La présente invention a pour objet des dispositifs électromagnétiques comportant une armature fixe et un équipage mobile qui est séparé de ladite armature par un entrefer solide dont I1 épaisseur est variable. Le secteur technique de l'invention est celui de la construction des dispositifs électromagnétiques comportant un équipage mobile coulissant tels que les électro-aimants à courant continu ou alternatif, les relais électromagnétiques, les servomoteurs a déplacement linéaire, les électrovannes, les capteurs et servomécanismes comportant des noyaux coulissants. Dans la suite de ltexposé, on se réferera plus particulièrement aux électro-aimants pour exposer les caractéristiques de l'invention. I1 est précisé que ce choix n'entraîne aucune limitation de l'invention qui englobe tous les dispositifs électromagnétiques comportant un noyau ou un équipage mobile qui coulisse dans une armature fixe sous l'action des forces magnétiques. Les électro-aimants a courant continu traditionnels comportent une armature ou carcasse qui renferme une bobine et un noyau plongeur. Le circuit- magnétique est constitué par l'armature, le noyau et une pièce polaire qui sgntséparés par un espace rempli d'air qui constitue un entrefer. Une rondelle d'épaisseur en un matériau non magnétique est intercalée entre le noyau plongeur et la pièce polaire pour éviter le collage du noyau sous l'action de l'aimantation rémanente. Dans un tel électro-aimant, l'épaisseur de l'entrefer décroît lorsque la bobine est excitée. La force d'attraction du noyau mobile varie très sensiblement en fonction de la position du noyau. On démontre qu'elle croît non linéairement, suivant une courbe d'allure hyperbolique depuis une force relativement faible en début de course, dite force d'appel jusqu'à une force élevée lorsque le noyau arrive en butée contre la rondelle d'épaisseur. Les électro-aimants connus à noyau plongeur présentent les inconvénients suivants. La force d'appel du noyau est faible, or dans la plupart des cas pratiques, c'est la force d'appel qui est la plus utile. La force en fin de course est forte, ce qui entraîne un choc inévitable du noyau contre la rondelle d'épaisseur. La courbe caractéristique.c'est-à-dire la variation de la force d'attraction du noyau en fonction de la position du noyau,est toujours d'allure rapidement croissante et même s'il est possible de réduire la pente de-cette courbe, il n'est pas possible d'obtenir une force constante ou même une force d'attraction qui décroît lorsque l'épaisseur de l'entrefer diminue. Le volume d'air compris entre le noyau et la pièce polaire varie lorsque le noyau se déplace et il faut prévoir des trous d'aération pour assurer les échanges d'air entre l'intérieur et l'extérieur de la carcasse. On peut donc difficilement construire un électro-aimant à carcasse étanche, remplie d'huile ou de graisse. I1 est très difficile de construire des électro-aimants à noyau plongeur de petite taille, ayant une longue course et une force d'appel d'une intensité suffisante. Il est très difficile de construire des électro-aimants à noyau plongeur comportant un noyau creux qui entoure un arbre tournant et qui coulisse le long de celui-ci. Le travail total que produit un noyau plongeur pendant toute sa course est réduit dans de grandes proportions par la présence de la rondelle d'épaisseur qui ne peut pas être supprimée. Un objectif de la présente invention est de procurer des électroaimants à courant continu ou alternatif et,plus généralement, des dispositifs électromagnétiques du type comportant un équipage mobile qui se déplace en translation par rapport à une armature fixe, qui remédient aux inconvénients ci-dessus et qui permettent notamment d'obtenir des courbes caractéristiques ayant des formes prédéterminées et notamment des caractéristiques linéaires constantes, croissantes ou décroissantes, ou en escalier. Un autre objectif de la présente invention est de procurer des électro-aimants et autres dispositifs analogues comportant un équipage mobile qui traverse le circuit magnétique de part en part et qui est guidé par des entrefers solides qui font fonction de paliers prennant appui sur l'armature fixe. Un dispositif électromagnétique selon l'invention est du type qui comporte,de façon connue, au moins une bobine électrique, au moins une armature fixex en un matériau magnétique, percée de deux orifices alignés suivant un axe et un équipage mobile qui passe à travers lesdits orifices, qui coulisse par rapport à ladite armature fixe parallèlement audit axe et qui est séparée de celle-ci par un entrefer non magnétique. Un dispositif selon l'invention est caractérisé, de façon générale, par le fait que l'équipage mobile comporte - d'une part, un noyau en un matériau magnétique qui comporte au moins un renflement de forme convergente qui est engagé dans l'un desdits orifices, - et d'autre part, au moins un entrefer solide, en un matériau non magnétique, qui occupe l'espace compris entre ledit renflement convergent et les orifices de l'armature, lequel entrefer a une épaisseur et une reluctance variable et guide ledit équipage mobile en glissant au contact des parois dudit orifice. Un électro-aimant à courant continu selon l'invention comporte, de façon connue, une armature fixe en un matériau magnétique, percée de deux alésages alignés suivant un axe, une bobine électrique disposée dans ladite armature autour dudit axe et un équipage mobile de révolution autour dudit axe, qui traverse les deux alésages. Un électro-aimant à courant continu selon l'invention est caractérisé par le fait que l'équipage mobile comporte, d'une part, un noyau en un matériau magnétique ayant, à l'une au moins de ses extrémités, un renflement en forme de volume de révolution convergent délimité par une grande base et, par une petite base circulaires, perpendiculaires audit axe et par une surface latérale de révolution autour dudit axe et, d'autre part, une bague en un matériau non magnétique qui entoure ledit renflement convergent, et qui est délimitée par une surface externe cylindrique ayant un diamètre légèrement inférieur au diamètre desdits alésages. De préférence, le noyau en matériau magnétique comporte une partie médiane cylindrique et deux volumes convergents, situés à chacune de ses extrémités,qui convergent dans le même sens et l'une des extrémités de ladite partie cylindrique est reliée à la petite base de l'un des deux volumes, qui a le même diamètre qu'elle,tandis que l'autre extrémité est reliée à la grande base du deuxieme volume qui a un diamètre plus grand, de sorte que la jonction entre la partie médiane et la grande base du deuxieme volume forme un épaulement perpendiculaire à l'axe ou tronconique et incliné en sens inverse de la surface latérale du deuxieme volume. Les deux renflements en forme de volume convergents peuvent être des troncs de cône ou des volumes délimités par des surfaces de révolution dont les génératrices sont des courbes dont la pente est variable. L'équation de ces courbes peut être définie pour que la courbe caractéristique de l'electro-aimant réponde à une fonction prédéterminée. Un électro-aimant à courant continu et à longue course selon l'invention est caractérisé par le fait que l'équipage mobile comporte, d'une part, un noyau en un matériau magnétique ayant, sur toute sa longueur, la forme d'un volume qui converge vers une extrémité du noyau, lequel volume est engagé à travers les deux alesages et, d'autre part, une bague en un matériau non magnétique, qui entoure ledit noyau convergent et dont la surface externe est cylindrique et a un diamètre légèrement inférieur à celui desdits alésages, laquelle bague est engagée à travers les deux alésages et en ce que l'électro-aimant comporte un ressort de rappel qui est situé hors de l'armature. Le noyau d'un électro-aimant selon l'invention peut être un noyau creux qui coulisse autour d'un arbre axial, fixe ou rotatif. Un moteur linéaire pas à pas à un sens de marche selon l'invention comporte au moins deux armatures fixes identiques, dont les flasques sont percés d'alésages alignés suivant un même axe, lesquelles armatures contiennent chacune une bobine électrique, des moyens pour alimenter alternativement lesdites bobines en impulsions de courant et un induit cylindrique qui coulisse axialement à l'intérieur des alésages des armatures et qui comporte un noyau en un matériau magnétique formé d'une succession de tronçons cylindriques qui alternent avec des tronçons de forme générale tronconique qui convergent tous dans le meme sens et un entrefer solide, en un matériau non magnétique, qui enveloppe ledit noyau et dont le diamètre extérieur est légèrement inférieur à celui desdits alésages des flasques des armatures. Un moteur linéaire pas à pas à deux sens de marche selon l'invention comporte au moins trois armatures fixes identiques dont les flasques sont percés d'orifices alignés suivant un axe,lesquelles armatures contiennent chacune une bobine électrique, des moyens pour alimenter séquentiellement chacune desdites bobines en impulsions de courant, par permutation circulaire dans l'un ou 11 autre sens de permutation, et un induit cylindrique qui coulisse axialement dans les alésages des armatures dans l'un ou l'autre sens suivant le sens de permutation et qui comporte un noyau en un matériau magnétique formé d'une succession d'éléments identiques comportant chacun un tronçon cylindrique compris entre deux volumes de forme générale tronconique, qui convergent tous deux vers ledit tronçon cylindrique et un entrefer solide, en un matériau non magnétique, qui entoure la totalité dudit noyau et dont le diamètre extérieur est légèrement inférieur à celui desdits alésages des flasques des armatures. L'invention a pour résultat de nouveaux dispositifs électromagnétiques du type comportant une ou plusieurs armatures fixes,contenant chacune une bobine électrique et un équipage mobile par rapport auxdites armatures,notamment de nouveaux electro-aimants à courant continu ou alternatif ou des moteurs linéaires pas à pas à un seul sens ou à deux sens de marche. Comparés aux électro-aimants connus, les électro-aimants selon l'invention présentent de nombreux avantages très importants qui sont énu mérés à la fin de la description des exemples. Notamment la forme des surfaces qui délimitent les renflements du noyau peut être calculée, de façon précise, pour que la courbe caractéristique de l'électro-aimant exprimant les variations de la force d'attraction en fonction de la course, suive une loi prédéterminée s'exprimant par une fonction mathématique ou par une table de données. On peut ainsi obtenir des caractéristiques linéaires ou non, ou des caractéristiques constantes ou des caractéristiques croissantes ou décroissantes, et on peut adapter la caractéristique aux exigences de l'organe commandé. Un autre avantage des électro-aimants à courant continu selon l'invention réside dans le fait que l'on peut construire des électro-aimants ayant une course très longue. Un autre avantage réside dans le fait que l'on peut construire des électro-aimants selon l'invention étanches, du fait que le volume intérieur reste constant lorsque équipage mobile se déplace. Les électro-aimants à courant alternatif selon l'inventon présentent le très grand intérêt que l'intensité du courant alternatif qui traverse la bobine ne varie pas beaucoup pendant la course ce qui permet d'éviter les risques de détérioration de la bobine en cas d'arrêt de l'équipage mobile dans sa course. Un autre avantage des dispositifs selon l'invention est qu'ils permettent de construire des moteurs linéaires pas à pas à un seul sens ou à deux sens de marche qui sont très utiles dans de nombreux servomécanismes. Un autre avantage des électro-aimants selon l'invention tient au fait que le noyau peut être un noyau creux qui coulisse le long d'un arbre fixe ou tournant, ce qui permet des applications intéressantes par exemple pour commander des plateaux d'embrayage ou des pignons de changement de vitesse. La description suivante se réfère aux dessins annexés qui représentent, sans aucun caractère limitatif, des exemples de réalisation de dispositifs selon l'invention. La figure 1 est une coupe axiale d'un électro-aimant connu à courant continu et à noyau plongeur. La figure 2 représente la courbe caractéristique de l'électro- aimant selon la figure 1. La figure 3 est une coupe axiale d'un électro-aimant à courant continu selon l'invention. La figure 4 est une vue latérale selon IV-IV de la figure 3. La figure 5 est un schéma géométrique qui représente les forces d'attraction qui s'exercent sur le noyau d'un électro-aimant selon l'invention. La figure 6 est une figure géométrique qui représente deux variantes de réalisation du profil longitudinal du noyau. La figure 7 représente les deux courbes caractéristiques des deux variantes de profil selon la figure 6. La figure 8 est une coupe axiale d'un électro-aimant à courant continu selon l'invention. La figure 9 est un diagramme de la variation de la force d'attraction F en fonction de la coupe C du noyau de l'électro-aimant selon la figure 8. La figure 10 est une vue éclatée d'un électro-aimant à courant continu selon l'invention sans ressort de rappel. Les figures 11 et 12 sont des coupes axiales d'électro-aimants selon l'invention à longue course. La figure 13 est une coupe axiale d'un électro-aimant selon l'invention à noyau creux traversé par un arbre. La figure 14 est une coupe axiale d'un moteur linéaire pas à pas à un sens de marche. La figure 15 est une coupe axiale d'un moteur linéaire pas à pas à deux sens de marche. Les figures 16 et 17 sont des représentations d'un électroaimant à courant alternatif selon l'invention. La figure 18 est un diagramme comparatif des variations de l'intensité du courant et de la force d'atraction dans un électro-aimant à courant alternatif connu et dans un électro-aimant à courant alternatif selon l'invention. La figure 1 représente un électro-aimant à courant continu connu. Celui-ci comporte une armature fixe 1 en un matériau magnétique, d'axe x xl, une bobine 2, un noyau plongeur coulissant 3, en un matériau magnétique, par exemple en fer doux, une pièce polaire fixe 4 en un matériau magnétique, une tige 5 de guidage du noyau qui traverse la pièce polaire 4, une rondelle d'épaisseur 6 en un matériau amagnétique, un espace interne 7 rempli d'air, un ressort 8 de rappel du noyau et une butée d'arrêt 9 solidaire du noyau. Lorsqu'un courant continu circule dans la bobine 2, il crée une induction magnétique dans le circuit magnétique, dans le noyau et dans l'entrefer. Le noyau 3 est attiré vers la pièce polaire 4 et il vient buter en fin de course contre la rondelle 6 dont le rôle est d'empêcher que le noyau ne reste collé à la pièce polaire par suite de l'aimantation rémanente qui exercerait une force d'attraction supérieure à la poussée du ressort 8. La figure 2 représente la courbe caractéristique d'un électroaimant à noyau plongeur conforme à la figure 1. Cette figure représente en abscisses la course C du noyau à partir de sa position de repos ou d'appel jusqu'à sa course maxima CM et en ordonnées la force d'attraction F qui s'exerce sur le noyau. On voit que la force d'attraction croît de façon non linéaire depuis une force d'appel F1 relativement faible jusqu'à une force maxima FN lorsque le noyau arrive en butée en E contre la rondelle d'épaisseur. L'épaisseur de la rondelle e est généralement choisie telle que lorsque le noyau arrive en butée, on est presque à saturation du circuit magnétique et si la rondelle n'existait pas et que le noyau puisse continuer sa course jusqu'à arriver en butée contre la pièce polaire, la force de rappel du ressort serait insuffisante. Le travail total de la force de rappel pendant le déplacement du noyau jusqu'à la course maxima CM où il arrive en butée contre la rondelle est égal à l'aire hachurée WNS Le travail supplémentaire que l'on pourrait obtenir s'il n'y avait pas de rondelle d'épaisseur est l'aire ha churée marquée WS sur la figure 2. On voit que cette aire est du même ordre que paire WNs La figure 3 est une coupe axiale d'un électro-aimant à courant continu selon l'invention comportant un noyau traversant. Cet électro-aimant comporte une armature ou carcasse 10, d'axe x xl, en un matériau magnétique, et une bobine 13 située à 11 intérieur de l'armature. Ces pièces sont traditionnelles et peuvent prendre toutes les formes habituelles. Par exemple, l'armature est composée d'un manchon cylindrique 11 et de deux flasques d' extrémité 12a et 12b comportant un alésage central 12e de diamètre +. Les deux flasques comportant un épaulement intérieur dans lequel le manchon 11 s'engage sans jeu. La figure 4 représente le flasque 12b vu de face. Ce flasque a par exemple la forme d'un carré avec des coins arrondis. Quatre trous 12c sont percés dans les quatre coins des flasques pour le passage de tirants filetés qui assemblent les flasques et le manchon.La bobine 13 comporte deux bornes de connection 14a et 14b et le flasque 12a comporte deux trous 12d pour le passage de ces bornes. On désigne par L la longuèur du manchon 11 et par f l'épaisseur des flasques d'extrémité. L'électro-aimant selon l'invention compost un un équipage mobile, d'axe x xl, qui traverse à la fois la bobine et les alésages centraux des deux flasques. Cet équipage mobile est composé de deux matériau de nature différente. il comporte un noyau axial 15, en un matériau magnétique, qui constitue un circuit magnétique avec l'armature 10 composée des flasques 12a et 12b et du manchon 11. Dans le mode de réalisation selon la figure 3 la partie médiane 15c du noyau 15 est un cylindre d'axe x xl. Le noyau 15 comporte à ses deux extrémités un renflement ayant la forme d'un volume 15a et 15b, de révolution autour de l'axe x xl, qui est délimité par une grande base et une petite base circulaires et par une surface latérale qui converge vers l'axe. Dans l'exemple selon la figure 3, les deux volumes 15a et 15b sont délimités par des troncs de cône identiques qui convergent tous deux dans le même sens. Les deux troncs de cône se déduisent l'un de l'autre par une translation axiale égale à L + f. La longueur axiale de chaque tronc de cône est égale à CM + f, CM étant la course maximum de l'équipage mobile. On verra plus loin que les surfaces de révolution qui délimitent les volumes 15a et 15b peuvent avoir des formes légèrement différentes dans lesquelles les génératrices de ces surfaces, c'est-à-dire les lignes d'intersection de ces surfaces par un plan axial, ne sont plus des droites mais des lignes courbes dont la concavité peut être dirigée vers l'exté- rieur ou vers I'intérieur. Dans tous les cas, il s'agit de surfaces de révolution qui convergent vers un sommet et qui sont inclinées sur l'axe x xl avec une pente constante ou variable, mais non nulle. Le diamètre fN de la partie médiane cylindrique 15c est sensiblement égal au diamètre des petites bases des volumes 15a et 15b. La jonction entre l'extrémité de la partie médiane 15c et la grande base du volume 15b comporte un épaulement 22 qui peut être dans un plan perpendiculaire à l'axe x xl ou de forme tronconique inversée par rapport à la surface externe conique du volume 15b. L'équipage mobile comporte, en outre, deux bagues 16a et 16b, en un matériau non magnétique, qui entourent les volumes 15a et 15b. La surface externe de ces bagues est une surface cylindrique dont le diamètre est légèrement inférieur au diamètre 9 des alésages centraux 12e des deux flasques 12a et 12b dans lesquels les bagues sont engagées. Le diamètre extérieur des bagues 16a et 16b est ajusté glissant dans les alésages centraux des flasques, de sorte que l'équipage mobile peut coulisser axialement en étant guidé à ses deux extrémités par les bagues 16a et 16b. Les portions de chacune des bagues 16a et 16b qui sont engagées dans les flasques et qui séparent donc le noyau du reste du circuit magnétique conatituent deux entrefers solides. Lorsque le noyau et les bagues coulissent axialement, l'épaisseur de ces entrefers varie à cause de'l'inclinaison sur l'axe des surfaces qui délimitent les volumes 15a et 15b et la réluctance des entrefers, qui est prépondérante et qui détermine la réluctance du circuit magnétique,varie également. On voit donc qu'un électro-aimant selon 1 invention comporte des entrefers solides à réluctance variable. Le déplacement de l'équipage mobile sous l'action des forces électromagnétiques se fait dans le sens qui réduit la réluctance du circuit et qui accroît l'énergie interne de celui-ci. L'électro-aimant selon la figure 3 comporte, en outre, un ressort de rappel 17 qui prend appui, d'une part sur un des flasques, par exemple sur le flasque 12b ou sur une bague d'épaisseur 18 et, d'autre part, sur l'équipage mobile, par exemple sur une bague 19 en métal amagnétique solidaire de la bague 16a. Cette bague 19 remplit deux fonctions. D'une part, elle permet d'éloigner l'extrémité du ressort du flasque 12a et de réduire ainsi les perturbations des lignes de flux magnétique introduites par le ressort. D'autre part, elle a un diamètre externe légèrement supérieur au diamètre 9 de l'alésage central du flasque 12a et elle sert de butée d'arrêt qui évite que I'équipage mobile ne sorte de la carcasse. On a représenté sur la figure 3 deux pattes 20a et 20b de fixation de l'électro-aimant sur un support et deux trous filetés borgnes 21a et 21b destinés à assurer la liaison de l'équipage mobile avec l'orga- ne mobile commandé par celui-ci, par exemple un clapet d'électrovanne. Le noyau 15, les deux flasques 12a et 12b et le manchon 11 sont en un matériau ferromagnétique qui présente une grande perméabilité et une faible induction rémanente,par par exemple en fer pur, en un acier au cobalt ou au nickel ou en acier doux ordinaire. On peut également fabriquer le manchon 11 en acier doux qui existe sous forme de tubes dans le commerce et les flasques ainsi que le noyau 15 en fer pur qui est vendu en barreaux. Les bagues 16a et 16b sont fabriquées en un matériau non magnetique, par exemple en cuivre électrolytique,et dans ce cas, on dépose par électrolyse sur les deux troncs de cône 15a et 15b une épaisseur de cuivre légèrement supérieure à l'épaisseur maxima des bagues. On peut également surmouler sur les volumes 15a et 15b une matière plastique qui se dilate peu, par exemple une résine polymérisable telle que du polyester ou une résine époxy très chargée en poudre de cuivre ou d'aluminium. Après le dépôt sur les volumes 15a et 15b d'un matériau amagnétique dont l'épaisseur est légèrement supérieure à l'épaisseur maxima des bagues. on usine les surfaces cylindriques externes des deux bagues 16a et 16b à un diamètre légèrement inférieur au diamètre + des deux alésages centraux des flasques. Après cet usinage, on enfile sur les deux bagues des gaines en polytétrafluoréthylène thermorétractable et on les chauffe pour qu'elles se rétractent en enserrant solidement les bagues. On usine ensuite la surface externe des gaines en polytétrafluoréthylène à un diamètre très légèrement inférieur au diamètre 9 pour obtenir un ajustage glissant. La section du circuit magnétique SN est autant que possible constante tout au long du circuit. SN = fN , ssN étant le diamètre de la partie cylindrique 15c 4 du noyau. Le manchon 11 a une section transversale égale à SN. Les quatre tirants d'assemblage participent au circuit magnétique et on peut en tenir compte. Si le manchon 11 est fabriqué en un tube en acier doux on augmente la section du manchon d'environ 30 % pour tenir compte de la perméabilité de l'acier doux inférieure à celle du fer pur. L'épaisseur f des flasques 12a et 12b, à la périphérie de l'alésage central est telle que f.s SN; + est égal à ssN + 2 EM, EM étant l'épaisseur maxima des bagues 16a et 16b. Le fonctionnement est expliqué en référence à la figure 5 sur laquelle on a représenté schématiquement la bobine 13 d'axe x xl, l'armature 10 et le noyau 15 comportant à chacune de ses extrémités un volume de révolution 15a et 15b. On a dessiné en traits mixtes les lignes de force du flux magnétique dans le circuit magnétique. Le sens des lignes de force est indifférent et donc la bobine peut être branchée entre les bornes positive et négative dans n'importe quel sens. Les lignes de force traversent les surfaces latérales qui délimitent les volumes 15a et 15b perpendiculairement à celles-ci. Les forces d'attraction électromagnétiques F qui s'exercent sur les deux volumes 15a et 15b sont perpendiculaires à la surface et dirigées dans le même sens. Etant donné que les inclinaisons sur l'axe x xl des surfaces qui délimitent les deux volumes 15a et 15b sont dans le même sens, les composantes axiales Fa des forces F sont également dans le même sens qui est dirigé du côté du sommet des deux volumes 15a et 15b, c'est-à-dire vers la gauche dans le cas de la figure x xl.On sait que l'énergie emmaga sinée dans un circuit électromagnétique est de la forme W = - I2(LM-Lo), 2 Lo étant le coefficient de self induction au repos et LM le coefficient à l'arrivée. Le déplacement du noyau sous l'effet des forces électromagnétiques se produit donc dans le sens qui accroît le coefficient de self induction, c'est-à-dire dans le sens qui diminue la réluctance du circuit magnétique. Les figures 3 et 5 représentent un mode de réalisation dans lequel l'équipage mobile comporte deux volumes convergents identiques 15a et 15b, un à chaque extrémité. il est précisé que ces deux volumes peuvent ne pas être identiques tout en étant délimités par des surfaces de révolution qui ont une pente par rapport à l'axe x xl dans le même sens. En variante, on peut également utiliser un noyau coulissant ayant un volume de révolution convergent à une seule extrémité et à l'autre extrémité un volume cylindrique qui coulisse dans l'alésage 12e. Dans ce cas, les forces qui s'exercent sur le volume cylindrique n'ont aucune composante axiale et la caractéristique de cet électro-aimant est moins intéressante que celle d'un électro-aimant comportant un volume convergent à chaque extrémité. Le volume cylindrique est, de préférence, entouré d'une gaine en polytétrafluoréthylène pour faciliter le glissement dans l'alésage 12e. Le volume intérieur compris entre la bobine et le noyau ne varie pas lorsque l'équipage mobile se déplace. Ce volume peut être rempli d'un fluide caloporteur tel qu'une huile ou une graisse qui se dilate peu. Les figures 6 et 7 permettent d'expliquer l'influence du profil longitudinal des surfaces latérales des volumes 15a et 15b sur la caractéristique d'un électro-aimant et de montrer comnent les électroaimants selon l'invention permettent d'obtenir une caractéristique prédéterminée. On a représenté sur la figure 6, en traits pleins, un des flasques 12 de l'électro-aimant au repos et la trace de son plan médian en traits mixtes. On a également représenté en pointillés la position relative de ce même flasque 12' par rapport au noyau en position de travail. Bien entendu, c'est le noyau qui se déplace et le flasque qui reste fixe mais seules les positions relatives comptent. Le repère 15a représente un des deux volumes de révolution situés à l'extrémité du noyau et le repère 16a représente la bague en matériau amagnétique qui constitue l'entrefer séparant le volume 15a du flasque 12. Les lignes P1 et P2 représentent deux profils longitudinaux différents, c'est-à-dire deux formes différentes de la surface de révolution qui sépare le volume 15a du matériau amagnétiquede la bague 16a. La ligne P1 correspond au cas de la figure 3 où le volume 15a est délimité par une surface latérale en forme de tronc de cône. On désigne par O et M les cercles d'axe x xl suivant lesquels la surface tronconique P1 est coupée par le plan médian du flasque 12 respectivement en position de repos et en position de travail du noyau. On a choisi sur la figure 6 un exemple dans lequel le profil P2 passe également par ces deux cercles. La figure 7 représente les courbes caractéristiques C1 et C2 correspondant aux deux profils P1 et P2, c'est-à-dire les variations de la force axiale F s'exerçant sur le noyau qui est représentée en ordonnées en fonction de la course c du noyau portée en abscisses. Etant donné la représentation adoptée, la course c correspond à la distance qui sépare les positions des deux plans médians des flasques 12. On voit sur la figure 7 que la caractéristique Cl qui correspond à un volume 15a tronconique est une courbe croissante. La force d'appel 01 du noyau qui correspond à la positionrelative 12 du flasque par rapport au noyau est une force relativement faible,du fait que l'épaisseur de l'entrefer est grande. Par contre, la force M1 qui correspond à la position relative 12' du flasque par rapport au noyau est beaucoup plus forte du fait que l'épaisseur de l'entrefer est réduite, la pente du profil étant constante. Un électro-aimant selon l'invention permet de corriger la carac téristique de l'électro-aimant pour arriver à une caractéristique constante comme le représente la courbe C2 ou même si on le désire, à une caractéristique décroissante. Ce résultat est obtenu en faisant varier la pente de la surface de révolution qui sépare le noyau de l'entrefer solide. Lorsque le noyau et le flasque sont dans la position relative 12, l'épaisseur de l'entrefer reste la même si l'on passe du profil P1 au profil P2. L'intensité de la force d'attraction du noyau reste sensiblement la même, mais cette force est perpendiculaire à la surface. La direction de la force varie et comme l'inclinaison de la surface P2 sur l'axe x xl est supérieure à l'inclinaison de la surface P1, la composante axiale est supérieure. Le point Ol de la courbe caractéristique passe en 02. Lorsque le flasque et le noyau sont dans les positions relatives 12', l'inclinaison sur l'axe x xl du profil P2 est inférieure à la pente du profil P1 et bien que l'induction moyenne soit sensiblement la même, la composante axiale des forces qui s exercent sur le noyau 15a est plus réduite. Le point M1 passe au point M2. Dans l'exemple des figures 6 et 7, on a montré comment varie la courbe caractéristique de l'électro-aimant lorsqu'on remplace le profil rectiligne P1 par une surface P2 dont la concavité est dirigée vers l'intérieur. On pourrait également remplacer le profil rectiligne P1 par une surface courbe dont la concavité serait dirigée vers l'extérieur et, dans ce cas, on obtiendrait une caractéristioue oui croitrait bleus raPi- dement aue C1. En choisissant convenablement le profil longitudinal des aénéra- trices aui entendirent les surfaces de révolution séparant le novau magne- tiaue de l'entrefer solide amannétiQue et. en particulier, en faisant varier la pente de ces génératrices il est possible d'obtenir toutes sortes de courbes caractéristiques, par exemple des caractéristiques constantes ou à variation linéaire ou croissante ou décroissante ou passant par un maximum ou en escalier ou suivant une loi mathématique définie par une fonction dérivable dans le domaine de variation de la course C ou par une table de données permettant une décomposition et un calcul suivant la méthode des éléments finis.Cette possibilité constitue un avantage essentiel des électro-aimants selon l'invention comparés aux électroaimants traditionnels à noyau plongeur dont la caractéristique est généralement croissante. Pour obtenir une caractéristique d'abord croissante ou constante puis décroissante, il suffit de prolonger chaque volume de révolution 15a, 15b au delà de la grande base par un volume cylindrique ayant le diamètre de la grande base. Lorsque les parties cylindriques s'engagent dans les alésages des flasques, les forces d'attraction qui s'exercent sur ces parties cylindriques sont radiales et la force d'attraction axiale du noyau diminue progressivement et s'annule lorsque toute la largeur des flasques est occupée par les parties cylindriques. Les figures 8 et 9 permettent d'expliquer les phénomènes qui interviennent en fin de course de l'équipage mobile. Dans l'exemple de la figure 8, on a représenté un noyau dans lequel le volume de révolution 15b est prolongé, au délà de la grande base, par un tronc de cône 22a qui remplace l'épaulement 22. Le fonctionnement reste le même qu'il s'agisse d'un épaulement 22 ou d'une surface conique 22a dont l'inclinaison sur l'axe x xl est en sens inverse de l'inclinaison de la surface qui délimite le volume 15b. La figure 8 représente un noyau qui se déplace normalement de la gauche vers le droite, dans une position où il a dépassé légèrement sa position extrême de fin de course, c'est-à-dire la position où les grandes bases des deux volumes 15a et 15b pénètrent dans les alésages 12e des flasques. Lorsque cette position extrême est dépassée, certaines lignes de flux, représentées en traits mixtes, traversent la grande base du volume 15a et la surface conique 22a, perpendiculairement à ces surfaces et des forces d'attraction F et F' s' exercent sur le noyau. La composante axiale de ces forces est dirigée vers la gauche de la figure, c'est-à-dire en sens inverse des forces d'attraction normales du noyau. Ces forces ont une composante axiale importante du fait que l'inclinaison sur l'axe de la surface conique 22a est très grande ou même infinie s'il s'agit d'un épaulement perpendiculaire à l'axe x xl comme l'est la grande base du volume 15a. La figure 9 représente la variation de la force axiale qui s exerce sur le noyau en fonction de la course C. On a supposé un noyau comportant des volumes 15a et 15b tels que la force d'attraction reste constante pour une course comprise entre O et la course maxima CM. Dès que celle-ci est atteinte, la force F diminue très rapidement et devient négative. Si on force le noyau à poursuivre sa course, la force atteint un minimum pourune course égale à CM + f, puis tend à nouveau vers zéro. Dans la pratique, dès que la course maxima CM est atteinte, la force d'attraction du noyau décroît et s'inverse. Le déplacement du noyau est donc freiné très rapidement sous l'effet des seules forces électromagnétiques. il n'est pas nécessaire de prévoir des butées de fin de course et il ne se produit aucun choc de l'équipage mobile sur la partie fixe en fin de course, ce qui est un autre avantage d'un électro-aimant selon l'invention. Un autre avantage des électro-aimants selon l'invention réside dans le fait que le ressort de rappel qui ramène l'équipage mobile dans sa position initiale peut avoir une force très faible. Dans un électro-aimant traditionnel à noyau plongeur, la force du ressort de rappel est de l'ordre de 14% de la force d'attraction maxima, lorsque le noyau est en fin de course. Dans le cas d'un électro-aimant selon l'invention, la force du ressort de rappel est de l'ordre de 1% de la force d'attraction radiale en fin de course. Dans ces conditions, on peut utiliser le matériau magné tique à saturation avec un entrefer pratiquement nul. On démontre que le travail obtenu avec un électro-aimant selon l'invention est environ le double de celui que l'on peut obtenir avec un électro-aimant conventionnel à noyau plongeur. On peut donc,avec des électro-aimants selon l'invention,doubler la course pour une force d'attraction restant sensiblement la même ou bien doubler la force d'attraction en conservant la même course que dans un électro-aimant conventionnel. il est fréquent que l'on construise et utilise des électroaimants sans ressort de rappel dans le cas où l'organe mobile commandé par 'l'électro-aimant comporte lui-même des moyens de rappel à la position initiale. La figure 10 est une vue éclatée d'un électro-aimant selon l'invention sans ressort de rappel. Les parties homologues à celles de la figure 3 sont représentées par les mêmes repères. Ainsi, on retrouve sur la figure 10 une armature 10 d'axe x xl, en matériau magnétique composée du manchon Il et des deux flasques 12a et 12b, percés chacun d'un alésage central 12e. On retrouve également un équipage mobile composé d'un noyau en matériau magnétique formé de trois parties successives 15a, 15c et 15b, et de deux bagues 16a et 16b en un matériau non magnétique entourant les deux volumes 15a et 15b. Le mode de réalisation selon la figure 10 diffère de celui selon la figure 3 sur deux points - l'armature fixe comporte un tube intérieur 23, en un matériau amagnétique, par exemple en polytétrafluoréthylène. Ce tube est centré sur l'axe x xl par deux épaulements 24a et 24b situés à la périphérie interne des alésages 12e. Le tube 23 isole completement la bobine 13 du milieu extérieur et l'espace compris entre le tube 23 et le manchon 11 peut être rempli d'une résine polymérisable qui enrobe complètement la bobine 13. - les deux bagues 16a et 16b sont reliées entre elles par une partie centrale 16c ayant le même diamètre extérieur avec laquelle elles forment une seule et même pièce. Les figures 11 et 12 représentent d'autres modes de réalisation d'un électro-aimant à courant continu selon l'invention, permettant d'obtenir de longues courses de l'équipage mobile. L'armature 10 de ltelectro-aimant suivant la figure 1 est semblable à celle de l'électro-aimant selon la figure 3 et elle comporte un manchon 11 et deux flasques 12a et 12b, percés chacun d'un alésage central 12e. Les deux alésages 12e sont alignés suivant un axe x xl. L'armature 10 contient une bobine électrique 13 d'axe x xl. L'équipage mobile comporte un noyau magnétique 24 qui est un volume de révolution autour de l'axe x xl, qui est engagé à travers les deux alésages 12e et qui est délimité par une surface latérale qui converge vers l'axe sur toute sa longueur et lorsque la bobine est excitée, le noyau sè déplace dans le sens de la convergence indiqué par la flèche F. Sur la figure 11, on a représenté un volume 24 de forme tronconique, mais il est bien précisé que la surface latérale qui délimite ce volume est une surface de révolution qui peut être engendrée par des génératrices non rectilignes. L'équipage mobile comporte, en outre, une bague 25, en un matériau non magnétique, qui entoure le noyau 24. La surface externe de la bague 25 est une surface cylindrique, d'axe x xl, dont le diamètre est légèrement inférieur à celui des alésages 12e. La course maxima d'un tel électro-aimant est égale à la longueur totale du noyau convergent 24 moins la largeur totale de la carcasse 10. L'épaisseur de la bague 25 qui constitue un entrefer solide, est maxima au droit de la petite base et minima au droit de la grande base du noyau 24. Un tel électro-aimant à longue course comporte un ressort de rappel 26 de grande longueur qui est logé forcément à l'extérieur de la carcasse 10. Dans l'exemple selon la figure 1, l'équipage mobile comporte un prolongement 27, en matériau non magnétique, situé à l'arrière de la grande base du noyau. Ce prolongement peut être une pièce rapportée ou bien, comme on l'a représenté, il peut former une seule pièce avec la bague 25. Le ressort de rappel 26 prend appui, d'une part sur une collerette 28 située à l'extrémité arrière du prolongement 27 et, d'autre part, sur une rondelle d'épaisseur 29, en un matériau amagnétique, destinée à limiter les pertes à travers le ressort. Dans l'exemple de réalisation de la figure 12, afin de réduire l'encombrement en longueur,on a supprimé le prolongement 27 de l'équipage mobile. Dans ce cas, le flasque 12a comporte une collerette 30 qui déborde à la périphérie du manchon 11. L'extrémité arrière de l'équipage mobile comporte une bride et le ressort de rappel 26a est placé à l'extérieur de l'armature, entre la bride 31 et la collerette 30. On peut, en variante, remplacer le ressort unique 26a par plusieurs ressorts de petit diamètre situés à la périphérie de l'armature, entre la collerette 30 et la bride 31. La figure 13 représente un mode de réalisation d'un électroaimant à courant continu comportant un noyau creux 15 à travers lequel passe un arbre 32 qui peut être un arbre fixe ou rotatif. Les autres parties de l'électro-aimant sont inchangées et sont représentées par les mêmes repères que sur la figure 3. Ce mode de réalisation permet de monter mélectro-aimant selon l'invention sur un arbre et de l'utiliser par exemple pour accoupler ou désaccoupler des pignons dentés ou pour commander un plateau d'embrayage. Si l'arbre est fixe, ou tourne à faible vitesse, les courants induits dans l'arbre seront faibles. Dans ce cas, l'arbre peut être en un matériau magnétique, par exemple en acier doux et il fait partie du circuit magnétique. La présence d'un entrefer entre l'arbre 32 et le noyau creux 15 augmente légèrement la réluctance du circuit magnétique et exige un nombre d'ampère-tours un peu supérieur à celui qui serait nécessaire avec un noyau plein. Si l'arbre 32 tourne à grande vitesse, il fàut éviter que le flux magnétique ne le traverse. Dans ce cas, la section transversale de la partie annulaire 15c du noyau creux doit être égale à la section SN du circuit magnétique et on prévoit un entrefer entre le noyau creux et l'arbre, par exemple une bague 32a en polytétrafluoréthylène qui facilite le coulissement du noyau creux sur l'arbre. La figure 14 représente un exemple de réalisation d'un moteur linéaire pas à pas selon l'invention ayant un seul sens de marche. Le moteur représenté en exemple, comporte une paire d'armatures fixes identiques 10a et 10b contenant chacune une bobine, respectivement 13a et 13b, d'axe x xl. Les deux armatures de chaque paire se déduisent l'une de l'autre par une translation parallèle à l'axe x xl dont la valeur sera indiquée plus loin. Chaque armature est percée de deux alésages 12e alignés suivant l'axe x xl. Le moteur comporte, en outre, un équipage mobile ou induit li néaire 33 qui est un cylindre d'axe x xl et de diamètre extérieur légèrement inférieur au diamètre + des alésages 12e des deux armatures. L'induit 33 comporte un noyau 34 en un matériau magnétique qui comporte une succession de tronçons cylindriques 34a alternant avec des tronçons 34b, de forme générale tronconique, qui convergent tous dans le même sens, qui est le sens de déplacement de l'induit. Comme dans les cas précédents, la surface latérale des volumes 34b peut être un tronc de cône ou des surfaces de révolution concaves ou convexes. Tous les tronçons 34a et tous les tronçons 34b sont identiques et l'induit se reproduit-donc identiquement à luimême avec un pas de construction p qui est égal à la longueur axiale d'un tronçon 34a plus celle d'un tronçon 34b. Soit L la largeur de la bobine et f la largeur des flasques de l'armature et CM la course maxima de l'induit lors de chaque impulsion. CM est égal à la longueur axiale d'un tronçon 34b moins f et constitue le pas de déplacement. Le pas de construction p = L + f et les deux armatures 10a et 10b se déduisent l'une de l'autre par une translation axiale égale à L + f + CM. L'espacement D entre les deux armatures 10a et 10b est égal à CH - f. L'induit 33 comporte, en outre, un revêtement externe 35, en un matériau non magnétique, qui fait fonction d'entrefer solide séparant le noyau 34 des armatures 10a et 10b et qui guide l'induit dans les alésages 12e. Le fonctionnement est le suivant. On alimente successivement et cycliquement les bobines 13a et 13b l'une après l'autre, par des impulsions de courant successives. On a représenté en traits pleins, au-dessus de l'axe, la position relative de l'induit par rapport aux deux armatures au moment où l'on alimente la bobine 10a. A ce moment, l'épaisseur de l'entrefer solide qui sépare le noyau de l'armature lOa est maxima. On envoie une impulsion de courant continu dans la bobine 13a. Les tronçons tronconiques de l'induit qui sont engagés dans l'armature lOa sont attirés vers la droite et l'induit se déplace d'un pas moteur égal à une longueur CM pour venir occuper la position représentée en pointillés, au-dessous de l'axe. La position rela tive de l'induit par rapport à la deuxième armature 10b est alors identique à la position relative de l'induit par rapport à la première armature en début de cycle.On coupe l'alimentation de la bobine 13a, on envoie dans la bobine 13b une deuxième impulsion de courant et l'induit avance d'un nouveau pas moteur CM. A la fin d'un cycle correspondant à deux impulsions successives, l'induit 33 a avancé de deux pas CM correspondant à un pas de construction p = 2 CM et l'induit se retrouve donc par rapport aux deux armatures 10a et 10b dans la même position relative qu'au départ. La longueur des tronçons coniques 34b est égale à CM + f et la longueur des tronçons cylindriques 34a est égal à CM - f. Un moteur linéaire pas à pas à un seul sens de marche selon l'invention doit comporter au moins une paire d'armatures alimentées successivement. Bien entendu,on peut multiplier le nombre de paires d'armatures dont les bobines sont connectées deux à deux en parallèle. Mais on peut également construire des moteurs comportant plus de deux armatures alimentées séquentiellement. Dans ce cas, les paramètres de construction varient avec le nombre d'armatures. Si l'on designe par CM le pas de déplacement et par p le pas de construction de l'équipage mobile, par D l'espacement entre deux armatures par f et L la largeur desflasquesetdelabobine,par X la largeur des tron çons cylindriques 34a et par n le nombre de bobines (n > 2), les relations suivantes doivent être respectées quel que soit le nombre d'armatures p = L + f L = X + CM D = CM - f X = (n-l) CM - f. Dans le cas où le nombre de bobines est supérieur à deux, celles-ci doivent être excitées séparément, par permutation circulaire, un seul sens de permutations étant possible, celui dans lequel les bobines qui se succèdent le long de l'équipage mobile sont alimentées dans le sens a, b, c.. etc..., c'est-à-dire suivant une progression dirigée dans le sens de déplacement de l'équipage et un tel moteur ne peut progresser en sens inverse. Un moteur pas à pas selon la figure 14 peut être alimenté par un oscillateur, par une génératrice à basse fréquence ou même par une source de courant alternatif 36, par exemple par un réseau de distribution, couple à deux redresseurs simple alternance 37a et 37b comme le montre la figure 14. Dans ce cas, on obtient un moteur pas à pas synchrone qui se déplace avec une vitesse V = 2 CM.f, f étant la fréquence de la tension alternative fournie par le générateur 36. Si la résistance à l'avancement est trop forte, le moteur décroche. La figure 15 représente un exemple de réalisation d'un moteur linéaire pas à pas selon l'invention ayant deux sens de marche. Ce moteur comporte au moins trois armatures fixes identiques 10a, 10b, 10c en un matériau magnétique, contenant chacune une bobine 13a, 13b, 13c. On désigne toujours par L la largeur des bobines et par f la largeur des flasques de l'armature. Les flasques lateraux des armatures comportent des alésages 12e, alignés le long de l'axe x xl rayant un diamètre +. Le moteur comporte, en outre, un équipage mobile ou induit 38 d'axe x xl qui comporte un noyau central 39, en un matériau magnétique, lequel noyau est composé de volumes successifs, ayant une forme générale tronconique ou convergente qui sont juxtaposés tête bêche. Deux volumes successifs divergent à partir d'une grande base commune. Les petites bases de deux volumes successifs sont séparées par un court tronçon cylindrique. On désigne par 39a les volumes qui convergent vers la gauche de la figure,-par 39b ceux qui convergent vers la droite de la figure et par 39c les tronçons cylindriques. L'induit 38 comporte, en outre, des entrefers solides 40a et 40b, en un matériau non magnétique, qui entourent respectivement les volumes 39a, 39b et 39c et qui sont délimités par une surface externe cylindrique, d'axe x xl, dont le diamètre est légèrement inférieur au diamètre + des alésages 12e. Le sens de déplacement de l'induit 38 dépend de l'ordre dans lequel les trois bobines 13a, 13b et 13c sont alimentées séquentiellement par permutation circulaire. La figure correspond par exemple au cas où l'induit se déplace vers la gauche lorsque les trois bobines sont alimentées successivement dans l'ordre 13a, 13b, 13c et il se déplace vers la droite si les trois bobines sont alimentées successivement dans l'ordre inverse 13c, 13b, 13a. On a représenté sur la figure 15 quatre conducteurs, un conducteur commun C qui est connecté sur les trois bobines et trois conducteurs a, b, c qui sont connectés respectivement sur les bobines 13a, 13b et 13c. Un commutateur, non représenté, alimente successivement les conducteurs a, b, c par permutation circulaire. Le dispositif d'alimentation comporte une mémoire qui enregistre et conserve en permanence le repère de la dernière bobine excitée. Le fonctionnement est le suivant. Au départ, on suppose par exemple que la largeur maxima de deux entrefers successifs 40a soit située en face des flasques de l'armature 10a et qu'on envoie une première impulsion dans la bobine 10a. L'induit se déplace vers la gauche d'un pas de déplacement égal à une longueur CM. Après ce déplacement, les sections de l'induit qui sont décalées de 2p vers la droite viennent occuper par rapport à la deuxième armature une position relative analogue à la position initiale par rapport à la premie- re armature et on excite successivement la deuxième puis la troisième bobine. On a représenté à titre d'exemple le cas d'un moteur comportant trois armatures successives alimentées séparément. Ce nombre de trois armatures est un minimum. Bien entendu, on peut utiliser plusieurs groupes de trois armatures qui sont connectées en parallèle deux à deux. Hais on peut également construire des moteurs linéaires pas à pas comportant plus de trois armatures successives qui sont alimentées séparément l'une après l'autre par permutation circulaire dans un sens ou dans l'autre, à condition de modifier certains paramètres de construction. On désigne toujours par L la largeur de la bobine, par f la largeur d'un flasque d'une armature, par CM le pas d'avancement de l'induit, par p le pas de construction de l'induit, par D l'espacement entre deux bobines successives et par X la largeur des tronçons cylindriques 39c. Les relations suivantes doivent être remplies quel que soit le nombre n de bobines (n ) 3). p = L + f. L = X + f + 2 CM D = CM + X + f. X = (n - 2) CM - 2f. Les figures 16 et 17 représentent une coupe et une vue en perspective d'un mode de réalisation d'un électro-aimant selon l'invention à courant alternatif. On sait que les électro-aimants à courant alternatif offrent l'avantage sur les électro-aimants à courant continu de présenter une caractéristique sensiblement constante pendant toute la course. Mais en contrepartie, l'intensité du courant d'appel est très importante par rapport à celle du courant au collage, le rapport pouvant être de l'ordre de 10 et même de 30 dans certains cas. Les bobines sont normalement dimensionnées pour supporter l'intensIté du courant de collage. Si l'équipage mobile est arrêté dans sa course, la bobine grille. Les électro-aimants à courant alternatif selon l'invention permettent d'atténuer cet inconvénient. Ils comportent une armature 40 qui est un empilement de tôles minces en acier au silicium ou de tout autre matériau magnétiquement équivalent. Cette armature est composée de deux demi carcasses 40a et 40b en forme de portique qui sont assemblées pour former un circuit par tout procédé d'assemblage connu, par exemple par des plats rivés 41 en un matériau amagnétiquequi se prolongent par des pattes 41a. Après assemblage, les deux moitiés du circuit sont séparées par deux orifices libres 45a, 45b, alignés le long d'un axe x xl à travers lesquels un équipage mobile est engagé. L'électro-aimant comporte une bobine 42 d'axe x xl qui est alimentée par une source de courant alternatif et qui est en partie à l'air libre. La bobine 42 n'est pas représentée sur la figure 17 pour la clarté de celle-ci. L'équipage mobile 43, d'axe x xl, comporte un noyau magnétique 44, composé de tôles empilées qui sont parallèles aux tôles de l'armature et qui sont assemblées par exemple par des vis 44a ou par tout autre moyen équivalent. Ce noyau magnétique comporte deux renflements 46a, 46b de forme générale tronconique, qui convergent dans le meme sens qui est le sens de déplacement de équipage mobile. Les deux volumes 46a et 46b sont séparés par un tronçon 46c de forme rectangulaire. L'équipage mobile comporte, en outre, des entrefers solides en un matériau non magnétiques 47a, 47b, en forme de coin qui occupent l'espace compris entre les renflements 46a et 46b, d'une part, et la paroi des orifices 45a et 45b. Ces entrefers ont une épaisseur et une réluctance variable et ils guident l'équipage mobile dans son déplacement axial. Chaque entrefer est formé de deux coins. La surface externe de chaque coin est un plan parallèle à l'axe x xl et perpendiculaire aux plans de symétrie de l'armature 40. Ces entrefers 47a, 47b peuvent être obtenus par exemple par surmoulage sur le noyau 43, de résines polymérisables très chargées en poudre de cuivre ou d'aluminium. L'équipage mobile comporte, en outre, une collerette 48, en un matériau non magnétique, placée contre la grande base du volume 46b, qui sert de butée de fin de course et une deuxième collerette 49, placée à l'avant de l'entrefer 47a, qui sert de butée repos. Si l'electro-aimant comporte un ressort de rappel, la collerette 48 est supprimée. La figure 18 représente en traits pointillés les courbes I1 et F1 de variation en fonction de la course portée en abscisses, de l'intensité du courant et de la force d'attraction d'un électro-aimant à courant alternatif connu. Cette même figure represente en traits continus, les courbes I2 et F2 de variation de l'intensité du courant dans la bobine et de la force d'attraction du noyau dans un électro-aimant à courant alternatif selon l'invention. On a supposé un électro-aimant selon l'invention dont la carac téristique de force F2 est constante mais on peut également, en optimisant le profil des volumes 46a, 46b obtenir une caractéristique croissante ou décroissante, linéaire ou non. Dans tous les cas le courant I2 varie peu car le coefficient de self-induction varie peu avec la course du noyau. On peut même construire un électro-aimant à courant alternatif conforme à l'invention ayant une consommation sensiblement constante sur toute la course. il suffit de choisir une épaisseur maxima de l'entrefer solide et un nombre d1ampère-tours assez grand pour que le circuit magnétique soit saturé dès l'appel. Le coefficient de self-induction augmente peu lorsque le noyau se déplace et donc l'intensité du courant varie peu. Les performances d'un tel électro-aimant sont relativement médiocres mais,par contre, la sécurité contre les risques de détérioration est très grande. En résumé, les électro-aimants et autres circuits magnétiques selon l'invention comportant un équipage mobile qui est guidé par des entrefers solides d'épaisseur variable, présentent les avantages suivants, par rapport aux électro-aimants traditionnels à noyau plongeur. Ils peuvent effectuer un travail théorique deux fois supérieur et ils effectuent un travail pratique nettement plus grand. On peut adapter la courbe caractéristique aux besoins de 11 organe commandé. L'équipage mobile est très bien guidé. Ils peuvent être étanches car le volume intérieur à la carcasse ne varie pas. On peut enfermer complètement la bobine. L'équipage mobile présente deux extrémités, l'une l'autre l'autre poussante et il est pos- sible de placer les bornes d'alimentation côté tirant ou poussant sans modifier la fabrication. Les échanges thermiques sont améliorés par la possibilité de transférer des calories vers l'organe commandé et d'utiliser celui-ci comme radiateur en remplissant la carcasse d'un fluide caloporteur. Le ressort de rappel est faible et peu sensible à l'induction rémanante. Il y a inversion de la force d'attraction du noyau en fin de course ce qui supprime les chocs. Il est possible d'obtenir des courses relativement longues sans atteindre des dimensions prohibitives. Le même ensemble armature bobine peut recevoir des noyaux de même diamètre ayant des courses et des caractéristiques différentes. On peut construire des électro-aimants selon l'invention dont le noyau est creux et coulisse le long d'un arbre fixe ou tournant. Pour les électro-aimants à courant continu, il n'est pas nécessaire de prévoir une double alimentation appel et maintien. Pour les électro-aimants à courant alternatif, le courant d'appel conserve une valeur -du même ordre que le courant de maintien. Bien entendu, sans sortir du cadre de l'invention, les divers constituants des électro-aimants et moteurs qui viennent d'être decrits à titre d'exemple, pourront être rempalcés par des éléments équivalents remplissant les mêmes fonctions. REVENDICATIONS 1 - Dispositif électromagnétique comportant au moins une bobine électrique, au moins une armature fixe, en un matériau magnétique, percée de deux orifices alignés suivant un axe et un équipage mobile qui passe à tra vers lesdits orifices, qui coulisse par rapport à ladite armature fixe parallèlement audit axe et qui est séparé de celle-ci par un entrefer non magnétique, caractérisé en ce que ledit équipage comporte - d'une part, un noyau en un matériau magnétique qui comporte au moins un renflement de forme convergente qui est engagé dans l'un desdits orifices;; - et d'autre part, au moins un entrefer solide, en un matériau non magné tique, qui occupe l'espace compris entre ledit renflement convergent et les orifices de l'armature, lequel entrefer a une épaisseur et une réluctance variable et guide ledit équipage mobile en glissant au contact des parois dudit orifice. 2 - Electro-aimant à courant continu selon la revendication 1 comportant une armature fixe en un matériau magnétique percée de deux alésages ali gnés suivant un axe, une bobine électrique disposée dans ladite armature autour dudit axe et un équipage mobile de révolution autour dudit axe, qui traverse les deux alésages, caractérisé en ce que ledit équipage mobile comporte, d'une part, un noyau en un matériau magnétique ayant à l'une au moins de ses extrémités, un renflement en forme de volume de révolution convergent, délimité par une grande base et par une petite base circulaires, perpendiculaires audit axe et par une surface latéra le de révolution autour dudit axe et, d'autre part, une bague en un matériau non magnétique qui entoure ledit renflement convergent et qui est délimitée par une surface externe cylindrique ayant un diamètre légèrement inférieur au diamètre desdits alésages. 3 - Electro-aimant selon la revendication 2, caractérisé en ce que ledit noyau en matériau magnétique comporte une partie médiane cylindrique et deux volumes convergents situés à chacune de ses extrémités qui conver gent dans le même sens et l'une des extrémités de ladite partie cylindri que est reliée à la petite base de l'une des deux volumes, qui a le même diamètre qu'elle tandis que l'autre extrémité est reliée à la grande base du deuxième volume,qui a un diamètre plus grand, de sorte que la jonction entre la partie médiane et la grande base du deuxième volume, forme un épaulement perpendiculaire à l'axe ou tronconique et incliné en sens inverse de la surface latérale du deuxième volume. 4 - Electro-aimant selon l'une quelconque des revendications 2 et 3, caractérisé en ce que les deux volumes convergents sont des troncs de cône qui convergent vers l'axe dans le même sens, qui est le sens de déplacement de l'équipage mobile lorsque la bobine est excitée. 5 - Electro-aimant selon l'une quelconque des revendications 2 et 3, caractérisé en ce que les génératrices des surfaces latérales des deux volumes convergents sont des courbes dont la pente est variable et dont l'équation est définie pour que la courbe caractéristique de l'électro- aimant réponde à une fonction prédéterminée. 6 - Electro-aimant selon l'une quelconque des revendications 2 à 5, destiné à être associé à un organe commandé.qui comporte des moyens de rappel en position d'origine, caractérisé en ce qu'il comporte, d'une part, une armature étanche qui contient la bobine et qui est composée de deux flasques percés de deux alésages alignés suivant un axe, d'un manchon externe à la bobine en un matériau magnétique et d'un manchon interne à la bobine en un matériau non magnétique et, d'autre part, un équipage mobile composé, d'une part, d'un noyau magnétique ayant à chacune de ses extrémités un volume convergent et, d'autre part, d'une bague en un ma tériau non magnétique qui enveloppe ledit noyau sur toute sa longueur et qui est délimitée par une surface externe cylindrique ayant un diamètre légèrement inférieur à celui desdits alésages. 7 - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que lesdites bagues en matériau non magnétique comportent une pre mière couche d'épaisseur variable en un matériau non magnétique ayant un faible coefficient de dilatation, par exemple en cuivre électrolyti que ou en résine polymérisable fortement chargée de particules de cuivre ou d'aluminium, laquelle couche est appliquée sur la surface externe desdits volumes convergents puis usinée extérieurement suivant une surfa ce cylindrique et une gaine cylindrique, en une matière plastique thermo rétractable, par exemple en polytétrafluoréthylène, qui est engagée autour de la première couche et qui est ensuite usinée extérieurement, a un diamètre légèrement inférieur à celui desdits alésages. 8 - Electro-aimant à courant continu selon la revendication 1 et à longue course comportant une armature fixe en un matériau magnétique percée de deux alésages alignés suivant un axe, une bobine électrique placée dans ladite armature autour dudit axe et un équipage mobile, de révolution autour dudit axe, caractérisé en ce que ledit équipage mobile comporte d'une part, un noyau en un matériau magnétique ayant sur toute sa lon gueur la forme d'un volume qui converge vers une extrémité du noyau, le quel volume est engagé à travers les deux alésages et, d'autre part, une bague en un matériau non magnétique, qui entoure ledit noyau convergent et dont la surface externe est cylindrique et a un diamètre légèrement inférieur à celui desdits alésages, laquelle bague est engagée à travers les deux alésages et en ce que l'electro-aimant comporte un ressort de rappel qui est situé hors de l'armature. 9 - Electro-aimant à courant continu selon la revendication 2, caractérisé en ce que ledit noyau est creux et coulisse autour d'un arbre axial, qui peut être fixe ou rotatif. 10 - Moteur linéaire pas à pas à un sens de marche selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte au moins deux armatures fixes, identi ques, dont les flasques sont percés d'alésages alignés suivant un même axe, lesquelles armatures contiennent chacune une bobine électrique, des moyens pour alimenter alternativement lesdites bobines en impulsions de courant et un induit cylindrique qui coulisse axialement à l'intérieur des alésages des armatures et qui comporte un noyau en un matériau magné tique formé d'une succession de tronçons cylindriques qui alternent avec des tronçons de forme générale tronconique qui convergent tous dans le même sens et un entrefer solide, en un matériau non magnétique, qui enveloppe ledit noyau et dont le diamètre extérieur est légèrement infé rieur à celui desdits alésages des flasques des armatures. 11 - Moteur linéaire selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'il comporte un nombre n d'armatures supérieur ou égal à deux qui sont alimentées séquentiellement par permutation circulaire dans un seul sens qui correspond au sens de progression de l'induit et en ce que les paramètres de construction répondent aux conditions suivantes p = L + f; L = X + CM; D = CM - f et X = (n-l) CM-F, dans lesquel les L et f sont la largeur d'une bobine et d'un flasque,D l'écartement entre armatures, CM le pas d'avancement, p le pas de construction de l'induit et X la longueur axiale des tronçons cylindriques du noyau. 12 - Moteur linéaire pas à pas à deux sens de marche selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte au moins trois armatures fixes identi ques dont les flasques sont percés d'orifices alignés suivant un axe, lesquelles armatures contiennent chacune une bobine électrique, des moyens pour alimenter séquentiellement chacune desdites bobines en impulsions de courant,par permutation circulaire dans l'un ou l'autre sens de permutation et un induit cylindrique qui coulisse axialement dans les alésages des armatures dans l'un ou l'autre sens suivant le sens de permutation et qui comporte un noyau en un matériau magnétique formé d'une succession d'éléments identiques comportant chacun un tronçon cylin drique compris entre deux volumes de forme générale tronconique, qui convergent tous deux vers ledit tronçon cylindrique et un entrefer solide, en un matériau non magnétique, qui entoure la totalité dudit noyau et dont le diamètre extérieur est légèrement inférieur à celui desdits alésages des flasques des armatures. 13 - Moiteur linéaire pas à pas selon la revendiction 12, caractérisé en ce qu'il comporte un nombre n d'armatures successives au moins égale à trois, des moyens pour alimenter séquentiellement lesdites armatures par permutation circulaire dans ltun ou l'autre sens de permutation et en ce que les paramètres de construction dudit moteur répondent aux conditions suivantes : p = L + f; L = X + f + 2 CM; D = CH + X + f; X = (n-2) GN - 2f, dans lesquelles L = largeur de chaque bobine; f = largeur d'un flasque d'armature; CH = pas d'avancement de l'induit ; D = espacement entre deux armatures successives;X = longueur axiale des tronçons cylin driques du noyau et p = pas de construction. du noyau. 14 - Electro-aimant à courant alternatif selon la revendication 1 comportant une bobine alimentée en courant alternatif et une armature fixe composée de deux demi armatures en forme de portique qui sont composées chacune d'un empilement de tôles magnétiques et qui sont assemblées en forme de circuit en ménageant entre leurs extrémités deux orifices et d'autre part un équipage mobile, caractérisé en ce que ledit équipage traverse lesdits orifices et comporte, d'une part, un noyau composé d'un empilement de tôles magnétiques parallèles aux tôles de l'armature, lesquelles tôles comportent à leurs deux extrémités deux renflements qui convergent dans le même sens et, d'autre part, des entrefers solides en un matériau non magnétique ayant la forme de coins qui sont intercalés entre les dits renflements et les parois desdits orifices.