Pes véhicules automobiles hors d'usage abandonnés d'une manière dispersée sur le terrain ou se trouvant sur des aires spécialement prévues à cet effet doivent entre transportés à des installations de préparation de ferrailles. Si les épaves étaient placées telles quelles sur les trains routiers utilisés dans ce but, on épuiserait la capacité en volume des trains routiers sans tirer pleinement profit de leur capacité en poids. C'est pourquoi des véhicules épaves ont été brûlées sur place et travaillés à l'aide de poids tombants afin de réduire leur volume à peu près d'un tiers. Cependant, la combustion des épaves constitue une nuisance intolérable pour l'environnement et l'opération consistant à les traiter avec des poids tombants est longue et dangereuse. Or, la présente invention a pour objet de permettre d'éliminer des carcasses de véhicules automobiles d'une manière beaucoup plus économique. L'avantage présenté par l'invention consiste en ce que les épaves sont comprimées, en un laps de temps relativement court, sous forme de paquets de faible velume, permettant ainsi aux trains routiers de transporter en une seule fois un nombre de paquets correspondant à leur capacité en poids. Cela permet de raccourcir le temps nécessaire au transport des épaves et, par suite, de rendre les trains routiers plus rentables. En outres dans les installations de préparation de ferrailles aux- quelles sont amenées les épaves compactées suivant l'invention, on peut utiliser des presses de mise à la ferraille présentant des courses plus réduites qu'auparavant de manière à réaliser des économies sur le coût d'achat des presses.De plus, étant donné que celles-ci travaillent avec de plus faibles courses, les frais d'exploitation des installations de préparation de ferrailles se trouvent réduits. L'invention est expliquée ci-dessous à l'aide de deux exemples de réalisation illustrés aux dessins annexés. La Fig. 1 est une élévation latérale d'un tracteur à semi-remorque avec les dispositifs correspondants, suivant l'un des exemples de réalisation cités. La Fig. 2 est une élévation latérale du tracteur à semi-remorque ou train routier, certains des dispositifs annexes étant seulement représentés. La Fig. 3 est une coupe suivant la ligne III-III de la Fig. 2. La Whig. 4 est une vue de dessus de la semi-remorque dn train routier. La Fig. 5 est une vue de la semi-remorque suivant la flèche V de la fig. 4, certains éléments constitutif s ayant été omis. La Fig. 6 est une coupe verticale d'une partie mobile du dispositif (suivant la ligne VI-VI de la fig.7) avec une vue de face d'une partie de la semi-remorque. La Fig. 7 est une coupe suivant la ligne VII-VII de la Fig. 6. La Fig. 8 est une coupe suivant la ligne VIII-VIII de la Fig. 7. La Fig. 9 est une coupe longitudinale verticale de l'extrémité postérieure de la semi-remorque (suivant la ligne IX-IX de la Fig.10). La Fig. 10 est une vue de dessus d'éléments constitutifs se trouvant au-dessous du fond de la semi-remorque. Les Fig. 11 et 12 sont des coupes analogues à la Fig.9 pour différentes positions de certains dispositif s. La Fig. 13 est une coupe suivant la ligne XIII-IIII de la Fig. 9. La Fig. 14 est une vue de face d'une plaque d'Ocrase- ment suivant la flèche XIV de la Fig. 9. La Fig. 15 est une élévation latérale de la plaque de la fig.- 14. La Fig. 16 représente, en élévation latérale, la semiremorque d'un train routier équipé suivant le deuxième exemple de réalisation. La Fig. 17 est une coupe longitudinale médiane verticale de la semi-remorque suivant la fig. 16 (suivant la ligne XVII- XVII de la fig. 18). La Fig. 18 est une coupe suivant la ligne XVIII-XVIII de la Fig. 17. La Fig. 19 est une vue de dessus de la semi-remorque suivant la Fig. 16. Dans le cas du premier exemple de réalisation, le train routier est constitué par un tracteur à deux essieux 1 et une semi-remorque 2 avec une plate-forme 3 dont l'extrémité antérieure prend appui sur le tracteur 1 par une articulation à un seul point d'appui 4 et repose à l'arrière sur un train de roulement à deux essieux 5. La semi-remorque est agencée de façon que le dessus 6 de la plate-forme s'incline vers l'arrière sous un angle inférieur à 100. Â l'extrémité postérieure de la semi-remorque il est monté fixe un chevalet 7 comportant deux montants 8 qui s'éten- dent vers le haut à partir des angles postérieurs de la plateforme 3. A l'aide de chevilles 9 montées dans des saillies s'étendant vers l'avant à partir des extrémités supérieures des montants 8, une plaque à haute résistance à la flexion il est montée rabattable avec son bord supérieur entre les montants. File peut, comme représenté aux Fig.1, 2, 9 et 11, être rabattue jusqu'à ce que son bord inférieur prenne appui contre le petit côté postérieur chanfreiné de la plate-forme 3. Dans cette position, la surface d'appui avant 12 de la plaque il fait un angle de 60 avec le dessus 6 de la plate-forme. lia plaque 11 peut alors Entre verrouillée par rapport à la plate-forme 3 à l'aide de deux crochets 13 qui sont montés à l'extrémité posté- rieure de la plate-forme de manière à pouvoir basculer autour d'un axe transversal et qui sont capables au moyen de mâchoires ouvertes vers le haut de saisir d'en bas deux chevilles 14 prévues de part et d'autre sur la plaque 11 au voisinage de son bord inférieur. A partir des bords longitudinaux de la plate-forme 3, des parois latérales 15 s'étendent vers le haut et de l'extrémi- té postérieure de la plate-forme vers l'avant, pour se terminer an une certaine distance du petit côté antérieur de la plate-forme. Les petits côtés postérieurs des parois latérales 15 sont chan- freinés de telle manière que la face 12 de la plaque 11 y prenne appui lorsque cette dernière est rabattue vers le bas. Sur les c8tés supérieurs des deux parois latérales 15 sont posés des rails 16 qui servent de voie de roulement pour l'autre chevalet 17. Celui-ci présente un caisson en t8le 18 qui s'étend sur l'es- pace situé entre les parois latérales 15 et prend appui des deux côtés chaque fois avec deux roues à boudin 19 sur les rails 16. A partir du bord postérieur du caisson en tôle 18 une plaque rigide 20 s'étend dans l'espace situé entre les parois latérales 15 jusqu'à une faible distance du côté supérienr 6 de la plate-forme. La face d'appui arrière 21 de la plaque 20 forme avec le dessus 6 de la plate-forme un angle de 600. La plague rigide 20 comporte, comme représenté en particulier à la Fig.8, des éléments renforçateurs puissants 22 dont le bord inférieur orienté vers l'avant est relié à la face frontale antérieure du caisson en tôle 18 par une tôle 23,de telle sorte que la plaque 20 forme avec la tôle 23 un ensemble en forme de coin hautement résistant faisant saillie vers le bas à partir du- caisson à tôle 28. Â partir du caisson en tôle 18 il s'étend vers le bas, de part et d'autre des parois latérales 15, des flasques à double paroi 24 qui sont fermés en bas par des attaches 25. Les extré- mités inférieures des flasques 24 sont situées au-dessous des roues longitudinales de la plate-forme 3 et portent à l'aide de chevilles 26 des balanciers à bras égaux 27 sur leur côté tourné vers le milieu de l'étendue longitudinale de la plate-forme, balanciers sur chacun desquels sont montées deux roues à boudin 28. Ces roues prennent appui des deux c8tés contre la voie de roulement 29 prévue sur le dessous de la plate-forme 3. Le dispositif de refoulement vers le bas présente un chtssis 30 guidé de manière à pouvoir coulisser en direction verticale sur le chevalet 17. Il est constitué par un tube 31 s'étendant transversalement sur la semi-remorque 2 et par deux montants en forme de bandes de tôle 32 qui s'étendent verticalement vers le bas à partir des extrémités du tube 31 auquel elles sont fixées rigidement. Les bandes de tôle 32 s'eagagent d'en haut à l'intérieur des deux flasques 24. Pour guider chaque bande de t81e 32 en direction verticale il est prévu deux galets à boudin 33 qui sont montés sur les consoles du caisson en t8le 18 de manière à prendre appui contre les petits c8tés mutuellement opposés de la bande de t81e.Cette dernière présente une fente verticale 34 à l'intérieur de laquelle se trouve un galet à boudin 35. Le diambtre intérieur.de la gorge de ce galet est égal à la largeur libre de la fente 34, abstraction faite d'un léger jeu. Le galet 35 est monté dans les deux parois da flasque 24. A l'extrémité inférieure de chaque bande de tôle 32 il est monté en porte à faux, sur le c8té tourné vers le milieu de l'étendue longitudinale de la semi-remorque, un galet de guidage 36 qui s'engage avec un léger jeu dans une voie en forme de goulotte 37.Les voies en forme de goulotte 37 se trouvent sur les côtés extérieurs des parois latérales 15. Elles s'éten- dent à partir des extrémités postérieures des parois latérales 15, dans une partie désignée par 38, vers 1 'avant en direction horizontale à une faible distance au dessous des côtés supérieurs des parois latérales. Puis les voies on forme de goulotte 37 dévient chaque fois dans une zone 39 vers le bas sons un angle de 47 .Ensuite, elles s'étendent à peu près au milieu entre les côtés supérieur et inférieur des parois latérales 15, horizontalement chaque fois dans une zone 40. s partir de là les voies en forme de goulotte montent vers l'avant dans les zones 41, sous un angle de 45 .Après les zones 41 se trouve chaque fois une partie horizontale 42 située au même niveau que les parties 38, puis des parties 43 coudées vers le bas sous un angle de 45 et auxquelles fout à nouveau suite des parties horizontales 44 s'étendant au mime niveau que les parties 4D, puis à nouveau des parties 45 montant sous un angle de 45 et enfin des parties horizontales 46 s' étendant au même niveau que les parties 38 et 42. Les voies en forme de goulotte 37 se terminent à une faible distance derrière les côtés frontaux antérieurs des parois latérales 15. Sur le tube 31 du dispositif de refoulement vers le bas sont montés rigidement deux bras 47 orientés vers l'arrière et vers le bu. s leurs extrémités est monté un rouleau 4e qui s'étend transversalement sur l'espace situé entre les parois latérales 15. Le déplacement du chevalet 17 en direction du chevalet fixe 7 est obtenu au moyen d'un dispositif de commande. Celui- ci présente un treuil principal avec un tambour à câbles49 qui est monté dans des supports 50 sur l'extrémité antérieure de la plate-forme 3 de telle manière que son axe de rotation se trouve dans le plan vertical passant par le milieu longitudinal de la semi-remorque 2. Le tambour à câble 45 est commandé par un moteur électrique 51 monté tout à fait à l'extrémité antérieu@e de la plate-forme 3 et agissant par 1 'intermédiaire d'une transmission par engrenages 52. A partir du tambour à câbles 49, se déroulent d'un c8t*, en haut, un câble 53 et de l'autre c8té, en bas, un ctble 54.Les câbles sont guidés par l'intermédiaire de poulies de renvoi 55 et 56 vers l'arrière le long des catis extérieurs des parois latérales 15 vers des poulies de renvoi 57 supportées dans les montants 8 du chevalet fixe 7 à une faible distance audessous des c8tés supérieurs des parois latérales. A partir de là, les câbles 53, 54 sont guidés par plusieurs renvois successivement dans un sens et dans l'autre entre quatre poulies 57, 58, 58, 58 montées de chaque côté les unes au-dessous des autres sur le montant 8 et trois poulies à moufle 59 prévues des deux côtés dans les flasques 24 du chevalet déplaçable 17.Enfin, les extrémités des câbles 53, 54 se déroulant à partir des poulies inférieures 58 sont fixées à l'aide de cosses 60 à la plateforme 3 Pour permettre d'éloigner le chevalet déplaçable 17 du chevalet fixe 7 et le ramener dans sa position antérieure,il est prévu un treuil auxiliaire dont le tambour à cible 61 est monté à c8té du tambour à câbles 49 sur la plate-forme 3, de telle manière que son axe de rotation soit parallèle à celui du tambour à câbles 49.La commande du tambour à câbles 61 est dérivée1 par l'intermédiaire d'une channe 62, d'un arbre de la transmission par engrenages 52. À partir du tambour à câbles 61, deux câbles 63, 64 sont guidés en direction de poulies de renvoi 65, 66 (d'un côté encore par l'intermédiaire d'une poulie de renvoi additionnelle 67) montées des deux côtés de la semi-remorque et passant à partir de là en direction horizontale vers l'ar rière sur des poulies de renvoi 68 également montées dans les flasques 24 du chevalet 17. À partir de ces dernières les câbles 63, 64 s'étendent vers le bas en direction d'autres poulies de renvoi 69 montées dans les flasques 24. À partir des poulies de renvoi 69 les câbles 63, 64, s'étendent en direction horizontale vers l'avant. Au voisinage des extrémités antérieures des parois latérales 15, ils sont fixés à l'aide de cosses 70 à la plateforme 3. Le courant alimentant le moteur électrique 51 est fourni, au moyen d'un câble détachable, par une génératrice accouplée à un arbre de la transmission à engrenages associée au moteur du véhicule tracteur. Un dispositif de décharge pour les carcasses de vihi- cales comprimées se trouve dans la plate-forme 3 au-dessous de la partie postérieure du fond 6. Ce dispositif comporte un chariot 71 guidé au moyen de roues à boudin 72 dans des longerons 73 présentant un profil en U (fig. 13). Pour permettre de déplacer le chariot 71 il est prévu un cible 74 qui à partir d'un oeillet 75 prévu sur le châssis da chariot 71 est guidé vers llar- rière en direction d'une poulie de renvoi 76 située au voisinage de l'extrémité postérieure de la plate-forme 3 et à partir de là vers l'avant en direction d'un tambour de treuil 77.L'extrémité de cible se déroulant de ce tambour est fixée à un oeillet 78 du châssis du chariot 71. in tant que mécanisme de com- mande du tambour de treuil 77 on peut prévoir une manivelle agissant par l'intermédiaire d'un engrenage 79. De part et d'autre du châssis du chariot 71 s'étendent vers l'arrière deux bras 80 aux extrémités desquels deux taquets 81 sont montés de manière à pouvoir basculer autour d' axes s'étendant transversalement à la direction de marche. Les taquets 81 sont soumis à l'action de ressorts de traction 82 qui sont fixés au bras 80 et tendent à faire basculer les taquets 81 vers le haut. Le basculement des taquets 81 vers le bas est limité par des butées prévues sur les bras 30. Sur le châssis du chariot 71 se trouvent deux t8les 84 faisant saillie vers le bas et qui présentent chacune un petit côté vertical postérieur 85 et un petit côté antérieur 86 qui est incliné vers l'avant avec une pente ascendante d'envi- ron 45 . Dans les zones parcourues par les t8les 84 lors du de placement dn chariot 71 se trouvent deux disques profilés 87 montés sur des axes 88 et situés directement au-dessous de la plate-forme 3 à une faible distance derrière le tambour de treuil 77. Chaque disque profilé 87 présente du côté supérieur une voie circulaire 89 concentrique à l'axe 88 et limitée à l'avant et à l'arrière par des saillies radiales 90, 91.Le rayon de la voie en forme d'arc de cercle 89 présente une dimension telle que la tôle 84, en s'introduisant entre les saillies 90 et 91, n'entre pas en collision avec la voie 89. Les disques profilés 87 présentent, sur leurs côtés opposés aux voies circulaires 89 des bras 92 sur lesquels agissent des barres 93. Celles-ci s'étendent vers l'arrière et sont reliées par leur extrémité postérieure à des bras de levier 94 montés fixes sur un axe 95 solidaire des crochets 13 et décalés d'environ 90 par rapport à ces derniers. Le mode de fonctionnement du dispositif est expliqué ci-dessous-. Lorsqu'il s'agit de compacter la carcasse d'un véhicule automobile afin de be préparer en vue de son transport, on se sert d'un appareil de levage 96, prévu sur le tracteur 1, pour placer le véhicule sur la plat forme 3 entre le chevalet fixe postérieur 7 et le chevalet 17 tiré aussi loin que possible vers lavant. La position du chevalet 17 est indiquée aux figures 1 et 5 par des traits mixtes. L'épave en question peut Titre un véhicule de tourisme dont le contour est indiqué à la Fig. 1 par des traits mixtes 97. Il est cependant Ogale- ment possible de traiter par exemple un autobus dont le contour est représenté à la Pig. 1 par des traits mixtes 98. La plaque il est rabattue vers le bas de la manière représentée par exemple à la Fig. 10 et est verrouillée au moyen des crochets 13. À l'état représenté à la Fige 9, le chariot 71 est amené aussi loin que possible vers l'avant. Dans ces conditions le petit c8té antérieur 86 de chacune des deux t8les 84 prend appui contre le côté intérieur de la saillie antérieure 91 du disque profilé correspondant 87 de manière à maintenir les disques profilés 87 dans li position de basculement représentée à la Fig. 9 et qui correspond à la position de verrouillage des crochets 13. Les taquets 81 sont maintenus dans leur position inactive par le fond 6. s présent le chevalet 17 est déplacé vers l'arrière au moyen du tambour à câbles 49 du treuil principal. De ce fait la carcasse 97 ou 98 est comprimée en direction longitudinale entre les chevalets 7 et 17, la face d'appui inclinée 12 de la plaque 8 et la face d'appui inclinée 21 de la plaque 20 se trou vant en contact respectivement avec l'extrémité postérieure et l'extrémité antérieure de la carcasse du véhicule. Grâce à l'inclinaison des faces d'appui 12 et 21 il stexerce sur la carcasse du véhicule des forces dirigées vers le bas.Lors du mouvement du chevalet 17 vers l'arrière, le rouleau 48 passe d'abord sur la carcasse dans la position en hauteur représentée aux figures 1 et 6 puisque les galets de guidage 36 roulent dans les parties supérieures horizontales 46 des voies en forme de goulottes 37. Lorsque les galets de guidage 36 entrent dans les parties inclinées 45 des goulottes 37, les bandes de tale 32, guidées verticalement par les galets 33 et 35 effectuent un mouvement descendant. Le rouleau 48 participe à ce mouvement. Par conséquent, la carcasse ayant été comprimée en fonction des zones d'écrasement du véhicule, le rouleau 48 enfonce le toit de la carcasse. Puis, le chevalet 17 ayant encore effectué un certain déplacement vers l'arrière au cours duquel les galets de guidage 36 roulent dans les parties inférieures 44 et les parties ascendantes 43 des goulottes 37, le rouleau-48 retrouve sa position an hauteur initiale, Il reste dans cette position en hauteur pendant que, lors du mouvement ultérieur du chevalet 17 vers l'arrière, les galets de guidage 36 roulent dans les parties supérieures horizontales 42 des goulottes 37 . après un court tronçon, déterminé par les parties descendantes 41 et les parlies horizontales inférieures 40 des goulottes 37, le rouleau 48 descend de manière à écraser la carcasse à nouveau d'en haut. in, le rouleau 48 remonte dans la zone correspondante aux parties 39 pour retrouver, au niveau des parties 38, sa position supérieure représentée aux figures 1 et 2. Ce cycle de travail permet de comprimer la carcasse sous la forme d'un paquet 99 qui présente la forme dont l'aire de base constitue par exemple un triangle isocèle ou un trapèze. Après achèvement de l'opération de compactage, le chariot 71 du dispositif de décharge est déplacé vers l'arrière au moyen du câble 74. Lors de ce mouvement, les tôles 84 butant contre les saillies postérieures 90 des disques profilés 87 entraînent les disques profilés de manière à faire tourner ceuxci à peine de 90 dans le sens des aiguilles d'une montre. De ce fait, comme représenté à la Fig.11, les crochets 13 basculent vers le bas de manière à déverrouiller la plaque 11. Celle-ci est ensuite amenée par exemple au moyen d'un treuil, à basculer vers le haut de la manière représentée à la figure 12. La Fig.11 montre que, le chariot 71 s'étant déplacé d'une certaine distance vers l'arrière, les taquets 81 basculent sous l'action des ressorts 82 vers le haut à travers des fentes 100 prévues dans le fond 6. Les taquets 81 faisant alors saillie au- dessus du fond s butent, lorsque le chariot 71 s'est déplacé encore d'avantage vers l'arrière contre le paquet compacté 99. De ce fait, la plaque 11 ayant été amenée vers le haut par basculement, le taQuet glisse sous l'action des taquets 81 amenés plus loin vers l'arrière, entre les montants 8 vers ltarriere pour passer sur une rampe 101 (Fig.1) faisant suite à la plate-forme 3. Ainsi, les paguets 99 sont déchargés les uns après les autres. Après achèvement d'une opération de compression, le chevalet déplaçable 17 est ramené vers l'avant dans la position de départ au moyen du treuil auxiliaire 61. Pour comprimer une carcasse de véhicule automobile sous la forme d'un paquet 99 il faut exercer en direction longitudinale des forces importantes qui peuvent être par exemple de 100 tonnes. De telles forces peuvent sans difficulté être appliquées au moyen des moufles formées par les câbles 53 et 54. Etant donné que les cibles sont guidés avec des renvois successivement dans un sens et dans l'autre entre les deux chevalets 7 et 17,les forces de traction exercées dans les cibles ne sont pas liées à des forces de traction exercées dans la plat forme 3, ce qui est favorable du point de vue du dimensionnement de la plate-forme. La force de réaction agissant sur le chevalet dépla çable 17 lors du compactage d'une carcasse de véhicule automobile exerce un moment de basculement sur le chevalet 17. mean- moins, ce dernier est empêché de basculer du fait que les roues 28 prennent appui d'en bas contre les voies de roulement 29. Etant donné que ces roues sont montées sur les balanciers 27, on obtient aux extrémités inférieures des flasques 24 du chevalet déplaçable 17 un mode de support à un seul point d'appui de sorte qu'aucune des trois roues 19, 28, prévue de chaque c8té ne soit surchargée. Du fait que la plate-forme 3 est inclinée vers l'arriè- re, des liquides libérés lors du compactage de la carcasse, comme par exemple de l'eau de refroidissement, de l'huile, des carburants, s'écoulent vers l'arrière où ils peuvent Titre recueillis dans un récipient. Du fait que le dispositif réalisé par exemple sous la forme d'un train routier est déplaçable, il peut être utilisé en un cours laps de temps successivement sur plusieurs cimetières de véhicules automobiles, c.e qui contribue à sa rentabilité. Dans ltexemple de réalisation représenté aux Fig. 16 à 19, le dispositif de préhension pour les carcasses de véhicules se trouve également sur la semi-remorque d'un train routier. Cette semi-remorque est essentiellement divisée en deux parties, à savoir en une zone 103 de longueur l1 destinée à recevoir les groupes de commande et le dispositif de préhension et en une deuxième zone 104 de longueur 12 dans laquelle se trouve le dispositif de pressage proprement dit avec un espace de compac- tage 105.Le dispositif de pressage se compose essentiellement de deux chevalets de pressage 106 et 107 ainsi que d'une plaque réceptrice 108 pour les carcasses de véhicules à comprimer, le chevalet de pressage 106 étant réalisé sous la forme d'un bouclier susceptible de se déplacer le long de la plaque réceptrice 108 en direction da chevalet de pressage fixe 107. Le bouclier de pressage 106 est guidé, au niveau des flasques latéraux 109 de la plaque réceptrice 108, de manière sûre par l'intermédiaire de galets de guidage roulant dans des voies de roulement 110 et 111.Lorsqu'il est amené, comme représenté à la figure 17 par des traits Mixtes, contre le chevalet de pressage 107, le bouclier de pressage 106 forme une chambre de compactage fermée 125. Le véhicule à lettre à la ferraille est compacté dams cet espace. afin que des parties de la carrosserie ne puissent pas s'échap- per vers le haut, des pièces de guidage 113 et 114 sont prévues tant sur le bouclier de pressage 106 que sur le chevalet de pressage 107. Ces pièces de guidage sont décalées de manière appropriée les unes par rapport aux autres de manière à s'enga- ger lors de leur rapprochement mutuel, les unes dans les autres à la manière de doigts. Etant donné que les réservoirs à carburant des véhicu- les à mettre à la ferraille contiennent en général encore une certaine quantité d'essence, il convient de percer les réservoirs au cours de l'opération de compactage. Peur cela il est prévu, dans les auges du bouclier de pressage 106 ainsi que du chevalet de pressage 1Q7, des pointes 115, 116 qui sont disposées de manière à frapper le réservoir dans tous les cas. Les pointes 115 dans l'auge du bouclier de pressage 106 peuvent être réalisées de manière à servir au moment où la presse s'ouvre par déplacer ment du bouclier de pressage 106, d'organes d'entraînement pour le paquet de ferraille compacté.A cette fin elles peuvent être réalisées par exemple sous forme de champignon. ainsi elles restent accrochées au moment où certaines parties en t8le de la carcasse de véhicule sont percées au cours de ltopération de pressage et peuvent ainsi jouer le rôle dtorganes d'entraîne- ment lors de la course de retour du bouclier de pressage 106. Des chariots de guidage 117 sont reliés, par des articulations à axe horizontal 118, au bouclier de pressage 106 des deux cotés juste au-dessus de la plaque réceptrice 108. Ils prennent appui sur cette dernière par l'intermédiaire d'un patin 119, avec leur extrémité éloignée du bouclier de pressage 106. Les chariots de guidage 117 présentent un profil en forme de caisson triangulaire avec des faces inclinées vers l'intérieur et sur lesquelles sont soudées des telles d'entraînement 120. Les chariots de guidage 117 sont suffisamment longs pour passer lors de l'opération de compactage, par ces ouvertures prévues dans l'auge du chevalet de pressage 107, permettant ainsi d'évacuer des fragments détachés comme par exemple des débris de verre, des ordures, etc. Lors de la course de retour du bouclier de pressage 106, le véhicule comprimé est entratné par les faces 120 des chariots de guidage 117 et est déplacé vers l'avant par les pointes en forme de champignon 115 jusqu'à ce que le paguet de ferraille se trouve devant des butoirs 121 ancrés sur la plaque réceptrice 108 et qui dégagent le paquet de ferraille des pointes d'entraînement 115. À partir de là le paquet de ferraille est retiré par une grue 122 équipée d'un organe de préhension spécial et qui est montée sur la plaque réceptrice 108 dans la zone 103. Le bouclier de pressage 106 est déplacé en direction du chevalet de pressage 107 avec une poussée P et est ramené dans sa position de départ sous l'action d'une force partielle P'. Le déplacement requis et la poussée sont~obtenus, soit par l'intermédiaire de treuils a' câble comprenant un tambour d'avance et un tambour de retour, soit par l'intermédiaire d'un ou plusieurs vérins à double effet ou encore par l'intermédiaire de broches filetées agissant des deux côtés sur les parois extérieures du bouclier de pressage 106. R E V E N D I C A T I O N S 1. Procédé permettant à des carcasses de véhicules automobiles hors d'usage d'être préparées en vue de leur transport, caractérisé en ce que les carcasses 97, 98 sont comprimées dans leur direction longitidunale jusqu'à une faible fraction de leur longueur prlml- tive et en ce que leur toit est en même temps enfoncé. 2. Dispositif pour la mise en application du procédé suIvant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend deux chevalets 7, 17 dont au moins un 17 peut être déplacé par rapport à l'autre sur une plate-forme 3 de telle manière qu'entre les deux chevalets les carcasses de véhicules 96, 97 puissent être comprimes en direo tion longitudinale au moyen d'un dispositif de commande agissant en conjugaison avec un dispositif de refoulement vers le bas 48 qui agit sur les toits des carcasses de véhicules. 3. Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le dispositif de commande pour enduire la distance entre les deux chevalets 7 et 17 comprend deux palans qui relient les chevalets entre eux sur les deux côtés. 4. Dispositif suivant la revendication 3, caractérisé en ce que les câbles 53, 54 des deux palans partent d'un treuil principal 49 constitutif du dispositif de commande et monté sur une extrémité de la plate-forme 3 et sont guidés en direction de poulies 57 prévu sur l'un 7 des chevalets, lequel est monté fixe sur l'autre extrémité de la plate-forme, alors que le deuxième chevalet 17 déplaçable sur la plate-forme peut être retiré, au moyen d'un treuil auxiliaire 61, du premier chevalet 7. 5. Dispositif suivant l'une des revendication 2 à 4, caractérisé en ce qu'au moins un chevalet 17 peut, au moyen degalets 19, 28 se déplacer sur des parois latérales 15 s'étendant vers le- haut a partir de la plate-forme 3, lesquels galets 19, 28 roulent sur des voies de roulement supérieures 16 16 et inférieures 29 suivant un agercement tel que le chevalet 17 ne puisse pas basculer sous la résistance opposée à l'écrasement. 6. Dispositif suivant la revendication 5, caractérisé en ce que les galets 19, 28, sont agencés de façon que le chevalet prenne appui de chaque coté en deux points cotre une voie de 'roulement 16 et en un point contre l'autre voie de roulement 29. 7. Dispositif suivant l'une des revendications 5 et 6, caractérisé en ce que le dispositif de refoulement vers le bas comprend un châssis 30 qui, monté déplaçable en hauteur sur le chevalet mobile 17, comporte un rouleau 48 s'étendant transversalement par rapport à la direction de déplacement au-dessus de la carcasse placée sur la plate-forme et en ce que le châssis 30 s'engage dans des voies de guidage 37 prévues sur les parois latérales 15 et qui sont réalisées de telle manière que le chts- sis 30 se déplace d'une manière déterminée vers le' bas et vers le haut'lors du mouvement du chevalet 17. 8. Dispositif suivant la revendication 7, caractérisé en ce que le châssis 30 est constitué par une barre 31 portant le rouleau 48 et par deux montants 32 s'étendant vers le basà partir des extrémités de la barre et qui sont guidés sur le chevalet 17 à l'aide de galets 33, 35 de manière à pouvoir coulisser en direction verticale et portent à leur extrémité des galets de guidage 36 s'engageant dans les voies de guidage 37. 9. Dispositif suivant l'une des revendications 2 à 8, caractérisé en ce que les deux chevalets 7 et 17 comportent des plaques 11, 20 présentant des faces divergeant vers:le bas qui sont destinées à se placer contré les extrémités des carcasses de véhicule. 10. Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que sur l'un 7 des chevalets la plaque -corres- pondante Il est montée rabattable avec son bord supérieur de telle månière que, à l'état relevé, la plaque permette chaque fois à une carcasse compactée 99 de passer à travers une ouverture du chevalet 7 et en ce que la plaque 11 peut être verrouillée sur le chevalet 7 lorsqu'elle est rabattue vers le bas et recouvre l'ouerture. 11. Dispositif suivant la revendication 10, caractérisé en ce que des organes de verrouillage 13, au moyen desquels la plague 11 peut être verrouillée par rapport au chevalet 7 monté sur l'une des extrémités de la plate-forme 3, peuvent être commandés par un dispositif de décharge 71 destiné à faire glisser les carcasses comprimées 99 de la plate-forme 3. 12. Dispositif suivant la revendication 11, caractérisé en ce que le dispositif de décharge comprend un chariot 71 guidé de manière à pouvoir se déplacer au-dessous de la plate-forme 3 dans la direction longitudinale de celle-ci et comportant des organes d'entratnement 81 qui passent par des fentes 100 prévues dans la plate-forme lorsque le chariot a effecsuS un certain parcours en direction du chevalet 7 à partir de sa position la plus éloignée de ce dernier et en ce que le chariot 71 présente des saillies s'étendant vers le bas 84 qui, au début du mouvement du chariot en direction du chevalet 7 et à la fin du mouvement de retour, coopèrent avec des organes de manoeuvre 87 accouplés aux organes de verrouillage 13. 13. Dispositif suivant l'une des revendications 2 à 12, caractérisé en ce que la plate-forme 3 fait partie de la semiremorque 2 d'un train routier. 14. Dispositif suivant la revendication 13, caractérisé en ce que la plate-forme 3 présente une inclinaison telle que du liquide sortant des carcasses de véhicule s 'écoule vers l'arrière. 15. Dispositif suivant l'une des revendications 4, 13 et 14, caractérisé en ce que le treuil principal 49 et le treuil auxiliaire 61 ainsi qu'un groupe de commande commun 51, 52 avec un moteur électrique sont montés sur l'extrémité antérieure de la plate-forme 3 et en ce que le courant alimentant le moteur électrique 51 est fourni par une génératrice commandée par le moteur du véhicule tracteur. 16. I > ispositif suivant l'une des revendications 13 à 15 caractérisé en ce qu'un appareil de levage 96 pour les carcasses de véhicule 97, 98 est monté sur le tracteur 1 du train routier. 17. Dispositif suivant l'une des revendications 2 à 16, caractérisé en ce que des pièces de guidage 113, 114 prévues au-dessus d'anges des chevalets de pressage 106, 107 font un angle aigu avec la direction de déplacement des chevalets et sont disposées à des intervalles de manière décalée les unes par rapport aux autres de manière à s ' engager entre elles à la maniè- re de doigts lors du rapprochement mutuel des chevalets de pressage. 18. Dispositif suivant la revendication 17, caractérisé en ce que la carcasse comprimée peut entre retirée d'en haut de l'espace situé entre les chevalets de pressage ouverts 106,107 et en ce que l'un 106 des chevalets de pressage, qui est guidé de manière à pouvoir se déplacer sur une plate-forne 108, présente des organes d'entraînement 115 qui, lors du mouvement de retour dudit chevalet de pressage retirent la carcasse de véhicule de l'auge de l'autre chevalet de pressage 107. 19 - Dispositif suivant l'une des revendications 17 et 1E, caractérisé en ce qu'il est prévu sur la plate-forme 10E, entre les chevalets de pressage 106 et 107 des butoirs 121 qui servent à détacher les carcasses des organes d'entrainement 115 de l'un des chevalets de pressage et -N les retirer de l'auge de pressage de ce dernier lorsque celui-ci passe sur les butoirs 121. 20 - Dispositif suivant l'une des revendications 17 à 1?, caractérisé en ce que les organes d'entraînement 115 sont réalisés sous la forme de pointes destinées à percer les réservoirs à carburant des carcasses de véhicules. 21 - Dispositif suivant l'une des revendications 17 à zo, caractérisé en ce que le chevalet de pressage susceptible de coulisser 106 est muni en bas sur chacun de ses côtés extérieurs d'un chariot de guidage 117 qui présente les particularitcs suivantes a) les chariots de guidage sont montés de manière à pouvoir tourner verticalement autour d'un axe 118 prévu dans le ché- valet de pressage 106 b) ils prennent appui avec leur extrémité éloignée du chevalet de pressage 106, par l'intermédiaire d'un patin 119, sur une voie de guidage de la plate-forme 108 c) ils présentent un profil en forme de caisson triangulaire comportant une face inclinée vers l'intérieur ; ; d) des tôles d'entraSnement 120 sont soudées sur la face inclinée vers l'intérieur ; et e) chaque chariot de guidage 117 présente une longueur telle que, lors du rapprochement mutuel des deux chevalets de pressage 106 et 107, il passe à travers les ouvertures du chevalet de pressage fixe 107. 22 - dispositif de pressage suivant l'une des revendications 1 à 21, caractérisé en ce que le dispositif de pressage et un dispositif de préhension 122 pour les carcasses des véhicules sont montés conjointement sur la semi-remorque d'un train routier et en ce que la semi-remorque est indépendamment équipée d'une-ins- tallation d'alimentation en énergie électrique pour tous les éléments constitutifs du dispositif montés sur la semi-remorque.