La présente invention concerne un procédé et un dispositif pour le dégazage d'un liquide qui se trouvé sous une pression supérieure à la pression atmosphérique, ainsi qutune application de ce procédé. Il est souvent nécessaire, dans diverses applications de la technique et dans l'industrie, d'enlever d'un liquide des gaz non dissous avant l'utilisation de ce liquide. Pour réaliser un tel dégazage, on introduit le liquide dans un bassin de stabilisation et de dégazage qui peut etre ouvert en haut si les gaz peuvent s'échapper à l'atmosphère, ou qui communique avec un dispositif d'évacuation du gaz qui crée éventuellement une pression inférieure à la pression atmosphérique au-dessus du niveau du liquide dans le bassin de stabilisation et de dégazage. Il faut, dans les deux cas, un bassin relativement important, dont le liquide dégazé doit le plus souvent etre évacué à l'aide- d'une pompe.Une autre pompe est généralement -nécessaire pour l'introduction du liquide à dégazer dans le bassin de stabilisation et de dégazage. Lors de l'application d'un tel procédé, il n'est pas possible d'utiliser la pression produite par la pompe d'alimentation pour l'évacua- tion du liquide hors du bassin étant donné que le liquide est détendu dans ce dernier à la pression atmosphérique ou à la dépression créée par le dispositif d'évacuation du gaz, et qu'il doit ensuite etre mis sous pression de nouveau. Le bassin de stabilisation et de dégazage relativement important, les deux pompes et les appareils auxiliaires correspondants tels que les clapets de retenue, les régulateurs de niveau, les organes de surveillance et de commande électriques nécessitent des investissements considérables, sans parler de la place que nécessite le bassin. L'invention vise à diminuer ces dépenses et à éviter les pertes de l'énergie produite pour la mise sous pression du liquide pendant son dégazage. Dans le procédé suivant l'invention pour le dégazage d'un liquide se trouvant sous une pression supérieure à la pression atmosphérique, ce résultat est essentiellement obtenu par le fait que le liquide est introduit à travers un premier tuyau dans un récipient de dégazage fermé dont la section transversale est supérieure à celle du tuyau, puis évacué de ce récipient de dégazage à travers un second tuyau, et par le fait que le gaz s'échappant du liquide dans le récipient forme au-dessus du niveau du liquide une poche de gaz dont on laisse seulement échapper une quantité de gaz telle que le liquide est évacué à travers le second tuyau sous la pression de la poche. Ce procédé permet de maintenir le liquide dans le re- cipient de dégazage sous pression et d'utiliser cette pression pour évacuer le liquide dégaze hors du récipient, sans que cela néw cessite une pompe. Le récipient de dégazage peut en outre être no tablement plus petit que les bassins de stabilisation et de dégazage utilisés jusqu'à présent. Le processus de dégazage est parti culièrement efficace lorsque le liquide est obligé de monter vers la surface du liquide dan, 1 récipient de dégazage, à la sortie du premier tuyau, et de descendre ensuite vers le second tuyau.Si le liquide suit un tel trajet, la séparation du gaz excédentaire du liquide est favorisée non seulement sous l'effet du brusque ralentissement de la vitesse découlement lorsque le liquide entre dans le récipient de dégazage dont le diamètre est notablement plus grand que celui du tuyau, mais également sous l'effet de la dévia tion de l'écoulement au-dessous du niveau du liquide. L'évacuation du gaz de la poche de gaz formée au-dessus du niveau du liquide s effectue avantageusement d'une façon automatique, en fonction au niveau du liquide dans le récipient de dégazage. Le procédé suivant l'invention peut être appliqué pour séparer de ozone non dissous, d'eau potable, industrielle ou d eau pour bains ou piscines qui a été stérilisée par un mélange d' ozone et d'air ou d'ozone et d'oxygène. Le dispositif suivant l'invention pour la mise en oeuvre du procédé se caractérise principalement par la présence d'un récipient de dégazage fernjé entre une premier tuyau pour l'alimentation du liquide devant ete dégazé et un second tuyau pour l'é- vacuation du liquide dégazé, ce récipient, dont la section transversale est supérieure à celle des tuyaux, comportant à sa partie superieure une soupape d'échappement du gaz qui peut être actionnée automatiquement en fonction du niveau du liquide dans le récipient de dégazage, de sorte qu'elle est fermée lorsque le niveau du liquide dans le récipient dépasse une valeur prédéterminée, et s'ouvre lorsque le niveau de liquide est au-dessous de cette valeur prdéterminee. Il est avantageux de commander la soupape d'échappement du ga par un flotteur monté, suivant un mode de réalisation prefere, dans un récipient auxiliaire disposé au-dessus du niveau prédétermin et zomportan- à sa partie inférieure un tube de dé charge qui plonge dans le récipient de dégazage, à peu près jusqu' au niveau prédéterminé. La soupape d'échappement d'un tel mode de réalisation est avantageusement montée sur le récipient auxiliaire, au-dessus du flotteur.Pour éviter une fermeture brusque de l'ex- trémité inférieure du tube de refoulement par une augmentation du niveau du liquide, l'extrémité inférieure du tube de décharge présente avantageusement une ouverture s'étendant sur une certaine distance dans le sens vertical et dont la largeur, mesurée dans le sens horizontal, diminue vers la limite supérieure de l'ouverture. Dans le cas le plus simple, l'extrémité inférieure du tube de décharge peut présenter une face extrême qui forme avec l'axe du tube un angle qui diffère de 900, ce qui est le cas, par exemple, lorsque l'extrémité du tube est coupée obliquement. Suivant un autre mode de réalisation avantageux du dispositif de dégazage, la soupape d'échappement du gaz peut être commandée en fonction du niveau du liquide dans le récipient de dégazage par au moins une source d'énergie extérieure. La commande de cette dernière est avantageusement réalisée par au moins un dispositif de commutation commandé par le niveau du liquide et monté dans un tube à niveau vertical qui communique en bas et en haut avec le récipient de dégazage. Le dispositif de commutation peut agir sur la soupape d'échappement du gaz, par exemple, par voie électro-pneumatique, electro-magnétique ou par voie purement pneumatique ou hydraulique. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront plus clairement de la description qui va suivre, donnée uniquement à titre d'exemple non limitatif, ainsi que des dessins annexés dans lesquels Fig. 1 est une coupe verticale d'une première forme de réalisation d'un dispositif de mise en oeuvre du procédé suivant 1Jinvention invention Fig. 2 est une représentation analogue à la Fig. 1 d' un second exemple de réalisation d'un dispositif suivant l'inven tion ; Fig. 3 représente des détails du dispositif de la Fig 2, mais à plus grande échelle. Le dispositif représenté à la Fig. 1 comporte un récipient de dégazage 1 qui a la forme d'un cylindre monté verticalement et fermé en haut de façon étanche au gaz. Un premier tuyau 2 pour l'amenée du liquide devant être déga#é entre dans le réci pient 1 près de son fond et se prolonge à l'intérieur de celui-ci; la partie extrême 3 du tuyau 2 est disposée verticalement, à peu près dans l'axe du récipient cylindrique 1. L'embouchure 4 de la partie extrême 3 se trouve entre le fond du récipient 1 et un niveau prédéterminé 5 auquel le liquide dans le récipient doit être réglé. Le diamètre intérieur du récipient 1 est un multiple de celui du tuyau 2. Un second#tuyau 6 pour l'évacuation du liquide dégazé communique avec le fécipient 1 près de son fond.Les deux tuyaux 2 et 6 ont de préférence la même section. Au-dessus du récipient de dégazage 1 se trouve un récipient auxiliaire 7 de plus faibles dimensions qui comporte à sa partie inférieure un tube de refoulement 8 plongeant dans le récipient 1. L'extrémité inférieure du tube de refoulement 8 est coupée obliquement et présente donc une face extrême 9 formant avec l'axe longitudinal du tube de refoulement un angle qui diffère de 900. L'ouverture à l'extrémité inférieure du tube de refoulement 8 s'étend donc dans le sens vertical sur une certaine distance et présente la forme d'une ellipse dont le petit axe est horizontal. La limite supérieure de l'ouverture se trouve auniveau prédéten. miné 5 qui a déjà été mentionné, et la largeur de l'ouverture, mesurée dans le sens horizontal, diminue progressivement vers la limite supérieure. Le récipient auxiliaire 7 comporte un flotteur 10 qui commande une soupape 11 pour l'échappement du gaz,montée dans la partie supérieure du récipient auxiliaire 7. La soupape 11 agit sur une ouverture du récipient auxiliaire 7 à laquelle est raccordé un tube d'échappement de gaz 12. Le mode d'utilisation et de fonctionnement du dispositif décrit et du procédé de dégazage d'un liquide contenant du gaz pouvant être mis en oeuvre avec ce dispositif sont brièvement expliquéS ci-après Le liquide devant être dégazé est introduit à travers le premier tuyau 2 dans le récipient de dégazage 1 sous une pres sion supérieure à la pression atmosphérique, par exemple au moyen d'une pompe non représentée. Tant que le niveau du liquide dans le récipient 1 est inférieur au niveau prédéterminé 5, le récipient auxiliaire 7 ne contient pas de liquide et la soupape d'é échappement 11 est ouverte. L'air refoulé par le liquide peut donc s'échapper à travers le tube de refoulement 9, le récipient auxi liaire 7, la soupape 11 ouverte et le conduit 12.Dès que le nizf veau du liquide dépasse le niveau 5, l'ouverture à l'extrémité in férieure du tube de refoulement 8 est entièrement couverte de liquide. Du liquide~monte par conséquent à travers le tube de refoulement 8 dans le récipient auxiliaire 7, et le flotteur 10 ferme alors automatiquement la soupape 11, de sorte que le liquide ne r peut pas sortir par le conduit 12. A ce moment, la quantité de liquide évacuée par unité de temps hors du#récipient 1 à travers le tuyau 6 est pratiquement la même que celle amenée à travers le tuyau 2. Le liquide amené à travers le tuyau 2 monte verticalement dans le récipient 1 à travers la partie extrême 3 du tuyau 2 et sort de l'embouchure 4 au-dessous du niveau du liquide. La z brusque augmentation de la section du courant de liquide provoque un ralentissement correspondant de la vitesse d'écoulement, ce qui se traduit par un échappement des gaz non dissous contenus dans le liquide. La déviation du courant vers le point de raccordement du tuyau 6, qui se produit entre l'embouchure 4 et le niveau du liquide dans le récipient 1, favorise également la séparation des gaz non dissous.Les bulles de gaz s'accumulent au-dessus du ni- veau du liquide et forment, avec la'air qui est encore enfermé dans le récipient 1, une poche de gaz située dans la partie supérieure du récipient ; la pression de la poche de gaz et celle du liquide s'équilibrent. Plus la quantité de gaz échappée du liquide entrant dans le recipient 1 est importante, plus le niveau de liquide descendu. Lorsque ce dernier descend légèrement au-dessous de la limite supérieure de l'ouverture du tube de refoulement 8, une partie du gaz de la poche de gaz peut monter à travers le tube de refoulement 8 dans le récipient auxiliaire 7, ce qui provoque l'abaissement du niveau de liquide dans celui-ci.Le flotteur 10 descend et provoque alors l'ouverture de -la soupape 11, de sorte que le gaz peut s'échapper du récipient auxiliaire 7 par le conduit 12. Cela a pour résultat que la poche de gaz dans le récipient de dégazage 1 diminue, de sorte que le niveau du liquide dans ce dernier augmente et que l'ouverture l'extrémité inférieure du tube de refoulement 8 se trouve -finalement de nouveau complètement dans le liquide.Le liquide monte alors dans le récipient auxiliaire 7, ce qui provoque la fermeture de la soupape Il; puis le liquide dans le récipient 1 descend de nouveau sous la limite supérieure de l'ouverture du tube de refoulement 8 au furet à mesure que le gaz s7échappe du liquide, de sorte qutune partie du gaz contenu dans le récipient 1 peut monter dans le récipient auxiliaire et s' échapper de celui-ci à travers le conduit 12 après l'ouverture de la soupape Il. Le cycle décrit se répète périodiquement, d sorte que le niveau du liquide dans le récipient de dégazage 1 ocille entre des limites étroites autour du niveau prédétermine 5 qui se trouve à la hauteur de la limite supérieure de l'ouverture à trémité inférieure du tube de refoulement 8. La quantité de gaz s échappant par unité de temps de la poche au-dessus du liquide dans le récipient 1 correspond à la quantité de gaz venant s'ajouter à cette poche par suite du dégazage du liquide La pression dans poche est maintenue à une valeur à peu près constante qui corres- pond à la pression di:' liquide amené à travers le tuyau 2.Le liquide dégazé est pratiquement cvacucr sous la même pression R travers le tuyau 6. Puisque le largeur - mesurée dans le sens horizontal de l'ouverture à l'extrémité inférieure du tube de refoulement 8 diminue progressivement vers la limite supérieure de l'ouverture, la section de passage libre pour le gaz au-dessus du niveau du liquide dans le récipient 1 n'est pas fermée ou ouverte complètement et de façon brusque lors de ces oscillations du niveau du liquide, si bien que la commande de la soupape d'échappement 11 s'effectue non pas de façon brusque mais contraire assez doucement.En choisissant une conformation et des dimensions appropriées du tube de refoulement 8, de son ouverture et de son récipient auxiliaire 7 11 est même possible d'obtenir un échappement à peu près conti nu du gaz à travers le conduit 12, Si la pression du liquide amené a travers le tuyau 2 e la résistance qui s'oppose à l'écoulement du liquide à travers le tuyau 6 restent constantes. Pour obtenir une commande particulièrement douce de la soupape d'échappement 15, il peut être utile et avantageux de donner une forme particulière à l'ouverture de l'extrémité inféw rieure du tube de refoulement 8. Bar exemple, il est possible de prévoir dans la partie inférieure du tube 8 une fente longitudinale dont les bords convergent vers le haut et qui peuvent affecter, par exemple9 la forme d'une parabole. Suivant un autre-mode de réa- liston, l'extrémité inférieure du tube 8 peut présenter plu--- ses orifices transversaux percés à des hauteurs différentes et présentant une section de passage qui décroît vers le haut, les orifices superposés peuvent dans ce cas avoir un diamètre diffa ruent, mais il est également possible de prévoir des orifices Grans- versai ayant tous le même diamètre, mais disposés les uns à coté des autres pour former des rangées horizontales comprenant un nom- bre d'orifices qui décroît de bas en haut. Un mode de réalisation avantageux du dispositif comporte un tube de refoulement 8 monté de façon réglable dans le e sens vertical sur le récipient de dégazage 1, afin de pouvoir modifier ainsi le niveau prédéterminé 5 autour duquel doit osciller le niveau du liquide dans le récipient de dégazage 1. il devient ainsi possible d'adapter le fonctionnement du dispositif de manière optimale à la pression et à la teneur en gaz du liquide amené à travers le tuyau 2. Le procédé de dégazage décrit peut être appliqué à des fins mcktreuses et très diverses. Une--application préférée est cependant le dégazage d'eau potable, industrielle ou destinée à des bains ou piscines,qui a été stérilisée par un traitement à 1' ozone. L'effet germicide élevé de l'ozone est connu, de même que la stérilisation d'eau au moyen d'ozone. Lors d'une telle stérilisation, on introduit un mélange d'ozone et d'oxygène ou d'ozone et d'air dans l'eau et l'ozone se dissout dans celle-ci.L'ozone est avantageusement introduit en quantité excédentaire , ne pouvant plus être dissous dans l'eau, doit être enlevé pour la plupart des applications de l'eau stérilisée, avant que celle-ci ne parvienne aux utilisateurs, pour éviter que l'ozone excédentaire ne se dégage qu'au point d'utilisation où il pourrait avoir un effet nuisible pour les êtres humains ainsi que pour les animaux.Il est donc nécessaire d'enlever la quantité excédentaire d'ozone et cet enlèvement peut être effectué de manière particulièrement avantageuse au moyen du proCédé et du dispositif qui viennent d'être décrits, puisque l'énergie produite pour la mise sous pression de l'eau qui est de toute façon nécessaire lors du traitement à l'ozone pour presser l'eau à travers la buse d'injection - n'est pas perdue pendant le processus de dégazage, mais peut être utilisée pratiquement en totalité pour évacuer l'eau dégazée hors du récipient 1 à travers le tuyau 6. L'invention apporte toute une série d'avantages. Comme déjà mentionné, le principal avantage du dispositif et du.procé- dé dont il permet la mise en oeuvre provient du fait que le liquide dégazé se trouve pratiquement sous la même pression que le liquide à dégazer amené, de sorte qu'une pompe pour l'évacuation du liquide dégazé ainsi que les appareils de commande et de sécurité correspondants ne sont pas nécessaires. Le dégazage du liquide s' effectue par conséquent sans perte de l'énergie produite pour la mise sous pression du liquide introduit.Un autre avantage consi dérable provient du fait que le volume du récipient de dégazage 1 peut etre notablement plus petit que celui d'un bassin de stabilisation et de dégazage ouvert ; la différence de volume dans le cas d'un dégazage d'eau traitée à l'ozone est de l'ordre de 1 :30 à 1 : 60, suivant l'utilisation prévue pour l'eau dégazée. Il va se soi qu'une telle diminution du volume permet des économies considérables lors de la réalisation d'une installation de dégazage. Enfin, le plus petit volume du récipient de dégazage fermé 1 du dispositif décrit, comparativement à un bassin de stabilisation et de dégazage ouvert, apporte l'avantage que le liquide de reste moins longtemps dans le récipient de dégazage, autrement dit, il est transmis rapidement à l'utilisateur ou aux utilisa-' teurs. Cette particularité est importante, car ozone a un temps de décomposition relativement court.Les temps de séjour relativement longs de l'eau ozonisée dans les bassins de stabilisation et de dégazage ouverts utilisés habituellement jusqu'à présent ont pour résultat, suite à la décomposition naturelle de l'ozone dissoue dans l'eau, qu l'eau évacuée du bassin ne contient qu'unequan tité d'ozone dissous relativement faible et présente par eónsdqubnt u#efaible résistance seulement contre une nouvelle formation de germes dans l'eau. Cette résistance amoindrie était également une raison pour le traitement sub#.quent de l'eau par du chlore qui était fréquemment effectué jusqu a présent.Cet inconvénient est supprimé lorsque le dégazage est effectué sous pression de la facon décrite puisque l'eau ozonisée et dégazée est rapidement évacuée du récipient de dégazage et amenée jusqu'à l'utiîi & teur ou aux utilisateurs, c'est-à-dire avant qu'une décomposition naturelle poussée de l'ozone dissous ait pu se produire. La forme de réalisation du dispositif suivant l'invention et le procédé décrits de façon détaillée dans ce qui précède conviennent de manière excellente au dégazage de solutions aqueux ses dont la dureté totale (c'est-à-dire la quantité des ions dis sous dans l'eau des sels de calcium et de magnésium) ne dépasse pas les limites normales pour l'eau potable, industrielle ou pour l'eau destinée à des bains ou des piscines, c'est-à-dire, ils conviennent particulièrement pour l'eau "douce" à moyennement dure", dont la dureté est comprise entre 1 et 20 degrés hydrotimétriques français.Des difficultés peuvent se produire cependant lors de dégazage d'eaux 'dures" et très dures(forte teneur en sels, de calcium et de magnésium), ainsi que d'eaux fortement minéralisées (eaux minérales et thermales avec une forte teneur en sel, en gypse ou#en#soufre; etc.). Les raisons proviennent d'une part du fait que la soupape d'échappement-du gaz il montée dans le récipient auxiliaire 7 ne ferme pas de façon étanche dans la plupart des cas, et- d'autre part du fait que le gaz sortant du récipient auxiliaire 7 a une forte teneur en humidité, de sorte qu'il se produit facilement une condensation dans le tube 12 pour l'évacuation du gaz.Ces gouttelettes d'eau condensée sont facilement entraînées par le courant de gaz lorsqutil s'agit d'une eau douce.-Par contre, quand Il eau est très dure ou lorsqu'elle est très minéralisée, des dépôts risquent de se former dans le tube d'évacuation étroit 12 ainsi que sur la soupape 11 en raison de la cristallisation des sels minéraux ; ces dépôts ont un effet nuisible et peuvent remplir la 'GO- talité du tube au bout d'un certain -temp-s-ou perturber le fonctionnement de la soupape 11. La deuxième forme de réalisation du dispositif suivant l'invention - représentée aux Fig. 2 et 3 - convient mieux pour le dégazage de liquides ayant une teneur particulièrement élevée en substances minérales puisque les inconvénients décrits ne provoquent pas de perturbations dans cette installation. Le récipient de dégazage 1 ainsi que les tuyaux d'alimentation et d'évacuation 2, 3 et 6 sont essentiellement les mêmes que dans le premier exem ple de réalisation et.il n'est donc pas nécessaire de les décrire une nouvelle fois. L'évacuation du gaz et la commande d'une soupape d'échappement du gaz en fonction du niveau sont par contre réalisées d'une autre façon.Le deuxième exemple de réalisation ne comporte pas le récipient auxiliaire 7 avec le flotteur 10 et la soupape d'échappement du gaz 11 ainsi que le tube de refoulement 3 représentés à la Fig. loA lieu de celle tube d'dvaeuation du gaz 12 de l'exemple représente à la Fig. 2 est relié par une soupape d'é chappement du gaz 20 et un tronçon de tube 21 à la partie supérieure du récipient de dégazage 1 où la poche de gaz se forme de nouveau au-dessus du niveau 5 du liquide. La commande de la soupape 20 s'effectue dans cet exemple par voie élect-ro-p-neumatique. Cette commande est réalisée au moyen des éléments et de la façon décrits ci après : La soupape d'échappement 20 peut être actionnée par une tige 22 qui est mobile dans le sens de sa longueur et qui est reliée, suivant la Fig. 2, à un piston 23 ou à un diaohragme flexible correspondant.Un ressort 24 agit sur la soupape d'échappement 20 dans le sens de sa fermet-ure par l'intermédiaire de la ti ge 22. Le piston 23 (ou le diaphragme correspondant) délimite avec un boîtier 25 une chambre 26 dans laquelle peut être admis de l'air sous pression pour déplacer le piston 23 (ou le diaphragme me) contre la force du ressort 24, et pour ouvrir ainsi la soupa- pe d'échappement du gaz 20. L'air comprimé nécessaire à cet effet est fourni par un compresseur 27 dont la sortie est reliée par un tuyau 28 à un distributeur à trois voles 29.Ce distributeur est relié par un tuyau 30 à la chambre 26 dans le boîtier 25, ainsi qu'à l'atmosphère à travers un tuyau 31. Le distributeur à trois voies 29 peut etre commandé par un électro-aimant 32 ; lorsque ce deinier n'est pas excitez le distributeur 29 ferme le tuyau 28 et relie les deux tuyaux 30 et 31, de sorte que la chambre 26 communique avec l'air extérieur. Lorsque l'électro-aimant 32 est excité, le distributeur 29 ferme au contraire le tuyau 31 et relie les deux tuyaux 28 et 30, de sorte que l'air comprimé venant du compresseur 27 peut pénétrer dans la chambre 26. Le dispositif comporte un tube à niveau vertical 33 n métal ou en verre qui est disposé parallèlement-au récipient de dégazage et qui communique en bas -avec le liquide contenu dans ce dernier à travers un tube 34, tandis qu'il communique à sa partie supérieure par un tube 35 avec la poche de gaz contenue dans la partie supérieure du récipient de dgàzage 1. Une barre 36 est montée fixe dans l'as longitudinal du tube vertical 33 et porte trois dispositifs de commutation électrique 37, 38 et 39 qui sont montés a des hauteurs différentes et qui réagissent en fonction du niveau du liquide.Les deux commutateurs supérieurs 37 et 38 règlent le liquide au niveau 5 pendant le déroulement normal du processus de dégazage du fait que le commutateur médian 38 relie chaque fois une source de courant électrique 40 à l'électro-aimant 32 lorsque le niveau du liquide 5 descend jusqu'à la hauteur du commutateur 38, tandis que le commutateur supérieur 37 interrompt chaque fois la liaison entre la source de courant 40 et l'électro- aimant 32 3 lorsque le niveau de liquide monte jusqu'à la hauteur du commutateur 37.Les eux commutateurs 37 et 38 sont espacés d' une distance de 15 em par exemple, de sorte que le niveau du liquide dans le récipient de dégazage I peut varier tout au plus de 15 cm environ. Le commutateur inférieur 39 - monté par exemple à environ 30 cm aundessous du commutateur 38 - peut actionner un @@@tacteur-disjoncteur 41 en vue de la protection de l'ensemble de l'installation. Lorsque l'évacuation du gaz est perturbée pour une raison quelconque, de sorte que le gaz ne peut plus s'échapper à travers le tube 12, la poche de gaz dans le récipient 1 augmente forcément de façon permanente, tandis que le niveau du liquide descend en même temps.Pour éviter que les gaz excédentaires, ne pouvant plus être dissous, s'échappent dans ce cas du récipient 1 à travers le conduit 6, le troisième commutateur 39 provoque par l'intermédiaire du contacteur-disjoncteur 41 l'arrêt de toute 1' installation (pompe, ozoniseur, etc.) et déclenche une alarme acoustique lorsque le niveau du liquide 5 descend jusqu'à la hauteur du commutateur 39. Les commutateurs électriques 37, 38 et 39, actionnés en fonction du niveau du liquide, peuvent avoir différentes conformations. La Fig. 3 montre un mode de réalisation avantageux sous la forme d'une représentation détaillée du commutateur supérieur 37. Les deux autres commutateurs 38- et 39 peuvent avoir exactement la même conformation. La Fig. 3 représente une barre creuse 36 contenant un relais 45 à lame vibrante comprenant une ampoule de verre dans laquelle sont montées des lames de contact électriques dont 1'une peut être actionnée de l'extérieur par une force magnétique. De tels relais sont bien connus du spécialiste et n'ont donc pas besoin d'être décrits en détail. Les lames du relais 45 sont reliées à un câble 46 sortant par l'une des extrémités de la barre creuse 36. Cette dernière traverse un flotteur 47 en matière plastique légère, par exemple en mousse, qui porte un aimant permanent annulaire 48. Le flotteur 47 avec l'aimant 48 peut monter et descendre très facilement le long de la barre 36. La barre 36 porte à sa surface deux butées annulaires 49 et 50 servant à la limitation de la course du flotteur 47.Lorsque le flotteur 47 s'applique contre 1' une de ces butées, la lame mobile du relais 45 est commutée à 1' une de ses positions, tandis que la position de cette lame est inversée lorsque le flotteur s'applique contre l'autre butée. La commutation est provoquée par le flux magnétique de l'aimant permanent 48. Le mode d'utilisation et de fonctionnement de l'exem- pie de réalisation représenté aux Fig. 2 et 3 est brièvement explique dans ce qui suit Au-dessus du niveau 5 du liquide dans le récipient de dégazage 1 se trouve une poche de gaz, comme décrit de façon dé-. taillée relativement au premier exemple représenté la Fig. 1. La soupape d'échappement du gaz 20 est initialement fermée. Le niveau 5 du liquide descend progressivement par suite de la pression exercée par la poche de gaz dont le volume augmente. Le niveau du liquide dans le tube vertical 33 correspond toujours à celui du liquide dans le récipient 1. Lorsque le niveau 5 du liquide descend à tel point que le flotteur 47 du commutateur médian 38 commence à descendre, le relais 45 de ce commutateur 38 relie la source de courant 40 à ltélectro-aimant 32. Ce dernier est excité et commande le distributeur à trois voies 29, de sorte que le tuyau 31 est fermé et que le tuyau 28 est relié au tuyau 30.De l'air comprimé du compresseur 27 entre par conséquent dans la chambre 26 ce qui a pour résultat que le piston 23 (ou le diaphragme correspondant)se déplace contre la force du ressort 24 et ouvre la soupape d'échappement du gaz 20. Une partie du gaz contenu dans le ré cipient 1 s'échappe à présent à travers le tronçon de tube 21 et le tuyau d'échappement 12 de sorte que le niveau 5 du liquide augmente de façon correspondante. Lorsque ce niveau atteint la hauteur du commutateur supérieur 37, le flotteur 4j de celui-ci commence à monter et actionne le relais 45 de ce commutateur-de sorte que la liaison entre la source de courant 40 et l'électro-ai- mant 32 est coupée.Le distributeur ou robinet à trois voies 29 revient à présent sous l'effet d'un ressort de rappel non représenté à sa position initiale dans laquelle le tuyau 28 du compresseur 27 est fermé et dans laquelle les deux tuyaux 30 et 31 sont reliés l'un à l'autre. L'air de la chambre 26 peut donc s'échapper à 1' atmosphère, si bien que le ressort 24 peut fermer la soupape d' échappement du gaz 20 et terminer ainsi un cycle. Les opérations décrites se répètent dès que du gaz est de nouveau séparé du liquide contenu dans le récipient 1. Le niveau 5 du liquide oscille par conséquent de façon permanente entre les hauteurs des deux commutateurs 37 et 38 lorsque l'ensemble du dispositif de dégazage fonctionne convenablement. Comme la soupape d'échappement du gaz 20 de l'exemple de réalisation représenté aux Fig. 2 et 3 est actionnée par une force extérieure relativement importante; à savoir par l'air comprimé agissant sur le piston 23 (ou sur un diaphragme correspondant) ou sous l'effet du ressort 24, les sels minéraux de la vapeur dmanant su liquide contenu dans le récipient 1 et déposés à proximité de la soupape d' échappement du gaz 20 ne peuvent pas affecter le fonctionnement correct de cette soupape. Lorsque, pour une raison quelconque, la sortie du gaz à travers le tronçon de tube 21, la soupape 20 et le conduit d' échappement 12 est empêchée et que le liquide contenant du gaz continue à affluer à travers le tuyau 2, 3 dans le récipient de dégazage 1, la poche de gaz dans la partie supérieure de ce dernier augmente sans arrêt. Dès que le niveau 5 du liquide descend en pareil cas jusqu'à la hauteur du commutateur inférieur 39, ce commutateur actionne le contacte#disjoncteur Ni qui bloque à son tour l'alimentation de liquide à travers le conduit 2, 3, déclenche une alarme acoustique et débranche éventuellement d'autres dispositifs auxiliaires de l'installation. Ceci empêche l'échappement de gaz de la poche formée dans le récipient 1 à travers le conduit de sortie 6. En cas de panne du compresseur ou de la source de courant 40, le ressort 24 ferme automatiquement la soupape d'échappement de gaz 20, ce qui empêche l'échappement du liquide contenu dans le récipient 1 à travers le conduit d'échappement du gaz 12. Lorsque la soupape 20 reste fermée, le commutateur inférieur 39 est actionné peu de temps après et commande le contacteur-disjoncteur 41, comme décrit ci-dessus. Les commutateurs 37, 38 et 39 peuvent en principe être disposés également à l'intérieur du récipient de dégazage 1, mais leur montage dans un tube vertical 33 comme représenté à la Fig. 2 est plus avantageux car le niveau 5 du liquide dans le récipient 1 est instable en raison du processus de dégazage, tandis que la colonne de liquide dans le tube vertical 33 est stable. Cette stabilité est favorisée par le fait que le tube de raccordement inférieur 34 du tube vertical se trouve à proximité de l'entrée du conduit 6 pour l'évacuation du liquide, si bien que le liquide se trouvant dans le tube vertical 33 est déjà dégazé. Suivant des variantes de réalisation non représentées la commande électro-pneumatique de la soupape d'échappement du gaz 20 du second exemple de réalisation peut être remplacée par une commande purement électro-magnétique, pneumatique ou hydraulique. Dans tous ces cas, la commande s'effectue avantageusement au moyen de commutateurs comprenant chacun un flotteur. C'est ainsi que la soupape d'échappement -du gaz peut être fermée sous l'effet d'un ressort analogue au ressort 24 fermant la soupape 20, tandis que l'ouverture de la soupape d'échappement du gaz peut être effectuée par exemple, par un électro-aimant (non re#présenté) qui peut être branché à une source de courant ou débranché de celle-ci par les commutateurs 38 ou 37 actionnés @n fonction du niveau du liquide. REVENDICATIONS 1 - Procédé pour le dégazage d'un liquide se trouvant sous une pression supérieure à la pression atmosphérique, caractérisé en ce que le liquide est introduit à travers un premier tuyau (2) dans un récipient de dégazage fermé (1) dont la section transversale est supérieure a celle du tuyau, puis évacué de ce récipient de dégazage (1) à travers un second tuyau (6) et en ce que le gaz s'échappant du liquide dans le récipient forme, au-dessus du niveau du liquide, une poche de gaz dont on laisse seulement échapper une quantité de gaz telle que la poche reste pratiquement sous une pression constante et que le liquide est évacué travers le second tuyau (6) sous la pression régna dans ladite poche. 2 - Procédé suivant la revendication 1 caractérisé en ce que le liquide est obligé de monter vers la surface du liquide dans le récipient de dégazage(1), à la sortie du premier tu yau(2 et de descendre ensuite vers le second tuyau (6). 3 - Procédé suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le liquide est introduit dans le récipient de dégazage (1) au-dessous du niveau du liquide se trouvant dans celui-ci est amené à se déplacer de bas en haut dans ce récipient et est éva eue en un autre endroit, près du fond du récipient (1) au moyen du deuxième tuyau (6). 4 - Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que l'évacuation de gaz de la poche de gaz est commandée automatiqugment en fonction du niveau du liquide (5) dans le récipient de dégazage (1). 5 - Procédé suivant l'une quelconque des revendica tisons 1 à 4 caractérisé en ce qu'il est appliqué pour séparer de ozone non dissous, d'eau ayant été stérilisée par l'introduction d'un mélange gazeux contenant de l'ozone. 6 - Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qulil comprend un récipient de dégazage fermé (1) entre un premler tuyau (2) pour l#'alimentation du liquide devant être dégazé et un second tuyau 6 pour l'évacuation du liquide dégazé, ce récipient, dont la section transversale est supérieure à celle des tuyaux, comportant à sa partie sucé#"eure une soupape (11,20j d'échappement du gaz qui peut être actionnée automatiquement en fonction du niveau du liquide (5) dans le récipient de dégazage (1), de sorte qu'elle est fermée lorsque le niveau du liquide (5) dans le récipient (i) dépasse une valeur prédéterminée, et s'ouvre.lorsque le niveau de liquide (5) est au-dessous de cette valeur prédéterminée. 7 - Dispositif suivant la revendication 6, caractérisé en ce que la soupape (11; 20) pour l'échappement du gaz est commandée par au moins un flotteur (10; 47). 8 - Dispositif suivant la revendication 7, caractérisé en ce que le flatteur (10) se trouve dans un récipient auxiliaire (7! disposé au-dessus dudit niveau prédéterminé et comportant à sa partie inférieure un tube de décharge (8) qui plonge dans le récipient de dégazage, à peu près jusqu'au niveau prédéterminé, et en ce que la soupape (117 pour l'échappement du gaz est montée sur le récipient auxiliaire (7), au-dessus du flotteur (10). 9 - Dispositif suivant la revendication 8; caractérisé en ce que le tube de décharge (8) présente à son extrémité in férieure une ouverture s'étendant sur une certaine distance dans le sens vertical et dont la largeur, mesurée dans le sens horizontal, diminue vers la limite supérieure de l'ouverture. 10 - Dispositif suivant la revendication 9, caractérisé en ce que l'extrémité inférieure du tube de décharge prA- sente une face extrême (9) faisant avec l'axe du tube un angle qui diffère de 900. 11 - Dispositif suivant la revendication 9, caractér risé en ce que la partie inférieure du tube de décharge -' présente une fente-longitudinale dont les bords convergent vers le haut. 12 - Dispositif suivant la revendication 9, caractérisé en ce que la partie inférieure du tube de de'charge# (8) présente plusieurs orifices transversaux dont la section de passage diminue vers le haut. 13 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 8 à 12, caractérisé en ce que le tube de deeharge (8) est monté réglable dans le sens vertical sur le récipient de dégazage (i'). ~#î4 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 6 à 12, caractérisé en ce que l'extrémité du premier tuyau (2) servant à l'amenée du liquide devant être dégazé débouche de bas en h dans le récipient de dégazage (1). 15 - Dispositif suivant la revendication 14, caractérisé en ce que lttremier tuyau (2) débouche dans le récipient de dégazage (1) en un point situé entre le niveau prédéterminé du li quide et le fond du récipient (1), tandis que le deuxième tuyau, servant à l'évacuation de liquide dégazé, est branché en un point placé plus bas, du récipient de dégazage 16 - Dispositif suivant la revendication 6, caractérisé en ce que la soupape (20) pour l'échappement du gaz peut être commandée par au moins une source d'énergie extérieure (24, 27) en fonction du niveau (5) du liquide dans le récipient de dégazage (i). 17 - Dispositif suivant la revendication 16, caractérisé en ce que la source d'énergie (27) est commandée par au moins un commutateur (37, 38) actionné en fonction du niveau du liquide et se trouvant dans un tube vertical (33) qui communique en bas et en haut avec le récipient de dégazage (l). 18 - Dispositif suivant la revendication 17, caractérisé en ce que la soupape (20) pour l t échappement du gaz peut être fermée par un ressort (24) et peut être ouverte par un commutateur (38) et par l'intermédiaire d'un fluide pneumatique ou hydraulique fourni par une source (27) de fluide sous pression. 19 - Dispositif suivant la revendication 18, caractérisé en ce que la source (27) de fluide sous pression est commandée par un robinet ou distributeur (29) qui est actionné par voie électro-magnétique par le commutateur (38, 37). 20 - Dispositif suivant la revendication 19, caractérisé en ce que le commutateur (38, 37) comporte un flotteur (47) muni d'un aimant permanent (48), ainsi qu'un contact-lectrique (45) actionné par le flux magnétique de l'aimant permanent. 21 - Dispositif suivant la revendication 19, caractérisé en ce que le contact électrique (45) est monté dans une barre creuse (36) le long de laquelle le flotteur (47) peut se déplacer. 22 - Dispositif suivant la revendication 17, caractérisé en ce que le tube vertical (33) comporte un commutateur sup- plémentaire (39) qui est monté à une certaine distance au-dessous du niveau prédéterminé (5) du liquide, ce commutateur supplémentaire commandant un dispositif de sécurité (41). 23 - Dispositif suivant la revendication 17, caractérisé en ce que la soupape pour l'échappement du gaz peut être fermée par un ressort, et ouverte par un électro-aimant commandé par le commutateur actionné en fonction du niveau du liquide.