Abreuvoir pour animaux L’invention concerne un abreuvoir pour animaux, notamment d’élevage, comportant un bac (2) apte à contenir de l’eau et présentant en partie supérieure une ouverture (5) refermée par des moyens d’obturation escamotables (6) pour être repoussés par un animal pour accéder à l’eau contenue dans le bac (2). Avantageusement, les moyens d’obturation escamotables (6) et/ou l’ouverture (5) qu’ils referment comportent au moins un ergot d’entretoisement (7) conçu pour préserver entre lesdits moyens d’obturation escamotables (6) et ladite ouverture (5) une distance (D) au moins supérieure à 1mm et inférieure à 10mm sur la plus grande partie de leur zone de recouvrement (8) en position de fermeture de ladite ouverture (5) par lesdits moyens d’obturation (6). Figure pour l’abrégé : Fig. 1 Abreuvoir pour animaux La présente invention concerne un abreuvoir pour animaux notamment d’élevage, comportant un bac apte à contenir de l’eau comportant en partie supérieure une ouverture refermée par des moyens d’obturation escamotables aptes à être repoussés en position d’ouverture par un animal. La présente invention concerne le domaine des dispositifs d’abreuvement pour animaux notamment d’élevage et trouve un intérêt tout particulier appliquée aux abreuvoirs d’extérieurs soumis aux intempéries. On connaît d’ores et déjà de nombreux abreuvoirs pour animaux prévus pour être implantés dans des parcs ou des enclos d’extérieur et auxquels peuvent accéder librement les animaux pour se désaltérer. Parmi ces abreuvoirs certains sont plus particulièrement destinés à résister aux intempéries et notamment aux températures hivernales. De tels abreuvoirs présentent des parois périphériques dont la particularité consiste en ce qu’elles procurent une isolation thermique du contenu. A titre d’exemple, sur la périphérie externe du bac peut être appliquée un revêtement isolant. Il est plus fréquent de concevoir cette paroi périphérique du bac sous forme d’une double peau, c’est-à-dire comportant une paroi interne et une paroi externe emprisonnant une lame d’air enveloppante, voire entretoisées d’un matériau isolant tel qu’une mousse expansée. Ainsi, il est courant de fabriquer de tels bacs d’abreuvoirs par rotomoulage. Ce bac comporte un orifice fermé par l’intermédiaire de moyens d’obturation de type escamotables de telle façon qu’ils puissent être repoussés par le museau d’un animal, lui donnant accès à l’eau contenue dans le bac. Le plus souvent cet orifice est pratiqué dans un couvercle refermant une ouverture que comporte le bac dans sa partie supérieure et permettant d’accéder à l’intérieur du bac, notamment pour les opérations de nettoyage. Tout comme les parois du bac, le couvercle est préférentiellement défini en un matériau apte à isoler thermiquement le contenu. Il est plus particulièrement connu, notamment par les documents US °2°430°272, US°3°745°977 et GB2°453°651, de concevoir les moyens d’obturation escamotables sous forme d’un flotteur qui peut être repoussé par l’animal dans le bac en faisant déborder l’eau à laquelle il souhaite accéder. Ce flotteur est là encore conçu en un matériau isolant, voire intègre une résistance chauffante comme dans le document US °2°430°272 . Il est naturellement repoussé verticalement par l’eau contenue dans le bac pour refermer l’ouverture dans le couvercle après retrait de la pression exercée par l’animal. Cela suppose, toutefois, qu’il persiste dans le bac une quantité d’eau suffisante pour assurer cette poussée verticale sous le flotteur d’où résulte la fermeture de cette ouverture. Aussi, ce type d’abreuvoir est nécessairement raccordé à une alimentation en eau. Celle-ci s’effectue généralement de manière automatique par la commande d’ouverture d’un robinet lorsque le niveau d’eau dans le bac tend à descendre en dessous d’un niveau seuil. Dans cette position de fermeture, le flotteur vient en appui, intérieurement au bac, soit sur la périphérie de l’ouverture dans le couvercle qu’il referme, soit contre un rebord périphérique qui délimite cette ouverture dans le bac, comme dans le cas de l’état de la technique correspondant au document US°3°745°977. C’est au travers d’une première démarche inventive qu’il a été pris en compte qu’au niveau de cette zone de contact peut persister, notamment par capillarité, un film d’eau très exposé aux intempéries et susceptible de geler sous des températures négatives. La glace ainsi formée peut, selon le cas, solidariser et/ou en bloquer le flotteur sur la périphérie de l’ouverture qu’il obstrue, empêchant ainsi les animaux à s’abreuver. Il est également décrit dans le document non publié FR1912094 un abreuvoir comportant un bac refermé par un couvercle isolant sous forme d’un flotteur susceptible de s’enfoncer dans ce bac à fur et à mesure que le niveau d’eau baisse. Dans un exemple de réalisation, le couvercle est pourvu en périphérie d’un rebord s’étendant horizontalement dans un plan se situant au-dessus de la ligne de flottaison du couvercle. Au travers d’une telle configuration et de l’air persistant sous la face inférieure du rebord périphérique du couvercle par rapport à la surface de l’eau contenue dans le bac, on cherche à éviter que l’eau dans le bac, située immédiatement sous cette périphérie du couvercle et davantage exposée au risque d’infiltration d’air extérieur froid, ne gèle. En réalité, cette solution ne répond pas totalement au problème, dans la mesure où la pellicule d’eau susceptible de persister, non pas sous ce rebord périphérique du couvercle et la surface de l’eau, mais entre la périphérie externe de ce rebord et la paroi interne du bac, peut là-encore geler en bloquant le couvercle. De plus, dans cette solution décrite dans ce document non publié FR1912094, il est prévu un orifice central refermé par un flotteur monté mobile verticalement sous cet orifice. Si le couvercle a pour fonction de suivre le niveau d’eau dans le bac de l’abreuvoir, l’abreuvement des animaux s’obtient au travers de cet orifice dans le couvercle en repoussant le flotteur vers le bas de manière à faire déborder l’eau au-dessus. Ce flotteur est défini de section plus importante à celle de l’orifice de manière à ne pas émerger du couvercle. Aussi, en position de fermeture ce flotteur vient en appui contre la périphérie interne de l’orifice en définissant une zone de contact au niveau de laquelle peut persister de l’eau susceptible de geler et bloquer le flotteur. Bien évidemment, les moyens d’obturation escamotables peuvent prendre d’autres formes de réalisation que celle d’un flotteur, par exemple la forme d’un volet à rappel élastique de fermeture que peut repousser l’animal dans le bac pour accéder à l’eau. Pour autant, ce volet défini systématiquement des zones de contact permettant la stagnation de l’eau par capillarité d’où résulte un risque de blocage et d’impossibilité d’abreuvement des animaux. C’est bien dans le cadre d’une démarche inventive que l’on a cherché une solution permettant d’éviter, du moins limiter ces zones de contact dans lesquels peuvent s’installer de l’eau susceptible de geler et bloquer l’accès à l’eau dans ces abreuvoirs. Ainsi, l’invention concerne un abreuvoir pour animaux, notamment d’élevage, comportant un bac apte à contenir de l’eau et présentant en partie supérieure une ouverture refermée par des moyens d’obturation escamotables pour être repoussés par un animal pour accéder à l’eau contenue dans le bac, caractérisé par le fait que les moyens d’obturation escamotables et/ou l’ouverture qu’ils referment comportent au moins un ergot d’entretoisement conçu pour préserver entre lesdits moyens d’obturation escamotables et ladite ouverture une distance au moins supérieure à 1mm, de préférence supérieure à 2mm et inférieure à 10mm sur la plus grande partie de leur zone de recouvrement en position de fermeture de la dite ouverture par lesdits moyens d’obturation. Les avantages découlant de la présente invention consistent en ce que les risques qu’un animal ne puisse s’abreuver en raison d’un blocage par le gel d’un couvercle ou d’un flotteur de fermeture d’un abreuvoir sont évités. Si cette invention est d’application toute particulière à des abreuvoirs isolés destinés à assurer l’abreuvement d’animaux en période de grand froid, elle a un intérêt dans tous types d’abreuvoir, y compris ceux qui ne sont pas nécessairement exposés au risque de gel de l’eau qu’ils contiennent, mais dont le couvercle ou le flotteur peut rester collé dans leurs zones de contacts au travers de la fine pellicule d’eau susceptible de geler à la moindre baisse de température ou de formation de givre matinal en entre saison. D’autres buts et avantages de la présente invention apparaîtront au cours de la description qui va suivre se rapportant à des exemples de réalisation donnés à titre indicatif et non limitatif. La compréhension de cette description sera facilitée en se référant au dessin ci-joint dans lequel : La est une représentation schématisée d’un abreuvoir conçu selon l'invention et comportant un couvercle sous forme d'un flotteur, lui-même muni d'une ouverture centrale refermée par un flotteur. La est une représentation schématisée et vue de dessus du couvercle de l'abreuvoir illustré dans la . La est une illustration schématisée, vue de dessus, du flotteur refermant l’ouverture centrale dans le couvercle de l'abreuvoir de la . La est une représentation schématisée et en coupe d'un abreuvoir conçu selon un second mode d’exécution conformément à l'invention. La et une représentation schématisée et vue de dessus du couvercle de cet abreuvoir représenté dans la . La illustre, manière schématisée et en coupe un autre mode d’exécution d'un abreuvoir conformément à l’invention et comportant dans sa partie supérieure une ouverture refermée par des moyens d’obturation escamotables sous forme d’un volet monté articulé sous cette ouverture. La est une illustration schématisée et vue de dessus du volet articulé. Telle que représentée dans les figures du dessin ci-joint, la présente invention a trait aux abreuvoirs pour animaux. Un tel abreuvoir 1 peut emprunter différentes formes d’exécution comme illustrées dans les figures 1, 4 et 6 étant entendu que la présente invention ne saurait y être limitée. D'une manière générale, cet abreuvoir 1 comprend un bac 2 comportant un fond 3 et une paroi périphérique 4 ceinturant ce bac 2. Ce fond 3 et cette paroi périphérique 4 du bac 2 peuvent être conçus en un matériau apte à procurer une certaine isolation thermique et protéger ainsi l’eau contenue dans le bac 2 contre le gel, étant, là encore, compris que l'invention ne saurait être limitée à son application à des abreuvoirs isolés. En partie supérieure, ce bac 2 comporte une ouverture 5 refermée par des moyens d’obturation escamotables 6, notamment en mesure d’être repoussés par le museau d’un animal pour accéder à l’eau contenue dans le bac 2. Ces moyens d’obturation escamotables 6 peuvent être conçus selon différent mode d’exécution dont des exemples sont illustrés dans les figures en annexe. Selon l’invention, les moyens d’obturation escamotables 6 et/ou l’ouverture 5 qu’ils referment comportent au moins un ergot d’entretoisement 7 conçu pour préserver entre lesdits moyens d’obturation escamotables 6 et ladite ouverture 5 une distance D au moins supérieure à 1mm et inférieure à 10mm sur la plus grande partie de leur zone de recouvrement 8 en position de fermeture 9 (illustrée dans les dessins) de ladite ouverture 5 par lesdits moyens d’obturation escamotables 6. De préférence, dans cette position de fermeture 9 cette distance D préservée est supérieure à 1,5mm, voire 2mm et de préférence inférieure à 5mm sur la plus grande partie de leur zone de recouvrement 8. On définit zone de recouvrement 8, celle qui coïncide entre l’ouverture 5 et les moyens d’obturation escamotables 6 dans cette position de fermeture de ladite ouverture 5 par lesdits moyens d’obturations 6. Autrement dit, cette zone de recouvrement 8 est celle correspondant à l’ouverture 5 et celle des moyens d’obturation 6 directement situées l’une au droit de l’autre dans cette position de fermeture 9. Dans le mode d’exécution correspondant aux figures 1 à 3, l’abreuvoir 1 comporte des premiers moyens d’obturation escamotables 6 comprenant un couvercle 10 sous forme d’un flotteur défini de section 11 ajustée à l’ouverture 5 dans le bac 2 pour s’insérer de manière mobile dans ce dernier. Cette section 11 est définie afin que ce couvercle 10 puisse se déplacer sensiblement verticalement dans le bac 2 en fonction du niveau d’eau que contient ce dernier et en se maintenant dans un plan sensiblement horizontal. On comprend que l’animal, en repoussant dans le bac 2 le couvercle 10, fait déborder l’eau en périphérie de ce dernier ce qui lui permet de s’abreuver. Avantageusement dans ce mode d’exécution, le couvercle 10 comporte un rebord périphérique 12 comprenant une face inférieure 13, orientée vers le fond 3 du bac 2, s’étendant dans un plan sensiblement horizontal situé au-dessus de la ligne de flottaison 14 de ce couvercle 10. On comprend que la zone de recouvrement 8 est définie par celle du chant périphérique 15 du rebord périphérique 12 du couvercle 10 et celle de la paroi interne 16 au bac 2 au droit de ce chant 15. Dans la plus grande partie de cette zone de recouvrement 8 le couvercle 10 est maintenu à une distance D de cette paroi interne 16 du bac 2 délimitant l’ouverture 5 au travers d’au moins un ergot d’entretoisement 7. Comme visible dans la , on a imaginé équiper le chant périphérique 15 du rebord périphérique 12 du couvercle 10 de ce ou ces ergots d’entretoisement 7. Dans le mode d’exécution représenté, quatre ergots d’entretoisement 7 sont également répartis au niveau du chant périphérique 15 de ce couvercle 10. L’invention n’est nullement limitée à un tel nombre d’ergots, ni à cette répartition. Le ou les ergots d’entretoisement 7 peuvent encore être ménagés inversement au niveau de la paroi interne 16 du bac 2, tout comme on peut équiper, tant le couvercle 10, que cette paroi interne 16 d’un ou plusieurs ergots d’entretoisement 7. Dans ce mode d’exécution correspondant aux figures 1 à 3, le couvercle 10 comporte lui-même une ouverture 5A refermée par des seconds moyens d’obturation escamotables 6A. Ceux-ci sont, là encore, définis par un flotteur 17 monté mobile verticalement sous cette ouverture 5A. Plus particulièrement, sous le couvercle 10, au droit de l’ouverture 5A, s’étend un logement tubulaire 18 à la section interne 19 duquel est ajusté celle du flotteur 17 de manière à permettre à ce dernier de se mouvoir librement et verticalement dans ce logement tubulaire 18. Ce flotteur 17 est de section 20 plus importante à celle de l’ouverture 5A de manière à ne pas émerger du couvercle 10. Dans le mode d’exécution illustré cela se traduit par un épaulement 21 en partie supérieure du logement tubulaire 18, sensiblement à hauteur de l’embouchure de l’ouverture 5A. La zone de recouvrement 8 correspond à la bordure périphérique 22 de la face supérieure du flotteur 17, définissant les moyens d’obturation escamotables 6A, bordure venant se situer au droit de cet épaulement 21 sous l’embouchure de l’ouverture 5A, lorsque ces moyens d‘obturation escamotables referment cette dernière. Conformément à l’invention, sur une grande partie de cette zone de recouvrement 8, le flotteur 17 est maintenu à une distance D de l’ouverture 5A grâce à au moins un ergot d’entretoisement 7. Dans ce mode d’exécution, ce ou ces ergots, ici à titre d’exemple au nombre de 4, sont répartis sensiblement régulièrement en bordure périphérique 22 en face supérieure de ce flotteur 17. Un ou plusieurs ergots d’entretoisement 7 peuvent, alternativement ou également, être ménagés au niveau de l’épaulement 21 dans cette zone de recouvrement 8. En se rapportant à présent au mode d’exécution correspondant aux figures 4 et 5, le bac 2 de l’abreuvoir 1 est refermé par un couvercle 23 comportant une ouverture 5 refermée par des moyens d’obturation escamotables 6 définis par un flotteur 17A en forme de boule. En refermant l’ouverture 5, ce flotteur en forme de boule 17A coopère avec l’embouchure de cette ouverture 5 à hauteur d’une zone de recouvrement 8 correspondant, d’une part, sensiblement à la périphérie 24 de cette embouchure de l’ouverture 5 et, d’autre part, une zone circulaire autour de ce flotteur en forme de boule 17A. Conformément à l’invention, sur une grande partie de cette zone de recouvrement 8, les moyens d’obturation escamotables 6 correspondant au flotteur en forme de boule 17A sont maintenus à une distance D de la périphérie de cette embouchure de l’ouverture 5 grâce à au moins un ergot d’entretoisement 7. Dans ce mode d’exécution donné à titre d’exemple, trois ergots 7 sont régulièrement répartis au niveau de cette périphérique 24 de l’ouverture 5. Là encore on peut imaginer équiper le flotteur boule 17A d’un ou plusieurs ergots d’entretoisement 7, selon le cas à la place ou en combinaison avec un ou plusieurs ergots au niveau de l’ouverture 5. Un ergot d’entretoisement 7 sur un tel flotteur boule 17A peut emprunter la forme d’un bourrelet circulaire autour de ce dernier. Ce flotteur boule 17A peut ainsi comporter plusieurs bourrelets circulaires plus ou moins répartis régulièrement autour de sa périphérie. Le mode d’exécution selon les figures 6 et 7 reprend la solution selon le mode d’exécution de la en ce qui concerne l’ouverture 5A ménagée dans le couvercle 10 et refermée par des moyens d’obturation escamotable 6B, si ce n’est que ces derniers sont conçus, ici, par un volet 25. Le bac 2 comporte dans sa partie supérieure une ouverture 5A de section inférieure à celle du volet 25 monté intérieurement au bac 2 sous cette ouverture 5A. En position de fermeture, dans laquelle il peut être rappelé élastiquement, ce volet 25 vient en appui contre le bord périphérique interne 26 de l’ouverture 5A. La zone de recouvrement 8 correspond à la superposition de la zone en bordure périphérique 27 de la face supérieure du volet 25, définissant les moyens d’obturation escamotables 6B, avec le bord périphérique interne 26 de l’ouverture 5A, lorsque les premiers referment cette dernière. Conformément à l’invention, sur une grande partie de cette zone de recouvrement 8, le volet 25 est maintenu à une distance D de l’ouverture 5A grâce à au moins un ergot d’entretoisement 7. Dans ce mode d’exécution, les ergots 7 sont, à titre d’exemple, au nombre de 6, répartis sensiblement régulièrement en bordure périphérique en face supérieure 27 du volet 25. Alternativement ou en combinaison ce ou ces ergots 7 peuvent être ménagés au niveau du bord périphérique interne 26 de l’ouverture 5A. Les avantages découlant de la présente invention consistent en ce qu’il est possible de maintenir refermé un abreuvoir pour éviter les risques de gel de l’eau contenue et/ou l’entrée de salissures voire de petits animaux susceptibles de s’y noyer, sans qu’à aucun moment l’accès à l’eau contenu dans cet abreuvoir soit rendu inaccessible en raison d’un blocage lié au gel. Abreuvoir pour animaux, notamment d’élevage, comportant un bac (2) apte à contenir de l’eau et présentant en partie supérieure une ouverture (5 ; 5A) refermée par des moyens d’obturation escamotables (6 ; 6A ; 6B) pour être repoussés par un animal pour accéder à l’eau contenue dans le bac (2), caractérisé par le fait que les moyens d’obturation escamotables (6 ; 6A ; 6B) et/ou l’ouverture (5 ; 5A) qu’ils referment comportent au moins un ergot d’entretoisement (7) conçu pour préserver entre lesdits moyens d’obturation escamotables (6 ; 6A ; 6B) et ladite ouverture (5 ; 5A) une distance (D) au moins supérieure à 1mm et inférieure à 10mm sur la plus grande partie de leur zone de recouvrement (8) en position de fermeture de la dite ouverture (5 ; 5A) par lesdits moyens d’obturation (6 ; 6A ; 6B). Abreuvoir selon la revendication 1, caractérisé en ce que la distance (D) est au moins supérieure à 1,5mm, préférentiellement supérieure à 2mm. Abreuvoir selon l’une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la distance (D) est inférieure à 5mm. Abreuvoir selon l’une quelconque des revendications précédentes, dont les moyens d’obturation escamotables (6) comprennent un couvercle (10) sous forme d’un flotteur comportant un rebord périphérique (12) et défini de section (11) ajustée à l’ouverture (5) dans le bac (2) pour s’insérer de manière mobile dans ce dernier, caractérisé en ce que la zone de recouvrement (8) est définie par celle du chant périphérique (15) du rebord périphérique (12) du couvercle (10) et celle de la paroi interne (16) au bac (2) au droit de ce chant (15). Abreuvoir selon la revendication 4, caractérisé en ce que le chant périphérique (15) du rebord périphérique (12) du couvercle (10) et/ou la paroi interne (16) du bac (2) comporte le ou les ergots d’entretoisement (7). Abreuvoir selon l’une quelconque des revendications précédentes, comportant une ouverture (5A) refermée par des moyens d’obturation escamotables (6A) définis par un flotteur (17) monté mobile verticalement sous cette ouverture (5A) et de section (20) plus importante à celle de cette dernière, caractérisé en ce que la zone de recouvrement (8) correspond à la zone en bordure périphérique (22) de la face supérieure du flotteur (17) au droit d’un épaulement (21) sous l’embouchure de l’ouverture (5A), sur une grande partie de cette zone de recouvrement (8), le flotteur (17) étant maintenu à une distance (D) de l’ouverture (5A) par au moins un ergot d’entretoisement (7) en bordure périphérique (22) en face supérieure de ce flotteur (17) et/ou au niveau de l’épaulement (21). Abreuvoir selon l’une des revendications 1 à 3 comprenant un couvercle (23) comportant une ouverture (5) refermée par des moyens d’obturation (6) définis par un flotteur (17A) en forme de boule, caractérisé en ce que la zone de recouvrement (8) correspond, d’une part, sensiblement à la périphérie (24) de l’embouchure de l’ouverture (5) et, d’autre part, une zone circulaire autour du flotteur (17A) en forme de boule, sur une grande partie de cette zone de recouvrement (8) les moyens d’obturation escamotables (6) sont maintenus à une distance (D) de la périphérie de cette embouchure de l’ouverture (5) par au moins un ergot d’entretoisement (7) ménagé au niveau de cette périphérie (24) de l’ouverture (5) et/ou du flotteur (17A) en forme de boule. Abreuvoir selon l’une des revendications 1 à 3, comprenant un couvercle (10) comportant une ouverture (5A) refermée par des moyens d’obturation (6B) sous forme d’un volet (25) monté articulé intérieurement au bac (2) sous cette ouverture (5A) et rappelé élastiquement en position de fermeture en appui contre un bord périphérique interne (26) de l’ouverture (5A), caractérisé en ce que la zone de recouvrement (8) correspond à la superposition de la zone en bordure périphérique (27) de la face supérieure du volet (25) avec le bord périphérique interne (26) de l’ouverture (5A), sur une grande partie de cette zone de recouvrement (8) le volet (25) est maintenu à une distance (D) de l’ouverture (5A) par au moins un ergot d’entretoisement (7) en bordure périphérique en face supérieure (27) du volet (25) et/ou au niveau de la bord périphérique interne (26) de l’ouverture (5A).