La présente invention concerne un fermoir pour channe de parement et chaînes de joaillerie, comportant une agrafe a ressort de forme oblongue reliée à l'une des extrémités d'une channe et pouvant etre engagée par son autre extrémité dans un bottier de forme oblongue relié à cette extrémité et pouvant etre encranté par un cliquet venu de fabrication dans une ou deux positions différentes. Dans la première position, le bottier libère encore une fente d'introduction destinée à raccorder 1'une des extremites de la chaîne à un oeilleton ménagé sur l'agrafe. Dans la seconde position, la fente est recouverte par le boîtier et ltextremité de la channe est prisonnière. Un fermoir de chaste de parement du type précité est décrit dans le brevet allemand N 2.207.899 à l'inspection publique avant examen. Cette construction connue nécessite trois élements c'est à-dire un bottier, un verrou mobile et un étrier mobile. L'étriper mobile est nécessaire afin de pouvoir dégager le verrou mobile. Cette construction connue est assez compliquée et pas assez protégée, de sorte qutelle peut entre ouverte par inadvertance. Le but de l'invention est de permettre la réalisation d'un fermoir pour chatne de parement du type précité mais de construction tres simple et ne pouvant être ouverte par inadvertance. Cette construction est caractérisee par un boîtier en forme de parallélipipède constitué par un éliment découpé dans de la tale, dans l'une des parois longitudinales etroites duquel sont prévus des évidements en vue de l'encrantement du cliquet qui s'engage partiellement par-dessus les deux longues parois longitudinales et à l'extrémité duquel est ménagée une patte terminale muni. d'un trou pour y raccorder l'autre extrémité de la chaîne, La construction suivant l'invention n'exige donc que deux éléments de forme très simple.Le risque d'une ouverture inopinée est évité de façon sure étant donné que le bottier peut recevoir une pression s'exerçant aussi bien dans le sens longitudinal que dans le sens transversal sans actionner le mécanisme de de clenche- ment. En outre, cette conformation permet que le dernier oeilleton 1e l'extrémité de la chatne puisse être fermé par une soudure, indépendamment de l'agrafe à ressort, ce qui supprime le risque d'echauffement de Itagrafe. Cette agrafe est engagée dans le boîtier lors de la fabrication du fermoir et peut y rester indéfiniment. D'autres particularités de l1invention apparattront à la lecture de la description qui va suivre, montrant à titre d'exemple non limitatif, et en regard des dessins annexés, un mode de réali- sation possible de l'objet de l'invention. La fig. 1 est une vue de profil du bottier du fermoir, l'agrafe & ressort étant enlevée. La fig. 2 est une vue de dessus montrant le bottier du fermoir, l'agrafe étant enlevée. La fig. 3 est une vue de profil montrant l'agrafe enlevée. Le bottier 1, qui peut etre constitué par un flan en tôle d'une seule pièce a, dans le cas présent, la forme d'un parallélépipède de forme oblongue, dont les grands côtés sont désignés par 2 et dont les petits cavés sont désignés par 3. A l'une de-ses extrémités est ménagée dans le corps creux rectangulaire une patte terminale 6 en forme de demi-cercle dans laquelle est ménagé un alésage 7, constituant un oeilleton de raccordement pour l'une- des extrémités de la channe et qui reste rigidement relié au fermoir. La patte extreme 6 peut être avantageusement ménagée sur l'une des larges surfaces longitudinales 2 du bottier d'oû elle peut partir après avoir été recourbée deux fois et décalée par rapport au milieu du bottier. L'autre extrémité du bottier est laissée ouverte en vue de l'introduction d'une agrafe à ressort 10. Près de l'extrémité ouverte, les larges surfaces longitudinales 2 peuvent faire saillie d'une faible valeur par rapport aux étroits côtes longitudinaux 3. Dans au moins l'un des deux petits cotés longitudinaux. 2 sont prévus deux évidements 4 et 5 placés l'un derrière loautle autre dans l'axe longitudinal du corps creux. Ces évidements constituent une première et une seconde positions d'encrantement destinées à l'agrafe 10. L'agrafe 10 est constituée par une pièce de t81e plane de forme oblongue et en principe en forme d'U. On l'introduit dans le boîtier 1 par les extrémités de-ses branches dirigées vers l'avant. A cet effet, les extrémités des branches sont arrondies vers l'extérieur dans le plan du flan de tale. Au moins l'une des branche 11 présente à son extrémité un cliquet 12 qui coopère avec les évidements 4 et 5 ménagés dans le boîtier 1. Dans la région du fond de l'agrafe en forme d'U est ménagée une patte terminale 13 en forme de demi-cercle dont le diamètre estlégèrement supérieur à l'écartement entre les bords extérieurs des branches 11. Il en résulte sur les deux côtés opposés par rapport à l'axe longitudinal de l'agrafe une butée 16 qui définit la limite jusqu'à laquelle peut être introduite l'agrafe 10 dans le boiter 1. Dans la patte terminale 13 est ménagé un évidement circulaire 14 qui constitue un oeilleton de raccordement destiné à l'autre extrémité de la channe. A ltévidement circulaire 14 se raccorde une fente d'introduction 15 qui se termine dans le coin formé par l'une des surfaces de butée 16 et par l'arete extérieure de l'une des branches 11. Grâce à la forme de cette fente d'introduction 15 celle-ci est obturée par le boîtier 1 lorsque l'agrafe 10 est complètement engagée dans le bottier I. Lorsqu'on introduit pour la première fois l'agrafe 10 dans le bottier 1, le cliquet 12 glisse à l'intérieur dé la surface longitudinale étroite 3 du bottier muni des évidements 4 et 5 jusqu'à ce qu'elle stencrante dans le premier évidement 4 par le- quel elle est retenue prisonnière. Du fait de l'arrondi des extrémités des branches Il qui ménagent en même temps a' l'reste de guidage du cliquet 12 un plan incliné, l'agrafe 10 peut etre enfoncée plus loin dans le bottier 1 à partir de cette position, le cliquet 12 sortant de l'évidement 4 et s'engageant ensuite sous l'effet du ressort dans le second évidement 5. Dans cette position terminale} les surfaces de butée 16 reposent presque sur les côtés extremes des étroites surfaces longitudinales 3. La fente d'introduction 15 est dans cette position recouverte des deux cotés par les deux larges surfaces longitudinales 2 du bottier. Ainsi qu'on a déjà pu le voir, l'agrafe élastique, lors de l'utilisation pratique du fermoir reste constamment dans son bot- tier à l'intérieur duquel elle ne change que sa position d'encrantement lorsqu'on actionne le fermoir. Lorsque le cliquet 12 de l'agrafe est engagé dans l'évidement 4, la fente 15 est libérée afin de permettre le raccordement de l'une des extrémités de la chaîne. Une fois que cette extrémité a été engagée par-dessus un oeil leton intermédiaire, on pousse l'agrafe davantage vers l'intérieur de sorte que finalement, le cliquet 12 s'encrante dans l'évidement 5 d'oû il ne peut plus etre retiré même sous l'effet d'une force de traction exercée sur les chaînes. L'ouverture du fermoir s1 effectue en engageant un ongle dans l'évidement 5, de telle sorte que le cliquet 12 soit comprimé sur la branche opposée ll de l'agrafe. Si en même temps, on exerce une traction sur l'agrafe, elle peut reculer jusqu'au premier évidement 4 dans lequelle cliquet 12 s'encrante de nouveau. Afin que le fonctionnement soit aisé, l'évidement 5 ménagé dans l'étroite surface longitudinale 3 du bottier s'engage en partie dans les deux larges surfaces longitudinales 2 du bottier qui sont voisines. Pour l'évidement 4, une telie mesure n'est pas prise car une libération du cliquet avec l'ongle n1 est ici ni nécessaire ni désirable. Au moyen d'une aiguille engagée dans l'évidement 4 ou d'un outil analogue, il est également possible de repousser vers l'intérieur le cliquet 12, également jusqu'à la première position d'encrantement, ce qui permet de libérer complètement l'agrafe aux fins de nettoyage ou de montage. Les détails de réalisation peuvent être modifiés, sans s'écarter de l'invention, dans le domaine des équivalences. REVENDICATIONS 1 Fermoir pour chaîne de parement et de joaillerie, comportant une agrafe à ressort de forme oblongue reliée à l'une des extrémités d'une chatne pouvant être engagée dans un bottier de forme oblongue relié à l'autre extrémité de la chaîne et pouvant entre encranté au moyen d'un cliquet venu de fabrication avec l'a- grafe, soit dans une premiere position dans laquelle le bottier libère encore une fente d'introduction en vue du raccordement de l'autre extrémité de la chatne sur un oeilleton ménagé sur l'agrafe, soit poussé jusqu'a' une seconde position dans laquelle la fente est recouverte par le boîtier et l'extrémité de la channe étant prisonnière, caractérisé par un bottier rectangulaire découpé dans un flan de tale en une seule pièce, des évidements permettant l'encrantement du cliquet étant prévus dans au moins l'une des étroites parois longitudinales, au moins l'un de ces évidements s'engageant en partie dans les larges parois longitudinales voisines et à l'extrémité duquel est ménagée une patte terminale munie d'un trou en vue du raccordement de l'autre extrémité de la chaîne, 2.- Fermoir suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la conformation et les dimensions du second évidement permettent d'encranter le cliquet en engageant l'ongle d'un doigt, la conformation et les dimensions du premier evidement ne permettant cependant que l'introduction d'un outil en forme d'aiguille.