La présente invention concerne un procédé pour la production d'images photographiques par production suivant l'image de l'argent métallique catalysant la décomposition de composés peroxydés, par exposition d'une couche d'émulsion de sel d'argent sensible à la lumière, développement photographique et décomposition suivant l'image de composés peroxydés sur l'argent métallique formé pendant le développement, conduisant à la formation d'une image visible,par voie physique par la production suivant l'image de vésicules gazeuses,ou par voie chimique par une réaction chromogène suivant l'image de l'oxygène formé avec un consti tuant de réaction approprié. On sait produire des images photographiques par formation suivant l'image de composés produisant des vésicules gazeuses, en particulier de peroxyde dthydrogène. Le brevet français n0 1.598.076 décrit un procédé pour la production d'images photographiques, consistant en une image argentique et une image vésiculaire superposée à celle-ci. Selon ce procédé, on produit d'abord de manière classique dans une couche hydrophile une image argentique, ayant cependant un pouvoir couvrant notablement plus faible que les images noir et blanc classiques produites habituellement. On met ensuite la couche en contact avec du peroxyde d'hydrogène, qui se décompose dans les zones contenant l'argent finement dispersé suivant l'image, avec production de vésicules gazeuses d'oxygène. Par chauffage ultérieur du matériau exposé, les vésicules gazeuses se dilatent et il se forme une image vésiculaire. Comme les vésicules gazeuses obtenues dispersent la lumière suivant l'image, ces zones paraissent sombres en lumière transmise, claires en lumière réfléchie. Dans les zones non exposées de la couche, la lumière incidente est essentiellement transmise.On obtient ainsi un renforcement extremement élevé de l'image argentique et des images noir profond de constraste élevé, meme avec des couches pauvres en argent. La qualité des images photographiques obtenues par ce procédé est excellente. Comme il est décrit dans le brevet français n0 1.295.273, o n p e u t également visualiser l'image par des moyens chimiques, en effectuant le traitement de la couche exposée et développée avec le composé peroxydé en présence de constituants de réaction donnant lieu à une réaction d'oxydation chromogène. En raison de l'action catalytique extremement intense des images argentiques formées pendant le développement photographique dans Le procédé ci-dessus mentionné, il suffit d'images argentiques à très faible pouvoir couvrant, dans de nombreux cas à peinevisibles, pour obtenlr,par décomposition des composés peroxydés par des moyens physiques ou chimiques,des images photographiques de densité élevée et de netteté excellente. Un avantage essentiel de ce procédé réside donc en ce que l'on peut utiliser des couches de sel d'argent photosensibles ayant une très faible teneur en argent de moins de 0,5 g/m2 ,qui donneraient dans le traitement photographique classique des images argentiques d'us pouvoir couvrant totalement insuffisant.Ce procédé permet donc une écenoije notable de sels d'argent. En utilisant des matériaux photosensibles comportant une couche d'émulsion de sel d'argent qui contient les sels d'argent photosensibles dans les concentrations habituelles de plus de 1 g d'argent 2 par m , on peut obtenir dans le procédé ci-dessus mentionné des gains relatifs de sensibilité. Le traitement par le composé peroxydé,en particulier par le peroxyde d'hydrogène,et la visualisation subséquente par des moyens physiques ou chimiques permettent de visualiser des parties de l'image qui restent invisibles dans le traitement photographique normal. On atteint ainsi des gains de sensibilité apparents de 5 à 100 DIN (+ 30 DIN - gain de 1 ouverture de diaphragme). On peut, par exemple, exposer une pellicule photographique ayant une couche d'émulsion d'halogénure d'argent à grain fin relativement peu sensible, qui possède dans le traitement habituel une sensibilité de 130 DIN seulement, comme si la pellicule avait une sensibilité d'environ 180 DIN sans remarquer une perte dans les détails de l'image, en comparaison avec une image qui serait obtenue à partir du meme matériau photographique par exposition et traitement normaux. Lorsqu'on utilise des couches photosensibles pauvres en argent, les procédés donnent des images ayant des densités suffisantes et une gradation normale. Si, par contre, l'on part de couches de sel d'argent photosensibles ayant une concentration habituelle en sels d'argent, les images obtenues par le renforcement physique ou chimique présentent une gradation trop forte qui pose des problèmes pour la production d'images en ##t#irit#px ces procédés.Pour cette raison, les procédés ci-dessus mentionnés n'ont pu titre utilisés jusqu'à présent dans l'utilisation de matériaux photosensibles ayant des concentrations habituelles en sels d'argent dans la couche phtosensibleenntutilisant l'augmentation extreme ment élevée de sensibilité que pour la préparation d'images au trait ou d'images tramées. L'invention a pour objet de modifier les procédés cidessus mentionnés de telle manière qu'il soit également possible de produire et de copier des images en demi-teintes de gradation normale en utilisant des couches photosensibles ayant des concentrations normales en sels d'argent. La demanderesse a découvert selon l'invention un procédé pour la production d'images photographiques par exposition suivant une image de matériaux photographiques ayant au moins une couche d'émulsion de sel d'argent, développement photographique, traitement de la couche développée contenant une image argentique au moyen d'un composé peroxydé avec décomposition du composé peroxydé sur l'image argentique pour la production suivant l'image d'une image vésiculaire ou pour une réaction chromogène suivant l'image de l'oxygène formé avec un constituant de réaction, dans lequel on effectue le développement dans un bain révélateur qui est essentiellement exempt d'ions bromure et contient 0,5 à 10 g d'un développateur de la série de la phényl-l pyrazolidone-3 par litre. On obtient avec ce révélateur- une gradation de l'image argentique catalysant la décomposition des composés peroxydés comprise entre environ 0,2 et 0,5. Les images vésiculaires ou les images de colorant formées lors du renforcement de l'image argentique possèdent alors une gradation comprise entre environ 1 et 1,5 appropriée pour des images en demi-teintes. Si l'on utilise pour le développement des couches d'émulsion de sel d'argent exposées des bains révélateurs de composition classique, il se forme des images argentiques ayant une gradation de plus de 0,7 jusqu'à environ 1, qui donnent par renforcement des images vésiculaires ou des images de colorant ayant des gradations comprises entre environ 3 et 4. Des gradations comprises dans cet intervalle ne sont pas appropriées pour les images en demi-teintes. La préparation de la phényl-l pyrazolidone-3 et de ses dérivés est connue; voir par exemple la Phénidone, nouvelle substance développatrice, But, J. Phot. 100, pages 56-57 (1953). Les bains révélateurs utilisés pour le procédé de l'invention peuvent également contenir,en combinaison avec les développateurs de la série de la phényl-l pyrazolidone-3, d'autres développateurs photographiques connus, par exemple des polyphénols, des aminophénols ou des dérivés de la phénylènediamine. La concentration des substances développatrices supplémentaires doit cependant ne pas dépasser celle du développateur du type pyrazolidone. Les bains de développement à utiliser selon l'invention sont appropriés pour le développement de toutes sortes de couches d'émulsion de sel d'argent exposées, en particulier les couches d'émulsion d'halogénure d'argent qui peuvent contenir,comme halogénure d'argent, du chlorure d'argent, du bromure d'argent, de l'iodure d'argent ou leurs mélanges. Les bains de développement peuvent aussi contenir des additifs,par ailleurs habituels, tels qu'hydroxydes, carbonates, boranates ou phosphates, de préférence de#métaux alcalins, des agents antioxydants tels que sulfites, hydrogénosulfites ou métabisulfites, en particulier de métaux alcalins; en outre, des agents adoucisseurs d'eau, tels qu phosphates, en particulier polyphosphates ou des agents complexants, tels que l'acide éthylènediaminetétracétique, et les analogues Les révélateurs appropriés pour le procédé de l'invention sont de préférence des révélateurs faiblement alcalins ayant un pH de 7 à 10, de préférence de 8 à 9,5. Les substances développatrices de la série de la phényl-l pyrazolidone-3 sont de préférence introduites dans le mélange révélateur aqueux en présence d'agents solubilisants ou en solution dans ces solvants. Les solvants appropriés de ce type sont les glycols alkylés, en particulier le méthylglycol. On peut utiliser comme composés peroxydés pratiquement tous les peroxydes qui sont décomposés par exposition dans les conditions du procédé et produisent des vésicules gazeuses. Les peroxydes plus particulièrement appropriés sont les peroxydes o#rganiques, tels que peroxyde de benzyle ou les peroxydes inorganiques, tels que peroxyde d'hydrogène, perborates, percarbonates ou persulfates. On préfère le peroxyde d'hydrogène ou les produits d'addition de H202 sur des substances organiques, en particulier l'urée, comme décrit dans la demande de brevet français n0 71-41201. La préparation de l'image vésiculaire a lieu de manière connue, comme décrit par exemple dans le brevet français n0 1.598.076 ou la demande de brevet français n0 71-41201. Lorsqu'on utilise le peroxyde d'hydrogène et des couches d'émulsion d'halogénure d'argent photosensibles, on opère de la manière suivante : on met en contact la couche d'émulsion d'halogénure d'argent exposée et développée avec le peroxyde d'hydrogène. On peut,soit faire agir le peroxyde d'hydrogène sur l'image argentique sous forme gazeuse, soit l'introduire dans la couche sous forme d'une solution. Si l'on chauffe la couche pendant ou après le traitement avec le peroxyde d'hydrogène, il se forme dans les zones exposées de l'image argentique une image vésiculaire.La densité de l'image vésiculaire dépend de la quantité de percxyde d'hydrogène utilisée, de la quantité d'argent présent dans l'image argentique et de l'épaisseur de la couche dans laquelle est produite l'image argentique. Le traitement thermique du matériau pour la production de l'image vésiculaire doit s'effectuer en un temps le plus court possible. La température à maintenir dans cette étape est corinandée par les propriétés du liant. On obtient déjà des résultats satisfaisants à des températures relativement basses, telles que 60 à 70go, mais on peut aussi utiliser des températures plus élevées. Lorsqu'on utilise la gélatine conne liant, il est recommandé d'opérer en présence de quantités d'eau limitées, car on accélère ainsi le gonflement de la gélatine et, par conséquent, la formation des vésicules. Selon un mode de mise en oeuvre préféré, on soumet la couche d'émulsion d'halogénure d'argent développée à une atmosphère de vapeur d'eau à environ 50-900C, après le traitement par la vapeur de peroxyde d'hydrogène pendant environ 1 à 5 s. L'effet de renforcement qui n'a lieu que lentement dans le traitement avec le peroxyde d'hydrogène seul se produit alors très rapidement. Il s'est révélé encore plus favorable de soumettre la couche photographique développée traitée par le peroxyde d'hydrogène à une atmosphère de vapeur d'eau alcaline; des valeurs de pH comprises entre 8 et 12 sont alors appropriées. Ceci peut s'obtenir facilement en ajoutant à la vapeur d'eau de faibles quantités d'ammoniac ou de vapeurs d'amines volatiles. La concentration des additifs à action alcaline n'est pas critique; en général, des quantités comprises entre 0,1 et 5% en volume, de préférence environ 0,3 à 1% en volume, se sont révélées suffisamment efficaces. Lorsqu'on utilise le peroxyde d'hydrogène pour le traitement de l'image argentique, le peroxyde se décompose avec formation d'oxygène. Mais on peut aussi utiliser d'autres composés qui réagissent en libérant d'autres gaz. On peut, par exemple, produire de l'azote par l'utilisation combinée de peroxyde d'hydrogène et d'hydrazine. Les matériaux selon l'invention peuvent aussi contenir des substances développatrices photographiques comme décrit dans la demande de brevet français n 70-12214 ou des germes de développement selon la demande de brevet français n 70-15128. Comma l'image vésiculaire possède notamment une certaine sensibilité à l'humidité de l'air ou aux bains aqueux, on peut, si besoin est, prendre des mesures pour la stabilisation de l'image vis-àvis de l'humidité. Voir à ce sujet les demandes de-brevet français n0 69-43779, n0 70-00434 ou n0 70-00753. Les couches selon l'invention sont en outre appropriées pour la préparation d'images positives aux peroxydes selon le procédé décrit dans la demande de brevet français n0 71-41202. On peut aussi préparer l'image visible par voie chimique en effectuant le traitement de la couche exposée par le composé peroxydé en présence de constituants de réaction pour une réaction d'oxydation chromogène. Des procédés appropriés sont décrits dans la demande de brevet français n 69-43040. La formation de colorant par le peroxyde a lieu aussi plus vite lorsque la couche a été soumise après l'exposition à un traitement rapide par la vapeur d'eau. Comme constituant de réaction approprié pour la formation de colorant par oxydation, on préfère, bien entendu, ceux qui donnent, par oxydation par le composé peroxydé activé catalytiquement,des composés le plus fortement colorés possible. Ces réactifs peuvent etre des composés organiques donnant eux-mEmes par oxydation le colorant de l'image, par exemple des composés aromatiques, isocycliques ou hétérocycliques, amino- et/ou hydroxy-substitués. On peut citer à titre d'exemples les composés suivants phénol aniline, pyrocatéchol, résorcinol, hydroquinone, o-, m- et p-phénylènediamines > N,N-diméthyl-phénylènediamine, N,N-diéthyl-phénylène- diamine, Kmét#~lyl,NStilyl-p#érry3anediamine o-, m- et p-aminophénols, p-méthylaminophénol, diamino-2,4 phénol, dihydroxy-1,7 naphtalène, dihydroxy-2,3 naphtalène trihydroxy-1,6,7 naphtalène, diamino-1,2 naphtalène, diamino-1,8 naphtalène, benzidine, dihydroxy-2,2' benzidine, diamino-4,4' diphényle, hydroxy-8 quinoléine, hydroxy-5 quinoléine, hydroxy-2 carbazole, phényl-l pyrazolone-3 et les analogues. Les composés amino-, hydroxy- ou aminohydroxysubstitués peuvent également etre substitués par exemple par des halogènes ou des groupes alkyle, aryle, alcoxy, aryloxy, nitro, céto, aldéhyde, sulfo-carboxy ou carbamoyle, On peut citer à titre d'exemples les composés. suivants : dichloro-2,5 p-phénylènediamine, guatacol, méthoxy-4 naphtol-l, acide hydroxy-l amino-2 benzbnesulfonique-4, , acide amino-l hydroxy-2 benzènesulfonique-4 > acide amino-3 sulfo-5 salicylique, acide trihydroxy-1,6,7 naphtalènesulfonique-3, acide benzidinedisulfonique-2,2' acide benzidinedisulfonique-3,3', acide dihydroxy-1,8 naphtalènedisulfonique-3 > 6 > nitro-4 pyrocatéchol. Dans certains cas, des mélanges de plusieurs de ces composés donnent > par oxydation,une formation beaucoup plus importante de colorant que les constituants individuels. Par exemple, un mélange de o phénylènediamine et de pyrocatéchol donne une formation accrue de colorant. Meme des composés qui ne forment pas par eux-m#mes un colorant par oxydation, tels que tétrabromohydroquinone ou tétrabromopyrocatéchol, peuvent faciliter la formation de colorant lorsqu'on les ajoute à d'autres composés hydroxy, amino ou aminohydroxy. L'oxydation des composés amino-, hydroxy- et/ou aminohydroxy-aromatiques donne des colorants monomères ou polymères qui sont apparentés aux quinoneimines et aux azines. Quelques exemples de cette formation de colorant par oxydation sont décrits dans l'ouvrage de H.R. Schweizer "Künstliche Organische Farbstoffe und ihre Zwischenprodukte", publié par Springer-Verlag, Berlin, Göttingen, Heidelberg (1964), pages 222, 275, 281 et 293; N.I. Woroshow "Grundlagen der Synthese von Zwischenprodukten und Farbstoffen", publié par Akademie-Verlag, Berlin (1966), pages 703 à 789; A. Schaeffer "Chemie der Farbstoffe und deren Anwendung" (Technische Fortschrittsberichte, tome 60), publié par Theodor Steinkopff Verlag, Dresden-Leipzig (1963), pages 59 et suivantes. Outre les précurseurs de colorants, on peut aussi, bien entendu, utiliser les composés leuco des colorants et les colorants de cuve qui peuvent etre oxydés en colorants. Des exemples de ces produits sont mentionnés dans ltouvrage H.R. Schweizer Künstliche Organische Farbstoffe und Zwischenprodukte", édition Springer-Verlag, Berlin-Göttingen, Heidelberg (1964), pages 250 et 320. Les composés organiques oxydables du type qui donne une image de colorant seulement dans une réaction secondaire avec composés sont également appropriés pour l'utilisation dans le procédé de l'invention. En principe, on peut utiliser n'importe quel système réactionnel donnant des colorants par copulation oxydante. On citera en particulier les révélateurs photographiques dits chromogènes de la série de la phénylènediamine ou de l'aminopyrazolone, voir par exemple C.E.K. Mees et T.H. James, "The Theory of the Photographic Process", 3ème édition, publié par MacMillan Co., New York (1966), page 382, H.R. Schweizer "Künstliche Organische Farbstoffe und ihre Zwischenprodukte", publié par Springer-Verlag, Berlin-Göttingen-Heidelberg (1964), page 295. On peut également copuler les hydrazines isocycliques et hétérocycliques par oxydation avec des constituants appropriés pour donner des colorants, voir par exemple H. Hünig et Coll., Angew. Chem. 70 (1958), page 215, S. Hùnig, Chimia 15 (1961), page 133 et Angew. Chem. 74 (1962), page 818. Les substances révélatrices photographiques chromogènes sont oxydées catalytiquement par les composés peroxydés en contact avec le catalyseur dispersé suivant l'image. Leurs produits d'oxydation peuvent ensuite réagir avec les coupleurs chromogènes photographiques connus qui sont également présents pour former des colorants.N'importe quels coupleurs chromogènes sont appropriés à cet effet, par exemple ceux de la série du phénol ou du naphtol comme coupleurs pour cyan, ceux de la série de l'indazoîone ou de la pyrazolone comme coupleurs pour magenta et ceux de la série du benzoyl-acétanilide comme coupleurs pour jaune. Les exemples suivants illustrent l'invention sans toutefois en limiter la portée. EXEMPLE1 On expose dans un sensitomètre habituel, derrière un coin à échelons, un matériau photographique comportant, surun support de couche en triacétate de celluloseoune unecouche d'émulsion de gélatino- bromure d'argent qui contient 3,5 moles % d'iodure d'argent par rapport à l'halogénure d'argent total (teneur en argent 26 g/m2 sous forme d'halogénure d'argent) et qui possède une sensibilité de 17 DIN. On traite séparément des bandes du matériau exposé dans les révélateurs suivants à 22 C. Révélateur 1A : p-aminophénol 7 g p- (P-hydroxyéthyl ) -aminophénol 1 g sulfite de sodium 100 g carbonate de sodium 10 g bromure de potassium 0,2 g polyphosphate de sodium 2 g eau q.s.p. 1 litre temps de développement 10 mn Révélateur 1B solution à 10% de phényl-l pyrazolidone-3 30 mi dans le méthylglycol solution aqueuse à 10% de sulfite de sodium 250 ml eau q.s.p. 1 litre pH 8,3 temps de développement 17 mn Révélateur lC solution à 10% de phényl-l pyrazolidone-3 40 mi dans le méthylglycol solution aqueuse à 10% de sulfite de sodium 500 mi solu 4 on aqueuse à 0,1% de Vert de Pinacryptol 25 ml eau q.s.p. 1 litre pH 8,5 temps de développement 17 mn Révélateur 1D solution de 100 g de phényl-l pyrazolidone-3 5 mi et 100 g d'hydroquinone dans 1 litre de méthylglycol solution aqueuse à 10% de sulfite de sodium 250 ml eau q.s.p. 1 litre pH 8,75 temps de développement 7 mn 1/2 Révélateur 1E solution à 10% de phényl-l pyrazolidone-3 20 ml dans le méthylglycol solution aqueuse à 10% de sulfite de sodium 500 ml p-méthylaminophénol 2 g eau q.s.p. 1 litre pH 8,0 temps de développement 6 mn 1/2 Révélateur 1F solution de 100 g de phényl-l pyrazolidone-3 70 ml dans 1 litre de méthylglycol en mélange avec 10 g d'acide ascorbique dissous dans 900 ml d'eau ajusté à pH 9,2 après le mélange par le borax et/ou Na2C03 On traite ultérieurement de manière identique les bandes de pellicule ainsi développées.On fixe d'abord de la manière habituelle dans un bain aqueux de thiosulfate de sodium et on sèche. On obtient une image négative de l'original qui a cependant un faible pouvoir couvrant et n'est pas apte à etre copiée par les procédés habituels. On opère ensuite de la manière suivante 1) traitement pendant 30 s dans une atmosphère de vapeur saturante de peroxyde d'hydrogène à 70 C; 2) exposition pendant 3 s à une atmosphère de vapeur d'eau à iSsC. Il se produit immédiatement un effet de renforcement extrêmement puissant. On détermine par voie sensitométrique la sensibilité relative (log Er) et la gradation 7 : les résultats obtenus sont rassemblés dans le tableau I ci-dessous. TABLEAU I Aprés développement Aprés renforcement Révélateur Aprés logEr # log Er # 1A 1,00 0,88 0,85 3,70 1B 0,88 0,45 0,45 1,70 1C 0,84 0,48 0,35 1,68 1D 0,82 0,45 0,40 1,65 lE 0,96 0,48 0,55 1,70 1F 0,90 0,24 0,60 1,45 Dans un essai parallèle, on expose l'image négative traitée par la vapeur de peroxyde d'hydrogène à une atmosphère de vapeur d'eau à la meme température, mais qui contient une addition d'environ 0,5X en volume d'ammoniac. L'effet de renforcement ainsi obtenu est encore plus grand. On peut donc obtenir des copies à partir des images négatives tout à fait normalement par contact ou dans un agrandisseur et on obtient des images de contraste normal. EXEMPLE 2 On coule sur un support de couche en polytéréphtalate d'éthylène une couche d'émulsion de gélatino-bromo-iodure d'argent (4,5 moles % d'AgI) aussi exempte de voile que possible. L'épaisseur de la couche a environ 10/u, teneur en argent 1,5 g/m2, sous forme d'halogénure d'argent. Après exposition suivant 'image (1/2 s par les rayons X entre des feuilles de renforcement de fluorescence}, on développe des bandes du matériau exposé dans les révélateurs 1A à 1F de l'exemple 1 (temps de développement 2 mn, température 25 C). On traite alors ú?térieurement les bandes ainsi développées de manière identique. On fixe d'abord après un rinçage intermédiaire rapide, pendant 5 mn dans le bain de composition suivante Na2S20355H20 250 g NaHS03 20 g Eau 1 litre Après un deuxième rinçage rapide, on traite les bandes pendant 5 mn dans une solution de composition suivante Percarbonate de sodium 25 g Peroxyde d'hydrogène à 30% 200 ml Eau 1 litre L'activité catalytique de la surface de l'argent développé est ainsi augmentée. On traite ensuite les échantillons pendant 2 mn dans un bain obtenu par mélange avant l'emploi des solutions suivantes Solution 1 On dissout 2 g d'acide trihydroxy-1,6,7 naphtalènesulfonique-3 et 2,5 g de chlorhydrate de diamin~e-1,2 benzène dans 500 ml d'eau. Solution 2 On dissout 100 g d'acétate de sodium dans 500 ml d'eau et on ajoute 25 mî de peroxyde d'hydrogène à 30%. Enfin, on rince et on sèche. Le traitement par le dernier bain peut s'effectuer à la lumière solaire. La densité de l'image argentique initiale est augmentée fortement par l'image de colorant. ta sensibilité du matériau est aussi augmentée de manière visible car davantage de détails de l'image deviennent visibles que par la même exposition suivie du traitement photographique classique, ou bien à qualité égale de l'image finale le matériau plus sensible doit entre exposé beaucoup moins (facteur 10 à 100) que ce ne serait nécessaire si on le traite ensuite de la manière classique. Les résultats sensitométriques sont indiqués dans le tableau Il ci-dessous. TABLEAU II Aprés développement Aprés renforcement Révélateur log Er # log Er # 1A 1,00 0,65 0,80 2,40 1B 0,82 0,35 0,50 1,35 lc 0,85 0,38 0,42 1,30 1D 0,80 0,35 0,35 1,40 lE 0,92 0,37 0,35 1,40 1F 0,92 0,28 0,40 1,25 Au lieu du traitement intermédiaire par le percarbonate de sodium, qui élève l'activité catalytique de l'argent développé, on peut aussi effectuer un traitement intermédiaire par une solution à 2% de perborate, une solution à 1% de PdC12, une solution à 1% de PtC12 ou une solution à 1% de AuC13. Une action rapide par la vapeur de peroxyde d'hydrogène (surtout en mélange avec NH3 gazeux) élève aussi l'activité catalytique de l'image argentique. RiVENDICATION Procis4 pour l'obtention d'images photographiques par exposition suivant une image de matériaux photographiques ayant au moins une couche d'émulsion de sel d'argent, développement photographique, traitement de la couche développée contenant une image argentique par un composé peroxydé avec décomposition du composé peroxydé sur l'image argentique pour la production suivant l'image d'une image vésiculaire ou la réaction chromogène suivant l'image de l'oxygène formé avec un consti tdaFt~de réaction, caractérisé en ce qu'on effectue le développement dans un bain révélateur sensiblement exempt d'ion bromure et contenant 0,5 à 10 g d'un développateur de la série de-la phényl-l pyrazolidone-3 par litre.