La présente invention concerne une couverture amovible pour aires sportives ou autres, destinée à recouvrir un espace au sol au gré des utilisateurs, et particulierement selon les conditions climatiques. Il existe déjà des couvertures variables, qui, d'une façon générale, mettent en oeuvre des poutres roulantes dont le poids et la conception ne posent pas de très gros problèmes dans l'état actuel de la technique, mais qui imposent tou tefois de concevoir une structure porteuse assez conséquente. De plus, à quelques exceptions près, les problèmes d'étanchéité ne sont pas réellement résolus, et les courants d'air ou fuites d'eau sont assez fréquents, particulièrement au niveau de la liaison- de faîtage. La couverture amovible, selon l'invention, apporte une solution efficace aux problèmes majeurs qui restent à régler. En effet, le revetement souple n'est pas déployé suivant une parallele à la ligne de faîte, comme dans la plupart des sys tèmes connus, mais dans le sens de la longueur du terrain, perpendiculairement à la ligne de faîte. Dans ce système, il n'y a pas d'éléments mobiles se déplaçant sur une charpente fixe. Les roulements se font au sol, et ce sont les arceaux porteurs du revêtement qui se déplacent. Ainsi, outre une grande facilité de mise en place, la motorisation est limitée en puissance au déplacement de charges évoluant dans un plan horizontal De plus, le revêtement souple est mis en place d'une seule pièce. I1 n'y a donc pas de probleme d'étanchéité, ni au niveau du faîtage, ni entre des éléments juxtaposés. L'arceau menant, qui entraîne l'ensemble de la structure mobile, est dimensionné de telle façon qu'en fin de course, il se loge sous une "avancée" ménagée sur la paroi qu'il rejoint. Cette avancée comporte un joint gonflable qui assure une étan chéité réellement efficace. Quant à la fermeture au niveau du sol, elle est réalisée par simple immersion du revêtement dont la partie inférieure se déplace dans une rigole emplie d'eau. L'ensemble des éléments mobiles est mu par un motoréducteur frein entraînant un groupe de cabestans et la câblerie qui transmet les mouvements. Le dessin annexé 1/5 représente (Fig.l) un arceau mobile enjambant un court de tennis, (Fig.2) un mur d'extrémité associant une charpente métallique à une maçonnerie. Le dessin annexé 2/5 est (Fig.3)une vue de dessus de l'ensemble dont la demi-vue, à gauche, correspond au court de tennis découvert, la demi-vue à droite correspond au court couvert. Le dessin annexé 3/5 représente (Fig.4 et 5) un chariot au sol et le dispositif de fixation d'un arceau. La Fig.5 fait apparaître de plus le dispositif d'étanchéité latérale. Le dessin annexé 4/5 représente (Fig.6) le dispositif d'étanchéité de l'arceau menant par rapport au mur d'extrémitz. La figure 7 concerne le mode de fixation du revetement souple. Le dessin annexé 5/5 représente schématiquement la machinerie et la câblerie destinées à mouvoir les éléments mobiles. Tel que représenté sur le dessin 1/5 Fig.l, l'arceau mobile enjambe un court de tennis, en s'appuyant d'une part au sol sur les rails de roulement 10, d'autre part à un niveau plus élevé sur des câbles porteurs 5. L'appui sur ces câbles est réalisé par l'intermédiaire de poulies 7, solidaires des arceaux 3. La Fig.2 est une vue extérieure d'une extrémité du terrain, constituée d'une charpente métallique 8 ancrée dans le sol en 9, la partie inférieure étant par exemple réalisée en maçonnerie, alors que la partie supérieure est recouverte d'un matériau souple. Le dessin 2/5, Fig.3 met en présence les deux positions extrêmes possibles de la couverture amovible. La demi-vue de gauche correspond au stockage de l'ensemble, quand l'espace est à l'air libre, la demi-vue de droite correspond à un court couvert. Notons que la rigole 11 recevant les cotés du revetement en partie inférieure est plus large dans la zone de stockage. Le dessin 3/5, Fig.4,5, représente le dispositif de fixation et de roulement de l'arceau 3, évoluant sur le rail 10 installé au sol. Le chariot comporte un ensemble mécano-soudé 12, et des galets de roulement 13 s'appuyant sur le rail 10. Ces galets comportent en outre des epaulements destinés à assurer le guidage du chariot latéralement. Leur diamètre est légèrement inférieur à l'espace intérieur du rail 10, de telle sorte que dans le cas où l'arceau 3 tendrait à se soulever, il serait ainsi retenu par le galet. L'arceau 3 est fixé à l'ensemble du chariot par l'intermédiaire d'un axe 14 et d'une rotule 15, destinée à accepter les divers écarts d'alignement inevitables des éléments mobiles, surtout en cours d'évolution, compte tenu des dimensions importantes des arceaux 3 et de la longueur du chemin de roulement 10. Les chariots comportent des butées élastiques 16 permettant des contacts plus doux lors du stockage. Fig.5, le revêtement souple 4 est immergé dans une rigole 11 contenant de l'eau.Ce procédé permet d'obtenir une excellente étanchéité, supprimant ainsi tous courants d'air et autorisant éventuellement une juxtaposition très proche de deux équipements. Le dessin 4/5, Fig.6 représente en coupe le dispositif d'étanchéité de l'arceau menant par rapport au mur d'extrêmité. Ce mur 17 comporte une "avancée" 18, sous laquelle est fixé un joint gonflable 19. Quand l'arceau est arrivé en fin de course (court couvert), le joint est mis sous pression et réalise l'étanchéité par sa deformation, en epousant parfaitement les profils de l'arceau et de l'avancée. Pour découvrir le court, ce joint est "dégonflé", sa mise à l'air libre déterminant le départ de la machinerie. Le revêtement souple 4 est règlable en tension grâce à un ensemble de tendeurs 20 repartis à 1 'extrémité de celui-ci. Des butées élastiques 21 permettent un contact doux entre l'arceau menant et le mur d'extrémité. La Fig.7 illustre le mode de fixation du revêtement souple 4. Celle-ci est réalisée par un moyen élastique 22 alternativement enroulé autour d'une tige 23, elle-même liée à un elément de charpente par l'intermédiaire d'équerres 24. Notons que les arêtes vives de la charpente sont recouvertes d'un couvre-joint 25 évitant les déchirures accidentelles du revêtement souple. Tel que représenté sur le dession 5/5, Fig.8, l'ensemble de la machinerie se compose d'un cheminement de câbles entrat- nant l'arceau menant en quatre points, deux au sol au niveau des chariots, deux à proximité des câbles porteurs 5. Les renvois de retours ou de changement de directions se font par l'intermediaire de poulies. Dans le cas des 4 renvois à 1800 les poulies sont coulissantes et comportent un dispositif de tension à effet permanent. De même, les câbles porteurs 5 sont dotés à l'une de leurs extrémités d'un moyen de tension. La motorisation est assurée par un ensemble de cabestans 26 entraînés par un moteur-frein 27 (fonctionnant par absence de courant), et par 1 'intermé- diaire d'un réducteur 28. La couverture amovible selon l'invention peut être utilisée dans tous les cas ou il est nécessaire ou simplement profitable d'utiliser une aire quelconque à l'abri des intempéries. C'est le cas des aires sportives, lieux de réunions diverses, bâtiments agricoles ou serres de cultures. Les applications particulièrement intéressantes de l'invention concernent l'équipement des courts de tennis ou des piscines. REVENDICATIONS 1 - Couverture amovible pour aires sportives ou autres, comportant entre deux murs extérieurs un ensemble d'éléments mobiles animés au gré des utilisateurs, selon les conditons climatiques, caractérisée en ce que la couverture souple (4) est supportee par des arceaux (3) roulant en appui au sol, le maintien de l'ensemble dans un plan vertical étant assuré par des câbles porteurs (5). 2 - Couverture amovible suivant la revendication 1, caractérisée par le fait que l'unique zone de stockage des éléments mobiles permet d'utiliser un revêtement souple (4) d'un seul tenant. 3 - Couverture amovible suivant la revendication 1 caractérisée par le fait que l'étanchéité de l'arceau menant par rapport a la paroi qu'il rejoint au delà de sa translation en couverture, est réalisée par un joint gonflable.. 4 - Couverture amovible suivant la revendication 1, caractérisée par le fait que l'étanchéité du revetement (4) au niveau du sol est réalisée par immersion dudit revêtement dans une rigole emplie d'eau.