La présente invention concerne les bâtiments métalliques et en particulier du type préfabriqué comportant des colonnes et des poudres métalliques boulonnées avec des panneaux métalliques fixés à ces colonnes et poutres. Ce type de structure de batiment est de plus en plus utilisé depuis 1950 et il a de nombreux avantages. Par exemple, le bâtiment est relativement économique et il peut etre construit assez rapi 4 dement et facilement avec une main-d'oeuvre relativement peu spécialisée. Cependant, le chauffage de ces bâtiments et le maintien d'une température confortable sont relativement difficiles dans les pays froids. De plus, les bâtiments peuvent subir un endommagement sérieux du fait des incendies et l'assurance du bâtiment et de son contenu est assez conteuse. Cela est dû au moins en partie au fait que les éléments métalliques du batiment perdent rapidement leur résistance et subissent un flambage ou un effondrement quand ils sont soumis pendant des durées relativement faibles aux températures provoquées par un incendie Par exemple, des systèmes de chauffage pour des batiments métalliques utilisent la circulation d'air chaud et, dans certains cas, des appareils de chauffage à infrarouge.Cependant, il est relativement coûteux de chauffer ces batiments par l'un ou l'autre de ces procédés, parce que les bâtiments métalliques ne sont en général pas bien calorifugés et qu'il en résulte des pertes importantes de chaleur à travers les murs et la toiture du batiment et, de plus, quand une circulation d'air chaud est utilisée pour chauffer les bâtiments, des quantités importantes de chaleur sont perdues à travers les portes ouvertes ou d'autres ouvertures, et un temps considérable est nécessaire pour ramener dans le batiment la température àun niveau confortable. D'autre part, les appareils de chauffage à infrarouge sont d'une installation relativement coûteuse et ils demandent des quantités relativement importantes d'énergie pour astre efficaces.En outre, avec les systèmes classiques de chauffage, il est nécessaire d'installer dans le bgtiment des réseaux importants de conduits ou de canalisations pour la circulation de l'air chaud ou de l'eau chaude ou autre vers les radiateurs ou les grilles de chauffage existant dans le batiment. Tous ces facteurs contribuent au prix de revient du batiment ainsi qu'aux frais d'entretien et de fonctionnement. De plus, un équipement complexe et coûteux de lutte contre l'incendie est fréquemment installé dans ces batiments et le plus courant de ces systèmes de lutte contre l'incendie comporte des diffuseurs du type sprinkler ainsi que les cana lisations, les pompes et les systèmes auxiliaires correspondants.Cependant, ces systèmes protègent peu les constituants métalliques du batiment et, en fait, les sprinklers peuvent provoquer un endommagement sévère du contenu du batiment. Différents systèmes de lutte contre l'incendie sont connus pour maintenir les éléments métalliques suffisamment froids ou pour projeter de l'eau sur un feu. Des exemples sont donnés par les brevets des Etats-Unis d'Amérique nO 273.556, nO 472.746, n" 1.644.503, nO 2.416.284, n" 2.530.001, n" 2.803.318, nO 3.050.132, nO 3.464.172, n" 3.316.583, nO 3.837.126 et nO 3.837.405. I1 sera noté qu'aucun de ces brevets ne décrit ou ne suggère le système à circulation d'eau particulier à l'appareil de lutte contre l'incendie associé ou un système combiné de chauffage du bâtiment et de lutte contre l'incendie selon la présente invention. La présente invention a pour objet une structure de bâtiment métallique avec un système de chauffage intégré, dans laquelle des conduits séparés de chauffage ou des systèmes analogues ne sont pas nécessaires, et dans laquelle des groupes de chauffage ou des chaudières relativement petits, peu motteux et efficaces suffisent à maintenir à un niveau confortable la température à l'intérieur du batiment. Plus particulièrement, l'invention concerne un système de chauffage intégré perfectionné pour lequel une chaudière à eau chaude relativement petite est connectée à des canalisations convenables comprenant des grilles de chauffage noyées dans le plancher du batiment, les grilles de chauffage étant connectées aux colonnes et aux poutres de la toiture du bâtiment, les colonnes et les poutres de la toiture étant creuses pour la circulation de l'eau chaude, cette eau chauffée par la chaudière circulant à travers les colonnes et les poutres et à travers les grilles du plancher pour chauffer le bâtiment principalement par l'énergie rayonnante, afin d'obtenir une température sensiblement uniforme dans tout l'espace intérieur du bâtiment.De plus, avec lue système de chauffage perfectionné selon l'invention, les éléments structuraux en acier de la charpente du batiment et le sol en béton du batiment sont chauffés et l'eau est utilisée comme moyen d'échange de chaleur. Tous ces éléments retiennent la chaleur plus longtemps que l'air et, par suite, quand la température désirée est atteinte, la chaleur résiduelle contenue dans ces éléments maintient la température pendant une durée importante. Par suite, le fonctionnement du groupe de chauffage ou de la chaudière n'est néces saire que pendant des périodes relativement peu fréquentes, contrairement au cas des systèmes antérieurs.Un autre avantage de ce système perfectionné de chauffage est que les portes ouvertes et autres ouvertures n'influent pas sur la température à l'intérieur du batiment d'une façon aussi sévère qu'avec des systèmes antérieurs utilisant la circulation d'air chaud. De plus, les éléments métalliques du batiment et le plancher et autres parties sont tièdes, ajoutant ainsi au confort à l'intérieur du bâtiment. En outre, l'arrangement perfectionné des éléments du système de chauffage selon l'invention permet le chauffage de différentes zones du batiment à des températures différentes, afin d'obtenir la relation la plus confortable et la plus efficace des températures dans le batiment.Par exemple, dans certaines zones, la température nécessaire pour le confort peut astre plus basse que pour d'autres zones du batiment et, de meme, la partie du bâtiment exposée au nord ou la partie du batiment exposée aux conditions atmosphériques les plus sévères peuvent nécessiter un apport de chaleur supérieur à celui pour d'autres parties du batiment pour maintenir un niveau de température sensiblement uniforme et confortable dans tout le batiment. En fait, dans un bâtiment construit selon l'invention, une chaudière ayant une capacité normalement utilisée pour chauffer une 2 habitation ayant approximativement une surface habitable de 185 m a été utilisée pour maintenir efficacement une température confortable dans un 2 batiment métallique ayant approximativement 2.900 m de plancher. De plus, avec la présente invention, il a été constaté que, meme pendant les mois les plus froids de l'hiver, la chaudière ou le brûleur fonctionnant seulement pendant environ 4 h sur 24 maintient le niveau approprié de température. Le résultat avec un batiment construit selon l'invention a été une économie d'environ 70% du prix de combustible en meme temps qu'un confort supérieur dans le batiment et, en fait, il est estimé qu'en dix ans environ les économies réalisées par le système de chauffage selon l'invention peuvent effectivement amortir le prix de la cons truction du batiment. Un point particulièrement important de la présente invention est que le système de chauffage par eau chaude sert aussi à maintenir à une température suffisamment basse les éléments structuraux mécaniques du bâtiment en cas d'incendie dans le batiment, en empechant ainsi l'endommagement des éléments structuraux. Cet avantage exceptionnel est obtenu sans utiliser de système coûteux à sprinklers et sans l'adjonction de systèmes de circulation d'eau, contrairement à certaines combi naisons antérieures.De plus, des dispositifs perfectionnés de projection d'eau peuvent etre associés au dispositif de circulation de l'eau pour projeter de l'eau sur les éléments structuraux dans lesquels il n'est pas prévu de circulation d'eau. Avec un batiment ayant un système combiné de chauffage et de lutte contre l'incendie selon l'invention, les primes d'assurance sont bien plus faibles et l'endommagement du batiment par le feu est pratiquement éliminé. Les caractéristiques de l'invention ressortiront plus particulièrement de la description suivante, donnée à titre d'exemple et faite en se référant aux dessins annexés, sur lesquels - la figure 1 est une vue en perspective d'un batiment métallique comportant un système de chauffage et de lutte contre l'incendie selon l'invention; - la figure 2 est une coupe transversale du batiment de la figure 1; - la figure 3 est une coupe verticale à plus grande échelle d'une partie du batiment de la figure 1 montrant l'une des colonnes centrales et la partie centrale correspondante de la charpente de toiture; - la figure 4 est une vue en perspective et partiellement en coupe d'une poutre d'aretier et des parties associées de la structure; - la figure 5 est une coupe verticale de la poutre d'aretier de la figure 4;; - la figure 6 est une vue en perspective d'une partie d'une bride de montage et d'un raccordement de tuyaux utilisés à l'extrémité inférieure d'une colonne centrale; - la figure 7 est une vue en perspective d'une charpente et d'un ensemble de tuyauterie d'un bâtiment selon un mode de mise en oeuvre de l'invention; - la figure 8 est une coupe à plus grande échelle de la jonction entre une poutre d'arbalétrier et un poteau intermédiaire de la charpente de la figure 7; - la figure 9 est une coupe suivant la ligne 9-9 de la figure 8; - la figure 10 est une vue en perspective montrant l'un des dispositifs de lutte contre l'incendie selon l'invention pour projeter de l'eau sur un entrait pour le maintenir à une température suffisamment basse; - la figure 11 est une coupe suivant la ligne 11-11 de la figure 10;; - la figure 12 est une coupe suivant la ligne 12-12 de la figure 11; - la figure 13 est une coupe suivant la ligne 13-13 de la figure 2; - la figure 14 est une vue en perspective d'une partie du système de chauffage du batiment; - la figure 15 est une coupe de l'extrémité inférieure d'une colonne intermédiaire et de sa jonction avec le plancher; et - la figure 16 est une coupe suivant la ligne 16-16 de la figure 15. La figure 1 représente schématiquement en perspective un batiment 10 qui comporte un plancher de rez-de-chaussée 11 en béton et une charpente 12 comportant des poutres tubulaires inclinées de toiture ou poutres d'arbalétrier 13, des poutres faîtières d'adaptation 14, des colonnes ou piliers centraux 15 et des poteaux 16 sur les cOtés du batiment pour supporter les arbalétriers et les adaptateurs ou arêtiers. Les piliers et poteaux 15 et 16, qui seront appelés des colonnes, sont supportés à leurs extrémités inférieures par des dés 17 et 18. Le batiment comporte un prolongement latéral 19 sur un côté, ce prolongement comportant des arbalétriers 13' et des poteaux 16' supportés par des dés 18'. Un prolongement du plancher 11' s'étend en dessous du prolongement 19 du b timent. Des panneaux de murs 20 et des panneaux de toiture 21 en métal ou autres matières convenables sont fixés à la charpente d'une façon connue pour fermer le bâtiment, et une couche d'isolation en fibres projetées 22 peut astre appliquée sur la surface intérieure du bâtiment pour isoler les murs et la toiture et empecher un transfert excessif de chaleur. Si désiré, cette isolation peut etre établie avec des épaisseurs variables pour obtenir un facteur d'isolation ou de perte de chaleur sensiblement uniforme sur toute la hauteur du bbtiment. Le système global de chauffage et de lutte contre l'incendie appariait plus particulièrement sur les figures 2 et 7. Le système de chauffage et de lutte contre l'incendie selon l'invention est intégré dans la structure du bâtiment, et utilise de l'eau chaude comme milieu d'échange de chaleur pour le chauffage du batiment. L'eau est chauffée dans deux chaudières 23 et 24 qui peuvent etre de n'importe quel type courant, par exemple à chauffage au gaz ou électrique ou à chauffage équivalent et, suivant un mode de mise en oeuvre préféré, chaque chaudière a une capacité suffisante pour chauffer normalement un local d'habitation ayant environ 185 m2 de surface habitable.L'une des chaudières d'un bâtiment selon l'invention sert comme chaudière de secours de l'autre chaudière, afin qu'en cas de défaillance de l'une des chaudières le refroidissement du batiment puisse etre évité en utilisant la chaudière de secours. Les chaudières sont reliées par des vannes 25 et 26 pour la commande du débit à partir des chaudières, et des canalisations 27 et 28 pour la circulation de l'eau à partir de l'une ou l'autre ou des deux chaudières à travers les canalisations 27 et 28 vers les colonnes 15 voisines. Ces colonnes sont creuses et, suivant un mode de mise en oeuvre préféré de l'invention, chaque colonne est formée d'un tube en acier de 400 mm de diamètre. Le raccordement des canalisations 27 et 28 aux colonnes 15 est identique et le détail du raccordement de la canalisation 27 à la colonne 15 est représenté sur les figures 3 et 5. Pendant la construction du dé 17, un ensemble formant une semelle et un raccord de canalisation 29 est supporté à l'extrémité supérieure du dé 17, cet ensemble comportant une semelle métallique rectangulaire ou carrée 30 ayant une ouverture 31 et plusieurs boulons d'ancrage 32 fixés à la semelle et dépassant vers le bas. Les brides transversales 33 sont soudées ou fixées autrement aux extrémités inférieures des boulons 32 pour assurer un ancrage résistant dans le béton du dé 17 après la prise et le durcissement du béton. Un raccord standard en T 34 de 76 mm est soudé au côté inférieur de la semelle 30 et le tuyau de canalisation 27 est fixé par un raccord vissé à l'autre extrémité du T 34 et dépasse à l'extérieur du dé 17 sur le cté opposé de celui du tube d'arrivée 27 pour la suite de l'écoulement de l'eau chaude au-delà de la colonne 15. La colonne 15 comporte une semelle 36 soudée ou fixée autrement à son extrémité inférieure et un joint d'étanchéité 37 en amiante caoutchouté ou en une matière équiva lente, de préférence renforcée par une toile métallique, est interposé entre les semelles 30 et 36. Comme le montre la figure 3, la surface supérieure de la semelle 30 est située sensiblement au niveau de la surface supérieure du dé 17. Le tube 35, après sa sortie du premier dé 17, est raccordé à une grille de chauffage 38 noyée dans le plancher ll et comportant un raccord en T 39 aux extrémités opposées duquel sont fixés des tubes distributeurs 40 et 41 s'étendant dans les directions opposées. Chacun de ces tubes distributeurs comporte plusieurs raccords courts à emmanchement 42 soudés ou fixés autrement et espacés d'une distance sensiblement égale les uns des autres. Une bague torique d'étanchéité 43 est placée autour de chaque raccord 42 et un tube de grille de chauffage 44 est emmanché sur chacun des raccords de façon serrée.Les autres extrémités des tubes 44 sont engagées de façon similaire sur des raccords 45 soudés aux tubes collecteurs 46 et 47 dépassant des côtés opposés d'un raccord en T 48 qui est raccordé à un ensemble 29 du dé se trouvant sous la colonne immédiatement suivante 15. Par suite, l'eau chaude sortant de la grille 38 pénètre dans l'ensemble 29 du dé 17 et une partie de cette eau remonte à travers la colonne 15, tandis que le reste passe extérieurement vers la grille 38 consécutive située entre la paire de colonnes immédiatement suivante. La circulation continue par suite à travers les grilles 38 consécutives et vers le haut à travers les colonnes 15, vers la colonne 15' située à l'extrémité du batiment.Une vanne de by-pass est placée dans le tube entre la dernière grille 38 et la dernière colonne 15' et un tuyau de by-pass 50 est raccordé à cette colonne et à un tuyau de retour 51 afin qu'en manoeuvrant la vanne 49 le courant d'eau chaude sortant de la dernière grille 38 soit dévié à travers le tuyau de by-pass 50 et le tuyau de retour 51 pour parvenir à travers le tuyau 52 vers une pompe P dont la sortie est reliée aux chaudières 23 et 24 pour assurer la circulation de l'eau dans le système de chauffage. Un arrangement sensiblement identique existe à l'autre extrémité du batiment,dans laquelle les grilles de chauffage 38' sont situées entre les colonnes 15 voisines et un tuyau de by-pass est connecté à un tuyau de retour 51 et, par suite, à travers le tuyau 52 à la pompe P qui est reliée aux chaudières 23 et 24 pour la circulation de l'eau dans le système. L'extrémité supérieure de chaque colonne 15 comporte une bride 53 soudée ou fixée autrement à la colonne et les brides 53 des colonnes 15 sont boulonnées aux cOtés opposés 54 et 55 de la paroi inférieure 56 de la poutre faîtière d'adaptation 14 correspondante. Deux ouvertures 57 sont formees dans la paroi inférieure 56 pour communiquer avec l'intérieur de la colonne creuse 15 pour l'écoulement de l'eau vers le haut à partir de la colonne vers l'intérieur creux de l'adaptateur 14. Ainsi qu'il apparait sur les figures 3, 4 et 5, la poutre fattière d'adaptation comporte une paroi inférieure 56 et deux parois latérales 58 et 59 essentiellement parallèles et espacées l'une de l'autre.Une paroi supérieure 60 est soudée aux bords supérieurs des parois latérales 58 et 59 et comporte des cotés inclinés vers le bas dans les directions opposées, avec une pente correspondant à la pente de la toiture du bâtiment assemblé. Deuxlplaques à orifices pour la commande de l'écoulement 61 et 62 sont fixées dans l'espace compris entre les parois latérales 58 et 59 et sur les côtés opposés par rapport aux ouvertures 57 pour commander l'écoulement vers l'extérieur, vers les extrémités opposées de la poutre faîtière 14. Un joint 63 similaire au joint 37 est placé entre l'extrémité supérieure de la colonne 15 et la paroi inférieure 56 de la poutre faîtière 14. Les extrémités opposées- de la poutre faîtière 14 sont fermées par des plaques 64 et 65 boulonnées comportant des ouvertures 66 et 67 pour l'écoulement de l'eau vers ltextérieur å partir de la poutre 14 vers les poutres ou arbalétriers 13. Comme le montre la figure 9, chaque arbalétrier 13 comporte deux -parois latérales 68 essentiellement paralleles et longues espacées 1'une de l'autre, et une paroi supérieure 69 et une paroi inférieure 70 soudées à ces parois latérales. Les parois latérales 68 sont maintenues à une distance prédéterminée l'une de l'autre pendant l'assemblage par des entretoises 71 fixées aux parois latérales 68. Les extrémités supérieures des arbalétriers 13 comportent des plaques 72 soudées et ayant des trous 73 concordant avec des trous 66 et 67 des extrémités correspondantes de la poutre faîtière 14, et des joints d'étanchéité 74 sont placés entre les plaques 64 et 65 de la poutre faîtière 14 et les plaques 72 des arbalétriers 13.Les extrémités inférieures des arbalétriers 13 sont fermées par des plaques 75 disposées angulairement et ayant des trous espacés 76 pres de l'extrémité inférieure pour le passage de l'eau à partir de l'arbalétrier 13 vers la colonne intermédiaire 16, et un trou 77 dans la partie supérieure pour le passage de l'air afin d'empocher la formation d'un bouchon d'air dans la poutre et la colonne. L'extrémité supérieure de la colonne 16 est fermée de façon similaire par une plaque 78 comportant des trous alignés sur les trous 76 et 77, avec interposition de joints 79 et 80 entre la plaque 75 et la plaque 78.Une plaque perforée est fixée dans l'extrémité supérieure de chaque colonne 16, chacune de ces plaques comportant plusieurs trous 82, la dimension de ces trous augmentant quand la distance de la colonne à partir de la pompe augmente afin d'obtenir un écoulement sensiblement uniforme à travers le système, quelle que soit la distance à partir de la pompe de circulation. La partie de l'extrémité supérieure de la colonne 16 dans la zone voisine du prolongement 19 du batiment comporte des trous 83 et 84 concordant avec des trous analogues de l'extrémité voisine de la poutre d'arbalétrier 13' du prolongement pour le passage de l'eau de la colonne 16 vers l'arbalétrier de prolongement 13' correspondant. Des joints 85 et 86 entourant les trous 83 et 84 sont interposés entre la colonne 16 et l'arbalétrier 13' correspondant. L'extrémité inférieure de chaque colonne intermédiaire 16 est munie d'une semelle 87 soudée ou fixée autrement, la semelle 87 étant fixée et étant supportée par une semelle 30' fixée à l'extrémité supérieure d'un dé 18, comme dans le cas des colonnes centrales 15.Cependant, au lieu du raccord en T 34 utilisé pour la colonne centrale, un tuyau 88 sort surale côté à travers l'extrémité inférieure de la colonne 16 et ce tuyau est muni d'une vanne 89 pour régler l'écoulement vers une grille de chauffage 90 située sur le côté du batiment. Chaque grille de chauffage 90 comporte un tube dis tri- buteur 91 raccordé au tuyau 88 pour le passage d'eau chaude vers ce tube. Plusieurs raccords tubulaires dépassant latéralement 92 sont soudés le long d'un côté du tube distributeur 91 à environ 300 mm d'axe en axe et plusieurs tubes de grilles de chauffage 93 sont engagés de façon étanche sur les raccords 92, l'étanchéité étant assurée par des bagues toriques 94 ou d'une façon équivalente (figure 14). Les tubes de grilles 93 suivant un mode de mise en oeuvre de l'invention sont des tubes d'un diamètre de 25 mm dont les extrémités sont légèrement évasées avec des surfaces intérieures lisses pour l'engagement glissant étroit sur les raccords tubulaires et les bagues toriques. Les tubes 93 sont raccordés à leurs autres extrémités sur les raccords tubulaires 95 soudés le long drun côté d'un tube collecteur 96 qui, à son tour est vissé à un coude 97 raccordé au tuyau de retour 51. Les tubes 91, 93 et 96 sont de préférence revetus d'une peinture en résine époxy 98 résistant à la température élevée pour les protéger contre l'action corrosive du béton au moment de sa prise et aussi pour empecher l'électrolyse après le durcissement du béton. Le tuyau de retour 51 et le coude 97 sont de préférence en chlorure de polyvinyle et ils sont revetus d'un calorifuge épais 99 d'une épaisseur d'environ 100 mm, par exemple de Zonolite ou d'une matière analogue, et cet isolant est entouré d'une gaine de matière plastique 100 pour le maintien en place du calorifuge. Une couche de calorifuge 101 est aussi placée sous le plancher du batiment. Un bâtiment typique construit selon l'invention peut avoir une longueur d'environ 60 m et une largeur d'environ 36 m, avec une zone auxiliaire 19 sur un côté, d'une largeur d'environ 9 m et d'une longueur d'environ 35 m. De plus, à l'exception de la partie centrale du batiment dans laquelle sont situées les chaudières, chaque grille 38, 38' a une largeur d'environ 9 m et une longueur d'environ 6 m entre chaque paire de colonnes centrales, et les grilles de chauffage 90 entre les colonnes extérieures ont une largeur d'environ 4,50 m et une longueur d'environ 6 m. Par suite, une superficie d'environ 40% du plancher est chauffée. De plus, l'eau chaude sort des chaudières vers les tuyauteries après une augmenta- tion de la température d'environ 22"C à 440C. La température de l'eau å l'entrée des chaudières au début du fonctionnement des chaudières est d'environ 210C à 240C et la température est élevée d'environ 22"C pour un débit d'environ 300 1/mu. La température de l'eau dans l'ensemble de la structure du bâtiment commencera à augmenter jusqu'à ce que la température de l'eau à l'entrée des chaudières soit d'environ 380C.A ce moment, la température de l'eau à la sortie des chaudières sera d'environ 600C et le batiment aura atteint une température suffisante pour faire fonctionner le thermostat et arreter les chaudières. L'ensemble de la structure du bâtiment, y compris le plancher ou sol en béton, la charpente en acier et l'eau, aura ensuite tendance à atteindre une température égale, et la température globale tombera progressivement jusqu'à ce que la température soit tombée en dessous du réglage du thermostat, les chaudières et la pompe étant alors remises en marche. Les chaudières et le moteur de la pompe sont connectés électriquement au thermostat, de sorte que, quand les chaudières sont mises en marche, la pompe aussi est mise en marche. Si la pompe ne démarre pas pour une raison quelconque, les chaudières sont arretées et,si cette action n'a pas lieu correctement, un interrupteur sensible à la température connecté aux chaudières arretera les chaudières pour une température maximale de l'eau d'environ 930C. Le calorifuge et l'enrobage en matière plastique entourant le tuyau de retour en chlorure de polyvinyle non seulement empechent la perte de chaleur à partir du tuyau vers le sol, mais aussi permettent un glissement relativement libre du tuyau par rapport au sol afin de permettre les dilatations et les contractions thermiques. La vanne 89 à l'extrémité du tuyau 88 à l'extrémité inférieure de chaque poteau et communiquant avec la grille de chauffage 98 correspondante permet de couper la circulation d'eau chaude vers cette grille, de sorte que n'importe quelle grille de chauffage 90 du plancher peut etre mise hors service suivant les besoins pour régler la température dans les différentes zones du batiment. De plus, les vannes 49 des colonnes centrales 15' permettent de dévier le courant d'eau chaude è travers les tuyaux 50 vers les canalisations de retour 51 et 51' et, par suite, vers la pompe et les chaudières sans circulation d'eau à travers les colonnes des extrémités et les arbalétriers ainsi que les grilles de chauffage du plancher sur les cotés du bâtiment.Si désiré, un tuyau de by-pass 50 et une vanne de by-pass 49 peuvent etre prévus à la sortie de chacune des grilles centrales de chauffage 38 pour dévier le courant à partir des grilles immédiatement vers les canalisations de retour 51 et 51' sans écoulement ascendant à travers'les colonnes centrales 15 et, par suite, en descendant à travers les arbalétriers ou les poutres faitières vers les colonnes latérales et les grilles de chauffage 90 des côtés du batiment. Dans un batiment construit selon l'invention, le système de chauffage maintient la température avec une différence de 10C ou 2"C seulement entre un point situé à 30 cm au-dessus du plancher et un point situé à 30 cm en dessous du plafond. De plus, comme le plancher, le plafond et les murs sont tous tièdes et que de l'énergie rayonnante est utilisée pour chauffer le bâtiment, il est possible de maintenir une température d'environ 19"C, ce qui est assez confortable pour les personnes se trouvant dans l'immeuble. De plus, l'une des chaudières sert comme secours pour l'autre pour empecher le refroidissement du batiment si l'une des chaudières est en dérangement pour une raison quelconque. Les panneaux de couverture 21 sont supportés sur les traverses de toiture 24, comme le montre la figure 3, ces traverses étant supportées par les arbalétriers 13 et, comme le montre la figure 3, les bords supérieurs des panneaux 21 se trouvant sur les côtés opposés de la toiture sont espacés l'un de l'autre et un panneau faitier 103 en matière destructible par la chaleur, par exemple en matière plastique ou en matière équivalente, est fixé pour couvrir l'espace entre les panneaux de couverture. Cet élément faitier en matière plastique fond ou est brisé du fait de la chaleur dégagée pendant un incendie à l'intérieur du bâtiment et, par suite, il sert à établir un échappement à partir de l'intérieur du bâtiment pour empecher que la chaleur n'atteigne un niveau destructeur. La fumée échappe aussi du batiment à travers ce panneau farter détruit, ce qui permet une réduction de ltendommagement possible par la fumée du contenu du batiment. Comme le montre aussi la figure 3, un commutateur indicateur de niveau d'eau 104 est placé dans chaque poutre faîtière 14 et comporte un contact actionné par un flotteur, ce contact étant fermé par le niveau de l'eau tombée en dessous d'un niveau prédéterminé, habituellement réglé à environ 150 mm en dessous du point supérieur des poutres nattières 14, pour commander une électrovanne 105 d'une canalisation 106 communiquant avec une source d'eau, afin de relever le niveau de l'eau dans le système de chauffage. Le commutateur de niveau d'eau peut etre de n'importe quel type connu, par exemple du type produit par Murphy Manufacturing Company de Tulsa, Oklahoma, Etats-Unis d'Amérique. Quand le niveau de lteau correct est rétabli, le contact du commutateur 104 est ouvert, et la vanne 105 est refermée.Le niveau de l'eau peut tomber, par exemple, en cas d'incendie dans le batiment et de conversion de l'eau en vapeur d'eau, ou bien en cas de perte d'eau à travers les-dispositifs de projection d'eau utilisés pour refroidir d'autres éléments structuraux du bâtiment. En plus du commutateur de niveau d'eau 104, des détecteurs de température sont placés aux endroits voulus dans le batiment pour détecter la température en cas d'incendie et envoyer un signal à travers les conducteurs 108 à l'électrovanne 105 pour l'ouverture de celle-ci pour faire déborder les passages pour l'eau de la charpente et provoquer l'échappement de l'eau vers le haut à travers les ouvertures 109 des parties supérieures des poutres fattières 14 et à travers des tuyaux 110 et des tuyaux de projection 111 disposés longitudinalement sur la toiture pour arroser les panneaux de couverture 21 afin de les refroidir et d'empecher leur destruction par la chaleur résultant de l'incendie. Les détecteurs de température peuvent etre de n'importe quels types disponibles commercialement, par exemple des détecteurs à infrarouge. De plus, des dispositifs sont utilisés pour refroidir les traverses de la toiture, les supports de gouttières et les supports des panneaux des murs en cas d'incendie, ces dispositifs comportant une ouver ture dans la plaque supérieure 69 de chaque arbalétrier 13 à l'intersection avec les traverses 102. Un coude fileté 112 est fixé à chaque ouverture et un raccord en T 113 est fixé au coude 112.Des tubes 114 et 115, de préférence en acier inoxydable ou en métal analogue, sont vissés aux extrémités opposées du raccord en T 113, et des bouchons en caoutchouc 116 et 117 comportant des gorges circulaires sont enfoncés dans les extrémités des tubes 114 et 115 et sont maintenus par des capsules 118 et 119 en verre ou en matière équivalente, ces capsules étant remplies environ à 90% de leur capacité d'un liquide tel qu'une solution d'antigel ou autre, et ces capsules étant tenues en place par des brides en équerre 1 fixées aux tubes 114 et 115 par des colliers 122 et 123 comportant des vis 124 et 125 ou des moyens de fixation analogues. En cas d'incendie, le liquide des capsules en verre 118 et 119 est chauffé et,quand la pression de vapeur dépasse la résistance de la matière des capsules, les capsules sont brisées et l'eau chaude présente dans le raccord en T 114 éjecte les bouchons en caoutchouc 116 et 117 des extrémités des tubes 114 et 115 pour l'écoulement d'eau le long des canaux définis par les traverses 102 pour refroidir ces traverses et aussi les gouttières et les panneaux des murs afin d'éviter leur destruction. Comme le montre la figure 9, la plaque inférieure 70 de chaque arbalétrier 13 comporte des bords redressés 126 et 127 pour former des canaux pour recevoir le trop-plein provenant des traverses de couverture, cette eau de trop-plein étant conduite vers les côtés du batiment. il résulte de ce qui précède que l'invention concerne un système de chauffage économique et efficace comportant de plus des moyens pour empecher l'endommagement par la chaleur des éléments structuraux du b timent en cas d'incendie. Bien entendu, la description qui précède n'est pas limitative et l'invention peut etre mise en oeuvre suivant d'autres variantes, sans que l'on sorte de son cadre. REVENDICATIONS 1. Structure de bâtiment comportant un plancher de rez-de-chaussée et une charpente comportant des colonnes supportées par le plancher et des arbalétriers supportés par les colonnes, caractérisée par des grilles de chauffage dans le plancher, un groupe de chauffage pour chauffer le liquide de chauffage, les colonnes et les arbalétriers étant creux pour la circulation du liquide de chauffage et des colonnes sélectionnées comportant des vannes pour régler le débit de liquide, et un circulateur pour faire circuler le liquide à travers le groupe de chauffage, les colonnes des arbalétriers et les grilles de chauffage pour chauffer le bâtiment. 2. Structure de btiment selon la revendication 1, caractérisée par un certain nombre de colonnes centrales espacées le long de la partie centrale du bâtiment et un certain nombre de colonnes latérales espacées le long des côtés du batiment, une paire de colonnes latérales et une colonne centrale étant alignées transversalement par rapport à la dimension longitudinale du batiment et chaque arbalétrier d'une paire étant supporté à une extrémité par la colonne latérale correspondante et à son autre extrémité par la colonne centrale, les arbalétriers étant en pente vers le haut à partir des colonnes latérales vers la colonne centrale et établissant la communication pour le liquide de chauffage les uns avec les autres. 3. Structure de batiment selon la revendication 2, caractérisée par une grille de chauffage située dans le plancher entre des paires voisines de colonnes latérales, la grille communiquant avec les extrémités inférieures des colonnes latérales, une grille de chauffage située dans le plancher entre chaque paire de colonnes centrales et communiquant avec les extrémités intérieures de ces colonnes centrales, et un tuyau commun de retour entre les grilles de chauffage des colonnes centrales et le circulateur. 4. Structure de batiment selon la revendication 3, caractérisée par un tuyau de by-pass de retour connecté entre les dernières grilles de chauffage et la colonne centrale d'extrémité à chaque extrémité du bâtiment et au tuyau de retour commun, le tuyau de by-pass de retour comportant une vanne pour dériver l'écoulement à partir des dernières grilles de chauffage vers le tuyau de by-pass de retour et le tuyau commun de retour. 5. Structure de bâtiment selon revendication 3 ou 4, caractérisée en ce que le circulateur est situé sensiblement au milieu du batiment et les grilles de chauffage entre les colonnes centrales et les colonnes centrales partent du circulateur vers les extrémités opposées du batiment et sont connectées pour recevoir simultanément le liquide à partir du circulateur. 6. Structure de batiment selon l'une quelconque des revendications 3 à 5, caractérisée en ce que les colonnes sélectionnées sont des colonnes latérales et une vanne est connectée entre l'extrémité inférieure de chaque colonne latérale et les premières grilles de chauffage pour commander l'écoulement du liquide de chauffage à partir de la colonne latérale vers la grille de chauffage associée. 7. Structure de bâtiment selon l'une quelconque des revendications 3 à 6, caractérisée en ce que chaque grille de chauffage comporte un tube distributeur de liquide comportant plusieurs raccords dépassant latéralement, espacés les uns des autres, un tube collecteur d'échappement ayant plusieurs raccords dépassant latéralement, espacés les uns des autres et plusieurs tubes de grilles de chauffage connectés aux raccords du distributeur et du collecteur et s'étendant entre ceux-ci pour le passage du liquide du distributeur au collecteur. 8. Structure de b timent selon l'une quelconque des revendications 2 à 7, caractérisée par une poutre faîtière d'adaptation supportée par l'extrémité supérieure de chaque colonne centrale, les extrémités voisines des arbalétriers étant fixées à ces poutres faîtières, les poutres faîtières communiquant avec les colonnes centrales et les arbalétriers pour le passage du liquide, des plaques à orifices pour la commande de l'écoulement situées dans chaque colonne latérale, chaque colonne centrale et chaque poutre faîtière, et les orifices des plaques à orifices étant plus grands quand la distance des plaques à partir du circulateur augmente. 9. Structure de bâtiment selon l'une quelconque des revendications 2 à 8, caractérisée en ce que les colonnes latérales et les poutres faîtières sont en acier et comportent une paroi supérieure, une paroi inférieure et des parois latérales espacées soudées les unes aux autres pour etablir un passage pour la circulation du liquide, des plaques fermant les autres extrémités des colonnes latérales et des poutres faîtières et comportant des ouvertures pour l'écoulement du liquide, et des joints interposés entre les extrémités adjacentes des colonnes et des arbalétriers pour assurer l'étanchéité. 10. Structure de bâtiment selon revendication 8 ou 9, caractérisée en ce que les colonnes centrales, les poutres faîtières, les arbalétriers, les colonnes latérales et les grilles de chauffage des côtés et de la partie centrale du batiment, les chaudières et le circulateur sont connectés pour provoquer l'écoulement à partir du circulateur vers l'extérieur dans la partie centrale du batiment et vers les extrémités opposées du b timent, et en remontant à travers les colonnes centrales et horizontalement à travers les grilles de chauffage centrales en parallèle, et ensuite vers le bas à travers les arbalétriers et les grilles de chauffage des côtés du batiment et la canalisation de retour et, par suite, vers le circulateur et les chaudières. 11. Structure de batiment selon l'une quelconque des revendications l à 10, caractérisée en ce que les grilles de chauffage et les tuyaux raccordés à ces grilles dans le plancher du batiment sont revetus d'une matière résistant à la corrosion. 12. Structure de batiment selon la revendication 11, caractérisée en ce que le tuyau de retour du liquide est en matière plastique, un calorifuge entourant le tuyau en matière plastique et une gaine en matière plastique entourant le calorifuge, le tuyau de retour étant enterré dans le sol en dessous du plancher du batiment et la gaine en matière plastique permettant les mouvements relatifs entre le tuyau de retour et le sol du fait des dilatations et des contractions thermiques du tuyau. 13. Structure de batiment selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisée par une couche d'isolation sous le plancher du batiment pour isoler le bâtiment du sol. 14. Structure de bStiment selon l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisée en ce que le batiment est un batiment métallique préfabriqué ayant des murs métalliques et des panneaux de couverture fixés aux colonnes et aux arbalétriers pour fermer le bâtiment, un calorifuge étant appliqué à la surface intérieure des panneaux des murs et de la couverture pour isoler thermiquement le batiment et l'épaisseur du calorifuge variant dans différentes parties du b8timent pour établir un facteur uniforme d'isolation dans tout le batiment. 15. Structure de bâtiment selon 'une quelconque des revendications 1 b 14, caractérisée en ce que des dispositifs sensibles å la chaleur sont positionnés dans le bâtiment et connectés à un dispose tif de commande de l'écoulement pour provoquer, en cas d'incendie, la circulation de l'eau de chauffage d travers les éléments creux précités qui composent la charpente métallique. 16. Structure de batiment selon la revendication 15, caractérisée par un système de distribution d'eau connecté aux élements creux pour recevoir l'eau de ces éléments ce système étant commandé pour provoquer la projection d'eau sur différentes surfaces de la structure du batiment en cas de chaleur excessive. 17. Structure de batiment selon la revendication 16, caractérisée par une électrovanne placée dans le passage de circulation d'eau et connectée d une source d'eau, cette électrovanne étant actionnée du fait de la détection d'un incendie pour provoquer l'écoulement d'eau de la source vers les éléments creux. 18. Structure de bâtiment selon l'une quelconque des revendications 15 à 17, caractérisée en ce que la charpente du batiment comporte des traverses de couverture supportant la couverture, et un premier dispositif de projection d'eau est associé à ces traverses et communique avec les passages de circulation de l'eau pour projeter de l'eau sur les traverses en cas d'incendie dans le bâtiment. 19. Structure de batiment selon l'une quelconque des revendications 15 å 18, caractérisée par un second dispositif de projection d'eau connecté aux passages de circulation de l'eau et s'étendant au-dessus de la couverture du batiment pour projeter de l'eau sur cette couverture. 20. Structure de b timent selon revendication 18 ou 19, caractérisée en ce que le second dispositif de projection d'eau comporte plusieurs tubes connectés aux poutres faîtières et s'étendant au-dessus de la couverture du bâtiment pour envoyer l'eau provenant des poutres faîtières sur la couverture en cas d'incendie ou d'élévation anormale de la température. 21. Structure de bâtiment selon lwUnt -xL!elconque des revendications 18 à 20, caractérisée en ce que le premier dispositif de projection d'eau comporte plusieurs raccords connectés aux poutres faitières et nunis de bouchons frangibles pour empecher l'écoulement à l'eau à travers ces raccords pendant le fonctionnement normal, les bouchons étant brisesen cas d'un feu à proximité pour permettre la projection d'eau sur les traverses de la couverture. 22. Structure de batiment selon la revendication 21, caractérisée en ce que chaque bouchon frangible comporte un bouchon en caoutchouc emmanché serré dans l'extrémité d'un tube pour fermer le tube afin d'empecher l'écoulement de l'eau et une capsule en verre remplie approximativement à 90% de sa capacité d'une matière liquide et tenue contre le bouchon pour le maintenir en place afin que la température résultant d'un incendie chauffe le liquide de la capsule pour provoquer l'augmentation de la pression å l'intérieur de la capsule et la rupture de la capsule pour permettre l'éjection du bouchon en caoutchouc à partir du tube. 23. Structure de batiment selon l'une quelconque des revendications 15 à 22, caractérisée en ce que la couverture est formez de panneaux de couverture espacés de chaque cOté de l'arete de la toiture pour établir entre les panneaux un espace pour l'échappement des gaz, et un panneau d'arêtier destructible par la chaleur situé sur la toiture pour fermer l'espace d'échappement pendant l'état normal et pouvant etre détruit pour permettre l'échappement de la chaleur et de la fumée å partir de l'intérieur du bttiment en cas d'incendie à l'intérieur du bâtiment.