La présente invention se rapporte à une installation pour la protection des habitations. terrains, cultures, etc . . contre les insectes du genre termites, fourmis. Ces insectes abondent dans les zones tropicales, les pays chauds et même dans le sud de l'Europe. Ils constituent un véritable fléau dans les endroits habités puisque ce sont des animaux destructeurs des constructions en bois, des meubles, des vêtements, des vivres.Le plus souvent, ces insectes installent leurs nids dans des cavités naturelles du sol ou encore dans les arbres blessés, les souches, entre les racines La lutte contre de tels insectes consiste essentiellement en leur destruction et les meilleurs résultats obtenus sont donnés par l'imprégna tion du bois avec des substances insectifuges, par les pièges formés de pièces de bois empoisonnées par des insectides et placés près des cheminements les plus fréquentés par les insectes. On utilise également des produits insecticides à disperser sur les sols, ces produits étant soit sous forme de poudreXdistribué par des soufflets ou des poudreuses, soit sous forme de liquide et distribués par des pulvérisateurs . On utilise également des insecticides granulés pénétrant dans la terre et se désagrégeant pour détruire les insectes. La présente invention se propose de fournir une installation de protection particulièrement efficace, simple dans sa conception , sa fabrication et son aménagement donc peu onéreuse, installation qui en outre présente l'avantage d'être d'une sécurité absolue puisque formée essentiellement d'une enceinte autour de la région à protéger; enfin, l'installation selon l'invention peut avantageusement être enterrée si bien qu'elle est sans danger pour les êtres humains qui n'auront en aucune circonstance à être directement en contact avec elle. Selon l'invention, une installation pour la protection des habitations, terrains, cultures, etc. .. contre les insectes du genre termites, fourmis, est caractérisée par le fait qu'elle se compose d'un réseau de canalisations tubulaires horizontales constituant au moins une enceinte autour de l'espace à protéger, ledit réseau comprenant en outre au moins un orifice d'injection de produit anti-termites dans les canalisations, au moins un orifice de purge et des canalisations tubulaires verticales pour la descente du produit anti-termites dans le sol, chacune des dites canalisations verticales étant : obstruée à son extrémité libre, munie de perforations à sa périphérie et enterrée au moins en partie basse dans la zone de son segment présentant lesdites perforations On décrira ci-après, à titre d'exemple nullement limitatif, une forme d'exécution particulière de l'invention en référence aux dessins annexés sur lesquels La figure 1 est une vue générale de dessus de l'installation selon l'invention formant une enceinte encadrant une habitation. La figure 2 est une vue de profil d'une partie du réseau de canalistions horizontales comprenant l'orifice d'injection et des canalisations verticales débouchant sur la canalisation principale horizontale. La figure 3 est une vue en coupe axiale longitudinale d'une pièce pour le raccord entre deux canalisations horizontales ou entre une canalisation horizontale et une vanne de régulation de débit. L'installation selon l'invention pour la protection d'une habitation, d'un terrain, d'une culture, d'un sol, etc . . contre les termites, les fourmis, comprend un réseau de canalisations tubulaires 1 sensiblement horizontales constituant au moins une enceinte autour de l'espace 2 à protéger, sur lequel est construit par exemple une maison comme illustré en 3 à la figure 1 .Les canalisations principales horizontales ont une surface latérale pleine et lisse et le réseau ainsi constitué est fermé; un orifice 4 permet l'injection de produit anti-termites dans les canalisations 1: de préférence, cet orifice 4 sera disposé à un angle du réseau à l'extrémité libre d'un segment vertical de canalisation 5 disposé au-dessus du réseau des canalisations horizontales et débouchant dans une desdites canalisations; un orifice 6 est prévu pour la purge des canalisations 1 : cet orifice 6 est placé n'importe où sur le réseau mais de préférence au point le plus éloigné de l'orifice d'injection 4 Le réseau de canalisations comprend en outre des canalisations secondaires tubulaires verticales 7 (figure 2) régulièrement espacées le long des canalisations horizontales, débouchant dans ces dernières et étant situées totalement en-dessous du plan horizontal du réseau des canalisations 1. Chaque canalisation verticale 7 est utilisée pour la descente du produit anti-termites dans le sol Elle est obstruée 'a soii extrémité te libre 7a et elle présente de multiples perforations 8 à sa périphérie. Les perforations 8 constituent par exemple deux lignes verticales diamètraleme;it t opposés le long de chaque canalisation 7. Les perforations 8 sont espacées régulièrement, par exemple d'un module e sensiblement voisin de 9 cm. La distance a entre l'axe longitudinal de symétrie 9 de la canalisation horizontale 1 et le centre de la première perforation 8 présente sur la canalisation verticale secondaire 7 est voisine de 2, 5 cm et la distance b entre le centre de l'ultime perforation 8 et l'extrémité 7a de ladite canalisation secondaire est voisine de 11 cm pour former une réserve de liquide pour une action prolongée gr ce à la faible volatilité du produit. Chaque canalisation secondaire verticale 7 est enterrée au moins en partie basse dans la zone de son segment présentant les perforations 8 mais de préférence, ainsi qu'il est représenté à la figure 2, les canalisations secondaires verticales 7 et les canalisations principales horizontales sont intégralement enfouies sous le sol 10 de sorte que l'installation selon l'invention ne laisse plus visibles que l'orifice 4 d'injection et les robinets 1 1 des vannes 12 de régulation de débit des liquides anti-termites dans les canalisations 1 et 7. Dans un tel mode de réalisation, choisi à titre préférentiel, l'aménagement de l'installation débute par la constitution d'une tranchée de 13 d'environ 20 cm de large et d'environ 50 cm de profondeur. La disposition de la tranchée 13 correspond à la-disposition de l'enceinte à réaliser.On place ensuite à l'intérieur de la tranchée l'ensemble de l'installation en prenant soin de faire reposer les extrémités 7a des canalisations secondaires verticales 7 dans le fond de ladite tranchée. Pour des canalisations 7 d'usage courant comportant chacune deux lignes de quatre perforations 8, c'est-àdire dont la longueur est d'environ 40 cm, la profondeur H de la tranchée 13 permet à l'ensemble des canalisations 7 et 1 d'être enfouies totalement ainsi qu'il est représenté à la figure 2. Dans l'installation choisie à titre d'exemple, l'intervalle L sensiblement régulier séparant deux canalisations verticales 7 successives est de l'ordre de 25 cm. Les canalisations 1 et 7 doivent résister aux intempéries, à l'humidité, au produit anti-termites qui en règle générale est un produit organique à base de solvants pétroliers et de divers insecticides, dont le point d'éclair est de 60 et dont la densité à 20 est d'environ 0, 85 . Par conséquent, les canalisations sont de préférence en une résine thermoplastique , plus particulièrement en polyéthylène haute densité du type " Hostalen GM 5. O1O commercialisé par la Société HOECHST. Les premiers raccordements entre les canalisations secondaires et principales sont réalisés en usine ou sur chantier de sorte que l'installation non encore assemblée soit placée, en plusieurs tronçons, sur le lieu à protéger.Les divers tronçons peuvent etre associés par l'intermédiaire de raccords 14 plus particulièrement schématisés à la figure 3. Pour la réalisation des divers tronçons de l'installation on utilise par conséquent des canalisations verticales de 40 cm environ de longueur et des segments de canalisations horizontales d'environ 25 cm de longueur. Les canalisations verticales préentent une section d'extrémité 7a perpendiculaire à l'axe longitudinal de la canalisation,obstruée afin de constituer une réserve supplémentaire de liquide à action prolongée, ladite section étant obtenue par polyfusion et pincement sous pression dans une machine-outil à mordaches dentées. Une seconde extrémité 7b rabotée en biseau, constitue ultérieurement l'extrémité haute. Chaque segment d'une canalisation horizontale 1 est raboté à chacune de ses deux extrémités la, lb pour former une surface d'appui ou de liaison plane et inclinée à 45 par rapport à l'axe longitudinal de la canalisation 1. Le raccordement le plus courant des canalisations entre elles s'effectue bout à bout par polyfusion, mode de jonction propre aux canalisations en polyéthylène.Cette opération consiste, avec un "miroir chauffant", à amener les extrémités à joindre à une température de plastification de l'ordre de 200 C puis, par rapprochement sous une faible pression de 1,5 à 2 Kg par cm2 et sans apport de matière, d'obtenir une soudure en forme de bourrelet. Lorsqu'unie telle soudure est convenablement réalisée, elle présente une étanchéité absolue et une résistance égale à celle de la canalisation ce qui permet de constituer un réseau monobloc. Pour joindre une canalisation secondaire verticale 7 et deux canalisations horizontales principales 1, comme représenté par exemple à la figure 2, une extrémité d'une première canalisation horizontale est laissée telle quelle alors qu'une extrémité de la seconde canalisation horizontale est découpée en biseau à 45 " comme l'extrémité 7b de la canalisation secondaire, puis ensuite à l'aide du "miroir chauffant" les trois canalisations sont jointes bout à bout, chacune des trois canalisations étant en contact avec les deux autres, comme indiqué sur la figure précitée. Pour la réunion de deux segments de canalisations horizontales dans le prolongement l'un de l'autre ou pour l'association d'une canalisation horizontale et d'une vanne 12, on utilise un raccord 14 en forme de bague cylindrique dont le diamètre intérieur est légèrement supérieur au diamètre extérieur d'une canalisation l,c'est-à-dire voisin de 2, 5 cm.Au voisinage de son extrémité 14a recevant la canalisation 1, la bague porte sur sa face cylindrique intérieure 15 une pluralité de nervures pointues 16 inclinées vers l'axe de symétrie 9 vers la seconde extrémité 14b de ladite bague De ce fait, lorsque l'on engage un segment de canalisation 1 à l'intérieur du rac cord 14, il est possible de progresser à force dans la direction schématisée par la flèche 17 correspondant à l'engagement de la canalisation 1 mais par contre il est impossible de dégager ladite canalisation du raccord 14 puisque les pointes des nervures 16 pénètrent la face latérale de la canalisation 1 et 1' empechent de revenir en arrière comme schématisé par la flèche 18 Dans le cas où le raccord 14 doit entre adapté sur une vanne 12, on prévoit un filetage 19 à la seconde extrémité 14b, sur la face externe cy lindrique de ladite bague 14. Naturellement, l'invention n'est pas limitée aux modes d'applica tion non plus qu'aux modes de réalisation qui ont été mentionnés - On pourrait concevoir diverses variantes sans sortir pour autant du cadre de la présente invention. REVENDICATIONS 1. - Installation pour la protection des habitations, terrains, cultures, sols, etc. . contre les insectes du genre termites, fourmis, caractérisée par le fait qu'elle se compose d'un réseau de canalisations tubulaires sensiblement horizontales 1 constituant au moins une enceinte autour de l'espace à protéger, ledit réseau comprenant en outre au moins un orifice 4 d'injection de produit anti-termites dans les canalisations, au moins un orifice 6 de purge et des canalisations tubulaires verticales 7 pour la descente du produit antitermites dans le sol, chacune desdites canalisations verticales 7 étant : fermée à son extrémité libre 7a, munie de perforations 8 à sa périphérie et enterrée au moins en partie basse dans la zone de son segment présentant lesdites perforations. 2 - Installation selon la revendication 1 caractérisée par le fait que le réseau de canalisations tubulaires horizontales comporte des vannes 12 de régulation de débit des liquides anti-termites. 3. - Installation selon l'une des revendications 1 et 2 caractérisée par le fait que les canalisations verticales 7 et horizontales 1 sont enfouies totalement dans le sol de sorte que les seuls éléments visibles de l'installation sont les orifices d'injection et de purge du produit anti-termites et les volants de manoeuvre des vannes 12. 4 - Installation selon l'une des revendications 1 à 3 caractérisée par le fait que chaque canalisation verticale a une longueur d'environ 40 cm. 5. - Installation selon l'une des revendications 1 à 4 caractérisée par le fait que chaque canalisation verticale 7 comporte au moins deux lignes de perfo rations 8 espacées modulairement,l'intervalle e e entre deux perforations successives d'une même ligne étant de l'ordre de 10 cm