L'invention se rapporte aux organes ou ensembles étanches des équipements utilisés dans l'industrie énergétique, mdtallurgique, chimique, ainsi que dans d'autres branches. Un tel organe ouensemble de machine, d'appareil et d'autres équipenents comporte habituellement deux pièces mobiles ou immobiles en interdiction, entre lesquelles est managé un jeu séparant des fluides sous des pt*sions diffdrentes. Parmi ces ensembles on peut citer les assemblages à brides, les tiges ou arbres montés dans des douilles de guidage, etc. Dans tous les cas, l'étanchéité d'un tel organe est obtenue en supprimant la pdnétration des fluides b travers le jea entre les pièces dans le sens d'une diminution de la pression, en faisant appel à différents genres de dispositifs d'étanchéité. A cet effet, on utilise le plus souvent des presse-étoupe (bourrages). Pendant l'utilisation, il est nécessaire de vérifier constaament et serrer périodiquement les presse-4toupe et de remplacer le matériau de bourrage . Malgré cela, les presseétoupe ne garantissent pas une étanchéité suffisamment bonne, surtout dans des conditions~de hautes températures et de pressions élevée s. I1 existe cependant des installations, par exemple pour l uipement du premier circuit des centrales atomiques, où tême les fuites insignifiantes de fluide sont indésirables d'où la nécessité de créer des dispositifs assurant une étanchéité absolue. Parmi ces derniers, on peut citer les joints d'étanchéité hydrauliques, consistant en une colonne de fluide dont le poids s'oppose i la pression du fluide dont on veut empêcher le passage. On connatt aussi l'emploi de liquides, dits liquides magnétiques, maintenus par un champ magnétique dans le jeu à rendre étanche.Bien que ces types de dispositifs d'étanchéité assurent une étanchéité totale, ils ne peuvent supporter, dans un encombrement acceptable, que de faibles chutes de pressions de l'ordre de fractions d'atmosphère. Ces derniers temps on a commencé à utiliser des dispositifs d'étanchéité fondés sur le principe dit du "presseétoupe congelé". Par exemple, on a décrit dans le brevet d'invention des Etats-Unis d'Amérique, n 3129947, cl. 277-22,1964, un dispositif d'étanchéitd de ce genre, utilisé pour les éléments de l'équipement d'un circuit de métal liquide. Le passage du métal liquide à travers le jeu est empêché par congélation locale de la matière d'étanchéité à l'aide de moyens maintenant une partie du métal à une température inférieure à son point de fusion. L'autre partie du métal, immédiatement adjacente à la zone froide, doit être maintenue à une température supérieure au point de fusion. En durcissant dans la zone de refroidissement, le métal fondu poussé par la pression du fluide de travail ne peut pas passer à travers le jeu. Dans un autre brevet d'invention des Etats-Uuis d'Amérique (nO 3554558, cl. 277-18, 1971), est décrit un organe ou ensemble étanche fonctionnant suivant le principe décrit plus haut, mais permettant d'utiliser uh fluide de travail diffèrent de la matière d'étanchéité. Ceci est obtenu en reliant le jeu à rendre étanche à une source de liquide d'étanchéité arrivant dans le jeu sous une pression excédentaire par rapport à celles des fluides séparés par le jeu. On prévoit dans ce cas des moyens pour le chauffage du jeu à l'endroit de l'arrivée de la matière d'étanchéité en vue de maintenir celle-oi à l'état fondu, et des moyens pour le refroidissement du jeu de part et d'autre de la zone liquide de la matière d'étanchéité en vue de former des bouchons d'obturation froids. Les deux types décrits de dispositifs d'étanchéité non seulement assurent, comme le joint hydraulique précité, l'étanchéité de l'organe concerne, mais, à la différence dudit joint hydraulique, peuvent supporter des valeurs ikportantes de pressions et des températures élevées. En même temps, ces dispositifs d'étanchéité présentent des inconvénients importants qui limitent leur emploi pratique. En particulier, ils créent des gradients thermiques brusques qui influent défavorablement sur la résistance du métal, leur construction est compliquée par la nécessité de monter un réchauffeur spécial et des réfrigérateurs, et ils ne sont pas fiables car l'étanchéité est immédiatement annulée en cas d'interruption de l'alimentation en énergie du réohauffeur et/ou féfrigérateurs en cas d'avarie. En outre, ces dispositifs d'étanchéité nécessitent des dépenses d'énergie même en régime d'arrêt, lorsque le fluide de travail ne se distingue pas par sa température du milieu environnant, mais se trouve sous une pression excédentaire par rapport à lui. Encore un autre inconvénient des organes-ou ensembles étanches comportant me matière d'étanchéité congelée localement consiste en ce qu'un tel ensemble ne permet le déplacement relatives pièces assemblées qu'à une vitesse relativement petite, limitée par la fusion de la couche, adjacente à la pièce mobile, de la partie congelée de la matière d'étanchéité sous l'effet de la chaleur dégagée lors du frottement. On contact également des organes rendus étanches par une matière fluide maintenue par les forces de tension superficielles directement dans le jeu à rendre étanche ou dans un élément de fermeture ayant une structure polycapillaire et fabriqué à partir d'un matériau non mouillable par la matière d'étancliéité. Ces organes sont utilisés pour rendre étanches les endroits où un fil fin en mouvement passe à travers un réacteur dans lequel ce fil reçoit un revêtement dans un milieu vaporeux (cf. le brevet d'invention des Etats-Unis d'Amérique, nO 3669065, 3731651, 3738314, cl. 118 49.5,1973). En tant que matière d'étanchéité on utilise ordinairement le mercure, tandis que ltéldment de fermeture est exécuté en forme de corbeille à tamis en fil de molybdène. Le principe de fonctionnement d'un tel dispositif d'étanchéité est fondé sur l'effet capillaire connu selon lequel on observe une courbure de la couche superficielle du liquide dans les canaux cylindriques étroits (capillaires) ou dans les fentes étroites d'une largeur constante à la suite de la tension superficielle, avec formation d'un ménisque qui est concave lorsque le liquide mouille les parois du capillaire et convexe en l'absence de mouillage. D'après la loi de Laplace, connue en physique théorique, la formation du ménisque dans le capillaire crée une pression supplémentaire sur la surface du liquide orientée vers l'intérieur du liquide, si le ménisque est convexe et dans le sens opposé si le ménisque est concave. La valeur de cette pression est déterminée par l'équation où:Pm est la pression dépendant de la courbure du ménisque, îa lå tension superficielle ; R1 et R2 ,les rayons de courbure du ménisque. Pour un capillaire cylindrique, on peut admettre R1=R2=d/2, où d est le diamètre intérieur ; pour la fente annulaire, l'un des rayons se transforme en infini et l'autre peut être admis égal à la moitié de la largeur de la fente S/2. En conséquence, les équations pour la pression de ménisque pour un capillaire cylindrique et un capillaire annulaire peuvent être représentées de la manière suivante : p o 4 8 (2) rm = d (2) Pm = b (3) La pression superficielle du ménisque convexe est utilisée pour la création d'un effort d'obturation empêchant ltéjection du fluide du jeu entre les éléments de l'organe. Ce ménisque peut apparaître quand on envoie dans le jeu un liquide ne mouillant pas le matériau à partir duquel sont fabriqués les éléments de l'organe. Cependant, comme le montrent les calculs réalisés à l'aide des formules indiquées ci-dessus, pour créer une pression de menisque de l'ordre de seulement une atmosph'ere, la valeur du jeu nécessaire est à peu près de 0,01mm. Cela est suffisant pour rendre étanche l'endroit où passe le fil mince au cours de l'application d'un revêtement sur celuisi conformément aux brevets d'invention des Etats-Unis d'Amérique nO 3.669.065, 3.731.651, 3.738.314, du fait que pour le passage du fil flexible le jeu entre lui et les parois de l'orifice peut entre suffisamment petit, et que la pression des valeurs dans le réacteur est faible. En ce qui concerne le mercure placé dans la corbeille à tamis (brevet no 3.738.314), il n'est soumis à aucune chute de pression et, de ce fait, la pression superficielle dans les éléments du tamis ne maintient que le poids propre du mercure. Ûn dispositif d'étsmhéité de cette conception présente quand même un certain intérêt, car il assure une étanchéité totale sans réchauffeurs ni réfrigérateurs. Toutefois, les variantes d'organes décrites dans les brevets mentionnés ne peuvent pas assurer l'étanchéité de pièces en interaction suivant un grand périmetre, de pièces tournant à une vitesse élevée, d'organes orientés d'une manière quelconque dans l'espace. En plus, ces constructions ne sont pas appropriées au fonctionnement aux hautes valeurs de chutes de pression et de températures, qui sont fréquentes dans les équipements énergétiques modernes.Pour les pressions du fluide de travail comprises entre 10 et 30 fa et employées couramment dans ces équipements, la largeur du jeu entre les pièces ou la valeur des diamètres effectifs des capillaires des éléments de fermeture (par diamètre effectif on entend dans ce cas le diamètre conventionnel d'un orifice de forme irrégulière, égal à sa dimension intérieure minimale) doit être de l'ordre d'un dizième de micron, et qui est pratiquement impossible à obtenir à l'aide des moyens indiqués dans lesdits brevets. Le but de la présente invention est de supprimer les inconvénients mentionnés. On s'est donc proposé de mettre au point un organe ou ensemble étanche constitué par deux pièces en interaction, avec, entre elles, un jeu annulaire séparant des fluides sous des pressions différentes, organes ou ensemble qui serait doté d'un élément de fermeture assurant une étanchéité fiable dudit organe ou ensemble, ce dernier étant en méme temps de construction simple et d'utilisation économique dans des conditions de paramètres élevés du fluide de travail. Ce problème est résolu par la mise au point d'un organe ou ensemble étanche constitué par deux pièces en interaction, entre lesquelles est ménagé un jeu annulaire rempli d'une matière d'étanchéité liquide séparant des fluides se trouvant sous des pressions différentes et maintenu par des forces de tension superficielle à l'aide d1un élément de fermeture possédant une structure polycapîllaire et constitué d'un matériau non mouillable par ladite matière d' étanchéité, ledit organe ou ensemble étant caractérisé, suivant l'invention, en ce que l'élément de fermeture se présente sous forme d'un bourrage à grains fins en contact avec la matière d'étanchéité et disposé dans au moins un évidement prévu dans l'une des pièces de l'organe ou ensemble et concentrique audit jeu, un moyen étant en outre prévu pour la compression dudit bourrage dans lesdits évidements. L'u-tilisation d'un bourrage comprimé à grains fins en tant qu'élément de fermeture permet de satisfaire aux conditions du problème exposé plus haut, car le bourrage en question, tout en étant simple au point de vue de construction, assure une finesse suffisante de la structure capillaire (avec possibilité de réglage de celle-ci par variation de son serrage) et un remplissage serré de l'espace entre les pièces en interaction, excluant 11 expulsion de la matière d'étanchéité à travers le jeu à rendre étanche, méme à des valeurs de chute de pression élevées, de l'ordre de centaines d'atmosphères (dizaines de Mua). Conformément à l'invention, pour les conditions mentionnées de travail, il est possible d'employer, en tant que bourrage à grains fins, de la poudre de graphite, puisque celle-ci n'est pas mouillée par des métaux fondus et qu'elle est inerte et résistante aux hautes températures. Le bourrage conforme à l'invention peut être constitué par au moins deux couches dont les dimensions respectives des grains croissent successivement de couche en couche à mesure qu'elles se rapprochent du fluide dont la pression est la plus faible. Cela permet d'obtenir entre les pièces un jeu d'assemblage suffisamment grand au point de vue de la technologie, sans risque d'entrarnement des petits grains. En tant que matière d'étanchéité conforme à l'invention, il est possible d'utiliser un mélange hétérogène à deux phases d'un liquide avec un matériau solide mouillable par ce liquide et dont la structure à grains fins est spongieuse, par exemple un mélange d'étain fondu ou d'un alliage de Wood fondu avec une poudre de bronze à l'état libre ou à l'état fritté. Ce mélange possède une valeur effective de tension superficielle supérieure à celle du matériau fondu pur, ce qui permet d'augmenter dans une certaine mesure les exigences relatives à la finesse de la structure capillaire du bourrage et au degré de son serrage contre les parois de l'évidement. Dans le cas d'un assemblage immobile, le moyen pour le serrage du bourrage dans les évidements conformément à l'invention est exécuté en forme de saillies circulaires équidistantes des évidements dans les pièces opposées à ceux-ci. En cas d'assemblage horizontal immobile à bride, l'évidement concentrique au jeu est prévu conformément à l'invention dans la bride inférieure, tandis que le moyen servant à serrer le bourrage est une saillie ménagée sur la bride supérieure et équidistante de 1' évidement0 Dans le cas d'un tel assemblage, la matière d'étanchéité peut être placée dans le même évidement.Pour cette raison, conformément à l'invention, la largeur de ce dernier est supérieure à celle de la saillie, dont une face est appliquée contre la paroi de l'évidement orientée vers le fluide de plus basse pression, tandis que sur l'autre face est ménagé un épaulement circulaire, le bourrage étant disposé sur la surface de la matière d'étanchéité dans la partie de l'évidement délimitée par l'épaulement et la paroi dudit évidement orientée vers le fluide de plus basse pression, tandis cue la surface du niveau libre de la matière d'étanchéité dans l'autre partie de l'évidement est située plus haut que le bord inférieur de l'épaulement. On assure ainsi la formation d'un joint d'étanchéité hydraulique qui empêche le contact direct entre le bourrage et le fluide dont on veut empêcher le passage. Dans le but d'éliminer l'influence de la matière d'étanchéité sur le degré de serrage du bourrage lors des démarrages réitérés de l'équipement a' partir de l'étant froid, suivant l'invention on prévoit pour le bourrage et la matière d'étanchéité des cavités circulaires isolées respectives reliées entre elles par le jeu à rendre étanche. En cas d'assemblage vertical à brides avec un niveau libre de la matière d'étanchéité du c8té du fluide de plus haute pression, la cavité circulaire pour la matière d'étanchéité est exécutée, conformément à l'invention, en forme d'un évidement supplémentaire pratiqué dans l'une des brides concentriqueent au jeu, tandis que les évidements ménagés dans l'autre bride servent de cavités pour le bourrage. Dans ce cas, la cavité formée par l'évidement supplémentaire au-dessus du niveau de la matière d'étanchéité est reliée au fluide de plus haute pression par un tuyau de dérivation. En cas d'assemblage horizontal à brides avec un niveau libre de la matière d'étanchéité, du côté du fluide de plus haute pression la matière d'étanchéité et le bourrage peuvent être placés dans un seul évidement, qui comporte un gradin élargissant sa partie supérieure et disposé du côté du fluide de plus haute pression. La partie inférieure, étroite de l'évidement sert de cavité pour le bourrage, tandis que sa partie supérieure élargie, située plus haut queue gradin, sert de cavité pour la matière d'étanchéité. Dans toutes les variantes d'assemblages à brides, la face de la saillie prévue pour le serrage du bourrage suivant toute la longueur peut être dotée, conformément à l'invention, d'au moins une dent circulaire fermée, dont les surfaces latérales sont perpendiculaires au plan d'assemblage des brides. Cela donne la possibilité d'une certaine ouverture des brides sans compromettre l'étanchéité de l'organe ou ensemble, car dans le cas d'une faible ouverture des brides, le contact entre le bourrage et la dent suivant sa surface latérale n'est pas compromis. tes jeux entre la saillie, destinée à serrer le bourrage, et les parois de 1' évidement correspondant peuvent être rendus étanches, conformément à l'invention, par un cordon en matériau résistant à la chaleur, par exemple en amiante ou en métal mou. Les exigences relatives à la valeur des jeux mentionnés deviennent dans ce cas moins sévères, et ceux-ci peuvent alors entre choisis suffisamment grands pour satisfaire aux conditions de simplicité de fabrication et d'assemblage de l'organe. L'étanchéité de l'organe dans une position quelconque dans l'espace est obtenue, conformément à l'invention, par le fait qu'il comporte un moyen de compression de la matière d'étanchéIté, et que celle-ci est séparée du fluide de plus haute pression par un bourage dans lequel la valeur des diamètres effectifs des canaux capillaires est supérieure à celle du bourrage du côté du fluide de plus basse pression. la compression forcée de la matière d'étanchéité élimine le niveau libre dans celui-ci, ce qui permet de modifier la position de l'organe dans l'espace sans risque d'échappement de la matière d'étanehéité du åeu vers le volume de travail de l'organe. Ces conditions auxquelles doit satisfaire la valeur des diamètres effectifs des capillaires du bourrage du coté du fluide de plus haute pression assure la stabilisation de la pression dans la matière d'étanchéité indépendamment du degré de sa compression, avec un excédent déterminé de la valeur de cette pression relativement à la pression du fluide dont on veut empêcher le passage. il en sera question plus en détails ci-dessous. Pour assurer la possibilité d'une disposition quelconque de l'assemblage à brides dans l'espace, on a prévu dans cet assemblage, conformément à l'invention, des évidements dans l'une des brides pour y loger un bourrage à différents diamètres effectifs des canaux capilXaires, tandis que dans l'autre bride sont prévus des évidements pour la matière d'étanchéité, les moyens destinés à comprimer la matière d'étanchéité et le bourrage dans les évidements se présentant sous forme de saillies équidistantes desdits évidements et ménagées dans les brides opposées. Pour les organes dont les pièces sont disposées l'une dans l'autre et se déplacent l'une par rapport à l'autre, on a prévu, conformément à l'inventionS de disposer les évidements pour le bourrage dans la pièce extérieure, le moyen destiné à serrer le bourrage étant alors exécuté sous forme d'une douille éauidistante de l'évidement et dotée d'une bride serrée à cette pièce par des éléments de fixation. En vue d'améliorer les conditions du serrage du bourrage dans l'évidement, il est possible de l'enfermer, conformément à l'invention, entre des bagues métalliques montées avec des jeux minimaux par rapport aux pièces en interaction selon les conditions de l'assemblage. Dans le cas d'organes ou ensembles disposés verticalement et comportant des pièces mobiles suivant l'invention, il est possible de prévoir dans la partie inférieure de l'évidement, pour créer un joint d'étanchéité hydraulique, un boîtier ouvers à sa partie supérieure et dans le fond duquel est pratiqué un orifice pour la pièce intérieure, dans lequel est librement engagé d'en haut, suivant une partie de la profondeur du bottier, un épaulement annulaire assemblé étroitement par sa partie supérieure, suivant tout son périmètre, à la pièce extérieure, la matière d'étanchéité étant dans ce cs logée dans une cavité annulaire ouverte à sa partie supérieure et formée par le boîtier et l'épaulement, tandis que le bourrage est placé dans le jeu circulaire entre l'épaulement et la pièce intérieure. En vue de supprimer, dans cet organe, les fuites de la matière d'étanchéité vers le bas (vers le fluide de travail) conformément à l'invention on a prévu dans la partie de fond du bottier une cavité annulaire adjacente à la pièce intérieure et dans laquelle est placé additionnellement un bourrage à grains fins. te même résultat peut être obtenu, conformément à une variante de réalisation de l'invention, si la partie de fond du boitiez est réunie étroitement à la pièce intérieure. Dans le cas d'une disposition quelconque dans l'espace d'un organe constitué de pièces mobiles, la matière d'étanchéité est disposée, conformément à l'invention, dans un évidement commun avec le bourrage, entre deux bagues métalliques séparant les bourrages voisins. On réussit à réduire de la sorte l'influence de la matière d'étanchéité sur le degré de serrage du bourrage de la meme manière que dans le cas où la matière d'étanchéité et le bourrage sont disposés dans des évidements différents dans un assemblage à brides. Dans le but de limiter le degré de compression de la matière d'étanchéité quand celle-ci est logée dans une cavité commune avec le bourrage, on dispose des pièces intercalaires entre les bagues pour limiter la distance minimale entre lesdites bagues. L'étanchéité fiable d'un organe ou ensemble dans lequel le déplacement relatif des pièces s'effectue à une vitesse élevée (rotation d'un arbre dans un corps fixe), est obtenue, conformément à l'invention, par le fait qu'à l'endroit où le jeu entre les pièces en interaction débouche dans le milieu environnant, est ménagé une enceinte annulaire remplie d'un liquide mouillant le matériau du bourrage et reliée par un canal, par l'intermédiaire d'une pompe comportant une commande électrique, et d'une soupape de retenue, à l'espace de l'évidement situé au-dessus du niveau libre de la matière d'étanchéité du c8té du milieu environnant.Le liquide mouillant le bourrage diminue le frottement et l'échauffement de la couche du bourrage adjacente à l'arbre, ce qui prévient la formation dans ledit bourrage de fissures à travers lesquelles peut passer la matière d'étanchéité. Dans le cas où l'arbre est disposé horizontalement, conformément à l'invention, on prévoit de disposer la matière d' étanchéité et le bourrage dans un seul évidement qui, dans la zone où se trouve la matière d'étanchéité comporte un épaulement annulaire qui rend l'espace de l'évidement plus étroit, tandis que la partie supérieure de l'évidement du cEté du fluide de travail est reliée à celui-ci. La présence de ltépaulement rétrécissant l'évidement assure la formation d'un joint d'étanchéité hydraulique à deux niveaux libres de la matière d'étanchéité, dont l'un est serré par le fluide de travail tandis que l'autre est orienté vers le milieu environnant et contacte le liquide mouillant le bourrage. Pour automatiser la mise en action de la pompe véhiculant le liquide mouillant, le circuit de démarrage de la commande électrique de la pompe est relié à un capteur de niveau de la matière d'étanchéité du c3té du milieu environnant. Dans la zone de la matière d'étanchéité d'un organe ou ensemble dont les pièces tournent à des vitesses élevées, on a placé, conformément à 1' invention, des moyens qui empezchent la transmission de la rotation de l'arbre à la matière d'étanchéité, par exemple des~ailettes radiales. Les avantages de la présente invention sont décrits plus en détail dans les exemples de réalisation non limitatifs exposés ci-dessous avec références aux dessins annexés qui représentent : - la figure 1 une vue en coupe longitudinale illustrant l'un des exemples de conception constructive d'un organe étanche conforme à l'invention, pour le cas d'un assemblage horizontal immobile à brides, la partie gauche du dessin représentant une variante dans laquelle la pression du fluide de travail est inférieure à celle du milieu ambiant, tandis que la partie droite montre une variante dans laquelle la pression du fluide de travail est excédentaire par rapport à celle du milieu environnant ;; - la figure 2, une vue à échelle agrandie d'une partie d'un organe doté d'un élément d'étanchéité réalisé sous forme d'un bourrage à grains fins, constitué, conformément à l'invention, par deux couches dont les dimensions des grains augmentent successivement de couche en couche à mesure qu'on se rapproche du milieu environnant (en coupe longitudinale) - la figure 3, un organe étanche conforme à l'invention, dans lequel le fluide de travail est utilisé en tant que matière d'etancheité (coupe longitudinale) - la figure 4, un organe étanche consistant en un assemblage vertical à brides dans lequel on a prévu, conformément à l'invention, des cavités annulaires séparées pour le bourrage et la matière d'étanchéité (coupe longitudinale) ; ; - la figure 5, un organe étanche consistant en un assemblage horizontal à brides doté d'une cavité pour la matière d'étanchéité disposée, conformément à l'invention, au-dessus d'un gradin dans une partie élargie de l'évidement de la bride inférieure et d'une saillie à une dent (coupe longitudinale) - la figure 6, le meme organe, avec une saillie à plusieurs dents (en peigne) - la figure 7, un organe consistant en un assemblage à brides étanche permettant, conformément à l'invention, une orientation quelconque dans 11 espace (coupe longitudinale) ;; - la figure 8, un organe étanche comportant une tige mobile, sur la partie gauche du dessin est montrée une variante relative à une orientation verticale, et sur la partie droite, celle relative à une orientation quelconque dans l'espace, conformément à l'invention (coupe longitudinale) ; - la figure 9, un organe étanche comportant un arbre horizontal tournant à grande vitesse (coupe longitudinale) ; - la figure 10, un organe similaire mais comportant un arbre vertical tournant à une vitesse élevée, conformément à l'invention (coupe longitudinale) ; On propose un organe ou ensemble étanche, constitué par deux pièces en interaction 1 et 2 (figures 1 à 7), 18 et 19 (figure 8), 29 et 30 (figures 9, 10) avec, entre celles-ci, un jeu annulaire 3 séparant d'une manière étanche des fluides sous des pressions différentes. Dans le jeu annulaire 3 est placée une matière d'étanchéité liquide 4 maintenue par les forces de tension superficielle à l'aide d'un éliment de Pennetupe Cet élément de fermeture possède une structure polycapillaire et est fabriqué à partir d'un matériau qui n' est pas mouillé par la matière d'etanchdité 4. Conformément à l'invention, l'élément de fermeture est exécuté sous forme d'un bourrage à grains fins 5 contactant la matière d'tanchéité 4. Pour loger le bourrage 5, on a prévu, dans l'une des pièces 1 ou 2 (figures 1 à 7), 19 (figure 8) 30 (figures 9,10), au moins un évidement 6 concentrique au jeu 3. iL'organe comporte également un moyen pour le serrage du bourrage 5 dans les évidements 6. En tant que bourrage à gradin fins 5 on peut employer de la poudre de graphite. En vue de supprimer l'expulsion de la poudre de graphite soit d'un autre bourrage à grains fins 5 du jeu 3 entre les pièces conjuguées 1 et 2, 18 et 19, 29 et 30 de organe étanche, conforme à 11 invention, on a prévu une structure stratifiée du bourrage 5. le bourrage à grains fins 5 est constitué par au moins deux couches 5a (figure 2), 5b, dans lesquelles la dimension des grains augmente successivement de la couche 5a à la couche 5b, c'est-à-dire dans le sens allant du fluide de haute pression P1 au fluide de faible pression P2. Ainsi, par exemple, la dimension des grains de graphite dans la couche 5a peut autre d'environ 0,1 mm, tandis que dans la couche 5b elle est égale à 0,3 mm approximativement. Dans ce cas, la couche 5a du bourrage 5, dans laquelle la dimension plus petite des grains assure une structure capillaire suffisamment fine, et en contact avec la matière d'étanchéité 4. Dans la couche 5b du bourrage 5, la dimension des grains est plus grande et suffisante pour les maintenir dans le jeu 3 entre les pièces mentionnées. En tant que matière d'étanchéité 4 l'invention prévoit l'utilisation de liquides lourds, de préférence de métaux et alliages à basse température de fusion, passant à l'état fondu sous l'action thermique du fluide de travail, par exemple l'étain, un alliage de l 'iood et d'autres métaux à basse température de fusion. Comme il ressort de la figure 1, l'organe étanche conforme à l'invention, utilisé dans un assemblage horizontal immobile à brides, est constitué par deux pièces en interaction (deux brides) 1 et 2 avec un jeu annulaire 3 entre elles. Dans la bride inférieure on a prévu un évidement annulaire 6 concentrique au jeu 3 et dans lequel sont placés successivement, dans le sens allant du fluide de plus haute pression P1 au fluide de plus basse pression P2, la matière d'étanchéité 4 liquide 4 et l'élément de fermeture sous forme de bourrage à grains fins 5. Le moyen pour le serrage du bourrage 5 est exécuté sur la bride supérieure 2 sous forme d'une saillie 7 équidistant de l'évidement 6. En comparaison de la saillie 7, l'évidement 6 est plus large . La saillie 7 s'applique d'un ctté contre la paroi intérieure de l'évidement 6 du c3té du fluide de plus basse pression P2. La moitié gauche du dessin sur la figure 1 correspond à la variante dans laquelle le fluide de travail se trouvant dans enceinte intérieure de l'assemblage à rendre étanche est sous une pression inférieure à celle du milieu environnant, tandis que la moitié droite de la mEme figure représente la variante relative au cas contraire. Un épaulement annulaire 8 est ménagé sur l'autre c8té de la saillie 7. te bourrage 5 est placé sur la surface de la matière d'étanchéité 4, dans la partie de l'évidement 6 délimitée par l'épaulement 8 et par la paroi de cet évidement orientée vers le fluide de plus basse pression P2. Dans l'autre partie de l'évidement 6, la surface du niveau libre de la matière d'étanchté 4 est située plus haut que le bord inférieur de l'épaulement 8 de manière à former un joint d' étanchéité hydraulique empêchant le contact direct entre le bourrage 5 et le fluide dont on veut empêcher le passage. En vue de prévenir les fuites du fluide aux endroits où le bourrage 5 est en contact avec les parois des pièces 1 et 2, il est indispensable que les surfaces desdites pièces dans la zone de contact avec le bourrage 5 satisfassent elles aussi à la condition de non-mouillabilité, ce qui est assuré par le choix d'un matériau convenable, soit par l'application de revêtements. Ze bourrage 5 doit Strie étroitement serré entre les pièces en interaction pour éliminer la possibilité de fuites du fluide à travers les défauts d'étanchéité de la structure et entre le bourrage 5 et les parois de l'évidement 6. En plus, le serrage diminue la distance entre les grains du bourrage 5, dont la structure capillaire devient ainsi plus fine (les diamètres effectifs des capillaires diminuent). Si l'on emploie un bourrage de graphite, pour une chute de pression égale approximativement à 20-25 a une densité suffisante est obtenue avec un serrage de 60 à 70% environ suivant la profondeur de l'évidement 6 où il est logé. te serrage ultérieur du bourrage 5 est limité par le choix de la hauteur de la saillie de pression 7 ou par d'autres moyens de limitation. le cas le plus simple d'étanchéité d'organes ou ensembles avec emploi d'éléments de fermeture polycapillaires est celui consistant à combiner lesdits éléments directement avec le fluide de travail servant de matière d'étanchéité 4, si ses propriétés satisfont à la condition de non mouillabilité de ltélément de fermeture et des parois des pièces de l'organe. Cette possibilité s'offre en particulier quand il s'agit de rendre étanches des organes de l'équipement du circuit de métal liquide dans les centrales atomiques à réacteurs à neutrons rapide. L'organe étanche d'assemblage horizontal à brides, utilisé dans un tel cas, est représenté sur les figures 2 et 3. Dans cette variante, c'est le fluide de travail de métal liquide sous la pression r qui entre en contact direct avec le bourrage 5. Dans la production d'énergie thermique et nucléaire, ainsi que dans d'autres branches de l'industrie, on utilise, dans la maåoritd des cas, des fluides de travail tels que--l'eau et la vapeur d'eau à de hautes températures et sous des pressions élevées. I,téquipeglent dangequel on emploie ces fluides est fabriqué habituellement à partir d'aciers alliés réfractaires, qui sont bien mouillés par le fluide de travail. En plus, on n'arrive pratiquement pas à trouver pour ces fluides un matériau convenable non mouillable pour fabriquer l'élément de fermeture. Ces conditions nécessitent une matière d'étanchéité liquide intermédiaire 4 qui pourrait, d'une part, servir de joint d'étanchéité par rapport au fluide dont on veut empêcher le passage et, d'autre part, être obturé par le bourrage 5. En qualité d'une telle matière d'étanchéité 4 utilisable dans ces conditions on peut employer, comme déjà décrit, l'étain fondu, un alliage de Wood et d'autres métaux à basse température de fusion. L'étanchéité des organes conformément au principe décrit ci-dessus est rendue dans une certaine mesure difficile par le fait que, dans les conditions d'exploitation, les matériaux résistants aux hautes températures qu'on peut utiliser pour la fabrication du bourrage S perdent au moins partiellement, avec le temps, leurs propriétés initiales, et qu'en conséquence le bourrage se fritte, ce qui conduit à la formation dans ce bourrage de fentes oui compromettent l'étanchéité de l'organe. En vue d' élever la fiabilité de 1' étanchéité des organes en éliminant l'influence de ce dernier facteur, suivant l'invention, on utilise en tant que matière d'étanchéité 4 un mélange hétérogène à deux phases composé d'un liquide et d'un matériau solide mouillable par ce liquide. te coefficient effectif de tension superficielle augmente alors sensiblement dans la matière d'étanchéité 4 en comparaison du coefficient correspondant de la matière d'étanchéité composée seulernt d'un liquide.En partant des formules 2, 3 précitées établissant la relation entre la pression superficielle, la tension superficielle et le diamètre du capillaire, l'augmentation de la tension superficielle effective permet d'augmenter d'une manière correspondante la dimension admissible des diamètres effectifs des canaux capillaires (pores) du bourrage et des fentes entre le bourrage et les parois des pièces de l'organe, ce qui permet, à son tour, d'élever la fiabilité de l'étanchéité et diminuer le degré requis de serrage du bourrage. 'lorsqu'on utilise l'étain fondu ou un alliage de Wood en tant que phase liquide de la matière d'étanchéité, il est possible d'employer en qualité de phase solide le bronze sous une forme pulvérulente ou spongieuse faisant fonction de carcasse élastique maintenant la phase liquide du mélange d'étanchéité, Encore une autre difficulté consiste en ce que les matières d'étanchéité à base de métaux à basse température de fusion commencent à fonctionner seulelaent après leur fusion. Pourtant, la température du fluide de travail dans l'équipement à rendre étanche estbabituellement inférieure à son point de fusion avant que cet équipement atteigne son régime nominal. Par exemple, lorsque la centrale atomique atteint son régime de travail, la température de 1800O, qui est la température la plus basse de fusion des alliages plombutain ne peut être atteinte qu'an bout de quelques heures après le débit du démarrage.Pour prévenir les fuites du fluide, il est possible de choisir, dans ce cas, un matériau de bourrage qui, n'étant pas capable de maintenir dans des limites des parametres de travail le fluide dont on veut empêcher le passage, pourrait le maintenir avec succès aux plus bas paramètres correspondant aux régimes de démarrage et d'arr8t de 11 équipement. Ainsi, un matériau convenable pour l'eau est la poudre de graphite qu'on a déjà mentionnée et qui n'est pas mouillée par l'eau pratiquement jusqu'à la température de fusion de la matière d'étanchéité. L'emplacement de la matière d'étanchéité 4 et du bourrage 5 dans uneridement commun 6 de la manière représentée sur la figure 1 présente un certain inconvénient. Comme on l'a déjà souligné ci-dessus, pour assurer un fonctionnement efficace, le bourrage 5 doit être soumis à une compression de tous les côtés. L'assemblage de l'ensemble à brides étanche, conforme a' l'invention se fait par la mise en place successive de la matière d'étanchéité 4 à l'état solide et du bourrage 5 dans l'évidement 6. Ensuite on effectue la compression du bourrage 5 au degré requis au cours du raccordement des pièces 1 et 2 de l'organe à l'aide de la saillie annulaire 7.Cependant après des démarrages réitérés de l'équipement suivis d'un durcissement et d'une nouvelle fusion de la matière d'étanchéité 4, le bourrage 5, à l'arr8t de l'équipement, reste sans serrage, ce qui peut provoquer des fuites notables. De la sorte, une telle construction de l'organe ou ensemble nécessite une répétition de l'assemblage à chaque mise en marche après le durcissement de la matière d'4tanehdité et peut être recommandée en gnnéral pour un équipement qui fonctionne pendant une longue période. Les autres variantes (figures 4 à 10) permettent d'éliminer l'influence des mises en marche répétées de l'équipement sur l'étanchéité de 11 organe, ce qui, suivant l'invention, est obtenu en isolant l'une de l'autre la matière d'étanchéité et le bourrage de manière qu'à tous les régimes de fonctionnement le bourrage reste à l'état comprimé. Dans ce cas, on a prévu pour le bourrage 5 et la matière d'étanchéité 4 des cavités annulaires isolées reliées entre elles par le jeu 3. Sur les figures 4, 7 et 8, lesdites cavités annulaires se présentent sous forme d'évidements distincts 6, alors que sur les figures 5 et 6, les cavités annulaires sont formées par les parties étroites et élargies de l'évidement 6. Si les brides sont disposées verticalement (figure 4), pour placer le bourrage 5 on prévoit dans la bride 1 deux évidements 6 fermés par les saillies correspondantes 7 de la bride 2 du côté du fluide de travail et du milieu environnant. La matière d'étanchéité 4 est placée dans un évidement supplémentaire 9 à gradin concentrique au jeu 3, de la bride 2, entre ses deux saillies 7. Un tuyau 10 de dérivation sert à transmettre la pression du fluide de travail à la matière d'étanchéité 4. L'admission et la sortie de la matière d'étanchéité 4 s'opère à travers un canal 11 obturé par un bouchon 12. En cas de disposition horizontale des brides 1, 2, la séparation de la matière d'étanchéité 4 et du bourrage 5 peut titre obtenue, conformément à l'invention, en les plaçant dans un évidement commun 6 (figure 5). A cet effet, l'évidement 6 est doté d'un gradin 13 élargissant sa partie supérieure et disposé du côté du fluide de plus basse pression P1 (dans ce cas du côté du fluide de travail). La séparation est obtenue gråce au fait que la saillie 7 et le bourrage 5 sont disposés dans la partie étroite de l'évidement 6, plus bas que le gradin 13, tandis que la matière d'étanchéité 4 se trouve audessus du gradin 13, dans la partie élargie de l'évidement 6. La matière d'étanchéité 4 destinée à entre fondue par le fluide de travail se présente, dans son état solide initial, sous forme d'une bague métallique. La hauteur initiale du bourrage 5 est choisie de manière qu'après serage de l'assemblage, la face en bout de la saillie 7 et, par conséquent, le repère supérieur définitif du bourrage 5 se trouve plus bas cXue la surface horiznntale du gradin 13, sur laquelle est disposée la bagsse de matière d'étanchéité 4. La face en bout de la saillie de la pièce 2 conforme à l'invention possède une (figure 5) ou plusieurs dents 14 (figure 6) à parois latérales verticales (perpendiculaires au plan d'assemblage), qui empochent la pénétration éventuelle du fluide concerné et de la matière d'étanchéité 4 fondue dans le jeu 3 au-dessus du bourrage 5 dans le cas d'une légère ouverture de l'assemblage sous l'action de la pression Pi du fluide de travail, par exemple à la suite d'un relStchement des éléments de fixation serrant l'une à l'autre les pièces 1 et 2 (indiqué sur les figures 5 et 6 par des traits interrompus) . La présence des dents 14 à parois verticales assure l'obturation du jeu 3 au-dessus du bourrage 5.De ce fait, il est possible de réduire sensiblement l'effort préalable de serrage des pièces de fixation, qui, comme l'ont montré les essais, peut atteindre une valeur de l'ordre de 60 à 80 de l'effort créé par la pression intérieure du fluide dont on veut empocher le passage. Si, pour des considérations de simplification de la techjlogie de fabrication et d'assemblage de l'organe, il est nécessaire de prévoir des jeux technologiques relativement grands) (i à 2mm) entre la saillie 7 de la pièce 2 et la partie étroite de l'évidement 6 de la pièce 1, il est possible de disposer sur le bourrage 5, près des parois verticales de l'évidement 6, des cordons 15 en matériau thermostable, par exemple en amiante ou en métal mou (cuivre, aluminium). On peut aussi placer un cible métallique ou un conducteur à brins multiples. Aux endroits de contact avec le cordon 1 5, on a prévu des biseaux 7a sur la saillie de pression 7 dans le but d'assurer l'application du cordon 15 contre les parois verticales de l'évidement 6 de la pièce 1. Les cordons 15 empêchent la sortie du bourrage 5 à travers les jeux technologiques entre la saillie 7 et l'évidement 6. Pour permettre une disposition quelconque de l'organe étanche dans l'espace, avec élimination du niveau libre du bourrage 4, on a prévu des moyens montrés sur les figures 7, 8 (moitié droite) pour comprimer la matière d'étanchéité 4, la matière d'étanchéité 4 elle-meme étant séparée, par les évidements renfermant le bourrage 5, tant du fluide de haute pression P1 que du fluide de basse pression P2. Dans ce cas, du côté du fluide de haute pression P1, la valeur des diamètres effectifs des canaux-capillaires du bourrage 5 est supérieure à celle des diamètres des canaux capillaires du bourrage 5 dans 1' évidement du côté du fluide de basse pression P2. En particulier, pour l'assemblage à brides représenté sur la figure 7, les évidements 6 où est placé le bourrage 5 sont disposés dans l'une des brides 1, tandis que pour la matière d'étanchéité 4, l'autre bride 2 comporte un évidement supplémentaire concentrique 16 séparé, par l'évidement 6 renfermant le bourrage 5c, du fluide de plus haute pression, et par 1' évidement 6 contenant le bourrage 5d, du fluide de plus basse pression.Dans ce cas, du côté du fluide de plus haute pression P1, la valeur des diamètres effectifs des capillaires du bourrage 5c est supérieure à celle du bourrage 5d se trouvant du côté du fluide de plus basse pression P2. Les moyens pour le serrage de la matière d'étanchéité 4 dans l'évidement 16 et au bourrage 5c, 5d dans les évidements 6 consistent en des saillies 17 et 7 équidistantes de ces évidements et ménagées dans les brides 1 et a opposées aux évidements.Du c8té du fluide de plus haute pression P1, le bourrage 5c remplit une autre fonction que celle du bourrage 5d se trouvant du c8té de plus basee pression P2, car au lieu autre un élément de fermeture il joue le r81e d'un moyen d'augmentation de la pression dans le bourrage 4 par rapport à la pression du fluide de travail. Une différence minimale entre les pressions de la matière d'étanchéité et du fluide dont on veut empocher le passage est nécessaire, car dans le cas contraire celui-ci peut passer à travers la matière d'étanchéite vers l'élément de fermeture (bourrage 5) en donnant lieu à des fuites inévitables. Lorsqu'on place le bourrage en amont.de la matière d'étanchéité, la pression élevée dans celuici est créée par la pression superficielle qui agit sur la matière d'étanchéité dans les capillaires.Du fait qu'il suffit d'une pression excédentaire minimale dans la matière d'étanchéité par rapport à la pression du fluide dont on veut empocher le passage, les diamètres effectifs des pores dans ce bourrages peuvent entre sensiblement supérieurs aux diamètres correspondants du bourrage logé en aval de la matière d'étanchéité, ou la pression superficielle doit supporter la pression du fluide dont on veut empêcher le passage, à laquelle s'ajoute la pression excédentaire dans la matière d'étanchéité (voir les formules 2,3 données ci-dessus et exprimant les relations entre le diamètre du capillaire, la pression dans le ménisque et la tension superficielle). L'organe étanche comportant des pièces mobiles qui se déplacent l'une par rapport à l'autre à une vitesse relativement petite, par exemple un ensemble à tige, est représenté sur la figure 8, dont la moitié gauche illustre une solution constructive pour le cas d'une disposition verticale, alors que sur la moitié droite concerne le cas d'une diqposition quelconque de la tige dans l'espace. L'organe est constitue par une pièce intérieure, la tige 18 (figure 8) se déplaçant par rapport à une pièce immobile, le corps 19, dans lequel est prévu un évidement 6 ouvert vers la tige 18. En cas de disposition verticale de l'organe, on place dans la partie inférieure de l'évidement 6, avec un jeu 20 par rapport à celui-ci, un bottier 21 ouvert vers le haut et dansle fond duquel est pratiqué un orifice pour la tige 18. Dans le boîtier 21 est librement introduit, par la partie supérieure et suivant une partie de la profondeur de celui-ci, un épaulement annulaire 22 dont la partie supérieure est étroitement assemblée suivant tout son périmètre au corps 19. La matière d'étanchéité 4 est placée dans la cavité circulaire 23 ouverte à sa partie supérieure et formée par le boîtier 21 et I'épaulement 22, tandis que le bourrage 5 se trouve entre les bagues métalliques 24 dans le jeu annulaire formé par l'épaulement 22 et la tige 18.Dans le même jeu est introduite d'en haut une douille de serrage 25 à bride,destinée à comprimer bourrage 5 et serrée au corps 19 par des éléments de fixation (non représentés). Dans la partie de fond du bottier 21, plus bas que le niveau inférieur de la cavité 23, est pratiqué un évidement annulaire 6a adjacent à la tige 18 et dans lequel est disposé un bourrage à grains fins 5 supplémentaire prévenant l'écoule- ment de la matière d'étanchéité 4 suivant la tige 18 vers l'enceinte à rendre étanche. Pour comprimer ce bourrage 5, on a prévu une douille de pression intermédiaire 26 comportant des orifices latéraux 27 reliant la matière d'étanchéité 4 au jeu 3. Au lieu de pratiquer dans le boîtier 21 l'évidement supplémentaire 6a, il est possible d'assembler étroitement la partie de fond duit bottier à la tige. Dans le cas d'une orientation quelconque de la tige 18 (figure 8) dans l'espace (partie droite du dessin), on forme l'enceinte 23 pour la matière d'étanchéité en plaçant des pièces intercalaires 28 entre les deux bagues métalliques 24 en vue de limiter la distance minimale entre ces bagues.Des deux côtés de l'enceinte 23 on place entre les bagues 24 un bourrage à grins fins, dont les grands diamètres effectifs se trouvent du côté du fluide de travail de pression P1 dont on veut empêcherle passage, tandis que les petits diamètres sont placés du côté du milieu environnant sous la pression P2 L'Qtanchéité des organes dans lesquels les pièces se déplacent l'une par rapport à l'autre à une vitesse élevée, en particulier l'étanchéité des arbres tournant à de grandes vitesses, présente un problème compliqué, qui consiste en ce que le battement de l'arbre provoque une perte des propriétés élastirues de la couche superficielle du bourrage adjacente à l'arbre. Il en résulte la formation d'un jeu entre l'arbre et le bourrage.Les moyens visant à supprimer ce phénomène sont décrits plus bas à l'aide des figures 9 et 10 pour le cas d'une disposition horizontale et pour le cas d'une disposition verticale de l'arbre rotatif, respectivement. D'une manière analogue à l'organe représenté sur la figure 8, l'organe comprend une pièce mobile - arbre 29 tournant par rapport à un corps immobile 30. Un évidement circulaire 6 ménagé le long du jeu 3 entre l'arbre 29 et le corps 30 est rempli dlune matière d'étanchéité liquide 4 et d'un bourrage 5 placé sur sa voie et limité des deux cotés par des bagues de guidage mét3liques 24. La compression du bourrage 5 se fait à l'aide d'une douille de pression à brides 25 par l'intermédiaire d'une douille de pression intermédiaire 26 dans laquelle sont pratiquées des rainures longitudinales 31 qui empêchent l'arbre 29 d'entrainer en rotation la matière d'étanchéité. En cas de disposition horizontale de l'arbre 29 (figure 9), on prévoit au milieu de l'évidement 6 pour la matière d'étanchéité 4 un épaulement annulaire 32 pour a création d'un joint d'étanchéité hydraulique à deux zones de liquide d'étanchéité 4 communiquant entre elles et séparées par des niveaux du côté du fluide de travail et du milieu environnant. ta pression P1 du fluide de travail dont on veut empêcher la passage est transmise à la surface du niveau 33 de la zone gauche(suivant la figure) de la matière d'étanchéité 4 à travers l'orifice 34. A l'endroit où le jeu 3 débouche entre l'arbre 29 et le corps 30 dans le milieu environnant, on a prévu, conformément à l'invention, une enceinte annulaire 35 remplie de liquide 36 mouillant le matériau du bourrage 5. Un anneau déflecteur 37 prévenant l'éjection du liquide 36 dans le milieu environnant est monté sur la partie de l'arbre 29 située à l'intérieur de l'enceinte 35. La partie inférieure de l'enceinte 35 est reliée par un canal 38, par l'intermédiaire d'une pompe électrique de transvasement 39 et d'une soupape de retenue 40, à l'espace au-dessus du niveau 41 de la zone droite (suivant le dessin) de la matière d'étanchéité 4.Pour le refroidissement du liquide 36, on a placé dans le corps de la douille de pression 25 un moyen de réfrigération, par exemple un canal annulaire 42 à travers lequel circule un agent réfrigérant . tes fuites du licuide 36 sont prévenues par une garniture d'étanchéité ordinaire, par exemple à l'aide d'un joint 43. Le circuit de démarrage du moteur électrique (non représenté de la pompe 39 est relié à un capteur du niveau 41 de la matière d'étanchéité 4 du cOté du milieu environnant Ce capteur est constitué par un contact électrique 44 inséré dans l'enroulement d'un relais 45 dont les contacts normalement ouverts commandent le circuit d'alimentation du moteur électrique de la pompe 39. Dans un organe dont l'arbre 29 est disposé verticalement (figure 10), fa matière d'étanchéité 4 est composée de deux parties : une partie inférieure 4a et une partie supérieure 4b. La partie inférieure 4a est disposée dans une cuve annulaire 46 ouverte à sa partie supérieure et dans laquelle sont placées des ailettes radiales 47 empochant l'arbre 29 de transmettre la rotation à la matière d'étanchéité 4 d'une manière analogue aux fentes 31 ménagées dans la douille 26. Comme on l'a déjà mentionné, le liquide 36 de l'enceinte 35 est pompé par la pompe 39 vers l'espace au-dessus du niveau 41 de la matière d'étanchéité 4 du côté du milieu environnant sous la pression P2 . La pression développée par la pompe 39 doit dépasser la pression dans la matière d'étanchéité 4. Cette dernière est chassée par le liquide 36, le niveau 41 de la matière d'étanchéité 4 dans la partie du côté du milieu environnant s'abaisse jusqu'à ce que le contact 44 soit mis à nu et ouvre le circuit d'alimentation du moteur électrique de la pompe 39. Sous l'action de la pression transmise par le fluide de travail à la matière at étanchéité 4 par l'intermédiaire de la surface du niveau 33, le liquide 36, en raison de la mouillabilité, pénètre dans le jeu 3 entre l'arbre 29 et le bourrage 5, en diminuant le frottement et l'échauffement de sa couche superficielle adjacente à l'arbre 29, ce qui prévient la formation de fissures dans ce bourrage. Au point de vue de la diminution du frottement, il est avantageux que le liquide 36 possède de bonnes propriétés de graissageXén plus de la mouillabilité.En qualité d'un tel liquide 36, on peut utiliser par exemple des huiles minérales naturelles, des liquides synthétiques résistants au feu utilisés dans les systèmes de réglage des turbines à vapeur, etc Ie liquide 36, étant placé entre le matériau d'étanchéité 4 et le bourrage 5, fait fonction dematière d'étanchéité intermédiaire qui, toutefois, n'est pas obturé par le bourrage 5, mais passe librement à travers celui ci et est entraîné dans le circuit de circulation à l'ide de la pompe électrique 39. En régime de fonctionnement sans rotation de l'arbre 29, la pompe électrique 39 peut être débranchée Le liquide 36 est alors chassé dans enceinte 35 et la matire d'étanchéité 4 entre en contact avec le bourrage 5, c'est-à-dire que le dispositif d'étanchéité commence à fonctionner suivant le principe essentiel décrit précédemment. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1. Organe ou ensemble étanche du type constitué par deux pièces coopérant entre elles et entre lesquelles il y a un jeu annulaire rempli d'une matière d'étanchéité liquide séparant des fluides se trouvant sous des pressions différentes et maintenu par des forces de tension superficielle à l'aide d'un élément de fermeture à structure polycapillaire constitué d'un matériau non mouillable par ladite matière d'étanchéité, caractérisé en ce que l'élément de fermeture consiste en un bourrage à grains fins se trouvant en contact avec la matière d'étanchéité et disposé dans au moins un évidement ménagé dans l'une des pièces de l'organe ou ensemble et concentrique au jeu annulaire et en ce qu'un moyen est prévu pour comprimer ledit bourrage dans ledit ou lesdits évidements. 2. Organe ou ensemble conforme à la revendication 1, caractérisé en ce qu'en tant que bourrage à grains fins on emploie de la poudre de graphiste. 3. Organe ou ensemble conforme à l'une des revendications 1 et 2 , caractérisé en ce que le bourrage à grains fins est constitué d'-au moins deux couches dont les dimensions des grains augmentent successivement de couche en couche à mesure que l'on se rapproche du fluide de moindre pression. 4. Organe ou ensemble conforme à l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'en tant que matière d'étanchéité on utilise un mélange hétérogène à deux phases constitué d'un liquide et d'un matériau solide mouillable par celui-ci et ayant une structure à grains fins ou une structure spongieuse. 5. Organe ou ensemble conforme à la revendication 4, caractérisé en ce qu'on utilise de l'étain fondu ou un alliage fondu de Wood en tant que phase liquide de la matière d'étanchéité, et du bronze en tant que phase solide de ladite matière. 6. Organe ou ensemble conforme à l'une des revendications 1 à 5, consistant en un assemblage de pièces immobiles, caractérisé en ce que le moyen précité de compression du bourrage dans les évidements consiste en des épaulements annulaires 7 éouidistants desdits évidements, disposés dans les pièces opposées à ceux-ci. 7. Organe ou ensemble conforme à l'une des revendications 1 à 6, consistant en un assemblage horizontal à brides avec niveau libre de la matière d'étanchéité du coté du fluide de plus haute pression, caractérisé en ce que la matière d'étanchéité est logée dans le même évidement que le bourrage, ledit évidement ayant, pour cette raison, une largeur supérieure à celle de l'épaulement 7, celui-ci se trouvant d'un c8té, en contact avec la paroi de l'évidement orientée vers le fluide de plus basse pression, tandis que de l'autre côté est réalisé un épaulement annulaire 8, ledit bourrage étant placé sur la surface de la matière d'étanchéité dans la partie de l'évidement limitée par l'épaulement 8 et par la paroi de cet évidement orientée vers le fluide de plus basse pression, la surface du niveau libre de la matière d'étanchéité dans l'autre partie de l'évidement étant située plus haut que le bord inférieur de l'épaulement 8. 8. Organe ou ensemble conforme à l'une des revendications I à 6, caractérisé en ce que pour le bourrage et pour la matière d'étanchéité sont prévues des cavités annulaires distinctes qui sont reliées entre elles par le jeu à rendre étanche. 9. Organe ou ensemble conforme à la revendication 8, consistant en un assemblage vertical à brides avec niveau libre de la matière d'étanchéité du cOté du fluide de plus haute pression, caractérisé en ce que la cavité pour la matière d'étanchéité se présente sous forme d'un évidement supplémentaire concentrique audit jeu et pratiqué dans l'une desdites brides, tandis que des évidements pratiqués dans l'autre bride servent de cavités pour le bourrage, la cavité formée par ledit évidement supplémentaire au-dessus du niveau de la matière d'étanchéité étant reliée au fluide de plus haute pression par un tuyau de dérivation. 10. Organe ou ensemble conforme à la revendication 8, consistant en un assemblage horizontal à brides avec niveau libre de la matière d'étanchéité du côté du fluide de plus haute pression, caractérisé en ce que la matière d'étanchéité et le bourrage sont logés dans un même évidement dont la partie supérieure est élargie par un gradin situé du côté du fluide de plus haute pression, la partie inférieure plus étroite de l'évidement servant de cavité pour le bourrage, tandis que sa partie supérieure elargie située au-dessus du gradin sert de cavité pour la matière d'étanchéité. 11. Organe ou ensemble conforme à l'une des revendications 6 à 10, caractérisé en ce que la face en bout de la saillie 7 comprimant le bourrage est pourvu, suivant toute sa longueur, d'au moins une dent annulaire fermée, dont les surfaces latérales sont perpendiculaires au plan d'assemblage des brides. 12. Organe ou ensemble conforme à l'une des revendications 6 à 11, caractérisé en ce que les jeux entre la saillie 7 comprimant le bourrage et les parois de l'évidement sont rendus étanches par un cordon en matériau thermostable, par exemple en amiante ou en un métal mou. 13 Organe ou ensemble conforme à l'une des revendications 8, 11 et 12, constitué par deux pièces en interaction et disposé d'une manière quelconque dans l'espace, caractérisé en ce qu'il est pourvu d'un moyen pour comprimer la matière d'étanchéité et que cette dernière est séparée du fluide de plus haute pression par un bourrage dont la valeur des diamètres effectifs des canaux capillaires est supérieure à celle du meme bourrage du cEté du fluide de plus basse pression. 14. Organe ou ensemble conforme à la revendication 13, consistant en un assemblage à brides, caractérisé en ce que les évidements pour le bourrage sont pratiqués dans l'une des brides et que pour la matière d'étanchéité est ménagé dans l'autre bride, concentriquement au jeu précité, un évidement supplémentaire séparé du fluide de haute pression par au moins un évidement contenant un bourrage, et du fluide de basse pression, par au moins un évidement renfermant lui aussi un bourrage, le bourrage placé du c8té du fluide de plus haute pression possédant une valeur de diamètres effectifs des canaux capillaires supérieure à celle du bourrage placé du côté du fluide de plus basse pression, les moyens de compression de la matière d'étan chéité dans ledit évidement et du bourrage dans lesdits évidements étant constitués par des saillies 17, 7 équidistantes de ceux-ci ménagées dans les brides opposées. 1 5. Organe ou ensemble conforme à l'une des revendications 1 à 5, 8 et 13, comprenant des pièces disposées l'une dans l'autre et se déplaçant l'une par rapport à l'autre, caractérisé en ce qie l'évidement concentrique au jeu précité est pratiqué dans la pièce extérieure, tandis que le moyen de compression du bourrage est une douille équidistante de l'évidement et comportant une bride serrée à cette pièce par des éléments de fixation. 16. Organe ou ensemble conforme à la revendication 15, caractérisé en ce que le bourrage est renfermé entre des bagues métalliques montées avec des jeux minimaux, conformément aux conditions d'assemblage, par rapport aux pièces en interaction. 17. Organe ou ensemble conforme à l'une des révendications 15 et 16, à disposition verticale de l'axe de déplacement, caractérisé en ce que dans la partie inférieure de l'évidement 6 est disposé un bottier 21 ouvert à sa partie supérieure, dans le fond duquel est pratiqué un orifice pour la pièce intérieure 18 et dans lequel est librement introduit d'en haut, dans une partie de la profondeur du bottier, un épaulement annulaire 22 dont la partie supérieure est assemblée d'une manière étanche, suivant tout son périmètre, à la pièce extérieure 19, la matière d'étanchéité 4 étant logée dans une enceinte annulaire 23 ouverte à sa partie supérieure et formée par le bottier 21 et l'épaulement 22, tandis que le bourrage 5 se trouve dans le jeu entre 1' épaulement 22 et la pièce intérieure 18. 18. Organe ou ensemble conforme à la revendication 17, caractérisé en ce que dans la partie de fond du boîtier 21 est pratique un évidement annulaire 6a adjacent à la pièce intérieure 18 et dans lequel est placé un bourrage à grains fins 5 supplémentaire. 19. Organe ou ensemble conforme à la revendication 17, caractérisé en ce que le boîtier 21 est assemblé étroitement par sa partie de fond à la pièce intérieure 18. 20. Organe ou ensemble conforme à l'une des revendications 13, 15 et 16, à disposition quelconque dans l'espace, caractérisé en ce que la matière d'étanchéité 4 est placée dans la cavité 6 entre les bagues métalliques 24. 1. Organe ou ensemble conforme à la revendication 20, caractérisé en ce cue dans la zone ou se trouve la matière d'étanchéité 4 sont disposées des cales 28 pour limiter la distance minimale entre les bagues 24. 22. Organe ou ensemble conforme à l'une des revendications 15 et 16, comprenant un arbre tournant à grande vitesse et un fluide de travail se trouvant sous une pression supérieure à celle du milieu environnant, caractérisé en ce que, à l'endroit où le jeu 3 entre les pièces 29 et 30 en interaction débouche dans le milieu environnant, est prévue une cavité annulaire 35 remplie d'un liquide 36 mouillant le matériau du bourrage 5 et reliée par un canal 38, par l'intermédiaire d'une pompe de transvasement 39 à moteur électrique et d'une soupape de retenue 40, à l'espace de la cavité 6 qui est situé au-dessus du niveau 41 de la matière d'étanchéité 4 du c8té du milieu environnant. 23. Organe ou ensemble conforme à la revendication 22, comprenant des arbres disposés horizontalement, caractérisé en ce quela matière d'étanchéité 4 et le bourrage 5 sont logés dans le meme évidement 6 qui, dans la zone de la matière d'étanchéité 4, comporte un épaulement annulaire 32 rétrécissant l'espace de l'évidement 6 et destiné à créer un joint d'étanchéité hydraulique dans la zone où est logée la matière d'étanchéité 4 , tandis que la partie supérieure de l'évidement 6 du côté du fluide de travail est mise en communication avec celui-ci. 24. Organe ou ensemble conforme à l'une des revendications 22 et 23, caractérisé en ce quelle circuit de démarrage du moteur électrique de la pompe précitée est relié à un capteur du niveau de la matière d'étanchéité du cté du milieu environnant. 25. Organe ou ensemble conforme à l'une des revendications 22 à 24, caractérisé en ce que dans la zone de la matière d'étanchéité sont placés des moyens empêchant la transmission de la rotation de l'arbre à la matière d'étanchéité, lesdits moyens consistant par exemple en des ailettes radiales.