FR 2492700 A2 19820430 FR 8120490 A 19811026 Le brevet principal a pour objet un procédé caractérisé en ce qu'une cisaille-guillotine munie d'un couteau supérieur mobile, de petite longueur relativement à celle de la plaque, exécute le long de la ligne de coupe d'une table maintenue fixe une coupe correspondant à sa longueur et se déplace ensuite d'une distance égale à sa propre longueur, et des coupes successives se raccordent ainsi jusqu'à ce que la bande soit complètement séparée à l'autre extrémité de la plaque. Le brevet principal a également pour objet une cisaille-guillotine comportant un couteau supérieur déplacé vers un couteau inférieur fixe et une table de cisaille et caractérisée en ce qu'à la table de cisaille est adjointe, hors du bâti de la cisaille, une table de soutien de longueur plusieurs fois supérieure au diamètre du couteau supérieur, la cisaille-guillotine étant maintenue de manière à pouvoir coulisser longitudinalement par des surfaces de glissement dans des glissières disposées sur le côté longitudinal de la table de soutien et étant, d'autre part, soutenue, par un système de propulsion pouvant être entraîné, dans un guide ou une crémaillère directrice prévue sur le sol, le couteau inférieur fixe étant fixé soit à la table de cisaille sur sa largeur, soit à la table de soutien sur sa longueur, des organes de retenue étant prévus de façon correspondante sur la table de cisaille ou la table de soutien. La présente invention concerne une cisailleguillotine comprenant un couteau supérieur déplaçable par rapport à un couteau inférieur sur une table de cisaille. Au moyen de telles cisailles à plateau, on peut découper des tôles en une fraction de temps inférieure à celle qui serait nécessaire avec des couteaux tournant autour d'un axe et avec une durée utile nettement supérieure des couteaux. Tandis que dans les flans de tôles larges, les tensions provoquées dans les zones de bord se produisent à peine, ces tensions sont très sensibles dans le cas de bandes de tôle étroites. En particulier des bandes de tôle d'une largeur égale à 10 à 12 fois leur épaisseur se déforment généralement si fortement en forme d'arc qu'elles ne peuvent être redressées que très difficilement.Fondamentalement on nécessite à cet effet, pour la réalisation de flans de tôle quelconques les deux machines, et ainsi, pour la séparation d'une plaque de tôle en flans larges et étroits, ladite plaque doit être usinée sur les deux machines, ce qui, indépendamment de l'investissement pour les machines, nécessite de plus grandes surfaces de travail, et plus de transports. Un inconvénient des cisailles-guillotines est qu'elles ne peuvent être réalisées que pour une longueur de six mètres et au maximum jusqu'à huit mètres. Mais déjà dans le cas de telles longueurs, le plateau de cisaille et les flancs des couteaux sont soumis à des forces de rupture par flexion importantes, qui croissent à la puissance trois de la distance d'éloignement. Cette courbure est encore accrue par les serre-flans nécessaires sur le plateau. Une compensation de la courbure produite serait très coûteuse. En conséquence, il fallait accepter jusqu'à présent des défauts de précision ainsi causés. Dans, le cas de cisailles-guillotines de grande longueur, la dépense de matériau mise en oeuvre est également très défavorable. C'est ainsi, par exemple, que le poids d'une cisaille de douze mètres serait au moins doublé par rapport à celui d'une cisaille de huit mètres. Pour ces raisons, on n'a réalisé jusqu'à ce jour que des cisailles à plateau ne dépassant que rarement une longueur de six à huit mètres. Cependant, pour de nombreux buts, et également du point de vue d'un travail en continu, il serait avantageux de pouvoir disposer de plus grandes longueurs de plateau. La présente invention a pour but d'éviter les inconvénients mentionnés ci-dessus, et de mettre à profit, en combinaison les avantages respectifs des deux dispositifs de cisailles. Dans ce but, l'invention a pour objet une cisailleguillotine, caractérisée en ce que, à la table de cisaille, conforme à la demande de brevet principal, à l'extérieur du bâti porteur de ciseaux, est affectée une table d'appui, d'une longueur de plusieurs fois supérieure à celle du couteau supérieur, le montant de la cisaille pouvant coulisser sur des galets dans des profilés de guidage disposés sur les côtés du montant, et étant supporté en bas, par un mécanisme de déplacement à entrainement, dans un profilé ou une crémaillère de guidage, le couteau inférieur fixe étant fixé, soit le long du plateau de la cisaille, soit le long de la table d'appui, sur toute sa longueur, des serre-flans étant prévus pour coopérer avec le plateau de cisaille ou la table d'appui, et en ce qu'un outil de coupe rotatif est disposé, sur l'un des côtés du bâti, sur le montant, avec un chariot coulissant verticalement dans des guidages, et la ligne de coupe de cet outil circulaire est parallèle à l'arête de cisaillement en avant de la table d'appui. Il est évident que, par le mode de travail, rendu ainsi possible, de la cisaille, qui consiste en une coupe d'une ligne de coupe partielle, suivie d'un déplacement de la cisaille le long de la table d'appui sur une longueur de couteau supérieure, et aussitôt exécution de la coupe suivante, seules des faibles forces sont nécessaires pour déplacer les organes de coupe, avec, en outre, un effet favorable sur le poids de la cisaille. En raison des faibles longueurs d'appui, il ne peut se produire que des déformations négligeables, de sorte que les cisailles conformes à l'invention peuvent être réalisées sans limitation de longueur. Des déformations dans les bandes de tôle découpées ne peuvent pas non plus se produire, étant donné que la coupe s'effectue avec toujours le même angle d'attaque faible. Un autre avantage de l'invention réside en ce qu'il est possible, selon les besoins, de prolonger la longueur de table, et si nécessaire de la raccourcir ensuite à nouveau, de sorte que les cisailles conformes à l'invention peuvent être facilement adaptées à des conditions variables. Pour le découpage de bandes de tôle étroites, on utilise, conformément à l'invention, le couteau circulaire. Etant donné qu'alors les bandes ne sont recourbées que vers l'un des côtés, elles peuvent être redressées relativement facilement et les couteaux de la cisaille-guillotine, compte tenu de leur durée de service, sont économisés pour le découpage de bandes relativement étroites, tandis que, d'autre part, la cisaille est mise en service pour la séparation de portions de plaque relativement plus larges, avec un travail beaucoup plus rapide qu'avec le couteau circulaire. La description ci-après se rapporte à un exemple de réalisation non limitatif de l'invention, avec référence aux dessins annexés, dans lesquels la figure 1 représente une cisaille constituée, vue à partir de la face arrière de la table d'appui la figure 2 est une vue en élévation latérale de la cisaille de la figure 1, et la figure 3 est une vue en élévation latérale à partir de l'autre côté de la cisaille de la figure 1. Dans les figures 1 et 2 est représentée une table d'appui 1, sur laquelle repose une plaque de tôle 2. La machine comprend un bâti 3 en forme de C, dont l'ouverture 4 se trouve en face de la table d'appui 2. A la même hauteur que la table d'appui est disposé au-dessous de l'ouverture 4, un plateau de cisaille 5 plus étroit (figure 2) au-dessus duquel est prévu un serre-flans. Sur la face arrière du pla teau de cisaille 5 est prévu un couteau inférieur fixe 7a (figures 2 et 3). Un couteau supérieur 7b destiné à coopérer avec le couteau inférieur 7a est monté sur un poussoir 8, lequel est monté sur un fléau d'entraînement 11, en position réglable en hauteur par l'intermédiaire de deux tiges filetées 9 avec écrous 10. Les bras latéraux lla et llb du fléau d1entraîne- ment de poussoir 11 sont supportés à pivotement dans des articulations 12 du bâti de cisaille 3 et ils sont entraînés en déplacement par une unité de vérin à cylindre et piston 13, qui attaque la poutre transversale arrière llc du fléau 11 (figure 3). Conformément à l'invention, comme le montre la figure 1, la longueur de la cisaille ne représente qu'une fraction de la longueur de la table d'appui 2. Sur toute la longueur de la table d'appui, s'étendent, sur sa face antérieure, des profilés de guidage 14, dans lesquels coulissent des galets de glissement 15 relis au bâti de cisaille 3. En bas, le bâti de cisaille 3 est soutenu, avec un pignon d'entraînement 16, dans un profilé 17 pourvu d'une crémaillère de guidage. L'un des pignons d'entraînement 16 est entraîné par un moteur 18 par l'intermédiaire d'un arbre à cardan 19. Le moteur 18 entraîne également, par l'intermédiaire d'un autre arbre à cardan 20, un pignon entraîneur 21, lequel engrène dans une crémaillère dentée du profilé de guidage 14b.Au-dessous du profilé 14b sont disposées des consoles 24, extensibles télescopiquement à partir de cylindres 23 (figure 2), et qui sont réparties sur le côté longitudinal de la table d'appui 1. Sur la face supérieure de la table, sont prévues des gorges transversales 25, dans lesquelles sont montés coulissants des cylindres de montage 29 au moyen desquels la plaque de tôle à découper 2 est maintenue immobilisée, par ses bords opposés à la bande de tôle à séparer. Le mode de fonctionnement de la cisaille-guillotine conforme à l'invention est expliqué ci-après avec référence à la figure 1, dans laquelle la cisaille est représentée à gauche dans sa position après la première coupe de la plaque de tôle 2. Ensuite, la cisaille est déplacée vers la droite à l'aide des pignons entraîneurs 16 et 21 vers une seconde coupe dans la ligne de coupe indiquée par la flèche a, et une autre portion 2a de la tôle est ainsi séparée. Dès que la cisaille a dépassé les consoles 24b et 24c, celles-ci sont automatiquement sorties de telle sorte que, comme la console 24a, elles soutiennent la portion de tôle 2a qui a été séparée. Dès que la cisaille est parvenue sur le côté droit (comme indiqué en traits mixtes dans la figure 1), le poussoir 8 avec le couteau supérieur 7b, est amené, par l'entraînement, non représenté, des écrous de broche filetée 9, dans sa position oblique opposée. Après insertion de la plaque de tôle 2 dans ltouver- ture 4 du bâti en C, une autre bande de tôle est découpée dans la direction de travail opposée (flèche b). Conformément à l'invention, il est prévu, sur le côté droit, sur le bâti 3 de la cisaille, une scie circulaire 30 avec carter 31 contenant son entraînement. Le carter 31 est réglable en position verticale sur les profilés de glissement 32a et 32b au moyen d'une unité cylindre et piston hydraulique 33. Conformément aux figures 1 et 3, il est prévu sur l'autre côté, de manièreexactement symétrique, une tête de fraiseuse rotative horizontale 35 qui peut être élevée et abaissée en direction verticale. -REVENDICATIONS- 1. Cisaille-guillotine avec un couteau supérieur déplaçable par rapport à un couteau inférieur fixe (7a) et une table de cisaille, suivant l'une quelconque des rever- dications 3 à 19 du brevet principal, caractérisée en ce que, à la table de cisaille (5), en dehors du bâti (3) porteur de ciseaux, est disposée une table d'appui (1) dont la longueur est de plusieurs fois supérieure à la longueur du couteau supérieur #(7b), le montant (3) de la cisaille étant coulissant, au moyen de galets (15, 21) dans des profilés de guidage (14) disposés sur les côtés longitudinaux du montant, en étant d'autre part supporté en bas, par un mécanisme de déplacement (16) à entraînement, dans un profilé de guidage ou une crémaillère de guidage (17), le couteau inférieur fixe (7a) étant fixé soit le long du plateau de cisaille (5), soit le long de la table d'appui (1) sur toute sa longueur, des serre-flans (6) étant prévus pour coopérer avec le plateau de cisaille ou avec la plaque d'appui, et en ce qu'un outil de coupe rotatif autour d'un axe (30), tel qu'une lame de scie circulaire, est disposé sur l'un des côtés du bâti de cisaille (3), sur le montant de la cisaille, avec un chariot pouvant coulisser dans des guidagès vers le haut ou vers le bas, et la ligne de coupe du couteau circulaire est parallèle à la direction de l'arête de cisaillement de la cisaille en avant de la table d'appui. 2. Cisaille-guillotine suivant la revendication 1, caractérisée en ce que, sur le côté du bâti de cisaille opposé au couteau circulaire, est prévue une tête de fraisage rotative, montée également dans un chariot pouvant coulisser verticalement, et qui peut, le cas échéant, être déplacée latéralement en direction de l'arete de bord de la tôle.