On sait que les documents, qui comportent des numéros imprimés, sont parfois exploités en lecture par des ordinateurs qui effectuent un certain nombre d'opérations en fonction du numéro lu sur le document. On a constaté que la lecture des nombres imprimés, quel que soit le dispositif de lecture utilisé, s'effectue souvent avec des erreurs, de sorte que l'ordinateur enregistre un nombre qui n'est pas celui qui est imprimé sur le document. Cet enregistrement erroné est bien entendu l'origine dter- reurs qui peuvent être difficilement décelables, et que l'on cherche à éviter, compte-tenu des conséquences fâcheuses qu'elles peuvent avoir ; ctest le cas en particulier lorsqu'il s'agit de la lecture des numéros de comptes bancaires sur des chèques.On a donc imaginé d'imprimer, à côté du numéro que l'on doit lire, un nombre-c-léJ qui se déduit du numéro à lire par une opération mathématique ; l'organe de lecture lit simultanément sur le document le nombre effectif et le nombre-clé, qui lui est accolé, et avant d'enregistrer le nombre effectif, l'ordinateur effectue sur ce nombre l'opération mathématique, qui permet d'obtenir le nombreclé, et en déduit un résultat, qui est comparé au nombre-clé lu s'il y a identité entre le nombre-clé lu et le résultat calculé par l'ordinateur, l'information est prise en compte ; au contraire s'il y a divergence, l'information est rejetée, et l'on peut alors procéder ultérieurement à une autre lecture du même document ou à une vérification manuelle pour détecter l'origine du rejet. Dans la technique actuelle, on fait habituellement correspondre à un nombre effectif N un nombre-clé X, qui est calculé en retranchant du nombre premier 97 le reste de la division par 97 du nombre 100 N. On peut mathématiquement écrire que, dans ces conditions, le nombre-clé X a pour valeur x = 97 (q+l) - 100 N formule dans laquelle q représente la partie entière du quotient de N par 97. Ce mode de calcul est généralement designé par l'ex- pression t'module 97". I1 convient donc de faire en sorte de pouvoir imprimer, à coté du nombre effectif N qui doit apparaitre sur un document, le nombre-clé X qui lui correspond. Jusqu'à ce jour, on a éprouvé de grandes difficultés pour réaliser cette impression simultanée de N et Xet l'on a même proposé, dans l'état de la technique, d'utiliser un ordinateur pour calculer à partir de N la valeur de X et pour faire imprimer X en fonction de l'information fournie par l'ordinateur. Il est bien clair qu'un tel système est particulièrement onéreux et difficile à mettre en oeuvre. La présente invention a pour but de permettre de réaliser une impression simultanée d'un nombre N et de son nombre-clé correspondant X au moyen d'un numéroteur mécanique qui comporte sur un même axe, d'une part, les molettes permettant l'impression de tous les chiffres du nombre N à imprimer et, d'autre part, deux molettes supplémentaires permettant l'impression des deux chiffres qui constituent le nombre-clé X. La commande des deux molettes afférentes au nombre-clé X est réalisée à partir du même organe de commande que celui qui permet de manoeuvrer le numéroteur pour faire tourner les molettes afférentes au nombre effectif N à imprimer. Il est clair qu'un tel dispositif constitue une simplification considérable pour l'impression simultanée d'un nombre et de son nombre-clé associé, lorsque le nombre-clé est calculé, comme ci-dessus indiqué, en "module 97". L'invention est basée sur le fait que l'on constate que, pour des nombres N croissants par pas de l à partir de l'unité, les nombres-clé X sont décroissants de 3 en 3 de la façon suivante pour N = 1, X est égal à 94, et quand N crott jusqu'à 32, X décrott jusqu'à 81. Quand N passe à 33, X prend la valeur 95, et quand N croit jusqu'à 64, X décroît de 3 en 3 jusqu'à 02. Quand N passe à 65, x est égal à 96, et quand N croit jusqu'à 96, X décrott de 3 en 3 jusqu'à 03. Quand N égal 97j X est égal à 97, et quand N crott à partir de 98, on retrouve pour X les valeurs que l'on avait lorsque N croissait à partir de 01.On voit donc que pour les nombres N successifs croissants, les nombres-clé X constituent trois suites de nombres décroissants de 3 en 3, la première allant de 94 à 01, la deuxième allant de 95 à 02, et la troisième allant de 96 à 03, la première de ces suites pouvant être considérée comme précédée du nombre 97 qui correspond aux valeurs de N multiple de 97. I1 est connu, dans l'état de la technique, de faire travailler un numéroteur en décomptant de 3 en 3, de sorte que l'impression d'une suite de nombres décroissants de 3 en 3 ne présente aucune difficulté. Le problème provient du fait que lorsqu'à la fin de la première suite on arrive au nombre-clé 01, il faut passer au nombre-clé 95 alors que normalement, en décomptant de 3 en 3 avec un numéroteur classique à deux chiffres, on aurait obtenu le nombre 98. De même, à la fin de la deuxième suite, après le nombre-clé 02, il faut présenter à l'impression le nombre-clé 96 et non pas le nombre-clé 99 que l'on aurait obtenu en décomptant de façon classique de 3 en 3.De la même façon, à la fin de la troisième suite, lorsque l'on atteint le nombre-clé 03, il faut passer au nombre-clé 97 sans imprimer le nombre-clé 00 que l'on aurait obtenu en décomptant dé 3 en 3 de façon classique. On voit donc qu'à la fin de chacune de ces suites, il faut sauter un nombreclé que l'on obtient normalement par décomptage, c'est-à-dire qu'après trois impressions d'un nombre-clé comportant un zéro comme chiffre des dizaines, il faut faire tourner d'une unité la molette des dizaines, et de deux pans d'impression la molette des unités. A partir de cette constatation, l'invention consiste à proposer de réaliser l'impression du nombre-clé X par un dispositif de numéroteur décomptant de 3 en 3, modifié pour obtenir, à la fin de chacune des trois suites de nombres-clé sus-mentiQnnées, le saut convenable des molettes correspondantes. Pour réaliser mécaniquement cette impression de nombre-clé au moyen du numéroteur selon l'invention, il a fallu vaincre le préjugé qui existait antérieurement et qui, vu la complexité du calcul du nombre-clé à partir du nombre effectif, faisait penser qu'une solution mécanique du problème était impossible. La présente invention a, en conséquence, pour objet le produit industriel nouveau que constitue un numéroteur d'imprimerie comportant une première série de molettes à pans d'impression montées parallèlement sur un même axe, chaque molette étant associée à une roue à rochets commandée par une griffe montée à pivote ment sur un porte-griffes oscillant, ledit porte-griffes comportant deux flasques disposés de part et d'autre de l'ensemble des molettes, pouvant tourner autour de l'axe commun des molettes et étant commandé en un mouvement alternatif de rotation, cette première série de molettes étant destinée à l'impression d'un nombre N pouvant comporter autant de chiffres que la première série comporte de molettes, caractérisé par le fait qu'il comporte une deuxième série de molettes d'impressioncoaxiales entrainées chacune par une roue à rochets associée qui coopère avec au moins une griffe montée à pivotement sur le porte-griffes, les molettes de cette deuxième série permettant, au moment où les molettes de la première série permettent l'impression du nombre N, l'impression du nombre X = 97 (qsl) - 100 N, où q représente la partie entière du quotient de N par 97. Dans un mode préféré de réalisation du numéroteur selon l'invention, la deuxième série de molettes comporte une molette des unités à dix pans égaux portant la succession de chiffres 1, 8, 5, 2, 9, 6, 3, o, 7, 4, et une molette des dizaines, la roue à rochets de la molette des unités ayant dix encoches dont trois profondes au droit des pans 5, 6, 7, et coopérant avec deux griffes montées à pivotement sur le porte-griffes et décalées angulairement l'une par rapport à l'autre, l'une de ces deux griffes dite "basse" pourtant, de même que la griffe associée à la première série de molettes, sur une came d'effacement fixe, pendant une partie de la course de rotation alternative du porte-griffes, et comportant une dent " M LAINE" associée à la molette des dizaines de la deuxième série de molettes, la dent de griffe "DIZAINE" de ladite molette des dizaines entraînant la roue à rochets de cette molette sur un angle correspondant à un pan lorsque la dent "UNITE" associée à la molette des unités a pénétré dans une des trois encoches profondes de la roue à rochets, qui lui est associée ; la griffe de la deuxième série de molettes, qui n'est pas la griffe "basse", est dite griffe "haute" et elle comporte une dent "DE CAME" portant sur une roue à rochets dite "came de saut", la came de saut comportant trois encoches dont la troisième, dans l'ordre de présentation dC à sa rotation, est plus profonde que les deux autres pour que lorsque la dent de CAME de la griffe correspondante s'y engage, la dent UNITE de la griffe "haute" de la molette des unités puisse pénétrer dans l'une des encoches de la roue à rochets qui lui est associée, un tenon d'entrainement coulissant librement dans une rainure circulaire qui s'étend sur un angle inférieur à 3600 mais supérieur ou égal à 1800 et assurant l'entrainement de la came de saut par la molette des dizaines de la deuxième série de mollettes, lorsque la dent de CAME de la griffe associée à cette came de saut ne rencontre plus d'encoches sur sa course, afin d'amener la came de saut dans la position où la première encoche vient coopérer avec la dent de CAME de la griffe, lorsque le pan 0 de la molette des dizaines de la deuxième série de molettes arrive en position d'impression le porte-griffes a une course alternative d'environ 72", la griffe "haute" de la molette des unités est située environ 36 après la griffe "basse" danse sens de rotation des molettés et les trois encoches de la came de saut sont espacées angulairement de 72" ; le tenon d'entrainement est solidaire de la molette des dizaines de la deuxième série de molettes et la rainure correspondante est pratiquée dans la came de saut sur le secteur où ne se trouve pas l'encoche la plus profonde de la came de saut, le début de la rainure se présentant, dans le sens de rotation de la came de saut, 1080 après le début de l'encoche, la plus profonde de la came de saut ; les cames d'effacement agissent sur les griffes "basses" des molettes des première et deuxième séries pendant la première moitié de la course angulaire du porte-griffes. Dans une première variante de réalisation, la molette des dizaines de la deuxième série de molettes comporte dix pans numérotés de O à 9 et la rainure associée au tenon d'entrainement s'étend sur 1800 d'angle ; dans une deuxième variante de réalisation, la molette des dizaines de la deuxième série de molettes comporte onze pans égaux, les dix premiers portant dans l'ordre les chiffres de O à 9 et le onzième étant quelconque, la griffe "haute" associée aux molettes de la deuxième série comportant une dent DIZAINE associée à la roue à rochets de la molette des dizaines de ladite deuxième série, cette dernière dent DIVINE de la griffe "haute" commandant la molette des dizaines lorsque la dent de came est placée dans l'encoche la plus profonde de la came de saut. On peut avantageusement prévoir que les deux séries de molettes d'impression soient montées sur le même axe, et que le mouvement alternatif de rotation du porte-griffes soit commandé par un organe tel qu'un poussoir translatable soumis à l'action d'au moins un ressort de rappel ou un levier associé à une came, ou une tringle animée d'un mouvement de va-et-vient ; on peut également prévoir, plus particulièrement dans le cas où la molette des dizaines de la deuxième série de molettes comporte onze pans, que le numéroteur selon l'invention comporte des pièces d'alignement portées par le bSti et poussées par des ressorts, chaque pièce d'alignement ramenant, si nécessaire, les molettes dans la position angulaire où l'un des pans est exactement en position d'impression. I1 convient de préciser que les molettes de la première série du numéroteur constituent, par leur ensemble, un numéroteur de type classique susceptible de présenter à l'impression des nombres croissants comportant autant de chiffres qu'il y a de molettes dans la première série de molettes. Pour mieux faire comprendre l'objet de l'invention, on va en décrire maintenant, à titre d'exemples purement illustratifs et non limitatifs, deux modes de réalisation représentés sur le dessin annexé. Sur ce dessin - la figure 1 représente en plan une came d'effacement d'un numéroteur selon l'invention - la figure 2 représente schématiquement en plan la molette des unités de la deuxième série de molettes, ainsi que la griffe "basse" associée à cette molette des unités, la position de départ de cette griffe étant représentée en traits pleins et la position à la fin d'une course du porte-griffes étant représentée en traits mixtes - la figure 3 représente en plan la molette des dizaines de la deuxième série de molettes - la figure 4 représente en plan la came de saut associée aux molettes de la deuxième série de molettes - la figure 5 représente en plan le montage, qui comporte les quatre éléments des figures 1 à 4, les griffes "hautes" et "basses" de cet ensemble ayant été figurées dans leur position de départ en pointillés et dans leur position en fin de course du porte-griffes en traits pleins - les figures 6 à 10 représentent la came de saut et la molette des dizaines de la deuxième série pour cinq courses successives du porte-griffes, les figures 7 à 9 correspondant à la position de la molette des dizaines de la deuxième série lorsque le pan O de cette molette est en position d'impression - la figure 11 représente schématiquement une coupe axiale de l'ensemble constitué par les deux molettes de la deuxième série, la came de saut et la came d'effacement - la figure 12 représente une vue en plan d'une molette des dizaines de la deuxième série utilisable pour une variante de réalisation de l'invention. En se référant au dessin et plus spécialement aux figures 1 à 11, on voit que les molettes du numéroteur selon l'invention sont toutes montées sur un même axe 1 dont les deux extrémités sont portées par le bati du numéroteur (non représenté sur le dessin). De façon connue, un tel numéroteur comporte un porte-griffes (non représenté) ; le porte-griffes comporte deux flasques disposés de part et d'autre de l'ensemble des molettes il peut tourner autour de l'axe 1 et il est commandé en un mouve ment alternatif de rotation par un poussoir translatable (non représenté) soumis à l'action d'un ressort de rappel, ou un levier associé à une came, ou une tringle animée d'un mouvement de va-etvient. Le numéroteur selon l'invention comporte deux séries de molettes : une première série non représentée constitue un numéroteur de type classique permettant, par exemple, d'imprimer un nombre à 6 chiffres. La périphérie de chaque molette est constituée par 10 pans d'impression sur chacun desquels est gravé un chiffre allant de O à 9 ; dans le numéroteur, une molette représente le chiffre des unités, une molette représente le chiffre des dizaines, etc,.., le nombre des molettes étant fonction du nombre de chiffres que l'on désire imprimer pour constituer le nombre à imprimer.A chaque impression la molette des unités effectue un dixième de tour ; toutes les dix impressions la molette des dizaines effectue un dixième de tour, etc..., ce qui permet d'apposer sur le papier que l'on imprime des numéros qui, à chaque opération d'impression, sont automatiquement modifiés d'une unité. Le numéroteur selon l'invention comporte également sur le même axe 1 une deuxième série de molettes destinées à imprimer le nombre-clé X qui correspond au nombre effectif N imprimé par la première série de molettes. La deuxième série de molettes comporte une molette des unités 2 et une molette des dizaines 3 commandées chacune par des griffes associées au porte-griffes unique du numéroteur selon l'invention. Les molettes 2 et 3 sont associées, d'une part, à une came d'effacement 4 enfilée sur l'axe 1 et adjacente à la molette 2 et, d'autre part, à une came de saut 5 enfilée sur l'axe 1 et adjacente à la molette 3. Sur sa face qui est en regard de la molette 3, la came de saut 5 comporte une rainure circulaire 6 qui coopère avec un tenon d'entrainement 7 solidaire de la molette 3.De façon connue, chaque molette de la première série est associée à une roue à rochets qui coopère avec une griffe pivotante supportée par le porte-griffes. De la même façon, les molettes 2 et 3 sont associées chacune à une roue à rochets 2a, 3a respectivement. La molette 2 comporte dix pans d'impression portant chacun un chiffre de façon que, par rotation de la molette 2 dans le sens indiqué par la flèche F sur la figure 2, on obtienne la succession de chiffres 1, 8, 5, 2, 9, 6, 3, O, 7, 4. La roue à ro rochets 2a comporte une encoche au droit de chaque pan, comme il est bien visible sur la figure 2, les encoches au droit des pans portant les chiffres 5, 6 et 7 étant plus profondes que les autres. La molette 3 comporte également dix pans d'impression portant chacun un chiffre, de sorte que, par rotation de la molette selon la flèche G de la figure 3, on obtienne une succession de chiffres 0, 1, 2, 3, 4, 5,6,7, 8, 9. La roue à rochets 3a comporte une encoche au droit de chaque pan d'impression, comme il est bien visible sur la figure 3,toutes ces encoches étant identiques. La came de saut 5, représentée en détail sur la figure 4, comporte trois encoches 51,52, 53, dont les fronts de départ sont espacés angulairement de 72", l'encoche 53 étant plus profonde que les deux autres. La rainure circulaire 6 est terminée à ses deux extrémités par des arrondis et s'étend sur 1800 d'angle, la mesure de cet angle étant effectuée entre les centres des deux arrondis d'extrémité ; si l'on appelle extrémité menante dqta rainure 6 celle qui se présente la première dans le sens de rotation représenté par la flèche H sur la figure 4, le centre de l'arrondi de l'extrémité menante se trouve à 108 en arrière du front de départ de l'encoche 53. La commande des molettes 2 et 3 s'effectue de façon classique au moyen d'une première griffe dite griffe "basse". La dent UNITE de griffe "basse" afférente à la roue à rochets 2a a été désignée par 82 et la dent DIZAINE de la griffe "basse" afférente à la roue à rochets 3a a été désignée par 83. Les dents de griffes 82 et 83 sont solidaires de la même griffe 8. La dent 82 est plus longue que la dent 83, de sorte que lorsque la dent 82 est engagée dans une encoche peu profonde de la roue à rochets 2a, la dent 83 ne vient pas en contact avec la roue à rochets 3a au contraire lorsque la dent 82 est engagée dans l'une des trois encoches profondes de la roue à rochets 2a, la dent 83 vient coopérer avec la roue à rochets 3a pour entraîner la molette 3.Les dents de griffe "basse" 82 et 83 comme celles de la griffe associée aux molettes de la première série, sont soumises au mouvement oscillant du porte-griffes, mouvement qui s'effectue autour de l'axe 1 et qui a une amplitude angulaire de 72". Pendant la première moitié du déplacement des dents de griffes 82 et 83 dans le sens de la fleche F, la dent UNITE 83 est en appui sur la bordure de la came d'effacement 4, dans la zone du bossage 4a ; au contraire, dans la deuxième moitié de la course, c'est-à-dire dans les 36 derniers degrés de la course angulaire du porte-griffes, les dents de griffe 82 et 83 peuvent coopérer avec les roues à rochets 2a et 3a. On voit donc qu'à chaque mouvement du porte-griffes, c'est-à-dire à chaque fois que le nombre effectif N imprimé par la première série de molettes du numéroteur augmente d'une unité, la dent UNITE de la griffe 82 entraine la rotation de la molette 2 sur un angle de 36 correspondant à un pas d'impression. On obtient donc la succession, sur le pan en position d'impression de la molette des unités 2, des chiffres 7, 4, 1, 8, 5, 2, 9, 6, 3,0. Par ailleurs, lorsque l'on imprime par la molette 2 le chiffre 1, la dent de griffe 82 se met en place dans la grande encoche qui est au droit du pan 6 ; il en résulte que la dent de griffe 83 vient en contact avec l'une des encoches de la roue à rochets 3a et qu'au mouvement suivant du porte-griffes, la molette des dizaines 3 tourne de 36 : si le chiffre des dizaines en impression était initialement 9, il devient en conséquence 8 et reste le même pendant les deux rotations suivantes de la molette des unités, ce qui permet le défilement sur cette molette 2, après le chiffre 8 des chiffres 5 et 2.Au moment où le chiffre 2 de la molette des unités est en position d'impression, la dent de griffe 82 vient dans l'encoche profonde situEqiu droit du pan 7, ce qui permet à nouveau une rotation de 360 de la molette 3 et l'affichage sur cette molette du chiffre 7, au moment où l'on affiche sur la molette des unités le chiffre 9. Le chiffreo7 de la molette des dizaines est maintenu pendant le défilement des chiffres 9, 6, 3 et O sur la molette des unités, puis le cycle de la molette des unités recommence comme ci-dessus indiqué. On voit donc que l'on obtient ainsi, par la deuxième série de molettes, lorsqu'on génère des nombres effectifs N croissants imprimés par la première série de molettes, des nombres décroissants de 3 en 3, ce qui correspond bien à chacune des trois séries de nombres afférentes au nombre-clé X en "module 97". La molette des unités 2 est également associée à une dent UNITE 92, la griffe "haute" qui est identique à la dent UNITE 82 de la griffe 8, et qui est portée par une griffe 9. L'axe de pivotement de la griffe 9 est décalé angulairement par rapport à l'axe de pivotement de la griffe 8 d'un angle de 360dans le sens de rotation de la molette 2. La griffe 9 porte également une dent de CAME 93 qui coopère avec la came de saut 5 et qui est identique à la dent UNITE 82. Lorsque la dent de came 93 pénètre dans les encoches 51 ou 52, la dent UNITE 92 ne peut pas coopérer avec la roue à rochets 2a ; au contraire, lorsque la dent de CAME 93 pénètre dans l'encoche 53, la dent UNITE 92 peut coopérer avec l'une quelconque des encoches de la roue à rochets 2a.La griffe 9 étant portée par le même porte-griffes que la griffe 8, elle est soumise à des mouvements oscillants ayant une amplitude angulaire de 72 . Lorsque le pan O de la molette 3 est en position d'impression, ce qui correspond à la figure 7, la dent de CAME 93 est en place dans l'encoche 51 et le tenon d'entrainement 7 est à l'extrémité menante de la rainure 6. Au mouvement suivant du portegriffes, la came de saut 5 tourne de 720 sous l'action de la dent de CAME 93, ce qui correspond à la position rePrésentée sur la figure8et,--------------------------- - - - - - au mouvement de retour du porte-griffes, la dent de CAME 93 vient se mettre en position dans l'encoche 52. Pendant ce premier mouvement du porte-griffes , la molette des unités a tourné de 36 par la griffe "basse" et est passée, par exemple, de l'indication 7 à l'indication 4. Dans le mouvement suivant du porte-griffes, la came de saut 5 tourne à nouveau de 720 en raison de l'action de la dent de CAME 93et prend la position représentée sur la figure 9 ; la molette des unités tourne de 36 et présente en position d'impression le chiffre 1 ; au mouvement de retour du porte-griffes, la dent de CAME 93 vient se mettre en position dans l'encoche 53 étant donné la profondeur de cette encoche, la dent UNITE 92 vient en contact avec le profil de la roue à rochets 2a. Au mouvement suivant du porte-griffes, la dent UNITE 92 entrasse la molette 2 sur un angle de 72 , c'est-à-dire que la molette 2 pivote d'une valeur égale à deux pans d'impression ; le chiffre qui vient en position d'impression est donc le 5. Simultanément, la came de saut 5 est entrainée de 72 ; après une rotation de 36 , l'extrémité menée de la rainure 6 vient en contact avec le tenon d'entrainement 7 et la rotation de la came 5 sur les 360 restants s'effectue avec entrainement de la molette 3 par l'intermédiaire du tenon 7. La molette 3 tourne donc d'un angle de 360 correspondant à un pan d impression, ce qui amène en position d'impression le chiffre 9. On voit donc que, pour l'ensemble des deux molettes 2 et 3 qui correspondent à l'impression du nombre-clé X, on a amené successivement en position d'impression les nombres 07, 04, 01 et 95, ce qui correspond bien au résultat désiré. Il convient de remarquer que les mouvements suivants du porte-griffes n'entrainent plus la came de saut S qui reste ainsi immobile. Cette immobilité se poursuit tant que le tenon 7 peut-se déplacer à l'intérieur de la rainure 6, c1est-a-dire jusqu'à ce que la molette 3 ait tourné de 5 pans d'impression à partir de l'amenée du chiffre 9 en position d'impression. Le tenon 7 est à l'extrémité menante de la rainure 6 lorsque le pan en position d'impression est celui qui porte le chiffre 4.A compter de ce moment, le tenon 7 entraine la came de saut 5 à chaque fois que la molette des dizaines 3 subit une rotation de 36 sous l'action de la dent DIZAINE de la griffe "basse" 83 cet entrainement se produit 4 fois de suite pour amener le tenon 7 dans la position représentée sur la figure 7, ce qui correspond bien à l'amenée en position d'impression du chiffre O de la molette 3. Cette rotation complète de la molette 3 correspond à ttex6cution d'une suite complète de nombres-clé X. Compte tenu de ce qui a été indiqué précédemment, on obtient alors, en fin de cette suite, l'affichage en position d'impression des nombresclé 08, 05 et 02, puis une rotation de 72" de la molette d'unités 2, ce qui permet de passer à la troisième série de nombresclé. La succession des séries de nombres-clé s'effectue donc comme on le désirait en décomptant de 3 en 3 et en sautant un nombre à la fin de la première suite de 33 nombres et un nombre à la fin de chacune des deux suites de 32 nombres suivantes. On constate que, dans cette variante de réalisation, l'entraSnement de la molette des dizaines 3 au moment où l'on saute un nombre dans le décomptage de 3 en 3, c'est-à-dire entre deux suites successives continues de nombres-clé X, est obtenue en poussant le tenon d'entratnement 7 par l'extrémité menée de la rainure 6. Ceci suppose un usinage précis de la rainure 6 pour permettre en entrainement convenable de la molette 3. On peut obtenir le même résultat en évitant l'usinage précis de la rainure 6 qui peut alors s'étendre sur un angle supérieur à 1800 mais de toute façon inférieur à 360" pour permettre l'entrainement de la came de saut 5 par la molette des dizaines 3. Pour ce faire, othtilise la deuxième variante de réalisation de l'invention dans laquelle tous les éléments sont identiques à ceux de la première variante l'exception de la réalisation de la molette des dizaines 3 et de l'adjonctlon d'une dent DIZAINE sur la griffe haute Sur la figure 12, on a représenté une molette des dizaines telle que celle qui est utilisée dans la deuxième variante de l'invention. Cette molette a été désignée par 30 sur le dessin; elle comporte onze pans identiques portant, pour les dix premiers, la succession des chiffres 0, 1, 2, 3, 4 , 5,6,7,8,9 et pour le onzième, un évidement qui se trouve ainsi disposé entre le O et le 9.Cette molette 30 est associée à une roue à rochets 30a qui comporte une encoche au droit de chacun des pans d'impression. La roue à rochets 30a coopère avec une dent DIZAINE de griffe "haute" non représentée sur le dessin, mais identique à la dent UNITE 92 et portée par la griffe 9. Lorsque la dent UNITE 92 vient coopérer avec la roue à rochets 2a, la dent DIZAINE afférente d la molette 30 vient également coopérer avec la roue à rochets 30a ; de ce fait, la molette 30 est entraînée de 72" en méme temps que la molette d'unités 2.Cette rotation de la molette 30 cor respondA une rotation légèrement supérieure à deux pans d'impression, puisque deux pans d'impression représentent environ 65,50 ; néanmoins, cette différence de 6,5 n'a pas d'importance car elle est située au tout début de course de la dent de griffe DIZAINE, qui se déplace dans le vide pendant 6,5 ", et arrive ensuite au contact de la dent de la roue à rochets 30a ; à partir de cet instant, les deux molettes 2 et 30 se déplacent ensemble pendant les 65,5 restants. I1 est clair que les rotations de 360 imprimées à la molette 30 par la griffe 82 sont également excédentaires de quelques degrés, ce qui est de la méme façon sans importance. I1 est bien entendu que les modes de réalisation ci-dessus décrits ne sont aucunement limitatifs et pourront donner lieu à toutes modifications désirables sans sortir pour cela du cadre de l'invention. REVEN DI CATI ON S 1 - Numéroteur d'imprimerie comportant une première série de molettes à pans d'impression montées parallèlement sur un même axe, chaque molette étant associée a une roue à rochets commandée par une griffe montée à pivotement sur un porte-griffes oscillant, ledit porte-griffes comportant deux flasques disposés de part de d'autre de l'ensemble des molettes, pouvant tourner autour de l'axe commun des molettes et étant commandé en un mouvement alternatif de rotation, cette première série de molettes étant destinee à l'impression d'un nombre N pouvant comporter autant de chiffres que la première série comporte de mollettes, caractérisé par le fait qu'il comporte une deuxième série de molettes d'impression coaxiales entraînées chacune par une roue à rochets associée qui coopère avec au moins une griffe montée à pivotement sur le porte-griffes5 les molettes de cette deuxième série permettant, au moment où les molettes de la première série permettent l'impression du nombre NX l'impression du nombre X = 97 (tel) - 100 N > où q représente la partie entière du quotient de N par 97. 2 - Numéroteur selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la deuxième série de molettes comporte une molette des unités à dix pans égaux portant la succession de chiffres 1, 8, 5, 2, 9, 6, 3, O, 7, 4, et une molette des dizaines, la roue à rochets de la molette des unités ayant dix encoches dont trois profondes au droit des pans 5, 6, 1 et coopérant avec deux griffes montées à pivotement sur le porte-griffes et décalées angulairement l'une par rapport à l'autre, l'une de ces deux griffes dite "basse" pourtant, de meme que la griffe associée à la première série de molettes, sur une came d'effacement fixe, pendant une partie de la course de rotation alternative du porte-griffes, et comportant une dent de griffe "basse" associée à la molette des dizaines de la deuxième série de molettes, la dent de griffe "basse" de ladite molette des dizaines entraînant la roue à rochets de cette molette sur un angle correspondant à un pan lorsque la dent de griffe "basse" de la molette des unités a pénétré dans une des trois encoches profondes de la roue à rochets, qui lui est associée. 3 - Numéroteur selon la revendication 2, caractérisé par le fait que la dent de la griffe de la molette des unités de la deuxième série de molettes, qui n'est pas la griffe "basse" dite griffe "haute", est solidaire d'une dent de griffe portant sur une roue à rochets dite "came de saut", la came de saut comportant trois encoches dont la troisième, dans l'ordre de présentation dû à sa rotation, est plus profonde que les deux autres pour que, lorsque la dent de griffe correspondante s'y engage, la dent de griffe "haute" de la molette des unités puisse pénétrer dans l'une des encoches de la roue à rochets qui lui est associée, un tenon d'entratnement coulissant librement dans une rainure circu lairi s'étend sur un angle inférieur à 360" mais supérieur ou égal à 1800 et assurant l'entratnement de la came de saut par la molette des dizaines de la deuxième série de molettes, lorsque la dent de griffe associée à cette came de saut ne rencontre plus d'encoches sur sa course, afin d'amener la came de saut dans la position où la première encoche vient coopérer avec la dent de griffe, lorsque le pan O de la molette des dizaines de la deuxième série de molettes arrive en position d'impression. 4 - Numéroteur selon la revendication 3, caractérisé par le fait que le porte-griffes a une course alternative d'environ 72", la griffe "haute" de la molette des unités est située environ 36 après la griffe "basse" dans le sens de rotation des molettes et les trois encoches de la came de saut sont espacées angulairement de 72". 5 - Numéroteur selon la revendication 4, caractérisé par le fait que le tenon d'entrainement est solidaire de la molette des dizaines de la deuxième série de molettes et la rainure correspondante est pratiquée dans la came de saut sur le secteur où ne se trouve pas l'encoche la plus profonde de la came de saut, le début de la rainure se présentant, dans le sens de rotation de la came de saut, 108 après le début de l'encoche la plus profonde delta came de saut. 6 - Numéroteur selon l'une des revendications 4 ou 5, caractérisé par le fait que deux cames d'effacement agissenl7gur les griffesnbasses" des molettes des première et deuxième séries pendant la première moitié de la course angulaire du porte-griffes. 7 - Numéroteur selon l'une des revendications 3 à 6, caractérisé par le fait que la molette des dizaines de la deuxiè- me série de molette comporte dix pans numérotés de O à 9, la raå- nure associée au tenon d'entrainement s'étendant sur 1800 d'angle. 8 - Numéroteur selon l'une des revendications 3 à 6, caractérisé par le fait que la molette des dizaines de la deuxième série dè molettes comporte onze pans égaux, les dix premiers portant dans l'ordre les chiffres de O à 9 et le onzième étant quelconque, la dent de griffe "haute' de la molette des unités de la deuxième série étant solidaire d'une dent de griffe "haute't associée à la roue à rochets de la molette des dizaines de ladite deuxième série, cette dernière dent de griffe "haute" commandant la molette des dizaines lorsque la dent de griffe de la came de saut est placée dans l'encoche la plus profonde de ladite came. 9 - Numéroteur selon l'une des revendications 7 ou 8, caractérisé par le fait que les deux séries de molettes d'impression sont montées sur le même axe.