La présente invention concerne dlune façon générale les dispositifs mécano ques aptes à soutenir la charge, lesquels sont rétractables télescopiquement et sont en mesure d'absorber les chocs, par exemple les systèmes de suspension des véhicules et autres dispositifs du meme genre. Ltun des divers objets de la présente invention est de procurer un dispositif mécanique de soutien du véhicule et d'absorption des chocs du type combiné, pneumatique et hydraulique, dans lequel un agent gazeux est contenu dans le mécanisme de façon hautement efficace et étanche par un système télescopique à double paroi. L'invention vise encore un dispositif télescopique de suspension du genre précité, convenant particulièrement bien pour les faibles charges et permettant de se passer des classiques ressorts de suspension, L'invention vise encore un mécanisme de suspension du genre précité, qui offre une résistance importante aux efforts de flexion dans le sens latéral. L'invention vise encore un dispositif de suspension du genre précité dont la conception est très simple, qui a une structure rigide qui offre une grande durabilité et qui est facile à fabriquer, L'invention sera décrite ci-après de façon plus détaillée en se référant aux dessins ci-annexés, lesquels sont fournis à titre purement illustratif et non limitatif et dans lesquels La figure 1 représente une coupe longitudinale dlun premier mode possible de réalisation de l'invention. La figure 2 est un graphique pour illustrer le mode de fonctionnement de divers modes possibles de réalisation du dispositif selon l'invention. La figure 3 est une coupe à grande échelle dlun système de soupape qui peut etre adapté aux dispositifs de suspension selon la figure 1, en vue d'introduire les agents gazeux et liquide dans le mécanisme de suspension. La figure 4 est une vue en coupe longitudinale partielle dTune variante du dispositif de suspension selon la figure 1. La figure 5 est une coupe longitudinale partielle d'une autre variante du dispositif de suspension selon la figure 1. La figure 6 est une vue en coupe longitudinale correspondant à la figure 1 pour mont -er-encore une autre variante possible du premier mode de réalisation de l'invention selon la figure 1. Les figures 7, 8, 9 et 10 sont des vues partielles en coupe longitudinale illustrant d'autres variantes possibles du mode de réalisation de l'in- vention selon la figure 1. La figure 1l est une vue en coupe longitudinale d'un second mode possible de réalisation de l'invention. La figure 12 est une vue en coupe longitudinale montrant une variante du dispositif selon la figure 11. La figure 13 est un graphique montrant comment varie en fonction de la course (en abscisse, en millimètres), la pression du gaz (àdroite, 2 en kg/cm ) e: la réaction du dispositif de suspension selon l'invention (à gauche, en kg). On décrira maintenant en détail un dispositif selon un premier mode de réalisation de l'invention, en se référant aux dessins ci-annexés, et plus particulièrement aux figures 1, 2 et 3. En 10 se trouve un cylindre creux dont le fond 43 est fermé, ledit cylindre étant rempli avec un agent liquide, de préférence huile. Une tige creuse de piston 11, qui est rigidement solidaire par sa partie inférieure avec un piston 12 peut coulisser télescopiquement dans le cylindre en question, ladite tige de piston étant guidée par un manchon annulaire de guidage 13 qui est maintenu en place par une classique bague élastique 14 à té supérieure du cylindre 10. Le piston 12 divise I'espace intérieur du cylindre 10 en deux chambres pour le liquide à savoir les chambres hydrauliques A et B. L'extrémité supérieure de laite tige de piston 1l s'étendant vers le haut au-delà du manchon de guidage 13. Ainsi qu'on peut le voir, l'extrémité supérieure de la tige de piston 11 est obturée de façon étanche. A un niveau légèrement supérieur à celui de la face supérieure du piston 12, se trouvent plusieurs passage 15 qui sont pratiqués radialement dans la paroi inférieure de la tige de piston 11, la partie inférieure de l'est pace interne de la tige de piston constituant une chambre supplémentaire C pour du liquide, grace à la communication ainsi établie entre la chambre A et la chambre C. Le choix d'une forme particulière et dtune position particulière pour les passages 15 ne constitue pas en soi une limitation du champ de l'invention.Tout moyen2 quel qu1il soit peut être adopté pour permettre au liquide de panser entre us charnhr.s .: et C C'est ainsi qu'au prix dlune légère modification du piston lu (non monté sur le cizs- sin), on pourrait réaliser un certain nombre de passages de communira- tion au travers dudit piston 12. On voit en 16 le niveau du liquide à l'intérieur de ladite tige de piston.Ce niveau peut d'ailleurs varier selon les conditions de fonctionnement de l'amortisseur hydraulique, ainsi que cela sera expliqué ultérieurement de façon plus détaillée. Le reste de la chambre interne du piston 11, autrement dit la partie supérieure de ladite chambre interne est remplie avec un agent gazeux à haute pression, par exemple de l'azote, pour constituer un coussin de gaz D.Etant donné la présence de ce gaz à haute pression, le fluide hydraulique ou l'huile contenue à ltintérieur du cylindre 10 est également maintenu sous pression, En 17 on peut voir un ou plusieurs passages qui sont forés au travers du piston 12 en vue de permettre l'établissement occasionnel d'une communication entre les deux chambres hydrauliques A et B, ces passages 17 étant ouverts et fermés par des clapets 18 qui permettent le passage du fluide uniquement de la chambre B vers la chambre A. Les clapets 18 sont chargés par des ressorts de rappel 19 qui repoussent lesdits clapets continuellement en position fermée.De même, il est prévu un ou plusieurs passages de communication 20 qui sont forés au travers du piston 12, pour éta clair occasionnellement une communication entre les deux chambres A et B, mais dans le sens inverse au sens précédent, à savoir de A vers B.A cette fin, on prévoit des clapets d'arrêt 21 qui sont chargés chaque fois par un ressort de rappel 22 qui ramène organe obturateur en position de fermeture, Les passages 17 avec les clapets 18 et.le ressort de rappel 19 constituent ensemble un système d'amortissement qui oppose une certaine résistance à l'écoulement de l'huile de la chambre B vers la chambre A lorsque llamor- tisseur hydraulique se rétracte télescopicuement. De même les passages 20, les clapets 21 et leurs ressorts de rappel 22 constituent ensemble un système amortisseur qui exerce une certaine résistance à ltécoulement de l'huile de la chambre de liquide A vers la chambre B lorsque le dispositif amortisseur hydraulique s'détend téles copiquement. En 23 figure un anneau de butée qui est solidarisé avec la paroi interne du.cylindre 10 par une bague élastique d'arrêt 24, laquelle n'est montrée ici que schématiquement. Entre le manchon de guidage 13 et l'an neau de butée 23 se trouve un joint d'étanchéité 25 qui est fabriqué de pré ou/ férence en caoutchouc en tout autre matériau doux et souple du même genre et qui coopère avec la face inférieure du manchon de guidage 13 en vue dXas- surer une bonne étanchéité en cet endroit. Un organe élastique tubulaire allongé 26 qui est en caoutchouc ou en tout autre matériau élastiquement déformable du même genre est logé à l'intérieur du cylindre 10 au contact avec la face inférieure de l'anneau de butée 23. Ce tube élastique 26 s'étend par conséquent sur une distance appréciable en direction du piston 12, et la longueur du tube 26 est choisie de telle sorte que lorsque l'amortisseur hydraulique est amené en extension jusqutà une certaine valeur maximale admissible le piston 12 vient buter sur la face intérieure dudit tube élastique 26, ce dernier constituant ainsi un amortisseur efficace pour le piston, qui dans ce cas se déplace rapidement de bas en haut. On verra plus loin que la course maximale b'extension du dispositif amortisseur hydraulique est limitée par la longueur adoptée pour le tube 26. Une cloche 27 qui est essentiellement fermée à son extrémité supérieure est fixée sur l'épaulement supérieur fermé de la tige creuse de piston 11, en vue d'assurer une protection contre les heurts d'éventuels corps étangers avec la partie supérieure du dispositif, Une pièce de liaison 28 comprenant un coussin élastique 28a est fixée sur le prolongement supérieur à diamètre réduit lla delta tige tubulaire de piston 11, cela au moyen dtun écrou 29 qui vient serrer sur une rondelle élastique intermédiaire 30. A cette fin l'extrémité supérieure à diamètre réduit du prolongement lla de la tige de piston porte un filetage mâle llb. Même si cela n'apparat pas sur la figure, il s'entend que la pièce de liaison 28 est reliée rigidement au chassis (non montré ici) drun véhicule, lorsque le dispositif selon l'invention est utilisé comme un amortisseur pour un tel véhicule. L'extrémité inférieure du cylindre 10 est fixée rigidement par soudage ou par tout autre moyen adéquat, sur une oreille 31 qui se présente dan le cas présent sous une forme tubulaire et qui coopère avec la douille 32 de l'axe de roue ou avec un organe qui est-mécaniquement solidaire de ce dernier et qui n'est pas autrement montré ici, la liaison ayant lieu par l'inter- médiaire drun manchon amortisseur 33 qui est'fabriqué de préférence en caoutchouc ou en tout autre matériau élastique du même genre. Le dispositif qui a été décrit ci-dessus fonctionne de la facon suivante Etant donné la pression qui s'exerce dans la chambre de gaz à haute pression D et que l'on note trp, même si cette pression varie en pratique, l'ensemble du piston et de sa tige 11-12 est soumis à une force qui est dirigée vers le haut et qui est symbolisée par la flèche W sur la figure 1. Si le diamètre externe de la tige creuse de piston 1l vaut d, la force W est donnée par la formule suivante W = 4 d2 P . . . . . . . . . . . . (1) On peut également constater, d'après la formule (1), que la force W tendant à provoquer 11 extension télescopique du dispositif dépend. de la pression P du gaz dans le coussin de gaz D. On admettra pour commencer que le dispositif ne supporte aucune charge externe et qutil se trouve donc en position d'extension maximale pour laquelle le piston 12 vient buter sur l'extrémité inférieure du tube 26e La force dtextension télescopique en cet instant, qui peut être appelée "force initiale de fonctionnement" est alors exprimée par la formule sui vante W1 = 4 d2 P.... (2) où P1 est la pression initiale du gaz pour ce cas particulier. n est clair que la course vers le bas de l'ensemble tigepiston 11-12 est nulle. Si lton applique à un dispositif qui se trouve dans ces conditions initiales une force qui agit de 11 extérieur, qui est supérieure à cette force initiale W1 et qui est orientée en sens inverse par rapport à cette dernière, ensemble du piston et de sa tige 11-12, s'abaisse, en faisant augmenter la pression dans huile qui cest contenue dans la chambre B et en forçant une certaine quantité de cette huile à passer de la chambre B vers la chambre A par les passages 17, les clapets 18 étant amenés par la pression en position d'ouverture contre la réaction de leurs ressorts de rappel 19.Les organes d'écoulement à restriction comprenant les passages 17, les plateaux des clapets 18 et les ressorts de rappel 19, fonctionnent dans ce cas à la façon d'un système d'amortissement comme cela a été indiqué brièvement plus haut. La perte de charge qui est ainsi créé sur ltécoule- ment de huile allant de la chambre B vers la chambre A provoque une dissipation de l'énergie correspondant au déplacement de la force qui est appliquée de ltextérieur. Pendant ce mouvement d'abaissement de l'ensem- ble constitué par le piston et sa tige de piston, la quantité d'huile en excé- dent à l'intérieur du cylindre 10 va s'écouler de la chambre A, en empruntant les passages 15, vers la chambre C qui est ménagée à la partie inférieure de ltespace interne de la tige creuse 11, ce qui a pour effet de faire remonter le niveau libre de I'huile 16 et de réduire le volume du coussin de gaz D. n en résulte évidemment une augmentation correspondante de la pression qui règne à l'intérieur dudit coussin de gaz braillé. Si l'on admet maintenant que le coussin de gaz D a un volume qui vaut V1 lorsque le dispositif télescopique est distendu au maximum et que S est la déformation télescopique du dispositif à partir de son état d'exten 2 sion maximale, autrement dit de son état initial, la force d'expansion W et la pression correspondante du gaz P2 dans le coussin de gaz D peuvent s'exprimer par les formules (3) et (4) ci-après On peut déduire de ces formules (3) et (4) les caractéristiques S-W du dispositif, autrement dit la variation de la force de détente W en fonction de la course S, cela à partir de la pression initiale du gaz P1 qui règne dans les conditions d'extension télescopiques maximales et de la valeur initiale mesurée pour le volume W1 du coussin de gaz D. Les figures 2a, 2b, et 2c montrent divers exemples de caractéristiques S-W, autrement dit de courbes de variations de la force W (en ordonnée), en fonction de la course S (en abscisse). Etant donné que la pression au sein d?un coussin de gaz varie de façon non linéaires, la caractéristique S-W assumera en général la forme d'une courbe non linéaire comme celle qui est montrée de W1 à X sur la figure 2a Si lton admet que l'on a toujour s le même volume initial V1 du coussin de gaz D, mais que l'on fait augmenter la pression initiale du gaz de P1 à P'la il en résulte une augmentation correspondante de la force initiale W1 à W1', comme cela est montré sur la figure 2a, Lorsque le dispo sitif subit dans @@@ @@@@@ une @@@@@@@@@ télécospique, la source la ractéristique correspondante est décalée debasenhaut, pratiquement par translation selon l'axe vertical, et passe ainsi de W1-X à W'1-Xa1. Inversément si la pression initiale du gaz est réduite pour passer de Pî à P1", alors que le volume initial du coussin de gaz D reste inchangé, la force initiale s'abaisse à une valeur inférieure ainsi que cela est montré en W,", également sur la figure 2a. Lorsque le dispositif subit, à partir de ces conditions de départ;- une déformation élastique2 cette dernière a lieu selon une caractéristique qui, de façon analogue à ce que llon a vu pré cédemment, dérive essentiellement par translation de la caractéristique précédente, comme cela est montré en W11,-X11, sur la figure 2a. Inversément si l'on fait varier le volume initial du coussin de gaz, sans que soit affectée sa pression initiale2 la caractéristique subira une variation- sur l'ensemble de sa longueur. C'est ainsi que si l'on fait passer le volume initial de V1 à V1' la courbe passera de W1-X à Wl-Xb'' qui a partout une p ente plus faible que la caractéristique initiale, comme cela est montré sur la figure 2b. Inversément, si le volume initial est réduit de V1 àV1" sans modification de la pression initiale du gaz, la caractéristique sera décalée par exemple en correspondance de W1-X à Wl-Xb'', ainsi que cela est montré sur la figure 2b, et cette nouvelle caractéristique a en tous ses points une pente qui est supérieure à la pente de la caractéristique initiale. En modifiant à la fois le volume initial et la pression initiale du coussin de gaz D, on peut obtenir des caractéristiques de formes variées s'écartant de diverses manières de la caractéristique initiale W1-X, ainsi que cela est montré en W -X, en W ' - X t et en W " - X" sur la figu c c c x c c re 2c. Même si les variations décrites ci-dessus ont été opéréés par rapport aux conditions initiales du dispositif, il est clair que l'on pourra égale ment réaliser une modification de la courbe caractéristique en se référant à une condition intermédiaire, par exemple à ia position neutre dans le choix du dispositif. n est même possible de modifier la courbe caractéristique en partant des conditions de contraction complètes du dispositif. La figure 3 montre un mécanisme de réglage pour la modification de la pression initiale du gaz, au sens précité. iBn il' on peut voir une variante de la tige tubulaire de piston, lacli te tige portant un prolongement llat dont le diamètre est réduit et qui est fileté, avec un alésage à sections échelonnées 34, qui aboutit dans la chambre du coussin de gaz, D, laquelle est conforme à ce quelle était dans le cas précédent, et n'est donc pas autrement illustrée ici.A l'intérieur de ltalésa- ge central 34 se trouve un siège de soupape 35 qui est muni d'un forage axial et qui est immobilisé par une pièce vissée coopérant avec une partie filetée 36 de la paroi de l'alésage 34. Une douille 37 est couplée mécaniquement en 38 avec le siège de soupape 35 et en constitue le prolongement, ensemble jouant le rle de corps de soupape. La douille 37 est munie dtune bague en matière élastique 37a qui vient prendre appui sur l'épaulement 34a de llalé- 34/ sage afin de soutenir d'éventuelles charges axiales que supporterait le corps de soupape.L'alésage longitudinal central 39 de la douille 37 du corps de soupape sert de passage pour le fluide qui peut être soit du fluide hydraulique (de l'huile), soit un agent gazeux comme de l'air ou de l'azote selon le cas. En 40 se trouve une tige de soupape qui s'étend longitudinalement dans le corps de soupape, l'extrémité supérieure de cette tige de soupape venant en saillie au-dessus de la face supérieure du siège de soupape 35, alors que l'extrémité intéri eure de ladite tige vient en saillie au-delà de la face inférieure de la douille 37, ladite face inférieure de la douille constituant le siège de soupape au sens strict, et ladite tige étant rigidement solidaire,- ou venue d'une seule pièce, avec un plateau de soupape 46 qui porte une rondelle 41 en matériau élastique assurant 11 étanchéité de la fermeture de la soupape. Normalement, le plateau de soupape 46 muni de sa rondelle d'é- tanchéité 41, est maintenu dans sa position de fermeture telle quelle est montrée sur la figure, par l'action d'un ressort de soupape 42 qui est installé entre la tige de soupape 40 et l'organe de prolongation 37. La rondelle 30', llécrou de fixation 29', et le filetage extérieur llbl correspondent en tous points à ce qui a été vu respectivement en 30, 29 et 11 sur la figure 1. Lorsqulune pression qui est dirigée vers le bas est appliquée, manuellement ou mécaniquement, sur l'extrémité supérieure de la tige de soupape 40, le corps de soupape 40, 41, 46 est déplacé vers l'intérieur de fa- con à ouvrir l'orifice de soupape qui est défini par le siège de soupape réalisé à l'extrémité inférieure du prolongement 37 en forme de manchon, contre réaction au ressort de soupape 4-2e ija communication est ainsi établie entre l'extérieur du mécanisme de réglage qui a été montré et décrit jusqu'à présent et ltespace interne de la tige creuse de piston ll' (dont la construc tion est identique à celle de la figure 1) ce la au travers de l'espace 43 ' constituant la partie supérieure de ltalésage interne de la tige llat de pro longement de la tige de piston puis par le passage annulaire 35a entre la partie supérieure du siège de soupape 35, par l'espace intermédiaire 44 à lliinterieur du siège 35, par l'alésage interne 39 de la douille 37 et par l'o- orifice de soupape précité qui.est maintenant ouvert et qui débouche dans l'alésage 34. Dans ces conditions, une certaine quantité prédéterminée d'huile est tout d'abord introduite par la voie précitée, à partir du haut, pour rem plir la partie inférieure de la chambre interne de la tige tubulaire de piston, autrement dit l'espace désigné en C sur la figure 1. n est clair que, dans ce cvas, le volume d'huile introduit est calculé de telle sorte que l'huile puisse aussi remplir les chambres adjacentes A et B.On introduit ensuite, parla même voie et dans la même chambre, un volume prédéterminé de gaz sous pression, par exemple d'air comprimé, ou même d'azote liquide, de façon à constituer le coussin de gaz D. n est clair que l'on peut le cas échéant, faire ressortir une petite quantité d'huile et/ou de gaz afin de mo difier le volume initial et/ou la pression du coussin de gaz, selon ce qui a été indiqué précédemment. Après achèvement du chargement ou du réglage, au sens précité, on relâche la tige de soupape 40, de telle façon que la soupape revienne dans sa position de fermeture (montrée sur la figure 3) sous l'influence du ressort de rappel 42. n résulte à l'évidence de ce qui précède que, grâce au mécanisme de réglage précité, on peut opérer le réglage de la courbe caractéristique comme cela a été précédemment indiqué en se référant à la figure 2. On examinera maintenant le fonctionnement du dispositif qui est montré par la figure 1. L'allégement de la force externe agissant sur gane de liaison 28 entrainera une extension de ltorgane de suspension vers la position d'extension maximale, cela du fait de ltexistence de la force d'ex- tension W ; et le piston 12 viendra s'appliquer avec une certaine pression au contact avec l'extrémité inférieure du tube élastique dlarrêt 26.Pendant ce déplacement de bas en haut de ensemble constitué par le piston et sa tige, l'huile contenue dans la chambre A sera compritniée par le piston 12 et elle sera refoulée sous pression de la chambre A dans la chambre B en empruntant le système d'amortissementqui est constitué par les passages 21, les organes de soupape 21 et les ressorts de rappel 22, au moment où ces soupapes s'ouvriront. La force d'amortissement ainsi développée est utilisée pour absorber l'énergie mécanique qui est mise en jeu pendant le mouvement de bas en haut de l'ensemble tige-piston. Pendant le déplacement du piston de bas en haut, l'huile qui est expulsée de la chambre A est remplacée par de l'huile en provenance de la chambre C, cette huile s'écoulant au travers des passages latéraux d'huile 15.Par conséquent on a une augmentation du volume effectif de la chambre interne du piston, se traduisant par une réduction de la pression dans le coussin de gaz D. Lorsque ensemble constitué par le piston et sa tige parvient dans sa position supérieure, le dispositif se trouve en l'état d'expansion maximale ou état de départ tel qu'il a été mentionné précédemment. Pendant cette course d'expansion, la courbe caractéristique est évidemment la même que pendant la course de contraction, mais elle doit être observée en sens inverses On se référera maintenant à la figure 4 qui montre une variante du dispositif précédemment décrit et dans laquelle les éléments identiques sont repérés par un même nombre auquel est chaque fois additionné le nombre 100. On retrouve les mêmes chambres A, B et C.Alors que dans le mode de réalisation précédemment décrit, le système amortisseur 17-19 et 20-22 est disposé de telle sorte quZil agisse sur l'écoulement occasionnel du liquide entre les chambres A et B, dans le mode de réalisation selon la figure 4, les systèmes homologues d'amortissement 117-119 et 120422 sont conçus de telle façon que la communication occasionnelle soit assurée entre les chambres "B" et "C". En dépit de cette modification, les modes de fonctionnement et les caractéristiques sont essentiellement identiques à ceux du mode de réalisation précédent. n n'est donc pas nécessaire de les décrire à nouveau. On se référera maintenant à la figure 5 pour décrire brièvement une autre variante du premier mode de réalisation précité. Encore une fois on utilise les mêmes numéros de référence auxquels on additionne ici le nombre 200. Dans la variante décrite ici, l'extrémité inférieure du cylindre 210 est fixée solidement par soudage ou autre procédé de fixation au support 232 A de @@@@@sée @@ @@@ @@@ d'un véhicule automobile. Le modede @@@@@- tionnement et les caractéristiques sont identiques à ceux qui ont été décrits précédemment. La figure 6 montre une autre variante du premier mode de réali sation précité selon la figure 1. Dans ce mode particulier de réalisation, il est prévu un séparateur à piston libre 100 qui est installé à l'intérieur de la tige creuse de piston 11, afin d'établir une séparation matérielle entre la chambre du fluide hydraulique G et la chambre du coussin de gaz D. Gracie à ce piston séparateur 100, lequel est muni d'une bague d'étanchéité 101, on parvient à supprimer totalement le dégagement de bulles de gaz dans le -liquide contenu dans la chambre C, sous l'action des vibrations de la suspension, Cette disposition peut aussi être appliquée: si cela est nécessaire, dans le cas des variantes montrées par les figures 4 et 5. On verra à cet égard les figures 8 et 10. La figure 7 représente une autre variante de réalisation du premier mode de réalisation précité. Dans ce mode de réalisation, un soufflet gonfla-. ble 102 qui est constitué en un matériau déformable et élastique, par exemple en caoutchouc, en matière plastique ou en tout autre produit du même genre est fixé à la paroi interne de la tige creuse de piston 11, légèrement au-dessus des passages de communication 15. Ce soufflet 102 est rempli de liquide hydraulique et il fait office de séparateur mobile entre la chambre C du fluide hydraulique et le coussin de gaz D Au moment de la contraction de la jambe télescopique, le soufflet est comprimé et vice versa. De cette manière, on parvient à éviter les risques éventuels d'une entrée d'air. En cas de besoin cette disposition peut être appliquée aux variantes précédem ment citées selon les figures 4 et 5. Voir notamment la figure 9. Dans le second mode de réalisation qui est montré par la figure 11, le cylindre 110 est muni, en un emplacement intermédiaire entre ses deux extrémités, d'une cuvette de ressort 301 qui est fixée sur la surface exter ne du cylindre, par soudage ou par tout autre procédé classique de fixation, et dans laquelle vient se placer l'extrémité inférieure d'un ressort auxiliai re à boudin 300 dont l'extrémité prend appui sur une seconde cuvette de res sort 302 qui est fixée à l'extrémité supérieure de la tige creuse de piston 11l. Les autres éléments constitutifs sont essentiellement identiques à ceux qui ont été décrits en se référant à la figure 4.C'est pourquoi, dans le mode de réalisation qui est décrit ici, la plus grande partie des éléments sont désignés par le même numéro de référence que dans le cas de la figure I, auquel on a toutefois ajouté le nombre 100. Toutefois, dans le mode de réalisation qui est décrit ici, l'ensemble qui est constitué par la pièce de liai- son 128 et par l'organe amortisseur élastique 128a n'est pas fixé rigidement sur la tige creuse de piston 11l, un palier de butée 303 étant intercalé afin de permettre un pivotement relatif entre ladite pièce de liaison et ladite tige de piston. Un tel mode de réalisation est particulièrement intéressant dans le cas de la roue avant d'un véhicule, dans la mesure où il rend la direction plus douce.La présence du ressort auxiliaire 300 est justifiée principalement par des considérations de sécurites, pour le cas d'un éventuel éclatement de la chambre du liquide de la chambre du gaz, ou des deux, Etant donné que l'élasticité de la suspension est assurée par le coussin à gaz, le ressort 60 peut être beaucoup plus faible que ceux que l'on trouve en position analogue dans les systèmes antérieurement connus. Les autres aspects de ce mode de réalisation sont essentiellement identiques à ce qui a été décrit précédemment et il nty a donc pas lieu d'y revenir, Dans le mode de réalisation selon la figure 11, il est également possible dtutiliser un piston séparateur 100.Un tel piston séparateur peut également être utilisé dans le cas de la figure 12 si cela est nécessaire, Dans cette variante on prévoit également un ressort auxiliaire 300 et des cuvettes de ressort respectivement supérieure et inférieure 301 et 302. On s'est toutefois abstenu de montrer la cuvette de ressort supérieure. Si ctest nécessaire o n peut également utiliser un palier de butée 103 aux mêmes fins que dans le cas de la figure 1l. La figure 13 est un graphique montrant comment évolue, en fonction de la course du piston qui varie de 0 à plus de 160 mm (en abscisse) d'une part la force de réaction exercée par le coussin de gaz et, d'autre part, la pression au sein de ce coussin. Au tracé en pointillé a-b-c correspond le point neutre pour lequel la force exercée est de l'ordre de 210 kg. alors que la pression qui règne dans le coussin de gaz vaut approxirnative- ment 43, 5 kgXcm , La courbe d-b-e est une courbe caractéristique dans le cas d'un appareil chargé à l'air comprimé. Pour faciliter les comparaisons on inscrit la courbe f-b-g qui est la caractéristique obtenue dans le cas où If on substitue un ressort mécanique au coussin de gaz. Lorsque l'appareil est équipé du ressort auxiliaire 300 précédemment montré, on obtient une caractéristique qui se place entre les deux caractéristiques précitées et qui est plus ou mdns rapprochée de l'une ou de l'autre selon la force du ressort auxiliaire. r': f- F On peut resumer comme suit les avantages du dispositif de suspension du véhicule selon l'invention: 1) la chambre du gaz est réalisée dans la chambre interne de la tige creuse de piston, autrement dit au coeur même de l'ensemble du mécanisme gracie à quoi le gaz est enfermé essentiellement dans une double paroi qui isole de l'atmosphère ambiante, alors que les chambres à huile sont plus près des zones d'étanchéité au travers desquelles les fluides gazeux ou liquides pour raient stcchapper à l'atmosphère.Etant donné que le gaz est plus susceptible que le liquide de fuir par les joints, le système précité contribuera à réduire au auminimum les fuites de gaz, gracie à quoi on obtient un fonctionnement sûr du système de suspension. 2) L'ensemble constitué par le piston eut sa tige d'une part, et le cylindre, d'autre part, est porté par deux points qui sont à une distance considérable l'un de l'autre, grâce à quoi l'ensemble du système télescopique peut opposer une résistance importante aux couples de flexion. 3) L'ensemble du système peut fonctionner comme une j ambe de suspensiDn pour un véhicule, sans qu'il y ait lieu de prévoir des ressorts mécaniques de suspension, Même si l'on utilise un ressort mécanique de suspension, sa force leu être considérablement réduite par comparaison avec les dispose tions antérieurement connues,étant donné la pression élevée du gaz qui est enfermé dans le mécanisme, cela grâce aux bonnes conditions d'étanchéité qui Font garanties pour le coussin de gaz. 4) Il y a lieu de remarquer que l'on peut incorporer à l'un quelconque des modes de réalisation précédemment décrits, diverses dispositions addition nelles, par exemple un piston libre de séparation comme celui qui est mon tré-en100 sur les figures 6, 8 et 10 et/ou une soupape de chargement ou d'é vacuation des fluides de travail, du genre montré sur la figure 3. REVENDICATIONS 1. Dispositif de suspension de la charge et d'amortissement des chocs qui est intercalé entre la partie dtun véhicule à moteur qui porte la charge et la partie qui porte les roues, caractérisé en ce quZil comprend un cylindre qui est fermé à son extrémité inférieure et qui est ouvert à son extrémité supérieure, un piston hydraulique qui peut coulisser à l'intérieur dudit cylindre, une tige creuse de piston dont l'extrémité inférieure est rigidement reliée audit piston et dont l'extrémité supérieure est fermée, une chambre pour du gaz sous pression qui occupe la partie supérieure de ltespace interne de ladite tige creuse de piston, une chambre pour du liquide sous pression: lequel est accumulé et conservé dans la partie inférieure dudit espace interne de ladite tige creuse de piston: une seconde chambre pour du liquide sous pression lequel est accumulé et conservé dans ltespace compris entre l'ensemble piston-tige et le cylindre, au-dessus du niveau dudit piston, une troisième chambre pour du liquide sous pression, laquelle est ménagée endes sous dudit piston et à l'intérieur dudit cylindre, des passages de communication permettant d'assurer une liaison permanente pour l'écoulement du fluide entre ladite première chambre du liquide et ladite seconde chambre du liquide, et enfin un système de clapets ou soupapes d'arrêt qui est monté dans ledit piston en vue de régler l'écoulement du fluide vers ladite troisième chambre de liquide et en provenance de celle-ci. 2. Dispositif de suspension de la charge et d'amortissement des chocs selon la revendication 1, caractérisé en ce quZil comprend un piston libre qui est installé à l'intérieur de la tige creuse du pi ston dans la zone comprise entre la chambre des gaz et la première chambre du liquide. 3. Dispositif de suspension de la charge et d'amortissement des chocs selon la revendication 1, caractérisé en ce qutil comprend un système de soupape qui est monté à l'extrémité supérieure de ladite tige creuse de piston et qui est conçu pour étal ir la communication entre lSintérieur de ladite tige et l'extérieur de celle-ci, cela en vue de permettre l'introduction de l'agent gazeux et/ou du fluide hydraulique à l'intérieur de ladite tige, ou leur évacuation, 4. Dispositif de suspension de la charge et d'amortissement des chocs selon la revendication 1, caractérisé en ce qutil comprend un soufflet extensible qui est fixé sur la paroi interne de ladite tige creuse et au-dessus desdits passages de communication endéfinissant ainsi la première chambre de liquide à volume variable. 5. Dispositif de suspension de la charge et d'amortissement des chocs selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un ressort auxiliare de suspension qui est placé sous compression entre ladite tige de piston et ledit cylindre.