On connaît différents types de lampes à incandescence conservant l'énergie, comportant des moyens tels qu'un revête- ment pour-renvoyer le rayonnement infrarouge (IR) sur le fila- ment et émettre la lumière visible. Une lampe de ce type est présentée, par exemple, dans le brevet US N0 4.160.929 délivré le 19 juillet 1979 à la Société THORINGTON. Les lampes à incandescence à conservation de l'énergie selon le brevet précité, ainsi que d'autres, ont de préférence, pour différentes raisons, le revêtement à la surface intérieure de l'ampoule, bien qu'il puisse être placé sur la surface exté- rieure. Différents revêtements sont indiqués, par exemple, dans le brevet N0 4.160.929 précité. La plupart des lampes à incandescence utilisant un re- vêtement réfléchissant l'IR et transmettant l'énergie visible fonctionnent suivant le même principe. Ainsi, le revêtement est placé sur une surface optiquement incurvée, en général l'ampoule, et le filament est situé par rapport à la surface incurvée de l'ampoule de façon que le rayonnement infrarouge soit réfléchi par le revêtement, de manière à atteindre le filament et aug- menter sa température de fonctionnement. Cela réduit la puis- sance nécessaire pour amener le filament à sa température de fonctionnement, ce qui améliore le rendement de fonctionnement de la lampe. Le filament est, de préférence, d'un type compact, et on le fait ressembler le plus possible à une source ponctu- elle. En Théorie, le filament doit être centré optiquement par rapport à l'ampoule pour optimiser le retour du rayonnement IR. Dans un autre type de lampe, le filament est délibérément dé- centré par rapport à l'axe optique de l'ampoule. Bien que, dans la lampe de cette dernière application, l'énergie IR n'atteigne le filament qu'au bout de deux réflexions ou plus de celle-ci sur le revêtement, le pouvoir de réflexion de l'IR du revêtement est suffisamment élevé pour que le rendement énergétique de la lampe soit encore suffisant. Le montage décentré du filament réduit les problèmes de fabrication associés au centrage du fi- lament. On préfère appliquer le revêtement réfléchissant l'IR, appelé parfois miroir thermique, à la paroi intérieure de l'am- poule. Cela supprime les réactions mécaniques et chimiques entre le revêtement et l'environnement extérieur qui, on le sait, provoquent la dégradation du revêtement, comparativement à l'environnement d'atmosphère inerte relativement bénin à l'in- térieur de la lampe. De plus un revêtement placé sur la paroi intérieure évite les pertes thermiques se produisant lorsque le rayonnement infrarouge est absorbé partiellement par l'ampoule de la lampe. Bien qu'il soit préférable de placer un revêtement à l'intérieur de l'ampoule, il est plus difficile de déposer un revêtement homogène à l'intérieur d'une ampoule classique de forme sphérique ou autre qu'à son extérieur. Par exemple, dans une pellicule à couches multiples telle que celle indiquée dans le brevet US n' 4.160.929, l'un des procédés de dépôt du revê- tement consiste en la pulvérisation à une radiofréquence (RF). Il apparaît des hétérogénéités notables avec les revêtements sur paroi intérieure, lorsque les anticathodes sont insérées et mises en action dans l'espace confiné d'une ampoule sphérique classique. Cela est, de façon générale. dûl à la contrainte phy- sique du fait de positionner et déplacer les anticathodes par l'ouverture étroite du col et d'étrangler du courant gazeux. En conséquence, dans des ampoules classiques de ce type, il est plus facile de déposer les revêtements à la surface extérieure de l'ampoule. En outre, la surface intérieure d'une lampe de forme classique présente des irrégularités superficielles com- me des sommets et des creux, qui sont produites lorsque l'am- poule est fabriquée par des procédés classiques. Ces irrégula- rités superficielles sont sans conséquence dans une lampe à incandescence classique. Cependant, lorsque le revêtement ré- fléchissant 1'IR et transmettant le visible doit être déposé sur une telle surface, le pouvoir de réflexion de l'IR est ré- duit. En conséquence, la présente invention se rapporte à une lampe à incandescence comportant un revêtement réfléchissant lIR et laissant passer le visible sur sa paroi intérieure, dans laquelle l'ampoule est formée de sections multiples réu- nies entre elles, ainsi qu'à un procédé de fabrication de cette lampe. L'utilisation d'une ampoule constituée de sections mul- tiples permet d'obtenir différents avantages. Par exemple, il est plus facile de faire subir à la paroi intérieure de chaque section une finition optique de qualité supérieure pour sup- primer les irrégularités de surface. Cela augmente le pouvoir de réflexion de 1'IR par le revêtement qui y est déposé. En outre, il est également plus facile de déposer la couche à la surface intérieure de chaque section, du fait qu'il n'y a pas de contrainte eu égard, par exemple, au col étroit d'une am- poule de lampe à incandescence classique. La réalisation à sec- tions multiples se prête également à des configurations de sup- port et de montage de filaments originaux et perfectionnés qui réduisent les pertes d'énergie associées aux réalisations clas- siques. En outre, l'approche utilisant l'ampoule à sections multiples se prête à des techniques nouvelles et originales en ce qui concerne le montage des lampes et leur scellement. Sur le dessin annexé La Fig. 1 est une vue en élévation, en coupe partielle, représentant une lampe à incandescence de type antérieur; La Fig. 2 est une vue d'une lampe à sections multiples selon l'invention, dans laquelle l'ampoule a une forme générale sphérique; La Fig. 3 représente une lampe à incandescence dans la- quelle l'ampoule est à sections multiples et a une forme géné- rale éllipsoldale; Les Fig. 4 à 6 sont des vues de différentes formes d'a- gencements de montage de filaments pouvant être utilisés avec des ampoules à sections multiples. La Fig. 1 représente donc un type antérieur de lampe à incandescence du type envisagé. La lampe 10 comprend une am- poule de forme générale sphérique 11 sur la paroi intérieure de laquelle se trouve un revêtement 12 du type envisagé précédem- ment à propos du brevet US N0 4.160.929, comportant une multi- plicité de couches séparées. L'ampoule de la lampe comporte un col rétrécissant vers le bas s'achevant par un culot qui comprend une douille métal- lique filetée 14 et une pointe de contact conductrice 16 isolée de la douille. A la pointe de contact 16 et à la douille 14 sont fixés deux conducteurs 17 et 18 qui traversent un queusot 19 comportant une tubulure 20 qu'on utilise pour sceller l'ampoule. Aux conducteurs 17 et 18 est relié un filament de type bispi- ralé ou trispiralé qui est situé au centre optique de 1 le ou décalé par rapport à l'axe. Le filament est de pi ce compact, c'est-à-dire présente un faible rapport lonc sur-diamètre. Un réflecteur 25 en-forme de calotte sphériv. est monté sur le queusot 19 pour réaliser une surface globale sphérique pour l'ampoule. En cours de fonctionnement, le courant est envoyé au filament 22 par les contacts électriques 14 et 16 et les con- ducteurs 17 et 18. Le courant porte le filament 22 à l'incan- descence et lui fait produire de l'énergie dans la gamme v-isi- ble et infrarouge des longueurs d'onde. Le revêtement12 situé sur l'enveloppe 11 renvoie par réflexion une fraction impor- tante de l'énergie IR sur le filament, en raison de la courbure de l'ampoule 11 et de l'emplacement du filament 22. L'énergie IR renvoyée au filament augmente sa température de fonctionne- ment, ce qui améliore le rendement de la lampe, du fait qu'il faut moins de courant pour amener le filament à sa température de fonctionnement. En même temps, le revêtement 12 permetà une forte portion de l'énergie de la gamme visible produite par le filament de le traverser aux fins d'éclairage. Le réflecteur25 est également revêtu pour renvoyer par réflexion l'énergie IR sur le filament. Il est situé à la base de l'ampoule, o la lumière visible ne peut être émise et il n'a pas à émettre d' énergie visible. Comme on l'a expliqué précédemment, on préfère que le revêtement 12 se trouve sur la surface intérieure de l'ampoule, bien qu'il puisse se trouver à sa surface extérieure. Cependant, comme on l'a également expliqué précédemment, en raison du col étroit de l'ampoule, il est difficile de déposer un revêtement homogène, notamment un revêtement à couches multiples, sur la paroi intérieure de l'ampoule. De plus, la finitionde laparoi intérieure n'est pas optiquement précise. La Fig. 2 représente un exemple de réalisation d'une lampe 30 selon l'invention, dans laquelle l'ampoule 32 a une forme générale sphérique. Cette ampoule a une pluralité de sec- tions, le nombre représenté ici étant de deux, de forme géné- rale hémisphérique, 33 et 34. On peut utiliser plus de deux sections, mais l'augmentation du nombre de sections complique le scellement. Les sections 33 et 34 de l'ampoule sont en un verre approprié, par exemple du "PYREX", du verre à chaux, du verre optique, etc. Le type de verre n'est pas essentiel pour l'invention, du moment qu'il est financièrement rentable et de plus il est préférable qu'il puisse être optiquement poli. Les deux sections 33 et 34 sont réunies suivant une ligne de sou- dure 35 qui définit une jonction hermétique. Dans l'ampoule 30 se trouve le filament 40 qui est re- tenu par des conducteurs-support 42 et 44. Un autre conducteur- support 46 en matière conductrice ou non-conductrice est pré- sent; il entoure de façon lâche le filament allongé 40. Les deux conducteurs 42 et 44 et le conducteur-support 46 sont fi- xés à un culot 50. Le filament est placé sur le culot,de façon que, lorsqu'on assemble le culot avec la section inférieure 34, le filament soit situé dans la position correcte. Le fil-support 46 minimise le mouvement du filament pendant le transport et empêche également un fléchissement excessif, lorsque le filament est dans la position d'incandescence horizontale. Le culot 50 est un "bouton" circulaire de verre ou de matière compatible avec le verre. Il comprend une tubulure 52 par laquelle on peut faire le vide dans la lampe et l'on peut fondre la tubulure de la façon usuelle. Les deux sections 33 et 34 de l'ampoule sont formées par n'importe quel procédé de fabrication du verre, par exem- ple le moulage, le formage sous vide, le soufflage, etc. En formant l'ampoule avec deux pièces profilées ou plus au lieu d'une seule, on peut utiliser des techniques de fabrication du verre qui fournissent des réflecteurs supérieurs aux ampoules soufflées classiques telles que celle représentée sur la Fig. 1. Par exemple, on peut finir la surface intérieure du réflec- teur par meulage et polissage pour produire un réflecteur de qualité optique. L'utilisation de deux sections ou plus pour former l' ampoule profilée a comme autres avantages de simplifier forte- ment le dépôt d'une couche de miroir thermique uniforme à la surface intérieure, du fait que l'on peut effectuer le revête- ment par toute une variété de techniques de pulvérisation, d'évaporation réactive ou de dépôt en phase vapeur chimique, sans l'étranglement du plasma ni la limitation des caractéris- tiques de débit gazeux d'une ampoule réalisée en une seule pièce. Lorsqu'on assemble la lampe de la Fig. 2, on forme les hémisphères 33, 34. On traite l'hémisphère inférieur 34 de fa- çon à pratiquer une ouverture en son fond ou à un autre endroit concordant avec la forme de la douille 50 et dans laquelle on insère la douille 50 et on la scelle par n'importe quelle tech- nique appropriée, par exemple par métallisation et soudage des bords, au moyen d'un adhésif ou au moyen de verre fritté ou de verre de soudure. Les fils conducteurs 42 et 44, ainsi que le fil conducteur de support 46 sont scellés hermétiquement dans la douille 50. On assemble les deux sections hémisphériques 33 et 34. Avant de le faire, de préférence, on a traité les bords des hé- misphères de façon appropriée, par exemple par polissage, pour obtenir une finition régulière sans bords à dents de scie, ce qui permet d'obtenir un bon scellement. On réalise le scelle- ment par métallisation et soudage à ces bords, au moyen d'un adhésif, par exemple un polyamide ou une résine époxyde à hau- te température, ou au moyen de verre fritté ou de verre de soudure. Après avoir réalisé la soudure, on fait le vide dans l'ampoule par la tubulure 52. S'il faut un gaz de remplissage pour l'ampoule de la lampe, par exemple de l'argon, on l'in- sère par la tubulure. On fond alors la tubulure. Après avoir fait cela, on relie la pièce de douille métallique courante, par exemple par un adhésif, à l'ampoule, et la lampe est ache- vée. Lorsqu'on assemble le culot 50 avec la section infé- rieure 34, le filament 40 est déjà aligné précisément, de sorte que, lorsqu'on insère le culot dans l'ampoule et qu'onl'y fixe, le filament va se trouver plus ou moins au centre optique de l'ampoule incurvée. Comme on l'a souligné précédemment, l'un-des avantages de la fabrication de l'ampoule à partir de plusieurs sections consiste en ce qu'on peut obtenir une finition optique sur les surfaces de l'ampoule meilleure qu'on le peut avec une ampoule classique à col du type représenté sur la Fig. 1. Il est clair que les irrégularités de la surface intérieure au- dessous du revêtement s'opposent à l'homogénéité du revêtement et à l'effet de mise au point du réflecteur, ce qui réduit le rendement de l'ampoule. Il s'est avéré qu'une ampoule dans laquelle la sur- face intérieure sur laquelle le revêtement est déposé a été optiquement finie est bien plus efficace du point de vue de 1' énergie IR de réflexion qu'une ampoule soufflée classique com- portant des irrégularités de surface. La Fig. 3 représente un autre mode d'exécution de l'in- vention dans lequel l'ampoule a une forme éllipsoidale. Une am- poule éllipsoldale dans laquelle un filament allongé est placé de façon que les deux foyers de l'ellipse se trouvent sur la longueur de l'ampoule minimisera les pertes dûes aux abbérations de bout et latérales du filament. Sur la Fig. 3, l'ampoule 60 est formée par deux sections semiéllipsoldales 62 et 64 qui sont réunies suivant une ligne de soudure 65 de la façon décrite précédemment. Comme précédem- ment, les sections 62 et 64 sont de préférence finies optique- ment en leur intérieur pour présenter une meilleure surface optique avant le dépôt du revêtement 67. Dans le mode d'exécution de la Fig. 3, on a représenté un socle 70 différent, ne comportant pas de tubulure. Le socle comporte deux plots de contact 76 et 78 qui y sont scellés et comportent chacun une tête 80 à l'extrémité inférieure. Les fils conducteurs 42 et 44 sont fixés, par exemple par soudage par points, à la portion des plots respectifs 76 et 78 qui pé- nètrent dans l'ampoule. Le conducteur de support 76 est fixé seulement dans le verre du socle 70. Le contact électrique est réalisé pour le filament 40 par les conducteurs 42 et 44et les raccords de plots 80 respectifs. Le socle 70 de la Fig. 3 peut aussi étre-utilisé avec l'ampoule de forme sphérique de la Fig. 2. Les structures de socle 50 de la Fig. 2 et 70 de la Fig. 3 ont pour autres avantages qu'il n'y a pas lieu de disposer du queusot courant 19 de la Fig. 1. Cela réduit les pertes de lu- mière et de chaleur à l'intérieur de l'ampoule. Dans la lampe de la Fig. 3 ou la lampe de la Fig. 2 utilisant le socle de la Fig. 3, on effectue entièrement le montage final dans la machine utilisée pour sceller l'ampoule. Ainsi,comme on l'expliquera plus bas, on effectue le scellement dans une portion de la machine qui est sous vide ou comporte le gaz de remplissage à la pression appropriée. Cela est décrit avec davantage de détails plus loin. Une structure d'ampoule à sections multiples du typé représenté sur les Fig. 2 et 3 permet des configurations de fi- lament o l'on peut supprimer les conducteurs de support ou au moins supprimer l'obstacle du conducteur de support isolé si les conducteurs électriques existants sont également utilisés pour le support. Sur la Fig. 4, on a représenté une moitié d'une section d'une ampoule dans laquelle un fil-support 84 de matière non- conductrice est enfilé d'un côté à l'autre du plan équatorial dans une position sensiblement diamétrale et fixé à l'ampoule. On effectue la fixation, par exemple, par liaison par adhésif ou verre à une surface de la partie d'ampoule. La Fig. 4A re- présente la retenue mécanique dans-une rainure 86 située à chaque extrémité d'une ligne diamétrale, chaque rainure étant recouverte pendant le scellement final pour rendre la lampe hermétique. Le fil - support 84 peut être tendu avec un élément élastique si nécessaire. Lorsqu'on assemble la lampe, on fait passer le fil de support en position au voisinage du centre du filament et il est en général perpendiculaire au filament. On monte le filament avec des conducteurs classiques, tels que représentés sur la Fig. 2. On peut utiliser plusieurs fils de support pour supporter le filament ou l'empêcher de se déplacer. Les Fig. 5 et 5A représentent d'autres modes d'exécu- tion de l'invention, possibles avec la structure d'ampoule à sections multiples. Ces modes d'exécution suppriment une partie de l'obstacle à la réflexion IR des conducteurs d'entrées con- duisant au filament. Sur les Fig. 5 et 5A, un filamentest fixé aux conducteurs d'entrée 92, 94 qui s'étendent dans le plan séparant les deux sections. Les conducteurs 92, 94 peuvent être prolongés au-delà de la lampe en gênant au minimum le rayonne- ment. C'est ce qui est représenté sur la Fig. 5. Les conduc- teurs peuvent aussi être dirigés suivant la surface vers un emplacement approprié pour un culot. C'est ce qui est représen- té sur la Fig. 5A. L'agencement de filament des Fig. 5 et 5A peut être combiné de façon appropriée avec le support de fil enfilé comme représenté sur la Fig. 6 pour obtenir une configu- ration de lampe économisant de l'énergie, avec une gêne mini- male du rayonnement pour un filament supporté. Si l'on considère la lampe de la Fig. 2, qui comporte la tubulure, pour achever son traitement, après avoir assemblé les sections de l'ampoule, on place la lampe dans une chambre de finition. A ce moment, la lampe a été protégée, c'est-à-dire que le filament et le culot 50 sont réunis à l'ampoule, mais la tubulure d'évacuation reste ouverte. Une pompe à vide préalable et une pompe à vide poussé sont fixées à la chambre de finition; elles sont toutes deux reliées par des soupapes appropriées pour assurer les condi- tions de vide préalable et de vide poussé en alternance. Des soupapes et des raccordements à de l'azote et des gaz de rem- plissage appropriés sont également présents en même temps qu' un manomètre absolu pour contrôler la pression de remplissage du système. La chambre de finition est également reliée à un sys- tème de récupération de gaz de remplissage qui est relié par une soupape à une pompe appropriée, par exemple une pompe à diaphragme à deux étages. L'étage de sortie de la pompe est relié à un compresseur de gaz à diaphragme, lui-même relié à un réservoir à gaz. Lapartieduréservoirestelle-mêmereliée en retour à la chambre de finition. Le réservoir à gaz comporte également des raccords permettant de la remplir continuellement Un laser approprié, par exemple un laser à gaz carboni- que, est relié par des dispositifs de réfraction des faisceaux dans un conduit approprié à une tête de focalisation comportant une lentille. La tête de focalisation du système de laser a été préalablement alignée avec la tubulure de la lampe qui se trou- ve à l'intérieur de la chambre de finition. On fait passer les lampes dans la chambre de finition o elles subissent le pompage préalable, puis le pompage à un vide poussé. A ce moment, la soupape de vide poussé se ferme et - la chambre est de nouveau remplie par le gaz de remplissage sous une pression désirée. La pression de la lampe et la pres- sion de la chambre sont alors égales. La tubulure d'évacuation de la lampe est positionnée par un dispositif de verrouillage actionné de l'extérieur et la rotation de l'ampoule est assurée par un chariot situé à l'intérieur de la chambre. La tubulure d'évacuation de la lampe, qui est en une matière à base de verre thermosensible, est alignée avec une fenêtre de la chambre à travers laquelle le faisceau laser peut entrer. Cette fenêtre peut être, par exemple, en séléniure de zinc. Le laser est mis en action et le faisceau est dirigé vers la tubulure. On obture thermiquement la tubulure et on la fond alors dans la chambre et le gaz de remplissage à la pression appropriée. Si l'on traite plusieurs lampes en même temps, lors- que toutes leurs tubulures ont été fondues, le système-de ré- cupération de gaz de remplissage évacue environ 95 % du gaz de remplissage restant vers le réservoir. On remet alors la cham- bre en communication avec l'atmosphère d'azote et l'on retire les lampes scellées. On peut utiliser le système et le procédé décrits pour sceller les lampes représentées sur la Fig. 2, que ces lampes soient de forme éllipsoidales, sphérique ou autre. On utilise une variante du procédé avec les lampes à tubulure de la Fig. 2 o la tubulure est scellée de la façon déjà décrite ou avec la lampe de la Fig. 3 o il n'y a pas de tubulure. Dans les deux cas, on suppose que la lampe est dans la chambre de finition et a été évacuée et de nouveau remplie par le gaz de remplissage à la pression requise. Ainsi, le milieu intérieur à la chambre de finition est le gaz de remplissage qui peut être le seul gaz pénétrant dans l'ampoule. On effec- tue l'évacuation, les deux sections de l'ampoule étant séparées et ouvertes en regard. La région équatorialè des hémisphères ont été préalablement recouverts d'un composé de jonction ap- proprié, c'est-à-dire une résine époxyde, du verre de soudure, de la soudure, etc. ou bien, en variante, on réalise une simple soudure verre-verre. On rapproche les hémisphères en alignement mutuel ver- ticalement au voisinage de la fenêtre par laquelle le faisceau Il laser pénètre dans la chambre. On fait alors tourner la lampe et on la soumet à un faisceau laser continu ou pulsé. La cha- leur dégagée fait chauffer les sections enduites ou non de la région équatoriale et permet de joindre les hémisphères en for- mant une lampe dans une atmosphère de gaz de remplissage à une pression correcte et avec un mélange gazeux correct. On fait communiquer la chambre avec l'atmosphère et l'on retire les lampes finies. Il est clair que l'on a obtenu des ampoules électriques pour lampes électriques originales à revêtements réfléchissant l'énergie, donnant des avantages pour le montage du filament, le traitement, etc... REVENDICATIONS 1.- Lampe électrique, caractérisée en ce qu'elle com- prend une ampoule (32) en matière laissant passer la lumière visible, ladite ampoule comprenant au moins deux sections in- curvées (33, 34) jointes hermétiquement l'une à l'autre, une source située à l'intérieur de l'ampoule, destinée à produire de l'énergie lorsqu'elle reçoit du courant électrique. Une par- tie au moins de l'énergie se situant dans la gamme visible, des moyens pour envoyer du courant électrique à ladite source pour lui faire produire de la lumière. 2.- Lampe électrique selon la revendication 1, carac- térisée en ce que ladite source produit également de l'énergie dans la gamme infra-rouge, et en ce qu'elle comprend un revê- tement d'une matière destinée à laisser passer la lumière dans la gamme visible et à réfléchir l'énergie dans la gamme infra- rouge, sur la paroi intérieure de l'ampoule. 3.- Lampe électrique selon la revendication 2, carac- térisée en ce que l'ampoule est conformée de façon à renvoyer l'énergie infra-rouge incidente vers la source. 4.- Lampe électrique selon la revendication 3, carac- térisée en ce que la source comprend un filament incandescent. 5.- Lampe à incandescence selon la revendication 1, ca- ractérisée en ce que l'intérieur de chacune des sections est finie par un procédé optique pour améliorer son pouvoir réflec- teur. 6.- Lampe électrique selon la revendication 2, carac- térisée en ce que l'intérieur de chaque section au-dessous du revêtement qui s'y trouve est fini par un procédé optique pour améliorer son pouvoir réflecteur. 7.- Lampe électrique selon la revendication 4, carac- térisée en ce que les moyens pour fournir du courant électrique comprennent un culot en matière électriquement isolante cons- tituant une unité séparée, l'une des sections de l'ampoule com- portant une ouverture et le culot étant scellé hermétiquement dans cette ouverture, ledit culot étant traversé par des moyens conducteurs transportant le courant, ledit filament étant relié à ces moyens conducteurs à l'intérieur de l'ampoule. 8.- Lampe électrique selon la revendication 7, carac- térisée en ce qu'elle comprend des moyens fixés au culot pour supporter ledit filament. 9.- Lampe électrique selon la revendication 4, carac- térisée en ce qu'elle comprend des moyens montés sur l'une des sections pour supporter le filament. 10.- Lampe électrique selon la revendication 9, carac- térisée en ce que ladite section comporte une rainure à l'in- tersection d'un plan s'étendant d'un côté à l'autre de l'am- poule, lesdits moyens de support comprenant un fil monté dans ladite rainure. 11.- Lampe électrique selon la revendication 10, carac- térisée en ce que le fil est monté sous tension. 12.- Lampe électrique selon la revendication 9, carac- térisée en ce que les moyens de support comprennent un fil qui s'étend d'un côté à l'autre de la section d'ampoule à son ex- trémité et lui est fixé. 13.- Lampe électrique selon la revendication 1, carac- térisée en ce que ladite source comprend un filament incandes- cent allongé, un fil conducteur relié à chaque extrémité dudit filament, ces fils conducteurs s'étendant d'un côté à l'autre d'une section de l'ampoule. 14.- Lampe électrique selon la revendication 13, carac- térisée en ce que les fils conducteurs sortent de la lampe dans une direction générale radiale par rapport à la sectionde l'am- poule. 15.- Lampe électrique selon la revendication 13, carac- - térisée en ce que les fils conducteurs sont placés le long de la paroi de la section de l'ampoule de façon à suivre en gros son contour. 16.- Procédé de fabrication d'une lampe électrique,ca- ractérisé en ce qu'il comprend les stades consistant à se pro- curer une ampoule de verre sous la forme de plusieurs sections, à placer une source d'énergie à l'intérieur de ladite ampoule, à faire le vide dans l'ampoule et à joindre hermétiquement les différentes sections entre elles. 17.- Procédé selon la revendication 16, caractérisé en ce qu'avant le stade de jonction mutuelle des sections, il com- prend le stade consistant à revêtir l'intérieur de chaque sec- tion d'une matière qui laisse passer l'énergie de la gamme de la lumière visible et réfléchit l'énergie de la gamme infra- rouge. 18.- Procédé selon la revendication 17, caractérisé en ce que l'on conditionne optiquement l'intérieur des sections avant d'appliquer le revêtement. 19.- Procédé selon la revendication 16, caractérisé en ce que le stade au cours duquel on fait le vide dans l'ampoule consiste à munir l'ampoule d'une tubulure et à vider l'intérieur de l'ampoule par cette tubulure après avoir scellée hermétique- ment la section de l'enveloppe, et à sceller ladite tubulure. 20.- Procédé selon la revendication 19, caractérisé en ce qu'il comprend le-stade consistant à placer un gaz de rem- plissage à l'intérieur de l'ampoule, avant de sceller la tubu- lure. 21.- Procédé selon la revendication 16, caractérisé en ce que les stades au cours desquels on scelle les sections et l'on fait le vide dans l'ampoule consistent à placer les sec- tions de l'ampoule non scellées dans une chambre, à placer un environnement gazeux désiré dans l'ampoule, puis à sceller les sections avec l'environnement gazeux désiré en leur intérieur. 22.- Procédé selon la revendication 21, caractérisé en ce que le stade au cours duquel on place l'environnement gazeux désiré dans la chambre consiste à y placer un gaz de remplis- sage. 23.- Procédé selon la revendication 21, caractérisé en ce que le stade de scellement consiste à chauffer les sections par de l'énergie provenant d'un faisceau laser.