La pressente invention est relativd à un dispositif de détection et de sécurité optico-électronique, en particulier, mais non exclusivement, aux barrières à faisceaux en lumière infra-rouge ou visible, ou laser, reliées à des circuits élec- troniques de détection et de commande. On connaît déjà de nômbréux types de barrières de sécurite utilisant ce principe. Le faisceau optique de détection comprend des récepteurs et des émetteurs. Lorsque l'intensité lumineuse d'un faisceau varie ou est coupée, (modification de la perméabilité à la lumière de l'espace défini par les emet- teurs d'une part et par les récepteurs d'autre part), le signal transmis par le récepteur dans le circuit électronique et notamment dans les circuits logiques, change de niveau. On sait également sélçctionner le signal issu de l'émetteur et neutraliser les autres signaux lumineux, notamment les signaux dus à ltintensité lumineuse ambiante instable. Pour cela, on utilise une émission en lumière modulée à une fréquence prédéterminée. Le récepteur n'est sensible qu'aux signaux émis par cette fréquence et à une longueur d'onde définie. Le récepteur est.gén8- ralement un détecteur photo-électrique (photodiode) dont le signal de sortie alimente un dispositif amplificateur. I1 est également connu d'incorporer dans le circuit électronique de contrôle ou de commande une temporisation, ou d'utiliser, comtale récepteur, un ploto-transistor. Cependant, on ne connatt actuellement aucun système permettant d'utiliser toutes ces caractéristiques électroniques dans une barrière de sécurité à faisceaux multiples. La pro sente invention a pour but de combler cette lacune et de réaliser un barrage de sécurité multi-faisceaux progXammable-, inviolable et pouvant autre adapté à un grand nombre d'utilisations. Une barrière de sécurité à faisceaux multiples selon l'invention, alimentée en tension continue, comporte un système de detection énietteur-reepteur de lumière dans le spectre infrarouge ou visible de longueur d'onde prédéterminée, ou laser, la sortie des récepteurs état reliée à entrée de différents circuits électroniques, et il est caractérisé en ce qu'il comporte, en combinaison, les éléments suivants - des émetteurs,constitués par des diodes électro-luminescentes ou équivalent (lasers), alimentés à travers un oscil lateur mono stable auto-déclenché et un générateur de courant transistorisé, par des impulsions délivrées à unecadence et une durée ajustables;; - des photo-transistors constituant les récepteurs qui captent le signal lumineux émis par les diodes électro-luminescentes, et qui engendrent un courant variable avec l'intensité lumineuse reçue; - un premier circuit analogique intégrant l'effet des variations de lumière parasite et constituant un circuit de controle automatique de gain pour obtenir, à la sortie de chaque récepteur, des impulsions dont l'amplitude est exclusivement fonction de la perméabilité à la lumière de l'espace émetteurrécepteur, pour une longueur d'onde définie; - un ou plusieurs amplificateurs différentiels, intégrés, à gain réglable, et intercalés entre les récepteurs et les circuits logiques de contrôle, de commande, d'affichage ou de régulation;; - des modules logiques commandant les différents circuits, les connections de ces modules étant commutables pour neutraliser à volonté un ou plusieurs des faisceaux de détection; - des circuits de temporisation; - un circuit logique de balayage constitué par un compteur à sortie numérique, avec remise à zéro et des circuits de blocage d'entrée, ce compteur sélectionnant successivement chacun des modules logiques récepteurs à chaque pulsation issue de l'oscil- lateur émetteur, jusqu'à sa remise à zéro ou l'arr8t du balayage provoqué par l'absence d'une impulsion indiquant un faisceau lumineux interrompu lequel est alors mesuré en permanence jusqu'à la disparition de l'anomalie;; - un circuit reliant la sortie de l'oscillateur à 1'entre d'un module logique du circuit récepteur pour synchroniser les signaux lumineux pulsés de détection et l'état du circuit logique récepteur relié à l'étage de sortie, Si bien que cette pulsation synchrone élimine tous les effets parasites (notamment électriques ou lumineux Suivant une autre caractéristique, l'ensemble logique comporte des circuits complémentaires, en particulier une sortie de signal analogique alimentant un dispositif pour l'affichage de seuils par-des diodes électro-luminescentes, ce circuit étant connecté à la sortie de l'amplificateur de l'impulsion reçue par le récepteur. Cette utilisation de la sortie analogique n'est pas limitative (enregistrement, régulation1 etc...). Suivant une autre caractéristique, tous les circuits logi ques de la barrière sont constitués par des circuits électroniqua Suivant une autre caractéristique, chaque photo-transistor récepteur comporte une résistance connectée entre le collecteur et la base, pour maintenir un courant non nul dans le récepteur de façon à améliorer sa sensibilité aux faibles intensités lumineuses. Le circuit disposé entre l'amplificateur et le récepteur possède une impédance de charge constituant Ue système antisaturation. Suivant d'autres caractéristiques, des réseaux de contreréaction sont montés en paralle'le sur les amplificateurs dont le gain réglable permet d'équilibrer la sensibilité des différents faisceaux, tandis qu'unXpotentiomètre agit sur l'intensité du courant dans les émetteurs1 ce potentiomètre permettant de régler la sensibilité globale de la barrière. Suivant une autre caractéristique, l'ensemble logique de controle et de mesure est commandé par une porte électronique OU à entrées multiples sur chacune desquelles est injectée l'impulsion reçue par le récepteur d'un faisceau, -amplifiée par l'amplificateur correSpondant et apiquée à l'une des entrées d'une porte ET, dont l'autre entrée est alimentée par l'impulsion issue du système de balayage. Suivant une autre caractéristique, le circuit logique de sortie est commandé par une porte NON-ET, communément appelée NAND comportant quatre entrées sur lesquelles sont respectivement injectés - le signal de sortie de la porte OU commune à tous les faisceaux de la barrière; - le signal logique d'un circuit anti-parasite supplémentaire intercalé entre une porte NA1,disposée à la sortie de la porte OU, et la porte NAND à quatre entrées, ce circuit interdisant la réaction du circuit de commande en l'absence d'une impulsion de mesure (ou en la présence d'une impulsion parasite); - le signal logique des pulsations, issu de la sortie de l'oscillateur; - le signal logique issu de circuits supplémentaires d'interdiction de réarmement. Le circuit de commande comprend un nonostable commandé par le signal de sortie de la porte ND à quatre entrées, ce monostable étant réarmé lorsque le signal logique injecté à l'entrée est au niveau bas, si bien que le signal de sortie est au niveau haut quand aucun des faisceaux de détection n'est obscurci. Suivant une autre caractéristique, le monostable est équipé d'un circuit de temporisation de durée fixe, légèrement supérieure à la période séparant une impulsion de la suivante, si bien qu'au cours du balayage des faisceaux, la sortie du monostable reste au niveau haut alors que l'absence d'une impulsion de mesure est détectée et applique à travers un circuit comportant une porte NAND, un signal logique au niveau haut (complément du signalde sortie du monostable) à l'entrée de blocage du balayage. Le balayage est alors bloqué. Suivant une autre caractéristique, un interrupteur est prévu sur le système de blocage du balayage pour permettre les réglages d'alignement de la barrière de détection. Suivant une autre caractéristique, la lumière émise par une diode électro-luminescente forme un faisceau de très faible diamètre, si bien qu'on peut balayer simultanément plusieurs faisceaux pour en augmenter le nombre et réaliser des barrières de sécurité dans lesquelles la distance entre chaque faisceau ést réduite par rapport à la dimension de la barrière laquelle n'est limitée que par le temps admissible entre deux détections effectuées sur un même faisceau. Suivant une autre caractéristique, un circuit de temporisation réglable est constitué par un monostable à declencherirent instantané ou temporisé à action maintenue ou momentanée suivant le mode de couplage choisi avec le monostable précédent, si bien que l'on a une double temporisation permettant par exemple la coupure d'un faisceau pendant une durée maximale prédéterminée, la coupure de l'organe de commande en sortie(relais) n'intervenant qu'au-delà de cette durée réglable0 Suivant une variante, l'émetteur et -le récepteur de chaque faisceau sont logés dans le mdme bloc, une surface réfléchissante étant placée à distancé de ce bloc, Si bien que chaque faisceau de détection parcourt deux fois la largeur de la barrière. Suivant une autre caractéristique, le dispositif de détection comprend un coffret électronique dans lequel sont logés les alimentations regulées, les amplificateurs, les circuits logiques des divers étages de sortie, et les circuits électro niques de temporisation, de contrôle, de mesure et de réglage. Ce coffret peut être éloigné des éléments optico-électroniques auxquels il est relié par un câble. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, permettra de mieux comprendre les caractérisques de l'inventione Figure 1 est une vue d'ensemble schématique des éléments de détection, de centrale et de sécurité d'une barrière selon l'invention. Figure 2 est une vue détaillée de l'alimentation en courant continu. Figure 3 est le schéma électronique de l'oscillateur pilotent l'ensemble des circuits logiques. Figure 4 est un schéma montrant l'état des sorties de l'oscillateur. Figure 5 est une vue représentant les circuits de commande des émetteurs, et le circuit de balayage. Figure 6 représente un récepteur à photo-transistor et le circuit amplificateur associé. Figure 7 est une vue détaillée des modules logiques et des circuits correspondants. Figure 8 montre un circuit d'affichage par diodes élec tro-luminescentes, et une sortie de signal analogique. Figure 9 est une vue détaillée des monostables et des circuits de temporisation commandant les étages de sortie. Figures 10 à 13 montrent l'état des signaux logiques des monostables, en fonction des temporisations. Figure 14 est une vue détaillée d'un étage à sorties multiples. Figure 15 est une vue d'une barrière formée de plusieurs groupes électroniques de détection. Figures16 à 20 illustrent l'utilisation d'une barrière optico-électronique programmée pour la surveillance des passe de fonctionnement d'une machine. Figure 21 représente une cellule qu'on peut intercaler au noeud A du circuit de la figure 6 si l'on désire augmenter la fréquence de fonctionnement0 On a représenté sur la figure 1, l'ensemble du disposi tif de détection et de sécurité optico-électronique selon l'in vention. Chaque circuit complexe ayant une fonction particulière est schématisé par un rectangle, cette figure montrant également les connections entre les divers circuits.Chaque circuit détaillé dans les autres figures, est référencé de la façon suivante - 1 est le -dispositif d'alimentation électrique générale de la barrière de sécurité constituée par un ensemble émetteur-récepteur de faisceaux en lumière infra-rouge et par des circuits électroniques de filtrage, de mesure et de contrai - 2 représente I'oscillater qui délivre sur les émetteurs 4, des impulsions de courant régulées à travers un téné- rateur 3;; - Chaque émetteur est constitué par une diode électroluminescente (que l'on appelera désormais LIED) qi émet un faisceau étroit de lumière sous l'effet d'une impulsion électrique dont l'intensité est ajustable, tandis que le passage de cette impulsion est contré par un voyant 5 constitué également par une LED; - 6 représente l'ensemble récepteur transformant la lumière captée e-n un signal électrique appliqué à un amplif-ica- teur et au circuit annexe de cet amplificateur, schématisé en 7; - Le signal délivré à la sortie de l'amplificateur 7 est appliqué à une-porte logique électronique ET 8 à deux entrées. Généralement chaque récepteur de la barrière multi-faisceaux (un récepteur par faisceau ) est équipé d'un amplificateur 7 et d'une porte ET 8; - 9 schématise le dispositif de balayage des faisceaux0 Au cours de ce balayage, l'ensemble 9 applique successivement une impulsion logique au niveau haut sur chacune des portes logiques électroniques 8, la durée et la fréquence de cette impulsion étant fonction de la vitesse de balayage; - 10 est une porte logique OU à entrées multiples. Cette portes ou module logique, est commune à l'ensemble récepteur de la barrière, les niveaux logiques issus du ET 8 étant appliqués chacun successivement à l'une des entrées de la porte OU 10 dont la sortie fournit un niveau logique dont l'état (haut ou bas) commande les circuits logiques de controle, de régulation, de sortie, et d'interdiction de réarmement; - Lesdits circuits logiques sont schématisés sur cette figure 1 par les symboles 11, 12, 13 et 14; - 15 et 16 sont respectivement une sortie de signal analogique et un dispositif d'affichage par diodes électroluminescentes.Ces dispositifs sont alimentés, à travers une diode 17, par un courant prélevé à la sortie de l'amplificateur 7; - Une temporisation fixe est prédéterminée par le circuit de commande 13, alors qutune seconde temporisation 19 ajustable peut autre intercalée entre le circuit logique de commande 13 et l'étage de sortie 20. La fonction exacte de cette double temporisation sera détaillée dans la suite de la description. L'alinentation en courant électrique est de type connu. Elle est par exemple obtenue à partir du réseau alternatif standard, à travers un transformateur 21 qui délivre un courant stabilisé et régulé à une -tension Vcc par un système classique 22 (fig. 2). L'oscillateur 2, constitué par un circuit intégré monostable 23 à auto-declenonement, délivre des impulsions à une cadence et une durée ajustablespar son circuit RC (RA, Rg, C) ajustable. Un signal logique x est appliqué en 24 et envoyé par un circuit logique inverseur 25 à une sortie 26 où l'on obtient le complément du signal en 24 (fig. 3). L'état des signaux logiques en 24 et 26 est illustré sur la figure 4 Quand x = H = 1, H représentant le niveau haut du signal logique x à la sortie 24, on a x = L = 0 sur la sortie 26. Cet oscillateur assure le pilotage des différents circuits de l'ensemble logique. On a représenté sur la figure 5 l'ensemble détaillé d'un groupe d'émetteurs Ei et leur liaison au circuit dc balayage. Les diodes électro-luminescentes (LED) El sont alimentées par un courant constant pulsé délivré parle générateur 3 suivant le niveau des impulsions x appliquées à la base du transistor 27. Une impulsion est émise chaque fois que le signal logique x est au niveau haut. Le transistor 27 est alors conducteur et le générateur 3 envoie, vers les émetteurs Ei une impulsion de courant qui est distribuée par les transistors Ti placés sur les circuits d'alimentation des émetteurs, lesquels peuvent autre montés avec plusieurs LED en série. L'intensité de ces impulsions est réglable par le potentiomètre 28 du générateur, tandis que ces impulsions sont contrôlées par le témoin ou voyant 5 qui peut autre égaleillent une LED. La base de chacun des tralzsistor ui est reliée au sysè me de balayage 9, constitué par un circuit logique 29 comprenant un compteur, à sortie d'expansion pour N > 10. Un transistor Ti est relié à la sortie i - 1 du compteur de balayage et il n'est conducteur que lorsque l'oscillateur applique sur cette sortie i - 1 une impulsion au niveau haut. Le signal logique est appliqué successivement sur chacune des sorties du compteur de balayage, si bien que les diodes Ei reçoivent successivement l'impulsion de courant envoyée par le générateur 3. Cette impulsion est transformée par la diode en un faisceau de lumière émise particulièrement dans le spectre infrarouge, Ce faisceau est capté par la surface d'un-photo-transistor Ri qui engendre un courant dont l'amplitude est fonction de l'intensité lumineuse reçue. Ce courant traverse un circuit dont l'impédance de charge comprend un transistor 30, sa résistance de base 31 et l'impédance du circuit d'entrée de l'amplificateur 7 (fig. 6). La tension prélevée sur l'émetteur du transistor 30 permet d'alimenter un circuit 37 de controle automatique de gain dont le rôle principal est d'obtenir une amplitude d'impulsions exclusivement fonction de la perméabilité à la lumière de l'es- pace émetteur-récepteur.Ce gain nominal est réglable par un potentiomètre 32 suiyant l'utilisation précise de la barrière de détection, de mesure ou de sécurité0 L'impulsion issue du circuit d'entrée et amplifiée est ensuite injectée à l'entrée d'un circuit logique de contrôle et de sécurité (fige 7)0 Elle peut également autre prélevée à travers une diode 17 et intégrée pour fournir un signal analogique permettant une régulation da mesure et connectable en 15 ou un affichage de seuils par des LED (fig, 8). On a détaillé sur- la figure 6 un amplificateurssifféren- tiel intégré avec un réglage de gain par le potentiomètre 32. Le circuit de chaque récepteur est muni d'un ou plusieurs étages amplificateurs, le réglage de gain servant à équilibrer l'amplitude des impulsions appliquées à chacun des nodules d'entrée des circuits logiques pour chacun des faisceaux0 La sensibilité globale de la barrière est réglée par le potentiomètre 28 du générateur 3, en fonction de l'opacité de l'élément à détecter (fige Les circuits 33, 34 (fig. 6) peuvent etre montes en parallle sur l'asplificateur pour éliniiner les signaux parasites On a représenté sur la figure 7 les circuits logiques de controle et de commande.Ces circuits sont reliés au circuit de l'impulsIon reçue Far le récepteur, au système de balayage, à I'oscillateur et enfin, à un monostable de détection 43. Le fonctionnement est le suivant a) Le module 8 est un ET, dont les deux entrées reçoivent respectivement un niveau haut (x = 1) du circuit de balayage 9, et une impulsion i issue du récepteur Ri. Lorsque ses deux entrées sont au niveau hauts le ET 8 délivre un signal logique b a une entrée e du OU 10. En fonctionnement normal, le module logique 10 transmet un signal logique w au niveau haut à une entrée b de la porte NANI > 11. b) Le signal w est également injecte à l'entrée d'un NAND 40 qui reçoit d'autre part, le signal x délivré à la sortie 26. Les signaux p issus du NAND 40 sont intégrés par une capacité 41 et un amplificateur inverseur 42 dont la sortie est au niveau haut dès que son entrée atteint au moins la moitié de la tension Vcc. Le signal y est injecté à une seconde entrée d du NAND 11. c) Les deux autres entrées c et a du GLAND il reçoivent le signal logique x issu de l'oscillateur et un signal z délivré par des circuits logiques supplémentaires, par exemple, des circuits d'interdiction de réarmement 12. Lorsque toutes les entrées du NÀND 11 sont au niveau haut, c1està-dire lorsque l'on a w = y = x = z Il = la sortie s délivre un signal logique au niveau bas (u = o). Ce signal u est injecté à une entrée du circuit 13. On a représenté sur la figure 9, le circuit de commande constitué par un mono stable 43, la décllarge de la capacité Ct1 par la diode D1 provoquant la mise au niveau bas du signal d'entrée u, à claque impulsion de réarmement du monostable, impulsion fournie par le balayage. La capacité Ctlgt sa résistance de charge définissent la temporisation fixe t1 du monostable 43 s'il n'est pas réarmé. Cette temporisation doit etre légèrement supe rieure à la période s'écoulant entre deux impulsions successives, lors du balayage. Ainsi, le signal logique de sortie r du monostable 43 reste au niveau haut pendant le temps entre deux signaux à l'état bas u = O, issus de la sortie NAND il et délivrés a partir des signaux de réarmement fournis par les circuits récepteurs successifs. En revanche, lorsqu'un faisceau est coupé pendant une durée supérieure à cette temporisation, la sortie du monostable retombe au niveau bas. L'absence d'une impulsion (faisceau coupé) est détectée par un voyant (LED) 44. La sécurité de la barrière est assurée par un circuit logique inverseur 45 dont la sortie est reliée à l'entrée 47 d'un blocage de circuit de balayage 9e Ainsi, le signal logique de sortie étant r, on a r = 1 quand r = 0o Ce niveau haut r = 1 provoque l'arrêt du balayage et le mono stable 43 reste au niveau bas tant que le faisceau coupé n'est pas dégagé (fig0 10)o Un circuit de temporisation, comprenant notamment un monostable 48 (fig. 9) permet de maintenir la sortie de ce second monostable 48, à un niveau bas : 2 = 0 , même lorsque un ou plusieurs faisceaux sont coupés pendant un temps t2 prédéterminé par les valeurs des éléments d'un circuit R.C (R1, R2 Ct2). La capacité Ct2 doit se décharger jusqu'à une tension égale à Vcc 3. Ce montage permet par exemple l'éjection rapide d'une pièce en matière plastique réalisée dans un moule dont le fonctionnement est controlé par une barrière opto-électroniquev Lorsque le temps de la coupure du ou des faisceaux est supérieur à t2, le monostable se déclenche et sa sortie 2 passe au niveau haut (fig. 12 et 13). Cette sortie est reliée à l'étage de sortie 20 (fig. 14). Elle peut ainsi maintenir bloquée la machine surveillée, pendant la durée de l'interruption du faisceau lumineux de détection.Le faisceau n'étant plus coupé, la remise en route du fonctionnement de la machine ne s'effectue qu'après un temps t déterminé par une temporisation constituée par un circuit R.C#R3, P49, Ct3 ; figo 9) et dont la durée est réglable par le potentiomètre P49 (fig. 13). Si l'on supprime la diode 50, la temporisation commence dès le basculement du monostable 48 dont la sortie revient au niveau bas (L = O = P) à la fin de cette temporisation, si le faisceau n'est plus coupé, ou dès qu'il n'est plus coupé (si la résistance R4 a une valeur nulle).Lorsque R4 > O, la sortie du monostable ne rev:ieib au niveau bas qu'après un temps t'2 nécessaire pourharger la capacité Ct2 à travers R1, R2, D2' R4 jusqu'à ce que la tension à ses bornes atteigne 1/3 Vcc (fig. li). En définitive, l'état de la sortie des monostables dépend des signaux de réarmement (fig. 10) donc de l'état des faisceaux de détection, et de la tension aux bornes de la capacité Ct2 des circuits de temporisation (fig. li). Le compteur du circuit de balayage représenté fig. 5 sélec tionne successiveent chacun des modules logiques émetteurs (Si) ct récepteurs (Ri) à chaque pulsation issue de l'oscillateur. Ce balayage peut être programmé à partir du commutateur 51 qui permet de choisir le nombre de faisceaux balayés. Ce commutateur peut être manuel, ou constitué par des circuits logiques, pour assurer la remise à zéro (fig. 5). Les circuits logiques permettent à'assurer une prograumation permanente : c'est la progracination du nombre de voies balayées. Dans l'exemple illustré figure 5, le commutateur 51 est positionné sur la sortie 5. Quand le module sélectionné correspond à cette sortie (niveau haut), le compteur est remis à zéro. La sortie 5 n'est que fugitivement à cet état haut, si bien que la voie correspondante n'est pas détectée : la détection porte sur la voie 0. Ainsi, seules les voies 0, 1, 2, 3, 4 songues périodiquement au cours du balayage cyclique. Lorsqu'un faisceau (Q, 1, 2, 3, 4) est coupé, les signaux d'entrée du monostable 43 changent de niveau. Le signal logique de sortie passe à l'état bas : r = L = O. Par l'amplificateur inverseur 45, un signal inverse r = H= 1 est appliqué à l'entrée 47 - B in de blocage du circuit 29, dont les sorties conservent alors leur état jusqu'à ce que le signal de blocage disparaisse, soit par la fin de la coupure du ou des faisceaux de détection, soit par l'action de linterrupteur 46.Ce blocage peut autre neutralisé par l'interrupteur 46 (position 46b) par exemple pour faciliter les régalges d'alignement des cellules ou pour conserver le signal analogique de tous les faisceaux, meme si l'un d'eux est coupée Par ailleurs, si läon veut pouvoir annuler provisoircment un ou plusieurs faisceaux7un instant quelconque, il peut etre souilaitable de prévoir, en ouirq uu second type de programmation. Ceci est réalisé facilement (fig. 1) en interposant entre la porte Eo 8 et la porte OU 1C, une porte OU 64, àdeux entrées. L'une de ces entres vient de la porte ET 8 alors que autre reçoit le signal logique pour la programmation. Cette porte OU 64 est facultative . Enoption, on peut rajouter cela la sortie dc la porte OU 10, un couplage capacitif 65 (fig. 1) associe à la résistance 66, pour éliminer tout danger dtA à l'apzarition d'une éventuelle panne dans les circuits récepteurs. On a représenté sur la figure 15 une barrière de détection composée de plusieurs groupes électroniques. Les émetteurs E1 sont sélectionnés simultanément. Les émetteurs E2 sont sélectionnés avec un déphasage de temps par rapport aux émedBuX8 E1. Ce montage permet d'augmenter le nombre de faisceaux balayés (on peut pour cela prévoir plusieurs étages de comptage en cascade avec une sortie pour : N > io) et d'éviter les interférences entre deux faisceaux voisins E1 et E2 ou E2 et E3 ... L'entraxe de la barrière peut ainsi autre réduit. On a illustré sur les figures 16 à 20 une application d'une barrière selon l'invention, adaptée à la surveillance d'un moule pour la fabrication de pièces en matière plastique Cette barrière est programmée de façon à détecter toutes les anomalies au cours dês différentes phases de fonctionnement du moulez Lorsque le moule 70 est ouvert (fig. 16) les groupés de faisceaux optiques F0, F1, F2, F3, F4 "lisent" l'espace inté- rieur entre les deux matrices 70a et 70b. Si tout est normal, aucun faisceau ut est coupé. Après un temps déterminé, le moule se ferme, en laissant un espace 71 dans lequel est injectée la matière plastique liquide.La durée d'injection et de refroidissement de la matière est connue La barrière a été program- mée pour que, pendant cette durée, tous les faisceaux soient coupés (fig. 17) sans arrêter le fonctionnement de la machine. Les pièces étant moulées, la matrice supérieure se relève (fig. 18) et les faisceaux F1, F2, F3, F4 ne sont plus coupés, n revanche certains des faisceaux inférieurs F0 sont interrompus par la pièce 72 formée. Ces faisceaux détectent la présence normale de 72 sur la matrice malle 70b. Par contre la figure 19 montre une anomalie de fonction nuent, Un chauffage excessif, ou un mauvais état de surface etc... peut provoquer le coincement de la pièce 72 dans la matri ce femelle 70a. Les faisceaux F0 ne sont plus coupés selon la programmation lorsque le moule s'ouvre. La barrière programmée fournit aux circuits logiques, un signal qui provoque le bascu liement de l'étage de sortie au niveau base Le cycle de moulage s'arrête et l'opérateur peut, sans risque, détacher la pièce collée et nettoyer le moule Lorsque tout est en ordre (fig. 18), la pièce doit être éjectée, avant que le cycle ne recommence. Cette éjection rapide est également contrôlée par la barrière.Des moyens connus détachent la pièce de la matrice male. Cette pièce 72 coupe à un instant et pendant une durée maximale prédéterminée, les groupes de faisceaux F1 et F2, tandis que les faisceaux Fo ne sont plus coupés (fig. 20). La pièce est ensuite éjectée rapidement en coupant tous les faisceaux F1 et F2. Si l'un de ces faisceaux n'est pas coupé, ou s'il est interrompu pendant un temps supé- rieur a celui permis par les temporisations et les programmations de la barrière, l'étage de sortie des circuits logiques reçoit un signal bloquant la machine. il est bien entendu que le système électronique décrit et illustré dans les précédents dessins, peut autre monté de différentes façons. De plus, les circuits logiques pourraient être des circuits logiques hydrauliques ou pneumatiques au lieu d'etre des circuits électroniques. Ceci est particulièrement valable par exemple pour le circuit de balayage. De même, les éléments optico-electroniques peuvent autre remplacés par des éléments émetteurs et récepteurs pneumatiques ou hydrauliques semblables et ainsi conserver sensiblement le même principe. On a représenté sur la figure 21 une cellule qui peut être intercalée en option au noeud 59 dans le circuit de la figure 6. Le photo-trallsistor Ri a pour résistance de base 60. L'introduction de cette cellule permet de fonctionner à des fréquences plus élevées (par exemple pour des fréquences dix fois plus élevées). Cela permet découle plus rapidement par le transIstor 61 les carges base/collecteur du photo-transistor R. . Le temps de réponse en fréquence du circuit se trouve donc réduit d'autant. La capacité 62 constitue un filtre de fréquence sommaire. Il est important de noter que le noeud 63 est relié à la masse par la capacité 62, si bien qu'il est - flottant pour les courants continus; - au potentiel "zéro" pour les hautes fréquences. R E V E N D i C À T I O N S 1. Barrière optique de sécurité, de surveillance ou de mesure par détection au moyen de faisceaux multiples, comportant un système de détection émetteur-récepteur de lumière dans le spectre visible ou invisible, la sortie des récepteurs étant reliée à l'entrée de différents circuits logiques, caractérisée en ce qu'elhcomportes en combinaison, les éléments suivants - des récepteurs qui captent les impulsions lumineuses, notamment infra-rouges, émises par des émetteurs sous l'action d'une impulsion électrique, ces récepteurs, dont l'impédance de charge constitue un système anti-saturation, engendrant un courant variable avec l'intensité lumineuse reçue;; - un circuit intégrant l'effet des variations parasites pour obtenir, à la sortie de chaque récepteur, des impulsions dont l'intensité est exclusivement fonction de la perméabilité à la lumière de ltespace émetteur-recepteur, pour une longueur d'onde définie; - un ou plusieurs amplificateurs intercalés entre les récepteurs et des circuits logiques notamment de controle, de commande, d'affichage, de régulation...; - des modules logiques commandant les différents circuits, les connections de-ces modules étant commutables pour neutraliser à volonté un ou plusieurs des faisceaux de détection; - des circuits de temporisation; - un oscillateur monostable et un générateur de courant réglable transistorisé, alimentant les émetteurs en impulsions délivrées à une cadence et une durée ajustables;; - un circuit logique de balayage constitué par un compteur à sortie numérique, avec remise à zéro, et un circuit de blocage d'entrée, ce compteur sélectionnant successivement chacun des modules logiques émetteurs et récepteurs à chaque pulsation issue de l'oscillateurS jusqu'à sa remise à zéro présélectionnée ou arrêt du balayage provoqué par l'absence d'une impulsion indiquant un faisceau lumineux interrompu lequel est alors nesuré en permanence jusqu'à la disparition de l'anomalie ou réapparition des impulsions;; - un circuit reliant la sortie de l'oscillateur à l'entrée d'un module logique du circuit récepteur pour synculroniser les signaux lumineux pulsés de détection et l'état du circuit logique récepteur relié Sa t l'étage de sortie, si bien que cette modulation synchrone élimine tous les effets parasites, électriques ou lumineux hors coincidence; - un circuit antiparasite complémentaire éliminant les parasites en coincidence. 2. Barrière suivant la revendication 1, caractérisée en ce que les émetteurs sont montés en série , ces émetteurs étant constitués en particulier par des diodes Óectro-luminescentes ou des diodes lasers pour donner chacune un faisceau monochromatique capté par des récepteurs constitués par des éléments dont la sensibilité varie en fonction de la lumière reçue, par exemple des photo-transistors, des photo-diodes, des photorésistances. 3. Barrière suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le premier circuit constitué d'une part un système éliminant les variations de lumière parasite , et d'autre part un circuit de contrôle automatique de gain. 4. Barrière de sécurité suivant la revendication 1, ca ractérisée en ce que l'ensemble logique comporte des circuits complémentaires, en particulier une sortie de signal analogique alimentant un dispositif pourl'affichage de seuils par des diodes électro-luminescentes montées en série de façon à limiter le courant nécessaire quel que soit le nombre de seuils, ce circuit étant connecté à la sortie de Itamplificateur de l'impulsion reiue/har le récepteur. 5. 3arrière de sécurité suivant la revendication 1, ca caractérisée en ce que des réseaux de contre-réaction sont montés en parallèle sur les amplificateurs dont le gain réglable permet d'équilibrer la sensibilité des différents faisceaux, tandis qu'un potentiomètre règle le courant dans les émetteurs, ce potentiomètre perettant d'ajuster la sensibilité globale de la barrière 6. Barri-re de sécurité suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caracterisee en ce qe tous les circuits logiques sont des circuits électroniques, l'ensemble logique de contrôle et de usure tant commandé par une porte !T-7-ON ou -\.uS sur chaque c rouit d'entrée, les circ.v-ts logiques de ces NAND injectant successivement un signal sur une porte OU à entres multiples et à sortie unique qui fournit un signal logique à une porte NAND à quatre entrées sur lesquelles sont respectivement injectés - le signal logique de sotie de la torte OU; - le signal logique d'un circuit d'interdiction temporisé, intercalé entre une porte NAD disposé à la sortie de la porte OU et la porte r.MTD à quatre entrées; - le signal logique issu de l'oscillateur;; - le signal logique issu de circuits supplémentaires de réglage ou d'interdiction de réarr"ement. 70 Barrière de sécurité suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que le circuit de commande comprend un monostable équipé d'un premier circuit de teorisation de durée fixe, légèrement supérieure à la période séparant une impulsion de la suivante, d'un second circuit de temporisation de durée prédéterminée, constitué par un circuit RC sur l'entrée de déclenchement d'un second monostable maintenu. declenché par une diode connectée à la sortie du premier circuit mono stable de temporisation, cette triple temporisation permettant la coupure d'un faisceau pendant une durée maximale prédé- termine avant d'agir sur le circuit de sortie, si bien qu'on peut obtenir toutes les temporisations nécessaires classiques. 8. Barrière de sécurité suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'un interrupteur est disposé sur le circuit de balayage de façon à supprimer le blocage de balayage pour permettre par exemple des réglages de la barrière de détection. 9. Barrière de sécurité suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la distance entre chaque faisceau n'est limitée que par le nombre de ces faisceaux et le temps admissible entre deux détections effectuées sur un meme faisceau. 10. Barrière de sécurité suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que les émetteurs d'une part et les récepteurs d'autre part, sont disposés de part et d'autre de ltespace à controlerO 11. Barrière de sécurité suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisée en ce que ltevrletteur et le récepteur de chaque faisceau sont logées dans le même bloc, une surface réfléchissante étant placée a distance de ce bloc, si bien que chaque faisceau de détection parcourt deux fois la largeur de la barrière. 12. Barriere suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que les faisceaux de détection sont assemblés en groupes électroniques disposés suivant une répartition géométrique linéaire, ces groupes, balayés selon un cycle prédéterminé, permettant de réaliser une barrière avec un nombre élevé de faisceaux0 13. Barrière suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qae le circuit de balayage comprend un commutateur de programmation et un dispositif logique constitué par une ou des portes OU disposées entre la porte T du circuit d'entrée du récepteur d'un faisceau et la porte OU entrées multiples, lesdites portes OU neutralisant les faisceaux co-respondants. 14. Barrière suivant la revendication 13, caractérisée en ce que, outre la programmation du nombre des voies balayées (ou prenilere programmation), on prévoit une seconde programmation permettant d'annuler provisoirement un ou plusieurs faisceaux à un instant quelconque, cette seconde programmation résultant de la présence d'une porte OU à deux entrées, dont l'une vient d'une porte ET de la première programmation alors que l'autre sert à la seconde programmation, tandis qu'enfin sa sortie est reliée à une porte OU de la première prcgramation.