La présente invention se rapporte à des machines à laver et à sécher par essorage le linge/fet e£le semrapporte particulièrement» . — .« *f* bien que non d'une manière exclusive, à de telles machines du type dans lequel le linge peut être lavé dans un tambour par un effet de , 5 basculement obtenu en faisant tourner le tambour autour d'un axe horizontal ou au moins incliné à une vitesse relativement faible en présence d'un liquide de lavage, le linge pouvant être ensuite séché par une opération d'essorage obtenue en faisant tourner le tambour autour du même axe, à une vitesse relativement élevée. 10 Avec de telles machines à laver et à essorer, on éprouve des difficultés pour empêcher des forces de déséquilibre excessives d'agir sur le tambour pendant l'essorage à grande vitesse dues au fait que le linge s'accumule en un point du tambour. Pour des vitesses d'essorage plus faibles, ce problème peut être résolu en montant le 15 récipient extérieur sur une suspension d'un modèle tel que les forces de déséquilibre sont absorbées. Cependant, pour des vitesses d'essorage plus élevées, qui sont dans tous les cas souhaitables pour réussir à sécher le linge, cette solution ne peut pas être mise en pratique et des dispositions doivent être prises pour assurer que le 20 tambour à linge n'est pas déséquilibré d'une manière excessive pendant cette rotation à grande vitesse. Ce résultat peut être obtenu en réalisant le tambour à linge de telle sorte qu'il s'équilibre automatiquement, mais ceci réduit-les dimensions possibles et de ce fait, la capacité du tambour. En variante, on peuftaire en sorte que toutes 25 les fois où. le tambour à linge doit tourner à une vitesse d'essorage élevée, cette opération soit précédée par une rotation du tambour à une faible vitesse de lavage, dans le même sens. Ce tt Solution n'est pas entièrement satisfaisante, cependant, car la vitesse utilisée pour laver le linge doit être suffisamment faible pour que le linge bascule 30 sans s'accrocher à la paroi du tambour, c'est-à-dire que la force centrifuge qui agit sur le linge doit être inférieure à la force de la pesanteur, et il en résulte que le linge n'est pas réparti d'une manière régulière autour de la paroi du tambour, comme cela serait souhaitable, si le tambour devait être équilibré pour l'opération d'essorage suivante 35 à grande vitesse. Il est par suite souhaitable, de pouvoir faire tourner le tambour à une vitesse intermédiaire entre la vitesse de basculement 69 20866 2 2011348 et la vitesse d'essorage pendant une période de courte durée avant de faire tourner le tambour à grande vitesse afin d'sssurer que le linge ou les vêtements se répartissent d'eux-mêmes d'une manière égale autour de la périphérie intérieure du tambour, d'une manière 5 équilibrée. Ce résultat a été obtenu, par exemple, en utilisant pour le tambour un moteur d1 entraînement pouvant fonctionner à trois vitesses ses vitesses étant choisies par un agencement de commande et de réglage de la machine, de sorte qu'à la fin d'une opération de basculement assurée par la rotation du moteur à sa vitesse la plus faible, l'opéra-10 tion d'essorage effectuée par le moteur tournant à sa plus grande vitesse est précédée par une période de courte durée de rotation à une vitesse intermédiaire, pendant laquelle le poids du linge est juste équilibré par la force centrifuge agissant sur lui à cette vitesse, le résultat souhaité étant que le linge cesse de basculer à l'intérieur 15 du tambour et vienne en contact avec la paroi périphérique intérieure de celui-ci, d'une manière équilibrée. Le moteur d'entraînement est ensuite accéléré jusqu'à sa vitesse la plus élevée (essorage). Un problème propre à cet agencement est le fait qu'on ne peut être assuré que le linge se répartit de lui-même d'une manière équilibrée dans le 20 tambour pendant la période dçfcotation à la vitesse intermédiaire, car l'accélération relativement rapide du tambour en passant de la vitesse de basculement à cette vitesse intermédiaire, tend à projeter le linge brusquement vers l'extérieur sur la paroi du tambour, suivant la manière de se répartir que le linge adopte pour l'opération de 25 basculement précédente (et qui est très rarement uniforme).. Cette accélération,jusqu'à la vitesse d'essorage,a pour résultat de produire des forces de déséquilibre importantes qui agissent sur le tambour» En conséquence -, la présente invention a pour but de réduire les difficultés qui ont été indiquées dans le paragraphe précédent. 30 Suivant la présente invention, une machine à laver et à essorer le linge ou les vêtements ou une machine de séchage par essorage, comprend un tambour à linge ou à vêtements pouvant tourner autour d'un axe non vertical, un moteur électrique faisant tourner le tambour à la fois à une vitesse relativement faible et également à une vitesse beaucoup 35 plus élevée pour l'essorage, un moyen de commande et de réglage du moteur étant capable d'accélérer le moteur d'une manière relativement lente en le faisant passer par une vitesse critique, pour laquelle 69 20866 3 2011348 la force centrifuge agisaant sur le linge ou les vêtements se trouvant à l'intérieur du tambour est égale à force due à la pesanteur, le moteur étant ensuite accéléré plus rapidement jusqu'à ce qu'il ait atteint sa vitesse la plus élevée. Un tel agencement se traduit par une répartition plus uniforme 5 du linge ou des vêtements à l'intérieur du tambour avant que ce dernier n'atteigne sa pleine vitesse d'essorage, ce qui réduit le risque de production de force^Le déséquilibre excessives et ce qui donne la posai- s bilité d'obtenir des vitesses particulièrement élevées pour le tambour. 10 Dans une forme préférée de la présente invention, conçue pour une tnachine combinée de lavage eVd'essorage, un moteur électrique à courant continu série est utilisé pour entraîner le tambour à linge à la fois pour le lavage et l'essorage, et le moyen de commande et de réglage comprend un circuit de réglage de la vitesse du moteur compre-15 nant un moyen produisant une série d'impulsions électriques dont l'angle de conduction ou le rapport d'implusions détermine le courant fourni au moteur, ce moyen de commande et de réglage comprenant un moyen dépendant du temps faisant/T^angle de conduction ou le rapport d'impulsions,de manière à obtenir ces différentes accélérations. 20 D'une manière commode, un dispositif redresseur semi- conducteur commandé tel qu'un thyristor, est monté en série avec le moteur électrique sur des bornes d'entrée qui sont agencées de manière à être connectées à une source de courant alternatif, en faisant en sorte que des impulsions électriques soient appliquées à la grille du dispositif 25 pendant des demi- périodes appropriées du courant alternatif d'alimentation, afin d'amorcer le dispositif et de faire fournir du courant d'excitation au moteur. Dans ce cas, le moyen de commande et de réglage est formé d'une manière commode, par des éléments de commande à l'état solide, en parti-30 culier des transistors, montés et agencés de manière à commander l'angle de conduction ou le rapport d'impulsions des impulsions appliquées au moteur par le dispositif redresseur semi-conducteur. De préférence, le moyen de commandât de réglage comprend également un moyen de réaction qui tend normalement à maintenir le moteur 35 en rotation à une faible vitesse constante choisie, le moyen dépendant du temps étant agencé de manière à surpasser le moyen de réaction lorsqu'une opération d'essorage commence. 69 20866 4 2011348 Il va de soi que dans le cadre de la présente invention, rentrent également des ensembles de commande et de réglage servant à régler la vitesse d'un moteur électrique entraînant 1© tambour à linge ou à vêtements d'une machine à laver et à essorer, ou d'une 5 machine à essorer, suivant la présente invention. D'autres avantages et caractéristiques de la présente invention ressortiront au cours de la description détaillée qui va suivre faite en regard des dessins annexés qui donnent à titre explicatif mais nullement limitatif une forme de réalisatinn conforme à l'invention. 10 Sur ces dessins, . la figure 1 représente schématiquement le circuit de commande de programme d'une machine combinée à laver et à essorer suivant un exemple de l'invention,et la figure 2 est une courbe représentant les relations qui 15 existent entre la vitesse de rotation et le temps pour un tambour à linge pendant la période d'accélération réglée entre la vitesse de lavage et la vitesse d'essorage. La machine elle-même n'est pas représentée sur las figures, mais elle peut comprendre,par exemple, un tambour monté sur un arbre dans 20 des paliers, de façon à pouvoir tourner autour d'un axe horizontal à l'intérieur d'un cylindre contenant un liquide, lequel est suspendu au moyen de ressorts et d'amortisseurs associés à l'intérieur d'un meuble extérieur. Un moteur d'entraînement électrique à courant continu du type série , est fixé au cylindre contenant le liquide et il est 25 relié au moyen d'un système d1 entraînement à courroie trapézoïdale Pendant le fonctionnement de la machine à laver, ses diverses 69 20866 5 2011348 opérations sont commandées successivement par un. dispositif de commande à programme comprenant un moteur de minuterie électrique synchrone commandant par l'intermédiaire d'une liaison à avance pas à pas, un certain nombre de cames et par suite de commutateurs, 5 qui commandent la fourniture du courant électrique aux divers éléments de la machine, successivement, de manière à faire exécuter un programme particulier d'opérations sur le linge ou les vêtements disposés dans le tambour, et un dispositif de commutation à l'état solide, commandé également par la minuterie pour le moteur d'entraînement de la machine , 10 lequeldispositi/règle la vitesse et l'accélération du moteur du tambour. En se reportant à la figure 1, qui représente un tel circuit, le tambour de la machine à laver (non représenté) est mis en rotation par un moteur électrique à courant coutinu, série , 1. la machine est connectée à une source d'alimentation en courant alternatif par l'in-15 termédiaire. d'un commutateur d'isolement principal (non représenté) le moteur étant alimenté par l'intermédiaire d'un thyristor 2 et d'une résistance de faible valeur 3. Une diode 4 montée en parallèle sur le moteur fonctionne comme"dioâe volant" d'une manière connue, afin de filtrer le courant d'alimentation du moteur, et une combinaison en 20 série d'une résistance 38 et d'un condensateur 39 est également connectée aux bornes du moteur pour supprimer les étincelles du collecteur. Le thyristor 2 est amorcé par un circuit (indiqué par les lignes en pointillé A) produisant des impulsions et dont la sortie (vers le thyristor) est commandée par un circuit de réaction négative 25 B.j, sensible à l'accroissement de la vitesse du moteur, un circuit de réaction positive sensible à l'accroissement du courant du moteur, et un circuit dépendant du temps C, ces circuits de commande agissant de manière à faire varier les impulsions produites par le circuit A et . par suite, les impulsions de courant continu fournies au moteur par 30 le thyristor. Les circuits A, B^, et C sont alimentés encourant continué faible tension au moyen d'une résistance 61 de chute de tension, d'une diode 40, d'un condensateur de filtrage 41 et d'une diode zener 17. Le circuit C qui dépend du temps est mis en fonctionnement, 35 lorsque cela est nécessaire, au moyend'uc/commutateur 5 actionné par une came d'un dispositif de commande à programme entraîné par un moteur synchrone 6. Le moteur 6 détermine également les états des 69 20866 6 2011348 autres commutateurs 7 et 8 comanndés par des cames qui se trouvent dans l'alimentation électrique d'un appareil de chauffage 9» et du moteur 10 d'une pompe. Un autre commutateur 29 commandé par une came est agencé de 5 manière à ce que sa position soit inversée à des intervalles réguliers péndant le lavage afin d'inverser périodiquement le sens derotation du moteur d'entraînement et celui du tambour de lavage, d'une manière décrite plus loin. Pendant le fonctionnement, le dispositif de commande à programme 10 choisit, en faisant fonctionner successivement les commutateurs, l'une des,diverses opérations adaptées au linge ou aux vêtements qui sont traités. Un cycle complet de lavage et de séchage peut, par exemple, comprendre les opérations suivantes : Pré-lavage, essorage, lavage, essorage, rinçage et essorage. 15 Pendant les opérations de pré-lavage, ,de lavage et de rinçage, le tambour est mis en rotation à de faibles vitesses (par exemple 50 tours par minute) dans un premier sens pendant une période de courte durée (par exemple 15 secondes) et ensuite il est mis en rotation en sens opposé pendant une période de durée égale. Du fait que la vitesse 20 de rotation, pendant ces opérations, est faible, la force centrifuge qui agit sur le linge ou les vêtements n'est/1 uffisante pour les maintenir en contact ai/ec la paroi du tambour lorsqu'ils sont entraînés et de ce fait, ils basculent à l'intérieur du tambour. L'essorage est obtenu en faisant tourner le tambour à grande vitesse (par exemple 25 1000 tours par minute) dans un seul sens seulement, la force centrifuge agissant sur le linge étant suffisamment importante pour le maintenir en contact avec la paroi du tambour et pour extraire de celui-ci tout liquide qu'il contient. La faible vitesse de rotation du tambour est déterminée par 30 le circuit A produisant des impulsions et par les circuits de réaction et B^ Le circuit C dépendant du temps est, à ce moment, coupé par le commutateur 5> qui est fermé de manière à appliquer une tension de polarisation nulle de l'émetteur par rapport à la base du transistor 11, qui se trouve à 1' intérieur du circuit dépendant du temps, de manière 35 à le bloquer, le circuit étant alors isolé du circuit A qui produit les impulsions. De cette manière, pendant une opération de lavage (ou de rin- 69 20866 7 2011348 çage), la vitesse du moteur d'entraînement est déterminée entièrement par les circuits A, et B^ qui sont réglés de manière à maintenir la vitesse du moteur sensiblement à 500 tours/minute, ce qui correspond à une vitesse du tambour de 50 tours/minute, quélles que soient les 5 variations normales de la charge du moteur. Le circuit A^prîduit les impulsions comprend, essentiellement, i un condensateur 12, deux transistors complémentaires 13 et 14, un autre transistor 19 et un circuit de différenciation comp enant une résistance 43 et un autre condensateur 44. Le circuit A est alimenté avec une 10 impulsion de forme approximativement rectangulaire pendant chaque demi-période positive de l'alimentation en courant alternatif, la demi-période négative étant supprimée par la diode zener 17. Pendant chaque demi-période positive, le condensateur 12 est chargé par l'intermédiaire d'une diode 45 suivant un régime qui dépend de la tension appliquée à 15 la base du transistor 19 et de la valeur de la résistance 42, et qui est commandée par le circuit de différenciation, le transistor 19 étant conducteur à ce moment par le fait que la tension appliquée à son émetteur est inférieure à celle de sa base, cette tension de la base étant normalement constituée par une tension de référence réglable 20 obtenue d'un réseau potentiomètre P et qui est modifiée par les deux circuits de réaction B^ et B£, comme décrit plus loin. Lorsque la tension aux bornes du condensateur 12 devient suffisamment importante, ceci rend conducteur le transistor 13. Le transistor 13 fournit alors un courant de base au transistor 14 ce qui le ' 25 rend conducteur de manière à fournir une plus grande quantité de courant de base au transistor 13. Cette action cumulative conduit à une saturation rapide de ces transistors, ce qui a pour résultat que l'extrémité inférieure du condensateur 12 se trouve en fait connectée au rail haute tension par les transistors 13 et 14, ce qui a pour résultat de 30 faire appliquer une impulsion de tension qui est alors positive par rapport au rail haute tension, à la grille du thyristor 2. La diode 45 empêche alors le condensatuer 12 d'être court-circuité directement par les transistors 13 et 14 et ceci a pour résultat que le thyristor devient conducteur et alimente le moteur avec une impulsion d ^courant 35 continu. Le réglage de l'angle de la conduction ou du rapport d'impulsions de la forme d'onde du courant du moteur, est obtenu en faisant varier 69 20866 8 2011348 le régime suivant lequel se charge le condensateur 12, ce qui à son tour est obtenu en faisant varier la tension appliquée à la base du transistor 19. Lorsque cette tension s'élève, le régime de charge du condensateur 12 augmente, ce qui a pour résultat que l'impulsion d'amor-5 çage appliquée à la grille du thyristor est appliquée plus tôt. dans la demi-période et ce qui a pour résultat que l'angle de conduction de l'alimentation du moteur d'entraînement est augmenté, ce qui donne au moteur une plus grande vitesse. De même, si le régime de charge du condensateur 12 diminue 10 lorsque la tension de la base du transistor 19 est réduite, l'impulsion d'amorçage appliquée à la grille du thyristor est appliquée plus tard pendant la demi-période, ce qui fait diminuer l'angle de conduction d'alimentation du moteur d'entraînement et réduire sa vitesse. Comme indiqué précédemment, la tension appliquée à la base du 15 transistor 19 est commandée par les circuits de réaction et Bg. Le circuit de réaction négatif B^ comprend un tachymètre générateur 18 (relié mécaniquement au moteur d'entraînement 1) qui applique une tension, diminuant lorsque la vitesse du moteur augmente, à la base du transistor 19. Lorsque la tension appliquée à la base du transistor 20 19 diminue, le courant fourni au moteur et par suite sa vitesse, diminuent . . Le circuit de réaction positive Bg comprend des résistances 3» 20 et 21 ainsi qu'une diode 46, le montage étant tel que lorsque' la charge du moteur, et par suite le courant nécessaire pour ce dernier, 25 augmente, la tension de réaction posisive appliquée à la base du transistor 19 augmente également,de sorte que la puissance d'entrée du moteur augmente afin de maintenir la vitesse de ce dernier. Les circuits dé réaction B^ et B£, ainsi que la valeur de la tension de référence, sont choisis de manière à maintenir la vitesse 30 du moteur à une valeur approximative de 500 tours/minute à ce moment, c'est-à-dire le circuit C étant isolé. A la fin d'une période de lavage (ou de rinçage) la minuterie 6 fait fermer le commutateur 16 de manière à mettre en marche la pompe 23 qui est entraînée par un moteur électrique,afin d'évacuer tout le 35 liquide de lavage libre de la machine. En même temps, la minuterie fait ouvrir le commutateur 5 qui commande le circuit dépendant du temps C. Lorsque le commutateur 5 est ouvert, un condensateur 24 commence à se 69 $0866 9 2011348 décharger à travers une résistance réglable de valeur élevée 25. Ceci a pour résultat que la tension de la base du transistor 12 augmente lentement pendant une période d'une certaine durée • (qui peut être déterminée en réglant la résistance à valeur.élevée 25). Le transistor 5 11 est alors commuté à la conduction et ensuite le courant traversant le transistor (entre son collecteur et son émetteur) augmente lentement, ce qui fait croître la tension de commande appliquée à la base du transistor 19, de sorte que la vitesse du moteur, et de ce fait la vitesse du tambour, augmentent lentement, comme on le voit sur la figure 2. 10 Pendant cette accélération lente depuis la vitesse de lavage, la force centrifuge agissant sur le linge ou les vêtements augmente progressivement jusqu'à ce qu'elle soit supérieure à la force de la pesanteur agissant sur ceux-ci. Cet accroissement progressif de vitesse a pour effet de déplacer lentement les vêtements ou le linge vers 15 l'extérieur pour les mettre en contact avec la paroi du tambour, d'une manière équilibrée. . 1 A mesure que /transistor 11 devient plus conducteur, la tension appliquée à la base d'un autre transistor 27 s'élève, ce qui fait commencer le transistor 27 à devenir conducteur et la tension appliquée 20 à la base du transistor 19 s'élève rapidement jusqu'à une valeur maximale déterminée par le fait que le transistor 27 atteint un état de conduction stable. Lorsque le -courant, de sa base continue à augmenter, le transistor 19 devient conducteur de plus en plus rapidement, l'angle de 25 conduction de l'alimentation redressée du moteur augmentant de la même manière rapidement, jusqu'à ca valeur maximale, le moteur est alimenté avec le courant maximal et il accélère rapidement le tambour à vêtements jusqu'à sa vitesse élevée, de manière à essorer lesvêtements ou le linge, comme on le voit en F sur la figure 2 ; le point de con-30 duction du transistor 27 étant représenté sur la figure 2 par T. On peut choisir facilement les valeurs du condensateur et de la résistance suivant les transistors utilisés, pour obtenir les intervalles de temps appropriés. Un condensateur 60 sert principalement à empêcher la tension appliquée à la base du transistor 19, de varier trop rapidement et de 35 donner au moteur une variation de vitesse excessivement rapide, ce condensateur servant également à absorber toutes/pointes transitoires. Pour faire cesser l'opération d'essorage (ou 1'opération de lavage), 69 20866 10 2011348 la minuterie fait fermer un commutateur S, de manière à réduire la tension appliquée à la base du transistor 19 jusqu'à une valeur telle que ce dernier est bloqué, les impulsions de commande cessant d'être appliquées au thyristor 2. 5 Dans certains cas, par exemple pour essorer des matières déli cates, une durée d'essorage plus courte peut être nécessaire. Ceci est obtenu par la fermeture d'un commutateur SS, ce qui fait charger un condensateur 31 par l'intermédiaire d'une réristance 50 et d'une diode 51» et ceci s'effectue avant que le transistor 27 ne commence à être 10 conducteur, c'est-à-dire pendant la période d'accélération lente, voir figure 2. Lorsque le transistor 27 s'amorce, la tension de son collecteur diminue et la diode 51 est alors polarisée en sens inverse, ce qui empêche le condensateur 31 de continuer à se charger. Le condensateur 31 se décharge alors par l'intermédiaire de la résistance"variable 32 15 pendant une période de durée (par exemple 15 secondes) pré-réglée à l'aide de la résistance variable 32. A mesure que le c'ondensatue'r 31 se décharge, la tension à la jonction entre la diode 51 du condensateur 31 et la résistance variable 32 diminue jusqu'à un point où le transistor 33 est bloqué. 20 La tension au collecteur du transistor 33 augmente et du fait que ce dernier est connecté à la base du transistor 13 du circuit A produisant les impulsions, ce dernier est empêché de s'amorcer et par suite, il est empêché • d'appliquer une impulsion d'amorçage au thyristor 2, ce . qui fait cesser l'opération d'essorage. 25 D'une manière commode, un autre commutateur normalement ouvert 30, peut être associé à un élément de la suspension du cylindre qui contient le liquide. Le commutateur 30 est disposé de telle sorte que dans le cas où le tambour se trouve déséquilibré pendant l'opération d'essorage (ou dans le cas où le tambour est chargé avec un seul objet 30 lourd, telle qu'une-couverture, qui peut demander une période de durée considérable pour qu'elle se répartisse d'elle-même d'une manière correcte à l'intérieur du tambour), le déplacement excessif du tambour pendant sa rotation à grande vitesee fait fermer momentanément le commutateur. 35 Le commutateur de déséquilibre 30 est agencé de manière à rendre conducteur un transistor 34, dont le collecteur est connecté à la base du transistor 11, ce qui permet au condensateur 24 de se charger et 69 20866 11 2011348 de réduire la tension de la base du transistor 11 qui se bloque» en bloquant également le transistor 27 et en réduisant de cette manière la tension appliquée à la base du transistor 19. Ceci fait abaisser la vitesse du moteur jusqu'à une valeur très inférieure à la vitesse cri-5 tique, le condensateur 52 commence à se charger (il a été déchargé auparavant par le commutateur 30) lorsque le commutateur 30 est ouvert et le transistor 34 est bloqué, ce qui fait recommencer l'accélération réglée en partant de la faible vitesse, pour répartir à nouveau les vêtements ou le linge, la vitesse tendant vers la vitesse d'essorage 10 de la manière déjà décrite, cette opération étant répétée en cas de besoin jusqu'à ce que les vêtements ou le linge soient répartis d'une manière évitant tout déséquilibre excessif, le condensateur 52 et le circuit qui lui est associé forment également un moyen assurant un démarrage doux lorsque le moteur est mis initialement en marche. 15 On se rend compte également que si pour une raison quelconque le moteur est coupé à l'une quelconque de ses conditions de marche» en interrompant l'alimentation principale de courant, les condensateurs 24» 26 se déchargent complètement. Lorsque l'alimentation est rétablie, et/Se6 'commutateur 5 est ouvert, le condensateur 24 assure qu'une tension 20 progressivement croissante est appliquée à la base du transistor 11 ce qui fait augmenter lentement la tension de son émetteur et fait recommencer de cette manière l'accélération réglée en partant de la faible vitesse, de la manière décrite plus haut, ce qui évite de remettre en marche le moteur à sa pleine puissance, ce qui pourrait 25 imposer une charge de choc sévère à la transmission de la machine. La diode 53 forme le circuit de décharge pour le condensateur 52 dans le cas où l'alimentation est interrompue, comme décrit plus haut. L'agencement de commande comporte d'une façon commode, un moyen de sécurité coupant le moteur 1 dans le cas où sa température s'élève 30 à une valeur excessivement élevée. Un tel moyen de sécurité peut, par exemple, comprendre une résistance à coefficient de température de la résistance négatif (résistance C.T.N.) associée aux enroulements du stator, de sorte que lorsque la température du moteur s'élève d'une manière exagérée, le courant alimentant le moteur 1 est réduit, une 35 élévation excessivement forte faisant couper complètement le courant du moteur. Une autre résistance C.T.N. 35 connectée à l'émetteur du transistor 19 sert de moyen assurant, la stabilité de température du 69 20866 12 2011348 circuit électronique, d'une manière connue. De même, un autre moyen de sécurité sert à limiter toute élévation excessive de courant du moteur. Ce moyen comprend un autre transistor 36 qui, normalement, est conducteur mais qui dans le cas 5 d'une élévation excessive du courant du moteur, produit une élévation correspondante de la tension appliquée aux bornes de la résistance 3» de manière à abaisser la tension appliquée à la base du transistor 19, ce qui a pour résultat que l'angle d'amorçage du thyristor est modifié, ce qui limite le courant du moteur à une valeur de sécurité. La valeur 10 que le courant du moteur atteint avant que le transistor 36 ne soit bloqué, est réglée par une résistance réglable 37. Bien que la présente invention ait été décrite pour une machine combinée de lavage et d'essorage, on peut également l'appliquer à une machine conçue uniquement pour l'essorage des vêtements et du linge, 15 dans laquelle le tambour à vêtements ou linge est agencé de manière à démarrer à une vitesse très faible et est ensuite accéléré jusqu'à une vitesse d'essorage beaucoup plus élevée. Il va de soi que la présente invention n'a été décrite et représentée qu'à titre explicatif mais nullement limitatif, et qu'elle est 20 susceptible de diverses variantes sans sortir de son cadre. 69 20866 13 2011348 REVENDICATIONS 1. Machine à laver et essorer les vêtements du machine à essorer» comportant un tambour à vêtements ou à linge pouvant tourner autour d'un axe vertical, et un moteur électrique faisant tourner le tambour 5 à la fois à une vitesse relativement faible et également à une vitesse beaucoup plus élevée pour l'essorage, caractérisée en ce qu'elle comprend un moyen de commande et de réglage du moteur capable d'accélérer le moteur d'une manière relativement lente en le faisant passer par une vitesse critique pour laquelle la force centrifuge agissant sur les 10 vêtements se trouvant à l'intérieur du tambour, est égale à-la force due ,à la pesanteur, et d'accélérer ensuite le moteur plus rapidement jusqu'à ce qu'il ait atteint ladite vitesse plus élevée. 2. Machine suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu'un moteur électrique à courant continu commun est utilisé pour entraîner 15 le tambour à vêtements à-la fois pour le lavage et pour l'essorage, le moyen de commande et de réglage comprenant un circuit de réglage de la vitesse du moteur, comportant un moyen produisant une série d'impulsions électriques dont l'angle de conduction ou le rapport d'impulsions détermine le courant alimentant le moteur, ce moyen de réglage comprenant un 20 moyen dépendant du temps faisant varier l'angle de conduction ou le rapport d'impulsions de manière à produire les différentes accélérations, 3. Machine suivant la revendication 2, caractérisée en ce qu'elle comprend un dispositif redresseur semi-conducteur commandé, monté en série avec le moteur électrique sur des bornes d'entrée agencées de 25 manière à être connectées à une source de courant alternatif, et dans laquelle on fait en sorte que des impulsions électriques soient appliquées à la grille du dispositif pendant des demi-périodes alternées appropriées du courant alternatif d'alimentation, de façon à faire amorcer le dispositif et faire fournir le courant d'excitation au moteur. 30 4. Machine suivant la revendication 2 ou la revendication 3, caractérisée en ce que le moyen de commande et de réglage comprend un moyen de réaction qui tend normalement à maintenir la vitesse en rotation à une faible vitesse constante choisie, le moyen dépendant du temps étant agencé de manière à surpasser le moyen de réaction 35 lorsqu'on fait commencer une opération d'essorage. 5. Machine suivant la revendication 4, caractérisée en ce que le moyen de réaction comprend un premier circuit de réaction obtenant 69 20866 14 2011348 d'un taehymètre relié au moteur un premier signal de réaction variant lorsque 13 vitesse du moteur augmente, ce ^signal étant appliqué au circuit de. réglage de la vitesse du moteur dans un sens tel qu'il fasse réduire celle-ci,et un second circuit dçkéaction obtenant du 5 courant du moteur un' second signal de réaction qui varie lorsque la vitesse du moteur augmente, ce signal étant appliqué au moyen de commande et de réglage dans un sens tel qu'il fasse augmenter la vitesse du moteuuj: les signaux de réaction étant en rapport de manière à stabiliser le moteur à ladite faible vitesse choisie. 10 6. Machine suivant la revendication 5» caractérisée en ce qu'elle comprend un moyen fournissant une tension de référence au circuit de commande et de réglage du moteur, afin de lui faire produire ladite série d'impulsions servant à exciter le moteur, les signaux de réaction étant agencés de manière à modifier,dans le sens approprié, cette 15 tension de référence. 7. Machine suivant la revendication 5 ou la revendication 6, caractérisée en ce que le circuit de commande et de réglage de la vitesse du moteur comprend un condensateur, un moyen chargeant le condensateur pendant des demi-périodes alternées appropriées de la 20 tension d'alimentation à un régime qui dépend des signaux de réaction, un moyen permettant au condensateur de se décharger lorsque sa charge atteint une valeur prédéterminée, et un moyen sensible à la décharge du condensateur, produisant lesdites impulsions, électriques. 8. Machine suivant la revendication 7» caractérisée en ce qu'elle 25 comprend deux transistors qui normalement ne sont pas conducteurs, et dont l'un d'entre eux est monté de manière à devenir conducteur lorsque la charge du condensateur atteint ladite valeur prédéterminée, ce transistor étant connecté à l'autre transistor par des connections de réaction régénératives de sorte qu'une saturation rapide des deux 30 transistors se produit, ce qui permet au condensateur de se décharger. 9. Machine suivant l'une quelconque des revendications de 6 à 8, caractérisée en ce que le moyen dépendant du temps est agencé de manière à modifier la tension appliquée au circuit de commande et de réglage de la vitesse du moteur dans un sens produisant une accélération 35 relative, lente du moteur, en passant par ladite vitesse critique, et ensuite une accélération relative rapide du moteur jusqu'à ladite vitesse élevée. 69 20866 15 2011348 10. Machine suivant la revendication 9, caractérisée en ce que le circuit dépendant du temps comprend un premier transistor, un condensateur commandant la conductivité du transistor de manière à produire une variation relativement lente de celui-ci à la suite de la 5 mise en action du circuit dépendant du temps, un moyen sensible à la conduction du transistor modifiant la tension de référence dans un sens faisant produire l'accélération relative lente du moteur, et un second transistor monté de manière à être rendu conducteur après que la conductivité du premier transistor a atteint une valeur prédéterminée 10 et de manière à atteindre rapidement un état de conduction maximale, un mpyen sensible à la conduction du second transistor continuant à modifier la tension de référence dans un sens faisant produire ladite accélération relative rapide du moteur. 11. Machine suivant l'une quelconque des revendications précé-15 dentes, caractérisée en ce qu'elle comprend un moyen sensible à un état de déséquilibre du tambour suivant l'accélération du moteur au delà de la vitesse critique, le moyen de commande et de réglage étant influencé par le fonctionnement du moyen de déséquilibre dans le cas d'un état de déséquilibre excessif et faisant réduire la vitesse du moteur 20 jusqu'à une valeur très inférieure à la vitesse critique, et faisant répéter l'accélération relativement lente et l'accélération relativement rapide du moteur, pour arriver à ladite vitesse élevée. 12. Ensemble de commande et de réglage servant à régler la vite.- ■ se d'un moteur électrique entraînant le tambour à vêtements ou à linge 25 d'une machine à laver et à essorer les vêtements ou le linge, à la fois à une vitesse relativement faible pour le lavage et à une vitesse relativement élevée pour l'essorage, caractérisé en ce qu'il comprend des éléments de commande à l'état solide, montés de telle sorte qu'au début d'une opération d'essorage, le moteur est d'abord accéléré d'une 30 manière relativement lente, en passant par une vitesse critique pour laquelle la force centrifuge des vêtements ou du linge se trouvant dans le tambour est égale à la force due à la pesanteur, le moteur étant ensuite accéléré plus rapidement jusqu'à ce qu'il aitfôtteint la vitesse d'essorage. 35