La présente invention concerne en général les dispositifs réalisant un enregistrement visuel et un enregistrement correspondant magnétique codé, de données, et plus particulièrement un dispositif dans lequel les données enregistrées sont emmagasinées sur un support unique simultanément suivant les modes visuels et magnétiques avec entre eux une corrélation positionnelle fixe. Dans l'art entérieur, les dispositifs du genre en question utilisent généralement des aimants permanents montés sur une tige à caracteres de machine à écrire, les aimants permanents étant situés dans , ou sous, la fonte d'imprimerie. Dans ces dispositifs, les données magnétiques sont enregistrées en mème temps que les données visuelles sont enregistrées sur une feuille de papier opaque ayant un revetement magnétique sur une face, ou imprégnée de matériau magnétique. Quand une touche d'une machine à écrire est frappée par les doigts de l'opérateur, les aimants permanents sont déplacés jusqu'à venir en contact avec la partie magnétique de la feuille, ou tout près de celle-ci, engendrant ainsi un flux magnétique sur la surface de papier qui est imprimée. L'épaisseur du papier et les carctérisitiques magnétiques empêchent genre gistrement efficace à travers une feuille de papier sur un revê- tement magnétique à l'aide d'aimants permanents qui frappent la feuille de papier sur le recto.Par suite, les systèmes dans lesquels les données magnétiques sont enregistrées en utilisant des flux magnétiques transmis à travers une feuille de papier jusqu'à un revêtement magnétique au verso sont le plus souvent insuffisants pour permettre la détection des données enregistrées magnétiquement sans erreur appréciable. L'on n'introduit pas erreur en enregistrant sur une feuille de papier imprégnée d'un matériau magnétique tel que des particules ferromagnétiques mais une telle feuille prend généralement la teinte sombre des particules noires dont elle est imprégnée, ce qui rend difficile de discerner les données enregistrées visuellement sur celleci.En outre, il est impossible d'effacer ce qui est écrit sur du papier imprégné de matériau magnétique en raison des effets contraires sur l'aspect de ce qui est imprimé sur la feuille et les irrégularités généralement introduites en effaçant les surfaces magnétiques. De telles irrégularités peuvent causer des problèmes pour la détection correcte du flux magnétique enregistré lors de la lecture. Un autre inconvénient des dispositifs dans lesquels des aimants permanents sont portés sur les faces des tiges à caractères réside en ce que les codes pour l'espacement, le tabulateur ou le retour du chariot ne peuvent pa être incorporés sans prévoir des tiges de caractères spéciales sur la machine à écrire. Si aucun code de tabulateur ou de retour chariot n'est introduit sur l'agent magnétique, le temps nécessaire pour la lecture d'une information sur l'enregistrement qui porte de telles informations. Si aucun code d'espacement n'est prévu sur l'agent d'enregistrement, il est essentiel que l'agent comporte un type de piste approprié de chronomètrage ou de synchronisation, auquel cas les données enregistrées ne peuvent pas être consi dérées comme chronométrées ou synchronisées. Un autre inconvénient des systèmes utilisant des aimants permanents sur les faces des tiges à caractères, est que le niveau de flux magnétique décrottaprès chaque choc mécanique contre le rouleau. Eventuellement il est tout à fait possible que le niveau de flux magnétique dans les aimants soit réduit à un point od il n'y a plus suffisamment de flux magnétique enregistré sur l'agent magnétique, et une reproduction exacte des données pendant la relecture n' est plus possible. Tandis que les aimants peuvent êtrerechargésgrâce à l'emploi d'un équipement spécial, l'opération de recharge est une opération coûteuse et longue. En plus, l'opérateur n1 est habituellement pas prévenu quand la recharge est nécessaire. Dans certains dispositifs connus, les aimants permanents sont portés à l'intérieur de la tête du caractère ellememe. Ces systèmes, enplus de comporter les inconvénients discutés précédemment, ont généralement une structure de tête de caractère si affaiblie -mécaniquement qu'une tête peut se briser après un usage court. Un autre inconvénient inérant aux dispositifs dans lesquels les aimants sont montés sur la tête est que les petits caractères, tels que les virgules et les points ne peuvent pas porter des aimants parce qu'il n'y a pas assez de surface sur la tête de caractère pour plus d'un aimant. En conséquence, un caractère tel qu'un point ou une virgule qui est toujours situé à la partie centrale inferieure de la face de la touche ne peut pas être distingué si un aimant permanent est enrobé dans le caractère lui-mEme. Les dispositifs dans lesquels les aimants permanents sont placés sous la tête de caractère d'imprimerie sont confrontés à d'autres problèmes. En général, seulement la case supérieure des fontes d'imprimerie peut être utilisée dans de tels dispositifs parceque le caractère de case inférieure est habituellement remplacé par une structure d'aimant. Tandis que quelques dispositifs proposés ont à la fois des fontes de cases supérieure et inférieure, avec deux aimants disposés sous les caractères, on pense que ces dispositifs ne sont pas pratiques parceque différentes machines à écrire ont des rouleaux de dimensions différentes et les rouleaux deviennent ainsi fréquemment ovalisés après une période d'usage prolongé.Les problèmes des dimensions des rouleaux et de l'ovalisation sont aussi primordiaux dans les dispositifs dans lesquels un aimant remplace un caractère de case supérieure doivent frapper ensemble simultanément une partie ronde du rouleau. Un autre problème lié au fait d'avoir un aimant sous le caractère d'imprimerie est que les données enregistrées magnétiquement ne peuvent pas être correctement écrites sur l'agent magnétique au bas de la page. Comme on le sait bien, les dactylographes ne sont généralement pas informés du fait qu'ils sont en train de taper la dernière ligne d'une feuille de papier, ou ils tapent sur un endroit ou le papier reste aligné horizontalement, ce qui a pour effet que les données enregistrées sous la ligne deviennent difficiles à déchiffreroerrectement. L'éventualité d'un effaçage incomplet de bit magnétique erronné est aussi fréquente dans ces dispositifs. Dans une seconde classe de dispositifs de l'art antérieur, des signaux électriques sontengendrés en réponse à l'actionnement de chaque touche sur un clavier de machine à écrire, avec différents codes représentant chaque touche. En réponse aux signaux électriques, différentes aires discrètes ou emplacements sur un organe d'enregistrement magnétique sont magnétisées sur un ensemble de positions de matrice horizontale et verticale ayant une surface totale approximativement égale - à la surface nécessaire pour un caractère. Comme un ensemble de lignes horizontales parallèles sont utilisées pour représenter magnétiquement chaque caractère, une tête unique ne peut pas décripter toutes les données associées à un caractère particulier.De plus, parceque le nombre d'emplacements magnétiques, enregistré pour chaque caractère est variable et parceque les emplacements sont à des positions différeates, l'enregistrement formé avec ces dispositifs n'est pas synchronisé et par suite on doit prévoir des pistes de synchronisation. En plus des problèmes ci-dessus, ces dispositifs souffrent de manière caractèristique d'un manque de fonction complète de codage du clavier, tel que leespacement, le retour chariot, le passage majuscule-minuscule et l'annulation de caractère. Les inconvénients ci-dessus des dispositifs de llart antérieur sont essentiellement paliés par le dispositif selon la présente invention. Le dispositif selon l'invention utilise un agent d'enregistrement unique, souple, pour enregistrer dans les modes magnétiques et visuels. Plus précisément, l'agent est constitué d'une feuille de papier de couleur appropriée, par exemple blanche, ayant une partie d'une surface couverte d'un film ou d'une bande mince ferromagnétique. En réponse à chaque actionnement d'une touche d'une machine à écrire à coder, des bits de données magnétiques bipolaires sont appliqués sur des surfaces discrètes du film magnétique. Les données magnétiques représentatives de chaque caractère sont appliquées au film magnétique au moyen d'une tête d'enregsitrement magnétique sans noyau constituée d'un ensemble deconducteurs.Chaque conducteur est excité sélectivement par un courant conformément à un code représentatif de la touche choisie et enfoncée. Dans une forme de réalisation particulière, 8 bits (ou é2ément binaire) sont enregistrés pour chaque caractère d'opération fonctionnelle ( par exemple actionnement de la barre d'espacement). Le dispositif comprend des touches de manoeuvre et des bits de parité, ainsi à la fois les caractères de cases supérieure et inférieure peuvent être inscrits et lus sur l'enregistrement, et la synchronisation peut être réalisée. En faisant entrer des données bipolaires sur l'enregistrement magnétique, le meme nombre de bits est enregistre pour chaque caractère. En faisant entrer ces données sériellement sur l'enregistrement, on obtient une piste unique de données qui représentent des sélections et des actionnements de caractère sériel et de touche fonctionnelle et par conséquent l'enregistrement est compètement synchronisé et aucune piste de synchronisation n'est nécessaire. La tête d'enregistrement magnétique est placé au-dessus et derrière l'endroit où une tige à caractère vient en contact avec une feuille sur le rouleau et les conducteurs de la tête d'enregistrement sont de préférence en contact direct avec la surface du film magnétisable pour réaliser un couplage de flux optimum entre les condueteurs amenant le courant à cette tête et l'agent d'enregistrement magnétique.En plaçant la tête d'enregistrement au-dessus du point où la tige à caractère vient en contact avec la feuille, le problème de la perte de données enregistrées magnétiquement au bas de la page ne se pose pas. Le problème de la perte au sommet due la feuille ne se pose normalement pas parce qu'un opérateur laisse normalement assez d'espace ou de blanc au haut de chaque page pour permettre le contact entre la tête d'enregistrement et le film magnétisable. Une tête d 'enregistrement magnétique construite selon la présente invention comporte un ensemble de conducteurs, ayant des surfaces de section droite extrêmement petite, placées pour être au contact de l'agent magnétique. Dans une tête d'enregis trementtypique, 36 conducteurs sont prévus, avec 8 de ces conducteurs fournissant le flux à l'enregistrement et les conducteurs restant servant à l'espacement entre les conducteurs fournissant le flux. Dans une forme de réalisation, les conducteurs comprennent un ensemble de fils à une spire, tandis que dans une seconde forme de realisation, les conducteurs prennent la forme de bandes extrêmement minces. Dans les deux formes de réalisation, les dif férents conducteurs ont des axes longitudinaux parallèles déplacés. Les conducteurs sont disposés topo logiquement de façon que le flux magnétique qu'ils produisent ne sorte jamais de l'espace nécessaire au caractère le plus grand imprimé par des machines à écrire non proportionnelles. Pour permettre aux conducteurs dé communiquer à l'agent magnétique un flux magnétique bipolaire suffisant, les conducteurs reçoivent des impulsions de courant ayant une amplitude de pointe extrêmement grande et une durée suffisamment courte pour empêcher les conducteurs d'être détruits. Nous avons trouvé que des impulsions ayant environ une valeur de pointe de 20 ampères et une durée de 30 microsecondes communiquaient un flux suffisant à ltenre- gistrement pour permettre d'atteindre des résultats précis. Le circuit utilisé pour engendrer ces impulsions comprend essentiellement une capacité un commutateur, tel qu'une diode au silicium commandée. La charge emmagasinée dans la capacité est bascu lée à travers la diode quand la base de la diode est excitée. C'est par conséquent un objet de la présente invention de fournir un agent nouveau-et perfectionné incorporant des données magnétiques et alphanumériques lisibles en relation positionnelle relative fixe et un dispositif pour coder de telles données sur l'agent. C'est un autre objet de la présente invention de fournir un dispositif nouveau et perfectionné pour enregistrer des données magnétiques et alphanumériques lisibles à vue sur une feuille souple unique sur laquelle les signaux codés produits en réponse à l'actionnement d'une touche provoquent l'enregistrement sur la feuille de signaux magnétiques bipolaires. C'est un autre objet de la présente invention de fournir un agent nouveau et perfectionné comportant des données enregistrées magnétiquement et lisibles, sur lequel les données enregistrées magnétiquement sont synchronisées et un dispositif pour enregistrer de telles données sur l'agent. C'est un autre objet de la présente invention de fournir un dispositif pour enregistrer des données magnétiques, lisi- bles à vue surune feuille unique dans une relation positionnelle 1 : 1, dans laquelle les problèmes associés aux dimensions du rouleau et à son ovalisation sont éliminés. C'est un autre objet de la présente invention de fournir un dispositif pour imprimer des caractères lisibles à vue et pour enregistrer des données magnétiques sur une feuille de papier ayant un revêtement magnétique, dans lequel le flux magnétique est applique directement au revêtement sans être transmis à travers le papier. C'est encore un objet de la présente invention de fournir un dispositif d'enregistrement magnétique et lisible à vue dans lequel des pistes simples de données enregistrées magnétiquement sont séparées avec précision des pistes simples correspondantes des données lisibles à vue. C'est encore un objet de la présente invention de fournir un dispositif nouveau et perfectionné pour enregistrer des données magnétiques et lisibles à vue en relation positionnelle 1 : 1 sur une feuille unique dans lequel la nécessité d'emploi d'aimants permanents est éliminée. C'est toujours un autre objet de la présente invention de fournir une tête d'enregistrement magnétique nouvelle et per fectionnée capable d'enregistrer des groupes de bits de densité de l'ordre de 25 par mm avec possibilité d'effaçage et d'enregis trement statique.in situ. C'est encore un autre objet de la présente invention de fournir une tête d'enregistrement sans noyau pour enregistrer des bits magnétiques sur un agent magnétique. C'est un autre objet de la présente invention de fournir une feuille portant des données magnétiques et lisibles disposées en lignes à espace simple de caractères alphanumériques, de cases supérieure et inférieure, et un dispositif pour l1enre- gistrement sur cette feuille. Une autre caracteristique de la présente invention a trait au dispositif employé pour effacer de façon sélective les données enregistrées magnétiquement sur le support. Dans les dispositifs de l'art antérieur pour enregistrer des données magnétiques et visuelles en relation positionnelle fixe et qrescrite, dans lesquelles l'effaçage est proposé,il est réalisé en saturant 1 'agent magnétique Conformément à la présente invention, I'effaçage de l'agent est obtenu par démagnétisation. En démagnétisant, le flux magnétique de la zone effacée est réduit en-dessous d'un niveau détectable en cas de relecture. Ceci est obtenu en injectant une série d'impulsions bipolaires à faible cycle de charge dans la tête d'enregistrement.La première impulsion de la série a une amplitude relativement élevée et les impulsions successives ont des amplitudes décroissant successivement. De cette manière le niveau de flux magnétique sur la zone de l'enregistrement magnétique sous la tête est successivement réduit, éventuellement à un niveau ou le circuit de lecture ne peut plus discerner un bit magnétique polarisé sur la zone d'effaçage. Selon une autre caractéristique du dispositif d'effaçage utilisé dans la présente invention, tous les conducteurs de l'ensemble de tête sont connectés poorpouvoir répondre aux impulsions d'effaçage. Ainsi, si l'alignement parfait entre le papier et la tête d'écriture n'est pas maintenu, comme cela peut se produire quand une feuille est retirée d'une machine à écrire et ensuite remise en place, les bits enregistrés précédemment pour un caractère particulier sont habituellement effacés. C'est par conséquent un autre objet de la présentein- vention de fournir un dispositif nouveau et perfectionné pour effacer de façon sélective les caractères enregistrés magnétiquement sur une feuille comportant des données magnétiques et visuelles en relation positionnelle fixe et prédéterminée. C'est encore un autre objet de la présente invention de fournir un circuit nouveau et perfectionné particulièrement adapté à démagnétiser les enregistrements magnétiques avec des impulsions de grande amplitude alimentant des conducteurs de section droite extrêmement petite. Une autre caractéristique de la présente invention concerne un dispositif pour lire les données enregistrées. Les données enregistrées sont lues bit par bit en séquence lorsque le revêtement magnétise tourne de façon continue devant une tête de lecture magnétique. L'enregistrement entier est lu en indexant la tête de lecture d'une ligne à la suivante de l'enregistrement en rotation. Par conséquent, c'est un autre objet de la présente invention de fournir un dispositif nouveau et perfectionné pour lire des données enregistrées magnétiquement. D'autres caractéristiques de la présente invention apparaitront au cours de la description suivante de plusieurs formes de réalisation de l'invention, données à titre d'exemples non limitatifs en regard des dessins ci-joints, sur lesquels la figure 1 est une vue en perspective représentant ia position de la tête de lecture de la présente invention par rapport à un rouleau et une feuille de papier sur laquelle sont écrites des données magnétiques et lisibles, la partie gauche supérieure de la feuille étant pliée pour montrer les bits magnétiques qui y sont appliqués par la tête d'enregistrement en correspondance directe aux caractères imprimés sur le recto de la feuille de papier. la figure 2 est une vue en coupe prise le long de la ligne 2-2 de la figure 1 de la feuille de papier composite, avec un revêtement magnétisable souple qui en fait partie intégrante, et décrit en outre les formes d'ondes de courant électrique caractéristiques pour écrire des bits magnétiques bipolaires sur le revêtement magnétisable. la figure 3 est une vue en coupe de la feuille de papier composite et du revêtement magnétisable prise suivant la direction d'enregistrement et décrit en outre les formes d'ondes de tension dérivées quand les formes de flux du revêtement sont lues. la figure 4 est une vue en perspective, combinée avec un schéma bloc de circuit, d'une forme de réalisation d'une machine à écrire codeuse construite conformément à la présente invention. la figure 5 est une vue en coupe prise suivant la ligne 5-5 de la figure 4, - représentant la relation entre la tête d'enregistrement magnétique de la présente invention en combinaison avec d'autres parties du mécanisme de la machine à écrire. la figure 6 est une vue en perspective à plus grande échelle d'une partie du chassies de la tete d'enregistrement et des enroulements pour produire le flux, construit conformément à la présente invention. la figure 7 est une vue en-perspective représentant un dispositif pour aspirer par le vide le revêtement magnétisable et l'amener en contact avec les enroulements de la tête d'enregistrement. la figure 8 est une vue en perspective d'une variante de tête d 'enregistrement magnétique dans laquelle des bandes de métal fines sont utilisées comme conducteur d'enregistrement. la figure 8a représente un agencement caractéristique de bandes de métal interconnectées pour fournir une section d'enregistrement pour la tête d'enregistrement. la figure 9 est une vue en perspective représentant une tête d'enregistrement magnétique du type représenté sur la figure 7, utilisée en combinaison avec une machine à écrire classique ayant un élément imprimeur du type à boule. la figure 10 représente un dispositif pour l'effaçage magnétique de zones discretes précédant immédiatement ou suivant une zône discrète sur laquelle un enregistrement magnétique doit être fait. la figure 11 représente un dispositif pour fournir le courant d'enregistrement à la tête d'enregistrement et pour mettre en route manuellement 1 1effaçage magnétique de zônes magnétisables discrètes immédiatement avant l'enregistrement sur ces zones la figure 12 représente un dispositif pour mettre en route automatiquement l'effaçage magnétique de zoés magnétisables discretes immédiatement avant l'enregistrement sur ces zones. la figure 13 est une forme de réalisation d'un schéma de circuit pour produite et fournir des courants d 'enregistrement à la tete d'enregistrement pour produire-des bits magnétiques sur le revêtement magnétisàble. la figure 14 est un schéma d'une source de courant d'effaçage pour les dispositifs représentés sur les figures 10 à 12 inclusivement. la figure 15 est une vue en perspective d'une forme de réalisation d'un dispositif de lecture réalisé conformément à la présente invention. La figure 16 est une vue en coupe prise suivant la ligne 16-16 de la figure 15 représentant le dispositif pour maintenir une feuille in situ sur la tête de lecture de la figure 15. la figure 17 est une vue à plus grande échelle d'un mécanisme pour indexer la tête de lecture d'une ligne à l'autre dans la forme de réalisation de la figure 15; et la figure 18 est un schémafde circuiterie pour lecture ou impression d'informations reçues et décodées par l'appareil de lecture de la figure 15. AGENT D 'ENREGISTREMENT VISUEL ET MAGNETIQUE Avant de procéder à la description détaillée du dispositif de la présente invention, une représentation caractéristique des données enregistrées par ce dispositif peut être faite en se référant aux figures 1 et 2. Sur ces figures, on a représenté une feuille de papier classique 21 d'une épaisseur de l'ordre de 5 à 8 centièmes de mm et une feuille de revêtement souple, avec une enduction, un film ou une couche 22 composée de matériaux très magnétisables, tels que Fe2O3 ou Fe3o4, sur lequel des bits de données magnétiques peuvent etre enregistrés et emmagasinés. La couche 22 peut avoir une épaisseur de l'ordre de 1 centième de mm, et peut être appliquée sur toute la surface d'un côté de la feuille de papier 21 par une méthode classique. Sur le papier 21 sont imprimés des caractères alphanumériques classiques tapés à la machine (figure 1) dont chacun occupe sensiblement la même surface discrète. Les machines à écrire classiques habituelles sont destinées à imprimer deux à trois caracteres par centimètre, chaque ligne étant espacée d'environ 4 mm. Sur la base de cet exemple, chaque zône discrète attribuée à un caractère alphanumérique, et occupée par celui-ci, a une largeur d'environ 2 à 3 mm, et une hauteur d'environ 4 zia. Les deux lettres de cases supérieure et inférieure d'un clavier complet de machine a écrire à 50 touches peuvent- être imprimées sur la feuille 21 en alignement sur une ligne unique, si on le désire.Les carac tères lisibles sur la même ligne peuvent être imprimés en succession et adjacents l'un à l'autre sur la feuille 21, conformément au mécanisme d'impression normalement associé aux machines à écrire classiques. Comme on peut le voir sur la figure 1, alignée verticalement avec chaque caractère alphanumérique imprimé sur la feuille 21, il y -a une combinaison particulière de 8 bits de donnée magnétique bipolaire convenablement codés-pour représenter toute touche simple sur le clavier de la machine. Les bits de donnée sont représentés comme de petites lignes verticales qui forment ensemble une seule piste de bits magnétiques sur la couche 22. Un exemple de combinaison de 8 bits est représenté sur la figure 1. La zone entourant les 8 bits a approximativement la même largeur qu un caractère de machine à écrire. De même, puisque ces 8 bits constituent la représentation codée binaire.d'un caractère particulier, la hauteur de chacun de ces 8 bits est environ la même que celle du caractère.Chaque groupe de 8 bits est enregistré simultanément (ou in situ) sur la couche magnétique 22 en réponse a l'actionnement correspondant d'une touche, à un emplacement légèrement au-dessus du caractère de la touche correspondante, et ainsi une relation positionnelle fixe prédéterminée l-A-l est assurée, entre une ligne de caractère engendrée et une piste de donnée magnétique multibits correspondant constituée d'une succession de groupes de 8 bits. Par suite, sur la figure 1, dans le mot HEADfNG, la lettre "A" est imprimée sur une ligne à une position immédiatement en-dessous de l'emplacement où les bits magnétiques correspondant à cet exemple sont enregistrés, mais les positions relatives des données enregistrées magnétiques et visibles sont alignées le long de la largeur de la feuille. Par conséquent, les rangées horizontales de données alphanumériques sont parallèles aux rangees de données magnétiques à une seule piste sur le côté magnétisable de l'agent d'enregistrement mais décalées de ces rangées d'une distance fixe. Chaque caractère alphanumérique est aussi en relation verticale déterminée (par exemple alignée) avec chaque groupe de 8 bits magnétiques qui sont codes uniquement pour représenter ce caractère particulier. Les 8 bits de donnée enrggistrée représentant un caractère imprimé sont illustrés sur la figure 2 sous forme de lignes ovales portant des pointes de flèche indiquant la polarité du magnétisme du bit d'enregistrement particulier ; la polarité du bit est aussi indiquée par les positions relatives des pôles magnétiques nord etsid, N et S, sur les cotés gauche et droit des lignes ovales associées. Par suite, les bits magnétiques 1 sont représentés par ces lignes ovales tangentes entre elles ayant des pointes de flèche orientées dans le sens des aiguilles d'une montre, aussi bien que par nord et sud sur leurs côtés gauche et droit.Les bits magnétiques 0 sont de polarité magnétique opposée et sont représenti par trois lignes ovales tangentes entre elles ayant des pointes de flèche orientées dans le sens contraire des aiguilles d'une montre, aussi bien que par les pôles magnétiques S et N sur les côtés gauche et droit, respectivement, des lignes ovales associées. Les 6 premiers bits magnétiques de chaque groupe de 8 bits, figure 2, indiquent qu'elle est la touche du clavier dela machine à écrire qui a été enfoncée, tandis que le septième bit indique si le levier de manoeuvre est enfoncé tandis que le caractère est enregistré (caractère de la case supérieure ou inférieure). Le dernier ou huitième bit est utilisé comme bit de parité pour le contrôle d'erreur. Le contrôle de parité. utilisé est tel qu'un nombre impair de bits 1 et 0 est obtenu pour chaque caractère. A titre d'exemple, pour la lettre minuscule "a", les 6 premiers bits peuvent être 101001 tandis que le septième bit est un bit 1 pour indiquer que la touche majuscule n'est pas enfoncée et le huitième est aussi un bit 1 pour fournir le contrôle de parité désiré. La lettre "A" majuscule aurait les mêmes 6 premiers bits que a à savoir 101001, mais le septième bit est enregistré comme un bit 0 pour indiquer que la touche majuscule était enfoncée sur le clavier et le dernier bit enregistré est un bit 0 pour assurer le contrôle de parité impair requis. ENREGISTREMENT MAGNETIQUE Les 8 bits magnétiques pour chaque touche sont créés simultanément sur la couche 22 en appliquant un nombre correspondant de courants électriques changeant rapidement à la zone attribuée sur la couche. Chaque bit magnétique ainsi formé comporte un pôle nord N et un pôle sud S espacés latéralement l'un de l'autre par une distance relativement petite, les pôles étant orientés suivant la largeur du papier indiquant le code du caractère enregistré. Le centre de chaque bit magnétique est écarté du centre d'un bit adjacent d'une distance suffisante pour garantir une séparation adéquate entre deux zones magnétisées adjacentes de façon à obtenir une forme d'onde de tension suffisamment définie pour satisfaire les nécessités du système particulier de lecture. Une piste unique de groupe de bits magnétiques est formée sur la couche 22 en correspondance positionnelle avec une ligne deçaractères sur la feuille 21. Par suite un appareil de lecture synchronisé peut etre utilisé pour lire l'enregistrement magnétique. Les figures 4 à 7 des messins représentent une forme de réalisation du dispositif d'enregistrement instantané pour écrire simultanément un enregistrement lisible par l'homme sur la feuille 21 et produire un enregistrement magnétique sur la couche 22, respectivement. Le dispositif, figure 4 comprend une machine à écrire éléctrique classique 26 avec un clavier complet de 50 touches ayant des caractères majuscules et minuscules, aussi bien qu'une touche 27 d'un espace en arrire, une touche spéciale d'effaçage 28 pour effacer les données magnétiques, une barre d'espacement 29, une touche 30 de retour chariot et une touche de majuscule 31. Des aimants permanents 32 sont montés à poste fixe sur des prolongements inférieurs de la touche d'effacement 28, de la barre d'espacement 29, de la touche 30 de retour chariot et de la touche de majuscule 31. Chacun des aimants est déplaçable devant un relais à lame 35 associé par enfoncaeit de la touche ou de la barre associée. Les contacts en forme de lame de chaque relai se ferment en réponse au déplacement de l'aimant devant eux. Les signaux Flectriques produits par la fermeture d'un relai à lame indiquent que la touche d'effacement 28, la barre d'espacement 29, la touche retour chariot 30 ou la touche 31 de majuscule a été appuyée par l'opérateur. En addition aux signaux spéciaux engendrés en réponse à l'enfoncement des touches 28, 30 et 31 et de la barre 29, un signal est de même engendré par enfoncement de toutes les touches restantes du clavier de la machine à écrire. En addition à ces signaux, tous les signaux produits en réponse à l'enfoncement des touches restant sur le clavier, autres que la touche d'effacement 28 et la touche de majuscule 31 sont envoyés sur une matrice de codage à diode désignée dans son ensemble par la référence 36, grace à un câble 37 multiconducteur.Les signaux électriques envoyés à la matrice sont obtenus par fermeture des relais individuels, dont l'état, campe indiqué ci-dessus est sous la commande des aimants associés avec les touches individuelles sur le clavier. En supposant que les touches restantes soient au nombre total de 50, il y a 50 relais additionnels et 50 lignes de connexion additionnelles. La matrice 36 est construite de façon à ce que, si un des 50 conducteurs estccnnecté à la masse en réponse à la fermeture de son relai associé, par actionnement d'une touche choisie sur le clavier, 8 signaux'électriques binaires prédéterminés sont simultanément produits sur 8 conducteurs conduisant en dehors de la matrice.Les 6 premiers bits indiquent la touche du clavier qui a été enfoncée, le septième bit indique si la touche de majuscule 31 était enfoncée et le huitième bit est employé comme contrôle de parité. Des codes spéciaux sont associés avec la barre d'espacement 29 et la touche 30 de retour chariot, et ainsi la combinaison de bits binaires pour ces touches est différente de celle de toutes les autres touches, tout en conservant le contrôle de parité.Pour conserver le contrôle de parité pour les caracteres de la case supérieure (majuscule), la matrice 36 de codage à diode comprend un moyen pour renverser le bit de parité de chaque caractère1 en réponse à l'enfoncement de la touche de majuscule 31, aussi bien qu'un moyen pour engendrer un bit 0 comme septieme bit, si la touche 31 de majuscule est actionnée. Les 8 signaux prédéterminés obtenus de la sortie de la matrice de codage à diode 36 sont appliqués au circuit d'enre çistrement 39.Des impulsions de courant à grande amplitude engen drées en 39 passent à travers les contacts de relais normalement fermés d'un circuit de relai 38 jusqu'à la tte d'enregistrement 41, rentée à poste fixe au-dessus d'un rouleau 42 et aligné horizontalement de façon caractéristique avec un guide d'impres sion 43. En se référant aux figures 1, 5 et 6, une tête dlenregis- trement magnétique 41 est monté à poste fixe sur un bras 45 ayant une extrémité interne élargie montée de façon fixe sur ~ arbore creux 47 qui à son tour fait partie intégrante du châssis de la machine à écrire. a tête 41 est fixée au centre du châssis de la machine à écrire, alignée de façon caratéristique avec le guide de frappe 43.L'arbre 47 qui porte le bras 46 et la tete 41 a une-longueur qui typiquement est de l'ordre de trois fois la longueur du rouleau 42 afin de permettre l'enregistrement de caractères magnétiques à chaque bord de l'agent 21, 22. Les signaux des relais 38 sont couplés & la tete 41 par des conducteurs gainés en un câble 48 et inséré dans l'arbre 47 et sortant de itintérieur de l'arbre et du bras 46 gracie à un alésage 46a s'étendant transversalement a travers une partie du bras et de l'arbre. chacun des conducteurs formant le câble 48 est connecté à une cheville terminale d'un connecteur 60 classique multi-terminal qui peut entre introduit à la main dans un connecteur femelle 59 de la tête 41 comme indiqué sur les figures 1 et 5 wNREGISTREMENT MAGNETIQUE - DETAILS- DE LA TETE D'-uNREGISTREMENT En se référant à la figure 6, la tte 41 est remarquable en ce qu'elle est une tête magnétique sans noyau ayant trois sections A, Z et C ayant la même largeur, var exemple 2,5 mm, chaque section assurant une fonction différente déterminée par un mode choisi de fonctionnement de la machine à écrire. La première section désignée A, comporte une série de spires 52, d'un seul conducteur continu ayant deux connexions 49A et 49B, respectivement, qui sont excitées quand il est nécessaire d'effacer (en démagnétisant) un caractère enregistré précédemment. selon un mode d'effacement, dans la section B, entre les sections A et C, une zone magnétisa ble discrète du revêtement 22 est effacée avant qu'un enregistrement soit réalisé dessus, assurant ainsi une plus grande exactitude et fidélité d'enregistrement. A cette fin, des zones de franges aux deux extrémités de la section B' d'enregistrement sont démagné tisées en excitant de façon appropriée des enroulements écartés séparant la section B' des sections A et C respectivement.De meme, la section A pendant l'effaçage, efface la zone d'enregistrement discrète et i zones de franges adjacentes d'un caractère enregistré précédemment. a démagnétisation des zones de franges réduit également la possibilité de non effacement, Qe bits magnétiques enregistrés précédemment, restant sur un papier 21 légère- ment mal aligné et réinséré sur la machine à écrire. sans la section C, jouxtant la section B, une zone est de même effacée pendant qu'fun caractère précédant est enregistré sur la section B'. La section C est constituée d'une série de spires d'un conducteur continu unique ayant des connexions 51A et 51B, respectivement. De façon caractéristque, chaque conducteur est constitué par un fil de cuivre ayant undiamètre de 4 centismAs de mm environ, revêtu d'une couche isolant électrique de polyuréthane de 25 milliè- mes de memV/~ pnaisseur. Chaque conducteur est enroulé réguliere ment autour d'une partie 52 de la tête du châssis 41', en forme de mandrin, de sorte qu'une section allongée de chaque tour soit en contact physique avec la couche 22. Comme chaque section du conducteur est revetue d'isolant, le court-circuit est empêché entre les conducteurs mutuellement adjacents.Les parties de la tête d'enregistrement 41 autres que les conducteurs enroulés sur la partie 52, sont de préférence constituées d'un matériau isolant approprié, telle qu'une résine époxy ou une résine de polymère. Pour chaque bit magnétique enregistré sur le revêthement 22, une spire sur cinq seulement de la section B' (figure 6) est excitée et les quatre autres spires correspondant à ce bit sont utilises comme espaceur entre les enroulements excités. nuit conducteurs simples sont entrelacés entre certaines spires juxtarosées mais écartées de l'enroulement continu sur le mandrin 52. Chacun de ces conducteurs d'enregistrement constitue moins qu'une spirecoeplète sur le mandrin, et de façon caractéristique a une partie de sa longueur fixée de façon appropriée, seulement sur les surfaces du dessus, du fond et du devant, du mandrin comme repré senté sur la figure 6. Ainsi chaque conducteur d'enregistrement est séparé par quatre spires espacées qui ne sont que des espaceurs et ne reçoivent pas de signaux. Sur la figure 6, les références 53-1 et 53-2 désignent les enroulements d'enregistrement du premier et du second bit d'un caractère, respectivement, et les spires d'espacement sont désignées par 54. Les septième et huit ième enroulements dtenregistrement sont référencés 53-7 et 53-8, respectivement.Bien entendu, il est évident que les dimensions représentées sur la figure 6 sont très exagérees et que la distance latérale totale entre l'enroulement d'enregistrement d'enregistrement 53-1 pour le premier bit d'un caractère et l'enooulementt53-8 pour le dernier bit (huitième) de ce caractère, est par exemple de l'ordre de 1,5 a 2 sima. Dans la façon décrite pour enregistrer le premier et le second bit a l'aide des enroulements d'espcement 53-1 et 53-2, quatre conducteurs d'espacements sont utilisés pour maintenir une séparation précise entre chacun des six enroulements d'enregistrement restants 53-3, 53-4, 53-5, 53-6, 53-7, 53-8, l'un de l'autre.Ainsi la section A es t définie par les enroulements reliés aux connexions 49A et 49B, la section B est définie par les enroulements reliés aux connexions 50 A et 50 B, la section C est définie par les enroulements reliés aux connexions 51A et 51B, avec les conducteurs 49B, 50A, et 50B, SIA, respectivement, connectés en commun a une seule borne. Les connexions 49B, 50A et 50B, 51A partent d'un enroulement continu, comme décrit cidessous, et les paires de connexions d'enregistrement 53-1A, 53-1B, 53-8A,53-8B se raccordent pour chaque paire à moins d'une spire unique entiere des enroulements d'enregistrement correspondants 53-1 53-d. On pourra remarquer qu'aucun matériau de noyau magnétique n'est utilisé dans la tete 41 et que les spires ayant sur elles des isolations sont utilisées comme espaceurs entreles spires d'enregistrement adjacentes. Un flux magnétique suffisant est appliqué par les enroulements 53-1, ....... 53-8 au revêtement magnétique 22 en envoyant dans ces spires des impulsions de courant de haute inensité et en laissant ces spires au contact du revêtement 22. Comme décrit ci-apres, des circuits sont prévus pour envoyer des impulsions de courant aux enroulements 53-1,..... 53-d avec des intensités de points de l'ordre de 20 ampères pendant environ 10 microsecondes. De tels courants créent un flux suffisant autour des enroulements pour changer de façon convenable l'état magnétique d'une zone adjacente définie de la couche 22. Les courants d'amplitude extrêmement grande ne surchauffent pas les conducteurs au point de les rompre, du fait de la durée de temps extrêmement court de ces impulsions. AUTRES FORMES DE REALISATION DE LA TETE D 'ENREGISTREMENT La section B de la tête 41 peut être modifiée de telle manière que deux enroulements adjacents distincts sont utilisés pour enregistrer chaque bit. Dans une telle configuration, le sens du courant circulant dans le premier des deux enroulements est opposé au sens du courant circulant dans le second des deux enroulements pour le même bit, et ainsi le premier enroulement est connecté à une première source de courant quand le bit parti culier est un 1 binaire et3e second enroulement est connecté a une seconde source de courant quand un O binaire doit être enre piste. Comme dans le cas de la forme de réalisation de la figure 6, les enroulements d'enregistrement de chaque bit sont séparés par quatre enroulements d'espacement pour assurer l'espacement de frange désiré de chaque côté de chaque zone magnétique coextensive a la zone requise pour un caractère. La figure 7 représente une autre forme de réalisation d'une tête d'enregistrement, désignée 41, sur laquelle le contact entre le revêtement 22 et une surface 58' de la tête 41 est main tenu par une série d'ouvertures 89 disposées perpendiculairement à la surface de la tête qui est en contact avec le revêtement 22. Les ouvertures 89 sont exécutées dans la tête 41 pendant la fabri cation de celle-ci et communiquent avec un alésage commun 90 relié à une source appropriée de pression de fluide, telle qu'une poupe à vide (non représenté). La-pompe applique une pression subatmos phérique d'environ 0,9 atmosphère au revêtement 22, gracie aux ouvertures 89, ce vide étant suffisant pour maintenir l'agent d'enregistrement en contact ferme avec les enroulements d'enregistrement 53-1....53-8, et est commandé par une soupape à solénode 91-1, figure 1, disposée sur le tube 91. En variante, une pression au-dessus de la pression atmosphérique, appliquée par'le tube 90, peut être commandée par une soupape à solénoïde en série disposée dans le tube 91. Selon une autre forme de réalisation de la présente invention, les axes longitudinaux des enroulements d'effaçage et d'enregistrement sont mutuellement perpendiculaires. C'est-à-dire disposés à angle droit l'un par rapport a l'autre. Dans un tel cas, les enroulements d'effaçage sont disposés à une position de caractère de chaque côté de la section intermédiaire B de la figu re 6 pour permettre l' l'unfoncement de la touche de recul. Ainsi les deux enroulements d'effaçage seraient disposés perpendiculairement aux enroulements décrits dans les sections A et C-respectivement sur la figure 6. Dans une autre forme de réalisation de l'invention, tous les conducteurs d'~nregistrement et d'cffaçage seraient places- mutuellement parallèles les uns aux autres et écartes d'un caractère, avec leurs axes longitudinaux respectifs alignés. Ainsi, les deux enroulements d'effaçage et l'enroulement d' nregistrement peuvent tre disposés perpendiculairement aux enroulements décrits dans les sections A, L et B, respectivement sur la figure 6. ans une autre forme de réalisation, les conducteurs d'enregistrement sont disposés perpendiculairement aux conduc eurs d'effaçage et ils sont séparés l'un de l'autre d'un ca ractère. ainsi, les enroulements d'enregistrement seraient perpendiculaires à l'enroulement d'enregistrement décrit dans la section B de la figure 6. Les enroulements de la tête 41 peuvent tre réalisés sous forme de minces bandes conductrices plates (figure 8 et 8A) ayant une dimension Y perpendiculaire au plan du revêtement 22, sensiblement plus grande que la dimension X. La dimension X est proportionnée pour fournir une densité de courant qui soit presque égale à celle du conducteur en fil correspondant de la figure 6. ous les autres facteurs étant égaux, la quantité sen siblement plus grande de métal prévue dans les enroulements en forme de bande assure aux enroulements d'enregistrement une durée de vie sensiDlement plus longue. ba figure 8 représente un jeu de bandes d'dspacement identiques 95-1, 95- correspondant à deux des enroulements d'espacement 54 dans la section B de la figure 6 de la tete d't=nregistrement avant la connexion électrique en série. La bande désignée 96 représente une bande d'enregistrement correspondant à un des enroulements d'enregis- trement 53-1 ..... 53-8 de la figure 6.La référence 97 désine une ante correspondanteau premier enroulement de la tête auquel la connexion 49 A est jointe, figure 6. Les bandes 98-1 et 98-; sont des exemples de bandes d'effaçage de la section A de la tate d'enregistrement. La figure 8A représente une connexion électrique en sé- rie caractéristique des diverses bandes d'espacement 95 l'une à l'autre et à une bande adjacente 98-N aussi bien qu'une connexion en série de la bande-borne 97 à une bande d'effaçage juxtaposée 98-1. ba bande 98-1 est connectee électriquement à la bande 97 qui reçoit les impulsions de courant d'effaçage par la connexion 49 A. Les bords et les cotés des différentes bandes peuvent être revêtus d'une couche de matériau isolant électrique approprié pour empêcher entre elles les courtscircuits.Le matériau peut être un composé epoxy approprié qui adhère à toutes les surfaces des bandes sauf le bord le plus en avant de chaque jambage de bande qui est au contact du re vertement 22. on remarquera qu'afin d'entrelacer les bandes d' enregistrement 96 entre deux autres bandes telles que les bandes 95-1 et 98-N, les deux jambages parallèles de chaque bande sont repliés en directions opposées hors du plan de la bande, ligure 8, et passé entre les bras divergents de la bande 96. Une connexion physique et électrique est alors réalisée entre les parties d'cxtrémité des bandes 95-1 et 98-N qui s'étendent respectivement vers le bas et vers le haut. Des connexions sont réalisées de la même manière entre toutes les bandes juxtaposées sauf celles qui sont utilisées pour l'enregistrement, telle que la bande 96. ENREGISTREMENT MAGNETIQUE - JETAIS DU MECANISME DE MACHINE A ECRIRE Pour s'assurer que les enroulements d'enregistrement désignés 53-1, 53-2 .... 53-8 sont en contact virtuel avec la surface magnétique de la couche 22 (figure 5), la tête 41 est placée directement au-dessus du rouleau 42 et sa surface inférieure est incurvée pour se conformer étroitement à la partie cylindrique du rouleau 42 immédiatement au-dessus du point où les barres d'impression 25 viennent frapper la feuille 21. Pour maintenir le revêtement 22 en contact avec les conducteurs 53-i 53-8, un rouleau 61 est monté sur l'ensemble du chariot 50, sensiblement directement au-dessus du rouleau 42 et son axe longitudinal est parallèle à l'axe longitu annal du rouleau inférieure Les rouleaux 42 et 61 portent des tétons 62 en saillie radiaiement, qui s'engagent dans les trous 63 disposés à distance fixe des bords de la feuille 21 pour garantir un avancement positif de la feuille de papier et pour maintenir celle-ci alignée horizontalement. En se référant aux figures 4 et 5, le revêtement magnétisable 22 est appliqué fermement en contact avec les conducteurs 53-1 .... 53-d par une plaquette transparente 64 s'étendant entre les séries de tétons 62. ses chevilles 65 fixées sur l'ensemble de chariot 50 articulent l'extrémité supérieure droite de la plaquette 64, comme représenté sur la figure 5, pour permettre un déplacement de pivotement. L'extrémité inférieure gauche de la plaquette 64 comporte des chevilles o6 qui peuvent sélectivement s'engager dans des alésages, non repré sentés dans la butée 67 qui est aussi montée à poste fixe sur l'ensemble de chariot 50.La plaquette de maintien 64 comporte une section de plus grande largeur à son extrémité inférieure pour forcer le revCtement 22 en bon contact électrique avec les conducteurs 53-1 53-8 de la tête 41. Un enregistrement convenable est assuré en dépit du frottement entre les deux faces de la feuille 21 et du revêtement 22 par l'action de serrage de ressort allongé 68. Les ressorts 68 sont fixés à chaque extrémité de la plaquette 64 de sorte qu'une fente longitudinale 69 formée dans les ressorts 68 reçoit les tétons 62 du rouleau 61 lorsque les chevilles tournent. Les extrémités des ressorts 68, figure 5, eloi- gonzes de la cheville d'articulation 65, sont reliees à la plaquette 64 et sont réalisées pour s'étendre parallèlement à la partie supérieure semi-circulaire de la plaquette 64 pour permettre à la feuille 21 de sortir librement du rouleau supérieur 61.Les rouleaux 42 et 61 sont entrainés ensemble en rotation en synchronisme par une courroie d'entrainement 70 de sorte que les têtons 62 engagent positivement et entrainent la feuille de papier 21 avec le revêtement 22. i;NEEGISTRENENT MAGNETIQUE -,-DESCRIPTION GENERM DE L'OPERA TION D'NREGISTREMENT Les bits magnétiques sont enregistrés sur le revêtement magnétique 22 simultanément à l'impression du caractère correspondant sur la feuille 21. Un enregistrement est mis en oeuvre par un opérateur lorsqu'il enfonce une touche de caractère choisie sur le clavier (figure 4) sur quoi la tige à caractère correspondante est entraînée par un moyen classique pour tour ner autour d'un pivot de la façon habituelle. Une tige à caractère simple classique et sa came d'entrainement est représentée swr la figure 12 et est désignée dans son ensemble par la référence 80.Le balai 81 fixé près de l'extrémité du pivot de la tige passe devant un contact 84 pour fermer un relais normalement ouvert, ou plusieurs relais. Quand le relais correspondant est fermé, le potentiel de masse est appliqué au conducteur connecté d'un côté du relais, inclus parmi les conducteurs groupés dans le câble 37. En réponse à la mise à la masse de ce conducteur particulier, la matrice 36 de codage à diode délivre 8 signaux binaires en parallèles sur ces 8 conducteurs de sortie. Ces huit signaux sont délivrés à travers le relais 38 au circuit d'enregistrement 39, figure 13, et aux conducteurs 53-1 .... 53-8, inclusivement, figure 6.Chacun des conducteurs 53-1 .... 53-8 reçoit, au moyen de ces connexions associées et des connexions de borne au bloc 59, un signal binaire unique différent, prédéterminé, le signal binaire 1 circulant dans les conducteurs dans un sens et le signal 0 circulant dans les conducteurs en sens opposé. Le contact 84, figure 12, peut être un dispositif à contact multiple codé pour réaliser la fonction de matrice de codage à dioda,6figure 4. Le contact de relais 83 est utilisé quand on désire engendrer un signal de passage avant l'enregistrement. Les courants binaires 1 et 0 circulant dans les conducteurs 53-1 .... 53-8, inclusivement font engendrer des flux magnétiques de directions opposées, selon la polarité des courants appliqués aux connexions et entoulemeBts respectifs. Par exemple, si l'on suppose que les impulsions appliquées aux deux premiers enroulements 53-1 et 53-2 sont comme indiqué par les formes d'ondes de la figure 2, un courant positif binaire 1 circule dans l'enroulement 53-1, sur quoi un flux est induit dans le sens des aiguilles d'une montre par cet enroulement dans la région qui l'entoure.Simultanément, un courant négatif binaire O circule dans l'enroulement 53-2, sur quoi un flux est induit en sens contraire des aiguilles d'une montre dans la zone entourant l'enreulement. En réponse au flux dans le sens des aiguilles d'une montre et dans le sens contraire, engendré par les conducteurs 53-1 et-53-2, les zones superficielles du revêtement 22 directement en contact avec ces conducteurs sont magnétisés en sens opposé, par exemple sur une largeur d'environ 1 mm sur le revêtement.22. Avec des conducteurs adjacents 53-1 et 53-2 suffisamment séparés l'un de l'au tre, par exemple de 0,25 mm, les centres de concentration de flux résultant des courants circulait à travers ces conducteurs, sont de même sépares d'environ 0,z5 'mn. Les effets de frange du flux magnétique peuvent s'étendre sur environ 4centièmes de mm, de chaque côté des centres des enroulements, axe sorte qu'il y a une séparation d'environ 0,15 mm entre les zones de flux adjacents sur le revêtement 22. L'espacement de 0,15 mm enregistrés entre les extrémités des bits magnétiques sur le revêtement 22 est assuré par les quatre enroulements d'espacement 54 interposés entre les enroulements d'enregistrement adjacents 53-1 et 53-2. En raison de l'espacement entre les bits adjacents enregistrés, les données magnétiques enregistrées sur le revêtement 22 peuvent être facilement lues par une tête de lecture magnétique classique. Les impulsions de courant requises pour exciter les enroulements d'enregistrement sont par exemple des impulsions ayant des fronts très raides et une pente ar rière déclinant lentement. Par exemple, les impulsions ont une amplitude maxima de 1 t ordre de 20 ampères et tombent à une valeur de moins de 1 ampere en un intervalle de temps d'environ 100 microsecondes. L'opération entièredécrite pour enregistrer les bits magnétiques sur le revêtement 22 se déroule en un temps inférieur à l'intervalle entre l'actionnement de la tige à caractère et la libération du rouleau 42 avant que la tige à ca ractère ne le frappe. il est important que les bits magnétiques soient enregistrés sur le revêtement 22 pendant que le rouleau 42 est stationnaire pour maintenir les bits enregistrés en alignement. LNREGISTREMENT MAGNETIQUE - CARACTèRES ALPUANUMERIQUES Wn se réfère maintenant à la figure 13 des dessins sur laquelle est représenté un schéma de circuit d'un exemple d' une des sources de courant d'enregistrement, représentée sur la figure 12. Chaque source débite des impulsions d'enregistrement ayant des formes d'ondes comme décrit ci-uessus à un enroulement d'enregistrement correspondant 53-1 .... 53-8 et comporte,un relais à basse impédance à travers lequel la charge d'une capacité préalablement chargée est déchargée dans un enroulement d'-nregistrement associé.Le processus dgenregistre- ment est mis en route par l'opérateur en appuyant sur la touche qu'il a choisie sur le clavier représenté sur la figure 4, ce qui fait pivoter la tige à caractère associé à la touche, vers le rouleau. Tandis qu'elle pivote, le mécanisme de la tige à caractère ferme un relais associé à cette touche préalablement à l'impact de la tige à caractère sur le papier ou le rouleau. tomme mentionné ci-dessus, il est prévu huit circuits ou étages d'enregistrement individuel, chaque étage étant alimenté par un signal codé convenablement obtenu à partir de la matrice 36 en réponse à la fermeture d'un relais, provoquée par le déplacement de pivotement du mécanisme de la tige à caractère. A son tour, chaque étage engendre une impulsion de courte durée et de grande amplitude pour alimenter un enroulement 53-1 .... 53-o. Le sens du courant de l'impulsion dans chaque enroulement est fonction de celle des deux entrées du circuit qui est activée. Puisque chaque étage est essentiellement identique aux sept autres, il suffit de décrire seulement l'étage de l'enroulement 53-1. Let étage, désigné par le bloc 1 sur la figure 13, comtorte deux bornes d'entrée 112 et 113 qui sont connectées au potentiel de masse aux bornes 114 et 115 par actionnement d'un des interrupteurs 116 et 117 qui sont respectivement associés de façon opérante à deux mécanismes différents de tige à ca ractère de la machine à écrire. Les interrupteurs 116 et 117 qui peuvent etre électroniques sont représentés comme des interrupteurs mécaniques pour faciliter l'explication du fonctionnement. il est bien entendu que chaque touche du clavier de la machine à écrire a en association un seul interrupteur tel que 116 ou 117. Si le premier bit d'un caractère enregistré est un bit 1, l'interrupteur 117 est déplacé de sa position normalement ouverte à une position-fermée par pivotement du mécanisme de tige à caractère qui lui est associée, mettant ainsi à la terre la diode coordonnée de la matrice 36. Ceci fait engendrer par la matrice huit impulsions de sortie codées binaires qui activent différents dispositifs de commande dans les étages 1 à 8 inclusivement. Les signaux de sorties binaires de la matrice 36 sont codés uniquement pour représenter chaque touche alphanumérique de la machine à écrire. Les étages 1 à 8 inclusivement, convertissent ainsi la sortie binaire de la matrice en courant d'enregistrement correspondant a codage directionnel.L'interrupteur 116 reste ouvert pendant la ferme ture de l'interrupteur 117 puisque la touche qui lui est associée n'est pas enfoncée pendant cet intervalle d'impression. L'interrupteur 117 reste fermé jusqu'a ce que le mécanisme de tige a caractère associé., lors de son déplacement de retour, parcourt une distance prédéterminée à partir du papier ou du rouleau après quoi l'interrupteur est ouvert. Ainsi un interrupteur seulement, tel que 117 est fermé à n'importe quel moment. Les bornes 112 et 113 sont connectées par l'intermé- diaire-des diodes 118-IM et 119-1M, des diodes de couplage 118, 119 ainsi que des résistances 120 et 121, aux bases des redresseurs commandés à silicium ou thyristors 122 et 123 respectivement. La base du redresseur 122 est relie au potentiel de référence -6 volt à la borne 124 a travers une résistance 125. La base du redresseur 123 est connectée au contact îOîB d'un coté de l'enroulement 53-1 à travers une résistance 126. L'autre contact lOlA formé à l'autre cdte de l'enroulement 53-1 est connecté à la tension de référence à la borne 124 à travers la résistance 127 de 0,2 ohm, cette resistance étant utilisée pour piloter le courant dans l'enroulement 53-I. Par suite, quand le système est au repos et quand les interrupteurs 116 et 117 sont tous les deux ouverts, les résistances 125-et 126 appliquent approximativement une tension continue de - 6 voit aux bases des redresseurs 122 et 123, respectivement, pour maintenir ces redresseurs bloqués. Dans les conditions de repos, les anodes des redresseurs 122 et 123 sont connectées à une alimentation continue de + B3 volt à la borne 128 à travers le contact 129 du relais 130 et à travers les diodes de garde 132 et 133, qui sont respectivement connectées en série avec les résistances 134 et 135. La cathode du redresseur 122 est conncetée au potentiel continu - 6 volt à la borne 124. La résistance 127 et l'enroulement 53-1 ont une impédance série extremement petite et puisqu'il ne circule pas de courant, à 1'exception d'un petit courant de fuite, il y a une très faible chute de tension et par cons6- quent la cathode du redresseur 123 est aussi maintenue à environ - 6 volt continu au repos. ses impulsions bipolaires a haute intensité peuvent aussi etre fournies à l'enroulement 53-I. omme représenté, les anodes des redresseurs 122 et 123 sont connectées respectivement à une électrode de chacune des capacités 137 et 138. L'autre éléctrode de la capacité 137 est connectée au contact 101 B, a la résistance 126 et à l'anode du redresseur 123 tandis que la capacité 138 est connectée directement à la source continue - b volt à la borne 124.Le courant provenant de la charge initiale de la capacité 137 passe dans l'enroulement 53-1 avec le courant circulant de la gauche vers la droite, figure 13, en réponse a la fermeture du redresseur 122, tandis que le courant circule en sens oppose dans I'enroulemept 53 - 1 en réponse au courant provenant de la capacité 138 quand le circuit anode-cathode du redresseur 123 est fermé. La circulation du courant de la gauche vers la droite correspond de façon caractéristique à l'enregistrement d'un bit O tandis que la circulation du courant de la droite vers la gauche correspond de façon caractéristique a l'enregistrement d'un bit 1. Le bras 129 du contact normalement fermé branche la tension continue positive de la borne 128 aux capacités 137 et 138 pendant l'intervalle durant lequel aucune bouche du clavier ouvert n'est actionnée. Le bras de contact 129 est en circuitlpendant pratiquement tout 1'intervalle de temps pendant lequel une touche du clavier est enfoncée, en réponse à l'actionnement du bobinage 130 du relais, le courant fourni par les capacités 137 et 138 a l'enroulement 53-1 étant ainsi de duré prédéter- minee. Le Bobinage 130 du relais est connecté au circuit collecteur du transistoir de puissance NPN 139 et est slaintee par le diode de protection polarisée inverse 141.L' émetteur du transistor 139 est connecté directement k la tension négative de la borne 124. La base du transistor 139 est connectée à l'alimentation négative de la borne 124 par la résistance 142 et est connectée aux bornes 112-et 113 par les diodes d'isolement 144 et 145 et les diodes de la matrice 118-1M et 119- & respectivement. Dans les conditions de fonctionnement normal, le transistor 139 est maintenu à l'état non conducteur par la tension négative appliquée à sa base à travers la résistance 142, ce qui met à la même tension Vå base et l'émetteur. Quand le transistor 139 est non passant, le bras 129 du contact est fermé, par suite les capacités 137 et 138 sont complètement chargées par les composants 132, 134 et 135 respectivement à un potentiel de par exemple + 35 volt. La charge est maintenue sur les capa cités 137 et 138 dans les conditions de repos parce que les circuits anode-cathode des redresseurs 122 et 123 sont coupés. Ln réponse à l'anfoncement d'une touche sur le clavier, un des interrupteurs 116 et 117 est fermé pour appliquer une polariration avant à la base du transistor de puissance 139. La polarisation avant du transistor 139 provoque l'axcitation du relais 130 et l'ouverture du bras de contact 129. Le déclenchement de huit redresseurs 122 ou 123, cepen ayant, se produit avant que le bras de contact 129 s'ouvre parce que la réponse du relais 130 est sensiblement plus lente que celle des redresseurs. En réponse à la fermeture d'un des contacts 116 ou 117, la charge de l'une des capacités 137-ou 138 est immédiatement conduite par le circuit anode-cathode du redresseur ayant sa base connectée à l'interrupteur fermé. Les capacités C1 et C2 sont suffisamment grandes, ayant une valeur de 12 microfarad, et l'impédance d'avance des redresseurs 122 et 123 est assez faible pour que les impulsions de courant ayant l'amplitude et la durée requises soient produites. Du fait de l'impédance extr?jnement faible du circuit résistancecapacitance connectant l'enroulement 53-1 à celle des capacités 137 ou 138 choisie, pratiquement tout le débit de courant significatif se produit dans l'enroulement pendant moins de 30 microsecondes. e courant ne circulera pas dans l'enroulement 53-1 agrès que la capacite 137 ou 138 soit déchargée et que le cir cuit de la borne 128 ait été ouvert. De même le redresseur ouvert 122 (ou 123) est coupé après la décharge de la capacité connectée à son anode du fait de la position ouverte du bras de contact 129,empêchant toute circulation de courant à travers les com posants 132, 134 ou 133, i35 respectivement. tomme mentionné ci-dessus, chacune des sept sources restantes de courant d'nregistrement est sensiblement la même que la source décrite à l'exception que les autres circuits n'ont pas leurs bornes d'entrée 112 et 113 connectées à la base du transistor 139. il est nécessaire que seulement un des circuits d'entrainement soit connecté au transistor 139 polarise vers l'avant pendant la période pendant laquelle la touche choisie est enfoncée. ENREGIsTREMENtrMAGNETIQUE - OPERATION SPECIALE : IMUSCULE Le septième et le huitième étage différant légèrement des autres étages cette différence résultant d'un besoin de renverser la polarité de la touche majuscule et des bits magnétiques indiquant la parité quand la touche de majuscule 31 (figure 4) est enfoncée. Pour enregistrer le fonctionnement de la touche de majuscule, on utilise la septième source de courant d'enregistrement représentée sur la figure 13. Cet étage comporte une seule connexion 118A qui est excitée lorsque n'importe quelle touche aphanumérique du clavier est enfoncée. La connexion 118A du septième étage est normalement accouplée par le bras de contact 35-1 d'un relai à lame et la résistance 121 à la base du redresseur 123, d'où il résulte que l'enroulement 53-7 connecté au sep tième étage est alimenté en courant par la capacité 138 en réponse à chaque actionnement de la touche. Quand le courant est reçu de la capacité 138 il représente l'enregistrement d'un bit 1.Si la touche de majuscule 31 est enfoncée pour faire effectuer un déplacement de la case inférieure à la case supérieure, le bras 35-1 change d'emplacement par suite de la magnétisationspar l'aimant permanent 32 qui se déplace suffisamment près du relai à lame 35. Durant chaque période de majuscule, la connexion 118A est reliée par le bras de contact fermé 35-1 et la résistance 120 est reliée à la base du redresseur 122 du septième étage. L'excitation de la base du redresseur 122 a pour effet de faire décharger le courant de la capacité 137 dans l'enroulement 53-7 en sens opposé, > te.piOtant ainsi l'enregistrement d'un bit 0. Par conséquant, le sens dans lequel l'enroulement 53-7 de la tête d'enregistrement est excité sélectivement par des courants bipolaires indiquant la position de la touche de majuscule 31 est accompli sans nécessiter des circuits complexes. A titre d'exemple caractéristique, un bit 1 enregistré représente la case inférieure et un bit O représente la case supérieure. ENREGISTREMENT MAGNETIQUE - FONCTION SPECIALE CONTROLE DE PARITE Pour assurer le renversement du bit de parité engendré par la huitième connexion de sortie de la matrice 36, les bras de contact 35-2 et 35-3 du relai à lame sont entraînés depuis la position représentée pour venir au contact de bornes 146 et 147 en réponse à l'enfoncement de la touche de majuscules Les bras 35-2 et 35-3 sont de même actionnés par l'aimant permanent 32 fixé à l'extrémité inférieure de la tige jointe à la touche de majuscule 31. Les bras 35-2 et 35-3 sont normalement fermés de sorte qu'ils sont connectés respectivement à travers les résistances 120 et 121 aux bases des redresseurs 122 et 123 du huitieme étage.En réponse à l'actionnement de la touche de majuscule 31, les positions des bras 35-2 et 35-3 du relai sont modifiées pour venir sur les contacts 146 et 147 qui sont connectés respectivement à travers les résistances 121 et 120 aux bases des redresseurs 123 et 122. Ainsi le-signal indiquant un bit de parité engendré par I'étagegl, est renversé chaque fois que la touche de majuscule 31 est enfoncée. Par conséquent la parité est maintenue par la commande de la touche de majuscule des deux étages d'enregistrement 7 et 8. ENREGISTREMENT MAGNETIQUE - FONCTION SPECIALE : ESPACEMENT, RETOUR-CHARIOT ET TABULATEUR 'enfoncement d'une touche du clavier représentant tout autre fonction spéciale que l'effaçage, comme par exemple l'espacement en avant, le retour chariot ou le tabulateur provoque la fermeture d'un contact associe de relai à lame et la génération d'un code correspondant unique par la matrice 36 d'une manière analogue à celle décrite ci-dessus pour l'enregistrement d'un caractère aphanumêrique. A savoir, le code engendré par la matrice 36 est enregistré sur la support 22 et est utilisé ensuite en lecture. La fonction des espaces enrecul, cependant, n'est pas code sur le support 22. Afin d'empêcher sélectivement une operation de codage, une touche d'interdiction ou de non codage, désignée NC sur la figure 4, est prévue sur le clavier de la machine à écrire, et quand elle est enfoncée, fonctionne en coopération avec le circuit représenté sur la figure 13 pour empêcher la génération des signaux d'enregistrement. De préférence, la touche NC est transparente et comporte une lampe L qui est allumée par une source de + 28 volts quand la touche est enfoncée.-De plus, la touche NC comporte de préférence un mécanisme de verrou classique (non représenté) qui verrouille et maintient le circuit NC sensiblement au potentiel de la masse jusqu'à ce que la touche soit de nouveau enfoncée, éliminant ainsi toute nécessité pour l'opérateur de maintenir la touche enfoncée pendant l'intervalle de non codage. La touche de non codage est par exemple utilisée pour permettre la liberté complète du déplacement du chariot par l'actionnement de la touche d'espacement sans provoquer le codageld une fonction d'espacsient sur le support 22 chaque fois que la touche d'espacement est enfoncé. Bien entendu,- il est aussi prévu de pouvoir assurer d'autres fonctions spéciales ; les exemples ci-dessus sont donnés principalement pour illustrer les possibilités d'enregistrement du dispositif selon la présente invention. La figure 9 représente une autre forme de réalisation d'un dispositif d'enregistrement dans lequel une tête d'impression 90 classique du type à boule rotative, est couplE mécaniquement à la tête 41 d'enregistrement magnétique par un câble 91. L'accouplement est réalisé au moyen d'un systeme de poulies 92 tournant librement et est tel que la tête 41 reste directement opposée à la tête 90 pour toutes les positions de la tête 90. Dans certaines machines à écrire classiques qui utilisent des tetes d'impression cylindriques ou à boule pour imprimer des caractères sur le papier, la logique utilise pour effectuer les déplacements angulaires croissants nécessaires de la tête 90, dans laquelle le caractère choisi est amené par rotation en face du papier immédiatement avant d'y être imprimé, fournit un codage représentatif typique-qui pent être applique directerent à la matrice à diode 36 pour mettre en route le fonctionneient du circuit de codage décrit ci-dessus associé à la tête 41. Ainsi, dans de tels systèmes, le problème d'engendrer des impulsions de tension binaire représentant la touche choisie sur le clavier est sensiblement réduit. FORMES DE REALISATION DES CIRCUITS D'ENREGISTREMENT MAGNET IQUE I1 y a deux formes de réalisations possibles des circuits d'enregistrement pour la tête représentée sur la figure 6. Une forme de réalisation est décrite en regard de la figure 13 sur laquelle les courants d'enregistrement sont fournis directement et de façon continue,c'est-a-dire, sans aucune sorte d'interruption, aux enroulements d'enregistrement 53-1....53-8. Ainsi, pour l'enroulement 53-1, les bornes 101A et 101B sont en- perma- nence reliées aux connexions 53-1A et 53-1B, respectivement. Dans cette forme de réalisation, les enroulements 54, figure 6 sur la section B' servent uniquement d'espaceurs pour les enroulements d'enregistrement et les connexions 50A et 50B peuvent être en circuit ouvert ou a-utrement empochés de recevoir du courant. Une seconde forme de réalisation est représentée sur la figure 11 sur laquelle les courants d'snregistrement, figure 13, sont fournis au moyen de circuits pouvant entre interrompus aux connexions des enroulements d'enregistrement. Jans cette forme de réalisation, les enroulements d'espacement et d'enregistre dont dans la section B peuvent servir d'enroulement d'-ffaçage. Le moyen quu permet d'utiliser le premier enroulement pendant un processus d' effaçage est décrit ci-après. EFFACAGE MAGNETIQUE Wn dispositif est prévu pour effacer les bits associés à un caractère quand l'opérateur s'aperçoit qu'il a fait une faute. quand ceci se produit , l'opérateurfait reculer d'une case l'ensemble de chariot 50 de la figure 4 en appuyant sur la touche 27 normale de retour arrière jusqu' ce le caractère-qui doit tre corrigé soit centré entre les tiges de guidage verticales écartées du guide d'impression 43. Après avoir aligné le caractère erroné et le guide d'impression 43, l'operateur appuie sur la touche 28 d'effaçage ou de correction d'erreur qui fait passer devant le relais à lame associé, dans le procédé indiqué en regard de la figure- 14, fermer ce relais par un aimant permanent monté sur un prolongement de la touche. En résume, n réponse à la fermeture de ce relais, la commande 71 d'ffaçage délivre un signal qui est employé pour exciter les relais représentés sur la figure 11, et ensuite le circuit d'effaçage 72. e signal appliqué par la borne T2 de commande d'ffaçage, excite les relais pour connecter électriquement en série les bornes jointes aux connexions 50A et 50B et les bornes jointes aux enroulements d'enregistrement 53-1 ....53- nclusivement, connectant ainsi tous les enroulements de la section B électriquement en série. ainsi, le courant fourni à l'enroulement dans la section B circule dans le même sens dans tous les autres enroulements de cette section, et par suite tout courant fourni par la borne T3, au contact K1B du relais circule sur toute la largeur d'un espace de caractère sur le revetement 22. Apres que les relais K1 et K2 aient été excités de sorte que, tous les enroulements de la section B soient connectes ensemble en série, le circuit dteffacement 72 répond à l'excitation du relais 157 pour engendrer une série d'impulsions de courant à courte durée efficace ayant une forme d'onde analogue à une sinusoïde amortie et d'une durée de l'ordre de 100 millisecondes.Le courant fourni par le circuit d'effacement 72 au relais 38 a une amplitude de pointe d'environ 20 ampères et un coefficient d'utilisation de l'ordre de 0,1 pour empêcher la surcharge des enroulements 53-1 .... 53-d. Ju fait de la forme d'onde en sinusOlde amortie, des impulsions appliquées par le circuit d'effacement 72 par les contacts des relais K1 et K2 aux enroulements connectés en série dans la section B, le flux magnétique est enlevé par démagnétisation de la zone où le ca ractère que l'on désire effacer est situé et le flux magnétique est enlevé sur toute la surface du caractère que l'on veut effacer parce que les enroulements de la section B sont tous con nectés en série. Par suite si le caractère imprimé et la donnée magnétique qui lui est associée ne sont pas parfaitement alignés avec le guide d'impression 43, les bits magnétiques représentent lescaractèroenéanmoins effacés. Les effacements magnétiques peuvent être réalisés de chaque cté d'un caractère centré entre les barres verticales écartées du guide d'impression 43, figure 4. comme représenté par la forme de réalisation de la figure 10,ceci est réalisé en reliant les bornes T3 et T4 d'une source de courant d'effacement, figure 14, soit à la paire de connexions 49 A, 49 B ou à la paire de connexions 51 A, 51 B. Le branchement sélectif des bornes T3 et T4 à l'une des paires de connexions peut être effectué par actionnement manuel d'un relais SW-1 à deux bras à deux p8les. Dans ce processus, les bornes T 1 et T 2 de la figure 4 sont seulement connectées comme indiqué sur la figure 10.L'agencement du circuit représente sur la figure 10 fournit ainsi un des modes d'effacement avec choix, c'c-st-a-ire soit effacer à droite, soit à gauche de chaque caractère enregistre. L'effacement effectif (par démagnétisation) peut se produire quand la touche 28 d'effacement du clavier, figure 14, est enfoncée, ou automatiquement sur actionnement de chaque mécanisme de tige à caractère. Le dernier peut être réalisé en prévoyant un jeu supplémentaire de contacts KAE-i et KAE-2 sur le relais 130, figure 13, bt en connectant ces contacts en parallèle avec les contacts du relais 35, ligure 14, avec T 1 connecté à T 2 comme indiqué sur la figure 10. ues effacements magnétiques peuvent aussi être réalisés immédiatement avant et dans la zone sur laquelle un nouveau ca ractère va être codé. ses modes supplémentaires d'effacement peuvent être réalisés manuellement en enfonçant la touche d'effacement 28 du clavier, figure 14, ;-t/pu automatiquement en utilisant le déplacement du mécanisme de tige à caractère. Les circuits respectifs utilisés pour accomplir l'effacement manuel etZou automatique de la zone du revêtement 22 correspondant à la partie de l'agent d'enregistrement centrée entre les barres du guide d'impression 43, sont représentes sur les figures 11 et 14 considérées en association, et sur les figures 11, 12 et 14 considérées de même. En résumé le procédé d'effacement manuel met en oeuvre l'enfoncement de la touche d'effacement 28 du clavier, tigure 14, qui met alors en route l'action du courant d'effacement sur la zone de revêtement 22 avant l'enregistrement sur sensiblement la même zone et par conséquent est utilisé principalement pour faire les corrections de données enregistrées précé gemment. Le procédé automatique met-en oeuvre le demarrage de l'application du courant d'effacement sur la zone déterminée sur le revêtement 22 par actionnement normal du mécanisme de tige à caractère. Puisque les deux procédés nécessitent une source de courant d'effacement appropriée, une source appropriée conformément à la présente invention est décrite ci-apres. REALISATION DE LA SOURCE DE COURANT D'EFFACEMENT La figure 14 représente un schema détaillé d'un circuit 72 pour engendrer les courants d'effacement. En résumé, le circuit 72 délivre une succession d'impulsions bipolaires à cycle de charge relativement faible dont les amplitudes décroissent à chaque impulsion successive. La première -impulsion a un courant de pointe de 20 ampères et l'amplitude décroit d'environ 10% à chaque impulsion successive, les impulsions-ayant ainsi une enveloppe qui est approximativement une sinusoïde amortie. Chaque impulsion a une Su,refefimaxistB1e de l'ordre de 100 microsecondes avec un coefficient/d'environ 10%, l'amplitude de 1'im- pulsion atteignant ainsi une valeur pratiquement négligeable d'environ 1 milliampre dans les 100 microsecondes après le début de la première impulsion. Dn créant des impulsions ayant des amplitudes initiales égales à l'amplitude des impulsions d'enregistrement et des niveaux d'amplitudes réduites successivement dans les enroulements de tête comprenant des enroulements connectés en série 53-1 ... .53-o et des enreulements d'effacement connectés en série 50 A à 50 B, le niveau de flux de la donnée magnétique dans la zone du revetement 22 est finalement réduit à un niveau inférieur à celui que peut détecter ou lire le circuit de lecture, et en particulier, le circuit de lecture décrit ci-après. Les impulsions d'effacement d'amplitudes successivement décroissantes, dans les enroulements 53-1 .... 53-8 et les enroulements d'effacement connectés en série 50 A à 50 B entrainent la réduction du magnétisme sur la zone du revêtement 22 parce que l'agent est successivement entrainé dans des courbes B-H de plus en plus petites, d'une façon bien connue dans la technique de l'enregistrement magnétique. Le circuit 72 comprend un multivibrateur classique 151 en marche à vide, pour déclencher alternativement les bases des thyristors 152 et 153. Les thyristors 152 et 153 délivrent alternativement des impulsions de courant bipolaire, des capacités 154 et 155, respectivement, aux enroulements connectés en série de la tête 41. Les impulsions de courant délivrées par les thyristorS152 et 153 aux enroulemepts de la tête ont une amplitude décroissante parce que la tension anode-cathode ap pliquée dans les thyristors est réduite chaque fois qu'un thyristor est déclenché. La réduction de la tension anode-cathode de chaque thyristor est réalisée, en général, en connectant les circuits anode-cathode à travers une capacité 156 qui est connectée à un circuit à constante de temps relativement grande.La résistance 174-2 a une valeur de O à quelques ohms, selon la valeur des capacités 154, 155. Pour permettre à la première impulsion d'effacement positive d'avoir une attitude supérieure à l'amplitude de la première impulsion d'effacement négative, la capacité 155 a une valeur supérieure à la capacité 154, ou en variante, si les capacités 154 et 155 ont la même valeur, alors la résistance 174-2 est utilisée plur faire décroître l'amplitude de l'impulsion d'effacement négatif. Pour déclencher le fonctionnement du multivibrateur 151 normalement à vide, on applique au multivibrateur une tension d'excitation continue en fermant le contact 156 normalement ouvert d'un relais 157. Pour le relais 157, on utilise un relais à mercure à contact plongeant pour empêcher le'rebondissemept des contacts ou les vibrations. L'enroulement du relai? 157 est excité sélectivement par ses connexions T 1 et T 2 au circuit représenté sur la figure 11.Comme mentionné ci-essus, un relais 35 est fermé sélectivement en reponse au déplacement de l'aimant 32 qui est fixé à un prolongement de la touche d'ef- facement 28. ve là, en réponse à l'enfoncement de la touche d'-ffacement 28, un circuit est fermé pour exciter le bobinage du relais 157 entre la source de tension positive + B 1 et la terre, pour exciter le bobinage du relais et fermer le bras de contact 156. Pour assurer la protection du contact du bras de contact 156, le bras est shunté par la combinaison en série de la résistance 159 et de la capacité 161. En réponse à -I'application de la tension +B 1 au multiviorateur 151, celui-ci commence une oscillation à fréquence constante. Le multivibrateur comporte une paire de transistors 162 et 163 unîjonction qui sont connectés à un circuit oscillant classique qulilnlest pas nécessaire de décrire plus en détail. Le circuit oscillant comporte des potentiomètres 164 et 165 qui sont respectivement connectés par des résistances aux émetteurs des transistors 162 et 163. Les curseurs des potentio autres 164 et 165 sont ajustés de façon que llunijonction 163 devienne conductrice avant llunijonction 162.Les valeurs des résistances et des capacités connectées aux émetteurs des unijonctions 162 et 163 sont choisies de façon qu'une impulsion soit dérivée par chacune des unijonctions approximativement une fois toutes les 300 microsecondes. Les bases 166 et 167 des unijonctions 162 et 163 sont respectivement connectées par la résistance de charge 168 et l'enroulement 169 à la borne 171 d'un potentiel de par exemple - 6 volt. Les tensions développées dans la résistance 168 et l'inductance 169 sont respectivement appliquées à la base des thyristors 152 et 153, hacun de ces thyristors étant ainsi déclenché ltetat conducteur lorsque les unijonctions 162 et 163 sont rendues passantes. En réponse à l'état conducteur des thyristors 152 et 153, la charge accumulée dans les capacités 154 et 155, respectivement, est déchargée en sens opposé dans les enroulements connectés en série dans la tète 41. La tension induite dans l'enroulement 169 en réponse à l'état coJnducteur de l'unijonction 163 est couplée à l'enroulement secondaire 172, uî est shunté par la diode 173 d'amortissement d'oscillations. Une extrémité de l'enroulemert 172 est connectée à la cathode du thyristor 153 tandis que l'autre ex trémité de l'enroulement est connectée par la résistance chutrice 174 à la base du thyristor. La tension développée dans la résistance 168 par suite de l'tat passant de l'unijonction 162 est couplée à la base du thyristor 152 par le diviseur de tension limiteur de courant comprenant les résistances 174-1 et 174-2. Des bobines 175 et 176 à facteur Q relativement élevé sont respectivement connectées en série avec les capacités 154 et 155. une extrémité de la bobine 155 est connectée à la borne T 4 tandis~qu'une-efxtirbtmite de la bobine 176 est connectée à une tension négative/- S de par exemple - 6 volt à la borne 171 et à travers la résistance 174-i à la borne T 3.Les bobines 175 et 176, avec les capacités 154 et 155, respectivement, forment des circuits résonnants série à faible impédance qui ont un demi-cycle de période d'oscillation de l'ordre de 100 microsecondes pour réduire la tension d'anode des thyristors 152 et 153. nes thyristors sont bloqués en réponse Ai la serie tension oscillante délivrée' par les circuits résonnants/à la suite de leur activation en réponse à l'émission de l'oscillateur 151. ves circuits anode-cathode des thyristors 152 et 153 sont excités à travers les diodes d'isolement 177 et 178, qui sont connectés en série respectivement aux résistances chutrices 179 et 180. Les diodes 177 et 178 et les anodes des thyristors 152 et 153 sont alimentés par une source de tension d'environ + 130 volts connectée à la borne 182 par la résistance 183 qui a une valeur relativement grande, de l'ordre de 5.000 ohms. La résistance 183, avec la capacité 156, forme un circuit à constante de temps relativement grande. nn fonctionnement-en condition de repos, les capacités 154 et 155 sont chargées à une tension qui est approximativement la tension entre les bornes 182 et 171, tandis que la capaci- té 156 est chargée à une tension légèrement inférieure à la tension entre la borne 182 et la terre. En condition de repos, aucune tension n'-st appliquée aux unijonctions 162 et 163, et par suite le multivibrateur 151 ne fonctionne pas. En réponse à l'enfoncement de la touche 28, le contact le 156 est fermé, de sorte quehaultivibrateur 151 commence à fonctionner. L'unijonction 163 est declenchée invariablement à l'etat conducteur avant la diode unijonction 162 du fait des positions des curseurs des potentiomêtres 164 et 165, un courant étant ainsi délivré à l'enroulement 169. En réponse au courant circulant à travers l'enroulement 169, une tension est induite dans le secondaire 172 et est couplée à la base du thyristor 153. La tension appliquée à la base du thyristor 153 met le circuit anode-cathode à son état de faible impédance et la charge emmaganisée dans la capacité 155 est appliquee à la borne T 4 et est déchargée à travers les enroulements 53-1 .... 53-8 et les enroulements d'effacement connectés en série de 50 A à 50 B. Le courant délivré par la capacité 155 a tendance à osciller du fait de sa connexion série avec ltînductance 176. Quand le courant oscillant atteint la valeur 0, dans les 10 microsecondes qu'il faut à la base du thyristor 153 pour être activee, le circuit anode-cathode du thyristor 153 est bloqué. La capacité 156 délivre maintenant une charge additionnelle à la capacité 155, chargeant-cette dernière capacité à une tension environ 20% inférieure à la tension à laquelle il était chargé precedemment. La tension est réduite parce que la tension de la capacité 156 decroit lorsqu'il transfert la charge à la capacité 155. En réponse au transfert de la charge de la capacité 156 à la capacité 155,- la tension dans la première capacité est réduite. Bien que la capacité 156 soit connectée à une source positive à la borne 182, elle ne peut pas être chargée à sa valeur antérieure avant 11 impulsion suivante du multivibrateur 151 en raison de la constante de temps relativement grande (30 millisecondes) du circuit dans lequel elle est connectée. Tandis que la capacité 155 délivre du courant aux enrouliements de tette, les circuits à constante de temps résistancecapacitance du multivibrateur 151 sont déchargés et rechargés d'où il résulte que dans les 100 microsecondes après que le thyristor 153 soit initialement placé en état de conduction, l'unijonction 162 est amenée à L'état passant. En réponse à l'tatat passant de l'unijonction 162, la base du thyristor 152 est excitée, établissant un circuit à faible impédance de la capacité 154 par la borne T 3 et les enroulements de tête.Le courant circulant de la capacité 154 vers les enroulements de tête ciraulent en sens opposé à celui de la capacité 155, une seconde impulsion de courant, de sens opposé à la première im pulsion étant ainsi délivrée dans les enroulements 53-1....53-o et les enroulements d'effacement connectés en série, de 50 A à 50 B. La seconde impulsion de courant a une amplitude plus faible que la première parce que la capacité L54 a une valeur plus faible que la capacité 155 ou alternativement du fait de la résistance 174-2. Le circuit résonnant comprenant la capacité 154 et l'inducteur 175 est disposé de façon qu'une impulsion de 10 microsecondes soit délivrée dans les enroulements de tête, c'est-à-dire la seconde impulsion a la même durée que la première impulsion- délivrée aux enroulements par la capacité 155.Ainsi, le circuit anodecathode du redresseur 152 est amené à l'état nôn passant après un demi-cycle de courant haute fréquence qui lui est appliqué. Après que la charge de la capacité 54 ait été délivré dans les enroulements d'enregistrement et que le thyristor 152 ait été bloqué, la capacité 154 est alimentée par une nouvelle charge provenant de la capacité 156. l'a charge transférée de la capacité 156 à la capacité 154 est réduite au-aessus de la charge maintenue antérieurement dans la capacité, d'où il résulte que le courant délivré dans les enroulements par la capacité 154 et le thyristor 152 en réponse à l'activation suivante de l'unijonction 162 et du multivibrateur 151 a une valeur de pointe inférieure à celle du courant délivré par la capacité la première fois que le thyristor a été activé.La decroissance du courant délivré par les capacités 154 et 155 est approximativement 10% pendant chaque cycle, d'où il résulte que l'amplitude de pointe du courant fourni par la capacité 155 aux enroulements de tête la première fois que le thyristor 153 est activé est de l'ordre de 20 ampères, tandis que le courant de pointe délivre par la capacité aux enroulements la seconde fois que le thyristor 153 est déclenché est approximativement 162 ampères. De même le courant de pointe initial délivré par la capacité 154 aux enroulements est de l'or dre de 18 ampères, tandis que la seconde impulsion de courant envoyé dans les enroulements par la capacité 154 a une intensité d'environ 14,6 ampères. Les capacités 154 et 155 sont alternativement déchargées pour engendrer approximativement 10 cycles d'impulsions positives et negatives d'amplitude décroissante sur un intervalle d'environ 6 millisecondes. Après environ 3 millisecondes, l'amplitude des impulsions a décru à presque 0 et le processus d'effacement peut être terminé en libérant la touche d'effacement 28. Quand celà se produit, le relais à lame associé 35 s'ou- le contact 156 s'ouvre vre,/et la tension est coupée du multivibrateur 151. DISPOSITIF POUR EFFACER MANUELLEMENT DES ZONES AVANT D'NREGIS- TRER DESSUS Le courant d'effacement circùlant par les bornes T3 et T4, rigure 11 est envoyé sélectivement dans les enroulements de la section B par mise en route manuelle du circuit, représenté sur la figure 11. Après enfoncement de la touche d'effacement 28 et de fermeture consécutive du relais associé 35, figure 14, le courant d'une source + B 1 circule par la borne T 2 au relais K 3, figure 11. Deux relais K 1 et K 2 sont utilisés de façon caractéristique parce qu'un grand nombre de contacts sont mis en jeu. Comme un examen du circuit le fait ressortir, le relais K 4 ne peut pas etre excité jusqu'à ce que à la fois les relais K I et K 2 soient levés parce qu'un jeu de contacts K 1A et K 2A de chaque relais sont connectés en série avec le circuit d'excitation du relais K 4. Le relais K 4 est excité par fermeture des contacts K 1A et K 2A et le temps qu'il met à lever fournit un délai additionnel pour assurer que tout rebondissement de contact attribuable à la levée des relais K 1 et K 2 soit dépas jé avant que latension + B 1 soit couplée par le contact du relai K 4 au relais à mercure 157 de la figure 14.Comme décrit ci-uessus, le circuit de la figure 14 assure que la lampe plaée sur la machine -à écrire, qui illumine la touche d'efface rayent 28 s'allume quand on efface. il n'1 a pas de formation d'arc ou d'accroissement de la résistance de contact des contacts de la figure 11 utilisés pour commuter es enroulements a-e la section B puisque ces contacts du relais sont fermés avant le début de la génération du courant d'effacement.Les diodes en parallèle sur les bobines des relais K 1 .... K 4 sont prévues pour protéger les contacts des relais en empêchant la formation d'arc. osque l'on relâche la touche d'effacement 28, il n' a plus de courant dans le relais K 3 ce qui fait retomber ce relais et les relais K 1, 2 et K 4 et restaure les contacts commande par les relais K1 et K 2 aux positions représentées sur la figure 11. Les enroulements dans la section B sont alors en condition pour recevoir les signaux d'enregistrement des sources 1 à 8 inclusivement. Les signaux d'enregistrment sont produits de la façon et par les moyens decrits ci-dessus. DISPOSITIF POUR EFFACER AUTOMATIQUEMENT DES ZONES AVANT D ' Y ENREGISTRER La figure 12 représente un mécanisme de machine à écrire électrique classique désignée dans son ensemble par la référence 80. Le mécanisme comporte un balai électrique flexible 81 monté sur un mécanisme 82 de tige à caractère de façon à balayer d'abord une bande conductrice électrique commune 83 puis un espace isolé et de là en travers d'une tache conductrice dis crète ou zone 84 qui est associée à un caractère particulier. Une connexion relie chaque zone 84 à huit diodes de la matrice à diode 36. Les connexions sont mises à la terre quand il y a contact entre le balai et la zone 84. Le potentiel de la terre se communique par le balai 81, au moyen du mécanisme 82 de tige de caractère et du chassis de la machine à écrire mis à la terre. Le balai 81, en balayant les zones 84, peut être considéré comme équivalent en fonctionnement à la fermeture des relais 116 ou 117, ligure 13, pour effectuer le codage. Quand le balai 81, figure 12, passe sur la bande 83, une résistance couplée à la base du transistor 85 est mise au potentiel de la terre, ce qui rend le transistor 85 passant et applique un courant d'excitation au relais 86. En réponse à ce courant, le relais 86 se lève, ferme le contact K 86 et applique ainsi la tension + B I à la borne T 2 , figure 11. L'Application de la tension + B 1 à la borne T 2 de la figure 14 fait apparaître la tension + B 1 au bras de contact 156, quelque soit la position du relais 35 et de la touche d'effacement 28 du clavier Comme indiqué ci-dessus, l'excitation dés bobina qes de relais se produit dans la séquence : d'abord K 3, ensuite K I et K 2, K 4 et enfin 157. L'excitation du relais 157 fait appliquer la tension par le bras de contact 156 au multivibrateur 151, ce qui fait fournir par le circuit d'effacement les courants d'effacement à tous les enroulements effectuant ainsi l'effacement des zones magnétisables avant d'enregistrer dans ces zones consituant la section B de la tête d'enregistrement 41. Le balayage relativement lent du balai 81, ligure 12, à travers la bande commune 83 et l'espace relativement large entre cette bande et la zone adjacente 84 permet à l'opération d'effaçage d'être terminée avant qu'un enregistrement soit com mencé par le balai 81 arrivant au contact d'une zone alignee 84 et la balayant. Il est évident que les procédés d'effacement manuel et automatique peuvent être utilisés ensemble, avec l'effacement manuel, utilisé sélectivement dans les cas où aucun enregistre ruent sur la même zone magnétisable n'est désiré après avoir effectuer l'effacement de l'impression. Après avoir décrit les moyens de réalisation à l'aide desquels les données sont enregistrées de façon permanente sur les agents 21 et 22, on va maintenant décrire un dispositif de lecture pour traduire à volonté les données magnétiques enregistrées sur le revêtement 22 en groupe d'impulsions électriques correspondant à chaque caractère particulier des données enregistrées. DISPOSITIF DE LECTURE On se réfère maintenant aux figures 3 et 15 pour examiner les techniques mises en jeu dans la lecture des bits enregistrés sur les lignes simples dq revêtement 22. Sur la figure 3, les bits magnétiques disposés le long d'une ligne du revêtement 22 sont agencés de façon qu'ils soient engendrés en réponse à des bits binaires indicatifs de 1, 0, 1, 0, 0, 1, 1, 1 et les zones magnétiques le long du revêtement 22 sont polarisées, respectivement, conformément à ces bits, en nordsud, sud-nord, nord-sud, sud-nord, sud-nord, nord-sud, nord-sud nord-sud. En réponse à la polarisation magnétique nord-sud, les lignes de flux sont disposées sur le revêtement 22 en sens des aiguilles d'une montre, tandis que les zones magnétiques sud-nord ont des flux en sens opposé, sens contraire des aiguilles d'une montre. Pour lire les taches magnétiques le long d'une ligne du revêtement 22, il est prévu une tête d'enregistrement magnétique classique ou de lecture 191. La tête 191 comporte une paire de faces polaires 192 et 193 disposées pour être au contact du revêtement 22 et séparées l'une de l'autre par un entrefer d'air 194. La tête de lecture 191 est déplacée le long d'une ligne de données magnétiques codées binaires sur le revêtement 22 de la gauche vers la droite, comme représenté sur les figures 3 et 15. La tête 191 porte un enroulement 195, qui est enroulé autour des bras de la tête, et elle engendre une tension de sortie proportionnelle à la variation de flux dans la tête de lecture. Comme la tête 191 explore de la gauche vers la droite à travers le revêtement 22, lestensions indicatives de la variation du flux sont induites dans l'enroulement 195, comme indiqué par la forme d'onde 196. Les segments verticaux de la forme d'onde 195 sont alignés avec les dessins de flux dérivés du revêtement 22 lorsque la tête est déplacée. Par suite, quand la tête 191 est placée à la gauche des quatre bits magnétiques sur le revêtement 22, figure 3, il n'y a pas de tension induite dans l'enroulement 195. Lorsque la tête 191 se déplace vers la droite, le pôle nord du premier bit est rencontré, provoquant une circulation de flux dans le sens des aiguilles d'une montre, de la face polaire 192 vers la face polaire 193.En réponse à la circulation dans le sens des aiguilles d'une montre de flux entre les faces polaires 192 et 193, il est induit une tension positive dans l'enroulement 195. Quand la tête 191 atteint le centre du premier bit qui est enregistre, il n'y a pas de variation du flux, une tension de sortie nulle étant engendrée dans l'enroulement 195. Lorsque la tête 191 progresse davantage vers la droite, au-delà du centre du premier bit, la variation du flux dans l'entrefer 194 est décroissante, d'où il résulte qu'une tension de sortie négative est engendrée dans l'enroulement 195. Après que la tête 191 soit dégagée du dessin de flux résultant du premier bit O enregistré sur le revêtement 22, il y a un intervalle dans lequel aucun flux magnétique n-'est enregistré su r le revêtement. En réponse à une absence de flux dans l'intervalle entre le premier et le second bit, une tension nulle est engendrée dans l'enroulement 195. La tension entre ces bits a une durée considérabieeent en excès par rapport à la tension nulle entre les pôles du premier bit du fait de la séparation substantielle entre les bits magnétiques adjacents.Par suite, les problèmes de détection rencontrés avec le présent enregistrement sont réduits par a rapport aux enregistrements qui ont des bits avec de très petites séparations La poursuite du déplacement de latête 191 vers la droite, figure 3, a pour effet le passage de la partie la plus à gauche du bit suivant sur la feuille 22 à l'intérieur de l'entrefer 194 de la tête 191. Comme le flux du bord d'attaque du bit binaire est dans le sens contraire des aiguilles d'une montre, la variation de flux de la face polaire 192 et de la face polaire 193 dans la tête 191 est dans le sens contraire des aiguilles d'une montre, ce qui a pour effet d'induire une tension négative dans l'enroulement 195. Comme la tête 191 avance au centre du premier bit binaire 1, une variation de flux nulle circule à nouveau dans l'entrefer 194, ce qui a pour effet de produire une tension nulle dans l'enroulement 195. Lorsque la tête 191 se déplace vers le côté droit du bit binaire, une tension positive est induite dans l'enroulement 195. De la manière décrite, la forme d'onde de tension 196 est ensuite induite dans l'enroulement 195 lorsque la tête 191 se déplace de la gauche vers la droite devant les bits enregistres pour produire la forme d'onde de tension des huit impulsions indicatives des huit bits enregistrés comme repré- senté sur la figure 3. Les huit bits, 10100111 sont représentatifs d'un caractère visible tel qu'une lettre minuscule na". Dans l'utilisation bien connue des techniques d'enregistrement et de lecture magnétique pour l'information binaire, seulement une pointe de tension sur deux engendrée par l'enroulement 195 est utilisée pour détecter les données binaires. Par exemple, si le bord d'attaque de la tension engendrée en réponse à chaque passage de la tête 191 sur une section magnétique nord-sud ou sud-nord du revêtement 22 est considéré comme possédant les données binaires, la peemière pointe positive de la forme d'onde 196, sous le pôle nord du premier bit du revêtement 22, est lue pour fournir une indication binaire 1 pour le premier bit rencontré par la tete 191.Comme la tête avance, la première pointe de tension négative est écartée mais la seconde pointe de tension négative coétendue avec le pôle sud du premier bit 0 est lue pour fournir une indication de valeur binaire O de donnée magnétique enregistrée. Les bits restants sont lus de la même manière. Aucune piste d'horloge n'est nécessaire pour réaliser la lecture puisque le dispositif de lecture est synchronisé. Comme on peut le voir sur la figure 3, les données maqnétiques enregistrées sur le revêtement 22 ont, suivant l'axe longitudinal de la feuille, une longueur considérablement plus grande que l'entrefer 194 entre les faces polaires 192 et 193. En formant les données magnétiques suivant des lignes ayant une longueur considérablement plus grandeque la zone de lecture efficace de la tête 191, tout problème d'alignement vertical de la fauille 21 quand elle est mise en place sur la machine à écrire enregistreuse 26 ou sur un lecteur sont évités. Ainsi, si la feuille de papier 21 nrest pas droite sur la machine à écrire 26, les données enregistrées magnétiquement ont tendance a se déplacer en direction transversale par rapport à la tête 191 pendant le procédé de lecture.Si la tête 191 a une zone de lecture coetendue avec la longueur de chaque bit 23 enregistre magnétiquement, le lecteur prendrait très probablement des bits magnétiques d'une ligne adjacente et donnerait une indication possiblement erronée des bits dans la ligne explorée. I1 est bienentendu que la relation entre la zone de lecture de la tête 191 et la longueur des bits magnétiques 23 peut être inversée, ce qui donnerait des bits enregistrés ayant une longueur relativement courte au milieu de chaque ligne avec une zone de lecture efficace de la tête 191 approximativement égale à l'espacement de lignes des caractères visibles enregistrés. Une forme - de'réalisation préférée du dispositif utilisé pour lire les caractères sur le revêtement 22 utilisant la tête 191 est représentée sur les figures 15, 16 et 17. Dans cette forme de réalisation, la tête de lecture 191 détecte chacun des bits binaires pour tous les caractères d'une ligne particulière. La tête 191 explore chaque ligne et lie un nombre de fois égal au nombre des caractères enregistrés sur la ligne particulière. Après que tous les caractères d'une ligne particulière aient été lus, le lecteur est avancé à la ligne suivante en le déplaçant longitudinalement par rapport à la longueur de la feuille revêtue 22. Le lecteur de lafigure 15 comprend un tambour 201 monté à ses deux extrémités pour pouvoir tourner dans le sens indiqué par la flèche à une vitesse relativement constante de par exemple trois mètres par seconde. Un moteur synchrone 208 entrain le tambour et tout le mécanisme qui est monté dessus. Un moteur a vitesse constante 208 n'est pas essentiel parce qu'à chacun des bits binaires enregistrés, est associée une zone de magnétisation finie, pour fournir sa propre horloge. La surface extérieure du tambour 201 est recouverte d'une feuille 200 de mousse de polyuréthane, sur laquelle est déposée la surface supérieure ou la' face 'imprimée de la feuille 21. Le revêtement feromagnétique 22 portant les données magnétiques enregistrées est ainsi porte par le tambour 201 à sa surface périphérique externe quand le dispositif est en service. Le revêtement 22 est normalement au contact du bord de la tête 191 quand les bits binaires sont lus sur l'enregistrement. Du fait de la nature élastique de la feuille 200, figure 16, le contact entre la tête 191 et le revêtement 22 ne cause pas de dommage excessif à la couche magnétique. En fait, on a trouvé à l'expérience que la même zone sur le revêtement 22 peut être lue plus de 20.000 fois même s'il y a un contact physique entre le revetement 22 et la tête 191. La feuille 21 et le revêtement 22, de constitution composite, sont maintenus in situ sur le tambour 201 par les cames de pincement 209 et 210 ayant les extrémités fixées au plateau de bout du tambour 201. Les cames 209 et 210 s'étendent sur la longueur du tambour 201 et sont reçues avec la possi bilité d'un déplacement limité dans les ouvertures élargies 214 et 215.Les- extrémités des cames 209 et 210 sont fixées à des plaquettes 211 et 212 articulées de façon à former des leviers, et les deux plaquettes 211 et 212 sont sollicites chacune par un ressort de tension 216 et 217, respectivement, qui sollicite les tiges 209 et 210 pour appliquer les bords inférieur et supérieur respectivement du revêtement 22 contre des épaulements 218 et 219 infléchis radialement vers le centre du corps du tambour de façon à définir les bords longitudinaux d'un secteur plat 220 de configuration d'ensemble rectangulaire. Les ouvertures 214 et 215 sont de dimensions suffisantes pour permettre aux tiges 209 et 210 de s'appuyer fermement sur les deux épaulements du tambour. Les sollicitations des ressorts, appliquées aux tiges 209 et 210 empêchent la feuille 21 d'être déplacée sur le tambour 201 lorsque celui-ci tourne. Après qu'un bord du revêtement 22 ait été pincé in situ par la tige 209, la feuille est enroulée autour de la couche de mousse 200 et l'autre bord du revêtement est tiré sur l'épaulement 219. La tige 210 est soulevée de l'épaulement 219 et l'autre bord du revêtement est introduit sur l'épau lement219 La tige 210 est alors libérée et on la laisse s' appli- quer en position pour maintenir le papier fermement contre la couche de mousse 200 recouvrant l'épaulement 219 penddnt la rotation du tambour. Pour déplacer la tête de lecture 191 par rapport au revêtement 22 après que chaque caractère sur une ligne particu lière ait été lu, la tête est immobilisée sur le prolongement vertical 221 d'un bloc 222, figure 15 et 17, qui est indexé horizontalement pour parcourir la surface 200. Le bloc 222 glisse sur un rail 223 qui est assemblé rigidement par ses deux extrémités sur les supports 224. Le rail 223 est parallèle à l'axe de rotation du tambour 201. Le bloc 222 comporte un axe 225 sur lequel est monté a rotation un cliquet 226. Le cliquet 226 s'engage entre les dents 228 d'une crémaillère 229 qui est distance aient par la rotation d'une came excentrique 231, sur une/distance entre les sommets de deux dents adjacentes de la crémaillère. Cette distance est égale à la distance latérale centre a centre entre deux zones magnétisées discrètes adjacentes. Par suite, en se référant à la figure A, la distance pointe à pointe entre les dents 228 de la crémaillère serait égale à l'écart des pistes magnétiques ou à l'intervalle des lignes de dactylographie. La came 231 est accouplée à l'arbre de sortie du solénoïde 232 qui est excité chaque fois qu'une ligne complète ae caractère sur le revêtement 22 a été lue et décodée.L'ac sionnement du solénoïde 232 fait tourner la came 231 a'un quart de tour, d'où il résulte que le cliquet 226 est indexé le long des dents 228 de la crémaillère 229 de la droite vers la gauche, comme représenté sur la figure 17 de la distance d'un caractère. rour maintenir la crémaillère 229 alignée avec la barre 223 et la tête de lecture 191 en contact avec le revêtement 22, la crémaillère est montée pour pouvoir exécuter un déplacement alternatif parallèle au rail 223 sur les portées 234 convenablement logées dans les supports 224. n circuit approprié pour décoder ou lire l'information de la tête de lecture magnétique 191 et coupler cette information à un dispositif de sortie approprié tel que la machine à écrire 250, est représentée schématiquement sur la figure 18. ans.un dispositif caractéristique, lg adrigositif de lecture est généralement situé à un emplacement/de la tête 191. iiu lieu dletre adressé à la machine à écrire 250, les signaux décodés peuvent être envoyés dans un périphérique d'ordinateur ou analogue. comme l'enregistrement 22 ne comporte pas de canal de temps et que sa rotation n'est pas nécessairement synchronisée puisque les bits magnétiques ont leur propre horloge, le dispositif est prévu dans le système de décodage pour établir des impulsions nécessaires pour détecter un caractère particulier. En plus, comme la machine à écrire 250 ne peut pas répondre à la vitesse à laquelle les bits sont déchiffrés par la tete 191, il est prévu de réduire la vitesse à laquelle les signaux sont appliqués à la machine à écrire. A cette fin, la machine à écrire 250 n'imprime seulement qu'un seul caractère pour chaue révolution du tambour 201. Par suite pendant la première révolution d'une ligne particulière, le premier caractère enregistré sur le revêtement 22 est imprimé par la machine à écrire 250, pendant la seconde rFvolution du tambour 201 pour la mzze ligne, la machine à écrire imprime le second caractère et ainsi de suite. Pour établir le caractère de synchronisation et permettre seulement à un seul caractère d'être imprimé par la machine à écrire 50 pendant chaque révolution du tambour 201, un aimant 300, est monté en saillie sur un plateau d'extrémité 301 du tambour 201. ijiontes fixes en face du trajet circulaire de l'ai aimant, sont disposés deux relais à lame 302 et 303. Les relais 302 et 303 sont orientés de telle façon que l'aimant 300 ferme le relais 303 juste après que la rotation du tambour 220 libère la feuille 21 du contact de la tête de lecture 191, et ferme ensuite le relais 302 juste avant que la feuille 21 ne reprenne contact avec la tte de lecture. Les relais 302 et 303 sont réouverts après que l'aimant soit passé devant eux.La tête de lecture, depuis le moment boule relais 303 se ferme jusqu'au moment où le relais 302 se ferme (juste avant que la feuille magnétique ne reprenne le contact avec la tête de lecture) définit une zone morte ou intervalle de temps pendant lequel la machine à écrire 250 est actionnée pour imprimer le caractère décodé sur un agent approprié. Un caractère est imprimé pour chaque révolution complète, excepté pour un actionnement de touche majuscule dans un sens ou dans l'autre. L'actionnement de la touche majuscule requiert une révolution complete du tambour. DISPOSITIF POUR FAIRE FONCTIONNER UNE MACHINE A ECRIRE ELECTRIQUE POUR IMPRIMER L'INFORMATION ENREGISTREE En se référant à la figure 18, l'énergie est d'abord ap pliquée à tous les composants du dispositif de lecture du tambour, consEnablement placée sur le tambour, le tambour a l'information enregistrée magnétiquement (pour la ligne qui doit etre imprimée) aligné avec la tête de lecture 191 qui a été préalablement déplacée à sa position extrême à droite comme re 'présenté sur la figure 15. na bascule 306 est remise à O en ap oyant momentanément sur l'interrupteur pousse-bouton 345, d'ar rt ou de remise à O.Ceci délivre un signal d'interdiction à la porte Et 305-12 et empêchera l'impression après l'application de l'anergie à toutes les portes 305-1 ... 305-11. 'anergie est alors appliquée à ces portes qui commandent le fonctionnerent de la machine à écrire 250. Pour démarrer l'impression, il est nécessaire d'appuyer momentanément l'interrupteur pousse-bouton 310 ou interrupteur de départ. Le temps de réaction normale d'une personne appuyant sur l'interrupteur 310, assure qu'il est appuyé pour au moins une révolution du tambour de lecture. Le signal engendré par l'interrupteur 310 est inversé par l'amplificateur inverseur 311 et ajouté à la sortie différenciée de la bascule 312. Ceci se produit quand le commutateur 302 -- est fermé par l'aimant 300 tournant devant lui et provoquant la remise à O de la bascule 312 est appliquée à l'entrée travail de la bascule 313 faisant basculer celle-ci en position travail.La bascule 306 simultanément se met aussi en position travail et lors de son changement d'état retire un signal d'interdiction de la porte 305-12 qui, cependant, reste toujours interdite à cause du signal d'interdiction provoqué à son entrée Q par la bascule 312. Ainsi, les portes ET 305-1 .., 305-11 et 305-15 sont interdites. Avec les portes 305-1 ... 305-11 interdites, toutes données transférées à la machine à écrire 250 sont aussi interdites. Quand la bascule- 306 bascule, en position travail, elle déclenche aussi le multivibrateur 315 monostable qui remet un premier compteur 316 à tous zéros binaires ("0' sf), et simultanément remet un second compteur à tous zéros binaires excepté pour un "1" qui est automatiquement placé dans l'étage de compteur de bits le moins significatif. Toute sortie du compteur 317 provoquée par la remise à zéro de ce compteur est aussi interdite. Le système par conséquent est completement remis a zéro juste avant que le revêtement 22 entre en contact avec la tête de lecture 191. Quand le revêtement 22 entre en contact avec la tete de lecture, le signal d'amplitude relativement faible (environ 15 millivolts de pointe à pointe) engendré à la sortie de la tête de lecture 191 est amplifié par l'amplificateur 321. L'impulsion engendrée par le demi cycle positif du signal apparaît à la sortie 322 de l'amplificateur et l'impulsion engendrée par le demi cycle négatif apparaît à la sortie 323 de 1famplifi- cafteur L'impulsion apparaissant à la sortie 323 de l'amplifi- cateur déclenche un circuit "Schmitt" 325 qui sert'à conformer au rectangle le signal en forme d'onde de la sortie 323, pour qu'il puisse etre séparé et que l'information soit decalle-dans un registre à décalage 326 quand il y a une impulsion de décalage. Les sorties 322 et 323 de l'amplificateur 321 sont traitées dans la porte ou 327, puis conformées par le circuit Schmitt et ensuite divisées par 2 par un circuit diviseur 329. La sortie du circuit 329 est retardée, au moyen d'un circuit à retard classique 331, d'environ 20 microsecondes et appliquée à l'entrée d'une porte ET 333 au moyen du monostable 332 qui conforme les impulsions reçues en impulsions de décalage appropriées. Ainsi, chaque période complète de l'entrée de la tête de lecture 191 produit une seule impulsion qui est retardée suffisamment pour échantillonner la seconde moitié de l'onde d'entrée sensiblement au milieu de l'onde mise au rectangle.Après que huit ondes successives aient été échantillonnées, ce qui représente un caractère particulier enregistré dans la ligne balayée, les huit impulsions représentatives, creees a partir de là, sont envoyées en série dans le registre à décalage 326 et dans un circuit 337 diviseur par huit, accou plé à la sortie de la porte ET 333.A la réception des huit impulsions successives, le circuit 337 place un compte de "1" dans l'étage le moins significatif du compteur 316 et comme le compteur 317 était préalablement remis à un compte de fliN, une coincîdence de compte entre les étages les moins significatifs des deux compteurs est détectée par le détecteur de coïnciden- ces de comptes 335, qui engendre une impulsion de remise à zéro. Cette impulsion remet à zéro la bascule 313, et aussi le comp- teur 316 et interdit à la porte 333 de délivrer d'autres impulsions de décalage au registre 326 ou au circuit 337. Ainsi, les huit bits représentant le premier caractère sont mis en miioire dans le registre à décalage. Quand le revêtement magnétique 22 tourne et se separe de la têtede lecture 191, le relais 303 se ferme et arme la bascule 312, ce qui fait retirer le signal d'interdiction de la sortie Q de la bascule et de la porte ET 305-12 pour un intervalle de temps qui commence à l'instant où le relais 303 se ferme et qui dure jusqu'au moment où le relais 302 se ferme.Pendant l'intervalle, la porte 305-12 est déclenchée, et à son tour déclenche les portes 305-1 ... 305-11 permettant ainsi à l'information codée qui était préalablement ali mentée en série dans le registre à décalage 326, d'etre lue en parallèle et fournie a la machine à écrire électrique 250. La machine à écrire reçoit un code binaire à six bits par les portes 305-1 ... 305-6 et une impulsion de déclenchement d'impression par la porte 305-7, ce qui fait imprimer le caractère correspondant par la machine à écrire. La fermeture du relais 303 fait aussi envoyer par la bascule 312 un autre compte au compteur 317 en déclenchant les portes ET 305-12 et 305-15, supposant que la touche majuscule n'a pas à être enfoncee. Avec un compte de deux dans le compteur 317, le cycle suivant commence quand le relais 302 se referme va faire alimenter les impulsions binaires en série dans le registre à décalage 326, pour s'arrêter après que les huit bits associés au second caractère enregistré magnétiquement aient été mis en mémoire dans le registre 326. Comme le second groupe d'im usions représentant les bits du second caractère sont alimentés dans le registre 326, 1e premier groupe de bits représentant le premier caractère est décalé complètement hors du registre à décalage.La ligne entière est lue caractère par carac tère, jusqu' ce qu'un signal "retour chariot" soit décodé par la porte ET 305-10. La logique qui déclenche la porte 305-10 est coïncidente au signal de déclenchement à la sortie J de la porte 305-12, et une logique à six bits ABCDEF est obtenue en reliant les six premières connexions d'entrée de la porte 305-10 aux connexions de sortie appropriées ABCDEF du registre à décalage 326. ne registre à décalage engendre cette sortie logique quand la tête de lecture 191 détecte une zone codée 11retour chariot" sur le revêtement 22 et la met en mémoire dans le registre 326. Quand la porte 305-10 est déclenchée, le changement du niveau de sortie signale à un mécanisme associé de retour chariot, dans la machine à écrire 250, de renvoyer de même le chariot.Le déclenchement du retour chariot 305-10, excite en outre l'entrainement à solé zoïde 232 pour entrainer alternativement la crémaillère 229, sig. 17, une fois,de façon à indexer la tête 191 en face de la ligne de caractères suivante. De même, la fonction espacement est assurée par la porte ET 305-11 recevant des signaux d'entrée coincidents, codas de façon appropriée, sur les connexions ABCDEF, en provenance du registre 326 et un signal de déclenchement, venant de la sortie J de la porte 305-12. A chaque fois, la porte~305-11 est déclenchée, t le mécanisme d'espacement correspondant de la machine à écrire 250 est actionné une fois. a fonction majuscule-...inuscule est réalisée à la commande d'un circuit de commande 34! et d'un détecteur classique de décalage du chariot. Le détecteur 340 reçoit un signal d'entrée logisue du septième étage du registre à décalage 326, c'est-à-dire de la connexion désignée par la lettre G, t ce faisant, étecte l'ordre de décaler le chariot. wuand une impulsion correspondant à un bit est produite sur la lettre G, par exemple, le détecteur 340 déclenche la porte 305-o et bloque la porte 305-u, iaisant passer la machine à écrire 250 de ll~criture minuscule à l'cri- ture majuscule.L'impression et l'alimentation ultérieure des impulsions de décalage vers le registre 326 est interdite pendant une révolution complète du tambour pour permettre de réaliser ce passage. un bit O sur la connexion G amène la logique 340 à inter Nuire la porte 305-9 et déclenche la porte 305-0, faisant ainsi passer la machine à écrire à l'écriture en minuscule, ou l'y faisant rester si elle y etait déjà. Le choix entre les positions majuscule et minuscule de la machine à écrire est piloté, et un contrôle peut tre renvoyé à la logique 340 par la ligne 341 pour comparaison avec l'état du circuit logique de commande. Un circuit de parité 344 est aussi incorporé dans le dispositif pour interdire toute impression ou pour laisser un espace si la parité n'est pas maintenue. Un circuit de parité (non représenté) pourrait aussi être prévu pour interdire simplement l'impression de tout caractère simple qui ne satisferait pas au contrôle de parité. Xlimpression et le fonctionnement du circuit peuvent être arrêtés en appuyant momentanément sur l'interrupteur presse-Uouton 345. La fermeture de l'interrupteur 345 agit pour remettre à zéro la bascule 306 qui ferme la porte de commande 305-12. Pour redémarrer l'impression, il est nécessaire d'enfoncer momentanément le bouton 310 comme décrit précédemment. REVENDICATIONS 1.- Dispositif pour enregistrer des caractères lisibles à simple vue, et en même temps magnétiquement, sur une feuille contenant un agent d'enregistrementmagnétique, caractérisé en ce qu'il comprend un moyen pour enregistrer sélectivement sur l'agent plusieurs caractères visibles, un moyen pour engendrer plusieurs signaux codés binaires à bits multiples, un de ces signaux codés binaires étant coétendu avec chacun de ces caractères visibles, un moyen sensible aux signaux codés pour enregistrer une série de bits binaires magnétiques bipolaires sur la feuille, correspondante au caractère choisi à enregistrer visiblement cette série de bits enregistrés magnétiquement pour chaque carac tère, et chaque caractère enregistré visiblement étant en relation positionnelle u n à un sur la feuille. 2.- Dispositif selon la revendication 1 caractérisé ence que le moyen d'-enregistrement magnétique enregistre tous les bits pour chaque caractère choisi, dans l'intervalle compris entre la sélection du caractère précèdent et du suivant. 3.- Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que le moyen d'enregistrement magnétique enregistre tous les bits pour chaque caractère choisi, dans l'intervalle compris entre l1enre- gistrementdu caractère choisi précédemment et 1'enregistrement du caractère choisi. 4.- Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que le moyen d'enregistrement magnétique enregistre la série de bits pour chaque caractère, sur une ligne traversant la feuille en même direction qu'une ligne de caractère enregistrés visiblement. 5.- Dispositif selon la revendication I caractérisé en ce que les moyens d'enregistrements magnétique et visible sont disposés pour placer des caractères visibles et des bits magnétiques sur les faces opposées de la feuille. 6.- Dispositif selon la revendication 5 caractérisé en ce que les moyens d'enregistrements magnétique et visible sont disposés pour que les bits magnétiques soient appliqué5 sur la feuille à un emplacement au-dessus de l'emplacement où est imprimé le caractère visible, chaque caractère visible, et les bits magnétiques correspondant à ce caractère étant alignés verticalement sur la feuille. 7. Dispositif selon la revendication 5 caractérisé en ce qu'il comporte en outre un moyen pour amener sensiblement en contact le moyen d'enregistrement avec l'agent. 8.- Dispositif selon la revendication 7 caractérisé en ce que le moyen pour amener en contact comporte un moyen pneumatique pour appliquer une pression différentielle entre les deux côtés de la feuille. 9. Dispositif selon la revendication 8 caractérisé en ce que le moyen pneumatique comprend : plusieurs ouvertures dans le moyen d'enregistrement, ces ouvertures étant disposées sur une surface du moyen d'enregistrement prévue pour être au contact de la feuille ; et un moyen pour connecter ces ouvertures de façon qu'elles soient sensibles à une source d'aspiration. 10.- Dispositif selon la revendication 7 caractérisé en ce que le moyen pour amener en contact comprend une plaquette, sollicitée par un ressort, au contact de la feuille pour appliquer la feuille contre le moyen d'enregistrement. 11.- Dispositif selon la revendication 6 caractérisé en ce qu'il comporte en outre : un moyen pour amener le moyen d'enregistrement et l'agent sensiblement en contact, le moyen pour amener en contact comprenant une paire de rouleaux dont les axes sont sensiblement parallèles, le moyen dtenregistrement étant placé entre ces rouleaux ; et une plaquette sollicitée par un ressort, au contact de la feuille, pour appliquer celle-ci contre le moyen doetregi trement. 12.- Dispositif selon la revendication 11 caractérisé en ce que la feuille comporte des trous le long de ses bords, et les rouleaux comportent des tétons d'entraînement qui s'engagent dans ces trous. 13.- Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce qu'il comporte en outre un moyen pour amener le moyen d'enregistrement et l'agent sensiblement au contact. 14.- Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce qu-" il comporte en outre un moyen pour effacer a volonté les bits magnétiques en démagnétisant une zone sur l'agent, égale à la ' zone occupée par un des signaux. 15.- Dispositif selon la revendication 14 caractérisé en ce que le moyen d'effacement comporte : un conducteur de section droite relativement étroite à proximité de l'agent ; une source d'impulsions bipolaires alternatives ayant des amplitudes successivement de plus en plus faibles, ces impulsions ayant une durée efficace suffisamment basse pour ne pas provoquer de dommages aux conducteurs ; et un moyen pour connecter le conducteur, de façon qu'il soit sensible aux impulsions venant de cette-source. 16.- Dispositif selon la revendication 15 caractérisé en ceque la source comporte : un moyen de capacité ; un moyen pour decharger ce moyen de capacité chaque fois qu'une de ces impulsions est engendrée ; un moyen pour transférer la charge au moyen de capacité après que chaque impulsion ait été engendrée, ce moyen de transfert de charge comprenant une capacité connectée à un circuit de charge avec une constante de temps beaucoup plus grande que l'intervalle entre deux impulsions successives. 17.- Dispositif pour enregistrer des caractères magnétiques et directement lisibles sur une feuille contenant un agent d'enregistrement magnétique, caractérisé en ce qu'il comporte : un moyen pour enregistrer sélectivement plusieurs caractères visibles sur la fe1îl1e; un moyen pour engendrer plusieurs signaux codés binaires à bits multiples, un de ces signaux codés étant coétendu avec chacun de ces caractères visibles ; un moyen sensible aux signaux codés pour enregistrer au moins six bits binaires magnétiques sur la feuille, pour correspondre avec le caractère choisi à enrelistrer visiblement, cette série de bits enregistrés magnetiquement pour chaque caractère, et chaque caractère enregistrés visiblemezt étant enrelation positionnelle un à un sur la feuille, le moyen d'enregistrement magnétique comprenant au moins six têtes empilées d'enregistrement magnétique disposées pour appliquer cette série de bits pour chaque caractère sur une seule ligne en travers de la feuille, suivant la même direction que la ligne de caracteres enregistrées visiblement. 18.- Dispositif selon la revendication 17. caractérisé en ce que le moyen d'enregistrement comporte : une série de conducteurs disposés en empilage, ces conducteurs n'étant sépares l'un de l'autre que par leur isolation propre, ces conducteurs ayant une surface allongée au contact de l'agent d'enregistrement, pour appliquer un flux magnétique à 1 'agént, en réponse à un courant qui les traverse ; et un moyen pour faire passer un courant dans ces conducteurs. 19.- Dispositif selon la revendication 18, caractérisé en ce que le moyen pour faire passer un courant n'est pas connecté qu'à certains des cnnducteurs, les conducteurs restants étant des espaceurs, au moins un de ces espaceurs- étant placé entre chaque conducteur recevant du courant. 20.- Dispositif selon une des revendications 18 ou 19 caractérisé en ce que les conducteurs sont des fils revêtus d'isolant, un cadre isolant supportant ces fils pour former une surface allongée, le moyen pour faire passer un courant étant connecté aux extrémités de ces fils. 21.- Dispositif selon la revendication 18 caractérisé en ce que chaque conducteur est une lame revêtue d'isolant, le moyen pour faire passer un courant étant connecté aux bords opposes de ces lames. 22.- Dispositif selon la revendication 18 caractérisé en ce que droite chacun des conducteurs est un fil dont la section a un diamètre de l'ordre de 0,05 mm, pour appliquer les bits sur l'agent. 23.- Dispositif selon la revendication 22 caractérisé en ce que le moyen fournissant du courant comporte un moyen pour fournir à chaque fil desEimpulsions de courant ayant une durée de l'ordre de 10 microsecondes et une amplitude depointe de l'ordre de 15 ampères. 24.- Dispositif selon la revendication 23 caractérisé en ce que le moyen fournissant des impulsions de courant comprend une capacité, un commutateur à silicium commandé, ou- thyristor, ayant son circuit anode-cathode connectant sélectivement la capacité à un des conducteurs, une source continue, un moyen connectant sélectivement cette capacité pour la faire charger par la source, le commutateur comprenant une électrode de commande et un moyen pour appliquer un signal à l'électrode de commande pour connecter la capacité à un conducteur quand la capacité est déconnectée de la source. 25.- Dispositif selon la revendication 18 caractérisé en ce que les conducteurs ont une section droite relativement petite, et en ce qu'il comprend en outre un moyen pour effacer sélectivement d'effacement les bits magnétiques sur l'agent, le moyen,comprenant : un moyen pour appliquer aux conducteurs une série d'impulsions bipolaires alternatives ayant des amplitudes d'intensité de plus en plus faible, chacun des impulsions ayant un cycle efficace assez faible pour empêcher les conducteurs d'être détériores. 26.- Dispositif selon la revendication 25 caractérisé en ce qu'il comporte en outre un moyen pour connecter tous les conducteurs de façon à ce qu'ils soient simultanément sensibles aux impulsions. 27.- Dispositif selon la revendication 17 caractérisé en ce que'il comporte en outre un second moyen~dtienregistrement magnétique, ce second moyen d'enregistrement/comprenant au moins 6 têtes d'enregistrement supplémentaires empilées pour appliquer un flux magnétique à l'agent, ce second moyen d'enregistrement étant placé de façon que le flux magnétique appliqué par lui à l'agent soit sur la même ligne que le flux magnétique appliqué par le premier moyen d'enregistrement cité. 28.- Dispositif selon la revendication 27 caractérisé en ce que le second et le premier moyens d'enregistrement cités sont espa cés l'un de l'autre de la largeur a d'un caractère. 29.- Dispositif selon la revendication 27 caractérisé en ce qu'il comporte en outra un troisième moyen d'enregistrement magnétique, ce troisième moyen d'enregistrement magnétique comprenant au moins 6 têtes d 'enregistrement supplémentaires empilées pour appliquer un flux magnétique à l'agent, ce troisième moyen d'enregistrement étant placé de façon que le flux magnétique appliqué par celui-ci à l'agent soit sur la même ligne que le flux magnétique applique par le premier moyen d'enregistrement cité, le second et le troisième moyen d'enregistrement étant disposés sur les côtés opposés du premier moyen d'enregistrement cité. 30.- Dispositif selon la revendication 27 caractérisé en ce que le second et le premier moyens d'enregistrement cités ont des axes longitudinaux disposés -à angle droit l'un de l'autre. 31.- Dispositif selon la revendication 17 caractérisé en ce que un seul conducteur est prévu pour inscrire chacun des bits sur 1 'agent, et en ce qu'il comporte un moyen pour fournir du courant dans les deux sens dans ce conducteur. 32.- Dispositif selon la revendication 17 caractérisé en ce qu'un premier et un second conducteur sont Kévus-pour inscrire chacun des-bits sur l'agent d'enregistrement, et en ce qu'il comporte un moyen pour fournir du courant dans les deux sens dans le premier et le second conducteur, respectivement. 33.- Dispositif comportant une feuille de papier composite avec un revêtement d'un agent d'enregistrement magnétique caractérisé en ce que cette feuille de papier comprend une multiplicité de caractères aphanumériques de largeur constante enregistrés vis il blement sur elle suivant une série de lignes simples espacées, cet agent magnetique comprenant une multiplicité de bits codés magnétiques bipolaires, un nombre prédéterminé de ces bits correspondants à chacun des bits enregistrés visuellement et étant en relation positionnelle 1 à 1 avec ceux-ci, les bits de chaque caractère étant disposés suivant une seule ligne à travers la feuille, dans lamême direction que la ligne de caractères enregistrées visuellement. 34.- Dispositif selon la revendication 33 caractérisé en ce que les bits magnétiques de chaque caractère sont à un emplacement sur l'agent d'enregistrement au-dessus de l'emplacement de la feuille de papier où est situé le caractère correspondant enre et en ce que le caractère visiblement gistré visiblement/et les bits magnétiques sont alignés vertica- lement sur cette feuille. 35.- Dispositif selon la revendication 33 caractérisé en ceque les caractères enregistrés visuellement sont des caractères majuscules et des caractères minuscules, et au moins sept bits magnétiques sont prévus pour chaque caractère. 36.- Dispositif selon la revendication 33 caractérisé en ce que les bits ont une hauteur approximativement dégele à la hauteur nécessaire pour les caractères visibles. 37.- Dispositif selon la revendication 33 caractérisé en ce que chacun des bits comprend un flux magnétique avec des pôles opposés, ces pôles étant écartés suivant la largeur de l'agent d'enregistrement, entre ses bords, la distance entre pôles adjacents de bits adjacents étant sensiblement plus grande que la distance entre les pôles d'un bit. 38.- Tête d'enregistrement magnétique pour appliquer une série de bits magnétiques longitudinalement le long d'un agent d'enregistrement magnétique caractérisée en ce qu'elle comprend une série de conducteurs agencés en empilage, ces conducteurs étant séparés l'un de l'autre seulement par l'isolation qu'ils ont reçue, ces conducteurs ayant une surface de forme allongée au contact de l'agent d'enregistrement pour y appliquer un flux magnétique en réponse au courant qui le parcourt, et un moyen pour faire passer du courant dans ces conducteurs. 39.- Tête d'enregistrement selon la revendication 38 caractérisée en ce que le moyen pour faire du courant est connecté seulement à certains des conducteurs, les conducteurs restants étant des espaceurs, au moins un de ces espaceurs étant placé entre chaque conducteur recevant du courant. 40.- Tête selon une des revendications 38 ou 39, caractérisée en ce que chaque conducteur est un fil garni d'un revêtement isolant, un cadre diélectrique supportant ces fils pour définir la surface de forme allongée, et le moyen fournissant du courant étant connec Vé aux extrémités de ces fils. 41.- Tête selon la revendication 38 caractérisé en ce que chaque conducteur est une plaque garnie d'un revêtement d'isolant le opposes moyen pour fournir du courant étant connecté aux bords/de ces plaques. 42.- Tête selon la revendication 38 caractérisée en ce que chaque conducteur est un fil ayant une section droite dont la largeur est de l'ordre de 0, 05 mm, pour appliquer les bits sur 1 'agent d'enregistrement. 43.- Tête selon la revendication 42 caractérisé en ce que le moyen pour appliquer un courant comprend un moyen pour appliquer à chaque fil des impulsions de courant une uns durée de l'ordre pointe de de 10 microsecondes et une amplitude de/l'ordre de 15 ampères. 44.- Dispositif selon la revendication 43 caractérisé en ce que moyen fournissant des impulsions de courant comprend une capacité, uncommutateur à silicium commandé, ou thyristor, ayant son circuit anode-cathode connectant sélectivement la capacité à un des conducteurs, une source continue, un moyen connectant sélectivement cette capacité pour la faire charger par la source, le commutateur comprenant une électrode de commande et un moyen pour appliquer un signal à l'électrode de commande pour connecter la capacité à un conducteur quand la capacité est déconnectée de la source. 45.- Dispositif selon la revendication 38 caractérisé en ce que les conducteurs ont une section droite relativement petite, et en ce qu'il comprend en outre un moyen pour effacer sélective- ment les bits magnétiques sur l'agent, le moyen d'effacement comprenant : un moyen pour appliquer aux conducteurs une série d'impulsions bipolaires alternatives ayant des amplitudes d'inten- sité de plus en plus faibles, chacune des impulsions ayant un cycle efficace assez faible pour empêcher les conducteurs d'être détériorés. 46.- Dispositif selon la revendication 45 caractérisé en ce qu'il comporte en outre un moyen pour connecter tous les conducteurs de façon à ce qu'ils soient simultanément sensibles aux impulsions. 47.- Dispositif pour effacer des bits magnétiques sur un agent d'enregistrement magnétique en envoyant du courant dans un moyen de tête comprenant un conducteur de section droite relativement étroite à proximité de l'agent, caractérisé en ce qu'il comprend une source d'impulsions bipolaires alternatives ayant des amplitu des d'intensité successivement de plus en plus faibles, ces impulsions ayant un cycle afficace assez faible pour empêcher les conducteurs d'être détériorés, et des moyens pour connecter ce conducteur pour qu'il soit sensible aux impulsions provenant de cette source. 48.- Dispositif selon la revendication 47 caractérisé en ce que la source comprend un moyen de capacitance, un moyen pour décharger le moyen de capacitance chaque fois qu'une impulsion est engendrée, un moyen pour transférer une charge à ce moyen de capacitance après que chaque impulsion ait été engendrée, ce moyen de transfert de charge comprenant une capacité connectée dans un circuit de charge avec une constante de temps beaucoup plus grande que l'intervalle entre deux impulsions consécutives. 49.- Dispositif selon la revendication 48 caractérisé en ce que la source comprend en outre un commutateur à silicium commandé, un moyen pour connecter le moyen de capacitance et le conducteur, en série avec le sircuit anode-cathode de ce commutateur, un moyen pour délivrer des impulsions à l'électrode de commande de ce commutateur pour établir un circuit a basse impédance pour ce moyen de capacitance par ce commutateur vers le conducteur, et un moyen pour établir une impédance relativement grande à travers ce commutateur après la fin de chaque impulsion. 50.- Dispositif selon la revendication 49 caractérisé en ce que le moyen pour établir une impédance élevée comprend une inductance connectée en série avec la capacitance pour fournir un circuit ré- sonnant oscillant, ce circuit résonnant oscillant à la tension 0 la fin de dans le circuit anode-cathode du commutateur pour établir/chaque impulsion. 51.- Dispositif comportant en combinaison une a machine à écrire ayant un certain nombre de touches d'impression et un système d'enregistrement magnétique pour enregistrer des bits magnétiques sur un agent magnétisable disposé sur le rouleau de la machine à écrire, le système d'enregistrement comprenant un certain nombre de stades 'pour produire des courants de haute intensité, le sens de certains courants étant différents et codés pour représenter certaines des touches de la machine à écrire, chacun de ces stades comprenant un premier et un second dispositif de commande ayant au moins une électrode de commande et une électrode de sortie, une première et une seconde capacités commandés par lesdits dispositifs, la première capacité accouplant l'élec trode de sortie du second dispositif à 11 électrode de commande du premier dispositif, et la seconde capacité accouplant l'élec- trode de sortie du premier dispositif à l'electrode de commande du second dispositif, un moyen pour charger les capacités avant l'actionnement dela touche de la machine à écrire, un moyen couplé aux électrodes de commande des dispositifs et sensibles à l'actionnement d'une touche du clavier de la machine à écrire pour actionner un desdits dispositifs, d'où i I résulte qu'une des capacités décharge du courant dans l'électrode de sortie d'un dispositif, et un conducteur associé avec chaque stade disposé adjacent au rouleau et à l'agent d'enregistrement et connecté à l'électrode de sortie pour induire un flux magnétique dans l'agent magnétique d'une polarité déterminée par le sens du courant dans le conducteur. 52.- Dispositif selon la revendication 51 caractérisé en ce qu'il comporte en outre un moyen pour désactiver sélectivement les dispositifs de commande de tous les stades pour empêcher la magnétisation de l'agent lors de l'actionnement de certaines touches de la machine à écrire. 53.- Dispositif selon la revendication 52 caractérisé en ce qu'il comporte -en outre un moyen actionné par un e touche de majuscule sur la machine à écrire pour engendrer un courant prédéterminé dans un des conducteurs représentatif du passage de l'écriture minuscule à l'écriture majuscule. 54.- Dispositif comportant en combinaison une machine du genre machine à écrire ayant une pluralité de touchés et un système pour enregistrer et effacer des zones magnétisées discrètes sur un agent magnétisable monté sur la machine du genre machine à écrire, caractérisé en ce qu'il comporte : une tête d'enregistrement ayant une pluralité de conducteurs juxtaposés parallèles en vis à vis de l'agent et adjacents à celui-ci, un premier moyen pour engendrer une circulation de courant dans certains de ces conducteurs lorsque l'on enfonce une touche choisie, dans le sens qui représente cette touche, d'où il résulte qu'une premiere zone discrète de l'agent est magnétisée par induction par les courants, et un second moyensensible à l'actionnement de la touche choisie pour engendrer une circulation de courant dans d'autres des conducteurs pour effacer magnétiquement une seconde zone discrète de 1 'agent contiguë à la première zone et en direction du déplacement de l'agent sur la machine à écrire. 55.- Dispositif selon la revendication 54 caractérisé en ce que certains des conducteurs sont entrelacés avec certains des autres et en ce que la touche choisie est une touche d'espace arrière, l'activation de cette touche d'espace arrière effaçant une zone avant d'y enregistrer quelque chose. 56.- Dispositif selon la revendication 54 caractérisé en ce que les autres conducteurs sont disposés de chaque côté de certains conducteurs pour réaliser l'effacement des zones de frange de la zone discrète, et en ce qu'il comporte des moyens couplant le second moyen générateur à tous les autres conducteurs. 57.- Dispositif selon la revendication 54 caractérisé en ce qu'il comprend en outre un moyen pour appliquer sélectivement le second moyen générateur à certain des conducteurs. 58.- Dispositif comprenant en combinaison un système pour lire un document codé magnétiquement caractérisé en ce qu'il comprend : un organe de tambour de section droite circulaire monté pour pouvoir tourner autour d'un axe ; un moyen pour fixer le document à la surface périphérique circulaire du tambour ; une tête de lecture montée pour se déplacer parallèlement à l'axe et placé adjacente à la surface du tambour ; un moyen pour indexer séquentiellement la tête de lecture pour lire successivement les pistes circulaires d'informationm magnétisées sur le document attaché lorsque le document tourne devant la tête, et un système couplé à la tête pour reproduire l'information codée lue sur un second document. 59.- Dispositif selon la revendication 58 caractérisé en ce qu'il comporte en outre un organe de support élastique monté à la périphérie du tambour pour assurer le contact du document lu avec la tête de lecture. 60.- Dispositif selon la-revendication 1 caractérisé en ce qu'il comporte en outre une source de signaux électriques d'effacement et un moyen pour appliquer les signaux d'effacement au moyen d'enregistrement, ce qui a pour effet d'effacer les zones correspondantes sur l'agent. 61.- Dispositif pour enregistrer des caractères visibles et des caractères magnétiques sur une feuille comprenant un agent d'enregistrement magnétique caractérisé en ce qu'il comprend un moyen pour enregistrer sélectivement une'pluralité de carac tères sur la feuille, un moyen pour engendrer plusieurs groupes de courants électriques chaque groupe de courants électriques étant codé digitalement pour représenter certains des caractères visibles ; un moyen d'enregistrement couplé au moyen engendrant des groupes de courants électriques pour enregistrer un groupe de bits magnétiques sur l'agent correspondant à chaque groupe de courants éléctriques et comprenant une pluralité de conducteurs électriques montés en parallèles et écartés, ces conducteurs ayant des parties de surface de forme allongée au voisinage de l'agent d'enregistrement magnétique pour magnétiser cet agent, en réponse à chaque groupe de courants électriques reçus à partir des moyens qui les engendrent ; un moyen pour appliquer chaque groupe de courants électriques à au moins certains des conducteurs ; des moyens pour monter les moyens d'enregistrement visibles et magnétiques en relation positionnelle relative constante, d'où il résulte que les bits enregistrés magnétiquement pour chaque carac tère. et les caractères visibles sont enregistrés sur la feuille en relation positionnelle constante. -62.- Dispositif pour enregistrer des données sur un agent ayant une partie de surface magnétisable comprenant : une pluralité d'éléments actionnables pour enregistrer visuellement des données lisibles sur cet agent ; un moyen sensible à la sélection de chacun de ces éléments pour engendrer une pluralité de signaux électriques codés pour représenter chaque élément choisi ; une tête -essentiellement non magnétisable constitué d'une pluralité de conducteurs électriques, dont certains au moins sont-couplés pour recevoir des signaux électriques du moyen qui engendre une pluralité de signaux électriques ; un moyen pour monter la tête avec des conducteurs disposés suffisamment près de la partie de surface de l'agent pour magnétiser les zones adjacentes de cette partie conformément au code des signaux électriques. 63.- Dispositif pour enregistrer des données sur les cotés oppo sés d'une feuille souple dans lequel au moins une partie d'un côté de la feuille est composée d'un matériau ayant de bonnes caractéristiques magnétisables, caractérisé en ce qu'il comprend un moyen pour monter et faire avancer la feuille dans le dispositif ; une pluralité d'élements déplaçables sélectivement contre le côté de la feuille en face d'un côté de la feuille pour imprimer des données lisibles visuellement sur le côté de la feuille opposée ; un moyen sensible à la sélection de ces éléments pour engendrer des groupes de signaux électriques digitaux codés pour représenter certains de ces éléments ; une tête d'enregistre ment composée d'un matériau essentiellement non magnétisable et comportant une pluralité de conducteurs électriques adjacentes individuels ; un moyen de circuit pour coupler le moyen de génération à certains des conducteurs, d'où il résulte que chaque conducteur reçoit un signal électrique de chaque groupe ; un moyen pour monter la tête avec les conducteurs à équidistance d'un côté de la feuille pendant l'impression par les éléments pour induire des données magnétiques représentatives sur ce côté de la feuille. 64. Dispositif pour enregistrer des caractères sur un agent ayant une partie de surface magnétisable comprenant une pluralité d'éléments actionnables pour enregistrer des caractères lisibles visuellement sur cet agent ; un moyen sensible à l'actionnement de ces éléments pour engendrer une pluralité de signaux d'enregistrement électriques codés pour représenter chaque élément actionnés ; une tête essentiellement non magnétisable constituée d'une pluralité de conducteurs électriques, cette tête étant placée avec les con ducteurs suffisamment près de la partie de surface de l'agent pour changer l'état magnétique des zones de caractère correspondant sur cette partie conformément au code des signaux électriques ; un moyen couplant au moins un de ces conducteurs pour recevoir les signaux d'enregistrement au moyen de génération ; une source de signaux d'effacement ; et un moyen pour appliquer les signaux d'effacement à certains des conducteurs, d'out il résulte que les zones correspondantes de l'agent sont effacées. 65. Dispositif selon la revendication 64 caractérisé en ce qu'il comporte en outre un moyen pour coupler la source de signaux d'effacement au moyen pour appliquer des signaux d'effacement à certains conducteurs avant chaque enregistrement, ce qui a pour effet que les zones correspondantes de l'agent sont effacées avant qu'un enregistrement y soit fait. 66. Dispositif pour enregistrer des caractères sur un agent ayant une partie de surface magnétisable, caractérisé en ce qu'il comprend une pluralité d'éléments actionnables pour enregistrer des caracterses lisibles visuellement sur cet agent ; un moyen sensible à l'actionnement de chacun de ces éléments pour engendrer une pluralité de signaux d'enregistrement électrique codés pour représenter chacun un tel élément ;une tête essentiellement non magnétisable constituée d'une pluralité de conducteurs électriques, cette tête étant placée avec les conducteurs suffisamment proche de la partie de surface de cet agent pour changer l'état magnétique de la zone de caractère correspondant de cette partie conformément au code des signaux d'enregistrement ; un moyen pour accoupler au moins certains de ces conducteurs pour recevoir les signaux d'enregistrement du moyen de génération ; une source de signaux électriques d'effacement ; et un moyen pour appliquer-les signaux d'effacement aux autres conducteurs, ce qui a pour effet d'effacer les zones correspondantes de l'agent. 67. Dispositif selon la revendication 66 caractérisé en ce que le moyen pour appliquer les signaux d'effacement applique aussi des signaux d'effacement à certains des conducteurs avant l'application des signaux d'enregistrement à ces conducteurs, ce qui a pour effet que chaque zone de caractère est effacée avant qu'on y enregistre. 68. Dispositif selon la revendication 66 caractérisé en ce que les autres conducteurs auxquels les signaux d'effacement sont appliques sont disposés entre ces certains conducteurs. 69. Dispositif selon la revendication 66 caractérisé en ce qu'un premier groupe des autres conducteurs auxquels les signaux d'effacement sont appliqués sont disposés en alignement sur la tête d'un côté de ces certains conducteurs, et en ce qu'il comporte un moyen pour appliquer les signaux d'effacement au premier groupe de ces conducteurs,ce qui a pour effet d'effacer une zone correspondante à ce côté de certains conducteurs. 70. Dispositif selon la revendication 69 caractérisé en ce qu'un second groupe d'autres de ces conducteurs sont alignés sur la tête de l'autre côté de ces certains conducteurs, et en ce qu'il comporte un moyen pour appliquer les signaux d'effacement au premier et au second groupe de ces conducteurs, ce qui-a pour effet d'effacer les zones correspondantes de ces certains conducteurs. 71. Dispositif pour placer des caractères magnétiques et des carac tères lisibles visuellement sur une feuille flexible ayant un de ses côtés composé d'un matériau magnétisable caractérisé en ce qu'il comporte : un appareil de codage qui comprend une pluralité d'éléments d'impression alphanumériques actionnables sélectivement et des éléments fonctionnels et dans lequel les éléments d'impression sont entrainés sur la feuille lorsque on les actionne, la feuille flexible ayant une face, sur laquelle doivent être imprimés les caractères alphanumérique, en vis à vis des éléments d'impression ; un moyen sensible a l'actionnement de chaque élément pour engendrer un groupe de signaux électriques digitaux, chaque groupe étant codé digitalement pour individualiser un des éléments alphanumérique et fonctionnel; une tête montée contigüe à la face magnétisable de la feuille et en relation positionnelle constante par rapport à un caractère visuel correspondant pour induire des bits magnétiques bipolaires sur la feuille qui correspondent aux signaux électriques, cette tête comprenant un cadre non magnétisable et une serie de conducteurs juxtaposés non en contact électrique, montés dessus; un moyen de circuit électrique pour connecter sélectivement certains des conducteurs au moyen de génération ce qui a pour effet de transmettre les signaux électriques codés aux conducteurs, une source de signaux électriques pour effacer des bits magnétiques; et un moyen sensible à l'actionnement des éléments pour appliquer les signaux d'effacement à au moins d'autres des conducteurs ce qui a pour effet d'effacer les zones correspondantes de la face magnétisable. 72. Dispositif selon la revendication 71 caractérisé en ce que la tête est montée stationnaire sur le dispositif qui comporte en outre un moyen pour monter la tête et les éléments d'impression adaptés à des déplacements parallèles simultanés par rapport à la feuille. 73. Dispositif selon la revendication 71 caractérisé en ce qu'il comprend en outre un moyen pour monter la feuille pour un déplacement d'indexation dans le dispositif et un moyen pour monter la tête stationnaire sur le dispositif.