Procédés et dispositifs pour alimenter économiquement en énergie électrique une installation isolée. L'invention a pour objet des procédés et des dispositifs pour alimenter en énergie électrique, aux moindres frais, une installation isolée, notamment une habitation. Le secteur technique est celui de la construction de microcentrales hybrides utilisant,dans les meilleures conditions économiques, des cellules photovoltaiques associées à une batterie d'accumulateurs et une autre source de courant qui est un groupe électrogène pour alimenter en énergie électrique des installations isolées ou des installations mobiles dont le raccordement sur un réseau de distribution de courant est impossible ou serait très coû- teux. Les installations qui doivent être alimentées en courant sont par exemple des résidences secondaires isolées ou des installations analogues telles que des phares, des refuges en montagne, des caravanes, des petits bateaux etc...., c'est-à-dire des installations pour lesquelles l'énergie électrique correspond à des besoins d'éclairage,à l'alimentation des appareils électroménagers courants et éventuellement d'une station de pompage. La puissance installée est relativement faible, de l'ordre de 3 à 10 KW par exemple selon les installations et la consommation journalière est de l'ordre de quelques KWH. On pourrait théoriquement alimenter une telle installation par des cellules photovoltaiques associées à une batterie d'accumulateurs et à un ou plusieurs onduleurs alimentant les appareils équi- pés de moteurs à courant alternatif. Mais cette solution entraîne que le dimensionnement des cellules, la capacité de la batterie et la puissance nominale des onduleurs soient choisis pour pouvoir fournir à tout moment la puissance demandee. Etant donné le coût des cellules photovoltaiques, une telle solution conduirait à des investissements trop importants et elle ne peut être envisagée d'un point de vue économique. I1 est nettement plus économique d'utiliser dans un tel cas un groupe électrogène entraîné par un moteur thermique et on trouve sur le marché de petits groupes électrogènes, ayant une puissance de l'ordre de quelques KVA, pour un prix d'achat relativement faible, qui conviennent bien à ce type d'installation isolée.Cepen dant, étant donné, d'une part, la diminution du prix d'achat des cellules photovolta;ques et le fait que celles-ci ne consomment rien et, d'autre part, l'accroissement constant du prix des combustibles, les coûts comparés de l'énergie fournie par un groupe électrogène et de celle qui est fournie par des cellules photovoltalques, tendent à devenir comparables, au moins pour l'alimentation des appareils d'éclairage et des appareils électroménagers de faible puissance unitaire, par exemple une puissance de l'ordre de quelques centaines de watts, qui comprennent les appareils dont la durée moyenne d'utilisation journalière est la plus longue. En effet, lorsque le groupe électrogène fonctionne pour alimenter pendant plusieurs heures uniquement quelques appareils dont la puissance est de l'ordre de 5 à 10 % de la puissance nominale du groupe, le rendement de celui-ci est désastreux et le coût de l'énergie fournie devient très élevé. Au contraire, les cellules photovoltalques conviennent bien pour fournir gratuitement de faibles puissances pendant toute la durée d'ensoleillement et il suffit de batteries ayant une capacité relativement faible pour stocker l'énergie fournie par des cellules photovoltaiques ayant une puissanse relativement faible, par exemple une puissance crête comprise entre quelques centaines de watts et quelques kilowatts. L'objectif de la presente invention est de procurer des centrales électriques hybrides, de faible puissance, associant des cellules photovoltalques et une batterie d'accumulateur à un groupe électrogène, de répartir les appareils électriques entre les deux sources de courant et de choisir la puissance de chacune des deux sources dans chaque cas particulier pour optimiser le cout de l'é- nergie en tenant compte de l'amortisseur des investissement et du coût du combustible nécessaire au groupe électrogène. Cet objectif est atteint au moyen d'un procédé selon lequel on répartit les appareils électriques en deux groupes : un premier groupe qui comprend les appareils de faible puissance unitaire et un deuxième groupe qui comprend les autres appareils, on alimente les appareils du premier groupe à partir d'une batterie d'accumulateurs qui est connectee sur des cellules photovoltalques et sur un chargeur de batterie et on alimente par un groupe électrogène les appareils du deuxième groupe ainsi que ledit chargeur lorsque l'énergie fournie par lesdites cellules est insuffisante pour maintenir la batterie chargée. De préférence, on utilise un groupe électrogène dont la puissance est supérieure à celle de l'appareil du deuxième groupe ayant la plus forte puissance et l'on alimente séquentiellement les appareils du deuxième groupe,y compris le chargeur,les uns après les autres, en instituant une priorité au premier appareil mis en service ou une priorité absolue pour certains appareils plus indispensables, notamment pour le chargeur de batterie. On alimente en courant continu à partir de la batterie les appareils du premier groupe tels que les lampes à incandescence, les appareils audio-visuels, les réfrigérateurs et les congélateurs et on alimente par des onduleurs qui sont connectés sur la batterie les appareils du premier groupe qui doivent être alimentés en courant alternatif tels que les tubes ou ballons à décharge. Un dispositif selon l'invention est une microcentrale hybride comportant des cellules photo-électriques et une batterie d'accumulateurs qui sont dimensionnés pour répondre aux consomma- tions d'un premier groupe d'appareils électriques, de faible puissance unitaire, qui sont alimentés par ladite batterie et comportant, en outre, un groupe électrogène composé d'un moteur thermique et d'un alternateur, qui alimente directement en courant alternatif un deuxième groupe comprenant les autres appareils et ledit dispositif comporte, en outre, un chargeur de batterie et des moyens pour connecter automatiquement ledit chargeur sur ledit groupe électrogène lorsque la charge de la batterie descend au-dessous d'un seuil détermine. De préférence, le chargeur de batterie comporte un pont de diodes qui est connecté aux bornes de la batterie à travers un dispositif limiteur de courant qui est composé de deux transistors, montésenDarlington, d'une résistance montée en série à la sortie desdits transistors et d'un troisième transistor dont le circuit base-émetteur est connecté aux bornes de ladite résistance et dont le collecteur est connecté sur la base du transistor d'entrée dudit montage en Darlington. De façon connue, chaque appareil du deuxième groupe est connecté au groupe électrogène par un contacteur qui est monté en série avec un bouton poussoir de démarrage manuel, lequel est monté éventuellement en parallèle avec un contact à fermeture d'un relais de démarrage automatique, lequel contacteur comporte > en outre, un contact d'auto-alimentation qui est monté en série avec un bouton poussoir d'arrêt et avec un contact à ouverture d'un relais ou d'une minuterie d'arrêt automatique. Selon un mode de réalisation préférentiel, la puissance nominale du groupe électrogène est légèrement supérieure à celle de l'appareil du deuxième groupe ayant la plus forte puissance unitaire et chaque contacteur est monté en série avec un contact auxiliaire à ouverture de chacun des contacteurs de tous les autres appareils du deuxième groupe, de telle sorte que le premier appareil du deuxième groupe qui est mis en service est prioritaire sur les autres.De plus, si l'on désire que l'un des appareils du deuxième groupe ait une priorité absolue, le bouton poussoir de mise en route manuelle et le relais éventuel de mise en marche automatique de cet appareil prioritaire comportent des contacts à ouverture qui sont montés en série avec les contacts d'auto-alimentation de chacun des contacteurs de tous les appareils du deuxième groupe, de sorte que la mise en marche dudit appareil prioritaire commande automatiquement l'arrêt de tous les autres appareils du deuxième groupe. L'invention a pour résultat la possibilité d'alimenter au meilleur prix une installation isolée ou mobile comportant des appareils d'éclairage ou électroménagers de puissance relativement faible. L'analyse des appareils électriques habituels d'une habitation montre que ceux-ci peuvent être rangés dans deux groupes. Un premier groupe comprend des appareils de faible puissance, de l'ordre de quelques centaines de watts au maximum, tels que les appareils d'éclairage, de radio, de télévision, les réfrigérateurs, les congélateurs, le circulateur de chauffage et les prises de courant destinées au branchement des petits appareils tels que les robots pour la cuisine etc... Il se trouve que ces appareils comprennent ceux dont la durée moyenne de fonctionnement journalier est la plus élevée, de l'ordre de plusieurs heures. De plus, la plupart de ces appareils peuvent être alimentés en courant continu et on trouve couramment dans le commerce des lampes à incandescence, des appareils de radio, de télévision, des réfrigérateurs, des circulateurs fonctionnant en courant continu. Le deuxième groupe comprend les autres appareils électroménagers tels que les machines à laver, les fers à repasser, les aspirateurs, les plaques chauffantes, les pompes autres que les circulateurs, des outils qui ont une puissance unitaire plus élevée qui peut être comprise par exemple entre 500 watts et quelques KW. Ces appareils ont en général des durées moyennes d'utilisation journalière plus faibles que celles des appareils du premier groupe. Tous ces appareils fonctionnent en général en courant alternatif monophasé ou triphasé. Cette analyse des appareils courants a conduit les inventeurs à proposer une microcentrale hybride dans laquelle les appareils du premier groupe sont alimentés par une batterie qui est elle-même maintenue normalement en charge par des cellules photovoltaques qui sont dimensionnées pour répondre aux faibles puissances des appareils du premier groupe d'où un coût relativement réduit des cellules photovoltaiques dont la puissance est de l'ordre de quelques centaines de watts à quelques watts. De plus, le panneau photovoltaique peut être dimensionné pour pouvoir répondre en période de fort ensoleillement aux besoins des appareils du premier groupe puisque le groupe électrogène peut fournir le complément d'énergie pendant la saison la moins enso leillée. Par contre, les appareils du deuxième groupe, qui ont une puissance unitaire plus élevée, sont alimentés directement par le groupe électrogène, de telle sorte qu'il n'est plus nécessaire de surdimensionner la puissance des cellules photovoltaiques et la capacité de la batterie pour répondre aux pointes de consommation dues à ces appareils du deuxième groupe et que le groupe électrogène ne fonctionne plus pendant des périodes de longue durée pour alimenter quelques appareils du premier groupe avec un très mauvais rendement. De plus, le groupe électrogène peut recharger la batterie si les cellules photovoltaiques n'y suffisent pas,par exemple en cas de période prolongée sans soleil. Il est possible de procéder dans chaque cas à des calculs d'optimisation tenant compte des puissances des appareils électriques, de leur durée moyenne d'utilisation journalière, du prix d'achat et de laurée de vie d'un groupe électrogène,des cellules photovoltalques et d'une batterie selon la puissance et la capacité de ceux-ei, pour arriver à composer des centrales hybrides selon l'invention qui fourniront l'énergie à un coût minimum et, en tout cas, à un coût inférieur à celui que l'on pourrait obtenir, soit avec des cellules photovoltalques seules associées à une batterie, soit avec un groupe électrogène seul. Une comparaison des colts montre que dès maintenant, même dans le cas d'une installation située en FRANCE, une microcentrale hybride selon l'inventionest déjà concurrentielle avec un groupe électrogène associé à une batterie de stockage. La comparaison est encore plus favorable dans un site isolé où l'on doit tenir compte des frais de transport de carburant. De plus, une centrale hydride selon l'invention permet de reduire à quelques dizaines de litres par mois la quantité de carburant nécessaire au fonctionnement d'un groupe électrogène alimentant une habitation d'où la possibilité, en multipliant de telles centrales, de réduire sensiblement la consommation globale de carburant. La description suivante se réfère aux dessins annexés qui représentent, sans aucun caractère limitatif, des exemples de réalition de dispositifs selon l'invention. La figure 1 est un schéma en forme de bloc diagramme des appareils et circuits d'un dispositif selon l'invention. Les figures 2 et 3 représentent les schémas électriques de deux modes de réalisation d'un chargeur de batterie équipant un dispositif selon l'invention. Les figures 4 et 5 représentent les schémas électriques de deux modes de réalisation des circuits de mise en service et d'arrêt automatique du chargeur de batterie. La figure 6 est un schéma électrique des circuits d'alimentation prioritaire des appareils électriques alimentés par le groupe électrogène. Les figures 7 et 8 sont des schémas de boucles respectives de mise en marche et d'arrêt asservi du groupe électrogène. La figure 1 représente le schéma général d'une microcentrale hybride selon l'invention, destinée à alimenter une installation 1, par exemple une habitation comportant des appareils électroménagers courants et des appareils d'éclairage. L'installation comprend un premier groupe d'appareils électriques la par exemple des lampes à incandescence 2, des appareils audio-visuels 3 et un réfrigérateur 4 fonctionnant en courant continu et des tubes ou ballons à décharge 5 fonctionnant en courant alternatif. Tous les appareils de l'ensemble la ont une puissance unitaire faible, de l'ordre de quelques centaines de watts. Leur durée moyenne d'utilisation journalière est généralement de plusieurs heures. L'installation 1 comporte un deuxième groupe d'appareils lb qui comprend par exemple des machines à laver 6, une pompe 7, un aspirateur 8, une plaque chauffante 9 etc.... Tous les appareils de l'ensemble lb fonctionnent en courant alternatif. Ils ont une puissance unitaire plus élevée qui est comprise par exemple entre 0,5 KW et 2 ou 3 KW. Leur durée d'utilisation journalière est généralement réduite, de l'ordre d'une heure et,le plus souvent,le moment où ils doivent être utilisés n'est pas impératif. Une centrale hybride selon l'invention comporte un panneau de cellules photovoltaiques 10, qui délivre un courant continu alimentant une batterie d'accumulateurs Il à travers un régulateur 12. Elle comporte, en outre, un groupe électrogène 13 composé d'un moteur thermique et d'un alternateur monophasé ou triphasé. Le courant électrogène alimente directement en courant alternatif les appareils de l'ensemble lb à travers des circuits et appareils de commutation et de commande 14 capables d'établir une priorité dans le temps ou une priorité absolue entre les différents utilisateurs. Le groupe électrogène 13 alimente également, à travers les circuits 14 et un transformateur 15, un chargeur de batterie 16 qui alimente la batterie Il. La batterie Il alimente en courant continu les appareils du groupe la à travers des circuits et des appareils de commande 17. Un ou plusieurs onduleurs 18 sont intercalés entre les circuits 17 et les appareils 5 etc... qui nécessitent une alimentation en courant alternatif. La figure 2 est une représentation d'un mode de réalisation du chargeur 16. On retrouve sur cette figure un transformateur monophasé 15, la batterie 11 et les circuits redresseurs et de commande. Le redresseur est un redresseur double alternance, en pont, comportant deux thyristors 19a, 19b et deux diodes de puissance 20a, 20b. La sortie du pont redresseur est connectée sur la batterie à travers une self de lissage 21 et une résistance 12. Le chargeur comporte des circuits logiques 23 qui reçoivent des informations, notamment l'intensité du courant à travers la résistance 22, et la tension continue aux bornes de la batterie. Les circuits 23 reçoivent egalement une alimentation en tension alternative prise aux bornes du secondaire du transformateur. Les circuits logiques 23 commandent les ouvertures des thyristors 19a, 19b afin de produire une charge de la batterie d'abord à intensité constante, puis à tension constante et ensuite à tension ou intensité constante pour maintenir constamment en charge la batterie. Un chargeur de batterie selon la figure 2 est connu et il n'est pas nécessaire de le décrire plus en détail. Bien que l'on puisse utiliser un tel chargeur, c'est une solution onéreuse du point de vue investissement et mal adaptée à un dispositif selon l'invention car elle nécessiterait un temps de fonctionnement du groupe électrogène plus long pendant le maintien continu de la charge. La figure 3 représente un mode de réalisation préférentiel d'un chargeur 16 destiné à une centrale selon l'invention. On retrouve sur ce schéma le transformateur 15 et la batterie il. Dans ce mode de réalisation, le redresseur est un pont de quatre diodes de puissance 24, dont la sortie est connectée aux bornes de la batterie à travers une self de lissage 25, deux transistors T1 et T2 montés en Darlington et une resistance 26 et un troisième transistor T3 dont le circuit base-émetteur est connecte aux bornes de la résistance 26 et dont le collecteur est connecté sur la base du transistor T2. Le fonctionnement est le suivant. Lorsqu'on met en route le groupe électrogène, le redresseur charge la batterie à travers la self 25, le transistor T1 et la résistance 26. L'intensité du courant de charge est limitée par exemple au dizième de la capacité de la batterie, ce qui est une valeur couramment admise. Si l'intensité du courant croît au-dessus de cette valeur, le transistor T3 devient conducteur et un courant de faible intensité circule à travers celui-ci. Ce courant est prélevé sur le courant qui circulait à travers le transistor T2, de sorte que le courant de charge de la batterie qui circulait à travers le transistor T tend à diminuer d'où une limitation automatique du courant de charge de la batterie.Lorsque la batterie est suffisamment chargée, un détecteur de charge qui fait partie des circuits 14 qui seront décrits ultérieurement, arrête automatiquement l'alimentation du chargeur et le groupe électrogène. Le chargeur simplifié selon la figure 3 permet de recharger automatiquement et rapidement la batterie, avec un courant de charge limité, afin d'éviter la détérioration de la batterie et il permet de limiter la durée de fonctionnement du groupe électrogène pour chaque recharge de la batterie et d'utiliser celui-ci avec un bon rendement. La figure 4 est un schéma représentant les circuits de commande automatique d'un chargeur selon la figure 3, qui est représenté par le repère 27 sur cette figure. On a représenté sur la figure 4 les cellules photovolta;- ques 10 qui délivrent un courant continu à travers une diode 28 aux bornes de la batterie 11. Un régulateur 12 est connecté en parallèle avec la batterie. Ce régulateur, d'un type connu, dérive une partie du courant continu lorsque la batterie a atteint sa charge normale et il évite donc une surcharge de la batterie. On a représenté sur la figure 4 le groupe électrogène 13 et la sortie de celui-ci en courant alternatif qui est connectée sur le primaire du transformateur 15 incorporé dans le chargeur 27. La sortie en courant continu du chargeur 27 est connectée aux bornes de la batterie Il à travers une diode 29. La figure 4 représente un premier mode de réalisation des circuits de commande automatique de la mise en route et de l'arrêt du groupe électrogène et du chargeur de batterie. Le repère 30 représente un détecteur de la tension aux bornes de la batterie. Ce détecteur commande automatiquement la fermeture d'un contact à fermeture 30a de mise en route du groupe électrogène et d'un contact à fermeture 30b de mise en route du chargeur, lorsque la tension aux bornes de la batterie tombe audessous d'un seuil. Le contact 30b commande la fermeture d'un contacteur 31 ayant un contact d'auto-alimentation 31a et deux contacts 31b et 31c d'alimentation du chargeur. Le contact d'auto-alimentation 31a est monté en série avec un contact d'arrêt automatique 32a dont l'ouverture est commandée automatiquement, soit par un détecteur 32 de charge de la batterie qui détecte le moment où la tension aux bornes de la batterie atteint un niveau haut, soit par une minuterie 321 qui arrête automatiquement le chargeur après un temps de recharge déterminé. Le détecteur 32 ou la minuterie 321 commandent également l'ouverture d'un contact à ouverture 32b d'arrêt automatique du groupe électrogène 13. En cas de défaut de fonctionnement du détecteur de fin de charge 32 ou de la minuterie 32 le régulateur 12 evite la surcharge de la batterie et il est choisi d'un type qui permet cette double fonction. La figure 5 représente une variante preférentielle des circuits de commande automatique d'un chargeur 27 selon la figure 3. Les parties homologues sont représentées par les mêmes repères sur les figures 4 et 5. Dans le mode de réalisation selon la figure 4, lorsque le chargeur 27 se met en route, les cellules photovoltaïques 10 ne sont pas isolées de la batterie et il est donc possible qu'elles débitent du courant continu en même temps que le chargeur. Le régulateur 12 assure la protection de la batterie en évitant la surcharge. Cependant, on ne contrôle pas l'intensité maxima du courant de charge et, d'autre part, on ne peut assurer la maintenance d'un circuit de charge pendant que l'autre est en service. Dans le mode de réalisation selon la figure 5, on coupe le circuit de sortie des cellules photovoltaïques pendant le fonctionnement du chargeur. Le circuit selon la figure 5 diffère du circuit selon la figure 4 par le fait que le contacteur 31 de mise en route du chargeur comporte deux contacts à ouverture 31d et 31e qui coupent le circuit sortant des cellules photovoltaïques. Le contacteur 31 comporte également deux contacts à fermeture 31b et 31c qui ferment la liaison entre le chargeur 27 et la batterie 11. De plus le circuit de sortie du chargeur 27 comporte un relais 33 ayant deux contacts à feemeture 33a et 33b qui connectent le groupe électrogène sur le chargeur 27. Lorsque le détecteur 32 détecte que la charge de la batterie a atteint le niveau voulu, il ouvre les contacts à ouverture 32a et 32b.L'ouverture du contact 32b arrête le groupe électrogène et l'ouverture du contact 32a ouvre le contacteur 31 d'ou ouverture des contacts 31b et 31c et également 33a et 33b et fermeture des contacts 31d et 31e qui reta- blissent la liaison entre les cellules 10 et la batterie. On va décrire maintenant des modes de réalisation des circuits 14 qui commandent la mise en route automatique du groupe électrogène lorsque l'utilisateur met en route l'un des appareils du groupe lb ou lorsque la batterie 11 demande à être rechargée. La plupart des appareils du groupe lb tels que par exemple les machines à laver, fer à repasser, aspirateur etc..., sont des appareils dont la mise en route à un instant donné, n'est pas impérative et on peut tolérer un fonctionnement échelonné de ceux-ci. Par contre, il peut y avoir parmi ceux-ci un appareil, par exemple un groupe de pompage, dont le fonctionnement à un instant donné, est impératif. La charge de la batterie n'est généralement pas impérative à 1 instant où le détecteur 30 la commande car il reste encore suffisamment de charge dans la batterie pour alimenter les appareils la pendant plusieurs heures. Mais on peut prévoir une priorité absolue du chargeur sur les autres appareils du groupe lb. On pourrait évidemment installer un groupe électrogène 13 suffisamment puissant pour alimenter simultanément tous les appareils du groupe lb mais cette solution serait doublement onéreuse à la fois en prix d'achat d'un groupe de forte puissance et en consommation elevée du groupe qui fonctionnerait rarement à sa puissance nominale. On veut éviter cette solution et on choisit un groupe 13 dont la puissance nominale est supérieure à celle de l'appareil du groupe lb ayant la puissance la plus forte et on utilise des circuits de mise en route 14 qui instituent un délestage des appareils du groupe lb ou une priorité de ceux-ci les uns sur les autres. La figure 6 représente un mode de réalisation des circuits 14 qui établissent la liaison entre la sortie du groupe électrogène 13 et les appareils du groupe lb en donnant la priorité au premier des appareils du groupe lb qui est mis en route. On retrouve sur la figure 6 le chargeur de batterie 27 qui est l'un des appareils du groupe lb et l'un de ces appareils 6. Les autres appareils éventuels 7, 8, 9 etc..., sont représentés seulement par une liaison en pointillés car les circuits de liaison de chacun d'eux sont identiques à ceux de l'appareil 6. On retrouve dans la partie supérieure de la figure 6, qui concerne la connexion du chargeur au groupe électrogène, des parties homologues à celles'due la figure 4, qui sont représentées par les mêmes repères, à savoir le contacteur 31 de mise en route du chargeur avec son contact 31a d'auto-alimentation et les contacts 31b et 31c qui commandent l'alimentation du chargeur 27. On retrouve également le détecteur de charge 32 (qui peut être remplacé par une minuterie 321), qui commande le contact à ouverture 32a placé en série avec le contact d'auto-alimentation 31a. On retrouve également le contact 30b qui commande automatiquement la fermeture du contacteur 31. On a représenté sur la figure 6 un bouton poussoir M de mise en route manuelle du chargeur qui est monté en série avec le contacteur 31 et un bouton poussoir A d'arrêt manuel du chargeur qui est monté en série avec le contact d'auto-alimentation 31a. On a également représenté sur la figure 6 des contacts à ouver ture 316f...31 f, qui sont des contacts auxiliaires des contacteurs 316. .31 qui commandent l'alimentation des appareils 6 à n du n groupe lb par le groupe électrogène. La partie inférieure de la figure 6 représente les circuits de commande de l'alimentation d'un appareil 6 qui sont analogues aux circuits de commande du chargeur. Les parties homologues sont représentées par les mêmes repères avec l'indice 6 et ils remplissent les mêmes fonctions. Le détecteur de charge de la batterie 32 est remplacé par exemple par une minuterie 326 ou par tout autre capteur, détecteur, programmateur ou relais, qui commande l'arrêt automatique de l'appareil 6. On retrouve en série avec le contacteur 316 un contact à ouverture 31f qui est un contact auxiliaire du contacteur 31 et des contacts à ouverture 31 f qui sont des contacts auxiliaires n des contacteurs commandant l'alimentation des autres appareils 7 à n du groupe lb. Le fonctionnement est le suivant. Lorsqu'on commande la mise en route de l'un quelconque des appareils du groupe lb, soit en appuyant sur un bouton M...Mn de mise en route manuelle, soit par fermeture d'un contact 30b de mise en route automatique, cet appareil ne peut se mettre en route que si aucun autre appareil du groupe lb n'est déjà en service par suite de la présence des contacts auxiliaires à ouverture 31f...31nf montés en série avec le contacteur de chaque appareil. On obtient donc ainsi un fonctionnement avec priorité au premier appareil mis en route. Si l'on veut de plus fonctionner en donnant une priorité absolue à l'un des appareils du groupe lb, par exemple au chargeur de batterie, il suffit que le détecteur 30, qui commande automatiquement la fermeture du contact 30b de mise en marche du chargeur ainsi que le bouton M de mise en route manuelle comportent des contacts à ouverture qui sont montés en série avec les contacts d'auto-alimentation 316a à 31na, des contacteurs 316...31n qui commandent les alimentations des autres appareils, de sorte que la mise en marche manuelle ou automatique du chargeur coupe automatiquement les alimentations des autres charges. La figure 7 représente un schéma des circuits 14 qui commandent la mise en marche asservie du groupe électrogène 13 lorsqu'on met en service l'un des appareils du groupe lb. Les circuits comportent, montés dans un circuit en boucle qui commande le démarreur du groupe électrogène, les contacts 30a...30na qui sont des contacts à fermeture de divers dispositifs de commande automatique tels que le détecteur de décharge de la batterie 30 ou par exemple un détecteur de niveau bas d'un réservoir d'eau qui commande automatiquement la mise en route d'une pompe. On trouve de plus, dans ce schéma, des contacts de boutons poussoirs M', M'6.. .M'n, qui se ferment respectivement en même temps que l'on appuie sur le bouton poussoir correspondant M, M6, Mn de mise en route manuelle de l'un des appareils 6 à n du groupe lb y compris le chargeur. Bien entendu, si le groupe électrogène est déjà en service, la boucle de mise en route du groupe est déjà fermee et lorsqu'on ferme un nouveau contact en parallèle dans cette boucle, cette fermeture n'a aucun effet. La figure 8 représente le schéma des circuits qui commandent l'arrêt automatique du groupe électrogène 13 lorsqu'il n'y a plus aucun appareil de groupe lb en service. Ce circuit est une boucle dans laquelle divers contacts sont montés en série, de telle sorte que l'ouverture de l'un quelconque de ces contacts entraîne l'arrêt du groupe. Cependant, il faut éviter qu'en appuyant accidentellement sur le bouton arrêt de l'un des appareils qui n'est pas en service on provoque l'arrêt intempestif du groupe électrogène qui alimentait un autre appareil. Les contacts montés en série sont le contact à ouverture 32b d'arrêt automatique en fin de charge de la batterie qui est représenté sur les figures 4 et 5, un interrupteur manuel Ag d'arrêt general et des contacts A', A'6 à A' n > qui sont ouverts lors qu'on appuie sur l'un des interrupteurs d'arrêt manuel A, A6...A n du chargeur ou de l'un des appareils 6 à n. Ces derniers contacts sont montés en parallèle chacun avec un contact à ouverture 31g, 316g...31 qui sont des contacts auxiliaires du contacteur 31, 316 ..31n correspondant, de sorte que si cet appareil n'est pas en service, le contact auxuliaire est fermé et le fait d'appuyer par erreur sur le bouton d'arrêt correspondant n'a aucun effet. On trouve encore en série dans la boucle d'arrêt des contacts à ouverture 326b...32 b qui sont des contacts à ouver n ture des dispositifs d' arrêt automatique tels que 326 commandant l'arrêt des appareils 6 à n. Le contact 32b qui indique que la batterie est suffisamment chargée, peut être ouvert, dans le schéma selon la figure 4, lorsque la batterie est chargée par les cellules photovoltaïques. Pour éviter que l'ouverture de ce contact n' arrête accidentellement le groupe électrogène, on monte ce contact en parallèle avec un contact auxiliaire à ouverture 31g du contacteur 31. Les circuits de mise en route et d'arrêt asservi du groupe électrogène selon les figures 7 et 8 peuvent être remplacés par des contacts qui sont commandés par des détecteurs d'impédance du réseau qui mesurent les modifications d'impédance entraînées par le couplage d'un appareil sur le réseau alternatif. REVENDICATIONS 1. Procédé pour alimenter en énergie électrique une installation isolée (1), notamment une habitation, caractérisé en ce que l'on répartit les appareils électriques en deux groupes un premier groupe (la) qui comprend les appareils de faible puissance unitaire et un deuxième groupe (lob) qui comprend les autres appareils, on alimente les appareils du premier groupe (la) à partir d'une batterie d'accumulateurs (11) qui est connectée sur des cellules photovoltaïques (10) et sur un chargeur de batterie (16) et on alimente par un groupe électrogène les appareils du deuxième groupe ainsi que ledit chargeur (16) lorsque l'énergie fournie par les cellules photovoltaïques (10) est insuffisante pour maintenir la batterie (11) chargée. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'on utilise un groupe électrogène (13) dont la puissance est supérieure à celle de l'appareil du deuxième groupe (lob) ayant la plus forte puissance et l'on alimente séquentiellement les appareils du deuxième groupe (lob) y compris le chargeur (16) les uns après les autres, en instituant une priorité au premier appareil mis en service ou une priorité absolue pour certains appareils plus indispensables, par exemple pour le chargeur de batterie. 3. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on alimente en courant continu à partir de la batterie (11) les appareils du premier groupe (la) tels que les lampes à incandescence, les appareils audio-visuels ou les réfrigérateurs et congélateurs et on alimente par des onduleurs (18), qui sont euxmêmes connectés sur la batterie (11) les appareils du premier groupe tels que les tubes ou ballons à décharge. 4. Dispositif hybride pour alimenter en énergie électrique une installation isolée (1), notamment, une habitation, du type comportant des cellules photovoltaïques (10) et une batterie d'accumulateurs (il), caractérisé en ce que lesdites cellules et ladite batterie sont dimensionnées pour répondre aux consommations d'un premier groupe (la) d'appareils électriques qui sont alimentés par ladite batterie et qui comprend les appareils ayant une faible puissance unitaire et ledit dispositif comporte un groupe électrogène (13), composé d'un moteur thermique et d'un alternateur, qui alimente directement en courant alternatif un deuxième groupe (lb) comprenant les autres appareils et ledit dispositif comporte, en outre, un chargeur de batterie (16) et des moyens pour connecter automatiquement ledit chargeur (16) sur ledit groupe électrogène (13) lorsque la charge de la batterie (11) descend au-dessous d'un seuil déterminé. 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que ledit chargeur de batterie (16) comporte un pont de diodes (24) qui est connecté aux bornes de la batterie à travers un dispositif limiteur de courant qui est composé de deux transistors (T1, T2) montés en Darlington, d'une résistance (26) montée en série a la sortie desdits transistors et d'un troisième transistor (T3) dont le circuit base-émetteur est connecté aux bornes de ladite résistance et dont le collecteur est connecté sur la base du transistor d'entrée (T2) dudit montage en Darlington. 6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 4 et 5, dans lequel chaque appareil du deuxième groupe (lb > est connecté audit groupe électrogène (13) par un contacteur (31, 316.., 31n) qui est monté en série avec un bouton poussoir manuel (M), lequel est monté éventuellement en parallèle avec un contact a fermeture (30b) d'un relais (30) de démarrage automatique, lequel contacteur comporte, en outre, un contact d'auto-alimentation (31a, 316a. 31na) qui est monté en série avec un bouton d'arrêt (A) et avec un contact à ouverture (32a, 326a...32na) d'un relais (32, 326...32n) ou d'une minuterie d'arrêt automatique, caractérisé en ce que la puissance nominale dudit groupe électrogène est supérieure à celle de l'appareil du deuxième groupe ayant la plus forte puissance unitaire et chaque contacteur (31, 316...31n) est monté en série avec un contact auxiliaire à ouverture (316d...31nd) de chacun des contacteurs de tous les autres appareils du deuxième groupe (lb) de telle sorte que le premier appareil du deuxième groupe qui est mis en service est prioritaire sur les autres. 7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que le bouton poussoir (M) et le relais (30) de mise en marche manuelle et automatique de l'un des appareil prioritaire du deuxième groupe (lob) comportent des contacts à ouverture qui sont montés en serie avec les contacts d'auto-alimentation (31go...31 a) de chacun des contacteurs de tous les autres appareils du deuxième groupe, de sorte que la mise en marche dudit appareil prioritaire commande automatiquement l'arrêt de tous les autres appareils du deuxième groupe. 8. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que les boutons poussoirs de mise en marche manuelle (M, M6...Mn) et les relais de mise en marche automatique (30, 30 ...30 ) de tous les appareils du deuxième groupe comportent chacun un contact a fermeture (M', M'6...M'n; 30a, 306a...30 a), lesquels contacts à fermeture sont montés en parallèle dans une boucle de commande du démarrage dudit groupe électrogène. 9. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que les boutons poussoirs d'arrêt manuel (A, A6...An) et les relais ou minuteries (32, 326.. 32n) d'arrêt automatique de tous les appareils du deuxième groupe comportent chacun un contact a ouverture (A', A'6...A'n; 32b, 326b. 32nb) qui sont montés en série dans une boucle d'arrêt dudit groupe électrogène. 10 Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que chacun desdits contacts à ouverture (A'6...A'n) des boutons d'arrêt est monté en parallèle avec un contact auxiliaire à ouverture (316g...31ng) du contacteur de l'appareil correspondant et les deux contacts à ouverture (A', 32b) correspondant au chargeur de batterie sont montés tous deux en parallèle avec un contact à ouverture (31g) du contacteur (31) dudit chargeur.