La présente invention concerne dans l'ensemble des systèmes pour le revêtement de pièces à travailler d'une matière en particules, et plus particulièrement un procédé et un appareil pour l'emballage, le stockage et l'application de la matière en particules d'une manière plus réglée, pour produire un revêtement de qualité supérieure. La demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique Serial nO 193 806 déposée le 15 novembre 1971, et le brevet des Lftats-Unis d'Amérique nO 2 972 550 décrivent des systèmes pour l'application de matières de revêtement particulaires, telle que le carbure de tungstène, sur une pièce à traiter, par une série de pulsations. Le système décrit dans le premier de ces brevets utilise un mélange de combustible et d'air, combùstible que l'on charge dans une chambre de combustion, présentant une tuyère d'échappement rétrécie, avec une vitesse suffisante pour portez la pression à un niveau considérablement supérieur à la pression atmosphérique, On ferre alors la soupape d'admisslonX et l'on allume le mélange alors que la pression est encore à un niveau élevé. La combustion résultante produit une pression encore supérieure du fait du confinement dû à la tuyère d'échappement rétrécie, les gaz de combustion chauds sortant ensuite à travers la tuyère d'échappement rétrécie à une vitesse élevée au cours de la période de décompression. On injecte la matière particulaire dans la chambre de combustion de préférence vers la fin de la combustion, avant que la pression de pointe soit sensiblement reduite. I1 s'ensuit que la matière particulaireest tant chauffée que propulsée à partir de la tuyère contre la pièce à traiter à une vitesse élevée, la matière particulaire s'aplatisse et adhère à la pièce à traiter pour constituer le revêtement. Le système décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 2 972 550 utilise des techniques quelque peu identiques, sauf quel'on doit utiliser le mélange tonant dans une longue chambre de combustion tubulaire à extrémité ouverte, destinée à entretenir Inonde de détonation. Cette onde provoque une augmentation de pression sensiblement instantance dans la chambre, en tant que résultat de la combustion très rapide. Xci aussi, les gaz chauds chauffent les particiles qu'il faut injecter juste avant la détonation, la pression élevée amenant les gaz à s'éjecter à partir de l'extrémité ouverte du tube en propulsant ainsi les parti cules à vitesse élevée contre la pièce à traiter. Dans chacun de ces systèmes, la vitesse de répé tition des pulsations de combustion est relativement élevée, de l'ordre de 10 par seçonde par exemple. Tant le rendement de -l-'opération de revêtement, c'est-a-dire la proportion de par ticules adhérant à la pièce à traiter, que la qualité du revê tement dépendent dans une large mesure de l'injection des par ticu-les dans la chambre de combustion en quantités répétées uniformément, au juste moment précis. L'une des principales difficultés que présentent ces systèmes antérieurs réside dans les systèmes d'injection de particules employés. Chaque système utilise une trémie pour matières en vrac, destinée à la matière particulaire, et un certain type de système de distribution mécanopneumatique pour le dosage et l'injection de très faibles quantités de matière particulaire destinée à chaque "coup ".La manipulation en vrac de la matière particulaire conduit à la séparation indésirable de grosses particules et de petites particules. Ces systèmes sont également peu sûrs dans l'ensemble, du fait que la matière particulaire tendance à se prendre en masse et s'écouler de manière non uniforme à partir de la trémie. En outre, le transport pneumatique à vitesse élevée de la matière particulaire extrêmement abrasive con -duit à l'abrasion excessivement rapide des soupapes et des conduits du système pneumatique ce qui met souvent hors d'usa- ge.De plus, un grand nombre de matières particulaires sont sujettes à l'oxydation et à d'autres effets nuisibles à la suite de l'exposition à l'humidité atmosphérique, une protec tion contre l'oxydation étant très difficile à réaliser au cours de la manipulation en vraC. de ces matières à l'installa tion de revêtement. Des problèmes similaires existent dans le cas des systèmes de revêtement en continu, tels que des chalumeaux à flamme et les chalumeaux à plasma, où lton charge la matiè re particulaire en continu dans les gaz chauds par un système d'alimentation pneumatique. Dans certains de ces systèmes, on charge des tiges ou des tubes contenant la matière particulaire directement dans la chambre de combustion où les gaz de combus ton chaud entraînent la fusion de la tige ou. du tube, la matière entière étant alors consumée par les flammes, soit qu'elle devient partie intégrante de la matière de revêtement. Toutefois, dans la plupart des cas, on transporte la matière particulaire sur d'importantes distances à partir d'une trémie jusqutau chalumeau de revêtement, ce qui conduit à l'abrasion de 1'appareil et au colmatage du système. Le brevet des Etats-Unis d8Amérique nO 3 461 268 décrit un système dans lequel on enrobe la matière particulaire dans les pochettes d'une bande de feuille, celle-ci étant disposée de manière à constituer l'une-des parois-d'une chambre à décharge haute tension. Dans la chambre, la décharge engendre une explosion propulsant tant les particules chauffées que- la matière d'emballage contre la pièce à traiter pour constituer un revêtement. Bien qutun tel système puisse convenir à certains types de revêtement, l'entraînement de la matière constituant la bande d'enrobage influence perceptiblement et défavorablement la qualité des revêtements du type de ceux que concerne l'invention. Suivant l'invention, on enrobe la matière de revêtement particulaire, d'une bande oblongue, chaque tronçon de la longueur de la bande renfermant une quantité prédéterminée de matière particulaire. On déplace la bande devant un poste d'arrachement ou de séparation à une vitesse réglée, la matière particulaire étant séparée de la bande et entraînée dans un flux de gaz porteur'qui injecte la matière particulaire dans un système destiné au chauffage des particules et du flux gazeux en envoyant le flux gazeux chaud, à une vitesse élevée, à travers une lumière de sortie, en vue de lancer les particules chauffées contre une pièce à traiter, en y constituant de la sorte un revêtement. Suivant une forme de mise an oeuvre particulière de l'invention, C;n emploie un système de revêtement du type à pulsations, constitué d'une chambre de combustion présentant une sortie ouverte, d'un dispositif comportant une soupape d'admission destinée au chargement en série de charges combustibles, distinctes, dans la chambre de combustion, d'un système d'allumage destiné à l'allumage de la charge combustible dans la chambre de combustion, d'une bande d'enrobage présentant une série de poches distinctes dont chacune contient une dose de matière de revêtement particulaire, d'une source de pression pneumatique, d'un poste de séparation, d'un dispositif destiné à l'avancement par intermittence des poches d'enrobage de la bande jusqu'au poste de séparation, d'un dispositif de réglage destiné à la prodùction d'une série de cycles de combustion distincts au cours desquels la matière particulaire est séparée de la bande d'enrobage et injectée dans les.gaz en combustion. Du fait du réglage inhabituelle -ment précis de la matière particulaire, on peut régler le point d'injection dans la chambre de combustion en fonction des différents calibres et des différents types de la matière de revêtement. L'invention englobe les combinaisons et les sous-combinaisons de cette forme de mise en oeuvre, ainsi' que divers aspects du procédé. Suivant une autre forme de mise en oeuvre de l'invention, on réalise un appareil de revêtement en continu comportant une source de gaz combustible et de gaz oxydant que l'on mélange dans une chambre de combustion et que l'on allume, de sorte que les gaz de combustion chauds quittent la chambre de combustion à vitesse élevée. On amène de la matière particulaire, enrobée d'une bande continue, à se déplacer en continu jusqu'à un poste de séparation, une combinaison de dispositifs pneumatiques et mécaniques séparant la matière particulaire de la bande et injectant celle-ci dans la chambre de combustion du chalumeau. L'invention vise tant la combinaison que les diverses sous-combinaisons, y compris la bande d'enrobage et le poste de séparation, ainsi que les divers aspects du procédé. Suivant encore une autre forme de mise en oeuvre particulière de l'invention, on réalise un système de revêtement à plasma dans lequel un arc électrique chauffe un flux gazeux expulsé à vitesse élevée, résultant du chauffage, contre une pièce à traiter. Le poste de séparation amène la matière particulaire, enrobée dans une bande, à se déplacer, une combinaison de dispositifs pneumatiques et mécaniques séparant la matière particulaire de la bande et injectant celle-ci dans le flux gazeux,-soit avant, soit après le chauffage du flux gazeux par l'arc électrique. Les particules sont ensuite chauffées et lancées contre la pièce à traiter pour constituer le revêtement. L'invention concerne également des bandes d'enrobage perfectionnées, des postes d'injection de poudre particulaire perfectionnés destinés à utiliser la bande d'enrobage perfectionnée, des systèmes de revêtement présentant des systèmes de réglage perfectionnés, sensibles à la position de la bande d'enrobage, et des procédés liés à ceux-ci. Le système suivant l'invention utilise un procédé consistant à enrober la matière particulaire d'une enceinte présentant des surfaces d'admission et d'évacuation, à injecter de l'air comprimé à travers la surface d'admission jus- qu'à l'intérieur de la capsule en vue de dilater la capsule et de faire éclater la surface d'évacuation, et à envoyer la matière particulaire entraînée en disposition meulée aux gaz chauds, qui réchauffent et accélèrent la matière particulaire, oontre une pièce à traiter. Suivant un autre aspect de l'invention, on constitue la bande d'enrobage de deux rubans de pellicule dont l'un présente une forme telle que celle-ci facilite le passage d'une pression pneumatique jusqu'à l'intérieur de la capsule, de sorte que la pression pneumatique puisse faire éclater la surface d'évacuation. Au cours de la fabrication, ou par voie mécapique au poste d'arrachement, on peut constituer sur la bande des points de pénétration pneumatique préférentiels, soit des trous, soit des zones affaiblies, dans la surface d'admission. Suivant un autre aspect de l'invention, le poste de séparation et la bande présentent des formes telles que cellesci facilitent la pénétration sélective de l'air comprimé dans la surface d'admission de la capsule et 11 éclatement d'une zone présélectionnée de la surface d'évacuation, de manière à créer par l'air un trajet d'écoulement turbulent dans la capsule en vue de contribuer au balayage intégral de la matière particulaire-de la capsule. L'invention a en outre pour objet un système de réglage grace auquel la bande d'enrobage est tirée par une force uniforme, continue, devant le poste de séparation. La position de la capsule, quand celle-ci s'approche du poste de séparation, est détectée et le cycle de combustion est amorcé en réponse à la capsule arrivant en un point prédéterminé. La bande est momentanément retenue au poste de séparation pendant que la matière particulaire est expulsée par voie pneumatique de l'intérieur de la capsule et injectée dans la chambre de combustion. L'invention a également pour objet un système rotatif destiné à la disposition des capsules de la bande d'enrobabe au poste d'arrachement, afin d'autoriser des vi- tes ses de répétition élevées du cycle de combustion; et une forme de bande spéciale, appropriée à l'utilisation dans ces systèmes. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre d'un certain nombre de formes de réalisation, et en se référant aux dessins annexés dans lesquels: - la figure 1 est un schéma de principe mettant en lumière le procédé et l'installation suivant l'invention; - la figure 2 est une vue en perspective d'une bande d'enrobabe oblongue pour matière particulaire, suivant l t invention, - la figure 2a est une vue en plan d'une autre bande d'enrobage suivant l'invention; - la figure 2b est une vue en coupe, réalisée sensiblement suivant la ligne 2b-2b de la figure 2a; - la figure 3 est une vue en coupe, simplifiée, du système d'injection de l'appareil montré dans la figure i, utilisant la bande d'enrobage montrée dans la figure 2; ; - -la figure 4 est un diagramme de temps servant à mettre en lumière le fonctionnement de l'appareil montré dans la figure 1; - la figure 5 est une vue partiellement en coupe d'une variante de forme de réalisation de l'appareil montré dans la figure 1, mettant en lumière un autre aspect de l'invention; - la figure 6 est une vue en perspective d'une autre bande- d'enrobage suivant l'invention; - la figure 7 est un schéma de principe, simplifié, mettant en lumière le procédé et l'appareil utilisant la bande montrée dans la figure 6; - la figure 8 est un schéma de principe, simplifié, mettant en lumière un autre procédé et un autre appareil destinés à utiliser la bande d'enrobage montrée dans la figure 6;; -- la figure 9 est une vue latérale simplifiée, à grande échelle, du poste de séparation de l'appareil montré dans la figure 8; - la figure 10 est une vue en coupe2 réalisée sensiblement suivant la ligne 10-10 de la figure 9; - la figure Il est une vue en coupe-, réalisée sensiblement suivant la ligne 11-1 I de la figure 10; - la figure 12 est une vue en perspective, simplifiée, partiellement en coupe, d'encore une autre bande d'enrobage sui vant l'invention, que l'on peut utiliser dans le système montré dans la figure 7; la figure 13 est une vue en plan d'une bande d'enrobage suivant l'invention;; - la figure 14 est une vue en coupe, réalisée sensiblement suivant la ligne 14-14 de la figure 13; - la figure 15 est une vue en coupe réalisée sensiblement suivant la ligne 15-15 de la figure 13; - la figure 16 est une vue en perspective de la bande d'enrobage montrée dans la figure 13; - la figure 17 est une vue en coupe, simplifiée, du poste de séparation similaire à celui du système montré dans la figure 3, la coupe passant à travers le centre du poste de séparation dans le sens de la longueur de la bande d'enrobage; - la figure 18 est une vue en coupe passant par le centre du poste de séparation et faisant un angle droit sur la vue montrée dans la figure 17; - la figure 19 est une que en coupe similaire à celle de la figure 18, mettant en lumière le fonctionnement du poste de séparation;; - la figure 20 est une vue en coupe similaire à celle de la figure 18, montrant un autre poste de séparation suivant l'invention; - la figure 21 est une vue en plan d'une autre bande d'enrobage suivant l'invention; - la figure 22 est une vue en coupe, réalisée sensiblement suivant la ligne 22-22 de la figure 21; - la figure 23 est une vue en coupe d'un autre poste de séparation suivant l'invention, destiné à la bande d'enrobage montrée dans la figure 21; - la figure 24 est une vue en coupe d'encore une autre bande d'enrobage suivant l'invention; - la figure 25 est une vue en perspective d'encore une autre bande d'enrobage suivant l'invention; - la figure 26 est une vue en perspective d'encore une autre bande d'enrobage suivant l'invention. Dans la figure 1, un système suivant-l'invention est désigné dans l'ensemble par lasnotation de référence 10. Le système 10 comporte une chambre de combustion -12, sphérique dans l'ensemble, présentant une tuyère d'évacuation 14 rétrécie, oblongue, envoyant les gaz de combustion et la matière particulaire entraînée par ceux-. ci contre une pièce à traiter 15. Une soupape d'admission 16 relativement grande en comparaison de la tuyère d'évacuation, admet le mélange de combustible et d'air dans la chambre 12.Un dispositif 18 de'fourniture d'air fournit de l'air comprimé sous une pression élevée, dans le cas typique de 70 kg/cm2, à travers un régulateur de pression ou détendeur 20 envoyant l'air sous une pression de 7 kg/cm2 à un système de carburation 22 où un combustible gazeux est mélangé à l'air, le mélange étant charge gé à travers la soupape d'admission dans la chambre de combustion. On envoie également de l'air~sous pression élevée à un système d'injection 24 que lton décrira ci-dessous de manière plus détaillée. A partir dru système d'injection 24, un tube d'injection 26 s'étend jusque dans la chambre de combustion 12.Un système d'allumage 28 classique allume le mélange combustible chargé dans la chambre 12 par une bougie d'allumage 30. Un système d'horloge 32 commande la soupape d'admission 16, le système d'allumage 28 et l'injecteur 24 dans l'ordre successif que l'on décrira en liaison avec le diagramme de temps de la figure 4. En référence maintenant à la figure 2, une bande d'enrobage suivant l'invention est désignée dans l'ensemble par la notation de référence 40. La bande d'enrobage 40 comprend un'élément de bande 42 relativement épais dans lequel est façonnéeune série de poches 44 à intervalles uniformément écartés. On charge chaque poche 4 jusqu'à niveau d'une quantité dosée de matière de revêtement 46 pârticulaire. On scelle la matieré de revêtement particulaire dans les poches 44 par une feuille de matière 48 relativement mince. On consti tue les feuilles 42 et 48 de préférence à partir d'une matière plastique, telle que le polyéthylène, celles-ci pouvant cependant être réalisées à partir d'une matiere étanche à l'humidité là où l'on désire obtenir un tel Joint.La feuille 42 relativement épaisse peut présenter une épaisseur de l'ordre de 0,1 mm, la feuille 48-relativement mince pouvant présenter une épaisseur de l'ordre de 0,0127 mm. Dans le cas typique, chaque poche présente un diamètre de l'ordre de 3,175 mmà6,35mm en fonction de l'application particulière. On peut pratiquer une série de perforations 50 le long de l'un ou-des deux bords de l'ensemble de bande stratifié pour réaliser un système d'avancement pas à pas positif, comme on le décrira en liaison avec la figure 3. Une variante de la bande d'enrobage selon l'invention est désignée dans l'ensemble par la notation de référen ce 40a dans les figures 2a et 2b. La bande 40a comprend une bande de support 41 relativement épaisse, présentant des trous 41a à l'endroit de chaque capsule. On enrobe la matière particulaire.46a entre une paire de bandes de pellicule 43 et 45 relativement minces, chaque capsule étant disposée dans un trou 4ira. On peut constituer les bandes de pellicule 41, 43 et 45 à partir de n'importe quelle matière plastique appropriée, telle que le polyéthylène, celles-ci étant liées les unes aux autres aux points communs par la chaleur ou par quelque autre procédé approprié.La feuille 41 relativement épaisse peut présenter la même épaisseur que la feuille 42 de la figure 2, les feuilles 43 et 45 pouvant présenter une épaisseur approximativement identique à celle de la feuille mince 48 de la figure 2. La bande 40a augmente la facilité et l'efficacité avec lesquelles les capsules peuvent être amenées à éclater par une pression pneumatique, tout en offrant encore une résistance suffisante lors de la manipulation et de l'avancement à vitesse élevée. En référence maintenant à la figure 3, le système d'injection 24 comprend un dispositif approprié (non repré- senté) destiné au chargement de la bande d'enrobage 40 à partir d'une bobine de dévidage 40a devant un poste de séparation désigné dans I'ensemble-par la notation de référence 52. La bande peut être tirée devant le poste de séparation par un pignon denté 54 commandé pas à pas, puis enroulée sur une bobine collectrice ou envideuse 56 appropriée. Le poste de séparation 52 comporte un mandrin de sortie 58 supporté sur l'extrémité du tube d'injection 26, et un distributeur d'admission 60 comportant une soupape 64 commandée par solé noise en vue de l'admission de l'air formant un flux de véhicule gazeux, provenant du dispositif 18 de fourniture d'air sous pression élevée.La pression pneumatique abaisse une rondelle de serrage 68 commandée par voie pneumatique afin de saisir la bande 40 et d'établir un joint autour de la po che,- cette rondelle étant poussée vers le haut, à l'écart. de la bande 40, par des ressorts 70. On comprendra le mieux le fonctionnement du système 10 en se référant au diagramme de temps de la figure 4. Le système d'horloge 32 commande le pignon denté 54 pour disposer positivement une poche d'enrobage de la bande au-dessus du trou de la culotte d'échappement 58 communiquant avec le tube d'injection 26. Au moment O on amorce ensuite un cycle de combustion que fait ressortir le mieux la courbe de pression 72 de la figure 4, en ouvrant la soupape d'admission 16, comme montré par la courbe 74. La pression augmente alors dans la chambre de combustion 12 jusqu'à approximativement 7 kg/cm2, comme montré par la partie 72a de la courbe 72 du fait de la tuyère d'évacuation 14 rétrécie et de la vitesse élevée à laquelle le mélange de combustible et d'air est injecté dans la chambre par la source d'air sous pression élevée. Quand la soupape 16 se ferme, on envoie le courant d'allumage à la bougie 30, comme montré par la courbe 76, pour allumeur le mélange de combustible et d'air dans la chambre. Cela a pour résultat une très rapide augmentation de pression, comme montré par la partie 72b de la courbe de pression 72. Approximativement au même moment que la bougie allume le mélange, la soupape 64 d'injection pneumatique s'ouvre comme montré par la courbe 78, On charge ensuite l'air sous pression élevée, dans le cas typique. mentionné plus haut sous 70 kg/cm2, dans le distributeur d'admission 60, cet air agissant sur la surface supérieure de la rondelle 68 en poussant de force la rondelle vers le bas pour saisir la bande et constituer un joint périphérique autour de la broche d'enrobage disposée au poste de séparation.Le véhicule gazeux sDus pression élevée rompt immédiatement la bande en séparant de ce fait la matière partieulaire de la bande et en entraînant la-matière particulaire dans un flux pneumatique très rapide, sous pression élevée, passant à travers le tube d'injection 26 jusqu'à l'intérieur de la chambre de combustion 12. Aussit8t que la soupape 64 se ferme, la pression s'équilibre autour de la rondelle 68 et les ressorts 70 soulèvent la rondelle pour libérer la bande. Le reflux de la pression élevée depuis la chambre de combustion tend à souffler la bande rompue vers le haut, hors de la partie supérieure du tube d'injection 26. La période d'injection de la matière particulaire est montrée dans la figure 4 par la courbe 80.La matière particulaire frappe ensuite la pièce à traiter 16 pendant l'intervalle montré par la courbe 82. Il est à noter que le cycle de combustion se déroule pendant environ 15 ms (millisecondes), la charge de matière particulaire étant additionnée à la chambre de combustion pendant une très courte fraction de ce cycle. Suivant un autre aspect de l'invention, on peut disposer de manière réglable l'extrémité du tube d'injection 26 dans la chambre 12, en vue de régler la durée pendant laquelle la matière particulaire reste dans la chambre de combustion et donc pendant laquelle celle-ci est chauffée par les gaz de ombustion -chauds. Par exemple, il est parfois avantageux de soulever 11 extrémité du tube d'injection 26 à l'égard de la tuyère d'évacuation 14, en sorte que les particules de calibre supérieur soient portées à une température supérieure du fait de leur durée de séjour prolongée dans- la chambre de combustion 12 après la combustion des gaz. Lors de la décharge de particules de calibre ou de température inférieure, on peut disposer le tube d'injection plus près de la tuyère 14. On peut effectuer le réglage de l'emplacement de ltextrémité de la tuyère en utilisant l'appareil désigné dans l'ensemble par la notation de référence 24a dans la figure 5, dans laquelle les parties constitutives correspondantes du système montré dans la figure 1 sont désignées par des notations de référence identiques, suivies de la lettre "a", Dans ce cas, on dispose le tube d'injection 26a à coulissement dans la chambre de combustion 12a, le creux annulaire entre ceux-ci étant scellé par un joint torique 90. On dispose la culotte d'échappement 58a à réglage par les écrous 92 vissés sur des barres 94, ce qui permet de faire monter et descendre l'extrémité du tube d'injection 26. Dans la figure 6 une autre bande d'enrobage suivant l'invention est désignée dans l'ensemble par la notation de référence 100. La bande 100 présente une poche tubulaire s'étendant suivant la longueur, susceptible de renfermer la matière particulaire. On peut faire varier le longueur de chaque poche distincte suivant-les désirs, en vue d'obtenir des points de départ et d'arrêt convenables, cette poche étant constituée d'une première et d'une deuxième pellicule, 102 et 104, du type décrit antérieurement. La pellicule 102 est façonnée en canal-pour constituer une cavité tubulaire destinée à recevoir la matière particulaire 106, l'autre pellicule pouvant être sensiblement plane. On lie les bords latéraux des bandes 102 et 104 dans le cas typique par des coutures 108 et 110 de soudage à la chaleur, suivant la longueur de la bande.Du fait de la section transversale sensiblement uniforme selon la longueur de la bande, celle-ci enrobe une quantité prédéterminée de matière particulaire par unité de longueur. Les particules 102 et 104 peuvent présenter des épaisseurs identiques ou être relativement minces. Dans la figure 7, un systèmé destiné à utiliser la bande d'enrobage 100 est désigné dans l'ensemble par la notation de référence 120. On charge la bande à partir d'une bobine 100a entre une paire d'enclumes cylindriques 1?2 et 124, fixes. On peut utiliser des rouleaux au lieu d'enclumes. La pellicule 102 est tirée autour de l'enclume 122 par une paire de galets 126 dlentrainement positif et est stockée sur une bobine envideuse 128, la pellicule 104 étant tirée autour de l'enclume 124 par une bobine envideuse 130. Les galets d'entraînement 126 et la bobine envideuse 130 sont suffisamment puissants pour tirer. les bandes 102 et 104 et les coutures 1Ô8 et 110 à l'écart les uns des autres en-sorte que la matière particulaire 106 se déverse dans un conduit pneumatique 132. On peut loger l'appareil de séparation décrit cidessus dans une chambre 124 étanche à l'air. On envoie sous'pression un agent d'oxydation à partir d'une réserve 136 à travers une soupape 138 et un conduit 132 jusqu'à un chalumeau à flamme 140 classique. On charge du combustible gazeux à partir d'une réserve 142 à travers une soupape 144 et un conduit 146 jusqu'au chalumeau 140 où celui-ci se mélange à l'agent d'oxydation et brûle de manière classique pour produire des gaz de combustion qui sortent de la chambre à une vitesse élevée à travers une tuyère, pour frapper une pièce à traiter 141. On peut installer un dispositif d'alimen tation 148 de gaz inerte ou d'air pour mettre la chambre 134 sous pression par l'intermédiaire d'un appareil de réglage 150 automatique détectant la pression dans le conduit 132 à travers un conduit de contrale et réglant la pression dans la chambre à un niveau légèrement supérieur à celle qui règne dans le conduit. Lors du fonctionnement du système 120, on fournit l'agent d'oxydation et le combustible au chalumeau en ouvrant les soupapes 138 et 144, et l'on allume le mélange pour produire des gaz chauds qui quittent la chambre vitesse élevée. Lorsque l'on désire appliquer de la matière particulaire sur la pièce à traiter 141, on actionne les galets d'entraînement 126 afin de tirer la particule 102 par-dessus le mandrin 122 alors que la bobine envideuse 130 maintient la pellicule 104 sous une tension suffisante pour séparer les deux pellicules. La matière particulaire est ainsi exposée au flux d'agent d'oxydation jouant le rôle de véhicule gazeux, passant à tra- vers le conduit 132 avec un débit uniforme, déterminé par la vitesse à'laquelle la bande 100 se déplace sur le mandrin 122. On comprendra que la bande offre le moyen de doser la matière particulaire avec grande précision, celle-ci facilitant en outre l'entreposage et la manutention de la matière. De plus, il est -entendu que l'on peut réduire au minimum absolu le conduit t32 entre le point où l'on charge la matière particulàire dans le flux pneumatique et le chalumeau 140, pour améliorer l'entraînement de la poudre ainsi que pour réduire dans une large mesure l'usure du conduit 132 consécutive au déplacement à vitesse élevée de la matière de revêtement très abrasive, télle que le carbure de tungstène, jusqu'au chalumeau. L'enceinte pressurisée 134 a pour but d'équilibrer la pression s'exerçant sur la bande 100, en sorte que la pres sion dans le conduit 132 ne retourne pas vers la bande 100 dont elle pourrait provoquer la rupture. On comprendra donc que là où la pression dans le conduit 132 ne dépasse pas la pres sion à laquelle la bande 100 peut résister, on peut instalier un simple~Joint autour de la bande;100 et des pellicules 102 et 104 à proximité des mandrins 122 et 124 en vue de réduire ltencombrement et la complexité de l'appareil. On comprendra également que l'agent d'oxydation peut être l'air, cet air ou un gaz inerte pouvant être utilisé en tant que véhicule-pneumatique dans le conduit 132 au lieu d'oxygène, ltoxygène étant fourni au chalumeau à partir d'une source distincte.Dans ce dernier cas, la nécessité d'entretenir une pression différentielle entre l'intérieur et l'enceinte 134 et du conduit 132 est fortement atténuée du fait de la suppression du danger en puissance se présentant là où l'on utilise l'oxygène comme véhicule pneumatique. Dans ce dernier cas, on comprendra que la proportion d'air nécessaire pour entraîner la matière particulaire peut être très faible, de sorte qu'il ne fait pas baisser de manière perceptible la température de la flamme du chalumeau 140. Bien entendu, lors de nombreuses utilisations des chalumeaux il est désirable de charger un gaz inerte aux fins de réduire la température de la flamme, dans quel cas on peut très avantageusement utiliser l'air ou un gaz inerte comme véhicule destiné à la matière particulaire. Dans la figure 8, un autre système utilisant la bande d'enrobage 100 montrée dans la figure 6 est désigné dans ensemble par la notation de référence 160. La bande provenant d'une bobine 100a est tirée autour d'un mandrin de séparation 162 à vitesse réglée par une paire de rouleaux 162, jus qutà une bobine envideuse 165. Une lame 164 fend la bande de pellicule 104 comme on le décrira incessamment en référence à la figure 9. On peut disposer l'appareil décrit ci-dessus dans une chambre pressurisée 166.Une réserve 168 fournit un gaz porteur approprié, dans le cas typique un gaz inerte, à travers un détendeur 170 jusqu'à l'intérieur de la chambre pressurisée 166-. L'extrémité ouverte d'un conduit 172 est disposée au voisinage du mandrin de séparation 162, en sorte que l'air sous pression élevée se précipitant hors de la chambre 166 entraîne la matière particulaire à partir de la bande 100 comme on le décrira ci-dessous. On injecte ensuite la matière particulaire et le gaz porteur dans un chalumeau à plasma 174. Le chalumeau à plasma 174 peut être le modèle classique, celui-ci étant du type utilisant un arc électrique pour chauffer et pour ioniser le gaz inerte provenant d'une source 176 et d'un détendeur 178. On charge la matière particulaire entraînée par le gaz porteur dans le conduit î72, de prété- rence dans un flux de gaz inerte, après lue passage du gazr inerte aux électrodes afin d'éviter le revêtement des électrodes. Toutefois, on comprendra que l'on peut injecter la matière particulaire dans le flux gazeux en s'importe que point désiré, dans certains cas la totalité de la charge de gaz pouvant passer à travers le conduit 172.Dans tous les cas, la matière particulaire est chauffée par- les gaz chauds et est accélérée jusqu'à des vitesses élevées pour frapper la pièce à traiter 180. En référence maintenant à la figure 9,i1 est à noter que la pellicule en canal 102 de la bande 100 est disposée au voisinage du mandrin de séparation 162. On dispose une lame 164 de manière que celle-ci fende l'autre pellicule 104, comme cela ressort le mieux de la vue en coupe de la figure 10. Le bord inférieur du mandrin 162 présente une dimension transversale "d tt inférieure à la largeur dé la pellicule 102 entre les lignes de soudage 108 et 110. Ainsi, quand la bande 100 est tirée autour du mandrin de séparation 162 par les rouleaux 126c, la lame 164 fend la pellicule supérieure 104. La résistance de la lame lors du scindement de la pellicule 104, et la force de rappel de la bobine 100a, amènent la bande 102 à s'aplatir contre le mandrin 162 quand celle-ci passe autour du mandrin, jusqu ce quelle prenne la forme du mandrin 162 de la vue en coupe de la figure 10. il s'ensuit que la matière particulaire se sépare efficacement de.la bande d'enrobage 100, cette matière étant entraînée dans le gaz porteur en passant jusque dans le conduit 172. Dans la figure 12, une variante de la bande d'enrobage est désignée dans l'ensemble par la notation de référence 200. La bande 200, similaire à la bande 100, est constituée d'un ruban de pellicule 202 formé en canal et d'un ruban de pellicule 204 plat, soudé l'un -sur l'autre le long des coutures 206 et -208, cette bande étant chargée de matière particulaire i Le ruban de pellicule 204, plat, est cependant incisé suivant une ligne 212 pour-affaiblir sensiblement le ruban. Si on le désire, la raie d'incision 212 peut en réalité consister en perforations, en vue de faciliter- la scission du ruban de pellicule 204. On peut utiliser la bande 200 dans le système 160 sans modifications, sauf que l'on supprime la lame. Au fur et à mesure que la bande est amenée à passer autour du mandrin de séparation 162, la tension de la bande pousse de force la matière particulaire 210 vers l'extérieur contre le ruban due pellicule 204, en entraînant l'éclatement da ruban de pellicule 204 suivant la ligne de-rayage 212, au lieu d'être tranché par la'lame 164, comme décrit anterieurement. A la lecture de la description détaillée ci-dessus des formes de mise en oeuvre préférées de l'invention, lds spécialistes en la technique comprendront que l'on a décrit un système très avantageux et unique dans son genre pour la manutention de la matière particulaire utilisée dans les appareils de revêtement du type tant à pulsation, qu'à jet continu. Le système permet un excellent réglage de la quantité de matière fournie à la chambre de combustion, ce qui assure le réglage de la quantité de matière déposée sur la pièce à traiter.La qualité du revêtement appliqué est assurée du fait que la matière de revêtement peut être hermétiquement scellée dans la bande d'enrobage depuis le point de fabrication de la matière particulaire, sensiblement jusqu'au point où l1on charge celleci dans la chambre de combustion. De plus, la matière particulaire ne subit pas de séparation de calibres dûe à la manipulation en vrac. Puisque la matière particulaire se sépare de la bande d'enrobag-e, la matière de la bande ne contamine pas le revêtement.Le système pneumatique n'exige pas de soupape après l'entraînement de la matière particulaire, de sorte que le système présente une longue durée de vie utile. Le-' système permet un réglage à tel point précis de l'instant auquel on charge la matière particulaire dans le cycle de combustion d'un système à pulsations, que l'on peut régler le point précis du chargement par le réglage de la position du tube d'injection dans la chambre de combustion, en adaptant ainsi un seul appareil pour appliquer en tant que revêtement des particules présentant des calibres et des points de fusion différents.La fabrication de la bande d'enrobage ne présente pas de difficultés et la quantité -précise de matière particulaire enrobée par unité de longueur de la bande est facile à régler, simplement en remplissant bande déformée de matière particulaire à niveau plein avant le soudage en place de la bande plate. On peut réaliser la bande d'enrobage à partir de matières plastiques peu coûteuses, telles que le polyéthylène, de matières plastiques en feuilles susceptibles d'être scellées hermétiquement, ou à partir d'autres matières appropriées. Les figures 13 à 16 montrent de manière détaillée une autre bande d'enrobage 350 comprenant un ruban de pellicule 362 de matière plastique, relativement épais, et un ruban de pellicule 364 de matière plastique, relativement mince. Onxpeut commodément constituer chacun des rubans de péllicule à partir de polyéthylène ou d'une matière plastique similaire, de préférence du type pouvant être scellé à la chaleur. Le ruban de pellicule 362 relativement épais, présente une série de protubérances constituant des poches oblongues 366 s'étendant transversalement sur la bande. Chacune des poches présente une section transversale arquée, comme montré dans la figure 14, aux extrémités 366a planes dans l'ensemble, comme cela ressort le mieux des figures 15 et 16.La section transversale arquée et les extrémités aplaties ont pour but de permettre d'obtenir un ensemble-résistant à l'écrasement sous une charge appliquée dans la direction des flèches 368 dans la figure 14, lorsque la partie plane de la bande 362 est saisie entre les culottes d'admission et d'échappement, comme on le décrira ci-dessous. Dans chaque extrémité de chacune des poches 366 on pratique une paire d'entailles 370 en T, traversant de part en part le ruban de pellicule 362 et formant une paire de clapets pouvant s'ouvrir sous l'effet de la pression pneumatique désignée par les flèches 368, ceux-ci résistant cependant normalement au déplacement dans le sens contraire du fait de la courbure de la partie arquée des poches, de manière à retenir la matière particulaire. On scelle le ruban de pellicule 364 relativement mince, sur le ruban de pellicule 362 relativement épais, par soudage à la chaleur le long de la périphérie globale de chaque poche 366 pour constituer une capsule enrobant une certaine quantité de matière particulaire 372. Il est avantageux que la matière choisie pour constituer le ruban de pellicule 364 mince se déchire mais ne se morcelle pas sous l'effet d'un souffle brusque d'air sous pression élevéé, pour empêcher des morceaux de matière de pénétrer dans la chambre de combustion. On peut utiliser à cet effet une pellicule de polyéthylène présentant une épaisseur de 0,0127 mm. On peut réaliser la pellicule 362 d'épaisseur supérieure, également à partir de polyéthylène dont l'épaisseur est de l'ordre de 0,102 mm. La largeur globale de la bande enrobage peut être de l'ordre de 9,53 mm, chaque poche présentant une longueur de l'ordre de 7,11 mm et une largeur de l'ordre de 2,03 mm.Bien entendu, les dimensions et la for me des poches -peuvent-varier dans dan une large mesure en fonction de la quantité de matière particulaire qu'il faut injecter au cours de chaque cycle de combustion, comme on le décrira cidessous. En référence maintenant à la figure 17, le poste de séparation 354 comporte une culotte d'échappement 380 et une culotte d'admission 382 constituant ensemble une chambre 384 de séparation pneumatique. La culotte d'échappement 380 présente un court passage 386 menant directement dans la chambre de combustion, comme cela ressort de la figure 1. Le distributeur d'admission 382 peut être soulevé pour permettre l'avancement pas à pas des capsules successives de la bande d'enrobage 350 jusqu'en position dans la chambre de séparation, puis abaissé pour coincer la bande à la périphérie des capsules respectives, comme on le décrira ci-dessous. Une soupape 388 admet l'air sous pression élevée, provenant de la source 322 d'air comprimé, dans la chambre de séparation 384.La lumière d'injection 386 est ouverte en permanence vers la chambre de-combustion. La culotte d'admission 382 présente une cavité dont la forme permet d'y loger étroitement chacune des poches 366, comme montré dans la figure 18. La culotte d'échappement 380 présente une cavité de forme telle que montrée dans les vues en coupe des figures 17 et 18, pour permettre la dilatation de la surface d'évacuation, afin d'autoriser la circulation libre des particules dans la capsule dilatée, tout en confinant suffisamment la force de dilatation pour amener la rupture au-dessus de la lumière 386. La culotte d'admission 382 présente une paire d'orifices 390- et 392 disposés au-dessus des entailles en T 370 pratiquées aux extrémités des capsules. La culotte d'échappement 380 présente une paire d'épaulements opposés 394 pour guider la bande d'enrobage 350 quand celle-ci se déplace devant le poste de séparation. Lors du fonctionnement, on fait passer l'amorce de la bande d'enrobage 350 à travers un détecteur de-capsule, à travers le poste de séparation 354 et sur un galet fou jusqu'à unbe bobine envideuse. Lorsque l'on désire commencer l'opération de revêtement, on actionne la bobine envideuse pour commencer la traction de la bande 350 à travers le poste de séparation 354 à une vitesse uniforme. Lorsque le détecteur de capsule détecte la présence d'une capsule 366, débute la succession des événements montrés dans la figure 4. Lorsqu'une capsule 366 s'approche de la chambre de séparation, la soupape d'admission 16 commence à s'ouvrir, comme indiqué par la courbe de temps 74. Lorsque la soupape 16 est en train de se fermer, le système d'allumage 28 envoie le courant à la bougie d'allumage 30, comme indiqué par la courbe de temps 76. La combinaison de la fermeture de la soupape 16 et de l'étin- celle de la bougie 30 conduit à une pression dans la chambre, indiquée par la courbe 72. Le tronçon en pente graduelle 72a représente le temps pendant lequel la pression augmente dans la chambre du fait du chargement du mélange de combustible et d'air à travers la soupape 16, le tronçon d'augmentation brusque 72b représentant l'accroissement de pression du fait de la combustion du mélange-dans la chambre, le tronçon en déclivité représentant la période au cours de laquelle les gaz de combustion stéchappent à travers la tuyère 14. A un certain moment précédant l'envoi du courant d'allumàge, on amène le distributeur d'admission 382 à se déplacer vers le bas en vue de coincer la bande d'enrobage. Dès que la bande est coincée, la soupape d'injection 388 s'ouvre. Il s'ensuit que l'air sous pression très élevée se projette à travers les orifices 390, la pression et l'impact déviant les clapets constitués par les entailles en T 370, la capsule étant mise sous pression. Cette pression étire la mince pellicule 364 vers le bas, contre la surface inférieure de la chambre de séparationconstituée par la culotte d'échappement 380, la mince pellicule s'étirant jusqu son éclatement au-dessus de la lumière d'évacuation 386. L'état turbulent de l'air dans la capsule purge efficacement et instantanémènt la capsule de la matière particulaire, celle-ci étant transportée par voie pneumatique à travers le passage 386. Du fait de la résistance de la poche arquée 366 devant s'affaisse sous l'effet de la pression s'exerçant sur la partie supérieure, et du fait de la pénétration préférentielle de la pression à travers les entailles en T à l'intérieur da la capsule, le flux d'air ne peut maintenir les deux pellicules ensemble pour emprisonner des particules entre celles-ci. Le volume très faible de la cavité comprise entre la soupape 388 et la chambre de.séparation assure une vitesse de réponse élevée à l'ouverture de la soupape 388, en sorte que la matière particulaire 372 est injectée dans la chambre de combustion en un laps de temps extrêmement court.Cela contribue à assurer que toutes les particules soient chauffées -dans la même mesure et propulsées hors de la chambre de combustion à sensiblement la même vitesse, de manière à donner un rendement de revêtement élevé et un revêtement de qualité supérieure. Dans la figure 20, une variante du poste de séparation est désignée dans l'ensemble par la notation de référence 412 . Le poste de séparation 412 peut. utiliser une bande d'enrobage 350a pouvant être identique à la bande d'enrobage 350, sauf que les entailles en T y sont supprimées. Le poste 412 peut être sensiblement identique au poste 354, les parties constitutives correspondantes étant par conséquent désignées par des notations de référence identiques suivies de la lettre "a". La seule différence notable entre le poste 412 et le poste 354 réside en ce que l'on y installe un dispositif de perçage 414 pour le perçage mécanique des extrémités des capsules de.la bande 350a, au lieu des entailles en T.Le dispositif de perçage 414 présente une paire de branches tranchantes 414a orientée vers le bas, celles-ci perçant les capsules 366a quand le distributeur d'admission 382a s'abaisse pour coincer -la bande avant I'ouverturé de la soupape 388a. La forme arquée des capsules et la matière particulaire offrent une résistance à l'écrasement suffisante pour permettre aux branches 414a de pénétrer dans la pellicule relativement épaisse. Cette structure-permet à l'air sous pression élevée d'accéder à l'intérieur de la capsule sans écraser la pellicule supérieure, de sorte que la matière particulaire est balayée de l'intérieur de la poche comme décrit antérieurement en référence à la figure 19. Dans les figures 21 et 22, une autre bande d'enrobage suivant l'invention est désignée dans l'ensemble par la notation de référence 420. La bande d'enrobage 420 est constituée d'un ruban de pellicule 422 relativement épais, présentant des protubérances pour constituer une série de poches 422a en forme de calotte, et d'une pellicule 424 relativement mince, scel lant une quantité dosée de matière particulaire 462 dans chacune des poches en forme de calotte. La partie supérieure de chaque poche 422a en forme de calotte-est en creux, pour présenter une section 422b très mince que la pression élevée appliquée sur la surface de la calotte fait fléchir et perfore avant que la calotte ne s'affaisse. On peut utiliser la bande d'enrobage 420 dans un poste de séparation tel que le poste 354, présentant des culottes d'admission et d'échappement 430 et 432, respectivement, de forme telle que montré dans la figure 25. Les culottes présentent des cavités circulaires 430a et 432a, respectivement, et des lumières d'admission et d'évacuation 430b et 432b, respectivement. Lorsqu'une pression élevée s'exerce à travers la lumière d'admission 430b, la pression élevée pénètre dans la mince partie en creux 422b, en sorte qu'elle pénètre à l'intérieur de la capsule en dilatant la pellicule inférieure 424 vers le bas jusqu'à l'éclatement de celle-ci au-dessus de la lumière de sortie 432b. Dans la figure 24, une autre bande d'enrobage suivant l'invention est désignée dans l'ensemble par la notation de référence 440. La bande d'enrobage 440 peut être identique à la bande d'enrobage 420, sauf que la partie supérieure de la calotte présente une série d'entailles linéaires 442 pour faciliter la pénétration de l'air sous pression élevée jusqu'à l'intérieur de la capsule avant que la calotte 444 ne s'affaisse. Les clapets en forme de secteurs de cercle constitués par les entailles linéaires 442 agissent en quelque sorte comme une soupape de retenue, pour maintenir la matière particulaire à l'intérieur de la calotte tout en admettant l'air comprimé provenant de 1 t extérieur de la calotte. Dans la figure 25, encore une autre bande d'enrobage suivant l'invention est désignée dans l'ensemble par la notation de référence 450. La bande d'enrobage 450 présente une série d'entailles en T 452 disposées à la périphérie d'une surface 454 plane dans l'ensemble d'une calotte 456 emboutie dans un ruban de pellicule 458 relativement épais. De la matière particulaire est enrobée dans la calotte 456 par un ruban de pellicule 459 relativement mince.La bande d'enrobage 450 peut i etre utilisée dans un poste de séparation présentant des culottes similaires à celles montrées dans la figure 23. Il est à noter que les entailles en T 452 sont agencées de manière que l'orsqu"ine pression élevée s'exerce sur la calotte, les clapets constitués par les entailles en T tendent à dévier l'air tangentiellement autour de la partie interne de la calotte, en imprimant de la sorte un mouvement giratoire à l'air en vue de faciliter le balayage intégral de la matière particulaire de l'intérieur de la calotte.En outre le mouvement tourbillonnant de l'air communique un mouvement giratoire aux particules quand celles-ci passent à travers la lumière d'évacuation 432b. La trajectoire en bourbillon des particules amène les particules à s'élancer vers l'extérieur dans lachambre de combustion, ce qui augmente la durée de séjour dans la chambre de combustion et donc le chauffage. Dans la figure 26 encore une autre bande d'enrobage suivant l'invention est désignée dans l'ensemble par la notation de référence 460. La bande d'enrobage 460 est similaire à la bande d'enrobage 450, sauf que l'on pratique des entailles en V 462 à la périphérie de la surface plane 464 plutôt que les entailles en T 452 de la bande 450. Le fonctionnement des clapets en forme de secteur de cercle constitués par les entailles 462 est sensiblement identique à celui de ceux constitués par les entailles en T 452. Bien entendu, diverses modifications peuvent être apportées par les spécialistes en la technique aux formes de réalisation préférées décrites en détail à titre d'exem plues non limitatifs, sans pour autant sortir du cadre et de l'esprit. de l'invention. REVNDICATI ONS 1. Système pour le revêtement d'une pièce à traiter d'une matière de revêtement particulaire, caractérisé en ce qu'il est constitué d'un dispositif comportant une chambre, destiné a produire des gaz chauds dans la chambre, la chambre présentant un orifice d'évacuation ouvert pour l'envoi des gaz chauds contre la pièce à traiter; d'une bande oblongue enrobant à l'intérieur de celle-ci, une quantité prédéterminée de matière de revêtement particulaire, par u nité de longueur de la bande; et d'un dispositif de séparation destiné å la séparation de la matière particulaire de la bande et à l'injection par voie pneumatique de la matière particulaire dans les gaz chauffés dans la chambre au moyen de quoi la matière particulaire est chauffée par les gaz et accélérée par les gaz s1 échappant à travers la lumière de sortie, et lancée contre la surface de la pièce å traiter. 2. Système pour le revêtement d'une pièce å traiter d'une matière de revêtement particulaire que renferme une bande oblongue présentant une quantité prédéterminée de matière de revêtement particulaire enrobée de celle-ci par unité de longueur de la bande, caractérisé en ce qu'il comporte une chambre pour la production de gaz chauds, présentant une sortie ouverte destinée à envoyer les gaz chauds contre la pièce Â traiter; un poste de séparation; un dispositif pour le chargement de la bande au poste de séparation à une vitesse réglée; et un dispositif de séparation installé au poste de séparation destiné & séparer la matière particulaire de la bande et å injecter par voie pneumatique la matière particulaire dans la chambre, en sorte que la matière particulaire soit chauffée et accélérée par les gaz chauds s'échappant à travers la sortie, et projetée contre la surface de la pièce à traiter. 3. Procédé pour le revêtement d'une pièce à traiter d'une matitre particulaire, caractérisé en ce qu'il comporte les étapes consistant à loger la matière particulaire dans une bande oblongue en une quantité prédéterminée par unité de longueur de la bande, à déplacer la bande jusque dans une chambre de séparation à une vitesse réglée, et à entraîner la matière particulaire enrobée dans la bande dans un flux porteur pneumatique, à envoyer le flux porteur pneumatique et la matière particulaire entraînée par celui-ci jusque dans une chambre primaire et å mé- langer le flux porteur à un flux de gaz primaire dans la chambre primaire, et à chauffer le flux gazeux primaire, le flux porteur et la matière particulaire entraînée par celui-ci, alors qu'ils se trouvent dans la chambre primaire, en dilatant le flux porteur et le flux gazeux combinés à travers un passage pour accélérer la matière particulaire chauffée et pour frapper celle-ci contre une pièce à traiter en vue de constituer un revêtement sur la pièce & traiter. 4. Appareil pour l'injection d'une matière de revêtement particulaire dans les gaz chauffés d'un système pour le revêtement d'une pièce & traiter par une matière particulaire, présentant un dispositif destiné au chauffage des gaz et à envoyer les gaz chauffés sous la forme d'un flux à vitesse élevée contre une pièce à traiter, carac térisé- en ce qu'il est constitué d'une bande oblongue enrobant une quantité prédéterminée de matière de revêtement particulaire, par unité de longueur de bande; et d'un dispositif de séparation destiné à la séparation de la matière particulaire de la bande et à l'injection par voie pneumatique de la matière particulairè de la chambre dans les gaz chauffés, en sorte que la matière particulaire soit chauffée et accélérée par les gaz alors que les gaz sont envoyés contre la pièce à traiter. 5. Bande d'enrobage destinée à fournir des quantités prédéterminées de matière de revêtement particulaire à un poste de séparation où la matière particulaire est séparée de la bande, caractérisée en ce qu'elle est constituée d'au moins un ruban de pellicule oblong, lié le long d'au moins une couture pour constituer une poche d'enrobage continue, et d'une quantité prédéterminée de matière de revêtement particulaire enrobée par chaque unité de longueur de la poche d'enrobage. 6. Système suivant la revendication 1, caractérise en ce que la bande oblongue constitue une série de capsules distinctes qui, renferment chacune une quantité prédéterminée de matière particulaire, le dispositif de séparation comprenant une culotte d'admission présentant une lumière d'admission, et une culotte d'échappement présentant une lumière d'échappement connu- niquant avec la chambre, destinées à la constitution, successivement, d'un Joint autour de chacune des capsules lorsque la bande est saisie entre les culottes, une souree de pression pneumatique supérieure à la pression de la chambre, et un premier dispositif de soupape destiné à appliquer des pulsations de pression pneumatique à la lumière d'admission, au moyen de quoi la pression pneumatique passe à travers la capsule et injecte la matière particulaire dans la chambre. 7. Système suivant la revendication 6, caractérisé en ce que la chambre consiste en une chambre de combustion, le système comportant en outre un dispositif destiné au chargement d'un mélange combustible dans la chambre de combustion, constitué d'un dispositif destiné à la production d'un mélange de combustible et d'air, et d'un deuxième dispositif de soupape destiné à charger le mélange de combustible et d'air dans la chambre de combustion; un dispositif destiné å l'allumage du mélange combustible; et un dispositif de réglage destiné à l'ouverture de la deuxième soupape en vue du chargement du mélange de combustible et d'air dans la chambre de combustion, à l'allumage du mélange de combustible et d'air quand se ferme la deuxième soupape,et à 11 ouverture de la première soupape en vue de l'injection de la matière particulaire dans la chambre de combustion alors que la pression dans la chambre est proche de la pression maximale résultant de la combustion. 8. Système suivant la revendication 7 caractérisé en ce que la chambre de combustion est sphérique dans l'ensemble, le passage d'évacuation consistant en une tuyère présentant un diamètre peu important en comparaison du diamètre de la chambre de combustion, le passage d'évacuation-de la culotte d'échappement comprenant un tube oblong s'étendant jusqu'à l'intérieur de la chambre de combustion, l'extrémité du tube pouvant être disposée de manière réglable à l'égard de la lumière d'évacuation en vue du réglage de la durée de réchauffement de la matière particulaire par les gaz de combustion. 9. Système suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la chambre est du type produisant un flux continu de gaz chauds passant à travers la lumière d'évacuation, le dispositif de séparation comprenant un dispositif destiné à déplacer progressivement la bande oblongue jusqu'au poste de séparation et & séparer progressivement, par voie pneumatique, la matière particulaire de la bande en vue de l'injection en continu de la matière particulaire dans la chambre à débit uniforme. 10. Système suivant la revendication 9, caractérisé en ce que le dispositif de séparation comprend un dispositif destiné å l'ouver- ture progressive, par voie mécanique, de la bande oblongue avant que la matière particulaire ne soit séparée progressivement, par voie pneumatique de la bande. 11. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications, 1, 2, 4 et 6 à 10, caractérisé en ce que la bande oblongue est constituée d'au moins deux rubans de pellicule, le dispositif pour l'ouverture mécanique de la bande étant constitué d'un dispositif destiné à la séparation des rubans de pellicule. 12. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications, 1, 2, 4 et 6 à 11, caractérisé en ce que le dispositif pour l'ouverture mécanique de la bande est constitué d'un dispositif destiné à découper la bande au fur et à mesure que la bande se déplace progressivement jusqu'au poste de séparation. 13. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications, 1, 2,4 et 6 à 12, caractérisé en ce que le dispositif pour l'ouverture mécanique de la bande est constitué d'un dispositif destiné à déformer et à faire éclater la bande. 14. Procédé suivant la revendication 3, caractérisé en ce que l'on enrobe la matière particulaire dans une série de capsules distinctes. 15. Procédé suivant la revendication 14, caractérisé en ce que l'on dispose les capsules distinctes en ordre successif dans la chaud bre de séparation, la matière particulaire étant séparée de chaque capsule par une pulsation pneumatique distincte. 16.-Procédé suivant la revendication 15, caractérisé en ce que l'on établit un joint autour de chaque capsule successive, une pres sion pneumatique étant amenée à passer à travers la capsule pour séparer la matière particulaire de celle-ci. 17. Procédé suivant la revendication 3, caractérisé eon ce que l'on enrobe la matière particulaire dans une poche s'étendant sur une distance notable sur la longueur de l'emballage, la poche étant progressivement déplacée, à une vitesse réglée, jusque dans la chambre de séparation séparant progressivement, par voie pneumatique, la matière particulaire de la poche. 18. Procédé suivant la revendication 17, caractérisé en ce que l'on ouvre progressivement la poche, par voie mécanique, avant que la matière particulaire ne soit progressivement séparée, par voie pneumatique, de la poche. 19. Procédé suivant la revendication 18, caractérisé en ce que l'on ouvre la poche par voie mécanique, par découpage. 20. Procédé suivant la revendication 18, caractérisé en ce que la poche est constituée par deux rubans de pellicule que l'on sépare par traction mécanique. 21. Procédé suivant la revendication 18, caractérisé en ce que lton fait éclater progressivement la poche par voie mécanique avant que la matière particulaire ne soit trogressivemen* séparée, par voie pneumatique, de la poche. 22. Procédé suivant la revendication 3, caractérisé en ce que l'on chauffe la matière particulaire par injection du flux pneumatique portant la matière particulaire dans une chambre de combustion a les particules sont chauffées par les gaz de combustion. 23. Procédé suivant la revendication 3, caractérisé en ce que l'on chauffe la matière particulaire par injection du flux pneumatique portant la matière particulaire dans un flux de gaz chauffé par voie électrique. 24. Appareil suivant la revendication 4, caractérisé en ce que la bande oblongue constitue une série de capsules distinctes, renfermant chacune une quantité prédéterminée de matière particulaire, le dispositif de séparation comprenant une culotte d'admission présentant une lumière d'admission, et une culotte d'échappement présentant une lumière d'échappement com musiquant avec une chambre à travers laquelle les gaz chauds passent, destinées à constituer des joints successifs autour de chacune des capsules lorsque la bande est saisie entre les culottes, une source de pression pneumatique supérieure à la pression de la chambre, et un premier dispositif de soupape destiné à appliquer des pulsations de pression pneumatique A la lumière d'admission, au moyen de quoi la pression pneumatique passe à travers la capsule et injecte la matière particulaire dans la chambre. 25. Appareil suivant la revendication 4, caractérisé en ce que le dispositif de séparation colporte un dispositif destiné à déplacer progressivement la bande oblongue jusqu'au poste de séparation et à séparer progressivement, par voie pneumatique, la matière particulaire de la bande en vue de l'injection en continu de la matière particulaire dans les gaz chauffés. 26. Appareil suivant la revendication 25, caractérisé en ce que le dispositif de séparation comprend un dispositif destiné à ltou- verture progressive, par voie mécanique, de la bande oblongue avant que la matière particulaire ne soit séparée progressivement, par voie pneumatique, de la bande. 27. Bande selon la revendication 5, caractérisée en ce qu'elle comporte au moins deux rubans de pellicules et deux coutures, l'un des rubans de pellicule étant constitué en canal pour former la poche, l'autre ruban de pellicule étant plat. 28. Bande suivant la revendication 5, caractérisée en ce que l'on affaiblit l'une des surfaces de la poche pour faciliter ltéclatement d'une manière prédéterminée lorsque celle-ci est soumise à une force de déformation prédéterminée. 29. Système suivant la revendication 7, caractérisé en ce que la chambre de combustion est sphérique dans l'ensemble, le passage d'évacuation consistant en une tuyère présentant un diamètre peu important en comparaison du diamètre de la chambre de combustion, le passage d'évacuation de la culotte d'échappement comprenant un tube oblong s'étendant jusque 11 intérieur de la chambre de combustion, 1 'extrémité du tube pouvant être disposée de manière réglable à l'égard de la lumière d'évacuation en vue du réglage de la durée de réchauffement de la matière particulaire par les gaz de combustion. 30. Système suivant la revendication 2, caractérisé en ce que la chambre est du type produisant un flux continu de gaz chauds passant à travers la lumière d'évacuation, le dispositif de séparation comprenant un dispositif destiné à déplacer en continu de la bande oblongue jusqu'au poste de séparation et à séparer progressivement, par voie pneumatique, la matière particulaire de la bande en vue de l'injection en continu de la matière particulaire dans la chambre, à une vitesse uniforme. 31. Appareil pour l'injection d'une matière de revêtement particulaire â partir d'une bande oblongue présentant une quantité prédéterminée de matière de revêtement particulaire enrobée de celle-ci par unité de longueur de la bande jusque dans le flux de gaz chaud d'un système pour le revêtement d'une pièce à traiter de matière particulaire, présentant une chambre destinée à la production de gaz chauds s'échappant à vitesse élevée à travers une ouverture de sortie, caractérisé en ce qu'il comporte un poste de séparation, un dispositif pour le chargement de la bande oblongue jusqu'au poste de séparation à une vitesse réglée; et un dispositif de séparation destiné à séparer la matière particulaire de la bande et à injecter par voie pneumatique la matière particulaire dans la chambre, en sorte que la matière particulaire soit chauffée et accélérée par les gaz chauds s'échappant à travers la sortie, et projetée contrela surface de la pièce à traiter. 32. Appareil suivant la revendication 31, caractérisé en ce que la bande oblongue constitue une série de capsules distinctes, renfermant chacune une quantité prédéterminée de matière particulaire, le dispositif de séparation comprenant une culotte d'admission présentant une lumière d'admission, et une culotte d'échappement présentant une lumière d'échappement susceptible de communiquer entre les culottes d'admission et d'échappement pour constituer successivement des joints autour de chacune des capsules, une source de pression pneumatique supérieure à la pression dans la chambre, et un premier dispositif de soupape destiné à appliquer des pulsations de pression pneumatique à la lumière d'admission, au moyen de quoi la pression pneumatique passe à travers la capsule et injecte la matière particulaire dans la chambre. 33. Appareil suivant la revendication 31, caractérisé en ce que le dispositif pour le chargement de la bande oblongue au poste de séparation charge la bande sans interruption, le dispositif de séparation séparant progressivement la matière particulaire de la bande pour injecter ainsi la matière particulaire en continu dans la chambre. 34. Appareil suivant la revendication 33, caractérisé en ce que le dispositif de séparation comprend un dispositif destiné à ltou- verture progressive, par voie mécanique de la bande oblongue avant que la matière particulaire ne soit séparée progressivement, par voie pneumatique, de la bande. 35. Bande d'enrobage destinée à fournir des quantités prédéterminées de matière de revêtement particulaire à un poste de séparation pneumatique où la matière particulaire est séparée par voie pneumatique de la bande, caractérisée en ce quelle est constituée d'une paire de très minces rubans de pellicule susceptibles de se rompre sous l'effet pneumatique, liés l'un a l'autre-pour constituer une série de poches disposées â intervalles prédéterminés sur la longueur, chaque poche étant chargée d'une quantité prédéterminée de matière de revêtement; et d'une pellicule de support oblongue, sensiblement plus épaisse, liée à la partie de rubans de pellicule, présentant des trous pratiqués dans celle-ci, susceptibles de loger les poches chargées de matière de revêtement. 36. Bande d'enrobage destinée à fournir des quantités prédéterminées de matière de revêtement particulaire à un poste de séparation pneumatique où la matière particulaire est séparée par voie pneumatique de la bande, caractérisée en ce qu'elle est constituée d'au moins deux rubans de pellicule, oblongs, liés le long de deux coutures pour constituer une poche d'enrobage sensiblement continue, et d'une quantité prédéterminée de matière de revêtement particulaire enrobée dans chaque longueur unitaire des poches d'enrobage. 37. Bande suivant la revendication 36, caractérisée en ce que l'un des rubans de pellicule est constitué en canal pour former la poche, l'autre ruban de pellicule étant plat. 38. Bande suivant la revendication 36, caractérisée en ce que l'on affaiblit l'un des rubans de pellicule pour faciliter l'éclate- ment d'une manière prédéterminée lorsque celle-ci est soumise à une force de défbrmation prédéterminée. 39. Procédé suivant la revendication 15, caractérisé en ce que chaque pulsation pneumatique injecte la matière particulaire à partir d'une capsule distincte jusque dans la chambre primaire, les particules étant chauffées dans la chambre primaire par la chaleur de combustion d'un mélange combustible gazeux chargé dans la chambre de combustion avant la combustion, ces particules étant accélérées par la dilatation des gaz de combustion. 40. Procédé pour le revêtement d'une pièce a' traiter par une matière particulaire, caractérisé en ce qu'il comprend les étapes consistant à déplacer une bande oblongue, présentant une quantité prédéterminée de matière particulaire par unité de longueur de la bande, jusque dans une chambre de séparation, à une vitesse réglée, à envoyer un flux de gaz porteur d partir d'une source sous pression â travers la chambre de séparation pour entraîner la matière partioulaire dans un flux pneumatique, à chauffer la matière particulaire entraînée dans le flux de gaz porteur; å nélanger le flux de gaz porteur et la matière particulaire entraînée dans celui-ci avec un flux gazeux principal; et à détendre le mélange A travers un passage en vue d'accélérer la matière particulaire jusqu'à une vitesse élevée et à amener la matière particulaire à frapper une pièce. à traiter. 41. Bande d'enrobage destinée à fournir des quantités prédéterminées de matière de revêtement particulaire à un poste de séparation pneumatique où la matière particulaire est séparée par voie pneumatique de la bande, caractérisé en ce qu'elle est constituée d'une série de poches d'enrobage distinctes contenant chacune une quantité prédéterminée de matière de revêtement particulaire présentant chacune une première bande de pellicule constituant une surface d'admission et l'autre une surface d'évacuation susceptible d'être amenée à éclater par voie pneumatique, la surface d'admission pneumatique étant destinée à l'admission de gaz à l'intérieur de la poche avant dtêtre dFfonSX jusqu'au point nécessaire pour l'éclatement de la surface d'évacuation. 42. Bande d'enrobage suivant la revendication 41, caractérisée en ce que l'on constitue la surface d'admission-à partir d'une matière présentant une épaisseur sensiblement supérieure à celle de la matière constituant la surface d'évacuation. 43. Bande suivant la revendication 42, caractérisée en ce que la surface d'admission présente une zone admettant le gaz comprimé de manière préférentielle à l'intérieur de la poche, avant les zones voisines de la surface d'admission, cette zone étant inférieure à la surface d'd'évacuation. 44. Bande suivant la revendication 43, caractérisée en ce que la zone préférentielle comporte au moins une ouverture s'étendant à travers la surface d'admission. 45. Bande suivant la revendication 44, caractérisée en ce que la zone première est sensiblement plus mince que le reste de la surface d'admission. 46. Bande suivant la revendication 41, caractérisée en ce que la surface d'admission est surélevée pour constituer un ensemble présentant une résistance accrue & l'écrasement par la pression s'exerçant sur la surface d'admission. 47. Bande suivant la revendication 41, caractérisée en ce que les poches sont oblongues et s'étendent transversalement à la bande. 48. Bande suivant la revendication 47, caractérisée en ce que l'on constitue au moins une zone de pénétration pneumatique préférentielle dans la surface d'admission à proximité de l'une des ex trémités de chaque poche. 49. Bande suivant la revendication 48, caractérisée en ce que la zone consiste en une ouverture setendant à travers la surface d'admission. 50. Bande suivant la revendication 49, caractérisée en ce que ladite zone consiste en une zone sensiblement affaiblie en comparaison du reste de la surface d'admission. 51. Bande suivant la revendication 47, caractérisée en ce que la surface d'admission est relativement épaisse en comparaison de la surface d'évacuation. 52. Bande suivant la revendication 51, caractérisée en ce que la surface d'admission constitue les poches décalées du plan de la bande, la surface d'évacuation étant disposée dans le plan de la bande. 53. Bande suivant-la revendication 51, caractérisée en ce que la surface d'admission est disposée sensiblement dans le plan de la bande, la surface d'évacuation constituant des poches décalées du plan de la bande. 54. Bande d'enrobage destinée à fournir des quantités prédéterminées de matière de revêtement particulaire à un poste de séparation pneumatique où la matière particulaire est séparée par voie pneumatique de la bande, caractérisée en ce qu'elle est constituée d'une bande oblongue constituant une série de poches d'enrobage distinctes dont chacune renferme une quantité prédéterminée de matière particulaire, chaque poche étant oblongue et s'étendant transversalement à la bande. 55. Bande d'enrobage destinée à fournir des quantités prédéterminées de matière de revêtement particulaire å un poste de séparation pneumatique où la matière particulaire est séparée par voie pneumatique de la bande, caractérisée en ce qu'elle est constituée d'une bande oblongue constituant une série de poches d'enrobage distinctes dont chacune renferme une quantité prédéterminée de matière particulaire, chaque poche présentant une surface d'admission se dé. formant sensiblement moins que la surface d'évacuation devant l'air passant lorsqu'elle est soumise à la pression pneumatique. 56. Bande suivant la revendication 55, caractérisée en ce que la surface d'admission est disposée sensiblement dans le plan de la bande, la surface d'évacuation constituant des poches décalées du plan de la bande. 57. Bande suivant la revendication 55, caractérisée en ce que les surfaces d'évacuation sont sensiblement dans lemmême plan que la bande, les surfaces d'admission constituant les poches d'enrobage qui sont sensiblement décalées du plan de la bande. 58. Bande suivant la revendication 55, caractérisée en ce que la surface d'admission présente au moins une zone de pénétration préférentielle à travers laquelle l'air passe en premier lieu lorsque la surface subit une pression d'air. 59. Bande suivant la revendication 58, caractérisée en ce que la zone comporte au moins une entaille constituant au moins un clapet pouvant être comprimé par la pression pneumatique pour que l'air passe jusque l'intérieur de la poche. 60. Bande suivant la revendication 58, caractérisée en ce que la zone est constituée d'une zone de la surface présentant une épais. seur réduite. 61. Bande suivant la revendication 59, caractérisée en ce que l'on dispose le clapet de manière à produire un balayage turbulent de l'intérieur de la poche quand l'air passe à travers la poche. 62. Procédé pour l'injection d'une quantité dosée de matière particulaire dans une chambre, caractérisée en ce qu'il consiste à enrober la quantité dosée dans une capsule, constituée d'une matière en pellicule mince, présentant une surface d'admission pneumatique et une surface d'évacuation pneumatique à disposer la capsule dans une chambre de séparation pneumatique de manière que la surface d'évacuation soit au voisinage d'une lumière d'échappement communiquant avec la chambre; et à injecter dans la capsule du gaz sous une pression supérieure à celle de la chambre pour faire éclater la surface d'évacuation et pour séparer par voie pneumatique la matière particulaire de la capsule et pour injecter la matière dans la chambre. 63. Procédé suivant la revendication 62, caractérisé en ce que lton injecte le gaz dans la capsule en rompant par voie pneumatique la surface d'admission de la capsule. 64. Procédé suivant la revendication 62, caractérisé en ce que l'on injecte le gaz dans la capsule en perçant d'abord mécaniquement la surface d'admission de la capsule. 65. Procédé suivant la revendication 62, caractérisé en ce que l'on injecte de l'air dans la capsule, en sorte que l'air doive parcourir une voie incurvée à travers la capsule pour sortir par la lumière d'échappement afin de provoquer le balayage turbulent de la matière particulaire de la capsule.