La présente invention concerne un emballage pour des boissons non gazeuses et gazeuses comportant un récipient, à savoir une boîte cylindrique ou un gobelet conique façonné en métal, en grès ou en verre constituant d'une part la partie inférieure de l'emballage, ainsi qu'un couvercle constitué par une feuille métallique recouvrant et obturant le récipient avec une languette à arracher fermant la partie supérieure du récipient. Les emballages pour boissons du type décrit ci-dessus sont connus en pratique sous la forme de boîtes en métal d'une contenance de 0,33 litre. Ces boîtes connues n'étaient obturées jusqu'à présent que par un couvercle métallique serti autour du bord de la boîte. Ce genre de fermeture avec une languette annulaire à arracher laisse à désirer à cause de l'ouverture peu commode et de l'absorption malaisée de la boisson par le consommateur. Par conséquent, la présente invention a pour objet d'améliorer un tel système de fermeture de façon à rendre facile pour le consommateur l'ouverture de l'emballage et l'absorption de la boisson à partir de la boite ou du gobelet. Selon les caractéristiques essentielles de l'invention, un couvercle en toue, auquel est collé à chaud sur sa face de contact ou tournée vers l'intérieur du récipient un revêtement de matière plastique, est scellé à chaud sur le bord du récipient exempt d'adhésif. On est ainsi parvenu pour la première fois, gracie à la mise en oeuvre de l'invention, à améliorer sensiblement la fermeture d'un emballage pour boisson du type décrit ci-dessus. Alors qu'une opération de rabattement était jusqu'à présent nécessaire avec un emballage pour boisson de type connu pour sceller la couvercle au récipient, il est devenu possible, grâce à l'invention, d'appliquer sur le récipient un couvercle en tôle étanche à l'air et à la pression en le scellant à chaud. Tous les inconvénients concernant l'ouverture et l'absorption de la boisson qu'affectaient les récipients déjà connus avec des couvercles métalliques sertis sur tout leur pourtour sont supprimés avec le nouvel emballage. Le nouvel emballage selon l'invention facilite la manipulation lors de l'ouverture de la boite ou du gobelet et l'améliore du fait que, lors de la séparation facile du couvercle en métal comportant la languette à arracher il ne se produit aucun jaillissement en présence d'un contenu gazeux et on ne risque pas de se blesser même en buvant au récipient. I1 est ainsi devenu possible de réaliser une fermeture parfaitement étanche à l'air et résistant à la pression et d'assurer que, grâce au scellement à chaud sur la boîte du couvercle métallique recouvert d'une matière plastique, aucune altération du q-oOt ne se manifeste avec les diverses boissons. L'objet de l'invention est très supérieur aux emballages de boissons connus, et constitue ainsi une solution très avantageuse. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples non limitatifs, sur lesquels : la figure 1 représente une boite d'emballage pour boissons dont le couvercle est séparé en partie ; la figure 2 est une coupe transversale d'un récipient, au-dessus duquel est dessiné le couvercle constitué par une feuille ; et la figure 3 est une coupe transversale d'un gobelet conique avec un bord roulé. Le récipient 10 est une boite cylindrique en métal embouti ou pour pouvoir l'empiler, conique en aluminium de 160 à 230 em d'épaisseur dont le bord large forme un bord de scellement 11, sur lequel peut être posé un couvercle en feuille 12. Ce couvercle en feuille, de préférence en aluminium semi-dur à 98,5 OO, de 35 à 50 mu d'épaisseur avec une languette à arracher 12 comporte sur sa face de contact ou tournée vers l'intérieur 13 de l'emballage, un revêtement 14 en matière plastique telle qu'un copolymère d'éthylène "Syrlin", de préférence 2 à raison de 12 à 20 g/m , qui adhère sous l'action de la chaleur. Un tel couvercle en feuille 12 est appliqué par scellement à chaud sur le bord 11 de 2 à 3 mm de largeur qui est nu ou protégé par un vernis adhésif. Ce scellement est réalisé sous une pression d'environ 8000 N à environ 4500C. On réalise ainsi un emballage absolument étanche à l'air ou au gaz carbonique sous pression. Il va de soi que les formes de réalisation décrites et représentées ne doivent être considérés que comme des exemples possibles de réalisation pratique de l'invention, qui cependant ne doivent être nullement considérés comme limitatifs. Dans le cadre de l'invention, certaines autres réalisations et applications, en particulier en ce qui concerne la structure et la nature de l'emballage sont possibles, de sorte que le couvercle en feuille scellé à chaud, comportant un revêtement en matière plastique peut être utilisé pour d'autres emballages comportant un bord de scellement nu, différents de ceux utilisés pour les boissons et les aliments. Dans ces conditions, le fait qu'on opère directement sur un bord de scellement venu de laminage nu et sans adhésif en assurant une fermeture particulièrement bonne et en satisfaisant à toutes les conditions, est à lui seul important et décisif. I1 est également possible, selon l'invention, de pourvoir un gobelet conique comportant un bord d'empilement 15 et un bord roulé 16, d'un couvercle en feuille revêtu d'une couche de matière plastique (figure 3). Il va de soi que la présente invention n'a été décrite qu'à titre indicatif, mais non limitatif et qu;elle est susceptible de diverses variantes sans sortir de son cadre. REVENDICATIONS 1. Emballage pour des boissons non gazeuses et gazeuses, comportant d'une part un récipient nu ou recouvert d'un vernis protecteur constituant sa partie inférieure et, d'autre part un couvercle en tôle fermant le récipient en le recouvrant et constituant la partie supérieure de l'emballage, caractérisé en ce qu'un couvercle en feuille (12), auquel est collé à chaud sur la face de contact ou tournée vers l'intérieur du récipient, un revêtement (14) en matière plastique, est scellé à chaud sur le bord (11), nu et exempt d'adhésif du récipient (10), de façon à être étanche à l'air et à la pression. 2. Emballage selon la revendication 1, caractérisé en ce que le revêtement (14) de matière plastique est un copolymère d'éthylène "Syrlin" et a une épaisseur correspondant, de préféren 2 ce, à une masse superficielle de 12-20 g/m2. 3. Emballage selon l'une des revendications 1 et 2, ca ractérisé en ce que le récipient (10) est réalisé, de manière connue, sous forme conique et comporte, de préférence, un bord d'empilement et éventuellement roulé.