L'invention concerne un procédé et un appareil pour dOtec- ter les tubes ayant des fuites et pour détecter la position d'une telle fuite dans un tube d'un échangeur thermique du type métal liquide-eau, i tubes, utilisé habituellement dans un réacteur nu- cléaire refroidi par sodium. Selon 1' invention, un gas inerte est admis à l'extérieur des tubes, une différence de pression est réalisée à travers le tube essayé, la pression la plus basse s' exerçant à ltintérieur des tubes. Le tube est chauffé pour créer la dissociation et l'isolement des produits de la réfaction, lesquels sont analyses pour indiquer quels tubes sont défectueux. L'invention concerne un procédé et un appareil pour utilination sur un changeur thermique métal liquide-eau de type tubulaire, pour la détection de l'emplacement d'un tube défectueux et de la position précise du défaut dans le tube. Un problème majeur dans la conception et la marche des réactours nucléaires refroidis par métal liquide est la possibilité de fuis sur un générateur de vapeur permettant au métal du sys du metal tème / liquide de se mélanger avec le mélange d'eau et de vapeur du système de la vapeur. Le générateur de vapeur concerné par l'in Invention est simplement un échangeur thermique dans lequel la chaleur est transférée du système du métal liquide à l'eau du sys tème de la vapeur. Ia violente réaction, métal liquide sur eau, résultant d'une fuite dans un tel générateur de vapeur cause une corrosion rapide et une érosion des tubes métalliques adjacents à cette fuite.Il y a aussi possibilité d'endommager le génEra- teur de vapeur tout entier et d'autres parties du système auquel le générateur de vapeur est directement raccordé sous l'effet de la propagation de l'onde de choc dans le cas d'un mélange d'im- portance suffisante de métal liquide et d'eau. Par conséquent, il est impératif que toute fuite de ce genre puisse être locali sée et isolée si la propagation d'un dommage doit être évitée. Plusieurs techniques de surveillance en installation existent qui détectent en gros, une fuite entre les systèmes mélange eau-vapeur & métal liquide. Ia plupart de ces techniques sont basées sur la détection d'une augmentation de la concentration en hydrogène ou d'une augmentation de la concentration en oxygène dans le système du métal liquide. Si un système suffisant de surveillance de l'hydrogène ou de l'oxygène ou autre, est utilisé, ces techniques peuvent isoler le générateur à vapeur particulier dans lequel se produit une fuite.Cependant, aucune de ces techniques "en installation" ne peut détecter le tube particulier, ou le groupe de tubes, ou la position particulière d'un dé faut oh se produit une fuite. la sensibilité de ces systèmes est de l'ordre de 10 à 10-5 livres d'eau par seconde (0,45 kg x 10 à i0'5) parseconde comme taux de fuite. Quand une fuite est détectée l'installation à réacteur doit être arrêtée, le tube ou les tubes particuliers ayant des fuites doivent être localisés, et une réparation doit être effectuée.Dans les conditions de marche du réacteur cependant, des fuites faibles deviennent aùto-colmatantes dans le sens que les produits de la réaction se solidifient et obturent la fuite. I1 résulte de cet effet d1auto-colmatage que les procédés de détection de l'espla- cement des fuites ne peuvent.dépendre de l'existence d'un passage ouvert à travers la paroi du tube. L'invention a, en conséquence, pour but principal, de fournir un procédé de détection de l'emplacement d'une fuite dans un échangeur de chaleur sodium-eau, capable de déceler même les fissures colmatées. ;'invention concerne à cet effet un procédé de détection de l'emplacement dtune fuite de tube dans un échangeur thermique tubulaire du type métal liquide-eau, pourvu d'un certain nombre de tubes dans lesquels le métal liquide est en contact avec une surface de ces tubes tandis que 1'eau est en contact avec l'autre surface de ces tubes, et dans lequel tout mélange du métal liquide et de l'eau, tel que celui causé par une fuite, a formé des produits de réaction à l'endroit de cette fuite, procédé caractérisé par le fait qu'un gaz inerte est admis à la surface extérieure des tubes, qu'une différence de pression est créée entra les deux faces des parois de ces tubes, la pression la plus basse régnant sur la surface intérieure des tubes, que les tubes sont chauffés à une température à laquelle les produits de réaction se brisent et se mélangent au gaz inerte à l'intérieur de ces tubes partout où il y a une fuite dans la paroi de tube et que le gaz présent dans les tubes est analysé pour tout produit de réaction au titre d'une indication de fuite. La dissociation du produit solide de réaction est rapide à une température dépassant 3160C, et une partie du mélange, produits de réaction-gaz inerte,-est, en conséquence, rapidement transportée Jusqu'à la surface interne du tubs, par la ditté- rence existant entre les pressions respectives aux deux surfa- ces de la paroi du tube. Des dispositifs d'analyse chimique disponibles dans le commerce tels que le spectrographe de masse ont des possibilités se situant bien dans la gamme nécessaire pour détecter ces produits de réaction. L'appareil selon l'invention est une sonde chauffante qui se déplace le long de la surface intérieure des tubes, et chauf- f0 localement le tube intéressé à une température dépassant 316 C. Quand la sonde est entraînée dans le tube de telle sorte que son emplacement & but point donné dans le tenps est connu, et qu'une analyse chimique est effectuée simultanément, la position d'un défaut peut être déterminée. Un appareil similaire est décrit pour effectuer la détection depuis l'extérieur du tube. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description non limitative suivante d'un mode de réalisation prEféren- tiel, en référence au dessin annexé, sur lequel - la figure 1 est une coupe verticale d'un échangeur de chaleur métal liquide-eau, du type courant en J - la figure 2 est une coupe transversale de 1' échangeur de la figure 1 au niveau des plaque. tubulaires selon les lignes Il-Il la la figure 3 est une représentation schématique d'un tube isolé d'un échangeur de chaleur du type de celui de la figure 1 ; ; t - la figure 4 est un agrandissement d'une partie de la fi- gure 3 représentant un appareil à sonde chauffante placé à l'intérieur d'un tube ; et - la figure 5 est une coupe verticale d'un appareil utili sé à l'extérieur d'un tube. En se reportant à la figure 1, il y est figuré un échan- geur de chaleur métal liquide-eau représentatif du type en b, dans lequel un métal liquide 10 - entre horizontalement dans l'échangeur par une buse d'entrée de métal liquide 12, descend ensuite, de façon habituelle, tourne de 1800 dans la partie inférieure de i' échangeur de chaleur, remonte ensuite dans la Jambe courte, et sort horizontalement par la base de sortie de métal liquide 14. Le courant du métal liquide 10 se situe autour de la surface extérieure des tubes 16, et traverse des ouvertures dans des écrans 18 de déviation- du courant liquide et de support des tubes.Un mélange d'eau et de vapeur 20 ontre ver- ticalement dans la jambe courte de 1' échangeur de chaleur par la buse d'entrée eau/vapeur 22 et circule à contre-courant du métal liquide 10, d'abord à travers les trous 23 d'une plaque tubulaire inférieure 24, ensuite dans l'intérieur des tubes 16, puis à travers les trous 23 d'une plaque tubulaire supérieurs 26, et sort verticalement sous forme de vapeur saturée ou sur chauffée par la buse de sortie de vapeur 28.Sur la figure 1, également, sont représentées des buses à disque de rupture 30 dont le disque peut être rompu en cas d'urgence, une buse d'é- vacation de sodium 32 à travers laquelle le métal liquide peut être évacué hors de l'échangeur de chaleur, et des supRorts de cuve 34 qui transfèrent le poids de l'appareil à nn système de support. L'échangeur de chaleur ainsi représenté sert à trans gérer l'énergie calorifique du métal liquide au mélange eau/ vapeur, et par là, à créer de la vapeur pour entraîner une turbogénératrice d' installation nucléaire. Selon la représentation de la figure 2, plusieurs tubes 16 se trouvent sur un échangeur de chaleur courant, métal liquide eau, couramment en un nombre dépassant plusieurs centaines. Si une fuite se produit à travers un tube 16, y compris la partie do tube 16 en contact avec une plaque tubulaire 24 ou 26, l'exii- tence deWcette fuite peut être décelée pendant la marte du réactour par une variété de techniques, dont la plupart sont basées sur la détection d'un accroissement de la concentration en hy drogbne ou en oxygène dans le métal liquide, Si une surveillance suffisante de l'hrdrOgène ou de l'oxygène est exercée, ces techniques peuvent isoler i' échangeur de chaleur particulier dans lequel la fuite se produit, mais ne peuvent détecter le tube 16 particulier au travers duquel se produit cette fuite. L'invention crée un procédé de détection du tube 16 particu- lier affecté par la fuite et aussi de la position particulière de cette fuite dans le tube 16. Le procédé dans ce mode de réa- lisation, qui lui correspond, est basé sur la réaction chimique de l'eau et du métal liquide lorsqu'ils entrent en contact à l'emplacement de la fuite.En particulier, dans un système utilisant un fluide caloporteur comprenant du sodium liquide à une température dépassant 316 C, les produits de réaction prédominants sont Na2O, de l'hydrogène et NaR. Au-deasous de 316 C, la formation de BaOR prédomine, avec formation aussi de Na20, XaO, NaH.Ces produits de réaction sont tous solubles dans le sodium liquide à des degrés divers, et, en général, leur solubilité croît avec la température. L'hydroxyde de sodium se solidifie aux alentours de 31500. De plus, si de l'eau est ajoutée à Na20 ou NaO, en particulier à-de basses températures, il y a forma- tion de BaOR avec accroissement de volume concomitant. En raison de ces propriétés des produits de réaction, les faibles fuites tendent à être, au moins par intermittences, auto-colmatantes. Ainsi les produits de réaction peuvent s'accumuler autour d'une fuite, réduisant la vitesse du métal liquide à l'emplacement de cette fuite, et abaissant la température de la paroi de tube, tout ceci tendant encore à accroître l'accuialation des produits de réaction, à gonfler les produits de réaction existants et à obturer la fuite. Cependant, comme les produits de réaction sont tous fragiles et peuvent se dissoudre avec le temps, la fuite peut se rouvrir soudainement, plus tard dans le temps, avec une vigueur nouvelle.Il est, en conséquence, impératif que toutes les fuites soient détectées et réparées immédiatement. Si elles ne le sont pas la violente réaction métal liquide sur eau peut entraîner une corrosion et une érosion rapide du tube 16 défectueur et des tubes adjacents. Si la fuite est assez importante, elle peut de plus causer un dommage au générateur de vapeur tout eatier et aux autres composants coopérants, y inclues la tuyauterie, en résultat de la propagation d'une onde de choc. Lorsqu'une fuite est détectée, la procédure d'action normale est d'abord de refroidir l'échangeur thermique. la previbre des étapes de l'invention, est alors d'évacuer à la fois le métal liquide et l'eau ds l'échangeur thermique où le métal liquide et l'eau ont réagi pour former à l'emplacement de la fuite du tube 16 les produits solides de réaction exposés ci dessus. Cette évacuation est généralement adoptée comme marche à suivre type dan3 l'industrie, chaque fois qu'un arrêt d'instal- lation survient en raison de la possibilité de solidification au métal liquide. Une autre étape est celle d'introduire un gzz inerte tel que de l'hélium à la surface extérieure des tubes.En tant qu'utilisation dans la demande de brevet, l'expression gaz inerte" se rapporte à un gaz inerte vis-à-vis.du sodium, ou d'un mélange sodium-potassium, le gaz le plus communément utilisé tant l'hélium. Une autre étape est celle de création d'une dit- florence entre les pressions régnant de part et d'autre de la paroi des tubes, telle que la pression intérieure d'un tube 16 soit inférieure à la pression extérieure à lui. Ceci peut être fait en mettant sous pression le gaz inerte à la surface extérieure des tubes, ou, en créant un vide à la surface intérieure des tubes 16, ou par combinaison des deux.Ceci nécessite un dispositif d'étanchéité sur les tubes 16, normalement à une extrémité des tubes 16 soit à la plaque tubulaire supérieure 26 ou à la plaque tubulaire 24, et un dispositif d'étanchéit accouplé avec une conduite de vide à l'autre extrémité des tubes 16. Pendant l'arrêt, la région de chaque plaque tubulaire 24, 26 est relativement libérée des effets importants de la radioactivité et de la température, et par conséquent ce dispositif d1étanchéité peut être simplement un bouchon de caoutchouc à une extrémité et an bouchon de caoutchouc à travers lequel passe une conduite de vide, à l'autre extrémité. la différence des pressions sert à aspirer dans le tube 16 le.mélange gaz inerte-produits de réaction consécutif à un chauffage. Elle peut aussi servir à enlever les produits de la réaction de la position d'un défaut et les introduire dans un dispositif d'analyse de leur contenu chimique. Une différence de pression à travers un tube 16 n'est pas nécessaire 1B où le gaz inerte passe par ailleurs par le défaut du tube 16. L'hélium étant monoatomique diffuse à travers l'emplacement d'un défaut et les autres gaz ne passent qu'à travers l'emplacement d'un défaut suf fisamnent important. Comme la pureté et la propreté doivent être maintenues dans les tubes 16, un autre gaz, plus lourd que l'hé- lium peut être introduit à l'intérieur des tubes. L'argon est couramment utilisé à cet effet.Dans l'analyse de la teneur chi mique des matières passées dans un tube, le produit le plus indiqué à rechercher est le sodium dans un échangeur de chaleur où le sodium est présent à la surface extérieure des tubes et où le mélange eau/vapeur est présent à la surface intérieure des tubes 16 en marche normale. D'autres corps chimiques peuvent être détectés, tel que le gaz inerte introduit à la surface extérieure des tubes 16. Une des étapes les plus significatives du procédé est le chauffage des tubes à une température d'environ 3160C à laquelle se dissocient les produits de réaction.Cette étape peut ëtre accomplie sur chaque tube individuel 16 l'un après l'autre, comme il sera décrit ci-dessous, ou peut être accomplie simulta- nément sur un groupe de tubes 16, ou sur la totalité des tubes 16, si un nombre suffisant de dispositifs d'analyse sont utili nés. L'utilisation la plus probable en raison des facteurs éco nouiques, est d'analyser chaque tube à la suite l'un de l'autre et d'utiliser un dispositif d'analyse chimique tel qu'un spec tromètre de masse. Si une sonde chauffante du type décrit ci-dessous est uti lisée, non seulement le tube défaillant peut-être détecté, nais l'emplacement précis de la fuite peut être déterminé. Ceci est à i la vitesse avec laquelle les produits de réaction se disso- cient lorsqu'ils sont chauffés au-dessus de 316-C. Une sonde chauffante du type décrit ci-dedans, parcourant- l'intérieur d'un tube 16 à la vitesse de 30,5 cm/mn, est entièrement approprié pour chauffer localement.-un-tube 16 à la température de 3160C, et provoquer la dissociation.La figure 3 représente un tube iso lé, d'un échangeur de chaleur du type représenté à la figure 1, limité à ses extrémités par une plaque tubulaire supérieure 26 et une plaque tubulaire inférieure 24. La figure 3 représente aussi le dispositif d'étanchéité sur les plaques tubulaires, c'est-à-dire un simple bouchon étanche en caoutchouc 36 sur la plaque tubulaire supérieure et un simple joint d' étanchéité en caoutcuouc 38 avec une conduite 40 pénétrant le joint 38.Cette conduite 40-sert à transférer le contenu du tube à l'analyseur 42, lequel peut être connecté soit en aval soit en amont d'une pompe à vide 44 par une conduite 40. La figure 4, qui est un agrandissement.de la partie de la figure 3 contenant l'appareil décrit dans l'invention, représente une forme de réalisation de cet appareil dans lequel un fil de résistance 48 est enroulé autour d'un noyau non-conducteur 50. Ce fil et-ce noyau sont enfermés à leur partie inférieure par une surface 52 réfléchis- sant la chaleur attachée par des fixations 54 à une surface ré- fléchissante supérieure 56. La surface réfléchissante supérieu- re 56 enferme la partie supérieure du noyau 50 et du fil de résistance 48.Une enveloppe souple 58 contient des fils élec- triques 60, qui sont attachés, à une extrémité, au fil de résistance 48 et à l'autre extrémité, & une source d'énergie électrique distante 62. Des moyens (non représentés) sont créés pour attacher le noyau 50 aux fixations 54. Ces moyens servent à assurer que le fil de résistance 48 ne viendra pas en contact direct avec la paroi du tube. Sir la figure 4, est également représenté un dispositif d'indication de température 66 utilisé dans un iode de réalisation de l'invention pour s' assurer que la température convenable (3150C) se maintient sur la paroi du tube. Une sonde similaire peut être utilisée, où le noyau 50 et la bobine de fil de résistance 48 sont replacés par une petite lampe de quartz.L'insertion de l'appareil de sonde peut tre réalisée par une variété de moyens, y compris une insor- tion manuelle. Comme cela est couramment utilisé avec des techniques à courant de Foucault, on peut, selon l'invention, met- tre en oeuvre un moteur d'entraînement couplé avec des moyens de lecture directe de l'emplacement de la sonde, et pouvant comporter de plus un carter pour la consertation ou l'enagasi- nage de la sonde et de l'enveloppe flexible après leur retrait de l'échangeur de chaleur. Zes paramètres d'établissement de l'appareil à sonde chauffante doivent satisfaire à deux conditions fondamentales s (lr les dimensions extérieures de la sonde doivent être telles qu'elles s'ajustent dans le diantre inté- rieur da tube 16 et (2) la sonde doit dégager une énergie calo rifique suffisante, à une vitesse donnée, pour chauffer lo calmement la paroi du tube jusqu'aux environs de 31500. Un dia mètre intérieur courant de tube est d' environ 3/4 de pouce (1,905 cm) et ne pose pas de problème particulier par rapport à la largeur de l'appareillage de la sonde. Cet appareillage doit de être aussi/suffisamment courte longueur pour permettre le passage à travers le cintrage à 180≈du tirbe à rayon de cintrage le plus faible avec un minimum de retenue par frottement. Un procédé similaire peint aussi être utilisé pour détecter -m défaut de tube dans un générateur de vapeur comprenant des tc- bes baionnettes séparés par un matériau de transfert thermique interstitiel. Dans ce cas, un appareil s'étend à l'extérieur du -tube baionnette 70 à double paroi supporté à une extrémité par une plaque tubulaire comme représenté sur la figure 5. Pour la génération de vapeur, les plaques tubulaires sont aur extrémités du générateur de vapeur, une au sommet et l'autre au bas.Le g*- aérateur de vapeur peut être enlevé de telle sorte que les ex trémités non supportées des tubes puissent être découvertes pour entretien. I1 y a approximativement 25,4 n entre les tubes respectifs en situation d'enlèvement laissant une surface circonfOren- tielle suffisante pour utiliser l'appareil décrit ci-après. Ce jeu cependant, n'est pas suffisant pour permettre une inspection visuelle détaillée en raison du nombre important de tubes du faisceau.Ce mode de réalisation est basé sur le fait que le so dium dans le tube 70 remplira tout défaut comme résultat de la haute tension superficielle de ce métal à l'état liquide. après refroidissement du tube 70, une partie de ce sodium subsistera dans un tel défaut, dans l'épaisseur de la paroi. Il est probable qu'un dépôt solide de sodium subsistera aussi à la surface exté- rieure de la paroi de tube. Dans les cas où le milieu pénétrant est un autre métal liquide, tel qu un mélange plomb-bismuth, un alliage A sodium de la fuite, et le milieu pénétrant peuvent former et laisser un dépôt solide à l'emplacement de la fuite. Pans l'un ou l'autre cas, l'appareil représenté à la figure 5 peut être utilisé pour détecter les dépôts contenant du sodium. Cet appareil comprend un tube 76, un enroulement de chauffa se 78, un isolant 79 et une monture- d' extrémité 80. Il peut comprendre de plus, une pièce d'étanchéité 74, des surfaces réflé- chissantes 75 et an dispositif d'indication de température 77. Lors de son fonctionnement, l'appareil est déplacé à une vitesse déterminée, le long de la surface extérieure du tube qui doit être essayé. I1 peut aussi être placé sur la longueur totale du tube ou des tubes à essayer. Il doit, par conséquent, être au moins aussi long que les tubes soumis aux investigations. la pièce d'é- tanchéité 74 peut former contre la surface du tube 70 un joint étanche aur gaz ou seulement un joint partiel,selon ce qui con vient le mieux au système de détection employé. Cette pièce d'étanchéité 74 n'a pas nécessairement besoin d'être utilisée comme joint totalement étanche; une fuite de l'atmosphère locale n'in- terdit pas la détection de l'élément à détecter. la monture d'ex- trémité 80 peut être fixée de façon permanente au tube 76, ou y être attachée de façon amovible telle que par des moyens filetés bien connus de l'homme de l'art. Elle nécessite seulement d'avoir prévu le passage des conducteurs électriques 86 et de a conduite de vide ou d'aspiration 84. L'enroulement résistant 78, ou autre dispositif de chauffage tel qu'une petite lampe, chauffe localement la paroi du tube 70 si un enroulement raccourci est utilisé, on chauffe le tube 70 sur toute sa longueur si un enroulement sur toute cette longueur est utilisé.Un isolant 79, tel qu'un maté- riau céramique, et des surfaces réfléchissant la chaleur, non oxy- dante 75 peuvent aussi être utilisées sur toute la longueur de l'enroulement. La chaleur dégagée vaporise le dépôt, ou dégage toute quantité de sodium se trouvant dans le défaut de la paroi. Un thermocouple 77 peut stre utilité pour indiquer la tenpératu- re de la paroi du tube. En faisant un léger vide ou une légère aspiration à l'intérieur 82 de l'appareil par la conduite d'aspiration 84, l'atmosphère peut être analysée comme décrit ci-dessus, pour la teneur en sodium, en plomb-bismuth, en hélium ou en un autre milieu de pénétration.L'appareil peut aussi être utilisé sur les tubes 70 à travers lesquels passe de l'eau, pour détecter l'hydrogène, l'oxygène, l'hélium ou des traces d'autre milieu p6- métrant. Cone les tubes sont vides avant de les retirer du géné- rateur de vapeur, ils peuvent aussi être remplis avec un gaz inerte, tel que de l'argon ou de l'hélium, qui peuvent être détectées à leur traversée d'un emplacement de fuite de tube. Pour tout cas de ce genre, une température locale de la paroi du tube, de la gamme décrite précédemment, aux environs de 3160C est suffisan- te pour dégager tout élément détectable. - En resplissant l'intérieur des tubes 70 avec de l'hélium, l'appareil peut aussi être utilisé en accomplissant des recherches de fuite avant mise en route du réacteur. Dans ce cas, ou en détection de fuites après fonctionnement, plusiears appareils peuvent être temporairement ou de façon permanente, attachés ensemble par des moyens de blocage et utilisés pour essayer un grand nombre de tubes 70. Dans cette éventualité, les conduites de vide ou d'aspiration 84 peuvent être réunies ensemble et un échantillon commun soumis à l'instrumentation de détection.Si une indication de fuite est reçue, un appareil individuel peut alors être utilisé à la suite pour localiser le tube particulier présentant une fuite. On voit,par conséquent, qu'un procédé et un appareil de d6- section semblables aux précédents, peuvent être utilisés sur les tubes de type à double paroi, à baïonnette. La différence principale entre les modes de réalisation est l'utilisation d'un appareil extérieur au tube, en opposition avec l'appareil intérieur décrit ci-dessus. I1 est clair que de nombreuses modifica- tions et variantes sont possibles au vu des enseignements cidessus. On doit comprendre par conséquent que dans le domaine protégé par les revendications annexées, l'invention peut être réalisée de façon autre que celle qui a été spécifiquement d6- crite. R E V E N D I C A T I O N S 1.- Procéda de détection de l'emplacement d'une fuite d'un tube dans un échangeur de chaleur du type métal liquideeau, à tubes, possédant.plusieurs tubes dans lesquels le métal liquide est en contact avec une surface de ces tubes tandis que l'eau reste en contact avec l'autre surface de ces tubes, et dans lesquels tout mélange du létal liquide et de l eau tel qu'il est entraîné par une fuite a formé un produit de réaction à l'emplacement de cette fuite, procédé caractérisé par le fait qu'un gaz inerte est admis à la surface extérieure des tubes, qu'une différence de pression est créée entre les faces des parois de ces tubes avec la plus basse pression s'exerçant sur la surface intérieure de ces tubes, que les tubes sont chauffés à une température à laquelle les produits de réaction se brisent et se mélangent avec le gaz inerte dans ces tabes chaque fois que se trouve une fuite dans la paroi du tube et que le gaz des tubes est analysé pour tout produit de la réaction conte une indication d'une fuite. 2.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le chauffage des tubes est accompli au moyen d'un appareil à sonde chauffante gui est déplacé dans ces tubes tandis que de fanon simultanée le gaz provenant de l'intérieur des tu bei est analysé de façon à détecter les emplacements précis des fuites des tubes. 3.--Procédé selon la revendication 1 ou 2, caractérisé par le fait que le gaz inerte est de l'hélium. 4.- Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que les tubes sont chauffés à une ten- pErature dépassant 3150C. 5.- procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que de 1' argon est admis sur la sur- face intérieure des tubes. 6.- Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que le gaz de l'intérieur des tubes est analysé pour sa teneur en hélium. 7.- Procédé selon l'une quelconque des revendications I à 6, caractérisé par le fait que le métal liquide comprend du sodium et que le gaz de l'intérieur des tubes est analysé pour sa teneur en sodium. 8.- Appareil pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, comportant un tube d'appa- reil qui soit au moins aussi long que le tube à vérifier, ca ractérisé par le fait que le tube d'appareil porte des disques d'étanchéité espacés fixés à l'une de leurs extrémités et un enroulement chauffant par résistance situé entre ces disques d'étanchéité ayant des conducteurs électriques connectés à cet enroulement à résistance et s'étendant à travers le tube d'appareil pour être connectés à une alimentation en énergie électrique pour alimenter l'enroulement chauffant par rOsistan- ce, et une conduite d'aspiration s'étendant aussi à travers le tube d'appareil dans l'espace entre les disques d'étanchéité pour extraire des gaz de cet espace entre disques d'étanchéité.