L'invention concerne des systèmes relais de courant, connectés à un dispositif électrique, tel qu'un récepteur radiophoniqUe, que traverse un courant variable. En général, on emploiera un relais de courant dans un circuit traversé par un courant constant. Aussi, en connectant un relais de courant dans un circuit tel qu'un récepteur radiophonique (ciaprès dénomme radiorécepteur), dont le courant varie fortement, on rencontre de nombreuses difficultés. Par exemple, dans un radiorécepteur, le rapport des courants maximal et minimal est de l'ordre de dix. Pour un bon fonctionnement du relais de courant connecté au radiorécepteur avec le courant minimal il faut augmenter le nombre de spires du relais de courant. D'autre part pour évacuer la chaleur désavantageuse encendrée lorsque le relais de courant fonctionne avec le courant maximal il faut auamenter le diamètre du fil de bobinage du relais de courant. Ainsi il faut augmenter le dimensionnement du relais de courant. En outre, parce que le courant dans le relais de courant est celui du radiorécepteur, il varie fortement comme déjà énoncé. En conséquence il se peut que le relais de courant vibre ou tremble, ce qui diminue la vie de ses contacts. De plus, l'inductance de la bobine du relais a souvent une influence néfaste sur le radiorécepteur. I1 est connu d'employer un relais pour commander un moteur qui entrain (sort ou rentre) l'antenne d'un radiorécepteur, ou moteur d'antenne. Nais, dans ce cas, la bobine du relais étant connectée au côté charte du commutateur du radiorécepteur, il en résulte que l'installation du moteur d'antenne soulève diverses difficultés. Far exemple il faut démonter le radiorécepteur pour connecter les fils conducteurs, ce qui est inquiétant ou difficile pour une personne inexpérimentée. En outre, dans un classique moteur d'antenne, on prévoit un moyen mécanique tel qu'un commutateur de fin de course qui répond à la sortie et à la rentrée de l'antenne. Aussi les classiques antennes comr.ndees rar moteur sont désavantazeuses parce qu'elles sont de construction serrée et comrliquée. IncidemTent, les antennes à moteur pour radiorécepteurs se classent en deux zroures, un premier broute où elles sont sorties et rentrées inderendamment de l'interrupteur du radiorécepteur et un deuxième groupe où elles sont sorties et rentrées en dépendance du fonctionnement de l'interrupteur du radiorécepteur. Les antennes à moteur du premier groupe étant actionnées par leurs moyens d'attaque ajoutés aux radiorécepteurs, autrement dit ces antennes n'étant pas manoeuvrées simultanément avec les interrupteurs des radiorécepteurs, il en résulte que les antennes à moteur du deuxième groupe sont plus fréquemment employées pour les automobiles que celles du premier troupe. La figure 1 représente un exemple d'un système classique à relais de courant, ou les circuits de-commande, pour une antenne à moteurs du deuxième groupe. Un relais R est connecté en parallèle sur un radiorécepteur 2 du côté intérieur de l'interrupteur 1 du radiorécepteur, et commande le sens du courant traversant un moteur M qui entraîne, ou sort et rentre,l'antenne (non représentée) du radiorécepteur. On décrira les cas où l'antenne, rentrée à fond, doit être sortie par la fermeture de l'interrusteur 1 du radiorécepteur. L'antenne est accouplée au moteur M par l'intermédiaire d'un embrayage avec un interrupteur de fin de course LS. Lorsque l'antenne est rentrée à fond, le contact de l'interrupteur LS a la position renrésentée (en trait plein). Lorsque l'entenne est sortie à fond, il a la position représentée en trait tireté. A la fermeture de l'interrupteur 1 du radiorécepteur, le relais R est alimenté et met ses contacts dans la position représentée en trait tireté. Ceci envoie au moteur M, depuis une batteri-e BATT, un courant iF qui le fait tourner dans le sens sortant l'antenne. Ci-après, le courant traversant le moteur en le faisant tourner dans le sens sortant l'antenne sera appelé courant direct iF, et le courant opposé, qui rentre l'antenne, courant opposé iR. Lorsque l'antenne est sortie à fond, le contact de l'tinter rupteur LS est basculé dans la position représentée en trait tireté. Ainsi, le courant direct iF est interrompu et le moteur M s'arrête. Ultérieurement, lorsqu'on ouvre l'interrupteur 1 du radiorécepteur, le relais R n'est plus alimenté et ses contacts viennent dans la position représentée en trait plein. Le moteur M re çòit ledit courant opposé iR, et rentre l'antenne. Lorsque l'antenne est rentrée à fond, l'interrupteur LS prend la position représentée en trait plein et le moteur M s'arrête. Ainsi, le circuit de commande classique qui vient d'etre décrit devrait commander de manière satisfaisante l'antenne à mo- teur. Mais ce circuit de commande ou système à relais présente les inconvénients suivants. Comme déjà énoncé, pour tirer le courant électrique d'alimentstion du relais R, il faut modifier la circuiterie du radio récepteur au voisinage de son interrupteur 1. Mais il est difficile pour un profane d'établir le circuit de commande pour l'antenne à moteur, il faut, pour ce travail, connaissance et habileté spéciales mécaniques et électriques. De plus, ce circuit de commande classique ne permet pas de mettre l'antenne à une longueur choisie. En conséquence, un premier objet de l'invention est un nouveau système relais de courant qui élimine les susdits inconvénients du système classique relais de courant. Un deuxième objet de l'invention est un système relais de courant qui peut être connecté à l'extérieur du circuit considéré et en conséquence fonctionne de façon stable sans être affecté par la variation du courant traversant le circuit considéré. Un troisième objet de l'invention est un système relais de courant qui est de grandeur relativement petite et qui est bon marché. Un quatrième objet de l'invention est un système relais de courant qui commande de façon stable le sens de rotation d'un mo- teur électrique prévu pour actionner l'antenne d'un radiorécepteur. Un cinquième objet de l'invention est un système relais de courant qui arrête automatiquement la rotation d'un moteur électrique prévu pour sortir et rentrer l'antenne d'un radiorécepteur. Un sixième objet de l'invention est un système relais de courant qui peut facilement sortir et rentrer l'antenne d'un radiorécepteur à une longueur choisie. Un septième objet de l'invention est un système relais de courant qui simplifie le mécanisme d'actionnement de l'antenne à moteur d'un radiorécepteur. Succinctement, le système relais de courant selon l'invention comprend un circuit détecteur qui détecte le passage de courant dans le circuit considéré et qui comprend lui-même: une diode connectée en série dans ledit circuit considéré et établissant une différence de potentiel, un transistor connecté en parallèle sur la diode, et un relais alimenté par la conduction du transistor. Pour actionner l'antenne à moteur d'un radiorécepteur, ce circui-t détecteur est utilisé avec un circuit directionnel de comme mande, qui commande le sens du courant traversant le moteur d'antenne, et avec un circuit à temps ou à retard qui avec l'aide du circuit détecteur commande l'envoi du courant dans le moteur. Des exécutions de l'invention seront maintenant décrites en se référant aux figures suivantes, données à titre d'exemples non limitatifs: - la figure 1 est un schéma montrant un exemple d'un classique système relais de courant qui commande un moteur électrique prévu pour sortir et rentrer l'antenne d'un radiorécepteur; - la figure 2 est le schéma d'un système relais de courant selon l'invention; - les figures 3 à 7 sont des schémas de divers systèmes relais de courant selon l'invention. Avec référence à la figure 2: cet exemple d'un système relais de courant selon l'invention comprend: le circuit 2 d'un radiorécepteur, et un circuit de détection 101 qui détecte la manoeu- vre marche-arrêt de l'interrupteur 1 du radiorécepteur. De façon plus précise, le circuit détecteur 101 comprend: une diode 4 connectée entre l'interrupteur 1 et la borne positive d'une batterie 3, et un transistor 7 connecté par des résistances de-protection 5 et 6 en parallèle sur la diode 4, le collecteur du transistor 7 allant à la masse par la bobine 8a d'un relais 8. Le fonctionnement de ce système est le suivant. Lorsqu'on met l'interrupteur 1 sur marche, des potentiels différentes s'établissent sur-les deux électrodes de la diode 4' et la différence de ces potentiels rend conducteur le transistor 7. Par suite, du courant traverse la bobine 8a depuis la batterie 3, ceci actionnant les contacts 8b du relais 8. Sous ces conditions, mêne si le courant traversant le radiorécepteur 2 augmente, la tension aux bornes de la diode 4 reste constante. On peut ainsi obtenir, non seulement un fonctionnement stable du transistor 7, mais aussi une haute sensibilité de fonctionnement du relais. De plus, selon l'invention il n'est pas nécessaire pour la commutation, d'employer un relais de courant largement dimensionné, et on peut compter produire le relais de courant à un prix moindre parce qu'on peut employer un relais de tension au lieu d'un relais de courant. Avec référence à la figure 3: elle montre un autre exemple d'un système relais de courant selon l'invention, qui commande l'antenne à moteur d'un radiorécepteur. Ce système comprend un circuit détecteur 101, un circuit 2 d'un radiorécepteur, et une batterie 3, qui sont semblables à ceux de la figure 2, et un cir cuit de moteur d'antenne. Le circuit détecteur 101 comprend une diode 4 connectée entre l'interrupteur 1 et la borne positive d'une batterie 3, et un transistor 7 connecté par des résistances d protection 5 et 6 en parallèle sur la diode, le collecteur du transistor 7 allant à la masse par la bobine 8a d'un relais 8. Ce relais 8 est muni de contatcs 8b connectés entre la borne positive de la batterie 5 et les deux bornes d'entrée du circuit de moteur M d'antenne. Les contacts 8b sont munis d'une diode de protection et sont actionnés par l'alimentation de la bobine 8a du relais 8. Dans le circuit du moteur d'antenne, il y a deux interrupteurs SW1 et SW2, respectivement connectés entre un enroulement du moteur M et une des deux bornes d'entrée du circuit du moteur. Ces interrupteurs SW1 et SW2 non seulement changent le sens de rotation du moteur M mais aussi l'arrêtent. Comme déjà énoncé, le système relais de courant selon la fi gure 3 comprend un circuit détecteur 101 semblable à celui de la figure 2. En conséquence, le fonctionnement du circuit détecteur 101 est semblable à celui décrit en se référant à la figure 2: lorsqu'on met l'interrupteur 1 sur marche, des potentiels différents s'établissent sur les deux électrodes de la diode 4; la différence de ces potentiels rend conducteur le transistor 7; en conséquence la bobine 8a du relais 8 est alimentée et actionne les contacts 8b. Dans ce fonctionnement, même si le courant traversant le circuit 2 du radiorécepteur varie, la tension aux bornes de la diode 4 reste constante, et le fonctionnement du transistor est donc stable. Dans l'exemple représenté figure 3, le système relais de courant étant extérieur au circuit 2 du radiorécepteur, l'antenne à, moteur peut être facilement connectée au circuit du radiorécepteur même par une personne inexpérimentée. En outre, l'antenne à moteur munie du système relais de courant selon l'invention élimine l'inconvénient sus-énoncé de l'an tenne à moteur classiques elle est connectée au circuit du radiorécepteur sans y introduire de fils conducteurs. En plus, aussi dans le deuxième exemple, il est clair que l'antenne à moteur fonctionne de façon stable même si le courant traversant le radiorécepteur varie fortement. Avec référence à la figure 4: ce troisième exemple d'un cir cuit relais de courant commandant un moteur M d'antenne, selon l'invention, comprend: un circuit 2 d'un radiorécepteur; un circuit détecteur 101 qui détecte la manoeuvre marche-arrêt de l'interrupteur 1 du radiorécepteur; un circuit à temps 104, décrit plus loin, qui avec l'aide du circuit détecteur 101 exécute une séquence d'opération quant au fonctionnement du moteur; et un circuit directionnel 102 qui commande le sens du courant dans le moteur M. Dans cet exemple, le circuit détecteur 101 est semblable à celui décrit en se référant à la figure 2: il comprend une diode 4, connectée entre la borne positive de la batterie 3 et l'interrupteur 1, et un transistor 7, connecté en parallèle sur la diode 4, le collecteur du transistor 7 étant connecté à la borne négative de la batterie 3 par la bobine 8a d'un premier relais. Le circuit à temps 104 comprend la bobine 8c d'un deuxième relais, connectée en parallèle sur la bobine 8a par un circuit Darlington 7a à deux transistors dont les collecteurs sont connectés à la bobine 8c. Une diode 12 est connectée entre l'émetteur du circuit Darlington 7a et le collecteur du transistor 7 par un circuit à constante de temps comprenant une résistance variable 10 et un condensateur C. Le circuit directionnel 102 comprend des contacts travail R1 et R2 et des contacts repos Rîa et R2a, actionnés par lesdits relais et connectés en H à l'enroulement Ma du moteur M. On décrira maintenant le fonctionnement du système relais de courant représenté figure 4. Lorsqu'on ferme l'interrupteur 1 du radiorécepteur 2, la diode 4 établit une différence de potentiel qui rend conducteur le transistor 7 et du courant passe dans la bobine 8a. La bobine 8a ferme le contact R1 et ouvre le contact Rîa. En conséquence du courant direct passe par R1 et R2a à l'en- roulement Ma du moteur M, qui sort l'antenne du radiorécepteur. D'autre part, du courant traverse la diode 12 vers-le condensateur C. Lorsque le condensateur C est chargé, la tension sur la base du circuit Darlington 7a augmente et ce circuit devient conducteur, mettant sous tension la bobine 8c du deuxième relais. Ceci ouvre le contact R2a (et ferme le contact R2), ce qui coupe le courant direct vers l'enroulement Ma du moteur M et fait cesser la sortie de-l'antenne. Ensuite, lorsqu'on-ouvre l'interrupteur 1 du radiorécepteur le transistor 7 devient non conducteur, la bobine 8a n'est plus alimentée et ferme le contact repos Rîa. Conme le contact R2 est déjà fermé1 du courant inverse est envoyé dans l'enroulement Ma du moteur M, qui rentre l'antenne. D'autre part, lorsque le condensateur est déchargé, la tension sur la base du circuit Darlington 7a diminue. Quand cette tension tombe en dessous d'un rail, le circuit Darlington 7a devient non-conducteur, la bobine 8c n'est plus alimentée, le contact R2 est ouvert (et le contact R2a fermé), le courant dans le moteur M est coupé, et la rentrée de l'antenne cesse. On remarquera que le système relais de courant selon la fi zure 4 présente plusieurs avantages sur le système classique: la commande de l'antenne à moteur selon l'invention est extérieure au circuit du radiorécepteur, elle ne demande pas de modification à la circuiterie du radiorécepteur, ce qui facilite l'emploi d'une antenne à moteur pour le radiorécepteur . De plus l'antenne est manoeuvrée de façon stable depuis le radiorécepteur dont le courant est fortement variable. En outre, le fonctionnement du moteur d'antenne étant tota liement commandé selon l'invention, l'antenne à moteur peut etre de construction bien plus simple. Un quatrième exemple de système relais de courant commandant une antenne à moteur selon l'invention est schématisé figure 5. Ce système comprend: un radiorécepteur 2; un circuit détecteur qui détecte la manoeuvre marche-arrêt de l'interrupteur 1 du radiorécepteur en répondant au passage du courant dans le radiorécepteur 2; un circuit directionnel de commande 102 qui détermine le sens du courant envoyé au moteur M par le circuit détecteur 101; et un circuit à retard 103 qui alimente le moteur pendant une durée déterminée (depuis le début du fonctionnement du circuit 102). Le circuit détecteur, semblable à celui de l'exemple selon la figure 3, comprend: une diode D1, connectée dans le sens direct depuis la source d'électricité vers l'interrupteur 1; un transistor Tr, qui est rendu conducteur par la chute de tension créée dans la diode D1 et rendu non-conducteur par l'élimination de cette chute de tension; et un relais R1, alimenté par le transistor Tr et protégé par une diode D2. Le circuit de commande 102 fournit du courant, dans un sens ou dans l'autre sens, à l'induit du moteur M grâce au contact travail Rlla et au contact repos Rîîb du relais R. Dans cette exemple, le moteur M est un moteur à aimant permanent, donc il n'a pas d'inducteur à commander, et on fait tourner le moteur dans un sens ou dans l'autre sens en changeant le sens du courant dans son induit. Le circuit à retard 103 comprend un condensateur C que charge la source d'électricité quand le relais R1 est alimenté et qui est déchargé lorsque le moteur est alimenté en courant inverse, et-un relais R2 dont l'alimentation est commandée avec linitation dans le temps par le courant de charge-décharge du condensateur C. On peut commander le courant de charge-décharge du condensateur C en réglant les résistances ri et r2 connectées en parallèle sur le relais R2. On décrira maintenant le fonctionnement du système selon l'exemple de la figure 5. A la fermeture de l'interrupteur 1 du radiorécepteur 2, du courant traverse la diode D1, y créant une chute de tension. En conséquence le transistor Tr devient conducteur et alimente le relais R1. A ce sujet on notera que, bien que le courant dans un radiorécepteur varie avec l'amplitude de par exemple la voix qu'il reproduit, l'emploi d'une diode au silicium en D1 et d'un transistor au germanium en Tr prévient une détection incorrecte de la chute de tension créée aux bornes de la diode D1. L'alimentation du relais R1 ferme les contacts travail Rîla et R12a et ouvre les contacts repos R11b et R12b. Ceci forme un circuit qui envoie du courant direct iF au moteur M, qui sort l'antenne. Le contact R12a ayant été formé et le contact R12b ouvert, une tension est appliquée au condensateur C et le charge. La na- jeure partie du courant chargeant le condensateur C passe par le relais R2 à cause de la résistance des résistances r1 et r2. En conséquence un contact travail R2 en série avec le moteur M est fermé, qui permet au courant direct iF de passer dans le moteur M, qui sort l'antenne. Dans ce fonctionnement, le courant chargeant le condensateur C diminue progressivement, et le relais R2 se rouvre, arrêtant la rotation du moteur M. L'intervalle de temps entre le démarrage et l'arrêt du moteur M peut être commandé, comme désiré, en ré Allant la résistance variable r2, donc la résistance totale des résistances r1 et r2 connectées en série en un circuit shunt du courant de charge. Ensuite, lorsqu'on ouvre l'interrupteur 1, la chute de tension dans la diode D1 disparait, le transistor Tr devient nonconducteur, et le relais R1 n'est plus alimenté. En conséquence les contacts Rlla et R12a sont ouverts, les contacts Rlîb et Rî2b sont fermés, ceci formant un circuit qui fournit un courant inverse iR au moteur qui rentre l'antenne. Le contact R12b ayant été fermé, le condensateur C est courtcircuité par le contact R12b et la bobine du relais R2 et se décharge. Ce courant de décharge alimente le relais R2 qui ferme le contact R2a. Ainsi le courant inverse iR traverse le moteur M qui rentre l'antenne. Dans ce fonctionnement le courant de décharge diminue progressivement, et le relais R2 se rouvre et arrête le moteur M. Parce que la tension aux bornes du condensateur C est une tension obtenue pendant que la charge ou décharge du condensateur est opérée par le contact R12a ou R12b, cette tension aux bornes du condensateur C n'est pas modifiée.En conséquence le système empêche un faux fonctionnement de l'antenne dû à la variation de la tension aux bornes du condensateur . On n'a décrit ci-dessus que le seul cas où l'antenne est sortie jusqu'à une longueur déterminée par le système selon la figure 5. Mais, en prévoyant une résistance sur laquelle sont commutées les résistances r1 et r2, l'antenne peut être sortie ou rentrée à une longueur choisie. Il est clair, d'après la description précédente du quatrième exemple selon l'invention, que le courant passant dans un radiorécepteur est détecté, et le courant ainsi détecté sert à commander le courant traversant l'induit du moteur M d'antenne. Ainsi il n'est pas nécessaire d'obtenir un signal, pour commander la manoeuvre mécanique de l'antenne, depuis le circuit du radioré récepteur, et on peut donc facilement installer l'antenne à moteur. De plus, l'alimentation du moteur étant commandée par le circuit à retard, on peut sortir ou rentrer l'antenne à une lon moteur choisie, en réglant le retard du circuit à retard, et de plus il n'est pas besoin d'un interrupteur de fin de course dans le mécanisme de manoeuvre de l'antenne, d'où une simplfication de ce dernier. En plus, le réglage du retard du circuit à retard peut éliminer le bruit produit par l'embrayage de l'antenne à moteur classique pendant le temps allant du début du retard à l'arrêt du moteur. Enfin, il est évident qu'on peut appliquer l'invention à d'autres dispositifs que des radiorécepteurs si ces dispositifs ont un interrupteur tel que celui d'un radiorécepteur. Avec référence à la figure 6: ce cinquième exemple d'un système relais de courant pour commander une antenne à moteur selon l'invention est une modification du précédent exemple. Le système selon cet exemple assure substantiellement les mêmes résultats effectifs que ceux du quatrième exemple, il ne diffère de celui-ci que par le circuit directionnel 102, comme le montre la comparaison des figures 5 et 6. On décrira maintenant le fonctionnement du circuit directionnel 102 de la figure 6. Lorsqu'on ferme l'interrupteur 1, le relais R1 est alimenté (comme déjà décrit à propos de la figure 5), ce qui ferme un contact Rlla et ouvre un contact Rîîb, ceci formant un circuit pour le susdit courant direct iF pour l'inducteur du moteur M. Ici le courant dans l'induit du moteur M ne change pas de sens à l'inversion de la rotation du moteur. D'autre part l'alimentation du relais R1 ferme un contact R12a et ouvre un contact R12p, et la charge du condensateur C commence. Ce courant de charge est défini par le circuit du relais R2 en parallèle avec les résistances r1 et r2, la plus grande partie du courant de charge traversant le relais R2, celui-ci est fermé. Le relais R2 étant alimenté, un contact R2a en série avec le moteur M est fermé, et ledit courant direct iF traverse le moteur qui sort l'antenne. Dans ce fonctionnement, le courant chargeant le condensateur C diminue progressivement, le relais R2 se rouvre, arrêtant le moteur M. L'intervalle de temps pendant lequel le moteur tourne est commandé de la même manière que dans le quatrième exemple. Ensuite, lorsqu'on ouvre l'interrupteur 1 du radiorécepteur 2, le relais R1 n'est plus alimenté, le contact R11 est ouvert et le contact R11g est fermé, ceci formant un circuit pour ledit courant inverse iR du moteur M. D'autre part la non-alimentation du relais R1 ouvre le contact R12a et ferme le contact R12b, alimentant le relais R2 par le courant de décharge du condensateur C. Le contact R2a est donc fermé, permettant audit courant inverse iR de traverser le moteur, qui rentre l'antenne. Dans ce fonctionnement, le courant de décharge du condensateur C diminue progressivement, le relais R2 cesse donc d'être alimenté et arrête la rotation du moteur et la rentrée de l'antenne. Un sixième exemple de système relais de courant qui commande une antenne à moteur selon l'invention, schématisé figure 7, est semblable au quatrième exemple en ce qui concerne la commande du sens de rotation du moteur d'antenne. Le circuit représenté figure 7 comprend: un radiorécepteur 2 et un circuit détecteur 101, les deux étant disposés comme figures 5 et 6; -un circuit à retard 104 qui fonctionne (comme décrit plus loin) avec l'aide d'un signal de détection venant du circuit détecteur; et un circuit directionnel 102 qui fournit du courant au moteur M d'antenne dans un sens déterminé pendant une durée déterminée par le fonctionnement des circuits 101 et 104. Dans le circuit à retard 104,un circuit à constante de temps CR est chargé ou déchargé en correspondance avec l'alimentation ou la non alimentation du relais R1 du circuit de détection 101, et la tension aux bornes d'un condensateur C est détectée. Dans ce circuit 104, l'alimentation ou la non alimentation d'un relais R2, muni d'une diode de protection D3, est exécutée par des contacts R41a et R41b prévus dans le circuit directionnel 102 (décrit plus loin). Par ces contacts une tension est appliquée depuis une source d'électricité par un circuit à tension constante avec une diode Zener ZD au circuit à constante de temps C, ceci développant une tension aux bornes du condensateur C. Cette tension commande un circuit Darlington Tr2 et fait fonctionner le relais R2. Lorsque le relais R2 est alimenté il charge fortement le condensateur C par une résistance r5a et une diode D5. Ceci maintient conducteur le circuit Darlington Tr2 et le relais R2 est ainsi maintenu alimenté. Ce fait est ici important dans le cas où l'interrupteur 1 est répétitivement manoeuvré rapidement, comme on le verra plus loin. Le condensateur C étant complètement chargé, le courant, qui n'est plus nécessaire pour cette charge, est dérivé par une diode D4 et le relais R1, ce courant n'est pas assez important pour fermer le relais R1. Le circuit directionnel 102 comprend les contacts-R41a et R41b du relais R1 et les contacts R42a et R42b du relais R2. Ces contacts envoient un courant direct iF ou un courant inverse iR dans le moteur M d'antenne pendant une durée déterminée par le circuit à temps 104 et servent à charger ou à charger fortement le condensateur C du circuit à constante de temps CR. On décrira maintenant le fonctionnement de ce sixième exei- ple. Lorsqu'on ferme l'interrupteur 1 du radiorécepteur, le relais R1 est alimenté comme déjà décrit à propos du quatrième ou du cinquième exemple. Le contact R41a est fermé et le contactR41b est ouvert, d'où une tension constante aux bornes du circuit à tension constante formé par la résistance rlaet la diode Zener ZD, cette tension constante est appliquée à un circuit à constante de temps CR formé par la résistance r2a et le condensateur C, est mis ainsi sous tension. Cette tension est appliquée à un diviseur de tension constitué par les résistances r3a et r4a de la base du circuit Darlington Tr2. Jusqu'à ce que la tension sur le condensateur C atteigne une certaine valeur, le circuit Darlington est tenu non conducteur, et le relais R2 est maintenu non alimenté. Ainsi le courant direct iF déjà énoncé traverse les contacts R4la et R42b et le moteur M, qui sort l'antenne. Lorsque l'antenne est complètement sortie, la tension sur le condensateur C atteint la susdite certaine valeur et le circuit Darlinpton devient conducteur, alimentant le relais R2. Ceci coupe le courant direct iF traversant le moteur M, arrêtant la sortie de l'antenne. Ensuite, lorsqu'on ouvre l'interrupteur 1 du radiorécepteur, le relais R1 n'est plus alimenté (comme dans le quatrième ou cinquième exemple), le contact R41a est ouvert et le contact R41b est fermé: le susdit courant inverse iR passe par les contacts R42a et R41b dans le moteur M, qui rentre l'antenne. Dans ce fonctionnement, le condensateur C est shunté par les résistances r2a et ris et le contact R4lb, et sa tension diminue progressivement. Lorsoue l'antenne est complètement rentrée, la tension sur le condensateur C atteint une valeur telle que le circuit Darlington devient non-conducteur et le relais R2 n'est plus alimenté. Ceci ouvre le contact 942a, coupant le courant inverne iR dans le moteur et arrêtant le mouvement de rentrée de l'antenne. On considèrera maintenant le cas où l'on manoeuvre répétitivement l'interrupteur t du radiorécepteur 2. On supposera que les durées d'ouverture et de fermeture de l'interrupteur 1 sont à peu près égales et plus petites que le retard de temps. Le relais R1 est alors continuellement alimenté parce que, le condensateur C étant fortement chargé, le circuit Darlington Tr2 est maintenu conducteur longtemps. Par suite, du courant inverse iR passe par les contacts R42a et R41b dans le moteur M, qui rentre l'antenne. Il en est ainsi même si les durées dtouverture et de fermeture de l'interrupteur 1 sont différentes l'une de l'autre. Dans le sixième exemple décrit ci-dessus, l'antenne est sortie ou rentrée à une longueur déterminée. Mais en prévoyant dans le circuit 104 une résistance sur laquelle la résistance r2a est commutée, l'antenne peut être sortie ou rentrée à la longueur désirée. Les performances effectives du sixième exemple sont substantiellement les mêmes que celles du quatrième ou cinquième exemple. REVENDICATIONS t.- Système relais de courant, caractérisé en ce qu'il comprend un circuit détecteur qui détecte le passage d'un courant dans un premier circuit, ledit circuit détecteur comprenant une diode, connectée en série avec ledit premier circuit et établissant une différence de potentiel sous le passage du courant dans ledit premier circuit, un transistor, connecté en parallèle avec la diode et subissant ladite différence de potentiel? et un premier relais, ccmmandé par la conduction du transistor. 2.- Système relais de courant selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est connecté à un moteur d'antenne d'un radiorécepteur et commande le sens du courant traversant ce moteur, qui sort et rentre l'antenne. 3.- Système relais de courant selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un circuit directionnel, qui commande, en liaison avec ledit premier relais, le sens du courant traversant un moteur d'antenne d'un radiorécepteur, et un circuit à temps, commandé par ledit circuit détecteur et exécutant avec un temps de retard la suite de la manoeuvre du moteur. 4.- Système relais de courant selon la revendication 3, caractérisé en ce que ledit circuit à temps comprend un circuit Darlington, composé de deux transistors, un deuxième relais, alimenté par le circuit Darlington, et un circuit à constante de temps dans lequel un condensateur est chargé et déchargé par ledit premier relais en rendant conducteur ou non conducteur le circuit Darlington, ledit circuit directionnel étant actionné par les premier et deuxième relais pour commander le moteur qui sort et rentre 1' antenne. 5.- Système relais de courant selon la revendication 3, ca caractérisé en ce que ledit circuit à temps comprend un circuit Darlington, composé de deux transistors, un deuxième relais, alimenté par le circuit Darlington, et un circuit à constante de temps, dans lequel un condensateur est chargé par ledit premier relais et déchargé par ledit deuxième relais on rendant respectivement conducteur ou non conducteur le circuit Darlington, ledit circuit directionnel étant actionné par les premier et deuxième relais pour commander le moteur qui sort et rentre l'antenne. 6.- Système relais de courant selon la revendication 5, caractérisé en ce que ledit condensateur est doté d'un autre circuit de charge, qui le charge fortement lorsque l'interrupteur du radiorécepteur est répétitivement manoeuvré en peu de temps. 7.- Système relais de courant selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un circuit directionnel, qui commande, en liaison avec le premier relais, le sens du courant traversant un moteur de l'antenne d'un radiorécepteur, et un circuit à retard, qui limite la durée du passage du courant dans le moteur en corrélation avec le fonctionnement du circuit détecteur. 8.- Système relais de courant selon la revendication 7, caractérisé en ce que le premier relais du circuit détecteur agit en formant, dans le circuit directionnel, des circuits pour passage des courants direct et inverse dans le moteur en réponse à la présence d'une différence de potentiel aux bornes de la diode du circuit détecteur, et le circuit à retard comprend un circuit à constante de temps, dont le condensateur est chargé et déchargé par le premier relais, et un troisième relais, alimenté par le courant de charge-décharge du condensateur du circuit à constante de temps, limitant ainsi la durée du passage des courants direct et inverse dans le moteur.