l'invention a pour objet un procédé de fabrication d'une meule abrasive pour différentes applications telles que machines polisseuses automatiques, cette meule abrasive comportant une monture en matière plastique assurant une meilleure sécurité d'emploi pour la meule elle-même. Comme on le sait, il existe dans le commerce différentes meules abrasives, en forme de cylindre creux, obtenues suivant les méthodes traditionnelles en coulant des compositions chimiques appropriées sous forme d'une pâte crémeuse, dans des moules appropriés. De telles meules présentent dans le cas de machines fixes pour laboratoire, l'inconvénient de ne pouvoir être montées directement sur les organes de support rotatifîdes machines polisseuses automatiques de type courant. Par conséquent, ces meulesaune fois formées et séchées, sont appliquées, au moyen de substances adhésives ap propriées,sur des supports en fonte ou autre métal, ces supports étant à leur tour associés aux organes rotatifs des machines polisseuses automatiques, et présentant, de préférence, un trou central fileté, dans lequel on introduit l'extrémité filetée d'un arbre tournant de la machine. La surface de contact entre lesdits supports et les meules montées sur eux forme une couronne circulaire et est généralement lisse ou légèrement cannelée. Il s'ensuit que, pendant le fonctionnement de la machine, les meules retenues seulement par l'adhésif, peuvent se détacher de leur support, en endommageant la machine, le matériel à polir et surtout les préposés. Afin d'écarter ces inconvénients, le procédé de fabrication suivant la présente invention prévoit que chaque meule soit établie en incorporant la zone inférieure du support dans le mélange destiné à former la meule elle-même dans son moule, de manière à associer étroitement les deux surfaces en contact. En outre, suivant ce procédé de fabrication conforme à l'invention, la zone inférieure du support, destinée a être associée à la meule abrasive, présente des évidements séparés par des saillies minces déterminant un renforcement résistant le long des périphéries intérieure et extérieure et délimitant la zone de contact, en forme de couronne circulaire, entre le support et la meule abrasive. Il s'ensuit une compénétration entre la meule en cours de formation et le support, la pâte encore fluide de la meule pénétrant dans tous les évidements prevus dans la zone inférieure du support, d'où il résulte la formation d'un bloc unique. Le support qui vient d'être décrit, en matière plastique résistante, présente une saillie supérieure périphérique filetée extérieurement permettant le vissage du support porte-meule dans une calotte cylindrique présentant à sa partie supérieure un trou fileté central, destiné à recevoir l'extrémité filetée d'un arbre tournant de la machine polisseuse. Cette calotte cylindrique très résistante est établie en acier ou tout autre métal assurant la plus grande sécurité de fonctionnement et d'emploi. Ces caractéristiques et d'autres apparaitront à la lecture de la description suivante se référant aux dessins ci-joints sur lesquels la fig. 1 montre, à titre d'exemple, un type particulier de machine polisseuse automatique pour le polissa- ge des pavés, sur laquelle on peut monter les meules abrasives du type conforme à la présente invention. Bien entendu, les meules obtenues suivant la méthode de fabrication cidessus, conviennent surtout à l'application aux machines automatiques fixes de laboratoire, utilisées pour le polissage de plaques de marbre, granit ou pierre. La fig. 2 est une vue par-dessus de la calotte cylindrique, dans le trou supérieur central duquel est introduite l'extrémité inférieure filetée d'un arbre tournant. La fig. 3 représente le support en matière plastique, destiné à être rendu solidaire de la meule pendant la formation de celle-ci, ce support étant vu par sa face qui doit s'appliquer sur la meule. la fig. 4 est une vue en perspective par le haut, d'une meule déjà formée, incorporant dans sa zone terminale le support en matière plastique. La fig. 5 une coupe par un plan passant par l'axe de rotation de ltensemble forméngla meule portant le support qui lui est incorporé, la calotte cylindrique en prise avec ce support et l'extrémité de l'arbre rotatif, vissée dans le centre de la dite calotte. La fig. 6 est une vue en perspective latérale d'une meule dont le support comporte des dents venant en prise avec le support. La fig. 7 est une vue en perspective transversale d'une calotte, munie d'encoches susceptibles de venir en prise avec les dents représentées en fig. 6. La fig. 8 est une coupe de l'ensemble des pièces représentées en fige. 6 et 7, après montage. Comme on le voit sur les dessins, la meule présente une masse 1, destinée à entre associée étroitement, au cours de sa formation, au support en matière plastique 2 muni sur sa face regardant la meule de saillies 2', 2" et 3. En particulier, les saillies 2' et 2 délimitent parfaitement la zone de contact avec la meule, tandis que la saillie 3 pénètre dans la masse de la meule pour améliorer la solidarisation entre le moule et le support. Sur sa face opposée, le support 2 est muni d'une saillie périphérique relevée 4, présentant un filetage permettant son vissage dans la calotte cylindrique 5, qui présente elle-meme un trou fileté central 6, destiné à recevoir l'ex- trémité filetée de l'arbre tournant 7. le support 2 présente sur sa saillie périphérique relevée 4, dans le cas de la variante suivant les fige. 6 à 8, non plus un filetage, mais des organes dtembrayage 8 constitués, de préférence, par des dents en forme de cames, destinées à venir en prise avec des organes d'embrayage correspondants 9, prévus le long de la périphérie intérXure supérieure ou latérale de la calotte 5. les organes 8 et g peuvent constituer des joints à baïonnette ou à dents ou d'autres types équivalents. La meule abrasive qui vient d'être décrite est, en outre, munie sur la calotte 5, d'un ou plusieurs dispositifs de verrouillage de sécurité, constitués de préférence par des organes filetés, susceptibles d'être vissés dans des sièges filetés correspondants 10', ménagés dans la paroi de la calotte 5. Ces organes filetés 10, comme on le voit sur les fige. 6 à 8 doivent être serrés pour bloquer parfaitement le support 4 par rapport à la calotte 5, en écartant ainsi tout danger de voir la meule conforme à l'invention se détacher d'une machine polisseuse en cours de fonctionnement. REVEN#I C AT IONS 1. Procédé de fabrication d'une meule abrasive, pour applications diverses, notamment pour montage sur une machine polisseuse automatique, caractérisé en ce que l'on incorpore au cours de la formation de la meule, un support en matière plastique qui recouvre sa face superieure et pré- sente un bord fileté permettant sa venue en prise avec une calotte cylindrique susceptible d'être montée G son tour, grâce à un trou fileté, à l'extrémité inférieure d'un arbre tournant de la machine polisseuse. 2. Procédé de fabrication d'une meule suivant la revendication 1, caractérisé ~en ce que l'on place sur le fond du moule destiné à recevoir le mélange servant à la formation de la meule abrasive, un support de préférence en matière plastique robuste, présentant sur la face regardant la meule des évidements profonds et des bords en saillie permettant d'associer étroitement la meule à ce support en matière plastique. 3. Méthode de fabrication d'une meule suivant la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que le support incorporé à la face supérieure de la meule, présente sur la face opposée à celle-ci, une saillie périphérique relevée présentant un filetage périmétrique permettant le vissage de ce support dans une calotte cylindrique, susceptible d'être fixée à son tour, sur un arbre tournant de la machine polisseuse. 4. Méthode de fabrication d'une meule suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que la calotte cylindrique est très résistante et est établie en acier ou autre métal approprié, cette calotte présentant un filetage à sa périphérie intérieure inférieure, pour recevoir le support de la meule et un trou fileté au centre de sa partie supérieure pour recevoir l'extrémité inférieure filetée d'un arbre tournant d'une machine polisseuse automatique. 5. Meule abrasive pour usages divers, applicable en particulier aux machines polisseuses automatiques, solidaire d'un support en matière plastique, obtenue d'après l'une quelconque des revendications précédentes. 6. Meule abrasive suivant la revendication 5, caractérisée en ce que son support en matière plastique présente outre son filetage, un joint à dents. à baionnètte, en queue d'aronde ou analogue, venant en prise avec des organes correspondants solidaires de la calotte cylindrique recevant le support. 7. Meule abrasive suivant la revendication 5 ou 6, caractérisée par le fait que la calotte qui la relie à une machine polisseuse comporte un verrouillage de sécurité, constitué par des organes filetés, pouvant se visser dans des sièges filetés correspondants, ménagés dans la paroi de la calotte, ces organes filetés étant destinés à être serrés pour bloquer parfaitement le support de la meule sur la calotte et empêcher tout danger de voir la meule se détacher accidentalement de la machine polisseuse en cours de fonctionnement.