I Procédé de reproduction électrographique sur un support quelconque à l'aide d'une poudre de développement magné- tique monocomposant La présente invention concerne un procédé de reproduction électrographique sur un support quelconque à 1 aide d'une poudre de développement magnétique monocomposanto Elle se rapporte plus particulièrement à un procédé de reprodue- tion ilectrographique dans lequel une image de charges âlectrostatiques formée sur un support intermédiaire tel qu'un photoconducLeL ou toute autre surface capable de retenir une image de charges électrostatiques est déve- loppée à l'aide d'une poudre de développement magnétique 1O r. ionocomposant pour former une image de poudre qui est transférée sous l'action de moyens électriques (champ électrique0 dispositif de décharge à effet couronneo.) sur un support quelconque, l'image ainsi obtenue étant fixée par pression ou par la chaleur. Les procédés de reproduction électrographique de documents se sont beaucoup développés au cours des dix dernières années et notamment les procédés de reproduction électro- photographiques sur papier ordinaire. Dans ces procédés, on réalise généralement une charge uni- forme d'un photoconducteur à l'aide d'un dispositif de décharge à effet couronne (appelé ci-après dispositif "corona"): par insolation sélective à partir d'un origi- nal, on réalise une image de charges qui est ensuite déve- loppée à l'aide d'une poudre de développement. Il existe plusieurs types de poudres de développement parmi lesquels on distingue généralement: - les poudres de développement à deux constituants appelées ci-après "bi-composants" qui utilisent deux types de par- ticules: le véhicule (ou "carrier") et le développateur (ou "toner"). Le véhicule est généralement constitué de billes de verre ou autre de grande dimension comparée à celle des particules de développateur, retenues à sa surface par triboélectricit6, et qui sont à base de noir de carbone enrobé de résine, - les poudres de développement monocomposant qui n'utili- sent qu'un seul type de particules qui sont généralement constituées de particules magnétiques enrobées de résines appropriées, ces particules ayant, suivant les cas, un caractère plus ou moins conducteurs Le développement d'une image de charges électrostatiques I0 à l'aide d'une poudre de développement bicomposants peut, s'effectuer selon divers procédés dont les plus courants sont: - Le procédé dit "en cascade" tel que décrit dans le brevet américain n0 2 6I8 552, dans lequel les particules de dé- I5 veloppateur se déposent sur les charges de l'image latente ayant un signe opposé à celui des charges portées par lesdites particules, par attraction électrostatique. Ces images de poudre ainsi développées sont généralement facilement transférables sous l'action d'un champ élec- trique extérieur ou sous l'action d'un corona. -.Le procédé de développement à la brosse magnétique tel que décrit dans le brevet américain n0 2 874 063, dans lequel les particules de véhicule sont constituées de limaille de fer doux, revêtues ou non d'une résine tri- boélectrique. Les particules de développateur sont géné- ralement retenues par les particules de véhicule par triboélectricité. - Dans ces deux variantes, utilisant une poudre de dévelop- pement bi-composant, il est essentiel que les particules de développateur soient très isolantes afin de conserver leur charge nécessaire au bon développement de l'image. Ce procédé de développement utilisant des poudres de dé- veloppement bi-composants présente cependant, un certain nombre d'inconvénients: les particules de développateur étant retenues électrostatiquement à la surface du véhi- cule, il est essentiel de doser correctement les quantités respectives de ces deux éléments. Lorsqu'il y a un excès de particules de développateur, celles-ci ne sont plus suf- fisamment retenues par les particules de véhicule et se dispersent dans la machine ce qui provoque une pollution importante de celle-ci, en particulier au niveau du système optique. Il est donc nécessaire d'effectuer un nettoyage fréquent de la machine, ce qui occasionne des frais impor- tants d'entretien de ce type de machines. Certains dispositifs de dosage'automatique de la quantité de toner à rajouter après chaque copie ont été mis au point, IO mais ne peuvent donner entièrement satisfaction car la quantité de développateur utilisée pour le développement d'une copie dépend essentiellement de la nature de l'oriz- ginal, c'est-à-dire del'importance des parties noires sur celui-ci. I5 Un autre inconvénient lié à l'utilisation de ce type de poudre de développement est la nécessité de nettoyer mé- caniquement le photoconducteur après chaque copie. Ce net- toyage nécessite un système complexe de brosses mécaniques et d'aspiration qui sont égaiement des causes de pollution de l'appareil (contrairement aux systèmes de nettoyage dans le cas d'utilisation de toner magnétique monocomposant o l'on utilise une brosse magnétique pour le nettoyage). C'est pourquoi se sont développées au cours des dernières années, des machines de reproduction électrostatique utili- sant des poudres de développement magnétique monocomposant, à caractère plus ou moins conducteur. Pour développer une image de charges électrostatiques, on utilise généralement une brosse magnétique composée d'un cylindre métallique dans lequel on fait tourner des aimants, revêtu d'une cou- de poudre che/deÈdévéèloppement magnétique monocomposant. Ces poudres ont généralement un caractère plus ou moins conducteur et se chargent par induction à l'approche de l'image de char- ges à développer, le développement pouvant être facilité par la présence d'un champ électrique extérieur. Toutefois, l'utilisation des poudres de développement mono- composant ne s'est pas uniquement développée dans le cas de poudres à caractère magnétique. Il existe également des poudres de type monocomposant non magnétiques, telles que celles décrites dans le brevet français n0 2 362 428 et auxquelles l'invention s'applique également. Les poudres de développement de type monocomposant et en particulier celles présentant un caractère magnétique ont l'avantage de ne pas polluer la machine dans laquelle elles sont utilisées, car elles sont maintenues en permanence sur la brosse magnétique. Ces poudres sont actuellement très utilisées dans les procédés dits "directs", c'est-à-dire i0 par le développement des papiers photoconducteurs à l'oxy- de de zinc avec lesquels elles donnent toute satisfaction. Ce procédé direct n'est toutefois utilisé que sur les machi- nes à faible tirage, car il est plus économique d'utiliser des machines à papier ordinaire lorsque l'on veut réaliser i5 un grand nombre de tirages, c'est-à-dire généralement au- delà de 3.000 à 5.000 copies par mois. De plus, une copie sur support ordinaire est généralement plus appréciée par les utilisateurs. Toutefois, jusqu'à présent, et malgré de nombreuses recher- ches, il s'est avéré impossible d'obtenir des copies de bonne qualité avec des images de poudre de-développement monocomposant transférées sur un support quelconque, en particulier sur du papier ordinaire. En effet, les machines actuellement disponibles dans le commerce utilisant des poudres de développement de type monocomposant pour former une image de poudre sur un support dit en "papier ordinaire", n'utilisent pas du papier réellement ordinaire, mais du papier traité ayant une faible conductivité de surface. En effet, l'utilisation de papier réellement ordinaire dans ces machines ne permet d'obtenir que des images de qualité médiocre manquant de netteté et de définition, cette mé- diocrité étant accentuée lorsque l'humidité ambiante augmente. La demanderesse pense que des microdécharges électriques se produisent lors du transfert de l'image de poudre, ce phénomène s'amplifiant lorsque la conductivité superficielle du support augmente, notamment à cause d'une humidité exces- sive. De plus, ce phénomène est d'autant plus important que la résistivité de la poudre de développement est faible. C'est pourquoi les machines utilisant actuellement ces poudres de développement monocomposant font usage de papiers traités, revêtus d'une couche de résinea"eur conférant une faible conductivité de surface. Ces papiers sont beaucoup plus coûteux que les papiers ordinaires et nécessitent un approvisionnement spécial. L'utilisateur ne peut donc uti- liser le support de son choix. Pour les variations de conductivité liées aux conditions atmosphériques, il a également été proposé d'utiliser du papier ordinaire préalablement séché. Ceci nécessite un appareillage spécial dans la machine et cela ne résoud pas complètement le problème posé. En effet, on constate que, bien que la qualité de la copie soit améliorée, on observe toujours un phénomène'd'explosion" de l'image qui se traduit par une absence de netteté sur les contours, la rendant quelques fois illisible lorsqu'une grande finesse du trait est nécessaire. D'autres solutions ont également été recherchées au niveau de la poudre de développement monocomposant. Par exemple, on a cherché à diminuer la conductivité de celle-ci en utilisant un taux élevé de résines -denrobage adéquates. On augmente ainsi sensiblement la qualité de l'image trans- férée, mais la vitesse de développement diminue rapidement de façon inacceptable. En effet, une charge électrique étant conférée à la poudre de développement par induction du fait de la présence des charges de l'image de charges, la vitesse de charge dépend de la constante de temps RC des particules de poudre. Lorsque la résistivité de la poudre augmente, le temps de polarisations par induction des particules de poudre à l'approche des charges de l'ima- ge de charges augmente et devient vite excessif devant le temps de développement de l'image de charges. Par conséquent, la vitesse de développement de l'image de chargés doit être diminuée et corrélativement la vitesse de défilement du papier doit également être diminuée. Par conséquent, on ne peut plus atteindre de cette façon un nombre de copies ) 2482323 suffisant par unité de temps qui puisse rendre compétitive une machine utilisant ce type de poudre de développement. Aucune des solutions proposées jusqu'à ce jour n'a réelle- ment permis d'utiliser des poudres de développement mono- composant dans les machines à transfert d'image de poudre sur un support en papier ordinaire et d'obtenir une image de bonne qualité (bon contraste, sans éclatement, sans effet de bords,...) sans limitation de vitesse de dévelop- pement de l'image et quelles que soient les conditions I0 atmosphériques. La présente invention apporte une solution à ce problème et permet d'éviter les inconvénients liés à l'utilisation de poudre de développement monocomposant. Dans ce but, le procédé selon l'invention est caractérisé en ce que le I5 support d'image est revêtu, avant le transfert de l'image de poudre, d'une mince couche de liquide diélectrique vola- tile, de résistivité volumique supérieure à IO3..)_ cm2 /cm, ledit liquide étant présent sur le support pendant au moins l'intervalle de temps nécessaire au transfert de l'image de poudre sur ledit support. De préférence, on utilisera un liquide de résistivité volu- mique supérieure à 07 an x anV/cm et. l'ai obtient encore de meilleurs résultats lorsque celle-ci est supérieure à IOI0 Q x cm2/cm. Toutefois, c'est aux environs de IO I5 x cm2/cm de résistivité volumique que l'on constate les meilleurs résultats. Un tel procédé permet, de manière surprenante, l'obtention d'images de qualité nettement améliorée par rapport à celles obtenues, toutes choses égales par ailleurs, en l'absence de liquide diélectrique. Ainsi, un tel procédé permet d'u- tiliser un support quelconque et même très conducteur comme un métal ainsi qu'on le verra plus loin, tout en obtenant une image d'excellente qualité, ayant une bonne densité et une excellente netteté (pas de phénomène d'ex- plosion). La Demanderesse pense, sans toutefois vouloir être liée par une théorie, que les particules de poudre de dévelop- pement relativement conductrices, lorsqu'elles sont trans- férées dans un champ électrique sur une surface à caracté- re diélectrique ne peuvent échanger instantanément leur charge induite quand elles arrivent en contact avec le récepteur. De ce fait, elles restent attirées par cette surface, ce qui augmente la quantité de poudre de dévelop- pement transférée. I0 De plus, les particules de poudre de développement se trou- vent elles-mêmes mouillées par le liquide diélectrique, ce qui contribue à limiter les échanges de charges entre celles-ci et le support de copie: les décharges parasites qui engendrent l'explosion de l'image sont ainsi supprimées. I5 En effet, lorsqu'une particule de développement rentre en contact avec une surface réceptrice relativement conductri- ce, la charge portée par la particule peut être annulée la particule n'étant plus retenue, elle est repoussée en dehors de la zone image ou vers le photoconducteur, ce qui engendre les détériorations constatées plus haut. Dans le cadre de la présente invention, on entend par pou- dre de développement relativement conductrice monocomposant, une poudre de développement d'images électrographiques dans laquelle n'est présent qu'un seul type de particules et pos- sédant une résistivité volumique inférieure ou au plus égale à IOI5 & x cm2/cm. En effet, au-delà de cette valeur, on ne constate plus d'amélioration notable dans la qualité de l'image transférée en présence du liquide diélectrique volatile. L'invention s'étend également aux mélanges de poudres telles que définies ci-dessus, de résistivité et de granulométrie variées. L'amélioration de l'image transférée est tout à fait satis- 7I5- faisante pour une résistivité comprise entre 10 et IO XL x cm2/cm. De préférence, on utilisera des poudres de développement ayant une résistivité comprise entre I0 et IoI3.fl x cm2/cm. La mesure de la résistivité de la poudre de développement s'effectue dans une cellule cylindrique de section 0,07 cm sur un échantillon de 2 mm d'épaisseur sous une pression de 750 g/cm et sous un champ électrique continu de I000 V/cm. Le support d'image selon la présente invention peut être quelconque, c'est-à-dire présentant une résistivité super- ficielle inférieure à IO'3 ft x cm/cm. Les supports de faible résistivité tels que les supports métalliques con- viennent également dans le cadre de la présente invention. Suivant le type de supports utilisés, on peut réaliser I0 différents produits en appliquant le procédé selon l'inven- tion. Dans le cas de supports hydrophiles (polyester traité, métal, papier enduit,...), on réalise directement des pla- ques d'impression lithographiques en utilisant des toners encrophiles. Sur des films de polyester transparents, on I5 peut réaliser directement des "transparents" projetables ou des négatifs. Les liquides diélectriques de résistivité volumique telle que définie cidessus ne doivent pas être trop volatils afin qu'ils soient toujours présents sur le support de copie au moment du transfert de l'image de poudre, mais également suffisamment volatils pour s'évaporer assez ra- pidement afin que la copie sorte sèche de la machine. De préférence, on utilisera un liquide ayant un indice de -volatilité compris-entre 0,OI et 0,4. Par indice de vola- tilité du liquide,-on entend le quotient de la durée d'é- vaporation sur papiers filtres de l'acétate de n-butyle par la durée d'évaporation du liquide diélectrique choisi. Pour plus de détails concernant les conditions opératoires et le matériel utilisé, on se référera à la norme française NF T 30-30I (Août I969>. Selon une variante de l'invention, il est prévu des moyens de séchage du support avant ou après fixage de l'image. Ces moyens, connus en soi, peuvent être par exemple, combi- nés aux moyens de fixage lorsqu'on utilise des rouleaux de fixage chauds. Plus simplement, on utilisera des moyens de fixage par infrarouge réalisant les fonctions de fixage et de séchage. Ces moyens peuvent être également séparés lorsqu'on réalise le fixage à froid. par exemple lorsqu'on utilise des rouleaux de pression, on utilisera pour le séchage des tubes à infrarouge ou de l'air chaud. Il sera généralement souhaitable d'assurer une ventilation pour évacuer les vapeurs dégagées. Dans de nombreux cas toutefois, ces moyens de séchage ne sont pas nécessaires lorsque le liquide utilisé a une volatilité adaptée. Suivant le cahier des charges imposé, l'homme de l'art dé- terminera la nature du liquide diélectrique avec les indi-n IO cations mentionnées ci-dessus. Dans tous les cas, ce liquide diélectrique devra mouiller correctement le support de copie sur lequel s'effectue le transfert afin qu'une mince couche de liquide soit effectivement présenté en tout point du support pendant le transfert. De préférence, on utilisera comme liquide diélectrique, des hydrocarbures aliphatiques purs ou en mélanges, ramifiés ou non, dont les points d'ébullition s'échelonnent entre 600C et 2300C et de préférence entre IOOOC et 2000C. De même, on utilisera des hydrocarbures cycliques saturés, des cycloparaffines, des polyisobutènes, des polyfluoréthy- lènes ou:un mélange de ces produits. De préférence, les liquides diélectriques utilisés ne se- ront pas des solvants de la couche photoconductrice afin d'éviter de détériorer celle-ci. De préférence, également, ces liquides ne seront pas des solvants des résines utili- sées pour la réalisation de la poudre de développement afin de ne pas provoquer un ramollissement même partiel du toner qui serait alors susceptible de se fixer sur la couche pho- toconductrice de façon préjudiciable. La quantité de liquide déposée sur le support de copie dé- pend notamment de la vitesse de défilement du support de copie, de la nature de celui-ci (porosité, etc...) ainsi que de la nature du liquide diélectrique (vitesse d'évapo- ration, etc...) Elle dépend également de la distance entre les moyens d'enduction du liquide sur le support et le lieu de transfert de l'image de poudre. En règle générale, on a constaté qu'une quantité de liquide comprise entre 0,8 g/m2 I0 et I6 g/m2 permettaient de parvenir au résultat recherché. Toutefois, dans la plupart des cas, on constate qu'une quantité de liquide diélectrique comprise entre 2 g/m2 et g/m2 donnait d'excellents résultats, en particulier lors d'un fixage de l'image de poudre par pression et à froid. Le transfert de l'image de poudre de développement sur le support de copie s'effectue suivant les dispositifs utili- sés et la nature du support de copie sous l'action d'un champ électrique ou d'un dispositif à effet corona. Les I0 paramètres qui nécessitent l'utilisation de l'un ou l'autre moyen de transfert ainsi que les tensions utilisées sont bien connues de l'homme de l'art. Toutefois, ainsi qu'on le verra par la suite, l'invention présente un intérêt encore plus important avec un dispositif I5 à trois rouleaux superposés, le rouleau supérieur étant le photoconducteur sur lequel est réalisé l'image de poudre, les deux rouleaux inférieurs étant des rouleaux métalliques, le rouleau adjacent ou photoconducteur recevant l'image de poudre, tandis que le transfert de celle-ci sur le support quelconque s'effectue par pression entre les deux rouleaux. Dans le cas de l'utilisation d'un tel dispositif, on a cons- taté qu'il était préférable de décharger partiellement le photoconducteur avant de transférer l'image de poudre, sous l'action d'un champ électrique, sur le rouleau métallique adjacent revêtu de liquide diélectrique. En effet, on cons- tate que si l'on ne décharge pas partiellement le photo- conducteur, quelle que soit la tension de transfert, on a soit une image légèrement "éclatée" (tension de transfert élevée) soit, une image qui manque de contraste (tension de transfert faible). Par conséquent, la tension de trans- fert et la tension du photoconducteur avant transfert (qui résulte de la présence des charges superficielles) doivent être ajustées l'une par rapport à l'autre. Ces considéra- tions ne sont valables que lorsqu'on est en présence d'une image directe, c'est-à-dire, lorsque la poudre de dévelop- pement recouvre les charges de l'image de charges. Dans le cas de développement inversé, il n'est pas nécessaire de II décharger partiellement le photoconducteur, mais simplement d'ajuster la tension de transfert. L'invention sera mieux comprise à l'aide des exemples de réalisation. suivants, donnés à titre non limitatif, con- jointement avec les figures qui représentent-: la figure I, une illustration du phénomène se produisant au moment du développement de l'image à l'aide d'une poudre de développement monocomposant, les figures 2a, 2b et 2c, un rappeldes principales va- I0 riantes du transfert de poudre de développement sur un support de copie à l'aide de moyens électriques, la figure 3, un exemple de réalisation de l'invention, la figure 4, une variante de la figure précédente, la figure 5, une variante de la figure 4, spécialement I5 adaptée à la microcopie, la figure 6, un schéma complet d'une machine utilisant l'invention. Sur ces figures, les mêmes éléments portent les mêmes rêfé- rences. Sur la figure I, la brosse magnétique I5 retient magnéti- quement à sa surface le toner magnétique monocomposant qui forme des chaînes de grains telles que 22. A l'approche des charges 23 de l'image de charges, formée sur le photo- conducteur 9, les grains de poudre de développement se po- larisent par influence. Ainsi, la partie du grain, en regard de la charge négative 23, prend une charge positive égale. La force électrostatique entre ces deux charges est alors suffisante, du fait de la présence du champ électrique créé par l'image de charges, pour attirer les grains de poudre sur le photoconducteur 9, formant ainsi l'image de poudre 20. Sur les figures 2a; 2b et 2c sont représentées les trois variantes les plus connues pour transférer une poudre de développement chargée sur un support. Dans ces trois variantes, les polarités des tensions sont relatives à des particules chargées positivement, comme expliqué sur la figure I. Il est bien évident que les polarités des tentions doivent être inversées dans le cas o la poudre I2 de développement se charge négativement. Sur la figure 2a, le cylindre I0 relié à une source de tension positive est recouvert d'un photoconducteur 9 sur lequel se trouve une image de poudre 20 qui doit être transférée sur le support de copie 5 qui se déplace sur le support de guidage 4 mis à la masse. Les particules de poudre de développement sont transférées sur le support de copie sous l'action du champ électrique existant entre le tambour photoconducteur et le support 4 et dirigé vers celui-ci. Sur la figure 2b, les mêmes éléments que ceux de la figure 2a portent les mêmes références. Sur cette figure, le sup- port de copie a la forme d'un cylindre conducteur relié à la masse, le transfert étant amélioré par le contact par pression existant entre le tambour photoconducteur et le cylindre 4. Sur la figure 2c, le transfert s'effectue sous l'action d'un dispositif à effet corona 4, le rouleau photoconduc- teur 9 étant mis à la masse. Dans la suite de l'exposé de l'invention, on désignera par moyens électriques de transfert l'un quelconque des moyens décrits sur ces figures 2a, 2b ou 2c ou tout moyen équiva- lent. Sur la figure 3, les supports de copie 2 stockés dans une cassette I sont engagés sur le support 4 lorsque l'utilisa- teur désire réaliser une copie. Le support de copie 5, déjà engagé, est revêtu d'une couche de liquide diélectrique 8, contenu dans le réservoir 7, à l'aide du dispositif enduc- teur 6. Simultanément, l'image de poudre est formée sur le photoconducteur 9 qui recouvre le rouleau métallique 10 connecté à une source de tension positive, dans le cas o le toner se charge positivement par influence. Un dispositif à effet corona I3 dépose une charge uniforme sur le photo- conducteur 9. Après éclairement sélectif conforme à l'original à travers le système optique I4, l'image de charge est développée à l'aide de la brosse magnétique I5 et l'on forme une image de poudre 20. I3 Celle-ci est transférée en 2I sur le support 5 sous l'action de la tension positive existant entre le rouleau photocon- ducteur I0 et le support 4 mis à la masse, L'image est ensuite fixée dans le four à infra-rouges Il et la copie récupérée dans le bac I2. Sur la figure 4, est illustré un mode de réalisation parti- culièrement intéressant de l'invention et avec lequel cer- tains eXemples donnés plus loin ont été réalisés. Les mêmes moyens portent les mêmes références que sur les figures I0 précédentes0 L'image de poudre 20 est formée avec les mêmes moyens et de la même façon que sur la figure 3. L'image de poudre20 est ensuite transférée en 21 sur le rouleau métallique 16 mis à la masse. Ce rouleau 16 est préalablement enduit à l'aide du dispositif enducteur II de liquide diélectrique tel que défini plus haut. L'image de poudre ainsi transférée est ensuite à nouveau transfé- rée par pression, sur le support de copie 5 qui avance grâce à la rotation des deux rouleaux 16 et 18 dont la pression réalise également le fixage de l'image de poudre 20. Dans ce cas, la pression entre les rouleaux 16 et 18 est d'environ 30 kg/cm linéaire. Le dispositif d'éclaire- ment 25 permet d'assurer la décharge partielle du photocon- ducteur avant transfert de l'image, lorsque ceci est néces- * saire. Le dispositif d'éclairement 24 permet de décharger complètement le photoconducteur 9 avant nettoyage avec la brosse magnétique 29. La figure 5 représente une variante de réalisation de l'in- vention spécialement destinée à la reproduction d'images mi- crofilmées. Dans ce cas, on utilisera une bande photocon- ductrice 9 sur laquelle l'image sera projetée complètement. L'image de charge est ensuite développée à l'aide de la brosse 15 et transférée comme sur le figure 4, sur un rouleau métallique 16 enduit de liquide diélectrique à l'aide du système d'enduction I7. Pour assurer un bon trans- fert, on dispose un contre-rouleau 50 de Vautre cÈté de la bande photoconductrice. Les autres éléments ont la même signification que ceux de la figure 3. I4 La figure 6 représente un prototype d'un dispositif con- forme à l'invention,dans lequel les mêmes éléments que ceux des figures précédentes portent les mêmes références. L'image de charges sur le photoconducteur 9 (sous lequel est disposée une couche de mousse 49 améliorant le trans- fert) est réalisée à l'aide du bloc image 30 et l'optique 14 après chargement uniforme à l'aide du corona I3. L'image est développée à l'aide de la poudre de développe- ment 3I déposée uniformément sur la brosse I5 à l'aide de Io la racle 32. Le photoconducteur est alors partiellement déchargé à l'aide des moyens d'éclairement 33 dont l'in- tensité est réglable à l'aide d'un volet 35 articulé autour de l'axe 34 à l'aide d'une came 36. L'image est ensuite transférée sur le rouleau I6 préalablement enduit de liquide I5 diélectrique, contenu dans le réservoir 37, à l'aide de la brosse 17. Après transfert en 2I, l'image de poudre est séchée par de l'air chaud envoyé par le ventilateur 44 dans le conduit 46, le photoconducteur étant également séché par l'air chaud arrivant dans le conduit 45. L'image est ensuite transférée et fixée par pression à l'aide des deux rouleaux I6 et I7 sur le support de copie 5. Celui-ci est décollé du cylindre I6 à l'aide de la racle 39, ledit cylin- dre étant ensuite nettoyé à l'aide de la brosse 40. Le cylindre I8 est nettoyé par la brosse 4I. Le photoconduc- teur est déchargé à l'aide des moyens d'éclairement 24, après transfert de l'image, puis nettoyé à l'aide de la brosse magnétique 47. L'excès de poudre sur cette brosse est récupéré dans le bac 48. Les exemples de réalisation suivants sont donnés à titre non limitatif': EXEMPLE I On réalise cet exemple à l'aide d'une machine SHARPFAX SF 730 utilisant une surface photoconductrice à l'oxyde de zinc, un développateur monocomposant magnétique et un fixage par pression à froid entre deux rouleaux métalliques. La machine est utilisée à 200C et 65 % d'humidité relative, le support de copie étant du papier ordinaire disponible I5 commercialement sous l'appellation VOIRON VELIN SH. On utilise un développateur magnétique monocomposant de réfé- rence HMT 824/4 vendu pour la Société HITACHI METALS Ltd, de résistivité volumique, mesurée selon la méthode précitée, égale à 3 x IoIOn x cm2 /cm. L'original à reproduire est une trame possédant différentes plages variant de I trait par mm à 6,3 traits par mm et possédant également des parties uniformes permettant de mesurer la densité optique de l'image. IO La qualité de l'image obtenue est médiocre on note une tendance à l'éclatement du trait et un contraste assez mo- yen de l'image.-On constate une définition de 2,8 traits par mm et une densité d'image de I,09 (densité mesurée au densitomètre Macbeth TR 524 utilisé en réflexion avec le I5 filtre vert). On recommence la même expérience mais en enduisant préala- blement le même support de copie avec un hydrocarbure iso- paraffinique vendu sous la dénomination commerciale ISOPAR G par la Société ESSO. Ce liquide diélectrique a une résisti- vité de 5 x IO 4f) x cm2/cm à 20C. La quantité de liquide déposée sur le papier est de 3,2 g/m2 environ. Tous les paramètres de l'essai sont les mêmes que précédemment. La feuille de papier est ensuite immédiatement introduite dans le magasin à papier de la machine SHARP SF 730, et un tirage est effectué comme précédemment. La comparaison des deux images obtenues avec et sans liquide diélectrique montre une nette amélioration de la qualité de l'image lorsqu'on utilise le liquide diélectrique. La définition obtenue est dans ce cas, de 4,5 traits par mm et la densité d'image est de I,6I. EXEMPLE 2 On réalise le même essai que précédemment dans les mêmes conditions en remplaçant le papier précédent par du papier vendu sous la dénomination commerciale AUSSEDAT REY UNIMAT 80 g. On observe la même amélioration des résultats: 3,2 traits par mm sans liquide diélectrique et 5 traits/mm avec le liquide diélectrique, la densité d'image augmentant également. I6 EXEMPLE 3 On réalise le même essai que dans l'exemple I en uti- lisant un support de copie en polyester maté destiné aux arts graphiques et vendu sous la dénomination commerciale REGMA FM par la Société RHONEPOULENC SYSTEMES. On utilise dans ce cas, la poudre de développement HMT 808 de la Société HITACHI METALS Ltd. La copie effectuée sans liquide diélectrique est inexploitable en pratique, car l'image est floue, brouillée, hétérogène. Par contre, en déposant dû Io liquide diélectrique ISOPAR G sur ce support avant la copie, on obtient une image de qualité étonnante par son homogénéité et sa netteté. L'amélioration obtenue est fonction de la quantité de liquide diélectrique déposée. Cet exemple permet d'ailleurs de mesu- I5 rer l'influence de la quantité de liquide déposé, car l'ab- sorption de ce type de support est nulle. Les résultats obtenus sont les suivants: Ces résultats montrent que la qualité de l'image obtenue augmente avec la quantité de liquide déposé par unité de surface. Toutefois, en pratique, il est quelquefois souhai- table de ne pas trop augmenter la quantité de liquide déposé car le séchage de la copie est alors nécessaire. Quantité d'ISOPAR G Définition en Densité de en g/m2 traits / mm l'image - 0,8 3,2 I,1I I,5 3,6 I,34 2,5 4,5 I,44 EXEMPLE 4 On opère comme dans l'exemple I en utilisant la poudre de développement fournie avec ia. machine SHARP SF 730, de 9 n 2 resistivitL 8,3 x IO - x cm2/cm en traitant le papier VOIrON SH à l'aide d'isododécane de résistivité égale à I x IOI50 cm2/cmn On compare ce tirage à celui obtenu, toutes choses égales par ailleurs, en l absence de liquide diélectrique. On constate lâ aussi, une amélioration de la netteté du trait et de la densité de.lUimageo X 0 MEXEMPLE 5 On uctilise le dispositif de la figure 2b pour assurer le transfert de 1 image 20 sur le support de copie 5o De préférence, dans le cas de cette figure, on revêtira le cylindre O10 d'une couche de mousse souple de quelques mil- !5 limètres avant de disposer à l extérieur la bande photocon- ductrice 9o On améliore ainsi, dans ce cas, la qualité du transferft de l'image. L'image de charges formée sur le photoconducteur est déve- lorppe a lai.de du toner HITACHI HMT 403 de résistivité voisine de IO120 x cm2/cm' L'image de poudre est transfé- rée sous 400 V, après décharge partielle du photoconducteur, sur une feuille d'aluminium grainé pour lithographie de référence CRAO (de la Société AGFA-GEVAERT). Lorsque ce support est enduit, avant transfert, d'une est couche d'ISOPAR G, pratiquement toute la poudre/transférée sur le support, la qualité de l'image obtenue est excellente. En l'absence de liquide diélectrique, toutes choses égales par ailleurs, le transfert de l'image de poudre n'excède pas %. L'image de poudre est ensuite fixée à chaud dans une étuve a I40 C, puis traitée à l'aide d'une solution d'acide phosphorique pour régénérer lhydrophilie des zones non couvertes par la poudre de développement. On a ensuite réalisé plusieurs centaines de tirages sans constater de phénomène de graissage avec une qualité d'ima- ge très bonne (II traits au mm)o I8 EXEMPLE 6 A l'aide du même dispositif que celui de l'exemple et dans les mêmes conditions, on transfère une image de poudre de toner monocomposant HITACHI HMT 824/4 de résistivité égale à 3 x IOfIO_ x cm2/cm, fixable par pression sur une feuille de polyester enduite d'une couche de matage pour le dessin (référence FM de la Demanderesse). La feuille enduite de 5 g/m2 d'ISOPAR G, permet d'obtenir une copie de bonne qualité et un transfert de 95 % de toner, IO le transfert s'effectuant sous 300 V et décharge partielle du photoconducteur. La même expérience réalisée sans le liquide diélectrique permet de constater un éclatement de l'image, juste après le transfert de celle-ci, au moment de la séparation du photoconducteur et du support. Dans ce I5 cas, l'image obtenue est sifloue qu'elle est inexploitable. EXEMPLE 7 On répète l'expérience de l'exemple 5 en utilisant un toner magnétique fixable à chaud HMT 403, de la Société HITACHI de résistivité voisine IO J2fLx cm2/cm. Le trans- fert est effectué sous une tension de 400 V, le photocon- ducteur étant partiellement déchargé avant transfert. L'image est transférée sur du papier VOIRON VELIN SH pré- cédemment décrit. En l'absence de liquide diélectrique, le transfert de l'image s'effectue à 80 %, mais celle-ci est floue. En utilisant un mélange d'isoparaffine de dé- nomination commerciale SHELL SOL T (de la Société SHELL OIL Cy) de résistivité égale à 3 x IO 13f x cm2/cm, on obtient une image nette transférée à 90%. EXEMPLE 8 On utilise le dispositif de la figure 4 avec un pho- toconducteur à l'oxyde de zinc développé avec le toner H MT 824/4 cité précédemment. Le support récepteur est du papier VOIRON VELIN SH. Le transfert s'effectue sous une tension de 300 V en déchargeant partiellement le photocon- ducteur. En l'absence de liquide diélectrique, 5 % seulement de l'image de poudre est transférée sur le papier: l'image est donc à peine perceptible. I9 Lorsque le cylindre est mouillé avec de l'alcool isopro- pylique de résistivité égale à IO 7Da x cm2/cm, on transfère environ 90 % de l'image de poudre. Toutefois, on constate que celle-ci est légèrement floue. Lorsque, cylindre est mouillé avec de l'ISOPAR G de résistivité/à 5 x IO'4flxcm2/ cm le transfert est d'environ 90 % et l'image est bien nette (dans les deux cas, on dépose environ 4 g/m2 de liquide diélectrique). EXEMPLE 9 IO On opère comme dans l'exemple précédent avec comme support récepteur du papier diélectrique de référence REGMA 720 D de résistivité superficielle voisine de IOI5 x cm2/cm et muni d'une couche conductrice audos. Dans les mêmes conditions opératoires que dans l'exemple 8, I5 sous une tension de 400 V, on constate - qu'en l'absence de liquide diélectrique, on ne transfère que IO % de l'image sur le papier diélectrique, ladite image étant de plus éclatée, - qu'en présence d'ISOPAR G, le transfert est de 80 % et l'image est nette. EXEMPLE IO On utilise le même dispositif que dans l'exemple pré- cédent, l'image étant développée avec un toner HITACHI HMT 824/4, le support sur lequel l'image est transférée étant un film de polyester REGMA FM, sous 300 V de tension et après décharge partielle du photoconducteur. On constate - en l'absence de liquide diélectrique, le transfert n'excè- de pas 5 %, l'image étant de plus éclatée, - en présence d'ISOPAR G, le transfert s'effectue à 90 %, l'image étant nette. EXEMPLE II On utilise le dispositif de la figure 3 dans lequel la bande photoconductrice est du type REGMA MIOO BC. Cette surface photoconductrice a là particularité d'être bicharge, c'est7à-dire d'accepter aussi bien les charges positives que les charges négatives. Il est donc possible, avec ce type de photoconducteur de réaliser un développement inversé de l'image, c'est-à-dire déposer la poudre monocomposant sur les zones déchargées du photoconducteur, en appliquant sur la brosse magnétique une tension positive de 300 V par rapport au support de la surface photoconductrice, le pho- toconducteur ayant une image de charges positives. Les zones non chargées sont ainsi développées à l'aide du toner HITACHI HMT 824/4. Le support de copie est du papier AUSSÉDAT-REY de référence UNIMAT 80 g. La tension de transfert de l'image est de IO 200 V. On constate alors: en l'absence de liquidé diélectrique, la quantité de toner transférée est de 5 % et l'image est floue, - en présence de liquide diélectrique (ISOPAR G), la quan- tité de poudre transférée est de 95 % et l'image est I5 nette. EXEMPLE I2 Cet exemple comparatif résume un certain nombre d'es- sais réalisés avec le dispositif de la figure 3 avec dif- férents toners de résistivité variable. Le liquide diélec- trique utilisé est de l'ISOPAR G. Pour une résistivité donnée du toner, on a fait varier la tension entre le rou- leau photoconducteur et le rouleau I6, d'une part et l'é- clairement du photoconducteur, d'autre part, en vue d'obtenir la meilleure image possible. Les mêmes expériences ont été conduites, en l'absence de liquide diélectrique. En présence de liquide diélectrique, les résultats obtenus sont les suivants: TABLEAU I Résistivité 1,3 x Io7 1,7 x IO93 x IOIO IOI2 IO3 >IOI5 du toner tension de transfert 500 V 500 V 300 V 400 V 500 V 500 V 2I Suite du TABLEAU I T5 La résistivité du toner est mesurée selon la méthode citée plus haut. L'éclairement est l'opération qui consiste à décharger plus ou moins le photoconducteur après dévelop- pement de l'image, mais avant transfert de celle=ci. En l'absence de liquide diélectrique, les résultats obtenus sont les suivants: TABLEAU 2 1o Décharge du photoconducteur 60 % 30 % 30 % 100 % 100 % 100 % Quantité de poudre transfé- 65 % 75 % 80 % 90 % 95 % rge Netteté de lég&re- légè- i 'inage men r nt ra nettenette nette nette floue floue A cm2/cm résistivité du-1,3 x I07 1,7 x 1093 x IOIO 10I2 103 >105 toner Tension de transfert 500 V 500 V 300 V 400V 500 V 500 V Décharge du photoconduc- 60 % 60 % 30 100 10 % I00 % teurt___ _ Suite du TABLEAU 2 Ces deux tableaux montrent bien que quelle que soit la I5 résistivité du toner, l'image obtenue est toujours meil- leure en présence de liquide diélectrique. Cette améliora- tion est importante lorsque la résistivité du toner est inférieure à IOI5O.x cm2/cm. Au-delà, l'amélioration est plus faible, mais est encore perceptible, en particulier au niveau de la quantité de poudre transférée. EXEMPLE I3 Cet exemple montre l'amélioration obtenue dans la qualité de l'image pour un toner donné, une tension de transfert donnée, pour une décharge partielle donnée du photoconducteur avant transfert de l'image, en fonction de la résistivité du liquide diélectrique utilisé (expérience réalisée sur dispositif de la figure 3). Toner HMT 824/4 - Tension de transfert 300 V - Décharge à 30 % du photoconducteur - Support récepteur VOIRONVELIN SH. TABLEAU 3 IO Io Quantité pou- dre transfé- nulle nulle 5 % IO % IO % 90 % rée Netteté de - - écla- écla- l'image tement tent écla- nette inor- ipor- toent tant tant Résistivité du liquide di- O IO5 IO 7 7 x IO9 9 x IOI4 lectrique utilisé (pas de Q x cm2/cm liquide) Quantité de poudre transférée 5 % 50 % 95 % 95 % 95 % Suite du TABLEAU 3 Netteté de médiocre moyen assez bon- bonne très bonne l'image ne EXEMPLE I4: réalisation d'un circuit imprimé. Une feuille papier électrophotographique de référence I0 REGMA R 220 est chargée uniformément à l'aide d'un disposi- tif corona de signe négatif. Le dessin du circuit imprimé réalisé sur un original transparent est mis au contact de ladite feuille de papier, l'ensemble étant ensuite exposé à la lumière. L'image de charges ainsi formée est ensuite I5 développée à l'aide d'une poudre de développement monocom- posant HMT 403. Une plaque de verre époxy cuivrée est ensuite traitée à l'acide nitrique afin de donner une bonne mouillabilité à la face cuivrée qui ensuite enduite sur une moitié d'un mince film d'ISOPAR G, l'autre moitié de la face cuivrée n'étant pas traitée. La plaque cuivrée est ensuite déposée sur une plaque métal- lique à la masse, la face cuivrée vers le haut. Un contact électrique est établi entre la plaque métallique et la face cuivrée qui est ainsi mise à la masse. On pose sur la face cuivrée le papier électrophotographique avec son image de poudre vers le bas. Un dispositif corona est alors déplacé uniformément sur toute la largeur de l'ensemble (un aller et retour). Cette opération est effec- tuée à la lumière. On enlève ensuite le papier électropho- tographique et l'image transférée est fixée à la chaleur à I500C. Ce support cuivré est alors gravé dans du perchlo- rure de fer, puis on enlève le toner restant à l'aide de trichloréthylène. On constate alors: - que la moitié traitée à l'aide d'ISOPAR G comporte une image représentant un transfert d'environ-90 % de l'image de poudre, la qualité de l'image étant très bonne, tandis que la gravure est d'une excellente définition d'au moins 3,6 traits au millimètre, * - que la moitié non traitée comporte une image représentant un transfert d'environ 40 % de l'image de poudre, l'image étant éclatée. REVEND I C A T I 0 N S I - Procédé de reproduction électrographique sur-un support de copie dans lequel on réalise une image de charges électrostatiques sur un support temporaire, ladite image étant ensuite développée à l'aide d'une poudre de déve- magneétique loppement/monocomposant pour former une image de poudre qui est transférée sur le support de copie sous l action de moyens électriques, puis fixée à l'aide de moyens de fixage, procédé caractérisé en ce que le support de co- pie est enduit avant le transfert de l'image de poudre, d'une mince couche-d'un liquide diélectrique, volatil de résistivité volumique supérieure à I03flxcm2/cm, ledit liquide restant présent sur le support pendant au moins l'intervalle de temps nécessaire au transfert de poudre sur ledit support. 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérise en ce que le liquide diélectrique volatil a une résistivité volumique supérieure à IO7A x cm2/cm. 3 - Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce que le liquide diélectrique volatil a une résistivité volu- mique supérieure à IoI0O c cm2/cm. 4 - Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce que le liquide diélectrique volatil a une résistivité volu- mique voisine de IOI5 x cm2/cm. - Procédé selon l'une des revendications I à I4, caracté- risé en ce que l'indice de volatilité du liquide dié- lectrique est compris entre 0,OI et 0,4. 6 - Procédé selon l'une des revendications I à 5, caractéri- sé en ce que le liquide diélectrique possède un faible pouvoir solvant vis-à-vis des résines constituant la poudre de développement et/ou la couche photoconductrice. 7 - Procédé selon l'une des revendications I à 6, caracté- risé en ce que le liquide diélectrique a un point d'é- bullition compris entre 600 et 3300C. 8 - Procédé selon l'une des revendications I à 7, caracté- risé en ce que le liquide diélectrique a un point d'é- bullition compris entre IOO et 2000C. 9 - Procédé selon l'une des revendications I à 8, caracté- I0 risé en ce que le liquide diélectrique volatil est choisi parmi les hydrocarbures aliphatiques volatils purs, ramifiés ou non, les hydrocarbures cycliques saturés, les cycloparaffines, les polyisobutènes, les polyfluoroéthylènes, etc... utilisés seuls ou en mé- I5 langes. I0 - Procédé selon l'une des revendications I à 9, caracté- risé en ce que la quantité de liquide déposée sur le support est comprise entre 0,8 g/m2 et I6 g/m2. II - Procédé selon l'une des revendications I à 9, dans lequel la poudre de développement est fixée par pression à froid, caractérisé en ce que la quantité de liquide déposée sur le support est comprise entre 2 g/m2 et g/m2. 12 - Procédé selon la revendication IO, caractérisé en ce que la copie est séchée pendant ou après le fixage de l'image de poudre sur le support. I3 - Procédé selon l'une des revendications I à I2, caracté- risé en ce que la poudre de développement a une résisti- vité volumique sensiblement inférieure ou égale à IOI5 Qx 2cm 2/cm. I4 - Procédé selon la revendication I3, caractérisé en ce que la poudre de développement a une résistivité volu- mique comprise entre IO et IO fl x cm2/cm. I5 - Procédé selon la revendication I3, caractérisé en ce que la poudre de développement a une résistivité vo- lumique comprise entre I08 et IO 2 x cm2/cm. I6 - Procédé celon l'une des revendications I à I5, carac- térisé en ce que le support de copie a une conductivité superficielle inférieure à I0 3n x cm2/cm. I7 - Procédé selon l'une.des revendications I à I6, carac- I0 térisé en ce que le support est électriquement conduc- teur. I8 - Procédé selon la revendication I7, caractérisé en ce que le support revêtu de son image de poudre est im- I5 mergé dans un bain de gravure de façon à éliminer le métal dans les zones non recouvertes de poudre de développement. I9 - Procédé selon la revendication I8, caractérisé en ce que la poudre de développement est ensuite éliminée à l'aide d'un solvant de manière à mettre à nu le métal conducteur. - Procédé selon l'une des revendications I à I6, dans lequel la poudre de développement est encrophile, ca- ractérisé en ce que le support est un matériau hydro- phile. 2I - Procédé selon la revendication 20, caractérisé en ce que le support revêtu de son image de poudre est im- mergé dans un bain de gravure de façon à éliminer le métal dans les zones non recouvertes de poudre de développement. 22 - Procédé selon l'une des revendications I à 2I, carac- térisé en ce que l'image de poudre est préalablement transférée sur un rouleau métallique rigide revêtu de liquide diélectrique puis transférée. par pression sur le support de copie. 23 - Dispositif de mise en oeuvre du procédé selon la reven- dication 22, comportant un cylindre photoconducteur, des moyens de développement d'une image de charges formée sur ce photoconducteur, un premier rouleau métallique rigide disposé sous le rouleau photocon- ducteur et un deuxième rouleau métallique rigide dis- I0 posé sous le premier rouleau métallique, caractérisé en ce qu'il comporte également des moyens d'enduction de liquide diélectrique disposés au contact du premier rouleau métallique, en amont de la génératrice de contact du rouleau photoconducteur et du premier rou- I5 leau par rapport au sens de rotation de celui-ci. 24 - Dispositif selon la revendication 23, caractérisé en ce que des moyens-d'éclairage du photoconducteur sont disposés entre les moyens de développement de l'image de charges et la génératrice de contact du rouleau photoconducteur et du premier rouleau métallique.