La présente invention a pour objet des structures composites formées par assemblage d'éléments standardisés, structures qui intéressent la construction pour le bâtiment, ses agencements et ses ameublements en matériaux rigides et semi-rigides pour fournir des structures composites conférant aux ensembles homogènes constitués un caractère polyvalent d'utilisation, Les structures composites réalisées à partir des éléments standardisés selon l'invention intéressent indifféremment : charpentes légères, cloisons, partitions, plafonds, faux plafonds, parois , menuiseries fixes ou mobiles (pour la construction proprement dite par exemple), agencements de magasins, salles de séjour, meubles de cuisines, tables, bureaux, bibliothèques ,étagère étagères, rayonnages, (par exemple pour les agencements et les ameublements industriels, commerciaux ouprivés en général). Dans le domaine de la construction, les batiments, légers et préfabriqués de préférence, ainsi que tousleurs aménagements nécessitent, de la part des matériaux les caractéristiques suivantes : les structures doivent être rigides, élégantes, lesplus légères possible, économiques et présentant un minimum de prise aux diverses corrosions ; en outre, ces structures doivent être d'un assemblage rapide pour former des panneaux au niveau des ateliers d'assemblage, et les panneaux et leurs accessoires doivent pouvoir s'assembler autant quepossible instantanément chez l'utilisateur grâce à des liaisons rigides, sans vis niboulons , et ainsi faciliter lespoblèmes de stockage, d'emballage et de transport. A cet effet, un des premiers buts de l'invention est de mettre en oeuvre des structures composites formées à partir d'éléments dont la fabrication est la plus simple et la plus standardisée possible, éléments qui présentent un caractère modulaire et qui utilisent par préférence la techniquedu profilage de métaux minces mettant en évidence la qualité du traitement de surface des métaux employés et la constancedimensionnelle de ces profils. Enfin, grâce au nombre restreint àl'extrême des pièces annexes, les éléments sont stockables et transportables en occasionnant une perte de volume minimale ainsi qu'un risque de corrosion nul. L'ensemble des élémentsprofil és et des pièces annexes peut être régionalement ou nationalement fabriqué en continu et en très grande série, donc à bas prix. Les profilés élémentairesconstituant la structure composite portante, attachante et reliante servent également à constituer des panneaux, portants, attachants et reliants, de grandeurs et de formes variables et ayant, par leurs surfaces externes et visibles, un rythme fonctionnel et esthétique tout en permettant la réalisation d'ensemble d'un style et d'un design homogène et har monieux. Les panneaux sont en outre conçus celle manière qu'ils puissent recevoir des garnitures amovibles et/ou mobiles ; portes, tiroirs, consoles, garnitures elles-mêmes réalisées à partir desélément s formant la structure composite portante, attachante et reliante, laquelle peut également recevoir ou intégrer des matériaux fonctionnels et décoratifs sous forme de plaques de dimensions modulaires et rendre ainsi les ensembles encore plus attrayants et plus économiques. L'utilisation indifférente de matériaux tel que l'acier prélaqué, l'inox, l'aluminium, les plastiques, permet à l'infini des combinaisons décoratives, par les associations rendues possibles des matériaux et des couleurs, et par des associations uniquement fonctionnelles par l'intégration de matériaux plastiques, bois, tissus par exemple, pour l'isophonie et l'isothermie entre autre. Un autre avantage présenté par les éléments de construction standardisés formant les structures composites selonl'invent ion réside dans le fait que, considérés comme éléments essentiels d'une structure, il est possible de les réutiliser comme éléments essentiels de toutes les combinaisons structurées compositesnécessai res jusqu'à l'obtention de l'objectif choisi, et de plus, de les combiner intimement pour obtenir dans chacun des cas une optimalisation d'utilisation. L'utilisation polyvalente des structures composites objet de cette invention, ainsi que ses applications dans les agencements et ameublements de bâtiment, mettent en évidence le caractère proportionnel et modulaire des dimensions puisque lesdites structures permettent , entre autres avantages, de conférer aux ensembles à constituer un seuil minimum de légèreté, liè àl'utilisation de profils très légers même s'il s'agit d'acier, et également d'obtenir un seuil minimum de rigidité, grâce en partie au profilage permettant d'utiliser également le caractère fonctionnel des plis du métal, et de pouvoir modifier ces seuils en augmentant graduellement les résistances et la rigidité des structures sans pour autant modifier leur aspect extérieur, et par voie de conséquence la standardisation des assemblages, ceci quelles que soient les dimensions des ensembles homogènes réalisés et notamment en rapport avec les agencements ou ameublements pris comme un exemple type d'application de la présente invention. Un autre objectif essentiel recherché par ces structure qui, par leur concept ont été dénommées dans toutela présente description "structures composites" est d'ordre à la fois économique et social. En effet, elles permettent à de petites ou moyennes entreprises locales, ayant peu de fraisgénéraux et même disposant de peu d'outillage , de place, de main d'oeuvre spécialisée, la possibilité de réaliser, àproximité des clients utilisateurs, ces ensembles définis sous la forme de bâtiments légers, leurs agencements et leurs ameublements, avec les éléments de construction standardisés élémentaires, très peu nombreux, définis selon la présente invention ; elles permettent en outre à ces entreprises d'être au moins, sinon plus, compétitives vis-à-vis des fabrications standardisées courantes fabriquées par de grandes entreprises et, également, d'offrir à leur clientèle la possibilité de constituer des ensembles de dimensions exceptionnelles à partir des mêmes éléments standardisés, et de très haute qualité, pour un prix égal ou à peine supérieur à celui des productions de masse, d'aspect et de dimension limités. En résumé, la polyvalence d'utilisation des pièces de base est atteinte grâçe à l'invention qui se compose a- des structures composites portantes proprement dites b- des liaisons attachantes et reliantes epégalement équerrantes, hautes, intermédiaires et bassesentre ces structures composites naissantes, laisons obtenues également à partir des éléments de construction standardisés élémentaires formant les structures composites portantes c- des parois , verticales, horizontales, latérales, fixes ou mobiles, adaptables aux structures composites précédentes et composées, dans leur partie principale, des éléments standardisés constituant lesdites structures composites de a et b. A ces éléments constitutifs, il est bien entendu possible d'ajouter des remplissages complémentaires de dimensions différentes mais dont la conception, de manière à maintenir l'hpmogénéité, est rigoureusement semblable. Repend ant, ou pourrait concevoir tout remplissage complémentaire et standard àpartir d'autres matériaux non décrits. Etat antérieur de la technique Ltobtention par profilage d'éléments standardisés en vue de la constitution d'une structure rigide, meubles ou immeubles, est évidemment très connue. On utilise couramment des éléments métalliques, mais ces derniers présentent l'inconvénient d'êtreentole d'épaisseur très importante pour garantir la résistance désirée ; ces éléments, et par voie de conséquence les structures qu'ils constituent, sont lourds.Dans le cas présent, grâce au mode d'assemblage original selon l'invention ainsi qu'à la découpe particulière que présentent en section les différentes poutrelles composites, principales et secondaire, on utilise des éléments métalliques de faible épaisseur puisque la telle qui les constitue est généralement de quatre dixièmes de millimètre l'intégration particulière des différents éléments standardisés les uns à l'inté- rieur des autres, offerte selon la présente invention, permet l'obtention de caractéristiques physiques, notamment de résistance, d'excellente valeur. Avec l'apparition des matières plastiques, toutes les formes possibles de profilés deviennent envisageables de par la principale caractéristique que présentent lesdites matières plastiques, à savoir la possibilité d'être extrudées. Seulement, les matières plastiques ne sont en fait intéressantes que pour des petites pièces dans lesquelles les problèmes de façonnage sont importants, mais leur emploi ne peut pas etre envisagé sérieusement dans les profilages simples où le métal, à résistance équivalente, est de prix de revient inférieur en effet, à résistance équivalente, il faut des plastiques de deux à trois millimètres d'épaisseur pour remplacer des tôles de métal de trois à quatre dixième d'épaisseur, ce qui n'est plus du tout àl'avantage du plastique. De ce fait, àpartir des matériaux plastiques, on envisage essentiellement la confection de petites pièces ainsi qu'il a déjà été précisé, et la confection de panneaux non porteurs. En conclusion, des assemblages selon l'invention peuvent théoriquement être obtenus à partir de profilés obtenus par extrusion d'une matière plastique, mais ce profilé ne présenterait pas les caractéristiques physiques souhaitées ou bien se révèlerait beaucoup trop onéreuse; on s'adresse donc, dans le cadre de la présente invention, aux profilés métalliques essentiellement, d'une épaisseur sensiblement égale à quatre dixièmes pour un grand nombre dsutilisations, lesquels profilés dont les assemblages seront, le cas échéant, assurés plus fortement au moyen de soudure ou collage. Quelques fois, pour des raisons d'économie ou de facilité de réalisation, une ou plusin rs parties dudit profilé pourront être obtenues à partir d'une matière plastique dès l'instant où les caractéristiques physiques demandées auxdites parties seront faibles. Dans les techniques antéri eures les plus connues et d'utilisation similaire, quelquefois polyvalente, certaines de ces techniques nécessitent des coupes de plaques de matériau, lesquelles plaques seront assemblées par soudure lorsqu 'elles seront métalliques. Ces techniques ont en commun de recevoir, après préparation des éléments ou des meubles assemblées, une finition de surface, laquelle nécessite par la force des choses : des investissements importants, la création d'usines de grande envergure; cependant, il n' en reste pas moins que les revêtements obtenus selon ces dernières techniques sont soit médiocres, soit très onéreux. On connait également des profilés tubulaires fermés, reliés par des pièces angulaires standard, apparentes ou invisibles ; cette technique exclut le traitement de surfaces en bande et ne permet pas la constitution de panneaux reliants et équerrants, caractéristiques importante que préri:ent les structures composites obtenues selon la présente invention. (Les brevets français 1 561389 et 1 561 562 illustrent cette technique ancienne). On connait également des profilés ouverts, pouvant utiliser des bandes prélaquées, ayant une liaison équerrante mais n'offrant pas la possibilité de constituer des panneaux plats et homogènes, double face , qui soient reliants et équerrants et dans lesquels les liaisons sont, en chaque extrémité invisibles (le brevet américain No 3 465 898 illustre cette technique antérieur). Dn connait enfin des profils homogènes extrudés, en plastique ou en aluminium, dont notamment certains accessoires électriques, lesquels utilisent des agrafes mobiles pour les prises d'énergie, Dans ces derniers-cas, les poutrelles homogènes ne se prêtent pas à des états de surface variable. Economiquement, les poutrelles sont relativement chères et leurs résistances ne sont pas variables, si bien que l'on atteint rarement le seuil désiré et qu'au contraire on est trop faible ou trop élevé. De plus, lesdites poutrelles nécessiteraient des usinages selon chaque longueur variable. Par ailleurs, des ponts peuvent éventuellement être disposés à l'intérieur des poutrelles mais en aucun cas ces derniers ne peuvent faire corps avec une partie de la structure interne des poutrelles, ce qui justement est Objet essentiel de la présente invention. Enfin, il faut des profils aluminium de douze à quinze dixièmes de millimÇtres d'épaisseur pour équilibrer quatre dixième de millimètres en acier ; pour se comparer à une modification de un dixième de millimètre d'épaisseur pour l'aceér, il faut ajouter trois à quatre dixièmes de millimètres d'épaisseur d'aluminium; or, si un ou deux dixièmes de millimètres de modification dans une cote sont tolérables, six ou huit dixièmes ne sauraient l'être. Lc flexibilité relative desprofils en acier très mince, par rapport à des profils aluminium étirés, se trouvent par ailleurs compensée par les ponts rigidifiants, objet de la présente invention. / Parmi le grand nombre de sortes de rayonnages existants, les uns sont formés de montants plus ou moins perforés nécessitant, en raison de l'affaiblissement que les trous provoquent, l'emploi d'acier de 2 à5 millimètres environ d'épaisseur, les autres sont des montants pleins d'une largeur déterminées et nécessitent l'emploi d'acier de 8 à 15/10ème de millimètres d'épaisseur. Dans les deux cas, pleins ou évidés, les montants ne sont pas conçus pour former des panneaux par association longitudinale et par conséquent être de largeur variable. Ces montants de rayonnage sont généralement rectangulaires alors que l'invention permet la construction de panneaux homogènes, associatifs, dont la base peut être de largeur différente de celle du centre , elle-même différente de la largeur du sornmet. Les rayonnages sont caractérisés par des liaisnns qui les empêchent d'être meublants, une salle de séjour par exempte alors que l'invention, grâce au caractère esthétique invisible, rigide, de ses liaisons peut y parvenir commodemment. Enfin, l'invention utilise préférentiellement des tôles externes profilées de 4 à 5 /lOèmes de millimètres d'épaisseur dont le caractère économique peut difficilement être abaissé.C'est ainsi que cette invention, dont certains éléments peuvent constituer un rayonnage, stap- parente beaucoup plus à une sorte d'ébénisterie métallique industrielle grâce àla possibilité d'intégration de profils standard, de couleurs variées et de revétements décoratifs, et de différencie en cela complètement des rayonnages industriels connus. Selon l'invention, une structure composite lègére, formée par association d'éléments standardisés métalliques et comportant éventuellement au moins une partie en un matériau plastique, lesdits éléments étant eux-mêmes homogènes et associatifs, ladite structure étant destinée à la construction pour le bâti ment, ses agencements et ses ameublements. est caractérisée par le fait qu'elle comprend, d'une part, au moins une poutrelle composite principale formée de deux gaines externes parallèles comportant chacune une âme centrale et deux saillies de retenue et étant disposées face àface de manière que leurs saillies soient dirigées les unes en direction des autres, des premiers ponts de longueur variable espacés les uns des autres dans le sens longitudinal, entretoisant symétriquement lesdites gaines de manière qu'ils délimitent entre chaque pairle de saillies en vis à vis un espacement longitudinal, fonctionnel et esthétique, d'une largeur régulière, lesdits premiers ponts délimitant deux logements longitudinaux entre les gaines externes disposés chacun en arrière de chaque espacement, de manière que chaque logement soit librement accessible depuis 11 extérieur de ladite poutrelle ; d'autre part, une poutrelle composite secondaire parallèle à et complémentaire de la poutrelle principale, formée de deux profils externes parallèles disposés face à face et comportant chacun une âme centrale sensiblement plane affleurant le plan de la gaine externe de la poutrelle principale et deux ailes marginales de retenue, l'intervalle entre les paires d'ailes en vis à vis desdits profils étant au minimum égal audit espacement, des deuxièmes ponts de longueur variable espacés les uns des autres dans le sens longitudinal entretoisant symétriquement lesdits profils, lesdits deuxièmes ponts comportant chacun une âme centrale munie, au delà de chaque aile des profils , de deux retours longitudinaux souples, symétriques, enserrant les extrémités des ailes marginales de retenue des deux profils externes, introduits longitudinalement dans un des deux logements de la poutrelle principale, les ailes des profils externes étant pincées entre deux saillies de retenue en vis àvis des gaines externes de la poutrelle principale. On décrira ci-après, à titre d'exemple nullement limitatif, diverses formes d'exécution et de réalisation de la présente invention en référence aux dessins annexés sur lesquels la figure 1 est une vue de la section transversale d'extrémité d'un as sembla- ge de poutrelles principales et secondaires , assemblage dans lequel la poutrelle principale supérieure est préférentielle de la présente invention. . la figure 2 est une vue en coupe transversale de ladite poutrelle principale préférentielle de l'invention. la figure 3 est une vue en coupe transversale d'une variante de la poutrelle principale de la figure 2, variante dans laquelle les saillies de retenue scnt réalisées sous la forme de nervures. . la figure 4 est une vue en coupe transversale d'une variante de poutrelle principale dans laquelle chaque saillie de retenue est réalisée sous la forme d'une aile unique d'équerrage maigre par rapport à l'âme de la gaine externe. . la figure 5 est une vue en perspective d'une poutrelle principale dans laquelle l'entretoise interne se compose de deux pinces latérales profilés en C réunies au moyen d'une enceinte quadrangulaire tubulaire. . la figure 6 est une vue en coupe transversale d'une variante de la poutrelle principale de la figure 5. les figures 7 et 8 sont respectivement des vues en perspective et de profil d'une poutrelle principale dans laquelle l'entretoise interne se compose de quatre profils en U définissant en eux-mêmes l'enceinte centrale tubulaire. . la figure 9 est une vue en perspective d'une variante de la poutrelle principale de la figure 7. . les figures 10 et 11 sont des vues en perspective d'une gaine externe de la poutrelle principale le long de laquelle sont modulairement disposées les deux formes de réalisation possible des ponts entretoisants. . la figure 12 est une vue en coupe transversale d'une poutrelle principale dont l'entretoise interne est pleine. . la figure 13 est une vue en coupe transversale d'une variante de la poutrelle de la figure 12, variante dans laquelle l'entretoise réalisée sous la forme d'une juxtaposition de profilés en U est sensiblement pleine. . la figure 14 est une vue en coupe transversale d'une poutrelle principale dont les deux gaines externes sont entretoisées par deux profils en créneau à zone centrale rectangulaire, profils liès dos à dos directement l'un à l'autre. . la figure 15 est une vue en perspective d'une poutrelle principale dans laquelle les deux gaines externes sont réunies au moyen de deux profils en créneau à zone centrale trapèzoidale, lesquels profils en créneau sont associés dos à dos au moyen d'une pièce intermédiaire de réunion. . la figure 16 est une vue en coupe transversale de la poutrelle de la figure 15 dans laquelle la pièce de réunion des deux profils en créneau est une pièce à quatre crochets. . la figure 17 est une vue en coupe transversale d'une variante de la figure 16 variante dans laquelle la réunion des deux profils en créneau est obtenue au moyen de deux pièces, à deux crochets chacune, et accolées dos àdos. la figure 18 est une vue en perspective, écorchée, d'une liaison orthogonale du type "équerrant" entre une poutrelle principale et une poutrelle secondaire parallèle, d'une part, une deuxième poutrelteprincipale orthogonale d'autre part, . la figure 19 est une vue en perspective d'une variante de la poutrelle principale de la figure 14 dans laquelle 11 entretoise interne corporte essentiellement deux profils en créneau à zone centrale rectangulaire. . la figure 20 est une vue en perspective du montage d'une poutrelle secondaire . les figures 21 et 22 sont des vues en perspective montrant l'assemblage d'une poutrelle secondaire sur une poutrelle principale, respectivement orthogonale et parallèle. . la figure 23 est une variante du profil externe de la poutrelle secondaire dans lequel l'âme est perforée. . la figure 24 est une seconde variante du profil externe de la poutrelle secondaire dans lequel l'âme, cette fois , est pleine. . la figure 25 est une vue en perspective d'un assemblage de plusieurs poutrelles principales et secondaires dans laquelle sont représentés : une-liaison parallèle équerrante entre une première poutrelle principale et une poutrelle secondaire, une liaison orthogonale équerrante entre une première et une deuxième poutrelles principales, une liaison orthogonale perpendiculaire entre une deuxième et une troisième poutrelles principales. . les figures 26 à 31 sont des vues en perspective d'équerres permettant d'obtenir des liaisons orthogonales équerrantes entre au moins deux poutrelles principales. . la figure 32 est une vue en perspective éclatée d'une liaison orthogonale du type "équerrant". . les figures 33 et 34 sont des vues en perspective d'équerre de liaison, respectivement en T et en X, permettant l'obtention de liaieons orthogonales du type "perpendicu iaire". . la figure 35 est une vue en perspective d'une variante de réalisation de ltéquer- re des figures 33 et 34 pour une liaison "perpendiculaire". . la figure 36 est une vue en perspective, partiellement éclatée, d'un assemblage de poutrelles principales dans lequel une variante équerre de liaison "perpendiculaire" est utilisée pour un tel mode d'assemblage. . la figure 37 est une vue en perspective d'une cornière pour la réalisation d'une liaison orthogonale 'latérale". . la figure 38 est une vue en perspective d'une variante de ladite cornière. . les figures 39 et 40 sont des vues en perspective écorchées d'un assemblage entre poutrelles principales du type "liaison latérale". . la figure 41 est une vue en coupe transversale de l'assemblage de la figure 39, . la figure 42 est une vue en perspective d'un assemblage de poutrelles composites juxtaposées parallèles, assernblage verrouillé à son extrémité transversale libre au moyen d'un chapeau de demi-recouvrement. . la figure 43 représente une pièce pour la juxtaposition bord àbord de deux poutrelles principales parallèles. . la figure 44 est une vue d'une pièce pour le verrouillage du chapeau de demirecouvrement utilisé à la figure 42. . la figure 45a est une vue en perspective d'un assemblage similaire à c elui de la figure 42, assemblage verrouillé à son extrémité transversale libre au moyen d'un chapeau de recouvrement total. . la figure 45b est une vue en perspective de l'assemblage de la figure 45a dans laquelle le chapeau de verrouillage est appliqué sur les poutrelles juxtaposées, ledit chapeau étant lui-même bloqué au moyen de la pièce de vemuillage de la figure 44. la figure 46 représente une pièce de prise latérale à angle droit sur une poutrelle principale. . la figure 47 est une vue en perspective de deux pièces de réunion à deux crochets, chacun propres à lier deux profils en créneau à zone centrale trapè zoSdale, lesdites pièces de réunion étant elles-mêmes associées au moyen d'entretoises de grande épaisseur. la figure 48 est une vue d'une section transversale d'extrémité d'un assemblage de poutrelles composites juxtaposées parallèles en vue de la confection d'une paroi. . la figure 49 représente schématiquement l'assemblage de profils à section droite en C pour la constitution d'une paroi. . les figures 50 à 53 sont des variantes de réalisation de parois. . la figure 54 est une vue en coupe transversale d'une tablette simple face, . la figure 55 est une vue en coupe transversale d'une tablette variante de celle de la figure 54. . la figure 56 est ure réalisation d'un mode d'assemblage d'extrémité. . la figure 57 est une vue en coupe transversale d'un plafond ou sous plafond . la figure 58 représente une tablette horizontale. . la figure 59 représente une tablette simple face. . la figure 60 illustre diverses fumes de réalisation de présentoirs, de meubles ou vitrines de magasins. . la figez re 61 représente un panneau indépendant. . les figures 62 à 64 représentent diverses variantes de pièces d'assemblage de paroi sur des poutrelles composites principales dans les coins de la structure composite selon l'invention. . la figure 65 illustre une des formes de réalisation d'agencement obtenu à partir des poutrelles et assemblages selon l'invention. . la figure 65a est une vue en perspective éclatée , écorchée, d'une liaison parallèle équerrante entre une poutrelle principale et une poutrelle secondaire. . la figure 66 est une vue en plan d'un assemblage entre trois poutrelles principales selon le mode "équerrant". . la figure 67 est une vue en plan d'un assemblage "équerrant" entre quatre poutrelles principales. . la figure 68 représente une association d'une paroi simple sur une paroi double. . la figure 69 illustre la discontinuité le long d'une même poutrelle principale. . les figures 70 et 71 sont des vues en plan d'assemblages des modes "perpendiculaires". . la figure 72 représente l'ensemble des profilés et des pièces accessoires indispensables à la construction des structures composites selon l'invention, pour les utilisations standardisées. . la figure 73 est une pièce de liaison orthogonale entre une première poutrelle principale complète et une deuxième poutrelle principale, orthogonale , moitié. . la figure 74 est une vue en coupe transversale d'une variante de réalisation d'une entretoise interne entre deux gaines externes d'une poutrelle principale. . la figure 75 est une vue d'un capuchon angulaire de structure capuchon muni d'un retour nervuré. . la figure 76 est une vue en perspective montrant la réunion de deux poutrelles principales orthogonales par association de deux profils en créneau pris respectivement sur l'une et l'autre poutrelles et accolés orthogonalement sur au moins une partie de leur âme. . les figures 77 à 80 sont des variantes de réalisation de ponts entretoisant deux gaines externes d'une poutrelles principale. . la figure 81 est une vue en coupe transversale d'un ensemble mixte "panneaupoutrelle". . la figure 82 est une vue en coupe transversale d'une variante de la poutrelle principale dans laquelle les deux gaines externes sont situées 9 des niveaux différents. Selon la principale caractéristique de l'invention, une structure homogène est formée de poutrelles profilées et elles est composite de l'âme aux gaines externes, d'une section d'extrémité à l'autre. Cette structure est principalement métallique, mais peut éventuellement comporter une ou quelques parties en matériau plastique : la structure est en outre porte, attachante puisque des bras ou agrafes peuvent venir se fixer à l'intérieur de ladite structure, reliante également, ces liaisons étant totalement invisibles, se faisant sans vis ni boulon, pour constituer l'agencement, l'ameublement ou les menuiseries désirés. Cette structure composite est ainsi formée de deux éléments essentiels et complémentaires l'un de l'autre qui sont une poutrelle composite principale 1 et une poutrelle composite secondaire 2. A la figure 1 en particulier, une poutrelle principale est illustrée en partie centrale et constitue un ensemble et un mélange de réalisationspossibles qui sont par ailleurs définies une à une dans d'autres figures annexées, tandis qu'une poutrelle principale située à la partie extrême supérieure de la structure de la figure 1 constitue la forme de réalisation préférentielle qui, à ce titre, et sans que pour autant une telle caractéristique soit limitative, sera prise comme poutrelle principale type dans toute la suite de la description et des autres représentations y relatives annexées. La poùtrelle principale, portante et associative en toute direction, est formée de deux gaines externes parallèles 3 et 4 à section droite en C, disposées face à face de telle manière que leurs saillies longitudinales de retenue, respectivement 5 et 6 , soient dirigées les unes endirection des autres ; l'âme de chaque gaine externe est soit plane (poutrelle extrême de la figure 1), soit tourmentée (poutrelle centrale de la figure 1) ; ainsi, les courbes que comportent le cas échéant les âmes 7 des gaines 3 et 4 sont soit symétriques par rapport au plan de symétrie longitudinale 18 entre lesdites gaines, soit complémentaires en 8 et 9 ainsi qu'il a été représenté à la figure 1 de manière à permettre des encastrements éventuels. Les sailles longitudinales de retenue 5 et 6 sont indifféremment réalisées sous la forme d'ailes ou nervures ; on conçoit ainsi - une aile unique 10 inclinée d'un angle inférieur à 900 par rapport à l'âme 7 (figure 4) - une aile intermédiaire 11 perpendiculaire à l'âme 7 et prolongée elle-même d'une aileextrême 12 également perpendiculaire à l'aile intermédiaire 11 (voir figure 2) - une aile intermédiaire 13 perpendiculaire à l'âme 7 et prolongée d'un retour extrême 14 incliné sensiblement à 450 par rapport à la première aile intermédiaire 13. - une aile unique 15, normale à l'âme 7, comportant près de son extrémité une nervure longitudinale 16 et éventuellement repliée sur elle-même en 17 pour constituer un renfort du bord extrême, non coupant (voir également figure 3) Le rôle de toutes ces saillies internes est de permettre par agrafage la retenue efficace de deux gaines extrêmes 3 et 4 autour d'une entretoise longitudinale interne réalisée sous la forme de ponts, de longueur constante ou variable, ponts disposés de façon modulaire à intervalle les uns des autres, dans le sens longitudinal.Ainsi qu'il a déjà été précisé, la forme particulière de la saillie de retenue 5 ou 6 réalisée à partir d'une première aile intermédiaire 1 1 et d'une deuxième aile extrême orthogonale 12 sera choisie à titre préférentiel dans la suite de la description de la présente invention L'entretoise longitudinale interne, réalisée sous la forme de ponts, se compose essentiellement d'un corps central 19 à section droite polygonale et qui est prolongé par quatre mâchoires identiques 20 composant deux pinces fixes latérales symétriques reliant les deux gaines externes 3 et 4 et les maintenant écartées l'une de l'autre d'un espacement longitudinal régulier 21. (figures 2 et 3); Le corps central 19, représenté en-hachures aux figures 2 et 3 définit d'une part au moins deux faces pleines latérales 22 et 23 et d'autre part, deux plans d'appui frontaux 24 et 25, parallèles au plan médian ou de symétrie longitudinale 18 séparant les deux gaines externes 3 et 4. Les plans d'appui frontaux 24 et 25 sont, de ce fait, en contact chacun avec la partie rgédiane de l'intrados de l'âme d'une gaine externe 3 ou 4. Chaque face latérale 22 ou 23 est, au niveau di plan d'appui frontal, prolongée vers ltextérieur du corps central 19 d'une aile intermédiaire 26 en contact avec la partie marginale de l'intrados de l'âme de la gaine 3 ou 4 ; sauf dans le cas particulier illustré à la figure 4 ainsi qu'à la figure 1 générale pour la poutrelle principale illustrée en partie centrale (aile unique 10 disposée à équerrage maigre par rapport à l'âme 7 en partie basse, à droite de la poutrelle), l'aile intermédiaire 26 est toujours prolongée d'une deuxième aile extrerre27, disposée à angle droit par rapport à la première aile 26 et en contact avec la face interne d'au moins la partie initiale de la saillie de retenue 5 ou 6 de la gaine externe. De ce fait, les ailes 26 et 27 de chaque mâchoire 20 d'une pince latérale sont exactement embrassées par les gaines externes et constituent des renforts utiles marginaux. La présence de deux gaines externes 3 et 4 permet la constitution d'amorce de paroi ou de paroi à "double face". Ces gaines externes peuvent être continues ou discontinues comme il est indiqué pour la gaine 3 sur la figure 5. D'abord, dans un but esthétique et décoratif, on peut constituer une gaine externe à partir de plusieurs tronçons réalisés en des matières ou en des couleurs différentes. Ensuite et souvent, pour des raisons d'économie, en particulier lorsque l'une des deux gaines externes est invisible, on aura tendance à utiliser cette dernière sous la forme discontinue.Enfin, lorsqu'il sera nécessaire d'accèder rapidement à des moyens de liaison internes placés en dessous des gaines 3 et 4, on utilisera exceptionnellement des gaines externes en C sectionnées et, le cas échéant, des profils simples en U assureront la liaison visible et purement esthétique entre les tronçons des gaines en C ; en effet, la pose et la dépose d'un profil en U se conçoit aisèment et rapidement, au contraire de celles d'un profil en C 3 ou 4 qui ne peuvent être obtenues qu'après déplacement longitudinal de cette gaine en C par rapport à l'entretoise interne. Deux modes de réalisation sont possibles en ce qui concerne le corps central 19 les plans d'appui frontaux 24 et 25 sont soit pleins, soit constitués seulement des deux arêtes d'appui d'extrémité des faces latérales 22 et 23. Aux figures 5 à 13, on a représenté desplans frontaux pleins. Par exemple, le corps central 19 se compose de deux profils creux ouverts s'emboitant à serrage élastique de façon à définir une enceinte de iorme générale prismatique longitudinalement close ; ces deux profils creux ouverts ont soit des faces latérales planes (profils en U 28 et 29 des figures 5, 10 et 11) soit des faces latérales en créneau (profils à ailes latérales en 3 30 et 31 de la figure 6). Naturellement, on conçoit tout aussi aisèment que cette enceinte quadrangulaire soit pleine, ainsi quil a été représenté en 32 à la figure 12, ou encore qu'elle soit définie à l'intérieur d'un profilé longitudinal unique à section droit'hors tout, carrée ou rectangulaire. Dans tous les cas qui viennent d'être exposés, les pinces latérales définies chacune par les deux mâchoires 20 sont constituées chacune par un profilé à section générale transversale en C comme défini par le profil 33 des fi ures 5, 12,ledit profil en C pouvant avoir une âme plane ou encore en j 2 comme indiqué en 34 à la figure 6. Enfin, l'âme du profil 33 est soit pleine, soit munie d'au moins une ligne de perforations rectangulaires 35 constituant une crémaillière, centrale ou non, disposée en regard du logement longitudinal 36, pleinement accessible depuis l'extérieur de la poutrelle composite principale 1, lequel logement est défini entre le pont réalisant l'entretoise interne et les extrémités marginales des saillies 5 et 6 des gaines externes 3 et 4. La poutrelle principale 1, grâce à ses quatre mâchoires latérales 20, est reliante ; les perforations 35 rendent ladite poutrelle également attachante puisqu'elles peuvent recevoir les dents de verrouillage dont sontmunies les pièces annexes à fixer latéralement, Le plus souvent, la ou les lignesde perforations 35 est sensiblement centrale.Afin ae ne pas géner l'introduction des dents de verrouillage, un dégagement interne 183 des perforations est assuré, soit par I'utlilisation d'une enceinte 30-31 de longueur inférieure à 1'entraxe des perforations,soiten utilisant la forme particulière en Q pour les ailes latérales des profils 30 et 31 (figure 6). Comme on peut le voir aux figures 7 et 8, les ponts discontinus servant d'entretoises entre les deux gaines externes 3 et 4 sont réalisés à partir de quatre profils U 37, 38, 39 et 40, constituant en eux-mêmes un profilé composite tubulaire, à section droite rectangulaire ou carrée, Les quatre profils en U sont disposés perpendiculaires deux à deux et soudés entre eux par points oucollés.La disposition relative des profilés 37 à 40 se défini t comme suit: deux profils externes 39 et 40 sont parallèles et ont leurs ailes tournées les unes vers les autres. D'une part, ils sont respectivement coiffés par les deux gaines externes 3 et 4 en forme de C et d'autre part leurs intrados sont partiellement en contact avec les ailes 41 des deux profilés internes 37 et 38 qui leur sont perpendiculaires, les ailes desdits profilés internes étant orientées les unes en sens inverse des autres. La discontinuité de l'entretoise interne réalisée sous la forme de pont apparait remarquablement àla figure 8 qui est une vue de profil de la structure composite principale représentée en perspective à la figure 7.Cette discontinuité des ponts, disposés de façon modulaire à intervalle les une des autres dans le sens longitudinal, apparait également aux figures 10 et 11 ci-annexées. Une autre variante est définie à la figure 9 : deux profils externes en U 42 et 43, coiffés par les gaines externes 3 et 4 comportent chacun dans la totalité de leur cavité centrale un profil en q 44 dont les ailes s'appuient sur les parties marginales de l'âme des profils en U 42 et 43 et dont la face plane centrale de l'âme déborde très largement le niveau du plan constitué par les deux ailes extrêmes 12 d'une même gaine externe 3 ou 4. La réunion des deux profils en * 44 s'opère au moyen du pont 45 par exemple. Naturellement, un tel mode de réalisation du corps central 19 dans lequel les plans d'appui frontaux 24 et 25 sont pleins peut encore se concevoir sous diverses adaptations dont seules deux supplémentaires seroit brièvement décrites : chaque profil en C 33 constituant la pince définie à partir des deux mâchoires 20 comporte à la partie centrale de son âme une entretoise 46 jouant également le rôle de raidisseur, ladite entretoise étant recouverte au moyen d'un enjoliveur en U 47, continu ou discontinu, ou de plusieurs enjoliveurs encastrés les uns à l'intérieur des autre s de manière que les ailes latérales 48 du U interne soient pincées élastiquement par les ailes latérales du U externe (figure 13) ; enfin, en remplacement des quatre profilès en U perpendiculaires deux à deux constituant l'entretoise interne de la figure 7, on conçoit aisément un profilé de même section, mais cette fois monobloc, et obtenu par exemple par extrusion d'un métal se prétant à une telle opération ou d'un matériau plastique ; dans ce cas, le profilé monobloc aura pour section droite la constitution suivante : les deux profilés en U externes parallèles 39 et 40 dont les ailes sont tournées les unes vers les autres sont entretoisés par deux parois parallèles, perpendiculaires aux âmes respectives des deux profilés en U externe 39 et 40. Pour revenir au second mode de réalisation possible en ce qui concerne le corps central 19, ce dernier selon une disposition préférentielle est défini de la façon suivante ailes les plans d'appui frontaux 24 et 25 sont uniquement consti- tués par les arêtes extrêmes des parois latérales 22 et 23. A cet effet, il est représenté à la figure 14 une entretoise, discont inue bien entendu, composée de deux profils identiques en créneau 49, à section droite enQaccolés par leur partie centrale 50, les extrémités de chaque Q comportant un retour à 90o, 27, dema nière à reconstituer les mâchoires de la pince selon la présente invention.Lesdits profils 49 sont ensuite accolés par soudure, collage, même si le métal est prélaqué par exemple, ou encore par toute liaison mécanique désormais classique. Dans la représentation de la figure 14, la partie centrale du profil en Q est à section rectangulaire en U. Les profils en créneau de l'entretoise interne illustrés à la figure 15 sont des profils en jl- similaires à ceux représentés à la figure 14, la seule différence existant au niveau de la zone centrale qui cette fois est trapèzoidale au lieu d'être rectangulaire. Ces derniers profils 51 seront, de préférence, pris à titre d'exemple dans toute la suite de la description; ils sont accolés, selon la technique exprimée précédemment, par la plus grande base 52 du trapèze de manière à présenter des retours en épingle à cheveux 53 dont l'utilisation sera ultérieurement décrite. Dans cette forme de réalisation de la figure 15, le corps central 19 de l'entretoise interne comporte cette fois quatre faces latérales. Les unités entre les diverses entretoises exposées résident dans les points suivants - deux pinces latérales symétriques définies chacune par deux mâchoires égales 20. - hauteur de l'entretoise supérieure à la somme des épaisseurs des gaines externes 3 et 4 de manière à obtenir entre lesdites gaines un espacent nt longitudinal régulier 21 pleinement accessible depuis l'extérieur du profilé con posite, espacement dont la largeur est au plus égale à l'épaisseur du métal ou du matériau formant le bord longitudinal employé dans l'élément de liaison pa allèle équerrante constituée par la poutrelle composite secondaire 2. - appui de chaque mâchoire 20 de chaque pince latérale, d'une part par son aile 26 sur la partie marginale de l'intrados de l'âme 7 d'une gaine externe et, d'autre part, le cas échéant , par son aile 27 sur au moins la partie initiale de la face interne de la saillie longitudinale de retenue 12, 14 ou 15 de la gaine externe 3 ou 4. Les profils en créneau 51 constituant l'entretoise interne peuvent , au lieu d'être accolés par leur partie centrale 52, être réunis par une pièce à quadruple crochet 55 ( figure 16) ou par deux pièces 56 à double crochet accolés, elles-mêmes dos àdos (figure 17). Dans ce cas, les deux parties centrales ou plateformes 52 sont disposées dans l'alignement de 1'extie;nité marginale des saillies longitudinales de retenue des gaines externes 3 et 4, ctest-à-dire que l'intervalle séparant deux plateformes 52 est égal à la largeur de l'espacement longitudinal 21. Le rôle des profils internes 51 en créneau est primordial puisque c'est àpartir de ces derniers que l'on va pouvoir réaliser toutes les liaisons orthogonales par rapport à la poutrelle composite principale. Notamment, on utilisera à cet effet l'intervalle séparant les deux plateformes 52 pour permettre le passage, en remplacement des pièces de liaison à crochets 55 et 56, de la branche d'une équerre dont l'autre branche est elle-même intégrée à l'intérieur d'une autre poutrelle principale composite, perpendiculaire à la première.Le plus souvent, les branches de ces équerres comporteront des perforations rectangulaires 57 ainslsulii a été représenté pour l'équerre de la figure 18 et donc, en regard de ces perforations, les plateformes 52 comportent des bosselages 58 d'une hauteur égale à la demi -épaisseur du ou des matériaux constituant les branches de l'équerre (voir figure 15). La qualité primordiale de la structure composite selon l'invention est d'être légère. C'est ainsi que l'on a été amené àrelier les deux gaines externes au moyen d'une entretoise interne discoztinue. Les ponts associatifs doivent donc répondre aux critères suivants : être en un matériau léger tout en étant parfaiten=ement rigides, créer un écartement régulier et fonctionnel 21 entre les deux gaines externes, bien épouser la géométrie interne desdites gaines, coulisser aisèment à l'intérieur de ces dernières et éventuellement assurer des verrouillages ou des sertissages par exemple au moyen respectivement d'ergots ou de perforations, renforcer les gaines externes 3 et 4 et enfin constituer les bases de départ pour tous les organes per mettant la conception de liaisons orthogonales vis-à-vis de la poutrelle composite principale àlaquelle lesdits ponts appartiennent.- Certaines de ces qualités exigées sont en opposition et c'est la raison pour laquelle on disposera deux sortes de ponts pour entretoiser deux gaines externes 3 et 4.A cet effet, on se réfère utile ment aux figures 10 et 11, Chacun des éléments constituant l'entretoise interne illustrée aux figures 5 et 6 est aisément obtenu à partir d'une tôle de quatre dixièmes d'épaisseur alors que l'entretoise interne illustrée à la figure 15 est réalisée à partir d'une tôle de dix dixièmes d'épaisseur.De ce fait, l'en- tretoise de la figure 5,difficilement utilisable pour les liaisons orthogonales, est avant tout utilisée pour tout ou partie de la structure centrale de la poutrelle composite principale alors que l'entretoise de la figure 15, très rigldifiante et indispensable pour lesdites liaisons orthogonales, est toujours disposée aux extrémités de chaque poutrelle composite principale ainsi éventuellement quten chacun de leur niveau destiné à constituer un départ pour une liaison perpendiculaire. Une deuxième raison fait que l'on aura,dansîa majorité des cas, tendance à utiliser autant que possible ltentretoise interne légère de la figure 15, dans la structure centrale des poutrelles.En effet, les pièces d'extrémité en tôle plus forte sontdes pièces difficiles à réaliser, à calibrer, en ce qui concerne l'homogénéité de la régularité d'épaisseur ; avantageusement, ces pièces d'extrémités seront donc exclusivement réservées aux liaisons perpendiculaires et latérales, aux sertissages d'extrémité de parois, simples ou doubles, aux extrémités de poutrelles qui entrent en combinaison avec les liaisons équerrantes en général. Dans le Si les profils 51, de par leur géométrie congruente à celle des pièces de réunion, se bloquent d'eux-mêmes transversalement dans les glissières, par contre les profils 49 qui ont dans leur zone centrale une section rectangulaire doivent nécessairement comporter des glissières de retenue 60 placées en retrait des petits côtés de la section centrale rectangulaire de manière que les extrémités des crochets 59 viennent se loger et se bloquer élastiquement le long desdites glissières 28 (figure 19). Dans le cas où l'un utilise deux pièces de réunion 56 à double crochet, ces pièces sont elles-mêmes accolées comme l'étaient les deux profils en créneau 49 ou 51, c'est-à-dire par soudure, collage, ou encore par des moyens purement mécaniques. Une dernière variante de pièce de réunion est représentée à la figure 17 : chacun des retours 59 à 1350 par rapport à l'âme est lui-même prolongé d'un deuxième retour à 1350 , 61, constituant une aile de renfort supplémentaire, laquelle aile épouse la forme intérieure du profil en créneau 51 et vient buter sur la partie interne de l'aile extrême 27 de ce profil en créneau 49 ou 51. Dans la représentation de la poutrelle principale 1 de la figure 4, on relie par exemple les deux gaines externes 3 et 4 au moyen de deux profils en Q 62 à âme trapèzoidale, et dont les ailes 26 sont exemptes d'un deuxième retour 27, lesdits profils 62 étant eux-mêmes associés au moyen d'une pièce de réunion 66 à quadruple crochet ainsi qu'il a été représenté àla figure 16 de la présente demande. La poutrelle composite principale 1 ainsi constituée présente une entretoise longitudinale interne discontinue réalisée sous la forme de ponts, entretoise dont la caractéristique principale est de fournir encorrbinaison: - un espacement longitudinal régulier 21 pleinement accessible depuis l'exté- rieur de la poutrelle, espacement dont le double rôle est d'être : esthétique et décoratif, mais aussi fonctionnel puisque sa largeur est au maximum égale àl'épaisseur de la tôle du matériau profilé employé au niveau du bord longitude nal de ia poutrelle composite secondaire 2. Cette dernière épaisseur est variable selon que l'utilisation des structures composites suivant l'invention est industrielle ( 3 à 25 mm environ) ou meublant:( 1 à 2,5 mm environ). Dans la forme de réalisation préférentielle de la poutrelle secondaire 2, cette épaisseur au niveau du bord longitudinal est égale à deux fois l'épaisseur de la tôle constituant les profils externes additionnée de l'épaisseur de l'âme du pont entretoisant. - un logement longitudinal 36 défini d'une part entre le pont formant entretoise interne et, d'autre part, la partie marginale extrême 63 de l'aile 10, 12 ou 14 oudlea nervure 16, ledit logement permettant l'introduction des moyens complémentaires d'accrochage que comporte la poutrelle secondaire 2 en vue de l'association des poutrelles composites 1 et 2 réalisée bous la torme d'u ne liaison équerrante parallèle. La poutrelle composite secondaire,référencée dans son ensemble par 2, est illustrée à titre d'exemple à la figure 20. Cette poutrelle naturellement est symétrique par rapport au plan 18 déjà défini, mais elle est également symétrique par rapport à un plan 64 normal au plan 18, si bien qu'elle permet en jouant un rôle de poutrelle intermédiaire, l'association de deux poutrelles principales 1 de manière que ces dernières constituent une amorce de paroi, ou encore elle permet l'association d'une poutrelle principale 1 et d'une paroi qui comporterait un logement de configuration identique à celle du logement 36 de manière toujours àpermettre l'association définie comme caractéristique principale de la présente invention. La poutrelle secondaire 2 des figures 2 et 20, se compose de deux profils en L 65 et 66 disposés face àface, reliés par une entretoise interne réalisée sous la forme de deuxièmes ponts 67 sur lesquels viennent s'appuyer les deux ailes latérales 68 de chaque profil en 4 65 ou 66. Les ponts 67 sont de longueur variable et sont disposés de façon modulaire à intervalle les uns des autres dans le sens longitudinal. Ils comportent une âme centrale 69, réalisée par exemple sous la forme d'une tôle plane rectangulaire d'une largeur légèrement supérieure à celle du profil en fl 65 ou 66, âme qui est munie sur au moins une partie de sa hauteur, sur chacun de ses deux bords longitudinaux 70, de deux retours 71 symétriques.Ces retours, qui par exemple font un angle de 1350 avec l'âme 69, viennent enserrer par blocage élastique les bords 72 des ailes 68 des deux profils en k } 65 et 66 ; en outre, l'un au moins des ponts 67, le pont inférieur dans la représentation de la figure 20, comporte sur une partie sa hauteur des moyens propres à être encastrés dans llespacement régulier 21 existant entre les gaines externes 3 et 4 de la poutrelle principale, moyens par exemple réalisés sous la forme d'une tôle plane rectangulaire 73 qui, après encastrement, sera verrouillée à l'intérieur d'une poutrelle composite principale orthogonale à la poutrelle secondaire, selon une technique qui sera décrite ultérieurement (figure 21). Afin de réaliser un assemblage equerrant parallèle entre une poutrelle principale 1 et une poutrelle secondaire 2, ou une poutrelle secondaire 2 et une paroi de grande surface présentant à son extrémité une configuration identique à celle d'une poutrelle principale 1, on intrnduit lors itou dinalement les deux retours 71 constituant l'un des deux bords longitudinaux de la poutrelle struc turée de la figure 20 dans le logement 36 défini entre les deux mâchoires latérales 20 et les deux saillies de retenue 5 et 6 des gaines externes 3 et 4 de la poutrelle principale.L'inclinaison des retours 71 par rapport àl' ame 69 ainsi que la longueur desdits retours sont conçues de telle manière que, simultanément - ltextrémité 74 de chaque retour s'appuie sur l'aile extrême 27 de chaque mâchoire 20 constituant chaque pince latérale de la poutrelle 1. - l'extrémité 63 de chaque saillie interne de retenue 5 ou 6 vient en appui contre la face interne du retour 71 placé en regard (poutrelle supérieure à la figure 1). La liaison parallèle équerrante terminée se présente comme il a été illustré en partie droite àla figure 21. Les retours 71, pour s'adapter invariablement àtoutes les géométries de la poutrelle principale au niveau de son logement 36, sont avantageusement doués d'une certaine souplesse de manière que l'angle qu'ils forment avec Irâme 69 soit sujet à des variations de l'odre de 100 , c'est-à-dire qu'il soit compris entre 130 et 1400 dans 1?exemple exprimé. Aux extrémités de la carrure ou de la paroi réalisée comme illustré aux figures 1 et 21, par juxtaposition de poutrelles principale et secondaire, ladite carrure ou ladite paroi peut être simplement recouverte d'un capuchon profilé 75, à section droite en C, qui pour des questions d'homogénéité sera de préférence du type constituant les pinces latérales de 11 entretoise interne, le profil 33 par exemple.Le plus 4cuvent, du fait cette fois de l'absence d'une tôle interne du type de celle constituée par l'aile extrême 27, il subsistera un léger jeu entre l'aile intermédiaire 76 du capuchon en C 75 et le bord extrême 74 du retour 71 ( partie inférieure de la figure 1); Le montage des capuchons 75 est ainsi grandement facilité, le blocage de chaque capuchon visà-vis de la structure composite obtenue intervenant seulement en fin de construction de paroi ou de meuble, par exemple en recouvrant les extrémités libres transversales de la structure et de ses capuchons d'extrémité par un unique chapeau en U 133 dont la largeur séparant les deux ailes latérales est égale à la largeur hors tout séparant les leux ailes intermédiaires 76 du capuchon 75, largeur également équivalente à celle hors tout de la structure, c'est-à dire celle séparant deux âmes 7 de deux gaines externes face à face par exemple (figures 45a et 45b). L'introduction des retours 71 à l'intérieur des logements 36 de la poutrelle principale est avantageusement facilité par la présence d'arrondis ainsi qu'il a été représenté à titre d'exemple en 54 à la figure 20, Bien entendu, on conçoit aisèment que la fabrication du pont 67 formant entretoise entre les deux profils en JQ 65 et 66 s'obtienne - soit à partir de deux profilés 77 à deux retours latéraux symétriques, profilés 77 accolés dos à dos (poutrelle secondaire haute de la figure 1), soit à partir d'un profilé unique 78 dont l'âme comporte directement quatre retours 71 symétriques deux à deux, retours qui par exemple seront soudés sur l'âme du profilé 78 (poutrelle secondaire basse de la figure 1). Comme il a déjà été mentionné, les poutrelles secondaires, juxtaposées latéralement à une poutrelle principale ou à une paroi, coulissent longitudinalement dans le logement 36 et viennent se bloquer par les retours 71 qu'ils possèdent, déplacement longitudinal qui a été schématisé à la figure 22 par la flèche 79.Les poutrelles principale et secondaire, une fois bloquées pour constituer une structure plane ainsi que l'illustrent les dispositions terminées des figures 1 et 22, il est possible de recouvrir l'âme 80 de chacun de s deux profils externes en ~s-' 65 et 66 au moyen d'enjoliveurs 81 à section droite en U ; dans le cas où l'âme 80 des profils en vL est pleine, le profil en U 81 a lui-même une âme pleine et joue essentiellement un rôle d'ornementation alors que dans le cas où l'âme 80 du profil en q 1 comportera une ligne centrale de perforations rectangulaires 82 constituant une crémaillière pour divers assemblages orthogonaux àla structure composite, l'enjoliveur 81 comportera également une ligne centrale de perforations rectangulaires congruentes aux perforations 82 de manière à renforcer ladite crémaillière. Dans l'un et l'autre cas l,:s enjoliveurs 81 se bloquent par serrage élastique le long des profils en 3 65 et 66 ; leur introduction se fait comme il a été schématisé par la flèche 83 à la figure 22. Avantageusement, les deuxièmes ponts 67 entretoiscnt les deux pro tudinalement les deux retours 71 constituant l'un des deux bords longitudinaux de la poutrelle structurée de la figure 20 dans le logement 36 défini entre les deux mâchoires latérales 20 et les deux saillies de retenue 5 et 6 des gaines externes 3 et 4 de la poutrelle principale. L'inclination des retours 71 par rapport à l'âme 69 ainsi que la longueur desdits retours sont conçues de telle manière que, simultanément - l'extrémité 74 de chaque retour s'appuie sur l'aile extrême 27 de chaque mâchoire 20 constituant chaque pince latérale de la poutrelle 1. - l'extrémité 63 de chaque saillie interne de retenue 5 ou 6 vient en appui contre la face interne du retour 71 placé en regard (poutrelle supérieure à la figure 1) La liaison parallèle équerrante terminée se présente comme il a été illustré en partie droite à la figure 21. Les retours 71, pour s'adapter invariablement à toutes les géométries de la poutrelle principale au niveau de son logement 36, sont avantageusement doués d'une certaine souplesse de manière que l'angle qu'ils forment avec l'âme 69 soit sujet à des variations de l'ordre de 100, c'est-à-dire qu'il soit compris entre 130 et 1400 dans l'exemple exprimé. Aux extrémités de la carrure ou de la paroi réalisée comme illustré aux figures 1 et 21, par juxtaposition de poutrelles principale et secondaire, ladite carrure ou ladite paroi peut être simplement recouverte d'un capuchon profilé 75, à section droite en C, qui pour des questions d'homogénéité sera de préférence du type constituant les pinces latérales de l'entretoise interne, le profil 33 par exemple. Le plus souvent, du fait cette fois de l'absence d'une tôle interne du type de celle constituée par l'aile extrême 27, il subsistera un léger jeu entre l'aile intermédiaire 76 du capuchon en C 75 et le bord extrême 74 du retour 71 (partie inférieure de la figure 1).Le montage des capuchons 75 est ainsi grandement facilité, le blocage de chaque capuchon vis-à-vis de la structure composite obtenue intervenant seulement en fin de construction de paroi ou de meuble, par exemple en recouvrant les extrémités libres transversales, de la structure et de ses capuchons 133 d'extrémité par un unique chapeau en b/133 dont la larceur séparant les deux ailes latérales est égale à la largeur hors tout séparant les deux ailes intermédiaires 76 du capuchon 75, largeur également équivalente à celle hors tout de la structure, c'est-à-dire celle séparant deux âmes 7 de deux gaines externes face à face par exemple. (figures 45a et 45b) L'introduction des retours 71 à l'intérieur des logements 36 de la poutrelle principale est avantageusement facilitée par la présence d'arrondis ainsi qu'il a été représenté à titre d'exemple en 54 à la figure 20. Bien entendu, on conçoit aisément que la fabrication du pont 67 formant entretoise entre les deux profils en Q 65 et 66 s'obtiennent soit à partir de deux profilés 77 à deux retours latéraux symétriques, profilés 77 accolés dos à dos (poutrelle secondaire haute de la figure 1), soit à partir d'un profilé unique 78 dont l'âme comporte directement quatre retours 71 symétriques deux à deux, retours qui par exemple seront soudés sur l'âme du profilé 78 (poutrelle secondaire base de la figure 1). Comme il a déjà été mentionne, les poutrelles secondaires juxtaposées latéralement à une poutrelle principale ou à une paroi, coulissent longitudinalement dans le logement 36 et viennent se bloquer par des retours 71 qu'ils possèdent, déplacement longitudinal qui a été schématisé à la figure 22 par la flèche 79.Les poutrelles principale et secondaire, une fois bloquées pour constituer une structure plane ainsi que l'illustrent les dispositions -de terminées des figures 1 et 22, il est possibleSrdeecouvrir l'âme 80 o de chacun des deux profils externes en - 65 et 66 au moyen d'enjoliveurs 81 à section droite en U ; dans le cas où l'âme 80 des profils en i est pleine, le profil en U 81 a lui-même une âme pleine et joue essentiellement un rôle d'ornementation alors que dans le cas où l'âme 80 du profil en -12. comportera une ligne centrale de perforations rectangulaires 82 constituant une crémaillère pour divers assemblages orthogonaux à la structure composite, l'enjoliveur 81 comportera également une ligne centrale de perforations rectangulaires congruentes aux perforations 82 de manière à renforcer ladite crémaillière. Dans l'un et l'autre cas, les enjoliveurs 81 se bloquent par serrage élastique le long des profils en Jt 65 et 66 ; leur introduction se fait comme il a été schématisé par la flèche 83 à la figure 22. Avantageusement, les deuxièmes ponts 67 entretoisent les deux profils externes 65 et 66 à un intervalle constant déterminé, de manière que la distance séparant les faces externes des ailes marginales 68 en vis à vis soit au minimum égale à l'espacement 21 séparant les saillies de retenue 5 et 6 des gaines externes 3 et 4. Par exemple, l'espacement 21 d'une poutrelle principale est de 22/10 de mm et les profils en '- 65 et 66 sont obtenus chacun dans un matériau de 6/10 de mm d'épaisseur ; de ce fait, on aura soin d'utiliser des ponts 67 en un matériau faisant au total 10/10 de mm d'épaisseur, ce qui aura pour effet de donner exactement l'espacement désiré entre les deux gaines externes 3 et 4. La poutrelle secondaire s'encastre alors le long de chacun de ses deux bords longitudinaux dans l'espacement régulier 21 de manière qu'il n'y ait aucun jeu latéral entre les faces externes des ailes 68 des profils en-t et les saillies de retenue. Outre l'accrochage obtenu au moyen des retours 71, on obtient ainsi un pinçage des bords longitudinaux de la poutrelle secondaire entre les gaines rigides externes de la poutrelle principale. La structure composite obtenue par assemblage par juxtaposition d'au moins une poutrelle principale et de sa poutrelle secondaire complémentaire est une structure portante et reliante grâce aux entretoises internes réalisées sous la forme des premiers et deuxièmes ponts discontinus qui améliorent également la rigidité des poutrelles.En effet, c'est l'entretoise interne discontinue réalisée sous la forme des premiers ponts qui relie et rigidifie les deux gaines externes 3 et 4 face à face de la poutrelle principale et c'est également une entretoise interne discontinue réalisée sous la forme des deuxièmes ponts qui relie face à face les deux profils externes en- 65 et 66 de la poutrelle secondaire, lesquels deuxièmes alors que la branche 93 est recouverte d'abord de profils en créneau 49 ou 51 formant ponts, puis de gaines externes 3 et 4 continues ou discontinues. Les deuxièmes branches 93 des équerres des figures 27, 29, 30 et 31 sont rigoureusementidentiques ; aux figures 30 et 31, les branches 93 sont représentées, dans leur totalité, au moyen de deux pièces 56 accolées dos à dos alors qu'en figure 29 seule la pièce 56 arrière a été représentée. L'illustration pour les branches d'équerre 93 des figures 27 et 29 est identique à la seule différence suivante : la pièce 56 de la figure 27 comporte au-delà de chaque crochet 59 un retour 61 et elle est munie, en recouvrement, de son profil en créneau 51. L'équerre de la figure 26 est, à titre indicatif, munie d'ure gaine externe haute 3 en recouvrement du profil 49 et d'une gaine basse 4 en recouvrement du profil 51. En dernière variante, la pièce de liaison de la figure 29, représentée seulement pour moitié, comprend deux branches tel que défini à la figure 30, la seule particularité intervenant au niveau de la section centrale du profil en créneau qui cette fois est trapèzoidal rectangle en 94. Ainsi qu'il a déjà été mentionné, on peut également utiliser l'intervalle séparant les deux plateformes 52 de deux profils en créneau, 49 ou 51, pour permettre le pasSage, en remplacement des pièces de liaison à crochets 55 et 56, de la branche d > une équerre 95 dont l'autre branche est elle-même intégrée entre deux plateformes 52 de profils en créneau 49 ou 51 constituant l es ponts entretoisant deux gaines externes d'une seconde poutrelle principale orthogonale à la première (figures 18 et32). Dans ce dernier cas, la face externe de la plateforme 52 est exactement dans le plan de la face externe de l'aile extrême 12.La plateforme 52 est en outre munie de bosselages 58 dont la hauteur correspond à la demi - épaisseur du matériau cons tituant l'équerre 95 si bien que, lorsque l'association entre deux poutrelles principales orthogonales 1 est terminée, les bosselages 58 des profils en créneau en vis à vis sont en contact et la largeur de l'espacement 21 est égale à l'épaisseur du matériau constituant l'équerre 95. En variante également envisagée, la liaison "équerrante" entre deux poutrelles composites principales 1 est obtenue à partir d'une équerre 96 (figure 28) dont chacune des deux branches est définie à partir d'une pièce 55 à quatre crochets 59 ou de deux pièces 56 accolées, comprenant chacune au moins deux crochets 59, Les dispositions des figures 18, 21, 26 et 32 illustrent des liaisons "équerrantes" ou des moyens pour aboutir auxdites liaisons alors que les dispositions des figures 33 à 36 illustrent des liaisons "perpendiculaires respectivement en T à la figure 33, en X à la figure 34 et en L aux figures 35 et 36. Les liaisons "perpendiculaires" des figures 33 et 34 sont réalisées comme cité dans le deuxième paragraphe, au moyen de pièces de liaison en équerre dontchaque branche est composée de deux pièces de réunion 56 à double crochet 59.A la figure 34, I'une des pièces de réunion 56 est représel tée recouverte d'abord d'un profil en créneau 51 et d'une gaine externe 3 ; elle illustre bien les originalités fonctionnelles et esthétiques accessibles à partir de la poutrelle composite principale 1 selon la présente invention. Avantagez sement, l'âme des pièces de réunion 56 des pièces de liaison "perpendiculaire" comporte des cornières de renforcement 97. Un autre mode de 'liaison perpendiculaire" est représenté à la figure 35, mode qui cette fois ne peut s'appliquer qutaux poutrelles principales dont les gaines externes sont réunies par une entretoise interne composée de profils en créneau 49 ou 51 puisqu'il devient cette fois nécessaire d'utiliser la cavité 98 disponible entre la partie centrale de l'intrados de l'âme 7 d'une gaine externe et la base 50 ou 52,de la partie centrale d'un profil en créneau 49 ou 51. La représentation de la figure 35 concerne exclusivement un profil en créneau 51 à partie centrale trapèzoidale.A cet effet, chaque branche de la pièce de liaison en T référencée dans son ensemble par 99, se compose de deux bras identiques 100 profilés parallèles formant une pince et définis comme suit : l'âme 101, dont la largeur correspond à l'intervalle minimal séparant les retours en épingle ra cheveux 53 d'un profil 5fil, est prolongée le long de chacun de ses deux bords longitudinaux d'une première aile intermédiaire 102 inclinée à 450 et d'une deuxième aile extrême 103 retournée de 1350 par rapport à l'aile 102 de manière à être parallèle à l'âme 101. Chaque bras 100, d'une géométrie congruente à celle de la cavité 98, est susceptible de coulisser longitudinalement dans cette de rnière et de constituer ainsi une pièce de liaison 99 mais également une pièce de renfort.Cette fois, la "liaison perpendiculaire" invisible entre deux poutrelles principales est due non pas à l'entretoise interne ou à un élément intérieur à ladite entretoise, mais au contraire à un élément qui lui est totalement extérieur tout en restant parfaitement caché. Naturellement, on conçoit que deux bras 100 disposés face à face constituent une liaison uni-directionnelle pour deux poutrelles principales distinctes, ou qu'ils puissentqperésenter un élément de prolongation pour une poutrelle composite principale trop courte. La pièce de liaison 104 de la figure 36 permet également des liaisons en L ou en T au même titre que la pièce 99. L'âne 105 du profil sur laquelle sont scudés ou collés les deux bras 100 est prolongée le long de chacun de ses deux bords longitudinaux, d'une première aile intermédiaire 106 retournée de 135 par rapport à l'âme 105 et d'une deuxième aile 107 retournée également de par par rapport à la première aile intermédiaire 106 de manière à être paral- lèle à l'aile 105, les deux ailes 107 en vis à vis étant tournées en sens contraire l'une de l'autre. Le profil sur lequel se trouvent ainsi fixés les deux bras 100 a une configuation identique à celle des profils en créneau 51 et des pièces à double crochet 56.Cette pièce 104 peut ainsi être accrochée sur un bras unique 100 introduit dans la cavité 98 d'une première poutrelle principale ou encore être accrochée, au même titre qu'une pièce 56, sur un profil en créneau 51 dans les deux cas, la pièce 104 de "Liaison perpendiculaire" est la base sur laquelle vient ae fixer une seconde poutrelle principale (figure 36). Selon une autre caractéristique, on prévoit utilement des perforations 108 sur approximativement la partie centrale de la deuxième aile extrême 27 de la mâchoire de l'entretoise interne, perforations qui coopèrent avec des emboutissages analogues 109 sur les ailes intermédiaires 11 des gaines externes 3 et 4. On peut ainsi réaliserune sorte de verrouillage longitudinal par encliquetage des entretoises dans leur gaine, Identiquement, le capuchon 1 10 représenté à la figure 36 comporte des emboutissages du type de ceux définis en 109. Les emboutissages du capuchon 110 sont de série alors que ceux prévus sur les ailes 11 des gaines externes 3 et 4 peuvent être réalisés avant ou après montage. Le rôle de ce capuchon 110 s'explique lorsque, dans une "liaison perpendiculaire" la paroi d'une des deux poutrelles dépasse d'au moins l'épaisseur de cette paroi l'autre poutrelle orthogonale, que ce soit pour des raisons d'ordre esthétique ou fonctionnel. Dans ce cas, il est indispensable de camoufler la partie débordante de l'entretoise interne au moyen de deux caches de caracté ristique géomètrique identique à celle des gaines externes 3 et 4.A cet effet, les capuchons 110 représentés sont constituée par des profils à section droite en C comprenant une âme 111 prolongée le long de chacun de ses deux bords longitudinaux d'une première aile intermédiaire 112 et d'une deuxième aile extrême 113, ladite âme comportant un retour 114 le long de son bord transversal extérieur 115, retour dtune longueur égale à la largeur de l'aile intermédiaire 112 et dont le rôle premier est de rendre toutes les parties internes de la structure composite rigoureusement invisibles . Chaque capuchon 110 est d'une pose et d'une dépose rapide sibien que tous les dispositifs internes de verrouillage, de liaison ou de prolongation des poutrelles composite s sont accessibles.Si ce capuchon 110 s'applique à une poutrelle de grande largeur ou à deux poutrelles 1 assemblées, le bord transversal libre de l'âme du capuchon porte un retour nervuré 176' (figure 75). Les extrémités latérales des pièces de réunion à crochets 55 ou 56, des profils en créneau 49 ou 51, des profils de renfort ou de. liaison interne 100, des pièces de liaison équerrantes 95 et 96 sont avantageusement munies de dents d'accrochage 116 propres à pénétrer dans des perforations 117 disposées en synchronisation sur la partie centrale des profils en créneau 4t ou 51, ou encore sur la partie centrale des pièces de réunion à crochets 55 ou 56, des bras 100, des âmes 105 des pièces 104, de manière à parfaire le blocage transversal entre deux poutrelles principales orthogonales.Les capuchons 110 ou encore les gaines externes en U disposées en tant que caches entre deux gaines 3 ou 4 (ainsi qu'il a été indiqué page lQ lignes 25 à 34) sont les uns et les autres aisément mobiles et permettent d'accéder aux dents de verrouillage 116 passant au travers des perforations 117. Après déverrouillage, les éléments constitutifs des poutrelles principales retrouvent leur mobilité relative initiale et peuvent alors être déplacé s en vue de constituer un meuble de forme et de volume différents. AvantaLgeusement, le coin externe des dents d'accrochage 116 est chanfreiné de manière qu'on observe une progressivité dans le ve rrouillage que lesdites dents vont assurer. La liaison orthogonale entre deux poutrelles principales du type "liaison latérale" est illustrée aux figures 37 à 41. Elle est réalisée grâce à l'utilisant tion d'une pièce -annexe 118 dénommée cornière, formée d'une ou plusieurs feuilles de métal repliées à 90 La cornière 118 est soit une pièce totalement indépendante, (figure 37 ), soit elle est obtenue en utilisant pour partie deux pièces 56 accolées , les âmes desdites pièces étant prolongées longitudinalement, les deux prolongations étant ensuite pliées à 900 dans une même direction de manière à être maintenues accolées (figure 38). La première branche 119 de la cornière 118 est fixée mécaniquement, ou soudée, ou glissée par friction entre les deux plateformes trapèzoidales 52 des pr bfils en créneau, par exemple 51.La gaine externe 4 et son profil en créneau 51 y relatif débordant la gaine 3 et son profil propre, dans lapoutrelle principale dans laquelle est introduite la première branche 119 de la cornière 118, d'une longueur égale à la distance séparant les âmes 7 des deux gaines externes de la seconde poutrelle principale dans laquelle va être introduite la deuxième branche 120 de la cornière 118 (figures 39 et 40). La deuxième branche 120 déborde l'extrémité de la gaine externe 3 de la première poutrelle d'une longueur égale à ltépaisseur d'une gaine externe de la deuxième poutrelle principale de manière que ladite branche 110 soit disposée en regard de l'espace- ment longitudinal régulier 21 de cette dernière.La tranche 120 est plate et d'une épaisseur égale à l'intervalle régulier existant entre les deux eplatefor- mes 52 des profils en créneau 51 qui constituent un pont en entretoisant les deux gaines externes de la deuxième poutrelle principale 1. La branche 120 est en outre découpée sur chacun de ses deux côtés longitudinaux 121 de manière à présenter une encoche 122 sensiblement trapèzoidale isocèle. Cette encoche est découpée à un niveau tel qu'elle correspnnde exactement au niveau des dents d'accrochage 116 des pièces de réunion 55 ou 56 à crochets ou encore des branches d'équerre pour liaison orthogonale "équerrante" 95 ou 96 par exemple. C'est ainsi que deux équerres 95 disposées en vis à vis sensiblement dans la partie centrale d'une même poutrelle principale peuvent, grâce à un mouvement combiné illustré par les flèches 123, venir fixer la deuxième branche 120 de la cornière 118 que l'on aura eu soin d'introduire préalablement dans l'espace- ment longitudinal régulier 21 de manière qu'elle vienne s'engager plus profondément, avec exactitude , entre les plateformes 52 des profils 51 de la même poutrelle principale. (figure 39);;naturellement le mouvement combiné 123 des équerres 95 se conçoit, soit puur les équerres seules si elles sont simplement glissées entre les profils 51, soit pour lesdits profils 51 également si ces derniers maintiennent fortement les équerres 95 au moyen de leurs bosselages 58 et des perforations 57. Le même principe peut être appliqué à la fixation solide et rigide d'une cornière 118 par déplacement combiné 124 de deux pièces de réunion 55 munies de dents d'accrochage 116 , ainsi qu'il a été représenté à la figure 40. La première poutrelle principale sur laquelle est fixée la cornière 118 repliée à 900 forme elle-même un moyen d'équerrage complémentaire grâce à la disposition particulière de ses deux gaines externes 3 et 4 relativement à la deuxième branche de cornière 120. Ainsi, l'extrémité de la poutrelle la plus courte, à savoir celle de la gaine externe 3r vient glisser le long de la partie marginale de l'extrados de l'âme 7 de la gaine externe 4 lors de l'introduction de la branche de cornière 120.De manière que la seconde gaine externe 4 de la première poutrelle principale assure également un équerrage parfait en s'appuyant sur l'aile intermédiaire 1 I de la gaine 3 de la deuxième poutrelle principale, on prévoit utilement sur la face externe de la plateforme 52 du profil 51 bloqué dans la gaine 4 de la première poutrelle principale soit des bossages, soit encore des moyens pour la fixation d'une pièce plane annexe 125 d'une largeur âu plus égale à la largeur de l'aile intermédiaire 11 d'une gaine externe. Naturellement, les bossages ou les pièces 125 ont une épaisseur cor respondant exactement à ltépaisseur de la première branche 119 de la cornière 118 pour que l'équerrage soit parfait (figure 41). Ce principe pour asW sister ltéquerrage entre deux poutrelles principales au moyen de la disposition relative des extrémités des gaines externes est autant que possible appliqué dans toutes les liaison orthogonales "perpendiculaires équerrantes et latérales". On retrouve en particulier une application de ce mode d'equerrage supplémentaire dans l'illustration de la figure 36 où les deux poutrelles principales horizontales sont attachées selon une liaison perpendiuulaire, c'est-à-dire âme sur âme. Une telle disposition permet en outre d'aboutir à une composition structurée parfaitement esthétique et décorative.Ainsi qu'il a déjà été exprimé, pour les extrémités de la structure où il sera difficile d'assurer un recouvrement parfait des ponts entretoisant deux gaines externes, au moyen des gaines externes proprement dites, on a recourt à des capuchons dlextremité 110 toujours dans un même but esthétique et décoratif; en outre, on conçoit naturellement que toutes les extrémités des poutrelles principale et secondaire soient obturées au moyen d'enjoliveurs carrés ou rectangulaires qui, par des pattes repliées, viennent s'intégrer dans les cavités 98 ou logements 36 des poutrelles de manière que toute partie visible interne de ces dernières soit invisible et assure llobtention d'une structure composite d'un fini absolu. Par définition, le rôle de ] lentretoise/5nettarnpeoutrelle principale réalisée sous la forme de ponts discontinus est de relier et de maintenir les deux gaines externes 3 et 4 de manière à permettre l'existence de l'écartement longitudinal régulier 21 et celle du logement 36 qui a sensiblement la forme d'une cavité en C disposée entre les deux mâchoires formant chaque pince latérale de la poutrelle principale. Les gaines externes 3 et 4 peuvent avoir des âmes 7 de largeur variable et le rôle principal du corps central 19 à section droite polygonale de ladite entretoise interne est de maintenir un écartement constant entre les deux pinces latérales d'une part, les deux gaines externes d'autre part.Pour les gaines externes de petite largeur, une entretoise simplement constituée de deux profils en créneau 49 ou 51 est suffisante mais par contre, plus la largeur des gaines augmente, plus on aura tendance à introduire des éléments internes de renforcement telles que les pièces 55 et 56. Tout problème dimentionnel en ce qui concerne la largeur des gaines externes est ainsi résolu ; utilement, on peut également disposer entre les gaines externes, au niveau des ponts entretoises, des renforts centraux en plastique ou en bois qui permettent la réunion entre les deux profils 49 ou 51 par blocage élastique, collage ou soudage de ces derniers en ceinture à la périphérie desdits renforts centraux, qui en outre, permettent dlobtenir de bonnes caractéristiques d'isolation phonique et/ou thermique pour la structure compose site. A la figure 42, il a été représenté un assemblage de poutrelles composites dans lequel une des poutrelles principales 1 est munie, au niveau de ses deux pinces latérales constituées par des profilés en C 33, de deux bagues 126 propres à maintenir un écartement constant déterminé en regard de l'espacement 21 existant entre les gaines externes 3 et 4. En effet pour les poutrelles de petite longueur, le fait de maintenir l'écartement entre les dites gaines externes aux deux extrémités de la poutrelle assure la régularité de l'espacement longitudinal esthétique et fonctionnel 21, caractéristique essentielle de la présente invention.Cependant, dès l'instant où l'on a recourt à des poutrelles principales de grande longueur, la régularité de cet espacement 21 est plus difficile à assurer du fait que les deux saillies 5 et 6 des gaines externes respectives 3 et 4 ont tendance à s'éloigner l'une de l'autre; l'introduction, sensiblement dans la partie centrale de la poutrelle principale 1, d'au moins une bague 126 à section droite en C entre les mâchoires 20 d'une pince latérale de manière que ladite bague épouse exactement la géométrie de chaque pince latérale en C, par exemple le profil 33 à la figure 42, a pour effet d'empêcher ce type d'éloignement.Dès lors, les ailes intermédiaires 26 de chaque pince latérale se trouve fortement appuyées contre la partie marginale de l'intrados de l'âme 7 de chaque gaine externe 3 ou 4 et la poutrelle principale selon l'invention n'est sujette à aucune déformation sur toute sa longueur. Diverses pièces accessoires, de renfort, de liaison ou de verrouillage sont bien entendu adaptées à la forme spécifique des poutrelles composites selon l'invention. Ainsi, ltélément accessoire de la figure 43 permet de juxtaposer bord à bord, parallèlement, deux poutrelles principales composites, sous forme profilé ou paroi, de telle manière que leurs espacements 21 soient disposés en regard. On utilise à cet effet l'espacement 21 maintenu entre les deux gaines externes ainsi que le logement longitudinal 36 réalisé sous la forme d'une cavité en C. L'accessoire 127 de la figure 43 se défini comme suit : deux pièces symétriques 128 accolées dos à dos comportent chacune un premier retour à 450 129, suivi d'un deuxième retour à 1350 130, les deux retours étant d'une géométrie telle qu'ils puissent être introduits entre le corps central 19 et la pince latérale d'une entretoise interne.Naturellement, les deux pièces 12e peuvent être fabriquéesa partir d'un élément unique uni le long d'un de ses deux bords des deux retours 129, suivis des deux retours 130 précités. L'introduction de la ou des deux pièces 128 accolées se fait dans le sens longitudinal par rapport à une poutrelle principale gainée extérieurement, de façon complète ou partielle. La partie débordante de la ou des deux pièces 128, par rapport à la première poutrelle principale dans laquelle coulissent les retours 129 et 130, est avantageusement utilisée pour la réunion des deux profils en créneau 49 ou 51 de la deuxième poutrelle principale que l'on va juxtaposer à la première, ou encore pour fixer des pièces de réunion telles que 55 et 56, ou encore pour établir le verrouillage d'une pièce accessoires sur les profils 49 ou 51 ; des perforations 131 permettent de sertir facilement les diverses pièces entre elles. La pièce de la figure 44 sert de verrouillage à un chapeau profilé en U 132 (figure 42) ou 133 (figure 45 ; ces chapeaux , ainsi qu'il a déjà été exprimé. permettent l'assemblage de plusieurs poutrelles composites aux parois parallèles non liées juxtaposées ou liées parallèlement selon le mode équetrant, lesdits chapeaux en U 132 et 133 reposant par leurs âmes sur les chants transversaux des poutrelles et enserrant ces dernières par leurs ailes latérales 134. Le chapeau e n U 133 de la figure 45 recouvre totalement la section d'extrémité de l'assemblage de poutrelle alors que le chapeau en U 132 de la figure 42 ne recouvre que la moitié de la section d'extrémité du même assemblage et profite à cet effet des symétries selon lesquelles sont conçues les poutrelles principales et secondaires en s'encastrant notamment dans les espacements 21, entre deux profils en créneau 49 ou 51, deux profils externes 65 et 66 d'une poutrelle secondaire 2.Le sertissage du chapeau 132 s'opère grâce aux plateformes d'extrémité constituées par les ailes 12 des gaines externes 3 ou 4 des poutrelles principales de la structure. Le corps de la pièce 135 de la figure 44 est constitué d'un profil en U 136 dont l'âme est prolongée à l'une de ses extrémités transversales d'un retour 137 dirigé dans le sens des ailes du U lui-même prolongé par un retour en épingle à cheveux 138 le long de sa face externe. L'intervalle entre les deux retours 137 et 138 est égale à l'épaisseur du matériau profilé, métal ou plastique, utilisé pour la réalisation du chapeau d'assemblage en U 132 ou 133, si bien que l'âme dudit chapeau est susceptible d'être maintenue à serrage élastique entre les retours 137 et 138 et de venir en butée contre l'arête 139. Le profil de départ en U 136 peut avantageusement être remplacé par le profil en C 133 formant pince latérale sur une poutrelle composite d'extrémité sans que pour autant le mode d'accrochage des chapeaux 132 et 133 soit modifié. A titre d'exemple, la pièce 135 peut également servir de départ à un profil en U pour un commencement d'étagère, de tablette... Préférentiellement, la totalité du profil 136 de la pièce 13 est introduit à l'intérieur de l'entretoise interne d'une poutrelle principale entrelune pince latérale et le corps central 19, c'est-à-dire dans le logement longitudinal 36. La pièce 140 de la figure 46 est une pièce répartie modulairement le long d'une poutrelle principale et qui permet donc, par sa face plane 141, de constituer une prise latérale à angle droit à intervalle prédéterminée. Dans l'exemple représenté, la face plane 141 est placée en équerre par rapport à l'âme 142 d'un profil en - . à partie centrale trapèzoidale susceptible de coulisser longitudinalement le long d'un profil en créneau 51 de l'entretoise interne. Enfin, à la figure 47, il a été représenté deux entretoises internes supplémentaires 143 constituées chacune dgun profil en U à deux retours successifs à 1350, 144 et 14lui, venant en contact des deux pièces de réunion à double crochet 56 et maintenant ces dernières régulièrement espacées. La distance entre les deux pièces 56 étant augmentée, il en est de même pour la hauteur du corps central 19 de l'entretoise interne si bien que l'on augmente la valeur de l'espacement longitudinal régulier 21 entre dçfux gaines externes 3 et 4 que l'on résoud ainsi tout problème dimentionnreY aaulx diverses possibilités d'utilisation dudit espacement 21 (Utilisation meublante ou industrielle). Après avoir étudié les divers modes de liaisons orthogonales entre deux poutrelles principales 1, liaisons qui sont soit "équerrantes", soit "perpendiculaires". soit "latérales", et qui sont toutes réalisées à partir d?une pièce directement solidaire d'un pont entretoisant réalisé sous la forme de profils en créneau 49 ou 51, ou même appartenant auxdits profils en créneau, on décrit maintenant le mode de liaisons orthogonales, du type "équerrant", entre une poutrelle secondaire et une poutrelle principale ainsi qu'il a été représenté à la figure 21.En effet, à partir de l'association de deux poutrelles principale et secondaire, parallèles l'une à l'autre, réalisées sous la forme donc d'une liaison parallèle équerrante, on peut aseocier ensemble composite ainsi obtenu à une deuxième poutrelle principale orthogonale aux deux précédentes en liant la deuxième poutrelle principe e soit à la poutrelle secondaire qui lui est perpendiculaire, soit à la première poutrelle principale qui lui est également perpendiculaire. Pour la liaison entre la poutrelle secondaire et la deuxième poutrelle principale, on utilise à cet effet la pièce d'extrémité 73 qui prolonge un des ponts entretoisant les deux profils externes 65 et66 de la poutrelle secondaire 2. Cette pièce 73 pénètre dans l'espacement longitudinal régulier 21 de la deuxième poutrelle principale et par exemple : va s'agrafer entre les deux plateformes 52 des deux profils en créneau 51 entretoisant ladite deuxième poutrelle, ou encore est munie d'un retour tel que l'aile extrême 12 d'une gaine externe 3 de la deuxième poutrelle principale soit pincée entre la pièce 73 et ledit retour ou encore comporte une perforation ou deux dents d'accrochage 116 entre lesquelles on va introduire un clips de verrouillage 146 dont un mode de réalisation préférentiel a été représenté à la figure 36.Enfin, la pièce 73 propre à venir s'encastrer dans la deuxième poutrelle principale peut, également entre en équerre et elle est sensiblement du type de la pièce 96 représente tée à la figure 28 ; dans ce dernier cas, la seconde branche de l'équerre, constitue une pièce 55 ou deux pièces 56 propres à assembler deux profils en créneau 49 ou 51. Avantageusement, la tôle d' équerre 96 de la figure 28 est munie sur au moins l'une de ses deux branches de perforations 57 propres à permettre l'encliquetage des bosselages 58 présents extérieurement sur les plateformes 52. L'assemblage entre la première et la deuxième poutrelle principale de la figure 21 peut également être obtenu ou complété par l'intermédiaire d'une pièce annexe 147 dénommée "équerre", la partie inférieure de cette dernière pénétrant dans le logement 36 de la deuxième poutrelle principale sous la mâchoire 20 d'une pince latérale définie par les deux gaines externes 3 et 4. Le mode de fixation de équerre 147 sur la deuxième poutrelle est donc similaire à l'un de ceux qui ont été mentionnés pour la fixation de la pièce 73 sur la même poutrelle.L'équerre 147 se compose de deux flasques parallèles 148 et 149 réunis par une entretoise 150 dont l'épaisseur est sensiblement égale à l'épaisseur des profils en J le principale, puisque ces profils en z se trouvent coincés entre les deux flasques 147 et 148. A titre d'exemple , les équerres 147 seront des équerres minces en inox L'épaisseur du matériau constituant chaque équerre 147 est égale à la moitié de la largeur de l'espacement régulier 21 existant entre deux gaines externes d'une poutrelle principale et ainsi deux équerres peuvent être placées dos à dos. On note ainsi que de nombreux accessoires utilisent en commun le loge ment interne 36 des côtés longitudinaux d'une poutrelle principale ; chacun de ces accessoires possède une première lame d'extrémité dont ltépaisseur est égale à la largeur de ltespacement régulier 21 existant entre les extrémités des saillies de retenue des gaines externes 3 et 4 et, généralement, la ou les lames sont prolongées d'une partie extrême qui vient épouser la géométrie des profils en créneau 49 ou 51 entretoisant sous la fcrtne de ponts discontinus les gaines externes 3 et 4 d'une poutrelle principale. Toutes les dimensions de chacun de ces accessoires constituent une relativité qui en facilite leur standardisation et leurs emplois divers et multiples, mais qui bien entendu à la limite pourrait être différente. Chacune des gaines externes en C de la structure composite selon l'invention possède des dimensions permettant : de l'utiliser comme finition exter. ne d'un panneau constitué à partir de ladite structure composite, ou encore de servir de renfort, ou de finition, interne ou externe , dans tous les montages réalisés à partir des éléments constitutifs de la structure composite. Essentiel. lement, les poutrelles composites principales selon l'invention se conçoivent donc également sous la forme de parois ; pour cela, et en se référ ant aux figures 48 à 61, les poutrelles recouvertes de leurs gaines externes 3 et 4 sont disposées dans un même plan de telle manière que les extrados des âmes 7 de ces gaines externes soient alignés. De ce fait , deux espacements ;Longitudinaux 21 de deux poutrelles successives sont face à face et il est permis d'introduire longitudinalement un organe de raccordement entre les deux poutrelles lequel organe de raccordement est naturellement une poutrelle secondaire 2 ainsi qu'il est plus particulièrement défini aux figures 52 à 56.La distance séparant les âmes des profils externes 65 et 66 est légèrement inférieure à celle séparant les gaines externes 3 et 4 de manière à ne pas déborder par rapport aux deux plans frontaux parallèles définis par les gaines externes des poutrelles principales. La largeur de ltespaceme nt 21 étant égale au maximum à deux fois la valeur de l'épaisseur de la tôle constituant les profils 65 ou 66 additionnée d'une fois ltépaisseur de l'âme du po nt entretoisant 67, la poutrelle secnndaire est pincée dans ledit espacement. Les retours souples 77 viennent avantageuse ment buter contre les ailes extrêmes 27 des mâchoires 20.Avantageuse ment, la poutrelle secondaire complémentaire de la poutrelle principale est recouverte sur ses deux chants visibles de deux enjoliveurs en U 81 symétri ques, venant affleurer les plans des extrados des âmes 7 des gaines 3 et 4. Souvent, les profils externes 65 et 66 comporteront des saillies 153 sensiblement au niveau de leur pont entretoisant, saillies qui viennent en butée sur les ailes intermédiaires 11 des gaines externes et sur lesquelles viennent buter les enjoliveurs 81. La saillie déborde doncles faceslatérales 154 des profils externes d'une hauteur égale à l'épaisseur de la tôle constituant ltenjoliveur 81, 8/10 de mm d'épaisseur par exemple. Comme illustration de montage, on a successivement: - à la figure 57, un sous plafond ou plafond - aux figures 54 et 59, une tablette simple face - à la figure 60, plusieurs amorces de présentoirs de meuble ou vitrine de magasin. - à la figure 61, l'illustration d'un panneau indépendant, montable instantanément chez le client par le système d'agrafage déjà décrit. Une telle construction est difficilement réalisable, du moins à des prix aussi réduits, en usine et en série, au contraire de la construction offerte par la présente invention. Les pièces des figures 62 à 64 permettent l'assemblage de poutrelles composites ou de parois dans les différents coins de la structure composite à assembler. A titre d'exemple, et sans que pour autant cette dernière forme soit limitative, on conçoit l'assemblage d'une poutrelle composite verticale avec une paroi verticale de la manière suivante (figure 36) : une pièce profilée 155 forme liaison étanche entre deux ou quatre panneaux formés de profils élémentaires en U.Cette pièce 155 profilée en ~) comporte, le long d l'axe de symétrie longitudinal de extrados de l'âme 156 dudit profilé en i L un retour orthogonal 157 terminé par deux ailettes 158 constituant sensiblement un avec le retour 157, la géométrie des segments 157 et 158 étant telle qu'elle permet leur introduction dans le logement 36 des poutrelles principales. Préférentiellement, la p nièce 151 sera en un matériau plastique si bien qu'elle pourra comporter des renforts 159 le long de ses deux dièdres internes (figure 62).En se référant à la figure 36, on conçoit qu'une paroi verticale vienne se bloquer entre la poutrelle principale verticale d'une part, l'aile latérale 160 de la pièce 155 et l'aile intermédiaire 11 dela gaine externe 3 de la poutrel. le principale horizontale s'éloignant vers la gauche de la figure 36. On établit ainsi une étanchéité absolue entre les deux poutrelles principales utilisées et la paroi verticale. Eventuellement, une seconde pièce 155 peut être disposée symétriquement par rapport à la première. Par blocage de ladite deuxième pièce dans une seconde poutrelle principale, on aboutit ainsi à la possibilité d'assembler, dans un coin de la structure, de une à quatre parois. Les pièces 161 et 162 respectivement des figures 63 et 64 découlent simplement de la réalisation de la pièce 155. En particulier, la pièce 161 peut recevoir plusieurs plaques fines parallèles ou encore servir de base pour une porte à glissière en partant dans des plans horizontaux ou verticaux. A partir des poutrelles principale et secondaire définies selon la présente inr ention, on conçoit donc qutil soit possible avec une utilisation parallèle des pièces accessoires justement étudiées en fonction desdites poutrelles de réaliser tous les agencements et ameublements voulus. Une illustration donnée à titre d'exemple apparait à cet effet à la figure 65.Toute structure composite utilise à la base au moins une poutrelle principale 1 et sa poutrelle secnndaire complémentaire 2 liée à la principale parallèlement suivant le mode équerrant un tel mode de liaison étant illustré en perspective éclatée, écorchée, à la figure 65a.A partir de l'assemblage de la figure 65a ou à partir d'une autre poutrelle principale unique, on conçoit ensuite les liaisons orthogonales avec au moins une autre poutrelle principale, e laquelle est éventuellement liée une autre poutrelle secondaire complémantaire.Des représentations vues -en plan coupées, de telles liaisons orthogonales, "équerrantes", "perpendiculaires" et "latérales" sont ainsi illustrées aux figures suivantes - figure 66 : trois poutrelles principales sont reliées au moyen de deux pièces d'équerre, 95 par exemple, assurant des liaisons "équerrantes". La poutrelle inférieure déborde légèrement vers la gauche le plan des ailes intermédiaires 11 des deux gaines externes constituant la poutrelle principale reliante. - figure 67 : quatre poutrelles principales sont réunies au moyen de quatre équerres 95 ainsi qu'il a été défini à la figure 66, deux poutrelles en particulier, disposées parallèlement, assurant une meilleure rigidité. - figure 68 : association d'une paroi simple sur une paroi double. - figure 69 : illustration parallèle de la discontinuité que peuvent présenter les gaines externes 3 et 4 d'une poutrelle principale 1 - figures 70 et 71 : illustration de liaisons perpendiculaires fl a été représenté à la figure 72 ensemble des profilés et des pièce accessoires indispensables à la conception des structures composites selon l'invention ; ainsi, pour les utilisations standardisées, on remarque que le nombre de profilés est de cinq et que les pièces accessoires sont au nombre de onze. La pièce 170 en particulier, non encore décrite, permet une liaison ori ginale orthogonale ainsi qu'il a été illustré à la figure 73.La pièce 170, assimilée 'a une pièce de réunion en créneau 56, comporte sur l'un des deux bords transversaux de son ahne un poussoir de manoeuvre 171 et sur l'autre bord transversal un crochet 172 dont le deuxième retour pénètre dans l'espacement longitudinal régulier 21 d'une poutrelle principale. La liaison repré sentée à la figure 73 est celle d'une poutrelle principale verticale et dsune demie poutrelle principale horizontale. Deux pièces 170 sont disposées sur le profil en créneau 51 de la demi-poutrelle horizontale de manière à encadrer la poutrelle verticale. Dans le déplacement combiné 173 des deux pièces 170, on obtient une fixation solide entre les deux poutrelles - d'abord par le pincement d'une des deux gaines externes de la poutrelle verticale entre l'extrémité du retour 172 d'une part et la plateforme 52 du profil en créneau 51 de la demi poutrelle horizontale d'autre part, - ensuite , en utilisant les dents d'accrochage 174 dont peut être munie la pièce 170. Ces dents pénètrent dans la crémaillère 35 que comporte avantageusement la pince latérale d'une poutrelle principale.Cette crémaillère est par exemple définie sur l'âme d'un profil en C 33 (figure 52) elle est réalisée sous la forme d'au moins une ligne de perforations rectangulaires identiques par exemple à celles que comporte l'âme centrale des profils externes 65 et 66 d'une poutrelle secondaire 2. Naturellement l'invention n'est pas limitée au mode d'application non plus qu'au mode de réalisation qui ont été mentionnés. On pourrait concevoir diverses variantes sans sortir pour autant du cadre de la présente invention, au niveau par exemple des entretoises discontinues des poutrelles principales, entretoises réalisées sous la firme de ponts, et dont l'une des originalités peut apparaitre au niveau de nervurages 175 permettant ainsi de remplacer la forme trapèzoidale des profils 49 ou 51 (figure 74). Au niveau également des capuchons 110 qui peuvent comporter un retour nervuré 176 assurant une meilleure cohésion (figure 75) . Tous ces capuchons 110 seront préférentiellement en un matériau plastique de manière à constituer dans les structures composites montees ureprotection angulaire pour les utilisa. teurs. Au niveau des entretoises internes des poutrelles principales qui, préférentiellement, ainsi qu?il a été représenté aux figures 10 et 11 sont de deux sortes, mais qui peuvent tout aussi aisément être définies sous la forme d'un modèle unique de pont discontinu (figure 76), modèle unique dans lequel les profils en créneau 49 ou 51 constituent la base puisque seuls ces types de profils permettent l'obtention de liaisons orthogonales. Enfin, au niveau des ponts entretoisants compacts capables de maintenir avec solidité, face à face, selon un espacement 21 régulier et fonctionnel et selon la largeur de cet espacement choisi, les gaines externes de la poutrelle principale. Ces ponts sont soit serrés ou pincés par les parois des gaines externes de la poutrelles principale, soit ce sont ces ponts qui se griffent ou se pincent grâce à des ailes de retenue qu'ils comportent sur les gaines externes ou encore les éléments internes de ladite poutrelle principale. Le pont 177 de la figure 77 entretoise directement les deux gaines externes au moyen de ses quatre mâchoires 20 définissant les deux pinces latérales de réunion des gaines externes. Deux mâchoires opposées prises séparément sur chacune des deux pinces sent élastiquement un profil en créneau 178 dont l'âme centrale et éventuellement les deux ailes marginales sont munies d'une crémaillère réalisée sous la fDrme d'une ligne de perforations rectangulaires 17g. Le pont de la figure 79 pince les deux ailes latérales 180 d'un profil en U 181 alors qu'au contraire les pinces latérales du pont de la figure 80 sont pincées au moyen d'un profil en > - 182. Les espacements 21 entre deux gaines externes face à face d'une poutrelle principale sont des facteurs indispensables à la réalisation des liaisons et l'extension de ces espacements à la structure composite générale obtenue est un facteur esthétique et fonctionnel. Ainsi, ltespacement entre deux gaines externes peut permettre de distinguer deux catégories d'utilisation a) pour l'agencement de salles de séjour, cuisines, magasins, bureaux, etc. l'esthétique domine la résistance mécanique et le seuil satisfaisant pour ce genre d'utilisation est un espacement de l'ordre de 10 à 25/10 de mm par exemple. b) pour la manutention, l'agencement industriel, la résitance mécanique prime cette fois sur ltesthétique et les espacements peuvent aller de 3 à 25 mm environ. Du fait de cette grande valeur d'espacement, on peut introduire entre deux gaines externes face à face des éléments tels que parois, panneaux, crémaillères, joncs, enjoliveurs, rails de glissement pour portes, etc... (figure 81). On constitue ainsi un ensemble mixte dénomme "panneau-poutrelle" dans lequel le rôle des ailes extrêmes 12 des gaines externes 3 et 4 est de permettre un bon alignement et une rigidité latérale des parois incorporées entre les deux gaines. DEvant les dimensions et les poids importants de ces panneaux poutrelles, ces derniers seront, chacun, préférentiellement assemblés au préalable en atelier et ce n est que l'assemblage avec d'autres panneaux-poutrelles en vue de la constitution de meubles ou de cloisons, ou encore les deux réunis, qui sera pratiqué instantanément chez l'utilisateur, ce qui est également le cas pour les sailles d'une certaine dimension, pour l'ameublement. Toutes les caractéristiques originales de la présente invention peuvent s'adapter à diverses dimensions ou épaisseurs de poutrelles ou parois à constituer sous réserve d'adapter chacun des éléments constitutifs de la poutrelle composite proprement dite. Cependant, dans la mesure du possible, p ourdes raisons d'économie et surtout pour des raisons d'esthétique lorsqu'il s'agira d'agencer des aménagements intérieurs, dthabitations ou de magasins, on lirr.itpra autant que possible l'espacement 21 entre deux gaines externes à l^4palsseur d'une ou de deux feuilles de profilé employé, soit à une valeur de 10 à. 25/10 de mm environ Ces valeurs, comme on l'à déjà exprimé, seront très largement dépassées lorsqu'il stagira de réaliser des agencements industriels et de manutention, agencements où les caractéristiques mécaniques de résistance apparaissent de fort loin comme les plus importantes. En variante, il a été représenté à la figure 82 une poutrelle principale qui présente toujours un axe de symétrie mais dans laquelle les gaines externes sont à deux niveaux différents. Cette disposition est une solution au problème d'angu- lations contrariées, tout en maintenant les caractéristiques essentielles de la poutrelle principale, à savoir accessibilité de ses logements et cavités, possibilité d'introduction dans lesdites cavités d'organes d'accrochage. La disposition particulière de la figure 82 apporte une solution complémentaire à tous les problèmes fondamentaux de niveau, d'équerrage , par décalage des extré mités des gaines externes de la poutrelle elle-même. L a dispositior des deux poutrelles principales de la figure 76 représente également un mode d'assemblage particulier puisque les deux poutrelles principales orthogonales sont associées par leurs profils en créneau faisant fonction de premiers ponts ; en effet, deux profils en créneau pris respectivement sur l'une et l'autre poutrellesprincipales sont accolés, par leurs bosselages et perforations congruentes, orthogonalement sur au moins une partie de leurs âmes. L'ensemble structuré, hrmogène, modulaire, amovible, dans lequel les premiers ponts entretoisant formés par deux profils en créneau accolés sur au moins une partie de leur âme, que lesdits profils soient parallèles ou croisés l'un par rapport à l'autre (figure 76), permet d'utiliser toutes les parties accessibles de cet ensemble (cavités, logements) pour tout ou partie de moyens d'accrochage et de verrouillage vissés dans leurs gaines. C'est grâce à la forme individuelle de ces gaines externes (saillies de retenue), à leur mode d'assemblage particulier, à 13 rigidité globale de leurs matériaux, aux bosselages et perforations dont ils peuvent éventuellement être dotés, qu'il est possible d'introduire et de maintenir efficacement dans ladite structure des moyens de liaison principaux et complémentaires ainsi que des capuchons fonctionnels et décoratifs, dont les formes, les bosselages, les perforations sont réciproquement adaptables à ceux des profils en créneau constituant les premiers ponts des poutrelles principales. C'est ainsi que ces profils peuvent également servir de supports pour un éventuel sertissage final, facile à exécuter grâce à la nature coopérante des matériaux externes, préférentiellement légers, utilisés. REVENDICATIONS 1. Structure composite légère, formée par association d'éléments standardisés métalliques et comportant éventuellement au moins une partie en un matériau plastique, lesdits éléments étant eux-mêmes homogènes et associatif s, ladite structure étant destinée à la construction pour le bâtiment, ses agencements et ses ameublements, caractérisée par le fait qu'elle comprend , d'une part, au moins une poutrelle composite principale formée de deux gaines externes parallèles comportant chacune une âme centrale et deauilxeAae1ies de retenue et étant disposées face à face de manière que leurs saillies soient dirigées les unes en direction des autres, des premiers ponts de longueur variable espacés les uns des autres dans le sens longitudinal, entretoisant symétriquement lesdites gaines de manière qu'ils délimitent entre chaque paire de saillies en vis à vis un espacement longitudinal, fonctionnel et estletique , d'une largeur régu- lière, lesdits premiers ponts délimitant deux logements longitudinaux entre les gaines externes disposés chacun en arrière de chaque espacement, de manière que chaque logement soit librement accessible depuis l'extérieur de ladite poutrelle ; d'autre part, une poutrelle composite secondaire parallèle à et complémentaire de la poutrelle principale, formée de deux profils externes parallèles disposés face à face et comportant chacun une âme centrale sensiblement plane affleurant le plan de la gaine externe de la poutrelle principale et deux ailes marginales de retenue, l'intervalle entre les paires d'aile s s en vis à vis desdits profils étant au minmum égal audit espacement, des deuxièmes ponts de longueur variable espacés les uns des autres dans le sens longitudinal entretoisant symétriquement lesdits profils, lesdits deuxièmes ponts comportant chacun une âme centrale munie, au delà de chaque aile des profils, de deux retours longitudinaux souples, symétriques enserrant les extrémités des ailes marginales de retenue des deux profils externes, introduits longitudinalement dans un des deux logements de la poutrelle principale, les ailes des profils externes étant pincées entre deux saillies de retenue en vis à vis des gaines externes de la poutrelle principale. 2. Structure composite selon la revendication 1 caractérisée par le fait qu' au moins un des premiers ponts de la poutrelle principale se compose de deux pinces latérales réalisées sous la forme de profilés en C longitudinaux dont ltâme est pleine ou perforée, lesdites pinces d'une part étant disposées de manière que leurs ailes soient dirigées les unes en sens contraire des autres et d'autre part, étant entretoisées par une enceinte, quadrangulaire, pleine ou tubulaire, ledit premier pont définissant ainsi, à l'intérieur de chacune de ses deux pinces latérales, un logement longitudinal en forme de C. 3. Structure composite selon l'une quelconque des revendication 1 et 2, caractérisée par le fait qu'au moins un des premiers ponts d'une poutrelle principale se compose de deux profils en créneau symétriques , longitudinaux, comportant chacun une âme centrale parallèle aux âmes des gaines externes et deux ailes marginales en appui sur l'intrados de l'âme d'une des deux gaines externes, lesdites ailes marginales étant prolongées chacunedtun retour en appui sur une saillie de retenue de la gaine externe, la largeur de l'âme centrale de chaque profil en créneau étant au moins égale à l'intervalle séparant les deux ailes marginales d'un même profil, les deux dits profils en créneau étant en outre liès l'un à l'autre de manière qu'au moins une partie de leurs âmes soit en vis à vis et qu'il s définissent des logements longitudinaux en forme de C. 4. Structure composite selon la revendication 3 caractérisée par le fait que les deux profils en créneau entretoisant les deux gaines externes d'une poutrelle principale sont liés par une pièce de réunion dont l'âme centrale est en appui sur au moins une tartie de l'âme de chaque créneau et est prolongée d'au moins quatre retours longitudinaux permettant l'accrochage des deux profils en créez la face externe de l'âme de chaque profil en créneau associé à une gaine externe étant située exactement dans le plan passant par le point de la saillie de retenue de ladite gaine externe le plus proche du plan de symétrie longitudinale de la poutrelle principale de manière que 1' épaisseur de ladite pièce de réunion soit égale audit espacement. 5. Structure composite selon l'une quelconque des revendications 3 et 4 caractérisée par le fait que la face externe de l'âme de chaque profil en créneau comporte au moins un bosselage, la somme des hauteurs de deux bosselages en regard, pris individuellement sur l'un et l'autre profil en créneau étant égale audit espacement. 6. Structure composite selon l'une quelconque des revendications 3 à 5 caractérisée par le fait qu'au moins une poutrelle principale comporte au moins une équerre ou cornière dont les deux branches ont une épaisseur égale audit espacement, la première branche de ladite équerre ou cornière étant bloquée entre et en contact des âmes des deux profils en créneau de ladite poutrelle principale, la deuxième branche orthogonale de ladite équerre ou cornière traversant l'espacement existant entre les saillies de retenue des gaines externes d'une deuxième poutrelle principale orthogonale de manière à réaliser , entre lesdites poutrelles principales, une liaison du type "équerrante ou latérale" l'une des deux branches de équerre ou de la cornière comportant éventuellement des perforations congruentes aux bosselages dont sont munis les profils en créneau entretoisant les gaines externes des poutrelles principales. 7. Structure composite selon la revendication 6 caractérisée par le fait qu' au moins un des côtés , transversaux ou longitudinaux, de équerre ou cornière comporte des moyens, réalisés par exemple sous la forme de dents crochues 116, pour l'accrochage de ladite équerre ou cornière dans chacune des poutrelles principales quelle relie orthogonalement, lesdites dents coopérant avec et traversant des perforations 117 disposées dans l'âme centrale des profils en créneau et dans l'âme des pièces de réunion, des moyens de venouillage, réalisés par exemple sous la forme de clips 146 placés en regard de la face interne de l'âme centrale des profils en créneau assurant le verouillage desdites dents en annihilant tout désengagement de ces dernières vers l'extérieur du profil en créneau dans lequel elles sont enchassées. 8. Structure composite selon l'une quelconque des revendications 6 et 7 caractérisée par le fait qu'elle se compose, dans au moins un de ses angles, de deux poutrelles principales orthogonales liées selon le type 'ipersendic-ulaire", à savoir une première poutrelle dans laquelle le pont entretoisant d'extrémité est formé de deux profils en créneau disposés dos à dos et une deuxième poutrelle de la section transversale d'extrémité de laquelle déborde au moins une dent d'accrochage prolongeant la branche d'une équerre bloquée entre les âmes des deux profils en créneau entretoisant ladite deuxième poutrelle principale, le profil en créneau de la première poutrelle le plus éloigné de la deuxième poutrelle débordant la section transversale d'extrémité de ladite première poutrelle d'une longueur égale à la distance séparant les âmes des deux gaines externes de la deuxième poutrelle, de man ière que l'âme dudit profil en créneau débordant soit traversée par ladite dent d'accrochage, des moyens pour le verrouillage de ladite dent étant en outre prévus en regard de la face interne de l'âme centrale dudit profil en créneau débordant. 9. Structure composite selon l'une quelconque des revendications 6 à 8 caractérisée par le fait qu'elle se compose, dans au moins un de ses angles, de deux poutrelles principales orthogonales liées selon le type "équerrant", l'intervalle central libre entre les âmes des deux profils en créneau entretoisant la première poutrelle principale étant exactement calibré de manière que la deuxième branche de équerre bloquée dans la deuxième poutrelle principale se trouve glissée entre lesdits profils en créneau de la première poutrelle au point de permet tre , simultanément, que les ailes intermédiaires des gaines externes de la deuxième poutrelle se trouvent en contact étroit avec la section transversnle d'extrdmité des detllx profils en créneau entretoisant ladite première poutrelle de manière à éviter la flexion de équerre sur sa partie la plus fragile. 10. Structure composite selon l'une quelconque des revendications 3 à 9 caractérisée par le fait qu'au moins une poutrelle comporte une pince en L, T ou X dont chaque branche se compose de deux bras profilés en U face à face et symétriques, chacun desdits bras étant d'une configuration identique à celle de la cavité longitudinale anguleuse définie entre la partie centrale d'un profil en créneau et l'intrados de la partie centrale de l'âme de la gaine externe associée audit profil en créneau, chaque bras de chaque branche de ladite pince étant introcluit dans une desdites avités de manière à réaliser, entre au moins deux poutrelles principales, une liaison orthogonale du type "perpendiculaire", ou encore une prolongation uni-directionnelle. 11. Structure composite selon l'une quelconque des revendications 1 à 10 caractérisée par le faitque l'âme centrale d'au moins un des deuxièmes ponts d'une poutrelle secondaire, associée à et complémentaire d'une première poutrelle principale, comporte sur au mains une partie de sa hauteur, des moyens de verrouillage propres à traverser l'espacement longitudinal 21 existant entre deux saillies de retenue en vis à vis 5 et 6 d'une deuxième poutrelle principale orthogonale aux poutrelles principale et secondaire déjà mentionnées les gaines externes de la deuxième poutrelle principale étant situées dans le plan des gaine6, et des prdils externes, respectivement de ladite première - ~Drmclnae poutrelle~--etEIadite poutrelle secondaire, auT113lns une des deux gaines externes ou au moins un des premiers ponts de la deuxième poutrelle principale comportant en outre des organes pour le verrouillage desdits moyens. 12. Structure composite selon l'une quelconque des revendications 1 à 11 caractérisée par le fait qu'au moins une poutrelle principale comporte, au moins à l'une des deux extrémités d'au moins une des deux gaines externes de ladite poutrelle, un capuchon de finition, fonctionnel et esthétique, métallique ou en un matériau plastique, recouvrant les quatre faces non gainées de l'extrémité de la poutrelle principale, ledit capuchon étant un profilé à section droite identique à celle d'une gaine externe de la poutrelle et comportant notamment des ailes longitudinales de retenue similaires aux saillies de ladite poutrelle, de manière que la déposa dudit capuchon permette l'accessibilité au moyen de verouillage que comporte ladite poutrelle pour l'accrochage sur cette dernière de pièces annexes ou d'une deuxième poutrelle principale.