La présente invention se rapporte à l signalisation entre centraux téléphoniques, et plus particulièrement elle présente un procédé et un dispositif pour reconnattre les signaux codés en multifréquence, transformés en norme numérique, pour l'échange de signaux entre un central dè commutation numérique et un central de type conventionnel. Lorsque l'on doit connecter un central numérique cXest-à- dire un central qui travaille directement sur des échantillons MIC3 à des centraux traditionnels, c'est-à-dire des centraux qui travaillent sur des signaux analogiques et qui engendrent une signal sation selon leur code caractéristique, il faut que le central numérique soit capable de reconnaître la signalisation engendrée par les autres centraux et, de façon analogue, soit capable de parer avec les mêmes suivant le même code de signalisation Cette situation se présente assez souvent dans le temps actuel, ou des nouveaux centraux de type numérique sont montés dans le reseau téléphonique et doivent coopérer en tout moment avec les centraux analogiques déjà en fonction. Dans le cas où le code de signalisation est un code en mul- tifréquence, afin de résoudre le probleme du dialogue entre centraux numériques et centraux analogiques, la technique actuelle s est orientée vers des systèmes permettant d'utiliser le réseau de commutation du central numérique comme voie de connexion pour convoyer les échantillons MIC obtenus de la transformation des signaux analogiques présènts aux jonctions en phase de signalisation, à un signalisateur centralise, et "vice versa Dans le cadre de ces systèmes, les difficultés se présentent plus nombreuses en phase de réception, puisque l9on doit effec- tuer maintes opérations sur les signaux reçus, dans des temps toujours très courts - préétablis pour chaque critère de signal sation, afin d'en reconnaître la signification, tandis qu en phase de transmission on doit seulement engendrer chaque Sols le eouple particulier de fréquences formant le critère à transmettre qui naturellement est connu à l'avance. Des récepteurs de signaux en code multifréquence pouvant sÇinserer dans des systèmes du type susmentionné sont déjà connus dans la technique. Selon un premier type de récepteur, le signal MIC reçu est reconverti dans le signal analogique correspondant, et ce signal est ensuite traité au moyen de techniques analogiques traditionnelles. Cette solution présente l'inconvénient sérieux de faire recours à une double conversion du signal (conversion du signal analogique en un signal numérique à l'entrée du central, et conversion du signal numérique en un signal analogique à l'entrée du récepteur) ; ce procédé comporte naturellement une complexité considérable des circuits. En outre, un récepteur de ce type ne permet pas de faire usage de la possibilité d'opérer à division de temps, qui est typique des centraux numériques, et il devra par conséquent être doté d'autant d'unités de traitement qu'il y a de jonctions qui pourraient Autre traitées au meme temps. Aussi ce fait comporte une compiexité considérable du système ; en outre, la présence d'une unité pour chaque canal rend l'ensemble encombrant et assez coûteux. Un second type de récepteur déjà connu est réalisé par des techniques entièrement numériques ; des filtres numériques forment les unités de traitement des signaux reçus, et des unités de décision à seuil accomplissent la fonction de reconnattre les différents couples de fréquences. Une telle solution, étant entièrement numérique, est sûrement meilleure que la solution mixte analogique-numérique décrite ci-dessus, puisqu'elle ne prévoit pas la double conversion des signaux et donne la possibilité d'effectuer une certaine multiplation dans le temps des canaux à traiter. Toutefois, elle présente l'inconvénient d'une complexité de circuit très poussée en ce qui concerne la partie de traitement des signaux, avec un grand nombre d'opérations à effectuer dans un temps fort court pour chaque canal, en causant ainsi des limites restreintes pour les possibilités de multiplation dans le temps. Ces inconvénients et d'autres encore sont évités par le procédé de reconnaissance des signaux téléphonques en code multifréquence, convertis en forme numérique, obJet de la présente invention, qui prévoit d'effectuer une corrélation entre les signaux reçus et chacune des fréquences établies par le code, de façon à engendrer, en correspondance des fréquences présentes dans le signalreçu, des signaux ayant une ampleur qui dépasse une certaine valeur de seuil, éventuellement variable en proportion de la valeur moyenne de la valeur absolue du signal reçu, pendant un temps supérieùr à un minimum établi ; dans le meme temps on fait une corrélation entre la valeur absolue desdits signaux reçus etune première constante, de façon à engendrer un premier signal proportionnel à ladite valeur moyenne, qui peut autre utilisé pour établir ledit seuil ; on fait une première série de mesures d'ampleur et de tempspour s'assurer qu'un et un seul groupe de signaux résultant de la corrélation satisfait auxdites conditions d'ampleur ; on fait, sur les signaux satisfaisant auxdites conditions, une seconde série de mesures d'ampleur et de temps pour s'assureur de la durée du signal reçu et séparer, sur la base d'une durée majeure,.les signaux valides des bruits, la fin du signal étant reconnuecomme réduction de ladite valeur d'ampleur jusqu'à une parsie de sa valeur au moment de la reconnaissance ; les informations relatives aux fréquences continues dans chaque signal reconnu comme valide étant envoyées à l'élaborateur du central téléphonique sous forme de message. L'invention a également pour objet le récepteur qui réalise ledit procédé et qui comprend - une série de corrélateurs, chacun étant capable de mettre en corrélation les signaux reçus avec une des fréquences établies par ledit code, et de présenter à la sortie un signal dont l'ampleur, dans le cas où le signal reçu contient la fréquence de corrélation, se maintient sensiblement constant et plus grand qu'une certaine valeur de seuil, éventuellement variable en proportion de la valeur moyenne du signal reçu, pendant un temps plus long qu'un temps minimum préétabli ; - un premier circuit au moins, capable d'engendrer à sa sortie un signal proportionnel à ladite valeur moyenne de la valeur abso lue des signaux reçus ; ; - un microélaborateur capable de comparer les signaux sortant des dits corrélateurs avec ladite valeur de seuil, et d'effectuer sur lesdits signaux sortants, des mesures de temps pour recon nattre les fréquences présentes dans les signaux entrants et leur durée, de façon à séparer les signaux valides des bruits, et capable aussi de former un message contenant les résultats de l'élaboration effectuée, chaque fois qu'un signal valide est reconnu. Par l'utilisation d'une série de corrélateurs identiques, on exploite entièrement la capacité des systèmes numériques d'o pérer à division de temps ;par 'utilisation d'un microélaborateur pour les taches de mesure et de contre, on réduit de manière considérable l'encombrement et lJon obtient un ensemble plus simple au point de vue de la construction. Les caractéristiques de la présente invention ressortiront plus clairement de la description qui suit d'une forme préférée de réalisation de la meme, donnée à titre d'exemple non limitatif, considérée en un avec les dessins ci-joints, sur lesquels - la figure 1 est un schéma représentant comment le récepteur suivant l'invention est inséré dans un central numérique ; - la figure 2 est un schéma à blocs de l'invention ; - la figure 3 est un diagramme représentant l'allure dans le temps des signaux sortant des corrélateurs,pour un signal d'entrée typique. En se référant à la figure 1, on désigne par CN un central de commutation numérique dans son ensemble ; ce central peut opérer directement sur des échantillons MIC et doit être connecté à des centraux analogiques, non représentés dans la figure, au moyen des jonctions gls g2 ..., gn Sur ces jonctions seront présents, pendant les phases de signalisation entre centraux, des signaux en code multifréquence ; pour la clarté et la simplicité de la description, dans la suite on se rapportera au code CCITT R2, qui prévoit une signalisation asservie, où les signaux sont l'addition de deux fréquences choisies dans un groupe de six. TPCM désigne une terminaison normale MIC capable de travailler comme interface entre la partie analogique du réseau et le central numérique CN ; elle transforme, en particulier, les signaux analogiques en des signaux MIC et vice versa. La structure et les fonctions des dispositifs comme TPCM sont bien connues des techniciens, et par conséquent elles ne seront pas décrites en détail. RC désigne le réseau de commutation numérique du central ; Fe, Fu désignent schematiquement les faisceaux entrant et, respectivement, sortant du réseau RC, qui connectent le réseau de commutation avec les jonctions gl, g2 gn. Pour obtenir un dessin plus simple, on n'a pas représenté les connexions entre le réseau RC et les réseaux de connexion d'autres centraux numériques, puisqu'elles ne jouent aucun relue afin de comprendre l'invention. EL désigne. l'élaborateur de commande du central CN, connecté au réseau de commutation RC au moyen de la connexion 1. Afin de rendre possible le dialogue entre le central numéri- que et les centraux analogiques, on a Inséré entre le réseau de connexion RC et l'élaborateur EL un signalisateur numérique en multifréquence comprenant un transmetteur TS et un récepteur RS. Le transmetteur TS, connecté d'un côté à l'élaborateur EL au moyen de la connexion 2 et d'ature côté au réseau RC au moyen de la connexion 3. a la tâche d'engendrer, à division de temps pour tous les canaux MIC correspondant aux jonctions gl, ..., gn, des couples de fréquences choisies parmi six fréquences possibles, comme le code CCITT R2 exige. Des dispositifs de ce type sont bien connu que, et par conséquent Ils ne seront pas décrits par la suite. Par exemple, TS peut être du type décrit par J Tierney. C.M. Rader, B. Gold dans l'article "A digital frequency synthesizer" - IEEE Transactions on Audio and Electroacoustics - Vol. AU-19, N.l, Mars 1971. Le récepteur RS, connecté au moyen de la connexion 4 au réseau de commutation, et au moyen de la connexion 5 à l'élaborateur EL, a la tâche de reconnaître les différents critères de signalisation et d'envoyer les informations relatives à élabora teur EL. Le récepteur RS forme l'objet de la présente invention, et sera décrit en détail ci-après, en se référant à la figure 2. Par un arrangement de ce genre dans le central numérique CN, le réseau de commutation RC peut être utilisé directement, comme déjà dit, comme moyen d'interconnexion pour porter à un signalisa Beur centralise les échantillons MIC obtenus par la transformation des signaux analogiques présents en phase de signalisation sur les jonctions g1, g2, ...., gn. En se référant à la figure 2, on a désigné par CRI, CRi, ... CRm un groupe de corrélateurs (6 dans le cas du code CCITT R2) tous égaux et disposés chacun sur une des fréquences prévues par le code de signalisation adopté Ces corrélateurs, qui reçoivent au moyen de la connexion 4 les échantillons MIC relatifs à la signalisation en code multifréquence, sont capables de fournir à leur sortie, sur les connexions 6-1, ..., 6-i, ..., 6-m, des signaux Yl, ..., Yi, ..., Ym qui représentent le contenu spectral du signal d'entrée relatif à la fréquence de corrélation Le groupe de corrélateurs CR1, ..., CRI, ..., CRm forme ensemble de traitement des signaux reçus, c'est-à-dire les organes capables de transformer les échantillons MIC des signaux en code multiSréquen- ce, en des signaux qui peuvent être reconnus par des circuits logiques. Chaque corrélateur comprend un couple de multiplicateurs M1, M2 capables de multiplier le signal d'entrée par les fonctions si = sin 2#fi. nT et ci = cos 2#fi . nT respectivement, où fi (i = 1, 2, ..., m) est la fréquence de corrélation du corrélateur générique CRi, T est la période d'échantillonnement, et n est un nombre entier. Les fonctions si et ci sont fournies par des coules de générateurs non représentés en figure, analogues à ceux qui forment le transmetteur TS (figure 1). On a désigné par F1, F2 deux filtres numériques passe-bas ayant des caractéristiques identiques, qui travaillent sur les signaux sortant de M1, M2, quXils reçoivent au moyen des connenions 8 et 9. De tels filtres peuvent par exemple autre formés par me pluralité de cellules identiques connectées en cascade et ayant une structure comme décrit dans le brevet italien N 980.804 au nom de la demanderesse. Ces filtres ont la caractéristique fondamentale d'être formés seulement par des additionneurs, les multiplications étant réduites à des décalements.Etant donné qu'ils sont répétifs, on peut, stil est nécessaire, réaliser seulement une seule cellule, et l'utiliser à division de temps pour la rttisation du filtre complet. SV désigne un additionneur du type nommé additionneur vectorial, qui, après avoir reçu au moyen des connexions 10, 11 les composantes en phase et en quadrature du signal a fréquence fi filtrées respectivement par F1 et F2, est capable de calculer la valeur absolue du vecteur qui est l'addition de ces composantes. Cette valeur absolue forme le signal Yi présent à la sortie du corrélateur CRI. Le circuit SV peut eAtre d'un type quelconque connu dans la technique, par exemple du type décrit par F. Braun et H. Blaser dans l'article Digital Hardware for approximating to the amplitude of quadrature pairs - Electronics Lettes, Vol. 10, N. 13, 27 juin 1974. On a désigne par MAG un circuit capable d'obtenir la valeur absolue du signal MtC entrant dans le récepteur Des circuits de ce type sont bien connus dans la technique, et par conséquent la structure de MAG ne sera pas décrite en détail. PCR1, PCR2 désignent un couple de circuits, nommés dans la suite "pseudocorrélateurs" qui ont la même structure et agissent substantiellement de la meme façon que les corrélateurs CR1, ..., CRm ; la seule différence est dans le fait que les deux multipli- mateurs de chaque pseudocorrélateur font le produit de la valeur absolue du signal MIC à l'entrées qu'ils reçoivent du circuit MAS à travers la connexion 12, par une constante. De cette façon, sur les connexions 7-1, 7-2 sortant de PCR1, PCR2, deux signaux proportionnels à la valeur moyenne du signal d'entrée seront pré- sent s s ces signaux seront utilisés comme il sera décrit ensuite en décrivant le fonctionnement du récepteur. En particulier, les deux constantes de multiplication relatives à PCR1 et PCR2 res pectivement, ont des valeurs absolues très proches et de signe opposé, de façon que sur les sorties 7-1, 7-2 deux signaux à ampleurs très proches seront présents. Les phases opératives des corrélateurs et des pseudocorréla- teurs sont temporisées par des signaux convenables d'accord avec la trame des échantillons d'entrée, engendrés par une base de temps BT. NE1 désigne une mémoire conventionnelle à lecture et écri- ture, où les valeurs des signaux présents sur les sorties 6 des corrélateurs et7 des pseudocorrelateurs sont mémorisées. ME1 est adressée en phase écriture par la base de temps t d'une façon synehrone avec la trame des échantillons MIC entrant dans le ré récepteur ; en phase de lecture elle est adressée d'une façon asynchrone par un microélaborateur C, d'un quelconque type connu, qui forme la partie du-récepteur qui accomplit les tâches de reconnattre et d'interpréter la signalisation arrivant de RS. La connexion 13 schématise la vote pour transférer au micro élaborateur C le contenu-de ME1 ; la connexion 14 schématise la voie pour envoyer à ME1 les signaux d'adressement provenant de pC. Le microélaborateur C reçoit en outre, de la base de temps BT, les signaux de temporisation nécessaires pour son fonctionne- ment, cXest-à-dire un temps d'horloge (clock) et-un signal nommé de temps réel" (real time dock). Les fonctions de ces signaux sont bien connues dans la technique des microélaborateurs ; puisqu'elles ne sont pas significatives pour l'inventlon, elles ne seront pas examinées en détail. ME2 désigne une seconde mémoire à lecture et écriture, où sont mémorisés les messages engendrés par le microélaborateur et destinés à l'élaborateur EL (figure 1) du central CN. te microélaborateur > iC adresse, en phase d'écriture, la mémoire ME2, tahdis que l'adressement en phase de lecture est accompli par l'élaborateur EL. Les messages à mémoriser et les adresses d'écriture sont donnés à ME2 au moyen dune connexion 15; la sor tie de ME2 est la connexion 5 qui est aussi la sortie du récepteur. En se référant à la figure 3, on fait observer, comme déjà mentionné, que la sortie des corrélateurs (exprimée en décibels en ordonnée) est représentée en fonction du temps (exprimé en milliseconds sur l'axe des abscisses) pour un signal d'entrée correspondant à un critère de signalisation en code CCITT R2 ; dans le cas représenté sur la figure, le critère reçu comprend les deux fréquences t = 1500 Hz et f4 = 1740 Hz, et a la durée des formes d'onde f2, f4. Les six lignes continues Yl, ..., Y6 représentent les sorties de même dénomination des six corrélateurs d'un récepteur selon l'invention, capable d'opérer sur des signaux en code CCITT R2. La ligne à traits à allure substantiellement horizontale représente une valeur de seuil dont les fonctions ressortiront clairement de la description du fonctionnement du dispositif. Comme lton voit clairement, exception faite pour les périodes transitoires de commencement et de fin des signaux. les sorties des corrélateurs réglés sur les fréquences qui composent le signal reçu, ont une ampleur sensiblement constante, et bien plus grande soit que les ampleurs des signaux sortant des autres corrélateurs, soit que le seuil. Le fonctionnement du dispositif décrit est le suivant : - lorsqu'un signal en code multirréquence, provenant d'une des jonctions g1 ..., gn (figure 1) et transformé en un signal MIC par la terminaison TPCM, se présente sur la connexion 4 à l'en- trée du récepteur RS, les corrélateurs CR1, ..., CRm (figure 2) commencent à les mettre en corrélation avec les fréquences de référence en multipliant les échantillons arrivés par les échan chantillons des fonctions-s1 et ci, en filtrant les produits obtenus et en calculant lampleur du signal qui résulte de ces deux produits. Bn même temps la valeur absolue du signal MIC, obtenue par le circuit MAG, est envoyée aux deux pseudocorrélateurs PCR1 et PCR2 qui en calculent la valeur moyenne. Les valeurs des signaux Yl, ..., Ym et des deux signal: sortant de PCR1 et PCR2 sont écrites dans la mémoire ME1 et sont laissées à disposition du microélaborateur C qui ira explorer en séquence les cellules de mémoire affectées auxdits signaux pour les opérations de reconnaissance Comme déjà dit à l'égard de la figure 3, les deux signaux Y qui correspondent aux deux fréquences composant le critère reçut ont une ampleur sensiblement constante et élevée pendant un cer- tain temps supérieur à un temps minimum préétabli, tandis que les sorties des autres corrélateurs auront une ampleur fort variable dans le temps et5 exception faite pour les transitoires, toujours plus petite que l'ampleur des deux premiers signaux.En tenant compte de cette le microélaborateur C compare chaque signal sortant des corrélateurs CR1, ..., CRm avec un seuil e mémorisé dans le microélaborateur même, ou bien avec un seuil adaptatif formé par une partie du signal de sortie d'un des pseudocorréla- teurs, selon lequel des deux seuils a une valeur plus élevée. Plus particulièrement, comme on peut voir dans la figure 3, le seuil fixe est utilisé avant l'instant t'; après cet instant on utilise le seuil adaptatif correspondant à une partie da signal engendre par PCR1 ou PCR2 (figure 2).Puisque les signaux engendrés par les pseudocorrélateurs ont substantiellement la même ampleur, autant l'un que l'autre peuvent indifféremment entre employés pour la réalisation du seuil adaptatif. En effectuant certaines mesures d'ampleur et de durée, le microélaborateur r.C est à même d'établir la présence dun signal valide, qui ne comportera que seulement deux signaux Y, et toujours les mêmes pour un certain signal d'entrée, avec une ampleur dépassant le seuil pendant un intervalle de temps significatif, à partir de l'instant t'. L'instant où le signal d'entrée est reconnu est indiqué dans le diagramme de la figure 3 par la ligne verticale à traits 0. Par ce procédé, les signaux valides peuvent être discriminés d'une façon fort sûre des bruits éventuels ou des signaux trop courts non valides, qui au contraire donneront lieu à des signaux ayant une ampleur très variable dans le temps et telle que le seuil est touché ou dépassé pendant des intervalles de temps très courts par égard au temps considéré comme significatif pour la reconnaissance. Une deuxième série de mesures d'ampleur et de temps rend possible aa microélaborateur pC de reconnattre l'instant où le signal d'entrée va finir : cet instant, qui est représenté dans la figure 3 par la ligne à traits R, est déterminé en reconnaissant l'instant où l'ampleur des deux signaux Y valides se réduit à une certaine fraction de la valeur présentée à 11 instant 0. Dans le cas de la figure 3, les seuls signaux qui correspondent aux conditions établies pour la reconnaissance d'un signal valide sont les signaux Y2, Y4 correspondant aux fréquences f2, f4 du code adopté ; sur la figure on voit que le procédé complet de reconnaissance, à commencer de l'instant où seulement les signaux Y2, Y4 sont au-dessus du seuil jusqu'à l'instant où la fin du signal d'entrée est reconnue, a une durée dans le temps qui dépasse bien peu la durée du signal d'entree. Les différentes mesures ampleur et de temps, les comparaisons avec les seuils, etc. seront effectuées par le microdlabora- teur en tenant compte des caractéristiques demandées par le code de signalisation employé. Ces mesures se présentent Dlut8t complexes à cause de la grande simplicité de la partie du circuit logique logé en amont du microélaborateur ; toutefois, malgré cette complexité, leur réalisation pratique est une affaire technique tout à fait normale, c'est pourquoi ces mesures ne seront pas décrites ici en détail. Une fois que les opérations de reconnaissance sont achevées= le microélaborateur pC (figure 2) va préparer un message contenant les résultats de 11 élaboration, et ce message sera ensuite mémorisé en ME2, à disposition de l' En mEme temps que les opérations de reconnaissance des si gnaux, le microélaborateur C (figure 2) accomplit aussi des opérations de diagnostic sur le récepteur entier, en utilisant les signaux de sortie des pseudocorrélateurs PCR1, PCR2. Pour ces opérations, on utilise le fait que les constantes de multiplication des deux pseudocorrélateurs ont une valeur abso lue presque identique mais un signe opposé, de façon que en représentation binaire, les notations des deux constantes seront complémentaires. Par conséquent les circuits logiques des deux pseudocorrélateurs (c'est-à-dire les multiplicateurs, les filtres et l'additionneur vectorial) seront excités d'une façon différente, quoiqu'ils donnent à la fin des résultats d'ampleur comparable. Le microélaborateur C se charge alors de comparer entre eux les signaux de sortie de PCR1 et PGR2 ç un fonctionnement mauvais du récepteur sera mis en évidence par la présence de valeurs dif- férentes desdits signaux, et pourra être communiqué immédiatement à 5'élaborateur EL (figure 1) pour les remèdes nécessaires. Il est évident que la description qui précède est donnée purement à titre d'exemple non limitatif, et qu'il sera possible d'apporter toute modification sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Procédé pour la reconnaissance de signaux téléphoniques en code multifréquence, convertis en forme numérique, en particulier du type MIC, dans un central téléphonique géré par un élaborateur, caractérisé en ce quton effectue une corrélation entre les signaux reçus et chacune des fréquences établis par le code, de façon o engendrer, en correspondance des fréquences présentes dans le signal reçu, des signaux ayant une ampleur qui dépasse une certaine valeur de seuil, éventuellement variable en proportion de la valeur moyenne de la valeur absolue du signal reçu, pendant un temps supérieur à un minimum établi ; on fait une corrélation entre la valeur absolue desdits signaux reçus et une premier constante, de façon à engendrer un premier signal proportionnel à ladite valeur moyenne ; on fait une première série de mesures d'ampleur et de tempspour s'assurer qu'un et un seul groupe de signaux résultant de la corrélation satisfait auxdites conditions d'ampleur ; on fait, sur les signaux satisfaisant auxdites conditions, une deuxième série de mesures d'ampleur et de temps pour s'assurer de la durée du signal reçu et séparer, sur la base d'une durée majeure, les signaux valides des bruits, la fin du signal étant reconnue comme réduction de ladite valeur d'ampleur jusqu a une partie de sa valeur au moment de la reconnaissance les informations relatives aux fréquences contenues dans chaque signal reconnu comme valide étant envoyées à l'élaborateur du central téléphonique sous forme de messages. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'on fait une corrélation entre la valeur absolue des signaux d'entrée et une deuxième constante, ayant une valeur absolue substantiellement identique à celui de la première constante, mais ayant le signe opposé, afin d'engendrer un deuxième signal proportionnel à la valeur moyenne de ladite valeur absolue, ayant une ampleur substantiellement identique à celui dudit premier signal on fait la comparaison entre les ampleurs desdits deux signaux proportionnels à ladite valeur moyenne, et dans le cas où cette comparaison ne donne pas un résultat d'identité, un message d'alerte est envoyé à l'élaborateur du central. 3. Procédé selon les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que la valeur de seuil pour lesdites mesures d'ampleur est une valeur fixe ou une partie de ladite valeur moyenne de la valeur absolue du signal d'entrée, selon la valeur la plus élevée entre les deux. 4. Récepteur numérique de signaux en code multifréquence capable de réaliser le procédé selon la revendication 1, caracté- rise en ce qui il comprend - une -série de corrélateurs (CRi, ., CRm) chacun capable de mettre en corrélation les signaux reçus avec une des fréquences établies par ledit code, et de présenter à la sortie un signal (y) dont l l'ampleur, dans le cas où le signal reçu contiens la fréquence de corrélation, se maint lent sensiblement constante et plus grande qu'une certaine valeur--de seuil, éventuellement variable en proportion de la valeur moyenne du signal reçu, pendant un temps plus long qu un temps minimum préétabli - un premier circuit (PCR1) au moins, capable d'engendrer à sa sortie un signal proportionnel à ladite valeur moyenne de la valeur absolue des signaux reçus g un microélaborateur (C) capable de comparer les signaux (Yl, ..., Ym) sortant desdits corrélateurs (CR1, ..., CRm) avec ladite valeur de seuil, et d'effecteur sur lesdits signaux sortants des mesures de temps pour reconnaître les fréquences présentes dans les signaux entrants et leur durée, de façon à séparer les signaux valides des bruits et capable aussi de former un message contenant les résultats de l'élaboration effectuée, chaque fois qu un signal valide est reconnu 3 Récepteur selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il se compose d'un deuxième circuit (PCR2) capable d'engendrer un deuxième signal proportionnel à la valeur moyenne de la valeur absolue du signal d'entrée dont l'ampleur est substantiellement identique à celui dudit premier signal, et en ce que ledit microélaborateur ( C) est capable de faire une comparaison entre lesdits deux signaux proportionnels à la valeur moyenne de la valeur absolue et d'engendrer un message d'alerte lorsque la comparaison fait ressortir une différence d'ampleur entre les signaux 6 Récepteur selon la revendication 4, caractérisé en ce que lesdits corrélateurs (CR1, ..., CRm) et lesdits circuits de calcul de la valeur moyenne de la valeur absolue (PCR1, PCR2) se compo sent de filtres passe-bas (Fl, F2) formés par une pluralité de cellules identiques connectées en cascade, lesdites cellules étant formées seulement par des additionneurs et par des moyens capables de provoquer le décalement du signal traité.