La présente invention se rapporte un calculateur de signaux optimal adaptable et, plus particulièrement, à l'utilisation d'une mémorisation arborescente et à la mise en oeuvre d'une recherche étendue lorsqu'on rencontre un point non adapté lors de l'utilisation de la mémorisation arborescente dans le calculateur de signaux optimal adaptable. Un calculateur adaptable est un dispositif ou un système capable de recevoir et d'assimiler une information sur un mode de fonctionnement dit "adaptation" et de traiter ultérieurement une information supplémentaire sur un mode de fonctionnement dit "exécution" d'une manière "apprise" lors de l'adaptation. Les processus de réception de l'information et d'assimilation de celle-ci constituent l'adaptation. L'adaptation s'effectue en soumettant le calculateur à des signaux d'entrée types et, en même temps, aux sorties ou réponses désirées à ces signaux. Les signaux d'entrée et les signaux de sortie désirée utilisés pour adapter le calculateur sont denommes "fonctions d'adaptation Pendant l'adaptation, le calculateur détermine et enregistre en mémoire dès relations de cause à effet entre l'entrée et la sortie désirée. Lee relations de cause à effet~deRtèrminées au cours de l'adapatation sont dénommées "réponses adaptées". Les processus ultérieurs à l'adaptation, consistant à recevoir une information supplémentaire par 1 'intermédiaire de signaux d'entrée et à la traiter d'une certaine maniere désirée pour accomplir des tâches utiles est dénommé "exécution". Plus précisément, en ce qui;-concerne les calculateurs considéres ici, le but de l'exécution est de produire, à partir du signal d'entrée, une sortie dite "sortie réelle" qui constitue l'estimation optimale du signal de sortie désirée. Sous l'un des aspects de l'invention, un calculateur adapté fonctionne audelà d'un point non adapté ou des ensem#bles formés d'échantillons prélevés à des instants successifs, de signaux dépendant de niveaux ont été stockés dans un réseau de mémorisation arborescent à des positions de mémoire successives, tandis qu'une réponse adaptée à chaque ensemble de signaux est rangée dans une position de mémoire suivante, pour former une base de données permettant de localiser et d'extraire une réponse adaptée à des ensembles de signaux ultérieurs rencontrés après l'achèvement de l'adaptation. Un ensemble de signaux de test formant le point non adapté est comparé, élément par élément, avec chaque ensemble de signaux adapté stocké dans la mémoire pour établir et mémoriser une fonction-différence relative à chaque ensemble de signaux adapté.Le ou les ensembles de signaux adaptés les plus voisins de l'ensemble de signaux de test sont choisis et la réponse adaptée correspondant à l'ensemble ou aux ensembles de signaux choisis qui satisfait à un critère de décision choisi à l'avance est extraite de la mémoire. L'invention vise un système de recherche étendue destiné à être utilisé avec un tel calculateur. La réponse adaptée choisie est utilisée dans le système pour permettre un traitement de l'ensemble de signaux qui suit l'ensemble non adapté. Sous un autre aspect de l'invention, des moyens sont prévus pour mémoriser sous une forme numérique quantifiée, chaque élément de chaque ensemble contemporain de signaux d'entrée et la valeur contemporaine de la réponse désirée du calculateur à l'ensemble çontempamin considéré. Des moyens comptnantune mizMre adressable rangent d des positions de mémoire successives les éléments du premier ensemble de signaux d'entrée dans un ordre choisi, puis la réponse adaptée du calculateur audit premier ensemble et la réponse désirée. Des moyens comparateurs comparent, dans l'ordre choisi, les éléments de chaque ensemble de signaux d'entrée ultérieur avec les éléments correspondants présents en mémoire.Des moyens logiques commandés par les moyens comparateurs rangent à des positions successives en mémoire tout élément d'un ensemble de signaux d'entrée ultérieur qui ne-concorde pas avec l'élément mémorisé correspondant et mémorisent ensuite des éléments ultérieurs dans l'ordre choisi avec une réponse adaptée relative à l'ensemble de signaux d'entrée suivant. Des moyens logiques commandés par les comparateurs peuve#nt alors modifier la réponse adaptée d'un ensemble de signaux d'entrée antérieur lorsqu'un ensemble ultérieur concorde avec des éléments correspondants en mémoire. La séquence de "noeuds de la mémoire arborescente est continuellement remaniée en fonction de la fréquence relative de sélection de ces noeuds, de manière à assurer un accès plus efficace à la mémoire. D'autres caractéristiques de l'invention apparaîtront au cours de la description qui va suivre. Aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemple la Fig. 1 est un organigramme représentant un calculateur optimal dans lequel la mémoire n'est utilisée qu'à mesure des besoins la Fig. 2 représente schématiquement l'organigramme d'un arbre à double chaînage les Fig. 3 à 7 représentent un calculateur numérique à structure arborescente spécialisé les Fig. 8 à 13 représentent un autre calculateur numérique spécialisé à structure arborescente ; la Fig. 14 est un organigramme représentant une opération où, au cours de l'exécution, un point non adapté est rencontré et la Fig. 15 est un organigramme montrant le fonctionnement en un point non adapté, d'un calculateur adaptable utilisant une restructuration, basée sur des probabilités, de la mémorisation au cours de l'adaptation. Les opérations relatives à un point non adapté seront décrites ici en relation avec un calculateur adaptable du type décrit dans la demande de brevet français n061 916.877. Les fonctions d adaptation sont engendrées dans le but d'adapter un calculateur adaptable. On tire de ces fonctions d'adaptation un ensemble de fonctions de clé et, pour chaque valeur singulière de celles-ci, on détermine une réponse adaptée. Les fonctions de clé et les réponses d'adaptation associées sont mémorisées en tant qu'articles d'un fichier à affectation arborescente. Etant donné que les fonctions de clé qui ne se produisent pas ne sont pas affectées, la mémoire n'est utilisée "qu'à mesure des besoins" 1 an"as needed#basis) . En vue de l'affectation arborescente, la clé est décomposée en composantes dites "composantes de clé". On verra que chaque composante de clé est associée à un niveau de la struture arborescente. En conséquence, tous les niveaux de l'arbre sont essentiels pour représenter une clé. Dans l'organisation des calculateurs considérés ici, I'as- sociation d'une clé avec une réponse adaptée est dite "article", c'est l'unité d'information de base à mémoriser Une collection d'un ou plusieurs articles constitue un "fichier". La clé sert à distinguer les articles d'un fichier. Ce qui reste d'un article, lorsqu'on retire la clé, est souvent dénommé "fonction de l'partie cle" bien que, pour les besoins de la présente description, l'expression "réponse adaptée" soit plus descriptive. Dans le système suivant l'invention, un "noeud" est constitué par une partie de mémorisation comprenant au moins deux composantes, une valeur de "noeud" et une composante d'adresse dési gnée par ADP. Ladite valeur sert à distinguer un "noeud" de tous les autres "noeuds" de la génération de "noeuds", dite ci-après simplement "génération", dont il fait partie. Cette valeur correspond directement à la composante de clé associée au niveau du "noeud". La composante ADP sert à identifier l'emplacement dans la mémoire d'un autre "noeud" appartenant à la même génération. Tous les "noeuds" d'une génération sont liés entre eux par leurs composantes ADP. Il est commode de considérer le premier membre de la chaîne de filiation comme étant le "noeud" d'entrée et son dernier membre comme étant le "noeud" terminal.En outre, un "noeud" peut souvent contenir également une composante d'adresse ADF plus d'autres informations. La composante ADF relie un "noeud" donné à sa génération. En fonctionnement, les "noeuds" de l'arbre sont traités d'une manière séqu#entielle, chaque opération de la séquence définissant en partie un parcours à travers l'arbre qui correspond à la fonction de clé et qui donne accès à la réponse adaptée appropriée. Cette séquence d'opérations effectue, en fait, une recherche dans le fichier à affectation arborescente, pour déterminer si un article correspondant à la fonction de clé particulière est contenu dans ce fichier. Si, au cours de l'adaptation, l'article ne peut pas être localisé, la structure arborescente existante est développée, de manière à incorporer l'article manquant dans le fichier. Chaque fois qu'une telle séquence est déclenchée et achevée, on dit que le calculateur a subi un "cycle d'adaptation". Les opérations du cycle d'adaptation peuvent être rendues plus concrètes en considérant un exemple spécifique. A cet effet, on va examiner la Fig. 2 sur laquelle est représentée une structure arborescente telle que celle qui résulterait de l'adaptation d'un calculateur. Les rectangles représentent les "noeuds" stockés dans la mémoire et sont subdivisés en une composante "valeur", une composante ADP et une composante ADF. Le numéro encerclé associé à chaque rectangle identifie le "noeud" et correspond à son emplacement (ou à ses emplacements) dans la mémoire. La composante ADP d'un "noeud" relie celui-ci à un autre "noeud" de la même génération et sa composante ADF le relie à un "noeud" de la génération correspondante au niveau suivant de l'arbre. Par exemple, sur la Fig. 2, ADP1 relie le "noeud" 1 au "noeud" 8 et ADF1 relie le "noeud" 1 au "noeud" 2.Pour plus de clarté, les liaisons ADP entre les "noeuds" sont indiquées par des lignes en trait interrom pu, tandis que les liaisons ADF sont indiquées par des lignes en trait plein. Sur la Fig. 2, les réponses adaptées sont mémorisées au lieu des composantes ADF dans les "noeuds" du niveau "feuilles" étant donné que les "feuilles" n'engendrent plus rien. Selon une variante, la composante ADF des "feuilles" peut contenir l'adresse à laquelle la réponse adaptée est mémorisée. Dans cette organisation, les entrées du système sont des sorties de quantificateur et sont comparées avec une valeur de "noeud" mémorisée au niveau ap proprié de l'arbre. Lorsque la valeur "noeud" concorde avec une sortie de quantificateur, on dit que le "noeud" est choisi et le fonctionnement se poursuit, par l'intermédiaire de la composante ADF1 au niveau suivant de l'arbre. Si la valeur du "noeud" et la sortie de quantificateur ne concordent pas, on effectue un test du "noeud", ce test portant généralement sur sa composante ADP, pour déterminer s'il existe ou non d'autres "noeuds" de la même génération qui n'ont pas été considérés au cours de l'opération de recherche en cours. S'il existe, de tels "noeuds" supplémentaires, un transfert est effectué au "noeud" spécifié par la composante ADP et la valeur de ce "-noeud" est comparée avec la sortie de quantificateur. Sinon, un "noeud" est créé et relié à la génération par la composante ADP de l'ancien "noeud" terminal. Le "noeud" créé, qui devient le nouveau "noeud" terminal, reçoit une valeur égale à la sortie de quantificateur, une composante ADP indiquant la terminaison et une composante ADF qui amorce une chaîne de "noeuds" passant par le "noeud de feuille". Un fonctionnement caractéristique de ce type est représenté sur la Fig. 2 ou les opérations du cycle d'adaptation commencent au "noeud" 1 ou la première composante de la clé est comparée à VAL1 (valeur du "noeud"I). Si ladite composante ne concorde pas avec VAL1, la valeur d'ADPl(=8) est lue et le fonctionnement passe au "noeud" 8, où la composante est comparée avec VAL8 (valeur du "noeud" 8). Si ladite composante ne concorde pas avec VAL8, la valeur d'ADP8 est modifiée de telle manière qu'elle indique maintenant l'adresse de la position de mémoire disponible suivante (12 dans l'exemple de la Fig. 2) et une nouvelle partie arborescente est ajoutée, la valeur affectée au nouveau "noeud" étant égale à la première composante de clé.Au cours de l'adaptation, l'impossibilité de faire concorder une valeur de "noeud" avec la sortie du quantificateur correspondant sert à provoquer l'affectation de nouveaux éléments de mémorisation arborescente destinés à recevoir la nouvelle information. Au cours de l'exécution, de telles conditions sont désignées par l'expression "point non adapté". Cette expression est tirée du fait qu'aucune des clés mémorisées au cours de l'adaptation ne concorde avec celle dont on fait le test au cours de l'exécution. Sous l'un des aspects de ce mode de réalisation particulier de l'invention, chaque "noeud" est subdivisé en (1) une composante de clé ou de valeur, (2) une composante d'adresse ADP, (3) une composante d'adresse ADF et (4)wie composante N pour les niveaux autres que le niveau "feuilles". Les valeurs N indiquent le nombre de sélections antérieures d'un "noeud" particulier. Chaque fois qu'un "noeud" est choisi, sa valeur N est incrémentée puis elle est comparée avec d'autres valeurs N de "noeuds" analogues mémorisés dans la génération. Si cette valeur N particulière dépasse les autres valeurs N de la même génération, la mémorisation de ce "noeud" est organisée de telle façon que la clé comportant la plus grande valeur N correspondante apparaisse le premier dans cette génération. Les Fig. 3 à 7, représentent un calculateur numérique spécialisé qui effectue automatiquement les opérations représentées dans l'organigramme de la Fig. 2. L'invention met en jeu des opérations de mémorisation arborescente perfectionnées au cours desquelles la mémoire peut être remaniée continuellement ou périodiquement. La Fig. 1 représente un organigramme suivant lequel un mode de fonctionnement utilisant des entrées multiples peut tout d'abord être adapté puis, après cette adaptation, être utilisé pour traiter des signaux. L'organigramme de la Fig. 1 s'applique à des opérations effectuées sur un calculateur numérique universel aussi bien qu'au fonctionnement d'un calculateur spécialisé représenté sur les Fig. 3 à 7. On remarquera sur la Fig. 1 que des cases 0-16 sont affectées aux diverses directives de l'organigramme et que des aiguilleurs 140 à 143 sont placés dans une certaine position correspondant à des cheminements de l'organigramme utilisés au cours de la phase d'adaptation. Lorsque les aiguilleurs 140 à 143 sont commutés sur leurs secondes bornes, l'organigramme représente le fonctionnement du calculateur après l'adaptation et pendant la phase d'exécution. Les légendes inscrites sur les Fig. 1 et 14 seront mieux comprises en se référant à l'exemple particulier comportant une réaction à deux entrées représenté sur les Fig. 3 à 7. Dans l'exemple particulier représenté sur les Fig. 3 à 7, le calculateur spécialisé est adaptable et, une fois adapté, il peut ensuite traiter un signal d'entrée ui. La réponse désirée du système au signal u. de la source 151, s'exprime sous la forme du signal zi de la source 150. Les signaux u. et Zi sont, généralement, connus ou disponibles à partir de sources de mémorisation et/ou de détection comme décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 3 265 870. Le second signal d'entrée du système, x t -1 est fourni par l'intermédiaire du registre 152, qui se trouve dans un parcours de réaction et, par conséquent, est un signal engendré en tant que résultat d'une opération antérieure du systè- me, l'état initial étant zéro. Le but de l'invention est d'assurer un reclassement continuel ou intermittent de l'information rangée dans l'unité de mémorisation 184 (Fig. 5) au cours de l'adaptation du calculateur. Il est prévu quatre types séparés de signaux ou groupes de données mémorisés dans l'unité 184 et désignés, respectivement, par IDI à lD4. A cet- effet, la seconde colonne des adresses représentées sur l'unité 184 constitue l'identification du "noeud" et, en conséquence, les registres de mémorisation sont numérotés séquentiellement pour mettre en évidence l'utilisation d'un fonctionnement de mémoire donnant la priorité à l'information qui arrive en premier. La première colonne peut être considérée comme intégrant (des agretate) les quatre parties de chaque registre de mémorisation.Plus précisément, la première colonne comprend des séries identiques successives des nombres entiers 1, 2, 3, 4. Une légende de la seconde colonne désigne l'adresse d'un registre, tandis qu'une légende de la première colonne indique une partie particulière d'un registre donné. La première partie de chaque registre est utilisée pour mémoriser une clé, c'est-à-dire la valeur de I . Le but de l'opéra x tion, à un niveau donné quelconque de l'arbre, est de localiser une clé déjà mémorisée au moment considéré et qui peut être choisie. Si elle n'est pas choisie, la valeur mémorisée dans la seconde partie est utilisée comme adresse d'un autre "noeud" dont on peut envisager la sélection. En outre, la valeur numérique de la seconde partie est utilisée lors de la comparaison de la case 10, Fig. 1, pour produire une indication précisant s'il existe ou non une autre clé mémorisée dont on peut envisager la sélection.Si le niveau en question n'est pas un niveau "feuilles", et si une clé est choisie, la valeur mémorisée dans la troisième partie est utilisée comme adresse d'un "noeud" ultérieur appartenant au niveau suivant de l'arbre et dont on peut envisager la sélection. Si le niveau en question est le niveau "feuilles", l'information désignée par G et A est mémorisée dans les troisième et quatrième parties, respectivement Si ledit niveau n'est pas le niveau "feuilles", alors la quatrième partie sert à mémoriser un indice représentant le nombre de sélections antérieures de la clé mémorisée dans la première partie. Etant donné que cet indice dépend de la fréquence de sé lection, il est utilisé ici comme base de remaniement, de l'ordre de mémorisation dans l'arbre. Les parties des registres constituant l'unité de mémorisation 184 peuvent donc être considérées comme comprenant : (1) une clé, (2) une adresse ADP, (3) une adres se ADF et (4) un N pour les niveaux autres que le niveau "feuilles" et, au niveau "feuilles" (1) une clé, (2) une adresse ADP, (3) un G et (4) un A. Le sélecteur 183 d'entrée et le sélecteur 210 de sortie -1 servent exclusivement à écrire ou à lire la clé. Le sélecteur 265 d'entrée-2 et de sélecteur 220 de sortie-2 écrivent et lisent exclusivement la partie ADP. Le sélecteur 257 d'entree-3etlesO- lecteur 225 de sortie-3 écrivent et lisent les parties ADF etG. Le sélecteur 254 d'entrée-4 et le sélecteur 240 de sortie-4 écrivent et lisent N et A. Dans la case 4A, les valeurs N mémorisées dans la partie 4 d'un registre donné sont comparées avec la valeur N memorisée, d'une manière analogue, pour d'autres "noeuds" de la même génération. Si la valeur N mémorisée dans ledit registre donné dépasse les autres valeurs N mémorisées de ladite génération, alors les parties clé ADF et N sont remaniées de façon que la clé à laquelle correspond la plus grande valeur N apparaisse le premier dans la génération. Ceci exige l'existence et l'utilisation des parties ID-3 et ID-4 de l'unité de mémorisation 184, l'addition des comparateurs 202 et 207 (Fig. 4), des registres de comparateur associés 200, 201, 205 et 206 et de leurs éléments de commande, l'addition du registre de mémorisation K et des registres de mémorisation H1-H3 215, 234 et 250 (Fig. 6) ainsi que du registre N MAX 206, (Fig. 4). Si un-"noeudtf n'est pas choisi, le registre N MAX assure la mémorisation temporaire de la partie ID-4 et le registre K assure la mémorisation temporaire de l'identification du "noeud". En utilisant l'adresse ADP, la recherche passe ensuite au "noeud" suivant à considérer. En supposant que la partie '1clé" du "noeud" considéré soit choisie, la partie N est incrémentée de p + 1. La nouvelle valeur de N de ce "noeuds est comparée avec la valeur de N MAX dans le comparateur 207. Si N est supérieur à N MAX, un remaniement est alors effectué. Lors du remaniement, les registre H1 à H3 servent de mémoire temporaire de la valeur de la clé, de l'adresse ADF et de la valeur N du "noeud" dont la clé avait été choisie. Les parties correspondantes (clé, ADF et N) du "noeud" identifié par K sont transférées à l'adresse du "noeud" choisi. Ensuite, le contenu des registres H1 à H3 est transféré à l'adresse du "noeud" identifié par K et le fonctionnement se déroule alors normalement. Si N n'est pas supérieur à N MAX dans le comparateur 207, aucun remaniement n'est effectué. Si le "noeud" n'est pas choisi, les valeurs de N MAX et K sont modifiées d'une manière appropriée pour maintenir les membres d'une génération en concordance avec les valeurs décroissantes de N. Compte tenu de ce qui précède, il est clair que l'invention vise exclusivement des opérations effectuées pendant la phase d'adaptation. Si l'on considère à nouveau l'organigramme de la Fig. 1, on voit que le reclassement des valeurs en mémoire s'effectue au cours des opérations 7A, 7B et-7C si la comparaison effectuée dans la case 7 est positive ou vraie. Un: remaniement est également entrepris au cours des opérations 8B, 8C et 8D lorsque la comparaison indiquée dans la case 8A est vraie. D'après la Fig. 1, on remarquera que pendant l'opération de la case 7A, les valeurs stoc kées dans la mémoire 184, à savoir ID (1,IDUM), ID(3,IDUM) et ID (4,IDUM) sont extraites de ladite mémoire et sont temporairement mémorisées dans les registres H1 à H3, respectivement. Pendant l'opération de la case 7B, les valeurs présentes dans la mémoire i84 aux adresses ID(1,K), ID(3,K) et ID(4,K) sont transférées aux mêmes emplacements que les valeurs qui ont été lues dans la mémoire 184 au cours de l'opération de la case 7A, à savoir ID(1,IDUM), ID(3,IDUM) et ID(4,IDUM). En conséquence, ceci décale le point d'adaptation le plus fréquemment rencontré à une position de l'ar bre de mémorisation d'ordre plus élevé dans la génération. En même temps, les valeurs moins fréquemment rencontrées sont temporairement mémorisées dans les registres 215, 234 et 250 (H1 à H3). Les opérations finales achevant le remaniement s'effectuent au cours de l'opération de la case 7C.Plus précisément, les données mémorisées dans les registres H1 à H3 sont replacées dans la mémoire 184 aux adresses des valeurs qui avaient été extraites au cours de l'opération de la case 7B. Plus précisément encore, les données respectivement mémorisées dans les registres H1, H2 et H3 sont re Placées dans la mémoire 184 aux adresses ID(1,K), ID(3,R) et ID (4,K). Ainsi donc, les opérations des cases 7A, 7B et 7C commandent et exigent l'échange des données dans l'arbre de mémorisation de telle façon que les clés les plus souvent choisies se trouvent à des positions d'ordre plus élevé dans la génération. On remarquera que la comparaison de la case 7 est exactement la même que celle de la case 8A. En outre, les opérations 8 B, 8 C et 8 D sont respectivement identiques aux groupes d'opérations 7A, 7B et 7C. En conséquence, chaque fois que le contenu de l'adresse ID(4,IDUM) dépasse le contenu du registre 206, le système est conditionné en vue d'un echange-des ensembles de données respectifs. Comme précédemment décrit, pendant l'opération de la case 4A, une comparaison est effectuée pour déterminer si la valeur rangée à l'adresse ID(4,IDUM) est plus grande que le nombre mémorisé dans le registre 206 (N MAX). Si la valeur rangée à l'adresse ID(4,IDUM) est supérieure à N MAX, en éxécution des opérations de la case 4B. Le nombre mémorisé dans le registre 206 est rendu égal à ID(4,IDUM) et le nombre mémorisé dans le registre K 235 est rendu égal à la valeur mémorisée dans le registre IDUM 191. On remarquera encore que des mots sont mémorisés dans la mémoire 184 par sélection d'une adresse, par exemple par l'inter médiaire de l'unité de sélection d'entrée-l 183, à l'aide d'une commande exercée par l'intermédiaire de la porte ET 185. Les données à ranger dans la partie ID1 de la mémoire 184 sont appliquées à l'unité 183 par l'intermédiaire de la porte OU 182. D'une manière analogue, les parties ID1 rangées dans la mémoire 184 sont lues dans celle-ci par l'intermédiaire de l'unité 210, par sélection de l'adresse au moyen de la porte OU 211 et application de la sortie de celle-ci au parcours 213. L'organigramme de la Fig. 1 constitue donc une "clé" du fonctionnement du système représenté sur les Fig 3 à 7. La Fig. 14 représente une procédure de recherche étendue. L'organigramme s'applique au calculateur spécialisé repré- sente sur les Fig. 8 à 13. Sur la Fig. 14, des cases 16 à 41 sont affectées aux directives de l'organigramme. Les directives de la Fig. 14 seront mieux comprises en se référant à l'exemple spécifique comportant une réaction à deux entries représenté sur les Fig. 8 à 13. Sur les Fig. 8 à 13, le signal ui est le signal d'entrée qui est une fonction univalente du temps et qui est utilisé pour l'adaptation. Des signaux ui ultérieurs peuvent ensuite être utilisés pendant l'exécution après l'achèvement de l'adaptation. Le signal zi est la réponse désirée du calculateur au signal d'entrée u. et il est utilisé exclusivement pendant lvadaptation. Le signal ti-I est une réponse du calculateur, à l'instant ti 1 aux signaux u##, et xi 2 etc.Le signal IX1 est la valeur quantifiée de l'entrée ui et le signal IX2 est la valeur quantifiée de la composante de réaction xi 1 et, par conséquent, ces deux signaux constituent les clés dans l'exemple considéré. ID1 est un terme qui servira ici à identifier un registre 184, Fig. 9. Le registre ID1 184 sert à mémoriser séparément des composantes de clé ainsi que des éléments d'une matrice G. L'adresse contenue dans le registre 184 est spécifiée par la légende ID(1, ) où l'information représentée par le blanc est fournie au cours du fonctionnement et constitue l'identification (numéro) du "noeud". Les valeurs des "noeuds" sont les valeurs IX des composantes de clé et font partie de l'information représentant chaque "noeud" dans l'arbre de mémoire. L'autre partie de l'information représentant un "noeud" est un signal ADP qui est un mot en mémoire indiquant s'il existe ou non une adresse précédemment établie dans l'arbre et à laquelle la recherche passe, si la valeur de "noeud" emmagasinée ne concorde pas avec la sortie de quantificateur correspondante de ce "noeud" En outre, le signal ADP constitue cette adresse ellemême. Un registre ID2 221, Fig. 9, sert à mémoriser les signaux ADP ainsi que des éléments de la matrice A. L'adresse contenue dans le registre 221 est spécifiée par la légende ID(2, ) où l'information représentée par le blanc est l'identification (numéro) du "noeud". En conséquence, ID2 est un terme par lequel le registre de mémorisation 221 est identifié. Le terme IDUM se réfère au contenu d'un registre factice d'incrémentation et est utilisé pour signi fier l'identification du "noeud" à un instant quelconque au cours du fonctionnement. Le registre N est un registre dans lequel le nombre d'entrées est initialement affiché.Dans l'exemple particulier des Fig. 8 à 13, le nombre affiché est deux (2) étant donné qu'il existe deux entrées ui et xi-1 Le terme NIVEAU est une indication numérique du niveau considéré dans la structure arborescente. Le registre NIVEAU 200 est un registre qui contient des valeurs différentes au cours du fonctionnement, la valeur indiquant le niveau de fonctionnement dans la structure arborescente à un instant donné quelconque. Le registre 1C 260 est un registre correspondant aux adresses des positions de mémoire dans ID1 et ID2. G est la valeur adaptée de la réponse du calculateur. A indique le nombre de rencontres d'un eSible d'entrées donné au cours de l'adaptation. D'une manière analogue, sur les Fig. 12 et 13, le registre JC 401, le registre 1 402, le registre ITOT 403 et le registre ITOTAL 409 servent à mémoriser des représentations numériques des directives impliquées par le fonctionnement décrit par l'organigramme de la Fig. 14, les données qui sont mémorisées dans ces registres étant, en général, des nombres entiers. Une série de registres WT 405 mémorisent des fonctions de pondération qui peuvent être affichées à l'avance et qui sont utilisées dans le cadre de l'organigramme de la Fig. 14.Des registres K 406 sont prévus, d'une manière analogue, pour mémoriser, en vue d'une sélection#ul- térieure des représentations relatives à l'information mémorisée dans le registre IDUM 191, Fig. 9, Le registre IGI 407 et le registre IAI 408 servent à mémoriser des valeurs choisies des matrices G et A utilisées dans l'organigramme de la Fig. 14. Des comparateurs 350, 360, 370, 380, 390, 400 et 410 constituent également des élé- ments fondamentaux du montage des Fig. 12 et 13, permettant d'effectuer les comparaisons indiquées sur la Fig. 14. Sur les Fig. 12 et 13s la partie du système représentée assure l'exécution de l'opération de recherche étendue de la Fig. 14. Cette partie du sys tème peut être utilisée pour effectuer une opération de recherche en vue d'un test avec des points non adaptés lors de l'exécution. Le système sert à comparer une clé non adaptée, composante par composante, avec des clés mémorisées précédemment rangées dans le registre 181. A cet effet, on compare la composante non adaptée mémorisée dans le registre IX(1) avec la première composante de clé du premier parcours mémorisée dans le registre 184. La diffé rence entre la première composante de clé non adaptée et la première composante de clé adaptée est ensuite mémorisée. La seconde composante de clé non adaptée et la seconde composante de clé adaptée sont ensuite comparées et la différence est mémorisée. Une séquence de comparaisons de ce genre se poursuit depuis le niveau ~racines'l du premier parcours jusqu'à son niveau "feuilles". Chaque différence est multipliée par un poids pré-affecté approprié désigné par WT(i) sur la Fig. 14 et les différences pondérées sont ensuite additionnées.Bien entendu, les valeurs de WT(i) peuvent être égales à l'unité et l'on obtient alors la somme des différences. Ensuite la clé non adaptée est comparée avec la seconde clé adaptée, composante par composante, et les différences pondérées sont additionnées. A la fin de cette séquence, on effectue une com prison pour déterminer si la différence entre la clé non adaptée et la seconde clé de référence est inférieure à la différence entre la clé non adaptée et la première clé adaptée. Dans la négative, la première différence est retenue en mémoire et la clé non adaptée est comparée, composante par composante, avec la troisième clé adaptée. Si l'on trouve une clé adaptée ultérieure plus voisine de la clé non adaptée, alors les valeurs pertinentes y relatives sont mémorisées.En conséquence, le fonctionnement se poursuit pour fournir une matrice mémorisée de différences comme indiqué dans les cases 16 à 35 de la Fig. 14. A mesure que des réponses adaptées ne présentant qu'une erreur minimale sont identifiées pendant l'exécution des opérations indiquées dans les cases 16 à 35, les valeurs des matrices G et A sont mémorisées. Si l'on trouve plusieurs clés adaptées également voisines de la clé non adaptée, comme indiqué dans les cases 36 et 41 de la Fig. 14, un choix est fait entre celles qui semblent être rappro chées dans la même mesure. Bien qu'une seule base de ce dernier choix ait été représentée de façon détaillée dans les cases 36 à 41 de la Fig. 14, d'-autres bases d'un tel choix seront également décrites. Maintenant qu'on a fait comprendre d'une manière généra- le les opérations à effectuer lorsqu'on rencontre un point non adapté, on peut se référer au montage des Fig. 12 et 13.Une fois qu'on a trouvé la meilleure adaptation, la rapport G/A est alors produit et mémorisé dans le registre 152, Fig. 8, et l'opération d'exécution redevient normale et se poursuit jusqu'à ce qu'on rencontre un nouveau point non adapté. Le système comprend un registre factice 402 dans lequel les valeurs d'I sont mémorisées. La valeur contenue dans le registre 402 apparaît sur son canal de sortie en vue d'être utilisée en divers points exigés par la Fig. 14. Des dispositions sont prévues pour incrémenter ou décrémenter le compte mémorisé dans le registre 402. Lors de l'exécution, il y a lieu de bien se rappeler que les composantes de clé mémorisées dans les registres 184 et 221, Fig. 9, sont des identificateurs qui définissent des réponses adaptées spécifiques. Lorsqu'une composante non adaptée apparaît, une composante de clé a été engendrée à partir d'une clé comprenant un ensemble de telles composantes qui ont été rencontrées et pour lesquelles aucune clé correspondante n'est apparue au cours de l'adaptation. L'opération de recherche étendue est basée sur cette proposition que, puisque les clés décrivent les réponses adaptées appropriées, une comparaison de la clé non adaptée avec les clés adaptées constitue un moyen astucieux pour appliquer ce qui a été adapté à une nouvelle inconnue rencontrée dans des circonstances analogues.En conséquence, la différence entre la clé non adaptée et la clé adaptée du fichier est choisie comme critère pour déterminer des réponses appropriées à la nouvelle condition d'entrée, c'est-àdire à la clé non adaptée. Dans ces conditions, pendant l'exécution, lorsqu'un point non adapté est rencontré, le fonctionnement passe à la case 16. La case 16 est la première case de l'organigramme de la Fig. 14. Au cours de l'exé- cution de l'opération de la case 16, les registres JC et IDUM sont réglés à la valeur 1. Le registre ITOT est réglé à zéro. Lors des opérations de la valeur ID(1,IDUM) et la valeur IX(1) sont extraites de leurs registres de mémorisation. La valeur ID(1,IDUM) est lue dans le registre 184. La valeur IX(1) est lue dans le registre 168. La différence entre ces valeurs est alors déterminée dans l'unité 405g puis elle est multipliée dans l'unité 405i par la fonction de pondération indiquée par le registre 405. Le résultat est ensuite mémorisé dans le premier élément IE(1) du registre 404. En même temps, la valeur IDUM est chargée dans le registre K 406. Lors des opérations de la case 18, le registre 403 est chargé avec la valeur d'erreur mémorisée dans le registre Ive(1) La nouvelle composante de clé mémorisée dans le registre 168 a ainsi été comparée avec la composante de clé mémorisée dans le registre 184. La différence est déterminée et est mémorisée dans le registre 404 et dans le registre 403. L'opération suivante est alors effectuée pour comparer IX(2), composante de clé non adaptée contenue dans le registre 169, avec les secondes composantes de clé de la réponse adaptée de la première chaîne précédemment mémorisées, au cours de l'adaptation, dans le registre 184. Comme indiqué dans la case 19, une comparaison est ensuite effectuée pour déterminer si le contenu du registre I 402 est ou non égal au contenu du registre N 201. Etant donné que dans l'exemple considéré N = 2, et qu'à cet instant initial I = 1, la réponse est "NON". En conséquence, comme indiqué dans la case 22, le registre I 402 et le registre IDUM 191 sont incrémentés. Ensuite, les opérations des cases 17 et 18 sont à nouveau répétées avec I = 2 Après la répétition des opérations des cases 17 et 18, la comparaison de la case 19 donne une vraie réponse, de sorte que le fonctionnement passe à la case 20. En exécution des opérations de la case 20, la valeur contenue dans le registre 403 est également mémorisée dans le registre 409.Le registre IGI (JC) est rendu capable de recevoir et de mémoriser la valeur G provenant du registre 184, valeur qui se trouvait à l'adresse ID(1,IDUM+1). D'une manière analogue, le registre 408 reçoit la valeur A du registre 221, valeur qui se trouvait à l'adresse ID(2,1DUM+1). Lors des opérations indiquées dans la case 20, la valeur contenue dans le registre IE(N) est retranchée de la quantité contenue dans le registre 403 et la différence est alors mémorisée dans ce dernier. En même temps, le registre JC 401 est incrémenté. Lors de l'opération de la case 23, une comparaison est effectuée pour déterminer si ID(2,IDUM) est plus grand que IDUM. Si la réponse est vraie, alors le fonctionnement se poursuit comme indiqué dans les cases 24 à 31 où des comparaisons sont effectuées entre les composantes de clé non adaptées et les composantes de clé adaptées dans toutes les châines suivantes. Si la réponse à la comparaison de la case 23 est fausse, alors le programme peut sauter à la case 36 dont les opérations commandent la mémorisation d'une ou plusieurs valeurs G dans le registre 407 et d'une ou plusieurs valeurs A dans le registre 408. Les opérations indiquées dans les cases 36 à 41 sont alors exécutées pour choisir, dans les registres 407 et 408, les valeurs G et A, respectivement, qui correspondent à la valeur A la plus grande. Plus précisément, le raisonnement est le suivant : si les différences entre les composantes de clé non adaptées et les composantes de clé adaptées conduisant aux valeurs mémorisées dans les registres 407 et 408 sont les mê mes, mais si l'un de ces parcours a été suivi plus de fois que l'autre, au cours de l'adaptation, alors il est plus probable que la réponse adaptée pour laquelle la valeur A est maximale est la réponse désirée pour les composantes de clé non adaptées . En conséquence, par les opérations indiquées dans les cases 36 à 41r les valeurs G et A les plus probables sont appliquées au diviseur 407a en réponse à l'opération indiquée dans la case 41 et le quotient est alors appliqué, par l'intermédiaire de la porte ET 407g, au registre 152 Fig. 8. La décision finale prise au niveau des opérations des cases 36 à 41 choisit une sortie parmi les résultats obtenus par la procédure de recherche basée sur le critère de la probabilité maximale. Par exemple, on va maintenant supposer que plusieurs réponses sont retrouvées et qu'elles satisfont toutes au critère d'erreur minimale Alors JC est le nombre qui a satisfait au critère et les registres IGI 407 et IAI 408 contiennent leurs valeurs G et A. Une décision est alors prise sur la réponse à choisir. La décision finale peut fournir l'un quelconque des résultats suivants (a) probabilité maximale - déterminer le terme A. le plus grand et axe X= Gi/Ai pour la valeur de i décrite ci-dessus (b) règle de la majorité - calculer Xi=Gi/Ai pour i = 1, i i 2, 3.Si deux ou plus de deux termes Xi concordent, choisir la valeur correspondante. (c) moyenne pondérée - faire En plus des choix basés sur la probabilité maximale, la règle de la majorité, et la moyenne pondérée indiqués ci-dessus, on peut utiliser une méthode basée sur le voisinage le plus immédiat. ou méthode de "commité". Dans la méthode de commité, un seuil de non-concordance est fixé et toutes les réponses qui présentent une non-concordance inférieure à ce seuil sont utilisées dans une décision basée sur la majorité. En conséquence, plusieurs réponses de ce type sont localisées mais on est assuré qu'elles sont toutes inférieures au seuil de non-concordance. La règle de la majorité est alors employée. Sur la Fig. 15, les cases 16 à 41 ont été affectées aux mêmes fonctions que sur la Fig. 14. La Fig. 15 correspond à la Fig. 14 à cela près que 1. les cases 22 et 29 comprennent l'opération IDUM = ID(3,IDUM). Dans le système des Fig. 8 à 13, une mémorisation de ID (3, ) n'est pas nécessaire comme dans le cas des Fig. 3 à 7. 2. les cases 36 à 41 de la Fig. 14 ont été combinées et sont désignées par l'unique directive "décision finale". REVENDICATIONS 1 - Procédé permettant de faire fonctionner un calculateur adapté au dela d'un point non adapté où des ensembles échantillonnés à des instants successifs de signaux dépendant de niveaux stockés dans un niveau de mémorisation arborescente dans des positions de mémoire successives avec une réponse adaptée pour chaque ensemble mémorisée dans une position de mémoire suivante forment une base de données permettant de localiser et d'extraire une réponse adaptée à des ensembles suivants rencontrés après l'achèvement de l'adaptation, ledit procédé étant caractérisé en ce qu'il comprend les opérations consistant à comparer successivement un ensemble de test formant le point non adapté avec chaque ensemble adapté rangé dans la mémoire, à établir et à mémoriser une fonction-différence d'après la comparaison avec chaque ensemble adapté et à choisir et utiliser, comme réponse adaptée pour ledit point non adapté, une réponse adaptée, qui fait partie de celles pour lesquelles les ensembles adaptés ont la même fonction-différence minimale par rapport audit point non adapté, et qui satisfait à un critère de décision prédéterminé. 2 - Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en outre par le fait que, pendant l'adaptation, la fréquence à laquelle chaque ensemble d'entrée est rencontré est mémorisée, et en ce que le critère de décision précité est basé sur cette fréquence mémorisée. 3 - Procédé suivant la revendication 2, caractérisé en outre par le fait que chaque fonction-différence est mémorisée séparément, en ce qu'une fonction-différence minimale est mémorisée et comparée avec chacun des fonctions-différences suivantes, en ce que, pour toutes les fonctions-différences qui diffèrent dans une même mesure minimale du point non adapté, les réponses adaptées et un indice de ladite fréquence sont mémorisées dans un moyen de mémorisation temporaire et en ce que lesdits indices sont comparés pour choisir la réponse adaptée pour laquelle l'indice est maximal. 4 - Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en outre par le fait que les signaux du point non adapté sont comparés, élément par élément, avec les éléments correspondants du premier des ensembles adaptés et des ensembles adaptés suivants. 5 - Procédé suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en outre par le fait que la fonction-différence est établie et mémorisée en additionnant, pour chaque ensemble adapté, les valeurs des différences pour tous les éléments de cet ensemble de manière à établir, pour chaque ensemble, une fonction-différence totale, en mémorisant ladite fonction-différence totale dans deux moyens de mémorisation séparés pour le premier ensemble, et en comparant la fonction-différence de chaque ensemble avec la fonction-différence de l'ensemble suivant, puis en substituant la fonction-différence suivante à celle de l'ensemble précédent si la différence suivante est plus petite. 6 - Procédé suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend en outre une opération consistant à mémoriser, dans une mémoire temporaire, la réponse adaptée pour chaque ensemble d'adaptation par rapport auquel la fonction-différence est au même niveau et est inférieure à toutes les autres. 7 - Procédé suivant la revendication 6, caractérisé en outre par le fait que la réponse adaptée relative au point non adapté est choisi et utilisée en appliquant une logique de décision aux réponses adaptées temporairement mémorisées pour choisir, comme réponse adaptée pour le point non adapté, la réponse qui satisfait au critère de décision prédéterminé. 8 - Procédé suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en outre par le fait que la réponse adaptée choisie est formée en faisant la moyenne des réponses adaptées de tous les ensembles qui présentent la même différence minimale. 9 - Procédé suivant l'une quelconque des revendications précédentes, dans lequel des signaux d'adaptation comprenant au moins un signal d'entrée (u) sont quantifiés et utilisés comme clés avec un signal de sortie désiré (z) pour engendrer une fonction-réponse distincte pour chaque nouvelle combinaison de valeurs desdits signaux d'adaptation ces clés et ces fonctions-réponses étant mémorisées dans le réseau de mémorisation arborescent d'une mémoire à accès sélectif, ledit procédé étant caractérisé en ce qu'il comprend, en outre, les opérations consistant à mémoriser, avec chacune desdites clés et avec chacune desdites fonctions-réponses, un indice représentatif du nombre de rencontres antérieures de la combinaison correspondante de signaux d'adaptation et, lors d'apparitions prédéterminées au cours de la phase d'adaptation à reclasser ces clés et ces fonctions-réponses dans le réseau de mémorisation arborescent pour maintenir les fonctions-réponses relatives au "noeud" d'entrée, pour chaque génération dudit arbre, dans l'ordre décroissant des indices précités. 10 - Procédé suivant la revendication 9, caractérisé en ce qu'il comprend, en outre, les opérations consistant à mémoriser de façon qu'on puisse les retrouver, les adresses des "noeuds" suivants de la génération dont les clés et les fonctions-réponses font partie, avec l'indicatif et la fonction-réponse de cette génération, et à mémoriser les adresses des "noeuds" d'entrée de la génération suivante du réseau de mémorisation arborescent, avec la clé et la fonction-réponse de ladite génération suivante. il - Procédé suivant l'une quelconque des revendications 9 et 10, caractérisé en outre par le fait qu'on fait fonctionner le calculateur en réponse à un ensemble de signaux d'instruction mémorisés dans ledit calculateur pour maintenir l'ordre respectif des indices. 12 - Procédé suivant l'une quelconque des revendications 9 à 11, caractérisé en outre par le fait que les indicatifs et les fonctions-réponses présents dans le réseau de mémorisation arborescent sont classés en intervertissant, dans une génération donnée, les emplacements de mémorisation desdites fonctions-réponses pour les maintenir, dans cette génération, dans l'ordre décroissant des indices précités. 13 - Procédé suivant la revendication 12, caractérisé en outre par le fait que l'interversion des emplacements de mémorisation des fonctions-réponses d'une génération donnée s'effectue par interversion des emplacements de mémorisation des clés, lorsqu'un indicatif éloigné du "noeud" d'entrée de ladite génération a été adressé plus souvent qu'une clé plus voisine dudit "noeud" d'entrée. 14 - Procédé suivant la revendication 13, caractérisé en ce qu'il comprend en outre une dpération consistant à comparer, entre des séquences de mémorisation intermédiaires choisies, le nombre d'adressages antérieurs d'une clé donnée avec le nombre d'adressages antérieurs de la clé de la même génération immédiatement adjacent, plus voisin du "noeud" d'entrée de cette génération. 15 - Installation automatique permettant la mise en oeuvre du procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, de façon qu'il soit adapté, c'est-à-dire rendu capable de produire des réponses adaptées à des ensembles successifs de signaux d'en trée, dans lequel des échantillons de signaux comprenant chacun de ces ensembles pour chacune des réponses adaptées et la réponse adaptée correspondante sont mémorisés à des positions successives d'une mémoire à accès sélectif, ladite installation étant caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens de comparaison capables, en réponse à un ensemble de signaux d'exécution non rencontré au cours de l'adaptation, de comparer successivement ledit ensemble d'exécution, composante par composante, avec tous les ensembles mémorisés, des unités de mémorisation pour mémoriser la fonctiondifférence fournie par lesdits moyens de comparaison pour chaque ensemble adapté, des moyens capables, en réponse aux résultats des comparaisons, de produire une réponse adaptée basée sur les réponses adaptées qui ont la même fonction-différence minimale produites au cours desdites comparaisons et des moyens pour utiliser la réponse adaptée choisie, dans le système, en tant que réponse adaptée relative au point non adapté. 16 - Installation suivant la revendication 15, caractérisée en outre par le fait que des moyens comprenant un réseau logique de comparaison sont prévus pour choisir la réponse adaptée dans le groupe de différences minimales le plus souvent rencontré au cours de l'adaptation. 17 - Installation suivant l'une quelconque des revendications 15 et 16, caractérisée en outre par le fait que les unités de mémorisation comprennent des unités de mémorisation temporaires pour mémoriser la fonction-différence fournie par les moyens de comparaison pour chaque ensemble adapté et des unités de mémorisation de sortie pour mémoriser les réponses adaptées relatives aux ensembles adaptés impliqués dans les moyens de comparaison. 18 - Inst# [ 1ation suivant l'une quelconque des revendications 15 à 17, caractérisée en outre par des moyens permettant de comparer une fonction-différence contemporaine avec une fonctiondifférence antérieure et de substituer ladite fonction-différence contemporaine à ladite fonction-différence antérieure si celle-là est inférieure à celle-ci. 19 - Installation automatique permettant la mise en oeuvre du procédé suivant l'une quelconque des revendications 9 à 14, dans laquelle des fonctions-réponses dépendant de signaux d'adaptation sont engendrées et successivement mémorisées à des positions de mémoire à accès sélectif utilisant un emplacement de mémorisation supplémentaire pour chaque combinaison différente des valeurs quantifiées des signaux d'adaptation rencontrés pour établir, dans la mémoire, en commençant par un "noeud" d'entrée, des familles de fonctions-réponses adap#tées retrouvables pour des combinaisons correspondantes, ladite installation étant caractérisée en ce qu'il comporte des moyens permettant de comparer les nombres de rencontres des diverses combinaisons au cours de l'adaptation et des moyens capables, sous la commande de ces moyens de comparaison, d'intervertir l'emplacement de mémorisation de la fonctionréponse de l'une de ces combinaisons et l'emplacement de mémorisation de la fonction-réponse d'une autre combinaison quelconque mémorisée à un emplacement plus éloigné du "noeud" d'entrée du réseau de mémorisation arborescent, combinaison qui est rencontrée plus fréquemment que la combinaison dont la fonction-réponse est mémorisée à un emplacement moins éloigné dudit "noeud" d'entrée. 20 - Installation suivant la revendication 19, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens pour mémoriser avec chacune desdites fonctions-réponses, l'adresse du "noeud" suivant de la génération dont la fonction-réponse considérée fait partie et l'adresse du "noeud" d'entrée de la génération suivante du réseau de mémorisation arborescent. 21 - Installation suivant l'une quelconque des revendications 19 et 20, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens pour mémoriser, comme clé, les valeurs quantifiées des signaux d'adaptation, sous la forme d'une châine qui, dans le réseau de mémorisation arborescent aboutit à chacune des fonctions-réponses, avec un indice du nombre d'adressages antérieurs de cet indicatif. 22 - Installation suivant la revendication 21, caractérisée en outre par le fait que le moyen d'interversion comprend des moyens sélecteurs permettant l'interversion de deux clés, ainsi que des adresses des "noeuds" suivants de leurs générations respectives et de leurs indices respectifs.