La présente invention a pour objet une jambière d'alpinisme du type de celles généralement appelées "surbottes". les surbottes sont des jambières utilisées notamment pendant les courses hivernales, pendant lesquelles l'alpiniste doit disposer d'un équipement à la fois robuste, étanche, imperméable à l'air et à l'humidité, et isolant vis-à-vis du froid. Divers types de surbottes sont connus et présentent chacun leurs avantages et leurs inconvénients; tous ont cependant un point commun qui constitue l'un de leurs inconvénients; il s'agit de la difficulté de fixation de la surbotte sur la chaussure. Or, l'alpiniste cherche précisément à disposer d'un équipement pouvant hêtre très facilement et très rapidement mis en place. L'invention résoud précisément ce problème, en proposant une surbotte dont la caractéristique essentielle réside dans le fait qu'elle est munie, sur toute la périphérie de sa base, d'un cable ou autre organe sans fin qui est destiné à s'insérer dans la gorge formée par la base de la tige de la chaussure et par la semelle et est apparent en au moins deux zones qui, situées en vis-à-vis de part et d'autre de la partie médiane de la chaussure, servent au passage d'une courroie ou similaire qui, en prenant appui en au moins un point de la srbott'e4 exerce sur le câble une traction suffisante pour le maintenir énergiquement en place dans la gorge précitée. L'invention sera bien comprise d'ailleurs, et ses avantages ainsi que d'autres caractéristiques ressortiront bien de la description qui suit, en référence au dessin schématique annexé représentant, a' titre d'exemple non limitatif, une forme d'exécution de cette surbotte Figure 1 en est une vue en perspective en position d'utilisation sur une chaussure; Figure 2 en est, à plus grande échelle, une vue partielle en coupe verticale transversale, et figure 3 est également à plus grande échelle une vue de détail montrant la partie avant de la surbotte. Cette surbotte consiste dans son ensemble en une jambière I constituée en toile et dont la partie inférieure 2 est profilée pour épouser la forme de la chaussure 3 de l'alpiniste. Selon l'invention, la jambière 1 comporte, à la base de sa partie inférieure 2, un ourlet 4 qui est interrompu en deux zones 5. Il s'agit des deux zones situées en vis-à-vis, de part et d'autre de la chaussure, entre le talon et les crampons de la semelle. Cet ourlet 4 sert de logement à un câble sans fin 6 qui est fermé sur lui-même au moyen d'une pince sertie 2 Le câble 6 qui est logé dans l'ourlet 4 se trouve visible dans les deux zones 5 et ce sont précisément les deux parties apparentes du câble 6 qui sont destinées à permettre la fixation énergique de la surbotte sur la chaussure 5. Cette fixation estfibtenue comme suit : une courroie 8 est fixée par l'une de ses extrémités sur la portion apparente du câble 6 situez du côté extérieur de la chaussure. Dans ce but, l'extrémité correspondante de la courroie 8 est repliée sur elle-même, après passage autour du câble 6, de manière à former une boucle qui est maintenue fermée par un rivet 9. La courroie 8 ainsi asujettie à l'une des parties visibles du câble 6 passe successivement sous la semelle de la chaussure 3, puis au-dessus de la partie opposée visible du câble 6, avant d'être ramenée à nouveau sous la semelle et d'être passée dans la boucle à ardillon 10 d'une autre, mais courte, courroie 11 fixée sur la jambière 1 dans sa zone latérale extérieure. La courroie 8 constitue donc en quelque sorte un sous-pied grâce auquel il est possible de fixer facilement, rapidement et énergiquement la surbotte sur la chaussure. Il est facilement concevable en effet qu'il suffit d'exercer une traction sur l'extrémité libre de la courroie 8 pour provoquer deux tractions simultanées sur les deux zones visibles opposées du câble 6, et ainsi amener ce câble à pénétrer dans la gorge formée par la base de la tige de la chaussure et par sa semelle pour améliorer la liaison entre la base de la surbotte et la chaussure. Il est d'ailleurs avantageux de prévoir une liaison supplémentaire à l'avant.Cette liaison peut consister, comme le montre notamment la figure 3, en un crochet 12 qui est fixé à l'avant de la chaussure et vient en prise avec une partie correspondante X du câble 6; cette partie 15 du câble est rendue apparente grâce à une ouverture aménagée dans l'ourlet 4. Il est à noter que des moyens sont bien entendu prévus pour renforcer la surbotte dans les zones où son ourlet inférieur 4 est ouvert, c'est-à-dire dans les deux zones latérales médianes et dans la zone avant. Ce renforeement est obtenu par couture de pièces 14,en matière plastique ou en cuir, sur le tissu constitutif de la surbotte. Comme il va de soi, l'invention ne se limite pas bien entendu à la seule forme d'exécution de cette surbotte qui a été ci-dessus indiquée à titre d'exemple; elle en embrasse au contraire toutes les variantes de réalisation, quels que soient notamment les moyens utilisés pour permettre au câble placé à sa partie inférieure de prendre rigoureusement appui dans la gorge formée à la partie inférieure de la chaussure par la tige et par la semelle. REVENDU COTIONS 1.- 'Jambière d'alpinisme du type surbotte, caractérisée en ce qu'elle est munie; sur toute la périphérie de sa base, d'un câble ou autre organe sans fin qui -est destiné à s'insérer dans la gorge formée par la base de la tige de la chaussure et par la semelle et est apparent en au moins deux zones qui, situées en vis-à-vis de part et d'autre de la partie médiane de la chaussure, servent au passage d'une courroie ou similaire qui, en prenant appui on au moins un point de la surbotte, exerce sur le câble une-traction suffisante pour le maintenir énergiquement en place dans la gorge précitée. 2.- Jambière d'alpinisme selon la-revendication 1, caractérisée en ce qu'elle présente, à sa partie inférieure, un ourlet qui sert de logement au câble de fixation et est ouvert dans les deux zones latérales médianes pour permettre à ce câble d'être apparent dans ces deux zones. 3.- Jambière d'alpinisme -selon les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que sur la partie visible du câble,située du côtO extérieur de la chaussure, prend appui l'une des extrémités d'une courroie qui passe successivement sous la chaussure, puis autour de l'autre-partie-visible du câble, avant de repasser sous la chaussure et de coopérer avec une boucle ou autre organe de fermeture fixé sur la jambière, du côté de l'extérieur de la chaussure. 4.- Jambière d'alpinisme selon l'une quelconque des revendications 7 à 3, caractériséeen ce que-l'ourlet servant au passage du câble est ouvert à la partie avant de la jambière, et donc de la chaussure, pour laisser apparente une partie du câble destinée à coopérer avec un crochet fixé à l'extrémité avant de la chaussure.