La présente invention est relative aux contacteurs thermostatiques permettant de fermer ou d'ouvrir un contact électrique lorsqu'une température prédéterminée est détectée par organe approprié dudit contacteur. Ledit organe est une membrane qui se déforme lorsqu'elle est portée à une tempéra- ture précise- et qui actionne alors un dispositif commandant le commutateur électrique. D'une façon générale, les contacteurs thermostatiques comportent une partie, appelée "plongeur", placée dans le milieu (liquide, gaz, ... ) dont la température est à mesurer. Pour des raisons d'encombrement, il est intéressant de réduire au maximum les cotes du plongeur. Cependant la force fournie par la membrane cloquante, au moment de sa déformation, ainsi que la hauteur de sa flèche sont fonction de ses dimensions. Pour obtenir une force ou une flèche suffisante pour fournir le pouvoir de coupure désiré de l'appareil, les dimensions du plongeur deviennent parfois trop faibles pour accueillir la membrane adéquate, il faut donc placer celle-ci au-dessus du plongeur, ce qui augmente le temps de réponse du contacteur et peut meme perturber la mesure, si la partie où se trouve la membrane n'est pas exactement soumise à la meme température que le plongeur.Une autre solution consiste à placer la membrane dans le plongeur et à ajouter un relais intermédiaire entre le contacteur et l'appareil à commander, ce qui alourdit et augmente, évidemment, le prix du système. L'invention permet d'éviter ces inconvénients. Elle consiste à utiliser une combinaison d'au moins deux membranes cloquantes placées, soit en opposition (fig. 1) si l'on désire obtenir une fleche plus importante que celle fournie par une seule membrane de meme dimension, soit en parallèle (fig. 2) si l'on désire,.de la même façon, augmenter la force produite. Des combinaisons de ces deux montages de base peuvent d'ailleurs etre réalisées de façon à obtenir les conditions exactes que l'on désire et cela à l'aide de membranes largement tolérancées. Les figures annexées illustrent divers exemples de réalisations selon l'invention. - La figure 1 est un exemple de montage de membranes en opposition. - La figure 2 est un exemple de montage en parallèle. - La figure 3 est une coupe d'un contacteur selon l'invention. - La figure 4 est une variante. La figure 3 illustre un exemple, non limitatif, de contacteur thermique selon l'invention. Celui-ci comporte un plongeur 1 sur le fond 7 duquel sont placées en parallèle, la face concave de l'une contre la face convexe de l'autre, deux membranes cloquantes 3 et 4, percées au centre pour permettre le passage de l'extrémité 6 d'une touche isolante 2, servant ainsi de guide à ladite touche, laquelle est creuse en son centre et reçoit un poussoir 5 qui agit d'une manière connue sur la lame élastique 8 assurant les contacts électriques lorsque la déformation des membranes 3 et 4 déplace, dans un sens ou dans l'autre, l'ensemble touche isolante - poussoir. Le fond 7 du plongeur est sensiblement plan vers son centre, tandis que ses bords se relèvent de façon que, lorsque les membranes 3 et 4 sont en position repos, à la température ambiante, leur circonférence repose sur les bords dudit fond et que, au moment du cloquage, seule la partie centrale touche le fond. En effet, les deux membranes peuvent ne pas avoir exactement la méme température de cloquage, dans ce cas, elles reviendront à leur état initial l'une après l'autre. La forme du fond du plongeur décrite ci-dessus, est justement étudiée pour empêcher cette dispersion et obliger les deux rondelles à un retour sirmAltané à leur état initial. Pour obtenir une miniaturisation encore plus poussée du plongeur il est prévu, selon une variante représentée figure 4, de disposer au fond du plongeur 1, une membrane 9 qui peut entre choisie de faible diamètre car elle sert uniquement à la prise de température, au plus près du milieu à mesurer et percée d'un orifice central dans lequel passe, comme précédemment, l'extrémité d'une touche isolante 2 agissant sur un poussoir 5 dont l'une des extrémités est enfichée dans ladite touche tandis que son extrémité opposée est munie d'un piston 10 comportant un moyen (rondelle élastiCIpll ou ressort, par exemple) permettant d'assurer une liaison élastique avec une seconde mem- brane 12, maintenue sur sa circonférence par un moyen 13 adéquat (une bague 13 par exemple) et qui agit directement sur la lame élastique 8 porteuse des contacts électriques. Ladite membrane 12, dont les dimensions peuvent être plus importantes sans inconvénient, assure le pouvoir de coupure du thermostat. Une application de l'invention intéresse le contre de température d'un fluide circulant dans une canalisation ou contenu dans une enceinte, tel que le fluide de refroidissement d'un moteur. REVENDICATIONS 1 - Contacteur thermostatique permettant la commande d'un contact électrique lorsque qu'une température prédéterminée est atteinte dans le milieu où est plongée la partie détectrice dudit contacteur, du type dans lequel un organe change d'état lorsqu'il est soumis à ladite température et agit sur le contacteur électrique, Caractérisé par le fait que ledit organe est constitué par un assemblage d'au moins deux membranes qui se déforment à une température donnée. 2 - Contacteur thermostatique selon la revendication 1, Caractérisé par le fait que les membranes sont disposées en opposition, leur face concave en vis-à--vig. 3 - Contacteur thermostatique selon la revendication 1, Caractérisé par le fait que les membranes sont disposées en parallèle , la face concave de-l'une contre la face convexe de l'autre 4 - Contacteur thermostatique selon la revendication 1, Caractérisé par le fait que les deux dispositions en opposition et en parallèletsont utilisées simultanément. 5 - Contacteur thermostatique selon la revendication 1, Caractérisé par le fait qu'il comporte une première membrane placée dans la partie détectrice du contacteur et reliée élastiquement à une seconde membrane placée dans la partie dn contacteur pouvant etre plus éloignée du milieu à mesurer. 6 - Contacteur thermostatique selon la revendicatio3, Caractérisé par le fait que le fond de la partie détectrice est sensiblement plan vers son centre, tandis que ses bords se relèvent de façon que, lorsque les membranes sont en position repos, à la température ambiante, leur circonférence repose sur les bords dudit fond et que, au moment du cloquage, seule la partie centrale touche le fond.