î 20 34746 L'invention concerne un ensemble de circuits pour la correction de la chromaticité d'une image de télévision en couleurs en utilisant des signaux électriques de chrominance obtenus par un capteur d'image, en formant à partir desdits 5 signaux de couleur un signal de luminance alors que deux signaux de différence de couleurs sont formés dans une matrice d'émetteur et en formant à partir de ces signaux un troisième signal de différence de couleurs qui est recueilli dans une matrice de récepteur. 10 Dans les ensembles connus de circuits de ce genre, on utilise en général de simples éléments en T pour une correction au cours de laquelle le point "blanc" n'est pas maintenu fixe avec une précision suffisante dans le cas d'un changement destiné à effectuer une correction. 15 De plus, quand une correction de chromaticité, par exemple de la couleur de la peau, doit être mise en oeuvre dans la télévision en couleurs à l'extrémité émetteur, par exemple en vue de la correction des écarts d'un film en couleurs, on obtient l'amélioration désirée mais elle est accom-20 pagnée par d'autres écarts de couleurs si bien qu'on ne réalise qu'un compromis imparfait. Des différences entre les compositions normalisées fixes des couleurs du système de télévision NTSC et des compositions des couleurs desmatières luminescentes employées 25 couramment pour les tubes d'image apparaissent à l'extrémité image sous forme d'erreur de teinte, de saturation et de luminance ; par conséquent, une possibilité de correction est aussi essentielle dans ce cas. La présente invention a pour but de remédier à cet 30 inconvénient. Une caractéristique de ladite invention est la réalisation d'ensembles de circuits destinés à la correction de chromaticité d'une image de télévision en couleurs à l'aide de signaux électriques de chrominance provenant d'un capteur 35 d'image ; à partir de ces signaux en couleur : a) on forme un signal de luminance Uyg et deux signaux de différence de couleurs (U(R_y)set u(b_y)S^ dans une matrice d'émetteur et b) on forme à partir de ces signaux de chrominance un troisième signal de différence de couleurs (U(q_y)s) qu* es^ 40 70 08341 2 20 34746 recueilli dans une matrice de récepteur ; ces circuits sont caractérisés en ce que, pour faire varier la couleur de la peau dans le cas d'un point de blanc sensiblement immobile ainsi que l'intensité du vert, des termes ajustables, égaux et opposés (+YGSo. gs . URS et -YQSo . gg. UBS) qui sont proportionnels aux signaux de chrominance (URg et UBg) à transmettre, sont ajoutés su ou retranchés du signal de luminance Uys formé dans la matrice de l'émetteur et en ce que des fractions égales et opposées (-g . Ur_y)s et +g •u(b_y)s) 10 des deux signaux de différence de couleurs transmis, lesdites fractions étant ajustables en grandeur et en signe, sont ajoutées au ou retranchées du troisième signal de différence de couleurs (U(q_y)s^ ^orm^ dans la matrice du récepteur à la suite d'une combinaison des signaux de différence de couleurs (U(r-y)s et U(b_y)s) transmis. Une deuxième caractéristique de l'invention est la réalisation d'ensembles de circuits destinés à ajuster la correction de chromaticité d'une image de télévision en couleurs à l'aide de signaux de chrominance électriques provenant 20 d'un capteur*d'image et, à partir desdits signaux chromatiques : a) un signal de luminance Uyg et deux signaux de différence de couleurs (U^r_y) s et U(B-Y)S^ son^ formés dans une matrice d'émetteur tandis qu'à partir de ces signaux de chrominance, b) un troisième signal de différence de couleurs 25 (U((j_y)g) est formé dans une matrice de récepteur ; ces circuits sont caractérisés en ce que, pour réduire l'intensité du vert dans le cas d'une reproduction pratiquement Inchangée de la couleur de la peau et du blanc, un terme ajustable (hg.Ygg.Ugg) qui est proportionnel au signal G de vert est 30 retranché du signal de luminance Uyg formé dans la matrice du récepteur et en ce que, à chaque fois, des termes différents (p1 . hg . YGSo . URS et P2 . hg . YBS) qui sont proportionnels à ce terme ajustable sont ajoutés audit signal de luminance UyS et en ce que des fractions proportionnellement 35 différentes (k1Q . a1 . h . U(R_Y)s et k20 * *2 ' h * U(B-Y)S^ des deux signaux de différence de couleurs émis sont ajoutées au troisième signal de différence de couleurs U((j_y)g formé quand la matrice du récepteur est formée par combinaison des signaux de différence de couleur émis (U(R_y)S et ^(B-Y)S^* 70 08341 3 20 34746 La description qui va suivre en regard du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre: comment l'invention peut être réalisée. La figure 1 représente les points de couleur 5 selon la normalisation allemande DIN. La figure 2 est une courbe représentant les écarts d'intensité d'une image en fonction des couleurs affichées. La figure 3 est un schéma des circuits d'une matrice de correction universelle réalisable pour un émetteur. 10 La figure 4 est un schéma des circuits d'une ma trice de correction universelle réalisable pour un récepteur. La figure 5 représente l'apparence d'une correction de signal. La figure 6 représente le déplacement désiré de 15 certains points de couleur. Les figures 7, 8, 10 et 11 sont des figures destinées à expliquer certains problèmes théoriques concernant l'invention. La figure 12 est un schéma des circuits d'une 20 matrice de correction de récepteur,selon 1'invention. La figure 13 est un schéma plus détaillé d'une matrice de correction de récepteur, selon l'invention. La figure 14 est un schéma d'une matrice simplifiée de correction de récepteur, selon l'invention 25 La figure 15 est un schéma fonctionnel d'une matrice de correction d'émetteur, selon l'invention. Dans la télévision en couleurs, il existe de nombreuses possibilités d'erreurs dues à des défauts concernant d'un bout à l'autre les voies de transmission dans l'émetteur 30 et le récepteur et provoquées par des différences entre les compositions fixées des couleurs du système et les compositions des couleurs des matières luminescentes pour les tubes d'image. De plus, il existe des possibilités d'erreur dues au principe des systèmes NTSC- ainsi que des systèmes PAL et 35 SECAM. Les erreurs provoquées à l'extrémité récepteur par les différences entre les compositions fixes des couleurs NTSC et les compositions des couleurs des matières luminescentes employées pour les tubes d'image sont décrites ci-après. On 40 admet que toutes les autres conditions sont idéales. 70 08341 20 34746 La figure 1 représente les points de couleurs dans le diagramme normalisé des couleurs DIN. La référence S (émetteur) désigne les point de couleur fixes du système NTSC, la référence E (récepteur) désigne ceux des matières lumi-5 nescentes du type d'image allemand VALVO A 63-11 X. Les coordonnées des couleurs normalisées NTSC, à savoir celles des points rouges, verts, bleus et blancs sont : XRS - 0,67 Yrs = 0,33 xgs - °*21 yGs - °'71 (1> 10 xBS = 0,14 yBS =0,08 XWS = °'310 ^WS " °'316 (2) Les coordonnées des couleurs des matières luminescentes sont : XRE = ®'^50 yre = 0,320 15 xQE = 0,270 yQE = 0,590 20 x- BE = 0,152 yBE = 0,070 (3) Dans les considérations ci-après, on a admis que le point blanc du tube d'image est, de même, amené à coïncider avec le "blanc NTSC" (norme C) en accord avec les équations 2. Quand les couleurs Rg, Gg, Bg de la figure 1 sont émises, les couleurs Rg, Gg, Bg sont affichées par le tube d'image. Ceci provoque des erreurs concernant la teinte, la saturation et la luminance des couleurs. Les erreurs de teintes (écart angulaire des lignes 25 droites partant du blanc en direction d'un point de couleur) et les^écarts de saturation des couleurs (distance du blanc) sont représentés nettement sur la figure 1. A noter, cependant, à ce point de vue, que les différences de teinte vues par l'observateur et les valeurs de la saturation des couleurs 30 sont distribuées sur le triangle des couleurs d'une manière assez compliquée. Une erreur qui, jusqu'à maintenant a été observée assez rarement, est l'erreur de luminance ou d'intensité qui n'apparaît pas dans la représentation plane dénommée "triangle 35 des couleurs". On observe que l'erreur d'intensité peut avoir une influence beaucoup plus grande sur la qualité appréciée subjectivement d'une image que l'erreur de saturation. 20 34746 La figure 2 représente les erreurs relatives d'intensité provoquées par les écarts entre les points de couleur, en conformité avec les équations 1 à 3. Le rouge, le bleu et le magenta sont reproduits 5 avec une intensité qui est un peu trop faible, tandis que le vert et le bleu vert sont reproduits avec une intensité un peu trop forte. L'expérience montre que cette diminution d'intensité passe sensiblement inaperçue dans le cas du rouge, du bleu et du magenta. Par contre, une intensité excessive 10 est nettement perçue dans le cas du vert. Dans ce cas, le vert relativement foncé du feuillage a l'aspect d'un "vert gazon". L'aptitude à percevoir des changements de couleurs en ce qui concerne leurs trois qualités est une question très difficile, en particulier dans le cas du cinéma en cou-15 leurs. Cette aptitude dépend de nombreux facteurs secondaires, par exemple l'acuité visuelle de l'oeil, les détails de la structure des surfaces observées et de leur environnement ainsi que de la nature des réglages de comparaison effectués. Les ellipses de tolérances souvent employées (ellipses dites JNCD, 20 différences de couleurs tout juste perceptibles) et les résultats des études les plus approfondies concernant les luminances, l'ellipsoïde de tolérance dans l'espace des couleurs à trois dimensions ne sont utilisables que dans une proportion limitée pour la télévision en couleurs. De plus, il est 25- maintenant reconnu que la luminance ambiante exerce une influence très considérable sur l'appréciation subjective de la qualité d'une image en couleur. a La couleur de la peau humaine a une importance particulière en ce qui concerne la reproduction des couleurs dans 30 les images cinématographiques courantes. Elle est jugée de manière extrêmement sévère, en particulier en ce qui concerne sa teinte. La couleur de la peau correspond approximativement aux coordonnées : xH = 0,405 yH =-0,360 (4) 35 Elle est reproduite par le tube pour image en couleurs A 63-11 X avec les coordonnées XRE = 0,386 yjjg = 0,356 (5) (voir H1 sur la figure 9). La saturation est légèrement inférieure, la teinte est légèrement plus jaune. Puisque les corrections sont déjà, en général, effectuées à l'extrémité émetteur, 70 08341 6 20 34746 une correction fixe sur le récepteur n'a guère de sens ; il doit être réglable à la main. Des considérations semblables s'appliquent à la reproduction du vert. L'expérience acquise par l'observation 5 des images cinématographiques courantes sur l'écran d'image indique qu'une correction de l'intensité de la couleur verte est particulièrement souhaitable. Un ajustement combiné de 1 ' intensité, de .".a couleur de la peau et de l'intensité du vert est décrite ci-après. 10 Les corrections effectuées par des déphasages addi tionnels réglés du signal de chromaticité dans le système PAL sont à peu près impossibles en ce qui concerne les opérations à effectuer à l'extrémité récepteur, parce que le système PAL ne corrige pas les déphasages. Un déphasage ne serait par consé-15 quent possible à l'extrémité vidéo qu'après commutation des composants R-Y, et les circuits pourrréaliser les déphasages deviendraient alors assez compliqués. Un procédé moins coûteux de correction des couleurs consiste à utiliser une transformation tensorielle li-20 néaire des tensions de signal. Ceci nécessite, en général, seulement un réseau comportant des résistances courantes et, facultativement, des étages inverseurs de manière à obtenir certains des signaux avec une polarité négative. Les relations colorimétriques et le problème par-25 ticulier de la transformation tensorielle des signaux qui véhiculent l'information de chrominance et les intensités des composantes sur le trajet à l'intérieur du récepteur de télévision en couleur sont connus. L'importante question des variations de luminance n'a pas encore été étudiée. 30 On suppose qu'on part d'un réseau dont les bornes d'entrée reçoivent des tensions d'émetteur URg, U^g, Ugg, qui doivent être normalisées de telle manière que les trois couleurs primaires soient transmises à chaque fois avec la valeur 1 ; par conséquent, pour le blanc NTSC, on doit avoir URg = UGS = UBS = 1. 35 Les tensions correspondantes Up-g, U^g, U^K peu vent être nécessaires pour commander le tube d'image en aval du réseau, de manière que, pour les points de couleur Re; Gg, Bg, et pour U^g = UqE = Ugg = 1, le blanc NTSC apparaisse. 70 08341 7 20 34746 Une relation linéaire tensorielle générale entre les tensions au récepteur et les tensions à l'émetteur s'écrit alors : UkE ~ L dklUlS (k - Rg, Gg, Bg ; 1 - Rg, Gg, Bg) (6) On peut introduire facultativement des étages inverseurs dans le réseau, de sorte qu'il peut également exister des coefficients négatifs (dkl Il faut évidemment choisir la transformation tensorielle de telle manière que les points de couleurs (Rg, Gg, Bg de la figure 1) provenant de l'émetteur soient reproduits par les mêmes points de couleurs sur le tube d'image. Ceci, 20 cependant, n'est possible que dans une mesure limitée, puisque seuls les points de couleur à l'intérieur du triangle Rg, Gg, Bg de la figure 1 peuvent être obtenus. Cependant, il est possible qu'un point de couleur original Gg' apparaisse dans le triangle intérieur pour Gg, de même, par exemple, quand Gg' 25 est placé très près de Gg. Pour mieux faire comprendre cela, on admet que Gg, Gg et W sont alignés. La figure 5a représente les points de couleurs sur une ligne droite à l'émetteur (par conséquent au point initial), la figure 5b représente les points de couleurs pour 30 le tube d'image en couleurs. La figure 5a représente le cas correspondant à l'absence de transformation. Toutes les valeurs de -saturation du vert sont représentées de manière simplifiée. Sur la figure 5b, toutes les valeurs de saturation du vert entre W et Gg 35 sont représentées correctement, mais toutes les valeurs entre Gg et Gg semblent être concentrées en Gg. Par conséquent, une amélioration concernant là couleur verte serait certainement souhaitée en vue de l'obtention de eoùleurs vertes 70 08341 8 20 34746 correctes du point de vue de leur saturation. Cependant, ce procédé présente une série d'inconvénients : Premièrement, on voit immédiatement que des verts 5 très saturés (entre Gg et Gg) sont reproduits sans aucune gradation. En termes plus généraux-, cela signifie que chaque point de couleur placé entre le triangle NTSC et le triangle pour la matière luminescente est projeté sur le côté du triangle représentant la matière luminescente (voir figure 1). 10 Dans ce cas, il apparaît des tensions dont certaines sont négatives U^g, ugE' ^BE' qui suPPriment un ou deux systèmes. Ceci provoque des écarts de teinte additionnels. Un autre inconvénient est constitué par la non-linéarité de la caractéristique du tube d'image. Le facteur 15 ne permet une reproduction correcte des points de couleurs qu'en trois points seulement, par exemple en Gg, Rg, Bg outre le blanc W. Le facteur y provoque des variations de teintes pour tous les autres points de couleurs. Cependant, le principal inconvénient est constitué 20 par les écarts de luminance. Alors que, comme l'indique l'expérience, ces erreurs se trouvent entre des limites contrôlables, ce n'est plus le cas avec une transformation tensorielle, principalement parce que le facteur ^ joue un rôle important dans ce cas. Le calcul montre que le rouge, en particulier, 25 est reproduit avec une intensité de beaucoup supérieure (par rapport à l'intensité du blanc) à celle qui correspond au rouge NTSC. Cet effet peut être légèrement atténué en réduisant l'amplitude du signal de chrominance (c'est-à-dire, par exemple, en agissant sur la commande "saturation" réglable 30 à la main). Une surmodulation du canon "rouge" du tube d'image est ainsi empêchée. Dans ce cas, l'intensité excessive de la lumière rouge est difficilement perçue. Par ailleurs, l'amélioration concernant la lumière verte est difficilement perçue, mais, en même temps, la saturation des autres couleurs est 35 réduite. Il est possible de réduire l'augmentation d'intensité des lumières rouges et bleues, sans diminuer l'amplitude du signal de chrominance si ce n'est pas un point de couleur Gg' voisin de, ou coïncidant avec, Gg qui est 70 08341 9 20 34746 reproduit en Gg, mais un point de couleur Gg* différent, choisi de manière bien déterminée et placé à proximité de Gg comme l'Indique la figure 1. Si, de plus Gg' est placé sur le côté Ggt Bg du triangle, l'intensité de la lumière rouge 5 est alors maintenue parfaitement constante ce qui, cependant, provoque un décalage de teinte du vert au jaune, en même temps qu'une augmentation d'intensité de la lumière bleue. Inversement, le choix de Gg' sur le côté Gg, Rg du triangle provoque une variation de teinte du vert au bleu vert, tandis que 10 l'intensité de la lumière rouge est augmentée en même temps. L'intensité de la lumière bleue reste alors constante. Cependant, toutes ces possibilités ont été jugées peu intéressantes. En fait, des expériences ont montré que l'oeil perçoit les variations de saturation du vert beaucoup 15 moins nettement que les variations d'intensité de la lumière verte. On peut s'attendre à ce qu'une augmentation d'intensité puisse induire l'oeil en erreur en lui faisant voir une couleur plus saturée. Dans ce cas, on peut essayer d'augmenter l'intensité de la lumière verte sans déplacer les 20 points de couleurs.L'inverse est également vrai. A saturation égale, le vert moins intense (vert feuillage) paraît plus saturé qu'un vert peu intense (vert gazon). L'impression d'une saturation trop faible de la lumière verte a, en fait, pour origine une intensité excessive (voir figure 2). Par 25 conséquent, il est moins important d'augmenter la saturation " de la couleur de la lumière verte que de réduire son inten-âté excessive, en accord avec la figure 2. Malheureusement, cela n'est pas possible d'une manière simple en appliquant un signal d'amplitude réduite au canon "vert" du tube d'image. 30 Dans ce cas, le blanc doit être déplacé. Pour réduire l'intensité de la lumière verte, les points de couleur reproduits correspondant au rouge et au bleu à l'émetteur devraient de préférence être déplacés, notamment le rouge au récepteur de la figure 1 sur le côté Rg, Gg du triangle devrait être 35 déplacé en direction de Gg, et le bleu au récepteur sur le côté Bg, Gg du triangle devrait être déplacé vers Gg. Chaque opération distincte conduit à une diminution d'intensité de la lumière verte. La figure 6 représente les -déplacements nécessaires des points de couleurs. En l'absence de transforma-40 tion tensorielle, Rg apparaît en Rg, tandis qu'avec une telle 70 08341 10 20 34746 10 transformation Rg apparaît en R'g par conséquent déplacé en direction du bleu. Comme d'habitude, Gg est représenté à proximité de Gg. Des déplacements simultanés de Rg à RE',Bg à Bg ' font intervenir des changements de toutes les couleurs, sauf pour les points vert et blanc. Les deux déplacements changent également la couleur de la peau, changements auxquels l'oeil réagit fortement. Cependant, il est possible de déplacer simultanément les deux points de couleurs Rge^ Bg, et ce dans une proportion déterminée le long des côtés du triangle (re —> GE' ge) de manière à maintenir la couleur de la peau. Il faut ensuite vérifier si les déplacements des points de couleurs pour le rouge et le bleu se manifestant pour 15 une valeur choisie de l'intensité de la lumière verte et les changements associés d'intensité restent suffisamment petits. Un déplacement possible en principe des points de couleurs plus vers le centre du triangle (Rgt et Bgf) - flèches en pointillé sur la figure 6 - doit être évité 20 autant que possible, puisque les saturations réalisables (peut-être inutilement) des couleurs du tube d'image doivent être limitées dans les plages du bleu vert et du jaune. Comme on l'explique ci-après, une correction utilisable de la lumière verte est en vérité possible à l'aide des déplace- 25 ments Rg ^ Rg» , Bg- —♦Bg, le long des côtés du triangle. Puisque la couleur de la peau est influencée par les déplacements donnés de Rg et Bg, il est également possible de réaliser un réglage séparé de la couleur de la peau ; il faut étudier ce qui suit par rapport à la structure et aux carac-30 téristiques du réseau. La transformation linéaire tensorielle générale des tensions de signal selon l'équation 6 est décrite sous la forme ci-après : URE UGE >E J d11 d12 d13\ /URS OJ •O d22 d23 UGS \31 d32 d33 j \%S (7) 70 08341 n 20 34746 Puisque, dans le cas du blanc, toutes les tensions UkE = 1, UkS = 1, avec k = R,G,B, les relations ci-aprës sont applicables d11 + d12 + d13 = 1, 5 d21 + d22 + d23 = 1, (8) d31 + d32 + d33 = 1. Dans ces conditions, la matrice des signaux de différence de couleurs devient assez simple. Le signal de luminance non modifié 10 = uYS (9) sert alors simplement à former les signaux de commande pour le dispositif d'affichage à partir "des signaux de différence de couleurs. Par ailleurs, l'équation 9 ne présuppose pas des intensités identiques des couleurs initiales et reproduites 15 (sauf pour le blanc) ni que les compositions des couleurs des matières luminescentes du tube d'image sont identiques aux compositions des couleurs normalisées NTSC, ni qu'on admet une caractéristique linéaire y = 1). Puisque les trois signaux de différence de couleurs 20 sont évidemment obtenus à partir des trois signaux provenant de l'émetteur, sert uniquement de quantité auxiliaire destinée à obtenir les signaux de composantes trichromatiques dans le tube d'image. Si l'on définit un nouveau signal de luminance 25 "réel" de la reproduction par UYE = YRE URE + YGE UGE + YBE UBE ^a) alors, dans ce cas, on n'a plus que UYE = UYE = UYS* Pour ce motif, les changements-d'intensité des couleurs (sauf 30 pour des couleurs bien déterminées choisies) se produisent, en général, pour chaque transformation des tensions de signal. La matrice générale pour les signaux de différence de couleur prend la forme 70 08341 12 20 34746 (R-Y)E r(G-Y)E F(B-Y)E (R-Y) - ur ~ UY etCl avec U 5 mations ci-après 10 avec \ '(R - Y)S \ '(B - Y)S J (10) On réalise alors les transfor- b11 b12 -k1 -k2 b21 b22 b11 = d11 - k10 d12 b12 = d15 - k20 d12 k1 = k10 d22 - d21 k2 = k20 d22 - d23 b21 = d31 - k10 d32 b22 " d33 - k20 d32 •10 RS fGS = 0,5098 (11) k 20 ^ = 0,1954 GS 15 Les quantités 12 sont les coefficients de la "matrice des verts par différence de couleurs "NTSC" qui est de plus indiquée ci-après en se référant à l'équation 15. L'équation 8 s'applique aux équations 11 (le blanc est le même pour l'émetteur et le récepteur) ; par conséquent, 20 on peut éliminer trois coefficients. Inversement, les coefficients dkl (k = 1, 2, 3 ; 1=1, 2, 3) de la matrice 7 des tensions de signal sont obtenus à partir des coefficients de la matrice des signaux de différence de couleurs (10) en conformité 25 avec : (voir page suivante) 70 08341 13 20 34746 d11 = N (k10 + (1 + k20^ b11 " k10 b12^ d12 = ÏÏ (1 " bn - bi2^ d13 = N ^k20 " k20 b11 + + k10> b12^ d21 = ïï (k10 " (1 + k20^ k1 + k10 k2> d22 = ^ (1 + k^ + kg) (13) d23 = N ^k20 + k20 k1 " + k10^ k2^ d31 = N ^k10 + + k20^ b21 " k10 b22^ d32 = N " b21 " b22^ d33 = N ^k20 ~ k20 b21 + + k10> b22^ 10 N = 1 + k q + kg©* Dans ce cas, les conditions 8 correspondant à un blanc constant sont déjà remplies. 70 08341 14 20 34746 10 15 30 Si le point de couleur verte Gg doit être reproduit à proximité de Gg, alors les coefficients d^g et d-^g de matrice 7 disparaissent, tandis qu'un seul signal U^g devient disponible quand seul le signal UGg est disponible. Si le point Ra de couleur rouge doit être reproduit sur O le coté Rg, Gg du triangle, il est nécessaire que le signal URg qui existe seulement si Ugg = 0, c'est-à-dire le coefficient d^ disparaisse. Il en est de même pour le coté Bg, Gg du triangle sur lequel d^ disparaît. Dans ce cas il reste seulement deux paramètres indépendants, qui sont désignés par h^ et h2 et sont provisoirement introduits sous la forme ci-après : (14) et 20 avec 'U(R-Y)E U(G-Y)E r(B-Y)E k1 ~ k10 - k. (15) k„ 20 - (k - (k, 10 20 + 2) hi + g-) h1 - h 2.' + h. (16) La matrice 15 indique que seule la matrice des verts 25 est changée. Les nouveaux coefficients k. et k2 remplacent 35 les coefficients k^Q et kgQ, conformément aux équations 12. On doit trouver une fonction hg = f(h^) avec laquelle le point de couleur représentant la couleur de la peau reste fixe; on calcule ensuite les variations d'intensité de la lumière verte ainsi que les variations de couleur des lumières rouge et bleue. Une couleur initiale de la peau est reproduite sans transformation dans le cas d'un point de couleur. XH = yH = °*360. Les quantités h^ et hg des équations 16 doivent être choisies de telle manière que et yH ne changent pas. Dans ce but, les rapports de tension c~" G 70 08341 15 20 34746 sont déterminés tout d'abord à partir des équations du mélange des eouleurs. -G = = \ URE ^mGE (rH ~ yBE) (Xg - Xgg) - (Xg - Xgg) ^yH " yGE^ ^XH " ^E^ ^ XGE^. [yH " yBE^ ^yH " yBE^ ^ E - UBE _ 1 "RE %E \^E i/cr ^yH "* yGE^ ^ "* ^E^ - (^H " XGE^ (17) ^yH ~ yBE ^ ^XH " XGE ^ ~ " "^BE ^ ^yH ~ RE' 10 ^yH " yGE ^ i/r 15 (ces expressions peuvent, en variante, être utilisées pour d'autres points de couleur qui doivent être maintenus fixes quand y^ et x^ sont remplacés par les valeurs1 correspondant aux points de couleur choisis). Dans le cas présent, on obtient en utilisant les valeurs (3) et y = 2,2 CTG =0,53375 ; CTG -0,75174, (18) cr-B = 0,29801 ; cr'B = 0,57678 . Si çTn et (T'-r, ne doivent pas être modifiés, on doit écrire, U -D 20 conformément à la matrice 14, que, h„ r b ou ( 2 + h2) + (1 - h1 ) h2 = h1 - 2 25 La seconde relation est la fonction h2 = f(h^) à trouver. Conformément aux équations 16, avec h^ = h, on écrit alors : rrG - cTb k1 k10 1 - 1 + k10 " °B^ )hJ = kio U.-^WJ 30 k2 k20 G-( 1 - 63 \ - 1 +^^T/hU=kaO (19) L1 - V-i Pour les valeurs numériques déjà trouvées, on écrit alors : 70 QÔ341 20 34746 a1 =1,8109 = 4,0020 et aussi (19a) ^ = k1Q (1 - 1,8109 h) k2 = k20 " 4'0020 h>- 5 Le calcul des changements de couleur exige l'introduction des coefficients : V d2l 2 + h2 ' ' d22 = 1 " h1 ' (19b) 10 h. . d23 2 ~ h2 dans la matrice 14. On obtient alors : 6" G - cfB d21 h, 1 - 15 d__ = 1 - h, (21) 22 *23 1 " ^"~G h 1 " ^"B ou avec les valeurs données par 18 d21 = 0,41^4 g, 20 d22 *= 1 - h, (22) d25 = 0,5866 h. Les déplacements des points de couleur R„ —^Rt?' , is & Bg —^ Bg' peuvent être calculés à partir de l'équation de mélange des couleurs. Il suffit d'indiquer la variation des 2^ coordonnées, puisque les points de couleur sont déplacés le long des cotés indiqués du triangle. On obtient ainsi : mGE _— d mRE 21 30 RE ~ yRE yRE ^yGE " y RE * ~ ^2^ 1 + ^RE mGE , ^ 1 + d2t _ et mGE d r ^E 2? . ^BE yBE " yBE ^yGE " yBE* fJT~ GE w 1 + ~~Z— dJQ 55 ^E 25 70 08341 17 ■20 34746 Les intensités associées sont : Ye(R') = Yre + Yge d2i à* , (25) YE^B * = YBE + YGE d23^ * Dans les équations 23 à 26, d^ et d^ sont des 5 fonctions de h, conformément aux équations 21 et 22, respectivement. L'intensité de la lumière verte est exprimée simplement par : \ (a) = YGE à22y - Y0E (1 - h) r '• (27) 10 Si l'intensité de la lumière verte calculée à partir de la valeur obtenue sans transformation est écrite sous forme d'une variable indépendante yE (G) v/ je = (1 . h) Y , (27a) 15 YGE alors les variations peuvent être calculées en introduisant les valeurs numériques dans les équations 23 à 26. La figure 7 représente les variations de et °1BE en fonction de l'intensité normalisée de la lumière verte. 20 L'intensité normalisée NTSC de la lumière verte (par conséquent celle de l'original) Y^g = 0,5854 est obtenue sur Yt-,(G)/Y_t. = 0,8682 (ligne en pointillé de la figure 7). £> (jti Dans ce cas, les déplacements du point de couleur sont très petits. 25 La figure 8 représente les changements correspondants d'intensité pour le rouge et le bleu. Ces changements sont également très petits. Il est possible, de cette manière, de provoquer une variation considérable d'intensité du vert avec des changements 30 relativement peu importants des couleurs rouge et bleu en maintenant constante la couleur de la peau. Un changement de la couleur de la peau pour une intensité constante du vert peut être obtenu à l'aide des matrices 14, 15 et 16. Une intensité constante du vert dans 35 la matrice 14 signifie que h^ = 0 et que dans les équations 16, on a la relation : le, = k1Q - h2, k2Q = k2Q + h2 (27a) 70 08341 18 20 34746 Dans ce cas, hg joue un rôle différent; on remplace par la lettre g k1 = k10 " g' k2 = k20 + g' Les coefficients de la matrice 14 deviennent 5 d21 = + g, d22 = 1 ' (29) d23 = " S* . Qualitativement, le fait que g ^ O provoque des déplacements de sens opposé sur les deux côtés Rg, Gg et Bg, Gg du 10 triangle de la figure 6. Par conséquent, pour g positif, le point Rg est déplacé par exemple dans la direction de Rg1. Par ailleurs un point Bg, à l'émetteur, apparaît sur le coté correspondant à la couleur bleue entre Bg et Gg, près de Bg. Si Bg est émis, le canon "bleu" est surmodulé dans une 15 certaine mesure. Le signal correspondant au vert U^g devient négatif, si bien que le canon "vert" du tube d'image est bloqué. Par conséquent, c'est la couleur Bg qui est reproduite. Cependant, il existe évidemment des déplacements de points de couleur à partir d'un point Bg', en direction de Bg. Dans 20 le cas où G est négatif, on obtient des rapports analogues sur les côtés opposés. Le changement des coordonnées de points de couleur pour la couleur de la peau peut être calculé à l'aide des équations (A1 ) et (ft.2) de mélange des couleurs figurant dans l'appendice 25 A1, ainsi qu'à l'aide des valeurs 18. De plus, les déplacements des points de couleur pour les couleurs de la peau et les couleurs intermédiaires, ainsi que les changements d'intensité peuvent être représentés par une fonction de g. La figure 9 représente une portion du triangle des 30 couleurs. Une variation importante de teinte de la couleur H de la peau peut être obtenue en faisant varier g entre -0,2 et +0,2, la saturation étant légèrement modifiée. A cause de l'opération décrite, le jaune est également modifié . A cause de l'opération décrite, le jaune est également modifié, comme 35 indiqué dans.la partie supérieure de la figure '9. (Le point H' est le point de couleur de' la peau reproduit sur le récepteur en fonction de l'équation 5, si à l'origine le point H apparaît à l'extrémité émetteur). 70 08341 19 20 34746 (30) La figure 10 représente les déplacements des points de couleur pour g = -0,2 et g = +0,2. Quand g est positif, les flèches dextrorsum sont applicables et quand g est négatif, les flèches sinistrorsum sont applicables. Les lignes en 5 trait interrompu en Rg et Bg indiquent seulement les tendances au voisinage des points Bg, Rg dans le sens décrit ci-dessus. Ceci indique que, à l'exception du blanc, les couleurs rouge et bleue et, comme on l'a supposé, verte, restent pratiquement inchangées. Par contre, on obsërve des variations 10 des couleurs intermédiaires. Les variations relatives d'intensité AYg/Yg0 sont données par VYEO g = -0,2 g = +0,2 rouge 0 +0,050 15 vert O 0 bleu +0,131 0 jaune -0,288 +0,366 bleu vert +0,435 -0,342 magenta -0,143 +0,249 20 Dans le cas présent, on observe évidemment que ces changements d'intensité ne sont pas toujours considérés comme des erreurs, puisque différentes intensités des couleurs optimales sont également associées à des points de couleur différents. Ainsi, par exemple, un déplacement d'une couleur 25 jaune en direction du rouge est associé à une diminution d'intensité de la couleur optimale.. Puisqu'on doit provoquer seulement des légers change-. ments de teinte en ce qui concerne la couleur de la peau, à l'aide de la correction de couleur de la peau (valeurs 30 absolues de g assez faibles), les erreurs se manifestant pour les couleurs intermédiaires ne sont pas à la.vérité considérables, comme l'expérience l'a .déjà montré. Les équations 20 et 28 sont utilisées comme points de départ pour la réalisation des ensembles de circuits. Pour 35 la réduction de l'intensité du vert» il faut écrire : fc, = .k1n (1 - a^h), 1 10 1 (31) k2 = k20 " a2h* avec 70 08341 20 20 3474Ô a1 = 1,8109, a2 = 4,0020, (31a) k1Q = 0,5098, k20 = °^954 (comparer 19a, 20) En ce qui concerne la variation.de la couleur de la peau, les coefficients doivent être K = k - g, , . (32) k2 = k2Q + g. De plus, on écrit (comparer avec l'équation 9) Que (32a) U(R-Y)E U(R-Y)S 10 et U(B-Y)E U(B-Y)S ^UYE UYS^ U(G-Y)E = "k1 U(R-Y)S "" k2 U(B-Y)S" Dans les circuits décrits dans le préambule et destinés à l'ajustement de la reproduction d'un point de couleur dans le cas d'un point de blanc immobile, le changement 15 désiré de la couleur de la peau est obtenu alors que l'intensité du vert reste inchangée si des fractions égales et opposées (-g. U(r_y)S +s * U(B-Y)S* des deux signaux de différence de couleurs émis, lesdites fractions étant ajustables en grandeur et en signe, sont ajoutées au, ou retran-20 chées du, troisième signal de différence de couleurs u(g_y)S formé dans la matrice du récepteur par combinaison des signaux de différence de couleurs émis (U(r_y)s efc U(B-Y)S*' Comme on l'explique ci-après, on obtient une variation correspondante, dans des termes ajustables et égaux et de signes 25 contraires (+YGSq. gs . URS et - YQSo. gs . UBg) qui sont proportionnels aux signaux de chrominance Uoc, et UL-, à émettre, Ko DO sont ajoutés au, ou retranchés du, signal de luminance Uyg formé dans la matrice de l'émetteur. On observe de manière correspondante une diminution 30 de lrintensité du vert dans le cas d'une reproduction inchangée de la couleur de la peau si l'on retranche un terme ajustable (hg.Yçg.Uçg) qui est proportionnel au signal G du signal de luminance Uyg formé dans la matrice de l'émetteur et si, à chaque fois, des termes différents ( p ^ . hs . YGSo . et 35 p g . hg . Y(}So ' sont proportionnels à ce terme ajustable sont ajoutés audit signal de luminance et/ou si des termes ajustables et représentant des fractions différentes 70 08341 21 20 34746 10 (k10 . . h. U(R_Y)S et kao . a2 . h . U(B_y)s) des deux signaux de différence de couleurs émis sont ajoutés au troisième signal de différence de couleurs u^g>y)S form® dans la matrice du récepteur par combinaison des signaux de différence de couleurs émis (^r_y)s et U(B-Y)S^* La figure 12 représente un ensemble de circuits grâce auquel les équations 31 et 32 peuvent être utilisées en pratique pratiquement indépendamment l'une de l'autre. La tension du signal de différence de couleursrouge U(r_y) est appliquée à la borne 1 et la tension du signal de différence de couleurs bleu est appliquée à la borne 2. Ces tensions qui proviennent, par exemple, du démodulateur d'un récepteur correspondent aux signaux émis par une source, par exemple un émetteur et sont ensuite traitées de manière 15 correspondante. Un potentiomètre constitué par une première résistance R' et une seconde résistance R" reliée à la masse est raccordé o o à la borne 1 et un second potentiomètre comportant une troisième résistance R0 et une résistance R^ reliée à la masse d. 5 20 est raccordé à la borne 2; les prises de ces deux potentiomètres sont reliées par un troisième potentiomètre qui comprend une cinquième résistance R^ reliée au curseur du premier potentiomètre et une sixième résistance R^ reliée au curseur du second potentiomètre. La tension du troisième signal de 25 différence de couleurs appliquée à une borne 3 provient du troisième potentiomètre, une résistance de sortie R^ étant reliée à la masse, ladite résistance peut être, en variante, constituée en tout ou en partie par la résistance d'entrée d'un étage en aval. 30 Si les résistances sont exprimées par leurs inverses, ou conductances, correspondants, on écrit que : G' " G, x 1 K = • G. = - G„ ' + G " G-, + G "+ G„ R. o o 3 x y i (-54) 35 02 Gy k„ = G2 + G5 G^ + Gx + Gy avec 70 08341 22 20 34746 G1 «V + Go"> G4 (G2 + G5* G = _3 o 2 , G_ = s -2- . G1+Go' +Go" G4+G2+G5- De plus, on peut écrire : r _ _l_ = _!_ (1 - y) ; o 5 G5 5° (34a) 1 1_ G5 G5o 1 _ 1 G1 G1o Ri = g- = (1 + x) ; -1 k1 (R1mt = 10R. ) 1max 1o 10 Les conditions à satisfaire : .(34b) k2 (G1o,G5o* = k2o * De plus, les variations de y doivent précisément avoir 15 pour conséquences des variations k^ = k^(h), k^ = kg(h) pour G. = G„ - = j et les variations de x doivent précisément 1 o avoir pour conséquence des variations de k^ = k^(g), k^ = k^(g), en conséquence, pour G^ = G^Q = 1/R^q. Ceci représente quatre conditions si bien qu'au moins cinq résistances sont nécessaires 20 si l'on tient compte du fait que seuls les rapports de résistance interviennent. On observe qu'on a besoin d'un autre potentiomètre dont il est possible de choisir librement, entre certaines limites néanmoins, la résistance. Si l'on satisfait auxdites conditions, on obtient les rapports de résistances 25 calculés par rapport à R2 qui,. conformément à ces formules, ne sont pas fixes mais peuvent être influencés par les conditions imposées à l'ensemble des circuits. Par conséquent, l'invention est fondée sur la reconnaissance du fait qu'on peut réaliser une matrice pour former la tension du troisième 30 signal de différence de couleurs de telle manière que les valeurs des coefficients puissent être modifiées par addition ou soustraction de quantités sensiblement égales qui correspondent à la valeur normale, l'intensité du vert restant tout au moins à peu près constante tandis qu'on fait varier 35 la reproduction de la couleur de la peau; par ailleurs il est possible de faire varier l'intensité du vert dans un réseau de ce genre sans modifier la reproduction de la couleur de la peau si les fractions à combiner des premier et second signaux de différence de couleurs sont réduits de manière approximative-40 ment linéaire en fonction de la grandeur de divers coefficients 70 08341 23 20 34746 et correspondent à la valeur normale. Dans un ensemble de circuits pour l'ajustement à l'extrémité récepteur, la reproduction d'un point de couleur dans le cas d'un point de blanc fixe" à l'aide de signaux 5 électriques de différence de couleurs, en utilisant une matrice qui est constituée par ; Un potentiomètre comprenant une première résistance R' et une seconde résistance R" , O o une borne dudit potentiomètre étant;: à la terre tandis que l'autre reçoit le premier signal de différence de couleurs 10 R-Y, un second potentiomètre constitué par une troisième Rg et une quatrième R- résistances, ledit potentiomètre ayant 5 une borne à la masse tandis que l'autre borne reçoit le second signal de différence de couleurs B-Y et un troisième potentiomètre constitué par une cinquième résistance R^ 15 raccordée à la prise du premier potentiomètre et une sixième résistance R^ raccordée à la prise du second potentiomètre, le troisième signal G-Y de différence de couleurs étant pris sur le curseur du troisième potentiomètre en passant par une résistance (de sortie) R^ reliée à la masse, est réalisée 20 d'une manière simple et satisfaisante à peu de frais si, selon une autre forme de réalisation, les valeurs normales des autres résistances du potentiomètre et de la résistance de sortie sont proportionnées de la manière suivante, pour une valeur donnée de la troisième résistance Rg, avec l'ajustement 25 théorique pour la reproduction'de la couleur de la peau, tandis que pour l'intensité du vert on emploie des matrices de composants associés pour former le troisième signal de différence de couleurs à partir des deux autres signaux de différence de couleurs : 30 R, = k (A-1 ) R avec A = — = M020 = 2'21 > (55) "4 20 ^ i! Kg avec A ^ 1,b109 R1 = R1q = P . R2 - Q . (Rq' +Ro") (35a) 35 k2o (k2oA + kto> avec P = -^2 £2 L2_ ki 1o + k (A-T ) *2 . V (35b) et Q - (k1c +■ k20) |_1 - Ck1c + ; ; (350 ) r ' 4- H " — • Rp ■- ' - (35 o o Q 70 08341 24 20 34746 R " O R ' + R " 1° 2o = k, ^ + k„ (35e) R ^ ^lo + k2o * \y~2o ^A"1 ) + tj R 3 1 = R5 = V = k2o> D5ë) 1 + k2o (A-1 ) . j|? ^ *- ^R (35h) 10 1 - k1o + k2o r ,A ..N , 71 2 2 1 -°Ck1o2+ k2oi Lk2o'(A-1 } + \\ ' R3 dans lequel la cinquième résistance est variable afin de faire varier la couleur de la peau. Le rapport Rg/R^ peut être choisi librement en dessous 15 de la limite indiquée, ce qui signifie que la résistance de sortie peut être déterminée à condition d'être supérieure à une valeur minimale. Il est également possible de choisir - Les formules données ci-dessus peuvent être écrites 20 comme suit : R 1 = (1 + D) v (36) 2 = ( L+^ ) V (36a) 25 R5o _ C +. z (36b) R2 CD - (1 + C) z —0- - ( ÎT-4-T ) - V (36c) R2 x C 4- z R4 _ 1 30 Rg C (36d) Si = i (?6e) Rg 70 08341 25 20 34746 et A =2,21 (dépend de la composition nominale de la couleur de la peau (j56f) B = r-~:— (1 + A) (36g) A ' 1 1o 5 O - > D = k +1 " 1 (36î) K1o 2o 70 08341 26 20 34746 Ici aussi la résistance de référence qu'on peut choisir en principe est R2 les quantités t et z doivent satisfaire aux inégalités ci-après î 5 z — ' T La relation entre les quantités h., g sus-mentionnées (formules 31 et 32) et x, y (formule 34-a) s'écrit : h «_J (1 ~ P)._Z- a = k qx /37n a2 1-py '1 10 1 + qx 10 k = 0 avec P = (^10 * k20^ k20A k10 k20 A + k10 (37a) + (k1° + k20^ k20A Lk2Q + Ï3 R2 15 k2o A + kio K10 20 ^ RiocV + V> 1 + 10 Q -* (37c) 20 R ' . H » • o o R * R " o o TF^ +°Ro 1 « = ^k10 + k20^ Q1 ~ ^k10 + k2o)J (37d) 25 Les valeurs maximales -pouvant être obtenues par réglage pour y > 1 sont v 1_ max a2 (38) et pour x î» - 1 "B, *104 _ (1 - & ■) , W " 1 - „ " 20 ^ (39) max 1 - q (1 + 20_ c ) *10 ^ 50 et pour x > +9 (R1max = 10 R1Q) 70 08341 27 2Q 34746 + 6, = 9k10q • 9ki0k2q —(1 - 6 ) t-- ' 1 + 9n k10 + 10k20 (1 — (f) (40) max q k + 10k 10 20 On introduit alors les valeurs numériques et l'on 5 trouve que : R.n = 0,3609 RP « _0,2079 1+ 0,2364*2. (S ' + S ' f) (40a) O . O ' R^ = 0,2364- R2 , 1 + 0,2364 Rqo = 2,3921 Rp ——————————^-.3 » (iia ^ 10 5 2 1 + 2,9576 ^2 ^ 1) E3 R ' ' 0 -= 0,7052 , R 1 + R " o o E2 / * \ 0,3381 . hî 15 Les réglages réalisables sont : » 1 - & Vx = °>24 + 20 max g, = 0,1954-( 1 à c ) max Vl+Or3833f> 1 - é 1 - 0,7138^ ■ o.w 1 - é j (4b) M - 0.71^8 r R0 R r + R ' ' o o R ^ * k3 R- t = 0,5761 ( 1 + 0*2364- -^) i, 2 Les possibilités de variations sont très étendues. La figure 1t représente l'intensité normalisée du vert en fonction de h. Bans le cas où h. = 0,062, on obtient l'intensité 25 initiale selon le système NTSC. Si l'on tient compte du fait que ^ est souvent supérieur à 2,2, alors b.= 0,1 pourrait suffire. Puisque le circuit de sortie nta Pas en général une impédance terminale arbitrairement grande, on ne 30 peut pas choisir R R^ > qo ^2^3 >0) . De plus, 70 08341 28 20 34746 le diviseur de tension Rq' , Rq'1 doit avoir une résistance suffisamment faible, pour éviter que les valeurs de 6max soient inutilement limitées. Avec les rapports de valeurs indiqués ci-dessus, 5 on réalise une division des tensions des signaux R-Y et B-Y entre les bornes i et 2 et la borne de sortie 3 dans le rapport k.10 = 0,5098 et kgQ = 0,1954 et à partir de là on obtient un troisième signal de différence de couleurs (vert) conforme à la norme appropriée.Cependant, l'ensemble des circuits est 10 en même temps réalisé et proportionné de telle manière qu'un ajustement de la reproduction de points colorés associés aux signaux appliqués concernant la- couleur de la peau est réalisable grâce à la possibilité d'une réduction considérable de la valeur ohmique de la cinquième résistance R^ ou par 15 une augmentation considérable de ladite valeur ohmique, par exemple une augmentation dans le rapport 10 à 1, sans que le blanc et la reproduction de l'intensité du vert varient; par conséquent, le caractère de l'image est à peu près conservé tout en obtenant l'adaptation désirée. 20 Far ailleurs, un changement de l'ajustement de l'intensité du vert est possible sans déplacement important du point de blanc ni de la couleur de la peau, éventuellement corrigée, si la valeur ohmique de la quatrième résistance R^ est réduite à partir de la valeur normale. 25 Une relation logarithmique entre l'amplitude de l'ajustement et la résistance est essentielle pour les deux résistances variables; une variation apparemment linéaire de la couleur de la peau et de l'intensité du vert en est la conséquence (loir de Fechner ). 30 Dans ce cas, la variation de l'intensité du vert repose sur le fait que les points de couleur pour le rouge et le bleu sont déplacés dans le même sens le long des côtés du triangle des couleurs en direction du point du vert et. cela de telle manière que les emplacements relatifs. 35 des points de couleur restent pratiquement inchangés alors que l'intensité du vert diminue. Pour l'ajustement de la couleur de la peau, les points de couleur pour le bleu et le rouge sont déplacés dans.des sens opposés le long du côté du triangle de couleur, si bien qu'on a la possibilité de 40 réaliser des changements considérables de la reproduction 70 08341 29 20 34746 de la ceuleur de la peau, pour celle-ci, le point de blanc n'est pas modifié et par ailleurs, l'intensité du vert reste sensiblement constante. Si l'on choisit : EP Rp = 2 k a , R, = 10 k Si (— = 0,2 ) (42a) 3 *5 5 on a alors R10 = 689 « - 0,2079 R0 , \ = 473 « , R^O = 12 265 k Si .- Si l'on admet que R ' + R " = 100 ohms, dans ce cas : oo 7 10 E10 = 668 £2 , R^. = 6,680 k fi . max De plus, cela entraîne que £= 0,0302 ce qui a pour conséquence que : -Si = 0,1873 et U 15 +gj = 0,3607 tmax L'expérience montre qu'un intervalle de variation de g compris entre -0,1 et +0,1 est bien suffisant. On choisit en principe des potentiomètres logarithmiques pour les deux résistances variables * En ce qui 20 concerne R^j, le réglage normal est obtenu à mi-course. . Par ailleurs, la diminution d'intensité du vert est mieux adaptée à une sensation linéaire d'intensité en utilisant une résistance à variation logarithmique. Les valeurs numériques indiquées avec une pré-25 cision exagérée, sont en fait données par les équations 35» On peut employer, dans ce cas, des résistances de valeurs ohmiques définies par la série normalisé-e. Si l'on incorpore l'ensemble des circuits de la figure 12 dans un amplificateur classique transistorisé 30 de différence de couleurs(FD) les résistances - maintenant variables - n'ont aucune influence sur les tensions de sortie et U(b_y)e* Par conséquent, le circuit doit comporter des résistances de valeur ohmique relativement grande. Ceci nécessite, entre autre, l'interposition d'un 35 étage inverseur tout en modifiant simultanément la réalisation de l'étage G-Y. 70 08341 30 20 34746 La figure 13 représente un ensemble de circuits utilisables comme étages intermédiaires pour un récepteur constitué par des circuits intégrés; il comprend deux étages amplificateurs à transistor du type classique pour le signal 5 G (vert). Les signaux de différence de couleuis superposés sous forme de tension continue sont disponibles à la sortie du démodulateur synchrone intégré; lesdits signaux de différence de couleurs doivent être appliqués à l'entrée de l'ensemble intégré KGB (rouge, vert, bleu). L'ensemble 10 RGB comprend les tétages préliminaires des trois amplificateurs de sortie. Les résistances du générateur sont très faibles par rapport aux résistances du réseau, mais par contre les résistances d'entrée de l'ensemble RGB doivent avoir des valeurs ohmiques élevées. 15 Puisque cette notion de récepteur est établie sans continues nouvelle introduction des composantes continues,les tensions/doivent également être transmises exactement. La tension directe pour le signal G (vert) d'entrée est rétablie par deux transistors et Tg dont l'un réalise l'inversion nécessaire 20 du signal. Dans l'ensemble des circuits selon la figure 13, on se heurte encore à la difficulté ci-après : d'une part les résistances R^, Rg» R^, R^ doivent avoir:une grande valeui- ohmique par rapport à Rq* et Rq" mais, d'autre part, 25 Rq' et Rq" doivent avoir une grande valeur ohmique par rapport à la résistance du générateur du côté R-"ï. Sans limiter la plage de variations de g de façon exagérée, il est toujours possible d'admettre approximativement £.= 0,3 en accord avec l'équation 42. Ceci conduit approximativement à 30 R2 = 2 (Ro' + Rq" ). ' (43) La résistance d'entrée minimale du réseau apparaissant à la connexion 1 î-Y' est, pour R^ =0, R^ = 0 Ei=fi. + VM (43a) 1 0 RQ" (R5 + R^) + R^ r2 35 ou,avec —= 0,2 3 Ei - H, + 0,9210 (E ' + E 1 ') d. * 0 Q R2 + 3,1241 (H ». + H ") 70 08341 31 20 34746 et avec R_ ' + R 11 = E2 o o —^— E±% 0,3 Rg • Si la résistance Rq du générateur doit être égale au 1/20 de R^, alors Rg^ 70 Rq.-5 Pour, par exemple, Rq = 30 ohms, Rg est égal à 2000 ohms. Ensuite, on utilise les valeurs numériques indiquées ci-dessus pour les valeurs ohmiques jusqu'à R^qî avec R0' + Rq ' ' = 1000 ohms, R^q = 488 ohms et R^max = 4,88 kohms. Si l'on écrit : 10 hQ = h ( x = O), gQ = g (y = 0) (44a) on obtient alors : k. = k10 (1 - a1hQ) - gQ + a^hogQ 1 1 +r~~ aihogo (45a) 20 15 k2 . k20 C1 - a2ho> + Sç - a2Vo (45b) 1 +E20_ Des termes de couplage apparaissant avec hQg0, si-"bien que les variations de la couleur de la peau et de l'intensité du vert ne sont pas totalement indépen-20 dantes l'une de l'autre. Si l'on doit obtenir une telle indépendance des ajustements à des valeurs arbitraires de g et de h , alors les conditions indiquées par les équations k1 = k10 (1 " a1^ -8 (46) k^ = k20 (1 - a2h) + g 25 doivent être satisfaites, ce qui nécessite l'introduction d'autres composants actifs. Cependant, pour de faibles variations, l'interdépendance des ajustements dans les circuits de la figure 12 est de toute façon faible. On obtient une simplification importante si 30 l'on choisit une diminution invariable de l'intensité du vert. L'ensemble des circuits peut alors être réalisé selon la figure 14 dans laquelle le second diviseur de tension comprenant les résistances Rg et R^ de la figure 11 et la sixième résistance R^ ainsi que la résistance de sortie"R^ 35 sont remplacées par un diviseur simple de ten3ion équivalent, dans un rapport fixe, comprenant les résistances Rg* et R^x le signal de sortie provenant.de la borne 3X est alors obtenu 70 08341 32 20 34746 à partir de la jonction de ce diviseur de tension et de la résistance variable . Pour une intensité Yg donnée du vert soit VG> • il résulte des équations 21, 27, 11, 18 et 50 que ï v . kl0 ,(Tc - W> kV-'^ —fer-) vr. 1 '2 "^20 T ï-rB A*0E / 1-r« 10 et, après introduction des valeurs numériques - 0,9232( YE(G) ^ 1/(jr - 0,4134 , rGE U?) k ' - 0,7820/' YE ^ ^ (T - 0,5866 V yge / (^8) on peut réaliser un ajustement de la couleur de la peau 15 dans lequel, en faisant varier g : *v|. - - g , (49) k2.k2--g les équations du réseau fournissent les résistances V r "I * E « • R " H , _2__ 1 „ (k » + kp«) Je, * - 2 (50) 20 10 fc,' l n 2 j 5 Ro + R0" , t- * R2 * » i - R, * , (50a) V + k2« ^ R ** _^o_. — • S^t + k2» , (50b) R 1 + R *' O O Rj* et R^', Rq" peuvent être choisis entre certaines limites. 25 La résistance R^ est écrite sous la forme suivante î E1 " R10 C 1 + x) (50c) 70 08341 » 20 34746 avec E1 min ~ E1 = O (x = - 1) (51) E1 max E1| = 1Q R 5 Kx - 9) 10 par conséquent - - \ g 0 k . ——— (52) 1 + Ax avec V» / V' B ' R ' ' k2 1 -"o O A = J 1 — 10 k^' + k2« k2' £1 - (k.,' + k2')J (R0» + R0") R5 (52a) Pour obtenir des résistances E0'i E0M ayant une valeur ohmique aussi grande que possible et en mêflie temps avec un intervalle de variations pas trop faible de la valeur de g , on choisit en principe : 15 R ' . R " - = R-n , qui devient alors- R 1 + R " ,u k2> t3 - o*,, • + itj} K 10 " J ' - (*, SX "D 20 ^ k1f + k2' . 0 V QI - (V + k2J R * « £ — s *=± R, X , 0 2k^ ' (X,' + k2«) 5 R ' ' = —— Ri * ° 2k^1 3 25 Ceci permet d'obtenir la plage ci-après d'ajustement pour g CE1max = ^0E10) * k ' k • 1 2 , Plr ' + V ' max 1 + 2 9k^! k2' +g « 30 'max 11 k2' + 2k^ ' 70 08341 34 20 34746 La résistance d'entrée minimale possible de l'ensemble des circuits, pour R^ =0, à l'entrée R-Y devient VJ R^ min- V ' 2 1-LÇJS' + V )J llV + 2^' (k^1 + k2') \jk^ (1 - (k^' + k2' )) +■ k2^j R, 5 Le tableau ci-après indique des valeurs numériques pour quelques intensités du vert. ye(g)/yge 1)0 0,9 0,8 0,7 V ' *1 0,5098 0,4666 0,4208 0,3716 V 0,1954 0,1588 0,1200 0,0784 ^10^3 * 0,0565 0,0637 0,0655 0,0580 R2 X/Rj 3E 0,4180 0,5990 0,8491 1,2222 ec'/e3 * 0,0801 0,1019 0,1211 0,1289 e0"/e3 * 0,1916 0,1702 0,1426 0,1055 -g/max 0,082 0,068 0,053 0,036 +g/max 0,283 0,249 0,210 0,163 10 Ei.m5n/R3 * 0,196 0,219 0,230 0,217 La plage de variation de g est suffisante. En utilisant les valeurs numériques, les caractéristiques de l'ensemble 20 de circuits de la figure 14 peuvent être lues pour chaque réduction fixe choisie de l'intensité du vert. L'impédance de la source pour .S-Y et B-Y est, par exemple égale à 50 ohms et R. . = 20 x 50 = 1000 ohms. i ain Pour ajuster la valeur de Yg(G)Ygg à 0,8, une résistance 25 R^ * ^>4400 ohms est nécessaire. Avec R^ x = 5000 ohms, on obtient les valeurs ohmiques ci-après des résistances. E0» = 606 Q , Ro" = 713 £2 , R2X = 4,246 k Q R. '10 " 528 n On a décrit ci-dessus le principe et les 30 ensembles de circuits à l'aide desquels un ajustement de la reproduction de la couleur de la peau et/ou de l'inten- 70 08341 2Q 34746 sité du vert est réalisable à l'extrémité réceptrice, dans la matrice des signaux de différence de couleurs. On obtient une possibilité d'ajustement simple à l'extrémité émetteur si l'on utilise les signaux de chrominance 5 Par ^a caméra et si l'un d'eux part de la matrice 14. Le signal dit de luminance est formé dans l'émetteur à partir des signaux Ugg* Ugg corrigés du ^ : UYS = YRSURS + YGSUGS + YBSUBS 10 et ce signal est employé pour engendrer les signaux U(R-Y)S * URS ~ UYS' U(B-Y)S = UBS "* UYS (57) le résultat en ce qui concerne les coefficients de la formule 56 est le suivant i 15 Si l'on admet que le codage NTSC rigoureux est appliqué à l'extrémité récepteur avec ÏÏ(G-Y)E = ~k10 U(R-Y)E ~ k2o U(B-Y)E *■ 20 (à comparer avec la formule 33 on a alors) 10 0 - Bi^s + e3 1 " P^b-SB O • O 1 Ceci correspond aux équations 21 associées aux équations 25 29, la quantité Gg est à nouveau à l'origine de la variation de la couleur de la peau, h est à l'origine de la diminu- s „ tion d'intensité du vert . Compte tenu des équations 21, on obtient pour : a = 30 1 "(fB yrs ~ YRSo + YGSo p1 hs + YGSo ss ' (58) ygs - YGSo (1- hB) , ( ^ + P2 = 1) (59a,b) ybs = YBSo + YGSo P^s ~ YGSo gs * (60) (62) 70 08341 36 20 34746 1 - 3 = 0,5866 (65b) -1 ~ Dans le cas des compositions exactes (normalisées) des couleurs dans le système NTSC, qui doivent maintenant être prises comme base, on obtient des valeurs légèrement dif-10 férentes, à savoir (à nouveau pour ^ = 2,2) g- x G = °»7997 J - (64a,b) r * B = 0,6387 et par conséquent, = 0,4457, 15 p2 = 0,5543 (65a,b) La figure 15 représente une réalisation de principe des circuits. Dans cette réalisation des circuits les coefficients de l'équation 26 sont subdivisés en trois parties, à savoir î 20 1 2-3 ES ~YRSo +1 GSo ^ lig +ïGSo g! s Y&S = YGSo -Xg.So h.s 0' (66) YBS = yBSo +Y' GSo P2\ - TGSq gg En ce qui concerne la première partie, le réseau contenant 25 à devient actif et il faut alors écrire ï 70 08341 37 20 34746 R*? V. - 1 _ 12 ^ — = 1,7053 (V. - 1), (671>) R14 YGSO = _J 8,7260 (Y. - 1) . (67c) *14 YBSo 5 L'amplificateur ayant l'amplification Y^ fournit les signaux correspondant au code normalisé NTSC, utilisé jusqu'à présent» La seconde partie est constituée par un amplificateur différentiel, de coefficient d'amplification V2. 10 Les calculs correspondant donnent : % = ,v2 - YaSo h3 (68a) '«o g, ns Y0 - Y-rc, h„ _1§ =—2 BSo—s_ (68b) H17 TBSo P2 hs , 15 et si l'on choisit pour Y^ la chaleur mhs (69) :>n a = /m - Y GSo \ _1_ = 5,8262 m - 2,2437, -70a) S17 YGSO ' 13 1 —^GSo-^T" = 3,0765 m - 1,8041 (70h) \ Xso J p 20 Ce sont obligatoirement des valeurs constantes. L|intensité du vert peut être réduite en agissant sur le gain Y2 (par exemple par commande à distance). La troisième partie est de même engendrée par un amplificateur différentiel, dont le gain est choisi 25 de manière à rendre une inversion de tension possible lors du passage par zéro. Si l'on choisit : 7J = * la couleur de la peau peut être corrigée en agissant sur (par exemple, aussi par l'intermédiaire d'une télécommande). 30 On ajoute entre elles les trois tensions de sortie. Le résultat est le signal de luminance à l'émetteur désiré. 70 08341 38 20 34746 Les valeurs des coefficients d'amplification V1 ' ^2 max' |V3 max ne do^ven't: Pas obligatoirement être choisies élevées, on peut choisir par exemple = 2 et V2 may avec m = 2; |^|max ne doit pas nécessairement être supérieure à une valeur comprise entre 0,1 et 0,2. Ceci permet d'obtenir une plage intéressante de corrections. 70 08341 39 /u . 20 34746 REVENDICATIONS 1.- Ensemble de circuits destiné à la correction de la chromaticité d'une image de télévision en couleurs en utilisant des signaux électriques de chrominance provenant d'un dispositif 5 capteur d'images, dans lequel on forme, d'une part, à partir desdits signaux de chrominance un signal de luminance UYg et deux signaux de différence de couleurs (u^_Yjg et ^(B-Y)S^ dans une matrice d'émetteur et, d'autre part, à partir de ces signaux de chrominance, un troisième signal de différence de couleurs 10 U(G yjg dans une matrice de récepteur, caractérisé en ce que, pour faire varier la couleur de la peau tout en maintenant le point de blanc sensiblement fixe ainsi que l'intensité du vert, des termes ajustables et égaux mais de signes contraires (+YGSo* gs * URS et "YGSo ' Ss * UBS^ qui Sont ProPortionnels 15 aux signaux de chrominance U^g et Ugg à émettre sont ajoutés au, ou retranchés du, signal de luminance UYg formé dans la matrice de l'émetteur et en ce que des fractions égales mais de signe contraire (-g . U^R_Yjg et +g . U(B_Y)S) des deux signaux de différence de couleurs émis, lesdites fractions étant 20 ajustables en grandeur et en signe, sont ajoutées au, ou retranchées du, troisième signal de différence de couleurs U(G~Y)S form^ dans ia matrice du récepteur par combinaison des signaux de différence de couleurs émis (u(p_y)s et U(B-Y)S^* 2.- Ensemble de circuits destiné à régler la correction 25 de chromaticité d'une image de télévision en couleurs à l'aide de signaux de chrominance électriques provenant d'un capteur d'image , dans lequel on forme à partir desdits signaux de chrominance un signal de luminance UYg et deux signaux de différence de couleurs et u(g-Y)S dans une mafcri°e d'émetteur 30 tandis qu'on forme à partir desdits signaux de chrominance un troisième signal de différence de couleurs dans une matrice de récepteur, caractérisé en ce que, pour réduire l'intensité du vert dans une reproduction à peu près inchangée de la couleur de la peau et du blanc, un terme ajustable 55 (Hs.Ygg.Ugg) qui est proportionnel au signal G est retranché du signal de luminance UYg formé dans la matrice du récepteur et en ce que à chaque fois des termes différents (£ ^ . hg . YGgQ . URg et p 2 . hg . Yçgo . Ug3 ) qui sont proportionnels à ce terme ajustable sont ajoutés audit signal de luminance UYg et/ou en 70 08341 ^0 /u 20 34746 ce que des fractions ajustables et différentes (k-jQ . a-j * U(R-Y)S et k20 * a2 * h * U(B-Y)S^ deS deux signaux de différence de couleurs émis sont ajoutés au troisième signal de différence de couleurs u(q_y)S form® dans la matrice du 5 récepteur par combinaisons des signaux de différence de couleurs u(R_y)S et U(B-Y)S émis* 3.- Ensemble de circuits selon la revendication 1, caractérisé en ce que, dans la matrice de l'émetteur, les premier et second signaux (URg et UBg) sont appliqués à un 10 amplificateur qui émet un signal proportionnel à la différence entre lesdits premier et second signaux et qui est réglable en grandeur et en-signe, ledit signal étant appliqué au signal de luminance l^g. 4.- Ensemble de circuits selon la revendication 2, 15 caractérisé en ce que les signaux qui sont proportionnels au signal R (rouge) au signal B (bleu) et au signal négatif G (vert) (Upjg, Ugg et U^g) et dont les rapports sont au moins sensiblement égaux à f3^ : p g : 1 sont appliqués au signal de luminance Uyg, avec $ ^ @ g = 1 tandis que (3 ^ = 1 ~ OfO 1 - çfB 20 est calculé à partir des rapports de tension pour engendrer la Upq U-QQ couleur de la peau avec CT= et CTn = «==■ rapports G URS a RS qui sont respectivement égaux à 0,7997 et 0,6387 pour le standard NTSC, lesdits rapports de tensions étant utilisés pour le système d'émission et obtenus à partir des équations de mélange 25 de couleurs et étant rapportés à la tension du signal rouge 5.- Ensemble de circuits selon la revendication 1 pour ajuster la reproduction d'un point de couleur dans le cas d'un poJat blane par des signaux de différence de couleurs électriques à l*aide d'une matrice qui est formée par un diviseur de tension 30 constitué par une première et une seconde résistance, ledit diviseur de tension ayant une borne à la masse tandis qu'on applique par l'autre borne le premier signal (R-Y) de différence de couleurs, un second diviseur de tension comprenant une troisième et une quatrième résistance, ledit diviseur de 35 tension ayant une borne à la masse tandis qu'on applique à l'autre borne le second signal de différence de couleurs (B-Y) et un troisième diviseur de tension comprenant une cinquième résistance reliée à la prise du premier diviseur de tension et une sixième résistance reliée à la prise du second diviseur /O 08341 ' , 20 34746 de tension, le troisième signal de différence- de couleurs G-Y étant obtenu à partir du curseur du troisième diviseur de tension aux bornes d'une résistance (de sortie) reliée à la masse, caractérisé en ce que, pour une valeur numérique donnée 5 de ladite troisième résistance et dans le cas d'un ajustement aux valeurs nominales pour la reproduction de la couleur de la peau et de l'intensité de la lumière verte et avec des composants d'une matrice associée à ces résistances pour engendrer le troisième signal de différence de couleurs G-Y à 10 partir des deux autres signaux de différence de couleurs, les valeurs normales des autres résistances du diviseur de tension et les résistances de sortie sont déterminées conformément aux équations ci-après Qo 4.OOPO = 2,21, 'U> R4 = k2o (A-1)R2 avec A = 15 4,0020 1, 8109 R., = R1 = P T lo R« = Q . (R ' + R ") (k A + K1 dO 20 IO avec P = k 20 1o 1 + k2o (A-1 R, R et Q - (k,Q + kg.) 1 "(k1o + k2o^ 25 V + V X Q R, Ro" R ' + R " ~ k1o + k26 10 > (k1fe+ K2o) jT*Pn (A - 1) + 1J 35 R5 " R5*> 1 - (k1o + k2o) k1o + k2o 1 -,(k10 + k2o) 1 + k2o (A - 1) . R2 R, «2 40 1 k, = k0 r _ 1o 2 o j 1- (k1o+k2C) 1 k2o * + 1 l FÛ BAD QRfG'NAL 20 34746 la cinquième résistance étant variable afin de faire varier la couleur de la peau reproduite sur l'écran récepteur. 6.- Circuit selon la revendication 5, caractérisé en ce que la cinquième résistance est variable entre une valeur 5 ohmique qui est faible par rapport à la valeur ohmique normale et une valeur ohmique qui est grande, à savoir, de préférence, égale à au moins 10 fois ladite valeur ohmique normale. 7.- Ensemble de circuits selon l'une des revendications 5 et 6 caractérisé en ce que la résistance variable crée une 10 relation logarithmique entre l'amplitude du réglage et la valeur ohmique de la résistance. 8.- Ensemble de circuits selon l'une des revendications 5, 6 et 7 avec une valeur fixe pour la luminance du troisième signal de chrominance (vert) caractérisé en ce que le 15 second diviseur de tension,la sixième résistance et la résistance de sortie sont remplacés par un diviseur de tension équivalent simple, invariable. 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