la présente invention concerne un perfectionnement relatif aux programmateurs électromécaniques pour machines à laver, lave-vaiselle, essoreuses à usage domestique ou industriel ou similaires. Comme le sait tout spécialiste en la matière et d'après de nombreux brevets au nom de la meme Demanderesse, les programmateurs électromécaniques du type en question eomprennent ordinairement un premier Jeu de cames tournant en un mouvement uniforme sous l'actior d'un moteur électrique et un second jeu de cames oui est mis en rotation pas à pas ou par impulsions, l'un et l'autre étant disposés de manière à effectuer les commutations électriques nécessaires dans le circuit de la machine dans laquelle est installé le programmateur. Le but principal de la présente invention est de fournir unprogrammateur du type en question, comprenant des moyens pour l'actionnement du jeu de cames qui fonctionne pas à pas ou par impulsions, moyens qui permettent, de manière simple et efficace, d'obtenir une grande variété de séquences de commutations, gracie à un système particulier d'actionnement d'une roue denie de comman- de du jeu de cames qui fonctionne pas-à pas ou par impulsions. Selon la caractéristique principale de la présente invention, il est prévu un système d'actionnement du jeu de cames qui fonctionne pas à pas, comprenant un pignon cylindrique subdivisé, par des plans perpendiculaires à son axe de rotation, en une multiplicité de "disques" dont chacun porte aiioins une dent, les dents étant dans leur ensemble séparées les une des autres par des distances angulaires égales; ce pignon avec son ensemble de dents étant agencé de manière à engrèner avec une roue dentée de commande du jeu de cames, également subdivisée par des plans perpendiculaîrs à son axe de rotation, de manière correspondante à la subdivision par plans du pignon, prune Lultiplicité de "disques't dont chacun porte au moins une dent; la disposition étant telle que la roue dentée de commande présente dans son ensemble une denture continue, quoique, répartie entre différents -7ans, et cue la rotative conti- nue ou par pas angulaires de 2 /n (n étant le nombre de plans par lesquels le pignon et la roue dentée sont subdivisés) permette une rotation discontinue de la roue dentée, en ce sens au'il intr- vient des pauses qui sont des multiples du temps employé par le pignon pour décrire un arc correspondant à la répartition des ses dents, jusqu'à un maximum correspondant à "n", c' est-à-dire le nombre des plans de subdivision des dentures du pignon et de la rouie dentée. Le programmateur selon la présente invention est ci-apres décrit à-propos d'-une de ses formes de réalisation actuellement préférée, donnée à titre indicatif et non limitatif, en référence aux dessins annexes. La figure 1A est une vue partielle en perspective du système pignon-roue dentée selon l'invention. La figure lB est une vue en plan du pignon qui apparaît sur la figure 18. La figure 2 est un diagramme expliquant la distribution des dents sur le pignonet sur la roue dentée des figures 1A et lB. les figure 3A, 3B, DC, et 3D illustrent un exemple de struo ture selon l'invention pour la réalisation d'une séquence prédé terminée de pauses. ta figure 4 est une vue en plan d'un mécanisme susceptible d'être utilisé pour l'actionnement par impulsions du pignon de la figure 1A. La figure 5 est une vue en coupe par le plan passant par la ligne 5-5 de la figure 4. Sur les dessins, et en particulier sur les figures 1A et lB, on peut voir un pignon 1 qui tourne par exemple dans le sens de la flèche F, ayant essentiellement une forme cylindrique et subdivisé en "plans" 2, 3, 4 et 5, virtuels ou non, mais constituant de toute façon un ensemble accouplé rigidement, chacun de ces plans étant i muni d'une dent, respectivement A, B, C et D. Comme on peut le note sur la figure lE, les dents A, B, C, D sont séparées entre elles par une distance angulaireOC qui, dans le cas considéré, est égale à 900. Avec le pignon 1 coopere une roue dentée ó qui est asocciée, de manière non représentée, au Jeu de cames en un mouvement à pauses, cette roue étant elle aussi subdivisée en "plans", virtuels ou non, de la même manière que le pignon 1, plans qui sont désignés ~dans l'ensemble par 7, 8, 9 et 10. Il existe donc la correspondance suivante entre les plans du pignon 1 et ceux de la roue 6: 2-7 3-8 4-9 5 - 10 La roue 6 est munie d'une denture formée-de dents uniques ou de dents successives par segments -sur les différents plans, avec cette condition, que, si lton considère la roue 6 en plan, la denture est continue, et cela pour assurer que l'accouplement entre le pignon 1 et la~roue 6 ne sera pas interrompu. Par conséquent, la dent A du pignnn 1 entrera en prise, à des instants qui se succèdent, mais pas nécessairement consécutive ment, avec les dents 11A, 12A, 13A de la roue 6 (plans 2 et 7); la dent D attaquera la dent 14D; la dent C attaquera la dent 158; la dent B attaquera les dents 163 et 17B. On consiéra maintenant la figure 2. Le schéma qui apparait sur cette figure permet d'observer comment peuvent être obtenues des pauses dans la rotation de la roue 6 avec une certaine disposition des dents sur cette roue. D'après le diagramme de la denture du pignon l, représentée dans un plan (cf. également la figure 1A), on note que les dents du pignon désignées par A", "B", "C", "D" se présentent successivement au point d'engrènement entre le pignon 1 et la roue 6. Dans l'exemple ici considéré, ces dents sont séparées par une distance angulaire de 900. On note ensuite qu'immédiatement après le "passage" de la dent "A", "passe" la dent'B" , puis la dent "C" et enfin la dent T". il est évident que pour une vitesse angulaire donnée ou un nombre de pas de 900 du pignon 1, on aura un temps minimum de pas- sage entre la dent "A" et la dent "B" et un temps maximum correspondant à deux passage s succesifs de la dent "A" oude dents coparables. Par conséquent, si l'on se réfère au diagramme de denture de la roue 6 représenté sous forme développée en plan sur la fi gure 2, on note qu'il existe--une pause de durée minimale T1- par exemple de 1 mn si le pignon effectue un tour complet en 4 mn -au niveau de deux dents contiguës dans les plans 7 et 10 de la roue 6. De manière correspondante, on aura une pause de durée 2T1= T2 pour deux dents adjacentes dans les plans 7 et 9 ; une .pause de durée 3T1=T3 pour deux dents adjacentes dans les plans 7 et 8; et une pause maximale de durée 4T1=T4 pour deux dents adjacentes dans le même plan 7. Il est évident que ce qui a été indiqué par exemple à propos des plans 7 et 8, à savoir le temps 3T1= T3, est valable pour une disposition correspondante de dents dans les plans 8 et 9 ou 9 et 10. Il est donc possible de réaliser un cycle de pauses multiples d'une -pause élémentaire qui dépend du nombre de dents et, par suite du nombre de plans sur le pignon 1 (et sur la roue 6). On donnera maintenant un exemple de réalisation d'un cycle prédéterminé de pause. On se réfèrera aux figure 3A, 3B,'3C, 3D. La figure, 3A est le développement en plan de la denture du pignon représenté en plan sur la figure 33; la figure 3C est le développement en plan de la denture de la roue menée; et la figure 3D est un chronogramme des pauses en fonction des pas ou impulsifs du pignon. Sur la figure 3A, les dents du pignon sont désignées par A', B', C', D', et le sens de rotation a été indiqué par-une flèche. Sur la figure , les dents de la roue sont désignées par A', IV D', C"; A",. C", BIV, BV, C'VI, les exposants VI ",... VI B 1)', C", A",- C", BIV, BV, CVI, les exposants ', ",...VI servant à indiquer le numéro d'ordre des tours du pignon (1 tour toutes les 4 mn). La figure 3D est. l'histogramme des pauses-obtenues pour le cycle prédéterminé de pauses qui était : 1 mn, 2 mn, 3 mn, 2 dr, 2 mn, 3 mn, 4 mn, 1 mn,... Comme on peut le-voir nettement, la durée maximale des séquences de pauses est déterminée par les rapports de denture entre le pignon 1 et la roue 6 , lesquels devront être des multiples du nombre de dents du pignon 1 pour obtenir une synchronisation correcte avec le reste du programmateur. Le pignon 1 peut être entras en rotation de manière prati quement continue, ce al implique éventuellement un mécanisme sl démultiplicateur tel que décrit dans d'autres brevets au nom de la même Demanderesse. Un mode adéquat d'actionnement du pignon 1, avec un "déclenchement rapide" qui permet une commutation rapide des contacts du programateur, est représenté sur les figures 4 et 5. Pour se référer à ces figures, il est prévu un pignon 40 qlui est entratné de tanière connue en soi par un moteur électrique. Le pignon 40 engrène avec une roue 41 sur l'axe de laquelle est acrÈé fou un excentrique 42, lequel est néanmoins entraîné par une rooe 42 au-moyen d'une cheville 43 qui stengage dans une fente 44 pratiquée dans l'-excentrique 42. Dans son mouvement de rotation entraîné, l'excentrique 42 soulève une dent 45 d'un secteur denté 46 pressé contre lui par un ressort 48.De façon connue en soi, gggce à l'accouplement à mouvement perdu constitué par la cheville 43 et la fente 44, le secteur denté 46 se charge lentement, puis déclenche sous l'action du ressort 48 pour faire tourner un pignon 49 avec une denture 50, transmettant ainsi un mouvement rapide de rotation a un pignon 51 qui correspond au pignon 1 de la figure 1A. la roue dentée correspondant à la roue 6 de la figure 1A est indiquée en 52 sur la figure 4. On se réfèrera à la figure 5 qui est une coupe par le plan passant par la ligne 5-5 de la figure 4. On ne décrira que les détails qui ont un rapport avec la présente invention. Comme on lta indiqué, le secteur-denté 46 engrène avec le pignon 49, lequel est monté avec un assemblage à clavette à coulissement longitudinal sur un arbre 53, sous la sollicitation d'un ressort 54. Le pignon 51, qui attaque la roue 52, est calé à l'autre extrémité de l'arbre 53. L'accouplement entre l'arbre 53 et le pignon 52 est réalisé par un mécanisme du type à "roue libre" de sorte que l'arbre 53 tou tourne par impulsion seulement lors de la "chute" de la dent 45 du secteur denté-46 contre la butée 42A de l'excentrique 42. Il-va de~ soi qu'on peut concevoir de nombreux autres systèmes pour l'ac tionnement par impulsions ou par déclenchement brusque du pignon 4a comme le comprendra aisément tout spécialiste en la matière. REVE5DICATIONS 1. Programmateur électromécanique pour machines à laver, lave-vaiselle, essoreuses à usage domestique ou industriei, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour l'actionnement d'un Jeu de cames qui fonctionne par impulsions, moyens qui comprennent un pignon cylindrique subdivisé, par des plans perpendiculaires à son axe de rotation, en une multiplicité de "disques" dont chacun porte une dent au moins, ces dents étant dans leur ensemble séparées par des distances angulaires égales, autour de l'axe du pignon une roue dentée disposée de manière à commander directement ou indirectenent ledit Jeu de cames, et subdivisée enlane multiplicité de "disques't par des plans perpendiculaires à son axe de rotation, de façon correspondante à la subdivision du pignon, chacun des "disques" de la roue dentée présentant au moins une dent, la dispo sition étant telle que la denture de la roue dentée, quoique répartie entre plusieurs "disques", soit dans son ensemble continue, en vue d'un engrènent ininterrompu avec les dents du pignon. 2. Programmateur selon la revendication 1, caractérisé en ce que le pignon est disposé de manière à tourner de façon continue ou par pas de 2 Tl/n, n étant le nombre de "disques" ou plans en lesquels sont subdivisés le pignon et la roue dentée, 3. Programmateur selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour l'entraînement en rotation par impulsions du pignon, moyens qui comprennent un secteur denté agencé de maniere à être chargé élastiquement au moyen d'un excentrique accouplé à mouvement perdu avec des moyens moteurs, des moyens à engrenage qui engrènent avec le secteur denté et des moyens à roue libre interposés entre les moyens à engrenageiet le pignon.