La présente invention concerne une unité de reconnaissance pour système de lecture optique de caractère et, plus particulièrement, une unité de reconnaissance sensible à une information de caractère purement digitale. 5 Le fonctionnement des systèmes de reconnaissance de caractères optiques de la technique antérieure était basé sur une analyse purement analogique ou sur des techniques digitale et analogique combinées, La réalisation de systèmes de reconnaissance purement digitaux s'est heurtée à des difficultés con-10 sidérables, en particulier en ce qui concerne l'opération de mise en corrélation des données de caractère avant leur application aux masques d'identification de caractère. L'unité de reconnaissance suivant l'invention assure l'établissement d'une moyenne digitale et une mise en corrélation à double seuil, ce 15 qui permet d'éliminer la plupart des difficultés de la technique antérieure. Le système de reconnaissance de caractère suivant l'invention traite l'information de caractère d'une manière purement digitale. Ce mode de traitement apporte des avantages 20 considérables tant au point de vue vitesse qu'au point de vue précision. Suivant l'invention, la noirceur relative d'une cellule faisant partie d'un ensemble de cellules de caractère est mise en corrélation de façon univoque pour engendrer un signal 25 d'information de noir ou de blanc pour chaque cellule. Les valeurs des cellules entourant la cellule du point d'information sont ajoutées à la valeur de cette dernière. La somme est ensuite modifiée dans le sens du noir d'une quantité programmable. La valeur de la cellule de point d'information est multipliée 30 par le nombre de valeurs de cellule totalisées et est comparée avec la somme des valeurs de cellule. Un signal de noir relatif est engendré si c'est la somme des valeurs de cellule qui est la plus grande. Un signal de seuil de noir absolu programmable est engendré et comparé avec la valeur de la cellule de point d'in-35 formation et un signal de noir absolu est engendré si c'est ladite valeur de cellule qui est la plus grande. Un signal digital de noir est engendré pour la cellule de point d'information en réponse à la présence, soit d'un signal de noir relatif, soit d'un signal de noir absolu. Un signal de blanc est engendré pour 40 la cellule de point d'information en réponse à l'absence simul 72 11637 2147562 tanee d'un signal de noir relatif et d'un signal de noir absolu. D'autres caractéristiques de l'invention apparaîtront au cours de la description qui va suivre. Aux dessins annexés donnés uniquement à titre d'exemple : la Fig. 1 est un schéma général des unités du système auquel l'unité de reconnaissance suivant l'invention e:-:t incorporée ; la Fig. 2 est une représentation schématique des parties mécaniques de l'unité de lecture par page rapide de la Fig. 1 ; la Fig. 3 est un schéma symbolique illustré de l'unité de reconnaissance suivant l'invention ; la Fig. 4 est un schéma symbolique du montage d'entrée et de corrélation représenté sur la Fig. 3 ; la Fig. 5 est un schéma de la mémoire d'assembleur d'analyses représentée sur la Fig. 3 ; la Fig. 6 est un schéma de la matrice de mémorisation primaire de mosaïque représentée sur la Fig. 3 ; la Fig. 7 est un schéma symbolique du montage d'analyseur vertical représenté sur la Fig. 3 ; la Fig. 8 est un schéma de câblage de la matrice de mémoire secondaire de mosaïque, des jeux de masques d'identification de caractère et d'un système de reconnaissance à amplificateur de crête représenté à titre d'exemple, et les Fig. 9A à 9E montrent chacune un masque simplifié représentant un modèle réduit d'un masque réel du système suivant l'invention ; la Fig. 9F montre un réseau de résistances de sommation d'un caractère. Pour mieux faire comprendre la nature de l'unité de reconnaissance suivant l'invention, il est commode d'examiner tout d'abord ses relations avec un nyr;t\r.e de lecture de documents complet. On va tout d'abord examiner la Fig. 1 ;ur i-.uuel-le est représenté un système 10 de lecture par page qui est utilisé pour assurer la réception, l'analyse et l'empilage de documents, lie système de traitement et de lecture par page comprend une unité ou magasin d'alimentation 11, une unité d'analyse et de transport 12 comprenant un normaliseur et enfin une unité d'empilage 13. L'équipement périphérique du système comprend une 72 11637 3. 21^+7562 console de commande 14, une unité d'entrée-sortie 15, une unité de commande périphérique 16, une unité de reconnaissance 17, qui fait l'objet de l'invention, et qui comprend un montage logique de reconnaissance de caractères ds fontes fixes ainsi que de caractères manuscrits, une imprimante par li.'^ne 18 et une unité de dérouleurs de la bande 19. Le système représenté sur la Fig. 1 est capable de traiter des documents de format 23 x 35,5 cm environ et de lire chaque document en couvrant toute sa surface en simple interligne. Le système est capable de lire et de transférer entièrement; à " a mémoire de l'imprimante par ligne 18 ou à l'unité de dérouleurs de bande 19 toute l'information présente sur de tels documents à des cadences de l'ordre d'environ 30 pages par minute. Par ailleurs, des documents du type carte de crédit, dont la lecture doit s'effectuer sur une ou deux lignes seulement, meuvent être traités par le système suivant l'invention à une cadence pouvant atteindre 300 cartes par minute. Le fonctionnement du système comprend la mise en place dans une trémie de l'unité ou magasin d ' alimentation,. 11. d'une pile de documents à lire, l'introduction des documents un p ir un dans l'unité de transport et d'analyse 12 et le transfert des documents à l'unité d'empilage 13 où l'empilage peut être rendu sélectivement fonction d'une information codée quelconque présente sur les documents eux-mêmes. Pour bien faire comprendre le cadre de l'invention, et l'intérêt des possibilités exclusives de l'unité de reconnaissance suivant l'invention, on va tout d'abord décrire le schéma en perspective relativement détaillé de la Fig. 2. En examinant la Fig. 2, on voit qu'on a représenté :jur celle-ci un magasin d'alimentation en documents 11 comprenant un casier 30 dans lequel on peut placer une pile D de documents de façon qu'ils reposent sur leur tranche inférieure. Un battant 51 peut coulisser pour déplacer les documents vers l'civant contre une unité à plaque-navette 32. Le battant 31 est lie mécaniquement, par exemple, par une tringlerie 33 à une chaîne 34 qui est servo-commandée pour maintenir une densité donnée de documents dans la région de la face de l'unité à plaque-navette 3^. Une plaque-navette 55 est animée d'un mouvement de va-et-vient, par l'intermédiaire d'un ensemble bielle-manivelle, monté sur un arbre 37 entraîné par un moteur de magasin 38 sous le contrôle d'un embrayage tour-par-tour 38a. La plaque-navette 35 présente 72 11637 4. 2147562 une série d'ouvertures. Une dépression est maintenue dans les ouvertures par un système à vide relié à un tuyau d'aspiration 39. Grâce à cette disposition, les documents individuels sont successivement retirés de la pile D et sont entraînés vers le 5 bas jusque sous un jeu de galets Dresseurs représentés schéma-tiquement en 40. Les galets presseurs 40 dirigent chaque document dans l'unité de transport et d'analyse 12 où ils progressent sous l'action d'une courroie 50 entraînée par deux servo-moteurs 51 10 et 52 sous le contrôle d'un codeur de position 53 et d'un système de commande convenable. Les documents sont maintenus en contact avec la courroie 50 par une série de galets 54 ainsi que par des jets d'air projetés vers le bas par des rampes parallèles 55 et 56 disposées au-dessus et de part et d'autre de la 15 courroie 50. Dans la région de l'arc 60, les documents sont attirés dans une position fixe contre une plaque d'appui par une série d'orifices de dépression (non représentés). L'arc 60 représente l'emplacement d'analyse de documents progressant sous l'action de la courroie 50 et la flèche 59 indique le sens de 20 déplacement des documents. A l'emplacement d'analyse, de la lumière provenant d'une lampe à forte intensité 62 traverse un système de lentilles 63 pour parvenir sur un miroir oscillant 64 et est projetée et focalisée sur un point d'analyse situe sur l'arc 60. Le mi-25 roir 64 est monté sur un arbre 65 entraîné par un servo-moteur 66 auquel est associé un servo-tachymètre 67 et un codeur 68 sensible au mouvement de l'arbre 65. Un miroir d'exploration 70 est monté sur l'arbre 65, de manière à osciller avec le miroir 64. La lumière réfléchie par le miroir 70 traverse un système 30 de lentilles 71 et parvient sur une "rétine" en colonne 72. Dans un mode de réalisation particulier du système, la rétine 72 est munie de 96 cellules actives et fonctionne de telle manière que des caractères "vus" par elle, lorsque le faisceau lumineux balaie l'arc 60 excitent effectivement seize cellules pour un ca-35 ractère normal, c'est-à-dire pour un caractère de hauteur typographique usuelle. Les autres cellules de la rétine sont utilisées dans le système pour localiser la ligne suivante à analyser et pour fournir des signaux de commande aux servo-moteurs 51 et 52, moyennant quoi le document est convenablement mis en posi-40 tion en vue du déclenchement de l'exploration de la ligne sui- 72 11637 5. 2147562 vante. Une fois analysé, chaque document est transféré dans un poste d'attente 13a à l'entrée de l'unité d'empilage 13. Le mouvement du document ejt interrompu au poste d'attente pour 5 permettre à l'unité d'empilage de répondre aux instructions de commande. Ensuite, en fonction de ces instructions de commande, le document est transféré sélectivement, soit dans l'un de-trois casiers 80a, 80b et 80c, soit dans un casier de rejet 80d. Le mouvement des documents dans l'unité d'empilage 13 s'effectue 10 sous la commande de réglettes déflectrices d'empilage 81, 82 et 83 et des roues d'empilage hélicoïdales sont utilisées pour délivrer les documents sélectivement aux casiers 80a, 80b et 80c. Pour permettre le traitement de documents de différents poids, une commande positive est assurée par un moteur 15 d'unité d'empilage 86 agissant par l'intermédiaire d'embrayages 88a, 88b et 88c pour maintenir le sommet de la pile de documents posée sur chacun des fonds de casier 80a-80c, respectivement, dans une relation prédéterminée avec la périphérie des roues d'empilage hélicoïdales. Dans chaque casier, le niveau des docu-20 rrents est détecté par des cellules photo-électriques qui comman-lent les embrayages respectifs 88a-88c. Dans ce contexte, l'unité d'empilage de documents 13 suivant l'invention est utiliseepour assurer un chargement et un empilage fiables des documents dans le système, dans chacune des nombreuses conditions variées qui peuvent être prescrites par un utilisateur. Le système des Pig. 1 et 2 peut donc fonctionner dans une grande variété de conditions et peut, par conséquent, être considéré comme un lecteur universel de documents, limité seulement par les dimensions maximales des documents qui peuvent 30 être acceptées par les systèmes de transport et d'empilage des documents. Des détecteurs photo-électriques 89, non représentés de façon détaillée, sont disposés au voisinage des fonds de casier 80a-S0c et commandent le fonctionnement du moteur d'unité 35 d'empilage 86. Les fonds de casier 80a-c sont, respectivement, montés de manière à pouvoir coulisser sur des tiges 90a-c, le long desquelles ils sont déplacés sous l'action de courroies ou chaînes convenables 92a-c. Les chaînes 92a-c passent sur des poulies 94a-c et 96a-c. Les chaînes 92a-c sont respectivement 40 accouplées par l'intermédiaire de ressorts tendeurs 98a-c, 1'ex- 72 11637 2147562 tréraité de chacun de ces ressorts qui sont à force constante étant ancrée sur un bâti rigide. Le fonctionnement du moteur 86 de l'empileur peut alors déplacer les chaînes 92a-c et, par conséquent, déplacer les fonds de casier 80a-c verticalement le long des tiges 90a-c, de manière à maintenir la pile de documents de chaque casier dans une relation prédéterminée avec les roues d'empilage 100a-c. Celles-ci servei.t à freiner et à empiler les documents provenant du poste d'attente 13a. On trouvera une description plus complète de la commande de réglettes déflectrices pour l'empilage sélectif de documents dans une série de casiers en se référant au brevet des Etats-Unis d'Amérique N° 3.460.673. Dans ce contexte, l'unitc de reconnais..ance suivant l'invention est utilisée pour assurer une reconnaissance fiable de données de caractère analysées sur des documents introduits dans le système dans chacune des nombreuses conditions varices qui peuvent être prescrites par un utilisateur. Le système des Pig. 1 et 2 peut donc fonctionner dans une large variété de conditions et, par conséquent, peut être considéré comme un lecteur universel de documents, limité seulement par les dimensions maximales de documents pouvant être acceptées dans les systèmes de transport et d'empilage des documents. Le système de lecture optique de caractères, auquel est incorporée l'unité de reconnaissance suivant l'invention, comprend un lecteur par page à fontes multiples capable de lire et d'identifier des caractères présentant une grande variété de corps et de fontes. Les variations de corps et de fonte des caractères imposent une exigence critique aux lecteurs optiques de caractères. Pour assurer une souplesse maximale, le système doit, en outre, être capable de manipuler et de traiter optiquement des caractères de diverses sortes. L'analyseur optique utilisé dans le système de reconnaissance de caractères suivant l'invention est capable d'analyser et de recueillir des données à partir de caractères dont les hauteurs varient de 2,84 à 5,68 mm, c'est-à-dire dans une gamme dont les limites sont dans le rapport de 2 à 1 . Si l'on désire pouvoir lire des caractères compris dans une gamine relativement large de corps de caractère, l'unité de reconnaissance doit être sensible à des données dans une large gamme de hauteur de caractère ou bien les dimensions apparentes de la représentation électrique d'une image de caractère doivent 72 11637 7. 2147562 être réduites à des dimensions et à un format standards avant la transmission de cette représentation électrique à l'unité de reconnaissance. L'un des systèmes avec lesquels l'unité de reconnaissance suivant l'invention peut coopérer comprend un nor-5 maliseur. Ce normaliseur accepte des données de l'analyseur et les réduit à un format uniforme. L'analyseur utilise une unique rétine en colonne orientée verticalement qui produit un flux séquentiel de données correspondant à une exploration verticale de l'espace contenant les caractères. La période d'échantillon-10 nage de l'analyseur est ajustée de façon qu'on obtienne 3b explorations par caractère lorsque la lecture s'effectue à une vitesse de l'ordre de 7,5 mètres de document par seconde. Une fenêtre d'échantillonnage verticale prévue dans la rétine en colonne est dimensionnée de manière à pouvoir contenir trois 15 hauteurs de' caractère pour tenir compte d'un désalignement éventuel des caractères. Le nombre de cellules photo-électriques verticales alignées avec un caractère varie entre 48 pour un caractère de 2,84 mm de hauteur nominale et 96 pour un caractère de 5,68 mm de hauteur nominale. La sortie du normaliseur est 20 toujours fonction d'une hauteur de fenêtre de 48 cellules et d'une hauteur de caractère de 16 cellules. Chaque caractère est représenté en une mosaïque d'une hauteur de 16 cellules et d'une largeur de 12 cellules. La rétine en colonne détecte seulement des tranches verticales du caractère à un instant donné quel-25 conque. La dimension horizontale d'un caractère est déterminée par le nombre d'explorations, c'est-à-dire par le nombre de tranches prélevées en un laps de temps fixe. Les caractères défilant devant l'analyseur sont échantillonnés à une cadence telle qu'une section verticale d'un ca-30 ractère dont la largeur est égale à celle des cellules photoélectriques constituant la rétine en colonne, c'est-à-dire 0,36 mm, soit échantillonnée trois fois en franchissant la rétine. La sortie du normaliseur est un flux séquentiel de mots digitaux de quatre bits, chacun de ces mots correspondant au niveau noir/ 35 blanc de chacune des cellules d'une fenêtre équivalente de 48 cellules de hauteur pour chaque exploration du caractère. Une cellule "blanche" est représentée par le mot digital 0000, tandis qu'une cellule "noire" est représentée par le mot digital 1111. Les niveaux de "gris", c'est-à-dire les niveaux compris entre 40 le noir et le blanc, sont représentés par les quatorze autres 72 11637 2147562 états du code à quatre moments. Le code noir/blanc est transmis du normaliseur à l'unité de reconnaissance avec des impulsions d'horloge de synchronisation et une impulsion de début d'exploration qui marque le commencement d'un flux de mots d'information 5 de quatre bits correspondant à une exploration verticale d'un caractère. On va maintenant décrire le fonctionnement général du système : A cet effet, on se référera à la Fig. 3, sur laquelle 10 est représenté un schéma symbolique d'ensemble de l'unité de reconnaissance suivant l'invention. A mesure que l'image d'un caractère 80 défile devant la rétine en colonne 61, celle-ci est explorée et la sortie de chacune de ses cellules photo-élecxri-ques est échantillonnée successivement. ; La rétine 81 comprend un unique ensemble en colonne de 96 cellules photo-électriques à travers lequel l'image 80 de caractères successifs est projetée par la partie optique du système. La rétine à photodiodes 81 est un ensemble monolithique linéaire de photodiodes au silicium comprenant 96 éléments placés 20 en colonne. Dans un mode de réalisation pratique, on a utilisé des éléments présentant chacun une surface active de l'ordre de 0,35 mm de largeur et 0,30 mm de hauteur. Dans ce mode de réalisation, les éléments étaient espacés d'une distance de l'ordre de 0,35 mm de centre en centre. 25 Lorsque l'image 80 d'un caractère à identifier traver se la colonne de cellules photo-électriques 81, une portion de la hauteur du caractère s'étend du haut vers le bas par rapport à l'ensemble en colonne, et sensibilise une partie seulement des cellules de l'ensemble. Les sorties des cellules de l'ensemble 30 sont explorées de bas en haut à une vitesse verticale telle qu'une section d'un caractère d'une largeur de 0,75 mm soit échantillonnée trois fois avant d'avoir traversé complètement l'ensemble. Il va de soi qu'un caractère d'une hauteur nominale de 2,84 mm ne couvre que la moitié du nombre de cellules photo-35 électriques couvertes par le même caractère si celui-ci présente une hauteur de 5,68 mm. Du fait que les données recueillies à partir du caractère le plus petit par analyse des sorties des cellules photo-électriques diffèrent de celles qui sont recueillies à partir d'un caractère identique plus grand, les données 40 doivent être normalisées avant d'être transférées à l'unité de 72 11637 9. 2147562 reconnaissance. Les données provenant de la rétine 81, obtenues par analyse des sorties des cellules photo-électriques, sont traitées par l'unité de traitement de données de rétine 82 qui com-5 prend un convertisseur analogique-digital et un normaliseur 85. Le normaliseur accepte des données recueillies à partir de l'un quelconque des divers types et corps de fontes de caractères que le système est capable de traiter et réduit ces données à un format commun de signaux indicateur d'un caractère de corps 10 choisi à l'avance, quel que soit le corps effectif du caractère traité. Le format auquel le normaliseur réduit les données est un flux séquentiel de mots digitaux de quatre bits, qui indiquent chacun la sortie éclairement/obscurité d'une cellule photoélectrique normalisée. Chacun des mots d'information de quatre 15 bits indique l'état d'une cellule particulière lors d'une exploration particulière du caractère traité. Au cours de chaque exploration, l'information provenant de 48 cellules est transmise sous forme de sortie du normaliseur. 36 explorations sont effectuées pour chaque caractère traité. Les mots d'information de 20 quatre bits sont transmis à un interface d'unité de reconnaissance 84 avec une impulsion d'horloge pour chaque mot d'information et un signal de début d'exploration qui indique l'origine des données en ce qui concerne l'exploration immédiate suivante du caractère. 25 Les données séquentielles du normaliseur sont traitées par l'unité-interface et sont converties du mode séquentiel au mode simultané par stockage dans une mémoire de corrélateur 85. La mémoire 85 permet le stockage d'un ensemble de mots d'information de quatre bits disposés en une matrice de 12 mots x 48 30 mots. Les données mémorisées sont traitées à titre de pré-iden-tification par une unité arithmétique de corrélateur 86 qui examine le niveau noir/blanc indiqué pour chaque cellule de l'ensemble en le comparant, d'une part, à la moyenne d'une série de ses cellules environnantes et, d'autre part, à un signal d'in-35 formation de seuil produit par le calculateur de commande de traitement. L'unité arithmétique de commande 86 du corrélateur prend une décision pour chaque cellule, sur la question de savoir si elle doit être considérée comme "noire" ou "blanche", de sorte qu'une décision déterminée est prise avant toute tentative 40 d'identification. Un signal "B" (de noir) est transmis pour cha 72 11637 10. 2147562 que cellule faisant l'objet d'un enregistrement dans la mémoire du corrélateur. Si "B" n'est pas vrai, la cellule est considérée comme étant "W" (blanche). Les signaux "B" fournis par l'unité arithmétique du 5 corrélateur sont chargés dans une mémoire d'assemoleur d'analyses 87 en une matrice de 1 x 35 x 48, à raison d'un signal de noir pour chaque cellule examinée. Alors qu'elle se trouve dans la mémoire d'assembleur d'analyses, l'information de cellules stockée est examinée par un analyseur vertical 88 qui détermine 10 l'emplacement du centre du caractère dans l'ensemble de 48 cellules de hauteur. Chaque caractère a, en fait, une hauteur d'environ 16 cellules mais, en raison des variations d'orientation de l'image de caractère 80 pendant qu'elle traverse la rétine en colonne 81, l'information de caractère pourrait être enregistrée 15 n'importe où entre le sommet et la base de la mémoire d'assembleur d'analyses 87. Une fois qu'une décision a été prise par l'analyseur vertical 88 en ce qui concerne l'emplacement des données de caractère à l'intérieur de la mémoire, l'information est transmise 20 à un ensemble de mémoire primaire de mosaïque 89 constitué par une matrice de 12 cellules x 18 cellules, un bit W (de blanc) étant enregistré pour chaque cellule. Il est à noter que l'ensemble de mémoire primaire de mosaïque est chargée par décalage de données vers son intérieur à partir de sa base. La sortie de 25 la mémoire primaire de mosaïque est placée sous la commande d'une unité de décalage vertical alternatif saccadé 91 et l'information est transmise à un ensemble de mémoire secondaire 92 qui est, à son tour, connecté à une série d'unités excitatrices de masque 93. La matrice de mémoire secondaire 92 comprend un 30 ensemble 1J: x 16 de cellules de mémoire W directement connectées chacune à une unité excitatrice de masque. La contre-partie inverse de chacune de ces cellules est connectée à un autre excitateur de masque associé au même emplacement de cellule, c'est-à-dire qu'il est prévu un excitateur de masque "B" et un exci a-35 teur de masque "W" pour chaque cellule. Pour réduire les risques d'identification erronée gO.: à un léger désalignement vertical des données de cellule ap M-quées aux excitateurs de masque, les 16 cellules supérieures .te l'ensemole d'information du registre de mémorisation primaire, 40 qui présente une hauteur de 18 cellules, sont tout d'abord tra.is- 72 11637 2147562 férés dans la mémoire secondaire en tant que configuration "décalée supérieure". Ensuite, les 16 cellules centrales sont décalées en tant que configuration "décalée centrale" et, enfin, les 16 cellules inférieures sont décalées en tant que configura-5 tion "décalée inférieure". De cette manière, tout léger désalignement à raison d'une cellule vers le haut ou vers le bas est compensé et le niveau de sortie le plus élevé (c'est-à-dire la configuration décalée la plus probable) est utilisé pour l'identification du caractère. 10 Les excitateurs de masque 93 appliquent les données de cellule provenant de la matrice de mémoire secondaire 92 à une série de masques d'identification de caractère 94. Il est prévu un masque noir et un masque blanc pour chaque caractère devant être identifié par l'unité de reconnaissance. L'information de 15 l'ensemble de cellules est appliquée en associant l'information de cellules noires aux masques blancs et l'information de cellules blanches aux masques noirs. Les sorties de tous les masques sont examinés lorsque des données de caractère leur sont appliquées par une série d'amplificateurs de crête 95. Le masque qui 20 produit le signal de sortie le plus fort est choisi comme correspondant au caractère le plus probable parmi les caractères soumis à l'identification. Une fois qu'une décision de reconnaissance a été prise, ou encore une fois qu'on a déterminé l'impossibilité de reconnaître le caractère, ].'information est stockée 25 sur une série de basculeurs de mémorisation de caractères 96 et est ultérieurement transmise au calculateur de commande 97 en vue de son utilisation ou de son ré-enregistrement. On va maintenant examiner de façon plus détaillée le montage particulier utilisé dans l'unité de reconnaissance sui-30 vant l'invention et tout d'abord la partie tampon d'entrée et montage de corrélation représentée sur la Fig. 4. La logique de commande de traitement de l'unité de reconnaissance suivant l'invention exige que, pendant certaines périodes du cycle d'analyse, aucune donnée d'entrée ne soit 35 chargée dans la mémoire 85 du corrélateur. En raison de cette exigence, un tampon d'interface d'entrée 84 est utilisé pour mémoriser temporairement le flux séquentiel de données incidentes provenant du -normaliseur. Le tampon 84 comprend 12 registres à décalage à quatre bits en parallèle 101 qui forment un unique 40 registre à quatre bits de douze étages. Les données d'entrée 72 11637 12. 2147562 provenant du normaliseur et qui sont constituées par le flux séquentiel de mots d'information de cellule de quatre bits sont "•r'c.Iées dans et à travers l's La mémoire du corrélateur comprend 12 étages dans chacun desquels est enregistrée une colonne de 48 mots d'information de quatre bits. Chaque étage stocke tous les mots d'infor-15 mation recueillis au cours d'une opération d'analyse de caractère complète. Chaque étage de la mémoire 85 du corrélateur comprend également une unité tampon de mémoire temporaire. Le compteur de tampon 103 indique l'emplacement du mot d'information non écrit le plus antérieur dans le tampon d'interface d'entrée 20 84. Avant que chaque mot d'information de chaque exploration ne soit écrit, à partir du tampon, sous la commande du compteur de celui-ci et de la logique de sélection, dans la mémoire du corrélateur, l'adresse de rangée appropriée est tout d'abord présentée à toutes les colonnes de la mémoire 85. L'information qui 25 a été écrite dans la rangée adressée actuelle au cours de l'exploration immédiatement précédente apparaît à la sortie de chacun des éléments de la mémoire. Les bits d'information mémorisés sont ensuite temporairement chargés dans les éléments d'enregistrement temporaire associés de la mémoire et une nouvelle infor-30 mation est écrite à l'emplacement de bit d'adresse de chaque colonne. L'information ancienne précédemment mémorisée est alors placée dans la colonne suivante. Un étage sur trois de la mémoire 85 du corrélateur est connecté à l'unité arithmétique 86 de celui-ci. Etant donné que 35 chaque zone d'une largeur d'une cellule de l'image du caractère est explorée trois fois, des données provenant d'une zone de caractère complètement différente mais adjacente sont mémorisées dans un étage sur trois. Le but du traitement de pré-identification assuré par 40 le corrélateur est d'améliorer le rapport signal/bruit des don 72 11637 13. 2147562 nées d'entrée, en prenant des décisions quant à la noirceur ou à la blancheur relatives de l'information de cellule à mémoriser et à identifier. Le corrélateur utilise un procédé de seuil adaptable pour déterminer 1'information de noir relatif ou de 5 blanc relatif associée à chaque cellule ou point d'information. Un seuil adaptable est calculé à partir de chaque point en utilisant un petit ensemble local de points d'information entourant le point d'information analysé. Une zone carrée entourant le point d'information pour lequel le seuil doit être calculé est 10 comparée avec la cellule centrale et une décision est prise quant à sa noirceur ou à sa blancheur relatives. Le seuil avec lequel chaque cellule est comparé est égal à la moyenne des valeurs des 25 cellules environnantes plus la cellule du point d'information, modifiée dans le sens du noir d'une quantité 15 programmée. Si la valeur de cellule dépasse le seuil programmé, alors un signal logique RB ou de noir relatif prend un niveau logique "1". La valeur du point d'information de la cellule centrale individuelle analysée est également comparée avec un seuil 20 de noir absolu choisi en fonction d'un programme. Si la valeur de la cellule dépasse la valeur du noir absolu, alors un signal logique AB ou de noir absolu prend un niveau logique "i". Le but de la génération des signaux logiques RB et AB est de déterminer et d'engendrer des 'sorties noire ("B") et 25 blanche ("W") pour chacune des cellules formant l'ensemble du caractère. Le signal B est alors chargé dans d'autres ensembles de mémoire et appliqué à des jeux de masques simulés pour identifier le caractère analysé. Le but de la corrélation est d'assurer un signal de noir absolu ou de blanc absolu pour une cel-■jO Iule particulière avant que cette cellule affecte lnr maicues rimulés. Une sortie "blanche" (W=1) exige que ni le signal RB ni le , signal AB ne soient un 1 logique. Si aucune condition de blanc n'existe, alors la cellule est automatiquement définie comme étant noire (3=1). En d'autres termes, si le signal RB ou le 35 nignal AB est un "1" logique, alors le signal B est également un "1" logique. En conséquence, les signaux de noir et de blanc sont automatiquement définis comme étant des compléments l'un de l'autre. Dans un mode de réalisation particulier de l'unité de 40 reconnaissance suivant l'invention, le montage logique de corré- 72 11637 u" 2147562 lation est capable de manipuler des mots d'information à une fréquence de 12 MHz. En considérant une exploration comme représentant une tranche verticale d'information faisant partie du flux de données de caractère comprenant 4B échantillons de cel-5 Iule, la fréquence d'exploration maximale est de 250 kHz. En raison des exigences de mémorisation de données et de rythme de la lo.'ique de corrélation, il se produit un retard de six explorations et six impulsions d'horloge par rapport au temps réel avant l'introduction de données d'entrée en provenance du corré-10 lateur dans la mémoire d'assembleur d'analyses 37. Toutefois, ceci n'a aucun effet sur la logique de décision, mais il est nécessaire que l'unité de traitement des données de la rétine et l'analyseur lisent un minimum de trois largeurs de cellule (neuf explorations) après la dernière information d'une zone de don-15 nées déterminée pour assurer le traitement et la lecture de la totalité de l'information. Vingt-et-une explorations supplémentaires sont nécessaires pour forcer la décision de la logique qui comporte un retard inhérent par rapport au temps réel en raison du traitement. 20 Gomme précédemment décrit à propos de la Fig. 4, les mots d'information de cellule sont chargés dans la mémoire 85 du corrélateur en enregistrant temporairement 1'information à une adresse donnée avant l'insertion d'une nouvelle information à cette adresse, après quoi l'information temporairement mémorisée 25 est décalée à l'étage 104 suivant de la mémoire. La mémoire du corrélateur enregistre l'information en simultané à partir de douze explorations successives d'un caractère. Du fait que trois explorations sont effectuées pour chaque largeur d'une cellule du caractère, l'information de cellule est extraite d'un étage 30 sur trois pour assurer l'introduction de cinq "vues" individuelles adjacentes de sections verticales du caractère dans l'unité arithmétique 86 du corrélateur. Des cellules correspondantes associées à chacune des cinq explorations adjacentes sont introduites par décalage dans cinq registres à décalage à six niveaux 35 individuels 111-115. Les valeurs des cinq premiers mots d'entrée de chaque exploration de chaque colonne sont totalisées dans des accumulateurs 11b-12u. Au moment où la sixième valeur est ajoutée à la somme des cinq premières, la première valeur, c'est-à-dire la valeur de cellule mémorisée dans l'étage 1 des registres à 40 décalage 111-115 est en même temps retranchée de ladite somme 72 11637 2147562 par des soustracteurs 121-125. Cette procédure se répète pour tous lfîs mots suivants de chaque exploration individuelle et une somme évolutive de cinq cellules est maintenue pour chacune des cinq colonnes de cellules. 5 Les sommes de chacune des colonnes individuelles des explorations sont à leur tour totalisées dans une série de niveaux d'additionneurs de manière à produire une somme matricielle à cinq lignes et cinq colonnes à partir de l'ensemble. Les sommes provenant des registres 111 et 112 sont formées dans un 10 additionneur de premier niveau 126 tandis que les sommes provenant des registres 114 et 115 sont formées dans un autre additionneur de premier niveau 127. La sortie de l'additionneur de premier niveau 127 et la somme provenant du registre 113 sont combinées dans un additionneur de second niveau 128. La sortie 15 de 1'additiônneur de premier niveau 126 est ajoutée à une valeur décalée de corrélateur fournie par le calculateur de commande de traitement, dans un autre additionneur de second niveau 129. Les sorties des deux additionneurs de second niveau 128 et 129 traversent des tampons respectifs 131 et 132 et sont totalisées dans 20 un sommateur matriciel 133. Les tampons 131 et 132 interposés entre les additionneurs de second niveau 128 et 129, d'une part, et le sommateur matriciel 133, d'autre part, sont inclus pour éliminer les pointes de décodage et les retards dans les circuits accumulés sur deux niveaux d'addition. Les tampons introduisent 25 un retard d'une période de rythme dans le flux de données traversant la logique des sommateurs matriciels. La cellule centrale provenant du registre à décalage 113 (qui est maintenant le mot N° 5 du cinquième niveau de registre 113), est alors multipliée par 25 dans un multiplieur 134 au 30 lieu de diviser la somme par 25 pour obtenir une valeur moyenne et la grandeur du produit est comparée avec la somme fournie par l'ensemble matriciel dans un comparateur 135. Un bit "1" est produit si la valeur de la cellule est plus grande que la moyenne de toutes les sommes qui a été précédemment modifiée dans 35 l'additionneur de second niveau d'une valeur de décalage de corrélateur programmée fournie par le calculateur de commande de traitement. Si la grandeur de la cellule centrale est supérieure à la moyenne des valeurs des cellules environnantes, alors un bit de noir relatif RB est produit pour cette cellule particulière 40 et est transmis, par l'intermédiaire d'un tampon d'un seul bit 72 11637 2147562 136, à la logique de corrélation finale 137. Lors de l'impulsion d'horloge suivante, la même cellule centrale, qui se trouve encore dans le registre à décalage central 113 mais qui a été maintenant décalée au sixième niveau de ce registre, est compa-5 rée avec ln seuil de noir absolu du corrélateur fourni par le calculateur de commande de traitement, dans un comparateur d'amplitude digital 1>8. Un bit AB de noir absolu est produit si la valeur de la cellule est plus grande que la valeur du seuil de n.;ir absolu. La valeur A3 est également présentée à la logique 10 de corrélation finale 137 en même temps que la valeur RB fournie p-.r la taT.pon 137 et un bit de blanc est produit si ni un signal AB ni un signal RB ne sont présents. Si l'un ou l'autre de ces deux signaux est présent, alors un signal 3 de noir est produit pour cette cellule particulière. 15 On va maintenant décrire la mémoire d'assembleur d'a nalyses . Une fois que les données sont réduites à des bits de noir et de blanc pour chacune des cellules individuelles correspondant à chaque exploration du caractère, les données sont 20 chargées dans la mémoire d'assembleur d'analyses 87, Fig. 5, qui comprend un unique plan de bits formé de 35 colonnes de 48 bits. Chaque fois qu'une analyse de mot est écrite, toutes les données antérieures sont décalées rangée par rangée jusqu'à la colonne suivante d'une manière analogue au fonctionnement de la mémoire 25 du corrélateur. Comme représenté sur la Fig. 5, la mémoire d'assembleur d'analyses 87 transmet, à son tour, les données de cellules "W" au registre de mémorisation primaire de mosaïque 89 représenté sur la Fig. 6 en décalant l'information du bas de la mosaïque vers le haut dans ce registre. L'information est 30 introduite par décalage dans le registre de mosaïque 89 au cours d'une opération spéciale de chargement de mosaïque pendant laquelle aucune nouvelle donnée n'est écrite dans la mémoire d'assembleur d'analyses 87 ni dans la mémoire 85 du corrélateur et pendant laquelle les tampons de la mémoire sont inactifs. Les 35 signaux W apparaissent aux sorties appropriées des éléments de la mémoire. On va maintenant décrire l'analyseur vertical. L'information est décalée de la mémoire d'assembleur d'analyses 87 dans la mémoire primaire de mosaïque 89 sous la 40 commande de l'analyseur vertical 88 de façon que seules les ran 72 11637 2147562 gées appropriées parmi les 48 rangées de données de caractère, soit approximativement seize rangées, soient introduites par décalage dans la mosaïque. La mémoire d'assembleur d'analyses assure le stockage d'une quantité de données équivalant à trois 5 hauteurs de caractère verticales. La fonction du hardware de détermination de position verticale est d'examiner la mémoire d'assembleur d'analyses 87 pour y déterminer la position du centre du caractère à lire. Cette information est utilisée pour accéder aux dix-huit emplacements entourant le centre du carac-10 tère en vue du transfert dans le registre de mosaïque Si". Le bit "B" de l'assembleur d'analyses contient l'information noir/blanc utilisée pour effectuer cette détermination. Comme représenté sur le schcra symbolique de la Fig.7, les données relatives à une exploration sont introduites dans 15 l'assembleur d'analyses. Le bit "B" de douze cellules, c'est-à-dire d'une rangée de l'assembleur d'analyses est transmis à la logique de détermination verticale. Les données transmises sont situées un échantillon de caractère avant les données introduites dans la mosaïque à des fins d'identification. La section 20 analyseur de rangée de la logique de détermination verticale accepte les douze bits d'information et soumet à une opération logique OU les données pour engendrer une indication de rangée noir/blanc qui est mémorisée pour l'analyse verticale. Un bit de commande programmable peut être utilisé pour assurer l'exclusion 25 de la cellule 1 et de la cellule 12 dans l'analyse de la rangée lorsque le bit est à un niveau logique "1". Cette caractéristique permet une analyse verticale correcte de caractères de moins de douze colonnes de largeur espacés de moins de douze colonnes. La section analyse verticale de la logique de détermination ver-30 ticale contrôle la mémorisation de l'information noir/blanc de rangée au cours de l'exploration suivante et détermine l'emplacement des sommets, des bases, et des centres des caractères en fonction des définitions de ces paramètres choisies par le programme. Le résultat final de l'analyse verticale est la généra-35 tion d'une adresse de sommet de mosaïque qui est utilisée pour déclencher le transfert du caractère contenant 18 segments de rangée de l'assembleur d'analyses dans la mosaïque à la fin de l'exploration. L'analyse verticale est effectuée par les bascu-leurs de l'analyseur de rangée pour l'échantillon de caractère 40 présent rangée par rangée. Après l'extraction des données d'ana 72 11637 2147562 lyse verticale, celles-ci sont remplacées par des données relatives à l'échantillon de caractère suivant pendant la même période de cellule. La logique d'analyse de position détecte certaines 5 conditions indésirables des sommets et des bases des caractères avant l'exécution des calculs des centres. Par exemple si, au cours d'une exploration quelconque, la base détectée d'une combinaison sommet-base quelconque tombe à moins de neuf cellules du sommet de fenêtre d'analyse spécifié, alors il existe une 10 condition "base trop élevée" et la combinaison sommet-base est re^etée et une autre combinaison sommet-base correspondant à une base plus basse (s'il en existe une) est détectée. De même si, au cours d'une exploration quelconque, le sommet détecté d'une combinaison sommet-base quelconque tombe à moins de qua-15 torze cellules de la base de fenêtre d'analyse spécifiée, un signal "interférence de lignes" est engendré. Les données d'analyse verticale sont ensuite transmises à un système de commande de mosaïque (non représenté) qui commande le décalage de l'information, de la mémoire d'assembleur 20 d'analyses dans le registre primaire de mémorisation de mosaïque 89 de la Fig. 3. Une fois que l'information d'état noir/blanc a été transmise au registre primaire de mémorisation de mosaïque 89 à partir de la base des registres, elle est introduite par décalage dans la mémoire secondaire de mosaïque 92 d'où elle 25 est appliquée aux excitateurs de masque. On va maintenant décrire les masques et les excitateurs de masque. L'entrée de la partie classification de l'unité de reconnaissance suivant l'invention est appliquée aux excitateurs 30 de masque 93 à partir de la mémoire secondaire de mosaïque 92 sous la forme d'une matrice parallèle 12x16 représentant la partie blanche du caractère et des bits de blanc inversés pour une matrice parallèle 12x7 représentant la partie noire. Un "1" logique à une position de matrice représente la présence 35 d'une cellule noire ou blanche dans les matrices respectives. Des données sont transférées à partir de la mémoire secondaire à 192 excitateurs de masque noir et à 192 excitateurs de masque blanc. Chacun des excitateurs de masque 93 est un dispositif à courant d'excitation et est capable d'appliquer en 40 parallèle son entrée de position à tous les masques du système. 72 11637 ,9' 2147562 Un mode de réalisation particulier du système comprend un maximum de 360 masques dans le répertoire. Les données de mosaïque blanche excitent les masques noirs tandis que les inverseurs logiques 142 produisent les inverses des données de mosaïque blanche pour exciter les_masques blancs. Le signal provenant de la mémoire temporaire de mosaïque est appliqué aux excitateurs de masque pour tous les jeux de masques simultanément. Les sorties des deux masques sont combinées de manière à fournir un unique signal de sortie pour chaque caractère. Chaque position de cellule de la mémoire temporaire de mosaïque comporte deux excitateurs de masque associés qui alimentent l'entrée de position correspondante de blanc et de noir de tous les masques du système. Par exemple, le contenu de la rangée 1, colonne 1, de la mémoire temporaire de mosaïque est transmis à deux excitateurs de masque individuels qui alimentent l'entrée de rangée 1, colonne 1 de tous les masques blancs et, après inversion, l'entrée de rangée 1, colonne 1 de tous les masques noirs du système. Chacun des masques simulés comprend un réseau de résistances en parallèle, toutes ces résistances étant interconnectées par l'un de leurs fils respectifs. L'autre fil de chaque résistance reçoit une sortie d'un excitateur de masque sous la forme du niveau de tension représentant le noir ou le blanc provenant de la mémoire temporaire de mosaïque. Si toutes les résistances ont la même valeur et si toutes les entrées sont à la même valeur de tension, la sortie du réseau est é;:ale à la valeur de l'entrée. Ceci correspond à une condition d'adaptation parfaite et c'est cette condition qu'on recherche dans le processus de reconnaissance de masque simulé. Chacun des masques du système comporte une section de masque noire et une section de masque blanche et chaque groupe comporte l'espace nécessaire pour un réseau de 192 résistances d'entrée. Toutefois, en fait, la section noire du masque contient seulement les résistances d'entrée des cellules où l'on s'attend à trouver des parties noires des caractères et les masques blancs contiennent des résistances d'entrée correspondant aux zones dans lesquelles on s'attend à trouver du blanc. Lors de l'analyse d'un caractère, le type de fonte particulier du caractère est connu ainsi.que le groupe auquel appartient le caractère dans cette fonte et l'on sait également si le caractère analysé est alphabétique, numérique ou spécial. Le calculateur de commande de traitement fournit un 72 11637 20. 2147562 signal d'indication pour permettre le fonctionnement des circuits amplificateurs de crête correspondant au caractère probable. On va maintenant examiner les Fig. 9A-9F sur lesqusl-5 les est représenté un masque simplifié contenant seulement quinze positions dans la section noire et quinze positions dans la section blanche et qui ne représente qu'un modèle réduit d'un masque réel du système suivant l'invention qui comprend une matrice 12 x 16 totalisant 192 positions dans chaque section. Les mas-10 ques de la Fig. 9A représentent le caractère "H" qui a été extrait d'un document traité par le corrélateur et enregistré dans la mémoire d'assembleur d'analyses. La Fig. 9B représente la mémoire secondaire de mosaïque blanche avec des bits indiqués aux positions où il existe du 15 blanc dans la mosaïque. La Fig. 9C représente l'inverse de la mémoire secondaire de mosaïque noire avec des bits indiqués aux positions où il existe du noir dans la mosaïque. La Fig. 9D représente le masque noir de reconnaissance du caractère "H" et la Fig. 9E représente le masque blanc de reconnaissance du ca-20 ractère "H". A la fin de chaque exploration, de nouvelles données sont chargées dans la mémoire temporaire secondaire de mosaïque. Pendant les quatre micro-secondes qui suivent immédiatement une opération de chargement, trois nouvelles "images" sont présentées 25 au masque par la mémoire secondaire de mosaïque chaque image durant 1,3 microseconde. La présentation multi-images est assurée par une fonction de décalage vertical alternif saccadé grâce à laquelle l'image est déplacée verticalement et alternativement dans un sens et dans l'autre à raison d'une rangée à la fois à 30 des intervalles de 1,3 micro-seconde pour compenser un léger décalage vertical éventuel qui peut s'être produit au cours de la fonction de traitement antérieure. Comme représenté sur la Fig. 8, chaque position de bit des plans de noir et de blanc de la mémoire temporaire de mosaï-35 que est introduite dans un excitateur de masque 142 ou 143, respectivement. Les bits au niveau logique 1 produisent un niveau de tension zéro à la sortie de l'excitateur, tandis que les bits au niveau logique zéro produisent une tension de -5 volts à la sortie de l'excitateur. Le fonctionnement du circuit de masque 40 exige que l'entrée du masque soit sommée pour produire une sortie 72 11637 2147562 de masque de -5 volts de manière à assurer un état d'adaptation parfait. La mémoire temporaire de mosaïque excite les masques noirs tandis que 1'inverse des données contenues dans cette mé-5 moire excite les masques blancs de manière à assurer que dans le cas où les bits correspondants de la mosaïque et leurs inverses sont tous des zéros, ce qui indique une décision "ni noir-ni blanc", la sortie de crête du masque n'est pas active. La Fig.9F représente le réseau de résistances de sommation du ca-10 ractère "H" considéré à titre d'exemple. Des résistances sont indiquées aux positions de cellule des masques représentés sur les Fig. 9D et 9"ë. Dans l'exemple de la Fig.9F, les entrées des résistances des masques sont à une tension de -5 volts, de sorte que la sortie des masques sera également une tension de -5volts 15 indiquant un état d'adaptation parfait. Une désadaptation, c'est-à-dire la présence d'une entrée de 0 volt pour une ou plusieurs des résistances ramènerait la sortie du masque de -5 volts à 0 volt. La sortie de données de caractère de la mémoire temporaire de mosaïque est présentée à tous les masques simultanément et un 20 montage de décision logique est prévu pour sélecter les crêtes de masque maximales de manière à permettre une décision d'identification du caractère. L'exemple simplifié de la Fig. 9 suppose que toutes les résistances du masque ont la même valeur ; par contre, dans 25 les constructions de masque réelles, des poids différents sont donnés aux résistances aux positions critiques du masque pour faciliter la lecture de certains caractères et pour éviter qu'une sortie puisse indiquer plusieurs caractères. On va maintenant décrire le montage de décision d'i-30 dentification de caractère. Gomme représenté sur la Fig.3, il est prévu un amplificateur de crête 104 pour chaque jeu de masques d'identification de caractère noirs/blancs combinés. L'entrée de chacun des amplificateurs de crête 104 comprend une paire de diodes 101 et 102 35 mises à la masse par l'intermédiaire d'une résistance 103. Normalement, un signal de masse de verrouillage est appliqué à la diode 102, de sorte que le circuit d'amplificateur de crête correspondant ne répond pas, quel que soit le signal d'entrée appliqué. Par contre, lorsqu'un caractère doit être identifié, un 40 signal de tension négative de déverrouillage est appliqué à la 72 11637 22. 2147562 cathode des diodes d'entrée 102 des amplificateurs de crête qui correspondent aux codes de fonte et de groupe particuliers lus, pour laisser passer les signaux de crête provenant des jeux de masques correspondant à ces amplificateurs de crête particuliers. 5 Les crêtes de tension provenant des jeux de masques varient de 0 volt à -5 volts, selon le degré d'adaptation entre les données et les masques particuliers. Les crêtes de masque sont appliquées à l'une des entrées d'un comparateur 104. L'autre entrée du comparateur 104 reçoit une tension équivalant à 10 environ 85"/j de la valeur d'une crête parfaite, soit en l'occu-rence -4,25 volts. Si la crête de sortie du masque est supérieure à la tension de signal à 85$, ladite crête est amplifiée avec un gain de 6 et un signal de présence de caractère est appliqué au conducteur 105. Tous les signaux de présence de carac-15 tère provenant des divers amplificateurs de crête subissent une opération logique OU dans la porte 106 et sont utilisés pour permettre à d'autres circuits communs à plusieurs amplificateurs de crête d'assurer d'autres fonctions de traitement telles que l'excitation d'un générateur de signal en gradins 107 en vue de 20 la détection des caractères et le déverrouillage d'un montage de détection de lacunes. Le signal de sortie de présence de caractère du comparateur 104 est mémorisé sous forme de charge sur un condensateur 108 et traverse un amplificateur d'isolement à gain unité 109 pour parvenir à l'une des sorties d'un comparateur de 25 seuil 111. Le générateur de signaux en gradins 107 applique un signal de tension décroissant à partir d'une valeur correspondant à 90 d'une crête parfaite à l'autre entrée du comparateur de seuil 111. En comptant le nombre de gradins que le signal du générateur 107 doit atteindre avant que les valeurs de tension 30 présentes sur les deux fils du comparateur soient équivalentes, on détermine si la crête fournie par le jeu de masques équivaut à environ 90 5» d'une crête parfaite et, par conséquent, on peut en conclure avec une probabilité raisonnable que le caractère particulier considéré a été détecté. 35 A chaque amplificateur de crête de chaque caractère est également associée une bascule correspondante 112 que la sortie du comparateur de seuil 111 excite pour enregistrer et mémoriser le fait que le caractère particulier considéré a été détecté. La sortie de cette bascule est périodiquement échan-40 tillonnée ou transmise au calculateur de commande de traitement 72 11637 23. 2147562 qui mémorise et utilise l'information d'identification. A la fin d'une détection de caractère, il est désirable de rétablir les conditions initiales du montage des amplificateurs de crête et un signal provenant du calculateur de commande de traitement 5 est appliqué à la base d'un transistor 113 qu.i est monté aux bornes du condensateur de mémorisation 108. Le transistor 113 dévie toute tension accumulée sur le condensateur 108 et prépare celui-ci à recevoir une nouvelle crête correspondant au caractère immédiatement suivant. 10 Dans un but de clarté, les légendes relatives aux différentes Fig. ont été rassemblées dans le tableau suivant : LEGENDES DES DESSINS Figure 3 -A = Donnée 15 B = Rythme G = Début d'exploration Figure 4 - A = entrée de données provenant du normaliseur B = Rythme des tampons d'entrée de chargement 20 C = Seuil de noir absolu du corrélateur D = Bit "B" E = Bit "W" F = Vers mémoire d'assembleur d'analyses d = Décalage corrélateur 25 Figure 5 - A = De l'unité arithmétique du corrélateur B = Vers analyseur vertical C = Vers Fig. 6 30 D = Vers module facultatif pour caractères manuscrits Figure 6 - A = Inverseurs logiques B = De la Fig. 5 Figure 7 - 35 A = De la mémoire d'assembleur d'analyses B = De la commande de l'unité de reconnaissance C = Adresse de mémoire D = Décodage d'adresse E = Rythme de mémoire 40 F = Mémoire primaire de l'analyseur de rangée 72 11637 2147562 G = Mémoire secondaire de l'analyseur de rangée H = Multiplexeur de rangées noires I = Synchroniseur J = Du calculateur de commande de traitement 5 K = Code de sommet de fenêtre L = Bit de traçage de ligne M = Code de base de fenêtre N = Mémoire de sommet de fenêtre 0 = Mémoire de base de fenêtre 10 P = Détecteur de base trop élevée Q = Compteur de rangées R = Compteur Y S = Logique de comparaison T = Dispositif de commande de l'analyseur vertical 15 U = Registres de sommet V = Registre tampon de base W = Détecteur d'interférence de lignes X = Registre de base Y = Unité arithmétique de l'analyseur vertical 20 Z = Vers montage de décision d'identification de caractère ZZ = Vers commande de l'unité de reconnaissance Figure 8 - A = De la mémoire primaire B = Cellule N° 1W 25 C = Cellule N° 1B D = Cellule N° 192B E = Cellule N° 192W F = Sorties autres amplificateurs de crête G = Caractère présent 30 H = Vers calculateur de commande de traitement 1 = Rétablissement J = Référence Figure 9 - G = De la mémoire secondaire de mosaïque 35 H = Données inversées provenant de la mémoire secondaire de mosaïque I = Sortie de masque vers amplificateur de crête 72 11637 2147562 REVENDICATIONS 1Procédé de mise en corrélation de la noirceur relative d'une cellule de point d'information appartenant à un 5 ensemble de cellules ~;ui explorent successivement chacun des caractères d'une série pour engendrer un signal de décision noir/blanc pour cette cellule, ledit procédé consistant à totaliser des signaux provenant d'un jeu de cellules entourant la cellule de point d'information avec le signal provenant de celle-10 ci, à modifier la somme obtenue dans le sens du noir d'une quantité programmable, à multiplier le signal provenant de la cellule de point d'information pir le nombre de cellules dudit jeu, à comparer la somme modifiée avec le signal multiplié de la cellule de point d'information pour engendrer un signal de noir 15 relatif si la somme des valeurs de cellule est la plus grande, à engendrer un signal de seuil de noir absolu programmable, à comparer le signal de la cellule de point d'information avec ce signal de seuil de noir absolu pour engendrer un signal de noir absolu si le signal de la valeur de cellule est le plus grand, 20 à engendrer un signal de sortie de noir pour la cellule de point d'information en réponse à la présence soit d'un signal de noir relatif, soit d'un signal de noir absolu, et à engendrer un signal de sortie de blanc pour la cellule de point d'information en réponse à l'absence simultanée d'un.signal de noir relatif 25 et d'un signal de noir absolu. 2.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la totalisation des signaux de cellules environnantes consiste à décaler les signaux provenant de cellules adjacentes à travers les registres à décalage respectifs d'une série de 30 registres à décalage à étages multiples, le nombre desdits registres étant égal à l'une des deux dimensions orthogonales de l'ensemble des cellules environnantes et le nombre d'étages de chaque registre étant égal à l'autre des dites dimensions orthogonales, à additionner chaque signal à mesure qu'il est extrait 35 par décalage à partir du dernier étage des registres respectifs, à retrancher les signaux de cellule de chaque premier étage de la somme fournie par le registre pour former une somme évolutive de tous les signaux de cellule du registre et à totaliser les sommes évolutives de tous les registres pour former une somme 40 matricielle composite des signaux de cellules environnantes. 72 11637 2147562 3.- Système de mise en corrélation de la noirceur relative d'une cellule de point d'information d'un ensemble de cellules qui explorent successivement chacun des caractères d'une série pour engendrer un signal de décision noir/blanc pour 5 ladite cellule, ledit système étant caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de totalisation de signaux provenant d'un jeu de cellules entourant la cellule de point d'information avec le signal provenant de celle-ci, des moyens pour modifier la somme obtenue dans le sens du noir d'une quantité programmable, des 10 moyens pour multiplier le signal de la cellule de point d'information par le nombre de cellules dudit jeu, des moyens pour comparer la somme modifiée avec le signal multiplié de la cellule de point d'information et pour engendrer un signal de noir relatif si la somme des valeurs de cellule est la plus grande, des 15 moyens pour engendrer un signal de noir absolu programmable, des moyens pour comparer le signal de la cellule de point d'information avec ce signal de seuil de noir absolu pour engendrer un signal de noir absolu si le signal de la valeur de cellule est le plus grand, des moyens pour engendrer un signal de noir pour 20 la cellule de point d'information en réponse à la présence, soit d'un signal de noir relatif, soit d'un signal de noir absolu, et des moyens pour engendrer un signal de blanc pour la cellule de point d'information en réponse à l'absence simultanée d'un signal de noir relatif et d'un signal de noir absolu. 25 4.- Système suivant la revendication 3, caractérisé en ce que les moyens de totalisation de signaux provenant de cellules environnantes comprennent des moyens pour décaler les signaux provenant de cellules adjacentes à travers les registres à décalage respectifs d'une série de registres à décalage à éta-30 ges multiples, le nombre de ces registres étant égal à l'une de deux dimensions orthogonales de l'ensemble de cellules environnantes et le nombre d'étages de chaque registre à décalage étant égal à l'autre desdites dimensions orthogonales, des moyens de sommation de chaque signal au moment de son extraction par 35 décalage à partir du dernier étage du registre respectif, des moyens pour retrancher les signaux de cellule de chaque premier étage de la somme fournie par le registre pour former une somme évolutive de tous les signaux de cellule du registre et des moyens pour totaliser les sommes évolutives de tous les registres 40 de manière à former une somme matricielle composite des signaux 72 11637 2147562 des cellules environnantes. 5.- Système de reconnaissance de caractères d'après des échantillons d'information fournis par un ensemble vertical de cellules photo-électriques, information qui a été mise en 5 corrélation dans un plan d'information associé à des zones blanches des échantillons verticaux du caractère, ledit système étant caractérisé en ce qu'il comprend des moyens permettant, simultanément, d'appliquer les signaux d'information de blanc à une série de masques noirs et d'inverser ces signaux d'infor-10 mation puis de les appliquer à une série de masques blancs, des moyens pour contrôler les tensions de sortie de la série de masques, des moyens pour comparer les signaux de sortie de masques choisis avec un premier signal de tension de seuil choisi à l'avance et pour mémoriser le signal de sortie s'il dépasse 15 le seuil, des moyens pour amplifier le signal de tension mémorisé et des moyens pour comparer la tension amplifiée avec un second signal de tension choisi à l'avance plus grand que le premier et pour produire un signal d'identification de caractère représentant le caractère associé au masque particulier contrôlé. 20 6.- Système suivant la revendication 5, caractérisé en ce que les moyens de contrôle comprennent des amplificateurs de crête associés chacun à l'un des jeux de masques, seuls des groupes choisis d'amplificateurs de crête étant libérés pour des groupes de caractères particuliers.-25 7.- Système suivant la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comprend, en outre, des moyens capables, en réponse au signal de sortie mémorisé, de produire un signal de présence de caractère. 8.- Système suivant la revendication 5, caractérisé 50 en ce que la seconde tension de seuil choisie à l'avance est produite par des moyens pour engendrer une tension en gradins décroissante et en ce qu'il comprend également des moyens de comptage du nombre de gradins de décroissance de la tension nécessaire avant que les tensions comparées deviennent égales. 35 ii.- Système de reconnaissance de données sous forme digitale produites par exploration et échantillonnage répétés des sorlies d'une série de cellules photo-électriques formant une rétine en colonne au cours du passage d'une image d'un caractère à travers cette rétine, ledit système étant caractérisé 40 en ce qu'il comprend des moyens pour convertir un flux d'échan 72 11637 2147562 tillons séquentiel de mots de bits d'information rejjrésentant chacun une valeur de sortie de cellule en un jeu de mots d'information simultanés pour chaque exploration, des moyens pour enregistrer les signaux a'information provenant d'une strie □'explorations successives dans un ensemble matriciel, des moyens pour mettre en corrélation ces signaux de manière à produire, soit un signal de noir, soit un signal de blanc, pour chaque cellule de point d'information des échantillons mémorisés, des moyens pour enregistrer les signaux de cellule mis en corrélation dans un ensemble matriciel, des moyens pour appliquer les signaux mis en corrélation mémorisés à une série ae jeux de masques d'identification de caractère et des moyens pour contrôler les sorties de la série de jeux de masques et choisir le masque qui présente la réponse de sortie la plus grande comme étant celui qui est associé au caractère comprenant les données mémorisées. 10.- Système suivant la revendication 9, caractérisé en ce que chaque exploration de la rétine comprend des signaux provenant d'un certain nombre de cellules échantillonnées supérieur au nombre de cellules exposées à l'image du caractère et en ce que les moyens de mémorisation de données mises en corrélation comprennent des moyens pour enregistrer les signaux de cellule mis en corrélation dans un ensemble matriciel d'analyse comportant des positions de mémoire dont le nombre est au moins égal au nombre d'échantillons prélevés au cours de l'exploration, des moyens pour analyser les signaux mémorisés dans la matrice afin de déterminer l'emplacement des cellules de caractère à l'intérieur de la matrice et des moyens pour décaler les positions de matrice contenant le caractère dans un ensemble de mémorisation primaire comportant un nombre de positions sensiblement égal au nombre de cellules du caractère. 11.- Système suivant la revendication 9, caractérisé en ce que l'ensemble de mémorisation primaire dans lequel les données de caractère sont introduites par décalage comporte un nombre de positions légèrement supérieur au nombre de cellules des signaux de données de caractère et en ce que les signaux sont ensuite introduits par décalage dans un ensemble de mémorisation secondaire dont la capacité correspond exactement aux dimensions du caractère avant leur application aux masques d'identification de caractère, ledit système comportant en outre, des moyens d'introduction par décalage dans l'ensemble de mémori 72 11637 29. 2147562 sation secondaire d'une série de segments partiellement superposés des signaux d'information enregistrés dans l'ensemble de mémorisation primaire, avant leur application aux masques d'iden tification de caractère pour provoquer un décalage vertical alternatif-saccadé des signaux de caractère et éliminer toute erreur due à un léger désalignement vertical des signaux de caractère à l'intérieur de l'ensemble matriciel.