La présente invention concerne un procédé et un systeme de fabrication de têtes magnétiques ainsi que les têtes obtenues selon ce procédé. On connaît les avantages des têtes magnétiques à film mince fabriquées en lots, ainsi que les problèmes pratiques que pose leur réa#sation, compte tenu de tueurs faibles dimensions et des tolérances serrées dont elles font l'objet. L'une des solutions qui ont été proposées consiste à relier au moyen de ponts conducteurs plusieurs éléments d'une tête à spire unique disposés sur un substrat, à contrôler la conduction électrique au travers de ces ponts pendant que l'on procède à un meulage grossier jusqu'à obtention de la hauteur d'entrefer approximative, puis, après rupture des ponts, à contrôler les conducteurs sous-jacents. On poursuit ensuite le meulage jusqu'à ce que la valeur contrôlée indique que la hauteur d'entrefer exacte a ete atteinte.Dans une application particulière de ce procédé, on fait osciller la tête pendant 1 'opération de meulage. Toutefois, ce procédé ne répond plus aux besoins actuels. Par exemple, le fait de faire osciller la tête en cours de meulage ne permet pas d'obtenir, ce qui serait nécessaire dans certaines applications, de nouveaux contours de la surface de la tête; de même, l'emploi de ponts reliant deux éléments, ou davantage, de la tête ne répond pas à certaines applications actuelles afférentes à des têtes magnétiques pour piste unique. Il est devenu nécessaire de contrôler le courant électrique traversant une tête magnétique pour piste unique pendant que la tête tourne autour d'un axe qui traverse la surface en cours de formation. Les têtes magnétiques à film mince pour piste unique fabriquées en lots sont bien connues. Dans un article paru dans le numéro d'octobre 1973 de la publication intitulée "IBM Technical Disclosure Bulletin", page 1372, on décrit- une tête d'enregistrement magnétorésistive à spire unique comportant des conducteurs# en cuivre ou en or. Dans un article paru dans le numéro de mai 1969 de la même publication, pages 1792 et 1793, on propose de contrôler la résistance d'un conducteur supplémentaire, qui entoure une tête à spire unique, pendant l'opération de meulage jusqu'à ce que la conduction de courant soit interrompue; ce procédé nécessite quatre conducteurs externes. On a également proposé un dispositif rotatif destiné à une tête magnétique pour pistes multiples et permettant de connecter l'enroulement afférent à chaque piste à un appareil de test comportant des circuits de mesure d'impédance. Une autre solution connue consiste à utiliser une résistance au carbone comportant deux bornes et tournant de façon continue, que l'on contrôle au moyen d'un pont de Wheatstone. Chaque borne est connectée à ce dernier au moyen d'un seul ensemble collecteur en anneau balais. Un pont de Kelvin (cf, l'article de Dawes paru dans la publication intitulée '1Electrical Engineering" pages 169 et 170, McGraw-Hill, 1952) permet d'obtenir une précision beaucoup plus grande qu'un pont de Wheatstone, mais nécessite quatre connexions pour une résistance inconnue à deux bornes. Des collecteurs en anneau à plusieurs balais sont disponibles dans le commerce. On voit donc qu'il n'existe dans l'art antérieur aucune solution d'ensemble au problème que pose le contrôle, pendant la formation de la surface d'une tête magnétique, du courant traversant la tête pendant que celle-ci tourne de façon continue autour d'un axe traversant ladite surface. Ce problème est résolu selon la présente invention en utilisant un pont de Kelvin fixe pour contrôler la résistance d'une tête à conducteurs multiples qui tourne de façon continue, et ce chaque fois que la tête a effectue un nombre prédéterminé de tours pendant qu'elle se trouve en contact avec un agent de formation de surface. La tête tourne autour d'un axe qui traverse la surface en cours de formation, et un signal externe déclenche le mouvement relatif, le long de cet axe, de la tête et dudit agent. Lorsqu'une résistance prédéterminée est détectée, le mouvement axial prend fin et est ultérieurement inversé. Dans une réalisation particulière de l'invention, un compteur engendre un signal lorsque la tête a effectue un nombre prédéterminé de tours, ledit signal provoquant une lecture de la résistance. D'autres objets, caractéristiques et avantages de la présente invention ressortiront mieux de l'exposé qui suit, fait en référence aux dessins annexés à ce texte, qui représentent un mode de réalisation préféré de celle-ci. La figure I représente schématiquement la machine-outil, la tête et le circuit de détection utilisés dans la présente invention. Les figures 2A à 2C sont des schémas logiques qui illustrent les circuits de commande associés à la présente invention. La figure 3A est une vue en coupe de la machine-outil utilisée dans la présente invention. La figure 3B représente une vue en plan et en coupe de la machineoutil de la figure 3A, prise selon la ligne 3B-3B. Les principes de l'invention sont décrits ci-après à l'aide de la figure 1. Une tête 10, qui, sur la figure, est divisée en deux parties 11 et 12, comprend- des couches 13 et 14 et un élément magnétorêsistif 15. La couche 13 est de preference en matériau fortement conducteur, par exemple en or, et se trouve en contact intime avec un autre matériau fortement conducteur 14, dont it est cependant inutile que la conductivité soit aussi élevée que celle de la couche 13. Par exemple, la couche 14 peut être en cuivre. Les couches 13 et 14 sont disposées sur une surface des parties 11 et 12 qui est constituée par un matériau non magnétique relativement peu conducteur tel que d'e la matière plastique ou de la ferrite.Les couches 13 et 14 constituent deux éléments en forme d'U composés chacun de trois segments. L'élément externe en forme d'U peut être considéré comme se terminant aux points 16 et 18, et l'élément interne en forme d'U comme se terminant aux points 16 et 17. Ce dernier élément comprend un élément magnétorésistif qui, selon le type de tête, peut être complètement magnètorésistif ou constitué par un élément purement conducteur à spire unique. Les points 16 et 17 sont connectés de façon externe aux conducteurs 19 et 20, cependant que les points 17 et 18 sont interconnectés de façon interne. Dans un but de clarté, on a représenté sur la figure une ligne qui relie les points 17 et 18, mais en réalité, l'interstice entre ces deux points serait comblé lors de l'opération de dépôt.Lorsque les parties 11 et 12 sont mises en contact, un plan 21 est defini, qui sert de référence, avant une opération d'usinage ayant pour but de former une surface sphérique dont le contour est indique par la ligne pointillée 22. Le retrait du matériau à partir du plan 21 jusqu'à bbtention de la surface courbe 22 se traduit nécessairement par la rupture du segment central de l'élément externe en forme d'U. Le retrait du matériau est effectué en faisant tourner la tete 10 autour d'un axe 36 qui traverse les plans 21 et 22. Le point ou la rupture du segment central de l'élément externe se produit est contrôlé, par l'in- termédiaire des conducteurs 19 et 20, par un pont de résistances qui sera décrit plus loin. Il est donc nécessaire que les signaux provenant des lignes 19 et 20 pendant la rotation de la tète 10 soient transmis au pont. Ce résultat est obtenu au moyen de deux collecteurs annulaires 23 et 24 comportant chacun des balais 25 et 26. On sait que le pont de Kelvin permet de mesurer une résistance de façon très précise. Ce type de pont comporte quatre bornes d'entrée qui servent à mesurer une quantité inconnue X. Deux de ces bornes sont connectées au collecteur annulaire supérieur 23 par l'intermédiaire de deux paires de balais 25 couplés deux à deux pour diminuer le bruit et augmenter la sensibilité. De même, les deux autres bornes du pont sont reliées au collecteur annulaire inférieur 24 par l'inter mediaire de deux paires de balais 26. Le pont fournit une sortie par l'intermédiaire d'un amplificateur 27, sortie dont la valeur nulle indique que la résistance inconnue peut être calculée à partir des valeurs de resistances variables A, B et R selon la relation X = AB R (si le rapport A est le même que le rapport a\ En fonctionnement normal, on donne aux résistances A et B une valeur proche de la valeur probable, et l'on fait varier la résistance R jusqu'à obtention d'une valeur nulle.Ce résultat peut être obtenu grâce à un moteur 31 qui est entraîné par le signal provenant de l'amplificateur 27. Tant que ce dernier signal est obtenu, la valeur de la résistance R est augmentée ou diminuée selon la polarité du signal. La valeur de la résistance R est ultérieurement réglée de telle sorte qu'une valeur nulle soit obtenue depuis l'amplificateur 27, et la résistance inconnue X peut être calculée. Ce calcul est effectué par les circuits représentés sur les figures 2A à 2C qui sont décrits ci-après. Les positions des résistances A, B et R sont détectées par les indicateurs de position 28, 29 et 30 qui appliquent des signaux de position correspondants sur les lignes A, B et R du câble omnibus 35. Les contacts d'un commutateur 33 sont également connectés à ce câble 35 par l'intermédiaire d'un conducteur 34. Ce commutateur est mis en service à chaque tour effectué par la came 32 qui est reliée à l'axe 36 de la tête 10. La figure 2A représente des circuits logiques capables de calculer la résistance inconnue X. Ces circuits peuvent éventuellement être remplacés par d'autres, et l'on peut aussi utiliser un calculateur programmé de façon appropriée tel que le système IBM 1800. Pour simplifier la description c -apres, on supposera que le transfert d'informations numériques s'effectue par l'intermédiaire de blocs uniques représentant un transfert de positions multiples en parallèle ou en série. Les signaux présents sur le câble 35 provenant du pont traversent les circuits ET 201, 202 et 203 lorsqu'un signal dit de "mesure et d'emmagasinage" provenant des circuits de commande supplémentaires de la figure 2C, qu seront décrits plus loin, apparaît sur la ligne 211.Les sorties des circuits ET 201, 202 et 203 sont#des représentations numériques des valeurs respectives des résistances A, B et R. Le bloc de division 204 calcule numériquement le rapport A/B et le bloc de multiplication 205 multiplie ce rapport par R de façon à donner la quantité numérique g R, qui est alors appliquée à un détecteur de zéro 206, à un comparateur 207 et à un registre 200 d'emmagasinage de la quantité X. Il est sous-entendu que les représentations numériques pourraient être analogiques. La sortie du détecteur de zéro 206 est détectée par le circuit ET 212 chaque fois qu'un signal de mesure et d'emmagasinage apparaît sur la ligne 211, la sortie du circuit ET 212 indiquant que la quantité X est égale à zéro, ce qui constitue une condition anormale.Une quantité XLim, qui représente une valeur prédéterminée de la résistance, est emmagasinée dans un registre 210 par l'intermédiaire d'un circuit ET 209, depuis un dispositif externe tel qu'un clavier 208. Le contenu du registre 210 et la quantité calculee X sont comparés dans un comparateur 207, et un signal se produit sur la ligne 219 lorsque X=XLim et qu'un signal est présent sur la ligne 211. La ligne 219 reste au niveau haut jusqu'à ce que X devienne inférieur à XLim.La quantité calculée X est alors emmagasinée dans le registre 200, quiyst restauré par chaque signal de mesure et d'emmagasinage présent sur la ligne 211, et est transmise par un signal présent sur une ligne d'affichage 214, par l'intermédiaire d'un circuit ET 215, à un dispositif d'affichage de la valeur X, 216, ou à un enregistreur de la valeur X, 217, ou à des dispositifs analogues d'affichage ou d'enregistrement. La figure 2B représente un circuit permettant de compter le nombre de tours effectués par la tête 10. Sur la figure 1, la came 32 commande le commutateur 33 de telle sorte qu'un signal soit appliqué à la ligne 34 à chaque tour de la tête 10. Sur la figure 2B, la sortie du circuit ET 221 met une bascule bistable 220 à l'état 1 chaque fois que ledit signal apparaît sur la ligne 34, puis rend le circuit ET 221 non conducteur en mettant la bascule 220 à l'état 0. La sortie 1 de la bascule 220 est appliquée à un monostable 222, lequel engendre alors une impulsion qui fait avancer le contenu d'un compteur en anneau à trois étages 223. L'impulsion de sortie du monostable 222 a également pour effet de restaurer la bascule bistable 220 afin que celle-ci puisse recevoir le signal suivant engendré par le commutateur 33.Lorsque la sortie du compteur en anneau 223 est égale à 1 ou à 2, une sortie nE3 apparaît sur la ligne de sortie 225 du circuit OU 224, et lorsque la sortie du compteur 223 est égale à 3, une sortie n=3 apparaît sur sa ligne de sortie 226, ce qui se produit toutes les trois révolutions de la tête. La figure 2C représente un schéma logique permettant d'utiliser et d'engendrer les signaux de commande nécessaires au fonctionnement des circuits des figures 2A et 2B. Initialement, toutes les bascules bistables et tous les compteurs sont restaurés par l'apparition sur la ligne 246 d'un signal engendre à la fin du cycle de fonctionnement précédent.L'apparition sur la ligne 227 d'un signal de départ provenant d'une source externe (non représentée) a pour effet de mettre la bascule bistable 218 à l'état 1 et de rendre le circuit ET 228 conducteur afin qu'une série d'impulsions provenant d'une horloge 235 puisse être appliquée à un compteur en anneau 236 et faire progresser son contenu d'une position à l'autre de façon séquentielle. Lors de cette progression du contenu du compteur 236, les circuits ET 229 à 234 sont successivement rendus conducteurs de façon à transmettre une impulsion provenant de l'horloge 235.La sortie du circuit ET 229 est appliquée à l'entrée d'enclenchement (S) de la bascule 239, laquelle engendre sur sa ligne de sortie 244 un signal dit de commencement de passe destiné à la meule lorsque la sortie a du compteur en anneau 236 apparaît et qu'une impulsion est engendrée par l'horloge 235. Lorsque le circuit ET 230 est rendu conducteur, un signal de mesure et d'emmagasinage apparaît sur la ligne 211. Ceci se produit lors de l'apparition de la sortie b du compteur 236 et d'une impulsion émanant de l'horloge 235, après que le monostable 237 ait produit une impulsion dite d'emmagasinage initial (transmise par le circuit OU 238) ou si une bascule bistable 240 a précédemment été mise à l'état 1 (indiquant ainsi que la tête a effectué trois tours). A la position b du compteur une bascule bistable 241 est mise à l'état 1 lorsque X=XLim.Lorsque la sortie c du compteur 236 est obtenue, le circuit ET 231 provoque l'apparition sur sa ligne de sortie 214 d'un signal d'affichage et le circuit ET 242 est d'autre part rendu conducteur. Ce dernier circuit est utilisé si la bascule bistable 241 avait précédemment été mise à l'état 1 (si un signal indiquant l'égalité X=XLim était présent sur la ligne d'entrée 219 du circuit ET 234), de façon à provoquer l'apparition sur la ligne 245 d'un signal dit de fin de passe destiné à la meule et, après un retard introduit par le circuit à retard 243, à provoquer l'apparition sur la ligne 246 d'un signal destiné à restaurer toutes les bascules bistables et tous les compteurs.Lors de l'apparition de la sortie d du compteur 236, la bascule bistable 240 est maintenue dans l'état restaure (R) par l'intermédiaire du circuit ET 232 si la tête n'a pas encore effectue trois tours. Lorsque la sortie e du compteur 236 est obtenue, la bascule bistable 240 est mise à l'état 1 par le circuit ET 233, pendant un cycle précédent du compteur 236, lors de l'apparition sur la ligne 226 d'un signal n=3 indiquant que la tête a effectue un troisième tour. La figure 3A représente de façon détaillée une machine-outil utilisant la présente invention. La tête 10- est montée dans un manchon 301 et reliée par des conducteurs 302 à des éléments de connexion fixés aux balais 25 qui se trouvent en contact avec les collecteurs annulaires 23 et 24. Seul l'ensemble supérieur-25 des deux ensembles de balais 25 et 26 est représenté sur la figure. Ces détails sont représentés plus clairement sur la figure 3B, qui est une vue en coupe de la figure 3A prise selon la ligne 3B: 3B. Une armature rotative 303 formant support entoure un arbre d'entraîne- ment 305 auquel elle est fixée. Les balais supérieurs 25 et les balais inférieurs 26 sont maintenus dans un support 350 cependant que le-collecteur annulaire supérieur 23 et le collecteur annulaire inférieur 24 tournent avec l'armature 303. Des paliers sont prévus entre l'arbre 305 et une partie 304 du support 350. Ce dernier est fixé à une base 312 au moyen de boulons 311 ou d'autres éléments analogues. L'arbre 305 est entraîné en rotation dans le sens indiqué par la flèche, par une courroie 307 elle même entraînée par un moteur 310. Des poulies 306, 308 et 309 sont representees sur la figure, mais il est sous-entendu que ces poulies ainsi que la courroie 307 peuvent être remplacées par tout autre mécanisme d'ntrainement. L'arbre 305 porte également la came 32 qui actionne le commutateur 33 de telle sorte qu'un signal soit transmis sur la ligne 34 chaque fois que l'arbre 305 fait un tour complet.L'ensemble du mécanisme décrit jusqu'ici peut être monté sur une plaque 313 pouvant se déplacer verticalement, par rapport à une plaque 314, et dont le mouvement est limité par des guides 317 et 318. Le mouvement de la plaque 313 peut être obtenu au moyen d'un dispositif hydraulique 315 entraînant un arbre 316 ou d'un mécanisme équivalent comportant des solenoldes, des crémaillères, etc. . Le mouvement vertical le long de l'axe de l'arbre 305 met la tête 10, lorsque celle-ci est entraînée en rotation par le moteur 310, en contact avec la surface profilée d'une meule 300. On pourrait évidemment procéder de façon inverse et déplacer axialement la meule vers la tête, celle-ci restant dans une position verticale fixe. La meule 300 pourrait être remplacée par un ruban abrasif ou par un dispositif d'abrasion par projection.A titre d'exemple, la vitesse de rotation de la tête peut être de 100 tours/minute et, dans le cas de l'emploi d'un ruban abrasif, la tête serait à la fois soumise à une translation et à une oscillation. La durée totale de l'opération est de l'ordre de 30 à 45 secondes. Le fonctionnement de l'invention est décrit ci-après à l'aide des figures 2A à 2C. Il est sous-entendu que les opérations décrites commandent des signaux qui provoquent l'exécution d'opérations correspondante aux figures 1 et 3A. Sur la figure 2C, tous les compteurs et toutes les bascules bistables sont restaures et une quantité X=XLim est introduite dans le registre 210. Un signal de départ présent sur la ligne 227 met la bascule bistable 218 à l'état 1, ce qui permet de transmettre les impulsions provenant de l'horloge 235 au compteur en anneau 236 et de sélectionner de façon séquentielle les circuits ET 229 à 234. La présence d'un signal de commencement de passe sur la ligne de sortie 244 déclenche l'opération de meulage. La présence de la sortie b du compteur 236 provoque l'apparition sur la ligne 211 d'un signal de mesure et d'emmagasinage, une fois que la tête a effectué trois tours, ainsi que l'indique la présence d'un signal sur la ligne 226 (figure 2B). Lorsque le signal de mesure et d'emmagasinage est présent sur la ligne 211, les quantités A, B et R présentes sur le câble 35 relie au pont de la figure 2A sont calculées (X = A R) et B comparées dans le comparateur 207 avec la quantité X qui se trouve dans le registre 210. A ce même instant, le registre 200 est restauré et la quantité X calculée est emmagasinée dans ce dernier registre.Si la première comparaison indique que le meulage n'a pas encore permis d'obtenir la relation désirée entre la résistance X et la résistance desiree (c'est- -dire X=XLim), aucune sortie n'est obtenue sur la ligne 219. Lors de l'apparition de la sortie c du compteur 236, le circuit ET 231 engendre sur la ligne 214 un signal d'affichage qui rend conducteur le circuit ET 215 de telle sorte que le contenu, à cet instant, du registre 200 soit transmis au dispositif d'affichage de la valeur X, 216, et au dispositif d'enregistrement de la valeur X, 217. Lors de l'apparition de la sortie d du compteur 236, le nombre de tours effectués par la tête, ce nombre étant indiqué par la présence d'un signal sur les lignes 225 et 226, est déterminé et la bascule bistable 240 est mise à l'état correspondant.Une autre sortie ne sera obtenue de cette dernière bascule que Si le nombre de tours, lequel est indiqué par la présence d'un signal sur la ligne 226, est égal à trois, auquel cas un autre signal de mesure et d'emmagasinage sera obtenu sur la ligne 211. Lorsque le compteur 236 passe à nouveau à la position b la bascule bistable 241 n'est mise à l'état 1 que si la quantité calculée et emmagasinée dans le registre 200 est égale ou supérieure à la quantité X emmagasinée dans le registre 210. Si tel n'est pas le cas, l'opération est répétée. Toutefois, si X=XLim, la bascule bistable 241 est mise à l'état 1 et, lors de l'apparition suivante de la sortie c du compteur 236, la sortie du circuit ET 242 provoquera une fin de passe. Toutes les bascules et tous les compteurs sont ensuite restaurés. Bien que l'on ait décrit dans ce qui précède et représenté sur les dessins les caractéristiques essentielles-de l'invention appliquées à un mode de réalisation préféré de celle-ci, il est évident que l'homme de l'art peut y apporter toutes modifications de forme ou de détail qu'il juge utiles, sans pour autant sortir du cadre de ladite invention. REVENDICATIONS 1.- Système pour commander l'obtention d'un profil désiré de la surface d'une tête magnétique, en utilisant la résistance électrique de cette der nière, disponible au moyen de conducteurs reliés à la tête, pendant que celle-ci, est entraînée en rotation sur plus de 3600 et qu'un contact est crée entre ladite tête et un dispositif d'enlèvement de matériau, ledit système étant caractérisé en ce qu'il comporte:: un compteur connecté à la tête en rotation pour compter le nombre de révolutions effectuées par cette dernière et engendrer un signal de sortie lorsqu'un nombre prédéterminé est atteint, un registre indiquant une valeur limite prédéterminée choisie pour ladite résistance, des moyens de comparaison, associés auxdits registre, compteurs et conducteurs, qui, en réponse au signal de sortie issu du compteur, engendrent un signal de comparaison si la résistance détectée est égale ou supérieure à la valeur limite de la résistance, des premiers moyens couplés à la tête et fonctionnant en réponse à l'apparition d'un signal de commande externe pour commencer à entraîner la tête en rotation et amener la tête et le dispositif d'enlèvement de matériau en contact, et des seconds moyens, couplés à ladite# tête et auxdits moyens de comparaison qui, en réponse à l'apparition d'un signal de comparaison, suppriment le contact entre la tête et le dispositif d'enlèvement de matériau. 2.- Système pour commander l'obtention d'un profil désiré de la surface d'une tête magnétique pour piste unique, présentant une portion qui est supprimée au cours de la formation dudit profil et qui présente une résistance électrique qui peut être contrôlée au moyen de conducteurs électriques reliés à la tête, ledit système comprenant:: un support rotatif sur lequel est fixée la tête et qui entraîne cette dennière en rotation autour d'un axe traversant ladite surface, un organe abrasif, des moyens moteurs créant un mouvement rotatif, entre le support et l'organe abrasif, le long de l'axe de rotation du support afin d'amener la surface de la tête en contact avec l'organe abrasif, un détecteur de résistance monté fixe et électriquement connecté à la tête magnétique pour en détecter la résistance, ledit système étant caractérisé en ce qu'il comporte en outre:: un compteur connecté audit support rotatif pour compter le nombre de révolutions effectuées par la tête et engendrer un signal de sortie lorsqu'un nombre prédéterminé est atteint, des moyens indicateurs pour indiquer une valeur limite prédéterminée choisie pour ladite résistance, des moyens de comparaison- associés auxdits moyens indicateurs, audit détecteur de résistance et au compteur qui, en réponse au signal de sortie du compteur, engendrent un signal de comparaison si la résistance détectée est égale ou supérieure à la valeur limite de la rés###nce, des premiers moyens couplés audit support rotatif/entraîner ce dernier dans un mouvement de rotation et de translation par rapport audit axe et des seconds moyens couplés audit support et auxdits moyens de comparaison pour stopper ledit mouvement de translation en réponse à l'apparition dudit signal de comparaison. 3.- Système pour former par usinage un profil de surface désiré pour une tête magnétique pour piste unique et à deux conducteurs électriques, présentant une partie qui est supprimée au cours de l'usinage et dont la résistance électrique est contrôlable par l'intermédiaire des deux conducteurs, ledit système étant caractérisé en ce qu'il comporte:: un organe abrasif présentant un profil complémentaire de celui que l'on veut obtenir pour la tête magnétique, un support en mouvement de rotation continue sur lequel est montée ladite tête, ledit support pouvant se déplacer le long de son axe de rotation pour amener la tête en contact avec l'organe abrasif, deux anneaux électriquement conducteurs, fixés audit support pour tourner avec lui, chacun desdits anneaux étant relié à l'un des conducteurs de la tête magnétique, deux ensembles porte-balais, fixes par rapport auxdits anneaux, et présentant chacun plusieurs balais en contact électrique respectif avec lesdits anneaux, un détecteur de résistance, présentant quatre bornes d'entrée pour la résistance à détecter, des conducteurs électriques reliant lesdits balais auxdites bornes d'entrée du détecteur, des moyens de contrôle, connectés audit détecteur de résistance, pour engendrer un signal d'arrêt lorsque ledit détecteur détecte une résistance prédéterminée, et des moyens de commande, connectés audit support rotatif et auxdits moyens de contrôle, qui, en réponse à un signal de démarrage externe, commencent la rotation et le mouvement axial dudit support et qui en réponse audit signal d'arrêt mettent fin audit mouvement axial. 4.- Système selon la revendication 3 caractérisé en ce que chacun des ensembles porte-balais est muni de quatre balais. 5.- Système selon la revendication 4 caractérisé en ce que ledit détecteur de résistance comporte quatre bornes d'entrée dont deux sont reliées à deux balais de chaque ensemble porte-balais,les deux autres bornes étant reliées à deux autres balais de chacun desdits ensembles porte-balais. o.- Tête magnétique dont le profil de surface est obtenu à l'aide du système défini à l'une quelconque des revendications 1 à 5. 7.- Structure de tête magnétique qui, avant usinage de son profil de surface, présente une hauteur initiale supérieure à la hauteur finale désirée, caractérisée en ce qu'elle comporte: un élément externe à segments multiples, ayant des segments adjacents à la surface de la tête avant usinage, ledit élément externe étant rompu au cours de l'usinage, un élément interne à segments multiples, se trouvant dans le mime plan que ledit élément externe et étant au moins partiellement entouré par ce dernier, les segments de l'élément interne étant adjacents à ceux de l'élément interne, mais séparés d'eux, et des moyens de connexion électrique reliant lesdits éléments interne et externe. 8.- Structure de tête magnétique qui, avant usinage de son profil de surface présente une hauteur initiale supérieure à la hauteur finale désirée, caractérisée en ce qu'elle comporte: un bloc de logement en matériau non conducteur, non magnétique présentant un plan supérieur définissant ladite hauteur initiale et, un pan interne audit bloc définissant ladite hauteur finale, un premier élément, hautement conducteur, présentant trois segments disposés en U inverse, loge dans ledit bloc, le segment intermediaire se trouvant au-dessous du plan supérieur et au-çiessus dudit plan intermédiaire, un second élément à trois segments en forme de U inverse, de conduc tivite électrique inférieure à celle du premier élément, logé dans ledit bloc et entoure par ledit premier élément, le segment intermédiaire de ce second élément étant adjacent au segment intermédiaire du premier élément et séparé de lui et, des moyens conducteurs reliant en parallèle lesdits premier et second éléments. 9.- Strudure de tête magnétique selon l'une quelconque des revendications 7 ou 8 caractérisée en ce que son profil de surface est usiné au moyen du système défini par l'une quelconque des revendications 1 à 5.