L'invention concerne les dispositifs d'alarme anti-vol à fixer sur une porte de véhicule ou de maison. Les dispositifs d'alarme qui retentissent lorsqu'un voleur ouvre une porte sont universellement connus. Ils ont toutefois pour inconvénient le fait que l'interrupteur qui met en service ce dispositif d'alarme n'est pas lié au fonctionnement de la serrure de la porte. L'invention a pour but un dispositif d'alarme dont l'interrupteur est lié à l'actionnement de la serrure de la porte. L'invention a également pour but un dispositif anti-vol qui soit facile à fixer à une porte. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description détaillée qui va suivre et à l'examen des dessins annexés qui représentent, à titre d'exemple non limitatif, un mode de réalisation de l'invention. Sur ces dessins La figure 1 est une vue en plan d'une serrure de porte fixée sur une porte vue en coupe. La figure 2 est une vue de côté de la serrure de la figure 1. La figure 3 est une vue de face de la serrure de la figure 1. La figure 4 est une vue en coupe, à plus grande échelle de la serrure, suivant la ligne 4-4 de la figure 1. La figure 5 est une vue de face d'une boîte de commutatison La figure 6 est une vue en coupe de la bote, suivant la ligne 6-6 de la figure 5. La figure 7 est une vue en coupe de la boîte suivant la ligne 7-7 de la figure 6. La figure 8 est une vue en coupe, à plus grande échelle, suivant la ligne 8-8 de la figure 6. La figure 9 est une vue en coupe à plus grande échelle, suivant la ligne 9-9 de la figure 6. Lesfigureslo et 11 représentent deux schémas de circuit d'alarme suivant l'invention. Les figures 12, 13, 14, 15 et 16 illustrent le fonctionnement d'un dispositif d'alarme. La partie supérieure du dessin, en partie arrachée, montre la combinaison de l'extrémité d'une tige tournante et d'un bras, la partie centrale représente la relation d'un curseur de la tige tournante et d'une broche, et la partie inférieure représente la position des conducteurs. La figure 17 est une vue de côté d'une serrure de porte connue, fixée sur une porte vue en coupe. Le mode de réalisation qui suit concerne l'application du dispositif suivant l'invention à une porte de voiture. La figure 10 représente un circuit d'alarme qui utilise le klaxon de la voiture comme signal d'alarme. Sur cette figure, on a représenté une batterie 20, la bobine 21 d'un relais électromagnétique qui constitue un circuit d'auto-maintien, le contact travail 21a du relais electro-magnétique, la bobine 22 du relais électro-magnétique d'un klaxon 38, et le contact travail 22a du relais du klaxon. Un interrupteur principal 30 qui comprend des interrupteurs associés 31 et 32 est fermé par l'opération de verrouillage d'une serrure de porte 50. L'interrupteur 31 comprend des bornes 33 et 34 et l'interrupteur 32 des bornes 35 et 36. Un interrupteur de porte 37 est un interrupteur de type connu qui se ferme lorsqu'une porte est ouverte et qui s'ouvre lorsqu'une porte est fermée. L'interrupteur 39 est l'interrupteur de klaxon. Dans le circuit de la figure 10, lorsque l'interrupteur de porte 37 se ferme, c'est-à-dire si on ouvre la porte, après que l'interrupteur principal 30 ait été fermé, la bobine 21 est excitée et le contact 21 a se ferme. Ensuite, le circuit en série de la bobine 21, du contact 21a et de l'interrupteur 31 reste auto-conducteur même si l'interrupteur de porte 37 s'ouvre,c'est-dii même si on referme la porte. Cet état conducteur demeure jusqu'à ce que l'interrupteur principal 30 soit ouvert. Cet état conducteur existant, le contact 22a est fermé par excitation de la bobine 22 et le klaxon ne cesse de retentir jusqu'à ce que l'interrupteur principal 30 soit ouvert. La figure 11 illustre un autre exemple du circuit d'alarme. Sur cette figure, un interrupteur 31 est fermé par verrouillage d'une ser rure de porte 50. Les mêmes références numériques désignent les mêmes éléments sur les dessins. Dans le mode de réalisation de la figure 11, lorsque l'interrupteur de porte 37 se ferme après fermeture de l'interrupteur 31, le klaxon 38 retentit également de façon continue. Comme indiqué précédemment, le circuit d'alarme de la présente invention comprend le circuit d'auto-maintien et le système de l'alarme qui retentit de façon continue par commutation du circuit d'auto-maintien. Ce circuit d'auto-maintien comprend la bobine 21 du relais électro-magnétique, l'interrupteur de porte 37 relié en série à la bobine 21, le contact 21a du relais magnétique relié en parallèle à l'interrupteur de porte 37 et l'interrupteur 31 relié en série au contact 21a, l'interrupteur 31 étant fermé par l'opération de verrouillage de la serrure de porte 50, le circuit étant relié à la batterie 20. L'avertisseur d'alarme est relié au circuit d'auto-maintien au moyen d'un relais auxiliaire approprié, comme illustré par les figures 10 et 11, soit en série à l'une des pièces 21, 21a ou 31, soit en paraS lèle à la bobine 21. Les figures 5 à 9 représentent une boite de commutation 40 constituant l'interrupteur principal 30 utilisé dans le circuit de la figure 10. Un guide-curseur semi-circulaire 41 est formé dans la boîte 40. Dans le guide-curseur 41, coulisse un curseur 42, de forme appropriée. Sur les faces en regard du guide-curseur 41 et du curseur 42 sont fixés respectivement des conducteurs 43 et 44 en forme d'arc de cercle concentriques avec interruption centrale, et des conducteurs 45 et 46, en forme d'arc de cercle concentriques de même rayon que les conducteurs 43 et 44. Chaque partie séparée du conducteur 43 comporte une borne 33 et 34 respectivement et chaque partie séparée du conducteur 44 comporte une borne 35 et 36. Les conducteurs 43 et 45 constituent l'interrupteur 31 et fonctionnent comme un interrupteur grace à leurs contacts.Les conducteurs 44 et 46 constituent de la même façon l'interrupteur 32 et fonctionnent comme un interrupteur grâce à leurs contacts. Une ouverture de guidage 47 est ménagée sur la face intérieure de la boite 40 et une rainure 48 est pratiquée sur la face du curseur 42 disposée en regard de la face intérieure de la boite 40. Les figures 1, 2, 3 et 4 représentent la serrure de porte 50. La serrure de porte 50 comprend une tige tournante 51 et un cylindre 52. La boite de commutation 40 est fixée sur l'ex- térieur du cylindre 52 comme représenté en traits mixtes sur les figures 1 à 4. Deux bandes flexibles 49 fixées à la boite 40 sont disposées autour du cylindre 52 et les deux extrémités des bandes sont fixées de manière à retenir la boite 40. Pour empêcher la boite 40 de glisser sur la surface extérieure du cylindre 52 lorsque le pivotement de la tige tournante 51 fait coulisser le curseur 42, la bande 49 peut comporter une étroite nervure inter ne 53 (fig. 5) qui coopère avec d'étroites rainures 54 ménagées sur la face externe du cylindre 52 (figures 2 et 3). Une broche 56 dépasse d'une ouverture de guidage en forme d'arc de cercle 55 ménagée sur le côté du cylindre 52. L'une des extrémités de la broche 56 est fixée à la tige tournante 51 et son autre extrémité pénètre dans la rainure 48 du curseur 42 par l'ouverture de guidage 47 de la boîte 40 comme représenté sur la figure 8. Lorsqu'on introduit une clé de porte 73 dans la serrure 50, comme représenté sur la figure 1, et qu'on fait tourner la tige 51 dans le sens des aiguilles d'une montre ou en sens inverse, la broche 56 se déplace comme représenté par la flèche sur la figure 8, de sorte que la broche pousse l'une des faces latérales 48a ou 48b de la rainure 48 et fait pivoter le curseur 42 dans le sens des aiguilles d'une montre ou en sens inverse le long du guide-curseur 41. Un bras 60, représenté en traits mixtes sur la figure 1, est fixé à l'extrémité 57 de la tige tournante 51 et transmet le mouvement de verrouillage de la serrure 50 à un verrou mécanique (non représenté). L'extrémité 57 comporte une encoche en forme d'ar de cercle, et une ouverture 61 du bras 60, dans laquelle passe l'extrémité 57 de la tige, comporte une butée 62 dont la forme correspond à celle de ladite encoche comme représenté sur la fig. 3 et sur les figures 12 à 16. La longueur circonférentielle de l'encoche est plus grande que celle de la butée 62 de sorte qu'il existe un espace inoccupé par la butée 62 sur l'encoche de l'ex trémité 57. Lorsque la tige tournante 51 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre ou en sens inverse, la face latérale 57a ou 57b de l'encoche pousse la butée 62, et fait pivoter le bras 60 dans le même sens pour verrouiller ou déverrouiller la porte. Le bras 60 pivote également par actionnement d'un bouton (non représenté) fixé près de la fenêtre de la porte. Ce bouton sert à verrouiller la porte de l'intérieur du véhicule. Les figures 12 à 16 illustrent le fonctionnement du dispositif d'alarme suivant l'invention. Sur chaque figure, la partie su périeure illustre la position en rotation du bras 60, la partie centrale illustre la position en rotation du curseur 42 et la partie inférieure illustre la position relative des conducteurs 45, 46 et 43, 44. Toutes les positions et directions indiquées ci-après se réfèrent aux figures 12 à 16. La figure 13 illustre le cas où la clé n'est pas introduite dans la serrure et où la porte n'est pas verrouillée. L'intervalle central des conducteurs 43 et 44 n'étant pas comblé par les conducteurs 45 et 46, l'interrupteur principal 30 est ouvert. Lorsqu'on introduit la clé 73 dans la serrure de porte 50 et bouton tourne la clé pour bloquer la serrure, la tige tournante 51 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre, la face latérale 57a de son extrémité 57 pousse la butée 62 du bras 60 de sorte que ce dernier pivote dans le sens des aiguilles d'une montre, comme représenté sur la figure 14, ce qui verrouille la porte. En même temps, comme la broche 56 pousse la face latérale 48a de la rainure 48, le curseur 42 pivote dans le sens des aiguilles d'une montre. De ce fait, les conducteurs 45 et 46 tournent dans le sens des aiguilles d'une montre et comblent chaque intervalle central des conducteurs 43 et 44 fermant ainsi l'interrupteur principal 30. On retire la clé 73 de la serrure 50 après que la clé ait ramené la tige tournante 51 à la position de la figure 13. Comme un espace suffisant de l'encoche de l'extrémité 57 est inoccupé par la butée 62, le bras 60 ne pivote pas pour autant (fig. 15). En outre, comme un espace suffisant est ménagé dans la rainure 48 du curseur 42 pour que la broche 56 puisse tourner avec la tige 51, le curseur 42 ne pivote pas (fig. 15). Donc la porte reste verrouillée et l'interrupteur principal 30 reste fermé. Lorsqu'un voleur veut ouvrir la porte sans clé, il brise une glace de la porte, passe sa main à l'intérieur de la voiture et libère le bouton de verrouillage. A ce moment, comme représenté sur la figure 16, le bras 60 pivote en sens inverse des aiguilles d'une montre à partir de sa position de la figure 15 et la porte est déverrouillée. Comme le bras 60 ne peut pivoter que d'un angle correspondant à l'espace non occupé par la butée 62 dans l'encoche de l'extrémité 57, cette opération permet d'ouvrir la porte. Toutefois, comme représenté sur la figure 16, la position de la tige tournante 51 est la même que sur la figure 15. L'interrupteur principal 30 reste donc fermé. Lorsque le voleur ouvre ensuite la porte, l'interrupteur de porte 37 se ferme et le klaxon 38 retentit, avertissant de la tentative de vol. Même si le voleur referme alors la porte pour cette raison, il va sans dire que le klaxon continue de retentir. Lorsqu'on ouvre la serrure 50 avec la clé 73 à partir de la position de la figure 15, la clé 73 fait pivoter la tige tournante 51 en sens inverse des aiguilles d'une montre. Puis la face latérale 57b de l'encoche de l'extrémité 57 pousse la butée 62 et fait pivoter le bras 60 en sens inverse des aiguilles d'une montre,comme représenté sur la figure 12, ce qui déverrouille la porte. Comme la face latérale 48b de la rainure 48 est poussée par la broche 56 et que le curseur 42 pivote en même temps en sens inverse des aiguilles d'une montre, les conducteurs 45 et 46 se déplacent vers la gauche et cessent de relier les conducteurs 43 et 44, respectivement, de sorte que l'interrupteur principal 30 s'ouvre. La serrure 50 revient à l'état représenté sur la figure 13 par pivotement dans le sens des aiguilles d'une montre de la tige tournante 51 au moyen de la clé 73. Comme la boîte de commutation 40 du dispositif d'alarme suivant l'invention est fixée à l'extérieur du cylindre 52 et est montée entre une tôle extérieure 58 du véhicule et une paroi intérieure 59 (figs. 1 et 2), le voleur ne peut deviner la présence de ce dispositif d'alarme. Une serrure classique 10 est représentée sur la figure 17. Cette serrure est fixée entre la tôle extérieure 58 et la paroi intérieure 59 du véhicule. Un cylindre 11 est introduit par une ouverture 68 ménagée dans la tôle extérieure 58 et une pièce de fixation 70 représentée en traits mixtes encercle une face plane 12 du cylindre 11. Comme la tôle extérieure 58 est maintenue étroitement entre la pièce de fixation 70 et la collerette 13 du cylindre 11, la serrure 10 est fixée contre la tôle extérieure 58. Le travail de montage de la pièce de fixation 70 est effectué par une ouverture 69 pratiquée dans la paroi intérieure 59. Toutefois, il serait difficile de fixer la boite de commutation 40 sur la serrure 50 déjà fixée à la tôle extérieure 58, car les dimensions de l'ouverture 69 ne sont pas suffisantes pour permettre cette opération. Pour cette raison, le cylindre 52 de la présente invention comprend deux pièces cylindriques séparées comme représenté sur les figures 1, 2 et 4. Un écrou à chapeau 71 est préalablement monté sur une pièce séparée 65 du cylindre 52 auquel la boite de commutation 40 est fixée. La tige tournante 51 est introduite dans la pièce séparée 65 et la broche 56 vissée sur la tige 51 par l'ouverture de guidage 55. Ensuite, la boîte de commutation est fixée à la pièce séparée 65. Une autre pièce séparée 66 du cylindre 52 qui comporte une collerette 64 est alors introduite dans l'ouverture 68 de la tôle extérieure 58, et cette pièce 66 est fixée à la tôle 58 par une pièce de fixation 70 qui encercle une face plane 63 de la pièce séparée 66.On enfonce ensuite la pièce 65 dans la pièce 66 par l'ouverture 69 de la paroi intérieure 59 jusqu'à ce qu'une collerette 67, formée à mi-longueur de la pièce 65 vienne en contact avec l'extrémité de la pièce 66. Enfin, on visse l'écrou 71 sur la pièce 66 de façon à serrer la collerette 67 de la pièce 65 contre le fond 72 de l'écrou. La structure en deux parties du cylindre 52 facilite la fixation de la boîte de commutation 40, qui peut avoir lieu préalablement. Bien entendu, la structure de la partie de la serrure qui doit être fixée sur la tôle extérieure 58 peut varier suivant le modèle du véhicule. Mais comme suivant l'invention, le cylindre 52 est en deux parties, il suffit de fabriquer divers types de pièces extérieures 66 avec une collerette 64 adaptée au véhicule, toutes les autres pièces étant interchangeables. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée au mode de réalisation décrit et représenté, elle est susceptible de nombreuses variantes accessibles à l'homme de l'art, suivant les applications envisagées et sans s'écarter pour cela du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Dispositif d'alarme anti-vol, caractérisé en ce qu'il comprend : une serrure de porte fixée sur une porte; un interrupteur de verrouillage fermé par l'opération de verrouillage de ladite serrure; un interrupteur de porte qui se ferme, par l'opération d'ouverture de ladite porte; un circuit électrique qui reste en l'état provoqué par la fermeture de l'interrupteur de porte une fois que ledit interrupteur a été fermé, et un signal d'alarme commandé par ledit circuit électrique, ledit interrupteur de verrouillage comprenant un premier conducteur comportant un intervalle central et un deuxième conducteur disposé en face du premier conducteur, l'un desdits conducteurs étant fixé sur l'intérieur d'une boite de commutation montée sur la serrure de la porte, l'autre conducteur étant fixé sur un curseur disposé dans ladite boite, ledit curseur pouvant pivoter sous l'action d'une broche fixée à une tige tournante de ladite serrure. 2. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'une rainure est ménagée dans le curseur, l'extrémité de la broche précitée étant engagée dans ladite rainure. 3. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que le cylindre de la serrure est en deux parties, l'une des dites parties étant une pièce à collerette, et l'autre partie étant une pièce à laquelle est fixée la boite de commutation précitée.