La présente invention est relative une bande transporteuse en caoutchouc pour convoyeur ou élévateur à godets,destinée en particulier au transport de produits à haute tempétature, et notamment de produits dont la température dépasse 2000C I1 est bien évident que l'invention est également relative aux transporteurs, tels que convoyeurs ou élévateurs à godets, équipés d'une bandeen caoutchouc dont les caractéristiques répon -dent à celles développées ci-dessus. Dans deys industries telles que la fonderie, la métallurgie, la cimenterie par exemple, le transport des produits à haute température pose dtimportants problèmes auxquels il n'a pas encore été apporté de réelle solution. Deux types de transporteurs sont actuellement utilisés: les transporteurs à bande caoutchouc et les transporteurs entièrement métalliques. Sur le plan pratique, les transporteurs à bande caoutchouc présentent tous les avantages: leur fonctionnement est régulier, très souple, et surtout ils peuvent être entraînés à des vitesses très élevées de l'ordre de quatre mètres par seconde conférant une excellente productivité. Malheureusement, ces transporteurs à bande caoutchouc ont une limite. En effet, compte tenu de la technologie actuelle des élastomères, il est considéré comme impossible de dépasser en température 200 à 2200C pour les produits à transporter. Dans le cas ot la température des produits transporter dépasse 2000 C, on-a donc recours à des transporteurs entière -ment métalliques. Ces transporteurs métalliques sont adaptables aussi bien aux convoyeurs horizontaux qu'aux élévateurs à godets. On connait par exemple des tanis à écailles métalliques entraînés par chaîne : ces tapis ont 11 inconvénient de nJêtre pas étanches lorsqu'ils transportent des produits d grain fin ou des pulvé -rulents comme cela est fréquent dans les domaines industriels précités. On connaît également des transporteurs à bande en acier inoxydable, ainsi que des tapis mailles métalliques protégés ou non par des plaques ou des bacs également métalliqués. Le brevet français 73.47129-2.212.278 décrit plus particulièrement un tapis flexible à mailles métalliques protégé par une succession de plateaux ne modifiant pas la flexibilité du tapis. Cependant, tous ces convoyeurs ét élévateurs métalliques que l'on utilise pour le transnort des produits è haute température ont en commun de fonctionner dans de très mauvaises conditions mécaniques, les dilatations étant hétérogènes et l'usure souvent très rapide lorsque le convoyeur ou l'élévateur doit travailler en atmosphère respectivement rayonnante et poussiéreuse, par exemple en présence de silice, ciment, scories métalliques, klinker, argiles, sables de fonderie, lingots, pièces de fonderie ou de forge. De plus, ces transporteurs métalliques et en particulier les bandes en acier inoxydable et les tapis à mailles métalliques ont tendance à se déformer si la chaleur n'est pas uniformément répartie, et leur tension pour obtenir un fonctionnement sans glissement est très aléatoire. Enfin, un autre défaut majeur des transporteurs métalliques est inhérent à leur constitution: leurs conditions mêmes de fonctionnement les obligent à travailler à des vitesses lentes qui ne dépassent pas un mètre par seconde et qui sont généralement inférieures à 0,5 mètre par seconde. Le franchissement de ces valeurs est impossible car toute accélération du fonctionnement d'un transporteur métallique se traduit par une amplification de ses défauts, en particulier de son usure et des risques de blocage ou de grippage. Les transporteurs entièrement métalliques ont donc eux aussi des limites évidentes dans leurs utilisations, principalement à cause de leurs conditions de fonctionnement anti-mécaniques, à cause des risques de glissement dans l'entrainement des transporteurs et à cause des faibles productivités auxquelles ils conduisent de par leur vitesse de déplacement très lente. Tous ces problèmes etant inconnus avec les convoyeurs et les élévateurs à bande caoutchouc, on utilise donc dans tous les cas un transporteur à bande sans fin en élastomère tant que la température des produits transportés ne dépasse pas la température critique de 200-2200C. En cas de dépassement de cette température critique, on est malheureusement contraint d'utiliser un transporteur entièrement métallique, malgré tous les inconvénients inhérents à un tel transporteur et bien connus maintenant des industriels. La présente invention a pour but de remédier aux inconvénients précités, et à cet effet elle propose, pour le transport des produits portés àhaute température, un type de convoyeur ou d'élévateur à godets qui permette de conserver dans son intégralité le dispositif de base des appareils à bandes en caoutchouc, lequel à cette fin est muni d'un perfectionnement assurant, par une isolation appropriée, la protection contre la chaleur desdites bandes en caoutchouc. La présente invention a donc pour objet le produit industriel nouveau que constitue une bande transporteuse en caoutchouc pour convoyeur ou élévateur a godets, destinée en particulier aux transports de produits dont la température dépasse 200 C, caractérisée en ce qu'elle porte sur sa face extérieure des moyens métalliques aptes à recevoir ou recueillir les produits chauds à transporter, lesdits moyens métalliques étant thermiquement isolés de la bande caoutchouc par au moins un épais matelas d'air. L'originalité est donc de choisir ici, comme matériau d'isolation, le matériau le plus évident et le plus directement accessible, a savoir 11 air. Cette isolation par l'air est a distinguer par ailleurs des isolations auxquelles on parviendrait en interposant,entre la bande caoutchouc et le réceptacle des produits chauds, un matériau isolant classique, tel que de l'amiante par exemple. Ce produit, bien connu pour ses caractéristiques isolantes, protège thermiquement la bande pendant quelques minutes; mais,compte tenu des efforts mécaniques qui sont généralement demandés aux bandes transporteuses, un matelas d'amiante en appui sur une bande en caout chu̲c n'aura pas les caractéristiques mécaniques suffisantes pour résister comme le fait la bande et donc il se déchirera aussitôt ôu plus exactement il sera déchiqueté. Il est donc évident qu'une telle solution ne permettrait guère de résister beaucoup plus longtemps aux fortes températures que ne le fait la bande caoutchouc par elle-meme. Dans une première réalisation proposée par l'invention, l'interface entre la bande et le matelas contigu à la bande est continu ; dans une autre réalisation, l'interface entre la bande et le matelas contigu å la bande est interrompu par quelques lignes parallèles unidimensionnelles. Plusieurs variantes sont également concevables pour ce qui concerne les moyens métalliques aptes à recevoir ou recueillir les produits chauds à transporter Dans une première variante de réalisation, ces moyens métalliques reposent directement sur la bande, les zones de contact entre eux et la bande étant limitées a quelques points et/ou à quelques lignes. Dans une seconde variante de réalisation, ces moyens métalliques sont a une certaine distance de la bande, et ils reposent sur une pluralité de supports intercalés entre eux et la face extérieure de la bande, lesdits supports intercalaires étant solidaires d'une part de la bande et d'autre part des moyens métalliques. Dans ce dernier cas, les supports intercalaires sont avantageusement réalisés sous la forme de tubes, de sections de tubes, de sphères, de calottes sphériques. Dans une réalisation particulièrement interessante, les moyens métalliques sont réalisés sous la forme de profils formant en section transversale une succession d'ondes ou une succession de V. Les supports intercalés entre les moyens métalliques selon une telle réalisation et la face extérieure de la bande sont disposés chacun sous le sommet d'une onde, les deux flancs de ladite onde prenant appui sur au moins un support intercalaire, ou au droit d'une arête définie à l'intersection de deux V adjacents, les deux V prenant chacun appui par leur flanc en vis-a-vis sur au moins un support intercalaire. Cette construction de profils ondulés ou formés d'une succession de V pour transporter les produits chauds conduit a des zones de contact entre les profils et la bande de caoutchouc, directement ou par l'intermédiaire de supports intercalaires, limi tfies de simples lignes unidimensionnelles. En d'autres termes, les ponts thermiques sont réduits à des génératrices dans le cas des profils ondulés, ou à des arêtes dans le cas des profils en V. De plus, ces profils se trouvent ventilés naturellement par le dessous en m8me temps que la bande transporteuse en caoutchouc; en outre, le recawrement partiel de deux de ces profils, soit - s'il est répété à ehaoue orofil sur une onde, soit sur un V, permette constituer un réceptacle sans fin, dont l'un des avantages est d'être d'une étanchéité absolue, les grains et les pulvérulents ne pouvant pas s'écouler entre deux profils en recouvrement partiel. Enfin, il est évident que 11 invention à également pour objet, à titre de produit industriel nouveau, un transporteur à bande caoutchouc comportant une bande isolée thermiquement des moyens métalliques pour le transport des produits chauds, par au moins un épais matelas d'air. Ce transporteur peut-être un convoyeur horizontal, ou encore un élévateur à godets dans lequel chaque godet est isolé de la bande caoutchouc par le dispositif antichaleur précité. Pour bien faire comprendre l'objet de la présente invention, on va en décrire ci-après, a titre d'exemples purement illustractifs et non limitatifs, diverses formes de réalisation en référence au dessin annéxé sur lequel - la figure 1 représente une vue en perspective d'une bande horizontale portant des profils formés d'une succession de V reposant directement sur la bande. - la figure 2 représente une vue de côté d'une bande portant les profils de la figure 1 réparés et isolés de ladite bande par des tubes de fixation. - la figure 3 représente une vue de coté d'un convoyeur dont la bande en caoutchouc porte des profils ondulés directement fixés sur ladite bande. - la figure 4 représente une vue de côté d'un convoyeur dont la bande en caoutchouc porte des profils quelconques séparés et thermiquement isolés de ladite bande grace à des supports intercalaires boulonnés d'une part sur la bande, soudes d'autre part sur les profils. - la figure 5 représente une vue de côté d'une bande transporteuse en caoutchouc portant des profils en V assurant une double isolation entre les produits chauds à transporter et la bande, une première isolation par des supports intercalaires glissés entre deux V adjacents, une seconde isolation par des évidements prévus dans le fond des profils. - la figure 6 représente une vue de dessus des profils en V de la figure 5 constituant chacun une auge a deux compartiments. - la figure 7 représente une vue de côté d'une variante des figures 2 et 4 dans laquelle les profils ont un fond plat, parallèle à la bande et isolé de celle-ci par des tubes de fixation. - la figure 8 représente trois variantes de la bande transporteuse selon l'invention, portant sur sa face extérieure des tôles plates aptes a recevoir les produits chauds de grandes dimensions, lesdites tôles étant isolées thermiquement de la bande a) par un profil ondulé, b) par des tubes, ou des sphères, c) par un profil formé d'une succession de V. - la figure 9 représente une vue-de côté d'un élévateur dont les godets sont montés chacun sur un dispositif d'isolation profilé selon une succession de V. - la figure 10 représente une vue de côté d'un élévateur dont chaque godet est monté sur des tubes d'isolation. - la figure 11 représente une variante de la double isolation il lustrée pour le convoyeur de la figure 5. - la figure 12 représente une vue de dessus d'un réceptacle de produits chauds constitué d'une tôle plane emboutie pour présenter des alvéoles tronpyramidales, tronconiques ou demi-sphériques. - la figure 13 représente un mode de fixation d'un tube d'isolation par boulonnage,d'une part,sur la bande et,d'autre part, sur le réceptacle des produits chauds. En se référant auxdessins, on voit que l'on a désigné par 1 la bande en caoutchouc d'un convoyeur horizontal et par 2 la bande en caoutchouc pour un élévateur à godets. Toutefois, les solutions qui, dans la description qui va suivre, seront présentées comme dispositifs anti-chaleur pour un transporteur horizontal sont bien évidemment adaptables, sans aucune modification préalable, à un élévateur vertical, et inversement. Le principe fondamental de ces dispositifs anti-chaleur, quelles qu'en soient les exécutions proposées, réside dans la recherche de la surface de contact minimale entre la bande caoutchouc 1 ou 2 et l'élément métallique qui reçoit les produits à transporter et qui,par conséquent, est porté à une température élevée atteignant fréquemment 500 à 10000C. Cette surface de contact minimale a été trouvée en ayant recours à des zones de contact avec la bande caoutchouc limitées soit à des points (figures 4, 5, 7,8b, 12), soit à des arêtes (figures 1, 9 et 8 c), soit à des lignes de tangence (figures 2, 3, 5, 7, 8a, 8b, 10 et 11). Un contact par point peut être obtenu, par exemple, par une calotte sphérique (figure 12) ou par une sphère (figures 4, 5 et 7) ou par le sommet d'un cône ou d'une pyramide (figure 12). Un contact par une ligne de tangence peut être obtenu, par exemple, le long de la génératrice d'un tube cylindrique horizontal d'isolation, le long des génératrices définies par les sommets des profils ondulés, le long des arêtes que définissent les dièdres successifs d'un profil formé par des V. L'invention exploite ce principe fondamental dans chacune des formes de réalisation qu'elle propose. I1 suffit alors d'avoir recours à des moyens métalliques, c'est-à-dire à des supports recevant ou recueillant les produits chauds à transporter, dont la structure est bien appropriée aux problèmes posés par la forme ou la dimension des produits à transporter et par la fa çon dont ledit transport doit s'opérer (longueur des déplacements, pente, dimension des produits, atmosnhere ambiante).Ces sunnorts métalliaues sont donc des tôles - - si besoin et planes, des godets, des auges par exemple, que l'on monte/surHiEs dispositifs anti-chaleur également métalliques, donc résistants aux plus hautes températures, destinés à protéger thermiquement la bande en caoutchouc. Alors que la température des produits transportés est de 5000C, voire 1000 C, la température de la bande horizontale ou verticale reste en dessous du seuil critique de 2000C. I1 est clair que cette protection de la bande caoutchouc est assurée par l'épais matelas d'air existant entre la surface métallique, plane ou profilée, portant les produits chauds, et la bande caoutchouc.En effet, ce matelas d'air est en pratique continu (figure 12 dans le cas ot le contact du système de fixation du support métallique sur la bande est limité a quelques points), ou discontinu, mais dans ce dernier cas le matelas n'est interrompu que par quelques lignes parallèles unidimensionnelles, représentées par les sommets des supports profilés posés directement sur la bande, ou encore par les lignes de tangences définies le long des tubes d'isolation constituant des supports intercalaires entre la bande et lesdits profils. Lorsque la température des produits a transporter ne dépasse pas 5000C, l'invention propose de fournir plusieurs solutions convenables dont les formes d'exécution sont simplifiées l'utilisation d'une tôle emboutie ou de profils ondulés ou en V permet d'utiliser directement le dispositif anti-chaleur comme élément porteur des produits chauds. C'est le cas des solutions représentées aux figures l, 3 et 12. En figure 1, il a été représenté une bande 1 portant deux profils, respectivement 3 et 4, formés d'une succession de V. Ces deux profils sont de même forme ; ils sont en recouvrement partiel comme il est indiqué par la référence 5, l'aile arrière 6 du profil 3 recouvrant 11 aile avant 7 du profil 4. Des bords laté raux,respectivement8 à droite et 9 a gauche, délimitent transversalement les profils 3 et 4 et définissent un godet-réceptacle pour les produits a transporter. Plusieurs réceptacles placés sur la bande 1, les uns a la suite des autres, en recouvrement partiel, forment une auge sans fin apte à convoyer des produits à grains très fins puisque ltétanchéité est garantie par les divers recouvrements.Chaque profil 3 - 4 est fixé directement sur la bande 1 par boulonnage, de préférence en utilisant un boulon 10 à tête large 11 en appui sur la face intérieure de la bande 1, le boulon étant bloqué sur le godet par un écrou 12 venant se visser en arrière d'une cale en V 13 venant se placer au dessus d'une arête supérieure 14 de réunion entre deux dièdres en V. Il est clair que l'angle de la cale 13 est égal à l'angle du dièdre délimité le long de l'arête 14 pour que la fixation se fasse sans jeu. Le dispositif de fixation sus défini est particulièrement avantageux car la liaison thermique entre les godets 3 et 4 et la bande 1 est réduite aux aptes inférieures 15 et aux boulons 10; or,ces derniers ne transmettent qu'une quantité infime de chaleur car ils sont fixés en hauteur sur les arêtes supérieures 14 et ils ne sont donc pratiquement pas en contact avec les produits chauds transportés qui stagnent préférentiellement dans la partie inférieure des godets le long des aptes 15. On observe que, dans cette forme de réalisation, le matelas d'air isolant, interposé entre la bande 1 et le dispositif anti-chaleur 3 - 4 fixé directement sur la bande, n'est interrompu que par quelques lignes transversales unidimensionnelles 15. Lé dispositif anti-chaleur représenté à la figure 3 est en pratique identique au dispositif de la figure 1, seule la structure des godets étant modifiée. Chaque godet a ici la forme d'un profil ondulé, respectivement 16 - 17, reposant sur la bande horizontale 1 par les génératrices 18 définies par le creux de chaque onde. Les godets sont fixés directement sur la bande par des boulons à tête large, représentés par leurs tigesl0, traversant le sommet 19 de chaque onde pour être vissés sur un écrou 12 freiné par la cale 13. Les godets 16 et 17 sont également à recouvrement partiel dans la zone 5, tout en restant chacun isolé des godets adjacents. On observe dans ce deuxième exemple que le matelas d'air isolant 20 n'est interrompu que par les génératrices 18. Dans l'exemple de la figure 12, les moyens métalliques destinés à recevoir les produits chauds à transporter sont réalisés sous la forme d'une plaque 21 présentant de place en place des emboutis ayant la forme de tronc de pyramide 22, ou de calotte sphérique 23, ou de tronc de cône 24. Dans les trois types d'emboutis pré- cités, la surface de contact entre la bande 1 et le dispositif antichaleur 21 est limitée à des points 92 définis par le sommet de la pyramide ou du cône, ou par le fond de la calotte sphérique. L'interface entre la bande 1 et le matelas d'air isolant 20, contigu à la bande, est cette fois continu. En variante, les emboutis peuvent être en nids d'abeilles. Dans les cas plus sévères où la température des produits a transporter est supérieure à 500 C, et peut atteindre 10000C, on utilise le même principe fondamental du matelas d'air 20 interposé entre la bande et le réceptacle des produits chauds, en appliquant cette fois une double isolation. Une première isolation est obtenue au niveau de chaque élément métallique porteur des produits, et à cet égard l'élément métallique est réalisé comme dans le cas précédent sous la forme5 d'un profil présentant en section transversale une succession de V, tel que 3 et 4, ou une succession d'ondes, tel que 16 et 17, ou scus-la forme d'une plaque telle que 21 portant par une succession de points. Toutefois, au lier de faire porter ces moyens métalli ou emboutis portant par points) ques gn V,ou ondulés,\directement sur la bande en caoutchouc, comme cela a été indiqué dans les trois exemples précédents, on maintient cette fois les moyens métalliques 3 - 4 - 16 -17 - 21 à une certaine distance de la bande, en les faisant reposer sur une pluralité de supports intercalés entre la face extérieure de la bande 1 et les profils métalliques. Pour que l'isolation recherchée soit obtenue dans les meilleures conditions, il est évident que ces supports intercalaires utilisent eux-mêmes le principe fondamental de l'invention, c'est-à-dire que leurs contacts avec la bande 1 d'une part, avec les profils métalliques d'autre part, sont limités à de simples points ou à des lignes de tangence. Les supports intercalaires utilisés à cet égard seront des tubes, des sections de tubes, des sphères ou des calottes sphériques par exemple. Ces supports seront par ailleurs utilisés pour fixer les profils métalliques sur la bande, de manière à réduire encore davantage les liaisons thermiques entre les profils métalliques,portés à haute température par les produits transportés, et la bande caoutchouc à protéger. Chaque support intercalaire sera donc solidaire à la fois de la bande et du profil métallique placé au-dessus et à distance de cette dernière. Dans l'exemple de la figure 2, les profils métalliques utilisés sont les profils 3 et 4 de la figure 1, placés une nouvelle fois en recouvrement partiel. Chaque profil repose sur deux tubes de fixation 25, parallèles, disposés chacun au droit de l'arête su périeure 14 définie à l'intersection de deux V adjacents. On voit que les deux V adjacents prennent chacun appui par leurs flancs en vis-à-vis 26 et 27 sur le tube intercalaire 25. La transmission de la chaleur des produits transportés à la bande est donc réduite encore plus nettement : la chaleur n'est d'abord conduite aux tubes que par les deux lignes de tangence 28, puis elle n'est conduite des tubes à la bande que par les génératrices inférieures 29 avec déperdition intermédiaire due à la présence du matelas d'air 20 assurant la ventilation sous les profils. Le canal central 30,intérieur à chaque tube 25, favorise également la déperdition de chaleur entre les lignes de tangence 28 et la génératrice inférieure 29. Cette déperdition est telle que, dans tous les cas, la température de la bande caoutchouc reste inférieure à 2000C. Chaque tube 25 est fixé par sa partie inférieure a la bande 1 et par sa partie supérieure a un profil métallique. I1 a été représenté à la figure 13 un mode de fixation particulièrement avantageux dans la mesure oû il correspond a la plus faible transmission de chaleur possible depuis le profil jusqu'≈la bande. A cet égard, au liéu de proposer un dispositif de fixation qui traverse de part en part chaque tube 25 pour lier directement par boulons et écrous un profil métallique à la bande, comme il a été proposé par exemple à la figure 1, lequel dispositif aurait pour inconvénient de constituer une liaison thermique directe entre les produits chauds et la bande, l'invention propose de lier d'abord chaque tube à un profil, et de lier ensuite, par un moyen distinct, l'ensemble ainsi constitué à la bande en caoutchonc. Chaque tube 25 présente en conséquence deux orifices 31 percés en partie supérieure, chacun dans une zone marginal+, et deux orifices 32 percés en partie inférieure dans la zone centrale. Au droit de chaque orifice 31, le tube présente une entaille 33 qui débouche dans le canal 30. De même, au droit de chaque orifice 32, le tube présente une entaille 34 qui débouche également dans le canal central 30. Les deux entailles 33 sont donc disposées en partie inférieure du tube, chacune dans une zone marginale, tandis que les entailles 34 -sont prévues l'une et l'autre en partie supérieure du tube, dans sa zone centrale. Enfin, chaque profil 3 et 4 comporte le long de ses arêtes supérieures 14 deux orifices 35,peut cés de telle manière qu'ils soient en correspondance avec les orifices 31 du tube 25, ainsi que deux orifices 36 qui, percés dans la zone centrale,seront en correspondance avec les entailles 34. La solidarisation des profils 3 et 4 à la bande 1 est obtenue alors de la manière suivante. On introduit dans chaque entaille 33 un boulon 37 de telle manière que la tige dudit boulon traverse l'orifice 31. On soude alors chaque tête de boulon sur la paroi intérieure de chaque tube 25 par des points 93. On perce par ailleurs dans toute l'épaisseur de la bande 1 des perforations 39 prévues au droit des orifices inférieurs 32 des tubes 25 dans chaque zone de la bande destinée à recevoir l'un desdits tubes. Par le dessous de la bande, on introduit ensuite dans chaque perforation 39, puis dans chaque orifice 32,un boulon 40 à large tête 41, et l'on serre chacun de ces boulons 40 à l'aide d'un écrou 42 que l'on amène a l'intérieur du tube 25, en face de la tige du - boulon,par passage dans orifice 36 puis dans l'entaille 34.Un parfait serrage de l'écrou 42 contre la paroi intérieure du tube, autour de la tige du boulon 40, est obtenu à l'aide d'un outil traversant ledit orifice et ladite entaille. Les tubes 25 reposant sur la bande 1 et étant alors solidaires de ladite bande, on place les profils métalliques 3 et 4 sur les tubes 25 en amenant les orifices 35 au droit des tiges des boulons 37, puis en faisant passer chaque tige à l'intérieur de l'orifice correspondant jusqu't faire reposer les profils métalliques par leurs flancs 26 et 27 sur les tubes. I1 ne reste plus alors, pour terminer l'assemblage, qu'à serrer sur chaque tige de boulon 37,soudé par sa tête à un tube d'isolation,un écrou 38. Le système de fixation ainsi proposé présente deux avantages : d'abord il n'exige aucune modification préalable de la bande en caoutchouc, mis à part bien évidemment le perçage de quelques perforations 39 pour le passage des boulons de fixation; ensuite, il contribue à la déperdition de chaleur recherchée entre le profil métallique et la bande dans la mesure où il n'y a pas de liaison thermique directe entre un boulon 37 et un boulon 40, la liaison se faisant indirectement par la paroi latérale du tube 25, ce qui garantit une déperdition beaucoup plus grande puisque la surface le long de laquelle la chaleur s'échange est plus importante. Dans exemple de la figure 4, les profils métalliques utilisés ont une forme assez quelconque, voisine d'un omega. Chaque profil 43-44 comporte donc, vu en coupe longitudinale selon la fissure précitée,une gouttière avant 45 et une gouttière arrière 46 sous les quelles on interpose des sphères 47, de préférences évidées, dont le diamètre est supérieur à la hauteur de la gouttière. Les-profils 43 et 44 se trouvent donc placés au-dessus de la bande 1 et il n'y a plus aucune liaison thermique directe entre les profils et la bande. Une première isolation est assurée par le matelas d'air 20 intercalé entre la face supérieure de la bande en caoutchouc et la face inférieure des profils métalliques. Une seconde isolation est assurée par les sphères évidées 47 qui n'ont que deux contacts ponctuels 48 et 49 avec chaque profil, et un contact ponctuel 50 avec la bande caoutchouc. Chaque sphère 47 est solidaire à la fois 'un profil métallique et de la bande. Pour éviter une transmission directe de la chaleur d'un profil à la bande par le biais d'un dispositif unique de fixation, on a recours ici, comme dans l'exemple précédents à des liaisons distinctes de chaque sphère sur le profil d'une part et sur la bande d'autre part. Les sphères 47 étant métalliques, elles sont soudées sur les flancs des gouttières 45 ou 46, par les points 48 et 49. Chaque sphère est ensuite fixée à la bande caoutchouc a l'aide d'un boulon schématisé par son axe 51 passant par le point de tangence inférieur 50 de la bande 1 sur la sphère. Dans cet exemple, l'interface entre la bande et le matelas 20 contigu est continu puisque les zones de contact des parties métalliques avec la bande sont limitées à quelques points 50. Dans les cas encore plus sévères où une protection thermique supérieure est exigée, par exemple dans le cas où la résistance de la bande caoutchouc à la chaleur est faible, l'invention propose de multiplier les étages d'isolation et à cette fin, bien évidemment, continue à utiliser le principe fondamental de la pluralité de matelas d'air 20 interposés entre la bande et le réceptacle des produits chauds. Cette solution a un autre avantage : pour une même bande caoutchouc dont la limite de résistance à la chaleur est classiquement de 200 à 220 OC, on limite à chaque fois la transmission de chaleur en multipliant les étages d'isolation, et par conséquent il devient possible de transporter des produits dont la température est encore plus élevée en utilisant plus de deux matelas isolants. I1 a été représenté aux figures 5, 6 et 11 deux formes d'exécution présentant un étage supplémentaire d'isolation thermique dans le fond des profils métalliques. I1 est clair toutefois que l'on peut imaginer pareillement, sans sortir du cadre de la présente invention, l'utilisation de profils métalliques à 2, 3 ou plus encore d'étages d'isolation interposés dans le fond des moyens métalliques, ledit fond restant isolé de la bande par le premier matelas d'air 20. Dans la première exécution des figures 5 et 6, chaque profil métallique 52 - 53 est de forme générale identique aux profils 3 et 4 décrits précédemment, mais complété cette fois d'une cloison intérieure transversale 54 et d'une cloison arrière 55 pa rallèle a la précédente. Le rôle des cloisons 54 et 55 est de retenir les produits dans le cas où le convoyeur à bande 1 élève les produits dans la direction 56 fortement inclinée sur l'horizontale schématisée par la ligne de traits mixtes 57. Au dessus des flancs 26 et 27 des V, chaque profil comporte un plancher horizontal 58 s'étendant de l'arête supérieure avant 59 à l'arête supérieure arrière 60. Chaque profil 52 - 53 possède donc par lui-même, par les évidements 61 laissés entre le plancher 58 et les flancs 26 - 27, un matelas d'air qui, combiné au premier matelas 20 isolant les profils de la bande va favoriser davantage les déperditions de chaleur. Pour accroître encore ces déperditions, les profils 52 et 53 sont bien entendu isolés de la bande par des supports intercalaires, soit par des tubes 25 fixés aux profils par des premiers boulons 37 et à la bande par des seconds boulons 40 (comme représenté à la figure 13), soit par des sphères creuses 47 solidaires des profils et de la bande comme il a déjà été indiqué à la figure 4, c'est-à-dire respectivement par points de soudure 48 et 49 et par boulonnage 51. Les profils 52 et 53 vus de dessus en figure 6 laissent d'ailleurs apparaître, le long de leur arête avant 59, les deux orifices 36 prévus dans leur partie centrale pour le passage et la manoeuvre des écrous de fixation 42, ainsi que les deux orifices 35 qui, percés chacun dans une zone marginale, -laissent passer la tige du boulon 37 permettant avec l'écrou 38 de fixer les tubes 25 aux profils métalliques. Dans la seconde réalisation, représentée à la figure 11, le fond du profil métallique 62 comprend un plancher horizontal 63 relié à la succession de V par une paroi avant 64 et une paroi ar rière 65. L'évidement 66 délimité entre les parties précitées constitue la première isolation contre les produits chauds placés sur le plancher 63. Le profil 62 est isolé de la bande 1 grace à des tubes 25 reposant contre les flancs 26 et 27 des V. La- fixation des tubes est obtenue comme il est représenté à la figure 13. I1 existe de la sorte,entre les arêtes inférieures 15 des V et la bande 1,un matelas d'air épais qui contribue à la protection de la bande. il a été prévu également pour les profils 62 un dispositif de recouvrement partiel entre eux de telle sorte que l'on constitue un dispositif de transport sans discontinuité On utilise par exemple un profil en U 67 qui, soudé par une aile à la paroi 65, forme une gouttière 68 a l'intérieur de laquelle vient se loger une patte 69 prévue en partie avant du profil suivant, en dessous d'une cloison 70 dont le rôle est de permettre le transport des produits chauds le long d'un convoyeur à pente fortement inclinée. Dans le cas où les produits chauds à transporter demandent des profils porteurs à fond plat, l'isolation la plus simple sera apportée par les éléments porteurs soutenus par des supports intercalaires conformes à l'invention, déjà décrits à propos des figures 2, 4, 5, 11 et 13. En se référant à la figure 7, il a été représenté une pluralité de godets identiques 71, dont le fond plat 72 repose sur des tubes d'isolation 25 ou des sphères d'isoLWation 47 tels que décrits ci-avant. Les tubes 25 utilisés avec le godet arrière sont fixés au godet et à la bande 1, par les boulons 37 et par les boulons 40 respectivement. Les sphères 47 utilisées avec le godet avant sont par exemple soudées par un point 73 sous le fond plat dudit godet et elles sont fixées chacune par boulonnage 51 par coopération avec des perforations prévues à cet effet dans la bande 1. Les godets sont thermiquement isolés les uns des autres, mais ils sont en recouvrement partiel grace à leurs parties antérieures 74 en U renversé entre les ailes duquel est interposé le bord arrière relevé 75 du godet qui précède. Une paroi verticale avant 76 permet l'utilisation de tels godets pour le transport de produits sur un convoyeur incliné. Dans le cas de la figure 7, l'isolation de la bande est as surXeper-un unique matelas d'air 20 dont l'épaisseur est égale au diamètre des tubes ou des sphères d'isolation. I1 a été représenté à la figure 8 trois dispositifs à surface plane pour le transport de charges longues. En se référant à la figure 8 a; le dispositif représenté comprend une tôle plane 77 dont la face inférieure est soudée par points le long des génératrices supérieures 78 d'un profil ondulé 79 fixé à la bande horizontale 1 par des boulons 40 à large tête 41 serrés par des écrous 42 après avoir traversés des perforations 39 prévues à cet effet. dans la bande 1. Ce système de fixation est identique à celui préconisé en partie inférieure des tubes 25 et représenté à la figure 13. Des orifices 80 percés. dans la tôle 77 permettent l'introduction et le serrage des écrous 42. A la figure 8 b, il a été représenté une tôle plane 81 dont la face inférieure est soudée à la partie supérieure de sphères creuses 47 rendues solidaires de la bande 1 par boulons 51 traversant les perforations 39. A la figure 8 c, il a été représenté une tôle plane 82 dont la face inférieure est soudée par points aux aptes supérieu- res 83 d'un profil métallique 84 formé d'une succession de V. Le profil 84 est fixé à la bande par des boulons du type 40 - 41 précité dont la tige traverse les perforations 39 pefcées dans la bande, afin d'être serrée dans des écrous 42 introduits et manoeuvrés grace à des orifices 85 prévus au droit des perforations 39 dans toute l'épaisseur de la tôle 82. Le dispositif de la figure 8 b utilisant pour son isolation des sphères creuses 47 peut bien entendu être adapté sans autre modification sur des tubes d'isolation 25 du type de ceux décrits précedemment et en particulier aux figures 2 et 13. I1 a déjà été précisé que l'invention s'applique aussi aux élévateurs verticaux à godets. A cet égard, si l'on se réfère à la figure 9, il a été représenté une bande verticale 2 sur laquelle sont boulonnés des profils en V 86. Le boulonnage est du type de celui proposé en figure 8 c. Toutefois, dans le cas de l'élévateur, un seul boulonnage suffit le long de l'arête supérieure 87 de chaque profil 86, puisque toute la partie inférieure dudit profil s'applique contre la bande en caoutchouc par simple gravité. Les godets 88 séparés les uns des autres sont soudés chacun par leur face postérieure 89 parallèle à la bande 2 sur au moins deux aptes 90 des profils 86 opposées aux arêtes 87 en appui contre la bande. I1 est clair que dans cette réalisation le dispositif d'isolation proposé sous la forme de profils en V peut être remplacé par des profils ondulés du type de ceux représentés à la figure 8 a. I1 a été représenté à la figure 10 un dispositif antichaleur pour élévateur à godets voisin de celui de la figure 9. Le matelas d'air 20 isolant thermiquement la bande caoutchouc 2 des godets 88 est obtenu en intercalant des tubes 25 boulonnés sur la bande au travers des perforations 39 et boulonnés sur les godets ou encore soudés par points le long de leurs génératrices supérieures 91, ainsi qu'il a été représenté-sur le dessin. I1 convient de noter que dans toutes les formes d'éxé cutions précitées exploitant le principe de base de la recherche d'un contact minimal entre le profil transporteur (ou son support) et la bande à protéger, ilestpennisde conserver dans son intégralité le transporteur d'origine, convoyeur ou élévateur, à bande caoutchouc. Ceci se traduit sur le plan pratique par un fonctionnement très souple de la bande caoutchouc munie de ses ou de son dispositif anti-chaleur, puisqu'en fait la souplesse du nouveau système de transport est celle de la bande caoutchouc.Le fonctionnement de tous les transporteurs équipés comme le propose l'invention se fait en outre sans bruit, sans dilatation hétérogène puisque chaque profil métallique porteur isolé à une totale autonomie de dilatation, sans risque de glissement puisque la bande caoutchouc travaille dans des conditions normales de température et de tension, gage d'un parfait entraînement, et à des vitesses très élevées pouvant atteindre 4 mètres/seconde puisque l'entraînement de la bande n'est pas modifié en soi par l'adjonction des dispositifs anti-chaleur. Naturellement, l'invention n'est pas limitée aux modes d'application non plus qu'aux modes de réalisation qui ont été mentionnés et l'on pourrait concevoir diverses variantes sans sortir pour autant du cadre de la présente invention. I1 en est notamment ainsi de la forme des profils métalliques supports de produits qui peut être très variable t les profils peuvent être de tous types, à fond plat ou profilé, avec ou sans bord, avec ou sans cloison suivant l'inclinaison du convoyeur, avec ou sans recouvrement entre deux éléments suivant la nature des produits à transporter.L'esprit de l'invention n'en serait pas modifié dès lors qu'il serait adapté à ces profils métalliques un dispositif antichaleur les isolant thermiquement de la bande caoutchouc à protéger par au moins un matelas d'air 20 du type de celui représenté aux figures 1 à 5 et 7 à il, matelas d'air dont l'épaisseur est comprise entre 10 et 150 mm,et de préférence entre 25 et 60mm. I1 est clair que l'épaisseur du matelas d'air est d'ailleurs techniquement appropriée à des paramètres tels que : la température des produits chauds à transporter; la résistance à la chaleur de l'élastomère constituant la bande 1 ou 2 la proportion d'impuretés contenues dans l'air du fait de l'environnement et des charges transportées. Cette épaisseur est bien entendu d'autant plus grande que la transmision de chaleur des produits à la bande risque d'être importante, qu'il s'agisse d'ailleurs de risques dus à une transmission par conductibilité, par convexion ou par rayonnement. REVENDICATIONS 1) Bande transporteuse pour convoyeur ou élévateur à godets, destinée en particulier au transport de produits dont la température dépasse 200 C, caractérisée en ce qu'elle porte sur sa face extérieure des moyens métalliques aptes à recevoir ou recueillir les produits chauds à transporter, lesdits moyens métalliques étant thermiquement isolés de la bande par au moins un matelas d'air. 2) Bande selon la revendication 1 caractérisée en ce que l'interface entre la bande et le matelas contigu à la bande est continu. 3) Bande selon la revendication 1 caractérisée en ce que l'interface entre la bande et le matelas contigu à la bande est interrompu par quelques lignes parallèles unidimensionnelles. 4) Bande selon l'une quelconque des revendications 1 à 3 caractérisée en ce que les moyens métalliques reposent directement sur la bande, les zones de contact entre lesdits moyens et la bande étant limitées à quelques points et/ou à quelques lignes. 5) Bande selon l'une quelconque des revendications 1 à 3 caractérisée en ce que les moyens métalliques sont à une certaine distance de la bande, lesdits moyens reposant sur une pluralité de. supports intercalés entre lesdits moyens et la face extérieure de la bande, ces supports intercalaires étant solidaires d'une part de la bande et d'autre part des moyens métalliques. 6) Bande selon la revendication 5 caractérisée en ce que les supports intercalaires sont réalisés sous la forme de tubes, de sections de tubes, de sphères, de calottes sphériques. 7) Bande selon l'une quelconque des revendications 1 à 6 caractérisée en ce que les moyens métalliques sont réalisés sous la forme de profils formant en section transversale une succession d'ondes ou une succession de V. 8) Bande selon les revendications 5 et 7 caractérisée en ce que les supports intercalés entre les moyens métalliques et la face extérieure de la bande sont disposés chacun sous le sommet d'une onde, les deux flancs de ladite onde prenant appui sur au moins un support intercalaire, ou au droit d'une arête définie à l'intersection de deux V adjacents, les deux V prenant chacun appui par leur flanc en vis-à-vis sur au moins un support intercalaire. 9) Bande selon l'une quelconque des revendications 1 à 8 caractérisée en ce que le fond des moyens métalliques, faisant face à la bande transporteuse , est une tôle emboutie présentant des alvéoles en nids d'abeilles, demi-sphériques, tronpyramidales ou tronconiques. 10) Bande selon l'une quelconque des revendications 1 à 9 caractérisée en ce que le fond des moyens métalliques comporte un second matelas d'air, isolant thermiquement les produits chauds dudit fond, ce dernier étant isolé de la bande par un premier matelas. 11) Bande selon l'une quelconque des revendications 1 à 10 caractérisée en ce que les moyens métalliques, aptes à recevoir ou recueillir les produits chauds à transporter, sont formés d'une pluralité d'éléments porteurs, ces porteurs étant soit détachés les uns des autres, soit disposés les uns à la suite des autres, avec ou sans recouvrement, pour constituer un réceptacle sans fin. 12) Transporteur à bande , tel un convoyeur ou un élévateur à godets, destiné en particulier au transport de produits dont la température dépasse 2000C, ledit transporteur étant caractérisé en ce qu'il comporte une bande selon l'une quelconque des revendications 1 à 11.