Pupitre de commande pour une machine d’élévation de personnes, ainsi que machine d’élévation de personnes comprenant un tel pupitre de commande Ce pupitre (40) comporte un corps principal (41) dont les faces avant et arrière sont reliées par un passage traversant (41C) fermé par des traverses inférieure (42) et supérieure (43) et des montants gauche (44) et droit (45). Un joystick (70), agencé à l’intérieur du passage traversant, s’étend vers le haut depuis la traverse inférieure et, au repos, est incliné vers l’arrière lorsqu’on le parcourt de bas en haut. La face avant du corps principal inclut une surface plane (47), sur laquelle le passage traversant débouche, qui est inclinée vers l’arrière lorsqu’on la parcourt de bas en haut, et qui s’étend de manière continue à la fois sur la traverse supérieure où elle est pourvue d’un afficheur (80), sur le montant gauche où elle est pourvue de boutons-poussoirs (100), et sur la traverse inférieure où elle court du passage traversant jusqu’au bord inférieur (42A) de la traverse inférieure, ce bord inférieur étant en retrait par rapport à la surface plane. Figure pour l'abrégé : Figure 3 Pupitre de commande pour une machine d’élévation de personnes, ainsi que machine d’élévation de personnes comprenant un tel pupitre de commande La présente invention concerne un pupitre de commande pour une machine d’élévation de personnes. Elle concerne également une machine d’élévation de personnes, comportant un tel pupitre de commande. Les machines d’élévation de personnes, telles que les nacelles élévatrices, sont des machines destinées à permettre à une ou plusieurs personnes de travailler en hauteur. Pour cela, ces machines comprennent une plateforme de travail, prévue pour qu’une ou plusieurs personnes puissent s’y tenir. La plateforme comprend un plancher entouré d’un garde-corps. Elle est supportée par une structure élévatrice qui permet d’élever/abaisser la plateforme entre une position abaissée sur le châssis de la machine et une position de travail souhaitée en hauteur. Les machines d’élévation de personnes peuvent être automotrices, c’est-à-dire motorisées pour permettre leur déplacement autonome au sol. Dans tous les cas, la plateforme est associée à un pupitre de commande, muni d’organes de commande à actionnement manuel permettant à un opérateur d’actionner le déploiement de la structure élévatrice et, le cas échéant, le déplacement de la machine au sol. Le pupitre de commande est soit monté à demeure sur la plateforme, c’est-à-dire qu’il est monté en permanence à un même endroit donné de celle-ci, généralement sur le garde-corps, en étant prévu pour que l’opérateur se tienne debout devant lui lorsque l’opérateur souhaite manipuler les organes de commande, soit amovible, par exemple pour être déplaçable par l’opérateur de manière à pouvoir l’accrocher en différents endroits du garde-corps, par exemple du côté avant ou du côté arrière de la plateforme. Lorsque le pupitre de commande est amovible, il est généralement plus compact et léger que dans le cas des pupitres de commande fixes. Le pupitre de commande peut en outre être prévu pour que l’opérateur puisse le tenir d’une seule main et manipuler ses organes de commande de l’autre, ce qui permet notamment de commander la machine depuis le sol au lieu de la plateforme. Dans ce cas, le pupitre de commande est encore plus compact et de poids encore plus limité. Dans tous les cas, la prise en main du pupitre de commande par l’opérateur n’est pas toujours aisée selon la « logique » avec laquelle les organes de commande sont agencés sur le pupitre. Cette problématique est d’autant plus prononcée lorsqu’un même opérateur utilise successivement différentes machines d’élévation de personnes, en particulier de tailles et/ou de types différents, dont les pupitres de commande respectifs suivent des « logiques » différentes. De plus, la localisation du pupitre de commande sur la plateforme est souvent peu satisfaisante en termes d’ergonomie dès lors que le pupitre est positionné trop haut par rapport au plancher de la plateforme : l’opérateur doit alors garder ses coudes pliés à 90° et le pupitre limite le champ de vision de l’opérateur. Par ailleurs, en service, le pupitre de commande est souvent soumis à un environnement de travail difficile, en particulier lorsque la machine est utilisée en extérieur. De l’eau de pluie et/ou des salissures de chantier peuvent avoir ainsi tendance à s’accumuler sur les organes de commande agencés sur le pupitre, ce qui peut conduire à une utilisation dégradée du pupitre, voire à des dysfonctionnements de ce dernier. Le but de la présente invention est de proposer un nouveau pupitre de commande, qui permette de concilier des contraintes d’ergonomie, de fiabilité et de durabilité. A cet effet, l’invention a pour objet un pupitre de commande pour une machine d’élévation de personnes, qui comporte un corps principal ayant des faces avant et arrière, reliées l’une à l’autre par un passage traversant qui est fermé par, à la fois, des traverses inférieure et supérieure du corps principal, qui s’étendent chacune sur toute la largeur du corps principal, et des montants gauche et droit, qui s’étendent chacun sur toute la hauteur du corps principal. Ce pupitre comporte un joystick, qui est agencé à l’intérieur du passage traversant, en s’étendant vers le haut depuis la traverse inférieure, et qui, au repos, occupe une position de repos dans laquelle, lorsque le pupitre est en service, le joystick est incliné vers l’arrière lorsqu’on parcourt le joystick de bas en haut. De plus, la face avant du corps principal inclut une surface plane : - sur laquelle le passage traversant débouche, - qui, lorsque le pupitre est en service, est inclinée vers l’arrière lorsqu’on parcourt la surface plane de bas en haut, et - qui s’étend de manière continue à la fois sur la traverse supérieure, où la surface plane est pourvue d’un afficheur, sur le montant gauche, où la surface plane est pourvue de boutons-poussoirs, et sur la traverse inférieure, où la surface plane court du passage traversant jusqu’à un bord inférieur de la traverse inférieure, ce bord inférieur étant, au moins sur une portion de son étendue entre les montants gauche et droit, en retrait par rapport à la surface plane. Avec le pupitre de commande conforme à l’invention, le joystick de ce dernier, qui permet notamment de commander le déplacement en hauteur et, le cas échéant, le déplacement au sol de la machine d’élévation de personnes, est entouré par les montants et traverses du corps principal du pupitre, ce qui protège le joystick et limite le risque que ce dernier ne soit déplacé à mauvais escient. En position de repos, le joystick s’étend depuis la traverse inférieure vers l’arrière, ce qui est particulièrement ergonomique et permet de renforcer la sécurité en prévoyant avantageusement qu’une inclinaison du joystick vers l’avant depuis sa position de repos fait lever la plateforme tandis qu’une inclinaison du joystick vers l’arrière depuis sa position de repos fait baisser la plateforme. Pour actionner d’autres fonctions que celles commandées par le joystick, le pupitre de commande conforme à l’invention est équipé de boutons-poussoirs situés dans la partie gauche de la face avant du corps principal : en service, ces boutons-poussoirs sont ainsi facilement et efficacement actionnables par la main gauche de l’opérateur, en particulier lorsque ce dernier tient le joystick par sa main droite, et ce sans que le bras droit de l’opérateur ne gêne l’actionnement des boutons-poussoirs ou ne cache la partie gauche de la face avant du corps principal. En partie haute de la face avant du corps principal, le pupitre de commande est équipé d’un afficheur qui, en service, est bien visible par l’opérateur et permet de transmettre à ce dernier des informations facilitant la prise en main et l’utilisation du pupitre par l’opérateur. Par ailleurs, les boutons-poussoirs et l’afficheur, ainsi que, le cas échéant, d’autres organes de commande présents sur le pupitre de commande sont prévus sur une surface plane de la face avant, sur laquelle débouche le passage traversant où est agencé le joystick, et qui s’étend jusqu’à un bord inférieur de la traverse inférieure du corps principal, ce bord inférieur étant prévu en retrait par rapport à la surface plane : en service, cette surface plane est inclinée vers l’arrière lorsqu’on la parcourt de bas en haut, ce qui est ergonomique, tout en évitant la rétention d’eau ou l’accumulation de saletés sur cette surface plane et, par-là, sur les boutons-poussoirs, l’afficheur et les éventuels autres organes de commande. Ainsi, le pupitre de commande conforme à l’invention s’avère particulièrement ergonomique, fiable et durable, en étant avantageusement déclinable en différentes tailles tout en gardant la même « logique » de structure et d’utilisation. Ces avantages sont d’ailleurs potentiellement renforcés par d’autres aspects du pupitre de commande, qui seront détaillés par la suite. Suivant des caractéristiques additionnelles avantageuses du pupitre de commande conforme à l’invention, prises isolément ou selon toutes les combinaisons techniquement possibles : - la surface plane inclut, sur la traverse inférieure, une première zone, qui est située en alignement vertical avec le joystick, et une deuxième zone, qui relie la première zone au montant droit, les première et deuxième zones de la surface plane étant dépourvues de tout organe de commande ; - la surface plane est pourvue, sur la traverse supérieure, d’un bouton d’arrêt d’urgence, notamment situé à droite de l’afficheur ; - la face avant du corps principal comporte un rebord, qui est saillant par rapport à la surface plane et qui court sur une partie de la périphérie de la surface plane, de manière que la tranche du rebord, tournée vers l’avant, définit un plan d’appui avant, en retrait duquel sont disposés le joystick en position de repos et les boutons-poussoirs ; - la face arrière du corps principal définit un plan d’appui arrière, en retrait duquel est disposé le joystick en position de repos ; - le montant gauche est façonné en une poignée pour la main gauche d’un opérateur utilisant le pupitre ; - lorsque le pupitre est en service, le joystick en position de repos est incliné à 45°, plus ou moins 5°, par rapport à la verticale ; - la traverse inférieure est pourvue d’un port de connexion, tel qu’un port USB, qui est accessible depuis la face avant du corps principal et qui est agencé sur le bord inférieur de la traverse inférieure, en dehors de ladite portion de ce bord inférieur ; - le pupitre comporte un repose-poignet pour la main droite d’un opérateur tenant le joystick, ce repose-poignet étant agencé dans le cadran inférieur droit du passage traversant ; - le pupitre comporte également un crochet de fixation amovible à un garde-corps d’une plateforme de la machine d’élévation de personnes, ce crochet étant agencé sur la face arrière du corps principal, en étant solidarisé à la traverse supérieure ; - le pupitre comporte une capote de protection souple, qui est adaptée pour recouvrir de manière amovible la surface plane et qui est transparente au moins dans sa partie qui recouvre l’afficheur lorsque la capote de protection recouvre la surface plane ; - la capote de protection est fixée à demeure sur l’une des traverses supérieure et inférieure et est déployable jusqu’à l’autre des traverses inférieure et supérieure, avec laquelle la capote de protection coopère pour être retenue de manière réversible. L’invention a également pour objet une machine d’élévation de personnes comportant : - un châssis d’appui au sol, - une plateforme adaptée pour qu’au moins un opérateur puisse s’y tenir, - une structure élévatrice, qui supporte la plateforme et qui est agencée sur le châssis de manière mobile pour élever plus ou moins la plateforme par rapport au châssis, et - un pupitre de commande, qui est tel que défini ci-dessus et qui est fixé à demeure ou de manière amovible à la plateforme. Suivant des caractéristiques additionnelles avantageuses de la machine d’élévation de personnes conforme à l’invention : - le centre du joystick est situé entre 91 et 95 cm d’un plancher de la plateforme lorsque le pupitre est fixé à la plateforme ; - le joystick est conçu pour faire lever le plateforme lorsque le joystick est incliné vers l’avant depuis sa position de repos, et pour faire baisser la plateforme lorsque le joystick est incliné vers l’arrière depuis sa position de repos. L’invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre, donnée uniquement à titre d’exemple et faite en se référant aux dessins sur lesquels : la est une vue en élévation d’une machine d’élévation de personnes, conforme à l’invention ; la est une vue similaire à la , illustrant, à plus grande échelle, un pupitre de commande appartenant à la machine de la ; , les figures 3 et 4 sont des vues en perspective du pupitre de commande montré seul, selon des directions d’observation respectives qui sont différentes ; la est une vue en élévation selon la flèche V de la ; la est une coupe schématique selon la ligne VI-VI de la ; et la est un éclaté en perspective de certaines pièces du pupitre de commande des figures précédentes. Sur les figures 1 et 2 est représentée une nacelle élévatrice 1 permettant à un opérateur d’atteindre une zone située en hauteur afin d’y effectuer des travaux. Comme représenté sur la , la nacelle élévatrice comporte un châssis 10 reposant sur le sol. Le châssis 10 est muni de roues pour sa translation au sol, à savoir, ici, une paire de roues arrière 11 et une paire de roues avant 12. Pour permettre de faire tourner le châssis 10 par rapport au sol, les roues d’au moins une des deux paires de roues 11 et 12 sont avantageusement directrices, en étant inclinables vers la gauche et vers la droite par rapport à un axe géométrique antéropostérieur du châssis 10, s’étendant parallèlement au sol. En variante non représentée, tout ou partie des roues arrière 11 et des roues avant 12 peut être remplacé par des chenilles aux fins de la translation du châssis 10 sur le sol. Plus généralement, les roues arrière 11 et les roues avant 12 ne sont que des exemples d’organes de translation au sol, qui équipent le châssis 10. Quelles que soient les spécificités des organes de translation au sol, tels que les roues arrière 11 et avant 12, le châssis 10 est avantageusement prévu automoteur de manière à pouvoir se déplacer de lui-même sur le sol. A cet effet, la nacelle élévatrice 1 dispose d’une motorisation, qui est généralement montée directement sur le châssis 10 et qui est thermique, électrique ou hybride. La nacelle élévatrice 1 comprend également une plateforme 20 qui est conçue pour que l’opérateur utilisant la nacelle puisse s’y tenir. La plateforme 20 est ainsi prévue pour recevoir à son bord cet opérateur, ainsi que, le cas échéant, une ou plusieurs autres personnes et/ou du matériel en vue de réaliser des travaux en hauteur. A cet effet, la plateforme 20 comprend un plancher 21, sur lequel l’opérateur se tient debout et qui s’étend à l’horizontale lorsque la nacelle élévatrice est placée sur un sol horizontal. La plateforme 20 comprend également un garde-corps 22, qui s’élève du plancher 21 en entourant la plateforme et qui est prévu pour éviter la chute des personnes hors de la plateforme. La nacelle élévatrice 1 comprend en outre une structure élévatrice 30 supportant la plateforme 20. Cette structure élévatrice 30 est agencée sur le châssis 10 de manière à plus ou moins élever la plateforme 20 par rapport au châssis 10. Dans l’exemple de réalisation considéré sur la , la structure élévatrice 30 comprend une tourelle 31, qui repose sur le châssis 10 et qui est rotative par rapport à ce dernier autour d’un axe de rotation s’étendant perpendiculairement au sol, et un bras 32, qui relie la tourelle 31 à la plateforme 20 et qui est déployable de manière à plus ou moins écarter la plateforme 20 vis-à-vis de la tourelle 31. La forme de réalisation de la tourelle 31 n’est pas limitative. De même, la forme de réalisation du bras 32 n’est pas limitative, étant d’ailleurs noté que le terme « bras » utilisé ici s’entend dans un sens large et correspond ainsi à une structure mécanique allongée, incluant plusieurs éléments de bras mobiles les uns par rapport aux autres, notamment de manière articulée et/ou télescopique, aux fins du déploiement de cette structure mécanique. Plus généralement, la forme de réalisation de la structure élévatrice 30 n’est pas limitative du moment que, par déplacement de parties de cette structure élévatrice les unes par rapport aux autres et/ou par rapport au châssis 10, le positionnement de la plateforme 20 par rapport au châssis 10 est modifié de manière correspondante, la plateforme 20 étant ainsi pilotée en déplacement, par l’intermédiaire de la structure élévatrice 30, par l’opérateur utilisant la nacelle élévatrice 1. Ainsi, à titre de variantes non représentées, la structure élévatrice 30 peut être dépourvue de la tourelle 31 et/ou comporter, voire consister en un mécanisme de levage à ciseaux. Quelles que soient les spécificités de la structure élévatrice 30, l’entraînement de cette dernière par rapport au châssis 10 est assuré par des organes moteurs, intégrés à la nacelle élévatrice 1. Ces organes moteurs, qui sont connus en soi dans le domaine, sont par exemple de nature mécanique et/ou hydraulique et à motorisation thermique et/ou électrique. La nacelle élévatrice 1 comprend également un pupitre de commande 40, qui est illustré en détail sur les figures 2 à 7. Comme détaillé par la suite, ce pupitre 40 est pourvu de divers organes de commande à actionnement manuel permettant à l’opérateur de commander l’entraînement de la structure élévatrice 30 et, par-là, de provoquer notamment le déplacement en hauteur de la plateforme 20 par rapport au châssis 10, ainsi que, le cas échéant, de commander le déplacement du châssis 10 au sol. Comme bien visible sur les figures 2 à 6, le pupitre 40 comporte un corps principal 41 qui présente deux faces opposées l’une à l’autre, à savoir une face avant 41A et une face arrière 41B. Les faces avant 41A et arrière 41B sont ainsi opposées l’une à l’autre suivant une direction antéropostérieure du corps principal 41. La face avant 41A du corps principal 41 est prévue pour être tournée vers l’opérateur lorsque le pupitre 40 est en service, c’est-à-dire lorsque l’opérateur utilise le pupitre aux fins de la commande de la nacelle élévatrice 1, comme sur la . La face avant 41A est tournée vers le lecteur sur les figures 3 et 5, tandis que la face arrière 41B est tournée vers le lecteur sur la . Le corps principal 41 comporte deux traverses et deux montants, à savoir une traverse inférieure 42 et une traverse supérieure 43, et un montant gauche 44 et un montant droit 45. Les traverses inférieure 42 et supérieure 43 s’étendent chacune sur toute la largeur du corps principal 41, la traverse inférieure 42 étant située sous la traverse supérieure 43 lorsque le pupitre 40 est en service. Les montants gauche 44 et droit 45 s’étendent chacun sur toute la hauteur du corps principal 41 et, lorsque le pupitre 40 est en service, sont respectivement situés à gauche et à droite du pupitre lorsqu’on observe ce dernier par la face avant 41A de son corps principal 41, comme sur la . La traverse inférieure 42 relie l’une à l’autre des portions terminales inférieures respectives des montants gauche 44 et droit 45. Le montant gauche 44 relie l’une à l’autre des portions terminales gauches respectives des traverses inférieure 42 et supérieure 43. La traverse supérieure 43 relie l’une à l’autre des portions terminales supérieures respectives des montants gauche 44 et droit 45. Le montant droit 45 relie l’une à l’autre des portions terminales droites respectives des traverses inférieure 42 et supérieure 43. La traverse inférieure 42 et le montant gauche 44 partagent ainsi une même partie inférieure gauche du corps principal 41, cette partie inférieure gauche correspondant à, à la fois, la partie terminale gauche de la traverse inférieure 42 et la partie terminale inférieure du montant gauche 44. De même, le montant gauche 44 et la traverse supérieure 43 partagent une même partie supérieure gauche du corps principal 41, cette partie supérieure gauche correspondant à, à la fois, la portion terminale supérieure du montant gauche 44 et la partie terminale gauche de la traverse supérieure 43 ; la traverse supérieure 43 et le montant droit 45 partagent une même partie supérieure droite du corps principal 41, cette partis supérieure droite correspondant à, à la fois, la partie terminale droite de la traverse supérieure 43 et la partie terminale supérieure du montant droit 45 ; et le montant droit 45 et la traverse inférieure 42 partagent une même partie inférieure droite du corps principal 41, cette partie inférieure droite correspondant à, à la fois, la partie terminale inférieure du montant droit 45 et la partie terminale droite de la traverse inférieure 42. Les traverses 42 et 43 et les montants 44 et 45 délimitent entre eux un passage traversant 41C qui relie l’une à l’autre les faces avant 41A et arrière 41B du corps principal 41. Le passage traversant 41C est ouvert à ses deux extrémités opposées suivant la direction antéropostérieure du corps principal 41, en débouchant sur les faces avant 41A et arrière 41B. Suivant une direction périphérique à la direction antéropostérieure du corps principal 41, le passage traversant 41C est fermé par les traverses 42 et 43 et les montants 44 et 45. Le contour fermé correspondant du passage traversant 41C s’étend sur 360°, comme bien visible sur la . Dans l’exemple considéré ici, ce contour fermé est globalement rectangulaire, à coins arrondis. Le pupitre 40 est conçu pour être fixé à la plateforme 20, notamment au garde-corps 22 de cette dernière. Dans la forme de réalisation considérée sur les figures, le pupitre 40 est prévu pour être ainsi fixé à la plateforme 20 de manière amovible. A cet effet, le pupitre 40 comporte un crochet 46 permettant de fixer de manière amovible le pupitre 40 au garde-corps 22 de la plateforme 20. Comme bien visible sur les figures 2, 4 et 6, ce crochet 46 est agencé sur la face arrière 41B du corps principal 41, de préférence au niveau de la traverse supérieure 43 du corps principal 41. Le crochet 46 est façonné pour coopérer par complémentarité de forme avec une barre supérieure 22.1 du garde-corps 22, s’étendant parallèlement au plancher 21 de la plateforme 20. En pratique, le crochet 46 est avantageusement déclinable en différentes tailles afin de s’adapter à diverses dimensions possibles pour les constituants du garde-corps 22. Lorsque le pupitre 40 est détaché de la plateforme 20, il peut être désactivé à des fins de rangement. Le pupitre 40 peut aussi être maintenu activé et utilisé pour commander la nacelle élévatrice 1 : dans ce cas, l’opérateur tient le pupitre 40 à la main et, à cet effet, le montant gauche 44 est avantageusement façonné en une poignée pour la main gauche de l’opérateur. Le pupitre 40 est par ailleurs conçu pour être relié à une unité de commande 13 de la nacelle élévatrice 1, qui, comme représenté schématiquement sur la , est de préférence intégrée au châssis 10. Cette unité de commande 13 comprend par exemple un microprocesseur et est conçue pour, en fonction des ordres émis par les organes de commande appartenant au pupitre 40, actionner les organes moteurs qui assurent l’entraînement de la structure élévatrice 30 par rapport au châssis 10 et, le cas échéant, actionner la motorisation qui assure le déplacement du châssis 10 sur le sol. Dans la forme de réalisation considérée sur les figures, la liaison correspondante entre le pupitre de commande 40 et l’unité de commande 13 est réalisée par un câble 50 dont seule l’extrémité connectée au pupitre 40 est visible sur les figures. Le câble 50 permet de transmettre à l’unité de commande 13 les ordres émis par les organes de commande appartenant au pupitre 40. Le câble 50 peut également permettre l’alimentation électrique du pupitre 40, l’énergie électrique amenée par le câble 50 pouvant être consommée directement ou bien être stockée dans une batterie intégrée au pupitre 40. Le câble 50 est avantageusement prévu pour émerger de la face arrière 41B du corps principal 41, notamment pour des raisons ergonomiques. Ceci étant, en variante non représentée, le câble 50 émerge vers le bas depuis l’extrémité inférieure de la traverse inférieure 42. Selon une forme de réalisation pratique, le câble 50 est connectable de manière amovible au pupitre 40 : le pupitre 40 intègre alors, en particulier dans sa traverse inférieure 42, une prise de branchement 51, qui est accessible depuis la face arrière 41B du corps principal 41 aux fins du branchement du câble 50. Dans l’exemple de réalisation considéré sur les figures, cette prise de branchement 51 est avantageusement protégée par une plaque 52 qui est rapportée sur la face arrière 41B du corps principal 41 de manière à verrouiller la prise de branchement 51 et éviter ainsi le démontage ou le bricolage de cette dernière, notamment à des fins de sécurité. Suivant une disposition optionnelle avantageuse, qui est mise en œuvre dans la forme de réalisation considérée sur les figures, un bord inférieur 42A de la traverse inférieure 42 du corps principal 41 est pourvu d’un port de connexion 60, tel qu’un port USB, qui est accessible depuis la face avant 41A du corps principal 41. La finalité du port de connexion 60 n’est pas limitative mais vise, dans tous les cas, à améliorer la praticité du pupitre 40. A titre d’exemple, le port de connexion 60 permet de brancher un appareil électronique mobile, tel qu’un téléphone, aux fins de son rechargement. Le port de connexion 60 peut également permettre de brancher un terminal mobile afin d’échanger des données entre ce dernier et le pupitre 40, par exemple à des fins de contrôle, de mise à jour, de dépannage, etc. Le pupitre 40 comporte également un joystick 70 qui forme l’un des organes de commande à actionnement manuel qui appartiennent au pupitre. Comme bien visible sur les figures 2 à 6, le joystick 70 est agencé à l’intérieur du passage traversant 41C du corps principal 41, en s’étendant vers le haut depuis la traverse inférieure 42. Le joystick 70 est monté sur la traverse inférieure 42 de manière déplaçable, notamment inclinable, depuis une position de repos que le joystick 70 occupe lorsqu’il est au repos, c’est-à-dire en l’absence de sollicitation, notamment de la part de l’opérateur. Lorsque le pupitre 40 est en service, le joystick 70 est prévu pour être saisi par la main droite de l’opérateur, comme indiqué schématiquement sur la : la région carpienne de la main droite se retrouve alors située entre le joystick 70 et le montant droit 45 du corps principal 41, tandis que les doigts de la main droite sont refermés autour du joystick 70 et que le bras droit de l’opérateur émerge du passage traversant 41C par la face avant 41A du corps principal 41. Suivant une disposition optionnelle avantageuse, qui est mise en œuvre dans la forme de réalisation considérée sur les figures, le pupitre 40 comporte également un repose-poignet 71 pour la main droite de l’opérateur tenant le joystick 70, ce repose-poignet 71 étant agencé dans le cadran inférieur droit du passage traversant 41C, comme bien visible sur les figures 3 à 5. En pratique, la forme de réalisation du repose-poignet 71 n’est pas limitative : dans l’exemple envisagé sur les figures, le repose-poignet 71 est une pièce rapportée, comme illustré sur la , qui est solidarisée fixement au corps principal 41 par tout moyen approprié. Lorsque le pupitre 40 est en service, en particulier lorsque le pupitre est fixé à la plateforme 20, le joystick en position de repos est incliné vers l’arrière lorsqu’on parcourt le joystick de bas en haut, comme bien visible sur les figures 2 et 6. Cette inclinaison vers l’arrière participe à l’ergonomie du pupitre 40. Cette inclinaison est préférentiellement telle que, lorsque le pupitre 40 est en service, en particulier fixé à la plateforme 20 alors que le plancher 21 de cette dernière est à l’horizontale, le joystick 70 en position de repos est incliné à 45°, plus ou moins 5°, par rapport à la verticale. Cette plage d’inclinaison renforce la facilité d’utilisation du pupitre 40 par l’opérateur. Egalement à des fins d’amélioration de l’ergonomie du pupitre 40, le centre 70A du joystick 70, c’est-à-dire la région de ce dernier qui se retrouve saisie au creux de la main droite de l’opérateur, est située à une distance D vis-à-vis du plancher 21 de la plateforme 20, qui est avantageusement comprise entre 91 et 95 cm, comme illustré schématiquement sur la : de cette façon, en service, l’opérateur, qui se tient debout sur le plancher 21 et qui tient le joystick 70 dans sa main droite, a son bras droit qui forme un angle obtus au niveau de son coude, ce qui correspond à une position satisfaisante en termes d’ergonomie pour l’opérateur, comparativement à une situation où ce dernier devrait plier son bras à angle droit. En pratique, la forme de réalisation du joystick 70 n’est pas limitative du moment que ce dernier peut être saisi par la main droite de l’opérateur, comme décrit plus haut, et que le déplacement, par l’opérateur, du joystick 70 depuis sa position de repos génère un ordre correspondant aux fins de la commande de la nacelle élévatrice 1, en particulier aux fins de l’actionnement de la structure élévatrice 30. Ainsi, de multiples formes de réalisation sont envisageables pour le joystick 70, ce dernier pouvant intégrer un ou plusieurs boutons dont l’actionnement manuel modifie l’ordre généré par le déplacement du joystick 70. En particulier, pour des raisons de sécurité, l’un de ces boutons constitue préférentiellement un organe de validation 72, dit « bouton homme-mort », de manière qu’un mouvement ordonné par déplacement du joystick 70 ne soit exécuté que si l’organe de validation 72 est actionné simultanément. L’inclinaison vers l’arrière du joystick 70 en position de repos est avantageusement mise à profit pour renforcer la sécurité d’utilisation de la nacelle élévatrice 1, en prévoyant que le joystick 70 est conçu pour, d’une part, faire lever la plateforme 20 lorsque le joystick est incliné vers l’avant depuis sa position de repos et, d’autre part, faire baisser la plateforme 20 lorsque le joystick est incliné vers l’arrière depuis sa position de repos. Ainsi, en cas d’écrasement de l’opérateur contre le pupitre 40 par un obstacle extérieur, tel qu’une partie d’un bâtiment ou une branche d’arbre, heurtant l’opérateur par derrière ou par le dessus, l’opérateur se retrouve poussé en direction du joystick 70, ce qui tend à incliner ce dernier vers l’arrière et donc à faire baisser la plateforme 20. Comme bien visible sur les figures 3, 5 et 7, la face avant 41A du corps principal 41 inclut une face plane 47, sur laquelle débouche le passage traversant 41C et qui s’étend de manière continue à la fois sur la traverse inférieure 42, sur le montant gauche 44 et sur la traverse supérieure 43. Ainsi, les traverses inférieure 42 et supérieure 43 et le montant gauche 44 présentent, sur la face avant 41A du corps principal 41, des surfaces respectives, qui, conjointement, forment la surface plane 47 et qui sont toutes inscrites dans un même plan, en se raccordant directement les unes aux autres sans discontinuité, comme bien visible sur la . Lorsque le pupitre 40 est en service, en particulier lorsqu’il est fixé à la plateforme 20, la surface plane 47 est inclinée vers l’arrière lorsqu’on la parcourt de bas en haut. Dans l’exemple de réalisation considéré sur les figures, la surface plane 47 est ainsi inclinée parallèlement au joystick 70 en position de repos. Dans tous les cas, l’inclinaison vers l’arrière de la surface plane 47 permet d’orienter cette dernière vers l’opérateur tenant le joystick 70, tout en permettant de positionner le pupitre 40 dans une portion basse du champ de vision de l’opérateur, ce qui est particulièrement ergonomique et pratique. En effet, le pupitre 40, ainsi positionné relativement bas par rapport à l’opérateur, ne limite que marginalement le champ de vision de ce dernier, tout en maintenant la surface plane 47 orientée directement vers l’opérateur, notamment, comme expliqué ci-après, à des fins d’observation de cette surface plane 47 et d’actionnement d’organes de commande portés par cette surface plane 47. Sur la traverse supérieure 43 du corps principal 41, la surface plane 47 est pourvue d’un afficheur 80. L’afficheur 80 est notamment prévu pour transmettre des informations visuelles à l’opérateur. L’afficheur 80 améliore ainsi la prise en main du pupitre 40 par l’opérateur, en facilitant la compréhension de ce dernier lors du fonctionnement du pupitre, et permet également un contrôle en service. En pratique, la forme de réalisation de l’afficheur 80 n’est pas limitative. A titre d’exemple, l’afficheur 80 comprend un écran électronique, protégé par une plaquette transparente de recouvrement. Egalement sur la traverse supérieure 43, la surface plane 47 est avantageusement pourvue d’un bouton d’arrêt d’urgence 90, qui est connu en soi et dont l’actionnement provoque une mise hors énergie de la nacelle élévatrice 1. Le bouton d’arrêt d’urgence 90 est avantageusement situé à droite de l’afficheur 80, pour des raisons ergonomiques en vue de son actionnement par la main droite de l’opérateur. Sur le montant gauche 44 du corps principal 41, la surface plane 47 est pourvue de boutons-poussoirs 100, qui correspondent à certains des organes de commande à actionnement manuel, appartenant au pupitre 40. L’actionnement de chacun des boutons-poussoirs 100 permet d’activer/désactiver une fonction prédéterminée en lien avec la commande la nacelle élévatrice 1, cet aspect technique étant connu en soi dans le domaine et n’étant donc pas détaillé ici davantage. L’agencement des boutons-poussoirs 100 sur la surface plane 47 au niveau du montant gauche 44 est particulièrement pratique et ergonomique, en permettant notamment l’actionnement de ces boutons-poussoirs 100 par la main gauche de l’opérateur lorsque ce dernier tient le joystick 70 par sa main droite, et ce y compris lorsque la main gauche de l’opérateur tient le montant gauche 44 puisque l’utilisateur peut alors utiliser son pouce gauche pour actionner au moins certains des boutons-poussoirs 100. Dans ce contexte, tout ou partie des boutons-poussoirs 100 sont avantageusement répartis le long du montant gauche 44, comme dans l’exemple illustré aux figures. En pratique, la forme de réalisation des boutons-poussoirs 100 n’est pas limitative. A titre d’exemple, qui est d’ailleurs mis en œuvre dans le mode de réalisation illustré, les boutons-poussoirs 100 sont des boutons-poussoirs plats. Optionnellement, les boutons-poussoirs 100 intègrent une fonction de retour lumineux, qui illumine le bouton-poussoir lorsque ce dernier est activé. Sur la traverse inférieure 42 du corps principal 41, la surface plane 47 court depuis le passage traversant 41C jusqu’au bord inférieur 42A de la traverse inférieure 42, qui est prévu en retrait par rapport à la surface plane 47, comme bien visible sur les figures 3 et 6. Le bord inférieur 42A est donc non-saillant par rapport à la surface plane 47. Ainsi, de l’eau ou des saletés évitent de s’accumuler sur la surface plane 47 car, du fait de l’inclinaison de cette dernière, de l’eau, telle que de l’eau de pluie, tombant sur la surface plane 47 tend à s’y écouler par gravité jusqu’au bord inférieur 42A où l’eau est évacuée librement hors du pupitre 40, notamment sans être retenue par le bord inférieur 42A du fait de l’agencement de ce dernier en retrait de la surface plane 47. Dans l’exemple de réalisation considéré sur les figures, le bord inférieur 42A n’est pas en retrait par rapport à la surface plane 47 sur toute l’étendue de ce bord inférieur entre les montants gauche 44 et droit 45 du corps principal 41, mais est ainsi en retrait à gauche et à droite d’un renflement localisé du bord inférieur 42A, où est agencé le port de connexion 60. L’eau s’écoulant sur la surface plane 47 s’en évacue au niveau du bord inférieur 42A en passant de part et d’autre de ce renflement. Sur la traverse inférieure 42, la surface plane 47 se répartit en trois zones qui sont repérées sur la , à savoir une première zone 47.1, qui est située en alignement vertical avec le joystick 70, une deuxième zone 47.2, qui relie la première zone 47.1 au montant droit 45 du corps principal 41, et une troisième zone 47.3, qui relie la première zone 47.1 au montant gauche 44. Les première et deuxième zones 47.1 et 47.2 sont avantageusement dépourvues de tout organe de commande : de cette façon, le bras droit de l’opérateur, dont la main droite tient le joystick 70, ne gêne, ni ne cache des organes de commande qui auraient été prévus dans l’une et/ou l’autre des zones 47.1 et 47.2 de la surface plane 47. A l’inverse, la troisième zone 47.3 de la surface plane 47 ne se retrouve pas à l’aplomb du bras droit de l’opérateur et peut donc porter des organes de commande, en l’occurrence, dans la forme de réalisation considérée ici, certains des boutons-poussoirs 100. Suivant une disposition optionnelle avantageuse, qui est mise en œuvre dans l’exemple considéré sur les figures, la face avant 41A du corps principal 41 comporte un rebord 48, qui est saillant par rapport à la surface plane 47 et qui court sur une partie de la périphérie de cette surface plane, de manière que la tranche du rebord 48, tournée vers l’avant, définit un plan d’appui avant PA, en retrait duquel sont disposés le joystick 70 en position de repos et les boutons-poussoirs 100, comme bien visible sur la . Dans l’exemple de réalisation considéré ici, le rebord 48 court sur toute la périphérie de la surface plane 47, hormis sur le bord inférieur 42A de la traverse inférieure 42. Dans tous les cas, le rebord 48 protège la surface plane 47 et les éléments qu’elle porte, dans le sens où le plan d’appui avant PA que définit géométriquement la tranche avant du rebord 48 empêche qu’un obstacle extérieur s’étendant en travers de la face 41A vienne interférer avec la surface plane 47, en étant retenu en appui contre le plan d’appui avant PA. Cette situation se rencontre par exemple dans le cas où le pupitre 40 chuterait au sol, contre sa face avant 41A. Le cas échéant, seul le sommet du bouton d’arrêt d’urgence 90 peut être disposé en saillie du plan d’appui avant PA, comme dans l’exemple envisagé sur les figures : dans ce cas, seule l’activation du bouton d’arrêt d’urgence 90 n’est possible en cas de chute du pupitre 40 contre sa face avant 41A ou, plus généralement, en cas d’interférence entre la face avant 41A et un obstacle s’étendant en travers de cette dernière. Suivant des considérations similaires à celles développées ci-dessus en lien avec le plan d’appui avant PA, la face arrière 41B du corps principal 41 définit avantageusement un plan d’appui arrière PB, en retrait duquel est disposé le joystick 70 en position de repos, comme bien visible sur la . Dans l’exemple de réalisation considéré ici, le plan d’appui arrière PB est défini par l’arrière des traverses inférieure 42 et supérieure 43. Suivant une autre disposition optionnelle avantageuse, qui n’est illustrée de manière schématique que sur la , le pupitre 40 comporte une capote de protection 110 souple, par exemple réalisée en une matière plastique extensible. Cette capote de protection 110 est adaptée pour recouvrir de manière amovible au moins la surface plane 47, voire toute la face avant 41A du corps principal 41, comme indiqué en pointillés sur la . La capote de protection 110 protège ainsi la surface plane 47, voire toute la face avant 41A, de la pluie et, plus généralement, des intempéries et des conditions extérieures. La capote de protection 110 est prévue transparente au moins dans sa partie qui recouvre l’afficheur 80 lorsque la capote de protection 110 recouvre la surface plane 47. Suivant une forme de réalisation pratique, la capote de protection 110 est fixée à demeure sur l’une des traverses inférieure 42 et supérieure 43 et est déployable jusqu’à l’autre de ces traverses inférieure 42 et supérieure 43, avec laquelle la capote de protection coopère pour être retenue de manière réversible, et ce par tout moyen approprié. En option non représentée, un enrouleur est prévu sur la traverse à laquelle la capote de protection 110 est fixée à demeure, afin que cette dernière s’enroule autour de l’enrouleur lorsqu’elle ne recouvre pas la surface plane 47. En variante alternative, la capote de protection 110 forme une housse totalement amovible vis-à-vis du corps principale 41. En variante non représentée à la capote de protection 110, le pupitre 40 comprend un capot de protection, au moins partiellement rigide, qui recouvre de manière amovible au moins la surface plane 47, voire toute la face avant 41A du corps principal 41. Ce capot peut notamment être soit formé d’une seule pièce, séparable ou montée de manière mobile par rapport au corps principal 41, soit formé de plusieurs pièces escamotables les unes par rapport aux autres. Enfin, divers aménagements et variantes au pupitre 40 et à la nacelle élévatrice 1, qui ont été décrits jusqu’ici, sont envisageables. A titre d’exemples, on liste ci-après divers aspects correspondants, qui peuvent être considérés isolément avec ce qui précède ou bien en combinaison entre eux : - En plus des boutons-poussoirs 110, la surface plane 47 peut être pourvue d’un ou plusieurs boutons basculants, en particulier sur le montant gauche 44. Ainsi, dans l’exemple de réalisation considéré sur les figures, le pupitre 40 est ainsi pourvu d’un bouton basculant 120, qui est situé dans la zone 47.3 de la surface plane 47 et dont le maintien en actionnement, notamment par la main gauche de l’opérateur, permet de commander l’entrainement de la structure élévatrice 30 par le joystick 70 à une vitesse plus grande que lorsque le bouton-poussoir 120 est relâché. - Le pupitre 40 est compatible avec le dispositif de protection qui est divulgué dans WO 2020/144601. A cet effet, dans l’exemple de réalisation considéré sur les figures, le pupitre 40 est pourvu, sur son flanc droit, d’un organe 130 d’accouplement à ce dispositif de protection, cet organe d’accouplement 130 étant visible sur la . Bien entendu, les spécificités, notamment de forme et de dimensions, de cet organe d’accouplement 130 ne sont pas limitées à celles visibles sur la . - Le corps principal 41 du pupitre 40 peut être réalisé par assemblage de deux coques monoblocs 41.1 et 41.2, notamment en matière plastique, qui sont superposées l’une à l’autre suivant la direction antéropostérieure du corps principal 41, comme illustré schématiquement sur la . Le corps principal 41 est alors facile à monter/démonter, tout en permettant d’étancher l’intérieur du corps principal de manière simple et fiable. - La liaison filaire entre le pupitre 40 et l’unité de commande 13, qui est assurée par le câble 50 dans l’exemple de réalisation considéré jusqu’ici, peut être remplacée par une liaison non filaire. - Plutôt que d’être fixé de manière amovible à la plateforme 20, le pupitre 40 peut y être fixé à demeure. - Plutôt que d’être automotrice, la nacelle élévatrice 1 peut être dépourvue de motorisation aux fins de son déplacement au sol. Dans ce cas, la nacelle élévatrice est tractée ou poussée pour la déplacer au sol. - La nacelle élévatrice 1 considérée jusqu’ici n’est qu’un exemple d’une machine d’élévation de personnes, à laquelle l’invention est applicable. Ainsi, en variantes de la nacelle élévatrice 1, la machine d’élévation de personnes peut être une machine agencée fixement par rapport au sol, ou bien une machine embarquée sur un véhicule automobile, tel qu’un camion, sans possibilité de commander le déplacement de ce véhicule au sol à partir de la plateforme 20 de cette machine. - Le pupitre 40 peut être décliné en plusieurs tailles, notamment en fonction du type et de la taille de la machine d’élévation de personnes, commandée par le pupitre. En particulier, le pupitre peut alors intégrer, en plus du joystick 70 et des boutons-poussoirs 100, d’autres organes de commande, tels qu’un ou plusieurs joysticks additionnels, des boutons-poussoirs supplémentaires, un ou plusieurs boutons basculants, etc. Pupitre de commande (40) pour une machine d’élévation de personnes (1), lequel pupitre comporte un corps principal (41) ayant des faces avant (41A) et arrière (41B), reliées l’une à l’autre par un passage traversant (41C) qui est fermé par, à la fois, des traverses inférieure (42) et supérieure (43) du corps principal, qui s’étendent chacune sur toute la largeur du corps principal, et des montants gauche (44) et droit (45), qui s’étendent chacun sur toute la hauteur du corps principal, lequel pupitre comporte un joystick (70), qui est agencé à l’intérieur du passage traversant, en s’étendant vers le haut depuis la traverse inférieure, et qui, au repos, occupe une position de repos dans laquelle, lorsque le pupitre est en service, le joystick est incliné vers l’arrière lorsqu’on parcourt le joystick de bas en haut, et laquelle face avant du corps principal inclut une surface plane (47) : - sur laquelle le passage traversant débouche, - qui, lorsque le pupitre est en service, est inclinée vers l’arrière lorsqu’on parcourt la surface plane de bas en haut, et - qui s’étend de manière continue à la fois sur la traverse supérieure, où la surface plane est pourvue d’un afficheur (80), sur le montant gauche, où la surface plane est pourvue de boutons-poussoirs (100), et sur la traverse inférieure, où la surface plane court du passage traversant jusqu’à un bord inférieur (42A) de la traverse inférieure, ce bord inférieur étant, au moins sur une portion de son étendue entre les montants gauche et droit, en retrait par rapport à la surface plane. Pupitre suivant la revendication 1, dans lequel la surface plane (47) inclut, sur la traverse inférieure (42), une première zone (47.1), qui est située en alignement vertical avec le joystick (70), et une deuxième zone (47.2), qui relie la première zone au montant droit (45), et dans lequel les première et deuxième zones de la surface plane sont dépourvues de tout organe de commande. Pupitre suivant l’une des revendications 1 ou 2, dans lequel la surface plane (47) est pourvue, sur la traverse supérieure (43), d’un bouton d’arrêt d’urgence (90), notamment situé à droite de l’afficheur (80). Pupitre suivant l’une quelconque des revendications 1 à 3, dans lequel la face avant (41A) du corps principal (41) comporte un rebord (48), qui est saillant par rapport à la surface plane (47) et qui court sur une partie de la périphérie de la surface plane, de manière que la tranche du rebord, tournée vers l’avant, définit un plan d’appui avant (PA), en retrait duquel sont disposés le joystick (70) en position de repos et les boutons-poussoirs (100). Pupitre suivant l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel la face arrière (41B) du corps principal (41) définit un plan d’appui arrière (PB), en retrait duquel est disposé le joystick (70) en position de repos. Pupitre suivant l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel le montant gauche (44) est façonné en une poignée pour la main gauche d’un opérateur utilisant le pupitre (40). Pupitre suivant l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel, lorsque le pupitre (40) est en service, le joystick (70) en position de repos est incliné à 45°, plus ou moins 5°, par rapport à la verticale. Pupitre suivant l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel la traverse inférieure (42) est pourvue d’un port de connexion (60), tel qu’un port USB, qui est accessible depuis la face avant (41A) du corps principal (41) et qui est agencé sur le bord inférieur (42A) de la traverse inférieure, en dehors de ladite portion de ce bord inférieur. Pupitre suivant l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel le pupitre (40) comporte un repose-poignet (71) pour la main droite d’un opérateur tenant le joystick (70), ce repose-poignet étant agencé dans le cadran inférieur droit du passage traversant (41C). Pupitre suivant l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel le pupitre (40) comporte également un crochet (46) de fixation amovible à un garde-corps (22) d’une plateforme (20) de la machine d’élévation de personnes (1), ce crochet étant agencé sur la face arrière (41B) du corps principal (41), en étant solidarisé à la traverse supérieure (43). Pupitre suivant l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel le pupitre (40) comporte une capote de protection (110) souple, qui est adaptée pour recouvrir de manière amovible la surface plane (47) et qui est transparente au moins dans sa partie qui recouvre l’afficheur (80) lorsque la capote de protection recouvre la surface plane (47). Pupitre suivant la revendication 11, dans lequel la capote de protection (110) est fixée à demeure sur l’une des traverses supérieure (43) et inférieure (42) et est déployable jusqu’à l’autre des traverses inférieure et supérieure, avec laquelle la capote de protection coopère pour être retenue de manière réversible. Machine d’élévation de personnes (1), comportant : - un châssis (10) d’appui au sol, - une plateforme (20) adaptée pour qu’au moins un opérateur puisse s’y tenir, - une structure élévatrice (30), qui supporte la plateforme et qui est agencée sur le châssis de manière mobile pour élever plus ou moins la plateforme par rapport au châssis, et - un pupitre de commande (40), qui est conforme à l’une quelconque des revendications précédentes et qui est fixé à demeure ou de manière amovible à la plateforme (20). Machine suivant la revendication 13, dans laquelle le centre (70A) du joystick (70) est situé entre 91 et 95 cm d’un plancher (21) de la plateforme (20) lorsque le pupitre (40) est fixé à la plateforme. Machine suivant l’une des revendications 13 ou 14, dans laquelle le joystick (70) est conçu pour : - faire lever le plateforme (20) lorsque le joystick est incliné vers l’avant depuis sa position de repos, et - faire baisser la plateforme lorsque le joystick est incliné vers l’arrière depuis sa position de repos.