L'invention est relative à un dispositif pour détendre et reserver ure longueur d'une r être d'étoffe. Dans ces eispositiIs de de yae, cin LGIT.E frequemment pour détendre la nappe a torte aes partles pendantes, qui presentent une flèche. Pour mesurer t régler la profondeur de la partie pendante ,ou la flèche, de la nappe d'étoffe, on a utilisé des cylindres palpeurs (voir UT-OS N 1.635.448), ou appliqué des procédés saa contact (voir la DT-OS N 1.638.082). Pour que de telles machines fonctionnent parfaitement en marche avant et en marche arrière, il est indispensable de placer, avant et après le cylindre de traction connecté à l'appareil de mesure de longueur, une partie pendante de la nappe d'étoffe aménagée en parcours de détente. Cette exécution classique exige un grand nombre d'appareils de commande et de réglage des cylindres et demande beaucoup de place. Il risque en outre de s'établir des états de détente différents dans les deux parties pendantes séparées de la nappe d'étoffe, de sorte que les résultats des mesures ne sont plus les mêmes dans les deux sens de circulation de la matière. Cette difficulté, qui semblait insurmontable jusqu'à présent, est éliminée de manière extrêmement simple par l'invention, qui réside en ce que le moyen de mesure de la longueur peut être branché à la suite d'un même moyen, utilisable aussi bien en marche avant qu'en marche arrière pour détendre la nappe d'étoffe. I1 est avantageux i cet égard que la nippe d'étoffe de façon connue en soi ,forme une partie pendant librement entre deux cylindres et dont la profondeur explorée sert de base pour le réglage de la vitesse relative des cylindres en vue de la détente de la nappe d'étoffe. Selon une autre caractéristique de l'invention, celui des cylindres qui se trouve après la partie pendante de la nappe d'étoffe dans chaque sens de circulation de la matière, au cours du travail de la machine, est avantageusement accouplé à un mécanisme de mesure commun aux deux cylindres, de telle sorte qu'une seule et même partie pendante de la nappe d'étoffe est prévue pour la détente de la nappe et pour le réglage de la vitesse relative des cylindres dans les deux sens de circulation. Conformément à l'invention, il est par conséquent judicieux d'utiliser deux cylindres, dont l'un et l'autre peuvent être accouplés en alternance à un mécanisme de mesure commun et entre lesquels se trouve un parcours, agissant en marche avant et en marche arrière, pour détendre la nappe d'étoffe se déplaçant sul les cylindres.En service, le cylindre situé après le parcours de détente, dans le sens de circulation de la matière, est alors accouplé au mécanisme de mesure, tandis que l'accouplement entre le mécanisme de mesure et l'autre cylindre est débrayé I1 est favorable de plus que l'un des cylindres soit exploité constamment en cylindre de traction et soit monté de façon à tourner azure vitesse de consigne réglable, et que la vitesse de l'autre cylindre soit réglable en vue de la détente de la nappe d'étoffe, sous la dépendance de la profondeur détectée de la flèche du parcours de détente.Dans certains cas, il peut être également opportun, lors de l'inversion des cylindres par rapport à l'instrument de mesure, d'inverser aussi l'entrainement, de telle sorte par exemple que le cylindre accouple à l'instrument de mesure soit toujours le cylindre entrainé et que la vitesse de l'autre cylindre soit réglée en fonction de la hauteur de flèche. L'invention réalise pour la première fois une machine de mesure de longueur fonctionnant en marche avant et en marche arrière, dans laquelle un parcours de détente unique suffit pour amener en permanence Ja nappe d'étoffe au cylindre accouplé au mécanisme de mesure, quelle que soit le sens de circulation de la matière. La détente proprement dite et le réglage de la flèche entre les deux cylindres peuvent être effectués de manière connue en soi( voir les imprimés cités au début, ainsi que la DAS NO 2.111.834, le brevet allemand NO 882.839 et le brevet allemand " 692.726). Le nouveau dispositif, outre qu'il demande beaucoup moins de matière et de place que les dispositifs connus du même genre, travaille de façon plus précise, du fait qu'il utilise une seule et même zone de détente en marche avant et en marche arrière. Une caractéristique essentielle de l'invention réside en ce que la fonction de mesure assumée par les cylindres situés de part et d'autre de la fleche formée par la nappe d'étoffe est permutable et en ce que les cylindres peuvent être accouplés c un seul et meme instrument de mesure selon le sens de circulation de la matière. Cet accouplement peut être agencé lui-meme de manières très diverses I1 est favorable, par exemple, d'associer chacun des deux cylindres l'un de deux roues de mesure montées sur un arbre commun et pouvant être acacuplees sélectivement au mécanisme ou à l'instrument de mesure.La liaison entre les cylindres et les roues de mesure peut être assurée, par exemple, au moyen de courroies cu d'engrenages. T3 est avantageux de plus de prévoir, entre les roues de mesure et le mécanisme de mesure même, un accouplement dont l'actionnement est sous la dépendance du sens de rotation, notamment un accouplement mécanique réversible ou un accouplement électro-agnét-ue. I1 reut être gaemnt judicieux de prévoir sur les deux cylindres des compte-tours, tels que des compteurs d'impulsions à disque perforé, les résultants de mesure ainsi obtenus étant exploités dans le même esprit que ci-dessus, dans un mécanisme de mesure commun aux deux cylindres. Dans une forme de réalisation du dispositif selon l'invention, l'un des cylindres est entraîné constamment à une vitesse de consigne prédéterminée en marche avant ou en marche arrière tandis que la vitesse variable de l'autre cylindre est réglée en fonction de la hauteur de la flèche. Du côté de ce dernier cylindre, il en résulte des fluctuations de la vitesse de circulation de la matière. Dans un dispositif ainsi agencé, il est par conséquent judicieux de placer le cylindre entraîné à vitesse uniforme du côté ou une circulation irrégulière de la matière serait gênante, par exemple pour une table d'inspection ou un dispositif d'enroulement installé avant ou après le dispositif selon l'invention. De même quc. dans les machines de mesure actuellemnt courantes, on utilise pour la mesure, dans le dispositif conforme à l'invention, des cylindre dont le perimètre peut atteindre 1 m. environ. Lorsqu'il s'agit de mesurer des matières d'épaisseur différente, les mesures effectuées avec un appareil étalonné peuvent être affectées d'erreurs, si elles portent sur des nappes de matière dont l'épaisseur s'écarte fortement de l'épaisseur moyenne ayant servi de base à l'étalonnage. Le dispositif selon l'invention permet aussi d'éliminer ces erreurs. A la place des deux cylindres on utilise alors, conformémement à l'invention, des moyens de guidage, tels qu'ils sont décrits par exemple dans les brevets allemands " 630.322 et NO 621.399. I1 s'agit là de surfaces courbes ou planes, constituées par un moyen guideétoffe sans fin entraîné, à surface externe rugueuse. La courbure peut être choisie le cas échéant assez grande (par exemple rayons de courbure de plus de 10m.) pour que des erreurs d'épaisseur n'interviennent pratiquement pas dans le résultat de la mesure. Conformément à l'invention, il faut donc entendre également, par les deux cylindres mentionnés dans les revendications, de tels moyens de guidage connus en soi. D'autres particularités de l'invention seront décrites en référence au dessin schématique d'exemples de réalisation, dans lequel : - la fig. 1 représente un dispositif avec détection sans contact de la hauteur de la flèche, suivi à titre d'exemple d'une machine d' ins2ection; -les Fig. 2 et rig. 4 représentent un dispositif avec détection de la hauteur de flèche au moyen d'un cylindre compensateur, suivi par exemple d'un dispositif enrouleur à deux cylindres; - laFig. 3 est une vue en plan d'un dispositif. Sur les cylindres 1 selon les Fig. 1 et 2, la flèche A indique la marche avant et la flèche B la marche arrière de la matière M devant être mesurée. Le cylindre 1 peut être entraîné à vitesse périphérique fixe et définir de ce fait la vitesse de circulation de la matière M. Comme représenté dans la Fig. 1, la vitesse périphérique du cylindre 2 est commandée pour une avance ou un retard par rapport au cylindre 1 en fonction de la hauteur de flèche mesurée sans contact, par exemple au moyen d'un système optique 3 (voir la DOS N" 1.638.082). La hauteur de flèche peut être toutefois détectée aussi bien à l'aide d'un rouleau compensateur 4 conformément à la Fig. 2. La disposition des deux cylindres 1 et 2 a été choisie arbitrairement dans le dessin. Leur écartement et leur position mutuelle en hauteur meuvent être modifiée, en particulier rendus optimaux, (voir la DT-AS N02.111.834). Dans l'exemple de réalisation suivant les Fig. 1 et 3, le cylindre 1 entraîne une roue de mesure 6 au moyen d'une courroie 5 et le cylindre 2 une roue de mesure 8 au moyen d'une courroie 7. A l'arrêt de la machine, les roues de mesure 6 et 8 tournent librement sur un arbre commun 9. Sur l'arbre 9 est avantageusement fixé le disque perforé 10 d'un transmetteur électronique de valeurs de mesure 11. Conformément à l'invention, la roue de mesure 6 est entraînée en marche avant et la roue de resure 8 en marche arrière, de sorte que le cylindre 1, la courroie 5 et la roue de mesure 6 forment le groupe de mesure an marche avant, tandis que le groupe de mesure en marche arrière est constitué par le cylindre 2, la courroie 7 et la roue de mesure 8. Le cylindre 2 sert en outre de cylindre de détente en marche avant et le cylindre 1 de cylindre de détente en marche arrière. Dans l'exemple de réalisation, il est prévu un accouplement électro-magnétique double 12, fixé sur l'arbre 9 entra les roues de mesure folles 6 et 8. Cet accouplement 12 peut être remplacé d'ailleurs avantageusement par des roues libres. Dans la partie pendante 14 entre les cylindres 1 et 2, la matière peut se détendre normalement de façon suffisante si sa tension initiale n'est pas trop forte. Dans le cas où une nappe d'étoffe est amenée sous une forte tension prealable au dispositif selon l'invention, il est judicieux de prévoir une ou plusieurs détentes préliminaires, ainsi ou'il est d'usage dans des machines à mesurer. Différents moyens connus conviennent à cet effet, par exemple des cylindres compensateurs ou transporteurs, ces derniers étant décrits notamment dans la DT-OS N0 2.224.855. Déroulement de l'opération de mesure Au début de l'opération, le compteur 18 (Fig. 3)est mis au zéro. A l'enclenchement de la marche avant (flèche A), l'acccuplement '2 solidarise la roue de mesure 6 avec l'arbre 9. Le cylindre 1 tourne dans le sens de la flèche > et entraîne, par l'intermédiaire de la courroie 5, la roue de mesure 6 ainsi que l'arbre 9 avec le disque perforé 10. Le comptage s'effectue au moyen du transmetteur électronique de valeurs de mesure il. I1 va de soi que le compteur 18 peut être aussi bien relié mécaniquement à l'arbre 9. En position "arrêt" de la machine, la roue de mesure 6 reste accouplée à l'arbre 9, rais l'opération de mesure est interrompue. Cette opération se poursuit donc sans retard lorsque la machine est enclenché de nouveau en marche avant. Au passage de la position "arrêt" à la position "marche arrière" de la machine, l'accouplement 12 débraie la roue de mesure 6 et solidarise la roue de mesure 8 :zec l'arbre 9. Dans le transmetteur de valeurs de mesure 11 commence alors un comptage par soustraction. I1 peut être avantageux > cet égard que soit signalé par voie optique, sur le pupitre de commande ou le compteur de la machine, lequel des cylindres 1 ou 2 est accouplé momentanément à l'arbre 9. Pour éviter un temps mort ou un jeu entre le commencement de la mar che avant ou de la marche arrière des cylindres 1,2, d'une part, et l'appareil de mesure, d'autre part, il est favorable de plus d'agencer l'entraînement des cylindres de façon qlle les les cylindres 1 et 2 ne puissent tourner que si l'accouplement nécessaire est établi entre l'arbore 9 et la roue de mesure 6 ou 8 considérée. Dans les exemples de réalisation suivant les Fig. 1 à 3, les courroies de mesure 5 et 7 sont enroulées autour des cylindres 1 et 2, à coté (ou au-dessous) de la matière M devant être mesurée. Une telle disposition suppose (ce qui est le cas normal), qu'il n'y a pas lieu de 'attendre à un glissement entre la nappe d'étoffe M en cours de mesure et les cylindres 1, 2. S'il risque de se former un tel glissement avec une matière déterminée, il est opportun toutefois de disposer les courroies de mesure conformément à la Fig. 4. Les courroies de mesure 40 et 41 établissant la liaison des roues de mesure 6 et 8 (Fig.4) sont appliquées selon la Fig.4 de manière connue en soi au moyen de cylindres de tension supplémentaires 42 et 43,sur la surface externe des cylindres 1 et 2.Les courroies de mesure reposent directeet dans le cas normal sur la nappe d'étoffe circulant sur les cylindres 1 et 2, de sorte qu'un glissement ne peut pas avoir lieu.S'il est souhaitable, avec une disposition conforme à la Fig. 4, que les courroies de mesure 40 et 41 ne touchent pas la nappe d'étoffe X, l'appareil de mesure peut être reporté sans difficulté sur le bord des cylindres 1 et 2, afin que les courroies de mesure stappliquert à côté de la matière M sur les cylindres 1 et 2. Dans la figure 4 le cylirdre compensateur est d'ailleurs disposé autrement que dans la Fig. 2 et est constitué par un cylindre danseur 45, suspendu à une chaîne 44 schématiquement représentée. Pour la détection de la hauteur de flèche 46, on peut utiliser aussi bien n'importe quel autre moyen approprié. En dehors du fonctionnement du dispositif selon l'invention, les Fig. 1 et 2 du dessin illustrent différentes possibilités de montage. Dans la Fio. 1 une machine d'inspection est installée à la suite du nouveau dispositif. I1 peut être favorable alors d'aménager le cylindre 21 en marcheevene d'un cvlin- dre de guidage tournant à vide et, en marche arrière, en un cylindre "Gruenbaum" (voir le brevet allemand NO 718.503). Dans ce cas, la matière peut être entraînée en marche avant avec frottement de glissement par le cylindre 22 par exemple. En marche arrière, une commande grossière est effectuée alors avantageusement au moyen d'un système optique 23, qui est décrit dans la DOS NO 2.224.855. La machine d'inspection installée à la suite du dispositif suivant la Fig. 1 comprend essentiellement, en plus des cylindres précité, une table d'inspection 24, ainsi que des cylindres 25 et 26, à partir desquels la nappe de matière est enroulée sur une bobine 28. A la place de l'enrouleur simple représenté cyans la 1, il peut être pr=u également a la suite de la machine C inspection un cispositif enrouleur double selon la Fig. 2. tel dispositif enrouleur deux cylindres, comportant un cylindre C 'arenCe 29, deux cylindres Forteurs 30 31 et l'erroule- ment de ratière 32, est prévu dans la Fig. 2 pour un dispositif selon l'invention agencé comme simple machine enrouleuse de mesure. REVENDICATIONS 1.- Dispositif pour détendre et mesurer la longueur d'une nappe étoffe, caractérisé en ce que le moyen de mesure de la longueur (6,8,9,18) est associé un même moyen de détente (14) aussi bien pour la marche avant (A) que pour la marche arrière (E) de la nappe d'étoffe. 2.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est prevu comme parcours de détente, une partie pendante (14) de la nappe d'étoffe qui présente une flèche entre deux cylindres (1,2), dont la hauteur détectée sert de base pour le réglage de la vitesse relative des cylindres en vue de la détente de la nappe d'étoffe (M). 3.- Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que celui des cylindres (1,2) qui se trouve après la partie pendante (14) de la nappe d'étoffe dans le sens de circulation corresponchant (A,E) de la matière, est, au cours du travail de la machine, accouplé à un mécanise de mesure (11) commun aux deux cylindres, de telle sorte que la même partie pendante de la nappe d'étoffe est prévue Four la détente de cette nappe (M) et pour le replace de la vitesse relative des cylindres dans les deux sens de circulation de la matière. 4.- Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il est prévu deux cylindres (1, 2) dont l'un ou l'autre peut etre accouplé à t:n mécanisme de mesure commun (11) et entre lesquels se trouve une partie pendante (14) de la nappe c'étoffe constituant une zone de détente pour la marche avant et pour la marche arrière de la nappe (M) circulant sur les cylindres, en ce qu en service, celui des cylindres qui est situé après la zone de détente dans le sens de circulation de la matière est accouplé au mécanisme de mesure, et en ce qu'en service, l'un ces cylindres est entraidé à une vitesse de cons;;gr.e réglable dans le sens de rotaticn correspondant (3,E) tandis q':e la vitesse de l'autre cylindre est réglée en vue de la détente de la nappe B'étof- fe, sous la dcpendance de la hauteur détectée de la dèche de la partie pendante forée Far la nappe d'étoffe. 5.- Dispositif selon l'une des revendications 1 4, caractéri- se en ce qu'à chacun des cylindres (1,2) est associée l'une des deux roues de mesure (6,8) montées sur un arbre commun (9), dont l'un ou l autre peut être accouplez au mécanisme de mesure (11). 6.- Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'il est prévu, entre les roues de mesure (6,8) et le mécanisme de mesure (11) des accouplements mécaniques réversibles, ou des accouplements electro-magnetiques (12). 7.- Dispositif selon l'une des revendications 1 t 4, caractérisé en ce qu'il est prévu, entre les cylindres (1,2) et le mécanisme de mesure (11), une transmission électrique des valeurs mesurées, mise en circuit pour chaque sens de circulation de la matière 8.- Dispositif selon l'une des revendications I à 7, caractérisé en ce qu'en variante il est prévu, à la place des cylindres (1, 2), des moyens de guidage connus en soi, plans ou légèrement courbes.