L'invention est relative à un procédé pour préparer en laboratoire la pose de taquets d'appui sur des dents mal plantées destinées à être soumises à un traitement orthodontique, dans lequel les taquets sont fixés provisoirement en position correcte pour ce traitement sur un modèle "positif" de la mâchoire, duquel modèle est préparé un modèle "négatif" moulé, ou masque de trans fers. en matériau élastique, recevant les taquets, lequel masque de transfert sert à transférer les taquets sur les dents, dans la bouche du patient, et à les y fixer. Dans ce procédé connu (Revue "Informationen auf Orthodontie und Kieferorthopadie", janvier 1973, pages 45 sqq.) le plus important est de placer en position exactement correcte les taquets sur les dents du modèle positif de la mâchoire, de la même manière que pour la mise en place exactement correcte de ces taquets sur les dents, dans la bouche du patient, dans les procédés précédents, sans modèles ; en aucun cas en effet le taquet ne peut être placé sur la dent dans n'importe quelle position, mais doit au contraire être adapté d'une manière très précise au mode d'action de 11 ensemble de l'appareil orthodontique.Lorsque la correction doit être effectuée à l'aide du procédé dit à arc tendu, dans lequel le fil métallique des arcs, qui n'est constamment déformé qu'élastiquement, suit la rangée de dents encore irrégulièrement placées, le succès du traitement dépend principalement de la disposition et de l'orientation angulaire correctes des taquets sur chacune des dents.Le taquet, dont la position par rapport à la dent correspondante. une fois qu'il est fixé sur celle-ci, restera invariable jusqu'à la fin du traitement doit, dans le cas du procédé à arc tendu, être disposé de telle manière que l'arc de section quadrangulaire utilisé en dernier passe sans flexion ni torsion. c'est-à-dire en restant tendu, à travers les fentes de section quadrangulaire correspondantes de tous les taquets, après que le traitement a commencé d'abord avec des fils métalliques ronds, de diamètres successivement croissants. Pour satisfaire à ces exigences quant à la mise en place aussi exactement correcte que possible du taquet sur les dents à traiter ; on a utilisé jusqu'à présent un grand nombre de taquets différents, en ce qui concerne la position angulaire de leurs fentes et de leurs pieds, car les fentes des taquets sur la mâchoire corrigée non seulement doivent être disposées selon un arc horizontal mais encore doivent correspondre, en ce qui concerne leurs surfaces verticales. à la courbe idéale. bien que les dents présentent des volumes inégaux. La courbe idéale de l'arc est donnée par la ligne que l'on peut tracer par les emplacements de sortie des axes imaginaires des dents sur les couronnes des dents d'une mâchoire saine.Du fait cependant que les diverses dents sont écartées très différemment de cette ligne idéale de l'arcade dentaire, les pieds des taquets doivent être situés à des distances différentes des fentes des taquets, lorsque ces dernières doivent être parallèles à la ligne idéale de l'arcade dentaire. Bien qu'à la suite de recherches scientifiques. on dispose sur le marché d'un assortiment de taquets de formes correspondant aux caractéristiques des diverses dents, il reste encore au spécialiste de l'orthodontie le problème délicat consistant à apprécier de façon correcte les différentes dents à équiper d'un taquet afin de fixer sur chacune de ces dents le taquet convenable dans la position correcte. Pour cela. un rôle essentiel est joué par l'estimation de l'axe imaginaire de la dent en prévoyant la position d'ensemble ultérieurement corrigée de la mâchoire encore irrégulière. Cette tâche est > il est vrai. déjà facilitée dans une certaine mesure dans le mode opératoire sur modèle positif de la mâchoire exposé au préambule > mais est en principe aussi hasardeuse que dans le cas de la fixation directe des taquets sur les dents dans la bouche du patient. L'invention a donc pour but de faciliter d'une manière importante la pose des taquets d'appui orthodontiques sur les dents d'un modèle positif de mâchoire. c'est-à-dire de rendre inutile des mesures et des calculs compliqués ainsi que la mise en oeuvre d'un grand nombre de taquets de formesdifférentes. ou encore de mécaniser ou standardiser la préparation en laboratoire de la pose de taquets sur les dents de telle manière que ce travail puisse etre effectué plus ou moins schématiquement, même par une main-d'oeuvre relativement peu spécialisée. Dans un procédé du genre décrit au préambule. ce problème est résolu par le fait qu'au moyen d'un modèle négatif de la mâchoire à traiter on prépare > d'une manière en soi connuet un modèle positif à dents amovibles, qu'on enlève ensuite ces dents de la région maxillaire de ce modèle positif et qu'on les implante dans le modèle négatif dont on remplit de cire la région maxillaire pour former un modèle positif complet. qu'ensuite. dans le modèle positif ainsi constitué d'une mâchoire de cire et des dents rigides du modèle, on amène les dents rigides du modèle dans la position idéale que l'on peut obtenir optimalement, alors que la cire se trouve dans un état suffisamment plastique pour permettre cette opération. après quoi dans cette position idéale, l'on place provisoirement les taquets sur les dents rigides du modèle dans une position telle que toutes les fentes des taquets soient dirigées dans l'espace parallèlement à la ligne idéale de l'arcade dentaires après quoi l'on réimplante les dents rigides du modèle. équipées de leurs taquets. dans la région maxillaire du modèle positif duquel on a initialement enlevé ces dents, après quoi. de la manière connue précitée > on transfère et on fixe de façon définitive les taquets sur les dents, dans la bouche du patient. On voit que grâce à ce mode opératoire selon le procédé conforme à l'invention. dont l'idée fondamentale consiste à commencer par amener dans la position idéale désirée les dents du modèle disposées dans un matériau approprié à cette opération puis à aligner les fentes des taquets parallèlement à la ligne idéale de l'arcade dentaire, on peut se passer de toutes mesures compliquées et due tous calculs théoriques et que la mise en place des taquets sur les dents du modèle se trouve schématisée de telle manière que ces travaux peuvent Ftre effectués par une main-d'oeuvre relativement peu spécialisée. Pour la mise en oeuvre du procédé conforme à l'invention il est particulièrement avantageux qu'au cours de la mise en place des taquets dans leur position idéale sur les dents du mo dolez l'adaptation exacte du pied du taquet à la forme de la dent soit assurée par garnissage de la partie inférieure de ce pied à l'aide de matériaux appropriés à la nature du matériau constituant le pied du taquet. Ce mode opératoire permet de se contenter pratiquement d'un seul type de taquet ou d'un petit nombre de types de taquets différents. tout en obtenant l'avantage supplémentaire d'assurer dans tous les cas une adaptation absolument exacte du pied du taquet à la dent correspondante. c'est-à-dire une adaptation encore essentiellement meilleure que dans le cas du grand nombre de taquets à formes de pieds différentes dont on disposait jusqu'à présent. Il en résulte naturellement que la fixation définitive ultérieure des taquets sur les dents. dans la bouche du patient, se trouve nettement améliorée. Un dispositif qui convient particulièrement bien pour la mise en oeuvre du procédé conforme à l'invention est caractérisé par le fait qu'il comporte un support, réglable en hauteur et susceptible d'être immobilisé dans n'importe quelle position de l'espace, destiné à porter le modèle positif équipé de la mâchoire de cire et des dents rigides du modèle amenées en position idéale et une table d'alignement horizontale. entourant le support muni du modèle > sur laquelle sont disposées des glissières en nombre égal à celui des dents. mobiles suivant la direction périphérique et tournant autour d'un axe vertical > qui peuvent être immobilisées dans n'importe quelle position et sont destinées chacune à une pièce d'alignement coulissant horizontalement en direction de la dent correspondante. Dune manière avantageuse. sur chaque pièce d'alignement. à l'extrémité opposée à la dent > peuvent alors être disposées deux butées mobiles et blocables. desquelles la butée intérieure coopère avec une butée correspondante prévue sur la glissière associée. En outre il est avantageux que les extrémités ou les pointes. situées du côté des dents. des pièces d'alignement soient réalisées sous une forme correspondant aux fentes des taquets. afin de recevoir ceux-ci. Avec un dispositif ainsi réalisé > on peut. d'une manière simple et schématique > mettre en place > d'une manière exactement correcte. les taquets sur les dents rigides du modèles alors que celles-ci se trouvent en position idéale > ainsi qu'on l'ex- pliquera encore plus en détail par la suite. Un taquet d'appui orthodontique qui convient particulièrement bien pour l'application du procédé conforme à l'invention est caractérisé par le fait qu'il comporte un pied présentant des tontredépouilles et une pièce en forme de moule entourant de tous côtés le pied et destiné à recevoir le matériau de la garniture inférieure de celui-ci. Un tel taquet permet. avec pratiquement un seul type fondamental de taquet. de s'adapter à toutes les nécessités que l'on rencontre. la pièce en forme de moule > amovible ultérieurement, étant destinée à mouler proprement le matériau de la garniture inférieure du pied et les contredépouilles du pied du taquet permettant d'utiliser pour cette garniture n'importe quel matériau approprié > c'est-à-dire même un matériau qui avec celui du pied ne fournit pas de liaison ni par dissolution mutuelle, ni par polymérisation, de sorte qu'on peut par exemple utiliser sans inconvénient même des taquets en métal. Il est particulièrement avantageux que la pièce en forme de moule, amovible après la prise du matériau de la garniture inférieure du pied, ait une épaisseur correspondant à celle de l'interstice qui est nécessaire entre les ailes ou crochets du taquet et le pied de celui-ci, de telle manière que la pièce en forme de moule soit convenablement soutenue, au cours du moulage par les ailes ou crochets du taquet. L'invention est expliquée plus en détail ci-après à l'aide de certains de ses modes de réalisation, pris à titre illustratif mais nullement limitatif, en se référant aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 est une vue en perspective d'ensemble d'un modèle positif à dents amovibles, - la figure 2 représente un modèle positif comportant les dents rigides du modèle de la figure 1 et une région maxillaire en cire, c'est-à-dire plastique > dans lequel les dents ont la position irrégulière initiale qu'elles avaient sur la figure I - la figure 3 représente le modèle positif de la figure 2, c'est-à-dire muni des dents rigides et de la mâchoire en cire. après que ces dents ont été amenées dans la position idéale que l'on peut obtenir - la figure 4 représente le modèle de la figure 3, avec les taquets fixés provisoirement sur les dents. disposées en position idéale, du modèle, les fentes des taquets étant parallèles à la ligne idéale de l'arcade des dents - la figure 5-montre le modèle positif de la figure 1 sur les dents duquel sont fixés provisoirement les taquets > ces dents ayant été ainsi enlevées du modèle de la figure 4 et réimplantées dans la mâchoire rigide du modèle de la figure 1 - la figure 6 représente un moulage négatif en matériau plastique du modèle de la figure 5, auquel adhèrent les taquets fixés provisoirement aux dents du modèle, lequel modèle sert de masque de transfert. pour transférer les taquets sur les dents. dans la bouche du patient ; - la figure 7 représente les taquetst transférés dans la bouche du patient à l'aide du masque de transfert de la figure 6, au début du traitement - la figure 8 est analogue à la figure 7 mais correspond à la fin du traitement. un arc de fil métallique de section quadrangulaire étant disposé dans les fentes des taquets qui se trouvent dans la position correspondant au modèle de la figure 4 ; - la figure 9 représente. vu en plant de dessus > un dispositif pour la mise en oeuvre du procédé conforme à l'invention ; - la figure 10 est une vue en perspective. notamment des pièces servant aux divers réglages du support. du dispositif de la figure 9 - la figure Il est une vue en perspective d'une pièce d'alignement du dispositif conforme à l'invention ;; - la figure 12 estune sue enperspective d'une glissière du dispositif conforme à l'invention ; - la figure 13 représente en perspective un compas de réglage pour le dispositif conforme à l'invention. - la figure 14 représente en perspective un taquet d'appui orthodontique normal. - la figure 15 est une coupe à grande échelle de ce taquet et - la figure 16 enfin est une coupe d'un taquet conforme à l'invention. La figure 1 montre l'ensemble d'un modèle positif 1, réalisé au début du traitement, comportant une région maxillaire 2 du mdme matériau rigide que le modèle et des dents amovibles 3 > également du même matériau rigide que le modèle, par exemple en plairez Un tel modèle positif à dents amovibles est préparét d'une manière connue en prothèse dentaire. à l'aide de chevilles "Dowl Pins", de sorte qu'on ne décrira pas en détail sa fabrication. Une fois confectionné le modèle de la figure 1 les dents de celui-ci sont enlevées et réimplantées dans le modèle négatif qui a servi à préparer le modèle positif ou dans un modèle négatif réalisé spécialement à partir du modèle positif ; la région maxillaire du modèle négatif est alors remplie de cire pour former un modèle d'ensemble complet ; pour faciliter la manutention de celui-ci > le reste du moule creux. après solidification de la cire, est encore rempli-de plâtre. pour obtenir une base stable du modèle composite à trois couches ainsi forme' > qui est représenté terminé sur la figure 2.Dans ce modèle 6 > les dents rigides 3 du modèle sont les mêmes que dans le modèle de la figure 1, tandis que la région maxillaire 4, où sont implantées les dents du modèle, est en cire et qu'on dispose d'une plaque de base 5 du même matériau dur que celui qui, dans le modèle de la figure 1, constitue la totalité de la région maxillaire 2. Dans la phase suivante du procédé. la cire qui constitue la région maxillaire 4 du modèle 6 est amenée à l'état plastique par échauffement. pour autant que l'on n'utilise pas une cire ou un autre matériau approprié suffisamment plastique à la température ambiante, pour qu'on puisse amener, dans la présente phase opératoire, la totalité des dents rigides 3 du modèle dans la position idéale. que l'on peut atteindre dans les meil leures conditions. représentée sur la figure 3. Ce travail peut s'effectuer à l'aide de l'appareil appelé articulateur et correspond pratiquement à la pose d'une prothèse dentaire. Ensuite le modèle 6 > avec les dents alignées dans la position idéale représentée sur la figure 3, éventuellement après un refroidissement suffisant de la cire afin d'éviter tout déplacement accidentel ultérieur des dents, est mis en place dans le dispositif conforme à l'invention représenté sur les figures 9 à 14. pour mettre en place d'une manière provisoire les taquets sur les dents. alors en position idéale, du modèle, ainsi qu'on le décrira plus en détail ci-dessous à propos des figures 9 à 14. La figure 4 montre le modèle 6 > dont les dents rigides sont disposées en position idéale et dont les taquets 7 sont collés provisoirement, avec leurs fentes 8 disposées parallèlement à la ligne idéale de l'arcade dentaire. Dans la phase opératoire suivante, les dents 3 du modèle. qui portent les taquets 7 sont extraites de la région maxillaire en cire 4 et sont réimplantées dans la région maxillaire 2 de matériau dur du modèle de la figure 1 d'où elles avaient été précédemment enlevées pour être implantées dans le modèle 6 de la figure 2. Cet état du modèle 1 est représenté sur la figure 5. Les phases opératoires suivantes du procédé appartiennent à la technique connue et ne seront exposées brièvement que pour, une meilleure compréhension de l'invention. Du modèle de la figure 5 on tire un négatif 9 de matériau élastique, de préférence en une feuille de-matière synthétique, avantageusement à l'aide d'un appareil d'emboutissage approprié, les taquets 7 qui ne sont fixés que provisoirement aux dents du modèle, adhérant au négatif 9 > comme on le voit- sur la figure 6. A l'aide du masque de transfert ainsi formé, les taquets 7 sont transférés sur les véritables dents 10 dans la bouche du patient et fixés au moyen d'un adhésif durable approprié, comme le montre la figure 7. Dans les fentes 8 des taquets 7, on introduit tout d'abord un arc correcteur en fil métallique 11, de section circulaire, relativement fin et on l'y fixe d'une manière suffisante au moyen d'une ligature qui passe sous les ailes des taquets.Au cours du traitement, on utilise des arcs de fil métallique de plus en plus épais jusqu'à ce que finalement l'on introduise dans les fentes des taquets un arc de fil métallique 12 de section quadrangulaire correspondant exactement à la. section des fentes et que celui-ci prenne enfin une allure complètement tendue. de la manière représentée sur la figure 8, les véritables dents 10 ayant alors pris les positions idéales des dents 3 du modèle de la figure 4 et la partie active du traitement se trouvant terminée. La fixation provisoire des taquets sur les dents 3 du modèle dans leur position idéale est expliquée plus en détail ci-après à propos du dispositif représenté sur les figures 9 à 13. Ce dispositif se compose essentiellement d'une table d'alignement 13, à peu près en forme de U, munie d'une fente longitudinale centrale 14, également en forme de U, le long de la longueur de laquelle un certain nombre de glissières 15, en nombre égal à celui des dents à corriger, peuvent coùlisser et être immobilisées chacune, en n'importe quelle position désirée, au moyen d'une vis de blocage 16. Dans chaque glissière 15 coulisse longitudinalement une pièce d'alignement 17 à l'extrémité extérieure de laquelle sont disposées deux butées mobiles et blocables 18 et 19, desquelles la butée intérieure 18 coopère avec une butée correspondante 20 prévue sur la glissière 15 associée. L'extrémité intérieure ou la pointe 21 de chaque pièce d'alignement 17 est réalisée sous une forme correspondant à une fente 8 d'un taquet 7 de manière à recevoir ou à porter celui-ci. Au centre du dispositif un support 22, pour un modèle, est monté sur une articulation sphérique 23, de telle manière qu'il puisse être immobilisé à l'aide d'une vis de fixation 24 dans n'importe quelle position de l'espace. L'articulation sphérique 23 est disposée sur une plaque 26, guidée et coulissant verticalement le long de barres verticales 25, qui peut être réglée en hauteur > à l'aide d'un volant à commande manuelle 29, au moyen d'une tige filetée 28 guidée dans un filetage ménagé dans une plaque fixe 27. Le mode de fonctionnement du dispositif est le suivant. En premier lieu, le modèle 6 de la figure 4 est fixé sur le support 22, puis le plan de mastication de ce modèle est amené, au moyen de l'articulation sphérique 23, dans le plan horizontal de la table d'alignement horizontale 13. Ensuite le modèle est abaissé, au moyen du volant 29 suffisamment pour qu'une pièce d'alignement 17, coulissant dans une glissière 15, passe juste au-dessus de la surface de mastication ou de l'arête de coupe de la dent correspondante 3. La pointe 21 de la pièce d'alignement est ensuite alignée avec la ligne idéale d'arcade dentaire 30. Puis les deux butées 18 et 19 sont appliquées l'une contre l'autre et la butée 18 est appliquée contre la butée 20 portée par la glissière 15, après quoi la butée extérieure 19 est immobilisée à l'aide de sa vis de fixation. Après que, pour chaque dent 3. la pièce d'alignement correspondante 17 a été réglée dans cette position, toutes les pièces d'alignement 17 sont ramenées en trière et le modèle 6 est soulevé jusqu'à ce que les pointes des pièces d'alignement se trouvent dirigées vers la ligne prescrite pour les fentes 8 des taquets 7. laquelle ligne se trouve à peu près à mi-hauteur des couronnes des dents. Ensuite on détermine la distance à la ligne 30 de l'arcade dentaire, conditionnée par la dent 3 qui fait le plus saillie latéralement. d'une fente 8 de taquet 7, ce qui est le cas normalement pour la sixième molaire. A cet effet un taquet 7 est monté sur la pointe 21 de la pièce d'alignement 17 correspondant à la sixième molaire et la pièce d'alignement est approchée de la dent autant que-le taquet le permet. Ensuite la butée intérieure 18, encore libre, est réappliquée contre la butée 20 de la glissière 15 correspondante et immobilisée au moyen de sa vis de fixation. La distance entre les deux butées 18 et 19 est alors mesurée à l'aide d'un compas réglable 31 représenté sur la figure 13, ce pourquoi les deux butées 18 et 19 sont munies sur leurs faces en regard, d'évidements 31a adaptés aux pointes du compas > et un espacement approprié est fixé entre les butées 18 et 19 de toutes les pièces d'alignement 17. A ce moment toutes les pièces d'alignement 17 peuvent être approchées des dents jusqu'à ce que les pointes 21 ou les fentes 8 des taquets 7 portés par celles-ci se placent sur une ligne 30a parallèle à la ligne idéale 30 de l'arcade dentaire la totalité des fentes 8 se trouvant alors dans un même plan horizontal (figure 9). Les fixation des taquets 7 s'effectue au moyen d'une garniture disposée sous les bases ou pieds des taquets. Pour cela on adopte de préférence des matières acryliques autopolymérisantes de très bonne qualité. Le pied du taquet est muni d'une quantité suffisante de ce mélange plastique et le taquet porté par la pointe de la pièce d'alignement 17 correspondante est approché, par avancement de la pièce d'alignement. jusqu'à la dent precédemment Isolée. La butée 18 détermine la distance désirée de la dent de sorte que sur chaque dent se moule. c'est-à-dire s'applique intimement, un pied de taquet, dont l'épaisseur correspond à la saillie de la dent considérée en dehors de la ligne idéale de l'arcade dentaire. ce qui est particulièrement avantageux pour le collage définitif ultérieur du taquet sur la dent correspondante dans la bouche du patient. Après que tous les taquets ont été ainsi réglés et que la garniture acrylique s'est durcie (au bout d'environ 15 minutes). les taquets. repérés suivant leur position par rapport à la surface de mastication ou à l'arête de coupe des dents. sont enlevés l'un après l'autre des pièces d'alignement et disposés séparément dans un casier en éventail afin d'éviter toute interversion de dents. Ensuite le matériau en excès de la garniture inférieure est enlevé > d'une manière connue de tout prothésiste. ce qui permet au pied de chaque taquet de s'adapter mieux aux dimensions de la dent considérée. A laide des pièces d'alignement 17 > les taquets 7 muhis d'un adhésif simple. susceptible d'être éliminé ultérieurement par lavage sont ramenés vers les dents, c'est-à-dire approchés de nouveau de celles-ci et fixés provisoirement. Les taquets 7 n'ont besoin d'adhérer aux dents 3 du modèle que suffisamment pour que leur position soit maintenue jusqu'à ce qu'ils se logent dans le masque de transfert 9 de la figure 6. En principe la garniture inférieure précitée des pieds des taquets peut être utilisée avec n'importe quel taquet disponible sur le marché, dont un échantillon 7 muni d'une fente 8 est représenté sur les figures 14 et 15. Un taquet 32 qui convient particulièrement bien pour la mise en oeuvre du procédé conforme à l'invention est représenté sur la figure 16. Celui-ci correspond. dans sa région située du côté opposé à la dent, au mode de réalisation usuel à fente 8 et crochets ou ailes 33. mais comporte un pied 34 muni de contredépouilles 35. sur lequel est enfilée une pièce en forme de moule ou de coquille 36, présentant une ouverture centrale pour le pied 34 et réalisée de préférence en une matière synthétique élastique. L'épaisseur de cette pièce en forme de moule 36 est telle qu'après qu'on l'a enlevée, c'est-à-dire une fois mis en place le matériau constituant la garniture inférieure précitée, il subsiste un interstice suffisant, entre le pied du taquet et les crochets ou ailes 33 de celui-ci, pour pouvoir fixer au moyen des crochets 33 des fils métalliques d'arcs relativement fins. On voit qu'avec ce mode de réalisation des taquets ceux-ci peuvent être réalisés en n'importe quel matériau, c'est-à-dire même en un matériau qui ne donne lieu à aucune liaison par polymérisation avec le matériau de la garniture inférieure, du fait que les contredépouilles 35 assurent dans tous les cas une liaison suffisante. Par conséquent le taquet peut même être réalisé entièrement en métal ou seulement dans une région en forme de U entourant la fente 8, lorsque par exemple certains taquets sont appelés à absorber des forces particulièrement élevées, exercées, avec effet de levier, par les arcs de fil métalliques insérés dans leurs fentes. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation qui ont été plus spécialement envisagés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. Par exemple, ainsi qu'on l'a indiqué ci-dessus, au lieu de cire pour le modèle de mâchoire 6 des figures 2 à 4 on peut utiliser tout aussi bien d'autres matériaux appropriés, par exemple des materiaux qui n'ont pas besoin d'être échauffés pour être plastique tout en présentant des caractéristiques de conservation de leurs formes suffisantes pour empêcher tout déplacement accidentel des dents après que la position idéale des dents rigides du modèle a été réglée. De même la forme des taquets utilisés dans le procédé conforme à l'invention peut être adaptée à volonté aux conditions particulières considérées. REVENDICATIONG 1. Procédé pour préparer en laboratoire la pose de taquets d'appui sur des dents mal plantées destinées à être soumises à un traitement orthodontiquet dans lequel des taquets sont fixés provisoirement en position correcte pour ce traitement sur un modèle "positif" de la mâchoire. duquel modèle est préparé un modèle "négatif" moulé, ou masque de transfert, en matériau élastique, recevant les taquets, lequel masque de transfert sert à transférer les taquets sur les dents dans la bouche du patient, et à les y fixer, lequel procédé est caractérisé en ce qu'au moyen d'un modèle négatif de la mâchoire à traiter on prépare, d'une manière en soi connue. un modèle positif à dents amovibles. qu'on enlève ensuite ces dents de la région maxillaire de ce modèle positif et qu'on les implante dans le modèle négatif dont on remplit de cire la région maxillaire pour former un modèle positif complet. qu'ensuite, dans le modèle positif ainsi constitué d'une mâchoire de cire et des dents rigides du modèle, on amène les dents rigides' du modèle dans la position idéale que l'on peut obtenir optimalementt alors que la cire se trouve dans un état suffisamment plastique pour permettre cette opération, en ce qu'alors dans cette position idéales l'on place provisoirement les taquets sur les dents rigides du modèle dans une position telle que toutes les fentes des taquets soient dirigées dans l'espace parallèlement à la ligne idéale de l'arcade déntaire, après quoi l'on réimplante les dents rigides du modèle. équipées de leurs taquets. dans la région maxillaire du modèle positif duquel on a initialement enlevé ces dents, après quoi, de la manièreconnue précitée, on transfère et on fixe de façon définitive les taquets sur les dents, dans la bouche du patient. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que lors de la mise en place des taquets > dans leur position idéale, sur les dents du modèle > le pied du taquet est adapté d'une manière précise à la forme de la dent par garnissage de la partie inférieure du pied du taquet à l'aide de matériaux appropriés à la nature de celui du taquet. 3. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce qutil comporte un support (22), réglable en hauteur et susceptible d'être immobilisé dans n'importe quelle position de espaces destiné à porter le mode positif (6) équipé de la mâchoire de cire (4) et des dents rigides (3) du modèle amenées en position idéale > et une table d'alignement horizontale (13), entourant le support muni du modèle, sur laquelle sont disposées des glissières (15), en nombre égal à celui des dentst mobiles suivant la direction périphérique et tournant autour d'un axe vertical. qui peuvent être immobilisées dans n'importe quelle position et sont destinées chacune à une pièce d'alignement (17) coulissant horizontalement en direction de la dent correspondante. 4. Dispositif selon la revendication 3. caractérisé en ce que sur chaque pièce d'alignement (17), à l'extrémité opposé à la dent (3) sont disposées deux butées mobiles et blocables (18, 19), desquelles la butée intérieure (18) coopère avec une butée correspondante (20) prévue sur la glissière (15) associée. 5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 3 et 4, caractérisé en ce que les extrémités ou les pointes, situées du côté des dents (3), des pièces d'alignement (17) sont réalisées sous une forme correspondant aux fentes (8) des taquets (7), afin de recevoir ceux-ci. 6. Taquet d'appui orthodontique. pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comporte un pied (34) présentant des contredépouilles (35) et une pièce en forme de moule (36) entourant de tous côtésle pied et destiné à recevoir le matériau de la garniture inférieure de celui-ci. 7. Taquet selon la revendication 6, caractérisé en ce que la pièce en forme de moule (36), amovible après la prise du matériau de la garniture inférieure du pied a une épaisseur cortespondant à celle de l'interstice qui est nécessaire entre les ailes eu crochets (33) du taquet et le pied (34) de celui-ci. 8. Taquet selon l'une quelconque des revendications 6 et 7. caractérisé en ce que l'ensemble du taquet (32) et de son pied (34) ou uniquement la partie en forme de U qui entoure la fente (8) du taquet est réalisé en métal.