La présente invention concerne des perfectionne ment s aux chassis de sécurité de fenëtre, notamment pour prisons, avec un cadre susceptible d'etre scéllé et incorporant les barreaux habituels dissimulés dans des traverses et comportant des vitrages entre lesdites traverses. De tels châssis sont déjà connus, notamment aux Etats Unis d'Amérique où l'on a voulu atténuer le caractère carcéral de ces châssis. Dans ce but, les barreaux sont cachés dans les structures d'un cadre, généralement en aluminium extrudé. Lesdites structures d'aluminium comportent les articulations de vitrages ouvrant, grâce à une mécanique ippropriée. Les inconvénients de ces châssis sont inhérents, essentiellement, aux vitrages qui font saillie et dont le mécanisme présente une certaine fragilité. La présentevinvention est destinée à remédier à ces inconvénients. Pour cela, le châssis est caractérisé principalement par le fait que les vitrages sont en deux parties, l'une fixe, l'autre coulissante, maintenues, après verrouillage inviolable, dans des rainures des traverses, la partie fixe étant tenue latéralement, d'un côté, par le cadre, de l'autre, par un petit montant coulissant entre deux traverses adjacentes et s'encliquetant de façon irréversible au montage quand on l'ammène à sa position de blocage du vitrage fixe, le cadre du chassis étant ceinturé par une lame d'acier rivée en recouvrant l'extrémité des barreaux pour empêcher tout mouvement de ceux-ci. Plus précisément, le petit montant comporte, à chacune de ces extrémités, des pènes repoussés élastiquement axialement pour venir s'encliqueter dans des gâches prévues dans le fond des coulisses des traverses à ltendroit où ledit petit montant doit ëtre immobilisé définitivement pour bloquer le vitrage fixe, lesdits pènes ne pouvant plus ëtre actionnés ultérieurement sans détruire l'ensemble. D'une façon déjà connue similairement mais, évidemment, non en combinaison avec ce qui a été défini ci-dessus, les rainures des traverses retenant les vitrages sont conçues de façon que leurs bords retiennent les deux bords desdits vitrages et ont une profondeur telle qu'elle permette l'insertion de ces vitrages en les introduisant obliquement dans le fond des rainures, puis en relevant ce vitrage pour le glisser dans l'autre rainure et en le maintenant par un calage approprié au fond des deux rainures. Suivant une forme préférée de réalisation, la cale est prévue pour coulisser dans la rainure tout en y étant retenue par des moulures et en pouvant y etre bloquée par vis, notamment. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description ci-après qui en donne un exemple non limitatif de réalisation pratique qui est illustrée par les dessins joints dans lesquels : - la figure I, est une vue en élévation de l'ensemble du chassis; - la figure 2, est une coupe suivant AA de la figure I; - la figure 3, est une coupe suivant BB de la figure I; Le châssis de l'invention présente un cadre I constitué de profils tel que 2. Le cadre I est scellé dans le mur 3 et comporte des barreaux 4, en acier très dur, dissimulés dans les traverses 5 constituées de profilés qui maintiennent les vitrages fixes 6 et les vitrages mobiles 7. Suivant une première particularité de l'invention, les vitrages 6 et 7 sont maintenus, après verrouillage invi olable, dans les rainures 8, 9, 10, Il qui son ménagées dans les traverses 5 ainsi que dans les profils 2 du cadre I. Plus précisément, les vitrages fixes 6 sont maintenus par des profilés I2, 13 à section en U et en matière élastique de manière à etre immobilisés dans le sens vertical. L'immobilisation dans le sens horizontal est réalisée, d'un coté, par un montant du cadre I et, de l'autre coté, par un petit montant 14 coulissant entre deux traverses adJacentes 5 et s'encliquetant, de façon irréversible, quand on amène ledit montant 14 contre le vitrage fixe 6.Pour pouvoir réaliser celà, le petit montant 14 (figure 3) comporte, à chacune de ses extrémités, des pènes 15, I6, poussés élastiquement verticalement, c'est-à-dire dans le sens de l'axe du montant I4, par des ressorts 17, I8 qui prennent appui sur des sièges Ig, 20 ménagés dans un trou axial 2. du montant I4.Les pènes 15 et I6 sont destinés à venir s'engager dans des gaches correspondantes prévues au fond des rainures 8, 9, dans la partie médiane de celles-ci à l'endroit précis ou doit etre immobilisé le petit montant I4 pour bloquer le vitrage fixe 6 entre ledit montant I4 et le profil vertical 2 constituant l'un des montants du cadre I. Il faut bien réaliser qu'il n'existe aucune commande extérieure des pènes I5, I6 qui lorsqu'ils sont engagés dans les gaches correspondantes, ne peuvent plus en etre dégagés si bien que les montants sont bloqués définitivement, à moins de détruire le chassies. Pour une question de commodité, (figure I) on prévoit d'alterner verticalement les vitrages fixes 6 et les vitrages mobiles 7; les flèches 22 de la figure I représentent le sens de déplacement des vitrages mobiles et coulissants 7; les flèches 22 sont placées à l'endroit des virages coulissants. Les vitrages mobiles 7 se déplacent sur des glissières en matériaux à bas coefficient de frottement, 23, 24. L'étanchéité et le maintien latéral des vitrages 7 est réalisé par des brosses continues 25, 26, 27, 28; cette disposition est largement connue pour les glaces coulissantes de véhicules et il n'est pas nécessaire de la décrire en détail. L'étanchéité entre le vitrage fixe 6 et le vitrage mobile 7 est réalisée par une autre brosse continue 29 encastrée dans le petit montant 14. Les vitrages fixes 6, comme les vitrages mobiles 7 ont une hauteur légèrement supérieure à l'écartement des bords des rainures 8, 9, lo, Il entre deux traverses 5 adjacentes. Par contre, les rainures 8, 9, IO, Il ont une profondeur telle qu'elles permettent l'insertion des vitrages tels que 6, 7, en les introduisant obliquement dans le fond d'une des rainures (8 ou IO, par exemple) puis en relevant ce vitrage 6 ou 7 pour le glisser dans l'autre rainure (9 ou II, par exemple) puis en le calant au fond des deux rainures par des profilés I2, I), 2), 24. Un exemple plus précis est donné en ce qui concerne le vitrage mobile 7 (figure 2). Pour placer ce vitrage mobile 7 on le présente de la façon qui a été représentée en pointillés en 77 et le soulevant pour l'amener au fond de la rainure du haut IO qui est alors complè,ement dégagée de la glissière 24. Lorsque le bord supérieur du vitrage 77 est contre le fond de la rainure IO, on ramène vers le bas (lèche 30) la partie inférieure du vitrage 77 pour placer celui-ci verticalement. On fait alors descendre ledit vitrage 7 au fond de la rainure Il pour l'amener au contact de la glissière 23. Il reste ensuite à glisser latéralement la glissière supérieure 24 qui sert de cale et qui empeche le vitrage 7 de se déplacer verticalement vers le haut et de pouvoir ètre démonté par la suite. Dans ce but, il est prévu un système de blocage par vis de la glissière ou cale 24, ladite vis venant se bloquer au fond de la rainure IO dans le profilé 2. Pour maintenir convenablement en place les glissières ou cales, telles que 23, 24, on prévoit de leur donner une section, en gros, en forme de H couché pour les retenir par des moulures telle que 31. Le vitrage fixe 6 se monte de façon similaire au vitrage 7 et on le bloque par une cale 32. Une autre particularité de l'invention réside dans le fait que le cadre I du chassis est ceinturé par une lame d'acier 33, qui est rivée sur le cadre I et qui recouvre l'extrémité des barreaux 4 pour empecher tout mouvement axial de ceux-ci. Il faut toutefois remarquer que les barreaux 4 sont immobilisés, de façon habituelle, par des clavettes perpendiculaires à l'axe des barreaux et qui s'appuient a l'extérieur du cadre I. Les clavettes (non représenées) sont généralement du type conique et passent dans des trous percés aux extrémités des barreaux 4. L'eau provenant de la pluie frappant l'extérieur du chassis et, notamment, les vitrages 6 et 7, tombe dans les rainures intérieures Il d'où elle est éliminée à ltextérteur par des fentes 34 percées dans l'aile latérale extérieure de ladite rainure Il au droit des vitrages fixes 6. .De cette façon on obtient un châssis de sécurité, permettant l'aération, cachant les barreaux 4, présentant tout caractère d'inviobilité et étant très robuste. REVENDICATIONS I-/ Perfectionnement aux châssis de sécurité de fenêtre, notamment pour prisons, avec un cadre susceptible d'être scéllé, incorporant les barreaux habituels dissimulés dans des traverses et comportant des vitrages entre lesdites traverses, c a r a c t é r i s é par le fait, - que les vitrages sont en deux parties, l'une fixe, l'autre coulissante, maintenues, après verrouillage inviolable, dans des rainures des traverses, la partie fixe étant maintenue latéralement, d'un côté par le cadre, de 11 autre côté par un petit montant coulissant entre deux traverses adjacentes et s'encliquetant de façon irréversible au montage quand on l'amène à sa position de blocage du vitrage fixe, - et que le cadre du chassis est ceinturé par une lame d'acier rivée recouvrant l'extrémité des barreaux pour empêcher tout mouvement de ceux-ci. 2'/ Châssis de sécurité, tels que définis dans la revendication I, c a r a c t é r i s é s par le fait, que le petit montant comporte à chacune de ses extrémités, des pènes poussés élastiquement axialement pour venir s'encliqueter dans des gaches prévues dans le fond de coulisses des traverses à l'endroit où ledit petit montant doit être immobilisé définitivement pour bloquer le vitrage fixe, lesdits pènes ne pouvant plus être actionnés ultérieurement sans détruire l'ensemble. ~3'/ Chassis de sécurité, tels que définis dans l'une ou l'autre des revendications I ou 2, prise isolément, c a r a c t é r i s é s par le fait, que le rainures des traverses retenant le vitrage sont conçues de façon que leurs bords retiennent les deux bords desdits vitrages et qu'elles ont une profondeur telle qu'elles permettent l'insertion de ces vitrages en les introduisant obliquement dans le fond d'une des rainures, puis en relevant re vitrage pour les glisser dans 11 autre rainure et en le maintenant par un calage approprié au fond des deux rainures. 4-/ Chassis de sécurité, tels que définis dans la revendication , c a r a c t é r i s é s par le fait que la cale est prévue pour coulisser dans la rainure tout en y étant retenue par des moulures et en pouvant y être bloquée par vis, notamment.