La présente invention concerne les machines de soudage à condensateurs, plus précisément les machines de soudage par résistance prévues principalement pour le renforcement de pièces métalliques par des matériaux conducteurs de courant, à point de fusion élevé, ainsi que pour le rétablissement des dimensions initiales de pièces métalliques par soudage, à leurs surfaces, d'un ruban, d'un fil métallique ou de poudres conductrices parmi lesquelles des carbures, des baryures, des nitrures de métaux, à l'aide d'impulsions de courant et par compression mécanique simultanée, selon un procédé faisant l'objet de brevets accordés aux présents inventeurs en Angleterre (NO 1185869), au Japon (NO 45-13207), en France (NO 1561183), en Italie (NO 822195), en RFA (NO 1952799) et en URSS (certificat d'auteur NO 148850). le soudage à l'aide de condensateurs présente une série de particularités qui lui confèrent une série d'avantages par rapport aux autres méthodes de soudage. Il assure la stabilité du processus de soudage et une haute qualité de la soudure, car il permet de stabiliser la quantité d'énergie utilisée pour le sondage. Un des avantages principaux du soudage à condensateurs réside dans le fait qu'au cours du processus de soudage est assuré un dégageât d'énergie à chaque point de soudure du joint durant toute la durée de passage de l'impulsion de courant, tandis que lors du soudage par courant sinusoïdal la valeur de l'énergie dégagée en un point de soudure du joint varie dans le temps au cours de l'impulsion et passe par des valeurs nulles. De ce fait, pour le dégagement d'une même quantité d'énergie, il faut, dans ce dernier cas, une plus grande durée des impulsions de soudage, ce qui entraîne des pertes d'énergie plus élevées par suite de la plus grande conductibilité thermique des pièces à souder. le soudage à l'aide de condensateurs permet de souder une gamme étendue de matériaux conducteurs et assure le soudage de pièces de diverses épaisseurs. Grâce à la possibilité d'obtenir de courtes impulsions de courant de soudage, la zone d'influence thermique au cours du soudage est faible, car la zone de métal chauffée par transfert de chaleur est peu importante. Le soudage à l'aide de condensateurs est facile à régler et son utilisation réduit sensiblement l'énergie consommée eicomparaison du soudage par résistance utilisant un courant sinusoïdal. Le soudage à l'aide de condensateurs est réalisé en utilisant l'énergie accumulée dans des condensateurs de travail et qui ensuite est consommée pour le soudage. les condensateurs de travail sont chargés à partir d'une source de courant continu ou de courant redressé, par l'intermédiaire d'une résistance limitatrice et d'une valve de charge commandée (ignitron ou thyristor), après quoi les condensateurs se déchargent sur l'enroulement primaire d'untransformateur de soudage, dont l'enroulement secondaire est raccordé à des électrodes de soudage et au matériau à souder. La décharge des condensateurs provoque dans le circuit secondaire du transformateur une impulsion de courant de soudage qui permet de souder les pièces ou de souder des couches métalliques sur lesdites pièces. La stabilité du processus est obtenue d'ordinaire en stabilisant la tension sur les condensateurs de travail. Pour les machines de soudage de grande et de moyenne puissance la stabilisation de la tension sur le condensateur est obtenue par coupure du courant, c'est-à-dire que lorsqu'une tension prédéterminée est atteinte sur le condensateur, un signal est envoyé à la valve de charge ou bien à un redresseur pour cesser la charge des condensateurs de travail (brevet RDA NO 27356, machine de la firme Federal, USA, machine japonaise du type SA système Rikem, etc..). Cependant, le principe de la coupure de courant appliqué aux machines à souder les joints n'est pas suffisamment précis, car en cas d'utilisation d'ignitrons ou de thyristors dans le circuit de charge, la charge des condensateurs cesse non pas imnédfflto-nient, mais après un certain temps au bout duquel la tension sur la valve de charge atteint une valeur nulle. Cet intervalle de temps varie d'un soudage à l'antre, ce qui provoque une certaine imprécision de stabilisation. On connait une machine de soudage à condensateurs assurant la stabilisation de la tension sur les condensateurs de travail par court-circuitage du redresseur par une valve supplémentaire au moment où la tension sur les condensateurs de travail atteint une valeur prédéterminée, ce qui entraîne l'extinction de la valve de charge et interrompt la charge des condensateurs de travail. la valeur prédéterminée de la tension est choisie de manière que l'énergie accumulée dans les condensateurs assure une soudure de qualité. Les inconvénients principaux de telles machines résident dans la complexité du circuit électrique utilisant des redresseurs polyphasés, qui d'ordinaire sont destinés aux machines à puissance moyenne et élevée, ainsi que dans la dégradation des conditions de fonctionnement du redresseur, car celui-ci fonctionne durant uicertain temps en régime de court-circuit. On connaît une autre machine à souder, dans laquelle les impulsions de soudage sont bipolaires, ce qui est obtenu en alternant le sens de la charge et le sens de la décharge des condensateurs de travail (voir le certificat d'auteur soviétique N 115512). L'inconvénient d'une telle machine réside dans le court-circuitage éventuel du redresseur en cas de fonctionnement incorrect des valves de charge. En outre, elle n'assure pas la stabilisation de l'énergie utilisée pour le soudage. Dans les machines à condensateurs décrites dans le brevet USA N 3196354 et dans les certiflcats d'auteur URSS N 175987, 179857, t81759, 188#04, une importance particulière est accordée aux méthodes de modification de la forme des impulsions de soudage et non aux conditions assurant une charge économique des condensateurs de travail et à la stabLlisa+ion de la tension sur les condensateurs, car ces circuits sont prévus pourd es machines à condensateurs de faible puissance, dont le fonctionnement économique est considéré comme un facteur secondaire. On connaît également une machine à souder à condensateurs selon le certificat d'auteur URSS N 167588, comportant un transformateur de soudage, un condensateur de travail, un commutateur sans contacts intercalé dans son circuit de charge, un commutateur sans contacts intercalé dans son circuit de décharge, un bloc de commande des commutateurs sans contacts et un organe de consigne, dont l'entrée est raccordée au condensateur de travail, et la sortie, au bloc de commande des commutateurs. L'inconvénient d'une telle machine réside dans le faible rendement de charge (inférieur à 50%), l'encombrement important du- transformateur de soudage à cause de l'unipolarité des impulsions de commande, les valeurs élevées de la puissance de pointe consommée, car dans cette machine on n'utilise pas toute la durée du cycle de soudage pour la charge des condensateurs. Par rendement de charge , on entend le rapport, exprimé en pourcentage entre lténergie accumulée dans les condensateurs ebtténergie consommée à partir du secteur d'alimentation au cours de la charge des condensateurs. La présente invention a pour but d'éliminer les inconvénients précités. A cette fin, l'invention vise une machine de soudage à condensateurs pour le soudage par résistance à rendement de charge élevé, permettant d'obtenir une valeur stable et réglable de l'énergie accumulée dans les condensateurs, indépendamment des écarts de la tension du secteur d'alimentation, avec une faible puissance de pointe consommée à partir du secteur d'alimentation et avec des impulsions de soudage à polarité alternée. Ces problèmes sont résolus du fait que la machine de soudage à condensateurs pour-le-soodage par résistance, du# type comportant un transformateur de soudage, au moins un condensateur de travail, un commutateur sans contacts, inséré dans son circuit de charge, un commutateur sans contacts inséré dans son circuit de décharge, un bloc de commande des commutateurs sans contacts et un organe de consigne dont l'entrée est raccordée au condensateur de travail, et la sortie au bloc de commande du commutateur, est caractérisée, selon l'invention, en ce qu'elle comporte en outre au moins un condensateur de travail, un commutateur sans contacts inséré dans son circuit de charge, un commutateur sans contacts inséré dans son circuit de décharge, un bloc de commande des commutateurs sans contacts et un organe de consigne dont l'entrée est raccordée au condensateur de travail et la sortie au bloc de commande du commutateur, la sortie dudit circuit de décharge étant raccordée à l'un des demi-enroulements du transformateur de soudage, et la sortie du circuit de décharge supplémentaire étant raccordée à l'autre demi-enroulement du transformateur de soudage, un limiteur de courant étant inséré dans le circuit d'alimentation des circuits de charge. Il est avantageux de brancher les circuits de charge sur le secteur par l'intermédiaire d'in redresseur. Il est avantageux en outre de réaliser le limiteur de courant sous forme d'une résistance, de préférence réglable. Le limiteur de courant peut aussi être constitué par ure self, de préférence réglable. Il peut aussi être avantageux d'utiliser en tant que limiteur de courant une self à saturation. Il est avantageux de shunter chaque demi-enroulement du transformateur de soudage avec une diode par l'intermédiaire d'uncommutateur sans contacts, inséré dans le circuit de décharge du condensateur. Une telle réalisation du condensateur de la machine à souder selon la présente invention assure un rendement de charge élevé (50-90%), de faibles crêtes de courant dans le secteur d'alimentation au moment du soudage, une productivité élevée, ainsi qu'une bonne qualité des couches superficielles des pièces renforcées. Pour simplifier la description qui va suivre, une terminologie restreinte concrète est utilisée, mais il va de soi que l'.evention n'est pas limitée par la terminologie restreinte adoptée et par les termes utilisés, ctest-à-dire que chaque terme englobe tous les éléments équivalents fonctionnant de façon analogue et pouvant être employés pour résoudre les problèmes exposés plus haut. . Par exemple le but de la présente invention peut être aussi bien atteint en utilisant non pas le redresseur en montage triphasé,mais un redresseur en montage à deux phases, le bloc de commande des thyristors peut etre réalisé non seulement selon le schéma indiqué ci-dessus, mais également selon n'importe quel schéma connu remplissant les mêmes fonctions. D'autres buts et avantages de la présente invention, à part ceux indiqués plus aut, reèsortiront de la desoiption qui va suivre, de plusieurs exemples de réalisation non limitatifs illustrés par les dessins annexés, qui représentent -- la figure 1, un mode préféré de réalisation du circuit électrique de la machine de soudage à condensateurs selon la présente invention; - la figure la, le schéma électrique du bloc de commande; - la figure 2, le circuit d'une machine de soudage conforme à l'invention dans laquelle le limiteur de courant est réalisé sous forme d'une self réglable; - la figure 3, le circuit de l'un des ensembles de la machine à souder, dans lequel le limiteur de courant est réalisé sous forme d'une self à saturation;; - la figure 4, une vue extérieure du pupitre de commande principal de la machine à souder à condensateurs; - la figure 5, une vue en élévation d'une machine à souder à condensateurs associée à un pupitre de commande supplémentaire et utilisée pour le renforcement de pièces par soudage. La machine à souder à condensateurs (figure 1) se compose d'un redresseur triphasé à deux alternances 1, à l'une des sorties duquel sont raccordées les anodes 2,3 des thyristors T1, T2 des circuits de charge, par l'intermédiaire d'un limiteur de courant constitué par une résistance réglable 4. Aux cathodes 5,6 des thyristors T1, T2 sont raccordées, respectivement, une armature de condensateur de travail 7 et une armature de condensateur de travail supplémentaire 8, et les anodes 9, 10 des thyristors T3, T4 des circuits de décharge. - les cathodes 11, 12 des thyristors T3, T4 sont raccordées respectivement aux bornes 13, 14 de l'enroulement primaire 1ldu transformateur de soudage 16. Le point milieu 7 de l'enroulement 15 est raccordé aux deux armatures libres du condensateur de travail 7 et du condensateur supplémentaire 8, ainsi qu'à une seconde borne du redresseur 1. l'électrode de commande 18 et la cathode 5 du thyristor de charge T sont recordées à la sortie d'un-bloc de commande 22, et l'électrode de commande 20 et la cathode Il du thyristor de décharge T3 sont raccordées à la sortie du bloc 23. L'électrode dé commande 19 et la cathode 6 du thyristor de charge #supplémentaire T2 sont raccordées à la sortie du bloc de commande 23, tandis que I'électrqde de commande 21 et la cathode 12 du thyristor de décharge supplémentaire T4 sont raccordées à la sortie du bloc de commande 22. les sorties des organes de consigne réalisés sous forme de potentiomètres 24, 25 sont raccordées respectivement au condensateur de travail 7 et au condensateur de travail supplémentaire 8, les sorties de ces derniers étant respectivement raccordées aux entrées des blocs de commande 23, 22. L'enroulement secondaire du transformateur de soudage i6 est raccordé à la pièce à souder 26 par l'intermédiaire de galets de soudage 27. la machine à souder a condensateurs conforme à l'invention fonctionne de la façon suivante. Quand les électrodes 5, 18 du thyristor de charge T1 reçoivent une impulsion de déblocage#, le condensateur de travail 7 se charge par l'intermédiaire de la résistance limitatrice réglable 4. lorsque la tension sur le condensateur de travail 7 atteint la valeur pr#'dKtermin'e, le bloc de commande 23, dont la tension est prélevée sur l'organe de consigne 24, envoie une impulsion de déblocage aux électrodes 19-6 du thyristor de charge complémentaire T2.Alors commence la charge du condensateur de travail supplémentaire 8 par l'intermédiaire de la résistance limitatrice 4, ce qui provoque une brusque chute de tension sur l'anode 2 du thyristor de charge T1; le potentiel de l'anode 2 revient sensiblement intérieur au pcWe;;tiel le la cathode , et Se t#rSstor de charge T1 est b'oqué. insuite, le bloc ste commande 77 envoRe une impulsion de déblocage aux électrodes 20-11 du thyristor de décharge T3 et le condensateur de travail 7 se décharge sur le demi-enroulement i7-17 du transformateur de soudage réglable 16, engendrant ainsi une impulsion de soudage. A ce moment, le condensateur de travail supplémentaire 8 continue de se charger jusqu'à ce que la tension atteigne la valeur prédéterminée.Alors le bloc de commande 22, dont la tension d'entrée est prélevée sur l'organe de consigne 25, envoie une impulsion de déblocage aux électrodes 18-5 du thyristor de charge T1 et le condensateur 7 commence à se charger à travers le limiteur de courant 4. Ceci provoque une chute de tension brusque sur l'anode 3 du thyristor de charge supplémentaire T2, le potentiel de l'anode 3 devient inférieur à celui de la cathode 6 et le thyristor de charge T2 se bloque. Ensuite, le bloc de commande 22 envoie une impulsion de déblocage aux électrodes 21-12 du thyristor supplémentaire de charge T4 et le condensateur 8 se décharge sur le demi-enroulement 14-17 du transformateur de soudage réglable 16 en assurant ainsi l'impulsion de soudage.Le bobinage approprié des demi-enroulements du primaire du transformateur de soudage 16 assure des polarités opposées aux impulsions successives de soudage, ce qui assure l'utilisation du courant résiduel du transformateur de soudage. le processus de décharge des condensateurs dans la machine à souder peut avoir un caractère périodique lorsque l'inductance du circuit de décharge est importante. Dans ce cas, lors du soudage, une tartie de énergie est renvoyée aux condensateurs, qui se rechargent. Cette énergie, lors de la charge réitérée du conddnsateur, est perdue.Four évIter ceci, le demi-enroulement 17-17 du transformateur de soudage 16 etge thyristor de décharge T sont shuntés par une diode D1, dont la cathode 28 estraccordée à l'anode 9 du thyristor de décharge Tj, tandis que l'anode 29 de la diode D1 est raccordée au point milieu 17 de l'enroulement 15. Le demi-enroulement 17-14 du transformateur 16 et le thyristor de décharge T4 sont shuntés nar la diode D2, dont la cathode 70 est raccordée à l'anode 10 du thyristor de décharge T4, , et l'anode 71 de ta diode D2 est raccordée au point milieu 17 de l'enroulement 15. Comme mentionné tîns haut, les blocs de commande 22, 27 servent à fournir une impulsion de déblocage aux thyristors de charge T1 T2, aux moments où la tension des condensateurs atteint la valeur prédéterminée, ainsi 4unau déblocage des thyristors de décharge T4, T A cette fin, les blocs de commande 22 et 23 comportent un dispositif comparateur 32 aveC'une tension de référence stabilisée, enopposition de laquelle, par l'intermédiaire d'une diode 33 et d'une résistance de charge 34 est fournie la tension d'entrée prélevée sur l'organe de consigne réalisé sous forme d'un diviseur de tension 24 (25). Tant que la tension prélevée à la sortie de l'organe de consigne reste inférieure à la tension de référence, le courant ne passe pas par la résistance de charge 34. Dès que la tension prélevée à la sortie de organe de consigne dépasse la tension de référence, une tension apparaît sur la résistance de charge 34. Cette tension, au besoin, est amplifiée à l'aide d'un amplificateur 35 et envoyée à un circuit de déclenchement qui est une bascule monostable. Cette bascule fournit à son tour deux impulsions, dont l'une attaque le thyristor de décharge T1 (T2), et l'autre, le thyristor de décharge T4 (T3). Le réglage progressif de la tension sur les condensateurs 7 et 8 est réalisé par modification des valeurs de réglage des organes de consigne 24 et 25 (dans le cas donné, par déplacement de curseurs de potentiomètres). La valeur de la tension prélevée sur le potentiomètre est supérieuieau seuil de fon tionnement du bloc de commande et interrompt la charge des condensateurs pour des valeurs chaque fois différentes de la Tension sur les condensateurs. Lv valeur de tension sur les condensateurs ne dépend pas des fluctuations de la tension du secteur d'alimentation, et ce grave au fait que la valeur de la tension du redresseur 1 est choisie supérieure à la valeur maximale nécessaire de la tension sur les condensateurs 7et 8 la différence entre ces valeurs étant au moins égale à celle de la baisse de tension maximale éventuelle du secteur d'alimentation. Etant donné que la machine à souder à condensateurs fonctionne de façon que le début de la charge ;de l'un des condensateurs de travail corresponde à la fin de la charge de l'autre condensatqur de travail, chaque condensateur de travail se charge durant tout le cycle de soudage, et la séquence des cycles de soudage de la machos est déterminée par la durée de charge des condensateurs jusqu'à la tension assignée. On sait que la durée de charge d'un condensateur est déterminée par la valeur et le caractère de l'impédance du circuit de charge, par licapacité des condensateurs, aa tension du redresseur et la tension à laquelle cesse la charge des condensateurs. La valeur de la capacité et de la tension sur les condensateurs sont déterminées par les régimes de soudage.Pour cette raison, la fréquence des cycles de soudage est réglée par modification de la valeur de larésistance limitatrice 4. Enqialité de résistance limitatrice 4, il est avantageux d'utiliser une self 37 (figure 2) pour que la charge des condensateurs soit périodique. Dans ce cas, lorsque la tension sur l'un des condensateurs de travail atteint la valeur assignée, l'énergie restant dans l'inductance de la self est envoyée, sans coupure du circuit, à l'antre condensateur, dont l'énergie est elle aussi utilisée pour le soudage. Ceci permet d'obtenir un rendement de charge atteignant 50-90%. L'utilisation d'une inductance permet également de réaliser le transformateur redresseur pour une plus faible tension nominale s'il est nécessaire de régler la fréquence de répétition des impulsions de soudage, c'est-à-dire des impulsions de soudage par unité de temps, l'inductance peut être réalisée réglable (par exemple avec une self réglable). le réglage de l'inductance de la self peut être alors réalisé par magnétisation de celle-ci. le réglage de la fréquence de répétition des impulsions de soudage assure un nombre constant de points de soudure par unité de surface à renforcer en cas de modification desdimensions des pièces etde leur vitesse de déplacement au cours du soudage. le réglage de la fréquence de répétition des impulsions de soudage peut être également réalisé par réglage de la tension du redresseur. les écarts de la tension directeur d'alimentation ainsi que la pulsation de la tension redressée à la sortie du redresseur provoquent des variations de la fréquence de répétition des impulsions de soudage. Le maintien de la fréquence -de répétition des impulsions de soudage peut être obtenu par réglage de la tension à la sortie du redresseur, ainsi qu'en utilisant comme impédance limitatrice une self à saturation 38 (figure 3), dont l'inductance varie en fonction des fluctuations de la tension du secteur et du moment où les condensateurs de travail commencent à se charger, de manière à assurer un temps de charge constant des condensateurs. Ceci peut être obtenu en utilisant des circuits de réaction. On peut également éliminer l'influence de la variation de la fréquence de répétition des impulsions de soudage lors des fluctuations de la tension du secteur d'alimentation en réalisant la commande de l'avance des pièces à souder avec une vitesse variable, assurant un pas constant des points de soudure. Comme indiqué plus haut, la durée totale du cycle de soudage est utilisée pour la charge des condensateurs. Ceci est aussi vrai pour n'importe quelle fréquence intermédiaire des cycles de soudage. De ce fait, la résistance du circuit de charge sera chaque fois plus élevée possible, par conséquent la valeur du courant de charge sera elle aussi la plus élevée possible et on obtiendra une valeur de crête minimale de la puissance consommée à partir du secteur. Tout le circuit électrique de la machine, à part le condensateur de soudage, qui est déporté et monté sur un bâti pour le renforcement des pièces, est monté dans un pupitre de commande (figure 4). Sur le panneau avant du pupitre de commande se trouvent l'appareil de mesure et les voyants de signalisation lumineuse. Le bâti d'une machine à souder utilisée pour le renforcement de pièces cylindriques (figure 5) possède une tête de soudage 39 avec un transformateur de soudage 16 (figure 1) et des galets de soudage 27, un dispositif de rotation 40 pour la fixation et la rotation de la pièce à souder, ainsi qu'une contre-poupée 41, un pupitre de commande 42 et un bâti 47. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si cellesci sont exécutées selon l'esprit de l'invention et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. R E V E N D I C A T I O N S 1.- Machine à condensateurs de soudage par résistance, du type comportant un transformateur de soudage, au moins un condensateur de travail, un commutateur sans contacts intercalé dans le circuit de charge dudit condensateur, un commutateur sans contacts intercalé dans le circuit de décharge dudit condensateur, un bloc de commande des commutateurs sans contacts et un organe de consigne dont l'entrée est raccordée au condensateur de travail et dont la sortie est raccordée au bloc de commande des commutateurs, caractérisée en ce qu'en outre elle comprend au moins un condensateur de travail supplémentaire, un commutateur sans contact supplémentaire intercalé dans le circuit de charge dudit condensateur supplémentaire, un commutateur sans contacts supplémentaires intercalé dans le circuit de décharge dudit condensateur supplémentaire, un bloc de commande desdits commutateurs supplémentaires, un limiteur de courant intercalé dans le circuit d'alimentation des circuits de charge et un organe de consigne dont l'entrée est raccordée au condensateur supplémentaire et sa sortie au bloc de commande des commutateurs supplémentaires, la pièce à souder étant branchée, par l'intermédiaire d'un limiteur de courant, sur le circuit de l'enroulement secondaire du transformateur de soudage, la sortie dudit circuit de décharge étant raccordée à l'un des demi-enroulements primaires du transformateur de soudage, tandis que la sortie du circuit de décharge supplémentaire est raccordée à l'autre demi-enroulement primaire dudit trasnformateur, afin que le soudage de la pièce à traiter puisse s'effectuer en continu par décharge sur celle-ci des condensateurs de travail, à tour de rôle, ceux-ci se chargeant alternativement et le commencenent de la charge de chacun d'eux provoquant la cessation de la charge de l'autre. 2.- Machine de soudage selon la revendication 1, caractérisée en ce que le limiteur de courant est réalisé sous forme d'une résistance. 3.- Machine de soudage selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisée en ce que le limiteur de courant est une résistance réglable. 4.- Machine de soudage selon la revendication 1, caractérisée en ce que le limiteur de courant est réalisé sous forme d'une self. 5.- Machine de soudage selon l'une des revendications 1 et 4, caractérisée en ce que le limiteur de courant est une self réglable. 6.- Machine de soudage selon l'une des revendications t et 4, caractérisée en ce que le limiteur de courant est une self à saturation. 7.- Machine de soudage selon la revendication 1, caractérisée en ce que chaque demi-enroulement du transformateur de soudage est shunté par une diode par l'intermédiaire d'un commutateur sans contacts inséré dans le circuit de décharge. 8.- Machinglde soudage selon la revendication f, caractérisée en ce que les circuits de charge des condensateurs sont branchés sur le secteur d'alimentation par l'intermédiaire d'un redresseur. 9.- Machine de soudage suivant la revendication 8, caractérisée en ce que ledit redresseur est réglable. 10.- Machine de soudage selon l'une des revendications 1, 8 et 9, caractérisée en ce que le limiteur de courant est réalisé sous forme d'une résistance. 11.- Machine de soudage selon l'une des revendications 1, 8 , 9 et 10, caractérisée en ce que le limiteur de courant est une résistance réglable. 12.- Machine de soudage selon l'une des revendications 1,8 et 9, caractérisée en ce que le limiteur de courant est réalisé sous forme d'une self. 13.- Machine de soudage selon l'une des revendications 1,8, 9 et 12, caractérisée en ce que le limiteur de courant est une self réglable. 14.- Machine de soudage selon l'une des revendications 1,8,9 et 12, caractérisée en ce que le limiteur de courant est une self à saturation. 15.- Machine de soudage selon l'une des revendications 1 et 14, caractérisée en ce que chaque demi-enroulement du transformateur de soudage est shunté par une diode par l'intermédiaire d'un commutateur sans contacts inséré dans le circuit de décharge du condensateur.