liobjet de la présente invention est représenté par un calandrier universel automatique plurimillénaire à glissement des échelles reproduisant les divisions du temps. Actuellement les calendriers appelés "perpetuels" parce qu'ils four-5 nissent les dates pour un nombre d'années considérable, demandent pour leur consultation des calculs qui ne sont pas toujours faciles ni simples» En outre le calendrier doit être accompagné de tables contenant des nombres ou des symboles qui, une fois qu'ils ont été manipulés opportunément, permettent d'effectuer successivement la lecture du calendrier. 10 On remarque enfin que ces calendriers ne fournissent las le calendrier d'un mois entier ou d'une année entière, mais uniquement le jour de la semaine correspondant à une date préfixée. La présente invention se propose d'obvier aux dits inconvénients. Dans ce but le calendrier qui fait l'objet de la présente invention pré-15 voit une pluralité d'échelles portant des nombres indiquant les jours du mois, les siècles, les décennies, les unités d'années et une pluralité d'échelles portant des signes indiquant les jours de la semaine et les mois de l'année. La disposition de ces échelles, des nombres et des signes, ainsi que la position réciproque des différentes échelles, obtenue en les faisant glis-20 ser l'une par rapport à l'autre, permettant la lescture automatique du calendrier. En particulier l'objet de la présente invention est constitué par un calendrier universel plurimillénaire comprenant un support portant une ou plusieurs échelles de symboles de périodes de temps, ainsi qu'une pluralité d'éléments glissant par rapport au support, sur chacun desquels sont 25 placées une ou plusieurs échelles d'autres symboles de périodes de temps, caractérisé par le fait que chaque échelle comprend des subdivisions géométriquement égales entre elles et à celles" des autres échelles, et qui, le calendrier étant établi structurale ment sur la base d'une année idéale commençant le 1er mars et le finissant le 28 ou 29 février, chaque symbole est 30 espacé sur sa propre échelle par rapport à celui qui le précédé chronologiquement d'un nombre de subdivisions égal au nombre de jours de la semaine qui séparent les débuts des deux périodes de temps, auxquels se rapportent Xes symboles mêmes. Les caractéristiques de la présente invention seront plus claires après 35 la lecture de la description qui suit, fournie à titre d'exemple non limitatif, 70 00886 2 2028200 en rapport avec les figures ci-jointes, dans lesquelles : la figure 1 est une vue en perspective du support; les figures 2, 3 et 4 sont respectivement une vue des échelles des jaurs du mois, des mois, des siècles et des décennies; 5 la figure 2a est une vue en perspective de l'élément glissant portant l'échelle des jours du mois; la figure 5 est une vue d'une échelle portant des nombres indiquant les années comprises dans l'espace de vingt ans environ; la figure 6 est une vue en perspective d'une première variante de réa-10 lisation du calendrier qui fait l'objet de la présente invention; les figures 7, 8, 9, 10, 11 sont respectivement une vue des échelles des jours de la semaine, des jours du mois, des mois, des siècles et des décennies, des unités d'années; les figures 12, 12as 12b sont respectivement une vue antérieure, posté 15 rieure et latérale en section d'une deuxième variante de réalisation du calen drier qui fait l'objet de la présente invention; les figures 13, 13a et 13b sont une vue antérieure, postérieure et latérale en section du disque de support; les figures 14, 14a et 14b sont une vue antérieure, postérieure et laté-20 raie en section d'un premiçr élément tournant par rapport au support; les figures 15, 15a et 15b sont une vue antérieure, postérieure et latérale en section d'un deuxième élément tournant sur le support; les figures 16, 16a et 16b sont une vue antérieure, postérieure et latérale en section d'un troisième élément tournant sur le support; 25 les figures 17 et 18 sont une" vue en perspective antérieure et postérieu re d'une variante de réalisation du calendrier qui fait l'objet de la présente invention; les figures 20 et 22 sont une vue en perspective antérieure et postérieure d'une première règle glissant dans le support; 30 les figures 19 et 23 sont une vue en perspective antérieure et posté rieure d'une deuxième règle glissant dans le support; la figure 21 est une vue en perspective d'une règle glissant dans la pre mière règle; les figures 24 et 25 sont une vue partielle en perspective antérieure et 35 postérieure du support et de la première règle glissant dans ce même sup 70 00666 3 2028200 port; la figure 26 est une vue en perspective d'une règle glissant dans le support. Dans sa forme d'exécution la plus complète, le calendrier qui fait l'ob-5 jet de la présente invention a une validité annuelle, c'est-à-dire qu'une fois réglé (comme cela sera mieux expliqué par la suite) il est valable pour toute l'année considérée. Toutefois dans d'autres formes d'exécution il a une validité mensuelle et par conséquent il faut le régler chaque mois. 10 Ces formes d'exécution mensuelles sont décrites ci-dessous avant la forme d'exécution "annuelle", pour plus de clarté. Si l'on se rapporte à la figure 1 on remarque que le calendrier qui fait l'objet de la présente invention,comprend, dans une première forme de réalisation "mensuelle", un support 101 en forme de tableau qui présente sur 15 sa face cachée trois glissières 102, 103, 104. Le support 101 présente aussi sur sa face visible une fenêtre horizontale 105, placée dans la partie centrale de cette face. La fenêtre 105 porte, sur un de ses bords horizontaux des inscriptions indiquant les périodes de temps auxquelles se rapportent les symboles des 20 échelles qui leur sont associées. En particulier ces inscriptions sont reportées sur le tableau suivant: Inscription Périodes de temps GS jours de la semaine GM jours du mois M mois S siècles D décennies UA unités d'années Si l'on se rapporte encore à la figure 1 on voit que le support 101 conproxl 70 00686 4 2028200 deux échelles fixes 106 et 107, respectivement des jours de la semaine et des unités d'années. En particulier l'échelle 106 est composée d'une colonne de sept lignes. Dans chacune de ces dernières est reporté un signe correspondant à un 5 jour de la semaine, en commençant par lundi et précisément comme cela est indiqué dans le tableau suivant : Signe Jour LU Lundi MA Mardi ME Mercredi GI Jeudi YE Vendredi SA Samedi DO Dimanche 15 L'échelle 107 se compose de quatre colonnes de sept lignes chacune. On remarque que l'échelle 107 (ainsi que les autres qui seront illustrées par la suite) est essentiellement un quadrillage. Dans ce but chaque carreau, contenant ou pas un symbole (signe, nombre ou chiffre), sera indiqué par le terme "case". 20 On voit alors que quelques cases de l'échelle 107 contiennent un chiffre tandis que d'autres sont vides. Ces chiffres représentent le chiffre de l'unité du nombre indiquant une année considérée. On remarque en particulier que chaque chiffre paraît deux fois, une 25 fois avec un point et l'autre sans. Le sens de ce point deviendra clair par la suite. Remarquons seulement que le point sert uniquement de référence et qu'il pourrait être remplacé par n'importe quel autre moyen de référence comme par exemple la 70 00886 5 2028200 coloration du chiffre ou son surlignement. Si l'on se rapporte à la figure 2 et à la figure 2a ont voit une première règle 108 portant une échelle 109. Cette dernière se compose de six colonnes et de treize lignes et elle 5 contient dans ses cases des nombres de 1 à 31 qui représentent les jours du mois, ainsi qu'une flèche de référence pour l'échelle adjacente de droite. La règle 108 présente intérieurement des guides 110 aptes à en assurer l'insertion dans les glissières 102, ce qui lui permet de glisser dans le support 101. 10 Si l'on se rapporte à la figure 3 on voit une deuxième règle 111 portant une échelle 112 composée de deux colonnes de treize lignes. Dans les cases de cette échelle sont reportés les signes indiquant les mois de l'année, ainsi qu'une flèche de référence pour l'échelle adjacente de droite. 15 Les signes et les mois correspondants sont indiqués dans la table sui vante : Signe Mois GE Janvier FE F évrier MR Mars AP Avril MG Mai GI Juin LU Juillet AG Août SE Septembre OT Octobre NO } Novembre DI Décembre 70 00886 6 2028200 La figure 4 illustre l'échelle des siècles 113 et des décennies 114 portées par une même règle 115. En particulier l'échelle des siècles est composée de huit colonnes de treize lignes chacune dans les cases desquelles sont portés des nombres de 5 0 à 30 indiquant les siècles de 0 au trentième (c'est-à-dire de l'année 0 à l'an 3000). L'échelle des décennies comprend deux colonnes de treize lignes chacune dans les cases desquelles se trouvent les chiffres de 0 à 9 qui représentent le chiffre des dizaines d'un nombre indiquant une année préfixée. 10 On remarque que les chiffres impaires de l'échelle des décennies sont marqués d'un point et pour ces dernières ce qui a été dit à propos des chiffres avec point de l'échelle des unités d'années est encore valable. On remarque enfin que les règles 111 et 115 auront une structure égale à celle de la règle 108, c'est-à-dire qu'elles seront elles aussi munies de 15 guides pour leur insertion dans le support 101. De cette façon les trois règles 108, 111 et 115 seront susceptibles de glisser respectivement dans les glissières 102, 103, 104 par rapport au support 101 ce qui permettra la mise en place réciproque des différentes échelles décrites. 20 La figure 5 illustre uiie échelle 116 composée de quatre colonnes de sept lignes chacune. Dans ses cases sont reportés les nombres de 65 à 87, le premier chiffre de chaque nombre indiquant les dizaines, le deuxième les unités des années considérées. 25 Elle peut remplacer l'échelle des unités d'années, comme sera expli qué dans la description du fonctionnement du calendrier qui fait l'objet de la présente invention. Si l'on se rapporte en particulier à la figure 6 on voit une variante de réalisation de la présente invention. En particulier il s'agit encore d'un 30 calendrier à validité mensuelle. Le calendrier ainsi réalisé comprend un support 117 de forme cylindrique qui présente sur sa surface latérale, aux deux extrémités ayant un diamètre légèrement plus grand, respectivement une première échelle des jours de la semaine 118 et une deuxième échelle des unités d'annœs 119. 35 Le calendrier comprend aussi un premier manchon 120 tournant sur le 70 00886 7 2028200 support 117, adjacent à l'échelle des jours de la semaine 118 et portant l'échelle des jours du mois 121. Sur le support 117 tourne aussi un deuxième manchon 124, adjacent au premier et portant l'échelle des mois 122. Un troisième manchon 125 monté sur le support 117 entre le manchon 5 124 et l'extrémité de diamètre plus grand portant l'échelle des unités d'années 119 tourne lui aussi sur ce même support 117. Le manchon 125 porte les échelles des siècles 123 et des décennies 126. Toutesles échelles citées à propos du calendrier à support cylindrique sont illustrées dans les figures 7, 8, 9, 10, 11. Tout ce qui a été dit à pro-10 pos du calendrier à règles rectilignes est valable pour ces dernières. On remarque toutefois que les échelles 121, 122, 123 et 126 sont composées de sept lignes au lieu de treize, comme les échelles 109, 112, 113 et 114. La différence est seulement apparente car les premières sont tirœs des deuxièmes en enlevant simplement les trois premières et les trois der-15 nières lignes, respectivement identiques aux lignes huitième, neuvième et dixième et aux lignes quatrième, cinquième et sixième. Il découle de ce qui précède qu'une échelle, quelque vaste qu'elle soit, est structuralement dérivée d'une échelle fondamentale (par exemple les é-chelles illustrées dans les figures 8, 9 et 10) en approchant simplement la 20 dernière et la première ligne de deux échelles fondamentales. Le déplacement d'un chiffre, nombre ou signe sur une ligne d'un nombre quelconque de cases, n'a aucun effet sur la validité, ni sur l'établissement d'une échelle. Les seuls déplacements de symboles ayant une influence sur la structure d'une échelle sont ceux de symboles qui se déplacent le 25 long d'une colonne. Si l'on se rapporte à la figure 12b on voit une section latérale d'une deuxième variante du calendrier à validité mensuelle. Les figures 12 et 12a sont respectivement une vue antérieure et postérieure de cette variante. Elle comprend un disque de support 127 (figures 13, 13a et 13b) pré-30 sentant sur sa face visible l'échelle des jours du mois 128, une petite fenêtre 129 en forme d'arc de couronne circulaire, ayant la fonction de référence et une encoche 130 en forme d'arc circulaire. Les figures 15, 15a et 15b illustrent un premier élément 131 en forme de disque, tournant autour d'un pivot 132 porté par le disque de support 35 127. Il présente sur la face 133, opposée à celle adhérant au disque de sup 70 00886 8 2028200 port 127, une saillie circulaire 134 sur le bord de laquelle en forme de couronne circulaire est reportée l'échelle des mois 135. L'élément 13a présente aussi line saillie radiale 136 munie sur la face adjacente au disque de support 127 d'une flèche de référence. 5 Un deuxième élément 137, en forme de couronne circulaire, tour nant autour de la saillie circulaire 134 du premier élément 131, est illustré dans les figures 14a et 14b. Cet élément porte sur la face destinée à paraître à travers l'encoche 130 du disque de support 127, l'échelle des jours de la semaine 138 et sur 10 la face opposée à la précédente l'échelle des unités d'années 139. Un troisième élément 140 est illustré dans les figures 16, 16a et 16b. Cet élément a la forme d'un disque et il tourne autour d'un pivot 132 porté par le disque de support 127. Sur sa face visible est reportée au centre l'échelle des siècles 141 avec, des subdivisions raccordées au bord de façon 15 à pouvoir être intéres sées par la flèche de référence portée par le premier élément tournant 131, et le long d'une partie du bord circulaire extérieur l'échelle des décennies 142. Le diamètre de cet élément 140 est plus petit que celui de l'élément 137 en forme de couronne circulaire, de manière que l'échelle des unités 20 d'années 139 soit visible. . On remarque que les échelles du calendrier réalisé suivant cette der.. nière variante ne diffèrent que formellement de celles des deux autres réalisations décrites précédemment. En effet on peut passer des unes aux autres en appliquant les deux 25 principes suivants : 1) chaque symbole de n'importe quelle échelle peut être déplacé ou répété, sur la même échelle, à la distance de sept cases ou à la distance d'un nombre de cases multiple de sept, en se déplaçant toujours le long des colonnes; 30 2)les positions respectives des échelles qui sont reportées sur le mê me support, peuvent être changées par glissement d'une échelle par rapport à l'autre, de même que l'on peut changer de place les flèches de référence sur leurs échelles respectives, pourvu que tous les déplacements effectués se compensent dans leur ensemble et ne fassent pas changer la position de 35 l'échelle des jours du mois par rapport à celle des jours de la semaine, la 70 00886 9 2028200 composition du nombre d'une année et la base d'un mois, effectuées comme sera décrit par la suite, demeurant invariées. Si l'on examine les figures de 7 à 16b on vérifie l'équivalence citée entre les différentes échelles. C'est ainsi que l'échelle 121 (figure 8 ) est identique à l'échelle 128 5 (figure 12). La flèche de référence a été remplacée par la petite fenêtre 129. L'échelle 118 est équivalente à l'échelle 138 suivant le premier principe exposé ci-dessus. L'échelle des mois 122 (figure 9) est équivalente à l'échelle 135 (figure 15) suivant le premier principe, si l'on se souvient qu'un symbole peut être 10 déplacé le long d'une ligne sans influer sur la structure d'une échelle. C'est de cette façon que les deux colonnes rectilignes de l'échelle 122 de la figure 9 deviennent une seule colonne circulaire de l'échelle 135 de la figure 15. L'échelle 123 de la figure 10 est équivalente à l'échelle 141 de la figure 12a tandis que pour les échelles 126 et 119 par rapport aux échelles 15 142 et 139 qui leur sont équivalentes vaut ce qui a été dit ci-dessus pour les échelles 122 et 135. Si l'on se rapporte maintenant aux figures de 17 à 26 on décrira ci-des-squs le calendrier qui fait l'objet de la présente invention dans sa forme de réalisation annuelle. 20 IL comprend un support 143 en forme de tableau qui présente intérieu rement une pluralité de glissières aptes à l'insertion d'éléments glissants décrits ci-après. Sur la face antérieure de ce support 143 sont placés dix panneaux 144 et deux panneaux 145 correspondant aux douze mois de l'année. 25 Sur le bord horizontal supérieur de chacun des panneaux 144 et 145 est reportée une inscription MA indiquant le mois auquel ce panneau se rapporte. Les panneaux 144 se rapportent aux mois de mars à décembre et comprennent des tableaux fixes ou échelles 146 correspondants, qui portent sur 30 cinq colonnes , qui portent sur cinq colonnes et sept lignes les jours de la semaine. Le,é panneaux 145 relatifs aux mois de janvier et février présentent une fenêtre de dimensions égales à celles des panneaux 145 mêmes. Les panneaux 144 présentent, à gauche de l'échelle des jours du mois 70 00886 10 2028200 146, une fenêtre 147 de dimensions égales à celles d'une colonne. La face postérieure du support 143 présente une seule fenêtre , profilée, formée de deux rectangles 148 et 149 placés côte à côte (figure 18). dont les côtés sont parallèles à ceux du support 143. 5 Le rectangle 148 porte sur son bord inférieur des inscriptions R indi quant les siècles, les décennies et les unités d'années et sur son bord horizontal supérieur l'inscription S indiquant l'année considérée. Sur le bord latéral gauche il porte enfin une flèche de référence pour l'échelle des siècles de l'année considérée. sur 1 0 Le rectangle 149 porte/son bord horizontal inférieur des inscrip tions T indiquant les siècles, les décennies et les unités d'années et sur son bord horizontal supérieur l'inscription Z indiquant l'année précédant celle que l'on considère. Si l'on se rapporte en particulier aux figures 20 et 22 on remarque une 1 5 première règle 150 glissant dans une glissière 151 du support 143. Elle est à son tour munie de deux guides 152 et 157 et d'une fenêtre 153 qui les intéresse toutes les deux. La règle 150 porte sur sa face antérieure (glissant à la hauteur de la face antérieure du support 143) trois échelles 154 portant les signes des 2 0 jours de la semaine indiquée ci-de suite de même que les jours cor respondants: L LUNDI M MARDI M MERCREDI G JEUDI' y VENDREDI s SAMEDI D DIMANCHE j Ces échelles sont destinées à pataire à travers les fenêtres 147 3 o des panneaux 144 et 145. Sur la face postérieure de la règle 150 est placée l'échelle des unités 00866 11 2028200 d'années 155 reproduite agrandie dans la figure 22 à l'extérieur de la règle 150 même. Cette échelle est destinée à paraître à travers la fenêtre postérieure 148 du support 143 à la hauteur des unités d'années de l'années considérée. Elle est obtenue à partir de l'échelle 107 en ajoutant trois lignes au début et trois lignes à la fin conformément à ce qui a été expliqué ci-dessus. Elle est par conséquent équivalente à l'échelle 107. La règle 150 comprend aussi sur sa face postérieure une flèche de référence pour l'échelle des siècles de l'année précédente. Dans la figure 21 est illustrée une deuxième règle 156 glissant dans la glissière 157 de la règle 150. Elle porte l'échelle des siècles 158 et l'échelle des décennies 159 destinées à paraître à travers la fenêtre 149 du support 143 correspondant aux siècles et aux décennies de l'année précédant celle qui est considérée. On remarque que ces échelles sont inverties par rapport aux échelles 113 et 114 c'est à dire qu'elles sont obtenues de ces dernières en échangeant la dernière avec la première, l'avant dernière avec la deuxième jusqu'à ce que toutes les lignes aient été interchangées. Une troisième règle 160 est illustrée dans les figures 19 et 23. Elle glisse entre le support 143 et la règle 150 et elle porte sur sa face antérieure deux échelles 161 pour janvier et février égales aux échelles 146 (excepté l'échelle de février qui a vingt-neuf jours. En outre cette règle 160 est profilée avec deux cavités 163 de façon à former avec le support 143 deux fenêtres 147a de dimensions égales à celles d'une colonne, analogues aux fenêtres 147. Sur sa face postérieure la règle 160 porte l'échelle des unités d'années 162 destinée à paraître à travers la fenêtre 149 du support 143 à la hauteur des unités d'années de l'année précédant celle que l'on considère. Comme il résulte de la figure 23 cette échelle est agrandie et invertie par rapport à échelle 107. Une quatrième règle 164 est illustrée dans la figure 26. Elle glisse dans la glissière 165 du support 143 et porte les échelles des siècles 166 et des décennies 167 destinées à paraître à travers la fenêtre 148 à la hauteur des siècles et des décennies de l'année considérée. 70 00886 12 2028200 On remarque que les échelles 166 et 167 sont identiques aux échelles 113 et 114. On remarque enfin que les règles 164, 160, 156, et 150 seront munies respectivement d'encoches 168, 169, 170, 171 pour leur mise en place. 5 En se rapportant à ce qui a été dit ci-dessus on décrira ci-de suite l'emploi du calendrier qui fait l'objet de la présente invention en ce qui concerne respectivement sa forme de réalisation mensuelle et sa forme annuelle. Si l'on se rapporte aux figures 1, 2, 3 et 4, en supposant que les 10 règles 108, 111 et 115 sont insérées dans le support 101 on procède comme suit: a) On fait glisser l'échelle 114 par rapport à l'échelle 107 jusqu'à ce que le chiffre indiquant la décennie de l'année considérée (avec ou sans le point) se trouve sur la même ligne que le chiffre de l'unité de l'année considérée 15 (avec ou sans le point), l'échelle 113 sera ainsi mise en place automatiquement étant donné qu'elle est solidaire avec l'échelle 114. b) On fait glisser l'échelle 112 jusqu'à ce que l'on ait amené sur la même ligne sa flèche de référence et le nombre indiquant le siècle de l'année considérée de l'échelle 113. 20 c) On fait glisser l'échelle 109 jusqu'à ce que l'on ait amené sa flèche de référence sur la même ligne que le mois de l'année considérée. A la suite de ces opérations le calendrier du mois de l'année considérée se trouve automatiquement établi. Il faut uniquement rappeler qu'étant donné que le calendrier est 25 établi sur la base d'une année idéale commençant le premier mars et finissant le 28 ou le 29 février, les opérations décrites, pour janvier et février devront être effectuées comme si l'année précédant celle à la quelle ces mois appartiennent avait été fixée. S'il y avait incertitude pour le mois de février qui peut avoir vingt-30 huit ou vingt-neuf jours, on déterminerait avec ce même calendrier qu'on est en train de décrire, le jour de la semaine correspondant au premier mars successif, que dans ce e&s^ par exemple, on suppose être un jeudi. On passe ensuite au mois de février, en rappelant que, pour les mois de janvier et février, il faut composer le nombre de l'année précédant celle à laquelle ces 00886 13 2028200 mois appartiennent et l'on constate que le 28 ou bien le 29 de ce mois tombe un mercredi. Dans le premier cas le mois dé février a vingt-huit jours, dans le deuxième cas il a vingt-neuf jours. On pourrait adopter un procédé analogue pour n'importe quel autre mois, s'il y avait un doute sur le nombre de jours qu'il comprend. Ce qui précède est aussi valable, comme succession d'opérations, pour les deux variantes de réalisation de la forme mensuelle. Dans le cas où l'on voudrait limiter à un petit nombre d'années, par exemple de 1965 à 1987, la période de validité du calendrier (comme décrit ci-dessus, il vaut de l'année 1 à l'année 3099) il faut procéder de la façon suivante: a) Pour ]t première forme de réalisation, que nous appellerons par simplicité, à règles rectilignes, on enlève la règle 115 et l'échelle 107 et on les remplace par l'échelle 116 (fig. 5)„ b) Dans la première variante que nous appellerons par simplicité cylindrique on remplace les échelles 123, 126 et 119 par l'échelle 116. c) dans la deuxième variante que nous appellerons, par simplicité, à disques, on élimine le disque 140 et la saillie 136, on trace une flèche de référence sur la face postérieure du disque 131 radialement vers l'extérieur, à la hauteur de l'un des symboles OT placés sur la face antérieure; on élimine les nombres des unités d'années de la face postérieure de l'élément 137 en les remplaçant par les colonnes de l'échelle 116, l'une sous l'autre, en commençant par le numéro 65, qui doit être marqué sur une case au verso de laquelle se trouve l'inscription LU et en continuant dans le sens qui va vers la case sur le verso de laquelle se trouve l'inscription MA. Le calendrier à règles rectilignes peut en outre être rendu plus compact en utilisant aussi sa face postérieure. Pour faire cela on place la règle des unités d'années 107 sur le verso de celle des jours de la semaine et on dispose la règle 115 avec les échelles des siècles et des décennies 113 et 114 sur la face postérieure du calendrier, au moyen de glissières appropriées dans lesquelles la règle même peut glisser. En outre, par un artifice quelconque, on rend visible de la partie postérieure du calendrier la flèche qui se trouve sur le support de l'échelle des mois. On décrira maintenant, en se rapportant en particulier aux figures 70 00886 14 2028200 17 et 18, le fonctionnement du calendrier dans sa forme de réalisation annuelle. En particulier, comme cela résulte de la description qui précède, cette forme de réalisation dérive de la forme mensuelle à règles rectilignes et 5 cela pour des raisons de fabrications et par clarté. Pour établir le calendrier en vue d'en permettre la lecture on prOcède comme suit sur la face postérieure; a) on fait glisser l'échelle 166 jusqu'à ce que la ligne portant le nombre du siècle de l'année considérée se trouve à la hauteur de la flèche portée par 10 le support 143. b) On fait glisser l'échelle 155 jusqu'à ce que l'on ait amené le chiffre indiquant l'unité de l'année considérée (avec ou sans point) sur la même ligne que celle (avec ou sans point) indiquant la décennie de l'année considérée. c) On fait glisser l'échelle 158 jusqu'à ce que l'on ait amené la ligne conte- 15 nant le nombre du siècle de l'année précédant celle que l'on considère à portée la hauteur de la flèche/par la règle 150; d) On fait glisser l'échelle 162 jusqu'à ce que l'on ait amené le chiffre indiquant l'unité de l'année précédant celle que l'on considère (avec ou sans point) sur la même ligne que celle indiquant (avec ou sans point) la décen- 20 nie de l'année précédant celle que l'on considère. On remarque qu'avec les opérations a) et b) on a composé le nombre de l'année considérée et avec les opérations c) et d) celui de l'année qui la précède. Au moyen des opérations décrites on a établi automatiquement sur la face antérieure du calendrier qui fait l'objet de la présente invention le 25 calendrier annuel de l'année considérée. En se rapportant en particulier aux figures 7, 8, 9, 10, et 11 on décrira maintenant d'une façon plus détaillée les échelles qui apparaissent dans les différentes réalisations du calendrier. On se rapportera aux échelles représentées dans ces figures prises 30 comme échelles fondamentales. En effet toutes les autres, comme cela a été décrit ci-dessus, sont dérivées de ces dernières suivant des principes qui n'en changent pas. la structure. L'échelle des jours de la semaine 118 est évidemment l'échelle que l'on peut définir "échelle de référence". 35 En effet chaque symbole des autres échelles est espacé sur sa propre 70 00886 15 2028200 échelle, par rapport à celui qui le précède chronologiquement, d'autant de cases (comptées le long des colonnes) qu'il y a de jours de la semaine séparant les débuts des deux périodes de temps, auxquelles se rapportent les symboles mêmes. 5 De cette façon la structure de l'échelle des jours du mois 121 résulte claire. Entre un nombre et le précédent il n'y a jamais de case vide, puisque, comme cela est évident, un jour et celui qui le précède chronologiquement peuvent se rapporter à deux jours consécutifs quelconque de la 10 semaine. La distance des sept cases, entre le 8 et le 7, le 15 et le 14, de même que pour les autres nombres dans des positions analogues est apparente comme on le remarque si l'on place la deuxième colonne immédiatement sous la première, la troisième sous la deuxième et ainsi de suite. 15 En définitive on a opéré un déplacement de sept cases ( ou d'un multi ple de sept) le long de colonnes comme on l'avait dit en énonçant le principe 1) des deux principes fondamentaux. On vérifie d'une façon analogue la structure de l'échelle 122 où les signes indiquant deux mois quelconques se trouvent entre eux à une dis-20 tance d'autant de cases qu'il y a de jours de la semaine qui séparent le 1er jour du premier mois du 1er jour du deuxième mois. On remarque à ce propos que si un mois comprend trente et un jours, entre le début de ce mois et celui du mois suivant il y a un décalage de trois jours de la semaine; par contre si un mois comprend trente jours le déca-25 la-ge n'est que de deux jours. Dans le tableau suivant on a fourni quelques exemples (en se rapportant à l'année 1969) en indiquant les cases dont sont espacés entre eux les Mois considéré Mois précédent Jours de la semaine Case Octobre septembre (3o) mard-mercr. 2 Août juillet (31) mercr. jeud. ven. 3 Mai avril (30) mer cr-jeudi 2 Juin mai (31) ven-sam- dim 3 70 00886 16 2028200 En tenant compte du fait qu'un symbole peut se déplacer librement sur une ligne on peut vérifier la validité du tableau précédent en se rapportant à la figure 9. En ce qui concerne en particulier les mois de janvier et février on 5 rappelle que pour obtenir le calendrier mensuel de ces deux mois, relatifs à une certaine année, il faut établir le calendrier en partant de celui de l'année précédant celle que l'on considère. Cela est basé sur le fait que le calendrier qui fait l'objet de la présente invention est basé structuralement sur une année idéale commençant le 10 1er mars et finissant le 28 ou le 29 février. En particulier entre janvier et février il y a trois cases, étant donné que janvier a trente et un jours. Pour justifier le nombre de cases qui séparent février de mars il faut rappeler que le 28 ou le 29 février d'une certaine année sont dans le calen-15 drier en question le dernier jour de l'année précédant celle que l'on considère tandis que le 1er mars est le premier jour de l'année considérée. De cette façon, si l'on se rapporte par exemple aux années 1967, 1968, 1969 et 1970, il en découle que ces années sont considérées idéalement comme suit : année considérée année idéale 1967 1er mars 66-28 Février 67 1968 1er mars 67-29 Février 68 1969 1er mars 68-28 Février 69 1970 1er mars 69-28 Février 70 25 Les jours de la semaine correspondant au 1er mars et au 1er février considérés sont les suivants : 70 00886 17 2028200 Début Février Début Mars Jours de la semaine Cases 1er Février 1970 dimanche 1er Mars 1969 samedi 6 6 1er Février 1969 Samedi 1er Mars 1968 vendredi 6 6 1er Février 1968 jeudi 1er Mars 1967 nercredi 6 6 1er Février 1967 mercredi 1er Mars 1966 mardi 6 6 IL est clair, après ce que l'on vient de dire, que la loi trouvée est générale sur la base d'une année idéale établie à l'avance. En outre le fait qu'une année soit bissextile ou pas n'influe pas sur la loi même. Le jour en plus d'une année bissextile est compté avec l'échelle 15 des décennies et celle des unités d'années. A ce propos il faut remarquer que si la décennie est indiqué par des chiffres paires, le chiffre de l'unité d'année bissextile est 0, 4 ou bien 8, tandis qu'il est 2 ou 6 si la décennie est indiquée par des chiffres impaires. En particulier on rappelle qu'il faut associer à un chiffre indiquant une 20 décennie munie ou pas d'un signe (un point dans notre cas) un chiffre de l'unité de l'année muni ou pas de signe. En effet si l'on considère par exemple la décennie 70-79 il faut considérer dans l'échelle 120 (figure 11) les chiffres avec point étant donné que le chiffre de la décennie est impair. 25 On remarque que les chiffres 2 et 6 sont précédés d'une case vide. En effet par suite de ce qui a été dit ci-dessus le 72 et le 76 sont bissextiles, mais pour l'année idéale considérée le jour en plus (le 29) doit être attribué aux années précédentes c'est-à-dire aux années 1971 et 1975. On obtient un résultat analogue en considérant par exemple la décen-30 nie indiquée par le chiffre 6 dans l'échelle 126. Il est pair et par conséquent on aura une case vide dans l'échelle 129 entre le chiffre 3 et le chiffre 4, entre le chiffre 7 et le chiffre 8 (qui sont tous sans signe). Pour l'échelle 116 (figure 5) le même principe est encore valable. On 70 00886 18 2028200 l'obtient facilement en associant les chiffres pairs et les chiffres sans signe de l'échelle 129, de même que les chiffres impairs et les chiffres avec signe de la même échelle. Si l'on se rapporte à l'échelle, des siècles 123 on remarque que le nom-5 bre 15 paraît deux fois. Il faut considérer celui qui se trouve à côté du numéro 8, jusqu'au 4 Octobre 1582 et celui qui se trouve à côté du numéro 11 , à partir du 15 Octobre 1582. Cela dépend du fait que la réforme grégorienne du calendrier, pour corriger les défauts du calendrier julien précédent, supprima les jours 10 qui vont du 5 Octobre au 14 Octobre de cette année là. Les nombres de 1 à 15, concernant le calendrier julien, se succèdent avec continuité, c'est-à-dire sans laisser de cases libres, tandis que les nombres de 15 à 30, concernant le calendrier grégorien, suivent cette règle; en passant d'un nombre au nombre successif on saute, excepté pour le cas 15 d'un nombre multiple de quatre et le précédent, qui occupent deux cases consécutives. Dans plusieurs Etats la réforme grégorienne du calendrier fut introduite plus tard qu'en 1582; par exemple en Grande Bretagne elle a été introduite en 1751, en Union Soviétique en 1918, en Grèce en 1923. Si le calen-20 drier universel dont nous parlons est destiné à être employé dans un de ces Etats, alors l'échelle des siècles 123 doit subir une légère modification, comme cela est tout à fait évident; la première partie doit être prolongée au delà du nombre 15, en suivant la règle de la période julienne, jusqu'au nombre qui représente le siècle où a été adoptée la réforme et, dans la 25 deuxième partie il faut supprimer les nombres de 15 à celui qui précède le nombre correspondant au siècle où a été introduite la réforme. Si l'on voulait réduire la période de validité dû calendrier, il suffirait de supprimer de l'échelle des siècles les nombres correspondant aux siècles qui n'intéressent pas. Par contre, si l'on voulait étendre la période de 30 la validité au delà du siècle correspondant au nombre 30, il faudrait ajouter à l'échelle des siècles, les nombres qui intéressent qui suivent le nombre trente, en suivant la règle de la période grégorienne. Il est évident qu'une année comprise dans la période de validité de ce calendrier, peut avoir un nombre de chiffres variable de 1 à 4. Le dernier 35 chiffre à droite représente les unités d'années, l'vant dernier la décennie, 70 00886 i? 2028200 tandis que le nombre formé des chiffres restant représente le siècle. Si l'année est de deux chiffres, le nombre du siècle est zéro, si elle est d'un seul chiffre, le nombre du siècle aussi bien que le chiffre de la décennie sont zéro. 5 On remarque que, si le nombre du siècle, le chiffre de la décennie et ce lui des imités d'années sont nuls en même temps, il faut penser qu'il s'agit de l'année 1 avant Jésus Christ; en effet de l'année 1 avant Jésus Christ on ne passe pas à l'année 0, qui n'a jamais existé, mais à l'année 1 après Jésus Christ. 10 Les avantages qui dérivent de l'emploi du calendrier qui fait l'objet de la présente invention son t maintenant clairs. Vu la structure particulière des échelles ainsi que des éléments qui les portent il suffit de quelques glissements pour obtenir automatiquement le calendrier mensuel ou celui annuel. On élimine complètement les tables, 15 la manipulation de symboles, les calculs mentaux. Tout est déjà inséré sur le calendrier même. On remarque en outre qu'en rapetissant ou en agrandissant opportunément les échelles, il pourra être adapté à n'importe quel objet. Par exemple le calendrier, dans sa forme cylindrique pourra être le 20 bâton d'un porte-plume ou d'un crayon. Il pourra constituer aussi un élément pour service à écritoire. On remarque qu'il pourra être réalisé dans n'importe quel matériel, suivant les exigences, bois, matière plastique, carton, métal et similaires. On remarque enfin que l'on pourra apporter à l'invention des variantes de 25 forme et de matériel; la disposition réciproque des différentes parties pour_ ra, elle aussi, varier, sans sortir pour cela du champ de protection de la présente invention. 70 00686 20 2028200 REVENDICATIONS 1. Calendrier universel plurimillénaire comprenant un support portait une ou plusieurs échelles de symboles de périodes de temps, ainsi qu'une pluralité d'éléments glissants par rapport au support, sur chacun desquels 5 sont placées une ou plusieurs échelles d'autres symboles de périodes de temps, caractérisé par le fait que chaque échelle comprend des subdivisions géométriquement égales entre elles et à celles des autres échelles, et que, le calendrier étant établi structuralement sur la base d'une année idéale commençant le 1er mars et finissant le 28 ou le 29 février, chaque 10 symbole est espacé sur son échelle par rapport à celui qui le précède chronologiquement d'un nombre de subdivisions égal à celui des jours de la semaine qui séparent les débuts des deux périodes de temps, auxquelles se rapportent les symboles mêmes. 2. Xalendrier selon la revendication 1, caractérisé par le fait que 15 chaque échelle est un quadrillage comprenant une pluralité de cases sur des lignes et des colonnes, dont quelques unes portent des symboles tandis que d'autres sont vides, chaque case constituant une subdivision. 3. Calendrier selon les revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que chaque symbole est espacé sur son échelle par rapport à celui qui le 20 précède chronologiquement d'un nombre de cases égal à celui des jours de la semaine qui séparent les débuts des deux périodes de temps auxquelles se rapportent les symboles mêmes, si l'on évalue le nombre de cases le long des colonnes. 4. Calendrier selon une ou plusieur des revendications précédentes, 25 caractérisé par le fait que sur une échelle un ou plusieurs symboles sont répétés à la distance de sept cases et/ou de multiples de sept, si l'on évalue le nombre de cases le long des colonnes. 5. Calendrier selon une ou plusieurs des revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'il comprend : une ou plusieurs échelles des jours 30 de la semaine dans les cases desquelles sont portés des signes indiquant les jours de la semaine; une ou plusieurs échelles des jours du mois dans les cases desquelles sont portés les nombres des jours du mois; une ou plusieurs échelles des mois de l'année dans les cases desquelles sont portés des signes indiquant les mois de l'années; une ou plusieurs échelles des 35 siècles, des décennies et des unités d'années, dans les cases desquelles 70 00886 21 2028200 sont portés des nombres et des chiffres indiquant les siècles, les décennies et les unités d'années. 6. Calendrier selon une ou plusieurs des revendications précédentes, caractérisé par le fait que dans l'échelle relative aux décennies les chiffres 5 impaires portent un signe particulier et que dans l'échelle des unités d'années chaque chiffre figure deux fois : une fois avec le signe et l'autre sans signe, ion chiffre indiquant une unité d'années respectivement munie ou pas de ce signe devant être associé dans la lecture du calendrier à un chiffre indiquant une décennie munie ou pas de signe. 10 7. Calendrier selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comprend : un support en forme de tableau, qui présente une pluralité de glissières verticales et une fenêtre horizontale centrale, portant sur un bord horizontal des inscriptions indiquant les jours du mois, les mois, les siècles, les décennies, ainsi que deux échelles fixes respectivement des 15 jours de la semaine et des unités d'années; une première règle glissant dans une glissière du support et portant l'échelle des jours du mois et munie d'une flèche de référence pour l'échelle adjacente de droite; une deuxième règle glissant dans une glissière du support et portant l'échelle des mois ainsi qu'une flèche de référence pour l'échelle adjacente de droite; une troi-20 sième règle glissant dans une glissière du support et portant deux échelles respectivement des siècles et des décennies. 8. Calendrier selon une ou plusieurs des revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'au Eeu des échelles des siècles et des décennies et de l'échelle des unités d'années, il comprend une seule échelle fixe portant 25 des symboles indiquant les années comprises dans l'espace de vingt ans. 9. Calendrier selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il com prend : un support de forme cylindrique, qui présente sur sa surface latérale aux deux extrémités ayant un diamètre légèrement plus grand respective-30 ment une première échelle des jours de la semaine et une deuxième échelle des unités d'années; un premier manchon tournant sur le support, adjacent à l'échelle des jours de la semaine et portant l'échelle des jours du mois, ainsi qu'une flèche de référence pour l'échelle adjacente de droite; un deuxième manchon, adjacent au premier, tournant lui aussi sur le sup-35 port et portant l'échelle des mois ainsi qu'une flèche de référence pour l'é 70 00886 22 2028200 chelle adjacente de droite; un troisième manchon tournant sur le support et inséré entre le deuxième manchon et l'extrémité de diamètre plus grand de droite portant les échelles des décennies. 10. Calendrier selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il 5 comprend : un disque de support présentant sur sa face visible l'échelle des jours du mois, une petite fenêtre en forme d'arc de couronne circulaire, servant de référence et une encoche en forme d'arc de couronne circulaire; un premier élément en forme de disque, tournant autour d'un pivot porté par le disque de support et présentant sur sa face opposée à celle adhérant au 10 disque de support une saillie circulaire sur le bord de laquelle en forme de couronne circulaire est reporté l'échelle des mois, et présenatnt aussi une saillie radiale munie sur la face adjacente au disque de support d'une flèche de référence; un deuxième élément en forme de couronne circulaire tournant autour de la saillie circulaire de l'élément précédent et portant sur la 15 face destinée à paraître à travers l'encoche du disque de support l'échelle des jours de la semaine et sur la face opposée à la précédente l'échelle des unités d'années; un troisième élément en forme de disque tournant autour du pivot porté par le disque de support et portant au centre de sa face visible l'échelle des siècles avec des subdivisions raccordées au bord de 20 façon à pouvoir être intéressées par la flèche de référence portée par le premier élément tournant, ainsi que le long d'une partie du bord circulaire extérieur de l'échelle des décennies, le diamètre du dit disque étant inférieur à celui de l'élément en forme de couronne circulaire de manière que l'échelle des unités d'années soit visible. 25 11. Calendrier selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comprend : un support en forme de tableau qui présente intérieurement une pluralité de glissières, qui porte sur sa face anté-rieure douze panneaux correspondant aux douze mois de l'année, chaque panneau portant sur un de ses bords horizorfaux une inscription indiquant un mois, de ces panneaux 30 ceux qui sont relatifs aux mois de mars à décembre comprennent des tableaux fixes correspondants portant sur cinq colonnes de sept cases chacune les nombres des jours du mois, ainsi que, à gauche, une fenêtre de dimensions égales à celles d'une colonne et ceux qui sont relatifs aux mois de janvier et de février présentent une fenêtre de dimensions égales aux 35 panneaux mêmes, tandis que la face postérieure du support comprend une -i 70 00886 23 2028200 seule fenêtre profilée, formée de deux rectangles placés côte à côte dont les côtés sont parallèles à ceux du support même, le premier portant sur ses bords horizontaux des inscriptions indiquant les siècles, les décennies et les unités d'années de l'année considérée ainsi que, sur un des bords ver 5 ticaux, une flèche de référence pour l'échelle des siècles de l'année considérée; le deuxième portant des inscriptions indiquant les siècles, les décennies et les unités d'années de l'année précédant celle que l'on considère; une première règle glissant dans une glissière du support, munie à son tour de deux guides et d'une fenêtre qui les intéresse tojites les deux; la dite rè-10 gle portant sur sa face antérieure (glissant à la hauteur de la face antérieure du support) une ou plusieurs échelles portant les signes des jours de la semaine,- destinés à paraître à travers les fenêtres des panneaux des mois de l'année; tandis que sur sa face postérieure elle porte une échelle des unités d'années destinée à paraître à travers la fenêtre postérieure du support à 15 la hauteur de l'année considérée, ainsi qu'une flèche de référence pour l'échelle des siècles de l'année précédente; une deuxième règle glissant dans une glissière de la première règle et portant deux échelles , une des siècles et une des décennies, destinées à paraître à travers la fenêtre du support correspondant à l'année précédente; une troisième règle glissant entre 20 le:support et la première règle glissant dans ce dernier portant sur sa face antérieure deux tableaux, analogues aux précédents, respectivement pour janvier et février, la règle étant profilée de manière à former avec le support deux fenêtres de dimensions égales à celles d'une colonne, tandis que sur sa face postérieure elle porte l'échelle des unités d'années destinées 25 à paraître à travers la fenêtre du support à la haifeur de l'année précédente; une quatrième règle glissant dans une glissière du support portant les échel les des siècles et les décennies destinées à paraître à travers la fenêtre du support à la hauteur des siècles et des -décennies de l'année considérée. 12. Calendrier selon les revendications de 1 à 9, caractérisé par le 30 fait que le support de forme cylindrique est le bâton d'un porte plume ou d'un crayon. 13. Calendrier selon une ou plusieurs des revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'il constitue un élément pour service à écritoire. 14. Calendrier selon une ou plusieurs des revendications précédentes, 35 caractérisé par le fait qu'il est associé à un objet de n'importe quel genre.