L'invention concerne la radiographie et spécialement la branche de la radiographie que l'on a appelée tomographie axiale par ordinateur (en abrégé TAO). Dans la pratique de la TAO, on projette des rayons tels que des rayons X à travers une branche de section d'un corps à l'examen, suivant de nombreux parcours de faisceau pratiquement linéaires et on mesure l'absorption subie par les rayons en passant par chacun des parcours. On traite alors les valeurs d'absaption mesurées poùr obtenir une représentation des coefficients d'absorption (ou de transmission), en ce qui concerne les rayons utilisés, en chacun d'un grand nombre d'emplacements élémentaires de la tranche. Des appareils pour l'exécution de la TAO et des procédés pour leur fonctionnement sont décrits dans le brevet français n0 69 29050. Pour irradier les divers parcours de faisceau, on imprime à une source de rayons un balayage relativement au corps à l'examen et des moyens de détection sont prévus pour détecter les rayons sortant du corps le long de chaque parcours. Les moyens de détection participent habituellement (mais pas toujours) au balayage. En tout cas, le balayage prend un temps fini et quand la tranche du corps contient un organe mobile tel. que le coeur ou se trouve au voisinage de cet organe, qui peut exécuter des mouvements notables pendant le temps de balayage, la representation des coefficients d'absorption peut etre dégradée par des artéfacts causés par ces mouvements. Il a e'été proposé, dans la demande de brevet français 10 74 25208, de synchroniser l'irradiation du corps par la source et le balayage avec les battements du coeur du patient, en ce sens que d'une part les rayons sont seulement projetés à travers le coeur quand celui-ci occupe une position ou gamme de positions particulière et que d'autre part, on exécute le balayage à une vitesse qui assure un examen rapide du corps malgré les lacunes qui peuvent se produire dans le processus d'irradiation du corps lorsque le coeur prend des positions autres que la position ou gamme de positions particulière mentionnée.D'autres techniques permettant de réduire ou l'apparition des artéfacts susdits sont aussi décrits dans la demande de brevet français n0 74 25208 déjà citée, mais ces autres techniques n'ont pas d'intérêt spécial pour la présente invention qui s'occupe de synchroniser le balayage avec les battements du coeur du patient de façon particulièrement avantageuse. Selon l'invention, on propose un appareil radiographique comprenant une source de rayons pénétrants disposée de manière à projeter des rayons à travers unetranche de section du corps -d'un patient suivant au moins un parcours de faisceau pratiquement linéaire, des moyens dé détection disposés de manière à recevoir les rayons sortant du corps le long du ou des parcours et à fournir des données de sortie indiquant la quantité de rayons ainsi détectés et des moyens de balayage transversal servant à imprimer à la source et aux moyens de détection un mouvement de balayage transversalement à la tranche, les mouvements de balayage transversal s'effectuant alternativement en sens opposé, appareil caractérisé par le fait qu'il comprend en outre des moyens de balayage en rotation servant à imprimer à la source et aux moyens de détection un mouvement de balayage angulaire autour de la tranche, des moyens servant à détecter les battements du coeur du patient et des moyens servant à synchroniser le balayage transversal avec les battements du coeur. Un des mouvements de balayage transversal s'effectue de préference pour chaque battement du coeur, mais un sur deux des mouvements de balayee transversal ntétant pas utilisé pour fournir des données de sortie, la disposition étant telle que le mouvement angulaire comprend une série de pas dont un s'effectue pendant chacun desdits mouvements de balayage transversal qui ne servent pas à fournir des données de sortie. Afin que l'invention puisse être clairement comprise et facilement mise en pratique, on décrira maintenant quelques modes d'exécution, à titre d'exemple seulement, à propos des dessins annexés sur lesquels la figure 7 montre en élévation frontale un appareil radiographique selon un exemple de l'invention, la figure 2 montre sous forme de schéma par blocs une construction d'un circuit de commande propre à servir avec l'appareil de la figure 1 les figures 3A à 3F montrent des formes d'onde expliquant le fonctionnement du circuit de la figure 2, et la figure 4 montre sous forme de schéma par blocs un appareil destiné à servir dans un autre mode d'exécution de 1 'invention La figure 1 montre un appareil de TAO généralement similaire à celui de la demande de brevet français n0 74 29537 mais modifié de façon qu'il puisse être synchronisé avec les mouvements du coeur. Un plateau tournant 1 muni d'une ouverture centrale 2 pour loger un corps 3 à examiner est monté verticalement de manière à tourner autour d'un axe 4 disposé au centre de l'ouverture 2. Le plateau 1 est supporté par trois coussinets tournants 5, 6 et 7 montés dans un bati principal 8 de l'appareil. Le bâti 8 reste immobile, étant fixé rigidement à un socle 9 et peut prendre toute forme appropriée, mais bien entendu il faut qu'il présente une ouverture colncidant avec l'ouverture 2. Le plateau 1 peut être mis en rotation par pas angulaires qui sont (dans cet exemple) de 100, grâce à un mécanisme à croix de Malte désigné par la référence générale 10. La périphérie du plateau 1 présente des griffes appropriées telles que 11 qui coopèrent avec un doigt 12 d'un disque en rotation continue 13 de manière à assurer le mouvement voulu de rotation pas à pas. Le disque 13 porte aussi une came de blocage 14 qui coopère avec des creux de forme appropriée tels que 15 prévus sur les griffes telles que 11 de manière à bloquer efficacement le plateau 1 dans sa position angulaire tant que le-doigt 12 ne se trouve pas dans l'une des encoches prévues entre griffes adjacentes 11. Le disque 13 est monté dans le bâti principal 8 et est entraîné par un moteur électrique non représenté. Dans un appareil selon cet exemple de l'invention, ce moteur électrique est un moteur à vitesse variable. Sur le plateau tournant 1 est monté, de manière à pouvoir effectuer un mouvement de balayage transversal (dans le plan de la tranche de corps examiné) en va-et-vient relativement à celuici, un étrier de balayage léger mais rigide 16. L'étrier 16 peut se mouvoir sur des glissières 17 et 18. montées de façon fixe sur le plateau tournant 1 et disposées suivant des cordes de celui-ci. Le mouvement de balayage transversal est communiqué à l'étrier 16 grâce à une courroie crantée 19 tendue entre deux rouleaux dentés 20 et 21 montés dans des équerres respectives (non représentées) fixées au plateau 1, l'étrier 16 étant fixé à la courroie au moyen d'une équerre (non représentée). Le rouleau 20 est un simple rouleau fou mais le rouleau 21 est entraîné par un moteur à va-et-vient à vitesse variable fixé au plateau 1 par un support en forme de collier 23. On comprend que le socle 9 est supporté par une poutre appropriée ou structure similaire qui assure la garde au sol de l'étrier 16 dans tout-les positions angulaires du plateau tournant 1 et toutes les positions tranversales de l'étrier 16 sur celui-ci. Un contrepoids 24 est fixé à la courroie 19, en son brin opposé à l'étrier 16 et se meut donc en opposition avec celui-ci de manière à compenser les forces désEquilibrées qui seraient autrement engendrées par le mouvement de balayage transversal de l'étrier 16 et de ses annexes, que l'on décrira maintenant. A l'étrier 16 est fixée une source 25 de rayons pénétrants des rayons X dans l'exemple. Les rayons sont collimés de manière à former un faisceau plan en éventail émanant d'une source pratiquement ponctuelle. Du cté opposé à la source 25 relativement à l'ouverture 2, l'étrier 16 porte une batterie 26 de trente détecteurs sensibles aux rayons engendrés par la source 25, chacun voyant la source à travers un collimateur respectif; les collimateurs -s-ont disposés en une batterie 27. Dans cet exemple, les collimateurs voisins font entre eux un angle de 1/30 et étant donné qu'il y a trente détecteurs, cela signifie que l'étalement angulaire du faisceau de rayons X engendré par la source 25 est de 100. Le faisceau n'est pas symétrique autour de la perpendiculaire menée de la source pratiquement ponctuelle du faisceau de rayons X~à la batterie 26. Cette perpendiculaire est disposée de manière à couper le seizième détecteur de la batterie 26 Le corps 3 est supporté par une couchette 28 et fixé à celle-ci au moyen de sangles telles que 29. Les espacements entre le corps et la couchette sont remplis d'une matière de bourrage appropriée 30 de préférence de consistance pâteuse et absorbant les rayons X pratiquement dans la même mesure que les tissus humains. La matière 30 est de préférence contenue dans un ou plusieurs sacs en matière plastique. La couchette 28 est supportée par des pieds 31 reposant sur le socle 9. Il est évident que le mouvement de balayage en rotation pas à pas communiqué par le mécanisme à croix de Malte 10 au plateau 1 doit être synchronisé avec le mouvement de balayage transversal communiqué à ltétrier 16 par le moteur à va-et-vient 22 et à cet effet, le plateau 1 présente un réticule annulaire dont une partie est indiquée en 32 et un photodétecteur fixe 33 est prévu, ainsi qu'une source lumineuse appropriée#(non repré sentée) pour fournir des impulsions de rythme indiquant le passage des repères du réticule 32 devant le photodétecteur 33.Ainsi, le mouvement de balayage en rotation du plateau 1 peut être contrôlé et de façon similaire1 un réticule linéaire 34 est fixé à demeure à l'étrier 16 et coopère avec un deuxième photodétecteur 35 monté sur le plateau 1 de manière à tourner avec lui, et avec une source lumineuse (non représentée) montée de façon similaire, pour engendrer des impulsons de rythme indiquant le progrès du balayage transversal. Les deux réticules 32 et 34 sont formés d'éléments translucides ou transparents portant des lignes opaques imprimées, gravées ou tracées d'une autre façon.Les deux séries d'impulsions de rythme ainsi que des impulsions cardiaques de synchronisation 36, dérivées d'une forme d'onde d'e.c.g. 37a fournie par un capteur d'e.c.g. 37 de type connu appliqué au patient, et conformée dans un circuit conformateur d'impulsions 38 de structure classique, sont amenées à un circuit de commande 39 qui commande le moteur à va-et-vient à vitesse variable 22, le moteur à vitesse variable (non représenté) qui entraine le disque 13 du mécanisme à croix de Malte 10 et le fonctionnement du tube à rayons X 25 de telle sorte que a) un seul balayage transverse est exécuté, déplaçant la source 25 et la batterie de détecteurs 26 dans un sens ou dans l'autre en travers de l'ouverture 2 pour chaque impulsion 36, b) les rayons X sont arrêtés (ou occultés) pendant un sur deux de ces balayages transversaux de sorte que les détecteurs 26 ne fournissent pas de données de sortie pendant les balayages correspondants, et c) un pas angulaire de 100 est effectué pendant chacun des balayages ainsi inutilisés. Ainsi, on effectue un seul balayage transversal actif, c'est à dire pendant lequel la source de rayons X est en activité (ou non occultée) pour chaque angle de séjour du plateau 1, ces angles de séjour sont à 100 ltun de l'autre. Chaque détecteur de la batterie 26 comprend par exemple un cristal scintillateur (par exemple d'iodure de césium.) et un tube photomultiplicateur ou photodiode associés à ce cristal et fournit ainsi des signaux électriques indiquant la quantité de rayons qu'il détecte. Les signaux électriques ainsi engendrés sont appliqués à des circuits respectifs de pré traitement 40 dont chacun contient un amplificateur 41, un intégrateur à remise à zéro 42, un circuit convertisseur analogique-numérique 43 et un circuit convertisseur logarithmique 44. Les intégrateurs 42 sont lus Qt remis à zéro de façon synchrone et périodique au moyen d'impulsions de rythme tirées du photodétecteur 35, la disposition est telle que la lecture et la remise à zéro se produisent environ 160 fois pendant chaque balayage transversal actif.Ainsi, pendant un seul balayage transversal actif sont engendrés des signaux de sortie qui indiquent l'absorption subie par les rayons X en passant par une série de cent soixante parcours parallèles de la source au détecteur, en chacune de trente orientations angulaires relativement au corps 3. On fait alors tourner le plateau 1 de 100 pendant le balayage transversal inactif suivant et on exécute un autre balayage actif pendant lequel sont obtenus un deuxième groupe de trente séries de cent soixante signaux de sortie.On répète ce processus jusqu'à ce que le plateau 1 ait tourné d'au moins 1700 et on traite dans un circuit de traitement 45 tous les signaux de sortie obtenus pendant les balayages actifs pour évaluer le coefficient d'absorption, en ce qui concerne les rayons utilisés, en de multiples emplacements distribués sur la tranche du corps 3 qui est située dans le plan du faisceau de rayons X engendré par la source 25. De préférence, on effectue le traitement selon la technique décrite dans la demande dé brevet français n0 74 14031 qui comporte une forme de convolution et de préférence les signaux de sortie sont appliqués au processeur 45 en des séries relatives à des parcours parallèles traversant le corps. On modifie alors chaque signal de sortie en le combinant à des composants pondérés d'autres signaux de sortie de sa propre série la pondération se fait selon une fonction qui est négative et diminue d'amplitude à mesure que la distance entre le parcours donnant lieu au signal de sortie à pondérer et le parcours donnant lieu au signal de sortie à modifier augmente.Les signaux de sortie modifiés sont alors combinés additivement conformément aux relations entre les parcours qu'ils concernent, selon un processus de superposition de valeurs d'absorption, la modifications des signaux de sortie étant telle qu'elle compense les inexactitudes connues de ces processus classiques. La figure 2, qu'il faut considérer de préférence conjointement avec les diagrammes de rythme des figures 3A à 3F, illustre une structure possible du circuit de commande 39 de la figure 1. Les impulsions cardiaques de synchronisation 36 sont représentées avec étalement sur la figure 3A et sont appliquées à un conducteur 50 du circuit de commande 39. La présence des impulsions cardiaques de synchronisation sur le conducteur 50 est indiquée sur la figure 2 par la référence cerclée 3A auprès du conducteur. On notera que les références cerclées 3B à 3F sont placées auprès d'autres conducteurs du circuit de la figure 2 et que dans chaque cas cela indique que des formes d'onde similaires à celles des figures respectives 3B à 3F leur sont appliquées. Le conducteur 50 est relié à deux portes ET à trois entrées 48 et 49. Les impulsions tirées du photodétecteur de contrôle de balayage transversal 35 sont indiqués schématiquement sur la figure 3B, et ces impulsions sont appliquées à un compteur 4b qui peut astre un registre à décalage à n étages conçu pour donner une impulsion de sortie lorsque n impulsions d'entrée lui ont été appliquées. Dans l'exemple représenté, n est égal à sept impulsions, mais en pratique, n serait un nombre beaucoup plus grand, par exemple cent-soixante car il représente le nombre d'impulsions engendrées pendant une course transversale complète de 11 étrier 16 et de ses annexes en travers du corps.Les impulsiens de sotie venant du compteur 46 (une par course transversale) sont appliquées à un circuit monostable 47 de forme connue grâce auquel les impulsions se prolongent pendant une durée fixe suffisante pour chevaucher dans le temps, dans une mesure considérable, les impulsions représentées par la figure 3A. Ces impulsions venant du circuit monostable 47 sont indiquées sur la figure 3C et sont appliquées à des entrées respectives des portes ET 48 et 49 susdites, Le photodétecteur 33 fournit des chaînes d'impulsions, comme l'indique la figure 3D, chaque fois que l'on fait tourner le plateau 1 de 100. Ces impulsions sont appliquées à un compteur 51 conçu pour donner une impulsion de sortie chaque fois qu'il a compté le nombre voulu d'impulsions approprié à 100 de rotation.Les .impulsions venant du compteur 51 sont appliquées à un circuit monostable 52 qui joue un rôle similaire au circuit monostable 47 et engendre des impulsions du genre indiqué par la figure 3E. Les impulsions venant du circuit 52 sont appliquées directement à la porte ET 48 et, par l'intermédiaire d'unanplificateur inverseur de type connu, à la porte ET 49. Les sorties des portes ET 48 et 49 sont amenées à une porte OU commune 53 et les impulsions sortant de la porte OU 53 servent à synchroniser les renversements du moteur à va-et-vient 22 avec les battements du coeur du patient. Les impulsions représentées par la figure 3C et fournies par le circuit monostable 47 sont appliquées, par l'intermédiaire d'un circuit de commande de grille 55 de type connu, à une électrode de grille 56 du tube à rayons X 25 de manière à supprimer le faisceau électronique de celui-ci et donc à arrêter le rayonnement X, après l'achèvement de chaque balayage transversal. Le circuit de commande 55 reçoit aussi, par l'intermédiaire d'un circuit monostable 54, des impulsions venant des sorties de la porte ET 48 et qui sont engendrées seulement pendant un temps de balayage transversal sur deux lorsque toutes les séries d'impulsions indiquées par les figures 3A, 3C et 3E prennent simultanément la valeur nl binaire. Ces impulsions venant du circuit 54 sont rythmés de manière à se produire immédiatement avant le commencement d'un balayage transversal sur deux et à faire en sorte que le circuit de commande 55 excite la grille 56 de sorte que le faisceau électronique du tube 25 peut passer pour engendrer des rayons X. La figure 3F indique le cycle de marche et d'arrêt du tube 25. On contrôle les battements du coeur du patient pendant quelques temps avant l'examen pour permettre de calculer des vitesses de fonctionnement appropriées du moteur 22 et du moteur qui entraîne le disque 13 du mécanisme à croix de Malte. Par ce moyen, il y a peu de risque que le synchronisme entre les battemonts du coeur et le balayage se dérègle dans une mesure telle qu'il y ait défaut de incidence entre les diverses impulsions représentées par les figures 3A, 3C et 3D. Si toutefois cola se produit, on peut faire en sorte que le balayage s'arrête automatiquement dans le cas où 17une des portes 48 et 49 n1 engendre pas de signal de sortie au bout d'un temps donné correspondant au temps de balayage transversal. Pour mieux assurer que les étapes de rotation du plateau 1 s'effectuent correctement, les impulsions représentées par la figure 3E peuvent servir à actionner un frein puissant (non représenté) de manière à maintenir le plateau 1 dans une position angulaire fixe jusqu'à ce que le frein soit desserré en réponse à un signal tiré de la sortie de la porte ET 49 et indiquant que pendant le prochain balayage transversal, un pas de rotation doit être exécuté. On comprend que la porte 48 engendre une impulsion de sortie avant un balayage transvers#al sur deux pendant lequel le plateau 1 doit être maintenu fixe et le faisceau de rayons X établi, tandis que la porte 49 engendre des impulsions de sortie avant les balayages transversaux intermédiaires pendant lesquels le plateau 1 est mis en rotation et le faisceau de rayons X est arrêté. Le frein mentionné plus haut peut avantageusement comporter des patins à ressort actionnés éloctromagnétîquement, amenés à s'appliquer aux faces opposées du plateau 1 en des emplacements appropriés de celui-ci pour dégager la trajectoire de rotation des divers composants montés sur le plateau 1. On peut apporter des perfectionnements supplémentaires à l'appareil de la figure 1 sans sortir du cadre de l'invention. Par exemple, des blocs de matière absorbant les rayons X pourraient être disposés entre la source 25 et le corps 3 et/ou entre le corps 3 et la batterie de détecteurs 26, ce qui tend à réduire les variations du degré d'absorption subi par les rayons lorsqu'ils suivent des parcours de différente longueur à travers le corps 3. En outre, les blocs peuvent être conçus pour communiquer une atténuation déterminée au rayons lorsqu'ils passent par des parcours entièrement extérieurs au corps 3 et à sa couchette, de manière à permettre de contrôler la sensibilité des divers détecteurs. Dans certaines circonstances, il peut être difficile de loger physiquement côté à côte les trente détecteurs de la batterie 26 et pareil cas il est désirable de décaler les détecteurs quant à leur distance à la source, le décalage étant bien entendu maintenu à un minimum. Selon un autre exemple de l'invention, représenté en partie par la figure 4, le capteur 57 (par exemple un capteur d'e.c.g.) sert à capter le mouvement du coeur du patient. Ce capteur 57 fournit des signaux électriques, de la forme indiquée schématiquement en 58, qui sont appliqués à un circuit sélecteur de fenêtre de mouvement 59. Le circuit 59 peut être simplement un circuit de seuil qui fournit un signal do sortie de forme d'onde carrée chaque fois que les signaux 58 dépassent le seuil. Il constitue un circuit de type connu qui permet de fixer des seuls supérieur et inférieur indépendamment l'un de l'autre et fournit un signal de sortie à forme d'onde carrée chaque fois que les signaux 58 ont une amplitude qui se situe dans la région de fenêtre entre les deux seuils. Ou encore, le circuit 59 pourrait appliquer un retard réglable à des impulsions déclenchées par la forme d'onde dIe.c.g. Dans un cas comme dans l'autre, les signaux de sortie venant du circuit 59 sont appliquées å un circuit de commande 60 qui reçoit aussi des signaux de sortie d'un circuit générateur de coordonnées do position 61.Le circuit 61 comprend des moyens permettant engendrer une image de contour de la région irradiée du corps du patient, relativement à laquelle on peut déplacer un spot 62 de grandeur variable pour indiquer l'emplacement du coeur du patient dans cette région. Des coordonnées indiquant le centre du spot 62 sur l'image du contour et les dimensions du spot sont engendrées de façon connue et appliquées au circuit de commande 60. Dans le circuit de commande 60, les signaux venant des circuits 59 et 61 sont mis en corrélation do manière à déterminer le moment où commence un mouvement de balayage transversal de la source 25 et des détecteurs 26 relativement au corps du patient pour assurer que lorsque les rayons traversent le coeur du patient, le coeur soit dans la position ou la gamme de positions choisie par l'action du circuit sélecteur de fenêtre de mouvement 59. Le circuit de commande 60.alimente le circuit de commande 36 (figure 1) qui a pour effet d'engendrer les signaux d'actionnement du moteur d'entraînement du disque 13 (figure 1) et dû moteur 22 (figure 1). De préférence, dans ce mode d'exécution, le moteur 22 entraîne le rouleau 21 par l'intermédiaire d'un embrayage pouvant être actionné électriquement et la disposition est telle que, l'étrier 16 ayant accompli un mouvement de balayage transversal, l'ensemble de cellule photoélectrique et de détecteur 35 détecte un repère de fin de balayage sur le réticule 34 et engendre un signal par suite duquel le circuit de commande 36 excite le moteur entraînant le disque 13, pour effecteur un seul pas de rotation du plateau 1, relativement au corps et inverser le sens d'entraînement du moteur 22. Cela fait, le circuit de commande 36 dégage l'embrayage par lequel le moteur 22 entraîne le rouleau 21 et le moteur tourne librement jusqu'à ce que le circuit de commande 60 engendre un signal indiquant que le balayage transversal peut commencer.Ce signal est amené au circuit de commande 36 et un signal est alors engendré de manière à engager l'embrayage et un deuxième balayage transversal est alors effectué. Le circuit de commande 36 est muni de circuits de porte de type connu qui ltempêchent de répondre à des signaux venant du circuit 60 sauf si un signal de fin de balayage a été reçu du circuit 35, si un pas de rotation suivant du plateau 1 a été exécuté et si le moteur 22 a été inversé. On peut adopteur d'autres techniques si on le désire. Par exemple, les mouvements de balayage transversal et en rotation pourrait s'effectuer régulièrement (donc de façon non synchronisée avec le coeur) et les signaux fournis par un capteur tel que 37 peuvent être enregistrés en même temps que les signaux de sortie appropriés, ce qui permet de tenir compte, à un stade ultérieur, du mouvement du coeur du patient. Selon une autre variante, on pourrait arrêter ou occulter la source de rayons X si les rayons sont projetés à travers la région voisine du coeur alors que le mouvement du coeur sort de la gamme fixée par un circuit sélecteur de fenêtre tel que 59.Cela signifie bien entendu que, si l'on permettait au balayage de se poursuivre au delà de 1800, les données relatives au coeur risqueraient d'etre rares, mais cela serait sans importance si la région intéressante du corps était autre que le coeur; en pareil cas, le but est de réduire les effets de brouillage et/ou l'obtention d'artéfacts dûs au mouvement du coeur, qui pourraient influencer nuisiblement ltexactitude d'évaluation des coefficients dans la région intéressante. Il peut être avantageux, spécialement dans le mode d'exécution décrit à propos de la figure 4, de tirer du capteur 57 des signaux tels que 58 pendant un laps de temps raisonnable avant que ne commence l'examen du patient, ce qui fait que l'en peut déterminer à l'avance les vitesses respectives de balayage transversal et en rotation, de manière à réduire à un minimum les temps de "séjour" quant le moteur 22 marche mais que son embrayage est dégagé. En tout cas, il est avantageux d'arrêter ou d'occulter les rayons X pendant que cet embrayage est dégagé Bien entendu, il est possible de répéter le processus de balayage en ce qui concerne plusieurs tranches adjacentes du corps du patient de manière à accumuler des informations relatives à un volume du corps. REVENDICATIONS 1. Appareil radiographique comprenant une source de rayons pénétrants disposée de manière à projeter des rayons à travers une tranche de section du corps d'un patient suivant au moins un parcours de faisceau pratiquement linéaire, des moyens de détection disposés de manière à recevoir les rayons sortant du corps le long du ou des parcours et à fournir des données de sortie indiquant la quantité de rayons ainsi détectés et des moyens de balayage transversal servant à imprimer à la source et aux moyens de détection un mouvement de balayage transversal s'effectuant alternativement en sens opposé, appareil caractérisé par le fait qu'il comprend en outre des moyens de balayage en rotation servant à imprimer à la source et aux moyens de détection un mouvement de balayage angulaire autour de la tranche, des moyens servant à synchroniser le balayage transversal avec les battements du coeur. 2. Appareil selon la revendication ts caractérisé par le fait que les moyens de balayage transversal causent un des mouvements de balayage transversal pour chaque battement du coeur et que les moyens de balayage en rotation font exécuter à la source et aux moyens de détection un mouvement de rotation autour de la tranche pendant un mouvement de balayage transversal sur deux. 3. Appareil selon la revendication 2, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens permettant dtinterrompre l'irradiation du corps pendant les mouvements de balayage transversal inutilisés pour les données. 4. Appareil selon la revendication 3, caractérisé par le fait que la source comprend un tube générateur de rayons X comportant une grille de suppression qui sert à supprimer le faisceau électronique du tube et ainsi àinhiber l'émission de rayons X par le tube, et que les moyens d'interruption comprennent un circuit de commande de grille relié à la grille de suppression et des moyens sous l'action desquels le circuit de commande de grille engendre une forme d'onde de commande destinée à être appliquée à la grille. 5. Appareil selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les moyens de synchronisation des mouvements de balayage transversal avec les battements du coeur comprennent des moyens sélecteurs de fenêtre servant à sélectionner une gamme d'amplitudes de mouvement que peut prendre le coeur pendant qu'il est irradié, des moyens indicateurs de position servant à indiquer la position du coeur dans la tranche et des moyens de commande destinés à recevoir des signaux des moyens sélecteurs de fenêtre et des moyens is.dicateurs de position, de manière à engendrer des signaux dcamorçage de balayage transversal conçus pour amorcer chaque mouvement de balayage transversal à un moment tel que les rayons soient transmis à travers le coeur pendant que l'amplitude de son mouvement se situe dans la gamme mentionnée. 6. Appareil selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que la source assure une distribution en éventail du rayonnement et que les moyens de détection comprennent de multiples détecteurs disposés en travers de cette distribution et conçus pour recevoir chacun des rayons projetés le long d'un faisceau respectif de la distribution. 7. Appareil selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que les moyens de balayage en rotation comprennent un mécanisme à croix-de Malte servant à faire tourner pas à pas la source et les moyens de détection autour de la tranche. 8. Appareil selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait que les moyens de balayage en rotation comprennent des moyens permettant de maintenir la source et les moyens de détection en des positions angulaires choisies autour de la tranche.