L'invention concerne une installation fourragère pour l'élevage de moutons, ayant une bande fourragère (bande transporteuse d'alimentation de fourrage) placée dans un chevalet, réglable en hauteur, actionnée par vérin. Même dans des pays hautement industrialisés tels que la Rdpublique Fédérale d'Allemagne, l'élevage de moutons gagne de plus en plus en inté rêt, étant donné qu'il existe de nombreuses parcelles et terres, qui ne sont plus cultivables de façon rentable et qui, sans travaux de culture, se transforment rapidement en steppes.Dans une telle situation, à la place du labourage par machines qui coûte très cher, on peut recourir à l'élevage de moutons ; une terre sur laquelle pâturent des moutons garde un aspect agréable, cadrant avec l'environnement d'un pâturage d'herbe saine, sans chardons, sans paraître être à l'abandon. La laine et la viande de mouton (par engraissage) sont les aspects économiques de l'élevage de moutons. L'élevage de moutons destine à la production de viande se fait généralement dans des étables où les moutons de pâturage passent l'hiver.Ces étables se distinguent de celles destinées à l'élevage d'autres bestiaux par le fait que la litière des animaux n'est débarrassée complètement qu'après des périodes beaucoup plus longues qu'il n'est habituel pour les autres bestiaux d'étable ; cette litière est laissée dans la bergerie le plus longtemps possible et jusqu'8 ce que le fumier monte le plus haut possible pour constituer un engrais ; le résultat est meilleur qu'en ddposant le fumier au dehors, en tas. Les moutons bénéficient de l'avantage que la couche de litière fraichement répandue est d'autant plus sèche que la litière est épaisse, étant donné que des liquides et autres peuvent mieux s'écouler.Au bout d'un an ou deux - la durée habituelle avant le changement complet de la litière - celle-ci a atteint une hauteur de 1 m à 1,20 m. I1 faut tenir compte du fait que, pour une hauteur d'étable permettant le passage de l'homme, les moutons, même si la litière est devenue aussi haute, disposent toujours suffisamment de distance par rapport au plafond pour pouvoir se mouvoir librement. Dans une telle étable, l'alimentation des animaux représente un problème particulier. Quand ils mangent, les moutons prennent instinctivement une certaine position, et il ne faudrait par les obliger à la modifier, en fonction d'un niveau variable par rapport au sol. En ce qui concerne les variations de niveaux pour les moutons, il faut donc faire le nécessaire pour que l'alimentation en nourriture s'effectue à une hauteur adaptée. Un transporteur-con voyeur, avec bande fourragère, servant à nourrir les moutons de façon moderne, doit donc pouvoir être ajusté aux différentes hauteurs, c'est-8-dire que la bande transporteuse doit pouvoir être montée ou abaissée pour pallier la différence possible de hauteur. Ce système a été réalisé, Jusqu'à présent, à l'ai- de de dispositifs de treuil ancrés au plafond de l'étable qui, de ce fait, devait atteindre une certaine force portante. Le dispositif d'alimentation en nourriture, qui peut quand meme atteindre une longueur de 25 à 60 m, est donc suspendu dans l'étable, il accuse des mouvements de balancier et est heurté par les moutons, ce qui nécessite la prévision d'appuis, pour compenser les mouvements de balancier. Dans la mesure où la bande d'alimentation en fourrages peut servir de passerelle aux moutons pour entrer ou sortir de l-'étable, les constructions nécessaires sont assez compliquées et couteuses.L'invention est basée sur le problème de créer un dispositif d'alimentation en nourriture du type mentionné, pouvant être monté et abaissé facilement, pour l'adapter au niveau de litière existant, sans que cela nécessite des grands efforts et des exigences particulières au niveau de la construction de étable. D'autre part, le besoin en appareillages pour monter et abaisser doit être limité le plus possible. L'invention présente la solution à ce problème ; le chevalet est pourvu d'au moins trois supports réglables en hauteur par vérin ; il est composé d'au moins deux sections longitudinales qui peuvent pivoter entre elles verticalement, l'une d'elles au moins étant équipée, à son extrémité libre, d'un rouleau de renvoi pour la bande fourragère Etant donné que, suivant l'invention, le chevalet est exclusivement supporté par des appuis au sol réglables en hauteur, il n'y a aucune nécessité de se préoccuper de la force portante de la construction du plafond de l'étable.Etant donné que l'oscillation autour d'un axe horizontal, entre les sections longitudinales du chevalet, est rendue possible, la première conséquence en est que le réglage en hauteur peut être réalisé support par support, ce qui signifie que, pour faire monter une section, il ne faut lutter que contre un poids partiel du chevalet. Si on dispose les supports réglables en hauteur dans la zone des axes d'oscillation, et au début et à la fin de la bande, il y a, par exemple, la possibilité de ne monter qu'au maximum le poids dlune section longitudinale, par le réglage des appuis un par un. D'autre part, ces combinaisons d'oscillation par section, autour d'axes horizontaux, ont pour conséquence que l'on puisse tenir compte des inégalités du sol et/ou des différences de hauteur de litière sur toute la longueur du chevalet.La bande fourragère peut ensuite être réglée de manière à former une sorte de passerelle, confortable et adap table pour les animaux, sous forme d'arc, c'est-8-dirè en plan incliné. Afin d'éviter que cette bande ne soit détériorée lors de passages, on peut ménager en-dessous d'une sorte de déformation, c'est-8-dire d'un évidement ou rainure, dans lequel on loge une channe de traction sans fin ou autre, pour la bande fourragère, de manière à ce que celle-ci se déplace sur une surface lisse dans la zone du boîtier, pour que la bande ne soit pas abÎmée en se voûtant par la charge provoquée par les sabots des moutons. Généralement, on emploie une bande fourragère ayant seulement environ la longueur d'un brin, et bougeant suivant un mouvement longitudinal de va et vient.On peut faciliter l'opération au cours de laquelle on place la nourriture sur la bande fourragère en réglant la première section du chevalet en plan incliné, si la litière a déjà atteint un certain niveau, pour que l'endroit où l'on place les fourrages se trouve plus bas que le niveau de fourrages de la bande. Pour un tel réglage, il est recommandé d'employer une bande fourragère pourvue sur sa surface de transport, de nervures saillantess, diagonales à la direction du mouvement, pour entraÎner la nourriture. Par principe, on peut équiper chaque support de chevalet avec son propre vérin, mais il suffit également d'un seul vérin que l'on peut disposer selon son choix sur chaque support réglable en hauteur. Ainsi, une seule personne suffit pour l'opération ; en fonction de la constitution oscillante des différentes sections longitudinales, il est possible, grâce à la diminution de poids pendant le processus de réglage en hauteur, d'employer un dispositif à vérin à action manuelle. D'autres emplois avantageux de l'invention découlent des revendications ci-après, en relation avec les exemples d'application décrits et représentés dans les dessins où l'on voit à la figure 1 : une vue en perspective d'une extrémité de chevalet, d'un premier exemple d'application, à la figure 2 : une vue frontale de l'extrémité de chevalent, suivant la figure 1, avec la bande fourragère coupée au niveau du bout de chevalent, à la figure 3 : une esquisse partielle d'une vue frontale d'une extrémité de chevalet d'un autre exemple d'application, d'une bande fourragère coupée au niveau du bout de chevalent, à la figure 4 : une esquisse d'une vue latérale d'un chevalet composé de quatre sections longitudinales, aux figures 5 et 6 : des représentations partielles d'autres exemples d'application, aux figures 7 et 8 : des vues partielles d'un type d'exécution avec dispositif à grilles. Un chevalet, désigné par (1), est composé d'une série de sections longitudinales (2) disposées l'une derrière l'autre, les deux extrémités, qui se suivent et se font face, sont reliées d'une manière oscillante autour d'un axe horizontal, qui se trouve transversal à la direction longitudinale du chevalet. On reviendra à ce fait en relation avec la figure 4. Une série de supports au sol (3) est fixée au chevalent, ctest-k-dire une paire au début et une à la fin, ainsi qu'aux passages entre les sections longitudinales (2) (figure 4). Les sections (2) qui composent le chevalet (1) forment un boÎtier (12) dans lequel est logée la bande fourragère (11). La bande fourragère (11) n'est pas sans fin et, dans ce cas, est animée d'un mouvement de va et vient ; c'est pour celà qu'elle n'est qu'un peu plus longue qu'une section et dépasse légèrement le chevalet I. A la partie supérieure du brin de bande, le boÎtier (12) passe en-dessous de la bande, suivant une partie (13) ; en ce qui concerne les deux zones latérales, la bande (11) est guidée par les sections de recouvrement (14). La mobilité de la bande n'est donc permise qu'en direction longitudinale. Le boÎtier (12) est posé sur des cornières (15) ou autres, fixées transversalement à la direction longitudinale du chevalent, aux parois du bâti (16) placé en dessous du boÎtier. La bande fourragère (11) est portée entre les cornières (15) et le plancher du bâti (16), quand elle est passée de la position nourriture à la position chargement. La bande fourragère (11) qui n'est pas sans fin est entraînée par la chaÎne (17) qui elle est sans fin et fixée en-dessous de la bande, de préférence à plusieurs endroits qui se suivent en direction longitudinale. Cette chaÎne est entraÎ- née (non représentée sur les figures) et ce au choix, dans les deux directions de mouvement possibles. Pour que la bande (11), malgré la chaÎne (17) fixée à la face inférieure, s'appuie brièvement sur la partie (13) du boÎtier (12), elle est, pour la plus grande partie, guidée en-dessous de la surface de la partie (13) du boÎtier (12). Ceci s'effectue, selon les exemples d'application, dans une rainure (18) de la partie (13) du boÎtier (12).Ainsi, la chaine (17) ne soulève plus la bande fourragère (11) > quand celle-ci est utilisée par les moutons comme passerelle. Ainsi on élimine un risque de détérioration de la bande. Comme le montrent plus particulièrement les figures 1 et 2, les supports (3) sont composés d'éléments-supports (6) et d'éléments coulissants (7), qui se déplacent en direction du réglage en hauteur, éléments sur lesquels s'appuie le boitier (12). Dans le cas présent, ceci s'effectue par l'intermédiaire d'étriers en forme de U rattachés aux supports disposés les uns après les autres en direction longitudinale du chevalet. Ces étriers sont reliés, des deux côtés, à un élément coulissant (7) dans lequel sont logés le châssis et le boÎtier. Ces étriers (19) peuvent, par leur partie supérieure, former des éléments de grilles de pâture. Les éléments supports (6) des appuis (3) sont Pour vus à l'extrémité supérieure de porte-pièces (4) pour le disposi- tif de vérin ou treuil (5). Dans le cas présent, les éléments supports (6), simplement formés comme des tubes, peuvent former le porte-pièce (4), dont le creux sert de douille pour enfoncer des supports (20) comportant une traverse (21) reliant les éléments du dispositif de treuil (5) entre eux. Un arbre (22) est placé à travers les alésages des supports et dans les extrémités de la traverse (21) courbées parallèlement aux supports. Cet arbre peut être actionné manuellement, grâce à une manivelle (23). Entre l'un des supports (20) et l'arbre (22) se trouve un encliquetage (24) sous forme d'une simple roue à cliquet. Entre les extrémités courbées de la traverse (21) et des supports (20) se trouvent des sections d'arbre, servant de tambour d'enroulement pour un câble de treuil (25). Les extrémités (8) des câbles de treuil sont reliées à un élément coulissant (7), par l'intermédiaire d'un dispositif d'accrochage adéquat. On voit facilement que, lorsque l'on tourne l'arbre (22), les câbles (25) sont enroulés ou déroulés ; c'est ainsi que les éléments coulissants (7) des appuis au sol (3) sont déplacés le long des éléments-supports (6) en un mouvement de montée ou de descente par l'intermédiaire des extrémités (8) des câbles de treuil (25). En ce qui concerne l'exemple présent, les éléments coulissants (7) sont percés à un endroit, transversalement à la direction de déplacement, et les éléments-supports (6) ont une série de trous, disposés en correspondance lors du coulisserment, transversalement au dispositif coulissant (7). Les trous des éléments coulissants (7) ainsi que ceux des éléments-supports (6) ont des axes parallèles. Si les éléments coulissants (7) arrivent en une position telle, par rapport aux éléments-supports (6), que les trous (9) des éléments coulissants sont alignés avec les trous des éléments-supports (6), on peut prévoir une broche de blocage (10) qui empêche une continuation du glissement des éléments coulissants (7), sous l'influence de la force du treuil ou celle de la gravité.Dans cette position, le treuil (5) peut être enlevé, en décrochant tout simplement les entré~ mités () des câbles (25) de treuil des dispositifs d'accrochage (26) des éléments coulissants (7), en soulevant la traverse (21), ce qui fait glisser les sections d'enfichage des supports (20) des douilles-tube à l'extrémité supérieure des éléments-supports (6). Le treuil peut être placé alors sur une autre paire d'éléments-supports (6) de l'appui (3), en enfonçant les parties enfichables des supports (20) dans les porte-pièces (4) des éléments supports (6) et en accrochant les extrémités (8) des cables de treuil (25) dans les dispositifs d'accrochage (26) des éléments coulissants (7). De cette manière, un treuil suffit pour régler en hauteur l'ensemble de l'installation fourragère. En ce qui concerne les figures 1 et 2, le boÎtier 12-est constitué de tôles soudées ; ces tôles peuvent être fixées directement par soudage aux fourches (19). Des profilés peuvent également être en tôle pliée. L'exemple selon la figure 3 montre > par contre, une formation de boitier par des pièces de tôle, formant en même temps le châssis (16). La partie inférieure du châssis s'écarte latéralement et les bords, en se repliant vers le milieu du bottier, permettent d'obtenir les sections de recouvrement (14). Ensuite, il suffit d'une seule autre tôle pour former la partie (13) et assurer le guidage de la bande fourragère (11) dans la zone en-dessous des sections de recouvrement (14).La figure 3 montre également une possibilité d'une connexion d'alignement (27), disposé dans la zone de bordure inférieure de la section de recouvrement (14) du boÎtier (12). I1 peut s'agir de fils sous forme de broches, disposés en dépassant d'un côté de la partie frontale du boiter, tandis qu'une douille adéquate existe du côté opposé, dans la section longitudinale de raccordement. La fixation pour la broche et la douille peut être réalisée par des sections de tôle repliées en conséquence L'esquisse suivant la figure 4 démontre quelles sont les conséquences des jonctions oscillantes autour d'axes horizontaux, entre les sections longitudinales voisines (2), sur le réglage en hauteur de l'installation d'alimentation en fourrage. Les sections longitudinales sont équipées d'un appui au sol (3), dans la partie des jonctions oscillantes et au début et à la fin du chevalet.Les Jonctions oscillantes entre les sections longitudinales (2) peuvent être réalisées de plusieurs manières, par exemple par des boulons ou des raccords vissés, ou même des boulons transversaux, dans la partie du châssis, entre le brin supérieur et le brin inférieur de la chaÎne. Ceci est ind- qu en figure 4 par des cercles pointillés, symbolisant les Jonctions oscillantes.Ces Jonctions oscillantes peuvent également être prévues entre les appuis au sol (3), au commencement du chevalet ou à la fin, et les sections longitudinales (2) les terminant. I1 est recommandé, pour la stabilisation, de prévoir une autre Jonction, décalée en hauteur, entre les sections lon gitudinales (2) voisines ou entre celles-ci et les appuis du sol (3), celà tout particulièrement quand les sections longitudinales (2) sont pourvues de grilles à pâture relativement hautes. Cette deuxième Jonction est du type Jonction à trou oblong, dont le mouvement est prévu en direction longitudinale par rapport au chevalet. De nombreuses Jonctions sont possibles, garantissant une telle mobilité et donc l'aptitude à pivoter. Les Jonctions d'oscillation (28), dans la zone des axes d'oscillation, qui peuvent être réalisées en ayant un jeu relativement faible, afin de maintenir constant l'ensemble longitudinal du chevalent, se trouvent dans la partie de la bande ou de la chaine, étant donné que c'est là que le maintien de la longueur doit être garanti. Un chevalet du système décrit peut être réalisé en assemblant des sous-longueurs en différentes longueurs totales, pouvant sans problème envisager des ordres de grandeur de 25 à 50 m. Les diverses sections longitudinales peuvent atteindre, par exemple 2 à 6 m. Les sections longitudinales employées pour un chevalet peuv-ent avoir des longueurs différentes.L'alignement de deux sections longitudinales qui se suivent est essentiel quand la bande fourragère ( glisse sur les sections du boÎtier qui passent en-dessous, lequel boîtier, en fonction de la longueur des sections longitudinales, se trouve également dans des sections divisées. Les zones de transition entre les sections devraient être sans gradation, dans la mesure du possible. Par exemple, la connexion enfichable (27) sert à celà. Comme le montre la figure 1, la bande fourragère (11) peut être pourvue, sur sa surface, de nervures convexes transversales (29) améliorant le transport du fourrage déposé, en empêchant que celui-ci ne glisse. Les figures 5 et 6 montrent une variante de la fixation réglable en hauteur des éléments coulissants (7) en forme de douille autour des éléments-supports (6) en forme de tubes. Les éléments-supports sont pourvus d'une série de trous (9'), se trouvant séparés par la même distance, en direction longitudinale, à propos desquels un trou (9') est prévu dans l'élément coulissant (7) de manière d ce qu'il y ait recouvrement, lorsque l'élément coulissant (7) effectue des mouvements de montée et de descente, par rapport aux différents trous (9') de l'élément support (6).A la place d'une broche (10) à action manuelle comme il est utilisé, par exemple, dans les figures 1 et 2, on a prévu ici, pour chaque appui au sol (3), un ergot (10') pénétrant dans les deux trous (9') correspondants de l'élément coulissant (7) et de l'élément-support (6), lequel est fixé sur un bras (30), qui est lui-même fixé à l'*lément coulissant (7) d'une façon oscillante, pour que l'ergot (10'), pendant le mouvement d'oscillation du bras (30), puisse pénétrer dans les trous (9') alternativement dans les deux directions, en un mouvement approximativement dans la direction de l'axe longitudinal. Le point d'appui du bras (30) est situé au-dessus du point de fixation de l'ergot de (fi') le bras (30) avec l'ergot (10') pivote donc sous l'influence de la gravité, et se met en position pour que l'ergot (10') pénètre dans les deux trous en regard (g') dans ltélément-support (6) et dans l'é- lément coulissant (7). L'axe longitudinal de l'ergot (10') fait avec la partie longitudinale du bras (30), qui se trouve entre le point d'encastrement de l'ergot et son point d'appui (31) sur l'élément coulissant (7) > un angle d'un peu plus de 90'. De ce fait, il est garanti d'une part, que l'ergot, sous l'effet de la charge ou sous l'influence des vibrations auxquelles il faudrait s'attendre, ne sorte pas de sa position d'engagement dans les trous, et d'autre part, que l'ergot glisse des trous de (9') de l'élément support (6), si l'élément coulissant (7) est soulevé. De cette façon, un réglage en hauteur particulièrement simple et sûr est garanti étant donné que les ergots (10'), glissant lors de mouvements ascendants de l'élément coulissant (7) sur le support (6), lesdits ergots pénètrent direc tement, automatiquement dans les trous (g') au-dessus ; ainsi, d'étape en étape, suivant la distance de trou dans l'élément-support (6), on ne peut régler qu'en relevant suffisamSent le treuil. I1 n'est pas non plus nécessaire de faire appel à l'encliquetage (24) du treuil(5), tel que montré en figures 1 et 2. En ce qui concerne le mouvement descendant des élément coulissants (7), par rapport aux éléments-supports (6) - ce qui ne devient nécessaire que lorsque l'on enlève complètement le fumier - on fait pivoter les bras (30) avec les ergots (10') au-dessus des positions d'attaque avec les trous (9') de l'élément-support (6), et on prévoit, dans cette position de pivotement, un ajustement serré ou un dispositif d'arrêt, afin que les éléments coulissants (7) puissent être abaissés autant que l'on désire, à travers des trous (9') dans l'élément-support (6). Par principe, on peut également prévoir un dispositif à ressorts actionnant les bras (30) de façon équivalente. Dans l'exemple des figures 5 et 6, les bras (30) sont articulés sur des épaulements prévus (32), de toute fanon, pour l'attaque des câbles de treuil (25) sur les éléments coulissants (7). Dans la figure 5, la position de pénétration de 'ergot (10') dans deux trous alignés est en pointillés, avec la position de pivotement des bras, après avoir soulevé l'élément coulissant (7). La figure 6 montre, en outre, une disposition sous la forme d'une tôle (33), pour augmenter le volume de contenance du boÎtier (12) au-dessus de la bande fourragère (11), pour l'adaptation aux volumes de nourriture différents, ou à la taille des moutons à nourrir. La tôle (33) est fixée, des deux côtés des délimitations latérales du boîtier, aux tôles de recouvrement (24) et/ou aux étriers (19). Les tôles (33) sont interchangeables et utilisables pour des hauteurs latérales variées. La figure 6 montre, en outre, la disposition de parois latérales d'arêtes (34) et des recouvrements (35) dans la zone de la grille de pâture latérale, pouvant être prévu d'un ou de deux côtés du local, au-dessus de la bande fourragère (11). Pour ne point faire peur aux moutons lorsque la nourriture est amenée par la bande fourragère (11), on empêche la vue sur la bande fourragère (11), Jusqu'd ce que le transport de la nourriture soit terminé, et que la pâture soit placée sur toute la longueur de la bande fourragère, devant les emplacements des moutons, permettant à ceux-ci d'attraper la nourriture sur toute la longueur de l'ensemble de la bande.A cet effet, l'espace entre la bordure de paroi latérale supérieure du boÎtier (12) et la bordure inférieure de la paroi latérale (34) est libéré, en enlevant le recouvrement (35) pour que les moutons puissent passer la tête par cet écartement, au-dessus de la bande fourragère (11). Ceci est mieux expliqué par les figures 7 et 8. Les vues partielles des figures 7 et 8, d'un exemple d'application, montrent une nouvelle fois les appuis au sol (3) déJà décrits, disposés aux points de transition entre deux sections longitudinales (2).Derrière les appuis au sol (3) se trouvent les extrémités des étriers en forme de U (19) qui ront saillie vers le haut, servant de fixation pour le dispositif de grille de nourriture, formé par la paroi latérale supérieure (34) et le recouvrement (35). Le recouvrement (35) est oscillant entre la position de recouvrement (figure 7) et la position libre (figure 8), grâce à un dispositif d'oscillation.En position de recouvrement, le recouvrement (35) se superpose entre le bord inférieur de la paroi latérale (34) et le bord supérieur du boitier (12), de façon à ce qu'aucun mouton ne puisse voir la bande fourragère (11). En position libre, le recouvrement (35) est tourné vers le haut, parallèlement à la paroi latérale extérieure (34), et les moutons peuvent donc atteindre la nourriture par l'écartement libéré dès que la bande fourragère chargée se trouve en position finale. Le pivotement du recouvrement (35) est réalisé par les bielles (36) articulées, d'une part, à la paroi latérale et, d'autre part, au recouvrement (35il I1 est préférable de prévoir une bielle (36) par section longitudinale (2).Afin d'assister le mouvement ascendant du recouvrement (35) de la position de recouvrement en position libre, des ressorts sont prévus ;-dans le cas présent, il s'agit de ressorts de traction (37) fixés, d'une part, au recouvrement (35), de préférence aux points d'articulation des bielles (36) et, d'autre part, à la paroi latérale (34). De plus, un dispositif de traction actionne le recouvrement (35), dans le cas pré-sent il s'agit d'une barre de traction (38), fixée d'une manière articulée au recouvrement (35) et au levier de pivotement manuel (représenté symboliquement). Afin que l'effort de traction soit réparti d'une manière égale, l'exemple en question prévoit une tige de raccordement (40) qui relie tous les raccords arti culés des bielles (36) au recouvrement (35) avec la barre de traction (38). Quand le dispositif d'alimentation en nourriture est plus long, c'est-à-dire quand il y a une combinaison plus importante de sections longitudinales (2), le recouvrement (35) se compose de plusieurs éléments, clest-à-dire du meme nombre que les sections longitudinales (2). Tandis que, pour les parois latérales (34) à diviser de la même manière, celà ne pose pas beaucoup de problèmes, étant donné que celles-ci sont fixées aux branches des étriers en forme de U (19), et qu'il ne faut donc pas nécessairement avoir recours à des précisions particulières, les imprécisions de fabrication des sections individuelles du recouvrement (35), quand celles-ci sont, par exemple, jointes bout-d-bout, s'additionnent. I1 est donc recommandé de prévoir les sections individuelles du recouvrement (35) avec recouvrement aux points de raccord, ou de pallier des imprécisions par des manchons de raccordement. Une exécution particulièrement avantageuse est celle qui consiste en une forme légèrement conique, vue en direction longitudinale des sections individuelles, de manière à ce que les extrémités plus étroites (41) des sections individuelles s'enfoncent dans les extrémités plus larges (42) des sections individuelles voisines. Dans la partie de recouvrement, on peut prévoir des raccords à vis ou autres. De cette façon, on obtient, sans grande précision lors de la fabrication, un recouvrement assez simple, et mrne rigide, particulièrement s'il y a des bords rabattus en ce qui concerne les côtés longitudinaux, pouvant être manipulé en toute sécurité, en longueur importante. REVENDICATIONS 10/ Dispositif d'alimentation en fourrage pour élevage de moutons, ayant une bande fourragère ou bande transporteuse d'alimentation placée dans un chevalent, prévue pour un mouvement longitudinal, réglable en hauteur par vérin, c a r a c t é r i s é par le fait que le chevalet (1) est pourvu d'une série d'appuis au sol (3) réglables en hauteur et qu'il est composé de sections longitudinales (2) susceptibles d'osciller les unes par rapport aux autres dans le sens vertical. 20/ Dispositif d'alimentation en fourrage, tel que défini dans la revendication 1, c a r a c t é r i s é par le fait que les raccords entre les sections longitudinales (2) sont réalisés par des boulons (28) qui passent dans des trous correspondants oblongs et/ou larges, perpendiculaires aux sections. 30/ Dispositif d'alimentation en fourrage, tel que défini dans les revendications 1 ou 2, prise isolément, c a r a c t é r i s é par le fait qu'au moins l'une des sections longitudinales extérieures (a) est équipée à son extrémité libre d'une poulie de renvoI pour la bande fourragère (11). 40/ Dispositif d'alimentation en fourrage, tel que défini dans les revendications 1 à 3, prise isolément, c a r a c t é r i s é par le fait que les appuis au sol (3) sont pourvus à l'extrémité supérieure de portes-pièces (4) pour recevoir un dispositif de treuil (5) qui peut être monté au choix sur chaque appui au sol. 50/ Dispositif d'alimentation en fourrage, tel que défini dans les revendications 1 à 4, prise isolément, c a r a c t é r i s é par le fait qu'au moins un appui au sol (3) est prévu par section longitudinale (2) du chevalet (1). 60/ Dispositif d'alimentation en fourrage, tel que défini dans la revendication 5, c a r a c t é r 1 s é par le fait qu'un appui au sol (3) est disposé dans la zone de chaque raccordement pivotant (28), entre deux sections longitudinales (2), ainsi qu'au commencement et à la fin du chevalet (1). 70/ Dispositif d'alimentation en fourrage, tel que défini dans les revendications précédentes, prise isolément, c a r a c t é r i s é par le fait que les appuis au sol (3) sont équipés d'éléments supports (6) qui sont eux-mêmes équipés d'éléments coulissants (7) glissant verticalement, sur lesquels sont appuyées les sections longitudinales (2) du chevalet (1) et sur lesquels sont disposés des dispositifs d'accrochage (26) pour la fixation des extrémités (8) réglables en hauteur du dispositif de treuil (5) tandis que les éléments supports (6) sont équipés, à leur extrémité supérieure, de porte-pièces (4) pour recevoir les dispositifs de treuil (5). 80/ Dispositif d'alimentation en fourrage, tel que défini dans la revendication 7, c a r a c t é r i s é par le fait que les éléments supports (6) et/ou les éléments coulissants (7) sont pourvus de trous (9) qui se-suivent en direction de réglage en hauteur, et ce au moins dans l'un des éléments, ces trous formant, en alignement, une ouverture continue, pour une broche de blocage (10). 90/ Dispositif d'alimentation en fourrage > tel que défini dans les revendications I à 8, prise isolément, c a r a c t é r i-s é par le fait que la bande fourragère (11), au moins dans la partie supérieure du brin, est guidée dans un bottier (12) qui passe en-dessous de la bande fourragère et qui la recouvre sur les deux côtés latéraux. 100/ Dispositif d'alimentation en fourrage, tel que défini dans les revendications précédentes, prise isolément, c a r a c t é r i s é par le fait que la bande fourragère (11) est pourvue d'une channe sans fin (17) ou autre fixée, au moins au début et à la fin de la bande fourragère, à celle-ci. 110/ Dispositif d'alimentation en fourrage, tel que défini dans la revendication 10, c a r a c t é r i s é par le fait que la channe (17) ou autre est logée au moins dans la partie supérieure du brin, dans une rainure (18) prévue dans le bottier (12), se trouvant dans la section en-dessous du bottier (12). 120/ Dispositif d'alimentation en fourrage, tel que défini dans les revendications 1 à 11, prise isolément, c a r a c t é r i s é par le fait que les sections longitudinales (2) du chevalet (1), dans la partie des raccordements pivotants (28), sont équipées d'un raccordement enfichable d'alignement (27). 130/ Dispositif d'alimentation en fourrage, tel que défini dans la revendication 12, c a r a c t é r i s é par le fait que les élements de douille et de fiche des raccordements enfichables d'alignement (27) sont disposés dans la zone finale de la section de recouvrement (14) du bottier (12). 140/ Dispositif d'alimentation en fourrage, tel que défini dans les revendications 1 à 13, prise isolément, c a r a c t é r i s é par le fait que la bande fourragère (11) est pourvue de nervures (29) transversalement au dispositif de transport. 150/ Dispositif d'alimentation en fourrage, tel que défini dans les revendications précédentes, prise isolément, c a r a c t é r i s é par le fait qu'au moins le chevalet (1) est fabriqué en utilisant des tôles. 160/ Dispositif d'alimentation en fourrage, tel que défini dans la revendication 8, c a r a c t é r i s é par. le fait que les ergots (10r) sont disposés en saillie, sur un bras (30) logé pivotant sur une douille (7), latéralement, en direction de la série de trous (9'). 170/ Dispositif d'alimentation en fourrage, tel que défini dans la revendication 16, c a r a c t é r i s é par le fait que les bras (30), sous l'influence de la gravité, sont soumis à une action d'oscillation au cours de laquelle les ergots (lOt) pénètrent dans les trous (9') des éléments coulissants (7) et des éléments de support (6). 180/ Dispositif d'alimentation en fourrage, tel que défini dans les revendications 16 ou 17, prise isolément, c a r a c t é r i s é par le fait que les ergots (10'), en vue de favoriser leur pénétration dans les trous (9'), sont légèrement orientés vers le bas. 190/ Dispositif d'alimentation en fourrage, tel que défini dans les revendications 16 à 18, prise isolément, c a r a c t é r i s é par le fait que les bras (30) sont soumis à une position d'oscillation de dégagement vers l'extérieur ayant pour effet de sortir les ergots (10') des trous (9'). 200/ Dispositif d'alimentation en fourrage > tel que défini dans les revendications précédentes, prise isolément, c a r a c t é r i s é par le fait que les côtés de grilles fixes disposées aux appuis (3) et étriers en forme de U (19) peuvent être ouverts au moment où les moutons mangent et restent fermés lors de la phase de l'arrivée de la nourriture, de manière à ce que les moutons ne puissent pas voir le dispositif d'alimentation en fourrage. 210/ Dispositif d'alimentation en fourrage, tel que défini dans la revendication 20, c a r a c t é r i s é par le fait que les côtés des grilles sont équipés d'une paroi latérale (34) au-dessus de la limitation latérale du bottier (12) ainsi que d'un recouvrement (35), cette paroi étant dé plaçable entre un dispositif de fermeture libérant l'accès à la nourriture et un même dispositif recouvrant cet écart. 220/ Dispositif d'alimentation en fourrage, tel que défini dans la revendication 21, c a r a c t é r i s é par le fait que le recouvrement (35) est fixé à une série de biellettes (36) qui, d'une part, sont articulées sur la paroi latérale (34) et, d'autre part, sur le recouvrement (35). 230/ Dispositif d'alimentation en fourrage > tel-que défini dans l'une ou l'autre des revendications 2 à 22, prise isolément} c a r a c t é r i s é par le fait que des ressorts (37) sont prévus pour que leur force déplace le recouvrement (35) en direction de la position d'ouverture. 240/ Dispositif d'alimentation en fourrage, tel que défini dans l'une ou l'autre des revendications 20 à 23, prise isolément, c a r a c t é r i s é par le fait que le recouvrement (35) est constitué par une série de tôles à bord rabattu le long des arêtes longitudinales, suivant l'écartement des appuis (3), ces tôles étant formées, vu en direction longitudinale, légèrement en coin en ce qui concerne leur largeur, ainsi, l'extrémité plus étroite de l'unité de section précédente, en direction longitudinale, s'enfiche dans l'extrémité plus large de l'unité de section suivante, ce qui réalise un emboitement des extrémités de section. 250/ Dispositif d'alimentation en fourrage, tel que défini dans les revendications précédentes, prise isolément, c a r a c t é r i s é par le fait que la profondeur du bolier (12) entre la bande fourragère (11) et le bord supérieur du bottier peut être modifiée particulièrement grace à des tôles de raccord.