Procédé Pour scier un bloc de pierre et scie à pierres pour la mise en oeuvre de ce procédé. L'invention concerne un procédé pour scier un bloc de pierre, dans lequel une lame de scie se déplaçant suivant sa direction longitudinale effectue un mouvement d'avance par rapport au bloc de pierre et un mouvement de pivotement dans le plan de la lame de scie. Un tel procédé est connu d'après la demande de brevet allemand 12 30 345. "e procédé qui y est décrit convient notamment pour découper de la pierre dure, par exemple du granit riche en quartz, étant donné que, du fait que la bAse de coupe se présente sous la forme d'un arc de cercle incurvé de façon convexe en direction de la lame de scie, on obtient une longueur d'appui relativement faible de la lame de scie sur la pierre à scier et par conséquent une pression de coupe importante. Dans ce procédé connu, la fréquence du mouvement de pivotement est égale à la fréquence du mouvement de sciage. Etant donné que la masse qui doit effectuer un mouvement de pivotement est très importante et que la fréquence du mouvement de sciage est importante (de l'ordre de 100 périodes/ mn), il faut une puissance d'entrainement relativement importante pour le mouvement de pivotement ; les dispositifs de guidage nécessaires pour le mouvement de pivotement doivent être dimensionnés de façon à être particulierement solides en raison des grandes forces d'accélération et de freinage qui apparaissent. L'usure de ces dispositifs de guidage est relativement importante. L'invention se propose par conséquent de fournir un procédé du type décrit ci-dessus dans lequel les puissances nécessaires pour produire le mouvement de pivotement sont plus faibles et les moyens de guidage nécessaires pour produire ie mouvement de pivotement peuvent être réalisés de façon plus légère et moins coûteuse. Ce problème est résolu suivant l'invention grâce au fait que la fréquence du mouvement de pivotement est dans toutes ses positions pendant le mouvement de pivotement possède approximativement la forme d'un arc de cercle, la longueur d'appui des lames de scie sur le bloc de pierre est sensiblement la même dans toutes les positions pendant le mouvement de pivotement. Il s'ensuit que la coupe est uniforme et que l'usure des lames de scie est sensiblement uniforme. Dans le premier mode de réalisation de la scie à pierres suivant l'invention, on peut également utiliser des lames de scie avec des bords rectilignes. De telles lames de scie sont moins conteuses que les lames de scie possédant un bord en arc de cercle utilisées dans les scies à pierres connues. La constitution de la scie à pierres est particulièrement simple lorsque l'avance est continue. "e dispositif pour faire avancer le bloc de pierre par rapport au cadre peut alors être commandé de façon continue indépendamment du dispositif d' entrainement. Dans de nombreux cas, notamment dans le cas de vitesses d'avance très importantes ou d'une pierre particulièrement dure, il est avantageux que avance soit intermittente. La charge de la lame de scie est alors sensiblement la même dans toutes les positions pendant le mouvement de pivotement, étant donné que la même épaisseur de pierre doit être enlevée par la lame de scie. L'avance intermittente s'effectue avantageusement au niveau des points de changement de sens du mouvement de pivotement où le mouvement de pivotement peut starrêter pendant la durée de l'avance. En outre, dans le premier mode de réalisation de la scie à pierres, le cadre comporte un châssis d'avance et un châssis de sciage portant les lames de scie et monté de façon à pouvoir se déplacer et à pouvoir pivoter sur le châssis d'avance. On obtient de ce fait une constitution particulièrement robuste du cadre, et on peut utiliser des dispositifs d'entrainement indépendants pour le mouvement d'avance, le mouvement de pivotement et le mouvement de sciage. Dans un second mode de réalisation de l'invention, inférieure à 30 périodes/mn, de préférence inférieure à 10 périodes/mn. Lorsque, dans le cadre de l'invention, on parle d'un bloc de pierre, cette expression doit être prise dans le sens large, c'est-à-dire qu'elle englobe également des matériaux similaires à la pierre, comme par exemple des corps en bioxyde de silicum pour la fabrication de plaquettes semiconductrices. L'invention concerne en outre des scies à pierres pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'invention. Dans un premier mode de réalisation, une scie à pierres comporte un support pour le bloc de pierre à scier, un cadre de scie comportant au moins une, mais de préférence plusieurs lames de scie, un dispositif d'avance pour faire avancer le bloc de pierre par rapport au cadre, et un dispositif d'entraînement qui communique au cadre un mouvement de sciage sensiblement perpendiculaire au dispositif d'avance, et au cadre et/ou au support un mouvement de pivotement supplémentaire, de manière que la base de coupe forme un arc de cercle incurvé de façon convexe en direction de la lame de scie ; suivant l'invention il est prévu que la. fréquence du mouvement de pivotement soit faible par rapport à la fréquence du mouvement de sciage. Il est avantageux que le mouvement de pivotement soit communiqué au cadre de la scie ; dans ce cas, le support peut se présenter sous la forme d'une simple palette reposant sur le socle de la scie à pierres. La masse qui doit être entraînée en pivotement est indépendante de la masse du bloc de pierre. Il est cependant également possible de communiquer le mouvement de pivotement au bloc de pierre. Il est particulièrement avantageux que la fréquence du mouvement de pivotement soit inférieure à 30%, de préférence inférieure à 10% et encore mieux comprise entre 0,5 et 5% de la fréquence du mouvement de sciage qui est en général de l'ordre de 100 périodes/mn. Lorsqu'on choisit le mouvement de pivotement du cadre de manière que 11 enveloppe du bord de la scie considéré une scie à pierres pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'invention comporte un support pour le bloc de pierre à scier, un support de lames de scie avec au moins une lame de scie, un dispositif d'avance pour faire avancer le bloc de pierre par rapport au support de lames de scie, un dispositif d'entratnement des lames de scie qui communique à la lame de scie un mouvement de sciage sensiblement perpendiculaire à la direction d'avance, et un dispositif d'entrainement en pivotement qui communique un mouvement de pivotement au support de lames de scie, dans le plan de la lame de scie, par rapport au bloc de pierre, avec la caractéristique particulière que la lame de scie est constituée par une section de travail d'une lame de scie à ruban sans fin en rotation. Ce second mode de réalisation permet pour la première fois d'obtenir également avec des scies à ruban une base de coupe se présentant sous la forme d'unrrc de cercle incurvé de façon convexe en direction de la lame de scie, et de ce fait d'obtenir une surface d'appui relativement faible de la lame de scie sur la pierre devant être sciée, ce qui conduit à une pression. de coupe élevée de valeur souhaitée. Une scie à pierres suivant le second mode de réalisation de l'invention peut être agencée de manière que le mouvement de pivotement soit communiqué soit au support du ruban de scie, soit au support de la pierre. De préférence, le mouvement de pivotement s'effectue de manière que l'enveloppe du bord de la scie possède approximativement la forme d'un arc de cercle dans toutes les positions pendant le mouvement de pivotement. Ceci conduit à une configuration de forme correspondante de la base de coupe avec une pression de coupe optimale dans toutes les positions de pivotement. Le bord de sciage de la lame de scie est de préférence rectiligne. On peut cependant également utiliser une forme non rectiligne, par esemple une ondulation périodique du bord de sciage. L'avance de la lame de scie par rapport au bloc de pierre peut être continue ou intermittente. Si l'avance est intermittente, elle s'effectue de préférence au niveau des points de changement de sens du mouvement de pivotement, le mouvement de pivotement s'arrêtant éventuellement au niveau de ces points de changement de sens. On reviendra sur les avantages de ce mode de fonctionnement en se référant aux figures. Dans le cas où le mouvement de pivotement est communiqué au support de la lame de scie à ruban, on obtient un agencement avantageux du point de vue construction lorsque le support de la lame de scie à ruban comporte un châssis d'avance et un support pivotant monté de façon pivotante sur le châssis d'avance, des roues d'entrainement et de guidage pour le ruban de scie étant montées sur le support pivotant. Des éléments d'entratnement, qui agissent sur le support pivotant et qui sont entraînés en sens contraire à une certaine distance les uns des autres suivant la direction longitudinale de la section de travail du ruban de scie, sont disposés sur le châssis d'avance. Les caractéristiques de ce second mode de réalisation visent notamment à permettre une constitution simple et un fonctionnement sans perturbations de la scie à pierres. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui suit de plusieurs modes de réalisation préférés, donnés à titre d'exemples non limitatifs et représentés aux dessins annexés, sur lesquels la figure 1 est une vue de côté d'un premier mode de réalisation d'une scie à pierres suivant l'invention la figure 2 est une vue en plan et en coupe selon la ligne II-II de la figure 1, à échelle agrandie la figure 3 est une vue de côté, en coupe selon la ligne III-III de la figure 2, à échelle agrandie la figure 4 est une vue de côté d'une pierre découpée suivant la base de coupe, pour mieux représenter la ligne de coupe lors d'une avance intermittente la figure 5 est une vue similaire à celle de la figure 4 pour mieux représenter la ligne de coupe lors d'une avance continue la figure 6 représente un second mode de réalisation de la scie à pierres suivant l'invention, dans une direction perpendiculaire au plan de la section de travail du ruban de scie la figure 7 est une vue suivant la direction de la flèche VII de la figure 6 la figure 8 est un schéma du dispositif d'entratnement en pivotement du mode de réalisation des figures 6 et 7 la figure 9 est une vue en coupe suivant la ligne IX-IX de la figure 8 la figure 10 représente une variante du second mode de réalisation dans laquelle le mouvement de pivotement est communiqué au support de la pierre la figure 11 représente le schéma de travail de la lame de scie dans le cas d'une scie à pierres suivant les figures 6 à 10, avec une avance intermittente ; et la figure 12 est un schéma correspondant à celui de la figure Il dans le cas d'une avance continue. La scie à pierres 10 représentée à la figure 1 convient notamment pour scier des blocs 12 d'une pierre dure telle que du granit riche en quartz. Sur un socle 14 sont montés rigidement un moteur d'entrainement 16, le palier 20 d'un volant 18, ainsi que quatre colonnes verticales de guidage 22 disposées aux quatre coins d'un rectangle. Pour renforcer la construction, les deux colonnes 22 espacées l'une de l'autre suivant la direction du volant 18 (c'est-à- dire suivant la direction de sciage) sont couplées rigidement par des supports horizontaux 26 (voir également figures 2 et 3). Â l'intérieur du rectangle délimité par les colonnes, sur le socle 14 est disposée une palette 24 qui supporte le bloc de pierre 12. Sur les quatre colonnes 22, un premier châssis, savoir le châssis d'avance 28, est guidé de façon à pouvoir se déplacer verticalement et sert de guidage pour un second châssis, savoir le chtssis de sciage. Cinq lames de scie 32 parallèles entre elles sont montées dans le cassis de sciage (voir figure 2). Comme on le voit sur la figure 4, le mouvement des lames de scie 32 par rapport au bloc de pierre 12 est constitué par la superposition de trois mouvements, savoir un mouvement de sciage, un mouvement d'avance et un mouvement de pivotement. Le mouvement de sciage est un mouvement de vaet-vient suivant la direction longitudinale des lames de scie 32 et est représenté par une double flèche À sur la figure 4. Une autre position de la lame de scie 32 pendant le mouvement de sciage est indiquée en pointillés. Le mouvement d'avance s'effectue verticalement vers le bas en direction du bloc de pierre 12, et est représenté par la flèche B. Une autre position de la lame de scie 32 décalée suivant la direction d'avance est représentée en tirets. Ie mouvement de pivotement est un mouvement de rotation alternatif autour d'un axe perpendiculaire au plan de la lame de scie et est représenté par une double flèche C sur la figure 4. la position de la lame de scie 32 au niveau d'un des points de changement de sens du mouvement de pivotement est représentée en traits pleins, et la position au niveau de l'autre point de changement de sens est représentée en traits mixtes. "e châssis d'avance 28 est constitué par des machoi- res coulissantes 34 guidées verticalement dans les colonnes 22 et réunies rigidement entre elles en rectangle par des montants longitudinaux 36. et des montants transversaux 38. Sur la figure 3, les montants transversaux 38 sont représentés en coupe ; sur la figure 2, le montant transversal éloigné du moteur d'entranement 16 est partiellement arraché pour permettre de mieux voir les éléments qui se trouvent dessous. Ie châssis d'avance 28 est entratné suivant la direction B de la -figure 4 par l'intermédiaire de broches 40 qui traversent verticalement les mâchoires coulissantes 34 à l'intérieur des colonnes 22. L'entrainement des quatre broches 40 se fait en synchronisme par l'intermédiaire de moteurs non représentés de manière à maintenir la position du châssis d'avance 28 horizontale. L'avance du cassis d'avance 28 peut être continue ou intermittente, en synchronisme avec le mouvement de pivotement, comme cela sera expliqué plus en détail ci-après. Le châssis d'avance 28 supporte le châssis de sciage 30. Celui-ci est constitué par deux supports longitudinaux 42 qui forment un rectangle avec deux supports transversaux 44 auxquels ils sont couplés (voir figures 2 et 3). Au niveau de la partie extrême des supports longitudinaux 42 sont respectivement disposées des pièces de guidage 46. Ces pièces de guidage 46 sont partiellement arrachées sur les figures 2 et 3 de sorte qu'on peut voir à l'intérieur de ces pièces de guidage 46 des voies de guidage 48 qui g sont formées et qui sont orientées suivant la direction des supports longitudinaux 42 (voir figure 3). Les voies de guidage 48 sont formées par des rebords de guidage 50.Les rebords de guidage 50 reçoivent des galets de guidage 52 qui sont montés sur le châssis d'avance 28 et qui portent le châssis de sicage 30. "e chassies de sciage 30 peut de ce fait effectuer un mouvement de va-et-vient, au niveau des galets de guidage 52, suivant la direction longitudinale des lames de scie 32, c'est-à-dire suivant la direction du mouvement de sciage. Ce mouvement de sciage est communiqué au chåssis de sciage 30 par l'intermédiaire d'une commande à manivelle. A cet effet, une extrémité d'une bielle de manivelle 54 est montée de façon pivotante sur une pièce d'extrémité 56 du châssis de sciage 30, et son autre extrémité est montée de façon excentrée sur le volant 18. Le volant 18 est couplé au moteur d'entrainement 16 par l'intermédiaire d'une courroie de transmission. Une commande à cames est prévue sur le châssis d'avance 28 pour produire le mouvement depivotement du chåssis de sciage 30 par rapport au chtssis d'avance 28. Cette commande est constituée par quatre cames pivotantes 58 respectivement disposées dans la région des mâchoires coulissantes 34 et couplées entre elles, de façon à obtenir un mouvement synchrone, par l'intermédiaire d'un mécanisme de transmission 62. Les deux cames respectives 58 situées à une certaine distance l'une de l'autre transversalement par rapport à la direction de sciage sont montées sur un arbre tournant commun 64, un des deux arbres étant entravé en rotation par un moteur 60.Le moteur 60 est fixé sur le montant transversal 38 du châssis d'avance 28 qui est éloigné du volant 18 (voir figure 2). Aux extrémités des arbres tournants 64 sont respectivement fixés des pignons coniques 66. Avec ces pignons coniques engrènent des pignons coniques complémentaires 68 qui sont disposés sur les extrémités de deux arbres de transmission 70 disposés suivant la direction de sciage. Les arbres de transmission 70 sont supportés par des paliers 72 qui sont couplés rigidement aux montants longitudinaux 36 du chtssis d'avance 28 (voir figure 3). Un levier pivotant 73 est respectivement monté, de façon à pouvoir pivoter autour d'un axe horizontal 74, sur chacune des mâchoires coulissantes 34 du chassies d'avance 28 (voir figure 2).Ce levier pivotant 73 sert à transmettre le mouvement de pivotement au chassie de sciage 30. Un des galets de guidage 52 déjà mentionnés, qui sont reçus par les rebords de guidage 50 du châssis de sciage 30, est respectivement monté, de façon à pouvoir tourner, sur un bras du levier. Sur l'autre bras du levier pivotant 73 comportant deux bras est prévu un palpeur 76 qui coopère respectivement avec une des cames pivotantes 58.Lors d'une rotation de la came pivotante excentrique 58 le levier pivotant 73 effectue un mouvement de pivotement alternatif qui est suivi par le galet de guidage associé 52. Les cames pivotantes 58 et l'arbre tournant commun 64 sont orientés de façon à avoir la même phase ; les cames pivotantes 58 espacées suivant la direction de sciage sont orientées de façon à être déphasées de 1800. La came pivotante 58 gauche sur la figure 3 est dans une position telle que la distance du palpeur 76 par rapport à l'axe de cette came pivotante 58 soit minimale et que de façon correspondante le galet de guidage 52 se trouve dans la position la plus basse par contre à ce moment la came pivotante 58 droite est orientée de manière que la distance du palpeur associé 76 par rapport à l'arbre tournant 64 soit maximale et que de façon correspondante le galet de guidage associé 52 se trouve dans la position la plus haute. Par conséquent, l'extrémité gauche du châssis de sciage 30 est plus basse que l'extrémité droite.Lors d'une rotation de 1800 des deux cames pivotantes 58 c'est le contraire : l'extrémité gauche du châssis de sciage 30 est plus haute que l'extrémité droite. Les figures 4 et 5 représentent les lignes de sciage obtenues respectivement lors d'une avance intermittente et lors d'uneavance continue. Pour faciliter la représentation, l'angle d'inclinaison a de la lame de scie 32 par rapport à l'horizon- tale au niveau du point de changement de sens du mouvement de pivotement a été exagéré. La figure 4 représente une ligne de coupe (base de coupe) 80 qui est obtenue sur le bloc de pierre 12 à la fin d'une demi-période du mouvement de pivotement sans avance. La ligne de coupe 80 peut être considérée comme l'enveloppe du bord de sciage 82 dans toutes les positions de la lame de scie 32 pendant le mouvement de pivotement. On obtient déjà de bons résultats de coupe pour un faible angle a compris entre 0,5 et 100, de préférence entre 1 et 30, et encore mieux sensiblement égal à 1,250, pour unelongueur de la lame de scie d'environ 4 m. Le rayon R de la ligne de coupe 80 sensiblement circulaire est alors égal à 68 m. Pour déterminer l'angle a il est de règle que la longueur d'appui efficace des lames de scie soit faible par rapport à la longueur du bloc. La longueur d'appui efficace dépend de la force d'appui et de la dureté du bloc de pierre 12. Dans la mesure du possible, la longueur d'appui doit être choisie sensiblement égale à la course du mouvement de sciage. Une fois qu'on a atteint le point de changement de sens du mouvement de pivotement correspondant sur la figure 4 à la position en traits pleins de la lame de scie 32, la lame de scie 32 a été déplacée vers le bas, suivant la direction verticale, d'une distance a par rapport au bloc de pierre 12. Le temps nécessaire pour ce mouvement d'avance est choisi suffisamment long pour que la lame de scie 32 effectuant en outre un mouvement de va-et-vient effectue le travail de sciage souhaité. A la fin de l'avance, la lame de scie 32 se trouve par conséquent dans la position représentée en tirets sur la figure 4. L'avance a a été exagérée pour simplifier la représentation. Pendant le mouvement de pivotement qui suit, Jusqu' ce qu'on atteigne le point de changement de sens suivant (indiqué en traits mixtes), la lame de scie 32 produit une ligne de coupe 80' (représentée en traits mixtes) décalée parallèlement vers le bas de la distance a. Après un autre mouvement d'avance au niveau de ce dernier point de changement de sens on obtient une ligne de coupe 80".A la fin de ce mouvement de pivotement la lame de scie 32 se trouve de nouveau dans la position de pivotement correspondant à la position en traits pleins. Dans le cas d'unearance intermittente, la charge de la lame de scie 32 est approximativement la même dans toutes les positions pendant le mouvement de pivotement, étant donné que dans toutes les positions sensiblement la même épaisseur de matériau a doit être enlevée. Cependant, l'avance intermittente doit être synchronisée, comme décrit, avec le mouvement de pivotement de manière que l'avance s' effectue respectivement au niveau des points de changement de sens du mouvement de pivotement. La nécessité de cette synchrnnisation disparaît lorsque l'avance se fait de façon continue. Sur la figure 5, la lame de scie se trouve de nouveau dans la position correspondant à un point de changement de sens du mouvement de pivotement. La ligne de sciage 84 a été produite pendant la demi-période précédente du mouvement de pivotement. Si pendant le mouvement de pivotement après le point de changement de sens, on interrompait l'avance continue, on obtiendrait la ligne de coupe 80 (en pointillés) de façon similaire à la figure 4. Cependant, lorsque l'avance continue se poursuit sur la distance a pendant une demi-période, on obtient la ligne de coupe 84' dont l'extrémité droite est décalée de la distance a par rapport à l'extrémité de la ligne de coupe fictive 80 et de la distance 2a par rapport à l'extrémité de la ligne de coupe 84 à la fin de la demi-période précédente. Au cours de la demi-période suivante du mouvement de pivotement, on obtient la ligne de coupe 84" dans le bloc de pierre 12. La figure 5 montre qu'une quantité de matériau relativement faible doit être enlevée au début de chaque demi-période, tandis qu'une quantité de matériau relativement importante (jusqu'à une profondeur d'environ 2a) doit être enlevée à la fin de chaque demi-période. Cette charge plus importante de la lame de scie vers la fin de chaque demi-période peut cependant être supportée la plupart du temps étant donné que cette augmentation de charge concerne surtout les parties extrêmes de la lame de scie. La stabilité d'une lame de scie augmente en direction des extrémités au niveau desquelles elle est supportée. Etant donné que le mouvement de sciage est indépendant du mouvement de pivotement, les fréquences du mouvement de sciage et du mouvement de pivotement peuvent autre très différentes. Lors de l'opération de sciage d'une pierre décrite ci-dessus, la fréquence du mouvement de sciage est égale à environ 105 va-et-vient par minute, ce qui correspond à 105 tours par minute du volant 18, alors que la fréquence du mouvement de pivotement est égale à 1 à 2 mouvements de va-etvient par minute, ce qui correspond à 1 à 2 rotations des cames 58 par minute. Cependant, suivant l'application on peut également utiliser d'autres fréquences. Dans 1' exemple décrit, le mouvement d'avance se traduit par un déplacement des lames de scie 32 vers le bas en direction du bloc de pierre 12. Cependant, on peut également faire déplacer le bloc de pierre 12 vers le haut, cette avance pouvant être intermittente ou continue. Dans un autre mode de réalisation avantageux, le mouvement d'avance se fait suivant la direction horizontale et le mouvement de sciage qui y est perpendiculaire est également horizontal ou vertical. L'avantage de cet agencement réside dans le fait que l'on peut scier des blocs de pierre de longueur arbitraire sans augmentation des dimensions du dispositif. Dans un autre mode de réalisation, le mouvement de pivotement peut être réglé de façon continue, ce réglage s'appliquant à la vitesse de pivotement et/ou à l'angle de pivotement maximal a. A cet effet, les galets de guidage 52 peuvent être réglés par rapport au châssis d'avance 28 par l'intermédiaire de mécanismes d'entraînement à broches. En tant que lame de scie 32 on utilise en premier lieu une lame de scie sur laquelle des disques diamantés sont soudés ou fixés d'une façon similaire. De tels disques diamantés sont constitués par des corps en acier dans lesquels des éclats de diamant sont incorporés par frittage. Cependant, notamment dans le cas d'une pierre qui n'est pas très dure, on peut également utiliser des lames de scie conçues pour un sciage à l'aide d'agents de coupe, tels que par exemple de la grenaille d'acier ou des riblons d'acier; Dans ce cas, la courbure de la ligne de coupe se révèle particulièrement avantageuse étant donné que la grenaille d'acier peut être amenée dans l'espace existant entre la ligne de coupe et la lame de scie. Sur la figure 6 représentant un second mode de réalisation, un support de pierre se présentant sous la forme d'un chariot est désigné par la référence 110. Ce chariot 110 se déplace sur des rails 112 perpendiculaires au plan du dessin et supporte un bloc de pierre 114. Le socle 116 supporte des colonnes de guidage 118, savoir quatre au total. Un châssis d'avance 120 est guidé de façon à pouvoir se déplacer verticalement sur ces quatre colonnes de guidage 118. Des broches d'avance 122 sont montées dans la position verticale sur les colonnes de guidage 118, de façon à ne pas pouvoir se déplacer verticalement mais à pouvoir tourner. Ces broches de guidage 122 sont entraînées par un moteur d'entraînement d'avance commun 124, par l'intermédiaire d'arbres de transmission 126 et d'engrenages coniques 128. Des arbres pivotants 130 sont montés de façon à pouvoir tourner dans le chassies d'avance 120. Des excentriques cylindriques 132 sont montés sur ces arbres pivotants 130 de manière à ne pas pouvoir tourner sur ceux-ci. Sur les excentriques 132 est monté un châssis pivotant 134, les excentriques cylindriques 132 étant reçus dans des perçages correspondants 138 du châssis pivotant 134. Comme on le voit sur la figure 8, le chtssis pivotant 134 possède la forme d'un U, les perçages 138 recevant les excentriques cylindriques 132 étant prévus dans les branches descendantes 136 du châssis 134 en forme de U. Un levier double 140 est monté de façon à ne pas pouvoir tourner sur l'arbre pivotant 130 représenté à gauche sur la figure 8. Un des bras, désigné par la référence 140a, de ce levier double t40 est couplé au maneton 144 d'un flasque de manivelle 146, par l'intermédiaire d'une première bielle 142. L'autre bras 140b du levier double 140 est couplé, par l'intermédiaire d'une seconde bielle 148, à un levier 150 qui est monté, de façon à ne pas pouvoir tourner, sur l'arbre pivotant 130 représenté à droite sur la figure 8. L'excentricité du maneton 144 par rapport à l'axe de rotation du flasque de manivelle 146 monté sur le cassis d'avance 120 peut être réglée. En outre, la longueur de la seconde bielle 148 peut également être réglée. Le flasque de manivelle 146 communique au levier double 140 et par conséquent à l'arbre pivotant 130 qui lui est associé et à l'excentrique 132 un mouvement de pivotement alternatif possédant une amplitude angulaire 2ss égale à environ 900. Dans la position angulaire centrale l'axe de l'excentrique 132 est situé approximativement horizontalement à côté de l'axe de l'arbre pivotant 130. Ceci est valable pour les deux arbres pivotants et les deux excentriques, dans les deux cas l'axe de l'excentrique étant décalé dans la même direction par rapport à l'axe de l'arbre pivotant. Le mouvement de pivotement des arbres pivotants 130 et des excentriques est de sens contraire, comme il ressort de l'agencement de transmission : lorsque l'axe de pivotement de l'excentrique 132 situé à gauche sur la figure 8 remonte de l'angle ss, du côté gauche de la figure 8 l'axe de pivotement de l'excentrique 132 descend de l'angle ss. Lors du pivotement limité de 2ss, la branche 136 du chassies pivotant 134 en forme de U monte et descend sensiblement verticalement. Une légère inclinaison du châssis 134 en forme de U est prise en charge par son élasticité. Le flasque de manivelle 146 est entrainé par un moteur 152 qui est représenté sur la figure 6. Une roue d'entraînement 154 et une roue de guidage 156 pour un ruban de scie sans fin 158 sont montées sur l'extrémité inférieure de la branche 136 du châssis pivotant 134. La roue d'entraînement 154 est entraînée par un moteur 160. A la roue de guidage 156 est associé un dispositif de serrage 162 qui permet de régler la tension du ruban de scie sans fin 158. Le mode de fonctionnement de la scie à pierres suivant l'invention dans le cas d'une avance intermittente est représenté sur la figure 11. La section de travail du ruban de scie 158 est désignée par la référence 164 sur la figure 11, et le sens de rotation du ruban de scie est indiqué par la flèche '. On supposera que la position de la section de travail 164 qui est représentée en traits pleins sur la figure 11 et dans laquelle elle forme un angle a avec l'horizontale correspond à la position dans laquelle la branche gauche 136 du châssis pivotant 134 en forme de U est dans sa position la plus basse et la branche droite 136 est dans sa position la plus haute (comme représenté en traits mixtes sur la figure 8).Dans cette position de pivotement du châssis pivotant 134 et par conséquent de la section de travail 164, le moteur d'entratnement en pivotement 152 est arrêté. Lorsque le ruban de scie 158 tourne, dans cette position de pivotement du châssis pivotant 134, le châssis d'avance et par conséquent le chassies pivotant sont avancés de la distance a, jusqu a ce que la section de travail 164 arrive dans la position représentée en tirets. La vitesse d'avance du chassies d'avance est accordée sur la vitesse de rotation du ruban de scie 158 de manière que la section de travail 164 puisse enlever du matériau du bloc de pierre 114 en correspondance avec l'avance.Lorsque la position représentée en tirets sur la figure 11 est atteinte, le moteur d'entraînement d'avance 124 est de nouveau arrêté et le mouvement de pivotement du châssis pivotant 174, et par conséquent de la section de travail 164, en direction de la position représentée en traits mixtes sur la figure 11, commence. Dans cette position de la section de travail 134 qui est représentée en traits mixtes sur la figure 11, le châssis pivotant 134 se trouve dans la position représentée en traits pleins sur la figure 8 dans laquelle la branche droite est dans la position la plus basse et la branche gauche est dans la position la plus haute. Le mode de fonctionnement qui vient d'être décrit se révèle particulièrement avantageux du fait que la puissance de coupe devant être fournie par la section de travail 164 est approximativement la même à tout moment, donc aussi bien pendant l'avance de la position représentée en traits pleins vers la position représentée en tirets que pendant le mouvement de pivotement de la position représentée en tirets vers la position représentée en traits mixtes. Sur la figure 11, la lettre R désigne le rayon qui correspond à la base de coupe dans la pierre avant le début du mouvement d'avance de la position représentée en traits pleins vers la position représentée en tirets. Dans une variante du second mode de réalisation suivant la figure 12, l'avance du châssis d'avance 120 est continue et le pivotement du châssis pivotant 134 ne s'arrête pas. Sur la figure 12, la section de travail 164 se trouve de nouveau au niveau d'un point de changement de sens du mouvement de pivotement. La ligne de sciage 184 correspond à la demipériode précédente du mouvement de pivotement. Si pendant le mouvement de pivotement qui suit le point de changement de sens l'avance continue était arrêtée, on obtiendrait la ligne de coupe 180 (représentée en tirets). Lorsque l'avance continue se poursuit sur la distance a pendant une demipériode, on obtient cependant la ligne de coupe 184' dont l'extrémité droite est décalée de a par rapport à l'extrémité de la ligne de coupe fictive 180 et de 2a par rapport à l'extrémité de la ligne de coupe 184 à la fin de la demipériode précédente. lors de la demi-période suivante du mouvement de pivotement on obtient la ligne de coupe 184" dans le bloc de pierre 114. La figure 12 montre qu'une quantité de matériau relativement faible doit être enlevée au début de chaque demi-période, tandis qu' une quantité relativement importante de matériau (jusqu'à une profondeur de 2a) doit être enlevée à la fin de chaque demi-période.Cette charge plus importante du ruban de scie vers la fin de chaque demipériode n'est cependant pas gênante la plupart- du temps du fait qu'elle concerne surtout les zones du ruban de scie qui se trouvent au voisinage des roues d'entraînement et de guidage dans lesquelles la stabilité du ruban de scie est plus importante. Dans un exemple, la fréquence de pivotement est égale à 10 périodes par minute, pour une vitesse de rotation de 8 à 35 m/mn du ruban de scie. Dans une autre variante du second mode de réalisation suivant la figure 10, sur le chariot 109 est disposée une plateforme 111 qui reçoit le bloc de pierre. La plateforme 111 est supportée à chaque extrémité par une presse hydraulique ou par un groupe de presses hydrauliques 113. Les presses hydrauliques sont reliées, par l'intermédiaire de conduites 115, à des maîtres-cylindres 117 qui provoquent un relèvement et un abaissement symétriques des presses hydrauliques 113. A cet effet, les mattres-cylindres sont chargés par des cames 119 qui montées sur un arbre commun et qui sont entraînées par un moteur d'entratnement en pivotement non représenté. Comme il va de SQi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à celui de ses modes d'application, non plus qutà ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, ayant été plus particulièrement envisagés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Procédé pour scier un bloc de pierre, dans lequel une lame de scie déplacée suivant sa direction longitudinale effectue un mouvement'd'avance par rapport au bloc de pierre et un mouvement de pivotement dans le plan de la lame de scie, caractérisé en ce que la fréquence du mouvement de pivotement est inférieure à 30 périodes/mn, de préférence inférieure à 10 périodes/mn. 2. Scie à pierres pour la mise en oeuvre du procédé suivant la revendication 1, comportant un support pour le bloc de pierre à scier, un cadre de scie comportant au moins une, mais de préférence plusieurs lames de scie, un dispositif d'avance pour faire avancer le bloc de pierre par rapport au cadre, et un dispositif d'entraînement qui communique au cadre un mouvement de sciage sensiblement perpendiculaire au dispositif d'avance, et au cadre et/ou au support un mouvement de pivotement supplémentaire, de manière que la base de coupe forme un arc de cercle incurvé de façon convexe en direction de la lame de scie, caractérisée en ce que la fréquence du mouvement de pivotement est faible par rapport à la fréquence du mouvement de sciage. 3. Scie à pierres suivant la revendication 2, caractérisée en ce que le mouvement de pivotement est imprimé au cadre de scie (28, 30). 4. Scie à pierres suivant l'une des revendications 2 ou 3, caractérisée en ce que la fréquence du mouvement de pivotement est inférieure à 30%, de préférence inférieure à 10%, et encore mieux comprise entre environ 0,5 et 5% de la fréquence du mouvement de sciage. 5. Scie à pierres suivant l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisée en ce que le mouvement de pivotement du cadre est tel que l'enveloppe du bord de sciage dans toutes les positions pendant le mouvement de pivotement présente approximativement la forme d'un arc de cercle. 6. Soie à pierres suivant l'une quelconque des revendications 2 à 5, caractérisée en ce que le bord (82) de la lame de scie (32) est rectiligne. 7. Scie à pierres suivant l'une quelconque des revendications 2 à 6, caractérisée en ce que l'avance est continue. 8. Scie à pierres suivant l'une quelconque des revendications 2 à 6, caractérisée en ce que l'avance est intermittente. 9. Scie à pierres suivant la revendication 8, caractérisée en ce que l'avance a lieu au niveau des points de changement de sens du-mouvement de pivotement, le mouvement de pivotement s'arrêtant éventuellement au niveau de ces points de changement de sens. 10. Scie à pierres suivant l'une quelconque des revendications 2 à 9, caractérisée en ce que le cadre comporte un cht8sis d'avance (28) et un châssis de sciage (30) portant la lame de scie (32) et monté sur le châssis d'avance (28) de façon à pouvoir se déplacer en translation et à pouvoir pivoter. 11. Scie à pierres suivant la revendication 10, caractérisée en ce que le chassies de sciage (30) est guidé, par l'intermédiaire d'éléments de guidage (50), suivant la direction du mouvement de sciage, par des éléments de guidage complémentaires (52) du cassis d'avance, et que les éléments de guidage complémentaires (52) effectuent par rapport au châs- sis d'avance (28) un mouvement qui produit le mouvement de pivotement. 12. Scie à pierres suivant la revendication 11, caractérisée en ce que les éléments de guidage complémentaires (52) sont disposés à une certaine distance l'un de l'autre sur le cassis d'avance (28), suivant la direction longitudinale de la lame de scie (32), au niveau de son extrémité. 13. Scie à pierres suivant la revendication 12, caractérisée en ce que les éléments de guidage complémentaires (52) sont disposés sur un bras respectif d'un levier pivotant (73) dont l'autre bras porte un palpeur (76) coopérant-avec une came pivotante (58) entraSnée en rotation par un mécanisme d'entrainement en pivotement (60). 14. Scie à pierres suivant la revendication 13, caractérisée en ce que les cames pivotantes (58), qui sont associées à des éléments de guidage complémentaires (52) situés à une certaine distance l'un de l'autre suivant la direction longitudinale de la lame de scie (32), sont entraînées en synchronisme mais avec un certain déphasage par l'intermédiaire d'un mécanisme de transmission (62). 15. Scie à pierres suivant l'une quelconque des revendications 11 à 14, caractérisée en ce que les éléments de guidage complémentaires sont constitués par des galets (52), et que les éléments de guidage sont constitués par des rebords de guidage (50) entre lesquels se trouvent les galets (52). 16. Scie à pierres suivant l'une quelconque des revendications 2 à 15, caractérisée en ce que la lame de scie (32) est munie de corps tranchants, notamment de disques diamantés. 17. Scie à pierres suivant l'une quelconque des revendications 2 à 15, caractérisée en ce que la lame de scie (32) est conçue pour scier avec des agents de coupe, notamment de la grenaille d'acier. 18. Scie à pierres pour la mise en oeuvre du proc6- dé suivant la revendication 1, comportant un support pour le bloc de pierre à scier, un support de lames de scie avec au moins une lame de scie, un dipoaitif d'avance pour faire avancer le bloc de pierre par rapport au support de lames de scie, un dispositif d'entraînement des lames de scie qui communique à la lame de scie un mouvement de sciage sensiblement perpendiculaire à la direction d'avance, et un dispositif d'entraSnement en pivotement qui communique un mouvement de pivotement au support de lames de scie, dans le plan de la lame de scie, par rapport au bloc de pierre, caractérisée en ce que la lame de scie est constituée par une section de travail (164) d'un ruban de scie sans fin (158) entraîné en rotation. 19. Scie à pierres suivant la revendication 18, caractérisée en ce que le mouvement de pivotement est imprimé au support (120, 134) du ruban de scie. 20. Scie à pierres suivant la revendication 19, caractérisée en ce que le mouvement de pivotement est imprimé au support (110) de la pierre. 21. Scie à pierressuivant l'une des revendications 18 ou 19, caractérisée en ce que le mouvement de pivotement du support (134) du ruban de scie est tel que l'enveloppe du bord de sciage dans toutes les positions pendant le mouvement de pivotement a approximativement la forme d'un arc de cercle. 22. Scie à pierres suivant l'une quelconque des revendications 18 à 21, caractérisée en ce que le bord de la lame de scie est rectiligne. 23. Scie à pierres suivant l'une quelconque des revendications 18 à 22, caractérisée en ce que l'avance est continue. 24. Scie à pierres suivant l'une quelconque des revendications 18 à 22, caractérisée en ce que l'avance est intermittente. 25. Scie à pierres suivant la revendication 24, caractérisée en ce que l'avance a lieu au niveau des points de changement de sens, le mouvement de pivotement s'arrêtant éventuellement au niveau de ces points de changement de sens. 26. Scie à pierres suivant l'une quelconque des revendications 18 à 25, caractérisée en ce que le support du ruban de scie comporte un châssis d'avance (120) et un support pivotant (134) monté de façon pivotante sur le châssis d'avance (120), des roues d'entraînement et de guidage (154, 156) pour le ruban de scie (158) étant montées sur le support pivotant (134). 27.Scie à pierres suivant la revendication 26, caractérisée en ce que des éléments d'entrainement (130), agissant sur le support pivotant (134), sont montés sur le châssis d'avance (120), en étant espacés suivant la direction longitudinale de la section de travail (164) du ruban de scie (158), et sont entraînés en sens contraire. 28. Scie à pierres suivant la revendication 27, caractérisée en ce que les éléments d'entraînement (130) sont constitués par des arbres pivotants (130) montés dans le châssis d'avance (120) de manière que leur axe soit perpendi culaire au plan de la section de travail (164), et qui coopè rent avec des excentriques (132) situés sur le support pivotant (134) et dont l'axe est décalé excentriquement. 29. Scie à pierres suivant la revendication 28, caractérisée en ce que les excentriques (132) sont montés dans des perçages (138) du support pivotant (134). 30. Scie à pierres suivant l'une des revendications 28 ou 29, caractérisée en ce que les arbres pivotants (130) sont entraînés suivant un mouvement alternatif par une commande à manivelle (144, 146). 31. Scie à pierres suivant la revendication 30, caractérisée en ce que la course de pivotement des arbres pivotants (130) est réglable. 32. Scie à pierres suivant l'une des revendications 30 ou 31, caractérisée en ce qu'une commande à manivelle (144, 146) commune est associée aux arbres pivotants (130) situés à une certaine distance l'un de l'autre suivant la direction de la section de travail (164). 33. Scie à pierres suivant la revendication 32, caractérisée en ce que de la commande à manivelle (144, 146) part une première bielle (142) qui est couplée à un bras (140a) d'un levier double (140) couplé à un premier arbre pivotant (130), et que de l'autre bras (140b) de ce levier double (140) part une seconde bielle (148) qui est couplée à un levier (150) couplé au second arbre pivotant (130). 34. Scie à pierres suivant l'une quelconque des revendications 26 à 33, caractérisée- en ce que le support pivotant (134) se présente sous la forme d'un chassies (134) en forme de U qui est couplé aux éléments d'entratnement (130) au niveau de ses branches (136) et qui supporte les roues d'entrainement et de guidage (154, 156) pour le ruban de scie (158) au niveau des extrémités libres des branches. 35. Scie à pierres suivant l'une quelconque des revendications 18 à 34, caractérisée en ce que le support (134) du ruban de scie est guidé dans le sens d'avance vertical 36. Scie à pierres suivant la revendication 35, ca ractérisée en ce que les extrémités libres des branches du support pivotant (134) forme deU sont dirigées vers le bas.