Le présent brevet intéresse les équipements de captation de l'énergie solaire et en particulier ceux utilisant un capteur plan avec ou sans concentration. Les capteurs plans actuellement utilisés sont basés sur le principe de construction, soit d'un boîtier pour créer l'effet de serre, soit l'utilisation d'éléments modulaires et notamment sur l'utilisation d'éléments de construction d'isolation de toiture ou de cloison dont les matériaux de base sandwich, en général bois et isolant, béton allégé, mais dont l'etan- chéité et la bonne tenue dans le temps sont apportées par la couverture du capteur ce qui oblige à apporter de très grands soins dans la réalisation et oblige à avoir la garantie décennale sur l'ensemble capteur-toiture. La nouveauté du présent brevet est l'utilisation, pour la fabrication de capteurs solaires, non pas de boîtiers mais de l'enveloppe terminée d'un bâtiment industriel ou d'habitation fabriqué à partir de matériaux sandwich, mousse isolante entre deux tôles, en éléments modulaires que l'on juxtaposent avec points d'étanchéité incorporés ou non qui constituent le long pan et qui sont fixés sur une ossature constituée en général de fers U ou IPN pour assurer la rigidité de l'ensemble, clos et couvert. L'originalité du présent brevet est d'ajouter "en peau" le capteur solaire au bâtiment hors d'eau sans altérer le caractère "finition", "garantie décennale" ci-dessus défini de l'ouvrage. D'ailleurs, l'intervention pose du capteur peut intervenir après pose et finition du bâtiment par l'entrepreneur qui doit le clos et le couvert. L'introduction du solaire intervient comme un doublement de l'étanchéité par la couverture propre du capteur qui, de toute façon, doit être étanche à l'eau de pluie mais doit respirer pour permettre une mise en équilibre avec l'hygrométrie et la pression extérieure. Comme nous venons donc de le dire, la principale ori ginalité du présent brevet est la mise en place du capteur solaire après finition de la sous couche isolée, ce qui permet de dire que le capteur solaire n'est plus constitué que d'un absorbeur solaire, de ferrures support de l'absorbeur et de la couverture transparente avec les accessoires de montage de ces ferrures et de la couverture transparente elle-même. Ceci permet de dire également que le surcoût solaire est dans ce cas inférieur au capteur solaire classique comportant en plus du capteur solaire objet du présent brevet, un châssis assurant la rigidité de l'ensemble des capteurs, des boîtiers, l'isolation de ces boîtiers. Trois types de bardages dont la forme est non limitative, sont décrits dans les figures qui suivent, sans pour autant limiter le présent brevet à l'utilisation, dans ce type de capteur, de tel ou tel type de bardage isolé. En effet, l'objet du présent brevet est la construction du capteur solaire Fig. 1 à partir uniquement d'un support de couverture transparente 4, d'un absorbeur 6, d'une couverture de capteur 12 et d'accessoires dont le but est de s'adapter aux différents types de capteurs, eau, air ou air-eau ; le "terrain" sur lequel il est mis en place étant constitué par l'élément de toiture ou de bardage existant 1.1. Les figures 1,2 et 3 décrivent le procédé d'adjonction d'un capteur solaire du présent brevet sur un bâtiment terminé utilisant le type de bardage donné à titre d'exemple, non limitatif, 1.1 avec ossature de rigidité 2.1, pièces de fixation 3.1, boulonné par 15 qui est un type courant de couverture et/ou de bardage industriel. Une ferrure spéciale 5 qui est le seul lien entre le capteur solaire et la toiture ou bardage et qui peut être posée par l'entreprise qui a la responsabilité de la garantie décennale de l'ouvrage, permet de fixer l'absorbeur solaire 6 dont le pont thermique est interrompu par la cale isolante 7 et l'absorbeur est maintenu en place par la contre-bride 8. Dans le cas Fig. 2 où l'on souhaite augmenter le volume soumis à l'effet de serre du capteur, cas en particulier des capteurs air ou air-eau 6.2, on utilise alors la pièce standard 5.2,qui est également posée par l'entreprise qui assure la garantie décennale, sur laquelle vient se fixer le profilé support de couverture transparente 4, dans ce cas, la distance couverture absorbeur 9.2 est ajustée pour obtenir des pertes minimales du capteur par la cale isolante thermiquement 7.2 et l'absorbeur 6.2 est bridé par la contre bride 8.2. Dans les deux cas de figures la disposition des matériaux utilisés est telle que le pont thermique et les pertes par rayonnement du profilé support de couverture 4 qui peut être métallique ou plastique, sont minimisés par les dispositions envisagées qui constituent en elles partie de l'innovation. En effet, Fig. 1, le profilé de couverture est encastré entre deux bossages 10 en mousse de polyuréthane et, Fig. 2, c'est les cales isolantes 7.2 qui constituent cette isolation, on peut d'ailleurs augmenter cette isolation au moyen d'un écran 11 constitué d'une feuille de plastique aluminité ou feuille d'aluminium collée sur une plaque de mousse et prisonnière sous le support 4 et la couverture 12. L'intérêt d'un tel procédé est la possibilité de permettre l'intervention des corps de métiers, successivement la pose du bardage ou toiture par le couvreur pour la couverture et l'étanchéité, apportant tous les soins à la garantie de l'ouvrage en ce que le travail est exécuté suivant les règles de l'art ; le capteur solaire par le plombier zingueur et le miroitier. En effet, on a ainsi dissocié la phase "clos-couvert" de la fonction capteur solaire ; il est en effet bien connu que les us et les coutumes actuels exigent la garantie de 10 ans à la couverture alors que l'on assiste à une garantie de 2 ans sur les appareils sanitaires ou de chauffage. Dans le cas Fig. 3, une application en air prévoit la circulation du fluide gazeux caloporteur dans l'enceinte 1.3, dans ce cas l'absorbeur 6.3 est constitué soit d'une tôle, soit de tous matériaux arrêtant les rayons solaires et les transformant en rayons infra-rouges, verre spécial sélectif chaud vers l'extérieur 12 à faible émission dans les infra-rouges et les nervures ou striures du verre 6,31 côté intérieur, favorisent les échanges thermiques avec le fluide caloporteur circulant dans l'enceinte 1.3 Les figures 4 et 5 montrent deux autres applications sur deux autres types de bardages (exemples non limitatifs) 1.4 et 1.5. On retrouve les pièces de fixation 5.4 et 5.5 qui assurent la liaison entre le capteur solaire et le bâtiment (pièce posée par le responsable de l'ouvrage), le support de couverture 4, la pièce isolante 7.4, etc... REVENDICATIONS 1 ) Procédé de réalisation de parois munies de capteurs solaires pour bâtiment industriel ou d'habitation caractérisé par la mise en place du capteur solaire, constitué seulement de l'absorbeur, d'une couverture transparente et des éléments de support de ces derniers, sur les parois finies et isolées du bâtiment permettant de supprimer les boîtiers de capteurs solaires d'où économie et, d'autre part, de dissocier la phase clos-couvert de la fonction capteur solaire lors de la construction et d'appliquer des systèmes de garantie différents de ces deux phases. 20) Procédé selon revendication 1 caractérisé en ce que la fonctions isolation du capteur solaire est réalisée par une paroi constituée à partir de matériaux sandwich formés d'une mousse isolante disposée entre deux tôles.