La présente invention concerne le domaine de la transformation des matières premières hydrocarbonées, et plus précisément, un procédé et un appareil pour la régénération par oxydation, d'un catalyseur usé de craking des matières premières hydrocarbonées, et elle est principalement destinée aux installations de craking catalytique à lit fluidifié du catalyseur finement dispersé. On connais déjà un procédé de régénération par oxydation du catalyseur usé de craking des matières premières hydrocarbonées, par carbonisation des dépôts de coke, en deux stades dans lequel on fait passer un gaz régénérant frais à travers les lits fluidifiés du catalyseur. Est aussi connu un appareil pour la mise en oeuvre d'un procédé de régénération par oxydation d'un catalyseur usé de craking des matières premières hydrocarbonées. On introduit un catalyseur usé dans une zone de décantation à couche raréfiée, située au-dessus des lits fluidifiés, où le catalyseur est réchauffé par des gaz chauds provenant des zones de régénération se trouvant dans la partie inférieure de l'appareil. Be Ca- talyseur réchauffé est dirigé par un courant descendant dans le lit fluidifié où se déroule le premier stade de régénération dans des conditions de contact du catalyseur avec du gaz régénérant frais à contre-courant. Be premier stade de la régénération s'effectue à une température comprise entre 5950 C et 7600 C, à une pression comprise entre 0,70 et 3,5 kg/cm2 au-dessus de la pression ambiante et à une vitesse linéaire du courant de gaz comprise entre 0,61 et 1,83 m/s. Partiellement régénéré lors du premier stade, le catalyseur est envoyé dans un second lit fluidifié où se déroule- le deuxième stade de régénération -dans des conditions du contact direct des écoulements parallèles de catalyseur et de gaz régénérant frais. Be deuxième stade de la régénération s'effectue à une température comprise entre 6050 C et 7650 C, à une pression comprise entre Q,70 et 3,5 kg/cm2 au-dessus de la pression atmosphérique et à une vitesse linéaire du courant de gaz comprise entre 0,76 à 1,37 m/s. Ensuite, le catalyseur régénéré est évacué hors de l'appareil. B'appareil comprend un corps cylindrique dont la partie inférieure porte, une maltée, un cylindre formant avec le corps une chambre annulaire. Be premier stade de la régénération du catalyseur se réalise dans le lit fluidifié de la chambre annulaire et le second stade de la régénération, dans le lit fluidifié du cylindre. Be catalyseur usé est introduit dans l'appareil par une tubulure placée dans la partie médiane du corps au-dessus du bord supérieur du cylindre. Be catalyseur régénéré est évacué hors de l'appareil à travers une colonne disposée suivant l'axe du cylindre. La partie inférieure du corps abrite une tubulure d'amenée de gaz régénérant à 11 appareil et un dispositif distributeur de gaz commun à la chambre annulaire et au cylindre. Dans la partie supérieure du corps sont placés des séparateurs à cyclone servant à capter la poussière entraSnée à partir des lits fluidifiés, et une tubulure pour l'évacuation des gaz de régénération. Be cylindre comporte, dans sa partie supérieure, un rétrécissement conique et une plaque de déviation est placée à une certaine distance du bord du cylindre. Ces éléments de la construction ont pour objet d'interdire la pénétration du catalyseur vieilli dans le cylindre sans passer par la chambre annulaire. Dans la partie inférieure du cylindre est percée une ran-gée de trous servant au passage du catalyseur partiellement régénéré de la chambre annulaire vers le cylindre. Toutefois, le malaxage intense du catalyseur au premier stade du processus, dans la chambre annulaire, réduit la force motrice du processus chimique hétérogène, dans le cas considéré, abaisse la vitesse moyenne de carbonisation du coke et conduit à des temps de séjour inégaux du catalyseur et, par conséquent, à une carbonisation irrégulière du coke des particules séparées du catalyseur. En outre, le catalyseur à traiter peut jaillir rapidement hors de la chambre annulaire dans le cylindre par les trous percés dans la partie inférieure de ce cylindre, ce qui ne permet pas d'obtenir une profondeur et une uniformité suffisantes de régénération des particules séparées du catalyseur. L'utilisation d'une tubulure et d'un dispositif distributeur de gaz communs pour l'amenée du gaz régénérant à la fois dans la chambre annulaire et dans le cylindre, c'est-à-dire, au premier et au deuxième stades de la régénération, rend difficile le réglage du débit du gaz régénérant et, par conséquent, de la profondeur de la régénération aux différents stades. On introduit le catalyseur usé dans un appareil par la tubulure prévue dans la partie médiane du corps, c'est-à-dire, dans la zone de décantation du régénérateur, ce qui provoque une introduction du catalyseur en un point arbitraire de la chambre annulaire. De ce fait, on n'arrive pas à assurer la profondeur maximale de régénération au premier stade du processus et on crée les conditions d'une carbonisation irrégulière du coke à partir des particules du catalyseur. En outre, l'introduction du catalyseur usé par la tubulure susmentionnée provoque l'élévation de la concentration en poussière du courant de gaz traversant la zone de décantation et l'augmentation des charges agissant sur les cyclones. Le but de la présente invention est d'éliminer les inconvénients sus-mentionnés. L'invention a pour objet de mettre -au point un procédé de régénération par oxydation du catalyseur de craking des matières premières hydrocarbonées et un appareil pour sa mise en oeuvre, qui assurent une augmentation considérable de la profondeur de la régénération du catalyseur, c'est-à-dire, un abaissement de la teneur en coke résiduel du catalyseur et l'élévation de l'uniformité de la régénération des particules du catalyseur. Be but visé est atteint du fait que dans un procédé de régénération par oxydation du catalyseur usé de craking des matières premières hydrocarbonées, réalisé par carbonisation des dépôts de coke en deux stades, chaque stade se déroulant dans le lit fluidifié du catalyseur lors du passage du gaz régénérant frais à travers le lit fluidifié, selon l'invention, le premier stade de régénération du catalyseur usé s'effectue dans le lit fluidifié ascendant du catalyseur, avec écoulements parallèles du gaz régénérant et du catalyseur, le gaz régénérant arrivant à grande vitesse, et le second stade de régénération ultérieure, du catalyseur se déroule dans le lit fluidifié par écoulement croisés du gaz régénérant et du catalyseur, à des vitesses relativement faibles du gaz. On atteint ce but aussi au moyen d'un appareil pour la mise en oeuvre de ce procédé, comportant un corps cylindrique dans la partie inférieure duquel sont montés un cylindre formant avec le corps une chambre annulaire, une tubulure servant à amener le catalyseur à traiter, des tubulures et un distributeur de gaz par lesquels est amené le gaz régénérant de fluidisation du catalyseur et une colonne d'évacuation du catalyseur régénéré, tandis que dans la partie supérieure du corps sont montes des séparateurs cyclone et une tubulure d'évacuation du gaz utilisé.Selon l'invention, cet appareil comporte au moins une cloison verticale, montée radialement dans la chambre annulaire, un cylindre muni d'une tubulure d'amenée du catalyseur usé et une colonne servant à faire sortir le catalyseur régénéré placé dans la chambre annulaire, le cylindre et la chambre annulaire étant équipés de leurs propres tubulures et dispositifs distributeurs de gaz pour l'introduction du gaz régénérant. Ceci augmente considérablement la profondeur de régénération du catalyseur, c'est-à-dire baisse la teneur en coke résiduel du catalyseur et élève l'uniformité de la régénération des particules du catalyseur. il est avantageux d'amener le gaz régénérant frais séparément à chaque stade. Ceci rend sur le réglage de la profondeur de la régénération à chaque stade du processus. il est avantageux d'amener le catalyseur usé directement au lit fluidifié ascendant du premier stade du processus. Cela assure l'introduction du catalyseur à traiter uniquement dans une zone déterminée du lit fluidifié. En outre, grâce à cette introduction du catalyseur, on arrive à abaisser la concentration de la poussière dans le courant du gaz dans la zone de décantation et la charge subie par les cyclones. il est préférable de réaliser le second stade du processus de la régénération en faisant passer le catalyseur partiellement régénéré au moins à travers un lit fluidifié. Ceci permet d'augmenter la vitesse moyenne de carbonisation du coke au second stade du processus, la profondeur de la régénération et l'uniformité de la carbonisation du coke contenu dans les particules de catalyseur. Lorsque l'appareil pour la mise en oeuvre du procédé en question est muni d'une seule cloison dans la chambre annulaire, il est avantageux de rendre cette cloison continue et de réaliser dans la partie supérieure du cylindre des encoches débouchantes servant à évacuer le catalyseur vers la chambre annulaire, tandis que la cloison elle-même doit être montée entre ces encoches et la colonne de façon que les encoches et la colonne se trouvent à proximité immé- diate de cette cloison. Ceci évite la projection du catalyseur du lit fluidifié dans la colonne d'évacuation du catalyseur régénéré et interdit l'évacua- tion hors de l'appareil de catalyseur qui n'est que partiellement régénéré. il est préférable de monter dans la chambre annulaire de l'ap- pareil plusieurs cloisons verticales radiales ayant des encoches destinées à laisser couler le catalyseur. Ces encoches peuvent être disposées alternativement en haut et en bas. Les cloisons sus-mentionnées peuvent être raccourcies alternativement en haut et en bas. il est utile qu'une des cloisons soit continue. Ceci permet de réduire au minimum l'influence nuisible du mala xage du catalyseur dans le lit fluidifié de la chambre annulaire, c'est-à-dire d'augmenter la vitesse moyenne de carbonisation du coke et l'uniformité de la régénération des particules séparées du catalyseur lors du second stade de la régénération. A sa partie supérieure, le cylindre peut être élargi. Ceci contribue à abaisser la vitesse du courant du gaz et du catalyseur dans la partie supérieure du cylindre en diminuant ainsi le déport du catalyseur du cylindre et la possibilité de pénétration des particules du catalyseur provenant du cylindre en n'importe quel point du lit fluidifié de la chambre annulaire. De plus on voit s'améliorer les conditions de déversement du catalyseur. pseudo-liquide par les encoches de la partie supérieure du cylindre. Le cylindre peut être aussi muni d'un couvercle continu. Ceci interdit complètement le débordement du catalyseur du cylindre et tout-le catalyseur est évacué du cylindre dans la chambre annulaire par les encoches débouchantes de la partie supérieure du cylindre. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui suit d'exemples de sa réalisation représentés aux dessins annexés sur lesquels la Fig. t représente une vue d'ensemble partiellement arrachée, d'un appareil pour la mise en oeuvre du procédé de régénération par oxydation d'un catalyseur vieilli de craking des matières premières hydrocarbonées, selon l'invention; la Fig. 2 est une vue schématique en coupe d'un appareil dont la chambre annulaire est munie d'une seule cloison continue, selon l'invention; la Fig. 7 est une vue schématique en coupe d'un appareil dont la chambre annulaire est munie de plusieurs cloisons radiales verticales, selon l'invention; la Fig. 4 montre une construction de cloisons verticales munies des encoches, selon l'invention;; la Fig. 5 montre une construction de cloisons radiales verticales raccourcies alternativement en haut en en bas, selon l'invention; la Fig. 6 est une vue en perspective avec arrachement partiel d'une variante d'exécution d'un cylindre avec élargissement dans sa partie supérieure, selon l'invention; la Fig. 7 montre une variante de disposition de la tubulure d'introduction du catalyseur vieilli dans le réacteur, dans un appareil selon l'invention; la Fig. 8 montre une autre variante de disposition de la tubulure d'introduction du catalyseur vieilli dans le réacteur, dans un appareil selon l'invention. Be procédé proposé de régénération, par oxydation, d'un catalyseur vieilli de craking des matières premières hydrocarbonées est réalisé en deux stades. Be catalyseur vieilli est envoyé du réacteur directement, au premier stade de la régénération, dans le lit fluidifié ascendant du catalyseur (suivant la flèche A, Fig. 1, 7 et 8). Dans le même lit arrive du gaz régénérant frais (suivant la flèche B, Fig. 1, 7 et 8). Lors du premier stade le processus de la régénération se déroule dans le lit fluidifié ascendant du catalyseur dans des conditions du contact direct par écoulement dans le même sens du gaz régénérant et du catalyseur. il est à noter que le gaz et le catalyseur sont amenés à la partie inférieure du lit fluidifié (suivant les flèches A et B) et évacués de la partie supérieure du lit (suivant les flèches A et B). Dans ce cas, on maintien une grande vitesse linéaire du courant de gaz pour laquelle les bulles de gaz sont instables et il se forme un lit fluidifié raréfié suffisamment uniforme. Ceci rend très efficace le contact du gaz régénérant avec le catalyseur vieilli. Partiellement régénéré lors du premier stade, le catalyseur est envoyé à la régénération ultérieure dans le second lit fluidifié (voir Fig. 1 et 8, flèche A). Au second stade du processus ou régénération ultérieure, le catalyseur se déplace sur le lit fluidifié dans le sens indiqué par la flèche A (Fig. 1) qui est perpendiculaire à la direction du courant ascendant du gaz régénérant frais montrée par la flèche B. Le second stade se déroule ainsi avec un écoulement croisé du gaz régénérant et du catalyseur. il est à noter que toutes les particules du catalyseur parcourent toute la longueur du lit fluidifié depuis le point d'entrée jusqu'au point de sortie hors de ce lit. Ceci assure le temps de séjour maximal des particules dans le lit fluidifié et l'uniformité de la régénération des particules séparées. En vue de réduire le malaxage des particules du catalyseur et d'augmenter la vitesse du processus de régénération, il est avantageux de réaliser le second stade en faisant passer le catalyseur partiellement régénéré à travers plusieurs lits fluidifiés. Dans ce cas, on amène par des courants parallèles du gaz régénérant frais à chaque lit fluidifié. La vitesse du gaz dans le lit fluidifié du second stade est relativement plus basse que dans le lit fluidifié ascendant du premier stade. Ainsi, le lit fluidifié du second stade est plus dense. Toutefois, pour assurer une haute efficacité du contact du gaz régénérant et du catalyseur dans le lit fluidifié, au second stade, il convient aussi de maintenir une vitesse du gaz suffisamment grande. Le gaz régénérant frais est amené séparément à chaque stade du processus (voir flèches B, Fig. 1 et 8). Ayant parcouru chacun un lit fluidifié, les gaz utilisées sont mélangés dans une zone de décantation et sont évacués hors de l'appareil (suivant la flèche B, Fig. 1) en un courant commun. Le catalyseur régénéré sort du lit fluidifié du second stade suivant la flèche A (Fig. 1 et 8) en un point disposé à un éloignement maximal du point d'introduction du catalyseur partiellement régénéré dans ce lit fluidifié. Le procédé de régénération par oxydation du catalyseur vieilli sera décrit en détail ci-après, lors de la description du fonctionnement de 11 appareil pour sa mise en oeuvre. L'appareil proposé pour la mise en oeuvre du procédé de régénération par oxydation d'un catalyseur usé de craking des matières premières hydrocarbonées (Fig. 1) comprend un corps cylindrique 1 à la partie inférieure duquel est monté un cylindre 2 délimitant avec le corps 1 une chambre annulaire 3. De la partie inférieure du corps 1 partent des tubulures 4 et 5 pour l'introduction de gaz de régénération dans le cylindre 2 et dans la chambre annulaire 3. Dans l'exemple considéré de réalisation, la tubulure 4 d'introduction du gaz régénérant dans le cylindre 2 sert simultanément à l'introduction du catalyseur usé dans l'appareil. Un dispositif distributeur du ga-, dans cet exemple concret, est constitué par une grille perforée 6 montée dans le cylindre 2 et par un organe tubulaire 7 dans la chambre annulaire 3. Dans la chambre annulaire 3 est placée une colonne 8 d'évacuation du catalyseur régénéré hors de l'appareil. La colonne 8 est montée en un endroit de la chambre annulaire 3 tel qu'il assure au trajet des particules du catalyseur dans la chambre annulaire 3, une longueur maximale. Dans la partie supérieure du corps 1 sont installés des séparateurs 9 à cyclone servant à purifier les gaz de fumée sortent du catalyseur et une tubulure 10 pour la sortie du gaz usé. Ta Fig. 2 montre schématiquement en plan, un appareil proposé muni, dans cet exemple de réalisation concrète, d'une cloison verticale il montée dans la chambre annulaire 3 dans la direction radiale. En cas d'utilisation d'une seule cloison dans la chambre annulaire 3 cette cloison est continue. En outre, la partie supérieure du cylindre 2 comporte des encoches débouchantes 13 servant à l'évacuation concentrée du catalyseur partiellement régénéré dans la chambre annulaire 3. La cloison il est montée entre les encoches 13 et la colonne 8 de façon que les encoches 13 et cette colonne 8 se trouvent à proximité immédiate de la cloison il. La forme des encoches peut être arbitraire; elles sont de préférence rectangulaire.Les dimensions des encoches 13 et leur nombre sont déterminés en fonction de la quantité de catalyseur qui passe par l'appareil. La présence d'une cloison continue 11 empêche le catalyseur partiellement régénéré de jaillir, au sortir du cylindre 2, par les encoches débouchantes 13 dans la colonne 8 sans passer par la chambre annulaire 3. Pour augmenter la vitesse moyenne et la profondeur de la régénération du catalyseur, il est avantageux de sectionner la chambre annulaire 3. A cet effet, on- installe plusieurs cloisons radiales verticales 12 (Fig. 3) dans cette chambre annulaire 3. Ces cloisons 12 comportent des encoches 14 (Fig. 4) qui permettent au catalyseur de couler à la manière d'un liquide d'une section 17 à l'autre. Dans ce cas, il est préférable de disposer les encoches 1 alternativement en haut et en bas des cloisons 12. Ces encoches 14 ont toute forme appropriée. Les dimensions et le nombre d'encoches 14 sont déterminés en fonction du débit de catalyseur. Au lieu d'avoir des encoches 14, les cloisons 12 peuvent être raccourcies alternativement à leurs extrémités supérieure et inférieure (Fig. 5). La disposition alternative des encoches 14 en haut et en bas des cloisons 12 ou la réalisation des cloisons alternativement raccourcies en haut et en bas prolonge le parcours du catalyseur dans les lits fluidifiés des différentes sections et augmente l'uniformité de la régénération des particules séparées du catalyseur. lorsque l'on utilise plusieurs cloisons de sectionnement, il est avantageux de donner une forme continue à une cloison Il qui est montée entre les encoches 13 du cylindre 2 et la colonne 8 (Fig. 3, 4, 5). La construction du cylindre 2 peut être différente. Sa partie supérieure peut être élargie (Fig. 6). Be cylindre 2 peut aussi être fermé par un couvercle continu 16 (Fig. 1). L'élargissement du cylindre 2 contribue à l'abaissement de la vitesse du courant du gaz et, par conséquent, du déport du catalyseur dans la zone de décantation. L'abaissement de la vitesse du gaz améliore aussi les conditions d'écoulement du catalyseur pseudo-liquide à travers les encoches débouchantes 13 dans le lit fluidifié de la chambre annulaire 3. Le couvercle continu 16 exclut complètement la possibilité de déport du catalyseur du cylindre 2 dans la zone de décantation. En fonction des positions relatives du réacteur et de l'appareil de régénération, on peut distinguer différentes variantes de disposition de la tubulure 18 servant à introduire le catalyseur usé dans l'appareil. Selon la variante représentée sur la Fig. 1, la tubulure 4 sert à introduire dans le cylindre 2 tant le catalyseur usé arrivant du réacteur, que le gaz régénérant frais. La Fig. 7 montre une autre variante de disposition d'une tubulure 18 pour l'introduction du catalyseur usé dans l'appareil. La tubulure 18 traverse le corps 1 ae l'appareil, la chambre annulaire 3 et la paroi du cylindre 2 pour arriver à proximité immédiate du dispositif distributeur de gaz 6 du cylindre 2. Une autre variante (Fig. 8) de construction de l'appareil prévoit la disposition de la tubulure 18 suivant l'axe du cylindre 2. Dans ce cas, la tubulure 18 aboutit au voisinage immédiat du dispositif distributeur de gaz 6 du cylindre 2. La quantité de catalyseur débité par la tubulure 18 peut être réglée, par exemple, à l'aide d'une soupape (non représentée sur la figure). B'appareil fonctionne de la manière suivante. Be catalyseur usé provenant du réacteur par la tubulure 4 (Fig. 1) ou la tubulure 18 (Fig. 7 et 8) est introduit dans le lit fluidifié se trouvant dans le cylindre 2, suivant la flèche A. Dans ce lit est également amené à travers la tubulure 4 et la grille de distribution de gaz 6, suivant la flèche B, le gaz régénérant frais. Dans le cas concret illustré sur la Fig. 1, le catalyseur est entrainé dans l'appareil par le gaz régénérant frais. Le catalyseur et le gaz régénérant arrivent dans le cylindre 2 par la tubulure 4 et la grille de distribution de gaz 6. Belon d'autres variantes montrées sur les Fig. 7 et 8, le catalyseur provenant du réacteur s'écoule dans le cylindre 2 par gravité. Dans le cylindre 2 se déroule la première phase de la régénération du catalyseur usé. Le processus de la régénération s'effectue dans le lit fluidifié ascendant dans des conditions de contact direct d'écoulement simultané du gaz régénérant et du catalyseur. Pendant cette première phase, le processus se déroule à une température comprise entre 5400 C et 7600 C, de préférence à une température de 6300 C à 6900 C, et sous une surpression de 0,05 à 7,5 kg/cm2 par rapport à l'atmosphère. On maintient, dans ce cas, une grande vitesse linéaire du courant du gaz, comprise entre 0,6 et 10,0 m/s, de préférence de 1,0 à 2,5 m/s, qui favorise la formation d'un lit fluidifié raréfié avec une concentration de particules solides de 30 à 300 kg/m3. Aux grandes vitesses du gaz dans le lit fluidifié raréfié les bulles de gaz deviennent instables et le lit fluidifié acquiert la propriété dite uniformité secondaire. Dans ce cas, le contact du gaz avec le catalyseur se déroule de la façon la plus efficace. La grille de distribution du gaz 6 montée dans la partie inférieure du cylindre 2 doit avoir une résistance suffisamment élevée, pour assurer une distribution uniforme du courant du gaz dans la section droite du cylindre 2. Ceci contribue, à son tour, à un contact plus efficace du gaz régénérant avec le catalyseur. Partiellement régénéré lors de la première phase du processus, le catalyseur est introduit dans le lit fluidifié de la chambre annulaire 3 (suivant la flèche A) à travers les encoches 13 prévues dans la partie supérieure du cylindre 2. Du fait de la grande vitesse linéaire du gaz dans le lit fluidifié ascendant à l'intérieur du cylindre 2 les particules séparées peuvent être rejetées dans le lit fluidifié de la chambre annulaire 3 par dessus le bord du cylindre 2 sans passer par les encoches 13. Ceci peut entrainer une réduction du temps de séjour de ces particules dans le lit fluidifié de la chambre annulaire 3 et, par conséquent, une absence d'uniformité de la régénération des particules du catalyseur. L'élargissement de la partie supérieure du cylindre 2 (Fig. 6) contribue à l'abaissement de la vitesse du courant du gaz et améliore les conditions d'écoulement du catalyseur pseudo-liquide par les encoches 17. Le couvercle 16 du cylindre 2 exclut complètement tout entratnement du catalyseur du cylindre 2 dans la zone de décantation de l'appareil; tout le courant du catalyseur pseudo-fluide est dirigé à travers les encoches 13 dans la chambre annulaire 3. La seconde phase de la régnération se déroule dans le lit fluidifié de la chambre annulaire 3. Le courant du catalyseur pseudofluide a ici une direction principale de déplacement qui va de son point d'introduction par les encoches 13 du cylindre 2 vers le trou d'évacuation de la colonne de refoulement 8 (Fig. 2,3). Dans ce cas, les particules solides du catalyseur parcourent un trajet complet le long de toute la circonférence de la chambre annulaire 7. Ceci est favorisé par l'installation d'une cloison continue 11 entre les encoches 13 du cylindre 2 et la colonne 8 pour assurer la sortie du catalyseur régénéré à proximité immédiate de ces encoches. Le gaz régénérant frais amené dans la chambre annulaire 3 à travers le dispositif distributeur de gaz, dans ce cas concret, par un dispositif distributeur tubulaire 7 (Fig. 1, 8), sous forme d'un courant ascendant, passe par le lit fluidifié (flèches B). Ainsi, les directions des courants du catalyseur (flèche A) et du gaz (flèche B) sont perpendiculaires, et on obtient un écoulement croisé du catalyseur et du gaz régénérant. La seconde phase du processus de la régénération ultérieure du catalyseur est effectuée à une température comprise entre 6500 C et 7650 C, de préférence dans l'intervalle entre 6300 C et 7000 C, sous une m8me pression que celle utilisée pour la première phase. 'les vitesses linéaires du courant du gaz dans le lit fluidifié sont relativement plus basses que celles du lit fluidifié ascendant de la première phase de régénération et sont de l'ordre de 0,3 à 2,5 m/s, et de préférence, de 0,7 à 1 ,2 m/s. A ces vitesses du gaz la concentration des particules solides dans le lit fluidifié est de 100 à 600 kg/m3, c'est-à-dire qu'elle est plus élevée que dans le lit fluidifié de la première phase du processus et que le lit fluidifié est ici plus dense. Il est avantageux de maintenir lors de cette seconde phase du processus de régénération ultérieure une vitesse linéaire du gaz suffisamment grande pour accroftre l'efficacité du contact du gaz régénérant et du catalyseur. Pour réduire l'effet nuisible du malaxage du catalyseur dans le lit fluidifié de la chambre annulaire 3, c'est-à-dire pendant la seconde phase de la régénération, on fait passer le catalyseur partiellement régénéré à travers un certain nombre de lits fluidifiés (Fig. 3). Dans ce cas, on amène du gaz régénérant frais dans chaque lit fluidifié. le nombre de lits fluidifiés est déterminé en fonction des conditions du processus de la régénération. La réalisation de la seconde phase de la régénération dans le lit fluidifié sectionnée fournit les conditions les plus favorables pour la régénération profonde et uniforme du catalyseur. Sorti du cylindre 2, le catalyseur fluide passe par la chambre annulaire 3 divisée par les cloisons radiales verticales 12, successivement d'une section à l'autre dans la direction de la colonne 8 (Fig. 3). La cloison continue 11 de la chambre annulaire 3 interdit le jaillissement du catalyseur, partiellement régénéré du cylindre 2 jusque dans la colonne 8. le catalyseur fluide s'écoule d'une section à l'autre soit par des encoches 14 aisposées alternativement en haut et sn bas des cloisons (Fig. 4) soit alternativement par dessus et par dessous les cloisons (Fig. 5). Le catalyseur régénéré est évacué de l'appareil par une ou plusieurs colonnes 8 se trouvant dans la chambre annulaire 7. Dans ce cas, les colonnes E sont placées à proximité immédiate de la cloison continue 11 du côté opposé aux encoches 13 pratiquées dans le cylindre 2. Lorsque le lit fluidifié annulaire est divisé en section, les colonnes 8 sont placées dans le dernier lit fluidifié en suivant le sens du mouvement du catalyseur. Après avoir parcouru les lits fluidifiés de chaque phase du processus de régénération, les gaz de fumée sont mélangés dans la zone de décantation formée au-dessus des lits fluidifiés et pénétrent en un courant commun dans les séparateurs à cyclone 9 où est effectuée la séparation des gaz et des petites particules de catalyseur. Le gaz épuré quitte l'appareil par la tubulure 10, tandis que la poussière retourne dans le lit fluidifié de la chambre annulaire 3 en suivant les colonnes descendantes 19 des cyclones 9. De cette façon, la présente invention assure une haute efficacité à la mise en oeuvre du procédé de régénération par oxydation du catalyseur de craking des matières premières hydrocarbonées, c'est-à-dire une grande profondeur de régénération. B'intensité de la carbonisation du coke croit et la charge du catalyseur dans l'appareil baisse. Revendications 1 - Procédé de régénération par oxydation d'un catalyseur usé de craking des matières premières hydrocarbonées réalisé par carbonisation des dépôts de coke en deux phases, chaque phase se déroulant dans un lit fluidifié de catalyseur lors du passage d'un gaz régénérant frais à travers le lit fluidifié, caractérisé en ce que la première phase de la régénération du catalyseur est effectué dans le lit fluidifié ascendant du catalyseur par écoulement dans le même sens du gaz régénérant et du catalyseur à de grandes vitesses du gaz régénérant, et que la seconde phase de la régénération du catalyseur se déroule dans le lit fluidifié par écoulement croisé du gaz régénérant et du catalyseur, à des vitesses relativement plus basses du gaz régénérant. 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'on amène le gaz régénérant frais séparément à chaque phase. 3 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le catalyseur usé est amené directement au lit fluidifié ascendant de la première phase. 4 - Procédé selon les revendications 1, 2 et 3, caractérisé en ce que la seconde phase du processus de régénération est effectuée en faisant passer le catalyseur partiellement régénéré au moins à travers un lit fluidifié. 5 - Appareil pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1, comprenant un corps cylindrique à la partie inférieure duquel sont montés un cylindre formant avec le corps une chambre annulaire, une tubulure servant à amener le catalyseur usé, une tubulure munie d'un dispositif distributeur de gaz, servant à amener du gaz régénérant pour la fluidisation du catalyseur, et une colonne d'évacuation du catalyseur régénéré, tandis que dans la partie supérieure du corps sont montés des séparateurs cyclones et une tubulure destinée à faire sortir le gaz usé, caractérisé en ce que dans la chambre annulaire est montée au moins une cloison radiale verticale, en ce que le cylindre est muni d'une tubulure d'introduction de catalyseur usé et en ce que la colonne servant à faire sortir le catalyseur régénéré est placée dans la chambre annulaire, le cylindre et la chambre annulaire étant équipés de leurs propres tubulures et dispositifs distributeurs du gaz destinés à l'introduction du gaz régénérant. 6 - Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce que lorsque la chambre annulaire comporte une seule cloison, cette dernière est continue et la partie supérieure du cylindre est percée d'encoches servant à faire sortir le catalyseur dans la chambre annulaire, tandis que la cloison elle-même est placée entre les encoches et la colonne de façon que les encoches et la colonne se trouvent à proximité immédiate de la cloison. 7 - Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce que la chambre annulaire comporte plusieurs cloisons radiales, verticales, percées d'encoches pour laisser couler le catalyseur. 8 - Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce que les encoches des cloisons sont disposées alternativement en haut et en bas dans les cloisons successives. 9 - Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce que les cloisons radiales verticales sont raccourcies alternativement en haut et en bas. 10 - Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'une des cloisons radiales verticales est continue. 11 - Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce que la partie supérieure du cylindre est élargie. 12 - Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce que le cylindre est muni d'un couvercle continu.