La présente invention concerne un dispositif électro- nique de marquage de dérangements destiné à la collecte et à l'édition des informations concernant les dérangements se produisant dans des systèmes complexes tels que les systèmes téléphoniques et notamment dans les autocommutateurs de type "à barres croisées". On connait à 12 heure actuelle des dispositifs d'édition et de collecte de dérangements relatifs aux organes des autocommutateurs de type tà barres croisées", -constitués soit par une imprimante appelée centralographe, soit par une perforatrice de cartes. Bes informations relatives aux marquages de dérangements sont imprimées ou perforées au fur et à mesure de leur apparition avec possibilité de sélection des fautes à laide de cavaliers ou de boutons. L'exploitation des informations collectées est rendue difficile par la nécessité de rapporter une grille de signification dans le cas du centralographe, ou par la nécessité d'un traitement informatique des données dans le cas de la perforatrice. Bes informations collectées risquent d'entre incohérentes lors de prises simultanées de la voie de marquage de dérangements commune à tous les organes ; de plus il ntest pas possible d'évaluer la qualité de service d'un organe, seules les fautes étant éditées, le nombre de prises n2 étant pas comptabilisé. La présente invention se propose de remédier à ces inconvénients et notamment de créer un dispositif électronique de marquage de dérangements sélectif. L'invention a également pour but de créer un dispositif électronique de marquage de dérangements permettant d'éditer les dérangements sur un téléimprimeur avec une mise en page spécifique à chaque type de faute, chaque information étant précédée d'un code mnémonique en facilitant l'exploitation. A cet effet, l'invention concerne un dispositif électronique de marquage de dérangements destiné à la surveillance de systèmes tels que les systèmes téléphoniques, caractérisé en ce qu'il comporte, au moins, - une entrée d'indication de prise pour recevoir des fils d'indication de prise du système - une entrée dtindication de faute pour recevoir des fils d'indication de faute du système - une entrée de marquage pour recevoir un fil de marquage du système - une sortie d'alarme pour un fil 'alarme du système - une sortie vers un dispositif périphérique de con trle - un interface relié aux entrées d'indication, sous la forme d'une matrice comportant des points susceptibles de changer d'état en fonction des signaux d'entrée - un interface relié à l'entrée de. marquage - un interface relié à la sortie d'alarme - une unité d'entrée/sortie reliée à la sortie vers le dispositif périphérique - une unité centrale pour gérer le dispositif - des moyens de mémorisation comportant une unité de mémoire de saisie et une unité de mémoire de gestion - des moyens logiques pour assurer des transferts d'informations et effectuer des fonctions - des circuits de centrale. tes entrées d'indication de prise et de faute permettent llévaluation d'un tauz de faute donnant une idée juste et précise dé la qualité de service ; ils permettent également l'obser- vation du trafic. Une sortie du dispositif peut être affectée à un dispositif périphérique tel qu'un téléimprimeur, et une autre à un perforateur de bandes, ou à un centre de télémainte natice. Selon une caractéristique de l'invention, le dispositif comporte au moins un bloc de saisie et de comptage muni dtau moins une entrée d'indication de prise et une entrée d'indication de faute reliées à au moins un organe de l'autocommutateur, un interface relié à ces entrées,une logique de saisie reliée à cet interface pour observer les organes de I'autocommutateur, deux entrées de marquage, un interface relié à liune des entrées de marquage, un circuit de codage inséré entre ltautre entrée de marquage et cet interface, une sortie d'indication de dérangement, un circuit de décodage relié à la sortie d'indication de dérangement, une sortie d'alarme, un interface relié au circuit de décodage et à la sortie d'alarme ; une logique de dérangement reliée à l'interfaee des entrées de marquage et à l'interface des sorties pour saisir les informations de dérangement, une logique d'échange avec un bloc de gestion d'au moins un périphérique ; une mémoire de tables et de données, et une logique de gestion à séquentiel programmable pour gérer le bloc de saisie et de comptage. La sortie dtindication de de dërangéments autorise organe en faute à présenter les informations qu'il détient sur lten- trée de marquage, évitant ainsi les mélanges de fautes. Belon une autre caractéristique de l'invention, les moyens de memorisation comportent des indicateurs statistiques de faute pour comptabiliser le nombre de prises et de fautes, et des compteurs d'observation de trafic auxquels peuvent 8tre relies au moins 128 points du système à surveiller. Grecs à la comptabilisation du nombre de prises et de fautes par les indicateurs statistiques de fautes, le personnel de maintenance est alerté chaque fois qu'un taux de faute prédé- terminé pour chaque type d'organe a été dépassé. A partir d'un téléimprimeur branché à une sortie prévue pour un dispositif périphérique, on peut valider un indicateur statistique de faute, c'est-à-dire demander l'impression systématique des dérangements qui y sont relatifs. Be téléimprimeur transmet donc les direc- tives à l'opérateur du dispositif et édite les dérangements et le contenu des différents indicateurs statistiques de faute et des compteurs d'observation de trafic. Selon une autre caractéristique de l'invention le bloc de gestion d2au moins un périphérique comprend une mémoire, une unité centrale pour exécuter les programmes contenus dans la mémoire, un circuit de centrale, une logique d échange avec le bloc de saisie et de comptage et un interface dtentrée/sortie relié à au moins un périphérique. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront mieux de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés sur lesquels : la figure 1 représente le schéma synoptique général d'une première forme de réalisation du dispositif électronique de marquage de dérangements selon l'invention la figure 2 représente le schéma synoptique d'un bloc de saisie et de comptage équipant le dispositif de la figure ; la figure 3 représente le schéma synoptique d'un bloc de gestion de téléimprimeur équipant également le dispositif de la figure 1 ; et la figure 4 représente le schéma synoptique d'une version simplifiée du dispositif selon l'invention. Comme le montre la figure 1, le dispositif 10 de l'invention comprend un ou plusieurs blocs de saisie et de comptage 100 et un bloc de gestion 110 d'au moins un périphérique. Chaque organe M à surveiller est relié au dispositif 10 de l'invention, èt plus principalementà un bloc de saisie et de comptage 100, par une entrée d'indication de prise 101, une entrée d'indication de faute 102, et une sortie d'indication de dérangement 103 autorisant organe en faute à présenter les informations qu'iL dètient sur une entrée de marquage 104 ou 105, commune à.tous lts organes contrblés par ie même bloc de saisie et de comptage 100 afin d'éviter les mélanges de fautes, ces entrées étant branchées aux fils correspondants du système surveillé. Redit bloc de saisie et de comptage 100 permet d'observer dans l'exemple décrit 500 points (soit 250 couples 101, tt2) pouvant etre répartis sur 16 indicateurs statistiques de faute qui seront notés ISF et définis par la suite dans la des cription. Certains points peuvent également être affectés à 128 compteurs d'observation de trafic inclus dans ledit bloc 100. Chaque bloc 100 est relié audit bloc de gestion 110 de téléimprimeur, lui-meme relié par une sortie 120 à un télé imprimeur T ou à tout autre périphérique d'entrée/sortie de type connu. Une autre sortie 130 est prévue sur le bloc 110, soit ptur être reliée à un perforateur de bandes P de n'importe quel connu connu ou à tout autre périphérique connu de sortie d'infor mations pour etre utilisée comme canal de sortie vers un centre de télémaintenance. Par la suite, le terme béléimprimeursera seul utilisé, mais il est possible d'utiliser à sa place ou de lui adjoindre tout autre périphérique connu sans sortir du cadre de l'invention. La figure 2 qui représente le schéma synoptique d'un bloc de saisie et de comptage 100 comporte le détail des liaisons entre les différents sous-ensembles et notamment une première matrice d'état 200, une logique de saisie 20t, un circuit de codage 202, une deuxième matrice d'état 207, une logique de dérangement 204, une logique de gestion 205, une mémoire 206, une logique d'échange téléimprimeur 207, un amplificateur à relais 208, et un circuit de décodage 209. La logique de saisie 201, la logique de dérangement 204, la logique de gestion 205, la mémoire 206 et la logique d'échange téléimprimeur 207 sont reliées entre elles par un bus de données 210, à 16 bits, assurant le transfert en parallèle des informations. Des fils individuels de test et de commande, non repré sentés, partant des différents sous-ensembles, sont reliés à la logique de gestion, permettant à celle-ci de prendre des décisions et de donner des ordres. Une liaison 211 relie le bloc de saisie et de comptage 100 au bloc de gestion 110. La matrice d'état 200, à 500 points-, joue le relue d'interface pour rentrée dtindication de prise 101 et l'entrée d'indication de faute 102. Constituée de composants discrets, elle détecte des potentiels de terre. La logique de saisie 201j associée et reliée bidirec tionnellement à la matrice 200, comporte un explorateur, un comparateur logique, et une mémoire état.. Elle génère suc cessivement et cycliqueeent les adresses des 500 points de la matrice d'état 200 afin de tenir à jour sa mémoire d'état. Cette logique de saisie 201 décele tous les changements d'état se produisant sur les 500 points et en informe la logique de gestion 205. Bes informations présentée.s sur les entrées de marquage 104, 105 comportent par exemple 20 caractères. Comme elles peu vent se présenter en code 2 parmi 5 ou en code 1 parmi 10, les deux entrées 104, 105 permettent de les appliquer, respecti vement, soit directement, soit par lintermé-diaire d'un circuit de codage 202, à la deuxième matrice d'état 207. Cette matrice d'état 203, qui joue le rible d'interface, détecte des potentiels de terre comme la matrice 200 pour les entrées d'indication 101, 102. La logique de dérangement 204 reliée bidirectionnelement à la matrice d'état 203 est chargée d'enregistrer les informations présentées par cette matrice 203 dès qu'un fil de entrée 102 est marqué, à condition que l'ISF correspondant soit validé en sortie téléimprimeur ; elle est également chargée de présenter le fil d'indication de dérangement relatif au fil d'irïdica- tion de faute détecté. La logique de gestion 205 est une logique câblée pouvant exécuter des fonctions simples : le déroement des opérations est assuré par une mémoire morte ;elle permet l'exé- cution des programmes de traitement des fils correspondant à l'entrée de prise 101, des fils correspondant à l'entrée de faute i02, des dérangements, -des appels du téléimprimeur et des sorties vers le téléimprimeur. En fin dtenregistrement, elle est appelée afin de prélever les informations relatives au dérangement. La mémoire 206, divisée en cinq parties, est constituée dans l'exemple décrit de modules de 1024 éléments binaires. Elle comprend.: - une table d'affectation de chaque point observé. Elle permet d'affecter un point quelconque du central à un 1SF et éventuellement à un compteur d'observation de trafic - les ISF, comportant les informations suivantes : prédétermination des-prises et des fautes, affectation de IRISE à un type de mise en page, état de ltISF (dérangement ou non), ainsi que des compteurs partiels de prises et de fautes et des compteurs totalisateurs de prises et de fautes de capacité 8 chiffres - des compteurs spéciaux, compteur totalisateur des fautes de tous les ISF, compteur totalisateur de dépassement de seuil des ISF et compteur totalisateur des dérangements n'ayant pu être imprimés (en effet lorsque deux fulls d'indication de dérangements sont marqués simultanément, une semple faute est éditée sur le téléimprimeur, en ce qui concerne.l'autre faute, le compteur totalisateur des dérangements n'ayant pu être édités est incrémenté) - une mémoire tampon permettant d'enregistrer les dérangements pour laisser au téléimprimeur le temps de les éditer. - des compteurs d'observation de trafic ; ayant une capacité de 8 chiffres, auxquels peuvent être reliés 128 points de l'autocummutateur. La logique d'échange téléimprimeur 207 assure par une liaison 211 les échanges avec le bloc de gestion 110 (émission et réception des ordres). Cette structure permet l'édition et l'effacement des différents compteurs à tout moment à partir du téléimprimeur, grâce auquel on peut valider unTSF, c2est-à- dire demander l'impression systématique des dérangements relatifs à cet ISF ; de plus le personnel de maintenance peut être alerté à chaque fois qu'un taux de faute prédéterminé pour chaque type d'organe a été dépassé. L'amplificateur à relaie 208 joue le r81e d'interface pour la logique de dérangement 2ui4 à laquelle il est relié, et présente les alarmes ISF sur une ligne d'alarme 212, ainsi que l'adresse du fil d'indication de dérangement sous forme codée. Le circuit de décodage 2Q9 associé à l'interface de sortie 208 à laquelle il est relié permet le décodage du fil d'indication de dérangement. te bloc de gestion 110, qui a notamment pour rôle d'interpréter et d'éditer toutes les directives émises à partir du téléimprimeur T et du bloc de saisie et de comptage 100 et assure la mise en forme des informations à éditer, comporte, comme le montre la figure 3, une unité centrale 300, une unité de mémoire 301, une logique d'échange saisie 302, une unité d'entrée sortie 303, et un circuit de contrôle 304, reliés par un bus de données 305 assurant le transfert des informations, ltunité centrale 300 et la mémoire 301 étant en plus reliées par un bus d'adresses 306. L'unité centrale 300, qui gère le bloc de gestion 110, comporte un microprocesseur connu, par exemple du type 8080, avec ses circuits annexes : une horloge à quartz, un circuit de gestion des interruptions, un registre d'état, etc. Cette unité centrale exécute les programmes mémorisés dans une unité de mémoire 301. L'unité de mémoire 301 comporte une mémoire morte, par exemple une mémoire morte reprogrammable, de 4K x 8 éléments binaires contenant les programmes de gestion de téléimprimeur, et une mémoire vive de 1 à 4 K x 8 éléments binaires contenant les données temporaires stockées pendant la durée d'exécution des programmes. Ledit bloc de gestion 110 est relié par l'intermédiaire de la liaison 211 à au moins un bloc de saisie et de comptage 100 par la logique échange saisie 302 assurant la transmission des demandes venant du téléimprimeur vers le bloc de saisie d'une part et la transmission à l'unité centrale 300 des demandes de sortie sur téléimprimeur provenant du bloc de saisie d'autre part. Des fils individuels atinterruption et de commande non représentés assurent les échanges du bloc de gestion 110 avec au moins un-bloc de saisie et de comptage 100. L'unité d'entrée/sortie 303 assure ltémission de données vers le téléimprimeur T ou tout autre périphérique d'entrée/ sortie de type connu ou la réception de données en provenance de celui-ci. Dans liexemple décrit, la sortie 120 entre l'unité d'entrée/sortie 303 et le téléimprimeur T comporte quatre fils, la vitesse de transmission étant de 10 ou 30 caractères par seconde. L'unité d'entrée/sortie 303 assure également ltémis- sion de données vers le perforateur de bande P de n'importe quel type connu ou vers tout autre périphérique connu de sortie d'informations, ou vers un centre de télémaintenance. Be circuit de contrôle 304 comporte notamment des boutons de commande, des lampes de supervisiony un générateur dtimpulsions synchronisant l'ensemble ainsi que deux compteurs de temps programmables servant au contrôle de temps. Des fils individuels d'interruption et de commande non représentés assurent les échanges des différents circuits avec l'unité centrale 300. Grâce à cette structure, le téléimprimeur T peut transmettre les directives à ltopéra- teur et éditer les dérangements et le contenu des différents indicateurs statistiques de faute et des compteurs d'observation de trafic. La figure 4 présente une variante du dispositif selon l'invention dans laquelle les sous-ensembles bloc de saisie et de comptage et bloc de gestion sont regroupés et germés par l'unité centrale 300 ; une mémoire 400 est associée et reliée à ladite unité centrale 300 et comporte une mémoire morte reprogrammable de 6 K x 8 éiéments binaires regroupant les mémoires des blocs de saisie et de gestion, et une mémoire vive de 2 K x 8 éléments binaires contenant les données temporaires nécessaires à ltexécution des programmes. Cette variante permet de supprimer les logiques d'échange 207, 302 entre les deux blocs ainsi que la logique de gestion 205. Une unité de gestion saisie 401 .détecte tous les changements d'état se produisant sur les 500 points de la matrice d'état 200 à laquelle elle est liée bidirectionnellement et en informe 11unité centrale 300. L'unité de gestion dérangement 402 enregistre les informations présentées par la matrice d'état 207 de la voie de marquage laquelle elle est reliée bidirectionnellement, et présente également les alarmes ISF. Comme dans l'exemple précédent , la matrice d'état 203 est reliée à un circuit de codage 202, destiné à transformer éventuellement les informations en code 1 parmi 10 (voie 105) en informations en-code 2 parmi 5, comme c'est le cas des informations de la voie 104,' avant de les appliquer à l'entrée de la matrice. De même que précédemment, le dispositif comporte aussi un amplificateur à relais 208 présentant les alarmes 18F sur la ligne d'alarme 212, relié à l'unité de gestion de détangement 402. Une unité d'entrée/sortie 303 et un circuit de con trolle 304 font évidemment également partie du dispositif. Stunité centrale 300, l'unité dlentrée/sortie 303, le circuit de contrôle 304, la mémoire 400, les circuits de gestion saisie 401 et de gestion dérangement 402 sont reliés entre eux par un bus 403 à 8 éléments binaires assurant le transfert des informations. Des fils individuels de test, d'interruption et de commande non représentés assurent les échanges avec unité centrale. Cette variante, plus économique, permet l'adaptation du dispositif selon l'invention aux anciens centraux ne comportant pas de fil d'indication' de dérangement , le système n > é- tant alors pas protégé contre les marquages simultanés, elle s'adapte également aux autocommUtateurS de plus petite capacité. A titre exemple et pour préciser le fonctionnement d'ensemble du système de marquage de dérangement , la description suivante se réfère aux principales séquences intervenant lors de l'apparition d'une faute dans un organe quelconque d'un autocommutateur, dans le cas de la première forme de réalisation du dispositif selon 11 invention ; dans le cas de la forme simplifiée, le fonctionnement n'est pas fondamentalement différent. Au cours de son cycle d'exploration, la logique de saisie 201 détecte les changements d'état de la matrice 200, elle élabore un message destiné à la logique de gestion 205 lui donnant l'adresse du point en faute. A partir de cette adresse, l'observation de la mémoire 206 permet à la logique de gestion 205 de connaître le numéro de l'indicateur statistique de fautes affecté à ce point, la logique de gestion 205 donne l'ordre d'incrémenter les compteurs de prise ou de faute affectés à ce point,elle vérifie également si le taux de faute prédéterminé, caractéristique de l'organe entfaute, a ou n'a pas été dépassé.Si le taux de faute a été dépassé 11 TSF en faute est marqué, et la logique de gestion 205 donne l'ordre à la logique de dérangement 204 d'émettre une alarme. La logique de gestion 205 appelle alors la logique d'échange téléimprimeur 207, et élabore un message lui donnant le numéro de 11 TSF en faute et demandant la sortie sur téléimprimeur du contenu de 1'ISF en faute. La logique d'échange saisie 702 lit le numéro de 1'ISF en faute et appelle l'unité centrale 300. L'unité centrale 300 élabore un message demandant la relecture dans la mémoire 206 des informations contenues dans 1'ISF en faute, ces informations sont alors sorties sur le téléimprimeur par l'intermédiaire de l'unité d'entrée/sortie 303. Si le taux de faute. n'a pas été dépassé mais que cet ISF est validé en sortie téléimprimeur, la logique de gestion 205 appelle la logique de dérangement 204 et lui transmet le numéro de l'organe en faute, la logique de dérangement 204 marque alors le fil d'indication de dérangement correspondant à l'organe en faute. t' organe en faute présente alors les informations qu'il détient sur la voie de marquage. Au cours de son cycle d'observation la logique de dérangement 204 enregistre les changements d'états de la matrice 203. Après coupure du fil de dérangement et stockage des infor mations transmises par la voie de marquage, la logique de dérangement 204 appelle la logique de gestion 205 et celle-ci donne tordre de transférer les informations de dérangement dans la mémoire tampon de la mémoire 206. La logique de gestion 205 élabore alors un message donnant à la logique d1échange téléimprimeur 207 le numéro d1ordre du tampon dans lequel sont stockées les informations de dérangement ; la logique échange saisie lit le numéro du tampon et appelle l'unité centrale qui viendra relire les informations contenues dans la mémoire tampon ; ces informations seront alors éditées sur le téléimprimeur par l'intermé- diaire de l'unité d'entrée/sortie 303. L'utilisation d'une partie mémoire morte dans'la memoire 301 permet de sauvegarder les programmes de gestion du téléimprimeur en cas de coupure de tension. te dispositif selon 11 invention permet de faire de 11 observation de trafic par comptage des nombres de prises ou de fautes d'organes sélectionnés à partir du téléimprimeur. te téléimprimeur peut se trouver dans une salle de maintenance éloignée du bruit du central et tre relié uniquement par 2 paires de fils. te téléimprimeur et quelques boutons de commande sont donc les seuls outils de travail du personnel de maintenance. La lecture des dérangements est facilitée par le fait que ceux-ci sont édités sur le téléimprimeur avec une mise en page spécifique à chaque type de faute, chaque information étant precédée d'un code mnémonique facilitant son exploitation. Il est également possible d'enregistrer les tables d'affectation et de prédétermination sur cassettes magnétiques, par exemple, ou sur tout autre support d'information d'un type connu, assurant un rechargement rapide de la mémoire suite à une coupure de tension tes dérangements peuvent également être édités en code CCITT NO 5 sur un perforateur de bandes. Il est bien entendu que la présente invention n'a été décrite et représentée qu'à titre d'exemple préférentiel et qu'on pourra apporter toute équivalence tecimique dans les éléments sans pour autant sortir de son cadre, qui est défini dans les revendications annexées. REVENDICATIONS 1. Dispositif- électronique de marquage de dérangements destiné à la surveillance de systèmes tels que les systèmes téléphoniques, caractérisé en ce qutil comporte, au moins, - une entrée d'indication de prise pour recevoir des fils d'indication de prise du système, - une entrée d'indication de faute pour recevoir des fils d'indication de faute du système, - une entrée de marquage pour recevoir un fil de mar quage du système, - une sortie d'alarme pour un fil d'alarme du système, - une sortie vers un dispositif périphérique de con trolle, - un interface relié aux entrées d'indication, sous la forme d'une matrice comportant des points suscep tibles de changer d'état en fonction des signaux d'entrée, - un interface relié l'entrée de marquage, - un interface relié à la sortie d'alarme, - une unité d'entrée/sortie reliée à la sortie vers le dispositif périphérique, - une unité centrale pour gérer le dispositif, - des moyens de mémorisation comportant une unité de mémoire de saisie et une unité de mémoire de gestion, - des moyens logiques pour assurer des transferts d'informations et effectuer des fonctions, - des circuits de contrôle. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte deux entrées de marquage, l'une étant reliée directement à un interface, et autre étant reliée à l'interface par l'intermédiaire d'un circuit.de codage. 3. Dispositif selbn l'une quelconque des revendications i et 2, caractérisé en ce qu'il comporte deux sorties, pour deux dispositifs périphériques respectifs, tel' qu'un téléimprimeur, un perforateur de bandes, et un centre de télémaintenance. 4. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que l'interface pour la sortie d'alarme est un amplificateur à relais. 5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que l'interface pour l'entrée de marquage est une matrice d'état. 6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que les moyens logiques comprennent des circuits de gestion saisie pour détecter les changements d'état se produisant sur les points de la matrice d'état constituant l'interface relié aux entrées d'indication et en informer l'unité centrale, et des circuits de gestion dérangement pour enregistrer les informations présentées par la matrice d'état constituant l'interface relié à l'entrée de marquage et présenter des alarmes à l'interface de la sortie d'alarme. 7. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'il comporte au moins un bloc de saisie et de comptage et un bloc de gestion, le bloc de saisie et de comptage étant relié aux différents organes du système dont il reçoit des informations relatives aux dérangements, le bloc de gestion étant d'une part relié par une liaison au bloc de saisie et de comptage et d'autre part à des dispositifs périphériques. 8. Dispositif selon la revendication-7, caractérisé en ce que le bloc de saisie et comptage comporte, au moins, une entrée d'indication de prise et une entrée d'indication de faute un interface relié à ces entrées, une logique de saisie reliée à cet interface pour observer les organes de ltauto- commutateur, deux entrées demarquage, un interface relié à l'une de ces entrées de marquage, un circuit de codage inséré entre l'autre entrée de marquage et cet interface, une sortie d'indication de dérangement , un circuit de décodage relié à la sortie d'indication de dérangement, une sortie d'alarme, un interface relié au circuit de décodage et à la sortie d'alarme, une logique de dérangement reliée à l'interface des entrées de marquage et à l'interface des sorties pour saisir les informa tions de dérangement, une logique d'échange avec le bloc de gestion du périphérique, une mémoire de tables et de données, et une logique de gestion à séquentiel programmable pour gérer le bloc de saisie et de comptage. 9. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 7 et 8, caractérisé en ce que le i?loc de gestion comporte, au moins, une unité centrale à microprocesseur, une mémoire comportant les programmes et les données,au moins une sortie vers un dispositif périphérique, une unité d'entrée/sortie pour échanger des informations avec les dispositifs périphériques par 11 intermédiaire de la sortie, une logique d'échange saisie pour échanger des informations avec les blocs de saisie, et un circuit de contrôle. 10. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que les moyens de mémorisation comportent des indicateurs statistiques de faute pour comptabiliser le nombre de prises et-de fautes, et des compteurs d'ob- servation de trafic auxquels peuvent etre reliés au moins 128 points du système à surveiller.