tette invention introduit un système d'étagères commercialement attractif, qui répond à plusieurs besoins centres sur le zain de temps, de travail et d'argen4 à tous les stades de commercialisation et d'utilisation du produit: - apporter une grande liberté de choix au client des dimensions des planchas d'étagères -u'il de'sîre construire; lui pennettre de les faire couper extempora ném.ent aux dimensions -u'iI a choisies; - permettre au détaillant de bois d'élargir sa clientèle grâce à la possibilité énoncée ci-dessus qui est donnée à ceux qui ont besoin d'étagères; lui permettre de vendre des supports de l'invention faciles à stocker, sur lesquels il n'a à effectuer aucun travail, et du bois qu'il est équipé pour débiter; - permettre un rangement compact, ctest-à-dire avec perte de volwme,minime, et une manipulation facile des supports d'étagères à tous les stades de la commercia- lisation et de l'utilisation; - donner lieu à une fabrication facile et peu coûteuse des supports d'étagères, éventuellement par procédé d'injection de plastique; - permettre la construction facile et rapide d'étagères par des personnes depourvues de qualification professionnelle, même sans avoir à utiliser d'outils, éven- tuellement un minimum pour certaines constructions;; - en particulier quand cela est nécessaire, fixation facile au mur ne necessitant d'enfoncer qu'une ou deux vis dans le mur par colonne d'étagères; - démontage facile et rapide dans les ;êm.es conditions; - possibilité de faire des étagères continues dans les angles des pièces; - obtenir des constructions solides et résistantes à court et à long terme, aussi bien sous des charges statiques que pendant les manipulations, - obtenir des étagères stables pendant les manipulations et relativement aux chocs, aux poussés accidentelles; - les supports ne doivent occuper que peu d'espace par rapport à l'espace utilisable au rangement;; - les supports ne doivent pas gêner le rangement et l'accessibilité des denrées ou des equipements ranges sur les étagères; - l'utilisation de ces étagères ne doit nécessiter aucun pprentissage; - les supports ne doivent pas gener la maintenance, l'entretien, aussi bien des produits rangs que des parois etdes étagères elles-mêmes; - possibilité d'utiliser immédiatement des étagères construites très rapidement par des personnes même incapables de manipuler un tournevis, et si besoin de les renforcer secondairement sans avoir à les décharger; - permettre des combinaisons diverses, tout en offrant une excellente présentation. Des denrées t sont rangées sur des étagères 2 supportées par des supports 3 par tisuliers. La caractéristique fondamentale de ces supports est qu'ils ont la forme générale d'un trièdre à pans finis d'épaisseur non nulle (revendication 1). Dans ce brevet on pose par hypothèse: . que les supports de l'invention reposent sur, sotiennent des surfaes sensi blement planes, . que les plans tangents aux faces supérieure et inférieure des étagères sont sensiblement parallèles au sol, donc parallèles entre eux. On peut distinguer pour le support 3 une surface extérieure (celle de la conved- té du trièdre dans son ensemble), une surface intrieure (celle de la concavité du trièdre dans son ensemble); et puisque ses pans ent une épaisseur non nulle il existe entre ces deux surfaces une surface intermédiaire que l'on appelle champ, constituée par l'ensemble du ou des champs de chaque pan. La figure 1 est destinée à illustrer la terminologie utilisée. Y est représenté un trièdre particulier dont les pans sont finis et ont une épaisseur non nulle. Le sommet extérieur A est le point de concours destrois arêtes extérieures AB, AC, AD. La surface extérieure du trièdre est l'ensemble des surfaces extérieures AB-"C, ACFD, ADBG des pans du trièdre. De même le sommet intérieur A' est le point de concours des trois arêtes intérieures A'B' A'C' A'D' la surface intérieure du trièdre est l'ensemble des surfaces intérieures A'B'E'C' B'C'F'D: A'D'B'G'des pans du trièdre. Les champs sont compris entre les lignes fermées PCSBGDF, F'C'E'B'G'D'F'. Les champs peuvent etre limités par une ligne matérialisée sur le trièdre lorsnu'il y a discontinuité de courbure entre surfaces de noms différents (exemple: bords DS, 'C sur la figure 1) ou par une ligne non matérialisée lorsqu'il y a continuité de courbure (exemple: limites B'E; G1B' sur cette figure, tracées en traits discontinus). Les surfaces extérieure et intérieure de chaque pan peuvent présenter des varia tioqa de courbure et sema des discontinuités de courbure, qui permettent d'individualiser des parties éventuelles de chacune de ces surfaces. Il en ve de mêrre pour les pans. Lorsqu'il est intégré à une construction d'étagères un support 5 supporte un plan soutenu 4 (plan inférieur de l'étagère sus-jaceote). Les surfaces de ce support qui entrent en contact avec le plan soutenu 4 sont évidemment sensiblerent coplpnaires; elles sont appelées surfaces d'appui supérieur du support et désignées par le symbole composé S4, mentionné sur les figures 1, 5, 6, 20, 21, 22, 24. Similairement lorsqu'il est intégré à une constructi-n d'étagères un support 3 est supporté par un pan soutenant 5 (sol ou plan supérieur de l'étagère sous-jacente). Les surfaces de ce support qui entrent en contact avec le plan soutenant 5 sont évidem-ent ssnsiblertent coplanaires; elles sont appelées surfaces appui infé- rieures du support et désignées par le symbole composé S5 (voir plusieurs figures). La qualification supérieures ou inférieures est interchangeable selon 7u'un support est utilisé dans un sens ou dans l'autre par rapport à la verticale. Puisqu'on a posé comme hypothèse que les plans soutenu 4 et soutenant 5 sont sensiblement parallèles, les plans des surfaces d'appui supérieures S4 et inf- rieurs S5 d'un support sont s,ensiblement parallèles deux à deux. On peut parler de couples de surfaces d'appui. I1 peut y avoir au maximum trois de ces couples de plans par support; il y en a au moins un. Kême Si la surface extérieure d'un pan n'est pas destinée à etre au contact du sol ou d'une étagère, la notion de plan des surfaces d'appui peut lui être étendue, ce plan étant celui d'une face plane d'une planche-rigide de dimensions au moins égales à celles du pan considéré, appliquée contre la face extérieure de ce pan. Dans l'utilisation normale un support 3 est disposé de telle sorteSque la face extérieure d'un pan de ce support est une surface d'appui (supérieure S4 ou éventuellement inférieure S5) avec un plansoutenu 4 ou soutenant 5. Pour que la stabilité de la construction soit bonne il y a intérêt à ce que l'assise du support soit la plus large possible donc qu'il existe un plan tangent à la face externe d'au moins un de ses pans, qui la touche en des points proches d'au moins deux,des bords de ce pan (revendication 2). Ce plan est celui des surfaces d'appui de la face extérieure du pan considéré. Les points de contact entre plan tangent et surface extérieure du pan peuvent faire partie d'ensembles de points contigus (surfaces, lignes), ou meme être isolés (contact ponctuel). La figure 2, qui représente une surface à trois niveaux de formes différentes, chaque niveau supportant une planche 2, illustre le fait 4ue la planche est plus stable si la surface obéit à la revendication 2 (partie9 supérieure et moyenne de la figure) que si la surface est généralement convexe (partie inférieure de-la figure). Le cas de la partie supérieure de la figure 2: plusieurs points de contact distincts répartis sur toute l'aire de la surface, correspond dans la pratique à celui d'une surface sensiblement plane. Puisque les plans des surfaces d'appui supérieures S4 et inférieufes S5 d'un support sont parallèles deux à deux, puisoue le support a la forme générale d'un trièdre, et puisque l'un des plans de surfaces d'appui est tangent à la face extérieure d'un pan, ltautre plan du couple des plans des surfaces d'appui considd- ré est tangent au champ d'au moins un autre pan du support, et non à la surface (ou face) extérieure d'un autre pan. À nouveau pour la stabilité des constructions il y a intérêt à ce que ce second plan soit tangent à un champ de chacun des deux autres pans, et pas seulement à un champ d'un seul autre pan. Cela donne lieu à une revendication: il existe au moins un plan tangent à un champ de chacun de deux pans et sensiblement parallèle au plan des surfaces d'appui de la face externe d'un autre pan (revendication 3). La même remarque sur la nature des contacts entre plan et surface que prdoédem- ment (surfaces, lignes ou points isolés) s'applique. Nous verrons plus loin (voir la revendication 12) un moyen complémentaire d'axé- liorer la stabilité des supports. La forme de trièdre à trois pans se prête bien de façon générale à l'empilement /des supports 3 les uns dans les autres. compact On peut chercher à définir davantage des caractéristiques qui permettent d'obtenir un empilement compact satisfaisant. Puisqu'on a vu pour une autre raison (revendication 2) que la face externe de pans est sensiblement plane ou concave et qu'il existe pour chacune d'elles un plan tangent qui la touche en des points proches d'au moins deux de ses bords, il est possible de trouver un ensemble de caractéristiques simples concernant les faces internes de pans. C'est: au moins une des surfaces intérieures du support admet un plan tangent qui la touche en des points proches d'au moins deux de ses bords, et ce plan est sensiblement parallèle au plan des surfaces d'appui de la face externe du même pan (revendication 4). La même remarque sur la nature des contacts entre plan et surface que précédemment (surfaces, lignes ou points isoles) s'applique. L'ensemble des caractéristiques énoncées dans la revendication 4 trouve une illustration dans les figures 14, 15, 6 où la surface intérieure des pans des diff6- rents supports empilés est soit sensiblement plane, soit concave; il en va de même pour les surfaces extérieures. -Dans la suite, pour ne pas alourdir l'exposé, lorsqu'il ne sera pas nécessaire de faire la distinction on parlera de sommet A du trièdre sans préciser extérieur ou intérieur, d'arêtes, de dièdres AB, AG, AD, d'angles E, F, G, de bords, de pourtour des pans, sans oréciser extérieur ou intérieur. Dans le cas où une arête AB, ÂC, AD d'un dièdre n'est pas matérialisée, on pose par définition qu'elle est définie par la droite ommtrne aux plans des surfaces d'appui de-la face extérieure des pans du dièdre considéré. De même 19 sommet du trièdre, ainsi nommé sans autre précision est par définition le point de concours de ses arêtes. Une caractéristique qui peut etre associée à la revendication 1 est que les plans des surfaces d'appui des faces extérieures des divers pans sont deux à deux sensiblement orthogonaux (revendication 5). Il-est préféraole de formuler cette revendication en se référant à des plans des surfaces d'appui plutôt qu'aux pans euxmêmes par,besoin de précision. Cette façon de réaliser les supports apporte une grande facilité de fabrication et -d'utilisation. Une caractéristique qui peut être associée à la revendication 1 est aue le support 3 comporte au moins un pan dont le pourtour a la forme générale d'un rectangle (revendication 6). Une caractéristique qui peut être associée à la revendication 1 est que le support 3 comporte au moins un pan dont le pourtour a la forme générale d'un carré (reven dication 7). Si la face extérieure d'un tel pan (figures 4, 5, 6, 7, 9, tl, 12, 23) est utilisée comme surface d'appui supérieure S4, ou éventuellement inférieu- re S5, cette conformation oftre l'avantage qu'il n'est besoin de disposer que d'un seul type de support pour pouvoir les utiliser aussi bien concavité dirigée vers la gauche que vers la droite. Des supports 3 issus de l'ensemble des sept revendications précédentes peuvent avoir la forme générale d'une moitié de parellèlipipède rectangle, celle qui comporte les pans qui ont en commun le sommet A (figure 3); l'autre moitié comporte les pans théoriques qui n1 ont pas le sommet A et ont en commun le sommet théorique H. Sur la figure 3 les arêtes théoriques HE, HF, HG sont représentées en traits discontinus.S'agissant d'une vue perspective d'un trièdre vu par sa concavité le sommet extérieur A n'est pss VU, seul l'est le sommet intérieur A', Les pans du support peuvent être perforés d'au moins un trou (revendication 8). Le symbole 6 est attribué à des trous de relatilrement petite taille permettant le passage de vis 7 ou de boulons 9. Le symbole 10 est attribué au sol, 11 à un mur. Les figures 4, 5, 6 sont des projections d'un support 3 selon l'ensemble des rerendic3tions t, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, représenté en perspective sur la figure 3. La figure 4 est une vue de desous, la figure 5 une vue de face, la figure 6 une vue de côté. La figure 7 est une vue perspective d'un ensemble de supports 3 de mens forme que celui des figurez 3, , 5, 6, et d'étagères 2, disposés les uns sur les autres, de manière à réaliser une des possibilités de constructions d'étagères offertes par le système de l'invention. La figure 8 est une vue de face d'un autre ensemble d'tageres 2 et de supports 3. Sur l'étagère inférieure est rangée une denrée 1. Bien sur les supports 3 peuvent etre orientés de diversesfaçons, en particulier leur concavité être dirigée soit vers la droite, soit vers la gauche d'un observateur situé en face des étagères. S'ils sont disposés symétriquement par rapport à un plan, leur concavité peut ne pas gtre dirigée vers ce plan (figure 7), ou contraire l'erre (figure 8). Autant de supports par unité de longueur d'étagère peuvent être utilisés qu'il est requis par l'utilisation. 2 La figure 9 est une vue de dessous d'un ensemble d'étagère(confondues en projection) et de supports 7 disposé de la même façon que sur la figure 7. Cette figure est utilisée pour illustrer la qualité de stabilité des construetions réalisées selon ce système, d'une part sous une charge statique, d'autre part quand une poussée ou une secousse (flèche Z) est appliquée aux étagères. Sous une charge statique le poids résultant supporté par le support situé à gauche de la figure est désigné par Pt et un point dans un petit cercle, pour symboliser 1 pointe du vecteur poids perpendiculaire au plan de la figure et dirigé vers l'observateur; similairenent le poids résultant supporté par le support 3 situé à droite de la figure est désigné par PR et un point dans un petit cercle.De par la conformation des supports 3 représentés sur cette figure, qui obéissent à l'ensemble des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, il est évident que Pt et PR sont à l'intérieur du triangle de sustentation BEG du support (le côté CE est dessiné en traits discontinus), ou éventuellement sur les côtés de ce triangle.Les surfaces d'appui inférieures S5 sont contre les cotés de ce triangle. rwême si la pro section du vecteur poids tombe légèrement en dehors, le support 3 est empoché de tourner autour d'un coté de ce triangle de sustentation parceque s'il commençait à le faire le contact de sa face supérieure ACFD contre l'étagère qu'il supporte déplacerait instantanément le point d'application du vecteur poids résultant de sorte que sa projection tombe en dedans du triangle de sustentatiop. Quand une poussé ou une secousse latérale Z est appliquée à l'étagère, en raison de la friction ou d'autres facteurs de liaison entre plan soutenu 4 et support 3, entre support 3 et plan soutenant 5: - un support dont la concavité est tournée du côté d'où vient la poussée Z (support de gauche sur la figure9), a tendance à tourner autour du côté de son triangle de sustentation situé du coté vers lequelse dirige la force, tandis que le point d'application du poids résultant soutenu par ce support se déplace en sens inverse à celui de la poissée Z, vers Pz. Il est clair que si 1" force Z est insuffisante pour renverser la construction le poids Pz appliqué autour de l'axe de rotation 3Z engendre un moment qui s'oppose au moment de la fores Z autour du même axe, et donc tend à empêcher le support 3 de tourner. - un support dont la concavité n'est pas tournée du côté d'où vient la force Z (support de droite sur la figure 9) tend à tourner autour de la diagonale EG de son triangle de sustentation. Le point d'application du poids PR ne bouge pas ou s déplace vers le côté AC, dans le sens opposé à celui de la force Z. Dans ce cas aussi il est clair que dans certaines limites de force Z le moment du poids PR autour de l'axe EG s'oppose au moment de la force Zautour du même axe et donc tend à empêcher le support 3 de tourner autour de cet axe. Le système est donc stable dans certaines limites de poussée Z. Cette stabilité peut être facilement augmentée, ou la limite de la force Z à la quelle la construction est capable de résister, en solidarIsant les supports 3 et les étagères 2 qu'ils supportent au moyen de vis 7 (figure 10, étage inférieur de la construction). La figure 1 Ouest une vue de côté r'une construction d'étagères de l'invention supposée coupée par un plan parallèle au plan de la figure, passant par des trous 6. Cette figure est utilisée pour illustrer la facilité offerte par ce système de maintenir en place contre un mur 11 une construction même élevée en n'ayant à enfoncer qu'une seule vis 12 dans ce mur par colonne de supports 3. On peut mette n'enfonceur oua deux vis 12 par colonne d'étagères. On réalise cela en suanendant, derrière une colonne de supports 3 une planche 13 à une vis 12 enfoncée dans le mur 11, et sn fixant les supports 3 à cette planche au moyen de vis 7 poussées autravers dss trous 6.La fonction de la planche 13 n'est évidemment pas de supporter les supports 3 qui reposent sur leurs surfaces d'appui inférieures S5, mais d'empêcher ensemble de la construction de steloigner du mur. Les supports de l'invention se prêtent facilement à la confection de supports composites de largeur double. Il suffit de les accoler par leurs faces extérieures (revendication 14), et éventuellement de les solidariser au moyen d'un boulon g passe au travers destrous 6. Les figures 11 et 12- sont des vues de dessous montrant deux façons possibles d' accoler des supports 3 par deux selon faces: en symétrie plane (figure 11) ou selon un axe (figure 12). La figure t3 est une vue de coté ou en bout d'une construction d'étagères de 1' invention, ici non située contre un mur, utilisée pour montrer la facilité avec laquelle ce système permet d'obtenir des étagères de largeur doublée, avec les avantages correspondants de stabilité et d'accès par les deux faces de la construction. Les supports 3 v sont accolés en symétrie plane. Ils peuvent encore être accolés selon faces par groupes de trois ou de quatre, dans le but d'augmenter la résistance et, 12 stabilité de la construction . On a la m me facilité à solidariser ces trois ou quatre supports entre eux, au moyen de boulons 9 passés dans les trous 6 ménagés dans les pans verticaux. La représentation de deux boulons 9 traversant les pans des supports 3 parallèles au plan de la figure à l'étage inférieur de la construction de cette figure, est destinée à faire imaginer que l'accolement des supports par groupe de quatre y a étd effectué. Un autre avantage de ce système d'étagères apparalt en regardant les figures 7, 8, 9, 10, 13, 23, c'est que seulement un minimum d'espace utilisable au rangement est consommé par les supports 3, et que cet espace n'est consommé qu'en des endroits où-il est le moins utilisable: dans la région supérieure et dans la région postérieure des compartiments déterminé3 par les supports et les étagères. égale ment important les denrées peuvent y être rangées de façon bien visible et accessible. Les mêmes remarques valent pour la maintenance et l'entretien. Une autre façon d'utiliser les supports qui donne aussi d'excellents résultats concernant la force, la stabilité de la construction, la facilité de la réaliser, est de mettre les supports 3 sens dessus dessous par rapport à leur sens jusqu'ici conseillé et représenté sur les figures, un pan reposant par sa face extérieure sur un plan soutenant 5 au lieu de supporter le plan soutenu 4. Aucune figure particulière n'a été faite poùr ce genre de construction mais une représentation peut en entre en regardant les figures 7, 23 à l'envers. Ce qui est perdu dans cette façon de construire les étagères est la continuité du plan inférieur des compartiments de rangement. La possibilité d'empiler de manière compacte les supports 3 las uns dans les autres pour les stocker ou les transporter sous un volume minimum est illustrée par les figures 14; 15t 16. Ces figures représentent dans l'ordre, une vue de dessous, une vue de face, une vue de coté d'un empilement de plusieurs supports (huit dans le cas représenté). Cette possibilité d'empilement compact est une des propriétés recherchées qui a conduit à déterminer les caractéristiques des supports de l'invention, en particulier la caractéristique fondamentale. La possibilité obtenir des étagères continues dans angle des pièces est illustrée par la figure 23. Les supports 3 sont mis dans le dièdre formé par deux murs, de manière que la concavité du trièdre A; BCD soit dirigéedans le ême sens que la concavité de ce dièdre, une arête dudit trièdre étant sa partie la plus proche de l'arête 14 du dièdre des murs . Sur cette figure le plan soutenant le support inférieur (sol ou plan supérieur d'étagère) n'a pas été représent, pour les besoins de l'illustration. Pour pouvoir effectivement réaliser une continuité du plan de rangement des étagères, une solution est que chacune se termine en biseau ou en onglet et qu'elles soient mises bord à bord.Il est nécessaire alors que 1' angle de pan qui est opposé au sommet du trièdre et qui est au contact du plan soutenu 4 soit lui-même soutenu. Cela est réalisé en introduisant l'extrémité d'un étai 15 dans un trou ou une cavité 16 ménagée dans cet angle de pan, ouverte au moins à sa face inférieure (re'.'endications 9, 10, figures 11, 12, 14, 17, 23). D'autres caractéristizues, dont la liste n'est pas limitative, peuvent encore être associées à la caractéristique fondamentale. Elles sont illustrées par toutes les figures qui suivent la figure 16. Les figures 17 18, 19, 20, 21 représentent des supports 3 isolés. La figure 17 est une vue dedessous, comme sont les figures 16, 19. La figure 20 est une vue de face, ou de côté indifféremment. La figure 21 est une vue perspective. Les autres figures jusqutà la fin sont des compositions incluant des supports 3.-La figure 22 est une vue deface de quatre supports 3 empilés compact. Une signification de la figure 23 a déjà été fournie.La figure 24 est une vuekpsrspective de supports 3 disposés smétriquement et à une certains distance l'un de l'autre. Une caractéristique pouvant être associée à la caractdristioue fondamentale de l' invention et destinée: a à renforcer au moins un dièdre du support 3 et le support dans son ensemble, ou à ménager un espace libre à l'endroit de l'arête d'au moins un dièdre, ou à faciliter la manutention, peut affecter: les trois dièdres (figure 22), deux ou un seul (figures 17, 18, 19, 23, 24). bulle consiste: - soit à donner a la région du dièdre intéressé proche de son arête la forme d'un parallèlipipède 17 dont le grand axe est parallèle à l'arête de ce dièdre, dont 1' épaisseur de préférence est légèrement supérieure à celle des pans adjacents de manière en particulier à ce que la coaptation lors de ltempilem-nt des supports l'un dans l'autre, et la résistance des supports empilés soit bonne (figure 18). - soit à donnerà la région du dièdre intéressé proche de son arête la forme d'un cylindre 19 dont les génératrices sont sensiblement parallèles à l'arrête de ce dièdre mais dont la génératrice est soit courbe (figures 17, 22, 23, 24), soit angulaire (figure t9), et dont la concavité est dirigée soit dans le même sens que celle du dièdre considéré (figures 17, 24), soit en sens contraire (figures t9, 22, 23), Puisqu'un parallèlipipède est aussi un cylindre cette caractéristique nouvelle peut se résumer ainsi: la forme de la région du support proche de l'arête d'au moins un dièdre dudit support est substantiellement celle d'un cylindre dont les génératrices sont sensiblement parallèles à ladite ar^te (revendication 1t). Parmi d'autres caractéristiques envisageables, un ou plus d'un pan des supports 3 peuvent être percés detrous relativement grands 19 pour raison d'économie de matériau, de gain de poids ou de recherche esthétique; ils peuvent comporter des nervures 20 pour mieux résister aux contraint os, La stabilité des supports 3 peut être améliorée au moyen d'échancrures 21- prati ruées au bord des pans (rerendication t2) qui déterminent des pieds (ou des semel les selon la profondeur de l'échancrure) 22 près des angles des bords ds ces pans. Do par l'existence de cette échancrure la distance entre surfaces d'appui S4 cu S5 du champ concerné est suffisante pour la stabilité de la construction même si les supports reposent sur un sol imparfaiter3ne plar I,'échancrure peut âtre profonde (figure 21), peu profonde (figures 2G, 24), ou très pou profonde (figures 5, 6) par rapport aux dimensions du support 3.L'échancrure apparente du bord de pana peut n'être dûe qu'à l'adjonction de semelles (en plastique, en caoutchouc ou au tre)à ses extrémités Les supports 3 peuvent être confectionnés avec da le cornière ou des barres, ou des tubes ~j (figure 21). Le pourtour du pan dont la surface extérieure est normalement utilisable au cor- tact d'un plan soutenu 4 ou soutenant 5 peut ne pas être carré, Deux variations sont représentées: une forme à partie extérieure courbe convexe (figure 18), une forme à partie extérieure courbe concave (figure 19). La forme de triangle du pourtour, évidente, n'a pas ét représentée. La portion DG ou CE du pourtour des autres pans peut avenir une force autre que droite (figure 20). La portion distale 24 de pans peut ne pas être dans le prolongement de la portion distale (figure 22). La poosibilité d'accoler des supports 23 selon bords (revendication 15) en symé- trie plane dans le but de réaliser des blocs de tiroirs 25 est illustrée par les figures 24, 25, 26. Dans ce but les pans des supports peuvent être pourvus de glissières 26 pour tiroirs 27 (revendication t3). La figure 24 est une représentation perspective de deux supports 3 disposés symé tri:;uem;snt mais écartés pour les besoins de l'illustration. Une application de la confection de blocs de tiroirs selon cette méthode est de conduire à une construction simple de bureaux, comme le montrent les figures 25 et 26. Deux blocs de tiroirs 25 sont posés chacun sur un plateau 28 muni de rebords latéraux 29, supporté par des pieds 30. La figure 25 est une vue de face d' un tel bureau, la figure 20 une vue de dos du même. Des blocs de tiroirs 25 de cette conception peuvent être intégrés à diverses constructions d'étagères de l'invention. Revendications 1) Système d'étagères tel qu'eu moins un support a la forme générale dlun trièdre à pans finis d'épaisseur non nulle. 2) Système d'étagères selon la revendication 1 tel qu'il existe un plan tangent à la surface extérieure d'au moins un pan dudit support, qui la touche an des points proches d'au moins deux de ses bords. 3) Système d'étagères selon l'une quelconque des revendications précédentes tel qu'il existe au moins un plan tangent9 un champ de chacun de deux pans et sensiblement parallèle au plan des surfaces d'appui de la face extérieure de l'autre pan. 4) Système d'étagères selon l'une quelconque des revendications précédentes tel qu'il existe un plan tangent àla face intérieure d'au moins un pan dudit support qui la touche en des points proches d'au moins deux de ses bords, et qui est sen Imeme siblemant parallèle au plan des surfaces d'appui de le face extérieure'de ce pan. 5) Système d'étagères selon l'une quelconque des revendications précédentes tel que les plans des surfaces d'appui des faces extérieures des divers pans dudit support sont deux à deux sensiblement orthogonaux. 6) Système d'étagères selon l'une quelconque des revendications précédentes tel qie ledit support comporte au moins un pan dont le pourtour a la forme générale d'un carré. 7) Système d'étagères selon l'une quelconque des revendications précédentes tel que ledit support comporte au moins un pan dont le pourtour a la forme générale d'un rectangle. 8) Système d'étagères selon l'une quelconque des revendications précédentes tel qu'au moins un pan dudit support est perforé d'au moins un trou. 9) Système d'étagères selon l'une quelconque des revendications précédentes tel qu'il existe au moins une cavité à la face intérieure d'au moins un- angle de pan opposé au sommet dudit support, 10) Système d'étagères selon l'une quelconque des revendications récédentes tel qu'un angle de pan opposé eu sommet dudit support est soutenu par un étai. 11) Système d'étagères selon l'une quelconque des revendications précédentes tel que la forme de la région du support proche de l'arête d'au moins un dièdre dudit support est substantiellement celle d'un cylindre dont les génératrices sont sensiblement parallèles à ladite arête. 12) Système d'étagères selon l'une quelconque des revendications précédentes tel qu'au moins un bord dudit support comporte une Sch.anerure.- 13) Système d'étagères selon l'une quelconque des revendications précédentes tel -Iu'au moins un des pans dudit support comporte au moins une glissière. 14) Système d'étagères selon l'une quelconque des revendications précédentes tel que deux desdits supports sont au contact l'un de l'autre selon la surface exté rieure d'un de leurs pans. 15), Système d'étagères selon l'une quelconque des revendications précédentes tel que deux desdits supports sont au contact lun de l'autre selon le bord d'au moins un de leurs pans.