Dans de nombreux processus industriels il devient de plus en plus important d'incorporer des dispositifs de commande automatique dans des systèmes de commande de processus. Ceci est au aufait que les processus impliqués sont très variés, c est-à- dire que les dispositifs de commande automatique peuvent être utilisés pour éliminer ou minimiser l'erreur humaine, pour des raisons d'écologie, de pureté du produit, de sécurité, d'économie, ect ; mais en fin de compte de tels dispositifs de commande automatique servent uniquement à mieux commander le processus en question. Un méthode utilisée jusqu'ici pour obtenir une telle commande améliorée implique l'utilisation d'un calculateur pour la commande du processus. Cependant, les systèmes de#commande de processus connus utilisant des calculateurs sont limités aux processuspouvant justifier le cott d'un calculateur et des composants qui y sont associés, et dans de nombreux cas l'équipement commandé; doit entre conçu et désigné de façon particulière pour pouvoir être utilisé avec un calculateur particulier.Dans l'état actuel de la technique on dispose maintenant de calculateurs dont l'utilisation peut être justifiée économiquement dans un secteur plus large de l'industrie de la commande de processus, mais néanmoins un problème sérieux# réside dans le fait que le type de l'é- quipenient que le calculateur doit finalement commander ne peut pas être raccordé directement au circuit logique de sortie du calculateur.Comme on le verra ci-après, la présente invention se propose d'éliminer ce problème en fournissant un nouveau circuit permettant de coupler directement de nombreux composants standard utilisés normalement dans une commande de processus avec la sortie du calculateur, sans avoir recours à des ensembles de programmesgénéralement nécessaires pour convertir les niveaux de puissance et les niveaux logiques du calculateur en des signaux correspondant au système de commande et au niveau de puissance nécessité par les éléments de commande. En outre, bien qu'un calculateur soit normalement capable de commander de nombreux composants externes individuels, la large utilisation des calculateurs dans des systèmes de commande de processus est entravée par les dimensions physiques, les coûts des composants, et les colts impliqués pour répartir les commandes et les instructions entre le calculateur, les ensembles de programmes et Les composants à commander. Il n'est pas inhabituel que les systèmes de répartition et le software aient des dimensions et des cottes qui soient plusieurs fois celui du calculateur.Par conséquent, en général bien que de nombreux processus soient rendus possibles ou intéressants en utilisant uniquement une commande par calculateur, les seuls processus pouvant en pratique utiliser un tel système de commande sont ceux pour lesquels le co##t du calculateur, du software et de l'installation impliquée sont justifiables.Comme on le verra ci-après, la présente invention permet dans de nombreux cas d'éviter ce problème en éliminant de nombreux ensembles de programmesau niveau du calculateur, en simplifiant grandement le calage du calculateur-composants tout en diminuant considérablement le nombre de composants nécessaires pour les systèmes de distribution et les dépenses de moyens techniques, ce qui permet d'utiliser plus facilement un système de commande par calculateur pour la commande d'un plus grand nombre de processus. Dans de nombreux systèmes de commande le nombre de composants devant être commandés est relativement faible par rapport à la capacité du calculateur. Un système de commande de processus courant comprend un certain nombre de boucles de commande autonomes conçues pour etre contrôlées et réglées manuellement suivant les variables du processus et la structure du calculateur. Dans la plupart des cas, la mise sur calculateur du processus consiste uniquement à remplacer un opérateur par le calculateur, du fait que le calculateur contrôle électroniquement le processus et rè- gle électroniquement les différents composants dans les boucles de commande individuelles.Tout l'équipement des boucles de commande individuelles doit être conservé, bien que les possibilités de commande et de traitement du calculateur puissent éliminer la nécessité d'un tel équipement ; cependant le manque d'équipement disponible pour coupler directement le calculateur avec les composants commandés nécessite que le calculateur commande indirectement le processus en modifiant les informations fournies aux boucles de commande individuelles Par conséquent, la présente invention se propose de permettre un couplage direct entre le calculateur et les éléments commandés, par élimination de tous les dispositifs des boucles de commande individuellesen permettant au calculateur de fournir les signaux nécessaires pour le traitement et-la commande sur une base digitale. La présente invention concerne un interface perfectionné présentant les différents avantages etperfectionnement mentionnés ci-dessus, ainsi que d'autres qui apparaitront au cours de la description. Cet interface permet de réduire très fortement le cotit du cablége et de l'installation. Par exemple, la commande de 1000 vannes, moteurs, solénoides, etc, à partir de la sortie à 16 bits correspondant normalement aux calculateurs utilisés pour les commandes de processus, nécessite l'utilisation d'un cible à 16 conducteurs branché entre la sortie du calculateur et tous les éléments de commande.En fait, comme on le verra ci-après, llinter- face suivant la présente invention n'a même pas besoin d'être utilisé avec un calculateur, c'est-à-dire qu'il suffit d'utiliser une simple station de commande centrale permettant à un opérateur d'adresser et de commander sélectivement l'un quelconque des éléments de commande du système, par l'intermédiaire du câble précédemment mentionné. En outre, l'interface suivant l'invention utilise des niveaux d'énergie inférieurs à des niveaux de fonctionnement intrinsèquement sors. L'interface suivant la présente invention utilise des composants logiques digitaux classiques câblés de façon à être opérationnellement compatibles avec le type de logique et les capacités de sortie des calculateurs de type industriel. En tant qu'éléments de l'unité complète, les composants logiques digitaux peuvent comporter, et être capables de commander, un dispositif tel qu'un relais, un transistor de puissance, un redresseur commandé au silicium, un triac des coupleurs optiques, etc, afin d'augmenter ou de convertir les capacités de puissance du dispositif pour obtenir le type de puissance et le niveau de puissance nécessairesau composants du système de commande tels que des moteurs (alternatifs ou continus), des solénotdes, des relass, etc. On peut aussi prévoir un isolement entre les circuits d'entrée et de sortie de l'unité, ce qui protège les composants à faible puissance et à faible tension de l'interface, et empêche l'apparition, dans les circuits du calculateur, de "boucles de terre", ou une contre-réaction de puissance non souhaitée pouvant interrompre le fonctionnement du calculateur ou même détruire les composants du calculateur. L'interface comporte des composants logiques câblés de façon à réaliser une fonction appelée généralement "décodage". La sortie du circuit de décodage est criblée de façon à commander le fonctionnement de la partie de commande de puissance de l'interface pris dans son ensemble. En fonctionnement, la partie de commande de puissance permet un couplage direct avec les circuits de sortie du calculateur, tandis que la partie de décodage réduit fortement le nombre de fils nécessaires pour commander un grand nombre de composants externes, en permettant un partage des mêmes fils de commande pour de nombreux composants ; l'interface devenant opérationnel uniquement lors de l'application d'un signal correctement codé à l'entrée du décodeur de l'interface. Dans une forme de réalisation préférée de l'invention, les bornes d'entrée de l'interface sont destinées à être reliées à certaines lignes de commande sélectionnées faisant partie d'une série de lignes de commande, de préférence réunies sous la forme d'un câble, lesdites lignes étant individuellement et sélectivement alimentées par une boîte de commande à distance appropriée ou par la sortie d'un calculateur de type industriel. Les lignes de commande sont subdivisées en au moins des premier et second groupes distincts de lignes, ou en trois groupes différents de lignes, suivant le type de la logique d'entrée utilisée.Dans un exemple qui sera décrit ci-après, les lignes de commande peuvent être subdivisées en un groupe de dix lignes de "commande d'adresse' un second de quatre lignes de "commande de groupe", et un troisième groupe de deux lignes de l'commande de fonctionnement" ; en utilisant trois lignes sélectionnées du groupe de dix, et une ligne sélectionnée du groupe de quatre, l'interface peut adresser correctement l'une quelconque de 480 unités individuelles, l'autre groupe de deux lignes étant utilisé pour commander la réalisation de l'une ou l'autre de deux fonctions différentes.Si les lignes de "commande d'adresse et de "commande de groupe" sont considérées comme un seul groupe de quatorze lignes, l'interface peut, en utilisant quatre lignes sélectionnées parmi ce groupe de quatorze lignes, adresser jusqu'à 1162 unités individuelles, et grfice à l'autre groupe de lignes, commander l'unité adressée de façon qu'elle réalise l'une ou l'autre de deux fonctions différentes. L'interface de commande lui-même comporte des premiere seconde et troisième portes ET, chacune de ces portes pouvant être constituée par une porte Elr et un inverseur associé pour permettre l'utilisation des éléments logiques à niveau haut dispo nibles dans le commerce. Chacune de ces portes# ET possède plusieurs bornes d'entrée et une borne de sortie. Lorsque les li gnes de commande parallèles précédemment mentionnées sont subdisées en trois groupes distincts, les bornes d'entrée de la première porte sont reliées à différentes lignes sélectionnées parmi les lignes de "commande d'adresse" du premier groupe.La borne de sortie de la première porte est reliée en parallèle à une première borne d'entrée de chacune des seconde et troisième portes, et des lignes sélectionnées du second groupe de lignes de "commande de groupe" sont reliées en parallèle à toutes les autres bornes d'entrée, sauf une, de chacune des seconde et troisième portes. Une des lignes du troisième groupe de lignes de "commande du fonc tionnement" est reliée à la borne restante de la seconde porte, tandis qu'une autre des lignes du troisième groupe est reliée à la borne d'entrée restante de la troisième porte. Des régulateurs sont reliés aux bornes de sortie des seconde et troisième portes ; et ces régulateurs sont destinés à réaliser une fonction de commande prédéterminée en fonction de l'état des bornes de sortie des seconde et troisième portes, qui est lui-méme déterminé par l'état des bornes de commande sélectionnées dans les premier second et troisième groupe de lignes. Le terme "régulateur" utilisé ici n'est pas limité à un type par ticulier quelconque d'appareils de sortie, et désigne tout appareil approprié répondant à un signal électrique apparaissant à la sortie de la seconde et/ou de la troisième porte de l'interface. Les régulateurs peuvent être constitués par exemple par des moteurs, des relais, des solénotdes, des détecteurs de paramètres, etc. En outre, la fonction de commande finale n'a pas besoin dte6- tre réalisée électriquement, c'est-à-dire qu'un dispositif répondant à des signaux électriques, tel qu'un solénotde > peut commander une autre forme quelconque d'énergie motrice, par exemple une source d'alimentation pneumatique ou un dispositif semblable. Un certain nombre d'interfaces du type décrit ci-dessus sont utilisés simultanément, et les différentes bornes d'entrée des différents interfaces sont raccordées aux lignes de commande appropriées précédemment mentionnées, les bornes de sortie des différents interfaces étant raccordées à des composants appropriés devant être commandés. Un tel agencement permet d'utiliser des calculateur relativement petits (ou des boites de commande relativement simples) dans une large variété de systèmes de commande, en fournissant une unité disponible peu codteuse capable de coupler directement les composants de commande standard au calcu lateur, ce qui élimine le software coûteux habituellement utilisé.En outre, le système réduit le calage entre le point de commande et les composants commandés en répondant à une adresse et à un code d'instruction simple ; et de plus ces interfaces réduisent le codt du cabl ge et de l'installation étant donné que les circuits à faible courant et à faible tension qui sont utilisés permettent de se servir d'un cabale à brins multiples au lieu d'utiliser plusieurs fis individuels, un tel câble étant destiné à transmettre des tensions de signaux normalisés plutôt que des tensions alternatives de 120 V. La présente invention sera mieux comprise à l'aide de la description suivante d'une forme de réalisation particulière donnée à titre d'exemple et représentée au dessin annexé dans lequel La figure 1 est un schéma d'un réseau de lignes de commande utilisé pour commander les interfaces suivant la présente invention. La figure 2 est un schéma d'un interface suivant la p~I8- sente invention. La figure 3 représente une variante d'un interface suivant l'invention comportant des moyens de lecture de po8ition-0u de commande de détection. La figure 4 est un schéma d'un circuit destiné à permet tre au circuit de la figure 3 de recevoir les signwux de réaction de référence de position à partir' due plusieurs emplacement8cotman- dés. La figure 1 représente schématiquement un agencement particulier des lignes de commande pouvant être utilisé suivant l'invention. Les signaux de commande sont fournis par une unité de commande CU disposée en un endroit éloigné des différents compo- sants commandés, et se présentant sous la forme d'une boîte de commande comportant des moyens appropriés ( par exemple des boutons poussoirs ou des commutateurs) pour fournir une configuration de signaux souhaitée. Dans une variante, cette unité de commande CU peut être constituée par un calculateur, par exemple de type industriel, à la sortie duquel apparaît la configuration de signaux souhaitée. Dans la figure 1, on a supposé que la capacité de sortie de l'unité de commande CU correspond à un mot de 16 bits, mais il est évident que cette capacité peut varier, c'est-à-dire Entre augmentée ou diminuée, sans affecter les principes de base de 1'invention. Les bornes de sortie de l'unité de commande CU sont couplées å 17 lignes qui, dans la forme de réalisation préférée de l'invention, sont assemblées en un cable. Les lignes 1-16 inclus représentent des sorties individuelles, la ligne 17 servant de ligne de retour commune pour toutes les sorties. La ligne 17 peut se présenter sous la forme d'un conducteur séparé dans le cible ou sous la forme d'un blindage entourant les conducteurs de sortie. En outre, dans certaines applications critiques la ligne 17 peut se présenter sous la forme de 16 conducteurs de retour, c'est-à- dire un conducteur de retour par circuit de sortie. Le codage des circuits de sortie est réalisé par le calculateur CU grâce à une programmation adéquate Les conducteursl-10 sont désignés par lignes de commande d'adresse, et trois de ces dix lignes sont reliées aux bornes de sortie de la porte GI (qi sera décrite en se référant à la figure 2). Les lignes 11-14 sont désignées par lignes de commande de groupe, et une de ces lignes est reliée en parallèle à une borne d'entrée de chacune des portes G2 et G3 (qui seront aussi décrites en se référant à la figure 2).Les lignes 15 et 16 sont dénommées lignes de 'commande de fonctionnement" et une de ces lignes est reliée à une borne d'entrée de la porte G2, tandis que l'autre ligne est reliée à une borne d'entrée de la porte G3. Comme on le verra ci-après, la logique de base de llin- terface permet à un calculateur, dont la sortie est constituée par un mot de 16 bits, de réaliser 960 opérations en utilisant unique ment les 16 lignes de commande représentées dans la figure 1. L'utilisation des lignes de commande de groupes (11-14) permet la commande simultanée de deux ou plusieurs composants externes. La nécessité d'une configuration de groupes, et le nombre de lignes devant être utilisées, sont déterminés par les exigences du processus et/ou le progrartineur lors de llélaboration du programme. Plus particulièrement, si les lignes 1-10 et 11-14 ne sont pas traitées comme des groupes de lignes distincts, et si les lignes 1-14 inclus sont considérées comme un groupe de lignes unique dont 4 sont utilisées dans des buts d'adressage (ce qui est désigné par "adresse composite" dans la figure I# l'interface suivant la présente invention permet d'adresser 1162 unités individuelles, et a la possibilité de réaliser un nombre d'opérations aussi élevé en utilisant uniquement 16 lignes de commande. Dans la configuration particulière représentée dans la figure 1, quatre lignes parmi les lignes 1-14 inclus peuvent & re alimentées pour identifier l'unité de commande qui doit être activée. L'unité de commande (figure 2) peut aussi fournir deux signaux de commande de sortie, par exemple un signal de sortie peut alimenter un moteur pour le faire tourner dans le sens des aiguilles d'une montre, tandis que l'autre signal de sortie peut alimenter le même moteur pour le faire tourner dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Si le moteur utilisé sert à commander des soupapes, le système global permet, en alimentant quatre lignes sélectionnées parmi les lignes 1-14 inclus et une ligne sélectionnée 15 ou 16, de provoquer l'ouverture ou la fermeture d'une soupape particulière.Ainsi, dans la forme de réalisation particulière de l'invention représentée dans les figures 1 et 2, cinq des seize lignes de commande doivent être alimentées pour réaliser chaque opération. Cependant, on remarquera que différents programmes peuvent nécessiter l'alimentation d'un nombre de lignes plus ou moins important pour réaliser chaque opération. L'interface lui-même est représenté dans la figure 2. Un tel interface sera prévu à l'emplacement de chacun des composants commandés ; et les bornes d'entrée de ces différents inter face s seront reliées à des lignes sélectionnées parmi les lignes de commande réunies dans un câble de commande unique# à 16 conducteurs partant du calculateur et formant une boucle comprenant tous les composants commandés. Des boites de jonction sont de préférence disposées le long du cable dans des positions correspondant à chacun des emplacements commandés pour faciliter le branchement du câble avec les différents interfaces. Grâce à un tel agencement, et suivant le format nécessaire pour le language de commande, le calculateur peut commander individuellement par exemple jusqu'à 1600 opérations en utilisant uniquement un cable à 16 conducteurs, au lieu d'utiliser 1600 lignes individuelles. La figure 2 représente les composants logiques et le circuit de base utilisé pour chaque interface. Le circuit de puissance de l'interface est destiné à convertir les signaux de sortie continus du calculateur en une tension alternative commandée de 120 V destinée à son tour à commander un régulateur approprié, par exemple un moteur réversible. La conversion des signaux continus en signaux de puissance alternatifs est réalisée, dans î'interfa- ce, en utilisant des dispositifs à composants solides tels que des triacs Ltisolement entre les signaux de commande d'entrée et les signaux de puissance alternatifs de sortie est réalisé en utilisant des dispositifs de couplage optiques. La partie logique de l'interface comporte des portes ET à trois entrées et des inverseurs branchés de façon à réaliser la fonction logique ET. On a choisi la logique ET dans le circuit de la figure 2 du fait qu'elle correspond à des éléments logiques facilement disponibles et largement utilisés. On remarquera que les configurations de portes à trois entrées représentées dans la figure 2 ne sont pas limitatives, et que l'on peut utiliser d'autres configurations de portes, par exemple des portes à deux entrées, des portes à quatre ou cinq entrées, etc, pour correspondre à différentes exigences de commande et de décodage. En outre, on peut incorporer d'autres composants logiques tels que des basculess des registres à décalage, des décodeurs, des compteurs annulaires, etc, pour augmenter la capacité de décodage du circuit, ou pour réaliser des fonctions de commande plus complexes. En bref, bien que la figure 2 représente une forme de réalisation préférée de l'invention, on doit comprendre que ce circuit ne donne que la forme de réalisation de base et peut être modifié de nombreuses façons qui apparaitront facilement à ceux qui sont familiers avec cette technique. Dans la forme de réalisation particulière de l'inven- tion représentée dans la figure 2, les portes d'entrée CI, G2 et G3 sont constituées par des portes =Fréalisées sur une plaquette intégrée commune IC-1 et les sorties de ces trois portes sont reliées à trois autres portes G4 > G5 et O7 fonctionnant comme inverseurs et réalisées en commun sur une seconde plaque intégrée IC-2. Ces éléments sont montés sur une plaquette de circuit imprimé dont les dimensions sont en général 2,5 x 5cm, et la plaquette de circuit imprimé supporte, en plus des plaquettes de circuit intégré IC-1 et IC-2, un certain nombre de composants discrets additionnels constitués par les résistances, transistors, coupleurs optiques, triacs, etc, représentés dans la figure 2. Cette technique d'assemblage particulière n'est pas limitative, et différents agencements peuvent être utilisés, par exemple toutes les portes et les composants associés peuvent être fabriqués en un seul circuit intégré réalisé sur une plaquette appropriée.Chaque plaquette de circuit intégré est disposée à un emplacement comman dé, sur ou au voisinage des dispositifs de commande électriques ou régulateum utiliséz les bornes d'entrée de la plaquette de circuit intégré étant reliées au câble précédemment mentionné, et ses bornes de sortie étant reliées au(x) régulateur(s) associé(s). Chaque plaquette de circuit imprimé (voir figure 2) comporte trois bornes d'entrée a b, c, constituant les bornes d'entrée de la portes, et destinées à être reliées à trois lignes sélectionnées des dix lignes de commande d'adresse 1-10 (figure 1). La sortie de la porte GI est couplée à un inverseur G4 dont la sortie est à son tour reliée en parallèle aux bornes d'entre d des portes G2 et G3. Une autre borne d'entrée e est reliée en parallèle aux entrées des portes G2 et G3 et est destinée à être reliée à une des lignes de commande de groupe 11-14 (figure 1). La porte G2 possède aussi une borne d'entrée f destinée à être reliée à une des lignes de commande du fonctionnement 15, 16 ; et la porte G3 possède une autre borne d'entrée g destinée à être reliée à l'autre ligne de commande du fonctionnement 15, 16. La sortie de la porte G2 est reliée à l'entrée de l'inverseur G5, et la sortie de l'inverseur G5 est reliée à une entrée de la porte G6 et, par l'intermédiaire de la résistance R6, à la base du transistor Q1. De façon similaire, la sortie de la porte G3 est reliée à l'entrée de l'inverseur G7 dont la sortie est reliée à une seconde entrée de la porte G6 et, par l'intermédiaire de la résistance R8, à la base du transistor Q2. L sortie de la porte G6 est reliée, par l'intermédiaire de la résistance R7 > à la base du transistor Q3 dont le circuit émetteur-collecteur est branché en série avec les circuits émetteur- collecteur de chacun des transistors Q1 et Q2.Comme on le verra ci-après, la porte G6 et le transistor Q3 qui lui est associé constituent un circuit de sécurité qui évite que des signaux d'ouverture ou de fermeture soient appliqués simultanément par inadvertance sur les bornes f et g, et par conséquent l'endommagement d'un moteur raccordé aux bornes de sortie h et i de l'interface. Le collecteur du transistor Q1 est relié à une borne d'une lampe L1 faisant partie d'un coupleur optique OS-1. De même, le collecteur du transistor Q2 est relié à une borne d'une lampe 12 faisant partie du coupleur optique OS-2. Les sorties des coupleurs optiques OS-1, OS-2 sont respectivement couplées, par l'intermédiaire de circuits à triacs représentés dans la figure 2, aux bornes de sortie h et i. Une borne k est reliée à la borne positive de la source d'alimentation (+VCC) qui est à son tour reliée à chacun des circuits IC-1 et IC-2, ainsi qu'a#couplews optiques et augtransistoni comme représenté. Une borne 1 est reliée à la borne négative de la source d'alimentation (-VCC dont le niveau est de 0 volt) qui est à son tour reliée aux circuits IC-1 et IC-2, ainsi qu'à l'émetteur du transistor Q3. Deux autres bornes m et n sont le siège d'une tension alternative de 120 V, la borne m étant reliée à chacun des circuits à triacs comportant des triacs TX-l et ar-2, tandis que la borne n représente la ligne neutre dfun moteur.La résistance R5, branchée aux bornes de la source d'alimentation entre les bornes m et n, est une résistance chauffante destinée à protéger les composants du circuit de l'interface dans un environnement humide. Son utilisation n'est pas obligatoire. On va maintenant considérer le fonctionnement de l'inter- face représenté dans la figure 2, en supposant tout d'abord qu'au cun signal n'est appliqué sur les bornes a-g A titre explicatif, un niveau de signal "haut", désigne un niveau de signal qui est sensiblement le même que celui qui existe sur la ligne k, tandis qu'un niveau de signal "bas" correspond à une tension qui est celle existant sur la ligne 1. lorsqu'aucun signal n'est appliqué toutes les bornes a-g sont au niveau bas, mais de l'énergie est disponible sur les bornes k-n inclus. Les bornes d'entrée a, b, et c étant au niveau bas, le signal de sortie de la porte Gl est au niveau haut, et ce signal de niveau haut est inversé par la porte G4 pour fournir un signal de niveau bas à l'entrée d de la porte G2. Etant donné que lorsqu'aucun signal n1 est applique, les bornes d'entrée e et f de la porte G2 sont aussi au niveau bas, le signal de sortie de la porte G2 est au niveau haut, ce signal étant inversé pour faire apparattre un signal de niveau bas à la sortie de la porte G5 (et sur une des entrées de la porte G6). De même, la borne g étant au niveau bas, toutes les entrées de la porte G3 sont au niveau bas, et le signal de sortie de niveau haut de la porte G3 est inversé par la porte G7 pour faire apparaitre un signal de niveau bas à la sortie de cette porte G7 et sur la seconde entrée de la porte G6. Etant donné que les sorties des inverseurs G5 et G7 sont toutes les deux au niveau bas, les transistors Q1 et Q2 sont tous les deux bloqués En outre, dans ces conditions, le #ignaI de sortie de la porte G6 possède le niveau haut, le transistor Q3 est donc conducteur. Le transistor Q3 sert uniquement de retour d'ali- mentation pour les transistors Q1 et Q2 et, dans ces conditions, permet à l'un des transistors Q1 et Q2 de devenir conducteur en réponse à des signaux appropriés appliqués sur les bornes d'entrée de l'interface.Lorsque le transistor Q3 est bloqué, dans les conditions décrites ci-après, aucun des transistors Q1 ou Q2 ne peut astre alimenté. Dans les conditions décrites, le résultat final est que, quand aucun signal d'entrée n'est appliqué aux portes G1, G2 ou G3, les transistors Q1 et Q2 sont tous deux bloqués, aucun signal n'est appliqué aux coupleurs optiques OS-i ou 05-2, et les lignes du moteur reliées aux bornes h et i ne sont pas alimentées. On supposera maintenant que les lignes d'adresse sélectionnées reliées aux bornes a b, c, la ligne de groupe sélectionnée reliée à la borne e et la ligne de çcnctioxYment iXrdonnée reliée à la borne f sont alimentées simultanément. Dans ces conditions, les signaux existant sur chacune des bornes a-f possèdent le niveau haut. Etant donné que les trois entrées de la porte G1 possèdent maintenant le niveau haut, le signal de sortie de la porte G1 possède le niveau bas, et ce signal de niveau bas est inversé par la porte G4 pour fournir un signal de niveau haut sur la borne d'entrée d des portes G2 et G3.Etant donné que les bornes d'entrée e et f reçoivent aussi des signaux de niveau haut, la sortie de la porte G2 possède le niveau bas, mais étant donné que la borne d'entrée g reçoit encore (dans les conditions de fonctionnement supposées) un signal de niveau bas, le signal de -sortie de la porte G3 conserve le niveau haut. Le signal de niveau bas provenant de la porte G2 est inversé par la porte G5 pour appliquer un signal de niveau haut sur la base du transistor Q1, et sur une des entrées de la porte G6. Etant donné que le signal de sortie de la porte G3 possède le niveau haut, le signal de sortie de l'inverseur G7 conserve le niveau bas, ce qui oblige le transistor Q2 à rester à l'état bloqué, et le signal de sortie de niveau bas de l'inverseur G7 maintient le signal de sortie de la porte G6 au niveau haut, ce qui fait que le transistor Q3 reste conducteur. Par conséquent, dans ces conditions de fonctionnement, la lampe Li du coupleur optique OS-i est alimentée par liintermédiaire des transistors Q1 et Q3 branchés en série, mais la lampe 12 du coupleur optique OS-2 reste éteinte. Les coupleurs optiques utilisés sont bien connus en eux-mêmes et sont disponibles dans le commerce. Lorsque la lampe Ll est alimentée, la lumière provenant de la lampe tombe sur une photocellule Ri dont la résistance varie en fonction de la quantité de lumière appliquée sur sa surface active. Etant donné que le transistor Q1 fonctionne uniquement dans le mode tout ou rien, la lampe LI est soit allumée, soit éteinte, et la résistance RI reçoit toujours la même quantité de lumière lorsque la lampe LI est allumée. La valeur de la résistance Ri varie entre 0,5 mégohm lorsque la lampe Li est éteinte, et environ 500 ohms lorsque la lampe LI est allumée.Lorsque la lampe LI est éteinte, la valeur plus importante de la résistance Ri limite la tension existant sur la borne m à une valeur inférieure à la valeur de déclenchement du triac TX-I. Lorsque la lampe LI est allumée, la faible valeur de la résistance Ri permet i1 application d'une tension suffisante sur llélectrode de commande du triac pour que celui-ci devienne conducteur , et la valeur en fonctionnement de la résistance Ri en série avec la résistance R2 est alors suffisamment faible pour rendre le triac complètement conducteur. La résistance R2 limite l'intensité du courant qui circule dans le circuit de commande du triac. En bref, lorsque les bornes a-f inclus sont toutes alimentées, la borne de "fermeture" h est alimentée à partir de la tension d'alimentation existant entre les bornes m et n et commande le régulateur (que l'on suppose ici entre un moteur) de fa çon qulil fonctionne dans un sens particulier, par exemple pour fermer une vanne. Un fonctionnement analogue apparat si, dans le cas où les bornes a-e sont alimentées, on alimente aussi la ligne de commande du fonctionnement reliée à la borne g, au lieu d'alimenter l'autre ligne de commande du fonctionnement qui est reliée à la borne f. Dans cette variante, la sortie de la porte G2 reste au niveau haut, tandis que la sortie de la porte G3 passe au niveau bas. Par-conséquent, la sortie de ltinverseur G5 est au niveau bas et la sortie de ltinverseur G7-est au niveau haut.La porte G6 et le transistor Q3 restent dans le mode de fonctionne- ment qui a déjà été décrit, mais étant donné que la sortie de 1 'inverseur G7 ne possède pas lé niveau haut, le transistor Q2 est rendu conducteur par l'intermédiaire du transistor Q3. Il en résulte que le coupleur optique OS-2 est maintenant alimenté pour appliquer de llénergie sur la borne de sortie i (au lieu que cela soit sur la borne de sortie h), pour faire fonctionner le moteur dans le sens contraire à celui qui a été mentionné ci-dessus, par exemple pour ouvrir la vanne qui est reliée. Si toutes les bornes a-g sont alimentées simultanément (ce qui n'est pas correct étant donné que dans les conditions décrites seule une des bornes f et g doit être alimentée), le signal de sortie des deux portes G2 et G3 passe au niveau bas, et le signal de sortie des inverseurs G5 et G7 passe au niveau haut. Il en résulte que le signal de sortie de la porte G6 passe au niveau bas, ce qui provoque le blocage du transistor Q3. Dans ces conditions de fonctionnement, ni le transistor Q1, ni le transistor Q2 ne peut être rendu conducteur étant donné qu'en effet leurs deux circuits de retour d'alimentation sont ouverts, et par conséquent aucun des coupleurs optiques OS-1 ou OS-2 ne peut être alimenté En bref, Si les deux bornes f et g sont alimentées simultanément, aucune des bornes de sortie h et i n'est alimentée. Naturellement, il se peut que le moteur ou le régulateur utilisé nécessite l'alimentation simultanée des deux bornes h et i. Ceci peut être réalisé au moyen d'un circuit du type de celui représenté dans la figure 2, uniquement en éliminant la porte G6, la résistance R7, et le transistor Q3, et en renvoyant les émetteurs des transistors Q1 et Q2 directement sur la borne î (voir figure 3). Dans cette variante, les deux transistors Q1 et Q3 peuvent être rendus conducteurs simultanément uniquement en alimentant simultanément toutes les bornes d'entrée a-g inclus. En outre, on peut utiliser ce même type de variante lorsque lton souhaite commander simultanément deux régulateurs distincts à partir des bornes de sortie h et i.Par exemple, si des régulatzurs distincts sont reliés respéctivement aux bornes h et i (chaque régulateur étant muni d'un dispositif de rappel automatique de type quelconque, par exemple un ressort, une vanne pilote ou un élément semblable), l'alimentation de la borne d'entrée f (en même temps que l'alimentation des bornes d'entrée a-e) alimente le régulateur connecté à la borne h, l'alimentation de la borne d'entrée g alimente, dans les mêmes conditions, l'autre régulateur relié; å la borne de sortie i, et l'alimentation simultanée des bornes d'entrée f et g (avec alimentation simultanée des bornes de commande de groupe et d'adresse) commande simultanément les deux régulateurs. Le circuit particulier représenté dans la figure 2 uti lise des portes de combinaison logique pour réaliser la fonction ET, c'est-à-dire que les éléments G1 et G4 coopèrent pour former uneporte ET, comma c'est le cas pour les éléments G2 et G5 et pour les éléments G3 et G7. Ce type de configuration permet d'utiliser des circuits intégrés à logique à seuil éleve disponibles dans le commerce et préassemblés, et d'obtenir une excellente immunité contre le bruit dA à une interférence électrique voisine, par exempie des moteurs et des éléments semblables.Si l'interférence due au bruit n'est pas un problème sérieux, les portes de combinaison Gl-G4, G2-G5 et G3-G7 peuvent être remplacées par des portes ET classiques fonctionnant suivant la logique TTL ou DTL. Dans l'interface particulier représenté dans la figure 2, les trois entrées a-c de la porte G1 sont reliées à trois lignes sélectionnées du groupe 1-10 de lignes de commande d'adresse, tandis que l'entrée e de la porte G2 est reliée uniquement à une des quatre lignes de commande de groupe 11-14. Ceci signifie naturel- lement que les trois autres lignes de commande de groupe ne sont pas utilisées à ce moment. Si on le désire, des circuits parallèles entièrement similaires aux circuits G2-G5 peuvent être alimentés dans le même interface pour chacune des trois autres lignes de commande de groupe, les entrées de ces circuits branchés en parallèle étant respectivement alimentées par des lignes de commande de groupe différentes ainsi que par la sortie de l'inverseur G4. Dans un tel agencement, la porte GI devra être adressée correctement pour commander quatre régulateurs différents simultanément ou sélectivement si on le désire. Par conséquent, l'interface représenté dans la figure 2 peut être modifié de façon que les circuits G2 -G5 et G3 -G7 existent en deux, trois ou quatre exemplaires (pour le cas supposé où l'on utilise quatre lignes de commande de groupe). Lorsque l'on utilise la technique d'adressage codée suivant la présente invention pour commander le fonctionnement d'un grand nombre de composants, par exemple des vannes, il est souvent souhaitable de pouvoir déterminer la position du composant commandé ou vanne avant et après l'application d'un signal de commande 'ouvert" ou "fermé", En outre, le processus peut utiliser des détecteurs fournissant des informations qui permettent de déterminer la nécessité de commander une vanne particulière, et de déterminer de quelle façon cette vanne doit être commandée. Par conséquent, il serait avantageux que l'adressage d 'une#vanne particulière (ou régulateur) adresse aussi un détecteur associé à cette vanne (ou régulateur).La figure 3 représente un circuit destiné à réaliser cette fonction, c 'est-à-dire que lorsque le dispositif de la figure 3 est correctement adressé, un autre transistor Q4 rend conducteur un circuit supplémentaire qui peut Entre câblé de façon à renvoyer des informations de position ou de façon à servir de circuit de commande pour d'autres détecteurs externes. En se référant plus particulièrement à la figure 3, les portes de combinaison G1-G4, G2-G5 et G3-G7, les transistors Q1 et Q2, les coupleurs OS-i et 05-2, et les circuits à triacs associés fonctionnent tous de la façon décrite en se référant à la figure 2 (on remarquera à cet égard que le circuit de sécurité constitué par la porte G6 a été supprimé suivant la variante déjà décrite). On prévoit une autre porte ET G8-G9, une entrée de la porte G8 étant reliée à la sortie de l'inverseur G4 et la seconde entrée de la porte G8 étant reliée à la ligne de commande de groupe associée aux portes G2 et G3.Par conséquent, lorsque l'interface est correctement adressé au niveau des portes G1 et G2, la porte G8-G9 rend le transistor Q4 conducteur. Pour commander des composants externes, une résistance R9 peut etre branchée entre les points A et B pour fournir une tension qui passe du niveau haut au niveau bas en réponse à l'application d'un code correct sur les entrées d'adresse de l'interface, et la variation de tension aux bornes de la résistance R9 peut être utilisée pour commander un ou plusieurs dispositifs de détection externes appropriés. Pour obtenir un signal de référence de position, la résistance R9 peut être éliminée et être remplacée par un circuit comportant des résistances R10, Ril, et une ligne de référence de position 20 peut être prévue. La résistance Rll est constituée par un potentiomètre dont le curseur est couplé mécaniquement à la tige de la vanne dont la position doit être contrôlée. La rotation de la tige de la vanne lorsque le transistor Q4 devient conducteur, faitva.rier la tension sur la ligne de référence de position 20 lorsque la position de la tige de la vanne varie. En connectant un dispositif de mesure calibré à la ligne de référence de position 20, la position de la vanne peut être affichée A chaque fois que cette vanne est adressée.En outre, la tension variable existant sur la ligne de référence de position 20 peut être appliquée à l'entrée de réaction d'un régulateur de point de con signe pour lui permettre de positionner automatiquement la vanne lors d'un écart par rapport au point de consigne. Dans la figure 3, le canal G8-G9 utilisé pour commander un dispositif de mesure ou un dispositif de détection ou un dispositif semblable, ne fonctionne que lorsque les portes G1 et G2 ont été correctement adressées, c1est-à-dire que dans le circuit décrit jusqu'ici le canal G8-G9 répond à un codage entrée approprié de quatre signaux. Ceci ntest pas obligatoire. Par exemples une fonction similaire peut être réalisée en réponse à un codage à trois entrées appliqué uniquement sur la porte G1, uniquement en reliant la sortie de la porte G1-G4 (par exemple en 21' à un transistor similaire au transistor Q4. La figure 4 représente un circuit permettant d'utiliser une ligne unique pour obtenir des signaux de réaction de référence de position à partir de plusieurs emplacement de vanne (ou de régulateur). Un dispositif de mesure M est branché entre la borne positive de la source d'alimentation et une ligne de référence de position 20a qui est commune à toutes les vannes (on a représenté cinq vannes dans la figure 45. Aucun courant ne circule dans le circuit du dispositif de mesure M jusqu a ce aucun transistor Q4, faisant partie d'un dispositif de commande sélectionné soit rendu conducteur par application du code d'adresse correct sur ce dispositif de commande.Cinq transistor Q4-l, Q4-2, Q4-3, Q4-4 et Q4-5 ont été représentés dans la figure 4 (à la place du transistor Q4 unique de la figure 3), et seuls transistor qui est rendu conducteur par le code dJadresse fait circuler un courant dans le circuit de mesure. Par conséquent, le dispositif de mesure M lit la positon de la vanne associée au transistor Q4 qui est conducteur.Les différentes résistances variables R10-1 à R10- 5 peuvent etre utilisées pour régler l'échelle de lecture à chaque emplacement de régulateur ( réalisant ainsi la fonction de la résistance R10, dans la figure 3, pour le seul régulateur qui y est représenté) ; et ces résistances permettent par conséquent une compensation appropriée pour la longueur du calage utilisé pour chaque régulateur. Les différentes résistances Rll-L à Rll-5 de la figure 4 remplissent la fonction déjà décrite en se référant à la résistance Rll de la figure 3. Bien que l'invention ait été décrite à l'aide de plusieurs formes de réalisation particulières on peut encore y apporter différentes modifications sans sortir duc3kede ~tte inwentin. REVENDICATIONS 1. Interface de commande, caractérisé par le fait qu'il comporte des première, seconde et troisième portes ET possédant respectivement plusieurs bornes d'entréeetet au moins une borne de sortie, plusieurs lignes de commande en parallèle, des moyens pour alimenter sélectivement différentes lignes pour définir une fonction de commande à réaliser, des moyens reliant respectivement les bornes d'entrée de la première porte à différentes lignes de commande sélectionnées des moyens reliant en parallèle la borne de sortie de la première porte à une borne d'entrée de chacune des premiere et seconde portes, des moyens reliant en parallèle d'autres lignes sélectionnées à toutes les bornes d'entrée restantes sauf une de chacune des seconde et troisième portes, des moyens reliant une autre ligne sélectionnée à la borne d'entrée restante de la seconde porte, des moyens reliant encore une autre ligne sélectionnée à la borne d'entrée restante de la troisième porte, et au moins un régulateur relié aux bornes de sortie des seconde et troisième portes pour réaliser une fonction de commande. 2. Interface suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que les lignes de commande sont subdivisées en un premier et un second groupes distincts et que Cet interface comporte des moyens reliant respectivement les bornes d'entrées de la première porte à différentes lignes sélectionnées du premier groupe de lignes, des moyens reliant en parallèle la bornE de sortie de la première porte à une première borne d'entrée de chacune des seconde et troisième portes, des moyens reliant en parallèle d'autres lignes sélectionnées du premier groupe à toutes les bornes d'entrée restantes sauf une de chacune des seconde et troisième portes, des moyens reliant une ligne sélectionnée du second groupe à la borne d'entrée restante de la seconde porte, et des moyens reliant une autre ligne sélectionnée de ce second groupe à la borne d'entrée restante de la troisième porte. 3. Interface suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que les lignes de commande# sont subdivisées en un premier, un second et un troisième groupes distincts, et que cet interface comporte des moyens reliant respectivement les bornes d~'en- trée de la première porte à différentes lignes sélectionnées du premier groupe, des moyens relent en parallèle la borne de sortie de la première porte à une borne d'entrée de chacune des première et seconde portes, des moyens reliant en parallèle des lignes sé lectionnées du second groupe a toutes les bornes d'entrée restantes sauf une de chacune des seconde et troisième portes, des moyens reliant une ligne sélectionnée du troisième groupe à la borne d'entrée restante de la seconde porte, et des moyens reliant une autre ligne sélectionnée de ce troisième groupe à la borne d'entrée restante de la troisième porte. 4. Interface suivant la revendication 3, caractérisé par le fait qu'un régulateur unique est couplé aux bornes de sortie des seconde et troisième portes, ledit régulateur comportant des moyens répondant aux états relatifs des bornes de sortie de ces dites seconde et troisième portes pour réaliser une de deux #fonctions de commande différentes. 5. Interface suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que chacune des première, seconde, et troisième portes ET comporte trois bornes d'entrée. 6. Interface suivant la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comporte une paire de triacs respectivement couplés aux bornes de sortie des seconde et troisième portes pour alimenter ledit régulateur. 7. Interface suivant la revendication 6, caractérisé par le fait que chacun des triacs est couplé à la borne de sortie associée par l'intermédiaire dlun coupleur optique. 8. Interface suivant la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comporte en outre une porte supplémentaire possédant deux entrées qui sont respectivement reliées aux bornes de sortie des seconde et troisième portes, cette porte supplémentaire répondant à des états relatifs prédéterminés des bornes de sortie des seconde et troisième portes pour fournir un signal de commande, et des moyens répondant au dit signal de commande pour empêcher l'alimentation du régulateur. 9. Interface suivant la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comporte une porte supplémentaire reliée à la borne de sortie de la première porte pour fournir sélectivement un signal de commande servant à adresser un détecteur disposé au voisinage du régulateur. 10. Interface suivant la revendication 3, caractérisé par le fait qu'il comporte une porte supplémentaire possédant deux bornes d'entrée respectivement reliées d la borne de sortie de la première porte et à au moins une ligne de commande du second groupe, afin de fournir sélectivement un signal de sortie servant à adresser un détecteur associé au régulateur. il. Interface suivant la revendication 10, caractérisé par le fait qu'il comporte un dispositif de mesure relié au dit détecteur. 12. Interface suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que chacune des portes ET est constituée par une por te MUF à la sortiede iqdle t branché un inverseur, la borne de sortie de chacune des portes ET étant constituée par la borne de sortie de llinverseur. 13. Interface suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que les lignes de commande sont réunies en un câble et que les moyens servant à alimenter sélectivement différentes lignes de commande sont constitués par le circuit de sortie d'un ordinateur. 14. Interface suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que les moyens servant à alimenter sélectivement différentes lignes de commande sont constitués par une bofte de conmande disposée en un endroit éloigné dudit interface. 15. Interface suivant l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé par le fait que ledit régulateur est constitué par un moteur réversible raccordé aux bornes de sortie des seconde et troisième portes. 16. Interface suivant#l'une quelconque des revendications 1 à 15, caractérisé par le fait que deux régulateurs différents sont respectivement raccordés aux bornes de sortie des seconde et troisième portes.