à nouveau des surfaces de manoeuvre 79 et 80 du coulisseau 66. Contre les doigts de manoeuvre 77 et 78 s'appuient les deux branches d'un ressort de torsion à boudin 81. Le manche 65 porte une goupille de butée 82 adjointe aux cliquets d'entraînement 75 et 76 et avec laquelle coopèrent des bras de butée 83 des cliquets 75 et 76. Sur un appendice 84 du manche 65 est maintenu un tourillon 85 à côte duquel est disposée une goupille de butée 86. Sur le tourillon 85 sont montés de façon pivotante deux cliquets d'entrafnement 87 et 88 portant chacun un doigt de manoeuvre 89, 90. Contre les doigts de manoeuvre s'appliquent les branches d'un ressort de torsion à boudin 91 monte sur le tourillon 85. Avec les doigts 89 et 90 coopèrent, en fonction de la position, deux paires de surfaces de manoeuvre. Une première paire de surfaces de manoeuvre est prévue sur le coulisseau 66 et appelée 92, 93. Une deuxième paire de surfaces de manoeuvre est prévue sur le curseur d'arrêt 67. Elle est appelee 94, 95. La surface de manoeuvre 95 est formee d'une partie d'une paroi délimitée par une perforation 96 du curseur d'arrêt 67. Sur le tourillon 69 sont montées indépendamment deux roues dentées 97, 98 dont l'une 97 agit directement sur une roue dentee 99 montée sur l'arbre d'entraînement 10 du mécanisme de manoeuvre, tandis que l'autre, 98, agit sur la roue dentée 99 par l'intermédiaire d'une paire de roues dentées 100, 101 qui inverse le sens de rotation. Dans la position initiale indiquée par les figures 3 et 4, l'ensemble de manche 65 à 67 est maintenu fixe en rotation à l'aide du cliquet de verrouillage 72. Ainsi, l'ensemble de manche pourrait servir de poigne d'appui. En enfonçant le curseur 67, on libère du cliquet de verrouillage 72 la butee de verrouillage 73, ce qui fait que l'ensemble de manche 65 à 67 est libéré et peut être actionné. Le mouvement de libération du curseur 67 libère les cliquets 87 et 88, leur permettant de coopérer avec les deux roues dentees 97, 98 montées sur le tourillon 69, de sorte qu'en faisant pivoter l'ensemble de manche 65 à 67 on peut entraîner ces roues en sens opposé, les mouvements agissant dans le même sens sur l'arbre d'entraînement 10 du mécanisme de manoeuvre, partiellement avec interposition du dispositif de roues intermédiaires 100, 101. En faisant coulisser conjointement le curseur 67 et le coulisseau 66, on rappelle les surfaces de manoeuvre 79, 80, pour le sens de rotation oppose, de maniere à mettre en action la paire de cliquets d'entraînement 75, 76. Parallèlement, les surfaces de manoeuvre 92, 93 du coulisseau 66 écartent la paire de cliquets 87, 88 jusqu'à une position inactive, de sorte que des mouvements de pivotement en va-et-vient de l'ensemble de manche 65 à 67 entraînent maintenant l'arbre 10 du mécanisme de manoeuvre dans le sens de rotation opposé. Une fois que l'on a libére l'ensemble de manche 65 à 67 dans une position de pivotement quelconque, les sollicitations de ressort appliquées au curseur 67 et au coulisseau 66 degagent à nouveau les deux paires de cliquetis, selon la position repre- sentée des eléments, de sorte que l'ensemble de manche 65 à 67 peut suivre sans entrave la sollicitation qui lui est appliquée par le ressort 70 vers la position de verrouillage dans laquelle il est arrêté par le cliquet de verrouillage 72. Comme on l'a déjà dit, les exécutions décrites ne sont que des exemples de l'invention. Celle-ci n'y est pas limitée. Au contraire, beaucoup d'autres modes d'exécution et applications sont encore possibles. REVE;lDICATIONS 1. Dispositif d'entraînement pour mécanismes de manoeuvre disposés notamment dans des véhicules tels que des automobiles, en particulier pour lève-glace, muni d'un ensemble de manche pouvant pivoter en va-et-vient et comportant un manche et un organe de manoeuvre mobile sur celui-ci, ainsi que plusieurs cliquets d'entraînement agissant alternativement lors des courses d'aller et de retour et pouvant etre commutés selon le sens du mouvement de manoeuvre à assurer, dispositif carac térisé par le fait que deux paires de cliquets (18, 19 ; 20, 21 38, 39 ; 44, 45 ; 75, 76 ; 87, 88), qui sont formées chacune de deux cliquets dirigés en sens opposé, pouvant pivoter indépendamment et coopérant chacun avec l'une de deux roues (24, 25 ; 50, 51 ; 97, 98) montées coaxialement et indépendamment, sont fixées à l'ensemble de manche (12, 13 ; 31, 32 ; 65, 66, 67) en position décalée autour de l'axe de rotation (11 ; 30 ; 69) des roues et peuvent être degagées sélectivement par coulissement longitudinal relatif des organes qui les forment. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérise par le fait que les axes de rotation (16, 17) des paires de cliquets d'entraînement (18, 19 ; 20, 21) sont disposes sur un coulisseau (13) formant l'organe de manoeuvre. 3. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les axes de rotation (35 ; 74, 85) des paires de cliquets d'entraînement (38, 39 ; 44, 45 ; 75, 76 ; 87, 88) sont solidaires du manche et qu'un coulisseau (32 ; 66) formant l'organe de manoeuvre est muni de paires de surfaces de manoeuvre (55, 56 ; 58, 59 ; 79, 80 ; 92, 93) adjointes aux deux paires de cliquets d'entraînement. 4. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que le coulisseau (13 ; 32 ; 66) est sollicité par ressort vers une position initiale dans laquelle il maintient hors d'action l'une des paires de cliquets. 5. Dispositif selon les revendications 3 et 4, carac térisé par le fait que sur le coulisseau (66) est disposé un curseur d'arrêt (67) pouvant coulisser longitudinalement, pouvant être actionné contre une sollicitation de ressort et presentant une butee de verrouillage (73) qui assujettit une position prescrite de rotation de l'ensemble de manche (65, 66, 67) ainsi qu'une paire supplémentaire de surfaces de manoeuvre (94, 95) agissant sur une paire de cliquets (87, 88) et servant à désaccoupler les roues (97, 98). 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé par le fait que les deux paires de cliquets (75, 76 ; 87, 88) sont maintenues hors d'action quand le coulisseau (66) et le curseur d'arrêt (67) sont dans la position initiale, une première paire de cliquets (87, 88) étant maintenue en position inactive par la paire de surfaces de manoeuvre (94, 95) du curseur d'arrêt (67) et la deuxième paire de cliquets (75, 76) par une paire de surfaces de manoeuvre (79, 80) du coulisseau (66), tandis que l'actionnement du curseur d'arrêt (67) seulement établit la- mobilité de l'ensemble de manche (65, 66, 67) et libère la première paire de cliquets (87, 88) pour la coopération avec les roues (97, 98), tandis que d'autre part l'actionnement du curseur d'arrêt (67) et du coulisseau (66) à la fois libère la deuxième paire de cliquets (75, 76) pour la coopération avec les roues (97, 98) et ecarte en même temps la première paire de cliquets (87, 88). 7. Dispositif selon la revendication 6, caracterise par le fait que l'ensemble de manche (65, 66, 67) est sollicité par ressort vers la position initiale de rotation qui peut être verrouillee. 8. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 5 à 7, caractérisé par le fait qu'il comporte un cliquet de verrouillage (72) sollicité par ressort, pouvant pivoter autour d'un axe de rotation fixe (71) et coopérant avec la butée de verrouillage (73) du curseur d'arrêt (67). 9. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérise par le fait que les roues (24, 25 ; 50, 51 ; 97, 98) sont sous la forme de roues dentées droites, une roue engrenant avec une roue dentée de l'arbre d'entraînement (10) du mécanisme de manoeuvre et l'autre roue engrenant avec la roue dentée de l'arbre d'entraînement (10) par l'intermédiaire d'une roue dentée intermédiaire (26, 27 ; 53, 54 ; 100, 101) qui inverse le sens de rotation.