L'invention concerne un appareil pour détecter et mesurer une température, et elle concerne plus particulièrement un appareil utilisant des techniques digitales pour mesurer une température avec une grande précision. 5 Pour obtenir une mesure de température précise, on utilise habituellement une résistance de mesure de température ou thermocouple en tant que détecteur de température. De telles résistances de mesure de température ou thermocouples sont utilisées de façon classique pour mesurer la température en 10 effectuant des interpolations dans une gamme de températures comprises entre des points fixes limites définis par l'Echelle Internationale de Température. Leur caractéristique de sortie est fournie sous forme d'une fonction polynômiale de degré deux ou de degré quatre de la température, suivant la gamme de tem-15 pératures. Par conséquent, jusqu'ici on a utilisé des dispositifs de linéarisation pour la mesure des températures afin d'obtenir des indications de température précises à partir des signaux de sortie électriques, non-linéaires des détecteurs de tempéra-20 ture. De tels dispositifs de linéarisation possèdent des caractéristiques entrée-sortie légèrement non-linéaires afin de compenser les caractéristiques non-linéaires du détecteur de température. La plupart de ces moyens de compensation réalisent une approximation en ligne brisée et sont conçus de 25 façon à réellement modifier les résistances d'un circuit en fonction de l'amplitude d'une tension transmise à un réseau comportant des diodes et des résistances polarisées correctement. La tension appliquée sur le réseau ne varie pas linéairement en fonction de la température détectée par le détecteur, 30 et le réseau fournit un signal de sortie qui varie sensiblement linéairement avec la température à mesurer. D'autres dispositifs de linéarisation utilisent une caractéristique non linéaire d'un amplificateur pour compenser le caractère non-linéaire du détecteur. Il existe aussi différen-35 tes méthodes de compensation. Cependant, toutes ces méthodes de compensation sont basées sur l'approximation. Par conséquent, une augmentation de la précision nécessite l'utilisation d'un circuit extrêmement compliqué,ce qui pose différents problèmes lors de la fabrication. 40 Suivant l'invention, un compteur non-linéaire de l'un 1i 13294 2 2134665 ou l'autre type qui seront décrits ci-après, ou d'un type général capable d'accumuler en cascade des nombres mémorisés, ou bien line combinaison de ces circuits, est utilisé pour simuler les relations non-linéaires de degré élevé mentionnées ci-5 dessus avec une très grande précision, et pour apporter certaines corrections sur la température et autres mesures. La présente invention se propose de réaliser des moyens fournissant des valeurs digitales correspondant avec précision à la température. L'appareil de mesure de température 10 suivant l'invention comporte des moyens d'accumulation en cascade destinés à accumuler en cascade des nombres mémorisés, et une résistance de mesure de température ou thermocouple. L'opération d'accumulation est contrôlée de façon que le contenu de mémoires puisse être modifié suivant le type de détecteur, le 15 nombre d'impulsions correspondant à l'opération d'acctimulation, ou le contenu de l'accumulateur. En outre, dans le cas où l'on utilise un thermocouple la température de référence peut être compensée. De plus, on peut obtenir non seulement des valeurs de températures mais aussi des valeurs de fonctions polynomiales, 20 de degré supérieur, de la température. Enfin, lorsque l'on utilise un thermocouple, il est possible d'obtenir une mesure de température suffisamment précise pour des buts pratiques dans le cas où les températures se trouvent en dehors de la gamme définie par l'Echelle Internationale de Température. 25 La présente invention sera mieux comprise à l'aide de la description suivante d'une forme de réalisation particulière donnée à titre d'exemple et représentée au dessin annexé dans lequel : La figure 1 est un schéma de blocs représentant une 30 forme de réalisation du compteur non-linéaire utilisé suivant l'invention. La figure 2 est un schéma détaillé représentant une section d'accumulation en cascade du circuit représenté dans la figure 1. 35 Les figures 3 et 4 sont des représentations schémati ques de compteurs non-linéaires fonctionnant en mode A. La figure 5 est un schéma de blocs représentant une forme de réalisation du circuit de mesure utilisant un compteur non-linéaire en mode A suivant l'invention. 40 Les figures 6 à 10 sont des représentations schématiques 72 15294 3 2134665 de compteurs non-linéaires fonctionnant en mode B. La figure 11 est un schéma de "blocs représentant une forme de réalisation du circuit de mesure utilisant ion compteur non-linéaire en mode B suivant la présente invention. 5 La figure 12 est une représentation schématique d'un circuit général de mesure de température utilisant un compteur non-linéaire en mode B. Les figures 13 et 14 sont des représentations schématiques d'appareils de mesure de température utilisant une 10 résistance de mesure de température, suivant l'invention. Les figures 15» 16 et 18, et la figure 17 représentent respectivement un circuit de mesure de température utilisant un thermocouple platine-platinerhodié suivant l'invention, et un graphique représentant les formes d'onde obtenues pendant la mesure. 15 La figure 19 est une représentation schématique d'un dispositif de mesure de température, pour des températures élevées, utilisant un thermocouple chrome-alumel suivant l'invention. La figure 20 est tin schéma de "blocs d'un circuit des-20 tiné à fournir des valeurs fonctions de la température, suivant l'invention. Les figures 21 à 24 représentent une forme de réalisation d'un circuit de mesure dans lequel la température de référence d'un thermocouple est compensée. 25 La figure 25 est un schéma de blocs d'un circuit uti lisant un compteur non-linéaire pour mesurer une température en se basant sur l'Echelle Internationale de Température de 1968, suivant la présente invention. La figure 26 est un schéma de blocs d'un accumulateur 30 en cascade. La figure 27 est un schéma de blocs d'un circuit utilisant un accumulateur commun pour le circuit de la figure 26. La figure 28 est une représentation schématique d'un circuit pour contrôler 1'accumulation en cascade d'un compteur 35 non-linéaire suivant la présente invention. La figure 29 est un schéma de blocs représentant un autre type d'accumulateur en cascade utilisé suivant la présente invention. Les figures 30 et 31 sont des schémas de blocs de cir-40 cuits pour extraire les racines des fonctions polynômiales de 11 15294 4 2134665 degré élevé utilisées suivant la présente invention.- Les figures 32 et 33 sont des schémas de blocs représentant des accumulateurs en cascade utilisés suivant la présente invention. . . 5 Les figures 34 et 35 sont des schémas de blocs repré sentant d'autres accumulateurs en cascade suivant la présente invention. Suivant l'invention, un compteur non-linéaire, ou un circuit de type plus général pouvant réaliser une opération 10 d'accumulation en cascade, est utilisé pour la mesure de température avec irn détecteur de température tel qu'une résistance de mesure de température ou un thermocouple. La figure 1 représente une forme de réalisation générale d'un compteur non-linéaire qui peut être utilisé dans l'un 15 ou l'autre de deux modes de fonctionnement, à savoir le mode A et le mode B, comme on le verra ci-après en détail. On va tout d'abord décrire le mode de fonctionnement A du compteur. Dans ce mode de fonctionnement, les éléments contenus dans le rectangle en pointillé 39 et la porte 28 sont 20 maintenus bloqués ou supprimés, et un interrupteur 43 est fermé sur tin contact 44. De même, les lignes de retard 26 et 29 peuvent être court-circuitées. Des impulsions externes sont appliquées sur une borne 1 et sont transmises en tant que signaux d'entrée à un compteur 2. Le rectangle en pointillé 3 , 25 contient un circuit d'accumulation comportant une mémoire 13 et un registre ou accumulateur 14. Lors de l'application d'une impulsion de commande sur la borne 4, le contenu de la mémoire 13 est lu de façon non-destructive et est ajouté dans le registre ou accumulateur 14. Le registre ou accumulateur 14 et le 30 compteur 2 forment aussi un circuit d'accumulation, comme représenté dans le rectangle en pointillé 5. Lors de l'application d'une impulsion de commande sur la borne 6, le contenu du registre ou accumulateur 14 est lu de façon non-destructive et est accumulé dans le compteur 2 en étant ajouté ou soustrait. 35 La mémoire 13, le registre ou accumulateur 14 et le compteur 2 forment, comme on l'a vu ci-dessus, un accumulateur en cascade dont le circuit détaillé est représenté en figure 2 et décrit,ci-après. Le rectangle en pointillé 7 représente encore un autre 40 circuit d'accumulation qui comporte une mémoire 15 et un registre 72 15294 s 2134665 ou accumulateur 16. Lors de l'application d'une impulsion de commande sur la borne 8, le contenu de la mémoire 15 est lu de façon non-destructive et est ajouté au registre ou accumulateur 16. Le registre ou accumulateur 16 ainsi qu'un autre 5 registre ou accumulateur 17 forment aussi un autre circuit d'accumulation, comme indiqué par le rectangle en pointillé 9. En présence d'une impulsion de commande sur la borne 10, le contenu du registre ou accumulateur 16 est lu de façon non destructive et est ajouté au registre ou accumulateur 17. Le 10 registre ou accumulateur 17 et le compteur 2 constituent un autre circuit d'accumulation, comme représenté par le rectangle en pointillé 11. Lors de l'application d'une impulsion de commande sur la borne 12, le contenu du registre ou accumulateur 17 est lu de façon non-destructive et est accumulé, soit par 15 addition soit par soustraction,dans le compteur 2. La mémoire 15, les registres ou accumulateurs 16 et 17 et le compteur 2 constituent un second accumulateur en cascade. Les impulsions externes appliquées sur la borne 1 sont aussi transmises, comme impulsions de commande, par l'in- 20 termédiaire du contact fermé 44 de l'interrupteur 43, aux bornes 4 et 8 et, par l'intermédiaire d'une ligne de retard 30, aux bornes 6 et 10, et par l'intermédiaire d'une autre ligne de retard 31, à la borne 12, afin de réaliser les opérations d'accumulation consécutives mentionnées ci-dessus. 25 Si des séries d'impulsions de nombre P sont appliquées sur la borne 1, elles sont directement comptées par le compteur 2, et les opérations en cascade mentionnées ci-dessus sont simultanément effectuées P fois. Si l'on introduit 2c dans la mémoire 13, par exemple, les impulsions consécutives conduisent 30 aux résultats suivants : Impulsions Nombre d'impul- Contenu du Valeurs sous-consécutives sions comptées registre ou traites ou ajoutées par le compteur 2 de l'accumu- dans le compteur 2 lateur 14 par le registre ou 35 accumulateur 14 1 ère 1 2c x 1 2c x 1 2 ème 1 2c x 2 2c x 2 P ième 1 2c x P 2c x P 40 Le contenu du registre ou accumulateur 14 est intro duit dans le compteur 2 lors de l'application de chaque impulsion 72 15294 « 2134665 d'entrée, soit par addition soit par soustraction suivant que c est positif ou négatif. Ainsi, si l'accumulateur en cascade (3, 5) est considéré seul, le nombre X accumulé dans le compteur 2 après P impulsions d'entrée consécutives est donné par : 5 X = P + 2c(1 + 2 + +P) = P + cP(P + 1). (1) Si P est suffisamment important, l'équation (1) peut être réduite à : X = P + cP2 (2) 10 De même, en considérant les deux accumulateurs en cascade (3» 5) et (7» 9, 11) alors que la valeur introduite dans la mémoire 15 est 6i, on a : X = P + cP2 + iP3... (3) De même, si un autre accumulateur en cascade possédant 15 un étage de plus que le second accumulateur en cascade (7, 9» 11) est ajouté, la valeur 24 £ étant fournie à la mémoire associée, on a : X = P + cP2 + iP3 + £P4 .(4) De plus, si un nombre constant S est introduit ini-20 tialement dans le compteur 2, un terme de valeur constante peut être ajouté au membre droit de l'équation (2) ou de l'équation (3) etc, et on obtient : X = S + P + cP2. (5) Il est aussi possible de modifier le contenu des mé-25 moires, par exemple c, i, etc, lorsqu'un nombre prédéterminé d'impulsions d'entrée consécutives est atteint. Par exemple, en ce qui concerne l'équation (2), si c est changé en c^ lorsque P atteint P^, on a alors : X = P + cP2 pour P 30 et X = P - cP12 + 2cP.jP + c1(P - P^)2 pour P > ^..(7) De même, en se référant de nouveau à l'équation (2), si on agence le circuit de façon que la mémoire 13 fournisse 0 pour P X = P pour P et X = P + c(P - P1)2 pour P > P1 (9) Ceci reste valable pour les polynômes de degré trois 40 et de degré quatre de P. Plus particulièrement, dans le cas de 72 15294 7 2134665 l'application d'un nombre prédéterminé d'impulsions d'entrée sur la borne 1, le contenu de l'une des mémoires 13, 15, etc, peut être modifié ou les impulsions de commande apparaissant sur les bornes 4, 8, etc, peuvent être contrôlées de façon 5 appropriée. Le contenu du compteur, appelé X dans les équations ci-dessus, ne peut pas varier continuellement étant donné que le nombre d'impulsions d'entrée est un entier. Cependant, il est possible de faire varier X de façon pratiquement continue 10 en choisissant de façon appropriée le facteur d'échelle. Le choix approprié du facteur d'échelle permet aussi de réduire l'erreur due à la différence entre les équations (1) et (2). Par exemple, la multiplication de l'équation (2) donne : nX = nP + - (nP)2 (10) n 15 On voit d'après cette équation qu'en remplaçant c par c/n et P par nP, on peut lire une fraction de la valeur indiquée par le compteur 2 avec n en dénominateur. Par exemple, si n = 100, le contenu du compteur 2 peut être converti, par l'intermédiaire d'un convertisseur binaire-décimal 33 sous le contrôle d'un 20 dispositif de contrôle 32, en un nombre décimal correspondant, qui peut être affiché sur un indicateur 34, et on peut lire le centième de cette valeur. La référence 35 désigne une borne d'effacement du dispositif de contrôle 32. Le système d'accumulation en cascade décrit ci-dessus 25 peut être réalisé soit avec des circuits statiques soit avec des circuits dynamiques. La figure 2 représente une forme de réalisation à l'aide de circuits statiques d'une partie de l'accumulateur en cascade représenté dans la figure 1. Dans la figure 2, les 30 références 211-213 désignent des bascules constituant une mémoire. Ces bascules sont effacées avec une impulsion appliquée sur xine borne d'effacement 201 et sont destinées à conserver ou emmagasiner des impulsions appliquées sur les bornes respectives 221-223. Les références 241-249 désignent des bascules 35 de type T constituant un registre ou accumulateur. Lors de l'application d'une impulsion de commande sur une borne 204, le contenu de la mémoire (211-213) est lu de façon non-destruc-tive et est emmagasiné de façon accumulative dans le registre ou accumulateur (241-249). Des circuits de différentiation, 72 15294 s 2134665 de mise en forme et de retard 251-258 sont prévus pour les retenues. Les références 281-289 désignent des bascules de type T constituant un compteur, la bascule 286 correspondant à la position du bit 2^. Des impulsions d'entrée appliquées sur une 5 borne 207 sont comptées par le compteur. En outre, à l'apparition d'une impulsion de commande sur une borne 206, le contenu du registre ou accumulateur (241-249) est lu de façon non-destructive et est ajouté dans le compteur. A ce moment, les portes 326-328 sont maintenues ouvertes en appliquant un signal 10 sur une borne 209, ce qui permet aux retenues de traverser les circuits de différentiation, de mise en forme et de retard 301-308. D'autre part, lors de l'application d'une impulsion de commande sur une borne 205, le complément à 1 du contenu du registre ou accumulateur (241-249) est lu de façon non-destruc-15 tive et est transmis au compteur (281-289), la retenue en boucle provenant du bit le plus significatif étant transmise, par l'intermédiaire d'un circuit de différentiation, de mise en forme et de retard 309, dans la position 281 du bit le moins significatif, réalisant ainsi une soustraction accumulative. 20 Pour permettre le passage des retenues ou reports à travers les circuits de différentiation, de mise en forme et de retard 316-318 dans la position suivante, les portes 336-338 sont ouvertes en appliquant un signal sur une borne 208. De cette façon, le comptage inverse des impulsions d'entrée appliquées 25 sur la borne 207 est réalisé par la partie (286-289) du compteur. Les références 202 et 203 désignent respectivement les bornes d'effacement du registre ou accumulateur et du compteur. Comme on l'a vu ci-dessus, le circuit de la figure 2 fonctionne comme un accumulateur en cascade à deux étages, la 30 section où se trouvent les nombres entiers servant aussi de compteur réversible. Bien que le circuit de la figure 2 comporte uniquement un seul étage d'acctimulation intermédiaire entre la mémoire et le compteur, on peut insérer deux ou plusieurs étages d'accumulation intermédiaires pour obtenir le circuit 35 de la figure 1, ainsi que des circuits pour dériver des fonctions polynSmiales de P, de degré supérieur, comme l'équation (4). Dans le cas d'une addition série classique pour l'opération d'accumulation, line seule impulsion est produite durant chaque opération en cascade. Le nombre d'impulsions est désigné 40 par P. Ainsi, dans ce cas, un seul additionneur peut être 72 15294 s 2134665 utilisé en commun. La figure 3 est une représentation schématique d'un compteur non-linéaire en mode A (CNLA), ce qui signifie que la valeur de X dans les équations (2), (3), (4), etc, peut être 5 dérivée pour P impulsions appliquées sur la borne 1 ou pour le nombre correspondant d'opérations en cascade. La figure 4 représente ton autre compteur non-linéaire en mode A dans lequel le contenu non-destructif des mémoires 13 et 15 (figure 1) est modifié au cours du comptage des impul-10 sions. Le tableau figurant au-dessous indique que les mémoires 13 et 15 correspondent respectivement à 2c^ et 6i^ pour 0 La figure 5 représente un circuit destiné à fournir la valeur de P pour une valeur X^ de X. Dans la figure 5, la 15 référence 51 désigne un oscillateur, la référence 52 désigne un commutateur électronique contrôlé par le signal de sortie d'un comparateur 55, la référence 53 désigne un compteur non-linéaire en mode A, par exemple celui représenté dans la figure 4, et la référence 56 désigne un compteur. Lorsque la valeur X^ est 20 emmagasinée dans une mémoire 54, le signal de sortie de l'oscillateur 51 est transmis, par l'intermédiaire du commutateur 52, au compteur non-linéaire en mode A 53 et au compteur 56 pour y être compté. Le commutateur 52 est ouvert par un signal fourni par le comparateur 55 lorsque le chiffre significatif du 25 contenu du compteur non-linéaire 53 coïncide avec le contenu de la mémoire 54. De cette façon, on peut obtenir la valeur de P en remplaçant X par X^ dans les équations (2), (3), (4), (9), etc. Dans de nombreux cas pratiques, la valeur des coefficients c, i, l , etc, peut être rendue aussi faible que souhaité en 30 choisissant de -façon appropriée le facteur d'échelle, de sorte que les nombres transmis, pour être soustraits ou additionnés, des registres ou accumulateurs 14, 17> etc, au compteur 2 (figure 1), à l'apparition de chaque impulsion, peuvent être suffisamment petits pour permettre de considérer la valeur 35 entière du contenu du compteur non-linéaire en mode A comme le chiffre significatif mentionné ci-dessus. On va maintenant décrire le fonctionnement du compteur non-linéaire de la figure 1 lorsqu'il fonctionne en mode B. Dans le mode de fonctionnement B, l'interrupteur 43 est fermé 40 sur le contact 45, et la délivrance des impulsions de commande 72 15294 io 2134665 est contrôlée en fonction du signal de sortie du circuit représenté dans le rectangle en pointillé 39. En outre, les lignes de retard 26 et 29 sont utilisées. Le circuit contenu dans le rectangle en pointillé 39 contrôle la porte 28 pour l'ouvrir 5 ou la fermer afin de permettre ou d'interrompre le passage des impulsions de commande suivant la variation détectée de la position du "bit 2® dans le compteur 2. Lors de l'apparition des impulsions d'entrée consécutives sur la borne 1, une bascule 18 de type T est commutée d'un état à l'autre pour fermer 10 alternativement les interrupteurs 19 et 20. Pendant ce temps là chaque impulsion d'entrée est transmise, par la ligne de retard 26, à un interrupteur 27 pour le rendre conducteur durant l'intervalle d'impulsion retardé, durant lequel le contenu de la position 25 du bit 2° dans le compteur 2 est inscrit, par l'in-15 termédiaire de l'état conducteur de l'un des interrupteurs 19 et 20, dans l'une ou l'autre des mémoires 21 ou 22. L'information provenant de l'interrupteur 20 est transmise, par l'intermédiaire d'un inverseur 23, à la mémoire 22. Ainsi, si et seulement si le contenu de la position 25 du bit 2^ du compteur 2 20 n'est pas le même à l'apparition d'une impulsion sur la borne 1 qu'au moment de l'apparition de l'impulsion précédente, le contenu des mémoires 21 et 22 coïncide, et le comparateur 24 fournit alors un signal de sortie à la porte 28 de sorte qu'une impulsion ayant traversé la ligne de retard 29 et le contact 25 fermé 45 de l'interrupteur 43, traverse la porte 28 et est appliquée comme impulsion de commande sur les bornes 4, 6, 8, 10 et 12 des circuits d'alimentation comprenant les mémoires et registres ou accumulateurs et le compteur pour les opérations respectives d'accumulation en cascade. 30 Le fonctionnement dans ce mode est similaire à celui du mode A, mais cependant dans le mode B, le contenu des registres ou accumulateurs 14, 17, etc, est introduit soustractive-ment dans le compteur 2 lorsque les nombres 2c, 6i, 24$, etc, fournis aux mémoires 13, 15, etc, sont positifs, tandis qu'ils 35 sont introduits additivement dans le compteur 2 lorsqu'ils sont négatifs, et que des nombres positifs -2c, -6i, -241, etc, sont fournis aux mémoires 13, 15, etc. Il est évident que cela peut être obtenu avec le circuit de la figure 2. Si l'on considère uniquement l'accumulateur en cascade 40 (3, 5), 2L étant le contenu courant du compteur pour l'applica 72 15294 2134665 tion de P impulsions sur la borne 1, le contenu du registre ou accumulateur 14 est 2cXp, ce qui est le résultat de l'accumulation du contenu de la mémoire 13 qui est lu à chaque fois que le chiffre se trouvant dans la position de bit 2° du comp-5 teur 2 varie de 1. Lorsque n impulsions (n étant un petit nombre) sont appliquées sur la borne 1, le compteur 2 emmagasine la valeur n, tandis que le contenu du registre ou accumulateur 14 est soustrait Xp+n - Xp fois du compteur 2. Ceci peut s'exprimer par : 10 xP+n - xP -n - 2cxp(3w - y (11) ou sous une forme différentielle : AX = AP - 2cX.AX (12) Puis, en intégrant la variable X entre la première et la P ième impulsion, on obtient : 15 P = X + cX2 (13) De même, pour des fonctions polynômiales de X de degré plus élevé, le compteur non-linéaire en mode B fournit : P = X + cX2 + iX3 (14) P = X + cX2 + iX3 + fx4 (15) 20 et l'on obtient la même chose que pour le compteur non-linéaire en mode A. En considérant les équations (12) et (13), on peut voir que le comptage non-linéaire dans ce mode est effectué en ajoutant ou soustrayant des valeurs consécutives qui sont res-25 pectivement proportionnelles au produit du comptage courant X et de l'incrément AX du compteur correspondant à l'incrément AP du nombre d'impulsions externes. Dans le cas d'un polynôme du troisième degré comme l'équation (14), des valeurs consécutives, qui sont respectivement proportionnelles au produit du carré 30 du comptage courant et un incrément de comptage, sont additiomées ou soustraites. Le même processus peut être utilisé pour des polynômes de degré encore supérieur. Plus particulièrement, l'accumulation en cascade est effectuée tin nombre de fois qui est proportionnel à l'incrément AX du compteur pour chaque 35 impulsion externe. Le circuit de la figure 1 est utilisé uniquement lorsque Xp+-j - Xp pour une seule impulsion externe est inférieur à 2 et que la variation de X en fonction de P est monotone. Ce circuit est utilisé de façon satisfaisante dans de nombreuses 72 15294 iz 2134665 applications pratiques. Cependant, lorsque ce circuit est insuffisant par le fait que la valeur de X peut varier de 2 ou plus en correspondance avec une seule impulsion d'entrée, le circuit de contrôle 39 de la figure 1 peut être modifié de 5 façon correspondante. Pour les équations (34), (36), (41), (47) et (48) données ci-après, la valeur de T qui correspond à X ne varie pas de 2 ou plus pour une seule impulsion d'entrée, mais pour les équations (26), (53) et (55) données ci-après une seule impulsion d'entrée peut provoquer une variation in-10 férieure à 3. La figure 28 représente un circuit de contrôle qui peut être utilisé même dans le dernier cas. Dans ce cas, si la variation de la partie entière de X pour une seule impulsion d'entrée est 0, aucune variation n'apparaît dans les positions 0 1 15 de bit 2 et 2 ; si la variation est égalé à 1, une variation apparaît dans la position de bit 2® ; et si la variation est 2, le chiffre de la position de bit 2^ ne change pas mais une •i variation apparaît dans la position de bit 2 . Dans la figure 28, le signal de sortie de la porte 28, contrôlé par le signal 20 de sortie du circuit 39 détectant une variation dans la position de bit 2® du compteur 2 dans la figure 1, est appliqué sur une borne 101. Une impulsion de sortie similaire, obtenue en détec- ■î tant une variation dans la position de bit 2 , par l'intermédiaire d'un circuit similaire au circuit 39, est appliquée sur 25 line borne 102. Ainsi, lorsqu'une variation apparaît dans la position de bit 2°, une impulsion est transmise à une borne 108 par l'intermédiaire d'une porte 107. En utilisant cette impulsion comme impulsion de commande à la place du signal de sortie de la porte 28 (figure 1), on peut effectuer une opération 30 correspondant à une variation de 1 de la partie entière de X. En reliant la borne 109 de la figure 28 à la borne 12 de la figure 1, à l'apparition d'une impulsion sur la borne 102, par suite de la détection d'une variation uniquement dans la position -] de bit 2 , cette impulsion est transmise, par l'intermédiaire de 35 la porte 107, pour faire apparaître la même opération qu'au moment de la variation de la position de bit 2°. En outre, un signal de sortie provenant d'une porte 104 met une bascule 110 dans l'état excité pour ouvrir une porte 111, ce qui permet à toute impulsion apparaissant sur la borne 109 d'être transmise, 40 par l'intermédiaire des portes 111 et 107, à la borne 108 pour 72 15294 13 2134665 répéter l'opération mentionnée ci-dessus. L'impulsion apparaissant sur la borne 109 est aussi transmise, par l'intermédiaire d'une ligne de retard 112, à la borne de mise à l'état de repos de la bascule 110, de sorte que l'opération ci-dessus 5 n'est répétée que deux fois. De cette façon, l'opération est réalisée à chaque fois que X varie de 2. En outre, il est possible de réaliser des circuits de contrôle qui tiennent même compte de variations de X supérieures à 2. Comme dans le cas du compteur en mode A, le facteur d'échelle peut être sélec-10 tionné de façon appropriée pour satisfaire avec précision les équations (13), (14), (15), etc. De même, comme pour le fonctionnement en mode A, le comptage X du compteur 2 peut être converti, par l'intermédiaire du convertisseur binaire-décimal 33, en un nombre décimal des-15 tiné à être affiché sur l'indicateur 34. Dans ce cas, l'affichage peut aussi être obtenu par l'intermédiaire d'un compteur 40 comptant les impulsions de sortie de la porte 28 ou de la porte 107 dans la figure 28. Dans la.mesure où l'on s'intéresse aux applications pratiques de l'invention, le comptage du comp-20 teur 2 augmente toujours lors de l'application de chaque impulsion externe, si le nombre réel figurant dans le compteur 2 ne varie pas de 2 ou plus d'un seul coup, afin d'obtenir des impulsions pour provoquer une modification des nombres contenus dans les mémoires 13, 15, etc, lorsque le comptage atteint une 25 valeur prédéterminée, ou pour obtenir des impulsions destinées à contrôler la délivrance des impulsions de commande aux bornes 4, 8, etc, la valeur prédéterminée pouvant être fournie précédemment à un registre 37 pour être comparée au contenu courant du compteur 2, dans un comparateur 36, afin de faire apparaître 30 une impulsion de coïncidence sur la borne 38. Dans une variante, le contenu du compteur 40, correspondant auxbits individuels de la valeur prédéterminée, peut être transféré vers une porte ET 41 afin d'utiliser le signal de sortie de celle-ci apparaissant sur line borne 42. 35 Par exemple, dans le cas où une impulsion est appli quée sur la borne 1 lorsque l'on introduit initialement 2C^ dans la mémoire 13, puis que 2C^ dans la mémoire 13 est changé en 2C2 par une impulsion apparaissant sur la borne 42 lorsque X atteint la valeur X^, les fonctions P sont données par les 40 polynômes de degré 4 suivants : 72 15294 « 2134665 P = X + c^X2 pour X et P = -c1X12 + (1 + 2c1X1)X + c2(X - X1)2 pour X > X1..(17) La fonction P dans ces équations (16) et (17) ainsi que sa dérivée sont continues pour X = et fournissent une courbe 5 régulière. De cette façon, le signal de sortie provenant de la borne 42 peut être utilisé pour contrôler de façon appropriée la délivrance des impulsions de commande sur les bornes 4 et 8 ou la variation du contenu des mémoires 13 et 15 de façon à obtenir une courbe régulière donnant une approximation très 10 précise de la courbe voulue. Des agencements identiques peuvent être réalisés pour des polynômes de X de degré supérieur. Une telle modification du contenu des mémoires ou le contrôle de l'accumulation en cascade peut aussi être réalisé en fonction du nombre d'impulsions P. 15 La figure 6 représente un compteur non-linéaire en mode B (CNLB) permettant d'obtenir la valeur de X pour P impulsions appliquées sur la borne 1. La figure 7 représente un autre compteur non-linéaire en mode B, et le tableau situé au-dessous indique que c et i 20 sont respectivement égaux à c^ et i^ pour 0 25 La figure 8 représente un autre compteur non-linéaire en mode B dont le comportement correspond aux équations suivantes : P = X + cX2 pour 0 et P = X + cX2 - i(X-X1)3 potir X1 30 En considérant maintenant une équation : P = S + X + cX2 (20) l'équation (20) peut s'exprimer par : P - S = X + cX2 La figure 9 représente un compteur destiné à fournir 35 la valeur X suivant l'équation (20). Dans ce circuit, il apparaît sur la borne 1 P impulsions, appliquées sur une borne 61, moins S impulsions bloquées par un circuit 62. La figure 10 représente un autre compteur qui peut 72 15294 15 2134665 être utilisé lorsque S est négatif. Dans ce circuit, -S impulsions sont ajoutées, par un mélangeur 67, aux P impulsions appliquées sur une borne 61. La soustraction ou l'addition de S aux P impulsions, comme dans le circuit de la figure 9 ou de 5 la figure 10, peut être réalisée en utilisant un compteur préréglé. La figure 11 représente un circuit destiné à fournir la valeur de P correspondant à une valeur donnée Xq de X. Dans la figure 11, la référence 71 désigne un oscillateur, la réfé-10 rence 72 désigne un commutateur électronique contrôlé par le signal de sortie d'un comparateur 75, la référence 73 désigne un compteur non-linéaire en mode B, identique à celui de la figure 7, et la référence 76 désigne un compteur. Les impulsions de sortie de l'oscillateur 71 sont fournies, par l'intermédiaire 15 du commutateur 72, au compteur en mode B 73 et au compteur 76 pour y être comptées. Le commutateur 72 est ouvert par une impulsion de sortie fournie par le comparateur 75 lorsque le chiffre significatif du contenu du compteur non linéaire en mode B 73 coïncide avec le contenu Xq d'une mémoire 74. Ce 20 montage permet d'obtenir la valeur de P correspondant à la valeur Xq de X dans les équations (13), (14), (15), (16), (17), (18), (19), etc. Pour ce qui est de la position des bits du chiffre significatif, on se référera à la description donnée précédemment pour le compteur non-linéaire en mode A. 25 La comparaison des résultats obtenus avec les circuits des figures 5 et 11 fait apparaître que l'on peut utiliser un compteur non-linéaire en mode A ou en mode B pour atteindre le même but. Dans le circuit de la figure 5, pour n'importe quelle valeur donnée de X dans les équations (2), (3), (4), (6), (7), 30 (8), (9), etc, on peut obtenir une valeur de P qui correspond à la valeur obtenue en dérivant X dans les équations (13), (14), (15), (16), (17), (18), (19), etc, pour n'importe quelle valeur donnée de P en utilisant le circuit de la figure 7• Pour le circuit de la figure 11, on peut obtenir une fonction corres-35 pondante en utilisant le circuit de la figure 4. Bien que la plupart des exemples décrits ci-dessous pour l'obtention d'une valeur de température sont basés sur l'utilisation d'un compteur non-linéaire en mode B, il est évident que cette valeur de température peut aussi être obtenue 40 en utilisant le compteur non-linéaire en mode A. La différence 72 15294 is 2134665 essentielle entre l'utilisation d'un compteur non-linéaire en mode A et l'utilisation d'un compteur non-linéaire en mode B réside dans le fait que lors de l'utilisation du compteur non-linéaire en mode B, le signal provenant d'un détecteur de tem-5 pérature est converti, par l'intermédiaire d'un convertisseur analogique-digital tel qu'un voltmètre digital, en un train d'impulsions dont le nombre correspond au niveau du signal obtenu par un détecteur et transmis au compteur en mode B, tandis que lorsque l'on utilise un compteur non-linéaire en 10 mode A, le signal provenant d'un détecteur est comparé soit de façon digitale soit sous forme analogique avec le contenu du compteur en mode A pour déterminer la valeur de température sous la forme du nombre d'opérations d'accumulation consécutives réalisées jusqu'à ce que les deux signaux d'entrée du compara-15 teur coïncident. On va maintenant décrire une forme de réalisation de l'invention utilisant le compteur non-linéaire en mode A ou en mode B décrit ci-dessus et une résistance de mesure de température en tant que détecteur de température. 20 Suivant l'Echelle Internationale de Température établie en 1948, toute température T comprise entre 0°C et 630,5°C est donnée par : R = A + B T + C T2 (21) r r r R étant la valeur de la résistance d'un fil de platine, et Ar, 25 Br et Cr étant des constantes. De même, toute température T comprise entre 630,5°C et 1063°C est donnée par : E = A. + B.T + C.T2 (22) J E étant la force électromotrice thermique induite dans un thermocouple classique en platine et en platine-rhodié, la jonction 30 froide de ce thermocouple étant portée à 0°C, et A., B. et C. ^ G 0 3 étant des constantes. Le signal électrique provenant du thermocouple précédemment mentionné (signal supposé ci-après être un signal de tension) peut être traité dans un circuit électrique linéaire pour obtenir un signal V se présentant sous la forme : 35 V = A + T + CT2 (23) En comparant l'équation (23) à l'équation (20), on voit que la valeur de la température T correspondant à la valeur de la tension V peut être obtenue directement dans un compteur non-linéaire en mode B en convertissant la tension V en un 40 nombre d'impulsions correspondant et en appliquant les impulsions 72 15294 17 2134665 ainsi obtenues à un circuit identique à celui de la figure 12. Dans la figure 12, la valeur figurant dans le tableau situé sous le compteur non-linéaire en mode B représente la valeur limite supérieure de la gamme de températures mesu-5 rables. La conversion de la tension V en un nombre correspondant d'impulsions peut être obtenue de façon extrêmement précise à l'aide de voltmètres digitaux. Ainsi, en réglant préalablement la tension V à une valeur appropriée, par l'intermédiaire d'ion circuit linéaire, par exemple un amplificateur ou des moyens 10 destinés à intégrer la tension V pendant un temps prédéterminé, il est possible d'utiliser directement un train d'impulsions fourni par un voltmètre digital pour obtenir cette mesure. Dans ce but, on peut utiliser différents types de voltmètres digitaux. Ceci est dû au fait que, tant que la tension est obtenue 15 sous forme digitale, on peut obtenir un train d'impulsions dont le nombre d'impulsions est proportionnel à la tension en lisant la valeur mesurée. La constante de proportionnalité peut être choisie en réglant préalablement la valeur de la tension V, comme mentionné ci-dessus. Les voltmètres digitaux particulière-20 ment appropriés sont par exemple ceux réalisant une conversion tension-temps et utilisant une tension en dents de scie et une tension du type à double pente. Avec ces voltmètres digitaux, un train d'impulsions obtenu .au cours de l'affichage digital peut être utilisé dans le but de la mesure, et les voltmètres 25 digitaux utilisés dans les exemples suivants sont supposés convertir une tension en un train d'impulsions dont le nombre d'impulsions est proportionnel à la valeur de la tension. On va maintenant donner un exemple numérique particulier. Le tableau 7 des normes industrielles japonaises C-1604 dcme 30 le rapport de la valeur d'une résisfcancé de mesure de température en platine (appelée ci-après P^) à différentes températures, à la valeur de sa résistance à 0°C. Suivant ce tableau, l'équation (21) est valable pour une gamme de températures comprises entre 0°C et 630°C. Dans cette gamme, la valeur R^. de la résistance 35 P^ est de 100 ohms à 0°C et sa variation en fonction de la température T est la suivante : R. = 100+0,397 463^-0,000 058 766T 2 (24) w r x Si la résistance P^ est traversée par un courant de 1mA, sa tension de sortie Er est donnée par : 40 Ep = 100 000 + 397,463Tp - 0,058 766Tr2 (^V) (25) 72 15294 is 2134665 En divisant cette équation par 397»463 on obtient : E - 251,59 = T - 0,000 147 85T 2 . (26) 397,463 r r En comparant cette équation à l'équation (20), on voit facilement que l'on peut obtenir la valeur Tr à l'aide du circuit de 5 la figure 13 en posant : E pr = ~"T~ -(27) r 397,463 Sr = 251,59 (28) et cp = -0,000 147 85 (29) Dans ce cas, étant donné que Sr est de préférence un 10 entier, le facteur d'échelle est réglé à 100, ce qui fournit "2cr , ^ E = 0,000 002 957 (30) 100 à la mémoire 13 du circuit de la figure 1 pour réaliser une accumulation additive du contenu du registre ou accumulateur 14 dans le compteur 2 suivant l'impulsion de commande appliquée 15 sur la borne 6. Des impulsions dont le nombre est proportionnel à Er sont fournies par un voltmètre digital, qui compte 100 pour chaque valeur de 397,463 ^V, et sont appliquées sur la borne 1. De ce fait, le compteur 2 fournit la valeur 100Tr qui peut être divisée par 100 pour obtenir la valeur de T . Si une précision 20 si élevée n'est pas nécessaire, on peut utiliser un facteur d'échelle égal à l'unité en arrondissant les bits au-dessous de la virgule décimale de la valeur obtenue suivant l'équation (28). De même, en multipliant préalablement Er dans l'équation (25) par 1 000 000/397 463, la mesure avec le facteur d'échelle 25 de 100 peut être réalisée en utilisant une forme classique de voltmètre digital comptant 100 pour chaque valeur de 1mV. Bien que dans l'exemple précédent le courant traversant la résistance P^ est choisi égal à 1 mA, lorsque la précision souhaitée n'est pas si importante, le courant traversant 30 la résistance P^ peut être réglé par exemple à 10 mA, en permettant tin léger échauffement. De même, il est possible d'utiliser une tension obtenue par l'intermédiaire d'un convertisseur résistance-tension proportionnellement à la valeur de la résistance P^. ou d'utiliser la tension proportionnelle à la variation 35 de la valeur de la résistance P^ en fonction de la température. Avec une telle tension, on peut obtenir la valeur de T. de la 72 15294 19 2134665 même façon. Dans le dernier cas, Sr = 0, de sorte que le circuit 62 de la figure 13 peut être supprimé, et il n'est pas nécessaire de choisir le facteur d'échelle de façon à obtenir un nombre entier pour la valeur de Sr. 5 On va maintenant décrire la mesure d'une température inférieure à 0°C. Suivant l'Echelle Internationale de Température de 1948, toute température T comprise entre -182,97°C et 0°C est définie par : R = R0[l +AT + BT2 + C (T-T100)T3] (31) 10 R étant la valeur de la résistance d'un thermomètre à fil de platine, et Rq étant la valeur de celle-ci à 0°C. La comparaison de cette équation avec l'équation (21) permet d'obtenir les relations suivantes : R0 = V R0A = Br et RqB = Cr (32) 15 ^100 correspond à 100°C. Le facteur C est obtenu à partir de la valeur de la résistance à -182,97°C. Suivant le tableau 7 des normes industrielles japonaises C-1604, l'équation (31) se réduit à : R = R0 [l + 0,003 974 63T - 0,000 000 587 66T2 20 - 3,49 x 10~"1^(T - 100)T3] (33) En remplaçant -T par T_ étant donné que T est négatif, et en ordonnant l'équation (33), on obtient : 1 000—(1 - —)= T +1,478 53x 10""4T 2 3,97 463 R0 " + 0,878 07 x 10~7T_3 25 + 0,878 07 x 10~9T_4 (34) La figure 14 représente une forme de réalisation d'un circuit permettant d'obtenir la valeur de T_ de l'équation (34). Dans la figure 14, la valeur Rq est celle de la résistance 82, et la valeur R est celle de la résistance 83. La référence 84 30 désigne un amplificateur opérationnel qui constitue un convertisseur résistance-tension. La résistance 89 désigne un amplificateur opérationnel qui, conjointement avec les résistances 86, 87 et 88, constitue vin amplificateur sommateur. Ainsi, lorsqu'une tension de 1000/3,974 63 est appliquée sur la borne 35 81, une tension possédant la même valeur absolue que le membre gauche de l'équation (34) mais de signe opposé, apparaît sur une borne 90. Cette tension est convertie par le voltmètre digital 91 en un nombre correspondant d'impulsions qui sont 72 15294 zo 2134665 appliquées au compteur non-linéaire en mode B 92 pour fournir la valeur de T_ de l'équation (34). La tension appliquée sur la borne 81 n'a pas besoin d'avoir nécessairement la valeur mentionnée ci-dessus, mais sa valeur peut être déterminée par 5 la constante de proportionnalité pour la conversion de la tension en un nombre d'impulsions par le voltmètre digital. Autre-mendit, il est uniquement nécessaire de faire en sorte que le voltmètre digital 91 fournisse 1000/3,974 63 impulsions lorsqu'une tension correspondant à R = 0, c'est-à-dire la tension 10 appliquée sur la borne 81, est appliquée directement sur la borne 90. Pour ce qui est du facteur d'échelle, ce qui a été dit précédemment reste valable. Bien que dans les exemples précédents on ait utilisé une résistance de mesure de températures en platine suivant les 15 normes industrielles japonaises, il apparaît d'après les définitions de l'Echelle Internationale de Température que sensiblement les mêmes principes s'appliquent à des détecteurs de température suivant d'autres normes. On va maintenant décrire une autre forme de réalisa-20 tion de l'invention utilisant un thermocouple. Suivant le tableau 9 des normes industrielles japonaises C-1602, la force électromotrice thermique E. induite dans J , un thermocouple classique en platine et en platine-rhodie (appelé ci-après PR), à une température quelconque T. comprise _ J 25 entre 630,5°C et 1063°C, est donnée par : E. = -338,7 + 8,387 8T. +0,002 422 2T.2 (y-V) (35) o u U En divisant cette équation par 8,387 8 et en l'ordonnant, on obtient : E. ? J +40,38 = T.+0,000 288 78T. (36) 8,387 8 3 3 30 On voit ainsi que l'on peut obtenir la valeur T. à J l'aide du circuit représenté dans la figure 15 en posant : E P = 2— (37) J 8,387 8 S. = 40,38 (38) et c. = 0,000 288 78 (39) J 35 Plus particulièrement, le signal de sortie du thermo couple PR est converti, dans un voltmètre digital comptant 1 pour chaque valeur de 8,3878 (^-V, en un nombre correspondant COPY 72 15294 2* 2134665 borne indiquée par un cercle 402b. Une résistance 411 et un condensateur 412 constituent un circuit de tension exponentielle possédant une constante de temps égale à 74,07/f. La référence 404 désigne le compteur non-linéaire en mode B représenté dans 5 la figure 16. Les références 408 et 410 désignent des générateurs de tension en dents de scie destinés à fournir les tensions Z. et Z représentées dans la figure 17, et les références «J J 409 et 413 désignent des comparateurs de tension. La tension ¥ proportionnelle à S. est appliquée sur une borne 405, et la J 10 tension U proportionnelle à E. est appliquée sur une borne 406. tJ Lorsque les commutateurs 402 et 403 sont conducteurs et que le générateur de tension en dents de scie 408 est commandé au temps t = 0 par un signal de commande provenant d'ion dispositif de contrôle 407, les impulsions consécutives provenant de l'os- 15 cillateur 401 sont transmises par l'intermédiaire du commutateur 402 jusqu'à l'instant t., après quoi le comparateur 409 fournit J une impulsion de coïncidence pour rendre non-conducteur le commutateur 403 de sorte que la tension F représentée dans la figure 17 au temps t = t. est maintenue aux bornes du condensa- tJ 20 teur 412, tandis que le générateur de tension en dents de scie 410 démarre simultanément. Après un intervalle de temps ty, la tension fournie par le générateur 410 coïncide avec la tension qui est demeurée aux bornes du condensateur 412, et le comparateur 413 fournit un signal de sortie pour rendre non-conducteur 25 le commutateur 402. Le nombre d'impulsions qui a traversé le commutateur 402 durant la conduction de celui-ci représente la valeur fournie par l'équation (50), de sorte que le compteur non-linéaire en mode B 404 fournit la valeur T.. tJ Bien que dans les exemples précédents on ait utilisé 30 un thermocouple PR suivant les normes industrielles japonaises, la force électromotrice thermique de ce thermocouple s'avère coïncider parfaitement, en pratique, avec les valeurs de la force électromotrice thermique d'un thermocouple en platine et platine-rhodié à 13% qui est un thermocouple classique, et il 35 est aussi évident d'après les définitions de l'Echelle Internationale de Température que les mêmes principes s'appliquent à des détecteurs de température basés sur d'autres normes. On va maintenant donner un autre exemple de mesure de température suivant l'invention, pour lequel la compensation 40 pour des températures plus élevées est réalisée en utilisant 72 15294 2134665 un thermocouple chrome-alumel (appelé ci-après thermocouple CA). Cet exemple est basé sur les normes industrielles japonaises C-1602. Dans la caractéristique de température du thermocouple CA, les termes du second degré et du troisième degré deviennent 5 significatifs pour des températures supérieures à 1000°C. La force électromotrice thermique E du thermocouple CA pour 1000 E = 41,31 +0,039 (T-1000) -Q045 6x10"4(T-1000)2 -0,004 58x 10~6 (T-1000)3 (mV) (52) 10 En divisant cette équation par 0,039 et en l'ordonnant on obtient : 3^35 - 59,23 = T - 1,169 x 10"4(T - 1000)2 - 0,1174 x 10~6 (T - 1000)3 (53) La figure 19 représente un circuit permettant d'obte-15 nir la valeur de T suivant cette équation. Parmi une série d'impulsions dont le nombre correspond à la force électromotrice E du thermocouple CA, lesdites impulsions apparaissant pour chaque valeur de 39 H-V sur la borne 421, 59,23 impulsions sont bloquées par un circuit de blocage d'impulsions 422 qui 20 laisse passer les autres impulsions, ce qui permet d'obtenir la valeur de la température sur le compteur non-linéaire en mode B. Comme on l'a vu précédemment, la force électromotrice du thermocouple CA peut être traitée de façon appropriée par un amplificateur ou un circuit semblable, et le facteur d'échel-25 le peut aussi être choisi de façon appropriée. Le thermocouple CA peut aussi être utilisé pour obtenir un circuit de mesure de température couvrant toute la gamme de températures, comme on le verra ci-après. La force électromotrice thermique du thermocouple CA 30 pour des températures inférieures à 1000°C est donnée approximativement par : E = 0,041 31 T (mV) .(54) l'erreur maximale étant d'environ 6 degrés au voisinage de 800°C. Pour T> 1000 les équations (52) et (53) donnent des 35 valeurs très précises. Lorsque l'erreur est inférieure pour des valeurs de températures inférieures à 1000°C, on obtient : 6 ^ =T- 0,055 91 (T- 1000) - 1,103 8 x 10~4(T-1000f - 0,110 86x10"6 (T-1000)3. (55) les termes autres que T dans le membre droit de cette équa-40 tion étant ajoutés uniquement pour T> 1000, la mesure de tempé 72 15294 2134665 rature peut être réalisée sur toute la gamme de températures du thermocouple CA et en particulier avec line grande précision pour des températures supérieures à 1000°C. A cette fin, les mémoires 13 et 14 représentées dans la figure 1 reçoivent res- 5 pectivement les valeurs initiales 2 x 1103 8 x 10~ et 6 x —6 0,110 86 x 10" , la valeur 0,055 91 étant emmagasinée préalablement dans le registre ou accumulateur 14, les circuits 5 et 11 servant de circuits d'accumulation additifs, la valeur 1000 étant emmagasinée dans la mémoire 37, et le commutateur 43 10 étant constitué par un commutateur électronique et étant maintenu initialement dans l'état non-conducteur et étant rendu conducteur, du côté du contact 45, lors de l'application d'un signal de sortie sur la borne 38, ce signal de sortie étant fourni lorsque le chiffre significatif de la valeur emmagasinée 15 dans le compteur 2 atteint 1000, et une série d'impulsions apparaissant respectivement pour chaque valeur de 41,31 H-V étant appliquée sur la borne 1. Suivant l'invention, il est possible de réaliser des circuits de mesure de température utilisant plusieurs détec-20 teurs de température, par exemple des résistances de mesure des température et des thermocouples comme décrit ci-dessus, suivant des combinaisons appropriées. Dans le cas où l'on utilise un compteur non-linéaire en mode B, les signaux provenant de ces détecteurs sont commutés de façon appropriée pour être 25 convertis en nombresd'impulsions, et pour chaque détecteur on réalise une commutation du contenu du compteur non-linéaire, une commutation entre les opérations d'addition et de soustraction, et une commutation du contenu de la mémoire ou un contrôle de la délivrance des impulsions de commande. En outre, le con-30 tenu du registre ou accumulateur correspondant à chaque détecteur est effacé à la fin de chaque opération de mesure. De cette façon, la valeur de la température peut être affichée directement, transmise pour être affichée en un endroit éloigné, enregistrée ou prélevée sous forme appropriée pour contrôler d'autres cir-35 cuits ou pour être utilisée dans des opérations de calcul intervenant dans de tels contrôles. En plus des exemples décrits ci-dessus, la caractéristique de température des résistances de mesure et thermocouples peut aussi être simulée et être utilisée pour obtenir la tempé-40 rature avec des circuits utilisant un compteur non-linéaire du 72 15294 27 2134665' type dans lequel les nombres correspondant aux coefficients des polynômes dans les équations (13), (14), etc, sont modifiés en fonction de la température. Par exemple, les coefficients des termes du premier degré, du second degré, du troisième 5 degré, etc, dans la fonction polynômiale représentant la force électromotrice thermique d'un thermocouple peuvent être obtenus à partir d'un tableau de caractéristiques force électromotrice-température, et en choisissant le facteur d'échelle de façon que le coefficient du terme du premier degré soit égal à l'unité. 10 Les valeurs de c, i, etc, peuvent être déterminées à l'aide d'un tableau caractéristique à partir des coefficients différentiels correspondants pour le second degré, le troisième degré, etc. Le compteur non-linéaire représente alors la caractéristique du thermocouple. Lorsque le coefficient différentiel 15 du terme du second degré varie en fonction de la température mais que le coefficient différentiel du troisième degré est constant, les caractéristiques sont représentées par un polynôme du troisième degré identique à l'équation (14). Dans une variante, ceci est aussi représenté par un polynôme du second 20 degré avec des coefficients variables en s'arrangeant de façon que le contenu de la mémoire 13 dans la figure 1 varie en fonction de la température. En général, en modifiant le contenu des mémoires en fonction de la température, il est possible d'obtenir des compteurs non-linéaires simulant avec précision 25 la caractéristique de température d'une résistance ou thermocouple de mesure de température. Avec certains détecteurs, même le coefficient différentiel du premier degré varie en fonction de la température. Dans le cas où le coefficient différentiel du premier degré varie légèrement, la valeur correspondante d'une 30 telle variation du coefficient différentiel peut être introduite dans le registre ou accumulateur 14 de la figure 1 sans modifier le facteur d'échelle. Suivant une autre caractéristique de l'invention, il est possible de réaliser des circuits pour obtenir non seulement 35 la valeur de la température mais aussi la valeur des fonctions polynômiales de la température. La figure 20 représente un exemple d'un tel circuit fournissant la valeur d'une fonction de la température. Dans ce circuit, une série d'impulsions provenant d'un détecteur de température est appliquée sur une 40 borne 431, et Tin compteur non-linéaire en mode B 432 fournit 72 15294 2134665 ' la valeur correspondante de la température. Ainsi, des impulsions de sortie d'un oscillateur 434 sont transmises, par l'intermédiaire d'un interrupteur électronique 435, à la fois sur la borne de comptage inverse 438 du compteur non-linéaire en 5 mode B 432 et du compteur non-linéaire en mode A 433. Lorsque le nombre d'impulsions traversant le commutateur électronique 435 devient égal au comptage précédent du compteur non-linéaire en mode B 432 représentant la température, le chiffre significatif du contenu courant du compteur non-linéaire en mode B 10 432 devient égal à 0 et coïncide avec le contenu préréglé M0" de la mémoire 436, un comparateur 437 fournissant alors un signal de sortie pour ouvrir le commutateur électronique 435. Jusqu'à ce que le commutateur 435 soit ouvert, un train d'impulsions dont le nombre correspond au comptage précédent du 15 compteur non-linéaire en mode B 432, représentant la température, est appliqué sur le compteur non-linéaire en mode A 435. Ainsi, le compteur non-linéaire en mode A 435 fournit la valeur correspondante de la fonction X dans l'une quelconque des équations (2), (3), (4), (5), (6), (7), (8), (9), etc, la valeur P 20 représentant la température. Le circuit décrit ci-dessus est utile dans le cas où un coefficient de compensation de température dans tone mesure quelconque est représenté par approximation par une fonction polynômiale de la température ou par une différence de température entre la température de fonctionnement 25 variable et une température normale particulière. Par exemple, il peut être utilisé dans les débitmètres où le coefficient de compensation de température est souvent exprimé sous forme d'un polynôme de degré élevé de la différence entre la température nominale et la température de fonctionnement. 30 Dans l'exemple de la figure 20 décrit ci-dessus, la valeur d'une fonction de la température est obtenue en appliquant les impulsions représentant la température, obtenues en lisant le contenu du compteur non-linéaire en mode B 432, au compteur non linéaire en mode A 433, mais peut aussi être 35 obtenue en appliquant les impulsions de sortie de la porte 28 du compteur non-linéaire en mode B de la figure 1, directement au compteur non-linéaire en mode A 433 de la figure 20. Le circuit fournissant la valeur d'une fonction de la température peut aussi être réalisé en utilisant le compteur 40 non-linéaire en mode A 433 représenté dans la figure 20 à la 72 15294 2134665 place du compteur 56 du circuit de la figure 5. Dans ce cas, le compteur non-linéaire en mode A 53 est réalisé de façon à représenter le signal de sortie correspondant à la température d'un détecteur, et le signal de sortie du détecteur est trans-5 mis, en tant que valeur X^, à la mémoire 54, ce qui fait apparaître un nombre d'impulsions représentant la valeur de la température sur la borne 1, la valeur correspondante de la fonction polynômiale de la température étant fournie par le compteur non-linéaire en mode A 56. 10 La température T représentée dans les équations (21) et (22) est basée sur l'échelle Celsius. Si T représente une différence de température par rapport à une température de référence, ces équations peuvent aussi être exprimées par une équation de degré quatre du même type. Ainsi, le procédé décrit 15 précédemment pour obtenir la valeur d'une fonction de la température peut être utilisé dans le cas où l'on veut obtenir la valeur d'une fonction d'une différence de température. Ceci est valable lorsque la caractéristique du détecteur s'exprime sous la forme de polynômes de degré supérieur à quatre par rap-20 port à la température. Pour l'obtention de la valeur de fonctions polynô-miales de la température, la température de référence d'un thermocouple peut être compensée, comme cela va être décrit ci-après . 25 II est bien connu que l'on peut écrire la relation suivante : E(T3, ^) = E(T3, T2) + E(T2, T1 ) (56) dans laquelle E(T^, ), E(T^, T2) et E(T2, ) représentent les valeurs respectives de la force électromotrice thermique 30 d'un thermocouple lorsque les températures de sa jonction sont respectivement et et T2, et T2 et . En supposant que = 0°C, que est la température de fonctionnement à mesurer, et que T2 est la température de référence (température de la jonction froide dans une mesure de température élevée), 35 E(T^, T2) représente la valeur du signal de sortie du thermocouple, cette valeur pouvant, tant que T2 n'est pas excessivement élevée, être exprimée avec une précision suffisante par l'équation : e(t2, 0) = bt2 + ct22 40 = bt2 + (c/b2) (bt2)2 (57) 72 15294 2134665 Dans ce cas, en plaçant une résistance de mesure de température en équilibre avec la température T2, en utilisant les équations (26), (27), (28) et (29), on obtient : = ^2 cr^2 .. •.. (58) 5 Soit, BPr - BSr = BT2 + (cr/B) (BT2)2 (59) On peut réaliser un circuit pour obtenir la valeur de BT2 dans cette équation en remplaçant le compteur non-linéaire en mode B 432 de la figure 20 ainsi que son circuit d'entrée par un circuit représenté dans la figure 21. Pour obtenir la 10 valeur de E(T2, 0) dans l'équation (57), la valeur de BT2 provenant du circuit de la figure 20 est transmise au compteur non-linéaire en mode A 433 en réalisant ce compteur 433 de la façon représentée dans la figure 22. La lecture du nombre d'impulsions, correspondant à E(T2, 0), ainsi obtenu à partir du 15 circuit ci-dessus, peut être utilisée pour obtenir la lecture de la température de fonctionnement aux points de mesure avec une température de référence corrigée avec précision en utilisant les circuits de la figure 23 et de la figure 16. La figure 23 représente l'agencement complet pour 20 obtenir la valeur de la température de fonctionnement T. basée sur la température de référence corrigée. En se référant à la figure 23, un train d'impulsions dont le nombre correspond au signal E(T^, T2) provenant du thermocouple est appliqué sur une borne 451, et la lecture du nombre d'impulsions provenant 25 du compteur non-linéaire en mode A de la figure 22 est appliquée sur une borne 452 du circuit de la figure 23. Dans ce cas, pour utiliser le facteur d'échelle en accord avec le compteur non-linéaire en mode B de la figure 16 pour l'équation (41), le signal E(Tj, T2) est converti en un train d'impulsions dans 30 lequel chaque impulsion correspond à la valeur 8,3878 y-Y. Les impulsions sont appliquées sur la borne 431 de la figure 20, et le compteur non-linéaire en mode B 432 ainsi que le compteur non-linéaire en mode A 433 (et par conséquent le compteur non-linéaire en mode B de la figure 21 et le compteur non-linéaire 35 en mode A de la figure 22) sont conçus pour être en accord avec ce facteur d'échelle. Par exemple, pour T2^100, l'équation (57) pour le thermocouple PR se réduit à : E(T2, 0) = 5,35T2 + 0,011T22 = 5,35T2+0,000 384 3x (5,35T2)2 (60) 72 15294 2134665 De même, l'équation (59) se réduit à : 5,55Pr - 5,35Sr = 5,35T2 - 0 ' °°°J£7 8? x (5,35T2 )2 = 5,35T2 - 0,000 027 64 x (5,35T2) '2...(61) Ainsi, la valeur cr/B du compteur de la figure 21 est réglée 5 à -0,000 027 64, la valeur C/B2 du compteur de la figure 22 est réglée à 0,000 384 3, et la valeur B est réglée à 5,35 pour les deux compteurs. Le facteur d'échelle est réglé de la façon mentionnée ci-dessus. Dans la compensation de la température de référence 10 d'un thermocouple, on peut obtenir la valeur d'une fonction de la température en utilisant le compteur non-linéaire en mode A 433 représenté dans la figure 20 à la place du compteur 56 du circuit de la figure 5. La méthode de compensation de température de référence 15 décrite ci-dessus peut aussi être mise en oeuvre en utilisant une thermistance, par exemple une thermistance du type décrit dans "Digital Thermistor Thermometer" par Naonobu Shimomura, traité N° 264, présenté à la Convention Nationale de l'Institut des Ingénieurs d'Electronique et de Communication tenue au 20 Japon en 1971. Ce thermomètre permet d'obtenir un train d'impulsions dont le nombre est proportionnel à la température absolue de la thermistance. En choisissant la constante de proportionnalité égale à B, la valeur de BT2 est obtenue à partir de la différence entre le nombre d'impulsions pour la température 25 absolue et Bx 273,15. La valeur de BT2 est alors transmise au circuit de la figure 22 pour obtenir la valeur de T. basée sur V la température de référence corrigée. On va maintenant décrire tua autre exemple de compensation de la température de référence d'un thermocouple. Un 30 signal V provenant d'une résistance de mesure de température maintenue à la température de référence T2 d'un thermocouple se présente sous la forme : V = A + B T, + C T 2 (62) r r 2 r 2 La température T2 peut être convertie en un temps correspondant 35 t^ grâce à un procédé décrit dans " A Method of Measuring Tempe-rature" par Naonobu Shimomura, Traité N° 213, présenté à la Convention Nationale de l'Institut des Ingénieurs d'Electronique et de Communication tenue au Japon en 1970. Un générateur de fonction 461, représenté dans la 72 15294 32 2134665 figure 24, est utilisé à cette fin. Plus particulièrement, le générateur de fonction 461, qui est conçu pour simuler la caractéristique de la résistance de mesure de température, est commandé au moment t = 0, et son signal de sortie est transmis 5 à un comparateur 463 qui reçoit aussi le signal V provenant de la résistance de mesure de température et apparaissant sur une borne 462. Le comparateur 463 fournit une impulsion de coïncidence après l'écoulement du temps t^ proportionnel à la température T2. On utilise aussi tin autre générateur de fonction 10 464 qui fournit un signal de sortie qui est une fonction de : qui correspond au membre droit de l'équation (57), T2 étant remplacé par t qui est proportionnel à Tg, ce générateur de fonction ayant la même constante de proportionnalité que le 15 générateur de fonction 461. Les deux générateurs de fonction 461 et 464 sont commandés simultanément par un dispositif de contrôle 470. Lors de l'apparition de l'impulsion de coïncidence provenant du comparateur 463 au temps t = t^, le signal de sortie du générateur de fonction 464 est échantillonné et maintenu 20 dans le circuit de mémoire 465. De ce fait la valeur de E(T2, 0) dans l'équation (57) est disponible sur une borne 466. Cette valeur est ajoutée à un signal E(T^, T2) qui est dérivé du thermocouple et appliqué à un amplificateur sommateur 468, un signal de sortie représentant E(T^, ) dans l'équation (56) 25 apparaissant sur la borne de sortie 469. Ce signal de sortie est converti en une série d'impulsions correspondantes qui est alors appliquée à un compteur non-linéaire en mode B, tel que celui représenté dans la figure 16, pour obtenir la valeur de la température Tj(T3 dans ce cas) basée sur la température de 30 référence corrigée. Les signaux E(T2, 0) et E(T^, T2) ne sont pas nécessairement appliqués à l'amplificateur sommateur 468 pour être additionnés, mais peuvent être aussi convertis en trains d'impulsions respectifs qui sont alors transmis au compteur non-linéaire en mode B. 35 Bien que les équations (62) et (57) ainsi que la fonction correspondante décrite dans l'exemple ci-dessus soient du second degré, les mêmes principes restent valables pour les autres degrés. En particulier, suivant la précision souhaitée, la gamme de T2, et le type de la résistance de mesure de tempé-40 rature et du thermocouple utilisé, on peut quelquefois se Bt + Ct' 2 (63) 72 15294 2134665 contenter de fonctions linéaires et dans ce cas la réalisation du générateur de fonction peut être simplifiée. Ainsi, bien que dans l'exemple précédent la valeur analogique et le nombre d'impulsions correspondant à E(T2, 0) 5 soient dérivés pour chaque mesure de T^, lorsque plusieurs thermocouples sont maintenus en équilibre à la température de référence commune soumise à des variations lentes, le nombre d'impulsions obtenues pour E(T2, 0) peut être conservé par un registre pour être utilisé de façon répétée lorsque les thermo-10 couples sont commutés pour des mesures répétées. L'Echelle Internationale de Température a été révisée en 1968, et pour une gamme de températures comprise entre 630,74°C et 1064,43°C, elle correspond à l'ancienne Echelle Internationale de Température de 1948 en modifiant simplement 15 les valeurs des coefficients de l'équation (22), les mesures" étant réalisées en modifiant légèrement les valeurs numériques pour les compteurs non-linéaires. Pour une gamme de températures comprises entre 0°C et 630,74°C, la température Tgg suivant la nouvelle échelle est donnée par : 20 Tgg = T + 0,045 (-fg^) (TSÔ- 1 ^41^,58" 1^63cf,74" 1^°C ^ (la lettre T est utilisée pour l'échelle Kelvin dans l'Echelle Internationale de Température, mais dans l'équation (64) T est utilisée pour l'échelle Celsius). La variable T de l'équation (64) est définie par une 25 équation possédant la même forme que l'équation (21), et l'équation (64) se réduit à : Tgg = (1 - 0,000 45)T + 6,285 946x 10"5T2 - 1,955 986x 10"8T3+ 1,700385 3x 10"11T4 (65) Ainsi, on voit que la valeur de Tgg peut être obtenue en déri-30 vant tout d'abord la valeur de T en utilisant le compteur non-linéaire en mode B pour l'équation (21) et en fournissant la valeur de T au compteur non-linéaire en mode A pour l'équation (65). La figure 25 représente un compteur non-linéaire en 35 mode A destiné à fournir la valeur de Tgg à partir d'une valeur correspondante de T. Dans ce cas, étant donné que le coefficient du premier terme fonction de T dans le membre droit de l'équation (65) n'est pas égal à l'unité, le nombre 0,000 45, correspondant au complément du coefficient par rapport à 1, est 72 15294 2134665 préalablement fourni à un registre final (registre 17 dans la figure 1) accumulant la valeur i. De nouveau dans ce cas, le circuit permettant d'obtenir la valeur de TgQ peut aussi être réalisé en utilisant le compteur non-linéaire en mode A repré-5 senté dans la figure 25 à la place du compteur 56 du circuit de la figure 5. Le compteur non-linéaire, soit en mode A soit en.mode B, décrit jusqu'ici est réalisé de la façon représentée dans la figure 26 et comporte plusieurs circuits d'accumulation en 10 cascade indépendants pour accumuler en cascade le contenu c, i, £, etc, des mémoires respectives. Une telle réalisation peut être remplacée par la réalisation représentée dans la figure 27. Dans ce cas, une borne 492 est reliée à la borne de sortie de la porte 28 ou à la borne 44 du commutateur 43 de la. figure 1. 15 A l'apparition d'une impulsion de commande sur la borne 492, les contenus des mémoires représentés par b, c, i et t sont ajoutés algébriquement aux contenusdu compteur 97 et des registres ou accumulateurs 502, 503 et 504. Ainsi, à l'apparition des impulsions retardées, en provenance des lignes de retard 505-509, 20 les contenus des accumulateurs sont ajoutés algébriquement en cascade aux étages suivants 503, 502 et 497. La mémoire 498 reçoit une valeur de correction lorsque le coefficient du terme du premier degré pour T dans l'équation (55) ou (65) est légèrement différent de l'unité. Les mémoires de la figure 27 25 reçoivent les coefficients ib, +2c, 16i et +24correspondant à chaque mode d'un compteur qui peut être un compteur non-linéaire en mode A ou en mode B. Les compteurs non-linéaires en mode A ou en mode B utilisés suivant l'invention ont déjà été décrits. La présente invention peut aussi être mise en oeuvre 30 en utilisant des accumulateurs en cascade se présentant sous différentes formes et pouvant être considérés comme des formes généralisées de compteurs non-linéaires. On va maintenant décrire le fonctionnement détaillé du circuit de la figure 27 en se référant au circuit de la 35 figure 29. Dans la figure 29, la référence 121 désigne une borne d'entrée sur laquelle est appliqué un train d'impulsions d'entrée, les références 122, 128, 129 et 130 désignent des registres ou accumulateurs, les références 124, 125, 126 et 127 désignent des mémoires, et les références 132, 133 et 134 dési-40 gnent des lignes de retard. A l'apparition d'une impulsion sur 72 15294 35 2134665 la borne d'entrée 121, le contenu de la mémoire 124 est introduit de façon accumulative dans le registre ou accumulateur 122. A l'apparition d'une impulsion sur une borne 131, le contenu des mémoires 125, 126 et 127 est ajouté de façon accumu-5 lative dans les registres ou accumulateurs respectifs 130, 129 et 128. En outre, le contenu du registre ou accumulateur 128 est introduit en cascade dans le registre ou accumulateur 129 de l'étage suivant, le contenu de celui-ci étant lui-même introduit en cascade dans le registre ou accumulateur 130 du 10 troisième étage, et le contenu de ce registre 130 est lui-même introduit en cascade dans le registre ou accumulateur 122. De cette façon, les opérations d'accumulation successives sont réalisées en cascade. Autrement dit, le contenu de la mémoire 125 est accumulé en cascade, par l'intermédiaire du registre 15 ou accumulateur 130, dans le registre ou accumulateur 122. De même, le contenu de la mémoire 126 est accumulé en cascade, par l'intermédiaire des registres ou accumulateurs 129 et 130, dans le registre ou accumulateur 122. Enfin, le contenu de la mémoire 127 est accumulé en cascade, par l'intermédiaire des 20 registres ou accumulateurs 128, 129 et 130, dans le registre ou accumulateur 122. Si le circuit 123 qui sera décrit ci-après est supprimé ou court-circuité, la borne 21 étant reliée directement à la borne 131, le circuit résultant est tout à fait similaire 25 à celui de la figure 27. Dans ce cas, les mémoires 124, 125, 126 et 127 recevant respectivement b', 2c', 6i* et 24.fi1, pour P impulsions d'entrée, le signal d'entrée du registre ou accumulateur 122 est constitué par le signal : b'P (66) 30 provenant de la mémoire 124, le signal : c'P2 + c'P (67) provenant de la mémoire 125 par accumulation en cascade par l'intermédiaire du registre ou accumulateur 130, le signal : i'P3 + 3i'P2 + 2i'P (68) 35 provenant de la mémoire 126 par accumulation en cascade par l'intermédiaire des registres ou accumulateurs 129 et 130, et le signal : t'P4 + 6{.'P3 + 11 i'P2 + 6Jt'P (69) provenant de la mémoire 127 par accumulation en cascade par 40 l'intermédiaire des registres ou accumulateurs 128, 129 et 130, 11 15294 je 2134665 et la valeur totale de X fournie par le registre ou accumulateur 122 est donnée par : X = (b'+ c' +2if + 6£')P + (c' + 3i' + 11l')P2 . - + (i' + 6£')P3 + VPk.. (70) 5 Ainsi, en choisissant b' = b-c+i-i (71) c» = c-3i + 7£ .(72) i' = i - 61 (73) et £' = Z (74) 10 l'équation (70) devient exactement : X = bP + cP2 + iP3 + ÊP4 (75) En introduisant préalablement la valeur a dans l'accumulateur 122, on obtient : X = a + bP + cP2 + iP3 + !P4 (76) 15 D'après les équations (2), (3), (4) et (5), on voit que l'accumulateur en cascade décrit précédemment pour les équations (75) ou (76) est une forme généralisée du compteur non-linéaire en mode A et réalise la même fonction que celui-ci. De même, comme pour le compteur non-linéaire en mode A, les valeurs b, c, i, 20 if etc, peuvent être modifiées en cours de fonctionnement ou, dans une variante, l'opération d'accumulation elle-même peut être contrôlée de façon que, par exemple, X soit fourni sous la forme d'un polynôme de P du second degré pour une certaine gamme des valeurs de X ou P, un polynôme de P du troisième 25 degré pour une autre gamme etc. Le circuit 123 de la figure 29 peut correspondre au circuit 39 de la figure 1, ou peut être constitué par un circuit de contrôle identique à celui décrit précédemment en se référant à la figure 28. Ce circuit applique des impulsions de commande, 30 en fonction de la variation du contenu X du registre ou accumulateur 122, sur la borne 131. Lorsque ce circuit existe et que l'on a introduit dans les mémoires 124, 125, 126 et 127, les valeurs -2^, -6^ et -24^, pour P impulsions d'entrée, le circuit peut fournir la valeur de X correspondante en fonction 35 de P sous la forme : P = bX + cX2 + iX3 + £x4 (77) Si l'on applique(P - a) impulsions sur la borne 121, en incorporant un circuit identique à celui de la figure 9, on obtient : P = a + bX + cX2 + iX3 + £X4 (78) 40 On voit que cette fois l'accumulateur en cascade pour les 72 15294 2134665 équations (77) et (78) fonctionne de la même façon que le compteur non-linéaire en mode B. Ainsi, il est clair que l'on peut utiliser un registre ou accumulateur, non nécessairement un compteur, dans lequel le contenu emmagasiné dans la ou les 5 mémoires est accumulé en cascade de façon que l'accumulation en cascade soit réalisée en correspondance avec chaque impulsion ou avec l'augmentation du contenu du registre ou accumulateur pour chaque impulsion, à la place d'un compteur non-linéaire, pour satisfaire aux exigences de l'invention. 10 L'accumulateur en cascade décrit ci-dessus peut être utilisé pour réaliser un circuit fournissant la valeur d'une température ou une fonction de la température. La figure 30 représente un circuit permettant d'obtenir une valeur PQ pour P correspondant à une valeur XQ de X, 15 suivant l'invention. Dans la figure 30, le rectangle en pointillé 710 représente le même circuit que celui de la figure 29 mis à part que le circuit 123 est court-circuité, c'est-à-dire que ce circuit permet d'obtenir l'équation (76). La référence 701 correspond à la borne 121 de la figure 29. Un accumulateur 20 702 du circuit 710 correspond à l'accumulateur 122 de la figure 29. Le contenu X de l'accumulateur 702 est comparé (X étant supposé croître avec P) avec la valeur XQ fournie à un registre 753 par un comparateur 754, et lorsque l'on obtient la condition X >Xq, le comparateur 754 fournit un signal de sortie à une 25 porte 755 contrôlant les impulsions d'entrée, ouvrant ainsi xm commutateur électronique 752. Un compteur 751 est prévu pour compter le nombre d'impulsions d'entrée jusqu'à l'ouverture du commutateur électronique 752. De cette façon, on obtient un comptage Pq satisfaisant à l'équation : 30 XQ = a + bPQ + cPQ2 + iPQ3 + iPQ4 (79) Cette équation peut être obtenue de la même manière même lorsque les coefficients de l'équation (76) changent au cours du fonctionnement „ La figure 31 représente une variante du circuit de la 35 figure 30. Dans ce circuit, on utilise un convertisseur digital-analogique 758, un comparateur analogique 756 et un circuit de contrôle des signaux 757. Les autres éléments sont identiques aux éléments correspondants du circuit de la figure 30, de sorte qu'ils sont désignés par les mêmes références. Dans ce 40 cas, Xq est fourni sous forme d'un signal analogique au circuit 72 15294 2134665 757. Le compteur 751 indique la valeur de P lorsque X = XQ, comme dans le circuit de la figure 30. Les circuits de la figure 30 et de la figure 31 permettent de déterminer avec précision line température en se basant sur l'Echelle Internationale de 5 Température révisée en 1968, entre 0°C et 630,74°C. Comme on l'a vu ci-dessus, la température Tgg (°C) est donnée par l'équation (65), ou se présente sous la forme : T6q = bT + cT2 +iT3+-8T4 (80) la variable T étant définie par une équation de la même forme 10 que l'équation (21). La valeur de T peut être obtenue en utilisant le circuit de la figure 30 ou de la figure 31 et en considérant le signal provenant du détecteur comme Xq. Le nombre d'impulsions ainsi dérivées pour T peut alors être appliqué au circuit de la figure 29, dans lequel le circuit 23 est court-15 circuité, ce qui permet d'obtenir avec précision la valeur correspondante de Tgg dans l'équation 65. En pratique, la valeur de Tgg peut être obtenue directement et avec précision en envoyant ion signal provenant d'une résistance de mesure de température en platine au registre 753 du circuit de la figure 30, ou au 20 circuit 757 de la figure 31 et en remplaçant le compteur 751 par le circuit de la figure 29 dans lequel le circuit 123 est court-circuité. Les principes décrits ci-dessus permettent aussi d'obtenir la valeur de fonctions polynômiales d'une température 25 ou d'une différence de température. Bien que l'opération d'accumulation en cascade décrite pour les circuits ci-dessus soit provoquée par des impulsions externes appliquées sur la borne 701, ceci n'est pas limitatif suivant l'invention dans laquelle on peut par exemple réaliser 30 des opérations d'accumulation additives ou soustractives à l'aide d'un additionneur série et d'un générateur d'impulsions de cadence, et un circuit de contrôle de l'opération d'accumulation en cascade peut être prévu dans le circuit d'alimentation 710 de façon à fournir les impulsions P dont le nombre corres-35 pond au nombre d'opérations en cascade. Dans ce cas, au lieu d'appliquer des impulsions externes sur la borne 701 du circuit de la figure 30 ou de la figure 31, l'opération d'accumulation peut être arrêtée lorsqu'il apparaît la condition X = Xq, et le nombre des opérations précédentes peut être compté par le 40 compteur ou par le circuit de la figure 29. Ainsi, lorsque 72 15294 2134665 l'équation (76) se réduit à un polynôme de P du premier degré pour une certaine gamme de P ou X, le nombre des impulsions P précédemment mentionné doit naturellement correspondre au nombre d'opérations d'accumulation en cascade auquel s'ajoute 5 le nombre d'opérations d'accumulation pour le terme du premier degré. On va maintenant décrire un procédé pour réaliser de façon économique un circuit capable d'effectuer efficacement l'accumulation en cascade décrite ci-dessus. Naturellement, un 10 tel procédé peut être appliqué au circuit de la figure 29, qui est une forme généralisée du compteur non-linéaire. Il peut aussi être utilisé pour réaliser un circuit ayant la même fonction que le compteur non-linéaire en mode A ou en mode B, en posant b = 1 dans les équations (76) et (78). 15 L'accumulation en cascade décrite ci-dessus est géné ralement réalisée à l'aide d'un circuit représenté dans la figure 32. Dans la figure 32, les références 805-808 désignent des registres, et les références 801-804 désignent des mémoires. En correspondance avec une impulsion, le contenu des mémoires 20 801-804 est lu de façon non-destructive et est ajouté algébriquement au contenu des registres respectifs 805-808. De même, le contenu des registres 805, 807 et 806 est ajouté algébriquement à celui des registres 807, 806 et 805 des étages suivants. Comme on l'a vu ci-dessus, en introduisant préalablement les 25 valeurs b, c, i et 2 dans les mémoires respectives 801-804 ainsi que le nombre a dans le registre 805, pour P impulsions, la valeur correspondante de X dans l'équation (76) est obtenue dans le registre 805. Pour obtenir la valeur de X satisfaisant à l'équation (78), le contenu de la mémoire 801 est ajouté au 30 registre 805 pour chaque groupe de (P-a) impulsions, et l'addition du contenu de la mémoire 802 dans le registre 806, de la mémoire 803 dans le registre 807, de la mémoire 804 dans le registre 808, du registre 808 dans le registre 807, du registre 807 dans le registre 806 et du registre 806 dans le registre 35 805, est répétée un certain nombre de fois qui est proportionnel à la variation du contenu de la mémoire 805 pour chacun des groupes d'impulsions précédemment mentionnés. Dans le premier cas, on peut obtenir les mêmes résultats lorsque le contenu des mémoires 801-803 est introduit pré-40 alablement dans les registres respectifs 806-808, comme repré 72 15294 2134665 senté dans la figure 33, les registres 812-814 recevant préalablement le contenu des mémoires étant désignés par les références 812, 813 et 814. Dans le dernier cas, on peut obtenir les mêmes résultats en introduisant préalablement le contenu 5 des mémoires 802 et 803 dans les registres 807 et 808. Cependant, dans les circuits des figures 32 et 33, l'opération d'accumulation en cascade devra être répétée un grand nombre de fois, nécessitant un temps considérable pour obtenir la valeur de X dans les équations (76) ou (78). Suivant l'invention, le 10 temps nécessaire pour obtenir la valeur X est fortement réduit même en effectuant en série l'opération d'accumulation en cascade. La figure 34 représente un accumulateur en cascade suivant l'invention, celui-ci correspondant au circuit de la 15 figure 32. Dans la figure 34, les contenus des mémoires 801-804 et des registres 805-808 sont lus simultanément et sont transférés à des additionneurs complets associés 821-827. Le contenu de la première mémoire 804 est lu de façon non-destructive ou, dans one variante, peut"être restauré-à chaque fois qu'il est 20 lu. Ce contenu est alors ajouté algébriquement au contenu du second registre 808, qui est lu simultanément, par l'intermédiaire du premier additionneur complet 827 dont le signal de sortie est réenregistré dans le registre 808 et est ajouté au contenu de la troisième "mémoire 803, par l'intermédiaire du 25 second additionneur complet 826, dont le signal de sortie résultant est lui-même ajouté algébriquement au contenu du quatrième registre 807, par"l'intermédiaire du troisième additionneur complét 825, dont le signal de sortie est à son tour réenregistré dans le registre 807 et est transmis à l'ad-30 ditionneur complet 824 en même temps que le contenu de la cinquième mémoire 802, etc. Si des nombres négatifs sont fournis aux; mémoires 801-804, on peut fournir le complément à 2 de leur valeur absolue et "1" comme bit de signe. De ce fait, lorsque le ré-35 sultat est négatif, le signal de sortie de l'additionneur est constitué par le complément à 2 de la valeur absolue et par tin bit de signe égal à "1", de sorte qu'il peut être transmis directement à l'entrée de l'additionneur de l'étage suivant. En pratique, étant donné qu'il est toujours possible d'avoir 40 une valeur positive comme contenu final du registre 805, le 72 15294 2134665 résultat final obtenu dans le registre 805 peut représenter directement X dans l'équation (76), ou peut indiquer la valeur de X dans l'équation (78) en contrôlant séparément l'addition du contenu de la mémoire 801 dans le registre 805, comme on le 5 verra ci-après. La cadence de la lecture des mémoires et des registres doit être corrigée pour les différents délais apparaissant dans les lignes de connexion et les additionneurs associés. Cependant, ces signaux de cadence sont théoriquement identiques 10 de sorte que l'on considère que les lectures se font simultanément. Ce principe reste valable lorsque certaines mémoires sont supprimées du circuit de la figure 34. La figure 35 représente un autre accumulateur en cascade suivant l'invention, et correspond au circuit de la 15 figure 33. Dans ce circuit, les registres 812-814 reçoivent préalablement le contenu respectif des mémoires correspondantes 801-803 du circuit de la figure 34. Pour tenir compte de l'équation (78), la mémoire 801 et l'additionneur 822 de la figure 34 sont séparés, le signal 20 de sortie de l'additionneur 823 étant transmis à l'additionneur 821, et le contenu de la mémoire 801 étant ajouté au registre 805 pour chaque groupe de (P-a) impulsions, tandis que l'opération d'accumulation en cascade est répétée tin nombre de fois qui est proportionnel à la variation du contenu du registre 805 25 pour chaque groupe de (P-a) impulsions. Comme décrit ci-dessus, il est possible suivant l'invention de réduire le temps nécessaire pour effectuer un cycle d'accumulation en cascade au temps d'un mot, ce qui prend autrement béaucoup plus de temps dans le cas d'une addition série. 30 Bien que les circuits des figures 34 et 35 se rap portent à des équations polynômiales de quatrième' degré (76) et (78), on peut aussi réaliser des circuits traitant des équations polynômiales qui ne sont pas du quatrième degré, en utilisant les mêmes principes. Il est aussi possible d'utiliser ces cir-35 cuits pour les équations (76) et (78) lorsque les coefficients du membre droit varient durant le fonctionnement. Dans le cas le plus simple d'un polynôme du second degré, le signal de sortie de l'additionneur 827 du circuit de la figure 34 est transmis directement à l'additionneur 822, et les additionneurs 40 823-826, les registres 806 et 807 et les mémoires 802 et 803 72 15294 2134665 ne sont plus nécessaires. En outre, suivant les coefficients des équations (76) et (78), la mémoire 801 et l'additionneur 822 peuvent aussi être supprimés. Habituellement, le contenu des mémoires est plus 5 important que la valeur maximale de l'étage additionneur correspondant. De même, le contenu du registre est plus important que la valeur maximale de l'étage additionneur associé et que le nombre d'opérations d'accumulation en cascade. Par conséquent, les mémoires et les registres des étages inférieurs peuvent 10 comporter un nombre plus faible de bits. De même, les mémoires et les registres des étages supérieurs peuvent être réalisés avec un nombre de positions de bits plus important suivant la précision souhaitée afin d'économiser les éléments de mémoire ou de registre. Naturellement, dans ce cas, les bits se trouvant 15 dans les mêmes positions dans les mémoires et registres individuels sont lus sensiblement simultanément. Pour un additionneur recevant le signal de sortie d'une mémoire ou d'un registre de son propre étage, les positions de bits inférieures non nécessaires peuvent être supprimées du signal de sortie de l'addi-20 tionneur précédent. En outre, pour l'alignement de la position du bit de signe, les positions vacantes de l'opérande provenant de l'étage inférieur jusqu'à la même position du bit de signe pour le signal de sortie de la mémoire ou du registre d'un étage peuvent être comblées par "0" si le bit de signe du signal 25 de sortie de l'additionneur de l'étage inférieur précédent est "0", ou par "1" si le bit de signe du signal de sortie de l'additionneur de l'étage inférieur précédent est "1".. De nombreuses modifications peuvent être apportées dans l'appareil décrit ci-dessus et les différentes formes de 30 réalisations données à titre d'exemple ne sont pas limitatives. 72 15294 43 2134665 R E Y.È N D I C'A IIOKS 1. Appareil pour mesurer une .température de façon très précise, caractérisé par le fait qu'il comporté des moyens sensibles à la température présentant un ensemble donné de caractéristiques pour fournir un signal de sortie indiquant la tem- 5 pérature, et des moyens d'accumulation-branchés en cascade comportant des moyens de mémorisation pour emmagasiner l'ensemble donné de caractéristiques et répondant au signal de sortie des moyens sensibles à la température pour accumuler de façon répétitive les caractéristiques emmagasinées afin de 10 fournir une indication précise de la température-mesurée. 2. Appareil suivant la revéndication 1; caractérisé par le fait que les moyens d'accumulation en cascade'modifient le ou les nombres emmagasinés pour l'accumulation en cascade ou contrôlent l'exécution de l'opération d'accumulation en 15 fonction du nombre d'opérations en cascade consécutives ou de la valeur accumulée par ces moyens ou du nombre d'impulsions appliquées auxdits moyens. 3. Appareil suivant l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que les moyens de détection de tempéra- 20 ture fournissent plusieurs impulsions dont le nombre représente la température détectée. U. Appareil suivant l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait qu'il comporte en outre des moyens destinés à comparer la valeur accumulée à une valeur fournie 25 par les moyens de détection de température. 5. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comporte en outre des moyens pour maintenir les moyens de détection de température en équilibre avec une température de référence, afin de compenser la température de 30 référence desdits moyens de détection de température. 6. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1, 2 ou 3, caractérisé par le fait que les moyens de détection de température sont constitués par un élément en platine-rhodié et en platine, et que cet appareil comporte en 35 outre des moyens pour fournir un signal variant de façon exponentielle dans le temps, et que lesdits moyens de mémorisation emmagasinent un ensemble de caractéristiques desdits moyens de détection de température. 72 15294 2134665 7. Appareil suivant l'une des revendications 3 ou 4, caractérisé par le fait que les moyens de détection.de température comportent des moyens pour fournir une indication de. la température détectée, cette indication se présentant sous la 5 forme d'un polynôme dont la variable est la température détectée, et que lesdits moyens d'accumulation en cascade.réalisent une accumulation en cascade par rapport à au moins un nombre emmagasiné. _ 8. Appareil suivant l'une quelconque des revendica- 10 tions 1, 2, 3, 4 ou 7, caractérisé par le fait que lesdits moyens de détection de température sont- constitués par un thermocouple. 9. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4 ou 7, caractérisé par le fait que lesdits . 15 moyens de détection de température sont constitués par.une résistance de mesure de température. 10. Appareil suivant la revendication 7, caractérisé par le fait que les moyens d'accumulation en cascade modifient le nombre enregistré pour l'accumulation en cascade ou con- 20 trôlent l'exécution de l'opération d'accumulation en fonction du nombre d'opérations en cascade- consécutives ou du nombre d'impulsions qui leur sont appliquées. 11. Appareil suivant la revendication 7, caractérisé par le fait que les moyens d'accumulation en cascade modifient 25 le nombre enregistré ou contrôlent l'exécution de l'opération d'accumulation en fonction de la valeur accumulée dans lesdits moyens. 12. Appareil suivant la revendication 4, caractérisé par le fait que les moyens d'accumulation en cascade comportent 30 un compteur non-linéaire qui accumule en cascade le nombre enregistré jusqu'à ce que la valeur accumulée atteigne la valeur fournie par les moyens de détection de température, ainsi qu'un compteur qui compte le nombre d'opérations d'accumulation. 13. Appareil suivant la revendication 3, caractérisé 35 par le fait que les moyens de détection de température comportent des moyens pour fournir un nombre d'impulsions qui dépend de la température détectée, et que les moyens d'accumulation en cascade comportent un compteur non-linéaire destiné à accumuler le nombre enregistré qui est emmagasiné dans un registre 40 de ces moyens d'accumulation, et à accumuler en cascade de 72 15294 45 2134665 façon répétitive le nombre de fois correspondant à la variation du contenu du compteur non-linéaire en réponse à chacune des impulsions précédemment mentionnées qui sont fournies par lesdits moyens de détection de température. 5 14. Appareil suivant la revendication 7, caractérisé par le fait que les moyens d'acctimulation en cascade comportent des moyens de mémorisation et des premier et second registres, lesdits moyens de mémorisation étant reliés aux premier et second registres de façon que le contenu de la mémoire s'accu-10 mule d'abord dans le premier registre puis que le contenu du premier registre s'accumule dans le second registre. 15. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 3, 5, 6, 7, 10 ou 11, caractérisé par le fait que les moyens d'acctimulation en cascade comportent tan registre et des 15 moyens accumulateurs reliés audit registre pour accumuler le contenu de celui-ci, ces moyens accumulateurs accumulant le contenu du registre autant de fois que le contenu desdits moyens accumulateurs varie pour chaque impulsion d'entrée. 16. Appareil suivant la revendication 3, caractérisé 20 par le fait qu'il comporte en outre des moyens pour fournir une indication lorsqu'un nombre prédéterminé d'impulsions a été compté. 17. Appareil suivant la revendication 4, caractérisé par le fait que les moyens d'accumulation en cascade comportent 25 un premier compteur non-linéaire qui accumule consécutivement en cascade le nombre enregistré jusqu'à ce que la valeur accumulée atteigne la valeur prédéterminée, ainsi qu'un second compteur non-linéaire répondant au nombre correspondant d'impulsions pour fournir un signal de sortie se présentant sous 30 la forme d'un polynôme, dont la variable est constituée par le nombre d'impulsions, lorsque le contenu du premier compteur non-linéaire atteint une valeur prédéterminée. 18. Appareil suivant la revendication 4, caractérisé par le fait que les moyens d'accumulation en cascade comportent 35 un premier compteur non-linéaire qui accumule consécutivement en cascade le nombre enregistré jusqu'à ce que la valeur accumulée atteigne la valeur prédéterminée, et qu'il comporte en outre des moyens pour appliquer le nombre correspondant d'impulsions, de sorte que le contenu dudit compteur non-linéaire 40 atteigne une valeur prédéterminée, aux moyens d'accumulation 72 15294 2134665 en cascade, lesdits moyens d'accumulation en cascade comportant des moyens de mémorisation et des premier et second registres, le premier registre répondant aux impulsions pour accumuler le contenu desdits moyens de mémorisation, après quoi le contenu 5 accumulé du premier registre est accumulé en cascade dans le second registre pour obtenir un signal de sortie se présentant sous la forme d'un polynôme dont la variable est le nombre, d'impulsions. 19. Appareil suivant la revendication 4, caractérisé 10 par le fait qu'il comporte en outre des moyens destinés à compter les impulsions de façon que la valeur qui y est accumulée puisse atteindre une valeur prédéterminée, que lesdits moyens d'accumulation en cascade comportent des moyens de mémorisation et des premier et second registres, le premier registre 15 étant couplé auxdits moyens de mémorisation et répondant aux impulsions pour accumuler le contenu de ceux-ci, et étant couplé au second registre de sorte que la valeur ainsi accumulée dans le premier registre est de nouveau accumulée en cascade dans le second registre. 20 20. Appareil suivant la revendication 4, caractérisé par le fait qu'il comporte des moyens pour appliquer les impulsions au compteur non-linéaire accumulant consécutivement en cascade le nombre enregistré correspondant au nombre d'impulsions qui lui est appliqué de sorte que la valeur qui y est 25 accumulée atteint me valeur prédéterminée, lesdits moyens d'accumulation en cascade comportant des moyens de mémorisation et des premier et second registres, le premier registre étant couplé auxdits moyens de mémorisation pour accumuler le contenu de ces moyens de mémorisation en réponse auxdites impulsions, 30 et le second registre étant couplé au premier pour accumuler de nouveau en cascade la valeur accumulée dans ce premier registre . 21. Appareil suivant la revendication 4, caractérisé par le fait qu'il comporte des moyens destinés à appliquer à 35 des seconds moyens d'accumulation en cascade le nombre d'impulsions qui sont appliquées aux premiers moyens d'accumulation en cascade qui ont atteint une valeur prédéterminée, lesdits moyens d'accumulation en cascade comportant des moyens de mémorisation et des premier et second registres, le premier registre étant 40 couplé auxdits moyens de mémorisation et répondant aux impulsions 72 15294 2134665 pour accumuler le contenu de ces dits moyens de mémorisation, et lès moyens d'accumulation en cascade accumulant en outre la valeur du premier registre dans le second registre, pour fournir un signal de sortie se présentant sous la forme d'un 5 polynôme dont la variable est constituée par le nombre d'impulsions . 22. Appareil suivant la revendication 13, caractérisé par le fait qu'il comporte des moyens de comptagè destinés à appliquer le nombre d'impulsions emmagasinées audit premier 10 compteur non-linéaire, ce premier compteur non-linéaire accumulant tout d'abord le nombre enregistré dans^ledit registre puis réalisant une accumulation en cascade dans un compteur destiné à compter les impulsions accumulées, ce premier compteur non-linéaire réalisant Une accumulation en cascade dans un second 15 compteur Aon-linéaire, autant de fois que le contenu du premier compteur non-linéaire varie pour chaque impulsion, ce second compteur non-linéaire comportant un registre et accumulant le nombre enregistré dans ledit registre en réponse aux impulsions puis réalisant de nouveau une accumulation en cascade dans 20 lesdits moyens de comptage. 23. Appareil suivant la revendication 13, caractérisé par le fait qu'il comporte des moyens de commande répondant au nombre d'impulsions provenant du premier compteur non-linéaire et fournies aux moyens d'accumulation en cascade, ce premier 25 compteur non-linéaire réalisant tout d'abord une accumulation du nombre enregistré dans ledit registre puis accumulant de nouveau en cascade dans des moyens de comptage destinés à compter les impulsions, ce compteur non-linéaire réalisant une accumulation en cascade autant de fois que le contenu des moyens 30 de comptage varie pour chaque impulsion, ces moyens d'accumulation en cascade comportant des moyens de mémorisation et des premier et second registres, le premier registre étant couplé auxdits moyens de mémorisation pour accumuler le contenu de ceux-ci dans le premier registre en réponse aux impulsions, 35 après quoi le second registre accumule en cascade le nombre accumulé dans le premier registre. 24. Appareil suivant la revendication 15, caractérisé par le fait qu'il comporte des moyens de comptage destinés à appliquer le nombre d'impulsions emmagasinées dans les moyens 40 d'accumulation en cascade au compteur non-linéaire, ces moyens 72 15294 2134665 d'accumulation en cascade comportant des registres et des moyens accumulateurs, lesdits moyens accumulateurs réalisant l'accumulation du contenu du registre un certain nombre de fois qui correspond aux variations du contenu dudit accumulateur pour 5 chaque impulsion, le compteur non-linéaire accumulant de nouveau en cascade ce nombre après que le nombre enregistré soit accumulé dans le ou les registres branchés en cascade, en réponse aux impulsions. 25. Appareil suivant la revendication 15, caractérisé 10 par le fait qu'il comporte en outre des moyens de commande destinés à appliquer le nombre d'impulsions à des seconds moyens d'accumulation en cascade, les premiers moyens d'accumulation en cascade comportant un registre et des moyens accumulateurs, ces moyens accumulateurs étant destinés à accumuler le contenu 15 dudit registre un certain nombre de fois qui correspond aux variations du contenu desdits moyens accumulateurs pour chaque impulsion d'entrée, et les seconds moyens d'accumulation comportant des moyens de mémorisation et des premier et second registres, le premier registre répondant aux impulsions pour 20 accumuler le contenu desdits moyens de mémorisation, après quoi le second registre accumule le contenu du premier registre. 26. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comporte des moyens d'accumulation en cascade constitués par au moins trois mémoires ou registres et au moins 25 deux additionneurs, le contenu de ces mémoires ou registres étant sensiblement lu simultanément et introduit dans les additionneurs associés, le contenu des première et seconde mémoires ou registres étant introduit dans le premier additionneur, le signal de sortie de celui-ci ainsi que le contenu d'une 30 des mémoires étant introduits dans l'additionneur suivant. 27. Appareil pour mesurer une température de façon très précise, caractérisé par le fait qu'il comporte des moyens de détection de température non-linéaires possédant un groupe donné de caractéristiques pour fournir un certain nombre d'im- 35 pulsions représentant la température détectée, et des moyens d'accumulation en cascade comportant des moyens de mémorisation pour emmagasiner le groupe donné de caractéristiques, ces moyens d'accumulation comportant N étages et accumulant en cascade de façon répétitive le contenu desdits moyens de mémorisation pour 40 fournir à la sortie du Nième étage tan signal représentant la 72 15294 2134665 variable t de l'équation suivante : E = a + bt + et2 + xt1* a, b, c...,.x représentant le groupe de caractéristiques des moyens de détection de température, E représentant le nombre d'accumulations répétitives, et t représentant un signal de sortie indiquant la température détectée.