La présente invention se rapporte à un procédé pour l'impression d'articles planiformes en matières polymères synthétiques en totalité ou partie selon le principe de l'impression par transfert, procédé qui se caractérise en ce que l'on utilise le colorant répondant à la formule Le colorant utilisé selon l'invention est connu en soi (cf. Brevet britannique n" 639.266). La technique d'impression par transfert est également connue d'une manière générale (cf. par exemple"Colour Index 3e édition, volume 2, page 2480) et décrite en détail par exemple dans les brevets français nO 1 223 330, n" 1 334 829 et nO 1 585 119. Les supports auxiliaires sont des articles planiformes tels que du papier, de la"Cellophane", du tissu de coton, du tissu de lin, une feuille métallique, etc. (cf. brevet britannique n" 1 190 889). On utilise de préférence le papier. Les couleurs d'impression peuvent être appliquées par des techniques usuelles (impressioh en relief, à plat, en creux, sérigraphie ou impression au cadre). Les liants, selon la technique d'impression, sont des produits qui sèchent chimiquemeht et/ou physiquement, analogues à ceux qu'on utilise normalement dans l'impression des textiles et du papier. Les agents épaississants sont principalement des produits qui provoquent une nette augmentation de viscosité à de faibles concentrations. Les agents dispersants sont des composés non ioniques tels que des éthers allyliques ou alkylphényliques de polyglycols et des composés anioniques tels que les condensats acide naphtalène-sulfonique-formaldéhyde, les lignine-sulfonates et les produits provenant de lessives résiduaires sulfitiques. La nature du solvant dépend, dans une très grande mesure, de la tech nique d'impression. Les techniques d'impression qui conviennent tout spécialement pour la préparation des supports auxiliaires imprimés en papier sont l'impression en creux et l'impression au cadre rotatif. Les supports qui conviennent sont de préférence des articles planiformes tels que des étoffes non tissées, des feutres, des peaux, des feuilles et surtout des tissus en matières synthétiques en totalité ou en partie, notamment en polyesters aromatiques et polyamides synthétiques. On peut, en outre, utiliser des fibres cellulosiques chimiquement en partie modifiées (par exemple celles décrites dans le brevet français nO 2 230 792) ainsi que des matières cellulosiques imprégnées d'agents de réticulation et séchées au préalable (telles que décrites par exemple dans le brevet français n" 2 298 639). Le procédé selon l'invention donne sur ces supports des impressions possédant de très bonnes solidités à usage. Les exemples qui suivent illustrent l'invention sans toutefois en limiter la portée ; dans ces exemples, les indications de parties et de pourcentages s'entendent en poids sauf mention contraire. EXEMPLE 1 A. On mélange 75 g du colorant à utiliser selon l'invention, 50 g d'un agent dispersant anionique, par exemple un lignine-sulfonate ou un produit de condensation de l'acide naphtalène-sulfonique et du formaldéhyde, et 100 ml d'eau, et on met à l'état de fine division par 10 heures de broyage au broyeur à boulets. B. La dispersion aqueuse obtenue en A) ci-dessus peut être transforme en pâte d'impression de la manière suivante on empâte 50 à 200 g de la dispersion avec 400 g d'une pâte à 10 % d'éther de farine de caroube et 550 à 440 ml d'eau. C. On imprime un papier par impression en creux à l'aide de cette pâte d'impression. Lorsqu'on presse le papier pendant 15 à 60 secondes à 200"C sur une matière textile en fibres de polyester, on obtient une impression de couleur rubis à grande puissance de coloration. EXEMPLE 2 A. On empâte 50 g du colorant à utiliser selon l'invention avec 5 à 10 g d'un mélange émulsionnant consistant en condensats d'oxyde d'éthylène sur nonylphénol (à 4-12 moles d'oxyde d'éthylène) dans l'eau. On ajoute 10 g d'éthyl-cellulose (éthylcellulose'N4"de la firme Hercules Powder) et 30 à 40 parties d'une résine maléique qui a été préparée par condensation de l'acide maléique sur la colophane. On malaxe pendant environ 2 heures à 80-100 C puis on broie sur un broyeur de type usuel. On obtient une poudre de colorant en fines particules. EXEMPLE 3 Avec un bain de foulardage consistant en 20C parties du composant réactif défini ci-après, 30 parties de méthylol-caprolactame, 60 parties d'éther hexaméthylique de I'hexaméthylol-mélamine, 5 parties de sulfate d'ammonium et 705 parties d'eaux on imprègne un tissu polyester-coton, 50 : 50, on essore au taux d'exprimage d'environ 70 % et on sèche 3 minutes à 100 C. On maintient le tissu pendant 2 minutes à 2100C au con- tact d'un papier pour impression par transfert imprimé par le colorant selon l'invention. On obtient une impression de couleur rubis possédant de bonnes solidités à l'usage et en particulier des solidités relativement bonnes au mouillé et au frottement. Le composant réactif a été préparé comme suit On mélange 283 g d'amide stéarique avec 324 g d'éther monobutylique du diéthylène-glyco, on chauffe sous agitation à 85"C et on fait réagir perdant 15 minutes avec 125 g de formaldéhyde à 37 % réglé au préalabie à pH 8 par du carbonate de sodium. On ajoute au mélange une solution de 40 g de dodécylbenzène-sulfonate de sodium et 628 g d'eau et on agite à froid. REVENDICATION Procédé pour l'impression d'articles planiformes en matières polymères synthétiqbëS en totalité ou en partie selon le principe de l'impression par transfert, le procédé se caractérisant en ce que l'on utilise à cet effet le colorant de formule