Argument s La présents invention concerne un banc à l'aide duquel on peut effectuer toutes opérations nécessaires au redressement du châssis des camions automobiles poids lourds, des tracteurs de semi-remorques et des remorques de tous typas, banc con situé par un dispositif d'amarrage des châssis au sol réglable aux dimensions des dits-chssis et par un ensemble de poussée incorporant deux poutres mobiles dans un plan vertical entre lesquelles est placé le véhicule dont le chassie est à réparer et à partir desquelles peuvent autre exercées sur des points choisis du choisis s - soit des efforts vers le haut, par l'intermediaire de traversas d'appui transversales au-dit choisis et reposant sur cas poutres, au moyen de vérins hydrauliques disposés verticalement, prenant appui sur le sol et dont les pistons sont articulés aux extrémités des dites poutres. - soit des efforts dans le sens transversal au-dit choisis par le moyen de vérins disposés horizontalement, portés par des chariots mobiles le long des dites poutres et prenant appui sur celles-ci. Domaine de l1 invention : Pour des raisons diverses telles que surcharges im portantes, efforts anormaux résultant de chocs ou d'accidents,il il arrive que le châssis des camions poids lourds, tracteurs de semiremorques et remorques présentent des déformations permanentes modifiant leur configuration originelle de construction. Ces déformations peuvent se présenter comme des torsions ou pliures des longerons de ces châssis dans un plan horizontal ou vertical, ou de gauchissement de ces ch8sais par voilage, ces trois formes de dformation pouvant d'ailleurs se combiner entre elles de façon plus ou moins complexe.Il en résulte toujours un défaut de parallélisme des longerons entrarnant un défaut d'alignement des essieux du véhicule, Mais bien souvent ces déformations ne sont pas assez graves pour que les dégradations du choisis qu'elles ont entrat nes le condamne à la réforme Il suffit alors de redresser le choisis d6formd pour le ramener à ses cotes initiales, longerons rigoureusement parallèles et essieux correctement alignais. On applique pour cela au châssis en des points judicieusement choisis des efforts en sens contraire de ceux qui ont entrarné sa déformation et dont la forme doit être contrôlée avec précision, Dans toute la mesure du possible il y a évidemment intérêt, pour réduire le coOt de la réparation en minorisant le temps passé à celle-ci, à effectuer le redressement du choisis sans mise à nu préalable de celui-ci, donc sans démontage du véhi- cule ou du moins après n'avoir pratiqué sur celui-ci que des déboulonnages partiels de sa caisse ou de sa cabine. Art antérieur s Divers dispositifs ou bancs ont été imaginés et réalisés pour la remise en forme de châssis déformés de véhicules de toutes tailles et notamment des poids lourds. /nt Ceux qui concerne plus particulièrement ces derniers sont de conceptions diverses - les uns consistent en une sorte de cadre constitué de deux mâchoires entre lesquelles la châssis est enserré et soumis à l'action de deux vérins opposés ; ils nécessitent une mise à nu préalable du châssis ce qui en réduit considérablement son domaine d'utilisation. Les autres utilisent le concours d'une poutre mobile glissée longitudinalement sous le véhicule à réparer et par rapport à laquelle s'exercent sur le châssis de celui-ci des efforts nécessaires aux points choisis. Ces efforts sont appliqués en ces points par des bras agissant dans le sens convenable sous l'action de vérins liés à-la poutre mobile. Une variante de ce système consiste à faire jouer à un chemin de roulement du véhicule, le rtle de base d'appui des efforts en faisant prendre appui aux vérins sur des traverses mobiles elles-mmes liées aux bandes de roulement du dit chemin. Les dispositifs construits sur ces principes, s'ils permettent bien d'effectuer les réparations de choisis sans démontage préalable, ne sont pas sans présenter certains inconvénienbB Alors qu il sont bien adaptés à l'application aux choisis d'efforts dans le sens vertical, ils le sont beaucoup moins àcelle d'efforts sur les longerons dans un sens transversal à ceux-ci. Dans ce cas en effet les bras, qui transmettant par leur extrémité à ces longerons l'effort que les vérins exercent horizontalement sur leur base laquelle coulisse sur la poutre ou sur une traverse d'appui, travaillant anormalement en porte-àfaux. Ceci entraîne des contraintes particulières dans leur construction pour assurer la solidité du système et des complications d'utilisation. En outre ces différents dispositifs sont de construc- tion complexa et onéreuse, car ils nécessitent l'utilisation de chemina de roulement à voie réglable et parfois de fesse sur le fond de laquelle prendront appui les piliers supports de ces chemins de roulement lorsque ceux-ci serviront de base d'appui aux efforts à exercer. De plus aucun ne prévoit le contre de l'action des vérins sur les chassais par repérage, lors de chaque intervention de ceux-ci, de l'ampleur dS la contre-déformation exercée corras- pondant à l'effort déployé. Or ceci est d'une grande utilité pour réaliser un travail rapide-et de qualité. Exoosé aénéral t L'objet de la présente invention est un dispositif ou banc destiné à redresser les châssis de camions poids lourds, de tracteurs de semi-remorques et de remorques de tous types, ne nécessitant pas l'utilisation de chemin de rouiement ni de fosse, de construction simple, permettant d'exécuter facilement et avec précision toutes opérations nécessaires sur le châssis à redresser sans démontage du véhicule et sans utilisation de montages annexes complexes. Un tel banc est constitué de : 1) - un dispositif permettant d'amarrer au sol de 1 > atelier le châssis du véhicula à réparer, Si besoin est, par un ou plusieurs points de chacun de ses longerons. ve dispositif d'amarrage, adaptable aux dimensions du châssis à traiter, est constitué de deux poutres métalliques, d'une longueur au moins égale au plus long choisis dont on envisage la réparation sur le banc, engagées à travers plusieurs traverses disposées sur le sol en position normale à l'axe du. banc, ces traverses étant ancrées dans ce même sol. Ces, poutres peuvent coulisser à travers les traverses de telle manière qu'on puisse les placer symétriquement par rapport à l'axa du banc et parallèlement à celui-ci avec un écartement égal à celui des longerons du véhicule à réparer. Des anneaux coulissent-le long des deux poutres. Par le moyen de channes munies de tendeurs et de crochets passant dans ces anneaux, on peut donc amarrer au sol tout point désiré d'un châssis placé au-dessus du dispositif d'amarrage ainsi décrit et adapté aux dimensions du dit châssis. 2) - un ensemble de poussée constitué par deux dispo-. sitifs identiques fixés au sol parallèlement l'un à l'autre symétriquement par rapport à l'axe longitudinal du dispositif d'amar- rage et suffisamment écartés l'un de l'autre pour permettre entre eux le passage aisé du plus large véhicule dont on envisage le traitement. Le véhicule à réparer doit en effet autre engagé entre ces deux dispositifs lors de sa réparation. Chaque dispositif de poussée comporte une poutre métallique en H d'une grande rigidité et d'une longueur comparable à celles du dispositif d'amarrage: Cette poutre peut autre déplacée dans un plan vertical, étant guidée par deux poteaux verticaux qui la traversent à chacune de ses extrémités et qui sont ancrés au sol.Un certain jeu est laissé entre les poteaux et l'évidement de la poutre au travers duquel ils passent afin que celle-ci puisse votre amenée, dans ses déplacements verticaux, à faire un certain angle avec l'horizontale0 Chaque poteau est étayé par des potences ancrées au sol dont l'extrémité des bras est assujettie au sommet de ce poteau et qui sont disposées de telle manière qu'elles. s'opposent à tout effort sur le poteau qui lui serait transmis par la poutre soit suivant son axe longitudinal soit transversalement à celui-ci. Chaque poutre, en outre, est articulée à chacune de ses extrémités, autour d'un axe horizontal qui lui est transversal, à la t8te du piston d'un vérin hydraulique puissant à double effet, disposé verticalement et dont le corps est articulé à sa base, autour d'un axe parallèle au précédent, à un socle ancré dans le sol, Les quatre vérins des deux dispositifs de poussée sont reliés à une centrale hydraulique et sont commandés chacun par une manette montée sur un meme tableau de commande. En agissant sur les manettes de commande des deux vérins d'une même poutre on peut donc provoquer le déplacement de celle-ci vers la haut ou vers le bas, parallèlement au sol ou suivant un angle faible par rapport à celui-ci, et exercer par cette poutre un effort vers le haut, le sol jouant le rle de base d'appui. Le long de chacun des poteaux, c8té extérieur au banc, est fixé une réglette verticale graduée à 11 intérieur de laquelle peut coulisser, avec un fort coefficient de frottement, un repère normalement maintenu en position fixe. A l'extrémité de chaque poutre, en regard de la réglette du poteau correspondant, est assujettie une barrette horizontale qui, lorsque la poutre s'élève, glisse le long de la réglette entraînant dans son mouvement la tdte du repère mobile. Les barrettes sont isolées électriquement par rapport à la poutre. Chaque barrette et le repère qu'elle est susceptible de déplacer, sont reliés à un circuit électrique comportant une lampe placée sur le tableau de commande des vérins en face de la manette correspondant au vérin articulé sur la poutre du cté de la dite barrette. Lorsque la barrette vient au contact du repère, le circuit électrique se ferme et la lampe s'allume. Sur chacune des poutres des dispositifs de poussée coulissent des chariots constitués d'un bottier enserrant la poutre et roulant sur celle-ci, que l'on peut aussi bloquer en une position déterminée. Sur la face du bottier de chaque chariot, catie int6- rieur au banc, est assujetti un support destiné à recevoir le corps d'un vérin hydraulique, fonctionnant à l'aide d'une pompe à commande manuelle ou autre, disposé horizontalement et normalement à la poutre. A l'aida de ce vérin, qui prend appui par la base de son corps sur la poutre d'un dispositif de poussée par l'intermédiaire du chariot qui le supporte, on peut exercer par rapport à la dite poutre un effort normal à celle-ci vers l'intérieur du banc. Des traverses métalliques en H, dites traverses d'appui, qui peuvent entre à la demande posées transversalement sur les poutres des deux dispositifs de poussée et si besoin est assujetties à celles-ci au moyen de hanas à crochets et tendeur ou tout autre dispositif convenable, complètent l'ensemble de poussée. Avec le banc ainsi constitué de son dispositif d'am - rage et de son ensemble de poussée équipé comme décrit supra, on peut opérer sur un châssis toutes les opérations nécessaires à un redressement complet. S'il s'agit en effet de corriger une déformation subie par un longeron dans son plan vertical, il faudra appliquer à celui-ci un effort vertical dans le même plan en un point bien défini et dans le sens convenable. Dans le cas où la déformation se présente sous la forme d'une courbure anormale dont la convexité est tournée vers le bas, on glissera sous le châssis une traverse d'appui reposant sur les poutres des dispositifs de poussée à l'aplomb du sommet de la courbure. Puis ayant amarré au sol, par le dispositif d'amarrage décrit supra, le longeron intéressé par deux points situés de part et d'autre de la traverse d'appui, on fera exercer sur ce longeron par cette traverse un effort vertical vers le haut en actionnant les commandes des quatre vérins des dispositifs de poussée pour que ces vérins fassent monter les poutres de la hauteur nécessaire. Dans le cas ou la déformation se présente sous le forme d'une courbure anormale dont la concavité est tournée vers le bas, on glissera alors sous le choisis deux traverses d'appui reposant sur les poutres des dispositifs de poussée à l'aplomb de deux points choisis de part et d'autre du sommet de la courbure. On amarre au sol, par le dispositif otamarrage, le longeron par un point correspondant au sommet de la concavité, On actionne les vérins comme précédemment pour faire monter les poutres des dispositifs de poussée et transmettre-au longeron l'effort vertical nécessaire vers le haut. S'il s'agit de redresser un châssis vrillé, on amarra au sol par le dispositif d'amarrage, le choisis par des points des longerons situés vers le milieu de ceux-ci, On place des traverses d'appui sous les extrémités de ce chassie. Puis en faisant remonter par leurs vérins les poutres des dispositifs de poussée, on exerce sur les extrémités des longerons au contact des traverses d'appui, les efforts vers le haut nécessaires, Il y a lieu de remarquer que, pour opérer le redressement d'une partie déformée d'un châssis ou son dégauchissement, il faut généralement exercer sur celui-ci une succession d'efforts en un ou plusieurs points et dans le sens voulu afin de lui faire subir une déformation en sens contraire.La puissance de cas efforts doit autre augmentée progressivement en fonction des résultata obtenus après chaque épreuve et sans que l'on dépasse l'effort maximum nécessaire pour obtenir le résultat recherché. Il est donc du plus haut intérêt lors des opérations décrites ci-dessus, de pouvoir repérer, après chaque intervention des vérins des systèmes de poussée, la puissance mise en oeuvre au regard du résultat obtenu et, partant de là, de déterminer celle qu'il faudra déployer lors de l'intervention suivante pour se rapprocher d'une correction complète et sans crainte d'aller au-delà et de créer une déformation permanente dans le sans opposé. C'est ce qui peut titre réalisé grâce aux jeux de repère et barrette dont sont équipSs les dispositifs de poussée du banc objet de l'invention et Si l'on opère compo suit t Là où les traverses de poussée ayant été amenée( s) par jeu des vérins des dispositifs de poussée au contact du châs- sis aux points déterminés, on fait affleurer les repères aux barrettes. Puis on exerce une première poussée vers le haut sur le châssis en mandauvrant les quatre vérins, poussée limitée pour obtenir un redressement partiel seulement. On lit alors de combien se sont déplacés les repères sur les graduations des réglettes et lton compare ce déplacement à un critère d'évaluation de la déformation à corriger, par exemple la flèche d'une courbure anormale d'un longeron. On en déduit approximativement de combien il fau drait, au cours d'une nouvelle intervention des vérins, faire remonter les poutres de poussée pour obtenir un redressement complet. On remonta alors les repères d'une quantité un peu inférieure de telle manière que l'on puisse être sdr, lorsque les barrettes toucheront les repères, que l'on n'aura pas dépassé le seuil de poussée des vérins au-delà duquel on aurait provoqué une déformation en sans inverse de celle à corriger. On procède alors-à une deuxième intervention sur le chassies en manoeuvrant les manettes de commande des vérins. En coupant l'alimentation des vérins à l'instant où les lampes de ce tableau s'allument par contact repère-barrette, on limite la course vers le haut des poutres du systèmes de poussé à la quantité exactement prévus. En recommançant la même opération, on peut arriver ainsi par approximations successives, à réaliser tout redressement avec précision et sans risqua d'outrepassement. Un banc objet de L'invention permet aussi de corriger des déformations affectant les longerons d'un châssis transversalement à celui-ci et dans son plan. Il faut utiliser alors les vérins portés par les chariots qui coulissent sur les poutres des dispositifs de poussée avec comme base d'appui ces poutres elles-mêmes. S'agissant par exemple d'une pliure dont la convexité est tournée vers l'intérieur on procédera de la manière suivante : La poutre du dispositif de poussée situé du seme cté que le longeron endommagé est d'abord amenée à même hauteur que ce longeron Un chariot porte vérin est ensuite bloqué sur la poutre au droit de la déformation maximale et la tette de son vérin, si nécessaire pourvue d'une rallonge, amenée au contact du longeron. Celui-ci est assujetti à la poutre de part et d'autre du chariot par des moyens adéquats. Il suffit alors, en manoeuvrant le levier de commande de la pompe du vérin, de faire exercer par le piston de celui-ci l'effort nécessaire et suffisant sur le longeron jusqu'à rectification de la pliure. 5i la pliure était de sens contraire, concavité tournée vers l'extérieur, on utiliserait alors les efforts de deux vérins portés par deux chariots et appliqués au longeron en deux points de part et d'autre de la pliure, le longeron étant cette fois assujetti à la poutre au droit de sa déformation maximale. Les opérations sur choisis déformés décrites ci-des- sus sont évidemment très schématiques et élémentaires. On peut dans la pratique avec le banc objet de l'invention effectuer sur des châssis des opérations d'ensemble plus complexes comprenant une combinaison d'interventions élémentaires en vue de résoudre le problème particulier at chaque fois différent que posa la réparation d'un chssis. Enoncé des figures : La Fig. 1 est une vue en élévation d'un banc conforme à l'invention. La Fig. 2 est une vue du meme banc an bout par sa droits. La Fig. 3 est une vue en plan par-dessus du raéras banc. La Fig. 4 est une vue cavalière détaillant la partie supérieure de l'extrémité droite avant du banc. La Fig. 5 est une vue en plan par-dessus de la méme extrémité, bras des potences démontés du poteau. La Fig. 6 est une vue cavalièrs d'un renfort de la poutre du dispositif de poussée. La Fig. 7 est une vue en coupe d'un repère et de sa réglette dans un plan normal à celle-ci. La Fig. 8 est une vue en coupe partielle suivant CD de la Fig. 3 d'un chariot porte vérin monté sur la poutre d'un dispositif de poussée. Description détaillée d'une forme de réalisation Dans un banc conforme à l'invention tel que représenté sur les Figs. 1 à 8, un dispositif d'amarrage 1 (Figs. 1, 2 et 3) est constitué par s a) Trois traverses 11, 12, 13 posées parallèlement entre elles sur le sol de l'atelier dans lequel elles sont ancrées par des boulons noyés s 111, 112, 113 pour la traverse il ; 121, 122, 123 pour la traverse 12 ; 131, 132, 133 pour la traverse 13. b) Deux poutres 14 et 15. Ces poutres sont emprisonnées dans les traverses 11, 12, 13 au travers desquelles elles peuvent coulisser librement de telle manière qu'on puisse les amener, dans une position transversale à ces traverses, à être parallèles entre elles et à l'axe AD du banc, matérialisé par les boulons 112, 122, 132, et àprésenter entre elles un écartement égal à celui des longerons du châssis que l'on veut réparer. Sur ces poutres 14, 15 coulissent des anneaux tels que 16 et 17 en nombre variable, par lesquels on pourra amarrer aux dites poutres tout point choisi du longeron d'un châssis par des moyens tels que chaîne à crochet et à tendeur (non représentes). De part et d'autre du dispositif d'amarrage 1, et parallèlement à l'axe AS du banc, sont disposés symétriquement deux dispositifs identiques de poussée 2 et 3 entre lesquels est engagé le véhicule à réparer. La distance intérieure séparant ces deux ensembles doit être supérieure à la largeur maximale des véhicules à traiter sur le banc. Le dispositif 2 incorpore une poutre 4 en H, renforcées par un fer plat 41 soudé longitudinalement tout au long de sa base inférieure. La longueur de cette poutre est au moins égale à celle du châssis le plus long à traiter sur le banc. Deux ensembles de moyens identiques sont disposés à chacune des'extrémités de la poutre 4 et symétriquement par rapport à son centre de manière à permettre son déplacement dans un plan vertical parallèle à l'axa AS du banc. L'ensemble des moyens disposés àl'extrémité droite de la poutre 4 sera seul décrit ci-dessous puisque celui de lau- tre extrémité de cette poutre et des extrémités de la poutre 5 du dispositif 3 lui sont identiques. Comme on le voit sur la Fig. 5, l'extrémité de la poutre 4 est évidés, les âmes 41 et 42 de cette poutre ayant été coupées au droit de la ligne 421. Deux fers plats 45 (Fig. 6) et 46 identiques, fendus suivant leur axe longitudinal, le fer 45 suivant 451, sont engagés dans l'âme 42 de la poutre 4 par leur fente et soudés à celle-ci (Fige. 4'et 5) parallèlement aux ailes 43 et 44 de la dits poutre. Un boulon 47 traverse les ailes 43, 44, 45, 46 horizontalement et normalement à leur surface, et emprisonne entre les ailes 45 et 46 un galet 471 dont il constitue l'axe de rotation. vers l'extrémité de la poutre 4 un deuxième boulon 48 traverse les mêmes ailes 43, 44, 45, 46 de la poutre 4 parallé- lement au précédent et emprisonne des bagues 481, 482, 483 qu'il traverse, et dont les épaisseurs sont tallas, qu'en serrant ce boulon 48 on maintient les ailes 43, 44, 45 et 46 exactement parallèles entre elles. Dans l'espace ménagé à travers la poutre 4 entre le galet 471 et la bague 482 passe un poteau vertical 6. Ce poteau est ancré au sol de l'atelier par se base 60 qui repose sur un radier de béton armé l8 noyé dans le sol. A sa partie supérieure 63 (Fig. 4) il est assujetti aux bras démontables 641 et 65L de deux potences 64 et 65 dont les poteaux verticaux 642 et 652 sont ancrés au sol de la mime manière que le poteau 6. Ces potences étant placées l'une 64 dans le plan vertical passant par la poutre, l'autre 65 dans un plan perpendiculaire et du cté extérieur eu banc, jouent le ttle de contreforts pour ce poteau dans ces dux plans. Un certain jeu est laissé entre le poteau 6 et le galet 471 afin que la poutre 4 puisse prendre, sans risque de con- cement, une position inclinée suivant un angle faible par rapport à 1thorizontal3 Un vérin puissant à double effet 49 (Fig. 1) disposé verticalement est articulé, autour d'un axe horizontal normal à l'axe du banc, par une oreille soudée à la base de son corps à une pièce d'appui 181 solidaire du radier 18, et par un oeil 491 soudé au bout de son piston à une pièce de liaison 422 assujettie à la base 41 de la poutre 4. Le corps de ce vérin 49 est relié à une centrale hydraulique non figurée. Les manettes de commande des quatre vérins identiques au vérin 49, équipant les deux dispositifs de poussée 2 et 3 aux extrémités des poutres 4 et 5, sont reliées à un même tableau de commande (non figuré). En actionnant ces manettes on peut donc faire monter ou descendre simultanément ou indépendamment l'une de l'autre, les poutres 2 et 3 et leur donner l'inclinaison voulue par rapport à l'horizontale et on peut leur faire exercer à la demande vers le haut une poussée de force contrlée. La hauteur maximum de déplacement possible des poutres 4 et S, permise par celle des poteaux 6 et 8, 7 et 9 qui les guident, doit correspondre à la hauteur maximum au-dessus du sol des châssis à réparer. Un dispositif de repérage du déplacement en hauteur des extrémités de chaque poutre complète les moyens ci-dessus décrits. Pour l'extrémité de poutre 4 déjà décrite, il comprend une réglette 61, liée au poteau 6 par une tige d'appui 611, plazée verticalement et dont le pied repose sur le sol ; dans l'intérieur de cette réglette est creusée une rainure longitudinale en forme de queue d'aronde 612 (Figs. 4, 5 et 7)e Dans cette rainure 612 est emprisonné un repère 62, dont la base 621, de section triangulaire, s'emboîte dans la rainure 612. Dans cette base 621 est ménagée, suivant l'axe du repère, une~ou.erture 622 où sont logés un ressort 623 et une bille 625 qui s'appuie sur lui. Par l'intermédiaire de cette bille 625 pressée contre le fond de la rainure 612 par le ressort 623, le repère 62 est maintenu plaqué contre les parois latérales de la dite rainure et reste en position fixe si aucun effort vertical ne vient stexer- cer sur lui. La tête 624 du repère 62 dépasse la réglette 61 et sa position peut être répérée sur celle-ci par le moyen d'une graduation 613 qui lui est fixée sur toute sa longueur. Une barrette 45 est assujettie horizontalement par deux boulons 451 et 452 à l'aile 43 de la poutre 4 et isoléeélec triquement per rapport à celle-ci. Les longueurs de ces boulons sont prévues de façon que la barrette 45 vienne affleurer la face graduée de la réglette 61. Ainsi, lorsque la poutre 4 se déplace- ra vers le haut, elle entraînera dans le même sens la tête 624 du repère 62 par l'intermédiaire de la barrette 450 La barrette 45 et le repère 62 sont reliés à un meme circuit électrique (non figuré) qui se ferme lorsqu'ils entrent en contact l'un de l'autre et qui comporté une lampe située sur le tableau de commande des manettes des vérins cité supra (non figuré) en face de la manette commandant le vérin 49. Il en résulte que Si l'on amène le repère 62 en face d'une graduation 613 correspondant à la hauteur à laquelle on veut faire monter la poutre 4, on sera certain, en manoeuvrant ensuite la manette de commande du vérin 49, qu'on ne dépassera pas cette hauteur ai l'on ferme l'arrivée du fluide dans le dit vérin au moment où l'on verre s'allumer la lampe du tableau située en face de la manette. Sur les poutres 4 et 5 des dispositifs de poussée 2 et 3, on peut faire reposer dés traverses appui en H telles que 20 (figes. 1, 2 et 3) disposées transversalement et normalement à celle-ci. On peut les lier si besoin est par tout moyen adéquat tel que charnue à crochet et tendeur (non représenté). Ces traverses ayant été glissées préalablement sous les longerons d'un chassies et ce choisis étant lié au dispositif dtamarrage par des points bien choisis, on peut exercer sur, cas longerons eux points de contact des traverses et par celles-ci des efforts verticaux transmis des vérins par l'intermédiaire des pou tres des systèmes de poussée. Enfin sur chacune des poutres 4 et 5 des systèmes de poussée 2 et 3 coulissent au moins deux chariots porte-vérin tels que 10 (Fige. 1, 3 et 8). Un chariot 10 est constitué par un bottier parallé lépipedique sans fonds 101 enserrant la poutre 4. Ce bottier repose sur l'âme 42 de celle-ci par l'intermédiaire de deux galets d'axe horizontal et transversal à la poutre ; seul l'un de ces galets est représenté en 103 sur la Fig. 8, le second étant, dans cette coupe partielle, supposé placé derrière lui. Ces galets pourvusd'une rainure, sont guidés lorsqu'ils roulent sur l'%me 42 par un guide 423 soudé sur cette âme et suivant son axe longitudinal. La broche autour de laquelle ils tournent, 104 pour le galet 103, est assujettie à deux montants 105 et 106 soudés normalement à la face supérieure du bottier 101. Deux autres galets, d'axe horizontal parallèle à celui des premiers, dont un seul 109 est représenté, solidaires du bottier 101 comme ceux-ci, sont interposés entre le plat 41 de la poutre 4 et la face inférieure du bottier 101 de façon à éviter tout basculement de ce bottier sur la poutre 4 et à faciliter son déplacement. Deux ressorts 107 et 108 sont interposés entre les ailes 43 et 44 de la poutre 4 et les cotés verticaux du bottier 101, afin, qu1en position de déplacement iu chariot 10t un jeu soit maintenu entre ces ailes et ces cavés. Si au contraire on veut bloquer le chariot 10 sur la poutre 4, on visse dans le bottier 101 une vis à oreille 102 pour écraser'le ressort 108 et faire presser l'aile 44 de la poutre 4 sur le cté 110 du bottier 101. Sur le c8té 110 du chariot 10, qui regarde ltinté- rieur du banc et-en son milieu est fixé normalement à ce c8té un support 120 en forme de cylindre échancré destiné à recevoir le corps 201 d'un vérin hydraulique 20 dont la base s'appuie sur ce côté 110. Le vérin hydraulique est alimenté par une pompe à commande manuelle ou autre (non figurée) reliée à un ajutage 203. Après avoir bloqué le chariot en un point choisi de la poutre 4 on peut donc, en mettant en oeuvre la pompe du vérin 20, faire exercer par la tête 202 de celui-ci, pourvue si besoin est d'une rallonge, un effort transversal à la poutre sur le point correspondant du longeron d'un châssis, ce longeron ayant été assuJetti préalablement à la poutre 4, et celle-ci ayant été amenée à bonne hauteur par le jeu de ses vérins d'extrémité tels que 49. On peut aussi combiner l'action d'bn ou plusieurs autre vérins portés chacun par un chariot si la nécessité s'en fait. sentir pour obtenir le redressement recherché. REVENDICATIONS 1. Banc destiné au redressement, sans démontage du véhicule, des choisis de poids lourds tels que camions, tracteurs de semi-remorques, remorques de tous types comportant deux longerons, caractérisé : - en ce qu'il incorpore a) un dispositif d'amarrage au sol des dits châssis réglable suivant la largeur du châssis traité sur le banc, b) un ensemble de poussée constitué :: I de deux dispositifs de poussée identiques disposés en position fixe parallèlement l'un à l'autre et symétriquement par rapport à un axe horizontal, dit axé du banc, les dits dispositifs laissant entre eux un espace suffisant pour le passage du véhicule le plus large à traiter sur le banc, --d'un jeu d'au. moins deux traverses d'appui transmettant au-dit châssis des poussées verticales vers le haut à partir des dits dispositifs de poussée, et - d'un jeu d'au moins deux chariots porte-vérin par dispositif de poussée transmettant au dit châssis des poussées horizontales normales à l'axe du banc, 2c Banc selon la revendication 1, caractérisé s - en ce que le dit dispositif d'amarrage incorpore trois traverses parallèles au moins, équidistantes, ancrées au sol, disposées sur celui-ci perpendiculairement à l'axe du dit banc et coupant le dit axe an leur milieu ;; - en ce que les dites traverses enserrent deux poutres d'une longueur au moins égale au plus long châssis à traiter sur le banc, susceptibles de coulisser transversalement à l'axe du banc avec liberté de pouvoir être placées parallèlement l'une à. l'autre et symétriquement par rapport à ltaxe du banc et avec un écartement égal à la largeur maximale d'un châssis à traiter sur le banc, et - en ce que les dites poutres sont entourées par une pluralité d'anneaux qui coulissent sur elles et dans lesquels peuvent passer des moyens de fixation des choisis au-dit dispositif d'amarrage. 3.- Banc selon la revendication 1, caractérisé s - en ce que chacun des dits dispositifs de poussée incorpore - une poutre en H d'une longeur égale au plus long châssis à traiter sur le dit banc, - deux poteaux verticaux dont les bases sont scellées dans le sol, - deux vérins hydrauliques puissants à double effet - an ce que les dits vérins sont disposés verticalement, à égale distance et du même c8té de l'axe du banc, comportent un corps jet sont et un piston, articulés chacun par la base de leur corps, autour d'un axe horizontal normal à l'axe du banc, àun socle d'appui noyé dans le sol et par la ttte de leur piston, autour d'un axe.paral- lèle au précédent, à la dite poutre en H au voisinage de son extrémité, et - en ce que la dite poutre en H peut se déplacer dans un plan vertical sous l'action des dits vérins, étant guidée par les dits deux poteaux qui passent au travers d'évidements ménagés dans ses deux extrémités, les dits évidements étant assez larges pour permettra à la dite poutre dans son déplacement vertical de faire un angle de faible amplitude avec l'horizontale. 4.- Banc selon la revendication 3, caractérisé s - en ce que les dits quatre vérins des dits deux dispositifs de poussée, sont reliés à une même centrale hydraulique et commandés par des manettes rassemblées sur un méme tableau de commande, la manoeuvre des dites manettes permettant soit de faire exercer aux dits vérins une poussée vers le haut pour faire monter les dites poutres des dits dispositifs de poussée, soit de laisser descendre les dites poutres vers le bas. 5.- 3anc selon la revendication 3, caractérisé s - en ce que les dits poteaux des dits dispositifs de poussée supportent une réglette graduée verticale dans laquelle coulisse un repère normalement maintenu en position fixe par pression d'un ressort, et - en ce que le dit repère est susceptible d'entre déplacé vers le haut lorsque la dite poutre traversée par le dit poteau, se déplace vers le haut, le dit repère étant alors soulevé par un dispo sitif d'entrainement assujetti à la dite poutre à l'aplomb du dit poteau. 6.- Banc selon la revendication 5, caractérisé z - en ce que le dit dispositif d'entrarnement du dit repère, assujetti à la dite poutre, est constitué par une barrette affleurant la dite réglette portée par le dit poteau et dans laquelle coulisse le dit repère, et - en ce que la dite barrette est isolée électriquement de la dite poutre et est reliée à un circuit électrique incorporant le dit repère et une lampe placée sur le dit tableau de commande des manettes des vérins en face de la manette de commande du vérin si- tué près du dit poteau, ce circuit électrique se fermant et la dite lampe s'allumant lorsque la dite barrette vient au contact du dit repère. 7.- Banc selon la revendication 3, caractérisé s - an ce que les dites traverses d'appui qui transmettent au-dit châssis des poussées sur le haut sont posées transversalement à l'axe du banc sur les dites poutres des dits dispositifs de pous- sée après avoir été glissées sous les dits longerons du dit choisis à l'emplacement prévu pour recevoir les dites poussées. 8.- Banc selon la revendication 3, caractérisé z - en ce que chacun des dits chariots porte-vérin des dits jeux d'au moins deux chariots équipant chacun des dits dispositifs de poussée incorpore - un bottier entourant la dite poutre du dit dispositif de poussée, coulissant librement sur elle en y prenant appui par deux galets au moins, l'un au-dessus, l'autre au-dessous, et pouvant etre bloqué en position fixe sur la dite poutre, le dit bottier étant pourvu cbté intérieur du dit banc d'un porte-vérih destiné à recevoir le corps d'un vérin placé en position horizontale et normale à la dite poutre, et - un vérin hydraulique alimenté par pompe manuelle ou autre et à piston pouvant recevoir une rallonge, le dit vérin prenant appui par la base de son corps sur le dit bottier du dit chariot lorsqu'on lui fait exercer une poussée suivant son axe vers l'intérieur du dit banc.