La présente invention a pour but d'améliorer nettement les capacités d'insonorisation des unités de vitrage insonores comprenant des épaisseurs de vitres transparentes et de matière plastique. Il s'est révélé qu'une capacité d'insonorisation élevée peut titre obtenue avec de telles unités lorsque l'épaisseur de la matière plastique présente n'est pas inférieure à celle de la vitre transparente la plus épaisse. On considère qu'étant donné que la matière plastique est présente en tant qu'une ou plusieurs épaisseurs de liaison relativement épaisses, la composition a un effet appréciable sur l'insonorisation non seulement dans la.zoneHde contact èntre la matière plastique et la vitre, mais également dans la masse de cette matière plastique. Ainsi, une réflexion des ondes sonores survient# aux faces de contact et, à cause de i'épaisseur de la matière plastique qui est au moins de I'ordre-de celle de la vitre la plus épaisse, ces réflexions.tendent à etre neutralistes, ce qui mène à une extinction au mo.ins partielle des ondes sonores.Cet effet sera vraisemblablement favorisé par l'iatilisation d'une épaisseur de matière plastique qui est dòuce ét flexible ou élastique plutôt que dure et rigide. -# L'invention offre, suivant l'un de ses aspects, une unité de vitrage insonore comprenant plusieurs épaisseurs de vitres transparentes'et de matière plastique, chaque épaisseur ou couche de matière plastique étant située, en y adhérant, entre deux vitres transparentes, et elle se caractérise par le fait que l'épaisseur de la matière plastique présente n'est pas inférieure à celle de la vitre transparente la plus épaisse. Des unités de vitrage insonores suivant l'invention peuvent etre constituées par deux ou plus de deux vitres transparentes et unX ou plusieurs épaisseurs de matière plastique. Par exemple, on peut utiliser trois vitres en verre et deux couches de matière plastique, deux vitres en verre et une seule couche de matière plastique, trois vitres et une seule couche de matière plastique située, en y étant liée, entre les première et seconde vitres, la troisième vitre étant séparée de la seconde par un volume d'air scellé, ou encore quatre vitres avec une première couche de matière plastique entre les première et seconde vitres une seconde couche de matière plastique entre les troisième et quatrième vitres et un volume d'air scellé entre les seconde et troisième vitres en verre. Dans une unité possédant deux vitres en verre, avec une conception d'essai de deux vitres en verre de 4 mm d'épaisseur chacune et une couche de matière plastique de 6 mm d'épaisseur, une insonorisation ou atténuation sonore de 38 décibels a été obtenue.Ceci constitue une bonne valeur pour des vitres insonores. Il s'est révélé que de telles valeurs d' amortissement sonore sont obtenues lorsque la couche de matière plastique a une épaisseur d'au moins 5 mm. Ainsi, il semble inutile d'utiliser des vitres en verre particulièrement épaisses, étant donné qu'on ne peut en dériver par elles-m8mes aucun degré nettement plus élevé d' a mortissement ou d'insonorisation. Une forme de réalisation n particulièrement avantageuse s'est révélée etre obtenue lorsque la couche de matière plastique est environ deux fois plus épaisse que la vitre transparente la plus mince. Dans une fcrn.ede fiilisaticn décrite ci-après, les deux vitres ont chacune 4 mm d'épaisseur et la couche de matière plastique a également 4 mm d'épaisseur. Des unités comprenant trois ou quatre vitres en verre et un volume d'air scellé sont bénéfiques pour l'amortissement des sons principalement à basse fréquence, de l'ordre de 100 à 400 Hz, l'unité à quatre vitres possédant une plus grande capacité d'insonorisation.En outre, en utilisant du verre d'une épaisseur de l'ordre de 4 mm et des couches de matière plastique ne dépassant pas 4 mm, il est possible d'obtenir des valeurs d'insonorisation de l'ordre de 37 à 41 décibels, tout en réalisant une unité qui n'est pas trop lourde et qui n'est pas exagérément épaisse, de telle sorte qu'elle puisse etre installés dans des ch ssis de fenetre de dimension et de construction analo guesa celles des chassies utilisés. courament. Dans un exemple d'une unité possédant trois vitres en verre de 4 mm d'épaisseur, une seule couche de matière plastique de 4 mm d'épaisseur et un. volume d'air scellé, une valeur d'insonorisation de 37 décibels a été obtenue.Dans un exemple d'une unité possédant quatre vitres en verre et deux couches de matière plastique, comme décrit ci-après, chaque vitre E 4umm...d'épaisseur et chaque couche de matière plastique a-4 mm d'épaisseur, tandis que les seconde et troisième vitres sont espacées de 12 mm par un volume d'air scellé. Une valeur d'insonorisation de 41 décibels a été obtenue avec une telle unité. Dans un autre exemple d'une unité possédant quatre vitres en verre comme décrit ci-après, chaque vitre a 4 mm. d'épaisseur et chaque couche de matière plastique a la moitié de cette épaisseur, c'est-à-dire une épaisseur de 2 mm, les deux couches de matière plastique constituant ensemble une épaisseur de 4 mm de matière plastique.Une valeur d'amortissement sonore ou d'insonorisatin de 39 décibels a été obtenue avec une telle unité. Des unités de vitrage insonores suivant l'invention peuvent etre fabriquées en liant une couche de matière plastique pré façonnée en place entre les vitres transparentes, mais, de préférence, une paire de vitres est assemblée dans une position d'espacement verticale pratiquement parallèle avec des moyens d'espacement et d'étanchéité entre les parties périfriques des vitres et une matière synthétique susceptible d'entre coulée est versée dans l'espace ainsi rendu étanche entre les vitres de manière à constituer la couche de matière plastique.Les moyens d'espacement peuvent par exemple etre faits d'une matière ductile, telle qu'une matière synthétique thermoplastique et ils peuvent subsister en tant que partie de l'unité finie ou être retirés et remplacés par un agent d'étanchéité pour vitrage, par exemple une composition à base de polysulfure. Les matières synthétiques appropriées susceptibles d'entre coulées sont- celles qui peuvent etre fournies à l'espace compris entre les vitres en verre sous une forme liquide s'écoulant pratiquement librement et qui sont durcies par exemple par polymérisation. De préférence, la matière adhère convenablement aux vitres en verre. De préférence également, la couche est tranparente et ne jaunit pas, tout en contribuant aux propriétés d'insonorisation de l'unité terminée. Sous ce dernier aspect, il est préférable d'utiliser une matière synthétique susceptible d'etre coulée et qui durcit au moins jusqu'à un état souple flexible mais non pas jusqu'à un état rigide. On considère que des matières synthétiques appropriées susceptibles d'être coulées peuvent se trouver parmi les résines acryliques, les résines époxy, les résines de polyuréthanne et les résines d'hydrocarbures, dont certaines peuvent être fournies à l'état de fusion entre les vitres en verre. On préfère utiliser une composition à auto-durcissement à base de méthacrylate de méthyle, de méthacrylate de polyméthyle et d'un système catalyseur redox, tel que décrit dans hn brevet allemand n0 1.128.663. Il a été découvert que des unités de vitrage insonores suivant l'invention peuvent être réalisées à partir de deux vitres transparentes en supportant celles-ci sur un plateau basculant dans une position pratiquement verticale avec un élément d'espacement (qui assure l'étanchéité des vitres en les séparant) sur leurs pérttEries uniquement, et l'espace intermédiaire est rempli au moins partiellement de matière synthétique susceptible d' entre coulée, le plateau avec les deux vitres étant ensuite basculé suivant une direction s'approchant de l'horizontale, un bombement de la vitre éloignée du plateau dans sa position verticale (bombement survenant sous l'effet de la pression de la matière synthétique) étant ramené à l'état primitif et amenant ainsi la matière synthétique à remplir tout l'espace compris entre les vitres en verre, jusqu'à ce qu'une ouverture pratiquée dans l'élément d'espacement pour l'évacuation de l'air soit fermée. L'invention offre un procédé de fabrication d'une unité de vitrage insonore qui consiste à assembler deux vitres en association d'espacement verticale sur un support et à fournir à l'espace de séparation une matière liquide durcissable de manière à constituer une~couche de matière plastique, ce procédé se caractérisant par le fait que les moyens d'espacement sont situés entre les périphéries des vitres en formant un joint étanche percé uniquement par des moyens d'ouverture par l'intermédiaire desquels on peut introduire un liquide dans l'espace compris entre les vitres et du gaz peut s'échapper d'entre ces vitres, tandis que 1' espace compris entre les vitres est rempli avec la matière liquide dans une mesure désirée et le support est ajusté de manière à permettre aux vitres de se déplacer dans une position pratiquement horizontale et de devenir pratiquement parallèles l'une par rapport à l'autre, moment où les moyens d'ouverture sont fermés. Lors du remplissage de l'espace compris entre les deux vitres avec la matière synthétique susceptible d'être coulée, au cours de la mise en oeuvre d'un procédé suivant 1 'inven- tion, en particulier lorsque les vitres présentent une relativement grande superficie par comparaison avec leur épaisseur, il se produit à cause de la position verticale des vitres un certain bombement dans au moins l'une des vitres, sous l'effet de la pression de la matière synthétique de remplissage, ce bombement devant être repoussé mais uniquement dans une mesure correspondant au parallélisme des deux vitres. Le repoussage ou l'élimination d'un bombement de l'une des vitres, à savoir celle éloignée du plateau, peut être command de telle sorte que le bombement disparaît essentiellement.Ceci a lieu en refermant en temps voulu les moyens d'ouverture prévus pour l'élimination de l'air de l'espace compris entre les deux vitres. Après avoir fermé de manière étanche l'espace compris entre les deux vitres, le plateau portant l'unité peut être basculé sans plus jusqu'à la position horizontale, la vitre éloignée du plateau étant ainsi incapable de se courber vers l'intérieur, étant donné que ceci est empêché par la contrepression de la matière synthétique qui, en ceLLe tape, remplit complètement l'espace compris entre les deux vitres.L'opération de remplissage dans la position verticale du plateau et donc des vitres est calculée de telle sorte que lors du basculement du plateau et par conséquent de la diminution du volume de l'espace compris entre les iux vitres par suite de l'élimination ou du repoussage du bombement, cet espace est exactement totalement rempli par la matière synthétique susceptible d'être coulée, de telle sorte qu'aucune perte n'a lieu. La quantité de matière de remplissage exactement correcte peut être aisément calculée préalablement. Lors de la mise en oeuvre d'un procédé suivant l'invention, afin d'assurer l'évacuation de l'air, les vitres sont maintenues légèrement inclinées au cours de l'opération de basculement, de telle sorte qu'un coin du feuilletage forme son point le plus haut et les moyens d'ouverture sont prévus en ce point. De la sorte, les bulles d'air sont chassées dans le coin précité où elles peuvent s'échapper à travers les moyens d'ouverture. Ces derniers, qui peuvent utilement être constitués par une seule ouverture, sont alors aisément fermés lorsquton parvient à un remplissage complet de l'espace compris entre les vitres en verre. Dans un procédé suivant l'invention, au cours de l'élimination du bombement pendant le processus de basculement, ce bombement est supporté dans une certaine mesure par la matière synthétique susceptible d'être coulée. Cet effet peut encore être favorisé en permettant au processus de basculement d'avoir lieu avec une vitesse telle que les forces repoussant le bombement soient au moins compensées par la résistance de la matière synthétique. Dans de cas, le bombement qui est éliminé est repoussé non seulement à l'encontre de la pression de fluide de la matière synthétique coulée dans l'espace compris entre les deux vitres en verre, mais en outre la matière synthétique elle-même peut offrir une résistance à cause de sa raideur croissante.De la sorte, il est possible d'assurer qu'au cours de l'élimination du bombement, celuFci ne soit pas surcorrigé jusqu'à un bombement inverse et ne vienne donc pas perturber l'autre vitre en verre. De plus, il est également possible de retarderet-decommander l'élimination du bombement gr ce à une coupelle de succion amortie qui est placée sur la vitre en verre éloignée du plateau dans la région du bombement. Dans un procédé suivant l'invention, les moyens d'espacement sont de préférence constitués par un cordon élastique fait de préférence de matière synthétique et qui n'est pas lié à la matière Sùsceptible d'être coulée, de telle sorte qu'il puisse être retiré après le durcissement de cette matière coulée. L'élément d'espacement n'affecte donc pas de manière perturbatrice la forme de la périphérie du feuilletage de verre terminé. Afin que la matière synthétique qui subsiste dans l'espace compris entre les deux vitres soit protégée sur son bord, l'espace laissé libre par le cordon est avantageusement rempli avec un agent d'étanchéité élastique qui'se lie aux vitres en verre. De la sorte, une protection étanche entourant la matière est obtenue. D'autres détails et particularités de l'invention ressortiront de la description ci-après, donnée à titre d'exemple non limitatif et en se référant aux dessins annexés, dans lesquels: La figure 1 est une vue en coupe d'une partie d'un premier exemple de réalisation d'une unité de vitrage insò- nore. La figure 2 est une vue en coupe d'une seconde forme de réalisation d'une unité de vitrage. La figure 3 est une vue en coupe d'une partie d'une troisième forme de réalisation d'une unité de vitrage. La figure 4 est une vue en coupe d'une partie d'une quatrième forme de réalisation d'une unité de vitrage. La figure 5 est une vue en coupe d'une partie d'une cinquième forme de réalisation d'une unité de vitrage. La figure 6 est une vue en élévation latérale illustrant la fabrication d'une formeden'aXiKhond'unité de vitrage par le procédé suivant l'invention. La figure 7 est une vue analogue à la figure 6, au cours d'une étape ultérieure du procédé. La figure 8 est une vue en plan de deux vitres en verre et d'éléments d'espacement associés au cours d'une des premières étapes du procédé de fabrication. Chacune des unités de vitrage insonores choisies à titre d'illustration comprend deux ou plus de deux épaisseurs de vitres en verre transparentes (1, 2, 11,12, 15, 21, 22, 23, 32, 33, 37, 38, 41, 42, 4?, 48) et une ou plusieurs épaisseurs de matière plastique transparente (3, 13, 24, 34, 39, 43, 49) chaque couche de matière plastique étant située en y adhérant entre deux des vitres en verre. Dans chaque cas, l'épaisseur totale de la matière plastique présente n'est pas inférieure à l'épaisseur de la vitre transparente la plus épaisse. Le premier exemple de réalisation d'une unité de vitrage insonore (figure 1) est constitué par deux vitres en verre 1 et 2 et une couche 3 de matière plastique située entre elles et liée à chacune d'elles. Comme on peut s'en rendre compte d'après la figure 1, cette couche de matière plastique 3 est plus épaisse que l'une ou l'autre des deux vitres 1 et 2, qui sont d'égale épaisseur. Entre les périphéries des vitres 1 et 2 se trouve un élément d'espacement 4 en forme de tige, fait d'une matière ductile, par exemple 'une résine synthétique thermoplastique. L'élément d'espacement 4 est posé le long des bords des vitres dé telle sorte qu'il existe un espace ouvert entre les vitres en verre 1 et 2, dans lequel on fait pénétrer sous forme liquide une matière plastique s'écoulant.La matière plastine liquide durcit de manière à former la couchedemaLi#eplastique3 fixant fermement entre elles les deux vitres en verre 1 et 2. Après l'opération de remplissage, on peut laisser l'élément d'espacement 4 entre les vitres en verre 1 et 2, comme représenté aux dessins, de telle sorte qu'il protège avantageusement la couche de matière plastique 3 contre les influences extérieures. La seconde unité de vitrage insonore choisie à titre d'illustration comprend trois vitres en verre 11, 12 et 15 et une seule épaisseur 13 de matière plastique entre les vitres Il et 12. La troisième vitre 15 est séparée de la seconde vitre 11 par un volume d'air scellé. La vitre 15 est séparée de la vitre en verre 11 par un élément d'espacement 16, autour duquel est appliqué un mastic 17 qui remplit l'espace situé sur la périphérie des vitres 11 et 15 au voisinage de l'élément d'espacement 16, de telle sorte que l'espace interne entre les vitres 11 et 15 soit isolé d'une manière connue par rapport à l'air ambiant. Il sera évident que dans cette seconde forme de réalisation d'une unité de vitrage, les vitres 11 et 12 et la couche de matière plastique 13 sont telles que décrites à propos de la première formeide réalisation d'une unité.Si on le désire, au lieu de la vitre en verre 5, on peut utiliser une unité de vitrage insonore telle que décrite à propos de la première forme de réalisation, par exemple comme décrit plus en détail ci-après. La troisième forme de réalisation d'une unité de vitrage insonore choisie à titre d'exemple et illustrée à la figure 3 comprend trois vitres en verre transparents21, 22 et 23 et une seule épaisseur 24 de matière plastique transparente entre les vitres 22 et 23, la vitre 21 étant séparée de la vitre 23 par un volume d'air scellé. Chacune des vitres a 4 mm d'épaisseur et la couche de matière plastique 24 a également 4 mm d'épaisseur. La matière plastique dont est formée la couche 24 est une matière qui est versée en place sous forme liquide entre les deux vitres 22 et 23 et qui devient ensuite dure tout en conservant toujours une certaine élasticité. Un élément de séparation ou d'espacement 25 est situé entre les vitres 21 et 23. On a fait adhérer à l'élément d'espacement 25, à l'extérieur et sur toute la périphérie de l'unité, une masse d'étanchéité 26 qui pénètre également entre les vitres 22 et 23, en isolant ainsi de manière étanche 11 espace intérieur entre les vitres 21 et 23. Une valeur d'insonorisation de 37 décibels a été obtenue avec une telle unité. La quatrième forme de réalisation d'une unité de vitrage insonore illustrée à la figure 4, comprend quatre feuilles de verre transparentes et une première couche 39 de matière plastique entre les première et seconde vitres (37 et 38) et une seconde couche 34 de matière plastique transparente entre les troisième et quatrième vitres 33 et 32) la troisième vitre 33 étant séparée de la seconde vitre 38 par un volume d'air scellé. Les vitres en verre ont chacune 4 mm d'épaisseur et les couches de matière plastique ont également-4 mm d'épaisseur. La matière plastique dont sont formées les couches 34 et 39 est constituée par une matière qui est versée en place sous forme liquide entre chacune des pares de vitres 37 et 38, 32 et 33 et qui devient ensuite dure tout en conservant toujours une certaine élasticité. Un élément d'espacement 35 est situé entre les seconde et troisième vitres (38, 33) autour de la périphérie de l'unité et il sépare les vitres d'une distance de 12 mm. A l'extérieur de élément d'espacement, un joint c'â#ntihuffit formé par une masse d'étanchéité est situé de manière à adhérer aux vitres en verre et à élément d'espacement et la masse pénètre égarement entre les vitres 37, 38 et 32, 33 en scellant ainsi de manière étanche l'espace interne compris entre les vitres 38 et 33 Une valeur d'amortissement sonore ou d'insonorisation de 41 décibels a été obtenue avec une telle unité. La cinquième forme de réalisation d'unité de vitrage insonore illustrée à la figure 5 comprend quatre vitres en verre transparents41, 42, 47 et 48 et une première couche 43 de matière plastique transparente entre les première et seconde vitres (41 et 42), ainsi qu'une seconde couche 49 de matière plastique transparente entre les troisième et quatrième vitres (848 et 47), la troisième vitre 48 étant séparée de la seconde vitre 42 par un volume d'air scellé Les vitres en verre ont chacune une épaisseur de 4 mm e#t chaque couche de matière plastique a environ la moitié de cette épaisseur, c'est-à-dire une èpaisseur d'environ 2 mm. Les deux couches de matière plastique ont par conséquent, ensembles, la même épaisseur qu'une vitre en verre. Les deux vitres 42 et 48 sont séparées par un élément d'espacement 45 et une masse d'étanchéité 46, adhérant à l'élément d'espacement et située entre les vitres 41, 42, 47 et 48, s'étend autour de l'unité entre les périphéries des vitres 41 et 47 en scellant ainsi de manière étanche le volume d'air compris entre les vitres 42 et 48. Une valeur d'insonorisation de 39 décibels a été obtenue avec une telle unité. Le procédé choisi à titre d'illustration est un procédé de fabrication d'une unité de vitrage insonore suivant l'invention dans laquelle deux vitres, 58, 59 sont assemblées avec des moyens d'espacement 60 situés entre les périphéries de ces vitres (comme représenté à la figure 8) et assemblées dans une position verticale contre un support 51 (figure 6 et 7), l'espace compris entre les vitres étant ensuite rempli dans une mesure dés i- rée à l'aide d'une matière synthétique liquide 64 susceptible d'être coulée, de manière à constituer une couche de matière plastique 64 situé entre les vitres et liée à celles-ci. Comime représenté à la figure 6, le support conprend un plateau 51 monté à pivotement, qui est doté de nervures afin d'augmenter sa rigidité. La plaque 51 est supportée d'un cté par une chanière 53, de telle sorte que cette plaque 51 puisse. tre amenée à basculer autour de l'axe de la charnière 53 depuis la position verticale illustrée à la figure 6 au moins jusqu'à la position horizontale illustrée à la figure 7. Pour faire basculer le plateau, on a prévu un;poussoir à actionnement hydraulique 54, qui s'étend depuis un cylindre hydraulique 55 qui n'a été représenté que partiellement, étant donné qu'il est de#conception classique. Le poussoir 54 se termine par une biellette 56 qui est articulée sur un bras 57 s'étendant à partir de la plaque 51, de telle sorte qu'une liaison est établie entre le poussoir 54 et la plaque 51, ce qui est désirable pour le mouvement de retour. En outre, le -cylindre hydraulique 55 doit être capable d'oscil,er, afin qu'il puisse suivre le mouvement en arc de la biellette 56 au cours du pivotement du plateau 51. Les moyens permettant cette oscillationf- du cylindre hydraulique 55 n'ont pas été représentés, étant donné qu'on peut utiliser des moyens classiqueS Sur le plateau 51 sont supportées les deux vitres en verre 58 et 59, qui sont situées par un-bord contre un support 65 et qui sont maintenues séparées l'une de l'autre par des moyens d'espacement constitués par un élément d'espacement continu 60 entre les périphéries des vitres en verre 58 et 59.L'élément d'espacement 60 forme un joint étanche autour de l'espace compris entre les vitres, joint qui est percé uniquement dans un coin des vitres en verre 58 et 59 par des moyens d'ouverture se présentant sous la forme d'une ouverture 61 (représentée à la figure 8), à travers laquelle et au moyen d'un tube de remplissage 62, on fournit une matière synthétique liquide 64 à l'espace compris entre les deux vitres en verre 58 et 59. Comme on peut s'en rendre compte d'après la figure 6, l'opération de remplissage ne se poursuit pas jusqu'à ce que l'espace compris entre les deux vitres en verre 58 et 59 soit totalement rempli , mais au contraire jusqu ce qu'un miroir fluide 63 situé en dessous de la zone marginale supérieure des vitres en verre 58 et 59 soit formé, miroir au-dessus duquel seul subsiste un coussin d'air 66. Ceci provient du fait que la pression de la matière liquide synthétique 64 entre les deux vitres en verre 58 et 59 amène la vitre 59 à se bomber quelque peu vers l'extérieur et ce bombement doit être éliminé ultérieurement.De même, on doit éviter un trop fort bombement de la vitre 59 provoqué par une quantité inutilement importante de matière de remplissage fluide, étant donné que quand la vitre est verticale, ceci pourrait amener cette vitre å être chassée des moyens d'espacement sur la moitié supérieure de la vitre, en particulier dans le cas de vitres de grande superficie. En outre, des pertes de matière synthétique liquide, qui peuvent survenir lors de l'élimination du bombement, ne peuvent être évitées que si l'on introduit uniquement la quantité de matière synthétique liquide qui est calculée comme étant nécessaire pour un parallelisme des vitres. Après avoir fourni la matière liquide synthétique 64 à l'espace compris entre les vitres en verre 58 et 59, le plateau 51 portant ces deux vitres 58 et 59 est lentement amené à basculer dans une direction le rapprochant de lthorizontale. Ainsi, sous l'influence de la pression exercée sur la vitre 59, celle-ci est repoussée dans la direction de l'autre vitre 58, de telle sorte que le bombement formé précédemment dans la vitre en verre 59 est effacé. Grâce à cet effacement, le volume compris entre les vitres en verre 58 et 59 et l'élément d'espacement 60 est réduit de telle sorte que le coussin d'air 66 formé au-dessus du miroir de liquide 63 est chassé à travers l'ouverture 61 de l'élément d'espacement 60, jusqu'à ce que finalement la matière synthétique-64 remplisse totalement l'espace compris entre les vitres en verre 58 et 59 et l'élément d'espacement 60. Le plateau 51 est ainsi parvenu à la position illustrée à la figure 7, qui correspnnd pratiquement à l'horizontale. Avec cette position encore faiblement inclinée du plateau 51 et donc des vitres en verre 58 et 59, on a toutefois la possibilité que des bulles d'air su#bsistant dans la matière synthétique liquide 64 s'élèvent suivant une direction les rapprochant de la partie la plus haute de l'élément d'espacement 60 pour s'y échapper à travers l'ouverture 61. Avec une position faiblement inclinée de l'axe de la charnière 53, les vitres sont maintenues légèrement inclinées de telle sorte qu'un coin de la vitre 59 constitue le point le plus haut, au voisinage duquel se trouve l'ouverture 61 dans l'élément d'espacement 60.Il en résulte que les bulles d'air subsistant entre les vitres en verre 58 et 59 sont chassées vers ce coin le plus haut et doivent ensuite s'échapper par l'ouverture 61. Lorsque de la matière synthétique liquide s'échappe à partir de cette ouverture 61 et que toutes les bulles d'air se sont échappées de l'espace compris entre les vitres en verre 58 et 59, l'ouverture 61 est fermée. Ce processus de fermeture est exécuté alors que l'effacement du bombement de la vitre en verre 59 s'est déroulé dans une mesure suffisante pour que cette vitre 59 ait précisément repris son état plan et que les vitres 58 et 59 soient pratiquement parallèles entre elles. Un abaissement supplémentaire de la vitre 59 dans une direction la rapprochant de la vitre en verre 58 n'est donc plus possible à cause de la fermeture de l'ouverture 61. Dans ces conditions, la matière synthétique peut etre durciess de telle sorte que l'on obtienne le feuilletage de verre fini. Après le durcxsement de la matière synthétique 64, l'élément d'espacement est retiré, étant donné qu'il a rempli son but. Il est de préférence constitué par un cordon élastique, en particulier en matière synthétique qui ne se lie pas à la matière synthétique coulée 64. Etant donné que l'élément d'espacement 60 est retiré, on ne doit tenir aucun compte de ses propriétés en ce qui concerne la tranparence à la lumière. L'espace laissé libre par l'élément d'espacement 60 est alors rempli par un agent d'étanchéité élastique qui se lie aux vitres en verre 58 et 59 et protège ainsi la matière synthétique 64 entre cet dernières. L'élimination du bombement de la vitre en verre 59 peut encore être influencé par d'autres moyens. La figure 7 représente une coupelle de succion ou ventouse 68 qui est con nectée à une source de vide par l'intermédiaire d'un conduit 65. La ventouse 68 est située au milieu de la vitre 59 et elle subit une traction dans le sens de la flèche illustrée. La pression provoquée par la ventouse peut être calculée de manière à compenser la pression appliquée agissant sur la vitre en verre 59 au cours du basculement du plateau 51, de telle sorte que la vitre 59 ne doive pas être supportée exclusivement par la contre-pression de la matière synthétique liquide 64. De plus, il est possible de commander le processus de basculement du plateau 51, de telle manière qu'au cours de ce processus de basculement un raidissement de la matière synthétique 64 survienne, ce qui compense de même la pression appliquée à la vitre en verre 59. En tout cas, il convient de remarquer que la matière synthétique 64 reste suceptible d'écoulement, afin qu'elle puisse remplir totalement l'espace compris entre les vitres en verre 58 et 59 au cours du basculement du plateau 51 en permettant ainsi au coussin d'air de s'échapper. Un durcissement ultérieur de la matière synthétique 64 peut être obtenu par polymérisation. Il doit être entendu que la présente invention n'est en aucune façon limitée aux formes de réalisation ci-avant et que bien des modifications peuvent y être apportées sans sortir du caare du présent brevet. REVENDICATIONS 1. Unité de vitrage insonore, comportant plusieurs épaisseurs de vitres transparentes et de matière plastique, chaque épaisseur de matière plastique étant située en y adhérant, entre deux vitres transparentes, caractérisée en ce galle ltépais- seur de la matière plastique présente n'est pas inférieure à l'épaisseur de la vitre transparente la plus épaisse. 2. Unité de vitrage insonore suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comprend deux vitres transparentes et une seule épaisseur de matière plastique. 3. Unité de vitrage suivant la revendication 2, caractérisée en ce que la couche de matière plastique a une épaisseur d'au moins 5 rm. 4. Unité de vitrage suivant la revendication 2, caractériséeen ce que la couche de matière plastique est environ deux fois plus épaisse que la plus mince des vitres transparentes. 5 Unité de vitrage suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que la couche de matière plastique entre une paire de vitres transparentes a été obtenue en versant un liquide entre la paire de vitres et en provoquant la prise de ce liquide. 6. Unité-de vitrage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que la couche de matière entre une paire de vitres transparentes a été obtenue en utilisant une couche de matière plastique pré façonnée qui est liée aux vitres par un adhésif. 7. Unité de vitrage suivant l'une quelconque des revendications 2 à 5, caractériséeen ce que les vitres sont séparées par un élément d'espacement. 8. Unité de vitrage suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comprend trois vitres transparentes et une seule couche de matière plastique entre les première et seconde vitres, la troisième vitre étant séparée de la seconde par un volume d'air scellé. 9. Unité de vitrage suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte quatre vitres transparentes et une première couche de matière plastique entre les première et seconde vitres ainsi qu'une seconde couche de matière plastique entre les troisième et quatrième vitres, la troisième vitre étant séparée de la seconde par un volume d'air scellé. 10. Unité de vitrage suivant la revendication 9, caractérisé en ce que le volume d'air scellé a une épaisseur de 12 mm. 11. Unité de vitrage suivant la revendication 2, caractérisE en ce que les vitres transparentes et la couche de matière plastique ont chacune 4 mm d'épaisseur. 12. Unité de vitrage suivant l'une ou l'autre des revendications 8 et 9, caractérisée en ce que l'épaisseur de chaque couche de matière plastique est d'environ 4 mm. et ltépais- seur de chaque vitre est également d'environ 4 mm. 13. Unité de vitrage suivant la revendication 9, caractérisde en ce que l'épaisseur de chaque couche de matière plastique est environ la moitié de celle de la vitre transparente la plus épaisse. 14. Unité de vitrage suivant la revendication 13,caractérisée en ce que les vitres ont une épaisseur d'environ 4 mm et chaque couche de matière plastique a une épaisseur d'environ 2 mm. 15. procédé de fabrication d'une unité de vitrage insonore, consistant à assembler deux vitres en association verticale espacée contre un support et à fournir à l'espace intermédiaire une matière liquide durcissable de manière à constituer une couche de matière plastique, caractérisé en ce que les moyens d'espacement sont situés entre les périphéries des vitres et forment un joint étanche pénétré uniquement par des moyens d'ouverture par l'intermédiaire desquels un liquide peut être introduit dans l'espace compris entre les vitres et du gaz peut s'échapper d'entre ces vitres, et en ce que l'espace compris entre les vitres est rempli avec la matière liquide dans une mesure désirée et le support est amené à basculer de manière à permettre aux vitres de se déplacer dans une position pratiquement horizontale et de devenir pratiquement parallèles entre elles, moment où les moyens d'ouverture sont fermés. 16. procédé suivant la revendication 15, caractérisé en ce que les vitres sont maintenues légèrement inclinées de telle sorte qu'un coin de l'assemblage forme le point le plus haut, au voisinage duquel sont situés les moyens d'ouverture. 17. procédé suivant l'une ou l'autre des revendications 15 et 16, caractérisé en ce que le déplacement de l'une des vitres jusqu'au parallelisme avec l'autre vitre est facilité grâce à une coupelle de succion ou ventouse amortie appliquée à la vitre. 18. procédé suivant l'une que1conquedesre#nao# tions 15 à 17, caractérisé en ce que les moyens d'espacement sont constitués par un cordon élastique qui n'est pas lié à la couche de matière plastique et qui est retiré après le durcissement de cette dernière. 19. procédé suivant la revendication 18, carac térisé en ce que le cordon élastique est remplacé par une composition d'agent d'étanchéité élastique qui se lie aux vitres. 20. procédé suivant l'une quelconque des revendications 15 à 19, caractérisé en ce que la matière liquide durcit par polymérisation. 21. procédé suivant l'une quelconque des revendications 15 à 20, caractérisé en ce que la matière durcie est transparente, ne jaunit pas et est légèrement flexible et élastique. 22. procédé suivant l'une quelconque des revendications 15 à 21, caractérisé en ce que la matière liquide est constituée par une composition à base de méthacrylate de méthyle, de méthacrylate de polygéhyle et d'un système catalyseur redox. 23. Unité de vitrage insonore, obtenue par un procédé suivant l'une quelconque des revendications 15 à 22. 24. Unité de vitrage insonore suivant l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisée en ce que la couche de matière plastique comprend du méthacrylate de méthyle et du méthacrylate de polyméthyle.