Pour agir sur les tringleries d'ali- mentation en carburant et de carburateur, il existe de nombreux mécanismes de commande qui sont tous destinés à déterminer la position d'un organe d'étranglement afin de donner au moteur une vitesse de ralenti convenable. Il a déjà été proposé dans une large mesure, d'utiliser des commandes de la vitesse de ralenti, actionnéoSpar des dis- positifs à électro-aimant. Dans d'autres commandes de la vitesse de ralenti des moteurs, on a adopté des moyens de commande agencés de façon à répondre à un signal de sortie dérivé d'un signal d'entrée qui représente une vitesse donnée du moteur, ce qui réalise une commande à rétroaction de la vitesse de ralenti du moteur. Dans d'autres dispositifs pro- pres à régler la position d'un organe d'étranglement, on a utilisé divers moyens à membrane pour déterminer une telle position. Ces solutions et, en particulier, l'utilisation de signaux de commande à rétroaction ont connu le succès à des degrés divers. Mais selon la présente invention, on a écarté les pincipes de base de ces divers dispositifs connus en faveur d'un mécanisme de verrouillage dans lequel un dispositif de verrouillage est capable de maintenir une position définie d'extension pour une commande d'organe d'étranglement. Cette position définie estdestinée à définir elle-même des positions de ralenti spécifiques pour l'organe d'étranglement. La présente invention assure une position de ralenti bien définie qui est spécifique d'une condition requise telle que les suivantes. lorsque la charge du moteur augmentepar uls e de la mise en marche d'une installation de conditionnement d'air; lorsque le moteur ralentit à partir d'une vitesse élevée par freinage brusque et décéléra- tion rapide, ce qui nécessite de brûler complètement le combustible dans le collecteur; ou simplement lorsque, le contact d'allumage étant mis, le moteur doit tourner sans charge à une vitesse de ralenti appropriée; ou lorsqu'il s'agit d'empêcher l'auto-allumage après coupure du contact. Pour ces conditions nettement différentes, le positionnement de l'organe d'étranglement est adapté en partie aux modes de fonctionnement du moteur et est indépendant de capteurs de rétroaction, de microprocesseurs et d'autres commandes de ce genre pour ajuster la vitesse de ralenti du moteur. à L'invention a notamment pour but de donner/un volet d'étranglement, par l'intermédiaire d'un système de commande à boucle ouverte, l'une quelconque de plusieurs positions définies qui conviennent à une demande particulière de puissance du moteur et/ou au mode de fonctionnement de celui-ci. L'invention a également pour but de créer un dispositif de verrouillage magnétique qui n'exige qu'une faible puissance électrique mais qui puisse fonctionner en deux étages, dont l'un est assuré par un enroulement principal qui exige par intermittence une puissance électrique élevée mais, une fois la commande de vitesse de ralenti convenablement positionnée, est verrouillé en une position de retenue donnée pour maintenir une condition précise de ralenti dans laquelle le mécanisme de verrouillage se distingue par une faible consommation d'énergie ou de courant. C'est donc une caractéristique importante de la présente invention que le dispositif de commande conforme à celle-ci ne nécessite que d'une façon transitoire une puissance électrique élevée pour positionner convenablement l'organe d'étranglement afin de donner une vitesse de ralenti bien définie au moteur, selon ses modes de fonctionnement mais que)pour maintenir cette vitesse de ralenti, la consommation d'énergie électrique soit beaucoup plus basse. Il en résulte que le dispositif n'augmente que de peu la charge du système électrique et peut être de petites- dimensions étant donné que la puissance électrique moyenne qu'il doit dissiper est faible. D'autres buts et caractéristiques de l'invention apparaîtront à la lecture du complément de description qui suit et qui fait référence aux dessins annexés, lesquels illustrent des modes de réalisation de l'invention choisis à titre d'exemples. La figure 1 illustre, par un schéma de blocs/ les relations fonctionnelles établies entre le dispositif de commande et d'une part la tringlerie de l'organe d'étrangle- ment qui détermine la vitesse du moteur et, d'autrepart, des commandes d'entrée telles que contact d'allumage, con- tacteur sensible à la décélération et contacteur de conditionnement d'air. La figure 2 est un schéma du circuit électrique utilisé pour alimenter les enroulements de verrou et l'enroulement principal, ce schéma faisant en outre apparaître les contacteurs extérieurs. La figure 3 est une vue en coupe du dispositif de commande qui illustre les diverses positions de son armature: à la position anti-auto-allumage ou de coupure de contact, à la position d'établissement du contact d'allumage ou de vitesse de ralenti normale, à la position de marche de l'installation de conditionnement d'air et à la position de décélération, toutes ces positions définissant les positions appropriées dé l'organe d'étranglement dans ces conditions présélectionnées. La figure 4 illustre, par quatre vues successives, la suite. des étapes de fonctionnement du mécanisme de verrouillage qui accompagnent le fonctionnement de l'enroulement principal. La figure 5 illustre, par trois vues successives, les phases de libération du mécanisme de verrouillage lorsque l'enroulement de verrouillage cesse d'être alimenté. La figure 6 représente, par une vue en perspective éclatée, les éléments dont est composé le dispositif de commande conforme à un premier mode de réalisa- tion de l'invention. Les figures 7 et 8 représentent, par des vues en coupe, un dispositif de commande conforme à un deuxième mode de réalisation de l'invention. La figure 9 représente, par une vue en perspective éclatée, les éléments dont est composé le disposi- tif de commande selon le mode de réalisation des figures 7 et 8. Si l'on se reporte à la figure 1, une commande de vitesse de ralenti, désignée par 10 dans son ensemble, actionne une tringlerie 12 aboutissant. à un volet ou papillon d'étranglement de carburateur Il et son ressort de rappel 13, en vue de régler la vitesse de ralenti d'un moteur à combustion interne. La commande 10 est sensible à divers paramètres d'entrée par l'intermédiaire notamment d'un interrupteur marche/arrêt 18 dé conditionnement d'air, d'un contact d'allumage 20 et d'un contacteur sensible à la décélération 22. Tous ces paramètres constituent des facteurs influents pour déterminer le fonctionnement du moteur au ralenti étant donné que, par exemple, des accessoires tels qu'un compresseur de conditionnement d'air sont en fonctionne- ment pendant les conditions de ralenti du moteur du véhicule et souvent durant de longues périodes lorsque le véhicuëe>p de ce moteur circule en ville. Comme de petits moteurs, à fort rendement énergétique, développent, à une vitesse de ralenti normale, une puissance insuffisante pour entraîner les acces- soires, il est nécessaire d'assurer un accroissement de la vitesse de ralenti du moteur en vue de. développer une puissance suffisante pour entraîner ces accessoires à leur consommation maximale. Le moteur calerait en effet si la vitesse de ralenti du moteur n'était pas augmentée de façon convenable, par exemple à l'aide de la commande 10. Si l'on se reporte maintenant à la figure 3, une armature magnétique mobile 26, munie d'une tige amagnétique 28 qui est fixée à cette armature 26 et qui est déplaçable par celle-ci, est montée de façon à pouvoir se déplacer longitudinalement à l'intérieur d'une- coquille magnétique cylindrique 24. La tige 28 est reliée à la tringlerie 12 et à son ressort de rappel 13 et constitue une sortie mécanique pour la commande 10 (voir la figure 1). La coquille 24 sert aussi de logement à un élément amagnétique de maintien 25 et à un enroulement principal 30 qui constitue un enroulement de force primaire, enroulé sur un noyau magnétique 32, lequel constitue une pièce polaire et un support d'enroulement. Le noyau 32 est traversé par un passage intérieur 34 qui sert à guider la tige amagnétique 28. Des broches de verrouillage magnétiques 40, 42 et 44 sont fixées à l'armature 26, par l'intermédiaire d'encoches périphériques 36, 38 et 39 respectivement (voir la figure 6). La liaison entre l'extré- mité d'une de ces broches et son encoche est assurée par une gorge de diamètre réduit 46, ménagée à l'extrémité de chaque broche 40, 42, 44, qui s'insère par glissement dans son en- coche et forme ensuite avec celle-ci une liaison longitudinale positive tout en permettant des mouvements radiaux et angulaires limités par rapport à celle-ci. Les extrémités 48 de ces broches sont constituées par des surfaces coniques lisses à effet de came, de la manière décrite ci-après. Des verrous magnétiques 50, 52, 54, régulièrement espacés autour de l'axe de la coquille 24, sont associés respectivement aux broches de verrouillage 40, 42, 44 à l'extrémité 48 de celles-ci. Chacun des verrous 50, 52, 54 possède une surface convexe arquée 56, dont la rayon est égal à celui de la surface intérieure 58 de la coquille 24, et une ouverture rectangulaire à crevé 62 qui constitue une surface suiveuse de came 63, complémentaire de celle des broches de verrouillage 40, 42, 44 qui est engagée dans l'ouverture 60. Un bord 64 (figure 6) de chaque verrou porte un élément électriquement isolant 65, fixé à ce verrou et muni d'une encoche 66 agencée de façon à recevoir une lame élastique de contact 72, le but de cette lame 72étant d'amener en cas de besoin du courant à l'enroulement principal 30. Chaque verrou 50, 52, 54 est couplé magnétiquement à un enroulement de verrou 74 qui est monté sur un support 76. Celui-ci est traversé par un passage 78 qui sert de guide à celle des broches de verrouillage 40, 42, 44 qui lui est associée. La lame élastique de contact 72 et un contact de masse 73 sont tous deux montés sur le support 76 et reliés électriquement à l'enroulement de verrou 74. La consommation électrique de cet enroulement 74 est très petite, surtout si on la compare à celle de l'enroulement principal 30. 2484t021 - Les enroulements de verrou 74 sont alimentés respectivement à l'aide de bornes d'entrée 82 dont chacune possède un rebord de montage 84, lequel est fixé par une vis 86 traversant la paroi transversale 103 de l'élé- ment de maintien 25. Il existe trois de ces bornes d'entrée 82, une pour chaque enroulement de verrou 74. Le circuit électrique de l'enroulement principal 30 part d'une borne d'enroulement de verrou 82, passe parla lame de contact élastique 72, par un plot d'enroulement principal 80, par un conducteur 98, et par l'enroulement principal 30, et aboutit enfin à la coquille 24 mise à la masse. Le circuit électrique de chaque enroulement de verrou 74 part d'une borne 82, passe parla lame de contact élastique 72, par l'enroulement de verrou 74, et par le contact de masse 73, et aboutit enfin à la coquille 24 mise à la masse. Chacun des supports 76 des bobines de verrou 74 possède une vis 100 que l'on peut faire tourner de l'ex- térieur à l'aide d'un outil, tel qu'un tournevis, engagé dans une fente 102 de cette vis de façon à faire avancer ou reculer la vis 100 à l'intérieur d'une ouverture filetée 104 ménagée dans la paroi transversale 103. De cette façon, le rebord 106 de la vis 100 détermine la position du support 76 et par conséquent la position active de la broche de verrouillage 40, 42 ou 44 et détermine donc la position de l'armature 26 et de la tige 28 fixée à cette dernière et maintenue contre le verrou par le ressort de rappel 13, ce qui règle la vitesse de ralenti du moteur. La lame élastique de contact 72 possède un doigt latéral 72A qui assure un contact glissant avec la borne d'entrée 82, si bien que ce contact est maintenu lorsque la vis 100 est avancée ou reculée. En fonctionnement, l'enroulement principal fournit la force nécessaire pour déplacer l'armature 26 et la tige amagnétique 28, contre l'action du ressort de rappel, jusqu'à la position de l'organe d'étranglement 11 choisie pour assurer une vitesse de ralenti convenable. A cette position, le verrou correspondant maintient celle-ci en formant un couplage magnétique avec la paroi intérieure de la coquille 24 et en se d6plaçant vers cette paroi, en raison de l'excitation de l'enroulement de verrou 74. L'un des enroulements de verrou est alimenté par le contacteur sensible à la décélération 22, un autre par l'interrupteur marche/arrêt du conditionnement d'air 18 et le troisième par le contact d'allumage 20. Ainsi qu'il ressort des figures 1 et 2, le contact d'allumage 20 contrôle l'arriv6e du courant électrique à l'interrupteur de condition- nement d'air 18 et au contacteur de décél6ration 22 ainsi qu'à l'enroulement de verrou correspondant à l'allumage. Ainsi, lorsque l'allumage est coupé par le contact 20, aucun courant n'est fourni aux bornes d'entr6e des autres contacteurs 18, 22 quel que soit l'état de ces derniers. Lorsque l'alluma- ge est ainsi coupé, aucun des enroulements de verrou 74 n'est aliment6 et la position de l'armature 26 est déterminée par l'extrémité 111 de l'6lément de maintien 25 contre laquelle le ressort de rappel 13 pousse cette armature 26 et qui met le volet d'étranglement ll en une position anti-auto-allumage qui constitue, pour l'armature 26, une quatrième position non réglable. Si l'on se r6fère aux figures 1, 2 et 3, supposons, à titre d'exemple du fonctionnement de la commande , qu'au ralenti le volet d'6tranglement ll doive passer de la position définie qui correspond à l'établissement du contact d'allumage à la position exigée durant le ralentissement du moteur. Le contacteur sensible à la d6c616- ration/prend alors sa position de passage du courant et transmet celui-ci à l'enroulement de verrou de d6c6élération et à l'enroulement principal 30, ce dernier 6tant alimenté par l'intermédiaire de la lame élastique de contact 72 corres- pondante, en contact avec le plot d'entr6e 80. Le-circuit électrique de l'enroulement principal 30 passe par la borne d'entr6e 82 de l'enroulement de verrou de d6c6élération, par le doigt lat6ral 72A, par la lame élastique de contact 72, par le plot d'entr6e 80 de l'enroulement principal 30, par le conducteur 98, et par l'enroulement principal 30 et est mis à la masse par l'intermédiaire de la coquille 24. Ainsi alimenté, l'enroulement principal 30 engendre une force magnétique suffisante pour obliger l'armature 26, la tige 28 et les broches de verrouillage 40, 42 et 44 à se déplacer longitudinalement, contre l'action du ressort de rappel 13. Lorsque la broche de verrouillage associée à l'enroulement de verrou de décélération s'est déplacée suffisamment pour permettre au verrou correspondant d'établir une butée pour cette broche de verrouillage, la lame élastique de contact 72 se trouve écartée du plot d'entrée 80, ce qui coupe l'alimentation de l'enroulement principal 30 et fait cesser le mouvement de la tige 28. Lorsque le ressort de rappel 13 intervient pour solliciter la tige 28 vers une position rétractée, le verrou associé à l'enroulement de verrou de décélération excité bloque le passage 78, ce qui fait arri- ver l'extrémité 48 de la broche de verrouillage correspondante en contact avec la surface suiveuse de came 63 en vue d'empêcher la poursuite du retrait et d'établir ainsi la position de l'organe d'étranglement ll en mode de décélération. Ceci ressort clairement des figures 4 et 5 qui illustrent le verrouillage par des vues successives. Après avoir été deplacée suffisamment pour être dégagée complètement de l'ouverture 60 du verrou 50 (vues "a", "b", et "c", figure 4)j la broche de verrouillage 40 permet au verrou 50 d'être attiré radialement vers l'extérieur, vers la coquille 24 - (vues "b", "c" et"d", figure 4)) par les forces magnétiques développées entre ce verrou 50 et la surface intérieure 58 de la coquille 24. L'aimantation du verrou est assurée par l'enroulement de verrou 74 et le courant électrique est fourni, par l'intermédiaire du contacteur sensible à la décélération 22, à la borne d'entrée appropriée. L'enroulement de verrou 74 maintient le verrou 50 en position basse, contre la surface intérieure 58 de la coquille 24. Une résistance à la force du ressort de rappel 13 (figure 1), qui agit de droite à gauche sur l' armature 26, est offerte par le contact de l'extrémité 48 de la broche 40 avec la surface suiveuse de came 63 (vue I"d"t, figure 4), le verrou 50 étant retenu par le support 76, de façon à résister complètement à la force exercée par le ressort 13 sur le verrou et à conserver à l'armature 26 et à la tige 28 leur position de fonctionnement. L'alimentation de l'enroulement principal est coupée lorque le verrou 50 est attiré vers le bas (vue "c", figure 4), ce qui écarte du plot d'entrée 80 de l'enroulement principal 50 la lame élastique de contact 72 et interrompt le circuit électrique qui va de la borne d'entrée à la masse par l'intermédiaire de l'enroulement principal 30. Lorsque le verrou commence à être aimanté, il est empêché de descendre jusqu'à ce que la broche 40 se soit rétractée. Lorsque le verrou se déplace et absorbe le jeu dans l'encoche 66, la lame de contact élastique 72 est tirée vers le bas et interrompt le contact avec le plot d'entréeAde l'enroulement principal 30. La course du verrou 50 est un peu plus grande que l'amplitude du mouvement perdu dans l'encoche 66, ce qui empêche les battements dans le contact. Ceci se produit dans une phase à retard et, de cette façon, l'enroulement principal 30 reste alimenté jusqu'à ce que la broche 40 se soit complètement retirée de l'ouverture 60 du verrou 50. Lorsque le contacteur de décélération 22 est mis hors d'action, la force du ressort de rappel 13 ramène vers la gauche l'armature 26 et la broche portée par celle-ci. Une fois son alimentation coupée, l'enroulement de verrou supprime la liaison magnétique entre la coquille 24 et le verrou 50. La force du ressort de rappel 13 oblige alors la broche 40 à se déplacer vers la gauche et l'extrémité 48 de cette broche 40, étant en contact avec la surface suiveuse de came 63, sollicite le verrou 50 de bas en haut (vues "e", "f" et "g", figure 5), vers sa position initiale (vue "g", figure 5). La lame élastique de contact 72 se déplace vers le haut sous l'effet de son élasticité propre et reprend ainsi contact avec le plot d'entrée 80 de l'enroulement principal 30, si bien que le contacteur 22 peut à nouveau être fermé en vue d'alimenter les enroulements. Les autres contacteurs, c'est-à-dire l'interrupteur marche/arrêt de conditionnement d'air 18 aussi bien que le contact d'allumage 20, interviennent pour établir, de la même manière, des réglages de ralenti pour le volet d'étranglement 11. Les relations sont telles qu'une vitesse de ralenti déterminée à l'avance par un contacteur particulier, détermine la vitesse de ralenti effective du moteur. Ainsi, la vitesse de ralenti appropriée est imposée lors de chaque condition de fonctionnement. Cbst une importante caractéristique de fonctionnement que les besoins maximaux en puissance ne soient exigés que brièvement pendant l'opération initiale de réglage et, une fois que ce réglage est réalisé, seul est utilisé l'en- roulement de verrouillage avec des besoins bien plus bas en puissance. Ainsi, il est peu probable que le dispositif conforme à l'invention provoque des échauffements excessifs et ce dispositif n'entraîne guère de pertes de puissance puisqu'il exige seulement la petite quantité nécessaire pour maintenir la position de verrouillage par une demande de courant appropriée à l'enroulement de verrou 74, cette demande étant bien plus faible que celle de l'enroulement principal 30. La liaison à jeu perdu entre le verrou et la lame élastique de contact empêche les battements en intro- duisant un retard dans la désexcitation de l'enroulement principal 30 par rapport à l'arrivée du verrou en contact avec la coquille 24. On peut régler simplement la vitesse de ralenti définie par chaque contacteur extérieur en faisant tournerles vis 100 de l'extérieur à l'aide d'un tournevis. Si l'on se reporte maintenant aux figures 7, 8 et 9, il y est représenté le mode de réalisation actuellement préféré de l'invention, notamment en perspective éclatée à la figure 9. Dans une coquille magnétique d'acier 210 est logée une armature 212 à laquelle une tige amagnétique 214 est fixée par une liaison filetée 216. La tige 214 est re- liée fonctionnellement à un volet ou papillon d'étranglement 24 021 11 (voir la figure 1)ou à une tringlerie de carburateur de façon à régler la vitesse de ralenti. L'armature 212 est déplacée à l'aide d'un enroulement principal 218 qui est monté sur une pièce polaire 220, laquelle fait partie d'un support 222 qui sert aussi de bouchon à l'une des extrémités 226 de la coquille 210. La pièce polaire 220 est traversée par ce passage 228 qui sert de guide à la tige 214. Comme dans le mode de réalisation préC.édent, il existe un certain nombre (choisi en fonction des circonstances) d'enroulements de verrou 244 montés chacun sur un support 245 et des pièces d'extrémité 246, en matière plastique, sont placées à l'extrémité de chaque support 245. Chaque support 245 est traversé par un passage 248 servant de guide à une broche de verrouillage 250 qui est munie d'une gorge périphérique 252 à flancs inclinés 254. La gorge 252 est entourée par des portées cylindriques 256 et 258. Les flancs inclinés 254 agissent en surfaces de came qui portent contre les faces complémentaires 260 d'un verrou 262 (figure 8). Chacun des verrous 262 possède une surface arquée 264 dont le rayon est approximativement égal à celui de la surface intéri- eure 266 de la coquille 210 de telle sorte que>lorsque l'en- roulement de verrou 244 est excité, le verrou 262 est attiré radialement vers la coquille 210 et vient en contact avec celle-ci lorsque la gorge 252 de la broche de verrouillage 250 arrive en coïncidence avec une ouverture 268 du verrou 262, ce qui fournit une butée qui maintient l'armature 212 et la tige 214 à la position de ralenti appropriée. Chaque broche de verrouillage 250 est fixée à l'armature 212, à intervalles circonférentiels réguliers, à l'aide d'une encoche 253 et d'une gorge annulaire 255 ménagées respectivement dans l'armature 212 et dans la broche 250. Ce type de liaison assure une certaine articulation entre les pièces. Le verrou 262 est muni d'un élément électri- quement isolant 270 (figure 8), fixé par des rivets 272 et comprenant une encoche à gradins 274 qui forme une liaison en trou de serrure avec une lame de contact élastique 276. L'épaisseur de la lame élastique de contact 276, par rapport à la hauteur de l'encoche 274, fournit un jeu tel que la lame de contact 276 puisse être dégagée d'un plot de connexion 278 lorsque le verrou 262 est attiré radialement sur une distance "D" (figure 7) qui est un peu plus grande que la hauteur D1 de l'encoche à gradins 274. Ainsi, lorsque le verrou 262 est attiré magnétiquement vers la coquille 210, la lame élastique de contact 276 vient d'abord toucher le bord supérieur 280 de l'encoche 274, puis est tirée radialement de la quantité supplémentaire qui est nécessaire pour écarter complètement du plot 278 un grain de contact 290, porté par la lame élastique 276, et interrompre la connexion avec l'enroulement principal 218. L'ouverture surdimensionnée de l'encoche 274 empêche les battements qui se produiraient si la lame élastique de contact 276 s'écartait du plot 278 aussitôt. que le verrou 262 commencerait à se déplacer radialement vers la surface intérieure 266 de la coquille 210. Etant donné qu'il est empêché de se déplacer longitudinalement par le support 245, le verrou 262 sert de butée positive pour l'armature 212, par l'intermédiaire de la broche de verrouillage 250, et sert aussi à interrompre le circuit électrique vers l'enroulement principal 218. Comme il ressort de la figure 7 qui montre ce mode de réalisation en coupe axiale, le dispositif comprend un élément amagnétique de maintien 292, fait de n'importe quelle matière plastique appropriée, qui est fixé convenablement (notamment par sertissage ou par vissage) par sa périphérie 294 à l'une des extrémités 296 de la coquille 210. Les trois sous-ensembles de verrou-enroulement-support sont maintenus en place par une plaque de maintien 291, électriquement conductrice. Cette plaque 291 est fixée par le plot 278 passant dans une ouver- ture 307 de la plaque 291 et muni d'une extrémité filetée 306, laquelle est vissée dans l'ouverture 308 d'un moyeu 310 formé d'une seule pièce avec l'élément de maintien 292. Ainsi, chaque sous-ensemble est serré en place, à sa position de fonctionnement, la face 309 de la plaque 291 étant maintenue contre la surface 311 de l'élément de maintien 292. Chaque sous-ensemble verrou-enroulement-support autorise le mouvement radial nécessaire du verrou 262 et le mouvement longitudinal de la broche de verrouillage 250 par rapport à l'enroulement de verrou 244. Comme dans le mode de réalisation précédent,> chacune des broches de verrouillage 250 possède,-à l'une de ses extrémités, une gorge 255 qui est reçue dans l'une des encoches 253 de l'armature 212 afin d'autoriser un mouve- ment d'articulation limité, suffisant pour que ces broches 250 puissent facilement pénétrer et glisser respectivement dans les passages centraux 248 des supports 245. A la figure 7, le circuit d'excitation de l'enroulement principal 218 est constitué par une entrée conductrice ou rivet 328 traversant l'élément de maintien 292, puis par une borne 329 fixée par ce rivet 328, par une partie saillante 330 de la lame élastique de contact 276 qui est fixée au support 245 par une vis 340, par cette lame 276 et son grain de contact 290, par le plot de connexion 278,-par la plaque 291, par un doigt de contact 312 faisant partie de cette plaque 291, par la tête 313 de ce doigt de contact 312, par un conducteur 316 et par une borne 318 de l'enroulement principal 218. Après avoir traversé cet enroulement 218, le sudit curcuit se referme à la masse, par l'intermédiaire de la coquille d'acier 210 L'enroulement de verrou 244 est excité par un circuit électrique comprenant le rivet 328, la borne 329, la partie saillante 330 de la lame élastique de contact 276 fixée au support 245, l'enroulement 244, un contact 380, un doigt 382 et un contact de masse 384, ce circuit se refermant à la masse par l'intermédiaire de la coquille 210. Tous les enroulements de verrou 244 sont reliés électriquement au plot 278 si bien que, lorsque l'un des rivets 328 est mis sous tension, tous les enroulements de verrou sont excités jusqu'à ce qu'une coupure se produise. Si l'on se reporte aux figures 7 et 8, lorsque l'armature 212 se déplace suffisamment vers la droite pour amener la gorge 252 en coïncidence avec l'ouverture 268 du verrou 262, ce dernier est attiré de la distance "D"vers le bas, par excitation de l'enroulement de verrou 244 et, cette distance étant supérieure à la hauteur '"D1Il de l'encoche 274, écarte du plot 278 la lame élastique de contact 276, si bien que le grain de contact 290 se sépare de ce plot 278, ce qui coupe l'alimentation de l'enroulement principal 218. L'en- roulement de verrou 244 reste excité et continue à assurer un couplage magnétique entre la surface arquée 264 du verrou 262 et la surface intérieure 266 de la coquille en acier 210. Le contact de la face 260 avec le flanc 254 et du verrou 262 avec le support 245 (figures 7 et 8) s'oppose à l'action de rappel exercée sur l'armature 212 par un ressort extérieur qui agit sur le carburateur ou sur son volet d'étranglement 11. L'armature 212 est empêchSede se déplacer vers la gauche par le couplage magnétique du verrou 262 avec la coquille 210 et par le contact de la face complémentaire 260 avec le flanc incliné 254 et du verrou 262 avec le support 245. C'est une caractéristique importante de la présente invention que le flux engendré par l'enroulement principal 218 s'ajoute au flux developpé par les enroulements de verrou 244 et aide ceux-c-" à attirer les verrous-262 vers le bas si bien que, dès que commence l'excitation de l'enroule- ment principal 218 et des enroulements de verrou 244, il se développe, entre verrou 262 et coquille d'acier 210, une force importante de couplage magnétique. En raison du mouvement relatif autorisé entre l'encoche 274 et la lame élastique de contact 276 ("'nD 1) en comparaison de la distance "D" entre la surface arquée 264 et la surface intérieure 266, tout "pompage" ou battement est empêché de se produire dans le fonctionnement de l'enroulement principal 218. Une fois que l'enroulement de verrou 244 cesse d'être excité (ouverture du contacteur de décélération 22, arrêt du conditionnement d'air à l'aide de l'interrupteur 18 ou coupure de l'allumage à l'aide du contact 20), le ressort extérieur (tel que celui désigné par 11 à la figure 1) déplace l'armature 212 vers la gauche. L'armature 212 s'appuie alors sur la surface 311 de l'élément de maintien 292, ceci étant la position qui empêche l'auto-allumage du moteur. Les 248 t021 broches de verrouillage 250 soulèvent les verrous 262 en ramenant les grains 290 en contact avec le plot 278, si bien que l'enroulement principal peut à nouveau être excité. Les gorges 252 ont des emplacements diffé- rents le long des trois broches de verrouillage 250 et ces différences mutuelles d'emplacement définissent les positions respectives auxquelles les verrous 262 entrent en action et définissent ainsi les positions de verrouillage respectives de l'armature 212 et de sa tige 214. Le fonctionnement de ce deuxième mode de réalisation est en principe le même que celui du mode de réalisation précédent, c'est-à-dire que l'enroulement principal 218 est excité pendant un court laps de temps pour déplacer les broches de verrouillage 250 et placer les élé- ments à la position de ralenti appropriée. Une fois que cette position de ralenti est atteinte, elle est maintenue par le verrou 262 qui est attiré vers le bas car la gorge 252 de la broche de verrouillage 250 permet au verrou 262 de s'abaisser et de se coupler magnétiquement à la coquille 210. Lorsque le verrou s'abaisse de la distance "DI? (figure 7), l'enroule- ment principal 218 cesse d'être excité, comme déjà décrit, par abaissement de la lame élastique de contact 276 et par séparation du grain de contact 290 d'avec le plot 278. Cette position de ralenti est maintenue jusqu'à ce que l'enroulement de verrou 244, associé au verrou 262 considéré, cesse d'être alimenté par ouverture de l'un descontacteurs 18, 20 et 22 (figure 2) et que le ressort extérieur 11 (figure 1) ramène l'armature 212 vers la gauche, jusqu'à sa position initiale. Lorsque ceci se produit, le flanc incliné 254 de la broche 250 soulève le verrou 262 en permettant à la lame élastique de contact 276 de rétablir le contact électrique entre le grain 290 et le plot 278, ce grâce à quoi un circuit électrique peut à nouveau être établi jusqu'à l'enroulement principal 218 lorsque l'un quelconque des contacteurs 18, 20 et 22 (figure 2) est fermé. C'est une importante caractéristique de la présente invention qu'un conducteur de l'enroulement prin- 24e4021 cipal 218 soit soudé à la pièce polaire 220 du support 222 en vue de la mise à la masse par l'intermédiaire de la coquille 210 si bien que la totalité de l'espace compris entre la pièce polaire et les plaques d'extrémité 223 et 224 de l'enroulement principal 218 (figure 9) puisse être occupée par l'enroulement, ce qui accroît la force développée par celui-ci. On peut assurer la protection de l'enroule- ment principal 218 contre les échauffements excessifs en modifiant l'ensemble de la façon suivante. Le doigt de contact 312 (figure 7) peut être constitué par un bilame sollicité élastiquement au contact du conducteur 316. Ainsi, l'enroulement principal 218 peut être mis hors tension étant donné que le doigt de contact 312 forme un interrupteur bimétallique incorporé au circuit électrique aboutissant à l'enroulement principal 218. Si le doigt de contact 312 est chauffé suffisamment, il sépare du conducteur 316 la tête 313 du doigt de contact 312 et met hors d'action l'enroulement principal 218. Bien que la présente invention ait été décri- te et illustrée à l'aide de modes de réalisation choisis à titre d'exemples, il va de soi que ces modes- de réalisation servent essentiellement à illustrer l'invention et ne doivent pas être interprétés comme ayant un caractère restrictif. On peut en effet raisonnablement supposer que les spécialistes en la matière sont capables de leur apporter de nombreuses modifications et adaptations qui doivent être considérées comme englobées dans la présente invention. REVENDICATIONS 1. Appareil pour donner une position voulue à un dispositif de commande (10)> comprenant un logement (24; 210)> un enroulement de positionnement (30; 218) 9 une armature (26; 212), propre à être déplacée à l'int6rieur du logement (24; 210) lors de l'excitation dudit enroulement de positionnement (30; 218)> et des moyens formant une liaison mécanique avec le dispositif de commande (10), caractérisé en ce qu' il comprend: plusieurs moyens de positionnement fix6s à ladite armature (26; 212) et disposés circonférentiellement par rapport à celle-ci à ltintérieur du logement (24; 210); un enroulement de retenue (74; 244) qui est associé a chacun des moyens de positionnement disposés circonf6rentiellement et qui comprend des moyens de blocage actionnés lors de l'excitation de l'enroulement de retenue (74;244) de façon à former un couplage magn6tique avec ledit logement (24; 210), ce qui retient celui des moyens de positionnement disposés circonférentiellement qui est concerné et maintient ladite armature (26; 212) en une certaine position longitudinale à l'intérieur du logement (24; 210); des moyens pour mettre en action sélectivement les enroulements de retenue (74; 244) et l'enroulement de positionnement (30;218) pour assurer les positionslongitudinales de l'armature (26; 212) et des moyens de positionnement et des moyens pour mettre hors d'action l'enroulement de positionnement (30; 218) lorsque l'un des moyens de blocage a formé un couplage magnétique avec ledit logement (24; 210). 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens pour ajuster les positions longitudinales respectives desdits moyens de positionnement. 3. Appareil selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens élastiques (13) pour s'opposer en mouvement longitudinal de ladite armature (26; 212) et pour imposer une certaine position à ladite armature lorsque les enroulements de retenue (74; 244) et l'enroulement de positionnement (30; 218) ne sont pas ex- cités, cette position étant efficace pour empêcher l'auto- allumage d'un moteur. 4. Appareil selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que des moyens élastiques (13) propres à s'opposer au déplacement longitudinal de l'armature (26; 212), déterminent les positions longitudinales de cette armature (26; 212) lorsque l'enroulement de positionnement (30; 218) cesse d'être excité et que les enroulements de retenue (74; 244) cessent successivement d'être excités. 5. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'il comprend un plot central (80; 278) et des lames élastiques de contact (72; 276) sollicitées par leur élasticité propre au contact avec le plot (80; 278) et assurant ainsi une liaison électrique avec l'enroulement de positionnement (30; 218), les moyens de blocage étant constitués par des moyens de verrouillage aimantables comprenant chacun un dispositif d'accouplement propre à coopérer avec l'une des lames élastiques de contact (72; 276), les moyens de verrouillage étant déplacés radialement vers l'extérieur au contact de la surface inté- rieure (58; 266) du logement (24; 210) lors de l'excitation de l'enroulement de retenue (74; 244) correspondant; et des moyens de positionnement pour solliciter les moyens de verrouillage radialement vers l'intérieur lorsque cessent d'être excités les moyens qui mettent en action sélectivement l'enroulement de retenue (74; 244) intéressé. 6. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'un moyen réglable assure une gamme de positions longitudinales à ladite armature (26; 212) de laquelle part- une tige (28; 214) accouplée à des moyens (11) réglant le débit d'air et de combustible vers un moteur. 7. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'un moyen de retenue est disposé à l'intérieur du logement (24; 210) pour y maintenir les enroulements de retenue (74; 244), les moyens de positionnement et les moyens de blocage. 8. Appareil selon la revendication 7, 248LO2i caractérisé en ce que le moyen de retenue constitue une butée pour l'armature (26; 212) lorsque l'enroulement de positionnement (30; 218) et les enroulements de retenue (74; 244) ne sont pas excités. 9. Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comprend une plaque pour fixer les enroulements de retenue (74; 244), les moyens de verrouillage et les moyens pour mettre hors d'action l'enroulement de positionnement (30; 218), à l'intérieur du moyen de retenue. 10. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce qu'il comprend un moyen (312) pour couper l'alimentation de l'enroulement de positionnement (218) lorsque cet enroulement (218) dépasse un certain seuil de température. 11. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de blocage comprennent un dispositif d'accouplement coopérant avec lesmoyens propres à mettre hors d'action l'enroulement de positionnement (30; 218), ce dispositif d'accouplement empêchant les battements de ces moyens. - 12. Procédé pour définir la position de ralenti d'un organe d'étranglement (11) en fonction de diverses conditions telles que ralenti avec une consommation importante de puissance, allumage, décélération et arrêt complet, caractérisé en ce qu'il comprend les phases suivantes: déplacer mécaniquement une tige (28; 214) par 1tintermédiaire d'une armature (26; 212) associée à un enroulement principal (30; 218), opposer à un tel mouvement de l'armature (26; 212) l'action d'un moyen de rappel élastique (13); définir sé- lectivement les positions de l'armature (26; 212) déplacée mécaniquement en formant des couplages magnétiques/mécaniques momentanés entre l'un de plusieurs moyens de verrouillage (50; 262) et la surface intérieure (58; 266) d'une coquille (24; 210) par excitation sélective d'enroulements de verrou (74; 244) y associés, des moyens interrupteurs sensibles au déplacement des moyens de verrouillage par l'enroulement de verrou (74; 244) étant prévus pour couper l'alimentation 24P4021 de l'enroulement principal (30; 218), ce grâce à quoi l'armature (26; 212) est maintenue ensuite en une position de déplacement définie par un moyen de verrouillage de l'un des enroulements de verrou (74; 244) contre l'effortde rétraction exercé par le moyen de rappel élastique (13); et agir sur la vitesse du moteur en fonction de la position de la tige (28; 214) déplacée par ladite armature (26; 212). 13. Procédé selon la revendication 12, caractérisé en ce qu'il comprend la phase consistant à mettre en position réglable l'un des moyens de verrouillage/ ce qui détermine en même temps la position o l'enroulement principal (30; 218) cesse d'être alimenté et le couplage magnétique/mécanique s'oppose efficacement au moyen de rappel élastique (13) Qui rétracte l'armature (26; 212) vers la butée définie par ledit moyen de verrouillage. 14. Procédé selon la revendication 12, caractérisé en ce qu'il comprend la phase consistant à solli- citer les moyens de verrouillage respectifs dans le sens de leur rétraction en vue d'établir un circuit propre à alimenter l'enroulement principal (30; 218), puis à supprimer le couplage magnétique entre le moyen de verrouillage concerné et la surface intérieure (58; 266) de la coquille (24; 210), ce qui libère le moyen de verrouillage en vue d'effectuer le mouvement de rétraction de l'armature (26; 212) et de la tige (28; 214). 15. Procédé selon la revendication 12, caractérisé en ce que l'armature (26; 212) est maintenue dans la susdite position déplacée par un moyen de positionne- ment fixé à ladite armature (26; 212) et butant contre le moyen de verrouillage. 16. Procédé selon la revendication 12, caractérisé en ce.qu'il comprend la phase consistant à disposer, dans u n élément de retenue (25; 292) contenu dans la coquille (24; 210), lesdits enroulements de verrou (74; 244), moyens de verrouillage et moyens interrupteurs, de façon à compléter les fonctions de couplage et découplage magnétiques. 17. Procédé selon la revendication 12, caractéris6 en ce qu'il comprend la phase consistant à couper l'alimentation de l'enroulement principal (30; 218) quand cet enroulement d6passe un seuil de temp6rature donnée. 18. Procéd6 selon la revendication 12, caract6risé en ce que la position de ralenti définie pour la susdite condition d'arrêt complet convient à empêcher l'auto- allumage d'un moteur. 19. Procéd6 selon la revendication 12, caract6ris6 en ce que les moyens de verrouillage sont capables d'empêcher le battement des moyens interrupteurs.