"Ailette servant à la production d'un jet d'air et faisant saillie sur le côté refoulement d'un porte-outil rotatif, en particulier pour tondeuse à gazon du type faucille." La présente invention se rapporte à une ailette servant à la production d'un jet d'air et faisant saillie sur le côté refoulement d'un porte-outil rotatif, en particulier à une ailette montée sur la. barre porte-lames d'une tondeuse à gazon du type faucille. I1 s'est révélé que le jet d'air produit par des ailettes pour le transport de l'herbe coupée présentait de fortes turbulences selon la vitesse périphérique et la distance du porte-outil ou des ailettes par rapport au carter de la tondeuse à gazon. Ce phénomène d'une part augmente le niveau de bruit et d'autre part favorise l'accumulation des restes d'herbe coupée à l'intérieur du carter. Cela a pour effet d'affecter la qualité de la tonte de meme que le ramassage de l'herbe par le dispositif prévu à cet effet. La présente invention a par conséquent pour objet d'améliorer et de perfectionner les porte-outils utilisés jusqu'ici et comportant une ailette, en particulier sur la barre porte-lames des tondeuses à gazon du type faucille. Avec une ailette du type précité ce résultat est atteint selon l'invention au moyen d'une surface soumise à la résistance de l'air et subdivisée par des barrettes ou autres excroissances disposées dans le sens de l'écoulement. Ces excroissances disposées dans le sens de l'écoulement sur la surface supérieure de l'ailette peuvent être réalisées sous la forme de barrières ou de nervures. Les barrières ou nervures réalisées sur la surface supérieure de l'ailette peuvent etre fabriquées à l'origine par un procédé de formage (moulage, moulage par injection, moulage par compression etc.) ou peuvent être fabriquées par un procédé de transformation (pliage, estampage, etc.). Selon une autre particularité avantageuse de l'invention, les barrières ou nervures prévues sur la face supérieure de l'ailette font saillie au-delà du bord de l'ailette à l'encontre de son sens de rotation. L'ailette selon l'invention peut être avantageusement fabriquée par emploi de matière plastique, en particulier de matière plastique renforcée de fibres. Selon une autre particularité avantageuse de l'invention, la surface supérieure de l'ailette est coudée plusieurs fois par rapport au plan de rotation et peut également, selon une autre caractéristique de l'invention > etre réalisée concave. Pour finir, les coudes peuvent selon l'invention, être replies de 0 à 400 par rapport au plan de rotation du porteoutil. La présente invention utilise le fait connu depuis déjà longtemps en aéronautique que, comme une voilure n'est pas dans tous les cas exactement atteinte à partir de l'avant par le flux d'air, le passage de l'écoulement laminaire souhaité à l'écoulement turbulent préjudiciable de la couche d'air directement appliquée sur les ailes (couche limite) peut entre favorablement modifié en plaçant desdites "barre res de couche limite" sur les surfaces des voilures.Ces barrières sont des parois de faible hauteur ou des nervures qui, dirigées dans le sens de l'écoulement et placées sur les surfaces balayées par l'air, empêchent un écoulement transversal de la couche limite. Gracie aux barrières de couche limite on évite entre autres le décrochement prématuré de l'écoulement et on recule le point de dérapage de l'écoulement laminaire de la couche limite et sa transformation en turbulence. Selon l'invention, de façon apparentée mais non comparable, l'ailette se déplaçant sur une trajectoire circulaire et par conséquent pratiquement jamais atteinte exactement par l'avant par l'air affluent, est munie de "barrieri de couche limite" gui empêchent les masses d'air en mouvement de déraper latéralement de la surface de l'ailette et augmentent l'efficacité de celle-ci. Des essais ont révélé que le jet d'air d'intensité accrue est suffisamment énergique pour réduire fortement les restes d'herbe coupée s'accumulant à l'intérieur du carter et pour diminuer le niveau de bruit grâce à l'écoulement laminaire. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description d'un mode de réalisation pris comme exemple, mais non limitatif, et illustré par le dessin annexé sur lequel la figure unique représente en perspective une ailette selon l'invention devant être fixée sur la barre porte-lames d'une tondeuse à gazon du type faucille. L'ailette à fixer sur la barre porte-lames non représentée d'une tondeuse à gazon du type faucille par les per çages 2 et 3 de la bride 1 présente une forme sensiblement triangulaire et coudée vers le haut à angle obtu au niveau des arêtes 4 et 5. Sur la surface, les surfaces partielles coudées de l'ailette comportent des barrières ou des nervures continues 6 à 9, disposées dans le sens de l'écoulement et faisant saillie en dehors du bord 10 de la surface de l'ailette. Le mode de réalisation représenté ne constitue qu'un exemple et il est clair que 11 invention peut etre utilisée partout où il s'agit de produire un jet d'air au moyen d'une ailette montée sur un porte-outil rotatif. REVENDICATIONS 1.- Ailette servant à la production d'un jet d'air et faisant saillie du côté refoulement d'un porte-outil rotatif, en particulier ailette montée sur la barre porte-lames d'une tondeuse à gazon du type faucille afin d'engendrer un jet d'air pour le transport des brins d'herbe coupés, caractérisée par le fait qu'elle comporte une surface soumise à la résistance de l'air et subdivisée au moyen de barrettes ou autres excroissances (barrières 6-9) disposées dans le sens de l'écoulement. 2.- Ailette selon la revendication 1, caractérisée par le fait que les excroissances disposées dans le sens de l'écoulement sur sa surface supérieure sont réalisées sous la forme de barrières (6-9) ou de nervures. 3.- Ailette selon les revendications 1 et 2, caractérisée par le fait que les barrières (6-9) ou les nervures réalisées sur sa surface supérieure sont fabriquées à l'origine par un procédé de formage (moulage, moulage par injection, moulage par compression, etc.). 4.- Ailette selon les revendications 1 et 2, caractérisée par le fait que les barrières (6-9) ou les nervures réalisées sur sa surface supérieure sont fabriquées par un procédé de transformation (pliage, estampage, etc.). 5.- Ailette selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée par le fait que les barrières (6-9) ou les nervures réalisées sur sa surface supérieure font saillie au-delà du bord (10) de l'ailette à l'encontre de son sens de rotation. 6.- Ailette selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait qu'on utilise de la matière plastique, en particulier une matière plastique renforcée de fibres. 7-.- Ailette selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait que sa surface est coudée plusieurs fois par rapport au plan de rotation (aretes 4, 5). 8.- Ailette selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait que sa surface est réalisée concave. 9.- Ailette selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait que les coudes (aretes 4, 5) sont de 0 à 400 par rapport au plan de rotation du porte-outil.