La présente invention concerne un appareil automatique de développement de films photographiques exposés et elle est applicable en particulier au traitement de films de radiographie dentaire. Dans des appareils connus de traitement automatique de films, on mécanise les opérations de développement de films qui étaient exécutées traditionnellement à la main. Certains de ces appareils de traitement comportent une série de cuves contenant les produits chimiques de développement, par exemple le révélateur, le fixateur et le bain durcissant et également de l'eau de rinçage. Les cuves sont logées dans un carter étanche à la lumière qui contient aussi des mécanismes assurant à l'aide de convoyeurs et d'autres moyens le transfert des films entre les cuves pendant des périodes prédéterminées et jusqu'à ce que le processus de développement soit terminé. Ensuite, les films sont transportés dans un sécheur à air chaud placé à l'intérieur du carter ou bien ils sont évacués et séchés à l'extérieur. Un autre type d'appareil de traitement comporte une seule cuve dans laquelle les films exposés sont introduits dans des conditions d'obscurité. De l'eau et différents produits chimiques de développement sont successivement introduits et extraits de la cuve par pompage jusqu'à ce que l'opération de développement soit terminée, les films étant ensuite séchés dans l'appareil ou étant également sortis en vue d'un séchage externe. Dans ce type d'appareil, les substances chimiques sont diluées avec de l'eau à la concentration à laquelle elles sont déposées sur le film. Des réseaux de pompage et de tuyauteries assez compliqués sont utilisés pour assurer le transfert des produits chimiques entre un réservoir de stockage et la cuve de développement. lies deux types d'appareils de traitement décrits plus haut ainsi que d'autres types connus présentent la plupart des inconvénients d'un traitement manuel. Par exemple la concentration et la pureté des substances chimiques varient d1un bain à un autre de sorte que l'adjonction de produits chimiques peut etre exécu- tée automatiquement ou manuellement. Ceci nécessite une attention considérable de la part de l'opérateur. Une contamination des solutions chimiques provoque obligatoirement une altération du résultat final. lies solutions sont également placées au contact de l'air qui les oxyde et qui modifie leur composition.Il est difficile de maintenir les solutions chimiques et 11 eau de rinça ge à la température constante désirée. En outre, les films se mé- langent en cours de traitement, ce qui présente des inconvénients, notamment dans des travaux dentaires où il est souhaitable de développer simultanément des films pris sur plusieurs patients ou bien de développer des films concernant un patient dans l'ordre ou on désire les examiner. La plupart des appareils de traitement de types connus nécessitent un nettoyage complet à intervalles réguliers et courts de façon à réduire les risques de contamination. Les appareils connus sont galement sujets à des arrêts trop fréquents et ils ont une durée de service trop courte. La raison principale en est que les substances chimiques ont une action corrosive très forte, comme cela est bien connu. Les substances chimiques attaquent le mécanisme de transfert de films et le rendent souvent inutilisable. La corrosion a un effet extrêmement perturbateur sur les parties métalliques mobiles des pompes mécaniques qui sont habituellement utilisées pour faire circuler les substances chimiques dans des appareils de types connus. En conséquence,les pompes doivent être fréquemment remplacées et il en résulte des frais considerables. L'appareil suivant l'invention a pour but de remédier aux inconvénients des réalisations connues. il comprend une armoire comportant une perte de chargement de films. Les films sont sortis de leurs emballages et revêtements de protection contre la lumière et l'humidité dans une chambre obscure et ils sont fixés sur une carte présentant des ouvertures et résistante à l'eau La carte est introduite par la porte et est placée dans un tambour en forme de cage d'écureuil, qui est muni de rainures circonférentielles pour donner à la carte une forme cylindrique. Le tambour est mont à rotation sur un support sur lequel est i--ix un moteur d ' entrainement. Le support et le tambour sont agences pour être transférés d'une chambre de chargement de films jusque dans une chambre ce développement à l'aide d'un mé canlsme à pignon et crémaillère entraîné par moteur et assurant galement le placement de retour. En consquence, la carte porte-film est introduite lorsque le tambour est situé dans la chambre supérieure de chargement et de séchage, et le tambour et son support sont automatiquement transférons dans la chambre inférieure de développement. Lorsque le tambour se trouve dans la chambre inférieure et tourne, les faces opposées des films sont placées entre deux buses ou têtes de pulvérisation. Une tête est située dans la cavi- té interieure du tambour tandis que l'autre est placée à l'extérieur de sorte que l'eau et les solutions de traitement peuvent être pulvérisées simultanément sur les deux faces du film, comme cela est nécessaire pour des films radiographiques dentaires qui portent une @@ulsion sur leurs deux faces.Lorsque le traitement est terminé, le tambour ex@cute un cycle de séchage par centrifugation de manière à éliminer la majeure partie de l'eau de rincage. Il est ensuite relevé dans la chambre supérieure en vue du séchage final par rotation dans de l'air chaud pulsé. A la fin du cycle de séchage, le tambour est automatiquement arrenté dans une position angulaire q permet d'agripper commodément l'extré- mit ae la carte et de la sortir par la porte du carter. Les substances chimiques de traitement de films, telles que le révélateur et le fixateur, sont emmagasinées sous forme de solutions fortement concentrées dans des récipients en forme de sacs, scellés pouvant être aplatis et faits en matière plastique flexible. Aucune pompe mécanique n'est utilisée pour mettre en pression ou transférer les solutions jusqu'aux têtes de pulvérisation. Au contraire, on utilise une pompe aspirante exempte de corrosion.En cours de traitement, la pompe aspirante est traversée par un jet ou courant pressurisé d'eau pure dont la température est contrôlez. Des soupapes de dosage actionnées par électroaimant et commandées par programme introduisent les concentrats de substances chimiques de traitement dans la pompe aspirante où elles sont diluées c la concentration correcte pour le doveloppe- ment. Les solutions diluées sont ensuite condultes jusqu'aux têtes de pulvérisation en vue de leur project@on sur le film. L'appareil de traitement utilIse une pompe mécanique mais celle-ci assure seulement le transfert d'eau chaude non- corrosive depuis un reservoir de stockage jusqu'à la pompe aspirante suivant un d@bit et une @@ess@on spicifies. L'eau est maintenue à température constante dans la cuve. @'eau et les solutions chimiques sont setlement ut@@i@@es pour @@velopper un groupe de films. @es fluides s'@gouttent ensu@te du film et sont évacués comme d@chets. @'invention permet d'obtenir un certain nombre d'avantages importants en ce qui concerne l'appareil de traitement de films, qui permet de traiter des films rapidement, uniformément écono- miquement et qui nécessite le minimum d'effort et de spécialisation de la part de l'opérateur. En outre, l'invention permet d'atteindre les objectifs suivants : éviter un mélange et une confusion de films en cours de traitement; traiter chaque bain avec des substances chimiques fraîches en vue d'obtenir des résultats uniformes et d'éviter une contaminations; éviter une exposition à l'air et par conséquent une altération des solutions; manipuler les produits- -chimiques dans une pompe aspirante non soumise à la corrosion et ne comportant aucune pièce mobile; réduire les dimensions de l'appareil de traitement par stockage des produits chimiques sous forme de solutions concentrées; éliminer les opérations de nettoyage et réduire l'entretien au minimum; simplifier les tuyauteries néces- aies au branchement et à l'utilisation de l'appareil et élimi- @er le problème des différences de pression d'eau qui peuvent gêner la marche correcte d'appsreils qui sont installés à des niveaux différents dans divers bâtiments. Les caractéristiques de l'invention ressortiront mieux de ta description qui va suivre, d'une forme de réalisation donnée à titre d'exemple et représentéeau dessin annexé - la fig.1 est une vue en perspective de face de ltexterieur de l'armoire contenant l'appareil de traitement de films suivant l'invention; - la fig.2 est une vue faite à partir de la gauche de la fig.1, une partie de la paroi extérieure de l'armoire étant évidée de manière à montrer la cuve de stockage d'eau chaude et ses tuyauteries associées;; 1a fig.3 2st une vue en élévation d'arrière, faite suivant la | ligne 3-3 de la fig.2, de l'appareil de traitement dont la palci arrière a été enlevée; - la fig.4 est une vue en élévation d'arrière faite le long de la ligne irrégulière 4-4 de la figure 2; - la fig.5 est une coupe verticale faite suivant la ligne 5-5 de la fig. 3; - la fig.6 est une coupe partielle, faite suivant la ligne 6-6 de la fig. 5, de la partie supérieure du tambour à film et son support;; - la fig.7 est une vue en élévation verticale, en partie en coupe, d'une pompe aspirante et de ses soupapes électromagnétiques associées assurant le dosage des produits chimiques concentrés, - la fig. 8 est une coupe verticale partielle de la pompe aspirante faite suivant la ligne 8-8 de la fig. 7; - la fig. 9 est une vue en perspective montrant les détails du tambour à film, de son mécanisme d'entrainement et de support associé et d'une carte porte-film qui est placée de façon à être engagée dans le tambour;; - la fig.10 est une vue d'une partie du panneau indicateur qui est placé en avant du coffret de l'appareil de traitement de la fig. 1 - la figîl est un schéma du circuit électrique utilisé dans l'appareil de traitement suivant l'invention - la fig.l2 est un schéma de programmation montrant les différentes phases de traitement de films dans l'appareil suivant l'invention. L'armoire 20 de l'appareil de traitement représenté sur la figi est de préférence formée de plaques en matière plastique de manière à améliorer sa durée de service et son esthétique. Elle est munie d'une tablette 21. A gauche, il est prévu un panneau 22 qui contient des lampes indicatrices et des interrupteurs et co Mstateurs de commande qui seront décrits dans la suite. A droite, il est prévu une porte 23 de chargement et de déchargement de films qui pivote sur des charnières masquées autour d'un axe vertical 24, la porte étant actionnée manuellement par l'opé- rateur en manoeuvrant une poignée 25. La porte peut comporter des joints internes, non-représentés, de façon à assurer l'étanchéité à la lumière de l'armoire lorsque cela est souhaité.Comme cela sera précisé dans la suite, un tambour à film est cotmnandé par programme de façon à venir se placer en arrière de la porte 23 au moment voulu. Lorsque la porte est ouverte, une carte munie d'ouvertures dans lesquelles sont montés les films à développer peut être fixée sur le tambour. La fig. 4 qui représente l'intérieur de l'armoire, montre que l'appareil de traitement suivant l'invention comprend une chambre supérieure 26 et une chambre inférieure 27. Les parois de ces chambres sont de préférence formées d'une matière résistant à la corrosion, par exemple une résine acrylique ou un polycarbonate. La chambre supérieure 26 permet le chargement, le déchargement et le séchage à l'air des films. La chambre inferieure 27 permet le traitement et le séchage des films par centrifugation. Il est prévu dans la chambre supérieure 26 un tambour A film 28. lie tambour est monté sur un arbre 29 relié a' un moteur 30. Lorsque le moteur 30 est excité et lorsque le tambour est déverrouillé, il tourne à une vitesse d'environ 300 t/m-- dans le mode de réalisation considéré. le moteur 30 est supporté par un bras 31, représenté en coupe sur la fig.4 et dirigé vers l'arrière de l'armoire. Comme le montrent les fig.3 et 5, et plus particulièrement la fig6, le bras 31 est fixé sur un coulisseau 32 portant une crémaillère 33. La crémaillère est en prise avec un pignon 34 fixé sur arbre d'un moteur 35.Ce moteur 35 est d'un type autorisant un blocage de arbre sans qu'il se produise un courant excessif ou une surchauffe, En conséquence, il n'est pas nécessaire de prévoir de bontacteurs- limiteurs dans le circuit. lie coulisseau 32 est maintenu par deux guides 36 en forme de L qui s'étendent verticalement d'une chambre à l'autre, comme le montre la fig.5. En conséquence, lorsque le moteur réversible 35 est excité, le tambour 28 peut être transféré par translation de la chambre supérieure 26 dan. la chambre inférieure 27, et inversement. Pour permettre ce mouvement, le fond 40 de la chambre supérieure 26 est muni d'un trou circulaire 41, comme indiqué sur la fig.4. La position du tambour i film 28 après transfert dans la chambre inférieure 27 au début de l'opération de traitement de films a été représentée en traits mixtes sur la fig.4. La fig.9 représente de façon plus détaillée le tambour 28. il est constitué de préférence d'une matière plastique rigide et résistante à la corroSion, telle que de l'acétal, du chlorure de polyvinyle ou un polycarbonate. Le tambour comprend un anneau inférieur 42 dont la surface supérieure comporte une rainure cir culaire 43 et un évidement latéral 44. l'anneau 42 est relié å un élément circulaire 45 à l'aide de deux tiges 46 solidaires de l'anneau. L'élément circulaire 45 comporte également un évidement latéral 47 qui delboudhedansune rainure, invisible sur la figure, mais similaire à la rainure 43 et ménagée dans l'élément inférieur 42 de forme annulaire. L'élément circulaire 45 est claveté sur l'arbre 29 du moteur 30 solidaire du bras 31, comme décrit précédemment. il est prévu deux guides fixes 48 et 49 placés dans des positions adjacentes au tambour 28, comme indiqué sur la fig.9. le guide supérieur 48 est fixé en haut de la chambre supérieure 26 de la fig.4, aucun guide n'étant visible sur cette figure. Les guides 4 et 49 sont reliés entre eux par l'intermédiaire d'une barrette 55 d'une seule pièce avec ces guides. Les guides et la barette sont de préférence formés d'une matière plastique résistant à la corrosion et qui peut être identique à la matière du tambour. Les guides 48 et 49 sont munis respectivement de rainures 50 et 91 orientées tangentiellement sux rainures circulaires 43 de l'anneau inférieur 42.Les extramités de droite des rainures 50 et 51, visibles sur la fig 9, sont commodément accessibles par l'intermédiaire de la porte 23 de l'armoire. En conséquence, lorsque le tambour 28 se trouve dans la chambre supérieure 26, une carte 52 portant un film dentaire peut être engagée dans les rainures 50 et 51, ménagées circonférentiellement dans le tambour 2ç, du fait de l'action de guidage de la rainure circulaire 43 et de la rainure antagoniste prévue dans l'élément circulaire supérieur 45. La carte 52 representée sur le fig.9 comporte plusieurs ouverture s dans lesquelles peuvent être logis les films dentaires 53 après avoir été sortis de leurs enveloppes protectrices. Les ouvertures sont munies d'épaulement contre lesquels les films 53 peuvent s'appuyer en étant engagés sous des pattes 54. Le montage du film 53 sur une carte à ouvertures 52 présente plusieurs avantages. En premier lieu, il permet de pulvériser les solutions de développement simultanément sur les deux faces du film. En second lieu, on peut développer simultanément les films radiographîques d'un groupe complet, ces fIlms étant positionnés dans l'ordre correct en vue de leur examen dans une visionneuse pour radiogra phies.En troisième lieu, un groupe partiel de films pris sur un patient peut être conservé séparément de films pris sur un ou plusieurs autres patients. Un autre modèle, non-représenten de la carte 52 comporte un seul trou de grandes dimensions dans lequel peut être logé un film radiographique dentaire du type panoramique en vue de son développement et de son examen. La Fig.9 représente également un électroalmant 60 qui est fixé sur le même support que le moteur 30. L'électroaimant 60 comporte un plongeur 1 déplacable verticalement. Lorsque l'élec- troaimant 60 est excité, son plongeur 61 est retiré et dégage d'une broche à tête 61 qui est fixée dans L'élément circulaire 45. Lorsque le plongeur 61 est déplacé en retrait, le tambour 2 peut tourner dans le sens contraire des aiguilles d'une montre après excitation du moteur 30. Le moteur 30 est d'un type pouvant résister à une excitation penu=Ente lorsque son arbre est empoché de tourner.En conséquence, lorsque le moteur est excité et lorsque le plongeur 61 se trouve dans la position basse représentée, la broche 62 est appliquée contre le plongeur et la rotation du moteur est arrêtée. Ainsi, lorsqu'une carte 52 est engagée dans la rainure circulaire 43, le moteur 30 a tendance à entraîner le tambour dans une direction s'opposant à la rotation qui se produirait autrement lors de 1' engagement de la carte 52 dans le tambour. La-broche 62 est positionnée de manière que les évidements latéraux 44 et 47 ménagés dans les rainures du tambour soient correctement alignés avec les rainures rectilignes 50 et 51 lorsque le tambour est arrenté par une butée et lorsqu'un film est engagé ou sorti par la porte 23. li'électroaimant 60 est commandé de manière que le tambour 28 puisse tourner librement pendant différentes phases du processus de développement et de séchage. Cependant, à la fin de la dernière phase de séchage qui se déroule dans la chambre su périeure 26, le moteur 30 est désexcité momentanément et le tambour retombe à une vitesse lente ou s'arrête. Pendant la période de ralentissement, l'électroaimant 60 est excité, ce qui signifie que le plongeur 61 est maintenu en position de retrait. Lorsque le tambour s'arrête de tourner, l'électroaimant 60 est désexcité, de sorte que le plongeur 61 retombe et vient se placer à nouveau dans une position où il peut entrer en contact avec la broche 62. Ensuite, le moteur 30 est à nouveau réexcité de façon à faire tourner le tambour jusque dans la position où le plongeur 61 et la broche 62 entrent en contact. Ceci provoque un verrouillage du tambour 28 et on peut alors enlever une carte porte-film et introduire une autre carte. On va maintenant considérer la chambre inférieure 27 de la fig.4 dans laquelle sont effectués le développement du film et un séchage préliminaire par centrifugation. Comme décrit plus haut, le tambour 28 peut être descendu au travers du trou 41 par actionnement d'une crémaillère solidaire du bras 31. Du fait que l'extrémité inférieure 42 du tambour 2ô a un profil annulaire, elle comporte un trou permettant le passage d'un tuyau 66 à l'extrémité verticale duquel est montée une tête de pulvérisation 67. La tête 67 pulvérise de l'eau et des solutions de développement sur la face intérieure du film suivant un jet de forme triangulaire ou en éventail, comme indiqué par les lignes 68.Il est prévu une autre tête 69 qui pulvérise du fluide sur les films à partir de l'extérieur du tambour. lie circuit électrique assure la commande du moteur de manière qu'il soit excité et fasse tourner le tambour 28 en permanence en cours de traitement. En conséquence, chaque film 53 se trouvant-dans la carte 52 est soumis à une pulvérisation uniforme d'eau fraîche ou de solution de développement en cours de développement. Comme visible dans la fig.4, un raccord en T 70 est relié par des connexions appropriées aux tê"ces-de pulvérisation 67 et 69. lie raccord en T est relié à un tuyau souple 71 en matière plastique qui est raccordé à la pompe aspirante désignée par 72 sur la fig.3. Tout le fluide sortant des têtes de-pulvérisation 67 et 69 est débité par la pompe aspirante 72. lies fig.7 et 8 représentent en détail la pompe aspirante 72. Elle comprend une ampoule en verre 73 comportant des tùbu- lures d'entrée de solutions chimiques 74 et 75 faisant saillie latéralement. Des solutions concentrées de révélateur et de fixateur sont introduites à l'intérieur de l'ampoule 73 par l'intermédiaire des tubulures 74 et 75. D'autres tubulures de raccordement peuvent être prévues le cas échéant en vue d'utiliser des substances chimiques additionnelles telles qu'un durcisseur, ou bien on peut brancher une autre pompe aspirante en parallèle à la pompe 72. lie tube en verre 74 est scellé en 76 dans un coude 77 en matière plastique qui reçoit par exemple un révélateur concentré sous le contrôle d'un dispositif de dosage 78 à électroaimant.Ce dispositif 78 comporte une soupape de dosage, nonreprésentée, qui permet l'écoulement d'un débit réglé de solution concentrée entre le tuyau d'entrée 79 et le coude 77. lie dispositif 78 est commandé électriquement par application et coupure de courant à ses bornes 80. te débit peut être réglé à l'aide de la vis de dosage 81. Ce type de soupape électromagnétique de commande est bien connu et ne sera pas décrit de façon plus détaillée. La solution de fixateur utilisable pour le traitement du film peut être introduite dans l'ampoule 73 de la pompe aspirante par l'intermédiaire d'un tube 75 relié à un coude. 82 et alimenté par l'intermédiaire d'une soupape électromagnétique 83. Sa construction et son mode de fonctionnement sont similaires à ce qui a été décrit plus haut en référence à la fourniture de solution de révélateur. Certains films peuvent être développés dans un seul mélange chimique, auquel cas la pompe aspirante n'a besoin d'avoir qu'une seule entrée latérale. I extrémité supérieure de 1' ampoule 73 de la pompe aspirante est scellée dans la zone 84 à l'intérieur du raccord nonmétallique 85. Il est prévu un tube à vortex 86 en forme de spirale qui fait saillie verticalement à l'intérieur de l'ampoule 73 en direction de son fond. le tube 86 reçoit de l'eau qui est introduite à l'intérieur du raccord 85 et qui est déchargée sous forme d'un jet par l'intermédiaire de sa pointe inférieure 87 située à proximité du fond de ampoule 73. Pendant le traitement de films, de l'eau passe de façon continue dans le tube central à vortex 86 de la pompe aspirante.Cette eau, qui contient dans certains cas des substances chimiques, est canalisée jusqu'aux têtes de pulvérisation 67 et 69 à l'aide d'un conduit résistant à la corrosion, tel que le tuyau souple 71 en matière plastique. le traitement du film est commencé dans la chambre inférieure 27 par pulvérisation d'eau chaude en vue de ramollir l'émdl sion du film. Au bout d'un court intervalle, lwélectroaimsnt 78 est excité de manière qu'une solution concentrée de révélateur soit aspirée dans l'ampoule 73 et soit mélangée vigoureusement à proximité de son fond avant d'être envoyée aux têtes de pulvérisation 67 et 69. Cette opération est suivie par une phase de rinçage à l'eau pure et chaude, puis du fixateur est introduit dans l'aspirateur pendant une période déterminée. le film est ensuite soumis à une pulvérisation d'eau claire et rincé par centrifugation puis le tambour 28 est automatiquement relevé dans la chambre supérieure 26 en vue du séchage final et du déchargement du film. De l'eau sous pression est introduite dans la pompe 72 par l'intermédiaire du raccord 85 et d'un tube 90 partant de ce dernier. La fig.3 montre que le tube 90 est relié à un tuyau souple 91 aboutissant à l'orifice de refoulement d'une pompe mécanique 92 qui est installée au fond de l'armoire 20. L'eau est introduite dans la pompe 92 par l'intermédiaire d'un tuyau souple 93 qui aboutit au fond d'un réservoir de stockage d'eau chaude 94. Toute l'eau utilisée pour le traitement d'un film est extraite du réservoir 94 où lseau est maintenue à la température constante. le réservoir 94 est rempli d'eau courante fournie par le réseau d'alimentation du bâtiment par l'intermédiaire de tuyaux souples d'eau chaude 95 et d'eau froide 96. Ces tuyaux aboutissent à une soupape mélangeuse 97 qui est d'un type classique et qui fournit à sa sortie de l1 eau à une température prédéterminée par l'intermédiaire d'un tuyau souple 98 débouchant dans une cu- ve 94 par son extrémité libre 98. La soupape mélangeuse 97 est commandée par électroaimant.Lorsque la soupape est ouverte par excitation de son électroaimant, seule de l'eau en provenance du tuyau d'eau chaude 95 arrive au tuyau de décharge 98 par l'intermédiaire de la soupape mélangeuse Lorsque lteau du réseau tombe en dessous de la température normale, la soupape mélangeuse a pour fonction de régler la température de l'eau sortant en 99 de manière qu'elle conserve une valeur constante et prédéterminée. Dans l'exemple considéré, la soupape mélangeuse 97 est réglée de façon que l'eau soit déchargée à une température légèrement supérieuse à 430C de sorte que l'eau du réservoir 94 est toujours voisine de cette température. La cuve 94 comporte un tuyau de trop-plein 100 qui est relié à un tuyau de décharge 104 par l'intermédiaire d'un raccord en T 101. Une soupape de décharge 102 actionnée par électroaimant est également reliée au fond de la cuve. La sortie de cette soupape de décharge est reliée au raccord en T 101 et au tuyau de décharge, comme indiqué sur la figure. La soupape de décharge 202 est maintenue ouverte à chaque fois que la soupape de mélange 97 actionnée par électroaimant est ouverte au cours du remplissage de la cuve 94 de manière à permettre la décharge d'une certaine quantité d'eau qui est inférieure à la température désirée pour l'eau se trouvant dans la cuve.La soupape de décharge a un débit inférieur au débit à l'entrée de la soupape de mélange de sorte que la cuve se remplit bien que la soupape de dé char- ge soit ouverte. Si cette disposition n'était pas prévue, il serait nécessaire de prévoir un élément chauffant pour porter l'eau emmagasinée dans la cuve à la température désirée. En outre, lorsque la soupape de décharge est ouverte, on a l'assurance que de l'eau sale ou contaminée est évacuée de la cuve de stockage à chaque fois qu'elle est remplie. Dans le mode de réalisation représenté sur les dessins, la température de l'veau est explorée en permanence et, lorsqu'elle tombe en dessous de la valeur désirée, elle est automatiquement augmentée par ouverture de la soupape de mélange 97.Lorsque cela se produit, le niveau d'eau dans la cuve augmente et l'eau sort par le tube de trop-plein 100 jusqu'à ce que la masse d'eau restant dans la cuve soit à la température correcte. Ce résultat est obtenu en utilisant un détecteur thermostatique de température d'eau et de niveau 103 logé dans la cuve 94. On décrira dans la suite comment le détecteur thermostatique 103 réagit à la fois à un niveau d'eau trop faible et à une descente de la température en dessous de la normale par actionnement de la soupape de mélange 97. Si le niveau d'eau dans la cuve est faible ou bien si l'veau est trop froide, le détecteur thermostatique 103 détecte la température trop basse et ouvre la soupape de mélange.Lorsque de l'eau froide est ensuite introduite dans la cuve, celle-ci se-remplit jusqu'au trop-plein et le détecteur ne ferme pas la soupape-de mélange ni la soupape de décharge jusqu'à ce que la température de l'eau atteigne une valeur de 430C dans l'exemple considéré. L'eau déchargée par le trop-plein ou vidangée de la cuve 94 passe dans le tuyau horizontal 104 et dans un raccord en T 105 qui est relié à la canalisation d'égoût du bâtiment par l'intermédiaire dtun réseau de tuyauteries commençant en 106. L'extrémité supérieure du raccord en T 105 pénètre dans une tubulure de vidange 107 prévue à la partie inférieure de la chambre de développement 27, fig.4. La pompe à eau 92 est reliée à l'aide d'une courroie 108 à la poulie d'un moteur à vitesse constante 109. Du fait que la pompe à eau, la cuve et la pompe aspirante se trouvent à des niveaux fixes, on est assuré que l'écoulement d'eau s'effectue dans la pompe aspirante 72 à une vitesse et à un volume constants. En d'autres termes, le volume et la pression de l'eau de traitement sont toujours constants indépendamment de la pression d'alimentation en eau du bâtiment ou du niveau d'installation de l'appareil de traitement dans le bâtiment. les concentrats de substances chimiques de développement sont stockés dans des récipients ou sacs scellés en matière plastique souple, désignés par 114 et 115 dans la partie supérieure de l'armoire 20, fig.4. Ces sacs sont de préférence formés de feuilles de polyéthylène. les deux sacs sont identiques, excepté en ce qui concerne leurs contenus, de sorte qu'il suffira de décrire un sac. le sac t14 est muni d'un raccord flexible 116 fixé de façon permanente et qui est obturé par pincement lorsque le sac est rempli. Lorsque le sac est installé dans l'appareil de traitement, comme indiqué sur la fig.3, le dispositif d'obtura tion par pincement, non-représenté, est enlevé et le raccord 116 est alors relié à un raccord en matière plastique 117.L'autre extrémité du raccord 117 est reliée à un tuyau souple 118 en ma-tière plastique débouchant à 1 'entrée de l'électrovanne 83 con trouant l'alimentation en solution de fixateur. La solution de révélateur est introduite de la même façon dans ltélectrovnnne de dosage 78 par l'intermédiaire d'un conduit constitué par un tuyau souple 119 qui est relié au sac flexible 1150 Lorsque les solutions concentrées sont extraites des sacs 114 et 115 par actionnement séquentiel correct des électrovannes 78 et 83, un vide est créé à l'intérieur des sacs mais ils sont suffisamment souples pour s'aplatir sous l'effet de la pression atmosphérique.En conséquence, il ne peut pas pénétrer d'air à l'intérieur des réservoirs de fluides 114 et 115 de sorte qu'on évite une oxydation et une contamination des solutions chimiques concentrées. Dans un mode de réaLisation de l'invention, les substances chimiques concentrées sont mélangées dans la pompe aspirante avec quatre parties d'eau avant d'être oie projetëes sur le film. lies sacs en matière plastique contenant les concentrats chimiques ont chacun une capacité de 10 litres, ce qui permet d'exécuter deux cents cycles complets de développement avant le remplacement des récipients. l'utilisation de sacs plus grands ou plus petits est fonction du choix de l'utilisateur.Comme cela sera précisé dans la suite, à chaque fois qu'un cycle de traitement est amorcé, un compteur électrique avance d'un échelon et, dans un mode de réa lisation,- lorsque deux cents cycles ont été terminés, un signal d'avertissement est fourni de manière à indiquer qu'il est néces- saire de prévoir la mise en place de nouveaux récipients de concentrats chimiques. Il est préférable de compter le nombre de cycles de développement plutôt que de détecter autrement la condition de remplissage des récipients du fait que pratiquement la meme quantité de solution chimique concentrée est dosée et débitée pendant chaque cycle. On va maintenant compléter la description des caractéristiques essentielles de l'appareil de traitement suivant l'invention en précisant la structure et le fonctionnement du système de séchage de films. La fig.4 montre qu'il est prévu à l'intérieur de l'armoire 20 un compartiment 122 qui communique avec l'atmosphère par l'intermédiaire d'une grille d'entrée d'air 123. Il est prévu dans le compartiment 122 un carter de ventilateur 128 dans lequel est montée une roue à aubes 124 d'un ventilateur centrifuge, entraîné par un moteur, non-visible. L'air sortant de la roue à aubes 124 est projeté sur un élément chauffant 125. L'air chauffé passe par un orifice 126 ménagé dans une pari verticaie de manière à pénétrer dans la chambre de séchage final et de chargement 26.L'air chauffé passe à l'intérieur et à l'extérieur du tambour à film 28 et il sort par l'intermédiaire de l'orifice 41 prévu au fond de la chambre 26. Ensuite, l'air et l'humidité qu'il contient sont-évacués dans un circuit de décharge qui commence à 11 orifice de sortie 127. Bien que cela n'ait pas été in- diqué sur lesdessirspour les simplifier, l'orifice de sortie 127 est relié à un tuyau souple ondulé qui est couvert à une extrémi- té de manière à déboucher dans l'atmosphère au travers d'une paroi latérale de l'armoire. La température et le volume de l'air utilisé pour le séchage sont fonction de la capacité de l'appareil de traitement et des tolérances thermiques imposées au film particulier à traiter.La température et le volume d'air doivent etre réglés à des valeurs optimales en vue d'obtenir la période de séchage la plus courte possible. On va maintenant expliquer de façon plus complète le mode de fonctionnement de l'appareil de traitement suivant 1 'inven- tion, en référence au schéma de circuits donné sur la fig.11. L'explication sera également faite en référence au panneau ;2 représenté sur la fig. 10 et au diagramme de programmation indiqué sur la fig. 12. Dans le diagramme de programmation, le temps a été exprimé en minutes et en secondes et par exemple 0:6 signifie zéro minute et six secondes. Sur la fig.11, du courant est fourni à l'appareil de traitement par enfoncement du bouton-poussoir 130 correspondant à la condition "marche". Ceci provoque l'excitation d'un relais RE1 par fermeture d'un circuit entre Il et le bouton-poussoir 131 "arrêt" normalement fermé, par l'intermédiaire du relais RE1 et du bouton-poussoir 130. L'excitation du relais RE1 provoque la fermeture de son contact de maintien RE1A qui conserve l'excitation du relais. Un contacteur de puissance RE13 se ferme également de manière à fournir du courant à la partie restante du circuit de l'appareil de traitement.Lorsque le courant est établi, une lampe au néon 132 est excitée de manière à indiquer cette condition sur un panneau indicateur 22 placé à l'avant de l'armoire de l'appareil, une lumière de fond éclairant les mots "MARCHE " (établissement du courant) qui sont imprimés sur un panneau translucide. lie contact 103 du détecteur thermostatique de température et de niveau d'eau est normalement fermé et il s'ouvre lorsque l'eau atteint la température désirée. Lorsque le contact 103 est fermé, du courant est appliqué à l'électroaimant 97 de commande de la soupape de mélange d'eau de sorte que de 11 eau peut être introduite dans la cuve 94, du courant étant également fourni à ltélectroaimant 102 de commande de la soupape décharge de façon à assurer son ouverture. lie thermostat 103 est relié en série à une bobine de relais RtE2. Le contact 103 s'ouvre lorsqu'il est soumis à une température d'eau supérieure à 43 C dans l'exemple considéré.En conséquence, lorsque l'électroaimant 97 de la soupape de mélange assure l'introduction d'eau chaude dans la cuve, le thermostat 103 atteint finalement une température de 4300 et il s'ouvre en désexcitant la bobine de relais RE2. Dans ces conditions, le contact RE2B qui est commandé par la bobine RE2 s'ouvre du fait qu'il était fermé lorsque RE2 était excitée et que maintenant la bobine n'est plus excitée à cause de l'ouverture du contact 103. 3E2B peut être ouvert après que la masse d'eau de la cuve a été stabilisée à la température désirée ; ensuite, cette température continue à etre contrôlée par action automatique de la soupape de mélange 97. Lorsque RE2 est désexcitée par suite de l'ouverture du contact thermostatique 103, son contact RE2A est ramené dans la position normale de fermeture et du courant est alors appliqué au reste du circuit de commande. La lampe 153 indiquant que 1' appa- reil est en état correct de marche est excitée et s'allume sur le panneau 22, fig.10. La majeure partie des phases et opérations de traitement de films sont exécutées sous le contrôle d'un moteur de programmation 134. Ce moteur entraîne un arbre, non-représenté, sur lequel sont prévues plusieurs cames. les cames actionnent des interrupteurs. Sur la fig.11, les cames sont simplement symbolisées par un numéro entouré d'un cercle. A côté de chaque numéro entouré d'un cercle, il est prévu un interrupteur unipolaire qui est actionné par une came. Ces interrupteurs actionnés par cames présentent les caractéristiques générales d'interrupteurs de minuterie à entrainement continu qui sont classiquement utilisés sur des machines à laver et des sécheurs automatiques ou des appa reils similaires. Lorsque-la lampe 133 est allumée, une opération de traitement peut être amorcée par enfoncement momentané d'un bouton-poussoir 135, désigné par "T R A I T E M E N T Ceci provoque l'excitation d'une bobine de relais RE3. Simultanément, les co-ntacts RE3A et REDUS se ferment, RESTA permet une application momentanée de courant au moteur de programmation 134 et, lorsque celui-ci a fonctionné pendant une courte période, l'interrupteur 2 se ferme et enclenche le moteur en marche continue.Cependant, pour éviter d'avoir à maintenir le bouton-poussoir 135 en position d'enfoncement pendant une période assez longue,: il est prévu un circuit de dérivation qui comprend l'interrupteur adjacent à la came 1 et le contact RESB, Cet interrupteur est normalement fermé de manière à établir un circuit-série entre le conducteur L1 ét le conducteur B2 par l'intermédiaire du contact RE3B et de la bobine de relais RE3. Âpres que le moteur de programmation- 134 a tourné pendant 6 secondes, l'interrupteur associé à la came 1 s'ouvre mais le moteur continue à tourner du fait qu'il est maintenant branché entre les conducteurs L1 et L2 par l'intermédiaire de l'interrupteur associé à la came 2 qui est maintenant fermée après la rotation des cames.En conséquence, en environ 6 secondes après 'enfoncement du bouton d'enclenchement 135, le moteur de programmation 134 est excité seulement par l'intermédiaire de l'interrupteur associé à la came 2. Le diagramme de la fig.12 montre que la came 1 est maintenue en service jusqu'à 0:6 à partir de l'instant zéro correspondant b l'enfoncement du bouton 135 de déclenchement d'opération. Pendant cet intervalle, une lampe au néon 136, qui est alimentée par l'in- termédiaire de l'interrupteur 2, indique également que l'opération a commencé. Après l'enfoncement du bouton de déclenchement d'opération 135, un compteur de cycles 137 est excité de manière à avancer d'un échelon.Lorsque le bouton t35 a été actionné environ deux cents fois dans l'exemple considéré-, en vue d'amorcer autant de cycles complets que l'appareil de traitement peut exé- cuter avec le volume de substances chimiques contenu dans les récipients en matière plastique, le compteur provoque l'allumage d'une lampe indicatrice 138 qui signale à l'opérateur que les récipients 114 et 115 maintenant vides doivent âtre remplacés. Puisque le thermostat 103 de détection de température d'eau s'ouvre lorsqu'il détecte une température de l'ordre de 430C et puisqu'il se ferme lorsque l'eau se refroidit par montée du niveau dans la cuve 94, le relais 3E2 est excité et désexcité périodiquement. Ceci pourrait provoquer une ouverture et une fermeture du contact de relais RE2A pendant l'opération de traitement et un courant serait alors fourni par intermittence à 1' appareil de traitement. Pour éviter cet inconvénient, le contact RE2A est contourné par un interrupteur qui est actionné à l'instant 0:12 par la came 3 de façon que du courant soit fourni de façon continue pendant toute la durée du cycle de traitement une fois que le moteur de programmation 134 a été mis en route et fait tourner la came 3. Lorsque le contacteur I13 assure l'alimentation en courant -de l'appareil de traitement, le moteur de levage de tambour 35 est immédiatement excité de manière que le tambour soit placé à proximité de la porte de chargement de film 25. Le tambour est toujours situé dans la chambre inférieure 27 lorsque le courant est coupé du fait que le tambour est maintenu par le couple du moteur 35 appliqué contre une butée supérieure. En conséquence, le moteur de levage de tambour 35 est alimenté en courant par l'intermédiaire des conducteurs Il et 141. Ce moteur est d'un type dont le sens de rotation peut être inversé en modifiant la direction de passage du courant dans ses enroulements inducteurs 142. lie commutateur de changement de direction de courant est associé à la came 4.Comme le montre le diagramme de la Zig.12, la came 4 amorce une descente automatique du tambour à peu près à l'instant 0:3 après que le bouton de démarrage d'opération 165 a été enfoncé. Il est évident que la carte porte-film a été engagée dans le tambour avant l'enfoncement du bouton. lie moteur de programmation 134 entraine toutes les cames, y compris la came 5, jusqu'au moment où elles ferment son contact associé et excitent le moteur 109 de la pompe à eau à l'instant 0:22 du diagramme. Pendant ce temps, le tambour portant le film est descendu dans la chambre inférieure 27 dans laquelle il tour ne. Le tambour exécute un mouvement de rotation du fait que la came 9 a assuré la fermeture de son interrupteur associé à l'instant 0:0 après enfoncement du bouton de commande 135, comme le montre 1' étant de la came 9 dans le diagramme. Avant de décrire plus en détail le diagramme de la fig. 12, il est nécessaire de préciser la fonction des cames N01 à 10. N0 de Fti came oncons 1 Maintien du relais RE3. 2 Moteur de programmation. 3 Contournement de relais de détecteur RE2A. 4 Montée et descente de tambour. 5 Moteur de pompe. 6 Révélateur. 7 Fixateur. 8 Relais de circuit d'air et de ventilateur. 9 Rotation de tambour. 10 Déverrouillage de tambour. Le moteur 109 et sa pompe mécanique 92 associée assurent l'alimentation en eau chaude pure de la pompe aspirante 72. On peut voir, en référence à l'état de la came 5 dans les diagramme mes, que la pompe fonctionne entre l'instant 0:22 et l'instant 1:26. En conséquence, de l'eau chaude est d'abord déposée sur le film en vue de ramollir l'émulsion à l'instant 0:22 et elle continue à s'écouler jusqu'à ce que le traitement soit termine en 1:26, excepté en ce qui concerne le séchage par centrifugation. Â l'instant 0:28, c'est à dire 6 secondes après le début de la fourniture d'eau chaude, la came 6 assure la fermeture de son interrupteur associé et elle excite l'électroaimant 78 de comman- de de fourniture de révélateur, comme le montre l'état de la came 6 sur le diagramme. Lorsque l'électroaimant qui commande la four nitrure de la solution de révélateur à la pompe aspirante est excité, une lampe indicatrice 143 est également allumée et elle peut être observée sur le panneau 22 de manière à indiquer la fourniture du révélateur. lie diagramme montre que le révélateur est fourni entre les instants 0:28 et 0:39, ce qui correspond à une période de 11 secondes. Ensuite, il s'écoule une période de 8 secondes pendant laquelle seulement de l'eau de rinçage est fournie au film puis à l'instant 0:47, la came 7 assure la fermeture de son inte-rrup- teur associé et l*xcitation de l'électroaimant 83 qui fournit au film une solution de fixateur. Une lampe indicatrice 144 est également allumée à cet instant. Au bout de 11 secondes, c'est à dire à l'instant 0:58, l'application de la solution de fixateur est arretée. L'eau chaude de rinçage continue à s'écouler jusqu'à l'instant 1:26.L'écoulement d'eau de rinçage est arreté par actionnement de l'interrupteur associé à la came 5 et désexcitant le moteur de pompe 109. A l'instant 0:30, après l'enfoncement du bouton de démarrage d'opération 135, la came 8 ferme son interrupteur associé et excite un électroaimant 145 qui met en route le moteur d'entraine- ment du ventilateur 124 et qui excite également un enroulement chauffant 125 de manière que ce dernier atteigne sa température maximale lorsque le film est prêt à être séché par air chaud. Une lampe indicatrice 146 indique cette condition0 A l'instant 0:8 après l'enfoncement du bouton 135, ltélectro- aimant de verrouillage de tambour de film 60 est excité de façon que le plongeur 61 soit écarté de la broche 62,-de façon à déverrouiller le tambour 28 qui peut commencer à tourner.La came 10 et son interrupteur associé maintiennent l'excitation de l'électroaimant 60 jusqu'à l'instant 5:51 9 cependant, à l'instant 5:48a la came 9 assure une désexcitation du moteur d'entraînement de tambour de sorte que ce dernier peut ralentir pendant une période d'environ 3 secondes. A la fin de cette période, c'est à dire à l'instant 5:51, l'électroaimant 60 est désexcité et le plongeur 61 retombe dans le parcours de la broche 62 de façon à arrêter le tambour dans la position correcte pour l'enlèvement de la carte porte-film.A l'instant 5:64, la came 9 excite à nouveau le moteur 30 d'entraînement de tambour dont la broche 62 est toujours appliquée contre le plongeur 61 de sorte que le tambour ne peut pas tourner lorsque l'opérateur est en train d'enlever la carte porte-film ou d'introduire une carte non-traitée avec ses doigts. Lorsque le traitement de films est terminé, une came 12 actionne son interrupteur de manière à fermer un circuit passant par une lampe d'indication de rechargement 148 qui estvisible sur le panneau 22. Simultanément, plusieurs lampes de veilleuse 149 s'allument pour fournir à l'opérateur une lumière suffisante afin qu'il puisse voir la carte porte-film dans le tambour et recharger ce dernier. Un examen du diagramme de la fig.12 montre que le traitement est terminé à l'instant 1:45. Le tambour est alors relevé dans la chambre supérieure 26 et l'opëration de séchage final de films à haute température commence. L'air chaud est arreté à l'instant 5:45, de sorte que cette période de séchage dure environ 4 minutes. Cette durée peut être modifiée en fonction du type de film utilisé. La plupart des minuteries à cames permettent d'effectuer des réglages en vue d'adapter l'appareil à différents types de films.Il est également à noter que la majeure partie de la période de traitement est utilisée par le cycle de séchage à haute température, qui se :termine à la fin de la sixième minute, bien que cette durée puisse également varier en fonction de la quantité et de la température d'air chaud débité par le ventilateur dans la chambre supérieure 26 de séchage final. Un signal audible peut également être utilisé pour indiquer la fin d'un cycle de traitement. Par exemple, on peut prévoir une came 1 1 actionnant un interrupteur associé qui ferme momentanément un circuit d'excitation d'un vibreur 150. Bien qu'on ait donné dans la description qui précède différentes valeurs concernant les périodes et les quantités, il va de soi que ces quantités et périodes peuvent varier suivant le type de film qui est développé régulièrement dans l'appareil de traitement. Par exemple, le type et la concentration des solutions ^humiques placées dans les récipients en matière plastique peuvent varier en fonction de la nature du film. La période pendant laquelle les substances chimiques sont déposées peut également varier avec le film. La durée du cycle de séchage final peut être modifiée en fonction de la quantité et de la température d'air chaud introduit dans le circuit. La vitesse de rotation du tambour pour le développement et pour le séchage par centrifugation peut également être modifiée. Toutes ces modifications ont pour but d'adapter l'appareil de traitement de façon à obtenir les meilleurs résultats pour le film utilisé. REVENDICATIONS 1. Appareil de traitement automatique de films, caractérisé en ce qutil comprend une chambre, un support de film placé dans la chambre qui contient également un dispositif de pulvérisation de fluides sur un film, une pompe aspirante placée à L'ex- térieur de la chambre et comportant une ampoule munie d'une entée et d'une sortie d'eau, pour projeter un jet d'eau en direction de la sortie, l'ampoule comportant au moins une entrée d'admission d'une solution chimique de développement destinée à autre mélangée avec l'eau traversant l'ampoule, un récipient pour la solution chimique, un conduit reliant le récipient à l'entrée de solution chimique de la pompe aspirante, une soupape de dosage branchée dans le circuit de manière à régler sélectivement la quantité de solution chimique fournie à la pompe aspirante ainsi qu'un cordut reliant la sortie de la pompe aspirante au dispositif de pulvérisation. 2. Appareil de traitement automatique de films suivant la revendication l, caractérisé en ce que le récipient de solution chimique est scelLé et est formé d'une feuille de matiere plas- - tique de manière à s'aplatir sous l'influence de la pression at masphérique -à mesure que la solution est déchargée du récipient. 3. Appareil de traitement automatique de films suivant l'une quelconque des revendications l ou 2, caracterisé-en ce qu'il comprend en outre un réservoir de stockage d'eau non-préssurisée qui est maintenue à une température désirée~ pour le traitement du film, une pompe mécanique entraînée par moteur et dont l'entrée est reliée au réservoir de stockage et sa sortie à l'entrée d'eau de la pompe aspirante. 4. Appareil de traitement automatique de films suivant la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comprend une soupape de mélange d'eau commandée électriquement, comportant d'une part des entrées d'eau chaude et d'eau froide agencées pour être re Liées à des tuyaux correspondants d'un réseau d'alimentation d'un b timent et d'autre part une sortie d'eau de température prédéterminée par la soupape de mélange, cette sortie étant reliée eu réservoir de stockage, une soupape de décharge commandée électriquement et agencée pour tirer de l'eau du réservoir de stockage, un détecteur thermostatique de température d'eau installé dans la cuve de stockage de manière à réagir à une réduction de température provoquée par une diminution de l'eau en dessous d'un ni veau prédéterminé ou bien en dessous d'une température prédéterminée, et en ce que le détecteur commande la soupape de mélange de manière à introduire dans la cuve de stockage de l'eau à ladite température prédéterminée et actionne simultanément la soupape de décharge pour que l'eau sorte à un débit inférieur au débit d'entrée jusqu'à ce que la cuve soit remplie d'eau à un niveau et à une température prédéterminés. 5. Appareil de traitement automatique de films suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'il comprend un carter entourant ladite chambre, en ce que le support comprend un tambour à film muni d'une ouverture de fond et monté de manière à tourner dans la chambre, ledit tambour étant agencé pour porter sur sa périphérie un film dont une face est dirigée-vers l'intérieur du tambour et dont l'autre face est dirigée vers l'extérieur, un:: moteur pour faire tourner le- tambour pendant des périodes prédéterminées, en ce que le dispositif de pulvérisation comprend deux têtes, dont l'une est située à l'intérieur du tambour et l'autre à lexté- rieur en vue de pulvériser simultanément des fluides sur les faces du film pendant la rotation du tambour, et une soupape commandde électriquement, branchée entre le recipient de solution chimique et 1' entrée de pompe et programmée de manière à s'ouvrir pendant l'intervalle prédéterminS en vue de mélanger la solution chimique à l'eau sortant des têtes de pulvérisation pendant le traitementodu film. 6. Appareil de traitement automatique de films suivant la revendication 5, caractérisé en ce que ladite chambre comprend une chambre supérieure de chargement, de déchargement et de séchage de films et une chambre inférieure de développement de films, en ce que le tambour comporte une ouverture de fond et une paroi périphérique ouverte de manière que le film placé sur la périphérie du tambour soit exposé sur ses deux faces, en ce qu'il est prévu un support déplaçable verticalement et portant le moteur d'entraînement du tambour, un moteur de levage de tambour et un mécanisme accouplant le moteur au support de tambour de façon que ce dernier puisse être séiectivement amené dans la chambre supérieure ou dans la chambre inférieure, en ce qu'il est prévu une commande électrique agencée pour exciter les moteurs de levage et de rotation de tambour suivant un -programme prédéterminé, et en ce que les têtes de pulvérisation sont pla cées dans la chambre inférieure de façon que l'une d'elles soit introduite par le trou de fond du tambour à l'intérieur de ce dernier et que l'autre soit placée à l'extérieur du tambour lorsque celui-ci est situé dans la chambre inférieure. 7. Appareil de traitement automatique de films suivant la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comprend un élément chauffant et un ventilateur agencés pour projeter de l'air sur l'élément et dans la chambre supérieure en vue du séchage final du film pendant la rotation du tambour, après que le film a été séché par centrifugation dans la chambre inférieure et a été remonté dans la chambre supérieure. 8. Appareil de traitement automatique de films suivant la revendication 6, caractérisé en ce que le tambour à film comporte à ses extrémités opposées des rainures circulaires ouvertes l'une en direction de l'autre et comportant des évidements latéraux, des guides fixes placés dans la chambre supérieure dans une zone adjacente au parcours du tambour déplaçable verticalement et comportant des rainures rectilignes qui sont orientées tangentiellement aux rainures circulaires de manière qu'une carte portefilm puisse être engagée dans les rainures rectilignes et puisse suivre les rainures circulaires dans le tambour de façon à être fixée sur ce dernier avant traitement, et en ce qu'il est prévu dans le carter une porte d'accès adjacente aux guides fixes de façon à permettre la mise en place et l'eialèvemsnt d'une carte sur le tambour pendant que celui-ci est immobilise.