Il y a fort longtemps qu'on désire disposer d'un appareil selecteur convenable pour une installation de chauffage central, comprenant un certain nombre de chaudières chauffées par des brûleurs à gaz ou à combustible liquide, lequel appareil détermine d'un manière satisfaisante une température uniforme dans l'alimentateur commun (la conduite d'eau chaude provenant du chauffage central) en tenant compte, pour la marche de l'installation, des circonstances du moment, sans variations perturbatrices dè la tempéra-. ture de cette dernière. La présente invention semble être une bonne solution aux problèmes précités.Selon l'invention, un détecteur dans la conduite d'eau chaude entretiendra la température choisie, avec la variation de température la plus faible.Pour obtenir une température constante, le détecteur sera connecte d'une manière appropriée à un régulateur pilote, qu-i enclenche alors la commande d'un programme, laquelle met en marche respectivement des différentes chaudières et contrôle la capacité calorifique branchée. Quand la chaudière principale est seule en marche, le détecteur dans l'alimentateur commun contrôle la capacité calorifique du brûleur associé.Le thermostat régulateur du brûleur est alors débranché.Si un besoin croissant de chaleur se manifeste et que la chaudière principale est à sa capacité calorifique maximale, une impulsion pour mettre en marche une chaudière facultative 1 est délivrée via la commande du programme.tJn relais temporisé est excité (retard entre 2 et 60 minutes), afinfde retarder Itimpulsion envoyée à la chaudière facultative 1 et, en même temps, le thermostat réguiateur de la chaudière principale est branché de sorte que la -capacité calorifique de la chaudière principale est alors contrôlée par son propre thermostat régulateur. Si le besoin de chaleur demeure au bout du temps choisi (par exemple 10 minutes), l'impulsion va alors à la vanne d'étranglement, commandée par moteur, de la chàudière facultative 1 et ouvre cette vanne jusqu a une position préréglée (par exemple, 10% d'ouverture) ;le brûleur démarre alors et chauffe liteau de la chaudière. La capacité calorifique de cette dernière est contrôlée par la commande du programme. Une minuterie retarde une plus grande ouverture (retard entre 2 et 60 minutes)de la vanne d'étranglement à moteur.La durée du retard et le pourcentage d'ouverture seront choisis cas par cas. Par suite de l'ouverture de la vanne d'étranglement à moteur de la chaudière facultative, le débit de l'eau se répartit sur deux chaudières- avec une diminution de la quantité d'eau sur la chaudière principale.Comme la chaudière principale est maintenant contrée par son propre thermostat régulateur et que le supplément de capacité calorifique (la capacité étant maintenant celle maximale):a des fortes chances d'être trop important en raison de la diminution de - la quantité d'eau, ce supplément de capacité calorifique sera réduit. La capacité calorifique choisie en dernier lieu est con trôlée par le détecteur, dans l'alimentateur, via la commande du programme. croissant Pour un besoin/de chaleur, la sélection s'opère comme on l'a dit ci-dessus.Pour une capacité calorifique moindre, c'est à dire quand une haud0re Laclltltive n'est plus nécessaire, la vanne d'étranglement à moteur et le brûleur de la chaudière facultative1 reçoivent une impulsion de fermeture ou d'arrêt.Le contrôle de la chaudière principale est repris maintenant par la commande du pro gramme. Une "position d'arrêt en cas d'avarie durant la marche" (qui survient quand il y a un ennui quelconque avec une chaudière, à la suite de quoi celle-ci s'arrête) a pour conséquence que les vannes d'étranglement des chaudières qui ne sont pas en marche s'ouvriront.Le réenclenchement de l'installation s'effectue à la main, en même temps que quelqu'un se penche sur cette "position d'arrêt" pour la supprimer.La vanne d'étranglement à moteur de la chaudière qui, à un certain moment, est venue dans une position d'arrêt se fermera, même si la chaudière servait jusqutalors de chaudière principale. Le choix de l'ordre de succession pour la connexion des chaudières s'effectue via un sélecteur installé sur un tableau de distribution à fiches. Les modes de marche, manuel ou automatique, peuvent être sélectionnés via un commutateur. On décrira maintenant une forme de réalisation de l'invention en regard des dessins annexés dans lesquels: La figure 1 montre le sélecteur de chauffage central avec ses conduites d'eau chaudes essentielles dans une installation à trois ctlaudieres; La figure 2 montre le circuit électrique de connexion entre le détecteur de température, le régulateur pilote et la commande du programme ; et Les figures 3 à 6 montrent un schéma de câblage pour la chaudière principale et pour trois -cnaudlres facultatives dans une installation à quatre chaudières, travaillant en grande partie de la même manière que l'installation de la figure 1. Pour mettre en circuit l'appareil sélecteur on ferme l'interrupteur BR1. De ce fait, une tension pour le régulateur pilote RVF-10 est fournie, laquelle est destinée à exciter un moteur M à rotation reversible, connecté à la commande d'un programme (Fig 2). On met ensuite sur "externe", ce qui signifie qu'il travaille en tant que détecteur de température, le thermostat QAE qui est installe dans l'alimentateur commun et qui est connecté avec le régulateur pilote RVF-10.Dans l'armoire du système automatiquer se trouve un.détecteur de la valeur désirée, FZA, qui est connecté en parallèle avec le thermostat QAE, au moyen duquel on règle la temPérature désirée dans l'alimentateur. La fermeture de l'interrupteur BR1 fournit également une tension envoyée au relais magnétique HRZ (Fig.3), et la vanne d'étranglement de la chaudière, dans l'ordre de succession de la connexion des chaudières, s'ouvre.Si un certain besoin de chaleur se manifeste, un signal est délivré par le régulateur pilote RVF-IO à la commande du programme, pour accroître la capacité calorifique. Un contact, dans la commande du programme r ferme un circuit qui amène le relais HR3 (Fig.3) à être excité.De ce fait, un signal est envoyé à la chaudière principale, laquelle se met en marche à une faible capacité. Si un besoin de chaleur se manifeste encore1 la commande du programme poursuit son action, auquel cas un potentiomètre, connecté à la commande, envoie un signal au moteur de la commande pour provoquer une augmentation de la capacité calorifique du brûleur.Quand le brûleur a atteint sa capacité maximale et que le besoin de chaleur dépasse la valeur réglée, un contact, dans la commande du programme, se ferme, auquel moment une minuterie TRI est branchée en même temps que le relais HR18 est excité (Fig. 3). - Le rôle de la minuterie TRI est d|empecher le branchement de la chaudière facultative 1, au cas ou le besoin de chaleur ne soit que temporaire.Le temps de réglage de la minuterie TRI se situe entre 10 et 25 minutes.Par ailleurs, le relais HR18 a pour but de faire passer, via le relais HR4 (Fig.3), le contrôle de la capacité calorifique du brûleur de cette chaudière, du potentiomètre de la commande du programme au thermostat régulateur QAE installé dans l'alinntateur de la chaudière.Cela étant, si un besoin de chaleur se manifeste encore au bout du temps affiché sur la minuterie TR1, le relais HR6 est excité et la vanne d'étranglement à moteur s'ouvre, l'ouverture de la vanne intervenant jusqu'à ce qu'un commutateur, dans la vanne, (réglé pour une ouverture entre 5 et 20% de l'etran- glement) se ferme, et excite le relais HR7 et branche la minuterie TR2 (Fig.4).A ce moment, l'ouverture de la vanne d1etranglement à moteur s'arrête et le brûleur de la chaudière 2 reçoit un signal de départ et se met en marche à une faible capacité calorifique. Ici encore, la minuterie TR2, réglable entre 5 et 15 minutes, empêche une plus grande ouverture de la vanne d'étranglement de la chaudière 2, tant que le temps affiché ne s'est pas écoulé.Ce retard permet à la chaudière de se red aff-er à une température proche de celle de la chaudière branchée précédemment.Si un besoin accru de chaleur-se manifeste encoure, un signal est envoyé, via un potentiomètre dans la commande du programme, au moteur de régulation pour provoquer une augmentation de la capacité calorifique du brûleur, jusqu'à ce que la capacité maximale soit atteinte.Si le besoin de chaleur se révèle encore plus important, la commande du programme augmente encore davantage la capacité calorifique, et un commutateur dans la commande ferme le circuit de la minuterie TR3 et du relais HR19 (Fig.5) Le rôle de ces dispositifs pour la chaudière facultative 2 est le même que celui des dispositifs TR1 et HR18 pour la chaudière facultative 1, et le temps de régge de la minuterie TR3 se situe entre 10 et 25 minutes.Via le relais HR8 (Fig.4), le relais HRl9 fait passer le contrôle de la capacité calorifique du brûleur de cette chaudière, du potentiomètre de la commande du programme au thermostat régulateur QAE installé dans l'alimentateur de la chau dière.Si un besoin de chaleur se manifeste encore au bout du temps affiche sur la minuterie TR3, le relais HR10 (Fig.5) est excité et la vanne d-'etranglement à moteur s'ouvre, l'ouverture de la vanne intervenant jusqu'à ce qu'un commutateur, dans la vanne,réglé pour une ouverture entre 5 et 20% de l'étranglement se ferme, et branche la minuterie TR4 et excite le relais HRll (Fig.5) .A ce moment l'ouverture de la vanne d'étranglementà moteur s'arrête, et le brûleur reçoit un signal de départ et se met en marche à une faible capa-cité calorifique.La minuterie TR4, réglable entre 5 et 15 minutes, empêche une plus grande ouverture de la vanne d'étranglement, tant que le temps afffiché ne s'est pas écoulé.Ce retard permet à la chaudiere de se réchauffer à une température proche de colle de la chaudière qui a été branche précédemment.Si un besoin accru de chaleur se manifeste encore, un signal est envoyé, via un potentiomètre dans la commande du programme, au moteur de régulation pour provoquer une augmentation de la capacité calorifique du brûleur, jusqu'à ce que la capacité maximale soit atteinte.Durant ce laps de temps, la vanne detrangleent s'est ouverte à fond Si le besoin de chaleur se révèle encore plus important, la commande du programme augmente encore davantage la capacité calorifique, et un commutateur dans la commande ferme le circuit de la minuterie TR5 et du relais HR20 (Fig.6). Le rôle de la minuterie TR5 est d'empecher le branchement de la chaudière facultative 3, au cas où le besoin de chaleur ne soit que temporaire.Le temps de réglage de la minuterie TR5 se situe entre 10 et 25 minutes.Par ailleurs, via le relais BR12 (Fig.5), le relais HR20 fait passer le contrôle de la capacité calorifique du brûleur de cette chaudière, du potentiomètre de la commande du programme au thermostat régulateur QAE installé dans l'alimentateur de la chaudière.Cela étant, si un besoin de chaleur se manifeste encore au bout du temps affiché sur la minuterie TR5, le relais HR13 est excité et la vanne d'étranglement à moteur s'ouvre, jusqu'à ce qu'un commutateur, dans la vanne , réglé pour une ouverture entre 5 et 20 % de l'étranglement, se ferme, et branche la minuterie TR6 et excite le relais14 (Fig.6).A ce moment, l'ouverture de la v vanne d'étranglement à moteur s'arrête, et le brûleur reçoit un signal de départ et se met en marche à une faible capacité calori afique.La minuterie TR6, réglable entre 5 et 15 minutes, empêche une plus grande ouverture de la vanne d'étranglement, tant que le temps affiché ne s'est pas écoulé.Ce retard permet à la chaudière de se réchauffer à une température proche de celle de la chaudière qui a été branchée précedemment.Si un besoin accru de chaleur se manifeste encore, un signal est envoyé, via un potentiomètre dans la commande du programme, au moteur de régulation pour provoquer une augmentation de la capacité calorifique du brûleur, jusqu'à ce que la capacité maximale soit atteinte.Durant ce laps de temps, la vanne d'étranglement s'est ouverte à fond. Si le besoin de chaleur décroit à un certain moment, la commande du programme reçoit un signal pour réduire la capacité calorifique via le régulateur pilote RVF 10.Le contrôle de la capacité calorifique, au brûleur de la chaudière facultative 3, ramène ce dernier en veilleuse via un potentiomètre sur la commande du programme.Puis, la commande du programme réduit davantage la capacité calorifique, et désexcite les relais HR13, HR20 et HR14 et débranche les minuteries TR5 et TR6.Le brûleur s'arrête, la vanne d'étranglement à moteur se ferme et le relais HR12 de la chaudière facultative 2 se désexcite, ét le contrôle de la capacité calorifique passe du thermostat régulateur au potentiomètre de la commande du programme.Si un besoin moindre de chaleur se manifeste encore, la commande du programme s'inverse à nouveau et le contrôle de la capacité calorifique de la chaudière facultative 2 ramène en veilleuse le brûleur de la chaudière. Le programme de commande réduit davantage la capacité calorifique, et le contact dans la commande du programme s'ouvre, auquel moment les relais HRî0, tIR19 et HR11 sont désexcités et les minuteries TR3 et TR4 sont débranchées.Le brûleur de la chaudière facultative 2 s'arrête, la vanne d'étranglement à moteur se ferme, et le relais HR8 de la chaudière facultative 1 se désexcite, à la suite de quoi le contrôle de la capacité calorifique passe du thermostat régulateur au potentiomètre de la commande du programme. Si un besoin moindre de chaleur se manifeste encore, la commande du programme s'inverse à nouveau, et le contrôle de la capacité calorifique de la chaudière facultative 1 ramène en veilleuse le brûleur de la chaudière. La coznande du programme réduit davantage la capacité calorifique, et lecontact s'ouvre, auquel moment les relais HR6, rR18 et HR7 sont désexcités et les minuteries TR1 et TR2 sont débranchées. Le brûleur-de la chaudière facultative 1 s' arrête, la vanne d'étrangelement à moteur se ferme, et le relais HR4 de la chaudière principale se désexcite, à la suite de quoi le contrôle de la capacité calorifique passe du thermostat régulateur au potentiomètre de la commande du programme. Si un besoin moindre de chaleur se manifeste encore, la commande du prograzme s'inverse a nouveau-, et le contrôle de la capacité calorifique de la chaudière principale -ramène en veilleuse le brûleur de la chaudière. La commande du programme réduit encore davantage la capacité calorifique, et le contact dans la commande du programme s'ouvre, auquel moment le relais HR3 est désexcité. Le brûleur de la chaudière principale s'arrête de ce fait, mais la vanne d'étranglement reste ouverte. Si l'un des brûleurs vient dans la position d'arrêt en cas d'avarie durant la marche, les relais HR1, H@5 et HR9 pour les chaudières respectives sont excités, et les chaudières excitent elles-mêmes les relais HR16 et HR17. La vanne d'étranglement à moteur, pour la chaudière qui est venue dans la position d'arrêt, se ferme, et les vannes d'étrangle ment des autres chaudières s'ouvrent sans aucun empêchement de la part des relais temporisés. Les brûleurs se mettent en marche et s'arrêtent sous commande de leur propre thermostat dans les alimentateurs respectifs. Le contrôle de 15 capacité calorifique des brûleurs respectifs est assuré par les thermostats regulateurs des chaudières. Après réenclenchement de la position d'arrêt de la chaudière défaillante, toutes les chaudières reviennent, pour leur connexion, à l'ordre de succession décidé par la commande du programme. Toutes les chaudières, à l'exception de la dernière chaudière facultative, peuvent fermer leur vanne d'étranglement à une position dtarrêt. Le brûleur peut aussi être commandé à la main. Si on permute sur 'manuel' le commutateur sélecteur pour les chaudières respectives, la vanne d'étranglement s'ouvre alors sans être affectée d'un certain retard, et le brûleur se met en marche@et s'arrête sous commande de son propre thermostat. Le contrôle de la capacité calorifique du brûleur est également assuré par le thermostat régulateur QAE qui lui est propre. REVE1-4DICATION5 1. Sélecter de chauffage central a il y a régulation de la capacité calorifique, pour des brûleurs à gaz ou à zombustible liquide, en particulier pour des brûleurs contrôlés en continu (modulateurs), destinés à chauffer un certain nombre de chaudières à eau chaude ou analogue, lesquelles chaudières comportent une conduite commune de départ d'eau chaude (alimentateur), dans laquelle un détecteur (QATS) entretiendra une température choisie, avec la variation de température la plus faible possible, caractérisé par le fait qu'il comprend une commande d'un programme , complète avec tous ses accessoires, laquelle commande, successivement suivant le besoin de chaleur, met en marche et arrête électriquement un nombre nécessaire de chaudières et contrôle la dernière chaudière mise en marche selon le besoin en capacité calorifique, tandis que les chaudières précédentes, mises en marche, travaillent en mode thermostatique par l'intermédiaire d'impulsions délivrésrr leur propre thermostat, dans l'alimentateur respectif, et avec leur vanne d'étranglement ouverte, laquelle vanne est convenablement commandée par moteur. 2. Sélecteur de chauffage central selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la commande du programme est connectée avec la moteur à rotation réversible, qui est commandé par un régulateur pilote (RVF-10). 3. Sélecteur de chauffage central selon la revendication 2, caractérisé par le fait que le thermostat sert de détecteur de température, lequel est connecté avec le régulateur pilote. 4. Sélecteur de chauffage central selon n'importe laquelle des revendications précédentes, caractérisé par le fait que, quand une chaudière supplémentaire est mise en marche, cette opération s'effectue avec un certain retard choisi, par exemple par l'intermédiaire d'un relais temporisé. 5. Sélecteur de chauffage central selon la revendication 4, caractérisé par le fait que, qand la vanne d'étranglement à moteur a été ouverte à une certaine position choisie, son ouverture plus grande ntintervient qu'après un certain retard choisi, par exemple par l'intermédiaire d'une minuterie. 6. Sélecteur de chauffage central selon n'importe laquelle des revendications précédentes, caractérisé par le fait que, si l'une quelconque des chaudières s'arrête à la suite d'un avarie en cours de marche, les vannes d'étranglement de toutes les chaudières suivautes s'ouvrent, de sorte que les brûleures démarrent et sont commandés par leur propre thermostat, ais avez le contrôle de la capacité calorifique branché automatiquement, d la suite de quoi le réenclencnement de l'installation s'effectue à la main.