La présente invention se rapporte à un appareil de contrôle de stimulateurs cardiaques. L'utilisation croissante de stimulateurs cardiaques oblige à permettre aux patients de contrer eux-mêmes leur stimulateur cardiaque, a'une part pour éviter ainsi aux patients les frais et la contrainte de visites de contre des stimula tueurs en clinique, visites devant sinon être effectuées fréquem- ment, et leur donner llassurance que leurs stimulateurs marchent correctement, et d'autre part pour décharger les cliniques de tels contres de routine.Dans le cas d'un appareil de contrôle de stimulateurs cardiaques connu, on contrôle dans ce but la fréquence du stimulateur dont l'écart par rapport à une valeur prescfite indique que la tension de la batterie incorporée dans le stimulateur diminue. Dans cet appareil de con tr81e connus la précision du contrôle de fréquence, notamment au-delà d'un long intervalle de temps, est cependant insuffisante, ce qui constitue un inconvénient à cause de la croissance de la durée d'utilisation des stimulateurs cardiaques. L'invention a pour objet un appareil de contrôle de stimulateurs cardiaques permettant un contrôle précis du stimulateur, méme au-delà #rt.; intervalle de temps. Pour atteindre cet objectif, selon l'invention, on compare la période correspondant à la fréquence prescrite d'un signal du stimulateur, dans un montage comparateur, à une durée de référence prédéterminée provenant d'un oscillateur à quartz et, lorsqu'elle sten écarte d'une valeur de tolérance prédéterminée, un signal d'alarme destiné à un indicateur est émis. Dans le cas de l'appareil de contrôle réalisé selon l'invention, on contrôle la fréquence prescrite du signal du stimulateur en effectuant une comparaison de temps entre la période du signal du stimulateur et la durée de référence prédéterminée, ladite durée de référence prédéterninée ayant la très haute précision de la fréquence de lloscillateur à quartz qui reste constante, même sur des intervalles de temps étendus. On peut ainsi maintenir des erreurs de mesure inhérentes à l'appareil de contrôle, aux moindres frais pendant des années à beaucoup moins de 0,1 -% . On a ainsi une base stre pour contrôler la fréquence prescrite du stimulateur avec une précision extraordinairement élevée, ce qui est très avantageux en particulier parce que l'on peut détecter des écarts de fréquence prescrite m#me très faibles au-delà de la limite de tolérance, qui sont produits par une diminution de tension ex tremement faible de la batterie.Du fait que la tension d'une batterie diminue en général vers la fin de sa durée d'utilisation d'abord lentement, mais ensuite avec une vitesse constamment croissante, en détectant déjà les faibles variations pendant la diminution lente, on obtient un intervalle de sécurité tranquillisant le patient avant une détérioration importante du fonctionnement du stimulateur cardiaque. Avantageusement, selon le type du stimulateur, on capte le signal du stimulateur par voie inductive ou galvanique et l'on transforme le signal du stimulateur détecté, dans un montage formateur ou conformateur d'impulsions, en une impulsion de contr#le, de sorte que l'on peut effectuer un autre traitement du signal dans 1'appareil de contr8le, dans des conditions définies. Selon un autre mode d'exécution de l'invention, on détermine la période ou durée de référence par la position de comptage d'un compteur numérique branché sur ltoscillateur à quartz, qui est ramené à zéro par l'impulsion de contriez Au moyen du compteur, on compte ainsi la durée à partir de la fin de l'impulsion de contrôle avec toute la précision du quartz, le plus petit incrément de temps théorique étant la période correspondant a la fréquence du quartz.Pour obtenir un état de commutation défini pour la comparaison, on utilise de préférence une bascule de référence qui est positionnée alternativement , lorsque la durée de référence s'écoule, au moyen d'un circuit ET à plusieurs entrées qui peuvent être mises au choix, pour établir la durée de référence, aur différentes sorties, ou bien, qui, lorsque la durée de référence stest écoulée, est positionnée au moyen d'un comparateur multiple dont les entrées correspondant au premier chiffre binaire sont reliées aux sorties respectives du compteur et dont les entrées correspondant au second chiffre binaire peuvent être mises pour établir la durée de référence, à volonté sur le niveau logique 1 et est rappelée dans les deux cas en fonction de l'impulsion de contrôle.Il apparat ainsi par le décompte d'unités de temps exactes dans le compteur et la sé- lection visée d'une position de comptage dans le compteur qui en résulte, après le passage de la durée de référence ainsi établie, sur la bascule de référence, des états de comptage définis que l'on peut utiliser pour le traitement ultérieur des informatiens.Par un nombre correspondant de positions binaires sur lesquelles on peut commuter, on peut alors obtenir une précision de réglage presqueaussi élevée qu'on le souhaite, en obtenant par exemple une précision de réglage de 3 1/2 positions décimales en appliquant des possibilités de réglage à 13 positions binaires dont t2 sont des positions binaires codées en BCD (décimale codée sous forme binaire). Le rappel en fonction de l'impulsion de controle pré pare la bascule de référence à une comparaison suivante. De préférence, ce rappel a lieu par le rappel d'une bascule RS (ou à basculement et rappel, ou bistable), qui bascule par l'impulsion de contrôle et est rappelée après la disparition de l'impulsion de contrôle par un signal de temps prédéterminé provenant du compteur numérique, de sorte que l'état de basculement (de positionnement) de la bascule de référence se maintient à une durée fixe au-delà du moment d'apparition de l'impulsion de contrôle. Il est alors avantageux, pour donner en plus une possibilité de différenciation, que la période du signal de temps soit déterminée au moyen d'un montage logique à partir de l'état de la bascule .Pour des applications spéciales selon un mode dtexé- cution particulier de l'invention, la bascule de référence est également rappelée par un signal de temps qui apparat à un intervalle de temps prédéterminé après le positionnement de la bascule de référence, de sorte que l'état de positionnement de la bascule produit un potentiel de référence qui commence avec le déroulement de la période de référence établie après une impulsion de contrôle et subsiste pendant une durée prédeterminée. Selon le contrôle souhaité de la fréquence prescrite du stimulateur cardiaque, visant à trouver des écarts vers les hautes fréquences, vers les basses fréquences ou dans les deux sens, selon un autre mode d'exécution de l'invention, on utilise l'état de rappel de la bascule àvec l'impulsion de controle ou encore l'état de positionnement de la bascule avec L'impulsion de contrôle pour déclencher le signal d'alarme. Au lieu de l'impulsion de contrôle elle-même , on peut utiliser --------------------- l'état de positionnement de la bascule RS qu'elle provoque qui produit , dans le cas d'une combinaison ET directe avec l'état de positionnement de la bascule un signal d'alarme de durée prédéterminée. Selon un mode d'exécution particulièrement avantageux de l'invention , l'appareil de contrôle comporte un dispositif indicateur compteur devant indiquer la période et/ou la durée d'impulsion du signal du stimulateur cardiaque par comptage des oscillations de l'oscillateur à quartz apparaissant entre les impulsions de contrôle ou pendant la durée des impulsions de contrôle . Sur cet indicateur , le patient peut lire à volonté les valeurs de temps absolues du signal du stimulateur cardiaque et les noter ou les transmettre. Un appareil de contrôle ainsi équipé peut aussi cependant être utilisé par du personnel spécialisé pour contrôler et régler d'autres appareils de contrôle .Dans le cas de ce mode d'exécution, on obtient une simplificatibn par le fait que l'indicateur compteur peut être commuté entre le comptage de la période et de la durée dtimdsion et que l'un au moins de ces états de commutation est indiqué séparément sur l1indicate.ur. On évite la lecture d'une fausse indication de signe et l'on facilite la lecture de l'indication correcte en interrompant l'indication sur l'indicateur pendant le comptage et en indiquant la position de comptage par commutation sur cet état ou automatiquement au cours d'un intervalle de temps prédéterminé après la dernière impulsion de contrôle utilisée pour le comptage .On établit ainsi de façon sûre qu'une valeur de temps indiquée est correcte , tout en pouvant lire commodément cette valeur de temps indiquée Pour économiser de l'énergie électrique , l'alimentation électrique de l'indicateur-compteur est assurée au moyen d'un interrupteur séparé et/ou d'un organe de commutation réagissant aux impulsions de contrôle Selon un autre mode d'exécution de l'invention ; on prévoit pour contrôler les signaux cardiaques stimulés par le stimulateur et, par suite , pour contrôler indirectement le stimulateur et son système d'électrodes, un amplificateur dtélec- trocardiogramme et des électrodes de réception dtélectrocardio- grammes qui sont placées de préférence sur le bottier de ltappareil. En captant les signaux cardiaques par l'intermédiaire de l'amplificateur d'électrocardiogramme au moyen des électrodes de réception d'électrocardiogramme, en même temps que l'on capte les signaux du stimulateur, on a avantage de pouvoir contrer le fonctionnement correct du stimulateur également en ce qui concerne son efficacité, de sorte que l'on contrôle ainsi indirectement la possibilité de fonctionnement du stimulateur, également en ce qui concerne l'intensité de son signal et l'état correct de son système d'é électrodes. oom orte L'amplificateur d'électrocardiogramme (ECG) ,/de pré férence , un amplificateur différentiel ECG dont les deux entrées sont reliées chacune aux électrodes de réception ECG respectives. On obtient ainsi à la sortie de cet amplificateur différentiel ECG , selon les propriétés d'un amplificateut différentiel, un signal proportionnel à la différence de potentiel aux entrées duquel sont largement éliminées les perturbations dues aux interférences, aux courants musculaires, etc. On prélève avantageusement dans ce cas, sur l'amplificateur différentiel ECG, par l'intermédiaire d'une sortie synchroni sée passe-haut supp c-ent~rXef le signal du stimulateur présent à ses entrées par rappoet à une électrode de référence au mtme rythmes pour le contrôle de la période.La formation de la sortie synchrone passe-haut supplémentaire exclut alors le signal du stimulateur présent sous forme d'une impulsion étroite à flanc raide en raison de sa composition consistant en fre- quences élevées par rapport aux basses fréquences des signaux ECG de l'élimination synchrone par l'amplificateur différentiel et est envoyé au traitement ultérieur pour le contrôle de la période, une amplification ayant lieu également, de sorte que l'on obtient pour avantage qu'une électrode de captage de signaux de stimulateur séparée tout comme un amplificateur d'entrée correspondant sont superflus, ce qui simplifie la structure du montage. Il est avantageux que la sensibilité de l'amplificateur ECG soit réglable. Selon un mode d'exécution particulièrement avantageux de l'invention, on monte à la suite de l'amplificateur ECG, pour éliminer un signal de stimulus du stimulateur précédant le signal cardiaque, un élément intégrateur limiteur, duquel un signal ECG est envoyé à une borne de sortie ae l'appareil de contrôle. Du fait que le signal du stimulateur est une impulsion à flanc très raide, mais très courte, elle est éliminée efficacement par l'organe intégrateur limiteur , de sorte que le signal ECG amené alors à une borne de sortie correspond presqutexclusivement au signal cardiaque qui n'est pas comsidérabiement déforme par l'organe intégrateur à cause des variations de tension relativement lentes.Dans ce cas, le signal ECG a avantageusement un niveau élevé suffisant pour piloter directement un modulateur audiofréquence pour transmission téléphonique ou analogue, de sorte que lton peut mettre l'appareil de contrôle en liaison directe avec le modulateur audiofréquence ou avec un autre appareil à des fins d'enregistrement ou de représentation visuelle. Il est alors avantageux, en particulier dans le cas de stimulateurs montés à la demande, de mélanger avec le signal ECG un signal de stimulateur de niveau égalisé, du fait que l'on peut distinguer à partir du signal ainsi combiné la corrélation entre un signal de stimulas teur stimulé et le signal cardiaque stimulé ou encore non stimulé par lui.Pour permettre de distinguer cette corrélation meme sur l'appareil de contre luî#meAme, on envoie le signal ECG à un montage d'identification de signaux QRS qui le déforme en une impulsion d'indication pour un dispositif indicateur.L'impulsion analogique apparaissant dans un signay EOG par les tensions des muscles cardiaques au rythme cardiaques appelée en général signal QRS , fait alors apparaître et dis paraStre-dans le circuit de caractérisation une impulsion d'in- dication numérique qui est envoyée, lorsqu'elle est indiquée à un indicateur d'impulsion de contrôle ou bien, selon une variante avantageuse de l'invention, est envoyée à un montage indicateur de stimulation qui délivre, lorsqútest appliquée en m#me temps l'impulsion d'indication provenant du montage d'identification QRS et une impulsion de contrôle retardée dans le temps, au moyen d'un organe retardateur, du temps de réaction cardiaque, un signal pour un indicateur qui garantit, dans le cas d'une apparition permanente régulière, que le signal cardiaque est vraiment stimulé par le stimulateur et n'apparaît pas indépendamment de celui-ci, du fait que le signal du stimulateur -est trop faible ou que le système d'électrodes du stimulateur présente des défectuosités, ce qui pourrait avoir de lourdes conséquences dans le cas d'une perturbation du rythme cardiaque. Un autre mode d'exécution de ltinvention consiste en ce que, pour contr8ler les signaux cardiaques stimulés par le stimulateur et par suite, pour contrôler indirectement son système d'électrodes, on prévoit un capteur de pulsation périphérique à partir duquel on obtient un signal de pulsation périphérique. L'appareil de contrôle ainsi équipé est alors particulièrement avantageux lorsque le signal ECG du patient est anormalement faible, de sorte qu'on ne peut le capter que faiblement en présence de troubles comme par exemple l'humi- dité de la peau, des champs électriques perturbateurs, etc. Un autre avantage consiste en ce que l'appareil de contrôle ne doit pas alors obligatoirement titre placé dans la région du coeur, lorsqu'on ne doit pas prélever de signal ECG. Le signal du stimulateur peut en général Autre aussi capté à une intensité suffisante en d'autres endroits du corps. On capte de façon simple et sure la pulsation périphérique, en transformant la lumière réfléchie par la peau nvri- guée et/ou la lumière traversant des parties du corps irriguées en signal de pulsation périphérique. Cette détection optique appliquée se distingue essentiellement de la détection électrique des autres signaux, ce qui évite une interaction. Pour une détection de ce type, on peut utiliser de la lumière infrarouge ou visible, la lumière infrarouge simplifiant l'élimination de la lumière parasite qui interfères tandis que la lumière visible donne un rendement énergétique plus favorable. On obtient le signal de pulsation péiphérique au moyen d'un élément photosensible, l'utilisation d'un phototransistor comme élément photosensible étant particulière- ment avantageuse.On prévoit avantageusement pour capter la pulsation périphérique une source lumineuse électrique particulière. Dans ce cas, l'utilisation d'une diode luminescente comme source lumineuse donne un très bon rendement lumineux, en particulier pour une faible tension. Du fait que les composants photosensibles ne sont pas linéaires, au moins dans la gamme des intensités lumineuses très faibles, il est avantageux que la source lumineuse soit constamment faiblement lumineuse pendant le captage de la pulsation périphérique, de façon que le point de fonctionnement du composant photosensible passe ainsi dans une région de meilleure linéarité0 On obtient une utilisation particulièrement favorable de l'énergie en faisant émettre à la source lumineuse des impulsions périodiques.Avec des impulsions lumineuses relativement très courtes, on peut obtenir une intensité lumineuse très élevée, sans que la source lumineuse et la source d'énergie soient surchargées. On mbtient une sécurité élevée contre les perturbations dues à la lumière parasite avec une intensité constante ou variable au rythme de la fréquence du secteur, en envoyant, pour obtenir le signal de pulsation périphérique, les signaux produisant les impulsions lumineuses en même temps que les signaux obtenus à partir de élément photosensible,à un démodulateur synchrone.Un tel démodulateur synchrone ne réagit pratiquement qu'à des signaux qui cofncident en fréquen ce, de sorte que des signaux de fréquence différentes ainsi qu'une composante continue sont éliminées efficacement. On obtient aussi ou en plus une telle élimination des perturbations en filtrant les signaux obtenus de l'élément photosensible au moyen d'un filtre passe-bande à la bande passante duquel appartient la fréquence des impulsions lumineuses périodiques.Cette mesure a pour avantage supplémentaire que des composants de montage intercalés à la suite ne sont pas surmodulés par des signaux d'amplitude constante ou des signaux de fréquence diX- férente. Avantageusement, le signal de pulsation périphérique est capté sur un doigt placé dans ou sur un creux de préhension de l'appareil. On obtient ainsi des conditions de captage restant identiques de façon simple et commode. Pour économiser de l'énergie et éviter des résultats entraînant des erreurs, il est avantageux que le montage de captage ou de détection de la pulsation périphérique puisse être branché par application du doigt. Pour le- traitement ou l'exploitation ultérieur(e) du signal de pulsation périphérique, il est avantageux de former à partir du signal d'impulsion périphérique, dans un étage de bascule, un signal pulsé, 11étage de bascule commutant de préférence automatiquement pour la valeur moyenne du signal de pulsation périphérique , de sorte que la position dans le temps du signal pulsé est presque indépendante de l'amplitude du signal de pulsation périphérique qui varie en fonction de l'état du patient et de conditions analogues.On améliore encore l'indépendance de l'amplitude en envoyant le signal de sortie de l'étage de bascule à un multivibrateur monostable, de sorte que l'on forme à partir du signal pulsé de l'étage de bascule un signal pulsé de largeur d'impulsion définie qui ne dépend plus des variations d'amplitude sur le flanc descendant du signal de pulsation périphérique.On exploite avantageusement le signal de pulsation périphérique capté en envoyant l'impulsion obtenue à partir du signal de pulsation périphérique en meme temps que l'impulsion de contrôle du stimulateur retardée à un indicateur de coincidence dtun circuit BU ou en contrlant sa période au lieu de ltimpulsion de contr#le, comme celle-ci. Selon un mode d'exécution particulièrement avantageux de l'invention, la tension d'alimentation de la batterie de l'appareil de contre est fournie au moyen d'un organe de commutation qui peut commuter entre deux électrodes sous 11 action de contacts. On réduit ainsi l'usure de la batterie de l'appareil de contrôle, du fait qu'on est certain que l'appareil de contrôle n'est mis en service ltca & 'utilisation effective et la batterie ne consomme pas en étant branchée involontairement ou en étant laissée branchée, et ne s'épuise pas åusqutà la mise hors dtusage de l'appareil. Avantageusement, une électrode au moins sert en m#me temps dans ce cas d'électrode de captage (de réception) de signaux . Selon une variante de l'invention, un montage à seuil branché sur la tension d'alimentation de la batterie est intercalé avant l'organe de commutation ; il ne laisse l'organe de commutation se fermer que lorsque la tension d'alimentation de la batterie est suffisamment élevée. Il est alors avantageux de brancher sur la tension d'alimentation de la batterie, avant la fermeture de l'organe de commutation , pour peu de temps, une charge équivalente simulant la consommation de courant de l'ap- pareil de contre qui est débranchée par la fermeture de l'or- gane de commutation, de façon que le montage à seuil reçoive déjà avant la mise en service effective de l'appareil de contrôle une tension égale à la tension d'alimentation de fonctionnement qui se distingue d'une tension à vide par une chute de tension provoquée par le courant de fonctionnement.On garantit ainsi la précision du contre du stimulateur du fait que la tension d'alimentation de l'appareil de contrôle est contrôlée à un niveau nécessaire pour le fonctionnement correct de l'appareil de contrSle/pour indiquer une tension trop faible l'appareil de contrôle reste entièrement coupé. Un mode dfexécution avantageux de l'invention consiste en ce que le signal du stimulateur déclenche, en l'absence du signal d'alarme, un signal "bon" pour un indicateur , qui permet, par l'intermédiaire de l'indicateur, d'informer que le stimulateur fonctionne à l'intérieur de l'intervalle de tolérance de sa fréquence prescrite, et qu'en outre, au contrôle, il n'apparat pas de dérangements comme, par exemple, des mauvais contacts ou analogues. On utilise pour l'indicateur ou les indicateurs un indicateur lumineux et/ou un transducteur électro-acoustique alimenté par un générateur audiofréquences modulé par un signal correspondant, ce qui produit une indication dépourvue d'ambiguité et simple.On gagne de la place et on simplifie la structure en utilisant, comme transducteur électroacoustique, un système d'écouteurs pourvu d'un résonateur. Dans le cas de l'indication acoustique, on peut alors transformer des signaux différents en sons de longueurs différenciables et/ou de fréquences différenciables. Du fait que, dans les stimulateurs "fonctionnant à la demande" , 1 'émission du signal du stimulateur est interrompue lorsqu'un signal cardiaque se présente, même sans stimulation , mais qu'il faut pouvoir contrer le bon fonctionnement de ce type de stimulateurs également, selon un mode d'exécution particulier de l'invention, l'appareil de contrôle composte un aimant permanent pour actionner un interrupteur magnetitue du stimulateur mettant en service de façon forcée le signal du stimulateur qui a de façon avantageuse un sens de polarisation réglable pour permettre l'ajustement sur différents types de stimulateurs.Il est alors avantageux que l'aimant permanent soit amovible, car cela permet une utilisation multiple de 11 appareil de contrôle comme par exemple pour capter un signal ECG seulement, pour capter un signal ECG avec stimulation du stimulateur ou pour prélever un signal ECG en un endroit du corps éloigné du stimulateur. Lorsque l'appareil de contrôle comporte un boîtier sensiblement parallélépipédique, on obtient un maniement simple avec une bonne lisibilité de l'indication, du fait qu'une face frontale du bottier comporte un élément de réception du signal du stimulateur et qu'un casier à piles pouvant être découvert est incorporé dans le bottier, le couvercle formant; de préférence, une électrode utilisable comme électrode manuelle, et que sur la partie de la daCe supérieure du bottier opposée à sa face frontale l'on prévoit au moins une ouverture d'observation utilisable pour une indication optique.On obtient une structure particulièrement favorable pour la maniabilité, du fait que le bottier comporte sur une face frontale au moins une électrode utilisable pour un branchement galvanique sur le corps et sur sa face supérieure et/ou sa face inférieure une électrode #uti- lisable comme électrode manuelle.Du fait que par ltintermé- diaire du casier à piles on peut manoeuvrer des éléments de réglage qui sont, de préférence, des commutateurs bipolaires permettant un réglage binaire de la durée de référence, avec une structure mécanique très simple, les éléments de réglage sont protégés contre les effets de la poussière ou de l'humidité, ainsi que contre des modifications de réglage involontaires ou erronées' On obtient un avantage en évitant les rayonnements parasites, du fait que l'une des faces du bottier comporte trois électrodes voisines les unes des autres dont l'électrode centrale constitue l'électrode de référence vis-à-vis des deux électrodes extérieures.Cela réduit au minimum les boucles entre électrodes qui sont le siège de perturbations et en même temps la structure compacte garantit que les perturbations ex térieures s'appliquent avec presque la meme intensité aux deux électrodes extérieures, de sorte qu'on peut les éliminer de fagDn g ess On va décrire à présent l'invention avec davantage de détails, sur des exemples d'exécution non limitatifs, en regard du dessin annexé dont :: la figure 1 est un schéma synoptique (diagramme fonctionnel) d'un exemple d'exécution de l'appareil de contrôle de stimulateur cardiaque selon l'invention ; La figure 2 est un schéma synoptique partiel d'un second mode d'exécution de l'appareil de contrôle de stimulateur cardiaque La figure 3 est un schéma synoptique partiel d'un troisième exemple d'exécution de l'appareil de contrôle de stimulateurs cardiaques La figure 4 est une vue en perspective d'un mode dlexé- cution de l'appareil de controle de stimulateurs cardiaques La figure 5 est une vue en perspective d'un second mode d'exécution de l'appareil de contrôle de stimulateurs cardiaques selon l'invention Le premier exemple de réalisation de l'appareil de contrôle de stimulateurs cardiaques comprend essentiellement, selon la figure 1, une section de réception ou détection de signaux 1 et une section de comparaison 2 qui sont alimentées par l'intermédiaire d'une section d'alimentation commune 3 à partir d'une batterie 4 . Dans l'exemple de réalisation représenté , la réception ou détection du signal de stimulateur cardiaque a lieu galvaniquement entre les électrodes 5 et 6 et une électrode de référence 7 , tandis que la réception d'un signal cardiaque a lieu entre les électrodes 5 et 6 . Les électrodes 5 et 6 sont reliées aux deux entrées d'un amplificateur différentiel 8 .L'amplificateur différentiel 8 comporte deux sorties : une sortie de différence ss à laquelle apparat un signal existant entre les deux entrées sous forme amplifiée , un signal existant entre un potentiel de référence et les deux entrées, mais seulement sous forme fortement atténuée en particulier pour de basses fréquences de signaux , ainsi qu'une sortie synchronisée passe-haut GT à laquelle est délivré avec amplification un signal existant entre les deux entrées et un potentiel de référence lorsque sa fréquence est largement supérieure à la fréquence-limite ECG inférieure normale. Il est ainsi produit à partir du signal cardiaque qui est présent entre les électrodes 5 et 6 et à partir du signal de stimulateur qui est présent presque à la même grandeur entre l'électrode de référence 7 et l'électrode 5, ainsi que ltélec- trode 6, à la sortie de différence a , un signal commun pour lequel le signal de stimulateur est fortement atténué , tandis qu'il est produit à la sortie synchrone passe-haut GT un signal représentant pratiquement seulement le signal de --------------- stimulateur, Ce signal de stimulateur est appliqué à un montage conformateur d'impulsions 9 qui forme à partir de lui une impulsion de contrôle numérique qui représente le signal de stimulateur, lors d'un traitement ultérieur des informations. Dans l'exemple de réalisation représenté de l'appareil de con traIe, la section de détection des signaux 1 comporte un montage de traitement du signal cardiaque ou du signal ECG qui comprend un élément intégrateur limitateur 10, un étage de sortie 11, un montage de reconnaissance QRS 12 avec un indicateur ECG 13 , ainsi qu'un montage indicateur de stimulation comportant un organe retardateur 14, et un circuit ET 15 et un indicateur de stimulation 16.Le montage intégrateur limitateur 10 est monté à la suite de 11 amplificateur différentiel 8 à sa sortie de différence A et il reçoit un signal d'entrée qui comprend, en raison du niveau élevé du signal de stimulateur, malgré l'amoindrissement dans le montage différentiel 8, en plus du signal cardiaque ou ECG lui-même, un signal de stimulateur résiduel qui est écrêté et intégré, de sorte qu'il disparate presque à cause de la cou~rte durée, tandis que le signal ECG souhaité de ce montage intégrateur limiteur ou écreteur passe presque inchangé.Le signal ECG ainsi filtré est amené dans l'étage de sortie Il à un niveau élevé approprié pour une connexion directe à un raccord téléphonique, un appareil d'affichage ou analogue, une impulsion de niveau adaptée lui étant aJoutée à partir du montage conformateur d'impulsions 9 dans l'exemple d'exécution représenté.Il apparat donc à une connexion de sortie 17 de l'appareil de contre reliée à étage de sortie Il un signal analogique qui correspond au signal ECG lorsque, dans un stimulateur cardiaque à la demande, 1'impulsion de stimulateur est bloquée par le signal cardiaque, ou au signal ECG avec une impulsion décalée en avant qui correspond, avec adaptation du niveau , à l'impulsion de stimulateur, lorsqu'on contrôle un stimulateur de réception ou synchrone, ou lorsqu'on commute un stimulateur fonctionnant à la demande sur la délivrance de fréquence prescrite pouvant autre établie.Grâce à cette transmission des signaux, par l'intermédiaire de la connexion de sortie 17 de l'appareil de contre à un modulateur audiofréquence 18 pour transmission téléphonique, on peut par exemple communiquer à un médecin équipé d'un récepteur télépho niaue et d'un appareil d'observation visuelle correspondants, le signal ECG, lorsque, dans le cas d'un stimulateur fonctionnant à la demande, le signal de stimulateur est bloqué par le signal cardiaque autonome, on peut communiquer au médecin, dans le cas d'un stimulateur synchrone, le signal de stimulateur stimulant avec l'électrocardiogramme (ECG) pour juger la stimulation et la courbe de signal cardiaque, et dans le cas d'un stimulateur fonctionnant à la demande, on peut présenter aux médecin , en appliquant ou en n'appliquant pas l'aimant permanent non représenté, pour commuter un stimulateur fonctionnant à la demande sur la fréquence prescrite, la fonction du stimulateur fonctionnant à la demande. Pour poursuivre l'exploitation du signal ECG , dans 11exemple d'exécution représenté, on envoie le signal ECG au montage de caractérisation ou identification QJIS 12 qui forme à partir du signal ECG . QRS progressif une impulsion numérique qui est indiquée par l'indicateur ECG 13 , L'indication synchrone du rythme cardiaque constitue en meme temps une indication de la correction de l'agencement de l'appareil de con tr81e pour une détection parfaite des signaux.On examinera une autre fonctionawantageuse ci-après à propos de l'indication des impulsions de contre Pour l'indication de stimulation ou stimulance, on envoie d'une part le signal de sortie du montage de caractérisation gRS 12 et d'autre part l'impulsion de contrôle provenant du montage conformateur 9 retardée ou prolongée par le montage retardateur ou temporisation 14 du temps de réaction cardiaque de 10 à 30 ms , de sorte qu'à leur apparition, l'indicateur de stimulation 16 branché sur le montage ET 15 réagit lorsque les deux signaux d'entrée sont présents en m8me temps. Lorsque le signal cardiaque apparaît exactement au rythme du signal du stimulateur, chaque pulsation produit une indication par l'indicateur de stimulation 16.Lorsque cependant il y a certes un signal de stimulateur présent, mais que le signal cardiaque n'est pas stimulé par lui, il ne se produit une coincidence du signal du stimulateur et du signal cardiaque que pour l'une de nombreuses impulsions, de sorte que l'indicateur de stimulation 16 ne réagit qu'à des intervalles de temps assez longs. Avec cet agencement ECG supplémentaire, l'appareil de contrôle permet par suitede contrôle le fonctionnement du stimulateur, y compris de son système d'électrodes, par contrôle des effets dessignaux de stimulateur. La section de comparaison 2 effectue la comparaison entre la période de la fréquence prescrite du signal de stimulateur qui est représentée par l'intervalle entre les impulsions de contrôle provenant du mottage conformateur d'impulsions 9 de la section de détection de signaux 1 et une période de réXé- rence prédéterminée qui provient d'un oscillateur à quartz 19. L'oscillateur à quartz 19 comprend un montage oscillant à quartz et un compteur utilisé en prédiviseur qui ne sont pas indiqués en détail. La sortie de l'oscillateur à quartz 19 est reliée à l'entrée de comptage d'un compteur 20 dont l'entrée de remise a zéro est reliée au montage conformateur d'impulsions 9 pour capter l'impulsion de contrôle. Toutes les sorties du compteur 20 sont reliées à un comparateur multiple 21 à ses entrées du premier nombre binaire, tandis que ses entrées du second nombre binaire peuvent entre branchées au choix sur le niveau logique nln au moyen des commutateurs de réglage 22 .Le signal de contrôle provenant du montage conformateur d'impulsions 9 appliqué à l'entrée de remise à zéro du compteur 20 est , en outre, appliqué à l'entrée de positionnement ou de basculement S d'une bascule RS 23 dont l'entrée de rappel R est reliée à la sortie d'un circuit OU 24 à chacune des deux bornes d'entrée duquel sont reliées respectivement les sorties des circuits ET 25 et 26. La sortie de positionnement Q de la bascule RS 23 est reliée à une entrée de déclenchement d'un oscillateur ou générateur audiofréquence 27 ainsi qutà une connexion d'entrée de chacun de deux montages ET indicateurs 28 et 29 , tandis que sa sortie de rappel Q est reliée par l'intermédiaire d'un montage différenciateur comprenant un condensateur 30 et une résistance 31 à l'entrée de rappel R d'une bascule de référence 32. L'entrée de basculement ou positionnement S de la bascule de référence 32 est reliée à une sortie de cofncidence du comparateur multiple 21, tandis que la sortie de positionnement Q est reliée à l'entrée de chacun des circuits ET 26 et ET indicateur 28 et que la sortie de rappel Q est reliée à la connexion d'entrée de chacun des circuits ET 25 et ET indicateur 29.Les secondes entrées des circuits ET 25 et 26 sont reliées chacune à des sorties de comptage respectives du compteur 20 qui délivrent au cours du comptage dans le compteur 20 des trains d'impulsions de périodes différentes Aux bornes de sortie des circuits ET indicateurs 28 et 29 sont branchées des diodes luminescentes indicatrices 53 et respectivement 34. O'oscilla- teur audiofréquence 27 envoie lorsqu'il est déclenché par un signal, à son entrée de déclenchement, un signal de fréquence acoustique à un système d'écouteurs jouant le rôle de trans ducteur#électro-acoustique qui pour une indication acoustique, produit le son par l'intermédiaire d'un résonateur non représenté. Tous les composants de la section de détection de signaux 1 et de la section de comparaison 2 sont mis en tension par la section d'alimentation 3 à partir de la batterie 4 , par l'intermédiaire d'un circuit de commutation 36. Le circuit de commutation 36 comporte une entrée de batterie reliée à la batterie 4, une entrée de commutation reliée à une électrode de commutation 37, deux sorties de commande de charge qui sont reliées chacune à une entrée d'un montage NON-ET 38 jouant le ralle de charge de remplacement, dont la sortie est reliée directement à la batterie 4, ainsi qu'une sortie d'alimentation reliée à toutes les bornes d'alimentation en tension des montages contenus dans la section de détection de signaux 1 et de la section de comparaison 2. On va décrire dans la suite le fonctionnement des montages de l'appareil de contrôle, dans son application. Lorsque le patient prend l'appareil de contre à la main, il fait contact avec l'électrode de commutation 37. S'il place alors l'appareil de contre avec les électrodes 5, 6 et 7 au voisinage du coeur sur la peau, il se forme par l'intermédiaire du corps une liaison entre 11 électrode de référence 7 et l'électrode de commutation 37, qui déclenche la mise en circuit dans le circuit de commutation 3ss La première de ses sorties de commande de charge passe alors d'abord du niveau logique "O" au niveau logique "1", tandis que la seconde reste d'abord au niveau logique "1".Ainsi, il apparat à la sortie du circuit NON-BU 38 un "O" logique, de sorte que la batterie 4 est chargée du courant de court-circuit limité total du circuit NON-ET 38 . Dans la réalisation effective, le circuit NON-ET 38 comprend plusieurs modules NON-ET montés en parallèle sur des entrées et des sorties, de sorte que le courant de court-circuit peut être adapté exactement à la consommation de courant des autres montages de l'appareil de contrôle.Lorsque, dans le cas de cette charge de la batterie, un montage à seuil situé dans le montage de commutation 36 détecte une tension de la batterie 4 suffisamment élevée, la seconde sortie de commande de charge passe au niveau logique no", tandis quten mEme temps, par ltin- terméiiaixe d'un transistor de commutation, la tension de batterie est appliquée à la sortie d'alimentation. Par suite, la charge de remplacement de la batterie 4 formée par le circuit NON-ED 38 est mise hors circuit et en-m8me temps les autres # manages de l'appareil de contrôle reçoivent une tension d'alimentation, de sorte que l'appareil de contrôle est alors prêt à fonctionner. Les signaux présents entre les électrodes 5 et 6 et entre les deux électrodes 5 et 6 et l'électrode de référence 7 sont alors amplifiés par l'amplificateur différentiel 8 et transmis séparément. Il y a alors trois possibilités : la première consistant en ce que, dans le cas d'un stimulateur à la demande s la délivrance d'un signal de stimulateur soit bloquée par le signal cardiaque autarcique, de sorte que seul le signal cardiaque apparatt en tant que signal ECG ou QRS entre les électrodes 5 et 6 ; la seconde consiste en ce qu'un stimulateur cardiaque à fonctionnement forcé ou un stimulateur cardiaque fonctionnant a' la demande excité au moyen de ltaimant permanent non représenté de façon forcée pour délivrer la fréquence prescrite ou délivrant des signaux de stimulateur par exclusion des signaux cardiaques autarciques, envoie des signaux de stimulation au coeur auxquels le coeur réagit sous la forme d'un signal cardiaque, le signal ECG ou QRS correspondant au signal cardiaque apparaissant à la sortie différence a de l'amplificateur différentiel 8 en même temps qu'un résidu en avance du signal du stimulateur tandis que le signal de stimulateur apparaît à la sortie synchrone passe haut GT ; la troisième possibilité consiste en ce qu'un stimulateur forcé ou un stimulateur fonction à la demande commuté pour délivrer de façon forcée les impulsions de stisulateur à sa fréquence prescrite, délivre certes des signaux, mais que le coeur ne soit cependant pas stimulé par ces signaux et batte à son oropre rythme, de sorte qu'il apparatt certes à la sortie synchrone passe-haut GT de î1amplifica- teur différentiel 8 un signal de stimulateur, mais il n'y a pas dans le signal de sortie à la sortie de différence A de }amplificateur différentiel 8 de corrélation entre le signal ECG et le signal de stimulateur résiduel.Dans tous les cas, un signal de stimulateur résiduel est presque entièrement supprimé au. moyen du circuit intégrateur limiteur 10 du signal de sortie présent à la sortie différence a de l'amplificateur différentiel 8, de sorte qu'il apparat aux entrées de l'étage de sortie 11 et du montage de caractérisation QRS 12, le signal ECG pur qui est transmis par l'étage de sortie 11 à un niveau suffisant t la borne de sortie 17 de l'appareil de contre Le montage de caractérisation QRS 12 forme alors à partir du signal QRS ou du signal ECG une impulsion de rythme cardiaque qui fait s'é clairer l'indicateur ECG sous forme de diode luminescente 13 au rythme du coeur et ouvre pendant sa durée la porte ET 15.Un signal de stimulateur apparaissant à la sortie synchrone passe haut GP de l'amplificateur différentiel 8 est mise, dans le circuit conformateur d'impulsions g sous la forme d'une impulsion de contre qui est appliquée à ine borne d'entrée de l'étage de sortie ll et à la borne d'entrée du montage retardateur 14 et est envoyée à la section de comparaison 2.Dans l'étage de sortie 11, le niveau de l'impulsion de contrôle est adapté au signal ECG provenant du circuit intégrateur limiteur 10 et est envoyé par mélange avec lui à la borne de sortie 17 de l'appareil de contriez Un appareil d'aboservation visuelle branché directement à cette borne de sortie 17, ou bien par l'intermédiaire du modulateur audiofréquence 18 par une ligne téléphonique et un appareil de sortie correspondant, montre, par suite, dans le premier cas le signal ECG pur, dans le second cas une impulsion de contrôle définie suivie à un intervalle égal au temps de réaction du coeur par un signal ECG et, dans le troisième cas, à la fois une impulsion de contrôle et un signal ECG qui ne présentent cependant pas de corrélation dans le temps. L'impulsion de contrôle appliquée au montage retardateur 14 est prolongée par lui du temps de réaction cardiaque de 10 à 30 ms ou bien retardée dans le temps et envoyée à la seconde entrée du montage ET 15. Lorsqu'il apparat en même temps sur celui-ci 11 impulsion de rythme-cardiaque provenant du montage de caractérisation QRS 12 et l'impulsion de contre retardée par le montage temporisateur 14, une diode luminescente servant d'indicateur de stimulation 16 s'allume..Si alors, selon le second caw , le si- gnal cardiaque est stimulé par le signal de stimulateur , il se produit l'éclairement à chaque battement du coeur en même temps que l'éclairement de la diode luminescente constituant un indicateur ECG 13 , tandis que, pour un comportement asynchrone du rythme cardiaque et du signal de stimulateur , dans le troisième cas, la diode luminescente constituant un indicateur de stimulation 16 ne s'éclaire qutoccasionneSement , lorsque le signal cardiaque coïncide avec le signal de stimulation. On va décrire dans ce qui suit la fonction de contrôle de-fréquence -prescrite, très importante pour l'appareil de contrôle, dans la section de comparaison 2 qui est, dans cet exemple d'exécution de l'invention , dimensionnée pour indiquer si la fréquence du stimulateur est inférieure à la fréquence prescrite d'une valeur de tolérance déterminée ou non. Cette comparaison a lieu de la façon suivante . L'impulsion de controle provenant de la section de détection 1 remet d'abord le compteur 20 à zéro et positionne la bascule RS 23.Lorsque l'impulsion de contrôle décrolt, le compteur 20 commence à compter les impulsions qu'il reçoit de I#oscillateur à quartz 19 à, par exemple, une période de 0,1 ms, en délivrant à ses sorties de comptage des vaisrs logiques correspondant à chaque état de comptage. A un instant de, par exemple, 200 ms après le début de comptage, une impulsion provenant d'une sortie de comptage du compteur 20 choisie de façon correspondante arrive par l'intermédiaire de la porte ET 25 ouverte à cause de l'état de rappel de la bascule 32 et de la porte OU 24 à l'entrée de rappel R de la bascule RS 23 et la ramène à son état initial.Par suite, au début du fonctionnement, par l'in termédiaire de la sortie de positionnement de la bascule RS, une indication de 200 ms de durée est d'abord délivrée de fanon sonore par l'oscillateur audiofréquence 27 et le système d'ecouteurs 35 qui y est raccordé, et de façon optique par lá porte ET 29 et la diode luminescente 34. Entre temps, le compteur 20 compte les impulsions provenant de ltoscillateur à quartz 19 arrivant à intervalles de o,1 ms. On examinera d'abord le cas où la fréquence du stimula teur est inférieure à la fréquence prescrite et où, par suite, une impulsion de contrôle suivant est à un intervalle de temps supérieur à la durée de référence. Chaque position de comptage du compteur 20 est appliquée, par ses sorties de comptage, aux premières entrées du comparateur multiple 21, tandis que des niveaux logiques "1" établis à volonté sont appliqués aux autres entrées.Le comparateur multiple 21 délivre un signal de cotn- cidence, dès que les valeurs d'entrée présentes aux entrés po le premier nombre binaire correspondant aux valeurs respectives présentes aux entrées pour le second nombre binaire. Dans l'exem- ple de réalisation, la position de comptage du compteur 20 est alors contrôlée en 3 x 4 positions binaires BCD (décimales codées sous forme binaire) et un emplacement binaire séparé d'ordre supérieur le plus petit stade de contrôle correspondant à une milliseconde.En conséquence, pour établir la durée de référence, on envoie at; comparateur multiple 21 aux entrées du second nombre binaire, des niveaux logiques "1" au choix, par l'intermédiaire d'interrupteurs de réglage 22 en 13 emplacements binaires, de sorte que l'on obtient un étagement de réglage de durée de référence à une précision de 3,5 décades. Dès gué la position de comptage du compteur 20 qui a atteint grave aux interrupteurs de réglage 22 la durée de référence établie, le comparateur multiple 21 délivre un signal de coSncidence qui positionne la bascule de référence g2 par lten- trée de positionnement S. Lors de l'impulsion de contrôle suivante se présentant au bout de la durée de référence établie, le compteur 20 est remis à zéro et la bascule RF 23 positionnée, de sorte qu'à cause de l'état de positionnement de la bascule de référence 32, la diode luminescente indicatrice constituant un indicateur d'alarme s'allume par l'intermédiaire de la porte ET d'indication 28.Après la disparition de cette seconde impulsion de contrôle, le compteur 20recommence à compter et délivre alors, à un intervalle de temps prédéterminé, de préférence plus court, de par exemple 40 ms, par l'intermédiaire de la porte ET 26 ouverte par l'état de positionnement de la bascule de référence 32 et de la porte OU 24, un signal de rappel à la bascule Rs 23, ce qui la fait revenir à son état initial.Ce retour à l'état initial provoque d'une part, par l'intermédiaire du montage différentiateur comprenant le condensateur 30 et la résistance 31, le retour à l'état initial de la bascule de référence 32 et éteint d'autre part la diode luminescente indicatrice 33, par l'intermédiaire de la porte ET d'indication 28 Pendant l'état positionné de la bascule RS 23, l'oscillateur audiofréquences 27 produit, par l'intermédiaire du système d'écouteurs 35 un son qui est, dans ce cas, très court, et se distingue du son long se présentant au début du fonctionnement. Si la période de la fréquence prescrite du stimulateur est inférieure à la durée de référence, clest-à-dire Si la fréquence du stimulateur est supérieure à une fréquence de contre le choisie à une limite de tolérance, le compteur 20 revient à zéro chaque fois avant d'atteindre la valeur de durée de réfe- rence établie pour délivrer un signal de cotncidence dans le comparateur multiple 21 et recommence chaque fois à compter. Chaque impulsion de contrôle positionne alors la bascule RS 23 et provoque pendant sa durée de positionnement d'une part une indication acoustique par l'intermédiaire du générateur audiofréquence 27 et du système d'écouteurs 35 et, de 11 autre, une indication optique par l'intermédiaire de la porte ET indicatrice 29 et de la diode luminescente indicatrice 34. La durée d'indication est alors établie, comme au début du fonctionnement gracie à ltetat de rappel de la bascule de référence 32 qui ne reçoit pas, dans ce cas, de signal de coincidence du comparateur multiple 21, à l'intervalle de temps plus long de, par exemple, 200 ms, à partir du compteur 20, par la porte ET. De la façon décrite ci-dessus, l'appareil de contrôle indique parfaitement si la fréquence du stimulateur correspond à la valeur prescrite. Grâce à la conformation particulière, il y a d'autres possibilités de contre du stimulateur concernant son action de stimulation par l'indication du rythme cardiaque et l'indication de l'état de stimulation. Dans le second exemple d'exécution de l'invention, représenté sur la figure 2, la section de détection de signaux 1 et la section d'alimentation 3 sont pratiquement inchangés par rapport au premier exemple d'exécution, ainsi que respectivement une section de détection de signaux 1' et la section d'alimentation 3 par rapport au troisième exemple d'exécution décrit plus loin, tandis que la section de comparaison 2 comporte un dispositif indicateur compteur 21, ainsi qu'un oscillateur à quartz 19' modifié qui envoie des impulsions à intervalles de 0,1 ms et 0,001 ms au dispositif indicateur compteur 2'.En outre, l'indicateur 2' reçoit les impulsions de contre provenant de la section de détection des signaux 1 ou 1' et la tension de service provenant de la section d'alimentation 3 , qui est transmise par l'intermédiaire d'un organe de commutation 42 aux autres composants de 11 indicateur. L'organe de commutation 42 est réalisé de façon à laisser passer, après fermeture manuelle dtun interrupteur 43 à l'arrivée d'une première impulsion de contrôle, la tension de service et à garder cet état de commutation pendant une durée prédéterminée après une dernière impulsion de contrôle Le dispositif indicateur 2' comprend un compteur 44 à 5 décades et un indicateur de chiffres à quatre positions 45 à mémoire intermédiaire relié â celui-ci, qui sont commandés au moyen d'une section de commande comportant un commutateur 46 une bascule 47, des portes ET 48 et 49 et des multivibrateurs mono stables 50 et 51. Le commutateur 46 est tripolaire et relie, dans la position "période" une première entrée de la porte ET 46 au niveau logique '5l", une première entrée de la porte ET 49 à la sortie d'impulsion à intervalle de 0,1 ms de l'oscillateur à quartz 19' et une entrée de marquage M de llin- dicateur de chifrres 45 au niveau logique "O", tandis que dans la position "durée d'impulsion" , il relie la première entrée de la porte ET 48 à l'impulsion de contrôle provenant de la section de détection de signaux 1 ou 1", la première entrée de la porte ET 49 à la sortie d'impulsions à intervalles de 0,001 ms de l'oscillateur à quartz 19t et l'entrée de marquage M de l'indicateur à chiffres 49 au niveau logique "1". Les impulsions de contrôle sont appliquées à la bascule 45 de façon qu'eL- le soit positionnée par chaque impulsion de contrôle et rappelée par l'impulsion de contre suivante. Sa sortie de positionnement est reliée à une seconde entrée de la porte ET 48 .La sortie de la porte ET 48 est reliée à la seconde entrée de la porte ET 49, à l'entrée du multivibrateur monostable 50 et à une entrée d'extraction BL de l'indicateur à chiffres 45. La sortie de la porte ET 49 est reliée à l'entrée de comptage du compteur 44. Le multivibrateur monostable 50 engendre, en réaction à un flanc d'impulsions descendant, une impulsion qui est appliquée à l'entrée du multivibrateur monostable 51 et à l'entrée de transfert L de l'indicateur à chiffres 45. Le multivibrateur monostable 51 envoie , en réaction au flanc descendant de l'impulsion provenant du multivibrateur monostable 50, une impulsion à l'entrée de remise à zéro du compteur 44.Les impulsions de contrôle sont en outre appliquées à ltortane de commutation 42 et on pour effet qutapres l'application du niveau logique n 1 n par fermeture de l'interrupteur 43 pendant un intervalle de temps déterminé , la tension de service provenant de la section d'alimentation 3 est transmise aux composants de l'indicateur 2'. Le processus d'indication se déroule de la façon suivante. D'abord, l'interrupteur 43 est fermé, de sorte que ltor- gane de commutation alimente en courant l'indicateur lorsque la première impulsion de contrôle arrive. Une impulsion de contrôle suivante positionne alors la bascule 47. Si c'est la période qui doit etre indiquée, le commutateur est dans la position repré sensée, de sorte que l'état de positionnement de la bascule 47 est transmis à la sortie de la porte ET 48. De ce fait, la porte ET 49 est ouverte pour les impulsions à intervalles de 0,1 ms provenant de l'oscillateur à quartz 191, qui sont alors comptées dans le compteur 44.L'état de positionnement de la bascule 47 effectue en outre la commande de blanking de l'indicateur à chiffres 45 par l'intermédiaire de la porte ET 48 et de l'entrée d'extraction BL . Une impulsion suivante rappelle la bascule 47, de sorte que entrée de comptage des impulsions à intervalles de 0,1 ms est fermée, le multivibrateur monostable 50 est déclenché pour envoyer une impulsion de transfert à l'entrée de transfert L de l'indicateur à chiffres 45 et l'indication sur l'indicateur à chiffres 45 est commandée de façon à être éclairée. Au moment du flanc descendant de l'impulsion de transfert provenant du multivibrateur monostable 50 il est délivré dans le multivibrateur monostable 51 une impulsion de rappel qui remet à zéro le compteur 44 .La valeur mémorisée dans la mémoire intermédiaire de l'indicateur 45 est désormais indiquée Jusqulà une impulsion de contrôle suivante. Lorsqu'on doit mesurer la durée d'impulsion, on change la position du commutateur 46 indiquée, de sorte que la porte ET 48 ne transmet l'état de positionnement de la bascule 47 que pendant la durée de l'impulsion de contrôle à la porte ET 49. Pendant ce temps, les impulsions à intervalles 0,001 ms provenant du générateur à quartz 19 parviennent au compteur 44 et sont comptées. En même temps , l'indicateur est éteint, comme dans l'autre mode de fonctionnement. L'indicateur est de même allumé lors du flanc descendant de l'impulsion de contrôle, le comptage achevé et la position de ------------------- comptage transmise, après quoi le compteur 44 est remis à zéro. Jusqu'à ce que la bascule 47 soit de nouveau positionnée par l'impulsion de contrôle suivante, la durée d'impulsion est désormais indiquée, une virgule décimale apparaissant sur 1' in- dicateur après la seconde position, à cause de l'application du niveau logique "1" à l'entrée de marquage M de l'indicateur 45 et la première position devenant la position d'un chiffre de signe différent, comme par exemple A, F, E ou analogue. Pour lire le temps indiqué chaque fois, on peut retirer l'appareil de contre du corps, de sorte qu'il ne se forme plus d'impulsions de contriez L'indication subsiste cependant pendant une durée prédéterminée gracie à l'organe de commutation 42, de sorte qu'on peut la lire commodément. Au bout de ce temps de lecture, l'organe de commutation 42 coupe automatiquement l'indicateur, de sorte qu'il n'est pas consommé de courant ultérieure- ment, si l'on a oublié d'ouvrir l'interrupteur 43. On a représenté sur la figure 3 un troisième-exemple d'exécution de l'invention. Dans cet exemple d'exécution, la section de comparaison 2 ou la section de comparaison 2 comportant l'indicateur -compteur 2' et la section d'alimentation 3 sont inchangées par rapport aux deux premiers exemples de réalisation, tandis que la section de détection de signaux comporte un capteur pour pulsation périphérique et est désignée à présent par la référence 1'. Dans ce capteur, la pulsation périphérique est captée optiquement sur un doigt qui est placé dans un creux 52. Ce doigt est par suite atteint ou traversé par la lumière d'une diode luminescente 53 qu'un générateur d'impulsions 54 fait éclairer faiblement en permanence et au maximum pendant de courtes impulsions périodiques. La lumière réfléchie par le doigt ou le traversant est transformée par un photo-transistor 55 en signaux électriques qui sont amplifiés dans un amplificateur 56. Il apparat par suite à la sortie de cet amplificateur 56 un train d'impulsions dont l'amplitude est modulée par la pulsation dans le doigt. Il apparat aussi cependant, en plus du train d'impulsions, des signaux parasites comme par exemple une tension de bruit ou une tension alternative à la fréquence du secteur ou à une fréquence double, qui sont provoqués par ;'é- clairement environnant dans le phototransistor 55.Ces tensions parasites sont supprimées dans un filtre passe-bande 57 qui ne laisse passer sans atténuation que le train d'impulsions à la fréquence du générateur d'impulsions 54. Le signal de sortie du filtre passe-bande 57 est alors appliqué à un détecteur synchrone 58 qui est alimenté, comme la diode luminescente 53, par le générateur dtimpulsions 54. Dans le démodulateur synchrone 58, le signal de sortie du filtre passe-bande 57 est interrogé exactement aux instants des impulsions lumineuses de captage, de sorte que des tensions parasites résiduelles intermédiaires sont supprimées. A partir de l'enveloppe des impulsions interrogées, le démodulateur synchrone forme par intégration le signal-d'im- pulsion périphérique qui correspond essentiellement à la pression sanguine périphérique.Ce signal pérîphétique est appliqué à un étage basculeur à valeur de seuil ou étage de bascule 59 Lorsque le signal de pulsation périphérique dépasse la valeur de seuil de cet étage de bascule, il délivre un signal binaire. Le seuil de l'étage de bascule 59 s'établit alors automatiquement à la moitié de l'amplitude maximale du signal de pulsation périphérique qui est intégrée dans ce but dans le montage de bascule 59. Le signal de sortie de l'étage de bascule 59 est transmis à un multivibrateur monostable 60 qui en fait des impulsions de largeur fixée.Ces impulsions sont appliquées, pour indiquer la pulsation périphérique, à un indicateur d'impulsions 13' se présentant sous la forme d'une diode luminescente et, pour constater îrétat de stimulation au lieu d'une impulsion de rythme cardiaque provenant du signal ECG à une entrée de la porte ET 15. A l'autre entrée de la porte ET 15 est appliquée l'impulsion de contre retardée par un organe retardateur ou temporisateur 14', de sorte que, lorsque l'impulsion de contrôle retardée et llim- pulsion provenant du signal d'impulsion périphérique se présentent en mtme temps, la diode luminescente servant d'indicateur de stimulation s'allume. Par rapport au temporisateur 14, le temporisateur 14' présente un retard plus long, du fait que l'impulsion périphérique vient beaucoup plus tard que le signal de stimulateur, en tant que signal cardiaque électrique. Les composants nécessaires pour capter la pulsation périphérique et pour indiquer la stimulation qui sont désignés par des références numériques sur la figure 3 dont alimentés alectri- quement au moyen d'un organe de commutation 61 qui ne laisse passer la tension de service provenant de la section d'alimentation 3 que lorsque le doigt du patient touche une électrode de captage placée dans le creux de prise 52. Cela garantit que, pour économiser de l'énergie ou les batteries, cette section de montage n'est mise en service qu'en cas de besoin, ce qui évite en m8me temps des indications erronées qui pourraient être provoquées par la lumière environnante dans le cas d'un capteur constamment en service. La figure 4 représente schématiquement la conformation spatiale dtun mode d'exécution de l'appareil de contrôle, Cet appareil de contre est logé dans un boîtier parallélépipédi- que 40 qui comporte à l'une de ses faces frontales, la face 41, les trois électrodes 5, 6 et 7. A la face supérieure du bot- tier est logée l'électrode de commutation 37 conformée en électrode manuelle. Dans la partie de la face supérieure du boîtier 40 opposée à la face frontale 41 portant les électrodes sont insérées quatre diodes luminescentes qui correspondant à l'indication ECG 13, à l'indication de stimulation 16 et aux diodes Iumines#centes indicatrices 33 et 34.Sur l'autre face frontale non visible du bottier 40, par une ouverture appropriée le son produit par le générateur audiofréquences 27 pzr 1' in- termédiaire du système d'écouteurs 35 sort par un résonateur qui est adapté à la fréquence de ce son. La conformation spatiale de l'appareil de contrôle décrite permet un placement commode de l'appareil de contrôle au voisinage du coeur avec une orientation préférentielle des électrodes ECG 5 et 6 dans la direction du vecteur R du signal cardiaque dirigé du coeur vers la jambe gauche, avec possibilité d'observation simultanée des diodes luminescentes correspondant aux différentes indications. La figure 5 représente schématiquement la conformation spatiale d'un second mode d'exécution de 11 appareil de contrô- le. L'appareil de contrôle est, dans ce cas, logé dans un bot- tier 70 dont la forme correspond à celle du premier mode d'exécution sur la figure 40 Sur la face supérieure du bottier 40, les quatre diodes luminescentes incorporées sur la partie opposée à la face frontale 41 comportant des électrodes servent dans le second mode d'exécution d'indicateur de pulsations 13', d'indicateur de stimulation 16 et de diodes luminescentes indicatrices 33 et 34. En plus de cette série de diodes luminescentes, l'indicateur à chiffres à quatre positions 45 est placé en direction de la face frontale 41 portant les électrodes.Selon l'utilisation de l'appareil de contrôle par les patients ou par d'autres personnes, on peut utiliser l'indicateur à chiffres 45 de façon qu'il puisse être lu de la face frontale 41 portant les électrodes ou du côté opposé. A l'em- placement des quatre diodes luminescentes, on peut aussi utiliser des segments appropriés ou d'autres signes particuliers de l'indicateur à chiffres 45. A la face inférieure du bottier 40 est formé le creux 52 dans lequel sont logés la diode luminescente 53 servant de source lumineuse, le phototransistor 55 jouant le r81e de récepteur de lumière et l'électrode de détection 62 pour la mise en service du captage des pulsations périphériques. Le patient utilise cet appareil de contrôle comme celui du premier mode d'exécution, en branchant la détection des pulsations périphériques en pouvant mettre un doigt dans le creux 52 et par suite contrôler l'effet de stimulation du stimulateur. Du fait qu'après avoir retiré l'appareil de contrôle, l'indication de l'indicateur à chiffres 45 subsiste pendant une durée déterminée, un patient ayant des difficultés visuelles peut effectuer la lecture dans une position de l'appareil de con tr81e plus commode pour lui. REVENDICATIONS 1. Appareil de contrôle de stimulateur cardiaque, caractérisé en ce que la période de la fréquence prescrite d'un signal de stimulateur est comparée dans un montage comparateur (21) à une durée de référence prédéterminée provenant d'un oscillateur à quartz (19) et en ce qu'un signal d'alarme est engendré pour un indicateur (33), lorsque ces deux durées s'écartent d'une valeur de tolérance prédéterminée. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le signal de stimulateur est capté de façon inductive. 3. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le signal de stimulateur est capté de façon galvanique. 4. Appareil selon l'une quelconque des revendications 2 et 3, caractérisé en ce que le signal de stimulateur capté est transformé en impulsion de contrôle dans un montage conformateur d'impulsions (9). 5. Appareil selon la revendication 4, caractérisé en ce que la période de référence est déterminée par la position de comptage d'un compteur numérique (20) relié à l'oscillateur à quartz (19) qui est remis à zéro par l'impulsion de contre, 6, Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comporte une bascule de référence (32) qui est positionnée lors du passage de la durée de référence par l'intermédiaire d'un circuit ET à plusieurs entrées qui peuvent être commutées à volonté, pour établir-la durée de référence, sur différentes sorties du compteur 20, et qui est rappelée en fonction de 1'impulsion de contrôle. 7. Appareil selon la revendiuation 5, caractérisé en ce qu'il comporte une bascule de référence (32) qui est positionnée lors du passage de la durée de référence par l'intermédiaire d'un comparateur multiple (21) dont les entrées correspondant au premier chiffre binaire sont reliées aux entrées respectives du compteur et dont les entrées reliées au second chiffre binaire pour établir la durée de référence peuvent être commutées à volonté sur le niveau logique ltlt, et qui est rappelée en fonction de l'impulsion de contrôle. 8. Appareil selon l'une quelconque des revendications 6 ou 7 , caractérisé en ce que la bascule de référence (32) est rappelée par le rappel d'une bascule RS (23) qui est positionnée par l'impulsion de contre et est rappelée après la disparition de l'impulsion de contr#Ie par un signal de temps prédétermine provenant du compteur numérique (20). 9. Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que le signal de temps prédéterminé dépend de l'état de positionnement ou de rappel de la bascule de référence (32). 10. Appareil selon l'une quelconque des revendications 6 à q, caractérisé en ce que la bascule de référence (32) est également rappelée par un signal de temps qui apparatt à un intervalle de temps prédéterminé après le positionnement de la bascule de référence. 11. Appareil selon l'une quelconque des revendications 6 à 10, caractérisé en ce que l'état de rappel de la bascule de référence (32) déclenche avec l'impulsion de contrôle le signal d'alarme. 12. Appareil selon l'une quelconque des revendications 6 à 10, caractérisé en ce que l'état de positionnement de la bascule de référence (32) déclenche, avec ltimpuîsion de controlle, le signal d'alarme. 13. Appareil selon l'une quelconque des revendications 4 à 12, caractérisé en ce qu'il comporte un indicateur compteur (2') devant indiquer la période et/ou la durée d'impulsion du signal de stimulateur en décomptant les oscillations de ltos- cillateur à quartz se produisant entre les impulsions de con tr Ble ou pendant la durée des impulsions de contrôle, 14. Appareil selon la revendication 13, caractérisé en ce que l'indicateur compteur (2') peut être commuté du comptage de périodes au comptage de durée d'impulsion, et en ce qu'une position de comptage au moins est indiquée sur ltindi- cateur. 15. Appareil selon l'une quelconque des revendications 13 ou 14, caractérisé en ce que l'indicateur (45) du dispositif indicateur (2') est éteint pendant le processus de comptage et en ce que la position de comptage après le processus de comptage est indiquée automatiquement au moyen d'un organe de commutateur 42 sur un intervalle de temps prédéterminé après la dernière impulsion de contrôle utilisée pour le comptiez ou bien manuellement sur un intervalle de temps relativement plus court. 16. Appareil de contrôle selon l'une quelconque des revendications 13 à 15, caractérisé en ce que le dispositif in dicateur(2') peut être mis en#service au moyen d'un interrupteur (43) séparé. 17. Appareil de contre selon la revendication 16, caractérisé en ce que le dispositif indicateur peut être mis en service au moyen de l'interrupteur séparé (43) par l'intermédiaire d'un organe de commutation (42) réagissant en outré aux impulsions de contrôle. 18o Appareil de contrôle selon l'une quelconque des revendications 1 à 17, caractérisé en ce que, pour contrôler les signaux cardiaques stimulés par le stimulateur et, par suite , pour contrôler indirectement le stimulateur et son système d'électrodes, il comporte un amplificateur ECG (8) et des électrodes de captage ECG (5, 6) placées de préférence sur le bot- tier (40) de l'appareil 19. Appareil de contrôle selon la revendication 18, caractérisé en ce que l'amplificateur-ECG comporte un amplificateur différentiel 3CG (8) dont deux entrées sont reliées aux électrodes de captage ECG (5,6) respectives. 20. Appareil selon la rovendication 19, caractérisé en ce que le signal de stimulateur appliqué au même rythme aux entrées de l'amplificateur différentiel ECG (8) par rapport à une électrode de référence(7) est prélevé sur lui par une sortie synchrone passe-haut supplémentaire (ut), pour contrôler la période. 21. Appareil selon l'une quelconque des revendications 18 à 20 , caractérisé en ce que la sensibilité de l'ampli- ficateur ECG (8) est réglable. 22. Appareil selon l'une quelconque des revendications 18 à 21, caractérisé en ce que pour supprimer un signal de stimulateur de stimulus précédant le signal cardiaque, un intégrateur limiteur (10) est intercalé à la suite de l'amplificateur ECG (8), intégrateur duquel un signal ECG est envoyé à une connexion de sortie (17) de l'appareil de contrôle. 23. Appareil selon la revendication 22, caractérisé en ce que l'intégrateur limiteur (10) comporte un amplificateur à Ocrêtage à la suite duquel est monté un circuit RC réalisé en filtre passe-bas, dont la connexion de sortie est reliée par une résistance à l'entrée de l'amplificateur à écretage, de sorte que la vitesse de montage de tension du signal de sortie de l'intégrateur limiteur ne dépasse pas une valeur prédéterminée qui est choisie de façon qu'un signal ECG normal passe sans variation de forme et/ou que le signal de stimulateur de stimulus soit écrêté en fonction de sa largeur d'impulsion et ainsi transformé en une impulsion triangulaire à base de largeur double. 24. Appareil selon l'une quelconque des revendications 22 et 23 , caractérisé en ce que le signal ECG a un niveau suffisamment élevé pour attaquer directement un modulateur audiofréquence (18) pour transmission téléphonique ou analogue. 25. Appareil selon l'une quelconque des revendications 22 à 24, caractérisé en ce qu'un signal de stimulateur mis au m#me niveau est ajouté au signal de stimulateur. 26. Appareil selon l'une quelconque des revendications 22 à 24, caractérisé en ce que le signal ECG est envoyé à un montage d'identification ou caractérisation QRS - (12) qui le met sous la forme d'une impulsion d'indication pour uindica- teur (13). 27. Appareil selon la revendication 26, caractérisé en ce qu'il comporte un montage indicateur de stimulation (15,16) qui délivre un signal pour un indicateur 16 lorsque l'impulsion d'indication provenant du montage d'identification QRE (12) et une impulsion de contrôle retardée dans le temps par un temporisateur (14) du temps de réaction du coeur sont appliqués en m8me temps. 28. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 27, caractérisé en ce que, pour contrer les signaux cardiaques stimulés par le stimulateur bt, par suite, contrôle inds rectement son système d'électrodes, il comporte un capteur ( de pulsation périphérique à partir duquel on peut obtenir un signal de pulsation périphérique. 29. Appareil selon la revendication 28 , caractérisé en ce que la pulsation périphérique est captée par transformation de lumière réfléchie par la peau irriguée en le signal de pulsation périphérique. 30. Appareil selon la revendication 28, caractérisé en ce que la pulsation périphérique est captée par transformation de lumière traversant des parties du corps irriguées en le signal de pulsation périphérique. 31. Appareil selon la revendication 29, caractérisé en ce que la pulsation périphérique est captée par transformation de lumière réfléchie par la peau irriguée et de lumière traversant des parties du corps irriguées en le signal de pulsation périphérique. 32. Appareil selon l'une quelconque des revendications 28 à 31, caractérisé en ce que la lumière est de la lumière infrarouge0 33. Appareil selon l'une quelconque ies revendications 28 à 31, caractérisé en ce que la lumière est de la lumière visible. 34. Appareil selon l'une quelconque des revendications 28 à 33, caractérisé en ce que le signal de pulsation périphérique est obtenu au moyen d'un élément photosensible (i5) 35. Appareil selon la revendication 34, caractérisé en ce que l'élément photosensible est un phototransistor (55). 36. Appareil selon l'une quelconque des revendications 28 à 35 caractérisé en ce qu'une source lumineuse électrique (53) permet de capter la pulsation périphérique. 37. Appareil selon la revendication 36, caractérisé en ce que la source lumineuse est une diode luminescente (53). 38. Appareil selon l'une quelconque des revendications 36 ou 37, caractérisé en ce que la source lumineuse (53) a un éclairage faible en permanence pendant le captage de la pulsation périphérique. 39. Appareil selon l'une quelconque des revendications 36 à 38, caractérisé en ce que la source lumineuse (53) délivre des impulsions lumineuses périodiques. 40. Appareil selon la revendication 39, caractérisé en ce que, pour obtenir le signal de pulsation périphérique, les signaux produisant des impulsions lumineuses sont envoyés en m#me temps que les signaux obtenus de l'élément photosensible (55) à un démodulateur synchrone (58). 41. Appareil selon l'une quelconque des revendications 39 et 40 , caractérisé en ce que les signaux obtenus de l'élément photosensible sont filtrés au moyen d'un filtre passe bande (57) dans la bande passante duquel est comprise la fréquence des impulsions lumineuses periodiques. 42. Appareil selon l'une quelconque des revendications 2 à 14, caractérisé en ce que le signal de pulsation périphérique est prélevé sur un doigt placé dans ou sur un creux de prise (52) de l'appareil. 43. Appareil selon la revendication 15, caractérisé en ce que le montage de captage de la pulsation périphérique peut titre mis en service en plaçant un doigt. 44. Appareil selon l'une quelconque des revendications 28 à 43, caractérisé en ce qu'un signal pulsé est formé à partir du signal de pulsation périphérique dans un étage de bascule (59). 45. Appareil selon la revendication 44, caractérisé en ce que l'étage de bascule (59) commute automatiquement pour la valeur moyenne du signal de pulsation périphérique. 46. Appareil selon l'une quelconque des revendications 44 ou 45, caractérisé en ce -que le signal de sortie de étage de bascule eut envoyé à un multivibrateur monostable 60. 47. Appareil selon l'une quelconque des revendications 44 à 46, caractérisé en ce que l'impulsion obtenue à partir du signal de pulsation périphérique et l'impulsion de contrôle de stimulateur retardée sont envoyées à un indicateur de coinci- dence d'un circuit ET (15). 48. Appareil selon l'une quelconque des revendications 44-à 46 caractérisé en ce que l'impulsion obtenue à partir du signal de pulsation périphérique subit un contrôle de période au lieu de l'impulsion de contrôle, comme celle-ci. 49. Appareil selon l'une quelconque des revendications I à 48 caractérisé en ce que la tension d'alimentation de l'appareil de contrôle provient d'une batterie (4) par l'intermédiaire d'un organe de commutation (36) qui peut etre commuté entre deux électrodes (7, 37) par un contact. 50. Appareil selon la revendication 49, caractérisé en ce qu'une électrode au moins sert en mtme temps d'électrode de captage et d'électrode de référence. 51e Appareil selon la revendication 49 ou 50 , caractérisé en ce que l'organe de commutation (36) comporte un montage à valeur de seuil branché sur la tenson de batterie qui ne permet la mise en service de l'organe de commutation que lorsque la tension de batterie est suffisamment élevée. 52. Appareil selon la revendication 51, caractérisé en ce qu'une charge subsidiaire simulant la consommation électrique de l'appareil (38) est branchée peu de temps sur la tension de batterie avant la mise en service ou fermeture de l'organe de commutation (36) ladite charge étant déconnectée par la mise en service ou fermeture de l'organe de commutation (36). 53. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 52, caractérisé en ce que le signal de stimulateur déclenche un signal "bon" pour un indicateur (34), en l'absence du signal d'alarme. 54. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 53, caractérisé en ce qu'un dispositif indicateur luminescent (13, 16, 33, 34) est utilisé pour l'indicateur ou les indicateur s. 55. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 54, caractérisé en ce que, pour l'indicateur ou les indicateurs, on utilise un transducteur électro-acoustique (35) alimenté par un générateur audiofréquences (27) modulé par un signal correspondant. 56. Appareil selon la revendication 55, caractérieé en ce que le transducteur électro-acoustique est un système d'écouteurs (35) pourvu d'un résonateur. 57. Appareil selon la revendication 55 ou 56, caractérisé en ce que différents signaux sont transformés en sons de longueurs différenciable s. 58. Appareil selon l'une quelconque des revendications 28 à 30, caractérisé en ce que différents signaux sont transformés en sons de fréquences différenci#bles. 590 Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 58, caractérisé en ce qu'il comporte un aimant permanent pour actionner un interrupteur magnétique Qu s #i#'luiateu ,pour mettre en service de façon forcée le signal du stimulateur0 60. Appareil selon la revendication 599 caractérisé en ce que le sens de polarisation de l'aimant permanent est réglable. 61. Appareil selon la revendication 59 ou 60 , caractérisé en ce que l'aimant permanent est amovible. 62. Appareil comportant un boiter sensiblement pa ralléîépipédique selon l'une quelconque des revendications 1 à 61, caractérisé en ce que l'une des faces frontales (41) du bottier comporte un élément de réception ou captage du signal de stimulateur, en ce qu'un casier à piles pouvant être fermé par un couvercle est inséré dans le boîtier, le couvercle formant de préférence une électrode (37) utilisable comme électrode manuelle, et en ce que la partie de la face supérieure du bottier opposée à ladite face frontale (41) du bottier comporte au moins une ouverture d'observation utilisable pour un indicateur optique (13, 16, 33, 34). 63. Appareil selon la revendication 62, caractérisé en ce que le boîtier (40) comporte sur sa face frontale (41) au moins une électrode utilisable pour un branchement galvanique sur le corps. 64. Appareil selon la revendication 62 ou 63, caractérisé en ce que le boîtier (40) comporte sur sa face supérieure et/ou sa face inférieure une électrode (37) utilisable comme électrode manuelle. 65. Appareil selon l'une quelconque des revendications 62 à 64 caractérisé en ce que des éléments de réglage peuvent autre manoeuvrés par l'intermédiaire du casier à piles. 66. Appareil selon la revendication 65, caractérisé en ce que les éléments de réglage sont des commutateurs bipolaires (22) permettant le réglage binaire de la durée de référence. 67. Appareil selon l'une quelconque des revendications 62 à 66, caractérisé en ce que l'une des faces frontales (41) du bottier comporte trois électrodes voisines (5, 6, 7) dont l'électrode centrale constituant une électrode de référence par rapport aux deux électrodes extérieures. 68. Appareil selon l'une quelconque des revendications 59 à 67, caractérisé en ce que l'aimant permanent est placé juste derrière une plaque porte-électrodes formant la face frontale du boîtier, destinée aux électrodes de captage de signaux. 69. Appareil selon l'une quelconque des revendications 54 à 68, caractérisé en ce que les indicateurs lumineux se trouvent près de 11 extrémité du boîtier opposée à la plaque porte-électrodes.