2470' Dérivés de la décaprénylamine, leurs sels acides d'addition et composition pharmaceutique utilisant ces produits. La présente invention concerne de nouvelles décapré- nylamines et leurs sels acides d'addition qui sont utilisés pour la prévention des infections virales des animaux vertébrés. On connaît jusqu'ici diverses substances qui ont été marquées pour avoir l'effet préventif ou adoucissant sur les maladies dues à des virus dont l'hôte est un animal vertebré/ ou qui ont été reconnues capables d'adoucir les symptôme de ces maladies en augmentant d'une façon significative l'ac- tivité anticorps chez l'animal. Les produits antiviraux menti nés jusqu'ici comprennent l'interféron, les substances capabl d'induire l'interféron, c'est-à-dire les inducteurs (inducteu d'interféron) le chlorhydrate d'amantadine ou des substances synthétiques, telles que la méthysazone,qui exercent directemen un effet inhibiteur sur la propagation des virus. L'interféi est une glycoprotéine ayant une activité antivirale et anti- tumeur, ladite glycoprotéine étant produite in situ par les cellules d'un animal vertébré quand ces cellules sont infecté avec un virus et a été proposée pour la thérapie des maladies virales infectieuses et également pour la thérapie du cancer. Des inducteurs connus qui induisent l'interféron chez les animaux vertébrés par un processus autre que l'infection virz comprennent des substances naturelles à haut poids moléculaii telles que l'acide ribonucléique à chaîne double. de bacté- riophages d'une certaine espèce,ou des substances synthétique à haut poids moléculaire telles que l'acide ribonucléique à chaîne doubledont le type est l'acide polyinosinique-acide polycytidylique, ou des inducteurs à bas poids. moléculaire tels que la tyrolone. Toutefois dans la production de l'interféron, le prob. de la purification de celui-ci est soulevé et en fait aucun procédé économique pour la production de l'interféron n'a ét réalisé jusqu'ici. Par ailleurs, les inducteurs classiques d'interféron n'ont pas reçu d'application pratique surtout à cause de leur toxicité. Les agents antiviraux synthétiques 2470111;- qui exercent directement un effet inhibiteur sur la propagation du virus, qui sont disponibles dans le commerce actuellement, ont une gamme plutôt étroite des maladies infectées par les virus qui sont guérissables par administration dudit agent et par conséquent la mise au point d'agents antiviraux syn- thétiques nouveaux est vivement souhaitée.En tenant compte de ces considérations, les auteurs de la présente invention ont conduit des études poussées pour trouver des composés capables de produire l'interféron de grande activité et de plus, ayant une activité antivirale sur le niveau biologique, et il en est résulté que les inventeurs ont trouvé éventuel- lement que les composés représentés par la formule générale (I) suivante et leurs sels acides d'addition montrent un excellent pouvoir inducteur pc Lq l'interféron et en même temps font preuve d'une excellente activité antivirale même dans l'essai biologique. Donc la présente invention a pour objet de fournir une nouvelle classe d'un dérivé décaprénylamine représenté par la formule générale ci-dessous CH R -{C2 C-&-12 RB -(H.-)J 1 Ei- cW c--liCi -L-\ I44(t acides d'addition de ce composé. Pour la préparation de la décaprénylamine représentée par la formule générale (I) mentionnée ci-dessus, et de ses sels acides d'addition, on peut prendre un procédé dans lequel les processus connus de synthèse des amines sont appliqués au décaprénol de départ représenté par la formule Ti4-Cil C=-CII-CH2 - 011 (II) 247011' pour obtenir un dérivé aminé désiré. En outre, le dérivé aminé ainsi obtenu peut être trans- formé en un sel correspondant de façon classique. Plus spéci- fiquement, une amine désirée peut être préparée selon un procédé qui comprend la transformation d'un alcool décapré- nylique approprié ayant la formule générale (II) ci-dessus en un halogénure ou un ester d'acide sulfonique correspondant suivi de la réaction avec un composé aminé primaire ou secondairE approprié correspondant au produit final désiré en présence ou en l'absence d'une base. Par ailleurs, l'amine désiréepeut être préparûepar oxydation d'un décaprénol en un aldéhyde correspondant qui est ensuite condensé avec un composé aminé primaire approprié, avec départ d'eau pour former un composé imino correspondant qui à son tour est réduit avec un agent réducteur approprié (par exemple borohydrure de sodium). Un # sel acide d'addition du dérivé amine ainsi obtenu peut être préparé en mélangeant ladite amine dans un solvant approprié avec un acide désiré pour former un sel et en faisant cristal- liser le sel de la solution par évaporation ou autre moyen pour le récupérer. Les sels acides d'addition appropriés pour être utilisés comme médicaments comprennent par exemple ceux avec l'acide chlorhydrique, l'acide acétique, l'acide citrique, l'acide fumarique et analogues. Les composés représentés par la formule générale (I) et leurs sels acides d'addition sont illustrés ci-dessous en se référant aux exemplespréparatifs suivants. Exemple préparatif 1. Chlorhydrate de N-benzyldidécaprénylamine Ci l-CI2 C0l2}-OtXCIT3 HCl I2CIH=C-CH2- 10 H A une solution de benzylamine (10 g) dans l'éthanol (100 ml) une solution de bromure de décaprényle (-20 g) dans le benzène (40 ml) est ajoutée goutte à goutte1à la température ordinaire;pendant 1 heure sous agitation qui est continuée pendant encore 2 heures. Ensuite, le mélange obtenu est chauffé au reflux pendant 2 heures sous agitation. Le mélange réactionnel obtenu après refroidissement est additionné d'une solution aqueuse d'hydroxyde de sodium 2N (100 ml) puis extrait avec de l'éther isopropylique. L'extrait liquide obtenu est lavé à l'eau et avec une saline saturée, séché sur du sulfate de sodium anhydre puis concentré sous pression réduite. Le résidu (21,4 g) est purifié par chromatographie sur colonne en uti- lisant le gel de silice (200 g). L'élution est effectuée avec un mélange d'isopropyléther et de benzène. La fraction éluée au départ (7 g) est dissoute dans l'acétate d'éthyle, additionnée d'éther contenant HCl pour la rendre légèrement acide puis est refroidie. La masse cristallisée est séparée par filtration pour récupérer le chlorhydrate de Nbenzyldidécaprénylamine (4,9 g), point de fusion 52 -54 C. L'analyse élémentaire-de C107H169N.HCl donne les résultats suivants: C% H% N% Calculé: 85,34 11,38 0,93 Trouvé: 85,08 11,23 0,94 Exemple préparatif 2. Chlorhydrate de N-benzyldécaprénylamine CHil il j)t 51+ CH2. -=CIL..CH0 *2 \. -1, 'Y La fraction éluée en dernier (7,3 g) obtenue dans l'exemple préparatif 1 est dissoute dans l'acétone puis addi- tionnée d'éther contenant HCl. Le mélange est travaillé de la même façon que dans l'exemple 1, ce qui permet d'obtenir ainsi le chlorhydrate de Nbenzyldécaprénylamine (5,8 g), point de fusion 105 -107 C. L'analyse élémentaire de C57H89N.HC1 donne les résultats ci-après: C% H% N% Calculé: 83,00 11,00 1,-0 Trouvé: 82,82 10,87 l,(5 Exemplespréparatifs 3 à 9. On répète le même procédé que dans l'exemple 1 pour la réaction du bromure de décaprényle avec un composé amino primaire ou secondaire pour obtenir ainsi les composés mentionnés ci-dessous, la formule structurelle, la formule moléculaire, le point de fusion et l'analyse élémentaire de ces composés sont mentionnés sur le tableau 1. t- o' rN Tableau 1 CH3 R1 1 I H --- UtH2-CU=CH-CH2-)- -O N 4- CH2- R2 Structure rN rLL R1 R2 3 H O_ 0 4 H 0 H 2 6 CH3 7 C3 C H3 1 CH3 8 + CI-H2CH=C-CH2)-10H 4 CH 9 3 9 +CH CH=C-CH2-)--H -Q2 Formule moléculaire C56H87N C55H86N2 C58H91N'HC1 C57H89N C58H91N-HCl H20 C106H167N P.F. ( C)ou indice de réfraction 41 - 42 - 56 103 - 105 37 - 38 87 - 89 n25=1 5213 D C108H171N.HC1l2H20 40 - 43 Analyse élémentaire Calculé (%) Trouvé (%) C H N C H N 86( 87 11,32 1.81 87 12 11,43 1I77 /21 l1118 3,61 85?03 11737 3,51 I / 83/05 11105 167 83:15 11,18 '1;61 86t84 11 38 1778 86!94 11,38 1/75 81}30 11.,06 1l64 81,67 10T86 1 63 87;47 11.56 0.96 87.58 11 60. 0)90 83 36 11.40 0,90 83.0.1 11.18 0.82 À., i 83/36I Fxemple de q. 247011 1 Exemples préparatifs 10 à 13. A une solution de 3-aminométhylpyridine (25 g) dans l'éthanol (100 ml), une solution de bromure de décaprényle (30 g) dans le chloroforme est ajoutée goutte à goutte à la température ordinaire pendant 1 heure sous agitation qui est continuée pendant encore 3 heures. Le mélange réactionnel résultant après refroidissement est additionné d'une solution aqueuse d'hydroxyde de sodium 2N (100 ml) et extrait avec l'isopropyléther. L'extrait liquide obtenu est lavé à l'eau et avec de la saline saturée, séché sur du sulfate de sodium anhydre, puis concentré sous pression réduite. Le résidu (21 g) est purifié par chromatographie sur- colonne en utilisant le gel de silice (200 g). L'élution est réalisée avec un mélange de 20% d'acétate d'éthyle et 80% d'hexane. La 3-didécaprényl- aminométhylpyridine (environ 1,38 g) est obtenue sous forme d'une substance huileuse. La colonne ci-dessus est encore éluée avec un mélange de 20% d'éthanol/80% d'acétate d'éthyle. La fraction éluée (8,6g) est recristallisée dans l'acétone pour récupérer la 3-déca- prénylaminométhylpyridine cristallisée (7,8 g). En utilisant sensiblement les mêmes procédés que ceux mentionnés ci-dessus, on obtient la 2-(2-décaprénylamino)- éthylpyridine, la 2-(2-didécaprénylamino)-éthylpyridine et la 3-(Ndécaprényl-N-méthylamino)-méthylpyridine. Les propriétés physicochimiques de ces composés sont indiquées sur le tableau 2. ra, %- r- %, o ('J Tableau 2 CH i 3 R 1 H-(- CH2-C=CH-CH2--10 N + CH2-+n-R2 EBkemple de préparation N Structure R1 R2 n Formule moléculaire P.F. ( C)ou indice de Analyse Calculé ô% À C, H N élémentaire Tr ouvC ( C.- W CH3 -1 -(CH2-CH=C-CH2-11-H t' I C106H168N2 -2 H À N 1 56H88N2 28/ 1-29 2 85721' 11'24 3t55 86/46 11,60 1.86 8%.O4 11734 3/33 >. 04 1l1>34 3,. 33" 11 H _ 2 C57H90N2"E20 22-28 6 CH 2-CH2-cHc-CH H 2 C107H170N2 12 --(CH -CH=C-CH2 -1-H t 2 C 0H7N2 1 _ CH 1 C57H90N2 84t28 11i29 3,45 84j.52 11/33 3 29 n251'5-1 5162 86 57 11 54 1189 86,52 11)66 1783 n55=1,5161 8521 11129 3/49 8511 il 37 330 IDfr11 n25;5=I/5173 861.58 11,51 lr91 13 CH 3 2470' Exemple préparatif 14. A une solution de N,N-diméthylbenzylamine (10 g) dans l'éthanol (100 ml)> du bromure de décaprényle (20 g) est ajouté goutte à goutte à la température ordinaire pendant 30 minutes. L'agitation est continuée pendant 1 heure 1/2 à la température ordinaire. Le mélange réactionnel résultant est extrait avec l'éther isopropylique et la phase extraite est lavée à l'eau, séchée sur du sulfate de sodium anhydre et concentrée sous pression réduite. Le résidu (22 g) obtenu est purifié par chromatographie sur colonne de gel de silice. Ensuite, on fait passer à travers la colonne les mélanges acétate d'éthyle/chloroforme avec un gradient de concentratic allant de 1 à 10% d'acétate d'éthyle. La fraction éluée (18,E est dissoute dans l'acétone et la solution résultante est laissée au repos toute une nuit dans un réfrigérateur pour récupérer le bromure de N-benzyldécaprénylammonium cristallin (15,8 g), point de fusion 51,2-53,10C. Les effets physiologiques des composés de la présente invention sont illustrés ci-dessous en détail. (1) Essai de l'activité induisant l'interféron. Chaque composé d'essai mis en suspension dans l'eau a, un tensio-actif est administré par voie intrapéritonéale à chaque groupe constitué par 5 souris femelles ICR pesant environ 25 g. 20 heures après l'administration, on recueille le sang des souris et le sérum en est séparé pour obtenir un interféron sérique. Les stades suivants sont réalisés afin d déterminer l'activité de l'interféron sériqoeainsi induit. De cellules L- 929 provenant de souris et incubées au préalable en une monocouche sont amenées en contact avec la solution de sérum d'essai diluée 10 fois,mises en incubation toute une nuit à 370C dans un incubateur placé dans une atmosphère de gaz carbonique, et la solution de sérum d'essai diluée en es retirée. Ensuite, les cellules sont inoculées avec le virus vésiculaire stomatitis et placées sur, un milieu de culture tissulaire contenant 1% d'agar. Après l'incubation à 370C pendant 24 heures, les cellules sont colorées avec une soluti de rouge neutre diluée à une concentration appropriée,pour compter le nombre de plaques qui y est formé et ainsi pour calculer le taux d'inhibition des plaques dans chacun des groupes d'essai par rapport à un groupe auquel aucun composé d'essai n'a été administré. Le taux d'inhibition des plaques de chaque composê d' essai est montré sur le tableau 3. (2) Effet sur des souris infectées avec le virus vaccinal. Des groupes constitués chacun par 10 souris femelles ICR reçoivent une injection intraveineuse de virus vaccinal (souche DIE) dans la veine de la queue. Le huitième jour après l'inoculation, le nombre de lésions en forme de pustules sur la surface de la queue est compté après avoir coloré la queue avec une solution d'éthanol contenant 1% de fluorescéine et 0,5% de bleu de méthylène. Dans cet essai, chaque composé L5 d'essai est administré par voie intrapéritonéale aux souris juste le jour précédent l'inoculation du virus, ce qui fait que l'activité antivirus du composé d'essai est évaluée en terme d'inhibition des lésions de la queue te]les que calculées dans chaque groupe d'essai par rapport à un groupe auquel un composé d'essai a été administré. Le taux d'inhibition des lésions de la queue de chaque composé d'essai est indiqué sur le tableau 3. (3) Effet sur des souris infectées avec le virus de la grippe. Des groupes constitués chacun par 10 souris femelles ICR pesant environ 25 g, sont infectés par inhalation de virus de la grippe nébulisé A/PR-8. Une solution de chaque composé d'essai en solution aqueuse contenant un tensio-actif est administrée par voie intrapéritonéale aux souris 24 heures et 3 heures avant l'infection du virus, et 5 fois par jour à partir du second jour qui suit l'infection. Les souris qui survivent 21 jours après l'infection sont considérées comme des survivantes et le taux de survie est obtenu selon l'équation suivante: Nombre de survivantes x 100 = taux de survie. Nombre de souris traitées Tableau 3 Composé d'essai Dose intra- péritonéale mg/kg Inhibition de la lésion de la queue (prévention contre l'infection due au virus vaccinal) % Taux de survie (prévention contre l'infection due au virus de la grippe) % Inhibition des plaques (Interféron sérique) N-méthyl-N-phényl- décaprénylamine Chlorhydrate de N-benzyl-décaprénylamine Chlorhydrate de N-néthyl-N-benzyl- décaprénylamnine Chlorhydrate de N-phénéthyl- décaprénylamine 3-didécaprényl- aminométhyl- pyridine 29,3 73,2 ,3 51,6 6,4 %-- %-- cm 3,8 98,6 24,2 ,4 rr- VN T 3e Cj Tableau 3 (suite) Composé d'essai Dose intra- péritonéale m/kg Inhibition de la lésion de la queue (prévention contre l'infection due au virus vaccinal) % Taux de survie (prévention' contre l'infection due au virus de la grippe) Inhibition des plaques (interféron sérique) 3-décaprénylamino- méthylpyridine 2- (2-décaprénylamino) éthylpyridine 2- (2-didécaprénylamnino) - éthylpyridine 3- (N-décaprényl-N- méthylamino)nméthyl- pyridine Bramure de benzyl- décaprényl-dim thyl- ammonium. Chlorhydrate d' amantadine (témoin) 47,4 81,1 34,5 47,9 22,8 o' (4) Toxicité. Afin de rechercher la toxicité aigUe des composés de la présente invention, la dose létale 50% de chaque composé est obtenue en utilisant des souris mâles ddY pesant 20 à 25 g. D'après les résultats montrés sur le tableau 3, on voit que le composés ont une marge de sécurité élevée par administration par voie intrapéritonéaleo Tableau 4 Dose léthale 50% (mg:kg) Composé d'essai Administrée par Administrée par voie voie intraveineuse intrapéritonéale N-nméthyl-N-phényl- décaprénylanmine 180 > 500 Chlorhydrate de N-benzyl-décaprénylamine 220 315 Chlorhydrate de N-m&thyl-N-benzyl- décaprénylamine 377 " 500 Chlorhydrate de N-phénéthyl- décaprénylamine 110 > 500 3-décaprénylamino- méthylpyridine - > 500 2-(2-décaprénylamino)- éthylpyridine - 500 Comme on peut le voir d'après les résultats d'essais précédents, les ingrédients actifs de la présente invention ont une activité inductrice sur l'interféron in vivo et ont une faible toxicité en manifestant une excellente activité antivirale. A la lumière du fait qu' une stricte corrélation de l'activité interféron avec les activités antivirales 24701 t I individuelles n'est pas toujours observée. pour les ingrédients de la présente invention, on considère également une éventua- lité que les activités antivirales desdits ingrédients au niveau biologique sont concernées non seulement dans -l'interféron, mais également dans d'autres mécanismes de défense de l'hôte. Par conséquent, quand les ingrédients actifs de la présente invention sont utilisés pour le traitement de maladies infectées par les virus, ils sont administrés aux malades par des procédés tels impliquant l'administration orale, l'inhalation, ou analogueainsi que par injection sous-cutanée, intramusculaire et intraveineuse. Selon l'état du malade, tel que l'âge, les symptômes et la voie par laquelle l'ingrédient est administré, l'ingrédient actif de la présente invention est utilisé en une dose de 0, 5 à 20 mg/kg, de préférence de 3 à 5 mg/kg plusieurs fois par jour (2 à 4 fois). Les ingrédients actifs de la présente invention peuvent être formulés dans des compositions pour médicaments, par exemple comprimés,cachets, granulés, poudres, préparation liquide pour usage oral, lotiorsocculairEs, suppositoires, pommades, injections et analogues. - Quand les ingrédients actifs de la présente invention sont administrés par voie orale, ils peuvent être formulés en comprimés, cachets, granulés, ou poudres. Ces préparations solides pour usage oral peuvent contenir des excipients utilisés classiquement, par exemple l'anhydride silicique, l'acide métasilicique, l'alginate de magnésium, le silicate d'aluminium synthétique, le lactose, le sucre de canne, l'amidon de mais, la cellulose microcristallisée, l'amidon hydroxypropylé ou la glycine, et analogues; des liants,par exemple la gomme arabique, la gélatine, la gomme adragante, l'hydroxypropyl- cellulose, ou la polyvinylpyrolidone; des lubrifiants, par exemple le stéarate de magnésium, le talc ou la silice; des agents de désagrégation, par exemple l'amidon de pomme de terre, et la carboxyméthylcellulose; ou des agents mouillants, par exemple polyéthylèneglycol, mono-oléate de sorbitanne, huile de ricin hydrogénée, laurylsulfate de sodium. Dans la préparation de cachets mous, en particulier les ingrédients actifs de la présente invention, peuvent être formulés en les dissolvant ou en les mettant en suspension dans des substrats 24701 11 huileux communément utilisés tels que l'huile de sésame, l'huile d'arachides,l'huile de germe, l'huile de coprahfractionnée telle que I"Miglyol, ou analogue. L.es préparations en comprimés ou en granulés peuvent être enrobées selon les procédés classiques. La préparation liquide pour usage oral peut être sous la forme d'émulsion aqueuse ou huileuse ou de sirop, ou par ailleurs sous la forme de produit sec qui peut être redissous avant usage à l'aide d'un véhicule approprié. A ces préparations liquides, on peut ajouter des produits additifs communément utilisés, par exemple des auxiliaires émulsifiants tels que sirop de sorbitol, méthylcellulose, gélatine, hydroxyéthyl- cellulose, et analogues; ou des émulsifiants, par exemple lécithine, monooléate de sorbitanne, huile ricin hydrogénée, excipient non aqueux, par exemple huile de coprah fractionnée, huile d'amande; huile d'arachideset analogues; ou des antisep- tiques, par exemple parahydroxybenzoate de méthyle, parahydroxy- benzoate de propyle ou acide sorbique.En outre, ces préparations pour usage oral peuvent contenir;si nécessaire des agents de conservation, des stabilisants et les additifs analogues. Dans le cas o les ingrédients actifs de la présente invention sont administrés sous forme de suppositioires, ils peuvent être formulés selon les procédés classiques utilisant des substrats oléophiles tels que huile de cacao oueWitepsol , o ils peuvent être utilisés sous la forme de capsules rectales obtenues en enrobant un mélange de polyéthylèneglycol, d'huile de sésame, d'huile de germe, d'huile de coprah fractionné et analogues dans une feuille de gélatine. La capsule rectale peut être revêtue si nécessaire de matièrc cireuses. Quand les ingrédients actifs de la présente invention sont utilisés sous la forme d'injection, ils peuvent être formulés en préparationSde solution huileuse, solution émulsifié ou solution aqueuse, et ces solutions peuvent contenir des -émulsifiarnts stabilisants ou additifs analogues communément utilisés. Selon le procédé d'administration, les compositions mentionnéesci-dessus peuvent contenir les ingrédients actifs de la présente invention à raison d'au moins 1% et de préférence de 5 à 50%. 2470111' Le procédé pour formuler les ingrédients actifs de la présente invention en diverses préparations est illustré ci- dessous en se référant à des exemples pharmaceutiques. Exemple pharmaceutique 1 - Préparation de cachets durs pour usage oral. Un mélange de 25 g de chlorhydrate de N-benzyldécaprényl- amine et de 7,5 g d'huile de ricin polyoxyéthylé dans l'acétone est mélangé avec 25-g d'anhydride silicique. Après évaporation de l'acétone, le mélange est malaxé encore avec g de calcium carboxyméthylcellulose, 5 g d'amidon de mais, 7,5 g d'hydroxypropylcellulose et 20 g de cellulose micro- cristallisée et 30 ml d'eau sont ajoutés etmalaxés pour obtenir une masse granulaire. La masse est granulée au moyen d'un granulateur (Granulateur ECK de Fuji Paudal CO., Japon) équipé avec un tamis(B.S) à mailles n 24 pour obtenir des granulés. Les granulés sont séchésjusqu'à ce que la teneur en humidité soit inférieure à 5% et tamisée avec le tamis(B.S.) à mailles n 16. Les granuléstamisés sont misen cachets au moyen d'une machine à remplir les cachets à raison de 190 mg/cachet. Exemple pharmaceutique 2 - Préparation de cachets mous pour usage oral. Une solution homogène est préparée en mélangeant 50 g de chlorhydrate de N-méthyl-N-benzyle-décaprénylamine avec 130 g de polyéthylèneglycol (Macrogol 400). Séparément, une solution de gélatine est préparée qui contient 93 g de gélatine, 19 g de glycérine, 10 g de D-sorbitol, 0,4 g de parahydroxy- benzoate d'éthyle, 0,2 g de parahydroxybenzoate de propyle et 0,4 g d'oxyde de titane et qui est utilisé sou-s forme d'un agent filmogêne pour cachets. La solution obtenue précédemment en même temps que l'agent filmogène pour cachets sont traités avec un emporte-pièce plat du type manuel pour obtenir des cachets contenant chacun 180 mg. Exemple pharmaceutique 3 - Injections. Un mélange de 5 g de chlorhydrate de N-méthyl-N-phényl- décaprénylamine, une quantité appropriée d'huile d'arachide et 1 g d'alcool benzylique sont complétés à un total de 100 cm par addition d'huile d'arachides. La solution est versée par portionsà raison de 1 cm dans des conditions aseptiques dans une ampoule qui est ensuite scellée. Exemple pharmaceutique 4 - Injections. Un mélange de 1 g de chlorhydrate de N-phénétyldécaprény amine, 5 g de "Nikkol HICO 60" (marque commerciale) (huile de ricin hydrogénée éthérifiée avec 60 moles de polyoxy- éthylène), 20 g de propylèneglycol, 10 g de glycérol et 5 g d'alcool éthylique sont mélangés avec 100 ml d'eau distillée et agités. Dans des conditions aseptiques, la solution est versée par portions à raison de 1, 4 mi dans une ampoule qui est ensuite scellée. 24701]t REVENDICATIONS 1. Composé de formule: I -> R1 cl- 1-1CH12- 001{2 1>0 H -Q CH2 -1i 12 dans laquelle n représente un nombre entier de O à 2; R1 représente an atome d'hydrogène, un groupe alkyle inférieur ou un groupe décaprényle, et R2 représente un groupe phényle ou un groupe pyridyle, et les sels acides d'addition de ce composé. 2. Le chlorhydrate de N-benzyldécaprénylamine. 3. Le chlorhydrate de N-benzyldidécaprénylamine. 4. La 3-décaprénylaminométhylpyridine. 5. La 2-décaprénylaminométhylpyridine. 6. Médicament caractérisé par le fait que c'est un composé tel que défini dans la revendication 1. 7. Composition pharmaceutique caractérisée par le fait qu'elle comprend au moins un composé tel que défini dans la revendication 1, en même temps que des excipients et/ou des matières auxiliaires acceptables en pharmacie.