-1 - L'invention concerne une marche pour escaliers à noyau plein, appelés aussi escaliers à vis ou en coli- maçon. Ces marches se réalisent en général en bois pré- cieux ou en pierre. On connait aussi la combinaison du bois avec un revêtement de sol pour la composition de ces marches. Toutes ces réalisations ont toutefois pour inconvénient d'utiliser des matières premières dont le prix a fortement augmenté entre-temps ou bien dont la fabrication est coûteuse. Le but de l'invention réside dans la réalisa- tion d'une marche à bon marché, tant sous le rapport du matériau que sous celui de la fabrication, mais possé- dant toutefois une très bonne conception, c'est-à-dire que son utilisation couvre les besoins d'une construc- tion d'escaliers pour une clientèle exigeante. Selon l'invention, ce but est atteint par un cadre en profilés de fer en T soudés sur un tube central à clavette, une tôle perforée fixée à la partie supérieu- re du cadre, un revêtement en mousse tendre de polyuré- thane sur tout le pourtour et remplissant les espaces vides, un revêtement en moquette inséré dans le revête- ment en polyuréthane, dont les extrémités viennent se loger dans des poches pratiquées dans le revêtement en polyuréthane, ainsi qu'une fixation par serrage de la rampe d'escalier montée sur le cadre à fers en T, cette fixation étant composée elle-même par le cadre de fers en T, une chape et un boulon de serrage. Une autre particularité de l'invention, qui résulte de l'ajustage de la hauteur de la marche sur le lieu du montage, réside dans le fait que des anneaux intermédiaires élastiques en mousse tendre intégrale de polyuréthane sont disposés entre les différents éléments de marches, sur le noyau de l'escalier. L'invention sera expliquée en détail en réfé- -2- rence aux dessins annexés, donnés uniquement à titre illustratif, sur lesquels: La Figure 1 montre une coupe longitudinale d'une marche selon l'invention; 5. La Figure 2 montre une vue de dessus de la marche; - La Figure 3 montre une vue en coupe de la marche, à échelle agrandie; et La Figure 4 montre la fixation par serrage de la tige de rampe d'escalier, à échelle agrandie. Un cadre (2) formé de fers en T est soudé sur un tube à clavette central (1). Pour le renforcement de ce cadre, un gousset en tôle (3) est prévu à son extré- mité avant, tandis qu'une t8le perforée, du métal étiré, ou un élément semblable (4) soudé sur l'ensemble de la partie supérieure du cadre assure une répartition régu- lière de la mousse de polyuréthane. Toute la construc- tion en acier est revêtue de mousse tendre intégrale de polyuréthane,et possède un évidement dans la zone de chaque marche, pour le logement d'un matériau de moquet- te, laquelle peut être découpée et peut se fixer dans l'évidement par exemple avec un ruban auto-collant adhé- rant sur ses deux faces. La moquette (5) est rabattue sur les cotés de la marche et ses extrémités sont intro- duites dans des poches pratiquées à la partie inférieure de la marche. Une fixation de la rampe d'escalier, qui tient également compte de la possibilité de réglage en hauteur des marches, est formée par le cadre de fers en T, une chape (6) et un boulon de serrage (7). En serrant ce boulon de serrage (7), la tige de rampe (8) est blo- quée sur la marche. Des anneaux intermédiaires élasti- ques (9) en mousse de polyuréthane servent au revêtement des intervalles du noyau, ces derniers résultant de la hauteur prévue pour chaque marche. -3- De ce fait, la marche d'escalier allie toutes les propriétés favorables. Les coûts de matériau et de fabrication sont faibles. Elle est protégée contre la corrosion par un revêtement complet en mousse de poly- uréthane qui assure aussi l'insonorisation, possède un poids propre minime, peut s'utiliser aussi bien à droite qu'à gauche et donne la possibilité de prévoir la pose d'une moquette, répondant ainsi aux exigences les plus sévères de conception. Par ailleurs, la fixation par serrage des tiges de la rampe d'escalier garantit encore un montage rapide et économique de l'ensemble de l'esca- lier. -4- REVENDICATIONS 1. - Marche pour escaliers ànoyau plein, carac- térisée par un cadre (2) formé de fers en T soudé sur un tube à clavette central (1), une tÈle perforée (4.) fixée à la partie supérieure du cadre, un revêtement en mousse intégrale de polyuréthane sur tout le pourtour, un revê- tement par une moquette (5) insérée dans le revêtement en polyuréthane, dont les extrémités viennent se loger dans des poches pratiquées dans le revêtement en polyuréthane, ainsi qu'une fixation par serrage de la rampe d'escalier prévue sur le cadre à fers en T, cette fixation compre- nant le cadre à fers en T lui-même, une chape (6) et un boulon de serrage (7). 2. - Marche pour escaliers à noyau plein selon la revendication 1, caractérisée par le fait que des an- neaux de revêtement élastiques (9) en mousse tendre inté- grale de polyuréthane sont disposés sur le noyau, entre chaque marche.