T " 69 15888 1 2008779 L'invention concerne le rabattage du bord de montage d'une extrémité d'une tige drapée sur une forme contre une première placée sur le fond de la forme qui est ensuite montée sens dessus dessous dans une machine. Au cours de ce rabattage, on constate ordi-5 nairement que le bord de montage de la tige a tendance à glisser et à s'éloigner ainsi des rabatteurs, de sorte que ce bord ne peut plus être appliqué sur toute sa largeur contre la première. Cet inconvénient est supprimé avec la machine selon l'invention. Suivant un aspect de l'invention, on serre contre la forme de 10 montage l'extrémité de la tige dont le bord de montage doit être rabattu contre la première, en utilisant à cet effet les branches d'un tampon de serrage qui viennent s'appuyer élastiquement de chaque côté de la forme. Des moyens venant en prise avec le bord de montage sont montés sur chacune de ces branches de façon à coïnci-15 der avec et à pouvoir venir en prise avec les portions latérales du bord de montage de la tige adjacentes à l'extrémité à rabattre contre la première quand les branches précitées sont sollicitées vers la forme. Ces moyens viennent en prise avec les portions latérales précitées et les amènent vers l'intérieur de la périphérie 20 de la première, afin d'empêcher le bord de montage de glisser et de s'éloigner des rabatteurs. Un autre .aspect de l'invention concerne la construction des moyens précités, qui sont constitués par des pinces portées chacune par une monture. Chaque monture est montée dans, un boîtier capable 25 d' un mouvement vertical, et chaque boîtier est monté sur un bras de façon à pouvoir pivoter vers le haut et vers l'intérieur. Après que le bord de montage a été saisi par les pinces, on soulève celles-ci de façon qu'elles tendent la tige autour de la forme, puis les boîtiers pivotent vers le haut et vers l'intérieur de façon à déplacer 30 les portions ainsi saisies du bord de montage vers l'intérieur de la périphérie de la première. L'invention concerne aussi un mode de réalisation des pinces. Chacune d'elles est constituée essentiellement par un mors intérieur et un mors extérieur. Ces mors sont montés respectivement sur des 35 montures, et les mors intérieurs se trouvent au-dessus, de façon qu'on puisse les déplacer verticalement vers les mors extérieurs correspondants. Les montures sont mobiles à partir d'une position initiale et se déplacent vers l'intérieur en direction de la forme, de façon à amener les mors dans leurs positions respectives en re-40 gard du bord de montage de la tige. Pendant ce mouvement, la posi 69 15888 200877*5 tion supérieure des mors intérieurs empêche leur rencontre avec le bord de montage. Quand .les mors ont été amenés dans la position convenable, les mors intérieurs sont déplacés vers le bas en direction des. mors exterieurs de façon à saisir le bord de montage, 5 puis les montures se déplacent vers l'intérieur de façon que les portions du bord de montage ainsi, saisies se déplacent vers l'intérieur de la périphérie de la première. Dans l'exemple de réalisation décrit ci-après avec référence aux dessins annexés, l'invention est appliquée à une machine pour 10 monter les emboîtages de talon au moyen de laquelle on rabat la portion "talon" du bord de montage de la tige contre la portion correspondante de la première dans l'emboîtage du talon, les portions de ce bord adjacentes à la cambrure étant déplacées par des pinces vers l'intérieur de la périphérie de la première. Toutefois, 15 l'invention peut s'appliquer aussi bien à une machine destinée à monter les bouts et au moyen de laquelle on rabat la portion "pointe" du bord de montage de la tige contre la première en conjonction avec le mouvement des portions antérieures du même bord vers l'intérieur de la périphérie des portions antérieures de la 20 première. Sur les dessins : • La figure 1 est une élévation de côté d'une machine selon l'invention La figure 2 est une élévation de face d'un tampon de serrage 25 du talon sur lequel sont montées les pinces de cambrure, La figure 3 est un plan des organes représentés figure 2 ainsi que d'un mécanisme commandant le serrage du talon. Les figures 4 et 5 sont respectivement des vues suivant 4-4 et 5-5 de la figure 3. 30 Les figures 6 à 8 sont respectivement des coupes suivant 6-6 de la figure 5, 7-7 de la figure 6 et 8-8 de la figure 2. La figure S est une vue suivant SS de la figure 6. Les figures 10 à 12 sont respectivement des coupes suivant 10-10 de la figure 6, 11-11 de la figure 10 et 12-12 de la figure 35 15. La figure 13 est une vue de dessous du mécanisme de serrage du talon. La figure 14 est une coupe verticale suivant 14-14 de la figure 13. 40 La figure 15 est un plan des rabatteurs et de leur mécanisme 69 15888 3 2008779 de commande. La figure 16 est un schéma d'une partie du circuit de commande pneumatique de la machine. La figure 17 montre une ébauche telle qu'elle apparaît dans la 5 machine au début du cycle de fonctionnement de cette machine. Les figures 17A et 17B sont des vues respectives suivant 17A - 17A de la figure 17 et 17B - 17B de la figure 17A. Les figures 18 et 19 montrent respectivement l'ébauche dans la machine avant et après le serrage de la tige par le tampon de serra-10 ge du talon, La figure 19A est une coupe suivant 19A-19A de la figure 19. Les figures 20 et 21 montrent un distributeur de colle, respectivement au repos e:t en contact avec la périphérie de la portion de la première. 15 La figure 22 montre l'ébauche dans la machine, quand les por tions du bord de montage de la tige correspondant à la cambrure ont été saisies par les pinces de cambrure. La figure 23 montre l'ébauche après que les portions précitées 4a bord dt montage de la tige déjà saisies par les pinces ont été 20 déplacés» par celles-ci vers l'intérieur au-dessus de la périphérie d« la pr**ière. lia figure. 23A est une vue suivant 23A-23A de la figure 23. La figura 24 montre l'ébauche après que la machine a terminé le rabattage du talon. 25 On voit sur la figure 1 que la machine comprend un bâti 10 comportant une base 12 et un carter 14. La machine est inclinée d'enYiron 30° pour permettre un accès facile à l'opérateur. Pour faciliter l'explication, la direction de la base 12 sera considérée comme horizontale et la direction du carter 12 sera comme verticale. 30 Lorsque l'opérateur utilise la machine, il se tient sur la droite de cette machine (figure 1), et les organes se déplaçant vers l'opérateur (de gauche à droite sur la figure 1) seront considérés comme se déplaçant vers l'avant, tandis que les organes s'écartant de l'opérateur (de,droite à gauche sur la figure 1) seront considé-35 rés comme se déplaçant vers l'arrière. Le' carter 14 est fixé à la base 12 par des boulons 16 et une bride 18 est boulonnée à son extrémité inférieure. Un vérin pneumatique 20 fixé à la bride 18 possède une tige verticale,non représentée qui s'élève vers le haut dans le carter.14. Gomme décrit plus 40 clairement dans le brevet français n° 1.432.905, la tige du vérin 69 15888 2008779 20 est réunie à un montant 22 qui peut glisser verticalement dans le boîtier 14 et dont l'extrémité supérieure s'engage dans une cavité ménagée dans une'plateforme 24 supportant l'ébauche. En avant de la plateforme 24 est montée une base 26 à l'avant de.laquelle 5 s'élève un bâti 27. A la plateforme 24 est fixée une base 28 prolongée vers le haut par une colonne 30. Un support d'ébauche (figure 17A) qui comprend une plaque-support de forme 32 et un axe de forme 33 est monté au sommet de 10 la colonne 30 avec la broche 33 dirigée vers le haut depuis la plaque 32. Coi.ime le montrent les figures 1 et 12, une tête 34 est montée sur le bâti 10 en arrière de la colonne 30. Un coulisseau principal 36 (figures 12 à 14) peut aller et venir d'avant en arrière dans la 15 tête 34. lin vérin 33 monté sur la tête 34 a une tige 35 réunie à un support 39 monté sur le coulisseau 36 pour assurer ce mouvement de va-et-vient. Un coulisseau serre-talon 38 (figures 3, 4, 13 et 14), monté au-dessous du coulisseau 36, est capable d'un mouvement similaire le long de guidages 37 montés sur le coulisseau 36. Un sup-20 port 40 (figure 3) monté à l'arrière du coulisseau 38 présente deux bras latéraux 42 pivotes respectivement par des ax&s 46 à des vérins 44 (figures 3 » 4 et 13). De chaque vérin 44 sort une tige 47 dirigée vers l'avant. Une paire de bras 48 (figure 3, 13 et 14) peuvent pivoter sur des axes 50 fixés à l'extrémité antérieure du 25 coulisseau 38 par des vis 52. Un épaulement 54 formé en arrière des axes 50 sur le coulisseau 38 limite le pivotement des bras 48 vers l'arrière. Au repos, les bras 48 sont maintenus en butée contre l'épaulement 54 par des ressorts de traction 56 (figure 13) fixés chacun par une extrémité à un bras 42 et, par l'autre extrémité, 2o à une attache élastique 58 fixée rigidement à l'extrémité extérieure du bras 48 correspondant par un axe 60. Deux biellettes coulissantes 62 dans la portion médiane desquelles est ménagée une boutonnière longidudinale 64 peuvent pivoter au moyen d'axes 66 sur des équerres 68 fixées rigidement aux tiges 47 des vérins 44. Les 35 biellettes 62 sont en outre reliées aux bras 48 par la venue en prise des boutonnières 64 et des axes 60, ce qui fait qu'au moment où les vérins poussent leur tige 47 vers 11 avant (gauche de la figure 3)s les biellettes 62, guidées respectivement par les axes 60, se déplacent vers 1'avant suivant un trajet sensiblement recti-40 ligne. Au cours de"ce déplacement, les axes 60, et donc les bras 48, 69 15888 2008779 restent maintenus rigidement en arrière par les ressorts 56. Deux biellettes 70 sont articulées à une extrémité aux bras 48 par des axes 72 fixés chacun dans la portion médiane de ces bras, et à leur autre extrémité, aux axes 6b, de sorte qu'au cours du déplacement 5 précité des biellettes 62 vers l'avant, les biellettes 70 pivotent autour des axes 72. Un boulon 74 est vissé dans chaque bras 48 en face de chaque biellette 70 et dans le plan de rotation de celle-ci. Ainsi, quand les vérins 44 font pivoter les biellettes 70, celles-ci viennent en butée contre l'extrémité postérieure du bou-10 Ion 74 associé, ce qui stoppe le déplacement linéaire des biellettes 62 vers l'avant et réunit chaque bras 48 et chacune des biellettes 62 et .70 en un ensemble rigide. Une fois ces ensembles rigides ainsi réalisés, toute nouvelle progression des tiges 47 vers 1* avant sous l'action des vérins 44 fait pivoter en bloc les bras 48, •)5 les biellettes 62 et les biellettes 70 autour des axes 50 en surmontant la tension des ressorts 56, les vérins 44 pivotant alors autour des axes 46. Comme le montrent les figures 3 et 4, un tampon 76 affecté au serrage du talon de l'ébauche et présentant en plan la forme géné-20 raie d'un U dont la portion médiane 78 se prolonge vers l'avant par des branches 80, est placé en avant du coulisseau 38 entre les biellettes 62.. Le tampon 76 est un corps creux dont la paroi est en une matière élastique, telle que du caoutchouc (figures 20 et 21), ce qui permet de le gonfler. Des lames métalliques élastiques an-25 térieures 81 et postérieures 82 s'étendent le long de la périphérie extérieure du tampon et sont pivotées l'une à l'autre par des charnières 84 (figure 3) et 86 (figure 4)» Une patte de positionnement 88 s*étendant vers l'arrière de la charnière 84 qui relie les lames 82 est reçue dans une encoche ménagée dans l'extrémité antéri'eure 30 du coulisseau 38. Les extrémités antérieures des lames 81 sont réunies aux extrémités antérieures des surfaces extérieures des branches 80 par des vis non représentées. Des pattes de fixation 90 s'étendant jusqu'à la face postérieure des charnières 84 passent sous le tampon 76 de façon à lui servir de support. Deux plaques 35 92 et 94 (figures 3 à 5) espacées verticalement sont montées en avant de chaque biellette 62, et leurs portions antérieures sont pivotées à un axe 96 (figure 5) traversant une patte 98 soudée'à la lame 81 associée et pénétrant ensuite dans un bras 100. Des tiges filetées 102 et 104 de longueur réglable vissées dans chaque bras 40 100 de part et d'autre de l'axe 96 et portant contre leurs lames 81^ 69 15888 2008779 associées, servent à bloquer les bras 100 parallèlement à cellee-ci. Co;rjie le montrent les figures 2 à 11, chaque bras 100 comporte un prolongement 106 dirigé vers l'avant (figure 9). Un boîtier 108 5 pivoté en 110 sur chaque prolongement 106 peut osciller entre une position extérieure et utie position intérieure. Un vérin 112 (figures 4, 10 et 11) fixé à l'extrémité antérieure d'un bras 114 est monté sur le boîtier 108 associé. Une barre 116 (figure 10) montée sur chaq_ue prolongement 106 présente une boutonnière verticale 118 10 dans laquelle peut coulisser verticalement la tige 120 d'un vérin 112 associé. Une portée 122 (figure 2, 10 et 11) associée à chaque tige 120 peut coulisser dans une boutonnière 124 de la barre 1 16 associée. Un dispositif de préhension 126 peut se déplacer verticalement M par rapport à chaque boîtier 108 grâce à des galets 128 (figures 5 et 10) portés par le dispositif 126 et coopérant avec des rainures latérales 130 du boîtier 108 associé. Une tige filetée 131 de longueur réglable vissée dans chaque bras 114 porte contre la face inférieure du dispositif 126 associé et définit ainsi la position in-20 férieure extrême de celle-ci par rapport à son boîtier 108. A chaque dispositif 126 est fixé un mors extérieur 132 d'une pince latérale de cambrure 134 (figures 2, 6 et 22). Un mors intérieur 136 de chaque pince 134 est monté sur un levier 138 pivoté à un axe 140 capable de glisser dans une boutonnière horizontale 142 25 ménagée dans la monture 126 associée. La tige 146 d'un vérin 144 dont le cylindre est formé par le boîtier 108 est pivotée à l'extrémité inférieure d'une biellette 148. L'extrémité supérieure de la biellette 148 est pivotée à la portion médiane du levier 138 associé (figures 2 et 6). L'extrémité supérieure d'un levier 150 30 est pivotée à chaque dispositif 126 au-dessus de la boutonnière 142 associée. La portion inférieure de chaque levier 150 forme une chape dont les deux branches tourillonnent sur un axe 140. Un vérin 152 fixé à la partie supérieure de chaque monture 126 possède une tige 154 dirigée vers le bas et pivotée à l'extrémité supérieure 35 d'une biellette 156. L'extrémité inférieure de chaque biellette 156 est pivotée à la portion médiane du levier 150 associé. Des ressorte de traction 158 réunissent les vérins 152 aux leviers 138 associés et sollicitent élastiquement ces leviers et donc les mors 136 vers le haut en vue de les faire pivoter autour de leurs axes 140. 40 Comme le montrent les figures 13 et H, «ne soupape pilote 160 69 15888 2008779 est suspendue à une barre 162. La barre 162 est percée d'un trou dans lequel peut tourner l'extrémité postérieure d'un arbre 164. La portion médiane filetée de l'arbre 154 est vissée dans l'extrémité antérieure du support 39 de façon à être rigidement réunie au 5 coulisseau 36 et à accompagner celui-ci dans ces déplacement. Un tenon 1oo (figures 12 et 14) solidaire de la barre 152 coopère avec une rainure longitudinale 168 ménagée dans le coulisseau 38. L'extrémité antérieure de l'arbre 164 présente des collerettes antérieure 170 et postérieure 172. Une chaise 174 qui fait corps avec 10 le coulisseau 38 chavauche l'arbre 164 en un point intermédiaire entre les collerettes 170 et 172. On voit que le coulisseau 38 avec toutes les pièces qu'il porte peut se déplacer par rapport au coulisseau principal 36 d'une distance qui dépend du jeu ménagé entre la cnaise 174 et les collerettes 170 et 172. Une butée 176 est fi-15 xée à la face inférieure de la chaise 174 et s'étend vers l'arrière de façon à être en alignement avec le plongeur 178 de la soupape 160. Quand la machine est au repos, le coulisseau 38 est maintenu en avant du coulisseau 36» la chaise 174 étant alors en butée con- on -fcT*o ln r»r>l 1 orot+o nn-hé-pi oin»o 17 D ( -Fi rrnr»» jyyano h imp TScir'e de ressorts de traction 180 fixés par une extrémité au support 39 et par l'autre extrémité au bras 42 correspondant du support 40 (figure 3)» monté à l'arrière du coulisseau 38 comme décrit précédemment. 25 Comme le montre la figure 15, un coulisseau de rabattage 182 peut se déplacer vers l'avant et vers l'arrière dans des glissières 184 ménagées dans la partie supérieure du coulisseau 36. Le coulisseau 182 est retenu dans les glissières 184 par des lardons 186 et 188. Le coulisseau 182 comprend deux parois longitudinales 30 190 creusées de rainures verticales 192 dans lesquelles repose latéralement une barre transversale 194. L'extrémité postérieure du coulisseau 36 forme un support en équerre 196 sur lequel est monté un vérin 198 dont la tige 200 dirigée vers l'avant est réunie à la barre 194 de façon qu'au moyen du vérin 198 on puisse déplacer le 35 coulisseau 182 et toutes les pièces qu'il porte vers l'avant ou vers l'arrière le long des glissières 184. Sur la face supérieure de l'extrémité antérieure du coulisseau 36 peuvent glisser une paire de cames de rabattage 202 qui portent respectivement des rabatteurs 204. Une paire de biellettes 206 dont les extrémités sont 40 pivotées au coulisseau 36 et aux cames 202 transmettent le mouve 69 15888 2008779 ment précité du coulisseau 182 aux cames 202 et donc aux rabatteurs 204. Afin de guider les cames 202 suivant un trajet préférentiel défini, des galets 208 montés fous sur le coulisseau 36 pénètrent dans des boutonnières ménagées à cet effet dans les cames 202. Les 5 cames 202 sont maintenues en contact glissant avec le coulisseau 36 par l'intermédiaire d'un couvercle 212 boulonné à celui-ci et de pièces 214 (figure 12) qui maintiennent entre le coulisseau 36 et le couvercle 212 un espacement suffisant pour que les cames 202 puissent glisser librement, le jeu ainsi ménagé ne permettant pas 10 toutefois à ces cames un déplacement vertical notable. Quand la machine est au repos, la tige du vérin 20 est rétractée de façon à maintenir la plaque 32, le goujon 33> la base 26 et le bâti 27 en position basse; la tige 35 du vérin 33 (figures 13 et 14) est rétractée de façon à maintenir le coulisseau 36 et les piè-15 ces qu'il porte dans une position postérieure, le tampon 76 et les rabatteurs 204 occupant alors une position dégagée; les tiges 47 des vérins 44 sont rétractées de façon à maintenir le tampon 76 ouvert dans une position de repos et à l'état dégonflé; les tiges 120 des vérins 112 (figures 4, 9 et 11) sont rétractées de façon à main-20 tenir les boîtiers 108 et les pièces qu'ils portent inclinés vers l'extérieur par rapport à leurs axes de pivotement 110 respectifs; i3/£i'y a pas d'air sous pression dans les vérins 144,de sorte que leurs pistons respectifs sont maintenus dans la position médiane représentée figure 6 au moyen des ressorts 158, des leviers 138, des 25 biellettes 148 et des tiges de piston 146, laissant ainsi les mors intérieurs 136 dans leur position haute représentée figure 2; les dispositifs 126 reposent sur leur tige 131 sous l'action de leur poids; les tiges 154 des vérins 152 sont rétractées comme représenté figure 6, de façon à maintenir les axes 140 aux extrémités intérieu-30 res (gauche de la figure 6) des boutonnières 142, sollicitant ainsi les mors intérieurs 136 vers l'intérieur des mors extérieurs 132; enfin, la tige 200 du vérin 198 est rétractée de façon à maintenir les rabatteurs 204 dans la position de retrait représentée figure 15. 35 Comme le montrent les figures 17 à 17B, on utilise un ensemble de montage comprenant une forme 216 sur le fond de laquelle est montée une première 218 et sur laquelle est drapée une ti.se 220 de fa© çon que son bord de montage M s'écarte, de la première. L'ébauche est placée sens dessus dessous sur la plaque 32 avec le goujon 33 40 en prise avec le trou correspondant de la forme. La pointe de la' 69 15888 2008779 tige 220 et de la forme 216 repose sur un galet 222, tandis que les portions antérieures du bord H de la tige 220 sont placées entre les mors, alors ouverts, de pinces antérieures 224. Cn monte le galet 222 et les pinces 224 sur le bâti 27 corne décrit dans la 5 demande de brevet français du même inventeur,déposée le 15 Novembre 1Ç68 sous le n° PV 173.900 et a/ant pour titre "Dispositif pour tendre un dessus de chaussure sur une forme". Une fois ces éléments en place, des vérins 226 (figure 1) ferment les pinces 224 de façon à saisir les portions précitées du bord de la tige, et un vérin 230 10 applique sous une pression relativement faible un applicateur de pointe 228 (figure 1) contre la face supérieure de la portion antérieure de la' première 218. L'applicateur 228 est décrit de façon plus détaillée dans la demande de brevet précitée. L'ébauche se trouve ainsi retenue entre l'applicateur 228 et le galet 222, la 15 portion 232 de la première pour l'emboîtage du talon étant maintenue horizontale. Un vérin 234 (figure 1) oblige ensuite uh cliquet 236 à verrouiller l'applicateur 228, tandis qu'un mécanisme décrit dans la demande de brevet précitée déplace les pinces 224 vers 1' avant et vers le haut afin de permettre un enveloppement efficace 20 de la tige 220 autour du talon de la forme 216, un ébirage de cette tige autour de l'empeigne 236 (figure 17A) de la forme, ainsi qu'un étirage de la tige sur la forme le long de la cambrure 238. La machine comprend aussi un mécanisme de maintien 240 (figures 1, 20 et 21), représenté de façon plus détaillée dans le brevet 25 français n° 1.539.734 et comprenant à cet effet un pied 242. Quand les pinces ont ainsi terminé l'opération d'étirage précédemment décrite, le vérin 244 (figure 1) déplace le pied 242 d'une position initiale postérieure à une position antérieure dans laquelle le pied 242 se trouve directement au-dessus de la portion 232 du talon 30 de la première 218. Le vérin 20 soulève ensuite le montant 22 et l'ébauche qu'il supporte jusqu'à ce que cette portion 232 rencontre la face inférieure du pied 242 comme indiqué figure 20. Au cours de ce mouvement ascendant du montant 22, le vérin 33 déplace le coulisseau 36 vers l'avant jusqu'à une position de tra-35 vail et, de ce fait, transporte dans le même sens, le tampon 76 et les rabatteurs 204 à partir de leurs positions de repos.respectives jusqu'à ce que le corps 78 rencontre le talon de l'ébauche, comme représenté figure 18, le tampon 76 occupant alors sa position de fin de course vers l'avant. Le coulisseau 36 et les rabatteurs 204 40 qu'il porte continuent toutefois leur mouvement vers l'avant jus 2008779 qu'à ce que la collerette 172 (figure 14) de l'arbre 164 rencontre la chaise 174 du coulisseau 38 . Sn même temps la butée 176, repoussant le plongeur 178, actionne la soupape 160. L'entrée en action de la soupape 160, au moyen d'un agencement de console décrit dans 5 le brevet français n° 1.493.132 verrouille la tige/en position et, de ce fait, le coulisseau 36 dans sa position avancée, en même temps qu'elle actionne les vérins 44. Cette entrée en action des vérins 44 fait fonctionner le mécanisme d'entraînement du tampon représenté sur les figures 3, 4 et G 13 comme précédemment décrit, de façon à déplacer le tampon 76 de la position représentée figure 18 à celle que représente la figure 19. Les branches 80 du tampon 76 sont d'abord poussées vers l'avant en direction de la pointe dejrébauche; elles pivotent ensuite l'une vers l'autre jusqu'à ce qu'elles coopèrent avec les portions laté-5 raies de l'ébauche dans les zones voisines de la cambrure 238, de sorte que toute la paroi intérieure du tampon 76 se trouve alors en contact avec le talon de l'ébauche. Pendant que fonctionnent ainsi les vérins 44, on introduit de l'air sous pression à l'intérieur du tampon 76 jusqu'à ce qu'il soit suffisamment gonflé pour exercer 0 une poussée plus énergique contre la tige 220® Grâce au montage des pinces 134 sur le tampon 76, le rapprochement des branches 80 entraîne dans le même sens les pinces 134 en face des portions de cambrure du bord M de la tige 220 (figure 19) quelle que soit l'étendue de la portion de cambrure correspon-25 dante de la forme 213. A ce moment, les mors extérieurs 132 se trouvent à l'extérieur des portions de cambrure du bord M et les mors intérieurs 136 se trouvent au-dessus de ces dernières portions, qui sont retenues à peu près verticalement au-dessus de la première 218 grâce à l'action conjuguée du mouvement des pinces 224 et du 30 serrage assuré par le tampon 76. Comme, à ce moment, les mors intérieurs 136 sort retenus dans leur position haute représentée figure 3, ils ne peuvent pas rencontrer les portions de cambrures correspondantes du bord M et, de ce fait, ils ne peuvent provoquer aucun abaissement prématuré de ce bord qui pourrait empêcher celui-ci 35 d'être saisi convenablement quand les mors intérieurs 136 se ferment sur les mors extérieurs 132 comme précédemment décrit. Au cours du mouvement effectué par les pinces 134 (figure 2) vers l'intérieur, les mors extérieurs 13? rencontrent la face extérieure du bord M et poussent celui-ci contre la portion correspondante de la 40 périphérie de la première 218. 15888 69 15888 2008779 La machine comprend en outre un distributeur de colle 246 (figures 20 et 21) monté sur le mécanisme 240 (figure 1) et décrit de façon détaillée dans le brevet n° 1.539.734 précité. En actionnant un vérin 248 on fait paseer Je distributeur 246 de la position 5 de la figure 20 à celle de la figure 21, et on l'amène en contact avec la périphérie de la portion 232 du talon de l'ébauche. A ce moment, un ruban de colle 249 (figure 23) est déposé par le distributeur 246 à la périphérie de la portion 232, puis le vérin 248 ramène le distributeur 246 à la position de la figure 20. 10 Comme le montre la figure 16 qui représente une portion du cir cuit de commande automatique de la machine alimenté en air comprimé à partir d'une source S unique bien que représentée en plusieurs endroits pour faciliter le tracé, les rabatteurs 204 sont maintenus dans leur position de repos par de l'air comprimé provenant de la 15 source S et parvenant au vérin 198 via une canalisation 250, un distributeur 252 normalement ouvert et une canalisation 254. A ce moment un distributeur 256 s'ouvre pour que de l'air comprimé provenant de la source S parvienne au vérin 198 via une canalisation 258, le distributeur 256 et une canalisation 260, de façon que le 20 vérin 198 fasse effectuer aux rabatteurs 204 leur course utile de rabattage vers l'avant. En réalité, l'air comprimé qui se trouve à ce moment dans la canalisation 254 s'oppose à ce déplacement; toutefois, grâce à l'inversion du distributeur 256, de l'air provenant de la canalisation 260 via une canalisation pilote 262 et un 25 régulateur de débit 264 ferme le distributeur 252 au bout d'un certain laps de temps. Le distributeur 252 étant ainsi fermé, l'air de la canalisation 254 s'échappe à l'atmosphère, ce qui permet au vérin 198 d'assurer la course utile des rabatteurs 204. De l'air comprimé provenant de la source S via une canalisa-30 tion 266, un distributeur 268 normalement ouvert et une canalisation 270 maintient les vérins 112 et 152 en position de repos. Grâce à l'inversion précitée du distributeur 256, de l'air comprimé venant de la canalisation 260 via une canalisation 272, un distributeur 274 normalement ouvert, une canalisation 276 et une canalisa-35 tion pilote 278 referme le distributeur 268, laissant ainsi l'air comprimé contenu dans les vérins 112 et 152 s'échapper à l'atmosphère via la canalisation 270 et le distributeur 268. C'est aussi grâce à l'inversion précitée du distributeur 256 que de l'air comprimé provenant de la canalisation 272 via une.canalisation 280, un 40 distributeur 282 et une canalisation 284 actionne les vérins 144 69 15888 2 2008779 pour abaisser leurs tiges 146 et que de l'air comprimé provenant de la canalisation 276 actionne les vérins 252 pour abaisser leurs tiges 154. Cette manoeuvre a lieu pendant le laps de temps précité. L'abaissement précité des tiges 146, grâce aux biellettes 148, fait 134 5 pivoter vers le bas le mors intérieur 136 de chaque pincç' autour de l'axe 140 associé à 1'encontre du ressort 158 correspondant, jusqu'à -ce qu'une surface inférieure 285 (figure 6) de chaque mors 13b rencontre la surface supérieure 287 de la pince 134 associée afin d'amener chaque mors 136 à l'intérieur et en face du mors 132 10 correspondant, de façon que les portions de cambrure du bord M se trouvent à l'intérieur de l'espace compris entre les mors 132 des pinces 134. L'abaissement des tiges 154, grâce aux biellettes 156 et aux leviers 150, permet aux axes 140 de se déplacer vers l'extérieur dans les boutonnières 142 sous l'action élastique de l'air 15 comprimé se trouvant alors dans les 'cérins 152, de façon que les portions de cambrure précitées soient maintenant saisies par les pinces 134.correspondantes comme le montre la figure 22. Une canalisation pilote 286 dans laquelle est intercalé un régulateur de débit 288 raccorde la canalisation 280 au distributeur 20 282. On règle le régulateur 288 de façon qu'après la prise du bord M par les pinces 134, de l'air passant par le régulateur 288 et la canalisation 286 inverse le distributeur 282. Grâce à cette inversion, l'air comprimé qui était entré dans les vérins 144 par la canalisation 284 s'échappe à l'atmosphère par le distributeur 282, 25 et de l'air comprimé provenant de ce distributeur par une canalisation pilote 290 inverse un distributeur 292. Grâce à cette inversion, de l'air comprimé provenant de la source S parvient aux vérins 144 via une canalisation 293, le distributeur 292- et une canalisation 294 pour soulever les tiges 146. A cause des positions relatives 30 occupées à ce moment par les pièces 148, 150 et 156 ainsi que des forces horizontales qu'exercent au même moment les vérins 152 sur les mors intérieurs 136, le mouvement ascendant des tiges 146 (figures 2 et 6) ne souleve pas les mors intérieurs'136 mais bien l'ensemble des dispositifs 126 par rapport à leurs boîtiers 108 35 respectifs, dans la limite du déplacement des galets 128 dans les rainures 130, ce qui permet à l'air comprimé contenu dans les vériœ 144 de soulever les pinces 134 et avec elles les portions de cambrure du bord M prises dans ces pinces. Ces portions du bord précité se trouvènt ainsi tendues sur la forme 216, la force de serrage 40 des branches 80 du tampon 76 étant insuffisante pour empêcher ce 69 15888 2008779 tirage de la tige nais suffisante pour maintenir les portions de cambrure en position correcte sur la forme 216 (f^^ure 22). 1Tv.e canalisation 296 dans laquelle est interposé un régulateur de débit 298 raccorde la canalisation 294 aux vérins 112»Quand 5 les pinces 134 ont terminé leur mouvement ascendant, le régulateur 29-8 laisse de l'air comï.rimé entrer dans les vérins 1 12 de façon à faire descendre les tiges 120 et à soulever et incliner vers l'intérieur autour des axes 110 les vérins 112 avec les boîtiers 108, les dispositifs 126 et les pinces 134. Cette manoeuvre amène 10 les pinces 134 dans les positions respectives représentées figures 23 et 23A . Les portions de cambrure du bord M se trouvent ainsi retenues juste au-dessus de la cambrure de la première 218, de sorte que, pendant leur course utile décrite ci-après, les rabatteurs 204 pourront effectivement appliquer la portion de talon du bord 15 précité contre la première 218 sans que ce bord puisse s'échapper en glissant sous les rabatteurs. A ce moment, le régulateur 264 inverse le distributeur 252 comme précédemment décrit de façon que les rabatteurs 204, actionnés par le vérin 198, effectuent leur course utile au cours de la-20 quelle le coulisseau 182 se déplace vers l'avant, ce qui entraîne les cames 202 et donc les rabatteurs 204 grâce aux biellettes 206e Les rabatteurs 204 sont guidés dans leur mouvement grâce à la coopération des boutonnières 210 et des galets 208 qui, après un trajet de translation, les font pivoter autour d'un point commun 300 25 (figure 1) de façon que les rabatteurs 204 passent de la position représentée en traits mixtes figure 24 à la position représentée en traits pleins sur la même figure, ce qui les amène en contact avec les portions du bord M, relevé comme précédemment décrit (figures 23 et 23A), qui s'étendent de l'extrémité postérieure du talon de 30 l'ébauche aux zones de cambrure saisies par les pinces 134, après quoi ils replient le bord H contre la portion correspondante de la première 218 en assurant son collage au moyen du ruban de colle 249 (figure 23). On ne doit pas faire effectuer aux rabatteurs 204 leur course utile avant le mouvement des pinces 134 qui amène 35 celles-ci dans la position représentée figures 23 et 23A. 'Pendant la course de rabattage, une rampe 302 (figure 15) fixée à une paroi 190 du coulisseau 182 rencontre un organe de commande 304 d'un distributeur 306 monté sur le coulisseau 36 (figures 15 et 16) et ouvre ainsi ce distributeur. De l'air comprimé provenant 40 de la source S via une canalisation 308, le distributeur 306 et une 69 15888 H 2008779 canalisation pilote 310 vient fermer le distributeur 274, ce qui interrompt l'arrivée d'air comprimé aux vérins 152 par la canalisation 276. L'ouverture du distributeur 306 a aussi pour effet de rouvrir le distributeur 268, car en coupant l'arrivée d'air comprimé 5 via la canalisation pilote 278, de l'air comprimé peut à nouveau entrer dans les vérins 152 via la canalisation 270. Il s'ensuit que les tiges 154 des vérins 152 se soulèvent et, grâce aux biellettes 156 et aux leviers 150, déplacent les mors intérieurs 136 des pinces 134 vers l'intérieur de façon à relâcher les portions de cam-10 brure du bord M. Par suite, à la fin de leur course utile,, les rabatteurs 204 ne^réent pas dans ce bord M une contrainte qui serait 0^1:osée à celle que produisent les pinces 134 et qui risquerait de déchirer ce bord. Les zones de cambrure 312 (figure 24) du bord M ayant déjà été amenées en contact avec la première 218 par les pin-15 ces 134 au commencement de la course de rabattage, les rabatteurs 204 peuvent plus facilement plier sur toute sa largeur la portion de talon du bord M contre la première 218. Les pinces 134 étant placées en avant de la position antérieure extrême occupée par les rabatteurs 204 à la fin de leur course utile, il est impossible que 20 les rabatteurs et ces "pinces se rencontrent à aucun moment de leurs déplacement respectifs. Pendant la dernière portion de la course de rabattage, les pinces antérieures 224 s'ouvrent afin de ralâcher les portions antérieures du bord M, puis reviennent à leurs positions initiales 25 respectives, et les vérins 230 et 234 sont actionnés de façon à débloquer lsapplicateur 228 et à le ramener à sa position initiale. Exactement ou approximativement à la fin de la course de rabattage, le pied 242 est soulevé par un vérin 314 (figure 1), ce qui transfère les forces ascendantes exercées sur le pied 242 à 30 la surface inférieure des rabatteurs 204. A peu près au même moment, de l'air plus fortement comprimé est introduit dans le vérin 20 de façor. à aiopliquer plus fortement contre la première 218 et les faces inférieures des rabatteurs 204 le bord M déjà en place; on assure ainsi une liaison encore plus durable entre la première et ce bord 35 de montage. Quand cette pression "de soudage" a été ainsi appliquée pendant un temps suffisamment long, on ramène à leur position de repos les pièces de la machine qui n'occupent pas encore cette position; la machine a alors terminé son cycle de fonctionnement. 2008779 BEVENDICATIONS t.- Machine à monter les chaussures comportant des moyens pour supporter sens dessus dessous un ensemble de montage constitué par une forme 216 sur laquelle est drapée une tige 220 et dont le fond 5 porte une première 218 de façon qu'une extrémité choisie de !'ensemble soit dirigée vers l'arrière et qu'une zone du bord de montage M de la tige située au-dessus de la première 218 et qui s'étend vers l'avant le long des côtés de la forme 216 à partir de l'extrémité précitée puisse être rabattue contre la première 218, caractérisée 10 en ce qu'elle possède pour déplacer vers l'intérieur de la périphérie de la première 218 des portions du bord M précité qui sont en avant de cette zone de telle façon que toute la largeur utile de ladite zone puisse être rabattue contre cette première, des moyens qui comprennent une paire de branches 80 d'un tampon de serrage pla- 15 cées à l'extérieur des côtés de la forme 216, des moyens pour solliciter élastiquement ces branches vers l'intérieur contre ces côtés, et un organe de préhension pour saisir le bord de montage M monté sur chacune de ces branches de façon à venir en regard desdites portions du bord M quand les branches sont sollicitées vers 2o les côtés de l'ensemble de montage. / 2.- Machine suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comprend en outre des moyens pour monter chacun de ces organes de préhension sur la branche 80 correspondante en vue de le déplacer vers l'intérieur de façon qu'il coopère avec une des por- 25 tions du bord précité M et déplace celle-ci vers l'intérieur de la périphérie de la première 218. 3.- Machine suivant les revendications 1 et 2, caractérisée en ce qu'elle comprend en outre des rabatteurs 204 qui effectuent une course de travail pour rabattre ladite zone de la tige 220 30 contre la première 218, et des organes de commande qui agissent au cours de la course de rabattage de façon que les organes de préhension 134 relâchent les portions du bord de montage M. 4.- Machine suivant les revendications 1 et 2, caractérisée en ce qu'elle comprend en outre des organes de levage qui agissent 35 quand les organes de préhension précités ont saisi les portions du bord de montage et avant que ces organes aient effectué leur mouvement précité vers l'intérieur, de façon à assurer le mouvement ascendant des organes de préhension. 5.- Machine suivant la revendication 2, caractérisée en ce 40 que les branches précitées 80 constituent les extrémités antérieu69 15888 69 15888 16 2008779 res d'un tampon de serrage sensiblement en forme d'ïï, et caractérisée en ce qu'elle comprend en outre une patte de positionnement 88 fixée à chaque branche 80 et s'étendant vers l'extérieur de celle-ci, un bras 100 fixé rigidement à chaque patte de positionnement 88, et des moyens pour monter chaque organe de préhension sur le bras 100 associé. 6.- Machine suivant la revendication 5, caractériséeen ce qu'elle comprend en outre des organes d'entraînement élastiques réunis à chaque patte de positionnement 88 de façon à assurer la sollicitation élastique précitée des branches 80 des tampçns. 7.- Machine suivant la revendication 2, caractérisée en ce que les branches 80 sont initialement écartées des côtés de la forme 216, que chaque organe de préhension est constitué par une pince 134 qui comprend un mors extérieur 132, un mors intérieur 136, des organes de montage pour chaque mors intérieur 136 permettant de le rapprocher et de l'éloigner verticalement du mors extérieur 132 associé, et que la machine comprend en outre des moyens pour maintenir initialement chaque mors intérieur dans une position haute au-dessus du mors extérieur associé, des organes d'entraînement élastiques réunis aux pinces 134 et qu'on peut actionner de façon à déplacer les branches 80 vers l'intérieur et assurer ainsi la sollicitation élastique précitée, la position haute des mors intérieurs les empêchant de rencontrer les portions précitées du bord de montage au cours du mouvement des branches 80 vers l'intérieur, et.des moyens pour abaisser ensuite chaque mors intérieur contre le mors extérieur associé afin que les pinces saisissent les portions précitées du bord de montage. 8.- Machine suivant les revendications 1'et 2, caractérisée en ce qu'elle comprend en outre un bras 100 fixé à chaque branche 80 et s'étendant à l'extérieur de celle-ci, un boîtier 108 pivoté sur chaque bras de façon à ppuvoir basculer vers le haut et vers l'intérieur à partir d'une position initiale, une monture 126 portée par chaque boîtier et mobile verticalement, des organes de préhension pour saisir le bord de montage M d'une tige et portés par chaque monture de façon à être en regard des portions précitées du bord de montage M quand ces branches sont sollicitées élastiquement vers l'intérieur contre les côtés de l'ébauche, des moyens pour maintenir initialement les boîtiers 108 dans leurs positions initiales respectives, des moyens pour maintenir initialement les montures dans des positions basses par rapport aux boîtiers 108, des 69 15888 2008779 moyens agissant quand les organes de préhension se trouvent en regard desdites portions pour obliger ces organes de préhension à saisir ces portions, des moyens pour soulever ensuite les montures à partir de leurs positions basses précitées de façon à étirer la 5 tige 220 autour de la forme 216, et des moyens pour faire basculer les boîtiers 108 en vue de tirer lesdites portions vers l'intérieur de la périphérie de la première 218. 9.- Machine suivant la revendication 8, caractérisée en ce qu'elle comprend en outre des rabatteurs 204 pour rabattre la zone 10 précitée de la tige 220 contre la première, et des moyens agissant pendant ce rabattage pour que les organes de préhension relâchent les portions,du bord de montage qu'ils ont saisis. 10.- Machine suivant la revendication 8, caractérisée en ce que les branches précitées 80 constituent les extrémités antérieures 15 d'un tampon de serrage 76 sensiblement en forme d'U et que la machine comprend en outre une patte de positionnement 88 fixée à chaque branche 80 à l'extérieur de celle-ci et des moyens pour fixer rigidement chacun des bras 100 à une patte de positionnement. 11.- Machine suivant la revendication 10, caractérisée en ce 20 qu'elle comprend en outre des moyens d'entraînement élastiques réunis à chacune des pattes de positionnement 88 précitées de façon à solliciter élastiquement les branches 80 du tampon vers l'intérieur. 12.- Machine suivant la revendication 8, caractérisée en ce 25 que les branches 80 du tampon sont initialement écartées des côtés de la forme, que chaque organe de préhension comprend un mors extérieur 132, un mors intérieur 136 et des moyens pour rapprocher et éloigner verticalement le mors intérieur du mors extérieur associé , que des moyens maintiennent initialement chaque mors inté-30 rieur au-dessus du mors extérieur associé, que des moyens d'entraînement élastiques sont réunis aux organes de préhension et qu'on peut les actionner de façon à déplacer les branches 80 vers l'intérieur et assurer ainsi la sollicitation élastique précitée, et que des moyens permettent d'abaisser ensuite chaque mors intérieur 35 contre le mors extérieur associé afin que les organes de préhension saisissent les portions précitées du bord de montage.