la présente invention se rapporte à une machine pour souder en bout et ébavurer les fils métalliques.Cette machine permet de souder électriquement,par effet Joule, deux fils métalliques placés bout à bout, puis d'éliminer le bourrelet qui se forme à l'endroit de la soudure, en un seul cycle de travail. Le bourrelet annulaire qui se forme habituellement en l'endroit de la soudure est inesthétique si les fils soudés servent à la réalisation de présentoirs ou d'articles décoratif s, et il constitue en outre une partie on saillie présentant un certain danger.On procède donc assez souvent à 11 élimination de ce bourrelet, généralement en effectuant une opération spéciale de meulage après avoir réalisé la soudure. Un gain de temps important peut être obtenu en effectuant les opérations de soudage et d'ébavurage de façon pratiquement simultanée. Le procédé actuellement employé à cet effet consiste à détruire le bourrelet par matricage. Cependant cette opération porte souvent atteinte à la qualité de la soudure. La présente invention vise à remédier à ces inconvénients, en fournissant une machine permettant de réaliser à la fois le soudage et l'ébavurage, sans exposer la soudure à des risques de dégradation lors de l'opération d'ébavurage qui suit immédiatement le soudage. À cet effet, elle a pour objet une machine pour souder en bout et ébavurer les fils métalliques qui comprend essentiellement une paire de mâchoires conductrices de l'électricité et une paire d'outils coupants ou ir couteaux n o chaque mâchoire étant située en regard de l'un des couteaux de manière à pouvoir serrer avec ce couteau l'un des deux fils à souder,les deux mà- choires étant de plus disposées l'une à l'opposé de l'autre par rapport à l'ensemble des deux fils à souder de manière qu'après le soudage,chaque couteau soit déplaçable en direction de la mâchoire située du m#me ctté par rapport à l'ensemble des deux fils, pour arracher une moitié du bourrelet formé à l'endroit de la soudure. la disposition " inversée " des deux mâchoires de soudage permet de faire intervenir les couteaux tout en laissant les fils soudés en place sur la machine, pour obtenir l'arrachage du bourrelet par un mouvement qui ne risque pas d'altérer la qualité de la soudure.Les deux couteaux ont avantageusement chacun la forme d'un demi-anneau,leurs faces d'attaque présen tant une certaine inclinaison facilitant l'arrachage du bourrelet. Il est 8 natter que les deux couteaux, qui sont réalisés en carbure de tungstène ou en acier de coupe très dur,servent de référence pour un positionnement très précis des fils à souder,de sorte que l'usure des deux mâchoires ne nuit pas à la précision de l'alignement des fils. De préférence, la machine comporte en outre au moins une pince fixe disposée sur le c#té de l'un des couteaux et de l'une des mâchoires, cette pince étant apte à serrer le fil unique obtenu après soudage,pendant l'opération d'ébavurage. Gracie à cette pince, on évite tout déplacement du fil au cours de l'action des couteaux et on est donc assuré que chaque couteau va arracher une moitié du bourrelet. Suivant une forme de réalisation préférée de la machine selon l'invention, celle-ci comporte un bâti qui porte des colonnes de guidage horizontales et parallèles servant de guides de coulissement à deux chariots, le premier chariot portant l'une des mâchoires et le couteau situé en vis-à-vis, tandis que le deu xième chariot porte l'autre mâchoire et le couteau situé en vis à-vis, des moyens étant prévus pour déplacer les deux chariots l'un en direction de l'autre, le long des colonnes de guidage. Les deux chariots doivent être rapprochés l'un de l'autre à la fois lors de l'opération de soudage, qui s'accompagne d'un rapprochement des deux fils, et lors de l'opération d'ébavurage, au cours de laquelle le couteau porté par chaque chariot se déplace en direction de la mâchoire portée par l'autre chariot. Dans un mode de réalisation intéressant, le premier chariot porte un premier levier situé dans sa partie supérieure,qui lui-mme porte l'un des couteaux, et un deuxième levier situé dans sa partie inférieure, qui lui-mOie porte l'une des i & hoi- res et est prolongé par une tresse conductrice de l'électricité, ces deux leviers étant montés pivotants autour d'axes parallèles aux colonnes de guidage du chariot et étant associés à des moyens de commande de leur mouvement de pivotement. enfant au second chariot, il porte un seal levier situé dans sa partie supérieure, qui lui-m#me porte l'une des mâchoires et est prolos- gé par une tresse conductrice de l'électricité,ce levier étant monté pivotant autour d'un axe parallèle aux colonnes de guidage du chariot et étant associé à des moyens de commande de son mouvement de pivotement, tandis que le couteau porté par le chariot considéré est monté fixe sur ce chariot. Ce couteau fixe n sert de référence pour le positionnement des fils à souder,tandis que l'autre couteau, porté par un levier,peut être relevé afin de faciliter l'introduction des fils à souder, ainsi que le retrait du fil unique obtenu après soudage. Avantageusement, les deux leviers portant les mâchoires sont montés avec possibilité de coulissement sur leurs axes de pivotement respectifs, de manière à permettre l'effacement des mâchoires lorsque les couteaux sont déplacés en direction de ces dernières pour arracher le bourrelet, des ressorts étant montés autour des axes de pivotement précités pour ramener ensuite les mâchoires dans leur position initiale. Cette disposition permet un certain recul des deux mâchoires lors de l'opération d'éba- vurage,de sorte que les couteaux puissent parcourir sans obstacle une course suffisante pour arracher le bourrelet. Suivant une disposition particulière, les moyens prévus pour déplacer les deux chariots l'un en direction de l'autre, le long des colonnes de guidage,sont constitués par un vérin d'axe orthogonal aux dites colonnes,dont la tige est articulée aux extrémités libres de deux leviers symétriques montés pivotants sur le bâti et liés en rotation à deux manivelles respectives agissant, par leur extrémité libre, sur des butées portées par les deux chariots. les moyens ainsi constitués permettent de déplacer les deux chariots d'une longueur égale, l'un en direction de l'autre, en les poussant avec un effort important, le retour des chariots à leur position de départ, en fin de cycle, pouvant être obtenu par un ou plusieurs ressorts de rappel. De toute façon, l'invention sera mieux comprise à l'aide de la description qui suit, en référence au dessin schématique annexé représentant, à titre d'exemple non limitatif, une forme de réalisation de cette machine pour souder en bout et ébavurer les fils métalliques Figure 1 est une vue d'ensemble, en plan par dessus,de la machine; Figure 2 représente, vu de caté, l'un des chariots de cette machine; Figure 3 représente, vu de côté, l'autre chariot; Figure 4 est une vue de détail,avec coupe partielle1mon- trant une partie du dispositif de poussée des chariots; Figures 5 à 9 sont des vues très schématiques illustrant le cycle de fonctionnement de la machine selon l'invention. La machine représentée sur la figure 1 comprend un bâti 1, évidé dans sa partie centrale où se trouve une grande ouverture rectangulaire 2. Deux colonnes de guidage 3 et 4, horizontales et parallèles, sont fixées au-dessus du bâti 1 au moyen de supports rexpectifs 2 et 6 disposés de part et d'autre de ltou- verture 2. les colonnes 3 et 4 servent de guides de coulissement à deux chariots désignés par les références générales 2 et 8, représentés en vue de côté respectivement sur les figures 2 et 3. Le premier chariot 2 comprend une pièce constituant le chariot proprement dit, composée d'une plaque horizontale o d'une nervure verticale 10 raccordée à cette plaque et de deux parties tubulaires 11 et 12, d'axes parallèles, qui entourent les colonnes de guidage 3 et 4. Dans les parties tubulaires 11 et 12 sont montées des douilles indiquées respectivement en 13 et 14, qui constituent les cages de roulements à billes facilitant le coulissement du chariot le long des colonnes 3 et 4. L''axe de la partie tubulaire 11 située la plus en arrière, qui entoure la colonne de guidage 3, sert aussi d'axe de pivotement pour un premier levier 15 porté par le chariot Z.Le levier 15 est constitué d'une plaque sensiblement horizontale 16 et d'une nervure verticale 17, situées respectivement audessus de la plaque 9 et devant la nervure 10, et il présente encore une partie semi-cylindrique 18 qui coiffe la partie tubulaire 12. Â son extrémité opposée à l'axe de pivotement du levier 15, la nervure 17 comporte une partie en saillie 19, située du côté opposé à la plaque 18.Cette partie 19 présente un évidement semi-cylindrique tourné vers le bas,dans lequel est logé un outil coupant 20 en carbure de tungstène dit couteau ", ayant la forme d'un demi-anneau. Pour faire pivoter le levier IL; il est prévu un vérin à simple effet 21. Le corps du vérin 21 est articulé,autour de pivots 22, à une chape 25 fixée à l'arrière de la plaque 9 du chariot. L'extrémité extérieure de la tige 24 du vérin est articulée, autour d'un axe 25, à un petit levier 26 lui-mOme monté pivotant autour d'un axe 27 lié à la nervure 10 du chariot. Le levier 26 est solidaire d'une came 28 appliquée contre le bord supérieur de la nervure 17 du levier 15. La pièce constituant le chariot proprement dit comporte encore, dans sa partie inférieure, en avant de la colonne de guidage 4, deux paliers 29 supportant un axe 30 parallèle à ladite colonne. Sur l'axe 30 est monté pivotant un deuxième levier 31 s'étendant au-dessous de la plaque 9 du chariot. A son extrémité avant, le levier 31 porte une mâchoire 32 en matière conductrice de l'électricité,située sous le couteau 20 et présentant un évidement tourné vers le haut, apte à recevoir l'un des fils à souder 33. L'extrémité arrière du levier 31 est prolongée par une patte 34 tournée vers le bas, à laquelle est fixée une tresse 35 conductrice de l'électricité. Le pivotement du levier 31 autour de son axe 30 est commandé au moyen d'un vérin à simple effet 36, fixé sous la plaque 9 du chariot, dont la tige s'applique contre une butée 22 fixée sur 11 extrémité arrière du levier. Un ressort de rappel 38 est tendu entre la plaque 9 et lsextrémité arrière du levier 31. Le deuxième chariot 8 comprend lui aussi une pièce constituant le chariot proprement dit, composée d'une plaque horizontale 39, d'une nervure verticale 40 raccordée à cette plaque et de deux parties tubulaires 41 et 42, d'axes parallèles,qui entourent les colonnes de guidage 5 et 4. Dans les parties tubulaires 41 et 42 sont montées des douilles indiquées respectivement en 43 et 44, qui constituent les cages de roulements à billes facilitant le coulissement du chariot le long des colonnes 3 et 4.A son extrémité opposée à la colonne de guidage , la nervure 40 comporte une partie en saillie 45, située du côté opposé à la plaque 59. Cette partie 45 présente un évidement semi-cylindrique tourné vers le haut ,dans lequel est logé un outil coupant 46 en carbure de tungstène dit n couteau ",ayant la forme d'un demi-annean. La pièce constituant le chariot proprement dit comporte encore,dans sa partie supérieure, en avant de la colonne de guidage 4, deux paliers 47 supportant un axe 48 parallèle à ladite colonne. Sur l'axe 48 est monté pivotant un levier 49 s'étendant au-dessus de la plaque 59 du chariot. A son extrémité avant, le levier 49 porte une mâchoire 50 en matière conductrice de l'électricité, située au-dessus du couteau 46 et présentant un évidement tourné vers le bas,apte à recevoir l'an- tre fil à souder 51.L'extrémité arrière du levier 49 est prolon gée par une patte latérale 52, à laquelle est fixée #ê' tresse conductrice de l'électricité, qui traverse le bâti 9 par une ouverture 54 & agée dans ce dernier. Le pivotement du levier 49 autour de son axe 48 est comman- dé au moyen d'un vérin à simple effet 55 , fixé à la plaque 39 du chariot, dont la tige s'applique contre une butée 56 fixée sous l'extrémité arrière du levier. La machine comprend un dispositif de poussée des chariots 7 et 8 qui est constitué, d'une manière générale,par un vérin 57 dont la tige 58 est articulée à deux leviers 59 et 60,solidaires de manivelles respectives 61 et 62 agissant sur des butees 63 et 64 portées par les chariots 7 et 8. Pour la clarté du dessin, la tige 58 et les leviers 59 et 60 sont indiqués par de simplex axes sur la figure 1 mais la *igure 4 en don- ne une représentation détaillée. Le corps du vérin 57 est fixé à l'arrière du btti 1. Il comporte deux cylindres 65 et 66 de mame axe horizontal, orthogonal aux colonnes 3 et 4. Dans le cylindre principal 62, situé le glus en arrière, est monté coulissant un piston 67 solidaire de l'extrémité intérieure de la tige 58, qui présente un épaulement 68 tourné vers l'avant. le cylindre auxiliaire 66 renferme un second piston libre 69, monté coulissant à la fois dans ce cylindre et autour de la tige 58, en avant de l'épaulement 68. À son extrémité extérieure, la tige 58 porte un étrier 20 formé de tirants 71 réunis par trois pièces transversales 72, 73 et 74. La pièce 72 est fixée à l'extrémité de la tige 58 tandis que les pièces 73 et L4 servent de guides de coulissement pour une tige auxiliaire 75 se seterminant par une t8fe 76 située entre les pièces 72 et 73. La tige 75 présente une partie filetée sur laquelle est vissé un écrou moleté 77, situé entre les pièces 73 et 74. Un ressort 78, entourant la tige 75, , est comprimé entre l'écrou 77 et la pièce 74. L'extrémité avant de la tige auxiliaire 75 porte un axe vertical 79 sur lequel est engagée l'extrémité libre en forme de fourchette de chacun des leviers 59 et 60. Comme le montre la figure 1, l'autre extrémité du levier 59 est solidaire d'un arbre 80, traversant le bàti 1, sur lequel est calée la ma- nivelle 61. Un galet 81, porté par l'extrémité libre de la manivelle 59, est appliqué contre la butée 63 qui est fixée sur le c8té de la plaque 16 appartenant au levier 15 du premier chariot 7. Suivant une disposition#symétrique, le levier 60 est solidaire d'un arbre 82, traversant le bâti 1, sur lequel est calée la manivelle 62.Un galet 83, porté par l'extrémité libre de la manivelle 62, est appliqué contre la butée 64 qui est fixée sur le c8té de la plaque 39 appartenant au second chariot 8. Enfin, le btti 1 porte encore une pince fixe 84, formée de deux mors commandés par un moyen approprié, qui est disposée sur le côté du couteau 46 et de la mâchoire 50 associés au second chariot 8. Le fonctionnement de la machine est illustré par les schémas des figures 5 à 9. Au départ d'un cycle,les deux chariots 7 et 8 sont écartés au maximum l'un de l'autre. le levier 15 porté par le premier chariot 2 est en position relevée,de sorte que le couteau 20 se trouve en position supérieure,comme le montre la figure 5. Le levier 51 portant la mâchoire 32 se trouve en position abaissée et, inversement, le levier 49 portant la mâchoire 50 se trouve en position relevée. On notera que le couteau 46,porté par le deuxième chariot 8,se trouve à une hauteur invariable, servant de niveau de référence. La pince 84 est initialement ouverte. Dans cette position initiale, les mâchoires 32 et 50 sont écartées au maximum des couteaux correspondants 20 et 46 ce qui facilite l'introduction des fils à souder 33 et 51, mis en place de manière à se trouver bout à bout. Dans un premier temps, le vérin 21 est actionné de manière à faire sortir sa tige 24, ce qui fait pivoter le levier 26 dans le sens indiqué par une flèche 85 à la figure 2. En tournant avec le levier 26 autour de l'axe 27, la came 28 appuie sur le bord supérieur de la nervure 17 du levier 15 , de sorte que ce dernier s'abaisse. Le couteau 20 porté par le levier a descend donc, comme indiqué par une flèche 86 à la figure 6 illustrant ce premier mouvement. La position finale du couteau 20 est telle que sa face inférieure se situe dans le meme plan que la face supérieure du couteau 46. L'opération suivante consiste à relever la mâchoire 32 et à abaisser la mâchoire 50, pour serrer les deux fils à souder 33 et 51 entre les mâchoires et les couteaux, A cet effet, on alimente le vérin 36 de manière à faire sortir sa tige qui, appuyant sur la butée 37 du levier 31, fait pivoter ce dernier dans le sens indiqué par une flèche 87 à la figure 2; de mimez on alimente le vérin # de manière à faire sortir sa tige qui, appuyant sous la butée 56 du levier 49, fait pivoter ce dernier dans le sens indiqué par une flèche 88 à la figure 3. Les déplacements correspondants des mâchoires 32 et 50 sont indi- qués par les flèches respectives 89 et 90 à la figure 7. Ensuite, on alimente en fluide sous pression le cylindre auxiliaire 66 du vérin 57,de de manière que le piston 67 se déplace de la droite vers la gauche si l'on se réfère à la figure 4.Le piston 67 entrain avec lui la tige 58, en prenant appui sur l'épaulement 68 de cette dernière, ce qui a pour effet de déplacer l'étrier 70 et de comprimer le ressort 78, puisque la tige auxiliaire 75 lié#e aux leviers 59 et #O ne peut se déplacer,les deux chariots 7 et 8 étant maintenus à leur écartement initial par le contact des fils à souder 33 et 51. L'écrou moleté 77 permet de régler la tension du ressort 78 au cours de cette phase. La phase suivante est l'opération de soudage proprement dite, illustrée par la figure 8. On alimente un circuit électrique convenablement isolé passant par la tresse 35,la première int- choire 32, les fils à souder 33 et 51, la seconde mâchoire 50, la tresse 53 et le secondaire 91 d'un transformateur. Les fils 33 et 51 sont ainsi soudés par effet Joule. Au cours de cette opération, la fusion du métal s'accompagne d'un rapprochement des fils 33 et 51 et des chariots 7 et 8, sous l'action du ressort 78. Ce dernier tire la tige 75 vers l'arrière, faisant pivoter les leviers 59 et 60 dans le sens indiqué par les flèches 92 ét 93 de la figure 4, et le mouvement des leviers s' accompagne d'une rotation des manivelles 61 et 62 suivant les flèches 94 et 95 de la figure 1. Les galets 81 et 85 poussent ainsi les chariots 7 et 8 l'un en direction de l'autre, par l'intermédiaire des butées respectives 63 et 64.Les fils à souder 33 et LI, restant solidaires des chariots 7 et 8 en raison du serrage des mâchoires, se rapprochent comme indiqué par les flèches 96 et 97 de la figure 8, et il se forme un bourrelet 98 à l'endroit de la soudure des deux fils. En fin de soudage, en même temps que l'on interrompt l'alimentation du circuit électrique passant par les mâchoires 32 et 50,les vérins 36 et a sont mis hors pression.Les leviers 31 et 49 reviennent dans leur position initiale, le premier sous l'action du ressort de rappel 38, le second sous l'action de son propre poids. En conséquence, la mâchoire 32 s'abaisse et la mâchoire 50 se relève. Bimultanément, le fil unique obtenu après soudage est serré entre les mors de la pince 84. La dernière phase consiste en l'ébavurage,c'est-à-dire en lrélîmination du bourr#elet 98. Pour parvenir à ce résultat, on alimente le cylindre principal 65 du vérin 57 de manière que le piston 67 se déplace de la droite vers la gauche Si lion se réfère à la figure 4, c'est-à-dire suivant la flèche .Le piston 67 entrasse avec lui la tige 58 et l'étrier 70, qui tire lui-même la tige auxiliaire 22 dont la tête 76 prend appui contre la pièce 73. les leviers 59 et 60 pivotent une nouvelle fois suivant les flèches 92 et 93, de eêee que les manivelles 61 et 62, et les chariots 7 et 8 continuent donc de se rapprocher. En conséquence, les couteaux 20 et 46 avancent l'un en direction de l'autre, comme indiqué par des flèches 100 et 101 à la figure 9, et ils se chevauchent. Le couteau 20 arrache la moitié supérieure du bourrelet et le couteau 46 en arrache la moitié inférieure. Il est prévu une certaine inclinaison des faces d'attaque des deux couteaux, visible sur la figur atin de faciliter l'arrachage du bourrelet. A la fin de ce mouvement, les couteaux 20 et 46 poussent les mâchoires respectives 50 et 32, qui peuvent s'effacer lé- gèrement suivant les flèches 102 et 103. Comme le montre la ri- gure 1, les leviers 31 et 49 sont montés coulissants sur leurs axes de pivotement 30 et 48, un ressort de rappel 104 étant monté autour de chaque axe pour absorber le' déplacement du levier correspondant et le ramener ensuite dans sa position normale. C'est donc l'ensemble formé par chaque levier et la s & choire portée par ce dernier qui recule. Enfin, après arrachage du bourrelet, l'ensemble du mécanis- me est ramené dans sa position initiale. Le vérin 57 est mis hors pression et les chariots 7 et 8 s'éloignent l'un de l'autre sous l'action de ressorts de rappel 105 et 106 visibles sur la figure 1. Le vérin 21 est aussi mis hors pression et le levier 15 portant le couteau 20 se relève sous l'action d'un autre ressort de rappel, non représenté. La pince 84 s'ouvre et le fil ébavuré peut être facilement retiré. La machine est prête pour un nouveau cycle. Le fonctionnement de la machine a été décrit et illustré dans le cas particulier où les fils à souder 23 et 51 sont rectilignes et disposés suivant l'axe théorique 107 indiqué 8 la figure 1, qui se trouve dans 16 plan défini par les axes des deux colonnes de guidage 3 et 4. Cependant l'invention peut s'appliquer, de manière plus générale, au soudage de fils de forme quelconque. Comme il va de soi, et comme il résulte de ce qui précède, l'invention ne se limite pas à la seule forme d'exécution de cette machine pour souder en bout et ébavurer les fils métalliques qui a été décrite ci-dessus à titre d'exemple; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes de réalisation et d'application comportant des moyens équivalents. -REYENDICA2IONS 1.- Machine pour souder en bout et ébavurer les fils métalliques, permettant de souder électriquement, par effet Joule,deux fils métalliques placés bout à bout,puis d'éliminer le bourrelet qui se forme à l'endroit de la soudure,en un seul cycle de travail,caractérisée en ce qu'elle comprend essentiellement une paire de mâchoires (32 et 50) conductrices de l'électricité et une paire d'outils coupants ou " couteaux n (20 et 46),chaque mâchoire étant située en regard de l'un des couteaux de manière à pouvoir serrer avec ce couteau l'un des deux fils à souder (33 et 51), les deux mâchoires étant de plus disposées l'une à l'opposé de l'autre par rapport à l'ensemble des deux fils à souder de manière qu'après le soudage,chaque couteau soit déplaçable en direction de la mâchoire située du même c8té par rapport à l'ensemble des deux fils, pour arracher une moitié du bourrelet (98) formé à l'endroit de la soudure. 2.- Machine selon la revendication 1,caractériséeen ce que les deux couteaux (20 et 46) ont chacun la forme d'un demianneau, leurs faces d'attaque présentant une certaine inclinaison facilitant l'arrachage du bourrelet (98). 3.- Machine selon la revendication 1 ou 2,caractérisée en ce qu'elle comporte en outre au moins une pince fixe (84) disposée sur le côté de l'un des couteaux ( 46) et de l'une des mâchoires (50), cette pince étant apte à serrer le fil unique obtenu anrès soudage, pendant l'opération d'ébavurage. 4.- Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que son bâti (1) porte des colonnes de guidage horizontales et parallèles (3 et 4) servant de guides de coulissement à deux chariots (7 et 8), le premier chariot (7) portant l'une des mâchoires (32) et le couteau situé en vis-àvis (20),tandis que le deuxième chariot (8) porte l'autre mâchoire (50) et le couteau situé en vis-à-vis (46),des moyens étant prévus pour déplacer les deux chariots l'un en direction de l'autre, le long des colonnes de guidage. 5.- Machine selon la revendication 4,caractériséeen ce que le premier chariot (7) porte un premier levier (15) situé dans sa partie supérieure,qui lui-même porte l'un des couteaux (20), et un deuxième levier (31) situé dans sa partie inférieure,qui lui-même porte l'une des mâchoires (32) et est prolongé par une tresse (35) conductrice de l'électricité, ces deux leviers étant montés pivotants autour d'axes parallèles aux colonnes de guidage (3 et 4) du chariot et étant associés à des moyens de commande de leur mouvement de pivotement. 6.- Machine selon la revendication 5,caractérisée en ce que le premier levier (15) du premier chariot (7), qui porte l'un des couteaux (20), est monté pivotant autour d'un axe confondu avec celui de la colonne de guidage (3) la plus éloignée du couteau (20). 7.- Machine selon la revendication 6,caractérisée en ce que les moyens de commande du mouvement de pivotement du premier levier (15) du premier chariot (7), qui porte l'un des couteaux (20),sont constitués par un vérin (21) dont le corps est articulé à une partie du chariot (7) et dont la tige (24) est articulée à un petit levier (26) monté pivotant autour d'un axe (27) lié au chariot (7), ce petit levier étant solidaire d'une came (28) appliquée contre une partie du levier considéré (15). 8.- Machine selon l'une quelconque des revendications 5 à 7,caractérisée en ce que le deuxième chariot (8) porte un seul levier (49) situé dans sa partie supérieure, qui lui-même porte l'une des mâchoires (50) et est prolongé par une tresse (53) conductrice de l'électricité, ce levier étant monté pivotant autour d'un axe (48) parallèle aux colonnes de guidage (3 et 4) du chariot et étant associé à des moyens de commande de son mouvement de pivotement,tandis que le couteau (46) porté par le chariot considéré (8) est monté fixé sur ce chariot. 9.- Machine selon l'ensemble des revendications 5 et 8, caractérisée en ce que les deux leviers (31 et 49) portant les mâchoires (32 et 50) sont montés avec possibilité de coulissement sur leurs axes de pivotement respectifs (30 et 48),de manière à permettre l'effacemennt des mâchoires lorsque les couteaux sont déplacés en direction de ces dernières pour arracher le bourrelet (98), des ressorts (104) étant montés autour des axes de pivotement précités pour ramener ensuite les mâchoires dans leur position initiale. 10.- Machine selon l'une quelconque des revendications 4 à 9,caractérisée en ce que les moyens prévus pour déplacer les deux chariots (7 et 8) l'un en direction de l'autre, le long des colonnes de guidage (3 et 4),sont constitués par un vérin (57) d'axe orthogonal aux dites colonnes,dont la tige (58) est articulée aux extrémités libres de deux leviers symétriques (59 et 60) montés pivotants sur le bâti (1) et liés en rotation R deux manivelles respectives (61 et 62) agissant,pan leur extrémité libre, sur des butées (63 et 64) portées par les deux chariots. 11. Machine selon la revendication 10, caractérisée en ce que le vérin précité (57), servant' à déplacer les deux chariots (7 et 8) l'un en direction de I'autre,comporte deux cylindres coaxiaux (65 et 66), l'un des cylindres (66) renfermant un piston libre (69) monté coulissant autour de la tige (58) du vérin, en avant d'un épaulement (68) que présente cette tige dont l'extrémité intérieure est solidaire d'un autre piston (67) monté coulissant dans le deuxième cylindre (65), et en ce que l'extrémité extérieure de la tige (58) porte un étrier (70) lié par l'intermédiaire d'un ressort en compression (78) à une tige auxiliaire (75) à laquelle sont articulés les deux leviers symétriques précités (59 et 60). 12.- Machine selon la revendication 11,caractérisée en ce que le ressort (78), monté autour de la tige auxiliaire (75), prend appui d'une part contre une pièce (74) appartenant à étrier (70) et d'autre part contre un écrou moleté (77) vissé sur une partie filetée de la tige considérée.