Chariot élévateur, notamment chariot élévateur à fourche. L'invention concerne un chariot élévateur, notamment un chariot élévateur à fourche, comportant des moyens de prise de charge disposés sur des galets de roulement mobiles en hauteur, lesquels moyens sont montés du coté chariot élé- vateur sur une partie charge pouvant se déplacer dans le sens de la hauteur dans le chariot et entre laquelle et le chariot est disposé un groupe de levage qui supporte en haut la partie charge, laquelle peut se déplacer a l'aide de galets dans des guidages de mât d'une partie entrainement, les galets de roulement mobiles en hauteur étant réglables a l'aide d'au moins une tringlerie de réglage qui peut être déplacée au moyen d'un galet de guidage mobile sur un guidage prévu sur la partie entratnement, lequel guidage est incliné vers le haut en direction de la partie entrainement. Un tel moyen de prise de charge peut être un plateau. Il est particulibremerst connu de réaliser les moyens de prise de charge sous forme de fourches orientées vers l'avant, et dans ce cas, a chaque fourche est associé un galet de roulement mobile en hauteur, qui peut Entre réglé à l'aide d'une tige de traction.Les galets de roulement mobiles en hauteur, qui sont disposés à distance de la partie entraînement comportant le moteur d'entraînement et le cas echéant le siNge du conducteur, les sources d'énergie et analogue, sont wnurrtés, dans une réalisation connue, sur des leviers de réglage, de faon a pouvoir pivoter sous ceux-ci dans le sens longitudinal de la fourche. I1 est possible, dans ce cas, lorsqu'on lève les moyens de prise de charge, de dresser les leviers de réglage, ce qui assure un soutien de l'extremité libre. Un chariot élévateur à fourche tel que décrit au début est connu d'après le Brevet allemand DE-PS 1 169 634. Ici, le guidage du galet de guidage s'étend en forme d'arc dans le sens indiqué. La tringlerie de traction est guidée en dessous des fourches dans des paliers, de sorte que le deplacement en hauteur des fourches par un vérin hydraulique entrasse un déplacement forcé du galet de guidage dans ce guidage en forme d'arc. La force de réaction dans ce guidage change de direction avec le tracé du guidage ; dans la zone inférieure, la direction est sensiblement dans le sens de la tringlerie de traction, mais alors la composante dans cette direction diminue progressivement.Lorsque d'abord la force de réaction provoque une décharge du galet inférieur dans les guidages de mat, dans la réalisation connue, cette décharge diminue au fur et a mesure qu'augmente la levée des moyens de prise de charge, de sorte qu'il s'exerce alors entre les galets et les guidages de mdt pratiquement la totalité du moment de charge ou une partie considérable de celui-ci. Ceci est un inconvénient particulièrement lorsque se produisent pendant la marche des chocs ou des vibrations, notamment lorsque d'une part les galets de roulement et d'autre part les roues disposées sur la partie entrainement, od les roues directrices roulent sur un sol inégal, des seuils ou analogue.Mais il apparaît également, dans le guidage en forme d'arc, une autre composante concernant un parallélogramme de forces, dont la diagonale est chaque fois perpendiculaire au guidage. Cette autre composante exerce un moment de flexion sur la tringlerie de traction, qui est guidée dans des paliers en dessous des bras de leviers. Ceci présente d'autres inconvénients, d'une part en ce qui concerne le dimensionnement nécessaire de la tringlerie de traction, donc de son poids considérable, et d'autre part en ce qui concerne le guidage forcé de la tringlerie de traction prévu dans la réalisation connue, en dessous, dans des paliers, avec pour résultat un coincement lors de la levée des moyens de prise de charge. Dans d'autres réalisations connues, par exemple le Brevet des Etats-Unis d'Amérique 2 519 128, on connaît pour actionner la tringlerie de traction un guidage sous forme d'une pièce oblique rectiligne, mais dont l'inclinaison est orientée en sens inverse, c'est-à-dire en montant en direction des moyens de prise de charge. Sur cette pièce oblique est guidé un levier deux bras avec un galet sur ce levier est articulée la tringlerie de traction. Cette réalisation est relativement compliquée, en raison de la prise défavorable des forces, elle est lourde et implique, du fait de l'agencement et du positionnement des leviers, une profondeur relativement grande de la partie charge. Il en est de même pour une réalisation connue selon le Brevet des Etats-Unis d'Amérique 2 439 599, selon lequel on prévoit un levier coudé, sur un bras duquel attaque la tringlerie de traction et dont l'autre bras comporte une surface de roulement qui se déplace sur un galet solidaire de la partie entraînement du chariot de levage. Lorsqu'on parle de groupe de levage pour le chariot éléva- teur, il s'agit de préférence d'un groupe de pompe hydraulique connu ; toutefois, ceci ne constitue pas une limitation. Lorsque les galets de roulement sont déplacés par l'intermédiaire d'un levier de réglage pivotant, le mouvement de levée des fourches n'est pas vertical, mais incurvé vers l'arrière. Dans ce but, la réalisation connue selon le Brevet allemand DE-PS 1 169 634 prévoit un guidage incurvé pour le galet de guidage. Dans ce cas, la forme de la courbe doit être calculée de telle sorte que le trajet vertical que parcourt le moyen de prise de charge corresponde exactement à la composante verticale du mouvement de pivotement du galet de roulement. Le bat de l'invention est d'améliorer un chariot élévateur de la réalisation indiquée ci-dessus de façon qu'il s'opère, non seulement une décharge uniforme des galets dans les guidages du mat, mais que soit appliqué dans l'ensemble, lors de la charge unilatérale des moyens de prise de charge par rapport à la partie entraînement, un couple résistant permettant, tout en ayant une charge utile élevée, une bonne mobilité sans charge particulière, notamment sur les guidages de mat, de sorte que le poids des éléments de tringlerie peut être allégé. De plus, le but est également d'assurer une construction relativement plate dans le sens longitudinal du chariot élévateur. Ce but est atteint conformément à l'invention en ce qu'on dispose entre 1 'extrémité supérieure de la partie charge et un levier de réglage des galets de roulement une tringlerie articulée constituée par deux barres de traction dans la liaison desquelles circule le galet de guidage sur un guidage réalisé en tant que pièce oblique.En évitant les barres de compression telles qu'on les connaît dans des réalisations connues, on obtient dans la zone de la tringlerie articulée une réalisation particulièrement légère l'inclinaison de la pièce oblique procure une entrée des moments qui a un effet de décharge dans la zone des guidages de mat ; dans la forme de réalisation préférée, le sens d'action des forces devient de plus en plus favorable, dans le sens d'une décharge, au fur et à mesure qu'augmente la levée de la charge, en même temps que s'opère dans l'ensemble de la zone de levage une décharge du galet inférieur également dans le guidage de mat. I1 faut noter ici que les moyens de prise de charge sont généralement guidés avec deux galets de chaque cté dans les guidages de mat, mais qu'ils peuvent l'être également avec au moins deux galets dans les mêmes conditions. On préfère que 5e galet de guidage soit accroché à une barre de traction articulée à l'extrémité supérieure de la partie charge et qu'il soit constitué avec la tringlerie de traction, le galet de guidage, la barre de traction et la partie charge, dans la zone des galets, un polygone de forces dans lequel la barre de traction s'incline en s'éloignant de plus en plus de la partie charge au fur et à mesure qu'augmente la levée de la partie charge. En n'utilisant que des barres de traction, on obtient une transmission favorable des charges et il est en même temps possible d'effectuer relativement facilement un réglage ou un rajustage. On obtient en même temps une configuration plate de la partie du chariot élévateur comportant les moyens de prise de charge. Dans la forme de réalisation préférée, la pièce oblique est rectiligne, bien qu'une certaine forme incurvée ne soit pas exclue. Un avantage particulier, en corrélation avec le polygone de forces ou la tringlerie articulée, consiste en ce que la tringlerie de traction est placée sans être guidée entre le galet de guidage et une piece pivotante dans la zone du galet de roulement. Dans le cas d'une inclinaison de la pièce oblique, telle que représentée par exemple sur la figure 1, il faut noter que, pour une charge de l'ordre de 3 tonnes, il s'exerce dans la tringlerie de traction une force d'environ 11 tonnes et dans la barre de traction une force de l'ordre de 3 tonnes. I1 en résulte un avantage considérable de la forme de réalisé sation décrite avec la tringlerie articulée, ou le polygone de forces pour décharger le guidage en hauteur, et on notera également l'avantage de l'articulation bilatérale non guidée de la tringlerie de traction. On préfère que la barre de traction, en position basse des moyens de prise de charge, soit pratiquement verticale, c'est-d-dire avec l'extrémité inférieure s'étendant en direction de la partie roulement. Il en résulte un couple résistant au fur et à mesure que les moyens de prise de charge s'élèvent, l'inclinaison de la barre de traction dépendant du tracé de la pièce oblique. De façon appropriée, la barre de traction sur la partie charge peut pivoter dans toutes les directions grace à un palier à coussinet sphérique ; bien qu'on préfère que la barre de traction soit montée sur les galets de guidage, directement dans la zone de l'axe, il n'est pas exclu que la barre de traction soit articulée sur un des paliers des galets de guidage en étant décalée par rapport à celui-ci en direction des moyens de prise de charge. On peut ainsi influencer l'appui contre la pièce de pression. De façon appropriée, la barre de traction de longueur variable a au moins une de ses extrémités réalisée sous forme d'extrémité filetée avec une vis de butée réglable.On préfère pour permettre des adaptations ultérieures et pour compenser les tolérances, que la pièce oblique rectiligne soit fixée de façon à être réglable en hauteur par rapport à la partie entratnement. Dans la forme de réalisation préférée, le chariot élévateur est caractérisé par un ensemble constitué par les moyens de prise de charge avec des bras en forme de fourche, le chariot avec les galets de guidage et un support de moyens de prise de charge avec les guidages de mat pour les galets, support dans lequel se trouvent le groupe de levage réalisé en tant que vérin hydraulique ainsi qu'un support de palier pour au moins une pièce oblique. On obtient ainsi un ensemble très plat, et dans ce cas, la pièce oblique peut être disposée de façon à être déplaçable dans le sens longitudinal du véhicule. On peut ainsi influencer le couple résistant. L'invention sera bien comprise à la lecture de la description donnée ci-après à titre d'exemple seulement de formes de réalisation représentées schématiquement sur le dessin, sur lequel. La figure 1 est une vue schématique sur laquelle, pour des raisons de clarté, les parties fonctionnelles sont disposées l'une derrière l'autre dans le sens longitudinal du véhicule, les moyens de prise de charge étant représentés en position haute. La figure 2 est une vue latérale, partiellement en coupe, d'un chariot élévateur à fourche. La figure 3 est une vue de dessus de la figure 2, partiellement en coupe. La figure 4 est une vue de l'arrière du chariot élévateur, partiellement en coupe selon la ligne IV-IV de la figure 3. Sur toutes les figures, les parties identiques portent des numéros de référence identiques. Sur la figure 1, la partie entraînement 1 comporte une roue d'entraînement orientable 2, et dans la superstructure de la partie entraînement, des moyens d'entrainement et de commande, éventuellement un siège de conducteur ainsi qu'une source d'actionnement pour un groupe de levage, non représenté sur la figure 1, pour les moyens de prise de charge 3, représentés en tant que fourche porte-charge. Celleci est disposée sur un plateau 4 réalisé en tant que chariot, sur chaque csté duquel on prévoit deux galets 5, 6. Pour ces galets de guidage de mat 7 sont prévus verticalement sur la partie entraînement 1 ou sur une unité fixée sur cette partie. De plus, sur la partie entraînement 1 est placée une pièce oblique 8 inclinée vers le haut en direction de la partie entraînement. Sous le moyen de prise de charge 3 se trouve, sur un levier de réglage pivotant 9, un galet de roulement 10 ; dans le cas d'une réalisation avec deux bras de fourche, on prévoit deux agencements de ce type. Le levier de reglage 9 est monté à pivotement dans une articulation 11 sous le bras de fourche et il est solidaire d'une pièce pivotante 12. De cette pièce pivotante part une barre de traction articulée 13 qui va à un galet de guidage 14 sur la pièce oblique 8. Ce galet de guidage, ou plus précisément son palier d'axe, est relié à pivotement par une barre de traction 15 à l'extrémité supérieure du chariot 4 des noyens de prise de charge 3, en 16. La figure 1 représente les moyens de prise de charge en position haute. La barre de traction 13 et la barre de traction 15 constituent un système articulé, qui, lors de la montée des moyens de prise de charge, d'une part fait pivoter le galet de roulement 10 en l'éloignant des moyens de prise de charge, et d'autre part, exerce un couple résistant sur le chariot 4 par l'intermédiaire de la barre de traction 15, du fait de l'inclinaison croissante, vers le bas à gauche sur la figure 1. Sur les moyens de prise de charge 3 repose par exemple, une charge matérialisée par la flèche 17 derrière les galets de roulement 10. L'effet de réaction de cette charge produit dans la barre de traction 13, du fait de l'inclinaison de la pièce oblique 8, une force 19 agissant sur le chariot 4 sensiblement au niveau du galet 6, provenant de la décomposition des composantes sur les diagonales de forces 20, perpendiculairement à l'inclinaison de la pièce oblique 8. Il en résulte de plus une force de traction 21 s'exerçant sur la barre de traction 15. Dans une réalisation du chariot élévateur à fourche selon les figures 2 à 4, dans laquelle est placé sur la partie entraînement 1 un timon de direction 22 pour la roue de direction et d'entraînement 2, on voit que, sous les bras de fourche 3, 3', sont disposées respectivement des paires de galets de roulement 10, 10'. Le galet de guidage 14 est constitué de deux éléments 14', 14", comme il est représenté sur la figure 3 pour le bras de fourche 3', de sorte que la pièce oblique 8 est également constituée de deux pièces 8', 8". Celle-ci est fixée dans des supports de paliers 23, 24 sur des brides de montage 25, 26, qui sont vissées dans la zone inférieure de l'agencement, comme on le voit sur la figure 2, au moyen de vis 27, 28 sur la partie entraînement 1. Le chariot 4 comporte derrière la plaque de recouvrement, des éléments 29, 30 redressés (figure 3), et 31, 32, qui partent de longerons des bras de fourche, par exemple 33, 34 sur les figures 3 et 4 et s'élèvent pour former une poutre transversale 35 et constituent ainsi le cadre du chariot 4. Sur les éléments extérieurs redressés 29, 31 sont placés les galets 36, 37 (figure 4) qui pénètrent dans les guidages de mat 38, 39 pour les galets, lesquels guidages ont un profil en U ouvert vers l'intérieur. Ces guidages de mât sont, de façon appropriée, rectilignes, mais toutefois, pour soulever les pointes de bras de fourche en position haute, ils peuvent également être incurvés et dans ce cas, le mouvement peut s'effectuer de façon particulièrement favorable à l'aide du système articulé avec le couple résistant. La bride de montage 25, 26 porte dans sa zone médiane en 40 un support pour un vérin hydraulique 42, dont la tige de piston 43 qui sort, est fixée sur la poutre transversale 35 du chariot 4. De cette poutre transversale s'étendent vers le bas les barres de traction 15, 15' en direction des galets de guidage 14, ou d'un support d'axe 44 reliant les parties de galets de guidage 14' 14". Sur la figure 4, le galet de guidage 14 n'est indiqué que d'un 9ôté par le numéro de référence. On voit sur les figures 2 et 4 que l'extrémité supérieure de la barre de traction 15 est montée a pivotement par une rondelle à portee sphérique 45 dans un coussinet sphéri- que 46. Le passage 47 a suffisamment de jeu pour permettre le débattement nécessaire. Si sur la figure 3 la pince oblique 8 porte les numéros de référence 8' et 8", ceci veut dire que les deux moitiés 8' et 8", comme le montre la figure 4, sont fixées au moyen de trous oblongs 48, 49 sur les supports de paliers référencés sur la figure 3 en 23 et 24. Comme on le voit sur la figure 4, les supports de paliers sont reliés en haut par une piece transversale 50 avec les vis de réglage 51, 52 pour les deux parties de la pièce oblique 8. Pour obtenir une réalisation plate, on préfère que la bride de montage 25, 26, qui par ailleurs a des passages pour la canalisation d'alimentation du vérin, comporte dans la zone des pièces obliques des perforations, dont l'une est visible en 53 sur la figure 2. La réalisation décrite présente un ensemble de forme plate constitué par les moyens de prise de charge 3, 4, par exemple comportant les bras de fourche et le chariot décrit, sur lequel sont placés les galets 5, 6, 36, 37 par un support de moyens de prise de charge 54, qui est constitué par le cadre représenté avec les guidages de mat pour les galets 38, 39 et la bride de montage 25, 26. Dans ce support de moyens de prise de charge 54 sont soutenus les vérins 42 et les pièces obliques 8, 8' y sont montées. On voit sur les figures 2 à 4 qu'au moins deux tringleries articulées sont disposées dans un véhicule. Une caractéristique particulière du polygone de forces consiste en ce que sur une partie du polygone, à savoir la partie charge 3, 4, sont disposées plusieurs autres parties constituées par les barres de traction 15 et les barres de traction 13 avec les galets de guidage 14. La possibilité de régler, par exemple, les barres de traction 15 offre non seulement une possibilité d'ajustage plus favorable mais permet également de régler des caractéristiques de mouvement particulières. Revendications. 1. Chariot élévateur, notamment chariot élévateur à fourche, comportant des moyens de prise de charge disposés sur des galets de roulement mobiles en hauteur, lesquels moyens sont montés du côté chariot élévateur sur une partie charge pouvant se déplacer dans le sens de la hauteur dans le véhicule et entre laquelle et le véhicule est disposé un groupe de levage qui supporte en haut la partie charge, laquelle peut se déplacer à l'aide de galets dans des guidages de mât d'une partie entraînement, les galets de roulement mobiles en hauteur étant réglables à l'aide d'au moins une tringlerie de réglage qui peut être déplacée au moyen d'un galet de guidage mobile sur un guidage prévu sur la partie entraînement, lequel guidage est incliné vers le haut en direction de la partie entraînement, caractérisé en ce qu'on dispose entre l'extrémité supérieure de la partie charge (3, 4) et un levier de réglage (9) des galets de roulement (10) une tringlerie articulée constituée par deux barres de traction (13, 15) dans la liaison desquelles circule le galet de guidage (14) sur un guidage réalisé en tant que pièce oblique (8). 2. Chariot élévateur selon la revendication 1, caractérisé en ce que le galet de guidage (14) est accroché à une barre de traction (15) articulée à l'extrémité supérieure de la partie charge (3, 4), et que dans la zone des galets (5, 6, 36, 37) est constitué avec la tringlerie de traction (13), le galet de guidage (14), la barre de traction (15) et la partie charge (3, 4), un polygone de forces dans lequel la barre de traction s'incline en s'éloignant de plus en plus de la partie charge au fur et à mesure que la partie charge (3, 4) s'éleve. 3. Chariot élévateur selon la revendication 1 ou la revendication 2, caractérisé en ce que la barre de traction (15), en position basse des moyens de prise de charge (3, 4), est pratiquement verticale, c'est-à-dire avec l'extrémité inférieure s'étendant en direction de la partie roulement (1). 4. Chariot élévateur selon la revendication 1 ou la revendication 2, caractérisé en ce que la barre de traction (15) sur la partie charge peut pivoter dans toutes les directions grdce à un palier à coussinet sphérique (45, 46). 5. Chariot élévateur selon l'une quelconque des revendications ì à 4, caractérisé en ce que la barre de traction (15) est articulée sur un palier des galets de guidage (44) en étant décalée par rapport à celui-ci en direction des moyens de prise de charge (3). 6. Chariot élévateur selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que la barre de traction (15) est disposée de façon à pouvoir varier en longueur et qu'au moins une de ses extrémités est réalisée sous forme d'extrémité filetée avec une vis de butée réglable. 7. Chariot élévateur selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que la barre de traction (13) est disposée, non guidée, entre le galet de guidage. (14) et une pièce pivotante dans la zone du galet de roulement (10). 8. Chariot élévateur selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que la pièce oblique (8) rectiligne est fixée de façon à être réglable en hauteur par rapport à la partie entratnement. 9. Chariot élévateur selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé par un ensemble constitué par les moyens de prise de charge (3, 4) avec des bras en forme de fourche et un chariot avec les galets de guidage (5, 6, 36, 37) et par un support de moyens de prise de charge (54) avec les guidages de mât pour les galets (38, 39), support (54) dans lequel se trouvent le groupe de levage réalisé en tant que vérin hydraulique (42) ainsi que des supports de paliers (23, 241 pour au moins une pièce oblique (8). 10. Chariot élévateur selon la revendication 9, caractérisé en ce que la pièce oblique (8) est disposée de façon à pouvoir également se déplacer dans le sens longitudinal du véhicule.