La présente invention concerne des stimulateurs cardiaques à implanter et plus spécialement des stimulateurs dont on peut faire varier les paramètres de foncionnement de l'exté- rieur du corps du porteur, et qui fournit des indications concernant son propre état. On connait depuis un certain temps des appareils qui peuvent être implantés dans le corps d'un sujet et qui servent à régler le fonctionnement de certains organes par application de stimulations électriques à ces derniers. Un exernp ] e, peut-être le plus connu, est le stimulateur cardiaque qui est en fait un générateur d'impulsions alimenté par batterie, servant à appliquer des impulsions stimulantes aux tissus du coeur du porteur. A l'origine, les stimulateurs cardiaques fonctionnaient à une fréquence fixe et invariable. Cependant et plus récemment le stimulateur du type "demande" (sentinelle) est devenu courant. Avec ce dernier type de stimulateur, les stimulations sont produites seulement en l'absence de battements de coeur naturels.Les stimulateurs sont ainsi devenus plus compliqués pour d'autres raisons et possèdent classiquement un intervalle entre impulsions qui peut être surveillé de façon à déterminer l'état de la batterie du stimulateur. Il est bien connu que certains paramètres de fonctionnement du stimulateur doivent être modifiés pour les adapter aux besoins des divers porteurs. La fréquence minimale à laquelle les impulsions sont émises, par exemple, doit convenir pour le porteur. De plus, d'autres facteurs tels que la durée de l'excitation et la sensibilité du stimulateur aux battements de coeur naturels du porteur varient souvent. Par conséquent, on a réalisé des stimulations qui peuvent être ajustées avant lotir implantation, si bien qu'un médecin peut, en fait, ajuster les caractéristiques de fonctionnement du stimulateur pour un individu donné. Il a été également reconnu qu'il serait souvent avantageux de modifier à volonté tout ou partie des caractéristiques de fonctionnement d'un stimulateur implanté. On a construit des stimulateurs pour remplir cette fonction, par exemple, une solution consiste à incorporer au stimulateur un élément magnétique mobile, qui tourne en réponse au mouvement d'un aimant placé sur la peau du porteur au voisinage immédiat du stimulateur. On a réalisé d'autres ensembles#dans lesquels des signaux sonores à haute fréquence ou ultrasonores émis par un générateur de signaux sont reçus par une antenne ou autre capteur à l'intérieur du stimulateur implanté et y sont traités pour modifier le fonctionnement du stimulateur. Des exemples de systèmes de ce genre sont décrits dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique numéros 3 631 680, 3 718 909, 3 805 796, 3 833 005 et 3 945 387. La plupart des systèmes de ce dernier type comprennent des codeurs et des décodeurs qui comptent le nombre de signaux pulsés reçus et le convertissent en nombres binaires qui représentent le mode de fonctionnement désiré. Pour plusieurs raisons, l'application d'un nombre variable de signaux pulsés n'est pas considéré comme un procédé satisfaisant d'ajustement des paramètres du stimulateur. Par exemple, l'absence de systèmes de contrôle, ou l'utilisation de tels systèmes peu pratiques ou compliqués, ne permet pas au stimulateur de reconnattre si le nombre d'impulsions reçues est correct. L'addition d'une impulsion parasite (due par exemple au bruit) ou la perte d'une impulsion lors de la génération, de la transmission ou de la détection peut avoir des conséuences graves. Dans un système donné, par exemple, 16 chiffres binaires reçus pourraient être décodés pour produire le nombre binaire 10000. La perte d'un seul bit, de façon que seulement 15 impulsions ou comptages soient reçus, donnerait alors naissance au signal binaire 01111. Un autre défaut des systèmes de la technique antérieure est la nécessité d'ajouter des étages ou registres de comptage redondants pour agir sur chaque variable de l'opération. Une autre question intéressante concernant l'utilisation d'un stimulateur est la possibilité pour un médecin ou un technicien de surveiller le fonctionnement du stimulateur. On procède habituellement à cette surveillance en assujettissant des électrodes au corps d'un porteur de stimulateur et en mesurant l'action des impulsions du stimulateur sur les tissus du corps. La détérioration des impulsions du stimulateur qui traversent des masses importantes de tissus du corps peut rendre difficile la détection exacte et l'interprdtation des signaux. En même temps, le raccordement physique des électrodes ou d'autres capteurs à un stimulateur implanté pour obtenir une indication plus directe n'est pas pratique. De plus, il n'existe aucun moyen pratique couramment connu permettant d'obtenir des réponses particulières d'un stimulateur pour améliorer le processus de surveillance. On voit par conséquent qu'il serait très avantageux de réaliser un stimulateur dont les caractéristiques de fonctionnement pourraient être facilement modifiées d'une manière simple et très fiable et de plus de pouvoir surveiller directement le fonctionnement du stimulateur. Par conséquent, la présente invention a en particulier pour objet : un système pour faire varier, de façon réglable les paramètres de fonctionnement d'un stimulateur implanté, en particulier d'un stimulateur dans lequel la perte ou l'abolition de signaux pulsés empêcherait l'introduction ou la mémorisation d'informations nouvellement reçues, ainsi qu'un mode perfectionné de surveillance d'un stimulateur implanté. Brièvement et en conformité avec une caractéristique de l'invention, un stimulateur comporte un détecteur, une mémoire et un étage de traitement de données. Un train constitué par un nombre invariable de signaux pulsés est mis, chacune des impulsions étant dans un premier ou un second état, et ces impulsions sont appliquées au détecteur du stimulateur. En réponse à la réception des impulsions codées, un signal intérieur est produit dans l'étage de traitement de données du stimulateur et représente les états des impulsions émises. Ces données sont accumulées dans un registre à déc#alage et introduites dans la mémoire quand l'impulsion suivante du stimulateur est émise. Dans une forme de réalisation préférée, une des impulsions reçues est utilisée pour déclencher ou pour inhiber l'opération d'introduction et des moyens sont incorporés pour reconnaltre si le nombre entier de bits d'un mot a été reçu, après quoi l'introduction des données dans la mémoire peut commencer. Dans une seconde forme de réalisation préférée, un signal détecté est utilisé pour permettre à un émetteur d'émettre un signal à surveiller, signal qui représente les impulsions émises par le stimulateur. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels la figure 1 est un schéma synoptique d'un système de traitement et d'émission de données à utiliser avec un stimulateur à implanter la figure 2 est un schéma temporel représentant la réponse de certains éléments de la figure 1 à un signal reçu ; et la figure 3 est un schéma synoptique d'un système de génération d'affichage de signaux, à utiliser avec le système de la figure 1. La figure 1 représente un système contenu dans un stimulateur à implanter et réagissant à un signal à fréquence radioélectrique appliqué ou au champ d'un aimant permanent placé au voisinage immédiat du stimulateur implanté. En conséquence, un interrupteur à lames 10 est relié à un circuit OU 12 et à un second circuit OU 16. Ce dernier envoie un signal à un étage 18 de commande à fréquence fixe qui est à son tour relié au générateur d'impulsions 20 du stimulateur. Comme cela est bien connu des spécialistes, le générateur d'impulsions est alimenté par une batterie miniature 22 et envoie des excitations électriques à des tissus appropriés du porteur au moyen d'un cathéter 24 comportant une électrode à implanter à son extrémité libre. Un signal émis à l'extérieur est reçu par une antenne 26 et appliqué à un détecteur 28. Ce signal est ensuite transmis, après détection, à un décodeur 30 en passant par le circuit OU 12, à un basculeur 32 déclenchant l'introduction et à la borne de mise en action de l'émetteur 13. Une seconde antenne 34 est reliée à l'émetteur 13 pour émettre des signaux qui peuvent être surveillés, comme on le verra plus loin. Un registre à décalage 36 comporte à son extrémité antérieure un basculeur 32 déclenchant l'introduction, et reçoit successivement des signaux en provenance de ce basculeur. Une mémoire 37 est destinée à recevoir des signaux en provenance des étages de traitement ci-dessus et les utilise pour commander le fonctionnement du générateur 20 d'impulsions, Un basculeur 38 de fin-de-mot (FDM) est placé à l'autre extrémité du registr#e 36 à décalage. Les signaux provenant de ce basculeur FDM sont appliqués à un circuit OU 16 et à un circuit ET 40. Le circuit ET met en action l'étage 42 d'introduction en présence d'un signal en provenance du basculeur 32. Le basculeur 38 est également relié au circuit de déclenchement d'un basculeur 44 de retour à l'état initial.Ce dernier remet le registre à décalage 36 à l'état initial par l'intermédiaire d'un circuit OLI 15 b la fin de la transmission d'un signal. Les impulsions émises par le stimulateur sont transmises au circuit 14 pour mettre celui-ci sous tension. Pour expliquer un mode d'utilisation du système représenté, on admet que ce système est à surveiller et qu'aucune nouvelle donnée relative au fonctionnement n1 est fournie. En conséquence, un aimant (non représenté) est placé tout près de l'interrupteur à lames 10, fermant ce de-rnier et par conséquent un circuit destiné à appliquer une tension Vb. Ceci met effectivement sous tension les circuits OU 12 et 16, ce dernier produisant un signal qui met en action un circuit de commande 18 à fréquence fixe. Ce circuit 18 fait fonctionner le générateur 20 d'impulsions suivant le mode "à fréquence fixe" adopté (par opposition au mode "demande"). En conséquence, le stimulateur commence à émettre des impulsions de stimulation à intervalles fixes et réguliers. Les signaux de sens positif produits par le circuit OU 12 sont aussi appliqués au décodeur 30, au basculeur 32 et à la borne mise en action de l'émetteur 13. Cependant, comme le décodeur 30 et le basculeur 32 ne réagissent pas à l'arrivée des signaux à fréquence fixe et de sens positif, seul l'émetteur 13 est mis en action. Quand une impulsion de stimulation est produite par le stimulateur, elle est appliquée au circuit 14. Un signal en provenance du circuit 14 est ensuite appliqué à l'émetteur 13, provoquant l'émission par ce dernier d'un train de signaux à la fréquence porteuse appliqués à l'antenne d'émission 34. Une antenne réceptrice et un détecteur appropriés (non représentés) peuvent être utilisés ensuite pour détecter la porteuse émise et pour mesurer la durée des trains d'impulsions et les intervalles qui les séparent, afin de déterminer respectivement la durée et la fréquence des impulsions du stimulateur. Dans un autre mode de fonctionnement et dans le but de modifier les caractéristiques de fonctionnement du stimulateur, un signal codé est émis et appliqué au voisinage de l'an tenne réceptrice 26. Dans le cas présent, ce signal comprend un train de cinq impulsions. Chaque impulsion est caractérisée par l'un de deux états ; dans la forme de réalisation représentée, les états des impulsions sont différenciés par leurs durées Un tel signal (désigné par "informations codées" sur la figure 2) peut être produit en utilisant des techniques appropriées de codage de sorte que, par exemple, une impulsion brève peut être interprétée comme un "0" numérique, alors qu'une impulsion plus longue est considérée comme représentant un "1" numérique. Par conséquent, une impulsion Ntt 1,ou P1, est une impulsion "zéro" ; de même pour P2. Les impulsions P3 et P4 sont de longue durée et par conséquent considérées comme représentant des "1" numériques ; alors que la dernière impulsion P5 est brève, donc un "0" numérique. Alors qu'on peut faire varier, en la réglant, la durée des impulsions, les périodes tl-t5 sont égales. Par conséquent, la durée des mots de données de cinq bits ne varie pas. On peut naturellement utiliser plus ou moins de cinq bits ou impulsions, suivant le mode de construction particulier du système et les possibilités envisagées pour lui ; toutefois, les mots de cinq bits ont été trouvés satisfaisants pour une forme de réalisation essayée avec succès. La troisième ligne de la figure 2 (intitulée "porteuse modulée") représente un mode de modulation d1 une fréquence porteuse de, par exemple, 10 kHz par l'information codée. Avec la forme de signal illustrée, une impulsion est représentée par une suppression ou interruption de la porteuse. Il est évident pour les spécialistes qu'on peut utiliser d'autres solutions pour différencier les impulsions numériques "1" des impulsions numériques "O" et, par ailleurs, que la porteuse peut être modulée de nombreuses façons différentes pour mettre en évidence la p#résence d'un type d'impulsions ou d'un autre. En conséquence, la solution particulière consistant en des interruptions de durées variables de modulation de la porteuse est donnée à titre d'exemple non limitatif. Le siqnal, constitué par une porteuse modulée reçu par l'antenne 26 est appliqué au détecteur 28 qui émet un train d'impulsions très semblables à celui représenté sur la ligne "informations codées" de la figure 2. Les i-mpulsions sont appliquées di rectement à la borne CLK du basculeur 32 ainsi qu'au décodeur 30. Ce dernier, qui peut être constitué par un circuit monosstable, est utilisé pour définir une période de référence, afin d'établir si les impulsions détectées sont "longues" ou "brèves". Cependant, le type particulier de décodeur choisi dépend naturellement du type de modulation utilisé. L'information démodulée et décodée est ensuite appliquée, à raison d'une impulsion à la fois, au basculeur 32. Ce dernier constitue en fait le premier étage d'un registre à décalage 36. Dans le présent exemple, le registre à décalage 36 comprend quatre étages de transfert des signaux dont les signaux de sortie ont les formes représentées en 5R1 à SR4 sur la figure 2. Ces signaux de sortie sont injectés dans la mémoire 37. Le basculeur "fin-de-mot" (REM) 38 constitue en fait l'étage final du registre à décalage composite et contient finalement le premier signal transféré du basculeur 32. Le basculeur 32 émet un signal "1" lorsqu'il est au repos.Quand des informations sont reçues puis appliquées au basculeur 32, ce signal à l'état initial est décalé. dans le registre 36, à raison d'un étage à la fois, chaque fois qu'une nouvelle impulsion est reçue. Etant donné que le registre à décalage 36 comprend quatre étages de transfert de signaux, quand une cinquième impulsion d'information est reçue, le signal numérique "1" qui se trouvait initialement dans le basculeur 32,avance jusqu'au basculeur 38. Si aucun autre signal n'est reçu, le basculeur 38 reste à l'état "1", alors que les quatre conducteurs de sortie du registre à décalage 36 mettent en évidence la nature des impulsions P1 à P4. La dernière impulsion (P5) reçue se trouve dans le basculeur 32.Si la cinquième impulsion est un "0" numérique, le basculeur 32 envoie un signal au circuit ET 40 qui, de concert avec le "1" numérique se trouvant dans le basculeur 3R, met en action le circuit d'introduction 42. Par conséquent, l'introduction peut se produire seulement si le basculeur 38 contient un signal indiquant que cinq bits ont été reçus et si l'impulsion P5 se trouvant dans le basculeur 32,est du type approprié pour permettre l'introduction. Outre qu'il permet la mise en action du circuit d'introduction 42, le basculeur 38 applique aussi un signal au ci#rcuit de commande 18 à fréquence fixe. Comme on l'a expliqué ci-dessus, on amène ainsi le stimulateur à fonctionner suivant le mode à fréquence fixe. Bien que l'information reçue et décodée se trouve maintenant dans le registre à décalage 3-6,en fait elle n'est pas introduite dans la mémoire 37 tant qu'une impulsion de commande d'introduction n'est pas reçue par le circuit d'introduction 42. Une telle impulsion de commande est émise par le circuit 14 en réponse à l'apparitiùn d'une impulsion du stimulateur. On est ainsi certain que l'information est introduite dans le stimulateur seulement pendant les intervalles entre impulsions, et cela permet un classement ordonné de l'information.De plus, le front arrière de l'impulsion du stimulateur peut etre utilisé par le circuit14 pour faire fonctionner le circuit 46 de retour à l'état initial ce qui permet de remettre à l'état initial le basculeur 32 et les étages de transfert des signaux du registre à décalage 36. Dans une forme de réalisation préférée, le basculeur 38 n'est pas ramené à l'état initial par une impulsion du stimulateur ; au contraire, il reste dans son état déclenché jusqu'à ce qu'une sixième impulsion de retour à l'état initial soit émise. Comme l'indique la ligne "informations codées" de la figure 2, l'impulsion finale P6 n'-est pas émise beaucoup de temps après la fin du mot émis. Ce temps doit être supérieur à la durée de l'intervalle entre impulsions du stimulateur à la fréquence minimale de ses impulsions, si bien que l'émission d'une impulsion du stimulateur pour réaliser l'introduction est assurée. L'impulsion de r-emise à l'état initial contraint le basculeur 44 à remettre à l'état initial le basculeur 38 et le reste du registre à décalage 36 par l'intermédiaire du circuit OU 15, préparant ce registre à la réception future d'informations. Le système reste à l'état initial après y avoir été ramené, jusqu'au front arrière de l'impulsion suivante du stimulateur, qui initialise tous les registres. Alors que la totalité des impulsions d'information est appliquée au basculeur de retour à l'état initial, les cinq impulsions du mot des données n'ont aucune action sur le basculeur de retour à l'état initial, étant donné qutil ntest pas encore déclenché. Le déclenchement du basculeur de retour à l'état initial ne se produit pas avant la réception de la dernière im pulsion d'information et que le basculeur 38 ait été amené à changer d'état. L'impulsion d'information suivante détectée fait alors fonctionner le basculeur 44 et réalise un retour complet à l'état initial du système de traitement de données tel qu'il a été décrit ci-dessus. Le fonctionnement du basculeur 32, du registre à décalage 3h, du basculeur 38 et du circuit émetteur du système illustré est représenté sur la figure 2. Au départ, le basculeur 32 est à l'état "1" de repos, comme représenté. Au passage du front arrière de l'impulsion P1, qui représente un "O" numérique, le basculeur de déclenchement de l'introduction est amené en synchronisme à un état binaire "0" correspondant. Au même instant, les quatre circuits SR1-SR4 de transfert des signaux du registre à décalage 36 sont synchronisés. A cause du signal numérique "1" appliqué antérieurement par le basculeur 32, le premier étage SR1 du registre à décalage passe à l'état "1" à la sortie. Quand une seconde impulsion P2 est reçue, le bcs cule#ur 32 bascule à nouveau ; cependant, étant donné qu-'il est déjà à l'état "O", il y reste tout simplement, répercutant l'état "0" de l'impulsion P Toutefois, le registre à décalage SR1 qui était à l'état "1" est maintenant accroché à l'état "0", représentant l'état antérieur de la sortie du basculeur 32. En même temps, le second circuit SR2 du registre est accroché à l'état "1', ce qui représente la valeur pré cédante du signal de sortie du circuit SR1. De même, chaque fois qu'une impulsion est reçue, l'état initial "1" du basculeur 32 est décalé par les signaux d'horloge le long du registre à décalage, de sorte que la dernière impulsion P5, la cinquième, fait passer l'état initial!du basculeur 32 dans le basculeur 38, comme représenté. En conséquence, après que les cinq impulsions représentées par 00110 ont été reçues, les sorties de transfert des signaux et de déclenchement de l'introduction reflètent le même état. C'est-à-dire 00110, comme on le voit en regardant les conducteurs de sortie de bas en haut sur la figure 1. L'ensemble selon l'invention est également amené à émettre des signaux représentant le fonctionnement du stimulateur en réponse à la détection d'une porteuse, qu'elle soit modulée ou non. La fraction du temps pendant laquelle la réception de la porteuse modulée est interrompue est relativement courte et n'affecte pas la mise en action du circuit émetteur 13 par le signal détecté qui indique la présence de la porteuse. En conséquence, dès qu'un signal à fréquence porteuse est décelé par l'antenne 26, qu'il soit ou non porteur d'information, 1'émetteur 13 est déclenché automatiquement et commence à émettre des signaux indiquant les caractéristiques des impulsions du stimulateur. Le fonctionnement de l'ensemble de la figure 1 est récapitulé sur le tableau ci-après.# TABLEAU I Excitation Champ magnétique seulement Porteuse seulement Mot de données à cinq bits Réception d'un mot à cinq bits, le cinquième bit étant égal à zéro Impulsion du stimulateur (front avant) Impulsion du stimulateur (front arrière) Sixième bit d'information Réponse Emission d'une information pulsée avec une fréquence d'impulsions fixe. Emission d'une information pulsée. Emission d'une information pulsée. Ac-umulation d'information dans un registre à décalage. Déclenchement de l'introduction dans le circuit de mémorisation. Emission d'impulsions à fréquence fixe. Introduction d'informations dans la mémoire. Retour du registre à décalage à l'état initial. Retour du système à l'état initial. D'après ce qui précède, il est évident que si le nombre de bits reçus est supérieur à celui que contient un mot de données classique, le système est ramené à l'état initial et néglige l'information erronée. Si le nombre de bits reçus est inférieur à la longueur d'un mot complet, le circuit de chargement de la mémoire du système n'est pas déclenché, et l'information mémorisée n'est pas remplacée quand l'impulsion suivante du stimulateur arrive. Une fois que le registre à décalage a reçu un mot de données approprié, le seul événement qui produit son introduction dans la mémoire est l'émission d'une impulsion par le stimulateur. Les émissions ultérieures du stimulateur ramènent simplement le système à l'état initial et n'#ont aucune influence sur l'information mémorisée. En conséquence, un degré très élevé d'intégrité de l'information est assuré. La figure 3 représente maintenant un système de production de signaux d'information à transmettre au stimulateur de la figure 1 et de détection et d'affichage de l'information concernant les impulsions émises par le stimulateur. Un oscillateur 50 est relié à un codeur approprié 52, dont l'état est déterminé pr les états d'un groupe 54 d'interrupteurs de programmation. L'information provenant du codeur 52 est modulée dans un étage modulateur 56, ou elle est mélangée par un signal à la fréquence porteuse de 10 kHz, obtenu avantageusement à partir de l'oscillateur 50. Les signaux modulés sont amplifiés par un am-plificateur 58 qui commande une antenne de sortie 60. Un commutateur 62 d'émission, qui peut être manoeuvré à la main, a pour but de déclencher un circuit monostable 64. Les signaux émis par le stimulateur implanté sont captés par une antenne réceptrice 66 et démodulés par un détecteur 68. Les signaux détectés sont utilisés pour déclencher le circuit monostable 64 qui met en action un codeur 52, ensuite les signaux correspondant à une information préalablement choisie sont appliqués au modulateur 56, et l'information est appliquée à la porteuse de 10 kHz. L'information pulsée, qui peut être sous la forme d'une porteuse modulée, est démodulée par le détecteur 68. Le signal résultant est appliqué à un premier compteur/décodeur 70 qui commande un dispositif 72 d'affichage de l'intervalle entre impulsions destiné à indiquer l'intervalle de temps entre les impulsions du stimulateur. L'information est aussi appliquée à un second compteur/décodeur 74 qui commande un dispositif 76 d'affichage de la durée des impulsions. Ce dernier fournit une indication visuelle de la largeur ou de la durée de chaque impulsion antérieure du stimulateur. Pour faire fonctionner l'ensemble de la figure 3, on alimente en énergie l'oscillateur 50, par lequel un signal de 10 kHz est appliqué au modulateur 56 La porteuse non modulée est traitée par un amplificateur 58 et émise par une antenne 60 qui est maintenue très proche du stimulateur implanté. Les signaux émis par l'antenne 6D sont captés par ce dernier et servent à en exciter certains éléments comme on l'a expliqué à propos de la figure 1. En particulier, e circuit émetteur du stimulateur est mis en action et sert à émettre des trains de signaux constituant une porteuse à une fréquence appropriée pendant la durée des impulsions émises par le stimulateur. Les signaux ainsi modulés émis par le stimulateur sont reçus par une antenne 66 et démodulés par un détecteur 68.Les signaux détectés sont appliqués à un compteur/décodeur 70 intégré qui est destiné à réagir au signal d'entrée de manière à compter ou mesurer l'intervalle de temps d'une impulsion du stimulateur à la suivante. En conséquence, un comptage est produit à l'intérieur du compteur/décodeur 70 et représente l'intervalle entre les impulsions, et le comptage ainsi accumulé est décodé et appliqué au dispositif d'affichage 72. Les sign-aux du stimulateur, qui sont reçus, sont appli- gués après détection au compteur/décodeur 74. Ce dernier est conçu de façon à réagir uniquement à des signaux indiquant la présence d'une impulsion du stimulateur, par exemple un train continu d'impulsions à la fréquence porteuse dont la durée est du même ordre que celle d'une impulsion du stimulateur. En conséquence, le compteur/décodeur 74 peut accumuler un nombre de comptages indiquant la durée d'une impulsion du stimulateur, et transformer ou décoder le comptage ainsi accumulé en un signal approprié pour faire fonctionner le dispositif 76 d'affichage de la durée des impulsions. Le décodeur est réalisé de manière à établir une destruction entre impulsions du stimulateur dues à des battements de coeur produits naturellement et celles représentant des stimulations provoquées par le stimulateur ; cette in-formation est utilisée pour indiquer si le coeur du patient reçoit une stimulation ou fonctionne selon son rythme sinusal habituel. Le dispositif 72 d'affichage des intervalles entre impulsions et celui 76 d'affichage de la durée des impulsions sont constitués par des éléments d'affichage à quatre chiffres et sept bâtonnets d'un modèle existant dans le commerce. On peut utiliser des décodeurs classiques pour transformer le comptage accumulé en signaux pour exciter des positions de chiffres appro priées, et des barres appropriées parmi les éléments à sept barres de chaque dispositif d'affichage. En opérant ainsi, deux nombres à plusieurs chiffres sont affichés en vue d'un examen visuel par l'utilisateur du système. Le dispositif 72 affiche avantageusement la durée des intervalles en millisecondes, auquel cas seulement trois chiffres sont en général nécessaires.Le dispositif 76 peut aussi représenter la durée des impulsions avec trois chiffres significatifs ; cepen-dant, étant donné que la durée des impulsions est en général inférieure à 10 millisecondes, il est possible de mesurer les durées des impulsions à 0,01 ms près. Comme on l'a indiqué ci-dessus, les signaux de sortie du détecteur 68 sont aussi appliqués au circuit monostable 64 pour déclencher le codeur 52. La fermeture du commutateur 62 valide mais ne déclenche pas le circuit monostable 64. De cette manière la modulation de la porteuse à 10kHz par des impulsions d'information codées peut se produire immédiatement après qu'une impulsion du stimulateur a été détectée. On est ainsi certain que l'information n'est transmise que pendant les périodes séparant les impulsions. En fermant les interrupteurs 54 appropriés, chacun de ces interrupteurs correspondant à un bit d info-mat on particulier, le codeur 52 émet un train de n impulsions dont les durées sont modulées pour les mettre en corrélation avec l'état des n interrupteurs 54.Dans le présent mode de réalisation, la fermeture d'un interrupteur produit un signal b r q e "O", ou "Impulsion brève". En conséquence, pour obtenir des impulsions dont les durées snnt modulées de maçon à les mettre en corrélation avec les chiffres 00110, on ferme les premier, second et cinquième interrupteurs. Comme chaque interrupteur commande les caractéristiques d'une des impulsions modules parmi un certain nombre de telles impulsions émises en série, le signal de sortie à 10 kHz du modulateur 56 est interrompu pendant une durée appropriée, longue ou courte. Le circuit monostable 64, une fois déclenché, entretient un signal de validation appliqué au décodeur 52 pendant un temps assez long pour permettre la production d'un mot complet de données. Par conséquent, une réouverture accidentelle du commutateur 62 d'émission ne supprime pas l'émission du message. Le dernier bit de retour à l'état initial (l'impulsion P6) est émis en réponse à l'ouverture du commutateur d'émission 62. Ainsi, tant que ce commutateur est maintenu fermé, le stimulateur n'est pas complètement ramené à l'état initial même si les informations ont été reçues et introduites dans la mémoire du stimulateur. Il est bien évident qu'on a décrit ci-dessus un stimulateur ainsi que son mode d'utilisation, qui remédie à un grand nombre d'inconvénients des ensembles de la technique antérieure. Il est par exemple évident que la longueur d'un mot de données peut être allongée simplement en ajoutant le nombre approprié de circuits au registre à décalage 36 et à la mémoire 37. Il n'est en général pas nécessaire de modifier le système de traitement de données, la modification du registre à décalage et des registre de mémoire peut être réalisée simplement en ajoutant un basculeur supplémentaire pour chaque bit supplémentaire d'un mot de données. En conséquence, l'aptitude du système à recevoir et à mémriser des informations, et par suite le nombre de paramètres de fonctionnement du stimulateur qui peuvent être influencEs, peuvent être fortement augmentés sans augmentation proportionnelle de l'importance du système de traitement de données.On peut voir aussi que, en grande partie à cause du fait qu'un nombre déterminé invariable de bits est toujours émis, et de plus à cause de la nature et du codage de l'information, l'addition de bits parasites ou ltimpossibilité de détecter des bits réguliers rend le système incapable de reprogrammer les éléments de mémoire du stimulateur. Enfin, on peut voir qu'on peut provoquer l'émission, par le stimulateur, d'un signal qui peut être lu directement à partir dudit stimulateur, au lieu d'être capté après sa transmission à travers une masse de tissus du corps. L'intégrité de l'information ainsi produite est beaucoup plus grande et mieux définie que celle d'informations captées par des électrodes ou des éléments analogues placés au contact du corps du porteur du stimulateur ; de plus, l'information est produite seulement quand on le désire, c'est-à-dire quand le système émetteur est mis en action par la réception d'un signal approprié à la fréquence porteuse. Il va de soi que la présente invention n'a été décrite qutà titre indicatif, mais nullement limitatif et qu'elle est susceptible de diverses variantes, sans sortir de son cadre. REVENDICATIONS 1. Système de modification des caractéristiques de fonctionnement d'un stimulateur implanté, caractérisé en ce qu'il comporte un stimulateur comprenant un détecteur, une mémoire et un dispositif de traitement de données, ce dernier étant relié audit-détecteur et à ladite mémoire ; un générateur d'impulsions relié à ladite mémoire, ayant au moins un paramètre de fonctionnement défini par cette dernière et qui produit un train de signaux pulsés en nombre invariable, chacune de ces impulsions se trouvant à un premier ou à un second état ~ lesdites impulsions étant appliquées audit détecteur; un signal représentant les états des impulsions émises étant engendré dans ledit ensemble de traitement de données et transféré à ladite mémoire pour produire des données de fonctionnement du stimulateur. 2. Système selon la revendication 1, caractérisé en ce que ltétat des diverses impulsions émises est déterminé par la durée de ces dernières. 3. Système de modification des caractéristiques de fonctionnement du générateur d'impulsions d'un stimulateur implanté, caractérisé en ce qu'il consiste à produire un signal à une fréquence porteuse prédéterminée à moduler ledit signal à fréquence porteuse un nombre prédéterminé de fois pendant un intervalle fixe, chaque modulation se produisant pendant un sous intervaile#(fraction de cet intervalle fixe), chaque sous-intervalle représentant un paramètre de fonctionnement prédéterminé du stimulateur ; à détecter ledit signal à fréquence porteuse et å engendrer un signal intérieur sensible aux modulations dudit signal à fréquence porteuse ; à appliquer ledit signal intérieur à une mémoire comportant un nombre prédéterminé de sorties ; et à raccorder lesdites sorties audit générateur d'impulsions, de manière à faire varier au moins un paramètre de fonctionnement dudit générateur d'impulsions. 4. .C;y.;Lèfln selon la rcvendicntion 3, dans i lequel la durée desdites modulations dudit signal à fréquence porteuse est, premièrement, relativement longue ou, deuxièmement,relativement courte. 5. Système selon la revendicatign 4, caractérisé en ce que les modulations comprennent des interruptions dtl signal à fréquence porteuse. 6. Système selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il consiste à détecter une impulsion du stimulateur et à transférer ledit signal intérieur à ladite mémoire en répon- se à la détection de l'impulsion dudit stimulateur. 7. Système selon la revendication 4, caractérisé en ce que le transfert desdits signaux intérieurs est inhibé jusqu'à détection d'un nombre prédéterminé de modulations. 8. Système de surveillance du fonctionnement d'un stimulateur implanté, comportant un système selon la revendication 1 ou la revendication 3, caractérisé en ce qu'il consiste, avant d'implanter le stimulateur, à incorporer un oscillateur dans ledit stimulateur et à relier une antenne d'émission audit oscillateur puis, après implantation, à valider ledit oscillateur en réponse aux impulsions produites par ledit stimulateur pour amener ladite antenne à émettre un signal représentatif du fonctionnement du stimulateur et à détecter les signaux émis par ladite antenne. 9 Système selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'il consiste à inhiber l'émission desdits signaux en l'absence d'une réception de signal. 10. Système selon la revendication 9, caractérisé en ce que ledit signal reçu est constitué par un champ magnétique. 11. Système selon la revendication 9, caractérisé en ce que ledit stimulateur est un stimulateur demande et en ce qu'il consiste à adapter ledit stimulateur à un mode de fonctionnement à fréquence fixe en réponse à un signal reçu. 12. Système selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'il consiste à incorporer un détecteur dans ledit stimulateur pour valider ledit oscillateur ; et à appliquer un signal oscillatoire audit détecteur à partir de l'extérieur du corps du porteur de stimulateur. 13. Système selon la revendication 12, caractérisé en ce que lesdits signaux oscillatoires et lesdits signaux émis sont constitués pour des osccilations à haute fréquence.