La présente invention concerne un dispositif pour produire économiquement des articles creux, en particulier des bouteilles pour boisson de haute résistance, dans lequel des paraisons sont chauffées à une température de soufflage et ensuite soufflées pour terminer les articles. Le débit horaire du dispositif est de l'ordre de 500 bouteilles. L'invention concerne par conséquent une machine de dimension moyenne et les coûts de fabrication sont maintenus bas. La présente invention a pour objet de proposer un arrangement moins complexe, en particulier en ce qui concerne les moyens de transport pour déplacer les paraisons entre l'entrée et la sortie des bouteilles. Un autre objet est de proposer un moyen d'entraînement simple pour assurer les divers déplacements des paraisons. Un autre objet est une commande facile de la machine. L'invention a encore pour objet de permettre à l'utilisateur d'installer la machine en une courte période de temps et en une opération simple et sûre. En outre il doit être possible de remplacer facilement certaines pièces de la machine si l'on désire souffler des bouteilles de différentes formes sans avoir besoin de démonter complètement la machine. La présente invention comprend une roue porteuse entraînée en rotation pas à pas, munie de plusieurs poussoirs déplaçables radialement qui sont prévus avec des adapteurs pour saisir une paraison, et comporte en outre plusieurs postes de travail qui sont montés fixes par rapport à la périphérie de la roue porteuse. Les postes de travail comprennent un poste de préchauffage pour réchauffer un grand nombre de paraisons à un niveau de température minimum, suivi par un poste de chauffage pour chauffer les paraisons individuellement à la température nécessaire pour le soufflage, et un poste de moulage avec soufflage et finalement un poste d'enlèvement pour les récipients terminés. La roue porteuse transfère les paraisons pas à pas, depuis le poste de préchauffage, par le poste de chauffage et le poste de moulage avec soufflage, jusqu'au poste d'enlèvement. La roue porteuse comprend quatre bras recevant chacun un poussoir déplaçable radialement. Un adapteur pour saisir une paraison est monté à l'extrémité avant de chaque poussoir. L'adapteur est monté rotatif par rapport au poussoir, de sorte que la paraison peut être entraînée en rotation pendant qu'elle est chauffée au poste de chauffage. Le poussoir est entraîné pour exécuter un déplacement d'avance et de recul, nécessaire pour attraper une paraison dans le poste de préchauffage et pour soumettre la paraison à la source de chaleur subséquente. Les moyens d'entraî- nement nécessaires pour ces déplacements sont disposés à poste fixe et fixés au bâti de la machine. Les moyens d'entraînement peuvent être accouplés au poussoir, en correspondance avec une position angulaire prédéterminée de la roue porteuse. Les moyens d'entraînement fixes assurent le déplacement linéaire de l'adapteur aussi bien que sa rotation. Il ressort de ceci que la roue porteuse a une structure particulièrement simple, comprenant un petit nombre d'équipements additionnels tels que des conduits pour l'air de soufflage, et un cylindre pneumatique pour un mandrin de dilatation qui dilate la paraison à une dimension prédéterminée quand celle-ci est à l'intérieur du poste de moulage avec soufflage. Le fait d'avoir des moyens d'entraînement fixes a pour conséquence un avantage supplémentaire qui est que chaque moyen d'entraînement peut être choisi facilement pour être particulièrement adapté au besoin d'entraînement des paraisons dans le poste de préchauffage et dans le poste de chauffage. Pour prendre une paraison dans le poste de préchauffage, il faut un mouvement rectiligne constant, tandis que la paraison n'a pas à tourner. Dans le poste de chauffage, cependant, il est souhaitable que la paraison soit chauffée graduellement à différents niveaux de température le long de son axe. Ceci est obtenu par une commande de la vitesse du moyen d'entraînement, qui est en plus nécessaire pour faire tourner la paraison. Les moyens d'entraînement actionnant le poussoir devant le poste de préchauffage et le poste de chauffage ont sensiblement la même structure. Conformément à l'invention le moyen d'entraînement comporte une broche du type à vis, dans laquelle l'écrou vissé sur la broche porte une rainure de guidage dans laquelle un doigt d'entraînement du poussoir vient se placer quand la roue porteuse est tournée dans une position angulaire prédéterminée. Ensuite la broche tourne et déplace ainsi l'écrou avec le poussoir et l'adapteur suivant un déplacement linéaire. Le mécanisme d'entraînement qui vient d'être décrit requiert une structure appropriée du poste de préchauffage et du poste de chauffage. Dans le poste de préchauffage, les paraisons sont soumises à un courant d'air chaud de température constante, tandis qu'elles traversent le poste à l'aide d'un convoyeur qui est entraîné en synchronisme avec le moyen d'entraînement actionnant la roue porteuse. La vitesse de réglage du convoyeur est choisie de façon qu'un adapteur libre vienne en alignement avec une paraison qui est encore dans le poste de préchauffage, en-dessous d'une ouverture d'enlèvement, chaque fois que la roue porteuse vient à s'arrêter. Le convoyeur comporte des organes articulés, ayant chacun une ouverture centrale supportant la paraison qui est suspendue verticalement. L'introduction des paraisons dans l'ouverture centrale par le dessus peut avoir lieu en libérant les paraisons d'un magasin, par exemple. Au cours du déplacement d'allongement de l'adapteur, le col de la paraison est saisi d'en haut par l'intérieur, l'adapteur comportant un joint pour assurer l'étanchéité avec la paraison pour le moyen de soufflage gonflant la paraison dans le poste de moulage avec soufflage. Dans le mouvement de retrait de l'adap- teur, la paraison est retirée par l'ouverture d'enlèvement, de l'ouverture centrale du maillon, en direction vers le haut. Ceci constitue un dispositif particulièrement simple. Le même principe s'applique au poste de chauffage qui comprend plusieurs radiateurs disposés annulairement et plusieurs écrans réflecteurs qui concentrent les radiations intérieurement vers l'axe central des radiateurs. La paraison est avancée puis retirée le long de l'axe central des radiateurs. En exécutant ce mouvement, la vitesse de l'adapteur est commandée pour chauffer consécutivement les parties axiales de la paraison à différents niveaux de température qui sont nécessaires pour obtenir une distribution des parois d'épaisseur prescrite dans l'opération suivante de moulage avec soufflage. Dans le poste de chauffage, l'adapteur est entraîné en rotation pour obtenir un chauffage uniforme de la paraison sur toute sa périphérie. Ce moyen d'entraînement permet une grande précision du chauffage de la paraison à la température de soufflage, dans un certain domaine limité de température. La paraison pivote du poste de chauffage vers le poste de soufflage, et entre dans ce poste entre les sections ! de moule de soufflage qui sont en position ouverte. Aucun déplacement linéaire du poussoir n'est nécessaire. Le mécanisme d'entraînement des sections de moule doit engendrer une pression de fermeture très élevée pendant le procédé de gohflage, tandis qu'en position ouverte la paraison, aussi bien que l'article gonflé terminé, doit passer librement entre les sections du moule de soufflage. En outre, les deux sections du moule de soufflage sont déplacées par un moyen d'entraînement commun. Le poste de moulage avec soufflage, conformément à l'invention, comprend un arbre d'entraînement rotatif muni d'une paire de chevilles excentriques, diamétralement opposées, une des chevilles étant articulée sur la section de moule adjacente par un court levier, tandis que la seconde cheville excentrique est connectée à la section de moule opposée par un levier long et arqué. La forme de ce levier est unique et permet aux paraisons de passer librement entre les sections de moule en position ouverte. Dans la position fermée des sections de moule, les chevilles excentriques et les articulations entre les leviers et les sections de moule sont toutes disposées sur une ligne droite, de sorte que dans cette position les forces engendrées par la pression de soufflage agissant sur les deux sections de moule sont équilibrées. Les sections de moule sont en outre munies d'un dispositif de refroidissement pour accélérer la solidification des bouteilles gonflées. Le refroidissement est particulièrement important pour réduire la période de temps pendant laquelle la paraison est dans le poste de soufflage, et ainsi réduire le temps de cycle de la machine. La connexion du système de refroidissement au moule doit être facilement réalisable si l'on désire installer différentes sections de moule de soufflage. Selon l'invention, les sections de moule comportent chacune des cavités semi-cylindriques. Des pièces rapportées ayant une surface interne correspondant aux parois de la bouteille sont montées dans ces sections de moule. De préférence, l'extrémité adjacente au col de la bouteille de chaque pièce rapportée est montée sur la section de moule et peut être facilement retirée et remplacée par une pièce rapportée différente après enlèvement des moyens de montage. Les canaux de refroidissement, pour y faire circuler un moyen de refroidissement, sont définis par des rainures dans la cavité semi-cylindrique des sections de moule, ces rainures étant ouvertes vers les pièces rapportées. Les rainures sont connectées par des lumières appropriées et des passages à des conduits d'eau de refroidisse- ment. Par suite, la paroi périphérique externe des pièces rap- portées est refroidie, et le remplacement des pièces rapportées n'impose pas un assemblage partiel du système de refroidissement. Un joint s'étend de façon continue à la surface de la cavité cylindrique, à l'extérieur des rainures ouvertes, à une courte distance des bords extérieurs des cavités, ce joint entourant ainsi toutes les rainures et empêchant l'eau de refroidissement de passer entre les pièces rapportées et les sections de moule. L'arbre de la roue porteuse est supporté en rotation dans un palier monté sur une cloison verticale de la machine. Le poste de préchauffage est situé à la partie inférieure de la cloison verticale, tandis que le poste de chauffage est situé à la position 9 heures, le poste de moulage avec soufflage est à midi et le poste d'enlèvement est à 3 heu- res, tous les postes étant montés sur le côté avant de la cloison. Le côté arrière de la cloison verticale sert à monter les moteurs d'entraînement, les boîtes d'engrenage, les moyens de commande et les accessoires, y compris l'alimentation en énergie et le système de refroidissement. Par conséquent les postes aussi bien que les composants des deux côtés de la paroi support verticale sont facilement accessibles pour l'entretien, les réparations et la surveillance. La description qui va suivre en regard des dessins annexés, donnée à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. La figure 1 est une vue de face de la machine. La figure 2 est une vue de côté de la machine. La figure 3 est une vue de dessus du poste de préchauffage. La figure 4 est une coupe axiale d'un maillon de la chaîne du convoyeur. La figure 5 représente schématiquement les étapes de chauffage réalisées sur la paraison. La figure 6 est un graphique indiquant le profil de température T le long de l'axe L de la paraison. La figure 7 est un graphique de la température T en fonction du temps de chauffage t. La figure 8 est une vue en coupe à plus grande échelle du poste de chauffage, avec un bras de la roue porteuse, prise le long de la ligne 8-8 sur la figure 1 ; La figure 9 est une vue en coupe du poste de chauffage prise le long de la ligne 9-9 de la figure 8. La figure 10 est une vue latérale du poste de moulage avec soufflage. La figure 11 est une vue en coupe du poste de moulage avec soufflage, prise suivant la ligne 11-11 sur la figure 10, et La figure 12 est une vue en coupe du poste de moulage avec soufflage, prise le long de la ligne 12-12 sur la figure 11. Les figures 1 et 2 représentent schématiquement une machine à mouler avec soufflage qui a un châssis comprenant une embase 10 et une cloison 11 verticale fixée à l'embase. L'embase et la cloison sont constituées de profilés fermés rectangulaires 12. Des tôles métalliques 13 comportant des ouvertures appropriées sont fixées aux profilés 12 de la cloison 11, subdivisant ainsi le bâti en un volume 15 situé sur le côté avant de la cloison 11, sur laquelle sont montés les divers postes par lesquels passent les paraisons, et sur le côté arrière de la cloison 11, un volume 16 dans lequel sont disposées différentes installations auxiliaires et de commande. Ces installations, telles que l'alimentation électrique, organes de commutation et de commande, réfrigérant, etc.., ne sont pas représentées. Le bâti comporte en outre des éléments de châssis 17 qui sont connectés à l'embase 10 et à la cloison 11 et qui sont recouverts de tous côtés par des panneaux 18, comme représenté, par exemple sur le côté gauche du bâti de la figure 2. Comme représenté sur la figure 2, un arbre 21 est monté dans une ouverture de la paroi 11. L'arbre 21 est supporté de façon à pouvoir tourner par le palier 20, et est porté d'une roue porteuse 22 disposée en tête du côté avant de la cloison, cette roue étant constituée essentiellement de quatre bras 23 de mêmes forme. La roue porteuse 22 est entraînée pas à pas, chaque pas étant une rotation de 900 dans le sens des aiguilles d'une montre. Pour cela, une boîte de transmission 24 et un moteur électrique 25 sont prévus sur la paroi arrière de la cloison 11. On intercale de préférence une transmission à croix de malte 24a entre la boîte d'engrenage 24 et l'arbre 21 pour obtenir des départs et des arrêts sans heurts. Chaque bras 23 est muni d'un adapteur 26 pour saisir une paraison P. L'adapteur 26 est monté sur le bras 23 de façon à pouvoir se déplacer en direction longitudinale de celui-ci, c'est-à-dire radialement par rapport au centre de l'arbre. Des détails de cet entraînement ainsi que des bras sont représentés plus en détail sur la figure 8. La figure 6 représente une paraison dont le col ouvert est déjà muni d'un filetage terminé et dont la partie constituant le fond est fermée. Le dispositif conforme à la présente invention assure toutes les étapes de chauffage et de moulage des paraisons de ce type. Plusieurs postes indépendants sont montés à poste fixe autour de la roue porteuse 22. Verticalement sous la roue porteuse 22, est disposé un poste de préchauffage 28 dans lequel les paraisons sont chauffées uniformément jusqu'à un premier niveau de température par un courant d'air chaud. Les paraisons P, à partir d'un magasin 29, pénètrent dans le poste de préchauffage par une ouverture d'alimentation 30 et y sont déplacées sur une chaîne de convoyeur 31. Sous la cloison 32 de séparation horizontale sont disposés un certain nombre d'éléments chauffants 35. L'air à réchauffer y est aspiré par un ventilateur 33, passe sur les éléments chauffants 35 et pénètre dans le volume de préchauffage du côté opposé par une ouverture 34. Quand l'adapteur 26 est situé verticalement audessus de l'ouverture de sortie 36 du poste de préchauffage 28, 11 reçoit par cette ouverture une paraison P chauffée. Ensuite, la roue porteuse 22 est entraînée de 900 dans le sens des aiguilles d'une montre et la paraison parvient au poste de chauffage 40. Le poste de chauffage comporte pratiquement des radiateurs infra-rouges disposés annulairement, avec des réflecteurs qui dirigent les radiations thermiques suivant l'axe central du radiateur. L'adapteur 26 muni de la paraison P exécute un déplacement rectiligne pendant lequel la paraison est déplacée vers le poste de chauffage et en est ramenée le long de son axe central. La paraison est ainsi chauffée au niveau de température requis pour le soufflage. En outre, en commandant la vitesse de ce déplacement linéaire, une répartition du niveau de température peut être communiquée à la paraison suivant sa direction longitudinale, ce qui est désirable pour commander l'épaisseur de parois pendant l'étape subséquente de moulage avec soufflage. La roue porteuse 22 est à nouveau tournée de 900, ce qui amène la paraison au poste de moulage avec soufflage 42 fixée à la cloison 11, verticalement au-dessus de l'arbre 21 de la roue porteuse 22. Comme représenté sur la figure 2, le poste de moulage avec soufflage 42 comporte deux sections de moules 43,44 qui peuvent être déplacées par un mécanisme à levier 45, entre une position ouverte et une position fermée. Dans la position ouverte, la distance entre les sections de moules 43 et 44 est calculée pour que pendant la rotation de la roue porteuse 22 la paraison puisse être déplacée pour passer entre les sections de moules jusque dans la cavité de moulage, et pendant la rotation suivante dans le sens des aiguilles d'une montre de la roue porteuse, pour que le récipient terminé puisse sortir. Après une autre rotation de 900, le récipient B parvient au poste d'enlèvement 46, où le récipient est vérifié pour la précision des dimensions et ensuite enlevé. Ainsi, la machine fonctionne de façon cyclique, la roue support tournant chaque fois de 90"pour conduire les paraisons aux postes individuels. Les intervalles entre chaque avance dépendent essentiellement du temps nécessaire pour l'étape de chauffage au poste de chauffage 40 ou de l'étape de moulage avec soufflage au poste 42. Avec des intervalles d'environ 6 à 10 secondes, on peut produire chaque heure de 600 à 360 récipients, en particulier des bouteilles. Les figures 3 et 4 représentent des détails de la chaîne de convoyeur sur laquelle les paraisons sont déplacées dans le poste de préchauffage 28 et par laquelle elles sont prises d'une façon particulièrement simple par l'adapteur 26 sur la roue porteuse 22. La chaîne de convoyeur 31 est constituée de maillons individuels 37 ayant chacun une ouverture centrale 38 pour recevoir une paraison P. La chaîne de convoyeur 31 est guidée par plusieurs pignons 39 de sorte qu'elle se déplace dans le poste de préchauffage 28 en formant plusieurs boucles. La disposition et le guidage de la chaîne de convoyeur 31 est représentée sur la figure 3. La figure 4 est une vue en coupe d'un maillon 37. De préférence, le maillon 37 est constitué d'une matière plastique résistante à la chaleur et comporte une ouverture centrale 38 dont les parois 51 en forme d'entonnoir s'élargissent vers le haut, tandis que leur bord inférieur est muni d'un rebord annulaire 52 faisant saillie intérieurement. La paraison P est conformée avec un bourrelet W qui repose sur la collerette 52. De chaque côté du maillon 37, des ailes 53 et 54, respectivement, sont formées d'un seul corps, ces ailes étant munies d'alésage 55 destiné à recevoir des axes (non représentés) qui servent à établir une connection à pivot entre les maillons adjacents. Comme représenté sur la figure 3, la chaîne de convoyeur est guidée par plusieurs pignons 39, dans lesquels des cavités ouvertes vers l'extérieur reçoivent les maillons. Dans le détail, les cavités les plus larges 56 reçoivent la partie médiane des maillons 37, tandis que les cavités plus étroites 57 reçoivent les axes de connection des maillons. Ceci assure un guidage suffisamment précis de la chaîne. Par suite du mode de fonctionnement pas à pas de la roue porteuse 22, la chaîne de convoyeur 31 fonctionne aussi pas à pas. Pour extraire une paraison, un maillon 37 de la chaîne est déplacé pour se trouver avec son ouverture 38 verticalement au droit de l'ouverture de sortie 36. Pour accomplir ceci, la chaîne de convoyeur est entraînée par les moyens d'entraînement 24,25 de la roue porteuse 22. Cette connection d'entraînement n'est pas représentée en détail. De préférence, la rotation d'un pignon 39 est assurée par une connection d'entraînement appropriée, dérivée de la boîte d'engrenage 24 avec un embrayage additionnel qui peut être désaccouplé pour arrêter la chaîne de convoyeur 31, tandis que la roue porteuse 22 est toujours en rotation, jusqu'à ce que la paraison reçue la dernière du poste de préchauffage quitte la machine de moulage sous forme d'un récipient terminé. La position des paraisons P dans la chaîne qui pendent verticalement présente l'avantage que l'air chaud peut circuler librement dans le poste de préchauffage 28 autour des paraisons, en chauffant particulièrement la partie tubulaire des paraisons, qui doit être soumise au moulage par soufflage. En outre, l'alimentation et l'extraction des paraisons est facilitée et il suffit seulement de prévoir de petites ouvertures 30, 36 d'alimentation et de sortie. Comme représenté sur la figure 4, l'extrémité avant de chaque adapteur 26 montée sur les bras de la roue porteuse 22 comprend un manchon 85 ayant une rainure annulaire dans laquelle est inséré un joint annulaire 86. Lorsque le manchon est avancé, il s'engage à l'intérieur du col de la paraison P et le joint annulaire 86 rend ainsi étanche l'écart entre la paroi intérieure du col et le manchon. La présence d'un joint est nécessaire pour empêcher l'air de soufflage de s'échapper au poste de soufflage. La figure 5 est une représentation schématique de l'opération de chauffage des paraisons. On voit que les paraisons sont d'abord chauffées dans une zone de préchauffage, constituée par le poste de préchauffage 28, à un premier niveau de température le plus élevé possible. Ensuite, les paraisons sont chauffées davantage à la température nécessaire pour le soufflage, dans le poste de chauffage 40 au moyen de radiations infrarouges. On a constaté que la température communiquée aux paraisons dans la zone de préchauffage doit être aussi élevée que possible, et que l'accroissement de température dans le poste 40 doit être aussi réduit que possible. Pour fixer l'épaisseur de paroi dans l'opération de soufflage, il est souhaitable de chauffer progressivement la paraison en direction axiale dans le poste de chauffage 40. Ainsi, la paraison reçoit un profil de température Tp en direction axiale, comme représenté à titre d'exemple sur la figure 6. Le domaine de température requis pour l'opération de moulage se situant entre la tempé- rature minimum T. et la température maximum T, qui sont mm max fonction de la matière plastique constituant la paraison. A l'intérieur de ces limites, la température varie axialement. Dans l'exemple de la figure 6, la paraison reçoit un profil axial de température entre la température inférieure T2 et la température supérieure T3. Sur la figure 6, le profil de tempé- rature T est tracé sur la longueur L de la paraison P. Sur la figure 7, est tracé le graphique représentant l'élévation de température pendant le temps de chauffage 1. Les paraisons pénètrent dans le poste de préchauffage avec une température initiale TO, et y restent jusqu'à ce que la température minimum T1 soit effectivement atteinte. La température minimum T1 doit être atteinte quelque soit la température initiale, comme représenté par les courbes en traits interrompus. La température minimum T1 des paraisons quand elles quittent le poste de préchauffage doit, comme indiqué précédemment, être aussi élevée que possible, de sorte qu'ensuite, dans le poste de chauffage 40, seul le profil de température compris entre T2 et T3 doit être transmis. Ceci est avantageux parce que l'on évite un gradiant de température à travers les parois de la paraison, de l'extérieur vers l'intérieur, en raison du chauffage uniforme de la parais on dans la zone de préchauffage. En outre, la zone de préchauffage assure que la température T1 est positivement atteinte quelle que soit la température initiale TO. En outre, c'est un avantage particulier permettant de réaliser le chauffage complémentaire dans le poste de chauffage 40 en un temps très court sans provoquer de gradiant de température sensible à travers les parois de la paraison. En outre, il est maintenant possible de maintenir le courant d'air chaud dans la zone de préchauffage à un niveau de température constant au moyen d'un thermostat, et aussi de maintenir constante la puissance électrique des radiateurs infrarouges dans le poste de chauffage 40, de sorte que l'on peut se dispenser des moyens de commande nécessaires jusqu'à maintenant pour faire varier la capacité de chauffage pendant le chauffage progressif de la paraison. Le chauffage progressif de la paraison est une conséquence de la vitesse variable à laquelle la paraison s'avance dans le poste de chauffage 40. Si la vitesse est réduite, la température s'élève ; si l'on augmente la vitesse, la partie de la paraison à portée des radiateurs est moins chauffée. Ainsi, le mouvement d'avance de la paraison dans le poste de chauffage est commandé par le programme de vitesse et peut dépehdre soit du temps, soit de la distance. De préférence, une commande sensible à la distance est employée, parce que ceci assure une corrélation directe entre la vitesse désirée et les dimensions longitudinales de la paraison. La vitesse peut être commandée par un moyen d'entraînement à des vitesses variables de façon continue ou à une série de vitesses fixes qui sont choisies lorsque la paraison atteint des points prédéterminés de son trajet à travers le poste de chauffage. D'un autre côté, la température minimum en T1 à laquelle la paraison est réchauffée dans le poste de préchauffage doit être choisie assez basse pour qu'en cas de mauvais fonctionnement du dispositif, les paraisons puissent rester dans la zone de préchauffage aussi longtemps qu'il est nécessaire, sans produire d'effets désavantageux. La température du courant d'air chaud dans le poste de préchauffage correspond à la'tempé- rature finale T1 des paraisons quand elles sont extraites du poste de préchauffage. Cette température du courant d'air chaud est commandée par un thermostat. Pour le PET (polyéthylène téréphtalate), une température minima T1 d'environ 750C est nécessaire, et le domaine de température entre T min et T max se situe entre 90 et 95 C. Comme représenté sur la figure 6, la partie formant le col de la paraison se raccorde de façon plutôt brusque à la partie qui est soumise au soufflage. La température du col peut être sensiblement inférieure à la température T min. Ceci est obtenu en empêchant la partie formant le col de pénétrer dans la partie radiateur du poste de chauffage, en étant retenue par l'adapteur, qui fonctionne comme un chauffage à plongeur. La figure 8 est une vue en coupe d'un bras 23 de la roue porteuse 22 et du moyen d'entraînement prévu pour déplacer axialement la paraison sur le bras de l'adapteur. On remarquera que le moyen d'entraînement est monté à poste fixe sur la paroi 11 du bâti, et que l'adapteur 26, monté mobile sur le bras 23 de la roue porteuse, est adapté à être accouplé au moyen d'entraînement dans chaque position angulaire de la roue porteuse. Les avantages qui en découlent sont que la roue porteuse peut avoir une structure simple, que le moyen d'entraînement ne peut être prévu qu'à l'endroit où il est nécessaire, et qu'il peut être conçu et commandé pour réaliser les déplacements particuliers nécessaires. De plus, la commande de l'entraînement est facilitée. Le moyen d'entraînement représenté sur la figure 8 sert au déplacement rectiligne de l'adapteur 26 et est adjacent au poste de chauffage 40 ; un moyen d'entraînement sensiblement identique est disposé au voisinage du poste de préchauffage 28 pour l'extraction des paraisons. Ce dernier moyen d'entraînement, cependant, ne comporte pas d'entraînement en rotation de l'adapteur ni de commande de la vitesse de déplacement linéaire. Aucun moyen d'entraînement n'est prévu au poste de moulage avec soufflage ni au poste d'enlèvement puisque là, l'adapteur 26 n'exécute pas de mouvement linéaire. Un moyeu 60 est monté sur l'arbre 21 entraîné en rotation pas à pas, et une roue en étoile 61 est connectée rigidement à ce moyeu. Chaque bras 62 de la roue en étoile porte un poussoir 63 déplaçable radialement, qui est guidé dans son mouvement par un guide 64, fixé à l'extrémité avant du bras 62. L'extrémité du poussoir 63 en regard du moyeu 60, est connectée à un bloc 65 prolongé dans une cavité du bras 62 et portant sur l'arrière un organe palpeur 67 constitué par un galet. Quand la roue porteuse 22 passe en tournant devant l'ouverture de sortie 36 du poste de préchauffage et devant le poste de chauffage 40, le galet 67 s'engage dans une rainure 68 d'un bloc coulissant ou écrou 69 qui est vissé sur une broche 70 montée à poste fixe sur la cloison 11. La broche 70 est montée à rotation à chacune de ses extrémités au moyen de paliers 71 et 72 et est entraînée par un moteur 73 par l'intermédiaire d'une courroie crantée 74. Quand le moteur 73 est actionné après que la roue porteuse 22 se soit arrêtée à une position angulaire dans laquelle mp. bras est en face du poste de chauffage 40, la broche 70 commence à tourner et déplace le bloc coulissant 69 en entraînant le galet palpeur 67 et le poussoir 63 exécute un déplacement linéaire. Des interrupteurs (non représentés) peuvent être montés le long de la broche 70 sur le trajet du bloc coulissant ou écrou 69, pour être actionnés par cet écrou 69, les interrupteurs actionnant ainsi des circuits appropriés pour faire varier la vitesse du moteur de poussoir 73. Le début et la fin de la course sont fixés par d'autres interrupteurs. De cette façon, on peut régler facilement le programme qui doit être suivi par la paraison pour son déplacement d'entrée et de sortie du poste de chauffage 40 pour obtenir le profil de température prescrit. De préférence, la paraison P tourne autour de son axe longitudinal pendant son déplacement linéaire dans le poste de chauffage 40. Pour cela, l'extrémité avant du poussoir 63 est munie d'une bride 76 comportant un prolongement 77 en forme de manchon, qui porte un palier 76 supportant en rotation l'adapteur 26. Un organe de prolongement 80, fixé au bloc coulissant 69 porte un moteur d'entraînement 81 pour entraîner une poulie 83 par un pignon 82. Cette poulie 83 entraîne l'adapteur 26 par frottement, obtenu par exemple par une paire de roues magnétiques, tandis que la paraison P avance dans le poste de chauffage 40, pour assurer un chauffage de la paraison aussi uniforme que possible. Un manchon 85 est fixé à l'extrémité avant de l'adapteur 26, et le col de la paraison P est maintenu par ce manchon, l'étanchéité étant assurée sur la paroi interne du col au moyen d'un joint annulaire 86. La paroi extérieure du col est maintenue élastiquement par un collier 87. Le poussoir 63 a la forme d'un cylindre à air com- primé dont la tige de piston 91, connectée au piston 90, s'étend à travers un alésage prévu dans la bride 76 et le manchon 85 de l'adapteur 26. L'extrémité avant de la tige de piston 91 définit un mandrin de dilatation 92 qui est rendu opératoire seulement quand la paraison est placée dans le poste de moulage avec souf- flage 42. L'actionnement du mandrin 92 a lieu par admission d'air à travers un conduit flexible 93 connectant le cylindre à air comprimé du poussoir 63 au moyeu 60. Le moyeu 60 tourne contre une plaque de distribution fixe 94 prévue avec des lumières 95 d'air comprimé. A une position angulaire spécifique de la roue porteuse 22, l'air comprimé peut ainsi s'écouler de la lumière 95 dans le conduit 93, de façon à avancer le mandrin 92 dans le poste 42 de moulage avec soufflage. L'air de soufflage est délivré à partir d'une source d'air comprimé par des lumières et des rainures (non représentées) dans la plaque de distribution 94 et le moyeu 60, et par des passages (non représentés) entre le manchon 85 et le mandrin 92, jusqu'à l'adapteur 26, et de là dans l'intérieur de la paraison P, de façon bien connue. Le poste de chauffage 40 représenté sur les figures 8 et 9 comprend une enveloppe annulaire 100 avec une bride 101 en avant et une bride 102 en arrière. Dans l'espace annulaire défini entre les deux brides extrêmes, sont logés plusieurs radiateurs à infra-rouges 103, disposés équidistants à la périphérie, ces radiateurs étant enfichés dans des douilles 104 equi- pant les conducteurs électriques. Les radiateurs sont disposés aux foyers de réflecteurs métalliques 105, dont la configuration est représentée sur la figure 9. La radiation des lampes infra- rouges est ainsi centrée sur l'axe central du poste de chauffage, coïncidant avec l'axe central de la paraison P. L'enveloppe 100 comprend des passages de refroidissement 106 et des connexions de réfrigérants (non représentés). L'enveloppe 100 est maintenue Les figures 10 et 11 représentent le poste de moulage avec soufflage 42, avec les sections de moules 43 et 44 en posi- tion ouverte sur la figure 10, et en position fermée sur la figure 11. Les deux sections de moule sont guidées dans leur déplace- ment sur des barres 110, pour se déplacer entre la position ouverte et la position fermée. Chaque barre 110 est fixée à un support 111, qui à son tour est fixé à. la cloison 11 d'une manière non représentée. L'ouverture et la fermeture des sections de moules 43, 44 est réalisé par un mécanisme à levier 45, qui est disposé de façon à assurer un passage libre des paraisons entrant dans le moule et des récipients terminés sortant du moule. L'entraîne- ment des sections de moule est situé sur le côté arrière de la section 44 et comprend un arbre 112 monté à rotation dans le support 111 et portant à chacune de ses extrémités une plaque 113 montée rigidement. L'arbre 112 est entraîné en rotation par une courroie crantée 114 et un moteur 115. Chacune des plaques 113 porte des chevilles 116 et 117, excentrées par rapport à l'arbre 112 et diamétralement opposées. Des tiges 118 et 119 rotatives, passent respectivement par les centres des sections de moules 43 et 44. Les chevilles 116 sur les plaques 113 sont reliées aux extrémités de la tige adjacente 118 par des leviers courts 120, et les chevilles 117 sont reliées aux extrémités des tiges éloignées 119 par des leviers longs 121. Les leviers courts et longs 120,121 comportent des alésages appropriés pour y recevoir les chevilles et les tiges. Pour compenser les imprécisions de montage, on peut insérer des bagues excentriques réglables dans les alésages des leviers longs 121 recevant la tige 119. Ainsi, la distance entre le centre de la cheville 117 et la tige 119 peut être réglée avec précision en faisant tourner lesbagues excentriques. La figure 11 représente le poste de moulage avec soufflage 41 en position fermée, dans laquelle l'arbre d'entraînement 112 a été tourné de façon telle que les centres des chevilles 116, de l'arbre 112, des chevilles 117 et des tiges 118 et 119 sont alignés librement les uns avec les autres. Ainsi, les pressions de soufflage auxquelles les sections de moules sont soumises pendant le soufflage, et qui sont très élevées, agissent en opposition dans les plaques 113 vers l'arbre 112. Ceci assure une compensation complète des forces, et les sections de moule peuvent être maintenues facilement en position fermée. Pour ouvrir les sections de moule, l'arbre d'entraînement 112 est tourné, ce qui déplace les plaques 113 portant les chevilles 116, 117 vers la position représentée sur la figure 10. Dans cette position, les sections de moule 43,44 sont séparées, et du fait de la configuration unique des leviers longs 121, qui est représentée sur la figure 10, il est possible au récipient terminé de sortir entre les sections de moule 43 et 44, et sous le bord 122 du levier121 en forme de joug. De plus, du fait de la rotation de la plaque 113, la cheville 117, et ainsi l'extrémité correspondante du levier 121, sont légèrement soulevées pour accroître la hauteur de passage libre entre les sections de moule. Aussitôt qu'une paraison P a été amenée entre les sections de moule par une rotation convenable de la roue porteuse 22, la section de fond du moule 125 est abaissée à une position prédéterminée par un dispositif 126 à air comprimé, après quoi les sections de moule 43 et 44 sont refermées. Comme indiqué ci-dessus, aucun moyen d'entraînement pour actionner le poussoir 63 et l'adapteur 26 n'est prévu au poste de moulage avec soufflage. De préférence, le galet palpeur 67 du poussoir peut s'engager dans une rainure de guidage fixe et est ainsi retenu en position fixe. De mandrin de dilatation 92 est allongé par action de l'air comprimé sur le piston 90 et déplace la paraison P sur une distance définie par le fond de moule 125. Au même moment, de l'air de soufflage est injecté dans la paraison qui est gonflée jusqu'à ce que ses parois s'appliquent contre les surfaces de moulage des sections de moule. Après arrêt du soufflage d'air, les sections de moule sont ouvertes et le récipient terminé P est déplacé vers le poste d'enlèvement, par une rotation supplémentaire de 900 de la roue porteuse. Il est bien entendu que le mécanisme d'entraînement qui déplace les sections de moule est disposé juste sur un côté du poste de moulage avec soufflage, permettant ainsi le libre accès du côté opposé. L'actionnement par les leviers 120 et 121 est relativement simple. Quand les sections de moule sont en position fermée, les forces résultant de la pression de soufflage sont facilement équilibrées, tandis que quand les sections de moule sont en position ouverte, le libre passage des paraisons et des récipients est assuré grâce à la configu- ration arquée des leviers 121. La figure 12 est une vue en coupe des sections de moule 43 et 44. Comme représenté, chaque section de moule est munie respectivement d'une pièce rapportée 130, 131 Les surfaces internes 132 et 133 des pièces rapportées définissent les parois de formation de la bouteille. Les surfaces extérieures 134 et 135 des pièces rapportées sont de forme semi-cylindrique et s'adaptent respectivement dans des cavités semi-cylindriques correspondantes 136, 137, des sections de moule 43 et 44. Les pièces rapportées 130 et 131 sont respectivement centrées par rapport aux sections de moule par des épaulements biseautés 138 et 139. Les pièces rapportées sont maintenues en place par des brides de montage 140 et 141, qui coopèrent avec des cavités correspondantes semi-cylindriques 142 et 143, prévues dans les pièces rapportées et qui sont fixées aux sections de moule 43 et 44 par des vis appropriées. Les brides de montage 140 et 141 renferment une cavité cylindrique pour recevoir l'adapteur 26. Après avoir détaché les brides de montage 140 et 141, les pièces rapportées 130 et 131 peuvent être enlevées facilement vers le bas quand les sections de moule sont en position ouverte. Ainsi, il est facile de remplacer les pièces rapportées, si par exemple on désire réaliser une bouteille de forme différente. Les surfaces internes semi-cylindriques 136 et 137 des sections de moule 43,44 sont munies de rainures 144 et 145 qui sont ouvertes du côté des pièces rapportées et qui sont disposées à des distances uniformes. Les rainures 144,145 s'étendent périphériquement et se terminent à une certaine distance du bord longitudinal de chaque section de moule. Dans la paroi séparant l'extrémité de chaque rainure et le bord longitudinal, aussi bien que la paroi supérieure de la rainure la plus haute et la paroi inférieure de la rainure la plus basse, une cavité en forme de rainure continue est prévue pour recevoir respectivement un joint 148,149. Les rainures 144,145 et les joints 148, 149 sont représentés sur les figures 11 et 12. Toutes les rainures 144,145 sont ainsi disposées dans la surface de la paroi entourée par les joints continus 148 et 149 qui s'étendent contre les bords des surfaces semi-cylindriques des sections de moule. Ainsi, le réfrigérant est obligé de circuler dans les rainures et refroidit efficacement les surfaces extérieures 134 et 135, des pièces rapportées. Les extrémités de toutes les rainures individuelles 144 et 145 communiquent par une lumière 150 avec un passage 151. Entre chaque paire de lumière 150 s'ouvrant dans le passage 151, une vis 152 ajustable de l'extérieur pénètre dans le flux de réfrigérant et permet de contrôler ledit flux dans le passage 151. En ajustant les vis 152, il est possible de permettre au réfrigérant de suivre des méandres dans les rainures, le réfrigérant circulant en sens opposés dans deux rainures adjacentes et ;, changeant de sens à l'extrémité de chaque rainure dans le passage 151. L'alimentation et l'extraction du réfrigérant par le passage 151 dans chaque section sont réalisées par des passages d'alimentation 153 qui sont prévus avec des connexions d'alimentation appropriées 154. Le système réfrigérant assure l'avantage que les pièces rapportées 130,131 peuvent être remplacées facilement sans avoir à échanger le système réfrigérant ou les connexions d'alimentation. Néanmoins, les pièces rapportées sont refroidies intensément grâce aux rainures prévues dans les sections de moule, en vis-à-vis des surfaces externes des pièces rapportées. Il va de soi que le mode de réalisation décrit n'est qu'un exemple et qu'il serait possible de le modifier, notamment par substitution d'équivalents techniques, sans sortir pour cela du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Dispositif pour produire des articles creux, en particulier des bouteilles, en matière thermoplastique, comprenant un poste d'entrée pour des paraisons tubulaires ayant un fond fermé et un col ouvert, au moins un poste de chauffage pour chauffer ces paraisons, un poste de moulage avec soufflage, un poste d'enlèvement, caractérisé en ce qu'il comporte un moyen de transfert constitué par une roue porteuse qui est entraînée en rotation pas à pas, cette roue porteuse ayant plusieurs poussoirs déplaçables radialement, dont les extrémités portent chacune un adapteur pour saisir une paraison, les postes de travail comportant un poste de préchauffage, un poste de chauffage, un poste de moulage avec soufflage, et un poste d'enlèvement, qui sont tous montés à poste fixe à la périphérie de la roue porteuse, le dispositif comportant en outre des moyens d'entraînement actionnant les poussoirs, ces moyens d'entraînement étant disposés à poste fixe et pouvant être reliés aux poussoirs à des positions angulaires prédéterminées de la roue porteuse. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'un moyen d'entraînement pour le poussoir est prévu à chacun des postes de préchauffage et de chauffage. 3. Dispositif selon une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que le moyen d'entraînement comporte une broche du type à vis entraînée en rotation, dans laquelle l'écrou de broche vissé sur ladite broche est muni d'une rainure de guidage dans laquelle s'engage un doigt d'entraînement connecté au poussoir. 4. Dispositif selon une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le poussoir est un cylindre pneumatique qui est supporté en déplacement dans des organes de guidage de la roue porteuse, le cylindre pouvant être connecté à des conduits d'air sous pression prévus dans le moyeu de la roue porteuse, à la position de celle-ci en regard du poste de moulage avec soufflage, et du poste d'enlèvement, le cylindre comprenant un piston prolongé par une tige coulissante qui traverse l'adapteur monté rotatif sur le poussoir, la tige coulissante étant actionnée dans le poste de moulage avec soufflage pour dilater la paraison longitudinalement. 5. Dispositif selon une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la roue porteuse comporte plusieurs bras, de préférence quatre, reliés à un moyeu, la roue porteuse étant entraînée en rotation pas à pas. 6. Dispositif selon une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le moyeu est monté à rotation autour d'un axe horizontal maintenu dans une cloison verticale, les postes de travail des paraisons étant disposés d'un côté de cette cloison, et les moyens d'entraînement, de commande et les auxiliaires étant montés du côté opposé de la cloison. 7. Dispositif selon une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que l'adapteur est muni d'un manchon s'engageant à l'intérieur du col de la paraison, avec un joint élastique, pour assurer la prise de la paraison avec étanchéité. 8. Dispositif selon une des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que le poste de préchauffage est disposé endessous d'un bras en position verticale de la roue porteuse, l'adapteur de ce bras étant entraîné pour exécuter un mouvement rectiligne afin de retirer une paraison suspendue verticalement sur un convoyeur du poste de préchauffage. 9. Dispositif selon une des revendications 1 à 8, caractérisé en ce qu'un poste de chauffage est prévu en regard d'une position prédéterminée de la roue porteuse, après enlèvement d'une paraison hors du poste de préchauffage, le poste de chauffage comprenant plusieurs radiateurs de forme annulaire, le poussoir de l'adapteur portant une paraison dans cette position d'arrêt de la roue porteuse de façon à pouvoir effectuer un accouplement d'entraînement avec un moyen d'entraînement fixe, le poussoir exécutant un mouvement linéaire à vitesse contrôlée pour avancer la paraison dans le poste de chauffage et l'en retirer. 10. Dispositif selon une des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que des rainures de guidage fixes sont prévues adjacentes au poste de moulage avec soufflage et au poste d'enlèvement, ces rainures de guidage recevant un doigt d'entraînement du poussoir pour maintenir l'adapteur en position fixe. 11. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que le convoyeur du poste de préchauffage est entraîné par le moteur d'entraînement de la roue porteuse par l'intermédiaire d'un embrayage qui peut être débrayé.