La présente invention concerne le domaine de la construction d'immeubles et plus particulièrement les aspects de la construction d'immeubles commerciaux et résidentiels et le domaine décoratif ayant trait aux murs intérieurs et aux matériaux de revêtement. L'invention concerne également un nouveau concept d'une structure murale stratifiée utilisant des matières textiles non tissées cohérentes de conception fonctionnelle et esthétique remarquable. Ces matières textiles sont produi- tes sur des machines tricoteuses-couture telles qu'une machine "Malimo", dans laquelle la matière- est doublée par l'un de ses propres composants. Les techniques modernes de construction et de décoration d'immeubles résidentiels et commerciaux ont eu de plus en plus recours à des revêtements décoratifs appli- qués aux surfaces internes existantes, par exemple des murs et cloisons de plâtre. Pour obtenir les effets décoratifs voulus, la surface à traiter est habituellement peinte ou recouverte d'une autre manière, par exemple avec des papiers peints. Parmi les divers revêtements qui sont appliqués aux surfaces des parois, les revêtements en tissu sont les plus luxueux et les plus recherchés par les architectes et les décorateurs les plus difficiles et par leur clientèle. Cependant, le coût élevé des tissus spéciaux utilisés jusqu'à présent pour recouvrir les parois, en plus de la grande habileté nécessaire pour les appliquer correctement aux sur- faces des parois, a augmenté le prix de la décoration des murs avec du tissu au-delà des possibilités des intéressés qui souhaiteraient les utiliser dans leurs bureaux et leurs habitations. Par conséquent, il serait utile de disposer d'un moyen permettant de réaliser des murs ou parois recou- verts de tissu en utilisant des matières et techniques plus accessibles que jusqu'à présent. Par suite, la présente invention a pour objet de réaliser des murs recouverts d'étoffe en utilisant des matières peu coûteuses et facilement produites par des procédés commodes utilisant des matières et des techniques peu coû- teuses. Selon ses caractéristiques essentielles, l'inven- tion met en oeuvre un nouveau concept dans la construction d'immeubles commerciaux et résidentiels impliquant l'utilisa- tion d'un nouvel article manufacturé désigné dans le présent mémoire par panneau d'étoffe. Le panneau d'étoffe de la pré- sente invention est une structure stratifiée préfabriquée comprenant un support rigide à la surface duquel est collée une matière textile non tissée cohérente présentant certai- nes caractéristiques spécifiques qui seront décrites plus loin. En utilisation, le panneau d'étoffe, qui peut commodé- ment être réalisé sous forme de carreaux de 1,2 sur 2,4 m, peut être facilement installé sans nécessiter d'outils ou de techniques spéciaux, par exemple en le fixant à des mon- tants convenablement espacés selon les cotes locales de construction. La structure stratifiée du panneau d'étoffe de l'invention combine d'une façon très intéressante et irréa- lisable jusqu'à présent l'économie des matières, la facilité deproduction et d'installation, l'utilité fonctionnelle et un effet décoratif d'aspect esthétiquement agréable par la disposition remarquable d'une doublure solidaire de la matière textile. De cette manière, la doublure remplit sa fonction-comme barrière, ainsi qu'on le décrira plus en détail ci-après,.sans altérer l'unité des autres composants de la matière textile ni nuire à l'effet décoratif. Le support rigide peut être en toute matière plane ou non en forme de panneau à laquelle peut être strati- ] fiée par collage la matière textile susmentionnée, par exemple, mais sans y être limitée, un panneau mural, expression qui est reconnue et admise dans les domaines de la construc- tion, de l'architecture et-de la décoration intérieures comme classification générale applicable aux matériaux en forme de panneaux qui sont utilisables dans ou sur des murs, des plafonds et/ou des planchers, comprenant un panneau mural organique (par exemple une planche en bois dur, un Panneau de particules agglomérées, un panneau isolant, du contre-plaqué), un panneau mural minéral-organique (c'est-à- dire un panneau de plâtre, un panneau en matière minérale, un panneau collé en bois et en matière minérale) et un panneau mural minéral (par exemple un panneau de ciment à base d'amiante, en céramique). Parmi les panneaux muraux les plus couramment utilisés qui conviennent pour une appli- cation selon-la présente invention, on peut citer le panneau dur "Masonite" (Masonite Corporation), le panneau de parti- cules "Novaply" (U.S. Plywood), le panneau isolant "Celotex" l0 (Celotex Corp. et U.S. Gypsum) et le panneau de plâtre "Sheetrock" EU.S. Gypsum). Ces panneaux sont décrits plus en détail dans "Encyclopedia of Chemical Technology" de Kirk-Othmer, seconde édition, volume 21, pages 601 à 625 (1970). D'autres matériaux de support rigide qui peuvent être utilisés dans le cadre de l'invention seront évidents pour les spécialistes désirant tirer profit de la présenté description. La matière textile est tricotée à plat, doublée et composée notamment d'un mat de fibres filées, non tissé, initialement flexibleconstituant une doublure; une trame ou couche intermédiaire facultative initialement flexible, par exemple des fils de trame déposés sur la doublure d'une lisière à l'autre; un ou plusieurs fils de chaîne facultatifs déposés sur la trame (ou bien en l'absence d'une - trame, sur la doublure) dans le sens général de la chaîne ou dans le sens machine (c'est-à-dire longitudinal); et un seul système de colonnes parallèles de fils de liage en travers de la largeur de la matière textile formant plusieurs rangées de mailles dans le sens de la chaîne, qui viennent en prise avec la doublure, le ou les fils facultatifs de trame et de chaîne et les maintiennent ensemble par des boucles de fil de liage à l'envers de la matière textile et par des segments en diagonale à l'endroit,afin de lier ensemble les composants susmentionnés en une structure cohé- rente et de les fixer à l'encontre d'un déplacement relatif. Au cas o un aspect plus ou moins "ajouré" est souhaitable, il est possible de l'obtenir en réglant l'écartement des fils individuels de chaîne et, lorsque la trame est constituée d'une-couche de fils textiles, en réglant aussi l'écartement de ces derniers. Cette étoffe ainsi que d'autres du type "tricotage-couture" peuvent être obtenues sur diverses machines telles que.celles du type "Malimo" en mettant en oeuvre des procédés et des équipements qui sont décrits dans les brevets des EtatsUnis d'Amérique NO 2 890 579; No 3 030 786; NO 3 253 426; NO 3 274 806; NO 3 279 221; No 3 309 900; Nu 3 389 583; NO 3 392 078; NO 3 440 840 NO 3 452 561; NO 3 457 738; NI 3 460 599; NI 3 540 238 Nu 3 541 812; NO 3 567 565; NO 3 592 025 et NO Re 25 749. Bien que la présente invention ait été inspirée dans une large mesure par l'augmentation rapide du prix des tissus classiques de revêtement de murs et de la main- d'oeuvre spécialisée- nécessaire pour les installer, sa dé- couverte et ses avantages importants ont été rendus possibles au moins en partie par les propriétés de barrage à l'égard des adhésifs fluides que présente la matière textile formant l'un des composants du panneau d'étoffe pendant le procédé de fabrication en comparaison des tissus classiques utilisés pour recouvrir les murs. Ces propriétés de barrage de la matière textile sont- obtenues selon l'invention en utilisant une doublure flexible.qui fait-partie intégrante de la ma- tière textile sous la forme d'une couche d'un mat fibreux non tissé1 lié par filage ou entrelacé par filageet par le positionnement particulier de la doublure derrière ou sous la trame et/o la chalne. De cette manière, la doublure remplit sa fonction de barrage pendant le procédé de fabri- cation sans entraver ultérieurement l'unité de la chaîne et de la trame1ni nuire à son effet décoratif dans la struc- ture stratifiée finale. De telles matières de doublure se sont avérées non seulement capables d'être cousues par un fil de liage sans diminution importante de la résistance et fixées ainsi aux fils susjacents de trame et de chalne, mais également d'être endmites sur-leur face postérieure d'une couche-d'adhésif fluide sans permettre à ce dernier - de les traverser et d'atteindre l'endroit de la matière textile, malgré la nature "diaphane" de la matière textile par suite de l'ajour dû à l'écartement des fils de trame et de chaîne. Les doublures préférées possédant de telles "propriétés de barrage" comprennent des mats constitués de filaments continus et discontinus et une mèche étalée, la doublure constituant une nappe continue formée de filaments continus hautement dispersés et disposés au hasard, par exemple des filaments continus de polyester liés par filage vendus par la Société E.I. du Pont de Nemours & Co. sous la marque déposée "Reemay" et des fibres discontinues entre- mêlées, par exemple des fibres discontinues de polyester entrelacées par filage, vendues par la Société du Pont de Nemours & Co. sous la marque déposée "Sontara". Comme indi- qué plus haut, ces doublures peuvent être et sont enduites sur leur face postérieure avec des compositions adhésives destinées à coller l'envers de la matière textile à la surface du panneau de support rigide. D'autres matières pou- vant être utilisées comme doublure de la matière textile seront évidentes pour les spécialistes. La trame sur laquelle les éléments de la chaîne sont déposés pour former le composant textile de la structure stratifiéepeut être une étoffe préalablement tricotée (par exemple un tricot) ou préalablement tisssée, un mat fibreux ou touteautre feuille continue; une ou plusieurs couches d'éléments textiles de trame (par exemple des fils) s'étendant généralement dans le sens de la trame par rapport aux éléments de la chaîne ou toute autre structure flexible pouvant être fixée à la doublure et aux éléments de la chaine par un fil de liage selon des modes opératoires bien connus des spécialistes de la production d'étoffes du type tricotage-couture. Dans le cas d'un panneau d'étoffe pré- sentant l'apparence d'une texture ajourée du type "home spun", une trame ayant la forme d'une couche de fils textiles plus ou moins espacés est préférée. Au cas o la trame est cons- tituée d'un élément autre qu'un fil, par exemple une feuille continue, on obtient un panneau d'étoffe dont le composant textile comprend en fait deux doublures. Les éléments de la chaîne pouvant être utilisés dans la présente invention comprennent, mais sans y être limités, l'un quelconque des éléments utilisés jusqtu' présent pour la production d'une étoffe tricotée de type demi-simple. A titre d'exemples de ces éléments de la chaîne, on peut citer des fils tels que des fils multifilaments, des fils multifilaments frisés à faible torsion, des fils entremêlés sous un jet d'air, des fils hélicoïdaux se com- posant de filés faiblement retordus combinés avec un mince fil de liage; et/ou des rubans tels qu'un tissu, un mat ou des rubans feutrés. Les éléments de la chaîne, lorsqu'ils sont utilisés ) dans le présent panneau d'étoffe, peuvent être déposés sur la trame et/ou sur la doublure soit en contact mutuel, soit à l'état espacé de toute distance prédéterminée. Avantageu- sement, mais sans limiter le cadre de l'invention, de tels éléments de la chaîne sont sensiblement espacés pour accrol- tre et améliorer l'effet visuel de la caractéristique ressem- blant à une "texture ajourée" des étoffes produites sur les machines du type tricotage-couture. Les éléments de la chaîne peuvent être déposés sur la trame et/ou sur la doublure de manière à former des lignes sensiblement rectilignes paral- J lèlement au sens de la chaine. En variante, un ou plusieurs. éléments de la chaîne ou de "dessin" (ainsi désignés à cause de l'apparence esthétiquement agréable et de l'effet décora- tif qu'ils confèrent à l'étoffe) peuvent être disposés de manière à suivre des trajets non rectilignes dans le sens de la chaîne, soit comme décrit dans le brevet des Etata- Unis d'Amérique N.0 3 672 187, soit dans le brevet des Etats- Unis d'Amérique No 3 677 034, et/ou de manière qu'une partie d'un seul brin de chaîne soit déposée à peu près perpendicu- lairement au sens longitudinal de l'étoffe afin que cette partie puisse simuler l'apparence d'un fil de trame, comme décrit dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique N0 81 191 déposée le 2 octobre 1979 et/ou selon une configura- tion torsadée de la manière décrite dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique No 4 144 727, dont les descriptions sont données à titre de référence dans le présent mémoire. Par exemple, de tels éléments dessin de la chaîne peuvent comporter des parties de grande longueur s'étendant en diagona- le, par rapport au sens de la chaîne, sur des lignes droites ou incurvées d'une façon sensiblement uniforme. Les éléments dessin peuvent être disposés par groupes constitués de deux ou plus de deux éléments adjacents après un dessin- sensibleffent identique. En variante, les éléments dessin adjacents peuvent être placés sur le substrat flexible pour former des dessins différents, par exemple, de manière qu'ils forment le même dessin mais inversé par rapport à l'autre. Le fil de liage utilisé pour fixer ensemble les éléments de la chaîne, la trame et la doublure peut être un fil quelconque convenant pour être utilisé dans la cons- truction d'une étoffe tricotée de type demi-simple et il est appliqué aux composants susmentionnés par les éléments mécaniques de couture couramment utilisés sur les- machine tricoteuses-couture. Ces éléments de couture et leur mode de fonctionnement sont bien connus des spécialistes et -comprennent une barre à platines en forme de peigne,et une latte à pointes également en forme de peigne qui définis- sent entre elles un espace allongé ou zone de travail pour la formation de l'étoffe. Les éléments de couture comprennent en outre une rangées d'aiguilles à pointes ou à pointes et barbes et des fils correspondants de fermeture,dont la com- binaison est amenée à effectuer un mouvement alternatif dans la zone de travail précitée en coopérant avec une rangée de guide-fils pour former un seul système de fil de liage comprenant de nombreuses chaînettes ou colonnes de mailles pour lier ensemble la doublure, la trame et la chaîne, les boucles apparaissant à l'envers de la matière textile composite résultante. Dans un mode de fonctionnement de la machine, les mailles alternées de chaque colonne sont formées par un fil de liage différent et chaque fil forme une série de rangées de chaînettes dans le sens de la chaîne. Les chal- nettes formées peuvent être de n'importe-quel type connu des spécialistes bien que des chaînettes du type caractéristique de la configuration bien connue de points demi-simples soient préférées lorsque l'étoffe comporte des éléments de chaîne, à cause de l'intégrité normalement plus grande conférée à l'étoffe globale par le réseau de fils de liage selon la configuration de points demi-simples. Dans ce cas, les com- posants de l'étoffe sont maintenus ensemble par les boucles formées par le fil de liage à l'envers et par les segments en diagonale de ce fil de liage à l'endroit de la matière textile de manière à maintenir ensemble la chaîne, la trame et. la doublure. De cette manière,- les éléments de la chaîne sont "enveloppés" par le fil de liage autour de la trame et de la doublure pour former une structure textile cohérente. Lorsque la matière textile ne contient qu'une trame (par exemple une couche externe de fils de trame) et une doublure, le fil de liage peut être utilisé soit sous la configuration de points demi-simples, soit sous la configuration de points chaînette à un seul brin pour assurer une cohérence accepta- ble avec les boucles sur la face postérieure à découvert de la doublure. Au cas o il est souhaitable de conférer une apparence "bouffante" ou "lâche" esthétiquement agréable aux éléments de la chaîne et/ou une plus grande stabilité à la matière textile à l'encontre d'un effilochage ou accrochage gênant du réseau du fil de liage et par suite au filage ou au soulèvement des éléments de la chaîne à partir de la surface de la matière textile, il est avantageux d'utiliser une construction de tricot à mailles retenues comme décrit en détail dans la demande-de brevet- NO 80 08 912 déposée le 21 avril 1980 au nom de la Demanderesse. Outre les configurations du fil de liage décrites ci-dessus, la présente invention envisage un panneau d'étoffe présentant un composant textile dans lequel le réseau du fil de liage est sous la forme d'une configuration Atlas trois aiguilles, ce qui permet de réaliser les dessins et de remplir les fonctions qui ont été exposées plus haut. D'autres formes de réalisation de l'invention com- prennent un panneau d'étoffe dont le composant textile doublé présente des. éléments de chaîne mais pas de trame, auquel cas le fil de liage attache directement les éléments de la chaîne à la doublure, de préférence selon une configuration de points demi-simples ou bien, selo.n une configuration de points chaînette, lorsque les éléments de la chaîne sont déposés sur des trajets non rectilignes et que l'on désire un aspect bouffant des éléments de la chaîne comme sus- mentionné. Le composant textile du panneau d'étoffe de la présente invention1utilisant un fil de liage pour attacher les éléments de la chaîne et les éléments de la trame en une structure cohérente1peut présenter la particularité selon laquelle le fil de liage traverse les éléments indi- viduels de la chaîne ainsi que les fils individuels de la trame en un grand nombre d'endroits aléatoires pour mieux fixer les éléments de la trame et de la chaîne à l'encontre d'un déplacement relatif. La structure stratifiée de la présente invention peut être réalisée au moyen d'un procédé de formation du composant textile'en mettant en oeuvre un nouvel appareil en coopération avec une machine du type couture-tricotage. L'appareil a pour fonction de distribuer et de guider con- tinuellement la matière de doublure dans la zone de travail de la machine tricoteuse-couturede façon que la trame soit déposée sur la doublure et que les éléments de la chaîne soient déposés sur le sommet de la trame, les trois compo- sants étant fixés ensemble par un fil de liage pour former une texture cohérente en une seule opération continue. Selon ses caractéristiques essentielles, l'appareil comprend, en combinaison, un dispositif destiné à distribuer continuel- lement la matière de doublure à la machine tricoteuse- couture, un dispositif destiné à tirer continuellement la matière de doublure du dispositif d'alimentation et un dispositif destiné à guider continuellement la matière vers la zone de travail de la machine indépendamment des autres composants de l'étoffe et appliquer la matière aux éléments de la trame et/ou de la chaîne, de façon que la doublure soit disposée au-dessous d'eux. Dans une forme de réalisation de l'appareil de formation du composant textile, le dispositif de distribu- tion de la matière de doublure à la machine est un rouleau ou ensouple d'alimentation, le dispositif destiné à tirer la matière de doublure du dispositif d'alimentation comprend deux ou plus de deux rouleaux d'avance menés et le dispositif destiné à supporter et à guider indépendamment la matière de doublure tirée vers la zone de travail de la machine et à appliquer cette matière aux éléments de la trame et de la chaine comprend une plaque glissante lisse, par exemple en métal poli tel que du laiton ou de l'acier inoxydable, disposée en amont de la zone de travail de la machinc et destinée à recevoir la matière de doublure en contact glis- sant et à la diriger vers la zone de travail en un point tel que la matière soit appliquée sous les éléments de la trame et de la chaine en une opération continue. D'une façon générale, le composant textile de la structure stratifiée de la présente invention peut être pro- duit sur une machine tricoteuse-couture, par exemple une machine du type "Malimo" en exécutant les opérations suivan- tes: (a) distribuer une doublure flexible à la zone de travail allongée décrite plus haut de la machine de couture- tricotage de la façon susmentionnée; (b) distribuer la trame facultative dans la zone de travail conjointement la doublure et superposée à cette dernière; (c) distribuer un ou plusieurs eCléments facultatifs de l2 chaîne dans la zone de travail conjointement à la doublure et à la trame en les superposant à ces dernières; et (d) lier ensemble la doublure, la trame et la chaine superposées dans la zone de travail de la machine par des colonnes chaînettes de niail- les orientées dans le sens de la chaîne pour former une structure cohérente qui constitue le composant textile du panneau d'étoffe de la structure stratifiée de la présente invention à l'état écru et comme tel, qui peut être soumis à un autre traitement selon des procédés bien connus, par exemple une teinture, un séchage, une résinification, etc. Selon une caractéristique de l'appareil et du procédé susmentionnés., la doublure est délivrée de préférence à la zone de travail de la machine de couturetricotage indépendamment de la trame. De cette manière, on a découvert que chacun des composants de l'étoffe peut mieux s'adapter aux forces exercées par les éléments de couture sans défor- mation mutuelle. Bien que la sagesse suggère d'appliquer la doublure aux crochets de trame de la machine, en la re- il couvrant ensuite de la trame sur les mêmes crochets comme moyen de distribution de ces deux composants dans la zone de travail de la machine, il s'est avéré en fait que ce mode opératoire tend à provoquer une déformation de l'étoffe assemblée. Une autre caractéristique non limitative du pro- cédé de formation du composant textile de la structure stra- tifiée réside dans le fait qu'il peut être mis en oeuvre de la façon décrite plus haut, tout en guidant les éléments "dessin" de la chaîne dans un sens et dans l'autre selon une direction sensiblement parallèle aux rangées des éléments de couture, de manière à animer chaque élément dessin d'un mouvement alternatif dans la zone de travail allongée en regard de plusieurs aiguilles. L'appareillage et le mode opératoire permettant de conférer cette caractéristique supplémentaire au panneau mural d'étoffe de l'invention sont décrits dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique NO 3 677 034 précité. En mettant en oeuvre ce procédé, les éléments dessin sont guidés en étant animés d'un mouvement alternatif, de 29 façon qu'un dessin des éléments soit formé sur l'étoffe dans laquelle de grandes longueurs de-chaque élément dessin s'étendent en diagonale par rapport au sens de la chaîne. Par exemple, les éléments dessin peuvent être guidés dans un sens et dans l'autre à une vitesse soit constante, soit plus avantageusement variable, par exemple sinusoîdalement, de manière à former un dessin dans lequel de grandes longueurs des éléments dessin sont déposées sur le substrat sur une ligne droite correspondante ou bien par exemple sur une courbe uniforme. Selon une autre variante, il est possible de délivrer deux groupes d'éléments dessin dans la zone de travail allongée et de les guider dans un sens et dans l'autre d'une façon indépendante ou en relation de phase correspondant l'un avec l'autre, de manière à former sur l'étoffe un dessin dans lequel les deux groupes d'éléments dessin forment des dessins différents ou sensiblement identi- ques, respectivement. Dans le premier cas, un groupe d'élé- ments dessin peut être maintenu en phase mais en relation op- poséeavec l'autre groupe, de manière à former un dessin dans lequel les deux groupes d'éléments forment des dessins iden- tiques mais inversés l'un par rapport à l'autre. Dans une autre forme de réalisation, il est possible de donner aux éléments dessin une configuration "retordue" périodique de la manière décrite dans le brevet des Etats-Unis d'Aréri- que NO 4 144 727 précité. Le support rigide et la matière textile sont en- suite stratifiés et assemblés pour former le panneau d'étoffe de l'invention en appliquant un adhésif approprié entre la surface du support rigide et l'envers de-la matière textile puis en réunissant ou combinant les composants susmentionnés en appliquant une pression appropriée. A cause des propriétés de barrage de la doublure qui constitue l'envers de-la matière textile, il est possi.- ble d'utiliser l'un quelconque d'une grande diversité d'adhé- sifs bien connus des spécialistes dans le domaine de la stratification pour coller le support rigide à la matière textile, notamment des adhésifs sensibles à la pression ap- pliqués à la surface de l'un ou l'autre composant ou des deux, des adhésifs latents tels qu'un adhésif activé par la chaleur ou l'eau qui peut être appliqué par exemple à l'envers de la matière textile o il reste sous forme d'un revêtement sec jusqu'à son utilisation. /Voir "Encyclopedia of Chemical Technology" de Kirk-Othmer, troisième édition, volume 1, pages 488 à 510 (1978)7.-Au cas o il est souhai- table de. pouvoir séparer ultérieurement la matière textile de son support rigide, par exemple Iors d'une rénovation intérieure ou d'une nouvelle décoration, il est possible de choisir l'adhésif de façon à permettre une telle opération qui est encore facilitée dans le cas de la présente inven- tion grâce à la structure cohérente de la matière textile. Pour réunir le support rigide et la matière textile afin de former la structure stratifiée, il est possible de preul..i- blement couper à la dimension l'un ou l'autre des cor'posants ou les deux. Lorsqu'un composant n'est pas coupé h la dirmen- sion avant l'assemblage, l'excédent-peut être ensuite roqné, par exemple par un dispositif de coupe classique approprié. La surface textile décorative de la structure, stratifiée préfabriquée peut éventuellement être traitée par un ou plusieurs d'une diversité d'agents dans divers buts, comme un vernis pour obtenir un effet brillant, une ou plu- sieurs résines pour protéger l'étoffe d'un endommagement mé- canique ou de l'abrasion, de la moisissure, d'une altération des couleurs, etc., des agents anti-salissures, etc. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullementlimitatifs et sur lesquels: la figure 1 est une vue en perspective en partie en arrachement d'une forme de réalisation de la structure stra- tifiée de la présente invention; la figure 2 est une photographie montrant une partie de l'endroit d'une matière textile doublée convenant pour être utilisée comme composant de la structure stratifiée du panneau d'étoffe de l'invention et montrant la disposition relative des fils de chaîne, de la trame et de la doublure la figure 3 est une photographie montrant une partie de l'envers de la matière textile de la figure 2 la figure 4 est une photographie montrant une partie de l'endroit d'une autre matière textile doublée qui peut être utilisée comme composant de la structure stratifiée du panneau d'étoffe de l'invention qui a été revêtu d'un adhésif latent sur sa face postérieure; la figure 5 est une photographie montrant une partie de l'envers de la matière textile enduite d'adhésif de la figure 4; et la figure 6 est une vue schématique partielle d'une forme de réalisation de l'appareil convenant pour la formation du composant textile de la structure stratifiée de l'invention. Dans le panneau d'étoffe 1 de la figure 1, une matière textile doublée 3 contient des fils de chaîne décora- tifs 3a placés sur le sommet de fils de trame 3b qui, à leur tour, sont fixés par un réseau 3c de fils de liage à une couche sous-jacente d'un mat fibreux non tissé. La matière textile 3 est stratifiée en la collant à la surface 4 d'un support rigide 2 par un adhésif appliqué précédemment.- l'envers de la matière textile. Comme on l'a déjà indiqué, l'adhésif peut être l'une quelconque d'un certain nombre de compositions bien connues, par exemple un adhésif sensible à la pression activé par l'eau tel que de l'amidon de blé ou un adhésif acrylique. Le panneau de support représenté sur la-figure 1 est un panneau de contreplaqué bien que n'importe quel autre matériau pour panneaux muraux soit satisfaisant. Le panneau d'étoffe 1 peut être réalisé lui- même à toutes dimensions et configurations voulues, bien que des panneaux d'une largeur de 1,2 m, d'une hauteur de 2,4 m et d'une épaisseur comprise entre 6,35 et 25,4 inm soient particulièrement avantageuxZ étant donné que ces dimen- sions correspondent aux dimensions normalisées des parois normalement érigées dans les domaines de la construction d'immeubles résidentiels et commerciaux, de rénovation et de décoration intérieure. Un avantage particulier de la struc- ture stratifiée réside dans la facilité et la commodité de son installation, étant donné que les conditions rigoureuses d'application de la matière textile au support rigide peuvent être satisfaites&dans une installation de fabrication en sé- rie d'une manière rapide et avec un contrôle de qualité beaucoup plus rigoureux que cela était possible jusqu'à pré- sent dans les opérations traditionnelles d'installation de revêtement de murs sur place en utilisant des tissus clas- siques. On voit sur les figures 2 et 4 que des fils de chaine 3a sont déposés sur une trame flexible constituée d'une couche de fils textiles espacés 3b qui, à leur tour, sont déposés sur une doublure flexible 3d constituée d'un mat fibreux flexible non tissé pour former une étoffe doublée convenant pour être utilisée dans la présente invention. Les fils de chaine 3a, les fils de trame 3b et la doublure 3d sont fixés dans leurs positions relatives par des fils de liage 3c qui forment, dans le sens de la chaîne, des rangées parallèles de chaînettes à mailles fermées dont les boucles apparaissent à l'envers de l'étoffe, c'est-à-dire derrière la doublure. Le fil de liage 3c représenté sur la fissure 2 est utilisé dans une configuration de points demi-sir;.pivz, "",ri laquelle les parties s'étendant en diagonale du fil de liage se croisent entre les chaînettes adjacentes à l'endroit de la matière textile. Chaque paire de mailles adjacentes se partage deux fils de liage, les mailles alternées de chaque chaînette étant constituées par une partie d'un premier fil et les mailles coulées par un second fil pour former le point demi-simple. Les fils de chaîne 3a sont également appe- lés "éléments dessin" à cause de-l'aspect esthétiquement agréable et de l'effet décoratif qu'ils confèrent à l'étoffe dans son ensemble, soit comme on le voit sur la figure 2, soit en raison de l'une quelconque d'un certain nombre de configurations non rectilignes suivant lesquelles ils peuvent être appliqués à la doublure et à la trame éventuelle, comme on l'a décrit plus haut. La figure 3 montre la façon dont les fils de liage 3c pénètrent régulièrement dans la doublure 5d à-l'en- vers de la matière textile de la figure 2, de façon que les boucles des chaînettes du réseau de configuration de points demi-simples apparaissent à l'envers. De cette manière, les fils de chaîne 3a, les fils de trame 3b et la doublure 3d sont fixés par les fils de liage 3c qui bloquent les trois composants de l'étoffe en position les uns par rapport aux autres. Dans les étoffes du type représenté sur les figures 2 et 4, le mat fibreux non tissé de la doublure 3d est normalement utilisé à des épaisseurs correspondant à environ 34 à 204 g/m2 et, malgré sa texture agréable et ajourée analogue à de la gaze, il est capable d'une façon surprenante de supporter une couche d'adhésif,comme on le voit sur la figure 5 sans que celui-ci puisse s'infiltrer et altérer l'aspect décoratif de l'endroit de l'étoffe, comme on le voit sur la figure 3. On va se référer à la figure.6 qui représente une forme de réalisation d'un appareil 10 et d'un procédé de production d'une matière textile doublée pouvant être uti- lisée dans la présente invention, sur une machine du type couturetricotage telle qu'une machine "Ilalimo" (représentée en partie sous forme schématique), dans laquelle l'appareil introduit la doublure entre les chaînes de trame sous tension réglée afin de former la matière textile avec une chaîne une trame et une doublure liées par couture en une opération continue. Une ensouple ou bobine 11 est destinée à distribuer la doublure 12 à la machine au moyen de rouleaux d'avance me- nés 13a et 13b qui coopèrent pour dérouler la doublure de la bobine d'alimentation. Des rouleaux de guidage 14a, 14b et 14c sont destinés à déterminer le trajet que suit la doublure 12 sous la plate-forme 31 de l'opérateur de la machine et à la diriger vers une plaque de guidage ou de sup- port 15 sur laquelle elle passe en contact glissant pour atteindre la zone de travail ou emplacement de couture 16 de la machine, indépendamment des autres-composants de l'étoffe. L'extrémité d'entrée 17 de la plaque de guidage 15 est inclinée vers le bas pour adoucir le contact.initial entre la plaque et la doublure mobile. Egalement, l'extrémité de sortie 18 de cette plaque 15 est inclinée vers le bas pour diriger la doublure 12 vers la zone de travail de la machinetout en l'empêchant de subir de brusques changements de direction ou un contact brutal avec des arêtes abrasives ou effilées. La plaque de guidage 15 est en une matière lisse résistant à l'usure, de préférence en céramique ou bien en métal-ou acier poli. La zone de travail 16 définit l'emplacement o les éléments de couture, par exemple les aiguilles, les fils métalliques de fermeture, les guidefils, les barres à platines et les lattes à pointes coopèrent en synchronisme pour réunir les composants en une structure textile cohérente. Ces éléments de couture sont désignés par le numéro de réfé- rence 19. La chaîne est constituée par un voile de fils paral- lèles 20 qui sont fournis à la machine par tout moyen commode (non représenté), par exemple par une ensouple, et sont dirigés vers la zone de travail 16 dans la direction de leurs axes par un rouleau de guidage 21. La trame est constituée par un voile de fils textiles parallèles 221qui sont-fournis à la machine par une ou plusieurs ensouples (non représentées) et dirigés vers la zone-de travail 16 dans une direction sensi- blement perpendiculaire aux axes des fils de trame par une paire de rangées parallèles et opposées de crochets de trame, chaque rangée étant assujettie à une chaîne de transmission qui est entraînée par des rouleaux 23a, 23b, 23c et 23d sur un trajet circulaire désigné par le numéro de référence 24. Les fils de trame 22 sont appliqués aux crochets de trame par un portefils 25,qui comprend un jeu de peignes monté sur un chariot animé d'un mouvement alternatif et à travers lequel passent les fils de trame pendant qu'il effectue un mouvement de va-et-vient entre les rangées des crochets de trame. Au cas ou la trame est constituée par autre chose qu'une nappe ou couche de fils textiles, les crochets peuvent être modifiés de façon appropriée comme le savent les spécia- listes du domaine des machines de couture-tricotage. Selon une caractéristique de l'appareil et du procédé de l'invention, la doublure 12 est introduite dans la zone de travail 16 de la machine, de façon que les fils de trame soient disposés entre la couche des fils de chaîne et la doublure à l'endroit o les composants de l'étoffe sont réunis avec le fil de liage en une structure cohérente par les élé- ments de couture 19. - La matière textile doublée produite dans la zone de travail de la machine en est évacuée le long du trajet indiqué par le numéro de référence 26 et est dirigée par des rouleaux menés 27, 28, 29 et 30 vers un dispositif convenable de réception de l'étoffe (non représenté) pour subir un traitement supplémentaire. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées à la structure et à l'appareil Uécrits et représentés sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Structure stratifiée à utiliser pour la cons- truction d'un mur ou paroi, caractérisée en ce qu'elle com- prend: un support rigide (2) ayant une surface de sup- port (4); et une matière textile cohérente doublée (3) ayant un endroit et un envers, -ladite matière étant collée par son envers à la surface de support (4) et comprenant: (a) un mat fibreux non tissé (3d) constituant l'envers de la matière textile; (b) une couche de trame (3b) placée sur le mat (c) un ou plusieurs éléments de chaîne (3a) placés sur la trame (3b) de façon à constituer l'endroit de la matière textile (3); et (d) un seul système de colonnes de fils de liage (3c), chaque colonne comprenant plusieurs rangées de mailles dans le sens de la chaîne qui maintiennent ensemble le mat (3d), la trame (3b) et la chaîne (3a) par des boucles de fil de liage à l'envers de la matière textile et par des segments en diagonale à l'endroit afin de lier ensemble en une struc- ture cohérente le mat, la trame et la chaîne. 2. Structure- stratifiée à utiliser pour la construction d'un mur ou paroi, caractérisée en ce qu'elle comprend un support rigide (2) ayant une surface de support (4); et une matière textile cohérente doublée (3) ayant un endroit et un envers, ladite matière étant collée par son envers à la surface de support (4) et comprenant: un mat fibreux non tissé (3d) constituant l'en- vers de la matière textile (3); une couche de trame (3b) placée sur le mat (3d) de façon à constituer l'endroit de la matière textile; et un seul système de colonnes de fils de liagd (3c), chaque colonne comprenant de nombreuses rangées de mailles dans le sens de la chaîne qui maintiennent ensemble le mat (3d) et la trame (3b) par des boucles à l'envers de la matière textile et par des tronçons en diagonale a l'un- droit afin de lier ensemble le mat (3d) et la trame (3b) en une structure textile cohérente. 3. Structure stratifiée à utiliser pour la construction d'un mur ou paroi, caractérisée en ce qu'elle comprend un support rigide (2) ayant une surface de support (4); et une matière textile cohérente doublée (3d) ayant un endroit et un envers, ladite matière étant collée par son envers à la surface de support (4) et comprenant: un mat fibreux non tissé (3d) constituant l'en- vers de la matière textile (3); un ou plusieurs fils de chaîne (3a) placés sur le mat (3d), de façon à constituer l'endroit de la matière textile (3); et un seul système de colonnes de fils de liage (3c), chaque colonne comprenant de nombreuses rangées de mailles dans, le sens de la chaîne qui maintiennent ensemble le mat (3d) et les fils de chaîne (3a) par des boucles à l'envers de la matière textile et par des tronçons en diagonale à l'en- droit afin de lier ensemble le mat (3d) et les fils de chaîne (3a) en une structure textile cohérente. 4. Structure stratifiée selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que le mat fibreux non tissé (3d) est constitué de filaments continus liés par filage. 5. Structure stratifiée selon L'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que le mat fibreux non tissé (3d) est constitué par des filaments ou fibres discontinus entrelacés par filage. 6. Structure stratifiée selon l'une des reven- dications 1 et 3, caractérisée en ce que le système des colonnes de filsde liage (3c) présente une configuration de points demi-simples en alternant deux fils dans une série de mailles. 7. Structure stratifiée selon l'une des reven- dications 1 et 3, caractérisée en ce que un ou plusieurs fils de chaine(3a)sont disposés sur des trajets non rectilignes dans le sens de la chaîne, chacun des fils de chaîne comprenant des parties qui ne sont pas parallèles au sens dé la chaîne tout en donnant une apparence esthétiquement agréable corres- pondant à la configuration non rectiligne des fils de chaîne. 8. Structure stratifiée selon la revendication 2, caractérisée en ce que le système des colonnes de fils de liage (3c) présente une configuFration de points chaînette. 9. Structure stratifiée selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisée en ce que le support rigide (2) est un panneau mural. 10. Structure stratifiée selon la revendication 9, caractérisée en ce que le panneau mural est un panneau de bois dur, un panneau de particules agglomérées, un panneau isolant, du contreplaqué ou un panneau de plâtre.