La présente invention concerne un appareil de commande auto- matique pour la position d'un siège de véhicule. Les glissières automatiques ou motorisées pour siège de véhicule sont bien connues par de nombreux brevets tels que les brevets américains n' 4 015 812 délivré le 5 avril 1977 et 3 951 004 délivré le 20 avril 1976 au nom de M.0. Heesch. Dans ces brevets est représenté un mécanisme de glissière de siège dans lequel trois moteurs ou rotors séparés sont utilisés pour les entraînements par moteur res- pectifs, c'est-d-dire horizontal ou "avant-arrière", vertical de l'extrémité avant et vertical de l'extrémité arrière. Chacun de ces moteurs actionne une commande mécanique pour régler la position du siège en réponse à l'actionnement manuel d'un interrupteur de commande de moteur. Dans de tels systèmes, une paire d'interrupteurs peut être prévue pour chaque moteur, un interrupteur de la paire pour chaque direction de déplacement du siège. Un ou plusieurs interrupteurs sont actionnés et maintenus actionnés jusqu'à ce que le siège ait atteint une position désirée. Avec ces réglages motorisés, il est apparu intéressant d'affi- cher une position et de mémoriser cette position de façon que le siàge revienne automatiquement à cette position lorsqu'on actionne un ou plusieurs interrupteurs. Dans certains développements dans ce domaine, la position de porte et son rappel étaient liés à l'ouverture et à la fermeture de porte. Les mécanismes utilisés comportaient des dispositifs de mémoire actionnés par came, par exemple ceux représentés dans les brevets américains n0 2 827 105 délivré le 18 mars 1958, 3 183 314 délivré le Il mai 1965 et 3 626 130 délivré le Il septembre 1970. Dans les brevets du type représenté, des cames ou engrenages sont positionnés sur un réglage désiré et sont désaccouplés de l'entrat- nement par moteur. Le siège peut alors être positionné indépendamment du réglage fixé. Si le siège doit être repositionné au réglage repré- senté par la came, celle-ci est alors couplée au moteur par un embrayage pour arr8ter le mouvement du moteur à ce réglage désiré. La présente invention vise une commande et une mémoire élec- troniques pour le réglage automatique d'une glissière de siège motorisée. La mémoire et la logique sont contenues dans un microcalcula- teur et autres éléments électroniques déjà commercialisés. Le principe de base de l'invention réside dans l'utilisation de moteurs séparés pour les trois entraînements, les moteurs étant choisis pour avoir un nombre fixe de pales, des moteurs à cinq pôles ayant été choisis pour cet usage. Pour chaque tour d'un moteur, dix signaux sont produits, un pour chaque extrémité d'un p6le franchie au cours d'un tour. Un transformateur de courant est utilisé en série avec les conducteurs d'alimentation du moteur, pour transmettre aux moyens électroniques les signaux produits par les pôles. Les moyens électroniques mettent en forme les signaux des pôles de façon qu'ils puissent être comptés pour définir des posi- tions de siège par rapport à un emplacement de référence. Pour chaque moteur, il est prévu trois mémoires: une agissant en qualité d'indicateur de position actuelle, et les deux autres faisant office de mémoires de position préréglée. Le compteur de position actuelle possède un nombre d'emplacements mémoire au moins double du nombre maximum d'impulsions représentant l'excursion maximale d'un moteur. Ainsi, la position initiale du compteur n'a pas à être calibrée, le compteur étant mis à sa position centrale lors de la mise sous tension du système. Partant de la valeur centrale, le compteur peut suivre toute l'excursion du moteur en impulsions, dans l'un et l'autre sens. L'invention a pour objet un appareil nouveau et perfectionné pour la commande de position et de mémorisation pour-un mécanisme de siège motorisé, pour un véhicule. L'invention a également pour objet une commande électronique pour un mécanisme positionneur de glissière de siège réglable. Un autre objet de l'invention est de réaliser un mécanisme de glissière de siège motorisé, dans lequel les rotations accomplies par les moteurs d'entraînement sont comptées, les résultats de comptage étant conservés en mémoire par rapport à une position de départ arbitraire, pour commander le mouvement du siège jusqu'à l'un des deux réglages sé- parés, chacun de ces réglages faisant partie d'un ensemble presque infini de réglages possibles. Un autre objet de l'invention est une protection automatique antiblocage de moteur, dans la commande de siège d'un mécanisme motorisé pour glissière de siège. Selon l'inventionil est prévu un appareil de commande auto- matique pour commander, dans une pluralité de modes de réglage, la posi- tion du siège d'un mécanisme de glissière motorisé, dans lequel le mécanisme comporte une pluralité de moteurs réversibles excitables individuellement pour amener le siège à une position dans un mode de réglage respectif, caractérisé en ce qu'il est prévu des premiers moyens pour stocker la position actuelle du mécanisme, des moyens pour fournir, pour chaque moteur, des impulsions dont le nombre pour chaque tour du moteur est fixé et pour modifier le contenu desdits premiers moyens en fonction des impulsions fournies, des moyens associés à chaque moteur pour introduire une position souhaitée du mécanisme de siège dans le mode représenté par ce moteur et des moyens pour comparer l'indication de la position actuelle du mécanisme dans chaque mode donné et la posi- tion de réglage mémorisée pour arrêter le moteur correspondant lorsque ladite position introduite est atteinte. L'invention sera mieux comprise et d'autres caractéristiques et avantages apparaîtront à l'aide de la description ci-après et des dessins joints o: - la figure 1 est un schéma du circuit pour le système selon l'inven- tion; - la figure 2 est un dessin montrant l'arrangement des figures 2A à 2C comprenant un c.rcuit schématique représentant des détails du schéma par blocs de la figure 1 -la figure 3 est un schéma fonctionnel par blocs du microprocesseur décrit ici 5 et - les figures 4 à 8 sont des organigrammes du programme du processeur, pour assurer les fonctions requises. Sur le schéma de la figure 1, on peut voir trois moteurs 11, 12 et 13 qui sont respectivement le moteur de déplacement horizontal, le moteur de déplacement vertical avant et le moteur de déplacement vertical arrière. Ces moteurs peuvent être logés dans un bottier unique, comme décrit dans le brevet américain n0 3 437 303 délivré le 8 avril 1969 au nom de J. Pickles. Ils peuvent aussi être loges séparément dans des logements individuels. Ces moteurs sont de construction classique: ce sont des moteurs bidirectionnels, à aimant permanent, à cinq pôles. Selon une disposition bien connue (non représentée), chaque moteur actionne, par l'intermédiaire d'une liaison mécanique appropriée, un organe d'entraînement du mécanisme de réglage de siège. Il y a un relais pour chaque moteur d'entraînement: le relais 21 pour le moteur 11, le-relais 22 pour le moteur 12 et le relais 23 pour le moteur 13. De plus, un quatrième relais 24 commande le sens d'excitation des moteurs. Il y a pour chaque relais 21 à 24, 2467437. un étage de commande, respectivement 31 à 34, qui répond aux signaux de sortie LI à L4 qui proviennent du microcalculateur 40 afin d'actionner les relais respectifs. Le microcalculateur ou contrôleur 40 est un dispositif à quatre bits, par exemple un dispositif MC141200 vendu par la société Motorola, Inc. Les signaux entrant dans le contrôleur proviennent des étages de mise en forme des impulsions,associés aux transformateurs de courant des moteurs, et proviennent des commutateurs du groupe de sélec- tion 55 afin d'engendrer des signaux de sortie allant aux étages de commande des relais.. Chaque transformateur de courant fournit des signaux en réponse aux variations de courant provoquées par la rotation du moteur qui lui est associé. Les moteurs étant à cinq p8les, il en résulte que dix fluctuations de courant, c'est-à-dire dix signaux, sont engendrées séquentiellement au cours de chaque révolution d'un moteur. Ces signaux sont détectés et-mis en forme par les étages de mise en forme des impul- sions 51 à.53. Ces impulsions sont reçues, reconnues et stockées dans le contrôleur, comme expliqué plus loin. Le groupe de sélection 55 fournit aussi des signaux d'entrée au contrôleur. Il est représenté globalement sous 'La forme d'un bloc sur la figure 1, mais on peut le voir plus en détail sur le schéma de la figure 2B adjoint aux figures 2A et 2Ccomme représenté sur la figure 2. Sur le schéma de la figure 2Bsont représentés neuf interrup- teurs à contact non permanent, unipolaires et non inverseurs, constituant le groupe de sélection 55. Chaque interrupteur est relié à un conducteur de retour commun établissant la liaison à l'entrée K8 du contrôleur. L'ensemble des interrupteurs comporte deux interrupteurs pour mouvement horizontal (à savoir un pour le mouvement vers l'avant 91 et l'autre pour le mouvement vers l'arrière 92), deux interrupteurs pour le mouve- ment vertical de l'arrière (un interrupteur pour la montée 93, l'autre pour la descente 94), deux interrupteurs pour le mouvement vertical de l'avant (un pour la montée 95, l'autre pour la descente 96), un inter- rupteur de réglage 61, un interrupteur 62 de rappel d'une position mémorisée "LUI", et un interrupteur 63 de rappel d'une position mémo- risée "ELLE". Chaque interrupteur est placé dans un circuit passant par une diode de séparation DI à D9 et comportant un conducteur commun allant au contrôleur ou microprocesseur 40. Les diodes de séparation DI à D9 2467437, permettent la détection des actionnements simultanés de plusieurs inter- rupteurs. Il y a neuf conducteurs de sortie de validation R6 à R13 et R15, pour les interrupteurs, et un conducteur coxmmun d'entrée K8. Le contrôleur active individuellement chaque sortie R6 à R13 et R15, et contrôle l'entrée K8, pour obtenir une indication de l'activation éven- tuelle de l'interrupteur associé à la sortie R activée à cet instant. Le mouvement du siège est pris en compte par le contrôleur grâce à des signaux d'entrée impulsionnels tirés des trois transforma- teurs de courant 41 à 43 (figure 2A) qui sont associés chacun à un moteur. Lorsqu'un moteur tourne, le transformateur de courant corres- pondant perçoit un signal associé aux variations de courant provoquées par la commutation du moteur. Le secondaire du transformateur, tel 42, est couplé aux entrées d'un comparateur, tel 66, par des résistances semblables 67 et 68. Un condensateur 70 est en outre monté en dérivation du secondaire 42, pour supprimer la haute fréquence. Le signal rectan- gulaire sortant du comparateur traverse un différentiateur ou circuit détecteur de front décroissant, constitué d'un condensateur 72 et de composants associés. Les composants, comportant le condensateur 72, la porte 74 et des composants associés pris globalement, ont pour effet de réduire la largeur d'impulsion et d'assurer une mise en forme convenable pour l'entrée de mise à un (SET) de la bascule à verrouillage 80. Cette compression d'impulsion a pour effet de réduire la possibilité d'exis- tence simultanée de l'impulsion de mise à un et de l'impulsion de remise à zéro (RESET) émise par le contrôleur 40. Lorsque le contrôleur 40 décàle la mise à un de la bascule 80, l'impulsion correspondante fait l'objet d'un comptage interne, et une impulsion d'accuséderéception ou de remise à zéro est émise par la sortie 02 du contr8leur, ce qui remet à zéro la bascule à verrouillage 80. Ainsi, il y a trois entrées d'impulsions allant au contrôleur: une entrée K] "marche horizontale", une entree K2 "marche verticale de l'arrière", et une entrée K4 "marche verticale de l'avant". Pour chacune de ces entrées, le contrôleur comporte une sortie de remise à zéro, ou d'accusé deA réception, respectivement 00, 01 et 02, reliée à l'entrée de remise à zéro d'une bascule respective 82, 81 et 80. Pour le microcalculateur et les circuits d'impulsions d'entrée, il est prévu une source de tension continue 5 V(figure 2C), dérivée de la batterie 12 V du véhicule dont la tension arrive sur le conducteur B1 2467437 i (figure 2B). La tension d'alimentation est régulée par la diode Zener D20 et le transistor Q5, pour fournir la tension d'alimentation du microcalculateur et des circuits de mise en forme des impulsions. Une fois que le système est couplé à la batterie, le contrôleur est ali- menti et reste en fonctionnement. Ce n'est que s'il y a interruption de la liaison à la batterie que le contrôleur n'est plus alimenté. Dans ce cas, les données stockées dans les mémoires volatiles du contrôleur sont perdues. La section de sortie du système comporte quatre étages de com- mande transistorisés 31 à 34, reliés chacun à son relais respectif 21, 22, 23 ou 24 (figure 2C). Trois des enroulements des relais, ceux des relais 21 à 23, commandent des contacts KI à K3 pour provoquer le fonc- tionnement des moteurs respectifs. Le quatrième relais 24 commande le sens de marche des trois moteurs. Lorsque le relais 24 n'est pas excité et que les contacts K4 sont à la position normale représentée sur la figure 2C, la masse est appliquée à l'extrémité inférieure de l'enroulement de chaque moteur. Cette masse aura pour effet d'exciter chaque moteur validé par l'activation d'un interrupteur de mouvement vers l'avant ou de montée du groupe 55 (figure 1) en vue de commander un mouvement sur une direction de montée ou d'avance. Lorsque l'un des relais 31 à 33 est excité, les douze volts de la batterie sont appliqués à l'enroule- ment supérieur du moteur, permettant ainsi au(x) moteur(s) d'être mis en mouvement vers l'avant ou vers le haut. Lorsque le relais K4 est excité, les douze volts de la batterie sont appliqués à l'enroulement inférieur du ou des moteurs, ce qui lui ou leur permet de fonctionner vers l'arrière ou vers le bas lorsque le ou les relais respectifs est ou sont désexcités. Tous les moteurs 11, 12 et 13 seront "hors alimentation" soit lorsque les quatre relais 21 à 24 seront désexcités, soit lorsque les quatre relais seront tous excités. Sur la figure 3, on peut voir le schéma fonctionnel (établi par le fabricant) d'un microcalculateur réalisé sur une seule puce, type MC141200, susceptible de faire office de contrôleur. Ce microcalculateur comporte une mémoire morte ROM contenant le programme de gestion de l'entrée du stockage, du traitement et de la sortie des données. Les données qui entrent sur les entrées K et qui sont issues des circuits détecteurs d'impulsions de rotation de moteur, ainsi que celles issues des interrupteurs, vont à l'unité logique pour y 2467437i gtre traies. Ces données entrantes entrent dans l'unité logique et provoquent des modifications de la séquence d'exécution du programme aboutissant à une commande logique des sorties. Les sorties 00 à 02 operent en tant qua remises à zéro ou accusés de réception destinés aux bascules à verrouillage. Les sorties R sont utilisées pour explorer l'état des interrupteurs sélecteurs de fonction et pour valider les étages de commande de relais appropriés et les relais associés qui sont affectés aux moteurs. Il y a neuf de ces interrupteurs ainsi multiplexés sur une entrée comnun:e KF. Neuf sorties R6 à R13 et R15, de validation en multi- plex, leur sont reliées. Il n'y a jamais qu'une seule de ces sorties à être active à un instant donné. Ces interrupteurs peuvent être classés en quatre groupes foncti.onnels: a) interrupteurs de positionnement, "vers l'avant" ou "vers le haut" (trois interrupteurs) b) interrupteurs de positionnement, "vers l'arrière" ou "vers le bas'" (trois iiterrupteurs); c) interrupteurs de rappel (deux interrupteurs) d) un interrupteur "réglage". Lorsque le système est inactif, le premier groupe fonctionnel qui est activé devient prioritaire. Au sein les groupes A et B, le premier interrupteur actionné détermine le groupe activé, et les autres interrupteurs appartenant à ce groupe vont en même tezps être surveillés et activés. Tous les autres interrupteurs sont ignorés jusqu'à ce que tous les interrupteurs du groupe initialement choisi soient relâchés. Au sein du groupe C, c'est le premier interrupteur actionné qui est pris en compte et suivi d'effet, tandis que tous les autres interrupteurs sont ignorés jusqu'à ce que ce premier interrupteur soit relâché. Avec l'interrupteur du groupe D, le contrôleur est validé pour entrer un réglage dans une mémoire donnée ("LUI" ou "ELLE"). Lorsque l'interrupteur du groupe D est enfoncé et maintenu, tous les autres groupes fonctionnels peuvent être actionnés et suivis d'effet. Lorsqu'un interrupteur du groupe C ("rappel") est activé, le contrôleur calcule la distance et le sens pour atteindre la position désirée et active en consequence les moteurs appropriés via les bornes de sortie RO à R3. Si le retour à une position mémorisée requiert qu'un ou plusieurs moteurs fonctionnent en marche avant et d'autres en marche arrière, c'est d'abord la marche avant qui est validée, puis, lorsque tous les moteurs en marche avant ont atteint leur destination ou sont en blocage de butée, c'est le sens inverse qui est validé pour le ou les moteurs appropriés. L'enfoncement d'un interrupteur "rappel" (groupe C), survenant après l'activation du mode "réglage" a pour effet que la position actuelle du siège, position qu'il s'agit de mémoriser, est introduite dans la position mémoire ("LUI" ou "ELLE") représentée par cet inter- rupteur "rappel". Le mode "réglage" est inhibé si un interrupteur de positionnement (groupe A ou B) est actionné après activation du mode réglage". Si le contrôleur décèle qu'un moteur s'est bloqué parce qu'une extrémité de parcours sur une direction donnée est atteinte, ou parce qu'il y a une défaillance dans le système, la direction correspondante du moteur est alors invalidée pour toutes les tentatives ultérieures de mouvement sur cette direction. Pour revalider cette direction, le contrôleur doit déceler un mouvement dans la direction opposée. Parmi les organigrammes, les figures 4, 4A et 4B représentent d'abord le programme d'initialisation lorsque le système est mis sous tension. Ce programme initial est exécuté à chaque fois que le système est mis sous tension. Ensuite, le système fonctionne et "boucle"- conti- nuellement tant que la tension est appliquée. Le système va continuer à fonctionner, et restera opérationnel, pendant toute sa durée de vie. A chaque fois que la tension est coupée puis réappliquée, il y a reini- tialisation. Pour chaque direction, horizontale (Hz), verticale à l'arrière (VAr), et verticale à l'avant (VAv), il y a quatre mémoires ou tampons utilisés dans le contrôleur. Ce sont: la mémoire de position actuelle (POS), deux mémoires tampons utilisateur (LUI et ELLE) et une mémoire de destination (DEST) utilisée pour calculer la distance jusqu'à la des- tination. Le contrôleur comporte aussi diverses mémoires à un seul bit, ci-après appelées "drapeaux" utilisées pour la commande du traitement. Un groupe de drapeaux est constitué par les drapeaux 0, 1 et 2 qui sont utilisés comme indicateurs des moteurs qui sont actuellement validés, 2467437, afin de ne permettre le comptage d'impulsions de rotation que relative- ment à ces moteurs. Un autre groupe de drapeaux indique quelles direc- tions des moteurs ont donné lieu à blocage antérieurement et ne doivent pas être validées. Ces derniers drapeaux sont au nombre de six: "blocage progression (avance) horizontale", "blocage régression (recul) hori- zontale", "blocage progression (montée) verticale de l'arrière", "blo- cage régression (descente) verticale de l'arrière", "blocage progression (montée) verticale de l'avant", "blocage régression (descente) verti- cale de l'avant". En outre, trois autres drapeaux sont prévus pour la commande du traitement: le drapeau RCL1D qui indique si un processus "rappel" est en cours ou non, le drapeau SETMD qui indique si l'inter- rupteur "réglage" a été activé, et le drapeau HISRCL qui indique quel interrupteur "rappel" a été actionné en dernier. Si l'on considère la figure 4B, le premier processus qui se déroule après une mise sous tension est la remise à zéro de toutes les mémoires vives (RAM). La mémoire de position (POS) et les mémoires utilisateur (LUI et ELLE) sont ensuite mises à leurs valeurs numériques centrales, sans tenir compte des positions initiales du mécanisme de réglage du siège. Comme les mémoires ont une capacité de plus du double du nombre des positions possibles des moteurs, il en résulte qu'il ne peut pas y avoir de débordement de mémoire si l'un quelconque des moteurs fait accomplir un parcours complet. Lorsque le système est inactif (aucun interrupteur activé), les neuf interrupteurs sont continuellement explorés. Cela est accompli, comme représenté dans les organigrammes des figures 4B, 4A et 5A, par les sousprogrammes étiquetés UPLOOP, DWNLP et RCLCK. Cette séquence du programme est répétée jusqu'à ce qu'un interrupteur soit activé. Lorsqu'un interrupteur est activé, la séquence de programme va changer selon la fonction à laquelle l'interrupteur activé correspond. Si c'est un interrupteur de positionnement par progression qui est pressé, la détection de ce fait est accomplie dans le sous- programme UPLOOP, comme indiqué sur la figure 4B. Ce programme va exa- miner le drapeau de blocage de progression correspondant pour déterminer si cette direction particulière peut 9tre validée. Si ce drapeau de blocage ne se trouve pas a un, le drapeau de validation de comptage correspondant (drapeau 0, ou I ou 2) est alors mis à un. 2467437; Ensuite, les autres interrupteurs correspondant à des direc- tions de progression sont examinés quant à leur activation éventuelle et, de même, les drapeaux de validation de comptage appropriés vont être mis à un s'il n'y a pas eu de blocage dans les directions corres- pondantes. Avant d'entrer dans le sous-programme DWNLP (figure 4A), un contr8le a lieu pour déterminer si l'un des drapeaux de validation de comptage a été mis à un. Un interrupteur de positionnement par progression ayant été pressé, et le drapeau étant à un, le programme va alors suivre la branche provoquant la remise à zéro du drapeau SETMD (les interrupteurs de positionnement inhibent le mode "réglage", comme décrit plus haut), et le programme va se poursuivre dans le sous-programme UPPOS. Celui-ci traite la mise en circuit et hors-circuit des moteurs et le comptage d'impulsions selon ce qui est autorisé par les drapeaux de validation de comptage. L'examen de la figure 7A montre qu'un moteur sera immédiatement mis hors tension, ou sous tension, selon l'état du drapeau 0. Si ce dra- peau est à un, et si le moteur est validé, l'entrée d'impulsion est alors examinée quant à la présence d'une impulsion correspondante. Si aucune impulsion n'apparaît, le compteur de blocage associé est incré- menté pour tenir compte du nombre de boucles complètes de programme UPPOS parcourues sans qu'une impulsion apparaisse. Lorsque ce compteur déborde, le drapeau de blocage de progression est mis à un, le drapeau de valida- tion de comptage est remis à zéro, et l'alimentation du moteur est coupée. Cela survient après environ une demi-seconde d'absence d'impul- sion de rotation. Lorsqu'une impulsion de rotation est décelée, le programme déclenche une remise à zéro de la bascule à verrouillage correspondante, incrémente d'une unité la mémoire de position, ainsi que la mémoire de "distance jusqu'à destination", remet à zéro le compteur de boucles de blocage parcourues, et remet à zéro le drapeau de blocage opposé si ce dernier avait antérieurement été mis à un. Cette procédure est répétée pour les deux autres directions, comme représenté sur la figure 7B. Le dernier examen au sein du sous-programme UPPOS consiste à examiner si le drapeau RCLMD est à un. Comme ce sous-programme est utilisé à la fois pour le positionnement et pour le "rappel", cet examen est nécessaire pour déterminer à quelle partie du programme il faut aller, UPLOOP ou UPRCL. 2467437. Il La séquence cyclique pour le positionnement par progression, qui comporte les Sous-programmes UPLOOP et UPPOS, est répétée jusqu'à ce que tous les drapeaux de validation de comptage soient remis à zéro. Cela se produit après que tous les interrupteurs de commande de position- nement par progression sont relâchés et/ou que tous les moteurs de mouvement par progression sont bloqués. A ce moment là, le programme passe au sous-programme DiSLP o un traitement similaire a lieu après examen des interrupteurs de positionnement par régression et des impulsions de rotation des moteurs. Lorsque le positionnement par régression est achevé, le pro- gramme passe au sous-programme RCLCK (figures SA et 5B). Ce sousprogramme examine les interrupteurs restants qui sont associés au réglage et au rappel mémoire. L'action entreprise à la suite de la détection de l'actionnement de l'interrupteur de réglage consiste simplement en la mise à un du drapeau SETID en vue d'une référence ultérieure. Si l'inter- rupteur de réglage n'est pas activé, les deux interrupteurs "rappel" sont examines quant à leur état. Si l'un d'eux est activé, le programme exa- mine alors le drapeau SET.D afin de déterminer l'action à entreprendre. Si le drapeau SETD est à un, du fait d'une activation anté- rieure de l'interrupteur de réglage, la mémorisation sera accomplie par transfert non destructif du contenu de la mémoire de position actuelle à la mémoire appropriée, LUI ou ELLE, selon celui des interrupteurs "rappel" qui est activé. Sinon, la fonction indiquée est l'accomplisse- ment d'un positionnement mémorisé en mémoire LUI ou ELLE. Afin de disposer d'une référence ultérieure quant au type de rappel qui a lieu, un drapeau HISRCL est mis à un si l'interrupteur "rappel" LUI est activé,- et ce meme drapeau est remis à zéro si c'est l'interrupteur "rappel" ELLE qui est activé. Le sous-programme passe alors à un calcul de "distance jusqu'à destination" en transférant non destructivement le contenu de la mémoire LUI ou ELLE à la mémoire DEST. Le programme soustrait alors ce nombre calculé de la valeur de la posi- tion actuelle et envoie le résultat à la mémoire DEST. Cette mémoire DEST contient alors une représentation du nombre d'impulsions requises pour atteindre la destination, cela pour chaque direction, horizontale, ver- ticale à l'arrière et verticale à l'avant. Exécutant le sous-programme RCL, le programme met à un le dra- peau RCLMD et inspecte alors chaque valeur DEST quant à son signe 2467437. éventuel (figure 6A). Si la valeur est négative, ce qui indique qu'un mouvement de progression est nécessaire, un examen quant au blocage dans cette direction est effectué, et le drapeau de validation de comp- tage est mis à un ou à zéro selon le cas. Après que la meme procédure a été répétée pour les deux autres directions, le sous-programme UPRCL est initialisé. Comme indiqué sur la figure 6A, le sous-programme UPRCL exa- mine les mémoires DEST pour déterminer quand la destination a été atteinte. Lorsque cette condition est remplie, le drapeau de validation de comptage associé est remis à zéro. La séquence cyclique pour l'exécution d'un positionnement "rappel" par progression passe de façon répétée par le sous-programme UPRCL et le sous-programme UPPOS. Comme décrit précédemment, le sous- programme UPRCL détermine quand le mouvement d'une direction particu- lière doit s'arrêter, ce qui est indiqué par la remise à zéro du drapeau associé, et le sous-programme UPPOS effectue la commande réelle de la sortie du moteur et le comptage des impulsions de rotation ainsi que la détection du blocage du moteur. La dernière séquence au ser.n du sous- programme UPRCL détermine si l'interrupteur "rappel", qui a initialisé ce rappel, comme indiqué par le drapeau HISRCL, reste activé. Ceci permet au système de mettre fin à une opération de rappel si l'interrupteur "rappel" est relâché. S'il est constaté que cet interrupteur a été relâché, le programme passe au sous-programme ALLOFF qui coupe l'alimen- tation de tous les moteurs et remet les drapeaux à zéro pour ramener le système à l'état inactif. Lorsque le rappel par progression est achevé, ce qui est déterminé par le fait que tous les drapeaux de validation de comptage sont remis à zéro parce que la destination est atteinte pour tout mou- vement de progression, ou parce qu'il y a blocage (en admettant que l'interrupteur "rappel" reste activé), le programme exécute alors la partie de rappel par régression. Ce rappel par régression est accompli d'une façon similaire au rappel par progression, avec cycles répétés passant le sous-programme DWNRCL (figure 6C) et le sous- programme DWNPOS (figure 8). Là encore, à la fin du sous-programmeDIWRCL, des examens ont lieu pour le relâchement des interrupteurs et l'achève- ment du rappel par régression. Pour sortir du sous-programme "rappel" et revenir au mode inactif, il faut que l'interrupteur soit relâché. 2467437. Lorsque ces conditions sont remplies, le sous-programme passe au sous- programme ALLOFF et commence alors à procéder à l'exploration de l'ensemble des interrupteurs, dans le cadre du mode inactif. Bien entendu, les exemples de réalisation décrits ne sont nullement limitatifs de l'invention. REVENDICATIONS 1. Appareil de commande de réglage de position pour mécanisme de siège à modes de réglage multiples pour un véhicule, comportant un moteur réversible pour chaque mode de réglage, chaque moteur étant excitable individuellement pour amener le siège à une position dans le mode de réglage respectif, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de stockage (POS) pour stocker des données représentant la position actuelle du mécanisme de siège dans chacun desdits modes, des moyens(41 à 43, 51 à 53) sensibles au fonctionnement de chaque moteur (11, 12, 13) pour fournir des données de changement de position auxdits moyens de stockage (POS) respectifs, des moyens de mémoire (LUI ou ELLE) pour stocker des données représentant une position choisie dudit mécanisme relativement à chacun desdits modes, un élément de sélection (55) pour la commande manuelle dudit appareil et des moyens de conmande (31 à 34, 2; à 24, 40) répondant à l'actionnement de l'élément de sélection pour faire fonctionner lesdits moteurs jusqu'à ce que la position désirée soit atteinte. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit élément de sélection (55) comprend des premiers moyens inter- rupteurs manuels (91 à 96) pour chaque mode de réglage, pour faire fonctionner le moteur pour ce mode de manière à régler la position du mécanisme de siège dans ce mode, et des seconds moyens interrupteurs manuels (61 à 63) agissant pour introduire des données dans lesdits moyens de mémoire (LUI ou ELLE) et pour provoquer le mouvement du siège, pour chaque mode, jusqu'à une position représentée par les données stockées dans lesdits moyens de mémoire (LUI ou ELLE) pour ce mode. 3. Appareil selon l'une des revendications 1 ou 2, caracté- risé en ce que lesdits moyens (41 à 43, 51 à 53) sensibles au fonction- nement de chaque moteur fournissent un nombre fixé d'impulsions pour chaque tour du moteur correspondant et en ce que lesdites impulsions sont reçues et stockées par lesdits moyens de stockage (POS). 4. Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce que, lesdits moteurs ayant un nombre prédéterminé de p8les, chaque révo- lution d'un moteur produit un nombre d'impulsions basé sur le nombre de pôles. 5. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que lesdits moyens de mémoire comprennent deux mé- moires (LUI, ELLE) pour chacun desdits moteurs, chaque mémoire contenant 2467437. une position choisie pour le mode de réglage correspondant, et en ce que lesdits seconds moyens interrupteurs manuels comprennent un inter- rupteur (62, 63) pour chacune desdites mémoires (LUI, ELLE) de tous les modes de réglage, afin de provoquer le mouvement du siège jusqu'à la position choisie correspondante. 6. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des moyens de mémoire de destination (DEST) utilisés pour calculer la distance jusqu'à la desti- nation pour le mécanisme du siège à partir de la position actuelle stockée dans les moyens de stockage (POS) et de la position choisie stockée dans les moyens de mémoire (LUI, ELLE), ladite distance servant à la commande desdits moyens de commande (3i à 34, 21 à 24). 7. Appareil selon l'une quelconque des revendications I à 6, caractérisé en ce que chacun desdits moyens de stockage et desdits moyens de m-moire a la capacité de stocker des données représentant plus de deux fois le norbre maximum dtimpulsions émises par lesdits moyens sensibles (41 à 43, 51 à 53) respectifs au cours du parcours de réglage complet du mécanisme, d'une extrémité à l'autre. 8. Appareil selon l'une quelconque des revendications I à 7, caractérisc n ce que lesdits moyens de commande des moteurs comprennent un relais (21 à 23) pour commander le fonctionnement de chaque moteur (1il à $) associé et un relais commun (24) pour commander le sens d'excitation des moteurs.