t*7W 1 2120139 l a ,rosonte inventi on se rapporte, de façon générale, à des svstî":os de contrôle des conditions d'alarme en r-1 usieurs stations î-ôri i.-iî'.-riiiuvs et .'Ile co:.corr. i->ve:iO'it, le s-st •ne u ' a ) .• r';;e solo;. Î*invention comprend plusieurs stations "«'ri.r=ii« riques o u i ''net tent par tir.!; liaison radio, au lieu d'une liaison r fil, des s i. u.imx indiquant l'identité d ' u-10 ne station vérinh-'ritiue où une alarme se produit, ainsi aue la cause de l'alarme. L ' u t i 1 ise. i i on d'une liaison radio, au lieu d'une liai— sion - fil eouramrer. I ul i 1 isée dans la pratique, présente les avan-ta es d'éviter ln itécess i lé d ' un e installai Ion permanente et d'offrir la possibilité de contrôler des sites i 1 es • On n'établit une 15 liaison radie entre une station >éri ;-i• -rique contrôlée particulière » et la station centrale, que lorsqu'une rondiLion d'alarme est détectée à In station i éri K-éri ~>ps p r é d é t e rm i ti 6 e s séparées entre elles i'.ir des intervalles de ton:"-- relativement Ion s. Tendant chacune de ces périodes, un si-naL éois de façon périodique à partir de la station néri ph-'riqne pour inoinuer l'identité de cette station, ainsi que la condition d'alar;r:e délectée. On établit ainsi une liai — 25 son f or Leriejit intt-.crco entre les slalions centrale et : périphériques. En pr é vo;\-;ri t des inlervalîes de temns re ! :i Li venen t Ion s entre émissions adjacentes, on or::; et è plusieurs stations :*éri phériques d* en— vu-er '.-rat inuei-onl en ;pc:r:e temps des- données » la stat ion centrale i ai- u;:e seule liai.--on radio. 11 s'est avéré', on j-ratioue, que l'on 3(: peut cor: t rô ! <>r l*!-- ,1. nr-ire vin -I s I a t l -n* s péri. i.-'rioues de façon sa l-i sfa i s»! n ! e de celle :uPri i .'re et des études indiquent que l'on : eu t traiter de f.i^oM sat i s .a ; s,m t e un no: ! ro d (> stations considérai- 1 er en l su; ér i eur. G .ac U'-? st.-! i on "-éri *-r i t -ni esl i réduit en .-i:.n;>I modulation à impulsions à variation de te:n:'S a velours discrètes, ^ -m 3^0 ORIGINAL 71 47M9 2 2120139 L'une des impulsions, une impulsion-pilote du train d'ondes qui comprend un pauuet de donnée^ présente une caractéristique identifiable différente de toutes les autre. Impulsions d.u ' , et ni or et de n !.; m -iofit'r :: la 3 l •; i ! .t. c oi; i rit 1 f.- et r ; î-1 f i .e t* jvoc un bit 5 > art i cul i or tii • i isé ih-.ns la s j -m i f i cal j on fî'u-" i -i f- • : i i l'u-at i.t.n de s i a * i on ou .-I * u::e alar.e -i • i oc t 'e. À la station cent ru 1 e, des ne l s ut» données • ro venant Je stations i --'ri -'riques sont reçus, déi ec té-s et irait 's our établir 1. ' identifies t i on de la station périphérique et la source de l'alar.ie 10 à la station nér i phérique parti cul i"-re. Le iraite-r.ent ai signal a la station centrale implique la détection do la caractéri stique de 1 ' im :mj 1 s i on-îi ilote de l'armature reçue de la station éri >*-h:'rique. Lors de la. détection de la caractéristique identifiable de 1 ' irnnu 1 sion pilote, on détermine l'intervalle de temps entre im ulsions en en-15 voyant un si'nal d'horlo;re à plusieurs compteurs, prévus à raison d' au moins un pour chacune des impulsions du paquet. On utilise l'intervalle entre impulsions adjacentes de plusieurs paquets successifs pour indiquer l'amplitude d'un bit de donnée à la station émettrice. A cause de ce facteur, on effectue des opérations pendant le premier 20 bit de chaque paquet, et il apparaît une possibilité d'imprécision dans la mesure de la durée du premier bit de chaque caquet. Pour éviter cette possibilité, on envoie le premier bit de paquets successifs dans deux co ipteurs dont on utilise l'un rendant un premier paquet et l'autre pendant le paquet suivant. Les deux compteurs 25 attaquent un réseau d'affichage de sortie commun, de sorte que le premier bit f'e données est présenté exactement, sous la même forme que les autres bits. iin consét!uenee, l'invention a pour objet : - Un nouveau système perfectionné de contrôle à une station centrale, 30 des conditions d'alarme qui existent en plusieurs stations ériphéri- ques ; - On nouveau système perfectionné w.ir transmettre » une station centrale, -ar une liaison radio, des indications sur l'identité 35 d'une station péri-ibérique répondant a une condition d'alarme, ainsi que sur la nature de l'alarme détectée; - Un nouveau système perfectionné de contrôle des conditions d'alarme en plusieurs stations péri [ibériques, des indications sur l'identi— bad original 71 k7kk9 3 2120139 té de la station et la nature de la cause de l'alarme étant transmises à une station centrale par modulation à impulsions à variation de temps ou par impulsions ; positions modulées par une liaison radio; — Un nouveau système d'alarme perfectionné utilisant la modulation 5 ù impulsions \ variation de tuai s pour identifier une station périphérique, dans lequel dos bits adjacents entre ensembles de données différents peuvent être utilisés sans nuire "i la précision des données traitées :i une station centrale répondant aux stations périphériques. D'autres caractéristiques et avantages ressortiront de la 10 description détaillée qui va suivre, en regard des dessins annexés donnés uniquement à titre d'exemples non limitatifs, sur lesquels : La figure 1 est un-diagramme fonctionnel d'un mode d'exécution préféré d'une station périphérique selon l'invention; Les figures 2a et 2b, considérées en bloc, sont un schéma 15 de :rontare de la station représentée sur la f i ;ure 1; Les .figures 3a à 31; représentent des formes d'ondes utiles pour décrire le fonctionnement du système; La figure 4 est un diagramme fonctionnel d'un mode d'exécution préféré d'une station centrale conforme à un mode d'exécution .:C préféré de l'invention; La figure 5 est un schéma de moniale d'une partie de La station centrale représentée sur la figure 4, et La fi,'-'lire 6 est un schéma de montage d'une autre partie du système représenté sur la figure 4. 25 I.e diagramme fonctionnel de la fi;ure 1 d'un exemple de station péri t-hérique est sensib 1 e-r.en t le. mê-:e pour toutes les stations Les seules «' iflérences entre les différentes stations périphériques consistent c-n ce qu'elles comportent chacune un numéro de code d'identification diluèrent et que certaines neuvcnl- comporter des dé-lecteurs J'alM1 e alseiits d'autres stations : .éri rLiériqL - congé'! ut'i". t. il suffi I ;ic.* i cri ro une seule s t a t i on ;-rrl' oériouo pour les décrira i i; i e r. La si ation éri r-:;érinue 1, firure 1, corn >ren'! Plusieurs -;>as ! * i vi s de dix - stations de détoeti 71 t*7 4 2120139 dans les lieux, un incendie, de la fumée, de l'eau, des chocs, des pannes d'alimentation et des pertes de réfrigération. Chacune, des stations de détection 1 à 10 extrait normalement un signal binaire nul, mais sous l'effet d'une condition-d'alarme détectée, elle 5 produit un signal binaire égal à un. Les stations de détection 1 à 10 sont alimentées par une alimentation continue 12 dans des conditions de fonctionnement normales. Sn cas de panne de l'alimentation 12 qui. est alimentée elle-même par une source de 100 V à r-.Qllz les stations de détection 1 à 10 sont alimentées par une alimentation 10 à batierie 13 qui est normalement chargée par l'alimentation 12. L'énergie provenant de l'alimentation 12 ou de la batterie 13 est transmise au reste du montage dans la station périphérique par l'intermédiaire d'un commutateur électronique 14 et un régulateur 15 seulement sous l'effet de la production d'un signal binaire par 15 une ou plusieurs des stations de détection 1 à 10. A cette fin, des signaux de sortie provenant des stations de détection 1 a 10 sont combinés et envoyés au commutateur électronique 14 pour le faire passer à l'état conducteur pendant un intervalle de temps prédéterminé, de l'ordre de trois minutes, après détection initiale d'une 20 condition d'alarme. Tendant chacun de ces intervalles de trois minutes, le commutateur électronique 14 produit des tensions manipulées sur le conducteur 16 pour permettre a l'émetteur à haute fréquence 17 d'être excité perdant des périodes de trente secondes avec un coefficient d'utilisation d'environ 33 1/3 l'émetteur 17 étant 25 ainsi mis en action pendant des intervalles de dix secondes et mis hors service pendant des intervalles de 20 seconrles. Pendant un intervalle de trois minutes, l'émetteur 17 est donc mis en état de fonctionnement pendant six périodes de dix secondes. Pendant chacune des périodes de dix secondes, l'émetteur 17 reçoit au moins 30 trois paquets de données dont chacun dure moins de dix secondes. Chaque paquet de données comprend des bits à modulation à impulsions à variations de temps, dont les positions indiquent le numéro d'identification codé de la station périphérique et un nombre associé à la station de détection produisant un signal binaire égal à un. 35 En émettant de façon répétée les mêmes données à des intervalles écartés pendant l'intervalle de temps relativement long de trois minutes, on maintient 1'intégrit ' des signaux entre la station péri- 71 47449 5 2120139 phéricjue et une station centrale, décrite plus bas, tout en permettant à un grand nombre de stations périphérique s d'émettre vers la station centrale à la même fréquence. Les signaux provenant des stations de détection 1 à 10 sont 5 envoyés, par la barre o::;nibus 18, au générateur de code 19 qui produit une sortie à modulation à impulsions à variation de temps ayant une seule parmi dix valeurs discrètes. Le signal à modulation d'impulsions à variation de temps provenant du générateur de code 19 en réponse aux si*,H£»u>. I i r :: -s aud.'t générateur le code sur la bar-10 ro omnibus 1F indique à la station périphérique laquelle des dix stations de détection :asse dans l'état binaire un. La position de i. ' i. pulsion est représentée par la séparation entre la première et la seconde i.Ti.ulsions d'un paquet de cinq bits. Le premier bit de chaque • anue-., représenté par une impulsion appelée impulsion-pilote 15 présente une caractéristioue identifiable différente de tous les autres bits l'intérieur d'un paquet-, par exemple une durée supérieure à celle de tous les autres bits du paquet. Le générateur de cod>; 19 répond également au générateur de numérosd'identification 21 qui envoie des signaux de commande au géné-20 rateur de code 19 lorsque l'énergie est envoyée au générateur de numéros d'identification par le commutateur 14 et le régulateur 15. Ledit générateur 21 de chaque station périphérique est différent, chaque station recevant un numéro différent qui peut être compris éventuellement entre 00(0 et 99nc). A cette fin, le générateur de 25 numéros d'identification 21 comprend un montage donnant quatre canaux ou bits, pouvant avoir l'une quelconque des valeurs discrètes comprises entre zéro et neuf. Les quatre bit ; fournis par le générateur 21 sont envoyés au générateur de code .9 pour commander les positions relatives des impulsions du second a., cinquième bit ou ca— 30 naux de c .anue paquet, et du cinquième bit de ce paquet et du premier bit du paquet suivant. !-ar conséquent, les intervalles entre impulsions entre le second et le troisième, le troisième et le quatrième, le quatrième et le cin-îuie.ne bits de chaque paquet et le cinquième et le '.remter bits des ranuets su i van Is sont commandés par les quatre 35 bits envoyés au générateur- de coco lfJ par le générateur de numéros d'identification 21. Pendant chaque paquet de données, le générateur de code 19 produit un premier niveau binaire un d'une durée relative- 71 k7kk9 6 ment longue, suivi par un second, un troisième, un quatrième et un cinquième niveaux binaires un d'une durée relativement courte» Entre chacun des niveaux binaires produits par le générateur de code 19 est produit un niveau binaire zéro. Un niveau binaire zéro est égale-5 ment produit entre le cinquième niveau binaire, un, de chaque paquet et le premier niveau binaire, un, du paquet suivant, de sorte que la durée corinrise entre les fronts de la dernière impulsion d'un premier paquet et de la première impulsion du paquet qui suit immédiatement représente une position d'impulsion et indique l'une des valeurs 10 discrètes envoyées au générateur de code 19. En utilisant cette technique de modulation de position des impulsions, on réduit au minimum l'intervalle de temps compris entre paquets adjacents et l'on supprime la nécessité de synchronisation en temps entre paquets adjacaits Les valeurs binaires zéro et un produites par le générateur 15de code 19 commandent la fréquence de sons produits par l'émetteur de code 10 est envov-e à l'oscillateur de modulition 17. A cette fin, la sortie du générateur/22 qui produit un son de fréquence acoustique à une première fréquence, de 1,4 EH?., en réponse à ur;e valeur binaire nulle qu'il reçoit et un second son de fréquence acoustique, de 1,5 KHz, lors de la réception d'une valeur binaire é-20 gale à l'unité. Les sons de fréquences discrètes engendrés par l'oscillateur ,-;2 sont envoyés au modulateur d'amplitude 23 destiné à l'émetteur 17. L'émetteur 17 répond alors à l'oscillateur piloté par quartz 24, de façon à produire, lorsqu'il est en service, dix paquets 25 de signaux à haute fréquence qui modulent en amplitude de façon sélective la fréquence porteuse de l'oscillateur 24 à 1,4 ou 1,5 KHz. En émettant continuellement des signaux modulés en amplitude n'ayant qu'une ou deux fréquences de modulation sur tout un intervalle de dix paquets, o,i réduit au minimum le bruit du ss^-t^me et l'on simplifie 30 les problèmes de détection au niveau du réceijteur. Pour permettre d'équiper sensiblement parei1lement chacune dos stations éloignées, comme on l'a écrit, la sortie de l'émetteur 17 est envoyée à une antenne omnidirectionnelle à gain faible 25. La puissance envoyée par l'émetteur 17 à l'antenne 25 est à un niveau 35 suffisamment élevé pour permettre de détecter facilement les signaux à la station centrale. On se référera à présent aux figures 2a et 2b, qui repré- .00^ i ' ' 71 k7kk9 7 2120139 sentent un schéma de montage détaillé des composants représentés dans .le diagramme fonctionnel de la figure 1, où les stations de détection 1 et~*2~"sont représentées comme des dispositifs de détection d'intrusions, ies stations de détection restantes 3 à 10 sont id'1-5 tic,nos aux stations do déteeti La station de détection 1 comprend deux rubans conducteurs 10 31 et 32 qui servent de transducteurs pour déterminer si l'on a violé une zone protégée. Les rubans 31 et 32 offrent normalement des trajets de conduction aux électrodes d'un transistor XF\T normalement conducteur 33 et ils sont mutuellement isolés. Lorsqu'on viole une région protégée par les rubans 31 et 32, l'un des deux rubans, ou 15 les deux, ont leur circuit cou;é ou bien les deux rubans sont court—circuités ensemble pour modifier la tension de polarisation appliquée aux électrodes du transistor 33, ce qui fait passer le transistor à l'état bloqué. Sous l'effet du passage a l'état bloqué du transistor 33, la tension du collecteur de ce transistor.au"-20 mente en amplitude. Cette augmentation de la tension de collecteur du transistor 33 est transmise, par la diode 34 et un filtre ou un réseau à retard comprenant une résistance parallèle 35 et un condensateur parallèle 36, ce qui pernet- au condensateur de se charger. Lorsque le condensateur 36 se charge pendant un intervalle de temps 25 prédéterminé, une tension.d'amplitude suffisante est engendrée, ce qui cer^et de faire passer un circuit de blocage 37 à un état conducteur de faible impédance. Le circuit de filtrage comprenant la résistance 35 et le condensateur 36, ce nui empêche un faux déverrouillai du circuit de blocage 37 sous l'effet :1 * impulsions de bruit 30 Mii sont produites occa. Le réseau de verrouillage ou blocage 37 passe normalement, sous 1 1 o.. ' el de la tension de collecteur du transistor 33, à l'état non-conducteur et il passe u l'état eoruiuc l.eur comme on l'a indiqué ci-dessus. L'-tat conducteur du circuit le bloca;o 37 subsiste jus-35 qu'à ce que ledit circuit soit rai.iené à son état initial, manuellement ou au bout d'un intervalle de temps prédéterminé, de l'ordre de trois .Minutes. Le réseau de blocage 37 est un réseau à réaction 71 k7kk9 8 2120139 comprenant un transistor PXP 38 et un transistor \"PX 39. L'émetteur du transistor 38 est sensible à la tension engendrée aux bornes du réseau de filtrage comprenant la résistance 35 et le condensateur 36. Le collecteur du transistor 38 est mis er; court-circuit avec la 5 base du transistor 39 dont le,collecteur est relié de nouveau, dans l -i - :c :u . r - : -1 r 3. . \v> c ce ■- ;hi ■ y r r, 11 **. d • , : .'naoi '••••, - = : f"*'i s;. fit l -.'; Le circuit de blocage 37 fonctionne en nêne temps que le condensateur 36 pour produire une brusque diminution de tension aux bornes de la résistance 35, juste après avoir été déclenché ou activé. Cela est, dû au fait qu'une fois déclenché, le circuit de 15 biocase 37 constitue un trajet de faible impédance aux bornes du condensateur 36 en réduisant brusquement la tension aux bornes du-dit condensateur. Comme le trajet a faible impédance subsiste aux bornes du condensateur 36 tant que le circuit de blocage est excité, il ne peut se produire d'autres variations brusques de tension aux 20 bornes du condensateur 36, jusqu'à ce que le circuit de blocage revienne à son état initial. Si la condition d'alarme existe encore lorsque le courant à l'émetteur du transistor 38 est réduit par l'ae-tion de remise à l'état initial, le circuit de blocage 37 reste à l'état déclenché, en raison du courant qu'il reçoit par l'inter-25 médiaire de la diode 34. Le réseau de blocage déclenché 37 ne peut donc se désexciter que lorsqu'on remédie à la condition d'alarme et qu'on le refait passer, en même temps, à son état initial. Ainsi, une seule variation brusque de la tension aux bornes du condensateur 36 peut se produire sous l'effet de chaque condition d'alarme. Cela 30 est désirable pour empêcher une émission répétée de la même information à partir de la rême station périphérique, ce cui permet de contrôler un rrrand nombre de stations périphériques avec la même fréquence porteuse d'émission chacune. Les variations brusques à l'entrée du circuit de blocage 35 37 «ui ne peuvent donc se produire que lorsque la station de détection 1 détecte une intrusion, sont transmises par le condensateur 41 au réseau de blocage 42 qui commande la mise en action du com- bad original 71 k7kk9 9 2120139 mutateur 14. A cette fin, l'émetteur du transistor 38 est relié par le condensateur 41 et le réseau à diodes 43, par l'intermédiaire du commutateur jour/nuit 44, à l'entrée du circuit de blocage 42, au point commun entre la base du transistor 45 et le"collecteur du 5 transistor 46. Le commutateur jour/nuit 44 est actionné par un abonné à la station périphérique pour ne brancher la station de détection 1 dans le circuit axie lorsqu'on désire protéger les lieux contre? l'intrusion, ce qui n'a lieu, en général, que lorsque l'abonné n'est, pas présent dans les lieux. On ne prévoit pas de commuta— 10 teurs ;jour/nuit 44 pour les stations de détection qui doivent être actives lorsuue le."- lieux sont occupés par l'abonné : comme exemples de détecteurs à ces stations de détection, il y a lieu de citer des détecteurs cî incendie, de fumée, d'eau et de perte de réfrigération. 15 La station de détection 1 comporte une résistance de pré cision 51 mise sélectivement en circuit avec le générateur de code 10 sous l'effet du passade du circuit de blocage 37 à l'état conducteur, lorsque le détecteur 1 détecte une intrusion. Lu résistance 51 est reliée au générateur de code 10 pendant un intervalle de 20 temps ou canal prédéterminé dans chacun des paquets de données. A cette fin, la résistance 51 est reliée au collecteur du transistor NPN 52, dont l'émetteur est relié, par une diode 53, au collecteur du transistor 39, de sorte que, sous l'e:fet de la mise en service du circuit de blocage 37, le transistor 52 passe à l'état conducteur 25 lorsqu'une tension de polarisation positive est appliquée à sa base. Si le circuit de bloca.re 37 ne passe pas à l'état conducteur, le transistor 52 se bloque, indépendamment de la tension de polarisation a!) liquée à sa base. Le transistor 52 étant à l'état conducteur, une branche de circuit s'établit par la barre omnibus 18 de 30 la masse, ?i. l'émetteur du transistor 30, à la résistance 51 et à l'entrée du /rénérateur de code 19. Il se forme un circuit- semblable dans ci.pc-j;. 'u très : i ■ ■ é r (.» r : t s d-Lecieurs est ce-esifiant différente, de sorte 35 que la valeur de résistance di férente est envoyée par un détecteur activé au générateur de numéro d'identification 21. Les valeurs des résistances de précision sont choisies de façon que le générateur 71 k7kk9 10 2120139 de code 19 puisse fournir 10 positions d'impulsions discrètes différentes, une par détecteur. Si l'on poursuit a présent la description du montage de commande du cormrutateur d'alimentation 14, le circuit de blocage 42 passe à l'état conducteur lorsqu'il reçoit une impulsion par J'un des condensateurs 41 des différents détecteurs. Sous l'effet d'une variation brusque de tension passant à ine valeur négative aux bornes du condensateur 36, le transistor FXP 55, qui joue le rôle de régulateur 15, passe à l'état conducteur pour commander les niveaux de polarisation appliqués aux bases des transistors de commutation de puissance 56 et 57 dont les collecteurs sont reliées a la ligne d'alimentation continue 460. Les transistors 55 et 57 sont normalement à l'état bloqué, de sorte que les circuits qu'ils excitent sont normalement non alimentés : ces circuits sont : l'émetteur 17, le générateur de code 19, le générateur de numéro d'identification 21, l'oscillateur de modulation 22, le modulateur d'amplitude 23 et l'oscillateur piloté par quartz 24. La puissance continue est fournie par la ligne 460 aux transistors 55 et 57 par une alimentation sensible à une source alternative à 115V et 60 Hz dont la sortie est envoyée au transformateur 58 et transformée en courant continu par le redresseur 59. La tension de sortie continue aux bornes du redresseur 59 et des condensateurs de filtrage 61 charge les batteries 62, de sorte que ces batteries sont constamment tenues prêtes en cas de panne de l'alimentation alternative. Un ruban compris entre les condensateurs 61 et les batLeries 62 est monté en parallèle sur l'émetteur du transistor de régulation 55 et des transistors de commutation 56 et 57 pour envoyer des tensions de niveau approprié aux différents circuits qu'ils excitent. Lorsque les transistors 56 et 57 passent à l'état conducteur, la station périphérique n'est autorisée à rester à l'état excité que pendant un intervalle de temps prédéterminé, de préférence relativement long, par exemple de trois minutes. A cette fin, le commutateur 14 comprend une minuterie de trois minutes, comprenant des résistances SÇ^un condensateur et une résistance de charge 60 en série, tous ces éléments étant en parallèle avec l'émetteur du transistor 56. Les valeurs des résistances et du condensateur ZSH sont choisies de façon à donner une constance de temps 71 47449 11 2120139 de l'ordre de trois minutes, de sorte que La tension aux bornes du condensateur' j atteint au bout de trois minutes, une valeur prédéterminée ca>>ah 1 e >'e mettre en a ci i on un circuit de déclenchement corrp-renan L un transistor unijonction o3. Lors-; ne la valeur êta (la '5 valeur de cuurure intr ir.s; ■ ue -i 'un trr.iisi stur uni j onction) du transistor unijonction 63 est ai teinle, le condensateur 63 se décharge par le transistor uni jonc i ion, ce qui prooui l une impulsion de durée relativement courte à travers la résistance de char.e ■*)( • La valeur êta d u t r:u:si s tor :e;_ t eu L cependant être al i ointe, avec le circuit :i représenté, environ trois minutes après le début de la charge du condensateur , et il suffit pour cela d'abaisser la haute ten sion de base du transistor unijonction. Le circuit est, de cette façon, conçu pour synchroniser la cru pure '.! 'al inoniation au bout de trois minutes de fonctionnement, en synchronisme avec la produc-' r> tion de la ;reirii^ro impulsion ou impulsion—pilote de chaque paquet de données; 1 ' i-q.ul sion-;> i 1 o te est • rodui te sur la li-^ne 76 d'une façon décrite tins bas. ' "ir produire le synchronisme entre la \.Ls& e : ac i i,r; ' u i r - - : - i •, r ur i o.. c i i ôli f-1 1 1 i . il ! ? i on — ;• i i o Le, le si'.na.l de !.. i i ■ ! i f "'a esl :,vo é à ! a hase .. h ; • 11 e tension du tran— "i sistor un ienc t i or: i-ar le oiid «:■ si. t uir 7F, ce " u i réduit la valeur êta du transistor un i jor.ct ion, de sorte i;uo J o condensateur se déel ar e. T.' i at.u 1 s ion n-' ■ ntive produite à travers la résistance de charre 'il'- est envoyée, !-ar la De celte fucon, les transistors 5'i et 57 passent a l'état non—conducteur et 1 ' u 1 i mental ion do>- circuits - ; u ' ils excitent est supprimée. 1 'irsoue le courant traversant les transistors 56 et 57 est su-- -ri'ré. un co.:r-.tP t de icrnise à zéro est envoyé au circuit de blo-iC cace 37 -lo 1-, >*i a •' i on de détection nuis es l passée précédemment à ; ' 'tat à * a i a — o on î 'c 1 or"-:", é. /. '-..'s " i n s, l'é^êt -eur .in transistor de connut.;: i 'en !o *.-u : s lié. p.}. r In li-*no )4, à la h ri se .iu transistor 6° inclus d n.- un r'peau é u.cl ronioue de remise à zéro 6b. Proliant u ue aniranl pr dans le c i rcui l co J i ecteur du transistor 65 est maintenu prati-uue:::ent .. la masse. Lorsque le cimnnt est sun rime à l'émetteur - -* 8ad original 71 47449 12 2120139 du transistor 56, le transistor 65 est bloqué et le condensateur 67 se charge par la résistance 68 jusqu'à ce que la valeur êta du transistor unijonction 69 soit atteinte. Lorsque la valeur êta du transistor unijonction 69 est atteinte, ledit transistor unijonc-5 tion passe à l'état conducteur, de sorte que le transistor 71, monté en parallèle s\ir la résistance de charge 72 du transistor unijonction 69, conduit pendant un bref intervalle de temps. La conduction du transistor 71 donne naissance à un trajet de faible impédance entre l'anode de la diode 73 et la masse, ce qui supprime un trajet 10 de courant vers l'entrée du circuit de blocage 37. S'il n'existe pas d'autre trajet de courant vers l'entrée du circuit de blocage 37, ce qui ne se produit què si les rubans de détection 31 et 32 du détecteur 1 ont été réparés, le circuit de verrouillage revient à son état initial. Le retour à l'état initial du circuit de verrouit 15 lage 37 n'a pratiquement nas d'effet sur la tension du condensateur 36, car il n'est relié à aucune source de tension pendant que le transistor 33 conduit, ce qui se produit pendant les périodes au cours desquelles aucune alarme n'est détectée et à cause de la résistance de fuite 35» Si la station 1 ne détecte pas d'alarme, 20 on peut aussi ramener le circuit de blocage 37 à son état initial manuellement, si l'on ne prévoit pas de circuit automatique, en fermant le commutateur 74 chargé par ressort, normalement en cir— cxiit ouvert. Une fois que l'on a actionné à la main le commutateur 74, l'électrode de base du transistor 75 polarisé normalement en 25 sens direct est mise momentanément à la masse, ce qui fait passer le transistor dans un état à impédance relativement élevée. Le trajet émetteur-collecteur du transistor 75 présentant une impédance rel-tivement élevée, le courant envoyé à la diode 73 est réduit pour mettre hors service le circuit de blocage 37. 30 Pour pouvoir émettre dix paquets de données ayant chacun une durée inférieure à une seconde, avec un coefficient d'utilisation d'environ 33 1/3 fi, des niveaux de mise en service sont successivement appliqués par la bascule 81, dans le commutateur 14, à l'émetteur 17. La bascule 81 est pilotée par la sortie du réseau ryth-35 meur 82 qui produit des séquences de première .t seconde impulsion de courte durée. La première impulsion produite par le réseau rythmeur 82 suit la seconde impulsion d'environ 20 secondes et la secorife 71 47449 13 2120139 impulsion suit la première impulsion d'environ 10 secondes. La première et la seconde impulsions sont synchronisées avec les impulsions pilotes fournies sur le conducteur 76, de sorte que l'émetteur 17 est brancii'' et débranché à intervalles, en synchronisme avec les im— 5 pulsions—pilotes de trains de données espacés, lour assurer un branchement initial répétitif du "ême transistor de la bascule 81, une résistance 501 et un condensateur 502 sont Kliés à la base du transistor 03, de sorte que le transistor 03 est toujours initialement-dans un état conducteur et que le transistoi* 94 est toujours initiale 1er?ont dans un état bloqué. Pour cela le réseau rythmeur 82 comprend un condensateur 83 qui est mis sélectivement en circuit avec des résistances 84 et 85 par des diodes 86 et 87, respectivement. Les résistances 84 et 85 ont des valeurs différentes qui permettent, en même temps que 15 la valeur du condensateur 83 d'établir de premfere et seconde constantes de te.*n»s d'environ 10 à. 20 secondes pour le réseau rythmeur 82 comprend aussi un transistor unijonction 88 dont la base h haute tension 80 est couplée alternativement par un condensateur 91 à la charge 76. Lorsque la tension aux bornes du condensateur 83 dépasse 20 une valeur prédétermine e oetiùant que la lase 80 du transistor unijonction 88 est à une valeur relativement basse du fait qu'une impulsion-pilote d'un >a L'impulsion négative produite à travers la résistance de charge 02 est envoyée, en tant qu'impulsion de déclenchement, à une 30 bascule 81 pour changer l'état conducteur de ses transistors 03 et 04. Lorsque le transistor 93 est à l'élut conducteur et que le transistor °4 est bloqué, la diode 86 passe L l'état conducteur et la diode 87 est bloquée de sorte que la résistance 84 est en circuit avec le condensateur 83. Lorsque le transistor 94 conduit et que 35 le transistor 03 est bloqué, ce sont les conditions opposées qui existent, do sorte que la résistance 85 est en série avec le condensateur 83, et non la résistance 84. De ce fait, la bascule 81 71 47449 14 2120139 est actionnée en synchronisme avec le La tension qui règne au collecteur du iransistor 04 fait passer la base du transistor °>5 dans les états conducteur et non-conducteur. Le trajet émetteur-collecteur du transistor 95 est 0 compris entre l'émetteur du transistor de commutation de puissance 56 et une borne d'entrée de manipulation de l'émetteur 17 pour faire passer l'émetteur à l'état actif pendant des intervalles d'environ 10 secondes, synchronisés avec 1'apparition de lu première impulsion ou impulsion-pilote du premier train d'un groupe de dix trains 5 et la dernière impulsion du dixième train du groupe. L'émetteur reste inactif pendant 20 secondes jusqu'à ce qu'il passe de nouveau à l'état actif, en même temps qu'est produite la première impulsion-pilote du premier train d'un groupe de trains suivant. On va considérer à présent le générateur de code 19 conver-0 tissant 1;: valeur de la résistance de précision 51 à la station de détection qui a détecté une condition d'alarme. Essentiellement, le générateur de code 19 comprend un intégrateur 101, un détecteur de niveau 102 et un multivibrateur monostable ou à un état stable 103. Lorsque la tension de sortie de l'intégrateur 101 atteint un 25niveau prédéterminé, ce qui se produit à un instant déterminé par la pente de la tension de sortie de l'intégrateur, le détecteur de niveau 102 envoie une impulsion au "tulfcivibrateur monostable 103. Le générateur de code 19 comprend aussi, dans le monostable 103, des moyens pour produire un synchronisme de données entre les stations 0 périphériques et centrale. Pour cela, la première impulsion ou impulsion-pilote de chaque train a une durée supérieure à celle des au ires impulsions du train qui ont toutes la même durée. La séparation entre les fronts d'impulsions adjacentes constitue un repère de position des impulsions. Les séparations peuvent avoir l'une des 5 dix valeurs discrètes., selon le numéro de la station de détection qui détecte une condition d'alarme et le numéro d'identification de la sta/tion périphérique. 71 k7kk9 15 2120139 La résistance de précision 51 de la station de détection qui détecte une condition d'alarme est montée en circuit avec l'intégrateur ICI pendant un intervalle de temps égal au premier canal de chaque groupe, pour déterminer la constante de temps de l'inté— 5 orateur ICI pendant ce canal. Coince on le verra plus bas, lorsque le canal est achevé, une résistance différente est reliée à l'entrée de l'intégrateur 101 et reste reliée à celui-ci jusqu'à la fin de ce canal seulement. De cette façon, pendant les différents canaux, des valeurs de résistance différentes sont mises en circuit avec 10 l'intégrateur 101 pour permettre d'obtenir des données de position d'impulsions. L'intégrateur ICI comprend un amplificateur opérationnel 104 et un condensateur de réaction 105. Le condensateur 105 se chart-e à une vitesse déterminée par la résistance 51 en série avec 15 lui, jusqu'à ce cu'un niveau de tension prédéterminé, déterminé par la position du curseur d'un potentiomètre 106 et les caractéristiques d'une diode Zener 107 soit atteint à la borne de sortie de l'amplificateur 1C4. Lorsque ce niveau de tension est atteint, le réseau de déclenchement 103 passe de son état normal non—conducteur 20 à l'état de conduction pour faire passer le trajet émetteur—collecteur du transistor 109 dans un état d'impédance élevée. Le trajet de faible impédance du transistor 109 est monté aux bornes du condensateur 105 pour décharger rapidement le condensateur jusqu'à une tension de réf-'rence, à l'entrée de l'amplificateur opérationnel 25 104. Le condensateur 105 étani déchargé à la tension de référence, la tension de sortie de l'ain j i-liciipur 104 oiii.ue brusquement, rie sort»» • u'ur? ir.-ul sion ive est envoyée par le condensateur 111 ;:.u rnul t i v i br. ' 10 1 est filtrée par le condensateur de filtrage en parallèle 112 au début pour découpler ses variations brusques/de chaque canal. Un potentiomètre 113 se trouve dans le circuit d'entrée de l'amplificateur 104 71 16 2120139 pour assurer un ajustement de dérive de polarisation; le réglage du potentiomètre peut être différent pour des stations différentes, selon les différentes conditions ambiantes. Il y a lieu de noter que la diode Zener 107 joue un second rôle consistant à réguler la tension du conducteur 76 de façon qu1 elle ne dépasse jamais une valeur pour laquelle peut se produire un faux déclenchement des stations détectrices 1 à 10, sous l'effet des impulsions-pilotes au début de chaque paquet. Dans ce cas, la cathode de la diode Zener 107, est reliée, par une diode de déconnexion 110 au conducteur 76. Tour pouvoir produire deux durées différentes d ' impulsions binaires unitaires pour identifier l'impulsion-pilote, le multivibrateur monostable comprend un transistor de commutation 114 permettant de faire varier sélectivement le potentiel appliqué au condensateur 115 du monostable qui se charge. La base du transistor 114 est reliée, par un trajet continu, au conducteur 76 sur lequel peut être produit un niveau pour permettre la détection duquel les stations de détection 1 à 10 sont dans un état d'alarme. Ce niveau sera appelé dans la suite seuil du code de détection et il a une durée d'un canal. Lorsqu'un seuil de code de détection apparaît sur le conducteur 76, le transistor 114 passe de son état normalement bloqué à un état conducteur de faible impédance, de sorte que le multivibrateur monostable 103 produit une impulsion de sortie ou un niveau binaire unitaire pendant un intervalle de temps relativement long de 34 millisecondes. Au bout de l'intervalle de temps de 34 millisecondes, le multivibrateur monostable change d'état, de sorte qu'il apparaît un signal binaire nul sur le conducteur 116. Le multivibrateur 103 continue à produire un niveau binaire nul, jusqu'à ce qu'une autre impulsion soit envoyée à travers le condensateur 111, au début du second canal de données d'un paquet. Ainsi l'intervalle de temps entre le début de passages initiaux adjacents du monostable 103 dans un état binaire un fournit une mesure de la valeur de la résistance reliée à l'entrée de l'intégrateur 101 pendant la période séparant ces déclenchements initiaux. Sous l'effet de l'impulsion envoyée par le condensateur 111 au début du second canal, le multivibrateur monostable 103 passe de nouveau dans un état binaire unité de sorte qu'il apparaît 71 k7kU9 17 2120139 un niveau binaire 1 sui* le conducteur 116. Pendant le second canal, cependant, le multivibrateur monostable 103 reste dans l'état binaire un pendant une durée relativement courte, par exemple de 17 millisecondes, du fait au g le transistor 114 ne reçoit plus de 5 tension directe pour déplacer Je niveau de charge du condensateur 115. Le multivibrateur 103 reste dans l'état binaire zéro, jusqu'au début du troisième paquet de donnéès, déterminé par le passage d'une impulsion au multivibrateur monostable parle condensateur 111. rendant le troisième canal, le multivibrateur monostable 103 10 produit de nouveau un état binaire un de 17 millisecondes, puis il revient a un niveau binaire zéro. Le multivibrateur monostable 103 continue a fonctionner de cet Le façon pendant les quatrième et cinquième canaux du paquet, pendant -:j ' i 1 reçoi t les bits d'i — = ."e"ti.L"i ca l i on de si-lion -ér: '-.-'ri- ue. ('ne fois le cixr.:ui?>:e canal 15 achevé et lorsque le -renier canal du net- qui suit inr-édiatonent co. 'Siiop, le "'.i! • ivii-ratour monostable 103 passe dans ur. état dans lequel il -Toiiit. ïe nouveau un niveau un -endant un intervalle de tenir s de 34 ni 1 li secondes. Ces niveaux un de 34 millisecondes nro— luit s ;ar 1 f i 1 i v i br , t eur sonc s lu i.» ! e 103 sont les impulsions— 2C ■•ilotes présent^.^t ces carac téristiques identifiables différentes des autres impulsions du •■acuot et ils porr.etlent à la station centrale d'interpréter correctement les données dr interprétation que lui transmettent les stations périphériques. Les niveaux binaires un et zéro produits sur le conducteur 25 116 à la borne de sortie du multivibrateur monostable lv'3 sont appliqués à l'oscillateur à modulation de fréquence 22 pour commander la. fréquence de l'oscillateur, de façon eu'il produise une sortie sinusoïdale présentant une • remi ère fréquence de l,4KIîz lorsqu'un niveau binaire zéro est produit, sur le conducteur 116 et une 3(; seconde fréquence de 1.5 FMz lorsqu'un niveau binaire un est produit sur Le conducteur 116. L'oscillateur à modulation de fréquence 22 est du tv.-e en T parallèle classique et il corn;.rend un réseau de lé1%>r::i.'!nt ior. '= BAD ORIGINAL 71 WkkS 18 2120159 lorsque le niveau de signal binaire apparaît sur le conducteur 116, transmis au transistor a effet de champ par le trajet émetteur-collecteur du transistor de commutation bipoLaire 126. Du fait que le reste du montage de l'oscillateur 22 est classique, on ne le 5 décrit pas davantage. Les sons de sortie de l'oscillateur 22 sont envoyés au modulateur d'amplitude 23, décrit plus haut en re 'ara de la figure 1. Four commander la lecture séquentielle du premier canal de chaque panuet (le canal qui indique laquelle des =tations de dé— 10 tection détecte une condition d'alarme) et des second à cinquième canaux de chaque paquet (les canaux qui indiquent le numéro d'identification de la station périphérique en quatre décades décimales), des signaux de sortie du multivibrateur monostable 116 sont envoyés par le condensateur 131 et le transistor 132 au compteur à division 15 par cinq 133. Le compteur 133 comprend trois étages binaires 136 à 138 reliés entre eux de façon connue, de telle façon que cinq combinaisons de sorties différentes soient tirées des deux conducteurs de sortie de chacun des étages 136 à 138. Du fait que le compteur 133 comprend trois étages, on peut 20 le faire passer initialement dans l'un quelconque de huit états différents, appelés états inadmissibles. Au cas où le compteur 133 est mis initialement dans i'un des états inadmissibles, il revient à son état initial, lorsque la première impulsion d'entrées, après application de la puissance, lui est appliquée. A cette fin, la 25 tension à la borne de sortie 141 de l'étage 136 n'a un niveau binaire 1 que si le compteur 133 est dans un état inadmissible. Ce niveau binaire un est renvoyé à l'entrée du transistor 142 de l'étage 136 par la résistance de couplage 143 et a pour effet que la première imr-ulsion appliquée à l'entrée du compteur 133 fait 30 passer ledit compteur dans son état initial. Le compteur 133 envoie des impulsions séquentielles à ses bornes de sortie 141 et 144 à 148, lorsqu'il reçoit des impulsions d'entrée successives du multivibrateur monôstablelG3, pour permettr de relier les résistances indiquant le nxaméro d'identification de 35 la station périphérique et la station de détection qui détecte une condition d'alarme d'être reliées séquentiellement à l'entrée de l'intégrateur 101. Four établir les co s V i I.*- ■■ -.'w*' .li i - 71 4744S 19 2120139 un nonbre :?e stations • :riaérip ues pouvint atteindre 9000, le généra teur do numéro .l'identification 21 coïï rend suaire résistances de r:r.-çi.«ion ««if- ,'reni 151 154. Chacune dos r.' si s lances 151 n 154 >>eu i avoir J'aoe ■ moIc .n *ue do Jix valeurs discrètes pour d-'terriner le nu ro di: c Les rt:si stances la précision 151 u 154, tout corme la résis 10 tance de précision 5 L de la station de détection oui détecte une condition d'alarme, sont mises séouent i el 1 emen t en circuit avec l'entrée de I ' int' ;r? teur 101, lorsqu'il apparaît des niveaux binaires zéro et un aux bornes 141 el 144 à 148 du compteur 133.. Les trajets de conduction vers i ' en tr'-e ('e J ' i .ntc-.-ra teur 103 par 15 les rési stances de précision 151 à. 154 sont iormés respectivement ;>ar les trajets émetteur-collecteur des transistors de commutation 161 à 164 normalement bloqués. Les c-lats conducteurs des transistors 161 à 164 sont normalement cormiandés par les tensions de collecteur des transistors normalemon. conducteurs 171 à 174, dont les bases 20 sont montées de façon à être sei:sil les aUK tensions oui r'-snent aux bornes 141 et 144 à 148 nar l'interm diaire du réseau décodeur à résistr nces 175. Trois rési struiees de décodu-re 176 du réseau 175 sont montées entre les bornes de sortie des tro's étapes de compteur 136-138, de façon (iu'un seul des transistors 171 à 174 à la fois 25 puisse passer à l'état bloqué. Le transistor choisi parmi les transistors 171 a 174 nui Msse à l'état, blooué provoque la polarisation directe de la base du transistor de commutation'161 à 164 avec lequel il est relié, de sorte qu'il se forme un trajet pour la résis tance 151 a 154 corres1ondante, entre la masse et l'entrée de 1'in-30 té,.'ra teur ICI. Si le corn t pur 133 est ini ti.-; le .--ont d: ns un vtat inadmissible., le -.r'aéraleur de r.u :-"ros d'identification 21 est excité de façon que La rési s tance L51 soit reli 'e in i tia I einent a l'entree de 1. ' intégrateur 101, de sorte qu'un signai de sortie peut être 35 produit nar un multivibrateur mon - stable 103 pour permettre de déclencher encore le compteur 133. A celle fin, on prévoit un transistor normalement conducteur 177 dont la. base est reliée aux 71 k7kU9 20 2120139 bornes 146 et 148 du compteur 133. Si le coin^tcur 133 est initialement dans l'un quelconque des états inadmissibles, les bornes' 146 et 148 envoient des tensions de polarisation a la base du transistor 177 par les résistances 178 pour bloquer le timhpistor 177. Le 5 collecteur du transistor 177 est relié par la r-'sistance 179, à la base du transistor lal, de sorte «ue le trajet é-iet teur-col l ecteur du transistor 161 passe à 'i * é tat fermé, tant que le co"H>1 eur 133 reste dans l'état inadmissible. Cela assure la ;roduction d'une imnulsion de sortie provenant du multivibrateur monostable 103 et 10 ramène le compteur 133 a son état initial. Pour permettre au transistor 52 de la station de détection à détecter une cause d'alarme, après l'excitation des transistors 161 a 164, on prévoit un transistor 181. Le transistor 181 est relié par des résistances 182 que l'on peut considérer comme faisant ! 5 partie du réseau de décodage 175 à des 1 ornes choisies parmi les bornes 141 et 144 à 148, de façon que le transistor 181 passe de son état normalement conducteur à un état bloqué lorsque la résistance 154 est découplée de l'entrée de l'intégrateur 101. Le collecteur du transistor 181 est relié au conducteur 76 qui relie les £(. portes de code de détecteur au circuit rythmeur et au commutateur 14, et de façon a commander la conduction du transistor 114 du multivibrateur monostable 103, selon la description ci-dessus. Le collecteur du transistor 181 est également relié à la base du transistor 52 pour faire passer le trajet émetteur-collecteur dudit 25 transistor 52 de la station de détection qui détecte une conditioi d'alarme, dans un état de conduction, de f^-cou nue la résistance de nr .'ci si on 51 c! o la station d c détection soit re liée à 1 ' entrée de 1'intégra tour 101. Une autre ca ra 71 47449 21 2120139 est excitée lorsqu'aucune des stations de détection ne détecte de condition J ' ai;; r:;c>. les lur.'-es de signalisation 185 et 186 sont, en effet, sensibles ?i la tension qui rèjne a l'émetteur du tra.n— sistor 3; du circuit- de i>loca 5 Lorsqu'une condition d'alar.-ie est détectée. l'émetteur du transistor 38 est sensi bioi-icnt au potentiel de la masse couplé par la diode 73 à 1 ' émetteur du transistor 75 ;>our faire passer ce dernier transistor à l'oint conducteur. Lorsque le transistor 75 passe dans un -Hat- conducteur, le transistor 188 est polarisé dans 10 le sens direct, de sorte eue son collecteur envoie un courant positif à la base du transistor 187. Le transistor 187 passe ainsi dans un état conducteur et la lampe 185 est excitée. En même temps que le transistor 187 :>as:se à l'état conducteur, le transistor 189 dont la base est cou«.l«.'e en continu au collecteur du transistor 15 187 passe à 1' Hat bloqué. Le transistor 189 étant bloqué, une diode 1^0 reliée à son collecteur et à la lampe de signalisation 186 est polarisée en sens inverse. La polarisation en sens inverse de la diode l'K) empêche le courant, de parvenir a la la.npe de signalisation 186, de sorte au'elle n'entre pas en fonctionnement. Lors— 20 que le circuit de blocage 37 est dans un état non-conducteur, une tension relativement élevée est appliquée à l'émetteur du transistor 75, de sorte que les propriétés conductrices des transistors 187 à 189 sont inversées et pie la la.:ipe 186 entre en fonctionnement a l'exclusion de la lampe 185. 25 Le système des figures 2a et 2b répond aux valeurs de la résistance de précision 51 de la station de détection qui répond à une cor 'il 7 on d'alarme et aux valeurs des résistances de précision d'identification de cab 151 à 154 tiour produire plusieurs paquets co^nortant un train d'ondes; corme le montre la figure 3a. 3(- La fi ?ure 3a -entre nue le premier niveau ou bit binaire contenu dans cha"ue -a-uet. a une longueur T1 considéra b 1 enuMit supérieure aux nutre. 71 k7t*U9 22 2120139 dentification binaire. L'intervalle de temps T5 compris entre le front de la cinquième impulsion de chaque paquet et le front de la première impulsion-pilote du paquet qui suit immédiatement comporte dix valeurs discrètes indiquant la d'cade la moins significative du numéro d'identi Tication de la station ! ,'r ipl' -'riquo. Les intervalles de temps T1 à T5 définissent cinq canaux différents dans un paquet et on les appellera .souvent ainsi dans la suite. Les paquets de données émis par des stations périphériques différentes ou par la même station périphérique lorsque différentes stations de détection détectent une condition d'alarme ont des durées de paquets différentes, de sorte que le rythme des paquets peut être considéré essentiellement coince aléatoire pour toute station périphérique ou de détection particulière. La durée du paquet est aléatoire, à cause de la technique de modulation à impulsions à variation de temps par laquelle l'écart entre impulsions adjacentes peut être différent, et parce que le cinquième canal de chaque paquet est complètement occupé par des données, l'amplitude de la décade la moins significative du numéro de code de station périphérique. Du fait que dernier canal de chaque paquet est iraraéCi•?tcment suivi par une ira,ml:?ion-pilote cl*-» paouet ,.-ui suit iwr.édi; tomcnt, il n'y a pus d'intervalles de temps non-utilisés et l'on peut utiliser le rythme :1e transmission des données le plus r.-. ride. Le train d'ondes représenté sur la figure 3a est envoyé à la station centrale dont le diagramme fonctionnel est représenté sur la figure 4. Lu station centrale co.prend une antenne omni— directionnelle 201 qui alimente le récepteur 2C2 qui est accordé sur la fréquence de l'émetteur 17 de chaque station périphérique. Le récepteur 202 démodule le signal modulé en aptitude transmis par l'antenne 201 et envoie une série de sons ayant une fre'nuence de 1,4 KHz à 1,5 KHz au détecteur de sons 203. Le détecteur de sons 203 produit des niveaux binaires zéro et un '.:ui sont envoyées à une ligne de données 204 et sont des répliques des niveaux binaires produits par le générateur de code 10, figure 2b. Le décodeur de sons 203 pilote également le discriminateur de largeur d'impulsions 205 oui comprend deux conducteurs de sortie 206 et 207. Le discriminateur 205 répond a la longueur des son produits 71 lt7k 49 23 2120139 par le décodeur 203 pour produire, sur le conducteur 206, un niveau binaire un "lorsqu'un si ?nal binaire un est produit par le décodeur de sons pendant une d m r • ■ e prédéterminée, légèrement inféri oure 'i i a - ur'e 12 des ~-ccfir.de à ci'::u'' o i r nlsions do chaque .••aquet j dans un mode d'exécution donné 't t i i re-d ' exenp l e, le discriniinatour •J1 im- ulsions 2l 5 rt-iuii un n i veau hinui. re un sur le conducteur 206 lors nie ie décodeur 3 roJuit un :.ive;)ii un • un intervalle de nlus de douze ni L1 i second es. Le liseri..; : riat our 2(5 comprend é I e d'exécution, le discrimina tour 20 *5 produi t un -sisal un binaire sur le conducteur 207 lorsque le décodeur 203 sépare un niveau binaire un pendant plus de trente millisecondes. Les trains d'ondes produits sur les conducteurs 2(-6 et 207 sont représentés respectivement sur les figures 3b et 3c. Le discriminaicur 205 envoie des siirnaux binaires un. aux conducteurs 6 et 207 pend-'ni un intervalle de temps prédéterminé l orsque les durées do .dei ect i on minimales de douze et trente millisecondes se sont écoulées. Les durées de présence des impulsions produites sur les conducteurs 206 et 207 sont telles nue les pueues des in- disions présente.? sur le conducteur 207 se produisent a or;.-s la nueue des in u i si ons présentes sur le conducteur 206. les signaux de sortie du di scriininateur de larpeur d ' in pu 1— sions 2(5 sur Jt.-s conducteurs 20-6 et 207 se combinent dans le rëpeau logique 2(8 nour er:>ietlre la détection de J. ' i m pulsion-pi 1 ote dans ci ar:ue apuet. Le r'seau lo;?inue 208, dont les détails sont décrits plus bas, produit un niveau binaire un sur la. sortie de charge 209, lorsqu'une ir.n u 1 s i .on—ni 1 o le est détectée en mêsie temps .q u * un signal fi ' i né i c: i i on de cir r e est envoyé au réseau îo-'i:ue 208 sur le conducteur 211. on ie décrira lus bas, ie H.mal produit sur le conducteur 211 est nro''uit .r un registre, à. é"ca i ,.„--e 212 sensible au si 1 d ' i::«! i cati on de char e ; --résent sur le conducteur 20°, ainsi .-ni'à ''es 1 :a:t.x de de calage et :1e remise 1. zéro, respectivement, produits par ie réseau logique 208 sur les conducteurs 213 et 214. 71 47449 24 2120139 Le réseau legicgtte 208 répond aux niveaux un binaire sur le conducteur de données 204 pour produire des impulsions de décalage sur le conducteur 213, comme l'indique la forme d'onde de la figure 3d. La queue de chaque impulsion de décalage a toujours lieu, indé-5 pendamment du numéro de canal dans un paquet particulier au bout d'une durée prédéterminée après le front des impulsions de données produites sur le conducteur 204, comme l'indique la figure 3a. Les impulsions de décalage des second à cinquième canaux de chaque châssis présentent des fronts décalés du même intervalle de temps 10 des fronts des impulsions de canaux correspondantes produites sur la ligne de données 204, comme l'indique la figure 3a. il y a également lieu de noter que chacune des impulsions de décalage correspondant aux second à cinquième canaux de chaque paquet ont pratiquement la même durée. Le décalage dans le temps et la durée des 15 impulsions de décalage correspondant aux second à cinquième paquets sont identiques, car l'appareil du réseau logique 208 qui les produit est le même. L'impulsion de décalage du premier canal de chaque paquet est cependant décalée du front de l'impulsion de donnée du premier paquet d'un intervalle supérieur à l'écart entre 20 les fronts des impulsions de données et de décalage des second à cinquième paquets. Cela doit permettre certaines opérations relatives à la détection d'une impulsion-pilote se produisant dans le réseau logique 208, ainsi que d'autres opérations dans d'autres éléments de circuit de la station centrale, avant la j^roduction 25 de la première impulsion de décalage de chaque paquet. Pour le cas où l'on recevrait une impulsion de bruit de longue durée, supérieure à 38 millisecondes, le circuit logique 208 comprend des moyens pour empêcher la production d'une impulsion de décalage. L'impulsion de remise à zéro produite sur le conducteur 30 214 par le réseau logique 208 est produite lorsqu'il n'apparaît pas d'impulsion-pilote pendant une durée prédéterminée légèrement supérieure à la durée maximale d'une seconde d'un paquet. Dans cette condition, on peut être sûr que la transmission de donnéès entre une station périphérique et la station centrale est achevée, 35 ce qui nécessite de faire passer les appareils de décodage de la station centrale à l'état initial. Une impulsion de remise à zéro est également produite, en réponse à d'autres conditions associées 71 47449 25 2120139 à une absence de synchronisation entre des données reçues et le fonctionnement de la station centrale» comme on; le décrira plus bas. Le registre à décalage 212 comprend cinq éléments binaires 5 ou de bascule en série qui passent dans un état binaire 1 séquentiellement et en synchronisme avec les queues des impulsions de décalage de données sur le conducteur 204, figure 3a. Les queues des impulsions de décalage actionnent les cinq étages en cascade du registre à décalage 212 de façon qu'un seul étage à la fois. 10 soit mis en action pendant une durée comprise entre les queues d'impulsions de décalage adjacentes. La mise en action séparée et séquentielle des cinq étages en cascade du registre à"décalage 21_ pour les étages 1, 2 et 5 qui correspondent aux canaux 1, 2 et 5, respectivement, est représentée par les formes d'onde rectangulaires 15 des figures 3e, 3f et 3g. Les formes d'onde des figures 3e, 3f et 3g représentent des niveaux binaires produits par les premier, second et cinquième étages du premier registre à décalage à cinq étages en cascade; les signaux de sortie des premier à cinquième étages du registre à décalage en cascade sont produits sur les 20 conducteurs 221 à 225, respectivement. Si aucun des étages du registre à décalage a étages en cascade n'est dans un état binaire un, ou bien le cinquième étage dudit registre passant dans un état binaire 1, comme il est indiqué par l'intervalle de temps T5 (figure 3g), un signal d'in-25 dication de charge est produit sur le conducteur 211. Un examen des figures 3e et 3g fait ressortir que le signal d'indication de charge a un niveau binaire un en synchronisme avec au moins une portion du niveau binaire un produit sur le conducteur de décalage 213 lors de la réception de l'impulsion-pilote correspondant au paquet qui 30 suit immédiatement. De ce fait, le premier des cinq étages en série est piloté par un signal binaire tin en synchronisme avec une impulsion de décalage appliquée au registre à décalage par la ligne de décalage 213 et le premier étage du registre à décalage passe dans un état binaire un. 35 Non seulement le registre à décalage 212 comporte cinq étages en cascade, mais il comporte aussi un étage supplémentaire découplé en partie des cinq étages en cascade. L'étage supplémentaire 71 (>7449 26 2120139 é'gt- s^Esifile aux signaux présents sur les conducteurs 209, 213 et 214, de façoiï passe dans un premier état lorsqu'est achevé le premier canal d'un paquet et reste dans cet état jusqu'à ce -jue le premier canal du'paquet qui suit immédiatement soit terrai-5 lié. L'étape supplémentaire passe-alors, pour un paquet,- dans un second état pendant" un intervalle de temps correspondant du paquet cj'ui swi-fc immédiatement. Les signaux de sortie complémentaires résultants d© l'étage supplémentaire du registre à décalage 212 sont envoyés aux conducteurs de sortie du registre à décalage 226 et 227 10 respectiveaent. Pour contrôler l'intervalle de temps pendant lequel chacun des étages dit registre à décalage 212 à cinq étages en cascade passe dans un état binaire un, on prévoit un ensemble de compteurs et d'éléments d'emmagasinage dans, le réseau 231. Le réseau231 comprend 15 six compteurs à décades différents pilotés à différents intervalles de temps saus 1'effet d'impulsions provenant d'une horloge 232 synchronisée à 42 Hz. L'horloge 232 est synchornisée par la queue de chaque impulsion dè décalage produite sur le conducteur 213, de sorte qu'elle produit une impulsion d'horloge en synchronisme 20 avec la queue de chaque impulsion de décalage. De ce fait, pendant chaque canal d'un paquet, la source de signaux d'horloge 232 est resynchronisée de telle façon que le nombre d'impulsions produites pendant la durée de chaque canal est une mesure de la durée du canal. 25 Les six compteurs du réseau 231 répondent aux impulsions d'horloge de la source 232 à différentes périodes de temps commandées par les tensions de forme d'onde rectangulaire sur les conducteurs 221 à 227. Deux des compteurs du réseau 231 sont sensibles aux niveaux binaires un sur les conducteurs 221, 226 et 227, tandis 30 que les quatre autres compteurs répondent séparément aux niveaux binaires un sur les conducteurs 222 à 225. En réponse aux signaux des conducteurs 222 à 225, chacun des quatre autres compteurs est actionné une fois pendant, chaque paquet pendant des intervalles 71 47449 27 2120139 phérique , Les premier et second compteurs du réseau 231 passent alternativement, pendant le premier canal de paquets successifs, dans un état où ils sont sensibles aux impulsions d'horloge provenant de 5 la source 232. La mise en action alternée de ces deux compteurs" du réseau 231 provient des signaux appliqués aux compteurs par les conducteurs 221, 226 et 227. Les compteurs mis en service alternativement emmagasinent des signaux sous forme de nombres décimaux indiquant quelle station de détection détecte, à la station péri-10 phérique, une condition d'alarme. Il est nécessaire d'utiliser des compteurs mis alternativement en service pour des paquets de données différents , car le dernier canal d'un premier paquet est suivi immédiatement par le premier canal du paquet qui suit immédiatement, ce qui nécessite une lecture alternée du contenu du premier et du 15 second compteur dans un registre d'accumulation pendant le premier canal de paquets alternés. Les compteurs utilisés ne peuvent fonctionner correctement s'ils sont lus en étant chargés. Le réseau 231 comporte cinq registres à accumulation dont quatre sont sensibles aux compteurs à décades correspondant aux 20 canaux deux à cinq. Le registre d'accumulation restant du réseau 231 répond séquentiellement aux deux compteurs mis en action séquentiellement. Ainsi, l'un des compteurs alimente 1 ' éta^e.d'accumulation restant lorsque l'un des paquets de données est envoyé dans les registres d'accumulation et l'autre compteur alimente l'autre 25 registre lors de la lecture du paquet de données qui suit immédiatement. Pour commander l'extraction des données des compteurs du réseau 231 à destination des registres de ce réseau, le réseau logique 208 comprend un conducteur de sortie d'impulsions de données 30 233 sur lequel est produite une impulsion de durée relativement courte, représentée sur la figure 3i. L'inouision est produite juste après la fin de la cueue de l'impulsion de décalage correspondant au premier canal de chaque paquet. Ainsi, des données passent des compteurs aux registres du roseau 231 pendant le premier canal de 35 chaque paquet de données. Juste après la production d'une impulsion de repère sur la charge 233, le réseau logique 208 produit une impulsion de remise à zéro de compteur sur le conducteur 234, indi 71 47449 28 2120139 que© par la forme d'onde de la figure 3j. Chaque impulsion de remise à zéïo de compteur remet à zéro le contenu des quatre compteurs du réseatt 231 sensibles aux signaux qui apparaissent sur les conducteurs 222 h 225 et l'un des deux compteurs sensibles au signal de 5 canal uïï du' conducteur 221. Le compteur du canal un qui est remis à zéro est celui qui vient d'être lu et l'autre compteur passe, à ce moment, dams un état pour lequel il est sensible aux impulsions d'horloge de la source 232. Pendant le premier canal du paquet suivant, le fonctionnement de chacun des deux compteurs de canal un 10 est inversé. Les cinq registres du réseau 231 emmagasinent ainsi continuellement des signaux indiquant les valeurs discrètes cfes cinq canaux différents de chaque paquet. Les signaux emmagasinés dans les registres sont continuellement mis à jour lorsque des données 15 de chaque paquet sont lues dans les compteurs, lorsqu'apparaît l'impulsion de repère de données sur le conducteur 233. Chacun des signaux emmagasinés dans les cinq registres du réseau 231 est transformé en signal décimal codé binaire à quatre bits qui passe continuellement des registres à une rangée de lampes de signalisa-20 tion 235 et à une imprimante 2360 L'indicateur 235 donne des indications numériques faciles à lire sur les codes d'identification de la station t>ériphérique émettrice et de la station de détection, à la station périphérique qui détecte une alarme,, L'imprimante 236 répond périodiquement aux signaux des registres à une vitesse 25 relativement élevée, de l'ordre de trois paquets par seconde pour donner une lecture continue répétitive matérielle des indications d'identification de station et de la station de détection qui détecte une condition d'alarme. La lecture répétitive par l'imprimante 236 donne un fort degré d'intégration au système, car une 30 personne qui manoeuvre le système peut être sûre de l'identité et de la cause d'une alarme grâce à la lecture répétitive des données imprimées. L'indicateur peut aussi comporter un dispositif d'alarme auditif qui résonne lorsqu'il reçoit plusieurs paquets de données. Une autre caractéristique de l'invention concerne l'apti-35 tude à essayer la fréquence de la source d'impulsons d'horloge 232. A, cette fin, un générateur de signaux en forme de créneaux d'essai 23? engendrant un niveau binaire un pendant une durée relativement 71 47449 29 2120139 longue, par exemple d'une seconde, attaque les compteurs du réseau 231 pour leur permettre de répondre aux impulsions provenant de la source de signaux d'horloge 232. Tandis que lé signal binaire un du générateur d'essai est envoyé aux conpteurs, les coslpteuïs soïît 5 montés en cascade, de façon qu'un signal peerteur provienne d';un compteur d'ordre inférieur et soit envoyé à- un compteur- «ï'ortfcre supérieur. Une fois achevé l'intervalle d'unie seconde, l'état de comptage des différents étages de comnteur dos^vent avoir œe valesr . prédéterminée qui est lue par l'indicateur 235- Si les indicatettîfff 10 235 n'ont pas une valeur appropriée, il est indiqué à tin opérateur" qu'il y a un défaut de fonctionnement dans le réseau à compteurs ou que l'horloge 232 ne fonctionne pas à la fréquence prédéte1]:!!!^^» Après avoir décrit le diagramme, fonctionnel de la station centrale et les opérations de base qui ont lieu à la station centra-15 le, on va considérer à présent les circuits compris dans le discri-minateur de largeur d'impulsions 205, le réseau logique 208, le registre à décalage 212 et le réseau 231, en se référant aux schémas de montage des figures 5 et 6. Des circuits des figures 5 et 6 comprennent des portes NI et NON-ET; dans certains cas, une seule 20 entrée est appliquée à l'une des portes NI ou plusieurs entrées de l'une des portes NI sont sensibles au même signal, les portes NON—ET fonctionnant comme inverseurs dans ces cas. Dans certains eas, toutes les entrées d'une porte NON-ET sont sensibles à une seule source, de sorte que les portes NON-ET ainsi montées jouent 25 le rôle d'inverseurs. Les montages des figures; 5- et 6 comprennent également plusieurs bascules J-K à circuits intégrés qui comprennent des bornes d'entrée de déclenchement ou de déclenchement bistabl© des bornes d'entrée J et K qui fonctionnent «liaison avec les bornes d'entrée de déclenchement bistable, ainsi que des; bornes. 30 d'entrée de positionnement et de remise à zéro qui sont .indépendantes de la borne d'entrée de déclenchement bistable» tes bascules J-K comprennent des bornes de sortie binaires, appelées Q erfe g. Les circuits des figures 5 et 6 comprennent aussi un certain n.o»bre de multivibrateurs monostables à circuit intégré produisant des signaux 35 de sortie d'amplitude prédéterminée et de largeur prédéterminée, lorsqu'ils reçoivent une tension de déclenchement. Des compteurs à décades et des registres à circuit intégré produisant des signaux 71 47449 30 2120139 décimaux codés binaires à quatre bits sont également prévus dans leg circuits des figures 5 et 6. Si l'on considère à présent en détail la figure 5, des ni-Wârtix binaires un et zéro provenant du décodeur de son 203 repré-5 s^ëirtés sur la figure 3a sont envoyés par le conducteur 251 au dis-«SSiffllnateur de largeur d'impulsion 205 par l'inverseur 252. Le si-gisa.1 de sortie de l'inverseur 252 est appliqué en parallèle à des réseaux rythmeurs 253 et 254 identiques entre eux, à l'exception de la valeur d'un circuit rythmeur résistance-capacité compris la dans chacun d'eux, de sorte qu'il suffit de décrire le réseau 253 pour obtenir une description des deux réseaux rythmeurs. Le réseau rythraeur 253 produit une impulsion un de courte duréer lorsqu'il apparaît un "un" binaire d'un train d'ondes de données pendant un intervalle de temps supérieur à douze milli— 15 secondes. A cette fin, le circuit rythmeur 253 comprend un tran-r sistorNPM normalement conducteur 2.55 dont la base est .reliée à la sortie .de l'inverseur. 252. Le collecteur du transistor. 255 est monté en parallèle avec le condensateur rythmeur 256 qui est monté en série "avec une tension continue par des résistances' 257. La 20 tension aux bornes du condensateur 256 est commandée par I9, diode unijonction 258 dont la base à basse tension est reliée à la masse par la résistance de charge 259. En l'absence de un binaire dans le train d'ondes de données du conducteur 251, le collecteur du tiansistor 255 forme pratiquement un court—circuit entre le conden— 25 aateur 256 et la masse. Lorsqu'il apparaît un niveau binaire un sur le conducteur 251, la tension de base du transistor 255 diminue jusqu'à bloquer ce transistor 255, de sorte que le condensateur 256 peut se charger par les résista.nees 257. Le transistor étant non-cond-cteur rendant un intervalle de temps prédéterminé, déter-30 miné par la constante de temps RC des résistances 257 et du condensateur 256, la tension de seuil du transistor unijonction 258 est atteinte et le transistor unijonction est déclenché pour décharger le condensateur 256 par la résistance de charge 259. Le niveau de seuil du transistor unijonction 258 et l'amplitude de la constante 35 de temps du circuit RC comprenant le condensateur 256 et les résistances 257 sont tels qu'il apparaît une impulsion-de; durée relativement courte aux bornes de la résistance de charge 259 après l'ap 71 47449 31 2120139 parition pendant douze millisecondes d'un niveau un. sur le conducteur d'entrée de données 251. Le circuit rythmeur 254 est agencé de la même façon, sauf que la constante de temps 1ÏC des résistances 261 et du condensateur 262 est ajustée de façon à produire une 5 impulsion de durée relativement courte aux bornes de la fésïs"iance de charge 263, lorsqu'il apparaît sur le conducteur d'entrée die1 données 251 un niveau binaire un pendant une durée supérieure a 30ms. Les impulsions de sortie de courte durée des circuits 10 rythmeurs 253 et 254 sont envoyées respectivement aux bases des inverseurs à transistors 264 et 265. Les transistors 264 et 265 répondent aux impulsions de courte durée que leur envoient les circuits rythmeurs 253 et 254 pour envoyer des tensions de déclenchement dans les multivibrateurs monostables à circuit intégré 266 15 et 267. Les multivibrateurs monostables 266 et 267 comportent un condensateur rythmeur 268 et une résistance variable 269 pour déterminer les durées des états binaires un qu'ils produisent, indiqués par les figures 3b et 3c. L'état du multivibrateur monostable 266 est contrôlé sur son conducteur de sortie complémentaire 271, 20 tandis que l'état du multivibrateur monostable 267 est contrôlé sur les conducteurs réel et complémentaire 272 et 273. Il ressort de la figure 3b .que le multivibrateur monostable 266 passe dans un état binaire un au bout d'une durée prédéterminée, de douze millisecondes après 1 'aprjarition de chaque niveau binaire 25 un dans le signal de données du conducteur 251, représenté sur la figure 3a. Il ressort de la figure 3c que la sortie d.u multivibrateur monostable 267 sur le conducteur 272 est en synchronisme avec l'impulsion-pilote ou première impulsion de chaque donnée et a lieu au bout d'une durée prédéterminée, de 30 millisecond-es, après 30 le front de l'impulsion-pilote du paquet. Les longueurs des impulsions des figures 3b et 3c qui sont appelées respectivement Q1 et Q2 parfois, sont ajustées de façon que Q1 chevauche légèrement l'impulsion de données la plus large et que Q2.chevauche légèrement Ql. L'impulsion de remise à zéro sur le conducteur 214, figure 35 4, est produite, entre autres, lorsque l'on n'a pas reçu d'impulsiai pilote pendant une durée de plus d'une secondé, durée maximale de tous les paquets. A cette fin, le signal du conducteur 272 est en- 71 k7kk9 32 2120139 voyé à tm autre réseau rythmeur 275 qui est pratiquement identique a®x réseaux rytfonerarg: 253 et 254, sauf que la constance de temps RC.des résistances 276 et du condensateur 277 est légèrement supérieure à une seconde. Ainsi, il n^apparaît d'impulsion aux bor-5 nés de la résistance de charge 278 que lorsque la sortie d'un ... multivibrateur monostable 267 sur le conducteur 272 a un niveau binaire nul pendant une durée supérieure à une seconde. Cela signifie qu'il n'apparaît pas d'impulsion-.pilote pendant un peu plus d'une seconde et que la transmission des données de la station 10 périphérique à la station centrale est achevée. L'impulsion de remise à zéro produite aux bornes de la résistance de charge 278 est utilisée d'une façon décrite plus loin. Pour produire des impulsions de décalage sur le conducteur 213 pour chaque canal de chaque paquet, la sortie de l'inverseur 15 252 et du multivibrateur monostable de sortie complémentaire 266 sur le conducteur 271 se combinent dans la porte NON-ET 281 présentant une sortie dont la phase est inversée par l'inverseur 282. Le signal de sortie de décalage de l'inverseur 28.2, figure 3d, n'est ainsi à un niveau, binaire égal à un que si.le multivibrateur mono— 20 stable 266 est à.l'état un, .alors que le signal d'entrée de données figure 3a, a une valeur binaire nulle. Ainsi, les queues du train d'ondes de décalage,.figure 3d, coïncident avec les queuestdes changements d'état.du multivibrateur monostable 266, comme le . montre la figure 3b. Du fait que les queues des changements d'état 25 .du multivibrateur monostable 266 se produisent toujours au bout d'une durée prédéterminée après les fronts des impulsions de données de canaux, figure 3a, les intervalles entre queues d'impulsions de décalage adjacentes permettent de contrôler la durée des canaux. L!une:des caractéristiques du réseau logique produisant i - , 30 les impulsions de décalage est qu'il n'apparaît d'impulsion de décalage que si une impulsion de bruit d'une durée nettement supérieure à 34 ms est reçue à la, station centrale. Cela est dû aux phases .des.signaux appliqués à la porte NON-ET 281 et aux caractéristique» inhérentes des portes-, 35 , . .On va considérer à présent le registre à décalage 212 qui comprend cinq, bascules J-K en série 283 à 287, une pour chacun des cinq canaux de> cltaou*e paquet. Les bascules 283 à 287 sont conçues 71 47449 33 2120139 pour être actionnées de façon que la bascule 283 soit dans un état binaire un lorsque le premier canal de chaque paqtiet est traité, que la bascule 284 passe dans un état binaire un pendant que le second canal de chaque paquet est traité et de même pour les bas-5 cules 285 à 287 pour les canaux trois à cinq. A ces fins, le signal de sortie de décalage cle l'inverseur 282 est appliqué en parallèle à l'entrée de déclencMenieirfc 291 de chacune des bascules 283 à 287. Les bornes de sortie f et g des bascules en cascade 283 à 286 sont reliées respectivement aux bor— 10 nés drentrée J et K des bascules 284 à 287 pour constituer l'agencement en cascade des registres à décalage. Des signaux -de sertie proviennent des bascules 284 à 287, comme l'indiquent les formes d'onde des figures 3e à 3g aux bornes de sortie g des bascules. Pour contrôler la charge du premier étage de registre à 15 décalage, la bascule 283, la sortie complémentaire du multivibrateur monostable 267, sur le conducteur 273, est envoyée de façon complémentaire aux bornes d'entrée J et IC de la bascule 283-par une porte NI 288 et un inverseur 289 montés en série, dont les sorties sont reliées respectivement aux bornes d'entrée J et IC de 20 la bascule 283. La porte NI 288 est également sensible à la sortie de la porte NON-ET 282 qui indique si aucun des étages 283 à 287 n'est dans un état un ou si seul I'_étagé 287. est à l'état uïi, car elle est sensible aux sorties Q'des basculés 283 à 287. Il n'est ni nécessaire ni souhaitable de relier la bascule 283 à la porte 25 NON-ET 292, à cause de la œlaiion dans le temps entre leurs entrées pendant la charge. Les entrées J et K de la bascule 283 présentent ainsi respectivement des niveaux d'entrée un et zéro lorsque le multivibrateur 'nouostable 267 est dans un état, tandis que la porte 292 donne un zéro binaire qui signifie qu'une imnulsiera-pilate est 30 reçue, pendant que la bascule 287 est dans l'état U® (synchronisation elle-même) ou qu'aucune des bascules 283 à. 2S7 n'est dans l'état un, ce qui peut parfois arriver à cause d1une synchronisation incorrecte. La bascule 283 n' est chargée par- les signaux appliqués à ses bornes d'entrée J et K que lorsque la qtfeue .d*une impul-35 sion de décalage produite'par l'inverseur 282 estrenVoyée^à sà borne d'entrée de déclenchement 291. Comme le montrent les figures 3d à 3e, la bascule 283 passé, par conséquent, ■dans'Un état binaire 71 47449 34 2120139 uîî pendant l'intervalle qui sépare la queue de la première impulsion de cÊcalage relativement étroite de chaque paquet et la queue de la seconde impulsion de décalage de chaque paquet. Pendant que la bascule 283 est dans un état binaire un 5 pendant l'intervalle Tl, figure 3e, des tensions d'indication de charge sont appliquées par ses sorties Q et Q aux bornes d'entrée J et K de la bascule 284. La bascule 284 ne passe pas à un état binaire un cependant, jusqu'à l'apparition de la queue de la seconde impulsion oui impulsion suivante du paquet produit par l'inver-10 seur 282. De cette façon, les bascules 285 à 287 sont actionnées séquentiellement pour les troisième et cinquième canaux de chaque paquet. Le passage des étages de registre de décalage 283 à 287 à -l'état binaire a toujours lieu au bout d'une durée prédéterminée après 1'apparition du front de l'impulsion correspondant à chaque 15 canal sur le conducteur d'entrée de données 251. De ce fait, la durée pendant laquelle chacun des étages 283 à 287 est maintenu dans un état binaire un sert de mesure des cinq instants de canal de: chaque paquet. Il y a lieu de noter également que la caractéristique identifiable de l'impulsion-pilote, sa largeur de 34 milli-20 secondes relativement importante, permet une synchronisation cor -recte entre la mise en action des étages 283 à 287 et les canaux de données reçus . Pour commander les deux compteurs du réseau 231, figure 4, pour le premier canal de chaque paquet, le registre à décalage 212 25 comporte une bascule J-K supplémentaire 294 comprenant une entrée de déclenchement 295 pilotée en parallèle avec des entrées de déclenchement 291. La bascule 294 est actionnée de façon à rester dans un premier état pendant un paquet de données et à commuter pour rester dans un second état pendant le paquet de données sui-30 vant reçu à la station centrale. Le passage de la bascule 294 dans ses différents^états a lieu en même temps que le passage de la bascule 284 dans ses états différents, car les bornes d'entrée J et K de la bascule 294 sont montées de façon à,être attaquées en parallèle par; le. signal produit à la borne de sortie Q de la ,bascule 35' 283. Ainsi, la bascule 294 joue effectivement le rôle d'un déclencheur bistable actionné lors d'un changement d'état sur deux de la bascule 283, en réponse à la queue de la sortie Q de la bascule 71 47449 35 2120139 283. En cas d'interruption de transmission entre la station périphérique et la station centrale, ii faut remettre à zéro les bascules 283 et 284, de façon que chacune soit dans un état zéro et 5 que la bascule 283 puisse passer dans un état binaire un lors de la réception de 1'impulsion-pilote suivante. Pour produire une entrée de remise à zéro des bascules 283-287 et 294, la phase du signal de sortie du circuit rythmeur 275 est inversée par l'inverseur 296, dont la sortie se combine avec des signaux de sortie 10 d'une porte NON-ET 292 et la sortie réelle d'un multivibrateur monostable 267 sur un conducteur 272. Le signal du conducteur 272 . et le signal de sortie de la porte. NON-ET 292 se .combinent dans - la porte NON-ET 297 dont la borne de sortie est alliée à une entrée de la porte NON-ET 298 dont une seconde entrée est sensible à la 15 sortie de l'inverseur 296. La phase de la sortie de la porte NON-ET 298 est inversée par l'inverseur 299 qui produit un signal de sortie appliqué en parallèle à la borne d'entrée de remise à zcro de ciiacuiie des fcas.cules 283 à 287 et 294. Les boriies d'entrée de conditionnement des bascul-es 283 à 287 et 294 sont reliées à une 20 tension d'alimentation continue qui empêche les bascules de passer dans l'état positionné. Les.interconnexions entre les signaux de sortie du multivibrateur 267, de la porte NON-ET 292 et. du .réseau rythmeur 275 .avec.les portes logiques 296 à"299 sont telles qu'une impulsion de remise à zéro est appliquée par l'inversèur 299 aux 25 aux bascules 283 à 287 et 294 lorsqu'une im-mlsion est produite par le.circuit rythmeur 275 ou lorsque le - multivibrateur monostable 267 est dans un état binaire un, alors que l'une quelconque .desvbascules 284 à 286 est dans un.état binaire.un,.Ces conditions peuvent être présentes lors de.la cessation de transmission entre 30 ,la station centrale et la station périphérique pendant une durée supérieure à une seconde, durée maximale d'un paqu.et .de données ou.si une impulsion-pilote se produit pendant que le.registre à décalage a une valeur binaire un dans n'importe lequel des étages deux, trois ou quatre, ce qui indique l'absence de synchronisation 35 entre les canaux de données reçus et. le fonctionnement, de. la station centrale. Pour commander la synchronisation de la source de signaux d'horloge 232, les queues des impulsions de décalage produites à 71 36 2120139 la sortie de l'inverseur 282 sont envoyées et l'entrée 'ie l'oscillateur 262 par les conducteurs 301. Co;n::;e on le décrira ; lus bas, les impulsions de synchronisation d'horloge ein:endrôus |i;,r la source 232 sont envoyées aux corn teur-s du réseau 23 1. 5 Tour riroduire la fin d'un paouet, du repère de données el des signaux de remise a zéro des figures 3h, 3i et 3.j respectivement, le registre a décalage 212 coirirend un réseau logique de Tin de paquet 311. Le réseau 311 représenté sur la finrure 5, comprend une bascule J-K 312 dont les bornes d'entrée J et K sont 10 pilotées par des signaux complémentaires. Le signal envoyé à la borne d'entrée J de la badcule 312 est produit par la uorte XI 313 en réponse à la sortie complémentaire du nultivibrateur monostable 267 sur le conducteur 273 et à la sortie complémentaire 0 de la bascule 287 pour le cinquième canal. La sortie de la porte XI 313 15 est appliquée directement à la borne d'entrée J de la bascule 312 et elle est appliquée sous forme inversée par l'intermédiaire d'un inverseur 314 a la borne d'entrée K de la bascule» La borne d'entrée de déclenchement 315 de la bascule 312 est sensible a la queue des signaux de sortie produits par l'inverseur 282. Les bornes d'entrée 20 de conditionnement et de remise à zéro de la bascule 12 sont pilotées en parallèle avec les bornes correspondantes des bascules 283 à 287. Ainsi, la borne de sortie Q de la bascule 312 est une forme d'onde rectangulaire représentée sur la figure 3h. La forme d'onde de la figure 3h a un niveau binaire nul jusqu'à la fin dhin 25 paquet, et il apparaît à ce moment un niveau binaire un en synchronisme avec la queue de l'impulsion de décalage pour le premier canal du paquet qui suit immédiatement. La borne de sortie Q de la bascule 312 se combine avec la sortie réelle du multivibrateur monostable 267 de la ligne 272 dans 3C la porte NON-ET 316. Le signal de sortie de la porte NON-ET 316 est ainsi une impulsion de durée relativement courte dont le front est en synchronisme avec le front de chaque impulsion de terminaison de paquet, représentée pur la figure 3h. La queue de chaque i-v-ul si on de re*>ère de •.•onn.->es est en sy-el.ronisne avec ] et: cueues 35 des niveaux binaires un apparaissant sur le conducteur 272, figure 3c, si ces niveaux binaires un sont en synchronisme avec une portion d'un train d'ondes de fin de paquet. Le si.nal de remise à 71 47449 2120139 Z''ro 'ie !-or.r'touis est .produit far détection do la oueue do 1 ' irapul-sion ';c rop.-re de -Ion.ires : roduite ?i la borne do sortie de la orle "."-2T 31;j. t -i .r.'voit, 1 cette fin, un d i i'f .'r on tial ou r 317 co:::- r . La 2ev :e -l'onde ;e sortie du différentiateur 317 est r;'::i-''son; -p s'ir * i uro 3j. ] i'-. :o sort ie de la source de si^aux d* ;:or!oiîe synchronisme 232 se co'ïbiiîenl dans le non la e de co:.;»teur et de registre de façon srr'.ciS'i'iUe sur la figure 6 pour donner des indications sur les niveaux discrets des voleur? de chaque canal à '.nesiirer et à 15 afficher, le r'seati de la l'irure 6 con -rond six compteurs ci décades a f'rruil int-'-ré 321, 321' et 322 à 325. Les compteurs 321 et 321' sont identiques, e- acun cor^yrlant une entrée de co • i -e dé— si n'e par La référence a, ainsi que doux entrées de re-aLse à zéro Lia iJ) el 2 c (_•). Los co"; teur? 321 et 321' ne sont rer:: j s à zéro 20 que lorsque des si - .în'ux binaire.-- un sont arr-liquos en n»êtne temps aux deux enir'e- de rvsise ù zéro. Les con . leurs 321 et 321' comprennent «î-alorient une liaison extérieure entre leur bit de sortie le moins sifrnifi eu tif À et une borne d'entrée pour constituer 1-1 ronfi u ntion de co,. - d.-'ci..-ai codé binaire. lin plus do la 25 borne de sortie À, chacun des co:. ; leurs comporte trois autres sorties binaires nom permettre de définir les états de dix décades différentes. Les com-.-teurs 322 à 325 sont sensiblement identiques aux co:i;.t ours 321 et 321' sauf eue les premiers compteurs sont remis à zéro iorqu'un binai re un n'est envoyé cu'à sa borne 30 d'entrée ILo (1). Ci, utilise les corn .-tours 322 à 325 •oui* resurer In durée du soc- n! c i >>'!u ï Y=:e ean.-i 1 de c a'rue »ar;uot et, à cotte fin, ils sont actionnés nour répondre à in sortie de J'i orloge de a années synchronisme 232 et aux tensions crées aux borner, de sortie 0 des 35 î),'seule? 'j- 4 ' 2î'7. jes si .maux sont envoyés «•: ax bornes d'entrée a ou de co la -e des compteurs 322 a 325 lorsqu*il apparaît des "un" binaires aux bornes de sortie 1 des basetues 2S4 à 287 par BAD ORIG'.MAL 71 klkk9 38 2120139 combinaison des signaux de sortie de bascules avec la sortie de l'horloge 232 dans les réseaux io iques 332 a 335, prévus à raison d'un pour chacun des compteurs 322 h. 325- Du fiit que les différentes portes logiques 332 à 335 sont sensiblement identiques, il suffit de décrire le réseau 332 pour décrire les autres réseaux sauf en ce nui concerne un aspect du roseau 335. Le réseau logique 332 comprend une porte hCX-3T 336 présentant une entrée sensible au signal produit à la borne de sortie Q de la bascule 284 et une seconde entrée sensible au signal d'horloge produit par l'horloge synchronisée 232. La sortie de la porte NON-ET 336 est envoyée, sous forme d'une entrée, à la porte NON-ET 337 dont la sortie pilote l'entrée de comptage du compteur 322, à la borne d'entrée "a". Lors de la production de chaque impulsion par l'horloge 232 pendant la production d'un "un" binaire à la > borne de sortie Q de la bascule 284, une impulsion provenant de l'horloge 232 envoyée au compteur 322 et l'état du compteur avance sous l'effet de celle-ci. En choisissant de façon appropriée le rythme de l'horloge 232, le compte accumulé dans le compteur 322 après la fin d'un canal correspond au niveau décadique discret O du code d1indentification de station périphérique pour le numéro décadique du code le plus significatif. Chacun des compteurs 323 à 325 est actionné de la même façon de sorte qu'à la fin d'un paquet de données, ces compteurs emmagasinent des nombres décimaux correspondent aux trois décades inférieures du numéro d'identifi— 5 cation ne code ce station tKîrin^.'riaue. Le réseau lo.n:i",ue 332 corn >rend une porte XOX-ET suppléments?. i re 338 dont une entrée répond à un second générateur d'essai 237 permet tant de fixer la fréquence Je la source le signaux d'horloge 232 et le fonctionnement correct des compteurs. Le générateur d'essai 237 fait casser la porte XON-ET 338 dans un état déclenché pondant une dur'e d'une seconde, tandis que des impulsions sont produites nar la source 232 de façon continue sans ranport avec la survenance d'imnulsions-pilotes éventuelles. iendant 1'opération d'essai, les compteurs 322 à 325 sont 5 en cascade, de sorte que la borne de sortie du bit In -Lus significatif d'un comr.tour est reliée à l'entrée de comptage du compteur qui suit immédiatement. A. cette fin, une seconde borne drentrée 71 47449 39 2120139 de la porte ,\CX—ET 338 est sensible à la sortie du bit le rlus significatif du compteur 323, à la borne D. La borne de sortie delà porte ",0X—ET 338 est ieliée, couse seconde entrée, à la porte NON-ET 337, eut ôtro reliée la ::orne de sortie du bit le plus important d'un con ."teur à décades précédent. :;ur conséquent, la borne rie sortie de la purve XOX-i-JT 33° nui correspond aux bornes d'entrée de la rcrin XO'-ZT 33ï' est directement sensible a la sortie de l'horloge 232. Toutes ies impulsions provenant de l'horloge 232 vont vers la borne d'entrée "a" du compteur 325, pendant que la source de cr'neaux d'essai 237 est en action. Une fois que le coni -teur 325 a atteint un état de comptage dè dix le si «mal de sortie nui anparaît à sa borne de sortie D est envoyée à la borne d'entrée de co ;; ta e du coo-deur 324, i;ui ne recevra pas d'autre impulsion d'entrée .jusqu'à ce que dix impulsions supplémentaires soient envoyées à la borne d'entrée "a" du compteur 325. La description montre que la façon dont- les compteurs 322 à 325 répondent à la sortie de l'horloge 232 pendant la roduction d'un sicnal d'essai est -évidente. Les compteurs 321 et 321' mesurent la durée du premier canal de caquets de données uui alternent, de telle façon que le compteur 321 donne une lecture de, par exemple, la durée des premiers canaux des caquets i ,3,5 etc. tandis que le compteur 321' donne une lecture du premier canal des caquets 2,4,6 etc. Tour commander les compteurs du remior canal 321 et 321' de cette façon, le si r;ai à la borne de sortie 0 de la bascule 283 est combiné dans le réseau logique comprment des r.ortes NI 341 et 342 avec les signaux de sortie ai--"*- bornes de sortie 0 et O de la bascule 2°4 et les i.v-uisions d'Lcrio - e provenant de la source 232. Chacune des portes M 341 et 342 est sensible à la tension produite à la borne de sortie D de la bascule 21-3 et aux impulsions d'horloge provenant. -•.* : ..3... s -ori-s 311 et .---isr-or.t r e s o c i i vo ■ ï : L 4• Ainsi, iorsaue les 71 U7kU9 40 2120139 frfcgCcîles 283 et 294 sont toutes deux dans l'état binaire un, des impulsions d'horloge sont envoyées, par la porte NI 341, au compteur 321. Tendant le premier canal du paquet' qui suit immédiatement', où la. bascule 283" est dans l'état binaire un et la bascule 5 294 dans l'état binaire zéro, des impulsions provenant de la source 232 sont envoyées par la porte NI 342, à' la"borne d'entrée de comptage du compteur 321'» . _ A la fin d'un paquet de données et pendant lè premier canal du paquet de données suivant, le compte emmagasiné dans l'un 10 des comoteurs de premier canal 321 ou 321'- (le compteur de premier canal qui ne reçoit pas à ce moment d'impulsions d'horloge) est lu en même temps que les comptes emmagasinés dans les comp"teurs 322 à 325. Pendant le premier canal du paquet de données qui suit immédiatement, le compte du conrpteur de premier canal qui n'a pas 15 été lu pendant le paquet de données précédent est lu en même temps que les com tes des compteurs 322 à 325. ~ Les comptes des compteurs 321, 321' et 322—325 sont envoyés dans les registres d'accumulation à circuit intégré 351 à 355. Les différents registres 351 à 355 sont sensiblèmëfit -identiques et 20 chacun comprend quatre étages binaires pour emmagasiner une"indication décimale codée binaire de la duré.ë de l'un dès différènts canaux du paquet précédemment traité. Chacun dés'compteurs 351 à 355 comprend également une borne d'entrée de repère qui lui-permet de répondre aux signaux envoyés à ses'quatre bornés d'entrée de 25 signaux lï) à 4D. Les étages binaires des registres 351 à 355 ne sont x^a-s sensibles aux signaux appliqués aux bornes 1D à 4D,.'sauf pendant qu'une tension de Signal est appliquée à 1-eur borne d'entrée de repère. Les bornes d'entrée de repère des compteurs ;352 à 355 sont pilotées en parallèle par la sortie dè repère de données 30 de la porte NON-ET 316, figure 5, présentant une forme d'onde représentée par la figure 3i. La formé d'onde de la-figure 3i est envoyée aux bornes d'entrée du registre 352'à 355' par la porte NON-ET inverseuse 356 et la porte NON-ET pilote 357, comportant une seconde borne d'entrée maintenue a une tension de -déclenchement 35 positive. •" L'envoi de données aux bornes d'èntrée 1D à 4D du registre 351 requiert un montage plus eoraplexe que la liaison directe entre 71 k7kk9 41 2120139 les bornes de sortie A~D des compteurs 322 à 325 et les bornes d'entrée 1D à 4D des registres 352 à 355, car le registre 351 répond alternativement aux signaux de sortie des compteurs 321 et 321'. Pour effectuer un couplage sélectif et séquentiel entre les 5 bornes de sortie des compteurs 321 et 321f et les bornes d'entrée du registre 351, on prévoit un réseau logique 361» Le réseau logique 361 comprend huit portes E3T 362 à 369 et q;tiai«re portes OU 371 à 374. Les bornes de sortie correspondantes de* coatpteurs 321 et 321' sont reliées à des portes de numéro adjaceMïfc panai les 10 portes ET 362 à 368, de façon que les? portes 362 eiJ- 363 soient respectivement "sensibles aux signaux apparaissant atcfiraes de sortie des compteurs 321 et 321', que les- portes ET 364 et 365 soient respectivement sensibles à des signaux apparafissandi aux bornes de sortie des compteurs 321 et 321" et de mêmes pour les 15 portes ET 366 à 369. Celles des portes 362: à 369 qui ont tm numéro pair sont sensibles à la tension apparaissant à la borne de sortie Q de la bascule 294, tandis que celles des portes 362' a 369 qui ont un numéro impair sont sensibles à la tension qui apparaît à la borne de sortie Q de la bascule 294. Ainsi, lorsque?la bascule 20 294 est dans un état binaire un, les portes ET 362 à 368 sont déclenchées pour envoyer les tensions de sortie des bornes A à D du compteur 321 aux portes OU 371-à 374. De même les portes 363, 365,367 et 369 sont déclenchées, lorsque la hàscule 294 es-fc dans un état binaire nul, pour envoyer les signaux produits aux bornes 25 de sortie A à B du compteur 321' à travers les portes OU 371 à 374. Les bornes de sortie des portes OU 371 à 374 sont reliées respectivement aux bornes d'entrée lJJ à du registre 351» Bu fait de la liaison de la porte NON-ZiT 356, par la porte NGK—2P 375, avec la borne d'entrée de repère du légistes 351, les part.es OU 371 à 30 374 envoient des bits dans le registre 351, lors de la production d'une impulsion de déclenchement de données,, figure 3i«Une fois que les signaux sont passés des eorapteurs 322—325 aux registres 352-355 et d'un compteur choisi parmi les compteurs 321 et 3231" aui registre 351, une impulsion de aemise à zéro de coauteur , figure 3j 35 est produite à la sortie du différentiateur 317* figure 5* L'impulsion de remise à zéro de compteur est appliquée en parallèle aux bornes d'entrée de remise à zéro Ro (l), Ro (1)* des compteurs 321 à 325, pour remettre ces quatre compteurs dans un état binaire nul 71 47449 42 2120139 Eh même temps que l'impulsion de remise à zéro est appliquéé aux compteurs 322 à 325, les bornes d'entrée Ro (2) des compteurs 321 et 321* reçoivent une impulsion de remise à zéro. Un seul des comp-fteurs 321 ou 321' est remis à zéro à la fois sous l'effet de 5 1 'impuû.sï«m de remise- à zéro. Le premier canal qui est remis à zéro est c-elui dont le compte a été envoyé dans le registre 351 sous l'effet du train d'impulsions de donnée qui précède immédiatement. À cette fin, les bornes d'entrée Ro (l) des compteurs 321 et 321' sx>n"fc respectivement sensibles aux tensions produites aux 10 bornes de sortie Q et Q de la bascule 294. Il ressort clairement de ce qui purécocLe que les contenus des compteurs 321 et 321'* sont remis à zéro pendant le premier canal de paquets de données alternés reçus à la station centrale. " . Il va. de soi que l'on peut apporter à la description pré-15 cèdente et aux dessins annexés de nombreuses modifications de détail sans, pour cela, sortir du cadre de l'invention. Par exemple les résistances d*identification de code 151 peuvent, au lieu d'être en parallèle, être montées sous forme d'une série de résistances à prises eourt-circuitées sélectivement entre elles, ce 20 qui permet d'utiliser le même circuit d'identification de code de base à chaque station périphérique. De plus, dans des systèmes où il suffit de ne détecter qu'une condition d'alarme, ou de détecter la présence de plusieurs conditions d'alarme sans spécifier la nature de l'alarme, il peut être désirable de transmettre un 25 paquet de données ne contenant que des canaux de code d'identification de station périphérique, à l'exclusion du type de l'alarme détectée. 71. 47449 43 2120139 REVENDICATIONS ; 1. Procédé pour un système composé d'une pluralité des stations périphériques qui, lors d'un dérangement décelé par un çLes sen-seurs ou transducteurs, donnent localement l'alerte et en infor-5 ment l'unique station centrale de contrôle, caractérisé en ce que .le signal, créé par le senseur détectant le dérangement, actionne pendant un intervalle de temps déterminé par un temporisateur, un commutatt?ur électronique qui enclenche un codeur engendrant dans un cycle répétitif, un paquet d'impulsions, dont la première 10 (l'impulsion-pilote) a une durée plus longue que celles des autres qui spécifient le numéro cï identification de la station périphérique perturbée; lesdits paquets alimentant un interrupteur électronique qui, par sa fonction d'interdire périodiquement l'accès du milieu de transmission, forme à la station centrale une séquence d'ondes 15 limitée dans le temps par ledit temporisateur et modulée, à la fois, par les impulsions de chaque paquet unitaire ainsi que par les arrêts imposés par ledit interrupteur; a la station ce.ntrale de contrôle, ladite séquence est décodée et grâce à des compteurs décimaux, lue, indiquant en clair, par affichage et par inscrip-20 tion sur une imprimante, la cause: de l'alarme de la station périphérique - analysée; les absences de la séquence pendant lesdits arrêts permettant à la station de; contrôle un fonctionnement à temps partagé et, partant, un déchifffage pratiquement simultané, de plusieurs stations périphériques perturbées. 25 2; Procédé, suivant la revendication 1, caractérisé en-ce qu'à la, station y>éri7Miérique, les infornations recueillies par le codeur modulent en position les impulsionsqui composent un .raquet unitaire en attribuant notament, L la nr.ture du dérangement, le premier canal constiÎAié par l'intervalle de temps écoulé entre la fin de 30 l'impulsion-pilote et le début de la seconde et, au numéro d'identification, dans l'ordre décimal, les canaux des autres intervalles dont le dernier compris entre la dernière impulsion et la première du paquet suivant, est affecté aux chiffres des unités dudit numéro, les valeurs de chacun des dits canaux pouvant individuel-35 lement prendre l'un des dix niveaux quantifiés; le milieu de transmission étant constitué par l'espace hertzien, le signal reçu par la station centrale est une séquence d'un train d'ondes émis par v 71 47449 44 "2120139 «il é»@iietïr haute fréquence tsdâuïé en amplitude par un modulateur tbass® fréquence dont la fréquence subît "-un saut à .châq'ue passage d^unié1 impulsion élémentaire créée par ledit codeur* « : 3» Bré>tfédé, suivant les'r'eveœdicatioû's 1 et 2,caractérisé en ce 5 qué la^ Station centrale, après la détection àe 1-a séquence-Haute fré chaîne de circuits logiques à deux voies et «esurée grâee à l'échantillonnage d"une horloge, donne notamment la valeur réelle de l'unité de me-sure — du bit— utilisé a la station périphérique ainsi que les valeurs numériques èXEuries de tous les intervalles entre 15 les impulsions et, partant,' permet aux compteurs décimaux d'afficher en clair, les informations transmises par là station pén.— phérique. ' ' ' ' 4. Système d'alarme, composé d'une pluralité deb stations périphériques comportant chacune une alimentation, des sênseùrs et trans- 20 ducteurs et un dispositif d'amplification de sortie relié, par lé milieu de propagation, à l'unique stationd-ë-'ëohtrôle, caractérisé en ce que chaque station périphérique comprend notamment .un. codeur constitué essentiellement par un baseuleur monostable et connecté à un commutateur-manipulateur, dont le circuit, EC, d'entrée à 25 grande constante de temps et un rythmeur à transistors, assurent, une liaison éleetriqufe, d'une longue durée, coupée périodiquement avec le, codeur suivi d'um oscillateur à fréquence variable' et ledit dispositif d'amplification; ledit codeur reçoit à l'entrée, à la fois;,., le signal du senseui* sensibilisé ainsi qu'une, suite répéti-30 " tive die grocpes d'impulsions du générateur 'd'identité de ladite s^tatiori périphérique; il fournit une séquence d'impulsions-, coupée périodiquement et comportant au total un grand nombre de paquets d'i ^formations, où un paquet unitaire coïhporte les impulsions d'identité précédées et Suivies par une impulsion-pilote, due au 35 s eus eur, 'de duréè plus longue ' qûe celles d'identité. ■ ,v>\ ■' 5. Système* d'aïarmé» suivant la. revendication 4, caractérisé en ce q;tte le dispositif d'amplification de chaqùê station périphérique 71 47449 45 2120139 pouvant être mobile, fixe ou déplaçable, comprend notamment un amplificateur des signaux dudit oscillateur et modulant en amplitude un émetteur piloté par un quartz, dont I * étagre de sortie eamjorte un circuit de couplage à une antenne omnidirectxonnelle à faible 5 grain, le milieu de transmission étant assuré par l'espace hejrtzie»; à la station centrale un aérien offlaidirectionxtel capte1 la séquence d'ondes transmises qui, après amplification en Icaote fréquence et la détection, restitue les informations transmises, lesquelles sont ensuite traitées dans un réseaui logique pour*être affichées 10 en clair et inscrites par une imprimante et éventuellement pour actionner une alerte auditive. 6. Système d'alarme, suivant la revendication 4, caractérisé en ce que chaque station périphérique comprend un oscillateur- h fréquence variable constitué par un oscillateur de dérive qui,, d'une part, en 15 l'absence de tout signal à l'entrée, fournit à la socartie un signal de fréquence bien déterminé, pouvant être de préférence, un signal audible de fréquence musicale et, d'autre part, en réponse à une impulsion à l'entrée modifie-'la fréquence du signal sortant, pendant la durée de la dite impulsion, d'un appoint bien déterminé, 20 ledit appoint pouvant, avantageusement, atteindre I'odre d[une dizaine de pour—cents. - ' 7. Système d'alarme, suivant la r-ev-endication 4, caractérisé en. ce que chaque station périphérique comprend un générateur ce code qui, assurant un train d'impulsions modulées en position, est composé 25 d'un basculeur monosteble déclenchable par un ensemble de circuits détectant les variations du niveau d"um intégrateur: électronique dont l'entrée reçoit, à la fois, le1 signal de I ' étage d,e sortie du senseur, portant un paramètre spécifiant sa ma#3Pfe de détection* ainsi que les impulsions du générateur d'iden&ité? de la station 30 périphérique; le dit générateur 71 47449 46 2120139 déclenche le basculeur monostable, dont l'impulsion de sortie met en état admissible le premier étage de l'ensemble séquentiel, lequel par ses paramètres spécifiques impose un nouvel intervalle, le premier du numéro d'identification et juxtaposé à celui déflni?-5 sant le senseur; l'impulsion résultante du bajsculeur fait progresser 11éfct admissible à l'étage suivant de l'ensemble séquentiel créant un deuxième intervalle d'identification juxtaposé et ainsi de suite; l'ensemble séquentiel étant bouclé, après le dernier étage le cycle de progression recommence avec une période de circulation 10 bien définie qui donne une valeur précise à la durée d'un paquet unitaire de la séquence d'impulsions générée par le codeur à modulation, par position d'impulsions; chaque intervalle encadré par deux impulsions successives, constitue un canal ,d'information dé la donnée qui correspond à cet intervalle; un nombre de n étages 15 de l'enstemble séquentiel, comportant (n+l) étages d'amplificateurs associé®, assure (n+l) canaux dis.tinctifs au numéro d'identification. . 8. Système d'alarme suivant la revendication 7, caractérisé en ce que les Valeurs des paramètres distinctifs, notamment celui 20 des senseurs et ceux des circuits associés aux étages de l'ensemble séquentiel, sont quantifiés par dix niveaux, différents, de sorte que le système peut comporter des senseurs et transducteurs de 10 natures différentes et que la pluralité des stations périphériques peut attëincfa-e,, à une station près, un nombre de dix à la 25 puissance de (n+1), où n est le nombre d'étages de l'ensemble séquentiel. 9. Système d'alarme, suivant la revendication 4, caractérisé en ce que le commutateur-manipulateur de chaque station périphérique comprend uni temporisateur défini essentiellement par un rythmeur 30 à transistors, dont la constante de temps d'un circuit, RC, détermine la durée de coupure périodique de l'alimentation de ladite statiônj ladite coupure, séparant deux durées successives de travail, étant plus grande que chaque durée-de travail, détermine une période de répétition d'un facteur de forme élevée et de plus, 35 permet à la station centrale de contrôle de fonctionner.à temps partage, en traitant, pratiquement simultanément, plusieurs stations en dérangement. '71 47449 ■47 2120139 10. Système' d'alarme, suivant les revendications 4 à. 8, caractérisé en ce que chaqlié' station périphérique comprend no t animent ..une pluralité des seàèettrs et transducteurs pouvant a-tieindre w nombre de dix, un fronrintatcur—manipulateur hachant'péri-odiquestcnt l'ali— 5 mentaci'on générale en >rouuisant des coupures - d© filtrées p-Ju§ .longues que celles de la liaison électrique, un eodcnisr fournissant une séquence d'impulsions modùléesen position à un ©sçi^lateur de dérive suivi d'un amplificateur qui module.en amplit®J.e-jm -émetteur de haute fréquence piloté par quartz et. dont 1.'amrfceiiiïie . orani—. 10 directionnelle transmet les informations recueillies. cU I. ®T3nnti ç|H0" station centrale, laquelle, pouvant fonctionner à, ..temps1 p^rtagr', traite les données captées, les affiche et les enregistre aui moyen d'une imprimante. 11. Système d'alarme', suivant la revendication 10, caractérisé en 15 ce qu'une station périjjhérique préférentielle supposée immateiculée sous le numéro d'identité 9.i999, comprend notamment un nombre de senseurs ne dépassant pas 10, un commutateur-manipulateur.assurant, par aïarme déclenchée, un "temps de vacation de 3 minutes composé dé 6 périodes de hachage, 'où cjiacune d'elles.est constituée par 20 20' secondes de - coupure: et 10 secondes de .liaison électrique pendant " • lesquelles le générateur d'identité et le codeur sont ^alimentés; 1'ensemble 'séquentiel dudit-générateur.d'identité, ayant une durée " de circulation d'une . seconde - comporte } itar.es associés aux 4 ensembles de circuits de sortie, dont. chacun.comporte un élément 25 di'stinctif spécifiant, conformément; au numéro supposé, . le chiffre 9; le générateur de code fournit une séquence d'impulsions, limitée (&ns le temps à 180 secondes?. comprenant 6 périodes de. répétitions, "où chacune, de facteur de forme de 33 1/3 comporte 10 paquets d'informations dont chaque -paquet encadré par 2 impulsions-pilote 30* contient 4-canaux d!information bornés par 4 iapmlsipms d'identité; l'oscillateur de dérive, donjb. la. fréq.uence noiTuale est. 1,4 Ke/s fait' un Sfflirt ' de 100 hertz à chaque passade d'une irapulsi.on de ladite, séquence, fournie j'ar le générateur de coçle et qui est transmise à la station, centrale par. 1-a. porteuse dudit émetteur^haute 35 fréquence-. " - ; ... T 12. Système 'd'alarme.,- suivant, la revendication 4, caractérisé en ce que l'unique station centrale de contrôle comprend.notamment un ensemble de décodage, constitué par un récepteur haute fréquence 71 U7kk9 48 2120139 «t tu® «yHteeteiir* et restituant la séquence d'impulsions créée à la station) pé«*£pitérique, un discriminateur de largeurs d'impulsions, un réseau logique suivi drtfîî registre de décalage alimentant un ensemble de compteurs totalisateurs décimaux; sélectionnées dans 5 un paquet • d1 infor-natio»»* le» impulsions-pilote et d'identité, traversant le réseau lo.ciq.w donnent lieu, à la f in 'du" -paquet trait à une impulsion, dont l'a duré® est égale à la largeur du premier canal, à un marqueur servant d1"impulsion de décalage au registre qui cdraporte autant d'étapes qu'il y a des canaux dans ledit 10 paquet; grâce à l'horloge asservie par un oscillateur de synchronisme, chacun desdits•:étapes évalue la durée de chaque , canal et transmet, en linéaire, la valeur au compteur décimal; l'ensemble de compteurs affichent en clair le numéro de la station périphérique traitée ainsi que la cause de son dérangement; ces informa-15 tions . étant ensuite enregistrées par une imprimante. 13. Système'd'alarme,.suivant la revendication 12, caractérisé en ce qué la durée de chaque canal composant le numéro d'identité de la station analysée est évaluée par un seul compteur, tandis que la durée du premier canal se rapportant à la nature du senseur déclenché est évaluée pajr une chaîne à deux voies, chacune d'elles comportant un compteur autonome associé à des portes logiques ET et OU qui se combinent pour sensibiliser un registre de mémorisation commun à 4 étages binaires;.le fonctionnement des deux voies est alterné; pendant