Invention concerne un dispositif de précommutation et analogue à tôles de noyaux en forme de E et de I estampees sans chutes et entourées d'une enveloppe. On connaît dejà de tels appareils de précommutation par exemple pour le fonctionnement sans starter de lampes fluorescentes ou d'autotransformateurs. Les dimensions de ces appareils sont normalisées, de meme que celles des noyaux de tôle en I et en E. (Voir les normes allemandes DIN 49 865 et DIN 41 302). Il est prévu dans ces cas d'estamper sans faire de chutes les noyaux de tôle en forme de I à partir chaque fois de deux tôles de noyaux en forme de E situées l'une à côté de l'autre, les estampes intrieures de deux tôles en forme de E donnant deux tôles en forme de I. Il est en outre généralement connu de pourvoir les tôles de noyaux en forme de I de l'empreinte d'un entrefer pour que le circuit magne tique comporte lui aussi un entrefer. Le but de l'invention est, tout en conservant les mêmes propriétés magnétiques et thermiques, de procurer- une économie en matériau actif, c'est-à-dire en cuivre et en tôle de noyau. Pour un facteur de remplissage d'enroulement donné, le rapport de la dépense en fer et en cuivre est donné par la géométrie des découpes connues. Pour résoudre le problème posé, l'invention s'efforce donc d'optimiser la géometrie des découpes connues. Suivant ltidée générale de l'invention, ce problème est résolu en agrandissant le noyau intérieur, ce gracie à quoi, pour une même contrainte spécifique imposée à la matière, moins de spires sont nécessaires par enroulement. Etant donné que 80 % des pertes sont causées par l'enroulement, on peut en outre, pour obtenir les memes pertes à l'enroulement, réduire encore la section de fil du conducteur enroulé. I1 se produit ici l'effet surprenant qu'une économie de 10 à 15 ,% de matériau ferreux actif et une économie de cuivre de 25 à 30 A cet effet, l'invention concerne un dispositif de précommutation et analogue à tôles de noyaux en forme de I et de E estampées sans chutes et entourées d'une enveloppes caractérisé en ce que les toTos pressentent les dimensions suivantes c = 1,1 - 1,15 a3 b =0,8 - 0s85 a 6 équations dans lesquelles a = largeur totale des tôles de noyau en E c = largeur de la branche médiane des tôles de noyau en E b = intervalle entre l'estampe intérieure des tôles en n et la ligne de délimitation supérieure dans la position de montage. Outre l'effet surprenant c'-=conollie de matériau que l'on a déjà mentionné, les dispositions suivant l'invention ont encore comme conséquence ql-eS pour des prorpiétés strictement équivalentes, l'appareil est un peu plus plat que les appareils normalisés connus, c'est dire que sa hauteur est plus faible pour une même largeur. Ceci est souhaitable dans de nombreux cas puisqu'une faible hauteur de montage permet de mieux loger l'appareil qu'auparavant. Suivant une autre caractéristique de l'invention, l'enveloppe est en deux parties, de telle sorte que les tôles de noyaux en E et celles en I sont chacune entourées d'une enveloppe, la partie d'enveloppe de la tôle de noyau en E recouvrant la partie d'enveloppe de la tôle en I. Grâce au choix des dimensions suivant l'invention, la longueur des tôles en I peut être plus faible que la largeur totale des tôles de noyaux en forme de E. Grâce au mode d'enveloppement mentionné, ceci peut être facilement compensé en remplissant ltespace formé de cette façon au point de contact par une soudure par points ou a rouleaux. Suivant un mode de réalisation préféré, l'épaisseur de paroi de la partie d'enveloppe entourant les tôles en E est plus faible que l'épaisseur de paroi de la partie d'enveloppe entourant les tôles en 1. Il en resulte l'avantage que le carter assure le blindage du flux magnétique, surtout à l'endroit des joints entre les deux parties denveloppe mentionnées. La soudure mentionnée rend en outre super-flus des supports mécaniques quelconques. Finalement, il est particulièrement avantageux que les toiles de noyaux en I soient, de façon connue en soi, pourvues d'un entrefer. Ces entrefers ne se pratiquaient pas jusqu'à maintenant dans ltestampage sans chutes puisque les estampes intérieures des tôles de noyaux en E étaient irrégulières par rapport à leur longueur. L'invention sera mieux comprise en regard de la description ci-après et des dessins annexés représentant des exemples de réalisation de l'invention, dessins dans lesquels - La figure 1 est une vue d'une tôle de noyau en E suivant l'art antérieur; - La figure 2 est une vue d'une tôle de noyau dont les dimensions sont conformes-à l'invention; - La figure 3 est une vue en coupe perpendiculaire à l'axe du dispositif suivant l'invention comportant des tôles de noyaux modifiées par rapport à la figure 2; - La figure 4 est une vue d'une estampe destinée à la confection des tôles de la figure 1; - La figure 5 est une vue d'une estampe destinée à la confection des tôles de la figure 2; et - La figure 6 est une vue d'une estampe destinée à la confection des tôles de la figure 3. La figure 1 représente des tôles de noyaux en E et en I suivant la norme allemande DIN 41 302. Les mesures y sont déjà indiquées et elles sont toutes des fractions de la mesure a qui est la largeur totale de la tôle en E en position de montage. Sur la figure 2, les mesures sont modifiées conformément à l'invention. La hauteur totale h des deux tôles en position de montage est maintenue inférieure a suivant la prescription de la norme, c est supérieur à a et b est diminué par rapport à la norme et ne représente plus que 0,8-0 > 85 a I1 est compréhensible que, de cette façon, on économise aussi bien de la tôle que du cuivre puisque les estampes intérieures des tôles en E sont ainsi plus petites. I1 est clair aussi que l'appareil est, à cause de cela, un peu plus plat. La figure 3 montre une forme de réalisation un peu différente dans laquelle, de façon connue en soi, est prévu un entrefer #. Mais, du fait ';ue les tolets sont estampées sans chutes, cet entrefer # se reproduit aussi dans la zone supérieure de 15 estampe intérieure de la tôle 1 en E, mais ceci ntentraîne en pratique aucun inconvénient quelconque. Dans ce cas) on a représente en outre la jaquette en deux parties qui est constituée de la pièce supérieure 3 entourant les toles en > et de la pièce inférieure 4 entourant les tôles en I. Grace au clloix clos '.1in.ensions suivant l'invention, la longueur totale des tôles 2 en I peut être un peu plus faible que la mesure a, mais, comme le montre la figure 3, ceci est au moins partiellement compensé par l'épaisseur s de la tôle formant la partie inférieure / de la jaquette. La tôle de la partie supérieure 3 de la jaquette recouvre la partie 4 de la jaquette, les deux parties pouvant être réunies par une soudure par points ou à rouleaux recouvrant aussi éventuellement l'espace subsistant entre les deux parties de la jaquette.Mais si, suivant le mode de réalisation préférés on choisit pour les tôles en I une hauteur égale à a - 2s (voir figure 6), il ne subsiste pas d'espace dans cette zone de contact. Les figures 4 à 6 représentent les découpes sans chutes. Suivant la figure 4, il est déjà connu d'estamper les tôles 2 en I de la façon représentée à partir de deux tôles en E situées l'une à côté de l'autre. La figure 5 montre que la hauteur des tôles en E juxtaposées est diminuée par l'invention. Pourtant, l'on peut, conformément â la figure 5, conserver aux tôles en I une longueur égale à a, tout comme dans l'état de la technique. Comme on l'a déjà mentionné ci-dessus, la largeur b des tôles en I reste cependant plus faible, ce qui, voir figure 2, diminue encore la hauteur totale h. La coupe de la figure 6 représente par contre les différences déjà mentionnées sur la figure 3. On choisit ici pour les tôles 2 en I une longueur égale à a - 2s et l'entrefer s voir figure 3, est toujours estampé absolument sans chutes. L'expérience a montré que l'invention produit l'effet surprenant consistant en ce que les propriétés magnétiques et thermiques de l'objet réalisé sont exactement les mêmes que celle de l'objet réalisé suivant l'état de la technique conformément aux figures 1 et 4. L'économie de fer et de cuivre ainsi que la forme un peu plus plate du produit fini ont énormément d'importance dans un produit de masse de cette nature. L'invention est non seulement applicable aux dispositifs de précommutation > mais aussi & toutes sortes de bobines de self et analogues. Bien entendu, 19invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et représentés, à partir desquels on pourra prévoir d'autres formes et d'autres modes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. R E V E N D I C A T I O N S 10) Dispositif de précommutation et analogue à tôles de noyaux en forme de I et de E estampées sans chutes et entourées d'une enveloppe, caractérisé en ce que les tôles présentent les dimensions suivantes c = 15 15 a -3 b = 058 - 0s85 a equations dans lesquelles a = largeur totale des tôles de noyau en E c = largeur de la branche médiane des tales de noyau en E b = intervalle entre l'estampe intérieure des tôles n E et la ligne de délimitation supérieure dans la composition de montage. 2 ) Dispositif de précorlr.utation suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'enveloppe est en deux parties, de telle sorte que les tôles de noyau en E et en I (1 et 2) sont chacune entourées par une partie de l'enveloppe (3, 4), la partie (3) de l'enveloppe des tôles en E recouvrant la partie (4) de l'enveloppe des tôles en I. 30) Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les tôles (2) en I (figure 2) sont pourvues d'un entrefer