a présente invention est relative à un bac destiné à maintenir la motte de terre entourant les racines d'un gros arbre lorsque lton désire transplanter ce dernier. En l'état actuel de la technique, pour transplanter un arbre, il faut tout d'abord pratiquer une tranchée autour de son pied pour dégager la motte qu'il convient d'enlever avec l'arbre. Pour maintenir la motte, on réalise, sur place, un bac constitué par des planches, disposées autour de la motte, qui sont ensuite cerclées de façon à obtenir un volume tronconique. Au fur et à mesure de la compression de la motte, à l'aide d'une presse de tonnelier, il est nécessaire de retirer certaines planches pour tenir compte de la réduction du diamètre de la dite motte. Il en résulte que cette opération est très délicate et longue. Par ailleurs, durant la compression, il est nécessaire de fixer des traverses à la partie supérieure de la motte pour éviter que celle-ci sorte du bac tronconique. Comme ces planches s'opposent à la compression, la conicité du bac tend à s' accen- tuer ; or, cela doit autre évité car, à ce moment, la compression de la motte n'est plus uniforme. Pour remédier à cet inconvénient, il est donc nécessaire de modifier la longueur des traverses fixées à la partie supérieure du bac en les retirant pour les remplacer par des planches plus courtes. Pour permettre le retrait des planches verticales et des traverses, il faut relâcher la compression, momentanément, d'où une perte de temps. Il résulte de l'ensemble des explications ci-dessus que la réalisation d'un bac de transplantation selon les techniques actuelles est une opération très conteuse tant en main-d'oeuvre qu'en matériel, le bac en bois constituant, de plus, un emballage perdu. a présente invention, qui remédie à ces inconvénients, est relative à un bac préfabriqué remarquable en ce qu'il est constitué par une pluralité d'éléments curvilignes susceptibles d'entre plaqués autour de la motte et assemblés les uns aux autres en laissant subsister entre eux un écart initial, la compression de la motte étantobtenue en rapprochant successivement, l'un de l'autre, les bords des éléments adjacents. D'autres caractéristiques apparaîtront mieux par la des cription qui va suivre faite en se référant aux dessins annexés à titre d'exemple indicatif seulement, sur lesquels les figures 1 et 2 sont des vues en perspective montrant respectivement les faces interne et externe d'un élément curviligne conforme à l'invention la figure 3 est une vue de dessus montrant la mise en place d'un bac La figure 4 est une vue en coupe effectuée selon la ligne IV-IV de la figure 3 La figure 5 est une vue partielle en perspective montrant le détail A de la figure 3 La figure 6 est une vue analogue à la figure 5, montrant un autre mode de réalisation La figure 7 est une vue de détail à plusgrande échelle montrant une variante de mise en oeuvre La figure 8 est une vue en perspective montrant un accessoi- re utilisé en combinaison avec le bac de l'invention. En se reportant aux dessins, on voit que le bac de transplantation est réalisé par l'association d'une pluralité de plaques I curvilignes, de préférence identiques. Selon un mode de réalisation, chaque plaque est constituée par une portion de la surface latérale d'un tronc de cone C droit à base circulaire, la dite portion étant délimitée par l'intersection de deux génératrices avec les bases du dit tronc de cone. Chaque plaque présentedeux bordures 2 latérales, se recourbant vers l'extérieur, permettant sa fixation à la plaque adjacente. Sur la face interne de chaque plaque peuvent coulisser deux plaques 3 et 4 de plus petites dimensions. La plaque 3 peut s'étendre au-delà du bord supérieur de la plaque I tandis que celle 4 peut s 'étendre au-delà de son bord inférieur. Chacune des plaques 3 et 4 présente deux lumières parallèles respectivement 6 et 7 de passage de boulons 8 tranversant la plaque I pour recevoir des écrous 9. le bord supérieur de la plaque 3 et celui inférieur de la plaque 4 sont recourbés à angle droit vers l'intérieur respectivement en 10 et 11. Pour transplanter un arbre, on commence par dégager la motte contenant les racines de la façon usuelle puis on place les plaques 1 tout autour de la motte et on les assemble sommairement à l'aide, par exemple, de broches 12 traversant des trous 13 prévus à cet effet sur la bordure 2 comme montré sur la figure 5. l'espace libre entre deux plaques est obturé par un couvrejoint 14, épousant la forme des plaques, interposé entre les dites plaques et la motte. Des barres 15 sont disposées à la partie supérieure de la motte. Elles sont télescopiques et leurs extrémités s'étendent sous les-bords 10 des plaques 3. A partir de ce moment, tous les éléments sont en place pour permettre la mise en compression de la motte. A cet effet, on peut utiliser un serre-joint tel que celui 16 représenté sur la figure 3 pour rapprocher les deux bordures 2 de deux plaques adjacentes. Cette opération détermine bien la comr pression de la motte puisque, ce faisant, on réduit le diamètre du bac. Pour maintenir les deux plaques ainsi rapprochées, on déplace les goupilles 17 des broches 12 qui présentent, à cet effet, une pluralité de trous 18. En agissant simultanément sur tous les joints du bac, la compression de la motte est obtenue très facilement, et ce, sans qu'il soit nécessaire de développer des efforts importants. Un résultat identique peut autre obtenu à l'aide du dispositif représenté sur la figure 6 et consistant à utiliser des boulons basculants 19 pouvant autre engagés dans des encoches 20 de ltelément adjacent pour recevoir des écrous 21. Durant la compression, la motte ne peut pas se soulever puisqu'elle est maintenue par les barres 15 qui prennent appui sous les rebords 10. Ces barres ne s 'opposent pas au rapprochement des plaques I puisqu'elles se composent de deux parties pouvant coulisser l'une sur l'autre. La figure 8 illustre un exemple de réalisation de telles barres. L'un des principaux avantages du dispositif de l'invention réside dans l'utilisation d'éléments préfabriqués, identiques, récupérables et permettant la réalisation de bacs dont la capacité est variable puisque, par le coulissement des plaques 3 et 4, il est possible de faire varier la hauteur de la plaque principale tandis que les couvre-joints permettant de laisser subsister entre deux éléments adjacents, un espace variable. les bords Il des plaques 4 s'engagent sous la motte durant la coepression de l'ensemble pour s'opposer, ensuite, au glissement de celle-ci vers le bas durant le transport. le cas échéant, des barres 15 peuvent wetre mises en place sous la motte après la formation du bac. les plaques 3 permettent aussi de réaliser des bacs dans lesquels la motte est profondément enfoncée, ce-qui est nécessaire pour certaines espèces afin de mieux protéger leur collet Dans ce cas, on utilise des cales 22 interposées entre les barres 15, reposant sur la motte et les rebords 10 (figure 7). Cette disposition permet aussi d'améliorer le haubanage de l'ar- bre, des moyens t;els que des anneaux 23 étant prévus, à cet effet, à la partie supérieure des plaques 3. Enfin, chaque élément peut présenter extérieurement un anneau 24 permettant de déplacer le bac. REVESDICADIONS 1 - Bac de transplantation, caractérisé en ce qu'il est constitué par une pluralité d'éléments curvilignes, à surface variable, susceptibles d'être assemblés en compression autour de la motte de terre contenant les racines de l'arbre à transplanter. 2 - Bac de transplantation selon la revendication 1, caractérisé en ce que chaque élément est constitué par une portion de la surface latérale d'un tronc de cone, les cotés obliques de chaque élément étant recourbés vers l'extérieur pour former des bordures sur lesquelles sont prévus des moyens permettant de réaliser l'assemblage de deux éléments adjacents. 3 - Bac selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que chaque élément est pourvu d'une plaque intérieure coulissante susceptible de s'étendre au-delà du bord supérieur du dit élément et d'entre immobilisée dans la position requise. 4 - Bac selon l'une quelconque des revendications I et 2, caractérisé en ce que chaque élément est pourvu d'une plaque in térieure susceptible de s'étendre au-delà du bord inférieur du dit élément et entre immobilisée dans la position requise. 5 - Bac selon l'une quelconque des revendications 3 et 4, caractérisé en ce que le bord libre de chaque plaque coulissante est recourbé -vers l'rntérieur, sensiblement à angle droit. 6 - Bac selon l'une quelconque des revendications 3 à 5, caractérisé en ce que la largeur des plaques coulissantes est bien inférieure à celle de l'élément. 7 - Procédé de mise en oeuvre du bac conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 6 consistant à obturer 1' espace libre compris entre deux éléments adjacents par un couvre-joint amovible disposé entre la motte et les dits éléments qui l'en tourent. 8 - Procédé selon la revendication 7 consistant à disposer sur la motte des barres télescopiques dont les extrémités. prennent appui sous les rebords des plaques coulissantes supérieures. 9 - Procédé selon l'une quelconque des revendications 7 et 8 consistant à disposer des éLéments autour de la motte, à les assembler en laisser subsister un espace entre eux, à obturer cet espace par des couvre-joints internes, àrapprocher les dits éléments les uns des autres en agissant sur les bordures de deux éléments adjacents puis à maintenir les dites bordures rapprochées.