La présente invention est relative à une composition destinée à combattre les maladies de vers à soie. Les maladies des vers à soie sont des inconvénients extrêmement sérieux pour les sériciculteurs et la f laclierie, en 5 particulier» fait de grands dégâts parmi les vers à soie. Outre qu'elle est de nature bactérienne, la f laclierie chez les vers à soie peut être de nature virale, et elle se manifeste généralement d'une façon plus fréquente au cours de l'été et jusqu'à l'automne qu'au printemps; cette caractéristique semble 10 entrer en ligne de compte, dans une grande mesure, dans les rendements médiocres rencontrés dans tout le pays au cours de l'été et jusqu'à l'automne. On ne connaissait jusqu'à ce jour aucune mesure de lutte directe contre la maladie, et seuls quelques procédés indirects, y compris la désinfection des chambres de la magnanerie 15 et des appareils d'élevage, ont été appliqués jusqu'à présenta Les sériciculteurs désirent donc depuis toujours disposer d'un procédé de lutte directe pour combattre la flacherie de nature virale. La demanderesse a constaté que l'addition de matières colorantes dérivées du triphénylméthane aux aliments des vers à 20 soie permet de lutter de façon remarquable contre les maladies de ces derniers. De plus, on a constaté que, lorsque des matières colorantes dérivées du triphénylméthane sont utilisées conjointement avec des antibiotiques du type anti-viral, cette combinaison possède une action synergique dans la lutte contre les maladies. 25 On a également constaté que les dérivés de glucosamine combattent dans une certaine mesure les maladies des vers à soie en coopération avec des matières colorantes dérivées du triphénylméthane et/ ou des antibiotiques du type anti-viral. La présente invention a donc pour objet s 30 _ i»obtention d'une composition permettant de combattre les maladies des vers à soie, composition qui contient une matière colorante dérivée du triphénylméthane; - l'obtention d'une composition permettant de combattre les maladies des vers à soie, composition qui contient une matière colo— 35 rante dérivée du triphénylméthane et un antibiotique anti-viral; - une composition permettant de combattre les maladies des vers à soie, qui contient une matière colorante dérivée du triphénylméthane, un antibiotique anti-viral et un dérivé de glucosamine. La matière colorante dérivée du triphénylméthane qui 40 est utilisée dans la présente invention est par exemple le vert 69 09187 2007350 malachitë, le violet cristallisé, le violet de méthyle, le violet de gentiane, le vert brillant etc., ainsi que les sels de ces matières colorantes, comme les chlorhydrates, les sulfates, les oxalates, les sels doubles de zinc,etc. Conformément à la pré-5 sente invention, une ou plusieurs des matières colorantes dérivées du triphénylméthane sont administrées à des vers à soie soit dans les aliments mêmes des vers à soie, soit sous forme d'additifs pour les aliments des vers à soie. Les aliments des vers à soie contiennent donc des matières colorantes dérivées du triphényl-10 méthane et les constituants de base d'aliments artificiels poux-les vers à soie. La quantité de matières colorantes dérivées de triphénylméthane à ajouter est comprise entre environ 0,00005 et 0,01$, et mieux encore entre environ 0,001 et 0,005$, par rapport aux aliments artificiels (sur une base humide) ou par rapport aux 15 feuilles de mûrier. Cependant, ces quantités varient selon par exemple, la nature des aliments donnés aux vers à soie ou selon le mode et les conditions de préparation des aliments. Les aliments artificiels pour vers à soie, auxquels des matières colorantes dérivées du triphénylméthane n'ont pas été incorporées, sont dé-20 crits par exemple dans les brevets français Nos. 1.392.752, 1.392.707, 1.39^.330 et 1.468.486, dans les brevets américains Nos. 3«275.446 et 3*230.930,etc. En d'autres termes, ils contiennent des ingrédients tels qu'une poudre de feuilles de mûrier,un facteur de broyage, qui incite les vers à soie à broyer (comme 25 par exemple le P-sitostérol, avec ou sans flavonoïdes tels que la quercétine, la morine, la rutine, l'isoquercitrine), : le facteur de déglutition qui incite les vers à soie à broyer et avaler continuellement (par exemple une poudre de cellulose), l'acide polyhydroxycarboxylique ou ses dérivés (par exemple l'acide chloro-30 génique, l'acide caféique, l'acide gallique, 1'acide gentisique, l'acide homogentisique, l'acide résorcylique, l'acide quininique, l'acide uronique, l'acide protocatéchique,etc.); un hydroxybenzal-déhyde (par exemple l'aldéhyde protocatéchique, le 3»4,5-trihydro-xybenzaldéhyde, le 2,3-dihydroxybenzaldéhyde, le 2-4—dihydroxy— 35 benzaldéhyde, le 4-hydroxybenzaldéhyde, le 2,4,6-trihydroxybenzal-déhyde,etc.), la choline et ses dérivés, l'acide nucléique ou ses dérivés, le sucre, les phosphates et silica,tes minéraux, l'inositoi, etc; à titre de constituants de ces aliments artificiels qui sont précieux pour la croissance des vers à soie, on peut citer par 40 exemple l'agar-agar, la carîïoxyméthylcellulose de sodium, la '69 09187 3 2007350 méthylcellulose, l'acide alginique, la poudre de soja, la farine de graines de soja grillées, la poudre de soja dégraissée, la pâte de fèves, la poudre de soja fermentée et séciiée, la pâte de fèves dégraissée et séchée, la farine de céréales comme la farine «de 5 riz, la farine d'orge, la farine de blé,etc.; les levures comme la levure sèche, l'extrait de levure, le fluide extrait de la levure, le gâteau résultant de l'extraction de la levure, la cendre de paille, la farine de poisson, les protéines d'origine animale ou végétale, les aminoacides ou leurs sels; les vitamines 10 (par exemple l'acide pantothénique, l'acide nicotinique, la vitamine B-j , la vitamine Bg, la vitamine Bg, la vitamine vitamine C, la vitamine D, la biotine, l'acide folique, la vitamine K, la vitamine E, la vitamine P, l'inositol, l'acide oroti*» que, l'acide o-lipoïque,etc,); des sels minéraux (par exemple 15 le carbonate de calcium, le carbonate de sodium, le bicarbonate de sodium, le chlorure de sodium^ ;le miel ou ses produits; la pectine; les enzymes (par exemple le protéase, l'amylase, le pectinase, le cellulase, le lipase); la dihydrostreptomycine ; le chloramphénicol; les sulfamides, les dérivés furaniques, l'acide 20 glucuronique, ou ses sels, aminés ou esters; et enfin un facteur d'attirance qui attire les vers à soie (terpènes tels que le citral, l'acétate de linalyle, le linalol, l'acétate de terpi-nyle)« Les constituants de ces aliments pour vers à soie sont pétris avec de l'eau, étuvés, mis sous une forme appropriée et 25 enfin utilisés pour nourrir les vers à soie* En outre, les matières colorantes dérivées du triphénylméthane peuvent être données aux vers à soie dans leurs aliments, c'est-à-dire qu'elles peuvent être incorporées dans les feuilles de mûrier ou dans des aliments artificiels» Ces additifs 30 comprennent des matières colorantes dérivées du triphénylméthane et, si nécessaire, un ou plusieurs véhicules qui sont choisis parmi les constituants des aliments artificiels mentionnés ci-dessus et dans les aliments artificiels eux-mêmes, et on les utilise sous forme de plaques, de paillettes, de granules, de poudres, de 35 poudres mouillables, de solutions, d'émulsions,etc» La concentration du triphénylméthane dans de tels additifs est comprise de préférence entre 0,0001 et 0,005$« On peut par exemple préparer les additifs en pétrissant des matières colorantes dérivées du triphénylméthane avec des aliments artificiels qui servent de kO véhicules, dans une proportion d'environ 1 à 2 microgrammes par 09187 2007350 gramme du véhicule (sur une base sèche)* L'additif peut être également sous forme d'une préparation liquide, par exemple d'une solution aqueuse contenant environ 0,4 à 40 microgramme s/ml d'une matière colorante dérivée du triphénylméthane. En outre, quand l'additif préparé de la manière précitée est ajouté à un aliment artificiel ou à des feuilles de mûrier, il est recommandé de faire en sorte que 2 à 3 g de l'additif soient uniformément répartis dans 900 cm2 de l'aliment* La composition conforme à la présente invention permettant de combattre les maladies peut contenir d'autres éléments, comme par exemple un ou plusieurs antibiotiques de nature antivirale ou bien un ou plusieurs dérivés de gluoosamine,etc* Les antibiotiques du type anti-viral qui contiennent une lactone à plusieurs mai.lions associée avec un sucre aminé dans la molécule sont par exemple 11oléandomycine, la tyrocidine, la leucomyéine, 1'érythromycine, la pikromycine, la triacétyloléan-domycine, la carbomycine, la spiramycine, la -fcylosine, la tertio-mycine,etc. Les dérivés de glucosamine sont par exemple la fruc-tosazine, 11hémi-fructosazine, la N-acétylgluoosamine, l'acide pyrazine-monocarbonique, l'acide pyrazine-dioarbonique, l'oxyde de pyrazine-W, etc!* La quantité d'antibiotique anti-viral qui doit être ajoutée aux compositions de la présente invention est comprise entre environ 0,0001 et environ 0,01$, de préférence entre environ 0,0005 et 0,005$* La quantité du dérivé de glucosamine est comprise entre environ 0,01 et 5$, de préférence entre environ 0,05 et 1$. On a constaté que lorsque les antibiotiques du type anti-viral sont utilisés avec les matières colorantes dérivées du triphénylméthane, ils montrent un effet synergique remarquable vis-à-vis des maladies des vers à soie, et spécialement de la flacherie* On suppose que le mécanisme d'un tel effet synergique est le suivant i La demanderesse a longuement cherché à connaître 11 évolution de la flacherie en utilisant certains virus bactéries pathogènes et, au cours de ses travaux, elle a d'abord étudié le processus d'évolution par administration d'une suspension virale de souches bactériennes d'un ordre rarement pathogène et très faiblement pathogènes, indépendamment ou en combinaison, à des 69 09187 5 2007350 larves de vers à soie qui ont été élevés avec des aliments artificiels dans des conditions stériles. Cette étude préliminaire a permis de constater que si l'on inocule un virus aux larves pendant 24 heures au cours de leur troisième ou quatrième âgé et, 5 ensuite, une souche G-27 (souche intermédiaire entre Spectrococcus faecalis et Streptococcus faecium) pendant 4 heures au cours de leur cinquième âge, ou bien si l'on inocule le virus et la souche bactérienne en même temps au cours du cinquième âge, il se produit un effet synergique qui est à l'origine de nombreux cas de 10 flacherie. XI a donc été confirmé pour la première fois que les agents de type viral et de type bactérien coopèrent mutuellement pour provoquer la flacherie. On peut donc dire qu'une combinaison de dérivés de triphénylméthane qui peuvent combattre le virus de la flacherie et d'antibiotiques du type anti-viral qui peuvent 15 combattre les bactéries de la flacherie montre un effet synergi que. Cependant, bien que, parmi les agents pathogènes responsables de la flacherie de type viral, il existe des virus polyédriques cytoplasmiques (CPV) des virus de la flacherie (FV), ainsi que d'autres, les matières colorantes dérivées du méthane ne sont pas 20 aussi efficaces contre les virus, à l'exception des virus polyèdres cytoplasmiques. Par contre, les dérivés de glucosamine mentionnés ci-dessus peuvent être efficaces contre n'importe quel virus de la flacherie, bien qu'ils ne soient pas satisfaisants à 100$, et ils coopèrent avec les matières colorantes dérivées du 25 triphénylméthane et/ou les antibiotiques du type anti-viral# Ces présomptions peuvent être confirmées par les essais suivants. Les aliments de base utilisés dans ces essais contiennent les constituants mentionnés ci-dessous : 30 Poudre de feuilles de mûrier 2.0g Poudre de cellulose.................. 3*5g Poudre de soja dégraissée............1.5g Sucre de canne...1.Og Amidon. ...1.5g Composition minérale selon Wessonv...0.15g Mélange de vitamines **..............0.04g P-Gitostérol.........................0.05g Vitamine Ce..o......................•0.05g Xnositol.e..a...«..a..o..............0.05g 40 K2HP04 0.05g 69 09187 6 2007350 Acétylcholine*«.....o.........0.01 g Eau» ..«..«..lé ml (1 - 3è âge........ . 16 ml) ( 4è âge............... 15 ml) ( 5è âge............... 14 ml) * Comprenant NaCl, KC1, KH^PO^, Ca3 (P0^)2> CaC03» FePO^, MgSO^, KAlgCsO^)^, 12HgO, CuSO^, MnSO^ et Kl dans un rapport en poids de 52,5 : 60,0 x 15,5 : 74,5 : 10,5 I 7,4 : 45,0 : 0,05 : 0,2 : 0,1 : 0,03. 10 ** Comprenant le chlorhydrate de vitamine , la vitamine Bg , la vitamine Bg, l'acide nicotinique, le panthothénate de calcium, l'acide folique, la biotine et la vitamine Bt dans un rapport en poids de 10 : 10 t 10 t 20 t 20 t 2 t 2 ; 10. 15 Essai X (l) Elevage : On élève les vers à soie en utilisant les aliments de base mentionnés ci-dessus, dans des conditions stériles. La quantité d'aliments et la répartition de l'additif dans les aliments 20 sont donnés dans le tableau suivant t Agé / 2ème 3ème 4ème 5ème 25 Quantité de nourriture en poids sec, g/ver à soie 0,01 0,05 0,3 0,5 4 Surface par ver à soie (cm2) 0,3 0,8 2,1 5,5 21 ,0 30 (il) Méthode d'essai î On élève les vers à soie d'essai en leur donnant les aliments auxquels on a incorporé de l'oxalate de vert malachite ou de l'oxalate de vert brillant pendant les premières 24 heures du troisième âge; ensuite, au cours des 24 heures suivantes, on 35 leur donne les aliments auxquels on a incorporé le virus polyédrique cytoplasmique (CPV); enfin, on leur donne les aliments auxquels on a incorporé l'oxalate de vert malachite ou l'oxalate de vert brillant* 69 09187 (IXX) Résultats 5 10 15 Nota .x (l) CPV : on ajoute 3 x 10'' polyèdres de CPV pour 5 g d'aliments. (2) MGO t on ajoute 2 pg d'oxalate de vert malachite par gramme d'aliments (comme dans l'exemple 3)« (3) BG t on ajoute 2 pg d'oxalate de vert brillant par gramme d'aliments (comme dans l'exemple 3)• Essai II D'une manière similaire et en procédant comme dans l'essai I, on nourrit les vers à soie en utilisant le virus et les matières colorantes dérivées du triphénylméthane. Au cinquième âge, on leur donne les aliments auxquels on a incorporé les matières colorantes dérivées du triphénylméthane et de la leucomycine , pendant les premières 24 heures, puis les aliments auxquels on a incorporé le bactéroïde pendant les 24 heures suivantes et, ensuite, les aliments auxquels on a incorporé les matières colorantes dérivées du triphénylméthane. Les résultats sont donnés dans le tableau I ci-après: 2007350 Groupe d'essai Nombre de larves de vers à soie soumises à l'essai Nombre de larves mortes 5ème âge Dans le cocon Taux * de mortalité, * No« 3ème â&* 4ème âge 5ème âge Nombre de chrysalides saines Nombre de chrysa lides mortes 1 CPV MGO MGO 10 0 10 0 0 MGO 2 CPV BG BG 10 0 10 0 0 BG 3 MGO MGO MGO 10 0 10 0 0 4 BG BG BG 10 0 10 0 0 5 CPV 10 4 5 1 50 20 25 30 TABLEAU I \ Effets de la lutte sur les vers à soie exempts de germes Groupe d'essai Nombre de larves dressai Nombre de larves mortes Nombre de larves saines Taux de mortalité m N° 3ème âge 4ème âge 5ème âge 1 MGO CPV MGO MGO + 1M B 10 0 10 0 2 3 BG" CPV; BG MG + LM B 10 0 10 0 MGO OPV MGO MGO B 10 6 4 60 4 CPV LM B 10 3 7 30 5 CPV 10 2 8 20 6 B 10 2 8 20 7 CPV B 10 , 9 1 90 8 MGO MGO MGO + LM 10 0 10 0 9 BG BG BG + LM 10 0 10 0 69 09187 9 2007350 CPV On donne le viras de la maladie sous1 forme jr de polyèdres cytoplasmiques (3 x 10 poly-^èdres/5 g d'aliments). B Souche G-27 (5 x 10^ particules/5 g ti'ali- 5 ments). BGr + LM o.. On donne les aliments combattant la maladie des vers à soie décrits dans l'exemple 1. MGO + LM ....... On donne les aliments combattant la maladie des vers à soie décrits dans l'exemple 2. 10 B& On donne la ration de base de l'exemple 1, plus 2 jCLg/g de vert brillant » MGO On donne la ration de base de 1* exemple 1, plus 2yug/g dfoxalate de vert malachite. LM On donne la ration de base de l'exemple 1, 15 plus I0yug/g de leucomyeine. Vers d'essai ... Guriko X Banri. Essai III De la même manière que dans les essais I et II ci-dessus, on administre aux vers à soie avec le virus, la matière colorante dé-20 rivée du triphénylméthane et les antibiotiques du type anti-viral mentionnés dans le tableau III, à cette exception qu'on nourrit les vers avec des feuilles de mûrier. Les résultats sont donnés dans le tableau II. TABLEAU II O >o o o Effets de la lutte contre la maladie sur les vers à soie nourris de feuilles de mûrier 00 N° Groupe d'essai Nombre de larves d'essai Nombre de larves mortes Nombre de larves saines Taux de mortalité (*) 3ème âge 4ème âge 5ème âge 1 M CPV M • B M 20 5 15 25 2 M B M CPV M 20 0 20 0 3 , MGO CPV MGO B , MGO 20 12 8 60 4 M» B M* CPV M» 20 6 14 30 5 CPV B 20 20 0 100 6 B CPV 20 20 0 100 7 CPV 20 9 11 45 , 8 CPV 20 2 18 10 9 B 20 1 19 5 10 B 20 2 18 10 11 M M M 20 0 20 0 K> O O *^1 Ol> en O 69 09187 2007350 CPV On administre 4 ml d'une suspension virale comprenant 10^ poly^èdres/ml, pour 8 g de feuilles de mûrier à des larves, le 2ème jour de leur 3ème âge Ou bien 12,5 nH d'une 5 suspension virale, comprenant 10^ poly>èdres/ ' ml, pour 25 g de feuilles de mûrier, le 2ème ^jour de leur 4ème âge à 25 °C et pendant 24 - heures. B On donne un mélange (Me Farland n° 3) de 10 (ATCC 15335, souche qui est très vefeine de Streptococcus faecalis) et E^ (souche qui est très voisine de Serratia piscatorum), à des larves, le 2ème jour de leur 3ème âge, ou le 2ème jour de leur 4ème âge, à 25°C et 15 pendant 24 heures. M Donné aux vers à soie l'agent de lutte contre la maladie de 1'exemple 6. M' Donné l'agent témoin de l'exemple 6, moins l'oxalate de vert de malachite.. 20 Vers d'essai ... Shungetsu X ïïosho, vers à soie d'automne. Essai IV D'une manière similaire à celle qu'on a décrite dans les essais I et II, on nourrit des vers à soie d'essai avec un virus, une souche bactérienne, le dérivé de glucosamine et les antibiotiques 25 de "type anti-viral. les résultats sont donnés dans le tableau III. 12 69 09187 2007350 TiBIMJ III ÏT° .Groupe d'essai Nombre de larves d'essai ■i Taux de mortalité (*) 5 _ 3ème âge 4ème âge 5ème âge 1 FV - --- 10 10 2 - - B tt 20 10 3 F - B II 80 4 Fs FV Fs Fs »t 0 15 5 Fs FV Fs B Fs ' tt 40 6 FV - m B tt 20 7 Fs FV Fs Fs + LM B tt 10 20 8 ÏÏPV - - " II 30 9 - " - B tt 20 10 HPY - - B n 70 25 11 Fs HPT Fs Fs . t» 10 * * 12 Fs mv Fs Fs B tt 60 30 13 EPV . - IM B ri" ' * .20 14 Fs BPV Fs'. • Fs + IM B : .■ tt 0 v - •- i --- .* ... ' V . * W, "3 -, " • ' 60 "15". CPV 1 ; " 35 16 Fs • CPV • Fs Fs ' tt * " 20 17 ■ * • 10 • •• 0 rk-Vr. 69 09187 2007350 FV Virus de la flacherie (3 z 10 /5g d'ail- ments, pendant 24 heures). rz NPV Virus polyédrique (3 x 10 poly^èdres/5 g d'aliments, pendant 24 heures). ' n 5 CPV Virus polyédrique cytoplasmique (3 x 10 polyèdres/5 g d'aliments, pendant 24 heures). B 3,1 x 10 cellules/5 g d'aliments, pendant '4 heures. F Aliment de hase de l'exemple 1, plus 2 mg/g S 10 fructosazine. IM Aliment de hase de l'exemple 1, plus lOyug/g de leucoœycine. Vers à soie d'essai Gunko X Banri» Les exemples qui vont suivre décrivent des modes de réalisa-15 tien actuellement préférés de la présente invention, sans toutefois avoir un caractère limitatif. Il est "bien entendu que les exemples suivants sont donnés uniquement à titre illustratif et qu'on peut y apporter de nombreuses modifications sans sortir du cadre de la présente invention. Dans les exemples, la relation entre les par-20 ties en poids et les parties en volume est identique à celle qui existe entre les grammes et les millilitres. EXEMPLE 1 On prépare un agent permettant de combattre les maladies des vers à soie en mélangeant 100 parties en poids d'eau distillée 25 avec 0,004 partie en poids de vert brillant. •RTEMPT.F, 2 On prépare un agent pour combattre les maladies des vers à soie en mélangeant intimement 150 parties en poids de poudre de soja dégraissée avec 0,005 partie, en poids de vert malachite. 30 EXEMPLE 3 On pétrit soigneusement 200 parties en poids de poudre de feuilles de mûrier avec 150 parties en poids de poudre de soja dégraissée, 35 parties en poids de poudre de cellulose, 15 parties en poids d'amidon de pommes de terre, 10 parties en poids de sucre 35 de canne, 0,5 partie en poids de JJ-sitostérol, 0,4 partie en poids d'un mélange de vitamines, 1 partie de matières minérales, 0,5 partie en poids d'inositol, 0,5 partie en poids de phosphate bipo— tassique et 0,05 partie en poids de chlorure de choline, en utilisant une quantité d'eau égale au double. On pétrit encore la nour- 40 riture de base ainsi obtenue avec 0,0025 partie en poids d'oxalate de vert brillant ou de vert malachite pour obtenir un aliment per 69 09T8"? 2007350 mettant de combattre la flacherie. EXEMPLE 4 On pétrit 200 parties en poids de. feuilles de mûrier avec 150 parties en poids de poudre de soja dégraissée, 35 parties en 5 poids de cellulose, 15 parties d'amidon de pommes de terre, 10 parties en poids de sucre de canne, 0,5 partie en poids de -sitosté-rol, 0,4 partie en poids d'un mélange de vitamines, 1 partie en poids de matières minérales, 0,5 partie en poids d'inositol, 0,5 partie en poids de phosphate monopotassique et 0,05 partie en poids 10 de chlorure de choline, en utilisant une quantité d'eau égale au double. On ajoute 2 yag/g de vert brillant et 10yug/g de leucomycine à l'aliment de base résultant. Après un malaxage soigné du mélange, on obtient un aliment permettant de combattre les maladies des vers à soie* 15 EXEMPLE 5 Dans 1*aliment de base de l'exemple 1, on introduit de l'oxalate de vert malachite à raison de 2 yug/g et de la leucomycine à raison de 10yu.g/g par gramme, après quoi on pétrit soigneusement, ce qui donne ùn aliment permettant de combattre les maladies des 20 vers à soie. EXEMPLE 6 On ajoute de l'amidon soluble à 0,04 partie en poids d'oxa-late de vert malachite, 0,04 partie en poids de leucomycine, 0,088 partie en poids de fradiomycine et 0,128 partie en poids de dihy-25 drostreptomycine jusqu'à obtention d'une quantité totale de 10 parties, puis on mélange soigneus«aent, ce qui donne Tin agent permettant de combattre les maladies des vers à s'oie. En vue d'administrer l'agent à des larves de vers à soie, on en dissout 10 parties en poids dans 1000 parties en volume d'eau et on pulvérise la 30 solution résultante sur des feuilles de mûrier, à raison de 170 parties en volume par kilo de feuilles. EXEMPLE 7 On pétrit 20 parties en poids de feuilles de mûrier avec 15 parties en poids de poudre de soja dégraissée, 35 parties en poids 35 de poudre de cellulose, 15 parties en poids d'amidon de pommes de terre, 10 parties en poids de sucre de canne, 0,5 partie en poids de p -sitostérol, 0,4 partie en poids d'un mélange de vitamines, 1 partie en poids de matières minérales, 0,5 partie en poids d'inositol, 0,5 partie en poids de phosphate monopotassique, 0,05 partie 40 en poids de chlorure de choline et 0rl partie en poids de dihydro- 69 09187 2007350 streptomycine, en utilisant de l'eau en une quantité égale au double. A l'aliment de base résultant, on ajoute 0,5 partie en poids de fructosazine, 0,0001 partie de leucomycine et 0,0002 partie en poids de vert brillant. On pétrit parfaitement le *mé-5 lange, ce qui donne un aliment combattant les maladies des vers à soie. 69 09187 2007350 - BBVENDICAflOflS - 1.- Composition pour combattre les maladies des vers à soie, caractérisée par le fait qu'elle contient une matière colorante dérivée du triphénylméthane. 5 2.- Composition pour combattre les maladies des vers à soie, caractérisée par le fait qu'elle contient une matière eolorante dérivée du triphénylméthane en une quantité d'environ 0,00005 à environ 0,01 $ et une quantité résiduelle de constituants ou de véhicule entrant dans la composition d'un aliment artificiel. 10 3.- Composition conforme aux Revendications 1 ou 2, dans la quelle la matière colorante dérivée du triphénylméthane est le vert malachite, le violet cristallisé, le violet de méthyle, le violet de gentiane ou le vert brillant. 4.- Composition conforme aux revendications 1 ou 2 qui con- 15 tient une matière colorante dérivée du triphénylméthane et un antibiotique anti-viral. 5.- Composition pour combattre les maladies des vers à soie, caractérisée par le fait qu'elle contient une matière colorante dérivée du triphénylméthane en une quantité d'environ 0,00005 à 20 environ 0,01 % et un antibiotique anti-viral en une quantité d'environ 0,0001 à 0,01 #, ainsi qu'une quantité résiduelle d'un aliment artificiel ou de véhicules. 6.- Composition conforme aux revendications 4 ou 5, dans laquelle l'antibiotique anti-viral est choisi parmi l'oléandomycine, 25 la triacétyloléandomycine, la tyrocidine, la leucomycine, la car-bomycine, l'érythromycine, la £>ikromycine, la spiramycine, la tylo-sine et la tertiomycine. 7.- Composition pour combattre les maladies des vers à soie, qui contient une matière colorante dérivée du triphénylméthane, 30 un antibiotique anti-viral et un dérivé de glucosamine. 8.- Composition pour combattre les maladies des vers à soie, qui contient 0,00005 à 0,01 $ de matière colorante dérivée du triphénylméthane, 0,0001 à 0,01 fo d'antibiotiques du type anti-viral et 0,01 à 5 fo d'un dérivé de glucosamine, le complément étant 35 constitué par un aliment artificiel ou par des véhicules. 9.- Composition conforme à la revendication 8, dans laquelle le dérivé de glucosamine est la fructosazine, l'hemifructosazine, la W-acétylglucosamine, l'acide pyrazine monocarbonique, l'acide pyrazine dicarbonique bu le If-oxyde de pyrazine. 40 10.- Composition conforme aux revendications 1, 2, 4, 5, 6, 7 69 091B7 17 2007350 8 ou 9, dans laquelle la matière colorante dérivée du triphénylméthane est le vert malachite. 11.- Composition conforme aux revendications 1, 2, 4, 5, 6, 7, 8 ou 9, dans laquelle la matière colorante dérivée du tmphényl-5 méthane est le violet de gentiane. 12o- Composition conforme aux revendications 1, 2, 4, 5, 6, 7, 8 ou 9 dans laquelle la matière colorante dérivée du triphénylméthane est le vert "brillant. 13.- Composition conforme aux revendications 4, 5, 6, 7, 8 ou 10 9, dans laquelle l1antibiotique anti-viral est 1* oléandomycine. 14.- Composition conforme aux revendications 4, 5» 7, 8 ou 9, dans laquelle l'antibiotique anti-viral est la thyrocidine. 15.- Composition conforme aux revendications 4, 5, 7, 8 ou 9, dans laquelle l'antibiotique anti-viral est la leucomycine. 15 16.- Composition conforme aux revendications 4, 5, 7, 8 ou 9, dans laquelle l'antibiotique anti-viral est la pikromycine. 17.- Composition conforme aux revendications 7 ou 8, dans laquelle le dérivé de glucosamine est la fructosazine. 18.- Composition conforme aux revendications 7 ou 8, dans 20 laquelle le dérivé de glucosamine est l'hémifructosazine. 19.- Composition conforme aux revendications 7 ou 8, dans laquelle le dérivé de glucosamine est la glucosamine elle-même.