La présente invention concerne un dispositif pour le pressage de mats lors de la confection de panneaux de copeaux agglomérés, panneaux de fibres agglomérées, ou analogues, ce dispositif comportant : un bâti de presse ; une traverse (de presse) fixe ; une traverse mobile ; une pluralité d'ensembles de travail à cylindre et piston, lesquels ensembles sont agencés symétriquement par rapport au plan médian longitudinal perpendiculaire aux plateaux de la presse ; une pluralité d'ensembles additionnels à cylindre et piston ; et un appareillage de commande ; les traverses de la presse étant équipées de plateaux aux bords longitudinaux desquels sont associées des cales d'épaisseur en forme de baguettes, et lesdits ensembles de travail et lesdits ensembles additionnels étant aptes à entre commandés par l'appareillage de commande en vue d'une compression parallèle des mats. L'expression compression parallèle" signifie que les mats sont comprimés en panneaux présentant des surfaces planes parallèles. Autrement dit, la compression parallèle implique que les déformations élastiques des traverses et/ou des plateaux de la presse soient compensées. Les plateaux sont généralement chauffés. Le b ti de la presse peut 8trie, par exemple,du type à colonnes, tout aussi bien qu'un bgti constitué d'une suit de cadres en forme de portique. La traverse mobile peut être la traverse supérieure ou la traverse inférieure. Elle possède une légèreté appropriée et, pour cette raison, est déformable élastiquement sous lteffet des forces antagonistes qui se développent dans les mats lors du pressage. Si l'on renonçait aux mesures qui doivent nécessairement astre adoptées en vue de la compression parallèle, les panneaux obtenus présenteraient alors, son l'agencement des ensembles à piston et cylindre, une surface à courbure convexe ou concave, au moins du côté en regard de la traverse mobile.La traverse fixe est en général assez rigide pour ne subir, vis-à-vis de la traverse mobile, pratiquement aucune déformation,ou du moins aucune déformation gênante. Un dispositif selon l'invention est réalisé la plupart du temps en presse à un seul étage ou plateau. Toutefois, la structure décrite peut également être réalisée avec des presses à deux plateaux, cela notamment si la traverse fixe est agencée en traverse médiane. Toutefois, les presses multiétagées (à plusieurs plateaux) entrent dans le cadre de l'invention, la compression parallèle ne s'appliquant que de façon sommaire à la coordination de la traverse mobile par rapport à la traverse fixe, et les plateaux constituant les étages de la presse n'étant soumis à aucune commande particulière en vue de la compression parallèle. L'invention englobe également les dispositifs établis pour la compression de panneaux ou plaques d'amiante-ciment ou analogue. Un dispositif du genre mentionné au début est connu par la demande de brevet publiée en RFA sous la référence DE - OS 15 02 142. Il est réalisé sous la forme d'unepresse à un seul plateau. Dans ce dispositif, les ensembles de travail à piston et cylindre sont déportés vers l'extérieur (en considérant une vue en plan). Toutefois, vus en plan, ils travaillent constamment à côté et à l'intérieur des projections des cales d'épais- seur(qui sont en forme de barrettes) et non au-dessus de celles-ci. Par suite, les ensembles additionnels à piston et cylindre sont agencés dans la région médiane des plateaux. Ils opèrent en tant qu'ensembles compensateurs à piston et cylindre destinés à compenser les déformations de la traverse mobile de la pesse et sont commandés de façon appropriée par l'appareillage de commande. Dans ce dispositif, la traverse mobile est d'abord déplacée vers le bas sous l'effet de l'actionnement des ensembles compensateurs à cylindre et piston, jusqu'à ce qu'un plateau s'applique sur le mat. Lors de ce mouvement, les ensembles de travail à piston et cylindre sont simplement entratnés. Certes leurs chambres de pression se remplissent de fluide de pression provenant d'un réservoir, mais ce fluide n'est alors pas en surpression. Après mise en contact du plateau de la traverse mobile, les ensembles de travail à cylindre et piston sont également actives, de sorte que ces ensembles de travail ainsi que tous les ensembles compensateurs sont alors exposés à la totalité de la pression et contribuent collectivement à faire progresser vers le bas le plateau de la traverse supérieure qui comprime le mat. Comme déjà indiqué, les ensembles cylindre-piston de travail ont un écartement relativement grand qui les rapproche des barrettes constituant les cales d'épaisseur.Il en résulte, lors de la compression du mat, un bombement de la traverse mobile et de son plateau, ce bombement étant plus au moins prononcé selon le genre du mat et sa hauteur à ltétat de vrac. Si le plateau de la traverse mobile s'applique sur les cales d'épaisseur disposées le long des bords longitudinaux, la pression dans les cylindres des ensembles de travail augmente alors notablement . Des appareils mesureurs de pression enregistrent cette montée de la pression et suscitent des impulsions de commande des appareils de commande ce qui a d'abord pour effet que les ensembles de travail à piston et cylindre sont désexcités et, éventuellement aussi, déchargés par paliers. Par contre, les ensembles compensateurs restent généralement sous la pression de travail, afin de compenser le bombement de la traverse mobile. Si, exceptionnellement, la traverse mobile a pris, avec son plateau un bombement dont la convexité est dirigée vers le matériau comprimé, les ensembles compensateurs à piston et cylindre sont alors soulagés en conséquence. Les valeurs des durées et pressions nécessaires pour ces opérations de compensation doivent Autre déterminées expérimentalement pour chaque type de mat à comprimer dans le cadre d'une gamme de fabrication, de sorte qu'elles ne tiennent pas compte des fluctuations statistiques de la structure des mats au sein d'un programme de fabrication. Cela s'applique également aux variations souvent très fluctuantes de la contrepression des mats contre les plateaux lors du pressage lorsque le durcissement est intervenu et que le liant et l'humidité des mats changent sous l'effet de la chaleur apportée par les plateaux de la presse réalisés en plateaux chauffants. Tout ceci implique qu'au cours du pressage la traverse mobile ne peut être amenée, et n'est pas amenable, à une condition d'appui déterminée. La commande décrite est compliquée et sujette à des tolérances importantes. Le plan-parallélisme des panneaux comprimés ne peut donc pas être maintenu à l'intérieur de tolérances étroites. De plus, les moments de forces engendrés entre les ensembles de travail à cylindre et piston et les cales d'épaisseur, moments qui sont nécessaires du point de vue de la commande, ont pour effet que les panneaux obtenus peuvent avoir une surface ondulée exigeant finalement une retouche. Ceci est notamment le cas lorsque, pour économiser la matière qui la constitue, la traverse mobile est d'exécution légère et par conséquent sensiblement déformable en flexion.Des conditions analogues existent dans un dispos tif analogue, mais d'un genre différent, (demande de brevet DE - AS 17 03 297 en RFA), dans lequel, dans la région de la ligne médiane longitudinale des plateaux, il est prévu - comme démit - des ensembles compensateurs à cylindre et piston, alors qu'il n'y a pas de cales d'épaisseur et que les ensembles de travail à cylindre et piston sont disposés sur le bord externe de la traverse mobile ou encore des plateaux de la presse. Quant au principe, il est également connu, dans le cas de dispositifs d'un autre genre différent ( modèle d'utilité DE - Gb w 19 24 142 en RFA), que les ensembles de travail à vérin et piston soient agencés le long du bord de la traverse mobile et donc du bord des plateaux, de façon à opérer immédiatement au-dessus des cales d'épaisseur en forme de baguettes. Toutefois, l'obtention d'une compression parallèle des mats ne fait l'objet d'aucune disposition particulière, et il n'est donc prévu aucun ensemble compensateur à piston et cylindre. la présente invention a pour but de perfectionner un dispositif du genre mentionné au début, de façon que lors du pressage la traverse mobile prenne une position statiquement déterminée, d'après laquelle peut évoluer le mouvement de la traverse et de son plateau, de façon que la compression parallèle des mats puisse tre obtenue par une technique de commande simple. Selon l'invention, ce résultat est atteint par le fait que les ensembles additionnels, à cylindre et piston, sont constitués en vérins d'appui qui opèrent sur la traverse mobile , au-dessus des cales d'épaisseur, par le fait que l'appareillage de commande présente un dispositif de mesure de déformations, mesurant les déformations de la traverse mobile,et par le sait que les ensembles de travail, à cylindre et piston, sont commandés de façon à réaliser la compression parallèle, la commande étant faite par l'appareillage de commade en fonction des déformations de la traverse mobile que les vérins d'appui maintiennent alors sur les cales d'épaisseur, dans la condition d'une plaque sur deux appuis. Le problème statiquement déterminé de la pote sur deux appuis est connu par la statique élémentaire. Par suite, une plaque ou plateau dont les bords sont appliqués sur deux appuis représente un problème statiquement déterminé. Si c'est un dispositif selon l'invention qui opère, le plateau de la traverse mobile est d'abord appliqué, de la façon habituelle, sur le mat à presser, ce qui peut astre fait à l'aide des vérins d'appui et/ou des ensembles de travail à cylindre et piston. Normalement, on opèrera pour cela avec les vérins d'appui, les ensembles de travail étant simplement entratnés. Dans tous les cas, après application du plateau de la traverse mobile sur le mat à l'aide des vérins d'appui, la traverse mobile sera mise en appui, comme décrit, sur les cales d'épaisseur en forme de baguette, cela dans le conditions d'une plaque sur deux appuis. La traverse mobile est alors, avec son plateau, le siège d'une déformation convexe qui peut être décelée par une métrologie simple. La mesure des déformations de la traverse mobile peut aussi s'effectuer en mesurant les déformations du plateau qui lui est associé. Le fonctionnement des ensembles ou vérins de travail à piston et cylindre est alors commandé de façon que la déformation soit compensée et que le mat à presser subisse une compression parallèle dans son ensemble, maintenue (comme il va de soi) pendant le processus de compression.Si, alors que l'on opère comme décrit, on ne peut exclure d'avoir à comprimer des mats dont le profil perpendiculairement à la direction longitudinale est quasiment réparti en forme de coin, il est alors avantageux de recourir à une forme de réalisation préférée de l'invention, évitant les contraintes statiquement incontrôlables, dans laquelle les vérins d'appui prennent appui, par l'intermédiaire d'articulations, d'une part sur le babti de la presse et, d'autre part, sur la traverse mobile. Le rattachement des ensembles de travail à piston et cylindre à la traverse mobile est établi de façon correspondante. Comme, dans le dispositif selon l'invention, les cales d'épaisseur agissent à l'égard. du plateau comme des appuis, au sens statique, on donnera à ces cales d'épaisseur en forme de baguettes une largeur telle que les forces d'appui du ou des plateaux soient supportées par celui-ci ou eeux-ci sans déformation permanente. Des cales d'épaisseur larges sont connues en soi (voir par exemple la demande de brevet allemand DE 16 53 187 en RFA), mais seulement avec des dispositifs d'un genre différent ne comportant pas de vérins compensateurs. Avec un dispositif selon l'invention, la traverse mobile peut astre d'une exécution extrAemement légère. Par suite, dans une forme de réalisation préférée, la traverse mobile est, avec son plateau,déformable élastiquement en flexion. Cela rend le dispositif relativement léger dans son ensemble. La mesure de la déformation peut aussi se faire simplement si le dispositif de mesure de déformation est un dispositif de mesure extensométrique ayant au moins une jauge de constratte. La commande des ensembles ou vérins d'appui et de travail, nécessaire dans le cadre de l'invention avec le mode de travail indiqué, est réalisable sans difficulté avec les moyens de la technique moderne de commande et d'entratnement connus de l'homme de l'art, et n'a donc pas à autre décrite en détail. Les avantages atteints par l'invention résident en oeci qu'-avec le dispositif proposé la traverse mobile prend, lors de l'initialisation du processus de pressage proprement dit (qui commence après la phase de fermeture), une position statiquement déterminée (ceci du fait de la condition d'appui décrite qui est statiquement déterminée) d'après laquelle la déformation est mesurée et d'après laquelle est élaborée la suite du mouvement en vue de la compression parallèle des mats à presser. Du point de vue de la commande et de la régulation, cela correspond à des conditions simples facilement mattrisables avec les moyens auxiliaires modernes disponibles en matière de commande. La description qui va suivre,en regard des dessins annexés à titre d'exemplesnon non limitatifs, permettra de bien comprendre comment la presente invention peut astre mise en pratique. La figure 1 représente une vue frontale d'un dispositif selon l t invention considéré au début du mouvement de fermeture de la traverse supérieure. La figure la représente à une échelle agrandie un détail de la figure 1, montrant la largeur d'une cale d'épaisseur oblongue. La figure 2 représente une vue partielle de l'objet de la figure 1 après mise en appui (dans une configuration statique déterminée) de la traverse mobile sur les cales d'épaisseur. La figure 3 représente le même objet que la figure 2, mais après achèvement de la compression du mat à presser. Le dispositif représenté sur les figures est destiné au pressage de mats 1, lors de la confection de panneaux de copeaux agglomérés, panneaux de fibres agglomérées, ou analogues. Quant à sa structure fondamentale, ce dispositif comporte : un bâti de presse 2 ; une traverse (de presse) fixe 3 ; une traverse mobile 4 ; une pluralité d'ensembles de travail 5 à cylindre et piston; qui sont agencés symétriquement par rapport au plan médian longitudinal 6 perpendiculaire aux plateaux de la presse ; une pluralité d'ensembles additionnels 7 à cylindre et piston ; et un appareillage de commande 8. Il va de soi que des moyens de rappel sont également prévus. Les ensembles à cylindre et piston 5, qui sont les ensembles ou vérins de travail, sont, ainsi que les ensembles ou vérins additionnels 7 à piston et cylindre, disposés en rangées longitudinales, selon la longueur du dispositif (cette longueur n'est pas visible sur les dessins). Les traverses 3 et 4 de la presse sont équipées de plateaux 9 et 10, lesquels-sont en général chauffés. A ces plateaux de presse 9 et 10 sont associés des cales d'épaisseur ou pièces d'écartement en forme de baguettes 11. Les ensembles de travail 5 à piston et cylindre, ainsi que les ensembles à piston et cylindre addtionnels 7, sont aptes à astre commandés par l'appareillage de commande 8 en vue d'une compression parallèle des mats de pressage 1. En d'autres termes, les déformations élastiques de la traverse mobile 4 et de son plateau 10 sont compensées. Dans le dispositif selon l'invention, les ensembles additionnels à cylindre et piston sont constitués en vérins d'appui 7 à piston et cylindre. Ils opèrent sur la traverse mobile 4, au-dessus des cales d'épaisseur 11. Dans l'exemple de réalisation, et selon une forme d'exéoiition préférée de l'invention, l'agencement est tel que les axes 12 des ensembles d'appui 7 cotneident avec des lignes 13 perpendiculaires aux faces des cales d'épaisseur ll et passant à mi-largeur de celles-ci. L'appareillage de commande 8 est un dispositif mesureur de déformation, mesurant les déformations de la traverse mobile 4. Pour que la compression parallèle soit obtenue de façon simple, l'agencement est réalisé de façon particulière, telle que les vérins de travail 5, à piston et cylindre, puissent autre commandés de façon à réaliser la compression parallèle, la commande étant faite par l'appareillage de commande 8 en fonction des déformations de la traverse mobile 4 que les vérins d'appui (ensembles à cylindre et piston 7) maintiennent alors sur les cales d'épaisseur ll dans la condition statiquement déterminée d'une plaque sur deux appuis. La comparaison des figures 1 et 2 montre clairement que, lors de la fermeture, le plateau 10 de la traverse mobile 4 est appliqué sur le mat l à presser, les vérins d'appui 7 et/ou les vérins de travail 5 pouvant être actionnés pour cette application. Ensuite est réalisée la condition statiquement déterminée décrite, dans laquelle le plateau 10 de la traverse mobile 4 est - à l'aide des vérins d'appui 7 - appliqué sur les cales d'épaisseur ll faisant office d'appuis. La figure 2 montre le genre et le mode de la déformation subie par la traverse mobile 4 (cette déformation est exagérée sur le dessin). Cette déformation est ensuite compensée dans le cadre de la compression parallèle, laquelle est effectuée à l'aide des ensembles à cylindre et piston (vérins) 5 qui sont commandés de la façon déjà décrite. Dans l'exemple, et selon une forme de réalisation préférée, pour les raisons mentionnées au début, c'est avec interposition d'articulations 15 que les ensembles piston-cylindre 7 prennent appui d'une part sur la traverse mobile 4 et d'autre part sur le bâti 2 de la presse. Les cales d'épaisseur ll en forme de baguettes présentent (voir notamment la figure la) une largeur B telle que les forces d'appui du ou des plateaux 10 correspondants soient toujours supportées par elles sans qu'il y ait déformation permanente. La traverse mobile 4 est d'une exécution particulièrement légère et, par suite, elle est déformable élastiquement en flexion avec son plateau de presse 10. Les moyens de mesure de la déformation sont réalisés sous la forme d'un dispositif de mesure extensométrique 14, par exemple à jauges de contrainte. Il possède des capteurs appropriés 16 qui, du fait de l'échelle des dessins, ne peuvent être représentés que symboliquement, ce qui est suffisant dans le cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1.- Dispositif pour le pressage de mats lors de la confection de panneaux de copeaux agglomérés, panneaux de fibres agglomérées, ou analogues, ce dispositif comportant : un bâti de presse ; une traverse (de presse) fixe ; une traverse mobile ; une-pluralité d'ensembles de travail à cylindre et piston, lesquels ensembles sont agencés symétriquement par rapport au plan médian longitudinal perpendiculaire aux plateaux de la presse ; une pluralité d'ensembles additionnels à cylindre et piston ; et un appareillage de commande ; les traverses de la presse étant équipées de plateaux aux bords longitudinaux desquels sont associées des cales d'épaisseur en forme de baguettes, et lesdits ensembles de travail et lesdits ensembles additionnels étant aptes à entre commandés par l'appareillage de commande en vue d'une compression parallèle des mats ; ce dispositif étant caractérisé par le fait que les ensembles additionnels, à cylindre et piston, sont constitués en vérins d'appui (7) qui opèrent sur la traverse mobile (4), au-dessus des cales d'épaisseur (11), par le fait que l'appareillage de commande (8) présente un dispositif (14) de mesure de déformations, mesurant les défornations de la traverse mobile (4) et par le fait que les ensembles de travail (5), à cylindre et piston, sont commandés de façon à réaliser la compression parallèle, la commande étant faite par l'appareillage de commande (8) en fonction des déformations de la traverse mobile (4) que les vérins d'appui (7) maintiennent alors sur les cales d'épaisseur (11), dans la condition d'une plaque sur deux appuis. 2.- Dispositif selon la revendication 1, caracté- risé par le fait que les vérins d'appui (7) prennent appui, par l'intermédiaire d'articulations (15),d'une part sur le bâti de presse (2) et, d'autre part, sur la traverse mobile (4). 3. - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que les cales d'épaisseur (11) présentent une largeur (B) telle que les forces d'appui du plateau de presse (10) qui leur est conjugué soient supportées par elles sans qu'il y ait déformation permanente. 4.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que la traverse mobile (4) de la presse est, avec son plateau de presse (10), déformable élastiquement en flexion. 5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que le dispositif de mesure de déformation (14) est un dispositif de mesure extensométrique à au moins une jauge de contrainte.