Dans les métiers à filer, les métiers dsé- tirage et les métiers de filage et d' étirage pour la production de fibres chimiques on atteint actuellement des vitesses de fil constantes de plus de 3000 m/nn. Pour enrouler. ces fibres chimiques, on doit utiliser des bobinoirs qui, malgré le diamètre croissant des bobines, soient capables de maintenir pour la bobine une vitesse superficielle qui demeure constante et corresponde à ia vitesse du filt On emploie généralement à cet effet des bobinoirs à rouleaux de contact. Dans certains bobinoirs, ces rouleaux de contact servent de rouleaux dérouleurs. Ces rouleaux de contact servant de rouleaux dérouleurs sont entrarnés par un moteur synchrone et resteten liaison par frottement avec la surface de la bobine. Ils garantissent de cette façon l'entraSnement de la bobine à une vitesse superficielle toujours constante et correspondant à la vitesse du fil. Dans d'autres bobinoirs (brevet R.F.A. n 1 115 815) dont les bobines d'enroulement sont entrarnées par une transmission à l'axe, les rouleaux de contact servent de systèmes de mesure pour la vitesse superficielle de la bobine, Le signal de mesure produit et représentant la vitesse superficielle est appliqué à un dispositif de commnnAe. Grtce à ce dispositif de commande, la vitesse de l'entratnement à l'axe est commandée ou réglée de façon que la vitesse superficielle de la bobine reste constante en dépit de son diamètre croissant. Un autre bobinoir connu (brevet R.F,A. n 1 267 780) comporte, d'une part, un entraSnement à l'axe pour la bobine et, d'autre part, un rouleau dérouleur tournant à vitesse constante et dont le couple d'entrarnement est maintenu à peu près constant pendant le processus d'enroulement. Quel que soit le rle joué par ces rouleaux de contact dans les bobinoirs, il subsiste touåours-ltinconvé- nient quI aux grandes vitesses de fil et aux grandes vitesses superficielles précitées de la bobine, il se produit toujours un important bruit de sirène très gênant pour l'entourage. L'objet de l'invention est, par conséquent, un rouleau de contact qui soit capable, même aux grandes vitesses du fil et aux vitesses superficielles-élevées devra bobine, de supprimer ce bruit de sirène sans pour autant nuire au bon fonctionnement du rouleau de contact servant de rouleau dérouleur ou de rouleau de mesure. Avec un bobinoir pour 1' enroulement de fibres chimiques défilant à vitesse constante, ce résultat est atteint selon l'invention par le fait quelle bobinoir est équipé d'un rouleau de contact restant en liaison par frottement avec la surface de la-bobine et comportant des parties d'extrémité cylindriques d'un plus grand diamètre que sa partie médiane et, ce, de façon que la différence de diamètre entre les parties d'extrémité cylindrique et la partie médiane soit suffisamment grande pour que le rouleau de ne contact/vienne toucher les zones des arêtes de la bobine que par ces parties d'extrémité cylindriques. A cet égard, l'invention 81 écarte sciemment de l'objet du brevet U.S. nO 3 393 879 qui propose, certes, un rouleau de contact ayant des parties d'extrémité d'un plus grand diamètre mais qui prévoit un contact sur toute la longueur de la bobine. L'invention part du principe que, entre autres raisons, ce sont surtout le déplacement de l'air engendré par la bobine et le rouleau de contact ainsi que la pression et l'écrasement exercés sur la bobine par le rouleau de contact qui sont à ltorigine de ce bruit désagréable. Pour limiter le déplacement d'air, ltempêcher de s'accumuler et pour réduire la pression et l'écrasement, l'invention propose, en outre, de prévoir des valeurs limites pour les diamètres et-les longueurs de contact des parties d'extrémité du rouleau de contact.A cet égard, il a été surprenant de constater qu'il est possible de raccourcir la longueur de contact sans réduire le couple transmis par frottement, attendu, d'une part, que l'on peut appliquer des pressions très élevées dans les zones des arêtes généralement très dures et que, d'autre part, en diminuant les déplacements d'air et en ltemptchant de s'accumuler dans l'interstice compris entrele rouleau de contact et la bobine, on a réussi à augmenter le coefficient de frottement, en particulier à des vitesses de défilement du fil très élevées de plus de 3000 à 4000 m/mn attendu qu'il n'y a plus formation d'un film d'air entre le rouleau de contact et la bobine. Avec cette solution, il fallait selon l'invention, faire -particulièrement attention à ce que la bobine constituée par des fibres chimiques fraîchement filées et, par conséquent, très sensibles, ne subissent pas de déformation inadmissible. Pour cette raison, l'invention cherche à réduire les diamètres et vise, par conséquent, à trouver pour le rouleau de contact et le tube ou li;bobrne,lme forme géométrique optimale qui permette de concilier la nécessité d'avoir pour le rouleau de contact un diamètre aussi fable que possible pour limiter le déplacement de l'air avec les impératifs imposés pour la pression et l'écrasement entre la bobine et ledit rouleau de contact. Selon une autre particularité de l'inven- tion, il est proposé de doter la surface des parties d'extrémité d'un profil empêchant les amas d'air entre le rouleau de contact et la bobine. Pour adapter également le reste du bobinoir aux impératifs exigés par la nouvelle conception du rouleau de contact, et, en particulier, pour empocher que le fil ne soit influencé par le diamètre de la bobine qui change en fonction de la course va-et-vient, il est proposé de monter le rouleau de contact sur un chariot et que ce chariot soit mobile par rapport au mandrin de serrage du tube monté fixe de façon que le point d'arrivée du fil sur la bobine, vu dans le sens de rotation de cette dernière, se situe en amont de la ligne de contact entre le rouleau de contact et la bobine. En pareil cas, le chariot avec le rouleau de contact peut avantageusement se déplacer sur une piste verticale de façon à se rapprocher et à s'écarter de la bobine et pour compenser partiellement le poids du chariot il est prévu des dispositifs de soulagement commandés qui absorbent une partie du poids du chariot. De cette façon, la pression de serrage entre le rouleau de contact et la bobine peut être adaptée au diamètre de la babSne qui augmente au cours du processus de bobinage. I1 est possible de réduire la force de serrage entre le rouleau de contact et la bobine et de maintenir le bruit à un niveau assez bas en n'utilisant pas ce rouleau de contact pour la transmission du couple total nécessaire à l'entratnement de la bobine. Selon une autre particularité avantageuse de l'invention, on propose d'entraîner le rouleau de contact de façon connue au moyen d'un moteur synchrone de manière que sa vitesse- superficielle corresponde à celle de la bobine c'est-à-dire à la vitesse du fil donnée, et d'associer à ce rouleau de contact des dispositifs pour mesurer l'écart entre la vitesse effective et la vitesse de consigne ainsi que des dispositifs de régulation permettant de commander un moteur d'entraSnement à l'axe agissant sur le mandrin de serrage du tube. Dans un autre mode de réalisation avantageux de l'invention permettant de réduire encore davantage la force de pression entre le rouleau de contact et la bobine, le rouleau de contact est réalisé sous la forme d'un rouleau de mesure qui actionne un générateur d'impulsions lui-même rac- cordé à des dispositifs destinés à former une valeur différentielle à partir d'un signal correspondant au train d'impulsions et d'une valeur de consigne prédéterminée, ces dispositifs permettant de commander un moteur d'entratnement à l'axe agissant sur le mandrin de serrage du tube. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description d'un mode de réalisation pris comme exemple, mais non limitatif, et illustré par le dessin annexé, sur lequel la figure 1 est une vue en élévation d'un bobinoir pour l'enroulement de fibres chimiques; la figure 2 est une coupe transversale de ce m8me bobinoir la figure 3 représente schématiquement un rouleau de contact seloh l'invention et sur lequel la bobine se trouve appliquée les figures 4 à 6 représentent des modes de réalisation avantageux du rouleau de contact selon l'invention la figure 7 représente des parties d'extrémité des rouleaux de contact présentant différentes formes de profilé -la figure 8 est un système porteur avantageux pour la commande de la force de serrage entre le rouleau de contact et la bobine;; la figure 9 représente des diagrammes des courbes du mouvement de va-et-vient les figures 10 et 11 représentent schématiquement des bobinoirs avec entratnement à l'axe et un rouleau de contact ainsi que les dispositifs correspondants pour la mesure et la régulation de la vitesse périphérique de la bobine. Le bobinoir selon les figures 1 et 2 est constitué par le bâti 20 de la machine dans lequel ut arbre 10 pour le mandrin de serrage est monté mobile en rotation. Ce mandrin de serrage 9, sur lequel on peut engager un tube 8, est monté en porte à faux sur cet arbre 10. Le fil 17 est enroulé sur ce tube 8. Pour la dépose de ce fil 17, qui passe par le guide-fil fixe 19, on utilise un guide-fil à va-et-vient ll. Ce guide-fil à va-etvient ll se déplace dans la glissière rectiligne 13 et, comme on peut le voir en particulier sur la figure 2, est entraîné par un rouleau 12 à rainures 24 dans les deux sens. Ce rouleau à rainures dans les deux sens est monté sur un arbre 14 et est entraîné en synchronisme avec le rouleau de renvoi l5 au moyen d'un moteur commun non représenté. Ce rouleau de renvoi 15 est monté sur l'arbre 16 et, dans un mode de réalisation convenant en particulier pour la réalisation de bobines croisées cylindriques exactement enroulées- et d'un grand poids, porte des rainures 23 pour le guidage du fil.Ces rainures 23 de guidage du fil peuvent soit s'étendre sur toute la longueur de la course du guide-fil à va-et-vient ll soit notre disposées que dans les zones d'extrémités de la bobine cylindrique. Dans tous les cas, ce sont ces rainures 23 de guidage du fil qui assurent la dépose de ce dernier dans les zones des arêtes 7. Ce guide-fil ll a pour fonction de conduire le fil dans les rainures de guidage et, si ces rainures ne s'étendent pas-sur toute la longueur du va-et- vient, peut déposer le fil dans la zone de va-et-vient médiane. La bobine 6 se trouve en liaison par frottement avec un rouleau 1. Ce rouleau 1 est monté sur l'arbre 5 et comporte des parties d'extrémité cylindriques 2, 3 qui présentent un plus grand diamètre que la partie médiane et qui, par conséquent, se trouvent seules en contact avec la bobine. Comme on peut le voir en particulier sur la coupe transversale de la figure 2, le rouleau 12 à rainures dans les deux sens avec le guide-fil correspondant ll et la glissière rectiligne 13, ainsi que le rouleau de renvoi 15 et le rouleau de contact 1 sont montés sur un chariot 18. Ce chariot peut se déplacer verticalement dans des guidages 21 de façon que les parties d'extrémité cylindriques 2, 3 du rouleau de contact 1 se trouvent constamment en liaison par frottement avec la bobine qui augmente de volume et puissent s'carter en fonction du diamètre croissant de ladite bobine 6. A cet égard, il y a lieu de faire particulièrement attention à ce que la ligne 25 par laquelle le fil arrivant du roule au de renvoi 15 passe sur la bobine 6 reste, pendant tout le processus de bobinage, en amont de la ligne de contact 26 entre le rouleau de contact 1 et la bobine 6. La figure 3 représente schématiquement le rouleau de contact 1 avec ces parties d'extrémité cylindriques 2 et 3, la partie médiane 4 et l'arbre 5 ainsi que la bobine 6 avec le tube 8, le mandrin de serrage 9 et 1' arbre 10 . La longueur de contact entre les parties d'extrémité cylindriques 2 et 3 et la bobine est à chaque fois désignée par 22 . Les zones des aretes de la bobine sont désignées par 7. les zones des arêtes se distinguent du reste du corps de la bobine par le fait qu'il s'y produit des épaississements et/ou des durcissements. Ces phénomènes et leurs origines sont décrits en détail dans le brevet U.ss. nO 3.089.657. Les relations qui, d'après cette invention doivent régner entre les zones des arêtes 7 et les longueurs de contact 22 sont expliquées ci-après en se référant à la figure 9. La figure 9 représente deux courbes différentes de va-et-vient. Ces courbes de- va-et-vient représentent la vue développée des rainures 24 dans les deux sens ou, si le rouleau de renvoi 15 comporte des rainures 23 de guidage de fil, la vue développée de ces rainures. I1 convient de remarquer que, dans ce qui suit, il s'agit uniquement de la configuration des courbes de va-et-vient dans les zones d'inversion de la course, attendu que c'est de l'paliure de ces courbes de va-et-vient dans les zones d'inversion de la course que dépend essentiellement la configuration des zones des-arêtes 7 de la bobine 6. Le diagramme suivant la figure 9a représente trois tracés de courbe différents dnns les zones d'inversion de la course. Le tracé 28 représente la courbe de dépose idéale du fil Il se distingue par une brisure à arbre vive aux points dtinversion. C'est cette courbe de dépose idéale du fil avec points d'inversion à arête vive que l'on s'efforce d'obtenir , mais que, pour deux raisons, il est impossible d'atteindre dans la pratique. La première raison est que la courbe de va-et-vient 27 ne peut pas s'inverser sous un angle aigu correspondant à la courbe idéale 28 pour la dépose du fil, car un guide-fil à va-et-vient 11, tel que celui représenté sur la figure 1, ne pourrait pas résister aux forces massiques résultantes.Si la dépose du fil dans les zones d'inversion était effectuée par les rainures 23 de guidage du fil (voir figure 1) il en résulterait une configuration à arêtes trop vives des zones d'inversion qui risquerait de faire sortir le fil des rainures de guidage. La deuxième raison pour laquelle la courbe idéale 28 pour la dépose du fil ne peut pas être atteinte réside dans le fait que le fil par rapport à sa couche sous-jacente, que ce soit le tube de la bobine ou le fil déjà déposé, ne possède qu'un faible coefficient de frottement. Le fil, par conséquent, sous l'effet de la tension de traction avec laquelle il est déposé sur la bobine, aura tendance à se déposer en forme d'arc dans les zones d'inversion. Pour ces raisons, la longueur de la bobine pour la courbe de va-et-vient 29 suivant la figure 9a est plus petite que la longueur de la course de va-et-vient (E). La courbe de va-et-vient 27 selon la figure 9b est réalisée aux points d'inversion de la course de façon qu'elle dépasse la courbe idéale 28 pour la dépose du fil et ainsi s'inverse avec un pas plus grand. De cette façon, la courbe de dépose réelle du fil peut se rapprocher davantage de la courbe de la dépose idéale. La caractéristique dominante pour les courbes de va-et-vient suivant les figures 9a et 9b et pour la configuration des zones des ar8tes, de préférence parabo- liques en particulier de la longueur axiale de ces zones d'arêtes, et la hauteur de l'arc BC Cette hauteur de l'arc 3C dans les dispositifs de va-et-vient connus oscille entre 0,1 mm et 3 mm. Par le choix de cette hauteur d'arc BCs on peut modifier la configuration des zones des arêtes 7. Cette hauteur d'arc BC peut donc servir de base pour dimensionner la longueur de contact 22 entre la bobine et le rouleau de contact. Une autre grandeur de référence pour le dimensionnement de cette longueur de contact est la hauteur de l'arc b sous lequel le fil est déposé sur la bobine. La hauteur de l'arc Bp permet de définir la configuration des zones des arêtes compte tenu de toutes les grandeurs factorielles essentielles. Cette hauteur de l'arc 3F convient donc parfaitement comme grandeur de référence pour la longueur de contact 22 et , comme telle, est déterminée par essai. Cette longueur de contact 22 devrait tout au moins correspondre à trois fois la hauteur de l'arc BE, Si la longueur de contact 22 est inférieure à trois fois la hauteur de l'arc, il y a risque que les parties d'extrémité cylindriques 2, 3 du rouleau de contact écrasent les arêtes de la bobine.A cet effet, on tient compte que 11 épaississement ou le durcissement de la bobine augmente tout d'abord dans les zones d'inversion, vues à partir du centre, puis, sur un trajet qui, en cas de va-et-vient bien exécuté, correspond à peu près à trois fois la hauteur de l'arc, dimi- nue à nouveau en direction de l'arsste si bien que cette partie de la zone des arêtes ne convient pas pour l'application du rouleau de contact.Par ailleurs, la longueur de contact 22 doit être supérieure à trois fois la hauteur de l'arc afin que le fil, montant sur la bobine, croise les bords des parties d'extrémité cylindriques 2, 3 sous son angle de dépose et, en cas d'angle de dépose diminuant vers les points d'inversion, ne reste pas suspendu devant les ar8tes , orientées vers le centre du rouleau de contact, des parties d'extrémités cylindriques 2 et 3. La longueur de contact 22 devra être choisie de façon que la charge linéaire de la bobine ne soit pas inférieure à 0,2 kg/cm ni supérieure à 2 kg/cm. La valeur minimale dépend du frottement entre le rouleu de contact et le matériau à bobiner ainsi que des efforts de frottement à appliquer. La valeur de 2 kg/cm ne doit pas être dépassée afin d'éviter la destruction ou l'écrasement du fil à enrouler.Pour atteindre ces valeurs, la longueur de contact et les forces de serrage doivent être accordées les une aux autres. Les figures 4 à 6 représentent des modifications avantageuses apportées aux rouleaux dà contact 1. Le rouleau de contact 1 suivant la figure 4 se distingue de celui de la figure 3 par les pièces intermédiaires 30, 31 en forme de tronc de cône. Sur la figure 5, les pièces intermédiaires sont réalisées sous forme de tranches d'une sphère, d'un parabololde ou analogue. Les transitions entre les parties d'extrémités 2, 3 sur la figure 5 et les piè- ces intermédiaires 33, 34 sont usinées de façon à ne constituer aucune arête.La réduction du diamètre des pièces intermédiaires 30, 31 sur la figure 4 et 33, 34 sur la figure 5 devra être déterminée par des essais en fonction de la dureté des bobines à réaliser et du matMriel à bobiner et être choisie de façon que dans les zones 32 entre les zones de contact 22 de la bobine et les zones sans contact de celles-ci, il ne se produise aucune transition accusée susceptible d'endommager le fil sensible. Les diamètres des parties d'extrémité cylindriques 2, 3 devront être déterminés en fonction du diamitre du tube 8 vide. Au début du processus de bobinage, il se produit das conditions de contact particulièrement favorables entre les parties d'extrémité cylindriques 2, 3 et le tube ou les quelques couches de fil existant sur le tube. Pour précisément à ce stade éviter toute détérioration du fil du fait d'une trop grande pression, la somme des diamètres des parties d'extrémité cylindriques 2, 3 du rouleau de contact 1 et du tube vide ne doit pas Autre inférieure à 50 mm. La somme des diamètres ne doit, toutefois, pas être trop grande attendu que le bruit dépend de la grandeur de ce diamètre.On a, en effet, constaté que le bruit augmente avec la circulation d'air et de façon analogue lorsque le diamètre augmente. La valeur maximale de la somme des diamètres doit se situer à 250 mm. On a constaté que la valeur la. plus favorable pour la somme des diamètres peut se situer dans la plage de 150 à 200 mm attendu que cela permet de réaliser un heureux compromis entre la pression maximale qui intervient et le bruit minimal.Comme le diamètre du tube est déterminé par normalisation, on a trouvé que pour un tube d'un diamètre de 50 mm, le diamètre des parties d'extrémité cylindriques 2, 3 devrait entre de 100 à 200 mm, de préférence 150 mm. Les rouleaux de contact représentés sur les figures 3 à 5 comportent des parties médianes cylindriques. La figure 6 représente une partie médiane dont le diamètre diminue en direction du milieu du rouleau de contact 1. Cette disposition présente l'avantage que, dans l'interstice existant entre la partie médiane 35 et la bobine, il se produit une chute de pression allant vers le milieu du rouleau de contact. Grâce à cette chute de pression, l'air en train par la surface de la partie médiane 35 s'écoule vers le milieu de cette dernière, sans comme c'est le cas dans les rouleaux cylindriques, effectuer plusieurs rotations et atteindre des vitesses très élevées. Par ailleurs, dans tous les modes de réalisation de l'invention suivant les figures 3 à 6, le plus grand diamètre de la partie médiane du rouleau de contact doit être d'au moins 20 mm plus petit que celui des parties d'extrémités cylindriques. Cet agencement garantit que l'air en trainé, d'une part, par la bobine et, d'autre part, par la partie médiane peut s'échapper sans bruit entre la bobine et cette partie médiane. En plus de cela, les modes de réalisation suivant les figures 3à 6 peuvent comporter des parties d'extrémité cylindriques munies d'un profilage. Sur la figure 7a on a repdésenté un profil en forme de losange, sur la figure 7b un profil circulaire et sur la figure 7c un profil légèrement hélicoSdal. te profil de forme hélicoSdale présente l'avantage qu'il ne laisse sur la bobine aucune empreinte revenant régulièrement.Les flancs des profils, pour éviter toute détérioration de la bobine, doivent titre arrondis, ce qui peut s'effectuer, par exemple, au jet de sable La figure 8 représente en coupe le bati 20 du bobinoir selon la figure 1. On peut y voir l'arbre 10 pour le mandrin de serrage 9, le tube 8 et la bobine 6.L'arbre 10 pour le mandrin est monté fixe dans le bati 20 et est en train par son axe par le moteur 3G. On peut voir également le chariot 18, la glissière 13 du guide-fil à va-et-vient 11 ainsi que le rouleau de renvoi 15. Le rouleau de renvoi 15 renferme un moteur synchrone réalisé sous la forme dlun moteur à rotor extérieur.Le rouleau à rainures dans les deux sens, non représenté, est raccordé au rouleau de renvoi 15 par un système d'entrarnement, par exemple des courroies crantées circulant dans le bottier 37. Le rouleau de contact 1 est muni d'un moteur synchrone logé à l'intérieur des partiès d'extrémité et réalisé sous la forme d'un moteur à rotor extérieur. Pour compenser le poids du chariot 18 avec toutes les pièces de machine qui s'y trouvent le bobinoir comporte plusieurs vérins pneumatiques 38, avec des pistons 39 et des tiges de piston 40, qui sont raccordés par des appuis 43, au chariot et, dans une butée, au bâti 20. L'étanchéité du piston par rapport au vérin est assurée au moyen d'une membrane 41 fixée dans le vérin par les brides 42. La membrane 41 permet de grandes courses de piston. Le guidage du chariot 18 est assuré au moyen de deux glissières rectilignes 44.Le chariot peut être arrêté dans sa position extr & e supérieure par dbes crochets 413. Le vérin 38 est actionné par de l'air comprimé, et, soit la totalité de son poids est compensé Si bien que le chariot s'éloigne de la bobine, soit une partie seulement de son poids est compensée si bien qu'une force de serrage déterminée peut être réglée entre le rouleau de contact et la bobine. I1 est, de préférence, prévu des dispositifs de soulagemment qui, en fonction du diamètre de la bobine croissant au cours du processus de bobinage peuvent titre commandés par le mouvement d'écartement du rouleau de contact. Ces dispositifs de soulagement sont constitués sur la figure 8 par des valves 46 et 47 actionnées par le doigt 48.La valve 47 est disposée de façon qu'au cours du processus de bobinage, en particulier après que quelques couches de fil de quelques millimètres d'épaisseur ont été déposées sur le tube vide, elle soit actionnée par la came 48 de façon à augmenter la pression dans le vérin 38, de sorte qu'il se produit une autre compensation du poids du chariot. La valve 46 est disposée de façon que, lors de son actionnement, le cylindre 38 reçoive une pression suffisamment élevée pour que le chariot s'éloigne de la bobine. Sur la figure 10, on a surtout représenté le montage électrique d'un bobinoir selon la figure 8.Dans cette figure, le moteur d'entraSnement du rouleau de contact 1 est, par souci de clarté, représenté sous la forme d'un moteur à rotor intérieur normal bien que, comme déjà décrit, il soit réalisé dans l'exemple selon la figure 8, sous la forme d'un moteur à rotor extérieur placé dans les extrémités du rouleau de contact. Ce rouleau de contact 1 est, dans le bobinoir selon les figures 8 et 10, réalisé sous la forme d'un rouleau de mesure, il est, par le moteur synchrone 49, entraîné à vitesse constante et, par conséquent, également à vitesse périphérique constante.Comme , avec sa périphérie, il vient s'appliquer sur la bobine 6, le moteur d'entraînement à l'axe 36 qui agit sur la bobine par l'intermédiaire de l'arbre 10 et du mandrin de serrage 9 exerce également un couple sur le rouleau de contact 1 à mesure que le diamètre de la bobine augmente. Ce couple est mesuré au moyen de procédés et de dispositifs appropriés connus. La valeur mesurée est appliquée à un capteur différentiel 51 où il est comparé avec le signal de la valeur de consigne S. Le signal de sortie du capteur différentiel 51 règle le transformateur de fréquence 50 de façon que la vitesse du moteur d'en traSnement 36 soit réduite åusqu'å ce que le couple exercé par la bobine 6 sur le rouleau de contact 1 soit égal à zéro. La figure 11 représente le montage d'un bobinoir dans lequel le rouleau de contact agit sur un générateur d'impulsions, par exemple sur une bobine d'induction 52 par l'intermédiaire de la pièce intercalaire magnétique 53.La channe d'impulsions produite est transformée dans le transformateur 54 en un signal analogique approprié, par exemple une tension électrique V. Cette tension V est comparée, dans l-e capteur différentiel 55, à un signal S réglable de meme nature. Ce signal S représente la vitesse périphérique de la bobine déterminée par la vitesse du fil. Grâce au signal différentiel D, la vitesse du moteur d'entrarnement 36 est diminuée jusqu'à ce 4ue le signal différentiel soit égal à zéro. RVEND ICATIONS 1+ Bobinoir pour l'enroulement de fibres chimiques défilant à vitesse constante et dans lequel la bobine comporte un rouleau de contact se trouvant en liaison par frottement avec sa surface et présentant des parties d'extrémité cylindriques dont le diamètre est plus grand que celui de sa partie médiane, caractérisé par le fait que la différence de diamètre entre les parties d'extrémité cylindriques et la partie médiane du rouleau de contact est suffisamment grande pour que le rouleau de contact.revienne toucher les zones des arêtes de la bobine que par ces parties d'extrémité cylindriques. 2. Bobinoir selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la longueur de contact des parties d'extrémité cylindriques sur la bobine correspond, de chaque coté, à au moins trois fois la hauteur de l'arc que le fil déposé forme dans les zones d'inversion du sens de la course. 3. Bobinoir selon les revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que le rouleau de contact entre les parties d'extrémité et la partie médiane présente à chaque fois une pièce intermédiaire dont le diamètre va en diminuant en direction duimilieu du rouleau de contact. Bobinoir selon la revendication 3,ca ractérisé par le fait que les parties d'extrémité cylindriques rejoignent les pièce intermédiaires sans former d'arêtes. 5. Bobinoir selon l'une quelconque des revendications 1 à 4 , caractérisé par le fait que le diamètre de la partie médiane du rouleau de contact va en diminuant des extrémités vers le centre. 6. Bobinoir selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que les parties d'extrémité cylindriques présentent un profil usiné dans leur surface. 7. Bobinoir selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que le rouleau de contact est monté sur un chariot et que ce dernier peut se déplacer par rapport au mandrin de serrage du tube monté fixe de façon que le point d'engagement du fil sur la bobine, vu -dans le sens de rotation de cette dernière, se situe en amont de la ligne de contact entre le rouleau due contact et la bobine. 8. Bobinoir selon l'une quelconque des revendications l à 7, caractérisé par le fait que le chariot avec le dispositif de va-et-vient et le rouleau de contact peut se déplacer sur une piste verticale de façon à se rapprocher et à s'écarter de la bobine et que des dispositifs de soulagement commandés sont prévus pour absorber en partie le poids dudit chariot. 9. Bobinoir selon la revendication 8, caractérisé par le fait que les dispositifs de soulagement sont commandés par le mouvement de retrait du rouleau de contact en fonction du diamètre de la bobine qui augmente au cours du processus de bobinage. 10. bobinoir selon l'une quelconque des revendications l à 9, caractérisé par le fait que le rouleau de contact est entrarné de façon connue par un moteur synchrone de façon que sa vitesse superficielle corresponde à celle de la bobine, c'est-à-dire essentiellement à la vitesse donnée du fil et que, au rouleau de contact sont associés des dispositifs pour mesurer l'écart de sa vitesse effective par rapport à la vitesse de consigne ainsi que des dispositifs de réglage permettant de commander un moteur d'entratnement agissant sur l'axe du mandrin de serrage du tube. il. Bobinoir selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé par le fait que le rouleau de contact est réalisé sous la forme d'un rouleau de mesure qui actionne un générateur d'impulsions lui-mtme relié à des dispositifs destinés à former une valeur différentielle à partir d'un signal correspondant au train d'impulsions et d'une valeur de consigne donnée, ces dispositifs permettant de commander un moteur d'entrarnement agissant sur l'axe du mandrin de serrage du tube.