L'invention concerne des dispositifs pour le levage et la manutention de conteneurs. L'invention concerne plus spécialement des perfectionnements apportés à des dispositifs de levage et de manutention, conçus, entre autres applications, pour les conteneurs normalisés et parmi ces derniers, ceux équipés de pièces de coin normalisées. ll convient tout d'abord, avant d'aborder les dispositions principales de l'invention, de rappeler les caractéristiques très générales des conteneurs normalisés. n existe notamment une norme internationale relative aux cotes d'encombrement des conteneurs de transport, qui tient compte des gabarits routiers, chemins de fer, transports par avion et bateau. Les conteneurs pouvant passer d'un mode de transport à un autre, il a été prévu, pour les opérations de manutention, des pièces de coin de sécurité qui sont connues et décrites dans la norme française "490-005". Ces pièces de coin, disposées aux coins correspondants des conteneurs, comportent sur leurs faces des ouvertures oblongues, plus longues que larges, aptes à recevoir, soit des plots de positionnement sur plateau, soit des verrous tournants pour les opérations de levage à l'état suspendu, soit encore des crochets ou manilles, toujours pour levage à l'état suspendu. On connais par ailleurs, outre les appareils de manutention de conteneurs à l'état suspendu, tels que palans,portiques, grues, des appareils de levage tels que ceux décrits dans le brevet français nO 1.188. 330 et dans le certificat d'addition nO 72.998 qui lui est annexé. On citera également le modèle d'utilité allemand n" 1 959 087. Dans le premier document, on est en présence d'une sorte de chassie sur lequel repose une charge, ce chassis étant pourvu de pieds tubulaires pouvant coulisser dans des manchons solidaires du ch ssis, la hauteur des pieds étant par suite réglable par le moyen de goupilles ou clavettes pouvant être introduites dans des perforations ménagées sur au moins une génératrice des dits pieds tubulaires pour former butées d'arret. Un tel dispositif, à chassies porteur est peu maniable, lourd, et le réglage en hauteur, cran par cran, doit store réalise par un moyen de levage auxiliaire supplémentaire. Dans le second document, le châssis porteur a été supprimé et le dispositif de support de charge se compose d'un "ensemble mobile" ou pied de levage, quatre de ces pieds étant fixés à une charge. Dans la figure 1 des dessins annexés à ce second document, on constate que le conteneur et le ou les pieds, constituent un ensemble monobloc et qu'il n'est pas prévu de moyens de désolidarisation entre pied et conteneur. Cette disposition immobilise inutilement les pieds de levage sur le conteneur puisqu'ils ne sont utiles que pendant les opérations de manutention. Par ailleurs, malgré certaines possibilités de réduction d'encombrement, ces pieds accroissent, restant à demeure sur les conteneurs, leur gabarit hors tout. Enfin, cette solution et peu favorable, tant techniquement qu'économiquement1 à la constitution d'un parc de conteneurs normalisés, puisqu'elle implique un montage à demeure des pieds de levage sur lesdits conteneurs. En dernier lieu, on notera que dans le second document, l'élévation des pieds de levage se fait par l'intermédiaire d'une crémaillère disposée sur une génératrice d'un pied tubulaire , laquelle est sollicitée par une vis sans fin. Cette solution, à crémaillère sur génératrice, est très défavorable en raison du point d'appui déporte de la force de levage/eui se trouve encore aggravée du fait du porte à faux de la charge qui s'exerce sur la vis de commande de la crémaillère. n en résulte des forces de frottement élevées, à l'opposé de la crémaillère1 entre cette dernière et le coulisseau porteur de la vis de commande. De plus, cette solution est peu favorable à un grand rapport de réduction dans la transmission de mouvement2 ce qui oblige, lorsque l'on désire mécaniser la commande de mouvement, à utiliser des moteurs de grande puissance ou bien, à puissance réduite, à utiliser en complément un réducteur d'appoint. Dans le troisième document, on fait comporter à une charge des pieds de levage mécanisés, montés à demeure sur la paroi d'un conteneur, ce qui rend ce dispositif inapte aux conteneurs à gabarits normalises, La présente invention a en conséquence pour but principal de remédier aux inconvénients d'ordre technique et économique des dispositifs de levage connus, du genre indiqué ci-dessus, mais surtout de fournir un dispositif de levage pouvant s'adapter ou se démonter d'un conteneur, dans un très court laps de temps, de manière telle qu'un mssme dispositif puisse etre utilisé aux fins de levage de différents types de conteneur. Un autre but de l'invention est de fournir un dispositif de levage adaptable aux conteneurs normalisés et plus spécialement ceux comportant des pièces de coins normalisés dénommées le plus souvent "iso". L'invention a encore pour but de fournir un dispositif de levage de grande puissance réclamant peu d'énergie pour son fonctionnement, tant manuel que mécanisé, et dans lequel les forces de frottement parasites dues aux conceptions antérieures sont considérablement réduites, voire éliminées. L'invention concerne à cet effet un dispositif notamment pour le levage et la manutention de conteneurs, en particulier les conteneurs normalisés, du genre cubiques, un mtme dispositif comprenant quatre élévateurs pouvant s'adapter au conteneur à manutentionner, et étant disposés au voisinage des arêtes verticales du conteneur considéré, dispositif caractérisé en ce que chaque élévateur est constitué, d'une part, d'un vérin mécanique comprenant un corps de vérin stationnaire dont la hauteur est sensiblement égale à la hauteur du conteneur à manutentionner, mais de préférence légèrement inférieure, chaque extrémité du corps de vérin comprenant une console pour la fixation démontable du corps de vérin à la charge, ces consoles s'étendant perpendiculairement à l'axe du corps de vérin pour former avec ce dernier une structure en pont, au moins l'une des consoles étant réglable en position sur le corps de vérin de manière à adapter l'entre axe de fixation desdites consoles à l'entre axe des points de fixation sur la charge, ladite structure en pont étant renforcée par des tirants de triangulation ayant une extrémité raccordée à la platine de fixation des consoles sur la charge et une extrémité raccordee-au corps de vérin, d'autre part, une vis élévatrice immobilisée en rotation par rapport au corps de vérin, mais mobile axialement par l'intermédiaire d'une roue-écrou engagée sur le filetage de la vis de manière telle qu'en fonction de sens de rotation imprimé à cette roue, la vis élévatrice puisse être déplacée axialement par rapport au corps de vérin Grâce à cette disposition principale, le dispositif présente une grande rigidité axiale, il est rapidement mis en place ou démonté d'une charge, l'effort de poussée coaxial sur la vis élévatrice est par cons8quent centre, ce qui permet, tout en simplifiant la construction et en diminuant son poids, de rendre le dispositif beaucoup plus performant avec une réduction très sensible de l'effort de commande. Suivant une disposition de l'invention, la console-de l'extrémité inférieure du vérin mécanique se présente, coaxialement au corps de vérin, sous forme d'un carter contenant un couple de transmission de mouvement formé de la roue-ecrou qui porte une denture périphérique et d'une vis tangente engagée avec ladite denture, la vis tangente étant montée sur un arbre à deux sorties, de manière à pouvoir être entrainée notamment par une paire de manivelles. Au moins l'une des consoles, par exemple 13, possède un fourreau de montage 15, réglable en position sur le corps de vérin, de manière à pouvoir adapter l'entre axe de fixation desdites consoles à l'entre axe des points de fixation sur la charge. La structure en pont, formée par le corps de vérin et les consoles, est renforcée par des tirants de triangulation 16, 17. Le tirant de triangulation 17 est constitué de deux sections, l'une 17, l'autre 17a, raccordées l'une à l'autre par un écrou à lanterne 18, qui se visse sur leurs extrémités filetées 19, à pas inversés. Une extrémité de la portion de tirant 17a, se raccorde à la ferrure de fixation 13a de la console 13, tandis qu'une autre extrémité de la portion 17 du tiran se raccorde à une bague 20, engagée sur le corps de vérin Il De la même manière, le tirant 16 se raccorde par une extrémité à la bague 20, et par une autre extrémité à la ferrure 14a de la console 14. On remarquera que le montage en deux sections du tirant 17 et 17 a, et le montage réglable du fourreau 15 de la console 13, permettent plusieurs réglages d'entre axes entre les points de fixation des consoles sur la charge, les cotes de réglage extrêmes étant matérialisées par les flèches h' et h". Le vérin mécanique comprend, à l'intérieur du corps de vérin 11, une vis élévatrice 21, immobilisée en rotation dans le corps de vérin, par une pièce de guidage 22, cette vis étant toutefois mobile axialement, par l'intermédiaire d'une roue-écrou 23, engagée sur le filetage de la vis 21. La roue-écrou 23 est logée dans un carter 24, coaxial au corps de vérin, et solidaire de la console 14. Le carter 24 contient un couple de transmise de mouvement formé par ladite roue-écrou 23, qui porte une denture périphérique et d'une vis tangente 26 engagée avec ladite denture. La vis tangente est montée sur un arbre à deux sorties, de manière à pouvoir, comme il est montré figure 2, ttre entrainé notamment par une paire de manivelles 27. On comprend que par cette disposition, on obtient sous un faible encombrement deux rapports de réduction, l'un entre vis élévatrice 21 et roueécrou 23, l'autre entre roue-écrou et vis tangente 26. A titre d'indication, un dispositif calculé pour une charge maximum admissible de 2,5 T présentera une charge admissible par élévateur de 850 kg. Le poids de l'appareil complet est de 180 kg, avec un coefficient de surcharge de 1,5. Un tel dispositif peut présenter une hauteur de levée maximum de 1 700 mm pour une hauteur totale de 2 400 mm. Gr ce à cette disposition, on obtient sous un faible encombrement deux rapports de réduction, l'un entre vis élévatrice et roue-écrou, l'autre entre roue-écrou et vis tangente. Suivant une autre disposition, les tirants de triangulation ont leur extrémité qui se raccorde au corps de vérin, située à mi-distance des extrémités du corps de vérin, au moins un tirant étant réglable en longueur pour permettre le réglage de l'entre axe des points de fixation des consoles. D'autres caraetéristiquew de l'invention ressortiront encore de la description détaillée qui va suivre, de différents modes d'exécution donnés ici surtout à titre d'exemple, et illustrés sur les dessins joints, dans lesquels La Figure 1 est une vue en élévation latérale d'un dispositif de levage, adapté à deux des pièces de coin normalisées d'un conteneur, et montrant en coupe partielle les organes principaux du dispositif. La Figure 2 est une vue en élévation frontale du dispositif selon la Figure 1. La Figure 3 est une vue en perspective, montrant le détail, à plus grande échelle, d'un premier mode de fixation du dispositif, avec plaque intermédiaire de fixation pour montage sur pièce de coin normalisée. La Figure 4 est une vue en perspective montrant un mode de fixation pivotant sur pièces de coin normalisées. La Figure 5 est une vue en perspective montrant un mode de fixation pivotant sur la paroi d'un eonteneur non équipé de pièce de coin normalisé. La Figure 6 est une vue semblable à la figure 5, montrant un mode de fixation non pivotant. Suivant l'invention, ainsi qu'il est représenté dans les vues d'ensemble 1 et 2, le dispositif pour le levage et la manutention de conteneurs, est désignée par la référence générale 10. Ce dispositif est constitué d'un élévateur, plus spécifiquement un vérin mécanique, comprenant un corps de vérin stationnaire 11, dont la hauteur est sensiblement égale à la hauteur h du conteneur à manutentionner, et désigné ici par la référence 12. Toutefois, la hauteur du vérin mécanique sera de préférence légèrement inférieure à la hauteur h du conteneur. Chaque extrémité du corps de vérin 11, comprend une console, respectivement 13, 14, pour la fixation démontable du corps de vérin à la charge. Les consoles 13, 14, stétendent perpendiculairement à l'axe du corps de vérin, pour former avec ce dernier une structure en polit. Le déport par rapport à la paroi du conteneur est de l'ordre de 320 mm, et les entre axes de fixation sont compris entre 2000 et 2340 mm. Avec un rapport de réduction de 1 sur 15,33 on obtient un effort sur la manivelle de 2 kg. n va de soi que ces indications ne sont pas limitatives, et qu'elles peuvent être extrapolées sans difficulté pour des charges de 5 T et 10 T. Ainsi qu'il est montré en Figure 1, la longueur hors tout du vérin mécanique à l'état de plus faible encombrement, est sensiblement plus faible que la hauteur hors tout h d'un conteneur. Cette disposition a pour but de pouvoir amener le pied d'appui 28 de la vis 21, en retrait du niveau du plan défini par le fond du conteneur. Il va de soi que la prise de mouvement à la manivelle27, peut être remplacée par un motoréducteur 29, comme montré en traits discontinus sur la Figure 2. Enfin, la console 14 pourra être complétée par une roue pivotante ou fixe 30, afin de permettre les déplacements au sol d'un conteneur. Ainsi qu'il sera montré maintenant aux Figures 3 à 6, différents modes de fixation du dispositif sont possibles, sur la paroi d'un conteneur, qu'il soit équipé ou non de pièces de coin normalisées. En Figure 3, on a montré le détail d'une fixation d'une.console inférieure 14, rsur une pièce de coin normalisée 31. Cette pièce de coin, en soi connue, est pourvue de trous oblongs 32, plus longs que larges, au travers desquels il est possible d'insérer la tête spéciale 33 d'un nez d'accrochage 34, coopérant avec un écrou de serrage 35. Dans ce cas, la ferrure de la console 14 présente une face d'application 36, un orifice 37 au centre de cette face, pour le passage du nez d'accrochage 34. La face d'application comporte également sur toute sa largeur, une gorge 38, apte à recevoir à embrèvement la nervure d'immobilisation 39, d'une platine de fixation intermédiaire 40, prenant place entre ferrure de console et pièce de coin normalisée 31. La platine intermédiaire 40 est traversée d'un orifice central 41, pour le passage du nez d'accrochage 34 du boulon assurant le maintien de l'ensemble de l'assemblage consoleconteneur La platine intermédiaire 40 est assujettie à la face d'application de la ferrure de la console 14, par l'intermédiaire de vis de fixation 42 Dans l'exemple d'exécution de la Figure 4, il est prévu entre la console de fixation du dispositif et la pièce de coin normalisée 31, un montage å pivot qui permet notamment de rabattre l'ensemble du dispositif contre la paroi d'un conteneur, ce qui, dans certains cas de manutention, présente un avantage certain. Dans ce mode d'exécution, une première platine intermédiaire 43 est fixée par vis 44, sur la face d'application 36 de la ferrure de console.La platine 43 comporte sur sa face de fixation une nervure 45 s'engageant à embrèvement dans la gorge 38 de la face d'application de la ferrure de console. La platine 43possède sur son autre face un palier 46 pour un axe pivot 47. Une seconde platine 48, se fixe à la pièce de coin normalisée 31 d'une manière classique à l'aide du boulon spécial et de l'écrou 35. Cette platine 48 comprend deux joues d'assemblages 49 venant à recouvrement sur les extrémités frontales du palier 46, et étant réunies à ce dernier par l'axe traversant 47. Dans le mode d'exécution de la Figure 5 on est en présence d'un montage similaire à celui de la Figure 4, mais ici, la platine de fixation 50 est fixée directement à la paroi d'un conteneur non équipé de pièces de coins, et ce par l'intermédiaire de vis de fixation 51. Dans ce cas, la platine intermédiaire 43, sera équipée de joues de montage 49, tandis que la platine 50 portera le palier 46 pour l'axe pivot d'assemblage 47. Dans l'exemple d'exécution de la Figure 6, on a montré un montage non pivotant du dispositif, directement sur la paroi 52 d'un conteneur. Dans ce cas, la platine intermédiaire 53 est semblable à la platine 40 de la Figure 3, avec une nervure 54, pour un montage à embrèvement dans la gorge 38 de la ferrure de la console, sa fixation sur cette ferrure étant réalisée par des vis de fixation 55, se vissant dans l'épaisseur de la face d'application 36 de ladite ferrure. La platine intermédiaire 53 est prolongée latéralement par deux pattes de fixation 56, traverséoepar des vis de fixation 57, se vissant directement dans des orifices filetés 58, ménagés sur la paroi du conteneur 52. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux modes d'exécution ci-dessus décrits et représentes, pour lesquels on pourra prévoir d'autres variantes, sans pour cela sortir du cadre des revendications annexées. REVENDICATIONS 1) Dispositif notamment pour le levage et la manutention de conteneurs, en particulier les conteneurs normalisés, du genre cubique, un même dispositif comprenant quatre élévateurs pouvant s'adapter au conteneur à manutentionner et étant disposés au voisinage des arêtes verticales du conteneur considéré, dispositif caractérisé en ce que chaque élévateur est constitué, d'une part1 d'un vérin mécanique comprenant un corps de vérin stationnaire dont la hauteur est sensiblement égale à la hauteur du conteneur à manutentionner1 mais de préférence légèrement inférieure, chaque extrémité du corps de vérin comprenant une console pour la fixation démontable du corps de vérin à la charge, ces consoles s'étendant perpendiculairement à l'axe du corps de vérin pour former avec ce dernier une structure en pont, au moins l'une des consoles étant réglable en position sur le corps de vérin de manière à adapter l'entre axe de fixation desdites consoles à l'entre axe des points de fixation sur la charge, ladite structure en pont étant renforcée par des tirants de triangulation ayant une extrémité raccordee à la platine de fixation des consoles sur la charge et une extrémité raccordée au corps de vérin, d'autre part, une vis élévatrice immobilisée en rotation par rapport au corps de vérin, mais mobile axialement par l'intermédiaire d'une roue-ecrou engagée sur le filetage de la vis de manière telle qu'en fonction de sens de rotation imprimé à cette roue, la vis élévatrice puisse être déplacée axialement par rapport au corps de vérin. 2) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la console de l'extrémité inférieure du vérin mécanique se présente coaxialement au corps de vérin, sous forme d'un carter contenant un couple de transmission de mouvement, forme de la roue-ecrou qui porte une denture périphérique et d'une vis tangente engagée avec ladite denture, la vis tangente etant montée sur un arbre à deux sorties, de manière à pouvoir être entraîné notamment par une paire de manivelles, 3) Dispositif selon les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les tirants de triangulation ont leur extrémité qui se raccorde au corps de vérin située à mi-distance des extrémités du corps de vérin, au moins un tirant étant réglable en longueur pour permettre le réglage de l'entre axe des points de fixation des consoles. 4) Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la longueur hors tout du vérin mécanique à l'état de plus faible encombrement, est sensiblement plus faible que la hauteur hors tout d'un conteneur, de manière à ce qu'au moins, dans ladite position, le pied d'appui de la vis élévatrice soit situé en retrait du niveau du plan défini par le fond du conteneur. 5) Dispositif selon l'une quelconque des revendications I à 4, caractérisé en ce que la fixation démontable des consoles du dispositif est constituée par une ferrure dont la face d'application comprend des rêserves pour différents types d'organes de serrage, de manière à pouvoir l'adapter indifféremment sur des conteneurs équipés ou non de pièces de coin normalisées. 6) Dispositif selon l'une quelconque des revendications t à 5, caractérisé en ce que, dans le cas d'un montage sur conteneur équipe de pièces de coin normalisées, la ferrure de fixation des consoles comporte sur sa face d'application, d'une part au centre de ladite face, un orifice pour le passage du nez d'accrochage d'un boulon à tête plus longue que large, apte à être immobilisée dans L'orifice oblong de la pièce de coin normalisée, d'autre part, d'une gorge s'étendant sur toute la largeur de la face d'application de la ferrure de manière à recevoir à embrèvement la nervure d'immobilisation d'une platine de fixation intermédiaire prenant place entre ferrure de console et pièce de coin normalisée, ladite platine étant traversée d'un orifice central pour le passage du nez d'accrochage du boulon assurant le maintien de l'ensemble de l'assemblage console-conteneur. 7) Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que dans le cas d'un montage sur conteneur, équipe de pièces de coin normalisées, il est prévu deux platines de fixation intermédiaires, l'une rendue so- lidaire de la face d'application de la console, l'autre rendue solidaire de la pièce de coin normalisée, lesdites pièces intermédiaires étant réunies, l'une à l'autre, par un axe pivot autorisant un déplacement angulaire entre ladite console et ladite pièce de coin normalis8e. 8) Dispositif selon l'une quelconque des revendications I à 7, caractérisé en ce que l'une quelconque des platines de fixation intermédiaires, à pivot fixe, peut être fixée par vissage traditionnel sur la paroi d'un conteneur non équipe de pièces de coin normalisées.