i 2054591 La présente invention a pour objet un dispositif çl^alarme et plus particulièrement un dispositif d'alarme actionné par un objet métallique, notamment un objet en acier» Le circuit de détection de ce dispositif utilise les effets pro-5 duits par la surface, la masse ét la qualité d'un métal sur des champs électromagnétiques et magnétiques,, L'invention trouve son origine dans la nécessité de produire, dans certaines circonstances, un avertissement d'une attaque armée possible. Deux applications particulières de 10 l'invention viennent immédiatement à l'esprit, à savoir, dans les banques et aux aéroports» Le besoin de dispositifs d'alarme appropriés pour les banques est actuellement bien admis, car rares sont les jours sans la nouvelle d'une attaque à main armée. La sécurité des aérodromes a également figuré en bonne pla-15 ce dans les journaux de ces derniers temps, et il existe un besoin évident d'un dispositif permettant d'empêcher des personnes portant des armes à feu, de monter à bord d'avions puisque ces armes, portées à bord, sont un moyen d'action pratiquement indispensable pour les pirates de l'air. De tels actes de piraterie 20 sont fréquents, comme chacun le sait. Toutefois, l'invention n'est pas limitée à ces deux applications ; elle peut au contraire être mise en oeuvre partout oîi la détection de la présence d'une personne portant une arme à feu présente un intérêt» Certains aspects de l'invention répondent éga-25 lement à un autre besoin, à savoir la retenue d'un bandit ou d'un pirate de l'air en puissance, en vue de son arrestation. Le but de l'invention est de réaliser un dispositif d'alarme qui est actionné par la présence d'un objet métallique, en particulier d'un objet en acier. 30 Conformément à l'invention, un dispositif d'a larme comprend une zone à travers laquelle ou sur laquelle une personne portant un objet métallique doit passer, un premier et un second oscillateurs couplés l'un à une première bobine émet-trice et l'autre à une seconde bobine émettrice, chacune de ces 35 bobines pouvant produire des signaux dans cette zone, une première et une seconde bobines réceptrices pouvant chacune recevoir des signaux dans cette zone et étant couplées l'une à un premier récepteur et l'autre à un second récepteur, le premier oscillateur pouvant produire un signal d'une basse audiofré-40 quence, le second oscillateur pouvant produire un signal d'une 70 23730 2 2054591 • haute audiofréquence, ces premier et second récepteurs étant accordés respectivement, à la fréquence des signaux des premier et second oscillateurs, un générateur d'impulsions pouvant fournir des impulsions à courant continu à une "bobine produisant un 5 champ magnétique en vue de la production d'un champ magnétique dans ladite zone, et une troisième "bobine réceptrice couplée à un détecteur de flux magnétique, chacun desdits récepteurs ainsi que le détecteur de flux magnétique étant agencés pour produire un signal de-sortie pouvant être appliqué à un circuit lo-10 gique capable de comparer chacun desdits signaux de sortie avec un signal de référence correspondant, ou pouvant être utilisé pour actionner un dispositif de commutation, ledit circuit logique produisant un signal lorsqu'au moins deux des signaux de sortie, diffèrent de leurs signaux de référence respectifs, ou 15 les dispositifs de commutation produisant un signal de sortie lorsqu'au moins deux de ces dispositifs de commutation sont actionnés, le signal venant du circuit logique .ou des dispositifs de commutation provoquant le déclenchement d'une alarme. D'autres caractéristiques et avantages de l'in-20 vention seront expliqués plus clairement dans la description qui va suivre, donnée uniquement à titre d'exemple non limitatif, ainsi que les dessins annexés dans lesquels : - la lige 1 est un schéma illustrant la relation mutuelle des éléments compris dans le dispositif d'alarme 25 selon l'invention ; - la 3?ig. 21 est une vue en perspective d'une porte tournante à laquelle le dispositif d'alarme selon l'invention peut être appliqué ; - la Pigo 2B est une vue en plan de la porte 30 représentée à la figure 21 ; - la Fig. 3 illustre l'application de l'objet de l'invention à un endroit où une porte.tournante ne peut pas être utilisée ; - la Fig. 4 représente schématiquement un mon-35 tage typique d'un dispositif d'alarme selon l'invention dans un aérodrome ; - la .Fig* 5 est un schéma électrique d'un dispositif pour le maintien de la température à une valeur constante, pouvant être utilisé dans des-modes de réalisation de 40 l'objet de l'invention ; 70 23730 3 2054591 - la Fig. 6 est une représentation schématique d'antennes réceptrices, dans un cas oti deux antennes réceptrices sont utilisées de part et d'autre d'une zone surveillée • 5 l'invention utilise le fait qu'un objet métal lique perturbe des champs électromagnétiques et magnétiques d'une manière qui dépend, entre autres, du métal dont est composé l'objet. Par exemple, une matière ferromagnétique a une perméabilité magnétique qui est notablement plus élevée que 10 celle du laiton pur, de sorte que l'effet produit par l'introduction d'une matière ferromagnétique dans un champ magnétique est nettement plus prononcé que l'effet que produit l'introduction d'un objet en laiton pur dans le même champ magnétique.les champs électromagnétiques d'une fréquence acoustique élevée 15 (entre 5 kHz et 20 kHz) sont principalement influencés par des propriétés superficielles d'un métal ; les champs à basse fréquence (16 Hz à 5 kHz) sont influencés par la masse du métal considéré et, comme déjà mentionné, les composants d'un métal ainsi que sa masse sont les principaux facteurs de perturbation 20 cL'un champ magnétique» Il est possible, pour un métal donné, de déterminer l'effet que produit l'introduction du métal dans des champs électromagnétiques oscillant à des fréquences élevées et basses d'une valeur déterminée. Un métal différent influence les 25 champs magnétiques d'une manière différente. Selon l'invention, les fréquences des oscillateurs à audiofréquence élevée HFO et à basse audiofréquence IFO (voir Fig. l), âinsi que la fréquence à laquelle sont accordés les récepteurs HFR pour l'audiofréquence élevée et LFR pour la basse audiofréquence 30 sont choisies de telle manière que l'introduction d'une arme à feu dans la zone surveillée produise une forte perturbation, dont les caractéristiques sont connues d'avance. Cette zone est sous l'influence de bobines émettrices 1, 2 et de bobines réceptrices 3, 4» les bobines 1 et 2 sont alimentées par les os-35 cillateurs HFO et LFO, à travers des amplificateurs 11 et 12, respectivement. Un générateur d'impulsions PG- produit des impulsions à courant continu qui sont amplifiées par un amplificateur 13, puis appliquées à la bobine 5 afin de produire un champ aagnétique dans la zone surveillée. Une bobine 6 est cou-40 plée à un appareil 7 pour mesurer le flux magnétique et est uti- 70 23730 4- 2054591 Usée pour contrôler le champ magnétique dans la zone, les signaux de sortie des récepteurs HER et 1FR, utilisés également pour actionner des commutateurs SI et S2 dans le présent exemple, ainsi que le signal de sortie du fluxmètre 7 (pouvant éga-5 lement comprendre un dispositif de.commutation) sont appliqués au circuit logique 8. Dans ce dernier, les signaux sont comparés avec des signaux de référence, le résultat de la comparaison est la production d'un signal à la sortie du circuit logique si au moins deux des signaux d'entrée correspondent à la 10 présence d'un métal du type devant être détecté par l'appareil. Ce signal de sortie du circuit logique.actionne un dispositif d'alarme 9. le commutateur S3 provoque la mise hors circuit de la "bobine ê lorsqu'une impulsion à courant continu est appliquée à la "bobine 5, et il provoque sa mise en circuit lors de 15 la disparition de l'impulsion appliquée à la "bobine 5« De cette façon, le fluxmètre 7 fournit uniquement un signal s'il existe un champ résiduel dans la zone contrôlée, ce qui sera seulement le cas lorsque cette zone contient une matière telle que l'acier, présentant une rémanence magnétique, qui a été exposée à 20 un champ magnétique. Toutes les armes à feu sont en un métal particulier, c'est-à-dire, en un acier ayant une haute teneur en carbone, Toutefois, la gamme de métaux pouvant déclencher le dispositif peut être déterminée par l'ajustage de la sensibilité 25 des récepteurs et du circuit logique. Comme l'invention est applicable à une banque, il est supposé que les modes de réalisation représentés aux figures 2 et 3 sont des installations prévues dans une banque,bien qu'il y ait lieu de soulignerqae cela ne limite pas le domaine 50 d'application de l'invention. Dans son mode de réalisation préféré, le dispositif d'alarme selon l'invention est incorporé dans une porte tournante qui permet seulement à une personne à la fois d'entrer dans la banque, la porte représentée aux figures 2k et 2B est 35 supposée tourner dans le sens des aiguilles d'une montre ; elle comprend quatre panneaux 10 en matière plastique à l'épreuve des balles, par exemple, en "Plexiglass" ou "Oroglass" (marques) fabriqués par Rohm & Haas Company, ou en d'autres matières plastiques transparentes à base de polycarbonates. 40 II est possible d'utiliser du verre à l'épreuve 70 23730 5 2054591 des "balles pour la réalisation de la porte, mais de telles portes ont plusieurs inconvénients, parmi lesquels on peut citer i a) les portes en verre de protection sont très lourdes, par exemple, 200 kg par panneau, ce qui représente 5 800 kg pour une porte- tournante complète ; "b) le verre nécessaire pour la fabrication de telles portes, ayant une épaisseur d'environ 2 à 3 cm, n'est pas disponible facilement dans tous les pays et doit donc être importé dans ces cas, ce qui augmente 10 le coût d'une telle porte; c) le verre de protection doit être coupé avec soin afin d'éviter la fissuration, ce qui diminuerait l'effet de protection du verre ; d) le remplacement d'un panneau de verre en cas de dété-15 rioration est difficilè et coûteux pour les raisons indiquées ci-dessus ; e) si un cadre métallique entoure chaque panneau de verre, ce cadre perturberait le fonctionnement des bobines de détection du dispositif d'alarme, 20 les panneaux à l'épreuve des balles sont mon tés sur un élément central 12, appelé "axe" dans la présente description. Selon un mode de montage avantageux, les panneaux 10 sont fixés dans des rainures prévues dans l'axe 12, bien que d'autres modes de montage des panneaux 10 sur l'axe 12 puissent 25 également être utilisés, les extrémités supérieure et inférieure de l'axe 12 sont montées rotatives à l'aide de paliers non métalliques (non représentés) d'un type approprié quelconque. On supposera que les panneaux 10 sont en matière plastique transparente et ont une épaisseur de 2 à 3 cm. 3o Cette épaisseur est suffisante pour éviter la pénétration d'une balle d'un pistolet luger de 9 mm. lu fait que les panneaux sont en matière plastique transparente, ils sont beaucoup plus légers que des panneaux en verre et moins coûteux, et ils n'occasionnent pas de difficultés lorsqu'ils doivent être coupés aux 35 dimensions voulues. En outre, de tels panneaux ne nécessitent pas de cadre métallique ; en fait, ils ne nécessitent pas de cadre du tout, bien qu'il soit possible d'en prévoir un pour des raisons d'esthétique ; dans ce cas, le cadre doit être non métallique,, { 40 lu moins l'une des parois latérales 111, 11B 70 23730 6 2054591 de la porte (la paroi gauche aux figures 21 et 2B) est en une matière à l'épreuve des balles, mais il n'est pas nécessaire qu'elle soit transparente. Cette paroi latérale présente une ouverture 13 et, éventuellement, un plan incliné extérieur 14. 5 Selon une autre particularité avantageuse, la paroi 11B, se trouvant du côté de la sortie de la porte tournante, est plus courte que la paroi correspondante d'une porte tournante classique. La différence, par exemple de 35 cm environ, est suffisante pour qu'une personne, quittant là banque au même moment où. 10 un bandit en puissance entre dans l'immeuble, puisse sortir dans la rue et ne soit pas bloquée à côté de la personne armée qui entre. Aucune modification de la paroi de l'immeuble n'est normalement nécessaire pour réaliser la paroi 11B de cette manière. Par contre, la paroi 111, se trouvant du côté 15 intérieur du passage de la porte, doit être plus longue que la paroi correspondante d'une porte tournante classique, afin d'éviter qu'une personne armée, bloquée dans la porte, puisse tirer dans la banque à travers l'intervalle formé entre la paroi 111 et le panneau bloqué 10 qui se trouve le plus à l'intérieur 20 et dont le bord est en regard de la paroi 111. Selon un mode de réalisation avantageux, les parois 111 et 11B sont en fibres de verre à l'épreuve des balles ou en une autre matière non métallique appropriée. Un ou plusieurs haut-parleurs 15 peuvent être 25 montés au-dessus ou dans la paroi latérale 111, de sorte qu'un message peut être transmis à une personne qui a été bloquée dans la porte de la façon décrite ci-après. Les bobines émettrices et réceptrices (non représentées) du dispositif selon l'invention sont en mesure de 30 produire des signaux et d'en recevoir dans la zone surveillée, en l'occurence le passage d'entrée de la banque. Ces bobines peuvent être placées tout autour de l'entrée, mais il est préférable de les monter dans un plan à peu près vertical, de sorte qu'elles s'étendent derrière la paroi 111, en travers de la 35 moitié supérieure de l'entrée, qu'elles descendent ensuite par le centre de l'axe 12 et passent ensuite sous le sol de l'entrée. Les bobines sont placées de préférence dans des tubes de matière plastique. Les bobines réceptrices peuvent être contenues dans les mêmes tubes ou elles peuvent être montées de façon ana-40 logue le long des bobines émettrices. Selon une variante, 70 23730 7 2054591 également avantageaae, les "bobines réceptrices pour les signaux des audiofréquences hautes et "basses sont montées à angle droit par rapport aux "bobines émettrices. Dans ce cas, il est préférable de les monter dans un ensemble de tubes comprenant des 5 parties verticales derrière la paroi 11A et des parties horizontales s'étendant le long du sommet et de la partie inférieure de celle-ci. Les oscillateurs, les récepteurs accordés, le circuit logique et les organes d'alarme peuvent être disposés 10 à distance de la porte. L'ensemble formant la porte comprend généralement des microinterrupteurs, des cellules photo-électriques, des détecteurs-commutateurs de proximité 16 ou des organes analogues qui sont montés en haut des panneaux de la porte ou des parois. Ces organes sont utilisés de façon classique pour 15 l'indication de la position de la porte, et cette information est utilisée pour assurer que la por'te soit bloquée dans la position voulue lorsque l'alarme est déclenchée. L'ensemble du dispositif d'alarme est de préférence alimenté en courant continu, avec un transformateur et 20 un redresseur pour le branchement sur le secteur. Toutefois, l'ensemble comprend habituellement un accumulateur et un dispositif de commutation automatique en cas de panne du secteur. De tels dispositifs d'alimentation ininterrompue sont connus et ne constituent pas une particularité essentielle de l'invention, si 25 bien qu'il n'est pas nécessaire de les décrire. Lorsqu'une personne portant un revolver ou un autre objet en acier à forte teneur en carbone entre dans la porte tournante, elle pénètre dans la zone contrôlée par le dispositif d'alarme. L'objet métallique perturbe les signaux reçus 30 par les trois bobines réceptrices, ce qui se traduit par un changement des signaux de sortie qu'ils transmettent au circuit logique. Les signaux de sortie modifiés ne correspondent pas au résultat normal de la comparaison, concordant avec l'état de "sécurité", dans le circuit logique et, si deux des trois signaux 35 de sortie ont été modifiés dans une mesure qui correspond à la présence d'une matière dont sont fabriquées les armes à feu, le circuit logique produit un signal de sortie qui déclenche l'alarme. L'introduction d'autres métaux dans la zone contrôlée provoque normalement un certain changement des signaux 70 23730 8 2054591 de sortie des récepteurs, mais la perturbation du signal ne correspond pas à celle provoquée par le métal dont sont fabriquées les armes à feu, de sorte que le circuit logique ne produit pas de signal d'alarme» Si cela est nécessaire, un signal 5 peut être dérivé du circuit logique pour indiquer la présence d'un autre métal dans la zone contrôlée, en ajoutant des circuits de comparaison supplémentaires dans le circuit logique.Les circuits de comparaison et les composants des circuits logiques sont connus aux électroniciens, de sorte qu'il n'est pas néces-10 saire de les décrire. La fréquence du signal d'audiofréquence élevée peut être modifiée entre 5 et 20 kHz. Le demandeur a trouvé qu'un signal de basse audiofréquence de 1,75 kHz donne satisfaction dans la pratique, mais la fréquence de ce signal peut être com-15 prise entre 16 Hz et 5 kHz. Les impulsions à courant continu peuvent être produites par le générateur à une cadence allant de 1 à.16 impulsions par seconde. Le signal d'audiofréquence élevée ne doit pas être un simple harmonique du premier ordre du signal à basse fréquence, 20 Différents circuits peuvent être utilisés pour assurer le déclenchement de l'alarme. Deux de ces circuits sont décrits brièvement dans ce qui suit. Un signal d'audiofréquence d'une des bobines réceptrices 3, 4 est appliqué à l'une des branches d'un amplifi-25 cateur différentiel, tandis qu'un échantillon du signal transmis est appliqué à l'autre branche . Le signal différentiel obtenu de l'amplificateur différentiel, amplifié une nouvelle fois si nécessaire, est intégré puis appliqué à la base d»un transistor* Lorsque le signal intégré est suffisamment fort, il rend le 30 transistor conducteur. Le passage à l'état de conduction provoque une augmentation de la tension dans le circuit collecteur ou émetteur du transistor, et cette augmentation de tension est appliquée à la porte d'un thyristor ou redresseur commandé au silicium, en vue de son enclenchement. Le courant passant par le 35 thyTistor ou le redresseur commandé est utilisé pour l'actionne-ment d'un relais ou d'un autre dispositif de commutation. ïïn circuit analogue est prévu pour l'autre bobine réceptrice. Le circuit sensible à la perturbation du champ magnétique comprend un amplificateur destiné, à amplifier tout 40 signal produit par le fluxmètre 7 lors de la détection d'un 70 23730 9 2054591 champ magnétique résiduel après la disparition des impulsions à courant continu aux bornes de la bobine 5. Ce signal amplifié est intégré, puis appliqué de la même manière à la base dfun transistor que dans le circuit décrit dans le paragraphe pré-5 cèdent» Le reste du circuit est identique à celui décrit pour les bobines réceptrices 3 et 4. L'alarme est déclenchée lorsqu'au moins deux des trois relais ou autres dispositifs de commutation sont actionnés. 10 Un circuit logique approprié comporte trois portes ET recevant chacune deux signaux dérivés de la même façon que la puissance appliquée aux relais dans les circuits décrits ci-dessus, à l'exception que, dans le cas des bobines réceptrices 3 et 4» le signal reçu est comparé avec le signal 15 de référence dans les amplificateurs différentiels. La première porte ET reçoit des signaux dérivés des bobines 3 et 4, la seconde porte ET reçoit des signaux des bobines 4 et 6, tandis que la troisième porte ET réagit aux signaux dérivés des bobines 3 et 6. 20 Le déclenchement de l'alarme peut avoir de nom breuses conséquences. L'une d'elles est, dans presque tous les cas, le blocage de la porte tournante dans une position telle que la personne armée soit emprisonnée dans le quart de la porte qui est délimité par la paroi llA et deux panneaux de la 25 porte elle-même» -Comme indiqué ci-dessus, un message peut être transmis à la personne emprisonnée pour l'informer de la situation et pour lui faire savoir que, si elle passe l'objet métallique ayant déclenché l'alarme à travers l'ouverture 13, pour le faire sortir ainsi de la zone de détection, elle peut être 30 libérée si un responsable de la banque en décide ainsi, à condition qu'elle ne possède pas d'autres objets métalliques provoquant le maintien de l'état d'alarme. D'autres opérations effectuées en cas d'alarme, telles que la prise de photographies, l'alimentation de 35 lampes à éclair, le déclenchement de sonneries ou de sirènes, la fermeture de portes, etc., soit à proximité soit à distance, peuvent être incorporées dans le dispositif, selon les besoins» Selon un autre mode d'agencement des parois latérales d'une porte tournante, chacune des parois est prolon-40 gée à ses deux extrémités comme la partie intérieure de la 70 23730 10 2054591 paroi 11A. Dans un tel agencement, la porte peut tourner dans les deux sens, "bien que la zone surveillée doive alors couvrir les deux côtés du passage d'entrée. Pour éviter qu'un client de la banque puisse être emprisonné dans le quart de porte se trou-5 vant à l'opposé de celui dans lequel est bloquée une personne armée, une petite partie coulissante peut être incorporée dans chaque paroi latérale. La partie coulissante dans la paroi se trouvant à l'opposé du côté par lequel une personne armée entre peut être agencée de telle manière qu'elle s'ouvre automatique-10 ment lors de.l'arrêt de la porte tournante, afin qu'une personne innocente puisse s'échapper, par exemple, dans la rue» Un autre avantage de cette variante de réalisation provient du fait que, si une personne entre dans la banque et utilise une bombe d'une matière qui ne peut pas être détec-15 tée par l'objet de l'invention, pour réussir ainsi un vol, un employé à l'intérieur de la banque peut actionner un élément de manoeuvre manuel et emprisonner ainsi le voleur dans la porte tournante au moment où. il sort» Certains lieux ne peuvent cependant pas être 20 munis d'une porte tournante à l'entrée, à cause de leurs dimensions ou pour une autre raison. La figure 3 montre de quelle manière l'invention peut être appliquée à une porte ordinaire. Les bobines émettrices et réceptrices sont convenablement montées, par exemple, dans le plafond et le sol, avant la porte, ou dans 25 une ou deux parois situées devant, mais à côté de la porte (voir Fig. 3), à moins que les deux jeux de bobines ne soient montés dans le plafond ou le sol. Lorsqu'une personne pénètre dans la zone sensible des deux types de bobines, et si cette personne porte une arme à feu , une alarme est déclenchée et la porte est 30 bloquée de telle manière qu'elle ne puisse pas être ouverte par la personne ayant déclenché l'alarme» Des mesures appropriées peuvent alors être prises par une personne alertée par l'alarme. Il est aisément compréhensible que' l'invention est applicable à des portes coulissantes, oscillantes ou dou-35 bles, ainsi qu'aux portes classiques montées sur dea gonds. Elle est en outre applicable aux fenêtres et portes extérieures, comme en fait à toute forme d'entrée pouvant être fermée. Lorsqu'une ou plusieurs des bobines réceptrices sont montées dans le plafond, au-dessus d'une zone surveillée ou 4-0 dans le sol, au-dessous d'une telle zone, il est possible 70 23730 xi 2054591 d'utiliser deux bobines réceptrices et deux récepteurs, la seconde bobine réceptrice étant montée à l'un des emplacements possibles de la première bobine. Un tel agencement est représenté schématiquement à la figure 6 oîi des bobines réceptrices 21 et 5 22 sont disposées de part et d'autre d'une zone surveillée. Alors que cet agencement correspond directement à lé situation oîi une porte dans un corridor ou un couloir est contrôlée par un dispositif d'alarme selon l'invention, un agencement analogue comporte des bobines réceptrices montées dans le sol et le pla-10 fond. L'avantage de ces ageacements à deux bobines est que la sensibilité du circuit d'alarme peut être ajustée de façon plus directe, pour qu'il réagisse seulement aux objets composés d'un métal particulier et ayant une masse métallique supérieure à une valeur minimale prédéterminée. Pour la description de la figure 15 6, on considère l'exemple de la détection d'une arme à feu pesant 500 g. La bobine réceptrice 21. est reliée à un relais RI, tandis que la bobine réceptrice 22 est reliée à un relais R2» Comme une arme à feu pèse généralement au moins 500 g, on place une masse métallique de 500 g au point H, et on ajuste la sensi-20 bilité de la bobine 21 de telle sorte qu'elle produit un signal qui est juste suffisant pour actionner le relais RI. Le même processus est répété pour la bobine 22 et le relais R2, la masse métallique étant alors placée au point F. Il va de soi que toute masse métallique égale ou supérieure à 500 g, placée entre les 25 bobines 21 et 22, actionnera les deux relais RI et R2. En fait, des masses métalliques inférieures à 450 g seront détectées en divers points en dehors des points I et H ; par exemple, une masse métallique de 125 g sera détectée au point milieu G d'une ligne reliant les points F et H. Les masses métalliques entre 30 115 et 450 g peuvent être détectées en différentes zones se trouvant à l'extérieur du point G-, la grandeur de ces zones dépendant de la masse de métal. Ceci est une conséquence de la loi selon laquelle le niveau du signal détecté correspond à la formule : 35 masse de métal (distance de la bobine)2 Pour que le niveau de détection nécessaire soit atteint, le circuit d'alarme n'est déclenché que lorsque les relais RI et R2 sont tous deux actionnés. Il s'ensuit toutefois 40 que toute masse métallique inférieure à 125 g ne provoque pas 70 23730 12 2054591 le déclenchement de l'alarme. Il est avantageux de maintenir tous les circuits électroniques et toutes les bobines à une température constante puisque les caractéristiques électriques d'une bobine 5 ou d'un semi-conducteur sont modifiées en cas de changement de température. Un changement de température peut avoir pour effet que la résonance à haute fréquence devient un harmonique du signal à basse fréquence, le maintien d'une température constante est l'une des raisons pour lesquelles les bobines sont en-10 fermées dans des tubes non métalliques dans les modes de réalisation décrits ci-dessus. De l'air à une température constante est amené à circuler autour des différents composants du circuit et à travers les tubes0 Un dispQsitif de commande pour le maintien 15 d'une température constante a été mis au point pour les besoins de la présente invention, la figure 5 représente un schéma de ce dispositif de commande ou régulateur de température, Oe régulateur commande l'amenée d'énergie à un dispositif de chauffage de telle manière que, lorsque la tempé-20 rature de l'air s'approche de la valeur de consigne, la quantité d'énergie amenée est réduite et, au moment où. l'air atteint la température voulue, l'amenée d'énergie au dispositif de chauffage est coupée» lorsque la température de l'air descend au-dessous de la valeur de consigne, le dispositif de chauffage développe 25 une quantité de chaleur qui dépend de la différence entre la température de l'air et la valeur de consigne. Si la température de l'air diminue de façon considérable, une quantité d'énergie relativement importante est amenée au dispositif de chauffage et, lorsque la température de l'air s'approche de nouveau de la va-30 leur de consigne, la quantité de chaleur est graduellement diminuée, comme déjà indiqué, jusqu'à ce que la chaleur amenée soit tombée à zéro au moment où la température de consigne est atteinte, le régulateur de température règle par consé-55 quent la.chaleur fournie pour maintenir un corps à une température constante, correspondant à la valeur désirée. Il comprend un dispositif de chauffage, un dispositif capteur pour mesurer la température de l'air, l'un des paramètres de ce capteur variant en réponse à un changement de la température de l'air, 4-0 et un dispositif agissant en fonction de la variation dudit 70 23730 13 2054591 paramètre pour augmenter la quantité de chaleur transmise à l'air lorsque la différence entre la température réelle de l'air et une température de consigne augmente, pour faire décroître la quantité d'énergie transmise à l'air lorsque cette 5 différence diminue, et pour arrêter l'amenée d'énergie à l'air lorsque celui-ci présente la température nécessaire. Dans le régulateur de température représenté, le capteur est formé par une thermistance, le paramètre qui varie est la résistance de la thermistance, le dispositif agis-10 sant en fonction des variations du paramètre est un amplificateur et un générateur de déclenchement, et le dispositif de chauffage reçoit l'énergie fournie à travers des redresseurs commandés au silicium ou des thyristors. Comme il est représenté à la figure 5» le cou-15 rant continu destiné au régulateur est pris, en l'absence d'une source d'énergie à courant continu, du secteur à courant alternatif au moyen du transformateur TF! et du pont de redresseurs comprenant les diodes Dl, D2, D3 et D4. Une diode Zener D5 constitue un élément de régulation de la tension, le secteur est 20 également relié, à travers des thyristors ou des redresseurs commandés au silicium Ql et Q2, à une charge, en l'occurence à un dispositif de chauffage. Une thermistance TH est montée à un endroit approprié pour détecter la température de l'air ; elle est bran-25 chée dans le circuit de la base d'un transistor TR4 , de sorte que la variation de la résistance de la thermistance TH provoque une variation de la tension appliquée à la base du transistor TR4, le circuit de la base de ce dernier contient également une résistance variable R 14 dont l'ajustement provoque la variation 30 de la tension appliquée à la base du transistor TR4. l'ajustement préalable de la résistance variable R14 est choisi en fonction de la température que l'air doit avoir. le bloc A, délimité par des traits interrompus sur la figure 5, est un bloc de déclenchement, par exemple, du 35 type MY5001 fabriqué par la Société Mullard limited, dont les détails sont bien connus de l'homme de l'art. Toutefois, une courte description de ce bloc n'est pas superflue. Un diviseur de tension, comprenant des résistances R2 et R3, fournit une tension de référence à la base du transistor TRI. le condensa-40 teur C2, initialement non chargé, maintient le transistor TRI. 70 23730 14 2054591 bloqué. lorsque la tension aux "bornes du condensateur 02 dépasse celle appliquée à la "base du transistor TRI, en raison d'un changement de la tension extérieure au point P, le transistor TRI devient conducteur. Une réaction positive est appli-5 quée à travers le transformateur T2 et la base du transistor TRI, et le condensateur C2 se décharge à travers l'enroulement primaire du transformateur T2. Par suite, des impulsions sont appliquées entre les bornes S et K et les bornes 1 et M du bloc de déclenchement.• 10 La tension au point P dépend de l'état du transistor TR2 qui est commandé par la tension appliquée à sa base sous l'effet d'un courant traversant les résistances R12, Rll et le transistor TR3. Toutefois, ce dernier est commandé par le transistor TR4 dont le fonctionnement est régi, comme 15 déjà indiqué, par les résistances de la thermistance TH et de la résistance variable R14. Par conséquent, la résistance de la thermistance TH détermine la tension au point P, qui détermine à quel moment des impulsions sont produites aux bornes J et K et aux bornes 1 et M du circuit de déclenchement. 20 Ces impulsions sont appliquées aux électrodes de déclenchement des redresseurs commandés au silicium ou thyristors Ql et Q2. les redresseurs Ql et Q2 transmettent de l'énergie seulement lorsqu'une tension est appliquée aux portes ; dans le cas d'une alimentation à courant alternatif, la quantité 25 d'énergie transmise dépend de la phase des impulsions appliquées aux électrodes, par rapport au secteur à courant alternatif, lorsque les impulsions sont appliquées au début ou à peu près au début d'une alternance du secteur, ou au moment où la tension du secteur passe par zéro, ou à peu près à ce moment, les re-30 dresseurs Ql et Q2 laisseront passer très peu d'énergie, la longueur de l'impulsion détermine le temps de conduction des redresseurs Ql et Q2. Si l'impulsion est appliquée au moment ou à peu près au moment où la tension du secteur passe par la crête, les redresseurs Ql et Q2 laisseront passer une quantité maximale 35 d'énergie pendant la durée de l'impulsion. Si.l'appareil est a-limenté par une source à courant continu, on peut seulement utiliser la durée des impulsions pour régler la quantité de chaleur fournie par le dispositif de chauffage. Il est évident,pour l'homme de l'art, qu'une 40 variation de la résistance de la thermistance TH par le réglage 70 23730 15. 2054591 de la tension au point P provoque une variation de la durée pendant laquelle les impulsions sont appliquées, donc une variation de leur longueur et aussi de la quantité d'énergie transmise par les redresseurs Ql et Q2» lia résistance R14 peut 5 être ajustée de telle manière que lorsque l'air présente la température-voulue, le "bloc de déclenchement ne produise pas d'impulsions ; la variation de la résistance de la thermistance TH provoque cependant la production d'impulsions dès que la température de l'air descend au-dessous de la valeur de con-10 signe. Les résistances R8, R9 et le condensateur C3 servent à la suppression des parasites. Le réglage de la température au moyen du dispositif qui vient d'être décrit représente un perfectionnement considérable par rapport à la technique 15 connue. Le régulateur peut "être appliqué à d'autres dispositifs que ceux de l'invention. Pour illustrer ses grandes possibilités, on peut citer l'exemple suivant : dans une gamme de 0 à 50°C, avec une thermistance de type connu, il permet de 2o réaliser un circuit d'une sensibilité de 0,0001°C, et un réglage de la température d'un liquide dont la précision atteint £ 0,05°C. Dans un circuit réalisé pour l'essai du dispositif de l'invention, on obtient un temps de montée d'impulsion (à une valeur de 0,25 à 0,3 Y) de 4 microsecondes, une durée d'impul-25 sion de 10 microsecondes, et un aRgle de conduction compris entre 20 et 150°. Gela représente une gamme de réglage de l'énergie transmise au dispositif' de chauffage entre 3 et 87 $ de sa capacité maximale. Comme il a été indiqué précédemment dans la 20 présente description, l'invention peut être appliquée à des dispositifs de sécurité pour aérodromes . La figure 4 représente Un tel mode d'application. L'exemple représenté comprend un premier couloir dans lequel est montée une première porte tournante, une seconde porte tournante à côté de la première, dans un second couloir ou à l'extrémité de ce dernier, cette seconde porte étant bloquée normalement dans une position qui empêche l'entrée dans le second couloir, alors que la première porte peut tourner pour permettre à une personne de passer par le premier couloir, 40 un circuit d'alarme selon l'invention monté dans la zone ou à 70 23730 16 2054591 proximité de la zone balayée de la première porte tournante, au point ou près du point d'entrée de celle-ci, ledit circuit d'alarme pouvant être actionné, lors de la détection d'un objet en un métal dont sont composées les armes à feu, de façon que 5 la première porte puisse tourner jusqu'à une position dans laquelle la personne portant l'objet métallique ne peut avancer ni dans un sens ni dans l'autre dans le premier couloir, et de façon que cette première porte soit ensuite bloquée dans cette position, en permettant en même temps là rotation de la seconde 10 porte, si bien que ladite personne peut entrer dans le second couloir. Les passagers sur le point de monter à bord d'un avion quittent la salle d'attente et se dirigent par un premier couloir 31 vers leur avion. Un point de contrôle des 15 billets 33 peut être prévu dans le couloir 31 ou à proximité de celui-ei, mais ce point de contrôle n'est pas une particularité essentielle de l'invention. Dans le couloir 31 est placée une porte tournante 34, tandis qu'une seconde porte tournante 35 est montée à côté d'elleo La porte tournante 35 se trouve à 20 l'extrémité d'un second couloir 36 et est normalement bloquée dans la position illustrée, empêchant ainsi l'accès au couloir 36 depuis le couloir 31, à travers la porte 35. La porte 34 peut tourner et, tant que le circuit d'alarme n'a pas été déclenché, les passagers peuvent passer par la porte tournante 34 25 et avancer par le couloir 31. Le couloir 36 n'est pas nécessairement parallèle au couloir 31. La zone D, délimitée par des traits interrompus, contient dans le plafond et dans le sol du couloir des jeux de bobines émettrices et réceptrices du type décrit précé-30 demment. Une personne portant une arme à feu ou un objet métallique composé du métal dont sont fabriquées les armes à feu et qui marche entre les jeux de bobines agira sur le couplage entre les bobines émettrices et les bobines réceptrices et déclenchera une alarme. Selon l'invention, le déclenchement de l'alarme 35 provoque, outre l'actionnement de dispositifs classiques (produisant par exemple, un éclair lumineux, la prise d'une photographie, l'enregistrement des événements par une caméra de télévision), le déverrouillage de la porte tournante 35 et le verrouillage de la porte tournante 34, pour empêcher que la 40 personne ayant déclenché l'alarme ne puisse continuer d'avancer 70 23730 17 2054591 le long du couloir 31, autrement dit, pour "bloquer cette personne dans la position représentée au dessin. Cette personne (un pirate de l'air possible) doit alors utiliser la porte tournante 35 et entrer dans le couloir 36 pour sortir de la zone 5 des portes tournantes. Après un'quart de tour de la porte 35 et après que le pirate éventuel a quitté la zone balayée par la porte tournante 34, la porte 35 est de nouveau bloquée, la porte 34 est libérée, et les passagers peuvent de nouveau avancer le long du couloir 31.. 10 II est préférable, afin de maintenir à un mi nimum le dérangement des passagers avançant le long du couloir 31, de prévoir une porte tournante 34 qui s'arrête progressivement et non pas de façon brutale. Pour faciliter ce blocage lent, la paroi 37 fait saillie dans le couloir 31. Le ralentissement 15 de la porte 34 commence, après le déclenchement de l'alarme,lorsque le pirate éventuel est effectivement maintenu dans la porte tournante 34 par la paroi 37. A ce moment, ou peu après, des messages appropriés peuvent être transmis, par exemple par des haut-parleurs, aux passagers dans le couloir 31 qui s'appro-20 chent de la porte 34. Une version portative de ce mode de réalisation de l'invention peut également être réalisée en vue d'une application à un avion particulier, les couloirs 31 et 36 devenant alors des passages d'entrée et "d'interdiction d'entrée" de 25 l'avion. Dans tous les modes de réalisation de l'invention, il est préférable d'utiliser des oscillateurs. HFO et LFO sous la forme d'oscillateurs dont les fréquences sont réglées par des diapasons. Selon une autre particularité avantageuse, la 30 source d'alimentation, les oscillateurs, le générateur d'impulsions, les bobines, les récepteurs et le fluxmètre sont constamment contrôlés quant à leur bon fonctionnement. Si l'un des composants du dispositif est perturbé, une alarme d'un type différent est déclenchée pour indiquer le mauvais fonctionnement à 35 un surveillant. L'indication de l'importance de la masse d'acier détectée par le circuit d'alarme peut également être prévue ; le dispositif nécessaire pour une telle indication peut comprendre un appareil de mesure qui est ajusté de façon approximative pour la détection de petits pistolets, de grands pistolets, de pe~ 40 tits fusils et d'armes à feu plus importantes. 70 23730 18 2054591 Il va de soi que les modes de réalisation qui viennent d'être décrits ne sont nullement limitatifs et que diverses modifications peuvent y être apportées, sans sortir du cadre de l'invention. Il est notamment possible d'utiliser 5 des techniques de miniaturisation des composants électroniques, ce qui permettrait, à l'avenir, de réaliser un circuit d'alarme selon l'invention qui est suffisamment petit pour pouvoir être porté par une personne. 70 23730 2054591 ëETEIIIOATIOIS 1. Dispositif pour la détection de métaux et pour le déclenchement d'une alarme, caractérisé en ce qu'il comprend une zone à travers laquelle ou sur laquelle une per- 5 sonne portant un objet métallique doit passer, un premier et un second oscillateurs couplés, l'un à une première bobine é-mettrice et l'autre à une seconde bobine émettrice, chacune de ces bobines pouvant produire des signaux dans cette zone, une première et une seconde bobines réceptrices pouvant chacune re-XO cevoir des signaux dans cette zone et étant couplées, l'une à un premier récepteur et l'autre à un second récepteur , le premier oscillateur pouvant produire un signal d'une basse audiofréquence, le second oscillateur pouvant produire un signal d'une haute audiofréquence, ces premier et second récepteurs 15 étant accordés, respectivement,à la fréquence des signaux des premier et second oscillateurs, un générateur d'impulsions pouvant fournir des impulsions à courant continu à une bobine produisant un champ magnétique en vue de la production d'un champ magnétique dans cette zone, et une troisième bobine réceptrice 20 couplée à un détecteur de flux magnétique, chacun desdits récepteurs ainsi que le détecteur de flux magnétique étant agencés pour produire un signal de sortie pouvant être appliqué à un circuit logique capable de comparer chacun desdits signaux de sortie avec un signal de référence correspondant, ou pouvant 25 être utilisé pour actionner un dispositif de commutation,ledit circuit logique produisant un signal lorsqu'au moins deux des signaux de sortie diffèrent de leurs signaux de référence respectifs, ou les dispositifs de commutation produisant un signal de sortie lorsqu'au moins deux de ces dispositifs de commutation 30 sont actionnés, le signal venant du circuit logique ou*des dispositifs de commutation provoquant le déclenchement d'une alarme « 2. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la basse audiofréquence est comprise entre 35 16 Hz et 5000 Hz, en ce que la haute audiofréquence est comprise entre 5000 Hz et 20.000 Hz, et en ce que les impulsions à courant continu sont produites à une cadence comprise entre 1 et 16 impulsions par seconde» 3. Dispositif selon l'une quelconque des re-40 vendications 1 et 2, caractérisé en ce que la troisième bobine 70 23730 20 2054591 réceptrice est débranchée du détecteur de flux magnétique pendant que l'une des impulsions à courant continu est appliquée à la bobine produisant le champ magnétique, et en ce que cette troisième bobine réceptrice est de nouveau branchée sur ce dé— 5 tecteur de flux magnétique à la fin de l'impulsion,, 4. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que ladite zone est formée par le passage d'entrée d'une porte» 5„ Dispositif selon la revendication 4» ca-10 ractérisé en ce que ledit passage comprend une porte tournante ayant des panneaux transparents à l'épreuve des balles, cette porte étant montée entre des parois latérales courbes, le déclenchement de l'alarme provoquant le blocage de ladite porte dans une position telle qu'une personne portant ledit objet mé-15 tallique est emprisonnée entre deux des panneaux de la porte et l'une des parois latérales. 6. Dispositif selon la revendication 5» caractérisé en ce que la porte peut tourner dans un seul sens et en ce que la paroi latérale, le long de laquelle une personne doit 20 passer pour sortir par ledit passage, est plus courte que sa longueur normale, afin qu'une personne, emprisonnée dans le quart de porte se trouvant à l'opposé d'une personne emprisonnée lors du déclenchement de l'alarme, puisse quitter la zone dudit passage. 25 7. Dispositif selon la revendication 5, carac térisé en ce que les parois latérales s'étendent chacune sur plus d'un quart de la périphérie de la zone balayée par la porte tournante et en ce que chacune de ces parois latérales comporte une petite porte pouvant être ouverte lorsqu'une personne est 30 emprisonnée dans le quart de porte délimité en partie par l'autre paroi latérale. 8. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que la paroi latérale, le long de laquelle doit passer une personne entrant dans ledit passage, comporte une pe- 35 tite zone pouvant être ouverte et à travers laquelle une personne emprisonnée par le déclenchément de l'alarme peut passer l'objet métallique ayant déclenché l'alarme. 9. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que lesdites parois latérales comportent chacune 40 Une petite zone pouvant être ouverte, à travers laquelle une 70 23730 21 2054591 personne emprisonnée par le déclenchement de l'alarme peut passer l'objet métallique ayant déclenché l'alarme. 10. Dispositif selon l'une quelconque des re* vendications 5 à 9, caractérisé en ce que la porte tournante et 5 les parois latérales sont en matière non métallique. 11. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 5 à 10, caractérisé en ce qu'au moins, l'une desdites "bobines est disposée dans un plan vertical et présente un côté situé dans le centre de l'axe sur lequel sont montés les panneaux 10 de la porte tournante, 12. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que les bobines, les oscillateurs, le générateur d'impulsions et le détecteur du flux magnétique sont tous montés dans une enceinte à température cons- 15 tante. 13. Régulateur de température destiné à constante l'enceinte à température selon la revendication 12, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif de chauffâge,.un dispositif pour capter la température de l'air, l'un des paramètres de ce 20 capteur variant en réponse à un changement de la température de l'air, et un dispositif agissant en fonction de la variation du-dit paramètre pour augmenter la quantité de chaleur transmise à l'air lorsque la différence entre la température réelle de l'air et une température de consigne augmente, pour faire di- 25 minuer la quantité énergie transmise à l'air lorsque cette différence diminue, et pour arrêter l'amenée d'énergie/^L'air lorsque celui-ci présente la température nécessaire. 14. Régulateur de température selon la revendication 13» caractérisé en ce que le capteur est formé par une thermistance, le paramètre qui varie est la résistance de la thermistanee, le dispositif agissant en fonction des variations du paramètre comprend un amplificateur et un générateur de déclenchement, et le dispositif de chauffage reçoit l'énergie fournie à travers des dispositifs semi-conducteurs déclenchés en ré- 35 ponse à un signal de sortie dudit générateur de déclenchement. 15. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1, 2 et; 3, caractérisé en ce que ladite zone comporte une première porte tournante, montée dans un premier passage, une seconde porte tournante9 montée à côté de la première 40 dans un second passage ou à l'extrémité d'un second passage, la 70 23730 22 2054591 seconde porte tournante étant normalement fermée, le déclenchement de.l'alarme provoquant le blocage de la première porte tournante et le dévearouillage de la seconde porte tournante,de sorte qu'une personne portant ledit objet métallique est obli-5 gée d'entrer dans ledit second passage» 16. Circuit selon l'une quelconque des revendications 1 à 12 et 15, caractérisé en ce que ledit objet métallique est un objet en acier ayant une teneur élevée en carbone, du type dont, sont composées les armes, à feu.