La présente invention est relative à un raccord pour un récipient résistant d la pression et en une pièce, en particulier pour un extincteur d'incendie à main en métal léger. Pour transporter et stocker des gaz liquides sous pression, on fait appel à des récipients qui présentent aussi peu de lignes de soudure que possible de manière à mieux assurer une étanchéité de longue durée. Pour nombre d'utilisations, les récipients résistant à la pression et en une pièce, constitués d'un cylindre creux extrudé dont le bord tourné vers 1 1ouverture a été rétréci d'une manière normalisée de sorte qu'il ne reste qu'une ouverture relativement petite å fermer, ont fait leur preuve. Dans de tels récipients le rapport de la longueur de la soudure donnant l'étanchéité au volume d'utilisation est particulièrement favorable. Ces récipients résistant b la pression et en une pièce sont munis habituellement pour des raisons de solidité d'un fond votté vers l'intérieur. Le dispositif de prélèvement est disposé habituellement a l'extrémité rétrécie du côté de l'ouverture. Pour de tels récipients résistant a la pression et en une pièce, on fait appel de plus en plus å un métal léger. Ces récipients en métal léger ont trouvé de grands débouchés en particulier comme récipients relativement petits servant d'extincteur d'incendie à main. Lorsqu'ils ont ce dernier usage ces récipients résistant A la pression sont emplis d'air comprimé et d'un agent d'extinction pulvérulent. Pour maintenir l'extincteur en état de fonctionnement il faut maintenir la surpression à l'intérieur du récipient jusqu' la mise en service. Comme le moment de cette mise en service ne peut jamais entre prévu, ces récipients doivent restés étanches d'une manière pratiquement illimitée dans le temps. Cette exigence est déjà prise en considération par la conception de ce récipient sous la forme d'une seule pièce dans la mesure où les longueurs de soudure donnant l'étanchéité sont ainsi déj réduites 8 un minimum. D'autre part, pour de tels récipients on exige qu'ils n'éclatent pas si la pression interne s'élève au-dessus d'une valeur admise, mais qu'il se produise une compensation de pression éliminant tout endommagement grace d un dispositif de sécurité en cas de surpression. Pour la mise en place d'un tel dispositif de sécurité en cas de surpression il faut que les parois du récipient présentent une ouverture dans laquelle on peut placer le dispositif de sécurité correspondant par exemple une soupape. Mais une telle ouverture va à l'encontre du principe du récipient d'un seul tenant résistant à la pression suivant lequel les lignes de soudure qui assurent l'étanchéité doivent etre réduites à un minimum. Une autre exigence de ces récipients résistant à la pression et d'un seul tenant est que l'indication qu'il est pret à fonctionner par exemple dans le cas d'un extincteur à main doit pouvoir se lire sur un manomètre indiquant la pression qui règne à l'intérieur du récipient. Le raccordement d'un tel manomètre exige aussi une ouverture dans la paroi du récipient et agrave donc les difficultés d'étanchéité pour ces récipients résistant à la pression d'un seul tenant. Enfin il est souhaité et parfois prescrit que de tels récipients soient munis d'un emplacement pour le raccordement d'une soupape d'essai. Un tel emplacement de raccordement soulève bien entendu de nouvelles difficultés d'étanchéité. On voudrait donc d'une part satisfaire aux exigences du raccordement des dispositifsde sécurité, d'essai et d'indication dans les récipients d'un seul tenant résistant à la pression sans pour autant porter atteinte à leur supériorité de principe vis-à-vis des autres formes de récipients tenant la pression qui réside dans le fait que les longueurs de soudure réalisant l'étanchéité ne sont que très petites en comparaison du volume du récipient. L'invention le permet par un raccord suivant lequel un bottier de manomètre est formé à l'aide d'un manchon vissé d'un seul tenant avec un endroit de raccordement pour un dispositif de sécurité en cas de surpression et/ou pour une soupape d'essai. Avantageusement le raccord est destiné a entre vissé dans le fond volté vers l'intérieur d'un récipient résistant à la pression et en une pièce et est dimensionné de sorte que lorsqu'il est vissé il ne dépasse pas le bord du fond. Grace au raccord suivant l'invention,on obtient que le récipient résistant à la pression et d'un seul tenant ne présente,en plus de la zone de prélèvement,qu'une seule et unique ouverture de raccordement et que les autres zones de raccordement sont formées par des parties du raccord. Il va de soi que l'on maîtrise bien mieux les problèmes d'étanchéité qui se présentent pour des zones de raccordement "secondaires" du raccord qui est fabriqué en tant que pièce de précision que ceux qui se présentent sur le récipient résistant à la pression et d'un seul tenant qui par rapport au raccord est relativement "sensible" et est soumis tant lors de sa fabrication que par l'action de la pression intérieur à des déformations incontrlables très élevées. Le raccord suivant l'invention est illustré à titre d'exemple aux figures 1 à 3. La figure I est une vue en plan du fond d'un récipient résistant à la pression et d'un seul tenant tandis que les figures 2 et 3 sont des vues en coupe suivant les lignes A-A et B-B respectivement de la figure 1. Le bottier 1 du manomètre est vissé par son manchon 2 dans un alésage 9 central du fond 5 volté vers l'intérieur avec interposition d'une garniture 10. Le bottier du manomètre est disposé dans l'exemple représenté d'une manière excentrée par rapport à l'axe de vissage pour pouvoir loger avec le plus d'économie d'espace possible les zones de raccordement d'un dispositif 3 de sécurité en cas de surpression et une soupape 4 d'essai. Sur la coupe suivant la figure 2 on voit la forme voûtée vers l'intérieur du fond 5 du récipient 6 exempt de soudure, le bord 7 sans fin formant une face surélevée du récipient. La de raccordement de la soupape d'essai peut etre recouverte en outre un bouchon 8 taraudé pour protéger le filetage de tout endommagement. Enfin la figure 3 est une vue en coupe du fond 5 voûté vers l'intérieur et de la zone de raccordement d'un dispositif 3 de sécurité en cas de surpression. Ce dernier est muni d'un taraudage intérieur destiné à recevoir par vissage une soupape de sécurité correspondant à une pression limite donnée où un autre appareil de ce genre. L'agencement du raccord suivant l'invention au milieu du fond volté vers l'intérieur a l'avantage particulier que l'ouverture inévitable peut entre placée dans une zone neutre du point de vue des tensions propres et étrangères et qu'ainsi la solidité de la paroi du récipient n'en souffre pas. Dans la disposition,habituelle le plus souvent jusqu'ici,de l'ouverture dans l'é- paulement du récipient d'une seule pièce, il se produit au contraire toujours des hétérogénéités indésiris dans les tensions qui s'exercent sur la paroi ce qui entrain finalement qu'on ne peut pas toujours assurer l'étanchéité absolue de ces zones. Le raccord suivant l'invention a en outre l'avantage d'être plus léger et moins motteux que le nombre correspon dant de raccords différents qu'il faudrait utiliser sinon et d'être d'une manipulation plus facile au montage et en utilisation. A titre de dispositif pour assurer la sécurité on fait appel à une soupape classique à ressort ou bien aussi à un simple disque qui éclate. REVENDICATIONS 1. Raccord pour un récipient en une seule pièce en particulier pour un extincteur d'incendie à main en métal léger, caractérisé par le fait qu'un boitier(l) de manomètre est formé à l'aide d'un manchon (2) vissé d'un seul tenant avec un endroit de raccordement pour un dispositif (3) de sécurité en cas de surpression et/ou pour une soupape (4) d'essai. 2. Raccord suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est prévu pour autre vissé dans le fond (5) volté vers l'intérieur d'un récipient (6) résistant à la pression et en une seule pièce et, lorsqu'il est vissé, il ne dépasse pas le bord (7) du fond (5).