La présente invention a pour objet un dispositif pour le maintien et la correction de la planéité d'un panneau de bois, tel qu'une porte, une table, un plancher, etc. I1 est bien connu qu'un panneau de bois, particulièrement un panneau non homogène, se déforme sous l'effet des variations de température et d'humidite. On constate particulièrement une telle déformation sur les portes d'entrée d'immeubles et de villas dont la face intérieure est en contact avec un milieu dont la température varie peu alors que la face extérieure est soumise à des températures très variables en fonction des saisons, ce qui a pour effet d'entraîner une courbure de la porte soit dans un sens, soit dans l'autre selon la saison, une bonne fermeture de la porte étant rarement obtenue, ce qui entraîne des pertes de chaleur en hiver et rend parfois difficile la fermeture de la porte.Bien que ce problème soit connu depuis longtemps on n'a pas jusqu'ici proposé de solution valable et la présente invention a précisément pour but d'apporter une solution simple et efficace à ce problème, qui ne se pose pas seulement dans le cas d'une porte. A cet effet, le dispositif pour le maintien et la correction de la planéité d'un panneau de bois selon l'invention est constitué par une barre métallique rigide présentant deux extrémités coudées parallèlement à angle droit et munies de moyen de fixation au panneau et par un dispositif de liaison intermédiaire parallèle aux extrémités coudées, de longueur variable, comprenant un écrou ou une vis à deux filetages de sens opposés coopérant respectivement avec deux tiges filetées ou deux tubes taraudés dont l'un est solidaire de la barre et l'autre présente des moyens de fixation au panneau, le tout de manière à permettre d'annuler ou de modifier la flèche de la ligne de courbure d'un panneau entre les points de fixation aux extrémités de la barre. Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'invention. La figure 1 représente une vue en élévation et en coupe à travers une porte. La figure 2 représente un détail de la figure 1 à plus grande échelle. La figure 1 représente une porte 1 dans son encadrement 2. La porte 1 est constituée par un panneau en bois. Sur la face intérieure de la porte 1 est fixée une barre métallique verticale 3 présentant deux extrémités coudées parallèlement à-angle droit 3a et 3b munies chacune d'un flasque 4, respectivement 5 percé de trous au moyen desquels la barre 3 est fixée par des vis à la porte 1. La barre 3 est beaucoup plus rigide que la porte 1. La barre 3 est en outre reliée à la porte I par un dispositif de liaison intermédiaire 6 qui ne doit pas forcément être situé à mi-distance entre les extrémités 3a et 3b et qui, dans l'exemple représenté est situé en dessous de la poignée 7 de la porte. Ce dispositif de liaison intermédiaire est représenté en détail à la figure 2. I1 comprend une douille 8 munie d'un trou taraudé présentant deux filetages de sens opposés et dont au moins les extrémités 8a et 8b sont munies de six pans donnant prise à une clé. La douille 8 est en prise, d'une part, avec une tige filetée 9 solidaire de la barre 3 et, d'autre part, avec une tige filetée 10 solidaire de la porte 1. La tige filetée 9 est soudée à une embase 11 munie de trous et fixée au moyen de vis à la barre 3. De même, la tige filetée 10 est soudée à une embase 12 munie de trous et fixée au moyen de vis à la porte 1. En revenant à la figure 1 on voit qu'il est possible, en agissant sur la douille 8, d'agir sur la courbure de la porte entre ses points d'appui aux points de fixation 4 et 5 à la barre 3. I1 est ainsi possible d'annuler ou de modifier la flèche de la ligne de courbure de la porte entre les points 4 et 5 et ainsi adapter parfaitement la porte à la battue de l'encadrement de manière à obtenir une bonne fermeture sur tout le pourtour de la porte. La rigidité, et par conséquent les dimensions et le poids de la barre 3 n'ont pas besoin d'être excessifs car l'on peut très bien admettre une légère flexion de la barre 3, pour autant que la résistance à la flexion de la barre 3 soit sensiblement plus élevée que celle de la porte 1. La barre 3 peut être vernie ou revêtue de tout matériau. Elle peut être utilisée comme poignée. Le dispositif de liaison intermédiaire 6 sera de préférence caché par une gaine. A la place d'une douille il est bien entendu possible d'utiliser une tige à filetages opposés coopérant avec deux tubes ou écrous fixes. Le dispositif décrit ou ses variantes peuvent être utilisées pour assurer ou corriger la planéité de tout panneau de bois tel que table, volet, élément de plancher ou d'estrade, etc. REVENDICATION Dispositif pour le maintien et la correction de la planéité d'un panneau de bois, caractérisé par le fait qu'il est constitué par une barre métallique rigide représentant deux extrémités coudées parallèlement à angle droit et munies de moyens de fixation au panneau et par un dispositif de liaison intermédiaire parallèle aux extrémités coudées, de longueur variable, comprenant un écrou ou une vis à deux filetages de sens opposés coopérant respectivement avec deux tiges filetées ou deux tubes taraudés dont l'un est solidaire de la barre et l'autre présente des moyens de fixation au panneau, le tout de manière à permettre d'annuler ou de modifier la flèche de la ligne de courbure d'un panneau entre les points de fixation aux extrémités de la barre.