La présente invention concerne une unité de désinfection pour appareils médicaux, appareils de protection respiratoire ou autres appareils similaires, comportant une commande, des moyens d'évaporation pour le produit de désinfection et de neutralisation, ainsi qu'un ventilateur de circulation pour ce produit et un ventilateur de balayage pour l'aération. Lés unités de désinfection, qu'il s'agisse de chambres ou d'armoires, sont munis de moyens pour ltévapora- tion du désinfectant, par exemple une solution aqueuse d' aldéhyde formique. Cette solution aqueuse du désinfectant, en s'évaporant, porte pratiquement à 100% le degré d'humidité relative dans l'enceinte où s'effectue la désinfection. La vapeur d'aldéhyde formique aqueux se condense sur les appareils places dans l'enceinte et se répand ainsi en tous les endroits à désinfecter. On ventile ensuite 1' enceinte avec de l'air rirais. Pour éliminer l'aldéhyde formique résiduel, on utilise les moyens d'évaporation pour produire dans l'enceinte de la vapeur d'ammoniaque. Les traces d'aldéhyde formique qui adhèrent encore aux appareils sont fixées par l'ammoniaque pour former de 1' urotropine, qui n'est pas gênante. L'excès d'ammoniaque est ensuite évacué par balayage à l'air frais, lequel sèche en même temps la surface des appareils. Un procédé connu pour la désinfection d'appareils médicaux utilise des chambres munies de portes, dans lesquelles sont placés les appareils à désinfecter et sur une paroi en bout desquelles sont montés les dispositifs qui assurent la mise en oeuvre du procédé. Un ventilateur de balayage sert à l'aération de la chambre. A l'intérieur de celle-ci sont logés en outre une commande, un ventilateur de circulation et des moyens d'évaporation pour la solution aqueuse d'aldéhyde formique (désinfectant) et 1' ammoniaque (produit de neutralisation). Après avoir introduit les appareils à désinfecter dans la chambre, on met en marche le ventilateur de circulation et l'évaporateur:pour le désinfectant. L'air chargé de ce dernier circule dans la chambre. Le désinfectant se condense sur les appareils. Une fois la désinfection terminée, on introduit de l'air frais au moyen du ventilateur de balayage pour évacuer la plus grande partie de l'aldé- hyde formique. Au cours de l'étape suivante, on évapore dans la chambre une solution aqueuse d'ammoniac. Ce dernier fixe les restes d'aldéhyde. Pour finir, on met en marche de nouveau le ventilateur de balayage et la chambre est traversée par un courant d'air frais qui l'aère et en même temps sèche la surface des appareils (demande de brevet en Allemagne DE-OS 23 33 411). L'invention a pour objet de réaliser une unité de désinfection dans laquelle le fonctionnement des moyens d' évaporation et aussi des ventilateurs peut être surveillé de façon à la fois simple et sûre. A cet effet, dans unité de désinfection selon 1' invention, la commande est munie d'un détecteur d'humidité qui est placé sur l'appareil à désinfecter pendant que 1' unité est en service, qui est relié à elle par une ligne souple et un dispositif à programme et qui pilote ce dernier avec les valeurs tirées de l'état d'humidité pendant la phase de désinfection, de l'état sec résultant de la phase de balayage qui suit, de l'état humide pendant la phase de neutralisation et de nouveau de l'état sec résultant de la phase de balayage qui succède à cette dernière. Le capteur d'humidité surveille aussi bien le fonctionnement des moyens d'évaporation, comme par exemple le chauffage et l'amenée du produit de désinfection ou de neutralisation, que celui des ventilateurs, éliminant ainsi la nécessité de moyens de surveillance individuels pour les divers éléments. Une perturbation du fonctionnement de 1' un de ceux-ci empêche l'air de la chambre de se charger d' humidité. Il ne peut donc y avoir condensation sur les appareils à désinfecter. En conséquence, un séchage ultérieur n'est pas possible non plus. Outre l'économie de moyens de surveillance individuels qu'elle permet, l'invention présente l'avantage considérable de simplifier la surveillan ce de l'unité de désinfection par le personnel. La possibilité de choisir le programme permet aussi de limiter la surveillance à des phases déterminées du fonctionnement. Dans une forme d'exécution avantageuse, le capteur d'humidité est constitué par un boitier, qui contient un socle en résine époxyde, ainsi que deux électrodes qui s' emboîtent l'une dans l'autre en forme de dents de peigne, de spirales ou d'ondulations et sont recouvertes d'une couche hydrophile. De toute façon, l'invention sera bien comprise à 1' aide de la description qui suit, en référence au dessin schématique annexé, représentant, à titre d'exemple non limitatif, une forme d'exécution de cette unité de désinfection: Fig. 1 est une vue d'ensemble, en perspective, de l'unité de désinfection selon l'invention; Fig. 2 est une vue de dessus du capteur d'humidité. L'unité de désinfection 1 représentée à la figure 1 comprend une partie de fonctionnement 2, avec une armoire 3 munie d'une porte 4. Dans la partie de fonctionnement 2 sont montés à demeure une commande 2, un ventilateur de circulation 6, un ventilateur de balayage 7, ainsi que des moyens d'évaporation 8 pour le désinfectant et le produit de neutralisation. Un capteur d'humidité 9, relié par une ligne souple 10 à la commande 5, est posé sur l'appareil à désinfecter 10 et mesure à cet endroit le degré d'humidité. Une lampe-témoin 12 signale le dérangement lorsque le degré d'humidité déterminé par un dispositif à programme dans la commande n'est pas atteint. Ce degré d'humidité résulte de valeurs correspondant à 1' état humide, pendant la phase de désinfection, à l'état sec qui résulte de la phase de séchage suivante, à l'état humide pendant la phase de neutralisation et de nouveau à l'état sec qui résulte de la phase de séchage qui succède à cette dernière. Le capteur d'humidité 9 est constitué par un bo;- tier 11, qui contient un socle 14 et deux électrodes 15, 16, avec leurs connexions 17, 18. Les électrodes 15, 16 ont la forme de peignes, de spirales ou d'éléments ondulés qui s'emboîtent l'un dans l'autre. Le socle étant fait d'un matériau sensiblement hydrophobe, comme une résine époxyde, le capteur 9 peut être recouvert d'une mince couche hydrophile. - REVENDICATIONS 1.- Unité de désinfection pour appareils médicaux, appareils de protection respiratoire ou autres appareils similaires, comportant une commande, des moyens d'évaporation pour le désinfectant et le produit de neutralisation, ainsi qu'un ventilateur de circulation pour ces produits et un ventilateur -de balayage pour l'aération, caractérisée en ce que la commandé (5) est munie d'un détecteur d'humidité (9), qui est place sur l'appareil à désinfecter (li) pendant que l'unité est en service, est relié à la commande par une ligne souple (10) et undispositif à programme et pilote ce derniér avec les valeurs tirées de l'état d'humidité, pendant la phase de désinfection, l'état sec, résultant de la phase de balayage qui suit, l'état d'humidité, pendant la phase de neutralisation, et de nouveau de l'état sec résultant de la phase de balayage qui succède à cette dernière. 2.- Unité de désinfection selon la revendication 1, caractérisée en ce que le détecteur d'humidité (9) est constitué par un boîtier (13), qui contient un socle en résine époxyde (14), ainsi que deux électrodes (15,16) qui s'emboitent l'une dans l'autre par des parties en forme de dents de peigne, de spirales ou d'ondulations et qui sont recouvertes d'une couche hydrophile.