La présente invention concerne la préparation d'appareils médicaux d'immobilisation en résine et, plus particulièrement, un procédé et un ensemble pour conditionner (ou mettre en boite) puis activer les matières formant la résine et appliquer les matières activées à une bande destinée à être appliquée à une partie du corps pour former un appareil médical dtimmobilisation. On a préparé des appareils médicaux d'immobilisation- en divers matériaux résineux durcissables en mousse ou non, qu'on active de diverses façons après les avoir appliqués à une partie du corps, ces appareils médicaux d'immobilisation en matière plastique ayant pour objet de supprimer les inconvénients connus des appareils plâtrés plus classiques. Cependant, quelles que soient la façon dont on les applique au membre, la façon dont on les active pour amorcer la réaction de polymérisation et les caractéristiques des appareils obtenus, on sait que ces techniques de préparation et d'application des appareils médicaux d'immobilisation en matière plastique ne sont pas entièrement satisfaisantes. Par exemple, le brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 3 656 475 décrit un appareil d'immobilisation en matière plastique qu'on applique au membre atteint sous forme d'un manchon tubulaire en tricot dont on recouvre le membre. On imprègne une portion extérieure du manchon avec une composition résineuse liquide durcissable en pulvérisant une composition formant une résine de polyuréthanne activée et, par conséquent, prête à durcir. Cependant, la technique de pulvérisation ou de revêtement est quelque peu salissante et ltemploi d'un manchon en tissu ne correspond pas au mode habituel de préparation des appareils plâtrés dans lequel on utilise une bande roulée dont le medecin peut facilement régler la tension et la force d'application lorsqu'il enroule la bande sur le corps du patient. Dans la technique décrite dans le. brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 3 301 252, on entoure tout d'abord le membre du patient avec une bande de gaze appropriée, puis on pulvérise un matériau autodurcissant qui se transforme sur place en une mousse de polyuréthanne. Cependant, les médecins ne sont pas habitués à cette technique d'application et les appareils en mousse de matière plastique sont volumineux et ils manquent parfois de rigidité lorsqu'on ne les renforce pas de façon appropriée. Les brevets des Etats-Unis d'Amérique n0 3 421 501 et n0 3 618 599 décrivent des polymères durcissables par les ultraviolets ou les ultrasons dont on imprègne des tissus tissés ou non tissés qui peuvent etre sous forme d'une bande. On enroule ensuite la bande imprégnée sèche sur le membre de façon classique, puis on expose le membre à une irradiation par les ultraviolets ou à l'action des ultrasons selon les cas, pour durcir l'appareil en place. Cependant, les résines durcissables par les ultraviolets dégagent lors du durcissement une odeur désagréable à laquelle le patient est soumis et le traitement avec l'appareil émettant les ultraviolets ou #les ultrasons déconcerte le patient et lui cause de l'émotion. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 3 630 194 propose que la bande qu'on utilise pour former l'appareil médical soit imprégnée d'une composition résineuse durcissable activée par l'eau. On applique la bande au membre du patient à l'état roulé, après avoir trempé cette bande dans de l'eau qui peut renfermer le catalyseur et on presse le rouleau pour éliminer l'excès d'eau. Lorsque l'appareil achevé doit être perméable à l'air, beaucoup des techniques connues d#'application des matières formant une résine à une base poreuse ou tissée n-'assurent pas la nun-obturation par la résine durcie des interstices de la base. On voit donc que les difficultés de mise en pratique des techniques antérieures sont la difficulté d'appliquer un revêtement uniforme des matières formant une résine au tissu de base, la difficulté d'appliquer une quantité correcte de ces matières sur le tissu et l'incertitude concernant soit les proportions correctes des matières formant une résine à utiliser, soit de la durée correcte et de l'uniformité de l'exposition des appareils revêtus d'une résine inactivée, à la chaleur, aux ultrasons ou aux ultraviolets provoquant le durcissement de l'appareil formé. De plus, le médecin ou le technicien qui prépare ou applique ces appareils a de nombreuses autres taches essentielles et il est donc nécessaire que la préparation préliminaire soit aussi simple que possible et que l'application soit propre, pratique et sans risque d'erreur. L'invention fournit au médecin, pour former un appareil médical dtimmobilisation, une bande bobinée que l'on peut dérouler sur le patient comme il est habituel de le faire pour appliquer les appareils plâtrés, qui est revêtue uniformément d'une quantité limitée mais appropriée de matériaux résineux réagissants préalablement proportionnés qui sont déja activés et, par conséquent, sous forme d'un liquide durcissant, si bien que le durcissement peut s'achever à la température ordinaire en quelques minutes après application de l'appareil.Donc, le médecin peut régler la tension et la mise en place de la bande lorsqu'il 11 applique au patient, puis l'appareil durcit automatiquement sans qu'il soit nécessaire de soumettre l'appareil et le patient à l'action de la chaleur, des rayons ultraviolets, des ultrasons ou similaires. Pour cela, de façon avantageuse, tous les liquides réagissants nécessaires à la formation de la résine sont préalablement proportionnés et mis en boite avec une bobine portant une longueur appropriée de bande et fournis au médecin sous forme d'un ensemble à usage unique dans un récipient à jeter. On active les liquides formant la résine immédiatement avant l'emploi et ils mouillent de façon convenable la bande, tandis que les produits chimiques et la bande demeurent dans le récipient non ouvert. Ceci assure un revêtement convenable de la bande indépendamment de l'habileté et de l'entraînement individuels, sans risque d'erreur sur la quantité et les proportions des constituants formant la résine. Ceci évite également les opérations malpropres de mélange et d'utilisation des produits chimiques. On connaît pour d'autres emplois des boites contenant des liquides formant une résine que l'on active et qu'on applique à une bande sans ouvrir Par exemple, le brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 3 864 492 décrit une telle boite pour préparer des bandes adhésives à usage industriel. Cependant, on n'obtient pas l'extraction de l'excès de résine de la bande, comme il est nécessaire dans le cas présent, et la bande mouillée ne sort pas de la boite sous forme d'un rouleau. On doit effectuer l'activation et le mouillage de la bande de façon rapide et pratique et la qualité doit être reproductible. Donc, comme on fournit simultanément au cabinet d'un médecin ou- un htpital plusieurs boites à la fois pour qu'elles soient utilisées ultérieurement, les produits chimiques emballés doivent avoir une durée de conservation prolongée dans les conditions habituelles et résister à des variations raisonnables de température et à l'agitation lors du transport. Les matières liquides et les compositions formant une résine qu'on utilise dans l'invention satisfont ces conditions. L'invention concerne également le mélange des produits chimiques et le mouillage de la bande avec une machine de table relativement peu comateuse dont les cycles sont mesurés et répétitifs., pouvant faire partie de l'équipement courant d'un hôpital ou d'un cabinet de médecin. Les cycles de mélange et de mouillage de la machine entrent dans le cadre de l'invention, bien que la machine elle-même n'y entre pas. De plus, pour adapter llensemble à ce mélange et à ce mouillage mécaniques, on utilise dans l'invention un récipient ayant des caractéristiques particulières et une disposition et une orientation particulières de la bande et de chacun des liquides réagissants formant la résine à l'intérieur du récipient. On connaît des récipients ayant des caractéristiques particulières permettant le mélange, mais aucun ne semble comporter les caractéristiques nécessaires à linvention. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 3 521 745 décrit un ensemble unitaire dans lequel on mélange des ingrédients initialement séparés en perforant des compartiments séparés avec des soufflets du récipient extérieur et un plongeur placé à l'intérieur et le brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 3 321 097 décrit une bouteille ayant des compartiments séparés qu'on peut faire communiquer en ouvrant une soupape avec une tige de soupape commandée par l'extérieur de la bouteille.Dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 3 321 917, un des composants à mélanger est contenu au départ dans un récipient intérieur séparé constituant une cloison en entonnoir ayant une ouverture étroite à l'extrémité supérieure, cette ouverture étroite étant fermée au départ par une soupape mobile verticalement dont la tige est fixée à la paroi terminale supérieure d'un récipient extérieur. On ouvre la soupape en allongeant une partie plissée en accordéon du récipient extérieur, ce qui soulève la tige de soupape. On inverse ensuite l'ensemble pour mélanger un premier composant liquide contenu dans le récipient intérieur à un autre composant liquide contenu dans le récipient extérieur. Aucun de ces ensembles ou récipients ne comporte une bande ou une bande bobinée ni n'est prévu pour qu'on puisse y monter ou y mouiller un rouleau de bande.Pour ces raisons entre autres, le récipient et l'ensemble de l'invention diffèrent par leur disposition générale et leurs caractéristiques de tous les récipients ou ensembles connus De façon générale, selon l'invention, une longueur de bande perméable aux liquides, de préférence une bande en fibres de verre tissées ou tricotées, est enroulée sur une bobine cylindrique semblable à une cage qui est montée de façon amovible dans un récipient, la bobine et les diverses parties du récipient décrites ci-après étant constituées d'une matière plastique telle que du polypropylène ou du polyéthylene ou d'une autre matière quelconque qui n'est pas rapidement attaquée par les matières réagissantes formant la résine qui sont également placées dans le récipient. La bobine est montée et s'étend entre la fermeture supérieure du récipient et l'extrémité inférieure d'une paroi de séparation en entonnoir inversé, unie au pourtour qui divise essentiellement l'intérieur du récipient en deux régions, une région inférieure de mélange et une région su#périeure de mouillage et d'extraction L'ouverture circulaire de la face inférieure de la bobine cylindrique entoure le col étroit constitué par l'extrémité supérieure de la paroi en entonnoir sur laquelle la bobine est montée et l'ouverture supérieure semblable de la partie cylindrique centrale creuse de la bobine est fermée par la fermeture supérieure du récipient, si bien que, lorsqu'on retourne le récipient et quton le fait tourner autour de son axe central, comme décrit ci-après, le liquide versé par le col étroit de l'entonnoir dans la partie centrale de la bobine est centrifugé à travers la bobine en forme de cage et la bande perméable aux liquides et mouille cette bande. Le diamètre extérieur de la bobine est inférieur aù diamètre intérieur du récipient, ce qui ménage une région périphérique recueillant l'excès de liquide centrifugé à travers la bande. Lorsqu'on redresse ensuite le récipient et qu'on le fait tourner à nouveau autour de son axe, l'excès de liquide de la bande qui, sinon, s'étendrait entre les interstices de la matière qui la constitue et les obturerait est extrait par centrifugation et est déposé au départ sur la paroi intérieure du récipient dans la région. périphérique recueillant le liquide. Lorsqu'on arrête la rotation, l'excès de liquide extrait descend sous l'effet de la pesanteur sur la paroi latérale intérieure du récipient et est recueilli dans une zone périphérique en V formée par la surface extérieure de la paroi en entonnoir renversé et la paroi intérieure du récipient à laquelle l'extrémité inférieure de la paroi est unie. Le récipient qui vient d'être décrit constitue le récipient extérieur de l'ensemble, et il existe un récip#ient intérieur dans lequel une quantité mesurée d'un des liquides réagissants du système polymère est conservée avant d'entre mélangée à la quantité correcte d'un second liquide réagissant disposé sur le fond du récipient extérieur. Bien que le récipient intérieur puisse être sous forme d'un emballage séparé en matière plastique mince, simplement placé dans la région inférieure du récipient extérieur, dans le mode de réalisation préféré, c'est un récipient rigide en matière plastique en forme de godet retourné placé dans la région de mélange et ayant une bordure annulaire sur son fond inversé qui est emmanché à force par en dessous dans l'ouverture étroite précitée de la paroi de séparation en entonnoir. L'ouverture de ce récipient intérieur qui regarde vers le bas fonctionne comme un siège de soupape et est fermée par une fermeture plate faisant soupape qui y est emmanchée à force pour former un joint étanche aux liquides. La soupape du récipient intérieur est ouverte par le mouvement descendant d'une tige de soupape ou d'une tige d'activation de l'ensemble. La tige traverse le fond inversé du récipient intérieur et donc la partie centrale de la bobine cylindrique et la fermeture supérieure du récipient extérieur, si bien qu'elle fait saillie à l'extérieur et on peut l'actionner en la pressant vers le bas par l'extérieur de l'ensemble pour ouvrir la soupape du récipient intérieur. Cette tige traverse à ajustement serré le fond du récipient intérieur et la fermeture du récipient extérieur en réalisant à ces emplacements des joints étanches aux liquides. Le mouvement descendant de la tige de soupape est effectué par un dispositif de serrage articulé à commande manuelle d'une machine d'activation sur laquelle on monte l'ensemble lorsqu'on prépare un appareil médical. On place le récipient sur une table tournante contre laquelle il est pressé par le dispositif de serrage articulé précité qui engage la partie supérieure de la tige de soupape faisant saillie vers le haut. L'ouverture de la soupape du récipient intérieur libère le liquide réagissant contenu qui s'écoule sur le fond du récipient extérieur pour se mélanger au second liquide réagissant. Après mélange intime de ces liquides sur la machine d'activation, la machine inverse l'ensemble pour que les liquides mélangés s'écoulent par l'entonnoir précité dans la partie centrale de la bobine, et il est évident que l'on doit dégager le récipient intérieur de son union dans l'ouverture étroite de l'entonnoir pour permettre aux liquides de s'y écouler. Pour cela, on réalise les ajustements relativement serrés de la tige de soupape, de la soupape du récipient intérieur et de l'anneau du fond du récipient intérieur avec les ouvertures correspondantes, de telle sorte que, lors du mouvement descendant de la tige de soupape, le récipient intérieur toujours.fermé soit d'abord dégagé, puis abaissé en dessous de l'ouverture de ltentonnoir de façon à ouvrir ce dernier. Pendant ce mouvement descendant, un rebord périphérique dirigé vers l'extérieur de ltextrémité regardant vers le bas du récipient intérieur bute contre plusieurs butées espacées de façon annulaire sur le fond du récipient extérieur, si bien que, lorsque le mouvement descendant de la tige de soupape se poursuit, la soupape du récipient intérieur soit forcée de s'ouvrir. Bien que l'on puisse mélanger intimement les liquides réagissants en faisant tourner la tige de soupape par l'extérieur d'un récipient extérieur fixe en utilisant le récipient intérieur et des éléments de la soupape comme palette, ou en faisant tourner le récipient extérieur par rapport à une tige de soupape, des éléments de soupape et un récipient intérieur fixes, comme on doit effectuer les opérations ultérieures de mouillage et d'extraction par centrifugation sur la machine d'activation, on juge préférable de faire tourner la totalité de l'ensemble, de préférence de façon intermittente sur son axe longitudinal, pour mélanger les liquides réagissants.Pour faciliter ce mélange, l'intérieur du récipient extérieur au voisinage de son fond porte des palettes verticales espacées de façon annulaire, sur lesquelles circulent les liquides en cours de mélange, lors du mélange par rotation de l'ensemble. Comme indiqué ci-après, on effectue la rotation de l'ensemble lors du mélange alors que l'axe longitudinal central de l'ensemble est incliné selon un angle oblique, de préférence de 450 par rapport à Inhorizontale, cette inclinaison étant également effectuée par la machine d'activation. Lorsque le mélange est effectué, la machine d'activation porte automatiquement l'angle d'inclinaison à 1800, ce qui inverse l'ensemble et fait s'écouler les liquides mélangés sous l'effet de la pesanteur à travers l'entonnoir dans la partie centrale de la bobine cylindrique, conne précédemment indiqué. La machine fait ensuite tourner l'ensemble à vitesse élevée en centrifugeant le liquide à travers la bande perméable aux liquides. Lorsque la bande a été ainsi mouillée, la machine redresse automatiquement l'ensemble et le fait à nouveau tourner à vitesse élevée pour extraire par centrifugation tout excès de liquide présent dans les interstices de la bande. On retire ensuite l'ensemble de la machine et on ouvre la fermeture supérieure, ce qui permet de disposer de la bande mouillée prote a l'emploi. Dans le mode de réalisation préféré, la bobine est emmanchée à force dans la partie inférieure de la fermeture, si bien qu'an la sort du récipient lorsqu'on retire la fermeture. La bobine peut demeurer sur la fermeture ou en être séparée lors de l'emploi si on le désire. Bien entendu, il n'est pas nécessaire que la bobine soit réunie à la face inférieure de la fermeture et elle peut simplement apparaître dans le récipient lorsqu'on retire la fermeture. Dans les modes de réalisation préférés, les liquides réagissants sont des monomères formant une résine, le premier composant du système étant un diisocyanate liquide choisi parmi les diisocyanates aromatiques, tels que le diisocyanatotoluène (TDI), les diisocyanates aliphatiques ou cycloaliphatiques, de préférence le diisocyanate de méthylène- diphényle (MDI) sous l'une quelconque de ses diverses formes, et le second composant est un polyol, de préférence un diol ou un triol, tel que le produit de la réaction du diéthylène ou du triéthylèneglycol, du butylèneglycol ou d'un polycîkylèneglycol quelconque, en particulier de ceux comportant deux à quatre atomes de carbone dans le radical alkylène, et d'un oxyde d1alkylène dont la molécule comporte de préférence deux à quatre atomes de carbone, tel que l'oxyde dléthylène, l'oxyde de propylène ou l'oxyde de butylène Un polyol préféré est le produit de la réaction de la glycérine et de l'oxyde de propyline, ce produit ayant un poids moléculaire moyen d'environ 260. Bien qu'on puisse inverser les positions, on place de préférence le composant de type diisocyanate dans le récipient intérieur en godet de l'ensemble et on place le polyol dans # fond du récipient extérieur. On peut utiliser un plastifiant qui est de préférence un phtalate de dialkyle à chaîne courte, tel que le phtalate de dibutyle, bien qu on puisse utiliser des plastifiants à chaîne plus longue, tels que le phtalate de dioctyle. De préférence, on ajoute au départ le plastifiant au polyol, mais on peut au départ mélanger la totalité ou une partie du plastifiant au composant de type diisocyanate et le conserver sous cette forme ou ne pas utiliser un plastifiant séparé en remplaçant les polyols rigides à chaîne courte précités par des polyols plus souples à chaîne plus longue. Le catalyseur qu'on utilise dans le mode de réalisation préféré est un composé organométallique, tel qu'un composé organostannique comme le dilaurate de dibutylétain, bien qu'on puisse utiliser d'autres catalyseurs, y compris des amines telles que la triéthylènediamine ou des sels métalliques d'acides organiques tels que l'octanoate de calcium. De préférence > le catalyseur est le dilaurate de dibutylétain. On mélange le catalyseur et on le conserve avec le polyol dans l'ensemble avant la polymérisation. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre de plusieurs exemples de réalisation et en se référant aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 représente une perspective d'un ensemble pour préparer des appareils médicaux selon l'invention -la figure 2 représente une coupe de l'ensemble selon les lignes 2-2 de la figure 1 ;; - la figure 3 est une vue fragmentaire éclatée en perspective montrant les composants du récipient de l'ensemble ainsi que leurs détails - les figures 4 et 5 sont des vues fragmentaires agrandies, partiellement en coupe, illustrant une caractéristique de l'ensemble représenté par la figure 1 - les figures 6 à 9 sont des coupes montrant les stades opératoires d'utilisation de l'ensemble pour préparer une bande convenant à la préparation d'un appareil médical - la figure 10 représente une perspective de la bande préparée telle qu'on la retire de l'ensemble - la figure 11 représente une coupe de la bobine portant la bande mouillée selon les lignes 11-11 de la figure 10 - la figure 12 représente une perspective éclatée montrant la bande bobinée et le sous-ensemble de fermeture - la figure 13 représente la réalisation d'un appareil médical en utilisant la bobine de bande mouillée de l'invention - la figure 14 représente une coupe d'un appareil médical disposé sur un membre et réalisé avec une bande préparée selon l'invention - la figure 15 représente une élévation latérale à échelle réduite montrant comment on active un ensemble selon l'invention avec une machine d'activation - la figure 16 représente une élévation frontale de la machine de la figure 152 montrant les diverses inclinaisons de l'ensemble pendant l'activation ; et - les figures 17, 18 et 19 sont des coupes fragmentaires de divers ensembles illustrant des modifications de la bobine et du sousensemble de fermeture adaptées à des bandes de tailles diverses, Les figures 1 à3 illustrent un ensemble 20 renfermant tous les constituants nécessaires pour préparer un appareil médical d'immobilisation en résine qui a une taille telle qu'on puisse le manipuler à la main. Les figures 1 et 2 montrent l'emballage et son contenu tels qu'on les fournit & un hôpital ou au cabinet d'un médecin pour être utilisés ensuite pour former un seul appareil, après quoi on jette le récipient et le reste éventuel de son contenu. Comme précédemment indiqué, l'ensemble à usage unique demeure ferme, mtme lorsqu'on active son contenu et qu'on le prépare à l'emploi et on ne l'ouvre qu'au moment de former l'appareil. On forme l'appareil en enroulant une bande sur une partie du corps du patient, cette bande étant mouillée par les matières liquides formant la résine qui sont déjà activées et qui continuent à durcir à l'air à la température ordinaire pendant les minutes nécessaires à la formation de l'appareil, après quoi le liquide se polymérise en une matière dure rendant la bande et, par conséquent, l'appareil rigides. Pour cela, on utilise un système résineux à deux composants constitués de préférence de diisocyanate de méthylènediphényle modifié pour demeurer en phase liquide à la température ordinaire (25 C), tel que l'Isonate 154-L de The Upjohn Company de Kalamazoo, Michigan, et un polyol tel que le Polylite 34-402 de Reichhold Chemicals, Inc. de White Plains, New York, qui est un polyalcool. Les proportions de ces monomères réagissants sont de 100 parties en poids du diisocyanate pour 50 parties en poids du polyol. On ajoute au polyol 50 parties en poids de phtalate de dibutyle tel que le 48-550 de Reichhold Chemicals, Zinc., bien qu'on puisse ajouter la totalité ou une proportion quelconque de ce plastifiant au diisocyanate. Le catalyseur est le dilaurate de dibutylétain tel que le T-12 de M & Chemicals Co. Division of American Can Company, New York, N.Y., qu'on ajoute au polyol à raison d'environ 0,03 à environ 0,30 et, de préférence, de 0,06 partie en poids. Donc, dans le mode de réalisation préféré où la totalité du plastifiant est contenue dans le polyol, le rapport pondéral du diisocyanate au polyol et au plastifiant est d'environ 1/1. La bande qu'on mouille avec les monomères réagissants est de préférence une matière tricotée ou tissée, de façon que l'appareil formé soit perméable à l'air. De préférence, la bande est constituée de filés de verre entrelacés dont on a préalablement enlevé l'ensimage puis qu'on a revêtus d'un agent de couplage ou d'un apprit, tel que la matière décrite dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 3 793 686 qui peut être fournie par Carolina Narrov Fabric Co, de Winston-Salem, Caroline du Nord. La quantité totale de liquides réagissants A et B que peut renfermer l'ensemble 20 dépend bien entendu de la longueur, de la largeur et, dans une certaine mesure, du pouvoir absorbant de la bande. Par exemple, l'ensemble 20, décrit en regard des figures 1 à 16, renferme 1,5 m d'une bande du type décrit ayant une largeur nominale de 50 mm (largeur réelle 45 mm) et renferme au total environ 140 ml des liquides réagissants A et B, ce qui apporte un excès de liquide assurant le mouillage complet de la bande sans qu'il soit nécessaire de recycler l'excès de liquide centrifugé dans la partie centrale de la bande lors de l'opération de mouillage par centrifugation. Comme le montrent les figures 2 et 3, l'ensemble 20 est constitué d'un récipient extérieur 21 ayant une fermeture supérieure 22 munie d'une poignée 23 > d'un récipient intérieur en forme de godet renversé 24 ayant une soupape 25 qui ferme normalement son ouverture 24a dirigée vers le bas, d'une tige de soupape mobile verticalement 26 pour ouvrir la soupape 25, la tige étant munie d'une goupille amovible 26a d'une paroi de séparation 27 et d'une bobine 28, ces éléments contenant tous les constituants nécessaires à la préparation d'un appareil médical. Les constituants nécessaires à la préparation de l'appareil sont les deux liquides réagis#sants A et B du système résineux et la longueur de bande 29 qui est enroulée sur la bobine 28. L'ensemble renferme également une bande de retenue 30 constituée d'un grillage de matière plastique (voir également les figures 10 à 12) qui maintient la bande bobinée 29 en place. Les matières qui constituent ces éléments ne sont pas attaquées par les constituants des liquides réagissants A et B, en particulier par le diisocyanate. De préférence, à l'exception de la tige de soupape 25 et de la poignée 23 qui sont en métal, tous ces éléments sont en polyprópylène. Les liquides réagissants A et B qui réagissent et commencent à se polymériser lorsqu'on les mélange sont conservés séparément dans l'ensemble et au moins l'un d'eux est dans un compartiment étanche aux liquides. Dans le mode de réalisation représenté, le liquide réagissant A est conservé dans l'enceinte étanche aux liquides 31 formée par l'intérieur du récipient intérieur 24 et la soupape normalement fermée 25,et le liquide réagissant B est placé dans le fond 32 du récipient extérieur 21 au contact de la paroi servant de fond 21a, donc également dans une enceinte étanche aux liquides. On mélange les liquides réagissants A et B en dégageant et en ouvrant la soupape 25 qui, normalement, est unie par frottement de façon étanche à l'extrémité ouverte 24a du récipient intérieur ce qui fait s'écouler le liquide A dans le liquide B.On ouvre la soupape 25 en abaissant la tige de soupape 26 après avoir retiré la goupille 26gSet il convient de noter que l'on amorce la réaction de polymérisation par l'extérieur de l'ensemble 20 du fait que l'extrémité supérieure 26b de la tige de soupape 26-fait saillie à l'extérieur de la fermeture supérieure 22. On peut donc appeler la tige de soupape 26 tige d'activation de l'ensemble. Après avoir mélangé les liquides réagissants A et B dans la région inférieure 32,on inverse l'ensemble 20 de façon verser le mélange liquide qui commence à durcir dans la partie centrale creuse 33 de la bobine cylindrique 28 et on fait tourner l'ensemble dans la position inversée pour centrifuger le liquide h travers la bobine 28 et la bande 29 pour mouiller totalement la bande.Cependant, la comparaison des figures 2 et 3 montre que la paroi terminale fermée regardant vers le haut 24b du récipient intérieur 24 comporte un anneau d'étanchéité en saillie 34 qui s'adapte à frottement à une ouverture correspondante formée par un rebord 35 de la cloison de séparation 27 et l1on voit que 7son doit dégager ce récipient intérieur 24 pour libérer l'ouverture centrale étroite de la paroi de séparation 27 et permettre au liquide d'y passer pour pénétrer dans la partie centrale 33 de la bobine. Il convient également de noter que la tige de soupape 26, qui est fixée par exemple au moyen de dents 26c de son extrémité inférieure 26d à une saillie centrale 25a de la soupape 25, traverse un collier central 36 au centre de la paroi terminale 24b du récipient intérieur.La tige de soupape 26 s'élève à travers un collier central 37 de la fermeture supérieure 22 dans lequel elle coulisse en maintenant 11 étanchéité vis-à-vis des liquides. Donc, bien que, pour ouvrir la soupape 25, la tige de soupape 26 doive glisser A travers le collier 36 de l'extrémité fermée du récipient intérieur, l'ajustement à frottement de la tige de soupape dans le collier 36 est plus serré quel'aJustement a frottement entre l'anneau 34 du récipient intérieur et le rebord 35 de la paroi de séparation, si bien que, lorsqu'on appuie sur l'extrémité supérieure 26b de la tige de soupape pour la faire descendre, la totalité de la chambre intérieure 24 descend en se séparant de la cloison 27 avant que la soupape 25 du récipient intérieur ne s'ouvre.Donc, la libre communication des liquides entre la région inférieure 32 du récipient extérieur et la région centrale 33 de la bobine s'établit avant l'ouverture de la soupape 25. Il convient également de noter que la paroi de séparation 27 comporte une partie 38 en forme d'entonnoir renversé qui s'élargit vers le bas et une portion périphérique 38a dirigée vers l'extérieur, qui vient en engagement du pourtour intérieur de la paroi latérale 21b du récipient extérieur 21 et qu'elle porte la bobine 28 à son extrémité supérieure 38b. Donc, la surface extérieure 38c de la partie en entonnoir 38, avec la partie pratiquement cylindrique s'élevant au-desslls du pourtour extérieur de la saillie inférieure 38a, forme une région 40 ayant pratiquement la forme d'un V servant à~ recueillir l'excès de liquides réagissants centrifugés comme décrit ci-apres. Au lieu de faire partie intégrante de la paroi latérale 20 du récipient extérieur 21, la paroi de séparation 27 est formée par la paroi terminale inférieure d'un élément de séparation 41 en forme de récipient dont la paroi latérale verticale 41a est contiguë à la surface intérieure de la paroi latérale 21b du récipient extérieur et dont le rebord 41b faisant saillie à l'extérieur de l'extrémité supérieure ouverte est placé contre un rebord semblable 21c du récipient extérieur 21. La position de la paroi de séparation 27 est ainsi fixe comme il est nécessaire. Le long du pourtour du rebord 21c du récipient extérieur se trouve une partie périphérique verticale dirigée vers le haut 21d qui empêche le déplacement prématuré du couvercle supérieur 22, de la poignée 23 et de la goupille 26e. Donc, dans le mode de réalisation préféré, le pourtour extérieur de la région recueillant l'excès de liquide est délimité en fait par la surface intérieure de la paroi latérale 41a de la paroi de séparation, bien que la paroi 41a cotncîde pratiquement avec l'intérieur de la paroi latérale 21b du récipient extérieur 21. La figure 2 montre également que la bobine s'étend entre la portion annulaire horizontale 38b de la paroi de séparation 27 et le dessous de la fermeture supérieure 22, en formant ainsi une région périphérique d'extraction des liquides 42 entourant la bobine et la bande 29, du fait que la bobine 28 a un diamètre inférieur à celui de la paroi latérale 41a qui l'entoure. Comme le montre la figure 3, la bobine 28 a la structure d'une cage cylindrique constituée de plusieurs barreaux parallèles 43 étroits et espacés de façon annulaire, qui s'étendent entre les circonférences intérieures d'un anneau plat supérieur 44 et d'un anneau plat inférieur 45. Bien entendu, on peut remplacer les barreux 43 formant une cage cylindrique par une structure grillagée appropriée. Deux barreaux opposés 43e portent sur leur longueur une rangée de dents 43b faisant saillie vers l'extérieur pour faciliter le maintien de la bande 29 sur la bobine. Au-dessus de l'anneau supérieur 44 de la bobine 28 se trouvent deux éléments 46 d'union au couvercle engageant avec frottement un anneau 47 faisant saillie vers le bas (figure 2) A la face inférieure du couvercle 22 pour réunir la bobine 28 et le couvercle lorsqu'on retire le couvercle lors de ltouverture de l'ensemble. La face inférieure de la bobine 28 est constituée par l'anneau inférieur 45 qui entoure à glissement l'anneau 35 délimitant l'ouverture étroite de la paroi de séparation 27 pour faciliter l'enlèvement de la bobine. L'anneau 47 de la fermeture 22 forme une paroi latérale d'un canal annulaire 48 de la fermeture qui reçoit les éléments 46 de la bobine, comme le montre la figure 2 La partie centrale 22a de la fermeture, qui est par ailleurs plane, est renforcée par des goussets radiaux 49 qui empêchent sa flexion, et comporte une bordure périphérique faisant saillie vers le haut 22b qui s'adapte à frottement doux à l'ouverture de la paroi 41, comme le montre également la figure 2. La fermeture 22 comporte un rebord périphérique 22c faisant saillie vers l'extérieur qui repose contre un rebord semblable 41b de la paroi 41. Comme le montrent mieux les figures 4 et 5, le rebord périphérique 22c faisant saillie vers l'extérieur de la fermeture 22 comporte deux structures opposées 50 recevant la poignée, une de chaque caté de la fermeture, ces structures comportant chacune un pivot 51 sur lequel les boucles terminales correspondantes 23a de la poignée 23 sont montées. La boucle 23a de la poignée comporte un prolongement tangentiel 23b pratiquement aligné avec le plan de la partie principale en forme de C de la poignée ouvre préférence, situé en dessous de ce plan à une distance égale au diamètre de la boucle.Lorsque la poignée 23 est alignée à plat contre le couvercle 22, comme le montrent les figures 1 et 2, le prolongement tangentiel 23b repose à plat contre le rebord périphérique 41b faisant saillie vers l'extérieur, la structure SO recevant la poignée comportant un évidement 52 recevant le prolongement 23b, comme le montrent en particulier les figures 2 et 4. Comme le montrent les figures 4 et 5, la longueur du prolongement 23b est supérieure à la hauteur verticale entre le rebord 41b et la partie supérieure du rebord périphérique 21d du récipient extérieur, si bien que, lorsqu'on souleve la poignée dans la direction de la flèche de la figure 5, le prolongement 23b se comporte comme un levier qui dégage et soulève verticalement la fermeture 22 pour la libérer de son engagement à frottement doux avec l'orifice du récipient. Pour ouvrir la soupape 25 et permettre au liquide réagissant A du récipient intérieur 24 de se mélanger au liquide réagissant B, après que le mouvement descendant de la tige de soupape 26 a dégagé le récipient intérieur 24 de l'anneau 35 de l'ouverture de la paroi de séparation, comme précédemment décrit, un rebord périphérique 55 dirigé vers 1'extérieur, entourant l'extrémité ouverte 24a regardant vers le bas du récipient intérieur 24, bute contre les bords supérieurs 56a d'une série de saillies 56 espacées de façon annulaire qui s'élèvent au-dessus du fond 21a du récipient extérieur et se dirigent radialement vers l'intérieur, à partir de la paroi latérale verticale 21b comme le montre la figure 6, de telle sorte que, lorsque le mouvement descendant de la tige de soupape 26 se poursuit, il dégage la soupape 25 de son engagement d frottement doux avec l'ouverture du récipient intérieur 24. La soupape 25 comporte un anneau de retenue 25b qui s'adapte à frottement doux à l'orifice formé par l'extrémité ouverte 24a regardant vers le bas et une partie périphérique 25c de la soupape faisant saillie vers l'extérieur repose contre le rebord adjacent 25 du récipient intérieur 24 en formant ainsi un joint étanche aux liquides En ce qui concerne l'ouverture de la soupape 25, il convient de noter que le diamètre du pourtour de la soupape 25c est inférieur au diamètre d'écartement des bords intérieurs verticaux 56b de deux saillies opposées 56 quelconques. Pour faciliter le mélange des liquides réagissants -qui s'effectue dans la région inférieure 32, le récipient extérieur 21 comporte de plus des palettes verticales 57 qui en font partie intégrante et qui sont dirigées radialement vers l'intérieurv ces palettes étant espacées de façon annulaire et situées entre les saillies 56, comme le montre la figure 3. Comme le montrent les figures 2 et 3, le rebord inférieur 55 faisant saillie vers l'extérieur du récipient intérieur 24 est encoché (comme en 55a) à chaque emplacement périphérique correspondant à ltemplacement d'une palette 57 le long de l'intérieur de la paroi latérale 21b du récipient extérieur, si bien que le récipient intérieur 24 peut se déplacer librement verticalement par rapport aux palettes 57 mais non dans une direction circonférentielle par rapport à elles. Il convient de noter que les palettes 57 sont parallèles à l'axe central de l'ensemble 20 avec lequel cotncide la tige de soupape 26 et qu'elles s'étendent pratiquement entre la paroi inférieure 21a du récipient extérieur et la paroi de séparation 27. Comme le montre la figure 7, on effectue le mélange des liquides réagissants dans la région 32 en faisant tourner de façon intermittente l'ensemble 20 autour de son axe longitudinal central, alors que cet axe est incliné selon un angle oblique, de préférence de 450 par rapport à l'horizontale. Bien qu'on puisse effectuer le mélange à des vitesses de rotation plus lentes, il s'est révélé que 16 mises en rotation de durée brève, par exemple de 1 à 2 s, sur une table tournante conçue pour obtenir une vitesse de 2200 tr/mn mais qui, en raison de la brièveté des périodes de fonctionnement, n'atteint jamais cette vitesse, provoquent un mélange intime des composés réagissants. L'inclinaison de l'ensemble et la présence des palettes 57 empêchent la montée du liquide sous l'effet de la force centrifuge et favorisent le mélange lorsque le mélange est achevé, si bien que la réaction de polymérisation commence, on incline l'ensemble 20 non ouvert à 1800 de façon à le retourner comme illustré par la figure 8 et, en quelques secondes, le mélange liquide s'écoule par l'entonnoir 38 à travers l'anneau 35 pour pénétrer dans la région centrale 33 de la bobine cylindrique 28.Après avoir attendu quelques secondes pour permettre l'écoulement, on fait à nouveau tourner l'ensemble 20 sur son axe central, cette fois à 2200 tr/mn pendan#t 5 s, pour que le liquide de la région centrale 33 soit centrifugé à travers les interstices de la bobine 28 et de la bande 29 perméable aux liquides, de façon a mouiller à fond et uniformément la bande 29. Pour assurer un mouillage total, on utilise un excès de liquide dont une grande partie sort au pourtour de la bande bobinée pour pénétrer dans la région d'extraction 42. Cependant, une certaine quantité de liquide peut demeurer dans la région centrale 33 de la bobine. Lorsque le mouillage est effectué, on redresse l'ensemble, comme représenté par la figure 9, et on le laisse demeurer fixe dans cette position pendant quelques secondes pour permettre l'égouttage du liquide de la région centrale 33 de la bobine par l'ouverture 35 de l'entonnoir pour qu'il descende au fond du récipient extérieur 21 où il est recueilli et permettre l'égouttage vers le bas de l'excès de liquide de la paroi périphérique 41a et du dessous du couvercle 22 dans la région 40 de récolte de l'excès de liquide. On fait à nouveau tourner l'ensemble à 2200 trjmn sur son axe central pour éliminer par extraction centrifuge l'excès de liquide demeurant dans la bande 29 qui, sinon, obturerait les interstices de la bande.Cet excès de liquide se dépose au départ sur la paroi périphé- rique 41a et, lorsqu'on arrête la rotation, il descend dans la région 40 de récolte du liquide. Après cette extraction, la bande imprégnée ou revêtue de liquide est humide au toucher et elle est prete à etre enroulée sur une partie du corps du patient pour former un appareil d'immobIlisation. Comme précédemment indiqué, le liquide est en cours de polymérisation et il durcit en environ 10 mn. Comme le montrent les figures 4 et 5, on ouvre alors l'ensemble en soulevant la poignée 23 pour retirer la fermeture supérieure 22 qui, comme le montre la figure 10, porte la bande bobinée 29 qui est mouillée. Comme le montrent les figures 10 à 12, la bande de grillage de matière plastique 30 de retenue porte à une de ses extrémités une pièce à oeillet encochée 60 (l'encoche portant la référence 60a) qui permet de la réunir à l'extrémité opposée qui porte une patte 61 avec une tige 62 permettant le réglage qui reçoit l'oeillet 63 de la pièce à oeillet 60 par l'intermédiaire de l'encoche 60a. On peut régler le serrage de la bande 30 autour de la bande bobinée 29 au moyen des boules 64 qui font partie intégrante de la tige 62 et ont un diamètre supérieur à celui de l'oeillet 63. Lorsqu'on a retiré la.bande bobinée mouillée de l'ensemble, comme le montre la figure 10, on peut séparer la bobine 28 du couvercle 22 en saisissant l'anneau inférieur 45 d'une main, en maintenant le couvercle 22 de l'autre. Sinon, le médecin peut préférer dérouler la bande de la bobine alors qu'elle demeure au contact du couvercle, comme le montre la figure 10 Dans tous les cas, le médecin retire tout d'abord la bande 30 en saisissant la patte 61 et en tirant la tige 62 en arrière à travers l'encoche 60a de l'oeillet. Comme le montre la figure 13, le médecin enroule ensuite la bande mouillée sur une partie du corps du patient, telle que le bras 65, en appliquant directement la bande à partir de la bobine 28.Comme le montre la figure 14, l'enroulement de trois couches de bande sur le membre du patient permet de former un appareil d'immobilisation 66 extrêmement efficace Bien que cela ne soit pas représenté, on recouvre au départ la partie du corps du patient d'un manchon tricoté ou similaire pour que la résine ne vienne pas au contact de la peau. Comme le montrent les figures 17 à 19, en utilisant des fenmetures supérieures de formes différentes, avec ou sans une bobine d'épaisseur 70 (figures 17 et 19),et en allongeant s'il est nécessaire la tige de soupape 26 (figures 18 et 19), on peut utiliser le même ensemble 20 pour loger des bandes de largeurs différentes. Comme précédemment indiqué, la bobine 28 de la figure 2 porte une bande large de 50 mm qui y est enroulée. Si l'on désire contenir une bandelarge de 25 mm, on voit sur la figure 17 que l'on utilisera la même fermeture supérieure 22 en intercalant entre le dessous de la bobine 73 pour bande de 25 mm et la partie 38b de la paroi de séparation une bobine d'épaisseur 70 ayant une largeur nominale de 25 mm (c'est-à-dire une hauteur de 25 mm) comportant un anneau terminal inférieur 71 destiné à être placé sur l'anneau 35 de la paroi de séparation et un anneau terminal supérieur 72 correspondant à l'anneau 35. Dans les figures 18 et 19, la fermeture 22 est remplacée par une fermeture à couronne haute 74 permettant de recevoir soit une bande large de 75 mm (figure 19), soit une bande large de 100 mm (figure 18). Dans la figure 19, le dessous 75 de la bobine haute de 75 mm repose sur l'anneau terminal supérieur 72 de la bobine d'épaisseur 70, tandis que, comme le montre la figure 18, on n'utilise pas de bobine d'épaisseur pour la bobine haute de 100 mm dont la face inférieure 76 repose directement sur la partie 38b de la paroi de séparation, comme dans le mode de réalisation illustré parla figure 2. A l'exception de la couronne centrale 77 réhaussée de 50 mm, la fermeture 74 à couronne haute est pratiquement semblable à la fermeture 22. Elle comporte un canal annulaire dirigé vers le haut 48 qui reçoit à frottement doux les éléments d'union au couvercle des bobines de 257 75 et 100 mm, comme représenté, et la fermeture 74 s'adapte à l'ouverture de l'extrémité supérieure de la paroi de séparation 41, comme dans le cas de la fermeture 22. Bien que cela ne soit pas illustré, la fermeture 74 à couronne haute comporte une poignée semblable à la poignée 23, avec un élément d'ouverture approprié semblable à celui illustré par les figures 4 et 5. De plus, il convient de noter que la paroi périphérique verticale de la couronne 77 a un diamètre nettement supérieur à celui des bobines hautes de 75 et 100 mm pour ménager une région d'extraction de l'excès de liquide dans la couronne constituant une continuation verticale de la région d'extraction 42 au-dessus de la paroi de séparation 27. Comme précédemment décrit pour Jas figures 6 à 9, ensemble pour préparer un appareil médical selon l'invention est destiné à ètre activé sur les lieux où l'on traite le patient. Par conséquent, on procède aux stades d'activation précédemment décrits de l'ensemble avec une machine d'activation telle que la machine 80 représentée schématiquement par les figures 15 et 16 et qui est destinée à faire partie de lléquipement général d'un capital ou du cabinet d'un médecin. En résumé, comme le montre la figure 15, on place l'ensemble 20 sur une table tournante 81 de la machine qui est entraînée par un moteur rotatif 90 par l'intermédiaire de la courroie 91. Un dispositif de serrage articulé 82 est commandé à la main par la poignée 83 et presse l'ensemble 20 vers le bas. A l'exception de la tête de serrage 84 mobile verticalement, le dispositif de serrage 82 est monté en position fixe sur un support 82a faisant saillie vers l'avant d'un châssis d'inclinaison 85 auquel il est monté. Le moteur rotatif 80 est également monté sur le châssis dlincli- naison 85 mais à son arrière. La position du dispositif de serrage 82 aligné avec l'extrémité faisant saillie vers le haut de la tige 26 de la soupape du système fait comprendre que le mouvement descendant de la tête de serrage 84 abaisse la tige 26 et active l'ensemble en permettant le mélange mutuel des liquides réagissants A et B. Les figures 6 à 9 montrent également que le serrage vers le bas de l'ensemble contre la table tournante 81 se fait par l'intermédiaire de la tige de soupape 26 et de la soupape ouverte 25 qui fait pression contre le fond 21a de l'ensemble. La figure 16 montre les trois positions de l'ensemble 20 pendant les stades de mélange, de mouillage et d'extraction de l'invention, les positions de mélange et de mouillage de la bande étant représentées en traits discontinus et désignées respectivement par les références 20a et 20b, La position initiale de l'ensemble 20, qui est la même que la position du stade d'extraction, est représentée en traits pleins. Un moteur d'inclinaison (non représenté) fait tourner le châssis d'inclinaison 85 entre ces trois positions pour lesquelles le mouvement d'inclinaison s'arrête. Bien entendu, diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs ou procédés qui viennentdlêtre décrits uniquement à être d'exemples non limitatifs, sans sortir du cadre de l'inventSon. R E V E N D I C A T I O N S 1. Procédé pour préparer une longueur de bande destinée à être appliquée à une partie'de l'organisme pour y former un appareil médical d'immobilisation, caractérisé en ce qu'il consiste à mélanger des matières réagissantes formant une résine sous forme liquide pour amorcer leur durcissement, mouiller la bande pratiquement uniformément sur sa longueur avec le liquide durcissant et éliminer tout excès de liquide de la bande, au moins un des stades de mouillage de la bande et d'élimination de tout excès de liquide étant effectué dans un récipient pratiquement fermé et la bande étant sous une forme roulée dans le récipient après le stade d'élimination de l'excès de liquide, puis à ouvrir ce récipient et à en retirer le rouleau de bande mouillé. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu on effectue le mouillage de la bande et l'élimination de tout excès de liquide en centrifugeant le liquide durcissant à travers la bande qui est constituée dtune matière perméable aux liquides. 3. Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'on effectue la centrifugation en faisant tourner le récipient pratiquement clos renfermant un rouleau de la bande et le liquide de durcissement, ce liquide étant placé dans une partie centrale creuse du rouleau de bande lorsque la centrifugation commence. 4. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'ou effectue également ce stade de mélange dans le récipient pratiquement clos, en effectuant ce mélange dans une région intérieure du récipient, la bande étant placée dans une autre région intérieure de ce récipient, et en ce qu'on fait s'écouler ce liquide durcissant de la premiere région du récipient dans l'autre région, après le stade de mélange. 5. Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'on effectue le mélange en faisant tourner le récipient autour de son axe central, alors que cet axe est disposé selon un angle oblique par rapport à l'horizontale et en ce que ce récipient comporte des palettes de mélange. 6 Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'on# effectue le mélange en faisant tourner le récipient de façon intermittente. 7. , Procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'axe du récipient est placé selon un axe de pratiquement 45o par rapport à l'horizontale pendant le mélange et en ce que les palettes de mélange sont espacées de façon annulaire le long du pourtour intérieur du récipient et s'étendent pratiquement parallèlement à l'axe du récipient. 8. Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce que le mélange s'effectue dans une région inférieure du récipient, la bande étant montée dans une régipn supérieure du récipient qui permet la communication des liquides avec cette région inférieure, et en ce qu'on fait s'écouler le liquide durcissant de la première région dans la seconde région en inversant pratiquement le récipient pour permettre au liquide de s'écouler de la région inférieure dans la région supérieure. 9. Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce que la bande est sous forme d'un rouleau et en ce que, lorsqu'on inverse pratiquement le récipient, le liquide durcissant s'écoule dans une partie centrale creuse du rouleau de bande et en ce qu'on effectue ensuite le stade de mouillage en faisant tourner ce récipient autour de son axe, alors que le récipient est en position inversée. 10. Procédé selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'on retourne le récipient dans sa position droite après le stade de mouillage et en ce qu'on élimine tout excès de liquide en faisant tourner ce récipient autour de son axe alors qu'il est dans cette position droite. 11. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que les matières réagissantes formant la résine sont constituées d'un diisocyanate, d'un polyol et d'un catalyseur. 12. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le diisocyanate est constitué de diisocyanate de méthylènediphényle et en ce que le polyol est le produit de la réaction de la glycérine et de l1 oxyde de propylène et a un poids moléculaire moyen d'environ 260. 13. Procédé selon la revendication 12, caractérisé en ce qu'au moins une des matières réagissantes formant la résine renferme un plastifiant constitué d'un phtalate de dialkyle à chaîne courte, avant le stade de mélange. 14. Procédé selon la revendication 13, caractérisé en ce que le plastifiant est constitué de phtalate de dibutyle 15. Procédé selon la revendication 14, caractérisé en ce que le polyol renferme également du dilaurate de dibutylétain comme catalyseur. 16. Ensemble a usage unique pour préparer des appareils médicaux d'immobilisation, ayant une taille permettant la manipulation à la main, caractérisé en ce qu'il est constitué de : un récipient extérieur ayant une paroi de fond, une paroi latérale périphérique s'étendant verticalement à partir de la paroi de fond et délimitant une extrémité supérieure ouverte du récipient extérieur; une fermeture et un dispositif associé pour réaliser un joint étanche aux#.liquides sur l'extrémité supérieure ouverte du récipient extérieur, un dispositif pour réaliser un récipient intérieur étanche aux liquides dans le récipient extérieur, un liquide réagissant formateur de résine dans le récipient intérieur, un second liquide réagissant formateur de résine disposé dans le récipient extérieur et adjacent à sa paroi de fond, la paroi de fond et une partie adjacente de la paroi latérale délimitant une région de mélange du récipient extérieur, un dispositif mobile dans le récipient extérieur et pouvant être commandé par son extérieur pour ouvrir le récipient intérieur et permettre au premier et au second liquide réagissant de se mélanger mutuellement dans la région de mélange, des palettes de mélange dans le récipient extérieur pour faciliter le mélange du premier et du second liquide réagissant. dans la région de mélange, un rouleau de bande cylindrique à partie centrale creuse monté dans le récipient extérieur au-dessus du récipient intérieur, cette bande étant constituée d'une matière perméable aux liquides et le rouleau de bande étant monté de façon concentrique par rapport à la paroi latérale périphérique du récipient extérieur, le diamètre extérieur du rouleau de bande étant inférieur au diamètre intérieur de la paroi latérale périphérique pour délimiter une région de récolte des liquides entourant le rouleau de bande, et un dispositif formant canal dans le récipient extérieur pour diriger un écoulement de liquide de la région de mélange dans la partie centrale creuse du rouleau de bande. 17. Ensemble pour préparer un appareil médical d'immobilisation selon la revendication 16, caractérisé en ce que le premier liquide réagissant est constitué d'un diisocyanate liquide et le second liquide réagissant est constitué d'un polyol contenant un catalyseur. 18. Ensemble à usage unique pour préparer des appareils médicaux d'immobilisation. selon la revendication 17, caractérisé en ce qu'au moins un des premier et second liquides réagissants renferme un plastifiant. 19. Ensemble pour préparer des appareils médicaux d'immobilisation selon la revendication 17, caractérisé en ce que le diisocyanate est constitué de diisocyanate de méthylènedipliényle, le polyol est le produit de la réaction de la glycérine et de l'oxyde de propylène, le rapport pondéral du diisocyanate au polyol étant d'environ 2, au moins un des liquides réagissants renfermant un plastifiant, le rapport pondêral de la totalité du plastifiant au polyol étant d'environ 1. 20. Ensemble pour préparer des appareils médicaux d'immobilisation selon la revendication 19, caractérisé en ce que le plastifiant est constitué d'un phtalate de dialkyle à chaine courte et en ce que le polyol renferme du dilaurate de dibutylétain comme catalyseur. 21. Ensemble pour préparer des appareils médicaux dtimmobilisation selon la revendication 162 caractérisé en ce que le dispositif formant un canal est constitué d'une paroi s'étendant de façon périphérique dans le récipient extérieur et ayant une surface regardant vers l'intérieur délimitant un entonnoir ayant une extrémité ouverte étroite adJacente a la face inférieure du rouleau de bande. 22. Ensemble à usage unique pour préparer des appareils médicaux d'immobilisation selon la revendication 21, caractérisé en ce que la paroi s'étendant à la périphérie a une surface regardant vers l'exterieur qui, avec une surface regardant vers l'intérieur du récipient extérieur, définit une région périphérique de récolte des liquides en dessous de la face inférieure du rouleau de bande. 23. Ensemble a usage unique pour préparer des appareils médicaux d'ismobilisation selon la revendication 22, caractérisé en ce que la paroi formant un entonnoir est constituée d'une structure de séparation s'étendant de façon périphérique, séparée du récipient extérieur et montée dans celui-ci, et comporte une partie s'étendant vers ltexterieur à la périphérie à son extrémité inférieure engageant l'intérieur de la paroi latérale périphérique du récipient extérieur une portion conique s'otendant vers le haut et l'intérieur a partir de cette portion s'étendant vers l'extérieur et formant l'entonnoir. 24. Ensemble pour préparer des appareils médicaux d'immobilisation selon la revendication 21, caractérisé en ce qu'il comporte de plus une bobine cylindrique en forme de cage pour la bande, dont le diamètre intérieur est supérieur à l'extrémité ouverte étroite de l'entonnoir, cette bobine étant montée de façon amovible sur la paroi formant l'entonnoir, la bande étant enroulée sur cette bobine. 25. Ensemble à usage unique pour préparer des appareils médicaux d'immobilisation selon la revendication 242 caractérisé en ce que la bande est constituée de filés de verre entrelacés. 26. Ensemble pour préparer. des appareils médicaux d'immobilisation selon la revendication 24, caractérisé en ce qu'il comporte de plus une bande de matière a mailles ouvertes entourant et maintenant la bande sur la bobine. 27. Dispositif d'emballage ayant une taille permettant la manipulation a la main pour mettre en oeuvre le procédé selon l'une quelconque des revendications 1 15 caractérisé en ce qu il est constitué de : un récipient extérieur ayant une paroi de fond, une paroi latérale périphérique s'étendant verticalement à partir de la paroi de fond et délimitant une extrémité supérieure ouverte du récipient extérieur, une fermeture et un dispositif associé pour réaliser un joint étanche aux liquides sur ltextrêmite supérieure ouverte du récipient extérieur, un dispo sitif constituant un récipient intérieur étanche aux liquides dans le récipient extérieur, un dispositif mobile dans le réci pient extérieur sortant de ce récipient et pouvant être manipulé par 1 Textérieur pour ouvrir ce récipient intérieur, un dispositif à palettes de mélange dans le récipient extérieur et une paroi de séparation s 'étendant de façon périphérique dans le récipient extérieur ayant une extrmité supérieure et une extrêmité inférieure et comportant une partie terminale inférieure faisant saillie vers l'extérieur s 'étendant jusqu'à la surface intérieure de la paroi latérale périphérique du récipient extérieur et une paroi conique s'évasant vers l'intérieur vers ltextrêmite supérieure de la cloison da séparation et délimitant une ouverture étroite pratiquement à ltextremite supérieure de la cloison de séparation en regard mais espacée de l'extremité supérieure ouverte du récipient extérieur. 28. Dispositif d'emballage selon la revendication 27, caractérisé en ce que la paroi de séparation s'étendant de façon périphérique est une structure séparée montée dans le récipient extérieur, dont l'extremité inférieure faisant saillie vers l'extérieur a un diamètre pratiquement égal au diamètre intérieur de la surface intérieure de la paroi latérale périphérique du récipient extérieur. 29. Dispositif d'emballage selon la revendication 27, caractérisé en ce outil comporte de plus une bobine cylindrique pour bande, en1 forme de cage, montée de façon amovible sur ltextrêmite supérieure de la cloison de séparation et entourant son ouverture étroite 30. Dispositif d'emballage selon la revendication 29, caractérisé en ce que la bobine a une hauteur allant de la paroi de séparation à la fermeture du récipient extérieur. 31. Combinaison préparée suivant le procédé selon les revendications 1 à 15 ,caractérisée en ce qu'elle est constituée d'une bobine, d'une bande médicale constituée d'un support souple en une matière perméable aux.liquides enroulée sur la bobine et d'un revêtement faible mais approprié sur la bande, d'une compo sition liquide durcissante formant une résine constituée d'un diisocyanate, d'un polyol et d'un catalyseur, de telle sorte que le support devienne rigide lorsque le durcissement est achevé. 32. Combinaison selon la revendication 31, caractérisée en ce que le diisocyanate est constitué de diisocyanate de méthy- lènediphényle et en ce que le polyol est constitue du produit de la réaction de la clycérine et de l'oxyde de propylène et a un poids moléculaire moyen d'environ 260. 33. Combinaison selon la revendication 32, caractérisée en ce que la composition formant une résine renferme comme plastifiant un phtalate de dialkyle à channe courte. 34. Combinaison selon la revendication 33, caractérisée en ce que le plastifiant est constitué de phtalate de dibutyle. 35. Combinaison selon la revendication 31, caractérisée en ce que le catalyseur est du dilaurate de dibutylétain. 36. Combinaison selon la revendication 33, caractérisée en ce que la composition formant une résine est constituée de 50 parties en poids du diisocyanate et 50 parties en poids du polyol et du plastifiant.