i 2006049 La présente invention concerne les appareils de commande du coefficient d'utilisation et, plus particulièrement mais non li-mitativement, les appareils de ce type dans lesquels un élément semi-conducteur formant redresseur commandé est monté sur un 5 élément formant dissipateur de chaleur dans un circuit de découpage faisant varier le rapport valeur-espace des impulsions de courant fournies par une source et appliquées à une charge. L'invention est matérialisée dans un appareil de commande du coefficient d'utilisation destiné à commander la tension 10 moyenne appliquée aux bornes d'une charge et provenant des bornes d'une source, en faisant varier le rapport valeur-espace du courant appliqué aux bornes de la charge à partir des bornes de la source, l'appareil comprenant un dispositif permettant de réduire la plage utilisable pour la commande du rapport valeur-espace en 15 réduisant le rapport valeur-espace maximum disponible lors de l'augmentation du courant moyen circulant depuis les bornes de la source jusqu'aux bornes de la charge. Lorsque la charge est inductive, comme dans le cas d'un moteur de traction à courant continu, il est possible, en réduisant 20 le coefficient d'utilisation suivant l'invention, d'appeler un courant moyen plus faible par l'intermédiaire de l'appareil de commande, tout en conservant le courant total circulant dans le moteur, en tenant compte du fait que le trajet de circulation du courant à vide est normalement prévu. En sélectionnant un coeffi-25 cient d'utilisation pour les impulsions appliquées à la charge et provenant de la source, on peut s'arranger pour que l'appareil puisse fournir, pour un courant nominal permanent, un courant de charge supérieur à ce qu'il serait autrement. Cependant, il est évident que, du fait que la puissance appliquée au moteur dépend 30 de la tension moyenne, cette puissance est réduite lors de la diminution du rapport valeur-espace. Dans la présente invention, on suppose que la constante de temps thermique du gradient de température jonction-base d'un élément semi-conducteur utilisé dans l'appareil pour commander 35 le coefficient d'utilisation est importante par rapport à la durée des impulsions. Si un coefficient d'utilisation de 100 %, correspondant à un courant donné, est ramené à un coefficient d'utilisation de 50 % pour le même courant, celui-ci ne circule alors dans l'appareil que pendant la moitié du temps et les 69 11035 2 2006049 pertes totales moyennes apparaissant dans l'appareil sont divisées par deux. En première approximation, la division des pertes par deux rend le gradient de température moitié moindre entre la jonction 5 de l'élément semi-conducteur et l'élément de refroidissement dissipateur de chaleur qui lui est associé et, suivant une autre particularité de l'invention, un signal peut être obtenu qui indique le gradient de température existant ejatre la jonction semi-conductrice et l'élément dissipateur de chaleur. Lorsque ce 10 signal atteint une valeur donnée, le coefficient d'utilisation de l'appareil en dépend. La description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés, donnés à titre non limitatif, permettra de mieux comprendre l'invention. 15 La fig. 1 illustre graphiquement des considérations qui sont à la base de l'invention. La fig. 2 est une représentation schématique d'un mode de réalisation simple de l'invention. La fig. 3 est une représentation du circuit correspondant 20 à une partie d'un appareil de commande du coefficient d'utilisation réalisé suivant l'invention. Dans la description ci-après, on suppose que l'appareil suivant l'invention est utilisé pour faire varier le rapport valeur-espace du courant appliqué à un moteur de traction à courant 25 continu et provenant d'une batterie, la variation du rapport valeur-espace étant obtenue par un régulateur convenable qui commande les périodes relatives de conduction et de non-conduction d'un élément de commutation semi-conducteur formant redresseur commandé. 30 En supposant que les durées des impulsions soient courtes par rapport à la constante de temps de la jonction de l'élément semi-conducteur, ce sont les pertes moyennes apparaissant dans l'élément qui règlent le courant nominal de l'ensemble. Dans un système parfait, dans lequel la charge présente une inductance 35 infinie, le courant à impulsions peut être considéré comme étant formé par une série d'impulsions rectangulaires présefitarit une valeur de pointe égale au courant moyen du moteur."Les .pertes moyennes apparaissant dans les éléments sont fonction du courant et du coefficient d'utilisation. Pour un même courant circulant 69 5 16 15 20 25 30 35 40 11035 3 2006049 dans le moteur, la division par deux du coefficient d'utilisation réduira de moitié les pertes moyennes du dispositif comme cela a été mentionné précédemment. Du fait qu'une réduction du coefficient d'utilisation conduit à des pertes moindres dans l'élément semi-conducteur pour un courant donné circulant dans le moteur, la durée de régime nominale, c'est-à-dire le temps pendant lequel l'appareil peut fonctionner de façon continue dans l'état correspondant à un courant donné, augmente lorsque le coefficient d'utilisation diminue. Si la réduction du coefficient d'utilisation est suffisante, elle aboutit éventuellement à un régime continu pour un courant donné et pour la combinaison de l'élément semi-conducteur formant redresseur commandé et de l'élément de refroidissement associé. Si l'on se réfère à la représentation graphique de la fig. 1, les courbes ABC et DËF sont représentatives d'une famille de caractéristiques d'un moteur pour lesquelles on a représenté la vitesee S en fonction du courant 1. La courbe ABC représente une caractéristique correspondant à un coefficient d'utilisation de 100 % et la courbe DEF représente une caractéristique correspondant à un coefficient d'utilisation relativement réduit. Le courant maximum circulant dans le moteur correspondant à un fonctionnement continu pour un coefficient d'utilisation de 100 % est représenté par le point B et, de la même façon, le courant correspondant à un fonctionnement continu pour un coefficient d'utilisation réduit est représenté par le point E. Far conséquent, une courbe telle que la courbe en traits mixtes BEG représente la caractéristique du courant maximum par rapport à la vitesse que l*on peut obtenir du moteur pour un régime continu de l'appareil commandé. La zone limitée par la figure curviligne OABEG est donc utilisable pour réaliser une commande continue en utilisant l'appareil et, pour n'importe quel point se trouvant dans cette zone, l'appareil présente un régime continu dont les caractéristiques correspondent aux possibilités de l'élément semi-conducteur et de l'élément de refroidissement. En supposant que l'appareil soit muni d'un dispositif limi-teur de courant qui empêche ce dernier de dépasser la valeur représentée par la droite X, une commande continue ne peut s'effectuer dans la zone BEGX que sur la base d'une courte durée de régime, ou bien elle peut également être obtenue en utilisant un contacteur qui court-circuite l'appareil. On peut se rendre compte cependant que, dans ces conditions, c'est-à-dire 69 11035 t 2006049 lorsqu'un moteur fonctionne avec un courant important, il est peu probable qu'une commande continue et précise soit nécessaire. Dans le cas d'un Véhicule entraîné par une batterie, le véhicule peut être en train de monter une côte, par exemple. 5 On se rend compte, d'après ce qui précède, qu'il est souhai table de limiter le courant moyen circulant dans l'élément semiconducteur principal de l'appareil d'une façon telle que le courant maximum admissible ne soit pas dépassé. En première approximation, on peut tirer parti du fait que les pertes apparaissant 10 dans un élément semi-conducteur dépendent largement de la valeur moyenne du courant et ne dépendent que partiellement de sa valeur efficace. Par conséquent, pour simplifier, on peut négliger la valeur efficace du courant, et c'est ce que l'on suppose dans le montage représenté dans la fig. 2. 15 Suivant la fig. 2, le moteur possède un induit 1 et un enroulement inducteur 2 et il est alimenté en courant par une batterie 4 et par l'intermédiaire d'un élément semi-conducteur principal formant redresseur commandé 3. On prévoit également un dispositif sensible au courant 5 monté en série avec le mo-20 teur. Une diode non-asservie 6 est montée aux bornes du moteur et deux éléments supplémentaires formant redresseurs commandés 7 et 8 ainsi qu'une inductance 9 et un condensateur de commutation 10 sont associés à l'élément semi-conducteur formant redresseur commandé 3. On associe également aux éléments 7 et 25 8 des générateurs d'impulsions 11 et 12, le générateur 11 fournissant en outre des impulsions de déclenchement destinées à l'élément 3, comme le représente la flèche désignée par 3 et placée à proximité du générateur 11. Le minutage des impulsions appliquées aux éléments 3, 7 et 8 est déterminé par un bloc 30 de commande 13 qui reçoit un signal ctentrée provenant d'un circuit comparateur 14 et un autre signal d'entrée provenant d'un circuit générateur de signaux d'instruction 15. Le circuit comparateur 14 reçoit un signal de référence de courant provenant d'une source de référence 16 et un signal de courant filtré 35 provenant, par l'intermédiaire d'un circuit de filtrage • 17, du dispositif sensible au courant 5. Lors du fonctionnement du montage représenté sur la fig. 2, le circuit de puissance fondamental est constitué par les éléments semi-conducteurs formant redresseurs commandés 3, 7 et 8 69 11035 5 2006049 et par les éléments ou composants qui leur sont associés. Pour amorcer les périodes de conduction correspondant au courant appliqué au moteur et provenant de la batterie 4, le circuit générateur 11 produit des impulsions de déclenchement qui sont 5 appliquées aux éléments 3 et 7. Au début de la conduction de l'élément 3» le courant commence à circuler dans ce dernier et dans le moteur. En même temps, le condensateur 10 commence à se charger par l'intermédiaire des éléments 7 et 3 et de l'inductance 9. A la suite de la conductibilité de la diode 8 10 provoquée par une impulsion de déclenchement provenant du circuit générateur 12, le condensateur 10 est connecte aux bornes de l'élément 3 avec des polarités telles qu'il inverse la polarisation de cet élément 3 pour l'amener à l'état de non-conduc-tion. Ce phénomène est répétitif et le bloc de commande 13 fait 15 varier le rapport valeur-espace des impulsions de courant appliquées au moteur par l'intermédiaire de l'élément 3 et provenant de la source 4. Cependant, on se rend compte que le courant circulant dans le moteur est sensiblement constant à cause de la diode non asservie 6. 20 Le coursait provenant de la batterie et par conséquent le courant moyen circulant dans l'élément 3 est mesuré par le dispositif sensible 5 et filtré par le circuit de filtrage 17, et le signal résultant est appliqué au circuit comparateur 14, dans lequel il est comparé avec le courant de référence prove-25 nant de la source 16. Le signal résultant de la comparaison est appliqué, en mime temps que le signal d'instruction provenant du circuit 15, au bloc de commande 13» Dans le cas où le signal de courant filtré provenant du circuit 17 tend à prendre une valeur supérieure à celle du courant de référence provenant 30 de la source 16, le signal d'instruction provenant du circuit 15 est pris en charge ou asservi de telle façon que le rapport valeur-espace déterminé par le bloc de commande 13 soit alors commandé par le courant moyen et, tant que cette condition persiste, le courant moyen de la batterie est maintenu sensiblement 35 constant. Cette constante du courant moyen de la batterie se prolonge jusqu'à ce qu'il se produise une réduction de l'appel de courant, due par exemple à une augmentation de la vitesse du moteur, ou jusqu'à ce que la valeur du signal provenant du circuit 15 passe à une valeur qui diminue le rapport valeur-espace. i 69 11035 6 2006049 La valeur du courant de référence provenant de la source 16 est choisie de façon à maintenir les caractéristiques de fonctionnement de l'appareil dans les limites de la région OABEG déjà mentionnée et visible sur la fig. 1. 5 Le signal d'instruction provenant du circuit générateur 15 peut être lui-même, si désiré, rendu fonction de la température. C'est-à-dire qu'il peut être conçu pour avoir une valeur maximale pouvant être réduite lors de l'augmentation de la température de l'élément formant redresseur commandé 3. Dans ce cas,le rapport 10 maximum valeur-espace que l'on peut obtenir est réduit, soit par la tendance du courant moyen circulant dans l'élément 3 à être trop élevé, soit par l'augmentation de la température de l'élément formant redresser-air commandé. Un mode de réalisation du circuit grâce auquel on peut obte-15 nir le résultat qui précède est représenté sur la figure 3 dans laquelle on suppose que l'appareil doit être monté pour commander le moteur de traction d'un véhicule électrique. Par conséquent, le véhicule est muni d'une pédale (non représentée) accouplée mécaniquement à un potentiomètre variable 21 monté en série 20 avec une résistance 22 et une thermistance 23 présentant un coefficient de température positif. Les éléments 21, 22 et 23 sont montés en série aux bornes des conducteurs d'alimentation du circuit{ comme le représente la fig. 3) et le curseur du potentiomètre 21 est connecté, par l'intermédiaire d'une résistance 25 24 montée en parallèle avec une diode 25, à la base d'un transistor 26 dont l'émetteur est connecté au conducteur d'alimentation positif par l'intermédiaire d'une résistance 27 et dont le collecteur est connecté au conducteur d'alimentation mis à la masse. L'émetteur du transistor 26 est également connectés 30 par l'intermédiaire d'un conducteur 28, à un côté d'un circuit comparateur qui sera décrit plus loin. L'autre côté du circuit comparateur reçoit un signal variable en dents de scie provenant d'un circuit générateur de dents de scie. Le circuit générateur de dents de scie comprend essentiel-35 lement des transistors 29, 30, 31 et 32 comme le montre*la fig. 3. La base du transistor 29 est connectée, par l'intermédiaire d'une résistance limitâtrice du courant de base 33, au point intermédiaire d'un potentiomètre formé par des résistances 34 et 35 montées en série avec une diode 36. Le collecteur du 69 11035 7 2006049 transistor 29 est connecté à la base du transistor 30, dont le collecteur est couplé en retour avec le côté de la résistance 33 correspondant à l'alimentation. De plus, l'émetteur du transistor 30 est connecté, par l'intermédiaire d'une résistance 38, à la 5 base du transistor 31 dont les éléments de polarisation comprennent un condensateur 37a et une résistance 37. Le collecteur du transistor 31 est connecté à un point commun entre, d'une part, une série de résistances 39a, 39b et 39c et, d'autre part, un condensateur 4l. L'émetteur du transistor 31 10 est également connecté au conducteur d'alimentation mis à la masse et l'émetteur du transistor 29» auquel on s'est déjà référé, est connecté, par l'intermédiaire d'une diode 42, à un point de connexion entre la résistance 39c et le condensateur 41, auquel la base du transistor 32 est également connectée. La cathode 15 de la diode 42 est reliée directement à l'émetteur du transistor 29 et est également reliée, par l'intermédiaire d'un condensateur 40, au conducteur d'alimentation mis à la masse. L'émetteur du transistor 32 est connecté au point commun entre les résistances 39b «t 39c et cette série d'éléments est connectée aux bornes 20 des cenducteurs d'alimentation comme le montre la fig. 3. Le signal de sortie du générateur de dents de scie qui apparaît au point de connexion des résistances 39a et 39b est appliqué,par 1'intermédiaire d'une résistance 43, à la base d'un transistor 44 faisant partie du circuit comparateur précédemment 25 mentionné. Le conducteur 28 est connecté à la base d'un second transistor 45 faisant également partie du circuit comparateur et ces transistors 44 et 45 ont leurs émetteurs connectés en commun à une résistance d'émetteurs communs 47 (la liaison avec le transistor 44 s'effectuant par l'intermédiaire d'une diode 30 46). Le circuit comparateur comprend un transistor supplémentaire 51 dont la base est connectée au collecteur du transistor 44 et dont le collecteur est connecté, par l'intermédiaire d'une résistance 50, au conducteur d'alimentation mis à la masse. Ce collecteur du transistor 44 fournit le signal de sortie qui 35 peut être considéré comme une forme d'onde correspondant à un rapport valeur-espace variable, permettant de coomander les éléments formant redresseurs commandés du circuit d'alimentation en puissance destiné au moteur du véhicule et représenté en fig. 2. En plus de la connexion précédemment mentionnée, 69 11035 8 2006049 s Effectuant par l'intermédiaire du conducteur 28 depuis le transistor 26 commandé par la pédale jusqu'à la base du transistor 45 faisant partie du circuit comparateur, il existe également une liaison avec la sortie d'un amplificateur à limite 5 de courant 52, par l'intermédiaire d'une diode 53. Cette liaison est connectée, en commun avec le conducteur 28 et par l'intermédiaire d'une résistance 49, à la base du transistor 45. L'une des entrées de l'amplificateur à limite de courant 52 est alimentée par un dispositif sensible au courant, du type 10 shunt, tel que le dispositif 5 visible sur la fig. 2 et auquel on s'est déjà référé. Ce signal d'entrée est un signal en courant continu et l'amplificateur 52 est un amplificateur différentiel à courant continu de n'importe quel type convenable connu des spécialistes et destiné à produire une tension de sortie filtrée 15 présentant une polarité convenable pour être appliquée au circuit comparateur par l'intermédiaire de la diode 53- En ce qui concerne le fonctionnement du montage visible sur la fig. 3, la plupart des éléments du circuit sont d'un type classique et n'ont pas besoin d'être décrits en détail. Pour la 20 commpdité, le circuit sera décrit en plusieurs parties séparées. Tout d'abord, le circuit à pédale de commande comprend le transistor 26 et ses éléments de commande associés. La position du curseur du potentiomètre 21 qui correspond au rapport valeur-espace nul pour le circuit est la position de droite, c'est-à-25 dire la position la plus proche du conducteur d'alimentation mis à la masse. En supposant que le conducteur du véhicule appuie sur la pédale, le curseur du potentiomètre 21 est déplacé vers la gauche dans la direction du conducteur d'alimentation positif. Il s'ensuit que le condensateur 20, monté aux bornes du circuit 30 de commande de la base du transistor 26, se charge à une vitesse qui dépend de sa valeuijpropre et de celle de la résistance 24. Par conséquent, il est normalement impossible de provoquer, par un enfoncement rapide de la pédale, l'appel d'un courant initial excessif dans le moteur, qui résulterait d'une soudaine 35 application d'un rapport valeur-espace élevé provenant du circuit de commande. Si l'on considère maintenant le générateur de dents de scie qui comprend les transistors 29s 30, 31 et 32, celui-ci fonctionne à une fréquence constante de façon à appliquer, par 69 11035 9 2006049 l'intermédiaire de la résistance de valeur élevée 43, une forme d'onde en dents de scie au niveau de la base du transistor 44 faisant partie du circuit comparateur. Le circuit comparateur consiste essentiellement en un circuit à deux états et, lorsque 5 la tension en dents de scie appliquée à la base du transistor 44 atteint la valeur de la tension appliquée par l'intermédiaire du conducteur 28 à la base du transistor 45» le circuit bascule ou se commute dans l'état opposé pour lequel le transistor 45 n'est pas conducteur tandis que le transistor' 44 est conducteur. 10 Par conséquent, le transistor 51 passe à l'état conducteur ou bien devient plus conducteur et un échelon apparaît dans la forme d'onde de sortie appliquée à la borne 55 et provenant du collecteur du transistor 51, de façon à produire un signal de blocage destiné à déclencher les électrodes de blocage du circuit 15 à redresseurs commandés et à communiquer mie avance à la période de non-conduction dans le cycle considéré. Si l'on se réfère maintenant à la détection du courant circulant dans le circuit, un signal est obtenu par l'intermédiaire de l'amplificateur 52 et, dans le cas où ce signal présente une 20 valeur plus importante que celle du signal de tension obtenu à partir de la pédale de commande, par l'intermédiaire du conducteur 28, la diode 53 est à l'état conducteur et la tension de sortie correspondant à la position de la pédale de commande est bloquée à la valeur du niveau de tension obtenu à la sortie de l'amplifi-25 cateur 52. Par conséquent, la valeur maximale du rapport valeur-espace que l'on peut obtenir par l'intermédiaire du circuit de commande est réglée à une valeur de la forme d'onde en dents de scie qui n'est pas déterminée par la pédale de commande mais qui est déterminée par le courant circulant dans l'élément formant 30 redresseur commandé tel qu'il est représenté par le signal d'entrée appliqué à l'amplificateur 52. Si l'on se réfère à la thermistance 23, qui est montée en série avec le potentiomètre 21 correspondant à la pédale de commande, cette thermistance est montée en liaison thermique 35 étroite avec l'élément semi-conducteur principal qui commande le courant principal appliqué au moteur 1. Par conséquent, si la température de la jonction de cet élément tend à ^croître jusqu'à atteindre un niveau dangereux à la suite d'un courant trop important appelé pendant une période de temps trop- longue, 69 11035 10 2006049 la résistance de la thermistance augmente et tend donc à ajuster le gain du dispositif relié à la pédale et du circuit de commande de façon à diminuer la tension obtenue aux bornes du potentiomètre 21 et appliquée à la base du transistor 26. Par consë-5 quent, une telle augmentation de température augmente la valeur de la réduction automatique du rapport valeur-espace que l'on peut obtenir et pour lequel l'appareil peut fonctionner sensiblement indépendamment de la commande de limite du courant obtenue grâce à l'amplificateur différentiel 52. 10 Suivant le circuit que' montre la fig. 3, l'amplificateur peut être conçu de façon à amplifier la différence existant entre le signal de courant provenant du dispositif 5 et un signal de référence et à produire un signal de sortie indiquant une tendance du signal de courant à dépasser le signal de référence et, 15 par conséquent, à l'emporter sur le signal appliqué au conducteur 28 ou bien, comme cela a été envisagé précédemment, l'amplificateur peut être conçu simplement pour amplifier le signal de courant et l'emporter sur le signal d'instruction obtenu à partir du conducteur 28. 20 A titre de variante de ce qui a été, indiqué précédemment, le dispositif détecteur de courant 5 peut fournir un signal de sortie à un circuit intégrateur qui intègre le courant pendant les périodes de conduction du cycle de fonctionnement et, lorsque le courant intégré atteint une valeur réglée par l'intermédiaire de 25 la source de signaux de référence 16, les signaux dlinstruction provenant du circuit 15 sont pris en charge ou asservis. Suivant une autre variante de l'invention, qui peut être agencée pour ne pas fonctionner seulement dans l'hypothèse de pertes existant dans l'élément semi-conducteur en fonction du 30 courant moyen, on peut utiliser un dispositif fournissant une limite de courant variable. Le bloc de commande 13 peut être conçu pour fournir une commande d'un rapport valeur-espace variable en réponse à un dispositif de commande et la non-conduction du système peut être à nouveau rendue dépendante d'une limite de 35 courant. Cependant, la limite de courant est alors conçue de façon à suivre une loi liée à la durée de la période de conduction de l'élément principal formant redresseur commandé. Par conséquent, le courant de pointe admissible varie avee la durée de la circulation du courant et la faible variation régissant la ii 2006049 69 11035 liaite du courant peut être ajustée pour fournir le courant et le coefficient d'utilisation désirés en fonction des valeurs nominales ou de régime de l'appareil. Suivant un autre mode de réalisation de l'invention, on 5 peut admettre certaines tolérances pour la masse thermique du système de refroidissement associé à l'élément formant redresseur commandé. Ce résultat peut être obtenu, par exemple, en modifiant le courant limite circulant dans un montage tel que celui décrit dans ce qui précède en fonction de la température des ailettes 10 de refroidissement ou du milieu de refroidissement; En agissant ainii, plus la température du milieu de refroidissement est faible, plus les pertes et le régime du montage peuvent être élevés. Par exemple, les signaux de référence provenant de la source 16 prévue dans le circuit visible sur la fig. 2, peuvent comprendre 15 une composante qui varie en fonction de la température du milieu de refroidissement et une composante fixe représentant le gradient de température jonction-milieu de refroidissement. Iei encore, un signal peut être obtenu à partir du moteur ou de l'élément formant redresseur commandé, ou encore par d'autres 20 moyens, ce signal représentant le gradient de température correspondant à l'état stable entre la jonction et les éléments de refroidissement de l'élément semi-conducteur pour la valeur de la charge et le coefficient d'utilisation que l'on obtient à l'instant considéré. L'utilisation de ce signal ou d'un signal propor-25 tionnel â la température de la jonction de l'élément semi-conducteur principal lorsqu'on atteint un niveau représentant la température maximale de sécurité ou bien l'élévation de la température de la jonction de l'élément principal permet de limiter le signal de sortie de l'appareil. On obtient ce résultat en agissant soit 30 sur le courant maximum admissible, soit sur le coefficient d'utilisation maximum, soit encore sur une combinaison de ces deux paramètres. Des modifications peuvent être apportées aux modes de réalisation décrits, dans le domaine des équivalences techniques, sans 35 s'écarter de l'invention. 69 11035 12 2006049 REVENDICATIONS 1. Appareil de commande du coefficient d'utilisation destiné à commander la ténsion moyenne appliquée aux bornes d'une charge et provenant des bornes d'une source en faisant varier le rapport 5 valeur-espace du courant appliqué aux bornes de la charge et provenant des bornes de la source, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à réduire la plage utilisable pour commander le rapport valeur-espace en réduisant le rapport valeur-espace maximum disponible lors de l'augmentation du courant moyen 10 circulant depuis les bornes -de la source jusqu'aux bornes de la charge. 2. Appareil de commande du coefficient d'utilisation suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un élément semi-conducteur formant redresseur commandé, monté entre les bor- 15 nés de la source et les bornes de la charge et commutable d'un état de conduction à un état de non-conduction, et réciproquement, de façon à commander le rapport valeur-espace du courant, un circuit destiné à produire un signal indiquant la température de cet élément et un dispositif de réglage qui, en réponse à ce signal, 20 ajuste la plage disponible pour la commande du rapport valeur-espace. 3- Appareil de commande du coefficient d'utilisation suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif sensible au courant monté de façon à détecter le courant 25 provenant des bornes de la source et appliqué aux bornes de la charge et fournissant un signal de commande de sortie en fonction de ce courant appliqué au dispositif. 4. Appareil de commande du coefficient d'utilisation suivant la revendication 3, caractérisé en ce qu'un signal de sortie pro- 30 venant du dispositif sensible au courant est appliqué à un circuit comparateur qui le compare avec un signal de référence pour produire un signal de commande indiquant qu'un courant limite réglé par le signal de référence tend à être dépassé et pour déclencher une période de non-conduction dans l'appareil de commande du coef-35 ficient d'utilisation. 5. Appareil de commande du coefficient d'utilisation suivant les revendications 2 et 3 ou 2 et 4, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif à circuit de commande manoeuvrable à la main, destiné à produire un signal d'instruction indiquant un rapport 69 11035 2006049 valeur-espace désiré pour 1*appareil, le dispositif à circuit de commande comprenant un dispositif sensible à la température fonctionnant de façon à ajuster le gain du circuit de commande en fonction de cette température. 5 6. Appareil de commande du coefficient d'utilisation suivant l'une quelconque des revendications 3, 4 et 5, caractérisé en ce que le dispositif sensible au courant est relié à un circuit intégrateur de façon à intégrer le courant circulant dans l'appareil pendant ses périodes dè conduction, de sorte que le signal de 10 commande de sortie dépend du courant intégré. 7. Appareil de commande du coefficient d'utilisation suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à déterminer une limite pour le courant, cette limite diminuant en fonction de l'augmenta- 15 tion des périodes de conduction de l'appareil. 8. Appareil de commande du coefficient d'utilisation suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à déterminer une limite pour le courant, cette limite variant en fonction d'un dispositif 20 sensible à la température associé aux ailettes de refroidissement ou à vin milieu de refroidissement prévu pour un élément semiconducteur fonctionnant comme un organe de commutation pour la commande du coefficient d'utilisation. 9. Appareil de commande du coefficient d'utilisation suivant 25 la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif permettant de produire un signal représentant le gradient de température existant entre les ailettes ou le milieu de refroidissement et la jonction d'un élément semi-conducteur fonctionnant comme un organe de commutation pour la commande du coefficient 30 d'utilisation, et un dispositif qui, en réponse â l'obtention d'une valeur prédéterminée pour ce signal, impose une limitation au rapport valeur-espace du coefficient d'utilisation. 10. Appareil de commande du coefficient d'utilisation suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en 35 ce qu'il comprend un circuit comparateur de signaux comportant deux entrées, un circuit destiné à appliquer une forme d'onde en dents de scie à l'une des entrées du circuit comparateur de signaux et un circuit destiné à appliquer un signal d'instruction correspondant au rapport valeur-espace désiré à l'autre entrée 69 11035 2006049 de ce circuit comparateur de signauxs ledit circuit comparateur réagissant à l'obtention d'une égalité entre les valeurs des signaux appliqués à ses entrées en effectuant une commutation pour passer d'un état qui amorce une période de conduction du 5 coefficient d'utilisation à un état qui amorce une période de non-conduction du coefficient d'utilisation. 11. Appareil pour la commande du coefficient d'utilisation suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il est incorporé au système de commande d'un moteur 10 à courant continu.