La présente invention a trait a un dispositif pour le découpage circulaire de pièces a partir d'une matière en feuille, telle par exemple que le papier, les pellicules vinyliques ou les recouvrements de sol. On connatt déjà certains genres de tels dispositifs. On peut consulter a cet effet les modèles d'utilité japonais publiés sous les numéros 119.586/77, 23.089/78, 23.090/78 et 24.590/78. Toutefois les dispositifs de la technique antérieure comportent la caractéristique d'utiliser une aiguille pointue en guise de centre, cette aiguille étant enfoncée dans le matériau à découper. Ce qui précède n'est pas un inconvénient si le cercle découpé ne s'utilise pas et qu'on ne se conserve que la partie restante de la feuille ou autre. Au contraire si c'est le cercle bouton désire retenir, par exemple si l'on découpe de façon circulaire un document imprimé ou une photographie, le trou créé par la pointe de l'aiguille nuit à l'aspect de l'article découpé et en réduit la valeur. Les aiguilles des dispositifs pour découpage circulaire connus sont montées sur un corps ou pied, lui-même circulaire, ou sur un écrou porté par un tel corps de façon à pouvoir entre réglées, puis bloquées à une certaine hauteur une fois ce réglage effectué. Dans certains types de dispositifs l'on peut utiliser un écrou de serrage ou un ressort de pression pour assurer la fixation de l'aiguille. Si au cours d'une opération l'on fait tourner le corps principal, l'aiguille l'accompagne et tourne ainsi avec lui. I1 en résulte qu'une rotation maladroite cause un déplacement du centre de l'aiguille, c'est-à-dire un elargissement du trou percé par celle-ci. Si la courbe découpée ne comporte plus un seul et unique centre, il est impossible d'obtenir un découpage suivant un cercle exact. Dans la technique antérieure telle qu'elle résulte des modd- les d'utilité japonais précités 23.089/78 ou 24.590/78, il est possible de ne faire tourner que le corps principal en retenant l'aiguille fixe par pression des doigts sur sa tette. Toutefois en pareil cas le corps monte ou descend dans la partie du filetage de la vis qui correspond à la rotation et par conséquent le matériau en feuille ne peut pas être découpé exactement à la meme profondeur. On en conclut que les dispositifs de la technique antérieure comportent des défaillances. L'invention vise à résoudre les difficultés ci-dessus. Son but principal consiste à établir un dispositif du genre en question qui puisse découper une pièce ronde sans réaliser sur la feuille une marque d'aspect désagréable. L'invention vise encore - à permettre d'établir un dispositif pour découpage circulaire comprenant d'une part un ensemble d'arbre qui possède à son extrémité inférieure une large surface de contact et d'autre part un corps principal libre de tourner par rapport à cet ensemble. Au cours du découpage l'opérateur exerce une pression sur la tette de l'ensemble d'arbre pour l'appliquer sur la matière en feuille, et il fait tourner le corps principal autour de celui-ci, maintenu fixe - à réaliser un dispositif du genre en question auquel on puisse faire découper une pièce ronde de diamètre arbitrairement choisi en modifiant simplement la distance entre l'ensemble d'arbre et une lame de coupe ;; - à établir un tel dispositif dans lequel la variation de diamètre de découpage soit obtenue en modifiant la position d'un coulisseau porte-lame susceptible de se déplacer le long d'une fente radiale prévue dans le corps principal et d'entre bloqué dans celle-ci à toute position désirée - à réaliser un tel dispositif qui comporte une graduation et un index de façon que l'opérateur puisse connaître le diamètre de découpage de la pièce - à établir un dispositif du genre en question dont l'ensemble d'arbre soit susceptible de se déplacer verticalement par rapport au corps principal de manière à garantir le meilleur contact du pied de l'ensemble avec un matériau en feuille et à réaliser ainsi une opération de découpage suivant un cercle régulier - à réaliser un tel dispositif dans lequel une lame puisse entre déplacée verticalement et entre bloquée en tout point voulu de sa course de façon à découper un matériau enfeuille de n'impor- te quelle épaisseur - à établir un dispositif dans lequel une semelle fixée au pied de l'ensemble d'arbre puisse étre séparée de celui-ci, plusieurs dimensions de telles semelles étant disponibles pour assurer la stabilité d'une opération de découpage grâce au choix de celle qui convient le mieux par rapport au diamètre du cercle à découper - à réaliser un dispositif du genre précité dans lequel l'ensemble d'arbre comprend une première partie avec face inférieure de contact et une seconde équipée d'une aiguille pointue prévue déplaçable et réglable en hauteur par rapport à la première partie en cas de nécessité l'opérateur peut faire sortir la pointe de la seconde partie au delà de la face inférieure de la première et peut percer le matériau en feuille au cours de l'opération de découpage - à établir un tel dispositif dans lequel un pied ou une semelle de l'ensemble d'arbre présente une face striée pour améliorer l'adhérence et empecher tout glissement sur le matériau en feuille - à réaliser un dispositif pour découpage circulaire dans lequel une partie formant pied ou une semelle rapportée de l'ensemble d'arbre est équipée d'une pièce à fort coefficient de frottement pour éviter tout glissement sur le matériau à découper - à établir un dispositif du genre en question dans lequel le pied ou la semelle de l'ensemble d'arbre comporte une dépression qui reçoit une pièce d'adhérence à fort coefficient de friction pour empêcher l'ensemble d'arbre de glisser sur la feuille ; - et à établir enfin un dispositif du type sus-défini qui comporte une poche propre à recevoir des lames de réserve ou autres accessoires. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple, permettra de mieux comprendre l'invention, les caractéristiques qu'elle présente et les avantages qu'elle est susceptible de procurer Fig. 1 est une vue en plan d'un dispositif pour découpage circulaire comportant application de la présente invention. Fig. 2 est une coupe suivant II-II (fig. 1). Fig. 3 est une vue en plan par dessous du dispositif. Fig. 4 en est une vue de côté par la droite. Fig. 5 en est une vue de cbté par la gauche, l'ensemble d'arbre étant à la position abaissée. Fig. 6 est une coupe à grande échelle correspondant substantiellement à la ligne de coupe VI-VI de fig. 1. Fig. 7 montre de meme une coupe à grande échelle suivant Vil-Vil (fig. 1). Fig. 8 est une coupe de détail à grande échelle suivant Vili-Vili (fig. 1). Fig. 9 est une vue à grande échelle en plan par dessous montrant le détail de la partie arrière du corps principal du dispositif. Fig. 10 est une coupe à grande échelle montrant le pied de la première partie de l'ensemble d'arbre en contact avec une feuille à découper. Fig. 11 est une vue semblable à celle de fig. 10, mais dans laquelle c'est une pointe de la seconde partie dudit ensemble qui vient au contact de la feuille. Fig. 12 est également une coupe à grande échelle des deux parties de l'ensemble d'arbre, mais dans laquelle celles-ci sont l'une et l'autre au contact de la feuille à découper. Fig. 13 est une vue de côté avec coupe de l'ensemble d'arbre suivant une seconde forme d'exécution de l'invention. Fig. 14 reproduit en coupe la partie inférieure d'une troisième forme d'exécution. Fig. 15, 16, 17 et 18 montrent de même une quatrième, une cinquième, une sixième et une septième forme d'exécution. Le dispositif 10 pour découpage circulaire suivant l'invention comprend un corps principal 12, un ensemble d'arbre 14 associé à ce corps et un appareil de coupe 16 monté sur celui-ci soit directement, soit indirectement, à l'aide d'une pièce intermédiaire, de façon à se trouver à une certaine distance de l'arbre 14. Si l'appareil de coupe 16 est indirectement fixé au corps 12, il est avantageux que ce soit par l'intermédiaire d'un coulisseau 18 susceptible de se déplacer radialement par rapport au corps. Dans une première forme d'exécution, représentée en fig. 1 à 12, le corps principal est circulaire. Ce corps 12 consiste en un plateau 20 dont la zone centrale comporte une partie cylindrique 22 qui s'élève à partir d'elle. Plusieurs nervures 24 sont prévues suivant des diamètres du plateau, le milieu de ces rainures réalisant un bossage 26 qui se situe ainsi en centre du corps (fig. 6). Bien entendu la forme du corps n'est pas obligatoirement circulaire. Dans l'exemple représenté l'une des nervures est utilisée en guise de voie 28 propre à guider le coulisseau 18. Cette voie 28 est faite de deux rails parallèles 30 à profil étagé, disposés de façon symétrique, comme le montrent bien fig. 5 et 8. Une ouverture 32 est établie à l'avant de la partie cylindrique 22, savoir sur la gauche de celle-ci en fig. 1. D'autre part à l'arrière de ladite partie 22 on a percé une autre ouverture 34, le tout pour permettre au coulisseau 18 de se déplacer radialement. La surface extérieure 36 de la partie 22 est moletée pour assurer sa prise commode. La périphérie extérieure du bossage 26 comporte un filetage màle 38. I1 est désirable que toutes les pièces du corps princi pal 12soit saint réalisées d'un seul tenant en matière plastique par exemple par injection. Le coulis seau 18 est prévu pour modifier la distance entre l'ensemble d'arbre 14 et l'appareil de coupe 16, c'est-à-dire pour faire varier le rayon de la pièce découpée. Par conséquent ce coulisseau est inutile dans le cas d'un dispositif à rayon de découpage fixe. La première forme d'exécution de l'invention correspond au contraire à un dispositif à rayon de découpage variable, dans lequel le coulis seau peut se déplacer le long de la voie 28 prévue sur le corps principal 12. Le profil de section du coulis seau 18 est en forme de U renversé de manière à chevaucher les rails 30 et à glisser sur ceuxci, le tout comme montré en fig. 4, 5, 7 et 8. Sur la paroi supérieure de ce coulis seau on a découpé une fente 40 orientée longitudinalement, à la façon illustrée en fig. 1. Cette fente limite le domaine de déplacement du coulisseau, lequel ne peut être séparé du corps principal 12 du fait qu'il est appliqué contre lui par l'écrou 42 (fig. 6). En d'autres termes ledit coulisseau 18 peut se déplacer suivant une amplitude égale à la longueur de la fente 40. Le coulis seau 18 peut être bloqué à tout point désiré de sa course sur la voie 28. Le dispositif de blocage est constitué par le filetage male 38 du bossage 26, par l'écrou 42 vissé sur lui et par une rondelle 44 interposée entre lui et ledit écrou. Le blocage s'effectue par serrage de l'écrou. Dans la première forme d'exécution le coulisseau 18 peut être réalisé par le moyen d'une tle équipée de l'appareil de coupe 16 à son extrémité avant. Cette extrémité avant du coulisseau 18 comporte une plaque verticale 46 (fig. 6). Sur cette plaque est montée une pièce porte-lame 48, présentant en plan un profil en U (fig. 3). La plaque 46 ne vient au contact que du voile de la pièce 48 dont les deux bords ou ailes 50 dépassent en arrière du plan vertical de ladite plaque, c'est-à-dire vers la droite en fig. 3. Sur la plaque 46 et sur la pièce porte-lame 48 on a poinçonné des ouvertures respectivement 52 et 54. Celles-ci sont traversées par un boulon 56. La partie filetée de ce boulon reçoit un écrou de serrage 58. Dans l'exemple représenté la tette 60 du boulon 56 est établie en forme d'un arc de cercle de plus de 1800, les extrémités étant reliées par une corde formant plat propre à venir au contact direct de l'une ou de l'autre des ailes 50 du porte-lame 48 de façon à empécher toute rotation de la lame elle-même. Comme montré en fig. 6, un jonc élastique 64 est fixé dans une rainure qui sépare la partie filetée de la partie non filetée du boulon 56 en vue d'empêcher ce dernier de se détacher de la plaque verticale 46 et du porte-lame 48. L'appareil de coupe 16 est inséré entre la tête 60 du boulon 56 et la plaque 46, sa fixation étant assurée par serrage de l'écrou 58. Cet appareil 16 comprend une lame en forme de parallélogramme, comme le montre bien par exemple fig. 8. Sur les deux cotés les plus courts on a réalisé des arêtes coupantes 66. La moitié supérieure de cet appareil comporte un tube 68 de recouvrement propre à assurer la sécurité de l'opération de découpage. Le dégré de saillie vers le bas de l'appareil 16, c'est-à-dire la profondeur de découpage, est réglé par l'opérateur en fonction de l'épaisseur de la feuille de matériau à découper. Dans un premier exemple l'appareil de coupe est simplement fixé par pinçage. Toutefois l'on dispose d'autres méthodes de fixation. Par exemple comme montré dans les demandes de modèles d'utilité japonais 23 090/78 ou 24 590/78 précitées, l'appareil 16 est prévu de façon à pouvoir monter ou descendre et l'on peut alors le fixer à la hauteur voulue par le moyen d'une vis. Ce mode de fixation peut être considéré comme plus commode du fait de la facilité de réglage de la hauteur. Le corps 12 comporte une pochette 70 propre à renfermer des appareils 16 de rechange ou d'autres accessoires, tels par exemple que les semelles dont il sera fait mention plus loin. Dans une forme concrète plus clairement représentée en fig. 6 et 9, c'est l'espace situé vers l'arrière des rails de guidage 28 qu'on utilise pour constituer la pochette 70, celle-ci étant fer mée par un couvercle inférieur 72. Le couvercle 72 peut s'ouvrir par pliage autour d'une ligne 74 prévue à cet effet. Son extrémité arrière est solidaire d'une pièce 76 convenablement conformée pour s'adapter dans une rainure 78 creusée dans le corps principal 12, ainsi qu'on peut le voir en fig. 6. Le coulisseau 18 porte une graduation 80, tandis qu'un index 82 est prévu sur une nervure 24 au voisinage de ladite graduation pour permettre de mesurer la distance entre l'ensemble d'arbre 14 et l'appareil de coupe 16. Bien entendu il serait également possible de prévoir la graduation 80 et l'index 82 de façon inversée. En ce qui concerne l'ensemble d'arbre 14, la condition minimale qui lui est imposée est de comporter un pied avec une large surface de contact 84 de manière qu'il puisse tourner autour d'un axe vertical 300 par rapport au corps principal 12, de même d'ailleurs que dans la seconde forme d'exécution représentée en fig. 13. Dans cette seconde forme d'exécution l'ensemble d'arbre 14 est constitué par un bouton de retenue 86, un arbre proprement dit 88 et un pied 90. L'arbre 88 est inséré avec un certain jeu dans un alésage 92 pratiqué verticalement à travers le bossage 26 du corps principal 12. La face inférieure du pied 90 constitue la surface 84 de relativement grande étendue. Dans une forme concrète l'arbre 88 et le pied 90 sont établis par découpage à partir d'une tige métallique, tandis que le bouton de retenue 86 est fait en matière plastique. Ce bouton et l'arbre sont fixés l'un à l'autre par collage, montage à force ou vissage. La surface de contact 84 doit s'appliquer en toute sécurité sur la feuille à découper. Par conséquent le pied 90 qui la comporte peut être fait en une matière à coefficient de friction élevé, telle par exemple que le caoutchouc-ou une résine plastique. Cette surface 84 peut être striée. En variante on peut coller sur le pied 90 une pièce d'adhérence 94 à fort coefficient de friction. I1 est également commode dans le même but de loger la pièce 94 dans une dépression 96 prévue dans la face inférieure du pied 90, comme montré dans la troisième forme d'exécution représentée en fig. 14. Une quatrieme forme d'exécution de l'invention représentée en fig. 15 comporte un ensemble d'arbre 14 susceptible de se déplacer verticalement par rapport au corps principal 12. Dans une cinquième forme d'exécution illustrée en fig. 16, le pied 90 qui comporte la surface de contact est fixé de façon démontable à l'arbre 88. En pareil cas il est plus facile d'assurer la fixation par le moyen d'une vis. Fig. 17 représente une sixième forme d'exécution dans laquelle l'ensemble d'arbre 14 comprend une première partie 98 comportant dans le bas la surface de contact 84 et une seconde 102 pourvue d' une pointe vive inférieure 100, cette seconde partie étant susceptible de se déplacer verticalement dans la première 98 et d'y être arrêtée à toute hauteur désirée. Suivant les cas l'on peut utiliser sélectivement l'une ou l'autre des deux parties 98 ou 102 en fonction des conditions de découpage. Dans cette réalisation la première partie 98 est établie sous la forme d'un arbre creux 88 fileté intérieurement pour recevoir la seconde partie 102, laquelle est filetée extérieurement de fa çon correspondante. A l'extrémité supérieure de la première partie 98 on a fixé un anneau fait en chlorure de polyvinyle et qui empêche cette partie de retomber dans le corps principal. Quant au bouton de retenue 86 il est associé à la tête de la seconde partie ou arbre intérieur 102. Fig. 18 montre une septième forme d'exécution. Ici il est prévu une semelle rapportée 106 à surface de contact 104 de plus grand rayon que la surface 84 du pied 90, cette semelle 106 étant fixée sous le pied pour augmenter l'adhérence. Là encore il est désirable d'assurer la fixation par vissage. L'ensemble d'arbre 14 de la première forme d'exécution est réalisé par combinaison des caractéristiques des troisième, quatrième, sixième et septième formes de réalisation précédentes. Bien entendu l'on peut imaginer d'autres formes de réalisation composées d'une autre combinaison de celles décrites. L'ensemble d'arbre 14 de la première forme d'exécution comprend une première partie 98 et une seconde 102. La première partie 98 est creuse. Dans une réalisation concrète on utilise un arbre métallique creux 88 dont l'extrémité inférieure est équipée d'un pied 90, l'alésage intérieur de cet arbre étant pourvu d'un filetage 108 dans sa partie basse. Le pied 90 comporte une dépression 96 dans laquelle est monté un anneau d'adhérence 94. Après que l'arbre 88 de la première partie 98 ait été inséré dans l'alésage 92, on fixe à son extrémité supérieure un anneau 110 fait à partir d'un morceau de tube de chlorure de polyvinyle. La seconde partie 102 de l'ensemble d'arbre porte à son sommet le bouton de retenue 96. Sa tige 112 se termine dans le bas par une pointe 100. Cette tige 112 est filetée extérieurement pour correspondre au filetage intérieur 108 de la première partie 98. Toujours dans cette première forme d'exécution l'on peut, si nécessaire, ajouter une semelle 106 de plus grand diamètre que le pied 90, le tout comme représenté en fig. 6. Cette semelle 106 comporte également sur sa face inférieure une dépression 116 dans laquelle s'adapte une pièce d'adhérence 118. Pour fixer la semelle 106 à la première partie 98, on a fait comporter à cette semelle un bossage cylindrique fileté 120 qui vient se visser dans le filetage 108 lorsqu'on fait tourner la semelle. Le bossage 120 est creusé d'une cavité réceptrice 122. Quand la pointe 100 s'engage dans la cavité 122, la seconde partie 102 de l'ensemble d'arbre se trouve bloquée à l'encontre de toute rotation. On exposera ci-après le fonctionnement du dispositif suivant l'invention. Les explications concernant la première forme d'exécution éclaireront la description se référant aux variantes. Cette première forme d'exécution se référant à un appareil du type à rayon réglable, l'opérateur desserre d'abord l'écrou 42, amène le coulisseau 18 à la position radiale voulue, puis resserre l'écrou pour assurer le blocage. Au cours de cette phase préparatoire le rayon ou diamètre de la pince à découper se lit aisément en utilisant la graduation 80 et l'index 82. L'opérateur desserre ensuite l'écrou 58 et il fixe le dépassement de l'appareil de coupe 16 en fonction de l'épaisseur de la feuille à découper 200. 'Il resserre cet écrou pour bloquer ledit appareil sur le coulisseau 18. Si la pièce à découper est assez grande, il laisse en place la semelle 106, comme montré en fig. 6. Toutefois dans le cas de pièces de faible diamètre, par exemple, l'appareil 16 risquerait de venir au contact de cette semelle et il est donc mieux qu'il enlève celle-ci, à la façon indiquée en fig. 10. S'il considère l'utilisation d'une pointe vive en guise de centre, il peut visser la seconde partie 102 de l'ensemble d'arbre, comme illustré en fig. 11. Au cas od il voudrait régler la profondeur d'enfoncement de la pointe 100, il peut déterminer en conséquence la distance dont elle dépasse ; la pointe 100 et la surface de contact 84 coopèrent alors pour réaliser le centre de découpage. Une fois ces phases préalabies terminées, l'opérateur pose le dispositif 100 sur l'emplacement voulu de la feuille 200 et il appuye fortement à la main sur le bouton de retenue 86 pour amener le pied 90, la pointe 100 et la semelle 106 à s'appliquer fortement sur la feuille. De cette manière le centre du dispositif est assuré de façon stable. L'opérateur saisit ensuite la partie cylindrique 22 et il fait tourner le corps principal 12 autour de l'ensemble 14. Le moletage 36 empêche que ses doigts ne glissent inutilement. Dans ces conditions l'appareil de coupe 16 fixé au coulisseau 18 découpe une pièce ronde dans le matériau en feuille 200. Comme l'ensemble d'arbre 14 peut se déplacer verticalement dans une certaine mesure par rapport au corps principal 12, on réalise toujours un contact intime entre ce dernier t la feuille 200, ce qui assure un découpage régulier de la pièce. Ainsi qu'on l'a mentionné plus haut, l'invention permet de découper une pièce ronde sans aucune bavure périphérique. Le dispositif décrit n'affecte donc nullement l'aspect de cette pièce. L'utilisation du dispositif à rayon réglable permet à l'opérateur de découper des pièces de dimensions différentes à l'aide d'un seul appareil. I1 n'est plus nécessaire de disposer de tout un assortiment d'appareils. L'invention constitue donc un avantage important au point de vue économique. Si par ailleurs on peut accepter une bavure périphérique, il est possible de disposer d'un arbre à aiguille propre à jouer le rôle de centre soit par lui-même, soit en coopération avec une surface de contact. I1 doit d'ailleurs être entendu que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre d'exemple et qu'elle ne limite nullement le domaine de l'invention dont on ne sortirait pas en remplaçant les détails d'exécution décrits par tous autres équivalents. REVENDICATIONS 1. Dispositif pour découpage circulaire, caractérisé en ce qu'il comprend en combinaison les éléments ou dispositions suivants dont certains au moins sont connus soit à l'état isolé, soit dans des combinaisons différentes de celle ci-après - un corps principal (12) susceptible de tourner autour d'un axe vertical (300) ; - un ensemble d'arbre (14) associé à rotation à ce corps, ledit ensemble comportant dans le haut un bouton de retenue (86) et dans le bas une surface de contact (84) propre à être fortement appliquée sur un matériau en feuille (200) en vue de faire jouer audit ensemble le rôle de centre ; - et un appareil de coupe (16) fixé au corps principal (12) à une certaine distance de l'ensemble d'arbre (14) et propre à couper le matériau en feuille (200). 2. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens permettant de faire varier la distance entre l'appareil de coupe (16) et l'ensemble d'arbre (14). 3. Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend un coulisseau (18) susceptible de se déplacer radialement sur le corps principal (12) et d'être bloqué à toute position désirée sur celui-ci, ce coulisseau portant l'appareil de coupe (16) en permettant ainsi de régler sa distance à partir de l'ensemble d'arbre (14). 4. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 2 et 3, caractérisé en ce qu'il comprend une graduation (80) et un index (82) pour la mesure optique de la distance entre l'appareil de coupe (16) et l'ensemble d'arbre (14). 5. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications qui précèdent, caractérisé en ce que l'ensemble d'arbre (14) peut se déplacer verticalement par rapport au corps principal (12). 6. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications qui précèdent, caractérisé en ce que l'appareil de coupe (16) est mobile verticalement et peut être fixé à toute position désirée. 7. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications qui précèdent, caractérisé en ce que l'ensemble (14) comprend un arbre (88) à l'extrémité inférieure duquel est fixé un pied (90) portant la surface de contact (84). 8. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications qui précèdent, caractérisé en ce qu'au pied (90) de l'ensemble d'arbre (14) est associée une semelle rapportée (106) comportant une surface de contact (104) plus importante que celle (84) de ce pied. 9. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que l'ensemble d'arbre (14) comprend une première partie (98) comportant une large surface de contact à son extrémité inférieure, et une seconde partie (102) dont l'extrémité inférieure comporte une pointe, cette seconde partie pouvant se déplacer verticalement à l'intérieur de la première et y être bloquée à toute position désirée. 10. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que la surface de contact (84 respectivement 104) du pied (90), respectivement de la semelle (106) est prévue striée pour améliorer le coefficient de friction. 11. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce qu'il comprend une pièce d'adhérence (94 respectivement 118) à fort coefficient de friction, fixée au pied (90, respectivement 106). 12. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé encre que le pied (90), respectivement la semelle (106), comporte une dépression (96 respectivement 116) propre à recevoir la pièce d'adhérence (94 respectivement 118),. 13. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications qui précèdent, caractérisé en ce que le corps principal (12) comporte une poche propre à recevoir des appareils de coupe (16) de rechange ainsi que divers accessoires.