La présente invention concerne un dispositif de propulsion manuelle d'engin flottant et plus particulièrement de planche à rame, aussi appelée «stand-up paddle (SUP)» en termes anglo-saxons, que l’on nommera SUP dans le reste du document. Le dispositif comprend principalement un ensemble de tubes qui s’emboitent les uns dans les autres formant un bras de levier, décrivant un chemin particulier partant de devant le pratiquant et allant jusqu’à une extrémité qui est immergée dans l'eau et se termine par une attache de palme(s). Ce bras de levier s’appuie sur une bascule en son point de levier, bascule solidaire d’un support qui est rotatif selon un axe vertical afin de donner la direction de propulsion. Figure d’abrégé : Figure 1 Dispositif de propulsion manuelle d'engin flottant de type planche à rame ou «stand-up paddle (SUP)». La présente invention concerne un dispositif de propulsion manuelle de planche de type SUP. La propulsion d'une planche de type SUP s'effectue actuellement en position inconfortable et non optimale, debout à l'aide d'une pagaie longue présentant une pale de faible surface qu'il faut exercer successivement d'un côté de la planche puis de l'autre. La position du pratiquant de SUP, faisant face à l’axe de la planche, ne permet pas une utilisation efficace de la pagaie et de la force de propulsion qui pourrait lui être appliquée pour faire avancer la planche. Le dispositif selon l’invention a pour objectif de remplacer la pagaie utilisée jusqu’alors pour propulser un SUP afin d’offrir plus de confort au pratiquant et une plus grande puissance de propulsion. Le dispositif selon l’invention, en utilisant un support de point de levier comme point d’appui sur la planche et en déportant l’action du pratiquant devant lui par un assemblage de tubes faisant office de bras de levier, permet d’apporter confort au pratiquant et puissance à l’action de propulsion du SUP. L’association d’un point de levier et d’une grande surface de propulsion immergée permettra au pratiquant de déplacer son SUP de manière très efficace et en position confortable y compris assise. Le dispositif selon l’invention est composé, d'un bras de levier (1), de forme et de dimensions variables, d'un étau (4) sur lequel est fixé un support rotatif (2) surmonté d'une bascule (3) sur laquelle viendra se fixer le bras de levier, et d'un système d'attache de palme(s) (18) à l'extrémité immergée du levier. Le bras de levier, selon le mode privilégié de réalisation de l'invention, est composé de plusieurs segments de tubes qui s'emboîtent les uns dans les autres. Les tubes décrivent ainsi un chemin qui évite de passer au maximum au-dessus de l’arrière de la planche afin de ne pas entraver l’espace utile arrière du flotteur. Les tubes en matière plastique seront chauffés pour permettre l’emboitement de l’un dans l’autre et leur déformation pour leur donner leur forme définitive. L’emboitement entre deux tubes est sécurisé par une ou plusieurs vis (8) qui viennent traverser de part en part la zone de jonction des deux tubes, perpendiculairement à l’axe de ces deux tubes. La vis est composée d’un côté d’une tête plate pour qu’elle reste bloquée et de l’autre d’un pas de vis sur lequel un bouchon sera vissé. Le premier tube (5), segment initial horizontal du bras de levier, sera situé, en position initiale, devant les bras de l’utilisateur du SUP, perpendiculairement à l’axe de la planche et à bonne hauteur pour que le pratiquant puisse exercer une force verticale successivement de haut en bas puis de bas en haut qui va s'appliquer, tout au long des différents éléments du bras de levier, au segment situé à l'extrémité opposée du levier sur laquelle sont fixées une ou plusieurs palmes qui produiront une propulsion sous-marine du SUP. Ce premier tube peut également comporter une barre verticale à échelons (6) qui permettra à l'utilisateur d'actionner le levier tout en restant en position assise. Ce tube peut être creux, fermé à l'extrémité libre par un bouchon vissé (7), il offrira ainsi un espace de stockage, par exemple pour y placer un kit de survie ou un kit de pêche. Le second tube (9) est déporté vers l'extérieur de la planche de manière à ne pas gêner l'utilisateur dans ses mouvements. Il n'est pas rectiligne et comporte deux courbes aux extrémités afin que le troisième tube (10), quant à lui, puisse être rectiligne et parallèle à l'axe de la planche. Le troisième tube (10) est rectiligne et de taille variable adaptée à la longueur de la planche utilisée. Le quatrième tube (11) n'est pas rectiligne et comporte deux courbes permettant de venir l’emboiter à un cylindre de bois plein (16), ou de toute autre matière solide, fixé sur une bascule (3) qui constitue le point de levier du système. Cette bascule s'effectuera selon un axe horizontal. La bascule est fixée à la partie supérieure d’un support (2) composé de deux cylindres reliés en leur centre par une tige métallique. Le cylindre supérieur est mobile en rotation autour d’un axe vertical. Le cylindre inférieur est fixe et solidaire de la mâchoire supérieure d'un étau de serrage (4) dont les mâchoires viennent serrer la partie arrière de la planche en son centre. Le cinquième tube (17) vient s’emboiter sur l'extrémité opposée du cylindre de bois, il comporte au moins une courbe afin que son autre extrémité, équipée d'une attache de palme(s) (18), soit intégralement submergée au plus proche de l’arrière de la planche et puisse produire une propulsion optimale. Ce cinquième tube est lié à la mâchoire supérieure de l'étau par un tendeur élastique, situé entre le point de levier et l’arrière de la planche, qui permettra au bras de levier de retrouver sa position initiale en réaction à l'application d'une force de haut en bas sur le premier tube du dispositif. L’attache de palme(s) (18) peut être composée de deux morceaux de bois figurant la forme de pieds qui entreront dans les chaussons de palmes ou de monopalme. Brève description des figures Sur la on voit l’ensemble du dispositif selon l’invention sur une vue de trois quart permettant d’appréhender les différents éléments. Sur la on voit l’ensemble du dispositif selon l’invention sur une vue de côté permettant de visualiser l’axe horizontal de bascule du bras de levier qui permet la propulsion de la planche. Sur la on voit, en vue de côté isolée, les éléments constituant le point de levier et l’étau permettant de solidariser le dispositif à la planche. Sur la on voit une vue de dessus du dispositif selon l’invention permettant de visualiser le cheminement vers l’extérieur de la planche des tubes composant le bras de levier. Dispositif de propulsion manuelle par un pratiquant d'engin et plus particulièrement de planche à rame (communément appelée «Stand-Up Paddle» ou SUP) caractérisé en ce qu’il est composé d’un bras de levier (1) constitué d’un assemblage de tubes, en ce qu’un support rotatif (2) surmonté d'une bascule (3) joue le rôle de point de levier, et en ce qu’un étau de serrage (4) surmonté de ce support permette une fixation de l’ensemble à l’arrière de la planche. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que le premier tube (5) est situé devant les bras du pratiquant de SUP, perpendiculairement à l’axe de la planche, en une position initiale, et disposé horizontalement. Dispositif selon les revendications 1 et 2 caractérisé en ce que le premier tube comporte une barre verticale à échelons (6) permettant une action assise de la part du pratiquant de SUP. Dispositif selon les revendications 1 et 2 caractérisé en ce que le premier tube (5) est creux et fermé à l'extrémité libre par un bouchon vissé (7) permettant de disposer d’un espace de stockage. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que les tubes du bras de levier s’emboitent deux à deux et sont maintenus par des vis (8) traversant la jonction des tubes. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que le second tube (9) et le quatrième (11) tube comporte deux courbes chacun et que le troisième tube (10) soit rectiligne. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que la mâchoire supérieure (12) de l’étau de serrage (4) soit surmontée d’un support rotatif (2) composé de deux cylindres, celui du bas (13) fixé à l’étau (4) et celui du haut (14) mobile autour d’un axe vertical. Dispositif selon les revendications 1 et 7 caractérisé en ce que le cylindre supérieur (14) soit surmonté d’une bascule (3) selon un axe horizontal servant de point de levier. Dispositif selon les revendications 1 et 8 caractérisé en ce qu’un cylindre de bois plein (16) soit fixé sur la bascule et dont les extrémités s’emboiteront respectivement dans le quatrième tube (11) et le cinquième tube (17) du bras de levier. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que l’extrémité du cinquième tube (17) soit équipée d’une attache d’une ou plusieurs palmes (18) composée de deux morceaux de bois figurant la forme de pieds.