La présente invention se rapporte à un système de contrôle automatique du gain dans un appareil apte à recevoir des signaux de télévision. On connaît différents systèmes pour effectuer le contrôle automatique du gain des étages amplificateurs contenus dans un récepteur de signaux de télévision. Le système le plus traditionnel et plus ancien consiste à extraire la valeur moyenne du signal reçu, par exemple en tirant au moyen d'un filtre passe-bas la valeur moyenne de la tension qui est présente à la sortie du détecteur vidéo et à utiliser cette tension pour faire varier la polarisation de quelques étages amplificateurs (par exemple les amplificateurs à fréquence intermédiaire) de manière à en réduire ou en augmenter le gain suivant que le signal reçu est trop intense ou trop faible. Cependant, ce système, qui a été utilisé dans les récepteurs de télévision en analogie avec ce quton faisait dans le champ des radioréceptueurs, présente l'inconvénient d'être affecté par le type d'image qui est transmise. En effet, si la scène qu'on est en train de recevoir est très sombre, la valeur moyenne de la tension correspondante de contrôle automatique du gain est sensiblement différente de celle d'une scène analogue claire reçue avec un niveau égal d'intensité de signal d'antenne. On a donc dans ce cas une intervention du circuit de controle automatique du gain, laquelle n'est pas désirable et provoque une variation de l'intensité de l'image reproduite, bien que l'intensité du signal reçu soit restée constante. Pour éviter cet inconvénient, on a alors recours à un contrôle automatique du gain, effectué par intervalles et, plus précisément, pendant les synchronismes de ligne, afin d'éviter que le contrôle ne soit influencé par le type d'information qui est transmise pendant les lignes. Ce système connu comme controle automatique de gain à porte (c.a.g.p.) se base sur un circuit qui échantille la valeur du signal pendant les synchronismes, et l'information qui en dérive est maintenue constante pendant toute la durée de la ligne qui suit le synchronisme et est utilisée pour agir sur le gain des amplificateurs. En général, un circuit qui opère de cette façon comprend un transistor qui reçoit sur l'émetteur (ou sur la base) le signal vidéo et, sur le collecteur, l'impulsion de retour de ligne au moyen d'un condensateur et d'une diode.L'impulsion de retour de ligne sert à débloquer le transistor qui est normalement coupé, et le courant y circulant dépend de l'amplitude du signal qui est présent à ce moment-ld sur l'émetteur (ou sur la base). De cette manière, la tension sur le condensateur se fixe à une valeur plus ou moins élevée en fonction de la conduction du transistor et, par conséquent, en fonction de l'amplitude du signal qui est présent sur l'émet- teur (ou sur la base). Ensuite, cette tension est nivelée avec un filtre passe-bas et elle est envoyée pour contrôler les étages amplificateurs.Ce système utilisé amplement dans les appareils aptes à recevoir des signaux de télévision codés suivant une norme, par exemple B ou G, dans lequel la porteuse est modulée par le signal vidéo avec modulation négative, ne peut pas être utilisé dans les appareils qui reçoivent des signaux modulés positivement, comme ceux qui sont utilisés dans la norme française (L). En effet, avec la modulation positive, il est inconcevable de pouvoir obtenir un contrôle automatique du gain en fixant comme niveau de référence celui du synchronisme, car ce niveau a une profondeur de modulation considérable (90%) et, par conséquent, l'incidence sur lui d'un éventuel bruit de fond est considérable, de sorte qu'une opération de fixation sur ce niveau n'est pas recommandable du tout. Par conséquent, le but de la présente invention est de réaliser un système de contrôle automatique du gain pour appareils aptes à recevoir des signaux de télévision, et en particulier des signaux modulés positivement, au moyen duquel on puisse éviter les inconvénients susmentionnés. La présente invention concerne un système de controle automatique du gain pour appareils aptes à recevoir des signaux de télévision contenant un signal vidéo constitué par une information d'image et une information de synchronisme qui a la forme d'une impulsion rectangulaire se répétant à périodes fixes pendant la transmissionss l'amplitude de cette impulsion rectangulaire correspondant à un pourcentage de- modulation de la porteuse du signal de télévision, différent du pourcentage de modulation correspon dant au niveau du noir, de manière S se trouver dans la zone de l'ultranoir, caractérisé par le fait que ledit appareil récepteur comprend des premiers moyens de calage du niveau du noir, des seconds moyens qui comparent le niveau de ladite impulsion rectangulaire avec le niveau fixé du noir et engendrent un signal qui est fonction de la différence desdits niveaux, et des troisièmes moyens amplificateurs desdits signaux-de télévision dont le gain est contrôlé par ledit signal à la sortie desdits seconds moyens. Les figures du dessin annexé, donné uniquement à titre d'exemple non limitatif, feront bien comprendre comment l'invention peut etre réalisée. La figure i représente le schéma électrique d'un circuit réalisé suivant le système faisant l'objet de la présente invention ; la figure 2 représente un schéma électrique d'une réalisation possible d'un bloc 1 représenté dans la figure 1. Sur la figure 1, un bloc 1 comprend un amplificateur à fréquence intermédiaire à gain contrôlé et un circuit détecteur apte à démoduler en amplitude le signal à fréquence intermédiaire reçu. A une première entrée du bloc 1 parvient un signal de télévision à fréquence intermédiaire indiqué par 25 et à une deuxième entrée parvient un signal de contrôle 3 qui va agir sur le gain des amplificateurs à fréquence intermédiaire contenus dans le bloc 1. A la sortie du bloc 1 est présent un signal de télévision détecté, indiqué par 4. Ce signal 4 est envoyé non seulement aux circuits démodulateurs, mais aussi ensuite, par un condensateur 5, à la base d'un transistor NPN 6 constituant entrée d'un circuit de contrôle selon l'invention. Le collecteur du transistor 6 est connecte à une borne d'alimentation à la tension +V, et l'émetteur est connecté au moyen d'une résis- tance 7 à la masse du circuit. La base du transistor est reliée aussi à ltémetteur d'un transistor NPN 8, dont la base est connectée au collecteur du transistor NPN 6 par l'intermédiaire de deux résistances 9 et 10 en série. Le collecteur du transistor 8 est connecté au point d'union des résistances 9 et-10, et par l'intermédiaire d'un condensateur 11, à la masse.En parallèle au condensateur Il se trouve un potentio mètre 12 dont le curseur est connecté à ltémetteur d'un transistor NPN 13. La base du transistor 13 est connectée à l'émetteur du transistor 6. L'émetteur du transistor 13 est connecté a la masse par l'intermédiaire d'un condensateur 14. Le collecteur du transistor 13 est connecté à la cathode d'une diode 15 > dont l'anode est conneetee par l'intermédiaire de deux résistances 16 et 17 en série à la deuxième entrée du bloc 1. Entre le point d'union des résistances 16 et 17 et la masse est inséré un circuit parallèle composé par une résistance 18 et un condensateur 19.Le point de jonction entre la résistance 16 et la dio de 15 est connecté, par l'intermédiaire d'un condensateur 20 et une résistance 21 en série, au collecteur d'un transistor NPN 22. Ce collecteur est en outre connecté, par l'intermédiaire d'une résistance de polarisation 23, à la borne à tension d'alimentation +V. L'émetteur du transistor 22 est connecté à la masse par I'intermédiaire d'une diode 24, et la base est connectée, par l'intermédiaire d'une résistance 25, tant à la borne à tension d'alimentation Y qu'à l'anode d'une diode 26, dont la cathodeestconneetée à la masse par l'intermédiaire d'une résistance 27.A la cathode de la diode 26 parvient d'une borne 40, par un condensateur 28, une impulsion de retour de ligne ("fly-back"), indiquée par 29. Le collecteur du transistor 22 est connecté aussi, par l'intermédiaire d'un condensateur 30, à la cathode d'une diode 31, et cette cathode est connectée aussi à la masse par l'intermédiaire d'une résistance 32. L'anode de la diode 31 est connectée à la base d'un transistor NPN 33, dont l'émetteur est connecté à l'émetteur du transistor 22.La base de ce transistor 33 est connectée, par l'inteP- médiaire d'une résistance 34, à la borne à tension d'alimentation +V, tandis que le collecteur est connecté tant à la base du transistor 8 par l'intermédiaire d'une résistance 35, qu'à la borne à tension d'alimentation +V par l'intermédiaire d'une résistance 36. Dans la figure 2 est illustrée une réalisation possible du bloc 1, laquelle utilise un circuit intégré du type "TBA 440", disponible dans le commeree ; cependant, il est clair que les memes performances peuvent etre obtenues avec des circuits à composantes discrètes ou avec d'autres circuits intégrés similaires, par exemple du type "TDA 440. Le signal de télévision 2 à fréquence intermédiaire parvient à l'entrée d'un transformateur 50 qui couple les étages à fréquence intermédiaire avec les circuits qui les précèdent dans le chemin pareouru par le signal de télévision 2 à l'intérieur du téléviseur. Une résistance d'amortissement 51 est connectée en parallèle à la sortie du transformateur 50. La référence 52 indique un circuit intégré contenant un amplificateur à fréquence intermédiaire réglable à amplifi cation élevée, un démodulateur piloté, deux sorties vidéo à basse impédance avec signal redressé positivement et négativement, respectivement, un circuit pour le contrôle automatique du gain à porte et un circuit pour le contrôle automatique du gain retardé pour le syntoniseur. Ledit cir cuit intégré 52 est muni de seize bornes, indiquées par les repères de 1' à 16'.Les bornes 1' et 16' sont les broches d'entrée pour signaux symétriques. Le signal d'entrée est fourni à ces bornes à partir des extrémités de la résistance 51 par l'intermédiaire d'un condensateur 53 de découplage des composantes continues. Entre les bornes 2' et 15' est inséré un condensateur 54 servant à éliminer la réaction du circuit de stabilisation du point de travail des transistors contenus dans le circuit intégré. La borne 3' connecte la masse du circuit intégré à la masse du récepteur.La borne 13' est connectée directement à une borne d'alimentation à tension +V, et la borne 14' est connectée à ladite borne d'alimentation par l'intermediaire d'une résistance 55 et à la masse par l'intermédiaire d'un condensateur 56 ; ladite résitance 55 avec le condensateur 56 constituent un filtre passe-bas, Un autre condensateur 57 est inséré entre la borne d'alimentation et la masse avec fonction de filtrage. A la borne 4' est connecté vers la masse un réseau passe-bas formé par une résistance 58 et un- conden sateur 59 avec fonction de filtrage des composantes alternatives. A la borne 5', laquelle est connectée à la masse par 1'5ntermédiaire d'un condensateur 60 de filtrage, est présent un signal 61 de controle automatique de gain retardé, de sortie, qui doit etre envoyé au transistor à contrôler contenu dans le syntonisateur (non représenté). La borne 6' est connectée à la masse par l'intermédiaire d'une résistance 62. Entre les bornes 8' et 9' est connecté un circuit résonnant constitué par un condensateur 63 et une bobine réglable 64, en parallèle, et accordé sur la fréquence intermédiaire. A la borne 12' est présent un signal vidéo 65 détecté avec polarité positive, et à la borne 11' est présent le signal vidéo 4 (figure 1) dé tecté avec polarité négative. La connection des bornes susmentionnées avec les différents réseaux électriques, comme elle a été décrite, est celle qui est utilisée normalement lorsque l'on utilise un tel circuit intégré comme un amplificateur-détecteur normal à gain contrôlé pour signaux de télévision modulés négativement. La nouveauté de la présente réalisation, particulierement indiquée pour signaux de télévision modulés positivement, est constituée, en plus du circuit illustré sur la figure 1, par la manière dont sont connectées les autres bornes 7' et 10' du circuit intégré. Plus précisément, la borne 7s est connectée à masse et la borne 10' re çoit le signal de contrôle 3 (figure 1) et est connecté à la borne 11' par l'intermédiaire d'une résistance réglable 66. Dans le tableau suivant, on a indiqué les valeurs des éléments de circuit, correspondant aux figures 1 et 2, d'une réalisation des circuits décrits, essayés en pratique et fonctionnant RESISTANCES CONDENSATEURS 7 1 kn 5 2,2 uF 9 220 " 11 10 " 10 1,2 " 14 10 " 16 12 " 19 10 " 17 10 " 20 47 nF 18 33 " 28 82 pF 21 4,7 " 30 47 pF 23 2,2 " 53 10 nF 25 100 St 54 10 nF 27 22 " 56 25 pF 32 22 kn 57 100 nF 34 100 " 59 4,7 pF 35 12 K# 60 4,7 pF 36 2,2 tt 63 22 pF 51 330 ohm TRANSISTORS 55 180 tt 6 "BC 148C" 58 47 kQ 8 "BC 148C" 62 5 n 13 "BC 148C" 66 10 n 22 "BC 148C" INDUCTEUR 64 0,8 H 33 nBC I48n POTENTIOMETRE 12 250 ohm D-DES CIRCUIT INTEGRE 15 "1N 4148" "52 TBAn "440 Siemens" 24 n 26 u 31 n Tension d'alimentation +V = 12 V. Le circuit illustré sur la figure 1 fonctionne de la manière suivante L'ensemble de circuits constitué par les transistors 22 et 33 et par les diodes 24, 26 et 31 avec les réseaux correspondants formés par des résistances et des con densateurs, est un circuit de formation de deux types de signaux de référence, ayant la forme d'impulsions rectangu laires, obtenus à partir du signal de retour de ligne qui est présent à la borne 40 du circuit Les deux types de signaux de référence sont obtenus de la manière suivante l'impulsion de retour négative qui est présente aux extrémités de la borne 40 est différencié par le réseau formé par le condensateur 28 et la résistance 27 ;; des impulsions de différentiation qui en dérivent, seulement celle qui est négative peut passer par la diode 26 vers la base du transistor 22. Ce dernier est normalement saturne, de sorte que la tension qui est présente sur son collecteur est basse ; lorsque 11 impulsion négative arrive à travers la diode 26, le transistor est coupé et, par conséquent la tension du collecteur monte environ jusqu a la valeur iV et se maintient à cette valeur pour la durée de l'impulsion négative. A la cessation de l'impulsion négative, le transistor 22 retourne à la condition de saturation.La constante de temps du réseau formé par le condensateur 28 et la résistance 27 est telle que le transistor reste coupé pour 5 us environ (ce qui est exactement la durée de l'impulsion de synchronisme de ligne). Sur le collecteur du transistor 22 est donc disponible un premier signal de ré- férence qui, par la suite, sera appelé deuxième signal de référence et qui se présente en correspondance de l'impulsion de synchronisme de ligne.Ce deuxième signal de référence, en plus d'entre envoyé au circuit de calage, comme on le verra par la suite, est utilisé pour engendrer un autre signal de reerence que l'on appellera premier signal de référence..En effet, le signal qui est présent sur le collecteur du transistor 22 est différentié ensuite par le réseau constitué par la résistance 32 et le oondensateur 30, et la crête négative coupe le transistor 33 et donne lieu, sur le collecteur dudit transistor, à une impulsion rectangulaire d'une manière tout à fait analogue à celle décrite précédemment pour le transistor 22.La constante de temps du réseau formé par la résistance 32 et le condensateur 30 est telle qutelle donne lieu à une impulsion ayant une durée égale à environ 4 Ps. Il y a lieu de noter que cette impulsion commence exactement à la fin de l'impulsion de synchronisme de ligne. Lesdits deux types de signaux de référence sont fournis à l'ensemble de circuits, formé par les transistors 6, 8 et 13 et par la diode 15 avec les réseaux électriques correspondants, qui constitue le circuit générateur de la tension de contrôle automatique de gain, connue généralement comme tension de CAG (contrôle automatique de gain). Le signal de télévision détecté 4 qui est présent à la sortie du bloc 1 est en effet fourni, par l'intermédiaire du condensateur 5, en meme temps à la base du transistor 6 et d l'émetteur du transistor 8. Ce dernier, qui reçoit sur sa base la première impulsion de référence, au moment correspondant au palier au niveau du noir fourni par le circuit de information, opère comme un circuit normal de calage, et fixe le niveau du noir à la valeur de tension continue qui est présente sur son collecteur, obtenue par la division de la tension +V par l'intermédiaire de la résistance 10 et du potentiomètre 12.Il y a lieu de noter que ce transistor 8 est monté avec polarisation inversée car, comme il est connu, avec une telle connectlon, le transistor a une résistance intérieure très basse et, par conséquent, il agit pendant la saturation comme un excellent court-circuit. Sur la base du transistor 6 se trouve donc le signal de télévision avec le niveau du noir fixé au niveau imposé par ledit circuit de calage, et le même signal est répété sur la base du transistor 13 mais avec le niveau du noir fixé à une tension inférieure d'environ 0,6 V. L'émetteur du transistor 13 est maintenu à une tension fixe telle que le transistor même puisse conduire seulement quand la tension existant sur sa base a une valeur établie, et précisément au moins égale à celle qui, à travers le transistor 5, correspond au niveau du noir ainsi fixé.Etant donné que, au collecteur dudit transistor 13 arrive, par l'intermédiaire du condensateur 20, la deuxième impulsion de référence fournie par le circuit de formation pendant l'impulsion de synchronisme de ligne, le transistor 13 devient eonducteur et, sur le condensateur, il se forme une tension de calage qui est plus ou moins élevée suivant la résistance intérieure du transistor et est donc fonction de l'amplitude du signal existant sur la base, c'est-8-dire du signal de synchronisme de ligne, lequel est sous l'influence des conditions du signal reçu, par rapport au niveau fixé du palier du noir. Au moyen du filtre passebas constitué par les résistances 16 et 18 et par le condensateur 19, il est donc possible d'extraire une tension continue qui est fonction de la différence entre ledit signal de synchronisme de ligne et le niveau constant fixé du noir, ctest-à-dire fonction de l'amplitude du signal de télévision reçu, et qui peut être envoyée au bloc 1 pour faire varier le gain des étages amplificateurs qu'on veut contrôler. La diode 15 a seulement la fonction d'empêcher la décharge du condensateur à travers la diode base-collecteur du transistor 13. En ce qui concerne le fonctionnement du bloc 1, comme on out le voir de la figure 2, le signal de télévision 2 à fréquence intermédiaire parvient au circuit intégré 52, où il est amplifié à fréquence intermédiaire et démodulé et d'où on obtient le signal 4, détecté avec polarité négative, avec le gain contrôlé par le signal de contrôle Comme il a été mentionné dans la description de la figure 2, la disposition et le fonctionnement du circuit intégré 52 aussi sont différents de ceux des circuits connus de la technique antérieure.En effet, dans ces derniers, le signal vidéo, détecté avec polarité négative, existant à la sortie de la borne 11' est renvoyé à la borne 10' qui constitue l'entrée d'un circuit de CAG à impulsions de type traditionnel à porte, contenu à l'intérieur du circuit intégré 52. Les impulsions nécessaires pour effectuer le contrôle automatique du gain par intervalles sont amenées à la borne 7'. De cette manière, le circuit intégré 52 effectue la régulation automatique du gain de ses propres étages amplificateurs, mais comme on l'a vu, ce système de CAG n'est pas indiqué pour des signaux de télévision modulés positivement (norme L). Par conséquent, afin de pouvoir utiliser ce circuit intégré 52 dans un récepteur indiqué pour ce type de modulation, on a connecté la borne 7' à la masse de façon à faire fonctionner le circuit de CAG intérieur au circuit intégré avec continuité et en transformant ainsi le CAG à "porte" en un CAG à valeur moyenne. En outre, afin de ne pas avoir les inconvénients typiques du CAG à valeur moyenne, comme signal d'entrée du CAG, on n'envoie pas seulement le signal 4 comme il se présente à la sortie du détecteur, mais on superpose à ce signal le signal de contrôle 3 en provenance du circuit illustré sur la figure 1, lequel, étant indépendant du type d'information transmise pendant les lignes, assure une intervention substantielle du circuit de contrôle automatique du gain seulement quand il y a une variation effective de l'intensité de signal reçu. De la description qui précède en découlent donc clairement les avantages du système de contrôle automatique du gain formant l'objet de la présente invention. Il va de soi que des modifications peuvent être apportées aux modes de réalisation qui viennent d'être dé crits, notamment par substitution de moyens techniques équi- valents, sans pour cela scrtir du cadre de la présente invent ion. REVENDICATIONS 1. Système de contrôle automatique du gain pour appareils aptes à recevoir des signaux de télévision contenant un signal vidéo constitué par une information d'image et une information de synchronisme qui a la forme d'une impulsion rectangulaire se répétant à périodes fixes pendant la transmission, l'amplitude de cette impulsion rectangulaire correspondant à un pourcentage de modulation de la porteuse du signal de télévision, différent du pourcentage de modulation correspondant au niveau du noir, de façon à se trouver dans la zone de l'ultranoir, caractérisé par le fait que ledit appareil récepteur comprend des premiers moyens de calage du niveau du noir, des seconds moyens qui comparent le niveau de ladite impulsion rectangulaire avec le niveau fixé du noir et engendrent un signal qui est fonction de la différence desdits niveaux, et des troisièmes moyens amplificateurs desdits signaux de télévision dont le gain est controlé par ledit signal en sortie desdits seconds moyens. 2. Système de contrôle automatique du gain suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que lesdits premiers moyens de calage comprennent un transistor dont l'émetteur reçoit ledit signal vidéo par l'intermédiaire d'un condensateur et dont la base reçoit, à la fin de ladite impulsion rectangulaire de synchronisme et avant le commencement de l'information d'image, un premier signal de référence en forme d'impulsion rectangulaire, qui active lesdits premiers moyens et est fourni par des quatrièmes moyens de formation de signaux, et sur le collecteur duquel existe une tension de calage correspondant au- niveau du noir. 3. Système de contrôle automatique du gain suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé par le fait que lesdits seconds moyens comprennent un transistor, à la base duquel arrive ledit signal vidéo, avec le niveau du noir fixé par I'intermédiaire desdits premiers moyens, à l'émet- teur duquel arrive une tension de référence et au collecteur duquel arrive, par l'intermédiaire d'un condensateur, aumo- ment du commencement de ladite impulsion rectangulaire de synchronisme, un deuxième signal de référence ayant la forme d'une impulsion rectangulaire, qui active ledit transistor et est fourni par lesdits quatrièmes moyens de formation de signaux, et un filtre passe-bas connecté au collecteur du transistor, et par le fait que la tension qui est présente à la sortie dudit filtre, en constituant ledit signal de sortie desdits seconds moyens, est envoyée auxdits troisièmes moyens. 4. Système de contrôle automatique du gain suivant les revendications 2 et 3, caractérisé par le fait que lesdits quatrièmes moyens de formation de signaux comprennent au moins une entrée, à laquelle arrive une impulsion de retour de ligne, un premier réseau de différentiation de ladite impulsion, un premier élément à conduction unidirectionnelle, inséré entre ledit premier réseau et I1 entrée d'un premier circuit à déclenchement constitué au moins par un premier transistor, dont la base est connectée audit premier élément à conduction unidirectionnelle, dont l'émet- teur est connecté à un potentiel fixe de référence et dont le collecteur constitue une première sortie desdits quatrièmesmoyens pour ledit deuxième signal de référence, lesdits quatrièmesmoyens comprenant en outre un deuxième réseau de différentiation du signal présent sur le collecteur dudit premier transistor, et un deuxième élément à conduction unidirectionnelle inséré entre ledit deuxième réseau et l'entrée d'un deuxième circuit à déclenchement constitué au moins par un deuxième transistor dont la base est connectée audit deuxième élément à conduction unidirectionnelle, dont ltémet- teur est connecté à un potentiel fixe de référence et dont le collecteur constitue une deuxième sortie desdits quatrièmesmoyens pour ledit premier signal de référence. 5. Système de contrôle automatique du gain suivant la revendication 4, caractérisé par le fait que la durée dudit premier signal de référence est d'environ 4 lis, et que la durée dudit deuxième signal de référence est d'environ 5 ps. 6. Système de contrôle automatique du gain suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que lesdits troisièmes moyens comprennent notamment un ou plusieurs amplificateurs du signal de télévision reçu, et que lesdits amplificateurs présentent un gain variable en fonction dudit signal de contrôle provenant desdits seconds moyens. 7. Système de contrôle automatique du gain suivant la revendication 6, caractérisé par le fait qu'au moins un des amplificateurs est un amplificateur à fréquence intermédiaire. 8. Système de contrôle automatique du gain suivant la revendication 6 ou 7, caractérisé par le fait que lesdits troisièmcsmoyens comprennent au moins un circuit intégré comportant au moins un ou plusieurs amplificateurs à gain réglable, un démodulateur d'amplitude et un circuit pour le contrôle du gain. 9. Système de contrôle automatique du gain suivant la revendication 8, caractérisé par le fait que ledit circuit de contrôle du gain dans ledit circuit intégré fonctionne continuellement, en formant ainsi un circuit de contrôle du gain à valeur moyenne, et que le signal d'entré pour ledit circuit de contrôle du gain comprend ledit signal vidéo à la sortie dudit démodulateur et ledit signal de contrôle à la sortie desdits seconds moyens. 10. Système de contrôle automatique du gain suivant la revendication 8 ou 9, caractérisé par le fait que ledit circuit intégré est un circuit du type "TBA 114011. 11. Système de contrôle automatique du gain sui vant la revendication 8 ou 9, caractérisé par le fait que ledit circuit intégré est un circuit du type "TDA 440". 12. Récepteur de télévision comprenant un système de contrôle automatique du gain suivant l'une quelconque des revendications 1 à 11.