ta présente invention a pour objet une conception entièrement nouvelle des procédés d'élaboration d'un produit existant. Elle permet une diminution notable du P.R.U.(prit de revient en usine) par la simplification de la mise en oeuvre. Le produit, lui-maeme, subit une évolution qui le désigne pour des applications entièrement nouvelles et des affectations variées, différentes de celles généralement prévues pour lui. Le matériau dont il s'agit est essentiellement composé de deux feuilles superposées, en résines synthétiques, soudées ensemble sur toute leur surface, sauf pour des parties non adhérentes correspondant à des poches d'air qui s'y troùtent emprisonnées. Il en résulte un aspect matelassé, les parties "bourrées" étant gonflées d'air. Destiné à l'origine au ',calage" antichocs de produits fragiles, c'est essentiellement un "emballage perdu" et comme tel, toute réduction duflR0U. est très appréciable. La production, " en continu ", par des moyens hautement mécanisés, automatisés et rapides, s'impose. Il sera convenu d'appeler ces poches d'air, des 11bulles", si elles s'étendent et se développent de part et d'autre du plan de-joint des feuilles ainsi soudées ensemble, Fig.1, et des "cloques't, si elles apparaissent seulement d'un seul côt de ce plan de joint, formé par le niveau de la sou- dure, Fit.2 et 3. Les feuilles en résines plastiques sont en général produites par deux méthodes: la matière, broyée, mélangée et plastifiée, soit dans des malaxeurs, soit au moyen d'une extrudeuse, est "calandrée" ou sinon elle est produite par"extrusion-soufflage", surtout pour les épaisseurs réduites. Ce dernier moyen réunit en soi un certain nombre de conditions directement utilisables dans la méthode qui nous intéresse et permettent d'éviter une série de phases qui s'imposeraient s'il fallait élaborer le produit en utilisant deux feuilles indépendantes. Il s'agit, en effet, d'utiliser simplement la "gaine soufflée", fratchement issue d'extrusion et subissant encore la pression intérieure pneumatique dilatant ses propres parois, Fig.4. Dans la gaine préalablement ovalisée, divisée par sections déterminées, aux bords écrasés,aplatis, l'air sera capté dans la pression désirée d'avance. Cette opération sera réalisée par le passage de cette gaine gonflée entre deux cylindres dont l'écartement déterminera la quantité d'air admise pour le traitement ultérieur, Fig.5. Ces cylindres seront de diamètre égal et leur circonférence développée correspondra à la longueur de la gaine destinée à ce traitement. Une révolution complète et convergeante de ces deux cylindres déterminera cette longueur qui sera à son tour délimitée par une soudure barrant la gaine latéralement; à chaque tour de l'ensemble des cylindres sera élaborée une section nouvelle. Cette soudure sera assurée par deux barres qui se rapprochent jusQu'à presque se toucher, pour laisser tout juste passer la gaine aplatie qui s'y trouvera écrasée en cet endroit précis. Les barres seront équipées pour assurer cette soudure; elles dépendront chacune de chaque cylindre. Elles sont figurées en coupe, en Piu.5 et ig. par les petits rectangles noirs apparaissant à la périphérie des cylindres. Par soudures successives, on scellera ainsi dans des sections prévues, un certain volume d'air, qu'il est possible d'évaluer d'avance. Le passage de la gaine sous pression pneumatique intérieure du soufflage à travers deux cylindres écartés selon les besoins, conditionne la quantité d'air admise dans la portion déterminée de la gaine. Cette section sera délimitée par les soudures latérales réalisées par les barres chauffantes, intervenant après chaque tour complet des cylindres, Fiv.5. et Fiv.6., lorsque ces dernières seront assez rapprochées pour y parvenir. Les extrémités des cylindres sont délimitées par des disques, formant brides ou collerettes, de diamètre égal. Ce dernier,supérieur à celui des cylindres, déterminera l'écartement de ces derniers. Ces disques,plus ou moins épais, fixés sur les cylindres, sont destinés à l'écrasement longitudinal des bords de la gaine qui défile et assureront une soudure sur ces bords, soit en exploitant les conditions thermiques de l'opération, soit en les équipant, au même titre que les barres citées plus haut, de moyens parmettant la thermosoudure, ou s'il y a lieu, d'éléments susceptibles de souder à haute fréquence, comme c'est le cas pour le poly vinyîe(P.V.C.). Les disques disposés aux extrémités des cylindres, sont visibles en Fiv.7. Leur épaisseur sera conditionnée par la largeur de la "marge" désirée. Leur surface d'attagae sur leur périérie, peut être moletée, quadrillée ou porteuse d'autres motifs jugés utiles ou permettant des usages particuliers, ou tout simplement favorisant une meilleure soudure. Cette zone écrasée par les barres et les disques, en passant par un nouveau jeu d'éléments similaires, placés après les premiers, pourrait subir des perforations telles que trous ou "boutonnières" qui faciliteront le ti rage "en continue de cette gaine ainsi traitée, afin d'alimenter les phases suivantes. Ces percements eussent été difficiles à réaliser, par ces mêmes moyens, en pleine gaine gonflée, ce qui en eût provoqué l'éclatement. On pourrait aussi, par exemple, gaufirer cette zone, y pratiquer des reliefs et des creux et aussi les combiner avec les perforations citées. Fig.8.Le nouveau jeu de barres et de disques, succédant au premier qui a la fonction principale d'assurer la division de la gaine, peut fort valablement être équipé pour assurer ces transformations Si elles se révélaient nécessaires. Au fur et à mesure du passage de la gaine, dilatée par la pression in térieure exercée par l'air du soufflage, à travers le système à cylindres, les barres affleurant au niveau de la périphérie des disques, ces derniers équipés ensemble pour assurer des soudures la gaine sera partagée en une suite ininterrompue de coussins gonflés,(modérément de préférence,) d'air dont le volume peut être dosé d'avance. Ces "coussins" évoqueront en coupe, un chapelet de saucisses.Fig.6.; ils seront entourés sur leurs quatre côtés d'une sorte de cadre formé par les parties écrasées et soudées formait "mar ges", qui assureront leur étanchéité totale. Ces "coussins" sont prêts pour la suite des opérations, qui consistent principalement et schématiquement en leur écrasement entre deux grilles planes, à mailles correspondantes, outillées pour thermosouder, ou pour souder à haute fréquence ou pour tout autre type de soudure comparable.Ces grilles peuvent autre assorties d'un outillage, destiné à la découpe et la séparation des sections, assimilées à des "coussins",si nécessaire; par insertions dtem- porte-pièces, par exemple. Fig.lO., entre les mailles des grilles, ou sur leur périmètre qui pourrait être outillé d'éléments susceptibles d'opérer des perforations en pointillé, ce qui serait une autre manière de favoriser la séparation des secti.is.Les emporte-pièceSagiront par vérins indépendants. Au fur et à mesure du défilement des sections, les grilles parallèles s'écraseront l'une contre 11 autre, de manière à couvrir à chaque fois une section entière, avec la portion de "marge" qui la concerne. Les mailles des grilles correspondant ensemble en se superposant exactement, étant aptes à effectuer des soudures thermiques ou autres, selon les matières traitées, il en résultera une sorte de matelassage régulier. Fig.9. Le "coussin" sera aplati comme une gauffre et telle la gouffre, présentera des reliefs, formant "bulles" et des creux résultant des soudures correspondant aux mailles des grilles. L'air sera uniformément réparti, con formément aux règles régissant les pressions des gaz et des fluides. L'air étant emprisonné dans les coussins, ne pourra s'en échapper et la pression interne, modérée au départ, augmentera notablement, du fait de l'écrasement, elle s'étalera régulièrement dans cette section ainsi gaufrée. rig.lO L'exemple des grilles reste tout à fait schématique : Dans la réalité on aura recours à de véritables moules simples, en deux parties.Chacune de ces deux parties, comportera des cavités munies d'évents. Ces derniers seront destinés à évacuer l'air emprisonné entre la matière de la gaine,hors de cette dernière, et les parois des cavités du moule. Cette évacuation sera éventuellement aidée par un état de dépression àgissant à travers les évents; la forme des cavités déterminera celle des poches d'air dont on voudra doter le matériau. On pourra ainsi obtenir soit des "bulles",Fig.l, soit des "cloques'4 sur une seule face,Fig.2, ou des cloques décalées en quinconce, de part et d'autre du plan de joint, sur les deux faces,g.3. Les bords des cavités, au niveau de ce plan de joint, seront tout comme dans l'exemple schématique des grilles, prévus pour assurer des soudures propres à chacun des matériaux choisis: Haute fréquence pour le P.V.C.,sou- dure thermique pour le polyéthylène et si on utilise des matières nécessi tant éventuellement cette technique: aux ultra-sons. Aucune limite n'est prévue en ce domaine, les techniques de soudure a daptables pouvant être ajoutées progressivement au système aLs 1:::r apparition. Cette soudure, opérée sur les bords des cavités, au niveau du plan de joint, déterminera le périmètre des poches d'air et c'est aussi ce qui décidera de leur forme en général. Cette forme dépend directement de celle des cavités des plateaux du moule. La soudure assurera une totale étanchéité aux poches d'air et son contenu reste prisonnier. Ce qui les protégera aussi de toute déformation, après refroidissement du matériau. Les parties planes, comprises entre les poches d'air, peuvent être sou- dées sarcla totalitge defsurface, ou si l'on préfère, par stries droites,obli- ques, courbes, simples ou quadrillées, par points ou motifs géométriques. En ce. mêmes endroits, les moules eux, pourraient être équipés d'emporte pièces, comme décrit dans ltewsmple schématique des grilles ou d'autres outillages comme on a pu le voir. Mais ces accessoires devraient pouvoir agir après la fin des soudures et fonctionner par un système de vérins se déclanchant après un temps d' arrêt correspondant au délai réclamé par ces soudures, pour éviter l'éclatement0 Cependant, dans l'état actuel de la technique, on peut aisément entisa- ger des solutions pour accélérer et même confondre la soudure et les dRoou- pes, ainsi que les percements ou autres perforations, au cours de cette phase. L'état de dépression assuré dans les cavités du moule,à travers les ErenXb pourrait faciliter la formation des parois des poches d'air, pour leur donner un galbe précis, mais cela n'est pas particulièrement indispensable. Dans les systèmes connus, las feuilles sont pratiquement thermoformdes. et aspiré dans les cavités: Aucune pression ne peut donc agir de l'intérieur, comme cela est maintenant possible en utilisant la gaine gonflée, et cette pression, dans certaines conditions thermiques, suffit à elle seule à plaquer les parois des sections de gaine écrasées contre les parois des cavités des moules. L'utilisation de simples feuilles, ne permet d'élaborer, que des poches d'air à pression atmosphérique ambiante. Alors qu'en ayant recours à une gaine gonflée, passant entre les cylindres pondérateurs përmettant de controler l'admission de l'air, dans des portions de gaine bien déterminées d'avance, on disposera là d'un réglage de pression non négligeable, qui peut être très utile pour certaines applications. D'autre part, l'enchaînement des opérations, démarrant à leur source , c'est-à-dire dès la phase d'extrusion-soufflage, l'utilisation de la gaine dilatée, telle quelle, pendant qu'elle est encore chaude et sous la pression pneumatique interne, va dans le sens d'une économie notable de moyens, les phases successives s'enhaSnent, leur déroulement est régulier et continu, les poches d'air s'élaborent naturellement selon une pression intérieure, restant prisonnière, bien contrôlable. Ce matériau peu conteur, s'il est élaboré en feuilles de polyéthylène très minces, par exemple, peut servir au calage de fruits à peau délicate, dans les cageots. Pour ne citer que les pêches, les poires, les raisins,par exemple. Conçu spécialement, avec des cavités dont les parois latérales, ainsi que le fond, sont tapissés de poches d'air et des nervures" gonflées au niveau du plan de joint, pour le rendre plus raide, il pourrait avantageusement remplacer les plateaux rigides à cavités thermoformées. Fig.17. L'idée de présenter des objets délicats, posés sur des coussins d'air , apporte des solutions très séduisantes pour leur sécurité. En figure 17, on a cherché à démontwicette possibilité. Le matériau étant souple, dans ce cas, les poches d'air peuvent présenter de légères contre-dépouilles, au démoula- ge sans inconvénient appréciable. Le transport de grands panneaux de verre, de cloisons à revêtement fra- gile, de la porcelaine et de la verrerie et tous transferts en général nécessitant une bonne protection antichocs loureraient e'o Mais il est aussi d'autres domaines å'applicatien q m augmentent consi- dérablement les possibilités l'emploi de cette méthode dc fabr catio. La formule conviendrait particulièrement a la fabrication de matelas pneumatiques"indégonflables" d'un type nouveau. Elle peut permettre d'élaborer des flotteurs, pour garnir éventuellement des doubles parois de coques de bateaux, des ailes d'avions; des cloisons comportant des cloques en quinconce à l'intérieur seraient susceptibles assurer une bonne isolation pho nique et thermique. On sait que pour les matériaux de faible densité, l'isolation phonique peut s'obtenir par une dispersion du son sur des surfaces spécialement aménagées à cet effets les poches d'air peuvent avoir un rôle comparable. Les exemples ne sont pas limitatifs, mais on en citera quelques uns qui paraissent assez originaux. On verra plus loin qu'il est possible de doter les poches d'air, de produits de lutte contre le feu et c'est ce qui amène à imaginer des bâches et des couvercles flottants, de grandes dimensions, pour protéger des impuretés, du feu et de ltévaportion, des hydrocarbures au repos dans des réservoirs à ciel ouvert. On a pu imaginer également des radeaux, et des sortes de nappes flottantes, pouvant faire office de plages flottantes" au large des côtes ce qui pourrait être exploitable dans la civilisation actuelle des loisirs. L'éventail des possibilités est vaste et une infinité de produits peuvent en découler directement ou indirectement et sont évidemment couverts par lten- semble des différentes démonstrations par assimilation ou par analogie. Les matériaux rigides peuvent être aussi bien traités que les matériaux souples, sous réserve de pouvoir être amollis à la chalet tt-il nécessaire d'utiliser et d'intégrer des rampes de chauffage dans la chaîne de production. On reviendra plus loin sur l'énumération des débouchés possibles; elle ne peut se proposer d'être exhaustive vu le cadre limité du présent texte, mais pourrait se rvéler utile pour une meilleure appréíation de ce dernier. Pour éliminer les effets gênants de la disparité de rythme, entre le débit continu de la gaine extrudée-soufflée et aussitôt divisée en sections étanches et celui saccadé résultant de l'écrasement successif de ces derniers, on pourrait adopter un système déjà utilisé dans d'autres fabrications0 La gaine étant tirée inégalement, ce qui se traduit par une progression irrégulière, du fait du délai nécessaire pour l'écrasement périodique et successif des sections étanches; il conviendrait d'absorber cette irrégularité en "accompagnant"la section à écraser, afin que la production en charnu fonctionne d'une manière fluide et continue. Cette option est purement facultativey mais pourrait se révéler intéres santé On pourrait, par exemple, recourir soit à un tableau rotatif,à double face (rectoverso), tournant selon un axe latéral médian, pour fonctionner en évoquant un "plioir" de pêche, muni d'un tel axe, soit à un tambour de forme rolygonale, Figill et 11 Bis. Au cours de leur rotation, la gaine sera antrainée superficiellement, sans s'enrouler autour et sera ainsi amenée en position d'écrasement et de soudure. Leur fonction réelle sera de porter sur chacune de leurs faces, la réplique d'une même moiti de l'appareil d'écrasement. Si le tambour est de forme pentagonale, par exemple, il y aura donc cinq fois la même moitié de "moule". La moitié opposée, en exemplaire unique, sera fixée sur une plateforme autonome, anime d'un mouvement de va-et-vient qui la projettera contre l'autre plateau, reproduisant la moitié complémentaire du moule, fixé sur sur la face accessible du tambour, de manière à traiter une seule section de gaine à la fois. Ce va-et-vient sera assuré par un bras de type vérin ou d'un système à genouillères à cardans, par exemple comme celui figuré comme complément de la Fig.ll, dont l'utilisation est courante dans les presses à injection. Son rythme sera sera celui nécessité par la durée de la soudure, lors de l'orasement successif des sections, encore modérément gonflées d'air et correspondra à la présentation successive des cinq faces du tambour,portant chacune le complément de l'appareil d'écrasement. La gaine, didà divisée en sections étanches, sera happée par cette ope ration d'écrasement et dès que la soudure du plan de joint et la confection consécutive des peches d'air seront réalisée., elle progressera de manière continue, en harmonie avec la rotation saccadée du tambour. Cet appareillage relativement compliqué, du plioir, ou du tambour polygonal, reste facultatif et n'est cité que comme une option possible pour ab soSher les irrégularités de débit.Fi g. 11. Par un détourage de poches d'air de forme appropriée, on pourrait fabriquer des objets creux; des ballons pour jouer, par exemple, dans des diamees variés. Le contrôle de pression de l'air interne provenant à l'origine du soufflages rend la chose possible; et cela par l'utilisation de la gaine ex- trudée, contrairement au système préconisant l'usage de feuilles indépendantes, soudées ensemble et renfermant, par conséquent des poches d'air à sim- ple pression atmosphérique, ce qui empêcherait le ballon de rebondir. Il est possible d'élaborer, selon la même technique, des matelas "indégonflables, comme cela a été déjà dit plus haut, ainsi que d'autres produits dérivant de cette approche particulière. On ajoutera quelques mots à ce texte pour souligner l'extrême diversité des applications de cette méthode de fabrication. Le produit en effet, fait preuve d'un eclectisme hors du commun, depuis qu'il est possible d'agir grâce à la pression intérieure de l'air provenant du soufflage > (baohes flottantes, plages et radeaux flottants)... Le premier résultat palpable, en est que, les poches d'air peuvent être d'une taille bien plus grande que par les techniques précédentes. Elles ne risquent pas de s'affaisser, grâce à la pression intérieure. Pour fabriquer un matelas 11indégonflable1, on prendra deux gaines défilant concurremment et parallèlement. Déjà divisées en sections étanches et ayant subi écrasements et soudures} présentant des cloques qui se font face. Ces deux gaines ainsi transformées, tendues latéralement, passent ensemble entre deux cylindres, Fig.12, du type décrit en Fig.7. Les barres et les disques destinés à assurer des soudures intervalles réguliers, latélement et de manière continue longitudinalement.Les disques seront dotés de motifs si nécessaire. Les "marges" des sections étanches, formant coussins, seront progresvivement soudées, latéralement et longitudinalement, à celles des sections opposées par llutilixation de ces cylindres.Pig.7. Les cloques emprisonnées dans les surfaces intérieures de ce qui forme maintenant des matelas, constitueront autant de ressorts pneumatiques. L'espace resté libre; à l'intérieur de de ces sortes de sacs à parois clo- quées, peut, soit rester tel quel, soit autre comblé par du "P.U.R."(Polyu- réthane) par exemple, ou toute autre mousse pouvant se prêter à cette technique. Cette mousse, le PUR en cette circonstance, sera introduite par simple coulée, au moyen d'un robinet doseur "R" visible en Fig.12, placé au niveau où les deux gaines traitées s'apprateront à passer entre les cylindres. La pression réglable à volonté, régnant dans les cloques, permettra à ces dernières de résister à la pression contraire résultant de l'expan- sion du polyuréthane. Le PUR développe en effet une pression relativement importante. Ces sacs à surfaces cloquées, contenant maintenant une matière se transformant en mousse à très bref délai, seront immédiatement disposés dans des conformateurs, pour leur donner la forme d'un matelas ayant l'aspect d'un paralépipède droit. Si au lieu d'être élaboré en produits souples, ce matelas était fabri qué en matériaux rigides il constituerait une cloison utilisable à peu de chose près dans le bâtiment. Elle pourra être revêtue de couches de proteotion, telles que des revêtement minéraux comme du plâtre, du ciment ou au- tres. Il pourrait s'y ajouter une longue liste de revêtements synthétiques. Cette cloison sera légère, facile à manipuler, rapide à élaborer, ce qui élimine la notion des stocks couteux. Une utilisation rationnelle de la chaleur, par régions déterminées, favorisera la formation d'angles nets et francs grâce à la pression dégagée par l'expansion du PUR. Les matériaux extrudables sont souvent facilement déformables sous l'ef- fet de la chaleur. On mettra à profit ce phénomène pour doter les surfaces des cloisons, Si cela se révèle nécessaire, de reliefs et de creux; les parois latérales de ces derniers formeront contre dépouille, afin de permettre le scellement é ventuel d'une couche de produits à l'état pteux, étalés à la racle. Par esemple du plâtre ou du ciment gâchés à l'eau, ou encore un béton de polyester riche en paillettes d'ardoises, ou d'autres produits susceptibles de "prendre" ou polymériser à bref délai. En se solidifiant, ces produits resteront fixés sur le panneau grâce aux contredépouilles citées. Sans constituer une limite, on donnera deux exemples d'élaboration de contredépouilles, pouvant %tre intégrés éventuellement dans le système. On pourrait, par ltintroduction, dans les surfaces principales du con formateur de la cloison, des tiges à glissières, laissant apparattre une partie, dont la coupe formera "queue d'aronde" ou un "V". Ces tiges seront animées d'un mouvement de va-et-vient, qui leur permettra de se rétracter latéralement lors du démoulage, Fig.13 et Fiv. 14. Ou par la présence de goujons fixes ou rétractables sur ces surfaces, lesquels disposeront, à leur tour, des aspérités rétractables, Fiv. 15 et Fig.16. Les aspérités s'escamoteront pour démouler et réintégreront la forme en tronc de cône de ces mes goujons qui en sont équipés. Le système pourrait être mss par des vérins et il est connu des moulistes, dans d'autres utilisations. Lorsque les contre dépouilles seront en position de réception dans le conformateur, sous l'effet de la pression dégagée par son expansion, lors de la levée de la mousse, les surfaces externes constituent la "peau" de cette cloison, assouplies sous l'effet des conditions thermiques appropriées, viendront emprisonner ces contre dépouilles apparaissant sur les parois in térieures du conformateur cité. Il ne restera plus qu'à coulisser latéralement les glissières en queue d'aronde, Fiv. 14 ou à dégager les goujons en escamotant les aspérités rétractables, Fig.16, pour procéder au démoulage de la pièce. Il est techniquement possible de remplir les poches d'air de produits à l'état gazeux, fluide ou autres. Fig.4, référence "G". Des produits, en particulier, susceptibles de lutter contre le feu, ou tout au moins susceptible! de le retarder, on empêchant notamment le développement des flammes; ce qui serait particulièrement utile pour les cloisons et tout à fait d'actualité. C'est à la chimie particulière des"retardateurs de flamme" et des produits de lutte contre le feu, actuellement au tout premier plan des préoccupations de l'industrie des plastiques, qu'il appartient de définir les produits les plus adéquats en pareil cas. A condition de prndre les précautions nécessaires pour n'utiliser que des produits compatibles avec la gaine elle-m%rne, il apparat très possible de saturer les poches d'air avec des fluides, des gaz ou matériaux divers il ne faudrait pas que ces produits gênent les soudures qui interviendront lors de la phase d'écrasement des sections ou qu'ils dégradent le réceptacle. Pour y parvenir, la solution suivante paraît très appropriée, sans constituer une limite comme c'est le cas pour tous les exemples qui auront été cités dans le présent exposé, ils sont donnés à titre indicatif. Une lance creuse, de longueur variable, disposée coaxialement dans la buse de soufflage, traversera cette dernière qui sera aménagée pour pouvoir la loger. Fig.4,"4"Gn. Cette lance communiquant avec la source des produits, se trouvant à l'extérieur de l'extrudeuse, plongera à l'intérieur de la gaine en cours de dilatation, au niveau choisi pour ne pas perturber cette dernière. Par l'écrasement de chaque section ou coussin, ainsi saturé de produits ces derniers seront guidés vers les régions qui se transformeront en poches d'air. Ils y seront emprisonnés lorsque la soudure du plan de joint sera réalisée. L'utilisation de gaines composites, à deux, trois ou plusieurs couches, soufflées simultanémeFt, est naturellement possible. Il est également possible d'utiliser la technique d1extrusion-soufflage, prévue au brevet USAo N 3.553.884. Selon ce brevet on est parvenu à élaborer une gaine contenant des fibres diverses. Son emploi dans le cadre de ce brevet reste réservé, car il n'entame pas son principe de base. Il en est de même, pour ltélaboration de gaines plastiques, soufflées à l'intérieur dê gaines'1tricotées;' Fig.4,1'tr"; ces dernières s'élaborant et progressant simultanément en positionnant un"métier circulaire'Fig.4 "mc",de telle sorte que son centre soit constitué par la filière et l'appareil d'extrusion soufflage, comme cela ressort clairement de la démonstration en Fig.4 ou le métier circulaire "mcnest sommairement illustré, en coupe. R E V E N D I C A T I O N S 1.- Chaste continue e production de feuilles en résines synthétiques thermo- formables,constituées par deux couches serposées,soudées ensemble sur toute leur surface, excepté dans les zones non-adhérentes recélant des poches d'air, caractérisée en ce que l'on exploite directement la gaine, simple ou à couches multiples, ou bien autrement complexe, produite par extrusicn-soufflage,ce souf flage pouvant être combiné avec l'admission simultanée, dans cette gaine,dtau tres produits,à l'état gazeux, fluide ou autreme-ït,pour atteindre d'autres ré sultats dépassant la simple dilatation de cette gaine, et cela pendant que cet te dernière est encore chaude et toujours solidaire de la Fière d'ettrusion pour être divisée en"sections étanches"légèrement gonflées, destinées à être écrasées entre deux plateaux,jointifs comme deux demi-moules,munis de cavités à évents, susceptibles d'opérer des adhérences dans les parois des sections,dans les ré gions écrasées,par tous types de soudure émanant d'accessoires adéquats,adap tables aux plateaux, de manière à ce que l'air, contenu dans ces sections, soit refoulé vers les zones non soumises à une contrainte, et non-adhérentes de ce fait, aux emplacements des cavités cltées,pour élaborer des boursouflures dont la puissance contribuera à déformer des matériaux relativement épais et rigi desspour constituer des poches conformes au volume précis de ces cavités. 2.- Chaste continue selon Revendication 1, permettant d'élaborer des sections séparables,comparables aux plateaux alvéolaires utilisés dans la manutention et dans le stockage des fruits,caractérisée en ce que selon une variante de cette meme production,on utilise un dispositif d'écrasement, composé de deux plateaux jointifs, comme deux demi-moulesmais à plan de joint irrégulier, car il comporte des reliefs et des creux spécialement conçus pour élaborer,en les défonçant, des cavités aux parois tapissées de poches d'air formant coussinets de protection contre les chocs;;le raidissement des sections est assuré par des poches allongées formant nervures,qui peuvent, sinécessaire, communiquer ensemble. 3.- Channe continue selon Revendications 1 et 2,pour élaborer des produits tels que des tapis matelassés de poches d'air, ou des nappes flottantes, de grande surfacenécessitant l'usage d'une gaine renforcée, caractérisée en ce que l'on peut extruder la gaine plastique et la faire dilater à l'intérieur même d'une autre gaine,élaborée en fils,au doyen d'un métier circulaire disposé concen triquement autour de la filière,de manière & ce que la première gaine plasti que soufflée soit plaquée contre la seconde, tout en progressant ensemble, de sorte que le matériau obtenu réunit les composants d'un tissu enduit de plas tiques,permettant, par écrasement et soudure de zones précises, 1 1adhérence des faces internes, comme cela se produit normalement pour le matériau non-reeforcé. 4.- Chaîne continue, selon l'une quelconque des Revendications précédentes,ca- ractérisée en ce que la division de la gaine, simple ou composite, est assurée par deux cylindres agissant comme des régulateurs thermiques et des modéra- tours de perturbations nuisibles à la régularité de l'élaboration de cette gaine, et cela par leur rotation régulière et leur faible écartement, ce der nier est réglable afin de pouvoir contrêler la qua@tité d'air à admettre à @'intérieur des sections, que cet air provenant du soufflage soit saturé ou non d'a@tres produits, pour sa@isfaire aux besoins de la suite des opérations; les sections sont rendues éta@ches grâce aux "marges" soudées qui les entou rent: les soudures résultent de l'action des barres et des disques solidaires des cylindres, le contact des barres, se touchant après chaque révolution con vergeante des cylindres, détermine des soudures latérales et équidistantes et, l'écrasement des bords du chapelet de "sections étanches", par les disques déli mitant les extrémités des cylindres, détermine des soudures longitudinales et continues.Le même genre de dispositifs servira, à d'autres niveaux, au "ti rage" du chapelet de sections et aux perforations Derlrettant-leur séparation ultérieure s'il y a lieu, grâce à des ergots solidaires des disques et des bar res ou à la réunion, par soudure, de feuiles indépendantes constituant les en veloppes de produits tels que les natelas et les cloisons, 5. - Chaîne continue selon Revendications 1,3 et 4, caractérisée en ce que deux chaïnes similalres, elaborant chacune un materiau semblable, peuvent alimenter simultanément une autre chaîne à produire des matelas, des cloisons, par la ré uniorlspar soudures feuilles indépendantes constituant leurs enveloppes. 6. - Chaîne continue selon Revendication 5, caractérisée par l'intégration d'un dispositif de coulée ou d'alimentation de produits expansibles, tels que le po- lyuréthane par exemple, pour garnir l'intérieur des enveloppes de produits tels que les matelas et les cloisons, de manière à ce que lorsqu'ils sont disposés dans leur conformateur, l'expansion des produits, combInée à des effets thermi- ques favorables rendant l'enveloppe thermoformable, permette us moulage fidèle des angles, et ede tous reliefs oxistants, même s'ils sont en contre-dépouille. 7.- Chaîne continue selon Revendication 6, permettant d'élaborer en continu, l'intérieur des conforrateurs,des contrc--dépouilles à la surface des envelop- pes des cloisons, afin de créer des régions permettant la fixation, sur cette surface, de revêtements durcissables étalés ut la raclepar exemple,caractêri- zée en ce que l'os utilise des accessoires en queue dtaronde à glissière et amovibles et des goujons escamotables, à aspérités rétractables, afin d'exploi ter l'expansion des produits en permettant ensuite le démoulage 8. - Chaîne continue selon Revendications 1,3 et 4, permettant par des découpes, intercalées entre les poches d'air, de réaliser une sorte de"grille" dotée de poches d'air, saturées de produits de lutte contre le feu, de manière à ce que ce matériau ouveau, noyé dans une cloison,puisse l'allé:er,lui conférer des qualités d'isolation tant phonique que thermique, tout e lui permettait de porter en elle des moyens de lutter contre un incendie; cette n:e production se prête > la faorication d'objets creux, comme le flacconnage, les jouets,les balles et flotteurs de pêche, les tubes @ âtes et autres produits similaires, en "détourant" des poches d'air de dimensions et de formes adéquates: elle est caractérisée en ce que des outils de découpe, fonctionnant de préférence télescopiquement, sont insérés entre les cavités des plateaux d'écrasement.