L'invention concerne une serrure munie d'un dispositif de protection contre l'eau, en particulier une serrure de portière ou de coffre de véhicule automobile. Les serrures doivent être abritées de l'eau qui provoque leur oxydation et qui peut les faire geler lorsque la serrure est à l'air libre. C'est en particulier le cas des serrures extérieures des véhicules automobiles, telles que les serrures de portières et les serrures de coffre. Pour éviter la pénétration de liteau, ainsi que des poussières, à l'intérieur de la serrure, il est connu de munir l'entrée de clé d'un volet coulissant ou pivotant qui obstrue le canal de clé et est repoussé par la pointe de clé lors de l'introduction de celle-ci. Cette précaution est en général insuffisante car l'eau de pluie ou l'eau de lavage s'infiltre à travers la porte et pénètre dans la serrure. L'invention vise à protéger ces serrures en empechant l'eau d'arriver en contact avec le corps de la serrure. A cet effet, l'invention a pour objet une serrure munie d'un dispositif de protection contre l'eau, la serrure étant fixée à une porte au moyen d'une agrafe élastique, serrure caractérisée par le fait que ladite agrafe porte une plaque de protection agencée pour recouvrir ladite serrure. L'utilisation d'une plaque de protection solidaire de l'agrafe de fixation permet d'obtenir une protection efficace de la serrure sans nécessiter de modification de la porte équipée de la serrure. L'invention sera bien comprise à la lecture de la description suivante faite en se référant au dessin annexé dans lequel - la figure 1 est une vue en perspective éclatée d'une serrure selon une forme de réalisation de l'invention, et - la figure 2 est une vue en coupe d'une agrafe de fixation selon une variante de réalisation. On se réfère tout d'abord à la figure i. Une épingle de fixation 1, munie de deux branches élastiques 1' qui coopèrent respectivement avec deux encoches 2 que comporte la serre 3, sert à la solidarisation de cette serrure avec une porte (non représentée). Conformément à l'invention, une plaque de protection 4 est solidaire de l'agrafe 1 et empeche l'eau s'écoulant selon la flèche F d'arriver en contact avec la serrure 3. Dans la forme de réalisation de la figure 1, la plaque de protection 4 et l'agrafe sont en une seule pièce, par exemple en tôle découpée et pliée, et la plaque 4 est reliée à la branche 1' supérieure de l'agrafe 1 par une languette étroite 5, afin de ne pas modifier l'élasticité de l'agrafe. Dans la forme de réalisation de la figure 2, la plaque de protection 6 est distincte de l'agrafe 1 et est reliée à celle-ci, par exemple par un rivet 7. La plaque 6 peut être en métal ou en matière plastique. REVENDICATI-ONS 1. Serrure munie d'un dispositif de protection contre l'eau, la serrure étant fixée a une porte au moyen d'une agrafe élastique, serrure caractérisée par le fait que ladite agrafe porte une plaque de protection agencée pour recouvrir ladite serrure. 2. Serrure selon la revendication 1, dans laquelle l'agrafe et la plaque de protection sont d'une seule pièce, la plaque étant réunie à la branche supérieure de l'agrafe par une languette étroite. 3. Serrure selon la revendication 1, dans laquelle l'agrafe et la plaque de protection sont distinctes et réunies l'une d l'autre. 4. Serrure selon la revendication 3, dans laquelle la plaque de protection est en matière plastique.