La présente invention concerne des appareils de chauf fage par induction comprenant un onduleur à thyristors et des-- innés notamment à la cuisson d'aliments contenus dans des reci- nd e à fond metallique. Des appareils de cuisson électrique par induction, où un récipient de cuisson comportant un fond en métal Ûerromagné- tiquc est chauffé à l'aide -d'un champ magnétique alternatif fourni par un inducteur couplé à ce fond, sont connus du brevet britannique No 1.157.711 publié le 9 Juillet 1969, par exemple. Dans les brevets français Nos de Publication 2.132.477 du 6 Avril 1972, 2.160.362 du 29 Juillet 1972 et 2.179.696 du 15 Novembre 1972, il a été proposé d'alimenter des inducteurs de chauffage, par exemple en forme de spirale plate, par des onduleurs à thyristors, alimentés à partir du réseau alternatif par l'intermédiaire d'un redresseur à diodes en pont, qui fournissent à ces inducteurs des courants alternatifs de fréquence ultrasonore (de 16 à 50 kilohertz, par exemple) de manière à augmenter l'efficacité du chauffage par induction. Dans les brevets français Nos 2.132.477 et 2.179.696 précités, il a été proposé d'effectuer choque mise en route de l'onduleur où son redémarrage consécutif à un arrêt temporaire dû, par exemple au dépassement d'une température préréglée, de façon graduelle, c'est-à-dire de manière sensiblenent synchrone avec des passages par zéro de la tension du réseau alternatif.Ceci est obtenu en insérant u interrupteur ou relais statique à semiconducteur,soit entre l'une des sorties du pont redresseur fournissant une onde redressée à deux alternances ( demisinusoides de même polarité) et l'entrée du circuit onduleur, sous la forme d'un thyristor, soit entre l'une des bornes d'alimentation par le réseau et l'une des entrées du pont redresseur, sous la forme d'un triac (voir brevet français No 2.132.477). La gâchette du thyristor ou du triac est commandée par un circuit de déclenchment alimenté en énergie en amont du relais statique et fournissant des impulsions d'zmorcage à des instants proches des passages par zéro de la tension alternative ou redressée.Ce circuit de déclenchement est muni d'un circuit d'inhibition permettant d'effectuer le réglage de la température désirée ou d'autres fonctions de sécurité, telles que la protection contre des surcharges ou surchauffes, par exemple, par des arrêts temporaires du fait de l'absence du redéclenchement du relais statique (thyristor, triac). Un circuit de commande synchrone d'un relais statique de ce genre (thyristor, triac), dans lequel l'amorçage de celuici ne se produit que lorsque la tension entre ses électrodes principales est inférieure à une valeur de seuil prédéterminée (pouvant être choisie proche de zéro), a été décrit dans le brevet français nO 2.253.326 du 30 Novembre 1973. Un tel circuit de commande comporte une paire de bornes d'entrée recevant une tension continue d'alimentation et une paire de bornes de sortie respectivement reliées à l'électrode de commande (gâchette) et à l'une des électrodes principales du relais statique. Dans la demande de brevet français NO 76.02439 déposée le 29 Janvier 1976 et publiée le 3 Septembre 1976 sous le NO 2.300.455, qui correspond au brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 4.078.247 délivré le 7 Mars 1978, décrivant un onduleur à thyristors pour le chauffage par induction, on utilise, pour le réglage de la puissance délivrée à la charge, un procédé basé sur la variation du rapport cyclique entre les durées d'une période de fonctionnement et d'une période de référence qui comprend successivement celle-là et une période d'arrêt (appelé "time ratio control" dans la littérature anglo-américaine). Le rapport cyclique du fonctionnement de l'onduleur y est commandé au moyen de signaux rectangulaires à deux niveaux, de durées réglables à l'intérieur de la période de référence, qui alimentent l'une des entrées d'une porte d'inhibition dont l'autre entrée reçoit des impulsions de déclenchement commandant à travers cette porte un basculeur bistable destiné à alimenter les gâchettes des thyristors. Les signaux rectangulaires y sont obtenus à l'aide d'une horloge composée d'un multivibrateur astable et d'un différentiateur en cascade et fournissant des impulsions brèves récurrentes, qui déterminent le début de chaque période de référence et de fonctionnement. Ces impulsions alimentent, d'une part, l'entrée de mise en haut d'un autre basculeur bistable et, d'autre part, l'entrée de déclenchement d'un générateur de dents de scie à croissance quasi-linéaire et à pente réglable.Ce générateur de dents de scie comporte un transistor de commutation dont la base constitue l'entrée de déclenchement, dont le collecteur est relié, d'une part, à travers une résistance à une source de tension continue réglable et, d'autre part, à son émetteur par l'intermédiaire d'un condensateur. Le déblocage du transistor par les impulsions brèves décharge le condensateur qui se charge ensuite graduellement à travers la résistance à la tension réglable de la source qui détermine la pente de la dent de scie. Le collecteur du transistor alimente par ailleurs l'entrée d'un étage comparateur de tension qui fournit sur sa sortie reliée à l'entrée de remise à zéro de l'autre basculeur, un état bas lorsque l'amplitude instantanée de la dent de scie est infé- rieure au seuil de commutation fixe du comparateur ou un état haut lorsque cette amplitude dépasse ce seuil.Cette transition positive appliquée à l'entrée de remise à zéro de l'autre basculeur provoque son basculement de façon à fournir sur sa sortie réunie à l'une des encrées de la porte d'inhibition un état bas provoquant le blocage de celle-ci qui dure jusqu'à la prochaine impulsion d'horloge commandant le retour de l'autre basculeur dans son état haut et le début d'une nouvelle dent de scie. La durée de l'état haut de l'autre basculeur et donc de la période de fonctionnement de l'onduleur est commandée ici par la pente de la dent de scie qui détermine l'écart entre les instants du début et de la fin des périodes de fonctionnement durant lesquelles la porte est débloquée.Ce générateur de dents de scie à pente variable alimentant un comparateur de tension peut être remplacé par tout autre générateur de retard variable de type connu, tel qu'un basculeur monostable de durée réglable de façon continue, déclenché par les impulsions d'horloge et alimentant l'entrée de remise à zéro de l'autre basculeur bistable. L'appareil de chauffage par induction, objet de l'invention, comporte notamment un circuit de protection de ltondu- leur contre des coupures intempestives, même brèves, de la tension du réseau alternatif qui l'alimente, afin de lui éviter des redémarrages brusques consécutifs à de telles coupures, qui pourraient endommager les thyristors du fait des taux de montée de tension et / ou de courant excessifs. Ce circuit de protection provoque une interruption temporaire de l'alimentation en tension alternative de l'onduleur avec un redémarrage sensiblement syn chrone avec un passage par zéro de celle-ci. Suivant l'invention, un appareil de chauffage par induction comprenant un onduleur à thyristors, destiné notamment à un dispositif de cuisson et comprenant : un redresseur en pont alimenté par le réseau alternatif en alimentant I'onduleur, un relais statique inséré entre l'une des bornes du réseau et l'une des bornes d'entrée du redresseur ou l'une des bornes de sortie du redresseur et l'une des bornes d'entrée de l'onduleur, un circuit de commande synchrone du relais statique assurant l'amor çage de celui-ci lors de passages par zéro de la tension du réseau et alimenté par une tension continue provenant d'en amont du relais statique, est notamment remarquable par le fait qu'il comporte un circuit de protection contre des coupures intempestives du réseau comprenant des moyens détection des niveaux faibles de tension alimentés par une fraction de la tension du réseau redressée à double alternance et fournissant des-impulsions positives en réponse à ces niveaux faibles, ces moyens de détection déclenchant un premier basculeur monostable fournissant des signaux rectangulaires à l'une des entrées d'une porte ET pour la débloquer en dehors des occurrences régulières des niveaux faibles de la tension du réseau, l'autre entrée de la porte ET étant alimentée par les moyens de détection de sorte que cette porte ET transmet des impulsions de déclenchement correspondant à des coupures du réseau en dehors de brefs intervalles s'étendant de part et d'autre des passages par zéro de la tension de celuici, à un second basculeur monostable qui provoque notamment l'interruption temporaire de l'alimentation par une tension continuedu circuit de commande synchrone du relais statique et/ou l'inhibition du déclenchement des thyristors, lors des coupures intempestives et, éventuele- ment, à chacune des mises sous tensions de l'appareil. L'invention sera mieux comprise et d'autres de ses caractéristiques et avantages appa-raitront à l'aide de la description ci-après et des dessins annexes s'y rapportant, donnés à titre d'exemple, sur lesquels - la figure 1 est un schéma synoptique (bloc diagramme) d'un onduleur de type connu - la figure 2 est un schéma de principe, partiellement synoptique, des circuits de puissance, d'attaque et d' horloge d'un onduleur de la figure 1 - la figure 3 est un schéma de principe, partiellement synoptique,du circuit de commande d'un onduleur du type décrit et représenté sur les figures précédentes, comportant un circuit de protection contre les coupures intempestives du réseau suivant l'invention ; et - les figures 4A à 4F sont des diagrammes de formes d'onde de tensions en divers points du circuit de protection précité. La figure 1 est un schéma synoptique (bloc diagramme) fonctionnel d'un onduleur pour appareil de chauffage par induction. Sur la figure 1, le repère 1 représente l'onduleur à thyristor de type classique qui alimente une charge composée d'un inducteur de chauffage 101 couplé au circuit de commutation de elui-ci à l'aide d'un condensateur 100 qui forme par ailleurs, avec cet inducteur 101,un circuit filtrant dans lequel le courant d chauffage est de forme sensiblement sinusoldale, et dont le fonctionnement et les avantages sont décrits dans le brevet français n0 2.132.477 précité.L'onduleur 1 est alimenté à son tour par une tension continue fourni par un montage redresseur 2 qui est alimenté à travers un circuit de filtrage 6 classique comportant des inductances et des capacités empêchant l'injection des signaux parasites haute-fréquence provenant de 1' onduleur 1 dans le réseau alternatif.Le circuit de filtrage 6 est relié aux bornes A, B du réseau à travers un circuit 5 comportant un fusible 50, deux coodensateurs d'équilibrage 51, 52 de même valeur en série connectés entre ces bornes A, B, dont la jonction est reliée à la borne de terre C du réseau et une résistance de fuite 53 également branchée entre ces bornes A, 8. Les bornes de sortie du circuit 5 alimentent également en alternatif un circuit d'alimentation basse tension 9 et un dispositif de ventilation 60 à moteur électrique assurant le refroidissement par une circulation d'air, notamment des éléments semiconducteurs équipant le circuit de puissance (redresseur 2 et onduleur 1). Un relais statique à semiconducteur 7 comportant un triac est inséré en série dans la liaison entre l'une des sorties du circuit de filtrage 6 et l'une des entrées du montage redresseur 2. Le triac est commandé à l'aide d'un circuit de commande synchrone 8 de type classique (réalisé, par exemple, conformément au brevet français nO 2.253.325 précité) qui lui assure des amorçages sensiblement en synchronisme avec les passages par zéro de la tension du réseau. Le circuit de commande synchrone du triac 8 comporte une paire de bornes d'entrée, destinées à son alimentation par une tension continue et dont l'une est alimentée par l'intermédiaire d'un circuit de commande et de réglage 4 incluant un certain nombre d'organes de protection (dont une sécurité de température 104 des thyristors) assurant la sécurité du fonctionnement de l'onduleur 1.Le circuit de commande 4 qui sera représenté schématiquement de manière plus détaillée sur la figure 3 et décrit plus loin, est alimenté en tensions continues et alternatives par le circuit d'alimentation basse tension 9 et mécaniquement couplé à un organe de réglage 400 de la puissance délivrée. Le circuit de commande 4 alimente un dispositif d'affichage classique de celle-ci 401 comprenant, par exemple, une rampe à diodes électroluminescentes indiquant à l'aide d'un circuit intégré connu, le niveau d'une tension continue proportionnelle au rapport cyclique des durées de périodes de fonctionnement et de référence et, par conséquent, au rapport de la puissance effectivement délivrée à la puissance maximale pouvant être fournie par un tel onduleur.Le circuit de commande 4 est relié en outre à un autre organe de détection de température 102 disposé sous la plaque en matériau isolant réfractaire (vitrocéramique ou autre) supportant le récipient de cuisson 105 couplé à l'inducteur 101. Cet organe 102 assure la surveillance de la température du récipient 105 de manière à arrêter temporairement le fonctionnement de l'onduleur 1, lorsque cette température dépasse une valeur de seuil préréglée ou prédéterminée. Le ou les thyristors de l'onduleur 1 sont commandés sur leurs gâchettes à l'aide d'un circuit d'attaque 3 comportant un oscillateur pilote à relaxation. Le fonctionnement de l'oscilla- teur pilote ou la transmission du signal qu'il fournit à l'étage d'attaque alimentant les gâchettes des thyristors peut être éventuellement inhibé par un signal d'inhibition provenant du circuit de commande 4 par une liaison 403 (représentée par des tirets). La figure 2 représente schématiquement les étages de puissance (onduleur 1, redresseur 2) et le circuit d'attaque 3 susmentionnés. Sur la figure 2, le montage redresseur 2 comprend un pont de diodes 20 alimenté sur sa diagonale d'entrée 21 par la tension alternative du réseau (à travers le triac du relais statique 7) et, branché entre les bornes de sa diagonale de sortie 22, une résistance de fuite 23 de valeur élevée et un condensateur de filtrage 24. La résistance 23 est destinée à décharger le conden sateur 24 en cas d'arrêt ou de coupure du réseau. L'onduleur 1 comporte un interrupteur bidirectionnel commandé, composé par exemple, de deux thyristors 11, 12 en série montés respectivement en anti-parallèle avec deux diodes 13 et en parallèle avec deux réseaux de protection dv/dt 15, 16 composés chacun d'une résis tance et d'un condensateur en série. Chacun de ces thyristors 11, 12 est en outre réuni en parallèle avec des résistances d'équi librage des tensions 17, 18. Un circuit de commutation comprenant en série un inducteur de commutation 10 et un condensateur de commutation 19 est relié en parallèle avec l'interrupteur bidi rectionnel 11 à 18, le circuit filtrant série 100, 101 étant bran ché aux bornes du condensateur de commutation 19. L'une des bornes de l'interrupteur bidirectionnel est reliée à l'une des bornes de sortie du montage redresseur 2 par l'intermédiaire d'une inductance de charge 110 permettant de sépa rer le redresseur 2 de l'interrupteur et de limiter le courant dans celui-ci, pendant sa fermeture et d'assurer une charge réson nante du condensateur de commutation 19 pendant son ouverture. Le fonctionnement des onduleurs de ce type est bien connu et il été décrit dans de nombreux ouvrages ou brevets, dont le brevet français nO 2.132.477 précité. La commande des thyristors 11 et 12 est assurée à l'aide d'un circuit d'attaque 3 comprenant un étage de sortie alimenté par un oscillateur à relaxation 30 fournissant des signaux rec tangulaires périodiques à deux niveaux, analogues à ceux d'un multivibrateur astable. L'oscillateur à relaxation 30 est formé ici de pré férence à l'aide de deux basculeurs monostables 300, 301 réunis en boucle fermée de sorte que la fin de l'état quasi-stable (haut) de l'un déclenche le début de celui de l'autre et réciproquement. Il est avantageux d'utiliser des circuits intégrés, par exemple, du type MOS complémentaire (tel que le basculeur monos table double MC 145288 de MOTOROLA), pour la réalisation de cet oscillateur 30. La durée de l'état quasi-stable des basculeurs monostables de ce type est déterminée par la valeur de la tension d'alimentation continue, stabilisée, fournie par le première borne 91 du circuit d'alimentation 9, par la valeur des résistances de temporisation 302, 303 connectée respectivement entre la borne d'alimentation 91 et les secondes broches de temporisation T2 des basculeurs 300, 301 et par la valeur des condensateurs de temporisation 304 et 305 réunissant respectivement les premières T1 et secondes T2 broches de temporisation de ceux-ci, les premières broches T1 étant par ailleurs reliées à la masse commune 90. Les basculeurs 300 et 301 comportent deux sorties complémentaires, Q et Q et deux entrées de déclenchement D, D permettant de provoquer leur basculement de leur état stable (Q = O, Q = 1) à leur état quasi-stable (Q = 1, Q = O) respectivement par des transitions positives et négatives. La sortie Q du premier basculeur 300 est reliée à l'entrée de déclenchement complémentaire D du second 301 et la sortie complémentaire Q du second basculeur 301 est couplé à l'entrée de déclenchement D du premier 300 à travers une porte ET 310. L'autre entrée de la porte ET 310 est reliée au contact mobile d'un inverseur 311 qui, dans sa première position indiquée par un trait plein, assure le démarrage de l'oscillateur 30 lors de l'établissement de la tension d'alimentation stabilisée fournie par la borne 91 et qui, dans sa seconde position indiquée par des tirets, rend possible de commander l'arrêt et le démarrage de 1'oscillateur 30 par un signal à deux niveaux qui sera décrit plus loin et qui provient par la liaison 403 du circuit de commande 4 (figures 1 et 3) à l'entrée 312 du circuit 3. La sortie complémentaire Q du premier basculeur 300 est relié à son entrée de déclenchement complémentaire D et la sortie Q du second basculeur 301 est reliée à son entrée de déclenchement D, afin d'augmenter la sécurité du fonctionnement de l'oscillateur 30, par ces rebouclages. Si l'on choisit une fréquence de récurrence de 1'onduleur de 25 kilohertz, c'est-à-dire une période de 40 microsecondes, la période d'oscillation du circuit de commutation LC 10, 19 doit être inférieure d'au moins 10 microsecondes à celle-ci. On choisira alors, par exemple, une fréquence de résonance du circuit de commutation d'environ 30 kiloher-tz, ce qui donnera une demi-période d'oscillation de l'ordre de 16 microsecondes pendant laquelle le courant oscillant passe par les thyristors 11, 12. La durée de l'impulsion positive devant alimenter les gâchettes des thyristors 11, 12 devant être légèrement inférieure à leur durée de conduction, on choisira alors pour l'état quasistable du second basculeur monostable 301 une durée de 14 microsecondes. La durée de l'état quasi-stable du premier basculeur 300 qui détermine la période de repos entre des cycles d'oscillation du circuit de commutation résonnant 10, 19, sera alors de l'ordre de 26 microsecondes. Le signal rectangulaire fourni par l'oscil- lateur 30 présente une période et une durée constantes, pré réglé es. La sortie Q du second basculeur 301 alimente l'étage dr entrée du circuit d'attaque. A cette fin, elle est reliée à travers une résistance 31 à la base d'un premier transistor de commu- tation 33 dont l'émetteur est relié à la masse commune 90 et couplé à sa base par l'intermédiaire d'une résistance 32. Le collecteur du premier transistor 33 est relié par une résistance de charge 34 à la seconde borne 92 du circuit d'alimentation 9, fournissant une tension redressée et filtrée de valeur plus élevée que la tension stabilisée de la borne 91. Le collecteur du premier transistor 33 est réuni par ailleurs, au moyen d'une résistance 35, à la base d'un second transistor de commutation 38 dont l'émet- teur est également relié à la masse commune. Un montage parallèle d'une résistance 36 et d'un condensateur 37 réunit l'émetteur et la base du second transistor 38. Le collecteur du second transistor 38 est relié, par l'intermédiaire de l'enroulement primaire 390 d'un transformateur d'impulsion 39 et d'une résistance de charge 380 en série, à la second borne d'alimentation 92. Le transformateur 39 comporte deux enroulements secondaires 391 et 392 dont les premières bornes sont respectivement reliées aux cathodes de thyristors 12 et 11 et dont les secondes bornes sont respectivement réunies, par l'intermédiaire de circuits de couplage 393, 394 comportant chacun un condensateur et une résistance en série, aux gâchettes de ceux-ci. Pendant son état quasi-stable, le second basculeur 301 fournit sur sa sortie Q un état haut qui provoque la saturation du premier transistor 33 et celle-ci provoque le blocage du second transistor 38. Le blocage du second transistor 38 fait apparaitre aux bornes des enroulements secondaires 391, 392 du transformateur 39 des impulsions positives respectivement appliquées simultanément aux gâchettes des deux thyristors 11, 12 en série. Lorsque le second basculeur 301 rebascule dans son état stable, sa sortie Q fournit un niveau bas provoquant le blocage du premier transistor 33 de sorte que la base du second transistor 38, alimentée à travers le diviseur résistif comprenant les résistances 34, 35 et 36 en série, connectées entre la borne 92 (+ 24 V) et la masse commune 90, devient positive.Lorsque le second transistor 38 devient saturé, les courants injectés dans les gâchettes des thyristors 11, 12 s'annulent de sorte que ceux-ci se bloquent au cours de la demi-période négative du courant oscillant du circuit de commutation 10, 19 qui parcourt les diodes antiparallèles 13, 14. I1 est à remarquer ici que l'on peut relier l'une des entrées, la porte ET 310 en permanence à la première borne d'alimentation 91 et d'omettre l'inverseur 311 afin d'assurer le démarrage de l'oscillateur 30 à chaque mise en route du circuit d' alimentation 9 et son fonctionnement continu. On peut également utiliser une autre porte ET (non représentée) dont l'une des en triées est reliée à la sortie Q du second basculeur monostable 301, dont l'autre entrée est reliée à l'entrée 312 du circuit 3 et dont la sortie est réunie, par l'intermédiaire de la résistance 31, à la base du premier transistor 33, pour assurer l'inhibition du déclenchement des thyristors 11, 12 au moyen d'un signal rectangulaire provenant du circuit de commande 4. La figure 3 est un schéma de principe du circuit de commande 4 de l'onduleur suivant l'invention, permettant le réglage de la puissance par le rapport cyclique et d'assurer divers fonctions de protection l'onduleur en agissant notamment sur la commande du relais statique (triac). Sur la figure 3, on a également représenté schématique~ ment le circuit d'alimentation basse tension 9 de l'onduleur, qui comporte un transformateur 94 dont l'enroulement secondaire alimente la diagonale d'entrée d'un second pont de diodes 95. La borne positive de la diagonale de sortie du pont 95, formée par la jonction des cathodes de deux diodes, est reliée à la troisième sortie 93 du circuit 9 en lui fournissant une succession de demi sinusoïdes positives. La borne négative de cette diagonale de sortie est réunie à la sortie 90 du circuit 9, qui est à son tour réunie à la masse (chassis) ainsi qu'à la terre du réseau C.Par ailleurs, la borne positive est reliée à l'anode d'une diode 96 dont la cathode est reliée à l'armature positive d'un premier condensateur de filtrage 97, à l'une des bornes d'une résistance 98 et à la seconde sortie d'alimentation 92 qui alimente le circuit d'attaque 3 (+ 24V). L'autre borne de la résistance 98 est reliée à l'armature positive d'un second condensateur de filtrage 99, à la cathode d'une diode Zener 900 et à la première sortie d'alimentation 91 fournissant la basse tension d'alimentation stabilisée (+12 V). Les armatures négatives des condensateurs 97, 99 et l'anode de la diode Zener sont reliées ensemble à la borne négative de la diaqonale de sortie du pont redresseur 95. Le-s sorties 90 et 91 du circuit d'alimentation 9 fournissent une tension d'alimentation continue, stabilisée à tous les transistors et circuits intégrés- équipant le circuit de commande 4 qui comporte un circuit de commande du rapport cyclique 41 permettant le réglage de la puissance délivrée, un circuit de protection contre les coupures du réseau 42, conforme à l'invention, un circuit de sécurité de température de l'objet chauffé 43 (casserole 105 de la figure 1) et un circuit de commande de l'alimentation de l'onduleur 44 comprenant un interrupteur électronique pour bloquer l'alimentation en tension continue du circuit de commande synchrone 8 du relais statique 7. Le circuit de commande du rapport cyclique 41 du fonctionnement de l'onduleur comporte un générateur de signaux récurrents 410 fournissant sur la sortie des formes d'onde de tension comprenant des variations sensiblement linéaires, successivement décroissante et croissante, entre deux valeurs extrêmes de tension. Ces formes d'onde peuvent alors être en dent de scie ou triangulaires avec une périodicité de l'ordre de 2 à 3 secondes, par exemple. Cette période de répétition des formes d'onde, dite période de référence, comprend donc plus de deux cent demi-périodes du réseau qui constituent les durées de conduction du relais statique 7, bloqué à a fin de chacune d'elles et réamorcé au début de la suivante à l'aide du circuit de commande synchrone 8, si celui-ci est alimenté.La forme d'onde fournie par le gé nérateur 410 varie donc sensiblement linéairement entre une tension maximale VH inférieure à la tension stabilisée V91, et une tension minimale VL, supérieure à zéro, et elle comprend une partie décroissante de V H à V L suivie d'une partie croissante de V L à V H Cette forme-d'onde est appliquée à l'entrée inverseuse (-) d'un comparateur de tension 411, dont l'entrée noninverseuse (+) est alimentéed'un montage potentiomètrique composé d'une première résistance 412, d'un potentiomètre 413 et d' une seconde résistance 414 branchés en série entre les bornes 91 et 90 du circuit d'alimentation 9.Les tensions aux bornes 415 et 416 du potentiomètre 413 sont choisies de façon à être respectivement légèrement supérieure à V H et inférieure à VL. De cette manière on obtient que, lorsque le curseur du potentiomètre 413 fournit sa tension maximale V415 la sortie du comparateur 411 fournit un état haut en permanence, car la forme d'onde n'atteint que VH qui est inférieure à V415 et que, lorsque ce curseur fournit sa tension minimale V416, la sortie du comparateur 411 fournit un état bas en permanence du fait que VL est supérieure à V416. Ces positions extrêmes du curseur du potentiomètre 413 correspondent donc respectivement à la puissance délivrée maximale et nulle. La sortie du comparateur 411 est reliée, d'une part, à son entrée non-inverseuse(+) par l'intermédiaire d'une troisième résistance de réaction 417 qui permet d'accélérer les transi tions entre les états bas et haut et réciproquement, et à la première borne d'alimentation 91 à l'aide d'une quatrième résistance de charge 418,aux bornes de laquelle apparait la tension de sortie du comparateur 411. Ce.tte sortie est, par ailleurs, reliée à l'une des entrées d'une première porte ET 441 dont la sortie alimente la base d'un transistor interrupteur 442 dont le bloccage provoque ensuite celui du relais statique 7 et qui font partie du circuit de commande de l'alimentation 44. Lorsque le curseur du potentiomètre 413 fournit à l'en trée non-inverseuse du comparateur 411 une tension VR inférieure à V H mais supérieure à VL, on obtient à la sortie du comparateur 411 un signal rectangulaire récurrent dont la fréquence de répétition est celle de la forme d'onde fournie par le générateur 410 et qui sera composé successivement d'un état bas pendant l'inter valle de temps où l'amplitude instantanée de la forme d'onde dépasse la valeur VR et d'un état haut pendant l'intervalle de temps où l'amplitude instantanée de la forme d'onde est inférieure à VR, la durée de l'état bas correspondant à une période d'arrêt et celle de l'état haut à une période de fonctionnement de l'onduleur.Eh faisant varier VR on obtient une variation du rapport cyclique, c' est-à-dire des durées des périodes de fonctionnement et d'arrêt dont la somme constitue la période de référence. Du fait de la linéarité des formes d'onde, la puissance délivrée sera proportionnelle à VR comprise entre VH et VL et c'est le curseur du potentiomètre 413 qui alimente le dispositif d'affichage 401 (de la figure 1). Le signal de sortie du comparateur 411 commande la base du transistor interrupteur 442 par l'intermédiaire de la première porte ET 441 dont l'autre entrée est reliée à la sortie d' une seconde porte ET 443 qui combine les signaux de deux organes de protection 42 et 43. I1 est à remarquer ici que le circuit de commande du rapport cyclique 41 agit, par l'intermédiaire de la première porte ET 441 et le transistor interrupteur 442, uniquement sur l'alimentation par une tension continue du circuit de commande synchrone 8 du relais statique 7, qui commande les déclenchements de celuici lors des passages par zéro du réseau, de sorte que le circuit d'attaque 3 de la figure 2 continue d'appliquer des impulsions de déclenchement auxg chettes de thyristors 11, 12 (de la figure 2), afin de décharger rapidement le condensateur de filtrage 24 du montage redresseur 2 pour que les redémarrages consécutifs à des périodes d'arrêt puissent s'effectuer de façon graduelle. L'un de ces organes de protection est constitué par le circuit de protection contre les coupures intempestives, même brèves, du réseau 42, conforme à l'invention. Celui-ci est alimenté sur son entrée 420 par la troisième sortie 93 du circuit 9 fournissant une succession de demisinusoides positives de faible amplitude (30 V). L'entrée 420 du circuit 42 reliée à l'une des bornes d'un diviseur de tension résistif composé d'une première 421 et d'une seconde 422 résistance en série, dont l'autre borne est reliée à la borne de masse 50. La jonction des résistances 421, 422 est réunie par une troisième résistance 423 à la base d'un premier transistor de commutation 424 de type NPN, dont le collecteur est réuni à la première borne d'alimentation 91 par une quatrième résistance 425, à la borne de masse 90 par un premier condensateur 426 et à la base d'un second transistor de commutation 428 de type NPN, par l'in termédiaire d'une cinquième résistance 427, les émetteurs des deux transistors 424, 428 étant reliés à la borne de masse 90. Le collecteur du second transistor 428 est réuni à la première borne d'alimentation 91 par une sixième résistance 429, à la bor ne de masse 90 par un montage parallèle d'une résistance 4200 et d'un second condensateur 4201 de faible capacité et à l'entrée de déclenchement par une transition positive D d'un premier bas culeur monostable 4202. Le premier basculeur monostable 4202 qui n'est pas re déclenchable, comporte une première broche de temporisation T1 reliée à la borne de masse 90 et à l'une des bornes d'un troi sième condensateur 4203 dont l'autre borne est reliée à la secon de broche de temporisation T2 réunie à la première borne d'ali mentation par une huitième résistance 4204. La tension stabili sée Vgl, la valeur de la résistance 4204 et la capacité du con densateur 4203 déterminent la durée de l'état quasi-stable du pre mier basculeur 4202, lorsqu'il a été déclenché par une transition positive. Cette durée est choisie inférieure à une demi-période du réseau, c' est-à-dire de l'ordre de 7 à 8 millisecondes en viron. La sortie Q du premier basculeur 4202 est reliée à l'une des entrées d'une troisième porte ET 4205 dont l'autre entrée est reliée au collecteur du premier transistor 424. La sortie de la troisième porte ET 4205 et reliée à l'entrée de déclenchement par une transition positive d'un second basculeur monostable 45 de temporisation dont les éléments de temporisation comprenant une neuvième résistance 450 et un quatrième condensateur 451 qui sont reliés aux broches T1 et T2 et aux bornes 91 et 90 respectivement de la manière décrite ci-dessus, sont choisies pour fournir une durée de l'état quasi-stable de l'ordre de 2 secondes. Pendant ces deux secondes, la sortie complémentaire Q du second basculeur 45, reliée à l'une des entrées de la seconde porte ET 443, fournit à travers celle-ci un état bas à la première porte ET 4411et, par conséquent,provoque le blocage du transistor 442 de façon à interrompre l'alimentation continue du circuit -8. La sortie de la seconde porte ET 443 est éventuellement également reliée par la liaison 403 à l'entrée 312 du circuit d'attaque 3 de la figure 2. Elle y alimente l'une des entrées d'une porte d'inhibition (ET) 310 insérée, par son autre entrée et sa sortie, soit dans la voie de réaction de l'oscillateur 30, soit dans la voie de transmission du signal de sortie de celuici, afin d'interrompre également le déclenchement des thyristors 11, 12. Au cas ou le second basculeur 45 est réalisé à l'aide d'un circuit intégré (tel que celui du type MC 145288 de MOTORO-LA), du genre présentant l'avantage de se déclencher automatiquement à chaque établissement de sa tension d'alimentation continue. Un tel second basculeur 45 permet donc d'obtenir une période d'attente de deux secondes, par exemple, à chacune des mises sous tension de l'onduleur, de sorte que le relais statique 7 et, éventuellement, les circuits d'attaque ne deviennent opérants qu'avec un retard suffisant pour que toutes les tensions continues d'alimentation soient complètement établies. Le fonctionnement du circuit de protection contre les coupures intempestives du réseau sera expliqué ci-dessous avec référence des figures 4A - 4F. Sur les figures 4A à 4F, on a représenté des formes d' onde de tension à divers points du circuit 42 de façon à faciliter l'explication de son fonctionnement. L'entrée 420 reçoit les demi-sinusoldes positives successives, représentées par la figure 4A,dans lesquelles des brèves coupures 1, 2, 3 du réseau qui se produisent respectivement à des instants tl, t2 et t3 , prennent la forme de pics négatifs. Une fraction prédéterminée des demi-sinusoldes est appliquée à la base du premier transistor 424 de façon à le bloquer pendant environ 1 ms avant et après leurs passages par zéro. Le collecteur du premier transistor 424 fournit alors des impulsions positives récurrentes à 100 Hz et de durée de 2 ms, situées symétriquement par rapport à ces passages par zéro, afin d'éliminer de la protection des intervalles pendant lesquels l'amplitude des coupures est peu importante. La tension collecteur du second transistor 428, représentéesur la figure 4C, présente une forme d'onde-sensiblement complémentaire à celle du premier 424. A cette exception près que des impulsions positives dont l'amplitude est inférieure à la maximale mais supérieure à un seuil prédéterminé, produisent sur le collecteur du second transistor 428 des excursions de la tension allant jusqu'à zéro. Les transitionspositives de la tension collecteur du second transistor 428 déclenchent des impulsions positives sur la sortie Q du premier basculeur 4202 dont la durée est de 7ms environ,quï sont illustrées sur la figure 4 D. Ces impulsions sont appliquées à l'une des entrées de la troisième porte ET 4205. Si des coupures du secteur 1,2 (figure 4A) se produisent pendant la durée de ces impulsions, celles-ci sont transmises par la porte ET 4205 du eollecteur du premier transistor 424 à l'entrée de déclenchement D du second basculeur 45, comme illustré sur la figure 4E aux instants tl et t2. Si une coupure du réseau se produit postérieurement au front arrière de l'impulsion fournie par le premier basculeur monostable 4202, mais antérieurement au front avant de l'impulsion positive régulière sur le collecteur du premier transistor 424, tel qu'illustré en 3 sur la figure 4A et dans l'intervalle t4 - t3 sur les figures 48 et 4C, elle n'affectera pas le second basculeur 45 puisque la troisième porte ET 4205 est bloquée. Toutefois, si l'amplitude de l'impulsion correspondant à cette coupure 3 est suffisante pour saturer le second transistor 428 de l'instant t3 jusqu'à l'instant t4, le blocage de celui-ci à l'instant t4 peut déclencher le premier basculeur 4202 de sorte que la troisième porte ET 4205 est débloquée pendant une nouvelle période de 7 ms.L'impulsion régulière de la tension collecteur du premier transistor 424 qui débute à l'instant t5 et termine à l'instant t6 tombe alors dans l'intervalle de déblocage de la troi-. sième porte ET 4205. Elle est, par conséquent, transmise à l'entrée de déclenchement D du second basculeur monostable 45 dont l'état quasi-stable débute alors à l'instant t5 au lieu de t3, suffisamment tôt pour que le relais statique 7 soit bloqué au passage par zéro qui suit immédiatement (voir la partie en pointillé de la figure 4F) la coupure 3 du réseau. De ce qui précède, on peut voir aisèment que le circuit de protection contre les coupures intempestives du réseau 42 permet d'arrêter immédiatement l'alimentation du montage redresseur 2 par le blocage de l'alimentation continue du circuit de commande synchrone 8 du relais statique 7, afin d'empêcher une remise sous tension brusque, et ceci en dehors des intervalles de temps durant lesquels l'amplitude de la tension du secteur est faible et les coupures ne peuvent pas endommager les éléments semiconducteurs du circuit de puissance 1, 2 de l'onduleur.Le signal de blocage (niveau bas) fourni par la sortie complémentaire Q du second basculeur 45 à travers la seconde porte ET 443 peut être utisé comme il a été dit précédamment, pour provoquer également l'ar oet temporaire du circuit d'attaque 3 de la figure 2, où il alimente l'une des entrées d'une porte d'inhibition ET 310 bloquant soit l'oscillateur 30, soit la transmission du signal de sortie de celui-ci vers le circuit d'attaque. I1 est à remarquer ici que le premier étage comprenant le premier transistor 424 peut être remplacé par un comparateur de tension avec une tension de seuil proche de zéro et le second éta ge > comprenant le second transistor 428 par' un inverseur logique ou analogique. Le circuit de sécurtié de température 43 de l'objet chauffé par induction permet de protéger cet objet contre une surchauffe. I1 comprend l'organe de détection 102 disposé sous la plaque de support du récipient 105 en vitrocéramique (non représentée), qui est constitué ici par une thermistance, c'est-à-dire une résistance dont la valeur varie de façon perceptible proportionnellement à sa température ambiante. Cette thermistance 102 est connectée dans un pont (de Wheatstone) comportant une première 431 et une seconde 432 résistance fixes dont la jonction est reliée à la première borne d'alimentation 91 (+ 12 V stabilisés)une troisième résistance variable 433 dont la jonction avec la thermistance 102 est reliée à la borne de masse 90.Les autres bornes de la première résistance 431 et de la thermistance 102 sont reliées ensembles à l'entrée inverseuse (-) d'un comparateur de tension 434 et celles de la seconde 432 et de la troisième 433 résistance sont reliées ensemble à lten- trée non inverseuse (-+) de ce comparateur 434 La thermistance 102 est connectée en parallèle avec un condensateur 435 de forte capacité, qui permet d'intégrer les variations rapides de la température dûes aux oscillations intermittentes du courant de chauffage et de filtrer les courants alternatifs induits par l'inducteur 101 dans les câbles de connection qui la relient au circuit 43. La capacité du condensateur 435 est choisie de façon à fournir une constante de temps supérieure à la durée de l'état quasi-stable du second basculeur 45. La troisième résistance 433 qui est variable permet de régler la température de seuil pour laquelle la sortie du comparateur 434, qui est reliée d'une part, par une quatrième résistance 436 de charge à la première borne d'alimentation 91et , d'autre part, par une cinquième résistance 437 de réaction à son entrée non-inverseuse (+), bascule de son état haut dans son état bas. Du fait que la résistance de la thermistance 102 augmente avec la température, la tension appliquée à l'entrée inverseuse du comparateur 434 augmente en conséquence. Lorsque la tension appliquée à l'entrée inverseuse est inférieure à celle appliquée à l'entrée non-inverseuse du comparateur 434, la sortie de celui-ci fournit un état haut qui est appliqué à l'une des entrées de la seconde porte ET 443 dont l'autre entrée reçoit également un état haut de la sortie complémentaire Q du second basculeur monostable 45 en absence de coupures intempestives du réseau. La seconde porte ET 443 fournit donc un état haut à l'une des entrées de la première porte ET 441 de façon à permettre la transmission du signal de commande du rapport cyclique fourni par le circuit 41 à la base du transistor interrupteur 442. Lorsque la tension appliquée à l'entrée inverseuse atteint ou dépasse celle appliquée à l'entrée non-inverseuse, le comparateur 434 passe de son état haut à son état bas de façon à bloquer la seconde 443, et par conséquent, également à la première porte ET 441. Cet état bas du comparateur 434 et le blocage consécutif de la première 441 et de la seconde porte ET 443 subsistera pendant tout le temps où le refroidissement (lent du fait de l'inertie thermique de la vitrocéramique) de la thermistance 106 ne provoque pas une chute suffisante de la tension appliquée à l'entrée inverseuse de sorte qu'elle deviennent inférieure à celle appliquée à 11 entrée non-inverseuse. Dans le mode de réalisation préféré du circuit de commande 4, la sortie du comparateur 434 est également reliée, par une liaison 430, à l'entrée de déclenchement par une transition négative D du second basculeur monostable 45 afin que la transition haut-bas indiquant le dépassement de la température maximale préréglée de l'objet chauffé provoque le basculement de celuici dans son état quasi-stable de longue durée (2 secondes). L'effet de ce basculement sur la sortie complémentaire Q du second basculeur 45 et, par conséquent, sur celles des seconde 443 et première 441 portes ET est analogue à celui provoqué par les coupures du réseau à l'aide du circuit 42, c'est-à-dire un blocage de l'alimentation du redresseur 2 en tension alternative et éventuellement du déclenchement des thyristors 11, 12 (figure 2), pendant deux secondes environ à chaque dépassement de la température limite préréglée. Le circuit de commande de l'alimentation de l'onduleur 44 qui agit par l'intermédiaire de l'alimentation en tension continue du circuit d commande synchrone 8 du relais statique 7 comporte,outre la seconde porte ET 443 permettant de combiner les protections respectives contre les coupures et contre le dépassement de température et la première porte ET 442 permettant de combiner les protections précités avec la commande de la puissance délivrée par le rapport cyclique, le transistor interrupteur de puissance 442 du type NPN susmentionné, qui est monté en collecteur commun et dont le collecteur est directement relié à la première borne d'alimentation 91 qui est également réunie à sa base à travers une première résistance 444.L'émetteur du transistor 442 est relié à la borne de masse 90 par une seconde résistance 445,à la borne d'alimentation positive 80 du circuit de commande synchrone 8 à travers une troisième résistance 446 et, éventuelle- ment, à travers un interrupteur thermique 104 du type bilame (clixon) fixé sur le corps du radiateur portant notamment les thyristors 11, 12 et les diodes 13, 14, de la façon décrite dans la demande de brevet d'invention antérieure NO EN 78.19936 déposée le 4 juillet 1978 par la demanderesse. La borne d'alimentation négative 81 du circuit 8 est reliée à la borne de masse 90. Un premier condensateur 447 réunit la base du transistor 442 à la borne de masse 90 afin de limiter la rapidité des variations de sa tension de commande (dv/dt).Un second condensateur 448 est branché entre les bornes d'alimentation continue 80, 81 du circuit 8 pour obtenir un effet analogue. L'une 82 des sorties du circuit 8 agencé de la façon décrite de brevet français nO 2.253.326 précité, est reliée à la gâchette du triac 70 formant le relais statique 7, qui est par ailleurs reliée àla borne adjacente du triac par une résistance 71. L'autre borne du triac 70 est relié à l'autre sortie 83 du circuit de commande synchrone 8. Un organe de protection 72 en forme de dipôle, pouvant comporter un réseau de protection dv/dt (RC série) et- / ou une diode de protection contre des transitoires ou une double diode Zener (deux diodes Zener de polarités opposées en série) de limitation de la tension maximale, est également connecté aux bornes du triac 70. L'invention n'est évidemment pas limitée aux modes de réalisation décrits et illustrés par les figures, mais comprend également tout agencement directement ou indirectement équivalent, accessible à l'homme de l'art, tel que, par exemple, le relais statique unidirectionnel(thyristor) inséré entre le redresseur et le circuit de filtrage des brevets français NO 2.132.477 et 2.179.696 précités, qui peuvent être conmandés par des circuits analogues à celui suivant la présente invention. On peut également envisager l'utilisation, dans le circuit de sécurité te température 43, d'une thermistance 102 dont la résistance décroît avec l'accroissement de sa température. La position de la thermistance 102 (et de la résistance réglable 433) serait alors inversée dans le pont de Wheatstone pour qu'à la sortie du comparateur 434 on obtienne un résultat analogue à celui décrit précédamment. REVENDICATIONS 1. Appareil de chauffage par induction comprenant un onduleur à thyristors, destiné notamment à un dispositif de cuisson comprenant : un redresseur (2) en pont alimenté par le réseau alternatif et alimentant l'onduleur (1), un relais statique (7) inséré entre l'une des bornes du réseau et l'une des bornes d'entrée du redresseur (2) ou l'une des bornes de sortie du redresseur (2) et l'une des bornes d'entrée de l'onduleur (1), un circuit de commande synchrone (8) du relais statique (7) assurant l'amorçage de celui-ci lors des passages par zéro de la tension du réseau et alimenté par une tension continue (80, 81) provenant d'en amont du relais statique (7), caractérisé par le fait qu'il comporte un circuit de protection contre des coupures intempestives du réseau (42) comprenant des moyens de détection de niveaux faibles de tension (424) alimentés par une fraction de la tension du réseau redressée à double alternance, ces moyens de détection (424)fournissant des impulsions positives lors des niveaux faibles d'entrée et déclenchant un premier basculeur monostable(4202) fournissant des signaux rectangulaires à l'une des entrées d'une porte ET (4205) pour la débloquer en dehors des occurrences régulièvres des niveaux faibles de la tension du réseau, l'autre entrée de la porte ET (4202) étant alimentée par les moyens de détection 424) de sorte que cette porte transmet des impulsions de déclenchement correspondant à des coupures du réseau en dehors de brefs intervalles s'étendant de part et d'autre des passages par zéro réguliers de celui-ci, à un second basculeur monostable (45) qui provoque notamment l'interruption temporaire de l'alimentation par une tension continue du circuit de commande synchrone (8) du relais statique (7) et/ ou l'inhibition du déclenchement des thyristors lors des coupures intempestives et, éventuellement, à chacune des mises sous tension de l'appareil. 2. Appareil suivant la revendication 1, du type dans lequel les tyhristors (11, 12) de l'onduleur sont commandés sur leurs gâchettes par un circuit d'attaque (3) comprenant en cascade un oscillateur à relaxation (30) et des étages d'amplification, caractérisé par le fait que le circuit d'attaque (3) comporte, en outre, une autre porte ET dont le bloquage est également commandé par le second basculeur(45) et qui est insérée soit dans la voie de réaction de I'oscillateur(30),soit dans la voie de transmission du signal de sortie de celui-ci. 3. Appareil suivant l'une des revendications précédan- tes, caractérisé par le fait qu'il comporte, en outre, un circuit de protection contre le dépassement d'une température limite de l'objet chauffé (43), comprenant un pont de Wheatstone (102, 431433) dont l'une des branches comporte unethermistance (102) mesurant la température de l'objet chauffé et qui est alimenté sur sa diagonale d'entrée par une tension continue, les bornes de sa diagonale de sortie alimentant respectivement deux entrées d'un comparateur de tension (434) qui bascule d'un état haut dans un état bas lorsque la température de l'objet dépasse la température limite, la sortie du comparateur en (434) alimentant l'une des entrées d'une porte ET supplémentaire (443) dont l'autre entrée est alimentée par le second basculeur monostable (45), de façon à interrompre temporairement l'alimentation par une tension continue du circuit de commande (8) du relais statique (7), soit lors d'un dépassement de température, soit lors d'une coupure intempestive du réseau. 4. Appareil suivant la revendication 3, caractérisé par le fait que la sortie du comparateur (434) alimente également l'une des entrées de déclenchement du second basculeur monostable (45). 5. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que les moyens de détection de niveaux faibles comprennent un étage comparateur (424) recevant une fraction prédéterminée de la tension du réseau redressée à double alternance et fournissant sur sa sortie des impulsions positives, lorsque sa tension d'entrée descend au-dessous d'un seuil prédéterminé la sortie de l'étage comparateur (424) alimentant, d'une part, l'une des entrées de la porte ET (4205) et, d'autre part, un inverseur logique ou analogique (428) dont la sortie alimente l'entrée de déclenchement par des transitons positives (D) du premier basculeur monostable (4202) qui est non-redéclenchable de sorte qu'il est déclenché par des transitions correspondant aux flancs arrière des impulsions fournies par l'étage comparateur (424) et qui se situent à l'exrieur de la durée de son état quasi-stable choisie au moins légèrement inférieure à l'intervalle de temps entre deux impulsions succesives régulières de l'étage comparateur (424) correspondant a des passages par zéro de la tension du réseau. 6. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisé par le fait qu'il comporte un oscillateur pilote à relaxation (30) comprenant un troisième (300) et un quatrième (301) basculeur monostable, l'une des sorties (Q) du troisième (30D) alimentant l'une des entrées de déclenchement (D) du quatrième (301) et l'une des sorties (Q) du quatrième (301) alimentant l'une des entrées de déclenchement (D) du troisième (300), afin que les transitions correspondant aux fins des états quasistables de l'un déclenchent les débuts de ceux de l'autre et réciproquement. 7. Appareil suivant la revendication 6, caractérisé par le fait qu'une porte ET (310) est reliée, par l'une de ses entrées à l'une des sorties de l'un des basculeurs monostables (300 ou 301) et par sa sortie à l'une des entrées de déclenchement de l'autre basculeur monostable (301 ou 300). 8. Appareil suivant la revendication 7, caractérisé par le fait que l'autre entrée de la porte ET (310) est reliée à la borne positive (91) alimentant les basculeurs monostables (300, 301) en tension continue, afin d'assurer le démarrage de l'oscil lateur (30) lors de l'établissement de cette tension. 9. Appareil suivant la revendication 7, caractérisé par le fait que l'autre entrée de la porte ET (310) est couplée à la sortie complémentaire (Q) du basculeur monostable (45) d'où elle reçoit un signal d'inhibition déclenché par l'un ou plusieurs circuits de protection (42, 43) ainsi qu'automatiquement à chacune de ses mises sous tension, afin d'arrêter l'oscillateur durant les périodes d'attente à chaque mise en route et durant des périodes d'arrêt de sécurité à chaque coupure intempestive et / ou dépassement de température. 10. Appareil suivant la revendication 6, caractérisé par le fait qu'une porte ET est insérée par l'une de ses entrées et sa sortie entre l'oscillateur (30) et l'étage d'attaque-des thyristors (11,12), l'autre entrée de cette porte ET étant couplée à la sortie complémentaire (Q) du second basculeur monostable (45) d'où elle reçoit un signal d'inhibition bloquant la transmission des signaux de déclenchement des thyristors (11,12) provenant de l'oscillateur (30) pendant des périodes d'attente à chaque-mise en route et des périodes d'arrêt de sécurité déclenchés par l'un des circuits de protection (42, 43).