La présente invention concerne l'industrie alimentai reO Elle s1applique au pelage, csest à dire à ltenlèvement des peaux dites parfois aussi enveloppes, membranes ou pellicules qui recouvrent divers fruits, racines, rhizomes ou tubercules, ou des produits animaux tels que viandes, poissons ou abats, tout en découpant en fragments les produits ainsi pele's Les procédés d'épluchage connus s'attachent à conserver au produit pelé sa forme et son unité, et dans certains cas en effet, la commercialisation ultérieure en est facilitée. I1 y a pourtant un tonnage bien plus important de produits qui sont présentés sous formes de fragments, ou sous forme homogène ; on peut citer par exemple - le manioc transforme en tapioca, - la noix de coco rapée, - la chataigne mise en purée ou confiture, - la pomme de terre en chips, frites ou purée. Dans ces divers exemples ou bien autres analogues, le produit pelé est fragmenté ou mis en purée par une opération spéciale. Pour réaliser par exemple ltépluchage et la fragmentation du manioc, la méthode manuelle habituellement employée conduit à une production ne passant pas 45 kilogrammes de produit brut par opérateur et par heure Ce faible rendement manuel a conduit a' employer pour la fragmentation un dispositif de grille coupante sur laquelle on presse le tubercule après l'avoir épluché manuellemento Si ce dispositif rend le travail moins fastidieux pour ltoperateur, la production n'en demeure pas moins aussi faible qu9avec ltopération totalement manuelle. I1 était donc souhaitable d'utiliser une machine réalisant à la fois ltépluchage et la fragmentation du tubercule dans des conditions de rendement plus favorables0 Un autre exemple est la préparation~de 11 amande de noix de coco. Cette amande est un corps creux d9environ 8mm d'épais- seur, mais elle est recouverte d'une pellicule brune adhérente qutil faut retirer pour obtenir l'amande blanche destinée à l'alimenta- tien humaine, généralement consommée sous forme rDpéeO Or I'enlève- ment de cette pellicule sur ce produit peu consistant est une opération actuellement coûteuse et bien souvent manuelle ou semi-manuelle. Les inventeurs ont constaté que la fragmentation du produit peut s'accompagner d'un maintien transitoire de celui-ci, ce qui permet de le peler très facilement. On connatt par exemple depuis longtemps des appareils pour découper en tranches des tomates, du manioc ou des pommes de terre, appareils constitués de parois formant des grilles coupantes sur lesquelles on presse le produit. Ltun des plus récents est dé- crit dans le brevet français nO 2016105310 On contact aussi un système de presse pour faire de la purée, comportant des tales perforées et des racleurs qui forcent le produit cuit à travers les perforations, tandis que les peaux et grains s'amassent peu à peu entre la telle et les racleurs. Le procédé selon l'invention s'apparente un peu aux appareils ou systèmes précités mais permet un épluchage correct de produits très divers par leur consistance et leur épaisseur et sur tout il permet un travail continuO En effet, avec ce nouveau procédé, tant les peaux que le produit pelé sont évacués continuellement. Ce procédé consiste à découpe le produit en éléments ou tranches tels que la peau occupe au maximum la moitié de la pé- riphérie de chaque élément, à poser chacun de ceux-ci contre une grille coupante, la peau à l'oppose' de cette grille et à appuyer sur la peau pour faire pénétrer le produit dans la grille tandis que la peau reste en dehors d'elle, enfin à séparer et/ou écarter la peau0 Les appareils pour appliquer ce procédé comportent souvent un poste de découpe, bien que cette première opération puisse aussi être manuelle, ou réalisée à parta La caractéristique essentielle de ces appareils est la combinaison d'une grille comportant des ardues coupantes pour recevoir, fragmenter et maintenir le produit, et d'un moyen pour appuyer sur la peau et faire pénétrer le produit dans la grillez Ce moyen est généralement un rouleau ou tambour rotatif séparé de la grille par une distance au moins égale à ltépaisseur de la peau et dont l'axe est mobile par rapport à la grille, de sorte que le rouleau roule sur la peau en enfonçant le produit à travers la grille. Le moyen de séparation de la peau est de préférence une lame mobile le long de la grille et à proximité immédiate des arêtes de celle-ci pour séparer les fragments dtavec la peau et/ou pour évacuer celle-ciO Cette lame peut trancher le produit entre la peau et la grille. Elle peut aussi faire partie d'une fraise rotative qui coupe et arrache la peau en copeaux. On peut aussi effectuer la séparation par des jets de fluide sous pression, air ou eau par exemple, ou bien par aspiration. Si possible, la grille aura des arêtes assez coupantes pour pénétrer dans le produit, mais nombreuses de sorte que la peau lorsqu'elle est assez résistante reste au dessus des arêtes m'eme sous l'effet du moyen d'appuis Elle peut dans ces conditions se déformer pour s'appliquer étroitement à la surface que forment les 8rétes de la grille, ce qui donne le rendement maximal à ltap- pareil. La grille et les arêtes peuvent être des fils tendus soit parallèles, soit croises. De préférence et tant pour être plus résistante que pour mieux maintenir le produit, elle est constituée de parois minces parallèles au mouvement de pénétration du produit et entre lesquelles celui-ci pénètre avec frottement0 Ces parois peuvent former des cellules prismatiques telles que des nids d'a- belle0 D'autre part, le maintien du produit par les parois de la grille peut entre renforcé par des aspérités de ces parois0 On remarquera de plus que dans le cas de peaux assez résistant-es pour ne pas pouvoir pénétrer dans la grille, le rouleau peut être lui-m8me constitué en une seconde grille selon l'inven- tion.Ce perfectionnement permet de disposer les éléments sans se préoccuper que-la peau soit atua côté ou de l'autres La surface des autres de la grille peut être bombée pour s'adapter au mieux à la courbure moyenne de la peau à peler Le moyen d'appui et le moyen de séparation et/ou d'écartement respectent alors aussi ce bombé. La description ci-après, avec les dessins correspondants montre à titre d'exemples des modes de réalisation schématiques d'appareils selon l'invention, puis deux machines complètes, l'une pour éplucher des racines allongées telles que celles du ma nioc, l'autre pour enlever la pellicule de amande de noix de coco0 La figure 1 est une coupe schématique transversale du dispositif principal d'épluchage et de fragmentation du produite La figure 2 illustre une variante du dispositif principal vue en plan schématique. La figure 3 montre en élévation une machine à éplucher les racines de maniocs La figure 4 représente une coupe partielle selon IV IV de la figure 3, à plus grande échelle. La figure 5 est une variante vue en coupe, en éléva- tion0 La figure 6 est une vue en bout du dispositif d'introduction de la racine dans la machine selon la figure 4, à plus grande échelle0 La figure 7 est une vue en coupe transversale du dispositif d'entratnement et de découpe de la racine selon VII-VII de la figure 3 et à plus grande échelles La figure 8 est une vue en coupe du dispositif orienteur distributeur, selon VIII-VIII de la figure 3. La figure 9 est une vue de coté d'une machine à dépelliculer la noix de coco selon la flèche de la figure 100 La figure 10 est une vue de face de la machine à peler selon la flèche de la figure 9, vue partiellement coupée et avec arrachement partiel de certains organes0 La figure 11 est une vue de face partielle d'une variante. La figure 1 illustre le dispositif principal. Le produit ayant été au préalable découpé en éléments, l'un de ceuxci tel que 1, orienté de telle façon que la peau soit située à la partie supérieure, est entratné par un rouleau rotatif 2 et pressé par ce rouleau contre une grille coupante 3 formée de parois en tles minces et croisillonnées, et dont le déplacement linéaire (vers la gauche sur la figure 1) est synchronisé avec le déplacement périphérique du rouleau 20 Cette synchronisation est assurée, soit simplement par le frottement de la peau sur le rouleau, soit par des moyens connus d'engrenages, par exemple un pignon denté (non figuré sur le dessin) solidaire du rouleau 2 et engrenant avec une crémaillère (non figurée sur le dessin) solidaire dela grille 3, ou plus simplement des picots fixés au rouleau 2 et pénétrant dans les alvéoles ou trous carrés de la grille 30 Par le pressage sur la grille 3, dont les ar8tes sont affutées, le produit est découpé en tronçons tels que 4 qui tombent dans un bac de recueil 5 après avoir traversé la grille0 Le jeu entre le rouleau et le plan supé- rieur de la grille a été réglé à une hauteurTnimum égale et de préférence très légèrement supérieure à l'épaisseur de la peau, de telle sorte que cette peau 6 ne peut pas être découpée par la grille 3 ; elle est entranée par le rouleau 2 et si besoin séparée du produit par une lame effilée 7 qui affleure la grille coupante 30 La disposition conforme à la figure 1 conduit à un mouvement alternatif, puisqu'il faut ramener la grille 3 en position de début de l'opération, de la gauche vers la droite sur la figure lo La figure 2 illustre une première variante permettant de conserver un mouvement continu pour la grille et pour le rouleau a La grille 3, qu'on voit en plan, est circulaire et elle défile en synchronisation avec le rouleau 2, gracie à des procédés connus, tels que par exemple un jeu d'engrenages cantiques, l'un 8 étant solidaire du rouleau 2 et autre 9 étant solidaire de la grille 3. Le rouleau peut aussi entre conique pour mieux respecter le synchronisme des déplacements linéaires. Le profil des arêtes de la grille selon un plan diamétral, peut entre bombé pour s'adapter au mieux à la forme de peau de certains produits, par exemple pour des bananes coupées selon leur plan médian. Dans ce cas, le rouleau respecte cette forme et prend ainsi une forme en diabolo analogue à celle qui est dessinée sur la figure 11 avec le repère 73aO La machine illustrée par les figures 3 à 8 est destinée tout particulièrement au traitement du manioc, mais elle peut entre adaptée à tout autre fruit ou racine sans autres modifications que celles concernant les dimensions de certaines pièces et/ou le réglage de ces pièces. Elle est caractérisée par les points suivants un dispositif principal combine les mouvements d'un tambour rotatif presseur et d'une grille coupante en regard dtune lame de dégagement. Des dispositifs annexes permettent de rendre l1opération entièrement automatique, à savoir 1. Un dispositif qui centre le produit à traiter lors de son intro duction dans la machine 2. Un dispositif qui entratne le produit pour permettre sa découpe. 3. Un dispositif qui effectue cette découpe en tranches longitude nalesO 4. Un dispositif qui oriente chaque tranche et la pousse dans le dispositif principal. La grille 3 (figures 3 et 4) forme ici un tambourcirculaire rotatif formé de disques annulaires minces coaxiaux 10 reliés à leur pourtour par des pièces minces parallèles à saxe, qui sont soit des fils tendus, soit des bandes minces rectilignes disposées dans des plans radiaux. Elle est portée par une roue 11 dont la disposition permet l'évacuation des produits fragmentés tels que 4 et 4' vers le bac de recueil 5 par les trous tels que 13 pratiqués dans le flasque 12. Ces produits fragmentés traversent en effet la grille sous la pression des produits introduits au tour suivant de la rotation. La synchronisation du rouleau 2 avec la grille 32 portée par la roue 11, peut être réalisée par des moyens connus, par exemple un jeu de deux engrenages 14 et 15, respectivement solidaires du rouleau 2 et de la roue 8o Elle peut ainsi résulter du seul frottement de l'écorce contre le rouleau monté à rotation li breO Un moteur 16 actionne la grille-tambour 3 à vitesse lentes On peut donner à la grille 3 un diamètre extérieur égal au diamètre du rouleau 2 ou bien un diamètre différent, par exemple plus grand que celui du tambour 20 Il suffit alors d'adapter les diamètres primitifs respectifs des engrenages 14 et 15 proportionnellement aux diamètres respectifs du tambour 2 et de la grille 3, pour obtenir la synchronisation de ces deux éléments du point de vue de leur vitesse périphérique. Le premier dispositif annexe (figure 6) a pour but de centrer la racine lorsque l'opérateur l'introduit dans la machine, au moyen de palpeurs symétriquement mobiles par rapport à un organe de découpe0 Ici chacun est porté par quatre bras articulés tels que 20, 20a, 20b ou 20è axés sur le bati de la machine par l'intermédiaire d'une ferrure en U telle que 21 ou 21a. Les palpeurs sont constitués dans cet exemple chacun par un levier à double fourche tel que 22, 22a ou 22b, portant deux poulies telles que 23 et 24, sur lesquelles passe une courroie sans fin telle que 25. Les poulies et courroies peuvent être remplacées par des trains de galets contigus. Chaque bras articulé tel que 20 comporte un double coude permettant un décalage entre la ferrure 21 et le levier 22 Deux engrenages tels que 26a, 26b, respectivement solidaires des deux bras tels que 20a et 20b, assurent la symétrie de leurs déplacements, tandis qu'un ressort 28 tend à les rapprocher l'un de l'autre0 De meme un engrenage 27 solidaire du bras 20 engrène avec un engrenage identique 29 et solidaire du quatrième bras 20c. Quand on introduit la racine 1 dans le dispositif, elle peut avancer entre les quatre bras sans frottement grâce aux courroies telles que 25, tandis que la synchronisation angulaire des bras, deux à deux, fait colncider lSaxe de centrage de ladite racine i avec un axe de découpe en vue de ltopération de découpe qui se fera ainsi selon des plans médians de la racine, Le second dispositif annexe entrasse la racine devant au moins un dispositif de découpe en tranches longitudinales. Cet entratnement illustré par les figures 3 et 7 comporte essentiellement autant d'éléments que de tranches, chacun étant relatif à une seule tranche, ici quatre chatnes sans fin 30, 30a, 30b et 30c identiques et équidistantes de l'axe de découpe.Chacune telle que 30 comporte de place en place des maillons portant chacun une lame triangulaire 34, se terminant par une pointe, En tournant autour des pignons 31 et 32, la chatne entre les triangles 34 qui viennent se piquer dans la racine 1 et la déplacent longitudinalement vers le dispositif de découpé et vers l'orienteur-distributeurO De façon à ce qu'elle soit bien guidée, la chatne 30 passe dans une glissière en U telle que 35, solidaire du b & i de la machine de même que les paliers des pignons 31, 32o L'expérience a montré que des lames 34 de forme triangulaire maintiennent beaucoup mieux les tranches que de simples tiges pointues0 Pour obtenir l'épluchage de la racine 1 et sa fragmentation, dans les conditions optimales, avec le dispositif principal des figures 1, 2 ou 3, on a trouvé avantageux de couper la racine en quatre tranches longitudinales0 A cette fin, on a disposé deux disques coupants par exemple deux scies circulaires, dont les roues 36 et 37 ont leurs axes longitudinalement décalés et leurs plans respectifs perpendiculaires entre eux, dont l'intersection est l'axe de découpez Si la racine est bien centrée autour de cet axe, on obtient bien quatre tranches sensiblement identiques0 Le dispositif d'introduction (figure 6) réalise cette condition, mais le dispositif d'entratnement doit assurer lui aussi le centrage de la racine. Ctest pour cela qu'on a disposé les quatre chatnes d'entratnement précitées0 On voit sur la figure 7 en coupe transversale, que la racine I est bien centrée par les quatre rangées de triangles 34, 34a, 34b et 34co On remarque aussi que les plans des roues des deux disques coupants 36 et 37 sont décalés de 450 par rapport aux plans passant par les chatnes 30-30b et 30a-30c, de façon à éviter tout contact entre ces organes.Enfin, la rotation des quatre pignons 32, 32a, 32b et 32c entratnant respectivement les quatre chatnes 30, 30a, 30b et 30c est synchronisée par le jeu d'engrenages cloniques 38, 38a et 38bo Non seulement la racine 1 est bien centrée par les triangles 34, 34a, 34b et 34e, mais après le sciage en quatre tranches, ces tranchets sont encore entratnées individuellement et respectivement par les quatre rangées desdits triangles vers le dispositif distributeur et orienteur qui alimente le dispositif principal i Les figures 3 et 8 montrent comment un dispositif orienteur-distributeur peut être réalisés Les quatre tranches de la racine telles que 1, la, lb et lc arrivent dans un barillet cylindrique ouvert aux extrémités et formé d'un tube 40 compartimenté par des parois diamétrales 41 e En regard de chaque compartiment, on a pratiqué dans le tube 40 une fente telle que~420 Dans cette fente 42 qui se trouve orientée vers le haut, peut passer un taquet 43 solidaire d'une channe 44 passant autour de deux pignons 45 et 46. Le tube 40 est relié par des bras radiaux à un anneau rotatif 47 centré par trois galets 48, 49, 50 dont les paliers sont solidaires du bati de la machine. Ltensemble tourne de façon à présenter successivement chaque tranche de racine t, la, lb et lc devant le dispositif principal d'épluchage et de fragmentation, lorsque la tranche est placée à la partie supérieure et peut alors être entratnée par le taquet 43. Un moteur électrique 51 entratne en rotation l2anneau 47 et le barillet par le galet 50 au moment où le taquet 43, ayant poussé la tranche 1 vers le dispositif principal, quitte la fente 42 et remonte sur le brin supérieur de la chatte 44, il est arre- té lorsque le tube 40 a fait un quart de tour, une autre tranche la se trouvant alors à la position supérieure et prote à être poussée vers le dispositif principal par le taquet 43 qui redescend en passant par la fente 42a.Des ressorts plats tels que 52 appuient les tranches vers l'axe du barillet pour les empêcher de perdre leur orientation. Un ensemble réalisé pour le traitement du manioc mesure 2S50 mètres de longueur, sur 0,75 mètre de largeur et 1,50 m de hauteur,l'axe horizontal de centrage de la racine se trouvant à 1 m du sol. Un motoréducteur-variateur électrique d d'une puissance de l'ordre du kilowatt entratne à la fois le dispositif principal, le dispositif d'avancement de la racine vers les scies et vers le distributeur-positionneur, ainsi que le dispositif d'alimentation des tranches vers le dispositif principal ; il permet d'ajuster la vitesse de l'ensemble à la cadence de travail désirée. Les deux scies circulaires de découpe des racines sont entraînées chacune par un moteur électrique d'une puissance de l'ordre de 2 kilowatts. Les parois de la grille ont une hauteur de 25 millimètres et ses alvéoles mesurent 15 X 15 millimètres0 Le rythme de production de la machine, servie par un seul opérateur, peut atteindre 480 kilogrammes de produit brut par heure. Diverses variantes peuvent entre apportées aux dispositifs décrits. La figure 5 montre un rouleau 2a qui est lui-meme une grille de fragmentation analogue à la grille 3e L'utilisation de cette variante permet de simplifier le dispositif orienteurdistributeur, car la tranche inférieure en lb (figure 8) aussi bien que celle en 1 peut entre introduite dans le dispositif principal sans changement d'orientation. Cette tranche lb a son écorce en dessous, elle est donc pressée par la grille 3 et le produit pémètre ainsi dans le rouleau-grille 2aO Une seconde lame 7a à proximité de ce rouleau-grille assure la séparation de cette écorce. L'utilisation de cette variante permet même de remplacer tout le système orienteur par des couloirs fixes guidant et orientant les tranches la et le jusqu'au dispositif principal0 Selon une autre variante, qui peut entre employée ou non avec la précédente, on introduit les tranches transversalement entre grille 3 et rouleau 3 ou 3a, ciest à dire avec l'axe de découpe parallèle à ceux de la grille et du rouleau0 De ce fait, la courbure naturelle de la peau s'adapte à celle de la grille, La peau est donc moins aplatie et ne risque plus de se casser pendant l'opération, ce qui facilite ensuite sa séparation par la lame 7 et éventuellement 7ao L'introduction entre grille et rouleau, en particulier dans cette dernière variante est d'autre part facilitée si leurs axes sont dans un même plan horizontal comme le représente la figure 5, car les tranches peuvent tomber directement entre eux0 De même, ltensemble dune machine comme celle de la figure 3 pourrait entre disposé avec l'axe de découpe vertical. Par ailleurs, la succession d'un dispositif dsintro- duction et d'un dispositif d1entranement et de découpe est motivée par deux aspects : dtune part la sécurité de ltopérateur, d'autre part, la difficulté que présente la découpe du manioc0 Celui-ci en effet tend à adhérer à des couteaux et à les recouvrir dgune sorte de vernis collant.Les scies 36, 37 ne doivent donc pas être coincées entre les tranches qu'elles découpent, et c'est le but de ltentrat- nement par les triangles 34, qui évite un serrage des tranches les unes contre les autres0 Si cet effet de collage pouvait aetre. minimisé, en particulier pour d'autres variété de racines les scies, ou meme des couteaux fixes ou rotatifs pourraient titre placés entre les courroies telles que 25 du dispositif d'introduction, celles-ci pouvant ventre motrices et remplacer alors entièrement le second dispositif annexez La seconde machine décrite en regard des figures 9, 10 et 11 est destinée au dépelliculage des amandes de noix de coco.Elle stapplique en particulier aux fragments de quelques centimètres de largeur et séparés de la coque dure tels qu'ils résultent du procédé de séparation selon le brevet français déposé sous le n 76.07793. Elle peut aussi peler d'autres fruits à peau tendre par exemple des poivres. Elle comporte un bati 61 qui permet de supporter les différents éléments de la machine. La grille est constituée par des disques 62 identiques séparés les uns des autres par des tambours coaxiaux 63, le tout étant entraîné en rotation selon la flèche Fl autour d'un axe de rotation 67 horizontal, maintenu par deux paliers 68 et 69. Cet axe 67 est entraîné à partir d'un moteur 64 par l'intermédiaire d'une transmission 65. La partie latérale périphérique des disques 62 est avantageusement agencée pour avoir un fort coefficient de frottement avec l'amande 70.Par exemple elle eomporte des striures, des picots, des dépressions et/ou des perforations, ce qui est dessiné sur la variante de la figure llo Des courroies sans fin 66 identiques et parallèles, sensiblement de même largeur que les tambours 63 sont tendues entre ceux-ci et une poulie 71 dpaxe parallèle à l'axe 67. La nappe supérieure de ces courroies 66 forme ainsi un tapis roulant sur lequel on peut déposer les produits, face à peler en dessus. On a donné aux disques 62 un rayon dont la longueur est égale ou un peu supérieure à la somme de celui des tambours 63, de l'épaisseur des courroies 66 et de l'épaisseur du produit 70 après pelage, de sorte que le rayon extérieur d'enroulement des courroies sur les tambours laisse libre une épaisseur de grille supérieure à celle du produit. Le rouleau dXenfoncement 73 est disposé juste au-des- sus de la nappe de courroies 66, sensiblement au droit de la zone où les courroies 66 pénètrent entre les disques-lames 62. Cerouleau 73 d'axe 74 parallèle à l'axe 67 des disques est entratné en rotation selon la flèche F2 à partir de l'axe 67 par l'intermédiaire d'un système d'engrenages 75 et de courroies 76. Liaxe 74 est porté par des paliers 77 solidaires du btti 610 Une fraise de pelage 78 est placée peu après le rouleau d'enfoncement 73 sensiblement en regard de la zone où les courroies 66 commencent à s'incliner vers le basO Cette fraise 78 d'axe 79 parallèle à l'axe 67 est par exemple une fraise avec des lames coupantes rotatives à grande vitesse, analogues à celles dune raboteuse à boise Elle s'étend jusqutau voisinage du bord libre ou arê- te des disques-lames 62 et est entratnée en rotation selon la flèche F3 à partir d'un moteur 80 par l'intermédiaire d'une transmission 810 L'ensemble est également solidaire du bati 610 Un bac amovible 82 de réception des amandes est disposé sous la nappe inférieure des courroies 66 sensiblement en regard de la zone où les courroies 66 sortent d'entre les disques-lames 62. Comme indiqué sur la figure 9, un carter 83 peut entre disposé juste après la fraise 78 pour collecter les pelures et les amener à un bac 84 de réception qui dans l'exemple représenté est contigu au bac 82 et porté par le même support 850 Le fonctionnement est le suivant Les fragments d'amande 70 sont placés avec la pellicule 72 en dessus, sur la nappe de courroies 6 > 6 entratnées par les tambours 63.A l'arrivée sur les disques 62, le rouleau 73 enfonce les fragments 7 sur les disques 62 dont les arêtes pénètrent assez profondément dans l'amandes Les fragments 70 passent devant la fraise 78 qui pe- le la pellicule 72 ainsi qu'éventuellement un peu d'amande 70o Les pelures 72 sont collectées par le carter 83 et recueillies dans le bac 84. Les fragments 70 d'amande blanchie restent tenus par les disques 62 jusqutà ce que les brins inférieurs des courroies 66 sortant d'entre les disques, les dégagent et provoquent leur chute par gravité dans le bac 82. La figure 11 montre partiellement une variante où les arêtes des disques 62a font partie d'une surface bombée ayant approximativement la courbure des fragments de noix de coco. A cette fin, les disques ont des diamètres différents. De même, le rouleau 73a est en forme de diabolo, avec une courbure correspondante. La fraise non figurée est aussi en diabolo, De cette façon, l'action de la fraise respecte au mieux la forme des fragments et elle n'enlève avec la pellicule qugune fraction minimale d'amande blanche. REVENDICÂT IONS le Machine pour peler et fragmenter un produit alimentaire, comportant un dispositif de présentation d'éléments ou tranches du produit recouverts de peau sur un seul côté, de sorte que ledit côté vienne au contact d'un rouleau presseur appuyant chaque élément contre une grille qui traverse le produit et sur laquelle s arrente la peau, la surface de la grille étant mobile par rapport à l'axe du rouleau, avec une lame de séparation de la peau d'avec le produit ayant pénétré dans la grille, caractérisé en ce que la grille comporte des arêtes minces et/ou coupantes de façon à découper le produit en fragments sans l'écraser même localement. 2. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que le dispositif de séparation de la peau est constitué d'une lame se déplaçant à proximité de la surface de la grille, le long du rouleau et du côté de la grille où le produit a été enfoneé, pour séparer la peau d'avec les fragments du produit. 3. Machine selon la revendication 2, caractérisée en ce que ladite lame est rotative autour d'un axe parallèle à la surface de la grille. 4. Machine selon l'une quelconque des revendications 7 à 3, caractérisée en ce que le rouleau presseur est lui-mtme une grille coupante découpant le produit en fragments. 5. Machine selon la revendication 4, caractérisée en ce qu'un dispositif de séparation de la peau constitué d'une lame fixe est prévue à proximité du rouleau parallèlement à l'axe dudit rouleau. 6. Machine selon l'une quelconque des revendications pré cédentes, caractérisée en ce que la grille coupante comporte des arêtes de coupe définissant une couronne circulaire mobile autour d'un axe perpendiculaire à son plan. 7. Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, les arêtes de coupe de la grille définissant une-surface de révolution autour d'un axe perpendiculaire auxdites aretes, caraetérisée en ce que ladite surface de révolution est bombée et que le rouleau presseur a une forme concave homologue de ladite surface. 8. Machine selon la revendication 7, la grille étant formée de disques minces coaxiaux à faible distance les uns des autres, caractérisée en ce que les disques ont des diamètres différents, de sorte que la surface définie par leurs arêtes est une surface bombée. 9. Machine selon l1une quelconque des revendications 1 à 5, 7 à 8, la grille étant formée de disques minces coaxiaux à faible distance les uns des autres, caractérisée en ce que des courroies sont disposées entre une poulie de renvoi et des tambours coaxiaux intercalés entre les disques, le rayon extérieur d'enroulement de chacune des poulies sur son tambour étant plus petit que celui ou ceux des disques voisins, ces courroies assurant l'introduction et/ou l'extraction du produit relativement à la grille. 10. Machine selon l'une quelconque des revendications 7 à 9, caractérisée en ce que les disques comportent des aspérités et/ou des dépressions locales pour retenir le produit entre eux. il. Machine selon l'une quelconque des revendications 1i8, caractérisée en ce que la grille est constituée de cellules prismatiques contigus. 12. Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisée en ce que le dispositif de découpage du produit est constitué de palpeurs enserrant le produit et symétriquement mobiles par rapport à l'organe de découpe, de sorte que cette découpe est effectuée selon au moins un plan médian du produit. 13. Machine selon la revendication 12, caractérisée par deux organes de découpe en deux plans sensiblement perpendiculaires et traversant chacun le produit, lequel est ainsi découpé en quatre tranches autour d'un axe médian de découpe. 14. Machine selon l'une quelconque des revendications 12 ou 13, le dispositif de découpage comportant un dispositif d'entraînement du produit devant l'organe de découpe, caracterisée en ce que le dispositif d'entraSnement comporte autant d'éléments d'entrainement que de tranches, chacun ayant la même vitesse et entratnant une seule tranche. 15. Machine selon la revendication 14, caractérisée en ce que chaque élément d'entratnement est une chatne sans fin portant des lames triangulaires dont les plans passent par l'axe de découpe et qui pénètrent dans le produit à travers la peau.