Un rouleau à peindre est constitué d'un rouleau d'application tournant libre sur l'axe d'une monture solidaire d'un manche. I1 est maintenu latéralement, par une vis ou un écrou en bout d'axe et d'une butée arrière, le plus souvent réglable. Elle est bloquée en place par une petite vis. Cela nécessite un outillage : deux tournevis, un gros et un très petit. Le montage d'un rouleau prend donc du temps, car il faut régler au plus juste, en tenant compte, de ltépaisseur de la peinture, qui passe sous la tête de la vis et la face de la butée. Le démontage, est rendu encore plus déplaisant, par la peinture qui macule les mains. On connait cependant des rouleaux sans vis ni butée. Le verrouillage est obtenu, par exemple dans le Brevet Français nO I.272.880 par un ou plusieurs clips disposés à l'intérieur du ou des flasques. Le clips s'engageant dans une petite gorge pratiquée dans l'axe de rotation. Dans cette solution, le guidage de l'axe semble difficultueux, ainsi que l'échappée du clips, de la gorge. De plus, la peinture peut entrer par l'avant et encrasser, gorge et clips. Dans une réalisation comparable, Brevet Français nO 1.531.304, le palier avant est fermé, donc on ne peut voir ltextrémité de l'axe, pour le guider. Sur la face plate du palier avant, la peinture peut couler, tomber sur le sol ou être projetée. Le ressort en U ne semble pas bien maintenu, il peut aussi s'oxyder et freiner ainsi la rotation. I1 existe d'autres réalisations dont la conception est encore plus complexe, donc coûteuse. La pressente invention, à titre de produit industriel nouveau, réalise de la façon la plus simple, le verrouillage des deux parties constitutives des rouleaux à peindre, par un enclenchement automatique. Cet enclenchement est réalisé par une pince à fentes multiples, à becs intérieurs de profil trapézoidal, à deux pentes différentes. Elle est siuée dans le rouleau, sur son palier avant, dont elle est constitutive ou solidaire. Et d'une gorge de profil identique, dont le diamètre du fond est d'au moins un dixième de millimètre plus petit que celui formé par les becs de la pince. Cette gorge est située à l'avant de l'axe de la monture, dont I'extrémité est en forme d'ogivette. Leur colncidence, provoque le verrouillage latéral du rouleau, tout en permettant sa rotation avec le minimum de jeu. Une simple poussee sur l'arrière le libère. Les deux pentes différentes des becs de la pince permettent à la fois quatre fonctions : ouverture, blocage, verrouillage, déclenchement. Elles forment à l'entrée de la pince un angle obtus autour de I500. Il aide à la péne- tration de l'axe et provoque le blocage, sans lequel la poussée, pourrait sortir le palier avant, monté le plus souvent non collé. A l'inverse, l'angle opposé, un peu plus fermé autour de I300, permet le déclenchement. Cette pince à fentes multiples est en matériau élastique. Le nombre de ses fentes est en fonction de son diamètre. Un tube cylindrique, en matériau rigide et léger, relie les deux paliers et protège le système d'enclenchement. D'autre part, il guide l'axe jusqu'à la pince en poussant le rouleau par l'avant. La dite pince s' ouvre progressivement, ses becs glissant sur l'axe et tombent dans la gorge sans pouvoir la franchir. Le diamètre intérieur du tube, doit permettre le débattement des becs de la pince, à son ouverture. I1 ne doit cependant pas dépasser, deux fois le diamètre de l'axe. De ce fait l'espace entre la pince et l'intérieur du tube est faible. Le palier avant est fermé, mais on peut craindre une pénétration de peinture, le long de l'axe, par le palier arrière. Cela est évité en réalisant un bon ajustage de ce palier et sa face extérieure convexe, par une légère pente, ou mieux sphérique, à grand rayon. Pour les rouleaux creux, la face extérieure des deux paliers est fonctionnelle, dans le but de récupérer les coulures de peinture, à l'intérieur du rouleau. Pour ce faire, des orifices sont pratiqués dans une gorge circulaire, de profil arrondi, creusée dans la partie sphérique des paliers, au niveau extérieur du tube protecteur et guide. Une forme concave, par une pente d'environ 200 rejoint, par des arrondis l'avancée de la face du palier. Un autre avantage des orifices multiples, dans les paliers est de réduire les pertes de temps consécutives à l'égouttage après immersion. L'invention va maintenant être décrite avec plus de détails, en se référent à un mode de réalisation particulier, donné seulement à titre d'exemple et représenté aux dessins annexés. FIG.I est une coupe partielle d'un rouleau en mousse de polyurethane, où sont représentées les caractéristiques essentielles de l'invention. FIG.2 est une coupe partielle grossie, excepté l'axe, d'un rouleau creux suivant 11 invention. En se référent au dessin FIG.I, le manchon en mousse -2- est monté serré sur une entretoise -3- rigide, ellemême solidaire des deux paliers 5 et 7. L'ensemble tourne librement sur l'axe I.On voit sur cet axe une gorge 4 de forme trapezoidale à deux pentes différentes et son extrémité en forme d'ogivette. Dans cette gorge 4 et de même profil sont enclenchés, les quatre becs de la pince 5 constitutive ou solidaire du palier avant, ferme, en matériau élastique. En 6, en pointillés, apparait une des quatre fentes donnant la souplesse à cette pince 5. La face extérieure du palier arrière 7 est convexe par une légère pente. La FIG.2 montre, excepté l'axe, une coupe partielle grossie d'un rouleau à peindre creux, suivant l'invention. La pince en matériau élastique, est toujours constitutive ou solidaire du palier avant -5- fermé. On voit en pointillés, une de ses quatre fentes 6. Dans la recherche d'un meilleur prix de revient, matière et coût de fabrication des moules d'injection, la dite pince peut être rapportée et rendue solidaire du palier, en matière plus économique, par soudure ultra-sons. Le diamètre intérieur des becs de cette pince 5, est supérieur d'au moins un dixième de millimètre, à celui du fonds de la gorge 4. La largeur de la dite gorge est su périeure d'au moins la même valeur, que celle des becs de la pince. Leur coincidence provoque le verrouillage. Gorge et becs de pince sont de profil identique : trapézoIdal à deux pentes différentes, bien visibles sur le dessin grossi. La plus près de l'extrémité de l'axe I, forme un angle autour de I300 pour permettre le déclenchement. A l'inverse l'angle opposé, à l'entré de la pince 5 est plus obtus, autour de I500 obligatoirement pour obtenir le blocage. le tube 7 en matériau rigide et léger est ajouté pour le guidage de l'axe I, terminé en forme d'ogivette et la protection du système d'enclenchement. L'assemblage, avec les deux paliers 5 et IO formant l'ossature du rouleau et la fixation du manchon 2 en peau de mouton, par exemple est réalisé par une entretoise -3-, en matière plastique rigide ou en tôle fine perforée. I1 est bien connu que les rouleaux à peindre projettent de la peinture et en laisse également tomber au sol. C'est pour remédier à ces inconvénients, que la forme extérieure des deux paliers est fonctionnelle. Elle est sphérique à la partie centrale et se continue par une concavité, formée par un arrondi et une pente d'environ 200 et d'un second arrondi jusqu'à la partie supérieure avant, terminée par un troisième arrondi. Elle comporte une gorge circulaire de profil arrondi 9, pour collecter les coulures de peinture et les acheminer à l'intérieur du rouleau par des orifices 8, au niveau supérieur du tube 7. I1 reste donc peu de possibilités de voir la peinture pé nétrer jusqu'a' la pince 5 par l'alésage du palier arrière IO, aussi juste que possible sur l'axe I. Les orifices pratiqués dans les paliers peuvent être de toutes formes efficaces, y compris des fentes. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux modes de réalisation décrits et representés. On pourra y apporter de nombreuses modifications et extensions, sans sortir pour cela du cadre de 11 invention. Donc d'un seul geste, l'utilisateur peut monter et démonter le rouleau sur sa monturé, sans se maculer les mains, ce qui facilite beaucoup l'emploi d'un appareil très utilise. Revendications IO) Rouleau à peindre du type tournant libre, sur l'axe d'une monture solidaire d'un manche ayant un palier à chaque extrémité, un corps tubulaire reliant ces paliers entre eux et des moyens de verrouillage latéral des paliers sur le dit axe, caractérisé en ce que ces moyens sont à enclenchement automatique et se composent a) d'une pince (5) à fentes multiples (6) en matière élastique, constitutive ou solidaire du palier avant qui comporte des becs de profil trapezoidal à deux pentes différentes. A l'entrée de la dite pince, l'angle est assez obtus et a une valeur d'environ I500 pour 11 ouverture et le blocage. A l'oppose, l'angle est un peu plus ferme avec une valeur d'environ 1300 pour le déclenchement. Ces deux angles permettent conjointement quatre fonctions : ouverture, blocage, verrouillage et déclenchement. b) d'une gorge (4) situe à l'avant de l'axe (I) de même profil que la pince présentant un diamètre d'au moins un dixième de millimètre de moins que celui de l'intérieur des becs de la pince et dont la largeur à la base et au sommet est d'au moins un dixième de millimère plus large que celle des becs de la dite pince. 20) Rouleau à peindre selon la revendication (I) caractérisé en ce que l'extrémité libre de l'axe est en forme d'ogivette. 30) Rouleau à peindre selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la forme de I'extérieur des deux paliers [(5) et (IO) Fiv.27 est sphérique à la partie centrale et se continue par une concavite. 4 ) Rouleau à peindre selon la revendication (I) caractérisé par une gorge circulaire de profil arrondi (9) situé sur les deux paliers (5) et (IO) servant à collecter les coulures pour les acheminer à l'intérieur du rouleau par des orifices (8).