La présente invention concerne les circuits pour contrôler l'état de charge de la batterie d'un véhicule, et plus particulièrement un circuit indiquant avec sûreté l'approche de l'état de fin de charge de la batterie . et protégeant la batterie en obligeant le conducteur à prendre rapidement 5 des mesures de correction. Les véhicules fonctionnant entièrement ou partiellement sur des batteries sont en général équipés d'un dispositif de signalisation pour alerter le conducteur que la batterie approche de l'état de fin de charge. Ces systèmes d'alarme ont deux fonctions principales. En premier lieu, ils 10 évitent un arrêt imprévu du véhicule pouvant avoir lieu à un moment ou dans un emplacement fâcheux, et en second lieu de devancer la manche du véhicule sur une batterie près d'être déchargée. Le fonctionnement du véhicule dans ces dernières conditions est particulièrement indésirable car il peut en résulter l'endommageaient de la batterie. 15 Les systèmes de contrôle actuellement utilisés pour les batte ries ne sont pas entièrement efficaces pour ces deux fonctions. Un premier inconvénient est que les systèmes habituels sont seulement des dispositifs d'alarme et que^ par suite, ils ne sont utiles qu'en fonction du jugement et d'une action du conducteur pour des mesures rapides de. correction:. 20 Différents facteurs peuvent conduire le conducteur à retarder la recharge ou le changement de la batterie après le fonctionnement de la lampe d'alarme ■ ou d'un autre dispositif de signalisation. Par exemple, le conducteur peut utiliser le véhicule pour un travail qu'il ne désire pas interrompre et il peut surestimer le temps encore disponible dans ce but sans risque d'endom-25 magement de la batterie. Certains conducteurs peuvent ne pas comprendre entièrement l'importance de ne pas faire marcher le véhicule sur une batterie déchargée, ou bien peuvent être négligents sur ce point. Un autre facteur défavorable des systèmes habituels d'alarme est que la lampe ou autre appareil indicateur peut fonctionner momentanément pendant la décharge, et 30 la connaissance de cet inconvénient peut entraîner le conducteur à ne pas tenir compte du système d'alarme. Par exemple, de nombreux systèmes indicateurs produisent un signal lumineux pendant une chute de tension momentanée, ces chutes étant normales même pour une batterie complètement chargée. Le démarrage d'un moteur électrique du véhicule absorbe momentanément un courant 35 anormalement important pour la batterie, et il en résulte une chute de la tension. Quand les organes actionnés par un moteur sont mis en marche et arrêtés de façon répétée pendant l'utilisation du véhicule, la lampe d'alarme peut être allumée et éteinte de façon répétée. Le conducteur doit apprendré 69 07459 2003940 à ignorer ces alarmes momentanées jusqu'à ce que la fréquence et la durée d'allumage de la lampe aient'augmentée; à un point signifiant que la batterie est près d'être déchargée. Cela demande évidemment un jugement attentif et raisonné de la part du conducteur. 5 Une caractéristique des systèmes habituels pour le contrôle r d'une batterie est ainsi que la constatation d'un mauvais fonctionnement électrique imprévu et la protection de la batterie dépendent dans une grande mesure d'une attention suffisante et du bon jugement du conducteur. La validité d'un système classique est pour cette raison très inférieure à ce 10 qu'elle devrait être. La présente invention a pour objet un appareil de contrôlé indiquant avec sûreté qu'une batterie est sur le point d'être déchargée et assurant aussi des actions de protection tendant à forcer le conducteur à corriger cet état. Plus particulièrement, dans un appareil selon l'inVention 15 une lampe est allumée ou un autre dispositif de signalisation est excité quand la batterie approche de l'état de fin de charge afin d'en informer le conducteur. Ensuite, si la batterie n'est pas promptement rechargée ou remplacée, l'appareil coupe automatiquement un ou plusieurs organes ou constituants fonctionnant électriquement sur le véhicule. Habituellement les 20 organes isolés, tout au moins initialement, ne sont pas ceux nécessaires pour la marche et la conduite du véhicule afin que le conducteur puisse retourner au poste de recharge, mais cependant il ne peut plus provoquer une ou plusieurs des autres fonctions électriques du véhicule. Par exemple, dans un chariot élévateur à fourche, l'appareil de contrôle peut empêcher le fonc-25 tionnement du mécanisme élévateur après un temps prédéterminé, tout en permettant de conduire le chariot au poste de rechargement. Du point de vue pratique, le fait de savoir que certaines fonctions du véhicule seront interrompues un temps prédéterminé après le fonctionnement du dispositif d'alarme, incite un conducteur même peu expérimenté à 30 tenir compte de l'appareil d'alarme et à prendre rapidement des mesures de correction. Une interruption réelle des fonctions du véhicule n'est cependant pas dans la pratique un fait courant. Un appareil selon l'invention transfère en fait partiellement l'estimation de la nécessité de recharger la batterie du conducteur au circuit de contrôle lui-même. 35 La validité de fonctionnement d'un appareil selon l'invention e6t aussi augmentée par la discrimination des chutes de tension momentanées ne i signifiant pas nécessairement une batterie déchargée, afin que le conducteur puisse avoir une plus grande confiance dans l'appareil d'alarme. De plus, 69 07459 3 20Ô3940 le circuit assure de façon inhérente une protection contre l'abus des surcharges prolongé. Les caractéristiques de l'invention ressortiront plus particulièrement de la description suivante, donnée à titre d'exemple et faite en 5" se référant au dessin annexé, sur lequel : - la figure 1 est le schéma d'un circuit d'un appareil de contrôle et d'alarme pour un véhicule industriel suivant un mode de mise' en oeuvre de l'invention, et - la figure 2 représente une modification d'une partie du circuit ^,/jO de la figure 1. La figure 1 représente un circuit selon l'invention destiné particulièrement à un véhicule industriel du type chariot élévateur à fourche et par suite elle est décrite en considÔE-ant ce cas, mais cependant il doit être compris que l'invention peut être utilisée pour d'autres types de véhicules comportant une ou plusieurs batteries et des organes ou des appareils fonctionnant sur ces batteries. Un véhicule industriel du type ci-dessus comporte une batterie d'accumulateurs 11 qui peut alimenter plusieurs organes bu appareils du véhicule, parmi lesquels le moteur d'entraînement du véhicule, les appareils de £g commande et les moteurs de levage et de basculage et certains autres appareils accessoires. Le circuit de la figure 1 est réalisé pour contrôler la tension aux bornes de la batterie 11 et pour allumer une lampe d'alarme 12 quand la tension atteint un niveau faible d'une façon soutenue, indiquant que la batterie est près d'être déchargée. Suivant une caractéristiques importante de ■CS l'invention, le circuit provoque l'isolement d'un ou plusieurs organes fonctionnant électriquement sur le chariot si la tension de la batterie n'est pas rétablie à une valeur de sécurité un temps prédéterminé après le fonctionnement de la lampe d'alarme. Dans la plupart des cas, l'organe rendu inactif n'est pas le moteur d'entraînement du véhicule, car cela empêcherait le retour du -iG véhicule au poste de recharge en utilisant le courant de la batterie. Dans un chariot élévateur industriel du type ci-dessus, la mise en service du mécanisme de levage à fourche est une solution désirable car cela empêche le conducteur de continuer le travail, mais sans immobilisation du véhicule. entraînée par un moteur électrique 14 alimenté par la batterie 11. Le conducteur fait fonctionner le mécanisme de levage en fermant un commutateur de commande de levage 16 pour exciter la bobine du relais de démarrage 17 Le mécanisme de levage à fourche d'un tel chariot peut être typiquement un mécanisme hydraulique alimenté par une pompe à liquide hydraulique 13 69 07459 4 2003940 comportant un contact de travail 18 pour connecter le moteur aux bornes de la batterie 11. Le commutateur de commande 16 excite dans ce but le relais 17 à travers un contact de relais 19 fermé au repos, ce contact étant ouvert par l'excitation de la bobine du relais 21, appelé relais interrupteur. 5 Le relais interrupteur 21 est excité pour ouvrir son contact 19 un temps prédéterminé après l'allumage de la lampe 12. Quand le contact 19 du relais 21 est ouvert, le conducteur ne peut plus provoquer le fonctionnement du système de levage, car la fermeture du commutateur de commande 16 n'excite pas le relais 17 pour le démarrage du moteur. 10 II n'est pas nécessaire que l'appareil selon l'invention coupe le moteur 14 de la pompe à liquide 13 dans tous les cas. Ainsi, un commutateur de commande normalement ouvert 22 peut être commandé séparément par conducteur pour exciter le relais de démarrage 17 indépendamment du commutateur de commande de levage 16. Cela peut permettre le fonctionnement de la pompe 13 dans 15 d'autr-as buts, par exemple pour faire basculer la fourche quand la pompe est isoléfe zlu mécanisme élévateur de la fourche. Cela est rendu possible du fait que chaque commutateur de commande 16 et 22 est couplé à une vanne de commande différente 16', 22' qui est actionnée en même temps que le commutateur respectif. Des circuits hydrauliques convenables dans ce but sont connus 20 et par suite n'ont pas besoin d'être décrits en détail. En considérant maintenant le circuit qui commande la lampe 12 et le relais interrupteur de levage 21, un diviseur de tension 23 est connecté aux bornes de la batterie 11, la borne 24 de l'une des extrémités du diviseur de tension étant couplée à la borne positive de la batterie par une diode 26 qui 25 empêche le passage du courant dans le sens inverse. Le diviseur de tension 23 comprend une résistance de potentiomètre 27 connectée à la borne 24 et en série avec des résistances 28, 29 et 31 à l'autre borne de la batterie, un thermis-tor 32 étant connecté en parallèle avec la résistance 31 pour compenser les variations de la température. Le réglage du curseur *33 du potentiomètre 27 30 détermine le degré de chute de la tension de la batterie nécessaire pour démarrer l'allumage de la lampe d'alarme 12. La lampe d'alarme 12 ou un autre dispositif de signalisation électrique tel qu'un rpnfleur, une sonnerie ou autre, est connecté entre le conducteur 34 de la borne négative de la batterie et un redresseur commandé au 35 silicium 36 dont 1'autre côté est connecté à la borne 24 par une résistance 37 d'un filtre. Le redresseur 36 commande l'allumage de la lampe 12 de la façon décrite ci-après. Deux condensateurs 38 et 39 sont connectés entre les extrémités de la résistance 37 et le conducteur négatif 34 pour empêcher le 69 07459 5 2003940 déclenchement de l'alarme et des opérations de protection par le circuit en cas d'une chute de tension très brève. Ces chutes de tension brèves ou transitoires peuvent résulter de différences causes, par exemple le démarrage d'un moteur électrique, et elles n'indiquent pas nécessairement une 5 batterie déchargée. Le relais interrupteur de levage 21 qui empêche le fonctionnement du mécanisme de levage du chariot, si la batterie n'a pas été rechargée après l'allumage de la lampe d'alarme 12, est connecté entre la borne 24 et le conducteur négatif 34, en série avec une résistance de limitation 10 du courant 31, la résistance 37 du filtre et le redresseur commandé au silicium 42. Le redresseur 42 commande ainsi l'excitation du relais 21. Un circuit détecteur de la tension 43 comprend un premier transistor 44 dont la base est connectée au curseur 33 du potentiomètre 27 qui permet de régler le degré de chute de tension de la batterie nécessaire pour 15 déclencher le fonctionnement du circuit. Le collecteur du transistor 44 est connecté directement à la base d'un second transistor 46 et au conducteur négatif 34 par une résistance 47. Les émëtteurs des deux transistors 44 et 46 sont connectés ensemble à la borne positive 24 à travers une diode Zener 48 et le collecteur du second transistor 46 est connecté au conduc-20 teur négatif 34 à travers une résistance 49 et une diode Zener 51. Quand la tension de la batterie est suffisamment élevée pour être acceptable, le premier transistor 44 est normalement conducteur parce que la tension de son émetteur est supérieure à celle de sa base du fait du circuit décrit ci-dessus. Par suite, pour une tension acceptable de 25 la batterie, le second transistor 46 est bloqué et aucun signal n'apparaît sur son collecteur. Quand la tension de la batterie baisse, la tension de l'émetteur du premier transistor 44 approche de la tension de la base de sorte que le transistor finit par être bloqué. Cela interrompt le courant dans la résistance 47, ce qui abaisse la tension de la base du second 30 transistor 46. Le second transistor 46 devient par suite conducteur et produit un signal sortant di fait du courant traversant la résistance 49 et la diode Zener 51. Le signal sortant du circuit détecteur de tension 43, qui apparaît sur le point commun 52 entre la résistance 49 et la diode Zener 51, excite un circuit générateur d'impulsions 53 et un circuit de minuterie à 35 court terme (une minute) 54. La minuterie d'une minute 54 retarde l'excitation de la lampe d'alarme 12 après la production d'un signal sortant fiar le circuit de détection de la tension 43 pendant une durée suffisante pour assurer que la lampe ne soit pas allumée dans le cas d'une chute de tension 69 07459 6 2003940 temporaire résultant d'une surintensité brève ou d'une autre cause transi-. toire. Cette période est fixée à une minute suivant l'exemple donné, mais bien entendu des périodes de retard différentes peuvent être choisies d'après les caractéristiques du véhicule. 5 Le circuit d'impulsions 53 produit des impulsions négatives rythmées avec précision qui sont fournies à la minuterie d'une minute 54 et à une minuterie à long terme, (cinq minutes) 56 pour la régularité des périodes de retard des deux minuteries. Dans ce but, le circuit générateur d'impulsions 53 peut compotter une résistance 57 et un condensateur 58 en 10 série entre le point 52 et le conducteur négatif 34. L'émetteur d'un transistor unijonction 59 est connecté au côté positif du condensateur 58 afin que le transistor devienne conducteur à une fréquence déterminée par la constante de temps de la résistance 57 et du condensateur 58,c'est-à-dire 40 Hz dans l'exemple considéré. L'une des bases du transistor 59 est 15 connectée au point 52 par une résistance 61 et l'autre base est connectée au conducteur négatif 34. Les impulsions sortantes peuvent être prises sur l'émetteur de la façon expliquée ci-après. La minuterie une minute 54 comprend une résistance 62 et un condensateur 63 en série entre le point 52 et le conducteur négatif 34 20 pour commander un transistor unijonction 64 dont l'émetteur est connecté au côté positif du condensateur 63. L'une des bases du transistor est connectée au point «Je tension positive 24 à travers deux résistances en série 66 et 68 et la résistance de filtrage 37, et une diode Zener 67 est connectée entre le point commun des résistances 66 et 68 et le conducteur négatif 34 25 pour fournir une tension constante, L'autre base du transistor 64 est connectée au conducteur négatif 34 à travers une résistance 69, et elle est connectée à l'électrode de commande du redresseur commandé au silicium 36 à travers une diode 71. Quand un signal sortant apparaît sur le point 52 qui est la borne de sortie du circuit détecteur de tension 43, le condensateur 63 de la mlnu-30 terie d'une minute commence à être chargé à travers la résistance 62, et après un temps déterminé par la constante de temps de la combinaison résistance-conden-sateur, le transistor 64 devient conducteur et envoie un signal à l'électrode de commande du redresseur 36 à travers la diode 71. Il en résulte la conduction du redresseur 36 et ^allumage de la lampe dklarme 12. La précision de la période de 35 retard entre l'apparition du signal sortant du circuit détecteur 43 et l&llumage de la lampe 12 est augmentée en connectant la base positive du transistor unLjontion 64 à l'émetteur du transistor unijonction 59 du circuit générateur d'impulsions à travers un condensateur de couplage 70. Quand la constante de temps de la 69 07459 7 2003940 combinaison formée par la résistance 62 et le condensateur 63 est importante, comme dans l'exemple considéré, la série rapide d'impulsions envoyées au transistor 64 par le circuit générateur d'impulsions provoque la conduction du transistor 64 quand la charge du condensateur 63 est suffisante. Le circuit 5 ainsi décrit allume la lampe d'alarme 12 après la détection d'une chute de tension indésirable mais après un délai bref permettant de déterminer que la chute de tension n'est pas une chute temporaire, ce qui n'indique pas nécessairement que la batterie soit déchargée. Suivant une caractéristique importante de l'invention, le circuit provoque aussi la mise hors service du 10 mécanisme élévateur du chariot élévateur à fourche si la tension de la batterie n'est pas rétablie à un niveau acceptable après un autre délai prédéterminé. Cette fonction est assurée par la minuterie à long terme (cinq minutes) 56 qui provoque la conduction du redresseur commandé au silicium 42 après cette période supplémentaire de retard. 15 La minuterie 56 donnant le retard de cinq minutes, peut être sem blable à la minuterie donnant le retard d'une minute, et elle peut comprendre un condensateur 74 dont le côté négatif est connecté au conducteur négatif 34 et qui est chargé du fait de sa connexion au point commun 76 entre le redresseur commandé 36 et la lampe 12 à travers les résistances 73 et 77 en série. 20 Une diode Zener 78 est connectée entre le conducteur négatif 34 et le point commun entre les résistances 73 et 77 pour maintenir une tension constante. Par suite, quand la lampe 12 est allumée, la charge du condensateur 74 commence et sa tension s'élève en fonction de la constante de temps choisie dans l'exemple considéré pour provoquer la conduction du transistor uiijonc-25 tion 79 après cinq minutes. Dans ce but, l'émetteur du transistor 79 est connecté au point commun entre la résistance 73 et le condensateur 74. La base positive du transistor 79 est couplée au point 76 à travers une résistance 81 et la résistance 77, et l'autre, base est connectée par une résistance 82 au conducteur négatif 34 et elle est connectée directement à l'électrode de 30 commande du redresseur commandé 42. Ainsi, quand, le transistor 79 devient conducteur après un délai déterminé par la constante de temps de la résistance 73 et du condensateur 74, le redresseur 42 est rendu conducteur pour exciter le relais interrupteur de levage 21 qui ouvre son contact 19 afin que le conducteur du chariot ne puisse plus provoquer le fonctionnement du moteur 35 de levage 14 en utilisant le commutateur de commande 16. Pour améliorer la précision du délai de retard pour la mise hors service du mécanisme de levage, la base positive du transistor unijonction 79 est connectée à la sortie du générateur d'impulsions 63 à travers un condensateur de couplage 83. 69 07459 8 2003940 Pendant la recharge de la batterie 11 ou son remplacement, les courants sont interrompus à travers les redresseurs commandés au silicium 36 et 42 qui par suite se bloquent: De ce fait, la lampe 12 est éteinte et le relais 21 retombe, ce qui rétablit l'état initial du circuit. 5 Dans la pratique, le fonctionnement du circuit n'atteint pas habituellement le point pour lequel la minuterie de cinq minutes 56 excite le relais 21 pour empêcher le fonctionnement du mécanisme élévateur. Le fait de savoir que ce fonctionnement m avoir lieu après le délai connu consécutif à l'allumage de la lampe 12, permet au conducteur de conduire le chariot au 10 poste de recharge pour prendre rapidement les mesures nécessaires pour corriger l'état indésirable de la batterie. De nombreuses modifications peuvent être apportées au circuit décrit ci-dessus, sans sortir des caractéristiques principales de l'invention. Par exemple, le gelais 21 comportant le contact 19 pour couper le mécanisme 15 élévateur peut être remplacé par un circuit à transistors pour tirer parti des avantages apportés par les semiconducteurs. La figure 2 représente une variante suivant laquelle la batterie 11, le moteur de levage 14, le relais 17 avec son contact 18 et le commutateur de commande de basculage 22 sont représentés dans un circuit essentiellement similaire à celui de la figure 1, le 20 relais 17 étant cependant commandé par un transistor 84 au lieu d'être commandé par le contact 19 de la figure 1. La base du transistor 84 peut être connectée au point commun entre la résistance 41 et le redresseur commandé 42, à travers une résistance supplémentaire 46. Le collecteur du transistor 84 est connecté à la borne positive de la batterie à travers le commutateur de commande de 25 levage 16 et son émetteur est connecté au conducteur négatif 34 à travers une diode 87 qui protège le transistor contre les tensions transitoires. Dans le cas de la figure 2, le redresseur commandé 42 est normalement non conducteur quand la tension de la batterie est suffisamment élevée, comme dans le cas précédent. Cela polarise le transistor 84 pour la conduction, de sorte que le 30 conducteur peut provoquer l'excitation du relais de levage 17 en utilisant le commutateur de commande 16. Par contre, quand le redresseur commandé 42 devient conducteur un temps prédéterminé après la détection de l'état de fin de charge de la batterie, la tension de la base du transistor 84 tombe et le transistor est bloqué. Dans ces conditions^ le conducteur ne peut pas provoquer l'excita-35 tion du relais 17 en utilisant le commutateur 16, et par suite le mécanisme de levage ne peut pas fonctionner. Bien entendu, la description qui précède n'est pas limitative et l'invention peut être mise en oeuvre suivant d'autres variantes, sans que l'on sorte de son cadre. 69 07459 9 2003940 B=!=v=e=n=d=i=ç=4=t=i=o=n=s 1 - Un circuit de contrôle et de protection pour la batterie d'un véhicule caractérisé par un dispositif de signalisation pour alerter le conducteur en cas de tension trop basse de la batterie, un dispositif 5 détecteur de tension couplé à la batterie et au dispositif de signalisation pour faire fonctionner celui-ci du fait de la chute de .la tension à un niveau prédétexminé, et une minuterie pour empêcher le fonctionnement d'un mécanisme du véhicule un temps prédéterminé après le fonctionnement du dispositif de signalisation. 10 2 - Un circuit de contrôle et de protection selon la revendi cation 1 caractérisé en ce que le véhicule comporte des organes pour la marche du véhicule ét au moins un organe supplémentaire non nécessaire pour l'entraînement et la conduite du véhicule, la minuterie empêchant le fonctionnement de cet organe supplémentaire. 15 3 - Un circuit de contrôle et de protection selon la revendi cation 2 caractérisé en ce que le véhicule est un chariot élévateur à fourche et la minuterie provoque la mise hors service du mécanisme élévateur de la fourche après le délai prédéterminé. 4 - Un circuit de contrôle et de protection selon la reven- 20 dication 1 caractérisé par une minuterie agissant à court terme pour commander le fonctionnement du dispositif de signalisation, cette minuterie à court terme étant couplée au dispositif détecteur de tension et provoquant le fonctionnement du dispositif de signalisation un temps prédéterminé après la détection par le dispositif détecteur d'une baisse de la tension de la 25 batterie, cet intervalle de temps prédéterminé étant inférieur au retard établi par la première minuterie pour la mise hors service d'un organe du véhicule. 5 - Un circuit de contrôle et de protection selon la revendication 4 caractérisé par un circuit filtre couplé au dispositif détecteur de 30 tension pour empêcher l'action d'une variation rapide de la tension, afin que le dispositif détecteur de tension ne réponde pas à une baisse transitoire de la tension. 6 - Un circuit pour le contrôle et la protection de la batterie d'un véhicule caractérisé par un dispositif de signalisation commandé élec- 35 triquement connecté aux bornes de la batterie, un premier dispositif commutateur connecté en série avec le dispositif de signalisation et ayant un état de conduction et un état de non-conduction pour commander le dispositif de signalisation, un élément de commande actionné électriquement pour com- 69 07459 10 2003940 mander un organe de travail du véhicule, un second dispositif commutateur connecté en série avec 1'élément de commande de cet organe du véhicule et ayant un état de conduction et un état de non-conduction, une résistance connectée aux bornes de la batterie, un dispositif détecteur de tension 5 connecté entre les bornes de la batterie et ayant un état de conduction et • un état de non-conduction, ces états étant déterminés par la tension appliquée à une borne de commande du dispositif détecteur couplée à la résistance pour que le dispositif détecteur de tension passe d'un état à l'autre, quand la tension aux bornes de la résistance tombe à un niveau 10 prédéterminé, le dispositif détecteur comportant une borne de sortie, un circuit de minuterie à court terme ayant une entrée connectée à la borne de sortie du détecteur de tension pour être actionnée du fait du changement de l'état du dispositif détecteur et comportant une borne de sortie couplée au premier dispositif commutateur pour faire fonctionner celui-ci un temps 15 prédéterminé après le changement d'état du détecteur de tension afin de faire fonctionner le dispositif de signalisation après ce premier temps prédéterminé, et un circuit de minuterie à long terme actionné en réponse au fonctionnement du dispositif de signalisation et ayant une sortie couplée au second dispositif commutateur pour le faire fonctionner un second temps 20 prédéterminé après le fonctionnement du dispositif de signalisation, afin qu'au moins un organe du véhicule soit mis hors service si l'état de tension trop faible de la batterie n'est pas corrigé avant la fin du second temps prédéterminé. 7 - Un circuit de contrôle ët de protection selon la revendi-25 cation 6 caractérisé en ce que le circuit de minuterie à long terme comprend une résistance et un condensateur couplés au dispositif de signalisation pour que le condensateur commence à être chargé du fait du fonctionnement du dispositif de signalisation, la constante de temps de la résistance et du condensateur déterminant le second temps prédéterminé, un transistor uni-30 jonction dont une base commande le second dispositif commutateur ïet dont l'émetteur est couplé au condensateur afin que le transistor produite sur cette base un signal sortant après le second temps prédéterminé, le circuit de contrôle et de protection comprenant de plus un générateur d'impulsions commandé par le dispositif détecteur de tension et produisant à sa sortie une 35 série d'impulsions électriques rythmées avec précision, cette sortie étant couplée à l'autre base du transistor unijonction.