L'invention concerne un porte-lames relevable pour outils de coupe pour moissonneuses, avec lames animées d'un mouvement de va et vient. Afin de permettre le changement des lames de fauchage et afin de rendre ces lames facilement accessibles et enfin pour permettre de régler le jeu du mouvement entre le porte-lames et la lame, il a ét proposé et l'on connaît déjà plusieurs formes de réalisation de moyens relavables d'application de la lame. Dans un mode connu de réalisation( brevet DT 526 577), le moyen d'application de la lame est constitué par un levier à deux bras, sur le bras court duquel agit un dispositif de réglage disposé derrière le centre de rotation horizontal du levier. En outre, un cylindre, pouvant tourner autour d'un axe vertical, est muni d'un chanfrein latéral dont la surface d'extrémité supérieure va en s'élevant à la manière d'un filet de vis. En faisant tourner ce cylindre, on règle la pression d'application du moyen d'application de la lame sur la lame ou l'on peut relever le moyen d'application de la lame en inflinant par rapport audit moyen le chanfrein latéral prévu sur le cylindre. Les lames se trouvent ainsi complètement libérées et l'on peut sans g4ne les relever et les sortir hors de la machine. Dans une autre forme de réalisation connue (brevet des Etats Unis d'Amérique NO 3 099 125), il est décrit pareillement un moyen d'application de la lame, relevable, un ressort recourbé en forme de lettre U étant fixé à l'extrémité postérieure de la poutre et ce ressort exerçant une pression sur la branche antérieure du porte-lame. Au moyen d'un tournevis, on peut pousser l'extrémité libre du ressort vers le bas et relever ainsi le moyen d'application de la pression. Dans cette position, on peut sortir la lame vers le haut. Pour le réglage du jeu du mouvement on sue sert d'une vis prévue dans le moyen d'application de la lame. En outre, on connait une forme de réalisation (DT-GM 1 864 174) dans laquelle un étrier formant ressort repose sur la face supérieure du porte-lames et pousse ce dernier énergiquement sur la plaque de guidage de la lame. En outre, le réglage de précision du jeu du mouvement est assuré pareillement au moyen d'une vis qui est disposée dans le porte lames. S'il faut relever le porte-lame pour enlever la lame, il est seulement nécessaire de soulever quelque peu par son extrémité antérieure l'étrier formant ressort et de l'éloigner latéralement par un pivotement de 900 environ. Ensuite, on peut faire reculer autant qu'on le désire, par pivotement en arrière, le porte-lame.Toutefois, toutes ces solutions connues n' ont pas fourni jusqu'à présent de résultats satisfaisants et par suite, elles n'ont pas pu s'imposeur dans la pratique pour être employées sur les moissonneuses. Cela est dA essentiellement au fait que les moyens deapplication deslames à deux bras, qui sont la plupart du temps en forme d'étriers et qui peuvent pivoter autour d'un axe horizontal sont en permanence la cause d'engorgements provoqués par les produits récoltés. De ce fait, il est souvent nécessaire d'interrompre l'opération de fauchage afin de remédier aux engorgements provoqués.Ces travaux de dépannage qui doivent être exécutés alors que le corps est dans une position courbée sont très fatigants et en outre, il peut se produire facilement des blessures dangereuses provoquées par les bords tranchants des couteaux En raison de ces interruptions fréquentes pendant les travaux de moisson, on ne peut obtenir avec des outils de coupe de ce genre que de faibles rendements. Un autre inconvénient important de ces réalisations connues réside en ce que les moyens d'application des lames faisant saillie fortement au-dessus de la poutre et les ressorts qui leur appartiennent nuisent d'une manière considérable au rythme de travail des treuils tournant au-dessus de la poutre et empêchent par conséquent que s'effectue convenablement l'écoulement des produits récoltés. Cela agit très négativement, en particulier dans le cas des outils de coupe qui sont montés sur des machines à récolter du fourrage vert, telles que par exemple les hacheurs ou les faucheurs de javelles, étant donné que dans le cas de produits récoltés à courtes tiges, le treuil doit tourner très près au-dessus de la poutre de fauchage pour que soit obtenue une coupe propre du produit récolté. Pour ces raisons, la solution avantageuse résul tant de la facilité d'accès permise par l'enlèvement simple de la lame pour les réparations n'a pas pu être réalisée jusqu'a présent. En outre, en raison des différences fondamen tales existant entre les outils de coupe les plus divers dont on a besoin pour les produits à récolter les plus divers, il n'a pas pu être établi d'unification pour les différentes pièces. C'est ainsi que pour la récolte du fourrage et des céréales sont employés d'une manière prédominante les outils de coupe ordinaires, garnis de doigts de fauchage, avec les porte-lames et les guidages de lames qui conviennent. Ces dispositifs sont munis de lames qui présentent une longue durée. Toutefois, pour le fauchage des graminées et des prairies, les pointes des doigts de fauchage peuvent provoquer facilement des engorgements. On emploie par suite pour ces usages, avec de bons résultats, un outil de coupe à double lame avec lequel il est possible d'obtenir une vitesse de lame plus élevée. En raison du mouvement constant des deux bords de coupe par rapport au produit à récolter, on évite une retenue ainsi qu'un engorgement des outils de coupe. Pour des cultures à tiges particulièrement fortes, telles que le mais et le choux à tige convient un outil de coupe dit outil de coupe sans doigt. On emploie dans ce cas, au lieu des doigts de fauchage une lame de fauchage fixe munie de couteaux. La vitesse de lame pure, obtenue avec une lame suffit pour couper les fortes tiges. Dans le cas d'un sous-sol ondulé, il est encore prévu dans ce genre d'outil de coupe, des doigts d'appui qui s'étendent à peu près jusqu'à la pointe des lames. Dans le cas de ces lames doubles, sans doigt et de ces outils de coupe munis de doigts d'appui, les bords tranchants sont soumis toutefois à une usure élevée, de sorte que les lames doivent être affamées plus souvent. On a aussi développé déjà des outils de coupe dits outils de coupe à coupes alternées dont le principe réside en ce qu'alternativement, un doigt est disposé au-dessus et un doigt est disposé au-dessous de la lame de fauchage sur la poutre, de sorte que les lames des outils de fauchage sont dirigées vers le doigt de fauchage en cause. En outre, la pression de coupe d'une lame est réglée par un élargissement de la fente de coupe sur la lame suivante et inversement. Cette solution apparaît tout d'abord comme étant efficace, mais elle n'est capable d'être utilisée que dans de faibles zones de fente de coupe. Pour tous ces systèmes de coupe, il n'était pas possible jusqu'à présent de mettre au point, au moyen d'une unification, la fabrication de pièces identiques. Cette constatation s'applique en particulier aux pièces pour le guidage des lames et au dispositif de maintien des lames ainsi qu'au moyen d'application des lames. L'invention a pour but de créer un porte-lames relevable dans lequel soient supprimés les inconvénients indiqués et qui rende possible une unification pour tous les types d'outils de coupe, le but visé en définitive étant d'obtenir une rationalisation elevée de production de ces pièces fabri- quées en sériez L'invention a pour tâche de donner au portelames et au guidage de lames ainsi qu?aux pièces leur appartenant, une forme telle que soit obtenu un fonctionnement correct et exempt de pannes et que soit possible pour l'entretien et la remise en état, moyennant une faible dépense, une bonne accessibilité. Conformément à l'invention, ce résultat est obtenu du fait qu'entre deux porte-lames voisins, est fixé, chaque fois, sur la poutre, un ressort à lame dans les extrémités en forme de poches duquel sont supportés sous la tension des res- sorts, des pivots se trouvant de part et d'autre des porte-lames. Dans la partie avant-du porte-lames, il est prévu sur la face inférieure de eue dernier un évidement dont les surfaces latérales ainsi formées servent au guidage horizontal de la lame. Le porte-lame et le ressort à lame ont respectivement des formes symétriques. Pour un perfectionnement plus étendu, le porte-lames peut se prolonger en forme de double doigt à peu près jusqu'à la pointe de la lame de fauchage et être muni de plaques de coupe ou de bords de coupe. Pour l'utilisation en tant qu'outil de coupe particulier, les porte-lames peuvent aussi être disposés au-dessous de la poutre0 Pour des outils de coupe particulièrement~ larges et en particulier dans le cas de machines automobiles à récolter des céréales, la lame de fauchage relativement longue prend une forte flèche et il n'est possible que difficilement de procéder à son changement0 Ces longues lames sont par suite retirées d'une manière avantageuse par le coté. il suffit par conséquent que les porte-lames soient soulevés. il est prévu à cet effet, dans l'axe de symétrie du porte-lames un alésage dans lequel est introduite une cheville de réglage qui repose sur la poutre. Cette cheville de réglage possède une face annulaire supérieure formant collet qui est munie d'une hélice ascendante en forme de vis à plusieurs filets qui se terminent chacun dans une rainure disposée raidalement. La partie de tête de cette cheville de réglage a une forme à six pans et elle sert à faire tourner la cheville de réglage au moyen d'un outil.Sur la face inférieure du porte-lames, sont disposées plusieurs cames en forme de nez qui, lorsqu'on fait tourner la cheville de réglage, glissent sur la voie courbe de l'hélice et servent à bloquer la position supérieure du porte-lames dès que s'est effectué l'engagement dans les rainures prévues dans la cheville d'arrêt0 Etant donné que dans cette forme de réalisation, les pivots prévus des deux côtés aux porte-lames sont disposés décalés vers l'avant, vers les pointes des lames de fauchage, les ressorts à lame sont fixés pareillement plus loin vers l'avant, sur la poutre de sorte que maintenant, ces derniers servent en même temps au guidage de la lame de fauchage. Etant donné qu'en outre, le ressort à lame a une forme symé- trique, l'autre côté d'extrémité longitudinale peut être employé pareillement, quand une usure s'est produite, pour le guidage longitudinal de la lame de fauchage. Ces porte-lames se distinguent par leur forme plate, de sorte que le treuil disposé au-dessus dans le cas des moissonneuses, n'est pas gêné dans son fonctionnement. En outre, dans ces formes de réalisation, on obtient une coupe correcte et s'effectuant sans pannes, du produit à récolter étant donné qu'en raison du type bas et bien fermé des porte-lames et du ressort à lame reposant à plat sur la poutre, il n'y a pas de parties en saillie qui pourraient provouer des engorgements0 Un autre avantage important est fourni par la bonne accessibilité existant en cas de changement de la lame de fauchage0 En outre, il est créé avec ces formes de réalisation, qui sont d'une fabrication peu ccuteuse en raison de la simplicité des pièces, des moyens qui peuvent être mployés en tant que parties centrales dans tous les types d'outils de coupe. b description ci-après et les dessins annexés se rapportent à plusieurs exemples de réalisation de l'invention, dessins dans lesquels - la figure 1 représente une vue en coupe trans versale faite à travers une poutre à doubles lames - la figure 2 représente une vue en plan correspondant à la figure I - la figure 3 représente l'allure des moments pendant le relèvement du porte-lames - la figure 4 représente une vue en coupe longitudinale du ressort d'application - la figure 5 représente une coupe transversale de la poutre de fauchage avec doigt de fauchage - la figure 6 représente une vue en coupe transversale de la poutre de fauchage avec doigt , - la figure 7 représente une vue en coupe transversale d'un outil de coupe sans doigt - la figure 8 représente une coupe transversale d'un outil de coupe pour coupes alternées - la figure 9 représente une vue en plan correspondant à la figure 8 ; - la figure 10 représente une coupe transversale fate à travers une poutre à double lame avec pivot de portelames décalé vers l'avant - la figure 11 représente une vue en plan correspondant à la figure 10 - la figure 12 représente une vue de la face inférieure du porte-lames suivant les figures 10 et il - la figure 13 représente une vue à plus grande échelle de la cheville de réglage ; - la figure 14 donne une représentation détaillée de la face inférieure du porte-lames suivant la ligne X-X de la figure 12. la poutre 1 est fixée au châssis 3 d'une moissonneuse, non représentée, au moyen dgun assemblage 2 par vis. Sur la poutre 1, sont disposés, espacés latéralement l'un de l'autre, des porte-lames 4. Entre les porte-lames 4, sont fixés par vis à la poutre 1, des ressorts à lame 5 dont les deux extrémités latérales 6 sont en forme de poches, ces poches entourant des pivots 7 qui sont disposés aux deux extrémités de chacun des porte-lames. Les ressorts à lame 5, en acier à ressort plat, produisent une pression d'application sur les portelames 4 et par suite sur la lame de fauchage 8. Les pivots 7 sont disposés, vus dans le sens de marche, devant le bord d'appui postérieur 9, de sorte que lorsqu'on relève le porte-lames 4, on cotient pour les moments l'allure qui est représentée en coordonnées polaires sur la figure 3.Lors de l'opération de relèvement par pivotement, la courbe 10 représentative du moment de relevage va en s'élevant en permanence jusqu'à un angle d'environ 300. Après un nouveau relèvement, le porte-lame 4 s'ouvre automatiquement jusqu'à ce que soit atteint l'appui complet du c8té postérieur 11 du porte-lames 4 sur la poutre 1 (représentation en traits interrompus sur la figure 1). L'allure du moment de retour est représentée par la courbe 12. Suivant le dimensionnement du ressort à lame 5 et suivant la distance du pivot 7 au bord d'appui 9, l'allure des moments pour le relèvement ou pour le rabattement du porte-lames 4 est variable. Au moyen d'une modification de ces dimensions, on peut obtenir, pour l'allure du moment de relèvement et du moment de retour les courbes 10' et 12' représentées en traits interrompus. L' hystérésis résultant du frottement agit d'une manière visiblement favroable pour la manoeuvre à la main, étant donné que pendant le relèvenient, la force de retour ou force de maintien est plus faible que la force de relèvement, de sorte qu'il existe une sécurité contre un relèvement non voulu du porte-lames 4. malard ce principe d'action, un échappement élastique de la lame de fauchage 8 dans un intervalle de jeu fixé est possible dans le cas de bye genre de porte-lames 4. il s'ensuit que des ruptures en cas de charges exagérées, comme il s'en produit par exemple quand la poutre 1 rencontre un obstacle, sont évitées. En outre, l'augmentation progressive du moment 10 de relèvement produit une charge supplémentaire qui empêche un relèvement complet du porte-lames 4 et qui, en même temps, favorise d'une manière importante un retour dans l'état de fonctionnement. Au moyen d'une vis d'arrêt 13, il est possible de procéder à un réglage du Jeu du mouvement entre la lame de fauchage 8 et le porte-lames 4.Cette vis d'arrêt 13 empêche que soit exercée par le porte-lames 4 une presse on permanente sur la lame de fauchage 8. Cela conduirait à une usure prématurée et augmentée de la lame de fauchage 8 et du porte-lames 4. Toutefois, lors d'une usure normale des emplacements de frottement, il est possible de procéder à un nouveau réglage du jeu du mouvement au moyen de la vis d'arrêt 13. Cela est nécessaire avant tout dans le cas d'outils de coupe munis de doigts de fauchage. Dans le cas des outils de coupe à doubles lames, des outils de coupe spéciaux et des outils de coupe à coupes alternées, dans lesquels est nécessaire, suivant les besoins une pression permanente du porte-lames 4 sur la lame de fauchage 8, la vis d'arrêt 13 est déplacée pour être mise dans une position dans laquelle elle est sans action. Ce mode de réalisation du porte-lames 4 permet une application universelle de ce dernier à tous les types d'outils de coupe. Une telle tmification assure des avantages considérables dans la fabrication et dans l'entretien En combinaison avec une lame inférieure 14 et avec un guidage inférieure 15, l'application de la nouvelle réalisation à un outil de coupe à double lame (;figures 1 à 3) est avantageuse. Sur la figure 5, on a représenté le poete- lames 4 avec une lame de fauchage 8 et avec un doigt de fauchage 16, On peut voir sur la figure 6 une application analogue avec un do t de fauchage 17. Dans la réalisation représentée sur la figure 7, le doigt de fauchage a été remplacé par des lames ds couteau inférieures fixes i8. Cet outil de coupe est connu sous la désignation d'outil de coupe sans doigt. Dans un autre exemple d'application (figures 8 et 9) le porte-lames 4 relevable est muni d'une plaque de coupe 19 et il est disposé contre la poutre 1 de manière à pouvoir alterner avec un doigt 17 se trouvant au-dessous de la poutre 1. Les lames de couteau de la lame de fauchage 8 sont disposées à cet effet dans la direction de coupe appropriée.Les tranchants des doigts 17 ou du portelames 20 occupé par ces tranchants peuvent former par paires ou isolément un outil de coupes slternées. Pour les outils de coupe extrOmement larges avec lames de fauchage particulièrement longues, on emploie une autre forme de réalisation (figures 10 à 14). bans ce cas, les pivots 7 se trouvant de part et d'autre dee porte-lames 4 sont disposés décalés vers l'avant par rapport aux pointes des couteaux des lames de fauchage. De cette manière, on obtient un soulèvement de tous côtés des porte-lames 4, résultat obtenu au moyen d'une cheville de réglage 21 se trouvant dans le plan de symétrie du porte-lames 4. Cette cheville de réglage comprend un collet cylindrique 22 dont la surface d'extrémité annulaire est formée en tant qu'hélice ascendante 23 en forme de vis à lusieurs filets, et une partie de tête à six pans 24. Cette cheville passe à travers un alésage 25 qui est ménagé dans le portelames 4 et elle dépasse légèrement ce dernier b face inférieure de la cheville d'arrêt 21 repose sur la poutre 1 et la cheville est guidée dans l'alésage 25 du porte-lames 40 Dans le pourtour de cet alésage 25, est prévu, sur la face inférieure du portelames 4, trois cames 26 en forme de nez qui glissent sur les voies courbes de l'hélice 23 de la cheville d'arrêt 210 Quand on fait tourner de 1200 la cheville d'arrêt 21 au moyen d'une clé placée sur la tête six pans de cette dernière, il se produit, en raison de cette hélice à trois filets, un mouvement de levée du porte-lames 4, mouvement qui s'effectue contre la force des ressorts à lame 5. Dans cette position, les cames 26 qui sont prévues sur la face inférieure du porte-lames 4 s'engagent dans des rainures radiales correspondantes 27 se trouvant à ltextré- mité des hélices 23 sur la cheville d'arrêt 21. De cette manière, cette position supérieure des porte-lames 4 se trouve bloquée et il est possible de procéder à un changement de la lame de fauchage 8. On fait ensuite tourner quelque peu davantage la cheville d'arrêt 21 et le porte-lames 4 arrive ainsi vers le bas et s'appuie sur la lame de fauchage 8 et sur la poutre 1. L'état de fonctionnement de l'outil de coupe se trouve ainsi rétabli. Pour le réglage du jeu nécessaire entre le porte-lames 4 et la lame de fauchage 8, en particulier quand il s'est produit une certaine usure, on se sert également dans cette réalisation de la vis de blocage 13. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation décrits ci-dessus et représentés, à partir desquels on pourra prévoir d'autres modes et d'autres formes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 10) EOrte-lames relevable pour outils de coupe de moissonneuses, avec lames animées d'un mouvement de va et vient, caractérisé en ce qu'entre deux porte-lames (4) voisins est fixé, chaque fois, sur la poutre (i), un ressort à lame (5) dans les extrémités (6r en forme de poches duquel sont supportés sous la tension d. > ressorts des pivots (7) se trouvant de part et dtautre des porte-lames (4). 20) Porte-lames relevablesRivant la revendication I caractérisé en ce quoil est prévu dans la partie avant du porte-lames (4) un évidement dont les sur'aces latérales servent au guidage de la lame de fauchage (8). 30) Porte-lames relevable suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le porte-lames (4) et les ressorts à lame (5) ont respectivement des formes symétriques 40) Porte-lames relevable suivant l'une quel- conque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que la partie avant du porte-lames (20) se prolonge en forme de double doigt à peu près jusqueà la pointe de la lame de fauchage (8). 50) Porte-lames relevable suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que le porte-lames (20) est muni d'une plaque de coupe (19) ou d'un bord de coupe. 60) Porte-lames relevable suivant lsune quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le porte-lmaes (20) peut être disposé au-dessous de la poutre (1). 70) Porte-lames relevable suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l est prévu dans le plan de symétrie du porte-lames (5) un alésage (25) dans lequel est guidée une cheville de réglage (21) qui repose sur la poutre (1). 80) Porte-lames relevable suivant l'une quelconque des revendications 1 et 7, caractérisé en ce que la surface dtextrémité de forme annulaire d'un collet cylindrique (22) de la cheville de réglage (21) forme une hélice ascendante (23) en forme de vis à plusieurs filets dont les extrémités présentent respectivement une rainure (27) disposée radialement, la partie de tette (24) de la cheville de réglage (21) ayant une forme à six pans. 90) Porte-lames suivant l'une quelconque de revendications 1, 7 et 8, caractérisé en ce que sont disposées sur la face inférieure du porte-lames (4) plusieurs cames (26) en forme de nez. 100) Porte-lames suivant l'une quelconque des revendications 1 et 7, caractérisé en ce que le ressort à lame (5) sert au guidage de la lame de fauchage (8).