L'invention e trait aux chaussures et concerne plus particulibrement les cheussures de ski qui sont équipées, le cas échéant, de dispositifs de fermeture usuels, tels que les lacets, des boucles et analogues. Le ski, qui est un sport de haute performance, exige avant tout une solide assise de la chaussure, laquelle doit an toutes circonstances assurer la liaason entre le skieur et le ski en passant par les fixations de ce dernier. Afin d'obtenir cette assise robuste on a déjè fait emploi de plusieurs chaussettes enfilées les unes par dessuz @es autres dans le but de rem plir l'espace de la chaussure, après quoi celle-ci est lacée ou bouclée en serrant à l'extrême. La suite en est que le pied ainsi serré et plus perticulièrement la plante, le cou-de-pied, le tibia et la cheville se trouvent étranglée, avec comme coneéquence, l'apparition des zones de froid,. Ces mesures contribuent toutes deux à détruire la sensibilité du pied, provoquent des douleurs, et laissent le pied se refroidir à ltextrEme. L'invention se se propose de remédier à ces inconvffinients, et ceci de manière qu'une seule et même disposition serve B résoudre aussi bien le problème de l'étaiement du pied que celui de son étranglement, ainsi que celui enfin, de son refroidissement. Un autre but de l'invention consiste b maintenir le pied dans une chaussure, et plus particulièrement dans une chaussure de ski, plus sali- deeent que cela n'éteit le cas jusqutb présent. Le pénétration de l'humidité et du froid jusque dans le voisinage du pied doit également entre limite. Selon l'invention, ces objectifs visant les chaussures et plus particulièrement les chaussures de ski de l'espèce décrite plus hauts, sont at teints en prévoyant dane la chaussure, pour l'éteiement définitif du pied au moyen de cette dernière, une chambre b fluide sous pression, comportant Sven- tuellement des compartiments multiples. Selon une forme d'exécution préférée, les compartiments de cette chambre peuvent communiquer entre eux, et ils sont susceptibles d'entre connectés A fine source de pression par l'intermédiaire d'une val@e. La chambre è fluide sous pression peut en particulier être formée, entre la partie inférieure et le partie extérieure de la tige de la chaussure, comme une gaine gonflante, et tout spécialement comme une gaine gonflable dans laquelle on aura inserré du caoutchouc léger cellulaire. Selon les buts, le fluide sous pression consiste en une com- binaison d'air avec des matières solides ou liquides. Le caoutchouc léger peut être du caoutchouc-mousse avec des parties saillant fortement vers l'avant et vers l'arrière. Le caoutchouc mous- se, peut le cas échéant, être combiné avec de la mousse b alvéoles ouverts et être formé in situ. Aine ---ua cela est connu, le terme caoutchouc léger comprend des produits en caoutchouc solide d'un poids spécifique inférieur è l'unité. A cette espèce appartiennent le caoutchouc-éponge, le caoutchouc poreux et le caoutchouc-mousse évoqué de façon préferentielle. En ce qui concerne cette dernitre sorte, il s'agit de mélanges caoutchoutés mous ou solides contenant un agent activant. L'expansion du mélange lors de la phase liquide de la vulconi- sition, a pour résultat le remplissage complet du moule, ainsi que la forma- tion, au voisinage des perois de ce dernier, de surfaces plus ou moine fermées. Les pores sQnt dans ce cas généralement fermés. Selon une forme d'exécution préférée de l'invention, on fait usage d'tune gaine que l'on a prie soin d'adapter 3 la fores du pied ou de la chaussure et qui renferme du caoutchouc léger, plus spécialement du caoutchouc moussel Lors de la formation de la mousse, ce qui éventuellement peut avoir lieu in situ, on peut tenir compte du fait que tels endroits doivent etre plus "rembourrés" que d'autres.Si maintenant on rempliss@it la geine au moyen d'une valve, il en résulterait non seulement un étaiement du pied dans le chaussu- re, mais encore un freinage du fluide sous pression, par exemple de l'air, par la masse de remplissage de la gaine, c'est-à-dire par le caoutchouc lé- gar. On évite par lb, que, contrairement au but pour@@ivi, l'air ne soit pas trop déplacé autour du pied en permettent le "flottement" de ce dernier, ce qui serait rien moine qu'intentionnel. Dans la pratique, on procédera de maniera à établir le rembourrage de caoutchouc léger avant tout sur le cousde-pied et les parties latérales du pied. La fabrication peut se faire individuellement pour chaque pied. Le corps de forme ainsi produit sera alors recouvert par tout procédé connu, tel que immersion ou projection, avec unegaine dans laquelle on incorporera la velve. La messe de remplissage de le gaine, qui peut également être constituée par des matériaux autres que du ceoutchouc léger, peut être en contact non adhérent avec le côté de la gaine qui se trouve vers l'extérieur de la chaussure, cependant qu'elle adhère au côté de la gaine se trouvant vers l'intérieur. I1 est égelement possible que cette masse de remplissage poreuse adhère aux deux cotis de la gaine, mais qu'elle présente dans son milieu une surface de séparation de façon à obtenir une répartition auesi régulière que c s poesible du fluide sous pression.On peut considérer dans un domaine d'applice- tion particulier de l'invention, celui des chaussures de ski, ét avant tout celui de celles connues sous le nom de "chaussures-coquille". En rapportant la gaine de pression sur le cou-de-pied, ce dernier est pressé en direction du talon ; par conséquent, la gaine constitua une contre-assise pour le talon, lequel est bien connu pour fournir le meillaur support pour la chaussure de ski (à cause surtout de "l'impulsion du talon" lors du balancement sur ski en mouvement). Grâce b l'invention, il est maintenant possible également, de placer les boucles de serrage uniquement au dos de la chaussure, c'eet-b- dire a proximité de l'échancrure du talon, ce qui permet b la chaussure de devenir une assise et contre-assise plus efficace, et prévient les dangers d'un coincement des boucles ou de la gaine. Au moins au ces ou i'on utiliserait de l'air, mais également avec des mélanges différents (liquide, solide - gezeux), on prévient la formation de zones de froid, lesquelles taient jusqu'à présent surtout l'effet de l'humidité et d'un serrage étroit, et l'on obtient ainsi une isolation impeccable. Afin de prévenir les dangers d'accidents consécutifs au branchement de la valve de la chaussure sur une conduite d'air comprime ou h un compresseur, on fera usage de valves de sécurité de conformation telle que le gonflage ne soit possible au moyen de pièces de raccordement spéciales, qu'h l'aide d'un soufflet par exemple. On peut également disposer des barettes de verr@u@llage ou similaires, afin d'empêcher le connection avec une pièce de raccordement de compresseur. La disposition selon l'invention donne au surplus la possibi- bilité de rendre le talonnière de la chaussure pivotante, et d'effectuer la fermeture par son intermédiaire. Cette fixation pivotante peut être de ntim- porte quel type connu. Les dispositifs de fermeture peuvent également consis- ter en une boucle relativement longue, et d'un étrier de mies sous tension. Une plaquette avec plusieurs encoches, fera de cette boucle, une boucle de serrage. Le talonnière étant montée sur charnières, il est également possible de le fermer au moyen d'oeillets de fermeture ouvrent h la pression des doigte. Le talonnière pivotante peut enfin être pourvue d'évidements sur son bord de fermeture, des évidements en forme de queue d'aronde par e@- emple, qui peuvent pour la fermeture, être amenés par dessus des éléments en saillie de forme complémentaire. Des formes d'exécution prisse b titre d'exemple, seront h pré- sent expliquéseplua en détail et avec référence aux dessins annexes dans lesquels les détails connus de le chaussure ont été omis pour permettre une meil- leure intelligence es figures. Les figures 1 et 2 représentent respectivement, une coupe et une vue d'une première forme d'execution d'une chaussure de ski. La figure 3 roprésente @thématiquement et en coupe, une deu xième forme d'exécution. La figure 4 montre une vue latérale d'une troisième forme d'e xécution. Les figures 5 et 6 montrent en perspective un élément utilisé dans la forme d'exécution de le figure 4. Les figures 7 et 7e représentent une vue latérale et une vue frontale de la formation possible d'un élément utilisable avec toutes les formes d'exécution. Le figure 8 représente une quatrième. La figure 9 une cinquième et La figure 10 une sixième forma d'exécution de l'invention. Selon les figures 1 et 2 entre la partie extérieure 1 de la tige de le chaussure et le partie intérieure 4,se trouve inserrée une gaine gonflable 2 qui comporte une pièce 3, rapportée intérieurement, de construc- tion cellulaire a alvéoles ouverte. Une valve 5 avec un gerde-valve injecté est montée b un endroit (sur le devant, au dessus de la cheville) ob un endommagement ne soit pas b craindre.Le bonnet rigide 6 de la chaussure laisse aux orteils leur liberté de mouvement, puisque d'après cette forme d'@xécuti@@ tion, la gaine pneumatique avec se pièce intérieurement rapportée arrive seulement jusqu'à la base des orteils, comme cela *st représenté en trait ln- terrompu sur le figure 2. Le repère 7 (partiellement en trait interrompu) indique la contour de la gaine pneumatique sur la chevilla, l'articulation et la plente du pied jusqu'à la base des orteils. Le contour général de la gaine est repéré par 8 dans la figure 2 où l'on reconnaît ce contour depuis la base des orteils par dessus le cou et la plante du pied ainsi que la cheville et jusqu'au talon. Un coussin de talon 9 est prévu comme contre-assise. Il peut être gonflable oubisn être con çu comme une chembre @ vide avec soupape de compensation sur l'atmosphère. La chaussure est munie de boucles 10 de construction connue pour faciliter l'étaiement précis de la chaussure dans le contre-assise. Par conséquent, la gaine pneumatique appuie la chaussure depuis le cou de pied (peau avent) en direction de la pièce de talonnière qui est susceptible d'être tendue et contre la pièce de rembourrage dans le voisinage du talon. Le construction cel- lulaire agit de manière a freiner l'air insufflé tout en diminuant la quanti t6 d'air nécessaire. Par conséquent, les mouvements en conditions de charge sont "freinés"et par là deviennent plus @@@@rolables. Selon la deuxième forme d'exécution représentée à le figure 3, la chaussure de ski est formée de façon cellulaire. Lee dispositions des couches diverses de mstériaux tels qus les peaux de doublure, de derrière, de bonnet, de languette etc..., qnt été omises afin de permettre une meilleure in telligence du dessin t on a représenté uniquement le partie extérieure 30 et la partie intérieure 31 de la tige de la chaussure avec des chambres 32 placées entre les deux. Cas chambres sont reliées entre elles, et sont convenablement stabilisées par un cedre de forma cellulaire 33. Une telle chaussure peut être fabriquée c@mme chaussure genfleble indépendonte per dessus laqualle on chaus serait une chaussure-coquille interchangeable. La forme d'exécution représentée prévoit en outre la mise sous pression des chambres à air 32 ; la somell@ 36 est ici par contre formés comme une "semelle climatisée" séparée, à la manière d'un "toit froid". La se melle est h. chambres multiples dont on a prévu, dans cette forme d'exécution, un nombre de six au totel. Dans ces chambres, l'air est tantôt chassé, tantôt aspiré lors des mouvements. Ce processus est freiné ou sventuellement contrôlé au moyen de buaes ou clapets qui sont schématiquement indiqué. en 35. L'air est renouvelé, ce qui contribus à la suppression des zon@@ de froid.Des valves 37 qui ne sont pas décrites davantage ici, deseervent uniquement les chambres 31. Selon la troisième forme d'exécution qui est représeritée dans les figuras 4 h 6, la division fonctionnelle an assise 40 et contre assi- se 41 est semblàble à cells déjà decrite avec référence aux figurse 1 et 2. La valve est encastrée dan une coque de sécurité 43 qui e pour but de la cou- vri de manière que l'on ne puisse pas se servir des tuyaux habituels des com- presseurs. Le contour de la gaine 41 est d'ailleurs indiqué uniquement en trait interrompu. La figure 5 montre le noyau cellulsire en mousse pré-expansés au quel on a déjà donné la forme convenable, mais auquel il manque encore, à ce stade, la valve et la gaine. On reconnait clairement sur le noyau 45, les parties correspondant à la chaville 47 et au cou-de-pisd 46, ces parties étant pour @@vues d'un rembourrage particulièrement ép@i@, c'ezt-à-dire dont la section est plus forte, et zeci afin de tenir compte des parties sensibl@s d@ pied. Dans la figure 6, le noyau cellulaire eet représenté déjà recouvert de façon étanche et résistante à la pression, avec une gaine 48. Dans le but de rendre la représentation plus claire, le corps de liaison est montré arraché dams la partie droite de la figure. La gaine peut être rapportée par immersion ou injection et la valve peut être vulcanisée sur place. Les figures 7 et 7a représentent une valve du genre de celles qui peuvent être utilisées pour la réalisation de toutes les formes d'exécution de l'invention. C'est une valve comportant une barrette de fermeture ou de rec 70 à laquelle s'adapte uniquement la pièce de raccordement cordement/d'un soufflet actionné à la main. On pourrait d'ailleurs utiliser une valve de construction connue vulcanisée sur la gaine 71. Lea formes d'exécution suivantes démontent que l'invention donne en plue la possibilité de renoncer aux dispositifs usuels de mise sous tension ou de laçage des chaussures de ski lesquels étaient connus pour leurs complexité et prix élevé. Ainsi le figure 3 représente une chaussure de ski munie d'uns gaine cellulaire éventuellement on mousse et comportant un couvercle 80 de fermeture du talon, ainsi qu'une seule boucle B1 et un étrier de mise sous tension 62. il est prévu une plaquette d'ajustement dont la tâche fondamentale est de régler la prise sur pied et chaussure.La manipulation d'une telle boucle, en comparaison des boucles connues jusqu'à maintenant, est considérablement fa- cilitée par suite de l'emploi d'un plus grand bras de levier pour la boucle de serrage. La valve 84 et sa coque de sécurité 65 ont déjé été évoquées avec ré- férence à la figure 4. La figure 9 représente une forme d'axécution selon la@@@lle le couvercle 90 du talon est fixé par des charnières et est fermé par des oeillets de fermeture 91.ouvrent par le pression des doigts. Le languette de talon 92 peut, tout comme indique dans le figure 10, être formée comme une sorte de chaus- se - pied et être rapportée sur une barette de talon 93 avec laquelle elle est reliée. La mise sous tension est effectué @@ comme déjà décrit. Selon la figure 10 le dispositif de formeture de la chaussure de ski est formée par des évidements et des saillies, en forme de queue d'erron- de par exemple. Les parties en griffe 101 eont rapportées an relief sur la tige de la chaussure, tandis que les languettes correspondantes 102 sont portées par la talonnière rabatab@a 103.Ce dispositif de fermeture peut également être rendu ajustable au moyen de pièces additionnelles en métal ou en matière syn thétique; Selon une forme d'exécution citée å titre d'exemple les languettes peuvent être fabriquées avec la tige de la chaussure, per injection par exemple; les pièces en griffe peuvent etre montres comme des pièces en forme et être éven tuellement conçues comme des fermetures de serrage. Par eilleurs on reconnait la languette 104, la valve 105 et la coque de sécurité 106. On peut dire, e@ résumé, que les moyens de mise sous tension de chaussures de ski selon 1'invention rendent, de plus, possible l'utilisation des' fermetures les plus diverses tels que les fermetures-éclair, fermetures b dents, les fermetures h clapet, les fermetures b crochets, les fermetures b pression, les verrous h barrette, les verrous à encoches, les encoches inclinées, les chaines de fermeture etc. R E V E N D I C A T I O N S 1. Chaussure, en particulier chaussure de ski dventuellement équipée de dispositifs de fermeture usuels tele que lacets, boucles ou similaires, carac térisea en ce que pour l'étaiement dafinitif du pied par le chaussure on pré- voit b l'intérieur de celle-ci une chambre à fluide sous pression divisée, le cae échéant, en plusieurs compartiements. 2. Chaussure selon la revendication 1, caractérisée en ce que les compartiments de la chambre b fluide sous pression communiquent entre eux et qu'ils sont susceptibles d'être con@ectés b une source de pression au moyen d'une vol- ve. 3. Chaussure selon l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce que la chambre b fluide sous pression est formée, comme une gaine gonflante et plus spécialement gonflable, entre les parties intérieure et extérieure de la tige de le chaussure et qu'à l'intérieur de ladite gaine est rapporté du caoutchouc léger de forme cellulaire. 4. Chaussure selon la revendication 3, caractérisée en ce que le fluide sous pression consiste en une combinaison d'air et de matières solides ou li- quides. 5. Chaussure selon la revendication 3, caractérisés en ce que le caoutchouc léger est un caoutchouc-mousse avec d'une part, des parties fortement saillant vers l'avant et d'autre part des parties fortement saillant vers l'arrière et qu'il est éventuellement combiné avec de la mousse à alvé@les ouverts. 6. Chaussure selon la revendication 3, caractérisés an ce qus le caoutchouc mousse set formé in @itu. 7@ Chaussure selon la revendication 3, caractérisée en ce que le caoutchouc léger consiste en une mousse b alvéoles ouverts, éventuellement avec des petits canaux. 8. Chaussure selon l'une des revendications 3 à 5, caractérisée en ee que la gaine s'étend, d'un côté, depuis le bord de la tige ds la chaussure et jusqu'à la base des orteils, c'est à dire jusqu'au dessus de l'en placement de la plente et d'autre côté jusque sur les chavilles. 9. Chaussure selon le revendication 3, caractérisée en ce que le noyau cal- lulaire est préfabriqué comme un corps spongieux, c'est è dire qu'il est pré expansé, selon une forme correspondant à celle du pied et en tenant compte des formations de la plante, du talon, de la cheville et du cou-de-pied et que la gaine, résistant à le surpression et comportant des valves, est rapportée sur ledit corps. 10. Chaussure selon l'une des revendications 3 à 8, caractérisée en ce que aux endroits sensibles du pied on place de la mousse b alvéoles ouverts et aux androits moins sensibles de la rousse à alvéoles fermés. Il. Chaussure selon l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce que les valves pour les gaines sont des valves de sécurité avec verrous et qu'elles sont entoures par des coques de sécurité.