La présente invention a pour objet une pince ou mâchoire, qui sert notamment à réaliser des connexions electri ques, en reliant les extrémités des tuyaux souples conducteurs sous un capuchon metallique spécial et en exerçant sur eux une pression suffisante pour qu'ils soient solidement fixés. Cet outil permet assurer des connexions de ce genre dfune manière très rapide. On obtient, grâce à lui, un plus grand rendement et un travail mieux fini, et cela-dans une mesure qu'on notait pas encore parvenu à atteindre jusqu'à présent dans les montages. La présente invention consiste essentiellement en une pince, dont les mâchoires sont destinées à presser le capuchon qui relie les extrémités des conducteurs dont il a été question plus haut. Les deux poignées de cette pince sont articulées sur-un support de noyau, servant de glissière, par l'in termédiaire de deux biellettes, tandis que le noyau est poussé par une articulation qui relie les deux branches de la poignée. Cette pince est pourvue d'un système de verrouillage qui empêche qu'on l'ouvre tant qu'elle n'est pas arrivée à la fin de son parcours. C'est ainsi qu'il s-avère impossible de faire de mauvaises connexions avec cet instrument-. En effet, il est indispensable que la pince ait été fermée tout à fait à fond, pour qu'on soit en mesure de la rouvrir. En d'autrestermes, il s'agit d'une sûreté mécanique de fin de course. Pour permettre de mieux comprendre l'invention, des dessins sont annexes. Dans les quatre figures, on trouvera des défails-sur la constitution et la disposition des éléments qui composent cet outil, ainsi que sur son emploi. Il convient de considérer que ces dessins sont donnés à titre d'exemple non limitatif. La figure l représente une vue-de l'outil, prise de côté. La figure 2 une vue en plan de ce même outil. La figure 3 fournit une vue en perspective plus détaillée sur la position respective des trois pièces essentielles, l'une par rapport à l'autre. La figure 4 est une coupe détaillée du système de verrouillage. Les chiffres qui ont été placés-sur les figures correspondent partout aux memes pièces. Voici leur signification 1. Corps servant de support 2. Contre-poinçon 3. Noyau 4. Plan d'attaque du noyau 3 5. Arrêt 6. Bielles de poussée 7. Poignées 8. Axe de rotation 9. Ressort 10. Glissières 11. Arrêt 12. Tige de sûreté 13. Mortaise 14. Cliquet 15. Axe de rotation 16. Ressort 17. Rainures circulaires 18. Axe de rotation Le support l qui sert de glissière se présente sous la forme d'un U.Sur l'une des branches de celui-ci sont articu lées deux biellettes 6, dont 1'extrémité opposée est fixée à un point intermédiaire, sur un coude des poignées 7, lesquelles, à leur tour, sont articulées sur l'axe de rotation 8, de telle sorte que, quand on ferme les deux poignées, on fait reculer les biellettes 6 et, comme la pièce l n'est pas sujette à déformation, un corps s'avance, qui part de l'articulation centrale 8 ét quifait avancer le noyau 3 jusqu'a' ce qu'il touche le contre-poinçon 2 et qu'il présente un plan d'attaque incliné 4, comme cela convient au genre de pression qui est requis . Le ressort 9 se charge de faire revenir la mâchoire. Le dispositif de la figure 4 a pour but d'obliger la tige 12 à pénétrer dans son logement. Elle réalise ce résultat en entraînant vers le fond la pointe de la pièce 14 qui pivote sur l'axe 15, lequel retournera en arrière lorsqu'il aura rencontré l'échancrure 13. Du fait que l'extrémité de la tige 12 se retire, cela permet à la pointe du cliquet 14 de se lever, étant donné que celle-ci se sera déjà orientée comme il faut sous l'action du ressort 16. Si la tige 12 ne parvient pas a pénétrer tout a fait au fond, à savoir jusqu'à ce que lte- chancrure permette la récupération du cliquet l4, cette pièce ira se cogner contre une des rainures 17. C'est ainsi qu'il sera impossible a la tigç-de sûreté 12 de -sor-tir aussi longtemps qu'elle ne se sera pas introduite jusqu'au bout. De la sorte on parvient à assurer une parfaite fermeture de la machoîre. C'est indépendamment de l'objet de la présente invention qu'il faudra considérer les matériaux, la forme, les couleurs et les dimensions1 ainsi que, dune manière générale, tout ce qui n'est sas de nature a aérer, changer ou modifier les caractères essentiels de l'invention. EVENDl CATIONS 1. Pince perfectionnée pour assurer des connexions, caractérisée en ce qu'elle comporte deux poignées coudées avant lur point d'articulation, de telle manière qu'aux coudes en question une biellette est articulée sur chacun d'eux, l'extrémité opposée de ces biellettes étant fixée à un corps qui sert de support et qui a la forme d'un U, de telle sorte qu'elles puissent de meme s'articuler sur lui et que cette articulation joue sur les deux extrémités d'une même branche. 2. Pince perfectionnée pour assurer des connexions, suivant la revendication précédente, caractérisée en ce qu'elle comporte une pièce avec une échancrure ouverte en son centre, qui entoure le support èn forme de U et glisse sur lui, cette pièce s'articulant par derrière sur la pièce centrale que forment les deux poignées, de telle manière que, lorsqu'on ferme celles-ci, les biellettes tendent à se retirer et que la pièce centrale avance en glissant, tout en faisant pression avec un contre-poinçon fixé sur la branche opposée de la pièce en forme de U, le plan d'attaque du noyau présentant une inclination par rapport à celui du contre-poinçon. 3. Pince perfectionnée pour assurer des connexions, suivant les revendications précédentes, caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif qui l'empêche de s'ouvrir si elle n'est pas parvenue au bout de sa course, le dispositif en question consistant en une tige, qui est solidaire de l'une des poignées, de telle sorte que dans son mouvement l'extrémité stintroduise dans un logement pratiqué dans l'autre poignée, sur laquelle se trouve placé un cliquet qui cède à l'entrée si la tige parvient à vaincre la résistance d'un ressort et qui va se cogner contre des rainures circulaires quand on prétend le faire sortir, ou en d'autres termes, quand on veut ouvrir la pince, rendant nécessaire de presser de nouveau celle-ci à fond, afin qu'une échancrure fraisée sur la tige vienne se placer devant le cliquet, pour permettre à celui-ci de se lever sous l'action du ressort et de laisser sortir l'extrémité de la tige dans un sens oû il n'y a plus de danger qu'il aille se cogner contre un obstacle.