L'invention a pour objet un appareil de mesure de la vi tesse de variation de puissance d'un réacteur nucléaire, qui choisit automatiquement les signaux provenant de deux chaînes de mesure logarithmiques et trouve son application dans les systèmes de contrôle d'un réacteur nucléaire, notamment dans les lignes de démarrage à courant rythmé. On connait déjà à partir de l'article de A. Krzycki, A. Ostrowski et A. Janikowski intitulée "Ligne de mesure ILR-5 à large bande de courant rythmé pour le contrôle du démarrage et de surcharge wu combustible dans les réacteurs type iXWER No 2-33/rC-10" à la conférence de Varsovie 1973: Contrôle et com mande de réacteur nucléaires et de centrales nucléaires; un système dans lequel un fréquencemètre est connecté manuellement à la sortie des chaine de mesure particulières. Le défaut d'un tel système consiste en la présence du saut du signal à la sortie du fréquencemètre, découlant de son branchement à divers niveaux de tensions de sorties. On connaît aussi un autre système décrit par. raz Thomas et A.C. Mc Bride - IEEE Transactions of Nucléar, Juin 1969, qui com porte un fréquencemètre fonctionnant à partir d'un signal prove nant de l'addition antérieure de signaux logarithmiques. Le dé faut d'un tel système consiste en ce que la précision de réponse du fréquencemètre est fonction du réglage- des caractéristiques et de la stabilité des circuits décrits ci-dessus. L'appareil de mesure de la vitesse de variation de puissance d'un réacteur nucléaire selon l'invention comporte un circuit du choix des channes de mesure commandé au moyen d'un circuit à seuil, connecté à un amplificateur opérationnel différentiel. La principale caractéristique consiste en ce que deux condensateurs sont branchés au moyen de mêmes armatures aux sorties de deux chaines de mesure, et par les autres armatures à des commutateurs, qui connectent alternativement les condensateurs à une résistance en série connectée à l'entrée de l'amplificateur électrométrique et à une résistance de déchargement. L'armature du condensateur actuellement mise hors circuit de la résistance série, se trouve branchée par la résistance de déchargement au point à potentiel zéro volt. L'avantage du mode de réalisation selon l'invention consis te eS ltobtention d'un signal caractérisé par la période du réac teur, en évitant la discontinuité du signal lors de la commutation des chaînes de mesure. L'application d'un commutateur automatique donne la possibilité de simplifier l'utilisation et d'éviter de fausses mesures. La fiabilité du système découle de la simplicité du dispositif, exigée pour l'appliquer dans les circuits de contrôle d'un réacteur nucléaire. L'objet de l'invention est illustré dans l'exemple du mode de réalisation sur le dessin annexé présentant une vue du schéma fonctionnel de connection. Un condensateur 1 connecté à la sortie fournissant une tension de l'une des chaînes de mesure logarithmiques V1, est branché par l'autre armature au moyen d'un commutateur 4 et d'une résistance série 9 à l'entrée d'un amplificateur électrométrique 6 avec une résistance d'accouplement 7, formant avec ce dernier un circuit différentiel. La résistance série 9 avec la capacité 10 décident de la durée d'accroissement du circuit. Un second condensateur identique 2, connecté à la sortie fournissant la tension de la seconde chaîne de mesure V2, est branché par son autre armature au moyen d'un commutateur 5 accouplé au commutateur 4 et une résistance de déchargement 3 à un point ayant un potentiel zéro volt. Les commutateurs 4 et 5 sont commandés par un circuit à seuil 8, dont l'état peut être fonction du niveau de la puissance mesurée, par exemple, à partir d'une des tensions de chaînes de mesure V1 ou V2 ou soit commandé manuellement. Les commutateurs 4 et 5 effectuent le changement du condensateur à l'entrée du circuit différentiel. Les deux condensateurs identiques 1 et 2 sont connectés par leurs armatures aux tensions synchroniques des chaînes de mesure V1 et V2 représentant la puissance du réacteur selon une échelle logarithmique, de sorte qu'après l'inversion, le courant fourni à la résistance d'accouplement 7 ne varie pas. Ainsi, à la sortie de l'amplificateur 6, on obtient un signal de tension représentant la vitesse de variation des signaux V1 ou V2 , dont l'inverse de la période du réacteur nucléaire. REVENDICAXIONS I - Appareil de mesure de la vitesse de variation de la puissance d'un réacteur nucléaire comportant un circuit du choix des chaînes de mesure commandé au moyen d'un circuit de seuil, connecté à un amplificateur opérationnel différentiel, caractérisé en ce qu'il comporte deux condensateurs 1 et 2 branchés par l'une des armatures à la sortie des deux chaînes de mesure V1 et V2 , et par l'autre armature, à des commutateurs 4 et 5 qui font communiquer les condensateurs 1 ou 2 alternativement avec une résistance série 9 branchée à l'entrée d'un amplificateur électrométrique 6 et avec une résistance de déchargement 3. 2 - Appareil selon la revendication 1 caractérisé en ce que l'armature mise hors service de la résistance série 9, du condensateur 1 ou 2, se trouve connectée par la résistance de déchargement 3 à un point présentant un potentiel zéro volt.