La présente invention se rapporte à un fer à cheval décoratif, qui est destiné de préférence, mais non exclusivement, à titre fixé sur une automobile. Les fers décoratifs connus cola- portent entre leurs branches des symboles qui sont fabriqués séparément. Ces symboles, qui représentent en général la marque d'un haras ou d'établissement de ce genre, sont soudés sur le fer. Les fers à cheval qui portent des symboles de ce genre peuvent être fabriqués à l'avance et donc eAtre vendus complètement finis, car le choix des symboles est limité et leur nombre est prédéterminé. I1 est possible de fabriquer de meme des symboles individuels, par exemple les initiales du nom de l2acqué- reur, et de les fixer au fer.Le symbole est exécuté à la demande, car la multiplicité des combinaisons de lettres possibles ne permet pas d'envisager de les fabriquer à l'avance. Ctest parce que ces symboles sont fabriqués à la demande et doivent être reliés au fer qu'il n'est pas possible de fabriquer et de vendre en grandes quantités des fers à cheval portant des symbole les personnalisés. Par ailleurs, ce mode d'exécution augmente notablement le prix du fer désiré. B'invention concerne un fer à cheval décoratif, conformé de façon qu'il soit possible de fixer rapidement et simplement les combinaisons voulues de symboles ou de lettres au fer proprement dit, lequel est préfabriqué. Conformément à l'invention, un talon au moins est fixé à chacun des bords intérieurs opposés des branches du fer, et des symboles distincts, tels que des lettres, des sujets, etc. peuvent y être reliés. L'acheteur choisit le symbole désiré dans une collection de ces derniers et peut le relier lui-meme au fer. I1 est possible de cette manière de composer toute combinaison désirée, ce qui évite de fabriquer chaqt:e fer séparément et à grands frais. Les fers proprement dits peuvent être fabriqués économiquement en série et il est possible d'avoir en stock les divers symboles, par exemple les différentes lettres de l'alphabet, dont le nombre n'est pas excessif et qui peuvent également betre fabriqués en série. Selon une caractéristique de I1 invention, il est possible d'obtenir une surface de fixation des symboles assez grande en reliant les talons des branches de façon à former une barrette étroite et mince. Les talons ou la barrette ne gtnent pas la fixation du fer s'ils sont de niveau avec la face postérieure et s'ils n'ont qu'une partie de son épaisseur. Dans une forme de réalisation, ces talons ou cette barrette sont des éléments distincts qui sont insérés et retenus dans des gorges de cette face postérieure. Le fer à cheval peut alors autre utilisé sans eux. Il est possible de relier les talons ou la barrette au fer et de les y retenir en déformant une partie des gorges de ce fer. En variante, ils peuvent être percés de trous, des ergots montés dans les gorges du fer pouvant etre insérés dans ces trous et y être immobilisés. La partie de ces ergots qui fait saillie de la face postérieure des talons ou de la barrette est déformée et par exemple matée ou rivée. Mais il est aussi possible de réaliser la liaison en perçant des trous dans les talons ou dans la barrette, en perçant des trous dans les gorges du fer, en les taraudant et en reliant ces talons ou cette barrette à ce fer au moyen de vis. Selon une autre forme de réalisation, il est possible de relier les talons ou la barrette au fer de manière simple et peu onéreuse, en leur faisant faire corps avec ce fer. Ils peuvent être formés en m8me temps que le fer est moulé par simple coulée ou par injection. Pour que les symboles s'encastrent bien dans ltesspace compris entre les branches du fer, on leur donne ltépaisseur voulue pour que, lorsqu'ils sont reliés aux talors ou à la barrette, ils soient de niveau avec la face antérieure de ce fer. La façon la plus simple de les fixer à ces talons ou à cette barrette consiste à les coller, mais il est aussi possible de les y braser ou de les y souder. Un mode de liaison évident consiste à percer des trous dans les talons ou dans la barrette et à disposer sur la face postérieure des symboles des ergots qui peuvent être introduits dans ces trous et y être immobilisés. La partie de ces ergots qui fait saillie de la face postérieure des talons ou de la barrette est ensuite déformée et par exemple matée ou rivée. Mais il est aussi possible dtutiliser un mode de liaison dans lequel les talons ou la barrette sont percés de trous et les symboles comportent sur leur face postérieure des trous taraudés, ces symboles pouvant être reliés à ces talons ou à cette barrette au moyen de vis. L'invention sera décrite plus en détail en regard des des:uLs annexés à titre d'exemple nullement limitatif et sur lequel : la figure 1 est une élévation de face d'un fer à cheval décor.l-tif selon l'invention; et la figure 2 en est une vue en bout du côté de l'extrémité de ses branches. La forme du fer à cheval décoratif 10- de la figure 1 est celle d1 un fer à cheval ordinaire. Ses deux branches il et 12 comportent des extrémités 13 et 14 qui imitent les crampons des fers réels. Chacune d'elles est percée de troisNtrous rectangu laizes 15 qui peuvent loger les vis de liaison. Des gorges 16 de la face supérieure relient ces trous 15. Une barrette 17, destinée à porter les symboles 18 et 19, part des côtés intérieurs des branches Il et 12. Elle fait corps avec le fer 10. Elle est très étroite et est de niveau avec la face postérieure de ce fer. Ainsi que la figure 2 le fait apparature, cette barrette 17 ne couvre qu'une petite partie de l'épaisseur dudit fer. Les symboles 18 et 19, qui sont ici représentés sous la forme des lettres Â et 3, sont conformés de façon à se trouver sensiblement dans le plan de la face antérieure du fer 10, lorsqu'ils sont fixés à la barrette 17. Au lieu de cette barrette 17, il est possible de ne former sur les branches 11 et 12 que deux talons en forme de lamelles pour relier les deux symboles 18 et 19 au fer 10. Sa partie dégagée de ladite barrette 17, située entre ces symboles 18 et 19, n'est pas indispensable. La barrette 17 ou les deux lamelles peuvent aussi être des pièces détachées et être reliées au fer 10. La face arrière de ce fer comporte des gorges dans lesquelles cette barrette 17 ou ces lamelles sont logées. Il est possible de retenir ou d'immobiliser ladite barrette ou lesdites lamelles dans ces gorges en déformant une partie de ces dernières. Les lamelles ou la barrette peuvent aussi nitre que collées ou coincées dans les gorges. Si elles sont percées de trous et que les gorges comportent des ergots de liaison, il est possible de relier ces lamelles ou cette barrette 17 au fer 10 de manière connue, en matant ou rivant les parties de ces ergots qui font saillie lorsque ces derniers ont été insérés dans ces trous. Au lieu d'ergots, les gorges du fer 10 peuvent aussi comporter des trous taraudés. Les lamelles ou la barrette 17 peu veiit- alors être vissées à ce fer de façon connue. Il est possible de réaliser de la mAeme manière la liaison par collage, brasage, ou soudure entre les symboles 18 et 19 et les lamelles ou la barrette 17. Ces lamelles ou cette barrette sont percées de trous et les symboles 18 et 19 portent sur leur face otérieure des ergots de liaison, ou bien cette face comporte des trous taraudés. Il est avantageux que la barrette 17 soit parallèle aux extrémités 13 et 14 des branches 11 et 1? et que les ergots ou trous taraudés des symboles 18 et 19 soient disposés à la meAme hauteur. Ces symboles sont alors fixés en ligie droite sur le fer. Bien entendu, des symboles ayant une autre conformation peuvent aussi constituer avec la barrette 17 un élément monobloc, qui est ensuite relié au fer 10 de l'une des manière décrites plus haut. ii va ae soi que diverses modifications peuvent être apportées au fer à cheval décoratif récrit sans s'écarter du domaine de l'invention. RI!wEDIOI0NS 1. Fer à cheval décoratif, daraftérisé par le fait que les cotés intérieurs opposés de ses branches (11, 12) comportent chacun au moins un talon, des symboles indépendants, tels que des lettres (18, 19), des dessins ou des sujets analogues pouvant Aetre fixés à ces talons. 2. Fer à cheval décoratif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les talons des deux branches (-1 1, 12) sont réunis de façon à former une barrette (17) étroite et mince. 3. Fer à cheval décoratif selon lrune des revendications 1 et 2, caractérisé pas le fait que les talons ou la barrette (17) sont disposés dans le plan de la face postérieure du fer, leur épaisseur ne représentant qu'une petite partie de celle de ce fer. 4. Fer à cheval décoratif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que les talons ou la barrette (17) sont des pièces séparées qui sont logées et retenues dans des gorges de la face postérieure de ce fer. 5. Fer à cheval décoratif selon ltune quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que les talons ou la barrette (17) font corps avec ce fer. 6. Fer à cheval décoratif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que 1' épais- seur des symboles (18, 19) est déterminée de façon que, lorsqu'ils sont fixés aux talons ou à la barrette Ci 7), ils se trouvent sensiblement dans le plan de la face antérieure du fer. 7. Fer à cheval décoratif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que les symboles (18, 19) sont tollés, brasés ou soudés aux talons ou à la barrette (17). 8. Fer à cheval décoratif selon lrune quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que les talons ou la barrette (17) sont percés de trous, les symboles (18, 19) portant sur leur face postérieure des ergots destinés à être insérés et fixés dans ces trous. 9. Fer à cheval décoratif selon la revendication 8, caractérisé par le fait que la partie des ergots qui fait saillie de la face postérieure des talons ou de la barrette t1ri) est déformée, et par exemple matée ou rivée. 10. Fer à cheval décoratif selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que les talons ou la barrette (17) sont percés de trous, les symboles (18,19) comportant sur leur face postérieure des trous taraudés et étant reliés à ces talons ou à cette barrette (17) au moyen de vis. 11. Fer à cheval décoratif selon la revendication 4, caractérisé par le fait que les talons ou la barrette (17) en sont rendus solidaires par déformation dtune partie des gorges de ce fer. 12. Fer à cheval décoratif selon la revendication 4, caractérisé par le fait que les talons ou la barrette (17) sont percés de trous, les gorges de ce fer comportant des ergots de liaison qui sont insérés dans ces trous et y sont immobilisés. 13. Fer à cheval décoratif selon la revendication 12, caractérisé par le fait que la partie des ergots qui fait saillie de la face postérieure des talons ou de la barrette (17) est déformée et est par exemple matée ou rivée. 14. Fer à cheval décoratif selon la revendication 4, caractérisé par le fait que les talons ou la barrette (17) sont percés de trous, les gorges de ce fer comportant des trous taraudés et ces talons ou cette barrette étant reliés audit fer au moyen de vis. 15. Fer à cheval décoratif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que les symboles (18, 19) et les talons ou la barrette (17) constituent un ensemble: monobloc, qui peut être fixé au fer. 16. Fer à cheval décoratif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que les talons ou la barrette (17) sont orientés parallèlement aux extrémités (13, 14) de ses branches (11, 12), les ergots ou les trous taraudés de la face postérieure des symboles (18, 19) étant disposés à la même hauteur.