La présente invention est relative à un procédé de traitement simultané de deux courants hydrocarbonés contenant des mercaptans,l' un des courants ayant une gamme d'ébullition relativement basse et l'autre une gamme d'ébullition relativement élevée,afin d'obtenir un premier courant hydrocarboné traité qui est à peu près complètement exempt de composés soufrés et un second courant hydrocarboné traité qui est à peu près complètement exempt de mercaptans. Les mercaptans sont des composés contenant un groupe sulfhydryle, par exemple des alcoyl et aryl mercaptans. Plus particulièrement, la présente invention fournit une solution efficace et économique au problème du traitement continu, dans un procédé en boucle fermée, d'un courant hydrocarboné par un courant alcalin, afin d'éliminer dans le distillat traité les mercaptans qu'il contient.Cette solution met en jeu un procédé selon lequel un second courant hydrocarboné, contenant des mercaptans, est tout d'abord soumis a un stade d'extraction et est ensuite adouci dans un stade d'adoucissement et d'extraction des disulfures qui est destiné à effectuer un adoucissement final sur ce second courant hydrocarboné tout en extrayant simultanément les disulfures d'un courant alcalin partiellement régénéré, afin de produire un courant alcalin qui est à peu près complètement exempt de tous composés soufrés. Ce dernier courant est ensuite utilisé pour séparer les mercaptans du premier courant hydrocarboné. Le concept sur lequel repose la présente invention est le résultats des recherches effectuées dans le but de résoudre un grave problème posé par le traitement d'hydrocarbures. On a tenté d'utiliser en continu un courant alcalin, afin d'extraire complètement les mercaptans d'un courant hydrocarboné à point d'ébullition reletivement bas, sans injecter de composés soufrés dans le courant traité. Dans cd type de procédé, un stade d'extraction est associé à un stade de régénération et un courant alcalin est recyclé en continu entre ces deux stades.Au stade d'extraction, le courant alcalin est utilisé pour extraire les mercaptans du courant hydrocarboné, et le courant alcalin "gras" résultant est traité, au stade de régénération, pour le débarrasser des mercaptides, en faisant recycler le courant alcalin, de manière continue, entre le stade d'extraction et le stade de régénération. Le stade de régénération fonctionne de manière à produire des disulfures qui sont non miscibles avec le courant alcalin et qui se séparent en majeure partie de celui-ci lors d'un stade de décantation. Toutefois, il est souvent désirable de séparer à peu près tous les di sulfures des courants alcalins, alors que la séparation complète des disulfures d'un courant alcalin n'est pas possible par décantation, en raison de la dispersion élevée de ces composés dans toute la masse de la solution alcaline.En conséquence, on a fait appel, dans la technique, à un certain nombre de techniques compliquées destinées à rassembler les disulfures et à les séparer du courant alcalin régénéré. L'une des techniques opératoires utilisées consiste à utiliser un agent de coalescence, tel qui la laine de verre, par exemple, pour faire sortir les disulfures de la solution alcaline régénérée. Une autre technique, qui a été très largement utilisée, consiste à utiliser une ou plusieurs opérations de lavage au naphte, afin d'extraire les disulfures de cette solution. Cette dernière technique a pour inconvénient de nécessiter l'utilisation d' un train séparé de récipients et de séparateurs, avec les tuyauteries et instruments les accompagnant, ce qui représente un codt supplémentaire substantiel si l'on considère le procédé d'un point de vue économique, dans son ensemble. Comme le savent bien les spécialistes, il existe certains courants hydrocarbonés,ayant une gamme d'ébullition basse, pour lesquels il est essentiel que la quantité de composés soufrés présente soit maintenue à une valeur très basse. Dans bien des cas, cette condition est exprimée sous forme d'une limitation imposée à la quantité totale de soufre tolérable dans le courant traité, notamment,la condition à remplir est que la teneur en soufre doit être inférieure à 50 ppm (parties pour un million), en poids, calculé en soufre élémentaire, et, plus souvent, inférieure à 10 ppm.En conséquence, lorsqu'un procédé d'extraction des mercaptans du type décrit ci-dessus est con çu pour satisfaire à ces conditions limitatives draconiennes, il est essentiel que la quantité de soufre "rentrant" (qui est le soufre, sous forme de disulfures ou de mercaptides,contenu dans la solution alcaline régénérée) soit maintenue à une valeur extrêmement basse afin d'éviter que le courant extrait soit souillé par le soufre des disulfures.Par exemple, pour adoucir un courant hydrocarboné contenant des oléfines en C3 et C4 et environ 750 ppm, en poids, de soufre mercaptan, on peut facilement concevoir un procédé d'extraction per- mettant de produire un distillat hydrocarboné traité contenant environ 5ppm, en poids, de soufre mercaptan toutefois, sans traitement spécial de la solution alcaline régénérée utilisée, à l'aide de l'une des techniques précitées, la teneur totale en soufre du courant hydre carboné traité sera d'environ 50 ppm, en poids, du fait des disulfures qui sont renvoyés vers le stade d'extraction par le courant alcalin, et où ils passent vers le courant hydrocarboné traité. D'une façon générale, les raisons pour lesquelles il est dsi- rable de produire des courants hydrocarbonés traités ayant une teneur extrêmement basse en soufre sont bien connues des spécialistes de la technique. On en rencontre couramment un exemple dans le traitement de charges en C3, Cq et C3 plus C4 à envoyer vers des installations d'alcoylation, car il a été démontré qu'en désulfurant ces charges jusqu'à la valeur la plus basse possible, il y a amélioration de la qualité et de la quantité du rendement en produit alcoylé et il y a diminution nette de la quantité d'acide consommée dans l'installation d'alcoylation.De même, dans les installations conçues pour polymériser les oléfines légères, l'élimination de la presque totalité des composés soufrés de la charge a pour effet principal une augmentation spectaculaire de la stabilité du catalyseur de polymérisation. D'autres exemples sont relatifs à divers procédés pétrochimiques dans lesquels la présence de soufre, dans la charge envoyée vers le procédé, affecte défavorablement l'activité, la sélectivité ou la stabilité du catalyseur utilisé, dans lesquels la présence de soufre accroît la quantité de réactifs utilisés, ou dans lesquels le soufre pose des problèmes de corrosion. quelle que soit la raison, il est clair qu'il existe un besoin important, dans la technique, de disposer d'un mode opératoire simple et économique, conçu non seulement pour extraire les mercaptans d'un courant bouillant relativement bas, mais encore pour assurer le maintien à une valeur extrêmement basse de la quantité de soufre "rentrant" acquis par le courant traité au cours du processus de traitement. Dans beaucoup de raffineries dans lesquels on traite des courants hydrocarbonés contenant des mercaptans afin de les débarrasser des mercaptans, il existe un grand nombre de courants hydrocarbonés contenant des mercaptans ayant des (zvammes d'ébullition diverses et qui doivent être traités de manière similaire. D'une façon générale, ce sont seulement les courants bouillant relativement bas qui doivent être à peu près complètement exempts de tous composés soufrés, comme on l'a expliqué ci-dessus; En ce qui concerne les courants à point d'ébullition relativement élevé, comme, par exemple, les fractions d' essence et de kérosène, la présence de disulfures, dans les courants traités, n'est pas considérée comme nuisible.En fait, ces derniers courants sont souvent adoucis en étant soumis à des conditions ayant pour résultat la conversion des mercaptans en disulfures qu'on laisse dans le courant hydrocarboné traité. On a maintenant découvert une solution commode, simple et économique au problème de la mise au point d'un procédé d'extraction utilisant un courant alcalin régénéré de façon continue pour un courant hydrocarboné bouillant relativement bas, contenant un mercaptan, dans lequel la quantité des composés soufrés (c'est-à-dire des disulfures et merdaptides) entraînés dans la zone d'extraction par le courant de recyclage alcalin doit être réduite au minimum.Cette solution est fournie par un procédé dans lequel on traite simultanément un courant hydrocarboné bouillant relativement bas et un courant hy drocarboné à gamme d'ébullition relativement élevée, dans une série de stades communiquant les uns avec les autres et dépendant les uns des autres, et on utilise le courant à point d'ébullition élevé pour purifier un courant de recyclage alcalin qui est utilisé ensuite pour extraire les mercaptans du courant à bas point d'ébullition.Plus particulièrement, l'invention implique l'utilisation du courant hydrocarboné qui a le point d'ébullition le plus élevé, dans un stade final d'adoucissement et d'extraction, pour adoucir ce courant tout en débarrassant simultanément le courant alcalin, utilisé au stade d' extraction du courant hydrocarboné ayant le point d'ébullition le plus bas, des disulfures résiduels et des mercaptans n'ayant pas réagi.Certains des avantages, considérés d'une façon générale, fournis par cette solution au problème de la rentrée du soufre, sont les suivants: (1) cette solution élimine la nécessité d'effectuer une opération de purification séparée sur le courant alcalin régénéré à recycler vers le stade d'extraction vers lequel on charge le courant ayant le point d'ébullition le plus bas; (2) elle simplifie le procédé résultant, en associant, dans une zone unique, un stade d'extraction et un stade d'adoucissement final; et, (3) elle réduit au minimum la quantité de mercaptides n'ayant pas réagi contenue dans le courant de recyclage alcalin chargé vers le stade d'extraction opérant sur le courant ayant le point d'ébullition le plus bas, accrois saint ainsi de façon substantielle l'efficacité de ce stade d'extrac tion. En conséquence, la présente invention a pour objet un procédé de traitement d'un premier courant hydrocarboné contenant un mercaptan et ayant une gamme d'ébullition relativement basse, afin de produire un premier courant hydrocarboné traité qui est à peu près complètement exempt de composés soufrés, et d'adoucissement simultané d'un second courant hydrocarboné contenant un mercaptan et ayant une gamme d'ébullition relativement élevée, caractérisé en ce que:: (1) on met le premier courant hydrocarboné en contact avec un premier courant alcalin de recyclage qui est à peu près complètement exempt de composés soufrés, dans une première zone d'extraction, et on ensoutire un courant hydrocarboné traité et un premier courant d' extrait alcalin contenant un mercaptide, (2) on recueille, à partir du courant hydrocarboné traité, un courant hydrocarboné à peu près complètement exempt de composés soufrés, (3) on met le second courant hydrocarboné en contact avec un second courant alcalin de recyclage, dans une seconde zone d'extraction, et on en retire nn courant hydrocarboné ayant une teneur réduite en mercaptan ainsi qu'un second courant d'extrait alcalin contenant un mercaptide, (4) on soumet lesdits premier et second courants d'extrait, ainsi qu'un premier courant d'air, à une mise en contact avec un premier catalyseur, dans une zone de régénération, et on retire le courant d' effluent résultant, (5) on sépare du courant d'effluent du stade (4) un courant gazeux contenant N2, un courant contenant des di sulfures et un courant alcalin contenant une quantité mineure de disulfures, (6) on fait passer une partie du courant alcalin du stade (5) vers le stade (3) à titre dudit second courant alcalin de recyclage, (7) on soumet une autre partie du courant alcalin du stade (5), le courant hydrocarboné séparé de l'effluent du stade (3) et un second courant d'air à une mise en contact avec un second catalyseur, dans une zone d'adoucissement, (8) on retire le courant d'effluent résultant du stade (7) et on en sépare un courant gazeux contenant N2, un courant de produit hydrocarboné qui est à peu près complètement exempt de mercaptans et contient une quantité mineure de di sulfures, et un courant alcalin qui est à peu près complètement exempt de mercaptides et de disulfures, et (9) on fait passer au moins une partie du courant alcalin du stade (8) vers le stade (1), à titre de premier courant alcalin de recyclage. Avant de considérer en détail les diverses ramifications de l' invention, il convient de définir plusieurs des termes et expressions utilisés ici. "Adoucissement" signifie le procédé de traitement d'un courant hydrocarboné contenant un mercaptan, avec un agent oxydant, dans des conditions quyoxydent les mercaptans en disulfures. On utilise le terme "mercaptan" pour décrire des composés contenant le groupe sulfhydryle, tels que les alcoyl mercaptans et les aryl mercaptans. Par "mercaptide" on entend un sel métallique d'un mercaptan. Par "di;ulfure" on entend un composé ayant la structure R-S-S-R' dans laquelle R et R' sont tout groupe alcoyle ou aryle approprié. L' expression "boucle fermée" est utilisée ici à propos des courants alcalins qu'on fait recycler en continu au sein du procédé, en circuit fermé. Le courant hydrocarboné,ayant le point d'ébullition le plus bas, qu'on traite par le procédé selon la présente invention est de préférence un courant hydrocarboné contenant des mercaptans qui sont très solubles dans les courants alcalins habituellement utilisés, par exemple une solution aqueuse d'hydroxyde de sodium. Par exemple, les courants hydrocarbonés contenant des hydrocarbures en C3, C4 et C3 + C4 sont représentatifs des courants hydrocarbonés à plus bas point d'ébullition qui peuvent être traités par le procédé selon l' invention. D'une façon générale, les mercaptans contenus dans ces courants hydrocarbonés sont solubles dans les courants alcalins habituellement utilisés, et sont présents en une proportion représentant d'environ 50 à 10.000 ppm, en poids, du courant, calculés en soufre élémentaire. D'autre part, les courants hydrocarbonés bouillant dans la gamme des composés en C5 et plus , contiennent des mercaptans qui ne sont pas complètement solubles dans les courants alcalins habitue; lement utilisés et, ainsi, ces derniers courants sont très rarement utilisés à titre de courant hydrocarboné entrant ayant le point d' ébullition le plus bas. Il est essentiellement nécessaire que le courant hydrocarboné entrant, ayant le point d'ébullition le plus élevé, à utiliser selon l'invention, soit capable de dissoudre les disulfures. D'une façon générale, tout courant hydrocarboné, bouillant dans la gamme d'ébullition de l'essence, convient, ces courants comprenant les fractions d'essence, y compris l'essence de craquage, l'essence de première distillation, l'essence naturelle, ou leurs mélanges, les naphtes, les combustibles pour réacteurs et les essences.Dans la plupart des cas, le courant hydrocarboné entrant préférable, ayant le point d' ébullition le plus élevé, est une fraction d'essence, principalement parce que ces fractions sont couramment accessibles et parce que la présence de disulfures n'y est pas nuisible. notamment, ce courant hydrocarboné contiendra d'environ 100 à 50.000 ppm, en poids, de soufre mercaptans calculé en soufre élémentaire. La solution alcaline utilisé selon 1' invention peut comprendre tout réactif alcalin connu comme ayant le pouvoir d'extraire les mercaptans de bas poids moléculaire de courants hydrocarbonés à point d' ébullitian relativement bas. D'une façon générale, une solution alcaline préférée comprend une solution aqueuse d'un hydroxyde de métal alcalin, par exemple l'hydroxyde de sodium ou l'hydroxyde de potassium. De même, on peut éventuellement utiliser des solutions aqueuses d'hydroxydes alcalino-terreux.Une solution alcaline qu'il est particulièrement préférable d'utiliser selon l'invention est une solution aqueuse contenant d'environ 1 à 5050, en poids, d'hydroxyde de sodium, des résultats particulièrement bons étant obtenus avec des solutions aqueuses contenant d'environ 4 à 255;, en poids, dthydroxy- de de sodium.0n peut éventuellement ajouter à la solution alcaline des agents appropriés, qui accroissent la solubilité des mercaptans, par exemple des alcools, des alcoylphénols ou des dialcoylsulfoxydes; toutefois, on obtient d'excellents résultats sans ces agents. Le catalyseur utilisé au stade de régénération et au stade d' adoucissement selon l'invention peut être tout catalyseur qui accélère efficacement l'oxydation des mercaptans ou mercaptides en disulfures. Un catalyseur particulièrement préférable à utiliser selon 1' invention comprend une phtalocyanine métallique. Ces phtalocyanines comprennent: la phtalocyanine de cobalt, la phtalocyanine de vanadium, la phtalocyanine de fer, la phtalocyanine de cuivre, la phtalocyanine de nickel et la phtalocyanine de chrome. D'une façon générale, la phtalocyanine métallique n'est pas, par elle-même, très active pour l'oxydation de mercaptans et, en conséquence, il est géné ralement bon d'utiliser un de ses dérivés polaires. Les dérivés polaires particulièrement préférables sont les dérivés sulfonés, par exemple le dérivé mono-sulfo, le dérivé disulfo, le dérivé tri-sulfo, et le dérivé tétra-sulfo.Ces dérivés peuvent être obtenus à partir de toute source appropriée ou peuvent être préparés par l'un des procédés généraux suivants: tout d'abord, on peut faire réagir la phtalocyanine métallique avec un acide sulfurique fumant; ou, deuxièmement, on peut préparer la phtalocyanine par synthèse, à partir d'un anhydride phtalique à substitution sulfo, ou d'un équivalent d'un tel composé. Le catalyseur préféré à la phtalocyanine peut être utilisé, selon l'invention, selon deux modes différents. Tout d'abord, il peut être utilisé sous une forme hydrosoluble, ou sous une forme qui peut donner une émulsion stable dans l'eau. Deuxièmement, le catalyseur à la phtalocyanine peut être utilisé sous la forme d'une association d' une phtalocyanine et d'un support approprié. Dans le premier mode d' utilisation (mode homogène), le catalyseur est présent sous forme d' un solide dissous ou en suspension dans le courant alcalin qui est chargé vers le stade de régénération ou vers le stade d'adoucissement final. Dans ce mode d'utilisation, le catalyseur préféré est le disulfonate de phtalocyanine de cobalt ou de vanadium qui est utilisé en une proportion représentant d'environ 5 à 1.000 ppm, en poids, du courant alcalin.Dans le second mode opératoire (mode hétérogène), le catalyseur est utilisé, de préférence, sous la forme de lit fixe d' un produit composite de la phtalocyanine et d'un support approprié. Le support doit être insoluble dans le courant alcalin ou le courant hydrocarboné, ou pratiquement non affecté par ces courants, dans les conditions qui règnent dans les divers stades du procédé. Les charbons activés sont particulièrement préférables, à cause de leur pouvoir adsorbant élevé dans ces conditions. La quantité de phtalocyanine associée avec le support représente de préférence d'environ 0,1 à 2,05î du poids du produit composite final. Le catalyseur doit être utilisé suivant un même mode opératoire aux deux stades de régénération et d'adoucissement. C'est-à-dire que si on utilise le mode opératoire homogène au stade de régénération, il faut également l'utiliser au stade d'adoucissement; de même, si on utilise le catalyseur selon le mode hétérogène, ce mode doit être utilisé aux deux stades. On décrira un mode de mise en oeuvre particulier de l'invention, en se référant au dessin annexé, donné uniquement à titre d'exemple, dans lequel la Fig. unique représente schématiquement un mode de mise en oeuvre de l'invention. Au dessin: un premier courant hydrocarboné, ayant une gamme d' ébullition relativement basse, entre dans le circuit par un conduit 1 et est chargé vzrs la région inférieure d'une première zone d'extraction 2. Dans un stade de traitement préalable, ce premier courant hydrocarboné subit un pré-lavage à l'aide d'une solution diluée d'hydroxyde de sodium, afin d'éliminer l'hydrogène sulfuré. Comme exemple représentatif d'un premier courant hydrocarboné, ou citera un courant de GPL (gaz de pétrole liquéfié) ayant une densité de 0,57 à 15,60C et une teneur en mercaptan de 510 ppm, en poids, calculée on soufre élémentaire.La zone d'extraction 2 est, par exemple, une tour placée verticalement contenant des dispositifs appropriés de mise en contact, par exemple des chicanes, des cuvettes, des plateaux, des anneaux de Raschig, etc.. destinés à réaliser une mise en contact intime entre les deux courants liquides chargés vers cette zone.On charge également, vers la zone d'extraction 2, un premier courant alcalin de recyclage qui est à peu près complètement exempt de composés soufrés et qui entre dans la région supérieure de la zone 2, par un conduit 6. Comme on l'a expliqué précédemment, il est préférable que ce courant soit constitué par une solution aqueuse d'hydroxyde de sodium contenant d'environ 5 à 4Qc, en poids, d'hydroxyde de sodium, d' excellents résultats étant obtenus avec une solution à environ 155, en poids. On expliquera ci-après quelle est l'origine de ce premier courant alcalin de recyclage et par quel mode opératoire on le débarrasse des mercaptides et disulfures. La zone d'extraction 2 a pour fonction de réaliser une mise en contact intime entre le courant alcalin descendant et le premier courant hydrocarboné ascendant. Il est est préférable de faire fonctionner cette zone à une température d1 environ -4 à 930C, d'excellents résultats étant obtenus à une température d'environ 38 à 660C, De même, la pression utilisée au sein de la zone 2 est , d'une façon générale, choisie de manière à maintenir le premier courant hydrocarboné en phase liquide, et peut être comprise entre la pression atmosphérique et 21,4 atmosphères, environ. Pour un courant de GPL, la pression est de préférence comprise entre 10,5 et 12,9 atmosphères, environ. Le volume du courant alcalin est de préférence, d'environ 1 à 30% du volume du premier courant hydrocarboné, d'excellents résultats étant obtenus,. avec un courant de GPL, lorsque le courant alcalin est introduit dans la zone 2 en une proportion représentant environ 5% du volume du courant hydrocarboné0 Un courant hydrocarboné traité est retiré de la région supérieure de la zone 2, par un conduit 3, et passe vers une première zone de séparation 4 qui est de pr-éférence maintenue dans des conditions correspondant à celles utilisées à la zone 2.De même, un premier court d'extrait alcalin, contenant des mercaptides, est retiré de la zone 2, par un conduit 7, et passe vers une zone de régénération 9. Dans la première zone de séparation 4, toute solution alcaline entratnée qui est présente dans le premier courant hydrocarboné traité en est séparée, et un courant hydrocarboné traité est retiré par un conduit 5. Lorsqu'il s'agir du courant de GPL donné comme exemple, le courant hydrocarboné traité, retiré par le conduit 5, aura notamment une teneur en soufre mercaptan d'environ 5 parties pour un million et, du fait de la réduction à la valeur minimale de la teneur en composés soufrés du courant alcalin utilisé dans la zone 2 par la présente invention, la teneur totale en soufre de ce courant est inférieure à 10 parties pour un million.La solution alcaline entrapinée, qui est séparée dans la zone 4, en est retirée par le conduit 6 et est renvoyée vers la zone d'extraction 2. Un second courant hydrocarboné entre dans le circuit par un conduit 25, et est chargé vers la région inférieure d'une seconde zone d'extraction 16. Ce courant est également préalablement lavé, habituellement, à laide d'une solution caustique diluée afin de le débarrasser de l'H2S. Comme on l'a précédemment expliqué, ce courant peut être tout courant hydrocarboné à point d'ébullition relativement élevé, par exemple une fraction d'essence ou une fraction de kérosène. Comme exemple de second courant hydrocarboné approprié, on citera un naphta de première distillation ayant une gamme d'ébullition d'environ 79 à 190C, une densité de 0,78 à 15,60C et une teneur en soufre mercaptan d'environ 300 parties par million.Est également chargé vers la zone 16 un second courant alcalin de recyclage qui entre dans la zone par un conduit 15set dont on décrira la source ciaprès. Ce courant contiént, de préférence, le même pnurcentage en poids d'hydroxyde de sodium que le premier courant alcalin de recyclage précité.La zone 16 contient un dispositif approprié pour réa liser une mise en contact intime entre le courant hydrocarboné ascendant et le courant alcalin descendant. Il est préférable de faire fonctionner la zone 16 dans des conditions de température et de pression à peu près identiques à celles décrites ci-dessus à propos de la zone 2.D'une façon générale, il est préférable, pour les courants hydrocarbonés ayant un point d'ébullition plus élevé, d'utiliser un rapport en volume plus élevé de courant alcalin à courant hydrocarboné, dans la zone 16, par rapport à celui utilisé dans la zone 2. Par exemple, avec le courant de GPL donné comme exemple particulier dans la description de la zone 2, un rapport de 5% donne d'excellents résultats, tandis que, dans le cas du naphta de première distillation donné ici en exemple, on obtient d'excellents résultats avec un rapport en volume de 20Ç/.. Comme les mercaptans contenus dans le courant hydrocarboné ayant le point d'ébullition le plus élevé ne sont pas complètement solubles dans le courant alcalin, le courant hydrocarboné traité retiré de la partie supérieure de la zone 16, par un conduit 18, n'est habituellement pas adouci, c'est-à-dire qu'il contient, d'une façon générale, d'environ 10 à 100 ppm de soufre de mercaptan résiduel.En conséquence, il est nécessaire de faire subir à ce courant partiellement traité un traitement d'adoucissement final, et le courant hydrocarboné partiellement traité, retiré de la zone 16 par le conduit 18, passe vers une zone d'adoucissement 19. Un second courant d'extrait alcalin, contenant des mercaptides, est retiré de la région inférieure de la zone 16, par un conduit 17, et est intimement mélangé avec le premier courant d'extrait alcalin, à la jonction du conduit 17 avec un conduit 7. Le mélange résultant passe, habituellement, vers un dispositif de chauffage, non représenté au dessin, dans lequel sa température est élevée d' environ 6 à 280C. Par exemple, lorsque les zones d'extraction 2 et 16 fonctionnent à une température d'environ 38 à 490C, le mélange résultant est chauffé jusqu'à une température d'environ 54 G. Le mélange chauffé résultant est ensuite réuni à un premier courant d'air, à la jonction d'un conduit 8 avec le conduit 7.La quantité d'air intimement mélangée avec le mélange chauffé, en ce point, est d'ordinaire au moins la quantité stoéchiométrique nécessaire pour oxyder en disulfures les mercaptides contenus dans ce courant d'ensemble. C'està-dire que la quantité d'air est suffisante pour faire réagir environ 0,25 mole d'02 par mole de mercaptide contenu dans le courant alcalin mélangé à de l'air. D'une façon générale, il convient d'opérer avec un excès d'air suffisant pour être sûr que la réaction sera menée à bonne fin. Le mélange résultant d'air et de solution alcaline passe, par le conduit 7, vers la zone de régénération 9.La zone 9 a pour fonction de régénérer la solution alcaline en oxydant les mercaptides en disulfures; comme on l'a fait remarquer précédemment, ce stade de régénération est de préférence effectué en présence d'un catalyseur à la phtalocyanine, qui peut être présent sous forme de solution ou d'émulsion dans le courant alcalin, ou sous forme de lit fixe de phtalocyanine associée à un support. Lorsque le catalyseur est présent dans la zone 9 sous la forme d'une solution ou d'une émulsion dans le courant alcalin, on utilisera un matériau de remplissage approprié pour réaliser une mise en contact intime entre le catalyseur, les mercaptides et l'oxygène, un moyen de mise en contact particulièrement préférable étant des anneaux de Raschig en carbone.D'autre part, selon l'autre mode opératoire, la zone 9 contiendra de préférence un lit fixe de particules de 0,55 à 1,68mu , comprenant une association de monosulfonate de phtamocyanine de cobalt et de carbone activé. Il est préférable de faire fonctionner la zone 9 à une température correspondant à la solution alcaline riche entrante, qui est comprise, par exemple, entre 38 et 660C environ. La pression utilisée dans la zone 9 est, d'une façon générale, sensiblement inférieure à celle utilisée dans les zones d'extraction. Par exemple, selon un mode de mise en oeuvre représentatif, dans lequel la zone d'extraction 2 fonctionne à 11,5 atmosphères et la zone d'extraction 16 à 8,5 atmosphères, il est préférable de faire fonctionner la zone 9 à environ 4,4 atmosphères. Avec le catalyseur préféré, le temps de séjour, dans la zone d'oxydation 9, est d'ordinaire relativement court, par exemple, lorsqu'il s'agit du mode opératoire homogène, un temps de séjour d'environ 5 à 20 minutes donne d'ordinaire d'excellents résultats et, lorsqu'il s'agit du mode opératoire hétérogène, avec le lit fixe de catalyseur, une vitesse spatiale horaire liquide d'environ 0,5 à 10 est satisfaisante. Ouelque soit le mode opératoire utilisé pour faire fonctionner la zone 9, un courant d'effluent, contenant N2, des disulfures et de la solution alcaline est retiré de cette zone, par un conduit 10, et passe vers une troisième zone de séparation 11 qu'il est préférable de faire fonctionner dans les mêmes conditions qu'à l'exemple 9. Dans bien des cas, ce courant d'effluent contient également de l'oxygène n'ayant pas réagi ainsi qu'une quantité très mineure de mercaptides n'ayant pas réagi. Dans la zone 11, on laisse le courant d'effluent se séparer en une phase gazeuse, qui est retirée par un conduit 12 et évacuée du procédé, une phase de du sulfure qui est à peu près non miscible avec la phase alcaline et qui est retirée du procédé par un conduit 13, et une phase alcaline qui est retirée par un conduit 14.D'une façon générale, il est extrêmement difficile d'obtenir la coalescence complète du disulfure en une phase séparée, sans l'aide d'agents de coalescence appropriés, par exemple d'un lit de laine d' acier, de sable ou de verre. En outre, un temps de séjour relativement élevé d'environ 0,5 à 2 heures est notamment utilisé dans la zone Il pour encore faciliter cette séparation de phase . Malgré ces précautions, le courant alcalin régénéré qui est retiré par le conduit 14 dontient inévitablement des quantités mineures de disulfures et de mercaptides. En fait, la quantité de soufre présente dans ce courant régénéré est d'ordinaire de 25 à 200 ppm, environ, calculée en soufre élémentaire.Il est bien entendu que ces valeurs réfèrent à des teneurs d'équilibre en disulfures qui peuvent s'accumuler dans ce courant alcalin au cours d'une opération prolongée, avec recyclage. Selon la présente invention, la solution alcaline régénérée est divisée en deux parties à la jonction du conduit 15 avec le conduit 14. La première partie est renvoyée, par le conduit 15, vers la seconde zone d'extraction 16, à titre de second courant alcalin de recyclage précité. La partie restant du courant alcalin régénéré passe, par le conduit 14, vers la jonction avec le conduit 18 où elle est intimement mélangée avec le courant hydrocarboné partiellement traité retiré de -la zone 16 par le conduit 18. Le mélange résultant est ensuite mélangé avec un second courant d'air, à la jonction d'un conduit 27 et du conduit 18..La quantité d'air injectée en ce point est choisie de manière à fournir un excès substantiel d'oxygène par rapport à la quantité requise pour oxyder en di sulfures les mercaptans résiduels contenus dans le courant hydrocarboné provenant de la zone 16. Le mélange résultant passe ensuite, par le conduit 18, dans la zone d'adoucissement 19. La zone- d'adoucissement 19 contient un lit fixe de matériau de remplissage approprié, par exemple des anneaux de Raschig en carbone, lorsque le catalyseur préféré est utilisé sous la forme d'une suspension ou solution dans le courant alcalin. Lorsque la zone d'adoucissement 19 fonctionne selon le mode opératoire hétérogène, il est préférable qu'elle contienne un lit fixe de particules de 0,55 à 1,68 mm, comprenant une association d'une phtalocyanine et d'un support.Un catalyseur particulièrement préféré, pour ce dernier mode opératoire, est constitué par du monosulfonate de phtalocyanine de cobalt associé à un support de carbone activé de 0,55 à 1,68 mm, en une quantité telle que le catalyseur contienne environ 1,/ó, en poids, de la phtalocyanine. Quelle soit le mode d'utilisation du catalyseur, il est préférable de faire fonctionner la zone d'adoucissement 19 à une température et une pression correspondant à celles utilisées dans la zone 16. D'une façon générale, le temps de contact entre le courant liquide et le catalyseur, dans la zone 19, est ajusté de manière à réduire la teneur en mercaptan du courant traité à la valeur basse désirée.Lorsqu'on utilise le catalyseur selon le mode opéra- toire homogène, un temps de contact d'environ 0,05 à 1 heure est généralement préférable. De même, lorsqu'on opère suivant le mode hétérogène, une vitesse spatiale horaire liquide d'environ 0,5 à 10 est préférable. La zone d'adoucissement 19 a pour fonction non seulement d'oxyder les mercaptides résiduels contenus dans le courant hydrocarboné provenant de la zone 16, mais encore d'oxyder tous mercaptides résiduels contenus dans le courant alcalin régénéré provenant de la zone 11 et d'extraire les disulfures de ce dernier courant alcalin. En conséquence, il est préférable de faire fonctionner cette zone de manière à y réaliser une mise en contact intime entre le courant hydrocarboné et le courant alcalin qui y sont chargés. Dans ce but, on peut utiliser tout dispositif de mélange approprié sur le mélange de solution alcaline et de courant hydrocarboné, avant, pendant ou après passage de ces courants mélangés dans la zone 19. Un courant d'effluent comprenant de l'azote, des disulfures, de la solution alcaline et l'hydrocarbure traité est ensuite retiré de la zone 19 et passe, par un conduit 20, vers une seconde zone de séparation 21. La zone 21 a pour fonction de séparer ce courant d'ef- fluent en trois phases: une phase gazeuse contenant de l'azote et de l'oxygène n1 ayant pas réagi, qui est retirée du circuit par un con duit 22, une phase hydrocarbonée contenant une quantité mineure de disulfure, mais qui, habituellement, contient moins de 5 ppm de soufre mercaptan et est retirée par un conduit 26, à titre de courant hydrocarboné adouci, et un courant alcalin qui est à peu près complètement exempt de mercaptides et de disulfures et qui est retiré par un conduit 23.Ce dernier courant alcalin contient, notamment, moins de 10 ppm de composés soufrés, calculé en soufre élémentaire, et, en conséquence, est à peu près complètement exempt de composés soufrés. Selon la présente invention, on fait passer au moins une partie de ce dernier courant alcalin, par les conduits 23, 24 et 6, vers la zone d'extraction 2, à titre de premier courant alcalin de recyclage. En outre, on peut en faire passer une seconde partie par les conduits 23, 24 et 18, afin de la renvoyer éventuellement vers la zone 19 afin d'ajuster la quantité de di sulfures injectés dans cette zone En conséquence, on fait fonctionner le procédé pendant un laps de temps important, de la manière décrite, et il a été démontré qu > il apporte une solution efficace et simple au problème consistant à réduire au minimum la quantité de soufre "rentrant" injecté dans la zone 2 par le premier courant alcalin de recyclage. REVENDICATIONS 1. Un procédé de traitement d'un premier courant hydrocarboné contenant un mercaptan et ayant une gamme d'ébullition relativement basse, afin de produire un premier courant hydrocarboné traité qui est à peu près complètement exempt de composés soufrés, et d'adoucissement simultané d'un second courant hydrocarboné contenant un mercaptan et ayant une gamme d'ébullition relativement élevée, caracté- risé en ce que: (a) on met le premier courant hydrocarboné en contact avec un premier courant alcalin de recyclage qui est à peu près complètement exempt de composés soufrés, dans une première zone d'extraction, et on en soutireun courant hydrocarboné traité et un premier courant d'extrait alcalin contenant un mercaptide, (2) on recueille, à partir du courant hydrocarboné traité, un courant hydrocarboné à peu près complètement exempt de composés soufrés, (3) on met le second courant hydrocafboné en contact avec un second courant alcalin de recyclage, dans une seconde zone d'extraction, et on en retire un courant hydrocarboné ayant une teneur réduite en mercaptan ainsi qu'un second courant d'extrait alcalin contenant un mercaptide, (4) on soumet lesdits premier et second courants d'extrait, ainsi qu'un premier courant d'air, à une mise en contact avec un premier catalyseur,dans une zone de régénération, et on retire le courant d'effluent résultant, (5) on sépare du courant d'effluent du stade (4) un courant gazeux contenant N2, un courant contenant des di sulfures et un courant alcalin contenant une quantité mineure de disulfures, (6) on fait passer une partie du courant alcalin du stade (5) vers le stade (3), à titre dudit second courant alcalin de recyclage, (7) on soumet une autre partie du courant alcalin du stade (5), le courant hydrocarboné séparé de l'effluent du stade (3) et un second courant d'air à une mise en contact avec un second catalyseur, dans une zone d'adoucissement, (8) on retire le courant d'effluent résultant du stade (7) et on en sépare un courant gazeux contenant N2, un courant de produit hydrocarboné qui est à peu près exempt de mercaptans, et un courant alcalin qui est à peu près complètement exempt de mercaptides et de di sulfures, et (9)on fait passer au moins une partie du courant alcalin du stade (8) vers le stade (1) , à titre de premier courant alcalin de recyclage. 2. Un procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le premier courant hydrocarboné est un courant contenant des hydro carbures en C3, un courant contenant des hydrocarbures en C4 ou un courant contenant des hydrocarbures en C3 et C4. 3. Un procédé suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le second courant hydrocarboné bout dans la gamme d'ébullition de l'essence. 4. Un procédé suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les premier et second couranta alcalins de recyclage sont des solutions aqueuses d'un hydroxyde de métal alcalin. 5. Un procédé suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les premier et second catalyseurs sont des catalyseurs à la phtalocyanine. 6. Un procédé suivant la revendication 5, caractérisé en ce que les premier et second catalyseurs sont constitués par un disulfonate de phtalocyanine métallique. 7. Un procédé suivant la revendication 6, caractérisé en ce que les premier et second catalyseurs sont constitués par une phtalocyanine de cobalt à substitution sulfo. 8. Un procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que les premier et second catalyseurs comprennent une phtalocyanine associée à un support, afin de former des lits fixes de particules solides. 9. Un procédé suivant la revendication 8, caractérisé en ce que les premier et second catalyseurs comprennent du monosulfonate de phtalocyanine de cobalt associé à un support de carbone activé, pour former des lits fixes de particules solides. 10. Un procédé suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la première zone d'extraction est maintenue à une température d'environ -4 à 930C, à une pression d'environ une à 21,4 atmosphères, et le courant alcalin représente d'environ 1 à 30tz du volume du premier courant hydrocarboné. 11. Un procédé suivant l'une quelconque des revendications précé- dentes, caractérisé en ce qu'il est préférable de maintenir la première zone d'extraction à une température d'environ 38 à 660C, à une pression d'environ 10,5 à 12,9 atmosphères, le courant alcalin représentant environ 5,6o du volume du courant hydrocarboné. 12. Un procédé suivant la revendication 10 ou 11, caractérisé en ce que la seconde zone d'extraction est maintenue à une tempéra ture et une pression correspondant à peu près à celles de la première zone d'extraction, et le courant alcalin représente environ 20% du volume du second courant hydrocarboné. 13. Un procédé suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la zone de régénération est maintenue à une température d'environ 38 à 660C, à une pression comprise entre environ une atmosphère et une pression inférieure à celle des première et seconde zones d'extraction, et une quantité d'oxygène au moins suffisante pour oxyder en di sulfures les mercaptides qui y sont contenus est envoyée dans cette zone. 14. Un procédé suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la zone d'adoucissement est maintenue à une température et une pression correspondant à peu près à celles de la seconde zone d'extraction.