La présente invention a pour objet une machine à meuler et, en particulier, une machine à meuler cylindrique, ainsi qu'un procédé de meulage. Dans les machines à meuler cylindriques, une pièce à usiner par meulage est soutenue par une paire-de mâchoires de mandrin rotatives ou entre des pointes d'usinage. Ainsi, l'axe de la pièce à usiner est aligné avec l'axe de la machine s1 étendant entre les mâchoires du mandrin ou les pointes d'usinage. Une meule, soutenue par un porte-meule, est approchée de la pièce à usiner transversalement à l'axe de la machine pour enlever la matière de la surface de la pièce à usiner Une des difficultés qui apparatt avec une machine de cette espèce est que, lorsque la pièce à usiner est soutenue de façon insuffisamment rigide ou que la pièce à usiner présente une faible rigidité, la pièce à usiner tend à s'incurver ou à fléchir en s'écartant de l'axe de la machine durant l'opération de meulage. Toute déviation de la pièce à usiner à partir de l'axe de la machine donne naissance à des erreurs sur les dimensions de la pièce terminée. Une solution connue à ce problème a été de prévoir un support de la pièce à usiner qui s'oppose à la force de déviation de la meule afin de maintenir la pièce à usiner dans une position d'usinage correcte. Etant donné que le porte-pièce soutient une partie de la pièce à usiner qui est elle-meme meulée, il est nécessaire d'ajuster la position du porte-pièce durant le meulage, si la pièce à usiner doit être maintenue dans une position correcte d'usinage, puisqu'autrement même lorsqu'un porte-pièce est prévu, il est possible que l'axe de la pièce à usiner s'infléchisse à partir de l'axe de la machine, donnant encore naissance à des erreurs sur les dimensions de la pièce terminée. Selon l'aspect le plus général de la présente invention, on prévoit une machine à meuler cylindrique dans laquelle un ou plusieurs porte-pièces sont prévus en vue de supporter une pièce à usiner par meulage, la semelle du ou de chaque porte-pièce pouvant être avancée progressivement vers l'axe de la machine durant le meulage à une vitesse fonction de la vitesse d'avance du portemeule. Egalement selon la présente invention, il est prévu une machine à meuler cylindrique comnortant une paire de mandrins ou de pointes d'usinage pour supporter en rotation entre elles une pièce à usiner par meulage et une meule rotative montée dans un porte-meule en vue d'un déplacement transversal à l'axe de la machine, au moins un porte-pièce étant prévu, dont la semelle est agencée pour coopérer avec la meule et situé pour procurer un support radial à la pièce à usiner durant le meulage, et des moyens de commande pouvant être actionnés pour avancer le ou chaque porte-pièce progressivement vers l'axe de la machine durant le meulage, à une vitesse fonction de la vitesse d'avance de la meule. Une commande manuelle, hydraulique ou pneumatique peut être utilisée pour avancer le porte-pièce, mais tous ces procédés ont l'inconvénient de ne pas procurer une commande précise, et d'être indépendants de la position instantanée de la face de la meule ou de l'axe de celle-ci. Avantageusement, une caractéristique de la présente invention est, pour la semelle du ou du moins de chaque porte-pièce, de pouvoir être avancée progressivement au moyen d'un moteur asservi vers l'axe de la machine durant le meulage, la commande dudit moteur asservi étant couplée au dispositif d'avance du porte-meule. L'invention sera maintenant décrite plus en détail, à titre d'exemple et en référence au dessin annexé, dans lequel - la figure 1 est une élévation latérale d'un porte-pièce pour une machine à meuler représentant une forme de réalisation de l'invention - la figure 2 est une vue de côté, partiellement en coupe, d'une partie du porte-pièce représenté sur la figure i - la figure 3 est une vue en coupe selon la ligne III-III de la figure 2 - la figure 4 est une vue en coupe selon la ligne IV-IV de la figure 2 - la figure 5 est une représentation schématique du premier stade d'un cycle de meulage dans lequel le porte-meule est avancé jusqu'à faire jaillir des étincelles de la surface de la pièce à usiner - la figure 6 est une représentation schématique du second stade du cycle de meulage dans lequel les porte-pièces sont avancés pour venir en contact de la surface de la pièce à usiner - la figure 7 est une représentation schématique du troisième stade du cycle de meulage dans lequel le porte-meule et au moins une des semelles des porte-pièces sont avancés en snchronisne ;; - la fire re 8 est une représentation schématique par blocs d'une commande du roter asservi d'un porte-pièce. Le porte-pièce représenté sur les figures consiste en un corrs principal 10 portant deux moteurs asservis 12 et 14, respectivement à chaque extrémité de celui-ci. Les moteurs asservis peuvent être actionnés électriquement, pneumatiquement ou hydrauliquement. Une paire de supports à potence 16 et 18 sont montés à l'autre extrémité du corps principal 10 et supportent à pivotement une mâchoire supérieure 2G de porte-pièce et une mâchoire inférieure 22 de porte-pièce, respectivement en des points de pivotement 24 et 26. La mâchoire supérieure 20 comporte une semelle 28 qui y est vissée par un boulon 30. Un patin 32 est fixé à la semelle 28 et sert à venir en contact et supporter une pièce à usiner par meulage. Le patin est de préférence un patin en carbure ayant des pro priés d'usure faible. La mâchoire inférieure 22 de porte-pièce porte également une semelle de porte-pièce et un patin et ces constituants conjointement avec le boulon qui fixe la semelle à la mâchoire sont désignés par des références identiques à celles utilisées à propos de la mâchoire supérieure. Le corps 10 comporte une paire de crochets 34 portant chacun un ressort de retenue 36 dont 11 autre extrémité est accrochée sur des crochets correspondants 34 prévus sur chacune des deux manchon res du porte-pièce. le ressort 36 applique les deux mâchoires 20 et 22 contre des boutons trempés respectifs 38 qui font saillie du corps. Ainsi qu'on le voit sur la figure 2, l'arbre dîentralanement 40 du moteur asservi est disposé à l'intérieur du corps. Un écrou 42, monté à rotation dans des paliers 46, est claveté en 44 sur l'arbre d'entratnement en vue d'une rotation avec celui-ci. Une broche 48 est logée à l'intérieur d'une partie de l'écrou 42, les parties coopérantes 49 de l'écrou et de la broche étant filetées de sorte qu'une rotation de l'écrou provoque un déplacement linéaire de la broche 48. La direction du déplacement dépend de la direction de rotation de l'écrou 42. le bouton 38 comporte une queue filetée 50 qui est vissée dans un alésage de la broche 48 sur le caté droit de la broche comme le. montre la figure 2. Une autre partie 52 de la broche 48 est cannelée, ainsi qu'on peut le voir sur les figures 2 et 4. La partie cannelée 52 coopère avec la surface interne cannelée d'un manchon de réglage 54. Le manchon de réglage peut tourner au moyen d'un bouton de réglage 56 portant une vis sans fin 58 (figure. 4) qui engrène avec le pignon de vis sans fin taillé sur la surface externe du manchon 54. Une rotation du bouton 56 fait tourner le manchon 54 grâce à la vis sans fin 58. Les cannelures du manchon engrènent avec celles de la partie cannelée 52 de la broche pour faire tourner celle-ci. Puisque, lorsque le bouton de réglage est en usage, le moteur asservi 12 n'est pas en service, l'écrou 42 est stationnaire et, par suite, la broche à la fois tourne et se déplace linéairement. La direction du déplacement dépend de la direction de rotation du bouton 56. La figure 3 représente un mécanisme pour permettre au manchon 54 d'être retenu en position lorsque le moteur asservi doit être utilisé. Le mécanisme comporte une paire de patins 60 qui sont normalement appliqués par un ressort comprimé 62 pour engager le manchon 54, comme représenté sur la figure 3. Dans cette position, le manchon est bloqué en rotation par friction. En fonctionnement, une pièce à usiner W devant entre traitée est placée dans la machine à meuler avec son axe coaxial à l'axe 9 de la machine, ainsi qu'on peut le voir sur la figure 1. Un opérateur fait alors tourner le bouton de réglage 56 qui, par l'intermédiaire de la vis sans fin 58 et du manchon 54, fait tourner la broche 48. Puisque l'écrou 42 est stationnaire, la rotation de la broche la fait se déplacer linéairement vers la droite, comme vu sur la figure 2. Le bouton 38 se déplace avec la broche, de sorte que la msschoire supérieure 20 du porte-pièce pivote dans le sens contraire des aiguilles d'une montre autour du point de pivotement 24 pour faire avancer la mâchoire du porte-pièce.L'opérateur continue à faire tourner le bouton 56 jusqu'à ce que la position représentée sur la figure i soit atteinte lorsque le patin 32 vient juste en contact de la surface de la pièce à usiner W Lorsque la meule G de la figure 1 est avancée avec le porte meule de la machine, le moteur asservi 12 est actionné pour déplacer linéairement et progressivement la broche vers la droite, ainsi qu'il est montre. Ce déplacement fait tourner la mâchoire 20 dans le sens contraire des aiguilles d'une montre, de sorte que la semelle continue à procurer un support à la pièce à usiner W. Un circuit de commande-(figure 2), qui est décrit ci-après, est prévu en vue de commander la vitesse d'avance du porte-meule, le porte-pièce étant avancé progressivement à une vitesse fonction de la vitesse d'avance du porte-meule. On comprendra que, bien qu'un seul porte-pièce ait été décrit, deux ou plusieurs porte-pièces peuvent être prévus, comme représenté. Comme variante à l'utilisation du ou des porte-pièces pendant toute ltopération de meulage, une pièce à usiner peut être meulée à une surface en principe cylindrique avant que le ou les porte-pièces soient avancés pour fournir-un support à cette pièce à usiner. Une période d'arrêt déterminée peut être assurée entre ces deux actions par le circuit de commande. Ensuite, chaque déplacement élémentaire de l'avance de la face de la meule provoque un déplacement égal et opposé de la semelle du porte-pièce maintenant ainsi la pièce à usiner en principe dans le même plan vertical que son axe de rotation original. L'avance de la meule et de la semelle du porte-pièce cesse en relation avec le programme de commande de la machine, qui peut incorporer un calibreur de réglage de fabrication. La position de la semelle du porte-pièce par rapport à l'axe en principe de rotation de la pièce à usiner peut en elle-même être utilisée pour provoquer la cessation de 11 avance de la surface de meule et de l'avance de la semelle du porte-pièce, commandant ainsi les dimensions de la pièce usinée et/ou sa déformation finale. le circuit de commande peut comporter des moyens pour compenser l'usure du patin du porte-pièce, et avancer celui-ci d'une quantité correspondante. On se réfère à la figure 5 ; une pièce à usiner 2 ayant un diamètre initial D1 est représentée placée entre deux semelles 4, 6 de porte-pièces écartées et une meule rotative montée dans un porte-meule dont la position éloignée est indiquée dans son ensemble par la lettre A. Pour commencer l'opération de meulage, le porte-meule est rapidement avancé en une position prédéterminée B par une commande soit hydraulique, soit par impulsions, et en ce point ni les semelles 4, 6 du porte pièce, ni la meule ne sont en contact de la surface de la pièce à usiner 2.Le porte-meule et la meule sont avancés par déplacements successifs vers la pièce à usiner 2 à une vitesse d'avance prédéterminée et après un nombre de déplacements programmé prédéterminé, a lieu une période d'arrêt durant laquelle la meule produit une surface généralement cylindrique sur la pièce à usiner, cette dernière opération étant connue eous le nom d'ébauche de la pièce à usiner. La période d'arrêt dure quelques secondes et laisse la pièce à usiner avec un diamètre résultant, mais non prédéterminé, D2. la fin de la période d'arrêt marque le début de l'avance pulsée du porte-pièce qui starrête lorsque la semelle du portepièce vient en contact de la surface de la pièce à usiner ayant un diamètre D2 (figure 2). le signal pour arrêter l'avance par impulsions peut être produit par tous moyens appropriés, par exemple, un cristal sensible à la pression peut être disposé dans la mâchoire ou la semelle du porte-pièce, le dispositif étant adaptable pour l'emploi avec des jauges de contrainte ou des micro-circuits contact/1e ti e transducteurs de pression. La pression de contact/eS n re a pièce à usiner et la semelle du porte-pièce est extrêmement basse et ne provoque pratiquement aucune déviation de l'axe de la pièce à usiner vers la face de la meule qui, à cet instant, est légèrement en contact de la surface de la pièce à usiner. La configuration physique illustrée schématiquement sur la figure 6 est celle d'une pièce à usiner tournant entre des mandrins ou des pointes d'usinage, sans aucune déviation de l'axe de la pièce à usiner d'un axe donné réel, la face de la meule étant en principe en contact en un endroit et la ou les semelles du portepièce étant en contact en un ou plusieurs endroits. Le troisième stade du cycle de meulage (figure 7) implique l'avance synchrone par impulsions de fractions égales du portemeule et des semelles du porte-pièce. Les trajets des semelles du porte-pièce sont tels que les forces appliquées par la meule sur la pièce à usiner sont compensées par des forces égales et opposées appliauées par les semelles, maintenant ainsi la pièce à usiner sur un axe réel pendant tout l'enlèvement de matière du processus de meulage. l'avance pulsée durant la troisième opération cesse en relation avec le prorraeme de commande qui peut ou non incorporer un calibreur de réglage de fabrication pour signaler cu'une dimension prédéterminée de la pièce à usiner a été atteinte. La position de la semelle du porte-pièce par rapport à l'axe réel de la pièce à usiner peut être utilisée pour provoquer la cessation de l'avance par impulsions. Un tel "signal de cote" quelconque peut alors être utilisé pour la remise à zéro, c'est-à-dire retirer la meule et la ou les semelles du porte-pièce de la pièce à usinerpour permettre le déchargement et le chargement de la pièce à usiner. Une caractéristique souhaitable est pour le "signal de cote" de commencer une séquence dans laquelle la meule est tout d1abord dégagée de la pièce à usiner, suivi de l'enlèvement de la ou des semelles du porte-pièce de la pièce à usiner. Ceci évite un marquage quelconque de la pièce à usiner qui apparaît parfois si, à la fois le porte-pièce et la meule sont simultanément retirés le signal pour retirer la meule et la ou les semelles du porte-pièce peut également être utilisé pour remettre à zéro la meule et la ou les semelles selon une valeur programmée de façon à être prêt pour recommencer le meulage d'une nouvelle pièce à usiner. Comme résultat de la manière selon laquelle le cycle de meulage décrit ci-dessus a été accompli, en particulier en ayant amené la pièce a' usiner à un diamètre D2 résultant, mais non prédéterminé, avant eue les semelles du porte-pièce ne viennent en contact de la pièce à usiner et en ayant commandé la cote de la pièce à usiner terminée de façon précise par le calibreur automatique de réglage de fabrication, il est possible de tenir compte automatiquement de toutes les variables normales associées au meulage cylindrique, par exemple l'usure de la meule, les effets thermiques sur les éléments de la machine, l'état de l'outil de coupe et l'usure des patins. On comprendra que seulement une des semelles du porte-pièce a besoin d'être actionnée par le moteur asservi, l'autre ou les autres semelles étant actionnées, par exemple, par un cylindre hydraulique rotatif. Si seulement une semelle est actionnée par un moteur asservi, c'est la semelle qui exerce une force sur la pièce à usiner dans une direction sensiblement opposée à la direction du mouvement d'avance de la meule. la commande du porte-pièce par moteur asservi est décrite ci-après en se référant à la figure 8. Dès que le porte-meule a été avancé rapidement jusqu a une première position B par une commande soit hydraulique, soit à impulsions, un signal est engendré à l'entrée A d'une logique de commande et de direction du porte-meule (WDC) qui provoque un signal de sortie transmis par un conducteur 10 à une entrée d'une logique de mise en route en vue de permettre le commencement de la séquence d'avance du porte-meule à une première vitesse d'avancement de meulage et également pour fixer un premier point de fin de course du porte-meule. Les vitesses d'avancement et les fins de course sont programmés dans la logique de mise en route au moyen de commutateurs décimaux codés binaires (BCD). La première vitesse d'avancement de meulage est appliquée, sous forme BCD, par l'intermédiaire d'un conducteur 12, à une entrée d'un générateur de vitesse numérique (DRG), une seconde entrée du DRG étant reliée à la sortie d'un martre oscillateur piloté par cristal qui fournit une fréquence d'entrée de référence à haute stabilité au DRG. Le signal de sortie provenant du DRG est appliqué à une entrée C du WDC sous la forme d'un train d'impulsions dont la fréquence est commandée par les données d'entrée BCD. Ces impulsions provoquent un signal d'impulsion de comptage transmis à partir du (WDC) à un compteur de commande et un signal de sortie synchronisé, sous la forme d'une impulsion de progression, est également transmis depuis une sortie G du (WDC) à une unité d'entraSnement et d'accélération (ADU) pour le moteur asservi du porte-meule. L'impulsion de progression de sortie est également appliquée à des circuits porte Ai et A3 associés tous les deux à un second ADU pour le moteur asservi du porte-pièce. Les données BCD concernant le premier point de fin de course c'est-à-dire le nombre de comptages programmés dans la première avance de meulage sont lues dans un comparateur de grandeur numérique (DBiC) par l'intermédiaire d'un conducteur 14 en provenance de la logique de mise en route, ce dernier nombre de comptages étant comparé au contenu du compteur de commande. De plus, le compteur de commande est utilisé conjointement avec un dispositif numérique d'affichage pour fournir une indication visuelle de la position du porte-meule durant la séquence d'avance. lorsque le :TC détecte une égalité entre les comptages enregistrés dans le compteur et le point de fin de course programmé, un signal est produit depuis la sortie du DMC à une entrée D de la logique WDC, qui termine la première avance et commence la première période d'arrêt (ébauche). La fin de la première période d'arrêt produit un signal sur le conducteur 16 pour faire avancer le porte-pièce. Ce signal ouvre la porte logique A2 pour faire passer un train dtimpulsions de "vitesse d'avance fixée" vers l'ADU associé au moteur asservi du porte-pièce. Le porte-pièce avancera à cette vitesse fixée jusqu a ce que les mâchoires viennent en contact avec la pièce à usiner, moment auquel un signal provenant d'un transducteur sensible à la pression, monté sur la mâchoire du porte-pièce, branchera un cir cuit de "mémoire du porte-pièce en service". Celui-ci à son tour ferme la porte A2 et arrête le moteur asservi du porte-pièce. Dès que le porte-pièce a été avancé pour venir en contact de la pièce à usiner comme décrit, la seconde avance de meulage commencera a une vitesse déterminée de la même manière que la pre mière avance. Puisque la porte logique AI est maintenant ouverte, des impulsions de progression, à la seconde vitesse d'avance de meulage, sont appliquées à la fois à l'ADU du porte-meule et à l'ADU du porte-pièce provoquant l'avancement des deux à la même vitesse. Les deux moteurs continueront à être synchronisés jusqu'à ce que le calibreur de réglage de fabrication engendre un signal de cote et l'applique à l'entrée B du WDC. le signal de cote sur la logique WDC déclenchera la remise à zéro du porte-meule, à une valeur d'avance totale programmée, àune vitesse de remise à zéro fixée. La porte A3 est ouverte pour permettre à des impulsions de progression à la vitesse de remise à zéro fixée, de retirer le porte-meule et le circuit de "mémoire du porte-pièce en service sera remis à zéro au départ du cycle de meulage suivant. La remise à zéro du porte-meule et du porte-pièce continue jusqu'à ce que le DMC détecte une égalité entre les comptages totaux enregistrés dans le compteur de commande et l'avance totale programmée, auquel point la vitesse de remise à zéro est annulée. Le porte-meule et le porte-pièce sont alors en position de remise à zéro, prêts pour le cycle de meulage suivant. RBTBNDICATIOiS 1. Machine à meuler cylindrique comprenant un ou plusieurs porte-pièces destinés à supporter une pièce à usiner par meulage, caractérisée en ce qu'une semelle (28) du ou des porte-pièces (20, 22) peut être avancée progressivement vers l'axe de la machine durant le meulage à une vitesse fonction de la vitesse d'avance d'un porte-meule de la machine à meuler. 2. Machine à meuler cylindrique selon la revendication 1, dans- laquelle il est prévu une paire de mandrins ou de pointes d'usinage pour supporter à rotation entre elles la pièce à usiner par meulage et une meule rotative montée sur le porte-meule pour un déplacement transversal à l'axe de la machine, caractérisée en ce que la semelle (28) du ou des porte-pièces (20, 22) est disposée pour coopérer avec la meule (G) et est située pour procurer un support radial à la pièce à usiner (W) durant le meulage et que des moyens de commande peuvent être actionnés pour avancer le ou les porte-nièces (20, 22) progressivement vers l'axe de la machine durant le meulage à une vitesse fonction de la vitesse d'-avance de la meule (G). 3. Machine à meuler cylindricue selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que le porte-pièce (20, 22) est déplacé progressivement vers l'axe de la machine par suite de la rotation par fractions de tour successives d'un arbre d'entrarnenient (40) d'un moteur asservi (12, 14). 4. Machine à meuler cylindrique selon la revendication 3, caractérisée en ce que la rotation par fractions de tour successives de l'arbre dwentratnement (40) est transmise à une broche (48) au moyen d'un écrou (42) claveté sur l'arbre d'entrafnement (40) en vue d'une rotation avec celui-ci, au moins une partie de la broche (48) coopérant avec l'écrou (42), de telle sorte que la rotation de l'écrou (42) se traduise par un déplacement linéaire de la broche (48) qui transmet le déplacement linéaire au portepièce (20, 22). 5. Machine à meuler cylindrique selon la revendication 4, caractérisée en ce qu'un bouton (38) est vissé dans un alésage de la broche (48) à une extrémité de celle-ci éloignée du moteur asservi (12, 14), le bouton (38) venant en contact du porte-pièce (20, 22) pour lui transmettre le mouvement. 6. Machine à meuler cylindrique selon l'une quelconque des revendications 3 à 5, caractérisée en ce que l'arbre d'entratnement (40) du moteur asservi (12, 14) est situé dans un logement (10) ayant un ou plusieurs supports à potence (16, 18) sur lesquels le ou les porte-pièces (20, 22) sont montés à pivotement. 7. Machine à meuler cylindrique selon la revendication 6, caractérisée en ce que le ou les porte-pièces (20, 22) sont appliqués par ressort contre une partie du bouton correspondant (38) qui fait saillie du logement (10). 8. Machine à meuler cylindrique selon l'une quelconque des revendications 4 à 7, caractérisée en ce qu'une partie-de la broche (48) est cannelée et coopère avec une surface interne cannelée d'un manchon de réglage (54) qui est monté coaxialement autour d'au moins une partie de la broche, la rotation du manchon (54) se traduisant par la rotation et le déplacement linéaire de la broche (48). 9. Machine à meuler cylindrique selon la revendication 8, caractérisée en ce qu'un mécanisme est prévu pour empêcher une rotation du manchon de réglage (54) lorsque le moteur asservi est en marche, le mécanisme comportant une paire de patins 60 disposés sur des côtés opposés de l'axe du manchon, les patins 60 étant appliqués par un ressort comDrimé (62) au contact du manchon de réglage (54) et servant à bloquer par friction le manchon (54) en rotation avant que le moteur asservi (12, 14) ne soit utilisé. 10. Machine à meuler cylindrique selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisée en ce qu'un circuit de commande est prévu pour commander la vitesse d'avance du porte-meule et commander le moteur asservi (12, 14), de sorte que le porte-pièce (20, 22) soit avancé progressivement à une vitesse fonction de la vitesse d'avance du porte-meule. 11. Machine à meuler cylindrique selon la revendication 10, caractérisée en ce que l'avance du porte-pièce (20, 22) et du porte-meule cesse dès que la pièce à usiner (W) a été meulée à une cote prédéterminée, la cote prédéterminée étant préréglée au moyen d'un programme de commande du circuit de commande. 12. Machine à meuler cylindrique selon la revendication 10 ou 11, caractérisée en ce que la commande du moteur asservi (12, (14) est couplée au système d'avance du porte-meule. 13. ìTacr.ine à meuler cylindrique selon la revendication 12, caractérisée en ce que le circuit de commande comporte une logique WDC de commande et de direction du porte-meule qui est sensible à un signal d'entrée de façon à transmettre un signal de sortie à un circuit logique de mise en route en vue de permettre le commencement de la séquence d'avance du porte-meule à une première vitesse d'avance de meulage et également pour fixer une première position de fin de course jusqu'à laquelle le porte-meule est déplacé. 14. Machine à meuler cylindrique selon la revendication 13, caractérisée en ce qu une sortie (12) du circuit logique de mise en route est connectée à une première entrée d'un générateur de vitesse numérique (DRG, une seconde entrée du générateur de vitesse numérique (DRG) étant connectée à la sortie d'un martre oscillateur piloté par cristal qui procure une fréquence d'entrée de référence à haute stabilité au générateur de vitesse numérique (DRG), la sortie du générateur de vitesse numérique (DRG) étant connectée à une entrée de la logique (DWC) de commande et de direction du portemeule. 15. Machine à meuler cylindrique selon la revendication 14, caractérisée en ce qu'une seconde sortie de la logique (WDC) de commande et de direction du porte-meule est connectée à une entrée d'un compteur de commande, uns troisième sortie de la logique (WDC) de commande et de direction du porte-meule étant connectée à un circuit (ADU) d'entratnement et d'accélération pour un moteur asservi (M) du porte-meule et à deux circuits porte (Al, A3) associés tous deux à un second circuit (ADU? d'entratnement et dtaccé lération pour le meteur asservi (M) du porte-pièce. 16. Machine à meuler cylindrique selon la revendication 15, caractérisée en ce qu'une seconde sortie de la logique de mise en route est connectée à une entrée d'un comparateur de grandeur numérique, une seconde entrée du comparateur de grandeur numérique (DMC) étant connectée à une sortie du compteur de commande, le comparateur de grandeur numérique (DMC) servant à comnarer le nombre de comptages programmés dans la première avance de meulage aux comptages enregistrés dans le compteur de commande, lorsque lesdits nombres de comptage sont égaux, le comparateur de grandeur numérique (DUC) transmet un signal à la logique (wDo) ) de commande et de direction du porte-meule pour mettre fin à la première avance et commencer une première période d'arrêt. 17. Machine à meuler cylindrique selon la revendication t6, caractérisée en ce qu'un dispositif d'affichage numérique est con necté à une sortie du compteur de commande pour fournir une indication visuelle de la position du porte-meule durant la séquence d'avance. 18. Machine à meuler cylindrique selon la revendication 16 ou 17, caractérisée en ce qu'une troisième porte logique (A2) est prévue dont l'une des entrées reçoit un signal à la fin de la première période d'arrêt pour ouvrir la troisième porte logique (A2) afin de laisser passer un train d'impulsions vers le second circuit (ADU) d'entraSnement et d'accélération associé au moteur asservi (M) du porte-pièce. 19. Machine à meuler cylindrique selon la revendication 18, caractérisée en ce qu'un circuit mémoire est prévu pour contrôler l'instant où la ou les semelle(s) de porte-pièce (20, 22) est (sont) en contact avec la pièce à usiner (W), moment auquel ledit circuit mémoire ferme la troisième porte logique (A2) et arrête le moteur asservi (M) du porte-pièce. 20. Machine à meuler cylindrique selon la revendication 19, caractérisée en ce que deux autres sorties du circuit (WDC) de commande et de direction du porte-meule sont connectées au premier circuit (ÂDU) d'entrathement et d'accélération associé au moteur asservi (M) du porte-meule et à une première et une seconde portes logiques, respectivement (Ai, A3), des signaux en provenance dudit circuit (WDC) de commande et de direction du porte-meule servant à avancer le porte-meule (W) et le ou les porte-pièces (20, 22) suivant des déplacements élémentaires égaux jusqu'à ce qu'un signal de cote de pièce usinée soit transmis à une autre entrée (B) du circuit (WDC) de commande et de direction du porte-meule qui transmet un signal à la seconde porte logique (A3) pour stopper l'avance du porte-pièce et retirer celui-ci. 21. Procédé de meulage d'une pièce à usiner qui est supportée en rotation dans une machine à meuler, caractérisé en ce qu'on avance une meule rotative (G) montée sur un porte-meule jusqu'à une première position telle que ni la meule (G), ni l'une ou les semelles de porte-pièce (20, 22) de la machine à meuler soient en contact de la surface de la pièce à usiner (W), en ce qu'on avance par fractions successives le porte-meule et la meule (G) vers la pièce à usiner (w) à une vitesse d'avance prédéterminée, et après un nombre programmé prédéterminé de paliers, en ce qu'on commence une période d'arrêt durant laquelle la meule (g) produit une surface généralement cylindrique sur la pièce à usiner (W),-en ce qu'on avance la ou les semelles 28 de porte-pièce, après que la période d'arrêt ait pris fin, jusqu'à ce que la ou les semelles 28 de porte-pièce viennent en contact de la surface de la pièce à usiner, et en ce qu'on alimente de façon synchrone par impulsions suivant des pas égaux le porte-meule et la ou les semelles 28 du porte-pièce. 22. Procédé selon 1 revendication 21, caractérisé en ce que la meule (G) est tout d'abord retirée de la pièce usinée (W) ce retrait étant suivi de celui de la ou des semelles (28) du porte-pièce de la pièce usinée (W).