î 2008049 ? lia préserëtç invention concerne un procédé jie récupération du métal dans des crasses flottantes (ou çeadages superficielles) qui se forment sur un bain de métal fondu potir? revêtement . a ii i trempé à chaud pendant une opération de galvanisation du de revê-5 tement analogue. Dans la galvanisation au trempé à chaud, les crasses sont généralement constituées par dés oxydes et des chlorures des métaux du bain de galvanisation et par des particules des métaux eux-mêmes. Ces crassës sont souvent vendues pour être utilisées no=> 10 tamment dans l'industrie de la peinture. La récupération des particules de métal dans ces crasses présente de sérieuses difficultés. Il est par exemple, très diffici*» le de récupérer les particules de métal en faisant fondre Jas crasses. 15 La présente invention a pour but un procédé simple, qui permet de récupérer de façon économique les particules ds métal dans les crasses. -Le procédé de récupération de métal dans les crasses for» mées sur un bain pour dépôt métallique au cours d'une opération de 20 galvanisation ou analogue consiste à plonger les crasses dans un liquide et à les agiter pour provoquer la séparation des impuretés et des particules de métal contenues dans ces crasses. Il est avantageux de tamiser les crasses pour en retirer les fines. Ce tamisage peut être effectué avant l'immersion et/ou 25 pendant l'agitation. De préférence le tamisage est effectué au moins en deux temps. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la des—' cription détaillée qui suit et à l'examen du dessin annexé qui 30 représente à titre d'exemple non limitatif un mode de réalisâtibn de l'invention. • -• La figure 1 est une/ vue .'sçhématiqtis en perspective d'un trieur, dont certaines parties-ont.-été ërraîDhée'sv La figure 2 est une vue schématique en perspective d'un 35 pulvérisateur à eau, dont certaines parties ont été arrachées. La figure 3 est une vue schématique d'un séchoir. Le trieur représenté sur la figure 1 comprend un socle cylindrique creux 1 sur lequel est monté, par l'intermédiaire de ressorts 2, un bassin cylindrique inférieur 3 qui peut vibrer sur 40 les ressorts 2 sous l'action d'un moteur 4 et d'un vibrateur non BAD ORIGINAL^ 69 14548 2 2008049 « ~ ' représenté. Un "tamis 5 à mailles ds 1,-395 jnm d® ouvsrtuie s " emboîta sur- la - bassin 3 j tandis 'qu^u-n aii Ere. tam-iU "6's -à maillas d'e 29398 mm s'emboîte sur- la tamis .5 „ L" sa "tarais S et £ "at lé ' bassi-n-"3- bumportent chacun uns ouvert-are' périphérique--7- qui sc-mmunique''"avec -un--tuyau " 5 r'lexible B dan-t 1 ^-Extrémité "liDXE" peut- itre disp-oséedsws-àn récipient amovible' 9"a9 9b du 9c re:3pectivem'en«« La "vibration produite par le moteur- 4- st= par le' vibrateur :est telle- que léa'particules circulent pêriphériquement dans Iss -"tamis et dans le baë'sïn^ pour sortir par les -ouvertures périphériques® Il peut y "avûi-r plus d'une • ÎO ouverture périphérique et d5uri tuyau par tamis -bu' -pour.'-"-!-© bassin. Le pulvérisateur représenté aur -la •figure '2; comprend un réservoir' 10 monte sur des pieds st dont le -fond 1T est-perforé» Le pulvérisateur comprend également un tuyau- ds' pulvérisation 12 muni d'une valve de contrôle-. Des--plateaux à grille -13s- -tels que ' «5 représentés sur "la figure 3"peuvent être- disposés-dans- le Réservoir 10» Lorsque '"le" pulvérisateur fonctionnes 'il- pénètre davantage "'d'eau dans le réservoir 10 par J a "tuyau de pulvérisation -12- 'qo'1 il* n'en sort par le fond perforé-du réservoir8 ds- -aorte que l"e matériau répandu S"ur un plateau 13 disposé dans le" réservoir est assuré d9être 20 immergée LJsau est projetée -par -l'e tuyau t-2 :de manière à agiter le® " particules de matériau sur la- plateau -et on sîest aperçu que des jets ditsKén queue de poisson" provoquent; une agitation satisfaisante. L^au peut stre envoyée sous toutê- pressi-an-'appropriâe. Une pression de 4 kg/cm2 environ parait convenir® '• - -'25 "' Il e'st avantageux que'le' fond du >la:tea"u à grille 13 ait des mailles d1 urië o'uverture ■'inférieure à '0,199-' mm environ® Lê-sÈchoir représenté -S'ûr la -figure--3: comprend des conduits "14 à air chaud êé-terminant par dés•hottes divergentes 1-5-- q'ui répartissent l'air dhaud de manière à sécher le matériau contenu dans 30 " un-plateau-'i gxille' 13 'disposé SOUS -les -hotièsi : 1 - - Le-trieur peut comporter plus 'dé deux tamise Dans un-autre mûde dê réalisation par exemple, un tamis supplémentaire à mailles de 0,599 liim dJ ouverture environ est intercalé entre le bassin 3 'et-le " tamis S » ' - . '35 - La mise én oeuvre'du procédé-suivant 1-tintention "dans un appareil tel que décrit-est la suivantes- ' an écume les crasses âs un cubilot de galvanisation à chaud au trempé, bn les refroidit et on -charge le tamis 6« On brànche-'le moteur 4 j" ce qui fait vibrer les tamis 5, 6 et le bassin 3. Lès particules'-inférieures-è 2-s'39B mm 40 traversent lé taïiiis 5 et les particules de dimensions supérieures BAD 0f"GINAL ' 69 14548 3 2008049 sortent par l'ouverture périphérique 7 pour se déverser dans le récipient amovible 9a. De la même façon les particules du tamis 5 inférieures à 1,198 mm tombent dans le bassin inférieur 3 et se déversent dans le récipient 9c, tandis que les particules de dimen-5 sions supérieures à 1,198 mm (et inférieures à 2,398 mm) se déversent dans le récipient 9b. Au fur et à mesure qu'un récipient est plein, on le remplace par un autre vide et on verse le contenu de ces récipients sur des plateaux à grille séparés 13 destinés à être immergés dans un réservoir 10. Les particules des plateaux à gril-10 le 13 sont agitées sous l'action des jets en "queue de poisson" qui sortent du tuyau 12, et les particules de dimensions inférieures à 0,599 mm environ sont recueillies dans une cuve au-dessous de chaque réservoir. Au bout d'un temps prédéterminé de séjour dans le réservoir 10, on place chaque plateau à grille 13 sous le 15 séchoir pour le sécher, après quoi le matériau séché peut être stoe-ké dans des récipients appropriés ou il peut être coulé en lingots ou en billettes pour être réutilisé. Dans une variante du procédé qu'on vient de décrire, on sépare les tamis avec les fractions qu'ils ont retenues chacun, et 20 on les plonge dans l'eau froide en agitant pendant 10 minutes. L'agitation et le tamisage sous l'eau de fractions retenues peut être accompagné par un brossage de ces fractions sur le tamis au moyen d'une bcosse métallique. Dans une autre variante, l'agitation et le tamisage sont 25 effectués dans un réservoir dans lequel circule un courant d'eau et qui comporte une cuve pour la récupération des fines qui se séparent des fractions retenues pendant l'agitation et le tamisage. Dans ces deux variantes comme dans le mode, de mise en oeuvre préféré de l'invention, on retire les tamis de l'eau et on 30 fait sécher leur contenu sur ces tamis. On retire le contenu des tamis, on le fait sécher, on Je mélange avec un matériau exothermique et on le plonge directement dans le zinc fondu, ou on peut l'introduire dans un creuset avec un matériau exothermique (dans la proportion d'environ 1/4$)» le faire fondre dans le creuset et 35 le couler en lingots ou en billettes réutilisables dans les opérations de galvanisation. Le métal fondu utilisé dans une opération de galvanisation comprend approximativement Zinc 98,5 %- minimum Aluminium 0,14% 69 14548 4 2008049 Etain 0,14 ia Plomb 0,67 % Fer 1,5 /'□ maximum Le flux employé normalement dans le procédé de galvanisa-5 tion est constitué par des matériaux tels que le chlorure de zinc et le chlorure d'ammonium, de sorte que les crasses renferment des oxydes et des chlorures de ces matériaux. L'immersion dans l'eau sous agitation est un procédé très simple, bon marché et efficace pour éliminer ces oxydes et chlorures, sans doute en raison de leur 10 nature déliquescente et vraisemblablement parce qu'il se produit u-ne réaction chimique. Une proportion-importante des crasses est soluble dans l'eau. On peut faire évaporer le liquide utilisé pour récupérer le matériau soluble. Les exemples suivants sont donnés à titre non limitatif. 1 5 Exemple 1 On tamise 325 g de crasses provenant d'un bain de métal fondu pour revêtement de galvanisation au trempé à chaud en le faisant passer successivement dans des tamis superposés à mailles de 2,398 mm et de 1,198 mm. 20 La fraction retenue dans le tamis à mailles de 2,398 mm est de 158 g, celle retenue dans le tamis à mailles de 1,198 mm est de 17 g, et les fines recueillies dans le bassin inférieur sont de 150 g. On agite ces fractions sous l'eau et on les sèche. 25 Métal de galvanisation retenu dans le tamis à mailles de 2,398 mm 155 g 47,7 % Métal de galvanisation retenu dans le tamis à mailles de 1,198 mm" 12g 3.7 51,5 % 30 Exemple 2 On tamise,comme dans l'exemple 1, 500 g de crasse et on obtient Fines 95 g Métal de galvanisation retenu dans le 35 tamis à maille de 2,398 mm 366 g 73,2 fa Métal de galvanisation retenu dans le tamis à mailles de 1,198 mm 34 g 6.8^ 80; 0 % Après un certain nombre d'opérations, la moyenne de récu-40 pération du métal de galvanisation dans les crasses est de 64,4 %» 69 14548 5 2008049 On peut donc faire d'importantes économies en récupérant de façon simple le métal des crasses pour le réutiliser. Bien que le procédé de récupération de l'invention ait été décrit comme sfappliquant aux crasses résultant des opérations 5 de galvanisation, il peut également être employé pour la récupération des crasses provenant par exemple des opérations de dépôt d'aluminium, de plomb par trempé à chaud, de placage plomb-étain et d'étamage par trempé à chaudo La récupération par le procédé de 1'"' invention peut inter Bien entendu3 l'invention n'est nullement limitée aux exemples décrits et représentés, elle sst susceptible de nombreuses 15 variantes accessibles à l'homme de l'art, suivant les applications envisagées et sans qu'on s'écarte pour cela de l'esprit de l'inven tion» 14548 6 2008049 REViOICfiii S M S 1 «- Procédé de .récupération, du mëôai des crasses 'formées sur un bain pour dépôt ïnetaiiique pendant une opération de galvanisation ou analogue, ledit procède consistant à plonger iss cras» ses dans un liquide et à sgiter les crasses immergées pour séparer les impuretés du métal contenu dans IdS crasses» 2o Procédé suivant 1 dans lequsl on tamise les crasses avant de les plonger dans ie liquide, pour récupérer les fines» 3» Procédé suivaat 1 ou 2 dans lequel on tamise les crasses pendant l'étape d'agitation pour éliminer les fines» 4» Procédé suivant ? ou 3 dans lequel le tamisage des crasses est effectué au moins er dsux 3!-ap.;sc. 5 » Procédé suivan t II*un quelconque dss paragraphes 1 à 4 dans lequel le liquide est dfc l'sau, 6o Procédé auivpr. fc x3».«n quelconque des paragraphes 1 à 5 dans lequel l'agitation pgt effectuée por des j.ets de liquidée 7» Procédé suiv an t l4 un quelconque dss paragraphes 1 à 6 dans lequel le métal récupéré retourne aans un bain de galvanisation ou analogue0 8. Procédé suivant 7 dans lequel le métal récupéré est coulé en lingot ou en billet"-',© puis renvoyé dans le bain, précités 9» Procédé suivant i'un quelconque des pragraphas 1 è 8 dans lequel le métal est, ou contient essentiellement du Einc;. de l'aluminium, du plomb» du cuivre eu de l5Étôii"!0 10» Métal récupéré par un procédé suivant l'un quelconque des parr^graphes précédents r 11» Fines récuperées à partir de crasses suivant un procédé tel que défini en l#un quelconque des paragraphes précédents. ead o m@mi '