La présente invention est relative à un procédé pour surveiller des machines transformant le tabac. La présente invention est, en outre, relative à un dispositif pour surveiller des machines transformant le tabac. 5 Le fait est connu, sur les machines transformant le tabac telles que les machines à fabriquer les cigarettes à partir d'un boudin de tabac, de prévoir des dispositifs pour contrôler la qualité des articles de tabac fabriqués sur lesdites machines et de commander les machines ou encore de faire procé-10 der à un classement des articles de tabac en fonction des résultats de contrôle, par exemple en fonction des mesures de la masse des articles de tabac. Il est en outre connu de déterminer au moyen de dispositifs de contrôle de ce genre, les temps au cours desquels sont produits des articles de tabac dont la qualité 15 se situe à l'intérieur de certaines limites. Le problème posé à l'invention est de surveiller le t'ràvail correct de machines transformant le tabac et, surtout, de trouver les voies sur lesquelles du tabac amené pour la production quitte la machine sans être utilisé ou sous forme de 20 pertes. Cet objectif est particulièrement important compte- tenu des quantités importantes de tabac qui sont mises en oeuvre sur les machines modernes à très grand rendement. On entendra par "machines transformant le tabac" des machines auxquelles est amené du tabac qu'elles transforment 25 en articles de tabac, tels que des cigares, des cigarettes ou des ninas, ou auxquelles des articles de tabac tels que des cigarettes sont amenés, qu'elles reconfectionnent en cigarettes à bout-filtre ou transforment en paquets de cigarettes. On entendra par "machines transformant le tabac" aussi des machines qui fabr^-30 quent des filtres pour l'industrie transformant le tabac, par exemple des machines à fabriquer les filtres à partir d'un boudifl de matière. C'est pourquoi, lorsqu'il est question de "tabac" ou de "quantités de tabac" dans la suite du présent brevet, il convient de prendre ces termes en les étendant par analogie aux 35 matières de filtres. Le problème définit ci-dessus est résolu suivant l'invention par le fait qu'au moins un signal de mesure d'un premier type est formé automatiquement en fonction de la quantité de tabac 71 10513 2 2092484 quittant une machine et qu'un signal de mesure d'un second type est formé automatiquement en fonction de la quantité de tabac amené à une machine et qu'un signal de mesure du premier type et le signal de mesure du second type sont soumis à une opération 5 automatique de calcul- Une opération de calcul qui revêt de l'importance pour contrôler le fonctionnement correct d'une machine transformant le tabac, consiste à rapporter un signal de mesure d'un premier type à un signal de mesure du second type, car la direction des 10 fabrications peut en déduire et y relever les quotités respectives des quantités de tabac délivrées dans une bonne qualité et dans une qualité défectueuse par rapport au volume global de tabac mis en oeuvre, par exemple, sous la forme de pourcentages qui fournissent aisément une vue d'ensemble. Les machines de pro-15 duction transformant le tabac délivrent en plus des articles de tabac de bonne qualité, c'est-à-dire d'articles de tabac utilisables dans les opérations de transformation à suivre, encore du tabac sous une forme qui ne se prête pas à la suite de la transformation. En l'occurrence, il peut s'agir d'articles de tabac 20 affectés de défauts, tels que des cigarettes défectueuses ; il peut également s'agir de tronçons de boudin à cigarettes non-conformes, tels qu'ils se présentent au démarrage de la production d'une machine à fabriquer les cigarettes à partir d'un boudin d,e tabac et dont il est possible de récupérer le tabac ; il peut, 25 enfin, s'agir de tabac de rebut effectif, tel que des côtes de tabac et de la poussière de tabac qui n'est généralement plus réutilisée dans la production d'articles de tabac. Pour mettre à jour des sources de perte de ce genre, un prolongement de réalisation de l'invention consiste à proposer de former plusieurs 30 signaux de mesure d'un premier type, tandis qu'un signal de mesure des quantités de tabac qui quittent la machine sous la forme d'articles de tabac utilisables, et qu'au moins un signal de mesure des quantités de tabac qui quittent la machine sous la forme de tabac inutilisable pour la suite de la transformation, 35 sont formés parallèlement. Il est avantageux de former des signaux de mesure de toutes les sources de perte d'une même machine. Suivant l'invention, les signaux de mesure formés les uns à la suite des autres seront avec avantage totalisés sur des intervalles déterminés de temps et les totaux ainsi obtenus mémorisés 71 10513 3 2092484 dans des mémoires. Dans ces conditions, les opérations de calcul ne devront plus être réalisées qu'une seule fois à l'expiration d'une période de surveillance, par exemple à la fin du travail d'une équipe, en se basant sur les signaux de mesure retenus 5 en mémoire. Lorsque les opérations de calcul sont effectuées par des ordinateurs, dont l'utilisation pour gouverner la production va croissant dans l'industrie de fabrication des cigarettes, la dernière réalisation de l'invention qui vient d'être décrite n'occupe qu'une seule fois, pour exécuter les opérations de cal-10 cul suivant l'invention, un ordinateur qui a à charge de traiter un grand nombre de problèmes. Les signaux de la sortie des quantités de tabac, en particulier lorsqu'il s'agit de tabac coupé, peuvent être déterminés avec précision et fiabilité par un pesage. En revanche, 15 lorsqu'il s'agit d'articles discrets et uniformes de tabac, présentant un poids unitaire constant, tels que des cigarettes ou des bâtonnets filtrants, un comptage est suffisant pour former les signaux. Dans de telles circonstances, la détermination de la quantité proprement dite de tabac en unités de poids peut avoir 20 lieu très simplement par une multiplication par le poids unitaire moyen de l'article de tabac ou des matières de filtres. Le traitement des données de mesure qui n'est pas sans présenter quelque complication, a judicieusement lieu par voie électrique ou électronique, de sorte qu'il est recommandé de prévoir une formation 25 de signaux électriques de mesure. Les machines de production fabriquant et transformant des cigarettes se composent en général d'une combinaison de plusieurs machines directement couplées les unes aux autres, qui effectuent les opérations de transformation sur le tabac ou 30 les articles de tabac qui circulent sur elles. C'est ainsi, par exemple, que sur une machine à fabriquer des cigarettes à partir d'un boudin de tabac, des cigarettes ordinaires peuvent être fabriquées à partir de tabac coupé ; les cigarettes utilisables sont ensuite amenées directement, c'est-à-dire en un flux inin-35 terrompu de production, à une machine à poser les bouts-filtres, sur laquelle des tampons filtrants sont fixés sur les cigarettes ordinaires ; puis, les cigarettes à bout-filtre utilisables sont immédiatement amenées à une machine à empaqueter, sur laquelle les cigarettes à bout-filtre sont mises en paquets. Suivant le principe de l'invention, chaque machine individuelle 40 d'une telle combinaison de machines peut être prévue pour que des 71 10513 4 2092484 signaux de mesure des quantités de tabac amenées et des signaux de mesure des quantités de tabac délivrées sous la forme d'articles utilisables ou inutilisables ainsi que sous la forme de tabac de rebut soient formés puis soumis à des opérations de calcul. 5 Suivant un prolongement de réalisation de l'invention, les signaux de mesure d'une machine donnée peuvent, en outre, être traités par rapport aux signaux de mesure d'une machine montée en amont dans la chaîne de machines ; par exemple, les signaux de mesure qui ont été formés en fonction des quantités de tabac délivrées 10 par la machine à poser les bouts-filtres, peuvent être rapportés à la quantité de tabac amenée à l'ensemble de la combinaison de machines, ce qui correspond à la quantité de tabac mise en oeuvre dans la machine à fabriquer les cigarettes à partir d'un boudin de tabac qui la précède-15 II est avantageux d'afficher les résultats des opéra tions de calcul, tandis qu'ils peuvent être en même temps enregistrés. Enfin, suivant une autre réalisation de l'invention, il est possible d'exploiter les écarts d'un signal de mesure par rapport à une valeur bien définie pour commander la machine ayant 20 provoqué cet écart. Le dispositif mentionné plus haut et servant, de préférence, à mettre en pratique le procédé suivant l'invention, est caractérisé par le fait qu'au moins un dispositif de mesure d'un premier type est prévu pour mesurer la quantité de tabac 25 quittant une machine, qu'un dispositif de mesure d'un second type est prévu pour mesurer la quantité de tabac amené à la machine et que les dispositifs de mesure sont reliés à un dispositif de calcul. Un dispositif de calcul qui est conçu de manière avan-30 tageuse, suivant l'invention, pour contrôler le fonctionnement correct d'une machine transformant le tabac et qui indique à la direction des fabrications en quotités respectives les quantités de tabac délivrées dans une bonne et dans une mauvaise qualité par rapport au tabac mis en oeuvre, par exemple sous la forme 35 de pourcentages donnant aisément une vue d'ensemble, est un formateur de quotients auquel sont amenés un signal de mesure du premier type et un signal de mesure du second type et dont le signal de sortie correspond au quotient des deux signaux de 71 10513 5 2092484 mesure. Les machines de production transformant le tabac délivrent, en plus des articles de tabac de bonne qualité, c'est-à-dire d'articles de tabac utilisables pour les opérations de transformation à suivre , encore du tabac sous une forme qui ne se prête pas à 5 la suite de la transformation. En l'occurrence, il peut s'agir d'articles de tabac affectés de défauts, tels que des cigarettes défectueuses ; il peut aussi s'agir de tronçons de boudin à cigarettes non-conformes, tels qu'ils se présentent au démarrage de la production d'une machine à fabriquer les cigarettes à partir 10 d'un boudin de tabac et dont il est possible de récupérer le tabac ; il peut, enfin, s'agir de tabac de rebut effectif, tel que des côtes de tabac ou de la poussière de tabac qui n'est généralement pas réutilisée dans la production d'articles de tabac. Pour mettre à jour des sources de perte de ce genre, il 15 est proposé, suivant un prolongement de réalisation de l'invention, de prévoir sur une machine plusieurs dispositifs de mesure du premier type, tandis qu'un dispositif de mesure est prévu pour les quantités de tabac quittant la machine sous la forme d'articles de tabac utilisables, et qu'au moins un dispositif de mesure est 20 prévu pour les quantités de tabac quittant la machine sous la forme de tabac inutilisable, pour la suite de la transformation. Il est avantageux d'affecter au moins un dispositif de mesure du premier type à chaque source de perte d'une même machine. Les signaux de mesure sont tenus en permanence à dis-25 position en vue de la suite de leur traitement, lorsque les dispositifs de mesure sont suivis dans le montage électrique par de$ éléments intégrateurs pour effectuer les totalisations et la mémorisation des signaux de mesure délivrés par les dispositifs de mesure. Dans ces conditions, les opérations proprement dites de 30 calcul ne doivent plus avoir lieu qu'une seule fois à l'expiration d'une période de surveillance, ce qui présente des avantages dans l'utilisation d'ordinateurs onéreux, destinés à un grand nombre de problèmes spéciaux. Un dispositif de mesure avantageux pour l'invention, 35 en vue de déterminer des quantités de tabac, se présente sous la forme de balances de grande sensibilité qui sont connues en elles-mêmes pour mesurer du tabac et qui délivrent avec avantage des signaux électriques de sortie correspondant au résultat de 71 10513 6 2092484 mesure. Une autre possibilité pour recenser la quantité de tabac dans des articles discrets de tabac ayant chacun un même poids, consiste à prévoir un dispositif compteur pour recenser le nombre d'articles, par exemple de cigarettes, amenés à une machine ou 5 évacués de celle-ci scus une forme utilisable ou inutilisable. Pour déterminer ensuite le poids global du tabac se trouvant dans ces articles, il est possible de prévoir à la sortie du dispositif compteur un dispositif multiplicateur pour multiplier la valeur décomptée au compteur par une grandeur équivalant au 10 poids moyen du tabac dans un article de tabac. En général, les machines de production fabriquant et transformant des cigarettes se compos nt d'une combinaison de plusieurs machines directement accouplées l'une à l'autre qui effectuent des opérations de transformation sur le tabac ou les 15 articles de tabac qui circulent sur elles. C'est ainsi, par exemple, que des cigarettes ordinaires peuvent être fabriquées à partir de tabac coupé sur une machine à fabriquer les cigarettes à partir d'un boudin de tabac ; ensuite, les cigarettes utilisables sont amenées immédiatement, c'est-à-dire en un flux ininter-20 rompu de production, à une machine à poser les bouts-filtres, sur laquelle des tampons filtrants sont fixés sur les cigarettes ordinaires ; puis, les cigarettes à bout-filtre utilisables sont immédiatement amenées à une machine à empaqueter, sur laquelle les cigarettes à bout-filtre sont mises en paquets. Suivant le 25 principe de l'invention, chaque machine individuelle d'une telle combinaison de machines peut être affectée de dispositifs de mesure des quantités de tabac amenées (mises en oeuvre) et de dispositifs de mesure des quantités de tabac délivrées sous la forme d'articles utilisables ou inutilisables, ainsi que sous la 50 forme de tabac de rebut, tandis que lesdits dispositifs de mesure sont reliés à des dispositifs de calcul. Suivant un prolongement de réalisation de l'invention, les dispositifs de mesure d'une machine donnée peuvent, en outre, être reliés à des dispositifs de calcul qui sont reliés, d'autre part, à des dispositifs de 55 mesure prévus sur des machines montées en amont dans la chaîne de machines. C'est ainsi, par exemple, que des dispositifs de mesure prévus sur une machine à poser les bouts-filtres pour mesurer les quantités de tabac délivrées par ladite machine, 71 10513 7 2092484 peuvent être reliés, en plus, à un dispositif de calcul auquel est relié un dispositif de mesure qui recense la quantité de tabac amenée à l'ensemble de la combinaison de machines, et qui est affecté au distributeur de la machine à fabriquer les cigarettes 5 à partir d'un boudin de tabac. Il est avantageux d'installer à la sortie des dispositifs de calcul des appareils indicateurs pour afficher les résultats des opérations de calcul. Ces appareils indicateurs sont avantageusement conçus sous forme d'appareils indicateurs-scrip-10 teurs. Suivant une autre réalisation de l'invention, il est possible de prévoir un dispositif de commande qui est monté à la sortie d'au moins un dispositif de calcul pour commander l'amenée des matériaux mis en oeuvre. Des exemples de réalisation de l'invention sont décrits 15 ci-après plus en détail en regard des dessins annexés, dans lesquels : La fig. 1 est une vue schématique d'une combinaison qui se compose d'une machine à fabriquer les cigarettes à partir d'un boudin de tabac, d'une machine à poser les bouts-filtres et d'une 20 machine à empaqueter, et qui comporte des capteurs de mesure pr'évus en conséquence pour recenser les quantités de tabac amenées et délivrées et des éléments de montage électrique pour former et indiquer les quotients obtenus à partir des quantités de tabac délivrées et amenées. 25 La fig. 2 est une vue de profil d'une machine à fabri quer les cigarettes à partir d'un boudin de tabac, suivant la figure 1. La fig. 3 est une vue montrant des détails du distributeur de la machine à fabriquer les cigarettes à partir d'un bou-30 din de tabac suivant la figure 2. La fig. 4 est une vue de profil d'une machine à poser les bouts-filtres correspondant à la figure 1. La fig. 5 est une vue de profil d'une machine à empaqueter correspondant à la figure 1. 35 La fig. 6 est une vue d'un capteur de mesure pour évaluer les quantités de tabac coupé mis en oeuvre. La fig. 7 est une vue d'un capteur de mesure pour évaluer les cigarettes ordinaires délivrées dans le circuit de transformation par la machine à fabriquer les cigarettes à 40 partir d'un boudin de tabac. 71 10513 8 2092484 La fig. 8 est une vue d'un capteur de mesure pour évaluer les cigarettes à bouts-filtre délivrées dans le circuit de transformation par la machine à poser les bouts-filtres. La fig. 9 est une vue d'un capteur de mesure pour 5 évaluer les paquets délivrés dans le circuit de transformation par la machine à empaqueter. La fig. 10 est une vue d'un capteur de mesure pour évaluer la quantité de poussière de tabac délivrée par la machine à fabriquer les cigarettes à partir d'un boudin de tabac. 10 La fig. 11 est une vue d'un capteur de mesure pour évaluer la quantité de côtes de tabac délivrées par la machine à fabriquer les cigarettes à partir d'un boudin de tabac. La fig. 12 est une vue d'un capteur de mesure pour évaluer la quantité de tabac coupé, séparée d'un boudin à ciga-15 rettes défectueux par la machine à fabriquer les cigarettes à partir d'un boudin de tabac. La fig. 13 est une vue d'un capteur de mesure pour évaluer les cigarettes défectueuses, éjectées par la machine à fabriquer les cigarettes à partir d'un boudin de tabac. 20 La fig. 14 est une vue d'un capteur de mesure pour évaluer des cigarettes défectueuses, éjectées par la machine à poser les bouts-filtres. La fig. 15 est une vue de profil d'une machine à fabriquer les filtres à partir d'un boudin de matière, comportant 25 des capteurs de mesure correspondants pour détecter le cordon de matière amené et les bâtonnets filtrants produits, ainsi que des éléments de montage électrique pour former et afficher des quotients obtenus à partir des quantités de cordon délivrées et amenées- 30 La figure 1 montre une combinaison de machines qui se compose d'une machine ZM à fabriquer les cigarettes à partir d'un boudin de tabac, d'une machine FA à poser les bouts-filtres et d'une machine PM à empaqueter. Du tabac coupé peut être amené à la machine ZM à fabriquer les cigarettes à partir d'un boudin 35 de tabac par l'entrée EGZ et y est transformé en cigarettes Z ordinaires qui sortent par la sortie AGZ de la machine ZM. Les cigarettes ordinaires parviennent à l'entrée EGF de la machine FA à poser les bouts-filtres, sur laquelle des tampons filtrants 71 10513 9 2092484 sont rapportés sur les cigarettes ordinaires. La sortie AGZ de la machine ZM à fabriquer les cigarettes à partir d'un boudin de tabac est conçue dans une réalisation identique à l'entrée EGF de la machine FA à poser les bouts-filtres. Les cigarettes Z à 5 bout-filtre quittent la machine FA à poser les bouts-filtres à la sortie AGF de cette dernière et parviennent à l'entrée EGP de la machine PM à empaqueter, sur laquelle elles sont enveloppées avec des matériaux d'enveloppe et empaquetées de cette façon- Les paquets achevés quittent la machine à empaqueter à la sortie AGP 10 de cette dernière. Pour déterminer les quantités de tabac coupé amenées à la machine ZM à fabriquer les cigarettes à partir d'un boudin de tabac, il est prévu un capteur de mesure MZ2, pour déterminer les quantités de tabac quittant la machine à fabriquer les ciga-15 rettes à partir d'un boudin de tabac sous la forme de cigarettes Z ordinaires,etilest prévu un capteur de mesure MZ15 qui est en même temps un capteur de mesure déterminant les quantités de tabac amenées sous forme de cigarettes ordinaires à la machine à poser les bouts-filtres. Pour déterminer les quantités de tabac 20 sous la forme de cigarettes Z à bout-filtre délivrées par la machine à poser les bouts-filtres, il est prévu un capteur MF12 de mesure qui sert en même temps de capteur MP2 de mesure déterminant les quantités de tabac amenées sous la forme de cigarettes à bout-filtre à la machine à empaqueter. A la sortie de la machine 25 à empaqueter est prévu un capteur de mesure MP12 pour déterminer les quantités de tabac délivrées sous la forme de paquets de cigarettes par la machine à empaqueter. Outre la sortie AGZ pour délivrer des cigarettes ordinaires de bonne qualité, la machine ZM à fabriquer les cigarettes 30 à partir d'un boudin de tabac présente encore d'autres sorties ASZll, ASZ12, ASZ13 et ASZ14-, par l'intermédiaire desquelles des fractions de la quantité de tabac sont évacuées qui ne sont pas transformées en cigarettes à partir du tabac mis en oeuvre à l'entrée EGZ et qui abaissent en conséquence le rendement de la com-35 binaison de machines. Les fractions de quantité de tabac représentent de la poussière de tabac, des côtes de tabac, des quantités de tabac qui sont retirées de la machine lorsque le boudin à cigarettes n'est pas conforme, et des cigarettes défectueuses. 71 10513 10 2092484 Les sorties ASZ1I .... ASZ14 sont pourvues chacune d'un capteur de mesure correspondant MZll ou MZ12 ou MZ13 ou MZ14 pour évaluer les quantités de tabac qui sortent par lesdites sorties. Outre la sortie AGF pour délivrer des cigarettes à 5 bout-filtre de bonne qualité, la machine à poser les bouts-filtres présente encore une autre sortie ASF pour évacuer des cigarettes à bout-filtre défectueuse, à laquelle est affecté un capteur de mesure MF11 pour évaluer les quantités de tabac qui quittent la machine à ladite sortie et qui abaissent le ren-10 dement de la combinaison de machines et ne sont plus transformées dans la suite des opérations de transformation. Outre la sortie AGP pour délivrer des paquets de cigarettes sans défaut, la machine à empaqueter ne présente pas de sortie particulière pour les paquets défectueux, par laquelle 15 pourraient être automatiquement évacuées les quantités de tabac inutilisables pour la suite des opérations de transformation (c'est-à-dire les quantités de tabac contenues dans des paquets défectueux). Les paquets défectueux sont retirés de la machine PM par une opération manuelle du personnel de service. C'est pour-20 quoi le capteur de mesure MPll détermine en fonction du nombre de cigarettes amenées et du nombre de paquets évacués, nombre qui est reconverti par calcul en unités de cigarettes, par voie indirecte les pertes en tabac prélevé à la main sur le flux de production dans des paquets défectueux et qui abaisse le rendement de la 25 combinaison de machines dans son ensemble. Le prélèvement à la main, qui a lieu en différents endroits sur la machine à empaqueter, est représenté symboliquement par une sortie ASP imaginaire, dessinée par une ligne en trait mixte. Le capteur de mesure MPll est conçu sous la forme d'un élément différentiel, par exemple 30 d'un compteur différentiel qui délivre à sa sortie £ un signal équivalant à la différence des signaux amenés à ses entrées a et b. Les signaux arrivant à l'entrée a et à l'entrée b de MPll correspondent au nombre de cigarettes délivrées dans des paquets de bonne qualité, respectivement au nombre de cigarettes amenées 35 depuis la machine à poser les bouts-filtres. Les capteurs de mesure MZ11 ... MZ15, MFll, MF12, MPll, MP12 sont des dispositifs de mesure du premier type, les capteurs de mesure MZ2, MF2 et MP2 des dispositifs de mesure du second type. 71 10513 2092484 Les sorties c des capteurs de mesure mentionnés ci-dessus sont reliées à l'entrée a d'éléments intégrateurs SZ2, SZ11 ... SZ15 (SF2), SF11, SF12, (SP2) SPll et SP12 qui servent à totaliser les signaux de mesure délivrés par les capteurs de 5 mesure et correspondant aux valeurs mesurées et à mémoriser les signaux des totaux. La sortie c de l'élément intégrateur SP12 est reliée à une entrée a d'un dispositif multiplicateur XPll ' dont l'entrée b est reliée à la sortie ç d'un générateur NP12 prévu pour délivrer un signal qui peut être mis au point 10 et dont la grandeur correspond au nombre de cigarettes dans un paquet. La sortie ç des éléments intégrateurs SZ11, SZl2 et SZl5 est reliée à l'entrée a de formateurs de quotients QZll ou QZl2 ou QZ13 correspondants dont les autres entrées b sont reliées 15 à la sortie c de l'élément intégrateur SZ2. La sortie ç des éléments intégrateurs SZ14-, SZl5 (SF2) SFll, SF12 (SP2), SPll et SP12 est reliée à l'entrée a de dispo-sitifs multiplicateurs XZ14 ou XZ15 ou XFll ou XF12 ou XPll ou XP12, dont les entrées b sont reliées à un générateur D pré-20 vu pour délivrer des signaux qui correspondent aux quantités moyennes de tabac dans une cigarette. Les sorties c des dispositifs multiplicateurs XZl4 ... XP12 mentionnés ci-dessus sont reliées chacune à l'entrée a correspondante de formateurs de quotients QZ14 ou QZ15 ou QF11' 25 ou QF121 ou QPll' ou QJ?121 montés en aval desdits dispositifs multiplicateurs et dont les autres entrées b sont reliées à la sortie c de l'élément intégrateur SZ2. La sortie c de l'élément intégrateur SP12 est reliée, au surplus, à l'entrée a d'un formateur de quotients QP12 dont ^ 30 l'entrée b est reliée à la sortie c de l'élément intégrateur SP2. La sortie c de l'élément intégrateur SPll est reliée de plus à l'entrée a d'un formateur de quotients QPll dont l'autre entrée b est reliée à la sortie c de l'élément intégrateur SP2. La sortie £ de l'élément intégrateur SF12 est reliée, au surplus, à l'entrée 35 a d'un formateur de quotients QF12 dont l'autre entrée b est reliée à la sortie c de l'élément intégrateur SF2. La sortie c de l'élément intégrateur SFll est reliée de plus, à l'entrée a d'un formateur de quotients QF11 dont l'autre entrée b est reliée à la sortie c de l'élément intégrateur SF2. 71 10513 12 2092484 Des appareils indicateurs-scripteurs AZ11 ... AP12' sont montés en aval dans les circuits électriques à la suite des formateurs de quotients QZ11 •«• QP12'» Des détails sur les machines ZM, FA et PU composant 5 la combinaison de machines et sur les capteurs de mesure sont illustrés aux figures 2, 3 ou 4 ou 5• Les éléments intégrateurs SZ2, SZll, SZi2 et SZ15 sont des composants électroniques connus qui peuvent être réalisés, par exemple, pour travail analogique au moyen d'amplificateurs 10 d'opération, pour travail digital au moyen de mécanismes compteurs. Les éléments intégrateurs SZ14 ... SP12 sont conçus sous la forme de compteurs. Les dispositifs multiplicateurs électroniques XZ14 ... XPI2 et XP121 sont également connus et peuvént être réalisés pour un travail analogique au moyen d'amplificateurs 15 d'opération, pour un travail digital au moyen de circuits de calcul correspondants. Les formateurs de quotients QZll ... QP12* sont également connus et peuvent être réalisés pour un travail analogique au moyen d'amplificateurs d'opération, pour un travail digital 20 au moyen de circuits de calcul correspondants. Ils sont conçus de manière à délivrer toujours à leur sortie c un signal qui corresponde au quotient obtenu à partir du signal à l'entrée a et du signal à l'entrée b. Des circuits de calcul connus, élaborés au moyen d'ajn-25 plificateurs d'opération, sont décrits, par exemple, dans l'ouvrage de K. Steinbuch "Taschenbuch der Nachrichtenverarbeitung", édition de 1962, aux chapitres 10.3.4 à 10.3.11. L'exécution des opérations de multiplication dans lçs dispositifs multiplicateurs (exception faite de XP121 qui opère 30 sur-le-champ les multiplications) et des opérations de division dans les formateurs de quotients peut être déclenchée par l'intermédiaire de signaux appliqués au conducteur LRT et se présentant aux entrées u de chaque dispositif multiplicateur et de chaque formateur de quotients. 35 Les dispositifs multiplicateurs et les formateurs de quotients sont représentés à la figure 1 sous la forme d'éléments discrets de montage électrique, afin de pouvoir expliquer de manière claire le principe de l'invention. Si un 71 10513 13 2092484 ordinateur est disponible, son unité de calcul suffit pour effectuer de manière connue en soi les opérations de multiplication et de division pour les différentes machines l'une après l'autre. Aux figures 2 et $ est représentée une machine à 5 fabriquer les cigarettes à partir d'un boudin de tabac, du type "GARAinT" de la Demanderesse, machine connue dans l'industrie des cigarettes, et elle est brièvement décrite dans ce qui suit. Un rouleau transporteur 1 à picots fait passer du tabac coupé, qui lui est amené par un tube transporteur 5 pneuma-10 tique et un sas l£ d'alimentation, devant un rouleau 2 à ailettes et l'amène à un rouleau peigneur 3 à picots qui peigne vers l'arrière du tabac en excès» La grandeur d'une petite réserve 4 de tabac est surveillée par une cellule 6 photo-électrique qui commande la distance séparant le rouleau 2 à ailettes du rouleau 15 transporteur 1 dans le sens voulu, pour maintenir constante la réserve 4 de tabac en fonction de la grandeur mesurée. Un cylindre batteur 2. frappe le rouleau transporteur 1 et fait sortir les fibres de tabac des picots de celui-ci, pour les faire tomber sur un cylindre 8 dit de Winnover qui projette une pluie de tabac sur un 20 tissu 9 à nappe et, par contre, les côtes et autres corps étrangers dans une boîte collectrice 11. Une vis sans fin 10 sert à évacuer les côtes vers un récipient lia. Les côtes peuvent être enlevées par un tube transporteur pneumatique 20. Une nappe 12 de tabac formée sur le tissu à nappe 9 en mouvement est transférée 25 par vibration dans un canal 14 à tabac sur un ruban 16 à tabac, pour constituer un flux 1^ de tabac, tandis que ledit ruban 16 à tabac glisse sur un fond 12 perforé de canal sous lequel est aménagée une chambre 18 de succion servant de support du canal. Une roue 12 de formage, qui est pourvue à sa périphérie d'une 30 gorge en forme de U dont le fond est perforé et qui peut être placée sous l'action d'une aspiration d'air le long du trajet de transport, reprend le flux de tabac depuis le ruban 16 à tabac. Un égalisateur 21 élimine l'excès de tabac du flux de tabac se trouvant sur la roue 19 de formage et forme ainsi le boudin 22 35 de tabac. Une languette 23 soulève le boudin 22 de tabac hors de la roue 19 de formage. Un transporteur 24 à boudin travaillant avec une succion d'air transporte le boudin 22 de tabac par-dessus la languette 23. Une bande 26 de papier à cigarettes est dévidée 71 10513 2092484 d'une bobine 27, conduite à travers un mécanisme imprimeur 28 et amenée par-dessous la languette 23 sur un ruban 29 entraîné à format. Le transporteur 24 du boudin dépose le boudin de tabac sur la bande 26 de papier à cigarettes. Le ruban 29 à format 5 transporte le boudin 22 de tabac et la bande 26 de papier à cigarettes à travers un format 31, tandis que la bande de papier à cigarettes est pliée autour du boudin de tabac de manière qu'un bord de bande demeure encore redressé. Un appareil 32 encolleur encolle ce bord et une platine 3j5 de joint sèche le joint collé. 10 Le boudin de cigarette ainsi constitué est débité en cigarettes séparées par un appareil 36 à couteau et lesdites cigarettes séparées sont introduites par un dispositif d'accélération 37 dans un tambour de dépose 38. Un réservoir 40 sert à recueillir un boudin 34' de tabac ne répondant pas aux exigences requises pour 15 des cigarettes, et le tabac peut être enlevé de ce réservoir 40 par voie pneumatique par un tube transporteur 42. Un boudin 3^' de tabac ne répondant pas aux exigences requises pour les cigarettes peut se former, par exemple, au démarrage de la machine, lorsque la quantité de tabac n'est pas constante et que le joint collé 20 n'est pas bien fermé. La poussière qui se trouve entre les fibres de tabac et dont la présence est indésirable dans les cigarettes, est aspirée pneumatiquement hors du distributeur et du format de la machine, puis séparée de l'air dans un filtre à air 43 et pré-25 cipitée dans un récipient 44 d'où elle est enlevée par un tube transporteur 45 pneumatique. Les raccords de collage dans la bande 26 de papier à cigarettes sont analysés par un dispositif photo-électrique 39 de contrôle des raccords collés et les cigarettes formées avec 30 un tel raccord de bande sont éjectées au moyen d'une buse soufflante 41. Au démarrage de la machine, la buse soufflante 41 sera également alimentée en air comprimé pour éliminer des cigarettes ne répondant pas à la norme prévue, telles qu'elles sont fabriquées au début. Après l'élimination d'un nombre déterminé de 35 cigarettes, l'air comprimé d'éjection est coupé. Les cigarettes éjectées tombent dans un récipient 46. 71 10513 15 2092484 Les capteurs de mesure MZ2, MZ1I ... MZl$ mentionnés à la figure 1 sont affectés aux groupes mécaniques suivants : MZ2 au sas _15 d'alimentation de la machine à fabriquer les cigarettes à partir d'un boudin de tabac, à l'entrée EGZ4 5 MZ11 au récipient 44 destiné à recueillir à la sortie ASZll la poussière enlevée du filtre à air 42. ; MZ12 au récipient lia destiné à recueillir à la sortie ASZ12 les éléments de côtes évacués par la vis sans fin 10 ; MZ15 au réservoir 40 destiné à recueillir à la sortie ASZ13 10 des tronçons 34' de boudin à cigarettes, inutilisables pour la suite de la transformation ; MZl4 à la zone de soufflage de la buse soufflante 41 et au récipient 46 destiné à recueillir à la sortie ASZ 14 des cigarettes défectueuses ; 15 MZ15 à la zone de dépose avec le tambour de dépose 38 destiné à délivrer à la sortie AGZ les cigarettes ordinaires fabriquées sur la machine ZM à fabriquer les cigarettes à partir d'un boudin de tabac. Des détails sur les capteurs de mesure MZ2, MZll ... 20 MZ15 sont illustrés aux figures 6, 10 à 13 et 7« A la figure 4 est représentée une machine FA à poser les bouts-filtres, du type "LiAX" de la Demanderesse, machine connue dans l'industrie des cigarettes, et elle est brièvement décrite dans ce qui suit : 25 Le tambour 38 de dépose remet les cigarettes Z fabri quées sur la machine ZM à fabriquer les cigarettes, à deux tambours échelonneurs 52 qui dégroupent les cigarettes amenées dans un ordre échelonné et les délivrent à un tambour composeur 53 en rangées composées chacune de deux unités de cigarette 30 placées à un certain intervalle l'une de l'autre. Les bâtonnets filtrants parviennent d'un magasin 54 sur un tambour de coupe 56% y sont découpés par deux disques tranchants 57 en tampons de filtre de la double longueur d'usage, puis sur trois tambours échelonneurs g. où ils sont échelonnés en une rangée de tampons 35 de filtre placés l'un derrière l'autre, ensuite sur un tambour pousseur 59 qui les aligne dans une même position, puis sur un tambour intermédiaire 61 qui les amène à un tambour d'accélération 62, par lequel ils sont enfin déposés dans les intervalles 71 10513 16 2092484 ménagés dans les rangées de cigarettes sur le tambour composeur 53. Les groupes constitués chacun par 'une cigarette, un tampon de filtre et une cigarette, sont rassemblés de manière à se placer étroitement côte à côte dans le sens de leur axe longitu-5 dinal. Ensuite, ils sont repris par un tambour de transfert 63» Une bande de papier de garniture est dévidée d'une bobine 64 de papier de garniture par un rouleau délivreur 66 et un rouleau applicateur 67, encollée par un dispositif encolleur 68 et découpée sur un rouleau de garniture 69 par un tambour 71 à couteau. 10 Les feuillets de garniture découpés et encollés sont attachés aux groupes cigarette-filtre-cigarette sur le tambour de transfert 63 et enroulés autour des groupes cigarettes-filtre sur un tambour rouleur 2£ au moyen d'un bloc rouleur 73» Les groupes terminés de doubles cigarettes à bout-filtre sont vérifiés sur un 15 tambour de contrôle Tft et confectionnés en cigarettes à bout-filtre séparées et unitaires sur un tambour coupeur 76 par un tronçonnement centré par le milieu des tampons de filtre. Un tambour retourneur 22 retourne les cigarettes d'une rangée et les transfère simultanément dans la rangée non-retournée. Les 20 cigarettes à bout-filtre parviennent, par l'intermédiaire d'un tambour 78, à un tambour 22 de palpage des têtes. Un tambour de dépose 81 dépose les cigarettes à bout-filtre sur des rubans de dépose 82. Les doubles cigarettes à bout-filtre, sur lesquelles le tambour de contrôle 74 a détecté des défauts, sont éjectées 25 du tambour de dépose 81. par la buse soufflante 83, et parviennent dans un récipient 84. Il en est de même pour les cigarettes à bout-filtre dont le tambour de palpage 2â ^e tête établit la mauvaise qualité et qui sont éjectées par la buse soufflante 8J5 et par-30 viennent dans le récipient 84. Les capteurs MF2, LiFll et MF12 de mesure mentionnés à la figure 1 sont affectés aux groupes mécaniques suivants : &F2 au tambour de dépose 38 à l'entrée EGF (MF2 correspond au capteur MZ15 de mesure à la sortie AGZ de la machine 35 à fabriquer les cigarettes à partir d'un boudin de tabac) ; MFll à la buse soufflante d'éjection 83 dans la zone du tambour de dépose 81 à la sortie ASF ; MF12 au ruban de dépose 82 à la sortie AGF. 71 10513 17 2092484 Des détails sur les capteurs MF2, MFll et MF12 sont illustrés aux figures 7, 14 et 8. A la figure 5 est illustrée une machine PM à empaqueter du type "KDW" de la Demanderesse, machine connue dans l'industrie 5 des cigarettes, et qui est brièvement décrite dans ce qui suit. Des cigarettes sont prélevées bloc par bloc dans un magasin 101 et sont transférées sur une voie d'empaquetage 102, sur laquelle elles parviennent en direction de la flèche 103 à un appareil 104 d'emballage intérieur. Cet appareil 104 coupe des 10 tronçons d'enveloppe intérieure de longueur égale et les plie au moyen d'embouchures• Les enveloppes intérieures sont pliées autour des blocs de cigarettes dans un couloir 106 de pliage prévu à la suite de l'appareil 104 et les blocs de cigarettes ainsi enveloppés parviennent ensuite à un appareil 107 d'emballage exté-15 rieur. Dans cet appareil 107. des découpes imprimées d'enveloppe extérieure sont prélevées par succion d'air de sur une pile, encollées et amenées à la voie 102 d'empaquetage par des rouleaux. Les découpes d'enveloppe extérieure, happées par les blocs de cigarettes gainés de leur découpe d'enveloppe intérieure, parviennent 20 dans un couloir 108 de pliage où ont lieu les pliages sur les côtés. Les joints latéraux des paquets sont fermés dans le couloir 109 à brosses installé à la suite du couloir 108, Des vignettes de garantie, fiscales ou de scellement, sont prélevées par succion d'air dans un magasin prévu dans un appareil 111 à vignettes de 25 scellement, y sont encollées et sont transférées, par des rouleaux à succion, sur les paquets qui défilent. Ensuite, les paquets parviennent dans des compartiments d'un chariot 112 qui assure la fermeture de la tête des paquets et les remet à une tour 115 d'empilage du dépôt. Pendant le mouvement commandé des compartiments, 30 le pliage sur les côtés est effectué et, ensuite, un rabatteur réalise le rabat inférieur de la tête des paquets. Un poussoir montant lève les paquets que refoule le rabatteur, dans la tour 115 d'empilage, tandis que le reste de l'opération de fermeture des paquets est réalisée ainsi. Les paquets sont délivrés par la 55 tour 115 d'empilage chauffée sur des rubans 114 de transport selon un régime de débit continu. La machine présente deux voies parallèles d'empaquetage, sur lesquelles deux blocs de cigarettes sont transférés et empaquetés en même temps. C'est pourquoi les dispositifs qui viennent d'être décrits ci-dessus sont chacun prévus 40 en double exemplaire. 71 10513 18 2092484 Les capteurs de mesure MP2 et MP12 mentionnés plus haut sont affectés aux groupes mécaniques suivants : MP2 au ruban d'amenée 82 destiné à amener des cigarettes Z à bout-filtre au magasin 101 à l'entrée de la machine PM 5 à empaqueter (MP2 correspond au capteur de mesure MF12 à la sortie AGF de la machine FA à poser les bouts-filtres) ; MP12 auxrubans de transport 114 destinés à évacuer à la sortie AGP les paquets achevés. Des détails sur le capteur de mesure MP12 sont illustrés 10 à la figure 9» A la figure 6 est représenté le capteur de mesure MZ2 qui détermine la quantité de tabac coupé qui est amené à la machine ZM à fabriquer les cigarettes à partir d'un boudin de tabac, et qui est conçu sous la forme d'un balance de précision 120 avec 15 une sortie électrique 121. installée sous le sas d'alimentation 15. Le sas d'alimentation 1£ se compose d'une manière connue erj. soi d'une trémie 122 dans laquelle débouche le tube transporteur pneumatique 5 pour délivrer du tabac coupé ; la référence 5J_ désigne un tube aspirateur pneumatique. Une trappe 125 peut être 20 actionnée en fonction du signal sortant d'un palpeur 124 répondant à la présence d'une quantité suffisante de tabac dans la trémie du sas, pour faire sortir le tabac amené dans la trémie et ledit palpeur 124 commande directement l'excitation d'un électro-aimant 126 mettant la trappe 125 en mouvement, de telle 25 sorte qu'en répondant ledit palpeur annule l'excitation de l'élec-tro-aimant 126. Lorsque l'excitation de 1'électro-aimant 126 est annulée, ce dernier ouvre la trappe 125, de sorte que le tabac coupé, qui se trouve dans le sas d'alimentation, peut parvenir sur un plateau de pesée 127 de la balance de précision 120 qui 50 opère dans un laps de temps déterminé une pesée précise de la quantité de tabac amenée et qui délivre à sa sortie électrique 121 un signal de sortie correspondant, à la suite d'un signal de sortie temporisé par un élément de temporisation 128 est dirigé sur l'entrée a de ladite balance. Une fois que le tabac coupé 55 a quitté le sas d'alimentation 15, 1'électro-aimant 126 est à nouveau excité par le palpeur 124, de sorte qu'il ferme la trappe 125» En outre, le palpeur 124 actionne avec son signal de sortie temporisé par l'élément de temporisation 128 un électro-aimant 129 71 10513 19 2092484 dont l'armature 131 est prévue pour relever par moments courts tin cliquet 132, de sorte que le plateau de pesée 127, qui peut basculer autour de l'axe 133 prévu légèrement à l'extérieur du centre de gravité dudit plateau, peut basculer du fait du poids 5 du tabac coupé et délivrer son contenu dans une goulotte 134, sur laquelle le tabac coupé peut parvenir dans le distributeur de la machine ZM à fabriquer les cigarettes à partir d'un boudin de tabac. La distance séparant le centre de gravité du plateau de pesée 127 de l'axe de pivotement 133 est choisie de manière 10 que le plateau de pesée 127 rebascule après s'être vidé pour retourner dans sa position dessinée, dans laquelle il est verrouillé par le cliquet 132 coopérant avec une dent de blocage 136 pour l'empêcher de basculer involontairement lors de l'amenée de la quantité suivante de tabac coupé. L'amplitude du mouvement 15 de bascule du plateau de pesée 127 est indiquée par la double flèche m- A la figure 7 est représenté le capteur de mesure MZ15 destiné à évaluer les cigarettes Z délivrées pour la suite de la transformation par la machine à fabriquer les cigarettes à 20 partir d'un boudin de tabac. La référence MZ15 s'identifie au capteur MF2 de mesure. Le capteur de mesure se compose d'un palpeur photo-électronique 141 à réflexion qui est installé au-dessus du tambour de dépose 38 et qui comporte une source lumineuse 142, un miroir semi-transparent 143 et un récepteur photo-25 sensible 144 qui est relié à une entrée a d'un élément ET 146. L'entrée b de l'élément ET est reliée è un initiateur 147 faisant partie d'un générateur d'impulsions 148 qui présente, en outre, un disque de cycle 149 avec des cames d'impulsion 149a. Le disque de cycle 149 fonctionne en synchronisme 30 avec le tambour de dépose 38, de telle sorte qu'une came d'impulsion 149a déclenche une impulsion dans l'initiateur 147 chaque fois qu'une cigarette Z se trouve dans le secteur d'analyse du palpeur à réflexion 141. L'élément ET 146 ne peut, par conséquent, délivrer un signal à sa sortie c que lorsqu'au moment 35 où se présente une impulsion sortant de l'initiateur 147 agit sur l'entrée b, une cigarette Z se trouve dans le secteur d'analyse du palpeur à réflexion 141, de sorte que l'entrée a de l'élément ET 146 reçoit également une impulsion. C'est pourquoi les impulsions déclenchées au niveau du palpeur à réflexion 141 par les 71 10513 20 2092484 cigarettes qui défilent devant ce dernier correspondent au nombre de cigarettes ordinaires délivrées par la machine à fabriquer les cigarettes à partir d'un boudin de tabac et en même temps, en raison de l'accouplement direct de la machine ZM à fabriquer les 5 cigarettes à partir d'un boudin à la machine FA à poser les bouts-filtres, au nombre de cigarettes amenées à la machine à poser les bouts-filtres. Dans son principe, le capteur de mesure MF12 représenté dans le détail à la figure 8 et destiné à évaluer les ciga-10 rettes Z à bout-filtre sans défaut qui sont délivrées par la machine FA à poser les bouts-filtres et amenées à la machine PM à empaqueter, est conçu de la même manière que le capteur de mesure MZ15. C'est pourquoi le capteur de mesure MF12 correspond au capteur de mesure MP2. Le capteur de mesure MF 12 se compose, à son 15 tour aussi, d'un palpeur à réflexion 151 qui comporte une source lumineuse 152, un miroir semi-transparent 155 et un récepteur photosensible 154 qui est relié à une entrée a d'un élément ET 156. L'entrée b de l'élément ET 156 est reliée à un générateur d'impulsions 157 qui présente un initiateur 158 et un disque de cycle 20 159 avec cames d'impulsion 159a. Le disque de cycle 159 avance en synchronisme avec l'entraînement du ruban 82 de dépose qui est conçu sous la forme d'une chaîne à augets, de telle sorte que l'entrée b de l'élément ET 156 reçoit une impulsion lui arrivant de l'initiateur 158 chaque fois qu'une cigarette Z à bout-filtre 25 délivrée par la machine FA à poser les bouts-filtres, se trouve dans le secteur d'analyse du palpeur à réflexion 151» Le nombre des impulsions délivrées à sa sortie par l'élément ET 156 correspond, par conséquent, au nombre de cigarettes à bout-filtre sans défaut délivrées par la machine FA à poser les bouts-filtres. 30 La figure 9 montre des détails du capteur de mesure MP12 destiné à dénombrer les paquets de cigarettes qui sont délivrés sans défaut par la machine à empaqueter. Ce capteur se compose d'un rupteur électromécanique 161 (micro-rupteur) qui est monté sur un poussoir 163 animé d'un mouvement de va-et-vient (flèche 35 162) dans la zone de l'extrémité supérieure de la tour d'empilage 113, en vue de transférer sur les rubans de transport 114 les paquets P qui quittent la tour d'empilage 113» Le micro-rupteur 161 délivre un signal à sa sortie chaque fois que le poussoir 163 transfère, au cours d'un mouvement de va-et-vient, un paquet P 40 sur les rubans 114 de transport. 71 10513 21 2092484 La figure 10 montre des détails du capteur MZll de mesure qui est destiné à évaluer la quantité de poussière de tabac rejetée par la machine ZM à fabriquer les cigarettes à partir d'un boudin de tabac, après avoir été séparée d'un cou-5 rant d'air amené par la conduite 167 dans un filtre à air 43 connu en soi et composé de gaines filtrantes 167 et du dispositif secoueur 168, puis avoir été accumulée dans le récipient 44 réalisé sous la forme d'une trémie. Un palpeur 175 est prévu dans une paroi latérale 172 du récipient 44 et il répond dès que le 10 récipient est suffisamment rempli, pour délivrer à sa sortie un signal qui annule l'excitation d'un électro-aimant 174 pour ouvrir une trappe 176. La poussière de tabac qui tombe du récipient 44 à travers la trappe 176 ouverte parvient dans un plateau de pesée 177 d'une balance de précision 178 qui possède 15 une sortie électrique 181 et procède à une pesée précise. Le palpeur 175 délivre, dès que la trémie 171 est vidée, un signal qui excite à nouveau 1'électro-aimant 174 qui ferme la trappe 126 à la réception du signal. Le premier signal sortant du palpeur 173 est temporisé par un élément de temporisation 179 et 20 parvient, d'une part, à l'entrée a de la balance 178, à la suite de quoi cette dernière délivre un signal à sa sortie 181» En même temps, le signal sortant du palpeur 175 et temporisé par l'élément de temporisation 179 parvient à un électro-aimant 18|2 dont l'armature soulève un cliquet 184, de sorte que le plateau 25 de pesée 177 exécute, de manière analogue au plateau de pesée 127 décrit en regard de la figure 6, un mouvement pivotant et basculant autour de l'axe 186, tandis qu'il déverse son contenu (la poussière de tabac) sur une goulotte 187. par laquelle la poussière de tabac parvient au tube transporteur pneumatique 4£ 50 qui l'évacué. Un clapet de retenue 189 est ouvert par un électro-aimant 191 qui est actionné par le signal sortant de l'élément de temporisation 179. Après son mouvement basculant suivait la double flèche 192, le plateau de pesée 177 retourne à sa position dessinée, dans laquelle il est verrouillé, contre tout 55 mouvement de pivotement prématuré pendant l'opération de pesée suivante, par le cliquet 184 qui coopère avec une dent de blocage 195» 71 10513 22 2092484 La figure 11 montre des détails sur le capteur MZ12 destiné à évaluer la quantité de côtes de tabac rejetée par la machine ZM à fabriquer les cigarettes à partir d'un boudin de tabac et évacuée par la vis sans fin 10 vers le récipient lia. 5 Un palpeur 205 est prévu dans une paroi latérale 202 du récipient lia et il répond dès que le récipient est suffisamment rempli, pour délivrer à sa sortie un signal destiné à annuler l'excitation d'un électro-aimant 204 en vue d'ouvrir une trappe 206. Les côtes de tabac, qui tombent du récipient lia à travers 10 la trappe 206 ouverte, parviennent sur un plateau de pesée 20^ d'une balance de précision 208 qui possède une sortie électrique 211 et procède à une pesée précise de la quantité de côtes tombées dans le plateau de pesée. La palpeur 205 délivre, dès que le récipient lia est vidé, un signal qui excite à nouveau 15 1'électro-aimant 204 qui ferme la trappe 206 à la réception du signal. Le premier signal sortant du palpeur 205 est temporisé par un élément de temporisation 209 et parvient, d'une part, à l'entrée a de la balance de précision 208, à la suite de quoi cette dernière délivre un signal à sa sortie 211. En même temps, 20 le signal sortant du palpeur 205 et temporisé par l'élément 209 de temporisation parvient à un électro-aimant 212 dont l'armature 215 soulève un cliquet 214, de sorte que le plateau de pesée 207 exécute, de manière analogue au plateau de pesée 127 décrit en regard de la figure 6, un mouvement pivotant et bas-25 culant autour de l'axe 216, tandis qu'il déverse son contenu (les côtes de tabac) sur une goulotte 217« par laquelle les côtes de tabac parviennent au tube transporteur pneumatique 20 qui les évacue. Un clapet de retenue 219 est ouvert par un électro-aimant 221 qui est actionné par le signal sortant de 50 l'élément de temporisation 209» Après son mouvement basculant suivant la double flèche 222, le plateau de pesée 207 revient dans sa position dessinée, dans laquelle il est verrouillé contre tout mouvement de pivotement prématuré pendant l'opération de pesée suivante, par le cliquet 214 qui coopère avec une 55 dent de blocage 225. La figure 12 montre des détails sur le capteur MZ13 de mesure qui est destiné à évaluer la quantité de tabac dans le tronçon 54' défectueux de boudin à cigarettes qui a été 71 10513 23 2092484 conduit dans le récipient 40. Dans une paroi latérale 232 du récipient fjO conçu sous la forme d'un entonnoir, il est prévu un palpeur 253 qui répond dès que le récipient est suffisamment rempli, pour délivrer à sa sortie un signal qui annule l'excita-5 tion d'un électro-aimant 234 pour ouvrir une trappe 256. Le tabac coupé qui tombe du récipient 40 à travers la trappe 256 parvient sur un plateau de pesée 257 d'une balance de précision 258 qui possède une sortie électrique 241 et qui procède à une pesée précise. Le palpeur 255 délivre, dès que le récipient 40 est 10 vidé, un signal qui excite à nouveau 1'électro-aimant 234 qui ferme la trappe 236 à la réception du signal. Le premier signal sortant du palpeur 235 est temporisé par un élément de temporisation 259 et parvient, d'une part, à l'entrée a de la balance 258. à la suite de quoi cette dernière délivre un signal à sa sortie 15 241. En même temps le signal sortant du palpeur 255 temporisé par l'élément de temporisation 259 parvient à un électroaimant 242 dont l'armature 243 soulève un cliquet 244, de sorte que le plateau de pesée 237 exécute, de manière analogue au plateau de pesée 127 décrit en regard de la figure 6, un mouvement 20 pivotant et basculant autour de l'axe 246, tandis qu'il déverse son contenu (du tabac coupé) sur une goulotte 247, par laquelle le tabac coupé parvient au tube transporteur pneumatique 42 qui l'évacué. Un clapet de retenue 249 est ouvert par un électro-aimant 251 qui est actionné par un signal sortant de l'élément 25 de temporisation 259» Après son mouvement basculant suivant la double flèche 252, le plateau de pesée 257 retourne dans sa position dessinée, dans laquelle il est verrouillé, contre tout mouvement prématuré de pivotement pendant l'opération de pesée suivante, par le cliquet 244 qui coopère avec une dent de blo-30 cage 255» La figure 15 montre des détails sur le capteur MZ14 de mesure destiné à dénombrer les cigarettes Z défectueuses, éliminées de leur voie de transport prévue sous la forme d'une rigole 261 en V par la buse soufflante 41 de la machine ZM à 35 fabriquer les cigarettes à partir d'un boudin de tabac, étant entendu que lesdites cigarettes Z défectueuses peuvent être, par exemple, des cigarettes produites pendant le stade de démarrage de la machine ou bien des cigarettes dont le papier 71 10513 24 2092484 présente un raccord collé de bande. Le capteur MZ14 de mesure se compose pour l'essentiel d'une barrière lumineuse comportant une source lumineuse 262 et un récepteur photo-électrique 26$ qui délivre un signal chaque fois que le faisceau de lumière est 5 interrompu par une cigarette Z défectueuse qui est éjectée par la buse soufflante 41. La figure 14 montre des détails sur un capteur MFll de mesure destiné à dénombrer les cigarettes Z défectueuses, éliminées du tambour de dépose 81 par la buse soufflante 83 de 10 la machine FA à poser les bouts-filtres. Il s'agit en l'occurrence de cigarettes dont la qualité a été trouvée défectueuse par le tambour de contrôle ou bien par le tambour 79 de palpage de tête. Le capteur MFll de mesure se compose pour l'essentiel d'une barrière lumineuse comportant une source 15 lumineuse 272 et un récepteur photo-électrique 275 qui délivre un signal chaque fois que le faisceau lumineux est interrompu par une cigarette Z défectueuse qui est éjectée par la buse soufflante 85» Le mode de fonctionnement d'un dispositif de sur-20 veillance suivant les figures 1 à 14 est le suivant : La machine ZM à fabriquer les cigarettes à partir d'un boudin de tabac produit de la manière décrite en regard des figures 2 et 5, à partir du tabac coupé et pesé qui lui est amené, des cigarettes ordinaires qui sont transférées sur la 25 machine FA à poser les bouts-filtres, sur laquelle elles sont façonnées de la manière décrite en regard de la figure 4, par l'assemblage de tampons filtrants, en cigarettes à bout-filtre. Les cigarettes sans défaut sont transférées dans le magasin 101 de la machine PM à empaqueter, sur laquelle elles sont confec-50 tionnées en paquets achevés. Au cours de la production de cigarettes et de paquets, du tabac se perd en différents points de la combinaison de machines, soit sous la forme de poussière de tabac (ASZll), de côtes de tabac (ASZ12), de tronçons da boudin (ASZ13), de cigarettes défectueuses (ASZ14, ASF) ou de paquets 35 ASP qui abaissent le rendement de la combinaison de machines. Cela signifie qu'à partir du tabac coupé mis en oeuvre, ce n'est pas un nombre déterminé et escomptable de cigarettes ou de paquets faisant des poids moyens déterminés qui est produit et qui 71 10513 25 2092484 correspond au poids du tabac mis en oeuvre, divisé par le poids moyen d'une cigarette ou d'un paquet, mais que ce sont moins de cigarettes et de paquets qui sont produits. Ce déficit de rendement peut trouver son origine dès le stade de préparation du 5 tabac. En effet, si le tabac coupé provenant de ce poste de préparation s'écarte de la norme prévue, par exemple, en matière de taux d'humidité, de la teneur en poussière ou de la proportion des côtes, cela se manifestera par une moindre sortie de la machine ZM à fabriquer les cigarettes à partir d'un boudin de 10 tabac. C'est ainsi qu'une proportion relativement trop importante en côtes se répercute directement du fait de la perte de tabac ainsi entraînée ; mais elle peut aussi se faire ressentir par des dérangements au cours de la formation du boudin, car l'expérience montre qu'une certaine proportion en côtes dans le tabac 15 coupé qui est amené ne peut plus être séparée, même en prévoyant un triage soigneux. Les quantités de tabac qui sont évacuées et éliminées sur des voies diverses, sont recensées par les capteurs de mesure spécifiquement affectés à ces voies ; ensuite, les valeurs 20 mesurées sont totalisées, par exemple, par comptage, tandis que les totaux sont, en un premier stade, mémorisés en tant que signaux de sortie des éléments intégrateurs. Lorsqu'un signal de calcul agit par l'intermédiaire de la conduite LRT sur les entrées u des dispositifs multiplicateurs, les cigarettes se 25 trouvant dans les paquets défectueux, dénombrés dans le dispositif de comptage (élément intégrateur S?l2) sont en un premier stade, dénombrées par le dispositif multiplicateur XP12. Les-dites cigarettes sont converties en quantités de tabac en même temps que les cigarettes défectueuses, dénombrées directement 30 par MZ14, MFll. par une multiplication par le signal qui sort du générateur D et qui correspond aux poids moyens, les quantités de tabac ainsi calculées par multiplication étant ensuite rapportées aux quantités de tabac mises en oeuvre. Ensuite, les formateurs de quotients calculent les quotients à la récep-35 tion d'un signal à leurs entrées u, et les valeurs de sortie sont affichées et enregistrées par les appareils indicateurs. 71 10513 26 2092484 Le cycle de calcul est délivré avec avantage une fois que la combinaison de machines à tourné jusqu'à être vide, c'est-à-dire lorsque le tabac mis en oeuvre et se trouvant dans le distributeur de la machine ZM à fabriquer les cigarettes à par-5 tir d'un boudin de tabac a été utilisé jusqu'à épuisement. Les formateurs de quotients QZ11, QZ12 et QZ15 rapportent directement les quantités de tabac qu'ils déterminent aux quantités de tabac mises en oeuvre et mesurées (le tabac coupé) sur l'ensemble de la combinaison de machines- Les for-10 mateurs de quotients QZ14, QZ15, Qffll1. QF121, QPll1 et QP12' rapportent aux quantités de tabac mises en oeuvre et mesurées sur l'ensemble de la combinaison de machines (le tabac coupé) des quantités de tabac qui sont obtenues par la multiplication de signaux sortant des éléments intégrateurs SZ14, SZi5, SFll» 15 SF12« SPll et SP12 qui sont conçus sous la forme de compteurs, avec des valeurs de poids moyens. Les formateurs de quotients QF11, QF12, QPll et QP12 rapportent des quantités de tabac qui ne sont évaluées que par le comptage de cigarettes ou de paquets de bonne et de mauvaise qualité qui sont éjectés, aux 20 quantités de tabac recensées également sous la forme de cigarettes unitaires et amenées aux machines FA et PM prises individuellement. Cette façon d'établir des comparaisons chiffrées permet.de relever immédiatement l'importance des différentes quantités de tabac perdues sur chacune des machines de la combinaison par 25 rapport à la quantité de tabac coupé mise en oeuvre, ainsi, d'ailleurs, que l'importance de la quantité de tabac perdue sur une machine isolée donnée par rapport à la quantité de tabac amenée à la machine considérée (sous forme de cigarettes). Au lieu d'évaluer le tabac qui se perd sous la forme 30 de cigarettes ou de paquets défectueux en comptant les cigarettes ou les paquets, puis en multipliant par les moyennes de poids en tabac ou par une grandeur correspondant au nombre de cigarettes dans un paquet, il est possible de peser directement, par exemple au moyen de balances, telles qu'elles sont représentées aux 35 figures 6, 10 à 12, des groupes de cigarettes ou de paquets. Il est possible de tenir compte, sous la forme de facteurs correspondants, des éléments constitutifs ne se composant pas de tabac, tels que les tampons filtrants ou le papier d'emballage» 71 10513 27 2092484 A la figure 15 est représentée une machine KF à fabriquer les filtres, du type "KDF" de la Demanderesse, machine connue dans l'industrie des cigarettes, et qui est brièvement décrite dans ce qui suit. 5 La machine se compose de deux groupes mécaniques prin cipaux, d'un appareil préparateur 501 pour traîter un tissu amené en une bande sans fin et d'un appareil façonneur 302 pour fabriquer des bâtonnets filtrants sous gaine. Le groupe mécanique principal 501 présente une paire 10 505 de rouleaux pour dévider au fur et à mesure une bande 504 sans fin de tissu prélevé d'une balle 505. Avant que la bande de tissu 504 n'arrive à la paire 505 de rouleaux, elle passe par deux buses 507 et 508 à air comprimé qui servent à délier le tissu. La paire 505 de rouleaux est suivie de deux autres 15 paires 309 et 511 de rouleaux, entre lesquelles est installé un dispositif humecteur 512 pour appliquer un liquide émollient 515 sur la bande de tissu 504 conduite et déployée entre les paires 509 et 511 de rouleaux. Sur les différents rouleaux des paires 309 et 511 de rouleaux, il est avantageux de prévoir 20 des rainures sur la périphérie d'un rouleau par paire, tandis que le rouleau antagoniste possède une surface lisse en un matériau élastique. Toutes les paires 303, 509 et 511 de rouleaux, peuvent être entraînées par un moteur d'entraînement central 514. En l'occurrence, la vitesse de rotation de la paire 505 de 25 rouleaux est plus faible que celle de la paire 509 de rouleaux et peut être modifiée par l'intermédiaire d'un mécanisme 516 dont le rapport de démultiplication peut être modifié par un moteur de réglage 517 pouvant être commandé. Le dispositif humecteur se compose d'un réservoir 518 pour contenir du liqui-30 de émollient 315 dans lequel plonge un rouleau de prélèvement 521 pouvant être entraîné par un moteur 319. Une brosse rotative 322 prélève au fur et à mesure du liquide émollient 315 sur la périphérie du rouleau 521 et le projette contre les fils de la bande de tissu 504 qui passe en 55 déployment entre les paires 509 et 511 de rouleaux. La bande à coller 504 traîtée et aspergée de liquide émollient parvient depuis le groupe mécanique 501 dans l'entonnoir d'entrée 323 du groupe mécanique 302, dans lequel 71 10513 28 2092484 elle est rassemblée en un boudin et déposée sur une bande d'enroulement 327 dévidée d'une bobine 524 et enduite de colle au moyen d'un dispositif encolleur 326. La bande d'enroulement 527 et le boudin de tissu parviennent sur un ruban 528 à format 5 qui conduit les deux constituants à travers un format 329 qui enroule la bande d'enroulement 527 autour du boudin de tissu et forme ainsi un boudin filtrant 331 sans fin. Ce dernier passe par une platine chauffante 552, dans laquelle le joint collé est séché. Ensuite des bâtonnets filtrants séparés sont sectionnés 10 successivement l'un après l'autre à partir du boudin filtrant 531 par un appareil 333 à couteau et sont, ensuite, transférés par un accélérateur 336 dans un tambour de dépose 337, dans lequel ils sont transférés de leur direction de transport dans le sens de leur axe longitudinal à une direction de transport transit versale à leur axe longitudinal, puis évacués pour la suite de leur transformation sur un ruban de dépose 338. Entre l'appareil 533 à couteau et le tambour de dépose 537 se trouve une buse soufflante 341 pour éjecter des bâtonnets filtrants défectueux, ayant été fabriqués, par exemple, au stade 20 de démarrage ou à l'arrêt de la machine. Les capteurs de mesure suivants sont affectés à la machine KF à fabriquer les filtres : MK2 à un logement 343 destiné à accueillir la balle de cordon 506 à l'entrée EGK ; 25 MK11 à la zone entre l'appareil 355 à couteau et le tambour de dépose 557, zone dans laquelle est montée la buse soufflante 541 à la sortie ASK , MK12 au tambour de dépose 557 prévu pour les bâtonnets filtrants terminés, à la sortie AGK. 50 Le capteur de mesure MK2 (dispositif de mesure du second type) est à nouveau une balance de précision 542 sur laquelle le logement 545 de la balle 506 repose de manière qu'une sortie électrique 544 de la balance 542 délivre un signal de sortie qui équivaut constamment au poids du moment de la balle. 55 Un signal de sortie, équivalant au poids initial de la balle 506, est amené à une entrée a d'une mémoire SpK2 à la sortie £ de laquelle il persiste pendant la transformation de la balle 306 en bâtonnets filtrants 334. 71 10513 29 2092484 Un signal correspondant, sortant de la sortie c de la mémoire SpK2. agit sur l'entrée a d'un élément différentiel 346 dont l'autre entrée b reçoit les signaux de la valeur instantanée du poids de la balle, qui émanent de MK2. L'élément différen-5 tiel 346 forme donc constamment à sa sortie c des signaux qui correspondent à la différence entre les signaux qui se présentent à ses entrées a et b- La sortie ç de l'élément différentiel 346 est reliée à l'entrée b des formateurs de quotients Çffll et QK12. Elle est, en outre, reliée à l'entrée b d'un autre élément diffé-10 rentiel 347» Le capteur MKll de mesure destiné à recenser les bâtonnets filtrants éjectés (dispositif de mesure du premier type) est conçu sous la forme d'une barrière lumineuse, par exemple dans le genre de la barrière lumineuse de la figure 13, compor-15 tant une source lumineuse 348 et un récepteur 349 photo-sensible. Les signaux de sortie sont amenés à l'élément intégrateur SKll réalisé sous la forme d'un compteur pour totaliser les.signaux sortant de MK11, puis, à la suite dudit élément intégrateur SKll, est prévu un dispositif multiplicateur XK11 pour multiplier les 20 signaux sortant de l'élément intégrateur par un signal qui est délivré par un générateur DK réglable et qui correspond au taux moyen de tissu incorporé dans un bâtonnet filtrant. La sortie c du dispositif multiplicateur XKll est reliée à l'entrée a du formateur de quotients ffill, à la suite duquel est monté un 25 appareil indicateur-scripteur AKll. La sortie c de SKll est, en outre, reliée encore à l'entrée a d'un élément d'addition AK. Le capteur MK12 de mesure est destiné à dénombrer les | bâtonnets filtrants conformes (dispositif de mesure du premier type) et est conçu sous la forme d'un palpeur photo-électronique 30 à réflexion 351 71 10513 50 2092484 différentiel 347. Le signal sortant de la sortie ç de l'élément différentiel 347 intervient sur un appareil indicateur-scripteur 352 et est, en outre, amené à titre de grandeur de référence à l'entrée a d'un point comparateur 353, auquel est amené une 5 valeur réelle à son entrée a par un capteur 356 mesurant la position en palpant la position de l'arbre 354 du moteur de réglage 317» Le capteur de mesure de la position, connu en soi, est réalisé sous la forme par exemple, d'un avertisseur synchrone, 10 lorsque le circuit dans la figure 15 travaille analogiquement, et sous la forme, par exemple, de codeur angulaire, lorsque le circuit travaille numériquement. Le point comparateur 353 forme la différence entre la grandeur de référence (valeur de consigne) et la valeur réelle. Le signal de la différence sortant à la 15 sortie c commande, par l'intermédiaire d'un amplificateur 357, le moteur de réglage 317 dont l'arbre tourne dans le sens positif ou négatif, selon le signe arithmétique du signal sortant de l'élément comparateur 353. jusqu'à ce que la position de l'arbre 354 corresponde à la grandeur de référence agissant à l'en-20 trée a du point comparateur 353« Le mode de fonctionnement du dispositif de surveillance suivant la figure 15 est le suivant : Après l'installation d'une nouvelle balle 306 de matière de tissu sur le logement 343, le signal correspondant au 25 poids de la balle est délivré par la balance 342 à sa sortie 344 et amené à l'entrée a de la mémoire SpX2. à la sortie c de laquelle il persiste jusqu'à ce que la balle soit consommée. Puis, la machine KF à fabriquer les filtres à partir d'un boudin de matière est mise en route, tandis qu'une bande 304 de tissu est 30 dévidée en continu de la balle 306 au moyen de la paire 303 de rouleaux, puis étirée sur le chemin jusqu'à la seconde paire 309 de rouleaux qui suit, aspergée de liquide émollient et amenée dans l'entonnoir d'entrée 323» Ensuite, la bande 327 d'enroulement est enroulée dans le format 329 autour du boudin 35 de tissu traité ; un boudin 331 à filtres est constitué et est débité par l'appareil 333 à couteau en bâtonnets filtrants m individuels et séparés qui passent devant la buse soufflante 341 et sont transférés dans le tambour de dépose 337 et, 71 10513 31 2092484 enfin, évacués par le ruban transporteur 338. Au démarrage de la machine, les premiers bâtonnets filtrants qui défilent devant la buse soufflante 341 sont éliminés de leur voie de transport, ainsi que les derniers bâtonnets filtrants fabriqués 5 à la mise à l'arrêt de la machine. La quantité de tissu prélevée dans la balle 306 est déterminée au fur et à mesure par la comparaison du signal correspondant au poids initial de la balle au signal correspondant au poids du moment de la balle, cette comparaison étant 10 faite au moyen de l'élément différentiel 346. Le signal correspondant, qui sort de 346, est amené à l'entrée b de l'élément différentiel 347» dont l'entrée a reçoit le signal sortant de la sortie c de l'élément d'addition AK qui additionne les signaux se présentant à ses entrées a et b et délivre un signal de sor-15 tie en conséquence. Le signal de différence à la sortiec de l'élément différentiel 347 représente la différence des deux signaux arrivant aux entrées a et b dudit élément et indique si le rendement, c'est-à-dire le nombre de bâtonnets filtrants fabriqués par rapport à la quantité de tissu consommée, cor-20 respond au niveau souhaité. Si le nombre de bâtonnets filtrants fabriqués est trop élevé, le risque existe que la quantité de tissu incorporée dans un bâtonnet filtrant soit trop faible pour avoir une action filtrante suffisante. Si le nombre de bâtonnets filtrants fabriqués est trop faible, c'est le signe 25 que la consommation de matière filtrante est supérieure à ce qui est nécessaire. Pour maintenir le rendement au niveau souhaité à travers des périodes prolongées, le signal sortant de l'élément différentiel 347 est appliqué à l'entrée a du point comparateur 353 au titre de grandeur de référence. Une modifi-30 cation de ce signal entraîne un changement du signal sortant du point comparateur et un réglage tel du volume de l'amplificateur 357 que le moteur de réglage 317 reçoit une tension de commande qui correspond par le signe arithmétique et par la grandeur au signal de sortie. 35 II tourne donc dans le sens déterminé par le signe de la tension d'alimentation et règle ainsi la démultiplication du mécanisme 316. jusqu'à ce que le capteur 356 mesurant la position de l'arbre indique, avec son signal amené à l'entrée b 71 10513 32 2092484 du point comparateur 353, que la nouvelle position souhaitée pour l'arbre 354 est atteinte, pour laquelle la vitesse de rotation de la paire 305 de rouleaux a été modifiée dans le sens voulu. Lorsque la grandeur de référence et la valeur réelle sont 5 identiques, le moteur de réglage 317 s'arrête à nouveau. L'étirage de la bande 504 de tissu entre la paire 505 et la paire 509 de rouleaux a été modifié par l'intervention de réglage, de telle façon que le rendement atteint à nouveau le niveau désiré. Le signal sortant de l'élément différentiel 547 est 10 amené à l'appareil indicateur 552 en vue d'indiquer à la direction des fabrications les écarts de rendement par rapport à un niveau souhaité au cours d'un certain intervalle de temps, par exemple, au cours de la période de travail d'une équipe de production* 15 Les signaux délivrés par les capteurs MK12 et MK11 de mesure sont totalisés dans les éléments intégrateurs SK12 et SKll ; les signaux de totaux sont ensuite multipliés avec les dispositifs multiplicateurs XK12 et XK11 par des signaux qui correspondent aux quantités moyennes de tissu incorporées 20 dans un bâtonnet filtrant. Les signaux sortant des dispositifs multiplicateurs sont rapportés par lesdits formateurs de quotients en fonction de cycles de calcul délivrés sur la conduite LRT pour agir sur les entrées u des formateurs de quotients Qffll et Çffl2 au signal totalisé sortant du capteur de mesure MK2. 25 La totalisation du signal délivré par le capteur MK2 de mesure a lieu, à la différence des éléments intégrateurs décrits précédemment et totalisant au fur et à mesure des signaux, par la formation d'une différence dans l'élément différentiel 346, dont le signal de sortie correspond à la consommation de matière en 30 tissu. Si plusieurs balles 506 sont mises en oeuvre au cours d'une même période de travail d'une équipe de production, il est possible de prévoir des mémoires SpK2' et SpK2" spéciales (dessinés en traits interrompus) avant les entrées b des forma-55 teurs de quotients QU12 et Q,U11 pour mémoriser les poids de balles entièrement consommées, en Tue de déterminer la quantité totale mise en oeuvre pendant la période de travail d'une équipe. 71 10513 33 2092484 L'avantage de la présente invention tient au fait de montrer à la direction des fabrications comment les machines de production ont transformé la matière mise en oeuvre (tabac coupé, cigarettes, cordon filtrant). Il devient ainsi possible 5 de suivre dans le détail pourquoi une quantité de tabac donnée, mise en oeuvre, a conduit à une quantité insatisfaisante d'articles de tabac fabriqués et de relever où les pertes principales ont été accusées. De cette manière, il est également possible de surveiller indirectement la qualité du travail d'une machine» 10 Sur les combinaisons de machines se composant de plusieurs machines directement associées l'une à l'autre, il est possible de surveiller aussi bien le rendement de l'ensemble de la combinaison que celui de chaque machine prise individuellement. 71 10513 $4 2092484 REVENDICATIONS 1. Procédé pour surveiller des machines transformant le tabac, caractérisé par le fait qu'au moins un signal de mesure 5 d'un premier type est formé automatiquement en fonction de la quantité de tabac quittant une machine, qu'un signal de mesure d'un second type est formé automatiquement en fonction de la quantité de tabac amenée à une machine et qu'un signal de mesure du premier type et le signal de mesure du second type sont sou-10 mis à une opération automatique de calcul. 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé par le fait qu'un signal de mesure du premier type est rapporté au signal de mesure du second type. 3. Procédé suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé 15 par le fait que plusieurs signaux de mesure du premier type sont formés, tandis qu'un signal de mesure est formé en fonction d'vine ou de chacune des quantités de tabac qui quittent en différerts points la machine. 4. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 20 1 à 3, caractérisé par le fait que les signaux de mesure du premier et du second type sont totalisés en fonction de quantités de tabac qui quittent la machine où y sont amenées l'une après l'autre, que les signaux de mesure des totaux sont mémorisés et que les signaux de mesure en mémoire sont appelés pour exécuter 25 une opération de calcul. 5« Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que les signaux de mesure du premier type sont formés en fonction des pertes de tabac et du tabac utilisable et délivré par la machine. 30 6. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que des signaux de mesure sont formés par la pesée des quantités de tabac. 7« Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que des signaux de mesure sont 35 formés par un comptage d'articles uniformes de tabac, tels que des cigarettes ou similaires. 71 10513 35 2092484 8. Procédé suivant la revendication 7, caractérisé par le fait que les résultats du comptage sont multipliés par une grandeur qui correspond au poids moyen du ta"bac dans un article de tabac. 5 9« Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait que les signaux de mesure sont formés sous la forme de signaux électriques. 10. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé par le fait que pour surveiller plusieurs 10 machines transformant le tabac qui sont directement accouplées l'une à l'autre et qui effectuent des opérations de transformation sur le tabac ou sur les articles de tabac qui circulent sur lesdites machines, il est prévu de former automatiquement au moins un signal de mesure du premier type en fonction de la 15 quantité de tabac qui quitte chaque machine prise individuellement, de former automatiquement un signal de mesure du second type en fonction de la quantité de tabac amenée à la machine, de soumettre à une opération automatique de calcul les signaux de mesure ainsi formés et de soumettre au moins un signal de 20 mesure de la machine à une opération automatique de calcul avec un signal de mesure (de préférence du second type) qui est formé en fonction de la quantité de tabac d'une machine installée en amont dans le circuit de production. 11. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 25 1 à 10, caractérisé par le fait que les résultats des opérations de calcul sont affichés. 12. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé par le fait que les résultats des opérations de calcul commandent l'amenée de tabac à la machine. 30 13. Dispositif pour surveiller des machines transfor mant le tabac, plus particulièrement destiné à mettre en pratique le procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé par le fait qu'au moins un dispositif de mesure du premier type (MZll, MZ12, MZ13, MZ14, MZ15 ; MKll, MK12 35 est prévu pour mesurer une quantité de tabac quittant une machine (ZM ; KF) qu'un dispositif de mesure du second type (MZ2 ; MK2) est prévu pour mesurer une quantité de tabac amenée à la machine (ZM ; KF) et que les dispositifs de mesure sont reliés à un dispositif de calcul (QZll, QZl2, QZ13, QZ14, tiZl5 ; 40 Q£ll, QJC12). 71 10513 56 2092484 14. Dispositif suivant la revendication 13, caractérisé par le fait que le dispositif de calcul est un formateur de quotients» 15* Dispositif suivant la revendication 13 ou 14, 5 caractérisé par le fait que plusieurs dispositifs de mesure (MZll ... E4Z15) du premier type sont prévus sur une machine (ZM). 16. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 13 à 15, caractérisé par le fait que les dispositifs de mesure (MZ2, MZll ... MZ15) sont suivis dans le montage électri- 10 que par des éléments intégrateurs (SZ2, SZll ... SZ15) destinés à totaliser et à mémoriser les signaux de mesure délivrés par les dispositifs de mesure en fonction des quantités de tabac qui quittent ou sont amenées l'une après l'autre à la machine. 17. Dispositif suivant l'une quelconque des revendica-15 tions 13 à 16, caractérisé par le fait qu'un dispositif de mesure du premier type (MZ15, MF12, MP12, MK12) est prévu pour le tabac utilisable ou pour les articles de tabac utilisables que délivre une machine (ZM, FA, PM, KF). 18. Dispositif suivant l'une quelconque des revendica-20 tions 13 à 17, caractérisé par le fait qu'au moins un dispositif de mesure du premier type (MZll ... MZ14, MFll, MPll, MK11) est prévu pour les pertes de tabac sortant d'une machine (ZM, FA, PM, KF) ou pour les articles de tabac inutilisables. 19. Dispositif suivant l'une quelconque des revendica-25 tions 13 à 18, caractérisé par le fait qu'un dispositif de mesure est conçu sous la forme d'une balance (MZ2, MZll ... MZ13, MK2). 20. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 13 a 18, caractérisé par le fait qu'un dispositif de mesure (MZl4, MZ15, MFll, MF12, MPll, MPl2, MKll, MK12) présente 30 un compteur (SZ14, SZ15, SFll, SF12, SPll, SP12, SKll, SK12) pour des articles de tabac -uniformes. 2l« Dispositif suivant la revendication 20, caractérisé par le fait qu'un dispositif multiplicateur (XZ14, XZ15, XFll, XF12, XP11, XP12', XP12, XKll, XK12) est prévu qui reçoit un 35 signal correspondant au nombre d'articles de tabac (Z, P) décomptés et un signal correspondant au poids moyen de tabac. 71 10513 37 2092484 22. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 13 à 21, caractérisé par le fait que les dispositif de mesure sont conçus pour délivrer des signaux électriques. 23. Dispositif suivant l'une quelconque des revendica-5 tions 13 à 22, caractérisé par le fait que pour surveiller plusieurs machines (ZM, FA) transformant le tabac, qui sont directement accouplées l'une à l'autre pour effectuer des opérations de transformation sur du tabac ou des articles de tabac circulant sur lesdites machines, il est prévu sur chaque machine au 10 moins un dispositif de mesure du premier type (MFll, MF12) pour mesurer une quantité de tabac quittant la machine (FA) , qu'il est prévu un dispositif de mesure du second type (MF2) pour mesurer une quantité de tabac amenée à la machine (Fa), que les dispositifs de mesure sont reliés à un dispositif de cal- 15 cul (QFll, QF12) et que l'un au moins des dits dispositifs de mesure (MFll, MF12) est relié à un autre dispositif de calcul (QF11', QF12') qui est relié à un dispositif de mesure (MZ2), de préférence du second type, installé sur une machine (ZM) montée en amont dans le circuit de production. 20 24. Dispositif suivant l'une quelconque des revendica tions 13 à 23, caractérisé par le fait que les dispositifs de calcul sont suivis, dans le montage électrique, par des appareils indicateurs (AZll ... AP12), de préférence, par des appareils indicateurs-scripteurs. 25 25. Dispositif suivant l'une quelconque des revendica tions 13 à 24, caractérisé par le fait qu'au moins un dispositif de calcul (347) est relié à un dispositif de commande (353, 354, 317, 316) pour commander l'amenée de tabac.