La présente invention concerne des dispositifs de sécurité anticollosion destinés à être installés particulièrement à "bords de véhicules automobiles pour signaler au conducteur, lors de conditions de visibilité réduites ou même 5 nulles, la présence de corps, et en particulier d'autres véhicules sur la chaussée, en indiquant la distance de ceux-ci. Elle concerne aussi le procédé de détection mis en oeuvre avec ces dispositifs. Pour permettre de mieux apprécier la siteatica5 les dispositifs selon, l'invention peuvent donner 10 aussi des indications ausarfe à la présence de corps au voisinage de la chaussée® S9 application,'principale du procédé et des dispositifs selon 1'invention ©st selle qui est indiquée ci-dessus ; on la décrira ci-après en se référant à cette application, mais il est bien évident qu'elle peut avoir 15 d'autres utilisations, celles-ci,restant comprises dans le cadre de ladite invention» On connaît déjà des dispositifs, à réflexion d'onde destinés à repérer des obstacles immobiles ou en mouvement, et à déterminer la distance qui les"sépare du point d'ins-20 tallation du dispositif de signalisation® Ils sont principalement du type à impulsions. Bien qu'ils donnent de bons résultats, spécialement si on les utilise dans des buts déterminés, et avec l'aide de systèmes spéciaux d®interpréta---tion ou de représentation des écho#.! reçus, ils perdent 25 leur efficacité quand il s*agit de repérer de petits objets à de courtes distances, de l'ordre d'une dizaine de mètres. Par contre, des dispositifs qui se prêtent bien au repérage de corps placés à de petites distances-sont ceux oui utilisent iLa technicpe de la modulation de fréquence, 'et 30 l85.r^sa.ticn est basée sur cette fcecîmiçrae9 que l'on rappel-'hxàe'ysaeirfe- ei-agrès» '• • . 'toutefois, les dispositifs connus ne'sont pas entièrement satisfaisants et n'ont pas été adoptés pratiquement, bien que l'on éprouve vivemtent le besoin de moyens de 35 signalisation permettant de réduire les dangers de la conduite de véhicules, automobiles et similaires. Si la technique actuelle permet d'engendrer un signal électromagnétique qui fournit l'information désirée* on peut dire qu'elle n'est pas encore en mesure d'élaborer cette information, de l'épu-40 rer des éléments de perturbation; ou parasites, et d'en tra- 70 01946 s 2037046 (luire le contenu essentiel sous forme d'un signal facilement perceptible par un opérateur, et particulièrement par le conducteur d'un véhicule automobile» qui dispose d'un temps limité pour réagir à la signalisation du danger par des manoeuvres appropriées. Ci-après, on décrira d'abord un mode de formation du signal électromagnétique comportant l'information voulue, et ensuite la façon de l'analyser et d'en traduire le contenu essentiel en im sigaal facile à percevoir et à Interpréter- par l®opérateur9 1s tout selon quelques modes d'exécution préférentiels de 1®invention. Sur les dessins annexés s la figure 1 illustre aux fins d'explication la loi linéaire dé modulation de la. fréquence de l'onde émise par le dispositif, et d'une onde reçue qui a été réfléchie par un obstacle» 3ja figuré 2 est le schéma d'un exemple d'exécution de l'invention. Les figures 3 et 4- sont des schémas illustrant le fonctionnement de la partie é*ettrice d'un appareil réalisé selon. JLrinvention. La figure 5 montre une variante du schéma de la figure 2, applicable "lorsque le dispositif selon l'invention est muni d'une antenne mobile* La figure é illustre un mode d'exécution préféré de l'invention, comportant uçe modification au schéma de la figure 2 en ce qui concerne le circuit élaborateur du signal de battement. Les figures .7-et 8 montrent deux exemples d'exécution de X'®invention visant les circuits analysés et les. dispositifs de présentation .de 1" information. Les figures 9 et 10 sont des schémas de composants des circuits des figures 8 et 9, Le dispositif qui produit le signal électronique comprenant l'information désirée est basée sur le principe suivant» - On considérera- un appareil émetteur-récepteur formé par un émetteur à micro-ondes et tin récepteur couplé, le premier émettant une onde continue d'amplitude constante avec une fréquence qui varie dans le temps selon une loi d'allure 70 01946 2037046 triangulaire, comme l'indique le trait continu sur la figure 1. L'onde écho, réfléchie par un obstacle éventuel - que l'on supposera unique pour le moment, et pour simplifier l'exposition - et reçue par l'opérateur présente les mêmes carac-5 téristiques que l'onde émise, et elle diffère seulement de celle-ci par le fait qu'elle est décalée dans le temps d'une grandeur T qui dépend directement de la distance entre l'appareil émetteur-récepteur et l'obstacle* Si l'appareil prélève l'onde réfléchie et la compare par mélange à une portion 10 de l'onde émise, instant par instant, le signal électrique ou courant qui résulte de la composition et de la transformation des deux ondes présente un phénomène de battement dont la fréquence est beaucoup plus basse que celle des ondes composantes, et qui dépend de la distance de 1'obstacle, 15 Cette "onde de battement" contient donc, dans ce cas, l'information désirée. On peut préciser cette dépendance par des considérations géométriques simples, Sur la figure 1, le trait plein représente la variation de la fréquénce 3? de l'onde émise 20 (en fonction du temps) et le trait; tireté représente la variation de la fréquence 3?^ de l'onde réfléûhie- par un obstacle que l*on suppose placé à une distance D, cette deuxième courbe étant décalée de l'intervalle de temps T, relativement à la première. L'intervalle de temps I est lié à la distance 2 T) 25 D par la relation T = —— (c^ étant évidemment la vitesse de la lumière, à laquelle se propagent les ondes électromagnétiques). A tout instant, il existe entre la fréquence émise et la fréquence reçue une différence que l'on appelle "fréquence de battement^" et que l'on désignera par le symbole 30 = E - F^.. On peut la lire sur le graphique de la figure . 1, en tant que différence entre les ordonnées des deux lignes à un instant quelconque. On a désigné par F l'amplitude du graphique de modulation de fréquence, c'est-à-dire la différence entre les valeurs maximale et minimale de et par 35 3?m la fréquence de la modulation elle-même, ce qui fait que l'intervalle de temps entre deux valeurs maximales (ou minimales) successives de est exprimé par Avec les symboles indiqués, on voit immédiatement que l'on a : IV = 4 tf.IL -2- ' b me 40 Ainsi, la distance de l'obstacle est proportionnelle à la 70 01946 2037046 fréquence de "battement. • ' " • On a supposé que le graphique de modulation de la fréquence était triangulaire. Il est évident que. même s'il avait une forme différente, mais toujours composée de seg-5 ments linéaires, ou même s'il n'était pas linéaire, on pourrait toujours déterminer une relation entre la distance de l'obstacle et les paramètres du signal de "battement. En pratique, les choses ne sont pas aussi simples, parce qu'il peut y avoir plusieurs obstacles, et que par 10 suite le signal de battement n'a pas une forme simple. En outre, il existe des facteurs de perturbations, même occasionnels, auxquels on fera alluswion ci-après. De toute façon le signal de battement, même s'il est complexe, constitue un signal électrique qui contient en 15 lui l'information désirée, qu'il faut en tirer par une analyse adéquate, et. qu'il faut communiquer à l'opérateur sous une forme convenablement transformée. Pour la commodité de l'exposé, ce signal à interprêter et à analyser sera appelé, ci-après "signal brut", et on décrira ci-après un mode pré-20 féré d'obtention de ce signal brut. L'appareil émetteur-récepteur utilisé, représenté . schématiquement par la figure 2, comprend uû groupe générateur de signaux à micro-ondes dans lequel l'élément générateur peut être du type "ELystron reflex", ou bien un autre 25 type de générateur àv micro-onde s équivalent, tel qu'un générateur à couche solide ("gun?, à avalanche, etc.) de type économique, fonctionnant avec une. longueur d*onde assez courte (X ~ 1-10 cm), accouplé à un modulateur de fréquence et à un dispositif de contrôle automatique de fréquence (CÀF). La 30 partie réceptrice de l'appareil comporte un mélangeur (de préférence équilibré) duquel on tirera le. signal brut par battement entre les signaux reçus et une portion du signal émis, prélevée par. l'intermédiaire d'un coupleur directionnel ou autre dispositif à faible coefficient de couplage, de-35 puis un guide d'onde ou autre dispositif approprié tels que des ;8âbles coaxiaux etc. reliant l'émetteur à une antenne. Selon un mode d'exécution préféré les deux groupes, émetteur et récepteur, sont reliés à une même antenne ou à deux antennes distinctes par des connexions en guide d'onde décou-40 plées entre elles par des dispositifs à circulateur à ferrite 70 01946 5 2037046 ou hybrides (ï magique). . . Le signal brut est ensuite envoyé à des dispositifs d'élaboration, d'analyse et de présentation de l'information à l'opérateur, que l'on décrira plus loin sous plusieurs mo-5 des d'exécution. Dans l'exemple représenté par la figure 2, le générateur '1 des oscillations est un tube à modulation de vitesse du type Hjstron reflex. par exemple .un modèle 2K25 ou similaire 5 de faible prix de revient 5 cou-portant des circuits 10 auxiliaires simples à faible puissances fonctionnant dans la bande des 9 000 MHz Çh « 5S2 cm) s éventuellement couplé à un stabilisateur de température 1 de type simple à thermostat Q, à bi-lame, ou similaire» Des longueurs dronde nettement inférieures, par 15 exemple allant jusqu'à 1 cm ou même moins, sont par ailleurs souvent désirables et des longueurs d'ondes supérieures, allant jusqu'à 5 cm et au delà, sont utilisables aussi.' Le ELystron reflex est modulé en fréquence selon une loi à allure triangulaire. A cet effet, on agit de façon 20 connue sur la tension de son répulseur, autour de sa fréquence de résonance de mode choisi à 1* avance » un circuit de stabilisation automatique étant prévu pour maintenir celle-ci. La partie constituant le modulateur est formée, dans ' 11 exemple représenté, par un' générateur sinusoïdal 2, par exemple 25 d'une fréquence voisine de 10 kHs, lui aussi convenablement stabilisé. Ce signal est introduit dans un circuit conforma-teur 3 s constitué par vu comparateur de sêro3 ou "Schmitt-trigger®% ou similaire, oui transforme, le signal-sinusoïdal en im sigaal à 'forme d'onde rectangulaire comme celui qui est 30 représenté par le tracé (a) de la figure 4„ L'onde carrée pourrait être aussi engendrée directement par un -circuit approprié» en lui-même connu. - . Ensuite, le signal (a) envoyé à un circuit intégrateur 4 constitué par exemple par iM amplificateur opération-35 nel intégrateur est réduit par celui-ci à la forme triangulaire, comme indiqué en (b) sur la figure 4f et c§ dernier signal, envoyé sur le répulseur du Etystron-reflex après t avoir été convenablement amplifié en 5 * provoque la modulation de fréquence avec l'amplitude ou déviation désirée 40 A 3P (figure 1).' 70 01946 6 2037046 Le circuit de stabilisation de fréquence (GAP) est constitué» dans lrexemple représenté, par un amplificateur d*erreur 6, par un circuit 7 conformateur ou comparateur de zéro, par un circuit redresseur synchrone 8». par un amplificateur en continu 9, et par. un régulateur de tension 10a. Le fonctionnement de cette portion du circuit ést basé sur l'allure particulière de la courbe de résonance de la cavité interne de l'oscillateur à ELystron, selon un procédé que l'on comprendra facilement en examinant Cette courbes représentée ■ sac la figure-3 dans un graphique où les sbscissés indiquent la tension du répulseur et les ordonnées la puissance, de sortie- V. Sur cette figure, on a représenté trois cas de Modulation de la tension de répulseur autour de trois valeurs moyennes différentes de celle-ci : Vïq.» Yr^, Yrg» On voit immédiatement que si la modulation se fait autour dé la valeur moyenne Y^* 1* énergie à radiofréquence du .signal transmis- par le ELystron présente une modulation d'amplitude qui a l'allure du graphique d^ de la figure 5, porté à une échelle, différente- sur la figure 4» ayant la aê-me fréquence et ,1a même phase que le signal modulateur triangulaire (b> de la figure 4. Par contre, si la modulation se fait autour de Vr'^» on obtient un signal d^. de là figure 3, également porté sur la figure 4-, toujours de la même fréquence que l'onde' (V) de la figure 4- mais de phase opposée. Enfin, quand le ELystron oscille en parfaite syntonie autour d'une valeur moyenne Ytq correspondant au maximum de la puiat? sance de sortie, le signal dû à la modulation a la forme indiquée sur le graphique de la figure 3» également portée sur la figure 4-, et présente donc une fréquence double de celle de^ la tension modulante Jb de la figure 4-. Les trois exemples envisagés constituent des cas limites qui, toutefois, serrent à illustrer le fonctionnement du dispositif - même pour les cas intermédiaires qui peuvent se présenter dans la pratique. Un composant à micro-ondes 11» dénommé mélangeur équilibré, prélève le signal correspondant à l'état momentané-de fonctionnement &£» d^ ou autre signal de. forme intermédiaire) et, par l'intermédiaire des deux résistances ou-E^, il le transmet à l'amplificateur d'erreur 6 déjà mentionné, syntonisé à la fréquence de 70 01946 7 2037046 modulation ]? .. De. cette manière, quand le ELystron oscille sur sa fréquence de résonance, l'amplificateur d'erreur 6 ne laisse pas passer le signal dg qui lui arrive du mélangeur, ce qui fait qu'aucun signal d'erreur n'intéresse la chaîne 5 de circuit de correction ; quand le ELystron est hors de syn-tonie, l'amplificateur 6 est intéressé même par un signal du type d^* ou d^ de la figure 4, c'est-à-dire à fréquence et en phase ou en opposition de phase avec la tension modulante b de la figure 4. Ge signal est amené, en même temps 10 que le signal (c) de la figure 4, engendré par le circuit conformateur 7> au circuit redresseur synchrone 8 qui, jouant le rôle de discriminateur de phase, donne à sa sortie une tension continue positive ou'négative, selon que le signal d'erreur d^ ou d^ est en opposition de phase ou en phase 15 relativement au signal de référence, _ç de la figure 4. La susdite tension continue, convenablement amplifiée par l'amplificateur en continu 9, commande- le régulateur de tension 10a, qui a pour rôle de corriger la tension du répulseur du ELystron jusqu'à l'amener à la valeur de 20 syntonie "Vtq à laquelle correspond le maximum de la puissance de sortie. Houjours comme le montre la figure 2,. la sortie du ELystron reflex 1 est reliée, par l'intermédiaire d'un guide d'onde indiqué par le trait double sur la figure, à l'une 25 des trois bornes d'un circulateur à ferrite 10 dont les deux autres bornes sont reliées à une antenne'12 et au mélangeur équilibré 11. Dans le tronçon de guide d'onde situé entre le ELystron et le circulateur 10 est inséré un coupeur directionnel 13 qui 'sert à prélever une portion du signal à là 30 sortie du ELystron, pour l'amener au mélangeur équilibré 11, et à créer ainsi le battement avec le signal écho reçu. Le circulateur 10 peut présenter une perte d'insertion minimale, aussi bien à l'émission qu'à la réception, et une valeur optimale de découplages Comme on l'a déjà mention-35 né plus haut, l'antenne peut être unique ou double dans le deuxième cas, une antenne est prévue pour l'émission, et line autre pour la réception. Le choix de l'une des deux solutions est déterminé par des considérations d'économie de construction, de surface globale d'antenne et donc de gain, 40 d'encombrement, 'et aussi compte tenu des problèmes de décou '70 01946 8 ^U-20ÏT7046 plage et de qualité des éléments découpleurs. Dans l'exemple décrit, on a considéré le cas d'une antenne unique. En ce qui concerne, son caractère directionnel, elle 5 est caractérisée par un lobe dont l'angle d'ouverture dans le plan horizontal est plutôt petit, par exemple de 1-5° et de préférence de 2-4°, tandis que dans le plan vertical on peut obtenir un angle d'ouverture plus large (10-20°), et ceci pour compenser le mouvement de tangage du véhicule. À 10 titre indicatif, et si l'on considère par exemple une antenne du type fendu à cornet, de construction simple et d'encom-■ brsment minimal, si l'on veut obtenir les caractéristiques du lobe susdit eh utilisant une longueur d'onde d'environ 3 cm, elle devra avoir environ■O,5-1 m de longueur, et 12 cm 15 de hauteur ; mais avec des longueurs d'onde inférieures, sa longueur pourra être réduite à- quelques décimètres, et l'encombrement sera donc très acceptable pour un véhicule automobile. ' ' On peut aussi - bien que ce ne soit généralement 20 pas nécessaire - rendre l'antenne mobile, en particulier en lui faisant exécuter un mouvement alternatif de "balayage horizontal à toute fréquence désirée, et avec une amplitude de quelques degrés autour d'un axe vertical. Par exemple, comme le montre la figure 5» ceci v A X 25 peut etre obtenu au moyen d'un electro-aimant 23 commandé par un générateur électrique 24 présentant précisément la fréquence voulue de balayage. Sur le générateur 24 on prélève alors, au moyen d'un capteur magnétique ou autre dispositif similaire, un 30 signal rythmique qui sert à synchroniser un générateur à impulsions 25 qui engendre les impulsions de balayage aux instants qù l'axe du lobe de l'antenne coïncide avec l'axe longitudinal du véhicule, ou bien avec une-autre direction, ou bien avec l'une ou l'autre de deux ou de plusieurs directions 35 prédéterminées. On donnera aux impulsions de balayage une durée d'autant plus courte que la ^résolution que l'on veut tirer de l'appareil est plus grande. Ces impulsions sont envoyées-pour commander des circuits de porte 26 à seuil,'insérés dans les circuits de pré-40 sentation des informations et qui seront décrits ci-après, 70 01946 2 2637046 de façon, que l'indication d'obstacles à l'opérateur» donnée de la façon expliquée cd-après, ne puisse avoir lieu que pendant les impulsions de balayage qui» en substance, ont ainsi pour rôle de permettre le fonctionnement des dispositifs 5 transducteurs 18-19 des signaux analysés» comme indiqué ci-après . De cette manière, seuls seront signalés les obstacles qui se trouvent dans la ou les directions prédéterminées, dont, on peut aussi modifier 18orientation en agissant sur la 10 synchronisation du générateur dîimpulsions 25» Naturellement, quand la signalisation doit se faire successivement dans plus d'une direction, on prévoit un nombre correspondant de groupes de circuits de porte â seuil i et des dispositifs transducteurs correspondants. 15 On fera maintenant abstraction du mouvement éven- . tuel de balayage de l'antenne 12 que l'on supposera fixe, et l'on reviendra donc au schéma de la figure 2 ; le signal brut provenant du mélangeur 11» convenablement amplifié, doit être traduit - selon l'invention - en une forme propre à être pré-20 sentée à l'opérateur. Hais avant tout'il est préférable de- 12 élaborer pour exclure les informations non intéressantes, et le transmettre sous tme forme appropriée à l'ensemble analyseur. Gela s'effectue dans un circuit élaborateur qui 25 peut être défini comme étant à STidéof réquence, parce que la fréquence 3?^ du signal de battement est très inférieure à la fréquence l?e de l'onde émise» surtout pour les distances d'obstacles qu'il est intéressant de considérer avec ces dispositifs. Ainsi/, une première fonction du circuit élab orateur 30 est la limitation des bandes de fréquence et, à cet effet, après le mélangeur équilibré 11 et un amplificateur 20 à . faible bruit, pourrait être disposé un étage de- filtrage approprié servant â limiter la bande de fréquence des signaux: reçus, aussi bien dans le bas que «lans le haut. A titre d'exem-35 pie» si l'on adopte pour 3? la valeur de 10 EKz et pour À 3? celle de 22,5 MHz, et si lfon désire que les distances minimales et maximales d'obstacles éventuels soient respectivement D . = 10 m et D = 150 m» la bande de fréquences utile 2XLcDC sera comprise entre 30 MIz et 4-50 KHz. 40 Etant -donné que par ailleurs la réponse à 1 ïinté- 70 01946 2037046 rieur de la "bande passante doit être égaliséet pour tenir compte de la diversité"des niveaux des échos réfléchis par les obstacles en fonction de leur distance* l'étage amplificateur 20 est de préférence suivi d'un étage, égalisateur 21, 5 et la courbe de réponse de cet étage peut être conformée de 'manière à assumer aussi les fonctions de filtrage décrites plus haut. En effet g l'intensité du signai écho est inversement proportionnelle à la- quatrième puissance de la distance ; doncs le gain de tension de l'amplificateur de réception de-10 vrait croître avec la fréquence à raison de 12 dB/octave. Dans la"réalisation pratique, l'amplificateur et l'égalisa— teurà fonctions filtrantes peuvent être réunis en un seul -circuit. • Selon l'exemple d!exécution de la figure 2, l'ega-15 lisateur 21 est suivi d'un étage adaptateur 22 à faible impédance de sortie, qui alimente-par l'intermédiaire de la ligne 14- le dispositif analyseur d'information dont on parlera plus loin. Selon l'exemple de la figure 6, par contre.:*, le signal "brut de "battement est élaboré différemment. • - t 20 De 1'égalisateur 21y dans l'exemple de la figure 6, le signal ■est appliqué à un circuit Ximitateur d'amplitude .. 2?s èes circuits de ce tjqge étant bien connus dans la technique, et aussi utilisés dans las récepteurs à modulation de fréquence» 0 e circuit 27 limite l'amplitude du signal à m 25 niveau qui est en relation avec le gain de l'amplificateur 20, selon les critères suivants. On sait que "dans tous ^dispositif du type radar, l'intensité d*écho fluctue dans le temps de façon irrégulière, selon la forme de l'obstacle et la direction par laquelle le 30 front d'onde émis par le radaa? atteint l'obstacle, le spectre de fréquence de ces fluctuations, dans un cas comme celui dont il s'agit, est compris entre zéro et quelques dizaines de hertz» L'amplitude de ces fluctuations peut être assez grande, et les rapports entre maximums et" minimums peuvent être de 35 l'ordre de 10 dB. Quand on utilise le schéma de la: figure 2, le signal de battement est transmis aux circuits analyseurs sans autre élaboration préalable qu'une amplification et une limitation de bande de fréquencef et il peut se produire des fluctuations notables d'intensité des signaux terminaux. Par 40 exemple, si l'information est présentée optiquement à l'opé 70;01946 2037046 rateur, il peut.se produire. d& fortes fluctuations de luminosité des indicateurs .optiques., en générale de.s lampes, c'est à-dire un. papillotement qui, outre qu'il est" gênant pour l'opérateur, pourrait aussi l'amener à faire .d^ausses interprétations sur la nature de l'obstacle repéré. Ce papillotement peut être éliminé par le dispositif amplificateur 6, si l'amplificateur 20 présente un. gain assez élevé, au point que le niveau le plus bas d'intensité du signal soit porté, après amplification,, au-dessus du niveau du circuit limitateur d'amplitude 27 • En pareil cas, lé circuit 27 fonctionnera toujours pour réduire l'intensité du signal, qui restera donc constant. Dans certains cas, et selon les types particuliers d'obstacles, il se pourra qu'on n'obtienne pas toujours une intensité constante mais cela n'est pas nécessairement nuisible, comme on le verra plus. loin. Selon un autre mode d'exécution de l'invention, on peut obtenir le même résultat en utilisant au lieu du circuit limitateur 27 un amplificateur automatique de gain, à condition que la gamme de commande soit àssefc large (au moins 60 dB) et que l'action de commande soit suffisamment rapide, c'est-à-dire que sa constante de temps soit inférieure à la durée de la fluctuation d'intensité la plus brève du signal. Cette solution est un peu plus complexe matériellement, mais on a pas jugé nécessaire de la représenter, parce qu'elle est facilement compréhensible et réalisable par le technicien. ITn papillotement peut toutefois se produire principalement quand on reçoit des signaux particulièrement courts, et en particulier quand un véhicule automobile se trouve devant line courb/ au delà de laquelle il y a des obstacles' dis?-; tincts tels que des'arbres, des buissons, des poteaux, de pe- " tites constructions etc. Dans ce cas,le-faisceau émis", qui a une amplitude limitée, interceptera successivement des obstacles un à un, en donnant lieu précisément à- un allumage papillotant des organes de signalisation lumineux. Le conducteur peut ainsi reconnaître dans la majorité des cas la qualité ou nature de l'obstacle, c'est-à-dire qu'il peut distinguer par exemple une voiture qui se trouve devant lui, et qui circule sur la même piste de roulement, de tout autre obstacle qui se trouve en dehors de la piste de circulation, et qui est donc dangereux. 70 01946 2037046 En tout cas, le signal passe du limitateur 27 à l'amplificateur 22 à impédance de sortie très basse et à gain unitaire et ensuite, par l'intermédiaire de la ligne 14, au •dispositif analyseur et présentateur d'information. Les dispositifs qui doivent analyser l'information contenue dans le signal brut, de préférence élaboré comme on l'a dit, et présenter l'information analysée à l'opérateur, en particulier au conducteur du véhicule automobile, sous une forihe appropriée, comprennent des moyens propres à séparer l'une de l'autre les informations relatives à des obstacles différents, ou plus exactement à différentes distances d'obstacle , et des transducteurs servant à les traduire successivement dans la forme voulue pour la présentation à l'opérateur, forme que l'on supposera ci-après être la f oiare-^tique, mais qui pourrait aussi être une forme différente, par exemple comprendre des signayx acoustiques associés à des conditions particulières d'obstacles, par exemple à des-distances critiques ... • - déterminées, à des' vitesses critiques de rapprochement de"* l'obstacle, deux ou plusieurs formes différentes dë signalisation pouvant être associées dans un même appareillage. & cet .effet, le dispositif analyseur sépare l'une .de l'autre les diverses fréquences dë battement, et il envoie les signaux correspondant aux différentes fréquences à des circuits traducteurs destinés à émettre autant de signaux \ terminaux, dans le cas considéré des signaux lumineux tels que des lampes ou des voyants lumineux dont chacun est associé à la distance d'obstacle correspondant à la fréquence qui l'excite. Selon un exemple préféré d'exécution de l'invention, "on établit une succession distincte de fréquences, et par conséquent de distances d'obstacle, et à chacune de celles-ci est associé un circuit comprenant un amplificateur sélectif ou filtre passe-bande qui constitue Tin moyen de filtrage laissant passer seulement les signaux de la fréquence voulue, l'ensemble de ces moyens de filtrage constituant le dispositif analyseur de l'information contenue dans le signal de battement, selon un mode d'exécution-de l'invention. Gomme le montre aussi la figure 2, les moyens de filtrage filtres-passe-bande ou amplificateurs sélectifs) sont indiqués par la référence 17 qui peut être .accompagnée, quand cela est nécessaire à la clarté de l'exposé, d'un indi- ?0 01946 13 2037046 ce numérique indiquant la "bande respective „ Un. type de moyens de ce genre est représenté sctiéma-tiquement (puisqu'il s'agit de composants bien connus des techniciens) sur la figure 9® &■ chacun de ceux-ci -font suite 5 ita détecteur indiqué par la référence 18 s et un voyant lumi-netcs indiqué par la référence 19 s c®s références pouvant être5 de façon, analogue3 accompagnées à'ua indice numérique. Ces détecteurs font partie des transducteur s de signaux et en fait» dans l'exemple d'exécution préféré qui est représenté, 10 ils produisent, quand ils reçoivent un signal analysé de la fréquence appropriée, l'allumage du voyant lumineux 19 correspondant. Un type de ces détecteurs et circuits d'allumage est illustré très schén.a t i quement par la figure 10® Le type 15 d'amplificateur sélectif ou filtre illustré par la figure 9 comporte un circuit primaire 30 dont la fréquence de résonance détermine la fréquence du signal passante Le signal "brut provient du conducteur 34 dérivé de la ligne 14 (voir figure 2). S'il contient une composante 20 dont la fréquence est comprise dans une "bande de largeur prédéterminée j autour de la fréquence de résonance du circuit 30c cette composante est transférée au circuit secondaire 31, et ensuite à la "base du transistor 32 où elle est amplifiée et transférée à, la ligne 35 par 1* intermédiaire du condensa-25 fceur de couplage 33- Le conducteur 36 représente 1salimentation, tandis que le conducteur 37 a une fonction qui. sera expliquée plus loin. Le signal analysé ainsi engendré parvient .au détecteur 18 (figure I0)^par la ligne 35* 30 Le détecteur comprend un amplificateur-redresseur à - diode et transistor 40, duquel le signal est transmis sous la forme d'une demi-onde de même signe à la "base du deuxième transistor 41, est régularisé par le condensateur 42, et polarise la "base du transistor 41, le rendant ainsi conducteur, 35 de sorte qu'un courant d'excitation peut passer de la ligne d'alimentation des voyants lumineux 43 à la. ligne^ 44 qui conduit au dispositif générateur du signal destiné à l'opérateur, dans le cas présent le signal optique engendré par une lampe 19 (voir figure 2) laquelle, avec le détecteur et le circuit 40 d'allumage décrits^ constituent un dispositif transducteur 70 01946 2Q37Q46 optique. Dans l'exemple représenté, on a supposé qu'il fallait analyser un signal brut die battement comprenant des fréquences comprises entre 30 et 4-50 Mis, les fréquences supé-5 rieures et inférieures ayant déjà été exclues. Si l'on fixe 3,a portée du détecteur d'obstacles entre = 10 ai et Pmax = 150 a, et si l'on désire une résolution en distance de 10 m, il faut donc quinze filtres passe-bande 17, "le premier ayant une bande passante de JO 3sHz, le 10 deuxième à 60 kHz et ainsi de suite, jusqu'à couvrir toute la bande i Afin qu'on ne trouve pas de zones mortes dans la ■ détection de distance, il est nécessaire que la bande pasw--sante de chaque filtre soit suffisamment large, c'est-à-dire de 30 Mis â 5 dB, la pente de la courbe d'atténuation hors 15 "bande étant de 11 ordre de 12-18 cLB/«ctave. Oes filtres, outre le type indiqué, peuvent être de tout type actif/et passif, constitué»:; par des amplificateurs opérationnels ou du type LG ou SO. Naturellement, au lieu de là batterie de filtres passe-bande distincts 17-» on 20 peut aussi utiliser un filtre unique dont on fait varier la bande passaite de façon continue ou discontinue au moyen de circuits électroniques appropriés. Dans ce cas, ces mêmes circuits allumeront selon une succession préétablie les diverses lampes témoins 19. 2.5 II est maintenant évident que, lorsqu'un obstacle situé dans la portée efficace du dispositif décrit réfléchit une partie de l'énergie .électromag^&ique qui le frappe -celle-ci captée par l'antenne 12 - est convertie par le mélan-' geur 11 en un signal de fréquence ; ce sigaal-,- amplifié 50 et égalisé par les circuits 20 -, 21 et 22, et éventuellement limité-par le limit.eur 27 (figure 6) est prélevé, amplifié et transmis par celui des filtres amplificateurs sélectifs 17 dont la bande passante comprend.cette fréquence 3?^ et, après redressement par le circuit détecteur 18, il se traduit par 35 un signal assurant l'allumage de la lampe témoin correspondante 19. Dans 1 '-exemple de la figure. 5» chaque lampe s'allume seulement à l'ouverture de la porte à seuil correspondante 26, commandée par les impulsions engendrées par les circuits générateurs25. ' ' 40 En pratique, on pourra modifier les détails d'exé 70 01946 2037046 cution en ce qui concerne le type, la forme, les dimensions et la disposition des éléments, la nature des matériaux utilisés, de toutes façons évidentes pour- l'homme de l'art, sans sortir pour cela du cadre de l'invention. 5 Dans les exemples d'exécution décrits, tout obsta cle compris dans la gamme de distances prédéterminées est signalé et, s'il y a plusieurs obstacles, il se produira en pratique un allumage simultané de plusieurs voyants lumineux. Gela est généralement nuisible, parce que la perception et 10 l'interprétation de l'information par l'opérateur devient plus difficile, et sa réaction moins sûre. D'autre part la signalisation d'obstacles éloignés, lorsqu'il en existe de plus rapprochés, n'est généralement pas utile et représente seulement un élément de perturbation, 15 étant donné qu'évidemment le danger provient de l'obstacle le plus rapproché. Par conséquent, on réalise de préférence l'invention de manière à signaler seulement l'obstacle le plus rapproché, ou du moins, seulement les obstacles compris dans une gamme 20 restreinte de distances, relativement à celui qui est le plus voisin. A cet effet, la composante dû signal brut de battement qui correspond à la fréquence la plus basse du spectre de ce signal est utilisée pour désactiver au moins une partie 25 des composantes situées dans des bandes de fréquences plus élevées. On peut effectuer cette désactivation en utilisant le signal analysé de fréquence la plus basse pour inhiber le fonctionnement 'àes dispositifs transducteurs correspondant 30 aux fréquences que l'on veui/déeactiver, en le faisant agir par exemple sur les circuits d'alimentation ou sur les- détecteurs correspondant à ces dernières fréquences ; mais il est préférable de faire agir le signal de plus basse fréquence sur les dispositifs analyseurs correspondante aux fréquences 35 plus-élevées, en inhibant leur fonctionnement, c'est-à-dire en faisant en sorte qu'ils ne transmettent aucun signal, même pas celui qui correspond à leur bande de fréquences, tant que dure l'inhibition. Evidemment, quand on utilise comme analyseur un 40 filtre à bande passante variable, on obtient le fonctionnement • 70 01946 16 désiré en agissant sur les circuits électroniques variateurs de "bande, en ce sens que lorsqu'il rencontrera une composante d'une certaine fréquence, le filtre ne dépassera pas cette .fréquence mais continuera à essayer seulement la "bande des 5 fréquences inférieures. D'autres exemples préférentiels d'exécution de l'invention, dans lesquels on réalise la limitation mentionnée des signalisations d'obstacles, sont illustrés par les figures 7 et % sur lesquelles on a omis toute la partie du dispositif qui précède le groupe analyseur et signa-10 lateur optique d'information, c'est-à-dire toute la partie qui précède la ligue 14-, et qui est supposé constituée de la • façon; déjà décrite et représentée, où les filtres 17 et les détecteurs 18 sont indiqués respectivement par des triangles et des rectangles et où, pour simplifier le dessin, on a 15 omis les ligues 36 et 4-3 d'alimentation de ces filtres et des circuits d'allumage des détecteurs. Comme indiqué plus haut, on a supposé qu'il existe quinze circuits de-signalisation avec lampes correspondantes» Ainsi, chaque circuit de signalisation optiqEHe' ©aimprend, outre 20 le conducteur 34- auquel parvient le signal venant de la ligne 14-, et le eonducteur 4-5 relié à la ligne de masse 4-S, me résistance 50, un filtre 17,- un conducteur 35» "un détenteur et un circuit ' d ' allumage 18 et un voyant lumineux 19» .Dans cette représentation, on a adjoint à la réfé-25 rence d'identification de chacun de ces éléments, lorsque cela est nécessaire à la clarté, un indice numérique qui indique le circuit particulier auquel appartient cet élément» Les résistances- 50 ont pour rôle de découpler entre eux les -amplificateurs sélectifs ou filtres 17, et d'en augmenter la 30 sélectivité, le schéma représenté comportant quinze circuits correspondant à des distances croissantes, de bas en haut sur la figure. A chacun de ces circuits est attribué un indice de 1 à 15, dans l'ordre croissant du bas en haut de la figure. Comme on l'a dit, on suppose à titre d'exemple que les divers 35 circuits correspondent à des distances de 10, 20, 30 150 m, auxquelles correspondent .des fréquences de 30, 60, 90, 120 4-50 kHz. ~ Pour illustrer le fonctionnement du schéma de la figure 7» on. supposera qu'il arrive'par la ligne 14- un. signal 40 cLe battement constitué par le mélange de plusieurs signaux de 7G 01946 1? 2037046 fréquences f^, f^0, correspondant aux circuits de signalisation 3, 10, 11 et 12, et donc à quatre obstacles interceptés simultanément. Lorsque s*allume la neuvième lampe an partant du "bas, correspondant à la fréquence f^ de 2?0 Mïz, 5 il passe un courant à travers une diode 51^^ reliée à. celle-ci» De la diode 51^q.)s courant passe comme l'indiquent les flèchea à la "borne 52et ensuite, d'un côté, au conducteur 37(10) e"k au 17(10> et Depuis cette dernière, le courant passe à la borne 52^q^ et 10 ensuite» d'un côté au filtre 17/^^ de l'autre à la diode 53ri0l» ea suite pour tous'les circuits successifs» Par contre, il ne passe pas à,la diode 53^g) ni aux précédentes, étant donaé que la diode sst polarisée en sens inverse. Le courant qui arrive au filtre 17^q) 15 aux suivants, en passant par les* conducteurs correspondants 37 (voir- figure 9), provoque la saturation des transistors 32 correspondants, inhibant ainsi leur fonctionnement'et, par suitej les signaux correspondant aux fréquences f^QS f^ et ~lArt ne vont pas au delà du filtre,, et ne provoquent pas l'ai-20 lumage des voyant lumineux correspondants» Si maintenant le signal de fréquence" f^ vient à cesser, tandis que les autres persistent, tout ce qu'on a dit devient automatiquement valable pour le circidi suivant, correspondant à la fréquence f^Q» et par conséquent la dixième 25 lampe s1allume, les suivantes restant éteintes» Si -aux quatre signaux mentionnés plus haut devait s'ajouter un autre signal de fréquence encore plus basse, par exemple f^s la lampe correspondant à ce signal s Allumerait alotss dans le cas présent la cinquième lampe» et simultanément la neuvième lampe s'®é-30 teindrait, tous les filtres à partir du cinquième étage restant inhibés. ' ' ' - De cette manière, en présence de plusieurs obstacles placés à des distances différentes, seul" le plus rapproché est indiqué, de sorte que ïe nombre d*informations est 35 réduit au minimum indispensable. Par contre, selon l'exemple d1 exécution ^de la figure 8, on voit que tout ce qui est dit plus haut est encore > valable, mais que chaque diode 51 nrest glus reliée à la bor-. ne 52 de même indice, d'où le courant peut passer pour inhiber 40 le filtre 17 de'l'étage suivant, et l'on saute pour ainsi dire 70 01946 2037046 un circuit, c'est-à-dire que de la diode 51par exemple le courant passe à la "borne 52^ seuls les circuits 10, 11» 12. et 13 resteront inhibés, et les lampes correspondantes ne s'allumeront pas,.mais les voyants correspondant à la fréquence fg et à la fréquence f^ s'allumeront» De cette manière, deux lampes adjacentes ne peuvent pas s'allumer simultanément, au lieu d'une seule. Oe dernier exemple d'exécution donne une indication précise de la distance, mais il permet de ne pas perdre de vue l'obstacle. Sa effet, quand.celui-ci se.trouve à des distances exactes indiquées par l'un des.voyants lumineux, ce voyant s'allume r. si maintenant l'obstacle se rapproche par exemple, la luminosité de ce voyant va en diminuaixt, mais avant qu'il ne s'éloigne complètement le voyant qui précède immédiatement s'allume simultanément, .jusqu'à atteindre le maximum d'intensité quand l'obstacle se trouve à la distance exacte indiquée, par ce deuxième voyant, et ainsi de suite, Ce système es%_ apparu particulièrement effieace, aux essais pratique s « " Il est maintenant évident qu'en multipliant le nombre de circuits et les lampes témoin, et éventuellement aussi en atténuant par des moyens facilement réalisables par l'expert la pulsation de la luminosité, on peut grâée.aupassage de l'allumage d'une lampe â la lampe suivante, avoir l'Impression d'un peint luminepx qui se déplace de manière â visualiser l'obstacle.. Les caractéristiques et avantages de l'invention sont maintenant, évidents pour le technicien. Elle permet de fournir au conducteur d'un véhicule une infoimation utile sur ,1a présence et sur là distance-d'un obstacle éventuel, en lui permettant aussi de juger facilement la vitesse relative par rapport à son véhicule. L'Interprétation de l'information ainsi communiquée est particulièrement rapide et permet au conducteur de réagir à temps. En outre, l'appareillage selon l'invention est facile à construire et il est économique. Les circuits qui le constituent sont simples, déjà employés à d'autres fins dans la technique, et disponibles pour un prix 70 01946 19 2037046 de" revient limité • Ils peuvent être complètement transistorisés, et par suite présenter une grande sécurité. Ils peuvent aussi être alimentés directement par la "batterie de bord avec une consommation limitée, par exemple de l'ordre de 15-20 ¥. L'antenne elle-même peut être simple, de construction facile et de dimensions réduites ; tout l'appareillage peut être enfermé dans un "boîtier unique d'un encombrement très limité à installer à l'intérieur de la voiture. L'invention permet donc pour la première fois de résoudre pratiquement un problè' me de sécurité très ardu. On a décrit à titre illustratif' quelques exemples d'éacécution de l'invention. Bien entendu, celle-ci n'y est pas limitée, et l'homme de l'art pourra la réaliser avec diverses modifications, variantes et adaptations. ( 70 01946 2037046 REVENDICATIONS 1 - Dispositif servant-à signaler des obstacles et à indiquer leur distance, destiné en particulier à être installé à bord de véhicules en tant qu'appareillage de sécurité propre à com- 5 muniquer à l'opérateur, en particulier au conducteur du véhicule automobile, l'information désirée relative aux obstacles encombrant la chaussée et à leur distance, cet appareillage étant caractérisé par le fait qA'il comprend un dispositif à réflexion d'ondes comportant des moyens d'émission d'une onde 10 continue modulée en fréquence selon une fonction prédéterminée du temps, des moyens de réception des ondes réfléchies, par des obstacles et des moyens d'interaction entre l'onde émise et les ondes réfléchies, permettant d'obtenir un signal brut de battement dont la forme dépend.de la présence et de la distance 15 des obstacles, et qui contient donc l'information désirée., par le' fait qu'il comprend des dispositifs analyseurs servant à tirer du signal brut de battement au moins un signal .pratique--., ment épuré d'éléments perturbateurs et représentant l'information désirée relative : à.au moins un obstacle, ainsi que des 20 dispositifs' transducteurs servant à transformer les signaux épurés'en signaux de type différent perceptibles par l'opérateur., en particulier par le conducteur du véhicule, et propres à lui communiquer immédiatement l'information désirée. . 2 - Dispositif selon la Revendication 1, caractérisé par le 25 fait que le dispositif à réflexion d'onde comprend pour l'émission de l'onde continue un groupe émetteur à micro-ondes comprenant un élément oscillateur modulé en fréquence, fonctionnant s.ur une longueur d ' onde * d ' environ 1-5 cm et de préférence de 2-4 cm, doté d'un contrôle automatique de fréquence. 30 3 - Dispositif selon la Revendication -2, caractérisé par le fait que l'élément oscillateur est du type "ELystron Reïlex" dont la fréquence e.st stabilisée, et modulée par action sur la tension du répulseur, et maintenue"autour de la valeur'de syn- . tonie correspondant à la puissance maximale d'émission, la 35 fréquence étant modulée par un signal.de la forme d'onde voulue . • • 4- - Dispositif selon l'une des Revendications précédentes, caractérisé .par le fait qu'il 'comprend un générateur, de signal 70 01946 21 2037046 de modulation de forme triangulaire, de type connu, pour la modulation de la fréquence de lronde émise. 5 - Dispositif selon l'une des Revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens permettant de 5 mettre en interaction une portion de l'onde émise et les ondes réfléchies, pour obtenir un signal brut de battement constitué par des composantes ayant chacune une fréquence qui correspond à la distance d'urs. obstacle déterminé. S - Dispositif selon la Revendication 5» caractérisé par le "!£' fait qusil comprend des moyens permettant de prélever "une partie du signal provenant de ls élément oscillateur émetteur et les signaux engendrés par les ondes réfléchies, et un mélangeur servant à recevoir et à mettre en interaction ces signaux, pour engendrer un signal "brut de battement. 15 7 - Dispositif selon l'une des Revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'il comprend une antenne unique pour l'émission de l'onde engendrée et pour la réception des ondes réfléchies, cette antenne étant reliée aux autres parties de l'appareillage au moyen d'un circuit approprié, propre à décou-20 pler la partie émettrice de la partie réceptrice. 8 - Dispositif selon l'une des Revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'il comprend un circuit élaborateur du signal brut de battement, interposé entre les moyens d'interaction de 1'onde émise et des ondes réfléchies d'une part ■25 et les dispositifs analyseurs d'autre psrts de manière à éliminer du signal de "battement les éléments perturbateurs non désirés, en particulier des variations occasionnelles d'intensité et de fréquence relatives à des obstacles qui se trouvent hors de la zone intéressante. JO 9 - Dispositif selon la Revendication 8, caractérisé par le fait que le circuit élaborateur comprend des moyens propres à limiter dans le haut et dans le b§s la fréquence du signal de battement, afin d'en exclure des fréquences correspondant à des obstacles qui se trouvent à une distance supérieure à un 35 maximum prédéterminé, ou inférieure â un minimum prédéterminé. 10 - Dispositif selon l'une des Revendications 8 et 9, caractérisé par le fait que le circuit élaborateur comprend des 70 01946 22 2Q37046 moyens â *amplif ication et des moyens de IxMtation de 1rintensité du signal de battement, permettant de porter ce signal à l'amplitude désirée e-fr de la maintenir pratiquement constante, en excluant les variations d'intensité dues à, la distance diffé-5 rente des obstacles et à l'angle d'impact différent sur les obstacles de l'onde émise* 11 - Dispositif selon l'une des Revendications précédentes, caractérisé par le fait que les dispositifs analyseurs sont constitués par de multiples circuits associés chacun à une bande 10 limitée de fréquence du signal de battement et par suite à une bande limitée de distance des obstacles, et par le fait qu'à chaque circuit analyseur sont associés des transducteurs qui transforment le signal reçu et transmis par le circuit en des signaux a5une autre nature, directement perceptibles par l'opé-15 rateur, chaque transducteur étant activé par la fréquence correspondante du signal de battement et indiquant par conséquent à l'opérateur la présence d'un obstacle dans la bande de distance associée à ce' signala 12 - Dispositif selon la Revendication 11, caractérisé par le 20 fait que le transducteur est constitué par un voyant lumineux par des moyens propres à activer ce voyant lumineux, et par des moyens permettant seulement cette activation quand il passe, dans le circuit analyseur associé au transducteur particulier, un signal de battement de la fréquence associée à celui-ci^' 25 13 - Dispositif selon l'une des Revendications précédentes, caractérisé par le fait que les circuits analyseurs comprennent chacun ma amplificateur sélectif auquel est envoyé le signal brut de battement, éventuellement élaboré, et qui laisse seulement passer, de ce signal, une fréquence contenue dans une 30 bande de largeur prédéterminée autour d'une fréquence de résonance propre de l'amplificateur sélectif, 14 - Dispositif selon l'une des Revendications précédentes, caractérisé par le fait que le dispositif analyseur est constitué par un filtre unique présentant une bande passante qui varie 35 sous l'action de circuits électroniques appropriés, ces circuits permettant aussi d'activer à tout instant déterminé le transducteur associé à la bande passante dans laquelle le filtre opère, à l'instant considéré,, ' 70 01946 23 2037046 15 - Dispositif selon l'une des Revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens propres à limiter le nombre de transducteurs qui peuvent être activés simultanément, et en particulier à permettre seulement quand le 5 signal de battement a un spectre comprenant diverses bandes de fréquence, l'activation des transducteurs correspondant à un nombre prédéterminé de bandes de fréquence plus basses1,, 16 - Dispositif selon la Revendication 15, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens propres à permettre seulement à 10 tout instant, l'activation du transducteur correspondant à la bande de fréquence la plus basse comprise dans le spectre du signal de battementv 17 - Dispositif selon la Revendication 15» caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens propres à penrcettre seulement, 15 à tout, instant, l'activation des deux transducteurs correspondant aux deux bandes de fréquence les plus basses comprises dans le spectre du signal de battements 18 - Dispositif selon l'une des Revendications précédentes, caractérisé par le fait que les dispositifs analyseurs compren- 20 nent un amplificateur sélectif comportant un circuit oscillant dans une bande prédéterminée de fréquences autour d*une fréquence de résonance, des moyens d'alimentation servant à engendrer un signal amplifié, des moyens de sélection, en particulier des transistors propres à permettre le passage du signal amplifié 25 quand le circuit oscillant se trouve excité, et à Inhiber cette transmission s'il ne se trouve pas en excitation,.et des transducteurs comprenfant un voyant lumineux, des moyens d'alimentation du voyant lumineux considéré, et des moyens propres à permettre-seulement cette alimentation quand l'amplificateur sélectif sus- 30 dit transmet un signal amplifié, et à l'inhiber quand l'amplificateur sélectif ne transmet aucun signalé 19 - Dispositif selon l'une des Revendications 15 à,18, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens permettant de prélever une partie du courant d'alimentation de chaque transduc- 35 teur quand celui-ci est activé, et de l-1 envoyer à une partie des circuits analyseurs correspondant à une bande de fréquence supérieure à celle à laquelle est associé le transducteur parti- 70 01946 24 2037046 culier considéré, de manière à inhiber la transmission de signaux dans ces circuits, et en particulier à polariser le transistor qui fait partie de l'amplificateur sélectif de chacun des circuits correspondant à des bandes de fréquence.supérieure, de 5 manière à le rendre non conducteurs 20 - Dispositif selon l'une des Revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'il comporte des transducteurs optiques propres à donner un signal optique apparemment continu, constituant une image de l'obstacle en mouvement?1 10 21 - Dispositif'selon l'une des Revendications précédentes, caractérisé par le fait que le dispositif à réflexion d'onde est muni d'une antenne émettrice et réceptrice qui présente un lobe dont l'ouverture est de 1-5* et de préférence de 2-4° dans lê plan horizontal, tandis que son ouverture dans lé'plan 15 vertical est sensiblement plus large*'» 22 - Dispositif selon l'une des Revendications précédentes, caractérisé par le fait que l'antenne du dispositif à réflexion d', onde'est animée d'un mouvement d'exploration du plan horizontal,, et munie de moyens de commande permettant d'activer 20 des dispositifs transducteurs uniquement au moment où l'antenne, dans son mouvement d'exploration, se trouve orientée suivant une ou plusieurs directions pré déterminée sli 23 - Procédé visant à signalei- les obstacles, et à indiquer leur distance en particulier aux conducteurs de véhicules, 25 caractérisé par le fait-que l'on émet une onde continue modulée en fréquence selon une fonction prédéterminée du temps, que l'on reçoit des ondes réfléchies par des obstacles, que l'on mélange l'onde émise aux ondes réfléchies pour obtenir un signal brut de battement dont la forme dépend de la présence 30 et de la distance des obstacles,' et qui comporte donc l'information désirée, que l'on analyse le signal brut de battement pour en tirer au moins un signal pratiquement épuré d'éléments perturbateurs et représentant l'information désirée relative à au moins un obstacle, et que l'on transforme ces si-35 gnaux épurés en signaux de type différent perceptibles diree- 70 01946 2037046 tement par l'opérateur, en particulier par le- conducteur du véhicule9 et propres à lui communiquer immédiatement l'information désirée. 24 - Procédé selon la Revendication 23» caractérisé par le fait 5 qne l'on épure le signal brut de battement d'éléments perturbateurs indésirables en particulier de variations occasionnelles d'intensité et de fréquence relatives à des obstacles qui se trouvent iiors de la zone intéressante» t - 25 - Procédé selon l'une des Revendications 23 et 24, carac-10 térisé par le fait que l'on divise le signaLbrut de battement en un spectre de signaux composants ayant' des fréquences comprises dans des bandes prédéterminées et correspondant donc à des obstacles situés à différentes distances, et que l'on transforme ces signaux composants en signaux de type différent di-15 rectement perceptibles par l'opérateur. 26 - Procédé selon l'une des Revendications 23 et 24," caractérisé par le fait que l'on divise le signal brut de battement en un spectre de signaux composants ayant des fréquences comprises dans des bandes prédéterminées et correspondant donc à 20 des obstacles situés à différentes distances, et que l'on transforme un nombre limité de ces signaux composants contenus dans -les bandés de fréquence les plus basses en signaux dé-type différent perceptibles par l'opérateur, en neutralisant les signaux composants de fréquences supérieures. f