On connatt notamment par le brevet français No 2 079 817 du 13 février 1970, une ossature réticulée d'immeuble, constituée par des couches superposées d'octaèdres réguliers modulaires à deux faces horizontales, ayant deux à deux une seule et unique arête commune inclinée pour ne laisser subsister entre eux dans chaque couche que des volumes tétraédriques réguliers, les uns à pointe en haut, les autres à pointe en bas, dans une forme de réalisation où chacune desdites couches constitue un étage. Unetelle ossature présente l'avantage de pouvoir etre montée sur chantier au moyen d'éléments préfabriqués, comme exclusivement constituée, au moins à l'extérieur, de barres rondes d'un modèle uniforme et de noeuds de jonction d'un modèle également uniforme, à nombre de moignons de départ variable suivant les besoins de chacun. Le brevet précité définit le noeud de jonction. Diverses solutions expérimentées ont mis en évidence les problèmes que pose la fermeture extérieure ou l'habillage d'une telle ossature - limitation du nombre de types d'éléments à préfabriquer - réduction de poids des éléments - facilités de manutention et de mise en place - réduction des temps de finition sur le chantier - bonne tenue des éléments à ltusage - réduction des prix de revient. La présente invention a pour but, en partant d'une structure réticulée d'immeuble du type défini initialement, de proposer un jeu d'éléments de construction permettant d'apporter une solution à ltensemble de ces problèmes. A cette fin, un jeu d'éléments suivant l'invention se caractérise en ce outil comprend essentiellement (a) des éléments dthabil- lage qui, pour permettre de fermer quasi-complètement les triangles modulaires extérieurs d'ossature tout en faisant apparattre des facettes verticales, sont constitués par des éléments monocoques dits coques dont les plans de demi-épaisseur appartiennent, pour chaque octaèdre d'ossaturetdtarête modulaire de longueur a, audodécaèdre obtenu en coiffant chacune des bases en triangle équilatéral de celui-ci d'un trièdre régulier dit primaire ayant une arase de longueur a ces coques étant conçues pour pouvoir être rigidement attachées aux barres et aux noeuds extérieurs d'ossature, (b) des couvre-joints de barres d'ossature et des couvre-joints de noeuds d'ossature. La"solution coquet ainsi définiepar l'invention donne notamment les avantages suivants - elle permet de diminuer le nombre des types d'éléments à approvisionner, notamment du fait que chaque face de coque peut être disposée indifféremnzent du côté extérieur ou du côt4hatérourdeltossature; - elle permet de réduire considérablement le nombre et l'importance des travaux à exécuter sur chantier, d'où d'importantes compressions des coûts. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description détaillée qui suit d'un exemple de réalisation ainsi qu'à l'examen des figures annexées correspondantes, dans lesquelles - la Fig. 1 est une vue par le dessus d'un exemple d'ossature réticulée d'immeuble à. habiller extérieurement -les Figs. 1A à 1D sont des vues en perspective de la structure de la Fig. 1 une fois habillée de coques suivant l'invention, vues prises en directions A à D respectivement de la Fig. 1 - les Figs. 2 et 3 sont des figures de géométrie pure en perspectives cavalières permettant de déterminer les caractéristiques essenedes des coques suivant l'invention - les M s. 4A, 4B, 4C sont des vues en perspectives cavalières des trois types de coques de l'invention, réduites à leurs plans de demi-épaisseur - les Figs. 5A, 5B sont des vues respectivement partielles par le dessus et en coupe suivant V-V de la Fig. 5A d'une coque du premier type suivant l'invention - les Figs. 6 & 6B sont des vues partielles en coupes prises perpendiculairement à une barre ronde d' ossature de deux coques dont les facettes encadrant ladite barre sont respectivement coplanaires (en façade) et en dièdre (en toit) montrant les trois types de couvre joints de barres rondes suivant l'invention t - les Figs. 7A, 7B sont des vues d'un noeud de pleine façade en directions respectivement perpendiculaire au plan de cette façade et de plus grande pente de cette façade - la Fig. 7C est une vue en coupe prise suivant la ligne VII-VII de la Fig. 7A. Telle qu'elle a été représentée à la Fig. 1, une ossatureréticulée d'immeuble à un rez-de-chaussée et un étage, donc à deux niveaux habitables et un toit, et répondant aux données du brevet français N 2.079.817 du 13 février 1970, a été choisie de façon à nécessiter pour son habillage extérieur la quasi-totalité des éléments suivant l'invention. Comme on le sait, cette ossature est réalisée exclusivement au moyen éléments de deux sortes . des noeuds de jonction d'un modèle uniforme et des barres qui, au moins dans les surfaces extérieures, sont rondes et d'un modèle également uniforme; ces modèlesde noeud et de barre ronde seront revus plus loin. A la Fig. 1, les noeuds ont été représentés par de petits ronds, le numéro-repère de chacun ayant comme chiffre des centaines 0, 1 ou 2 suivant qutil est-au niveau du sol, à celui du plancher du premier étage ou à celui du toit de fate; à la m8me figure, les barres d'ossature (comprenant notamment les barres rondes des surfaces extérieures) ont été représentées - les barres horizontales de niveau 0 en trait interrompu court, - les barres horizontales de niveau 1 en trait interrompu long, - les barres horizontales de niveau 2 en trait continu, - les barres obliques entre niveaux 0 et 1 en trait double interrompu long, - les barres obliques-entre niveaux 1 et 2 en trait double continu. Soit un octaèdre régulier ABCDEF (voir Fig. 2) tiré de l'ossa- ture de la Fig. 1, supposée réduite aux axes et aux centres géomé triques.rêspectivement des barres et des noeuds. Cet octaèdre a deux faces horizontales ABC, DEF reliées entre elles par six barres obliques formant six faces inclinées; chacune de ces six faces inclinées peut être considérée, dans ladite ossature réduite, comme appartenant à un tétraèdre régulier; trois de ces six tétraèdres sont disposés "pointe en haut" comme CDET7, les trois autres "pointe en basw comme CET2. Dans le tétraèdre CADET1, la hauteur CH. issue de C est une verticale, donc les plans'CHD, CHE sont verticaux; on sait d'autre part que, si on considère le point S1 de CH situé aux trois quarts de la longueur de CH à partir de. C, ce point S1 est le sommet d'une pyramide S1CDE dont les trois faces issues de S1 sont égales. Considérant de façon analogue dans le tétraèdre DCBT2 la pyramide S2D égale à la précédente, les deux pyramides ont leurs faces respectives S1CD et S2CD coplanaires, leur plan commun étant le plan vertical passant par CD. Il en résulte que le quadrilatère CS1DS2 est plan et en forme de losange. Si l'on opère de la même façon pour les six faces obliques de chacun des octaèdres de 11 ossature réduite, donc en coiffant chacune de ces faces obliques d'un- trièdre tel que S1CDE, on obtient des dodécaèdres convexes, chacun à douze faces dont six en forme de losanges égaux verticaux et six en forme de demi-losanges uniformément .inclinés sur l'horizontale. Ces dodécaèdres permettent de "paver" sans trous ni interpénétration l'espace compris entre deux niveaux consécutifs de l'ossature réduite. On peut aller plus loin en traitant de la même façon la totalité des huit faces de chaque octaèdre, auquel cas on obtient des-dodéca- èdres convexes chacun à douze faces égales en forme de losanges, dont six verticales et six inclinées uniformément sur l'horizontaie. On a représenté à la Fig. 3 en perspective cavalière 11 octaèdre d'origine en trait interrompu court et ledit dodécaèdre à faces uniquement losangées en traits continu et interrompu long. La pyramide S1CDE peut d t ailleurs être définie métriquement par rapport à la longueur a de 1'octaèdre modulaire de départ. On sait que la hauteur modulaire d'étage est a Il en résulte que l'arête latérale 81C de ladite pyramide a comme longueur La pyramide S1CDE est utilisée par l'invention pour définir les plans de demi-épaisseur d'éléments monocoques, qu'on appellera coques, permettant de fermer les faces extérieures non-horizontales d'une ossature telle que celle de la Fig. 1, en faisant apparaitre des facettes verticales au long des barres obliques; les mêmes coques permettent de fermer les faces extérieures horizontales (toits) de 11 ossature, mais sans donner dans ce cas de facettes verticales, qui ne sont d'ailleurs pas désirables. En se cantonnant encore pour le moment à des coques réduites à leurs plans de demi-épaisseur, celles-ci se limitent à trois types représentés en perspectives cavalières aux Figs. 4A, 4B, 4C; les numéros-repères de noeuds portés par ces figures donnent de simples exemples d'emplacements possibles pour ces coques sur l'ossature de la Fig. 1. La coque du premier type (Fig. 4A), en trièdre, n'est autre que la pyramide S1CIz déjà définie, réduite à ses faces latérales; cette coque, la plus usiisée, sort à fermer nLmporte quel triangle modulaire extérieur, de surface non horizontale ou de surface de toit. La coque du second type (Fig. 4B), en dièdre, dérive de la précédente en ce qu'une face de celle-ci est supprimée, longueur de ltar8te commune aux deux faces restantes étant portée à la hauteur modulaire d'étage, soit a (au lieu de a cette coque est utilisée en surface non-horizontale seulement, toutes les fois qu'on veut fermer un triangle modulaire d'une telle surface par deux facettes verticales uniquement, allant d'un niveau de plancher à un autre (surtout entre le niveau 1 et le niveau 0). La coque du troisième type (Mg.4C), en"diEWe coudé", dérive de la première (Fig. 4A) en ce qu'elle est constituée par deux éléments (tels queECS1D de la Fig. 4A), ayantCS1D en commun et tels que l'arête S1E' du second soit dans le prolongement de la hauteur de la pyramide fiECD à laquelle appartient le premier; cette coque, la moins utilisée, est disposée par un de ses éléments dans un trinntle modulaire de façade et par l'autre dans un triangle modulaire formant toit intermédiaire sur une avancée de l'ossature ou face horizontale sous une avancée de l'ossature. On remarquera que les coques des Figs. 4A-et 4B, utilisées sur des surfaces non-horizontales, sont à disposer de manière que, vues de l'extérieur, elles soient à un mdme étage alternativement à dièdres sortants et à dièdres rentrants, de manière à former des facettes verticales losangées. Au contraire, les coques de la Fig. 4A, lorsqu'elles sont montées sur un toit de fate ou intermédiaire, sont toujours à dièdres sortants vers l'extérieur. On rappelle maintenant qu'aux termes du brevet français précité, tout noeud comprend (voir Figs. 7A à 7C) s - deux demi-plateaux horizontaux, emboitables sans jeu l'un dans l'autre et pourvus chacun, d'une part de trois fentes radiales de largeur égale à 11 épaisseur de tronçons de barres plates à départs obliques et à 120e l'une de l'autre, d'autre part de trois bossages périphériques plats intérieurs de même épaisseur que chaque demiplateau, également à 1200 l'un de l'autre, et constitués chacun essentiellement par un segment de 600 d'anneau cylindrique, - au maximum six moignons à départs obliques constitués cbacua, d'une part, d'un talon prismatique triangulaire plein et-plat demêne épais seur que lesdits bossages, d'autre part d'untronçon oblique de barre plate raccordé audit talonparl'intermaBEire d'un pied de dégagement, - au maximum six moignons à départs horizontaux constitués chacun, d'une part d'un talon p smatique triangulaire, évidé surune hauteur de génératrice égale à ltépaisseur globale des demi-plateaux assemblés, d'autre part d'un tronçon horizontal de barre plate directement raccordé audit talon. Dans le cas le plus général d'un noeud intérieur à l'ossature, un tel noeud permet d'assembler le maximum voulu de six barres horizontales et six barres obliques dont trois barres supérieures et trois barres inférieures, barres obliques qui sont deux à deux dans le prolongement l'une de l'autre; les projectionsde ces barres obliques dans le plan des barres horizontales forment avec celles-ci un faisceau de demi-droites à 30 l'une de l'autre où, d'une part les projections des barres obliques supérieures alternent avec celles des barres obliques inférieures, d'autre part les projections des diverses barres obliques alternent avec les barres horizontales. On rappellera également que les barres plates obliques sont tenuespar le fait que leurs talons sont emprisonnés entre les deux demi-plateaux et coincés entre des saillies triangulaires des bossages pointant vers l'axe de la structure, que les barres plates horizontales sont tenues par le fait que leurs talons épousent par leurs trois faces intérieures celle du plateau et sont en outre boulonnées sur celui-ci grâce à des trous pratiqués dans les demi-plateaux suivant les axes desdites saillies des bossages. Pour plus de précisions concernant ce noeud, on pourra se reporter à la description détaillée qui en est faite par le brevet français précité. Sur les tronçons de barres plates des moignons de chaque noeud extérieur de ltossature sont fixées, par tout moyen convenable tel que boulonnage ou soudage, les barres rondes extérieures de l'ossature constituées de préférence chacune par un tronçon de tube dont les extrémités sont aplaties et latéralement déportées, de façonque les axes géométriques d'une part desdits tronçons de barres plates des moignons et d'autre purt desdites barres rondessoientcdUnéaires. On se propose de décrire maintenant une coque suivant l'inven- tion, en prenant comme exemple une coque du premier type (Fig. 4A), les autres étant de constitutions analogues. Telle qu'elle est représentée aux Figs0 SA, 5B (vues respectivement partielles par le dessus et en coupe suivant un plan de symétrie), une telle coque il est d'une épaisseur sensiblement uniforme e tres peu supérieure (on verra plus loin dans quelle mesure) au diamètre extérieur des barres rondes d'ossature. Chaque coque 11 comporte, d'une part une enveloppe ou croûte lia donnant la résistance mécanique et la résistance aux intempéries, chacune des deux faces pouvant se trouver.à l'extérieur, d'autre part un remplissage Ilb servant notamment à réaliser l'isolation thermique. La croûte est en matériau rigide convenable tel que matière plastique de moulage, bois naturel ou reconstitué, métal, etc.; si ce matériauntest pas résistant-par lui-m8me aux intempéries ou si les joints ne présentent pas une étanchéité suffisante, il est muni d'un revêtement traditionnel tel que plates béton, tuile, ardoise, bardeau asphalté, etc.Le remplissage est en matériau calorifuge convenable tel que matière plastique mousse, laine de verre ou de roche, etc0 En ce qui concerne sa forme générale, chaque coque diffère de la forme théorique de la pyramide primaire non seulement par son épaisseur, mais aussi en ce qu'elle est en retrait de celle-ci (on verra plus loin dans quelle mesure) à la fois sur ses bords et en ses pointes.Elle présente : - sur chacun de ses bords, un profilé rigide attenant à la croûte; la section droite de ce profilé comporte deux saillies lic en L dont- les branches parallèles au bord de la coque pointent en sens opposés vers l'extérieur de manière à former, d'une part entre ces saillies une rainure longitudinale îId.à section droite en queue d'aronde, servant comme on le verra à retenir un joint expansible d'attache à la barre ronde adjacente, d'autre part chacune une rainure longitudinale étroite 11e s1 ouvrant vers l'extérieur et servant comme on le verra à retenir un couvre-joint de barre ronde, - en chacune de ses pointes, un prolongement rigide attenant à la croûte; ce prolongement comporte un dièdre en pleine épaisseur creusé de deux rainures transverses étroites 11f courant d'un bord libre du dièdre à l'autre, s'ouvrant en sens opposés de part et d'autre de la coque, servant à retenir comme on le verra un couvrejoint de noeud ou capot, et en avant de ce dièdre dur, une partie terminale 17g, en forme de patte triangulaire plate d'épaisseur réduite et munie d'un trou 11h servant comme on le verra à fixer rigidement par exemple par clavetage la coque au noeud correspondant. En-se reportant maintenant aux vues en coupe des Figs. 6A, 6B, on voit que l'attache rigide de chaque coque à chaque barre ronde se fait au moyen d'un joint profilé expansible 12 en lui-même connu, en matériau élastique- anti-vibrations, par exemple en caoutchouc, et d'un type uniforme comportant, d'un côté un talon 12a à section droite en queue d'aronde mâle qui stencastre-dans la rainure précitée îld de la coque, de l'autre côté un profil enveloppant 12b appelé à enserrer les deux nervures parallèles espacées de profilés 13 fixés à la barre ronde correspondante.Les profilés 13 sont des flans- cambrés de tôle métallique disposés de distance en distance sur la barre ronde considérée et fixés à elle par tout moyen convenable, vissage, soudage, collage, etc. Les.Fis. 6A, 6B montrent également que les couvre-joints de barres rondes utilisés sont des profilés s - d'un premier type à section droite en U plat par deux bords tombés utilisable dans le cas où les deux coques encadrant une barre ronde sont coplanaires (cas général des barres rondes obliques des surfaces non-horizontales de 1? ossature), - d'un second et d'un troisième types (22, 23 respectivement) à sections droites en V ouverts à l'angle voulu et à bords tombés, soit divergents pour le second type à V peu étendu, soit convetgents pour le troisième type à V plus étendu; ces second et troisième types sont utilisables dans le cas où les deux coques encadrant une barre ronde forment un dièdre (cas général des barres rondes horizontales de toit de- l'ossature). On observera, d'une part que les rainures longitudinales étroites île de chaque côté de coque et les ailes libres des languettes lic pointant vers l'extérieur sont prédéterminées pour que les couvre-joints 21 à 23, une fois leurs bords tombés encastrés dans lesdites rainures, aient leurs faces extérieures affleurant celles des coques ainsi réunies par pontage, d'autre part que l'épaisseur hors tout e des coques doit être suffisante pour englober non seulement le diamètre extérieur des barres rondes mais aussi les épaisseurs de deux couvre-joints et les jeux nécessaires entre barres rondes et couvre-joints. Les couvre-joints 21 à 23 sont en matériau en feuille suffisamment rigide et résistant aux intempéries, par exemple en matière plastique ou en métal pourvu éventuellement d'un revêtement. La vue en coupe verticale 7C d'un noeud en pleine façade fait ressortir comment des coques de façade sont rigidement attachées par chacune de leurs pointes à un noeud. On utilise pour ce faire des équerres métalliques 31 telles qu'une des ailes de-chacune est fixée à la patte de la pointe de cocue correspondante - ici par un assemblage claveté 31a - et que l'autre aile est fixée au plateau assemblé du noeud correspondant - ici par un goujon à deux filetages opposés 31b passant dans un trou d'attache de barre horizontale sur ce noeud. Tel qu'il est représenté aux Figs. 7A, 7B, 7C, qui sont des vues prises suivant trois directions perpendiculaires l'une à l'autre, dont une 7A en direction perpendieulaire au plan desbarres de façade, une 7B en direction de plus grande pente de cette façade et une 7C en coupe verticale de la structure, un capot 32 de masquage d'un noeud est constitué par un angle polyèdre fait d'un matériau en feuille suffisamment rigide et résistant aux intempéries, par exemple en matière plastique ou en métal pourvu éventuellement d'un revêtemente Dans 11 exemple choisi d'un noeud en pleine façade, tel que 104, les coques qui y aboutissent, vues de l'extérieur de l'ossature, sont à dièdres alternativement sortants et rentrants, en sorte que les facettes simples des coques élémentaires sont, d'une coque à la suivante, coplanaires et doublées en losanges, pour ne présenter au total que six facettes qui, pour cette raison, sont dites doubles. Le capot 32 représenté a des minifacettes qui suivent au moins approximativement les facettes des coques aboutissant au noeud, en sorte qu'il a au moins approximativement les mêmes dièdres alternativement sortants (s) et rentrants (r) que les pointes de ces coques. Les dièdres du capot ont leurs arêtes limitées aux points C1 à C6 qui se trouvent également sur les arêtes des coques dragées vers le noeud. Quant au sommet C0 du capot, il est déterminé comme on va le voir maintenant. Il ressort de la coupe de la Fig. 7C que les différentes minifacettes du capot 32 se terminent par des bords libres tombés destinés à venir s'encastrer dans les rainures transverses précitées des pointes des coques et que le sommet CO du capot est pris suffisamment écarté vers 1'extérieur pour que la mise en place du capot se fasse sans encombre, c'est-à-dire sans aucun risque de buter contre les éléments du noeud correspondant. Ici, pour des raisons de simplicité et par conséquent d'esthétique, on a pris - ce qui n'est évidemment par obligatoire - comme sommet C du capot 32 I'orthocentre du triangle équilatéral formé o par les points C1, C3, C5, dsob il résulte que les trois arêtes sortantes du capot sont coplanaires. On a fait apparaître à la vue en coupe de la Fig. 7C la région d'emprise des facettes de coques iii, 112 qui sont coplanaires, qui encadrent la barre ronde horizontale située sur l'arrière du plan vertical de coupe VII-VII et qui sont vues par leurs tranches; on a représenté également les couvre-joints 2156 et 2156 respectivement supérieur et inférieur de ces barres rondes horizontales. Les indices utilisés reprennent deux à deux les repères des sommets du capot en tournant dans le sens des aiguilles d'une montre, ce qui fait que le couvre-joint 56 par exemple relie entre elles les deux coques correspondant respectivement aux sommets du capot C5 et C6. La Fig. 7A fait apparattre en dehors du capot 32 les couvre-joints supérieurs 211 > à 2161 de toutes les barres rondes de façade issues du noeud considéré, la Fig. 7B, en dehors du capot 32, les seuls couvre-joints supérieurs 2156 et 2123 des barres horizontales du mdme ensemble de barres rondes. Le nombre, liextension angulaire et l'orientation mutuelle des minifacettes des capots ont nécessairement à varier suivant le type des noeuds à masquer. On est conduit pour cette raison à dix-huit types de capots, dont on se fera une idée en se reportant aux Figs. 1A à 1D, portant des numéros-repères de noeuds correspondant aux différents types de capots-ci-après. Un premier type de capot déjà VU est à six dièdres dont trois sortants et trois rentrants et six minifaeettes toutes doubles; il est utilisable en pleine façade (noeud 104). Un second type est à six dièdres dont deux sortants et quatre rentrants et six minifacettes doubles; il est utilisable, pour moitié en façade et pour moitié en toit intermédiaire sur avancée d'ossature (noeud 106). Un troisième type est à quatre dièdres tous sortants et quatre minifacettes simples; il est utilisable à tout angle dutoit noeud200} Un quatrième type est à trois dièdres dont un rentrant et deux sortants et à quatre minifacettes dont deux doubles et deux complémentaires; il est utilisable en façade sur un noeud, par exemple au sol, nécessitant un dièdre rentrant (noeud 012). Un cinquième type est à trois dièdres sortants et à quatre minifacettes dont deux doubles et deux complémentaires; il est utilisable en façade sur un noeud, par exemple au sol, nécessitant un dièdre sortant (noeud 003). On remarquera que les capots des quatrième et cinquième types ont cette particularité d'avoir quatre minifacettes alors que les facettes de coques sous-jacentes sont au nombre de deux seulement. Cela tient au fait que les deux coques extrêmes sont du deuxième type (Fig. 4B), c'est-à-dire descendant jusqu'au sol. Si, dans chaque cas, le capot n'avait que deux minifacettes, elles prendraient une extension excessive. C'est la raison pour laquelle on a "cassé" ces deux minifacettes par des minifacettes de troncatures qu'on a appelées minifacettes complémentaires. Un sixième type est à huit dièdres dont quatre sortants et quatre rentrants et à huit minifacettes doubles (noeud 111). Un septième type -est à six dièdres dont quatre sortants et deux rentrants et à six minifacettes doubles (noeud 103). Un huitième type est-à-quatre dièdres tous rentrants et à quatre minifacettes doubles (noeud 110). Il existe encore dix autres types de capots qui peuvent titre considérés comme dérivant de certains des précédents, par une complication due à l'adjonction aux noeuds précités d'une-ou deux ou mEme-trois paire de facettes triangulaires inclinées d'nabillage de toit (entratnant-autant de paires supplémentaires de minifacettes simples de capots). Du premier type de capot (noeud 104) dérivent ainsi - un neuvième type par adjonction d'une paire de minifacettes simples (noeud 122) ; - un dixième type par adjonction de deux paires de minifacettes simples (noeud 206) - un onzième type par adjonction de trois paires de minifacettes simples (noeud 119) Du second type de capot (noeud i06) dérivent - un douzième type par adjonction de deux paires de minifacettes simples ; - un treizième type par adjonction d'une paire de minifacettes simples (à gauche) - un quatorzième type par adjonction d'une paire de minifacettes simples- (à droite) aucun de ces trois type n'étant représenté. Du sixième type de capot (noeud 111) dérivent - un quinzième type par adjonction d'une paire de minifacettes simples à gauche (non représenté) - un seizième type par adjonction d'une paire de minifacettes simples à droite (noeud 112). Du septième type de capot (noeud 103) dérive - un dix-septième type par adjonction d'une paire de minifacettes simples (noeud 202). Du huitième type de capot (noeud 110) dérive - un dix-huitième type par adjonction d'une paire de minifacettes simples (noeud 108). Il doit être entendu que les encastrements des bords tombés aussi bien des couvre-joints de barres rondes que des capots dans leurs rainures respectives doivent être étanches à plateau. Cette étanchéité à l'eau peut être réalisée-de différentes manières en elles-mtmes connues mais qui varient suivant la nature des matériaux constitutifs des croates des coques, des couvre-joints et des capots. Dans le cas où ces matériaux sont des matières plastiques, l'étanchéité peut & re réalisée au moyen de résine polymérisable. Dans le cas où ces matériaux sont des métaux, l'étanchéité peut entre obtenue par des bourrages du genre utilisé en technique de murs-rideaux. Pour revenir aux coques des trois types définis ci-dessus, il doit aussi être entendu que certaines de ces coques peuvent être évidées à l'avance pour permettre sur chantier la pose des encadrements ou dormants de portes, fenêtres ou portes-fenétres. Bien entendu, l'invention ntest nullement limitée à l'exemple décrit et représenté, elle est susceptible de nombreuses variantes accessibles à l'homme de l'art, suivant les applications envisagées et sans qu'on s'écarte pour cela de son esprit. REVENDICATIONS 1 - Jeu d'éléments de construction permettant la fermeture extérieure ou l'habillage d'une ossature réticulée d'immeuble en forme de couches superposées, ou étages, d'octaèdres réguliers modulaires à deux faces horizontales, ayant deux à deux une seule et unique arête commune inclinée, pour ne laisser subsister entre eux dans chaque étage que des volumes tétraédriques réguliers, les uns à pointe en haut, les autres à pointe on bas, ossature exclusivement constituée, au moins à l'extérieur, de barres rondes d'un modèle uniforme et de noeuds de jonction d'un modèle également uniforme, à nombre de moignons de départ variable suivant les besoins de chacun, caractérisé en ce qu'il comprend essentiellement (a) des éléments drhabillage qui, pour permettre de fermer quasi complétement les triangles modulaires extérieurs d'ossature tout en faisant apparaître des facettes verticales, sont constitués par des éléments monocoques dits coques dont les plans de demi-épaisseur appartiennent pour chaque octaèdre d'ossature, d'arête modulaire de longueur a, au dodécaèdre obtenu en coiffant chacune des bases en triangle équilatéral de celui-ci d'un trièdre régulier dit primaire ayant une arête de longueur a ces coques étant conçues pour pouvoir être rigidement attachées aux barres et aux noeuds extérieurs d'ossature, (b) des couvre-joints de barres d'ossature et des couvre-joints de noeuds d'ossature. 2 - Jeu d'éléments de construction selon la revendication 1, caractérisé en ce que les coques, en considérant uniquement leurs plans de demi-6pais- sueur, sont ou d'un premier type à trièdre dont les trois faces sont constituées par les faces d'un trièdre primaire, ou d'un second type à dièdre, différent du précédent en ce due l'une des faces du trièdre est supprimée, llarête commune du dièdre restant étant prolongée à la valeur a ou enfin d'un troisième type à "dièdre coudé" à quatre facettes triangulaires, l'arête de chaque demi élément prolongeant l'axe géométrique du trièdre primaire auquel appartient l'autre demi élément. 3 - Jeu d'éléments de construction selon la revendication 2, caractérisé en ce que les coques sont formées chacune d'une enveloppe ou croûte en matériau rigide éventuellement muni d'un revêtement résistant aux intempéries, et d'un remplissage en matériau isolant thermique. 4 - Jeu dtéléments de construction selon la revendication 3, caracté- risé en ce que la croûte de chaque coque se prolonge, d'une part sur chaque côté de cette coque par un profilé rigide attenant dont la section droite est à deux saillies en L opposées l'une à l'autre, formant entre elles une rainure longitudinale à section droite en queue d'aronde, pour attache à une barre ronde correspondante, et présentant chacune une rainure longitudinale étroite s'ouvrant vers ltextérieur de la coque, pour la fixation d'un couvre-joint de barre ronde, d'autre part en chaque pointe de cette coque par un embout rigide attendant, comportant un dièdre en pleine épaisseur creusé de deux rainures transverses étroites, courant d'un bout libre du dièdre à l'autre, s'ouvrant en sens opposés de part et d'autre de la coque, pour la fixation d'un capot de noeud, et une partie terminale en forme de patte triangulaire plate, dtépais- seur réduite et percée dWun trou, pour l'attache à un noeud correspondant. 5 - Jeu d'éléments de construction selon la revendication 4, caractérisé en ce qu?il comprend en outre des joints profilés expansibles d'un type uniforme en matériau élastique anti-vibrations capables chacun, d'un côté de s'encastrer par un talon dans une rainure longitudinale à queue aronde de bord de coque, de l'autre côté d'enserrer par un profil en forme d'écrou à oreilles des éléments de tôle cambrés et profilés à deux nervures parallèles es pacées, fixés de place en place sur une barre ronde correspondante d'ossature. 6 - Jeu d'éléments de construction selon la revendication 4, caractérisé en ce quril comprend des couvre-joints profilés de barres rondes qui sont faits d'un matériau en feuille suffisamment rigide et exclusivement, ou ou premier type en U plat par deux bords tombés, ou d'un second type en petit V ouvert à bords tombés divergents, ou dlun troisième type en grand V ouvert à bords tombés convergents, chaque bord tombé de couvre-joint étant destiné à s'encastrer dans une rainure longitudinale étroite de bord de coque. 7 7 - Jeu dtéléments de construction selon la revendication 4, carac- térisé en ce qutil comprend en outre des équerres métalliques chacune à deux ailes préperforées permettant à l'une d'être fixée à la patte d'une pointe de coque, par exemple par clavetage, et à l'autre d'être fixée aux plateaux assemblés du noeud correspond, par exemple par goujon passant dans un trou d'attache de barre horizontale sur ce noeud. 8 - Jeu d'éléments de construction selon la revendication 4, caractérisé en ce qutil comprend des couvre-joints de noeuds ou capots, constitués chacun par un angle polyèdre fait d'un matériau en feuille suffisamment rigide, dont les mini facettes suivent au moins approximativement les facettes des coques partant du noeud correspondant et se terminent par des bords libres tombés, destinés à s'encastrer dans les rainures transverses étroites des pointes de ces coques, et dont le sommet est de position suffisamment écartée vers térieur pour permettre au capot d'être mis en place, sans aucun risque de buter contre les éléments du noeud correspondant.