La présente invention a pour objet des appareils de mesure automatique de la pression artérielle. Le secteur technique de l'invention est celui de la construction des appareils médicaux, notamment des appareils de mesure de la pression artérielle appelés sphygmomanomètres ou sphygmotensiomètres. On mesure généralement la tension artérielle en comprimant l'artère humorale au moyen d'un brassard qui est un manchon gonflable que l'on gonfle d'abord sous une pression qui dépasse de quelques centimètres de mercure la pression artérielle maxima, ctest-à-dire la pression systolique. Ce brassard est relié à un manomètre. On applique la capsule microphonique d'un stéthoscope contre la face interne du bras, immédiatement au-dessous du brassard. On dégonfle très progressivement et régulièrement le brassard tout en écoutant les bruits de circulation du sang dans l'antenne. On distingue classiquement, d'après une étude de Korotkowicinq phases successives dans l'évolution du bruit pendant le dégonflement du brassard. La phase I est celle de l'apparition des premiers bruits secs et brefs et il est bien admis que la pression artérielle systolique correspond à cette phase I. Les phases Il et III sont des phases au cours desquelles on entend des bruits de niveau élevé. La phase IV correspond à la chûte très rapide de l'intensité des bruits. La phase V est la phase de disparition des bruits. La mesure de la pression artérielle diastolique donne lieu à des controverses. Certains auteurs considèrent que la pression diastolique correspond à la pression lue pendant la phase IV, d'autres à la pression lue pendant la phase V et-d'autres à une pression légèrement inférieure à la pression lue pendant la phase IV. Certains auteurs recommandent aux praticiens de mesurer à la fois la pression en phase IV et en phase V. La pression artérielle est mesurée généralement par un praticien qui lit au vol sur le cadran du manomètre deux pressions qui correspondent respectivement l'une à la phase I et l'autre à l'une ou l'autre des phases IV ou V et le praticien estime à l'oreille l'instant qui correspond à chacune de ces phases. Bien entendu, de telles mesures sont très imprécises comme l'ont montré de nombreuses études statistiques, les imprécisions étant dues surtout aux erreurs de mesure liées à l'observateur, à l'acuité auditive de celui-ci, à l'interprétation personnelle des bruits, à la rapidité de compression et de décompression, à la lecture au vol sur le cadran du manomètre etc.... Des tentatives ont été faites pour réaliser des appareils de mesure automatique de la pression artérielle afin d'éviter les causes d'erreur dues à l'observateur. Certains de ces appareils enregistrent de façon continue les bruits de Korotkow sur une bande magnétique. D'autres appareils automatiques mesurent la fréquence d'une onde ultrasonore qui se propage dans le sang et utilisent les changements de fréquence par effet Doppler dû à la vitesse de circulation du sang. Une bibliographie donnant l'état des appareils connus est donnée dans le tome XXII No. 16 de la Revue du Praticien parue en Juin 1972 dans un article intitulée "La Mesure de la Pression Artérielle" par I. ELGRISHI. L'objectif de la présente inention est de procurer un nouvel appareil de mesure de la pression artérielle, automatique et précis, qui indique la mesure numérique de la pression systolique et de la pression diastolique, soit en phase IV, soit en phase V. Un appareil de mesure de la pression artérielle selon l'invention comporte, de façon connue, un brassard gonflable qui est enroulé autour du bras d'un patient, des moyens pour gonfler ledit brassard jusqu'à une pression déterminée, supérieure à la pression systolique, des moyens pour dégonfler ensuite progressivement ledit brassard, des moyens pour mesurer la pression dans le brassard et des moyens pour capter les bruits du sang. Les objectifs de l'invention sont atteints grâce à un appareil qui comporte un premier capteur électro-acoustique qui est appliqué sur le bras du patient, immédiatement au-dessous dudit brassard, des circuits électroniques qui analysent les signaux électriques émis par ledit capteur électro-acoustique et qui déterminent les instants de passage dudit bruit par des phases bien définies qui sont les phases I, IV et V de Korotkoff, et l'appareil comporte, en outre, un capteur piézoélectrique qui capte la pression dans le brassard et des mémoires qui sont connectées audit capteur piézoélectrique et qui sont commandées automatiquement par lesdits circuits électroniques aux instants de passage du bruit par les phases I, IV et V et des indicateurs numériques de la pression systolique mise en mémoire en phase I et de la pression diastolique mise en mémoire en phase IV ou en phase V. Un appareil selon l'invention comporte, de préférence, un deuxième capteur électro-acoustique qui est appliqué sur le bras du patient, en un point éloigné dudit brassard et un amplificateur différentiel et les deux capteurs électro-acoustiques sont connectés sur les deux entrées dudit capteur différentiel,de sorte que de nombreux bruits parasites,qui sont captés simultanément par les deux capteurs, sont éliminés. Les circuits électroniques qui analysent les signaux électriques émis par le premier capteur électro-acoustique ou par l'amplificateur différentiel comportent un redresseur double alternance, un détecteur de lten- veloppe des valeurs de crête desdits signaux redressés, un circuit dériveur qui est connecté à la sortie dudit détecteur d'enveloppe et un comparateur qui est connecté à la sortie du dériveur, qui compare les valeur de la dérivée à un seuilet qui commande automatiquement la mise en mémoire de la pression qui correspond au dernier dépassement de seuil, laquelle pression est la pression diastolique en phase IV. Le détecteur d'enveloppe comporte un comparateur qui est connecte à la sortie du redresseur double alternance et qui compare les signaux redressés à un seuil S, une bascule qui est connectée à la sortie du comparateur et un compteur d'impulsions qui est connecté à la sortie de la bascule et qui est associé à un oscillateur. Il comporte, en outre, un détecteur de crete qui est connecté à la sortie du redresseur et qui est composé d'un amplificateur d'entrée, d'une diode, d'un condensateur et d'un amplificateur de sortie et une mémoire qui enregistre les valeurs de crête successives et qui est composée d'un transistor à effet de champ qui est connecté sur l'une des sorties du compteur d'impulsions, d'un condensateur et d'un amplificateur de sortie. L'invention a pour résultat un nouvel appareil qui permet de mesurer automatiquement la pression artérielle. Un avantage d'un appareil selon l'invention réside dans le fait que les instants des phases I, IV et V sont déterminés avec précision par les circuits électroniques qui analysent les bruits, de telle sorte que les mesures de la pression systolique et de la pression diastolique s'inscrivent à des instants bien déterminés et sont parfaitement reproductibles. Aucun facteur humain ntintervient ni dans l'analyse du bruit, ni dans la lecture au vol d'un manomètre. Un autre avantage d'un appareil selon l'invention est qu'il permet de déterminer à la fois la phase IV et la phase V de Korotkoff et donc de mesurer la pression diastolique, soit en phase IV, soit en phase V. Un appareil selon l'invention comporte plusieurs sécurités pour éliminer les bruits parasites : à savoir deux capteurs électro-acoustiques connectes sur un amplificateur différentiel, des filtres passe-haut et passebas et des comparateurs à seuil qui permettent d'éliminer tous les bruits parasites de faible niveau. En ce qui concerne la détermination exacte de la phase I et donc de la pression systolique, l'appareil selon l'invention comporte une double sécurité contre les signaux parasites. Une première sécurité consiste à mesurer la pression systolique à l'instant d'un deuxième signal supérieur à un seuil succédant à un premier signal en moins de deux secondes ce qui permet d'élimiter les artefacts isolés. Une deuxième sécurité consiste à ne prendre en compte la mesure enregistrée lors du deuxième signal que si celui-ci est suivi, en moins de deux secondes, d'un troisième signal supérieur à ce même seuil. Cette double sécurité combinée au montage différentiel des deux capteurs et aux filtres permet d'éliminer tout risque pratique d'erreur de mesure de la pression systolique dans un environnement normal. La description suivante se réfère aux dessins annexés qui représentent, sans aucun caractère limitatif, un exemple de réalisation d'un appareil de mesure de la pression artérielle selon l'invention. La figure 1 est une représentation schématique de l'ensemble des composants et des circuits d'un appareil selon l'invention. La figure 2 est un schéma synoptique des circuits électroniques permettant de détecter la phase IV de Korotkoff. Les figures 3 et 5 sont un schéma d'un exemple de réalisation des circuits selon la figure 2. La figure 4 est un diagramme des signaux électriques en différents points des circuits selon les figures 2, 3 et 5. La figure 6 est un schéma synoptique des circuits électroniques qui permettent de détecter les phases I et V de Korotkoff. La figure 7 est un diagramme des signaux en différents points de la figure 6. La figure 8 est un schéma des circuits de précision d'un appareil selon l'invention. La figure 1 représente un brassard gonflable 1 placé autour du bras d'un patient afin de comprimer l'artère humérale de celui-ci. Le brassard 1 est connecté par un tube 2, d'une part à une pompe 3 qui permet de le gonfler et, d'autre part, à un régulateur de fuite 4 qui permet de dégonfler progressivement le brassard. Le brassard est connecté par un tube 5 à un capteur de pression 6 qui est un transducteur piézoélectrique qui délivre un signal électrique analogique proportionnel à la pression dans le brassard. Le capteur de pression 6 est connecté à des circuits électroniques 7, 8 qui analysent les signaux électriques émis par le capteur 6 et qui commandent automatiquement la mise en route et l'arrêt de la pompe 3 ainsi que l'ouverture et la fermeture de l'orifice de fuite 4. Les circuits 8 peuvent commander un signal d'alarme pneumatique 9.Les circuits 7 et 8 sont connectés par une liaison 10 sur des mémoires 11 qui sont connectées ellesmêmes sur un afficheur 12 qui indique la pression systolique et sur un afficheur 13 qui indique la pression diastolique. Un inverseur 14 permet d'aiguiller sur l'afficheur 13, soit la pression en phase IV, soit la pression en phase V. L'inverseur 14 est commandé par un bouton 14a. L'appareil comporte un premier capteur électro-acoustique 15 comportant un microphone qui délivre un signal électrique analogique proportionnel à l'amplitude des bruits. La capsule 15a du microphone est appliquée sur l'artère humérale immédiatement au-dessous du brassard 1. L'appareil comporte un deuxième capteur électro-acoustique 16, identique au capteur 15. La capsule 16a du microphone du deuxième capteur est appliquée sur l'avant bras, en un point assez éloigné de la capsule 10E pour que les bruits qui sont produits par la circulation du sang dans l'artère humeralesimmediatement à la sortie du brassard 1, ne soient plus que très faiblement perceptibles. Par exemple, la capsule 16a est placée à environ 10 cm de la capsule 15a. Les deux capteurs 15 et 16 sont connectés sur des circuits électroniques 17 qui seront décrits en détail ci-après. Les circuits 17 effectuent un traitement des signaux émis par les capteurs 15 et 16 afin d'éliminer les bruits parasites. Ils sont connectés à des circuits électroniques logiques 18 qui détectent les instants correspondants aux phases I, IV et V et sont connectés sur les bornes d'entrée J, K et L de trois mémoires 11 qui enregistrent les valeurs de la pression aux instants détectés par les circuits 18. L'appareil comporte des circuits 19 qui mesurent la fréquence cardiaque et un indicateur 20 qui affiche celle-ci. Il peut comporter également une alarme 21 pour indiquer des bruits anormaux. Un bouton de commande 22 permet à l'opérateur de commander le démarrage d'un cycle de mesure automatique. La figure 2 est un schéma synoptique des circuits 17 de traitement des signaux et de la partie des circuits 18 qui correspond à la détection de la phase 4. On retrouve sur cette figure les deux microphones 15a et 16a qui sont connectés chacun sur un amplificateur adaptateur d'im pédance 23 et 24. Les sorties des deux amplificateurs sont connectées sur les deux entrées d'un amplificateur différentiel 25 qui délivre un signal analogique égal à la différence entre les deux signaux d'entrée. Ce dispositif permet une première élimination des bruits parasites. En effet, si le bruit capté par le microphone 15a est bien un bruit artériel, le microphone 16a ne capte aucun bruit ou capte un bruit très affaibli. Le signal différence émis par l'amplificateur 25 correspond alors à un vrai bruit artériel. Si, au contraire, le bruit capté par le microphone 15a est un artefact dû par exemple à un bruit extérieur ou à un frottement ou à un choc du bras du patient, le même bruit est capté simultanément par le microphone 16a et le signal différentiel émis par l'amplificateur 25 est pratiquement nul. La sortie de l'amplificateur 25 est connectée sur un premier filtre passe-bas 26 ayant une fréquence de coupure comprise entre 800 Hz et 1 KHz, par exemple une fréquence de 950 Hz. La plupart des sons contenus dans les bruits artériels ont une fréquence inférieure à 800 Hz et le filtre passe-bas 26 permet d'éliminer des bruits parasites ayant une fréquence supérieure. La sortie du filtre 26 est connectée sur un amplificateur 27 dont la sortie est connectée sur un deuxième filtre 28 qui est un filtre passe-haut ayant une fréquence de coupure comprise entre 50 et 150 Hz et qui permet d'éliminer des bruits parasites de fréquence plus basse. Un conducteur 29 et deux inverseurs 29a, 29b permettent de court-circuiter le filtre 28. La sortie du filtre 28 est connectée sur un circuit redresseur double alternance 30. Ce circuit est connecté à un circuit de détection d'enveloppe 31 qui est lui-même connecté sur un circuit dériveur 32. La sortie du circuit dériveur est. connectée sur un circuit 33 d'élimination des pics de dérivée négatifs. La sortie du circuit 33 est connectée sur un circuit comparateur 34 qui compare la valeur des pics de dérivée positifs à une valeur de référence qui est choisie d'un niveau suffisamment élevé pour qu'elle ne soit dépassée que pendant un ou deux pics de la phase IV où se situent les variations les plus rapides du niveau de bruit artériel. La sortie du comparateur 34 est connectée sur la borne K d'une mémoire 11. Les circuits de la figure 2 permettent donc de déterminer l'instant de la phase 4 avec une très grande précision égale à la durée qui sépare deux battements successifs du coeur, c'est-à-dire avec une précision de l'ordre de 2 à 5 mm de Hg -si l'on a choisi une vitesse de décompression de l'ordre de 2 à 5 mm de Hg à chaque pulsation cardiaque qui est le rythme de décompression habituel. La figure 3 représente un exemple de réalisation des circuits de la figure 2. Les parties identiques sont représentées par les mêmes repères sur les figures 2 et 3. On retrouve sur la figure 3 des modes de réalisation particuliers des préamplificateurs 23, 24, de l'amplificateur 25, du filtre passe-bas 26, de l'amplificateur 27, du filtre passe-haut 28 et du redresseur double alternance 30. Les modes de réalisation de ces circuits sont bien connus des techniciens en électronique et il n'est pas nécessaire de les décrire en détail. La sortie du redresseur double alternance est connectée d'une part, sur un circuit détecteur de la valeur de crête 35 qui est composé d'un amplificateur inverseur 36, d'une diode 37, d'un condensateur 38 et d'un amplificateur de sortie 39 à haute impédance d'entrée. Pendant chaque impulsion de bruit, tant que la tension croît, la diode 37 est passante et la tension aux bornes du condensateur 38 suit donc la valeur croissante de la tension jusqu'à ce que celle-ci arrive à la valeur de crête de l'impulsion. Dès que cette valeur de crête est atteinte, la diode 37 se bloque et le condensateur garde en mémoire la valeur de crête. La sortie du redresseur 30 est également connectée sur un amplificateur opérationnel 40 monté en comparateur qui compare l'amplitude des impulsions de tension à un seuil réglable par un potentiomètre 41 et qui émet un signal logique chaque fois que le seuil est dépassé. Le front montant du signal logique fait basculer une bascule 42 dont la sortie Q valide un compteur d'impulsion 43 qui est associé à un oscillateur 44 qui sert d'horloge et qui oscille par exemple à une fréquence de 166 Hz. Le signal logique émis par le comparateur 40 à travers la bascule 42 déclenche un comptage d'impulsions de sorte que les sorties successives Q0 à Q9 du compteur 43 changent successivement de polarité. L'une des sorties, par exemple la sortie Q5 est connectée, à travers un transistor 45 adaptateur d' impédance, sur un transistor à effet de champ 46 qui devient passant pendant la durée d'une impulsion et qui transfère dans un condensateur 47 la valeur de crête de l'impulsion lue par le détecteur de crête 38. La tension aux bornes du condensateur 47, amplifiée par un amplificateur à haute impédance d'entrée 48 apparaît sur la borne E. Cette tension constitue l'enveloppe des impulsions de bruit qui dépassent le seuil fixé par le détecteur de seuil 41. La sortie Q6 du compteur d'impulsions 43 est connectée sur une borne F qui est utilisée pour la détection de la pression systolique, c'est-à-dire de la phase I comme on le verra ultérieurement. La sortie Q7 est connectée,à travers un transistor 49 adaptateur d' impédance, sur un second transistor à effet de champ 50 qui devient conducteur lorsque la sortie Q7 change de polarité et qui décharge la capacité 38 qui est prête à enregistrer la valeur de crête de l'impulsion de bruit suivante. La dernière sortie Q9 du compteur 43 est connectée sur les remises à zéro RAZ de la bascule 42 et du compteur 43 de sorte que ceux-ci sont prêts à recommencer un nouveau cycle lors de l'émission d'un nouveau signal de dépassement de seuil par le comparateur 40. La sortie du comparateur 40 est connectée éventuellement sur un dispositif de visualitation des battements du coeur qui est composé d'une diode 51, d'un condensateur 52, d'un transistor 53 et d'une diode électroluminescente 54 qui s'allume et reste allumée pendant un court instant lors de cha- que dépassement de seuil détecté par le comparateur 40. On a représenté sur la figure 3 en pointillés le rectangle 31 qui correspond aux circuits de détection d'enveloppe de la figure 2. La figure 4 illustre sur huit lignes superposées numérotées L1 à L8 de haut en bas, le fonctionnement du détecteur d'enveloppe 31 et des circuits 32, 33 et 34. Les six diagrammes L1 à L8 représentent en abscisses la pression en cm de Hg et le temps en seconde. Les pressions sont celles qui règnent dans le brassard 1 pendant la phase de décompression. On a supposé que la vitesse de décompression est de 1 cm de mercure toutes les deux secondes. Le temps o est choisi par exemple au moment où la pression dans le brassard est de 17 cm de Hg et où la circulation du sang est bloquée. Les temps croissent sur les graphiques de la droite vers la gauche. La ligne L1 représente les signaux délivrés par le redresseur double alternance 30. Lors de chaque pulsation cardiaque, le redresseur délivre une impulsion. En ordonnées, on a porté le niveau des bruits. On a représenté en pointillés sur la figure 1 la courbe enveloppe C des impulsions de bruit ainsi qu'un seuil S qui est égal à la valeur de la tension de référence appliquée au comparateur 40 par le potentiomètre 41. Le seuil S est choisi légèrement supérieur au bruit de fond. On a représenté sur la figure 1 la position des5 phases I à V de lorotkow. La phase I détermine la pression systolique et correspond aux premiers dépassements du seuil S se succédant à la fréquence des battements du coeur. On choisit comme mesure de la pression systolique celle qui coïncide avec le deuxième dépassement de seuil suivant un premier dépassement en moins de deux secondes et suivi par un troisième dépassement en moins de deux secondes. La phase IV correspond sensiblement à la position du point d'inflexion de la courbe enveloppe C pendant la décroissance rapide de celle-ci c'est-à-dire à la pente maxima de la courbe C. La phase IV correspond donc aux valeurs absolues maxima de la pente de la courbe enveloppe et selon une caractéristique de l'invention,les circuits électroniques 31 permettent de déterminer la courbe enveloppe C des impulsions de bruit et la pente de celle-ci. La phase V correspond aux derniers dépassements du seuil S qui se succèdent à la fréquence des pulsations cardiaques. La ligne L2 de la figure 4 représente les signaux logiques qui sont délivrés par le comparateur 40 chaque fois que l'une des impulsions de tension délivrées par le redresseur 30 dépasse le seuil S. On a représenté volontairement trois artefacts Ai, A2 et A3 qui dépassent le seuil S et qui donnent naissance à trois signaux logiques de dépassement de seuil qui pourraient conduire à des erreurs importantes dans la détermination des phases I et V. On expliquera plus loin comment on élimine ces causes d'erreur. La ligne L3 de la figure 4 représente les valeurs de crête successives de toutes les impulsions qui dépassent le seuil S. Ces valeurs de crête sont déterminées par le détecteur de crête composé des circuits 36, 37, 38, 39 et 50. A la fin de chaque impulsion, la tension aux bornes du condensateur 38 est égale à la valeur de crête de l'impulsion. La ligne L4 représente les impulsions très brèves qui apparaissent sur la sortie Q5 du compteur d'impulsions 43. Ces impulsions sont décalées par exemple de 50 ms par rapport au début des impulsions de dépassement de seuil de la ligne L2. Les impulsions L4 commandent le transistor à effet de champ 46 et la mise en mémoire dans le condensateur 47 des valeurs de crêtes successives. La ligne L6 représente les variations de la tension obtenue à la borne de sortie E. La courbe Cl est sensiblement la courbe enveloppe C de la ligne Li. La ligne L5 de la figure 4 représente les impulsions qui apparaissent sur la borne de sortie Q7 du compteur 43, avec un léger retard, de l'ordre de 20 ms sur les impulsions de la ligne L4. Les impulsions de la ligne L5 commandent le transistor à effet de champ 50 et la remise à zéro du détecteur de crête après chaque impulsion. La figure 5 représente un mode de réalisation des circuits 32, 33 et 34 de la figure 2. Le circuit 32 est un circuit dériveur dont l'entrée est connectée sur la borne de sortie E de la figure 3. Ce circuit dériveur est, par exemple, un amplificateur opérationnel comportant un condensateur 32a dans une boucle de contre réaction. Le dériveur 32 délivre des pics qui coincident avec les fronts montants et descendants de la courbe enveloppe Cl de la figure 4 et dont l'amplitude est proportionnelle à la pente de la courbe enveloppe Cl. Ces pics sont inversés car l'amplificateur 32 est monté en inverseur. Le circuit 33 est un amplificateur opérationnel monté en amplificateur différentiel. Cet amplificateur additionne aux pics de tension délivrés par le circuit dériveur 32 une tension continue négative qui est déterminée par un potentiomètre réglable 33a et qui est choisie sensiblement égale au seuil de saturation négatif de l'amplificateur 33 de telle sorte que l'on obtient à la sortie de l'amplificateur 33 uniquement les pics de tension positifs qui correspondent aux fronts descendants de la courbe Cl. Le repère 34 représente un amplificateur opérationnel monté en comparateur qui compare les pics de tension délivrés par le circuit 33 à un seuil de référence S1 qui est choisi suffisamment élevé pour que seuls les pics qui correspondent à des valeurs élevées de la dérivée dépassent ce seuil. Le comparateur 34 délivre des signaux logiques chaque fois que le seuil S1 est dépassé. La sortie du comparateur est connectée sur la borne K de la mémoire il, La ligne L7 de la figure 4 représente les pics de tension délivrés par le circuit dériveur 32. La ligne L8 représente les deux signaux logiques délivrés par le comparateur 34. On voit que ces deux signaux correspondent aux deux premiers fronts descendants de la courbe enveloppe Cl après le passage de celle-ci par la valeur maxima. Chacun des signaux logiques délivrés par le comparateur 34 déclenche l'enregistrement dans la mémoire Il de la pression dans le brassard à l'instant du signal. Si le circuit 34 émet une seule impulsion de dépassement de seuil, la pression diastolique en phase IV enregistrée dans la mémoire correspond à ce dépassement de seuil. Si le comparateur 34 émet deux impulsions successives de dépassement de seuil, la valeur de la pression diastolique en phase IV qui est enregistrée dans la mémoire est celle qui coïncide avec la deuxième impulsion. La figure 6 représente les circuits de détection de la phase I et de la phase V et de mesure de la pression systolique et de la pression diastolique en phase V. La borne d'entrée F du circuit de la figure 6 est connectée sur la borne F de la figure 3 qui est connectée sur la sortie Q6 du compteur d'impulsions 43. On a vu que la phase I correspond aux deux premiers signaux de dépassement du seuil S qui se succèdent à la fréquence des pulsations cardiaques. Bien que les artefacts aient été éliminés en partie par l'amplificateur différentiel 25 et par les filtres 26 et 28, il est possible qu'il subsiste des artefacts tels que par exemple Al et A2 représentés sur la ligne L1 de la figure 4 et il faut que les circuits logiques de l'appareil détectent ceux-ciet les éliminent de façon absolument certaine pour éviter de les confondre avec la phase I ce qui conduirait à une mesure er ronée de la pression systolique. La borne d'entrée F est connectée sur l'entrée d'un monostable réarmable 55 ayant une durée de basculement comprise entre 2 secondes et 2,5 secondes, lequel est armé par le front descendant des impulsions émises par la borne Q6 du compteur 43. La sortie du monostable 55 est connectée sur la borne d'entrée D d'une bascule 56 ayant une entrée d'horloge H, deux sorties de signe opposé Q et Q et une borne de remise à zéro RAZ. La bascule 56 délivre sur la sortie Q un signal identique à celui qui est appliqué sur son entrée D lorsqu'elle reçoit une première impulsion d'horloge sur son entrée H et les sorties Q et Q gardent la même polarité jusqu'à ce que l'entrée D change de signe et qu'il arrive une nouvelle impulsion d'horloge. Après une remise à zéro Q = O. La sortie Q de la bascule 56 est connectée sur un monostable 57 ayant une durée de basculement relativement courte, de l'ordre de 100 ms qui bascule sur un front montant de la sortie Q. La sortie du monostable 57 est connectée sur une borne J de la mémoire 11 de la figure 1. La sortie Q de la bascule 56 est connectee sur une des deux entrées d'une porte ET 58 dont la deuxième entrée est con nectée sur la borne d'entrée F. La sortie de la porte ET 58 est connectée sur l'entrée d'un premier monostable réarmable 59 qui bascule sur les fronts descendants. La sortie du monostable 59 est connectée sur l'entrée d'un monostable réarmable 60. La sortie du monostable 60 est connectée sur une des deux entrées d'une porte ET 61. La deuxième entrée de la porte 61 est connectée sur la borne d'entrée F. La sortie de la porte 61 est connectée sur l'entrée d'horloge H de la bascule 56. La sortie du monostable 55 est connectée sur l'entrée d'un monostable réarmable 62 ayant une durée de basculement de l'ordre de 100 ms qui bascule sur les fronts descendants. Elle est également connectée sur l'entrée d'un monostable réarmable 63 ayant une durée de basculement comprise entre 4 secondes et 10 secondes, par exemple une durée de 5 secondes. Les sorties des monostables 62 et 63 sont connectées respectivement sur chacune des deux entrées d'une porte ET 64, dont la sortie est connectée à travers un inverseur 65 sur la borne de remise à zéro RAZ de la bascule 56 et sur la borne G qui est connectée à la remise à zéro de l'affichage systolique et à la remise à zéro de la mémoire de détection d'enveloppe. La sortie du monostable 63 est également connectée, à travers un inverseur 66 sur une des deux entrées d'une porte ET 67. La deuxième entrée de la porte ET 67 est connectée sur la sortie du monostable 62. La sortie de la porte 67 est connectée sur une borne H de la mémoire 11 et commande l'affichage de la pression diastolique en phase V. Enfin la sortie du monostable 55 est connectée sur une borne I qui est une borne de validation de la pression diastolique. Le fonctionnement de ces circuits logiques est expliqué en se référant å la figure 7 qui est un diagramme des impulsions qui apparaissent en différents points des circuits de la figure 6 portant les repères I à XI. Chacune des lignes I à XI de la figure 7 indique les signaux apparaissant au point de la figure 6 qui porte le repère correspondant. L'échelle des temps portée en abscisses sur la figure 7 est la même que celle de la figure 4 et les signaux représentés sur la figure 7 correspondent à la succession des signaux de dépassement du seuil S de la figure 4. La ligne I de la figure 7 représente les impulsions successives à l'entrée F, c'est-à-dire les impulsions qui apparaissent sur la sortie Q6 du compteur d'impulsions 43. Chacune des impulsions. I correspond à un dépassement du seuil S détecté par le comparateur 40. Les impulsions I se situent entre les impulsions des lignes L4 et L5 de la figure 4. Partant de la droite de la figure vers la gauche, on trouve, à titre d'exemple, deux impulsions détectées qui correspondent aux artefacts AI et A2 de la ligne L1 de la figure 4, puis une série de 18 impulsions qui se succèdent avec une fréquence égale à celle des pulsations cardiaques, par exemple une toutes les secondes, et enfin une dernière impulsion détachée qui correspond à l'artefact A3 de la ligne L1 de la figure 4. La ligne VI de la figure 7, placée immédiatement au-dessous de la ligne I, représente les impulsions à la sortie du monostable 55. La première impulsion I qui apparaît dans le temps fait basculer le monostable 55. Si une deuxième impulsion I apparaît moins de deux secondes après la première, le monostable 55 est réarmé pour une nouvelle période de deux secondes. C'est ce cas qui est représenté sur la ligne VI. Ensuite lorsqu'apparaissent les impulsions I qui se succèdent avec la fréquence des pulsations cardiaques, le monostable 55 reste basculé en permanence et il reste basculé deux secondes après la dernière impulsion. La durée de basculement du monostable 55 est choisie de façon à être supérieure dans tous les cas à la période des pulsations cardiaques, même pour un individu dont le pouls serait très exceptionnellement de l'ordre de 30 pulsations à la minute. On peut choisir une valeur plus élevée pouvant aller par exemple jusqu'à 2,5 secondes. La période de basculement du monostable 55 permet d'éliminer les artefacts qui se succèdent avec un intervalle de temps supérieur à cette période. Il ne faut donc pas augmenter de trop la durée de basculement pour éliminer au maximum les artefacts. On ne peut pas trop réduire cette période car on risquerait alors de tomber au-dessous de la- période des pulsations d'individus ayant un poul très lent. En pratique, on choisira une période de basculement du monostable 55 comprise entre 2 secondes et 2,5 secondes. La ligne Il de la figure 7 représente les signaux qui apparaissent à la sortie de la porte 58. La ligne III de la figure 7 représente les signaux à la sortie du monostable 59. La ligne IV de la figure 7 représente les signaux à la sortie du monostable 60. La ligne V de la figure 7 représente les signaux qui apparaissent à la sortie de la porte 61. La ligne VII de la figure 7 représente l'état de la sortie Q de la bascule 56. L'ensemble des signaux Il à VII permettent d'expliquer comment les circuits logqiues de la figure 6 permettent d'éliminer deux artefacts qui se succèdent en un temps supérieur au temps de basculement des monostables 55 et 60, par exemple en un temps supérieur à deux secondes. Lorsque la première impulsion I arrive sur l'entrée F, la sortie Q de la bascule 56 est à l'état 1. La porte ET 58 est donc ouverte et la première impulsion I traverse la porte. On retrouve cette impulsion sur la ligne Il. Elle fait basculer le monostable 59 qui reste basculé pendant une durée égale à 300 ms. Ce monostable permet d'éliminer des impulsions qui suivraient la première en se succédant en moins de 300 ms et qui seraient donc de façon certaine des artefacts. Le front descendant de l'impulsions émise par le monostable 59 fait basculer le monostable 60 et on obtient à la sortie de celui-ci un créneau qui va durer au moins deux secondes et qui commande l'ouverture de la porte 61. Si une deuxième impulsion apparaît sur l'entrée F plus de deux secondes après la première impulsion, les deux monostables 55 et 60 sont retombés, la porte 61 s'est refermée et la première impulsion n'a produit aucun effet. Elle est éliminée et la deuxième impulsion réenclenche un nouveau cycle. Si une deuxième impulsion apparaît sur l'entrée F moins de deux secondes après la première, comme on l'a représenté à titre d'exemple sur la figure 7, cette deuxième impulsion réarme les monostables 55 et 60 pour une nouvelle période de deux secondes. Cette deuxième impulsion trouve la porte ET 61 ouverte puisque le monostable 60 n'a pas encore basculé et on retrouve cette deuxième impulsion sur la ligne V qui représente la sortie de la porte 61 et l'entrée de l'horloge H de la bascule 56. L'arrivée de l'impulsion sur l'entrée H de la bascule provoque le changement de signe des sorties de la bascule. La sortie Q devient positive. Elle fait basculer le monostable 57 et l'impulsion émise par celui-ci est envoyée sur la borne J de la mémoire 1 1 et commande la mise en mémoire de la valeur de la pression à l'instant de la deuxième impulsion. Cette pression qui correspond donc à l'instant d'une deuxième impulsion de dépassement du seuil S émise moins de deux secondes après une première impulsion, est considérée provisoirement comme la pression systolique en phase I. Cet enregistrement de la pression systolique n'est que provisoire car les circuits logiques d'un appareil selon l'invention comportent une logique supplémentaire qui a pour but de confirmer la pression systolique enregistrée à l'instant d'une deuxième impulsion suivant une première impulsion en moins de deux secondes si, et seulement si, une troisième impulsion de dépassement de seuil apparaît moins de deux secondes après la deuxième impulsion. Si une troisième impulsion de dépassement du seuil S apparaît sur l'entrée F moins de deux secondes après la deuxième, le monostable 55 reste arme. L'entrée D de la bascule 56 ne change pas de polarité et la sortie Q de la bascule reste positive tant que des impulsions se succèdent en moins de deux secondes ce qui est le cas si les impulsions correspondent bien aux pulsations cardiaques. Dans ce cas, l'enregistrement dans la mémoire 11 de la pression systolique mesurée à l'instant de la deuxième impulsion est confirmé. Si, au contraire, comme on l'a représenté sur la droite dans l'exem- ple de la figure 7, il n'apparaît pas une troisième impulsion de dépassement de seuil S dans les deux secondes qui suivent la deuxième impulsion A2, le monostable 55 retombe (ligne VI) et le front descendant qu'il émet fait basculer le monostable 62 qui émet une brève impulsion représentée sur la ligne VIII de la figure 7. A ce moment là, le monostable 63 qui a basculé lors de la première impulsion est toujours basculé puisque moins de quatre secondes se sont écoulées depuis la première impulsion et que le monostable 63 a une durée de créneau de cinq secondes. La durée de créneau du monostable 62 est au moins égale à deux fois la durée de créneau des monostables 55 et 60. Elle peut être comprise par exemple entre 4 secondes et 10 secondes. La ligne IX de la figure 7 représente les créneaux de cinq secondes à la sortie du monostable 63. La ligne X de la figure 7 représente la sortie de la porte ET 64. L'impulsion émise par le monostable 62 trouve la porte 64 ouverte et passe à travers celle-ci. Cette impulsion est inversée par l'inverseur 65 et elle est envoyée sur la borne de remise a zéro RAZ de la bascule 56 qui revient à l'état initial, c'est-à-dire Q = 0 et Q = 1. En même temps, elle est envoyée sur la borne G de remise à zéro de la mémoire il d'affichage de la valeur de pression systolique et sur la remise à zéro de la mémoire de détection d'enveloppe. Les circuits de la figure 6 permettent de détecter la phase 5 et de mesurer la pression diastolique soit en phase IV au moyen des circuits de la figure 5, soit en phase V. La phase V correspond approximativement à la dernière impulsion de seuil d'une série d'impulsions se succédant à la fréquence des pulsations cardiaques. C'est la porte ET 67 qui permet de détecter cette dernière impulsion. La ligne XI de la figure 7 représente l'impulsion qui apparaît à la sortie de la porte 67 pendant la durée de l'impulsion émise par le monostable 62 (ligne VIII) lorsque le monostable 55 retombe deux secondes après la dernière impulsion de la série de 18 impulsions. Cette impulsion est envoyée sur une borne L de la mémoire Il et elle commande la mise en mémoire de la valeur de la pression dans le brassard à cet instant. La figure 8 représente un mode de réalisation des circuits de pression et de traitement du signal de pression d'un appareil selon l'invention, c'est-à-dire les composants 3, 4, 6, 7, 8, 10 et 11 de la figure 1. On retrouve sur cette figure, le brassard gonflable il et le capteur de pression 6 qui est un capteur piézoélectrique qui délivre une tension proportionnelle à la pression dans le brassard. On retrouve également une pompe 3 entraînée par un moteur électrique, une électrovanne 68 de gonflage du brassard et une électrovanne 69 de dégonflage du brassard qui met celui-ci en communication avec un régulateur de fuite 4 qui est un orifice calibré assurant par exemple une chute de pression de l'ordre de 2 à 5 mm de Hg par seconde. Un bouton de commande 22 permet de démarrer un cycle de mesure automatique. Ce bouton de commande 22 permet de démarrer un cycle de mesure automatique. Le bouton 22 est connecté sur l'entrée d'horloge H d'une bascule 70 et la fermeture du bouton fait basculer cette bascule. La sortie Q de la bascule 70 est connectée sur la base d'un transistor 71 monté en interrupteur dans le circuit de la bobine d'un relais 72. Lorsque la sortie Q change de signe, le relais est excite. Un contact 72a du relais 72 met en route la pompe 3. Un autre contact 72b commande l'ouverture de l'électrovanne 68. La pression dans le brassard croît et elle est mesurée par le capteur 6. La tension émise par le capteur est comparée en permanence à deux tensions de référence par deux comparateurs 72 et 76. Le comparateur 72 compare à une tension de référence qui correspond à une pression maxima,par exemple 200 mm de mercure et le comparateur 76 compare à une tension de référence qui correspond à une pression minima,par exemple 50 mm de mercure. Lorsque la pression dans le brassard atteint le seuil maximum fixé par le comparateur 72, la bascule 70 est remise à zéro, ce qui désexcite le relais 72 et entraîne l'arrêt de la pompe 3 et la fermeture de l'électrovanne 68. La sortie du comparateur 72 est connectée sur l'entrée d'horloge H d'une deuxième bascule 73 et le dépassement du seuil maximum active la bascule 73. La sortie Q de cette bascule est connectée sur la base du transistor 74 monté en interrupteur dans le circuit de la bobine d'un relais 75 qui se trouve excité. La fermeture du contact 75a de ce relais commande l'ouverture de l'électrovanne 69 et le brassard il se dégonfle progressivement à travers l'orifice calibré 4. La sortie Q de la bascule 73 est connectée sur l'entrée D de la bascule 70. Lorsque la bascule 73 a été activée, la sortie Q passe à l'état logique zéro ce qui interdit tout réenclenchement de la bascule 70 pendant le dégonflage du brassard. Le comparateur 76 détecte le moment où la pression dans le brassard atteint le seuil de pression minimul, lequel est choisi nettement inférieur à la pression diastolique. La sortie du comparateur 76 est connectée sur un monostable 79 qui émet un signal lorsque le seuil minimum est atteint. Ce signal est envoyé sur la remise à zéro générale de l'appareil qui commande la remise à zéro de toutes les mémoires et le transfert sur les afficheurs 12 et 13 des pressions enregistrées dans les mémoires 11. La figure 8 représente, en outre, un appareil équipé d'un dispositif de sécurité destiné à déclencher l'alarme 9 lorsque la durée de décompression dépasse une durée limite. Ce dispositif de sécurité comporte un comparateur 80, dont une entrée est connectée sur la sortie du capteur 6. Ce comparateur 80 compare la tension émise par le capteur à une tension de référence qui correspond à un seuil de pression, par exemple à une pression voisine de la pression systolique. La sortie du comparateur 80 est connectée sur une entrée d'une porte ET 81 dont la deuxième entrée est connectée sur un oscillateur 82 qui oscille par exemple avec une fréquence de 1Hz. La sortie de la porte 81 est connectée sur l'entrée d'un compteur d'impulsions 83 qui compte les impulsions émises par l'oscillateur 82 pendant tout le temps où la pression dans le brassard est supérieure au seuil fixé par le comparateur 80. Une des sorties du compteur, par exemple la sortie qui correspond à la 100 ème impulsion et donc à une durée de 100 secondes déclenche l'alarme qui indique que la décompression ne se produit pas normalement. Bien entendu, sans sortir du cadre de l'invention, les divers élé- ments et composants électroniques qui composent l'appareil qui vient d'être décrit à titre d'exemple pourront être remplacés par des éléments équivalents, remplissant les mêmes fonctions. Notamment, la figure 8 correspond à un appareil entièrement automatique, comportant une pompe électrique et des électrovannes. Toutefois, il est précisé que les circuits logiques de traitement du signal de bruit et d'enregistrement automatique de la pression systolique et de la pression diastolique qui viennent d'être décrits peuvent être utilisés avec un appareil portatif plus simple dans lequel le gonflage et le dégonflage du manchon sont réalisés manuellement au moyen d'une pompe à main et d'une valve de dégonflage manuelle. REVENDICATIONS 1 - Appareil de mesure automati-que de la pression artérielle comportant un brassard gonflable, qui est enroulé autour du bras d'un patient, des moyens (7, 8) pour gonfler, puis pour dégonfler progressivement ledit brassard, des moyens (6) pour mesurer la pression dans ledit brassard et des moyens pour capter les bruits du sang, caractérisé#en ce qu'il comporte un premier capteur électro-acoustique (15) qui est appliqué sur le bras immédiatement au-dessous dudit brassard, des circuits électroni quels (17,18) qui analysent les signaux électriques émis par ledit capteur électro-acoustique (15) et qui déterminent les instants de passage dudit bruit par des phases bien définies qui sont les phases I, IV et V de Korotkoff et il comporte, en outre, un capteur piézoélectrique (6), qui capte la pression dans le brassard 8, desmémoires (11) qui sont con nectées audit capteur piézoélectrique et qui sont commandées automatique ment par lesdits circuits électroniques aux instants de passage du bruit par les phases I, IV et V et des indicateurs numériques de la pression systolique (12) et de la pression diastolique (13). 2 - Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un deuxième capteur électro-acoustique (16) qui est appliqué sur le bras du patient, en un point éloigné dudit brassard (1) et un amplificateur différentiel (25) et les deux capteurs électro-acoustiques (15, 16) sont connectés sur les deux entrées dudit amplificateur différentiel. 3 - Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que lesdits cricuits électroniques pour analyser les signaux élec triques émis par le premier capteur électro-acoustique ou par ledit amplificateur différentiel comportent un redresseur double alternance (30), un détecteur (31) de l'enveloppe des valeurs de crête desdits signaux redressés, un circuit dériveur (32) qui est connecté à la sortie dudit détecteur d'enveloppe et un comparateur (34) qui est connecté à la sortie dudit circuit dériveur, qui compare les valeurs de la dérivée à un seuil et qui commande automatiquement la mise en mémoire de la pres sion qui correspond au dernier dépassement de seuil, laquelle pression est la pression diastolique en phase IV. 4 - Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce que ledit détecteur d'enveloppe comporte un comparateur (40) qui est connecté à la sortie dudit redresseur (30) et qui compose les signaux redressés à un seuil S, une bascule (42) qui est connectée à la sortie dudit comparateur, et un compteur d'impulsions (43) qui est connecté à la sortie de ladite bascule et qui est associé à un oscillateur (44). 5 - Appareil selon la revendication 4, caractérisé en ce que lesdits circuits détecteurs d'enveloppe comportent, en outre, un détecteur de crête, qui est connecté à la sortie dudit redresseur (30) et qui est composé d'un amplificateur d'entrée (36), d'une diode (37), d'un condensa teur (38) et d'un amplificateur de sortie (39),et une mémoire qui enre gistre les valeurs de crête successives et qui est composée d'un transis tor à effet de champ (46) qui est connecté sur l'une des sorties dudit compteur (43), d'un condensateur (47) et d'un amplificateur de sortie (48). 6 - Appareil selon la revendication 4, caractérisé en ce que lesdits circuits électroniques pour déterminer la pression systolique en phase I compor tent un monostable ayant une durée de basculement comprise entre 2 secon des et 2,5 secondes, qui est connecté sur l'une des sorties dudit compteur (43), une bascule (56) dont une entrée est connectée à la sortie dudit monostable, une première porte ET (58) à deux entrées, dont une entrée est connectée sur une sortie de ladite bascule et dont l'autre entrée est connectée sur ladite sortie du compteur (43), un deuxième monostable ayant une durée de basculement de 300 ms qui est connecté sur la sortie de ladite porte (58), un troisième monostable (60) ayant une durée de basculement comprise entre 2 secondes et 2,5 secondes, qui est connecté à la sortie dudit monostable (59), une deuxième porte ET (61) à deux entrées ayant une entrée connectée à la sortie du monosta ble (60) et une deuxième entrée connectée à ladite sortie du compteur (43), la sortie de ladite porte 65 étant connectée sur l'entrée d'horloge de ladite bascule (56) et la deuxième sortie de ladite bascule (56) est connectée sur un monostable (57) dont la sortie est connectée sur une mémoire (11) qui enregistre la pression systolique en phase I lorsque ledit comparateur (40) émet un deuxième signal de dépassement du seuil S qui succède à un premier signal en un temps inférieur au temps de bascu lement du monostable (60). 7 - Appareil selon la revendication 6, caractérisé en ce que la sortie dudit monostable (55) est connectée en parallèle sur un monostable (62) ayant une durée de basculement de 100 ms et sur un deuxième monostable (63) ayant une durée de basculement de l'ordre de 5 secondes et les sorties des deux monostables (62 et 63) sont connectées sur les entrées d'une porte ET (64) dont la sortie est connectée, à travers un inverseur (65) sur la borne de remise à zéro de ladite bascule (56) de sorte que si un troisième signal de dépassement de seuil n'est pas émis par le comparateur (40) moins de deux secondes après ledit deuxième signal, l'enregistrement de la pression systolique effectué lors du deuxième signal est annulé. 8 - Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce que la sortie dudit monostable (62) 'est connectée sur une entrée d'une porte ET (67) et la sortie dudit monostable (63) est connectée à travers un inverseur (66) sur la deuxième entrée de la porte (67) et la sortie de ladite porte (67) est connectée sur la mémoire (11) et commande l'enregistrement de la pression diastolique en phase V. 9 - Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce qu'il comporte une pompe (3) entraînée par un moteur électrique, une électrovanne (68) intercalée entre ladite pompe et ledit brassard (11), une'deuxième électrovanne (69) intercalée entre ledit brassard et un ori fice de fuite (4), un premier comparateur (72) qui compare le signal émis par ledit capteur piézoélectrique (6) à un seuil maximum et qui arrête automatiquement ladite pompe et ferme ladite électrovanne (68) lorsque ce seuil maximum est atteint et un deuxième comparateur (76) qui compare le signal émis par ledit capteur (6) à un seuil minima et qui ferme automa tiquement ladite électrovanne (69) lorsque ce seuil minima est atteint.