Cette invention se rapporte aux dispositifs de commande hydrauliques de divers outils et constitue un perfectionnement de ce qui est décrit dans une demande de brevet déposée aux Etats Unis d'Aiérique au mee nom sous le N 769.218 le 21 Octobre 1968. L'invention concerne plus spécialement un dispositif de com Mande hydraulique destiné à agir sur les conduits d'alimentation d'une tête d'outil de travail et en particulier d'une piace-a-main dentaire dont la tête de travail colporte un Moteur actionné par un fluide et divers ajutages. Les têtes des outils de travail de ce genre sont étudiées en vue de remplir un certainnombre de fonctions, de façon que la tête de travail de 11 outil soit actionnée avec 11 habileté et la sensibili- té nécessaires en se prêtât aux manoeuvres de l'opérateur. Toutefois le fonctionnement satisfaisant de l'outil a été empêché dans la technique antérieure à cause de la présence de dispositifs en comburants qui servaient à commander le conduit d'arrivée du fluide à la tête de travail.Ceci pose un problEse en particulier avec les outils à nain tels que les piôces- & main dentaires pour lesquels l'opérateur a besoin de régler la vitesse d'un moteur monté sur la pièce-à-main, par exemple, tout en coordonnant la position d'une fraise ou d'un outil analogue avec la bouc du patient. La solution de ce problème est rendue d'autant plus compliquée qutun sinple outil de travail comporte plus d'un conduit d'arrivez de fluide. C'est ainsi, par exemple, qu'une pice & main dentaire comprend souvent trois conduits adducteurs séparés, à raison d'un pour l'alimentation en air d'un moteur actionné pneusatiquement, un autre pour l'arrivée d'une petite quantité d'air et un troisiène pour l'arrivée d'un fluide refroidisseur tel que l'eau. Ce problème est rendu encore plus difficile à résoudre quand l'opérateur de l'outil, en l'espèce de la piNce-à-main, utilise plusieurs tetes d'outil de travail au cours de la besogne qu'il est appelé à accomplir.C'est ainsi, par exemple, que la plupart des dentistes emploient deux ou trois pièces-à-main séparées permettant des réginês a faible vitesse, à vitesse moyenne et à grande vitesse, par exemple de l'ordre de 500.000 tpm ainsi que d'autres outils tels qutun nettoyeur ultrasonique destiné à enlever le tartre et les dépôts qui se forment sur les dents des malades. Initialement, à propos des pièces-à-main dentaires ainsi que d'autres appareils comportant des têtes de travail multiples et des conduits adducteurs de fluide, chaque tête de travail individuelle ou conduit comporte souvent son propre bouton, levier ou autre manette de commande séparé qui est actionné soit à la main, soit au pied. L'opérateur doit ainsi se familiariser et s'adapter à la mise en place et à l'utilisation du bouton correct, de la tête de travail ou du conduit adducteur approprié. Dans la plupart des cas, il est extrêmement indésirable de devoir interrompre la concentration du travail de ltopérateur, simplement parce qu'il est nécessaire d'actionner une tête de travail ou un conduit adducteur différent.De plus, s'il s'agit d'un outil & commande manuelle tel qu'une piéce- & main dentaire, la qualité du travail est en raison directe de l'aptitude de l'opérateur 'ou du dentiste à utiliser ses mains exclusivement pour la manipulation habile de têtes de travail et des matériels associés. La solution de ces problèmes provenant des commandes multiples au pied a été recherchée en reliant une simple pédale montée en parallèle avec plusieurs pièces de travail. Divers outils de commutation tels que des relais, des solénoïdes ou leurs équivalents ont été employés pour séparer la liaison entre la pédale unique et les pièces-à-main particulières lorsqu'elles sont employées. Toutefois, ces dispositifs de commutation se sont révélés exagérément coûteux et comme ne donnant pas toujours lieu à un fonctionnement exempt de perturbations ou de pannes.En outre, même si la pédale est capable d'actionner l'une quelconque des têtes de travail, elle est extrêmement encombrante dans son emploi, étant donné qu'elle comprend le us souvent une simple pédale montée sur un cordon mobile formant prolongateur qui doit être manoeuvré au pied par l'opérateur se mouvant d'un certain endroit à un autre pour maintenir cette pédale dans le voisinage de l'un de ses pieds.En outre, quand elle occupe ltemplacement correct, elle n'est abaissable que dans un seul sens, en principe verticalement de haut en bas, ce qui exige de la part de ltopérateur de devoir supporter son corps d'un seul pied et (ou) de restreindre autrement la position de son corps de telle sorte qu'en faisant fléchir les muscles de son pied, la pédale puisse être déprimée ou libérée. On doit noter également ce fait que les commandes au pied appartenant & la technique antérieure comme décrites sont parti culiêrement incommodes lorsque le pied de l'opérateur doit actionner constamment la pédale. Ce type de fonctionnement se produit lorsque l'écoulement du fluide & travers un conduit adducteur alimentant la tête de travail en fonction de la pression exercée au pied sur la pédale de commande (par exemple en faisant varier la vitesse de la fraise dentaire) par opposition au fonctionnement du type sarche-arrêt n' exigeant qu1un actionnement périodique d'un bouton ou d'une pédale. La solution des problèmes sus-indiqués ente qui concerne les outils commandés manuellement a été recherchée par ailleurs en prévoyant un bouton ou une manette de commande sur la poignée même de la tête de travail, de telle sorte qu'en serrant celle-ci å la main, on place automatiquement la main et les doigts prés du bouton de commande.Toutefois, comme ceci est le cas des pédales de commande appartenant A la technique antérieure, toutes ces pédales pré- voient une commande pour la manette elle-même, ce qui exige une pression manuelle spécialement dirigée sur une surface d'actionne nement petite telle qutuse poussée exercée sur un bouton ou sur un levier, sur une manette ou sur un élément analogue.Or, lorsque la manipulation manuelle de la tête de travail est nécessaire pour guider sa position pendant l'accomplissement du travail en quds- tion, notamment dans l'hypothise d'une piNce- & main dentaire, ce travail est disruptif et s' écarte de 2L qualité désirée quand on doit déplacer la main et (ou) les doigts sur une faible surface d'actionnesent pour exercer la pression manuelle dans une direction nettement spécifiée. Cet inconvénient se produit dans une moindre mesure lorsque le bouton exige qu'un actionnement périodique pour assurer l'arrivée ou l'interruption du fluide et dans une mesure beaucoup plus grande dans 1'hypothèse où le bouton exige une pression manuelle constamment variable pour commander l'écoulement du fluide parcourant le conduit adducteur. Plus spécifiquement, quand un dentiste déplace ses mains pour les amener à diverses positions sur la pièce-à-main afin de placer convenablement une fraise ou un élément analogue contre la dent d'un patient, la remise en place des mains pour le réglage d'un bouton, drun levier, d1une vis ou organe de commande analogue se déroule de façon très interrompue, ce. qui nuit à l'attention que le dentiste apporte à son travail, ctest-à-dire qutil exerce une répercussion fâcheuse sur la qualité du travail effectué par lui sur les dents du patient. Finalement, il convient de noter que les dispositifs de commande actionnés aussi bien au pied qu'à la main appartenant à la technique antérieure ne comportent pas de moyens convenables et efficaces pour faire agir chacun des conduits adducteurs indépendamment d'un autre. Dans ces conditions, un but général de l'invention est de supprimer les inconvénients ou insuffisances sus-indiquées inhérentes à la technique antérieure et de fournir aux praticiens un dispositif de commande hydraulique permettant une commande précise et instantanée de chaque tête de travail individuelle, ainsi que de chaque conduit adducteur, sans nuire à la mise en place simultanée de cette tête. Un but plus particulier de l'invention est de créer un dispositif de commande pour conduits adducteurs d'une tête de travail grâce auquel la pression manuelle exercée sur une partie quelconque d'une chambre à paroi souple ménagée sur la poignée de la tête de travail, commande conduit adducteur, quelle que soit la position des doigts de l'opérateur. A titre de corollaire, un autre but de l'invention est de créer un dispositif de commande au pied qui soit placé dans le voisinage de la surface du sol que foulent les pieds de lsopérateur, ce qui supprime la nécessité de faire agir les pieds pour la commande en vue de l'occupation d'une nouvelle position chaque fois que l'opérateur déplace ses pieds pour venir occuper un nouvel emplacement. Un autre but encore de l'invention est de créer un dispositif de commande comportant les caractéristiques sus-indiquées et qui comporte au surplus un système hydraulique servant & régler le débit d'écoulement du fluide & travers les conduits adducteurs alimentant la tête de travail de telle façon que la pression exercée par une main ou un pied sur des chambres à paroi souple placées aux extrémités du système soit transférée à un équipement réagissant à la pression et servant à commander les conduits adducteurs de fluides. Un autre but encore de l'invention est de créer un dispositif de commande comportant les caractéristiques sus-indiquées et dans lequel la pression manuelle appliquée dans une direction quelconque commande les conduits adducteurs, ce dispositif permettant en outre une combinaison quelconque des pressions descendantes latérales et verticales à l'aide du pied pour agir sur les conduits adducteurs. Un but supplémentaire de 1'invention est de créer un dispositif de commande présentant les caractéristiques sus-indiquées et dans lequel la chambre à paroi souple comprend une surface de grande étendue, dont une partie quelconque est sensible aux pressions manuelles variées de ltopérateur de l'outil au sujet de la commande des débits d'écoulexent dans les conduits adducteurs alimentant la tête de travail. Un autre but de l'invention est de créer un dispositif comportant les caractéristiques sus-indiquées et quepermet à ltopérateur de l'outil de commander simultanément les conduits adducteurs d'une tête de travail soit par un effort exercé pied, soit par un effort exercé & la main. Un autre but encore de l'invention est de créer un dispositif comportant les caractéristiques sus-indiquées et qui débranche au tomatiquement la tête de travail du dispositif de commande actionné au pied quand cette tête n'est pas en fonctionnement. Un autre but encore de l'invention est de créer un dispositif doté des caractéristiques sus-mentionnées et qui comprend des valves reliant amoviblement un certain nombre de têtes de travail & un seul organe de commande au pied de façon que le branchement ou le débranchement d'une tête de travail particuliêre avec cet organe de commande au pied soit accompli uniquement par des éléments mécaniques peu comateux, ce qui supprime la nécessité de prévoir des éléments électriques dans ces valves. Un autre but encore de l'invention est de créer un dispositif de commande pour pièce-i-main dentaire comprenant une chambre fermée à paroi souple entourant complètement une partie de cette pièce main, de telle sorte que la manipulation d'une partie quelconque de cette chambre ait une influence sur le débit d'écoulement du fluide à travers les conduits adducteurs alimentant la tête de travail. Un autre but encore de l'invention est de créer un dispositif de commande pour pièces-à-main dentaires comportant un ajutage d'air, un ajutage de fluide refroidisseur et un moteur entratné par un fluide monté sur la tête de travail, chacun comportant un conduit adducteur séparé, ce dispositif de commande comprenant un équipement réagissant à la pression pour influer sur le débit d1é- coulement dans chaque conduit adducteur, des valves étant prévues pour amorcer l'écoulement à travers chaque conduit adducteur à un moment différent. Un autre but encore de l'invention est de créer un dispositif de commande pour pièces-à-main dentaires comprenant une chambre fermée & paroi souple fixée au sol entourant le fauteuil du dentiste de façon que des pressions latérales ou descendantes ou des combinaisons de ces pressions exercées xi'importe quel endroit sur la surface externe de la chambre à paroi souple règlent le débit d'écoulement à travers les conduits adducteurs desservant la pièce- & main dentaire. Un autre but encore de l'invention est de créer un dispositif de commande comportant les caractéristiques sus-dites et capable d'être commandé par les gestes de routine naturels impliquant le fléchissement des muscles de la main ou du pied quelle que soit la position des mains ou des pieds du dentiste, ce but étant également obtenu en supprimant la nécessité pour lui de familiariser ses pieds et (ou) ses mains avec un emplacement arbitraire non naturel ou de les placer de façon à commander effectivement et efficacement les conduits adducteurs desservant la tête de travail. Un autre but de l'invention qui est un corollaire du précédent est de créer une commande continue par les pieds et (ou) par les mains sur les conduits adducteurs sans modifier gravement les positions des mains ou des pieds dans une tête de travail fonctionnant autrement. Un autre but encore de l'invention est de créer un dispositif de commande ayant les caractéristiques sus-indiquées qui soit peu et coûteux à fabriquer/à installer, aisément adaptable à n'importe quelle piècea-main dentaire ou tête de travail classique actionnée par les mains ou de façon analogue et qui fonctionne de façon peu coûteuse et sans subir de perturbation de marche. Dtautres buts, caractéristiques et avantages de l'invention découlent de la suite de cette description qui se lit en regard des dessins annexés dans lesquels : La fig. l est une vue schématique d'une première réalisation d'un dispositif de commande hydraulique associé avec une pièce-àmain dentaire pourvue d'un moteur entraîné par un fluide, certaines parties étant supposées arrachées ou dessinées en coupe. La fig. 2 est une vue en élévation d'extrémité d'une partie du dispositif que montre la fig.1. La fig. 3 est une vue en coupe transversale par la ligne 3-3 en fig.1. La fig. 4 sprésente en perspective une autre réalisation du dispositif que prévoit l'invention ne comportant aucun élément électrique, un ajutage à air étant alimenté directement à partir d'un conduit adducteur grâce un moteur entratné par un fluide, un ajutage de projection d'un fluide refroidisseur étant prévu et alimenté par un conduit adducteur séparé. La fig. 5 est une vue en coupe partielle d'une partie de la réalisation que montre la fig.4. La fxig. 6 est une vue d'une variante de ce que montre la fig.5. La fig. 7 est une vue en coupe transversale par la ligne 7-7 en fig.4. La fig. 8 représente une autre réalisation possible du dispositif de commande en question comportant des conduits adducteurs séparés desservant un moteur actionné par un fluide, un ajutage à air et un ajutage à fluide refroidisseur. La fig. 9 est une vue en coupe d'une valve utilisable avec la réalisation que montre la fig.8. La fig. 10 montre une variante de la: valve visible dans la fig.9. La fig. Il est une vue partiellement schématique d'un mode de réalisation du dispositif en question comportant une chambre A paroi souple actionnée par le pied et associée avec plusieurs pièces-à-main dentaires. De façon générale, le dispositif de commande hydraulique dont il est question ici comporte un outil pourvu d'une tête de travail 3 capable d'exécuter un certain nombre d'opérations. Des conduits adducteurs 4 sont prévus pour amener diverses matières fluides ou liquides, un courant électrique ou de lténergie-analogue à la tête de travail, le tout suivant la nature particulière de l'outil en question et la structure de la tête de travail. Le fonctionnement de la tête de travail 3 est le résultat direct de l'écoulement instantané se produisant à travers les conduits adducteurs 4. I1 en résulte qu'une commande spécifique des conduits adducteurs se traduit en définitive par une commande de la tête de travail elle même.A cet égard, l'invention permet & à opérateur de l'outil tel qutune pièce- & main de dentiste, d'utiliser un système de commande hydraulique perfectionné pour faire agir cet outil en prévoyant à la fois une chambre 5 à paroi souple actionnée par la main et une chambre 6 à paroi souple actionnée au pied (Fig.ll). L'équipement réagissant à la pression qui est désigné dans son ensemble par 7 est étudié pour commander le débit d'écoulemeat à travers les conduits adducteurs. Pour transférer effectivement tout effort-d'act tionnement de une ou 1'autre chambre 5 ou 6 å paroi souple, le dispositif comprend des conduits reliant ces chambres avec ltéqui- pement réagissant à la pression. On conçoit que, dans ces conditions, ltopérateur de outil auquel est incorporée l'invention peut effectivement, et avec la précision requise commander le fonctionnement de la tête de travail 3 par manipulation de la chambre à paroi souple actionnée à la main 5 et (ou) par une expansion ou dilatation semblable de la chambre 6 à paroi souple actionnée au pied, le tout comme décrit en détail ci-après. Si lton examine en particulier les fig. 1 à 3, on y voit représentée une réalisation particulière de l'invention intéressant un outil à commande manuelle entratné par un fluide tel qutune pièce- & main de dentiste du type comportant un moteur à turbine pneumatique d'entratnement 8 monté sur le corps de la pièce-à-main dentaire pour entraîner un foret ou une fraise. L'air qui fait fonctionner la turbine arrive sous pression à travers un conduit adducteur tel qu'un tube ployable 9 à partir d'une source d'air lO. Ce tube ployable 9 s'détend depuis le moteur 3 d'entrainement de la turbine solidaire de la tête de travail 3 en passant à travers le corps de la pièce- & main et à travers un couvercle ployable 11 pour s1 étendre jusqu'à la source d'air 10. En série avec le tube ployable 9 se trouve unevalve 12 qui est capable d'arrêter l'arri vée de l'air à la turbine ou d'étrangler l'écoulement de l'air å travers celle-ci, en réglant par là même la vitesse du moteur d'entraînement 3 à turbine pneumatique. La valve 12 peut, dans cette réalisation qui est indiquée à titre d'exemple, être actionnée au moyen de l'un quelconque de plusieurs types de dispositifs A solénoïde ou à commande électrique qui s'ouvrent et se ferment en fonction de son alimentation en courant & elle. La réalisation illustrée montre une valve actionnée par un slénoide commandé pas à pas suivant la tension qui lui est appliquée. Une batterie 14 ou une autre source de courant est montée en série avec un diviseur de tension 16 et un solénoïde 18 associé avec la valve 12.Chacune d'un certain nombre de résistances 19 montées en série dans le diviseur de tension 16 colpor- te, connecté à chacune de ses extrémités un équipement 20 servant & établir une connexion électrique avec l'intérieur d'un alésage tubulaire 22 ménagé dans un corps 23. Cet alésage 22 est en commu- nication avec un réservoir 25 rempli partiellement de mercure 24 ou d'un autre fluide électriquement conducteur. Au-dessus du mercure qui se trouve dans le réservoir 25 se trouve une certaine quantité d'eau 26 ou d'un autre fluide, de préférence un fluide sensiblement incompressible, qui remplit un tube ployable 27 relié par l'une de ses extrémités au réservoir 25. L'autre extrémité du tube 27 rempli d'eau passe à travers un carter 29 solidaire de l'outil à commande manuelle et se termine à l'intérieur de la chambre 5 à paroi souple actionnée à la main par exemple par une chambre annulaire fermée 30. Cette chambre 30 comprend, de préférence, un manchon tubulaire 32 flexible et élastique vers l'extérieur qui est coaxial à l'axe formant la ligne centrale de la pièce-à-main dentaire et prend appui invariablement autour du périmètre de chacune de ses extrémités respectivement jusqu'à la surface externe du carter 29 de la pièee-à-main et d'un collier avant 33.Le noyau de la chambre 30 est formé par un tube rigide 34 passant longitudinalement à travers le centre du corps de la pièce dentaire annulaire et dans lequel passe l'air qui fournit lténergie assurant l'actionnement du moteur d'entratnement 8 à tur- bine pneumatique. Au cours du fonctionnement, la pression appliquée au manchon tubulaire flexible constitué, de préférence, par une matière plastique molle ou par du caoutchouc ou un succédanéjdéplace l'eau depuis la chambre 30 et agit de telle sorte qu'une augmentation immédiate de la pression hydraulique se produit dans le réservoir 25 qui augmente à son tour la pression pesant sur le mercure 24, de façon à assurer sa montée dans l'alésage tubulaire 22 de la même manière que ceci a lieu dans un thermomètre, Au fur et & mesure que le mercure 24 s'élève dans l'alésage 22, il vient en contact avec I'équipement 20 de connexion électrique, les résistances 19 étant successivement débranchées, ce qui se traduit par une tension plus élevée appliquée en travers des bornes du solénoïde 18.Une diminution de la pression exercée aux doigts sur le manchon tubulaire re 32 réalise un effet opposé par suite du retour du mercure 24 à partir de l'alésage tubulaire 22. On conçoit que la construction qui vient d'être décrite constitue un équipement réagissant à la pression servant à commander le moteur actionné par un fluide et que cet équipement est sensible à la manipulation d'une partie quelconque de la chambre à paroi souple 5 actionnée par la main enroulée autour du corps de la pièce-à- main dentaire. Afin de régler la sensibilité du dispositif représenté à titre d'exemple dans les fig. 1 à 3, il est prévu un piston plongeur mobile 40 coulissant à l'intérieur d'un tube calibré 42. Ce tube 42 fait partie intégrante d'un corps 43 qui sert de logement au réservoir 25; l'intérieur de ce tube est en communication avec ce réservoir. Diverses positions du piston plongeur 40 dans le tube 42 font varier la pression air d'air à l'intérieur du réservoir 25, ce qui modifie le degré de la pression d'eau qui doit être exercée sur le mercure 24 pour obliger celui-ci à s'élever dans l'alésage tubulaire 22. Dans la description d'autres modes de réalisation de l'inven tion, les mêmes numéros de référence sont utilisés pour désigner les parties qui correspondent sensiblement à celles qui sont visibles dans les fig. 1, 2 et 3. Si lton examine maintenant les fig. 4, 5 et 7, on y trouve représentée une piNce-à-sain dentaire comportant à son extrémité avant une tête de travail 3 qui porte un moteur actionné par un fluide tel qu'un moteur 8 à turbine pneumatique, un ajutage pour fluide refroidisseur 47 et un ajutage à air 49. L'invention est particulièrement utilisable avec une piAce-à-main dentaire de type classique. Le corps de cette dernière telle qu'elle est représentée est semblable à celui que montrent les fig. l à 3; il comporte une enveloppe en métal cylindrique allongée qui comporte le carter 29 & son extrémité arrière et le collier avant 33 qui porte le moteur 8 de la turbine à air.Entre le carter 29 et le col 33, le corps de la pièce- & main va en diminuant de section pour former les limites externe et interne de la chambre 5 à paroi souple actionnée à la main, la limite extérieure étant définie par le manchon flexible 32. Toute partie du corps de la piece-à-nain peut servir de poi gonze que le dentiste peut enserrer dans ses mains tout en mettant en place la tête de travail 3 dans la bouche du patient. Ainsi, le carter 29 et le col 33 peuvent être considErs comme formant les poignées, la chambre 5 & paroi souple actionné à la main étant disposée entre oes poignes et permettant un accus aisé pour la main et les doigts du dentiste enserrant les poignes en question. Toutefois, étant donné que la main du dentiste peuschevaucher la partie tubulaire rigide 34 du corps pendant le fonctionnement de la tête de travail, le carter 29, le tube rigide 34 et le col 33 peuvent être considérés comme constituant une simple poignée ou manette, la chambre annulaire étant placée sur cette manette dont elle fait partie. Dans l'un et l'autre cas, on conçoit, comme le comprendront les praticiens, que quelle que soit le travail en cours d'exEcution et la position de la main sur le corps de la piêce- & main, que la chambre à paroi souple 5 est aisément accessible en vue d'une manipulation sans rupture, retard ou gêne de la mise en position de la tête de travail 3 dans la bouche du patient. Bien entendu, des chambres à paroi souple actionnées & la main peuvent être étudiées selon n1 importe quelles dimensions ou forme et venir occuper une position directement sur une poignée d'un outil quelconque, le tout étant conforme & à esprit de l'invention. De plus, les restrictions au point de vue dimensions, formes et emplacements seraient sensiblement moins rigoureuses pour un outil dans lequel la poignée serait éloignée que pour celle où la poignée fait corps avec la tête de travail 3. Dans la réalisation particulière que montrent les fig. 4, 5 et 7, et de même d'ailleurs que dans la première construction représentée dans les fig. 1 à 3 ces deux constructions représentant un outil à main pourvu d'une tête de travail et d'une poignée solidaire du même corps, il est préférable d'entourer complètement une partie du corps et les conduits adducteurs qui y sont ménagés avec la chambre annulaire 30.On constate, en effet, qu'une chambre annulaire ayant une longueur approximativement égale à 5 cm ménage une surface suffisante pour permettre une manipulation convenable pendant le fonctionnement de la pièce-à-main. Ceci permet aux doigts ou A la main du dentiste de demeurer en contact presque constant avec le manchon flexible 32 de la chambre annulaire 30, de sorte qu'il est inutile dans la plupart des cas de remettre en place la main pour manipuler la chambre A paroi souple 5 et de commander les conduits adducteurs 4. On constate également, en effet, quten prévoyant un diamètre externe du manchon 32 sensiblement égal au diamètre externe des parties adjacentes du carter 29 et de son collier 33, le mouvement des doigts et de la main du dentiste au cours de ces manipulations de la pièce-à-main sont facilitées. Même si le diamètre externe de la chambre 5 à paroi souple est par conséquent déterminé par le diamètre externe de la poignée particulière en cours d'usage (environ 12,5 mm) on peut vérifier qutune chambre annulaire 30 ayant une distance entre le manchon 32 et le tube égale à environ 6 mm comme figuré en 51 est suffisamment grande pour ménager une notable différence de volume entre une position d'expansion normale et une position de contraction manuelle. Tous les conduits adducteurs 4 desservant la tête de travail 3 passent à l'intérieur du tube rigide 34 qui agit comme noyau de la chambre annulaire 30. Ainsi, (comme le montrent les fig. 4 et 7), le tube à air 9 traverse le couvercle 11, le carter 29, le tube rigide 34 et le collier 33 pour desservir le moteur à turbine à air 8. Dans cet exemple, l'air alimentant l'ajutage 49 passe à travers un tube 53 relié en 55 au tube de la turbine à air 9 à l'intérieur du collier 33. Ainsi, l'air commence à autre refoulé hors de l'aju- tage 49 en même temps que le moteur å turbine pneumatique 8 commence à tourner.Les deux éléments exerçant une aspiration à partir du meme conduit adducteur commun. Un tube ployable séparé 57 est prévu pour l'acheminement du fluide refroidisseur; il passe à travers le couvercle ll, le carter 29, le tube rigide 34 et le collier 33. Le tube du fluide refroidisseur 57 et le tube à air 53 émergent par rapport å la face inférieure du collier 33 et passent à travers une agrafe de montage de type classique 59 pour gagner leurs ajutages respectifs 47,49. I1 résulte de la construction qui vient d'être décrite que les conduits adducteurs 4 alimentant la tête de travail 3 ne gênent pas la manipulation de la chambre annulaire 30. Ce résultat est obtenu en prévoyant que cette chambre 30 recouvre ou chevauche au moins partiellement les conduits adducteurs 4, ce qui permet à la main ou aux doigts de l'opérateur de venir en contact direct avec le manchon flexible 32.Selon la réalisation 6 adopter de préférence, on peut constater en effet à ltexamen de la réalisation à préférer, que la surface de manipulation définie par le manchon flexible 32 est portée a +aximus en prévoyant un tube rigide 34 qui sert de logement à la totalité des conduits adducteurs 4 alimentant la tête de travail 3, de sorte que la chambre annulaire 30 se trouve complatement au-dessus des conduits en question dans toutes les directions.Ainsi, et comme le montre plus clairement la fig.7, lsé- coulement d'air vers le moteur 8 à turbine pneumatique et l'alésage à air 49 traversant le tube 9 et l'écoulement du fluide refroidisseur par l'ajutage 27 à travers le tube 57, ainsi que l'ecoulement des gaz d'échappement du moteur pour revenir à travers l'espace inoccupé 61 (Fig.7) dans le tube rigide 34 jusqu'a un orifice d'échappement 63 se produisent tous sans gêner la manipulation de la chambre 5 à paroi souple actionnée à la main. Une particularité importante de l'invention réside dans la présence d'une surface d'actionnement qui est sensible à la pression ou force manuelle exercée dans une direction quelconque. En fait, la chambre S à paroi souple actionnée à ma main convient particulièrement bien ici, étant donné qu'elle est étudiée enparticulier grâce à sa configuration annulaire allongée de manière à être sensible à la force ou pression manuelle exercée dans une direction quelconque sur le manchon 32. En d'autres termes, en utilisant un fluide sensiblement incompressible tel que 1'eau comme fluide hydraulique à l'intérieur de la chambre annulaire fermée 30, toute force externe dirigée contre cette chambre provoque sa contraction, ce qui augmente immédiatement la pression qui règne dedans. A cet égard, on remarquera que la chambre annulaire 30 constitue un compartiment clos pourvu d'un seul orifice 65 placé dans sa plaque terminale arrière et qui communique par le tube 27 avec une chambre dilatable représentée ici à titre dtexemple sous la forme d'un soufflet 71 (voir la fig.5). L'extrémité fixe 73 de ce soufflet 71 est convenablement montée sur une console de type ordinaire 75 et l'extrémité mobile 77 de ce soufflet 71 est accouplée mécaniquement par l'intermédiaire d'un levier 79 â un axe 81 d'un tiroir 83 & -écoulement variable tel qu'un tiroir de type "Meade Microline". Il en résulte que toute force accrue appliquée extérieurement sur le manchon flexible 32 de la chambre annulaire 30, indépendamment de sa direction ou de son point d'application est immôdiatement propagée sous la forme d'une pression accrue par l'intermédiaire du fluide hydraulique jusqu'au soufflet 71 qui, lors de sa dilatation, ouvre dans une mesure proportionnelle le tiroir 83. Comme indiqué ci-après, ce tiroir 83 ou ses variantes (Fig.9,o) règle directement ou indirectement ltécoulement à travers chacun des conduits adducteurs 4 et plus particulièrement 11 écoulement vers le moteur d'entrainement 8 å turbine pneumatique, l'ajutage de fluide refroidisseur 47 et l'ajutage d'air 49. On conçoit que le facteur de proportionnalité du dispositif doit être variable afin qu'une contractiomanuelle predéterminée de la chambre 5 à paroi souple actionnée à la main provoque une ouverture correspondante désirée du tiroir 83. Selon la réalisation représentée, cette variation pourrait d'ailleurs être obtenue gracie à un appareil hydraulique de type classique 84 servant à régler la quantité de fluide qui pénètre et à éliminer l'air hors du système.En outre, la variation est effectuée grâce au montage à pivotement de ltextrémité 85 du levier 79 sur le tiroir 83 et par l'accouplement de l'extrémité mobile 77 du soufflet 71 à l'autre extrémité 87 du levier, et aussi en disposant l'axe 81 de manière qu'il vienne en contact avec le levier en un point situé entre ses extrémités, afin de donner au facteur de proportionnalité entre le soufflet 71 et le tiroir 83 une valeur de moins d'une unité. Bien entendu, une simple relation de 1:1 est obtenue quand l'extrémité mobile 77 et l'axe 81 se trouvent à la même distance du pivot, tandis qu'un facteur de proportionnalité supérieur à l'unité est obtenu lorsqu'on place l'extrémité mobile 77 entre l'axe 81 et le pivot.Dans un dispositif donné quelconque conforme à l'invention, l'augmentation du facteur de proportionnalité augmente les aptitudes de fonctionnement de la chambre particulière à paroi plane qui est utilisée ici. Au contraire, la diminution du facteur de proportionnalité améliore les capacités de précision de la chambre & paroi souple. I1 est évident qu'en faisant varier les dimensions et (ou) la forme de tous les éléments ou de certains d'entre eux, ( & savoir la chambre à paroi souple 5, le soufflet 71, le levier 79 et le tiroir 83), il est possible de réaliser des conditions optimales en ce qui concerne l'échelle d'action et la précision d'un outil quelconque, ce qui augmente ainsi les capacités et l'adaptabilité de la piNce-A-main selon l'invention. Le tiroir 83 reçoit le fluide qui peut être de l'air comprimé, de la source d'air 10 à travers un raccord avec orifice d'adsission 39 qui dessert ce tiroir et distribue l'air provenant de la chambre à travers l'orifice de sortie 91 selon un débit qui est proportionnel au déplacement de l'axe 81. Dans le dispositif représenté, l'air est fourni à une pression d'environ 2,1 kg/cm et distribué jusqu'à à une pression allant / 4,2 kg/cm. L'air fourni A partir de l'orifice de sortie 91 au moteur dsentraSnement 8 & turbine pneumatique passe à travers une valve d'étranglerent 93 qui empêche toute pression d'air nuisible qui pourrait endommager le moteur particulier qui est utilisé ici. Dans cette réalisation, la valve d'étranglement 93 est réglée sur une pression maximale représentant environ 2,4 kg/cm et cofluniquant par un raccord avec le tube ployable 9 qui est relié à l'ajutage à air 49 et au moteur 8. L'air est également fourni à partir de orifice de sortie 91 en passant par un tube de raccordement 97 jusqu'à une valve d'ouverture et de fermeture 99 réglant l'écoulement du fluide refroidisseur à partir d'une source 101 à travers le tube ployable 57 jusqu'à l'ajutage 47 de jaillissement du fluide refroidisseur.Dans des conditions de fonctionnement normal, il est désirable que le fluide refroidisseur commence à s'écouler à peu près au moment où règne une pression d'air suffisante (0,21 à 0,35 kg/cm) pour mettre en marche le moteur 8 à turbine pneumatique. I1 en résulte que la valve 99 est étudiée pour s'ouvrir quand la pression d'air dans le kg/cm2 tube 97 atteint 0,21 & 0,35 , ce qui permet à l'eau et à l'air d'être refoulés simultanément par les ajutages 47,49 pour former un brouillard de refroidissement sur la surface de travail en même temps que le moteur 8 à turbine pneumatique commence à entraîner en rotation la fraise ou outil analogue contre la surface de travail telle qu'une dent du patient. Au cours du fonctionnement effectif, le tiroir 83 étant sollicité vers une position normalement fermée, on conçoit à la lecture de la description qui précède, que la force manuelle exercée dans une direction quelconque sur le manchon flexible 32 diminue le volume de la chambre annulaire 30 et refoule le fluide hydraulique à travers le tube 27 jusque dans le soufflet 71. La dilatation résultante du soufflet 71 ouvre partiellement le tiroir 83 pour assurer une commande variable du débit d'écoulement d'air à tra- vers le canal adducteur jusqu'au moteur 8 à turbine pneumatique et vers l'ajutage d'air 49 et la commande indépendante d'établissement ou de coupure de l'écoulement du fluide refroidisseur à travers le conduit adducteur jusqutà ajutage 47 de jaillissement de ce fluide refroidisseur. I1 est évident que sans s'écarter de l'esprit de l'invention, on peut prévoir une commande indépendante semblable sur un certain nombre de valves d'établissement et d'arrêt pour commander l'écou- lement d'autres fluides à travers des conduits adducteurs séparés. De plus, en prévoyant une valve & écoulement variable pour rempla- cer la valve d'établissement ou de coupure 99, il est également possible de réaliser une commande indépendante du débit d'écoulement du fluide refroidisseur ou agent analogue fourni & la tête de travail par un conduit adducteur séparé. Dans de nombreux exemples, il est désirable d'amorcer l'écou- lement de l'air ou fluide analogue à travers un conduit adducteur avant qu'un écoulement semblable ne soit amorcé dans un second conduit adducteur. Dans la réalisation représentée, il est souvent désirable d'avoir la possibilité de disposer d'un petit écoulement d'air refoulé & travers l'ajutage 49 afin d'éliminer tous les dé- bris d'objets étrangers qui se trouvent sur la surface de travail de la dent du patient avant de mettre en marche le moteur 8 à turbine pneumatique ou d'expulser tout fluide de refroidissement à partir de l'ajutage 47.A cet égard, la fig. 8 montre en coupe transversale une partie du corps d'une pièce-à-maiddentaire qui comporte un tube ployable séparé 103 passant à travers le corps da pièce- & main et l'intérieur du tube rigide 34 jusqu'au collier 33 où il est relié par l'intermédiaire du tube adducteur 53 avec l'ajutage à air 49. Dans les fig. 9 et 10 on voit dans chaque cas une variante de la valve qui peut être utilise pour remplacer le tiroir classique 83 afin d'assurer ce petit écoulement initial d'air à travers le tube 103. C'est ainsi, par exemple, que dans la fig. 9, l'extrémité mobile 77 du soufflet 71 vient en contact avec la partie supérieure dtun arbre de valve qui est sollicité vers une position relevée normalement fermée par un ressort 107. Cet arbre pénètre dans un cylindre 109 et porte une tête de tiroir comportant des bouchons inférieur et supérieur 111 et 113 dimensionnés de manière à ssadap- ter étroitement à l'intérieur du cylindre et à délimiter entre eux un compartiment étanche 114. Ces bouchons 111,113 sont séparés par une tige de dérivation 115 mesurant un diamètre sensiblement inférieur à celui du cylindre.Dans sa position normalement fermée, la tête du tiroir est à l'état relevé de façon que l'air soit fourni par un raccord ê l'orifice d'admission 117 au compartiment 114 mais soit empêché par le bouchon inférieur 111 de s'échapper hors du compartiment 114 pour gagner ulforirice de sortie 119 de la paroi du cylindre 109 à un niveau inférieur à l'orifice d'admission 117. Lors d'une manipulation graduelle de la chambre 5 à paroi souple actionnée à la main, le soufflet 71 se dilate, de sorte que son extrémité mobile 77 abaisse l'arbre jusqu'à ce que le bouchon inférieur 111 passe finalement au-dessous de l'orifice de sortie 119, en permettant par là même à l'air de gagner le compartiment 114 en contournant la tige de dérivation 115 et de traverser l'orifice de sortie 119. L'orifice-de sortie 121 du moteur se trouve à un niveau encore plus bas et demeure fermé par le bouchon inférieur 111.Lors d'une manipulation et d'une contraction ultérieures de la chambre 5 à paroi souple actionnée à la main, l'arbre est abaissé encore davantage, de sorte que le bouchon inférieur 111 expose partiellement l'orifice de sortie 121 du moteur pour permettre à une certaine quantité d'air de s'écouler vers le moteur 8 à turbine pneumatique tandis que le plein écoulement est maintenu à travers l'orifice de sortie 119 jusqu'à l'ajutage d'air 49. A partir de ce moment, une contraction plus accentuée de la chambre 5 assure une augmentation proportionnelle de la partie exposée de l'orifice de sortie 121 du moteur et de l'écoulement d'air à travers lui semblable à l'action du tiroir 83. La tige à dérivation 115 est assez longue pour que le bouchon supérieur 113 n'atteigne jamais une position voisine de l'un quelconque des trois orifices. Dans la réalisation que montre la fig. 10, le cylindre 109 comporte une partie supérieure 123 et une partie inférieure 125 de plus grand diamètre. L'arbre de la valve comprend la tête usuelle du tiroir délimitant le compartiment fermé 114 mais supporte également un bouchon fuselé 127 solidaire de l'extrémité inférieure d'un second conduit de dérivation ou de contournement 129 de façon que quand la valve se trouve dans sa position normalement fermée, ce bouchon fuselé 127 s'adapte contre 1 onction entre les deux parties de différentes dimensions 123,125 du cylindre pour délimiter un compartiment étanche 132 51 opposant à toute entrée d'air fournie à la partie inférieure 125 par le raccord d'admission 131. Lors d'une dépression initiale de l'arbre, le bouchon fuselé 127 est déplacé vers le bas, ce qui fait cesser l'étanchéité du joint et permet à l'air de gagner le compartiment 132, par la deuxième tige de dérivation 129 et de sortir à travers un orifice d'échappement 133 prévu dans la paroi du cylindre adjacent. Le bouchon inférieur 111 empêche toute quantité d'air de refluer à travers un canal d'admission auxiliaire 135 dans le compartiment 114 dans la partie supérieure 123 du cylindre 109.Toutefois, lors d'un abaissement plus accentué de l'arbre, le bouchon inférieur 111 commence w exposer le canal d'admission auxiliaire 135 et un orifice d'échappenent 137 du moteur placé au même niveau dans la paroi du cylindre, ce qui amorce l'écoulement de l'air jusqu'au moteur 8 à turbine pneumatique selon un débit proportionnel à la contraction de la chambre 5 à paroi souple. On conçoit que bien que les constructions particulières de valves que montrent les fig. 9 et 10 conviennent particulièrement bien pour l'amorçage du fonctionnement de l'ajutage à air 49 en avant et indépendamment de l'ajutage 47 de jaillissement du fluide refroidisseur et du moteur 8 à turbine pneumatique, l'invention englobe n'importe quel dispositif distributeur assurant une commande d'écoulement variable avec possibilité d'établissement ou de coupure du circuit vers chaque conduit adducteur séparé indé pendamment l'un de l'autre et proportionnellement à la manipula- tion d'une chambre à paroi souple.Dans des réalisations exemplaires ici représentée, cetteadaptabilité est rendu possible en faisant varier les dimensions, les formes et les espacements relatifs du cylindre et de ses orifices d'entrée et de sortie et des bouchons ainsi que des tiges de dérivation prévues sur l'arbre de la valve. Dans chacun des exemples sus-décrits, le compartiment dilatable du système hydraulique est identifié par le soufflet 71. Mais bien entendu, l'invention n'est pas limitée å cette réalisation particulière. C'est ainsi, par exemple, que dans la variante que montre la fig. 6, la chambre dilatable fermée comprend un organe cylindrique externe 139 sont à poste fixe sur une console 141 et communiquant par son extrémité supérieure avec le tube 27. Un piston mobile 143 est dimensionné de manière & à adapter étroite- ment dans l'extrémité inférieure du cylindre 139.Toute force ou pression accrue exercée sur la chambre S à paroi souple actionnée & la main provoque une entrée de fluide dans le compartiment étanche,-ce qui imprime une certaine impulsion à la tige 144 du piston 143 contre le levier 79 pour abaisser l'axe 81 qui ouvre une valve de commande telle que 83. Le degré d'ouverture est proportionnel à la force exercée sur la chambre à paroi souple comme précédemment décrit. Une particularité importante de l'invention est de prévoir une chambre à paroi souple 6 actionnée au pied qui est utilisable simultanément ou interchangeablement avec la chambre 5 à paroi souple actionnée à la main. A cet égard et comme le montre la ìg. 11, une chambre à paroi souple 6 actionnée au pied affectant la forme d'une chambre tubulaire allongée 145 est représentée sur le sol autour de la base d'un fauteuil de dentiste 147 à proximité de la surface foulée par les pieds du dentiste, quel se tienne en position assise ou debout. La forme et la configuration particulières du tube ainsi que ltenvironnement du fauteuil du dentiste qui sont représentés sont d'ailleurs simplement illustratifs. I1 est évident, en effet, que comme pour la chambre 5 à paroi souple actionnée à la main, la chambre à paroi souple 6 actionnée au pied est utilisable en vue de son emploi avec un outil quelconque.Il s'ensuit qutil doit être entendu que toute la description sus-mentionnée concernant la fonction, les aptitudes et les variations d'une chambre à paroi souple actionnée à la main sont applicables ici et n'ont pas besoin d'être répétés. I1 est évident au surplus que les facteurs critiques à considérer dans la conception, les dimensions, la forme et la configuration d'une chambre 6 à paroi souple actionnée au pied sont la surface foulée par les pieds de ltopérateur, la position des pieds qui est nécessaire pour effectuer les opérations requises à l'aide de l'outil (autres que la commande des conduits adducteurs desservant la tête de travail), la disponibilité des deux pieds, que lsopératiur soit assis ou debout, et les paramètres analogues. On notera cependant que, suivant le mode de réalisation préféré, la chambre tubulaire 145 comporte une partie supérieure flexible 149 et des surfaces latérales 151 pour itengagement par le pied de ltopérateur qui peut être un dentiste. Ainsi, une augmentation de la pression hydraulique régnant dans la chambre tubulaire 145 se traduit par une force externe exercée dans une direction quel conque sur la surface d'actionnement notable comprise par la par- tie supérieure 149 et les surfaces latérales 151 de la chambre tubulaire 145.Bien entendu, de même qu'avec la chambre à paroi souple 5 actionnée à la main, la sollicitation élastique ou toute autre restriction pesant sur la chambre dilatable du système hydrau lique doit être inférieure à la force de seuil requise pour dilater la matière flexible telle qutune matière plastique molle, le caoutchouc ou une matière équivalente constituant la chambre tubulaire 145. Autrement, l'augmentation de la pression hydraulique ne ferait que changer la forme de la chambre tubulaire 145. Cette chambre peut être reliée au plancher par n'importe quel raccord classique tel que des agrafes 152.Une extrémité de la chambre 6 & BR communique par l'intermédiaire d'un tuyau 153 avec l'équipement 7 réagissant à la pression pour commander les conduits adducteurs 4 et simultanément la chambre à paroi souple 5 actionnée à la main, cette communication pouvant d'ailleurs être effectuée grâce à un raccord avec le tube 27 comme figuré en 154 (voir également la fig.4). Lorsque l'installation comporte un certain nombre de têtes de travail, notamment quand le dentiste dispese de deux ou trois pièces-à-main 155, l'invention permet au dentiste ou plus généralement à l'opérateur de 11 outil d'utiliser la chambre 6 à paroi souple actionnée au pied pour chaque tête de travail. Plus spéci fiquement, chaque pièce-à-main 135 est munie de son propre équipement réagissant & la pression représenté schématiquement par 157 de telle sorte que la manipulation de la chambre 5 à paroi souple actionnée à la main sur la piêce- & main actionne le dispositif réagissant à la pression associé avec cet ensemble pour commander des conduits adducteurs.Quand une pièce- & main 155 n'est pas utilisée, elle est rangée amoviblement & l'endroit approprié sur un support 159 porté par des bras de support convenables 161. Des éléments encochés 163 sont prévus pour l'engagement du carter 29 de chaque piNce-à-main 155,,chacun de ces éléments étant monté au-dessus et accouplé à une valve conjuguée 155 d'établissement ou de coupure du circuit reliant le tube 153 à l'équipement approprié réagissant à la pression 157. Le poids de la pièce- & main 155 engagée dans son élément encoché 163 sert à fermer la valve conjuguée 165 et fait cesser la liaison entre la chambre tubulaire 145 et l'équipement 157 réagissant à la pression qui est associé avec cette pièce- & main particulière. I1 serait possible, bien entendu, d'employer un seul équipement 157 réagissant à la pression relié par l'intermédiaire de plusieurs valves telles que 165 afin que le poids de la pièce-àmain 155 actionne sa valve associée pour isoler les conduits adducteurs desservant cette tête de travail particulière.Dans ltune ou l'autre de ces dispositions, il est possible que l'qui pement de valve empêche temporairement la commande des conduits adducteurs d'une pièce- & main ou outil de travail qui ntest pas en fonctionnement. La construction décrite dans ce qui précède constitue ainsi un moyen de commander indépendamment ltune quelconque de plusieurs têtes de travail par une seule chambre 6 à paroi souple actionnée au pied sans devoir recourir à des dispositifs de commutation électriques coûteux et compliqués comme ceux qui appartiennent å la technique antérieure; elle permet également de régler l'une quelconque des têtes de travail en faisant fonctionner parallèlement ou alternativement une chambre à paroi souple actionnée au pied et une chambre analogue actionnée à la main. Les détails de réalisation peuvent être modifiés, de diverses manières, sans s'écarter de l'invention, dans le domaine des équivalences techniques. REVENDICATIONS 1.- Dispositif de commande hydraulique pour outils, en particulier pour pièces- & main dentaires, caractérisé en ce qu'il conprend une tête de travail, un canal adducteur relié à cette tête, un équipement réagissant à la pression pour commander ce canal adducteur, une poignée permettant d'enserrer manuellement la tête de travail pendant son fonctionnement, une chambre à paroi souple actionnée à la main prévue sur cette poignée et un premier conduit reliant cette chambre A cet équipement réagissant à la pression de façon que la manipulation de cette chambre commande le conduit adducteur. 2.- Dispositif de commande hydraulique suivant la revendication 1, caractérisé en ce qutil comprend une chambre à paroi souple actionnée au pied et un second conduit communiquant avec cette chambre pour la relier à l'équipement réagissant à la pression. 3.- Dispositif de commande hydraulique suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la tête de travail est solidaire d'une extrémité de la poignée, celle-ci comprenant plusieurs conduits adducteurs reliés A la tête de travail, la chambre actionnée A la main surmontant partiellement les conduits adducteurs, l'équipement réagissant à la pression commandant ces divers conduits adducteurs. 4.- Dispositif de commande hydraulique suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'équipement réagissant à la pression comprend un distributeur ou tiroir relié aux conduits adducteurs pour régler l'écoulement du fluide dans ce conduit, un compartiment dilatable communiquant avec le premier conduit et pourvu d'une extrémité fixe et d'une extrémité mobile et des organes pour accoupler mécaniquement cette extrémité mobile au tiroir. 5.- PiNce-à-main dentaire avec dispositif de commande hydraulique suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qutelle comprend un corps, un moteur entratné par un fluide porté par ce corps, des conduits adducteurs ménagés à l'intérieur de ce corps, une chambre à paroi souple enroulée autour de ce corps et capable d'y amener un fluide, un équipement réagissant à la pression pour commander le moteur et des conduits reliant entre eux la chambre à paroi souple et ltéquipement réagissant à la pression. 6.- Dispositif de commande hydraulique servant à régler le fonctionnement d'un outil tel qu'une pièce-à-main pour dentistes, caractérisé en ce qu'il comprend un distributeur commandant l'arri- vée du fluide à un moteur commandé par un fluide, des organes pour commander ce distributeur et reliés fonctionnellement à lui, une chambre à paroi souple close remplie d'un fluide relativement incompressible et un équipement réagissant aux changements de pression de ce fluide incompressible et relié fonctionnellement aux organes de commande, cet équipement comprenant plusieurs re"sistan- ces électriques montées en série disposées le long d'un trajet tubulaire fermé et un réservoir de mercure communiquant avec ce trajet. 7.- Dispositif de commande hydraulique suivant la revendication 6, caractérisé en ce que les organes de commande comprennent un solénoïde relié à la valve, une source d'énergie électrique et une liaison entre ce solénoTde, la batterie et des résistances en série. 8.- Dispositif de commande hydraulique pour outils tels que pièces-à-main dentaire, caractérisé en ce qutil comprend une tête de travail, un conduit adducteur relié à cette tête, un équipement réagissant à la pression pour commander ltécoulement du fluide dans ce conduit, une chambre A paroi souple renfermant un fluide montée à proximité d'un pied de ltopérateur de l'outil et des conduits reliant cette chambre avec cet équipement, de telle façon que la force appliquée à cette chambre par le pied de l'opérateur la contracte en provoquant une augmentation de la pression du fluide dans cet équipement et commande ainsi l'écoulement du fluide dans le conduit adducteur. 9.- Dispositif de commande hydraulique suivant la revendication 8, caractérisé en ce que la chambre à paroi .souple comprend un organe tubulaire pourvu de surfaces flexibles supérieure et latérales engageables par le pied de l'opérateur, le dispositif comprenant en outre des moyens pour monter cet organe tubulaire sur le sol pour qu'il s'étende le long ou à proximité de la surface foulée par les pieds de l'opérateur. 10.- Dispositif de commande hydraulique suivant la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comprend plusieurs têtes de travail, des supports les maintenant amoviblement quand elles ne sont pas en fonctionnement et un équipement réagissant à la pres sion comprenant des valves empêchant temporairement cet équipement de commander l'écoulement dans le conduit adducteur vers une tête de travail individuelle chaque fois que cette tête est fixée aux supports. il. Outil tel que pièce & main pour dentistes comportant un dispositif de commande hydraulique suivant lune quelconque des revendications précédentes et comprenant une tête de travail, des conduits adducteurs reliés à cette tête, et une poignée permettant d'enserrM'r manuellement ce corps, le dispositif de commande hydraulique étant caractérisé en ce qu'il comprend une chambre à paroi souple prévue sur ce corps et contenant un fluide et placée à & proximité de la poignée, un équipement réagissant à la pression servant A commander l'écoulement du fluide dans ces conduits adducteurs, et d'autres conduits reliant cette chambre à cet équipement de telle sorte que la pression manuelle exercéebontre la paroi de cette chambre soit propagée par l'intermédiaire du fluide à cet équipement, ce qui commande le débit d'écoulement du fluide dans ces conduits adducteurs. 12.- Outil avec dispositif de commande hydraulique suivant la revendication 11, caractérisé en ce que l'équipement réagissant & BR commander lécoule- ment par établissement ou interruption du circuit par un conduit adducteur et une commande d'écoulement variable par un autre conduit adducteur. 13.- Outil tel que pièce- & main dentaire comportant un corps supportant une tête de travail à son extrémité avant, cette tête comprenant un moteur à commande par fluide, un ajutage de jaillissement d'un fluide refroidisseur, et un ajutage de jaillissement d'air, ce corps comprenant des conduits adducteurs reliés à la tête de travail et une poignée ou un organe de préhension pour enserrer manuellement ce corps, cet outil comportant un dispositif de commande hydraulique caractérisé en ce qu'il comprend un anneau creux souple encerclant une partie du corps et des conduits adducteurs renfermant un fluide sensiblement incompressible, un équipement réagissant à la pression permettant de commander ltécoulement du fluide dans les conduits adducteurs, et d'autres conduits pour relier cet anneau creux à cet équipement de façon qu'unie pression manuelle exercée sur cet anneau agisse sur ces conduits adducteurs. 14.- Dispositif suivant la revendication 12, caractérisé en ce que l'équipement réagissant à la pression comprend des valves pour ouvrir le conduit adducteur desservant l'ajutage à air et fermer simultanément les conduits adducteurs desservant le moteur actionné par un fluide ainsi que l'aJutage de jaillissement du fluide refroidisseur. 15. - Dispositif de commande hydraulique suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la chambre à paroi souple actionnée à la main prévue sur organe de préhension constitue une chambre étanche. 16.- Dispositif de commande hydraulique suivant la revendication 8, caractérisé en ce que la chambre à paroi souple constitue une enceinte fermée. 17.- Outil tel que pièce-à-main pour dentistes comportant un corps portant à son extrémité avant une tête de travail et un conduit adducteur relié à cette tête ainsi qu'un organe de préhension permettant d'enserrer manuellement ce corps, cet outil comportant un dispositif de commande hydraulique caractérisé en ce qu'il comprend un anneau souple creux entourant une partie du corps et le conduit adducteur et contenant un fluide, un équipement réagissant à la pression permettant de commander l'écoulement du fluide dans ce conduit et d'autres conduits pour relier cet anneau creux à cet équipement, de façon qu t une pression manuelle exercée sur cet anneau agisse sur le conduit adducteur.