La présente invention se rapporte aux dispositifs pour le codage ou le décodage de signaux transmis en impulsions codées (pulse code modulation ou P.C.M.). On sait que dans de tels dispositifs, l'amplitude du signal à transmettre est mesurée à des instants successifs séparés par des intervalles de temps constants. La mesure est traduite suivant un code digital,en général binaire. Chaque nombre X du code correspond à une amplitude déterminée A. le nombre immédiatement plus élevé X + i correspond à une amplitude A + dA; Si 11 amplitude à transmettre est comprise entre A et A + dA, elle sera traduite par le nombre X. Si lton suppose que la mesure est faite avec une précision suffisante ,dA = 0,1 volt et que les amplitudes à transmettre sont comprises entre O et i volt, une tension de 0,35 V sera traduite par le nombre 3. le nombre sera transmis par une succession d'impulsions de niveaux successifs O ou 1, la succession de ces impulsions traduisant en code binaire le nombre 3 soit 0,3 V. On utilise à cet effet à l'émission des traducteurs analogiques digitaux qui transmettent leurs informations à des registres ou à des compteurs. Le compte de ceux-ci aux instants prédéterminés dont il a été question ci-dessus est alors transmis sur une voie de communication. Dans le cas où les signaux à transmettre ont des niveaux compris entre O et une valeur prédéterminée en général mesurée par 2n, n étant un entier fixé à l'avance, il est clair que la précision relative de la mesure,au bas de la gamme est beaucoup plus faible quten haut de la gamme. Pour obvier à cet inconvénient, il est connu d'utiliser les lois de codage plus compliquées. Dans ces lois, la tension M que traduit la mesure X est une fonction M(X) prédéterminée égale à 0 pour X = O, et ayant une dérivée dM croissante avec X, cette dérivée dX. étant très élevée quand X est voisin de Xm, X étant l'amplitude r^rximale du signal à mesurer. les dispositifs utilisant ces lois sont dits de codage coeapression dynamique - à ltémission et de décodage - expansion dynamique - à la réception. Dans certains de ces dispositifs, on utilise un dispositif de codage et d'expansion compression pour chaque voie de transmission et il faut autant de dispositifs que de voies de transmission. Dans d'autres dispositifs, le mêne codeur opère par multiplexage successivement sur toutes les voies de transmission. Sa cadence de fonctionnement est alors très élevée, et des problènes de diaphonie peuvent se poser. Le dispositif de codage et de décodage par compression et expansion selon l'invention permet d'éviter ces inconvénients. Le dispositif de codage et de décodage à voies multiples selon l'invention est du type comportant un organe commun pour assurer le codage par compression, le décodage par expansion et des organes séparés, correspondant respectivement à chaque voie de transnission, un compteur étant associé à chaque voie dont le compte est destiné à transmettre sous forme d'impulsions codées, traduisant l'amplitude du signal à transmettre au moment de son échantillonnage, des moyens de mise en mémoire du signal échantillonné et des moyens de mise en marche et d'arrêt de ce compteur.Il est caractérisé en ce que lesdits moyens de mise en marche desdits: compteurs sont déclenchés simultanénent,lesdits moyens d'arrêt étant commandés par un organe commun comportant un compteur, mis en marche par lesdits moyens de mise en marche, ledit compteur alimentant un ensemble comportant un convertisseur digital analogique, dont la sortie est un second signal fonction prédéterminée M(x) du nombre X des impulsions reçues par ledit compteur de 11 organe commun pendant sa marche ; lesdits moyens dtarret de chaque compteur comportant un comparateur recevant sur une de ses entrées ledit signal à transmettre mis en mémoire et sur l'autre le second signal, la sortie du comparateur commandant ltarrêt du compteur qui lui est associé quand ces deux signaux d'entrée sont égaux en signe et en grandeur.L'invention sera mieux comprise au moyen de la description ci-après en se référant aux dessins annexés parmi lesquels - la figure î représente le schéma de principe du dispositif de codage selon l'invention - la figure 2 est un diagramme explicatif - la figure 3 est le schéma de principe du dispositif de décodage selon l'invention - la figure 4 est un exemple de réalisation du dispositif de codage - la figure 5 est un diagramme des temps - la figure 6 est un exemple de réalisation de mémoire à lecture seule - la figure 7 est un exemple de réalisation du dispositif de décodage 8 - la figure 8 est une courbe explicative - la figure 9 est un deuxième exemple de réalisation de l'organe commun. Sur la figure 1 est représenté le dispositif de codage par compression selon l'invention, Le système est représenté pour deux voies, mais il est évident qu'il peut fonctionner pour un nombre de voies beaucoup plus grand. Ce système comprend une horloge 1 assurant la séquence des opérations dlune part, et d'autre part engendrant des impulsions de fréquence de récurrence fixe. Sur la figure, l'horloge a trois sorties, une sortie S1 déclenchant les opérations, une sortie S2 sur laquelle elle délivre le train d'ondes récurrentes, une sortie S3 dite de remise à zéro, les sorties S1 et S2 délivrent chacune une impulsion, et les deux impulsions sont séparées par un intervalle de temps T fixez s ce temps est le temps alloué au codage simultané de toutes les voies de transmission. les sorties SI , S2 et S7 sont d'une part connectées en parallèle aux entrées El, E2 et E3 de deux compteurs binaires 101 et 102 à n étages ; chacun de ces compteurs est affecté-à une voie de transmission, le compteur 101 à la voie 1, le compteur 102 à la voie 2. Elles sont d'autre part connectées à un organe commun 2, à toutes les voies. Cet organe 2 est constitué de la façon suivante . Clest un compteur qui compte les impulsions d'horloge comme les autres compteurs 101 et 102.Mais alors que les compteurs 101 et 102 affichent à la fin de leur compte, sur leurs n sorties un nombre X qui est le nombre d'impulsions d'horloge qu'ils ont comptées, le dispo positif 2 affiche un nombre M(X) fonction biunivoque de X, cette fonction étant prédéterminée une fois pour toutes. Un exemple d'une telle fonction est représenté figure 2. Cette fonction est une fonction croissante de X dans un intervalle donné O (X Elle est cgale à 0 pour X = O, et sa dérivée ddM est une fonction dx croissante de X dans l'intervalle considéré. On en verra plus loin des exemples de réalisation. les sorties de cet organe sont connectées à un convertisseur digital analogique 3, qui délivre à sa sortie un signal dont l'amplitude est proportionnelle à M(X). Ce signal est envoyé aux premières entrées de deux comparateurs 201 et 202. Les deuxièmes entrées de ces comparateurs reçoivent le signal à coder par chaque voie, après échantillonnage et mise en mémoire dans les dispositifs 301 et 302. On a ainsi en mémoire deux signaux Si et S2. L'échantillonnage se fait par exemple au moment du déclenchement des opérations. Il peut être commandé par la sortie S1. Quand les deux signaux d'entrée de ces comparateurs sont égauz , ceux-ci émettent une impulsion qui arrête le compte du compteur correspondant.Ceci étant,le fonctionnement de ltensenble est le suivant : l'horloge 1 par sa sortie S1 met en route l'en- semble des compteurs 101, 102 et l'organe 2. Ceux-ci comptent alors ltensemble des impulsions énises par la sortie S2. lecompteur 2 et le convertisseur 3 engendrent la tension représentée figure 2. Quand cette tension M est égale à la tension mise en mémoire par un des dispositifs 301 ou 302, le comparateur correspondant émet une impulsion qui arrête le compteur 101 ou 102. le compteur 101 affiche alors un nombre X1. Ce nombre X1 est la traduction en code du signal S1. On voit que l'on a conparé non pas le signal S1 au nombre X, nais au nombre M(X). Or, on sait que coder une amplitude V par un nombre X, cela consiste en général à nesurer cette amplitude avec une précision absolue /tV, qui est égale à celle que pernettent deux nombres successifs. le compteur ne peut distinguer deux tensions que si elles sont telles qu'elles puissent titre codées par les nombres X et X + 1. On voit sur la figure 2 que les tensions M(X) et M(X+1) sont séparées par des intervalles beaucoup plus grand si X est voisin de Xn que de 0. On a donc bien assuré la compression dynamique , problème que l'invention se propose de résoudre. Au bout du temps T tous les compteurs, sont remis à zéro par la sortie 53. La figure 3 représente le dispositif de décodage correspondant. On y retrouve l'horlage 1, les dispositifs 2 et 3. Les signaux reçus par les voies 1 et 2 sont emmagasinés dans deux registres 301 et 302, dont l'état respectif des étages affiche le nombre de code transmis ; les impulsions fournies par la sortie S2 sont comptées simultanément par le dispositif 2 et des compteurs 401 et 402 pour les voies 1 et 2. les compteurs 401 et 402 sont reliés respectivement par deux dispositifs à concidence 501 et 502, étage par étage aux registres 301 et 302. Pour la clarté de l'exposé on a représenté deux compteurs 401 et 402. Bien entendu ces deux compteurs comptant les mimes impulsions et fonctionnant en synchronisme peuvent être remplacés par un compteur commun rattaché à l'organe commun. les sorties des dispositifs 501 et 502 délivrent une impulsion quand les nombres affiçhés par les compteurs 401 et 402, et les registres 301 et 302 sont égaux respectivement. Les sorties sont connectées à des portes 601 et 602 dont les entrées reçoivent la tension de sortie du dispositif 3. Ces portes délivrent quand elles sont ouvertes la tension de sortie du dispositif 3. le fonctionnement de l'ensemble est le suivant. Sous l'action des impulsions horloge les compteurs 491,et 402 délivrent un nombre X, le convertisseur, la tension M(X). Quand le nombre X est égal à g1 ou X2, la porte 601 ou 602 est ouverte et délivre la tension M(X1) ou M(X2). Cette tension est égale au signal échantillonné correspondant à ltémissionsau bruit de quantification près. La figure 4 est un exemple de réalisation du dispositif de codage. Dans ce qui précède,on n'a pas tenu compte du signe du signal à transmettre. L'exemple que lton va décrire permet au moyen de ltenvoi d'un bit supplémentaire de transmettre ce signe, le nombre 0 ou 1 traduisant ce signe, O correspondant par exemple à - et 1 à +. On retrouve sur cette figure, tous - les organes de la figure 1, à savoir l'horloge 1, avec cinq sorties Si à S5 délivrant les signaux représentés sur la figure 5. La sortie S5 est la sortie qui délivre le signal de remise à zéro. C'est un créneau positif. Quand il disparait,tous les compteurs sont à zéro (courbe V de la figure 5). la sortie 52 est la sortie qui donne une impulsion positive permettant de mettre en marche les organes de détermination du signe (courbe 2 de la figure 5). Cette impulsion est plus courte que celle de remise à zéro et se produit pendant la durée de celle-ci. La sortie S3 donne le signal de mesure. C'est un créneau de longue durée qui se produit apres la fin de l'impulsion remise à 0. le début de ce créneau donne le départ aux compteurs de voie ; la fin de ce créneau se produit pour chaque voie, quand le compteur a affiché le nombre qu'il doit transmettre. La sortie S1 délivre le signal d'échantillonnage (courbe t). la sortie S4 fournit le train d'impulsions comptées simultanément par tous les compteurs, signaux de la courbe 4. On va décrire successivement (A) l'organe commun (B) les circuits qui permettent de déterminer le signe du signal à transmettre (C) les circuits de codage de chaque voie (A) llor;ane commun 2 de la figure 1. Il comprend un compteur 21 à n étages, et capable d'afficher les nombres compris entre 1 et 28. Ce compteur est relié par son entrée E4 à la sortie S4, par laquelle il reçoit les impulsions d'avance, par son entrée E5 à la sortie S5, où il reçoit sa remise à zéro. Ses n sorties sont reliées à une mémoire 22 à lecture seule à n entrées et à N sorties. Cette mémoire est par exemple une matrice à n lignes et N colonnes, les entrées se faisant par les lignes, les sorties par les colonnes. Elle est telle que, à chaque combinaison de n bits formant le nombre X, apparaissant sur les entrées, correspondent sur ses N sorties une autre combinaison de N bits, formant un nombre M(X), la fonction M(X) étant la fonction dont on a parlé plus haut. il est bien entendu que N étant plus grand que n pour que les 2n combinaisons possibles formant le nombre X, seulement 2n combinaisons à N chiffres apparaitront sur les N sorties, ces 2n combinaisons correspondant à des nombres M compris entre 0 et 2N Ces N sorties alimentent le traducteur digital analogique 3, qui fournit la tension 4X). Cette tension est délivrée à un anplifi- cateur opérationnel/qui la délivre à une connexion 1001 et par un inverseur 32 à une connexion 1002. Sur ces deux lignes apparaissent simultanément les tersions M(X) et - M(X) qui croissent en valeur absolue selon la loi indiquée, au cours du comptage par le compteur 21. le taux d'expansion maximale est 2N n, le chiffre maximum affiché par la mémoire étant 2N (aB)Circuits de détermination du si,me du snal à transmettre. le signal à transmettre est échantillonné et mis en mémoire préalablement à l'opération qui va être décrite. Il est mis en mémoire dans le condensateur 301. Une impulsion délivrée par la sortie S1 de l'horloge fournit le créneau pendant lequel se produit l'échantillonnage (courbe 1 de la figure 5). Un certain temps après, courbe 2, la sortie S2 délivre une impulsion,dite signal "signe". Cette sortie S2 est connectée à la grille d'un transistor par exemple MOS (métal oxyde semiconducteur) 1003, dont le drain est à la masse. La source de ce MOS est connectée à l'entrée b à un comparateur logique 201 dont l'entrée a est connectée au condensateur 301. La sortie de ce comparateur prend deux états (ou délivre deux tensions) O suivant > a tension en b est inférieure à la tension en a, ou 1 dans le cas contraire. Cette sortie est connectée directement à une entrée dlun circuit "ET" 1004, dont la sortie est connectée à entrée S d'une bascule 1005 bistable à deux états stables et par l'intermédiaire d'un inverseur 1006 et d'un circuit "ET" 1007 à l'entrée R de la merne bascule. Cette bascule comporte deux sorties Q et Q complémentaires dont l'une est à l'état 1 quand l'autre est à l'état O et inversement. Le fonctionnement de l'ensemble est le suivant. Figure 5, au temps Ti, une impulsion est envoyée par la sortie S2. Elle rend le MOS 1003 conducteur pendant le temps de sa durée. le potentiel de la ruasse pendant le temps de cette impulsion est donc envoyé sur l'entrée b du comparateur 201. Si le signal échantilloné a un niveau positif, la sortie du comparateur prend le niveau 1, s'il est négatif elle prend le niveau 0. les circuits "ET" 1004 et 1007 reçoivent au m8me moment sur leur autre entrée l'impulsion de signe et sont ouverts par celle-ci. Si la sortie du comparateur est à l'étant 0, la bascule recevra sur l'entrée S la tension 0, et sur entrée R la tension 1 par l'intermédiaire de l1inverseur. Elle prendra un premier état, l'état 0. La sortie Q, sera à l'état 0, la sortie Q à l'état 1. C'est l'état inverse qui se produira si la sortie du comparateur est à l'état 1. La sortie Q délivrera le bit de signe 1 ou 0. Ce bit de signe sera transmis en même temps que les bits du compteur 201, sur la voie V1. Pendant ce temps apparait sur les compteurs, l'impulsion de remise à O (courbe 5) qui se traduit par un créneau positif ; la bascule garde la mémoire du signe pendant le reste de l'opération. le MOS 1003 n'est plus conducteur, et l'entrée b de comparateur est déconnectée de la masse. (C) Mesure du niveau L'impulsion de remise à zéro a disparu. Tous les compteurs sont donc à zéro. L'horloge 1 par sa sortie S3 donne le signal du départ de la mesure (courbe III). La ligne connectée à la sortie S3 est connectée en parallèle aux deux premières entrées de deux circuits "ET" 1008 et 1009. La deuxième entrée du circuit 1008 est connectée à la sortie Q de la bascule. La deuxième entrée du circuit 1009 à la sortie Q de la bascule. La sortie du circuit 1008 est connectée à la grille d'un MOS 1010 dont le drain est connecté à la ligne 1002 et la source à l'entrée b du comparateur 201. De nême,la sortie du circuit 1009 est connectée à la grille d'un MOS 1011, dont la source est également connectée à entrée b, et le drain à la ligne i001. La sortie du comparateur 201 est connectée d'une part directement à une entrée d'un circuit "ET" 1012, d'autre part,par l'inverseur 1006, à une entrée d'un circuit "ET" 1013. le circuit 1012 est connecté par une deuxième entrée à la sortie Q de la bascule 1005. De même la deuxième entrée du circuit 1013 est connectée à la sortie Q. le signal de mesure est connecté aux troisièmes entrées des circuits 1012 et 1013. les sorties des circuits 1012 et 1013 sont connectées aux deux entrées d'un circuit "OU" 1014 dont la sortie est connectée à une des entrées d'un circuit "ET" 1015 ayant sjn utro- entrée connectée à la sortie 54 pour recevoir les i-pulsi d'avance. la sortie de ce circuit "ET" alimente le compteur 201. le fonctionnement de ce deuxième ensemble est le suivant les opérations commencent au temps T2,fin de la remise à zéro. Tous les compteurs de voie affichent le nombre O,de même que le compteur 21 le signal de mesure se met au niveau 1. On supposera dans ce qui suit que la tension à coder est positive et que la sortie Q est à l'état 1, la sortie Q à l'état 0. le signal 3 de mesure (courbe III) et la tension de sortie de niveau 1 de la sortie Q ouvrent le circuit "ET" 1009. Le MOS 1011 est conducteur. l'entrée b du comparateur est connectée à la connexion- 1001. L'ensemble des compteurs affichant 0, le comparateur 201 a sa sortie au niveau 1 ,puisque la tension à coder est supérieure à celle qui apparat à ce moment sur la connexion 1001. le circuit 1012 qui reçoit à ce moment le signal de mesure reçoit la tension apparaissant en Q. La porte 1012 est alors ouverte. Par l'intermédiaire du circuit "OU" 1014, elle ouvre la porte 1015, qui transmet les impulsions d'avance au compteur 201. Celuici se met à conpter des impulsions, en nême temps que le compteur 21 qui a reçu aussi à ce moment le signal de comptage. le compte commence simultanément pour les deux compteurs. La tension sur la ligne 1001 augmente suivant la loi M(X). Quand cette tension dépasse le valeur de l'échantillon, la sortie du comparateur affiche 0. la porte 1012 est fermez, le signal de mesure n'est plus appliqué et le compte du compteur 201 est ter ruiné. Celui-ci ne reçoit plus d'impulsions d'avance et s'arrête. le nombre X qu'il affiche, plus le bit de signe 1 constituent le signal codé à transmettre sur la voie V1. Dans le cas où la tension à transmettre est négative, c'est le transistor 1010 qui est excité. Au départ, le comparateur est au niveau 0. L'inverseur 1006 a délivré le niveau 1. Par l'inter nédiaire de la sortie Q, du circuit 1013, le signal de mesure est transmis au compteur et les opérations sont arrêtées quand le conparateur est passé au niveau 1. La figure 6 représente un exemple de réalisation de mémoire à lecture seule. Cette mémoire à lecture seule conporte Un décodeur 221 à n entrées reliées respectivement aux n sorties du compteur 21,et 2n sorties. Chacune de ces sorties est n excitée par une des 2 combinaisons sortant du compteur. Autrement dit, chaque sortie du décodeur est excitée quand le nombre correspondant à son rang sort du compteur0 De tels décodeurs sont bien connus dans l'art. Les 2n sorties de ce décodeur sont reliées aux 2n colonnes d'une matrice 222 comportant N lignes. Chaque ligne est reliée à un certain nombre de colonnes par I' intermédiaire de diodes par exemple. Les rangs des colonnes connectées à chaque ligne dépendent du rang de celle-ci. On peut ainsi afficher dans la mémoire la fonction M(X) que l'on veut, les sorties de la mémoire affichent ainsi un nombre 2n de nombres compris entre O et 2N. La figure 7 représente un exemple de réalisation du dispositif de décodage qui peut être associé au dispositif de la figure 5. L'organe commun est identique à celui de la figure 5, et les mêmes références y désignent les mêmes organes. La sortie de chaque étage du compteur 21 est couplée à une des entrées de chaque étage d'un détecteur de Goincidence 501. L'autre entrée est couplée à l'étage correspondant d'un registre 301 recevant le nombre à décoder. Ce nombre conprend les digits formant le nombre M1(X) à décoder et un digit de signe. La sortie de l'étage de signe du registre 901 est couplée dtune part directement à une première entrée d'un circuit "ES" 6010, d'autre part, par un inverseur 6013, à une première entrée d'un circuit "ST" 6009. La sortie du dispositif à coincidence 501 est connectée aux deux autres entrées de ces deux circuits. La sortie du circuit "ET1, 6009 est connectée à la grille d'un MOS 6011 dont la source est connectée à la ligne 1002. La sortie du circuit "ET" 6010 ést connectée à la grille d'un MOS 6012 dont' la. source est connectée à la ligne 100t. Les deux drains de ces XOS sont connectés à une des électrodes d'un condensateur 6013 dont l'autre est à la nasse. Le signal décodé sous forne analogique apparait sur ces drains. Le fonctionnement de l'ensemble est le suivant Le compteur 21 affiche continuellement son compte dans le dis positif à coincidence 501. Quand son compte est égal à celui qui est affiché dans le registre 301, le dispositif 501 émet une impulsion. Puis le compteur 2t continuant son compte,-l'inpulsion disparaît. Si le bit de signe est 1, la porte 6010 est ouverte et le MOS 601 2 est débloqué. La tension qui est à ce nomment sur la ligne 1002 charge le eondensateur 6015. La mesure de cette charge est la traduction du nombre X1 à décoder. Si le bit de signe est 0, l'inverseur 60t3 sort le niveau 1, et c'est le MOS 6011 qui est débloqué. Il est à remarquer que la néne courbe sert au codage et au décodage. Si. on se reporte à la courbe d' expansion figure 8, où on a en abscisses tous les nombres compris entre 1 et 8 (23) et en ordonnées tous les nombres compris entre 1 et 32 (25), on voit que à chaque nombre X (soit par exemple 6) correspond un nombre transmis qui est en l'occurrence 18 . En réalité, sur les nombres que le transducteur digital analogique peut transmettre, il n'en a transnis que 2', et chacun de ces nombres est transmis 5 dans un code à 2 digits. C?est donc un de ces nombres, soit 18, traduit en code par 6 qui a été transmis.La tension traduite est celle de i 'echantillon transmis évidemment affecté de bruit de quantification. Il faut ensuite remarquer que des moyens doivent autre prévus pour pour arrdter le compteur 21, une fois qu'il å coopté 2 de façon à ce qulil ne recommence pas immédiatement son compte à 0, ce qui fausserait les opérations. En théorie, on peut associer les appareillages des figures 4 et 7 pour procéder, simultanément en code de p voies et au décodage de q voies, mais cela serait difficile. Le dispositif décrit pernet d'engendrer-des lois d'expansion et de compression absolument quelconques. On peut pour certaines lois particulières remplacer la mémoire à lecture seule par un dispositif plus simple. Le roule de la mémoire à lecture seule est de faire correspondre aux 2n états du compteur de base 21, 2n combinaisons choisies parmi les 2N combinaisons possibles pour la commande du convertisseur. On pourrait donc théoriquenent renplacer le compteur 21 et la mémoire 22 par un compteur de 2N à condition de prévoir des moyens pour ne laisser prendre à ce compteur que 2n états convenablement choisis, tous les autres états étant sautés lors du déroulement du compte. Dans le cas général, on arrive à des compteurs plus compliqués et la solution décrite est plus simple. Certaines lois se prêtent néanmoins plus particulièrenent à ce genre de réalisation. Il s'agit par exemple de la loi dite A utilisée courannent dans la téléphonie digitale. Dans ce cas, on peut démontrer que pour que le compteur 2 (N = 11) ne puisse prendre que les 2n états (n = 7) réalisant la loi, il suffit de lui adjoindre 6 décodeurs partiels, 6 bascules et 6 portes "ET". Et cet appareillage est plus simple que celui de la mémoire. L:ensemble correspondant est représenté figure 9, où le dispositif de codage particulier à chaque voie n'est pas représenté, étant donné qu'il est identique à celui de la figure 5. Horloge 1 possède les mimes sorties et alimente le compteur 21 qui est un compteur à N digits, nais qui ne peut prendre que 2n états choisis parmi les 2N, glace au dispositif que l'on a mentionné plus haut. Le reste du dispositif est identique à eoci près que la mémoire 22 est absente. Au décodage, ce compteur est complété par un compteur à 2n, alimenté en parallèle, et fonctionnant en synchronisme. C'est ce compteur 25 qui alimente le dispositif à coTncidence non représenté. On a ainsi obtenu un dispositif relativenent peu cofteus, dans lequel le codage avec conpression, et le décodage avec expansion sont effectués simultanément ; la loi de compression et d'erpansion peut autre choisie arbitrairement. Les opérations de codage et de décodage sont réalisés sinultanénent sur toutes les voies, et la durée de l'opération est indépendante du nombre des voies. Les parties les plus onéreuses sont réunies dans un organe commun unique. Les parties propres à chaque voie sont relativement peu coûteuses, Le nultiplexage est entièrement digital;les résidus de charge des condensateurs de mémorisation ne peuvent entraîner aucune diaT)honie de voie à voie. REVENDICATIONS 1. Dispositif de codage et de décodage à compression et expansion pour transmission de plusieurs voies de signaux sous la forme dimpulsion codées comportant un organe commun pour assurer le codage par compression, le décodage par expansion et des organes séparés, correspondant respectivement à chaque voie de transmission; un compteur associé à chaque voie dont le comPte est destiné à le nombre transmettre sous forme d'impulsions codées /traduisant liamplitude du signal à transmettre au moment de son échantillonnage, des moyens de mise en mémoire du signal échantillonné et des moyens de mise en marche et d'arrêt de ce compteur, caractérisé en ce que lesdits moyens de mise en marche desdits compteurs sont déclenchés simultanément ; lesdits moyens d'arr8t étant commandés par un organe - commun comportant un compteur commun, mis en marche par lesdits moyens de mise en marche, ledit compteur alimentant un ensemble comportant un convertisseur digital analogique, dont la sortie est un second signal fonction prédéterminée N(X) du nombre X des impulsions reçues par ledit compteur commun pendant sa marche : lesdits moyens d'arrdt de chaque compteur comportant un comparateur recevant sur une de ses entrées ledit signal à transmettre mis en mémoire et sur 11 autre le second signal, la sortie du comparateur commandant l'arrêt du compteur qui lui est associé quand ces deux signaux d'entrée sont égaux en signe et en grandeur. 2, Dispositif suivant la revendication 1., caractérisé en ce que le dispositif de décodage comprend pour chaque voie un registre affi chant le nombre à décoder ; un dispositif à coindidence ayant autant d'étages que ledit registre et ayant les premières entrées de chaque étage respectivement couplées aux étages du registre, les deuxièmes entrées étant respectivement couplées à un compteur, recevant les impulsions d'avance de ladite horloge et dont la mise en marche et l'arrêt sont commandés par ledit organe, la sortie du dispositif à co9ncidence ouvrant une porte dont l'entrée est connectée à la sortie dudit organe et la sortie à une électrode d'un condensateur, dont l'autre électrode est à la masse, la tension de charge dudit condensateur étant la traduction du signal codé. 3. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le compteur dudit organe commun a 2n étages dont les sorties sont connectées à une mémoire à lecture seule à N) n sorties, les N sorties de la mémoire étant connectées audit convertisseur digital analogique. 4. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé'en ce que ledit analogique convertisseur digital/à sa sortie connectée directement à une ligne de connexion et par l'intermédiaire d'un inverseur à une deuxième ligne de connexion, la première délivrant la tension M(X), la deu xième, la tension - M(X). 5. Dispositif suivant la revendication 4, caractérisé en ce que le )nombre codé comporte un digit sunplémentaire indiquant le signe du signal à transmettre, des moyens permettant de traduire ce signe par un digit 0 ou 1. 6. Dispositif suivant la revendication 5, caractérisé en ce que lesdits moyens comprennent ledit comparateur, des moyens permettant de connecter pendant un temps déterminé sa première entrée à la masse, sa sortie étant alors connectée directement et par linter médiaire d'un inverseur aux deux entrées dune bascule bistable dont 11 état mémorise ledit signe, la sortie de cette bascule étant connectée à un étage supplémentaire dudit compteur de voie correspondant. 7. Dispositif suivant la revendication 4, caractérisé en ce que lesdits moyens de mise en marche comportent deux portes ouvertes respectivement par la sortie de la bascule, et une sortie complé dentaire de la précédente prévue sur celle-ci, ces deux portes permettant respectivement de connecter la première ou la deuxième ligne de connexion audit comparateur. 8. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que ledit compteur dudit organe commun comporte N étages et N sorties, des moyens étant prévus pour que ce compteur ne puisse prendre que 2n états prédéterminés parmi les 2 états possibles. 9. Dispositif suivant la revendication 8, caractérisé en ce que ledit compteur commun est associé avec un compteur supplémentaire à 2n étages, effectuant les comptes en synchronisme avec lui, ledit compteur supplémentaire étant connecté au dispositif à coSncidence des voies à décoder.