La présente invention concerne d'une manière générale les dispositifs amortisseurs de torsion du genre comportant deux parties coaxiales montées rotatives l'une par rapport à l'autre, dans les limites d'un secteur de débattement angulaire relatif déterminé, et des moyens élastiques interposés circonférentiellement entre lesdites parties, l'une de celles-ci comportant un voile tandis que l'autre comporte deux rondelles de guidage qui s'étendent parallèlement audit voile, de part et d'autre de celuici, et qui sont reliées l'une à l'autre par des moyens d'entretoise. De tels dispositifs amortisseurs de torsion, insérés sur une chaine cinématique allant d'un arbre d'entrée à un arbre de sortie, permettent d'assurer une transmission régulée, d'une de leurs parties coaxiales constitutives à l'autre, du couple de rotation appliqué à l'une de ces parties, c'est-à-dire de régulariser suffisamment la vitesse de rotation dudit arbre d'entrée pour éviter que des vibrations, et en particulier des vibrations sonores, ne prennent naissance tout au long de ladite chaîne cinématique. Ils sont notamment mis en oeuvre dans certains embrayages, en particulier pour véhicules automobiles, sous la forme de friction d'embrayage, dite communément friction d'embrayage à moyeu amortisseur, l'une de leurs parties portant alors un disque de friction susceptible d'être serré entre deux éléments solidaires en rotation d'un premier arbre, par exemple d'un arbre menant, tandis que l'autre de leurs dites parties est calée en rotation sur un deuxième arbre, par exemple un arbre mené. I1 est connu d'insérer entre les deux parties coaxiales constitutives d'un tel dispositif amortisseur de torsion des moyens de frottement propres à introduire un effet d"'hystérésis" dans les caractéristiques de fonctionnement de celui-ci ; cet effet d'hystérésis se traduit par une différence, pour un même angle de débattement entre lesdites parties, entre la valeur du couple transmis-entre ces parties lors d'un premier sens d'évolution dudit débattement, communément dit sens direct, et la valeur de ce couple transmis lors du sens inverse d'évolution de ce débattement, communément dit sens rétro. Il s'avère en effet que, pour certaines applications, un tel effet d'hystérésis contribue à une limitation des vibrations et du bruit émis par l'ensemble des organes rotatifs associés à la chaîne cinématique à laquelle appartiennent les arbres menant et mené concernés. Il est connu également de constituer les moyens de frottement générateurs d'un tel effet d'hystérésis à l'aide d'au moins un patin de frottement porté par un organe d'une première desdites parties constitutives du dispositif amortisseur de torsion concerné et monté coulissant circonférentiellement sur celui-ci tandis que, pour son entraînement circonférentiel, des moyens d' entraînement sont prévus entre ce patin de frottement et la deuxième desdites parties, éventuellement avec jeu. Les réalisations de ce type déjà proposées à ce jour ont donné et donnent encore satisfaction. La présente invention a d'une manière générale pour objet l'adoption, dans les réalisations en question, d'une disposition de montage particulière pour le ou les patins de frottement concernés, ou au moins l'un d'entre eux, ouvrant avantageusement une gamme variée d'applications diverses à celles-ci. De manière plus précise, la présente invention a pour objet un dispositif amortisseur de torsion, notamment pour embrayage de véhicules automobiles, du genre comportant deux parties coaxiales qui sont montées rotatives l'une par rapport à l'autre dans les limites d'un secteur de débattement angulaire relatif déterminé, et qui comportent, l'une, un voile, et l'autre deux rondelles de guidage s'étendant parallèlement audit voile, de part et d'autre de celui-ci, et reliées l'une à l'autre par des moyens d'entretoise, des moyens élastiques interposés circonférentiellement entre lesdites parties, et des moyens de frottement aptes à intervenir entre lesdites parties pour une portion au moins dudit débattement angulaire, lesdits moyens de frottement comportant au moins un patin de frottement porté par un organe d'une première desdites parties et monté coulissant circonférentiellement sur celui-ci, tandis que, pour son entraînement circonférentiel, des moyens d'entraînement sont prévus entre lui et la deuxième desdites parties, ce dispositif amortisseur de torsion étant caractérisé en ce que ledit patin de frottement est porté par des moyens d'entretoise reliant l'une à l'autre lesdites rondelles de guidage. Grâce à cette disposition, et suivant une première application possible de celle-ci, un tel patin de frottement peut demeurer inactif pour les oscillations relatives de faible amplitude des deux parties constitutives du dispositif amortisseur de tor sion concerné autour de la valeur de couple transmise entre ces parties, ce qui est notamment avantageux pour la position de point mort de la boîte de vitesses usuellement prévue sur la chaîne cinématique à laquelle appartient un tel dispositif. Il suffit en effet que, les moyens d'entretoise qui le portent traversant de manière usuelle avec jeu un évidement ménagé à cet effet dans le voile, et les extrémités circonférentielles de cet évidement formant alors les moyens d'entraînement qui lui sont associés, son développement circonférentiel soit inférieur à celui dudit évidement. Le patin de frottement en question n'intervient ainsi que pour des oscillations plus importantes du dispositif amortisseur de torsion concerné, aux seules extrémités de telles oscillations, et il ajoute alors avantageusement cet effet à ceux des autres moyens de frottement déjà en jeu, dans le cas bien entendu où de tels moyens de frottement existent ; dans le cas contraire, il est le seul à déployer alors des effets de frottement. Dans tous les cas, cette disposition trouve notamment son avantage lorsque, les moyens élastiques interposés circonférentiellement entre les deux parties coaxiales constitutives du dispositif amortisseur de torsion concerné étant fractionnés en éléments élastiques entrant successivement en action par étages, au cours de portions correspondantes du débattement angulaire possible entre lesdites parties, aux effets de tels éléments élastiques de faible raideur viennent s'ajouter brutalement les effets d'autres éléments élastiques de forte raideur, au risque d'un rebondissement rétrograde intempestif desdites parties d'une par rapport à l'autre : par le durcissement du couple de frottement qu'il est en mesure de développer avant l'extrémité de la portion du débattement angulaire en question au terme duquel intervient un tel changement de raideur dans les éléments élastiques en cause, le patin de frottement suivant l'invention minimise les conséquences d'un tel rebondissement, en assurant un amortissement accéléré de celui-ci. Pour une telle application, un patin de frottement peut être monté librement coulissant sur les moyens d'entretoise qui le portent, abstraction faite, bien entendu, du frottement prenant naissance entre lui et ces moyens d'entretoise. L'intervention d'un tel patin de frottement se fait alors avantageusement sans qu'il y ait de manière concomitante compression d'un quelconque moyen élastique particulier susceptible de restituer ultérieurement l'énergie qu'il a emmagasinée lors d'une telle compression, en sorte que le déplacement momentané unilatéral de ce patin de frottement, pour un sens d'évolution du débattement entre les deux parties constitutives du dispositif amortisseur de torsion concerne, n implique pas nécessairement le retour élastique de ce patin de frottement à sa position initiale lorsque le sens d'évolution dudit débattement s'inverse. Au contraire, le patin de frottement suivant l'invention présente alors avantageusement une zone d'action variable suivant l'action dont il a été préalablement l'objet, le frottement qu'il introduit pour un sens d'évolution déterminé des deux parties constitutives du dispositif amortisseur de torsion concerné se développant suivant une portion plus ou moins importante de ce débattement, selon la portion d'un tel débattement suivant laquelle un frottement comparable s'est développé antérieurement, lors du sens inverse d'évolution dudit débattement, voire même lors ds autres oscillations relatives desdites parties, ce qui est particulièrement adapté à l'amortissement d'oscillations de rebondissement entre ces parties. Bais, suivant un développement de l'invention, des moyens de came peuvent cependant si désiré être associés au patin de frottement concerné, pour en moduler la résistance en coulissement sur les moyens d'entretoise qui le portent. Cette disposition, qui, selon les efforts de frottement en jeu, peut induire par elle-même un certain effet de rappel élastique en position initiale sur le patin de frottement suivant l'invention, sans qu'il en résulte une augmentation sensible de la raideur de l'ensemble des éléments élastiques ainsi opposés à un débattement angulaire relatif entre les deux parties coaxiales constitutives du dispositif amortisseur de torsion concerné, permet avantageusement de moduler, en fonction du débattement entre lesdites parties, l'effet d'hystérésis du audit patin de frottement, et par exemple d'augmenter cet effet d'hystérésis au fur et à mesure qu'augmente ledit débattement. Suivant une deuxième application possible de la disposition de montage suivant l'invention, le patin de frottement concerne, qui peut encore, abstraction faite des frottements, être monté librement coulissant sur les moyens d'entretoise qui le portent, ou auquel peuvent au contraire être associés des moyens de came en assurant éventuellement, comme précédemment, un rappel élastique en position moyenne, a un développement circonférentiel égal à celui de l'évidement du voile dans lequel il se trouve, en sort qu'il est actif tout au long du débattement angulaire entre les deux parties coaxiales constitutives de l'amortisseur de torsion concerné. Ces deux applications différentes de la disposition suivant l'invention en illustrent les capacités avantageuses d'adaptation à la diversité des réalisations particulières à satisfaire en pratique. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre, à titre d'exemple, en référence aux dessins schématiques annexés sur lesquels la figure 1 est une vue partielle en élévation, avec arrachement local, d'un dispositif amortisseur de torsion suivant 1' invention la figure 2 est une vue en coupe axiale de ce dispositif, suivant la ligne brisée II-II de la figure 1 la figure 3 reprend à échelle supérieure, et de manière simplifiée, un détail de la figure 1, pour la position de repos du dispositif amortisseur de torsion suivant l'invention la figure 4 est une vue analogue à celle de la figure 3 et illustre le mode d'action, au sein de ce dispositif, d'un patin de frottement suivant l'invention la figure 5 est une vue en perspective d'un tel patin de frottement la figure 6 est un diagramme illustrant l'intervention de ce patin de frottement les figures 7 à 13 sont des vues analogues à celle de la figure 3 et concernent chacune respectivement une variante de ré aliiiation ; la figure 14 est une vue de dessus de la variante illustrée à la figure 13, suivant la flèche XIV de cette figure 13 la figure 15 est une vue analogue à celle de la figure 3 et concerne une variante d'application de l'invention. Ces figures illustrent la mise en oeuvre de l'invention au sein d'une friction d'embrayage à moyeu amortisseur. ainsi qu'on le sait, une telle friction d'embrayage constitue un dispositif amortisseur de torsion comportant deux parties coaxiales montées rotatives l'une par rapport à l'autre, dans les limites d'un secteur de débattement angulaire relatif déterminé, et à l'encontre de moyens élastiques de rappel, l'une de ces parties étant solidaire d'un moyeu 10 tandis que l'autre porte un disque de friction 11. De manière connue en soi, le moyeu 10 est muni à sa périphérie interne de cannelures 13 propres à en permettre l'accouplement en rotation à un premier arbre, en pratique un arbre mené, et le disque de friction Il porte, à sa périphérie, et sur chacune de ses faces, des garnitures de friction 14 propres à en permettre, par serrage entre deux plateaux, l'accouplement en rotation à un deuxième arbre, en pratique un arbre menant. Dans l'exemple représenté, la première desdites parties d' un tel dispositif amortisseur de torsion est constituée par un voile de moyeu 15 faisant saillie radialement dans la zone médiane du moyeu 10 et solidaire de celui-ci, soit qu'il soit venu d'une seule pièce avec ce moyeu, soit que, comme représenté, il ait été rapporté de manière convenable sur celui-ci. Conjointement, la deuxième desdites parties comporte, dans ce cas, deux rondelles de guidage 17, 17' qui s'étendent parallèlement au voile de moyeu 15, de part et d'autre de celui-ci, et qui sont reliées l'une à l'autre par des moyens dentretoise. Dans l'exemple de réalisation représenté, ces moyens d'entretoise sont constitués par une pluralité d'entretoises individuelles 18, au nombre de trois dans l'exemple représenté, qui sté- tendent axialement d'une rondelle de guidage X7,17' à l'autre, en étant bouterollées, c'est-à-dire rivetées, à leurs-extrémités, sur lesdites rondelles de guidage, après traversée de celles-ci. Dans l'exemple de réalisation représenté sur les figures 1 à 7, 9, 10 et 15, la partie courante des entretoises 18, entre les rondelles de guidage 17,17', -a une section globalement rectangulaire allongée tangentiellement vis- > -vis de la circonférence de ces rondelles de guidage sur laquelle se trouvent ces entretoises. Quoi qu'il en soit, chaque entretoise 18 traverse avec jeu une échancrure 19 ménagée à cet effet à la périphérie du voile de moyeu 15, un jeu circonférentiel J1 étant prévu de part et d'autre d'une telle entretoise, pour la position de repcs de l'ensemble, entre cette entretoise et les tranches radiales de l'échancrure 19 formant les extrémités circonférentielles de celle-ci, figure 3. Par des rivets 20 le disque de friction Il est solidarisé à la rondelle de guidage 17', et, à la périphérie interne de ce disque de friction et de cette rondelle de guidage 17', une pièce formant palier 21 est interposée radialement entre ladite périphérie et le moyeu 10 ; cette pièce 21, qui est calée en rotation sur la rondelle de guidage 17' et sur le disque de friction Il par des bossages 22, fait corps avec une rondelle 23 interposée axialement entre le disque de friction 11 et le voile de moyeu 15. De manière connue en soi, les moyens élastiques de rappel prévus entre les deux parties constitutives d'une telle friction sont interposés circonférentiellement entre d'une part le voile de moyeu 15 et d'autre part les rondelles de guidage 17,17'. Dans l'exemple représenté, ces moyens élastiques sont constitués par deux groupes de ressorts 24Â,243, qui sont au nombre de trois aussi bien pour les ressorts 24h, que pour les ressorts 24B, les ressorts 24A étant circonférentiellement alternés avec les ressorts 24B, et qui sont disposés tangentiellement dans des logements formés pour,partie par des fenêtres 25A,25B ménagées à cet effet dans le voile de moyeu 15, et pour partie par des fenitres 26Â,26'À et 26B,26'B ménagées également à cet effet dans les rondelles de guidage 17,17', respectivement. Dans l'exemple de réalisation représenté, pour les ressorts 24A, le développement circonférentiel des fenêtres 25h du voile de moyeu 15 est égal au développement circonférentiel des fenêtres 26A,26': correspondantes des rondelles de guidage 17,17', tandis que, pour les ressorts 24B, le développement circonférentiel des fenêtres 25B du voile de moyeu 15 est supérieur au développement circonférentiel des fenêtres 26B,26'B correspondantes des rondelles de guidage 17,17', un jeu circonférentiel J2 existant ain Si pour la position de repos de l'ensemble, de part et d'autre des ressorts 24B, entre les extrémités de ceux-ci et les tranches radiales d'extrémité correspondantes des fenêtres 25B du voile de moyeu 15 dans lesquelles ils sont pour partie logés, figure 1. Le jeu circonférentiel J2 est inférieur au jeu circonférentiel J1 associé, comme mentionné ci-dessus, aux entretoises 18. Ainsi, lorsque le disque de friction 11 est entraîné en rotation dans le sens de la flèche F de la figure 1, le voile de moyeu 15 n'est d'abord sollicité en rotation qu'à travers les seuls ressorts 24A, jusqu'à absorption, pour le sens de rotation considéré, qui est par exemple le sens direct, du jeu circonférentiel J2 mentionné ci-dessus après absorption de ce jeu circonférentiel J2, les effets des ressorts 24B s'ajoutent à ceux des ressorts 24A, dans les limites du secteur de débattement angulaire prévu entre les deux parties coaxiales rotatives constitutives de la friction, à savoir d'une part la partie formée par le moyeu 10 et le voile de moyeu 15, et d'autre part la partie formée par les rondelles de guidage 17,17' et le disque de friction 1X, lesdites limites résultant d'un écrasement circonférentiel complet des ressorts 24d et/ou des ressorts 24B, ou d'un entraînement positif en rotation du voile de moyeu 15 par les entretoises 18, par venue en butée de ces dernières contre les tranches radiales d'ex trémité correspondantes des échancrures 19 du voile de moyeu 15, après absorption du jeu J1 qu'elles présentent initialement au passage de ces échancrures. Ces dispositions sont bien connues par elles-mêmes, et eleis ne seront pas décrites plus en détail ici. De manière également bien connue en soi, des moyens de frot tement sont en outre prévus entre les deux parties coaxiales rotatives constitutives du dispositif amortisseur de torsion-concerné, pour introduction d'un effet d'hystérésis dans les caractéristiques de fonctionnement de celui-ci, comme exposé ci-dessus. Dans l'exemple de réalisation représenté, ces moyens de frottement comportent, de manière connue en soi, une rondelle de frottement 27 interposée axialement entre le voile de moyeu 15, qui est solidaire du moyeu 10, et la rondelle de guidage 17, qui est solidaire du disque de friction 11. En pratique, et tel que représenté, cette rondelle de frottement 27, qui porte une garniture de friction au contact du voile de moyeu 15, est soumise aux effets d'une rondelle élastique à action axiale 28, du type "ONDE-FLEX" par exemple, prenant appui sur la rondelle de guidage 17 ; dans l'exemple de réalisation représenté, la rondelle de frottement 27 est calée en rotation sur la rondelle de guidage 17 par des pattes axiales 29 pénétrant à cet effet dans des prolongements radiaux des fenêtres 26A que pns sente cette rondelle de guidage 17. Les moyens de frottement que constitue la rondelle de frottement 27 interviennent tout-au long du secteur de débattement angulaire prévu entre les deux parties coaxiales constitutives du dispositif amortisseur de torsion concerné. Suivant l'invention, des moyens de frottement supplémentaires sont prévus, qui comportent au moins un patin de frottement 32 porté par une entretoise 18 et monté coulissant clrconférent-jel- lement sur celle-ci tandis que, pour son entraînement circonférentiel pour une portion au moins du débattement angulaire entre les parties en cause, des moyens d'entraînement sont prévus entre lui et le voile 15. Dans l'exemple de réalisation représenté sur les figures 1 à 9, un tel patin de frottement 32 est monté librement coulissant sur l'entretoise 18 qui le porte, abstraction faite des frottenents prenant naissance lors de son coulissement sur celle-ci. Il s'agit, dans l'exemple de réalisation représenté sur les figures 1 à 5, d'une simple lamelle élastiquement déformable, en métal par exemple, qui est au contact de l'entretoise 18 qui la porte en deux zones radialement opposées de celle-ci, à savoir les deux facettes allongées tangentiellement de cette entretoise, ladite lamelle étant globalement pliée en boucle aplatie en huit dans sa zone médiane, autour de ladite entretoise, et prenant appui par sa partie médiane 33 sur l'une desdites facettes de cette entretoise, par exemple, et tel que représenté, sur celle de ces facettes qui est la plus extérieure, et par chacune de ces extrémités 34, sur l'autre desdites facettes, et donc, dans l'exemple représenté, sur celle de ces facettes qui est la plus intérieure. Radialement, le patin de frottement 32 ainsi constitué est serré élastiquement, par sa configuration propre, sur l'entretoise 18 qui le porte. Circonférentiellement, ce patin de frottement 32 a un développement Dl supérieur à celui D2 de l'entretoise 18 qui le porte, en sorte qu'il déborde initialement de celle-ci, et de part et d'autre, d'un jeu circonférentiel J3, tel que représenté sur la figure 3 1 pour tenir compte de l'épaisseur de lamelle du patin de frottement 32, et de la configuration arrondie de chacune de ses extrémités circonférentielles, même lorsque, tel que représenté en traits interrompus à la figure 3, une telle extrémité circonférentielle est au contact de l'extrémité circonférentielle correspondante de l'entretoise 18 qui porte ce patin de frottement, le jeu I3 est compté à partir de l'extrémité circonférentielle cn- cernée de ce patin de frottement supposée ainsi au contact de 1' extrémité circonférentielle correspondante de ladite entretoise 18, et une convention identique est adoptée aussi bien pour le jeu J1 défini ci-dessus que pour le développement circonférentiel D2 de l'entretoise 18en question. En outre, dans l'exemple de réalisation représenté sur les figures 1 à 14, ce jeu circonférentiel J3 est inférieur au jeu circonférentiel J1 défini ci-dessus, le développement circonférentiel Dl du patin de frottement 32 étant lui-même inférieur à celui D3 de-cette échancrure. Par suite, pour la position de repos de l'ensemble, tel que représenté sur les figures 1 et 3, le patin de frottement 32 est libre de tout contact avec un quelconque organe du dispositif amortisseur de torsion concerné autre que l'organe de ce dispositif qui le porte, et sur lequel il est monté coulissant, à savoir, suivant l'invention, l'entretoise 18 correspondante. Le patin de frottement 32 étant ainsi implanté à la faveur de l'échancrure 19 correspondante du voile de moyeu 15, les moyens d'entraînement qui lui sont associés sont constitués par les tranr ches radiales de l'échancrure 19 formant les extrémités circonférentielles de celle-ci, et, dans l'exemple de réalisation représenté sur les figures 1 à 4 il s'agit de moyens d'entraînement débrayables à jeu. En pratique, dans l'exemple de réalisation représenté, chacune des entretoises îo du dispositif amortisseur de torsion concerné porte un patin de frottement 32. Lors d'une première portion du débattement angulaire prévu entre les deux parties coaxiales constitutives de ce dispositif, ces patins de frottement 32 demeurent sans effet. Il én est ainsi jusqu'à ce que, pour le sens d'évolution concerné de ce débattement, ils viennent en butée contre les tranches radiales d'extrémité correspondantes des échancrures 19 du voile de moyeu 15, tel que schématisé en traits interrompus à la figure 3. Dès lors, et pour la portion restante du secteur de d-ébattement angulaire prévu entre les deux parties coaxiales constitutives du dispositif amortisseur de torsion concerné, pour autant bien entendu que le sens d'évolution de ce débattement demeure le même que précédemment, les patins de frottement 32, retenus par le voile de moyeu 15, coulissent circonférentiellement au contact des entretoises 18 qui les portent, suivant un mouvement relatif rétrograde vis-à-vis de ces entretoises, et ajoutent leurs- effets à ceux de la rondelle 27. Ce processus d'intervention est illustré par le diagramme de la figure 6 sur lequel on a porté, en abscisses, le débattement angulaire D entre les deux parties constitutives du dispositif amortisseur de torsion concerné, et en ordonnées, le couple C transmis d'une de ces parties à 11 autre, pour un sens donné d'évolution de ce couple, supposé par exemple être le sens direct. En l'absence de tout frottement, la courbe représentative du couple C est formée de deux tronçons de droites successifs, le premier R1 de pente relativement faible image de la raideur des seuls ressorts 24, le second R2, au delà d'un débattement égal au jeu J2, de pente plus élevée image de la raideur additionnée des ressorts 24A et 2lob, tel que représenté dans le premier quadrant du diagramme de la figure 6, correspondant à un premier sens d'évolution du couple C. En raison du frottement dû à la rondelle 27 , le tronçon de droite R1 se dédouble en tronçons de droites R1A, R1B respecti- vement décalés vers le haut et vers le bas d'une quantité égale au couple de frottement F1 correspondant, RlÀ pour le sens aller de l'évolution du couple transmis et R1B pour le sens retour de cette évolution, et il en est de même pour le tronçon de droite 22, suivant une disposition en boucle caractéristique de l'effet d'hystérésis dû à ce frottement. Mais en raison de l'action des patins de frottement 32 suivant l'invention, et pour le seul sens aller de l'évolution du couple, les tronçons de droites R1A et R2Â sont eux-mêmes respectivement décalés vers le haut en R'lA R'2À d'une quantité égale au couple de frottement F2 du à ces patins de frottement 32 et à compter d'un débattement J4, figure 3, correspondant à leur butée contre les tranches radiales d'extrémité correspondantes des échancrures 19 concernées du voile 15, dans les conditions exposées ci-dessus. Compte tenu des définitions données ci-dessus, le jeu J4 e égal-à la différence entre d'une part le jeu J1 que présente, à chacune de ses extrémités, pour la position de repos de l'ensemble, chaque entretoise 18, au passage de l'échancrure 19 correspondante du voile de moyeu 15, et d'autre part, le jeu J3 dont fait circonférentiellement saillie dans le sens considéré, le patin de frottement 32 correspondant, vis-à-vis de cette entretoise 18. Soit : J4 n J1 - J3. Lorsque, dans l'exemple représenté sur les figures 1 à 4, le sens d'évolution du débattement entre les deux parties concer nées s'inverse, les patins de frottement 32 ne sont l'objet d'aucun rappel élastique, en sorte que, après retour de l'ensemble à sa position initiale de repos, tel que schématisé en traits interrompus à la figure 4, ces patins de frottement 32 ne s'étendent plus également de part et d'autre des entretoises 1 & qui les portent, leur déport par rapport à celles-ci étant à l'image de l'action de coulissement dont ils ont été antérieurement l'objet. Lors d'une évolution de sens opposé du débattement angulaire prévu entre les deux parties coaxiales constitutives du dispositif amortisseur de torsion concerné, illustrée dans le troisième quadrant du diagramme de la figure 6, ces patins de frottement 32 sont, suivant une disposition analogue à celle décrite ci-dessus, pour la portion finale de ce débattement débutant à un jeu J'4, l'objet d'un coulissement circonférentiel de sens opposé à celui dont ils ont été précédemment l'objet et d'amplitude d'autant plus grande que ce dernier a été lui-même peu important. En effet, en valeurs absolues, ce jeu J'-4 est lié au jeu J4 précédent par la relation J4 + J'4 = D3 - D1 = cste = K Si donc, le jeu J4, dans un sens, est élevé, ce qui correspond à un coulissement possible des patins de frottement 32 au cours d'un débattement angulaire J3 faible, le jeu J'4, pour le opposé, est faible, ce qui correspond à un coulissement possible desdits patins de frottement au long d'un débattement angulaire J'3 élevé. Ceci est illustré en pointillés sur le diagramme de la figure 6 sur lequel, pour d'autres valeurs des jeux J4, J'4, la somme K des valeurs absolues de ceux-ci se trouve conservée. Ainsi, les patins de frottement- 32 n'interviennent que pour des oscillations relatives importantes des deux parties coaxiales constitutives du dispositif amortisseur de torsion concerné, et aux seules extrémités du débattement correspondant entre cellesci, ces patins de frottement 32 coulissant circonférentiellement alternativement dans un sens et dans l'autre à raison desdites oscillations. En pratique la valeur du débattement J4 ou J'4 au terme duquel les patins de frottement 32 deviennent actifs peut varier d' une valeur minimale, inférieure par. construction au jeu J2 marquant l'entrée en action des ressorts 24E, à une valeur maximale égale à la valeur du débattement maximale possible entre les deux parties constitutives du dispositif amortisseur de torsion con cerné, auquel cas, pour le sens d'évolution du couple correspondant, lesdits patins de frottement demeurent sans effet. Sur le diagramme de la figure 6, et pour une meilleure clarté de celuici, les valeurs relatives des divers jeux en cause n' ont pas été respectées. Dans ce qui précède on a supposé que, lorsqu'ils sont acth ils superposent toujours leurs effets à ceux d'autres moyens de frottement déjà en action, en pratique la rondelle de frottement 27. Suivant une disposition connue par elle-même, et qui ne sera donc pas décrite en détail ici, une telle rondelle de frottement 27 peut n'entrer en action que conjointement avec les ressorts 243. Dans ce cas, pour la partie du débattement précédant cette entrée en action, les patins de frottement 52 suivant l'invention peuvent être les seuls à déployer leurs effets, selon le processus décrit ci-dessus ; pour la suite de ce débattement, ils ajoutent, comme précédemment leurs effets, à ceux de la rondelle de frottement 27. Dans l'exemple de réalisation représenté sur les figures 1 à 5, les extrémités 34 d'un patin de frottement 32 ne sont pas jointives. Suivant la variante de réalisation illustrée par la figure 7, les extrémités 34 en question sont superposées l'une à l'autre, en sorte que le patin de frottement 32 correspondant constitue par lui-m8me une boucle fermée. Dans ce qui précède, les entretoises 18 sont des entretoise plates. En variante, suivant la figure 8, il s'agit, de manière connue en soi, d'entretoises cylindriques, c'est-à-dire d'entretoises dont la partie courante a une section transversale circulaire. Conformément à la forme de réalisation illustrée par ces figures, le patin de frottement 32 porté par une telle entretoise 18 est, comme précédemment, une simple lamelle élastiquement déformable pliée en boucle autour d'une telle entretoise, cette lamelle étant au contact de cette entretoise en deux zones radialement opposées de celle-ci. Suivant la forme de réalisation illustrée par la figure 8, les extrémités d'une telle lamelle sont quasi-jointives. Dans ce qui précède, le frottement dont est à l'origine un patin de frottement 32 reste sensiblement de même valeur tout au long du coulissement circonférentiel de ce patin de frottement. Suivant les variantes de réalisation illustrées par les figures 9 à 14, des moyens de came sont associés à un tel patin de frottement pour au contraire en moduler la résistance en coulissement sur l'entretoise 18 qui le porte. En pratique, et tel que représenté sur les figures 9 et 1.0 qui concernent le cas où une telle entretoise 18 est une entretoise plate du type de celles décrites en référence aux figures 1 à 7, ces moyens de came sont formés pour partie sur le patin de frottement 32, celui-ci comportant dans sa zone médiane 33, pour constitution de ces moyens de came, une déformation en V 36 par laquelle il porte sur l'entretoise 18, et pour partie sur une telle entretoise 18, celle-ci comportant ellemeAme, au contact de ladite déformation 36 du patin de frottement 32, une déformation en V 37. Dans l'exemple de réalisation représenté sur la figure 9, la déformation 37 de l'entretoise 18 n'affecte que la facette de cette entretoise sur laquelle porte la partie médiane 33 du patin de frottement 32 ; en variante, figure 10, cette déformation affecte l'épaisseur même de l'entretoise 18, en sorte qu'elle est susceptible de coopérer aussi bien avec la partie médiane 33 du patin de frottement 32 qu'avec les extrémités 34 de celui-ci. Quoi qu'il en soit, lorsqu'un tel patin de frottement 32 vient en butée contre l'une ou l'autre des tranches radiales. d' extrémité de l'échancrure 19 correspondante du voile de moyeu 15, et qu'il est dès lors l'objet d'un coulissement circonférentiel sur l'entretoise 18 qui le porte, les moyens de came prévus entre lui et cette entretoise durcissent progressivement sa résistance au coulissement, et lteffet d'hystérésis dû à ce patin de frottement 32 se trouve donc progressivement accentué. En outre, les moyens de came en question peuvent assurer un retour élastique du patin de frottement 32 dans une position moyenne de repos bien déterminée sur l'entretoise 18 qui le porte, si, bien entendu, la force de rappel correspondante est ou demeure supérieure aux forces de frottement qui se développent lors d'un tel retour ; dans le cas contraire, un tel patin de frottement demeure plus ou moins écarté de sa position moyenne initiale, comme précédemment. Suivant les formes de réalisation illustrées par les figures Il à 14, qui concernent le cas on les entretoises 18 sont cylindriques, de tels moyens de came sont également prévus. A la figure 11 il résulte de ce que les extrémités 34 de la lamelle constituant le patin de frottement 32 concerné sont chacune globalement déformées en V vers l'extérieur, au contact de l'entretoise 18 correspondante. En variante, figure 12, la partie médiane 33 d'un tel patin de frottement épouse localement la forme de l'entretoise 18 qui le porte. Suivant la forme de réalisation illustrée par les figures 13 et 14, les extrémités 34 de la lamelle constituant le patin' de frottement 32 concerné s'étendent globalement parallèlement l'une à l'autre, et sont chacune globalement déformées en dièdre vers l'extérieur au contact de l'entretoise 18 correspondante. Lorsque le patin de frottement ainsi constitué vient en butée contre l'une quelconque des tranches radiales d'extrémité de l'échancrure 19 correspondante du voile de moyeu 15, l'une ou 1' autre de ses extrémités 34 se déploie élastiquement, tel que sché ;attisé en traits interrompus à la figure 13, sous l'action de l'entretoise 18 correspondante, en sorte qu'il en résulte un durcissement progressif de la résistance au coulissement sur celleci de ce patin de frottement. Dans ce qui précède, le développement circonférentiel D1 d' un patin de frottement 32 est inférieur à celui D3 de l'évidement 19 du voile 15 dans lequel il sestrouve, en sorte qu'il ne devisent actif qu'après que les deux parties constitutives du dispositif amortisseur de torsion concerné aient déjà pivoté l'une par rapport à l'autre. Suivant la variante d'application illustrée par la figure 15, le développement circonférentiel Dl d'un patin de frottement est égal à celui D3 de l'évidement 19 du voile 15 dans lequel il se trouve en sorte que, par ses extrémités circonférentielles, il est au contact des extrémités circonférentielles d'un tel évidement, c'est-à-dire des tranches radiales de celui-ci. Dans ce cas, un tel patin de frottement est actif dès le début du débattement angulaire relatif des parties constitutives du dispositif amortisseur de torsion concerné, et, il le demeure tout au long de ce débattement. Bien entendu la présente invention ne se limite pas aux formes de réalisation décrites et représentées, mais englobe toute variante d'exécution et/ou de combinaison de leurs divers éléments, notamment en ce qui concerne les moyens d'entretoise mis en oeuvre entre les rondelles de guidage et/ou la nature des évidements, échancrures ou fenêtres, dans lesquels sont engagés ces moyens d'entretoise pour traversée du voile de moyeu. De plus les extrémités d'un patin de frottement suivant 1' invention peuvent indifféremment être au contact de la face radialement la plus interne de l'entretoise qui le porte, tel que représenté sur la figure 3, qu'au contact de la face radialement la plus externe de cette entretoise, si désire. En outre, si l'invention a été plus particulièrement décrite en référence à une friction d'embrayage à moyeu amortisseur au sein de laquelle le disque de friction est porté par celle de ses parties rotatives constitutives qui comporte les rondelles de guidage, le voile associé étant dans ce cas un voile de moyeu solidaire du moyeu correspondant, il va de soi qu'elle s'applique aussi bien au cas où, en variante, le disque de friction est porté par l'autre desdites parties, à savoir celle qui comporte le voile, celui-ci étant dans ce cas libre de toute liaison avec le moyeu tandis qu'au contraire les rondelles de guidage sont alors solidaires de ce dernier. Enfin, l'invention s'applique encore lorsque l'une des parties coaxiales constitutives du dispositif amortisseur de torsion concerné est elle-même formée de deux éléments coaxiaux montés rotatifs l'un par rapport à l'autre dans les limites d'un débattement angulaire déterminé par des moyens d'engrenement prévus à cet effet entre ces éléments, ou lorsque de tels éléments constituent par eux-mêmes de telles parties. REVENDIChTIONS 1. Dispositif amortisseur de torsion, notamment pour embrayage de véhicule automobile, du genre comportant deux parties coaxiales qui sont montées rotatives l'une par rapport à l'autre dans les limites d'un secteur de débattement angulaire relatif déterminé, et qui comportent, l'une, un voile, et l'autre deux rondelles de guidage s'étendant parallèlement audit voile, de part et d'autre de celui-ci, et reliées l'une à l'autre par des moyens d'entretoise, des moyens élastiques interposés circonférentiellement entre lesdites parties, et des moyens de frottement aptes à intervenir entre lesdites parties pour une portion au moins dudit débattement angulaire, lesdits moyens de frottement comportant au moins un patin de frottement porté par un organe d'une première desdites parties et monté coulissant circonférentiellement sur celui-ci tandis que, pour son entraînement circonférentiel, des moyens d'entraînement sont prévus entre lui et la deuxième desdites parties, caractérisé en ce que ledit patin de frottement est porté par des moyens d'entretoise reliant l'une à l'autre les dites rondelles de guidage. 2. Dispositif suivant la revendication 1, dans lequel les moyens d'entretoise traversent avec jeu un évidement ménagé à cet effet dans le voile, caractérisé en ce que les moyens d'entraînement associés au patin de frottement sont formés par les extrémités circonférentielles de l'évidement du voile associé aux moyens d'entretoise qui le portent. 3. Dispositif suivant la revendication 2 caractérisé en ce que le développement circonférentiel du patin de frottement est inférieur à celui de l'évidement du voile associé aux moyens d' entretoise qui le portent. 4. Dispositif suivant la revendication 3 caractérisé en ce que, pour la position médiane de repos de l'ensemble, le patin de frottement est libre de tout contact avec un quelconque organe du dispositif autre que les moyens d'entretoise qui le portent. 5. Dispositif suivant la revendication 2 caractérisé en ce que le développement circonférentiel d'un patin de frottement est égal à celui de l'évidement du voile associé aux moyens d'entretoise qui le portent, en sorte que ledit patin est, par ses ex trémités circonférentielles, au contact des extrémités circonférentielles dudit évidement. 6. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le développement circonférentiel d'un patin de frottement est supérieur à celui des moyens d'entretoise qui le portent. 7. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6 caractérisé en ce que le patin de frottement est monté librement coulissant sur les moyens d'entretoise qui le portent, abstraction faite des frottements prenant naissance lors d'un tel coulissement. 8. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que des moyens de came sont associés au patin de frottement pour en moduler la résistance en coulissement sur les moyens d'entretoise qui le portent. 9. Dispositif suivant la revendication 8, caractérisé en ce que lesdits moyens de came sont formés pour partie sur le patin de frottement et pour partie sur les moyens d'entretoise qui le portent. 10. Dispositif suivant la revendication 9, caractérisé en ce que, pour constitution des moyens de came qui lui sont associés, le patin de frottement comporte au moins une déformation par laquelle il porte sur les moyens d'entretoise qui le portent. 11. Dispositif suivant la revendication 10, caractérisé en ce que, au contact de la déformation du patin de frottement, les moyens a d'entretoise portant celui-ci présentent eux-mêmes une déformation. 12. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que le patin de frottement est formé par une lamelle élastiquement déformable au contact des moyens d'entretoise qui la portent en deux zones opposées de ceux-ci, ladite lamelle étant globalement pliée en boucle autour desdits moyens d'entretoise et prenant appui par sa partie médiane sur 1' une desdites zones de ceux-ci et par chacune de ses extrémités sur l'autre desdites zones desdits moyens d'entretoise. 13. Dispositif suivant la revendication 12, caractérisé en ce que, radialement, le patin de frottement est serré élastiquement, par sa configuration propre, sur les moyens d'entretoise qui le portent. 14. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 12, 13, caractérisé en ce que les extrémités de la lamelle élastiquement déformable constituant le patin de frottement sont superposées l'une à l'autre, en sorte que ledit patin de frottement constitue par lui-même une boucle fermée.