La présente invention concerne des perfectionnements aux longerons destinés à équiper des flancs de châssis de véhicule enjambeur munis de moyens de déplacement en hauteur desdits longerons, en vue d'accouplement de dispositifs de travail introduits sous ces châssis ;de tels longerons étant révélés par le Certificat de première addition au brevet français nO 1.448.089 du 14 Mai 1965. Le Certificat d'addition précité décrit un longeron constitué, principalement, d'un élément sensiblement rectiligne dont l'une, au moins, des extrémités peut être articulée sur l'une des jambes d'un flanc de châssis d'un tracteur enjambeur ; l'autre extrémité étant solidaire d'un bras destiné à être engagé dans des moyens de guidage et de coulissement convenablement aménagés sur l'autre jembe et permettant une disposition surbaissée de cet élément rectiligne en-dessous de la iambe de roue motrice. Ainsi, chaque flanc d'un tel tracteur peut être équipé d'un tel longeron et ce tracteur peut comporter des moyens de déplacement en hauteur desdits longerons pour permettre un accouplement longitudinal en position surbaissée, d'un dispositif de travail relativement long tel qu'une machine de récolte ou une benne de transport tout en assurant un bon entretoisement des jambes avant et arrière de chaque flanc. Mais ce longeron rectiligne ne permet pas diaccoupler des dispositifs de travail dont -l'encombrement transversal est plus grand que la largeur du chas- sis du tracteur (semoirs en lignes, charrues bineuses ...) et qui seraient avantageusement disposés entre les roues avant et arrière de ce tracteur pour la facilité de leur conduite. II en est de même pour les dispositifs destinés à être utilisés, d'une fa çon individuelle, dans des allées interlignes de plantations telles qu'une vigne (outils de labour, broyeur de sarments ...) et qu'il serait également avantageux de disposer entre les roues avant et arrière d'un flanc de tracteur. Il en est, également, demême pour les dispositifs courts ou longs1 destinés à circuler au-dessus de lignes de plantations qui présentent une hauteur moyenne par rapport à la hauteur d'enjambement du véhicule. Par ailleurs, le principe d'accouplement de dispositifs, par tourillonnement tel qu'il est décrit dans le brevet précité, ne permet à des moyens d'accouplement prévus sur les parties voisines de l'articulation, que des dégagements en hauteur, relativement réduits. De plus, ce principe est incompatible à des réglages en hauteur, sans changement d'assiette, du dispositif accouplé. L'invention se propose de remédier à ces inconvénients Elle a pour but essentiel de permettre aussi bien des accouplements à un véhicule enjambeur, du type de ceux décrits dans le brevet précité, que des accouplements d'autres dispositifs tels que ceux mentionnés ci-dessus. Pour cela, elle a pour objet un longeron comportant un élément longitudinal dont les extrémités sont solidaires de moyens destinés à être engagés dans des moyens de guidage, de coulissement et/ou d'articulation convenablement prévus sur deux jambes d'un flanc de châssis d'un véhicule enjambeur ; cet élément pouvant être muni de moyens connus d'accouplement. Selon une caractéristique essentielle de l'invention, la longueur de l'élément longitudinal est appropriée à l'écart ménagé entre les jambes avant et arrière d'un flanc de châssis enjambeur pour être situé, entre lesdites Iambes, en diverses positions surélevées par rapport au niveau des extrémités basses desdites jambes et son extrémité, destinée à être placée en avant de la jambe arrière, est solidaire d'un bras dirigé vers le bas. De la sorte, les dispositifs dont l'encombrement transversal est plus grand que la largeur d'un châssis enjambeur, équipé de tels longerons, ainsi que les dispositifs destinés à des utilisations individuelles dans des allées de plantations, peuvent être accouplés en-dessous de ces éléments longitudinaux de longerons et entre les jambes de flanc. De même, des dispositifs du type d'un plateau de transport peuvent être accouplés en position surélevée en-dessous d'un tel châssis. Une articulation et des moyens de coulissement peuvent être aménagés, respectivement, sur le bras solidaire de l'extrémité arrière de l'élément longitudinal et sur l'extrémité avant de ce dernier pour permettre des tourillonnements d'accouplement, grâce à des moyens de guidage convenablement associés à une jambe de roue avant, Cette articulation et ces moyens de coulissement peuvent, également, être prévus respectivement sur l'extrémité avant de l'élément longitudinal et sur le bras solidaire de son extrémité arrière. Mais ce bras arrière et l'extrémité avant de ce longeron peuvent également être munis, I'un et l'autre, de moyens de coulissement dans des moyens de guidage respectivement aménagés sur la jambe arrière et associés à la jambe avant pour assurer à l'élément longitudinal des déplacements, parallèlement à lui-même, en vue d'accouplements sans changement d'assiette de dispositifs de travail. Dans une variante avantageuse de l'invention, I'extremité avant de ltélément longitudinal est également solidaire d'un autre bras dirigé vers le bas, de sorte que cette variante de longeron se présente sous la forme générale d'une arcade destinée à être disposée entre les jambes avant et arrière d'un châssis enjambeur de véhicule. Enfin, dans une autre variante de l'invention, un autre élément longi- tudinal destiné également à des accouplements est disposé en position surélevée, en arrière de l'élément longitudinal solidaire d'un ou de deux bras et est assemblé au bras arrière, correspondant à une jambe arrière, par une structure formant un "U", appropriée à l'emboitement de la partie basse d'une jambe arrière, notamment d'une jambe de roue motrice. Les bras solidaires de l'élément longitudinal d'arcade peuvent être rectilignes pour permettre des accouplements sans changement d'assiette tels que ceux mentionnés plus haut. Mais on peut, également, prévoir pour ces bras, notamment le bras avant d'arcade, une forme curviligne adaptée à des accouplements par tourillonnement grâce à une articulation prévue sur la partie opposée du longeron. D'ailleurs, pour les variantes de longerons comportant un autre élément longitudinal d'accouplements surélevés, une telle articulation peut être prévue sur un élément constituant un montant de la structure en "U" qui assure l'assem- blage de ces deux éléments longitudinaux surélevés de longerons. De plus, les variantes de longerons comportant une structure en susceptible d'emboiter une jambe arrière et éventuellement un bras avant d'arcade peuvent, en outre, être équipées dans leur partie basse - celle de la structure en "U" et du bras avant - de moyens classiques d'accouplement en vue d'accouplements en position surbaissée, analogues à ceux décrits dans le brevet précité ; l'invention offrant toutefois la possibilité d'effectuer ces accouplements sans changement d'assiette d'un dispositif accouplé. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention se dégageront de la description qui va suivre en regard des dessins annexés lesquels, description et dessins ne sont donnés qu'à titre d'exemple non limitatif. Sur ces dessins, - la figure 1 représente, en coupe verticale et longitudinale, la silhouette d'un tracteur enjambeur équipé d'un longeron conforme à l'invention. - les figures 2 et 3 représentent, respectivement en élévation longitu dinale et en coupe horizontale, une variante du longeron de la figure 1, équipé de bras de montage d'outils. - la figure 4 représente, en élévation longitudinale et en partie arrachée, une autre variante du longeron de ia figure 1. - les figures 5 et 6 représentent, en coupe horizontale à une écheile plus grande, des détails du longeron de la figure 4. - la figure 7 représente, en perspective, un mécanisme applicable à un longeron conforme à l'invention pour assurer des entretoisements transversaux des parties basses d'un châssis enjambeur. Sur la figure 1, on peut voir le flanc de "droite" d'un châssis enjambeur de tracteur constitué, d'une façon classique, d'un longeron id assemblé aux extrémités hautes d'une jambe avant 2d portée par une roue directrice et d'une jambe arrière 3d munie d'une roue motrice. On indiquera que ce flanc est assemblé à un flanc analogue par des traverses "T" montées sur le longeron Id et sur la face arrière de la jambe 3d. Un élément 4d, rectiligne, dont la longueur est plus petite mais de l'ordre de grandeur de celle du longeron id est disposé longitudinalement, en position sensiblement horizontale et en-dessous de ce dernier, entre les jambes 2d, 3d. On précisera que cet élement 4d est tubulaire et qùe sa section transversale est rectangulaire ; sa dimension transversale étant à peu près égale à l'épaisseur de la jambe 3d. Un autre élément profilé 5d, présentant une section en forme de "I", est solidaire par son extrémité haute de l'extrémité avant de l'élément 4d en étant un peu incliné, vers l'avant, par rapport à ce dernier et en s'étendant vers le bas pour former un bras extrême de l'élément longitudinal 4d. On précisera que l'extrémité avant de l'élément 4d est soudée "en bout" sur l'une des ailes du bras 5d et que ce dernier est cintré ; sa face concave étant dirigée vers l'arrière. L'âme de ce profilé se présente, en effet, sous la forme d'un secteur de couronne sensiblement circulaire et est située dans un plan vertical ; ses ailes ayant la forme de parois cylindriques et des rayons de courbure peu différents l'un de l'autre et un peu plus grands que la longueur du longeron supérieur de flanc id. Par ailleurs, un élément tubulaire 6d de section rectangulaire, similaire à l'élément 4d, est disposé parallèlement à la face plate, avant de la jambe 3d, un peu en arrière de la iambe 2d et en-dessous du longeron id ; la partie supé rieure de cet élément 6d étant fixée à ce longeron ld alors que sa partie médiane est convenablement assemblée à la jambe 2d par une contre fiche 7d. L'élément od, ainsi incliné au-dessus du champ de pivotement de la roue directrice, s'étend vers le bas jusqu'à un niveau similaire à celui de la partie inférieure de la iambe 3d et la partie basse de sa paroi transversale arrière qui se trouve située en regard de la jambe 3d a été coupée. De la sorte, la section transversale de cette partie basse se présente sous la forme d'un "U" couché. Deux éléments de tube formant des axes tubulaires de tourillonnement sont fixés, transversalement en regard l'un de l'autre, respectivement sur les extrémités libres de chaque aile du "U" de la partie basse de l'élément 6d et deux galets 8a, 8b sont montés fous sur ces axes On précisera que les bouts situés en regard des axes des galets 8a, 8b ménagent entre eux un ieu un peu plus grand que l'épaisseur de l'âme du profilé 5d et que le diamètre des galets 8a, 8b est un peu plus petit que llécart ménagé entre les ailes de ce profilé 5d. Ainsi, ces ailes et cette âme peuvent être engagés, respectivement, sur ces galets et entre leurs axes qui constituent, ainsi, des moyens de guidage et de coulissement similaires à ceux qui sont décrits dans le brevet mentionné plus haut (figure 3). Enfin, une douille 9d est soudée transversalement à l'extrémité libre du profilé 5d pour permettre la fixation d'un moyen d'accouplement analogue à ceux décrits dans le brevet précité. De plus, la partie basse de l'âme du profilé 5d présente un trou transversal St qui peut être situé en regard des axes tubulaires des deux galets 8a, 8b pour permettre le montage diune cheville d'articulation. Par ailleurs, deux éléments de barres plates rigides 10d, 1 ld, identiques entre elles, sont respectivement disposés dans les plans des deux faces laté- raies de IJélément 4d, en-dessous de ces faces et s'étendent substantiellement vers le bas ; la partie supérieure de leur bord arrière présentant un galbe convexe sur lequel on reviendra plus loin (seule la barre 10d est visible sur la figure 1). Chacune de ces barres est soudée par sa tranche supérieure au bord inférieur de la face correspondante de llélément longitudinal 4d pour former un bras dirigé vers le bas et on indiquera que les dimensions relatives des éléments 4d a 6d et id,- 3d sont adaptées à un bon contact de la partie rectiligne du bord arrière de ce bras composite 10d, iid sur la face transversale avant de la jambe 3d lorsque ces éléments sont dans la position représentée sur la figure 1. Un autre élément de profilé tubulaire 12d, de section transversale analogue à celle de l'élément 4d, est disposé à peu près parallèlement à ce dernier, en-dessous de la jambe 3d et les bouts inférieurs des éléments 10d et ild du bras précité sont soudés sur les bords latéraux de la face supérieure de cet élément 12d. Ce dernier s'étend de part et d'autre de cette jambe 3d ; son extrémité avant étant située pratiquement au ras du champ d'encombrement transve-rsal des roues motrices de la jambe 3d et de la jambe de l'autre flanc et présentant un trou 12t pour la fixation d'un moyen d'accouplement du type de ceux du brevet mentionné plus haut. Cet assemblage des deux éléments 4d, 12d, par le bras composite 10d, lid, est renforcé par un montant 13d qui est disposé, parallèlement à ce bras 10d, lid, entre l'extrémité avant de la face supérieure de l'élément 12d et la face inférieure de l'élément 4d ; ce montant 13d étant constitué de deux bandes plates, rigides, espacées transversalement l'une de l'autre. Un autre élément 14d profilé en forme de "l", cintré, à face concave vers l'avant et similaire à l'élément 5d est soudé, par sa tranche inférieure, sur la face supérieure de l'élément 12d et en arrière de la jambe 3d. L'âme de ce profilé 14d est également située dans le plan vertical médian du flanc de tracteur et on précisera que les rayons de courbure de ses ailes sont à peu près égaux à ceux des ailes du bras 5d. Ce profilé 14d s'étend pratiquement jusqu'au niveau de celui de l'élément 4d et un autre élément rectiligne et tubulaire 15d est soudé "en bout" sur l'aile arrière du profilé 14d en étant situé à ce niveau, dans le prolongement de l'élément 4d. Cet élément 15d présente une section transversale rectangulaire et se trouve, ainsi, disposé longitudinalement au-dessus de l'élément 12d ; les éléments 12d et 14d formant avec le bras composite 10d, iid une structure en qui embolte la partie basse de la jambe 3d. Cet assemblage, disposé en arrière de cette jambe 3d, est également renforcé par un autre montant composite 16d, similaire au montant 13d et soudé, de même, entre les extrémités arrières des éléments 12d et 15d ; ce montant étant constitué de deux bandes plates, rigides, ménageant entre elles un écart trans versai Enfin, I'âme et les ailes du profilé 14d sont engagées, d'une façon analogue à celle décrite plus haut, entre des galets 17 et les axes de ces derniers ; ces axes étant fixés transversalement à la base de deux flasques 18d, 19d disposés longitudinalement en arrière de la jambe 3d et soudés convenablement, par l'un de leurs bords, sur la partie basse de cette iambe; les dimensions en hauteur de ces deux flasques étant suffisantes pour assurer un bon guidage des bords des ailes du profilé 14d (seul le flasque 18 est visible sur la figure 1). De plus (figures 1 et 3), I'élément I2d s'étend en arrière du champ d'encombrement transversal des roues motrices ; les bords inférieurs des faces latérales de la partie arrière de cet élément 12d sont coupés en biais et une plaque rigide 20d est soudée sur ces bords pour former une semelle susceptible de prendre appui sur le sol. En outre, la partie basse de l'âme du montant 14d présente un trou 14t qui peut être amené en regard des axes de préférence tubulaires de galets 17 pour recevoir une cheville d'articulation. On comprend que la structure décrite plus haut constitue un longeron susceptible de présenter, dans un flanc enjambeur d'un véhicule, diverses positions plus ou moins inclinées ; la jambe 3d étant, dans tous les cas, logée dans la structure en "U" formée par le bras 10d, lid, l'élément longitudinal 12d et le montant 14d, En effet, les axes tubulaires des galets 8a, 8b permettent l'engagement d'une cheville d'articulation dans leurs alésages et le trou 5t du bras 5d (figure 2).Ce longeron se trouve, alors, articulé sur la partie avant du flanc qu'il équipe alors que les flasques 18d, 19d et les galets 17a, 17b peuvent assurer le guidage et le coulissement de son montant 14d ; le galbe du bras 10d, ild assurant pour chaque inclinaison un bon contact sur la Iambe 3d. De même, ce longeron peut être articulé en arrière de cette jambe, par une cheville engagée dans les alésages des axes tubulaires des galets 17a, 17b ; le bras-avant 5d étant guidé par les ailes du "U" et les galets 8a, 8b de l'élément 6d. Par ailleurs, dans la variante représentée sur les figures 2 et 3, les éléments de barre 10d, i Id sont disposés et soudés sur les bouts arrières des faces latérales de l'élément 4d et s'étendent vers le haut, au-dessus de cet élément 4d ; la partie supérieure avant de l'élément 12d étant rognée en biais. Ces éléments 10d, iid comportent des trous transversaux pour des montages articulés de barres 21 engagées librement entre les barres du montant 13d ; ces barres 21 constituant des moyens de fixation latérale de porte-outils "P". De même, le bras avant d'arcade 5d et le montant arrière 14d de la structure en "U" comportent, respectivement, des pattes verticales et longitudinales 22, 23 permettant l'articulation transversale de leviers pour des montages d'outils analogues à ceux précités ; ces outils étant respectivement situés entre les roues avant et arrière d'un flanc et en arrière de ce dernier. En outre, un petit élément de barre rigide 24, de section rectangulaire, présente une longueur égale à l'écart ménagé entre les faces en regard des barres 10d, ild et est disposé perpendiculairement entre ces éléments de bras 10d, iid pour constituer une entretoise transversale ; les tranches de cette entretoise 24 étant soudées aux faces de ces éléments de bras. Une plaque épaisse 25 présentant une face cylindrique et concave, à génératrice transversale, est fixée par sa face plate sur la partie basse de la face transversale avant de la jambe arrière 3d ; la largeur de cette plaque, dans le sens transversal, étant un peu plus petite que la longueur de l'entretoise 24 pour constituer un guide transversal du bras 10d, lid. Cette entretoise prend appui, au cours d'un travail, sur cette face concave de la plaque 25 qui constitue, ainsi, une bonne semelle de butée, sous l'effort de la roue motrice quelle que soit l'inclinaison du longeron. Au sujet des positions du longeron, on rappellera que des moyens "D" de déplacement synchronisés des deux longerons rectilignes articulés à l'extré- mité d'un flanc de châssis enjambeur sont décrits dans le brevet précité et on précisera que d'autres moyens connus peuvent être montés, sans difficultés particulières, sur un tel châssis pour procurer d'autres modes de déplacement de longerons. Ainsi (figure 4), le bras 5d peut être remplacé par une barre plate et rigide 26d convenablement équipée, -à sa partie supérieure, de deux galets 27 pour son coulissement sur l'une ou l'autre des faces internes en regard de l'élément rectiligne 6d ; ce dernier présentant, sur sa face transversale arrière, une rainure pour le passage de la barre 26d. L'autre bras 10d, iid peut être également remplacé par un élément tubulaire et rectiligne 28d à l'intérieur duquel peut travailler un vérin "V" convenablement attelé à ce bras 28d et au longeron supérieur id du flanc ; le dispositif de guidage et d'articulation en arrière de la jambe 3d étant remplacé par un autre élément tubulaire et rectiligne 29d en "U" dont les bords des ailes rabattus vers l'intérieur forment une rainure longitudinale pour le passage d'une oreille verticale 30 portant un jeu de deux galets de coulissement 17 (figure 6); cette oreille 30 étant soudée sur la face arrière de la jambe 3d, De la sorte, les éléments longitudinaux 4d, 15d et l'élément i2d de la structure en "U" qui les assemble peuvent être déplacés parallèlement à eux-mêmes et, par conséquent, grâce a des moyens d'accouplement montés sur les éléments surélevés de longerons 4d, 15d ou sur les éléments surbaissés 9d, 12d, il est possible d'assurer des accouplements de dispositifs de travail sans changement d'assiette de ces derniers. De plus, la stabilité de l'assiette d'un dispositif au cours d'un tel accouplement ou d'un réglage de son niveau, peut être assurée par un mécanisme connu qui entrain un bon synchronisme des déplacements des parties extrêmes du longeron.Par exemple (figure 4), deux leviers 31a, 31b coudés d'équerre, identiques entre eux, peuvent être articulés sur le longeron de flanc ld et en arrière de la jambe 3d, au-dessus des parties surélevées 4d, lSd du longeron d'accouplement, Les deux branches "A" de ces leviers 31a, 3ib sont respectivement associées à des pattes prévues sur ces parties extrêmes du longeron par des tiges iidentiques entre elles et formant des bielles 32a, 32b ; les deux autres branches "B" de ces leviers étant associées entre elles d'une façon articulée parunetige 33. Evidemment, I'autre flanc du châssis peut être équipé, de même, d'un dispositif de deux leviers et de tiges, analogue à celui décrit ci-dessus, et en outre, les deux leviers avant et arrière de ces deux dispositifs peuvent être respectivement fixés, par paires, sur deux arbres transversaux dont les extrémités sont convenablement montées-sur les parties hautes du châssis enjamber pour assurer des déplacements synchronisés et parallèles à une direction prédéterminée de toutes les parties des deux longerons d'accouplement. On conçoit que les deux flancs d'un châssis enjambeur de véhicule peuvent être équipés de deux longerons identiques entre eux et analogues à l'une des variantes décrites plus haut en vue d'assurer divers équipements, précisés ci-après, de ce véhicule (les opérations d'accouplement étant décrites en détail dans le brevet précité). Des dispositifs de travail plus ou moins longs et exigeant une position surélevée, telle que par exemple une benne de transport, une citerne d'engrais liquide ou de produits de traitement de plantation .., peuvent être accouplés sur les éléments 4d, 4g ou sur l'ensemble 4d, 4g et 15d, 15g pour circuler audessus d'une ligne de plantation. Des dispositifs de travail présentant des dimensions transversales plus grandes que la largeur du châssis (charrues-bineuses, semoirs en lignes ...) peuvent être engagés transversalement sous les arcades de longeron, entre les jambes de roue et être accouplés en position surbaissée à ce châssis ; les possibilités de réglage en hauteur de ces longerons pouvant faciliter l'utilisation de dispositifs de ce type. Des charrues peuvent être disposées sous l'arcade de chaque longeron et être portées par l'élément longitudinal de ce dernier, en vue de travaux dans des interlignes de plantation. Enfin, les parties surbaissées des longerons, telles que 9d, 12d, permettent l'accouplement de dispositifs exigeant une position relativement basse au-dessus du sol, comme il est décrit dans le brevet précité. A ce propos, on remarquera que des moyens d'accouplement surbaissés, situés au ras du profil d'encombrement des roues motrices, permettent de bonnes conditions d'accouplement, par enjambement, de dispositifs relativement longs sans réduire les possi biliés d'engagement transversal de dispositifs relativement larges. En outre, on remarquera que la semelle 20d qui équipe les variantes comprenant une structure en "U" constitue un moyen contre le cabrage du châssis qui peut intervenir dans le cas d'utilisation, dans le sens de la montée, sur des terrains en pente. On notera que les moyens de guidage et de coulissement proposés pour ces diverses variantes de longerons comprennent des profilés présentant deux faces parallèles entre elles (figures 5, 6) telles que les ailes d'un profilé en "l" ou les branches d'un "U" à bords rabattus ou non ; de plus, les bras 5d, 10d et i id et les montants 13d, 14d de longeron sont constitués de bandes soudées "en bout" sur les éléments longitudinaux dont l'épaisseur est, au plus, égale à celle de la jambe arrière 3d. On conçoit que l'utilisation de tels profilés et de tels modes d'assemblage évitent des surépaisseurs transversales d'un flanc de châssis enjam- beur. Dans tous les cas, la forme du bras arrière 10d, iid ou les moyens de guidage de ce bras assurent, en cours de travail, un bon contact de butée sur la jambe arrière 3d de sorte que l'élément longitudinal 4d procure un effet d'entre toisement longitudinal des partiesbasses d'un flanc similaire a celui des longerons classiques. Par ailleurs, le longeron décrit plus haut pourraitêtre équipé de moyens d'accouplement analogues a ceux décrits dans la demande de brevet français n) 73 23697 déposée le 28 Juin 1973 au nom de la Société Anonyme dite BOBARD JEUNE etEmile BOBARD pour "Moyens perfectionnés d'accouplement par gravité de dispositifs à un tracteur enjamber à voies de roues réglables" ; ce longeron se trouverait, ainsi, appliqué à un véhicule automoteur à châssis réglable en largeur. Un tel véhicule facilite des accouplements longitudinaux par élargissement de son chassies, avant un àccouplement puis resserreinent de ce châssis, après cet accouplement. De plus, les moyens d'accouplement proposés dans cette demande n0 73 23697 permettent un ferme verrouillage de chaque longeron d'accouplement sur l'extrémité d'une traverse prévue sur le dispositif accouplé ce qui entraîne un bon entretoisement dans le sens transversal des parties basses du châssis du véhicule De tels verrouillages, en vue d'entretoisement transversal, peuvent être assurés, automatiquement, après accouplement à l'aide d'un mécanisme prévu sur le véhicule et comprenant un levier susceptible d'être actionné par un vérin pour commander des moyens du type pêne et gâche. Dans le cas d'un longeron conforme à l'invention, de telles commandes peuvent être assurées, automatiquement, a l'aide du mécanismede la figure 71 aussi bien pour des accouplements surélevés au niveau des éléments longitudi- naux 4d, 15d que des accouplements surbaissés au niveau de l'élément 12d. Ce mécanisme comporte un vérin V', raccordé a une source de fluide sous pression du tracteur et attelé, par exemple, par son cylindre aux montants 13d et par Sa tiges à un axe d'artiçulation transversale monté sur l'extrémité libre d'un bras manivelle 34 qui est articulé sur une oreille similaire aux oreilles de montage des leviers de réglage d'outils 22 ou 23. Cet axe d'articulation du vérin V', sur le levier 34, s'étend jusqu'au droit des faces latérales internes des éléments du longeron. L'extrémité libre de cet axe est montée tourillonnante dans la partie médiane d'une barre plate 35, appliquée librement par ses extrémités sur les faces latérales internes des élé- mentis longitudinaux 4d, 12d pour former ainsi un palonnier. Ce dernier s'étend, en effet, de l'un à l'autrede ces éléments et ses extrémités comportent, respectivement, des rainures 36 appropriées à une mise en oeuvre de moyens de verrouillage connus, comme il est expliqué en détail dans la demande précitée nO 73 23697. Pour assurer de tels résultats, deux jeux de butées hautes 37a, 37b et basses 38a, 38b sont respectivement aménagés sur ces éléments 4d, 12d de façon à limiter les battements angulaires de ce palonnier à ceux qui sont nécessaires à ce verrouillage. Enfin, on pourrait dans le cadre de l'invention supprimer la partie de la structure en "U" située en arrière de la jambe arrière 3d pour obtenir un longeron à deux étages de moyens d'accouplement par les éléments 4d, 12d et à moyens de montage d'outils en-dessous de l'arcade de longeron ; un tel longeron pouvant être articulé, indifféremment, par l'avant ou l'arrière ou être muni de moyens de déplacement sans changement d'assiette d'un dispositif accouplé. En outre, il n'y aurait pas de difficultés pour aménager, en avant de la jambe 3d, une "articulation arrière" pour un tel longeron simplifié, grâce à des moyens analogues aux moyens de guidage 17 à 19d et prévus sur la face avant de cette jambe 3d. Enfin, dans le cas ou des moyens d'accouplement en position surbaissée en 9d et des moyens de "montage avant" d'outils ne seraient pas nécessaires, le bras d'arcade 5d pourrait être supprimé ; la partie arrière de la structure en pouvant également être supprimée ou non. L'extrémité avant de l'élément longitudinal 4d serait, alors, munie d'une patte longitudinale à deux galets de coulissement dans un fourreau en "U" dont les ailes présenteraient des bords rabattus vers l'intérieur ou d'une chape pour deux galets de coulissement sur un profilé en "I" constituant un élément 6d ; ce fourreau ou ce profilé en "I" étant cintré ou rectiligne. L'invention ayant, maintenant, été exposée et son intérêt justifié sur des exemples détaillés, les demandeurs s'en réser-vent l'exclusivité pendant toute la durée du brevet, sans limitation autre que celle des termes des revendications ci-après. REVENDICATIONS 1. Longeron d'entretoisement des parties basses des jambes de roues avant et arrière d'un flanc de châssis de véhicule enjambeur et d'accouplement de dispositifs de travail audit véhicule, comportant un élément longitudindi solidaire de moyens, notamment de bras, destinés à coopérer avec des moyens de montage prevus sur lesdites jambes et assurant, par articulation et coulissement, aussi bien l'entretoisement de ces jambes que diverses positions dudit longeron1 caractérisé en ce que la longueur de ltelément longitudinal est approprié à lté- cart d'entretoisement des jambes avant et arrière d'un flanc et qu'il comporte un bras dirigé vers le bras et solidaire de l'extrémité arrière dudit élément longitu dinar 2.Longeron selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'extrémité avant de l'élément longitudinal d'entretoisement est solidaire d'un autre bras dirigé vers le bas et formant une arcade. 3. Longeron selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que l'extrémité basse du bras arrière est solidaire d'un autre élément longitudinal destiné à être situé en-dessous et de part et d'autre d'une jambe arrière en s'étendant, au moins, jusqu'au ras du profil transversal d'encombrement des roues arrières 4. Longeron selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comporte un second élément longitudinal destiné a des accouplements surélevés, disposé en arrière de l'élément longitudinal d'entretoisement des jambes et assemblé à l'autre élément longitudinal surbaissé-par, au moins, un montant formant une structure en "U" appropriée à l'emboitement d'une jambe de roue arrière 5.Longeron selon l'une des revendications 1, 2, 3 ou 4, caractérisé en ce que les bras et montants d'assemblage des éléments longitudinaux surélevés et surbaissés sont aménagés pour les guidages respectifs desdits bras dudit longeron d'accouplement réglable en hauteur par rapport aux jambes avant et arrière du châssis enjamber 6. Longeron selon la revendication 5, caractérisé en ce que les bras ou les montants d'assemblage des éléments longitudinaux surélevés et surbaissés sont constitués de profilés présentant, au moins, deux faces parallèles en regard. 7. Longeron selon l'une des revendications 1, 2, 3, 4, 5 ou 6, caractérisé en ce que le bras arrière de l'élément longitudinal d'entretoisement comporte des moyens de butée destinés à prendre appui, au cours de travail sur la face avant d'une jambe arrière0 8. Longeron selon l'une des revendications 3,4,5,6 ou 7, caractérisé en ce que la partie arrière de l'élément longitudinal surbaissé déborde du champ d'encombrement transversal de la roue arrière et comporte une semelle d'appui sur le sol. 9. Longeron selon l'une des revendications 4, 5, 6, 7 ou 8, caractérisé en ce que la structure en "U" comporte, au moins, un montant constitué de deux éléments espacés transversalement l'un de l'autre pour permettre les débattements en hauteur de barres de fixation et de réglage d'outils. 10. Mécanisme susceptible d'équiper un flanc de châssis de véhicule enjambeur pour assurer des déplacements,sans changement d'assiette, d'un longeron selon l'une des revendications 5, 6, 7, 8 ou 9, caractérisé en ce qu'il comporte deux dispositifs de leviers associés, chacun, à une tige d'attelage dudit longeron et associés, entre eux, par une bielle de synchronisation. 11. Dispositif applicable à un longeron selon l'une des revendications 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9 ou 10, destiné à équiper un véhicule eniambeur à voies de roues réglables pour assurer le verrouillage de moyens d'entretoisement transversaux, caractérisé en ce qu'il comporte un palonnier associé, dans sa partie médiane, à un mécanisme porté par un montant de la structure en "U" et équipé de moyens, tels que des rainures, pour commander ledit verrouillage, aussi bien en position surélevée qu'en position surbaissée ; chacun des éléments longitudinaux surélevé et surbaissé comportant des butées avant et arrière de limitation des déplacements dudit palonnier.