La. pressente invention concerne un procédé de correction des enregistrements sismiques à plusieurs traces obtenus par les procdés classiques de prospection on sismique.Plus précisément, l'invention concerne un tel procédé appliqué aux traces d'un enregistrement et destiné à la détermination des meilleures valeurs de correction source-plan de référence et géo- phone-plan de référence pour chaque source et chaque géophone utilisés pour la production de 1 ' enregistrement sismique à plusieurs traces0 Au cours de la prospection sismique, on crée des ondes acoustiques au niveau de la surface de la terre ou à son voi- singe, par divers dispositifs classiques. Ces ondes élastiques se transmettent dans la terre et des parties de ces ondes descendent dans la terre et sont réfléchies vers la surface aux diverses interfaces des couches souterraines.Ces ondes réfléchies peuvent être détectées par des géophones ou des disposi- tifs de prélèvement d'ondes sismiques placés près de la surface ou sur celle-ci, en des points distants de ltorigine de 1t @éner- gie sismique. les géophones transforment les ondes détectées en. signaux électriques équivalents qui sont alors amplifiés et enregistrés sous une forme connue sous le nom de sismogramme ou enregistrement sismique.L'enregistrement sismique comprend plusieurs traces parallèles représentant chacune le signal correspondant à un emplacement de géophone, pendant un temps déterminé, sous forme d:une trace d t amplitude en fonction d:un temps0 Dans le présent mémoire, le terme "géophone" est utilisé pour identifier un emplacement de détection et lrexpression "dispositif de géophones" désigne plusieurs emplacements de détection, chacun étant responsable d'une trace séparée de îten registremont.En pratique, plusieurs géophones peuvent être montés sous forme drun groupe à chaque emplacement, les signaux combinés étant enregistrés sous forme d'un trace provenant de cet emplacement de géophone L'enregistrement sur un seul enregistrement sismique des signaux provenant d'un dispositif ayant 24 à 48 géophones, qui peuvent être distants de la source dténergie de 2100 mètres, est de pratique courante.L'enregistrement sismique comprend aussi généralement une trace supplémentaire indiquant le moment de la création de l'énergie sismique, appelée en général trace de l!ilistan.t zéro, et un ou plusieurs signaux de minutage à fréquence constante qui peuvent êre corrélés aux événements notables des traces sismiques pour la détermination des temps de déplacement depuis un moment choisi de référence jus- qutà chaque événement. A laide de cette dernière information, lteeregistrem.ent sismique peut tre examiné et permet la déter- mination nécessaire au déplacement de lténergie sismique dans la terre et à son retour vers les géophones Avant qu'un enregistrement sismique puisse être interprété, chacune des traces doit être corrigée de manière que certaines erreurs connues, portant sur le temps de parcours, soient compensées et que la relation temporelle relative de déplacement d'un certain nombre de traces individuelles soit corrigé de manière que les mêmes événements notables apparaissant dans chacune des traces reliées soient corrélés, Seule la correction et la corrélation des événements notables permet la détermina- tion certaine des temps véritables de déplacement, de la prof on deur et de ltinclinaison vraies des couches Souterraines, La cor- rection des données représentées par chacune des traces de lten registrement par rapport à un plan de référence disposé en général près de la surface de la formation terrestre représéntée est de pratique courante. te plan de référence peut se trouver à une certaine hauteur ; cependant, il est le plus couramment formé à une hauteur telle qutil se trouve au-dessous de Item placement des sources sismiques utilises et au-dessous des couches altérées proches de la surface terrestre0 Une correction du temps de parcours qui doit être réalisée concerne terreur provoquée par la transmission de lténergie sismique dans la couche altérée ou dite "à faible vitesse" de la terre. Cette couche altérée forme la partie supérieure de la terre, jusqu'à des profondeurs pouvant at-teindre 15 à 30 mètres, et elle est formée dtune matière relativement peu tassée. En conséquence, l'énergie sismique se déplace avec une vitesse relativement faibles En conséquence, lors du minutage de la transmission de lténergie sismique vers le bas, vers une barrière réfléchissante, puis vers la surface de la terre, des corrections sont nécessaires, en fonction du temps supplémentaire nécessaire à la pénétration de lténergie dans la couche altérée , par rapport au temps nécessaire à la pénétration des formations.souterraînes, à vitesse relativement élevée Cette correction est habituellement appelée "correction de zone altérée". Pour que la présentation des données sismiques ait une précision maximale, des corrections séparées et différentes de zone altérée sont avantageusement utilisées pour chaque géophone du dispositif. Une seconde correction qui doit titre considérée pour la détermination du temps de déplacement des enregistrements sismiques, notamment dans le cas des régions montagneuses ou formées de collines,-correspond à terreur due aux différences de hauteur de chaque géophone par rapport aux autres Evidem- ment, un géophone placé dans une vallée détecte 11 énergie sismique réfléchie par un réflecteur souterrain donné avant un autre géophone placé plus haut et à la mEme distance de la source d'énergie, En conséquence, le calcul du temps réel de déplacement de ltonde sismique réfléchie par un réflecteur don- né et la corrélation des réflexions de ce réflecteur dtune trace à une autre nécessitent des corrections de compensation des différences des temps d'arrivée au niveau des divers géo- phones du fait des différences de hauteurs. Un procédé de compensation de cette erreur de hauteur consiste à exprimer cette erreur en fonction du temps de déplacement et à régler la position de la représentation de la réflexion sur la trace de manière que cette erreur soit compensée Comme dans le cas de la correction de zone altérée, une correction unique de. temps de déplacement s'applique à une trace séparée, et la correction est statique sur toute la longueur de chaque trace. De la même manière, la correction de hauteur peut être différente pour chaque trace, puisqutelle dépend des hauteurs de la source et jeu géophone. Cependant, une fois quelle a été établie, la correction de hauteur est statique sur toute la longueur de chaque trace0 Dans le cas drune source mettant en. oeuvre de la dynamite, la partie de zone altérée de ces erreurs est habituellement rendue minimale, car la source est habituellement placée dans un trou de tir percé dans la terre et pénétrant à la partie infé -rieure de la zone altérée. tes corrections de zone altérée et de hauteur existent cependant encore et, lorsque la précision doit être maximale les-corrections statiques source-plan de référence doivent être réalisées. Evidemment, comme les corrections de zone altérée et de hauteur citées sont statiques ou invariables sur toute la longueur drune trace sismique, ces deux corrections, bien quelles soient déterminées séparément, peuvent être combinées algébriquement sous forme dSune correction unique. Ces corrections combinées ou groupées sont appelées en général dans la technique corrections "statiques", car elles sont invariables sur toute la longueur dSune trace, bien qutelles soient différentes d2une trace à l'autre, car chaque trace concerne habituellement un trajet différent entre la source et le géophone. tes corrections statiques citées ne sont pas les seules corrections qui doivent Qtre faîtes aux temps de propagation indiqués sur les traces voisines pour la représentation des temps de propagation verticale dans la terre et de retour hors de la terre Une correction dynamique ou variant avec le temps est nécessaire pour la compensation de lteffet de la géométrie explosion-géophone sur le temps de propagation, avant qu'une information véritable de profondeur puisse etre déterminée' En général, on utilise un-dispositif de géophones qui donne une information sur le temps de propagation de la profondeur pour une coupe verticale étendue de la terre, On peut utiliser divers dessins d'espacement des géophones, mais habituellement, les géophones sont répartis uniformément le long drune ligne droite tournée vers la source d'énergie. Etant donné cet espa cement, lténergie réfléchie par un réflecteur souterrain unique arrive aux différents géophones à des moments différents, car les trajets compris entre la source d'énergie et le réflecteur puis les géophones forment un angle ou sont inclinés et ont des longueurs totales différentes. Lorsque la distance d'une source à chaque géophone augmente, l'énergie réfléchie par un réflecteur horizontal souterrain unique suit obligatoirement des tra jets de plus e-r plus longs et le temps mesuré de propagation est de plus en plus grand.Cette différence de temps de propagation est évidente lors de l'observation des traces non corrigées disposées côte à côte, produites par des géophones placés côte à côte. Si on considère un seul réflecteur placé à une seule profondeur dans une formation, l'application des corrections dynamiques est relativement simple, car des corrections constantes peuvent être ajoutées aux corrections statiques précédemment citées, et déplacent simplement chaqu.e trace dans son ensemble d rune distance égale à la correction totale Cependant, lors de l'analyse de l'information sismique on est parfois intéressé par la détermination de la profondeur et de l'inclinaison des réflecteurs disposés à diverses profondeurs.La correction dynamique correspondant à la partie initiale de de l'enregistrement est maximale, et elle diminue progressivement dans ltenregis- trement de manière à approcher de zéro au bout drun temps infini pour une profondeur infinie.Une correction dynamique différente doit ôtre appliquée à chaque trace due groupe de tracesvoisines pour la compensation de la différence d'espacement entre les géophones et la source d'énergie. ta correction dynamique peut entre calculée à 11 aide d'une information prédéterminée de vitesse et de disposition0 Jusqu'à présent, on a d'abord utilisé en prospection sismique pour dé-terminer les meilleure s corrections dynamiques possibles, les vitesses sismiques estimées ou de préférence les fonctions estimées vitesse/profondeur, puis on a porté les traces sismiques côte à côte de manière à les inspecter à lroeil et à déterminer les défauts évidents d'alignement des événements principaux ou des traces voisines. k. partir de ces défauts d'alignement, on peut estimer les corrections statiques et pro céder à un déplacement de l'ensemble de la trace.Cette correction dépend évidemment de l'expérience de l'interprète, notamment de son aptitude à reconnaître des événements notables créés par un horizon réfléchissant à partir d'un jeu complexe de traces séparées, et de la précision de l'application des corrections de l'interprète ou essentiellement de l'aptitude de l'interprète à voir et à corréler les événements notables apparaissant sur plusieurs traces sépa-rées et des groupes associés d'en- registrements sismiques. Récemment, l'inspection humaine de traces placées côte à côte a été améliorée et même remplacée par la détermination des défauts d alignement à la machine par exemple par autocorréla- tion des traces comme décrit par exemple dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique m0 3 217 289' Cependant, les techniques connues ne tiennent pas compte du fait que les défauts d'ali- gnement détectables par autocorrélation à la machine comprennuent non seulement les corrections statiques quron veut élimi- ner, mais aussi les variations ivn trace à ltautre correspondant à une information véritable sur les structures, ces infor- mations devant être conservées. Le problème est donc celui de la reconnaissance et de la séparation des parties souhaitables et indésirables des variations d'une trace à autre d'un alignement d un événement L'invention concerne un procédé de recornaissance et de séparation de ces parties souhaitables et indésirables des varations d'une trace à autre d'un alignement d'événements De manière générale, l'invention assure cette reconnaissance et cette séparation par prise en compte non seulement des différences de temps d'arrivée des événements entre les traces voi sines mais aussi de la continuité structurelle raisonnablement prévisible des événements qui peuvent être corrélés sur un grand nombre de traces qui peuvent comprendre deux ou trois mille traces sismiques éventuellement, tes résultats explicites du procédé correspondent non seulement aux valeurs des corrections statiques qui sont avanta- geusement appliquées aux traces de l'enregistrement,mais aussi aux valeurs des corrections dynamiques résiduelles supplémentaires à celles. qui ont é-te déjà appliquées aux diverses traces te résultat global est une présentation nettement améliorée de traces sismiques placées côte à côte, les différences des temps d'arrivée des évenements representant des différences véritables d élévations de la structure souterraine. Dtautres caractéristiques et avantages de ltinvention ressortiront mieux de la description qui va suivre, faite en référence aux dessins annexes sur lesquels : la figure 1 représente schématiquement une source, un géophone et un réflecteur, dans une coupe d'une formation terrestre, ainsi que les constituants associés à une trace sismi que ; la figure 2 est une coupe drune formation terrestre et d'un dispositif de prospection sismique, un géophone commun transmettant deux traces séparées lorsqu'il est excité séparé- ment par deux sources situées à deux emplacements différents et fonctionnent à deux moments différents ;; la figure 3 représente la même coupe de la formation terrestre dans laquelle deux géophones donnent chacun une trace, lorsqu'ils sont excités par une source commune la figure 4 représente la meme coupe de la formation terrestre dans laquelle deux sources et d.eux géophones produisentune trace pour chaque géophone, les espacements source-géophone étant tels qutil existe une distance commune de déport horizontal des deux traces ; la figure 5 représente la même coupe dans laquelle deux sources et deux géophones produisent une trace pour chaque géo- ptloine, 12 espacement source-géophone étant tel que lténergie réfléchie vers les géophones est réfléchie par un point à une cote commune des formations souterraines ;; la figure 6 est un tableau formant un diagramme de désignation des traces, indiquant les combinaisons de géophones et de sources qui produisent une trace particulière, A désignant les lignes de déport horizontal commun et les droites B les lignes de point à profondeur commune ; la figure 7 est une partie isolée dttm diagramme de dési- gnation de traces, représentant en C les voisins les plus proches (source commune et géophones communs) et en D les voisins suivants (cotes communes et déports horizontaux communs) ; et la figure 8 est un diagramme synoptique illustrant la mise en oeuvre du procédé de l'invention. Sur le schéma de a figure 1, une source S est placée à la partie inférieure d:un trou 1 d'explosion percé dans la couche altérée dtune formation terrestre 2' Un géophone G est représenté à la surface de la formation. Un plan 3 de référence est placé au-dessous de la surface, et une surface 4 réfléchissante est représentée à une profondeur plus grande dans la formation. te long de la représentation en coupe est disposée une trace sismique simulée indiquant le temps de propagation bidi rectionnel enregistré de lténergie de la source au réflecteur et au géophone' te temps total T représenté sur la trace sismique peut être divisé en composantes de temps associées à des parties du trajet de propagation dans la formation :: T = TS + TG + TR + TN (1) T étant le temps enregistré le long de la trace US le temps compris entre ltexplosion et le plan de référence le le temps compris entre le géophone et le plan de référence T R le temps de propagation verticale entre le plan de référence et le réflecteur et de ce dernier au plan de référence, et TN le temps supplémentaire dû au passage du plan de référence au réflecteur et au retour, étant donné la distance horizon- tale ou le déport horizontal compris entre le point d'explo- sion et le géophone. Sous cette forme, ltéquation (1) uteet pas utile pour la détermination des quantités T5 et TG, mais elle indique bien l'essence du problème qui es-t que chaque temps mesuré sur un enregistrement sismique comprend au moins quatre composantes intimement associées et qui ne sont pas séparables de manière évidentes Il est évidemment souhaitable que la quantité T R soit sé@@rée et utilisée, ces variations le long de la ligne de @@@@vé sismiode indiquant la variation charchée de la profondeur de la structure souterraine. Les procédés connua (brevet précité N 3 217 289) destinés à la détermination des corrections statiques de TS et TG par autocorrélation de traces voisines et observation des retards mesurés d'autocorrélation, ne permettent pas la séparation de la variation des quatre types différents de composantes temporelles de l'équation (1). Le procédé de l'invention remédie à cet inconvénient en partie par réalisation d1un nombre de mesures d'autocorrélation supérieur à celui dont l'utilisation était possible jusqutà présent, et en partie par utilisation d'un nouveau type de restriction appliqué à la variation des composantes TR et TN.Le procédé de l'invention met en oeuvre les valeurs mesurées d'autocorrélation dans un très grand nombre d'équations dans lesquelles toutes les quantités essentiel- les inconnues sont représentées, si bien que la solution obtenue est totale, les quatre types de quantités de ltéquation (1) pouvant être déterminés. En réalité, le procédé met en oeuvre un grand nombre d'équations non indépendantes pour aceroître la friabilité statistique des résurJats- calculés . Un problème peut mettre en oeuvre environ 8000 valeurs mesurées d'autocorrélation qui doivent être introduites dans 8000 équations simultanées contenant 300 quantités inconnues TS, TG, TR et TN. Il faut noter que le procédé décrit dépend de la disposition dtun calculateur numérique moderne de forte capacité, car il ntest pas possible pour un homme de résoudre 2000 équations simultanées. Il est même au-delà de l'aptitude humaine de trier, d'arra@ger et de transformer les données représentant les traces sismiques, et les retards mesurés d'autocorrélation entre les nombreuses paires de traces des équations à résoudre an u:+ temps utile. ta mise en oeuvre du procédé par un homme OU plusieurs serait mille fois trop leulte pour entre utilisable en pratique. ta description qui suit ne concerne pas le détail d @u 1 programme particulier de calculateur, mais est sous forme de tormes géophysiqueset mathématiques généraux, si bien que tout spécialiste en géophysique peut préparer son propre système de rassemblement et de conversion de données, en fonction des circonstances. On suppose dans la description qui suit que le but de l'opération est la réalisation d'une coupe sismique comprenant au moins plusieurs centaines de traces sismiques enregistré as lorsque l'installation de relevé sismique est déplacée progressivement le long d'une ligne de relevé géographique. Le procédé de détermination des corrections statiques de chaque trace commence comme les procédés connus a de nombreux égards. On essaie dtabord de la eeill.eue manière disponible, avec les meilleures estimations de vitesse, de réaliser les corrections dynamiques.Cependant, une légère différence appa ratt déjà0 Quelle que soit la qualité des données mesurées de vitesse ou quelles que soient les estimations nécessaires de vitesse, on suppose toujours que les corrections dynamiques sont imparfaites et qutune correction dynamique résiduelle res- te à déterminer. Après réalisation des corrections dynamiques préliminaires les autocorrélations sont réalisées entre de nombreuses paires de traces. La description qui suit détaille ltutilisation des paires partlculières les plus avantageuses pour les autocorréla- tions ;; les détails de cette sélection nuiraient à la compréhen- sion de ltinvention au stade actuel. Il suffit donc de noter que les traces voisines et adjacentes aux traces voisines de lten- registrement sismique sot utilisées et que les autocorrélations sont réalisées de préférence pendant un intervalle de corrélation d'environ 1 seconde dans la môme partie des traces voisines qui présentent un événement relativemen-t bon,avec un rapport relativement élevé signal sur bruit, Si bien que les autocorrélations ont une signification relativement sûre.De manière classique, les traces sismiques ont une durée inférieu- re à,10 secondes et habituellement de l'ordre de 6 secondes Une possibilité comprend ltautocorrélabi.on de parties de traces comprises entre 2 et 3 secondes, le long-des traces où apparat un événement notable. les opérations d'autocorrélation donnent un grand nombre de valeurs de retard qui doivent entre conservées avant utilisation ultérieure et qui sont numérotées en vue de l'accumulation de manière que la paire de traces représentée soit indiquée. Dans le présent mémoire, les retards d'autocorrélation sont avantageusement représentés par la notation #Tij, qui est le retard $d'autocorrélation entre les ième et jème traces. te procédé de l'invention suppose de façon fondamentale que chaque retard d'autocorrélation entre deux traces représente la différence de 8 quantités telles que celles qui sont placées dans la partie droite de l'équation (1). Pour les ième et jème traces, on a donc une relation analogue à la suivante : #Tij = TSj-TSi+TGj-TGi+TRj-TRi+TNj-TNi (2) les significations des diverses quantités étant les mêmes que dans lréquation (1), avec les significations évidentes ajoutées correspondant aux indices. Il faut faire une remarque concernant le signe égal de l'équation (2)-.' En toute rigueur, il ne doit pas y avoir de signe égal car, au cours d'un travail sismique réel, il existe une composante de bruit dans les traces qui a les caractéristiques d'un bruit aléatoire et introduit une erreur inconnue dans les autocorrélations. Aussi, en lrabsence de l'addition drun terme repréoentant 11 erreur sur le bruit, 11 expression doit être écrite sous forme dtune approximation plutôt que d'une égalité.Cependant, comme décrit dans la suite, les termes d2er- reurs sont ajoutés à toutes les équations, qu'elles représentent ou non des autocorrélations, et les termes erreurs générales concernent le bruit aléatoire connu affectant les retards d'au- tocorrélation. L'une des caractéristiques de l'invention est une manière physiquement raisonnable de restreindre la variation des quan- tités TR et T N de manière que la plupart de ces quantités inconnues soient exprimées sous forme d2un plus petit nombre de va leurs inconnues de référence dans tout ltenregîstrement sismique. En réalité, le nombre d'inconnues TR et TN peut être réduit par exemple par mn facteur de 11 ordre de 10. On va maintenant décrire la restriction des variations des composantes de TR et TN. On sait évidemment~que, alors que les corrections sourceplan de référence US et les corrections géophone-plan de référence TG peuvent varier de façon tout à fait variable étant donné les otites irrégularités superficielles qui ont des dimen sions de ltordre de quelques dizaines de centimètres, les temps de propagation bidirectionnelle TRet les corrections dynamiques résiduelles T N sont des quantités qui dépendent de variations géologiques à grande échelle dont la détection implique la formation inévitable d'une moyenne des variations possibles à courte distance.Evidemment, les variations TR qu'on considère pour une exploration sismique correspondent aux variations à grande échelle sur. des dizaines, centaines et milliers de mètres qui représentent les structures géologiques souterraines de grandes dimensions. Aussi si on considère uniquement la quantité TR pour l'instant, on sait que les variations importantes de cette quantité doivent apparaître uniquement sur de grandes distances qui peuvent être mesurées sous forme de plusieurs intervalles dtespacement de géophones.En pratique, ainsi que pour la simplification de la mise en oeuvre, on peut donc supposer que la quantité TR est bien suffisamment connue si elle est déterminée pour seulement un dixième des emplacements en profondeur qui sont représentés par la couverture des géophones > et les valeurs intermédiaires de TR peuvent entre interpolées à partir de ces valeurs déterminées en petit nombre'. Par raison de com modité, les sîsmologues utilisent le terme cote pour indiquer un emplacement détecté par une trace particulière, l:emplace ment horizontal de la cote étant approximativement sous le point central compris entre ltexplosion particulière et le géophone particulier qui a donné la trace correspondante' Lorsquton utilise ce terme, le procédé de restriction peut Qtre décrit en supposant qutune valeur différente de façon indégen- dante de TR est déterminée par exemple toutes les dix cotes, et que les valeurs des cotes intermédiaires sont déterminées par interpolation mathématique. L'expérience montre que, pour l'interpolation citée, l'interpolation linéaire simple suffit, si bien que la plupart des quantités TR dans de nombreuses équations du type de l'équation (2) peuvent être reuiplac-ees nar des valeurs interpolées mises sous forme de valeurs inconnues de référence de TR, comme indiqué par l'équation (3) t TR(a) = TR(k) + a [TR(k+1)-TR(k)] (3) a représentant la distance fractionnaire comprise entre les emlacements de la kème et de la (k+1)ème cote de référence. Alors que l'équation (3) montre a-vantageusement le principe de l'interpolation, la forme la plu utile en réalité est ltéqua tion (4j : TR(a) = [1-a]TR(k)+aTR(k+1) (4) qui exprime que la quantité TR(a) (représentant la majorité de tous les TR) est remplacée dans les équations de l'équation (2) par le facteur fractionnaire [1-a] multiplié par T@(k) qui a une valeur inconnue de référence et qui est placé à gauche, S'.e facteur fractionnaire complémentaire (a) multiplié par une référence inconnue étant ajouté à la droite0 Evidemment, aucune substitution nt est faite aux cotes de référence k et (k+1) tes valeurs de TR aux cites de référence restent les inconnue s dans les équations du type de ltéquation (2), et toutes les valeurs intermédiaires de T11 sont supposées connues à 11 avance sous forme des inconnues de référence0 Il est évident pour les spécialistes du traitement des données sismiques que les quantités appelées "a" dans les équations (3) et (4), qui représentent les distances fractionnaires entre les cotes de référence, doivent être calculées numériquement à partir des coordonnées horizontales estimées des cotes, ces coordonnées étant elles-memes calculées à partir des coordonnées superficielles connues des explosions et des géophones. Ià description qui précède concerne la restriction de la variation des quantités TR. La description qui suit concerne la restriction de la variation des quantités TN, qui est ana logue, m'se a part quelques complication supplémentaires La base du traitement de la quantité dynamique résiduelle est un fait mathématique, bien connu des sismologues d'exploration, que la correction dynamique même la plus simple (lorseue la vitesse de nombre superficiel peut entre considérée comme constante) est une fonction paire du déport horizontal explo- sion-géophone, c'est-à-dire une fonction contenant les puissances paires de ce déport, c'est-à-dire la seconde, la quatrième, la sixième, etc. puissance. Cependant, les termes de puissance élevée soiit relativement faibles et il est habituellement suffisant en pratique d'utiliser deux termes au maximum, un terme au carré et un terme à la quatrième puissance. tes quantités TN peuvent etre exprimées comme dans l'équa- tion (5) : TN = U x2 + V x4 (5) x étant le déport horizontal explosion-géophone et U et V étant des coefficients inconnus à déterminer.Lors du travail sismique concernant des intervalles importants de profondeur, les coefficients U et V doivent être considérés comme variant avec le temps sur l'enregistrement sismique0 Cependant, étant donné que toutes les étapes du procédé de l'invention ont lieu habituellement après une correction dynamique préliminaire, on peut considérer raisonnablement que U et V sont des valeurs moyennes dans tout l'intervalle de corrélation. tes quantités dynamiques résiduelles inconnue s TN de toutes les équations du type de l'équation (2) sont remplacées par les fonctions du déport horizontal du type de l'équation (5), mais avant remplacement, le nombre des coefficients inconnus U et V peut être réduit comme dans le cas acs quantités TR. . Pour que les variations possibles des coefficients U et V sur les grands intervalles de distance soicnt reconnues et prises en compte, mais que les variations soient réduites sur de courte distances,les coefficients inconnus séparés U et V sont remplacés par un petit nombre de coefficients inconnus de référence U et V.On ne répète pas le raisonnement qui précède, mais on note que l'équation (4) peut être écrite directement sous forme de l'équation (6), comprenant les coefficients U et V : TN(a) = [1-a] [U (k) x2 + V(k) x4] + a [U (k+1) x2 + V(k+1)x4] (6) les diverses quantités ayant les significations correspondant à celle de ltéquation (4), les variations nécessaires correspondantes de variables ayant été réalisées L'équation (6) représente l?opération du remplacement de la plupart des coefficients inconnus des termes dynamiques résiduels des équations du type de ltéquation (2), par combinaison linéaire de valeurs inconnues de référence, à droite et à gauches Il faut noter qu t avant que les termes du type représenté par ltéquatlon (6) soient introduits dans les équations du ne de l'équation (2), les quantités x2 et x4 ont été calculées partir des coordonnées des explosions et des géophones respectifs correspondant aux traces concernées et que, après calcul, ces quantités x2 et x4 ont été calculées à partir des coordonnées des explosions et (les géophones respectifs correspondant aux traces concernées et que, après leur calcul, ces quantités x2 et x4 sont des constantes numériques connues. , Jusqu'à présent, le procédé de l'invention a provoqué la formation d'un grand nombre d'équations linéaires simultanées de quatre types d'inconnues, comme représenté par l'équation (2), et la variation des composantes du temps de réflexion et des composantes dynamiques résiduelles a été restreinte selon des relations du type représenté par les équations (4) et (6)o Il existe un type slipplémentaire de restriction essentiel à la luise en oeuvre de l'invention, mais son introduction implique l'uti lisation d'une quantité d'erreurs à réduire, et il semble approprié de différer la description de cette restriction particulière jusqu'à la fin de la description générale de l'addition des quantités d'erreurs qui peuvent être rendues minimales pour l'ensemble des équations produites par des opérations décrites jusqu:à présent. Les restrictions citées des variations ont réduit le nom- bre des inconnues de temps de réflexion et des inconnues de corrections dynamiques résiduelles, si bien que, si plusieurs autocorrélations sont réalisées pour chaque trace, le nombre de temps connus d'autocorrélation et en conséquence le nombre d'équations linéaires possibles dans les inconnues, dépassent beaucoup le nombre des inconnues elles-mêmes.Il peut y avoir par exemple quelques centaines dtincolmues représentées dans des milliers d'équationsO On sait quìl est possible mathématiquement qu'un jeu d'équations linéaires soit tel qutaucun jeu de valeurs des inconnues ne satisfait toutes les équations. En particulier, en réalité, lorsque le nombre d'équations est bien supérieur au nombre d'inconnues et lorsque les coefficients. des équations linéaires proviennent de mesures physiques réelles sujettes à des erreurs d'expériences, la propabilité pour qu'il existe un jeu de valeurs pour les inconnues, qui satisfasse à toutes les équations, est négligeable. Le problème du traitement d'un jeu redondant d'équations linéaires s'est posé dans d'autres branches de la technique, notamment en spectroscopie, et est décrit par exemple par Go P. Barnard ("Modern Mass Spectrometry", The Institut e of Physics, Moindres, 1953, pages 214-230)o Il n'y a pas de solution uni verselle au problème posé par la meilleure résolution d'un jeu redondant d'équations linéaires Certains procédés cherchent le "meilleur" jeu non redondant parmi les diverses équations, mais comme le note hauteur précité, il est raisonnable de supposer que la solution la plus précise met en oeuvre toutes les dorjaées et décrit donc le procédé des moindres carrés destiné à la mise en oeuvre de toutes les équations simultanément par transformation de toutes les équations du jeu redondant en un jeu lion redondant dont la solution peut ne satisfaire exactement aucune des équations d'origine, mais les satisfait toutes, suivant une approximation souhaitable des moindres carrés (ouvrage cité, pages 220-223). Dans le pressent mémoire, il suffit de noter que le procédé des moindres carrés consiste à ajouter une erreur individuelle (habituellement dénotée par la lettre gr@@@ue epsi@on) au côté droit d@ chacune des équations d'origine du jeu redondant, un epsilon pour chaque équation. Ensuite, on exprime le condition que la somme des carrés de tous les epsilons séperés pout être minimale. Cette condition conduit, par différentiation de tontes les équations d'origine par rapport à chacune des inconnues d'origine, à un nouveau jeu d'équa tions linaire , une équation et; une seule pour chaque inconnue.Ces nouvelles équations sont habituellement appelées "équations normales" A partir de celles-ci, on peut toujours obtenir une solution qui satisfait toutes les équations. De plus si le problème physique a été bien posé, la solution est unique et constitue la plus proche à satisfaire la totalité des équations d'origine. Suivant le procédé des moindres carrés, les valeurs des termes individuels d'erreurs destinés à chacune des équations peuvent entre calculées ainsi que les valeurs des inconnues cherchées à l'origine. Ces erreurs sont les valeurs individuelles par lesque]les les diverses équations du jeu redondant d'ori- gine ne satisfont pas leur solution commune. Une caractéristique importante du procédé des moindres carrés est qu'il permet la pondération des équations individuel- les du jeu redondant en fonction dc leur fiabilité relative connue ou présumée. Au lieu de rendre minimaux uniquement les carrés des epsilons précités, on rend minimaux les carrés des epsilons qui sont d!abord multipliés par des facteurs exprimant la fiabilité relative des équations respectives.L'auteur précité (ouvrage cité pages 221-223) discute cette caractéristique en terme de spectroscopie, et des modifications de ses indiea- tions sont néecesaires de façon évidente dans le cas de l'explo- ration sismique0 Une mesure de la fiabilité apparaît lorsqu'on considère l'autocorrélation de deux traces qui donne un retard d'autocorrélation d'une certaine valeur, et la corrélation ou. l'analogie entre les traces est très faible, comme représenté par exemple par l'amplitude du pic central de ia fonction d?au tocorrélation. L'équation exprimant l'autocorrélation doit être pondérée de façon convenable. tes pondérations des quantités d'erreurs peuvent être par exemple inversement proportionnelles aux fiabilités, Maintenant quton a décrit le procédé des moindres carrés utilisé pour la résolution d'un jeu redondant d'équations linéaires simultanées et qu'on a cité la caractéristique de pondéra tio de l'invention, on peut avantageusement décrire une autre restriction imposée à la variation des quantités sismiques inconnues, cette restriction étant essentielle selon l'invention. Jusqu'à présent, les termes correctifs séparés sourceplan de référence et géophone-plan de référence des équations du type de l'équation (2) ont été décrits comme s'il s'agissait d'inconnues simples, et on peut effectivement considérer qu?il s agit de telles inconnues, dans le sens ou aucun raisonnement ne peu.t s'appliquer à elles, quant à la régularité prévue de leurs variations, dans leur application aux quantités dynamiques résiduelles et au temps de réflexion0 Cependant, des estimations préliminaires sont possibles des quantités T5 et TG à partir des coordonnées verticales établies ou mesurées sur place des explosions et des géophones, et des vitesses estimées au-dessous de la surface dans la couche altérée, ainsi que des épaisseurs estimées de la couche altérée, En fait, ce sont les seules opérations qui peuvent notre faites pour la solution du problème de correction statique dans son ensemble au cours des travaux dtexploration sismique réalisés Jusqu'à présent0 Selon l'invention, cependant, les quantités préliminaires estimées et et TG sont introduites dans le jeu important d'équations, sous forme d'équations auxiliaires de forme simple : : T Si = TSi(est.) + (7) %TGi = TGi(est.) + #Gi (8) les epsilons représentant des erreurs inconnues des quantités estimées sur place, qui, comme les quantités d'erreurs epsilon déjà citées, peuvent être pondérées en fonction de niveaux connus ou présumés de confiance Mathématiquement, les équations du type des équations (7) et (8) imposent en réalité un autre type de restriction, appliqué cette fois à la variation des quantités TS et TG.On peut montrer que si les équations telles que (7) et (8) ne sont pas utilisées, les quantités TSelles et TG peuvent être considérées comme ambiguës dans le sens ou peuvent comprendre des constantes additives ou soustractives inconnues, la matrice importante formée par le jeu entier d'équations pouvant alors entre singulieres.Il est en conséquence essentiel que la variation des composantes TS et T G soit restreinte par introduction des valeurs préliminaires estimées et mesurées sur place, ainsi que des quantités d'erreurs à rendre minimales La description qui précède continent l'essentiel des con- naissances nécessaires à un spécialiste en traitement des données sismiques pour l'établissement et la mise en oeuvre du procédé de l'invention. La description qui suit contient des commentaires et une description supplémentaire qui peuvent air der l'utilisation pratique du procédé. Il existe une condition finale pour que les équations citées puissent entre résolues. Il ne s'agit pas à proprement parler d'une phase essentielle de l'invention. Il s'agit simplement d'une condition qui peut être évidente à l'avance pour les spécialistes dans la résolution des jeux d'équations simultanées ou qui peut devenir évidente après quelques tentatives infructueuses de résolution d'un jeu d'équations obtenu par mise en oeuvre de l'invention. ta condition est qu'une des valeurs T R inconnues peut être fixée temporairement à une valeur arbitraire lors de la résolution destinée à l'extraction des valeurs T G et TS.La raison mathématique de cette opération est que toutes les équations du type de ltéquation (2) ne contiennent que des différences des quantités TR et que les équations peuvent donc être satisfaites par un nombre infini de valeurs des quantités TR différant. par des constantes additives.La fixation d'une seule valeur TR stabilise l'ensemble du système des équations0 Il faut noter qu'un calculateur numérique de grande capacité, par exemple un calculateur IBM de la série 360, est nécessaire pour le traitement non seulement de la solution finale des plusieurs centaines d'équations normales simultanées, mais aussi pour la formation des équations à partir des équations originales de corrélation qui ont la forme de l'équation (2)o Si les équations originales de corrélation sont considérées de manière classique sous forme d'un jeu redondant important d'équations linéaires simultanées, ayant les coefficients connus et les coefficients Inconnus à gauche, et les constantes connues à droite (ordre inverse par rapport à l'équation (2)), les équations normales peuvent être considérées comme un jeu d'équations linéaires simultanées qui, pour donne une solution sûre, est en petit nombre, car il est maintenant réduit au nombre des in connues, mais comporte des coefficients relativement cornplexesO En réalité, si on suit le procédé des moindres carrés décrit par Barnard (ouvrage cité), on constate que chaque nouveau coefficient de la partie gauche des équations normales doit entre la somme d'un grand nombre de carrés et de produits des anciens coefficients ; de même, les constantes de droite du jeu des équations normales sont composées à la fois des anciennes constantes et des anciens coefficients. Le travail nécessaire au classement des anciens coefficients et à la formation des nouveaux coefficients et des termes constants dépasse de beaucoup les possibilités humaines, en un temps tel que les résultats soient utilisables en pratique. Bien que l'application du procédé de l'invention ne soit pas limitée au relevé sismique par sommation à cote commune, il est partIculièrement utile pour le traitement des données dans ce type de relevé. Il semble en conséquence approprié de citer des considérations particulières sur les types de paires de traces qui sont avantageusement aùtocorrélés lors du traitement des données avec sommation à cote commune (CDPS). Dans un tel procédé, les dispositifs à géophones ne sont pas retirés dans leur ensemble et places à. un nouveau jeu d'em placerrents ar:-s chaque explosion. Au contraire, un ou deux géophones a la fois, et non pas une ligne entière, sont déplacés par exemple de l'extrémité arrière à l'extrémité avant de la ligne0, ta plupart des géophones conservent la position qu'ils avaient au cours de l'explosion précédente. Le .schéma de la disposition des géophenes varie avec les explosions successives et pout être @@@nt@geu@ement représenté sur un diagramme de désignation de traces tel que représenté sur la figure 6.La dimension horizontale du diagramme peut être considérée comme étant parallèle à la ligne de rolové, mais la dimonsion verticalc n'est pas une dimension spatiale perpendiculaire correspondante, et elle représente le numéro de l'explosion, les points séparés du diagramme représentant les traces sismiques individuelles produites au cours de la mise en oeuvre du procédé précité de sommation. ta désignation des paires de traces d'un relevé de sommation qui peuvent être autocorrélées par association de paires particulières de points sur un tel diagramme de désignation de traces, est alors possible.L'idée intuitivement raisonnable de l'autocorrélation de traces géographiquement peut être étendue pour la justification de l'autocorré lation des traces voisines et des traces adjacentes aux traces voisines, sur un tel diagramme de désignation de traces. La figure 7 représente huit points voisins extraits du diagramme de la figure 6. On note simplement, sans justification détaillée supplémentaire, les paires de traces qui sont avantageusement autocorrélées.Les types de paires de traces sont, dans l'ordre possible d'importance (mais non nécessaire) : (a) les paires de traces de la figure 2 qui représentent~ des géophones communs, mais des sources différentes (par exem- ple les points verticaux adjacents aux voisins de la figure 7) (b) les paires de traces de la figure 3 qui représentent des sources communes mais des géophones communs (par exemple les points horizontaux adjacents aux voisins de la figure 7) (c) les paires de traces telles que représentées sur la figure 4, qui représentent des distances communes de déport horizontal (telles que les points adjacents aux plus proches voisins Sud-Ouest-Nord-Ouest de la figure 7) (d) les paires d traces représentées sur la figure 5 qui représentent des cotes communes (telles que les points adjacents aux plus proches voisins Nord-Ouest-Sud-Ouest sur la figure 7). D'autres groupes utiles de paires de traces, parmi les voisins noins proches qu'on n'a pas essayé de représenter sur le diagramme sont le jeu de (e) les paire de traces ayant ulule symétrie par rapport à l'axe de déport nul (traces qui ont des "trajets inverses", c'est-à-dire dont les positions de la source et du géophone sont échangées). Lorsqu'on progresse sur le diagramme de désignation de traces, en choisissant les paires de traces à utiliser. deux critères globaux sont importants, d'une part que les jeux progressifs doivent se recouvrir et d'autre part que diverses directions du diagramme doivent être échantillonnées. La description qui précède met en oeuvre un nombre de quantités physiques séparées et un nombre do relations séparées entre ces quantités physiques qui sont si importants que les relations globales peuvent paraître parfois obscure. Le tableau représente un diagramme du procédé de l'invention et il montre le type de quantités physiques utilisé et les types de quantités physiques transmis. tes relations relativement importantes sont représentées en flèche en trait plein.Les relations relativement accessoires (qui ne sont pas toujours nécessaires) sont représentées en traits interrompus. lJe diagramme parle par luimôme et constitue un guide possible pour la considération des diverses parties de la description qui précèdes iSoordolmees ver-cic] e3 1 r~- de NS j 5or ectinç orections ,! duc J et ucr 1 plan de référence et ge-ophone - plan de ~Cooldon;;l.',-s horizon,.a rirérence les de I'ezlosion et --- estimées sur place des g e' aphones ,! 1 , Coordo!maes hori L- zontales estimes d'lme cote Retards mesures I es autoconelation qua-L.-1ono e Conversion par | co co-rltion le calculateur > r Eau tisons normales ----S Sol. lncateur calculateur .~ t ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ FL71rOC coreJtEor:i I ar 7- Ic r rées Source - pltlro I c--- roi e' ctu do de rocs Source - l du r8fd-n-a E du I de réfdreizcr Ln Ù, d('pl'cc:ent normal geonnone - plan de | de rfércce I referene.s . L ,---- --J ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ Selon ltinvention, les corrections voulues source-plan de référence et géophone-plan de référence sont déterminées à 12 aide du procédé résumé dans le tableaux Comme représenté, les coordonnées verticales et horizontales des explosions et des géophones utilisés pour la production de l'enregistrement sismique d'origine sont utilisées comme données initiales pour la détermination des valeurs estimées sur place des corrections source-plan de référence et géophone-plan de référence, et comme données introduites destinées à la détermination des coordonnées horizontales de la cote, Simultanément, un groupement prédéterminé de paires de traces d'enregistrement d'origine sont autocorrélées de manière qu'elles donnent un retard mesuré d'autocorrélation pour chaque autocorrélation. Ces corrections, ces coordonnées et ,ces retards mesurés sont utilisés pour la détermination et la disposition des équations de corrélation décrites précédemment qui forment un jeu redondant (l'équations linéaires comprenant les quantités inconnues TG, T5, TN et ainsi que les expressions de leurs erreurs. Le jeu redondant d'équations est alors transformé en un petit nombre d'équations à l'aide d'un calculateur convenablement prograr..mé, par la mise en oeuvre de procédés connus de détermination des solutions d'erreurs par mise en oeuvre des moindres carrés, l'ensemble formant un jeu approprié d'équations normales comprenant une équation pour chaque inconnues Ls équations normales sont alors résolues en ce qui concerne les inconnues, et les déterminations source-plan de référence et géophone-plan de référence sont utilisées comme réglage temporel pour la production de l'enregistrement corrigés La figure 8 illustre la mise en oeuvre des corrections déterminées.Comme représenté sous forme schématique, un groupe de traces 21, 22, 23, 24 et 25 provenant d'un dispositif 20 de reproduction d'enregistrements sismiques d'origine parvien nent à ïcti calculateur 26 de correction statique qui comprend les éléments et le calculateur décrits en référence au tableau, Une trace 27 parvient à un dispositif 27 d'enregistrement et forme un enregistrement corrigé par l'intermédiaire d'un dispo- sitif 28 à retard. Les corrections temporelles calculées sourceplan de référence et géophone-plan de référence,provenant du calculateur 26, parviennent sous forme d'intervalles temporels minorés ou majorés au dispositif 28 où la trace d'origine est avancée ou retardée en conséquence.La trace corrigée parvient alors au dispositif 27 d'enregistrement qui enregistre une trace corrigée. Le cas échéant, les solutions correspondant aux correc tiens du temps de réflexion et aux corrections dynamiques peu vont être déterminées a partir des équations normales établies; De plus, une fois déterminées les corrections et une fois qu'elles ont été utilisées à la production de de l'enregistrement corrigé, l'ensemble du procédé peut être répété ou itéré avec l'enregistrement corrigé de manière qu'on soit sûr que la précision maximale a été atteinte lors de la réalisation des corrections voulues. Il ast bien entendu que l'invention n'a été décri-le et représentée qu'à titre d'exemple préférentiel et qu'on pourra apporter toute équivalence technique dans ses éléments constitutifs sans pour autant sortir du cadre de l'invention, qui est défini dans les revendications annexées. REVENDICATIONS 1. Procédé de détermination des meilleures valeurs des corrections statiques à appliquer à chaque tra.ce a.mplitude-temPs d'un enregistrement sismique à plusieurs traces représentant les amplitudes provenant d'emplacements de géophones adjacentes spatialement, par détermination des corrections individuelles source-plan de référence et géophone-plan de référence pour chaque source et chaque géophone utilisés au cours d'un relevé sismiques ledit procédé mettant en oeuvre des mesures de retard d'autocorrélation entre plusieurs paires de traces de l'enre- gistrement, et tenant compte de la possibi.lité,pour que les valeurs de retard d'autocorrélation mesurées entre les traces corrélées puissent être composées non seulement des composantes source-plan e référence et géophone-plan de'référence, mais aussi simultanément des composantes dues aux variations du temps de réflexion sur la structure souterraine, , entre les paires corrélées de traces,et des composantes dues aux variations dy dynamiques résiduelles entre les paires corrélées de traces, ledit procédé étant caractérisé en ce quZil comprend la restriction (les variations des composantes inconnues de réflexion sur la structure et des composantes inconnues dynamiques résiduelles par expression de leurs valeurs inconnues en fonction d'un petit nombre de valeurs inconnues de référence, la restriction de la variation d'au moins certaines composantes de correction sourceplan de référence et certaines composantes de correction géo- phone-plan de référence par introduction de valeurs préliminaires, mesurées sur place et estimées sur place des durées sourceplan de référence et géophone-plan de référence, ces valeurs temporelles comprenant des quantités d'erreur à rendre minimales, la création d'un jeu redondant d'équations linéaires simultanées, correspondant à un jeu redondant des mesures de retard d'autre corrélation, les inconnues étant les corrections source-plan de référence, les corrections géophone-plan de référence, les composantes inconnues de référence du temps de réflexion sur la structure, et les composantes de correction dynamiques résiduel les inconnues de référence, puis la résolution du jeu redondant d2équations linéaires pour la détermination des corrections source-plan de référence et géophone-plan (le référence, à appliquer sous forme de corrections statiques prédéterminées à chacune dos traces d'enregistrement, par réductian au minimum de- la sonne des carres des quantités individuelles par lesquelles les équations séparées du jeu redondant ne sont pas satisfaites par leur solution commune. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que les paires de traces utilisées pour les mesures de retard d'autocorrélation comprennent des traces choisies parmi les paires de traces qui representent des- sources communes mais des géophones différents, les paires de traces qui représentent des geophones communs mais des sources différentes, les paires de traces qui représentent des distances communes de déport horizontal, et des paires de traces qui représentent des cotes communes 3, Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la valeur de l'une des composantes inconnues de référence du temps de réflexion sur la structure est fixée, et les autres valeurs inconnues de référence sont exprimées en fonction de cette valeur fixée. 4' Procédé selon la revendication 1, caractérise en ce que les valeurs des retards d'autocorrélation sont pondérés en fonction de leur fiabilité connue et la solution du jeu redondant d'équations linéaires rend minimale la somme des carrés pondérés des quantités individuelles par lesquelles les équa.- tions individuelles du jeu redondant ne sont pas satisfaites par leur solution commune. 5' Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la résolution est réalisée par transformation du jeu redondant d'équations linéaires en équations normales correspondantes, qui rendent minimales les quantités erreur, puis, à ltai.- de d'un calculateur à grande vitesse, la résolution des équations normales en vue de la détermination des corrections source-plan de référence et géophone-plan de référence, pour chaque source et chaque géophone utilisés.pour le relevé sismique. 6' Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qutil comprend de plus le décalage de chaque trace de l'entre gistrement sismique par rapport à sa position d'origine sur ltenregistrement sismique en fonction de la correction déterminée source-plan de référence et géophone-plan de référence, correspondant à la source et au géophone particuliers utilises pour la production de ladite trace' 7.Procédé de détermination de la correction statique à appliquer à chaque trace d'un enregistrement sismique à plusieurs traces, par détermination des corrections individuelles source-plan de référence et géophone-plan de référence, pour chaque source et chaque géophone particuliers utilisés à la production de la trace de l'enregIstrement, ledit procédé mettant en oeuvre plusieurs mesures de retard d'autocorrélation entre des paires choisies de traces de ltenregîstrement, et tenant compte de la possibilité pour que les valeurs mesurées des retards d'autocorrélation puissent être composées non seulement des composantes source-plan de référence et géophoneplan de référence, mais aussi simultanément deux composantes dues aux variations du temps de réflexion sur la structure souterraine entre les traces, et des composantes dues aux variations de la correction dynamique résiduelLe entre les traces, ledit procédé étant caractérisé en ce qu'il comprend la création à partir des valeurs mesurées de retards dtautocorré- lation, provenant de paires de traces autocorrélées, d'un'Jeu redondant d t équations linéaires simultanées comprenant des quantités d'erreur à rendre minimales, le jeu comprenant une équation pour chaque valeur de retard d'autocorrélation et chaque équation contenant un jeu différent de composantes temporelles source-plan de référence, des composantes temporelles géophone-plan de référence, des composantes du temps de réflexion sur la structure et des composantes dynamiques résiduelles, puis la résolution du jeu -redondant dréquations li néaires simultanées, de manière que les quantités d'erreur soient rendues minimales par la mi.se en oeuvre du procédé des moindres carrés des erreurs, cette résolution étant réalisée pour les composantes individuelles source-plan de référence et géophone-plan de référence à appliquer à la source et au géophone particuliers utilisés pour la production de chacune des traces autocorrélées, puis le décalage de chaque trace sur l'enregistrement en fonction des composantes particulières source-plan de référence et géophone-plan de référence constituant la correction statique pour cette trace.