La présente invention concerne d'une manière générale la fixation entre eux de deux éléments de construction, et vise plus particulièrement la suspension d'un quelconque équipement, par exem- ple d'un faux plafond à un plancher comportant des interstices ou joints ; il peut s'agir par exemple d'un plancher composé d'élé- ments préfabriqués tels que poutrelles et hourdis. A ce jour, les dispositifs usuellement mis en oeuvre pour la suspension d'un équipement à un plancher comportant des joints né- cessitent fréquemment, pour leur implantation dans la face inférieure de ce plancher, le perçage de trous particuliers à les recevoir. La présente invention a d'une manière générale pour objet une disposition permettant notamment de s'affranchir de cette exigence. Elle propose de tirer parti à cet effet des interstices ou joints existant inévitablement entre les éléments constitutifs du plancher à équiper. De manière plus précise, et s'agissant don. c de la suspension d'un quelconque équipement, par exemple faux plafond, à un plancher comportant des joints, la présente invention a tout d'abord pour objet un procédé du genre suivant lequel est implanté dans ledit plancher au moins un dispositif de fixation propre à une telle suspension, ce procédé étant caractérisé en ce que un tel dispositif de fixation est implanté dans ce plancher à la faveur des joints existant entre les-éléments qui le constituent. Il suffit à cet effet qu'un tel dispositif de fixation comporte une plaquette propre à tre insérée dans un tel joint ou interstice. Dans le brevet français No 1.550.872, il a été proposé un dispositif de fixation propre à l'assemblage de deux éléments de construction, ce dispositif de fixation se composant d'une plaquette ou languette, dans laquelle sont découpées des dents d'ancrage, et qui est destinée à 6tre insérée dans des rainures pratiquées à cet effet dans les éléments de construction en question. Mais, en pratique, ceux-ci sont des panneaux de construction en matière friable, disposés cOte à côte, et rien n'indique, dans le brevet français N 1.550.870, ni mme ne suggère, qu'un tel dispositif de fixation puisse tre appliqué à la suspension d'un 6qui- ment à un plancher comportant des joints, alors qu'au contraire cette suspension se fait entre des éléments de types différents, et non pas de type semblable, comme de simples panneaux, qu'elle exerce ses effets sur des éléments en matière non friable, et que les efforts qui en résultent sont des efforts verticaux dûs au poids des éléments suspendus et non pas de simples efforts laté- raux d'assemblage. De surcroît, s'agissant, dans le brevet français No 1. 55CL872, d'un simple assemblage latéral d'éléments semblables, le dispositif de fixation concerné ne comporte, pour coopération avec ces éléments, que des dents d'ancrage, identiques pour l'un et l'autre de ces éléments Enfin les dents de ce dispositif de fixation sont chacune globalement plane, et leur saillie vis-à-vis de la plaquette qu' elles affectent n'est que modérée. Un tel dispositif de fixation n'est donc pas adapté à une suspension en général, et en particulier à celle d'un quelconque équipement à un plancher comportant des joints. La présente invention a encore pour objet un dispositif de fixation propre au contraire à une telle suspension, ou, d'une manière générale, propre à l'attelage d'un élément de construction à un autre élément de construction, éventuellement de type distinct du précédent. Ce dispositif de fixation pour élément de construction est caractérisé en ce qu'il se réduit à une simple plaquette, qui, d' une part, et en combinaison, est propre à tre insérée dans s un quelconque interstice ou joint d'un autre élément de construction, et présente au moins une dent d'ancrage élastiquement déformable faisant saillie globalement transversalement vis-à-vis de son plan, et qui, d'autre part, comporte un organe de fixation, un simple trou par exemple, propre à permettre d'y assujettir l'élément t de construction concerné. Ainsi, s'agissant par exemple de la suspension d'un faux plafond à un plancher en poutrelles et hourdis, un tel dispositif de fixation est simplement inséré dans un interstice entre poutrelles et hourdis de ce plancher et y demeure fermement assujetti par a5rippement de ses dents d'ancrage avec l'élément, en pratique hourdis, avec lequel celles-ci sont dans ce cas en prise, cepen- dant que sa partie dépassant dudit plancher, sur laquelle est prévu un trou à cet effet, permet d'y atteler une quelconque suspente propre à la fixation d'un élément de construction ou d'équipement. De préférence, pour un bon agrippement des dents d'ancrage du dispositif de fixation suivant l'invention avec l'élément de construction avec lequel elles sont en prise, qui n'est pas nécessairement de nature friable, mais qui peut au contraire tre de nature relativement compacte, l'extrémité d'une telle dent d' ancrage forme avantageusement un dièdre avec la partie courante de celle-ci. Il en résulte un bon arc-boutement avec effet de tampon, d' une telle dent d'ancrage entre les éléments de construction entre lesquels est inséré le dispositif de fixation qu'elle équipe, cette dent étant en prise avec l'un de ces éléments de construction tandis que la plaquette sur laquelle elle fait saillie est adossée à l'autre de ceux-ci. Cet arc-boutement, dont les effets de harpon sont renforcés par une réalisation en acier à ressort du dispositif de fixation concerné, est garant de la qualité de la suspension, ou, d'une manière plus générale, de la fixation, assurée à l'aide de celuici. Les caractéristiques et avantages de 1'invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre, à titre d'exemple, en référence aux dessins schématiques annexés sur lesquels : la figure 1 est une vue en perspective d'un dispositif de fixation suivant l'invention ; la figure 2 en est une vue en élévation de face la figure 3 en est une vue en élévation latérale, suivant la flèche III de la figure 2 ; la figure 4 en est une vue en plan suivant la flèche IV de la figure 2 ; la figure 5A est une vue partielle en coupe transversale d' un plancher en poutrelles et hourdis auquel peut tre appliqué le dispositif de fixation suivant l'invention pour la suspension d' un faux plafond ; la figure 5B est une vue analogue à celle de la figure 5A, après mise en place du faux plafond concerné ; la figure 6 reprend à échelle supérieure le détail de la figure 5B repéré par un encart VI sur celle-ci ; les figures 7 à 9 sont des vues respectivement analogues à celles des figures 2 à 4 et concernent une variante de réalisation du dispositif de fixation suivant l'invention ; les figures 10 et 11 sont des vues analogues à celles de la figure 5B et illustrent chacune respectivement une variante de mise en oeuvre de l'invention ; les figures 12 à 14 sont des vues respectivement analogues à celles des figures Z à 4 et concernent une autre variante de réalisation du dispositif de fixation suivant l'invention. Tel qu'illustré sur ces figures, un dispositif de fixation 10 suivant l'invention se réduit à une simple plaquette qui, d'une part, présente au moins une dent d'ancrage élastiquement déforma- ble 11, faisant saillie globalement transversalement vis-à-vis de son plan, et qui, d'autre part, comporte-conjointement un organe de fixation 12, un simple trou dans l'exemple représenté. En pratique, et tel que représenté sur les figures 1 à 4, la plaquette constitutive de ce dispositif de fixation est globalement rectangulaire, et plusieurs dents d'ancrage 11 sont prévues, qui sont toutes rassemblées à l'un. des extrémités de cette plaquette, tandis que le trou formant l'organe de fixation 12 est présent à l'autre extrémité de celle-ci. Dans l'exemple de réalisation représenté, quatre dents d' ancrage sont prévues, qui sont réparties en deux rangées transversales comportant chacune deux dents d'ancrage, et celles-ci s'étendent le long des bords longitudinaux de la plaquette qu'elles affectent. Chacune de ces dents d'ancrage fait corps avec une telle plaquette, en étant venue d'un seul tenant avec celle-ci, parexem- ple par découpe et pliage appropriés de cette plaquette, tel que représenté. De préférence, et tel que représenté, la partie courante 13 d'une dent d'ancrage 11 s'étend globalement en oblique vis-à-vis de la plaquette qui la porte, à partir d'une ligne pliage racine e 14, et son extrémité 15 est recourbée vis-à-vis de cette partie courante 13 et forme ainsi avec celle-ci un dièdre. Dans 1'exemple de réalisation représenté, la ligne pliage racine 14 d'une dent d'ancrage 11 s'étend globalement en oblique vis-à-vis de la direction longitudinale d'allongement de la plaquette formant le dispositif de fixation suivant l'invention. En outre, dans cette forme de réalisation, l'extrémité recourbée en dièdre 15 d'une telle dent d'ancrage est globalement perpendiculaire au plan. de ladite plaquette. Un tel dispositif de fixation 10 suivant l'invention peut par exemple tre découpé dans un feuillard en acier à ressort d' épaisseur de 0,6 à 0,8 mm, mais une telle épaisseur ne doit pas tre considérée comme limitative de l'invention. De nombreuses nuances et duretés d'acier conviennent, et par exemple les aciers dits mangano silicieux, les aciers dits au chrome vanadium, les aciers dits au silicium chromé, les aciers dits au chrome silicium molybdène, et les aciers dits au carbone, ayant une dureté comprise entre 35 et 55 ROCKWELL, sans qu'une quelconque de ces nuances ou duretés soit critique pour l'inven- tion. Les figures 5A, 5B illustrent à titre d'exemple l'application de dispositifs de fixation 10 suivant l'invention à la suspension d'éléments de faux plafond 17 à un plancher 18 constitué de poutrelles 19 entre lesquelles sont établis transversalement des hour- dis 20. Ainsi qu'on le sait à la face inférieure d'un tel plancher 18 il existe, le long des poutrelles 19, entre celles-ci et les hourdis 20 qu'elles portent, des joints ou interstices longitudinaux 21 dus au jeu inhérent de montage de ces hourdis 20 sur ces poutrelles 19. La présente invention propose en outre de tirer parti de l'existence de ces joints ou interstices 21 pour la mise en place de dispositifs de fixation 10. Il suffit en effet d'enfoncer dans de tels joints ou interstices 21, par exemple à l'aide d'une cale ou d'une masse, des dispositifs de fixation 10 décrits ci-dessus, en engageant ceux-ci par leur extrémité dotée de dents d'ancrage 11. En pratique, en raison d'une part de ce que les hourdis 20 sont généralement faits en un matériau de nature moins compacte que celle du matériau constitutif des poutrelles 19, et d'autre part de ce que les joints ou interstices 21 vont dans ce cas en s' évasant vers le bas du côté de ces hourdis 20, ceux-ci présentant à ce niveau des facettes obliques propres à en faciliter l'engagement sur les poutrelles 19, chaque dispositif de fixation 10 est mis en place de manière à ce que ses dents d'ancrage 11 fassent saillie en direction des hourdis 20, tel que représenté sur les figures 5A, 5B et 6. En pratique, et tel que représenté, les dents d'ancrage 11 d'un dispositif de fixation 10 s'étendent en direction de l'extré- mité de ce dispositif comportant le trou constituant l'organe de fixation 12. Par suite, lors de l'engagement d'un tel dispositif dans un joint ou interstice 21, figures 5B et 6, il y a une compression élastique de chacune des dents d'ancrage 11 de ce dispositif, et celles-ci, du fait de leur élasticité propre, et de leur configuration, s'opposent dès lors énergiquement à tout mouvement rétrograde de retrait d'un tel dispositif de fixation, en venant avec effet de harpon, s'arc-bouter dans le hourdis 20 avec lequel elles sont en prise. Il en résulte un maintien énergique, par autoverrouillage, d'un tel dispositif de fixation 10 dans le joint ou interstice 21 dans lequel il a été engagé, et ce dispositif de fixation présente dès lors une grande résistance à l'arrachement permettant d'y suspendre sans danger des charges notables, largement supérieures à celles correspondant à la mise en place d'un quelconque élément t de construction ou d'équipement, et de l'ordre par exemple de 90 kg. Celle-ci se fait en attelant par exemple aux dispositifs de fixation 10, une fois ceux-ci en place, des suspentes 23, de type conventionnel, propres à l'assujettissement d'éléments de faux plafond 17. Par exemple, et tel que schématisé, de telles suspentes 23 peuvent tre de simples équerres, dont une aile est assujettie à un dispositif de fixation 10, par exemple par vis-écrou, à la faveur du trou que comporte à cet effet un tel dispositif de fixation, et dont l'autre aile est assujettie, également, par exemple par vis-écrou, à l'élément de faux plafond 17 concerné ? il peut s'agir également de simples fils de fer. La mise en place de dispositifs de fixation 10 suivant l'in- vention dans un plancher 18 est particulièrement aisée et rapide, et, vis-à-vis des processus usuels de fixation. d'un faux plafond, il en résulte un gain de temps de montage notable. En outre, en enfonçant plus ou moins ces dispositifs de fixation 10 dans les interstices 21 correspondants, il est avan. tageuserrent possible de rattraper les dénivelations dues à la flèche que présente inévitablement localement un quelconque plancher, en se repérant par exemple sur un cordeau tendu à l'horizontale. Suivant la variante de réalisation représentée sur les figures 7 à 9, les dents d'ancrage 11 sont établies en pleine surface vis-à-vis de la plaquette qu'elles affectent, c'est-à-dire qu'elles s'étendent à distance de chacun des bords de cette plaquette. En outre, dans cette variante de réalisation, la ligne de pliage racine 14 d'une telle dent d'ancrage s'étend globalement perpendiculairement aux bords longitudinaux de la plaquette en question, La présente invention ne se limite d'ailleurs pas aux formes de réalisation représentées, mais englobe toute variante d'exécu- tion et/ou de combinaison de leurs divers éléments. En particulier, la saillie des dents d'ancrage, c'est-à-dire la distance S séparant l'extrémité de celles-ci du plan de la plaquette qu'elles affectent, figure 3, dépend de la largeur de l'in- terstice dans lequel de telles plaquettes doivent tre insérées. Par exemple, s'agissant d'un interstice entre hourdis, cette saillie sera inférieure à ce qu'elle est pour un interstice entre hourdis et poutrelles. suivant les variantes de mise en oeuvre illustrées par les figures 10 et 11, un dispositif de fixation 10 suivant l'invention est mis en place dans le joint ou interstice 21 séparant deux quelconques éléments, caissons 30 par exemple, du plancher 19 concerné. En outre, dans ces variantes, le trou ou organe de fixation 12 que présente un tel dispositif de fixation 10 est disposé sur une partie en équerre de celui-ci ; cette disposition peut permettre une utilisation directe du dispositif 10, figure 10 ; à la figure 11 une suspente 23 est mise en oeuvre, qui est à titre d'exem- ple une tige filetée. Suivant la variante de réalisation du dispositif de fixation suivant l'invention illustrée par les figures 12 à 14, outre les dents d'ancrage 11 sont prévues des dents d'ancrage 11', de constitution semblable, mais de saillie moindre ; un tel dispositif peut indifféremment 6tre mis en oeuvre dans un joint de forte largeur, ou dans un joint de faible largeur : dans un joint de forte largeur, ce sont des dents d'ancrage 11 qui interviennent, comme précédemment ; dans un joint de faible largeur, ces dents d'ancrage 11 peuvent 6tre trop aplaties pour développer correctement l'ef- fet de harpon recherché, et c'est alors les dents d'ancrage 11'qui interviennent. En outre, dans cette variante, deux trous 12 sont prévus, qui sont établis à un mme niveau, et qui débouchent chacun à l'extérieur, en regard l'un de l'autre ; une telle disposition permet avantageusement un encliquetage direct sur le dispositif 10 d'un rail en U 35 propre au support d'un quelconque équipement, parexem- ple faux plafond, les ailes de ce rail venant s'engager élastiquement dans les trous 12 tel que schématisés en traits interrompus à la figure 12. Une patte 33 à flanc oblique 34 précède le débouché de chaque trou 12, ce qui facilite l'engagement élastique d'un rail 35. Dans l'exemple de réalisation représenté, les dents d'ancrage 11'sont groupées par paires, à l'occasion d'un mme crevé affectant en pleine surface le dispositif concerné. Par exemple, et tel que représenté, les deux dents d'ancrage 11'd'une mme paire ont des saillies différentes. Par ailleurs, bien que les dents d'ancrage d'un dispositif de fixation suivant 1'invention soient de préférence recourbées en dièdre à leur extrémité, comme décrit ci-dessus, cette disposition n'est pas indispensable, notamment lorsque le dispositif de fixation correspondant doit tre inséré dans un interstice de faible largeur et que la saillie de ses dents d'ancrage est dès lors réduite. En outre, des dents d'ancrage peuvent tre prévues en saillie sur l'une et l'autre des faces de la plaquette qu'elles affectent, et non pas sur une seule de celles-ci. De plus l'organe de fixation que comporte un dispositif suivant l'invention n'est pas nécessairement constitué d'un simple trou. Il peut s'agir aussi bien d'un autre organe de fixation, ergot ou cheville par exemple, propre à permettre d'y atteler une suspente. De plus, le contour de-la plaquette constitutive d'un dispositif suivant l'invention n'est pas nécessairement globalement rec- tangulaire ; un tel contour peut tre trapézoïdal par exemple, ou plus généralement quelconque suivant les applications envisagées. Enfin le domaine d'application de l'invention n'est pas limi- té à celui de la suspension d'un faux plafond à un plancher, mais peut s'étendre à la fixation d'un quelconque élément de construc- tion, et par exemple d'un quelconque équipement, A un autre élément de construction de type distinct du précédent REVENDICATIONS 1. Procédé pour la suspension d'un quelconque équipement, par exemple faux-plafond, à un plancher comportant des joints, du genre suivant lequel est implanté dans ledit plancher au moins un dispositif de fixation propre à une telle suspension, caractérisé en ce que un tel dispositif de fixation est implanté dans le plancher concerné à la faveur des joints existant inévitablement entre les éléments constitutifs de ce plancher. 2. Dispositif de fixation pour élément de construction, caractérisé en ce qu'il se réduit à une simple plaquette, qui, d'une part, et en combinaison, est propre à tre insérée dans un quelconque interstice d'un autre élément de construction, et présente au moins une dent d'ancrage élastiquement déformable faisant saillie globalement transversalement vis-à-vis de son plan, et qui, d' autre part, comporte un organe de fixation, trou par exemple, propre à permettre d'y assujettir l'élément de construction. 3. Dispositif de fixation suivant la revendication 2, dans lequel une dent d'ancrage fait corps avec la plaquette qu'elle affecte, en étant venue d'un seul tenant avec celle-ci, par découpe et pliage appropriés de cette plaquette, caractérisé en ce que, l'ex- trémité d'une telle dent d'ancrage forme un dièdre avec la partie courante celle-ci. 4. Dispositif de fixation suivant la revendication 3, caracté- risé en ce que l'extrémité d'une dent d'ancrage est globalement perpendiculaire vis-à-vis de la plaquette. 5. Dispositif de fixation suivant l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que une dent d'ancrage s'étend le long de l'un des bords de la plaquette. 6. Dispositif de fixation suivant l'une quelconque des revendications 2 à 5, caractérisé en ce que une ou plusieurs rangées de dents d'ancrage sont prévues, chacune comportant une ou plusieurs dents d'ancrage. 7. Dispositif de fixation suivant l'une quelconque des revendications 2 à 6, caractérisé en ce que chaque dent d'ancrage fait saillie en direction de l'organe de fixation associé. 8. Dispositif de fixation suivant l'une quelconque des revendications 2 à 7, caractérisé en ce que les dents d'ancrage sont rassemblées A l'une des extrémités de la plaquette qu'elles affectent, cependant que l'organe de fixation associé est présent à l'autre extrémité de celle-ci. 9. Dispositif de fixation suivant la revendication 2, caracté- risé en ce que la plaquette et la ou les dents d'ancrage qu'elle comporte sont en acier à ressort. 10. Dispositif de fixation suivant l'une quelconque des revendications 2 à 9 caractérisa en ce qu'il comporte des dents d'ancrage de saillies différentes. 11. Dispositif de fixation suivant l'une quelconque des revendications 2 à 10 caractérisé en ce qu'il comporte au moins deux dents d'ancrage groupées à l'occasion d'un mme crevé. 11. Dispositif de fixation suivant l'une quelconque des revendications 2 à 10, caractérisé en ce que l'organe de fixation qu'il comporte est disposé sur une partie en équerre. 12. Dispositif de fixation suivant l'une quelconque des revendications 2 à 11, caractérisé en ce que l'organe de fixation qu'il comporte est formé de deux trous, qui débouchent chacun à l'extérieur. 13. Dispositif de fixation suivant la revendication. 12, caracté- risé en ce que ces trous sont disposés à un mme niveau, et débou- chent à l'extérieur en regard l'un. de l'autre. 14. Dispositif de fixation suivant l'une quelconque des revendications 12,13, caractérisé en ce que le débouché de chaque trou est précédé d'une patte à flanc oblique.