Frein électromagnétique, procédé de fabrication d’un tel frein, actionneur électromécanique comprend un tel frein et dispositif d’occultation comprenant un tel actionneur Un frein électromagnétique (29) d’un actionneur électromécanique comprend un plateau fixe (11), une garniture de friction (25), un plateau mobile (26), un électroaimant (32), un boîtier (40) et un élément de verrouillage (45). Le plateau fixe (24) est disposé en vis-à-vis du plateau mobile (26), suivant une direction définie par un axe longitudinal (X29). La garniture de friction (25) est disposée entre le plateau fixe (24) et le plateau mobile (26). Le boîtier (40) comprend une paroi de fond (40b), une paroi latérale (40c) et un logement (42). Le plateau fixe (24), la garniture de friction (25), le plateau mobile (26) et l’électroaimant (32) sont assemblés à l’intérieur du logement (42) du boîtier (40) entre la paroi de fond (40b) et l’élément de verrouillage (45). En outre, le boîtier (40) comprend une fente (46) configurée pour y insérer une cale de réglage (47) de l’entrefer (E). Figure pour l'abrégé : Figure 6 Frein électromagnétique, procédé de fabrication d’un tel frein, actionneur électromécanique comprend un tel frein et dispositif d’occultation comprenant un tel actionneur La présente invention concerne un frein électromagnétique d’un actionneur électromécanique, autrement dit un frein électromagnétique pour un actionneur électromécanique, un procédé de fabrication d’un tel frein électromagnétique, ainsi qu’un actionneur électromécanique d’un dispositif d’occultation, autrement dit un actionneur électromécanique pour un dispositif d’occultation, comprenant un tel frein électromagnétique. Ce type de frein électromagnétique est plus particulièrement adapté pour un actionneur électromécanique dit tubulaire. La présente invention concerne également un dispositif d’occultation comprenant un écran entraîné en déplacement par un tel actionneur électromécanique. De manière générale, la présente invention concerne le domaine des dispositifs d’occultation comprenant un dispositif d’entraînement motorisé mettant en mouvement un écran, entre au moins une première position et au moins une deuxième position. Un dispositif d’entraînement motorisé comprend un actionneur électromécanique d’un élément mobile de fermeture, d’occultation ou de protection solaire tel qu’un volet, une porte, une grille, un store ou tout autre matériel équivalent, appelé par la suite écran. On connaît déjà le document EP 0 508 949 A1 qui décrit un frein électromagnétique comprenant un plateau fixe, une garniture de friction, un plateau mobile et un électroaimant. Le plateau fixe est disposé en vis-à-vis du plateau mobile, suivant une direction définie par un axe longitudinal du frein électromagnétique. La garniture de friction est disposée entre le plateau fixe et le plateau mobile, suivant la direction définie par l’axe longitudinal. Le frein électromagnétique présente un entrefer, suivant la direction définie par l’axe longitudinal. Le frein électromagnétique présente un premier état et un deuxième état, le deuxième état étant différent du premier état. En outre, ce document EP 0 508 949 A1 décrit qu’une valeur de l’entrefer est ajustée au moyen de cales de réglage. Cet ajustement est mis en œuvre soit par le retrait de ces cales de réglage par glissement suite à un emmanchement délicat du plateau fixe sur un arbre de rotor d’un moteur électrique, soit par le retrait de ces cales de réglage suite à un emmanchement rapide du plateau fixe jusqu’à une butée puis décalé d’une valeur faible. Cependant, ce document EP 0 508 949 A1 est muet concernant le positionnement des cales de réglage à l’intérieur du frein électromagnétique pour ajuster la valeur de l’entrefer. En outre, ce document EP 0 508 949 A1 précise que ces méthodes d’ajustement de la valeur de l’entrefer au moyen de cales de réglage engendrent une précision aléatoire, puisque celles-ci sont dépendantes de la sensibilité de l’opérateur mettant en œuvre celles-ci. Par ailleurs, ce document EP 0 508 949 A1 décrit une autre méthode d’ajustement de la valeur de l’entrefer dépendant de plusieurs pièces, notamment d’au moins trois pièces, c’est-à-dire un plateau, un contre-plateau et un rotor, et, par conséquent, d’une chaine de cotes prenant en compte au moins deux cotes. Cette méthode d’ajustement de la valeur de l’entrefer consiste à pousser un rotor, un plateau et un contre-plateau sur un arbre au moyen d’un outil, par l’intermédiaire de colonnes appartenant au plateau ou à l’outil, de sorte à déterminer la valeur de l’entrefer entre le plateau et une garniture de friction, disposée entre le plateau et le contre-plateau. La valeur de l’entrefer s’étend donc dans une plage dépendante d’un intervalle de tolérance de longueur importante, pouvant être, par exemple, de plus ou moins 0,2 millimètre, soit une étendue de 0,4 millimètre. Ainsi, une valeur du courant d’appel du frein électromagnétique, lors du passage du premier état au deuxième état, autrement dit lors de l’activation électrique de l’électroaimant du frein électromagnétique, puis une valeur du courant de maintien dans le deuxième état sont élevées, puisque la valeur de l’entrefer est importante, notamment dans le cas où celle-ci est proche d’une borne supérieure de l’intervalle de tolérance. De cette manière, un tel frein électromagnétique permettant de générer de telles valeurs de courant d’appel et de maintien nécessite un dimensionnement plus important, en particulier au niveau de l’électroaimant et d’une unité électronique de contrôle commandant celui-ci. En outre, un tel frein électromagnétique engendre des perturbations électromagnétiques plus importantes, en particulier au niveau de l’unité électronique de contrôle. Par conséquent, les coûts d’obtention du frein électromagnétique et de l’unité électronique de contrôle commandant celui-ci sont élevés. La présente invention a pour but de résoudre les inconvénients précités et de proposer un frein électromagnétique d’un actionneur électromécanique, un procédé de fabrication d’un tel frein électromagnétique, un actionneur électromécanique d’un dispositif d’occultation comprenant un tel frein électromagnétique, ainsi qu’un dispositif d’occultation comprenant un tel actionneur électromécanique, permettant de réduire un intervalle de tolérance d’un entrefer du frein électromagnétique. A cet égard, la présente invention vise, selon un premier aspect, un frein électromagnétique d’un actionneur électromécanique, le frein électromagnétique comprenant au moins : - un plateau fixe, - une garniture de friction, - un plateau mobile, le plateau fixe étant disposé en vis-à-vis du plateau mobile, suivant une direction définie par un axe longitudinal du frein électromagnétique, la garniture de friction étant disposée entre le plateau fixe et le plateau mobile, suivant la direction définie par l’axe longitudinal, et - un électroaimant. Le frein électromagnétique présente un entrefer, suivant la direction définie par l’axe longitudinal. Le frein électromagnétique présente un premier état et un deuxième état, le deuxième état étant différent du premier état. Selon l’invention, le frein électromagnétique comprend, en outre : - un boîtier, et - un élément de verrouillage. Le boîtier comprend au moins : - une paroi de fond, - une paroi latérale, et - un logement, le logement étant défini par au moins la paroi de fond et la paroi latérale. Le plateau fixe, la garniture de friction, le plateau mobile et l’électroaimant sont assemblés à l’intérieur du logement du boîtier entre la paroi de fond du boîtier et l’élément de verrouillage. En outre, le boîtier comprend au moins une fente, la fente étant configurée pour y insérer une cale de réglage de l’entrefer. Ainsi, une telle construction du frein électromagnétique permet de réduire un intervalle de tolérance de l’entrefer du frein électromagnétique. De cette manière, une telle construction du frein électromagnétique, avec un intervalle de tolérance de l’entrefer réduit, permet de limiter une valeur d’un courant d’appel du frein électromagnétique, lors du passage du premier état au deuxième état, et de limiter une valeur d’un courant de maintien du frein électromagnétique dans le deuxième état. Par conséquent, une telle construction du frein électromagnétique, avec une valeur limitée du courant d’appel du frein électromagnétique, lors du passage du premier état au deuxième état, et avec une valeur limitée du courant de maintien du frein électromagnétique dans le deuxième état, permet de s’affranchir de perturbations électromagnétiques et permet de dimensionner une unité électronique de contrôle du frein électromagnétique avec des composants électroniques ayant un coût moins élevé que dans les matériels connus. L’entrefer présente une valeur qui est égale à l’épaisseur de la cale de réglage. L’entrefer n’est donc plus dépendant d’une addition de plusieurs intervalles de tolérance, pouvant être dits « larges », associés respectivement à une cote de la chaine de cotes, mais dépendant d’un seul intervalle de tolérance, pouvant être dit « serré », associé à une seule cote. Selon une caractéristique avantageuse de l’invention, l’élément de verrouillage est fixé à l’intérieur du logement du boîtier. Selon une autre caractéristique avantageuse de l’invention, l’élément de verrouillage comprend une pluralité d’ergots. En outre, chaque ergot est fixé dans le boîtier. Selon une autre caractéristique avantageuse de l’invention, la fente du boîtier est disposée selon une direction orthogonale à l’axe longitudinal du frein électromagnétique. Selon une autre caractéristique avantageuse de l’invention, le plateau fixe est disposé contre la paroi de fond du boîtier. Selon une autre caractéristique avantageuse de l’invention, le frein électromagnétique comprend, en outre, un élément d’accouplement. La garniture de friction comprend une découpe centrale. Le plateau fixe comprend une ouverture centrale. L’élément d’accouplement comprend un fût. En outre, le fût de l’élément d’accouplement est disposé au travers de la découpe centrale de la garniture de friction et de l’ouverture centrale du plateau fixe. Selon une autre caractéristique avantageuse de l’invention, le frein électromagnétique comprend, en outre, un ressort. L’électroaimant comprend une carcasse. La carcasse comprend un alésage. Le ressort est logé à l’intérieur de l’alésage de la carcasse. En outre, lorsque le frein électromagnétique est dans le premier état, le ressort est en appui, d’une part, contre une paroi de fond de l’alésage de la carcasse et, d’autre part, contre le plateau mobile. La présente invention vise, selon un deuxième aspect, un procédé de fabrication d’un frein électromagnétique d’un actionneur électromécanique, le frein électromagnétique étant conforme à l’invention et tel que mentionné ci-dessus. Selon l’invention, le procédé comprend au moins les étapes suivantes : - une première étape de montage du plateau fixe à l’intérieur du logement du boîtier, - une deuxième étape de montage de la garniture de friction à l’intérieur du logement du boîtier contre le plateau fixe, - une troisième étape de montage du plateau mobile à l’intérieur du logement du boîtier contre la garniture de friction, - une première étape d’insertion de la cale de réglage à l’intérieur du boîtier, au travers de la fente ménagée dans le boîtier, - une quatrième étape de montage de l’électroaimant à l’intérieur du logement du boîtier, - une étape de positionnement de l’élément de verrouillage par rapport au boîtier et de verrouillage du plateau fixe, de la garniture de friction, du plateau mobile et de l’électroaimant à l’intérieur du logement du boîtier au moyen de l’élément de verrouillage, et - une étape de retrait de la cale de réglage en dehors du boîtier. Ce procédé de fabrication du frein électromagnétique d’un actionneur électromécanique présente des caractéristiques et avantages analogues à ceux décrits précédemment, en relation avec le frein électromagnétique selon l’invention. La présente invention vise, selon un troisième aspect, un actionneur électromécanique d’un dispositif d’occultation comprenant au moins : - un carter, - un moteur électrique, - un frein électromagnétique conforme à l’invention et tel que mentionné ci-dessus et - un arbre de sortie, où le moteur électrique et le frein électromagnétique étant montés à l’intérieur du carter et où, dans le premier état du frein électromagnétique, le frein électromagnétique bloque l’arbre de sortie de l’actionneur électromécanique en rotation par rapport au carter, et dans le deuxième état du frein électromagnétique, l’arbre de sortie de l’actionneur électromécanique est libre en rotation par rapport au carter. Cet actionneur électromécanique d’un dispositif d’occultation présente des caractéristiques et avantages analogues à ceux décrits précédemment, en relation avec le frein électromagnétique selon l’invention. La présente invention vise, selon un quatrième aspect, un dispositif d’occultation, le dispositif d’occultation comprenant au moins : - un écran, et - un actionneur électromécanique conforme à l’invention et tel que mentionné ci-dessus, l’écran étant entraîné en déplacement par l’actionneur électromécanique. Ce dispositif d’occultation présente des caractéristiques et avantages analogues à ceux décrits précédemment, en relation avec le frein électromagnétique selon l’invention. D'autres particularités et avantages de l'invention apparaîtront encore dans la description ci-après, faite en référence aux dessins annexés, donnés à titre d'exemples non limitatifs et dans lesquels : la est une vue schématique en coupe transversale d’une installation comprenant un dispositif d’occultation conforme à un mode de réalisation de l’invention ; la est une vue schématique en perspective de l’installation illustrée à la ; la est une vue schématique en coupe axiale et partielle de l’installation illustrée aux figures 1 et 2, montrant un actionneur électromécanique de l’installation, qui est conforme à l’invention ; la est une première vue schématique éclatée et en perspective d’un frein électromagnétique, également conforme à l’invention, de l’actionneur électromécanique illustré à la , où un ressort, un électroaimant et un élément de verrouillage sont omis ; la est une deuxième vue schématique éclatée et en perspective, selon le même angle, du frein électromagnétique illustré à la , où le ressort, l’électroaimant et l’élément de verrouillage sont visibles, mais où un plateau fixe, une garniture de friction et un élément d’accouplement ne sont pas visibles, puisque ceux-ci sont masqués par une paroi latérale d’un boîtier du frein électromagnétique ; la est une vue schématique en coupe du frein électromagnétique illustré aux figures 4 et 5, selon un plan de coupe passant par un axe longitudinal du frein électromagnétique ; et la est une vue schématique de face du frein électromagnétique illustré aux figures 4 à 6. On décrit tout d’abord, en référence aux figures 1 et 2, une installation 100 comprenant un dispositif de fermeture, d’occultation ou de protection solaire 3 conforme à un mode de réalisation l’invention. Cette installation 100, installée dans un bâtiment, non représenté, comportant une ouverture 1, fenêtre ou porte, est équipée d’un écran 2 appartenant au dispositif de fermeture, d’occultation ou de protection solaire 3, en particulier un volet roulant motorisé. Le dispositif de fermeture, d’occultation ou de protection solaire 3 est par la suite appelé « dispositif d’occultation ». Le dispositif d’occultation 3 comprend l’écran 2. Le dispositif de fermeture, d’occultation ou de protection solaire 3 peut être un volet roulant, un store en toile ou avec des lames orientables, ou encore un portail roulant. La présente invention s’applique à tous les types de dispositif d’occultation. Ici, l’installation 100 comprend le dispositif d’occultation 3. On décrit, en référence aux figures 1 et 2, un volet roulant conforme à un mode de réalisation de l’invention. Le dispositif d’occultation 3 comprend un tube d’enroulement 4 et un dispositif d’entraînement motorisé 5. Le dispositif d’entraînement motorisé 5 comprend un actionneur électromécanique 11 illustré à la . L’écran 2 est configuré pour être déplacé, autrement dit est déplacé, au moyen du dispositif d’entraînement motorisé 5. Ici, l’écran 2 du dispositif d’occultation 3 est enroulé sur le tube d’enroulement 4 entraîné par le dispositif d’entraînement motorisé 5. Ainsi, l’écran 2 est mobile entre une position enroulée, en particulier haute, et une position déroulée, en particulier basse. Autrement dit, l’écran 2 est enroulable sur le tube d’enroulement 4. En outre, le tube d’enroulement 4 est agencé de sorte à être entraîné en rotation par l’actionneur électromécanique 11. Avantageusement, le dispositif d’occultation 3 comprend, en outre, un coffre 9. L’écran 2 est disposé, autrement dit est configuré pour être disposé, au moins en partie à l’intérieur du coffre 9, en particulier dans une configuration assemblée du dispositif d’occultation 3. L’écran 2 du dispositif d’occultation 3 est un écran de fermeture, d’occultation et/ou de protection solaire, s’enroulant et se déroulant autour du tube d’enroulement 4, dont le diamètre intérieur est supérieur au diamètre externe de l’actionneur électromécanique 11, de sorte que l’actionneur électromécanique 11 peut être inséré dans le tube d’enroulement 4, lors de l’assemblage du dispositif d’occultation 3. Le dispositif d’occultation 3 et, plus particulièrement, le dispositif d’entraînement motorisé 5 comprend l’actionneur électromécanique 11, en particulier de type tubulaire. Celui-ci permet de mettre en rotation le tube d’enroulement 4 autour d’un axe de rotation X, de sorte à déplacer, en particulier dérouler ou enrouler, l’écran 2 du dispositif d’occultation 3. Ainsi, l’écran 2 peut être enroulé et déroulé sur le tube d’enroulement 4. Dans l’état monté, l’actionneur électromécanique 11 est inséré dans le tube d’enroulement 4. Avantageusement, le dispositif d’occultation 3 comprend, en outre, deux coulisses latérales 6. Chaque coulisse latérale 6 comprend une gorge 41. Chaque gorge 41 de l’une des coulisses latérales 6 coopère, autrement dit est configurée pour coopérer, avec un bord latéral 2a de l’écran 2, en particulier dans la configuration assemblée du dispositif d’occultation 3, de sorte à guider l’écran 2, lors du déplacement, en particulier de l’enroulement et du déroulement, de l’écran 2, en particulier autour du tube d’enroulement 4. De manière connue, le volet roulant, qui forme le dispositif d’occultation 3, comporte un tablier comprenant des lames horizontales articulées les unes aux autres, formant l’écran 2 du volet roulant 3, et guidées par les deux coulisses latérales 6. Ces lames sont jointives lorsque le tablier 2 du volet roulant 3 atteint sa position basse déroulée. Dans le cas d’un volet roulant, la position haute enroulée correspond à la mise en appui d’une lame d’extrémité finale 8, par exemple en forme de L, du tablier 2 du volet roulant 3 contre un bord du coffre 9 du volet roulant 3 ou à l’arrêt de la lame d’extrémité finale 8 dans une position de fin de course haute programmée. En outre, la position basse déroulée correspond à la mise en appui de la lame d’extrémité finale 8 du tablier 2 du volet roulant 3 contre un seuil 7 de l'ouverture 1 ou à l’arrêt de la lame d’extrémité finale 8 dans une position de fin de course basse programmée. La première lame du volet roulant 3, opposée à la lame d’extrémité finale 8, est reliée au tube d’enroulement 4 au moyen d’au moins une articulation 10, en particulier une pièce d’attache en forme de bande. Le tube d’enroulement 4 est disposé à l’intérieur du coffre 9 du volet roulant 3. Le tablier 2 du volet roulant 3 s’enroule et se déroule autour du tube d’enroulement 4 et est logé au moins en partie à l’intérieur du coffre 9. De manière générale, le coffre 9 est disposé au-dessus de l’ouverture 1, ou encore en partie supérieure de l’ouverture 1. Le dispositif d’entraînement motorisé 5 est commandé par une unité de commande. L’unité de commande peut être, par exemple, une unité de commande locale 12. L’unité de commande locale 12 peut être reliée en liaison filaire ou non filaire avec une unité de commande centrale 13. L’unité de commande centrale 13 pilote l’unité de commande locale 12, ainsi que d'autres unités de commande locales similaires et réparties dans le bâtiment. Le dispositif d’entraînement motorisé 5 est, de préférence, configuré pour exécuter les commandes de déplacement, notamment de déroulement ou d'enroulement, de l’écran 2 du dispositif d’occultation 3, pouvant être émises, notamment, par l’unité de commande locale 12 ou l’unité de commande centrale 13. L’installation 100 comprend soit l’unité de commande locale 12, soit l’unité de commande centrale 13, soit l’unité de commande locale 12 et l’unité de commande centrale 13. On décrit à présent, plus en détail et en référence à la , le dispositif d’entraînement motorisé 5, y compris l’actionneur électromécanique 11, appartenant à l’installation 100 des figures 1 et 2. L’actionneur électromécanique 11 comprend au moins un carter 17, en particulier tubulaire, un moteur électrique 16, un frein électromagnétique 29, pouvant également être appelé électrofrein, et un arbre de sortie 20. Le moteur électrique 16 et le frein électromagnétique 29 sont montés à l’intérieur du carter 17 de l’actionneur électromécanique 11, en particulier dans une configuration assemblée de l’actionneur électromécanique 11. Le moteur électrique 16 et le frein électromagnétique 29 sont représentés par leur enveloppe à la , sans détails sur leurs éléments constitutifs internes. Avantageusement, le moteur électrique 16 comprend un rotor et un stator, non représentés et positionnés de manière coaxiale autour de l’axe de rotation X, qui est également l’axe de rotation du tube d’enroulement 4 en configuration montée du dispositif d’entraînement motorisé 5. Ici, le moteur électrique 16 peut être de type sans balais à commutation électronique, appelé également « BLDC » (acronyme du terme anglo-saxon BrushLess Direct Current) ou « synchrone à aimants permanents ». Des moyens de commande de l’actionneur électromécanique 11, permettant le déplacement de l’écran 2 du dispositif d’occultation 3, sont constitués par au moins une unité électronique de contrôle 15. Cette unité électronique de contrôle 15 appartient à l’actionneur électromécanique 11 et est apte à mettre en fonctionnement le moteur électrique 16 de l’actionneur électromécanique 11 et, en particulier, à permettre l’alimentation en énergie électrique du moteur électrique 16. Ainsi, l’unité électronique de contrôle 15 commande, notamment, le moteur électrique 16, de sorte à ouvrir ou fermer l’écran 2, comme décrit précédemment. Les moyens de commande de l’actionneur électromécanique 11 comprennent des moyens matériels et/ou logiciels. A titre d’exemple nullement limitatif, les moyens matériels peuvent comprendre au moins un microcontrôleur 31, illustré à la . Le dispositif d’entraînement motorisé 5 comprend l’unité électronique de contrôle 15. L’unité électronique de contrôle 15 est reliée électriquement au moteur électrique 16. L’unité électronique de contrôle 15 comprend, en outre, un premier module de communication 27, comme illustré à la , en particulier de réception d’ordres de commande, les ordres de commande étant émis par un émetteur d’ordres, tel que l’unité de commande locale 12 ou l’unité de commande centrale 13, ces ordres étant destinés à commander le dispositif d’entraînement motorisé 5. Le premier module de communication 27 de l’unité électronique de contrôle 15 est de type sans fil. Le premier module de communication 27 est configuré pour recevoir des ordres de commande radioélectriques. Avantageusement, le premier module de communication 27 peut également permettre la réception d’ordres de commande transmis par des moyens filaires. L’unité électronique de contrôle 15, l’unité de commande locale 12 et/ou l'unité de commande centrale 13 peuvent être en communication avec une station météorologique déportée à l'extérieur du bâtiment, incluant, notamment, un ou plusieurs capteurs pouvant être configurés pour déterminer, par exemple, une température, une luminosité ou encore une vitesse de vent. L’unité électronique de contrôle 15, l’unité de commande locale 12 et/ou l'unité de commande centrale 13 peuvent également être en communication avec un serveur 28, de sorte à contrôler l’actionneur électromécanique 11 suivant des données mises à disposition à distance par l’intermédiaire d’un réseau de communication, en particulier un réseau internet pouvant être relié au serveur 28. L’unité électronique de contrôle 15 peut être commandée à partir de l’unité de commande locale 12 et/ou centrale 13. L’unité de commande locale 12 et/ou centrale 13 est pourvue d'un clavier de commande. Le clavier de commande de l’unité de commande locale 12 ou centrale 13 comprend un ou plusieurs éléments de sélection 14 et, éventuellement, un ou plusieurs éléments d’affichage 34. A titre d’exemples nullement limitatifs, les éléments de sélection peuvent être des boutons poussoirs ou des touches sensitives, les éléments d’affichage peuvent être des diodes électroluminescentes, un afficheur LCD (acronyme du terme anglo-saxon « Liquid Crystal Display ») ou TFT (acronyme du terme anglo-saxon « Thin Film Transistor »). Les éléments de sélection et d’affichage peuvent être également réalisés au moyen d’un écran tactile. L’unité de commande locale 12 et/ou centrale 13 comprend au moins un deuxième module de communication 36. Ainsi, le deuxième module de communication 36 de l’unité de commande locale 12 ou centrale 13 est configuré pour émettre, autrement dit émet, des ordres de commande, par des moyens sans fil, en l’occurrence radioélectriques, et, éventuellement, par des moyens filaires. En outre, le deuxième module de communication 36 de l’unité de commande locale 12 ou centrale 13 peut également être configuré pour recevoir, autrement dit reçoit, des ordres de commande, en particulier par l’intermédiaire des mêmes moyens. Le deuxième module de communication 36 de l’unité de commande locale 12 ou centrale 13 est configuré pour communiquer, autrement dit communique, avec le premier module de communication 27 de l’unité électronique de contrôle 15. Ainsi, le deuxième module de communication 36 de l’unité de commande locale 12 ou centrale 13 échange des ordres de commande avec le premier module de communication 27 de l’unité électronique de contrôle 15, soit de manière monodirectionnelle soit de manière bidirectionnelle. Avantageusement, l’unité de commande locale 12 est un point de commande, pouvant être fixe ou nomade. Un point de commande fixe peut être un boîtier de commande destiné à être fixé sur une façade d’un mur du bâtiment ou sur une face d’un cadre dormant d’une fenêtre ou d’une porte. Un point de commande nomade peut être une télécommande, un téléphone intelligent ou une tablette. Avantageusement, l’unité de commande locale 12 et/ou centrale 13 comprend, en outre, un contrôleur 35. Le dispositif d’entraînement motorisé 5, en particulier l’unité électronique de contrôle 15, est, de préférence, configuré pour exécuter des ordres de commande de déplacement, notamment de fermeture ainsi que d’ouverture, de l’écran 2 du dispositif d’occultation 3. Ces ordres de commande peuvent être émis, notamment, par l’unité de commande locale 12 ou par l’unité de commande centrale 13. Le dispositif d’entraînement motorisé 5 peut être contrôlé par l’utilisateur, par exemple par la réception d’un ordre de commande correspondant à un appui sur le ou l’un des éléments de sélection 14 de l’unité de commande locale 12 ou centrale 13. Le dispositif d’entraînement motorisé 5 peut également être contrôlé automatiquement, par exemple par la réception d’un ordre de commande correspondant à au moins un signal provenant d’au moins un capteur et/ou à un signal provenant d’une horloge de l’unité électronique de contrôle 15, en particulier du microcontrôleur 31. Le capteur et/ou l’horloge peuvent être intégrés à l’unité de commande locale 12 ou à l’unité de commande centrale 13. Ici, l’actionneur électromécanique 11 comprend, en outre, un câble d’alimentation électrique 18. Avantageusement, l’unité électronique de contrôle 15 peut être alimentée en énergie électrique au moyen du câble d’alimentation électrique 18 connecté électriquement à au moins une source d’alimentation en énergie électrique, non représentée, pouvant être, par exemple, un réseau d’alimentation en énergie électrique, notamment du secteur, et/ou à une batterie, pouvant être rechargeable, notamment au moyen d’un panneau photovoltaïque ou d’un chargeur. Ainsi, le câble d’alimentation électrique 18 permet une alimentation en énergie électrique à partir de la ou des sources d’alimentation en énergie électrique. Avantageusement, le frein électromagnétique 29 est connecté, autrement dit est configuré pour être connecté, électriquement à l’unité électronique de contrôle 15. En variante, non représentée, le frein électromagnétique 29 est connecté, autrement dit est configuré pour être connecté, électriquement à une source d’alimentation en énergie électrique auxiliaire, pouvant être, par exemple, une batterie, pouvant être rechargeable, notamment au moyen d’un panneau photovoltaïque ou d’un chargeur. La source d’alimentation en énergie électrique auxiliaire peut être reliée électriquement à une autre unité de contrôle ou à une autre partie de l’unité électronique de contrôle 15, pouvant être disposée, par exemple, dans un coffret. Le frein électromagnétique 29 est configuré pour freiner et/ou pour bloquer en rotation l’arbre de sortie 20, de sorte à réguler la vitesse de rotation du tube d’enroulement 4, lors d’un déplacement de l’écran 2, et à maintenir bloqué le tube d’enroulement 4, lorsque l’actionneur électromécanique 11 est désactivé électriquement. Ici, le carter 17 de l’actionneur électromécanique 11 est de forme cylindrique, notamment de révolution autour de l’axe de rotation X, et est ouvert à chacune de ses extrémités 17a, 17b. Avantageusement, le carter 17 est un tube présentant une section circulaire. Dans un exemple de réalisation, le carter 17 est réalisé dans un matériau métallique. La matière du carter de l’actionneur électromécanique n’est pas limitative et peut être différente. Il peut s’agir, en particulier, d’une matière plastique. Avantageusement, l’actionneur électromécanique 11 comprend, en outre, un réducteur 19. Le type et le nombre d’étages de réduction du réducteur ne sont pas limitatifs. Le réducteur 19 est représenté par son enveloppe à la , sans détails sur ses éléments constitutifs internes, qui sont connus en soi. Avantageusement, le réducteur 19 est configuré pour être monté, autrement dit est monté, à l’intérieur du carter 17 de l’actionneur électromécanique 11, dans la configuration assemblée de l’actionneur électromécanique 11. Avantageusement, le réducteur 19 est accouplé avec le rotor du moteur électrique 16, en particulier dans la configuration assemblée de l’actionneur électromécanique 11. L’actionneur électromécanique 11 peut également comprendre un dispositif, non représenté, de détection de fin de course et/ou d’obstacle, ce dispositif pouvant être mécanique ou électronique. Le tube d’enroulement 4 est entraîné en rotation autour de l’axe de rotation X et du carter 17 de l’actionneur électromécanique 11 en étant soutenu par l’intermédiaire de deux liaisons pivot. La première liaison pivot est réalisée au niveau d’une première extrémité du tube d’enroulement 4 au moyen d’une couronne 30 insérée autour d’une première extrémité 17a du carter 17 de l’actionneur électromécanique 11. La couronne 30 permet ainsi de réaliser un palier. La deuxième liaison pivot, non représentée à la , est réalisée au niveau d’une deuxième extrémité du tube d’enroulement 4, non visible sur cette figure. Avantageusement, l’actionneur électromécanique 11 comprend, en outre, un support de couple 21. Avantageusement, le support de couple 21 obture, autrement dit est configuré pour obturer, la première extrémité 17a du carter 17, en particulier dans la configuration assemblée de l’actionneur électromécanique 11. Ainsi, le support de couple 21 est disposé au niveau de la première extrémité 17a du carter 17. Avantageusement, le support de couple 21 est en saillie au niveau de la première extrémité 17a du carter 17 de l’actionneur électromécanique 11, en particulier l’extrémité 17a du carter 17 recevant la couronne 30. Avantageusement, le support de couple 21 de l’actionneur électromécanique 11 est configuré pour fixer l’actionneur électromécanique 11 sur un bâti 23, en particulier à une joue du coffre 9. Ainsi, le support de couple 21 permet de reprendre les efforts exercés par l’actionneur électromécanique 11, en particulier le couple exercé par l’actionneur électromécanique 11, par rapport à la structure du bâtiment. Le support de couple 21 permet avantageusement de reprendre, en outre, des efforts exercés par le tube d’enroulement 4, notamment le poids du tube d’enroulement 4, de l’actionneur électromécanique 11 et de l’écran 2, et d’assurer la reprise de ces efforts par la structure du bâtiment. Avantageusement, le support de couple 21 est fixé, autrement dit est configuré pour être fixé, au carter 17 au moyen d’un ou plusieurs éléments de fixation, non représentés, en particulier dans la configuration assemblée de l’actionneur électromécanique 11. Le ou les éléments de fixation peuvent être, notamment, des bossages, des vis de fixation, des éléments de fixation par encliquetage élastique, des rainures emmanchées dans des échancrures ou une combinaison de ces différents éléments de fixation. Avantageusement, le support de couple 21 comprend, en outre, un couvercle, non représenté. En outre, le couvercle est monté, autrement dit est configuré pour être monté, sur le support de couple 21, en particulier dans la configuration assemblée de l’actionneur électromécanique 11. Avantageusement, le support de couple 21 de l’actionneur électromécanique 11 peut supporter, autrement dit peut être configuré pour supporter, au moins une partie de l’unité électronique de contrôle 15, en particulier dans la configuration assemblée de l’actionneur électromécanique 11. Ici et tel qu’illustré à la , l’unité électronique de contrôle 15 est ainsi disposée, autrement dit intégrée, à l’intérieur du carter 17 de l’actionneur électromécanique 11. En variante, non représentée, l’unité électronique de contrôle 15 est disposée à l’extérieur du carter 17 de l’actionneur électromécanique 11 et, en particulier, montée sur le coffre 9 ou dans le support de couple 21. Avantageusement, l’arbre de sortie 20 de l’actionneur électromécanique 11 est disposé à l’intérieur du tube d’enroulement 4 et au moins en partie à l’extérieur du carter 17 de l’actionneur électromécanique 11. Avantageusement, une extrémité de l’arbre de sortie 20 est en saillie par rapport au carter 17 de l’actionneur électromécanique 11, en particulier par rapport à une deuxième extrémité 17b du carter 17 opposée à la première extrémité 17a. Avantageusement, l’arbre de sortie 20 de l’actionneur électromécanique 11 est configuré pour entraîner en rotation un élément de liaison 22 relié au tube d’enroulement 4. L’élément de liaison 22 est réalisé sous la forme d’une roue. Lors de la mise en fonctionnement de l’actionneur électromécanique 11, le moteur électrique 16 et le réducteur 19 entraînent en rotation l’arbre de sortie 20. En outre, l’arbre de sortie 20 de l’actionneur électromécanique 11 entraîne en rotation le tube d’enroulement 4 par l’intermédiaire de l’élément de liaison 22. Ainsi, le tube d’enroulement 4 entraîne en rotation l’écran 2 du dispositif d’occultation 3, de sorte à ouvrir ou fermer l’ouverture 1. Avantageusement et tel qu’illustré à la , le frein électromagnétique 29 est disposé d’un premier côté 16a du moteur électrique 16. En outre, le réducteur 19 est disposé d’un deuxième côté 16b du moteur électrique 16. Le premier côté 16a du moteur électrique 16 est opposé au deuxième côté 16b du moteur électrique 16, en particulier suivant la direction de l’axe de rotation X. Ainsi, le frein électromagnétique 29 est accouplé avec une première extrémité axiale du rotor du moteur électrique 16. En outre, le réducteur 19 est accouplé avec une deuxième extrémité axiale du rotor du moteur électrique 16. La première extrémité axiale du rotor est opposée à la deuxième extrémité axiale du rotor. De cette manière, le rotor est traversant par rapport au stator du moteur électrique 16, autrement dit dépasse au niveau de chaque extrémité axiale du stator. Avantageusement, le rotor est supporté par deux paliers, non représentés, en particulier dans la configuration assemblée de l’actionneur électromécanique 11. En outre, l’un des paliers est disposé à chacune des première et deuxième extrémités axiales du rotor. Ici, les paliers sont des roulements, pouvant être, par exemple, à billes, ou encore des bagues. Avantageusement, l’actionneur électromécanique 11 comprend, en outre, un dispositif de comptage, non représenté. Le dispositif de comptage est configuré pour coopérer, autrement dit coopère, avec l’unité électronique de contrôle 15. En outre, le dispositif de comptage et l’unité électronique de contrôle 15 sont configurés pour déterminer une position, pouvant être appelée « courante », de l’écran 2. Avantageusement, l’unité électronique de contrôle 15 est configurée pour surveiller au moins un signal P provenant du dispositif de comptage à une fréquence f prédéterminée, notamment en fonction de la position de l’écran 2. Ici, le dispositif de comptage est de type magnétique. Dans un tel cas, le dispositif de comptage peut comprendre une roue codeuse et un ou plusieurs capteurs à effet Hall. La roue codeuse est reliée à une extrémité axiale du rotor du moteur électrique 16. En outre, le ou chaque capteur à effet Hall est assemblé sur une carte électronique de l’unité électronique de contrôle 15. Ainsi, le dispositif de comptage permet de déterminer le nombre de tours réalisés par le rotor du moteur électrique 16. En variante, non représentée, le dispositif de comptage permet de déterminer le nombre de tours réalisés par l’arbre de sortie 20 de l’actionneur électromécanique 11. Dans une autre variante, la couronne 30 comprend, sur sa face intérieure, une denture, non représentée, configurée pour coopérer, autrement dit coopérant, avec un pignon, non représenté, installé à l’intérieur du carter 17 de l’actionneur électromécanique 11. Ainsi, la denture de la couronne 30 est configurée pour entraîner en rotation, autrement dit entraîne en rotation, le pignon, de sorte à compter le nombre de tours du tube d’enroulement 4. Dans ce cas, la denture de la couronne 30 et le pignon forment le dispositif de comptage. Le dispositif de comptage permet également de déterminer le sens de rotation du tube d’enroulement 4 et/ou de gérer les positions de fin de course de l’écran 2. Le type du dispositif de comptage n’est pas limitatif et peut être différent, en particulier de type optique, par exemple un encodeur équipé d’un ou plusieurs capteurs optiques, ou de type temporel. On décrit à présent, en référence aux figures 4 à 7, le frein électromagnétique 29 de l’actionneur électromécanique 11, qui est illustré à la et conforme à un mode de réalisation de l’invention. Le frein électromagnétique 29 présente un premier état, dit de freinage, pouvant également être appelé « ouvert ». Ici, dans le premier état du frein électromagnétique 29, l’arbre de sortie 20 de l’actionneur électromécanique 11 est bloqué en rotation par rapport au carter 17, au moyen du frein électromagnétique 29. En outre, le frein électromagnétique 29 présente un deuxième état, dit de libération, pouvant également être appelé « fermé ». Ici, dans le deuxième état du frein électromagnétique 29, l’arbre de sortie 20 de l’actionneur électromécanique 11 est libre en rotation par rapport au carter 17. Avantageusement, le premier état du frein électromagnétique 29 est un état désactivé, dans lequel le frein électromagnétique 29 n’est pas alimenté en énergie électrique, en particulier à partir de la source d’alimentation en énergie électrique. En outre, le deuxième état du frein électromagnétique 29 est un état activé, dans lequel le frein électromagnétique 29 est alimenté en énergie électrique, en particulier à partir de la source d’alimentation en énergie électrique. Ainsi, la non-alimentation en énergie électrique du frein électromagnétique 29 par la source d’alimentation en énergie électrique permet de maintenir en position l’arbre de sortie 20 de l’actionneur électromécanique 11 par rapport au carter 17, c’est-à-dire d’empêcher un entraînement en rotation de cet arbre de sortie 20 autour de l’axe de rotation X, qui peut résulter soit du poids de l’écran 2 soit de l’activation du moteur électrique 16. En outre, l’alimentation en énergie électrique du frein électromagnétique 29 par la source d’alimentation en énergie électrique permet de ne pas s’opposer à une rotation de l’arbre de sortie 20 de l’actionneur électromécanique 11 par rapport au carter 17, c’est-à-dire d’autoriser un entraînement en rotation de cet arbre de sortie 20 autour de l’axe de rotation X, qui peut résulter soit du poids de l’écran 2 soit de l’activation du moteur électrique 16. Le frein électromagnétique 29 comprend un plateau fixe 24, une garniture de friction 25, un plateau mobile 26, pouvant également être appelé mâchoire, et un électroaimant 32. Le plateau fixe 24 est disposé en vis-à-vis du plateau mobile 26, suivant une direction définie par un axe longitudinal X29 du frein électromagnétique 29, en particulier dans une configuration assemblée du frein électromagnétique 29. La garniture de friction 25 est disposée, suivant la direction définie par l’axe longitudinal X29, entre le plateau fixe 24 et le plateau mobile 26, en particulier dans la configuration assemblée du frein électromagnétique 29. Ainsi, la garniture de friction 25 est prise en « sandwich » entre le plateau fixe 24 et le plateau mobile 26. Avantageusement, le plateau fixe 24 et la garniture de friction 25 sont chacun réalisés sous la forme d’un anneau. En variante, non représentée, le plateau fixe 24 et la garniture de friction 25 sont chacun réalisés sous la forme d’un disque. Avantageusement, le plateau mobile 26 est réalisé sous la forme d’un disque, en particulier plein, dont un bord périphérique présente deux méplats 26b. Avantageusement, le plateau fixe 24 et le plateau mobile 26 sont réalisés dans une matière métallique. Avantageusement, la garniture de friction 25 est une garniture rigide. Dans ce cas, la garniture de friction 25 peut être réalisée à partir d’une résine, en particulier synthétique, dépourvue de fibres métalliques et sans amiante. En variante, la garniture de friction 25 est une garniture souple. Dans ce cas, la garniture de friction 25 peut être réalisée en silicone. La matière de la garniture de friction n’est pas limitative et peut être différente. Il peut s’agir, notamment, d’une matière composée à partir de liège. Avantageusement, l’électroaimant 32 comprend au moins une carcasse 33 et une bobine 37, comme illustrée à la . Ici, la carcasse 33 de l’électroaimant 32 comprend deux pièces 33a, 33b, en particulier une culasse 33a et un corps 33b. En outre, le corps 33b est disposé à l’intérieur de la culasse 33a, en particulier dans la configuration assemblée du frein électromagnétique 29. Avantageusement, la culasse 33a comprend un évidement 38. En outre, le corps 33b est assemblé et fixé, autrement dit est configuré pour être assemblé et fixé, à l’intérieur de l’évidement 38 de la culasse 33a, en particulier dans la configuration assemblée du frein électromagnétique 29. Ici, la fixation du corps 33b à l’intérieur de l’évidement 38 de la culasse 33a est réalisée par un emmanchement en force. En variante, non représentée, la carcasse 33 de l’électroaimant 32 est réalisée en une seule pièce. Avantageusement, l’électroaimant 32, en particulier le corps 33b de la carcasse 33 de l’électroaimant 32, comprend, en outre, une zone de réception 39. En outre, la bobine 37 est logée, autrement dit est configurée pour être logée, dans la zone de réception 39 de l’électroaimant 32, en particulier dans la configuration assemblée du frein électromagnétique 29. Avantageusement, le plateau mobile 26 est disposé en vis-à-vis l’électroaimant 32 et, plus particulièrement, du corps 33b de la carcasse 33 de l’électroaimant 32. Le frein électromagnétique 29 comprend, en outre, un boîtier 40. En outre, le boîtier 40 comprend au moins une paroi de fond 40b, une paroi latérale 40c et un logement 42, qui s’étend suivant la direction définie par l’axe longitudinal X29. Le logement 42 est défini par au moins la paroi de fond 40b et la paroi latérale 40c. Avantageusement, le plateau fixe 24, la garniture de friction 25, le plateau mobile 25 et l’électroaimant 32 sont alignés suivant un même axe, en particulier suivant l’axe longitudinal X29. L’axe de chacun des organes 24, 25, 26, 32 du frein électromagnétique 29 n’est pas représenté sur les figures 4 à 7, de sorte à simplifier la lecture de celles-ci. Ces axes sont superposés à l’axe longitudinal X29 en configuration montée du frein électromagnétique 29. Ici, le boîtier 40 du frein électromagnétique 29 est tubulaire, en particulier de forme générale cylindrique, et est ouvert à son extrémité 40a, opposée à sa paroi de fond 40b. Ici, le boîtier 40 est réalisé dans une matière plastique. La matière du boîtier n’est pas limitative et peut être différente. Il peut s’agir, notamment, d’une matière métallique. Avantageusement, la carcasse 33, en particulier la culasse 33a, est assemblée et fixée, autrement dit est configurée pour être assemblée et fixée, à l’intérieur du logement 42 du boîtier 40, en particulier dans la configuration assemblée du frein électromagnétique 29. Ici, la fixation de la carcasse 33 à l’intérieur du logement 42 du boîtier 40 est réalisée par un montage serrant d’un contour extérieur de la carcasse 33 contre une surface interne de la paroi latérale 40c du boîtier 40. Avantageusement, la carcasse 33 est réalisée dans une matière métallique, pouvant être, par exemple, un acier fritté. Avantageusement, le boîtier 40, en particulier le logement 42 du boîtier 40, comprend au moins un méplat 43. Sur son côté interne tourné vers l’axe longitudinal X29 en configuration montée du frein électromagnétique 29, le ou chaque méplat 43 du boîtier 40 coopère, autrement dit est configuré pour coopérer, avec un méplat 44 de la carcasse 33, en particulier de la culasse 33a. Ainsi, une liaison glissière, réalisée entre le boîtier 40 et la carcasse 33, est mise en œuvre au moyen des méplats 43, 44 du boîtier 40 et de la carcasse 33. Ici, le boîtier 40 et la carcasse 33 comprennent respectivement deux méplats 43, 44. Les nombres de méplats du boîtier et de la carcasse ne sont pas limitatifs et peuvent être différents, de préférence égaux. Ils peuvent être, notamment, d’un ou supérieurs ou égaux à trois. Le frein électromagnétique 29 comprend, en outre, un élément de verrouillage 45. Le plateau fixe 24, la garniture de friction 25, le plateau mobile 26 et l’électroaimant 32 sont assemblés à l’intérieur du logement 42 du boîtier 40, de préférence dans cet ordre, entre la paroi de fond 40b du boîtier 40 et l’élément de verrouillage 45, en particulier dans la configuration assemblée du frein électromagnétique 29. Ici, le logement 42 du boîtier 40 loge, autrement dit est configuré pour loger, au moins les organes suivants, le plateau fixe 24, la garniture de friction 25, le plateau mobile 26, l’électroaimant 32 et l’élément de verrouillage 45. Le frein électromagnétique 29 présente un entrefer E, suivant la direction définie par l’axe longitudinal X29. Ici, l’entrefer E est disposé entre le plateau mobile 26 et l’électroaimant 32, en particulier le corps 33b de la carcasse 33 de celui-ci, dans le premier état, dit de freinage, du frein électromagnétique 29. Le boîtier 40, en particulier la paroi latérale 40c du boîtier 40, comprend au moins une fente 46, autrement dit une lumière. En outre, la ou chaque fente 46 du boîtier 40 est configurée pour y insérer une cale de réglage 47 de l’entrefer E, en particulier une lame 47a de la cale de réglage 47. Ici, la ou chaque fente 46 traverse le boîtier 40, en particulier la paroi latérale 40c du boîtier 40. Ici, la cale de réglage 47, en particulier la lame 47a de la cale de réglage 47, est insérée, autrement dit est configurée pour être insérée, entre le plateau mobile 26 et l’électroaimant 32, en particulier le corps 33a de la carcasse 33 de celui-ci. Ainsi, une telle construction du frein électromagnétique 29 permet de réduire un intervalle de tolérance de l’entrefer E du frein électromagnétique 29, puisqu’une chaine de cotes pour définir une valeur de l’entrefer E ne dépend que d’une seule cote, en l’occurrence celle d’une épaisseur e47 de la cale de réglage 47, en particulier de la lame 47a de la cale de réglage 47. De cette manière, une telle construction du frein électromagnétique 29, avec un intervalle de tolérance de l’entrefer E réduit, permet de limiter une valeur d’un courant d’appel du frein électromagnétique 29, lors du passage du premier état au deuxième état, et de limiter une valeur d’un courant de maintien du frein électromagnétique 29 dans le deuxième état. Par conséquent, une telle construction du frein électromagnétique 29, avec une valeur limitée du courant d’appel du frein électromagnétique 29, lors du passage du premier état au deuxième état, et avec une valeur limitée du courant de maintien du frein électromagnétique 29 dans le deuxième état, permet de s’affranchir de perturbations électromagnétiques et permet de dimensionner l’unité électronique de contrôle 15 avec des composants électroniques ayant un coût moins élevé que dans les matériels connus. L’entrefer E présente une valeur qui est égale à l’épaisseur e47 de la cale de réglage 47 et, plus particulièrement, de la lame 47a de la cale de réglage 47. Ici et à titre d’exemple nullement limitatif, l’épaisseur e47 de la cale de réglage 47, en particulier de la lame 47a, peut être de l’ordre de 0,5 millimètre. Par conséquent, la dispersion de la valeur de l’entrefer E est déterminée par l’intervalle de tolérance de l’épaisseur e47 de la cale de réglage 47, en particulier de sa lame 47a. Ici et à titre d’exemple nullement limitatif, la dispersion de la valeur de l’entrefer E peut être de l’ordre de plus ou moins 0,01 millimètre, soit une étendue de 0,02 millimètre. Une telle construction du frein électromagnétique 29 permet ainsi de prendre en considération la valeur de l’entrefer E comme une constante et non comme une variable pour déterminer le dimensionnement magnétique du frein électromagnétique 29 et, plus particulièrement, de l’électroaimant 32. Avantageusement, la valeur du courant d’appel du frein électromagnétique 29, lors du passage du premier état au deuxième état, est déterminée en fonction d’une borne inférieure de l’intervalle de tolérance définissant la valeur de l’entrefer E. La valeur du courant d’appel du frein électromagnétique 29, lors du passage du premier état au deuxième état, peut être déterminée ainsi puisque l’étendue de l’intervalle de tolérance est réduite et, par conséquent, la valeur de l’entrefer E est minimisée. Ainsi, une telle détermination de la valeur du courant d’appel du frein électromagnétique 29, lors du passage du premier état au deuxième état, permet de limiter les perturbations électromagnétiques et de de dimensionner l’unité électronique de contrôle 15 avec des composants électroniques ayant un coût moins élevé que dans les matériels connus. Avantageusement, la ou chaque fente 46 du boîtier 40 est disposée selon une direction orthogonale à l’axe longitudinal X29 du frein électromagnétique 29. Ainsi, la ou chaque fente 46 du boîtier 40 s’étend radialement par rapport à la direction de l’axe longitudinal X29. De cette manière, la cale de réglage 47, en particulier sa lame 47a, est insérée, autrement dit est configurée pour être insérée, dans la ou l’une des fentes 46 du boîtier 40 selon une direction radiale par rapport à l’axe longitudinal X29 du frein électromagnétique 29. Ici et tel qu’illustré aux figures 4 à 6, le boîtier 40 comprend deux fentes 46. Le nombre de fentes du boîtier n’est pas limitatif et peut être différent. Il peut être, par exemple, d’un ou supérieur ou égal à trois. Ici et tel qu’illustré aux figures 4 à 6, chacune des fentes 46 est ménagée dans l’un des méplats 43 du boîtier 40. Avantageusement, le plateau fixe 24 est disposé contre la paroi de fond 40b du boîtier 40. Ici, le montage du plateau fixe 24 et du plateau mobile 26 à l’intérieur du logement 42 du boîtier 40 est réalisé avec un ajustement libre. Avantageusement, le montage du plateau fixe 24 à l’intérieur du logement 42 du boîtier 40 est mis en œuvre selon une liaison glissière. En outre, suite à l’assemblage du frein électromagnétique 29, la liaison entre le plateau fixe 24 et le logement 42 du boîtier 40 est de type encastrement. Avantageusement, le plateau fixe 24 comprend au moins un premier bord courbe 24a, en particulier en forme d’arc de cercle. Le boîtier 40, en particulier la paroi latérale 40c du boîtier 40, comprend au moins une zone concave 48, autrement dit une courbure en creux ou un renfoncement. En outre, le ou chaque premier bord courbe 24a du plateau fixe 24 est logé, autrement dit est configuré pour être logé, dans la ou l’une des zones concaves 48 du boîtier 40, en particulier dans la configuration assemblée du frein électromagnétique 29. Ainsi, l’assemblage du ou de chaque premier bord courbe 24a du plateau fixe 24 dans la ou l’une des zones concaves 48 du boîtier 40 permet d’indexer le plateau fixe 24 par rapport au boîtier 40, en particulier en rotation autour de l’axe longitudinal X29. Ici, le plateau fixe 24 comprend deux premiers bords courbes 24a et le boîtier 40 comprend deux zones concaves 48. Le nombre de premiers bords courbes du plateau fixe et le nombre de zones concaves du boîtier ne sont pas limitatifs et peuvent être différents, de préférence égaux. Ils peuvent être, par exemple, d’un ou supérieurs ou égaux à trois. Ici, chaque zone concave 48 du boîtier 40 est formée entre les deux méplats 43 du boîtier 40. Avantageusement, l’assemblage du plateau mobile 26 à l’intérieur du logement 42 du boîtier 40 est mis en œuvre selon une liaison glissière. Avantageusement, le plateau mobile 26 comprend au moins un deuxième bord courbe 26a, en particulier en forme d’arc de cercle. En outre, le ou chaque deuxième bord courbe 26a du plateau mobile 26 est logé, autrement dit est configuré pour être logé, dans la ou l’une des zones concaves 48 du boîtier 40, en particulier dans la configuration assemblée du frein électromagnétique 29. Ainsi, l’assemblage du ou de chaque deuxième bord courbe 26a du plateau mobile 26 dans la ou l’une des zones concaves 48 du boîtier 40 permet d’indexer le plateau mobile 26 par rapport au boîtier 40, en particulier en rotation autour de l’axe longitudinal X29. Ici, le plateau mobile 26 comprend deux deuxièmes bords courbes 26a. Le nombre de deuxièmes bords courbes du plateau mobile n’est pas limitatif et peut être différent, de préférence égal au nombre de zones concaves du logement du boîtier. Il peut être, par exemple, d’un ou supérieur ou égal à trois. Avantageusement, la cale de réglage 47 comprend la lame 47a et une zone de préhension 47b, en particulier par un opérateur. Ainsi, la zone de préhension 47b permet de manipuler plus aisément la cale de réglage 47 et d’insérer la lame 47a dans la ou l’une des fentes 46 du boîtier 40. Ici, la zone de préhension 47b de la cale de réglage 47 est réalisée au moyen d’un embout, pouvant être, par exemple, de forme cylindrique. Avantageusement, la cale de réglage 47 est réalisée dans une matière plastique. La matière de la cale de réglage n’est pas limitative et peut être différente. Il peut s’agir, notamment, d’une matière métallique. Avantageusement, l’élément de verrouillage 45 est fixé, autrement dit est configuré pour être fixé, à l’intérieur du logement 42 du boîtier 40, en particulier dans la configuration assemblée du frein électromagnétique 29. Ainsi, la fixation de l’élément de verrouillage 45 par rapport au boîtier 40 permet de garantir le maintien en position du plateau fixe 24, de la garniture de friction 25, du plateau mobile 26 et de l’électroaimant 32 à l’intérieur du logement 42 du boîtier 40, ainsi que de garantir la valeur de l’entrefer E, au cours de la vie du frein électromagnétique 29 et, par conséquent, de l’actionneur électromécanique 11 et, plus particulièrement, en cas de chute du frein électromagnétique 29 ou de l’actionneur électromécanique 11, au cours de leur manipulation ou lors de leur transport. De cette manière, l’élément de verrouillage 45 permet de garantir le positionnement axial, selon la direction de l’axe longitudinal X29, du plateau fixe 24, de la garniture de friction 25, du plateau mobile 26 et de l’électroaimant 32 à l’intérieur du logement 42 du boîtier 40. Ici, l’élément de verrouillage 45 est fixé, autrement dit est configuré pour être fixé, contre la surface interne de la paroi latérale 40c du boîtier 40. Ici, la fixation de l’élément de verrouillage 45 par rapport au boîtier 40 est mise en œuvre par un emmanchement en force, notamment au moyen d’un outil de fabrication, pouvant être, par exemple, une presse. De même, la fixation de l’électroaimant 32 par rapport au boîtier 40 est mise en œuvre par un emmanchement en force, notamment au moyen de l’outil de fabrication. Avantageusement, l’élément de verrouillage 45 comprend une pluralité d’ergots 49. En outre, chaque ergot 49 est fixé, autrement dit est configuré pour être fixé, dans le boîtier 40, en particulier dans la configuration assemblée du frein électromagnétique 29. Ainsi, chaque ergot 49 de l’élément de verrouillage 45 est configuré pour s’ancrer dans le boîtier 40 et permet de verrouiller le positionnement du plateau fixe 24, de la garniture de friction 25, du plateau mobile 26 et de l’électroaimant 32 à l’intérieur du logement 42 du boîtier 40 suivant une direction axiale, en particulier le long de l’axe longitudinal X29 du frein électromagnétique 29. L’élément de verrouillage 45 est réalisé sous la forme d’une griffe. Ici, le ou chaque ergot 49 est fixé, autrement dit est configuré pour être fixé, dans la paroi latérale 40c du boîtier 40. Ici, l’élément de verrouillage 45 est réalisé dans une matière métallique, en particulier un acier, et peut être obtenu par découpage. Avantageusement, l’élément de verrouillage 45 comprend, en outre, au moins un élément de positionnement 50. L’électroaimant 32, en particulier la carcasse 33, comprend au moins une encoche 51. En outre, le ou chaque élément de positionnement 50 de l’élément de verrouillage 45 est positionné, autrement dit est configuré pour être positionné, à l’intérieur de la ou l’une des encoches 51 de l’électroaimant 32, en particulier dans la configuration assemblée du frein électromagnétique 29. Ainsi, l’élément de verrouillage 45 est positionné par rapport à l’électroaimant 32, en particulier la carcasse 33, au moyen du ou des éléments de positionnement 50 et de la ou des encoches 51, en particulier lors de l’assemblage de l’élément de verrouillage 45 et de l’électroaimant 32 à l’intérieur du logement 42 du boîtier 40. Ici, l’élément de verrouillage 45 comprend deux éléments de positionnement 50. Les éléments de positionnement 50 sont diamétralement opposés par rapport à un axe central de l’élément de verrouillage 45, qui est superposé à l’axe longitudinal X29 dans la configuration assemblée du frein électromagnétique 29. Le nombre d’éléments de positionnement de l’élément de verrouillage n’est pas limitatif et peut être différent. Avantageusement, l’élément de verrouillage 45 comprend au moins une cosse électrique 52. Avantageusement, la cosse électrique 52 de l’élément de verrouillage 45 est une cosse électrique de mise à la masse. En outre, en configuration montée de l’actionneur électromécanique 11, cette cosse électrique 52 est reliée électriquement à une masse du stator du moteur électrique 16 et à une masse de l’unité électronique de contrôle 15 au moyen d’une liaison électrique, non représentée, pouvant être réalisée, par exemple, au moyen de conducteurs électriques. Cette liaison électrique est reliée électriquement à un conducteur électrique de terre du câble d’alimentation électrique 18. Ainsi, le frein électromagnétique 29 est mis à la terre au moyen de la cosse électrique 52 de l’élément de verrouillage 45 et de la liaison électrique. Ici, la cosse électrique 52 de l’élément de verrouillage 45 est réalisée au moyen d’une patte pliée. Avantageusement, le frein électromagnétique 29 comprend, en outre, un ressort 53. La carcasse 33, en particulier la culasse 33a, comprend un alésage 54, dans l’exemple un alésage borgne. En outre, le ressort 53 est logé, autrement dit est configuré pour être logé, à l’intérieur de l’alésage 54 de la carcasse 33, en particulier dans la configuration assemblée du frein électromagnétique 29. Avantageusement, lorsque le frein électromagnétique 29 est dans le premier état, dit désactivé, le ressort 53 est en appui, autrement dit est configuré pour être en appui, d’une part, contre une paroi de fond 54a de l’alésage 54 et, d’autre part, contre le plateau mobile 26, en particulier dans la configuration assemblée du frein électromagnétique 29. Ainsi, le ressort 53 permet de maintenir en pression le plateau mobile 26 contre la garniture de friction 25 et la garniture de friction 25 en appui contre le plateau fixe 24, lorsque le frein électromagnétique 29 est dans le premier état, dit désactivé, autrement dit lors de la coupure de l’alimentation en énergie électrique du frein électromagnétique 29 à partir de la ou de l’une des sources d’alimentation en énergie électrique. Ici, le ressort 53 est réalisé sous la forme d’un ressort à spirale. A la , le ressort 53 est en appui, autrement dit est configuré pour être en appui, d’une part, contre la paroi de fond 54a de l’alésage 54 et, d’autre part, contre la cale de réglage 47, en particulier la lame 47a de la cale de réglage 47, lors du réglage de l’entrefer E par l’insertion de la cale de réglage 47 dans la ou l’une des fentes 46 du boîtier 40. Avantageusement, le frein électromagnétique 29 comprend, en outre, un élément d’accouplement 55. Avantageusement, la paroi de fond 40b du boîtier 40 comprend une ouverture 67. En outre, l’élément d’accouplement 55 s’étend au travers de l’ouverture 67 de la paroi de fond 40b du boîtier 40, en particulier dans la configuration assemblée du frein électromagnétique 29. Ainsi, l’élément d’accouplement 55 est configuré pour être accouplé, autrement dit est accouplé, avec le rotor du moteur électrique 16, en particulier dans la configuration assemblée de l’actionneur électromécanique 11. Avantageusement, la garniture de friction 25 comprend une découpe centrale 56. Le plateau fixe 24 comprend une ouverture centrale 57. L’élément d’accouplement 55 comprend un fût 58. En outre, le fût 58 de l’élément d’accouplement 55 est disposé au travers de la découpe centrale 56 de la garniture de friction 25 et de l’ouverture centrale 57 du plateau fixe 24, en particulier dans la configuration assemblée du frein électromagnétique 29. Avantageusement, l’élément d’accouplement 55 comprend un épaulement 59. L’épaulement 59 est mis en appui, autrement dit est configuré pour être mis en appui, contre la garniture de friction 25, en particulier contre une surface 25a de la garniture de friction 25, selon la direction définie par l’axe longitudinal X29, en particulier dans la configuration assemblée du frein électromagnétique 29. Ainsi, l’épaulement 59 de l’élément d’accouplement 55 est une butée, de sorte à positionner l’élément d’accouplement 55 à l’intérieur du boîtier 40, suivant la direction définie par l’axe longitudinal X29, en particulier par rapport à la garniture de friction 25. Ici, l’épaulement 59 de l’élément d’accouplement 55 est réalisé sous la forme d’une collerette disposée à une extrémité du fût 58 de l’élément d’accouplement 55. Avantageusement, le plateau mobile 26 comprend un embouti 60. Ainsi, l’embouti 60 du plateau mobile 26 définit un logement à l’intérieur duquel est disposé l’épaulement 59 de l’élément d’accouplement 55, de sorte à éviter un écartement entre la garniture de friction 25 et le plateau mobile 26, suivant la direction définie par l’axe longitudinal X29, en particulier dans la configuration assemblée du frein électromagnétique 29. Avantageusement, le fût 58 de l’élément d’accouplement 55 comprend au moins un élément en saillie 61. La découpe centrale 56 de la garniture de friction 25 comprend au moins une échancrure 62. En outre, le ou chaque élément en saillie 61 du fût 58 de l’élément d’accouplement 55 est disposé, autrement dit est configuré pour être disposé, à l’intérieur de la ou de l’une des échancrures 62 de la découpe centrale 56 de la garniture de friction 25, en particulier dans la configuration assemblée du frein électromagnétique 29. Ici, le fût 58 de l’élément d’accouplement 55 comprend huit éléments en saillie 61 et la découpe centrale 56 de la garniture de friction 25 comprend huit échancrures 62. Le nombre d’éléments en saillie du fût de l’élément d’accouplement et le nombre d’échancrures de la découpe centrale de la garniture de friction ne sont pas limitatifs et peuvent être différents, de préférence égaux. Ils peuvent être, par exemple, d’un ou supérieurs ou égaux à deux. Ainsi, l’assemblage du ou de chaque élément en saillie 61 du fût 58 de l’élément d’accouplement 55 dans la ou l’une des échancrures 62 de la découpe centrale 56 de la garniture de friction 25 permet d’indexer la garniture de friction 25 par rapport à l’élément d’accouplement 55, en particulier en rotation autour de l’axe longitudinal X29. De cette manière, la garniture de friction 25 est bloquée en rotation par rapport à l’élément d’accouplement 55 autour de l’axe longitudinal X29. En outre, la garniture de friction 25 est configurée pour être accouplée, autrement dit est accouplée, avec le rotor du moteur électrique 16, en particulier dans la configuration assemblée de l’actionneur électromécanique 11, par l’intermédiaire de l’élément d’accouplement 55. Ici, l’assemblage la garniture de friction 25 par rapport à l’élément d’accouplement 55 est réalisé avec un ajustement serré. De cette manière, la garniture de friction 25 est bloquée en translation par rapport à l’élément d’accouplement 55, suivant la direction définie par l’axe longitudinal X29. Avantageusement, le frein électromagnétique 29 comprend deux premiers connecteurs électriques 63. En outre, les premiers connecteurs électriques 63 du frein électromagnétique 29 sont reliés électriquement, autrement dit sont configurés pour être reliés électriquement, à deux conducteurs électriques 65, pouvant être, par exemple, deux fils électriques, en particulier dans la configuration assemblée de l’actionneur électromécanique 11. Pour la clarté du dessin, ces conducteurs électriques 65 ne sont représentés qu’à la . Ici, les deux premiers connecteurs électriques 63 sont reliés électriquement, autrement dit sont configurés pour être reliés électriquement à la bobine 37, en particulier dans la configuration assemblée du frein électromagnétique 29. Avantageusement, l’unité électronique de contrôle 15 comprend deux deuxièmes connecteurs électriques 66. En outre, les conducteurs électriques 65 sont reliés électriquement, autrement dit sont configurés pour être reliés électriquement, aux deuxièmes connecteurs électriques 66 de l’unité électronique de contrôle 15, en particulier dans la configuration assemblée de l’actionneur électromécanique 11. Ainsi, une liaison électrique est mise en œuvre par l’intermédiaire des conducteurs électriques 65, de sorte à relier électriquement le frein électromagnétique 29, en particulier l’électroaimant 32 et, plus particulièrement sa bobine 37, à l’unité électronique de contrôle 15. De cette manière, les conducteurs électriques 65 sont configurés pour alimenter en énergie électrique le frein électromagnétique 29 à partir de la ou de l’une des sources d’alimentation en énergie électrique qui est ou sont reliées électriquement à l’unité électronique de contrôle 15, laquelle est alimentée en énergie électrique par l’intermédiaire du câble d’alimentation électrique 18. Le passage du premier état, dit désactivé, au deuxième état, dit activé, du frein électromagnétique 29, et inversement, est opéré par l’électroaimant 32. Ainsi, le passage du premier état au deuxième état du frein électromagnétique 29 est généré par une alimentation en énergie électrique de l’électroaimant 32, à partir de la ou de l’une des sources d’alimentation en énergie électrique. En outre, le passage du deuxième état au premier état du frein électromagnétique 29 est généré par une coupure de l’alimentation en énergie électrique de l’électroaimant 32. Avantageusement, les conducteurs électriques 65 s’étendent le long du boîtier 40 du frein électromagnétique 29, à partir des premiers connecteurs électriques 63 du frein électromagnétique 29 jusqu’aux deuxièmes connecteurs électriques 66 de l’unité électronique de contrôle 15, en particulier dans la configuration assemblée de l’actionneur électromécanique 11. Avantageusement, les conducteurs électriques 65 sont disposés en partie entre le boîtier 40 du frein électromagnétique 29 et le carter 17 de l’actionneur électromécanique 11, en particulier dans la configuration assemblée de l’actionneur électromécanique 11. Avantageusement, le boîtier 40 du frein électromagnétique 29 comprend des éléments de retenue 64. En outre, les éléments de retenue 64 maintiennent en position, autrement dit sont configurés pour maintenir en position, les conducteurs électriques 65 à partir des premiers connecteurs électriques 63 du frein électromagnétique 29 jusqu’aux deuxièmes connecteurs électriques 66 de l’unité électronique de contrôle 15, en particulier dans la configuration assemblée de l’actionneur électromécanique 11. Ici, les éléments de retenue 64 sont des éléments de type passe-fil, autrement dit des éléments de fixation par encliquetage élastique des conducteurs électriques 65. Avantageusement, l’actionneur électromécanique 11 comprend, en outre, un premier élément d’interface, non représenté. En outre, le frein électromagnétique 29 est fixé, autrement dit est configuré pour être fixé, sur le premier élément d’interface et le premier élément d’interface est fixé, autrement dit est configuré pour être fixé, sur l’unité électronique de contrôle 15, en particulier dans la configuration assemblée de l’actionneur électromécanique 11. Avantageusement, l’actionneur électromécanique 11 comprend, en outre, un deuxième élément d’interface, non représenté. En outre, le frein électromagnétique 29 est fixé, autrement dit est configuré pour être fixé, sur le deuxième élément d’interface et le deuxième élément d’interface est fixé, autrement dit est configuré pour être fixé, sur le moteur électrique 16, en particulier dans la configuration assemblée de l’actionneur électromécanique 11. Lorsque le frein électromagnétique 29 est alimenté en énergie électrique, en particulier à partir de la ou de l’une des sources d’alimentation en énergie électrique, le plateau mobile 26 est attiré par la carcasse 33 de l’électroaimant 32, en particulier le corps 33b de la carcasse 33, et est plaqué contre celui-ci. Ainsi, lorsque le frein électromagnétique 29 est alimenté en énergie électrique, une pression exercée sur la garniture de friction 25 par le plateau mobile 26 et par le plateau fixe 24, en particulier au moyen du ressort 53, est relâchée. De cette manière, le frein électromagnétique 29 est dans son deuxième état, dit de libération ou « fermé ». Par conséquent, l’arbre de sortie 20 de l’actionneur électromécanique 11 est libre en rotation par rapport au carter 17 et peut être entraîné en rotation au moyen du moteur électrique 16. On décrit à présent un procédé de fabrication du frein électromagnétique 29, illustré aux figures 4 à 7, de l’actionneur électromécanique, illustré à la , conforme à un mode de réalisation de l’invention. Le procédé de fabrication du frein électromagnétique 29 comprend au moins : - une première étape de montage, autrement dit d’assemblage, du plateau fixe 24 à l’intérieur du logement 42 du boîtier 40, en particulier contre la paroi de fond 40b du boîtier 40, - une deuxième étape de montage, autrement dit d’assemblage, de la garniture de friction 25 à l’intérieur du logement 42 du boîtier 40 contre le plateau fixe 24, - une troisième étape de montage, autrement dit d’assemblage, du plateau mobile 26 à l’intérieur du logement 42 du boîtier 40 contre la garniture de friction 25, - une première étape d’insertion de la cale de réglage 47, en particulier de la lame 47a de la cale de réglage 47, à l’intérieur du boîtier 40, au travers de la ou de l’une des fentes 46 ménagées dans le boîtier 40, - une quatrième étape de montage, autrement dit d’assemblage, de l’électroaimant 32 à l’intérieur du logement 42 du boîtier 40, en particulier contre la lame 47a de la cale de réglage 47, - une étape de positionnement de l’élément de verrouillage 45 par rapport au boîtier 40, en particulier d’introduction de l’élément de verrouillage 45 à l’intérieur du logement 42 du boîtier 40, et de verrouillage du plateau fixe 24, de la garniture de friction 25, du plateau mobile 26 et de l’électroaimant 32 à l’intérieur du logement 42 du boîtier 40 au moyen de l’élément de verrouillage 45, et - une étape de retrait de la cale de réglage 47, en particulier de la lame 47a de la cale de réglage 47, en dehors du boîtier 40. L’étape d’insertion de la cale de réglage 47, en particulier de la lame 47a de la cale de réglage 47, à l’intérieur du logement 42 du boîtier 40 permet de définir l’entrefer E à l’intérieur du frein électromagnétique 29. Ici, suite à l’empilement du plateau fixe 24, de la garniture de friction 25 et du plateau mobile 26 à l’intérieur du logement 42 du boîtier 40, la cale de réglage 47, en particulier la lame 47a de la cale de réglage 47, est positionnée au-delà du plateau mobile 26, selon la direction de l’axe longitudinal X29, par rapport à la paroi de fond 40b du boîtier 40. En outre, suite à l’insertion de la cale de réglage 47, en particulier de la lame 47a de la cale de réglage 47, au travers de la ou de l’une des fentes 46 ménagées dans le boîtier 40, l’électroaimant 32 est positionné au-delà de la cage de réglage 47, en particulier de la lame 47a de la cale de réglage 47 et, plus particulièrement, contre celle-ci, selon la direction de l’axe longitudinal X29 et par rapport à la paroi de fond 40b du boîtier 40. Ainsi, la cale de réglage 47, en particulier la lame 47a de la cale de réglage 47, définit l’entrefer E, dans le cas présent entre le plateau mobile 26 et l’électroaimant 32, en particulier la carcasse 33 de l’électroaimant 32 et, plus particulièrement, le corps 33b de celle-ci. Ici, la cale de réglage 47, en particulier la lame 47a de la cale de réglage 47, est insérée dans la ou l’une des fentes 46 du boîtier 40 selon une direction radiale par rapport à l’axe longitudinal X29 du frein électromagnétique 29. Avantageusement, la quatrième étape de montage de l’électroaimant 32 à l’intérieur du logement 42 du boîtier 40 et l’étape de positionnement de l’élément de verrouillage 45 par rapport au boîtier 40 sont mises en œuvre simultanément, en particulier au moyen d’un outil de fabrication, pouvant être, par exemple, une presse. Avantageusement, les étapes d’insertion et de retrait de la cale de réglage 47 sont mises en œuvre manuellement, en particulier par un opérateur. Ici, la cale de réglage 47, en particulier la lame 47a de la cale de réglage 47, est retirée du boîtier 40 à travers la ou l’une des fentes 46 du boîtier 40, avant l’assemblage du frein électromagnétique 29 avec les autres organes 15, 16, 19, 20, 21 de l’actionneur électromécanique 11, notamment l’unité électronique de contrôle 15 et le moteur électrique 16 et, éventuellement, le réducteur 19, et avant l’insertion du frein électromagnétique 29 et des autres organes 15, 16, 19, 20, 21 de l’actionneur électromécanique 11, notamment l’unité électronique de contrôle 15 et le moteur électrique 16 et, éventuellement, le réducteur 19, à l’intérieur du carter 17. Ici, le procédé de fabrication du frein électromagnétique 29 comprend, en outre, une étape d’insertion du corps 33b de la carcasse 33 à l’intérieur de l’évidement 38 de la culasse 33a de la carcasse 33. Avantageusement, le procédé de fabrication du frein électromagnétique 29 comprend, en outre, une deuxième étape d’insertion du ressort 53 à l’intérieur de l’alésage 54 de la carcasse 33. La deuxième étape d’insertion du ressort 53 est mise en œuvre suite à la première étape d’insertion de la cale de réglage 47, en particulier de la lame 47a de la cale de réglage 47, à l’intérieur du logement 42 du boîtier 40 et préalablement à la quatrième étape de montage de l’électroaimant 32 à l’intérieur du logement 42 du boîtier 40. Avantageusement, le procédé de fabrication du frein électromagnétique 29 comprend, en outre, une étape de positionnement de la bobine 37 au niveau de la carcasse 33 de l’électroaimant 32, en particulier sur le corps 33b de la carcasse 33. L’étape de positionnement de la bobine 37 au niveau de la carcasse 33 de l’électroaimant 32 peut être mise en œuvre préalablement ou suite à la deuxième étape d’insertion du ressort 53 à l’intérieur de l’alésage 54 de la carcasse 33. Avantageusement, le procédé de fabrication du frein électromagnétique 29 comprend, en outre, une étape de montage de l’élément d’accouplement 55 à l’intérieur du logement 42 du boîtier 40, en particulier entre la deuxième étape de montage de la garniture de friction 25 à l’intérieur du logement 42 du boîtier 40 et la troisième étape de montage du plateau mobile 26 à l’intérieur du logement 42 du boîtier 40. On décrit à présent un procédé de fabrication de l’actionneur électromécanique, illustré à la , comprenant le frein électromagnétique 29, illustré aux figures 4 à 7 et conforme à un mode de réalisation de l’invention. Le procédé de fabrication de l’actionneur électromécanique 11 comprend au moins, suite à l’étape de retrait de la cale de réglage 47 du procédé de fabrication du frein électromagnétique 29, une étape d’insertion du frein électromagnétique 29 à l’intérieur du carter 17 de l’actionneur électromécanique 11. Avantageusement, le procédé de fabrication de l’actionneur électromécanique 11 comprend, en outre, une étape d’insertion du moteur électrique 16 à l’intérieur du carter 17 de l’actionneur électromécanique 11, une étape d’insertion de l’unité électronique de contrôle 15 à l’intérieur du carter 17 de l’actionneur électromécanique 11 et, éventuellement, une étape d’insertion du réducteur 19 et de l’arbre de sortie 20 à l’intérieur du carter 17 de l’actionneur électromécanique 11, ainsi qu’une étape d’insertion d’une partie du support de couple 21 à l’intérieur du carter 17 de l’actionneur électromécanique 11. Avantageusement, les différentes étapes d’insertion du procédé de fabrication de l’actionneur électromécanique 11 peuvent être mises en œuvre dans le cadre d’une même et unique étape d’insertion d’un sous-ensemble, constitué du support de couple 21, de l’unité électronique de contrôle 15, du frein électromagnétique 29, du moteur électrique 16, du réducteur 19 et de l’arbre de sortie 20, à l’intérieur du carter 17 de l’actionneur électromécanique 11. Avantageusement, préalablement à l’unique étape d’insertion du sous-ensemble, le procédé de fabrication de l’actionneur électromécanique 11 comprend, en outre, une étape d’assemblage du support de couple 21 avec l’unité électronique de contrôle 15, une étape d’assemblage du frein électromagnétique 29 avec l’unité électronique de contrôle 15 au moyen du premier élément d’interface, une étape d’assemblage du frein électromagnétique 29 avec le moteur électrique 16 au moyen du deuxième élément d’interface, une étape d’assemblage du moteur électrique 16 avec le réducteur 19 et une étape d’assemblage du réducteur 19 avec l’arbre de sortie 20. Avantageusement, le procédé de fabrication de l’actionneur électromécanique 11 comprend, en outre, une étape de connexion électrique des premiers connecteurs électriques 63 du frein électromagnétique 29 avec les deuxièmes connecteurs électriques 66 de l’unité électronique de contrôle 15 au moyen des conducteurs électriques 65, en particulier suite ou préalablement à l’étape d’assemblage du frein électromagnétique 29 avec l’unité électronique de contrôle 15. Grâce à la présente invention, une telle construction du frein électromagnétique permet de réduire un intervalle de tolérance de l’entrefer du frein électromagnétique. De cette manière, une telle construction du frein électromagnétique, avec un intervalle de tolérance de l’entrefer réduit, permet de limiter une valeur d’un courant d’appel du frein électromagnétique, lors du passage du premier état au deuxième état, et de limiter une valeur d’un courant de maintien du frein électromagnétique dans le deuxième état. Par conséquent, une telle construction du frein électromagnétique, avec une valeur limitée du courant d’appel du frein électromagnétique, lors du passage du premier état au deuxième état, et avec une valeur limitée du courant de maintien du frein électromagnétique dans le deuxième état, permet de s’affranchir de perturbations électromagnétiques et permet de dimensionner une unité électronique de contrôle du frein électromagnétique avec des composants électroniques ayant un coût moins élevé que dans les matériels connus. Bien entendu, de nombreuses modifications peuvent être apportées aux exemples de réalisation décrits précédemment sans sortir du cadre de l’invention. En variante, non représentée, la cale de réglage 47, en particulier la lame 47a de la cale de réglage 47, peut être insérée entre le plateau mobile 26 et la garniture de friction 25 ou entre la garniture de friction 25 et le plateau fixe 24, de sorte à régler l’entrefer E entre le plateau mobile 26 et la garniture de friction 25 ou entre la garniture de friction 25 et le plateau fixe 24. En variante, le moteur électrique 16 peut être de type asynchrone ou de type à courant continu. En variante, non représentée, l’élément de verrouillage 45 peut être un bouchon. Dans un tel cas, l’élément de verrouillage 45 est fixé, autrement dit est configuré pour être fixé, à l’intérieur du logement 42 du boîtier 40, en particulier contre la surface interne de la paroi latérale 40c du boîtier 40. La fixation de l’élément de verrouillage 45 à l’intérieur du logement 42 du boîtier 40 peut être mise en œuvre, par exemple, par soudage. En variante, non représentée, le frein électromagnétique 29 peut comprendre une pluralité de garnitures de friction 25, notamment une première garniture de friction et une deuxième garniture de friction. Dans ce cas, les première et deuxième garnitures de friction sont disposées entre le plateau fixe 24 et le plateau mobile 26 et peuvent être séparées par un plateau intermédiaire, en particulier mobile. En outre, les modes de réalisation et variantes envisagés peuvent être combinés pour générer de nouveaux modes de réalisation de l’invention. Frein électromagnétique (29) d’un actionneur électromécanique (11), le frein électromagnétique (29) comprenant au moins : - un plateau fixe (24), - une garniture de friction (25), - un plateau mobile (26), le plateau fixe (24) étant disposé en vis-à-vis du plateau mobile (26), suivant une direction définie par un axe longitudinal (X29) du frein électromagnétique (29), la garniture de friction (25) étant disposée entre le plateau fixe (24) et le plateau mobile (26), suivant la direction définie par l’axe longitudinal (X29), et - un électroaimant (32), le frein électromagnétique (29) présentant un entrefer (E), suivant la direction définie par l’axe longitudinal (X29), le frein électromagnétique (29) présentant un premier état et un deuxième état, le deuxième état étant différent du premier état, caractérisé en ce que le frein électromagnétique (29) comprend, en outre : - un boîtier (40), et - un élément de verrouillage (45), en ce que le boîtier (40) comprend au moins : - une paroi de fond (40b), - une paroi latérale (40c), et - un logement (42), le logement (42) étant défini par au moins la paroi de fond (40b) et la paroi latérale (40c), en ce que le plateau fixe (24), la garniture de friction (25), le plateau mobile (26) et l’électroaimant (32) sont assemblés à l’intérieur du logement (42) du boîtier (40) entre la paroi de fond (40b) du boîtier (40) et l’élément de verrouillage (45), et en ce que le boîtier (40) comprend au moins une fente (46), la fente (46) étant configurée pour y insérer une cale de réglage (47) de l’entrefer (E). Frein électromagnétique (29) d’un actionneur électromécanique (11) selon la revendication 1, caractérisé en ce que l’élément de verrouillage (45) est fixé à l’intérieur du logement (42) du boîtier (40). Frein électromagnétique (29) d’un actionneur électromécanique (11) selon la revendication 2, caractérisé en ce que l’élément de verrouillage (45) comprend une pluralité d’ergots (49), et en ce que chaque ergot (49) est fixé dans le boîtier (40). Frein électromagnétique (29) d’un actionneur électromécanique (11) selon l’une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que la fente (46) du boîtier (40) est disposée selon une direction orthogonale à l’axe longitudinal (X29) du frein électromagnétique (29). Frein électromagnétique (29) d’un actionneur électromécanique (11) selon l’une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que le plateau fixe (24) est disposé contre la paroi de fond (40b) du boîtier (40). Frein électromagnétique (29) d’un actionneur électromécanique (11) selon l’une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le frein électromagnétique (29) comprend, en outre, un élément d’accouplement (55), en ce que la garniture de friction (25) comprend une découpe centrale (56), en ce que le plateau fixe (24) comprend une ouverture centrale (57), en ce que l’élément d’accouplement (55) comprend un fût (58), et en ce que le fût (58) de l’élément d’accouplement (55) est disposé au travers de la découpe centrale (56) de la garniture de friction (25) et de l’ouverture centrale (57) du plateau fixe (24). Frein électromagnétique (29) d’un actionneur électromécanique (11) selon l’une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que le frein électromagnétique (29) comprend, en outre, un ressort (53), en ce que l’électroaimant (32) comprend une carcasse (33), en ce que la carcasse (33) comprend un alésage (54), en ce que le ressort (53) est logé à l’intérieur de l’alésage (54) de la carcasse (33), et en ce que, lorsque le frein électromagnétique (29) est dans le premier état, le ressort (53) est en appui, d’une part, contre une paroi de fond (54a) de l’alésage (54) de la carcasse (33) et, d’autre part, contre le plateau mobile (26). Procédé de fabrication d’un frein électromagnétique (29) d’un actionneur électromécanique (11), le frein électromagnétique (29) étant conforme à l’une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que le procédé comprend au moins les étapes suivantes : - une première étape de montage du plateau fixe (24) à l’intérieur du logement (42) du boîtier (40), - une deuxième étape de montage de la garniture de friction (25) à l’intérieur du logement (42) du boîtier (40) contre le plateau fixe (24), - une troisième étape de montage du plateau mobile (26) à l’intérieur du logement (42) du boîtier (40) contre la garniture de friction (25), - une première étape d’insertion de la cale de réglage (47) à l’intérieur du boîtier (40), au travers de la fente (46) ménagée dans le boîtier (40), - une quatrième étape de montage de l’électroaimant (32) à l’intérieur du logement (42) du boîtier (40), - une étape de positionnement de l’élément de verrouillage (45) par rapport au boîtier (40) et de verrouillage du plateau fixe (24), de la garniture de friction (25), du plateau mobile (26) et de l’électroaimant (32) à l’intérieur du logement (42) du boîtier (40) au moyen de l’élément de verrouillage (45), et - une étape de retrait de la cale de réglage (47) en dehors du boîtier (40). Actionneur électromécanique (11) d’un dispositif d’occultation (3), comprenant au moins : - un carter (17), - un moteur électrique (16), - un frein électromagnétique (29) selon à l’une quelconque des revendications 1 à 7 et - un arbre de sortie (20), où le moteur électrique (16) et le frein électromagnétique (29) sont montés à l’intérieur du carter (17) et où, dans le premier état du frein électromagnétique (29), le frein électromagnétique (29) bloque l’arbre de sortie (20) de l’actionneur électromécanique (11) en rotation par rapport au carter (17), et dans le deuxième état du frein électromagnétique (29), l’arbre de sortie (20) de l’actionneur électromécanique (11) est libre en rotation par rapport au carter (11). Dispositif d’occultation (3), le dispositif d’occultation (3) comprenant au moins : - un écran (2), et - un actionneur électromécanique (11), l’écran (2) étant entraîné en déplacement par l’actionneur électromécanique (11), caractérisé en ce que l’actionneur électromécanique (11) est conforme à la revendication 9.