La présente invention est relative à une composition de résine contenant un polymère préparé par polymérisation avec ouverture de cycle de dérivés de norbornène cyano-substitués, cette composition présentant diverses propriétés très intéressantes. Dans un article de R.E. Rinechart paru dans "Journal of Polymer Science (1969) fascicule C, n" 27, pages Y à 25 et dans les brevets japonais nO 22705/67 et 7552/68, il a été mentionné qu'on peut obtenir un nouveau type de polymère en soumettant à une polymérisation avec ouverture de cycle des cyclooléfines telles que le cyclooctène, le cyclopentène, le cyclobutène, le cyclooctadiène et le norbornène au sein d'un solvant organique constitué par un hydrocarbure aromatique tel que le toluène, un hydrocarbure aliphatique tel que le n-heptaneoi un alcool inférieur tel que l'alcool méthylique, en utilisant un catalyseur obtenu à partir d'halogénures de métaux nobles tels que le ruthénium, l'osmium et l'iridium ou dthalogénures de métaux de transition tels que le titane, le molybdène, le tungstène et le vanadium. Toutefois, dans un compte-rendu collectif de Francis W. Michelotti et William P. Keaveney paru dans "Journal of Polymer Science" (1965), fascicule A, vol. 3, pages 895 à 905, il est décrit que le 5-chlorométhyl-2-norbornène, qui est un dérivé de norbornène, peut être transformé en un polymère fibreux quand il est soumis à une polymérisation avec ouverture de cycle, en utilisant un catalyseur constitué par un composé du ruthénium, tandis que le 5-cyano-2-norbornène, à savoir le 5-cyano-bicyclo (2,2,1)-heptène-2, ne peut pas donner un polymère même quand il est soumis à une polymérisation avec ouverture de cycle, quand on utilise comme catalyseur un composé du ruthénium, de l'osmium ou de l'iridium.Comme le montre ce qui précède, certains dérivés de cyclo-oléfines, en particulier ceux du norbornène, peuvent être transformés en polymères par polymérisation avec ouverture de cycle, en utilisant un certain type de système catalytique, tandis que les autres dérivés de cyclo-oléfines du type du norbornène, ne peuvent pas subir une polymérisation avec ouverture de cycle même quand on utilise le même type de catalyseur La demanderesse a étudié la polymérisation avec ouverture de cycle de dérivés de norbornène cyano-substitués. Elle a ainsi trouvé que des polymères peuvent être préparés par polymérisation avec ouverture de cycle de dérivés de norbornène cyano-substitués en utilisant un système catalytique comprenant des composés de tungstène et/ou de molybdène et des composés organiques de l'aluminium. Il a également été décrit qu'il n'est pas possible d'obtenir ce polymère en soumettant à une polymérisation avec ouverture de cycle des dérivés de norbornène cyanosubstitués en utilisant un système catalytique comprenant des composés du titane e/ou du vanadium et des composés organiques de l'aluminium (voir brevets japonais nO 31755/72 et 108902/72). Les polymères susmentionnés préparés par polymérisation avec ouverture de cycle de dérivés cyano-substitués du norbornène peuvent être fabriqués à l'échelle industrielle et possèdent des propriétés mécaniques telles que la résilience et la dureté ainsi que des propriétés telles que la transparence et la moulabilité qui sont très supérieures à celles des résines synthétiques couramment utilisées comme le polypropylène et le chlorure de polyvinyle, ce qui permet de les utiliser sous diverses formes, par exemple sous forme de récipients ou de pellicules, par des procédés de transformation tels qu'un moulage par injection ou un moulage par extrusion qui sont d'une mise en oeuvre courante dans le domaine des résines synthétiques. Par ailleurs, la demande en polymères de chlorure de vinyle qui sont caractérisés, par exemple, par une résistance à la traction, une dureté et une thermorésistance extrêmement élevées, crolt rapidement. De plus, au cours des dernières années, des amélioratinns considérables ont été apportées à la résilience relativement faible du chlorure de vinyle rigide, ce qui fait qu'il est devenu largement acceptable dans divers domaines.Toutefois, quand on tente d'accroître la résilience des polymères de chlorure de vinyle en incorporant un autre type de polymère, comme par exemple du polyéthylène chloré, à ces polymeres de chlorure de vinyle, on se heurte à l'inconvénient de réduire notablement les caractéristiques de résistance à la traction, de dureté, de thermorésistance et de transparence du polymère de chlorure de vinyle, bien que l'incorporation d'une quantité relativement faible de ce polyéthylène chloré puisse augmenter la résilience des polymères de chlorure de vinyle.Par ailleurs, l'addition de résines ABS (copolymères greffés acrylonitrile-butadiène-styrène) ou de résines MBS (copolymères greffés méthacrylate de méthyle/butadiène/styrène) peut en réalité augmenter la résilience des polymères de chlorure de vinyle sans réduire de façon notable la résistance à la traction, la dureté, la thermorésistance et la transparence de ces polymères. Toutefois, cette addition est encore accompagnée de la détérioration essentielle inévitable des propriétés physiques précitées qui caractérisent les polymères de chlorure de vinyle et, de plus, elle rend nécessairement ces polymères susceptibles de perdre leur aptitude à leur conformation, leur résistance chimique et leur résistance aux intempéries. Comme on l'a mentionné ci-dessus, diverses compositions de polymère de chlorure de vinyle proposées jusqu'à ce jour pour éliminer les inconvénients assortis aux résines de chlorure de vinyle sont en réalité toutes caractérisées par une résilience améliorée mais, par contre, leur résistance à la traction, leur dureté, leur thermorésistance et leur transparence sont plus mauvaises. Par conséquent, les compositions de polymères de chlorure de vinyle proposées dans la technique antérieure ne possèdent pas toutes les caractéristiques susmentionnées qui sont exigées pour les résines moulables quand lesdites compositions doivent être mises en oeuvre dans le domaine industriel. Par conséquent, il a été rendu tout à fait nécessaire de mettre au point un nouveau type de composition à base de polymère de chlorure de vinyle pouvant montrer toutes ces propriétés. A cet égard, on envisage d'utiliser des polymères des dérivés cyano-substitués précités du norbornène, qui possèdent une résilience plus élevée que les polymères de chlorure de vinyle, en vue d'améliorer les propriétés de ces derniers polymères. Bien qu'ils possèdent des propriétés très supérieures à celles des autres résines synthétiques couramment utilisées, on ne peut pas espérer que les polymères susmentionnés, préparés par polymérisation avec ouverture de cycle de dérivés cyano-substitués de norbornene, présenteront toujours une aptitude à la conformation et une résilience satisfaisantes après moulage sous forme de pièces mécaniques, de châssis de fenêtres, de casques et d'éléments (comme par exemple les éléments des lampes de l'éclairage public). La demanderesse a constaté que l'incorporation d'une substance caoutchouteuse dans les polymères préparés par polymérisation avec ouverture de cycle de dérivés cyano-substitués du norbornène peut élever très fortement leur résilience et elle a déSà proposé cette incorporation (voir brevet japonais nO 97233/73). Toutefois, une telle addition est encore accompagnée d'un inconvénient, à savoir la réduction de la résistance à la traction des polymères des dérivés en question, bien qu'elle augmente leur résilience. La pratique courante pour améliorer l'aptitude à la conformation des résines synthétiques dans leur ensemble consiste à réduire leur poids moléculaire ou bien à ajouter un plastifiant parfaitement miscible à de telles résines. Toutefois, de tels procédés ont pour inconvénient d'abaisser la résistance à la traction, la dureté et le point de ramollissement des résines synthétiques bien qu'ils augmentent leur aptitude à la conformation. La présente invention a donc pour objet l'obtention de compositions de résines synthétiques qui sont dépourvues des inconvénients précités de la technique antérieure et qui peuvent montrer une résilience, une aptitude à la conformation et d'autres caractéristiques qui sont excellents. Les compositions de résine de la présente invention sont caractérisées par le fait qu'elles comprennent 5 à 95 parties en poids de polymères préparés par polymérisation avec ouverture de cycle de dérivés de norbornène cyano-substitués et 95 à 5 parties en poids de résines de chlorure de polyvinyle tels que les homopolymères et copolymères du chlorure de vinyle, ces dérivés cyano-substitués du norbornène étant représentés par la formule générale dans laquelle les symboles W , X, Y et Z représentent un atome d'hydrogène ou un radical nitrile, des substituants contenant un groupe nitrile, un radical alkyle ayant 1 à 20 atomes de carbone, un radical alcényle ayant 1 à 20 atomes de carbone, un radical aryle ayant 1 à 20 atomes de carbone ou un radical aralkyle ayant 1 à 20 atomes de carbone, l'un au moins des symboles W, X, Y et Z représentant un radical nitrile ou un substituant contenant un radical nitrile. Les résines de chlorure de polyvinyle incorporées dans la composition de résine de la présente invention peuvent être remplacées par (1) un copolymère du styrène ou un copolymère vinylique contenant au moins 50% en poids d'au moins un composé vinylique tel que le styrène, l'acrylonitrile et le méthacrylate de méthyle, (2) un homopolymère de styrène ou un copolymère vinylique en mélange avec au moins un élastomère tel que les caoutchoucs de butadiène, les caoutchoucs d'ester acrylique, les caoutchoucs de polyéthylène chloré et les caoutchoucs éthylène- propylène, et (3) un copolymère greffé obtenu par greffage d'au moins l'un des composés vinyliques susmentionnés sur ledit élastomère. Non seulement les compositions de résine de la présente invention possèdent une résilience et une aptitude à la conformation extrêmement satisfaisantes mais encore elles sont douées de résistance à la chaleur, de résistance à la traction et de dureté. Les dérivés de norbornène cyano-substitués utilisés comme monomère dans la présente invention contiennent au moins un groupe nitrile ou un substituant contenant un groupe nitrile fixé en position 5 ou 6 du bicyclo(2,2,1)-heptène-2 comme indiqué dans la formule générale suivante représentant la structure chimique de ce monomère dans laquelle les symboles W, X, Y et Z représentent les radicaux susmentionnés. Les groupes nitrile contenant des substituants précités comprennent les groupes cyano méthyle, cyanoéthyle, cyanopropyle, cyano-n-butyle, cyano-isobutyle et Scyano-n-heptyle. Les groupes hydrocarbonés comprennent les groupes méthyle, éthyle, propyle, n-butyle, isobutyle, octyle, phényle, cyclohexyle et 2-octényle. Les monomères dont la structure chimique peut être représentée par la formule générale susmentionnée peuvent être préparés en faisant réagir du cyclopentadiène avec des composés vinyliques contenant le groupe nitrile, en particulier par une réaction de Diels-Alder (comme mentionné dans un article de H.L. Holmes paru dans "Organic Reaction't vol. 4, pages 60 à 173, publié en 1948 par John Wiley & Sons, Inc.). On peut également préparer de tels monomères en faisant réagir du dicyclopentadiène avec des composés vinyliques contenant un groupe nitrile. Les composés vinyliques contenant un groupe nitrile qui peuvent être utilisés dans ladite réaction comprennent l'acrylonitrile, le méthacrylonitrile, l'o-n-octyl acrylonitrile, le cyanure de vinylidène, le fumaronitrile, le maléogitrile, le cyanure d'allyle, le cinnamonitrile et le linolonitrile.A partir de ces composés vinyliques portant un groupe nitrile, on obtient, par la réaction de Diels-Alder précitée, le 5-cyano bicyclo(2,2,1)-heptène-2, le 5-cyano-5-méthyl bicyclo(2,2,1)-heptène-2, le 5-cyano-5-noctyl bicyclo(2,2,1)-heptène-2, le 5,5-dicyano bcyclo(2,2,l)- heptène-2, le 5,6-dicyano bicyclo(2,2,l)-heptène-2, le 5-cyano6-phényl bicyclo(2,21)-heptène-2 et un mélange de 5--cyano- n-heptyl, 6-n-2-octényl bicyclo-(2,2,1)-heptène-2 et le 5-') -cyano-2-décényl-6-n-pentyl bicyclo(2,2,1)-heptène-2. Le substituant peut être en position endo ou exo. Bien que les dérivés de norbornène cyano-substitués comprennent deux groupes d'isomères correspondant aux positions endo et exo occupées par les radicaux de substitution, ces groupes différents d'isomères peuvent cependant être effectivement séparés les uns des autres par une distillation de précision. L'isomère de type endo, par exemple le 5-cyano-bicyclo (2,2,1-)-heptène-2 reste à l'état solide à température ambiante et bout à 880C sous une pression réduite de 12 mm de Hg. L'isomère de type exo est un liquide incolore à température ambiante et bout à 80,5 C sous une pression réduite à 12 mm de Hg, il a une densité de 1,0065 g/cm3 à 20"C et un indice de réfraction de 1,4862 par rapport à la raie D du sodium, à 200C. On peut utiliser de tels isomères à l'état séparé ou non séparé pour exécuter la polymérisatinn avec ouverture de cycle. I1 est possible d'utiliser un seul ou plusieurs dérivés pris parmi les dérivés de norbornène cyanosubstitués susmentionnés. Les polymères de dérivés de norbornène cyanosubstitués peuvent être préparés par une polymérisation avec ouverture de cycle de divers types de dérivés de norbornène cyano-substitués obtenus par le procédé précité, facultativement en présence d'un solvant organique inerte en utilisant un système catalytique composé d'un mélange de dérivés d'aluminium organique et de dérivés de tungstène et/ou de molybdène ou bien un système catalytique comprenant ledit mélange auquel on a ajouté au moins un composé tel que 1 eau, un peroxyde, un époxyde, un halogénure organique, un dérivé d'acétal, un ester d'acide orthocarbonique ou un composé alcoolique. La polymérisation avec ouverture de cycle s'effectue de la manière suivante les symboles W; X, Y et Z ayant les mêmes significations que cidessus. Les polymères obtenus présentent différentes propriétés qui dépendent de divers facteurs, tels que le type cis ou trans de la double liaison du polymère, ou bien les positions de substitution mutuelle et le positions stériques des substituants. Les dérivés de norbornène cyano-substitués sont parfois Susceptibles de polymériser par l'intermédiaire de leur double liaison C = C selon le schéma suivant, c'est-à-dire de subir une polymérisation du type vinylique. les symboles W, X, Y et Z ayant les mêmes significations que ci-dessus. Toutefois, cette polymérisation de type vinylique donne un polymère dont la structure chimique est différente de celle des polymères utilisés dans la présente invention. Les composés organiques de l'aluminium qui font partie du système catalytique utilisé dans la polymérisation avec ouverture de cycle sont du type dont la structure chimique peut être représentée par la formule générale AlR3 ou AlRn X3 (où R représente un radical alkyle ou aryle, -x un atome d'halogène ou d'hydrogène ou un radical alcoxy et n = 1,- 1,5 ou 2) ou AlR3-H20 (où le rapport molaire H20/A1R3 est /1,5). Les composés représentés par AlR3, c'est-à-dire les trialkyl aluminiums comprennent le triméthyl aluminium, le triéthyl aluminium, le tri-n-propyl aluminium, le triisopropyl aluminium, le triisobutyl aluminium, le trihexyl aluminium et le trioctyl aluminium et les triaryl aluminiums comme le tribenzyl aluminium et le triphényl aluminium. Les composés de formule AlR2X comprennent les monohalogénures de dialkyl aluminium, comme le mono chlorure de diéthyl aluminium, de di-n-propyl aluminium, le di-isobutyl aluminium, ou de di-n-butyl aluminium, le monobromure de diéthyl aluminium et le monoiodure de diéthyl aluminium; les monohydrures de dialkyl aluminium comme le monohydrure de diéthyl aluminium, de di-npropyl aluminium et de di-isobutyl aluminium; les monohalogénures de diaryl aluminium comme le monochlorure de dibenzyl aluminium, le monochlorure de diphényl aluminium, le monobromure de dibenzyl aluminium et le monochlorure de ditolyl aluminium ainsi que les monoalcoxydes de dialkyl aluminium comme le monoéthoxyde de diéthyl aluminium et le monobutoxyde de-diisobutyl aluminium. Les composés indiqués par AlR1 > 5 X1 5 comprennent le sesquichlorure d'éthyl aluminium, sesquibromure d'éthyl aluminium et le sesquichlorure de diisobutyl aluminium. Les composés représentés par AlRX2 comprennent les dihalogénures d'alkyl aluminium comme le dichlorure d'éthyl aluminium, le dibromure dSéthyl aluminium, le dichlorure de propyl aluminium, le dichlorure d'isobutyl aluminium, le dibromure d'éthyl aluminium et le diiodure d'éthyl aluminium; les dihalogénures d'aryl aluminium comme le dichlorure de benzyl aluminium le dibromure de benzyl aluminium, le dichlorure de tolyl aluminium et le dichlorure de phényl aluminium; et les dialcoxydes d'alkyl aluminium comme le diéthoxyde d'éthyl aluminium. Les mélanges représentés par A1R3 H O sont des mélanges de trialkyl aluminium et d'eau dans lesquels le trialkyl aluminium représente au moins deux moles pour trois moles d'eau. De tels mélanges comprennent par exemple un mélange de triéthylaluminium et d'eau dans lequel le rapport triéthyl aluminiumvfeau doit être de 1:0,5. Les composés organiques d'aluminium qui sont préSé- rables parmi ceux qui sont mentionnés ci-dessus sont le triéthyl aluminium, le triisobutyl aluminium, le trihexyl aluminium, le monochlorure de diéthyl aluminium, le monochlorure de di-n-butyl aluminium, le sesquichlorure d'éthyl aluminium, le monobutoxyde de diéthyl aluminium et un mélange de triéthyl aluminium et d'eau dans un rapport molaire triéthyl aluminium/eau de 1:0,5. Les composés de tungstène et de molybdène entrant partiellement dans la constitution du système catalytique utilisé dans le procédé de la présente invention comprennent les halogénures de tungstène et de molybdène comme lthexachlorure de tungstène, le pentachlorure de tungstène, l'hexafluorure de tungstène, le pentafluorure de tungstène, le pentachlorure de molybdène, l'hexachlorure de molybdène, le pentafluorure de molybdène, 1'hexafluorure de molybdène, le pentabronochlorure de molybdène et le pentabromure de molybdène; les oxyhalogénures de tungstène et de molybdène tels que l'oxytétrachlorure de tungstène, l'oxytétrabromure de tungstène, ltoxydichlorure de tungstène, l'oxytrichlorure de molybdène et l'oxytétrachlorure de molybdène, ainsi que le dioxydiacétyl acétonate de molybdène de formule MoO2[CH3COCH=C(CH3)O-]2, désigné par la suite par la formule MoO2(AcAc)2, hexaalcoolate de tungstène, l'hexaphénolate de tungstène, le diphénolate de tétrachlorotungstè ne, le dialcoolate de tétrachlorotungstène, le dialcoolate de dichloromolybdène et le triphénolate de dichloromolybdène, et les halogénures d'aluminium-tungstène, par exemple de formule A14w3c118 obtenus par réduction d'halogénures de tungstène par de l'aluminium en poudre.Les composés préférés parmi les composés du tungstène et du molybdène mentionnés ci-dessus sont le pentachlorure de molybdène, l'hexachlorure de tungstène et l'oxytétrachlorure de tungstène ne (WOCl4). Le rapport molaire entre les composés organiques de l'aluminium et les composés du tungstène ou du molybdène est généralement supérieur à 0,1 et est- de préférence supérieur à 0,5. L'utilisation d'une quantité des composés organiques de l'aluminium inférieure à 0,1 mole pour 1 mole de composés du tungstène ou du molybdène ne permet pas d'obtenir une activité de polymérisation pratique. Un système catalytique comprenant 10 moles de composés organiques de l'aluminium pour une mole de composés de tungstène ou de molybdène assure l'obtention d'un degré extrêmement élevé d'activé de polymérisation. Bien que, dans la polymérisation avec ouverture de cycle, le système catalytique binaire susmentionné comprenant un composé organique de l'aluminium et un composé du tungstène ou du molybdène, puisse effectuer la polymérisation avec ouverture de cycle de dérivés de norbornène cyano-substitués, l'addition d'un troisième composant à ce système catalytique binaire pour le transformer en un système ternaire augmente de façon éminente l'activité de polymérisation et modifie en outre les propriétés des polymères obtenus en utilisant le système catalytique binaire. Le troisième composant en question peut être formé d'au moins un composé pris dans le groupe que forment l'eau, les peroxydes, les époxydes, les halogénures organiques, les dérivés d'acétal, les composés alcooliques, les composés phénolique,les esters de l'acide orthoformique et les esters de l'acide orthocarboxylique. Les peroxydes comprennent les peroxydes d'alkyle comme le peroxyde de tertio-butyle, les peroxydes d'aryle comme le peroxyde de benzoyle, les hydroperoxydes d'alkyle d'aralkyle comme l'hydroperoxyde de tertio-butyle et l'hydroperoxyde de cumène; le peroxyde d'hydrogène; les peracides comme l'acide peracétique, et les esters, cétones et aldéhydes dérivés de ces peracides. Les époxydes comprennent l'oxyde d'éthylène, l'oxyde de propylène, l'oxyde de butène-l, l'épichlorohydrine, l'éther allyl glycidylique et le monoxyde de butadiène.Les halogénures organiques comprennent les hypohalogénures de butyle, les halogénures d'allyle comme le chlorure d'allyle; les halogénures de tertio-alkyle comme le chlorure de tertiobutyle; les cétones halogénées comme l' -chloracétone, et les alcools halogénés comme le 2-chloréthanol. Les acétals comprennent l'acétaldéhyde diéthylacétal, le diéthoxyméthane, l'acétone diméthyl acétal et le dichloracétaldéhyde dimethyl acétal.-Les composés alccoliques comprennent l'alcool méthylique, l'alcool éthylique, l'alcool npropylique, l'alcool n-butylique et l'alcool isobutylique. Les composés phénoliques comprennent le phénol, le p-méthyl phénol, le p,p'-isopropylidène diphénol, le 2,6-diméthylphénol, le p-chlorophénol, le 1,3-benzènediol et le 1,3,5-benzènetriol. Les esters d'acide orthoformique comprennent-l'orthoformiate de méthyle et l'orthoformiate d'éthyle. Les esters d'acide orthocarboxylique comprennent l'orthoacétate d'éthyle, l'orthoformiate de méthyle et l'orthoformiate d'éthyle. Les esters d'acide orthocarboxylique comprennent l'orthoacétate d'éthyle, l'orthopropionate de n-propyle et l'orthophénylacétate de butyle.Les esters d'acide orthocarboxylique préférés sont les orthoalkylformiates et en particulier l'or thométhylformiate et l'orthoéthylformiate. L'eau constitue également un troisième composant efficace dans le système catalytique selon l'invention. Bien que la quantité du troisième composant ajouté varie en fonction du type de ce composant, on en utilise généralement 0,1 k 6 moles ou de préférence 0,3 mole/mole de composé du tungstène ou du molybdène. Bien que la quantité du système catalytique selon l'invention ajouté au monomère de dérivés de norbornène cyano-substitués varie avec le type de ce monomère, etc., les composés du tungstène ou du molybdène doivent entre généralement ajoutés à, raison de 0,001 à 20 moles ou-de préférence de 0,Ià 5 moles pour 100 moles dudit moho- mère. Non seulement l'addition d'une quantité supérieure à 20 moles des composés de tungstène ou de molybdène pour 100 moles dudit monomère a pour effet d'augmenter le prix de revient, mais elle est incapable de renforcer l'action catalytique. En d'autres termes une telle addition n'relève pas le dégré d'activité de polymérisation. En outre, si des quantités anormalement importantes des composés du tungstène ou du molybdène sont utilisées, le système réactionnel contient encore, après achèvement dé la polymérisation avec ouverture de cycle, des quantités résiduelles de composés du tungstène ou de molybdène qui sont telles qu'il est difficile de les éliminer. La présence de ce composant catalytique dans le polymère obtenu a pour effet indésirable de colorer ce polymère. Cette coloration renforce la teinte d'une composition de résine contenant un tel polymère coloré au cours de l'opération de moulage ultérieure, ce qui entraine une détérioration thermique du produit résultant. Comme on l'a mentionné précédemment, la polymérisation avec ouverture de cycle des dérivés cyano-substitués de norbornène peut être exécutée en utilisant le système catalytique précédemment dé crit et en opérant facultativement en présence d'un solvant organi- que inerte. I1 est préférable que ce solvant organique inerte soit un type qui n'exerce pas d'influence scieuse sur le système catalytique.Des solvants typiques de ce genre sont les hydrocarbures -aliphatiques tels que le pentane, l'heptane, lthexane, l'éther de pétrole et le décane, les hydrocarbures aromatiques tels que le benzène, le toluène et le xylène, les hydrocarburesaLicycliques tels que le cyclohexane, la décaline et le cyclooctane; les hydrocarbures halogénés tels que le chlorure de méthylène, le 1,2-dichloréthane, le l,2-dichloropropane, le chloroforme, le chlorobenzène et le tétrachlorure de carbone, et des éthers comme le diéthyl éther et le tétrahydrofurane. Les solvants organiques inertes susmention nés peuvent être utilisés seuls ou en combinaison. Les composants catalytiques, le monomère (dérivés cyanosubstitués du norbornène) et le solvant organique inerte (si on en utilise) peuvent être ajoutés dans un ordre quelconque. Un ordre d'additit278oUmprend tout d'abord le solvant organique inerte, ensuite le monomère et enfin le composé du tungstène ou du molybdène suivi du troisième composant -(si on en utilise) et finalement les composés organiques de l'aluminium. I1 est également possible de mélanger les composants désirés avec les composants catalytiques, le monomère et le solvant ou de les chauffer séparément avant de les utiliser dans la polymérisation avec ouverture de cycle. Le but de la polymérisation avec ouverture de -cycle peut être pleinement atteint, comme on l'a précédemment décrit, quand on soumet B une telle polymérisation des dérivés cyano-substitués de norbonène en présence d'un système catalytique comprenant des composés du tungstène et du molybdène et deys composés organiques d'aluminium ou un mélange de ces deux types de composés et le troisième composant précité.Toutefoi-s, le poids moléculaire du polymère résultant peut être contrôlé par addition au système de polymérisation d' - oléfines telles que l'éthylène, le propylène, le butène-1, et l'hexè- ne-l, d'oléfines internes telles que le butène-2 et l'hexène-2, de dioléfines conjuguées telles que le butadiène et l'isoprène, ou de dioléfines non conjuguées telles que le 1,4-hexadiène. Dans ce cas, il est généralement judicieux d'ajouter 0,01 à 10 parties en poids dudit agent de contrale du poids moléculaire pour 100 parties en poids du monomère de dérivés cyano-substitués de norbornène. Comme on l'a précédemment mentionné, on peut obtenir le polymère par une polymérisation accompagnée d'une ouverture de cycle du monomère en question en présence d'un solvant organique inerte ou en l'absence d'un tel solvant. (Ce type de polymérisation est appelé polymérisation en masse). Si on l'utilise, le solvant organique inerte doit être généralement ajouté à raison de 1 à 10 parties en volume pour 1 partie en volume du monomère. La polymérisation avec ouverture de cycle est exécutée généralement à une température comprise entre -1009C et 200nu ou de préférence entre -40QC et 100 C. A une température inférieure à -100QC, le système réactionnel ne montre pas l'activité de polymérisation désirable, ce qui fait que le progrès de la polymérisation est extr8mement lent. Dans un tel cas la polymérisation demande beaucoup de temps, ce qui provoque parfois la solidification du mélange de solvants organiques inertes et de monomères. Inversement, une température supérieure à 200eC ne permet pas d'obtenir un polymère de bonne qualité par polymérisation avec ouverture de cycle et est pratiquement indésirable. La polymérisation avec ouverture de cycle est de préférence exécutée au sein d'une atmosphère inerte telle qutune atmosphère d'argon et d'azote. Si le système réactionnel contient de l'oxygène et de l'humidité, les composants catalytiues, 'est-è-dire les composés organiques d'aluminium et les composés de tungstène ou de mo lybdène, se trouvent alors modifiés et empêchent la reproductibilité de cette polymérisation. L'élimination du résidu de catalyseur et la recupération du polymère obtenu lorsque la polymérisation avec ouverture de cycle est terminée peuvent être effectuées par des procédés couramment utilisés dans la polymérisation en solution de l'isoprène et du bu butadiène. En d'autres termes, quand une solution résultant de la polymérisation avec ouverture de cycle, c'est-à-lire une solution contenant le polymère formé lors d'une telle polymérisation, la portion du monomère qui n'a pas participé à la réaction et le résidu catalytique est versée dans un alcool inférieur, par exemple de l'alcool méthylique ou de l'alcool éthylique contenant une petite quantité d'acide chlorhydrique, le résidu catalytique se trouve alors éliminé et le polymère obtenu est précipité au même moment.Le but de l'élimination du résidu catalytique et de la récupération du polymère peut être encore atteint en diluant tout d'abord uniformément la solution résultant de la polymérisation avec ouverture de cycle à l'aide d'un solvant non miscible à l'eau comme le chlorure de méthylène, puis en traitant cette solution avec de l'eau contenant un agent chélatant tel que l'acide nitrilotriacétique acétique ou l'acide éthylènediamine tétracétique pour éliminer le résidu catalytique, après quoi on récupère le polymère et le solvant organique par entraînement à la vapeur. Les polymères obtenus par polymérisation avec ouverture de cycle de dérivés cyano-substitués de norbonène comprennent non seulement les homopolymères de dérivés cyano-substitués de norbonène obtenus par le procédé susmentionné mais aussi des copolymères prépa- rés par polymérisation avec ouverture de cycle d'un mélange de tels dérivés constituant le composant principal avec d'autres composés cyclooléfiniques, polymérisation qui est exécutée de la même manière que dans le cas de la production des homopolymères de tels dérivés. D'autres composés cyclooléfiniques utilisés comme comonomères pour produire les copolymères susmentionnés comprennent typiquement les oléfines monocycliques telles que le cyclopentène, le cycloheptène et le cyclododécène; les cyclopolyènes non-conjugués comme le 1,5-cyclooctadiène, e 1 ,5,9-cyclododécatriène, le 1-chloro-1,5- cyclooctadiène et le norboriladiène; les Lt'rîvés de norbornène du type ester comme le 5-méthoxy carbonyl5-méthyl-bicyclo 12,2,1- heptène-2, le 5-acétoxy-bicyclo [2,2,1]-heptène-2, le 5,6-diméthoxy carbonyl-bicyclor2,2,1J-heptene-2 et le 5--carbométhoxy-n-heptyl-6 n-octyl-bicyclo [2,2,1]-heptène-2; les dérivés de norbornène du type éther comme le 5-méthoxy-bicyclo [2,2,1]-heptène-2, le 5-éthoxy-bicyclo [2,2,1]-heptène-2, le 5-cyclohexoxy- bicyclo [2,2,1]-heptène-2, le 5-méthoxyméthyl-bicyclo [2,2,1]-heptène-2, le 5-méthoxy-6-méthoxy méthyl-bicyclo [2,2,1]-heptène-2, et le 5-phénoxy-bicyclo 2,2,17- heptène-2; les dérivés du norbornène du tupe anhydride d'acide comme l'anhydride 3,6-diméthylène-1,2,36-tétrahydro-cis-phtalique l'anhydride 6-(5-carboxy-bicyclo t2,2,i7-2-heptényl) acétique, l'anhydride 4,7-méthano-1-méthyl-1,2,3,3a, 4,7,7a,8-naphtalène-1,2dicarboxylique et de l'anhydride 4-(bicyclo [2,2,1]-2-heptényl) phtalique; l-es dérivés de norbornène du type des imides comme le N-méthyl-3,6-méthylène-1,2,3,6-tétrahydro-cis-phtalimide, le N-méthyl3,6-méthylène-1-méthyl-1,2,3,6-tétrahydro-cis-phtalimide, le bicyclo J2,2,1J hepta-2-ène-5-spiro-3'-(n-éthyl succinimide), le 2-méthyl-2 aza-1,3-dioxo-5,8-méthano-1,2,3,4, 4a, 5,8,8a-octahydronaphtalène, le N-éthyl-5,8-méthano-i ,2,3,4,4a, 5,8,8a-octahydronaphtalène-2,3 dicarboxyimide, le N-méthyl-4-(5-norborna-2-ényl) phtalimide, le N-(5-norborna-2-ényl) méthyl-maléimide, le N-(5-norborna-2-ényl) méthyl-citraconimide et le N-(5-norbona-2-ényl) méthyl-naphtalène2,3-dicarboxyimide; les dérivés aromatiques de norbonène camme le 1,4-dihydro-1,4-méthanonaptalène, le 1,4-dihydro-1,4rmthano-6-mé- thylnaphtalène, le 1,4-dihydro-1,4-méthano-6-méthoxycarbonyl naphtalène, le 6-chloro-1,4-dihydro-1,4-méthanonaphtalène, le 5,8-diacétoxy-6,7-dichloro-1,4-dihydrio-1,4-méthanonaphtalène, le 5,8-diacé toxy-1,4-dihydro-1,4-méthano-6-méthylnaphtalène, le 5,8-diacétoxy 1,4-dihydro-6,7-diméthoxy-1,4-méthanonaphtalène, le 1,4-dihydro-1,4méthanoanthracène, le 9,10-diacétoxy-1,4-dihydro-1y4-méthanoanthra- cène et le 1,4-dihydro-9,10-diphényl-1,4-méthanoanthracène;; les dérivés de norbornène portant un groupe polaire, par exemple les dérivés halogénés de norbornène comme le 5-chloro-bicyclo 2,2,t7-heptè- ne-2, le 5,5-dichloro-bicyclo J2,2,iJ-heptène-2 et le 5,6-dichloro- bicyclo 2,2,17-heptène-2 et enfin le bicyclo r2,2,17-heptene-2 -norbornène). Lorsque les copolymères susmentionnés de dérivés cyano-substitués de norbornène sont utilisés dans la production-des compositions de résine de la présente invention, on prëfère que ces copolymères soient formés par une polymérisation avec ouverture de cycle d'un mélange contenant I mole au plus d'autres composés cyclooléfiniques par mole de dérivés cyano-substitués de norbornène. Lorsque ces autres composés cyclooléfiniques, par exemple des oléfines monocycliques telles que le cyclopentène et le cyclooctène, sont utilisés en une quantité supérieure à 1 mole par mole du dérivé cyano-substitué de norbornène, la composition de résine contenant les copolymères possède une dureté superficielle et un point de ramollissement qui sont plus faibles. Lorsque l'homopolymère ou le copolymère des dérivés cyanosubstitués de norbornène (qu'on appelera plus simplement par la suite "polymère de dérivés cyano-substitués de norbornène) sont mélangés de façon homogène avec des résines de chlorure de vinyle, on peut alors obtenir des compositions résineuses qui possèdent, outre une résistance à la traction, une dureté et une transparence élevée qui caractérisent les résines de chlorure de vinyle, une résilience importante et une thermo-résistance améliorée. L'incorporation des polymères de dérivés cyano-substitués de norbornène montre -un effet très important bien que le mécanisme fonctionnel soit encore inconnu. On suppose que ces polymères ont une bonne compatibilité avec les résines de chlorure de vinyle et que les deux composants montrent l'effet désiré en raison de leur fonction synergique inattendue. Les résines de chlorure de vinyle dans lesquelles les polymères des dérivés de norbornène cyano-substitués doivent être incorporés peuvent être préparées par un procédé de polymérisation en masse, un procédé de polymérisation en solution, un procédé de poly mérisation en émulsion ou un procédé~ de polymérisation en suspension. Aux fins de la présente invention, il est possible d'utiliser non seulement un homopolymère de chlorure de vinyle, mais également des copolymères comprenant le chlorure de vinyle comme composant principal avec de l'acétate de vinyle, de l'éthylène, du propylène ou un éther vinylique. Toutefois, l'utilisation de chlorure de vinyle comme homopolymère, en particulier l'utilisation d'un homopolymère ayant un degré moyen de polymérisation élevé donne des coppositions de résine desirées possédant une résilience plus élevée que celles qui sont préparées à l'aide des copolymères susmentionnés.On notera que lorsque ces copolymères de chlorure de vinyle précités sont utilisés, la résilience de la composition résineuse recherchée tend à augmenter dans une mesure moindre, en fonction inverse des plus grandes proportions de composés copolymérisésavec le chlorure de vinyle. Les compositions de résine susmentionnées peuvent être préparées à partir de proportions de composants qui sont choisis en fonction de la qualité des articles utilitaires désirés ainsi que sur la base de considérations économiques. Ces compositions de résine sont choisies de manière qu'elles contiennent 95 à 5 parties en poids, de préférence 90 à 20 parties en poids, de résine de chlorure de vinyle, et 5 à 95 parties, de préférence 10 à 80 parties en poids,' de polymère de dérivés cyano-substitués de norbornène. La raison en est que des proportions des polymères -de dérivés de norbornène- cyanosubstitués inférieures à 5 parties en poids sont incapables d'augmenteur la résilience de la résine de chlorure de vinyle et que des proportions de ces dérivés supérieures à 95 parties en poids ont pour inconvénient de rendre la composition de résine facilement inflammable. Non seulement la résilience des compositions de résine précitées est amélioréè, la médiocrité de cette résilience étant l'une des caractéristiques défavorables importantes des résines de chlorure de vinyle, mais encore ces compositions montrent une résistance à la traction, une dureté, une thermo-résistance, une transparence, une résistance aux solvants, une caractéristique de retard de la propagation des flammes et une caractéristique d'arrêt des gaz qui sont améliorées. La composition de résine résultante possède une aptitude améliorée à la mise en forme grace à un mélange des polymères de dérivés cyano-substitués de norbornène, préparés par le procédé, avec un homopolymère de styrène ou des copolymères de vinyle contenant au moins 50% poids d'au moins un composé vinylique tel que le styrène, l'acrylonitrile ou le méthacrylate de méthyle (lthomo- polymère de styrène et les copolymères vinyliques sont désignés conjointement par l'expression "résines vinyliques11). Les résines vinyliques mélangées avec les polymères de dérivés cyano-substitués de norbornène dans la préparation des compositions de résines susmentionnées possédant une bon≈usinabilité sont préparées en polymérisant au moins un composé vinylique (monomère), constitué par le styrène, l'acrylonitrile ou un méthacrylate, par un procédé de polymérisation en masse, de polymérisation en solution, de polymérisation en émulsion et/ou de polymérisation en suspension, en utilisant un amorceur engendrant des radicaux libres, par exemple un peroxyde organique, comme amorceur de polymérisation.Les résines vinyliques comprennent les homopolymères de styrène, les copolymères acrylonitrile-styrène, les copolymères méthacrylate de méthyle-styrène, les copolymères comprenant du méthacrylate de méthyle comme composant principal ainsi que d'autres monomères et les terpolymères acrylonitrile-styrène-méthacrylate de méthyle Les résines vinyliques sont fabriquées par des procédés industriels connus et sont largement-acceptées dans l'industrie. Les homopolymères et copolymères précités ont un poids moléculaire qui est compris généralement entre 10(1 000 e 500 000 et une viscosité à l'état fondu comprise entre 102 et 10 poises mesurée par l'appareil d'essai du type Koka muni d'un ajutage de 1 mm de diamètre et de 10 mm de long sous une charge de 100 kg à une température de 200 C. L'homopolymère de styrène possède généralement un poids moléculaire de 200 000 à 500 000, une viscosité à l'état fondu de 102 à 105 poises, une vitesse d'écoulement (Q) de 5 x 10 à 5 x i02, mesurée à l'aide de l'appareil du type Koka muni d'un ajutage de 1 mm de diamètre et de 10 mm de long sous une charge de 100 kg à une température de 200 C, et une viscosité intrinsèque de 0,7 à 0,9. Les copolymères de méthacrylate de méthyle comprenant du méthacrylate de méthyle comme composant principal ainsi que d'autres monomères ont une viscosité de 103 à 10) poises. Les copolymères acrylonitrile-styrène contiennent généralement 40% en poids au maximum d'acrylonitrile ayant une viscosité à l'état fondu de 10 à 105 poises.Les copolymères méthacrylate de-méthyle-styrène comprennent 1 à 99% en poids de méthacrylate de méthyle et 99 à i en bois de styrène et ils ont une viscosité à l'état fondu de 102 à 10 poises. Le terpolymère acrylonitrile-styrène-méthacrylate de méthyle comprend I à 40% en poids d'acrylonitrile et 99 à 609 en poids de mélange de styrène et5de méthacrylate de méthyle et il possède une viscosité de 10 à 10 poises, la teneur de ce mélange représentant 7 à 99% en poids. Les compositions de résine faisant l'objet de l'invention douées d'une bonne usinabilité comprennent 5 à 95 parties en poids du polymère de dérivés cyano-substitués de norbornène et 95 à 5 parties en poids des résines vinyliques. De grandes proportions des résines vinyliques tendent à réduire le point de ramollissement et la dureté superficielle de la composition résineuse résultante tout en élevant son usinabilité. De ce fait, lorsqu'on désire obtenir une composition de résine utilisée dans une application pour laquelle ladite composition doit posséder un point, de ramollissement et une dureté superficielle élevées, on préfère que ladite composition de résine comprenne 60 à 95 parties en poids des polymères de dérivés cyano-substitués de norbornène et 40 à 5 parties en poids des résines vinyliques. Les résines vinyliques, à savoir l'homopolymère de styrène et les copolymères vinyliques peuvent être respectivement utilisés seules ou en combinaison. Bien entendu, il est possible de mélanger l'homopolymère de styrène avec un ou plusieurs types de copolymères vinyliques. Lorsque cela est nécessaire, les compositions résineuses selon l'invention, possédant une bonne usinabilité, peuvent être mélangées avec une résine thermoplastique telle que l'homopolymère ou des copolymères de chlorure de vinyle et des terpolymères acrylonitrile-butadiène-styrène et une substance caoutchouteuse telle que des caoutchoucs de butadiène, du polyéthylène chloré et des caoutchoucs de polychloroprène. Les composés vinyliques dans lesquels les polymères de dérivés cyano-substitués de norbornène doivent être incorporés peuvent être remplacés par un mélange desdites résines vinyliques et d'un élastomère de manière à obtenir une composition résineuse particulièrement résistante aux chocs. La résilience élevée de la composition résineuse peut également être obtenue en faisant appel aux copolymères greffés obtenus par greffage de composés vinyliques sur l'élastomère susmentionné au lieu d'utiliser le mélange d'élastomère et de résines vinyliques. L'élastomère comprend des caoutchoucs de butadiène,- les caoutchoucs d'esters acryliques, le polyéthylène chloré et les caoutchoucs éthylène-propylène. L'élastomère peut être utilisé seul ou en combinaison. Les caoutchoucs de butadiène comprennent le caoutchouc de butadiène (butadiène homopolymère) ou le caoutchouc styrène-butadiène Qu un caoutchouc acrylonitrile-butadiène (copo lymère de butadiène formant le constituant principal et de styrène ou d'acrylonitrile). Ce copolymère peut etre formé par un type de copolymérisation statistique ou de copolymérisation séquencée. Les caoutchoucs d'esters acryliques peuvent comprendre un copolymère préparé à partir d'esters acryliques à titre de composant principal et d'une petite quantité d'acrylonitrile par exemple. Ces caoutchoucs peuvent etre obtenus par polymérisation en émulsion. On prépare le polyéthylène chloré par chloration de l'éthylene homopolymère à haute densité comprise entre 0,93 et 0,97 g/cm3 ou d'un copolymère d'éthylène et d'alpha oléfine dans un solvant ou une suspension aqueuse. La teneur en chlore du polyéthylène chloré est généralement comprise entre 25 et 45% en poids.Les caoutchoucs éthylène-propylène sont obtenus en copolymérisant un mélange d'éthylène et de propylène ou bien ledit mélange contenant une petite quantité de dioléfine à chaîne droite ou ramifiée comportant deux doubles liaisons à l'extrémité de la chaîne, comme le 1,4-pentadiène, le 1,5-hexadiène et le 3,3-dimethyl-1,5-hexa- diène, ou bien une dioléfine à chaine droite ou ramifiée comportant une double liaison unique à l'extrémité de la chaîne comme le 1,4-hexadiène et le 6-méthyl-1,5-heptadiène, ou des diènes cycliques tels que le bicyclo (2,2,1)-heptène-2, Les caoutchoucs éthylène-propylène sont préférés quand ils sont d'un type dans lequel l'unité monomère d'éthylène est prise dans un rapport pondéral de 35:65 à 65:35 avec celte de propylène.Tous les caoutchoucs ou élastomères susmentionnés sont préparés à une échelle industrielle par copolymérisation des composants en utilisant un catalyseur comprenant principalement des composés organiques d'aluminium et des composés de métaux de transition et ils sont largement utilisés dans divers domaines. Le mélange de résines vinyliques et d'élastomères mélangé avec des polymères de dérivés cyano-substitués de norbornène dans la préparation des compositions de résine possédant une résilience particulièrement élevée comprend généralement 98 à 70% en poids des résines vinyliques et 2 à 30% de ltelasto- mère susmentionné. Les copolymères greffés susmentionnés utilisés dans a présente invention peuvent être obtenus par greffage. d'au moins un composé vinylique, tel que le styrène, l'acrylonitrile ou le méthacrylate de méthyle, sur l'élastomère précité. Pour ce greffage , on peut faire appel à une polymérisation en masse, une polymérisation en solution, une polymérisation en émulsion et/ou une polymérisation en suspension (par exemple une combinaison de polymérisation en masse et de polymérisation en suspension). Les copolymères greffés obtenus par les procédés précités comprennent de façon typique une résine de styrène à résilience élevée préparés en greffant du styrène sur du caoutchouc butadiène ou styrène-butadiène, un terpolymère acrylonitrilebutadiène-styrène (résine ABS) obtenu par greffage de styrène. et d'acrylonitrile sur du caoutchouc butadiène, du caoutchouc styrène-butadiène ou du caoutchouc acrylonitrile-butadiène (caoutchouc nitrile); un terpolymère méthacrylate de méthyle butadiènestyrène préparé en greffant du styrène. et du méthacrylate de méthyle sur du caoutchouc butadiène, ou du caoutchouc styrène-butadiène; un.terpolymère acrylonitrile ester acrylique-styrène (résine AAS) formé par greffage du styrène et de l'acrylonitrile sur des caoutchoucs d'esters acryliques en particulier des caoutchoucs acryliques (copolymère d'esters acryliques comme composé principal et une petite quantité d'acrylonitrile, par exemple); des copolymères greffés (résine ACS) obtenus en greffant de l'a- crylonitrile et duo styrène sur du polyéthylène chloré (CPE), et des copolymères greffés (résines AES,) formés en greffant de l'a- crylonitrile et du styrène sur un caoutchouc éthylène-propylène (copolymères éthylène-propylène EPR ou EPM) ou terpolymère éthylène-propylène (EPT ou EPDM). Tous ces copolymères greffés sont facilement fabriqués à l'échelle industrielle par les procédés connus. Les mélanges comprenant le styrène homopolymère et un élastomère ou des copolymères vinyliques et un élastomère, ainsi que des copolymères greffés, peuvent être respectivement utilisés seuls ou en combinaison, ou bien on peut utiliser con jointement les mélanges précités et les copolymères greffés. Les compositions résineuses selon la présente invention douées d'une résilience élevée sont choisies de manière qu'elles comprennent 5 à 95 parties ou de préférence 30 à 95 parties en poids des polymères de dérivés cyano-substitués de norbornène et 95 à 5 parties ou de préférence 70 à 5 parties, en poids, de l'élastomère en mélange avec l'homopolymère de styrène ou avec les copolymères vinyliques ou bien les proportions mentionnées en dernier de copolymères greffés. Les compositions résineuses de l'invention ainsi préparées possèdent non seulement une résilience élevée mais également une résistance à la traction, une dureté de surface et un point de ramollissement ou résistance à la chaleur qui sont élevés; Si nécessaire, on peut encore mélanger lesdites compositions résineuses possédant une résilience élevée avec des résines synthétiques telles que l'homopolymère ou les copolymères de chlorure de vinyle et des résines de méthacrylate de méthyle (résine PMMA) ou un élastomère tel qu'un caoutchouc acrylonitrilebutadiène (NBR) ou un caoutchouc de butadiène, un caoutchouc styrène-butadiène, un polyéthylène chloré, un polyéthylène chlorosulfoné, un caoutchouc éthylène-propylène, un terpolymère éthy lène-propylène, du caoutchouc chloroprène (CR) et un caoutchouc acrylique. Les constituants des compositions résineuses de la pré sente, invention sont en général mélangés à sec, par exemple sur un mélangeur à rubans, un mélangeur rotatif à cône, un mélangeur rotatif ou un mélangeur Henschel. Toutefois, un mélangeur tel qu'un mélangeur à cylindres chauffés, un malaxeur Banbury ou une extrudeuse conviennent également, parce que ces appareils permettent de mélanger les composants susmentionnés à l'état fondu de façon homogène et d'une façon relativement facile. Toujours selon la nature des constituants précités, un procédé qui peut être convenablement adopté est un procédé qui consiste à ajouter un composant à une solution dans laquelle l'autre composant est dissous ou bien à une suspension aqueuse ou organique dans laquelle l'autre composant est maintenu en suspension, après quoi on chasse l'eau ou le solvant organique par distillation en vue d'un mélange uniforme. La composition de résine selon l'invention comprenant des résines de chlorure de vinyle et les polymères de dérivés cyano-substitués de norbornène peut être préparée en mélangeant les deux composants sans appliquer de procédé particulier quelconque et sans que cela demande longtemps Quand on mélange les composants précités, on ajoute un stabilisant, comme cela est habituellement le cas, pour empêcher la décomposition ou la détérioration des divers composants polymères, en particulier de la résine de chlorure de vinyle, sous l'effet de la chaleur, de I'oxygène, de la lu mière (rayons ultraviolets) ou de l'ozone.L'agent stabilisant comprend des composés organiques de l'étain comme le maléate de dibutylétain et le dilaurate de dibutylétain, des composés du plomb comme le phosphite de plomb basique des sels d'acides organiques comme le stéarate de calcium et le stéarate de cadmium, des composés époxy et des dérivés du phénol. Toutefois, les composés organiques de l'étain sont -désirables pour maintenir la transparence de la composition re1neuse selon l'invention. Il est possible d'incorporer divers additif utilisés avec les résines générales tels que des agents ignifugues, des plastifiants, des lubrifiants > des agents renforçants, des charges, des agents anti-statiques, des agents améliorant les propriétés électriques, des agents absorbant l'ultraviolet, des agents moussants et des agents colorants dans les compositions résineuses de la présente invention. Une telle incorporation entre également dans le cadre de la présente invention. Les compositions de résine de la présente invention peuvent être moulées par compression, par extrusion, par injection, par soufflage et par coulée, procédés qui conviennent avec des types généraux de résines synthétiques, en vue d'être transformées en des produits divers tels que des feuilles, des plaques, des baguettes, des tubes, des pellicules y compris des articles travaillés secondaires comme par exemple des sacs, des produits d'emballage, divers récipients, des pièces électriques comme des articles d'éclairage, des ustensiles d'usage quotidien, des meubles, des jouets, des outils utilisés en agriculture, des organes de machine, etc... On comprendra mieux la présente invention a la lecture des exemples et des témoins qui vont suivre. Dans les exemples et les témoins, le point de ramollissement Vicat a été déterminé avec une éprouvette de 3 mm d'épaisseur en mesurant la température en OC à laquelle une aiguille est enfoncée sur 1 mm dans l'éprouvette par la méthode d'essai du point de ramollissement Vicat exposée dans la norme ASTM D-1525-58T. La dureté Rockwell est la valeur de la dureté superficielle (R) de l'éprou- vette mesurée à 200C selon la norme ASTM D-785-51. La résilience Izod a été mesurée en utilisant une éprouvette entaillée de 3 mm d'épaisseur dans un thermostat à 200C selon la norme ASTM D256-56.La résistance à la traction est une valeur mesurée en soumettant une éprouvette en forme de haltère n 3 de 1 mm d'épaisseur à une traction comme spécifié dans la norme JIS (Japanese Industrial Standard) à une vitesse de 5 cm/mn dans un thermostat réglé à 200C. On a mesuré la viscosité à l'état fondu en souméttant la résine à une charge de 100 kg à 200 C en utilisant l'appareil d'essai- du type Koka comportant un ajutage de 1 mm de diamètre et de 10 mm de longueur. Exemples 1 à 4 et témoins 1 à 4 Dans un autoclave de 10 1 rempli d'azote sec, on introduit 4500 ml de 1,2-dichloréthane, 1500 ml -(12 moles) de 5-cyano-bicyclo (2,2,1)-heptène-2 (cyanonorbornène) monomère, 10,1 ml de n-hexène-l (0,12 mole) et 120 ml d'une solution de 1,2-dichloréthane contenant 0,2 'mole d'hexachlrotungstène- acétaldéhyde diéthylacétal (le rapport molaire des deux composés étant de 1:2 et la quantité d'hexachlorotungstène étant de 24 millimoles, ctest- -dire correspondant à 0,2 mole fi sur la base du monomère précité).On chauffe le système réactionnel à YO0C. On y ajoute 11,9 ml (96 millimoles de chlorure de diéthyl aluminium. Après avoir conduit la polymérisation pendant 5 heures tout en agitant, on traite le système réactionnel avec 200 ml d'éthanolamine et 10 g de bis-(2-hydroxy-3-tertio- butyl-5-méthyl phényl) méthane (fabriqué par Yoshitomi Chemicals Manufacturing Co. sous la marque de fabrique Yoshinox 2246) à titre d'agent stabilisant. On agite encore la masse pendant 30 minutes à la même température. On dilue le système résultant (ou bien une solution contenant le polymère obtenu) avec du 1,2-dichloréthane (ce polymère à une concentration d'environ 10% en poids).On ajoute 4000 ml d'une solution aqueuse contenant 1% en poids d'un sel trisodique d'acide nitrilotriacétique, après quoi on agite vigoureusement pendant 30 minutes à 2000. Après avoir laissé la masse reposer, elle se sépare en une phase aqueuse et en une phase de 1,2-dichloréthane, après quoi on élimine la phase aqueuse. Après avoir répété cette opération à trois reprises, on lave à l'eau. Quand le pH de la solution atteint une valeur de 7, on précipite le polymère pour le séparer en ajoutant une grande quantité d'alcool méthylique. On fait sécher le polymère ainsi purifié pendant la nuit, à 50 C sous un vide inférieur à 1 mm de Hg, ce qui donne 1150 g d'un polymère transparent sensiblement incolore. Le taux de conversion représente 80% du monomère de départ. Le produit polymère possède une viscosité intrinsèque de 0,64, une résilience Izod de 6,3 kg.cm/cm d'entaille, un point de ramollissement Vicat de 1260C, une dureté Rockwell R de 127 et une viscosité à l'état fondu de 8,6 x 105 poises. Le 5-cyano-bicyclo (2,2,l)-heptêne-2 polymérisé (polycyanonorbornène) préparé par polymérisation avec ouverture de cycle de la manière décrite ci-dessus est ajouté à du chlorure de polyvinyle (fabriqué par Kureha Chemical Industry Co., Ltd. sous la marque de fabrique "Kureha S901") dans les proportions données dans le tableau 1. On malaxe les deux composants pendant environ 5 minutes sur un cylindre de 20,32 cm chauffé à 1640 C. A ce moment, on ajoute 3 parties en poids de maléate de díbutyl étain à titre de stabilisant, pour 100 parties en poids de la quantité totale de- résine. On moule la résine malaxée dans une presse chauffée à 1900C et on la fait immédiatement passer dans une presse refroidie à l'eau pour la refroidir en vue de préparer les éprouvettes requises. On effectue les essais sur ces éprouvettes en ce qui concerne le point de ramollissement Vicat, la dureté, la résilience Izod la résistance à la traction et la transparence, les résultats étant exposés dans le tableau qui va suivre. A titre de comparaison, on exécute les mêmes essais sur du chlorure de polyvinyle seul ( désigné par la marque de fabrique "Kureha S9Ol"), des résines mixtes préparées en mélangeant le chlorure de polyvinyle en question avec du polyéthylène chloré (fabriqué par Showa Denko K.K. sous la marque de fabrique "Elaslen") contenant 30% de chlore ou la résine ABS (fabriquée par Kanegafuchi Kagaku K.K. sous la marque de fabrique "Kaneace") et le polycyano-norbornène seul, les résul- tats étant donnés dans le tableau suivant. TABLEAU Rapport de mélange (par- Point de Résilience Dureté Résis- Transpa tien en poids) ramollis Izod (kg. R tance rence PVC (1) PCN (2) CPE(3) ABS (4) sement cm/cm à la ( C) d'entaille trac tion (kg/cm) Exemple 1 80 20 - - 127 1,5 116 530 Bonne 2 60 40 - - 122 2,3 119 540 Bonne 3 40 60 - - 115 2,3 120 530 Bonne 4 20 80 - - 96 2,3 121 540 Bonne Témoin 1 100 - - - 91 0,8 115 540 Bone 2 - 100 - - 133 2,3 122 510 Bonne 3 80 - 20 - 85 12,5 108 370 Opaque 4 80 - - 20 86 11,0 101 460 Bonne Nota:: (1) Chlorure de polyvinyle (2) Polycyanonorbornène (3) Polyéthylène chloré (4) Résine ABS EXEMPLE 5 On malaxe pendant 5 minutes, sur un malaxeur à cylindres chauffés à 1750C, 100 parties en poids de 5-cyano-bicyclo (2,2,1)-heptène-2, qui est un polymère préparé par polymérisation avec ouverture de cycle en utilisant le procédé décrit dans l'exemple l, 20 parties en poids de polystyrène (fabriqué par Japan Polystyrene Manufacturing Co., sous la marque de fa brique "Esbrite") ayant une viscosité à l'état fondu de 1,2 x 10 poises, une résilience Izod de 10 kg.cm/cm d'entaille, un point de ramollissement Vicat de 78,9 C et une dureté Rockwell R de 118, et 0,5 partie en poids de bis (2-hydrorj-3-tertio- butyl-5-méthyl phényl) méthane à titre de stabilisant.On soumet le mélange ainsi obtenu à une pression de 100 kgicm2 pendant 3 minutes dans une presse chauffée à 200 C et on le presse ulté rieurement pendant 3 minutes à une pression de 100 kg/cm2 dans une presse refroidie à l'eau pour former une plaque de 3 mm d'épaisseur. La résilience de cette plaque est de 3,3 kg.em/cm d'entaille, et sa dureté Rockwell R est de 120. Le mélange susmentionné possède une viscosité à l'état fondu de 3,0 x î05 poises et un point de ramollissement Vicat de 121 C. EXEMPLE 6 On obtient le même type de mélange que dans l'exemple 5 en utilisant un malaxeur à cylindres chauffés de la meme manière que dans l'exemple 5, à cette exception qu'on utilise 50 parties en poids de polystyrène. On presse ensuite le mélange sous forme d'une plaque dans une presse chauffée et dans une presse refroidie à l'eau comme dans l'exemple 1. La plaque résultante possède une résilience Izod de 2,4 kgcmicm d'entaille et une dureté Rockwell R de 120. Le mélange susmentionné possède une viscosité de 1,6 x 104 poises et t un- point de ramollis- sement Vicat de 1140 C. EXEMPLE 7 On obtient le même type de mélange que dans 1 'exem- ple 5 en utilisant un malaxeur à cylindres chauffés, de la même manière que dans ledit exemple, à cette exception qu'on utilise 100 parties en poids de polystyrène. On presse ensuite le mélange sous forme d'une plaque dans une presse chauffée et ensuite dans une presse refroidie à l'eau comme dans 11 exemple 5. La plaque possède une résilience Izod de 1,4 kg.cm/em d'entaille et une dureté Rockwell R de 122. Le mélange susmentionné possède une viscosité à l'état fondu de 6,5 x 103 poises et un point de ramollissement Vicat de 9900. EXEMPLE 8 On obtient le même type de mélange que dans I 'exem- ple'5 en utilisant un malaxeur à cylindres chauffés comme dans ledit exemple, à cette exception qu'on utilise 15 parties en poids de polystyrène ('fabriqué par Japan Polystyrene Mfg. Co. sous la marque de fabrique "Esbrite N 4") ) ayant une viscosité de 8 x 102 poises, une résilience Izod de 1,0 kg.cm/cm d'entaille, un point de ramollissement Vicat de 93,20C et une dureté Rockwell R de 120, au lieu des 20 parties en poids de polystyrène de l'exemple 5. On presse le mélange sous forme d'une plaque dans une presse chauffée et ensuite dans une presse refroidie à l'eau comme dans l'exemple 5. La plaque possède une résilience Izod de 3,6 kg.cm/cm d'entaille et une dureté Rockwell R de 122. Le mélange précité possède une viscosité à l'état fondu de 2,8 x 105 poises et un point de ramollissement Vicat de 123 C. EXEMPLE 9 On obtient le même type de mélange que dans l'exem- ple 5 en utilisant un malaxeur à cylindres chauffés de la même manière que dans ledit exemple, à cette exception qu'on utilise, au lieu de 20 parties en poids du polystyrène de l'exemple 5 > 30 parties en poids de polystyrène (fabriqué par Japan Polystyrene Mfg. Co. sous la marque de fabrique "Esbrite N 8") ayant une viscosité des3,20 x 103 poises, une résilience Izod de 1,1 kg.cm/cm d'entaille, un point de ramollissement Vicat de 99,00C et une dureté Rockwell R de 119. On comprime le mélange sous forme d'une plaque dans une presse chauffée et dans une presse refroidie à l'eau comme dans l'exemple 5.La plaque possède une résilience Izod de 3,0 kg.cmjcm d'entaille et une dureté Rockwell R de 123. Le mélange précité possède une viscosité à l'état fondu de 5,0 x lO poises et un point de ramollissement Vicat de 12200. EXEMPLE 10 On obtient le même type de mélange que dans l'exem- ple 5 en utilisant un malaxeur à cylindres chauffés de la meme manière que dans ledit exemple, à cette exception qu'on utilise, au lieu de 20 parties en poids de polystyrène comme dans ltexem- ple 5, 20 parties en poids de résine de méthacrylate de méthyle (fabriquée par Mitsubishi Rayon Mfg. Co sous la marque de fMabri- que "Acrypet MN" 001") ayant une viscosité de 2,75 x 104 poises, une résilience Izod de 1,1 kg.cm/cm d'entaille, un point de ramollissement Vicat de 980C et une dureté-Rockwell R de 132.Ensuite, on comprime le mélange sous forme d'une plaque dans une presse chauffée et ensuite dans une presse refroidie à l'eau comme dans l'exemple 5. La plaque possède une résilience Izod de .4,1 kg.cm/cm d'entaille et une dureté Rockwell R de 127. Le mélange susmentionné possède une viscosité à l'état fondu de 3,5 x 105 poises et un point de ramollissement Vicat de 1210C. EXEMPLE ll On obtient le même type de mélange que dans l'exem- ple 5 en utilisant un malaxeur à cylindres chauffés, de la même manière que dans ledit exemple, à cette exception qu'on utilise, au lieu de 20 parties en poids de polystyrène dudit exemple, 20 parties en poids d'un copolymère acrylonitrile-styrène (fabriqué par Asahi Dow Chemical Company sous la marque de fabrique "Tyril 767") contenant 23% en poids d'acrylonitrile et ayant une viscosité à l'état fondu de- 3,0 x 104 poises, une résilience Izod de 1,3 kg.cm/cm d'entaille, un point de ramollissement Vicat de 96,20C et une dureté Rockwell R de 122. On comprime ensuite le mélange sous forme d'une plaque dans une presse chauffée- et dans une presse refroidie à l'eau comme dans l'exemple 5. La plaque possède une résilience Izod de 3,5 kg.cm/cm d'entaille et une dureté Rockwell R de 123. Le mélange précité possède une viscosité à l'état fondu de 3,6 x 105 poises et un point de ramollissement Vicat de 12400. EXEMPLE 12 Dans un autoclave en acier inoxydable de 500 ml comportant un agitateur électromagnétique, on introduit 400 ml d'eau, 6 g de phosphate tricalcique et -0,03 g d'un sel de sodium de l'acide dodécylbenzène sulfonique, après quoi on agite parfaitement. On introduit encore dans l'autoclave une solution préparée séparément d'un mélange de 92 g de méthacrylate de méthyle, 108 g de styrène monomère, 0,6 g de peroxybenzoate de tertiobutyle et 2,0 g de tertio-dodécyl mercaptan, après quoi on purge avec de l'azote gazeux. On polymérise tout d'abord le système réactionnel pendant 3 heures à 1200C et ensuite pendant 2 heures à 140 C. Après refroidissement, on retire des perles (polymère). On lave les perles de polymère avec un litre d'une solution aqueuse d'acide chlorhydrique contenant 5 g d'acide chlorhydrique à i3556 tout en agitant. Après lavage parfait à l'eau, on sèche les perles de polymère 24 heures dans un sécheur opérant sous vide à 600C, ce qui donne 185 g de polymère. Ce polymère est un copolymère méthacrylate de méthyle-styrène contenant 46% en poids de méthacrylate de méthyle. Le copolymère possède une viscosité à l'état fondu de 4,81 x 103 poises, une résilience Izod de 1,3 kg.cm/cm d'entaille, un point de ramollissement Vicat de 90,3 OC et une dureté Rockwell R de 121. On prépare le même type de mélange que dans 1 'exem- ple 5 en utilisant un malaxeur à cylindres chauffés de la même manière que dans ledit exemple, à cette exception qu'on remplace les 20 parties en poids de polystyrène de ce dernier par 30 parties en poids du copolymère méthacrylate de méthyle-styrène susmentionné. On comprime le mélange sous forme d'une plaque chauffée et dans une presse refroidie à l'eau comme dans l'exem- ple 5. La plaque possède une résilience Izod de 2,9 kg.cm/cm d'entaille et une dureté Rockwell R de 124. Le mélange précité possède une viscosité à l'état fondu de 2,41 x 105 poises et un point de ramollissement Vicat de 122"C. EXEMPLE 13 On effectue la polymérisation de la même manière que dans l'exemple 12, à cette exception que la solution de composants mixtes utilisés pour préparer le copolymère méthacrylate de méthyle-styrène précité est remplacée par une solution d'un mélange de 110 g de styrène, 40 g d'acrylonitrile, 50 g de méthacrylate de méthyle, 0,6 g de peroxybenzoate de tertiobutyle et 2,5 g de tertiobutyl mercaptan. Lorsque la polymérisation est achevée, on exécute un post-traitement de la même manière que dans l'exemple 12, ce qui donne 165 g de perles (polymère). Le polymère est un terpolymère acrylonitrile-styrène-méthacrylate de méthyle contenant 20% en poids d'acrylonitrile, 55% en poids de styrène et 25% en poids de méthacrylate de méthyle. Le terpolymère résultant possède une viscosité à l'état fondu de 3,03 x 103 poises, une résilience Izod de 1,2 kg.cm/cm d'entaille, un point de ramollissement de 930C et une dureté Rockwell R de 121. On prépare le même type de mélange que dans l'exem- ple 5 en utilisant un malaxeur à cylindres chauffés, de la même manière que dans ledit exemple, à cette exception qu'au-lieu de 20 parties de polystyrène, on utilise 20 parties en poids du terpolymère susmentionné acrylonitrile-styrène-méthacrylate de méthyle. On comprime ensuite le mélange sous forme d'une plaque dans une presse chauffée et dans une presse refroidie à l'eau comme dans exemple 5. La plaque possède une résilience Izod de 3,1 kg.cm/cm d'entaille et une dureté Rockwell R de 122. Le mélange susmentionné possède une viscosité à l'état fondu de 3,5 x 105 poises et un point de ramollissement Vicat de 1230C. EXEMPLE 14 On effectue la polymérisation avec ouverture de cycle de la même manière que dans l'exemple 5, mais en utilisant, au lieu du 5-cyano-bicyclo(2,2,l)-heptène-2 qui est le monomère dudit exemple, 1332 g de 5-cyano-5-méthyl-bicyclo (2,2,1)-heptène-2. Lorsque la polymérisation avec ouverture de cycle est terminée, on effectue la purification, ce qui donne 1100 g de polymère. Ce polymère possède une viscosité intrinsèque de 0,77, une résilience Izod de 7,8 kg.cm/cm dtentaille, un point de ramollissement Vicat de 1480C, une dureté Rockwell R de 127 et une viscosité à l'état fondu de 1,6 x 106 poises. On obtient le même type de mélange que dans l'exemple 5 en utilisant un malaxeur à cylindres chauffés à 1900C, de la même manière que dans l'exemple 5, à cette exception que le polymère utilisé dans ledit exemple, à savoir le 5-cyano-bicyclo (2,2,1)-heptène-2, préparé par polymérisation avec ouverture de cycle selon l'exemple 5, est remplacé par le polymère susmentionné de 5-cyano-5-méthyl-bicyclo (2,2,1)-heptène-2 préparé de façon similaire par polymérisation avec ouverture de cycle. Le mélange ainsi obtenu est ensuite comprimé sous forme d'une plaque dans une presse chauffée et une presse refroidie à l'eau comme dans l'exemple 5. La plaque possède une résilience Izod de 4,1 kg.cm/cm d'entaille et une dureté Rockwell R de 125.Le mélange susmentionné possède une viscosité à l'état fondu de 3,6 x 105 poises et un point de ramollissement Vicat de 1420C. EXEMPLE 15 On obtient le même type de mélange que dans 1 'exem- ple 14 en utilisant un malaxeur à cylindres chauffés de la même manière que dans ledit exemple 14, à cette exception que les 20 parties en poids de polystyrène dudit exemple sont remplacées par 20 parties en poids de résine de méthacrylate de méthyle de l'exemple 10. On comprime ensuite le mélange sous forme d'une plaque en utilisant une presse chauffée et une presse refroidie à l'eau comme dans l'exemple 14. La plaque possède une résilience Izod de 4,2 kg.cm/cm d'entaille et une dureté Rockwell R de 124. Le mélange précité possède une viscosité à l'état fondu de 7,0 x 105 poises et un point de ramollissement Vicat de l420C. EXEMPLE 16 sOn prépare lé même type de mélange que dans 1 'exem- ple 14 en utilisant un malaxeur à cylindres chauffés de la même manière que dans ledit exemple mais en utilisant, au lieu de 20 parties en poids de polystyrène, 20 parties en poids du copolymère acrylonitrile-styrène de l'exemple 11. On comprime le mélange sous forme d'une plaque dans une presse chauffée et dans une presse refroidie à l'eau, comme dans l'exemple 14. La plaque a une résilience Izod de 3,9 kg.cm/cm d'entaille et une dureté Rockwell R de 125. Le mélange susmentionné possède une viscosité à l'état fondu de 7, 1 x 105 poises et un point de ramollissement Vicat de 1440C. EXEMPLE 17 On obtient le même type de mélange que dans l'exem- plè 14 en utilisant un mélangeur à cylindres chauffés de la même manière que dans ledit exemple mais en remplaçant les 20 parties en poids de polystyrène de ce dernier par 20 parties en poids du copolymère méthacrylate de méthyle-styrène de ltexemple 12. On comprime le mélange sous forme d'une plaque dans une presse chauffée et dans une presse refroidie à l'eau comme dans l'exemple 14. La plaque possède une résilience Izod de 3,7 kg.cm/cm d'entaille et une dureté ROckwell R de 124. Le mélange précité possède une viscosité à l'état fondu de 7,9 x 105 poises et un point de ramollissement Vicat de 1430C. EXEMPLE 18 On exécute une polymérisation avec ouverture de cyole de la même manière que dans l'exemple 5, à cette exception que les 12 moles de 5-cyano-bicyclo (2,2,1)-heptène-2 constituant le monomère de l'exemple 5 sont remplacées par 10 moles (1192 g) de 5-cyano-bicyclo(2,2,1)-heptène-2 et 2 moles (188 g) de bicyclo(2,2,1)-heptène-2 (norbornène). Après achèvement de la polymérisation avec ouverture de cycle, on exécute une purification de la même manière que dans l'exemple 5, ce qui donne 1164 g-de copolymère.Ce copolymère est sensiblement incolore et transparent et possède une viscosité intrinsèque de O, 67 > une résilience Izod de 6,88 kg.cm/cm d'entaille, un point de ramollissement Vicat de l220C, une dureté Rockwell R de 120 et une viscosité à l'état fondu de 5,70 x 105 poises. Sur un malaxeur à cylindres chauffés, on malaxe de la même manière que dans l'exemple 5, à cette exception que le polymère de 5-cyano-bicyclo(2,2,l)-heptène-2 préparé par polymérisation avec ouverture de 'cycle dans l'exemple 5 est remplacé par le copolymère précité obtenu par polymérisatinn avec ouverture de cycle et constitué par le 5-cyano-bicyclo (2,21)heptène-2 et le bicyclo (2,2,1)-heptène-2. On comprime ensuite le mélange sous forme d'une plaque dans une presse chauffée et dans une presse refroidie à l'eau comme dans l'exemple 5. La plaque possède une résilience Izod de 3,4 kg.cm/cm d'entaille et une dureté Rockwell R de 117. Le mélange susmentionné possède une viscosité de 1,05 x 105 poises et un point de ramollissement Vicat de 1160C. EXEMPLE 19 On malaxe sur un malaxeur à cylindres chauffés, de la même manière que dans l'exemple 5, 80 parties en poids de 5-cyano-bicyclo (2v2,l)-heptène-2 qui est un polymère préparé par polymérisation avec ouverture de cycle de la même manière que dans l'exemple 5, 20 parties en poids d'un terpolymère acrylonitrile-butadiène-styrène (fabriqué par Toray Industries, Inc., sous la marque de fabrique "Toyolac lOO") ayant une résilience Izod de 28,5 kg.cm/cm d'entaille, une dureté Rockwell R de 105 et un point de ramollissement Vicat de 1120C et 0,5 partie en poids de bis (2-hydroxy-3-tertio-butyl-5-méthyl phényl) méthane à titre d'agent stabilisant.Ensuite, on comprime à chaud le mélange stabilité et on le comprime à froid pour former une plaque de 3 mm d'épaisseur à l'aide d'une presse chauffée et d'une presse refroidie à l'eau comme dans l'exemple 5. La plaque possède une résilience Izod de 30,5 kg.cm/cm d'entaille, une dureté Rockwell R de 121, et un point de ramollissement Vicat de 1300C. EXEMPLE 20 On exécute le malaxage sur un malaxeur à cylindres chauffés, de la même manière que dans l'exemple 19, à cette exception qu'on utilise 50 parties en poids du terpolymère acrylonitrile-butadiène-styrène de l'exemple 19 et 50 parties en poids du polymère 5-cyano-bicyclo (2,2,l)-heptène-2 préparé par polymérisation avec ouverture de cycle. On comprime le mélange malaxé d'abord à chaud et ensuite à froid pour constituer une plaque de la même manière que dans l'exemple 19. La plaque possède une résilience Izod de 28,5 kg.cm/cm d'entaille, un point de ramollissement Vicat de 12700 et une dureté Rockwell R de 120. EXEMPLE 21 On exécute le malaxage sur un malaxeur à cylindres chauffés de la même manière que dans l'exemple 19, à cette exception que la proportion de terpolymère acrylonitrile-butadiènestyrène de l'exemple 19 est remplacée par 70 parties en poids de ce terpolymère et que la proportion de 5-cyano-bicyclo (2,2,1)heptène-2 qui est un polymère préparé par polymérisatinn avec ouverture de cycle et portée à 30 parties en poids. On forme une plaque avec le mélange malaxé en le soumettant à une compression à chaud et ensuite une compression à froid de la même manière que dans l'exemple 19. La plaque possède une résilience Izod de 30,3 kg.cm/cm d'entaille, un point de ramollissement Vicat de 1220C et une dureté Rockwell R de 115. EXEMPLE 22 On malaxe sur un malaxeur à cylindres chauffés de la même manière que dans l'exemple 19, à cette exception que les 20 parties en poids du terpolymère acrylonitrile-butadiènestyrène de l'exemple 19 sont remplacées par un terpolymère obtenu en greffant du styrène et de l'acrylonitrile sur un polyéthylène chloré (fabriqué par Showa Denko K.K sous la marque de fabrique "NF 920") ayant une résilience Izod de 12,0 kg.cm/cm d'entaille, une dureté Rockwell R de 104 et un point de ramollissement Vicat de 9700. On transforme le mélange malaxé en une plaque par compression à chaud suivie d'une compression à froid-de la même manière que dans l'exemple 19. La plaque possède une résilience Izod de 21,0 kg.cm/cm d'entaille, un point de ramollissement Vicat de 12500 et une dureté Rockwell R de 115. EXEMPLE 23 On effectue le malaxage sur un malaxeur à cylindres chauffés de la même manière que dans l'exemple 19, à cette exception qu'on remplace le terpolymère acrylonitrilebutadiène-styrène dudit exemple par un terpolymère obtenu par greffage de styrène et d'acrylonitrile sur des caoutchoucs d'ester acrylique (fabriqués par Hitachi Chemical Co. sous la marque de fabrique "Vitax V-6101") et ayant une résilience Izod de 10,0 kg.cm/cm d'entaille, une dureté Rockwell R de 98 et un point de ramollissement Vicat de 1020C. On comprime à chaud et ensuite à froid le mélange malaxé pour le transformer en une plaque, de la même manière que dans l'exemple 19. La plaque possède une résilience Izod de 11,5 kg.cm/ cm d'entaille, un point de ramollissement Vicat de 1260C et une dureté Rockwell R de 119. EXEMPLE 24 On malaxe sur un malaxeur à cylindres chauffés de la même manière que dans l'exemple 19, à cette exception qu'on remplace le terpolymère acrylonitrile-butadiène-styrène dudit exemple par un terpolymère obtenu en greffant du styrène et de l'acrylonitrile sur des caoutchoucs éthylène-propylène (fabriqués par Toray Industries, Inc. sous. la marque de fabrique "WH-l00O") et ayant une résilience Izod de 9,3 kg.cm/cm d'entaille, une dureté Rockwell R de 110 et un point de ramollissement Vicat de 1040C. On comprime à chaud et ensuite à froid le mélange malaxé pour le transformer en une plaque de la même manière que dans l'exemple 19. La plaque possède une résilience Izod de 15,4 kg.cm/cm d'entaille, un point de ramollissement Vicat de 12700 et une dureté Rockwell R de 120. EXEMPLE 25 On exécute le malaxage sur un malaxeur à cylindres chauffés de la même manière que dans l'exemple 19, à cette exception qu'on remplace le terpolymère acrylonitrile-butadiène-sty- rène de cet exemple par un terpolymère obtenu en greffant du styrène et du méthacrylate de méthyle sur des caoutchoucs butadiène (fabriqués par Toray Industries, Inc. sous la marque de fabrique t'Toyolac 900) et ayant une résilience Izod de 15,2 kg.cm/cm d'entaille, une dureté Rockwell R de 99 et un point de ramollissement Vicat de 1060C. On comprime à chaud et ensuite à froid le mélange ainsi malaxé pour le transformer en une plaque, de la même manière que dans l'exemple 19. La plaque possède une résilienc Izod de 19,3 kg.cm/cm d'entaille, un point de ramollissement Vicat de 1260C et une dureté Rockwell R de 119. EXEMPLE 26 Dans un autoclave d'une contenance de 1 litre, on introduit 175 ml d'eau distillée, 127 ml d'une solution aqueuse à 2% d'alcool polyvinylique, 5 g de phosphate tricaleique et 0,025 g d'un sel de sodium de l'acide dodécylbenzène sulfonique, après quoi on introduit 40 g de polyéthylène chloré et ayant une teneur en chlore de 40% en poids. On mélange soigneusement toutes ces substances à température ambiante. On introduit encore dans l'autoclave un mélange comprenant 104 g de méthacrylate de méthyle et 56 g de styrène dans lequel on a dissous 0,32 g de peroxyacétate de tertio-butyle et o,48 g de tertio-dodécyl mercaptan. Après avoir purgé lt.intérieur de l'autoclave avec de l'azote, on effectue la copolymérisation en chauffant tout d'abord pendant LI heures à 1050C et ensuite pendant 2 heures à 1450 C. Lorsque la copolymérisation est terminée, on lave le produit avec une solution aqueuse d'acide chlorhydrique et ensuite avec de 11 eau et on le sèche sous vide pendant la nuit à 500 C. Dans ce cas, on obtient 99,5% de copolymère. Ce dernier est formé de particules légèrement rugueuses. Ce copolymère greffé possède une résilience Izod de 32,3 kg.cm/cm d'entaille, un point de ramollissement Vicat de 1030C et une dureté Rockwell de 101. On exécute le malaxage sur un malaxeur à cylindres chauffés de la même-manière que dans l'exemple 19, à cette exception qu'on remplace le terpolymère acrylonitrile-butadiène-styrène par le copolymère greffé (terpolymère) obtenu par le procédé ci-dessus. On soumet le mélange malaxé à une compression à chaud et ensuite à froid pour le transformer en une plaque de la même manière que dans l'exemple 19. La plaque possède une résilience Izod de 29,3 kg.cm/cm d'entaille, un point de ramollissement Vicat de 1240C et une dureté Rockwell R de 121. EXEMPLE 27 On exécute le malaxage sur ùn malaxeur à cylindres chauffés de la même manière que dans l'exemple 19 à cette exception qu'on remplace le terpolymère dudit exemple par un copolymère greffé obtenu en greffant du styrène seul sur des caoutchoucs de butadiène (fabriqués par Japan Polystyrene Manufacturing Co., sous la marque de fabrique "Esbrite 500A") et ayant une résilience Izod de 12,2 kg.cm/cm-d'entaille-, une dureté Rockwell R de 119 et un point de ramollissement Vicat de 79,10C. On comprime le mélange à chaud et ensuite à froid pour le transformer en une plaque de la même manière que dans l'exemple 19.La plaque possède une résilience Izod de 21,3 kg.cm/cm d'entaille, un point de ramollissement Vicat de 1200C et une dureté Rockwell R de 120. EXEMPLE 28 Sur un malaxeur à cylindres chauffés, en opérant de la même manière que dans l'exemple 19, on malaxe 30 parties en poids-d'un composé-résistant aux chocs qui comprend 5 parties en poids de caoutchouc de polybutadiène (fabriqué par Japan Synthetic Rubber Manufacturing Co., sous la marque de fabrique "BR-Ol") et 25 parties en poids. d'un copolymère acrylonitrilestyrène (fabriqué par Asahi Dow Chemical Company sous la marque de fabrique "Tyril 767") et 70 parties en poids du polymère de 5-cyano-bicyclo(2,2,l)-heptène-2 préparé par polymérisation avec ouverture de cycle comme dans l'exemple 19.,On soumet le mélange malaxé å une compression à chaud et ensuite à une compression à froid pour le transformer en une plaque de la même manière que dans l'exemple 19.La plaque possède une résilience Izod de 19,5 kg.cm/-cm d'entaille, un point de ramollissement Vicat de 12500 et une dureté Rockwell R de 121. EXEMPLE -29 On malaxe sur un malaxeur S cylindres chauffés de la même manière que dans l'exemple 28 à cette exception que le composé résistant aux chocs de cet exemple est remplacé par un composé résistant aux chocs qui comprend 5 parties en poids d'un copolymère butadiène-acrylonitrile (fabriqué par Japan Geon Co., sous la marque de fabrique "Hycar 1042") et 25 parties en poids de polystyrène (fabriqué par Japan Polystyrene Manufacturing Co., sous la marque de fabrique "Esbrite nO 2). On-transforme le mélange malaxé en une plaque par compression à chaud suivie d'une compression à froid, de la même manière que dans l'exemple 28. La plaque possède une résilience Izod de 14,3 kg.cm/cm d'entaille, un point de ramollissement Vicat de 12200 et une dureté Rockwell R de 120. EXEMPLE 30 On exécute le malaxage sur un malaxeur à cylindres chauffés de la même manière que dans l'exemple 28 à cette exception que le composé résistant aux chocs utilisé dans ledit exemple est remplacé par un autre composé résistant aux chocs qui comprend 5 parties en poids de polyéthylène chloré contenant 40% en poids de chlore (fabriqué par Showa Denko K.K. sous la-marque de fabrique "Elaslen 401A") et 25 parties en poids d'un copolymère acrylonitrile-styrène (fabriqué par Asahi Dow Chemical Company sous la marque de fabrique "Tyril 767"). On soumet le mélange malaxé à une compression à chaud suivie d'une compression à froid pour le transformer en une plaque, de la même manière que dans l'exemple 28.La plaque possède une résilience Izod de 19,3 kg.cm/cm d'entaille, un point de ramollissement Vicat de 1220C et une dureté Rockwell R de 119. EXEMPLE 31 On malaxe sur un malaxeur à cylindres chauffés de la même manière que dans l'exemple 28, à cette exception que le composé résistant aux chocs dudit exemple est remplacé par un autre composé résistant aux chocs qui comprend 7 parties en poids du caoutchouc de polybutadiène de l'exemple 28 et 23 parties en poids de copolymère méthacrylate de méthyle-styrène contenant 46% en poids de méthacrylate de méthyle. On comprime le mélange à chaud et ensuite à froid pour le transformer en une plaque, de la même manière que dans l'exemple 28. La plaque possède une résilience Izod de 20,2 kg.cm/cm d'entaille, un point de ramollissement Vicat de 1210C'et une dureté Rockwell R de 121. EXEMPLE 32 On obtient le mélange en utilisant un malaxeur à cylindres chauffés de la même manière que dans l'exemple 28 à cette exception qu'on utilise 50 parties du composé résistant aux chocs dudit exemple au lieu de 30 parties en poidset que ce composé est formé de 15 parties en poids de polybutadiène et 35 parties en poids d'un copolymère acrylonitrile-styrène, tous deux mentionnés dans l'exemple 28, et 50 parties en poids d'un polymère de 5-cyano-bicyclo(2,2,l)-heptène-2 préparé par polymérisation avec ouverture de cycle comme dans l'exemple 19. On soumet le mélange obtenu à une compression à chaud suivie d'une, compression à froid pour le transformer en une plaque de la même manière que dans l'exemple 28. La plaque possède une résilience Izod de 43,9 kg.cm/cm d'entaille, un point de ramollissement Vicat de 116 et une dureté Rockwell R de 115. EXEMPLE 33 On exécute le mélange sur un malaxeur à cylindres chauffés, de la même manière que dans l'exemple 32, à cette exception que le composé résistant aux chocs dudit exemple est remplacé par un autre composé résistant aux chocs comprenant 15 parties en poids du terpolymère acrylonitrile-butadiène-styrène de l'exemple 19, 10 parties en poids de polyéthylène chloré et 25 parties en poids du copolymère acrylonitrile-styrène, comme dans l'exemple 30. On comprime à chaud et ensuite à. froid le mélange résultant pour former une plaque de la même manière que dans l'exemple 32. La plaque possède une résilience Izod de 73,5 kg.cm/cm d'entaille, un point de ramollissement Vicat de 1320C et une dureté Rockwell R de 120. EXEMPLE 34 On effectue le malaxage sur un malaxeur à cylindres chauffés de la même manière que dans l'exemple 28 à cette exception que le composé résistant aux chocs dudit exemple est remplacé par un autre composé résistant aux chocs comprenant 5 parties en poids des caoutchoucs d'ester acrylique (fabriqués par Japan Zeon Company sous la marque de fabrique "Hycar 4021") et 25 parties en poids du copolymère acrylonitrile-styrène de exemple 28. On soumet le mélange résultant à une compression à chaud suivie d'une compression à froid pour former une plaque, de la même manière que dans l'exemple 28. La plaque possède une résilience Izod de 19,3 kg.cm/cm d'entaille, un point de ramollissement Vicat de 1220C et une dureté Rockwell R de 119. EXEMPLE 35 On exécute le malaxage sur un malaxeur à cylindres chauffés à 1900C de la même manière que dans l'exemple 19, à cette exception que le 5-cyano-bicyclo(2,2,l)-heptène-2 polymère préparé par polymérisation avec ouverture de cycle dans l'exemple 19 est remplacé par le 5-cyano-5-méthyl-bicyclo(2,2,lY-heptène-2 polymère préparé par polymérisation avec ouverture de cycle comme dans l'exemple 14. On soumet le mélange à une compression à chaud suivie d'une compression à froid pour former une plaque, de la même manière que dans l'exemple 19. La plaque possède une résilience Izod de 43,1 kg.cm/cm d'entaille, un point de ramollissement Vicat de 1400C et une dureté Rockwell R de 125. EXEMPLE 36 On effectue le malaxage sur un malaxeur à cylindres chauffés de la même manière que dans l'exemple 35, à cette exception que le terpolymère acrylonitrile-butadiène-styrène dudit exemple est remplacé par le terpolymère de l'exemple 22. On soumet le mélange résultant à une compression à chaud suivie d'une compression à froid pour former une plaque, dé la même manière que dans l'exemple 35. La plaque possède une résilience Izod de 30,1 kg.cm/ cm d'entaille, un point de ramollissement Vicat de l370C et une dureté Rockwell R de 123. EXEMPLE 37 On obtient le mélange en utilisant un mélaxeur à cylindres chauffés de la même manière que dans l'exemple 35, à cette exception'qu'on remplace les 30 parties en poids d'un composé résistant aux chocs par 20 parties en poids du terpolymère acrylonitrilé-butadiène-styrène de l'exemple 35, qui comprend 7 parties en poids de caoutchouc polybutadiène et 23 parties en-poids du copolymère acrylonitrile-styrène, comme dans l'exemple 28, et 70 parties en poids du 5-cyano-5-méthyl-bicyclo(2,2,1)-heptène-2 polymère préparé par polymérisation avec ouverture de cycle comme dans l'exemple 35. On comprime le mélange à chaud et ensuite å froid pour le transformer en une plaque de la même manière que dans l'exemple 35.La plaque possède une résilience de 24,1 kg.cml cm d'entaille, un point de ramollissement Vicat de 1350C et une dureté Rockwell R de 120. EXEMPLE 38 On malaxe sur un malaxeur à cylindres chauffés de la même manière que dans l'exemple 19, à cette exception que le 5-cyano-bicyclo(2,2,1)-heptène-2 polymère préparé pan polymérisation avec ouverture de cycle dans ledit exemple est remplacé par le copolymère 5-cyano-bicyclo(2,2,l)-heptène-2/bicyclo(2,2,l)- heptène-2 préparé par polymérisation avec ouverture de cycle selon l'exemple 18. On soumet le mélange résultant à une compression à chaud suivie d'une compression à froid pour le transformer en une plaque de la même manière que dans l'exemple 19. La plaque possède une résilience de 13,5 kg.cm/cm d'entaille, un point de ramollissement Vicat de 1160C et une dureté Rockwell R de 1220C. REVENDICATIONS 1. Compositions de résines caract(risées par le fait qu'elles comprennent 5 à 95 parties en poids de polymères obtents par polymérisation avec ouverture de cycle de dérivés de norbornène cyano-substitués et 95 à 5 parties en poids de résines vinyliques, les dérivés de norbornène cyano-substitués précités étant représentés par la formule générale. où les symboles N, X, Y et Z représentent un atome d'hydrogène, un groupe nitrile, des substituants contenant un groupe nitrile, un radical alkyle ayant 1 à 20 atomes de carbone, un radical alcé nyle aD .t 1 à20 atomes de carbone, un radical aryle ayant 6 à 20 atomes de carbone ou un radical arallyle ayant 7 à 20 atomes de carbone, et au moins l'un des symboles W, X, Y et Z est un groupe nitrile ou un substituant contenant un groupe nitrile. 2. Compositions de résines selon la revendication 1, caractérisées par le fait que les résines vinyliques sont choisies parmi les homopolymères et copolymères du chlorure de vinyle. 3. Compositions de résines, selon la revendication 1, caractérisées par le fait que les résines viny]iques sont choisies parmi les homopolymères de styrène et les copolymères vinyliques contenant au groins 5 Çt en poids d'au moins un composé vinylique. choisi parmi le styrène, l'acrylonitrile et le méthacrylate de méthyle. 4. Compositions de résines selon la revendication 1, caractérisées par le fait que les résines vinyliques sont choisies parmi les copolymères greffés obtenus par greffage d'au moins un composé vinylique tel que le styrène, 1'acrylonitri le et le méthacrylate de méthyle, sur au moins- un élastomère tel que les caoutchoucs de butadiène, les caoutchoucs d'esters acryliques, le polyéthylène chloré et les caoutchoucs éthylène-propylène. 5. Compositions de résines selon la revendication 3, caractérisées par le fait que les résines vinyliques contiennent au moins un élastomère pris dans le groupe que forment les caoutchoucs butadiène, les caoutchoucs d'esters acryliques, le polyéthylène chlore, et les caoutchoucs éthylène-propylène. 6. Compositions de résines selon la revendication 3, caractérisées par le fait qu'elles comprennent 60 à 95 parties en poids des polymères préparés par polymérisation avec ouverture de cycle de dérivés de norbornène cyano-substitués et 40 à 5 parties en poids des résines vinyliques. 7. Compositions de résines selon la revendication 1 ou 2, caractérisées par le fait que les polymères préparés par polymérisation avec ouverture de cycle sont des copolymères obtenus par polymérisation avec ouverture de cycle de dérivés de norbornène cyano-substitués contenant d'autres composés cyclooléfiniques. 8. Conipositions de résines selon la revendication 3, caractérisées par le fait que les polymères obtenus par polymérisation avec ouverture de cycle sont des copolymères obtenus par polymérisation avec ouverture de cycle des dérivés de norbornène cyano-substitués - contenant d'autres composés cyclooléfiniques. 9. Compositions de résines selon la revendication 4, caractérisées par le fait que les polymères préparés par polymérisation avec ouverture de cycle sont des eopolylileres obtenus par polymérisation avec ouverture de cycle de dérivés de norbornène cyano-substitués contenant d'autres composés cyclooléfiniques. 10. Compositions de résines selon la revendication 5, caractérisées par le fait que les polymères préparés par polymérisation avec ouverture de cycle sont des copolymères obtenus par polymérisation avec ouverture de cycle de dérivés de norbornèhe cyano-substitués contenant d'autres composés cyclooléfiniques. 11. Compositions de résines, selon la revendication 7, caractérisées par le fait que les composés cyclooléfiniques sont choisis parmi les oléfines l--onoeyeliques, les cyclopolyènes non conjugués,les drivés de norbornène du, type ester, les dérivés du norbornène du type éther, les dérivés de norbornène du type anhydride d'acide, les dérivés de norbornne du type imide, les dérivés de norbornène. aromatiques, les dérivés de norbornène halogénés et le bicyclo 12. Compositions de résines selon la revendication 8, caractérisées par le fait que les composés cyclooléfiniques sont pris parmi les oléfines monocycliques, les cyciopolyenes non conjugués, les dérivés de norbornène du typeester, les dérivés de norbornène du type éther, les dérvés de norbornène du type anhydride d'acide , les dérivés de norbornène du type imide, les dérivés de norbornène du type aromatique, les dérivés de norbornène halogénés et le bicyclo (2,2,1)-heptène-20 13.Compositions de résines selon la revendication 9, caractérisées par le fait que les composés cyclooléfiniques sont choisis panai les oléfines monocycliques, les cyclopolyènes non conjugués, les dérivés de norbornène du type ester, les dérivés de norbornène du type éther, les dérivés de norbornène du type anhydride d'acide, les dérivés de norbornène du type imide, les dérivés de norbornène du type aromatique, les dérivés de norbornène halogénés et le bicyclo-(2,2,1)-heptène-2. 14.-- Compositions de résines selon la revendication 10, caractérisées par le fait que les composés cyclooléfiniques sont choisis paru les oléfines monocycliqlles, les cyclopolyènes non conjugués, les dérivés de.norbornène du type ester, les dérivés de norbornène du type éther, les dérivés de norbornène du type anhydre d'acide, les dérivés de norbornène du type imide, les dérivés de norbornne du type aromatique, les dérivés de norbornène halogénés et le bicyclo(2,2,1)-heptène-2. 15. Compositions de résines selon la revendication 1 ou 2, caractérisées par le fait que les copolymères de chlorure de vinyle sont pris parllli les copolymères chlorure de vinyle- acétate de vinyle, les copolymères chlorure de vinyle-éthylène, les copolymères chlorure de vinyle-propylène et les copolymères chlorure de vinyle-éther vinylique. 16. Compositions de résines selon la revendication 3, caractérisées par le fait que les copolymères vinyliques sont choisis parmi les copolymères acrylonitrile-styrène, les copolymères méthacrylate de r'J'thyle-styrène, les, copolynières de méthacrylate de méthyle composés principalement de méthacrylate de méthyle et les terpolymères acrylonitrile-styrène-méthacrylate de éthyle. 17. Compositions de résines selon la revendication 4, caractérisées par le fait que les élastomères -sontpris parlai les caoutchoucs de butadiène, les caoutchoucs styrène-butadiène, les caoutchoucs acrylonitrile-butadiène, les copolymères ester acrylique-acrylonitrile, les homopolymères d'éthylène chlores, les copolymères éthylène-alpha-oléfine chlorés, les caoutchoucs éthylène-propylène et les terpolymères éthylène-propylène. 18. Compositions de résines selon larevendication 5: caractérisées par le fait que les caoutchoucs sont pris dans le groupe que formable caoutchouc debutadiène, les caoutchoucs styrène-butadiène, les caoutchoucs acrylonitrile-butadiène, les copolymères ester acrylique-acrylonitrile, les homopolymères d'éthylène chlorés, les copolymères éthylène-alpha-oléfine chlorés, le caoutchouc éthylène-propylène et les terpolymères éthylènepropylène.