La présente invention concerne un dispositif d'imprégnation de rubans de machines à écrire au moyen duquel on obtient à tout moment un encrage uniforme du ruban. I1 est évident que le ruban constitue un facteur décisif pour la qualité de l'écriture et, par conséquent, on observe des différences entre les écritures de deux machines semblables utilisant des rubans de caractéristiques différentes. En raison de l'apparition de nouvelles matières, on a réalisé des rubans de papier, de plastique, de soie, de Nylon, etc., qui donnent des qualités d'écriture vraiment acceptables. Cependant, tous ces rubans présentent en commun une durée utile courte et, au cours de cette durée, la qualité de ltécriture est variable, ce qui fait que, entre un tex écrit avec un ruban neuf et un autre texte écrit avec le même ruban après quelques jours de travail intensif, la différence peut être observée très nettement. I1 existe des rubans, par exemple en papier et enplastique, qui, après avoir été utilisés une fois dans le systeme d'entrainement dont est dotée la machine à écrire, ne peuvent pas entre employés de nouveau, car l'encre d'impression a disparu partieIlement et, par conséquent, il se produit des défauts d'écriture en raison d'un manque localisé ou total d'encre dans la zone qui est frappée par le caractere. I1 est évident que la durée d'un ruban est directement en rapport avec la qualité de celui-ci et avec sa longueur, facteurs qui tous deux déterminent son prix de revient. Les différents fabricants qui luttent sur le marché présentent des rubans dont ils justifient le prix par la qualité. Par exemple, on peut acheter des rubans dont la qualité réduite est compensée par leur prix et qui, gracie à une plus grande longueur de ruban, permettent d'obtenir un rendement raisonnable ; d'autres fabricants offrent des rubans de meilleure qualité mais, pour pouvoir réduire le prix de vente, de longueur plus courte, tout ceci fait que, bien qu'il existe des diffférences de qualité et de prix, les rendements des différents rubans sont assez semblables. Cependant, en tout cas, le problème fondamental subsiste, car les rubans perdent progressivement leur encre et leur impression est chaque fois plus faible ; d'autre part, en raison des différences de rendement, la durée des rubans est limitée et ils doivent être remplacés toutes les deux ou trois semaines ; naturellement, la durée du ruban est variable et le temps en question correspond à des rubans soumis à un régime de travail intense. En laissant de cté des considérations de préférences,il est bien certain que les rubans doivent être changés périodiquement et il n'est pas moins certain que ce changement constitue une opération désagréable car il-est pratiquement impossible de ne pas se salir les mains avec l'encre qui est difficile à faire disparaître ; en outre, ce changement représente un arrêt de la machine qui constitue un facteur important lorsque celle-ci doit être utilisée à plein rendement. Par conséquent, il est clair que la solution définitive ne consiste pas à améliorer la qualité du ruban et/ou de l'encre qui imprègne ce ruban car ceci n'élimine pas l'affaiblissement de l'impression qui résulte de l'utilisation du ruban et ne permet pas non plus d'éviter son changement. L'objet de l'invention consiste en une solution différente et nouvelle, grace à laqueuse et en raison de l'utilisation d'un matériel de support adéquat, l'encre du ruban ne s'épuise pas et permet d'obtenir une impression extrêmement homogène. En d'autres termes, la quantité d'encre qui imprègne le ruban est toujours la même et, par conséquent, l'impression présente toujours la qualité optimale. La qualité du support est uniquement en fonction de sa résistance et, par conséquent, on peut utiliser différentes matières telles que la soie, le Nylon, etc., déjà utilisées de façon traditionnelle pour la fabrication de rubans de machines à écrire auxquels ces matières confèrent les caractéristiques de capillarité indispensables pour absorber exactement la quantité d'encre nécessaire pour assurer une impression parfaite sans produire de taches. Le ruban est enroulé sur une bobine conventionnelle et, bien qu'il. puisse être du type sans fin, dans cette description, on se refère au modèle conventionnel, c'est-à-dire à celui dans lequel l'extrémité libre du ruban, après avoir traversé les éléments de guidage qui le situent dans le plan de percussion des caractères, est fixée à unebobine de récupi- ration. Sur le passage du ruban lorsque celui-ci se déroule de la bobine qui le supporte, on a prévu un ou plusieurs galets d'imprégnation qui encrent le ruban sur une face ou sur les deux faces. Les galets d'imprégnation tournent librement sur des axes qui les supportent et sont constitués par une matière adéquate, par exemple un feutre de capillarité étudiée spécialement, capable de contenir une quantité suffisante d'encre, tout en conservant ses qualités. En plaçant les galets d'imprégnation à la sortie du ruban et en montant la bobine sur laquelle est enroulé ce ruban dans une carcasse fermée qui laisse passer seulement l'extrémité protégée du ruban, le montage de ce ruban dans la machine à écrire peut être réalisé sans danger de se tacher. Etant donné que la consommation d'ancre est constamment compensée, la longueur du ruban peut être beaucoup plus courte, ce qui permet d'utiliser une matière de haute qualité car son prix sera en rapport avec la quantité de ruban utilisée. Naturellement, lorsque l'on réduit la longueur du ruban, on réduit également les dimensions de la bobine > ce qui permet d'enfermer l'ensemble dans une carcasse de dimensions adéquates pour occuper le logement prévu dans les machines à écrire dotées de bobines de rubans conventionnels. Dans un mode de réalisation préféré, le ruban auto-encreur pour machine à écrire selon l'invention est constitue par une bobine sur laquelle est enroulé le ruban qui se place sur l'axe dont est dotée la machine ; en outre, cette bobine comporta un logement pour le goujon qui est utilisé traditionnellement dans les machines à écrire pour faire tourner la bobine lorsque les caractères sont actionnés. La carcasse est dotée de moyens de fixation et de positionnement sur la machine à écrire pour quelle soit maintenue de façon fixe par rapport à celle-ci, tandis que la bobine se déroule en étant entraîna par le mécanisme dont est dotée la machine. Ces moyens peuvent être matérialisés par différentes solutions, mais seules sont adéquates celles dont l'application est valable pour toutes les machines à écrire existantes sur le marché ; c'est ainsi que des solutions adéquates pour immobiliser la carcasse consistent, par exemple, à utiliser des aimants permanents, un goujon d'enclenchement ou des butées de positionnement. En accord avec ce qui a été dit plus haut, le ruban autoencreur selon l'invention est constitué par une bobine qui peut tourner dans une carcasse fixe pourvue d'une, ouverture qui donne passage au ruban enroulé sur la bobine. Entre le tambour et l'ouverture de passage du rubans on a préw un ou plusieurs galets d'imprégnation contenant l'encre nécessaire pour maintenir constant le niveau d'encrage du ruban. En collaboration avec le galet ou les galets d'imprégnation, on peut utiliser en variante un ou plusieurs galets dont la fonction consiste simplement à guider le ruban ou à guider et à distribuer l'encre transférée au ruban par les galets d'imprégnation. L'ensemble des galets agit simultanément comme élément de tension du ruban de façon que celui-ci ne puisse former des boucles ou des replis durant son déroulement. La carcasse fixe est dotée d'un orifice travers lequel on peut introduire une canule qui permet d'ajouter aux galets d'imprégnation l'encre nécessaire pour compenser celle qui a été utilisée. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre d'un exemple de réalisation et en se réferant aux dessins annexés, dans lesquels - la ìgure 1 représente une section en élévation d'un ensemble introduit sur l'axe de support de bobine d'une machine à écrire; cet axe, le goujon d'entrainement de la bobine et le plateau sont représentés en tirets; - la figure 2 représente une section en plan dans laquelle on a représenté le ruban en contact avec des galets d'imprégnation et situé tangentiellement par rapport à un galet de distribution. On a représenté en tirets le goujon de renvoi et le guida de ruban normalement prévu dans les machines à écrire. En observant ces figuras, on voit que le dispositif est constitué par une carcasse fixe 1 pourvue d'une bobine tournante 2 convenablement centrée dans la carcasse. Dans cette dernière, sont disposés deux galets d'imprégnation 3 entre lesquels passe le ruban 11 qui est enrOulé sur la bobine 2, laquelle est entraînée en rotation, en collaboration avec l'axe porte-bobine 5, par le goujon d'antratnement 6 et le plateau 7. Comme il a été dit plus haut, le ruban 11 passe entre les rouleaux d'imprégnation 3, lesquels reçoivent l'encre au moyen d'ouvertures 4 formées dans la partie supérieure de la carcasse 1, et passe également entre l'un de ces galets 'd'imprégnation et un galet de distribution 8 à partir duquel le ruban se dirige vers le pivot de renvoi 9 pour arriver au dispositif de guidage de ruban 10. La carcasse 1 comporte en outre deux butées 12 de positionnement ou d'immobilisation. En principe, il parait plus rationnel de donner à la carcasse une forme cylindrique mais ceci n'exclut pas la possibilité d'employer d'autres formes adéquates, par exemple hexagonale ou octogonale. Comme il a été dit plus haut, l'ensemble se comporte en ce qui concerne son montage dans la machine exactement de la même façon que les rubans conventionnels, bien qu'il agisse de façon différente. En effet, après avoir placé le ruban, en utilisant des dispositifs de guidage de ruban, dans la zone de percussion des caractères, et après avoir fixe son extrémité libre à la bobine de récupération, le ruban passe sous les caractères en même temps qu'il est encré de telle façon que la quantité d'encre cédée au papier sur lequel on écrit est toujours la même. La réutilisation continue du ruban ne présente pas de difficultés, car en raison de sa longueur et ses caractéristiques générales, la matière qui le constitue, par exemple duNylon, présente une durée pratiquement illimitée. Par conséquent, il suffit de régénérer périodiquement les galets d'imprégnation pour maintenir constants les coefficients de transfert du ruban. Finalement, on doit insister sur le fait que les dessins qui accompagnent le mémoire ne présentant aucun caractère limitatif et sont purement illustratifs; par conséquent, tout en maintenant les caractéristiques essentielles de l'invention, on peut faire varier la forme et la constitution de la carcasse, l'ancrage de cette carcasse au moyen duquel on situe et on immobilise celle-ci dans le logement prévu dans la machine à écrire, ainsi que la position et le nombre des galets. C'est ainsi que, bien que dans le dessin, le ruban soit représenté tangentiellement aux deux galets d'imprégnation, ce qui produit par conséquent son encrage sur les deux faces, un de ces galets peut etre éliminé ou au contraire on peut augmenter le nombre de ces galets; la même observation s'applique aux galets de distribution, sans que ceci altère ou modifie les caractéristiques de l'invention. Il n'est pas considéré nécessaire de prolonger cette description pour que toute personne experte en la matière puisse comprendre facilement l'idée que l'on désire breveter ainsi que les avantages que sa realisation industrielle permet d'obtenir Bien entendu, diverses modifications peuvent etre apportées par l'homme de l'art aux dispositifs ou procédés qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATION Dispositif d'imprégnation de rubans de machines à écrire applicable à n'importe quel type de machine à écrire, ainsi qu'à n'importe quel type de ruban conventionnel, caractérisé en ce que ce ruban est enroulé sur un tambour qui peut tourner dans une carcasse fixe dans laquelle on a prévu un ou plusieurs galets d'imprégnation d'encre, sur lesquels le ruban passe tangentiellement avant d'arriver dans la zone de percussion des caractères de la machine à écrire, étant prévus, en variante sur le passage du ruban, un ou plusieurs galets de distribution, tandis que dans la carcasse ont été prévus des moyens de positionnement et de fixation capables d'immobiliser cette carcasse dans la machine à écrire, ce qui fait que,lorsque la bobine sur laquelle est enroulé le ruban tourne, l'encre est cédée au ruban par les rouleaux d'imprégnation, lesquels sont situés sous des ouvertures prévues dans la carcasse pour alimenter en encre lesdits rouleaux d'imprégnation.