' 2081031 La présenté invention concerne un prceé'dé er une sra chine proche tic.: Lie structures ? oïl; .r itc;i, ■--r ~-i. parti eu_ie~ -e vi^es Le brève-^ critumi.-ue n'-- > ' ; ' ~'-i . • ' - c_ ■ • le inaction de :"ibe: composites iui ccin-cste a . t'uuio-er en v axe, a acheminer un rut an enduit à ' une ecrpciriti ;v.c.- atie ....ei.tieilecent vers le tube rotatif et e un angle d' inclanai-n inférieur è 90e par rapport à l'axe lendit ui in ai i*a tu;.e te " c"'. i.ue le ruban erlei'. 1er nie une ei.vïu;.i.: .i i . n.- : •' . i. c c i u de me nt auteur i tune le nanaere tue . . jorre "t.ï_;n. ■ esatile soit tans 1 'la • :'" . • .• •.: • . r». . e*i 1 . ai »' ' la meus — se dilater et mûrir „ celer, le proeéâ--' décre t, _e rut est ri-vers le "ube rar le souve :r.e r.t retable eJ: I--rE-i .ûiinal lu tube le lieiarsicn de la touche de mouse-; ' ; : a". par ..a't ru en être global du tube composite air c! prra^-t) sac déterminée ;s tu rr.ol ns rar la euaatitL. te co!nru;::ti.-1: ' » -a e . '. •. o r le ruban, les conditions de mcuaaage et la tensidt r-érr - ;ra-•iventuelle exercée sur le ruban, bn c ense ipaence. 1: unie i rait 4 produit dépend du meintien d'une vitesse ooii3taiue de dépôt de ccupcsit: en ne ior.nati?n de _a seiase et centre lues invaria-•, • a exemple a ' buii.ialt- eu ae temr. atuie , ; . le le tee de .. .lk". tr • Selon ■lune ae ses earaet IriEtiruer, le iritee;- i.cvertion aeerre en procédé de rialleaticn le :.r ;i it.: t:;v- culéc àili: :ï-lemerit .al ecneiste à. l'-a.ov avancer une pi'-:i;6 . ..ai:- :u en i• ae iie -^-c le long l:e ci; axe longitudinal • en la taisant amer acteur ce cet , en taisant avancer ' .• aoeveeiêia--"HT"r'2Tvic.vVt "."_i v\os.i'. ~ -^-307i- 5 .. i- _ ' —c m-- à la pièce rai avarice _t tourne une vitesse tr -ieterminée cuvant un angle préalat lercent chcoei iuf^rlene a M par rap-""i 1 l'axe longitudinal de layon our 1er spires a . . : c ul i:;-.ntes du ruboa t'oraen^ t,ne gaine ent-ei.etpint une . e • grande rface ce section droite que celle de la pièce, h intercaler une tic-re ae garnissage dans l'espace compris entre la pièce et les ires hélicoïdales du ruban et à coller les spires hélicoïdales ruban ensemble ou à la pièce ,cu les deux à la fois. Le précédé nvient particulièrement pour un fonctionnement en continu. bad original 71 06165 2081031 Bien que le procédé s'applique en particulier à l'utilisa-tien d'une résine nynthetique coussable comme matière de garnissage , c disposition qui peut se dilater et' durcir pour former le produit composite tinal, on peu/: également utiliser d'autres matière? de garnissage, par exemple des flocons et fibres de sub-stui.ee minérale, Si le procédé permet de déplacer la pièce verticalement eu sensiblement verticalement, on peut utiliser des matières ie garnissage ou de remplissage visqueuses ou liquides. La pièce peut être massive, par exemple sous ferme d'une tige, ou creuse par exemple sous forme d'un tuyau ou tube, et elle est ie préférence, mais pas nécessairement, circulaire ou sensiblement circulaire ou au moins de section droite symétrique. La pièce peut faire partie intégrante du produit composite ou peut l~re enlevée du produit composite à la fin du procédé pour laisser un tube et#isns ce cas,il peut être souhaitable d'enduire préalablement la liées d'un agent de décollement pour éviter que la garniture, par exemple une mousse, adhère à la pièce. Les pièces creuses peuvent ou non se supporter d'elles-mêmes et si elles ne se supportent d'elles-mêmes, elles peuvent être supportées pendant le procédé, par exemple par des noyaux convenables ou bien,par exemple,par un fluide interne sous pression. Les noyaux peuvent être enlevés du produit terminé et peuvent être du type articulés ou replir-bles pour fsciliter leur enlèvement. La pièce est avancée de préférence en continu, par exemple en réunissant des tronçons bout à bout à mesure qu'ils sont avancés vers le pente d'enroulement du ruban. La jonction peut être de-nature permanente, par exemple par soudage, ou elle peut être provisoire, par exemple en utilisant des raccords provisoires. Dans ce dernier cas, 1e produit composite obtenu par le procédé peut être divisé en tronçons, par exemple en le sciant à travers, l'enveloppe externe enroulée hélicoîdalement et la matière de garnissage aux points de liaison provisoires et en désaccouplant ensuite les piècesc Dans une variante du procédé, la pièce peut être formée en continu et in situ, par exemple par extrusion en utilisant une extrudeuse rotative ou en enroulant hélicoîdalement une ou plusieurs épaisseurs, si nécessaire,sur un noyau de support creux ou massif. bad original 71 06165 2081031 La pièce peut être en toute matière convenable, par exemple en métal, en bois, en papier, en poterie, en céramique, en béton, en carton, en caoutchouc, en verre, en matière textile, en matière plastique, en matière plastique armée et en fibres imprégnées 5 d'une résine ; la matière plastique pouvant être soit naturelle, soit synthétique et soit thermoplastique, soit mÛrissable, et elle peut être transformée en mousse, si on le désire. La pièce peut être elle-même composite, par exemple stratifiée, en particulier dans le cas où elle est formée d'un certain 10 nombre d'enroulements d'épaisseurs. Elle peut également comporter une série de boîtes ou autres récipients disposés bout à bout et contenant divers remplissages, par exemple des aliments ou autre marchandise périssable ou fragile devant être isolée ou protégée. La pièce peut avoir tout diamètre désiré, compris par exem-15 pie entre 25 mm ou moins et plusieurs dizaines de centimètres. Le terme "flexible", tel qu'il est utilisé dans le présent mémoire en se référant au ruban, signifie simplement que le ruban est suffisamment flexible pour être enroulé pour former une gaine ayant le diamètre désiré. Ainsi, par exemple, des rubans rigides 20 qui ne conviennent pas pour être enroulés à de petits diamètres selon le procédé de l'invention peuvent être très appropriés et même avantageux pour un enroulement à de plus grands diamètres. La largeur du ruban a peu d'importance mais ,pour un fonctionnement commode et facile ,il est préférable qu'elle soit telle 25 que l'angle suivant lequel le ruban est avancé vers la pièce ne dépasse pas environ 75 à 80° et ne soit pas inférieur à 55° environ par rapport à l'axe longitudinal de cette dernière. Toutefois, pour le réglage de la mousse, l'obtention d'un taux de production rentable et d'autres facteurs, il peut être nécessaire d'opérer 30 en dehors de cette gamme préférée. Le ruban peut être en toute matière convenable, par exemple en papier, en carton, en matière textile tissée ou non tissée,en fibres de verre, en métal, en caoutchouc, en matière plastique, en matière plastique armée et en fibres imprégnées d'une résine. 35 La matière plastique peut être naturelle ou synthétique et soit thermoplastique,soit mûrissable. Si on le désire, le ruban peut être de nature composite, par exemple de construction stratifiée, comme un papier enduit d'une matière plastique ou un clinquant métallique enduit d'une matière plastique. 71 06165 4 2081031 Bien qu'on puisse utiliser comme garnissage de nombreuses matières différentes, comme indiqué plus haut, la matière préférée est une mousse de résine synthétique, par exemple qui est à base. d'une composition en mousse ou moussable. 5 La composition en mousse ou moussable peut être à base d'u ne matière polymère et bien qu'on n'exclut pas l'utilisation de polymères thermoplastiques, par exemple des polyamides, polyesters, polyacétals, p olycarb onat e s, polysulfones et des polymères et eopolymères de monomères à insaturation éthylénique, par exem- le chlorure de vinyle, 1'acrylonitrile, le butadiène et des esters acryliques, il est généralement préférable d'utiliser des compositions moussables à base de systèmes polymères mûrissables, par exemple des polyuréthannes, des résines de phénol et de formaldéhy-15 de, des résines domine et de formaldéhyde, des résines époxy mûrissables et des compositions du type comportant au moins un éther de vinyle polymérisable contenant au moins deux groupes vinyle par molécule comme décrit dans le brevet britannique n° 991 970. Le procédé convient particulièrement pour être applique à des 20 polyisocyanurates, par exemple du type décrit dans les .brevets français r9 1 478 759, nâ 1 525 413, nS 1 561 553 et la demande de ■brevet britannique nS 7 772/68 du 16 Février 1968 déposés par la Demanderesse, dont la sensibilité tend à rendre leur utilisation difficile, par exemple en utilisant le procédé décrit dans le brevet 25 britannique nS t 151 884 précité. La composition peut être formulée pour donner des mousses rigides ou flexibles, comme voulu, mais on préfère en général des mousses rigides à cause de leurs propriétés physiques, par exemple la résistance à l'écrasement, etc» Les mousses peuvent comporter 30 aussi principalement des cellules - ouvertes ou des cellules fermées, comme voulu, étant bien entendu que les caractéristiques calorifuges sont généralement améliorées à mesure que la teneur en cellules fermées augmente. Les compositions moussables ou en mousse à base de thermo-35 plasts sont généralement appliquées à chaud à une température supérieure au point de ramollissement du thermoplast et elles peuvent être durcies ou solidifiées en les laissant refroidir après avoir atteint le degré de moussage désiré. D'autre part, les compositions moussables à base de systèmes mûrissables peuvent être appliquées à chaud ou à froid et on peut appliquer un chauffage ou 71 06165 2081031 un refroidissement supplémentaire selon les ce seins peur effectuer ou régler le mûrissage. Des exemples dé ces compositions eecreren-nent celles à base àe mélanges formant- de* polyurJ t banne e eu les polyisoeyanurates. 5 Selon le procède de l'invention, le ruban flexible ezz entraîné en un mouvement desniodromique tangentiellemenx à la pièce qui s'avance et tourne à une vitesse et suivant un angle par rapport à l'axe longitudinal permettant aux spires béliecîdales résultantes du ruban de former une gaine enveloppant une surface -0 de section droite supérieure à celle ae la pièce an définissant ainsi un espace entre la surface externe de la pi^oe et surface interne de la gaine dans lequel une charge, par ...ne composition moussable, pevt être introduite. En i1 autres termes, en entraînant le ruban vers l'avant en un mouvement desmodromique 15 suivant un. angle et à une vitesse spécifiques, la fcjrnis géométrique de la gaine produite par un roulement hélicoïdal est déterminée et un espace est défini entre cette gaine et la pièce-dans lequel la composition moussable peut se dilater pour le remplir. Ceci est tout à fait en contradiction avec le procédé décrit dans 20 le brevet britannique n° 1 151 884 précité dans lequel le ruban est tiré vers la pièce par la rotation de cette dernière et 1 ^dimension de l'intervalle rempli par la mousse est iéxerminée essentiellement par le degré de dilatation de la composition moussable. Ainsi, dans le procédé décrit dans le brevex britannique 25 précité, la composition moussable se dilate librement et le ruban s'y adapte pour l'envelopper, tandis que dans le procédé de la présente invention, l'espace est défini et la composition moussable se dilate de manière à le remplir. En conséquence, on se rend compte que le procédé de la présente invention peux plus facile-30 ment s'adapter la production en continu dans les limites de tolérance nécessaires pour des produits composites d'un diamètre externe particulier et sensiblement uniforme, indépendamment des irrégularités secondaires de la section droite de la pièce, de la nature et du débit d'admission de la composition de formation de 35 la mousse, des conditions régnant pendant la dilatation et/ou la prise de la composition moussable et des faibles variations de la tension rétrograde du ruban, par exemple du type qui se produirait en cas de blocage ou d'adhérence sur la bobine. 11 s'adapte aussi plus facilement à l'utilisation de compositions moussables de grande 71 06165 2081031 sensibilité comme celles à base de polyisoeyanurates. Les spires hélicoïdales du ruban peuvent être collées ensemble et/ou à la pièce par la matière de remplissage lorsque sa nature le permet. Ainsi, dans le cas de nombreuses compositions 5 moussables qui sont à base de matières polymères et qui passent par une phase collante pendant leur dilatation et/ou durcissement, il est possible d'effectuer un collage le long du joint hélicoïdal entre les spires axialement adjacentes et de les coller à la pièce par l'intermédiaire de la mousse. En variante ou en plus, le col-'0 lage des spires du ruban les unes aux autres peut être effectué par un autre moyen, par exemple en utilisant des rubans adhésifs, par soudage, par encollage ou en conformant les bords du ruban de manière qu'ils s'enclenchent. Egalement, les spires hélicoïdales - peuvent être collées à la pièce en collant la matière de.rémplis-■5 sage à cette dernière, par exemple au moyen d'un adhésif ou en collant les spires hélicoïdales à la matière de remplissage d'une manière analogue. La mousse peut être introduite dans l'espace de n'importe quelle manière convenable, mais un mode opératoire très préféré 20 consiste à déposer une composition moussable sur la surface du ruban flexible en un point situé avant le point d'application du ruban à la pièce, et de faire avancer le ruban vers la pièce de manière que la composition moussable se trouve entre elle et le ruban. En ajustant convenablement les conditions de mise en oeuvre 25 de ce mode opératoire, on peut faire en sorte que la composition moussable s'étende sur une surface sensiblement horizontale pendant la période initiale critique de la levée, en garantissant ainsi l'obtention de conditions optimales pour la production de cellules en forme de colonnes perpendiculairement à la surface du 30 ruban qui sont une condition sinequa non pour la formation d'une mousse de bonne qualité. De préférence, la surface du ruban est maintenue sensiblement horizontale pendant le déplacement du ruban du point où la composition moussable est déposée au point où il est appliqué à la pièce. 35 D'autres modes d'incorporation de la mousse dans le produit consistent,par exemplej à déposer la composition moussable sur la face externe de la pièce avant d'enrouler le ruban ou d'introduire la composition dans l'espace compris entre la gaine et la pièce au fur et à mesure de la formation de ladite gaine. Cependant, dans 71 06165 ? 2081031 ces deux procédés, le mouvement rotatif de la pièce peut rendre difficile l'obtention d'un dépôt régulier à cause de l'écoulement de la composition sous l'influence de la pesanteur. Quel que soit le mode d'application de la composition mous-5 sable pour former la mousse dans l'espace, il est; préférable qu'elle soit en contact avec les surfaces à la fois de la pièce et de la gaine avant qu'elle ait entièrement pris (par exemple avant qu'elle soit entièrement refroidie ou mûrie suivant le cas) lorsqu'une adhérence aux deux surfaces est nécessaire de façon que 10 la mousse colle les spires adjacentes du ruban les unes aux autres et à la pièce. En variante, l'adhérence peut être favorisée ou effectuée par application d'un adhésif convenable à une ou chaque surface avant qu'elle ent-re en contact avec la composition moussable . 15 Dans le cas que l'on préfère le plus,dans lequel la composi tion moussable est déposée sur le ruban, il est préférable qu'une partie au moins, mais pas la totalité, de la dilatation de la mousse soit effectuée avant que le ruban atteigne la pièce de manière à réduire ou à éviter un glissement entre les spires adjacentes du 20 ruban par suite d'une dilatation supplémentaire excessive de la mousse dans l'espace compris entre la gaine enroulée hélicoîdalement et la pièce» Lorsqu'on désire que les spires axialcment adjacentes du ruban se chevauchent, il est alors préférable que la surface de la 25 partie de la largeur du ruban qui participe au chevauchement (qui sera désignée ci-après pour plus de commodité par largeur de recouvrement) soit exempte de composition moussable, ou sensiblement exempte, étant donné que la composition serait exprimée des parties à recouvrement au fur et à mesure de la formation des spires 30 et formerait pour le moins une tache ou un maculage peu esthétique sur la surface externe du produit composite. En mettant les choses au pis, elle peut se déposer sur les organes de la machine ou même provoquer un coincement» Pour l'éviter, la composition peut n'être déposée que sur une partie de la largeur du ruban de manière à 35 laisser la largeur de recouvrement libre, ou en variante la largeur de recouvrement peut être protégée pendant le dépôt de la composition moussable, par exemple par application d'un ruban formant cache qui peut être ensuite enlevé avant l'enroulement. D'autre part, il peut être souhaitable d'appliquer un enduit très mince 71 06165 s 2081031 sur la largeur de recouvrement qui joue le rôle d'un adhésif, par exemple par pulvérisation. lorsqu'un chevauchement est désirable, il est encore préférable que la largeur de recouvrement soit allongée ou dilatée 5 pour pérmettre le chevauchement et éviter qu'il se forme des plis. On peut le réaliser, par exemple, en créant une différence thermique à travers la largeur du ruban de façon que la largeur de recouvrement se dilate longitudinalement par rapport à la largeur restante et/ou puisse être plus facilement allongée. En variante 10 ou en outre, la largeur de recouvrement peut être allongée mécaniquement par rapport à la largeur restante. Pour obtenir un dépôt régulier et uniforme de la composition moussable sur le ruban, il s'est avéré préférable de l'injecter au moyen d'un ajutage ou de plusieurs ajutages qui sont ani-15 més d'un'mouvement alternatif en travers du ruban.'En utilisant un dispositif destiné à régler la course de l'élément à mouvement alternatif, on peut utiliser un seul dispositif distributeur pour des rubans d'une largeur quelconque et pour tout chevauchement désiré. 20 Naturellement, il est très souhaitable de distribuer suffi samment de composition moussable pour remplir l'espace compris entre la pièce et la gaine et obtenir une mousse de densité voulue. Il est très préférable que la composition moussable soit distribuée en une quantité qui est légèrement supérieure à la quantité dési-25 rée. Toutefois, l'utilisation d'une quantité très en excès peut se traduire par la formation d'une mousse ayant des propriétés physiques sensiblement moins bonnes, en particulier en ce qui concerne la résistance à la compression et la force de liaison. Par conséquent, selon une autre forme de réalisation, la pression exercée 30 par la mousse dans la zone de serrage entre le ruban et la pièce est continuellement mesurée et la quantité de. composition moussable qui est déposée par unité de surface dy. ruban est ajustée de manière à maintenir la pression dans des limites prédéterminées. Le dispositif destiné à faire avancer le ruban vers l'avant 35 à la vitesse désirée est situé de préférence aussi près que possible de l'axe longitudinal de la pièce de manière à permettre d'obtenir le réglage maximal. Lorsque le ruban est enduit d'une composition moussable, la force d'entraînement ne.peut être appliquée facilement qu'à la surface inférieure du ruban si l'on veut éviter copy 71 06165 2081031 d'endommager la mousse et/ou d'encrasser la machine. On peut y parvenir, par exemple en utilisant un dispositif d'avance coopérant avec la surface inférieure du ruban par application d'une dépression comme décrit plus en détail ci-après. 5 la ou les forces d'entraînement destinées à appliquer le mouvement combiné d'avance et de rotation à la pièce et au produit composite peuvent être appliquées soit à la pièce avant que le ruban ne l'atteigne, soit au produit, ou aux deux, selon les besoins. l'état de la couche de mousse dans le produit pose des pro-10 blêmes oui rendentdifficile l'application d'une force d'entraînement au prcauit sans endommager la mousse, et bien que la Demanderesse ait mis au point une machine capable d'entraîner le produit sans causer un tel dommage, il peut être souvent préférable de n'appliquer la force d'entraînement qu'à la pièce avant l'ap-15 plication de la mousse. Cependant, lorsque la pièce est formée in situ, par exemple en enroulant hélicoîdalement une ou plusieurs épaisseurs ou en utilisant une extrudeuse rotative, il peut ne pas être possible ou commode d'entraîner la pièce, et la force d'entraînement doit être alors appliquée au produit composite, lorsque 20 cela est possible, il est préférable d'entraîner à la fois la pièce et le produit composite en synchronisme de façon qu'aucun couple ne soit appliqué à la pièce et/ou au produit composite - à l'endroit où le ruban l'atteint (poste d'enroulesent), de façon à réduire tout effort de torsion appliqué à la mousse à cet endroit, -t II peut être souhaitable de chauffer la composition moussa- "rie et/'eu de chauffer ou de refroidir le produit composite pour accélérer et/ou obtenir un réglage supplémentaire de la levée et de la prise de la mousse. Il est préférable de scier le produit composite en tronçons ■ lorsque la mousse a atteint un état suffisamment stable pour permettre une manipulation et les tronçons peuvent être également cciés dans le sens de ]a longueur, si on le désire, pour former des tronçons curvilignes de revêtement ou de calorifugeage pour des canalisations. Selon une autre forme de réalisation de l'invention, une sachine destinée à réaliser des produits composites par le procédé décrit ci-dessus comporte (i) un dispositif de support pour les composants de la machine, (ii) un dispositif pour supporter une^ièce tubulaire ou en forme de tige, (iii) uxylispositif pour bad or1g1nm-COP^ l ——- 71 06165 2081031 déplacer continuellement la pièce le long de son axe longitudinal en regard dtm poste d'enroulement d'un ruban, (iv) un dispositif pour faire tourner simultanément la pièce autour de son axe longitudinal, (v) un dispositif d'alimentation distribuant un ruban 5 flexible en continu, (vi) un dispositif d'entraînement pour faire avancer le ruban à une vitesse prédéterminée vers la pièce qui tourne et avance au poste d'enroulement du ruban, (vii) un dispositif destiné à guider le ruban tangentiellement à la pièce suivant un angle prédéterminé inférieur à 90° par rapport à son axe 10 longitudinal au poste d'enroulement du ruban, (viii) un dispositif pour injecter une matière de remplissage, par exemple une mousse, dans l'espace compris entre la pièce et la gaine formé autour d'elle par le ruban enroulé hélicoîdalement, et (ix) un dispositif de guidage et de support pour le produit composite ainsi formé. 15 Dans une forme de réalisation préférée dans laquelle la ma tière de remplissage est une mousse, le dispositif d''injection de la mousse dans l'espace compris entre la pièce et la gaine formée par le ruban comporte un organe situé sur le trajet du ruban entre son point d'alimentation et le poste d'enroulement pour déposer 20 une quantité réglée d'une composition moussable sur le ruban. Dans cette forme de réalisation., il peut être également prévu (a) un dispositif pour régler la largeur du dépôt sur le ruban de manière à laisser une partie de la largeur sans enduit près d'un bord (qui sera désignée ci-après par largeur de recouvrement) pour ef-25 fectuer un chevauchement si on le désire ; (b) un dispositif pour allonger la largeur de recouvrement dans le sens de la longueur par rapport à la largeur restante, par exemple par dilatation thermique et/ou par un moyen mécanique de manière à pouvoir effectuer le chevauchement et/ou un dispositif pour rendre la largeur de re-50 couvrement plus facilement allongeable que la largeur restante, par exemple par un traitement thermique ; et/ou (c) un dispositif destiné à régler la température de la composition moussable déposée sur le ruban et éventuellement à traiter aussi thermiquement le ruban avant le dépôt de la composition moussable. 35 lorsque le ruban est en une matière ayant un coefficient de dilatation thermique convenable, le dispositif destiné à allonger la largeur de recouvrement par rapport à la largeur restante du ruban peut comporter un élément destiné à provoquer une différence de température convenable à travers la largeur du ruban. Cette 71 06165 2081031 différence de température désirée peut être facilement calculée en fonction du diamètre voulu de la gaine et de l'épaisseur et du coefficient de dilatation thermique du ruban. En variante ou en plus, on peut utiliser un dispositif mé-5 canique pour obtenir une différence d'allongement du ruban dans le sens de sa largeur. Par exemple, on peut faire passer le ruban sous tension entre une rangée de rouleaux, par exemple tronconi-ques, agencés pour allonger la largeur de recouvrement du ruban par rapport à la largeur restante. Si on le désire, la largeur de 10 recouvrement peut être traitée thermiquement pour qu'elle puisse être plus facilement allongée avant qu'elle soit soumise au traitement thermique. De préférence, le dispositif destiné à déposer la composition moussable comporte au moins un ajutage distributeur destiné 15 à être animé d'un mouvement alternatif en travers de la largeur du ruban, et un dispositif pour l'animer d'un mouvement alternatif. La position de l'ajutage peut être également réglable dans le sens de déplacement du ruban. On peut utiliser tout moyen convenable pour régler la tem-20 pérature de la composition moussable appliquée au ruban. Par exemple, on peut utiliser des dispositifs de chauffage ou de refroidissement au-dessus et/ou au-dessous du ruban et ils peuvent être disposés de manière à obtenir un gradient de température le long, en travers et/ou à travers l'épaisseur de la composition 25 moussable. Le ruban peut être également chauffé préalablement avant d'être enduit de la composition moussable. Si on le désire, le ruban peut passer à travers une enceinte dont la température est réglée avant et/ou après le dépôt de la composition moussable . 30 Le ruban peut être également supporté pendant le dépôt de la composition moussable et/ou ultérieurement jusqu'au point ou jusque près du point où il est appliqué à la pièce. Commodément, il est supporté et positionné latéralement sur une table qui peut pivoter dans un plan horizontal autour de la pièce à l'endroit où 35 le ruban est appliqué à cette dernière. Plus commodément, elle peut pivoter autour d'un axe vertical qui passe à travers l'axe longitudinal de la pièce et la ligne centrale du ruban à l'endroit où il est appliqué à la pièce de manière à former un moyen pour régler l'angle suivant lequel le ruban est appliqué à la pièce. De 71 06165 >2 2081031 préférence, la table est incurvée de manière légèrement convexe sur sa longueur pour aider à maintenir un contact continu entre le ruban et la table et éviter la formation de poches d'air et pour réduire également le risque d'un recroquevillement des pores 5 du ruban* le dispositif destiné à faire avancer le ruban vers la pièce est situé de préférence aussi près que possible de l'endroit où le ruban est guidé sur la pièce. Avantageusement, le dispositif d'avance peut pivoter dans un plan horizontal autour de la pièce à l'endroit où le ruban est appliqué à cette dernière. D'une fa-10 çon idéale s il peut pivoter autour d'un axe vertical qui passe à travers l'axe longitudinal de la pièce et la ligne centrale du ruban à l'endroit où il est appliqué à la pièce de manière à permettre un autre réglage plus efficace de l'angle suivant lequel le ruban est dirigé vers la pièce» Dans ce but, le dispositif d'a-15 vance peut se trouver sur la table. Il peut être également prévu un dispositif sensible à l'information d'entrée comprenant le diamètre externe désiré (D) du produit composite et la largeur effective (w) du ruban (c'est-à-dire la largeur du ruban,déduction faite de celle utilisée pour le chevauchement, s'il y en a 20 un, pour régler automatiquement l'angle © suivant lequel le ruban est dirigé vers la pièce selon la relation cos 6 = w. ( Tï D)~ , Lorsque le ruban porte une couche de composition moussable, le dispositif d'avance est de préférence un dispositif de traction à dépression, par exemple un élément tel qu'une courroie sans fin 25 auquel la surface inférieure du ruban est appliquée par aspiration, en évitant ainsi un contact avec la surface enduite du ruban et un endommageaient éventuel de la mousse ou un encrassement de la machine . Selon une forme de réalisation préférée, le dispositif d'a-30 vance comporte un bâti portant (i) une boîte à vide ouverte au sommet, (ii) des rouleaux parallèles au-delà des extrémités opposées de la boîte pour supporter une courroie sans fin, (iii) un dispositif pour entraîner au moins l'un des rouleaux, (iv) une courroie sans fin en matière poreuse ou perforée destinée à se déplacer sur 35 la partie supérieure ouverte de la boîte à vide, (v) de préférence un joint étanche au vide entre des bords supérieurs de la boîte et la courroie et (vi) un dispositif pour relier l'intérieur de la boîte à une pompe à vide. De préférence, le sommet de la boîte peut être fermé par une feuille perforée ou fendue ou bien la boîte peut 71 06165 13 2081031 10 15 20 25 30 comporter des nervures longitudinales afin de former un support supplémentaire pour la courroie pendant qu'elle 3e déplace sur la boîte. On peut utiliser tout dispositif a ' entraîne ruent convenable pour déplacer la pièce en regard du poste d'enroulement du ruban et pour le faire tourner , et la force d'entraînement peut être appliquée à la pièce avant le poste d'enroulement du runan et/ou au produit composite au-delà dudit poste. Les éléments d'entraînement peuvent comprendre,par exemple,des courroies enrobées et des rouleaux coniques mais,dans une forme de réalisation préférée, les mouvements rotatifs et linéaires sont appliqués à la pièce et/ou au produit par des dispositifs indépendants et pouvant être séparément isolés. Selon cette forme de réalisation préférée, le mécanisme d'entraînement de la pièce ou du produit comporte (a) une base sur laquelle sont montés (b) un premier ensemble et un second ensemble à travers chacun desquels la pièce ou le produit peut se déplacer le long de son axe longitudinal, chacun des ensembles pouvant être mis séparément en rotation autour dudit axe, et (c) un dispositif pour- faire tourner chacun des ensembles autour dudit axe, un dispositif destiné à propulser la pièce eu le produit le long de son axe longitudinal étant monté sur le premier ensemble et le second ensemble venant en prise avec le dispositif propulseur de façon qu'en fonctionnement,le dispositif propulseur soit mis en mouvement en.provoquant un mouvement rotatif relatif entre le premier ensemble et le second et de façon que la vitesse du dispositif propulseur soit proportionnelle à la différence entre les vitesses'de rotation des premier et second ensembles. De préférence, les ensembles du mécanisme d'entraînement peuvent être accouplés en synchronisme de façon que pour toute vitesse linéaire ou toute vitesse de rotation, le pas de l'hélice le long de laquelle la surface de la pièce ou du produit se déplace reste constant. Par exemple, chacun des deux ensembles peut être entraîné à partir d'un arbre commun de commande en disposant un mécanisme à vitesse variable, par exemple un variateur Eopp entre l'un des ensembles et l'arbre de commande ou entre les ensembles de façon que le réglage du mécanisme à vitesse variable détermine le pas de l'hélice. Bien qu'il soit préférable que lesdits ensembles puissent fonctionner en synchronisme, on se rend aisément bad origine 71 06165 2081031 compte qu'on peut également obtenir des variations synchrones rapides du pas, ce qui permet d'effectuer un réglage précis du pas en fonc t i onne ment. Dans une forme de réalisation préférée du mécanisme d'en-5 traînement, le dispositif de propulsion de la pièce eu du produit le long de son axe longitudinal comporte plusieurs éléments mobiles disposés radieiemer.it par rapport à l'axe de rotatien du premier ensemble. De préférence} il est prévu au moins trois de ces éléments, disposés par exemple à 120° les uns des autres» Chaque ■C élément peut comporter par exemple un ou plusieurs rouleaux ou de préférence une ou plusieurs courroies sans fin, ce qui permet de répartir la pression nécessaire pour serrer le dispositif sur une grande surface en réduisant le risque d'une surcharge locale et en facilitant la manutention de pièces délicates et fragiles,- par 15 exemple des tubes à paroi mince et des produits composites contenant un remplissage de mousse dans les parois, Selon une autre forme de réalisation préférée, on prévoit un dispositif pour régler la distance de chaque élément mobile par rapport à l'axe de rotation du premier ensemble de manière à pouvoir les adapter à 20 des pièces et produits ayant une forme non circulaire, polygonale ou même une dimension et une forme de section droite asymétrique,, Dans une autre forme de réalisation préférée, on utilise un dispositif pour régler la distance entre chaque élément mobile disposé radialement et l'axe de rotation du premier ensemble simul-25 tanément à la distance qui les sépare les uns des autres de manière à former un dispositif de centrage automatique qui est très souhaitable dans de nombreuses applications0 Selon -une autre forme de réalisation, les surfaces d'entraînement du dispositif de propulsion de la pièce, par exemple les 30 éléments mobiles disposés radialement, sont élastiques, en tolérant ainsi une certaine variation de la circonférence de la pièce„ Par exemple, les éléments mobiles peuvent comporter des courroies sans fin présentant une ccuche d'entraînement élastique, par exemple en caoutchouc mousse ou plusieurs tampons d'entraînement élas-55 tiques. Avec une résilience suffisante, on peut même traiter des tubes à bride en utilisant la machine selon l'invention» Ainsi, selon la forme de réalisation préférée, on utilise un mécanisme d'entraînement rotatif qui peut fonctionner invariablement sur un trajet hélicoïdal dont le diamètre est supérieur à la plus grande bad original 71 06165 2081031 section droite de la pièce eu du produit à entraîner et qui s'accouple avec la pièce ou le produit par l'intermédiaire de revêtements élastiques qui tolèrent une certaine _M~.::.e de variations de la circonférence de la pièce ou du produit» 5 Dans une forme de réalisation cocmode, le second ensemble du mécanisme d'entraînement, comporte une roue annulaire (c'est-à-dire une couronne dentée dont les dents sont orientées vers l'intérieur) qui vient en prise avec un ou plusieurs et de préférence tous les éléments mobiles disposés radialement (ou des groupes 10 d'éléments mobiles) par l'intermédiaire de pignons associés disposés de manière épicyclique qui sont reliés aux éléments mobiles ou aux groupes d'éléments mobiles par des engrenages coniques par exemple. On peut utiliser deux mécanismes d'entraînement de ce genre, 15 un situé avant le poste d'enroulement du ruban et destiné à entraîner la pièce et l'autre situé au-delà dudit poste et destiné à entraîner le produit composite. Ainsi, les forces disruptives en puissance dues par exemple à l'accouplement des pièces pour les faire avancer vers le poste d'enroulement ou au découpage à la 20 scie du produit peuvent être isolées du poste d'enroule ment du ruban, ce qui améliore l'uniformité du produit. Pour réduire au minimum les effets de la torsion, les deux mécanismes d'entraînement sont accouplés de préférence de façon que le dispositif destiné à faire avancer la pièce vers le poste d'enroulement du ru-25 ban et le dispositif destiné à évacuer 3e produit composite de ce dernier poste fonctionnent à la même vitesse linéaire et de façon que le dispositif destiné à faire tourner la pièce et le produit composite fonctionnent à la même vitesse de rotation. Il peut être également souhaitable d'accoupler le dispositif d'entraînement li-30 néaire en synchronisme, avec le dispositif d'entraînement rotatif pour garantir le maintien d'un pas constant pendant tout changement de la vitesse linéaire ou de la vitesse de rotation. On se rend compte que les mécanismes d'entraînement décrits ci-dessus conviennent particulièrement bien pour être accouplés, 35 étant donné que contrairement aux rouleaux d'entraînement coniques ou aux courroies enrobées, leur fonctionnement n'est pas dérangé par un changement quelconque du diamètre de la pièce ou du produit composite. 71 06165 2081031 Pour permettre un réglage supplémentaire du procédé, on utilise aussi de préférence des dispositifs destinés à accoupler le dispositif de rotation de la pièce et/ou du produit composite dans le mécanisme d'entraînement approprié avec le dispositif des-5 tiné à faire avancer le ruban flexible vers la pièce de façon que pour tout diamètre externe donné du produit et toute largeur donnée du ruban, le ruban flexible soit distribué à la vitesse correcte pour toute vitesse de rotation de la pièce ou du produit, la relation entre ces paramètres peut être obtenue en se référant 10 à la figure 1 des dessins annexés et se rapporte au fait que la vitesse à laquelle le ruban est avancé est déterminée par la relation v = jz D (sin ©)~1 15 où v est la longueur du ruban nécessaire pour une révolution, D est le diamètre externe désiré du produit composite et 6 est l'angle suivant lequel le ruban est dirigé vers la pièce (c'est-à-dire l'angle formé entre l'axe longitudinal du ruban et l'axe longitudinal de la pièce), et po 1 cos Q = v ( TC D) où v est la largeur- effective du ruban (c'est-à-dire la largeur du ruban,déduction faite de la largeur de recouvrement, s'il y en a une) « 25 On peut obtenir un réglage supplémentaire en utilisant un dispositif destiné à détecter la pression de la mousse dans la zone de serrage entre le ruban et la pièce et un dispositif pour régler la quantité de composition moussable déposée par unité de surface du ruban afin de maintenir ladite pression dans des limi-30 tes prédéterminées. Selon un procédé permettant de le réaliser, on utilise un dispositif monté élastiquement pour éloigner le ruban de son trajet rectiligne naturel entre le dispositif d'entraînement du ruban et l'endroit où la couche de mousse recouvrant le ruban entre en contact avec la pièce, ledit dispositif étant mobile de 35 manière à augmenter ou diminuer 1'éloignement du ruban par rapport au trajet rectiligne, et la position dudit dispositif est réglable de façon que pour un éloignement positif donné, la force exercée par ledit dispositif soit précisément égale à la force antagoniste exercée par la pression de la mousse désirée (ou épaisseur) dans la 71 06165 2081031 zone de serrage de façon que toute augmentation ou diminution de la pression (ou épaisseur) de la mousse dans la tone de serrage se répercute par un changement de la position du dispositif d'éloigné ment. Commodément, le dispositif d1éloignement où de depla-5 cernent peut être un rouleau, une plaque ou une barre monté transversalement au ruban et au contact de sa surface inférieure et il peut être sollicité par ressort ou relié à une cellule sensible à la charge. La position de ces dispositifs de déplacement peut être indiquée visuellement par une aiguille sur un cadran et/ou toute 10 variation de la position dudit dispositif au-delà de I xnni/ês prs— déterminées peut être indiquée visuellement ou acoustiquement, par exemple par des lampes ou des sonnettes.Cependant, le système est de préférence un réglage automatique en utilisant un organe sensible à toute variation de la position du dispositif de dépla-15 cernent par rapport à sa position médiane afin de régler la vitesse de dépôt de la composition moussable par unité de surface du ruban pour ramener le dispositif de déplacement à sa position médiane. 71 06165 18 2081031 Pour l'utiliser dans le procédé de la présente invention dans lequel la pièce est formée continuellement in situ par ex-trusion, la machine de lrinvention comporte, en outre,une extrudeuse rotative en amont du. poste d'enroulement du ruban. dans lequel la pièce est formée continuellement in situ par enroulement en spirale d'une ou plusieurs épaisseurs, la machine selon la présente invention comporte,en outre,en amont du poste d'enroulement du ruban un dispositif destiné à distribuer continuellement 10 une ou plusieurs couches de matière flexible et un dispositif pour mettre la ou lesdites épaisseurs sous forme d'un tube enroulé hélicoîdalement. On peut utiliser un mandrin pour supporter une pièce creuse jusqu'à et/ou au-delà du poste d'enroulement du ruban. Afin de 15 faciliter l'enlèvement en continu de la pièce à partir du mandrin-, ce dernier peut être effilé. En variante, il peut être poreux sur une partie au moins de sa longueur et être relié à une source de fluide sous pression pour former une couche de fluide lubrifiant entre la surface externe du mandrin et la surface interne de la 20 pièce creuse. Le mandrin présente avantageusement une tête non poreuse et une queue poreuse, la queue étant une section droite légèrement plus petite que celle de la tête. Le mandrin est particulièrement utile pour traiter des pièces tubulaires ne se supportant pas d'elles-mêmes, telles que des tubes enroulés continuelle-25 ment en spirale à partir d'une épaisseur de papier immédiatement avant le poste de traitement. Il peut être mis en rotation si on le désire et peut tourner librement et être entraîné à une vitess© de rotation au moins égale à celle de la pièce'qu'il supporte. TJa mandrin convenable est décrit dans la demande de brevet français 30 nS 70 06663 du 24 Février 1970 déposée par la Demanderesse. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention res~ sortiront de la description qui va suivre,falte en regard des dessins annexés et donnant à titre explicatif, mais nullement limitatif, des formes de réalisation de l'invention. 35 Sur ces dessins : la figure 2 est une vue en perspective d'une machine convenant pour la mise en oeuvre du procédé de l'invention, des parties 5 Pour l'utiliser dans le procédé de la présente invention 71 06165 2081031 de certains composants étant en arrachement pour montrer leur construction internej la figure 3 est une coupe transversale de la machine suivant la ligne A-A* de la figure 2 ; 5 la figure 4 est une élévation latérale détaillée en partie en coupe transversale du mécanisme d*entraînement désigné d'une façon générale par le numéro de référence 14 sur la figure 2 ; la figure 5 montre un mode d'accouplement du mécanisme d'entraînement de la pièce avec le mécanisme d1entraînement du 10 produit composite et d'accouplement de l'un des mécanismes d1entraînement avec lé dispositif d'avance du ruban ; la figure 6 est une vue en perspective à plus grande échelle, en partie en arrachement, d'un dispositif d*avance du ruban flexible, désigné d'une façon générale par le numéro de référence 11 sur les 15 figures 2 et 3 ; la figure 7 est une vue détaillée de la construction d'un ensemble d'un distributeur de mousse à utiliser dans la machine des figures 2 et 3 et désigné d'une façon générale par le numéro de référence 8 sur ces figures ; 20 la figure 8 est une vue en perspective d*une machine desti née à produire en continu la pièce in situ en enroulant hélicoîdalement une feuille ou épaisseur, certaines pièces de la machine étant en arrachement pour montrer leur construction interne ; et la figure 9 est une vue en perspective à grande échelle 25 d'un mandrin pouvant être utilisé dans la machine représentée sur la figure 8. En se' référant à la figure 2, le numéro de référence 1 désigne une bobine à partir de laquelle un ruban 2 est avancé dans la direction de la flèche, à partir de la bobine, sur une table 3 30 supportée par un bâti 4 qui pivote au centre d'une extrémité directement au-dessous de l'axe longitudinal de la pièce en cours d'avance en 5 et dont l'autre extrémité peut tourner librement autour du pivot sur des roulettes 6, dont une au moins est entraînée par un volant 7 par lfintermédiaire d'un mécanisme à vis sans 35 fin. et pignon (non représenté) d'un arbre 7a et d1une chaîne et de pignons désignés dTune façon générale par 7b. Un caisson 17 à travers lequel passe le ruban est fixé à la table et un dispo- 71 06165 2081031 sitif distributeur de mousse, désigné d'une façon générale par le numéro de référence 8, est monté sur le caisson et sera décrit plus en détail en se référant à la figure 7. L'ajutage du distributeur de mousse fait saillie dans le caisson comme indiqué, 5 et des évents 17a qui sont reliés à des pompes aspirantes (non représentées) sont prévus pour éliminer toutes vapeurs et excédent d'atomisation à partir de la composition de matière plastique moussable . Les évents sont disposés de manière à éviter une accumulation de l'excédent de l'atomisation sur les surfaces glis-10 santés du distributeur de mousse et éviter un encrassement des pièces mobiles. Le numéro de référence 9 désigne la composition formant la mousse déposée sur la surface du ruban en laissant une partie 10 de la largeur sans enduit pour l'utiliser comme partie de chevauchement pour les spires adjacentes du ruban. Le ruban enduit 15 peut être chauffé par des éléments de chauffage (non représentés) qui peuvent être au-dessus ou au-dessous de la table entre le distributeur de mousse et la pièce et il est avancé par un dispositif à dépression désigné d'une façon générale par le numéro de référence 11, qui est fixé à la table et qui sera décrit plus en détail ci-20 après en se référant à la figure 6. Le ruban enduit passe ensuite autour d'une pièce tubulaire ou en forme de tige qui s'avance, par exemple un tube en matière plastique 12, pour former un produit composite 12a qui, dans le cas représenté, a une section droite annulaire régulière. L'angle 25 formé entre la table 3 (et par suite le ruban 2) et l'axe longitudinal de la pièce 12 est déterminé de façon que les spires successives de la largeur du ruban enduites de mousse ne se chevauchent pas, mais soient déposées près les unes des autres et, de préférence, bout à bout. 30 L'intervalle entre les spires, s'il y en a un, n'est pas supérieur à la largeur de la partie de ruban non enduite qui chevauche la spire précédente. La pièce est supportée et avancée vers le poste d'enroulement par un premier mécanisme d'entraînement,désigné d'une façon 35 générale par 13, qui lui confère des mouvements linéaire et rotatif. Après l'application du ruban enduit de mousse, la pièce ainsi recouverte est supportée et évacuée du poste d'enroulement par un 71 06165 2081031 second mécanisme d'entraînement 14 dont les composantes rotative et linéaire du mouvement d'avance qu'il confère sont,de préférencef en synchronisme avec les composantes correspondantes conférées par le premier mécanisme d'entraînement. La construction détaillée 5 de l'un des mécanismes d'entraînement est représentée sur lss figures 3, 4 et 8 et sera décrite plus en détail ci-après, Eventuellement, le produit peut être traite thermiqcernent, par exemple au moyen d'une étuve (non représentée) et peut être scié en troncs au moyen d'une scie 15 pivotant sur un arbre !6 et 10 qui peut être déplacée par un moyen non représenté, de manière à progresser avec le produit pendant qu'elle le scie. Par exemple, la scie peut être montée sur des rails de manière à pouvoir se déplacer le long du produit composite et peut être reliée à une butée qui vient en contact avec l'extrémité 15 avant du produit qui la déplace. L'actionnement le la scie peut être déclenché par un micro-interrupteur lore du passage du produit composite ou bien il peut être commandé par une minuterie, A la fin du sciage, la scie est rapidement rétractée à sa position de repos et elle est prête à effectuer la coupe suivante. 20 Le produit est supporté par un bouchon qui s'ajuste ians son extrémité, le bouchon étant monté sur un chariot- 18 roulant sur des rails 19. En se référant aux figures 3, 4 et 8, on va décrire maintenant plus en détail un mécanisme d'entraînement convenable pour 25 la pièce et le produit composite. Chaque mécanisme d'entraînement, désigné d'une façon générale par lesnuméroe de référence 13 et 14 sur la figure 2 comporte un socle constitué par une plaque de base 20 portant deux plaques terminales 21 en forme de berceau, dont la surface supérieure de chacune d'elles a une forme concave pour 30 supporter un corps cylindrique tournant autour de son axe qui est horizontal . Des goujons excentriques horizontaux 22 portai? t des chemins 23 de roulement à billes support de charge sent montés en plusieurs points sur le rayon de l'arc de cercle * On peut mettre les chemins de rou?®DPnt à -?.n position 35 précise pour supporter le corps cylindrique t-n réglant positions des goujons excentriques. Une embrasure, dans laquelle est montée un palier de butée 71 06165 2081031 24 sur un ax^ vertical»est ménagée dans la partie inférieure de la surface supérieure curviligne de chaque plaque en f orme de berceau. Le premier ensemble rotatif ou cage, qui comporte un bâti 5 annulaire 26 relié à la bride annulaire ou plaque terminale 28 faisant saillie vers 1*intérieur d'une enveloppe cylindrique 29 par des paires .parallèles de tirants 27 disposés radialement, est monté pour tourner sur les plaques formant berceau et est supporté par les chemins de roulement 23. Le bâti annulaire et 10 l1enveloppe reposent chacun sur les chemins de roulement à billes 23 montés dans les plaques terminales formant berceau du socle et 1'ensemble est positionné latéralement par des rails circon-férentiels 30 faisant saillie vers 1*extérieur du bâti annulaire et de l*enve!oppe qui coopèrent avec les paliers de butée 24 des 15 plaques terminales formant berceau. Un pignon 31 fixé à la partie terminale annulaire 26 ,qui est entraîné par un moteur (non représenté) par 1*intermédiaire dsun© chaîne et d*un second pignon,fait tourner toute la cage» Le dispositif propuissur comporte plusieurs éléments dont 20 chacun est monté coulissant sur deux tirants 27. Dans chaque cas, le mécanisme comporte une paire de patins 32 et une paire de bras parallèles 33 pivotant sur chaque patin. Les paires de bras supportent entre eux un bâti 34 à leurs extrémités libres, bâti qui est parallèle à l*axe de la cage et présente à chaque extrémité 25 un axe sur lequel est monté un rouleau 35, 35a. Les rouleaux sup 35 La courroie sans fin comporte une courroie de support 36b qui est sensiblement inélastique et incompressible, sur la surface externe de laquelle se trouve une série de tampons en caout- 71 06165 2081031 chouc mousse 36ç qui sont élastiquement compressibles. Cette disposition fournit la plage de tolérance nécessaire pour compenser tout changement de la dimension de section droite de la pièce ou du produit sans nécessiter de modification du positionnement 5 de l'élément d'avance par rapport à l'axe de l'ensemble. Elle permet en particulier de traiter des pièces à brides,à ergots et à nervures, par exemple des conduites à brides. La surface âe la courroie orientée vers l'intérieur est nervurée pour coopérer avec des nervures faisant saillie vers l'extérieur du rouleau d'en-10 traînement, de manière à obtenir un mouvement desmodromique. La distance comprise entre la courroie sans fin et l'axe de rotation de la cage est déterminée par la position des patins 32 sur les tirants 27. Par exemple, on peut régler la position des patins et les bloquer dans cette position, au moyen d'une tige filetée 15 40 ( voir figure 8). La cage porte de préférence au moins trois, et de préférence quatre éléments d'avance (comme on le voit, par exemple, sur la figure 3) dans des positions radiales. Si on le désire, on peut régler la position de tous les éléments d'avance par rapport à 20 l'axe de l'ensemble simultanément au moyen d'une chaîne sans fin 41 coopérant avec des pignons 42 fixés à l'extrémité de chaque tige filetée 40 et entraînés par un moteur ou une manivelle. En variante, les positions des éléments d'avance peuvent être réglée^êéparément de manière à pouvoir les adapter à des tiges, 25 conduites et tubes ayant une forme de section droite non circulaire, polygonale ou même asymétrique. Un s-econd ensemble tourillonne dans l'enveloppe cylindrique 29 de la cage. Il comporte une roue annulaire 43 (qui est une couronne dentée dont la denture est orientée vers l'intérieur) main-30 tenue en position par des chemins de roulement à billes 44, 45 montés sur des goujons placés autour de la circonférence de la roue, s'appuyant respectivement sur un rail circonférentiel 46 orienté vers l'intérieur,situé sur la paroi interne de l'enveloppe et l'-extrémité à rebord 47 de l,enveloppe. La roue annulaire est 35 fixée à un pignon 48 relié à un moteur par une chaîne et un pignon et elle engrène avec des satellites 49 dont chacun est relié à un ftûgreûage conique 39 qui eBt relié lui-même par une chaîne 71 06165 2081031 et des pignons au rouleau d'entraînement de l'une des courroies sans fin, comme décrit plus haut. En se' référant à la figure 5» la force nécessaire pour entraîner le mécanisme peut être fournie par un moteur D par l'inter-5 médiaire de deux boîtes d'engrenages à vitesse variable E et G. La prise de force réservée à la cage (premier ensemble) est commandée par l'arbre mené de la première boîte d'engrenages E» par l'intermédiaire d'un autre engrenage réducteur F, tandis que celle destinée au second ensemble (roue annulaire) est commandée par 10 l'arbre mené de la seconde boîte d'engrenages G-, si on le désire par l1intermédiaire d'un autre engrenage réducteur H. Comme on le décrira plus en détail ci-après, le dispositif d'avance du ruban peut être également commandé par le même moteur et, dans ce cas, il est souhaitable de prévoir un embrayage entre 15 la transmission de ce dispositif et celles des mécanismes d'entraînement de manière à; pouvoir effectuer une mise en marche successive. Dans la machine représentée sur la figure 2, l'un des mécanismes d'entraînement est monté en amont et l'autre en aval du 20 poste d'entraînement du ruban. Ils sont de préférence accouplés ensemble de façon que les transmissions des cages des deux mécanismes fonctionnent en synchronisme à la même vitesse de rotation et que les transmissions des roues annulaires des deux mécanismes soient accouplées pour fonctionner à la même vitesse de rotation. 25 Ainsi, en se référant à la figure 5, l'arbre de commande 1 est relié à la cage (ou premier ensemble) de chaque mécanisme d'entraînement et l'arbre de commande 2 est relié à la roue annulaire (ou second ensemble de chaque mécanisme). Des variantes du mécanisme d'entraînement comme celui donné à 30 titre d'exemple pour la forme de réalisation représentée sur le3 figures 3, 4 et 8,seront évidentes pour les spécialistes. Par exemple, les transmissions à pignons et chaîne de la cage et de la roue annulaire peuvent être remplacées par des crémaillères circulaires ou des trains d'engrenages appropriés ; les courroies 35 sans fin peuvent être remplacées par des jeux de rouleaux disposés linéairement ; l'engrenage conique situé entre la roue annulaire et chaque courroie sans fin peut être remplacé par des 71 06165 -25- 2081031 mécanismes à vis sans fin et roue hélicoïdale ; la roue annulaire peut être remplacée par une crémaillère annulaire ; le mécanisme destiné à régler la distance entre chaque courroie sans fin et l'axe de rotation de la cage peut être hydraulique; les tampons 5 élastiques des courroies sans fin peuvent avoir un profil correspondant à la forme externe de la pièce. Dans une autre variantes on peut utiliser un dispositif destiné à régler la position des éléments d'avance (courroies sans fin) autour de la circonférence de laçage. Par exemple, on peut prévoir 24 positions différentes 10 autour de la cage à des intervalles de 15°, dont 8 par exemple peuvent être occupées.Ainsi, pour traiter une pièce de section droite circulaire ou des pièces hexagonales ou dodécagonales, par exemple 6 positions peuvent être occupées à des intervalles de 60° ; pour traiter des pièces carrées, rectangulaires,oetogo-15 nales ou dodécagonales, 4 ou 8 positions peuvent être occupées à des intervalles de 90 ou 45°. Dans une autre variante préférée, la distance comprise entre chaque élément d'avance et l'axe de rotation de la cage peut être réglée sans modifier sa position longitudinale, par exemple en suspendant chaque élément d'avance 20 à deux tirants au moyen d'une liaison mécanique en forme de pantographe . En fonctionnement, la position ce chaque élément l'avance disposé radialement du premier mécanisme d'entraînement est réglée en fonction de la pièce, par exemple de la tige, conduire, tube 25 ou élément profilé, et la position de chaque élément d'avance disposé radialement sur le second mécanisme est réglée en fonction du produit" composite, qui a une section droite plus grande que la pièce initiale. Les boîtes d'engrenages S et G- sont alors réglées pour fournir les vitesses nécessaires de rotation et l'avance 30 dans le sens longitudinal et le moteur est tir en marche. Il est bien entendu que la cage de chaque mécanisas est maintenue immobile et si seule la roue annulaire est riise en rotation» aucun mouvement rotatif n'est transmis à la pièce ou au produit qui est simplement avancé le long de son axe. Egalement, 35 si la cage ou la roue annulaire sont mises en rotation à la même vitesse, la pièce ou produit est mis en rotation sans avance 71 06165 2081031 linéaire. Ainsi, en actionnant convenablement les boîtes d1 engrenages à vitesse variable, par exemple des variateurs Kopp, la pièce ou produit peut être déplacé selon toute combinaison désirée de vitesses linéaire et rotative, jusqu'aux vitesses maximales de 5 déplacement linéaire et de rotation possibles sur la machine. En utilisant des mécanismes d'entraînement accouplés, la pièce peut être sensiblement isolée de l'influence des forces extérieures pendant son traitement au poste d'enroulement des rubans. En outre, à condition que la vitesse entre chaque élément 10 d'avance et l'axe de la cage de chaque mécanisme soit réglable, les mécanismes peuvent être facilement adaptés à des pièces de dimension et de forme de section droite très variables. En particulier, ils peuvent être adaptés à des pièces de section droite irrégulières ainsi qu'à des produits composites dont la forme dif-15 fère de celle de la pièce, non seulement par sa dimension de section droite,mais également par sa forme de section droite. Pourvu qu*il y ait au moins trois éléments d'avance disposés radialement dans chaque ensemble et que la distance entre chaque jeu d'éléments d1avance et l'axe de la cage puisse être réglée en synchronisme, 20 la machine est également capable d'effectuer un centrage automatique. Un autre avantage est dû au fait que les mécanismes d'entraînement peuvent être couplés et désaccouplés facilement et peuvent fonctionner soit à un pas constant,soit à une vitesse linéaire ou angulaire constante et à un pas variable. Dans le cas 25 très préféré dans lequel les éléments d'avance présentent des surfaces d'entraînement élastiques, par exemple dans le cas de courroies sans fin comportant des tampons en caoutchouc mousse, on peut traiter des pièces de circonférence variable sans que la machine se coince ou se dérègle. En particulier, les mécanismes jQ peuvent sladapter à des conduites ou tubes à brides et à ergots et a des conduites ou tubes ayant des nervures radiales ou autres protubérances. En outre, grâce à cette élasticité, il est possible d*effectuer une manutention ou traitement très délicat, ce qui permet d*utiliser des mécanismes avec des pièces et produits 35 compositegéle construction fragile. En même temps, la machine est également robuste et permet de traiter des pièces et produits composites lourds et, par suite, elle est d'une très grande souplesse. 71 06165 2081031 Ces avantages ainsi que d'autres font que les mécanismes d'entraînement décrits ci-dessus sont particulièrement appropriés pour traiter des pièces selon la présente invention. Pendant la formation de spires hélicoïdales en faisant avancer un ruban sur 5 une pièce tubulaire ou en forme de tige qui s'avance et qui tourne, par exemple toute variation accidentelle de la vitesse d'avance ou de la vitesse de rotation de la pièce peut altérer l'enroulement en rendant éventuellement le produit sans valeur et même en endommageant le ruban et/ou en coinçant la machine. L'éventualité 10 de telles variations accidentelles est sensiblement réduite par l'accouplement des mécanismes. En outre, en utilisant ces mécanismes d'entraînement, l'application d'une force excessive de compression, de cisaillement ou de torsion à la mousse dans la zone de serrage entre le ruban et la pièce est sensiblement ré-15 duite, ce qui diminue le risque d'une déformation ou d'un affaissement de la structure cellulaire et d'une altération des propriétés physiques, en particulier de la force de liaison et de la résistance à la compression de la mousse. On va décrire maintenant plus en détail en se référant à 20 la figure 6 des dessins annexés un dispositif convenable d'avance à dépression pour le ruban enduit de mousse. En principe, il comporte une courroie sans fin poreuse (qui est représentée en partie en arrachement pour montrer l'intérieur du dispositif) et un dispositif destiné à appliquer un vide à la face inférieure de 25 la courroie sur la partie de son brin qui est destinée à faire avancer le ruban, de façon que le ruban soit maintenu sur la courroie par aspiration. Selon une forme de réalisation, ledit dispositif comporte un bâti 50 supportant une boîte à vide 51 ouverte au sommet. 30 Le sommet de la boîte a de préférence une forme trapézoïdale en plan, comme indiqué en pointillé, deux côtés opposés étant sensiblement parallèles à l'axe longitudinal du ruban, un troisième côté étant sensiblement perpendiculaire à ce dernier et le quatrième côté étant sensiblement parallèle à l'axe longitudinal 35 de la pièce, de manière à tirer profit au maximum des possibilités du dispositif autant pour guider que pour faire avancer le ruban. Dans une variante préférée (non représentée), l'extrémité de la 71 06165 28 2081031 boîte destinée à être placée près de la pièce est recouverte d'une plaque dont un bord est disposé de manière à définir le bord supérieur de la boîte à cette extrémité et pour être parallèle à l'axe longitudinal de la pièce quel que soit l'angle formé entre 5 l'axe longitudinal du ruban et ledit axe longitudinal de la pièce. La boîte à vide comporte des orifices 52, 53 reliés par des tubes à une pompe à vide, non représentée. Un arbre 54 perpendiculaire à l'axe longitudinal du ruban est monté à chaque extrémité de la boîte le long de l'axe longitudinal du ruban flexible. 10 Chaque arbre porte deux galets dentés 55, 56 (dont un de chaque paire est représenté) et les galets tourillonnent sur l'arbre grâce à des roulements à billes. Chaque paire de galets dentés supporte une courroie d'entraînement 57 dentée d'une façon correspondante (une courroie étant représentée) et ces courroies supportent à 15 leur tour une courroie sans fin 58 dont au moins la partie de la largeur qui recouvre la boite à vide est en matière poreuse ou perforée. Le long de son brin supérieur, la courroie repose contre le sommet ouvert de la boîte à vide. Les bords du sommet ouvert de la boîte peuvent comporter des joints étanches au vide pour 20 réduire les fuites entre eux et la surface inférieure de la courroie sans fin. On peut également utiliser un dispositif pour supporter la courroie sans fin pendant qu'elle passe sur le sommet ouvert de la boite à vide, par exemple en ajustant sur le sommet de la boîte un couvercle perforé ou fendu ou en ménageant plusieurs 25 nervures longitudinales parallèles dans la boîte, comme représenté. L'un au moins de chaque paire de galets dentés est entraîné par un moyen,non représenté , à partir d'un moteur par l'intermédiaire d'une boîte dfengrenages à vitesse variable, par exemple un variateur Eopp. De préférence, la force d'entraînement est 30 fournie par la transmission de la cage du mécanisme d'entraînement de la pièce et/ou du produit composite par l'intermédiaire d'une boite d'engrenages à vitesse variable E, comme indiqué sur la figure 6, de façon que pour toute largeur du ruban et tout diamètre externe du produit composite (qui déterminent ensemble 35 le réglage de la boîte d'engrenages à vitesse variable E), la vitesse d'avance du ruban puisse être en synchronisme avec la vitesse de rotation de la, pièce (ou produit composite). 71 06165 2081031 De préférence, le bâti du dispositif d'avance à dépression peut pivoter dans le plan horizontal autour de l'axe de la pièce à l'endroit où le ruban est avancé vers cette dernière. l'une manière idéale, l'axe de pivotement est l'axe vertical passai:" à travers l'axe longitudinal de la pièce et la ligne -.-entrais du ruban à l'endroit où le ruban est avancé vers cette dernière. ;'i le lis-positif peut ainsi pivoter, il permet de régler à la fois la vitesse et l'angle d'avance du ruban,et le bord de la boîte à vide destiné à être parallèle à l'axe longitudinal de la pièce, ou à peu près, est positionné aussi près que possible du plan vertical passant par cet axe. Commodément, le dispositif d'avance est placé sur la table 4, comme représenté, qui pivote autour de .l'axe désiré. la machine peut également comporter un dispositif coopérant avec le dispositif d'entraînement du ruban et sensible à une information d'entrée concernant le diamètre externe désiré 1 du produit composite et la largeur effective w, (c'est-à-dire la largeur du ruban,déduction faite de celleâestinle an. ohevaucheisnt, s'il y en a un) pour déterminer l'angle nécessaire d'avance du ruban 9 d'une manière automatique en fonction de la relation : cos 0 = w (iïD)-"' Bien que la partie supérieure de la boîte à vide- s ;.i: de préférence trapézoïdale en plan pour les raiscns r.onnées ri.ta haut, elle peut également avoir des formes de section droite. En fonctionnement, l'angle formé entre le dispositif d'avance à dépression et l'axe longitudinal de la pièce est déterminé' en fonction de la relation susmentionnée .par exemple en réglant convenablement la position de la table à laquelle le dispositif est fixé), le ruban est placé sur la surface supérieure de la courroie sans fin perforée, une dépression est appliquée pour maintenir le ruban contre la courroie et cette dernière est jiise en mouvement à l.a vitesse convenable, ccapte tenu du. diamètre externe du produit, de la largeur du ruban et de la vitesse de rotation de la pièce, en faisant avancer le ruban à la vitesse et suivant, l'angle désirés. On va décrire maintenant plus en détail une forte de réalisation convenable d'un dispositif distributeur de acusse, h utiliser 71 06165 30 2081031 par exemple avec un mélange moussable à base d'une composition de matière plastique mûrissable, telle que le polyuréthanne ou le polyisocyanate, en se référant à la figure 7. ledit dispositif comporte un bâti 59 sur lequel sont montés deux rails parallèles 5 60 qui sont parallèles au sens de déplacement du ruban. Deux patins ou coulisseaux sont montés coulissants et peuvent être bloqués à uns position désirée quelconque sur ces rails et sont reliés par deux autres rails 62 disposés perpendiculairement aux deux premiers s ces deux derniers supportant une tête coulissante 63> la 10 disposition des rails et des coulisseaux permettant à la tête coulissante 63 de se déplacer dans un sens ou dans l'autre en travers de la largeur du ruban et les coulisseaux 61 étant mobiles dans le sens de déplacement du ruban, la tête coulissante porte l'ajutage 64 de distribution de la mousse qui est relié à une tête mélan-15 geuse 65 destinée à recevoir et à mélanger les composants distincts de la composition moussable. la tête coulissante est fixée à un piston 66 qui coulisse dans un cylindre 67 fixé aux coulisseaux 61 et qui, en fonctionnement, est animé d'un mouvement alternatif par un dispositif à air comprimé ou autre dispositif convenable. La 20 course de la tête coulissante est déterminée par des micro-interrupteurs 68 portés par des blocs coulissants 69 dont les positions sont réglables et qui peuvent être bloqués par des tiges filetées 70 vissées à travers les coulisseaux 61. Les micro-interrupteurs actionnent des distributeurs pneumatiques ou autres dispositifs 25 destinés à changer le sens de déplacement du piston 66 dans le cylindre 67- On va décrire maintenant en détail une variante de la machine de l^invention dans laquelle la pièce tubulaire est produite in situ par enroulement hélicoïdal d'une ou plusieurs épaisseurs, 30 par exemple de papier ou de manière plastique, en se référant à la figure 8. Sur la figure 8, les numéros de référence 1 à 48 désignent; les mêmes pièces que sur les figures 2, 3 et 4. Le numéro de référence 71 désigne une bobine de laquelle une bande flexible 12, 35 par exemple de papier, peut être déroulée par un dispositif d'avance à dépression 73 du type décrit plus haut et représenté sur la figure 7. Ce dispositif est monté au-dessus du ruban de bad original 71 06165 3' 2081031 façon que la dépression soit appliquée à sa surface supérieure. Il est supporté par un bâti pouvant pivoter autour d'un axe vertical 74 qui passe, d'une manière idéale, par la ligne centrale du ruban et l'axe longitudinal d'un mandrin 75 sur lequel le ruban 5 est avancé suivant un angle inférieur à 90° par rapport à son axe et autour duquel il est enroulé pour former des spires hélicoïdales 76. Le numéro de référence 77 désigne une bobine de ruban adhésif à partir de laquelle le ruban est avancé vers les spires de papier sur le mandrin et est appliqué sur les joints des spires hélicoï-10 dales engendrées pour les coller ensemble et former une structure tubulaire monobloc. Peur favoriser le mouvement de la bande autour et le long du mandrin, il peut être souhaitable que le mandrin soit effilé vers sa queue et/ou de former une couche ou coussin de fluide, par 15 exemple d'air, entre le mandrin et la bande. Par exemple, on peut admettre de l'air comprimé par un conduit à l'intérieur du mandrin, d'où il passe à travers cette surface par plusieurs passages ménagés dans la paroi. En variante, le mandrin peut être creux ou poreux (par exemple en métal fritte ou perforé) et contenir une 20 réserve d'air comprimé à l'intérieur. Lorsque la bande de matière de faible résistance qui constitue la pièce ne peut pas ou est à peine capable de se supporter d'elle-même, il est souhaitable de la supporter pendant l'application du ruban enduit et jusqu'à ce que la mousse ait suffisamment 25 pris pour que le produit composite se supporte de lui-même. On peut le réaliser en utilisant un mandrin 77 qui se prolonge jusqu'à ou même au-delà" du poste d'enroulement du ruban, par exemple dans l'ensemble d'entraînement rotatif 14. Il est alors particulièrement souhaitable que le mandrin soit effilé et/ou de former une 30 couche ou coussin de fluide entre les spires formées par la bande et la surface du mandrin, étant donné que l'application du ruban enduit peut avoir tendance à presser les spires contre la surface en entravant ainsi leur mouvement le long du mandrin. On va décrire maintenant plus en détail une forme de réali-35 sation convenable du mandrin en se référant à la figure 9. Le mandrin comporte un arbre 80 en porte-à-faux qui tourillonne dans des roulements à billes 81 montés dans un bâti 82. Un certain t.. 71 06165 2081031 nombre d'ensembles cylindriques creux 78, 79 coulissent sur ledit arbre. La paroi cylindrique de. chacun de ces ensembles formant la queue (ou extrémité non supportée) du mandrin est poreuse, par exemple en métal perforé, tandis que la paroi des ensembles de 5 tête 78 est imperméable et d'un diamètre légèrement plus grand que celui des ensembles formant la queue, par exemple de 0,25 à 1 mm. Un gradin est ainsi formé entre la tête et la queue qui définit^n intervalle annulaire pour un coussin d'air formé par l'air comprimé passant à travers les parois poreuses des ensembles 10 de queue et introduit par un conduit 83 s'étendant à l'intérieur et le long de l'arbre 80, et des orifices 85 ménagés le long du conduit et reliés à l'intérieur creux des ensembles de queue. Le conduit comporte une vanne 84 destinée à régler l'admission d'air comprimé et, dans une forme de réalisation préférée, l'ouverture 15 de chaque orifice 85 est réglable de manière à pouvoir appliquer une différence de pression le long de la queue. L'arbre peut être mis en rotation par un moteur,par exemple un moteur à vitesse variable, et, dans ce cas,les ensembles de tête au moins tournent avec l'arbre. Dans la forme de réalisation repré-20 sentée, des tirants 86 orientés le long de l'arbre et fixés à la bride 87 font tourner à la fois les ensembles de tête et les ensembles de queue avec ledit arbre. En variante, les ensembles peuvent être montés pour tourner avec l'arbre par entraînement à friction, par exemple en serrant les ensembles les uns contre 25 les autres, en vissant une plaque terminale 88 qui pousse les ensembles- les uxls contre les autres et contre la bride 87. Il est évident qu'en utilisant une série de jeux des ensembles cylindriques de tête et de queue de dimensions convenables, la longueur et le diamètre du mandrin peuvent être déterminés en 30 fonction de bandes de diverses matières pour former des pièces ayant plusieurs diamètres. Dans une forme de réalisation très commode, la partie avant du mandrin peut comporter des ensembles de queue sur lesquels sont ajustés des manchons imperméables d'épaisseur convenable. 35 Des mandrins en porte-à-faux du type décrit font l'objet de la demande de brevet britannique Î\T° 9956/69 précitée. 71 06165 33 2081031 En fonctionnement, la bande formant la pièce est avancée et enroulée sur la tête du mandrin et les spires adjacentes sont collées ensemble par un ruban adhésif. Ensuite, le ruban enduit de mousse est avancé vers la pièce enroulée hélieoîlaissent en cours de formation, de préférence vers une position telle qu'une partie au moins, mais pas la totalité, de la largeur du ruban enduit de mousse s'étende sur la queue du mandrin, la Demanderesse a constaté qu'avec une bande de papier et un ruban en papier ou eijfaatière plastique enduit de mousse, il convient d'utiliser des pressions comprises entre 1,4 et 4,2 bars pour former 'Je coussin d'air. Des pressions plus élevées ont tendance à rendre difficile le réglage de l'enroulement hélicoïdal de la bande» Le mandrin est mis en rotation à une vitesse au moins égale a la vitesse de rotation du mécanisme d'entraînement du produit. Lorsque la bande est en une matière relativement rigide et que la pièce tubulaire formée par enroulement de ladite tar.de se supporte sensiblement a'elle-même, le mandrin 7? peut £trs supprimé. Si on le désire, la bande est alors avancée directement dans le premier mécanisme d'entraînement rotatif 13 suivar-t un angle permettant d'engendrer la structure tubulaire dans le mécanisme. Pour cette forme de réalisation, il est préférable uue les éléments d'avance disposés radialeaert: de ce mécanisme ôrentraînement rotatif (les courroies sans fin, par exemple) soient disposés et profilés de manière à décrire un cercle sensiblement ininterromp Selon un mode de mise en oeuvre du procédé de la présente invention, l'angle suivant lequel le ruban endui- d^t ô+re avancé vers la pièce est déterminé et est réglé, et les -rLtespss désirées des mouvements linéaire et rotatif de la pièce et du produit composite ainsi que le mouvement linéaire du ruban sont calculés et réglés sur les variateurs F.opp ou disposi ';ifs c: rre?por_dan-F de régla de la vit y es e. La pièce à gainer est mise er. position -."ans le poste 1 'enroulement du ruban et le ruban est déroulé à la tair. partir de sa bobine pour le faire passer sous le distributeur de mousse. Ce dernier est mis en marche ainsi que le moteur entraînant le dispositif à dépr' . aion destiné à faire avancer le ruban, mais en laissant l'ç^' -ayage débrayé de façon que les mécanismes d'entraînement ne soien* pas entraînés par le moteur. Le ruban enduit de 71 06165 34 2081031 mousse est guidé le long de la table et sur le dispositif d1avance à dépression et est ensuite tiré à partir du dispositif d'avance à dépression, placé sous et autour de la pièce et l1extrémité libre est fixée à cette dernière suivant un angle convenable par un 5 moyen convenable quelconque, par exemple un ruban adhésif» Les deux mécanismes d*entraînement de la pièce et du produit composite sont mis alors en mouvement en mettant 1*embrayage en prise. Dans une variantes il convient tout particulièrement lorsque la pièce est engendrée in situ par estrusion ou par enroulement hélicoïdal 10 dsune ou plusieurs épaisseurs- le mécanisme d1 entraînement rotatif et le mandrin (lorsqusil est utilisé) sont mis les premiers en mouvement et le ruban est placé autour de la pièce et est appliqué à cette dernière pendant qu5il est en mouvement. Il est bien entendu que de nombreuses modifications peuvent 15 être apportées au procédé et à la machine décrite à titre d'exemple en se référant aux figures 2 à 9 sans sortir du cadre de la présente invention. On va en citer quelques-unes. Plus d*un ruban peut être avancé vers la pièce et un ou plusieurs des rubans peuvent être enduits d'une composition 20 moussable. On peut appliquer une ou plusieurs couches de composition moussable à chaque ruban enduit. On peut appliquer une armature en incorporant des fibres, des fils métalliques, des bandes ou fils de métal, de carbone, de 25 graphite^ de verre ou de matière plastique et l1armature peut être appliquée longitudinalement ou hélicoîdalement et en une ou plusieurs couches. la pièce peut être traitée# par exemple, en la recouvrant d*un enduit pz^otecteur ou d*un adhésif ou bien d*ua agent de 50 mouillage avant lsapplication du ruban. Il n5est pas indispensable que le ruban soit plat et il peut avoir une section droite complexe et présenter, par exemple, des nervures orientées le long et/ou en travers du ruban ou bien des protubérances. 35 la machine peut être agencée de façon que la pièce soit déplacée vers le haut ou vers le bas dans le plan vertical ou presque vertical- plutôt que dans le plan horizontal. 71 06165 2081031 On peut utiliser des matières de remplissage autres que des mousses et elles peuvent être de nature fibreuse, granulaire, particulaire ou fluide (cette dernière étant préférée avec un déplacement de la pièce dans le plan vertical). 5 Selon la nature de la pièce, de la matière de remplissage et du ruban et selon la présence ou l'absence d'autres substances d'armature ou de décoration, le présent procédé permet d'obtenir une très grande diversité de produits ayant une large plage de propriétés-et d'applications. A titre d'exemples de ces applications, 10 on peut citer le calorifugeage, des conduites d1air, des conduites d'eau chaude, des conduites d'eau froide, des canalisations d'égout et l'emballage. Naturellement, l'invention n'est pas limitée aux formes de réalisation décrites et représentées et est susceptible de recevoir 15 diverses variantes entrant dans le cadre et l'esprit de l'invention. 71 06165 2081031 - BEVEHPIOATIOIilS - 1. Procédé de réalisation de produits enroulés en spirale, procédé caractérisé en ce qu'il consiste à faire avancer une pièce tubulaire ou en forme de tige le long de son axe longitudinal 5 pendant qu'elle tourne autour de cet axe, en faisant avancer en ion mouvement desmodromique un ruban flexible tangentiellement vers la pièce qui stavance et tourne à une vitesse prédéterminée et suivant un angle préalablement choisi inférieur à 90° par rapport à l'axe longitudinal» de façon que les spires hélicoïdales résul-10 tantes du ruban forment une gaine enveloppant une plus grande surface de section droite que celle de la pièce, à appliquer une ma-tièrçàe garnissage dans 1*espace compris entre la pièce et les spires hélicoïdales du ruban et à coller les spires hélicoïdales ensemble ou à la pièce ou les deux. 15 2. Procédé suivant la ' revendication 1, caractérisé en- ce que le ruban est avancé vers la pièce en faisant adhérer la surface inférieure'du ruban par aspiration à un élément d'avance. 3. Procédé selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que la pièce fait partie intégrante.du produit composite. 4. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 20 3, caractérisé en ce que la pièce est formée en continu et in situ, par exemple par extrusion ou par enroulement hélicoïdal. 5. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que l'angle suivant lequel le ruban est avancé dans la pièce ne dépasse pas 75 à 80° et ntest pas inférieur à 55° 25 par rapport à l'axe longitudinal. 6. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 5» caractérisé en ce que la matière de garnissage est une résine synthétique moussable, par exemple une mousse rigide telle qu'une mousse de polyisocyanurate. 30 7. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que les spires hélicoïdales du ruban sont collées ensemble et/ou à la pièce par la matière de garnissage. 8. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que la matière de garnissage est introduite 35 dans l'espace compris entre la pièce et les spires hélicoïdales du ruban en déposant une composition moussable sur la surface du ruban flexible en un point situé avant l'endroit où le ruban est 71 06165 ^ 2081031 appliqué à la pièce, et en ce que le ruban est ensuite avancé vers la pièce de manière à placer la composition moussable entre le ruban et cette dernière. 9. Procédé selon la revendication S, caractérisé en ce que 5 la surface du ruban est maintenue sensiblement horizontale pendant sa course entre le point, où la composition moussable est déposée sur lui et l'endroit où il est appliqué à la pièce. 10. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 9» caractérisé en ce que la dilatation de la mousse est effectuée au 10 moins en partie,mais pas en totalité,avant 11application du ruban à la pièce. 11. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 10# caractérisé en ce que la pression exercée par la mousse dans la zone de serrage entre le ruban et la pièce est .continuellement 15 mesurée et en ce que la quantité de composition moussable déposée par unité de surface du ruban est réglée pour maintenir la pression entre des limites prédéterminées. 12.Machine destinée à réaliser des produits composites par la mise en oeuvre du procédé selon l'une quelconque des revendi- 20 cations 1 à 11, machine caractérisée en ce qu'elle comporte un support pour les composants de la machine, un dispositif pour supporter une pièce tubulaire ou en forme le tige, un dispositif pour déplacer continuellement la pièce le long de son axe longitudinal en regard d'un poste d'enroulement d'un ruban, un dispositif pour 25 faire tourner simultanément la pièce autour de son axe longitudinal, un dispositif distribuant continuellement un ruban flexible, un dispositif d'entraînement pour faire avancer le ruban à une vitesse prédéterminée vers la pièce qui tourne et qui avance au poste d'enroulement du ruban, un dispositif pour guider le ruban 30 tangentiellement vers la pièce suivant un angle prédéterminé inférieur à 90e par rapport à l'axe longitudinal au poste d1 enroulement du ruban, un dispositif pour appliquer une mat.1ère de garnissage, en particulier une mousse, dans l'espace compris entre la pièce et la gaine formée autour d'elle par le ruban enroulé 35 hélicoîdalement, et un dispositif de guidage et de support du produit composite ainsi formé. 13. Machine selon la revendication 12, caractérisée en ce que le dispositif d'entraînement destiné à faire avancer le ruban 71 06165 2081031 vers la pièce comporte un bâti comportant une botte à vide ouverte au sommet, des rouleaux parallèles situés au-delà des extrémités opposées de la boîte pour supporter une courroie sans fin, un dispositif pour entraîner au moins l1un des rouleaux» une courroie 5 sans fin en matière poreuse ou perforée destinée à se déplacer sur la partie supérieure ouverte de la boîte à vide» de préférence un joint étanche au vide entre les bords- supérieurs de la boîte et de la courroie et un organe pour relier l'intérieur de la boîte à une pompe à vide. 0 14. Machine selon la revendication 12 ou 13» caractérisée en ce que le dispositif destiné à placer la mousse dans l'espace compris entre la pièce et la gaine formée par le ruban comporte un organe, situé sur le trajet du ruban entre son point d*alimentation et le poste d1enroulement, pour déposer une quantité déter-15 minée de composition moussable sur le ruban. 15. Machine selon la revendication 14, caractérisée en ce qu'elle comporte également un dispositif destiné à régler la largeur du dépôt sur le ruban de manière à laisser une largeur de recouvrement non enduite. 20 1b. Machine selon la revendication 14 ou 15» caractérisée en ce que le dispositif destiné à déposer la composition moussable comporte au moins un ajutage distributeur de composition moussable destiné à être animé d'un mouvement alternatif dans le sens de la largeur du ruban et un dispositif pour animer ledit ajutage 25 d'un mouvement alternatif. 17-. Machine selon l'une quelconque des revendications 14 à 16, caractérisée en ce que le ruban est supporté pendant le dépôt de la composition moussable et en ce qu'il est positionné latéralement sur une table qui peut pivoter dans un plan horizontal 3C autour d'un axe vertical passant par l'axe longitudinal de l'ouvrage et la ligne centrale du ruban à l'endroit où il est appliqué à la pièce» ladite table étant légèrement incurvée sous forme convexe dans le sens de sa longueur. 18. Machine selon la revendication 17» caractérisée en ce 35 que le dispositif d'entraînement destiné à faire avancer le ruban vers la pièce est placé sur la table qui supporte le ruban. 71 06165 2081031 19. Machine selon lrune quelconque des revendications 12 à 18, caractérisée en ce que le dispositif destiné à déplacer continuellement la pièce en regard du poste d1enroulement du ruban et à faire tourner la pièce est un mécanisme comportant un socle sur 5 lequel est monté un premier ensemble et un second ensemble à travers chacun desquels la pièce ou le produit peut se déplacer le long de son axe longitudinal, chacun desdits ensembles pouvant être mis séparément en rotation autour de cet axe, et un dispositif pour faire tourner chacun des ensembles autour dudit axe et 1C en ce qu'un dispositif destiné à propulser la pièce ou le produit le long de son axe longitudinal est monté sur le premier ensemble et en ce que le second ensemble est en prise avec le dispositif propulseur de façon que, en fonctionnement, ce dernier soit mis en mouvement en provoquant un mouvement rotatif relatif entre le pre- 15 mier ensemble et le second, et en ce que la vitesse du dispositif propulseur est proportionnelle à la différence comprise entre les vitesses de* rotation des premier et second ensembles. 20. Machine selon la revendication 19,caractérisée en ce que les ensembles des mécanismes d'entraînement peuvent être ac- 20 couplés en synchronisme de façon qu'à une vitesse linéaire ou une vitesse de rotation quelconque, le pas du trajet hélicoïdal suivi par la surface de la pièce ou le produit reste constant. 21. Machine selon la revendication 19 ou 20, caractérisée en ce que le dispositif destiné à propulser la pièce ou le produit 25 le long de son axe longitudinal comporte plusieurs éléments d'avance disposés radialement par rapport à l'axe de rotation du premier ensemble. 22. Machine selon la revendication 21, caractérisée en ce qutelle comporte au moins trois éléments d'avance sous la forme 30 de courroies sans fin. 23. Machine selon la revendication 21 ou 22, caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif pour régler la distance comprise entre chaque élément d'avance et l'axe de rotation du premier ensemble. 35 24. Machine selon la revendication 23, caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif pour régler la distance comprise entre chaque élément d'avance et l'axe de rotation simultanément 71 06165 « 2081031 à la distance qui les sépare les uns des autres. 25. Machine selon l'une quelconque des revendications 19 à 24, caractérisée en ce que le second ensemble du mécanisme d'entraînement comporte une roue annulaire qui est en prise avec un ou 5 plusieurs des éléments d'avance disposés radialement. 26. Machine selon l'une quelconque des revendications 19 à 25, caractérisée en ce qu'elle comporte deux mécanismes d'entraînement, dont ltun est situé en amont du poste d'enroulement du ruban et est destiné à entraîner la pièce et dont l'autre est situé en aval 10 dudit poste et est destiné à entraîner le produit composite. 27- Machine selon la revendication 26, caractérisée en ce que les deux mécanismes d'entraînement sont accouplés de façon que le dispositif destiné à faire avancer la pièce vers le poste d*enroulement du ruban et le dispositif destiné à faire sortir le produit 15 composite dudit poste fonctionnent à la même vitesse linéaire, et en ce que les dispositifs destinés à faire tourner la pièce et le produit composite fonctionnent à la même vitesse de rotation.