i 2132843 La présente invention est relative aux tirages photographiques et, plus particulièrement, à un procédé de tirage de bandes d'originaux raccordées bout à bout, qui vise à maintenir une correspondance entre l'ordre de ces bandes et l'ordre des groupes d'épreuves obtenus. La présente invention concerne aussi une 5 tireuse photographique faisant application de ce procédé. Comme il est bien connu dans la technique, les machines que l'on appelle couramment des tireuses sont utilisées pour former une image d'un original par exemple sur une feuille photosensible d'un produit de tirage photographique, de manière à permettre la production d'une épreuve notamment positive à partir 10 de l'original qui, le plus souvent, est un négatif. Ces tireuses comprennent ordinairement des moyens permettant de mesurer la densité optique de chaque original pour en déduire un réglage automatique de l'exposition di:produit photographique. Par exemple, les tireuses photographiques en couleur par synthèse sous-tractive du type décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique 3 184 307, com-15 prennent des dispositifs de réglage permettant de mesurer l'intensité des composantes rouge , verte et bleue du faisceau de tirage transmis par l'original. On en déduit des transparences intégrées qui sont converties en signaux significatifs de densités intégrales par transmission, ces signaux alimentant des circuits de minuterie qui commandent l'insertion de filtres de couleurs soustractifs dans 20 le faisceau de tirage, pour clore les expositions du produit de tirage, correspondant à chacune des composantes chromatiques considérées. Fn outre, les dispositifs de mesure de densités et les filtres sont ordinairement associés de manière que les signaux se mélangent, afin de réduire le niveau des corrections chromatiques déterminées par ces dispositifs. Les tireuses fonctionnant sur le 25 principe des mesures de densités intégrales comprennent, normalement, des moyens de réglage du niveau des corrections chromatiques,, qui sont ajustés de manière à rendre maximal le nombre d'épreuves présentant un équilibre de couleurs convenable, épreuves obtenues à partir d'une population moyenne d'originaux. Au moyen de la .mesure des transparences intégrées, on peut obtenir des 30 épreuves très satisfaisantes pour un grand nombre d'originaux dès le premier tirage. Cependant, la population moyenne d'originaux soumis au tirage contient un nombre non négligeable d'originaux qui ne sont pas exploitables,, tels que des originaux grossièrement sur-exposés, ou voilés, ou sous-exposés, ou même encore des"!;-lancs", ces originaux résultant d'erreurs d'exposition ou de mani-35 pulntion du film. En outre, d'autres originaux en nombre non négligeable peuvent &tr: inacce, t aî.'les en raison de ce que, à la prise de vues, l ' éclairement de la scène s'écartait considérablement des normes admises pour une population moyenne d'originaux. Deux exemples extrêmes, mais fréquents, de tels originaux, sont constitués par e:.emple par un négatif présentant la photographie au flash d'un ^0 enfant placé devant* un fond sombre et un autre négatif d'un enfant placé sur un 72 12576 2 2132843 fond de neige. Il n'est pas déraisonnable de supposer que l'enfant, dans les deux cas, puisse requérir la même exposition lors du tirage. Pour ce qui concerne le prise de vue au flash, le flux lumineux intégré transmis par le négatif, tel que les cellules des dispositifs de mesure des densités intégrales le traduis nt, révèle que la- plage très claire du négatif qui entoure l'enfant transmet beaucoup de lumière, tandis que pour le négatif correspondant à l'enfant sur le fond de neige, le fond sombre du négatif ne transmet que très peu de lumière. Lorsqu'on intègre les transparences de ces deux négatifs, la différence des densités des fonds a pour effet d'influencer les mesures de densités intégrales de telle manière que dans le premier cas on obtient une épreuve sous-exposée et dans le second une épreuve sur-exposée. Ces problèmes sont bien connus aussi bien en tirage photographique noir et blanc qu'en couleurs. Après avoir acquis quelque expérience, un bon opérateur peut reconnaître rapidement et mettre de côté les originaux impropres au tirage, ainsi que détecter 1'existence.d'un problème d'éclairage anormal, à partir d'un simple examen de l'original, pour corriger l'exposition des originaux anormaux dès le premier tirage. Dans les tireuses industrielles, cette correction s'obtient par une simple pression sur un bouton convenable prévu par le fabricant de la tireuse, pour modifier les durées d'exposition qui sont normalement déterminées par le dispositif de mesure des densités intégrales. Malgré cette estimation de l'original par un opérateur entraîné, il est encore nécessaire d'examiner les épreuves obtenues de manière à éliminer des épreuves inacceptables et à répéter l'exposition des originaux correspondant avec des durées d'exposition corrigées. Pour cette raison, et pour accroître la rapidité du tirage, de nombreux laboratoires de traitement photographique ont adopté la solution pratique consistant à régler les corrections chromatiques à un niveau optimal, la tireuse tirant continûment tous les originaux à la fréquence la plus élevée possible, sans inspection par un opérateur. Après cela, les épreuves inacceptables et les originaux correspondants sont déterminés par un inspecteur qui établit, si l'original est exploitable, son classement. Ce classement peut être enregistré sur l'épreuve inacceptable, ou ailleurs, pour guider 1fcpérateur qui réalise un nouveau tirage de l'original correspondant sur une autre tireuse. Le procédé ci-dessus est très inefficace en raison du très grand nombre d'épreuves inacceptables réalisées au cours du premier tirage. On aproposé de nombreux moyens pour perfectionner et compléter l'automatisation du tirage des originaux en couleurs.et pour simplifier les procédés utilisés. On a déjà proposé, par exemple, d'extraire automatiquement les originaux qui ne conviennent pas pour un tirage et de sauter ceux-ci pendant le premier tirage ( voir le brevet des Etats-Unis d'Amérique 3 516 741). 72 12576 3 2132843 On a encore proposé ( brevet des Etats-Unis d'Amérique 3 537 790) de fournir, en tant qu'accessoire, un dispositif d'alimentation automatique en négatifs pour faire circuler une bande continue de négatifs devant une ouverture percée dans la table d'une tireuse classique, ouverture où se trouve un 5 poste d'examen qui permet à l'opérateur d'étudier le négatif avant son tirage. On dispose, en outre, de moyens automatiques permettant de mettre la tireuse hors de service lorsque des négatifs sur-exposés ou sous-exposés sont détectés. En outre, des moyens automatiques sont ajoutés pour détecter une collure réunissant deux bandes mises bout à bout et pour placer une marque sur le papier 10 photographique dans la tireuse, de manière que la fin d'une commande puisse être détectée automatiquement par un dispositif servant à individualiser les épreuves de chaque commande. Ces appareils connus de la technique antérieure n'autorisent pas le classement des négatifs photographiques exploitables, opération qui est fondée, normalement, sur l'habileté et le jugement d'un opéra-15 teur examinant le négatif. La présente invention a donc pour but d'accroître le nombre d'épreuves satisfaisantes produites par une tireuse photographique fonctionnant sans opérateur» La présente invention a aussi pour but de permettre le tirage d'un ori-20 ginal normalement inexploitable, entre deux collures, à chaque fois qu'aucun original exploitable ne se trouve entre cescollures. On atteint ces buts de l'invention avec un procédé de tirage d'originaux photographiques portés par une bande, suivant lequel on détecte l'état de chaque original pour établir s'il est propre à être tiré ou non, on tire ensui-25 te les originaux considérés comme exploitables, ce procédé étant caractérisé en ce qu'on tire aussi au moins un original inexploitable lorsque tous les originaux de la bande le sont. Ce procédé est mis en oeuvre dans une tireuse photographique, exploitant des bandes d'originaux raccordées bout à bout,pour tirer successivement 30 ces originaux dans un poste d'exposition, tireuse comprenant (a) un dispositif formant un premier signal et un second signal lorsqu'il détecte qu'un original est propre à être tiré ou non, donc exploitable ou non, respectivement, (b) un mécanisme d'entraînement pour placer successivement chaque original des bandes dans le poste d'exposition, (c) un premier agencement sensible à 1'entrai-35 nement de chaque original dans le poste d'exposition et à la formation du premier signal correspondant à l'original exploitable entraîné pour déclancher le tirage de cet original, (d) un second agencement sensible à l'entraînement de chaque original inexploitable dans le poste d'exposition et à la formation du second signal correspondant à cet original pour empêcher le tirage de celui-ci 40 et pour exciter le mécanisme d'entraînement, cette tireuse étant caractérisée 72 12576 4 2132843 en ce qu'elle comprend (e) des moyens sensibles à l'absence de formation d'un premier signal lors du passage de tous les originaux d'une même bande dans le poste d'exposition, pour déclancher alors le tirage d'au moins un des originaux inexploitables de cette bande. 5 Au dessin annexé, donné seulement à titre d'exemple : - la Fig. 1 est une vue perspective qui montre la position, par rapport à une bande négative, d'un appareil qui permet de détecter des collures et de déterminer les caractéristiques optiques d'un négatif d'une bande de tels négatifs ; 10 - la Fig 2 est un schéma de câblage d'un circuit permettant de détec ter un négatif inexploitable ; - la Fig. 3 est un schéma de câblage d'un circuit électrique permettant de faire circuler automatiquement un négatif inexploitable à travers le poste d'exposition d'une tireuse photographique ; 15 - la Fig. 4 est un schéma de câblage d'un circuit électrique pour dé tecter les collures reliant deux bandes négatives et, - la Fig. 5 est un schéma de câblage d'un circuit électrique permettant de classer un négatif exploitable. On se réfère maintenant au dessin et tout d'abord à la Fig. 1 où l'on 20 a représenté une vue perspective d'un groupe de détecteurs photographiques a-gencés par rapport à une bande négative 10 de manière à fournir un groupe de signaux significatifs des densités optiques d'un négatif de la bande, ainsi que des permier et second signaux significatifs de la détection d'une collure, suivant la présente invention. La bande 10 circule de la gauche vers la droite 25 dans le sens de la flèche 12, à partir d'une bobine débitrice (non représentée) pour traverser le poste d'exposition 14 d'une tireuse avant de s'enrouler à nouveau sur unebobine réceptrice, non représentée. La tireuse Kodak, modèle 2620, fabriquée et vendue aux Etats Unis d'Amérique par la Société Eastman Kodak Company est une tireuse qui est équipée de moyens permettant d'entraîner 30 par intermittence et de tirer des bandes de films négatifs venant d'une commande d'un client, ces bandes étant raccordées bout à bout et formées en un rouleau sur une bobine débitrice après le traitement de ces bandes. Une telle tireuse est normalement équipée d'un poste d'examen où un opérateur inspecte le négatif à tirer pour déterminer si il est exploitable et pour déterminer son 35 classement. La tireuse est équipée d'une série de moyens permettant d'établir des corrections en fonction du classement, ces moyens étant sélectivement actionnés de manière à modifier les signaux de sortie des dispositifs de mesure des densités intégrales, pour tenir compte des caractères anormaux de certains négatifs, tels qu'ils sont détectés par l'opérateur. La fermeture d'un interrup-40 teur pour appeler l'une de ces corrections déclanche aussi le tirage du négatif. 72 12576 5 2132843 Suivant la présente invention, le fonctionnement d'une t-ireuse existante peut être modifié par l'addition de l'appareil représenté sur la Fig. 1 et des circuits des Fig. 2 à 5 de manière à permettre la suppression de l'existence d'un opérateur pour faire fonctionner la machine. Sur la Fig. 1, une pre-5 mière source lumineuse 16 et une seconde source lumineuse 18 sont agencées de manière à émettre de la lumière vers la bande 10 qui transmet une partie de cette lumière vers des détecteurs (ou cellules) photosensibles agencés dans un boîtier à compartiments 20. Le boiter 20 et les sources 16 et 18 sont disposés dans un poste d'examen des négatifs qui se trouve écarté d'au moins un négatif, 10 du poste d'exposition 14 de la tireuse. Le boîtier 20 contient cinq chambres 22, 24, 26, 28 et 30 dont l'encombrement combiné, parallèlement à la bande 10, est équivalent à celui de chaque négatif 32 sur cette bande. Les chambres 22, 24," 26 et 28 du boîtier 20 sont agencées de manière que la lumière venue de la source 16 traverse des 15 plages 22a, 24a, 26a et 28a distinctes du négatif 32 avant d'influencer des cellules photosensibles associées 22b, 24b, 26b et 28b (seules les cellules 22b, 24fc et 28b sont représentées sur la Fig. 1). Ainsi, la lumière transmise par les quatre plages périphériques du négatif 32 est mesurée par les cellules 22b, 24b, 26t et 28b. 2Q La cinquième chambre 30 du boîtier 20 contient une cinquième cellule 30b (non représentée) qui est sensible à la lumière \'enûe de la source 16 et transmise par la plage centrale 30a du négatif 32. De's conducteurs électriques 34, 36, 38, 40 et 42 sont connectés aux cellules 22b, 24b, 26b", 28b et 30b, respectivement. 25 - La bande négative est constituée d'un certain nombre de commandes individuelles de clients mises bout à bout, comme représenté, par exemple, en 44 où un adhésif opaque 46 s'étendant sur presque toute la-largeur de la bande 10 raccorde deux bandes élémentaires mises bout à bout. Le boîtier 20 contient une sixième chambre 48 conformée, en section," complément?>irement au contour 48a .30 de l'adhésif 46 et disposée dans une zone correspondant à l'intervalle séparant deux négatifs, par rapport aux cinq autres chambres du boîtier. Dans la sixième chambre 48 se trouve une cellule 48b qui est sensible à la lumière é-mise par la source 18 et transmise par la bande' 10, de.manière a produire un premier signal, sur 'e conducteur 50, significatif de la détection du passage 35 . d'une collure. Une seconde cellule photosensible 48c5 prévue pour détecter aussi ces collures est disposée dans la première chambre 22 et cette cellule est sensible à la lumière de la source 16 qui est transmise par le-négatif 10 pour produire un second signal sur le conducteur 52. L'adhésif 46 est opaque et, dans la position occupée-par la bande 10 4q sur la Fig. 1, cet adhésif absorbe la lumière émise-par la source 18 • et em 72 12576 6 2132843 pêche cette lumière de pénétrer dans la chambre 48 pour influencer la cellule 48b. Par conséquent, en présence d'un adhésif 46, la cellule 48b ne produit pas de signal dë sortie sur le conducteur 50. Tandis que la bande 10 circule dans la direction de la flèche 12., l'adhésif 46 coupe aussi le faisceau émis par la 5 source 16 ét empêche ce faisceau d'influencer la seconde cellule 48c détectrice de collures. Ainsi, l'adhésif 46 est détecté par deux cellules photosensibles distinctes qui produisent deux signaux "de collure" séparés sur les conducteurs 50 et 52. Le négatif 32 est uniformément éclairé par la source 16 et la cellule 10 photosensible disposée dans chacune des cinq chambres mesure la transparence de la plage associée du négatif qui couvre la chambre considérée. L'agencement particulier des chambres et leur nombre sont choisis de manière que les négatifs présentant un caractère anormal en raison d'un éclairage en contre-jour ou d'un éclairage frontal de la scène, puissent être commodément détectés par une compa-15 raison des transparences des plages correspondantes du négatif. Si on utilisait qu'une seule cellule pour évaluer toute la surface du négatifjou plusieurs telles cellules explorant chacune toute cette surface, il serait difficile de détecter les négatifs impropres au tirage et de déterminer le classement d'un négatif correspondant à une scène dont l'éclairage s'écarte de la normale. 20 On se réfère maintenant à la Fig. 2 où l'on a représenté un dispositif constitué par un circuit de détection des négatifs impropres au tirage, ce circuit répondant aux signaux de sortie des cellules photosensibles de la Fig. 1 pour déterminer si un négatif est exploitable. Les cellules 22b, 24b, 26b et 30b sont reliées électriquement en parallèle entre une source de tension posi-25 tive +V et une source de tension négative -V, par l'intermédiaire de résistances 54, 56, 58, 60 et 62,respectivement, et ces cellules sont respectivement reliées aux conducteurs de sortie 34, 36, 38, 40 et 42.=.Ces conducteurs de sortie sont reliés en parallèle aux anodes d'un groupe de diodes 64 et aux cathodes d'un groupe de diodes 66. 30 Les cathodes des diodes 64 sont reliées en commun à la base d'un tran- sont sistor 68, tandis que les anodes des diodes 66/reliées en commun à la base d'un transistor 70. Le transistor 68 du type NPN est relié par son collecteur à une source de tension +V et par son émetteur à une borne d'une résistance 72, l'au-"tre borne étant reliée à une source de tension -V. De même, le collecteur du 35 transistor 70 est relié à une source de- tension négative -V, tandis que l'émetteur du transistor 70 est relié à une borne d'une résistance 74 dont l'autre borrie est reliée à la-source de tension positive +V. Comme représenté sur la Fig, 1, chacune des cellules 22b, 24b, 26b, 28b et 30b est sensible à la lumière transmise par des plages déterminées du 4C négatif 32. 'Comme représenté sur la Fig. 2,1a tension sur les conducteurs de 72 12576 7 2132843 sortie 34, 36, 38, 40 et 42, respectivement, dépend directement de la quantité de lumière qui influence chacune des cellules photosensibles associées. Les tensions apparaissant sur ces conducteurs sont transmises par les diodes 64 et 66 aux bases des transistors 68 et 70, respectivement. La tension de sortie 5 développée sur l'émetteur du transistor 68, qui fonctionne en émetteur-suiveur, correspond à la plus forte des tensions apparaissant sur les conducteurs 34, 36, 38, 40 et 42. Ce signal de tension développé sur l'émetteur du transistor 68 est transmis par la résistance 76 à l'entrée négative 78 d'un amplificateur 80. Une source de tension positive +V alimente aussi, par 1rintermédiaire d'une résis-10 tance variable 82, cette entrée 78 de l'amplificateur 80 qui est unanplificateur différentiel. Une contre-réaction est établie par des résistances 84 et 86 et cette contre-réaction relie l'entrée positive 88 de l'amplificateur à la sortie 90 de l'amplificateur 80. La contre-réaction positive stabilise le fonctionnement de l'amplificateur 80, tandis qu'une diode d'isolation 92 est reliée par 15 son anode à la sortie 90 et par sa cathode à une borne de sortie commune 94. La résistance 76 et la résistance variable 82 constituent un diviseur de tension pour la source +V et le signal de sortie apparaissant sur l'émetteur du transistor 68. Comme on l'a vu plus haut, le transistor 68 fonctionne en amplificateur monté en émetteur-suiveur et sa sortie présente une amplitude liée 20 au moins négatif des signaux formés par les cellules 22b, 24b, 26b, 28b et 30b. Si le négatif 32 transmet une faitlf quantité de lumière sur l'ensemble des cellules photosensibles 22b, 24b, 26fc, 28b et 30b, la sortie de l'amplificateur à émetteur-suiveur sera relativement négative. La résistance 76, la résistance 82, la source +V et l'amplificateur 80 25 constituent un comparateur de tension qui forme un signal de sortie positif en 90 lorsque l'amplitude du signal le moins négatif parmi ceux développés par les cellules photosensibles est inférieure à la tension positive établie par le réglage de la résistance variable 82. L'apparition d'un signal de sortie de tension positive en 90 indique que le négatif examiné est si dense qu'il est im-30 propre au tirage en raison d'une grossière sur-exposition ou d'un voile. ïe réglage de la résistance variable 82 détermine le niveau à partir duquel un négatif est considéré comme impropre au tirage. De même, le signal de sortie formé sur l'émetteur du transistor 70 est transmis par la résistance 96 à l'entrée positive 98 d'un second amplificateur 35 100. Une source de tension négative -V alimente aussi cette entrée 98 par l'intermédiaire d'une résistance variable 102. Des résistances 104 et 106 sont aussi prévues pour stabiliser le fonctionnement de l'amplificateur 100. Uneautre diode d'isolation 108 est reliée par son anode à la sortie 110 de l'amplificateur 100 et par sa cathode à la sortie commune 94 du circuit de détection des ^0 néagtifs impropres au tirage. 72 12576 8 2132843 Le transistor 70 fonctionne aussi en émetteur-suiveur et produit un signal de sortie sur son émetteur qui correspond à la moins positive des tensions formées par les cellules photosensibles 22b, 24b, 26b, 28b et 30b. Ce signal de sortie est comparé au signal de référence fourni par la source -V et la résistance variable 102. Lorsque le négatif à examiner transmet beaucoup de lumière dans toutes ses plages, les signaux de tension développés sur les cathodes des diodes 66 sont de signe positif et d'amplitude relativement grande. Si toutes les cellules sont suffisamment éclairées, le signal de sortie du transistor 70 est suffisamment positif par rapport au signal de référence négatif, pour fournir un signal de tension positive à l'entrée 98 de l'amplificateur 100. L'amplificateur 100 répond à un signal d'entrée positif en formant un signal de sortie positif en 110. Lorsqu'un tel signal apparaît, le négatif examiné est considéré comme impropre au tirage car il est grossièrement sous-exposé ou bien c'est un "blanc". Le niveau de sous-exposition à partir duquel un signal de sortie apparaît en 110 peut être ajusté au moyen de la résistance 102. Les signaux de sortie des deux circuits Comparateurs sont transmis au point commun 94 par les diodes 92 et 108. Pour résumer le fonctionnement du circuit, les négatifs voilés ou sur-exposés déterminent la production d'un signal de sortie positif en 90, tandis que les négatifs "blancs" ou sous-exposés déterminent la production d'un signal de sortie positif en 110. Les négatifs propres au tirage ne déterminent l'apparition d'aucun signal de sortie. En outre, les cinq cellules photosensibles 22b, 24b, 26b, 28b et 30b doivent être relativement non conductrices avant qu'un signal de sortie apparaisse en 90, ou ils doivent être fortement conducteurs avant qu'un signal de sortie soit produit en 110. Si l'une quelconque des cinq cellules photosensibles forme une tension dont le niveau tombe entre les niveaux réglés par les résistances 82 et 102 (ce qui indique que l'on peut discerner certains sujets sur l'image négative) , aucun signal de sortie ne sera formé. L'utilisation de cinq cellules photosensibles fonctionnant indépendamment en parallèle assurent que les négatifs anormaux propres au tirage peuvent être distingués des négatifs impropres au tirage. La sortie commune 94 du circuit de détection des négatifs impropres au tirage de la Fig. 2 correspond à la ligne 94 de la Fig. 3. La Fig. 3 est un schéma d'un agencement constitué par des circuits de mise en séquence d'une tireuse photographique, comprenant le circuit commandant l'entraînement automatique des négatif.? impropres au tirage suivant l'invention. Tous les éléments du circuit de la Fig. 3 sont connectés en parallèle entre un conducteur 112 relié à une source de tension -V et un conducteur de retour à la masse 114. On décrira chaque élément par son fonctionnement en liaison avec les éléments des Fig. 1 et 2. La sortie commune 94 du circuit de la Fig. 2 est reliée au point commun à deux résistances 116 et 118 qui sont connectées par un conducteur 120 et une 72 12576 9 2132843 diode 122 entre les lignes 112 et 114. La base d'un transistor 124.est reliée au point commun à la résistance 118 et à l'anode de la diode 122. L'émetteur du transistor 124 est connecté à la ligne 114 et le collecteur du transistor 124 est connecté à une borne d'un relais 126, l'autre borne de ce relais étant re-5 liée au conducteur 120. Normalement, ce relais 126, qui fonctionne lorsqu'un négatif est considéré comme exploitable, est excité lorsque le transistor 124 conduit continCiaent, transistor polarisé p^r la résistance 116. Cependant, lorsqu'un signal significatif d'un négatif impropre au tirage est formé par le circuit de la Fig. 2, le transistor 124 se bloque et l'excitation du relais 126 10 cesse. On se réfère maintenant au fonctionnement du circuit de la Fig. 3. La bande 10 de la Fig. 1 circule dans le poste de tirage.14 à la suite d'une pression sur un bouton 128 qui excite un mécanisme d'entraînement du film 130 et débloque 1'embrayage 131 d'entraînement du film que l'on trouve dans une tireuse 15 classique telle que la tireuse Kodak modèle 2620, citée plus haut. Tandis que l'image négative explorée passe dans le poste d'examen, un relais 132 "d'entraînement du film " est excité par l'intermédiaire des circuits de mise en séquence de la tireuse, ce qui ferme l'interrupteur à contact-travail 132a et ce qui ouvre les interrupteurs à contact-repos 132b et 132c. Lorsque l'interrupteur 132a 20 se ferme, le condensateur 134 se charge au potentiel -V. A la fin de l'entraînement de la bande négative, l'embrayage 131 embraye, l'interrupteur 132a s'ouvre à nouveau et les interrupteurs 132b et 132c se referment. Le condensateur 134 se décharge à travers l'interrupteur 132b et un relais 136. Lorsque ce relais 136 est excité, les interrupteurs à contact-travail ! 35a et 136b sont fermés. 25 Puisqu'en l'absence d'un signal de "négatif inexploitable" le relais.126 est excité, l'interrupteur 126a est ouvert et l'interrupteur 126b est fermé.' Puisque l'interrupteur 136a est fermé et que l'interrupteur 126a est ouvert, aucun courant ne circule dans le conducteur 138 et le relais 140 reste désexcité. Cependant, puisque l'interrupteur 126b est fermé, la fermeture de 30 l'interrupteur 136b ferme un circuit d'excitation 142 aux bornes du bouton 144 "TIRAGE" de la tireuse et alors un circuit.â mémoire de réglage de l'exposition 146 d'une tireuse classique, telle que la tireuse Kodak 2620 précitée, se trouve connecté à la source de tension -V. A la suite de l'excitation du circuit 146, la mémoire affectée aux paramètres d'exposition reçoit et conserve un si-35. gnal d'entrée de classement du sujet sur l'une de ses trois entrées 148, 150 et 152, décrites en liaison avec la Fig. 5. Après mise en mémoire de ce signal, le circuit 146 entraîne l'image négative du poste d'examen dans le poste de tirage 14 de la tireuse et déclanche l'exposition. A la suite de l'entraînement de la bande négative, le relais 132 est excité à nouveau et les cycles décrits plus 40 haut se répètent aussi longtemps qu'un signal de "négiif inexploitable" n'est 72 12576 10 2132843 pas formé par le circuit de la Fig. 2.' Quand, cependant, un tel signal apparaît en 94, le transistor 124 est polarisé en sens inverse et se bloque, l'excitation du relais 126 étant alors coupée. Quand ce relais 126 n'est plus excité, l'interrupteur 126a reste fermé et l'interrupteur 126b reste ouvert. La séquence de fonctionnement diffère ce qui précède dans la mesure où, quand le relais 136 est excité par la décharge du condensateur 134 à la suite de l'arrêt de l'entraînement du film, et à la suite de l'entraînement d'une image négative impropre au tirage ou inexploitable dans le poste de tirage 14, l'interrupteur 136a se ferme pour compléter un circuit de la ligne 112 à la ligne 114 en passant par l'interrupteur 126a, le conducteur 138, le relais 140 pour exciter ainsi ce relais. Tandis que le relais 136 est encore excité, l'excitation du relais 140 intervient comme on l'a vu plus haut et l'interrupteur 140a se ferme pour assurer ainsi que le relais 140 reste excité après que l'interrupteur 136a se soit ouvert à nouveau, à la suite de la décharge complète du condensateur 134. L'excitation du relais 140 ferme aussi l'interrupteur 140b qui court-circuite le bouton 127 pour alimenter en courant le mécanisme 130 d'entraînement du film'. Ce mécanisme 130 entraîne l'image négative considérée comme non tirable à travers le poste de tirage 14 de la tireuse. Tandis que la bande négative circule, le relais 132 est excité et l'interrupteur 132c s'ouvre à nouveau pour couper l'excitation du relais 140. Dès que l'entraînement du film est achevé, le relais 132 se désexcite-et le relais 136 est excité à. nouveau à la suite de la décharge du condensateur 134. Si à nouveau, le nouveau négatif est considéré comme impropre au tirage, ce cycle se répète jusqu'à ce qu'un négatif exploitable soit détecté. Aussi longtemps que des négatifs exploitables ne sont pas détectés, l'interrupteur 126b reste ouvert pour empêcher l'excitation du circuit 146 _____ et pour empêcher l'intervention d'une exposition du produit de tirage au négatif qui se trouve dans le poste de tirage. Dans le cas où toutes les images négatives d'une commande particulière sont considérées comme impropres au tirage (ou inexploitables) par le circuit de la Fig. 2, il est tout de même nécessaire de faire au moins une épreuve pour que des marques permettant de trier les commandes puissent être placées sur l'épreuve de manière que les épreuves des commandes soient rangées dans le même ordre que les négatifs correspondants. Normalement, une marque de "tri des commandes" est formée sur le bord du papier pendant l'exposition à la première image négative exploitable de chaque bande négative. Le circuit détecteur de collure de la Fig. 4 réalise cette fonction et empêche aussi que la zone de la bande négative qui porte une collure soit soumise au tirage. . On se réfère maintenant à la Fig. 4 .où l'on a représenté un circuit 72 12576 11 2132843 détecteur de collure qui comprend les cellules photosensibles 48b et 48c. Ces cellules sont connectées en série avec des résistances 154 et 156, respectivement, et connectées en parallèle entre une source de tension +V et un source de tension négative -V. Les conducteurs de sortie 50 et 52 sont connectés à la ré-5 sistance 160 et au point 158, respectivement, par l'intermédiaire d'amplificateurs 157 et 159. La résistance 160 est reliée à 1-a base d'un transistor 162 et une diode de blocage relie la base de ce transistor au conducteur 166 qui va à la masse. Le point commun 158 est relié par l'interrupteur 126c à une borne d'un 10 relais 172 actionné par une collure, l'autre borne de ce relais étant reliée au conducteur 166. Entre le point 158 et la source de tension -V, on trouve l'interrupteur 172a à contact-travail. Entre le point 158 et le conducteur 166, on trouve encore un condensateur 174 relié en série à un relais 176, tandis qu'un relais 178 est connecté entre ce point 158 et le collecteur du transistor 162. 15 Un interrupteur à contact-travail 178a commandé par le relais 178 est aussi installé entre le collecteur du transistor 162 et le conducteur 166. Un autre interrupteur 178b à contact-travail commandé par le relais 178, est installé en parallèle sur le bouton "TIRAGE" 144 de la Fig. 3. On va maintenant expliquer le fonctionnement du circuit détecteur de 20 collure de la Fig. 4. On rappelle que les cellules 48b et 48c sont normalement rendues conductrices par une lumière de longueur d'onde prédéterminée qui peut être, par exemple, de la lumière infrarouge émise par les sources lumineuses 16 et 18 et transmise par la bande 10. Ainsi, comme représenté dans le circuit de la Fig.4, lorsque les cellules 48b et 48c sont rendues conductrices, les signaux 25 de tension fournis par les amplificateur 157 et 159 à la base du transistor 162 et au point commun 158, respectivement, sont positifs et aucun courant ne circule alors dans les relais 172, 176 et 178. Cependant, les cellules 48b et 48c cessent de conduire du courant lorsqu'un adhésif 46 (voir Fig. 1) passe entre eux et les sources 16 et 18. 30 Une plage qui porte un adhésif est signalée par le circuit détecteur des négatifs impropres au tirage comme étant un négatif exploitable, puisque cet adhésif est trop étroit pour couvrir toutes les chambres du boîtier 20. Il est donc nécessaire de supprimer le signal"de tirage" normalement formé alors, comme on l'a vu plus haut, par le circuit de la Fig. 3. Cette supression intervient 35 alors que l'adhésif 46 passe au-dessus de la cellule'48c. Le brusque changement de la polarité du signal qui passe du positif au négatif sur le conducteur 158 est transmis par un couplage capacitif, dû au condensateur 174, au relais 176 qui est alors excité. L'excitation momentanée du relais 176 ouvre l'interrupteur à contact-repos 176a qui est commandé par le relais 176, pour découpler le cir-40 cuit 146 de la Fig. 3 du conducteur de retour à la masse 114. Il s'ensuit que le 72 12576 12 2132843 circuit 146 ne déclanche alors pas d'exposition après l'arrêt du film. Dans le cas où, dans une commande particulière, il n'existe aucun négatif exploitable, on doit réaliser une épreuve d'une image entre deux collures pour maintenir l'ordre des commandes des clients. Le relais 172 est aussi excité pendant la période de temps où le relais 176 est excité. Le relais 172, lorsqu'il est excité, ferme l'interrupteur 172a de manière à s'exciter lui-même après que l'adhésif 46 soit passé devant la cellule 48c. Le relais 172 reste excité jusqu'à la détection d'un négatif exploitable après quoi le relais 126 de la Fig. 3 est excité et l'interrupteur 126c s'ouvre. Cependant, si un second adhésif 46 est détecté par la cellule 48b avant qu'un négatif exploitable ait libéré le relais 172, l'interrupteur 172a reste fermé. A la suite de la détection d'un second adhésif 46 par la cellule 48b, le signal de sortie émis vers positive la résistance 160, passe brusquement d'une tension/à une tension négative. Ce signal est transmis par la résistance 160 à la base d'un transistor 162 qui est ainsi rendu conducteur. A la suite de la conduction du transistor 162, le relais 178 est excité. Ce relais 178 ferme l'interrupteur 178a pour rester excité pendant la suite du déplacement du second adhésif 46. On se réfère à nouveau à la Fig. 3 où l'interrupteur 178b associé au relais 178 est fermé et où une épreuve est réalisée par l'excitation du circuit 146, comme suite -à 1'entraînement du dernier négatif impropre au tirage d'une commande particulière dans le poste de tiragel4 de la tireuse. Simultanément, le circuit 146 applique une marque de tri des commandes sur l'épreuve pour garder les commandes successives séparées les unes des autres. On a ainsi décrit un matériel qui permet de détecter des négatifs impropres au tirage et de faire circuler ces négatifs dans une tireuse sans les tirer. Un autre matériel a été décrit et cet appareil répond à la situation dans laquelle toutes les images négatives d'une commande sont impropres au tirage pour déclancher la réalisation d'au moins une épreuve à partir de celles-ci, pour garder les commandes successives séparées les unes des autres. On se réfère maintenant à la Fig. 5 où l'on a représenté un nouveau circuit sensible à une comparaison prédéterminée des transparences des cinq plages 22a, 24a, 26a, 28a et 30a de l'image négative 32, pour détecter des variations de densités anormales dans ces négatifs et fournir des signaux de correction de classement pour le tirage des négatifs anormaux. Comme on l'a vu plus haut, ces négatifs se divisent ordinairement en deux catégories, soit les négatifs relatifs à des scènes en contre-jour et les négatifs relatifs à des scènes à éclairage frontal. On distingue les négatifs de ces deux catégories grâce à la présence d'une densité anormalement élevée dans la partie périphérique supérieure, ou dans la. partie centrale et dans la partie périphérique inférieure, respectivement, du négatif. La densité anormale d'un négatif correspondant à un 72 12576 13 2132843 contre-jour est compensée pendant le tirage par un raccourcissement de la durée d'exposition totale qui serait normalement établie par le dispositif de réglage de l'exposition par mesure des densités intégrales par transmission. Inversement, la densité anormale d'un négatif correspondant à une scène éclairée 5 frontalement, par un éclair de flash le plus souvent, est composée par un allongement de la durée d'exposition totale par rapport à la durée d'exposition qui serait normalement déterminée par ce même dispositif de réglage- Normalement, l'opérateur d'une tireuse examine le négatif à tirer et classe ensuite celui-ci soit dans les négatifs normaux soit dans les négatifs anormaux, puis il presse 10 un bouton de classement approprié disposé sur la console de la tireuse. Cette opération introduit'les facteurs de correction correspondants dans les circuits de réglage de la tireuse. Il s'est avéré souhaitable d'automatiser le classement du négatif et de corriger l'exposition en fonction des variations anormales de densité de ce négatif. Comme on le décrit dans la demande de brevet 15 français n° 7130919, on peut réaliser cela en mesurant séparément les densités du négatif dans la plage périphérique supérieure, la plage périphérique inférieure et la plage centrale d'un négatif, puis en combinant ces mesures d'une manière prédéterminée pour préparer les corrections appropriées. On se réfère maintenant à la Fig. 5 où l'on a représenté un circuit 20 de classement des négatifs qui fonctionne en liaison avec les cellules photosensibles 22b, 24b, 26b, 28b et 30b des Fig. 1 et 2. Les conducteurs 34, 36, 38, 40 et 42 sont reliés aux bases de transistors 180, 182, 184, 186 et 188, respectivement, les collecteurs de ces transistors étant reliés en commun à une source de tension 4-V, tandis que les émetteurs sont reliés à une source de tension 25 négative -V par l'intermédiaire des résistances 190, 192, 194, 196 et 198, respectivement. Les conducteurs de sortie 200, 202, 204, 206 et 208 sont reliés aux émetteurs des transistors 180, 182, 184, 186 et 188. Ainsi, ces transistors fonctionnent en émetteur-suiveur pour fournir un signal, sur le conducteur de sortie associé, dont l'amplitude et la polarité 30 correspondent aux signaux de tension positive, qui présentent une amplitude intermédiaire entre +V et -V, développés sur les conducteurs d'entrée 34, 36, 38, 40 et 42, respectivement. Ces tensions d'entrée sont formées de la même manière qu'on le décrit dans la discussion du fonctionnement des cellules 22b, 24b, 26b, 28b et 30b de la Fig. 2. 35 Le conducteur.de sortie 206 est relié par les résistances 210 et 212 à la borne d'entrée positive d'un amplificateur différentiel 214 et à la borne d'entrée négative d'un amplificateur différentiel 216. Les conducteurs de sortie 200, 202, 204 et 208 sont reliés, de manière à additionner les signaux qui les parcourent, à l'entrée négative de l'amplificateur différentiel 214, par 40 l'intermédiaire des résistances 218, 220, 222, 224 respectivement et ces conduc 72 12576 14 213-2843 teurs sont réunis, de mêraé, à l'entrée positive de l'amplificateur différentiel 216, par l'intermédiaire des résistances 226, 2-28, 230 et 232, respectivement. L'entrée négative de 1'amplificateur-214 est aussi.reliée à la source -V par l'intermédiaire d'une résistance variable 234 qui constitue un organe de régla-5 ge de cette entrée négative. De même, l'entrée positive de l'amplificateur 216 est reliée à la source +V par une résistance variable 236 qui constitue un organe de réglage de cette entrée positive. Ces organes sont prévus pour que l'on puisse régler la sensibilité du circuit de classement de manière que les circuits" de correction de classement réalisent le nombre maximal d'épreuves accep-10 tables. " " La sortie dé l'amplificateur 214 est reliée par la résistance 238 à la base d'un transistor de" commutation 242, alors qu'une diode est connectée entre le point commun à cette résistance et à cette base et la masse. L'émetteur du transistor 242 est mis à la masse et son collecteur est raccordé à une source -V 15 par l'intermédiaire d'un relais 246. Une diode 244 est montée en parallèle sur le bobinage du relais 246. De même, la sortie de l'amplificateur différentiel 216 est couplée au moyen d'une résistance 248 et d'une diode 250 à la base d'un transistor 252. L'émetteur du transistor 252 est mis à larmasse et son collecteur est relié à 20 une source de tension négative -V par l'intermédiaire d?un relais 256. Une diode 254 est disposée en parallèle sur le bobinage de ce relais. Le relais commande un interrupteur à contact-travail 246a qui relie une source de tension négative -V, par l'intermédiaire d'un interrupteur à contact-repos 256a, au conducteur d'entrée: 152 du circuit 146. Le relais agit sur 25 un interrupteur à contact-travail 256b qui relie une source de tension négative -V au conducteur d'entrée 148 du circuit 146. Les interrupteurs à contact-repos 246b et 256a sont disposés en série entre la source de tension négative -V et le conducteur d'entrée 150 du circuit 146. Les conducteurs 148, 150 et 152 sont reliés aux entrées (+), (N), et (-) du circuit 146 de la Fig. 3, circuit de 30 mise en mémoire des paramètres de l'exposition. Four la mise en oeuvre de l'invention, ces interrupteurs commandés par des relais peuvent être connectés aux bornes des éléments de contact du bouton (H-), du bouton (-) et du bouton (N) disposés sur la console de la tireuse. . - - On se réfère maintenant au fonctionnement du circuit de la Fig. 5. On 35 remarquera que normalement les transistors 242 et 252 sont bloqués et que les relais 246 et 256 ne sont pas excités. Par conséquent, la source -V est normalement reliée au conducteur 150 par les- interrupteurs à contact-repos 246b et 256a. Cependant, lorsque la tension formée sur l'entrée positive de l'ampli-40 ficateur 214 est plus négative, que la moyenne des tensions appliquées sur l'en 72 12576 15 2132843 trée négative de cet amplificateur, une tension négative apparaît à la sortie de l'amplificateur 214 et le transistor 242 devient conducteur. La conduction du transistor 242 excite le relais 246, ce qui a pour effet de fermer l'interrupteur 246a et d'ouvrir l'interrupteur 246b. Par conséquent, la tension -V 5 est appliquée au conducteur 152. De même, un signal de sortie négatif apparaît à la sortie de l'amplificateur 216 lorsque la moyenne des tensions sur l'entrée positive de l'amplificateur 216 est moins négative que la tension appliquée sur l'entrée négative. Le transistor 252 est rendu conducteur par le signal d'entrée négatif, 10 ce qui a pour effet d'exciter le relais 256. L'excitation de ce relais ferme l'interrupteur 256b de manière à alimenter le conducteur 148. On revient à la Fig.l. On remarquera que la plage 28a du négatif 32 constitue une partie de la périphérie supérieure de la scène à enregistrer sur le négatif, la cellule 28b étant sensible à la transparence de cette plage su-15 périeure de la scène. De même, les autres cellules sont sensibles à la transparence des autres plages de la scène enregistrée sur le négatif 32. Lorsque la transparence de la plage 28a du négatif 32 est plus faible d'une certaine quantité que la moyenne des transparences des autres plages du négatif, on peut supposer que cette scène a été prise en contre-jour, par exemple, sur un fond 20 de ciel lumineux. Le signal de sortie formé par la cellule 28b du circuit 20 de la Fig. 3 alimente la base du transistor 186 de la Fig. 5, par l'intermédiaire du conducteur 40. Quand, comme on vient de le supposer, la transparence de la plage 28a est relativement faible, la tension développée sur le conducteur 40 est relativement importante et de signe négatif. Le transistor 186, 25 monté en émetteur-suiveur, répond à ce signal de tension en formant un signal négatif sur le conducteur 206, signal qui alimente l'entrée positive de l'amplificateur 214 et l'entrée négative de l'amplificateur 216. De même,, les signaux formés par les autres cellules photosensibles sur les conducteurs 200, 202, 204 et 208 sont pondérés à l'entrée négative de l'amplificateur 214, à 30 l'entrée positive de l'amplificateur 216. Quand le signal formé sur le conducteur 206 est plus négatif que la moyenne des signaux formés sur les conducteurs 200, 202, 204 et 208 et sur l'organe de réglage 234, l'amplificateur 214 fournit un signpl de sortie négatif qui, comme on l'a décrit plus haut, rend le transistor 242 conducteur et excite le relais 246. Ainsi, le négatif se trouve 35 classé comme portant une scène éclairée en contre-jour, et un facteur de correction convenable est alors introduit dans le dispositif de mesure de la tireuse pour raccourcir la durée d'exposition totale lors du tirage du négatif. De même, lorsque la transparence moyenne des plages 22a, 24a, 26a et 30a est inférieure d'une certaine quantité à la transparence de la plage 28a, 40 il est problable que le négatif porte une scène éclairée frontalement telle 72 12576 16 2132843 qu'une scène enregistrée à la lumière d'un flash. Ce déséquilibre est caractérisé par le fait que la moyenne des signaux de sortie formés sur les conducteurs 200, 202, 204 et 208 est inférieure à l'amplitude du signal développé sur le conducteur de sortie 206, l'amplificateur 216 répondant à ce déséquili-5 bre en fournissant un signal de sortie négatif. Ce signal de sortie, comme on l'a vu plus haut, rend le transistor 252 conducteur de manière à exciter le relais 256 qui excite lui-même le conducteur 148 qui va à l'entrée (+) du circuit 146. Ainsi, on accroît la durée d'exposition totale pour une scène éclairée au flash en ajoutant une correction positive au dispositif de réglage de 10 l'exposition de la tireuse. Le circuit de la Fig. 5 ne constitue qu'un exemple des circuits asso-ciables à des combinaisons de plages particulières du négatif 32 susceptibles de permettre la détermination d'une scène normalement éclairée, d'une scène éclairée en contre-jour ou d'une scène éclairée frontalement, détermination 15 nécessaire à l'établissement des corrections convenables lors du tirage de ces scènes. Il est clair que d'autres combinaisons de plages du négatif 32 pour- . raient être utilisées dans la présente invention. Par exemple, le boîtier 20 de la Fig. 1 pourrait être muni de chambres en nonibre différent et de cellules photosensibles associées pour évaluer les transparences des plages correspon-20 dantes du négatif 32. Il est clair aussi que le réseau de semi-conducteurs photosensibles décrits dans la demande de brevet français 7130919 précité pourrait être substitué aux cellules photosensibles 22b, 24b, 26b, 28b et 30b, de la présente invention. Des modifications convenables devraient être apportées aux circuits des Fig. 5 et 2. 72 12576 17 2132843 REVENDICATIONS - Procédé de tirage d'originaux photographiques portés par une bande, suivant lequel on détecte l'état de chaque original pour établir s'il est propre à être tiré ou non, on tire ensuite les originaux considérés comme exploitables ce procédé étant caractérisé en ce qu'on tire aussi au moins un original inexploitable lorsque tous les originaux de la bande le sont. - Procédé conforme à la revendication 1, appliqué à des bandes d'originaux réunies bout à bout par des collures et circulant dans un poste d'exposition, caractérisé en ce qu'on règle l'exposition d'un produit de tirage aux originaux exploitables en fonction des caractéristiques optiques de ces originaux et en ce qu'on fait passer dans le poste d'exposition, sans les tirer, les originaux inexploitables, à l'exception d'un seul, si tous les originaux de la bande sont inexploitables. - Procédé conforme à l'une quelconque des revendications.! et 2, caractérisé en ce qu'on tire le dernier original inexploitable d'une bande entièrement constituée de tels originaux. - Procédé conforme à le revendication 3, caractérisé en ce qu'on dirige un rayonnement à travers chaque original, on mesure l'intensité du flux du rayonnement^transmis par cet original, on compare l'intensité de ce flux à un. niveau d'intensité de référence, on fait passer dans le poste d'exposition les originaux dont les transparences s'écartent de celle correspondant au niveau prédéterminé d'une quantité supérieure à une quantité prédéterminée, sans les tirer, à l'exception d'un des originaux inexploitables d'une bande entièrement constituée de tels originaux et on installe dans le poste, pour les tirer, les autres originaux. - Procédé conforme à la revendication 4, caractérisé en ce qu'on détecte le passage des collures raccordant les bandes pendant l'entraînement de ces collures dans le poste d'exposition, de manière à former alors un premier signal, on applique ce signal à un élément de commutation qui se trouve normalement dans un premier état et qui passe alors dans un second état, on forme un second signal en réponse au tirage des originaux tirables d'une bande élémentaire, on applique ce second signal à l'élément de commutation pourréta-blir cet élément dans son premier état, on détecte la collure raccordant deux bandes élémentaires et qui est voisine du derniet original de la bande qui finit de traverser le poste d'exposition lors de l'entraînement de cet original dans ce poste, de manière à former alors un troisième signal et on tire le dernier original inexploitable de la bande, lorsque l'élément de commutation est dans son second état et qu'apparaît le troisième signal, de manière à tirer ainsi lin original d'une bande entièrement constituée de négatifs inexploitables. 72 12576 18 2132843 6 - Tireuse photographique notamment pour la mise en oeuvre du procédé conforme à la revendication 1, exploitant des bandes d'originaux raccordées bout à bout pour tirer successivement ces" originaux dans un poste d'exposition, tireuse comprenant (a) un dispositif formant un premier signal et un second 5 signal lorsqu'il détecte qu'un original est propre à être tiré ou non, donc exploitable ou non, respectivement, (b) un mécanisme d'entraînement pour placer succssivement chaque original des bandes dans le poste d'exposition, (c) un premier agencement sensible à l'entraînement de chaque original dans le poste d'exposition et à la formation du premier signal correspondant à 10 l'original exploitable entraîné pour déclancher le tirage de cet original, (d) un second agencement sensible à 1 "-entraînement de chaque original inexploitable dans le poste d'exposition et à la formation du second signal correspondant à cet original pour empêcher le tirage de celui-ci et pour exciter le mécanisme d'entraînement, cette tireuse étant caractérisée en ce qu'- 15 elle comprend (e) des moyens sensibles à l'absence de formation d'un premier signal lors du passage de tous les originaux d'une même bande dans le poste d'exposition, pour déclancher alors le tirage d'au moins un des originaux inexploitables de cette bande. 7 - Tireuse conforme à la revendication 6, caractérisée en ce que ces moyens 20 comprennent (1) un détecteur sensible au passage des collures reliant deux bandes successives pour fournir alors un troisième signal, (2) un organe sensible au premier signal et au troisième signal pour s'établir dans un premier état ou un second état, respectivement, et (3) un circuit électrique sensible à l'entraînement de l'original placé près de la queue d'une bande, dans 25 le poste d'exposition et sensible au fait que l'organe se trouve dans son se cond état pour déclancher alors le tirage de cet original. 8 - Tireuse conforme à la revendication 6, caractérisée en ce qu'elle comprend un détecteur disposé à proximité du poste d'exposition de la tireuse pour détecter le passage d'une collure raccordant deux bandes, lors de 1'entrai-30 nement dans ce poste de l'original placé à la queue d'une des bandes raccor dées, au voisinage de la collure, et pour émettre alors un troisième signal, un circuit de commande du mécanisme d'entraînement pour que celui-ci, à la suite de l'introduction d'une collure dans le poste d'exposition et de la formation d'un troisième signal, fasse sortir la collure du poste sans tirage, 35 les moyens étant sensibles au passage de tous les originaux d'une bande, à l'exception de l'original de queue, sans génération d'un premier signal, et sensibles à l'apparition du troisième signal pour déclancher alors le tirage de l'original de queue. 9 - Tireuse conforme à la revendication 8, caractérisée en ce que ces moyens 40 comprennent (1) un élément de détection agencé à proximité du détecteur pour 72 12576 19 2132843 détecter le passage des collures lors de l'introduction de celles-ci dans le poste de détection pour former alors un quatrième signal, (2) un organe sensible au premier signal et au quatrième signal pour s'établir dans un premier état ou un second état, respectivement, et (3) un circuit électrique sensible au second état de cet organe et au troisième signal pour déclancher le tirage de l'original inexploitable de queue qui se trouve dans le poste d'exposition.