La présente invention concerne un procédé et un appareillage pour déterminer le nombre d'éléments individuels contenus dans un ensemble et, plus particulièrement, un procédé et un appareillage pour utilisations dans des domaines biomédicaux. Dans les domaines biomédicaux, on désire fréquemment déterminer le nombre de divers éléments distribués au hasard, tels que colonies de bactéries, plaques virales, cellules sanguines. Dans le cas de colonieside bactéries, par exemple, il est de pratique courante que le nombre de colonies soit déterminé par une personne qui doit identifier visuellement et compter chaque colonie sur une plaque, le nombre de colonies pouvant être de l'ordre de plusieurs centaines. Bien qu'un observateur humain puisse normalement distinguer entre des colonies et des artéfacts, et identifier des colonies se recouvrant, l'opération demande du temps et la tendance humaine naturelle à l'ennui et à la fatigue conduit inévitablement à une efficacité réduite sous l'angle du temps et de l'exactitude, lorsque plusieurs plaques de ce genre doivent être comptées. La méthode d'expérimentation sur plaques pour mesure de l'activité virale est généralement considérée comme étant celle accessible la plus précise, mais, par suite du temps et de la dépense nécessaires pour décompter manuellement les plaques, elle est raiement employée pour des opérations à grande échelle. Des appareillages ont été proposés pour compter automatiquement des éléments biomédicaux ou analogues, en explorant la surface contenant ces aements suivant la technique ligne par ligne; cependant, par suite des variations en dimensions et en conformations des éléments et de leur répartition au hasard, les simples comptages et sommations selon la technique d'exploration ligne par ligne ne procurent pas une détermination précise du nombre d'éléments de dimensions variables dans la surface du fait que les éléments individuels sont invariablement rencontrés par des lignes d'exploration successives et amont par conséquent comptés plus d'une fois.Afin de surmonter cette difficulté, des appareillages on été proposés donnant la certitude que chaque élément est compté au moins une fois, mais seulement une fois, tels que ceux selon le brevet américian 2 79I 377 de DELL et autres, le brevet américain 2 803 406 de NUTTALL, le brevet américain 2 948 470 de BERKELY et autres, le brevet américain 2 936 953 de GE:RHARDT, le brevet américain 2 958 464 de NASSENSTEIN, le brevet américain 3 088 036 de HOBBS et le brevet américain 3 408 485 de SCOTT et autres; cependant, ces appareils sont relativement complexes et onéreux, parce qu'ils font appel à l'idée de base d'utiliser des lignes d'exploration auxiliaires et/ou des réseaux différés pour empécher le comptage d'un élément, lorsque ce dernier a été antérieurement rencontré dans la meme position relative, sur une ligne d'exploration précédente. Des tentatives pour améliorer la précision de ces appareillages ont conduit seulement à des dispositifs encore plus coûteux et complexes, qui n répondent pas au besoin existant de disposer d'appareillages simples, precis et commodes pour déterminer le nombre d'éléments dans une surface. En conséquence, c'est un objet essentiel de la présente invention de déterminer, de manière précise, le nombre d'éléments dans un ensemble à l'aide d'appareillages simplifiés. Un autre objet de la présente invention est de disposer d'un procédé et d'un appareillage pour déterminer le nombre d'éléments contenus dans un ensemble, de manière plus simple et plus fiable, mais moins onéreuse, comparatjve- ment avec les procédés et les appareillages antérieurs. Un autre objet capital de la présente invention est de déterminer le nombre d'éléments dans un ensemble par exploration de cet ensemble avec un faisceau unique, selon un mode opératoire indépendant de toute position, sans faire appel a des montages différés ou temporisés pour empécher le comptage répété d'éléments individuels. La présente invention a un autre objet résidant dans la détermination précise du nombre d'éléments répartis au hasard indépendamment de leurs dimension de la répartition de leurs dimensions, de leurs formes ou de la variété de leurs formes, en explorant la surface ligne par ligne, en comparant le nombre d'élé mentsrencontrés durant chaque ligne d'exploration avec le nombre d'éléments rencontrés le long d'une ligne d'exploration adjacente, afin de déterminer la différence correspondante, et en totalisant les différences pour disposer d'une représentation du nombre d'éléments dans la surface. Un autre objet important de la présente invention est de déterminer le nombre d'éléments dans un ensemble sans chercher à compter les éléments une fois, mais seulement une fois. Un objet supplémentaire de la présente invention consiste à déterminer exactement le nombre d'éléments passant devant un champ sensible en comparant le nombre d'éléments détectés par le champ sensible durant des périodes successives de temps, afin de déterminer les différences correspondantes, et en totalisant les différences pour disposer d'une représentation du nombre d'éléments touchés par la ligne d'exploration. Un autre objet de la présente invention est encore de compenser automatiquement, en recouvrement aux bords, indépendamment de toute position, des appareillages d'exploration, pour déterminer le nombre d'éléments dans un ensemble. D'une manière générale, la présente invention repose sur le concept de base qui consiste à comparer le nombre d'éléments rencontrés le long de lignes d'exploration adjacentes, afin de déterminer les différences correspondantes, et à totaliser les différences, le total pour l'exploration entière étant représentatif du nombre d'éléments dans un ensemble, indépendamment du nombre de fois que le même élément a été touché le long des différentes lignes d'exploration. En ne retenant que seulement le nombre d'éléments rencontrés au cours de chaque ligne d'exploration, les positions, le long des lignes d'exploration des éléments anterieurement rencontrés, sont dans importance pour le résultat final; par suite, la présente invention ne demande aucun montage complexe différé ou temporisé pour établir les positions le long des lignes d'exploration. La présente invention est essentiellement caractérisée en un appareillage pour déterminer le nombre d'éléments dans un ensemble, qui comporte un dispositif d'exploration pour explorer l'ensemble ligne par ligne, un détecteur pour engendrer un signal correspondant au nombre d'objets rencontrés le long de chaque ligne d'exploration, des moyens d'emmagasinage pour stocker le signal engendré durant chaque ligne d'exploration, un circuit de comparaison fournissant des signaux différentiels correspondant à la différence du nombre d'éléments rencontrés sur des lignes d'exploration adjacentes, et des moyens de transfert, pour stabiliser les signaux différentiels, afin de disposer d'une représentation du nombre total d'éléments dans l'ensemble.La présente invention est en outre caractérisée essentiellement par un procédé pour déterminer le nombre d'éléments dans un ensemble, qui consiste à explorer l'ensemble ligne par ligne, à engendrer un signal proportionnel au nombre d'éléments rencontrés durant chaque ligne d'exploration, à comparer le signal engendré pour chaque ligne d'exploration avec le signal correspondant au nombre d'éléments rencontrés le long de la ligne d'exploration adjacente, pour donner un signal différentiel correspondant à la différence dans le nombre d'éléments rencontrés le long de lignes d'exploration adjacentes, et à transférer les signaux différentiels pour représenter le nombre des éléments dans l'ensemble. Certains des avantages de la présente invention par rapport à l'art antérieur résident dans le fait que l'appareillage selon l'invention est dimple et économique, que le mode opératoire est indépendant en position le long d'une ligne d'exploration, que la compensation de recouvrement aux bords est automatiquement accomplie, que le nombre d'opérations logiques à effectuer et que le nombre et la complexité des organes sont réduits de manière importante, et qu'il n'y a pas nécessité de faire des mesures ou des réglages particulièrement soignés à certains intervalles de temps. D'autres objets et avantages de la présente invention ressortiront de la description ci-après de modes de réalisations préférés, donnés en se référant aux dessins ci-annexés. La figure 1 est une perspective shématique illustrant l'exploration d'une surface selon la présente invention. La figure 2 est un schéma illustrant les signaux produits lorsque les éléments sont touchés durant une ligne d'exploration. - -, La figure 3 est un schéma simplifié d'un appareillage logique selon la présente invention. Les figures 4 et 5 sont des schémas simplifiés de parties modifiées de l'appareillage selon figure 3. La figure 6 est un graphique type représentant le nombre statistiquement prévisible d'éléments ayant des bords se recouvrant La figure 7 est un schéma simplifié d'un circuit de compensation de recouvrement des bords pour utilisation dans la présente invention. La figure 8 est un schéma simplifié d'un autre mode de réalisation d'un appareil logique selon la présente invention. La figure 9 est un graphique des signaux à utiliser dans le mode de réali sation de la figure 8. La figure 10 est un schéma simplifié d'encore un autre mode de réalisation d'un appareillage logique selon la présente invention. La figure 11 est un graphique des signaux à utiliser dans le mode de réalisation de la figure 10. La figure 12 est un schéma simplifié d'encore un autre mode de réalisation d'un appareillage logique selon la présente invention. La figure 13 est un graphique des signaux à utiliser dans le mode de réa lisation de la figure 12. La figure 14 est un schéma simplifié d'un mode de réalisation auxiliaire d'un appareillage logique selon la présente invention. La figure 15 est un graphique des signaux à utiliser avec le mode de réa lisation de la figure 14. La figure 16 est un schéma simplifié d'un autre mode de réalisation d'un appareillage logique selon la présente invention. La figure 17 est un graphique des signaux à utiliser avec le mode de réali sation de la figure 16. La figure 18 est un schéma simplifié d'une modification de l'appareillage d'exploration de la figure 1, montrant aussi l'appareillage pour représenter les éléments rencontrés durant l'exploration. Un appareillage pour explorer une surface 10 contenant des éléments 11, dont le nombre est à déterminer conformément à la présente invention, est illus tré en figure 1 et comprend un dispositif d'exploration 12 pour explorer la sur face 10, telle qu'une caméra vidéo ou un explorateur à spot mobile. Dans le mode de réalisation représenté, le dispositif d'exploration 12 est une caméra vidéo ordinaire, modifiée pour produire un balayage par ligne unique répétitive, àdes périodes de temps prédéterminées, et la surface 10 est déplacée transver salement par rapport à la ligne d'exploration, de manière telle qu'une image de la totalité de la surface 10 soit balayée ligne par ligne.La surface 10 est éclairée, sur le côté opposé par rapport au dispositif d'exploration 12, par une source lumineuse 14, et les éléments 11 transmettent plus ou moins de lumière que le fond de la surface. La surface 10 peut être maintenue fixe et le dispositif de balayage peut constituer une trame pour balayer la surface ligne par ligne, de la manière habituelle, ainsi que montré en figure 18. Les lignes de balayage ne sont pas nécessairement linéaires, mais peuvent prendre n'importe quel chemin répétitif, et le terme "ligne", tel qu'utilisé ici, doit être entendu comme comprenant des chemins de formes rectilignes, curvilignes ou toutes autres.Les lignes de balayage peuvent prendre la forme de champs sensibles à partir de n'importe quel champ ou source d'énergie appropriés permettant aux éléments d'etre sensibilisespar exemple magnétiquement, électriquement, thermiquement, optiquement ou mécaniquement. Fondamentalement, il est important que seulement une ligne de balayage répétitive ou un champ sensibilisant soit utilisé pour mettre en oeuvre la présente invention. Les impulsions produites par la détection des éléments touchés sur une ligne d'exploration sont montrées en figure 2 où la ligne (a) représente trois éléments ou spots de dimensions variables rencontrés le long d'une ligne de balayage, la ligne (b) traduit les signaux produits par un circuit de détection optique dans le dispositif d'exploration 12 correspondant à la détection des éléments de la ligne (a) et la ligne (c) indique les impulsions uniformes engendrées par le formateur d'impulsions 16 de la figure 3 qui reçoit les signaux de la ligne (d) depuis le dispositif d'exploration 12.Les impulsions engendrées par le formateur d'impulsions 16 sont indépendantes de l'amplitude et de la largeur des signaux en provenance du dispositif d'exploration 12 et sont toutes uniformes quant à leurs caractéristiques de déctenchement. Le formateur d 'im- pulsions 16 peut comprendre tout montage habituel, tel qu'un multivibrateur monostable ou une bascule de SCHMITT, ainsi qu'un réseau temporisé pour engendrer une implosion uniforme lorsqu'un signal d'entrée excède un seuil prédéterminé. La caractéristique des signaux de la ligne (b) de la figure 2, qui initie les impulsions uniformes peuvent être la hauteur, la largeur, le temps de montée du signal, ou toute combinaison désirée de ces facteurs.Au terme de chaque ligne de balayage, un signal distinctif de fin de ligne est engendré, tel qu'une impulsion de synchronisation ou d'effacement obtenue à l'aide du circuit de balayage du dispositif d'exploration, et sert de commande pour les opérations logiques à effectuer. Un mode de réalisation d'un appareillage logique pour déterminer le nombre d'éléments 11, dans une surface 10, en correspondance avec les signaux émanant du dispositif d'exploration 12, est illustré sur la figure 3 et comprend un registre à décalage, dénommé "Registre à Décalage I", pour stocker les impulsions en provenance du formateur d'impulsions 16, qui sont commandées par l'horloge ou par l'entrée C de commande de décalage du registre à décalage par 1 'intermé- diaire d'une porte OU 17. Le nombre de positions de données électriques adjacentes ou étages du registre à décalage est plus grand que le plus grand nombre d'éléments rencontrés sur une ligne individuelle d'exploration.On doit admettre qu'avant l'emmagasinage des données, le Registre à Décalage I a été vidé ainsi qu'il sera exposé ci-après, de sorte que chaque étage se situe dans un état logique "zéro". L'entrée de données D du egistre à écalage reçoit la sortie d'un circuit bistable 18, telle qu'une bascule, qui, durant l'emmagasinage des impulsions en provenance du formateur d'impulsions 16, fournit un "un" logique à l'entrée de données D du registre a décalage. Chaque fois qu'un élément est frappé par une ligne de balayage, une impulsion est envoyée à l'entrée C de commande d'impulsions pour amener un "un" logique à être inséré dans le premier étage du registre à décalage et entraine une donnée quelconque antérieurement emmagasinée dans l'enregistreur d'impulsions à se déplacer d'un pas vers la sortie.de données Q.Ainsi, au terme d'une ligne de balayage, le nombre de "un" stocké dans le Registre à Décalage I représente la somme des éléments touchés durant la ligne d'exploration. A la fin de chaque ligne d'exploration, un-signal de fin de ligne ou une impulsion de synchronisationJest fourni au circuit bistable 18 à partir du disppsitif d'exploration 12, ce qui amène le circuit bistable 18 à changer d'état et à donner un "zéro" logique à l'entrée de données D du Registre à Décalage I. La même impulsion de synchronisation de fin de ligne est fournie à l'horloge 20 > ce qui fait démarrer l'horloge et produit "m" impulsions d'horloge, "m" correspond au nombre de positions dans le Registre à Décalage I. Les impulsions d'horloge sont envoyées, par la porte OU 17, à l'entrée C des commandes d'impulsions du Registre à Décalage I lisant ou sortant les données emmagasinées dans le Registre à écalage et ramenant toutes les positions du registre à décalage à l'état "zéro". Lorsque les "m" impulsions ont été produites par horloge, un compteur à prédétermination 22 produit une sortie qui arrête horloge, ramène le circuit bistable 18 en position "un", et se réenclanche. La donnée sortie du Registre à Décalage I est transmise à l'entrée des données d'un second Registre à Décalage, le Registre à Décalage II, ayant le même nombre de positions que le Registre à Décalage I,et les impulsions d'horloge envoyées à l'entrée C de commande de décalage du Registre à Décalage II, amènent cette donnée à entrer dans le Registre à Décalage II. Simultanément, la donnée antérieurement emmagasinée dans le Registre à Décalage II, correspondant au nombre d'impulsions collectées durant la ligne de balayage précédente, est libérée du Registre à Décalage II à la sortie Q > pour comparaison avec la sortie du Registre à Décalage I. Les sorties des registres à décalage sont envoyées dans un circuit de comparaison 24 dont la sortie est amenée à un compteur de stabilisation 26. La sortie A du Registre à Décalage II est connectée à une entrée d'une porte ET 27 par l'intermédiaire d'un inverseur 28, tandis que la sortie B du Registre à Décalage I est reliée à la seconde entrée de la porte ET 27 par l'intermédiaire d'une porte ET 30 qui reçoit aussi une impulsion de l'horloge. Ainsi, les impulsions connectées dans les registres à décalage sont comparées en synchronisation, bit à bit,et une impulsion est fournie au compteur de signalisation 26, chaque fois queJpour toute position d'une donnée, le Registre à Décalage I a une sortie "un" et le Registre à Décalage II a une sortie "zéro.Il doit être souligné que les impulsions d'horloge libèrent le registre à aécalage et les données d'impulsions correspondantes à des vitesses élevées telles1 que la comparaison, l'enregistrement des données et les opérations de vidage sont effectués pendant le retour d'une ligne d'exploration, c'est à dire après accomplissement du parcours d'une ligne d'exploration, mais avant le commencement de la ligne d'exploration suivante. La présente invention n'exige pas que des impulsions de données pour une ligne d'exploration aient la même position pour la comparaison que les impulsions de données pour le même élément le long de la ligne d'exploration adjacente. Dans le mode de réalisation de la figure 3, des différences "positives" entre les données à partir de lignes de balayage succesives, sont totalisées par le compteur de totalisation 26, c'est à dire que les signaux différentiels fonr- nis au compteur de totalisation 26, représentent seulement des différences, lorsque le nombre d'éléments rencontrés durant la ligne de balayage suivante est plus grand que le nombre d'éléments explorés durant la ligne de balayage précédente.Des différences "négatives",c'est à dire des différences lorsque le nombre d'éléments rencontrés le long d'une ligne de balayage suivante est moindre que le nombre d'éléments explorés durant la ligne de balayage antérieure, peu vent être également totalisées par le compteur de totalisation 26, en substituant le circuit de comparaison 24' de la figure 4 au circuit de comparaison 24. Dans la modification de la figure 4, un inverseur 28' est interposé entre la sortie B du Registre à Décalage I et la porte ET 27, alors qu'une porte ET 30' est disposée entre la sortie A du Registre à Décalage II et la porte ET 27. Les mêmes résultats peuvent être obtenus, d'une autre manière, en utilisant le circuit de comparaison modifié 24" de la figure 5 à la place du circuit de comparaison 24. Le circuit de comparaison 24" procure la moitié des différences en valeurs absolues des sorties des registres à décalage. La sortie B du Registre à Décalage II est envoyée par une porte ET 30 à une porte Oti EXCLUSIF 32 qui reçoit également la sortie A du Registre à Décalage II. Une sortie de la porte OU EXCLUSIF est fournie à un circuit diviseur par deux 34 chaque fois que les entrées à la pArte OU EXCLUSIF sont différentes. Que l'on utilise un appareillage tel qu'illustré dans les figures 3, 4 ou 5, la surface 10 est balayée ligne par ligne avec le nombre d'éléments rencontrés le long de chaque ligne représenté par des impulsions emmagasinées dans le Registre à Décalage II. Au terme de chaque ligne d'exploration, le nombre d'impulsions rassemblées dans le Registre à Décalage I est comparé avec le nombre d'éléments rencontrés durant la précédente exploration avec stockage dans le Registre à Décalage II. Le circuit de comparaison 24 produit des signaux corres pondant aux différences entre le nombre d'éléments r explorations succem ves, indépendamment de leurs positions; et les signaux différentiels sont traduits par le compteur de totalisation 26, et dans le circuit de la figure 5, par le circuit diviseur 34, pour représenter le nombre d'éléments 11 dans la surface 10. Par conséquent, tant que le mode de fonctionnement est indépendant des positions des éléments rencontrés sur les explorations antérieures, le même élément ne sera pas compté au total plus d'une fois, même s' il est touché par plus d'une ligne d'exploration, étant donné que la différence dans le nombre d'éléments rencontrés durant des explorations successives est utilisé pouridétermination du nombre total d'éléments dans la surface, les différences étant totalisées dans le compteur de totalisation 26, après que l'aire entière ait été explorée. Le compteur de totalisation 26 peut être relié avec tout appareillage d'informations pour fournir une sortie de traduction représentative du nombre d'éléments dans la surface 10, telle que des groupes de tubes "NIXIE", une imprimante ou analogue. Comme déjà décrit, l'appareillage de la figure 3 fonctionne pour procurer une sortie correspondant au nombre d'éléments dans la surface après chaque analyse ou exploration complète de la surface; cependant, en raison de la grande rapidité des appareillages d'explorations et de logique, la même surface peut être explorée plusieurs fois, avec la sortie résultante au compteur de totalisation mise en moyenne par division du total recueilli par le nombre d'analyses, ou bien avec les impulsions émanant du comparateur passant par un diviseur avant l'envoi au compteur. Pour des éléments répartis n'importe comment, une erreur logique dùe au hasard intervient-lorsque le bord inférieur d'un élément est touché par une ligne de balayage et que le bord supérieur d'un autre élément est frappé par la ligne d'exploration suivante, une telle situation étant appelée recouvrement des bords., Dans ce cas, le nouvel élément ne sera pas enregistré parce qu'il nty aura pas de modification nette dans le nombre d'éléments rencontrés lors des lignes d'exploration successives. La fraction des éléments sautés du fait du recouvrement des bords est ce qui est la distribution de Poisson, et A est le nombre total d'éléments dans ltensemble, divisé par le nombre total de lignes de balayage.Le premier terme de la somme, qui peut être écrit (1 - Q ) 2, est une bonne première approximation de la fraction des éléments sautés et est variable suivant la densité des éléments et le nombre de lignes de balayage, indépendamment de la dimension des éléments et de la distribution des ces dimensions. En permettant une erreur d'une importance admissible, l'appareillage selon la présente invention peut être établi beaucoup plus simple que les appareillages précédents qui ont pour objet d'assurer le comptage de chaque élément au moins une fois, mais seulement une fois, et néanmoins, comme indiqué, l'erreur peut être résuite sans limite, simplement en augmentant le nombre de lignes de balayage.Si on le désire, des tableaux, des nomographies ou d'autres moyens de traduction peuvent être employés pour corriger le nombre d'éléments enregistrés en nombre statistiquement probable d'éléments. Si les éléments sont disposés de manière systématique, par exemple en ratées parallèles aux lignes de balayage, il n'y aura pas d'erreur logique. Le recouvrement des bords est illustré en figure 6 par un tracé des éléments sautés lors d'une exploration, reportés en ordonnées, en échelle logarithmique, vis à vis du nombre d'objets dans la surface > reportés en abcisses. La courbe résultante, qui est dépendante de la distribution de Poisson, comme noté à partir de la sommation ci-dessus pour déterminer le hombre d'éléments sautés par suite de recouvrement des bords, n'est pas linéaire, comme montré par la ligne en trait plein; etsspar par suite, une compensation linéaire proportionnelle, telle qutindiquée par la ligne en tires , ne peut être utilisée pour compenser exactement le recouvrement des bords. Un circuit de compensation de recouvrement des bords à utiliser avec l'appareillage de la figure 3 pour corriger automatiquement les signaux différentiels fournis à la sortie C, depuis le circuit de comparaison 24 jusqu'au bompteur de totalisation 261isf illustré en figure 7 et comprend une porte OU 36 recevant les signaux de la sortie C du circuit de comparaison et fournissant une sortie à un circuit diviseur par dix 38, tel qu'un compteur. La sortie depuis le diviseur 38 est fournie au compteur de totalisation 26, à un multivibrateur monostable 40 et à un circuit diviseur par cinq 42, tel qu'un compteur. Le multivibrateur monostable 40 a une sortie fournissant un signal à l'entrée de charge L d'un registre à décalage 44, et le diviseur 42 fournit une sortie à une entrée de dor.nées D d'un registre à décalage 46. Le registre à décalage 44 reçoit des impulsions de compteur d'horloge 20 de la figure 3 à entrée de données D, > le nombre d'impulsions d'horloge reçu étant égal ou plus grand que le nombre de po sitiosdu registre à décalage. Chacun des registres à décalage 44 et 46 a un nombre égal de positions, à titre d'exemple seulement, quatre positions étant repue sentées et désignées A, B, C et D.Les sorties des positions A, B et D du du registre à décalage 46 sont montées en parallèle avec les entrées des positins A, B, et C respectivement, du registre à décalage 44, et la position D du registre à décalage 44 présente une sortie alimentant, par l'intermédiaire d'une porte ET 47, qui reçoit étalement les impulsions d'horloge, une porte OU 36. En fonctionnemeBtke multivibrateur monos table 40 déclenchera le registre à décalage 44 pour charger les positions de ce dernier de manière parallèles, depuis les positions interconnectees du registre à décalage 46 apyres chaque dix impulsions émanant du circuit de comparaison 24, et un "un" sera chargé en série dans le registre à décalage 46 après chaque cinquante impulsions émanant du circuit de comparaison 24. Au terme de chaque ligne de balayage, le compteur d'horloge 20 fournira des impulsions au registre à décalage 44 pour libérer la donnée; cependant, la donnée dans le registre à décalage 44 sera à "zéro", jusqu'à ce qu'au moins cinquante impulsions différentielles aient êéé engendrées à la sortie C du circuit de comparaison 24.Ce qui peut dire que le registre à décalage 44 ne sera pas chargé avec un "un" jusqu'a ce que le registre à décalage 46 ait reçu pne impulsion à son entrée de données D.La donnée dans le registre à décalage 46 est chargée en parallèle dans le registre à décalage 44 toutes les dix impulsions différentielles; et, après cinquante impulsions différentielles le "un" à la postion A du registre à décalage 46 sera chargé dans le registre à décalage 44 toutes les dix impulsions différentielles, de telle manière qu'une impulsion de compensation sera reçue à la porte OU 36 toutes les dix impulsions différentielles -après les premières cinquante impulsions différentielles.De manière semblable, après cent impulsions différentielles, les "un" pour les deux positions A et B du registre à décalage 46 seront chargés dans le registre à décalage 44, de manière telle que deux impulsions de compensation soient reçues à la porte OU 36 pour chaque dix impulsions différentielles, après la première centaine d'impulsions différentielles. Après deux cents impulsions différentielles, les "uns" pour les positions A, B et D du registre à décalage 46 seront chargés dans le registre à décalage 44, de manière telle que trois impulsions de compensation seront reçues à la porte OU 36 toutes les dix impulsions différentielles, après les premières deux cents impulsions différentielles. Le circuit de compensation de recouvrement des bords de la figure 7 a été représenté, à titre d'exem,ple, en utilisation avec un appareillage balayant chaque surface dix fois. Par voie de conséquence, une impulsion seilement est reçue par le compteur de totalisation 26 pour chaque dix impulsions reçues du circuit de comparaison 24 et du circuit de compensation du fait de la fonction de division par dix da diviseur 38. Naturellement, si on le désire, la sortie de la porte OU 36 pourrait alimenter directement le compteur de totalisation 26, le diviseur 38 fournissant des impulsions seulement au reste du circuit de correction de recouvrement des bords.De manière analogue, n'importe quel diviseur peut être connecté en série entre la porte OU 36 et le compteur de totalisation 26, selon le nombre d'analyses de balayage à mettre en moyenne. La connection en parallèle des positions des registres à décalage 44 et 46 permet à toute fonction désirable de compensation d'être engendrée en faisant varier la liaison des sorties des positions du registre à décalage 46 aux entrées des positions au registre de décalage 44.Dans les exemples rapportés ci-dessus, et à seul titre d'exemple, aucune impulsion de compensation n'est engendrée durant les premières cinquante impulsions différentielles, une impulsion de compensation est engendrée toutes les dix impulsions différentielles entre cinquante et cent impulsions différentielles, deux impulsions de compensation sont engendrées toutes les dix impulsions différentielles entre cent et deux cents impulsions différentielles, et trois impulsions de compensation sont engendrées pour chaque dizaine d'impulsions différentielles au delà de trois cents impulsions différentielles. Cette disposition peut naturellement être modifiée en accord avec les courbes de compensation de recouvrement des bords statistiquement obtenues, en modifiant les connexions entre les registres à décalage 44 et 46. Un autre mode de réalisation d'un appareillage logique pour déterminer le nombre d'eSements dans une surface, par exploration ligne par ligne, est illustré en figure 8 où les signaux émis par le dispositif de balayage 12 sont fournis au formateur d'impulsions 16 procurant des impulsions uniformes,telles que celles représentées par la ligne (c) de la figure 2. Les impulsions émanant du formater d'impulsions 16 sont envoyées à un compteur binaire 50, à quatre bits, et à un décompteur binaire 2 à qu'tre bits, ainsi qu'à une porte ET 54.Les quatre positions du compteur 50 ont leurs sorties alimentant les positions correspondantes du décompteur 52, de telle manière que, lorsqu'un signal de charge est envoyé à l'entrée 54, le comptage binaire dans le compteur 50 sera transféra de manière parallèle dans le décompteur 52. Un signal de remise à zéro est fourni à l'entrée 56 du compteur 50, afin de réenclancher ce compteur, et le décompteur 52 a une sortie 60 alimentant l'entrée d'un circuit de bascule bistable 58. Le circuit bistable 58 reçoit également des impulsions de fin de ligne ou de synchron sa- tion à une entrée 62 et à une sortie 64 donnant une seconde impulsion à une porte ET 54. En figure 9 est donnée, de haut en bas, une représentation graphique des signaux de synchronisation, de charge et de mise à zéro, respectivement. En fonctionnement, les impulsions émanant du formateur d'impulsions 16, corespondant aux éléments rencontrés pendant une ligne de balayage,sont fournies concurremment au compteur 50 et au décompteur 52; et, au départ d'une ligne de balayage, le compteur 50 aura été ramené à zéro par l'impulsion de zéro, tandis que le compteur 52 emmagasinera un comptage binaire correspondant au nombre d' éléments rencontrés durant la ligne d'exploration précédente.Ainsi, le compteur 50 sert à emmagasiner ou totaliser les impulsions correspondant au nombre d'éléments touchés durant une ligne de balayage courante et chaque impulsion correspondant à un élément exploré est soustraite du comptage dans le compteur 52 pour fournir une comparaison et un signal différentiel générateur de foncticn Au début de chaque ligne de balayage, le circuit 58 sera réenclanché par l'impulsion de synchronisation, comme montré en figure 8, pour bloquer la porte ET 54. Si le nombre d'éléments touchés durant la précédente ligne de balayage est plus grand que le nombre d'éléments explorés par la ligne de balayage en cours, le circuit bistable 58 restera réenclanché et la porte ET 54 ne sera pas à même de laisser passer une quelconque impulsion.Si le nombre d'éléments explorés durant la précédente ligne de balayage est moindre que le nombre d'éléments explorés sur la ligne de balayage cours, le compteur 52 décomptera lorsque le nombre d'impulsions émanant du formateur d'impulsions 16 égalera le nombre d'impulsions initialement emmagasinées dans le compteur 52 correspondant à la ligne de balayage précédente, et celà amènera un signal à etre envoyé à l'entrée du circuit bistable 58 pour enclancher ce dernier et habiliter la porte ET 54, cela permettant à d'autres impulsions,en provenance du formateur d'impulsions 16, correspondant à la différence dans le nombre d'éléments rencontrés durant des explorations successives, de passer à travers la porte ET 54 et d'être fournieS au compteur de totalisation 26, pour transfert comme représentation du nombre d'éléments dans la surface. Ainsi, le nombre enregistré par le compteur 26 correspond à la somme des différences négatives n. - ni s où n est le nombre d'éléments rencontrés sur la i ièmè ligne de balayage. Ce qui est égal au nombre total d'éléments da ns la surface explorée, diminué du nombre statistiquement prévisible d'éléments dans le recouvrement des bords, ainsi qu'exposé ci-dessus à propos des figures 6 et 7. Si on désire une compensation automatique du recouvrement des bords, la sortie de la porte ET 54 peut être alimentée par le circuit de compensation de recouvrement des bords de la figure 7, de manière que le compteur totalisateur 26 recoive un nombre dtimpulsions correspondant exactement au nombre d'éléments dans la surface. Après que chaque ligne de balayage ait été achevée, l'impulsion de synchronisation réenclanche le circuit bistable 58, l'impulsion charge le décompteur 52 avec le comptage binaire du compteur 50 correspondant au nombre d'éléments rencontrés durant la ligne de balayage venant d'être accomplie, et, par suite, le compteur 50 est réenclanché par l'impulsion de remise à zéro sur l'entrée 56. Ainsi, la surface 10 est balayée ligne par ligneStandis que le compteur 50, emmagasine un signal proportionnel au nombre d'éléments rencontrés durant chaque ligne de balayage et transfère un tel signal au décompteur 52 pour comparaison avec un signal correspondant au nombre d'éléments touchés pendant la ligne d'exploration suivante. Un autre mode de réalisation d'un appareillage logique pour déterminer le nombre d'éléments dans une surface, conformément à la présente invention, est illustré en figure 10, dans laquelle les impulsions en provenance du formateur d'impulsions 16 sont fournies par un conducteur 66 à des portes ET 68 et 70 qui possèdent des entrées secondaires recevant les sorties Q et Q respectivement, en provenance d'un flip)flop 72. La sortie Q du flip-flop 72 est bouclée sur l'entrée D, et une impulsion de f,in de ligne de synchronisation émanant du dispositif de balayage 12 est fournie e ulenement 74 du flip-flop 72. Les sorties des portes ET 68 et 70 sont envoyées, par l'intermédiaire des portes OU 76 et 78, CP aux entrées d'horloges/aes compteurs binaires 80 et 82, respectivement.La sortie Q du flip-flop 72 est fournie à une entrée de mise à zéro CL du compteur biaaire 82 à travers une porte ETNON 84; et, semblablement, la sortie Q du flip-flop 72 est donnée, par une porte ETNON 86 à une entrée de mise à zéro CL du compteur binaire 80, les portes 84 et 86 possédant des entrées secondaires recevant une impulsion de réenclanchement par un connecteur 88. Les impulsions d'horloge sont envoyées, par un conducteur d'horloge.87, depuis une horloge, aux entrées d'horloge des compteurs binaires 80 et 82, par l'entremise de portes OU 76 et 78, respectivement et sont également transmise à une porte ET 90 qui reçoit une seconde impulsion d'une porte OU EXCLUSIF 92, laquelle, à sonttour, est alimentée par les sorties des compteurs binaires 80 et 82.La sortie de laporte ET 90 est transmise par un circuit diviseur par quatre 94 et le circuit de compensation de recouvrement des bords de la figure 7, si on le désire, au compteur de totalisation 26. En fonctionnement, l'impulsion de synchronisation provenant du dispositif d'exploration 12 fait basculer le flip-flop 72 dans une position opposée, après achèvement d'une ligne de balayage, de manière que la sortie Q du flip-flop 72 ait un "un" avec la sortie Q du flip-fiop 72 présentant un "zéro", de sorte que la porte ET 68 est à même de laisser nes impulsions depuis le formateur d'impulsions 16, par le conducteur 68, jusqu a l'entrée d'horloge du compteur binaire 80 par la porte OU 76, et que la porte ET 70 soit bloquêpour empécher le passage des impulsions par le conducteur 66 jusqu'au compteur binaire 82. Ainsi, durant une première ligne delilayage, le compteur binaire 80 est mis en opération pour emmagasiner les impulsions correspondant au nombre d'éléments rencontrés durant cette ligne de balayage. Au terme de cette ligne de balayage, les impulsions du compteur sont envoyées, par les portes OU 76 et 78,aux deux compteurs 80 et 82, le nombre d'impulsions d'horloge étant égalau comptage maximum des compteurs binaires, dans le présent éxemple le nombre d'impulsions d'horloge étant égal à 16.Les impulsions d'horloge, par conséquent, vident les compteurs binaires 80 et 82 et ramènent les compteurs binaires à leurs positions initiales avant l'application des impulsions horloge. Pendant l'application des impulsions d'horloge, toute différence dans les sorties des compteurs 80 et 82, entraine une impulsion sur la sortie de la porte OU EXCLUSIF 92, toutes ces impulsions étant synchronisées à une porte ET 90 avec les impulsions d'horloge et fournies par un circuit diviseur 94 au circuit de recouvrement des bords de la figure 7, si on le désire, et au compteur de synchronisation 26.Lorsque les impulsions horloge sont terminées, une impulsion de réenclanchement est fournie au conducteur 88 ainsi que montré en figure 11, qui donne, de haut en bas, une représentation graphique des signaux de synchronisation, de charge et de réenclanchement, respectivement, et, par la porte ETNON 84, pour réerlancher le compteur binaire 82, c'est à dire le compteur binaire qui n avait pas été alimenté durant la ligne précédente de balayage.Ainsi, après que l'impulsion de réeclanchement aura été fournie au compteur binaire 82, le compteur binaire 80 aura alors emmagasiné des impulsions correspondant au nombre d'éléments rencontrés durant la ligne de balayage précédente; et les impulsions engendrées durant la ligne de balayage suivante seront fournies au compteur binaire 82, par suite de basculement du flip-flop 72 lors de la descente de l'impulsion de synchronisation. Les portes ETNON 84 et 85 assurent l'orientation de l'impulsion de réenclanchement seulement sur le compteur binaire qui n a pas été alimenté durant la dernière ligne de balayage. L'horloge est démaxee par le front de l'impulsion de synchronisation et comprend un compteur agencé de manière analogue au compteur 22 de la figure 3 pour contrôler le nombre d'impulsions d'horloge assurées par les compteurs binaires et pour engendrer l'impulsion de réenclanchement. La porte OU EXCLUSIF 92 laisse passer à la fois les différences positives et négatives entre le nombre d'élé- ments rencontrés pendant des explorations adjacentes, et celà, couplé avec les sorties des compteurs binaires, entraine que les impulsions de la porte OU EXCLUSIF 92 sont divisée par quatre avant applicåtion au compteur 26. Un autre mode de réalisation d'un appareil logique pour déterminer le nombre d'éléments dans une surface est représenté en figure 12, ce mode de réalisation en figure 12 étant similaire au mode de réalisation selon figure 3, mais utilisant des compteurs au lieu de registres à décalage.Les impulsions du formateur d'impulsions 16 sont fournies par un conducteur 98 à une entrée d'impulsions d'haioge CP d'un compteur binaire 100 par une porte OU 102, qui reçoit également des impulsions d'horloge par une conducteur 104 pour envoi à l'entrée d'impulsions horloge du compteur binaire lO0.Des signaux de mise à zéro sont fournies à une entrée de mise à zéro CL du compteur binaire 100, et le compteur binaire 100 possède quatre position A, B,C et D, chacune d'elles présentant une sortie connectée avec une position correspondante d'un compteur binaire 106, ayant une entrée d'impulsions d'horloge CP recevant les impulsions d'horloge par le conducteur 104.La sortie Do da compteur binaire 100 fournit une entrée à une porte ET 108, qui reçoit également des impulsions d'horloge par le conducteur 110. La sortie de la porte ET 108 est fournie comme entrée à une porte ET 112 qui reçoit la sortie de D du compteur binaire 106 par un inverseur 114. o La sortie de la porte ET 112 fournit des impulsions au circuit de compensation de recouvrement des bords de la figure 7, si on le désire, et au compteur de totalisation 26. Les impulsions rassemblées dans le compteur binaire 100 sont chargées en parallèle dans le compteur binaire 106 par un signal envoyé à l'entrée de charge L du compteur binaire 106. En fonctionnement, durant une ligne de balayage, les impulsions correspondant aux éléments touchés sont envoyées, par le conducteur 98, à l'entrée dshor- loge d'un compteur binaire 100, de Xlle manière que le compteur binaire 100 emmagasine les impulsions selon le nombre d'éléments rencontrés pendant une seule ligne de balayage.A ce moment, le compteur binaire 106 a stocké les impulsions correspondant au nombre d'éléments rencontrés durant la ligne de balayage précédente; et, dès que la ligne de balayage en cours est parcourue, l'impulsion de synchronisation initie l'action d'une horloge semblable à celle de la figure 3 pour fournir un nombre d'impulsions d'horloge aux compteurs binaires100 et I06 correspondant au comptage total dont ils sont capables, dans l'exemple choisi seize impulsions d'horloge sont engendrees. Le surplus des impulsi-ons d'horloge commande, par l'intermédiaire des compteurs 100 et 106, d'une manière semblable à celle décrite à propos du mode de réalisation de la figure 10, avec les sorties D du compteur 100 et D du compteur 106 fournies à un circuit de comparaison o o disposé semblablement au circuit de comparaison 24 de la figure 3, de manière telle que les impulsions de la porte ET 12 soient représentatives de la différence entre les nombres d'éléments touchés durant les lignes d'explorstion successives. Lorsque la fonction de comparaison a été accomplie, le,Wtgnal de charge est envoyé au compteur binaire 106 pour charger le comptage du compteur binaire 100 dans le compteur 106 de manière parallèle; et, par conséquent, le signal de mise à zéro est envoyé à l'entrée de mise à zéro du compteur 100 pour réenclancher le compteur. En figure 13, est donnée, de haut en bas, une représentation graphique des signaux de synchronisation, d'horloge, de charge et de mise à zéro, respectivement. Un mode de réalisation supplémentaire d'un appareil logique selon la présente invention pour déterminer le nombre d'éléments dana une surface est illustré en figure 14 dans laquelle des impulsions émanant du formateur d'im 16 pulsions/sont fournies, par un conducteur 116, à un compteur binaire 118 et à une porte ET 120. Le compteur binaire 118 reçoit un signal de mise à zéro à 1' entrée CL et présente quatre positions, chacune ayant une sortie envoyée à une position correspondante d'un registre dç stockage 122. La donnée d'impulsions stockée dans le compteur binaire 118 est chargée dans le registre de stockage 112 en réponse à un signal de charge à l'entrée L du registre de stockage.Les sorties pour les positions du registre de stockage 112 sont envoyées dbon comparateur 124 et les sorties des positions du compteur binaire 118 sont envoyées sur le côté opposé du comparateur 124. Lorsque le nombre d'impulsions emmagasirr nées dans le compteur 118 est plus grand que le nombre d'impulsions dans le registre de stockage 122, le comparateur 124 fournit un signal par une sortie 126 ê une porte ET 120. Les impulsions passées par la porte ET 120 sont envoyées au compteur de totalisation 26 et, si on le désire, au circuit de compensation de recouvrement aes bords de la figure 7. En figure 15 est donné, de haut en bas, me représentation graphique des signaux de synchronisation, de charge et de mise à zéro. En fonctionnement, au début d'une ligne de balayage, le compteur binaire 118 est mis à zéro et le registre de stockage 112 contient une accumulation d'impulsions correspondant au nombred'éléments touchés durant la précédente ligne de balayage. Aussi longtemps que la ligne de balayage est parcourue, des impulsions correspondant aux éléments explorés sont fournies par le conducteur 116 au compteur binaire 118 et à la porte ET 120, et, lorsque le nombre d'impulsions reçues au compteur binaire 118 par le conducteur 116 est égal au nombre d'impulsions emmagasinées dans le registre de stockage 122, en sorte que la sortie du compteur binaire 118 est plus grande ou égale à la sortie du registre de stockage 122, le comparateur 124 fournit un "un" à la sortie 126 pour ouvrir la porte ET 120 et faire passer d'autres impulsions depuis le formateur d'impulsions 16 durant la ligne de balayage, de manière telle que ni + l - ni (supérieur à 0) impulsions soient ajoutées au compteur de totalisation 26. Au terme de la ligne de balayage, une impulsion de charge est fournie au registre de stockage 122 pour charger ce dernier avec la donnée du compteur binaire 118 de manière parallèle; et,òe7arre: un signal de mise à zéro est envoyé au compteur binaire 118 pour réenclancher ce compteur pour la préparation de la prochaine ligne de balayage. Encore un autre mode de réalisation d'un appareillage logique, selon la présente invention, pour déterminer le nombre d'éléments dans une surface, est représenté sur la figure 16, dans laquelle des impulsions provenant d'un formateur d'impulsions 16 sont fournies, par un conducteur 128, par l'intermédiaire d'une porte OU 130, à une entrée d'horloge CP d'un compteur binaire 132, et en direct à l'entrée d'horloge d'un compteur binaire 134::Le compteur binaire 134 présente quatre positions, chacune d'elles ayant sa sortie connectée à une position correspondante d'un compteur binaire 136 qui reçoit des impulsions d'horloge, par un conducteur 137, en provenance d'une horloge semblable à celle de la figure 3, à une entrée d'horloge CP, ces impulsions d'horloge étant également envoyées à l'entrée d'horloge du compteur binaire 132, par l'intermédiaire de la-porte OU 120. Un signal de charge est app iué à l'entrée L du compteur binaire 136, de de façon à effectuer une charge parallèle de l'information du compteur 134 dans un compteur 136. Les sorties Q des compteurs 132 et 136 sont envoyées aux entrées de basculement T des flip-flops JK 138 et 140, respectivement.Une impulsion de mise à zéro est envoyée à un conducteur 142 pour alimenter les entrées de mise à zéro CL des compteurs 132 et 134 et les entrées de réenclanchement R disflip- flops 138 et 140. La sortie Q du flip-flop 138 est envoyée sur une porte ET 144 qui reçoit également la sortie Q du flip-flop 140 et les impulsions d'horloge par le conducteur 137. La sortie de la porte ET 144 est envoyée au compteur 26 et, si on le désire, au circuit de compensation de recouvrement des bords de la figure 7. En figure 17, on a reproduitlde haut en bas, une représentation graphique des signaux de synchronisation d'horloge, de charge et de mise à zéro, respectivement. En fonctionnement, au début d'une ligne d'exploration, les compteurs 132 et 134 et les flip-flops 138 et 140 sont réenclanchés, tandis que le compteur 136 contient une accumulation d'impulsions correspondant au nombre d'éléments rencontres pendant la ligne d'exploration précédente. Pendant qu'une ligne de balayage est en cours, les impulsions en provenance du formateur d'impulsions 16 sont envoyées aux compteurs binaires 132 et 134. La fonction du compteur binaire 134 est essentiellement de stocker les impulsions correspondant aux éléments rencontrés durant une ligne d'exploration en cours, de manière telle que les inr pulsions stockées dans le compteur binaire 134 puissent être chargées de manière parallèle dans le compteur binaire 136 par un signal sur l'entrée de charge L. A la fin de ligne d'exploration, l'horloge est initiée par l'impulsion de syn 'chronisation pour fournir des impulsions d'horloge, par la porte OU 130, au compteur binaire 132 et au compteur binaire 136, pour libérer les impulsions correspondant ausnombres d'éléments rencontrés durant les lignes de balayage successives, les impulsions de sortie issues des compteurs 132 et 136 faisant basculer les flip-flops 138 et 140, respectivement, lorsque 16 - ni impulsions d'horloge ont été reçues au compteur binaire 132, lequel est utilisé pour des besoins de comparaison, et que 16 - ni 1 impulsions d'horloge ont été reçues par le compteur binaire 136. Lorsque les flip-flops ont été basculés, la porte ET 144 laissera passer ni - ni - 1 (supérieuriO) impulsions pour alimenter le compteur 26. Si la porte ET 144 était alimentée avec la sortie Q du flip-flop 138 et la sortie Q 140, les impulsions ayant traversé la porte ET 144 auraient été n. - ni 1 (inférieuriO). Un dispositif de représentation à utiliser avec un quelconque des modes de réalisation ci-dessus est représenté sur figure 18 et comprend un tube à rayons cathodiques (CRT) 148, pour la représentation visuelle de la surface en cours de balayage, ainsi que des éléments comportés par cette surfaee. Une caméra vidéo 150 pour explorer une surface 10 ligne par ligne avec une trame telle que la la surface 10 reste fixe, peut également être utilisée avec un quelconque des modes de réalisation ci-dessus et fournit des signaux horizontaux de synchronisation ou de fin de ligne au CRT 148 par un conducteur 152 et des signaux verticaux d'arrêt et de départ au CRT 148 par un conducteur 154.Un signal vidéo est envoyé par le conducteur 156 au CRT 148 et au formateur 16 pour engendrer des impulsions mises en forme pour la logique des figures 3, 4, 5, 8, 10, 12, 14 et 16, le signal de synchronisation horizontal étant également fourni à une telle logique, comme décrit plus haut. Les impulsions issues du formateurs d'impulsions 16 sont également envoyées au CRT 148 par un conducteur 158, et un montage approprié est incorporé dans le CRT 148, soit pour recevoir l'un ou l'autre des signaux par les conducteurs 156 et 158, tel qu'un commutateur unipolaire, à eus directions, ou pour recevoir les signaux simultanément par des conducteurs 156 et 158, afin de réaliser une représentation de la surface 10 tout entière ortant les éléments rencontrés plus brillants que le fond, tel qu'un mélangeur ou un mélangeur avec un retard tel que les représentations brillantes soient déplacées par rapport aux éléments. Des éléments de différentes formes peuvent être comptés par l'emploi de filtres à corrélation optique cohérente (spatiaux). Selon ce procédé, des éléments présentant une forme sélectionnée sont projetés sur un plan d'images (d'exploration), comme spots de lumière, alors qu > aucune lumière n' est projetée à partir des éléments d'autres formes. Ainsi, l'image filtrée dans l'espace peut être explorée une fois pour chaque forme à compter, et le nombre d'éléments de chaque forme peut être totalisé indépendamment. Les principes de telles techniques de corrélation optique cohérente sont très connus : cf.par exemple A.VANDERLUGT I.E.E.E. Transactions on Information Theory I.T.10.139 (1964).Des exemples d'applications possibles de discrimination de forme en conformité avec la présente invention se trouvent dans la différentiation entre les plaques bactériophages qui peuvent apparaitre comme des disques solides ou des cercles annulaires, ou dans le comptaged'éléments sélectionnés dans des photographies aériennes. Des techniques optiques cohérentes peuvent également être utilisées pour des dicriminations de forme. Une discrimination électronque du signal de balayage par la largeur de l'impulsion ou la hauteur de l'impulsion est également possible à cette fin. Des éléments de couleurs dlrférentes dans le même champ peuvent être décomptés indépendamment pour différents balayages en disposant des filtres colorés sur le passage optique ou simultanément en employant une caméra de télévision en couleur. Une discrimination par densité optique peut être obtenue en ayant recours aux techniques bien connues de dicrimination par hauteur d'impulsions pour décompter les éléments de différentes densités lors de balayages succesifs De manière différente, des circuites multiples du type montré sur l'une quel conques des figuj4, 5, 8, 10, 12, 14 ou 16 peuvent être employés simultanément, chacun utilisant un seuil différent de hauteur d'impulsions.Des circuits multiples peuvent également être employés pour différencier tout autre 8rsmè- tre intéressant. La présente invention peut être utilisée pour une grandzvariété d'applica tions, en plus des applications biomédicales mentionnées ci-dessus, par exemple, pour déterminer le nombre de trous dans des cartes perforées, pour compter le nombre de liasses de réponses marquées sur des feuilles de questionnaires à choix multiples, ou pour déterminer le nombre d'objets dispensés au hasard sur une courroie transporteuse ou dans un gaz ou un liquide en circulation dans le but d'en distinguer une fraction. Le terme 'd'exploration" ou'balayage", tel qu'utilisé dans la présente invention signifie l'exploration sur une base ligne par ligne d'une surface ou d'un ensemble d'éléments, la mise en place d'une ligne d'exploration déterminée, et le déplacement d'une surface ou d'un ensemble d'éléments au-delà de la ligne d'exploration, où le flux d'éléments continuellement au-delà de la ligne d'exploration, la dernière ligne d'exploration constituant un champ sensible,ce qui veut dire que la présente invention peut être utilisée pour toute applica tion dans laquelle un certain nombre d'éléments dans un ensemble doit être déterminé, soit en explorant l'ensemble 8z n déplaçant l'ensemble par rapport à une ligne d'exploration ou un champ sensible établi pour des périodes de temps prédéterminées. L'appareillage logique suivant la présente invention tel qu'illustré dans -les modes de réalisation des Figures 3, 4, 5, 8, 10, 12, 14 et 16 n'est pas limitéJen ce sens que tout appareillage logique comportant des moyens pour stocker un signal correspondant à un certains nombres d'éléments touchés durant une ligne d'exploration et des moyens pour comparer le signal emmagasiné avec un signal généré pendant une ligne d'exploration adjacente, peut être utilisé pour mettre en oeuvre la présente invention. A cet égard, il est à noter quel dans les modes de réalisations suivant les figures 8 et 14, la comparaison est effectuée pendant une ligne de balayage, alors quessdans les autres modes de réalisation, la comparaison est entreprise après achèvement de la ligne de ba layage. Si on le désire, un signal correspondant au nombre d'éléments touchés durant chaque ligne de balayage, peut être stocké jusqu'à ce que l'image totale d'exploration soit accomplie et qu'ensuite, les signaux stockés correspondant aux lignes de balayages adjacentes soient comparés. Bien que les modes de réa lisation illustrés de la présente invention, représentés sur les dessins et décrits ci-dessus, aient concerné seulement la mise en oeuvre digitale de la présente invention, le procédé et les appareillages selon cette invention, peu vent être mis en pratique d'une manière similaire, en faisant appel à des dis positifs de stockage dénergie tels que des codensateurs, pour emmagasiner un signai analogique proportionnel au nombre d'éléments rencontrés durant des lignes d'exploration successives, et les signaux analogiques peuvent ensuite être comparés pour fournir des signaux différentiels. En conséquence, la phrase en gendrant un signal correspondant au nombre d'éléments rencontres durant chaque ligne d'exploration et tout langage semblable utilisé dans la description et les revendications, doit être entendu comme signifiant des impulsions représentant le nombre d'éléments rencontrés pour des opérations digitales et des signaux linéaires proportionnels au nombre d'éléments touchés pour des opérations analogues. De plus, s'il est désiré d'effectuer les opérations de comparaison logiques sur un laps de temps plus grand que le temps s'écoulant entre des lignes de balayage succesives, un autre dispositif de stockage ou d'emmagasinage peut être employé pour accumuler des données à partir d'une ligne courante de balayage pendant l'opération de comparaison. Etant donné que la présente invention est sujette à de nombreux changement, variations et modifications dans les détails, il est bien entendu que toutes les dispositions décrites ci-dessus ou montrées dans les dessins d'accompagnement doivent être interprétées dans un sens d'illustration et non dans un sens limitatif. REVENDICATIONS 1/Appareillage pour différencier le nombre d'éléments dans un ensemble, comprenant - des moyens pour explorer l'ensemble ligne par ligne, - des moyens de détection pour engendrer un signal correspondant au nombre d'éléments rencontrés durant chaque ligne d'exploration, - des moyens d'emmagasinage pour stocker ledit signal engendré durant chaque ligne d'exploration, - des moyens de comparaison connectés avec lesdits moyens d'emmagasinage et fournissant des signaux différentiels correspondant à la différence entre les nombre d'éléments rencontrés pendant des lignes d'exploration adjacentes, - des moyens de transfert recevant et totalisant lesdits signaux différen- tiels et fournissant une sortie représentative du nombre total d'éléments dans l'ensemble. 2/Appareillage selon revendication I, dans lequel les moyens de détection comprenant des moyens pour engendrer une impulsion pour chaque objet rencontré durant chaque ligne d'exploration et les moyens d'emmagasinage comprennent de pre- miers moyens de comptage recevant les impulsions engendrées par lesdits moyens de détection durant une ligne d'exploration en cours et de second5 yens de comptage stockant les impulsions engendrées durant la ligne d'exploration précédente. 3/Appareillage selon revendication 2, dans lequel des éléments de comparaison comprennent des moyens pour fournir lesdites impulsions engendrées durant une ligne d'exploration aux susdits seconds moyens de comptage, les susdits premiers moyens de comptage accumulant les impulsions engendrees durant la ligne d'exploration en cours et lesdits seconds moyens de comptage soustrayant les impulsions engendrées durant la ligne d'exploration en cours des impulsions qui y sont stockés, lesdits secondomoyens de comptage présentant une sortie fournissant un signal aux susdits moyens de transfert lorsque le nombre d'impulsions reçues durant une exploration en cours est plus grand que le nombre d'impulsions stocké dans lesdits seconds moyens de comptage, les susdits moyens de transfert comprennent des moyens d'aiguillage recevant le signal de sortie à partir des susdits moyens de comptage et desdites impulsions engendrées par lesdits moyens de détection durant une ligne d'exploration en cours, lesdits moyens d'aiguillage étant rendus aptes, par ledit signal de sortie émanant desdits seconds moyens de comptage, à laisser passer lesdites impulsions engendrées durant une ligne d'exploration en cours, et des moyens de comptage de totalisation recevant des impulsions à partir desdits moyens d'aiguillage, et les susdits moyens d'exploration engendrent une impulsion de fin de ligne au terme de chaque ligne d'exploration, et comprenant en outre, des moyens de contrôle sensibles à ladite impulsion de fin de ligne, pour charger les impulsions emmagasinées dans lesdits premiers moyens de comptage, dans les susdits seconds moyens de comptage et pour vider les susdits premiers moyens de comptage. 4/ Appareillage selon revendication 2, dans lequel lesdits premiers et secords moyens de comptage possèdent chacun une sortie reliée avec les susdits moyens de comparaison / lesdits premiers moyens de comptage comprennent un compteur de comparai son assurant cette sortie et un compteur de stockage ayant une multitude de positions, ces positions dudit compteur de stockage étant reliées avec les positions correspondantes desdits seconds moyens de comptage, lesdits moyens d'exploration engendrent une impulsion de fin de ligne au terme de chaque ligne d'exploration, lesdits moyens de comparaison comprennent des moyens de vidage ayant un compteur d'horloge sensible à ladite impulsion de fin de ligne pour fournir des impulsions de compteur auxdite premiers et seconds moyens de comptage afin d'envoyer les impulsions stockées dans lesdits premiers et seconds moyens de comptage auxdits moyens de comparai son, et des moyens bistables recevant ladite sortie dudit compteur de comparaison et ladite sortie desdits seconds moyens de comptage, lesdits moyens bistables étant sensibles aux comptages dudit compteur de comparaison, et lesdits seconds moyens de comptage étant vidés par lesdites impulsions de compteur pour engendrer des impulsions correspondant à la différence entre lesdits comptages, des moyens de contrôle sensibles audit signal de fin de ligne pour charger les impulsions stockées dans lesdits premiers moyens de comptage dans lesdits seconds moyens de comptage et pour mettre à zéro lesdits premiers moyens de comptage. 5/ Appareillage selon revendication 1, dans lequel lesdits moyens de détec tion. > comprennent des moyens pour engendrer une impulsion pour chaque élément rencontré durant chaque ligne d'exploration, lesdits moyens d'emmagasinage comprennent des premiers moyens de stockage et des seconds moyens de stockage, et des moyens de contrôle pour fournir des impulsions engendrées par lesdits moyens de détection durant une ligne d'exploration auxdits premiers moyens de stockage et fournissant des impulsions engendrées par lesdits moyens de détection durant une sedonde ligne d'exploration suivant ladite première ligne d'exploration auxdits seconds moyens de stockage, et les susdits moyens de comparaison comprennent des moyens pour vider les impulsions stockées dans lesdits premiers et seconds moyens de stockage à la fin de chaque ligne d'exploration, lesdits premiers moyens de stockage stockant les impulsions correspondant au nombre d' éléments rencontrés durant ladite première ligne d'exploration et lesdits seconds moyens de stockage stockant les impulsions correspondant au nombre j d'éléments rencontrés durant ladite première ligne d'exploration et lesdits seconds moyens de stockage stockant les impulsions correspondant au nombre d'éléments rencontrés durant une ligne d'exploration précédant ladite première ligne d'exploration au terme de ladite première ligne d'exploration, et lesdits seconds moyens de stockage stockant les impulsions correspondant au nombre d'éléments rencontrés durant ladite seconde ligne d'exploration et lesdits premiers moyens de stockage stockant les impulsions correspondant au nombre d'éléments rencontrés durant ladite première ligne d'exploration à la fin de ladite seconde ligne d'exploration. 6/Appareillage selon revendication 5, dans lequel lesdits premiers moyens de stockage sont un compteur et lesdits seconds moyens de stockage sont un compteur, lesdits moyens d'exploration engendrent une impulsion de fin de ligne au terme de chaque ligne d'exploration, et lesdits moyens de contrôle comprennent un circuit bistable ayant une entrée de basculement recevant ladite impulsion de fin de ligne et des premières et secondes sorties complémentaires, et les premiers et seconds moyens d'aiguillage recevant lesdites premières et secondes sorties complémentaires du circuit bis table, respectivement, et chacun recevant des impulsions desdits moyens de détection lesdits premiers et seconds moyens d'aiguillage ayant des sorties reliées auxdits premier et second compteurs, respectivement, et étant alternativement engagées avec le basculement dudit circuit bistable, lesdits moyens de vidage comprennent une source d'impulsions d'horloge sensibles à ladite impulsion de fin de ligne, et les susdits moyens de comparaison comprennent des troisièmes et quatrièmes moyens d'aiguillage recevant lesdites impulsions de compteur et lesdites premières et secondes sorties complémentaires du circuit bistable, respectivement, lesdits troisième et quatrième moyens d'aiguillage ayant des sorties reliées auxdits premiers et seconds compteurs, respectivement, et étant alternativement engagés avec le basculement dudit circuit bistable lesdits premiers et quatrièmes moyens d'aiguillage étant simultanément engagés et lesdits seconds et troisièmes moyens d'aiguillage étant simultanément engagés. 7/Appareillage selon revendication 1, dans lequel lesdits moyens de détection comprennent des moyens pour engendrer une impulsion pour chaque élément rencontré durant chaque ligne d'exploration, lesdits moyens d'emmagasinage comprennent de premiers moyens de stockage recevant des impulsions engendrées par lesdits moyens de détection durant une ligne d'exploration en cours et des seconds moyens de stockage stockant les impulsions correspondant au nombre d'éléments rencontrés durant une ligne d'exploration précédant la ligne d'exploration en cours, lesdits premiers et seconds moyens de stockage ayant des sorties reliées auxdits moyens de comparaison, lesdits premiers moyens de stockage comprenant une multitude de positions, lesdits seconde moyens comprenant une semblable multitude de positions et chacune des positions desdits premiers moyens de stockage étant reliée avec une position correspondante desdits seconds moyens de stockage, lesdits moyens de comparaison comprenant des moyens d'aiguillage recevant des impulsions engendrées par lesdits moyens de détection pendant que l'explora- tion est en cours, lesdits moyens d'aiguillage étant rendus aptes à laisser passer les impulsions là où la sortie desdits seconds moyens de stockage et lesdits moyens d'exploration engendrent une impulsion de fin de ligne au terme de chaque ligne d'exploration, et comprenant en outre des moyens de contrôle sensibles à ladite impulsion de fin de ligne pour charger les impulsions stockées dans lesdits premiers moyens de stockage dans lesdits seconds moyens de stockage et pour mettre à zéro lesdits premiers moyens de stockage. 8/Appareillage selon revendication 1, dans lequel lesdits moyens de détection comprennent des moyens pour engendrer une impulsion pour chaque élément rencontré durant chaque ligne d'exploration, lesdits moyens d'emmagasinage comprennent de premiers moyens de registre à décalage recevant les impulsions engendrée par lesdits moyens de détection durant une ligne d'exploration et ayant une sortie reliée auxdits moyens de comparaison et de seconds moyens de registre à décalage stockant les impulsions correspondant au nombre d'éléments rencontrés durant une précédente ligne d'exploration et ayant une sortie reliée auxdits moyens de comparaison, lesdits moyens de registre à décalage ayant une entrée recevant ladite sortie desdits premiers moyens de registre à décalage, en sorte que lesdits seconds moyens de registre à décalage sont chargés avec des impulsions correspondant au nombre d'éléments rencontrés durant la dernière ligne d'exploration et lesdits moyens d'exploration engendrent une impulsion de fin de ligne au terme de chaque ligne d'exploration, et comprenant en outre des moyens de con trôle comportant une source dtimpulsioU dthorloge fournies auxdits premiers et seconds moyens de stockage sensibles à ladite impulsion devin de ligne pour vider les impulsions stockées dans lesdits premiers et seconds moyens de registre à décalage auxdites sorties pour envoi auxdits moyens de comparaison. 9/Appareillage selon revendication 1, dans lequel lesdits moyens de détection comprennent des moyens pour engendrer une impulsion pour chaque élément rencontré durant chaque ligne d'exploration, lesdits signaux différentiels sont des impulsions, lesdits moyens de transfert comprennent un compteur de totalisation recevant lesdits signaux différentiels desdits moyens de comparaison, et des moyens de compensation de recouvrement des bords recevant lesdits signaux différentiels desdits moyens de comparaison et fournissant des impulsions de compensation audit compteur de totalisation en réponse au nombre de signaux différentiels d'impulsions assurés par lesdits moyens de comparaison. 10/Appareillage selon revendication 1, dans lequel lesdits moyens de compensation de recouvrement des bords comprennent de premiers moyens de registre à décalage recevant une impulsion de donnée pour chaque premier nombre prédéterminé d'impulsions de signaux différentiels et ayant une multitude de positions de seconds moyens de registre à décalage recevant une impulsion de charge pour chaque nouveau nombre prédéterminé de signaux différentels et ayant une multitude de positions et une sortie pour fournir des impulsions de compensation auxdits moyens de comptage de totalisation, lesdites positions desdits premiers moyens de registre à décalage étant reliées avec lesdites positions desdites seconds moyens de registre à décalage pour charger lesdits seconds moyens de registre à décalage à partir des impulsions de donnée dans lesdits premiers moyens de registre à décalage sensibles à chaque impulsion de charge fournie auxdits seconds moyens de registre à décalage, et des moyens pour vider les impulsions chargées dans lesdits seconds moyens d'enregistrement pour fournir des impulsions de conr pensation à la dite sortie auxdits moyens de comptage de totalisation, lesdits moyens de vidage comprenant une horloge fournissant des impulsions horloge auxdits seconds moyens de registre à décalage et dans lequel ledit nombre venant d'être prédétermine d'impulsions est plus grand que ledit second nombre prédéber- miné d'impulsions. 11/Procédé pour déterminer le nombre d'éléments dans un ensemble comprenant les phases - d'exploration de ensemble ligne par ligne, - de génération d'un signal correspondant au nombre d'éléments rencontrés durant chaque ligne d'exploration, - de comparaison du signal engendré pour chaque ligne d'exploration avec un signal proportionnel au nombre d'éléments rencontrés le long d'une ligne d'exploration adjacente, pour donner un signal différentiel correspondant à la différence ce dans le nombre d'éléments rencontrés le long des lignes d'exploration adjacentes, - et de transfert des signaux différentiels pour représenter le nombre d' éléments dans l'ensemble. 12/Procédé selon revendication 11, dans lequel la phase de comparaison consiste à assurer un signal différentiel seulement lorsque le nombre d'éléments rencontrés durant une ligne d'exploration suivante est plus grand que le nombre d'éléments rendontrés durant une ligne d'exploration adjacente antérieure. 13/Procédé selon revendication 11, dans lequel la phase de comparaison consiste à assurer un signal différentiel seulement lorsque le nombre d'éléments rencontrés durant une ligne d'exploration suivante est plus petit que le nombre d'éléments rencontrés durant une ligne d'exploration adjacente antérieure. 14/Procédé selon revendication 11, dans lequel la phase de comparaison consiste à assurer un signal différentiel absolu lorsque le nombre d'éléments rencontrés durant une ligne d'exploration suivante est plus petit que et plus grand que le nombre d'éléments rencontrés durant une ligne adjacente d'exploration antérieure, et la susdite phase de transfert consiste à diviser les signaux différentiels par deux. 15/Procédé selon revendication 11, dans lequel la phase de transfert consiste à engendrer des signaux de compensation de recouvrement des bords en accord avec la valeur des signaux différentiels, et à totaliser les signaux différentiels et les signaux de compensation de recouvrement des bords pour représenter le nombre d'éléments dans l'ensemble. 16/Appareillage selon revendication 1, pour déterminer le nombre d'élément dans une surface, qui comprend - des moyens pour explorer la surface ligne par ligne et pour engendrer une impulsion pour chaque élément rencontré durant chaque ligne d'exploration, - des moyens de stockage pour stocker le nombre d'impulsions engendrées durant chaque ligne d'exploration, - des moyens pour fournir des impulsions différentielles durant chaque ligne d'exploration comprenant des moyens d'aiguillage recevant lesdites impulsions engendrées et des moyens de comparaison recevant lesdites impulsions engendrées et connectées avec lesdits moyens de stockage pour comparer le nombre d'impulsions engendrées avec le nombre d'impulsions stockées, lesdits moyens de comparaison permettant auxdits moyens d'aiguillage de faire passer lesdites impulsions engendrées comme impulsions différentielles après que des impulsions engendrées aient été reçues en nombre égal au nombre d'impulsions stockées, lesdits moyens de comparaison comprenant un compteur stockant un comptage correspondant au nombre d'impulsions engendrées durant une ligne adjacente d'exploration antérieure et soustrayant lesdites impulsions engendrées par l'exploration an cours dudit comptage, - et des moyens de transfert recevant et stabilisant lesdites impulsions différentielles pour représenter le nombre total d'éléments dans la surface. 17/Apptreillage selon revendication 1, pour déterminer le nombre d'éléments dans une surface qui comprend - des moyens pour explorer la surface ligne par ligne et pour engendrer une impulsion pour chaque objet rencontré durant chaque ligne d'exploration et une impulsion de fin de ligne au terme de chaque ligne d'exploration, - de premiers moyens de stockage pour stocker le nombre d'impulsions engendrées durant une précédente ligne d'exploration et ayant une sortie, - de seconds moyens de stockage pour stocker le nombre d'impulsions engendrées durant une ligne d'exploration suivante, adjacente à ladite précédente ligne d'exploration et ayant une sortie, - des moyens de comparaison recevant les sorties desdits premiers et seconds moyens de stockage et fournissant des impulsions différentielles correspondant à la différence entre le nombre d'impulsions stockées dans lesdits premiers et sedonds moyens de stockage, - des moyens de contrôle sensibles à ladite impulsion de fin de ligne pour vider lesdites impulsions stockées dans lesdits premiers et seconds moyens de stockage et pour envoyër lesdites impulsions stockées auxdits moyens de comparaison) lesdits moyens de contrôle comprenant une horloge pour fournir des impulsions d'horloge auxdits premiers et seconds moyens de stockage pour vider lesdites impulsions stockées, - et des moyens de comptage pour totaliser lesdites impulsions différentielles et pour représenter le nombre d'éléments dans la surface.