De nombreux procédés industriels produisent une pollution de l'air désagréable ou dangereuse pour les personnes ou les équipements. Cette pollution peut prendre diverses formes. Par exemple, l'air peut se charger de particules d'encre et de papier autour des presses d'imprimerie, d'huile de coupe autour des machines-outils, de graisse dans les cuisines, etc. La pollution de l'air peut également prendre la forme d'odeurs, de charpie, de poussière, de fumée et autres matières devant etre éliminées pour des raisons de sécurité, de confort et d'efficacité. La plupart de ces matières se présentent sous la forme de petites particules de dimension inférieure au micromètre et que les épurateurs antérieurs ont beaucoup de difficulté à éliminer. les appareils à filtre rencontrent des problèmes, car le filtre finit par s'obturer et doit autre nettoyé ou remplacé. ta mise en oeuvre de petits orifices de pulvérisation soulève des difficultés analogues lorsque ces orifices stobturent. Il est impossible de mettre en oeuvre de manière satisfaisante un épurateur que les matières qu'il récupère obturent, ou bien qui exige des nettoyages périodiques. Dans le cas où cet obturateur fonctionne par le contact d'un liquide avec un gaz, le liquide doit etre mélangé intimement avec le gaz pour réaliser un contact ~complet, puis il doit ensuite autre séparé à peu près totalement du gaz.Ces problèmes sont d2une importance telle qu'ils ne sont pas résolus par les épurateurs antérieurs. l'invention concerne un épurateur d'air perfectionné, destiné à éliminer efficacement et totalement toutes sortes de particules présentes dans l'air, y compris les particules odorantes et les particules extrdmement petites. L'épurateur d'air selon l'invention est d'une utilisation souple, efficace et aisée et il réalise une épuration de l'air sûre, efficace et sans défaut. L'épurateur d'air selon l'invention comprend des chambres annulaires, concentriques, interne et externe, séparées par une cloison cylindrique commune. Un ventilateur est monté dans une première extrémité de la chambre interne, de manière à aspirer l'air de la chambre externe et à le refouler dans la chambre interne. La surface intérieure de la cloison cylindrique est sensiblement#lisse et la chambre interne ne présente pas d'obstacle, de manière à provoquer le minimum de turbulence dans l'écoulement d'air refoulé par le ventilateur. l'extrémité de la chambre interne opposée à celle du ventilateur présente un orifice de sortie de l'air propre. l'épurateur contient une certaine quantité de liquide.La cloison cylindrique présente une ouverture de circulation reliant une zone de la chambre interne située en aval du ventilateur et une zone de la chambre externe située en amont de ce ventilateur. Cette ouverture croise îa#daeli$aétra jectoire suivie par le courant d'air refoulé par le ventilateur. La chambre externe présente un orifice d1air contaminé, situé en amont du# canal de circulation. Une zone de la cloison cylindre que,comprise entre l'ouverture de circulation et l'orifice de sortie, présente plusieurs orifices d'élimination d'aérosol qui font communiquer ltextérieur avec l'orifice d'entrée de la chambre externe. La vitesse de rotation du ventilateur est suffisamment élevée pour produire une chute sensible de pression entre la chambre interne et la chambre externe et pour faire passer à force une partie de l'air et à peu près la totalité du liquide dans 11 ouverture de circulation et dans la chambre externe sous la forme d'une pulvérisation de gouttelettes dirigées à grande vitesse dans l'air arrivant par ltorifice d'entrée.Une partie de l'air et à peu près la totalité des particules d'aéro- sol sont ainsi ramenées dans la chambre externe par les orifices d'élimination d'aérosol. Le ventilateur provoque également un déplacement de la totalité du liquide avec l'air circulant à grande vitesse, de manière que ce liquide se divise en fines gouttelettes. Le ventilateur produit un courant à grande vitesse, suivant une trajectoire hélicoldale dans la chambre interne, de manière à soumettre l'air et les gouttelettes à une force centrifuge très importante qui concentre les gouttelettes contre la cloison cylindrique, qui favorise le passage à force du liquide dans 11 ouverture de circulation et qui aspire 11 aérosol par les orifices d'élimination. t'épurateur d'air selon l'invention est efficace, simple et peu volumineux, et il peut fonctionner en continu avec un faible entretien ou une faible surveillance. Il n'utilise pas de filtre ou d'ajutages de pulvérisation risquant de s'obturer, et la totalité de ses surfaces internes sont nettoyées par un courant d'air à grande vitesse pendant le fonctionnement, de sorte que tout risque d'obturation est évité. Un certain volume de liquide est utilisé avantageusement pour éliminer les particules polluantes de l'air contaminé.La totalité de ce liquide est maintenue en suspension dans l'air et mise en circulation à grande vitesse dans l'épurateur. te liquide est divisé finement en un brouillard, de manière à présenter une grande surface par laquelle ce liquide entre en contact intime et se mélange totalement avec lrair. te liquide est ensuite à peu près totalement éliminé de l'air propre. La circulation continue d'air et detliquide dans l'épurateur est réglable, et la quantité de liquide mise en circulation dans l'appareil est réglée automatiquement, afin que l'épurateur puisse fonctionner longtemps de manière stable et sous une faible surveillance. B'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés àtitre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels la figure 1 est une vue en perspective, avec coupe et arrachement partiels, d'une forme avantageuse de 12 épurateur d'air selon l'invention ; ; la figure 2 est une coupe axiale de l'épurateur d'air de la figure 1 la figure 3 est un schéma d'un circuit d'alimentation automatique de l'épurateur d'air selon l'invention avec une solution d'épuration, de manière à permettre un fonctionnement continu et sans surveillance de 11 appareil les figures 4 et 5 sont des coupes axiales partielles de variantes de l'épurateur d'air selon l'invention la figure 6 est une coupe transversale partielle d1un organe d'élimination d'aérosol de l'épurateur selon l'invention la figure 7 est une vue en plan, avec arrachement partiel, dé~ltortfflane drélimination d'aérosol de la figure 6 les figures 8 et 9 sont des élévations partielles d'un dispositif de réglage d'orifices de l'épurateur selon ltin- vention la figure 10 est une élévation partielle d'une forme avantageuse des orifices d'élimination d'aérosol présentés par la cloison séparant les chambres interne et externe la figure Il est une élévation partielle d'une forme avantageuse d'un collecteur d'écoulement du liquide de 11 épura- teur selon l'invention la figure 12 est une élévation partielle dtune forme avantageuse d'une pale du ventilateur de 19 épurateur selon l'invent ion ; et la figure 13 est une coupe transversale partielle d'une variante du dispositif d'élimination d'aérosol de ltépura-- teur selon l'invention. t!épurateur d'air selon l'invention est représenté sur les figures 1 et 2 dans une orientation verticale bien qu'il puisse fonctionner dans d'autres positions, car les forces met tant-en circulation le liquide et 1Pair à l'intérieur de l'appareil sont suffisantes pour éliminer à peu près tout effet de la pesanteur. t'épurateur d'air selon l'invention comprend une chambre annulaire externe 20 et une chambre annulaire interne 38 séparées 12une de l'autre par une cloison cylindrique commune 40. La chambre externe 20 présente une ouverture 24 d'arrivée d'air, formée à la partie supérieure d1une paroi extérieure 26 de cette chambre.Cette ouverture 24 peut se présenter sous la forme d'un canal ou conduit unique, ou d'un collecteur présentant tout nombre souhaité d t orifices 28 d'entrée ouverts sur l'air ambiant ou reliés à des conduits par lesquels l'air contaminé est aspiré. Un tuyau 30 d'arrivée de liquide, relié à la paroi extérieure 26, permet l'introduction d'une solution d'épuration dans la chambre externe 20. Cependant, le liquide d'épuration peut autre introduit de diverses autres manières, par exemple dans ltouverture d'arrivée de l'air contaminé. tes chambres interne 38 et externe 20 se rejoignent à la partie inférieure de ltéarurateur pour former une chambre 32 de communication, de manière que l'air s'écoule de la chambre externe 20 vers la chambre interne 38 en passant par cette chambre 32. Cette dernière loge un ventilateur 34 commandé par un moteur 36 qui est avantageusement fixé à la surface intérieure de la paroi intérieure 42 de la chambre interne 38, de manière à assumer plusieurs fonctions, comme décrit ci-après. te ventilateur 34 aspire l'air contaminé sur la totalité de la section annulaire de la chambre 20 d'entrée et avec une force suffisante pour produire un vide partiel dans cette dernière. te ventilateur 34 refoule 12 air vers la chambre 38 de sortie, de manière à créer une pression relativement élevée dans cette dernière. il apparaît ainsi une différence sensible de pression entre les chambres 38 et 20, sur les cotés opposés de la cloison commune 40. te ventilateur 34 met également en suspens sion et en circulation une certaine quantité de liquide d'épuration dans l'appareil. Une fente annulaire 44-de circulation, présentée par la cloison 40, permet à ce liquide de passer de la chambre interne 38 vers la chambre externe 20 et de suivre en continu un circuit le faisant passer d'une chambre à l'autre par le ventilateur 34. te liquide s'élevant le long de la cloison commune 40 est pulvérisé à force à travers la fente 44 sous la forme de fines gouttelettes qui se mélangent avec l'air contaminé entrant dans la chambre externe 20. t'air descend dans cette dernière avec une vitesse suffisante pour entratner les gouttelettes de liquide. te ventilateur 34 brise ces dernières qui forment un brouillard se mélangeant intimement avec l'air pour le nettoyer. te ventilateur 34 produit un courant hélicoSdal tournant en continu et à grande vitesse dans la chambre 38 et parcourant une certaine distance en se déplaçant axialement dans cette dernière, de sorte que les particules liquides mélangées à lgair sont soumises à une force centrifuge sensible. Ces particules liquides étant d'un poids supérieur à celui des molécules agair, la force centrifuge continue les applique à force contre la paroi 40 au fur et à mesure que ltécoulement s'élève. Lorsque cet écoulement atteint la fente 44, la plus grande partie du liquide est élimi née de l'air et s'écoule le long de la cloison 40 en formant une pellicule continue pulvérisée à force par la fente 44 du fait de la grande différence de pression entre les chambres 38 et 20.Lors de son entrée en contact et de son mélange intime avec 12 air, le liquide diépuration retient les substances polluantes de l'air ou réagit avec elles. Des pattes ou supports 46 sont fixées à intervalles réguliers, transversalement par rapport à la fente 44 et à une certaine distance de la cloison 40, de manière que la fente 44 soit continue et s'ouvre sur toute la circonférence de la cloison 40. Ces pattes 46 maintiennent avec précision les parties de la cloison 40 situées sur les cotés opposés de la fente 44 et concentriques l'une par rapport à 12 autre, de manière à créer une turbulence minimale de l'air passant dans la fente 44. Toute interruption de l'écoulement d'air provoquant des turbulences favorise le prélèvement d'air et l'entraînement de liquide.La presque totalité du liquide circulant en continu par la fente 44 et n'étant pas entraînée par l'air passant dans cette dernière, il est avantageux de maintenir les parties de la cloison 40 concentriques l'une par rapport à l'autre et de part et d'autre de la fente 44. Une certaine partie du liquide dépasse la fente 44 et s'élève davantage le long de la cloison 40 vers une autre fente annulaire 48 présentée également par cette cloison 40 et maintenue par un autre groupe de pattes 46. Un collecteur 50 de liquide entoure la fente supérieure 48 pour récupérer la solution d'épuration sortant par cette dernière. L'air dépassant la fente 48 sort par l'ouverture supérieure 52 et la solution d'épuration recueillie dans le collecteur 50 s'écoule par une ligne 62 de décharge. La paroi intérieure 42 de la chambre 38 constitue le carter du moteur 36 qui commande le ventilateur 34 à l'aide d'un arbre 54. Le fond formé par cette paroi 42 constitue également la paroi supérieure de la chambre 32 de communication. Un couvercle supérieur 60 permet d'accéder au moteur 36. Ce dernier et la paroi ou carter 42 sont suspendus dans l'épurateur par des boulons 56 fixés à une barre 58 elle-m#me fixée sur la surface supérieure du collecteur 24 d'admission. tes fentes de la cloison commune 40 peuvent être réalisées de différentes manières, comme décrit plus en détail ci-après. Elles sont avantageusement réglables, de manière à commander la circulation de l'air et la quantité de liquide mis en circulation dans l'épurateur. Une fente annulaire continue telle que la fente 44 et d'une largeur comprise entre 0,8 et 6,5 mm permet une circulation continue satisfaisante du liquide. Cette fente 44 est avantageusement réglable en largeur, comme décrit ci-après. Son élargissement tend à augmenter la quantité d'air circulant en continu par le ventilateur et les chambres interne 38 et externe 20 avec le liquide, et à réduire le débit et la vitesse de sortie de l'air. Une diminution de la largeur de la fente 44 entraîne une diminution de la quantité d'air mis en ciraculation et une augmentation du débit et de- la vitesse de sortie de 11 air. L'épurateur d'air représenté sur les figures-est dXun diamètre hors-tout d'environ 40 à 45 cm, d'une longueur de 60 à 90 cm, et le moteur de commande du ventilateur 34 est d'une puissance de 3,5 kW. De plus, la-largeur radiale des chambres interne 38 et externe 20 est avantageusement égale à environ 1/10 du diamètre extérieur de ces mêmes chambres, Un appareil selon l'invention réalisé à ces dimensions peut épurer l'air à raison de 42 m3/mn à l'aide de 9,5 1 environ d'une solution dlépu- ration circulant en continu. tes vitesses des écoulements d'air et de liquide à l'intérieur de l'épurateur atteignent 3600 m/mn. On estime qu'une quantité de 9,5 litres de solution d'épuration circule en continu dans l'épurateur et à travers le ventilateur sous un débit d'environ 570 l/mn. De plus, le ventilateur 34 divise le liquide en un brouillard plus fin que celui pouvant être obtenu à l'aide d'ajutages. il est impossible de pulvériser de manière satisfaisante et à l'aide d'ajutages un liquide à un débit de 570 l/mn dans l'hélice d'un ventilateur sans provoquer de chocs déséqulllbrant ou détériorant l'hélice. Aussi, un tel débit de liquide n'a jamais été atteint dans les épurateur anté rieurs de dimension comparable.Un tel débit de circulation continue du liquide est rendu possible par la pulvérisation de ce dernier en gouttelettes dans la totalité de l'espace annulaire présenté par la chambre externe 20, de sorte que le liquide arrive au ventilateur 34 sous la forme d'une multitude de gouttelettes entraînées par un courant d'air à grande vitesse. te ventilateur 34 tolère donc arrivée des gouttelettes à grande vitesse et il divise ces dernières en un fin brouillard présentant une très. importante surface de contact avec l'air. En variante, le moteur peut être monté à l'extérieur de l'épurateur d'air selon l'invention, auquel cas il commande le ventilateur à l'aide de poulies, de courroies et d'arbres. Il peut autre souhaitable de communiquer au ventilateur différence tes vitesses de rotation suivant les dimensions de l'épurateur et le diamètre de ce ventilateur. De plus, un moteur monté a' l'extérieur de l'appareil peut faire tourner le ventilateur 34 à la vitesse souhaitée à- 11 aide d'une transmission par courroies ou par engrenages. te liquide d'épuration est avantageusement introduit par intermittence dans l'épurateur, en passant par la conduite 30, par l'orifice d'arrivée d'air ou par tout autre emplacement convenable. ta quantité totale de ce liquide circulant en continu dans l'appareil se règle et se stabilise automatiquement, car dans le cas où le débit d'arrivée du liquide augmente, la quantité de liquide passant au-dessus de la fente 44 et s'écoulant par la fente 48# augmente également. il est apparu qu'un débit dfarrivée trop important du liquide dlépuration peut réduire l'efficacité de 11 épurateur et un appareil présentant les paramètres mentionnés précédemment fonctionne avec une efficacité optimale pour un débit de sortie du liquide d'environ 2,8 1/h et pour un débit d'arrivée légèrement supérieur afin de compenser l'évaporation. te débit d'arrivée et de sortie du liquide varie suivant les substances polluantes, suivant les types de liquide d'épuration, et suivant l'environnement dans lequel appareil fonctionne. L'alimentation en liquide d'épuration s'effectue avantageusement de manière automatique, comme représenté schématiquement sur la figure 3. Un réservoir 64 d'alimentation con tient une certaine quantité d'une solution d'éouration et il est soumis à une certaine pression par un conduit 66 d'arrivée d'air, de manière que la solution soit refoulée à force par une conduite d'ilrrivee 68 vers la conduite 30de 11 épurateur. Une vanne doseuse 70,montée dans la conduite 68, est commandée par une bobine et une minuterie 71 de manière à provoquer l'admission intermittente d'une certaine quantité de solution d'épuration dans l'épurateur par la conduite 68.Cette solution sort de l'épurateur par une conduite 62 qui aboutit à un carter ou élément convenable de drainage. il est avantageux d'utiliser différents types de liquide d'épuration avec différentes substances polluant l'air. tes agents tensio-actifs sont avantageux dans le cas d'air chargé de matières huileuses ou grasses, ou d'encre. L'eau est un liquide d'épuration donnant satisfaction pour certaines substances contaminantes. te liquide d'épuration à utiliser est dans tous les cas connu de l'homme de étant. te brevet des Etats-Unis dtAmérique N0 3 325 973 décrit une solution d'épuration donnant particulièrement satisfaction. Un autre l#iquide d'épuration donnant également satisfaction est une solution aqueuse à 1 # d'un produit de condensation d'oxyde d'éthylène et d'un alkylphénol. Ce liquide est obtenu dans un réservoir externe et transmis à l'épurateur. Btair propre sortant de l'épurateur peut setre renvoyé dans la pièce de laquelle provient l'air contamlzié, ou bien il peut etre conduit vers l'extérieur ou vers une autre pièce. En général, l'air sortant de l'épurateur selon l'invention est sans odeur et débarrassé des particules contaminantes dont la dimension descend jusqu'à 0,1 micromètre. Dans certains cas, il est apparu que les impuretés du liquide sale sortant de l'épurateur passent à travers un filtre d2ouvertures de 0,5 micromètre, ce qui montre que les impuretés retenues par le liquide sont très petites. Du kérogène liquide peut être pulvérisé dans l'air arrivant dans l'épurateur sans que l'air sortant de ce dernier pré sente une odeur de ce produit. il en est de meme pour de nombreuses autres substances que l'épurateur d'air selon l'invention retient. L'appareil selon l'invention peut également retenir de nombreuses charpies et poussières, ainsi que des particules en suspension dans l'air trop petites pour autre visibles. la figure 4 représente une autre forme avantageuse de réalisation de l'épurateur d'air selon l'invention, présentant certains perfectionnements et certains détails différents de ceux de l'appareil représenté sur les figures 1 et 2. ltépura- teur 75 représenté sur la figure 4 comprend une paroi cylindre que externe 76, une cloison commune cylindrique 77, et une paroi interne 78 délimitant des chambres concentriques externe 79 et interne 80. Une enceinte 81 d'entrée présente des orifices 82 par lesquels l'air contaminé est introduit dans la chambre externe 79. Une conduite 83 est destinée à l'admission périodique du liquide d'épuration dans l'enceinte 81 d'entrée.La chambre externe 79 communique avec la chambre interne 80 à une extrémité de l'épurateur, de manière que l'air tourne de 1800 autour dçun anneau caréné 85 situé à l'extrémfté de la cloison commune 77. Une gaine 86 communique avec une autre gaine 87 solidaire dJun ventilateur 88 pour guider en douceur l'air et les particules~ liquides de la chambre externe 79 vers le ventilateur 88 sans permettre aux liquides de se déposer sur une surface quelconque. Un moteur 89, entouré par la paroi interne 78, commande le ventilateur 88 monté sur son arbre 90. tes pales 84 du ventilateur 88 présentent avantageusement une certaine concavité orientée dans leur sens de déplacement, comme indiqué par la flèche sur la figure 12. Ces pales 84 entraînent donc l'air et les particules liquides par leurs bords extérieurs et les accélèrent radialement vers l'extérieur et vers le haut dans la chambre interne 80, de manière que l'air et les particules liquides quittent le bord supérieur des pales 84 à une vitesse légèrement supérieure à celle de ces mimes pales 84 en raison de la concavité de ces dernières. te ventilateur 88 peut ainsi diviser le liquide en un très fin brouillard et en un aérosol, et il produit un courant de vitesse extrtmement élevée dans la chambre in terne 80. La cloison commune 77 présente plusieurs fentes 91 faisant communiquer les chambres interne 80 et externe 79. Ces fentes 91 sont avantageusement inclinées d'environ 450 par rapport à l'axe de l'épurateur, de manière à autre à peu près perpendiculaires à l'hélice suivie par le mélange d'air et de liquide dans la chambre 80. Il est estimé que cet écoulement tourbillonnaire produit par le ventilateur 88 inscrit un angle d'environ 450#avec un plan transversal radial, de manière à suivre une hélice dont le pas est d'environ 450 et à refouler ainsi à force l'air et le liquide vers les fentes 91, dans une direction à peu près perpendiculaire à ces fentes. Ces dernières ont une largeur d'environ 1,6 mm et une longueur d 'environ 75 mm.Elles sont disposées de manière que le liquide ne puisse s'écouler librement par l1une quelconque des rangées de ces fentes 91. Ces dernières sont également suffisamment espacées du ventilateur pour délimiter un espace permettant à une force centrifuge continue de séparer approximativement la totalité du liquide de l'air. ta rangée inférieure 92 de fentes 91 constitue des ouvertures permettant au liquide de passer de la chambre interne 80 à la chambre externe 79. lorsque le liquide atteint cette rangée 92, il est pulvérisé à force en formant des gouttelettes qui se mélangent avec l'air contaminé arrivant dans la chambre 79 d'entrée. La plus grande partie du liquide passe par la première rangée 92 de fentes 91 et circule en continu dans l'épurateur. Un élément 95 d'écoulement du liquide à rejeter, qui communique avec une conduite 95a, se présente sous la forme d'un collecteur annulaire entourant la cloison commune 77 et maint en nu en place par un anneau 96 de bridage. Ce collecteur 95 peut astre réglé verticalement par rapport aux rangées supérieures 93 et 94 de fentes 91. Lorsqu'vil occupe la position dans laquelle il est représenté, la partie supérieure des fentes de la rangée 93 et la totalité des fentes de la rangée 94 s'ouvrent dans le collecteur 95 qui récupère ainsi et évacue la partie de la solu tion d'épuration passant par ces fentes. il est possible d'élever ou d'abaisser le collecteur 95 pour réduire ou augmenter la surface des fentes s'ouvrant dans ce dernier. il est donc possible de régler ainsi la quantité de liquide circulant en continu dans l'appareil. Lorsque le collecteur 95 est placé dans une position relativement haute pour ne communiquer qu'avec une partie des fentes de la rangée supérieure 94, la quantité de liquide circulant en continu dans l'épurateur doit augmenter de manière relativement importante- avant que le liquide puisse passer par les rangées inférieures 92 et 93 de fentes et sortir dans le collecteur 95 par la rangée supériéure 94. Lorsque le collecteur 95 est placé dans une position relativement#basse de manière à couvrir une partie relativement importante des fentes 91, la quantité de liquide devant circuler en continu pour qu'une certaine partie de ce liquide passe par la partie inférieure des fentes de la rangée 92 et pénètre dans le collecteur 95 diminue.Ce réglage peut autre exécuté sur place de manière simple à l'aide de 11 anneau 96 de bridage. Ce réglage permet d'augmenter la quantité de liquide circulant dans l'appareil pour retenir une substance polluante difficile à éliminer, ou bien de réduire la quantité de liquide pour éliminer toute trace d'aérosol ou de brouillard liquide dans l'air de sortie. te débit de circulation de liquide dépend du débit d'arrivée de ce liquide et de son évaporation et il est également avantageux qu'il soit réglable. La face interne de la cloison commune 77 est avantageusement lisse sur la totalité de la chambre interne 80. Cette dernière ne présente également aucun obstacle, de manière à provoquer une turbulence minimale du courant d'air refoulé par le ventilateur 88. Par exemple, la chambre interne 80 ne peut contenir aucune tige, barre ou entretoise risquant de provoquer des turbulences dans l'écoulement tourbilonnaire et de réintroduire et de maintenir des particules liquides dans l'air propre de sortie. il est apparu que meme la présence d'une tette de vis dépassant légèrement crée une turbulence suffisante pour que l'épura- teur rejette une certaine quantité de ' liquide avec l'air propre. La forme de réalisation représentée sur la figure 4 comporte un autre dispositif avantageux se présentant sous la forme d'un éliminateur 100 d'aérosol réalisé dans la partie supérieure de la cloison commune 77, le long de la trajectoire de sortie de la chambre interne 80. Cet éliminateur 100 est suffisamment lisse par rapport à l'écoulement d'air pour ne pas créer de turbulence, mais il est ouvert aux liquides, de manière que toutes particules liquides passant par la rangée supérieure 94 de fentes 91 traversent l'éliminateur 100. le fonctionnement de ce dernier sera décrit plus en détail ci-après. L'une des raisons du fonctionnement satisfaisant de l'épurateur selon l'invention est que le ventilateur 88 parvient à diviser le liquide d'épuration en un brouillard fin ou en un aérosol qui présente une très grande surface liquide de contact avec l'air. De plus, un appareil présentant les dimensions men tonnées précédemment fait circuler en continu une quantité relativement importante de liquide, pouvant atteindre 9,5 litres, à un débit rapide et tel que ce liquide effectue une révolution complète dans l'appareil en une seconde, ce qui correspond à un débit de 570 1/mon. La vitesse de l'écoulement d'air atteint dans l'appareil environ 3600 m/mn et le débit total de l'écoulement d'air est d'environ 42 m3/mn.Ces caractéristiques impliquent le mélange de grandes quantités de liquide finement divisé avec de grandes quantités d'air circulant à grande vitesse. il en résulte un problème important pour séparer le liquide de l'air. te ventilateur 88 produit la force de séparation en créant une chute de pression entre la chambre interne 80 et la chambre externe 79 et en faisant tourbillonner le mélange d'air et de liquide dans la chambre interne 80 suivant une trajectoire hélicoïdale et-à à très grande vitesse, par exemple 3600 m/mn. il en résulte l'apparition d'une force centrifuge importante, de ltor- dre de 2500 g ou 2500 fois le poids de chaque particule, et cette force est appliquée sur une distance relativement importante. tes particules liquides étant sensiblement plus lourdes que les molécules d'air, elles tendent à se concentrer contre la cloison commune 77 sous l'effet de la force centrifuge relativement grande produite par le ventilateur 88.Cette force et la différence de pression établie entre les chambres interne 80 et externe 79 provoquent la pulvérisation à force de la plus grande partie des particules liquides par la rangée inférieure 92 des fentes 91, et la remise en circulation de ce liquide. Cependant, chaque fente 91 produit obligatoirement une certaine turbulence dans l'écoulement d'air et cette turbulence tend à prélever et à entraîner une certaine quantité de liquide, de sorte qu'une faible partie des particules liquides passe au-dessus des fentes. Une certaine quantité de liquide passe donc au-dessus de la rangée supérieure 94 de fentes et doit être éliminée pour que l'air sortant de ltépurateur ne contienne aucune substance contaminante. Un autre problème souvent incompris est qu'une particule liquide se divise, suivant une certaine loi, en une partie relati#vement grande qui acquiert une charge électrostatique d'un certain signe, et en une partie relativement petite qui acquiert une charge électrostatique du signe opposé. Par conséquent, les plus petites particules d'un aérosol, certaines de ces particules étant si petites qu'elles sont invisibles lorsqu'elles s'échappent, tendent à porter des charges de mAme signe et donc à se repousser entre elles. Lorsque ces fines particules sont concentrées par centrifugation contre la cloison 77, leurs charges de meme signe tendent à les espacer les unes des autres et les particules de ce type arrivant sur la cloison 77 tendent donc à en espacer d'autres particules.En l'absence de ltéliminateur 100 d'aérosol, de telles fines particules et d'autres particules liquides passant au-delà de la rangée supérieure 94 de fentes sortent avec l'air propre sous la forme d'un aérosol ou de gouttelettes se reformant, ce qui est indésirable dans le cas d'un épurateur fonctionnant en intérieur. la réalisation de fentes supplémentaires à proximité de l'élimînateur 100 ne permettrait pas de retirer efficacement l'aérosol de l'air de sortie, car ces fentes créeraient une turbulence supplémentaire et agiteraient suffisamment l'air pour empocher la retenue de l'aérosol. l'épurateur selon l'invention com porte un éliminateur 100 sensiblement lisse de manière à-ne pas produire de turbulence dans l'air en circulation, mais présentant une multitude d'orifices 104 réalisés dans la cloison 77, comme représenté sur la figure 10.Une partie de l'air et les particules d'aérosol, concentrées par centrifugation, sont aspirées par ces orifices 104 avant que la partie restante de l'air propre pénètre dans le diffuseur 106 de sortie. tes orifices 104 sont lisses et régulièrement répartis et leur diamètre est avantageusement de 3,2 mm, par exemple. Ils sont relativement espacés les uns des autres pour occuper une certaine surface de l'élimina- teur 100. Ces orifices 104 sont réal#isés sur tout le pourtour de la cloison cylindrique 77 et la dimension axiale de la bande qu'ils forment sur cette cloison 77 est comprise entre environ125 et 150 mm. 'éliminateur 100 d'aérosol est réalisé au-dessus de L'enceinte 81 d'entrée et il communique avec la chambre 97 et avec la partie restante de la chambre externe 79 par plusieurs ouvertures 102 d'une plaque 120, de manière que la partie de la chambre 97 située à l'extérieur des orifices 104 soit soumise à une partie du vide partiel de la chambre externe 79 pour aspirer Ifair et les particules#formant aérosol par ces orifices 104 et pour les faire ensuite descendre par les ouvertures 102 dans la partie inférieure de la chambre externe 79. Des ouvertures 102 peuvent avantageusement autre réglées à l'aide d'une plaque 121 qu'un boulon 122 maintient en place en passant dans une fente 123 de réglage de la plaque 120, afin de déterminer la dimension de l'ouverture 102 et donc de régler le vide appliqué aux orifices 104 et à l'éliminateur 100 d'aérosol. La chambre 97 comporte des plaques 98 de fermeture, d'un aspect analogue à celui d'un tiroir et pouvant autre ouvertes par des boutons 99. Ces plaques, retenues en place par des cliquets 101, permettent d'accéder à la face extérieure de l'élimi- nateur 100. Il peut arriver que l'air passant au-dessus des orifices 104 produise un sifflement qui peut être éliminé de diverses manières, par exemple par la mise en place de matières d'isolation dans la chambre 97 et ailleurs. La face interne de l'éliminateur 100 d'aérosol est avantageusement rendue légèrement rugueuse de manière à présenter un aspect tel que celui obtenu par grenaillage afin que cette rugosité ne provoque pas de turbulence dans l'écoulement d'air, mais ralentisse légèrement la couche d'air et les particules d'aérosol concentrées et se déplaçant le long de la cloison voisine 77. te ralentissement de la couche extérieure d'air et de particules favorise l'aspiration de cette couche et desdites particules par les orifices 104, de sorte que l'épurateur peut retenir à peu près la totalité des particules d'aérosol et qu'il refoule de l'air totalement propre.La rugosité de la face interne de la cloison 77 à proximité de lteliminateur 100 ne doit pas titre suffisante pour créer une turbulence dans l'air en cir- culation ou dans les particules ainsi agitées- et passant dans le diffuseur 106 de sortie. te tamis 103, mentionné précédemment et appliqué sur les orifices 104 (figures 6 et 7), n'est pas aussi efficace que les orifices 104 présentés dans un même plan par la paroi 77. De plus, le matériau à base de laine, disposé à l'extérieur de l'éliminateur 100 d'aérosol, s'est révélé inutile et indésirable. il est probablement possible de réaliser les orifices 104 de la paroi 77 dans différentes dimensions dépendant de la différence de pression entre la chambre interne 80 et la chambre 97 à la partie supérieure de la chambre externe 79, pourvu que ces orifices ne créent pas de turbulence dans l'air en circulation.De plus, la surface interne de la cloison 77 et de l'élimi- rendue nateur 100 d'aérosol peut #tre/rugueuse par des procédés autres que le grenaillage, de manière à réaliser l'effet souhaité de ralentissement de la couche d'air et des particules d'aérosol se déplaçant à proximité de la cloison 77. Cependant, les orifices et la rugosité obtenus comme décrit précédemment donnent satisfaction. il est également souhaitable de régler la chute de pression se produisant dans l'éliminateur 100, par exemple à l'aide de plaques réglables 121, de manière à adapter l'épurateur à dif fentes substances conilamillantez. lies orifices 104 de l'élimina- teur 100 doivent être de dimensions supérieures à celles de toutes particules polluantes prévues, telles que les particules de charpie, de poussièrey de fibres, etc., de manière que ces dernières puissent passer librement dans ces orifices 104 et n'obturent pas l'éliminateur. il est évident qu'il est avantageux que les orifices soient sensiblement plus grands que ceux présentés par une substance dite "poreuse". Une certaine partie de l'air en circulation doit autre aspirée par les orifices 104 pour entraîner et retenir les particules d'aérosol portant des charges électrostatiques de même signe. les particules liquides ne peuvent être récupérées sans entraîner une certaine quantité d'air avec elles. La forme de réalisation représentée sur la figure 4 comprend également un diffuseur 106 qui fait tourner en douceur de 900 la direction suivie par le courant d'air de sortie pour diriger ce dernier vers une ouverture annulaire. La section transversale de ce diffuseur 105 augmente progressivement pour favoriser l'aspiration de l'air de la chambre 80 et augmenter le débit de sortie de cet air. Lgépurateur 73 d'air représenté sur la figure 5 est semblable à l'épurateur 75 de la figure 4, sauf en ce qui concerne les fentes de circulation en continu et d'écoulement du liquide d'épuration. La cloison commune 77 de l'épurateur 73 comprend un tronçon inférieur 77a et un tronçon supérieur 77b mobiles l'un par rapport à l'autre, de manière à permettre le réglage de la largeur d'une fente 107 de circulation. Des pattes 108 sont fixées au tronçon inférieur 77a de la cloison et peuvent coulisser sur le tronçon supérieur 77b réglable verticalement à l'aide de vis 109 qui passent dans des trous taraudés de sup ports110 fixés au tronçon supérieur 77b, et qui portent contre des barres 111 fixées à l'enceinte.Ces vis 109 permettent d'élever et d'abaisser à volonté le tronçon supérieur 77b de la cloison commune en le faisant glisser contre les pattes 108. te réglage de la largeur de la fente 107 affecte principalement la circulation d'air et, par conséquent, la circulation en continu des fluides à l'intérieur de l'épurateur 73. Lorsqu'on augmente la largeur de la fente 107, la quantité d'air tournant en continu dans ltépurateur avec le liquide augmente, de m#me, par conséquent, que le contact entre le liquide et l'air. il en résulte une diminution du débit et de la vitesse de sortie de l'air, mais un accroissement du temps de contact entre le liquide et 11 air et, par conséquent, une augmentation du temps pendant lequel le liquide élimine de l'air certaines substances polluantes autrement difficiles à retenir. torsquton rétrécit la fente 107, la-quantité d'air en circulation diminue, alors que le débit et la vitesse de sortie de ltair augmentent. Un ralentissement de la vitesse de sortie de l'air diminue la tendance à l'entraînement d'aérosol liquide dans cet air. Comme représenté sur la figure 5, des pattes 113 sont fixées transversalement à une fente 112, pour en maintenir la largeur constante.Cependant, si cela est souhaité, il est possible de réaliser une fente 112 pouvant autre réglée comme la fente 107. ta fente 112 s'ouvre dans un collecteur 130 d'écoulement, solidaire d'un conduit 131 monté télescopiquement dans un conduit 132 de manière à permettre le réglage vertical de la fente 107. l'épurateur 73 comprend également un éliminateur 100 d'aérosol, undiffuseur 106 et d'autres éléments communs à l'épu- rateur 75. tes figures 7 et 8 représentent une forme de réalisation permettant de régler la largeur des fentes inclinées 91, décrites et représentées pour l'épurateur 75 (figure 4). Ces fentes 91 sont délimitées entre une paroi supérieure 114 et une paroi inférieure 115 séparées l'une de l'autre par des lignes 116 de jonction suivant lesquelles ces parois 114 et 115 portent en glissant l'une contre l'autre. Une rotation relative des parois 114 et 115 par glissement le long des lignes 116 de jonction permet de régler la largeur des fentes 91, comme représenté sur les figures 8 et 9. Un verrou (non représenté) peut bloquer ces parois dans toute position souhaitée. te réglage des fentes 91 permet de contrEler la circulation en continu de liquide et d'air, comme décrit précédemment pour la fente 107. Ce dispositif peut être également combiné à un collecteur réglable 95 d'écoulement, comme décrit précédemment pour l'épurateur 75 (figure 4). ta figure Il représente un collecteur réglable et perfectionné, destiné à l'écoulement du liquide à rejeter. Des essais effectués avec le collecteur 95 (figure 4), qui chevauche la rangée 93 de fentes 91, ont montré que l'obturation partielle de ces fentes par le collecteur 95 permet au liquide autre recueilli et entraîné par l'air sortant de 11 épurateur. Pour éli miner cet inconvénient, on a donné au collecteur 95 la forme sous laquelle il est représenté sur la figure 11, de manière que son fond 125 soit recourbé vers le haut et entre en contact avec la cloison 77 par un bord propre 126 orienté transversalement par rapport aux fentes de la rangée 93.Des brides 127, montées sur des tiges verticales 128 s'élevant du fond ou suspendues à la paroi supérieure de ltépurateur, permettent de régler verticalement la position du collecteur 95, comme décrit précédemment. te bord 126 et le fond incliné 125 du collecteur (figure 11) ne retiennent pas de liquide et ne permettent pas à ce dernier dretre entraîné par l'air. te fonctionnement de ce collecteur est en tous autres points identique à celui décrit précédemment. L'épurateur selon l'invention peut prendre de nombreuses autres formes que celles sous laquelle il est représenté. Ses dimensions peuvent ttre augmentées ou diminuées par rapport à celles mentionnées précédemment, et il peut autre équipé de nombreux collefteurs ou conduits d'arrivée, de conduits ou diffuseurs de sortie, de conduits d'arrivée et d'écoulement du liquide d'épuration, etc. tes parois des chambres et les enceintes peuvent autre réalisées de diverses manières et dans différentes formes, et l'appareil peut comporter différents types de carénages ou de gaines. il peut également autre commandé par des moteurs et des mécanismes de différents types et de différentes dimensions. t'hélice du ventilateur peut comporter tout nombre convenable de pales de différentes formes.La position du ventilateur par rapport aux charges interne et externe peut varier de celles représentées et ce ventilateur peut réaliser un pompage axial aussi bien que radial et il peut tourner à différentes vitesses. il est cependant a##antageux qu'il fasse circuler ltair à l'inté- rieur de l'appareil a ane vitesse supérieure à 1200 m/mn pour pouvoir éliminer les odeurs de ltair pollué. Ce ventilateur peut avoir une force suffisante pour faire circuler rapidement et à grande vitesse un volume relativement important de liquide, et pour diviser ce dernier en un brouillard lorsqu'il traverse ledit ventilateur. la circulation d'air produit un balayage qui maintient avantageusement dans un état de propreté la totalité des surfaces interres de l'appareil et qui né permet pas la forma tion de poches susceptibles de retenir les particules ou autres corps étrangers. t1 orifice d'écoulement du liquide à jeter peut autre réalisé dans le fond de 1' épurateur ou en tout endroit autre que la cloison séparant les chambres interne et externe. tes ouvertures d'écoulement représentées sont avantageusement con-# çues pour réaliser une régulation automatique de la quantité de liquide circulant en continu dans l'appareil. il peut autre cependant avantageux, dans d'autres cas et pour certains types de substances polluantes, de permettre un écoulement du liquide à rejeter par le fond ou par tout autre emplacement. tes fentes par lesquelles le liquide circule en continu peuvent prendre d'autres formes que celles sous lesquelles elles sont représentées et elles peuvent être réglées à l'aide de différents dispositifs. Il est également possible de réaliser des fentes de différents nombres, dimensions et intervalles. Il est cependant avantageux que ces fentes et que tous autres éléments faisant apparaître des irrégularités dans le conduit de sortie ne provoquent qu'un minimum de turbulence pour permettre une séparation en douceur du fluide passant par ce conduit de sortie. Lt éliminateur d'aérosol peut betre réalisé et mis en oeuvre de différentes manières. La sortie de cet éliminateur peut aboutir à un emplacement éloigné, bien que la remise en circulation du fluide sortant de lXéliminateur comme représenté soit avantageuse. Il est également possible d'utiliser différents types de diffuseurs classiques avec l'épurateur selon ltinvcntion. Le fonctionnoment de ltépurateur scion l'invention est beaucoup plu efficace que celui des appareils antérieurs de ce type, car il permet ltélimination de substances contaminantes comprenant des particules dont les dimensions peuvent descendre jusqu'à 0,1 micromètre, des substances odoriférantes et de substances que les appareils antérieurs ne pouvaient éliminer. B'épu- rateur selon l'invention est également peu volumineux et d'un fonctionnement sûr. il consomme relativement peu d'énergie, sa mise en place est aisée et son efficacité est très grande.La consommation de l'épurateur selon l'invention en liquide d'épu- ration est comprise entre 3,5 et 7,5 l/h, ctest-à-dire très inférieure à celle des appareils antérieurs de dimensions approxima tivement égales et dont la consommation est de 3,5 à 7,5 lZmn. Ce résultat est rendu possible par le fait que ltépurateur selon l'invention ne comporte pas d'ajutages ou de pompes risquant de s'obturer. De plus, le liquide d'épuration peut devenir environ 60 fois plus sale que dans l'art antérieur avant d'entre rejeté. il en résulte. une diminution importante de la consommation de ce liquide et une simplification de son rejet. il va de soi que de nombreuses modifications peuvent autre apportées à l'appareil décrit et représenté sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Epurateur d'air, caractérisé en ce qu'il comporte des éléments qui délimitent des chambres annulaires concentriques interne et externe, séparées par une paroi commune cylindrique et fixe, un ventilateur monté dans une première partie extrême de la chambre interne et destiné à appliquer une aspiration sur à peu près la totalité de la section annulaire de la chambre externe, et à refouler sur à peu près la totalité de la section annulaire de la chambre interne, cette dernière étant sensible ment dégagée, la surface interne de ladite paroi cylindrique étant sensiblement lisse et uniforme dans la direction radiale, de manière à obtenir un écoulement sensiblement constant apair et de liquide sur toute la périphérie de la paroi cylindrique et à toute distance radiale de cette dernière, des éléments délimitant une sortie d'air propre à l'extrémité de la chambre interne opposée à celle logeant le ventilateur, l'épurateur contenant une certaine quantité de liquide, la paroi cylindrique présentant une ouverture de circulation faisant communiquer un point de la chambre interne situé en aval du ventilateur avec un point de la chambre externe situé en amont dudit ventilateur, cette ouverture occupant la totalité de la trajectoire suivie par l'édoulement refoulé par le ventilateur-, des éléments délimitant une entrée air pollué dans la chambre externe, en amont de ladite ouver ture de circulation, la paroi cylindrique comprenant un éliminateur aérosol qui présente plusieurs orifices calibrés, réalisés dans ladite paroi cylindrique, sur une partie de cette dernière comprise entre l'ouverture de circulation et ladite sortie, ces orifices communiquant extérieurement avec l'entrée d'air dans la chambre externe, un dispositif faisant tourner le ventilateur suffisamment rapidement pour produire une chute sensible de pression entre la chambre interne et la chambre externe et pour faire passer à force une partie de l'air et à peu près la totalité du liquide par l'ouverture de circulation dans la chambre externe, le liquide passant dans cette ouverture sous la forme d'une pulvérisation de particules dirigées à grande vitesse dans l'air arrivant de l'entrée, ladite chute de pression provoquant une aspi ration d'une partie de l'air et d'à peu près la totalité des particules de l'aérosol par les orifices de ltéliminateur, ces particules et l'air ainsi aspiré revenant dans la chambre externe, le dispositif faisant également tourner le ventilateur suffisamment rapidement pour que la totalité du liquide soit déplacée en continu avec l'air s'écoulant rapidement et divisée en fines particules et pour faire suivre à grande vitesse à ces particules et à l'air une trajectoire hélicoidale dans la chambre interne, de manière que l'air et lesdites particules soient soumis à une force centrifuge très élevée qui concentre lesdites particules de liquide à proximité de la paroi cylindrique et qui favorise ainsi le passage à force dudit liquide-dans l'cuver~ ture de circulation et l'aspiration de l'aérosol par les orifices de l'éliminateur. 1 'éliminateur 2. Epurateur d'air selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'Ll comporte des éléments délimitant une ouverture réglable entre le côt extérieur des orifices de l'élimination d'aérosol et la zone d'entrée de la charnbre externe. 3. Epurateur d'air selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que la face intérieure de la paroi cylindrique est légèrement rugueuse à proximité des orifices de ltéli- minateur d'aérosol. 4. épurateur d'air selon l'une quelconque des revendications 1 a 5, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif de réglage de la largeur de l'ouverture de circulation. 5. Epurateur d'air selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que l'ouverture de circulation est une fente annulaire continue réalisée sur le pourtour de la cloison commune. 6. Epurateur d'air selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que l'ouverture de circulation comprend plusieurs fentes réalisées sur le pourtour de la cloison commune et inclinées de manière à être orientées transversalement par rapport à la direction de l'écouloment d'air dans la chambre interne. 7. Epurateur d'air selon ltune quelconque des revendictions 1 a 6, caractérisé en ce que les éléments de sortie du liquide comprennent un orifice d'écoulement réalisé dans un emplacement de la cloison commune plus éloigné du ventilateur que de l'ouverture de circulation. 8. Procédé d'épuration de l'air à l'aide d'un épurateur comportant des chambres annulaires, concentriques interne et externe, séparées par une cloison commune cylindrique et fixe qui présente une ouverture de circulation faisant communiquer lesdites chambres, un ventilateur étant disposé à proximité d'une première extrémité de la chambre interne, et des orifices calibrés d'élimination d'aérosol étant réalisés dans ladite cloison cylindrique, sur le coté de cette dernière opposé au ventilateur par rapport à I1 ouverture de circulation, le procédé étant caractérisé en ce qu'il consiste à introduire une certaine quantité de liquide dans l'épurateur, à faire tourner le ventilateur à vitesse élevée pour faire tourner le liquide dans l'épurateur et pour le faire passer dans le ventilateur afin que ce dernier divise ledit liquide en fines particules, le ventilateur refoulant l'air et le liquide à grande vitesse dans la chambre interne, en leur faisant suivre une trajectoire hélicoldale qui concentre par centrifugation le liquide à proximité de la cloison cylindrique, le liquide étant refoulé par l'-ouverture de circulation sous la forme d'une pulvérisation de gouttelettes~ projetées à grande vitesse dans la chambre externe, ce liquide, maintenu totalement en mouvement, revenant ensuite par ladite chambre externe dans le ventilateur, le procédé consistant également à introduire 11 air pollué dans la chambre externe, en amont de 1' ouverture de circulation, de manière que cet air traverse la pulvérisation et se mélange avec le liquide qui se dirige vers le ventilateur, à maintenir une chute sensible de pression à l'aide de ce dernier entre la chambre interne et la chambre externe pour favoriser la circulation du liquide, à régler la largeur de lsouverture de circulation pour qutapproximativewnent la totalité du liquide refoulé par le ventilateur soit pulvérisée par l'ouverture de circulation dans la chambre externe, une certaine partie de l'air propre passant au.-delà de cette ouverture de circulation et se dirigeant vers la sortie de la chambre interne, le procédé consistant enfin à régler une ouverture faisant communiquer le ceté extérieur des orifices d'élimination d'aérosol avec la zone d'entrée de l'air dans la chambre externe pour qu'une petite partie de l'air propre soit aspirée et pour qu'à peu près la totalité des particules liquides de l'aérosol passent dans les orifices d'élimination. 9. Appareil de séparation d'un aérosol de l'air, caractérisé en ce qu'il comporte une chambre annulaire dégagée, délimitée par une paroi externe à peu près cylindrique, sensiblement lisse et de dimension radiale constante, un ventilateur destiné à faire suivre à grande vitesse une trajectoire axiale à un mélange d'air et d'aérosol s'écoulant régulièrement dans ladite chambre, de manière à concentrer par centrifugation l'aérosol à proximité de la paroi externe, ladite paroi cylindrique présentant, sur toute sa périphérie et sur une certaine distance axiale, plusieurs orifices calibrés d'élimination de l'aérosol, des élé ments délimitant une zone à pression relativement faible à 11 ex- térieur desdits orifices, et un dispositif étant destiné au réglage de la pression de ladite zone, de manière qu'une certaine partie de l'air et à peu près la totalité de l'aérosol soient aspirées par lesdits orifices, tout en permettant à la partie principale de l'air de s'écouler devant lesdits orifices. 10. Procédé de séparation d'un mélange d'air et d'aérosol, caractérisé en ce qu'il consiste à faire suivre à grande vitesse au mélange d'air et d'aérosol une trajectoire hélicoïdale uniforme passant le long d'une paroi cylindrique, de manière à concentrer par centrifugation ledit aérosol à proximité de la paroi, à faire passer l'air et l'aérosol ainsi concentrés sur plusieurs orifices calibrés présentés par ladite paroi, sans créer une turbulence sensible, à délimiter une zone à pression relativement basse à l'extérieur desdits orifices, et à aspirer une petite partie de 11 air et à peu près la totalité de l'aéro- sol par lesdits orifices, tout en permettant à la plus grande partie de l'air de s'écouler devant ces orifices.