Procédé Dour contrôler des percales pratiqués dans une pièce. notamment une carte à circuits imPrimés. et apptc reil Pour la mise en oeuvre de ce procédé La présente invention concerne un procédé et un appareil, mettant en oeuvre ce procédé, pour contrôler le nombre et/ou la position et/ou le diamètre de perçages pratiqués dans une pièce, notamment une carte à circuits imprimés, lesdits perçages étant disposés en rangées distantes les unes des autres d'un pas déterminé. Les perçages effectués dans certaines pièces telles que les cartes à circuits imprimés peuvent être affectés d'un certain nombre de défauts (perçages non effectués, perçages erronés, diamètre erroné, mauvais centrage, etc.) qu'il n'est pas toujours possible de déceler sur le champ, notamment lorsque les perçages sont effectués par une machine automatique ou un outillage de poinçonnage. Le contrôle des pièces, après perçage, est jusqu'à présent un contrôle visuel, ce qui entrasse un ralentissement de la cadence de fabrication dans des channes de production au somatisées ; en outre, la personne qui effectue un tel contrôle est sujette à une fatigue visuelle très rapide, ce qui est susceptible d'entrafrer des erreurs de détection de défaut et de ralentir la vitesse de travail. L'invention a donc pour but la réalisation automatique du contrôle de pièces munies de perçages afin de remédier aux divers inconvénients du contrôle visuel actuellement pratiqué. A ces fins, un premier aspect de l'invention a trait à un procédé qui se caractérise en ce qu'il consiste à s - réaliser une pièce munie de ses perçages et servant de pièce de référence - disposer la pièce de référence dans un champ d'ondes de manière que lesdites ondes traversent les perçages t - balayer la pièce à l'aide de moyens aptes à détecter les ondes utilisées, de façon à détecter les faisceaux d'ont des ayant traversé la pièce par les perçages - transformer la suite des informations ainsi recueillie en train de signaux électriques (train de référence) ;; - mémoriser ledit train de signaux électriques de référen ce dans des premiers moyens de mémorisation puis - renouveler l'ensemble des susdites étapes avec une pièce à contrôler munie de ses perçages, en mémorisant le train de signaux électriques correspondant aux perçages de ladite pièce à contrôler dans des seconds moyens de mémorisation - comparer successivement les trains contenus dans les premiers et seconds moyens de mémorisation, ladite com paraison ayant été rendue possible par un calage d'ori gines préalable ; - engendrer au moins un signal d'erreur si cette comparai son ne fait pas apparaitre une identité entre les deux trains comparés ; - et déclencher, à l'apparition de ce signal d'erreur, des moyens de signalisation appropriés. De préférence, dans un souci de simplification technologique lors de la mise en oeuvre du procédé, le champ d'ondes et les moyens de détection sont situés de part et d'autre de la pièce. Toujours dans un souci de simplification technologique et afin d'éviter un positionnement mécanique des pièces, le calage d'origines des pièces est effectué électriquement en déplaçant l'une par rapport à l'autre les images mémorisées des perçages de la pièce de référence et de la pièce à contrôler, respectivement, de manière à amener en coïncidence deux à deux un nombre maximum de si gnaux électriques identiques situés respectivement dans les deux moyens de mémorisation. Dans une première application du procédé de l'invention, qui constitue en fait l'application la plus simple, le pas du balayage est égal au pas séparant les rangées de perçages, ce grâce à quoi la comparaison précitée permet de déterminer l'erreur éventuelle sur le nombre des perçages dans la pièce à contrôler, ainsi que de déterminer les emplacements des perçages erronés. Toutefois, dans des applications plus élaborées dudit procédé permettant d'obtenir des résultats plus complets, le puIu balayage est égal à une fraction (n étant un nombre entier) du pas séparant les rangées de perçages, ce grâce à quoi, pour chaque perçage, on effectue n détections de faisceaux d'ondes et la comparaison précitée permet de déterminer non seulement l'erreur 6- ventuelle sur le nombre des perçages dans la pièce à contrôler, mais aussi l'erreur éventuelle sur le diamètre des perçages et/ou celle sur la position des perçages, la précision sur la détection du diamètre et/ou de la position dépendant dudit nombre n. Il est possible de faire en sorte que les moyens de détection et la pièce soient fixes l'un par rapport à l'autre dans le champ d'ondes et que le balayage soit effectué électriquement. Toutefois, dans une mise en oeuvre préférée du procé- dé de l'invention, les moyens de détection et la pièce sont mobiles l'un par rapport à l'autre et sont déplacés par incrément l'un par rapport à l'autre, et le pas de balayage est égal à l'incrément de déplacement relatif ; le champ d'ondes peut alors être une barrière d'ondes asso ciée aux moyens de détection et disposée en regard de ceux-ci, ladite barrière s'étendant au moins sur toute la largeur de la pièce, perpendiculairement à la direction du déplacement relatif des moyens de détection et de la pièce, et les moyens de détection étant disposés en au moins une rangée s'étendant parallèlement à la barrière d'ondes. Dans ce cas, dans chaque rangée, les positions théoriques de perçage sont au nombre de p et le nombre des moyens de détection est r.p, r étant un nombre entier supérieur à l'unité qui détermine la précision sur la détection du diamètre et/ou de la position des perçages. Un second aspect de l'invention a trait à un appareil qui se caractérise en ce qu'il comprend - un bati fixe comportant des moyens de support aptes à supporter au moins une pièce munie de perçages, - des moyens générateurs agencés pour engendrer un champ d'ondes tel que lesdites ondes puissent traverser les dits perçages de la pièce, - des moyens détecteurs pour détecter des faisceaux d'on des ayant traversé les perçages, - des moyens convertisseurs pour transformer lesdits fais ceaux d'ondes en signaux électriques, - des premiers moyens de mémorisation pour mémoriser l'en semble des signaux électriques relatifs à une pièce de référence* - des seconds moyens de mémorisation pour mémoriser l'en- semble des signaux électriques relatifs à une pièce à contrôler, - des moyens sélecteurs pour raccorder sélectivement les premiers ou les seconds moyens de mémorisation aux sus dits moyens convertisseurs, - des moyens comparateurs, raccordés à la fois aux pre miers et seconds moyens de mémorisation, pour comparer les signaux électriques contenus respectivement dans lesdits premiers et seconds moyens de mémorisation, et - des moyens de signalisation, raccordés auxdits moyens comparateurs, pour signaler une différence existant en tre les signaux électriques, - des moyens de calage d'origines étant en outre prévus pour fournir une méme origine aux mesures effectuées sur la pièce de référence et sur une pièce à contrôler, respectivement. Avantageusement, les moyens générateurs du champ d'ondes et les moyens détecteurs des faisceaux d'ondes ayant traversé les perçages sont situés de part et d'autre des moyens de support des pièces. Dans un mode de réalisation préféré de l'appareil, on fait en sorte que les moyens détecteurs et les moyens g6- nérateurs du champ d'ondes soient fixes par rapport au M- ti, que des moyens moteurs soient prévus pour déplacer les pièces, que le champ d'ondes soit une barrière d'ondes s'étendant transversalement à la direction du déplacement des pièces, et que les moyens détecteurs comprennent une pluralité d'éléments détecteurs disposés selon au moins une rangée parallèle à la susdite barrière d'ondes et sise en regard de celle-ci. Dans ce cas, on prévoit que les moyens moteurs soient agencés pour déplacer chaque pièce pas à pas, avec un pas d'avancement sensiblement égal au pas des rangées de per çages. En outre, de préférence, les moyens de balayage comprennent des moyens multiplexeurs connectés, d'une part, aux moyens détecteurs pour relier successivement tous les éléments détecteurs aux susdits moyens de mémorisation, et d'autre part, aux moyens moteurs pour commander le déplacement de la pièce d'un pas lorsque tous les éléments détecteurs ont été successivement mis en liaison avec les moyens de mémorisation. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui suit de certains de ses modes de réalisation préférés donnés uniquement à titre d'exemples non limitatifs t dans cette description, on se réfère aux dessins annexés sur lesquels - la figure 1 est une vue schématique perspective d'une machine agencée conformément à l'invention, - la figure 2 est un schéma synoptique montrant l'agence ment et le fonctionnement d'un premier mode de réalisa tion de l'appareil de la figure 1, - la figure 3 est un schéma synoptique montrant l'agence ment et le fonctionnement d'un second mode de réalisa tion plus complexe mais plus performant que celui de la figure 2, et - la figure 4 est une vue schématique illustrant le pro cessus de fonctionnement de l'appareil de la figure 3. Comme représenté à la figure 1, l'appareil de l'invention comprend un bati 1, fixe, en forme de table, présentant des glissières parallèles 2 sur lesquelles repose et peut se déplacer longitudinalement une carte à circuits imprimés 3. Bien entendu, la longueur et l'espacement des glissières 2 dépendent des dimensions des cartes à contrôler, et ces caractéristiques sont adaptables en fonction des besoins. Des moyens d'entrafnement (non visibles sur la figure 1) sont prévus pour déplacer lascarte 3 sur les glissières selon le sens de la flèche 4, lesdits moyens d'entratnement étant animés par un moteur électrique 5, qui est de préférence un moteur pas à pas comme cela sera expliqué plus loin. Les moyens d'entratnement peuvent être de tout type connu de l'homme de l'art, par exemple entraînement par organes sans fin (bande, channe, etc.) animés par le moteur 5, entratnement à l'aide d'index mus par des vis sans fin animées par le moteur 5, etc. Immédiatement sous le cheminement de la carte 3 est disposé un générateur 6 créant une barrière d'ondes 7 s'étendant transversalement à la trajectoire de la carte 3 et perpendiculairement au plan défini par les glissières 2, c'est-à-dire perpendiculairement à la carte 3. Bien que l'utilisation de différents types d'ondes soit envisageable pour une telle application, il est toutefois préférable, pour simplifier la structure du générateur 6 et diminuer le cott de l'appareil, que les ondes soient des ondes électromagnétiques, et plus particulièrement des ondes lumineuses. La barrière lumineuse peut alors autre créée par une ou plusieurs sources lumineuses situées sous une fente 8. Au-dessus de la fente 8 et au-dessus du cheminement de la carte 3 est disposée une rampe 9 de moyens détecteurs destinés à recueillir les rayons lumineux émis par le générateur 6. Avantageusement, les moyens détecteurs sont constitués par une pluralité de photodiodes, le nombre et la répartition de ces photodiodes étant choisi en fonction du contrôle que l'appareil doit être en mesure d'effectuer. Plus précisément, la carte à circuits imprimés 3 est munie de perçages 10 répartis selon des rangées X s'étendant perpendiculairement au sens de son déplacement ; autrement dit, les rangées x s'étendent parallèlement à la barrière lumineuse 7 et à la rampe 9 supportant les photodiodes. Les rangées x sont régulièrement espacées les unes des autres d'un pas prédéterminé. Bien que la disposition qui suit ne soit pas obligatoire pour la mise en oeuvre du procédé de contrôle de l'invention, en général les perçages sont également alignés selon des colonnes Y perpendiculaires aux rangées I, lesdites colonnes étant espacées les unes des autres d'un pas donné, qui est souvent le même que le pas d'espacement des rangées X. Dans la pratique, il est adopté le pas normalisé de 2,54 mm, ou bien un multiple ou un sous-multiple (demi-pas normalisé par exemple) de ce pas. Autrement dit, les intersections des rangées X et des colonnes Y déterminent les positions potentielles de per çage dont certaines seront effectivement occupées par un perçage. Dans le mode de réalisation le plus simple de l'appareil de l'invention, représenté schématiquement sous forme synoptique à la figure 2 (sur laquelle les éléments identiques à ceux de la figure 1 sont désignés par les mêmes références numériques), les photodiodes 11 prévues dans la rampe 9 sont en nombre égal au nombre des positions potentielles de perçage d'une seule rangée x d'une carte à circuits imprimés 3, et les photodiodes sont disposées selon une rangée unique. La première rangée de perçages d'une carte de référence (c'est-à-dire dont tous les perçages sont supposés corrects) est alors amenée au-dessus de la fente lumineuse 8. Seules celles des photodiodes il qui se trouvent en regard des perçages 10 reçoivent un faisceau lumineux 12. Chaque photodiode 11 fournit donc un signal électrique binaire (c'est-à-dire présentant soit un niveau haut, soit un niveau bas) en fonction de ses conditions d'éclairement, c'est-à-dire en fonction de la présence ou de l'absence de perçage dans la position potentielle de perçage en regard de laquelle elle se trouve. Par un balayage 13 commandé par un multiplexeur 14 piloté par une horloge 15, les photodiodes sont interrogées successivement et les signaux électriques correspondants sont transmis en série, par l'intermédiaire d'un circuit de mise en forme 16, à un dispositif sélecteur 17 qui, placé dans la position A, dirige ces signaux vers une première mémoire 18a où ils sont stockés. Ensuite, le multiplexeur 14 provoque (en 19) la commande de mise en marche du moteur pas à pas 5 : un pas d'avancement de la carte 3 étant choisi égal au pas d'espacement des rangées X, la seconde rangée de perçages est amenée au-dessus de la fente lumineuse 8 et, par un processus identique, les signaux électriques correspondants sont mémorisés dans la première mémoire i Sa. La carte de référence défile ainsi pas par pas sur la fente jusqu'à ce que les signaux relatifs à 8 la dernière rangée de perçages soient mémorisés. La carte de référence est alors remplacée par une carte à contrôler et le même processus d'analyse est recommencé, rangée de perçages par rangée de perçages. Le sélecteur 17 ayant été disposé dans une seconde position B, tous les signaux électriques relatifs à la carte à contrôler sont mémorisés dans une seconde mémoire 18b. Les première et seconde mémoires contiennent alors des images électriques des perçages des cartes de référence et à contrôler, respectivement. Un circuit à coTucidence 20 procède alors à un calage d'origines en déplaçant l'une par rapport à l'autre les deux images électriques mémorisées de telle manière qu'un nombre maximum de couples de signaux identiques appartenant respectivement aux deux images soient mis en coTnci- dence. Un tel circuit à coincidence peut être réalisé par l'homme de l'art à partir de circuits multiprocesseurs connus tels que celui commercialisé par la firme INTEL CORP. sous la référence 8086. A ce moment-là, un circuit comparateur 21 effectue un balayage des informations mémorisées et compare successi vement tous les signaux mémorisés dans la seconde mémoire avec les signaux de référence correspondants mémorisés dans la première mémoire. Pour chaque erreur détectée, des moyens de signalisation 22 sont déclenchés pour indiquer les coordonnées du perçage erroné, le type de l'erreur (perçage manquant ou perçage en trop), ainsi que tous autres renseignements souhaités par l'utilisateur, tels que par exemple le nombre total des perçages comptabilisés sur la carte à contrôler, le pourcentage de perçages erronés, etc. La signalisation des erreurs peut être effectuée de toute façon appropriée convenant à l'utilisateur, par exemple sous forme d'un affichage électrique alpha numérique, à l'aide d'une imprimante sur papier, sur un terminal de visualisation à écran cathodique, etc. ; on peut meme envisager que les signaux d'erreurs soient adressés directement au dispositif de commande numérique de la machine à percer pour que la correction soit effectuée automatiquement. L'ensemble de l'appareillage électrique qui vient d'être décrit peut être incorporé dans un coffret 23 regroupant également les moyens de signalisation des erreurs. L'appareil qui vient d'être décrit permet uniquement une détection de présence et d'absence de perçages. Dans certaines unités de traitement à automatisme plus poussé, il peut être souhaitable que d'autres contrô- les portant sur le diamètre des perçages et la position des perçages puissent être également effectués. Pour ce faire, la rampe 9 de moyens détecteurs est équipée d'un réseau de photodiodes plus dense que celui prévu dans l'appareil de la figure 2. Plus précisément, on remplace la rangée unique des photodiodes 11 de l'appareil de la figure 2 par une pluralité de rangées de photodiodes 11', lesdites photodiodes étant, dans chaque rangée, plus rapprochées les unes des autres que ce n'était le cas dans l'appareil de la figure 2. Il en résulte qu'en regard de chaque perçage 10 de la carte 3 se trouve situé un certain nombre n de photodiodes il', comme représenté sur la figure 4 qui montre le réseau de photodiodes vu à travers un perçage 10. Comme on le comprend facilement à l'examen de la figure 4, pour une densité donnée des photodiodes 11, par unité de surface, le nombre des photodiodes 11' excitées par le faisceau lumineux traversant un perçage 10 est représentatif de la surface dudit perçage et donc de son diamètre. De même, l'identification des photodiodes 11' excitées permet de connaitre la position du perçage et donc un éventuel écart de positionnement par rapport h une position théorique donnée. L'appareil représenté sous forme de schéma synoptique à la figure 3 est agencé sur ce modèle. On notera que, pour faciliter la compréhension, la partie de rampe 9 et la partie de carte 3 avec un perçage 10 représentées sur la figure 3 ont été notablement agrandies par rapport aux éléments identiques de la figure 2. En outre, tous les éléments identiques à ceux de la figure 2 ont été désignés avec les mêmes références numériques. L'appareil de la figure 3 reste dans son ensemble identique à celui de la figure 2 à l'exception du réseau de photodiodes 11' qui est notablement plus dense que celui des photodiodes il de l'appareil de la figure 2, comme cela a été déjà indiqué précédemment, et à l'exception de l'agencement prévu en aval du circuit comparateur 21. Le résultat de la comparaison effectuée par le circuit 21 est utilisé : - pour effectuer une détection du nombre des perçages ef fectués -(en 24), autrement dit, une détection des perça ges manquants ou en surplus, cette détection étant ef fectuée par comparaison, pour un groupe donné de photo diodes 11', des signaux électriques correspondant à la carte à contrôler avec les signaux correspondant à la carte de référence, - pour effectuer une détection du diamètre des perçages (en 25), par comptage du nombre de photodiodes 11' exci tées et comparaison avec un nombre théorique correspon dant au diamètre souhaité, - enfin pour effectuer une détection de la position des perçages (en 26), par identification des photodiodes 11' excitées et comparaison avec celles qui auraient dû astre excitées pour un positionnement exact du perçage. Lorsque des erreurs sont détectées en 24 et/ou 25 et/ou 26, une indication correspondante est indiquée par un dispositif d'affichage 27 qui peut avantageusement être conçu comme indiqué précédemment pour l'appareil de la figure 2. On notera que la précision des détections effectuées sur le diamètre et la position des perçages est directement fonction de la densité des photodiodes il' par unité de surface. A titre d'exemple-, on peut utiliser un réseau de 512 rangées de photodiodes distantes de 0,03 mm les unes des autre s ; il est alors possible de détecter une erreur de 1/100 sur le positionnement et/ou le diamètre des perçages, selon les exigences actuelles couramment requises en la matière. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation qui ont été plus spécialement envisagés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. En particulier, on notera que le fonctionnement de l'appareil de l'invention est basé sur un déplacement relatif de la pièce munie de ses perçages et de la rampe 9 de moyens détecteurs. Si le déplacement de la pièce par rapport à une rampe fixe correspond à un mode de réalisation préféré qui a été décrit de façon plus spécifique, il n'est toutefois pas exclu d'avoir recours à la disposition inverse - savoir une rampe mobile par rapport à la pièce maintenue fixe -, même si par certains aspects cette solution peut parattre plus complexe. De même, il est également envisageable que la pièce aussi bien que la rampe restent fixes, et d'avoir alors recours à un balayage électronique de la pièce, la rampe s'étendant alors audessus de la totalité de la pièce. De même, la barrière 7 d'ondes lumineuses est une solution avantageuse pour la facilité de mise en oeuvre technique. Toutefois, cette solution peut ne pas s'avérer adéquate dans certains cas, par exemple lorsque l'éclairage ambiant est susceptible de perturber le fonctionnement correct de l'appareil. On peut alors avoir recours à d'autres ondes électromagnétiques, notamment des ondes infrarouges, ou même à des ondes d'autres types. Enfin, par une synchronisation appropriée des moyens mul;tipiexeurs 13, du circuit de balayage 14 et de la commande 19 du moteur 5, il est possible de remplacer le dé- placement p#as par pas de la pièce par un déplacement continu, qui permettrait d'accrottre encore la vitesse de contrôle des pièces. REVENDICATIONS 1 - Procédé pour contrôler le sombre et/ou la position et/ou le diamètre de perçages parallbles pratiqués dans une pièce, notamment une carte à circuits imprimés, lesdits perçages étant disposés en rangées distantes les unes des autres d'un pas prédéterminé, caractérisé en ce qu'il consiste à :: - réaliser une pièce munie de ses perçages et servant de pièce de référence - disposer la pièce de référence dans un champ d'ondes de manière que lesdites ondes traversent les perçages - balayer la pièce à l'aide de moyens aptes à détecter les ondes utilisées, de façon à détecter les faisceaux d'on des ayant traversé la pièce par les perçages - transformer la suite des informations ainsi recueillie en train de signaux électriques (train de référence) - mémoriser ledit train de signaux électriques de référen ce dans des premiers moyens de mémorisation puis - renouveler l'ensemble des susdites étapes avec une pièce à contrôler munie de ses perçages, en mémorisant le train de signaux électriques correspondant aux perçages de ladite pièce à contrôler dans des seconds moyens de mémorisation - comparer successivement les trains contenus dans les premiers et seconds moyens de mémorisation, ladite com paraison ayant été rendue possible par un calage d'ori gifles préalable - engendrer au moins un signal d'erreur si cette comparai son ne fait pas apparaître une identité entre les deux trains comparés - et déclencher, à l'apparition de ce signal d'erreur, des moyens de signalisation appropriés. 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le champ d'ondes et les moyens de détection sont situés de part et d'autre de la pièce. 3 - Procédé selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le calage d'origines précité est effectué électriquement en déplaçant l'une par rapport à l'autre les images mémorisées des perçages de la pièce de référence et de la pièce à contrôler, respectivement, de manière à amener en coIncidence deux à deux un nombre maximum de signaux électriques identiques situés respectivement dans les deux moyens de mémorisation. 4 - Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le pas du balayage est égal au pas séparant les rangées de perçages, ce grâce à quoi la comparaison précitée permet de déterminer l'erreur éventuelle sur le nombre des perçages dans la pièce à contrôler, ainsi que de déterminer les emplacements des per çages erronés. 5 - Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le pas du balayage est égal à une fraction 1 (n étant un nombre entier) du pas séparant les rangées de perçages, ce grâce à quoi, pour chaque perçage, on effectue n détections de faisceaux d'onde et la comparaison précitée permet de déterminer non seulement l'erreur éventuelle sur le nombre des perçages dans la pièce à contrôler, mais aussi l'erreur éventuelle sur le diamètre des perçages et/ou celle sur la position des per çages, la précision sur la détection du diamètre et/ou de la position dépendant dudit nombre n. 6 - Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que les moyens de détection et la pièce sont fixes l'un par rapport à l'autre dans le champ d'ondes et en ce que le balayage est effectué électrique ment. 7 - Procédé selon l'une quelconque des revendications I à 5, caractérisé en ce que les moyens de détection et la pièce sont mobiles l'un par rapport à l'autre et sont déplacés par incrément l'un par rapport à l'autre, et en ce que le pas de balayage est égal à l'incrément de déplacement relatif. 8 - Procédé selon la revendication 7, caractérisé en ce que le champ d'ondes est une barrière d'ondes associée. aux moyens de détection et disposée en regard de ceux-ci, ladite barrière s'étendant au moins sur toute la largeur de la pièce, perpendiculairement àtla direction du déplacement relatif des moyens de détection et de la pièce. 9 - Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce que les moyens de détection sont disposés en au moins une rangée s'étendant parallèlement à la barrière d'ondes. 10 - Procédé selon la revendication 9, caractérisé en ce que, dans chaque rangée, les positions théoriques de perçage sont au nombre de p et en ce que le nombre des moyens de détection est r.p, r étant un nombre entier supérieur à l'unité qui détermine la précision sur la détection du diamètre et/ou de la position des perçages. 11 - Appareil pour contrôler le nombre et/ou la position et/ou le diamètre de perçages parallèles pratiqués dans une pièce, notamment une carte à circuits imprimés, lesdits perçages étant disposés en rangées distantes les unes des autres d'un pas prédéterminé, caractérisé en ce qu'il comprend - un bâti fixe comportant des moyens de support aptes à supporter au moins une pièce munie de perçages, - des moyens générateurs agencés pour engendrer un champ d'ondes tel que lesdites ondes puissent traverser les dits perçages de la pièce, - des moyens détecteurs pour détecter des faisceaux d'on des ayant traversé les perçages, - des moyens convertisseurs pour transformer lesdits fais ceaux d'ondes en signaux électriques, - des premiers moyens de mémorisation pour mémoriser lten- semble des signaux électriques relatifs à une pièce de référence, - des seconds moyens de mémorisation pour mémoriser l'en semble des signaux électriques relatifs à une pièce à contrôler, - des moyens sélecteurs pour raccorder sélectivement les premiers ou les seconds moyens de mémorisation aux sus dits moyens convertisseurs, - des moyens comparateurs, raccordés à la fois aux pre miers et seconds moyens de mémorisation, pour comparer les signaux électriques contenus respectivement dans lesdits premiers et seconds moyens de mémorisation, et - des moyens de signalisation, raccordés auxdits moyens comparateurs, pour signaler une différence existant en tre les signaux électriques, - des moyens de calage d'origines étant en outre prévus pour fournir une même origine aux mesures effectuées sur la pièce de référence et sur une pièce à contrôler, res pectivement. 12 - Appareil selon la revendication 10, caractérisé en ce que les moyens générateurs du champ d'ondes et les moyens détecteurs des faisceaux d'ondes ayant traversé les perçages sont situés de part et d'autre des moyens de support des pièces. 13 - Appareil selon la revendication Il ou 12, caractérisé en ce que-les moyens détecteurs et les moyens générateurs du champ d'ondes sont fixes par rapport au bâti, en ce que des moyens moteurs sont prévus pour déplacer les pièces, en ce que le champ d'ondes est une barrière d'ondes s'étendant transversalement à la direction du déplacement des pièces, et en ce que les moyens détecteurs comprennent une pluralité d'éléments détecteurs disposés selon au moins une rangée parallèle à la susdite barrière d'ondes et sise en regard de celle-ci. 14 - Appareil selon la revendication 13, caractérisé en ce que les moyens moteurs sont agencés pour déplacer chaque nièce pas à pas avec un pas d'avancement sensiblement égal au pas des rangées de perçages. 15 - Appareil selon les revendications 13 et 14, caractérisé en ce que les moyens de balayage comprennent des moyens multiplexeurs connectés, d'une part, aux moyens détecteurs pour relier successivement tous les éléments détecteurs aux susdits moyens de mémorisation et, d'autre part, aux moyens moteurs pour commander le déplacement de la pièce d'un pas lorsque tous les éléments détecteurs ont été successivement mis en liaison avec les moyens de memo- irisation. 16 - Appareil selon l'une quelconque des revendicatloeis 13 à 15, caractérisé en ce que les éléments détecteurs sont disposés selon plusieurs rangées, le nombre des éléments détecteurs dans chaque rangée et le nombre des rangées étant tels qu'à chaque perçage à détecter est associée une matrice d'éléments détecteurs, ce grâce à quoi il est possible de contrôler le diamètre et/ou la position du perçage avec une précision fonction de la densité des éléments détecteurs. 17 - Appareil selon l'une quelconque des revendications Il à 16, caractérisé en ce que les ondes sont des ondes électromagnétiques, et notamment des ondes lumineu Beys, les moyens détecteurs étant des photodiodes.