FR 2498940 A3 19820806 FR 8102115 A 19810204 La présente invention est relative à un jeu, et plus particulièrement à un casse-tête chinois, constitué par une structure améliorée qui permet à chacun de ses éléments d'être assemblé avec les autres et dont les combinaisons résultantes donnent à l'observateur une impression de pièce massive, ce qui agrémente beaucoup ce jeu et permet de déplacer d'un endroit à un autre une combinaison ainsi formée, sans risque de dispersion de ses éléments. Le casse-tête chinois, qui est un puzzle chinois ancien, est composé exclusivement d'une pluralité d'éléments unitaires qui présentent des formes de figures géométriques simples, de préférence avec des angles de 90 , 450 ou 1350, c'est-à-dire un carré, un parallélogramme et cinq triangles rectangles isocèles qui constituent ensemble un carré (voir figure 1). Toutefois, l'on peut également utiliser des rectangles, des trapèzes ou des pentagones. Malgré sa structure simple, sa capacité à former des figures et des dessins en très grand nombre, ce qui développe l'imagination et l'ingéniosité des enfants, en a fait l'un des jeux les plus en vogue dans le monde, même actuellement. La figure 2 représente trois exemples d'arrangements obtenus avec ce jeu et qui sont disposés de façon à ce que leurs contours schématisent une ancre, un canard et un papillon. Toutefois, malgré ses innombrables variantes, les figures ou combinaisons qu'on peut former avec le casse-tête chinois sont limitées à une structure plane, puisqu'elles sont simplement obtenues par assemblage de quelques pièces plates. Par conséquent, la figure résultante ne peut pas être déplacée dans son ensemble, d'un endroit à un autre. Bien que l'on puisse y parvenir par collage des éléments unitaires en position sur un carton, l'assemblage résultant ne peut plus alors être séparé facilement et commodément pour une utilisation ultérieure. On a également placé un aimant sur la face arrière des éléments, afin qu'ils puissent adhérer sur une plaque de fer, dans le même but, mais cela augmente considérablement le cott de production du jeu et par conséquent nuit à sa popularité. En outre, la répulsion qui existe entre les pôles de même signe des aimants adjacents limite la disposition des éléments, de sorte que le joueur rencontre des difficultés pour arranger sa combinaison à son gré. Des jonctions à tenon et mortaise, à parties mâle et femelle correspondantes, ont également été prévues sur les éléments unitaires, pour assurer leur assemblage, mais cela donne de mauvais résultats car les parties mâles tendent à se casser et la jonction est limitée à des orientations déterminées.De plus, les figures ou combinaisons resultantes sont encore limitées à une structure plane qui convient seulement à une observation sensiblement à la perpendiculaire. L'invention a en conséquence pour but de pourvoir à un casse-tête chinois dont la structure est perfec tionnée et évite les divers inconvénients ci-dessus des dispositifs suivant l'Art antérieur Outre les dispositions qui précèdent, 1' inven- tion comprend encore d'autres dispositions, qui ressortiront de la description qui va suivre. L'invention sera mieux comprise à l'aide du complément de descripticn qui va suivre, qui se réfère aux dessins annexés dans lesquels - la figure i est une vue en plan d'un cassetête chinois conforme à l'Art antérieur - la figure 2 représente trois exemples de combinaisons obtenues avec les élments du casse-tête chinois selon la figure I - la figure 3 est une vue en perspective d'un élément du casse-tete chinois conforme à la présente in vention ;; - la figure 4 est une ue de côté qui illustre la jonction de deux éléments adjacents conformes à l'in vention, et - la figure 5 est une vue éclatée d'un mode de réalisation préféré d'un élément conforme à l'invention. Il doit être bien entendu, toutefois, que ces dessins et les parties descriptives correspondantes, sont donnés uniquement à titre d'illustration de l'objet de l'invention, dont ils ne constituent en aucune manière une limitation. Comme on le voit sur les dessins, et en particulier sur la figure 3, l'élément conforme à l'invention comprend cinq couches superposées, d savoir : une pièce centrale 1 relativement épaisse, en matière molle et élastique, telle que du caoutchouc ou de la mousse de matière plastique, capable de maintenir élastiquement un corps et qui sera désignée dans ce qui suit par l'expression "couche élastique" ; deux feuilles minces 2 semblables, placées respectivement sur les faces supérieure et inférieure de la couche élastique 1, fabriquées en matière transparente mais rigide, et de préférence en une matière plastique transparente, ces feuilles minces 2 étant désignées dans ce qui suit sous le nom de "couches transparentes" et leur dimension horizontale étant un peu plus grande que celle de la couche élastique 1 ; et deux couches extérieu- res semblables, réalisées de préférence en résine acrylique teintée et désignées dans ce qui suit sous le nom de "couches visibles" 3, leur dimension horizontale étant sensiblement la même que celle de la couche élastique 1. Comme les couches transparentes sont relativement minces et que les surfaces en contact de deux couches adjacentes ne sont pas collées ensemble mais pressées fortement l'une contre l'autre par la force de serrage des deux couches visibles 3, un élément peut s'assembler avec un autre élément par insertion des couches transparentes 2 du premier dans les intervalles entre les couches visibles 3' et les couches transparentes 2', ou entre les couches transparentes 2' et la couche élastique 1', du second élément, de façon à le retenir élastiquement ; il en est ainsi pour les couches transparentes 2' du second élément.L'insertion d'une couche transparento est poussée jusqu'à un degré tel que le bord de la couche visible d'un élément vienne buter contre la couche correspondante de l'élément adjacent, en contact bord à bord. Les figures ou combinaisons résultantes ne présentent pas de risque de dispersion et peuvent être soulevées en un seul bloc. La structure massive communique à la figure un aspect stéréoscopique ce qui améliore le plaisir et le réalisme. La raison pour laquelle il est préférable de réaliser les couches d'insertion relativement larges, c'est-à-dire les couches transparentes, en matière transparente à la lumière, réside en ce que ces couches formeraient sinon un contour déplaisant atour des combinaisons résultantes et abime-- raient ou au moins diminueraient l'effet visuel.Pour désassembler la figure en vue d'effectuer d'autres combinaisons, on peut séparer les éléments les uns des autres par traction. On sait maintenir de façon connue la couche élastique 1 et les couches transparentes 2 interposées entre les deux couches visibles opposées 3, de façon à ce qu'une feuille mince puisse être maintenue élastique ment entre deux couches superposées lorsqu' on l'introduit entre elles. La vue éclatée d'un mode de realisation pré féré de l'invention (figure 5j représente un dispositif qui donne satisfaction mais n'est toutefois par limitatif. Il comprend un prisme triangulaire creux 4 qui traverse des trous ménagés dans les deux couches transparentes 2 et dans la couche élastique 1. La forme et la dimension de ces trous sont sensiblement les mêmes que celles de la section transversale du prisme 4 et les deux couches visibles 3 sont collées aux deux extrémités du prisme 4, par exemple au moyen d'un adhésif. La hauteur du prisme 4 est sensiblement égale à la somme de l'épaisseur d'une couche élastique et de deux couches transparentes. Ainsi que cela ressort de ce qui précède, 1 'in- vent ion ne se limite nullement à ceux de ses modes de réalisation et d'application qui viennent d'être décrits de façon plus explicite ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes qui peuvent venir à l'esprit du technicien en la matière sans s'écarter du cadre, ni de la portée, de la présente invention. REVENDICATIONS 10) Casse-tête chinois comprenant des éléments qui permettent de construire des figures ou combinaisons et qui est caractérisé en ce que chaque élément est constitué de cinq couches superposées, à savoir : - une pièce centrale (1) relativement épaisse, en matière molle et élastique telle que du caoutchouc ou une mousse de matière plastique, capable de maintenir élastiquement un corps et désignée sous le nom de couche élastique ; - deux feuilles minces semblables (2) placées respectivement sur les deux faces horizontales opposées de la couche élastique, réalisées en matière transparente mais rigide, et de préférence en matière plastique transparente, et désignées sous le nom de couches transparentes ; - deux couches extérieures semblables (3), réalisées de préférence en résine acrylique teintée, désignées sous le nom de couches visibles et dont la dimension horizontale coïncide sensiblement avec celle de la couche élastique," la couche élastique et les couches transparentes étant interposées entre les deux couches visibles opposées, de façon à ce que toutes les couches soient fortement serrées ensemble afir, de pouvoir retenir élastiquement une des couches transparentes d'un autre élément insérée dans l'intervalle entre deux couches adjacentes quelconques, pour assembler deux éléments. 20) Casse-tête chinois selon la Revendication 1, caractérisé en ce que les deux couches visibles sont respectivement rendues adhérentes, de préférence à l'aide d'un adhésif, aux deux extrémités opposées d'une pièce de liaison (4) qui traverse les deux couches transparentes (2) et la couche élastique (i), la longueur de cette pièce, c'est-à-dire la distance entre ses deux extrémités opposées, étant sensiblement égale à la somme de l'épaisseur des deux couches transparentes (2j et de la couche Elas- tique (i).