La présente invention concerne le marquage des photographies servant à en permettre 11 identification positive et certaine, notamment pour des questions de sécurité. L'invention est applicable, d'une façon générale, à tous les types de photographies obtenues par action d'une radiation incidente sur un matériau photosensible, cette radiation incidente pouvant être de la lumière, une radiation infra-rouge ou ultra-violette ou des rayons X. Il existe plusieurs raisons qui militent en faveur du marquage des photographies ou des cliches négatifs, notamment la nécessite de pouvoir identifier la photographie ou le photographe ou de connattre les conditions de la prise de vue (temps dtexposition focale de la lentille utilisée). Dans la photographie médicale, notamment pour les clichés de rayons X, il est d'une nécessité critique de s'assurer que les photographies sont correctement identifiees de façon que chacune des photographies d'un lot puisse être attribuée d'une façon précise à un patient déterminé, car des erreurs dtattribution pourraient être fatales.Dans le même ordre d'idées, on a récemment proposé d'utiliser des photographies comme preuves de la propriété d'objets de valeur, tels que des oeuvres dlart, ou conne preuves de propriété cadastrale et, là encore, un raarqnags str est essentiel. Le marquage des photographies, s'il est à l'abri des fraudes, peut constituer un moyen inappréciable de preuve de l'identité des personnes ,notamment sur les passeports et cartes de crédit. Dans le passé, trois méthodes fondamentales ont été proposées pour marquer les photographies inscription sur la photographie positive te i ée, inscription sur la photographie négativatermi~e et ltexposition simultanée au film photographique de l'objet à photographier et du marquage désiré, par exemple en photographiant l'objet à travers une plaque transparente qui porte le marquage voulu.Toutefois, les deux premières de ces méthodes sont exposées ais#ment à l'erreur et à la fraude, tandis que la troisième, encore que moins susceptible d'erreur que les deux autres, n'est pas rigoureusement à l'abri de la fraude et donne lieu à des difficultés techniques (la marque manque généralement de finesse et, à moins que la plaque transparente ne recouvre la surface totale du négatif, le marquage laisse un contour). Dans les débuts de la photographie, on a également proposé de marquer les films en écrivant au dos, sur un papier carbone servant de substrat protecteur du film photographique, mais ceci suppose que la lumière soit capable de traverser les parties du substrat déplacées par 11 inscription et, qllnnd les eouches antihalo furent introduites sur le dos des films, il devint impossible d'utiliser les méthodes à addition de lumière ou "autographiques" qui, en conséquence, furent abandounées. Le demandeur a découvert une méthode de marquer une photogra phie par application directe de la marque sur le film photogn*ique, la plaque ou le papier portant le matériau photosensible avant que le film, la plaque ou le papier ne soit exposé. Pourvu que le film, la plaque ou le papier soit exposé à l'objet à photographier immédiatement après que la marque y ait été faite, il n'y a pas de possibilité qu'une marque erronée soit faite à la photographie et, comme la marque est faite directement sur ltémulsion photographique ou tout autre matériau photographique, memes des méthodes frauduleuses hautement sophistiquées ne sont pas capables d'altérer la photographie terminée sans y laisser de trace ou, tout au moins, ne sont pas capables d'un tel résultat d'une façon économique. La présente invention concerne une combinaison ou un asse# formé d'un substrat supportant une couche sensible aux radiations et d'une couche imperméable aux radiations recouvrant la couche sensible aux radiations, ladite couche imperméable aux radiations incorporant un matériau transférable bloquant le développement ou l'exposition. Par les mots "matériau transférable", on entend au sens de la présente spécification un matériau qui, quand on lui applique une pression telle que celle développée par un instrument d'écriture (plume, bille de stylo, crayon, machine à écrire), se trouve transféré, aux points soumis à la pression, sur le matériau sous-jacent, c'est-à-dire sur la couche sensible aux radiations. Dans la pratique, les marques sont transférées sur la couche sensible aux radiations en appliquant une pression en des points choisis du matériau transférable. La couche sensible aus radiations est alors exposée pour former une image de la m8me façon qu'un film photographique classique, qu'une plaque ou qu'un papier sensible, puis elle est développée. Les marques apparaissent sur l'épreuve photographique négative développée et elles sont, bien entendu, transférées sur l'épreuve photographique positive terminée.Si l'on désire des marques de couleur, ceci peut autre obtenu par un choix convenable du matériau transférable de façon que les marques puissent autre noires, blanches ou même colorées Le matériau transférable est de préférence prévu sur seulement une portion de la couche sensible aux radiations de façon à réduire ainsi la surface de la photographie sur laquelle des marques peuvent autre apposées. A vrai dire, avant de positionner le matériau trans férable sur la couche so le aux radiations, il peut être mis en forme pour former des marques ou des indexations désirées.Selon une variante, une partie du matériau transférable peut etre laissée à la disposition de l'usager pour lui permettre d'appliquer ses propres marques ou indexations, tandis qu'une autre partie peut être préformée de façon que, une légère pression générale étant appliquée sur la partie préformée, les marques ou indexations désirées soient transférées directement sur la couche sensible aux radiations. Le substrat peut etre n'importe lequel de ceux utilisés classiquement dans -la production photographique, ctest-à-dire le film photographique, les plaques et le papier mais, peur des raisons de simplification terminologique, ces substrats seront désignés globa- lement sous l'appellation de "plaques photographiques # mais il reste entendu que cette appellation contient également les autres formes de substrats. Le matériau transférable utilisé dans l'assemblage de 1' inven- tion peut, comme indiqué, servir à bloquer le développement ou servir à bloquer I1 exposition. En outre, les matériaux bloquant l'exposition peuvent être divisés en matériaux imperméables aux radiations et en désensibilisateurs photographiques. MATERISDX BLOQUANT LE DSVELOPPEMENT Un matériau bloquant le développement est un matériau capable de bloquer ou d'empêcher le développement de la partie d'une couche sensible aux radiations sur laquelle il a été transféré. Cela peut autre un matériau qui réagit chimiquement avec la couche sensible aux radiations, de façon à prévenir tout développement subséquent, où cela peut être un matériau qui bloque physiquement l'approche ou le contact du révélateur de ou avec la partie de la couche radiosensible sur laquelle il a été transféré. Un exemple de matériau bloquant le développement qui agit evn bloquant 11 approche physique du révélateur est une cire. Les cires sont essentiellement des matériaux solides qui, une fois transférées sur la couche radiosensible et si elles sont translucides, permettent à la lumière d'atteindre la couche photosensible mais qui sont essentiellement stables durant le développement. En conséquence, elles bloquent l'action du révélateur sur la couche photosensible et empêchent le développement de la partie de cette couche rev#tue du matériau transférable.L'usage d'une cire est particulièrement avantageux en relation avec la photographie à rayons X, car le pouvoir de pénétration des rayons X est Si grand que si, au lieu d'utiliser un matériau bloquant le développement, on utilisait un matériau imperméable aux radiations, de grandes quantités seraient nécessaires même sigle matériau transférable était aussi efficace que, disons, le plomb. La cire peut autre appliquée au film avant ou après ltexposjtion, mais doit être appliquée avant le développement. On notera que des cires de différentes couleurs peuvent être utilisées aux fins de revêtement afin de distinguer plusieurs catégories d1 informations, par exemple une cire rouge peut être utilisée pour indiquer un découvert bancaire.Dans ce cas, la cire peut être laissée sur le film, la plaque ou le papier photographique. A titre d'#lternative, la cire peut être enlevée après développement. Il n'y a pas de limitation particulière en ce qui concerne la cire utilisée bien que lton appréciera qu'elle ne soit pas trop fluide aux températures ambiantes de la région d'utilisation prévue. En conséquence, les cires qui pourraient se trouver adéquates dans les climats froids peuvent se révéler trop fluides dans les régions tropicales et, à l'inverse, des cires convenant aux pays tropicaux peuvent se révéler trop cassantes dans les climats plus froids. Les cires à la paraffine sont particulièrement utilisables encore que d'autres cires telles que les polyéthylènes à bas point de fusion peuvent aussi être utilisés. On notera que la nature chimique de la cire est de moindre importance que sa nature physique, c'est-à-dire son aptitude à prévenir l'approche du révélateur. Certaines cires peuvent se décoller ou s'enlever de la couche photosensible trop aisément et il est préférable d'utiliser ces cires en combinaison avec un polymère convenablé. Il est nécessaire que la cire soit enlevée pendant ou avant le fixage et il est en conséquence désirable que la cire soit soluble dans un fixateur classique. Comme les cires à la paraffine communes se dissolvent dans les fixateurs, leur utilisation doit être préférée. Si toutefois, on utilise une cire qui ne se dissout pas dans un fixateur, le film développé peut être immergé dans un liquide qui soit un solvant de la cire mais qui soit inerte vis-à-vis du film, après le développement et avant le fixage. Comme la majorité des cires sont extrdmement translucides, on préfère, en vue de prévenir le voilage du film par la lumière transmise à travers la cire, que la cire soit supportée par un substrat imperméable aux radiations. Bien entendu, ce substrat imperméable aux radiations doit seulement être imperméable aux longueurs dtonde auxquelles la couche radiosensible est sensible ou auxquelles il est probable qu'elle sera exposée. Le substrat imperméable aux radiations n'a pas besoin en conséquence d'entre imperméable à toutes sortes de radiations.Dans la présente réalisation de l'invention, la plaque photographique (on rappelle que "plaque" vise à la fois les films, plaques proprement dites et papiers photographiques) peut avoir essentiellement quatre couches: la plaque elle-même, la couche radiosensible sur le dessus de la plaque, une couche de cire (ou de tout autre matériau bloquant le développement) sur le dessus de la couche radiosensible et un substrat imperméable aux radiations sur le dessus de la couche de cire et supportant cette dernière. An lieu de cires, d'autres matériaux qui sont capables de blo quer physiquement l'approche du révélateur vers la couche radiosensible peuvent aussi être utilisés, par exemple des adhésifs à action à froid. Des papiers carbones à encre dissoute, qui sont surtout utilisés pour leur propriété d'être imperméables à la lumière, ont également tendance à bloquer l'approche du révélateur, de 1' émulsion photographique et, à cet égard, ils sont presque aussi efficaces que 1 Cependant, il égard tendance à re I$che: 'encre la cire. Cependant, il ont tendance à relâcher/sous la pression du doigt, ce qui donne sur la photographie un marquage légèrement brouillé. MATERIiUX IMPERNEABLES AUX RADIATIONS Ceux-ci, comme les matériaux bloquant le développement, sont de préférence appliqués sur un support, le support étant du côté du matériau imperméable aux radiations opposé à celui où se trouve la couche radiosensible. Ainsi, par exemple, on peut utiliser du papier carbone ou du papier dit à encre sèche, par exemple de 11 encre sous microcapsule adhérente à un substrat lamellaire opaque tel qu'une feuille de papier ou une feuille de plastique.Le matériau transférable ou le matériau transférable et son support, s'il y a un support, doivent être suffisamment imperméables aux radiations et particulièrement à la lumière visible pour empêcher It exposition prématurée de la plaque photographique qui pourrait entraîner un voilage. Jusqu'à un certain degré, la nature du matériau imperméable aux radiations est déterminée par la nature de la couche radiosensible et par la nature de la radiation à laquelle la plaque photographique doit être exposée. Ctest ainsi que, tandis qu'un papier carbone classique ou un matériau à encre sèche est satisfaisant si la radiation est une radiation visible ou proche du visible, on préfère utiliser un matériau à base de plomb si les radiations sont des rayons X. Un type particulièrement intéressant de matériau transférable est celui vendu par la Société Letraset Limited et décrit et revendiqué dans les brevets britanniques N# 906.934 du 21 Janvier 1959, N 959.670 du 22 Juin 1961, N 1.038.785 du 14 Janvier 1964, et N 1.046.411 du 26 Janvier 1965 . Dans ce cas, le matériau imperméable aux radiations comprend de préférence un polymère organique (qui peut, si nécessaire, contenir aussi des plastifiants et des stabilisateurs) un colorant et/ou un pigment et, à titre optionnel, un matériau de charge. Des polymères qui conviennent sont les dérivés de la cellulose, particulièrement le nitrate de cellulose,un alcool polyvinylique et la gélatine.Le pigment est de préférence le carbon-blaek qui peut également servir comme charge. D'autres pigments et/ou d'autres couleurs peuvent être utilisés en addition ou en remplacement du carbon-black pour obtenir des couleurs spécifiques désirées. Le matériau transférable peut également et de préférence doit contenir une cire, par exemple de la cire de paraffine et ainsi le matériau transférable ajoute à ses propriétés de blocage des radiations des propriétés de blocage du développement. Un adhésif collant, sensible à la pression, peut aussi être mélangé avec le matériau imperméable aux radiations pour lui conférer des propriétés de transfert (ainsi qu'il est décrit dans le brevet britannique N 1.046.411 précité) ou adhésif peut être employé sous la forme d'un revêtement de surface sur le matériau imperméable aux radiations. Le matériau transférable imperméable aux radiations est de préférence monté sur un support, par exemple sur un papier opaque à la lumière. En vue de faciliter l'enlèvement du matériau transférable du papier opaque, une couche de décollement au silicone est de préférence interposée entre le support et le matérinu transferable. En variante, un adhésif à faible a adhérence peut être utilise. DESENSIBILISATEURS PHOTOGRAPHIQUES Ces matériaux sont capables de réagir chimiquement avec la couche radiosensible, rendant ainsi une partie de ladite couche, sur laquelle le désensibilisateur photographique a été transféré, insensible aux radiations. Dans ce cas, le matériau de transfert est de préférence micro-encapsulé ou associé avec un adhésif en vue de prévenir ou de réduire la diffusion du matériau transférable effectivement transféré à d'autres emplacements du matériau photosensible. Tout désensibilisateur photographique d'usage classique peut autre employé, notamment les eurhodines (par exemple rouge neutre et violet neutre), les safranînes (par exemple la phénosafranine, la tolusafranfne ou cramoisi N), les quinoxalines (par exemple la flavinduline O),les colorants azo (en y comprenant la chrysoidine et la chlorochrysoldine) et les azacyanines. Ces matériaux peuvent être m#cro-encapsulés en utilisant, par exemple, une méthode semblable à celle décrite dans la brevet britannique Ne 828.983 du 23 Décembre 1957.Bien que l'usage d'un désensibilisateur photographique avec un adhésif puisse donner des contours extrêmement nets à une marque, l'usage d'un tel désensibilisateur n'est pas à conseiller préférentiellement et on préfèrera généralement un matériau bloquant le développement ou une combinaison d'un matériau bloquant le développement et d'un matériau imperméable aux radiations. En pratiqué, avant que la plaque photographique ne soit exposée, des marques y sont apposées en écrivant sur la portion recouverte par le matériau transferable. L'inscription peut être manuelle, faite à la plume ou au crayon, ou être mécanique et faite à la machine à écrire. La pression exercée lors de 1' inscription doit être suffisante pour transférer une partie du matériau transférable correspondant à l'inscription faite, sur la couche radiosensible4 Après quoi, et toujours en protégeant la plaque de la lumière, le reste du matériau transférable, à l'exception de celui effectivement transféré sur la couche photosensible, est enlevé et la plaque est alors exposée.Quand le matériau transférabl#e sert à bloquer l'exposition, la partie de ce matériau restant sur la couche radiosensible bloque la radiation et/ou prévient l'exposition #es parties de la couche radiosensible situées immédiatement sous elle. En conséquence, quand la plaque est développée, si le matériau trans férable imperméable aux radiations est enlevé, les parties de la plaque recouvertes par le matériau transférable effectivement transférées apparaitront comme des marques noires sur la photographie positive et comme des marques transîticides sur la photographie négative.D'autre part, si le matériau transférable effectivement transféré est admis ou obligé å rester sur la plaque (en utilisant par exemple un matériau à haut pouvoir adhésif), des marques blanches apparattront sur la photographie positive et des marques noires sur la photographie négative. Dans le cas d'un matériau bloquant le développement, des résultats semblables sont obtenus. Il est presque impossible pour ces marques d'être otées complètement et sans laisser de traces, car cela entratnerait la nécessité d'introduire dans la photographie les portions de l'objet photographié dont l'image sur la photographie a été cachée par les marques. Les marques peuvent être, par exemple, des numéros ou des lettres de référence, un nom, une signature ou toute autre forme d t identification. Il est recommandable que le matériau transférable et son support, si on utilise un support, forment tout ou partie d'une enveloppe pour la plaque photographique, laquelle enveloppe peut être enlevée à 11 intérieur de la caméra ou de l'appareil photographique avant l'exposition de la plaque. Si on utilise un support pour le matériau transférable, celuici a de préférence une surface extérieure blanche ou peu colorée de façon qu'une inscription quelconque sur cette surface puisse être aisément visible et que le support puisse être conservé comme enregistrement des inscriptions, en sus de la photographie. Cependant, on notera que ce point n'est pas critique en ce qui concerne l'invention Dans une réalisation préférée de l'invention, le substrat est une bande de film ou de papier photographique et le support de matériau transférable est aussi en forme de bande et est séparé du substrat.La bande de film ou de papier photographique qui est capable de recevoir une pluralité de photographies peut être montée dans la caméra ou dans l'appareil de façon à passer devant l'objectif tandis que le support peut être monté dans la caméra de façon à défiler sur le film ou le papier photographique dans une direction perpendiculaire à celle du mouvement du film ou du papier. L'utilisateur peut ainsi écrire sur le support, les marques étant transférées sur la couche radiosensible, puis, soit manuellement, soit automatiquement, le film ou le papier est enroulé de façon que la partie marquée du film soit devant l'objectif de la caméra à l'emplacement où la photographie doit être prise.La caméra est de préférence pourvue de moyens tels que le mouvement de la bande formée par le film ou le papier photographique entrain automatiquement le mouvement du support et du matériau transférable qui y est disposé de façon que chaque nouvelle vue du film ou du papier soit sous une nouvelle partie du support. Les matériaux photosensibles ou radiosensibles peuvent être tous ceux couramment utilisés dans la technique photographique, les émulsions photographiques étant particulièrement conseillées. La nature du matériau radiosensible dépend de la longueur d'onde de la radiation employée et naturellement différentes formes de matériaux seront utilisées selon que la radiation est de la lumière visible ou des rayons X ainsi qu'il est connu dans la technique. Comme, dans la majorité des caméras, notamment dans celles prévues pour fonctionner dans la bande visible, le système focalisateur inverse l'image sur la couche radiosensible (émulsion photographique), les marques sur la photographie apparaîtront comme des images inversées des marques originales, à moins que des mesures spéciales ne soient prises au développement pour obtenir une image vraie. En conséquence, il est préférable de placer un miroir sur le trajet des radiations dans la caméra entre le système focalisateur et la couche radiosensible.De cette façon, l'image inversée par le système focalisateur est inversée une seconde fois de façon à former une image vraie sur la couchewradiosensible. Bien entendu, dans certaines caméras, ces moyens d'inversion supplémentaires sont déjà prévus et de toutes façons, il ne sont pas toujours indispensables. Par exemple, quand on pre#nd une photographie aux rayons X, il n'y a pas de système focalisateur et l'image obtenue n1 est pas inversée.En variante, un substrat transparent pour l'émulsion peut être prévu, la couche anti-halo étant disposée sur le côté de l'émulsion opposée au substrat et un matériau bloquant le développement ou désensibilisateur peut être placé sur le dessus de la couche anti-haloe L'invention est particulièrement, encore Que non exclusivement, bien adaptée aux films ou papiers à développement automatique du type vendus sous la désignation "Polaroid". On a trouvé que l'invention était également bien adaptée aux photographies du type "microfilm" et dans cette utilisation, elle est de beaucoup meilleure que les méthodes de marquage connues tå double négatif", car elle est capable de donner des inscriptions très fines qui, quand elles sont réduites en dimensions, restent nettes L'instrument d'écriture utilisé pour effectuer l1inscrip- tion n'est pas critique en ce qui concerne l'invention et peut être n' importe quel instrument d'écriture courant, par exemple une plume, un stylo à bille, un crayon, une machine à écrire. Dans certains cas, une simple tige pointue convient parfaitement. Le stylo à bille est particulièrement avantageux, car il donne un marquage particulièrement net. L'invention est maintenant explicitée en relation avec les exemples qui suivent Exemple 1-5 Des échantillons de papier duplex photo-opaque jaune-noir (Tullis Russel 4,5 Thou, 125 grammes) sont pourvus d'une couche de silicone de la façon suivante r 100 parties de la résine Dow-Corning Syl-off 2291 sont dissoutes dans 366 parties de xylène. A ce mélange, on ajoute 4,5 parties du catalyseur Dow-Corning Syl-off 2291 A et 10 parties de catalyseur Dow-Corning Syl-off 2291 Bo Le mélange est déposé sur le papier en utilisant une brosse à peinture. Le solvant est évaporé en chauffant à 800C après quoi le revêtement se prend. A ce revêtement est alors appliqué l'un des revêtements trans férables donnés dans le tableau qui suit en utilisant la méthode de recouvrement dite à barre continue (Cf. "Paper making" par F. Bolam, Londres 1965, 2ème édition, pages 216 et 217). Des essais séparés ont été menés avec chacun de ces revêtements en utilisant des revêtements de 6, 12, 15, 20 barres. Chacun des papiers recouverts a été alors placé dans un cadre pour film de 102x127 mm., de façon à constituer la couverture d'un film photographique vierge. Chaque échantillon a été alors testé en apposant une signature sur le papier et en exposant et développant le film.Le papier employé était suffissmment fort pour résister à l'apposition d'une signature sans retenue ni contrainte et dans chaque cas une portion du revête ment avait bien été transférée au film sous-jacent. Après exposition et développement, on a trouvé que le revêtement dit à six barres était un peu trop mince et que des parties de la signature étaient difficilement lisibles. Des résultats nettement meilleurs ont été obtenus dans chaque cas avec des revêtements dits à 12, 15 et 20 barres, encore que le revêtement à 20 barres était un peu trop épais et qu'il en résultait comme des ébréchures dans l'inscription. Les meilleurs résultats dans chaque cas ont été obtenus avec le revête- ment à 15 barres. TABLEAU Exemple NO Quani#ités (en poias) Compos aats 1 2 3 4 T Cfre #nicrucrT#stalline (40 4b en poids dans le vhite spirit) Cire à la paraffineen - - 76,5 76 dispersion aqueuse ~ Cire au polyéthylène (20 * de solide dans - - - - 54 le vhite spirit) Butyrate de polyvinyle (26 ffi de solide dans 31,5 29,0 - le butanol) Ether polyPiny#Bthyllq#zepolysinyléthyGkye (70 * dans le toluène) 19 - - Ether de polyvinyle (70 ffi dans le toluène) - 9, - - 19 Ether Ether depolyvi g,o - (50 ffi dans liteau) - - 9,0 Latex polyls obutylène (60 * dans l'eau) 4,9 4,5 3#O Xéthacrylate de poipmethyle It (50 # aans I'eau) Eth~p#l-h#ai#o#éth#l cellnlo#e (25 de 19 aromatique) Manoxol OT (1) Manoxol OT t - - i17 Résine de terpènes 115 (50 % dans le-white - 9,5 - spirit) TiO2 - 17,5 - Carbon black 5, - io,o(2 > 6,3(2) 8 (1) Agent actif superficiel - solution à 50 % (2) Dispersion aqueuse On a également trouvé qu'aucune exposition n'est nécessaire pour voir la signature, car l'inscription n'est visible qu'au moment du développement, de telle façon que des erreurs d'exposition peuvent être détectées immédiatement. En sus des applications déjà discutées, l'invention est aussi applicable à l'impression par sérigraphie (en ce qui concerne le procédé photographique de formation du stencil) et dans les procédés de lithographie et de photogravure (en ce qui concerne le procédé photographique de formation de la plaque de gravure). Exemple 6 Les ingrédients suivants ont été broyés pour former une encre Pourcentage en poids Toluène 58 Kaolin 16 Carbonblack 7 Résine de cétone 10 Cire microcristalline 9 La procédure employée dans les exemples précédents a été répétée et on a trouvé des marques nettes et excellentes dans tous les cas0 R E V E N D I C A T I O N s 1 - Milieu-support de photographies permettant le marquage des photographies comprenant un-substrat portant une couche sensible aux radiations et ayant une couche imperméable aux radiations surmontant ladite couche sensible aux radiations, caractérisé en ce que ladite couche imperméable aux radiations comprend un matériau empêchant le développement et/ou empêchant ltexposition de la couche sensible aux radiations et pouvant être transféré sélectivement sur cette dernière couche. 2 - Milieu-support de photographies conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que ledit substrat est un film une plaque ou un papier photographique. 3 - Milieu-support de photographies conforme à l'une ou l1 autre des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que la couche sensible aux radiations est une émulsion photographique. 4 - Milieu-support de photographies conforme à l'une quelconque des revendications 1 à-3 caractérisé en ce que le matériau empêchant le développement est une cire. 5 - Milieu-support de photographies conforme à la revendication 4, caractérisé en ce que la cire est une cire de paraffine. 6 - Milieu-support de photographies conforme à l'use quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le matériau empêchant l'exposition est un matériau imperméable aux radiations. 7 - Milieu support de photographies conforme àla revendication 6, caractérisé en ce que le matériau imperméable aux radiations est apposé sur un support. 8 - Milieu-support de photographies conforme à la revendication 7, oaractérîsé en ce que le matériau imperméable aux radiations et son support sont formés par un papier carbone ou un papier à encre sèche. 9 - Milieu-support de photographies conforme à lune quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le matériau empêchant 11 exposition est un désensibilisateur photographique. -10 - Milieu-support de photographies conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que la couche imperméable aux radiations comprend un matériau transférable empêchant le développement ou empêchant l'expositlon et un support pour ledit matériau, une couche de matériau facilitant le décollement étant interposée entre le support et le matériau transférable0