La présente invention est relative à un ferme-porte destiné à fermerautomatiquement une porte qui pivote dans un encadrement sur les axes verticaux des charnières, ce ferme-porte comprenant un organe moteur de fermeture, notamment à fluide sous pression qui coopère avec une tringlerie de fermeture en plusieurs éléments, notamment en deux éléments, dont les élé- ments sont articulés l'un sur l'autre par une articulation sommitale, tandis qu'une extrémité de l'un des éléments attaque l'encadrement de la porte par une articulation et au moins avec interposition d'un organe intermédiaire, tandis qu'une extrémité de l'autre segment dans la tringlerie attaque le battant de la porte par une articulation au moins avec interposition d'un organe intermédiaire. Dans un ferme-porte du genre décrit ci-dessus un organe moteur de fermeture, par exemple à fluide sous pression est logé à l'intérieur d'un boitier de ferme-porte. Cet organe moteur de fermeture comprend un organe amortisseur hydraulique et un organe de pression pneumatique, éventuellement combiné à un ressort de compression, et il agit par son piston et par l'intermédiaire d'un excentrique sur un levier de fermeture dont une extrémité est calée solidairement sur un axe de cet excentrique et dont l'autre extrémité est articulée sur une biellette par l'intermédiaire d'un sommet de l'articulation. Si, dans un tel ferme-porte, le boîtier est monté sur l'encadrement de la porte, la biellette attaque le battant de cette porte. I1 est également possible d'adopter le montage inverse.Dans la forme de construction déjà connue, le levier de fermeture décrit un mouvement d'oscillation rotative autour de son articulation sur l'excentrique. Pour obtenir un anglets d'ouverture de la porte aussi grand que possible avec une force motrice aussi faible que possible et un effet de levier aussi favorable que possible, le mode de montage d'un tel ferme-porte sur une porte conduit obligatoirement - utiliser une tringlerie très en porte-à-faux. Par ailleurs la nature rotatoire du mouvement du levier de fermeture, combinée avec le très grand porte-à-faux de la tringlerie exige de prévoir une grande place pour le débattement du ferme-porte.Finalement, dans la position de fermeture de la porte, les éléments relativement longs de la tringlerie forment inévitablement une forte saillie dans l'espace, ce qui constitue non seulement une gêne mais également une source de risques de blessures. Par ailleurs, cette tringlerie de fermeture relativement longue et formant une saillie relativement grande dans l'espace est inesthétique et représente un coût en matière non négligeable. L'invention vise à réaliser un ferme-porte dans lequel l'organe moteur de fermeture proprement dit et la tringlerie de fermeture, ne forment qu'une petite saillie sur la porte et où tous les éléments fonctionnels puissent être logés dans un volume de forme ramassée pour constituer un appareil de forme plate, élégante et simple. Suivant l'invention, ce problème est résolu par le fait que la tringlerie constitue une genouillère et dans laquelle l'organe moteur de fermeture est articulé uniquement entre l'articulation sommitale des deux éléments de la genouillère et un élément de réaction solidaire du battant ou de l'encadrement de la porte. Le fait que, dans l'objet de l'invention, l'organe moteur de fermeture n'attaque plus comme dans la technique antérieure un axe d'articulation terminal d'un élément de la genouillère qui décrit un mouvement rotatif, mais au contraire liarticdation sommitale commune des deux éléments de la genouil ibère, permet d'utiliser un organe moteur de fermeture capable d'exécuter un mouvement de translation. A cela s'ajoute encore le fait que, dans le nouveau ferme-porte, l'action de la genouil lere est avantageusement mise à profit d'une façon nouvelle pour la fermeture de la porte.L'invention apporte ainsi essentiellement la possibilité de monter l'organe moteur de fermeture qui attaque l'articulation sommitale de la genouillère et qui agit en translation dans une disposition relative par rapport aux autres éléments mobiles du ferme-porte, telle que le fermeporte conserve des dimensions constantes et relativement petites et qu'il reste relativement prés de la porte pendant toute l'oscillation de cette porte. Cet effet est encore amélioré par le fait que, dans une forme particulière de realisation de l'objet de l'invention, une extrémite de l'un des éléments de la genouillère et une extrémité de l'organe moteur de fermeture à fluide sous pression sont articulées sur un élément de réaction commun, par des axes d'articulation situes une certaine distance l'un de l'autre, par le fait que la distance séparant les deux axes d'articulation est suffisamment faible pour que le triangle, dont les sommets sont définis par l'articulation sommitale des deux éléments de la genouilTère et les axes d'articulation, et dont les côtés sont définis par l'organe moteur de fermeture à fluide sous pression, l'un des éléments de la genouillère et l'élément de réaction, présente une forme allongée et aplatie. De cette façon, on peut non seulement loger l'organe moteur de fermeture et l'un des éléments de la genouillère pratiquement dans le même plan, mais on peut de plus obtenir, grâce a cette disposition dans le même plan, un rapport de bras de levier avantageux pour la fonction de fermeture. Par ailleurs, le fait que l'organe moteur de fermeture à fluide sous pression attaque l'articulation sommitale des deux éléments de la genouillère et que cet organe moteur de fermeture prend appui, de meme qu'un élément de la genouillère, sur un élément de réaction commun disposé latéralement, fournit la possibilité d'agencer aussi bien le ferme-porte que sa tringlerie de fermeture de manière que l'ensemble accompagne le mouvement de pivotement du battant de la porte autour de l'axe vertical des charnières de ce battant, de sorte qu'on peut obtenir un angle d'ouverture relativement grand avec une tringlerie de fermeture relativement courte et qui ne forme qu'une saillie réduite sur le battant de la porte, comparativement aux dispositions déjà connues.Comparativement aux ferme-portes déjà connus, ce nouveau ferme-porte représente une construction entièrement nouvelle et assure également une fonction entièrement nouvelle puisque l'organe moteur de fermeture n'agit plus sur la tringlerie de fermeture par rotation, oar l'intermediaire d'un excentrique connu en soi, mais qu'au contraire, dans le cas considéré, il attaque par effet de translation, directement et absolument sans aucune tringlerie intermédiaire, l'articulation sommitale commune des deux éléments de la tringlerie, qui sont tous deux orientés sensiblement parallèlement a la porte. Pour l'exécution de la fonction de fermeture, il suffit qu'un organe de fermeture agisse entre deux points dont l'un est formé par le point mobile de l'articulation sommitale, tandis qu'un deuxième point, qui sert d'élément de réaction, est rendu rigidement solidaire de la porte d'une façon quelconque. Pendant la manoeuvre de fermeture, la force de fermeture développée par un organe moteur de fermeture, notamment par un organe de fermeture à fluide sous pression tel que celui utilisé dans le dispositif suivant l'invention et qui présente une forme de construction connue, prend sa réaction sur l'élément de réaction, au droit du point fixe de l'organe moteur de fermeture, à uneextrémité de ce dernier, tandis qu'a l'autre extrémité de l'organe de fermeture cette force est transmise à l'articulation sommitale de la tringlerie, de sorte qu'on obtient un rapport d'effort favorable dans le sens de la fermeture de la porte.La force de fermeture développée en ligne droite par 1 'organe moteur de fermeture est transformée, par l'intermédiaire de l'articulation sommitale commune des deux éléments de la genouillère, en une force de fermeture dirigée vers le battant de la porte et qui est en mesure de commander le mouvement de fermeture de ce battant. Plus la genouillère est aplatie, plus la force de fermeture~est grande. Le nouveau ferme-porte suivant l'invention peut être monté sur la porte, dans un plan situé en avant de cette porte, et aussi bien au-dessus qu'au-dessous du niveau du bord supérieur du battant de la porte. Les points d'articulation du ferme-porte peuvent être placés tous deux dans un plan situé en avant de l'axe de charniere ou l'un en avant et l'autre en arrière de l'axe des charnieres. Le mode d'installation peut être modifié de manière à s'adapter aux conditions locales du montage. Pour que le nouveau ferme-porte suivant l'invention présente une construction plate ne faisant que faiblement saillie il est essentiel que les éléments de la genouillère présentent des longueurs différentes, le plus long de ces deux éléments de la genouillère attaquant à l'une de ses extrémités un élément de réaction solidaire de l'encadrement de la porte et sur lequel l'organe moteur de fermeture prend également appui par une de ses extrémités, laquelle est le côté tige de piston dans le cas où cet organe est un organe à fluide sous pression. Par contre, le petit élément de la genouillère s'étend de l'articulation sommitale commune en direction du battant de la porte.Plus l'élément court de la genouillère, qui s'étend de l'articulation sommitale vers le battant de la porte est petit, plus la saillie formée par le ferme-porte suivant l'invention sur le battant de la porte peut etre faible. L'élément court de la genouillère assure tout d'abord la fonction consistant à arrêter le mouvement de translation de l'organe moteur de fermeture sur le battant de la porte. Toutefois, étant donné que cette fonction s'exerce par l'intermédiaire d'une articulation, la genouillère peut assurer une deuxième fonction en transformant le mouvement de translation de l'organe moteur en une force de fermeture dirigée vers la porte. Par ailleurs la longueur relativement faible du porteà-faux représenté par cet élément de la genouillère est également avantageuse, en ce sens que, lors du mouvement d'ouverture de la porte, le ferme-porte s'écarte relativement rapidement de cette porte sans cependant former une saillie très prononcée. Cette caractéristique a encore pour autre avantage de soulager relativement rapidement l'élément de réaction sur lequel l'organe moteur prend appui à son extrémité dirige vers l'encadrement de la porte. Suivant une autre caractéristique de l'invention, l'élément court de la genouillère présente, en plan, la forme d'un levier coudé. Cette forme lui permet de se rabattre derrière l'organe moteur à fluide sous pression lors du mouvement de fermeture de la porte. Par ailleurs, grâce à cette forme, le ferme-porte peut rester relativement pres du battant de la porte lors du mouvement d'ouverture du battant, de sorte que le ferme-porte peut etre réalisé sous une forme qui ne présente qu'un faible porte-à-faux par rapport au battant de la porte. On utilise dans ce cas comme organe moteur à fluide sous pression un appareil qui comprend, à l'intérieur d' un même cylindre, un amortisseur hydraulique et un organe de pression pneumatique. De ce fait, on peut obtenir, au début du mouvement de fermeture de la porte, un certain amortissement qui ralentit ce mouvement tandis que, vers la fin de ce mouvement, l'organe de pression peut entrer en action pour fermera porte entièrement. L'amortisseur et l'organe de pression sont réglables d'une façon connue en soi. Pour obtenir une construction de forme ramassée, et suivant une autre caractéristique de l'invention, l'élément long de la genouillère est constitué par une paire de biellettes jumelées superposées à un certain écartement mutuel et qui encadrent l'organe moteur à fluide sous pression, de sorte qu'on obtient une construction gigogne. Cet agencement permet d'utiliser la place disponible d'une façon particulierement avantageuse et, en outre, les éléments mobiles se guident mutuellement. On obtient également un agencement particulièrement avantageux en disposant l'élément de réaction, solidaire de l'encadrement de la porte, qui peut être formé, par exemple, par un palier monté sur une console, de maniere que les branches ou joues parallèles de cette console fassent saillie sur un élement de fixation destiné à être monte sur l'encadrement de la porte, mais soient orientées dans une direction qui s'éloigne de l'axe des charnières. Grâce à cette forme, lorsque le fermeporte est monté sur le battant de la porte, cette console ne se trouve pas sur le trajet d'ouverture du battant, de sorte que l'angle d'ouverture possible est relativement grand.On peut même obtenir un angle d'ouverture suffisamment grand pour que les articulations de l'élément long de la genouillère et de la tige de piston de l'organe moteur de fermeture à fluide sous pression sur l'élément de réaction, d'une part, l'axe d'articulation sommitale de la genouillère, d'autre part, puissent franchir un point mort avant d'atteindre la position de fin d'ouverture, et pour qu'au-del de ce point mort, l'organe moteur à fluide sous pression puisse agir en sens inverse de sorte que la position d'ouverture du battant de la porte peut ainsi être arrêtée, ou stabilisée, par l'organe moteur de fermeture. Dans ce cas, la porte ne se ferme plus d'elle-meme, mais, au contraire, la phase de fermeture doit être déclenchée par l'application d'une force de fermeture qui surmonte la résistance au franchissement du point mort. Le ferme-porte suivant l'invention est donc en mesure de stabiliser ou d'arrêter automatiquement une position d'ouverture du battant de la porte. Si, au contraire, la porte ne doit pas pouvoir s'arrêter spontanément en position d'ouverture maximum, on peut prévoir sur le ferme-porte des moyens qui conferent à la tringlerie une instabilite en position de franchissement du point mort, de sorte qu'on dispose ainsi de la possibilité de réaliser au choix des ferme-porte produisant un effet de verrouillage automatique ou d'arrêt stable en position d'ouverture, ou des ferme-porte produisant un effet de refermeture automatique en position d'ouverture. En pratique, on peut obtenir ce résultat en montant, par exemple, un tampon sur l'élément court de la genouillère, dans une position telle que ce tampon soit en mesure de s'appuyer contre l'organe moteur de fermeture a fluide sous pression, de préférence contre le cylindre de cet organe, lorsque la porte est en position d'ouverture maximum ou presque dans cette position, de sorte qu'il arrête le mouvement d'ouverture. Ce tampon est avantageusement fait d'une matière élastique, de sorte qu'on peut obtenir un arrêt doux et progressif lors de l'ouverture de la porte.Par ailleurs, l'élasticité du tampon apporte encore l'avantage de produire un certain effet de rappel, en ce sens que, lorsqu'on ouvre la porte, le tampon se comprime en s'appliquant contre le cyclindre, puisque, lorsqu'on relâche la porte,if se détend en déclenchant de lui-même le mouvement d'ouverture de la porte. Il convient de signaler à ce point de l'exposé que ce tampon, de préférence élastique, peut également être porté par le cylindre de l'organe moteur à fluide sous pression ou encore par l'element long de la genouillère. Suivant une autre caractéristique de l'invention, et en vue d'obtenir, d'une part, une construction esthétique et offrant un aspect fini et, d'autre part, une construction qui protège les organes fonctionnels décrits plus haut, la genouil ibère, l'organe moteur à fluide sous pression et l'élément de réaction sont enfermés dans un élément de recouvrement fixé au moins à son extrémité côté élément de réaction, et qui enveloppe le ferme-porte au moins sur ses faces supérieure, inférieure et antérieure. De cette façon, tout le mécanisme du ferme-porte est enfermé dans cet élément de recouvrement en occupant un volume extrêmement réduit et, en pratique, le mécanisme est entièrement dissimulé à la vue. La combinaison formée du ferme-porte suivant l'in- vention et de l'élément de recouvrement est particulièrement efficace lorsque cet élément forme un capot possédant au moins la forme d'un canal à section en U ou d'une cuvette et lorsque deux flancs opposés de ce capot forment eux-mêmes ltélément long de la genouillère qui est articulé, d'une part, sur un axe d'articulation porté par 0 'élément de réaction, d'autre part, sur l'axe d'articulation prévu à l'articulation sommitale des deux éléments de la genouillère. Le capot peut éventuellement présenter au-delà des articulations,des segments au moins partiellement fermés aux extrémités et il peut présentér, vu en plan, une forme qui se rétrécit en direction de l'élément court de la genouillère. Dans ce cas, le capot assure des fonctions multiples du fait que, d'une part, il enveloppe et protège les éléments fonctionnels de l'appareil et que, d'autre part, il exerce une fonction mécanique en ce sens que ses joues latérales jouent le rôle d'un élément de la genouillère et font partie du méca- nisme. On peut donc ainsi obtenir, avec un nombre réduit de pièces détachées, un ferme-porte d'une grande efficacité fonctionnelle présenté sous une forme compacte, de faible encombrement et qui ne fait que relativement peu saillie sur le battant de la porte.En outre, en dépit de la longueur relativement faible des éléments de la genouillère, ce ferme-porte permet d'ouvrir le battant de la porte d'un très grand angle sans qu'aucun de ces éléments ne forme, comme cela se produit dans les ferme-porte de la technique antérieure, une saillie non seulement gênante, mais encore dangereuse et également inélégante. La suppression des éléments de mécanisme que les appareils de la technique antérieure devaient inévitablement comporter pour transformer le mouvement d'un organe moteur de fermeture à fluide sous pression, permet maintenant de réaliser une construction simple et cependant efficace. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre en regard des dessins annexés qui représentent, schématiquement et simplement à titre d'exemple, divers modes de réalisation d'un ferme-porte. Sur ces dessins La figure 1 est une vue de dessus d'un ferme-portemonté, dans laquelle la porte est représentée, d'une part, en position de fermeture et, d'autre part, dans une position d'ouverture bloquée par le franchissement du point mort du levier à genouil lère et de l'organe moteur de fermeture ; La figure 2 représente la porte ouverte dans le cas où l'état d'ouverture du battant de la porte est instable, c'est-à-dire non arrêté, parce que le ferme-porte est équipé d'un tampon La figure 3 est une vue de détails représentant le montage d'un tampon sur le segment court de la tringlerie du ferme-porte La figure 4 est une vue en coupe prise dans la région de la fixation du tampon sur le segment de la tringlerie ;; La figure 5 est une vue de dessus représentant une autre forme de réalisation du ferme-porte, muni d'un capot de protection ; La figure 6 est une vue en coupe suivant la ligne VI-VI de la figure 5. Sur les dessins, on a représenté en 10 les montants verticaux de l'encadrement de la porte et en 11 le battant de cette porte. Le battant 11 est articulé sur l'encadrement 10 par des charnières autour de l'axe vertical 10 desquelles il pivote. Le ferme-porte est monté à une certaine distance audessous du niveau du bord supérieur du battant de la porte et un palier 13, par exemple une console porte-palier est montée sur le montant 10 de l'encadrement. Cette console porte-palier comprend deux branches horizontales 14 disposées à une certaine distance l'une au-dessus de l'autre et solidaire d'une plaque de fixation commune 15. En partant de la plaque de fixation 15, ces branches s'étendent dans une direction qui fait saillie par rapport à ltencadrement de la porte et elles sont coudées dans le sens qui s'éloigne des charnières 16. Les branches 14 sont par ailleurs reliées l'une à l'autre de manière à former ensemble un palier d'une grande rigidité statique. A un certain écartement de la plaque de fixation 15, les branches 14 portent un axe d'articulation 17. Cet axe 17 forme l'axe d'articulation de l'une des extrémités de l'élément long d'une tringlerie à genouillère 18, 19. Dans l'exemple de réalisation représentée sur les figures 1 à 4, cet élément 18 est formé par une paire de biellettes jumelées parallèles, qui sont superposées à un certain écartement mutuel. A une certaine distance en avant de l'axe d'articulation 17, c'est-à-dire en direction de l'extrémité libre des branches de la console-palier, est prévu un autre axe d'articulation 20. La tige de piston 21 d'un organe moteur de fermeture à fluide sous pression 21, 22 est articulée sur cet axe 20, dans a région comprise entre les branches 14 de la console-palier.Dans l'exemple d'exécution représenté, le cylindre 22 et la tige de piston 21 de l'organe de fermeture sont disposés dans la région comprise entre les biellettes jumelées du premier élément de la genouillère. L'élément 18 de la genouillère, qui est constitué dans le cas considéré par une paire de biellettes, est relié à son autre extrémité par l'intermédiaire d'un axe d'articulation 23, d'une part au cylindre 22 et, d'autre part, à l'autre élé- ment 19 de la genouillère, cet axe d'articulation 23 etant situé à l'articulation sommitale des deux éléments 18, 19 de la genouillère, qui forme en même temps le point d'attaque de l'organe moteur de fermeture à fluide sous pression 21, 22. Le deuxième élément ou élement court 19 de la genouil lère est formé par un levier coude qui comprend deux branches 19a, 19b, la branche 19b étant articulée sur l'axe d'articulation 23, tandis que la branche 19a est articulée sur un axe d'articulation 24 porté par un palier 25 qui est lui-même relie au battant 11 de la porte par l'intermédiaire d'une plaque de fixation 26. Dans la forme de réalisation représentée, ce levier coudé, 19a, 19b est formé d'une seule épaisseur de matière et il attaque la face frontale du cylindre 22 en s'engageant dans une fente axiale 27 de cette façe frontale, au milieu entre les deux biellettes de l'élément 18, de sorte que la branche 19b de l'élément 19 peut osciller entre ce battant et l'organe moteur de fermeture pendant le mouvement de pivotement de la porte. Cet agencement de l'organe moteur de fermeture a fluide sous pression est avantageux parce qu'il ne nécessite pas de fendre la tige de piston ni d'affaiblir cette tige pour permettre au levier coude de s'articuler sur l'organe moteur, mais qu'on peut au contraire prévoir pour ce point d'attaque du lev-ier coudé le cylindre de l'organe moteur, qui possède de toute façon un diamètre superieur à celui de la tige. I1 ressort en particulier de l'examen de la figure 1 que tous les éléments fonctionnels du ferme-porte sont placés dans un plan situé en avant du battant 11 de la porte et à une distance relativement petite de ce battant. Il est également clairement visible que les points d'attaque de la genouillère sont disposés de part et d'autre des axes 12 des charnières, c'est-à-dire l'un dans un Dlan situé en avant de ces axes et l'autre dans un plan situé en arrière de ces axes. Le fait que l'organe moteur de fermeture à fluide sous pression 21, 22 est logé entre les deux biellettes jumelées du premier élément de la genouillère supprime également la nécessité de prévoir un espace supplémentaire pour le montage de cet organe. Dans la position de fermeture de la porte qui est représentée sur la figure 1, la pression de fermeture de l'organe moteur s'exerce sur la genouillère avec toute sa force, de sorte que la porte est maintenue fermée avec sécurité. Pour atteindre la position d'ouverture représentée en traits mixtes sur la figure 1, on fait pivoter le battant 11 de la porte dans le sens de la fleche "A" autour de l'axe 12 des charnières. Dans ce mouvement, l'élément 18 de la genouillère décrit un mouvement de rotation autour de l'axe d'articulation 17 et l'organe moteur de fermeture décrit un mouvement de rotation autour de l'axe 20. t'élément 19 de la genouillère pivote autour des axes 23 et 24 jusqu'à ce qu'il ait atteint la position représentée en traits mixtes.Dans cette position, la genouillère n'exerce pas son effet dans le sens de la fermeture de la porte mais, au contraire, dans le sens inverse puisque l'axe 23 a déjà franchi une ligne imaginaire qui joint les deux axes 17 et 20, en se rapprochant de l'encadrement 10 de la porte, c'est-à-dire qu'il a atteint une position située au-delà du point mort. Le battant 11 de la porte reste donc spontanément dans sa position d'ouverture. Pour fermer la porte, on doit donc tout d'abord exercer une force de fermeture, par exemple à la main ou par une autre manoeuvre équivalente, dans le sens inverse de la flèche "A" pour atteindre l'état de fermeture représenté sur la figure 1. Toutefois, dans le cas où il n'est pas nécessaire d'atteindre cette position d'ouverture stable ou arrêtée représentée sur la figure 1, on utilise un tampon 28, représenté sur les figures 2 à 4, et qui, dans l'exemple de réalisation représenté, est appuyé sur la branche 19a du levier coudé 19a, 19b et reste spontanément sur cette branche. Comme l'indique la figure 2, vers la fin du mouvement d'ouverture du battant Il de la porte, ce tampon 28 bute contre un segment de la surface du cylindre 22 qui est dirigé vers le battant de la porte et se comprime parce qu'il est fait d'une matiere élastique. Cette position au-del du point mort qui est représentée sur la figure i peut certes encore être atteinte lorsque le tampon 28 est interposé entre le cylindre et la branche 19a du levier coudé, mais on doit pour cela comprimer le tampon dans une certaine mesure.Le tampon comprimé exerce alors une pression de fermeture de force constante sur le battant de la porte de sorte que, dès qu'on relâche le battant de la porte, le tampon déclenche le mouvement de fermeture et que le battant 11 se ferme alors automatiquement. Il ressort notamment de l'examen des figures 1 et 2 que, lors du mouvement d'ouverture de la porte, le levier coudé 19a, 19b s'engage dans la fente axiale 27 du cylindre de sorte que, meme pendant le mouvement d'ouverture de la porte, le ferme-porte ne fait pas fortement saillie vers l'extérieur sur le battant. Finalement, les figures 5 et 6 montrent que le fermeporte peut être entierement caché par un recouvrement 29 qui peut être constitué, par exemple par un capot en cuvette, qui n'est ouvert qu'en direction du battant de la porte. Dans l'exemple de réalisation représenté, cet élément de recouvrement 29 est relié au ferme-porte par l'intermediaire des axes d'articulation 17 et 23, de sorte que les joues 29a de cet élément 29 forment en même temps lrélément long 18 de la genouillère 18, 19. Dans ce cas, il n'est plus nécessaire d'utiliser un élément de genouillère 18 suivant les figures 1 et 2. Si l'on utilise un tel élément de recouvrement 29, les mouvements des éléments de la genouillère qui se produisent lors du mouvement du battant de la porte commandé par le mécanisme du ferme-porte se produisent à l'intérieur du capot et ne sont donc pas visibles de l'exte- rieur. La hauteur de l'organe de recouvrement 29 est déterminée en fonction du diamètre du cylindre 22 de l'organe moteur à fluide sous pression et par la hauteur de la console d'articulation 13. La longueur du capot 29 est calculée de manière que ce capot recouvre également la région du palier 13 ainsi que la région de l'articulation de l'élément 19 de la genouillère 18, 19. REVEDICATIONS 1. Ferme-porte destiné à commander une porte qui pivote dans un encadrement sur les axes verticaux des charnières, comprenant un organe moteur de fermeture, notamment à fluide sous pression, qui coopère avec une tringlerie de fermeture en plusieurs éléments, notamment en deux éléments, dont les éléments sont articulés l'un sur l'autre par une articulation sommitale, une extrémité d'un des éléments de la tringlerie attaque l'encadrement de la porte au moins avec interposition d'un intermédiaire, tandis qu'une extrémité de l'autre élément de la tringlerie attaque le battant de la porte, par une articulation, au moins avec interposition d'un organe intermédiaire, ce fermeporte étant caractérisé par le fait que ladite tringlerie forme une genouillère (18, 19) dans laquelle l'organe moteur de fermeture (21, 22) est articulé uniquement entre ladite articulation sommitale (axe d'articulation 23) des éléments (18, 19) de la genouillère et un élément de réaction (13) porté par le battant ou l'encadrement de la porte. 2. Ferme-porte suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que l'organe moteur de fermeture (21, 22), qui se comporte comme un ressort de compression, est articulé par l'un de ses organes d'attaque, par exemple par sa tige de piston (21) dans le cas où cet organe moteur est constitué par un organe à fluide sous pression, sur un élément de réaction (13) sur lequel est également articulé l'un (18) des éléments de la genouillère, les axes (17, 20) portés par cet élément de réaction et sur lesquels s'articulent respectivement l'élément (18) de la genouillère et l'un des organes d'attaque de l'organe moteur de fermeture (21, 22) étant situés à un certain écartement mutuel, plus précisément dans deux plans parallèles au plan de l'encadrement de la porte et de l'axe (12) des charnières. 3. Ferme-porte suivant la revendication 2, caractérisé par le fait que la distance séparant les deux axes d'articulation (17, 20) est suffisamment faible pour que le triangle, défini par l'articulation sommitale (23) des deux éléments (18, 19) de la genouillère et les axes d'articulation (17, 20), et dont les côtés sont matérialisés par l'organe moteur de fermeture (21, 22), l'élément (18) dela genouillère et l'élément de réaction (13), présente une forme allongée et aplatie. 4. Ferme-porte suivant les revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que les deux éléments (18, 19) de la genouillère possèdent des longueurs différentes, l'élément (18) le plus long étant contenu dans un plan à peu près parallele à la porte, en avant de cette dernière et s'étendant de l'élément de réaction (13) solidaire de l'encadrement de la porte jusqu'à l'articulation sommitale (23), tandis que l'élément court (19) de cette genouillère est situé entre ladite articulation sommi tale et un palier (25) solidaire du battant de la porte. 5. Ferme-porte suivant la revendication 4, caractérisé par le fait que l'élément (19) de la genouillere qui est articulé sur le battant de la porte est très court, comparativement à l'élément (18) de la genouillère qui est articulé sur l'élément de réaction solidaire de l'encadrement de la porte, de sorte que, lorsque la porte occupe sa position d'ouverture à l'angle voulu, le déplacement relatif désiré entre l'articulation sommi tale (23) et le battant de la porte peut se produire. 6. Ferme-porte suivant la revendication 5, caractérisé par le fait que l'élément court (19) de la genouillère est cons titué par un levier dont la forme en plan est coudée, les branches (19a, 19b) du levier coudé s'étendant toutes deux en direction du battant (11) de la porte à partir du coude, l'une des branches (19b) de ce levier coudé étant engagée dans une fente axiale (27) du cylindre (22) de l'organe moteur de fermeture à fluide sous pression, lequel est agencé entre les deux jumelles formant l'élément (18) de la genouillère, et étant articulée dans cette fente, tandis que l'autre branche (19a) s'articule sur un palier (25) solidaire du battant (11) de la porte. 7. Ferme-porte suivant la revendication 6, caractérisé par le fait que l'élément court (19) de la genouillère peut être équipé d'un tampon (28) qui est monté sur l'une des deux branches du levier coudé formant cet élément court, de préférence sur la branche (19a) dirigee vers l'articulation de ce levier coudé sur le battant de la porte et qui fait saillie sur cette branche en direction du battant (11) de la porte. 8. Ferme-porte suivant la revendication 7, caractérisé par le fait que l'élément long (18) de la genouillère est cons titué par une paire de biellettes jumelées parallèles et superposees à un certain écartement mutuel et qui encadrent l'organe moteur de fermeture (21, 22). 9. Ferme-porte suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait qu'à l'articulation sommitale (23), les éléments (18, 19) de la genouillère sont ar ticulés sur un axe (23) sur lequel s'articule également l'un des organes d'attaque de l'organe moteur de fermeture (21, 22), plus précisément l'extrémité côté cylindre de l'organe moteur (21, 22) lorsque ce dernier est un organe à fluide sous pression. 10. Ferme-porte suivant l'une des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que l'élément de réaction (13) solidaire de l'encadrement de la porte est forme, par exemple par une console présentant deux bras, Joues ou équivalents (14) parallèles et superposés à un certain écartement mutuel dirigés en porteà-faux à partir de l'élément de fixation de la console sur l'encadrement de la porte et qui sont orientés dans une direction qui s'éloigne de l'axe des charnières. 11. Ferme-porte suivant l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé par le fait que la genouillère (18, 19), l'organe moteur de fermeture (21, 22) et l'élément de réaction (13) sont protégés et dissimulés par recouvrement articulé au moins sur l'élément de réaction et qui enveloppe le ferme-porte au moins sur la face supérieure, la face antérieure et la face inférieure de ce dernier. 12. Ferme-porte suivant l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé par le fait que le recouvrement (29) forme un capot présentant au moins la forme d'un U et de préférence celle d'une cuvette et dont deux ailes opposées (29a) forment lrélément long (18) de la genouillère, ce capot étant articulé à une extrémité sur un axe (17) solidaire de l'élément de réaction et, à l'autre extrémité, sur l'axe (23) formant l'articulation sommitale des deux éléments (18, 19) de la genouil ibère, l'organe moteur de fermeture (21, 22) étant logé entre les deux joues et le capot présentant à ses extrémités frontales des segments au moins partiellement fermés, qui sont prolongés au-delà des axes d'articulation, tandis que la forme en plan de ce capot se rétrécit en direction de l'élément court (19) de la genouillère. 13. Ferme-porte suivant l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé par le fait que les éléments (18, 19) de la genouillère, l'organe moteur de fermeture (21, 22) et les paliers (13, 25) par lesquels les éléments de la genouillère s' articulent sur la porte sont disposés sensiblement dans un plan commun horizontal à peu près parallèle au battant (11) de la porte, à une distance relativement petite de la porte et au-dessous du niveau du bord supérieur du battant (11) de la porte. 14. Ferme-porte suivant l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé par le fait qu'un élément (18) de la genouillère (18, 19) attaque l'élément de réaction (13) solidaire de l'encadrement de la porte par son extrémité la plus éloignée de l'articulation sommitale commune (23), dans un plan situé en arrière de l'axe (12) des charnières, tandis que l'extrémité d'articulation de l'autre élément (19) de la genouillère attaque le battant ( de la porte dans un plan situé en avant de l'axe (12) des charnières. 15.Ferme-porte suivant l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé par le fait qu'il est fixé à la partie horizontale de l'encadrement de la porte, au-dessus du niveau du bord supérieur du battant (11) de la porteet que l'élément court (19) de la genouillère est relié à un palier solidaire du battant de la porte, par l'intermédiaire d'un segment pendant de l'une de ses branches.