invention concerne des outils à entrainement mécanique, et notamment des outils à entrainement mécanique manuels, c'est-àdire des outils agencés de façon à être tenus à la main mais comportant un élément travaillant qui est entraîné mécaniquement. L'invention a été conçue à propos d'outils destinés à insérer des vis auto-taraudeuses et perceuses dans une pièce, mais elle peut également être appliquée pour visser un écrou sur une tige filetée, puis le bloquer en lui appliquant un choc. I1 a déjà été proposé de tels outils manuels destinés à fonctionner sous l'action de l'air comprimé dont il existe généralement une source dans une usinez Mais lorsque ces outils sont employés pour des vis auto-taraudeuses et perceuses, les pressions dont on dispose ordinairement ne permettent l'insertion de telles vis que dans des tôles relativement minces. Les pressions généralement disponibles dans les réseaux d'air comprimé des usines sont insuffisantes pour permettre d'enfoneer des vis dans des pièces relativement épaisses, par exemple dans des profilés d'acier d'une épaisseur de 3 mm ou davantage. le but de l'invention est de fournir un outil à en-trat- nement mécanique qui soit capable d'insérer des vis auto tanudeuses et perceuses dans des profilés relativement épais sans que l'invention se limite à ce domaine d'application. Conformément à l'invention, il est proposé un outil mécanique comprenant : un corps ; un élément travaillant monté sur ce corps de façon à pouvoir effectuer des mouvements de va-et-vient et de rotation par rapport à celui-ci ; un organe de percussion disposé dans le corps et susceptible d'appliquer des chocs à l'élé- ment travaillant ; un organe d'entrainement rotatif, disposé dans le corps et susceptible de faire tourner 1' élément travaillant un réceptacle ménagé dans le corps et destiné à recevoir une charge explosive qui, en explosant, produit un gaz sous haute pression et des moyens conducteurs pour diriger ce gaz vers lesdits organes afin de les actionner. En faisant exploser une charge à l'intérieur du corps, on peut obtenir, pour entraîner l'outil, un gaz à une pression plus élevée que l'air comprimé dont on dispose habituellement. l'énergie disponible sera donc capable d'effectuer un travail qui ne peut pas être exécuté avec les modèles eonnus de pistolets utilisant l'air comprimé ordinairement disponible dans les usines. La charge explosive peut être de type quelconque, sous forme de cartouches ou de charges sans enveloppe, bien qui soit préférable d'utiliser un mono-combustible liquide tel que le nitrate d' isopropyle0 Selon une forme d'exécution possible, les moyens conducteurs sont agencés de telle manière que le gaz produit par 11 ex- plosion commence par agir sur l'un desdits organes, puis sur l'autre. Ainsi, l'organe de percussion peut être actionné avant l'organe d'entrainement rotatif lorsqu'il s'agit de placer une vis, laquelle reçoit un choc pour percer la pièce, puis est mise en rotation pour se visser dans celle-ci.Dans d'autres cas, l'organe d'entrainement rotatif peut être actionné avant l'organe de percussion, cette disposition pouvant hêtre adoptée lorsque l'outil est utilisé pour visser un écrou, lequel est mis en place par rotation avant de recevoir un choc destiné à le bloquer. Selon un second mode de réalisation possible, les moyens conducteurs peuvent être agencés de telle manière que le gaz agisse à la fois sur les deux organes. Dans l'un et l'autre cas, les moyens conducteurs peuvent etre agencés de telle manière que l'explosion d'une seule charge amène l'organe de percussion à appliquer une série de chocs à l'élément travaillant. Ainsi, lorsque les moyens conducteurs sont agencés de façon à produire un effet de rotation et un effet de choc simultanés, l'élément travaillant peut etre mis en rotation tout en recevant une série de chocs. Il peut être prévu des moyens de commande manuelle, associés aux moyens conducteurs et susceptible d'8tre manoeuvrés pour commander le passage du gaz produit par l'explosion. Ainsi, lorsque les organes sont actionnés en séquence, les moyens de commande manuelle peuvent être agencés de telle sorte que, tant qu'ils ne sont pas manoeuvrés, i3ss'opposent à ce que le gaz agisse sur le second de ces organes après avoir agi sur le premier organe. Selon une variante, il n'est pas prévu de moyens de commande manuelle pour diriger le courant de gaz, et ce courant peut être dirigé automatiquement au cas où les organes sont mis successivement en mouvement. Ainsi, le premier organe qui doit entre actionné peut provoquer ou permettre le passage du gaz le long des moyens conducteurs pour agir sur l'autre organe après que le premier organe a achevé ou quasiment achevé son travail. le premier organe peut, par exemple, découvrir des passages qui font partie des moyens conducteurs et le long desquels le gaz s' écoule pour actionner l'autre organe0 L'organe de percussion peint etre agencé de façon à être maintenu, contre la force d'un ressort, dans une position "armée" par des moyens d'arrêt qui, mis en position de dégagement, permettent le mouvement de l'organe de percussion sous l'action du ressort pour déclencher l'explosion d'une charge contenue dans le réceptacle, le gaz qui en résulte amenant l'organe de percussion à appliquer un choc à l'élément travaillant, à comprimer le ressort et à revenir dans sa position armée. les moyens d'arrêt pen- vent etre mis en position de dégagement par une sollicitation ter minable appliquée à l'organe de percussion par l'élément travail lant. Cette sollicitation terminale peut être exercée sur l'été ment travaillant lorsque, s'agissant de l'outil utilisé pour insé- rer des vis, l'utilisateur de celui-ci engage la vis sur l'élément travaillant. les moyens d'arrêt peuvent hêtre soumis à la tension d 'un ressort, laquelle peut Outre suffisante pour maintenir l'organe de percussion dans sa position armée contre la force antagoniste qui agit sur ce dernier, mais insuffisante pour maintenir l'organe de percussion contre une sollicitation terminale additionnelle. Be préférence, l'outil comporte des moyens de sécurité à commande manuelle, comprenant un élément de sûreté qui peut titre mis en prise avec l'élément travaillant pour empêcher ce dernier d'appliquer ladite sollicitation terminale à l'organe de percussion tant que les moyens de sécurité ne sont pas manoeuvrés. En effet, étant donné que le fonctionnement de l'outil peut être déclenché par une sollicitation terminale exercée sur 1' élément tra- vaillant, il est nécessaire de prévoir un dispositif quelconque de sécurité pour éviter que l'outil se mette en marche au cas où on le laisse tomber par inadvertance. L'outil peut comporter des moyens de mise hors service manoeuvrables sélectivement de telle sorte que, sous l'effet d'une explosion, l'élément travaillant soit exclusivement frappé ou exclusivement mis en rotation. Un outil doté de cette caractéris- tique aura donc au moins deux modes de fonctionnement. Dans son mode de fonctionnement normal, la percussion et la rotation de l'élément travaillant se produiront, soit successivement, soit simultanément. Mais dans certains cas, il peut être nécessaire que l'élément travaillant n'agisse que par choc ou que par rotation et les moyens de mise hors service peuvent autre manoeuvrés à cette fin.De préférence, un tel outil aura trois modes de fonctionnement, à savoir : un premier mode comprenant à la fois une rotation et une percussion de 11 élément travaillant, successivement ou simultanément ; un second mode qui ne comprendra qu'une rotation de l'élément travaillant ; et un troisième mode dans lequel l'élément travaillant ne fonctionnera qu'en percussion. On peut éviter que l'explosion provoque un choc sur l'élément travaillant en espechant mécaniquement l'organe de percussion de transmettre un choc à cet élément. On peut y parvenir en introduisant un volet d'art ou similaire entre 1' organe de percussion et l'élément travaillant, ce volet pouvant être soumis à la tension d'un ressort. Si, comme ce sera ordinairement le cas, un embrayage est prévu entre l'organe d'entrainement rotatif et l'élément travaillant, les moyens de mise hors service peuvent avoir pour effet de découpler l'embrayage lorsqu'ils sont manoeuvrés. Selon une forme d'exécution avantageuse, l'outil peut comporter deux cylindres coaxiaux dans le corps, l'un de ces cylindres contenant 1' organe de percussion exécuté sous la forme d'un premier piston et l'autre cylindre contenant un second piston qui fait partie d'un vérin à vis, lequel constitue l'organe d'entraînement en rotation, l'autre partie du vérin à vis étant solidaire de l'élément travaillant. Ainsi, le gaz peut déplacer le premier piston pour appliquer un choc à l'élément travaillant et il peut déplacer le second piston pour agir sur le vérin à vis et faire ainsi tourner l'élément travaillant. Avec cette disposition, le second piston peut être empêché de tourner par rapport au corps et l'autre partie du vérin à vis peut être reliée à l'élément travaillant par un embrayage limiteur de couple.Selon une disposition possible, le premier cylindre, c'est-à-dire celui qui contient le piston de percussion, peut se trouver à ltintérieur de l'autre cylindre qui contient le second piston. Comme on l'a mentionné ci-dessus, la charge assurant le fonctionnement de l'outil peut se présenter sous la forme d'une cartouche, d'une charge sans enveloppe ou d'un mono-combustible liquide. De préférence, le réceptacle est agencé de façon à recevoir une charge de mono-combustible liquide et l'outil comprend des moyens pour amorcer la désintégration de ce combustible en vue de la production de l'explosion0 Le mono-combustible préféré est le nitrate d'isopropyle. le réceptacle peut comporter une culasse et les moyens d'amorçage de la désintégration peuvent être constitués par une pointe percutante susceptible de pénétrer dans la culasse0 Le monocombustible est mis à feu par la compression de l'air ou du gaz contenu dans la culasse sous l'effet du mouvement rapide de la pointe percutante qui élève à la fois la température et la pres- sion dans la culasse pour assurer l'amorçage de la désintégration du mono-combustible0 Lorsque l'organe de percussion lui-même est agencé de façon à déclencher l'explosion, la pointe percutante peut être montée surweet organe et disposée de façon à pénétrer dans la culasse au moment où le dispositif de détente qui maintient l'organe de percussion dans sa position armée est mis en position de dégagemment. Selon une antre disposition, la pointe percutante peut être manoeuvrable à la main et maintenue en position armée contre la force antagoniste dtun ressort par des moyens de crantage, la libération de ces moyens de crantage permettant à la pointe percutante de pénétrer dans la culasse et l'explosion qui en résulte ramenant la pointe percutante dans sa position armée. L'outil peut contenir des moyens réglables pour délivrer au réceptacle une quantité variable de mono-combustible. En réglant la quantité de mono-combustible, on fait varier la quantité 'qui explosera et, par suite, la pression des gaz résultants. Ainsi, pour un travail nécessitant un grand effort, il sera délivré au réceptacle une plus grande quantité de mono-combustible que pour un travail moins rude. l'outil peut entre utilisé pour insérer une vis à autotaraudage et perçage dans une pièce et, dans ce cas, l'élément travaillant est constitué par une lame de tournevis et reçoit un choc, soit avant de tourner, soit en meme temps que sa rotation. Si la lame de tournevis reçoit un choc en même temps qu'elle tourne, il est préférable qu'une série de chocs lui soit appliquée. Dans d'autres cas, l'outil peut être conçu pour visser un écrou et, dans ces conditions, l'élément travaillant sera un organe de préhension d'écrou qui sera mis en rotation avant de recevoir un choc0 Ainsi, un écrou peut être visse sur une tige filetée et, après avoir été serré, il peut recevoir un choc qui a pour effet de le bloquer en place. L'invention va maintenant être décrite en détail en référence aux dessins annexés. La figure 1 est une vue en élévation latérale, avec coupe partielle, d'une première forme d'exécution de l'invention con çue pour insérer une vis auto-taraudeuse et perceuse dans une pièce, certaines parties de l'outil ayant été omises. La figure 2 est une coupe axiale schématique de la pompe destinée à charger de mono-combustible le réceptacle. La figure 2A est destinée à expliquer le symbole utilisé pour représenter les clapets de retenue dans la figure 2. La figure 3, enfin, est une coupe d'un outil qui correspond à une seconde forme d'exécution de l'invention, pour insérer une vis auto-taraudeuse et perceuse dans une pièce. Les figures 1, 2 et 2K, auxquelles on se réfèrera maintenant, représentent un outil à entrainement mécanique destiné à etre tenu à la main pour insérer une vis auto-taraudeuse et perceuse dans la pièce. L'outil se présente sous la forme d'un pistolet et comprend un canon 1, une poignée 2, un réservoir monocombustible 3 et une pompe 4 pour le mono-combustible. Un premier trou cylindrique ou cylindre 5 est formé dans le canon 1 et contient un organe de percussion 6, sous la forme d'un piston qui peut coulisser dans le cylindre 5.L'organe de percussion est sollicité vers la gauche par un ressort 7 qui entoure une tige 8 faisant partie du dispositif de percussion. le ressort 7 est interposé entre l'organe de percussion et une enclume 9, cette dernière étant disposée de telle sorte que la tige 8 entre en contact avec elle lorsqu'elle est déplacée vers la droite, selon ce qui sera décrit ci-après. L'enclume 9 est reliée à un élément travaillant 10 destiné à recevoir une lame de tournevis (non représentée), tout choc appliqué à 1' enclume 9 par 1' organe de percussion 6 étant transmis à l'élément travaillant 10. L'organe de percussion est muni d'un rebord annulaire 6a qui est disposé de façon à pénétrer dans un dash-pot 11 pour absorber la force vive de l'organe de percussion 6 au cas où ce dernier serait déplacé intempestivement vers la droite, alors que l'enclume 9 est dans une position où elle ne peut pas entre frappée par la tige 8. L'élément travaillant 10 est relié, par l'intermédiaire d'une griffe de serrage 12 à limitation de couple, à l'une des par ties 13 d'un vérin à billes circulantes, cette partie 13 étant montée dans des roulements dont l'un est indiqué en 1 3a à proximi- té du dash-pot 11. Du côté gauche, la partie 13 est entourée par un organe 40 qui est fixé au canon 1. L'autre partie du vérin à vis est constituée par un piston 14 comportant un corps de piston 14a qui s'adapte à glissement dans un trou alésé 15 du canon 1, les trous 15 et 5 étant coaxiaux. Le corps de piston 14a est annulaire et coulisse entre le trou 15 et 1' organe fixe 40. Un joint à languette et rainure 16 est prévu entre le piston 14 et le canon 1 pour s'opposer à la rotation du piston 14 tout en lui permettant de se déplacer longitudinalement0 On comprendra aisément qu'en se déplaçant longitudinalement, à partir de la position représentée, le piston 14 provoquera une rotation de la partie 13 et, par suite, de élément travaillant 10 par l'intermédiaire de la griffe de serrage 12 à -limitation de couple0 À l'extrémité gauche du canon 1 se trouve un réceptacle pour un mono-combustible liquide, ce réceptacle comprenant une chambre de désintégration 17 qui est en communication avec le trou cylindrique 5 par une culasse 17aO Une pointe percutante 18 fait saillie dans la chambre 17 et est maintenue dans la position armée représentée, contre la force antagoniste d'un ressort 19, par des moyens d'arrêt 21 à retour automatique, moyens qui peuvent entre déclenchés par une première détente 20. La pointe percutante 18 est agencée de façon à pénétrer dans la culasse 17a lorsqutelle est libérée. Lorsque l'organe de percussion 6 se trouve à l'extrémité gauche de sa course, une saillie 6b qutil présente ferme l'extré- mité droite de la culasse. Comme on le verra ei-après, quand la culasse est ainsi fermée, la libération de la pointe percutante 18 provoque la désintégration du mono-combustible contenu dans la culasse 17a et dans la chambre 17, ce qui produit une explosion et, en même temps, ramène la pointe percutante 18 dans la position armée représentée sur la figure 1. Une soupape à lame 22 commande le passage du gaz entre le cylindre 5 et le cylindre 15, ce passage étant susceptible de se produire grâce à une rainure 5a formée dans la paroi du cylindre 5. Le réservoir 3 peut être rempli de mono-combustible liquide par un bouchon de remplissage 41 et la pompe 4 est construite de telle sorte que chaque course qu'elle effectue délivre une charge de mono-combustible dans la chambre 17 et la culasse 1. La pompe 4 comprend un cylindre 25 dans lequel coulisse un piston 26 fixé à une tige de piston graduée 23, tige dont l'ex- trémité libre est munie d'un bouton de manoeuvre 240 Un ressort 27 tend à placer le piston 26 dans sa position complètement sortie, telle que représentée figure 2, jusqu'à une butée 42. Le cylindre 25 comporte trois orifices 28, 29 et 30 espacés dans sa direction longitudinale et le piston 26 est muni d'un passage longitudinal 31 qui présente trois branches transversales 32, 33 et 34. Dans la position complètement sortie représentée, la branche 32 est en communication avec l'orifice 28 par l'espace annulaire compris entre la tige de piston 23 et le cylindre 25.L'orifice 28 communique avec le réservoir 3 par une soupape de retenue 35. Le symbole conventionnel utilisé pour la soupape de retenue est reproduit dans la figure 2to La branche transversale 33 formée dans le piston 26 communique avec une rainure longitudinale 36 du piston et, par cette rainure, avec l'orifice 29. l'orifice 29 est en communication, par l'intermédiaire d'une soupape de retenue 37, avec la culasse 17a et la chambre de désintégration 17. Des moyens (non représentés) sont prévus pour répartir la quantité de combustible délivrée entre la culasse 17a et la chambre 17. La branche transversale 34 communique avec l'orifice 30 qui est en rapport avec l'atmosphère. Une vis de réglage 38 (figure 1) est montée réglable dans le corps de la pompe 4 et limite la course vers l'intérieur de la tige de piston 23 et, par suite, du piston 26 en arrêtant le bouton de manoeuvre 24. Pour manoeuvrer la pompe, on enfonce le bouton 24 et, dans ces conditions, le piston est déplacé vers la droite (figure 2), contre la force antagoniste du ressort 27, dans la mesure déterminée par le réglage de la vis 38.Lorsque ce mouvement commence, la branche transversale 34 du passage 31 est désalignée par rapport à l'orifice 30 d'air atmosphérique, de sorte qu'en poursuivant son mouvement vers la droite, le piston aspire du mono-combustible à partir du réservoir 3, à travers la soupape de retenue 35 et l'orifice 28, vers l'espace annulaire compris entre la tige de piston 23 et le cylindre 25. À la fin du mouvement de pénétration du piston, le bouton 24 est relâché et le ressort 27 ramène le piston 26 dans la position représentée.Le liquide sera donc déplacé entre la chambre annulaire qui entoure la tige de piston 23, à travers la branche 32, le passage 31, la branche 33, la rainure 36, l'orifice 29 et la soupape de retenue 37, vers la culasse 17a et la chambre de désintégration 17, la quantité délivrée étant fixée comme indiqué- ci-dessus. A la fin de la course de retour du piston 26, la branche 34 s'aligne de nouveau avec le trou d'air atmosphérique 30, ce qui évite tout amorçage dans le réservoir 3 de mono-combustible par l'orifice 28 en cas de fuite à partir de la chambre de désintégration 17.Au besoin, une soupape de retenue peut être intercalée dans le passage 31, constituant une sécurité complémentaire au cas où l'orifice 30 serait en partie obturé ou ne serait pas complètement dégagé au moment où le piston 26 atteint sa position complètement sortie. Le mode de fonctionnement de l'outil va maintenant entre décrit. En supposant que l'organe de percussion 6 se trouve à l'extrémité gauche de sa course, la saillie 6b ferme la culasse 17a. La pompe 4 est alors actionnée comme décrit ci-dessus pour délivrer du mono-combustible à partir du réservoir 3 dans la chambre 17 et la culasse 17a. La quantité de combustible délivrée par la pompe dépend du réglage de la vis 38 ; cette quantité doit être d'autant plus grande que le travail à faire est plus dur et que la pression nécessaire est plus élevée. Une certaine partie du combustible est délivrée à la culasse 17a et une certaine partie à la chambre de désintégration 17, la répartition étant effectuée par des moyens non représentés.La première détente 20 peut être alors manoeuvrée pour déclencher les moyens d'arrêt 21 et, par suite, libérer la pointe percutante 18 qui pénètre dans la culasse 17a. Le gaz emprisonné dans la culasse est soumis à une compression élevée, de sorte que sa température s'élève et que le monocombustible contenu dans la culasse commence à se désintégrer et explose ; la désintégration~de la quantité initiale de monocombustible dans la culasse 17a amorce celle du mono-combustible contenu dans la chambre de désintégration 17. Le gaz sous haute pression produit par cette désintégration aura deux effets. En premier lieu, il va déplacer la pointe percutante vers la gauche dans la position représentée, de sorte que cette pointe va reprendre sa position armée dans laquelle elle est maintenue par les moyens d'arrêt 21. Le gaz sous haute pression a aussi pour effet de déplacer l'organe de percussion vers la droite, permettant au gaz de s'écouler, à partir de la chambre de désintégration et de la culasse, dans le premier cylindre 5 en traversant la culasse 17aO En conséquence, l'organe de percussion est repoussé à une vitesse croissante vers la droite et comprime le ressort 7, de sorte que la tige 8 applique un choc à l'enclume 9, choc qui est transmis par celle-ci à l'élément travaillant 10. Si l'élément travaillant a été garni d'une vis auto-taraudeuse et perceuse, le choc va amener la vis à percer la pièce. Le gaz se trouve maintenant dans le premier cylindre 5 et il peut être alors amené à faire tourner l'élément travaillant 10. Pour ce faire, on ouvre la soupape 22 au moyen de la seconde détente 22a.Le gaz parcourt la rainure 5a qui by-passe l'organe de percussion 6 et traverse la soupape 22 pour pénétrer dans le second cylindre 15. En conséquence, le piston 14 est déplacé vers la droite et, du fait du joint à rainure et languette 16, il-ne peut pas tourner par rapport au canon 1. Par suite, le mouvement du piston 14 vers la droite provoque une rotation de la partie 13 du vérin à vis et, par conséquent, une rotation de l'élément travaillant 10 par l'intermédiaire de la griffe de serrage 12 à limitation de couple. Un orifice d'échappement (non représenté) est prévu pour permettre au gaz de quitter le cylindre 15 après avoir déplacé le piston 14.Le piston 14 reprend alors sa position initiale représentée et 11 ou til est prêt pour une nouvelle opération, laquelle est déclenchée par l'introduction d'une charge de mono-combustible, à partir du réservoir 3, dans la chambre de désiStégration 17 et la culasse 17a sous l'effet de la pompe 4. La figure 3 représente une forme modifiée d'outil comprenant un corps 50 qui comporte une poignée creuse 51 dans laquelle est disposé un réservoir 52 pour un mono-combustible liquide, par exemple le nitrate dtisopropyle. Une pompe manuelle 53 est prévue dans le corps pour pomper le mono-combustible entre le réservoir 52 et une chambre de désintégration 54 disposée dans le corps 50. A l'une des extrémités du corps 50 est monté à glissement et à rotation un élément travaillant, sous la forme d'une lame de tournevis 55. Un organe de percussion 56 est monté coulissant dans le corps et est agencé de façon à être amené au contact de l'extrémité arrière d'une enclume 57 sous l'effet d'une explosion du mono-combustible contenu dans la chambre 54, de manière à appliquer un choc à la lame de tournevis 55. En outre, les gaz produits par l'explosion sont dirigés de façon à agir sur un piston 58 solidaire d'un écrou à billes 59 qui provoque une rotation de l'enclume 57 et, par suite, de la lame 55 lorsque le piston est entrainéO Le réservoir 52 est muni d'un orifice de remplissage fermé par un bouchon 60, ce qui permet de remplir le réservoir de mono-combustible.Un tube 61 s'étend, à l'intérieur du corps 50, entre le fond du réservoir 52 et un cylindre 62. Dans le cylindre 62 est monté à glissement un piston 63 qui porte, à son extrémité supérieure, une tige de piston 64 à commande manuelle et sur l'ex- trémité inférieure duquel agit un ressort hélicoTdal de compression 65 qui tend à repousser le piston 63 vers le haut. Le piston 63 est muni d'un passage axial 66 et de deux passages transversaux 67 et 68 qui communiquent avec le passage 66 et avec la périphérie du piston 65. Au niveau de l'extrémité externe du passage 68, le piston 65 présente une rainure 69 dirigée axialement. Dans le corps 50 est formé un passage 70 qui s'étend entre la surface extérieure de ce corps et la paroi du cylindre 62 en un point intermédiaire entre les extrémités de ce dernier. Un autre passage 71 est également formé dans le corps 50 entre la surface extérieure de celui-ci et le fond du cylindre 62. Une soupape de réglage de débit 72 est prévue dans le passaFge 71. Un passage 73 s'étend entre l'une des extrémités de la chambre de désintégration 54 et le cylindre 62. Des segments d'étanchéité 74 sont montés entre le cylindre 62 et le piston 63. À son extrémité antérieure 76, le corps présente un trou cylindrique 75. Un nez 77 est monté à l'extrémité avant du corps et est muni d'un palier 78 dans lequel une partie cylindrique 79 de l'enclume 57 est montée à glissement et à rotation. Sur l'en- clume 57 sont formés un épaulement circulaire 80 et un appendice 81 muni de languette extérieures, en prise sans possibilité de rotation avec un élément d'embrayage 82 muni de languettes intérieures, de telle sorte que l'enclume 57 et l'élément d'embrayage 82 puissent coulisser axialement l'une par rapport à l'autre, mais soient solidaires en rotation. L'élément d'embrayage 82 présente une surface active dans laquelle sont formées des dents 83 qui engrènent avec des dents 84 d'un second élément d'embrayage 85. Les dents 83, 84 sont agencées de telle sorte que ltembrayage constitue un limiteur de couple, l'élément d'embrayage 85 étant susceptible de glisser par rapport à l'autre élément d'embrayage 82 au cas où la lame 55 et, par suite, l'élément d'embrayage 82, sont dans l'impossibilité de tourner. L'élément d'embrayage 85 est fixé dans un support 86 qui est monté à rotation au moyen d'un roulement 87 sur une partie du corps 88 formant moyeu. La surface extérieure du support 86 est munie d'une rainure hélicordale 89, semi-circulaire en coupe transversale. Des billes 90 sont logées dans la rainure 89 et s'engagent également dans une rainure similaire 91 prévue sur l'écrou 59, lequel est muni de languettes 92 en prise avec des languettes 93 formées dans le trou 75, de telle sorte que l'écrou 59 ait la possibilité de se déplacer axialement dans le corps, mais ne puisse pas tourner par rapport à celui-ci. Le piston 58 est annulaire et glisse entre la paroi du trou 75 et le support 86,eteat muni de segments d'étanchéité 94. Le piston 58, l'écrou 59 et le support 86 constituent ensemble un organe d'entrainement rotatif pour l'élément travaillant ou lame 55. Des passages 95 sont prévus entre la chambre 54 et l'extrémité gauche du trou 75. Dans le moyeu 88 est formé un trou cylindrique 96 délimité par des parois d'extrémité 97 et 98. Dans la paroi d'extrémité 97 est formé un passage 99 dont le diamètre est le méme que celui de la chambre de désintégration 54 et qui constitue un prolongement de celle-ci. La paroi 98 est équipée d'une douille 100 dont le trou 101 a le même diamètre que le passage 99. L'organe de percussion 56 comprend, d'une part, un piston 102 à surface circonférentielle conique 103 de forme concave, coulissant dans le trou 96, d'autre part, un appendice cylindrique 104 qui coulisse dans le passage 99 et la chambre 5X, des moyens d'étanchéité 105 étant disposés entre la paroi du passage 99 et l'appendice 104, et, d'autre part enfin, un appendice 106 qui coulisse dans le trou 101 de la douille 100.Un ressort hélicoïdal de compression 107 est disposé dans le trou 96 entre la paroi d'extrémité 98 et le piston 102. Des arrêts 108 sous tension de ressorts sont disposés dans la paroi du trou 96, en prise avec la partie à grand diamètre du piston saillant 102, selon ce qui sera décrit en détail ci-après. Une détente de sûreté 109 à commande manuelle est montée sur le corps de l'outil et reliée à un levier 110 de façon à communiquer à celui-ci un mouvement de pivotement vers le haut et vers le bas. Le levier 110 s' engage dans une encoche 111 formée dans un doigt 112 qui est monté à glissement dans le corps de façon à être placé au contact et hors contact de la face gauche de l'épaulement 80 de l'enclume 57. Un ressort de compression 113 est destiné à solliciter le doigt 112 en direction de l'enclume 57. Un ressort de compression 114, prévu pour réagir entre une partie 115 du support 86 et l'épaulement 80, tend à repousser l'enclume 57 vers la droite. Un autre ressort de compression 116, disposé entre l'élément d'embrayage 82 et cette partie 115, tend à placer ledit élément d'embrayage 82 en prise d'accouplement avec le second élément d'embrayage 85. Le fonctionnement de l'outil va maintenant être décrit, en supposant que l'outil a été précédemment manoeuvré, ses différents éléments se trouvant dans la position représentée dans la figure 3. A la suite de l'opération précédente, le piston 63 de la pompe 53 a été repoussé dans sa position supérieure par le ressort 65 et le mono-combustible a été aspiré le long du tube 61 dans le cylindre 62 au-dessous du piston 63. La quantité de monocombustible aspirée dans le cylindre 62 dépend de la quantité d'air qui est injectée dans le cylindre 62 à travers la soupape 72 et le passage 71, de sorte que la charge de mono-combustible peut être réglée au moyen de la soupape 72. La tige de piston 64 est déplacée vers le bas à la main, et il en résulte que le mono-combustible situé au-dessous du piston 63 pénètre dans le passage 66 au-delà de la soupape de retenue à bille 117. Tandis que le piston 63 se déplace vers le bas, le passage 67 s'éloigne de l'extrémité du passage 70, mais, étant donné que le passage 68 débouche dans la rainure 69, il reste en communication avec le passage 73, de telle sorte qu'unie charge de mono-combustible est pompée le long des passages 68 et 73 vers la chambre 54, à travers une soupape de retenue à bille 118 disposée dans le passage 73. lorsque le piston 63 a été complètement déplacé vers le bas, il est relâché et il reprend sa position normale sous l'action du ressort 65 ; de ce fait, une charge additionnelle de mono-combustible est aspirée à travers le tube 61 au-delà de la soupape de retenue à bille 119 et dans le cylindre 62, en préparation de l'opération suivante du pistolet. Une vis (non représentée) est adaptée sur la lame 55, puis placée au contact d'une pièce (non représentée) dans laquelle on cherche à l'insérer. la détente de sûreté 109 est alors pressée, ce qui fait pivoter le levier 110 vers le bas et écarte le doigt 112 de l'épaulement 80 formé sur ltenclume 57. L'outil est alors pressé contre la pièce, de sorte que l'enclume 57 coulisse vers l'intérieur, ce qui a pour effet de comprimer le ressort 114 et de placer ainsi l'extrémité 120 de l'enclume au contact de l'extrémi té 121 de l'organe de percussion 56. Lorsqu'on continue à pousser l'outil en direction de la pièce, l'enclume 57 déplace l'organe de percussion 56 vers la gauche, de sorte que les arrêts 108 n'ont plus d'effet et que, par suite, l'organe de percussion 56 a brusquement la possibilité de se projeter vers la gauche sous l'action du ressort 107. Le mouvement brusque de l'organe de percussion projette l'appendice 104 dans la chambre 54, provoquant une compression du gaz dans cette chambre et, par suite, une explosion du mono-combustible qui y est contenu. Les gaz chauds engendres par l'explosion repoussent l'organe de percussion 56 vers la droite contre la force antagoniste du ressort 107 et mettent ainsi les extrémités 102 et 121 en contact pour appliquer un choc à l'enclume 57 et, par suite, à la lame 55, de sorte que la vis saisie par cette dernière est enfoncée dans la pièce et perce son propre trou pilote dans celle-ci. En se déplaçant vers la droite, l'appendice 105 dégage les extrémités internes des passages 95 qui constituent des moyens conducteurs pour les gaz, lesquels agissent sur le piston 58, amenant celui-ci à entraîner l'écrou 59 vers la droite.Etant donné que l'écrou 59 ne peut pas tourner à cause des languettes 92, 93, les billes 90 logées dans les rainures hélicoidales 89 et 91 font tourner le support 86 et, par suite, l'élément d'embrayage 85, l'élément d'embrayage 83, 1' enclume 57 par le joint à languette et rainure entre l'élément d'embrayage 83 et l'enclume, la lame 55 et, par conséquent, la vis en prise avec cette dernière, vis qui est ainsi amenée à tarauder le trou pilote qu'elle a précédemment formé et à s'engager dans la pièce0 Lorsque la vis est complètement placée, et en supposant qutil en soit ainsi avant que la rotation de l'enclume 57 ne soit achevée, l'embrayage limiteur de couple 83, 85 entre en action pour permettre au support 86 de continuer à tourner alors que 11 enclume 57 est immobilisée. L'outil est alors retiré de la vis enfoncée ; de la sorte, l'enclume 57 est déplacée vers la droite sous l'action du ressort 114 et, au moment où l'épaulement 80 se déplace vers la droite, sa surface périphérique arrondie 122 prend contact avec une surface 123 de forme correspondante du doigt 112 et ce dernier est déplacé vers le bas, puis repoussé vers le haut par le ressort 117 pour se placer derrière l'épaulement 80 dans la position re présentée, s'opposant au mouvement de 11 enclume vers la gauche Jusqu'à ce que la détente 109 soit de nouveau manoeuvrée. Bien que les organes d'arrêt 108 aient été représentés sous la forme de billes sollicitées par des ressorts, tout autre moyen approprié peut être prévu pour s'opposer, avant le moment voulu, au mouvement de organe de percussion 56 dans la chambre 54. Ces moyens pourront être manoeuvrables à la main ou il pourra être prévu une transmission mécanique en rapport avec des moyens qui détectent le moment où l'outil est en prise avec une vis. Le mono-combustible préféré est le nitrate d'isopropyle mais, si on le désire, d'autres dispositifs pyrotechniques, par exemple des cartouches ou des charges sans enveloppe, pourront entre prévus et le déclenchement de l'explosion pourra être amorcé par des moyens-différents du procédé de détonation décrit ci-dessus par exemple, l'explosion pourra entre déclenchée au moyen d'une étincelleo Différentes modifications pourront être apportées aux formes d'exécution décrites, dans lesquelles un choc est appliqué à l'élément travaillant avant que celui-ci ne soit mis en rotation. Au besoin, les gaz issus de l'explosion pourront entre dirigés de façon à provoquer d'abord la rotation de l'élément travaillant, suivie par l'application d'un choc. Cette disposition pourra être adoptée pour mettre en place des écrous, l'élément travaillant se présentant alors sous la forme d'un organe de préhension d'un écrou. Si on le désire, une seule explosion pourra provoquer en meme temps le choc et la rotation, et le choc pourra revêtir la forme d'une série d'impacts séparés, provoqués au cours de la rotation de l'élément travaillant. Au lieu d'utiliser un mono-combustible pour fournir les gaz d'explosion, on pourra utiliser une cartouche ou une charge sans enveloppe, il est du reste bien entendu que les modes de réalisation de l'invention qui ont été décrits ci-dessus, en référence aux dessins annexés, ont été donnés à titre nullement limitatif et que de nombreuses modifications peuvent être apportées sans que l'on s'écarte pour cela du cadre de la présente invention REVElCATlONS 1. Outil à entrainement mécanique, caractérisé par le fait qu'il comprend - un corps - un élément travaillant monté sur le corps de façon à pouvoir effectuer des mouvements de va-et-vient et de rotation par rapport à celui-ci - un organe de percussion disposé dans le corps et susceptible d'appliquer des chocs à l'élément travaillant - un organe d'entraînement rotatif, disposé dans le corps et susceptible de faire tourner l'élément travaillant - un réceptacle logé dans le corps et destiné à recevoir une charge explosive qui, en explosant, produit un gaz sous haute pression - et des moyens conducteurs pour diriger ce gaz vers lesdits organes afin de les actionner, 2.Outil selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les moyens conducteurs sont agencés de telle manière que le gaz agisse d'abord sur l'un desdits organes, puis sur l'autre. 3. Outil selon la revendication 2, caractérisé par le fait que l'organe de percussion est actionne avant ltorgane d'entrat- nement rotatif. 40 Outil selon la revendication 2, caractérisé par le fait que l'organe d'entratnement rotatif est actionné avant l'organe de percussion. 5. Outil selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les moyens conducteurs sont agencés de telle sorte que le gaz puisse agir simultanément sur les deux organes. 6. Outil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que les moyens conducteurs sont agencés de telle sorte que l'explosion d'une seule charge amène l'organe de percussion à appliquer une série de chocs à l'élément travaillant. 7. Outil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'il comporte des moyens de commande manuelle ;dissociés aux moyens conducteurs et susceptibles d'être manoeuvrés pour commander le passage du gaze 8. Outil selon la revendication 7 combinée à l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisé par le fait que tant qu ils n'ont pas été manoeuvrés, les moyens de commande manuelle stopposent à ce que le gaz agisse sur le second desdits organes après avoir agi sur le premier. 90 Outil selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que, lorsque le premier organe a été actionné par le gaz, cet organe provoque ou permet le passage du gaz le long des moyens conducteurs pour agir sur l'autre organe. 10. Outil selon la revendication 9, caractérisé par le fait que, après son fonctionnement, le premier organe dégage des passages qui font partie des moyens conducteurs et le long desquels le gaz passe pour agir sur l'autre organe. 110 Outil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que l'organe de percussion est agencé de façon à être maintenu, contre la force antagoniste d'un ressort, dans une position armée par des moyens d'arrêt qui, mis en position de dégagement, permettent le mouvement de l'organe de percussion sous l'action du ressort pour déclencher l'explosion d'une charge contenue dans le réceptacle à mono-combustible, le gaz qui en résulte amenant l'organe de percussion à appliquer un choc à 11 élément travaillant, à comprimer le ressort et à revenir dans sa position armée. 12. Outil selon la revendication 11, caractérisé par le fait que les moyens d'arrêt peuvent entre mis en position de dégagement par une sollicitation terminale appliquée à l'organe de percussion par l'élément travaillant0 13. Outil mécanique selon la revendication 12, caractérisé par le fait que les moyens d'arr8t sont sous la tension d'un ressort, 14. Outil selon l'une ou l'autre des revendications 12 et 13, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens de sécurité à commande manuelle, comprenant un élément de sûreté qui peut être mis en prise avec l'élément travaillant pour empêcher ce dernier d'appliquer ladite sollicitation terminale à l'organe de percussion tant que les moyens de sécurité ne sont pas manoeuvrés. 150 Outil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait qutil comprend des moyens de mise hors service manoeuvrables sélectivement de telle sorte que, sous 11 effet d'une explosion, l'élément travaillant soit exclusivement frappé ou exclusivement mis en rotation0 16e Outil selon la revendication 15, caractérisé par le fait que les moyens de mise hors service sont susceptibles d'être actionnés pour empêcher l'organe de percussion de transmettre un choc à l'élément travaillant. 17. Outil selon l'une ou l'autre des revendications 15 et 16, caractérisé par le fait qu'il comprend un embrayage entre l'organe d'entrainement rotatif et l'élément travaillant, les moyens de mise hors service étant susceptibles d'être manoeuvrés pour découpler cet embrayage. 18. Outil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'il comporte deux cylindres coaxiaux dans le corps, l'un de ces cylindres contenant organe de percussion exécuté sous la forme d'un premier piston et l'autre cylindre contenant un second piston qui fait partie d'un vérin à vis, lequel constitue l'organe d'entrainement à rotation, l'autre partie du vérin à vis étant solidaire de l'élément travaillant. 19. Outil selon la revendication 18, caractérisé par le fait que le second piston est empêché de tourner par rapport au corps et que l'autre partie du vérin est reliée à l'élément travaillant par un embrayage limiteur de couple. 20. Outil selon l'une ou l'autre des revendications18 et19, caractérisé par le fait que le premier cylindre se trouve à l'intérieur de l'autre cylindre. 21. Outil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que l'outil comprend des moyens pour déclencher la désintégration du mono-combustible contenu dans le réceptacle afin de produire l'explosion. 22. Outil selon la revendication 21, caractérisé par le fait que le réceptacle comprend une culasse et que les moyens pour déclencher la désintégration sont constitués par une pointe percutante susceptible de pénétrer dans la culasse. 23. Outil selon la revendication 22 combinée à l'une quelconque des revendications il à 14, caractérisé par le fait que-la pointe percutante est solidaire de l'organe de percussion et pénètre dans la culasse lorsque les moyens d'arrêt sont mis en position de dégagement. 24. Outil selon la revendication 22, caractérisé par le fait que la pointe percutante est manoeuvrable à la main et maintenue en position armée contre la force antagoniste d'un ressort par des moyens de crantage, la libération de ces moyens de crantage permettant à la pointe percutante de pénétrer dans la culasse et ltex- plosion qui en résulte ramenant la pointe percutante dans sa posi tion armée. 25. Outil selon l'une quelconque des revendications 21 à 24, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens réglables pour délivrer une quantité variable de mono-combustible au réceptacle. 26e Outil selon la revendication 3 ou la revendication 5, ou l'une quelconque des revendications 6 à 25 combinée avec la revendication 3 ou la revendication 5, caractérisé par le fait qu'il est utilisable pour insérer une vis auto-taraudeuse et perceuse dans une pièce, l'élément travaillant comportant une lame de tournevis. 27. Outil selon la revendication 4 ou la revendication 5, ou l'une quelconque des revendications 6 à 25 combinée avec la revendication 4 ou la revendication 5, caractérisé par le fait qu'il est utilisable pour visser des écrous, l'élément travaillant étant un organe de préhension d'écrou.