L'invention concerne un dispositif pour couper une nappe, en particulier une nappe froissable0 I1 s'agit d'un dispositif du type qui comprend une pièce fixe pourvue d'une lumière pour le passage de la nappe à travers la pièce, cette lumière débouchant sur une face plane de la pièce, et qui comprend une pièce mobile formant couteau et des moyens pour déplacer la pièce mobile en sorte que le couteau glisse sur ladite face de la pièce fixe et passe devant la sortie de la lumière pour couper la nappe. Dans les dispositifs connus de ce type, la pièce mobile doit être parfaitement réglée par rapport à la pièce fixe pour aborder cette dernière dans de bonnes conditions et des modifications à ce réglage, qui se produisent à l'usage du dispositif, entraînent une usure accélérée du couteau ainsi éventuellement que des coupes défectueuses. La présente invention vise à éviter ces réglages et ces inconvénients. On y parvient, selon la présente invention, par le fait que le couteau est constitué par un bord d'entrée d'une lumière de la pièce mobile, lumière dans laquelle passe la nappe, et par le fait que la pièce mobile est maintenue en contact permanent avec la pièce fixe nendant son déplacement. On décrira ci-après un dispositif conforme à la présente invention pour faire apparaître d'autres caractéristiques de l'invention, en référence aux figures du dessin joint sur lequel La Figure 1 est une coupe verticale schématique du dispositif La Figure 2 est une vue suivant la flèche F de la Figure 1 ; et La Figure 3 est une coupe montrant un détail du dispositif. Selon une particularité importante de l'invention, la sortie de la lumière 5 de la pièce fixe s'inscrit entièrement dans l'entrée de la lumière 7 de la pièce mobile pendant une des phases d'une course de la pièce mobile. De préférence, il s'agit de la phase où la pièce mobile est au repos (fin de course dans un sens). La course de la pièce mobile est telle que le contact de cette pièce avec la pièce fixe est maintenu pendant toute la course. De plus, pendant toute la course, la pièce mobile est maintenue en pression contre la pièce fixe dans l'axe de la lumière fixe. Par exemple, comme dans le cas représenté, la pièce mobile est pressée contre la pièce fixe par des galets 16 qui autorisent cependant le tangage et le roulis de la pièce mobile. Dans le cas représenté, les galets 16 sont montés par paire sur des chapes 17 portées avec jeu par des tiges 18 qui traversent la pièce mobile et sont fixées à la pièce fixe. Le montage des tiges 18 dans les chapes 17 permet- les débattements voulus des chapes, et donc des galets, par rapport aux tiges. Des ressorts 19, qui prennent appui sur les chapes et sur les têtes des tiges, assurent les pressions de contact (Figure 3). L'homme de métier obtiendra des variantes de réalisation, sans sortir de l'esprit de l'invention, ar des équivalents techniques ou des variantes de cétail. Le dispositif représenté comprend (Figures 1 et 2) un support 1 auquel est ftCée, par des tiges 2,3, une pièce 4 qui présente une lumière horizontale ongitudinale 5. Une autre pièce 6, qui présente une lumière 7, est suspendue par des bielles 8,9 à une platine 10 montée à coulisse sur les tiges 2,3. Le déplacement de la platine 10 est commandé par un moyen quelconaue approprié assurant un déplacement alternatif de la platine, par exemple un vérin dont la tige 11 est fixée à la pièce 4 et dont le cylindre 12 est fixé à la pièce 6. Les pièces 4 et 6 constituent respectivement la pièce dite "fixe" et la pièce dite "mobile" du dispositif de coupe. Ces deux pièces sont en contact par des faces planes 13,14 (Figure 1) où débouchent respectivement la sortie de la lumière 5 et l'entrée de la lumière 7. Le bord supérieur 15 de l'entrée de lumière 7 constitue "le couteau". On remarquera que dans cette réalisation, pour ajouter un effet ciseau à lteffet guillotine, la lumière 7 et dont le couteau 15 sont légèrement obliques par rapport à la lumière 5. D'autre part, selon une particularité très avantageuse de l'invention, le montage de la pièce mobile 6 est tel que cette pièce peut avoir pendant son déplacement vertical contre la pièce fixe 4 un mouvement de tangage et/ou de roulis. Dans le cas représenté, cette possibilité de débattement dans deux directions (à l'exclusion de la verticale) est obtenue grâce aux deux biellettes 8,9 qui peuvent chacune s'incliner plus ou moins et occuper des Dositions non sytriqnes. Le dispositif de l'in rention coffre un certain nombre d'avantages : aucun rflglage des pièces fixe et mobile ntest nécessaire au montage ou en cas de remnlacement, usure régulière des deux pièces, possibilité de retournement de la nièce fixe et rattrappage al1tomatinue d'usure (auto- affutage de la nièce mobile). R E V E N D i C A T i O N S 1. Dispositif pour couper une nappe, notamment une nappe froissable, qui comprend une pièce fixe Dourvlle d'une lumière pour le passage de la nappe à travers la pièce, cette lumière débouchant sur une face plane de la pièce, et qui comprend une pièce mobile formant couteau et des moyens pour déplacer la pièce mobile en sorte que le couteau glisse sur ladite face de la pièce fixe et passe devant la sortie de la lumière pour couper la nappe, caractérisé par le fait que le couteau est constitué par un bord d'entrée d'une lumière de la pièce mobile, lumière dans laquelle passe la nappe, et par le fait que la pièce mobile est maintenue en contact permanent avec la pièce fixe pendant son déplacement. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé ar le fait que la lumière de la pièce Dixe et celle de la nièce mobile sont obliques l'une par rapport à l'autre. 3. Dispositif selon la revendication 7 ou 2, earactérisé par le fait que le couteau est constitué par le bord supérieur de l'entrée de la lumière de la pièce mobile. 4. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé sar 'e fait que la pièce mobile peut, vendant son dénlacement, avoir un mouvement de tangage et/ou de roulis par rapport à la pièce fixe. 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé par le fait que la nièce mobile est suspendue par des biellettes à une platine animée d'un mouvement alternatif de translation. 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé par le fait que la platine coulisse sur des tires solidaires de la pièce fixe 7. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que la pièce mobile est maintenue en pression contre la pièce fixe pendant son denlacement. 8. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé par le fait que la pièce mobile est poussée contre la pièce fixe par des galets portés par des chapes montées élastiauement sur des tiges fixées à la pièce fixe.