L'invention concerne un four de traitement thermique ou de cuisson et en particulier un four de conception nouvelle applicable notamment à la cuisson de moules pour la fonderie d'art statuaire. Actuellement, dans les industries où ltutilisation de fours de traitement thermique ou de cuisson intervient dans la fabrication d'un produit ou analogue, on détermine par avance le type de four à utilise, ainsi que son dimensionnement en fonction des opérations à réaliser. En général,on définit les dimensions du four en fonction du volume maximum des pièces, des éléments ou analogues qui doivent etre traités, du fait que le four quelque soit son type, se présente sous la forme d'un ensemble figé qui n'est pas susceptible de pouvoir subir des modifications de structure qui permettent-de l'adapter en fonction des pièces ou éléments à traiter.Si cela ne revêt pas un caractère important lorsque dans une industrie déterminée les pièces ou éléments à traiter dans le four présentent un volume sensiblement invariable, par contre si lesdites pièces ou éléments présentent des volumes variant dans de grandes proportions, il est pratiquement impossible d'adapter les dimensions du four à chaque type de pièces ou éléments à traiter. Bien évidemment, on peut contourner ce problème en prévoyant autant de fours que de type de pièces à traiter, mais on voit immédiatement les limites d'une telle solution. Ce problème prend toute son importance lorsque l'on considère par exemple l'industrie relative à la fonderie d'art statuaire qui utilise le procédé connu de fonte à cire perdue. Dans cette industrie le problème est de résoudre la fonte des cires perdues pour contremouler des sculptures de grande valeur. Une façon connue de résoudre ce problème est de confectionner lors de chaque fonte un four en brique réfractaires adapté spécialement aux dimensions des pièces à réaliser. Ceci néeessitait la réalisation et la destruction du four pour chaque opération. Cette technique représente évidemment de graves inconvénients de temps passé, d'investissements continuels et d'interruptions de la production représentée par l'inertie de mise en chauffe à la température adéquate de 10000 environ et de la tombée-de température pour extraction et démolition du four proprement dit, ceci plusieurs dizaines de fois par année d'activité. Aussi, pour résoudre de façon plus efficace ce problème, l'invention propose un four de traitement thermique ou de cuisson du type à foyer ou alandier extérieur au laboratoire et séparé de celuici et placé par exemple sous la sole éventuellement mobile ou amovible, caractérisée par une forme ou configuration géométrique et/ou grandeursélectivement variables dudit laboratoire dont au moins une portion de paroi est déformable et/ou déplaçable à volonté et réglable en position relative. Un tel four présente donc un avantage considérable dans le fait que le volume de son laboratoire est variable, et peut être ajusté en fonction du volume des pièces qui devront être traitées par ledit four. Selon une autre caractéristique de l'invention, le plafond ou voûte du four est déformable et verticalement mobile en translation rectiligne. Selon une autre caractéristique de l'invention, le plafond ou voûte est divisé en son milieu en deux moitiés ou demi-plafonds sen- siblement symétrique qui peuvent être respectivement rapprochés ou éloignés l'un de l'autre, par l'intermédiaire d'au moins une paire de vérins. Selon une autre caractéristique de l'invention, l'espace compris entre les deux demi-plafonds est obturé constamment de façon étanche par un joint reposant librement et venant en recouvrement sur les deux demi-plafonds. Selon une autre caractéristique de l'invention, le four a une forme approximative de parallélipipède rectangle dont au moins une face ou porte est mobile longitudinalement et transversalement (perpendiculairement) à son axe, de façon à pouvoir se rapprocher ou s'éloigner de la face frontale correspondante des deux parois adjacentes afin de s'appliquer en contact pressé continu étanche contre celle-ci en position de fermeture de la porte ou s'en écarter pour permettre son coulissement d'ouverture afin de pouvoir charger et/ou décharger les pièces à traiter. D'autre s avantages, caractéristiques et détails apparaîtront plus clairement à l'aide de la description explicative qui va suivre faite en référence aux dessins annexés donnés uniquement à titre d'exemple, et dans lesquels - la figure I est une vue en perspective illustrant un four de traitement thermique ou de cuisson conforme à l'invention, - la figure 2 est une vue en perspective illustrant la stxuc- ture du plafond en form3devoute du four de traitement représenté sur la figure 1, - la figure 3 est une vue en coupe selon la ligne III - III de la figure 2, - la figure 4 est une vue en coupe suivant la ligne IV - IV de la figure 2, - la figure 5 est une vue en coupe agrandie suivant la ligne V - V de la figure 2 pour une position du plafond tel que représenté sur la figure 2, - la figure 6 est une vue identique à la figure 5 mais pour une autre position du plafond tel que représenté sur la figure 2, - la figure 7 est une vue en coupe longitudinale partielle agrandie du système assurant le déplacement longitudinal dlune des parois du four, - la figure 8 est une vue en coupe longitudinale partielle identique à la figure 7, mais illustrant le déplacement transversal de ladite paroi, - la figure 9 est une vue en coupe suivant la ligne IZ-IX de la figue 8 illustrant le système de verrouillage de la paroi mobile du four, - la figure 10 est une vue en coupe suivant la ligne X-X de la figure 7 illustrant une position interiddiaire dudit système de verrouillage, - la figure 11 est une vue en perspective d'un chariot de chargement et de déchargement du four conforme à l'invention ; et - la figure 12 illustre en perspective dlune façon schématique le système hydraulique de commande des éléments mobiles du four conforme à l'invention. L'invention concerne donc un four de traitement thermique ou de cuisson du type à foyer ou alandier extérieur au laboratoire et séparé de celui-ci, et placé par exemple sous une sole amovible, four qui possède une configuration géométrique variable qui permet une adaptabilité du laboratoire à la taille ou l'encombrement des objets, pièces ou éléments à traiter. En se référant à la figure 1, le four 1 conforme à l'invention est constitué d'un parallélipipède rectangle droit 2 d'axe longitudinal vertical, comportant deux parois latérales 3, 4 verticales opposées fixes identiquement symatriques et alignées, tandis que les deux autres parois latérales opposées 5,6 sont amovibles et constituent respectivement la partie arrière et la partie avant du four 1. La paroi avant 6 ou porte permettant le chargement et/ou le déchargement du laboratoire 7 du four 1 est mobile longitudinalement et transversalement (perpendiculairement) à son plan, parallèlement à la direction de profondeur horizontale du four 1, c'est-à-dire aux parois latérales fixes 3,4 du four 1, de façon à pouvoir se rapprocher ou s'éloigner de la face frontale correspondante plane de ses parois fixes 3, 4 afin de s'appliquer en contact pressé continu relativement étanche contre celles-ci en position de fermeture de la porte 6 ou s'en écarter pour permettre son coulissement d'ouverture et de fermeture, par l'intermédiaire de moyens que l'on décrira par la suite. Quand à la paroi arrière 5, elle est seulement mobile transversalement à son plan d'une façon identique à la porte avant 6. le plafond 8 du four en voûte de contour apparent horizontal rectangulaire possède une longueur horizontale (parallèlement à la direction de profondeur du four 1 perpendiculairement à la porte formant paroi 6) égale à la largeur horizontale commune des parois latérales fixes 3, 4 tandis que la largeur horizontale du plafond 8 (parallèlement au plan des parois amovibles 5, 6) est variable. A cet effet, le plafond 8 est divisé sensiblement en son milieu, parallèlement à la direction de sa dimension longitudinale précitée (c'est-à-dire perpendiculairement au plan des parois amovibles 5,6) en deux moitiés sensiblement symétriques formant respectivement deux demi-plafonds 9, 10 ayant des dimensions individuelles en largeur horizontale tels qu'ils peuvent être respectivement rapproches' ou éloignéS l'un de l'autre, c'est-à-dire que la somme de leur largeur individuelle respectives est inférieure à la largeur intérieure du four 1. lies moyens permettant de rapprocher ou d'éloigner l'un de l'autre les deux demi-plafonds 9, 10 seront décrits par la suite en se référant aux figures 2 à 6. Le plafond 8 du four 1 est en outre susceptible de se dépla cer verticalement par des descabisrgii à un système de poulies supérieu- res 11, avec tous les câbles actionnés en traction élévatrice par exemple au moyen d'un vérin vertical 12 de façon à provoquer la montée et la descente du plafond 8. Une ossature métallique 13 est prévue au dessus du plafond 8, en étant solidaire de celle-ci, cette ossature permettant d'une part de suspendre la vouge 8, pour son déplacement vertical, et d'autre part de permettre le déplacement relatif dans un plan sensiblement horizontal des deux demi-plafonds 9, 10par l'intermédiaire de moyens de commandes 14 montés sur ladite ossature 12. lie plancher du four est constitué par une sole amovible 15 formée par une plaque ou dalle sensiblement rectangulaire qui est déposée au fond du laboratoire. Sous la sole 1 5 se trouve au moins une cavité 1 6 destinée à recevoir des brûleurs (non représentés) qui communiquent avec une arrivée de combustible A extérieur lie four I constitué par ses quatre parois 3, 4, 5, 6,de son plafond 8,de sa sole 15 définisseat un laboratoire 7 qui est entbue' par une ossature métallique 17 composée en partie par des montants et des traverses.Les parois latérales fixes 3, 4 du four en béton réfractaire comporte chacune sur leur surface extérieure au laboratoire 7, deux montants 18, 19 parallèles aux aretes longitudinales des parois 3, 4 et disposées contre la paroi en béton en étant sensiblement en retrait de l'arête longitudinale des parois 3, 4 cor respondanteg et s'étendent sensiblement sur toute la longueur desdites parois. Ces montants verticaux 18, 19 sont rendus solidaires entre eux par trois traverses régulièrement espacées 21, 22, 23 soudées auxdits montants. La paroi avant ou porte 6 est constituée par une paroi en béton réfractaire associé à une première ossature métallique 25 sur les surfaces frontales et la surface extérieure de la porte 6 extérieure au laboratoire 7. Cette ossature métallique 25 est constituée par une plaque métallique 26 qui recouvre extérieurement la paroi en béton réfractaire de la porte 6. Sur cette plaque métallique 26 est rapportée par soudures deux traverses respectivement supérieure 27 et inférieure 28 montées parallèlement vers les extrémités supérieure et inférieure de la porte 6 dans le sens de la largeur de celle-ci.Chaque extrémité libre des traverses 27, 28 est pourvue d'une échancrure 29 s'ouvrant horizontalement vers l'extérieur, et à chacune de ces quatres échancrures 29 correspond un vérin de fermeture et de blocage 30 monté He façon à pouvoir pivoter dans un plan horizontal par exemple autour de son fond de cylindre articulé sur les traverses 21 et 23 des parois latérales fixes 3 et 4. Le système de fermeture et de blocage dela porte avant 6 sera décrit plus en détails par la suite. Les deux traverses 27 et 28 sont réunies entre elles par deux montants 31, 32 également soudés sur la plaque métallique 26 de la porte avant 6. Sur la plaque métallique 26 est rapportée une seconde ossature métallique 33 qui permet d'assurer le déplacement longitudinal ou coulissement de la porte 6, ainsi que son débattement transversal. Un rail métallique de roulement et de suspension horizontal est monté au dessus et parallèlement au plan de la porte avant 6. Ce rail 34 par une extrémité est fixé rigidement sur le montant 19 de la paroi latérale fixe 3 par l'intermédiaire d'une pièce de raccordement 35, et par son autre extrémité sur un montant vertical 36 ancré dans le sol. La porte avant 6 est en fait suspendue sur ce rail de glissement par l'idermédiaire de dispt 3 galets 37 reliés rigidement à la porte 6 par l'interméaiaire de goussets 38 soudés sur la porte 6 , comme cela sera décrit plus en détails par la suite, alors que le débattement transversal de ladite porte est assuré par le glissement des axes des galets transversalement à la porte. Pour assurer le mouvement de roulement ou de e-oulissement de la porte 6, est prévu un vérin 79 à déplacement linéaire monté horizontalement au dessus de la porte (et au dessus du rail de suspension) en s'étendant parallèlement à la direction de roulement de la porte 6, la tige 40 du vérin étant reliée à la poète 6 par une pièce coudée 41 soudée sur la surface d'extrémité supérieure de la porte 6, cette pièce comportant une tête pourvue d'une lumière 42 s' étendant transversalement et horizontalement pour permettre le débattement transversal de la porte 6, la tige 40 du piston restant fixe pendant le mouvement transversal de la porte.A son autre extrémité, le cylindre du vérin 39 est soudé rigidement vers ses deux extrémités respectivement sur les montants 19 des parois latérales fixes 3 et 4, par l'intermédiaire de pièces de raccordement 43, 44. La porte arrière 5 a la me me constitution que la porte avant 6 avec une plaque métallique de recouvrement extérieure; deux traver ses dépassant de chaque côté de la porte et pourvues chacune d'une échancrure s'ouvrant horizontalement vers I'extérieure associée à un vérin de fermeture et de blocage articulé sur les traverses 21 et 25 des parois latérales fixes 3 et 4. Cette porte arrière 5, cependant, dans l'exemple représenté n'est pas suspendue et montée coulissante sur un rail de roulement. La porte arrière 5 peut uniquement se déplacer transversalement à son plan. Pour cela sur sa traverse inférieure 28 (identique à celle de la porte avant 6) est monté vers chaque extrémité un galet de roulement 45 qui peut se déplacer sur un rail 46 reposant sur le sol et monté perpendiculti- rement au plan de la porte arrière 5. L'ossature métallique 7 qui entoure le four comprend également un cadre 47 située à la partie supérieure dudit four. Ce cadre 47 permet principalement de supporter l'ensemble du système de levage du plafond 8. Cé cadre 47 est rapporté par soudure sur les extrémités supérieures des montants 18 et 19 des parois latérales fixes 3 et 4.Ce cadre 47 comprend notamment deux traverses 48 et 49 parallèles montées perpendiculairement au plan des parois latérales 3 et 4, ces traverses 48 et 49 servant de support pour les poulies 90 du système de levage 11. Vers l'extérieur du four, stétend une traverse 51 montée perpendiculairement aux traverses 48 et 49, et soudées par une extrémité au cadre 47, alors que son autre extrémité est reliée à un mottant 52 ancré au sol.Deux montants 53, 54 en,I sont montés dos à dos parallèlement au montant 52, et soudés par uneextrémfté de part et d'autre de la traverse 51 de fa çon à définir entre eux un espace permettant de monter verticalement le vérin de commande 12 du système de levage 11. A leur autre extrémité, les montants 53 et 54 sont reliés entre eux et raccordes par une pièce intermédiaire 55 reliés au montant 52 ancré au sol. lies deux montants 53, 54 possèdent respectivement deux lumières 56 en regard l'une de l'autre, dans lesquelles prend appui un tourillon à gorges57 monté à l'extrémité de la tige de piston dunTérin 12,tourillon qui se déplace dans lesdites lumières 56 sous la commande du vérin 12. Une traverse 59 est montée perpendiculairement à la traverse 51, entre le montant 52 et les montants 53, 54, cette traverse 59 disposée symétriquement par rapport à la traverse 51 sert de point d'ancrage pour les câbles d'acier 58 qui servent à suspendre et à déplacer verticalement le four 8. lies cables d'acier 58 à partir de leur point d'ancrage sur la traverse 59 passent entre les deux montants 53 et 54, puis dans les gorges du tourillon 57 du c8té opposé à la tige de piston du vérin 12, et sont ensuite repris par le système de levage comportant une pluralité de publies 50 qui permet d'assurer par l'intermédiaire desdits cables acier le supportage et le deplacement vertical du plafond 8. Dans l'exemple du four 1 représenté, les parois latérales fixes 3, 4 sont encastrées dans le sol (dont le niveau est indiqué par la ligne en traits tiretés S), et sont en fait réunies entre elles pour former un U, dont la base forme le fond du four qui reçoit la sole 15, et permet de loger des brûleurs (non représentés). La porte avant 6 est suspendue sur le rail de glissement 34 à sa partie supérieure, alors que sa partie inférieure coulisse à l'intérieure d'une eaniveal50 faite au niveau du sol, et dans laquelle la porte peut coulisser. En se référant maintenant aux figures 2 à 6, on va décrire plus en détails le plafond 8 du four 1 avec l'ossature métallique 13 qui permet de soutenir le plafond 8 d'une part et de loger les organes de commande de déformation des demi-plafonds S et 10 d'autre part. Comme on l'a vu précédemment, le plafond 8 en forme de voûte du four 1 est constitué de deux demi-plafonds 9, 10 susceptibleSde s'écarter ou de se rapprocher l'un de l'autre. L'espace 65 entre les deux demi-plafonds 9, 10 est obturé constamment de façon sensiblement étanche par un joint 56 formant une sorte de clavette allongée de section rectangulaire, ayant la longueur du plafond et logée en reposant librement sur le fond horizontal d'une rainure commune 67 formée par deux feuillures apposées symétriques respectivement prévues le long du bord longitudinal supérieur interne de chaque demiplafond 9, 10.Cette clavette 66 formant joint est logée avec jeu dans ees feuillures opposées symétriques formant la rainure 67, dont la largeur est suffisante pour permettre le libre débattement réciproque des deux demi-plafonds 9, 10 sous cette clavette 66 qui ferme ainsi constamment, par le haut, en le chevauchant par recouvrement l'espace 65 entre les deux demi-plafonds 9, 10. lie plafond 8 est traversé par une cheminée 68 ou ouverture verticale permettant la circulation de l'atmosphère intérieur du laboratoire 7. Dans le mode de réalisation représenté, la cheminée 68 est monobloc avec la clavette 66 (voir figure 3). Au dessus du plafond 8 est montée l'ossature métallique 13, en forme de deux demi-berceaux symétriques opposés associés respectivement aux deux demi-plafonds 9, 10. Chaque demi-berceau 69 est composé par une plaque métallique coudée à 900 à section en L montée dans le sens longitudinal de chaque demi-plafond, de façon à ce que les deux plaques 69 associées respectivement aux demiplafonds 9, 10 aSlt sensiblement une section transversale en U. Sur chaque plaque coudée constituant un demi-berceau 69, et du c8té intérieur de celui-ci, sont montés des goussets raidisseuIs-70 en forme de plaque perpendiculairement au plafond 8 --, définissant ainsi à l'intérieur de chaque demi-berceau 69 une série de compartiment 71. A la base de chaque dêmi-berceau 69, c'est-à-dire correspondant à la partie de la plaque métallique coudée parallèle au plafond 8, est prévu une série de pieds 72 perpendieulairesau plafond 8 et s'étendant vers l'extérieur de chaque demi-berceau 69, de façon à pouvoir autre ancrés à l'intérieur des demi-plafonds 9, 10. Chaque demi-berceau 69 comporte deux rangées longitudinales espaces parallèles de pieds 72 qui sont noyés dans le béton réfractaire du demi-plafond correspondant. L'extrémité de chaque pied 72 noyé dans le béton est pourvu d'une ouverture circulaire permettant de faire passer un axe en acier 73 dans chaque rangée de pied.Ces axes en acier 73 également noyés dans le béton réfractaire des demi-plafonds 9, 10 sont enrobés d'un produit destiné à disparattre à la première mise en chauffe du four, de façon à permettre les dilatation libres entre le béton et l'acier. Ces axes 77 ont pour but-également d'éviter tout déplacement vertical de l'ossature 13. En se référant également aux figures 2 à 6, on va décrire maintenant le système de commande 14 qui permet d'assurer la déformation du plafond 8, c'est-à-dire le rapprochement ou l'éloignement des demi-plafonds 9,10 l'un part rapport à l'autre. En effet, il est nécessaire que le plafond 8 puisse être dilaté ou élargi latéralement (en direction de sa largeur horizontale) jusqu'à venir en contact étanche pressé, respectivement par ses bords opposés correspondants avec la face interne des deux parois latérales fixes 3, 4 du four 1, dans la position de servite du plafond 8 réglé en hauteur ce qui correspond à une mise en marche du four 1, et que ce même plafond 8 puisse 8tre contracté ou rétréci de façon à le décoller ou l'écarter bilatéralement des deux parois fixes 3, 4 pour permettre son mouvement libre de réglage vertical.A cet effet, le système de commande 14 associé à ces déplacements, est composé par exemple par deux paires de vérins par exemple hydrauliques alignés à cylindres et à pistons parallèles, s'étendant en direction perpendiculaire aux deux parois fixes 3, 4 ("est-à- dire parallèlement au plan de la porte avant 6). En se référant notamment aux figures 5, 6, les pistons 75 d'une même paire de cylindres alignés 14 logés dans ror cylindreshorizontaux 76 sont coaxialement solidaires d'une même tige de piston 77 commune traversant les deux cylindres 76 de part en part et dépassant en saillie librement de ceux-ci à chaque extrémité. Chaque paire de vérins de commande 14 à ees deux cylindres 76 respectivement fixés aux deux demi-plafonds 9, 10, par l'intermédiaire d'une pièce métallique de raccordement 78 raccordée à une pièce de liaison 70a solidb-de l'ossature métallique 13 au moyen par exemple de boulons Ainsi, chaque paire de vérins est montée à l'intérieur de deux compartiments 71 dans le prolongement l'un de ltalXeetest associée respectivement aux deux demi-plafonds 9, 10. Chaque cylindre 76 est obstrué à ses deux extrémités par deux bouchons 80. Le piston 75 de chaqtZe cylindre défini deux chambres 81, 82 pourvue chacune d'une arrivée de fluide 83 débouchant vers 1'extérieur. Chaque tige 77 de chaque paire de vérins 14 est suspendue à une paire de cables 58 au moyen de piton 84 fixés aux deux extrémités opposées de chaque tige 77, de sorte que le plafond 8 est suspendu par les tiges de piston de vérins. En se reportant à la figure 2, les cables 58 au niveau du cadre métallique supérieur 47 passent autour de puulies 50 articulées sur des chapes 85 solidaires du cadre métallique 47. Ensuite, les cables d'acier 58 passent à nouveau autour d'un ensemble 86 de quatre poulies mottées sur la traverse 51, pour passer ensuite autour du tourillon à gorges57 associé au vérin de command de levage 12, pour arriver enfin au points d'ancrage sur la traverse 51. En se référant maintenant. aux figures 7 et 8, on va décrire plus en détails le dispositif permettant le débattement transversal de la porte avant 6. Chaque-dispositif 37 à galets de roulement (au nombre de delsx) comprend un galet 90 du type à -gorge - - qui embrasse le rail de roulement et de suspension 34, un axe ou essieu 91 qui peut coulisser librement dans le moyeu du galet, de façon à permettre le débattement transversal de la porte 6. Llaxe 91 vers sa partie éloignée du galet 90 est reçu dans un corps de révolution 92 et solidaire de celui-ci.Ce corps de révolution 92 est monté fixe sur les goussets 38 de la porte avant 6,1es les deux goussets 38 associés aux deux galets 90 é;taxt reliés entre eux par l'intermédiaire d'un raidisseur93. La porte avant 6 comporte en outre à son extrémité supérieure une butée de sécurité 94 susceptible de venir en contact avec le rail de roulement 34, ce qui permet de limiter la course de débattement transversal de la porte 6 vers T' ex- térieur. En se référant maintenant aux figures 9 et 10 on va décrire les systèmes de fermeture et de blocage 30 de la porte avant 6 et de la paroi arrière 5. Les systèmes de fermeture de blocage au nombre de huit (quatre pour la porte avant 6 et quatre pour la paroi arrière 5 placés sensiblement aux quatres coini sont essentiellement constitués par des vérins montés de façon à pouvoir pivoter dans un plan horizontal. lie cylindre 95 de chaque vérin 30 est articulé à nne traverse (21 ou 23) des parois latérales fixes (3,ou 4). lia partie extérieure libre de la tige 9 de chaque vérin comporte une portée 97 rétrécie ae diamètre réduit) ou délimitée - entre deux épaulements ou collets longitudinalement espacés, cette portée 97 étant destinée à s'engager dans l'échancrure 29 associée aux traverses 27, 28 de la porte 6. lie cylindre 95 de chaque vérin 30 est donc articulé sur un axe de rotation vertical et la tige 96 de vérin se prolonge par une poignée 98 permettant de faire pivoter le vérin 30 soit pour engager sa tige 96 par l'intermédiaire de la portée 97 dans liéchancrure 29 associée, soit pour l'en dégager en position écartée de la porte 6. les quatres vérins 30 de rapprochement et d'écartement et de blocage de la porte avant 6 sont commandés simultanément ou en synchronisme en étant évidemment réversible, c'est-à-dire à double effet, tout comme le vérin de commande de roulement 39. Pour la paroi arrière 5, les vérins 30 sont articulés de la meme façon. En se référant à la figure 11, on va décrire maintenant un type de chariot qui permet le chargement et/ou le déchargement du laboratoire du four 1. Ce chariot 100 à la forme d'une fourche ou d'un U, qui peut de préférence rouler sur deux rails de roulement t ou par l'inter- médiaire de quatre roues 102 montées à la partie inférieure des deux branches parallèles de la fourche, à raison de deux roues par branche. Sur chaque branche 103 de la fourche à section transversale en U inversée, est montée une plaque rectangulaire 104 montée parallèlement à la branche 103 de la fourche,et articulée sur celleci vers chaque extrémité par l'intermédiaire de deux parallélogrammes 105 montés vivotant respectivement, de façon à pouvoir faire varier la distance verticale séparant la plaque 104 de la branche 103 associée.Pour assurer le déplacement vertical de chaque gaque 104, sont prévus deux vérins verticaux 106 dont les cylindres sont solidaires des branches 103, et dont les extrémit8;des tiges prennent appui sur la surface inférieure des plaqueS104. Sur la figure t, on a représenté les deux branches 104 de la fourche dans deux positions, ce qui bien évidamment ne correspond pas à la réalité, puisque les branches 104 sont commandées en synchronisme. Cette figure permet de montrer le pivotement des parallèlogrammes 105 d'une façon connue en soi, ce qui permet de montrer que chaque branche 104 reste toujours dans un plan horizontal au cours de son déplacement. En se référant à la figure 12, on va décrire schématiquement le système de commande. hydraulique. des différents vérins dont le r81e a été expliqué précédemment. Tous les vérins (12, 14, 30, 39) sont alimentés en fluide à partir d'une centrale hydraulique 110, associée à une unité 111 comportant quatre électrovannes 112 de commande associées aux quatre séries de vérins (et4, 12, 30, 39) respectivement. Cette unité 111 à électrovannes est pilotée par une unité de commandes 113 qui peut regrouper en outre les coupe-- circuits, les disjoncteurX les voyants marche et arrêt et commutateurs à fusible Une première électrovanne 112 permet de commander au moyen de deux conduits 114 les vérins 14 de déformation du plafond 8, par l'intermédiaire d'une botte de raccordement 115, étant donné qu'il g a deux paires de vérins 14.Une seconde électrovanne 112 au moyende deux conduits 116 permet de cmmmander le vérin 12 assurant le déplacement vertical du plafond 8. Une troisième électrovanne 112 au moyen de deux conduits 117 permet de commander les vérins 30 assurant le débattement de la paroi arrière 5 et de la porte avant 6. Enfin une quatrième électrovanne au moyen de deux conduits 118 permet d'alimenter le vérin 39 de commande de noulissement de la porte avant 6. On pourrait prévoir également une cinquième électrovanne qui permet de commander directement le mouvement du chariot de chargement et de déchargement 100. On va décrive maintenant en se référant aux différentes figures le mode de fonctionnement d'un four 6 conforme à l'invention tel que décrit précédemment. On suppose que le four 1 se trouve dans la position représentée sur la figure 1,-ctest-à-dire que sa porte avant 6 est en position d'ouverture (tige 40 du vérin de commande de coulissement 39 sortie au maximum), et que le plafond 8 du four est en position haute avec ses deux demi-plafonds 9, 10 en contact étroit par leurs bor longitudinaiix contre les parois latérales fixes 3, 4 respectivement, pour une question de sécurité au cas où un titre humain est amené à pénétrer à l'intérieur du laboratoire 7.On suppose' également que la sole 15 a été retirée du laboratoire 7 par l'intermédiaire du chariot 100 de façon à permettre le chargement d'au moins une pièce sur la sole 15. Bien entendu, on peut supposer que les rails 101 (figure 11) se prolongent jusque dans l'intérieur du laboratoire 7 de façon à ne que les plaques 104 de chaque branche de la fourche du chariot 100 puisse venir en contact avec la surface inférieure de la sole 15. Par action des vérins 106, les plaques 104 sont soulevées ce qui permet de retirer la sole 15 du laboratoire 7. Be chariot 100 peut donc être chargé à l'extErieur du four 1, et par une opération inverse on réintroduit la sole 15 en position à l'intérieur du laboratoire 7. Une fois le chariot 100 retiré, on doit procéder aux opérations de fermeture du four. Dans un premier temps, on va descendre le plafond 8 à un niveau prédéterminé suivant la ou les pièees à traiter disposées sur la sole 15. Pour cela, on commande simultanément les vérins double effet 14 des deux paires de vérins assurant le déplacement latéral des deux demi-plafonds 9, 10. Plus précisément, la centrale hydraulique 110 envoie par l'intermédiaire des conduits 111 du fluide sous pression à l'intérieur des chambres 82 des cylindres 14 par les ouvertures 83.Comme les pistons 75 des vérins 14 sont solidaires des tiges 77 qui sont fixes, les cylindres 76 solidaires de l'os- sature 13 elle mEme en partie noyée dans les demi-plafonds 9, 10 vont se déplacer de façon telle que les cylindres 76 de chaque paire vont se rapprocher l'un de l'autre, et par conséquent provoquer le rapprochement des demi-plafonds 9, 10 (figure 6). On remarque alors, sur la figure 6, que deux espaces 65a se forment entre les c8tés opposés des demi-plafonds 9, 10 et les parois latérales fixes 3, 4 respectivement.En conséquence, l'espace 75 entre les cotés en regard des demi-plafonds 9, 10 à diminue d'une valeur égale au double d'un espace 65a Dans cette position, le plafond 8 est maintenant susceptible de pouvoir autre déplacé verticalement. le déplacement vertical du plafond 8 jusqu'à une hauteur prédéterminée fonction de la hauteur de la ou des pièces à traiter, s'effectue sous la commande du vérin vertical 12. A cet effet, la centrale hydraulique 110 commande les conduits 116 associés au vérin 12. Dans la position représentée sur la figure 1, le plafond 8 est en position supérieure, si bien que la tige de piston du vérin 12 est entièrement sortie.Pour faire descendre le plafond 8, la tige de piston du vérin 12 est progressivement rentrée sous 1' faction du fluide pénétrant dans le cylindre du vérin, ce qui correspond à faire déplacer verse haut le taurillon associé à l'extrémitd de la tige de piston, et les cables d'acier 58 par l'in- termédiaire des poulies 50 assurent le mouvement descendant du plafond 8jusqu'à une hauteur prédéterminée. Le plafond étant positionné en hauteur, il s'agit maintenant de mettre en contact pressé les bord opposés des demi-plafonds 9, 10 avec les parois latérales fixes 3, 4 respectivement Pour cela, on injecte .ctbfoscid.ufluid.esouspressiondans les chambres 83 des cylindres des pistons 14, de façon à ce que les cylindres 76 de chaquepare s'élogent l'un de l'autre. En conséquence, les espaces 65a précédant sont supprimés, et l'espace interne 65 entre les deux demi-plafonds 9, 10 retrouve sa valeur originale telle que cela est représenté sur la figure 5. On peut maintenant assurer la fermeture du laboratoire 7, chest-à-dire amener la porte avant 6 en contact pressé avec les parois frontales associées des parois latérales fixes 3, 4 respectivement. Pour cela, la centrale hydraulique 110 par l'intermédia des conduits 114 commande le vérin 39, de façon à rentrer la tige de piston 40 à l'intérieur du cylindre du piston. Lors de ce mouvement, la porte 6 étant solidaire de l'extrémité de la tige de piston 40 par la pièce de raccordement 41 va coulisser sur le rail 34 par l'intermédiaire des galets 90 (figure 7). Une fois que la porte avant 6 a coulissé, elle se trouve donc en regard de la paroi arrière 5.Il suffit maintenant d'assurer le débattement transversal de la porte 6 pour ltamener en contact pressé contre les faces frontales des parois latérales fixes 3, 4 respectivement. Pour cela, on prend chaque poignée 98 des quatre vérins 30 associés à la porte 6, de façon à ce que la portée 97 de chacun des vérins 30 pénètre à l'intérieur de l'échancrure 29 correspondante de la porte 6. Une fois les positionnements effectués, on commande la centrale hydraulique 110 pour envoyer de façon appropriée par l'intermédiaire des conduits 113 du fluide sous pression dans le cylindre 95 de chaque piston d'une façon simultanée.Cette commande à pour effet de faire rentrer chaque tige de piston 96 à l'intérieur de son cylindre 95, ce qui provoque automatiquement par l'intermédiaire de la portée 97 associée à chaque échancrure 29 le mouvement transversal de la porte vers les parois latérales fixes 3, 4 (figures 9, 10). Simultanément, à ce mouvement transversal, l'axe 91 de chaque galet 90 coulisse T1 intérieur du moyeu dudit galet, de sorte que pendant cette opération les galets 90 et le rail de roulement 34 restent fixes en position. Comme le vérin de commande 39 de coulissement est également fixe, on voit le rtle de la lumière 42 qui permet à la pièce de raccordement 41 de se déplacer par rapport à la tige de piston 40 (figures 7, 8). Une fois cette opération terminée, le four est près à fonctionner, et les pièces introduites dans le laboratoire 7 subissent le traitement souhaité. A la fin du traitement, les opérations qui viennent d'entre décrites se déroulent en sens inverse, de façon à permettre le déchargement des pièces placées sur ia sole 15. Toutefois, en se rapportant aux figures 7, 8 on peut remarquer le rôle de la butée de sécurité 94 qui lorsque la porte 6 est déplacée transversalement, vient en contact avé te rail de roulement 34 ce qui permet de limiter la cause de débattement transversal de la porte 6 vers l'extérieur. Pour le débattement transversal de la paroi arrière 5, on procède de la m8me façon, en commandant les vérins 30 associés. Bien entendu, on a prévu que seule la porte avant 6 peut coulisser, mais on peut très bien prévoir la meme chose pour la paroi arrière 5. De préférence, de façon à réaliser une bonne isolation calorifique, l'ensemble supérieur de la voûte, c'est-à-dire l'ossature 13 -peut autre isolée par un tapis de vermi-culite pareKemple. Comme on peut le remarquer également, l'armature métallique 13 ne repose pas directement sur le plafond 8, de sorte que de l'air peut cir-culer librement entre la partie supérieure du plafond 8 et la partie inférieure de l'ossature métallique 13. L'ensemble des opérations décrites se font automatiquement (à part le positionnement des vérins 30) et tout l'ensemble de ces opérations est programmé par un régulateur à programmes qui permet grâce à des cartes de fixer à l'avance un programme de mise en chauffe, de maintien de température et d'art de chauffe, soit en fonction de l'importance des cires à fondre, soit en fonction de toui autres critères qui se présentent. lies brûleurs qui sont associés au four 1 ont de préférence deux allures de fonctionnement, ce qui permet dans les phases de forte température à longue durée de réaliser des économies de consommation de gaz gracie à une allure dite de croisière. Ainsi, l'invention prévoit un four dont la caractéristique fondamentale est de pouvoir modifier la hauteur entre l'intrados de voûte et la sole de repos des pièces à fondre, par des moyens mécaniques simples, ce qui permet d'adapter le laboratoire du four au dimensionnement des pièces à traiter. En outre, la conception du four est telle que celui-ci peut titre implanté facilement sans nécessiter préalablement de gros travaux d'infracstructure. Ce four est particulièrement adapté à la cuisson de moules ou modèles de coulee pour la fonderie d'art statuaire. Dans cette industrie, on procèdait jusqu'à maintenant à la construction d'un four en brique réfractaire adapté à un type de moules, qui était ensuite détruit. Il pparatt donc que le four conforme à l'inven- tion apporte un progrès technique considérable dans ce domaine. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée au mode de réalisation qui n'a été donné et décrit qu'à titre d'exemple, mais comprend tous les équivalents techniques des moyens décrits si ceux-ci sont réalisés et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVEND I C T 10 N 1. Four de traitement thermique ou de cuisson du type à foyer ou alandier extérieur au laboratoire et séparé de celui-ci et placé par exemple sous la sole éventuellement mobile ou amovible, caractérisé par une forme ou configuration géométrique et/ou grandeur sélectivement variables dudit laboratoire dont au moins une portion de paroi est déformable et/ou déplaçable à volonté et réglable en position relative. 2. Four selon la revendication 1, de forme sensiblement parallélipépidique, caractérisé en ce que le plafond en forme de voate dudit four est déformable et verticalement mobile en translation rectiligne, dont à niveau ou position en hauteur variable. 7. Four selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le plafond précité est divisé en deux moitiés sensiblemnts identique formant chacune un demi-plafond susceptibles d'être respectivement rapprochées ou écartées l'une de l'autre. 4. Four selon la revendication 3, caract-érisé en ce que l'intervalle de division entre les deux demi-plafonds précités est obturé constamment de façon constamment étanche par un joint formant une clavette allongée ayant la longueur dudit plafond logée en reposant librement sur les desdits demi-plafonds. 5. Four selon la revendication 4, caractérisé en ce que la clavette précitée repose sur le fond horizontal d'une rainure commune du plafond formée par deux feuillures opposées symétriques respectivement prévues le long du bord longitudinal supérieur interne de chaque demi-plafond. 6. Four selon les revendications 4 et 5, caractérisé en ce que la largeur de la rainure précitée est suffisante pour prmettre3e libre débattement réciproque des deux demi-plafonds sous la clavette précitée qui ferme ainsi constamment, par le haut en le chevauchant par recouvrement l'intervalle de division précité entre les deux demi-plafonds. 7. Four selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le plafond précité est traversé par une cheminée ou ouverture verticale permettant la circulation de l'atmosphère intérieur. 8. Four selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que la cheminée précitée est solidaire de la traverse précitée. 9. Four selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le plafond précité est pourvu d'au moins une et par exemple de deux paires de vérins par exemple hydrauliques à cylindres et à pistons parallèles, s'étendant en direction perpendiculaire aux deux parois du four associées avec les bords longitu dinaux opposés des deux demi-plafonds précités, chaque paire de vérins ayant ses deux cylindres respectivement fixés aux deux demiplafonds précités. 10. Four selon la revendication 9, caractérisé en ce que les pistons d'une même paire de cylindres alignés précités sont coaxialement solidaires d'une m8me tige de piston commune traversant les deux cylindres de part en part et dépassant en saillie librement de ceux-ci à chaque extrémité. 11. Four selon la revendication 10, caractérisé en ce que chaque tige précitée est suspendue à une paire de cables ausmoyens de pitons fixés aux deux extrémités opposées de ladite tige, de sorte que le plafond est suspendu par les tiges de piston des vérins précités. 12. Four selon l'une des revendications précddentes, caractérisé en ce qae les cylindres des vérins précités sont solidaires d'une armature métallique en partie noyée dans le plafond précité. 13. Four selon la revendication 12, caractérisé en ce que Tics sature métallique précitée est composée de deux demi-berceaux associés respectivement aux deux demi-plafonds précités, et noyés par l'intermédiaire d'au moins une rangée de pieds dans les deux demiplafonds. 14. Four selon les revendications 12 et 13, caractérisé en ce que les rangées de pieds précitées noyées dans les deux demi-plafonds précités sont traversés par une tige en acier. 15. Four selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le mouvement vertical accéndant et descendant du plafond est assuré par un vérin positionné verticalement extérieur au four. 16. Four selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qutil comprend au moins une paroi mobile longitudinalement et transversalement à son plan, de façon à pouvoir se rapprocher ou s'éloigner de la face frontale correspondante des deux parois fixes adjacentes afin de s'appliquer an contact pressé continu relativement étanche contre celleFci en position de fermeture de ladite paroi ou s'en écarter pour permettre son coulissement d'ouverture et de fermeture. 17. Four selon la revendicationï.16, caractérisé en ce que la paroi mobile précitée est suspendue par des galets de roulement reposant sur un rail de roulement et de suspension parallèle à ladite paroi et situé au-dessus de celle-ci, chaque galet comprenant un essieu pouvant coulisser librement dans son moyeu de façon à permettre le dékattement transversal de ladite paroi mobile. 18. Four selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le mouvement de roulement- ou de coulissement de la paroi mobile précitée est produit par un vérin individuel à déplacement linéaire par exemple du type à cylindre et à piston à fluide sous pression monté horizontalement au dessus de la paroi mobile, en s'étendant parallèlement à la direction de roulement de celle-ci. 19. Four selon la revendication 18, caractérisé en ce que la tige du vérin précité est reliée à la paroi mobile précitée par une liaison rigide dans la direction de roulement, mais mobile en direction transversale horizontale par l'intermédiaire par exemple d'une lumière. 2p. Four selon les revendications 16 à 19, caractérisé en ce que la paroi mobile précitée comporte à son extrémité supérieure, une butée de sécurité susceptible de venir en contact avec le rail de roulement précité afin de limiter la course de débattement transversale de ladite paroi mobile vers l'extérieur. 21. Four selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que la paroi mobile précitée comprend deux traverses métalliques dépassant respectivement de chaque c8té des bords verticaux opposés de ladite paroi, chaque extrémité libre de chaque traverse comprenant une échancrure s'ouvrant horizontalement vers l'ex- térieur. 22. Four selon l'une des revendications précédentez, caractérisé en ce que à chaque échancrure précitée corresl)ondjn vérin de fermeture et de blocage de la paroi mobile précité commandant le déplacement transversal de ladite paroi, vérin monté de façon à pouvoir pivoter dans un plan horizontal par exemple autour de son fond de cylindre articulé à un support fixe de paroi adJacente associée. 27. Four selon les revendications 21 et 22, caractérisé en ce que la partie libre de la tige du vérin précité comporte une portée rétrécie destinée à s'engager dans l'échancrure précitée, afin d'entraîner la paroi mobile précitée suivant un déplacement transversal par rapport à son plan. 24. Four selon les revendieations 21 à 2s caractérisé en ce que la paroi mobile précitée comprend quatre vérins de rapprochement et d'écartement commandos simult-anément. 25. Four selon l'une des revendications précédentes, caractéri- sé en ce que la sole précitée est amovible par l'intermédiaire d'un chariot élévateur monté sur rails. 26. Four selon la revendication 25, csractérisé en ce que ledit chariot en forme de fourche comprend deux plaques rectangtlaires articulées respectivement sur les deux branches de la fourche dudit chariot par l'intermédiaire d'au moins deux parallélogrammes pivotant reliant chaque fourche à chaque plaque. 27. Four selon les revendications 25 et 26, caractérisé en ce que les plaques précitées se déplacent vertiSlement dans un plan horizontal par l'intermédiaire de deux vérins dont les cylindres sont solidaire de la branche de la fourche associée. 28. Four selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que les vérins sont commandés à partir d'une centrale hydraulique et d'un ensemble d'électrovannes pilotées automatiquement. 29. Four de cuisson de moules ou modèles de coulée pour fonderie d'art statuaire tel que définit selon l'une des revendications précédentes.