Bysteme perfectionné de transducteur Monsieur COR3 Jaunies Patrick L'invention concerne les transducteurs de force à cristal oscillant, Le transducteur de force conforme balla présente invention comprend une ossature-comportant une base, un cristal piézo-électrique en forme de plaque qui est monté verticalement par rapport à la base par engagement de portions d'angle opp Xées avec la base et une extrémité d'une saillie d'un ergot,/ou d'une pièce étroite analogue apte à transmettre la force à transformer au cristal, un montage résilient entre l'ossature et l'ergot ou la Dièce étroite analogue, ledit montage servant à maintenir l'ergot ou la pièce analogu avec le cristal et, par l'intermédiaire de l'ergot ou de la pièce similaire à maintenir le cristal en position le cristal étant en outre relié à des connexions électriques. Le but principal de l'ergot est de son montage est d'obtenir une relation linéaire entre la force appliquée et la fréquence de résonance du cristal. Comme on l'expliquera plus en détail ci-après, une forme * é- férée de réalisation de l'invention comprend plusieurs dispositions autre liaires , toutes destinées à obtenir le résultat désiré. Selon un autre aspect de la présente invention, on prévoit un système transducteur de force comprenant un transducteur de force tel que celui qui vient d'être décrit, un circuit électrique oscillant dont la fréquence de résonance est déterminée par le cristal et des moyens pour mesurer une force en relation avec la différence entre la fréquence de résonance lorsque le cristal est sollicité par la force et la fréquence de résonance lorsque le cristal n'est plus sollicité par la force. Dans la description qui va suivre, on'se référera aux dessins annexée qui n'ont pas de caractère limitatif Sur ces dessins La figure I montre un cristal de quartz pour un transducteur La figure 2 est une vue agrandie du côté du cristal auquel la force est appliquée Les figures 3 et 4 illustrent deux méthodes de- fixation des électrodes au cristal représenté sur la figure I La figure 5 représente un module de cristal combiné avec un circuit oscillant La figure 6 représente un transducteur complet avec un oscillateur et un solénoïde La figure 7 est un schéma d'un circuit de multiplication de la fréquence de sortie, qui est connecté à un circuit convenant à une utilisation avec une remise à zéro peu fréquente La figure 8 représente un appareil permettant d'ajuster la position angulaire du cristal par rapport à la ligne de force ; La figure 9 représente une pince ressort utilisable avec l'appareil de la figure 8 La figure 10 représente une variante du montage du cristal dans le module. Sur la figure i, on voit que le cristal 1 est disposé sur une cale 4 de bronze ou d'un matériau de dureté analogue, d'une épaisseur de préférence comprise entre 2,5 et 7,6 microns En cours d'usage le cristal produit une empreinte nermanente dans la cale 4 en réalisant ainsi son propre siège.Au-dessous de la cale 4 est une plate-forme 5 d'acier inoxydable qui est isolée d'une base 20 par une seconde cale 7 de mica. -A l'extrémité diamétralement déposée du cristal une autre cale 8 de bronze ou d'un matériau de dureté similaire, dont ltéraisseur est à nouveau comprise de préférence entre 25 microns et 76 microns, maintient l'extrémité supérieure du cristal, lequel en cour., d'utilisation, exerce une empreinte sur la cale 8,en y formant ainsi son propre siège. La cale 8 est liée à une plate-forme supérieure de force 9 par l'intermédiaire de laquelle la force est appliquée à ce cote du cristal. Dans cette forme de réalisation, le cristal choisi est en quartz et a une fréquence de l'ordre de 0,1 à 20 llz. Le cristal représenté a une forme sensiblement circulaire, mais il peut être parfaitement circulaire ou avoir toute autre forme régulière. La périphérie du cristal représenté comporte des biseaux, mais cela n'est pas essentiel. Le biseautage du côté du cristal tend toutefois à réduire des modes d'oscillation indésirableadans le cristal. La plate-forme de force 9 est disposée de façon telle que la direction d'actioiEde la force appliquée au cristal passe par le centre de la zone active du cristal, c'est-à-dire passe par le point A. Cette ligne d'action 2 est appliquée au cristal en faisant un angle par rapport à l'axe Pour réduir telle c oefficient de température de la constante force/ fréquence Cet angle est de 400 pour un cristal de quartz de 5,16 NEz à coupe AT > ayant un côté biseauté, mais il peut varier pour d'autres cristaux. en fonction de facteurs tels que le diamètre du cristal, la fréquence, le diamètre de tout revêtement du cristal et le biseautage. Cependant cet angle est habituellement de l'ordre de 35 à 450 de part et d'autre de l'axe X. Sur la figure 1 et plus particulièrement sur la figure 2, l'extré- mité supérieure 3 du cristal représenté a une largeur réduite, ctes4-à- dire que la périphérie du cristal suivant le côté. 3 a un rayon d'arc plus grand que celle du reste du cristal. Par exemple, le côté 3 est chanfreiné pour fournir une largeur de siège du côté 3' du cristal (figure 2) qui est de préférence comprise entre 60 % et 90 % de l'épaisseur du cristal, de manière à réduire la préssion sur ce côté à un minimum compatible avec l'exigence que la ligne d'action 2 de la force appliquée passe par le point A1 dans toutes les conditions de charge. Le côté inférieur du cristal peut également etre chanfreiné comme représenté. Le chanfreinement des côtés supérieur ou inférieur du cristal est avantageux pour l'utilisation du cristal, mais on peut l'omettre, en raiso: des coûts élevés d'une fabrication de haute précision et de la perte de possibilité d'ajuster la-position angulaire du cristal dans un large domaine. Sur les figures 1, 3 et 4 ont été représentées trois méthodes différentes de fixation des électrodes au cristal. Sur la figure 1, un clip 10 à fil d'acier inoxydable est fixé à une électrode du cristal,qui est disposétsuivant ufdirecUofat- sant pratiquement un angle droit avec l'axe X du cristal. Un fil fin de cuivre 12 est soudé en un point 11 au clip 10 et est connecté à la cale de bronze 4/d'oh est assurée une connes ion avec un circuit convenable qui sera décrit ci-après. Une connexion similaire est effectuée avec la cale de bronze 8 qui est mise à la terre. En variante, comme représenté sur la figure 3, les électrodes du cristal sont disposées suivant la ligne d'action 2 de la force appliquée. Une eonne x ion-avec-la cale de bronze 4, par exemple, est faite directement en utilisant une petite quantité de borate de plomb imprégné d'argent ou d'un ciment conducteur analogue, désigné par la référence 14, qui a été mis en place à haute température et disposé suivant le côté du cristal avant que celui-ci prenne place sur son siège comme représenté. t(ne autre méthode de connexion des électrodes est représentée sur la figure 4, où l'on voit qu'un fil fin de cuivre 15 est fixé par un borate de plomb imprégné d'argent ou par un ciment conducteur similaire, désigné par la référence 13, à l'électrode du cristal. L'emploi du borate de plomb imprégné d'argent ne rédut par le facteur de qualité Q du crsital d'une façon significative, comme le font d'autres matériaux tels qu'une soudure. Dans ce cas, pour minimiser des effets indésirables de force dûs à la connection en 13, les électrodes du cristal sont disposées suivant la ligne decoefficient de forc éro dans le cristal. L'autre extrémité du fil 15 est fixée à la cale de bronze 4. On se référera maintenant à la figure 5. Le cristal 1 est disposé entre des cales, comme décrit précédemment, à l'intérieur d'un module de cristal désigné par.la référence 43. Une force peut être appliquée au cristal suivant la ligne d'action 2, par l'intermédiaire d'un ergot ou d'une saillie 19 ou dtune pièce analogue étroite. La force prddéterminée maintenant le cristal 1 en position est assurée par un diaphragme 18, qui, en combinaison avec un second diaphragme 16, maintient la saillie 19 en place perpendiculairement à la base 20 du module. Le diaphragme 16 a une épaisseur d'environ 76 microns. En variante, le diaphragme 18 peut être un ressort de métal d'une épaisseur d'environ 250 microns, sa longueur étant orientée suivant le plan du cristal. Le but du diaphragme 16 est d'obturer hermétiquement la cavité écrou contenant le cristal. La saillie 19 comprend un collet 17 et un à tête ronde 21 qui maintient les diaphragmes 16 et-18 contre les extrémités du collet 17. La force A mesurer estWappliauée à l'écrou 21. La force prédéterminée est appliquée ou ajustée par rotation d'un écrou à rondelle 22. La base du module 43 est maintenue en place par des vis 23 et 24. Des vis 25 et 26 maintiennent les côtés extérieurs des diaphragmes 16 et 18 en forçant une bague 27 en direction d'une bague 28,une rolidelle intercalaire 29- étant disposée entre elles. Les écrous 31 et les vis associées assujettissent la cale de bronze 4, la plate-forme 5et la cale de mica 7 représentées sur la figure 1 à la base 20. Des pinces à ressort 32, dont une seulement est représentée sur la figure 5, sont utilisées pour fixer le cristal 1 en condition durant l'assemblage du module.Les pinces font saillie à travers des trous de la base 20 et peuvent être déplacées en rotation depuis le dessous de la base 20, jusqu'à ce qutellessUtdégagédu cristal 1, après quoi ellessont logées contre les parois internes du module. Une fois que le module de cristal a été assemblé comme il vient d'être décrit, le circuit oscillant est fixé sous forme d'une base 34 qui renferme un circuit imprimé 33, comprenant un simple circuit oscillant à deux transistors. Une rondelle d'espacement 35 sépare l'extrémité inférieure de la base 20 de la plaque de circuit 33. La base 34 est montée sur la bague 27 et soudée par un cordon pour former une enceinte hermétiquement.fermée,qui peut être emplie d'azote sec inerte pour réduire à un minimum le vieillisse meht chimique à long terme. Pour remplir cette enceinte, un tube 39 est prévu dans la base 34. L'écrou 30, par'l'intermédiaire de la vis associée 40, est connecté électriquement à l'électrode inférieure du cristal comme décrit précédemment. L'écrou 30 est aussi en contact avec un tenon 42 de la plaque à circuit 33. Les connections électriques 37 de la plaque 33 font saillie à travers un joint de verre 38 dans la base 34. L'électrode supérieure du cristal est mis à la terre par l'intermédiaire des diaphragmes 16 et 18 et du module. Sur la figure 6, le module 43 et la base 34 sont liés à une unité de solénoïde désignée par la référence. 41, au moyen d'un collier 44, vissé sur la bague 27 et maintenu dans cette position par des contre écrous 44a. La. mise sous tension de la bobine du solénorde 46 conduit l'armature 45 du solénoide à soulever.un collet 47,par l'intermédiaire d'une vis 48 et d'un support 49, en supprimant ainsi toute force précédemment appliquée au cristal en un point 50 suivant la ligne d'action 2. Si l'on n'alimente plus la bobine du solénoide 46, l'armature 45 retombe sous la sollicitation d'une lame ressort dé rappel 45a, en provoquant une nouvelle application d'une force au cristal au point 50. Le support 49, la vis 48 et toutes les pièces associées sont équilibrées par six contrepoids, 51, en forme de secteur, articulés par des charnières sur des points d'appui respectifs Sa Si le support 49 est surchargé, un ressortbélicoidal 53 est comprimé.Le ressort 53 est disposé à la périphérie de la vis 48 et vient en butée contre le support 49 à son extrémité supérieure et contre le collet 47 à son extrémité inférieure. Lorsqu'il est comprimé le support 49 se déplace vers le bas, de sorte qu' une bride 54 vient s'appuyer au sommet du corps de l'unité de solénoïde 41. En position normale d'utilisation, le support 49 de la forme de réalisation de la figure 6 est soulevé de quelques dizaines de microns contre la force appli quée, ctest-à-dire d'une distance juste suffisante pour assurer que la force est complètement écartée du cristal au point 50. Dans beaucoup d'applications du transducteur de la figure 6, il s'est révélé souhaitable d'obtenir un plus grand changement de fréquence par unité de force appliquée que celui dont on peut disposer immédiatement sous l'effet d'une qplication d'une charge au cristal dans son premier mode harmonique d'oscillation. L'emploi de cristaux dans leur troisième ou leur cinquième mode harmonique d'oscillation se traduit par un changement de fréquence trois ou cinq fois plus importante. Cependant un arrangement plus souple peut être désiré, pour permettre l'obtention de n'importe quel multiple discret du changement fondamental de fréquence du cristal. Cette souplesse peut être assurée par exemple par l'emploi d'u multiplicateur de fréquence à verrouillage de phase. Sur la figure 7, un transducteur 55 assemblé comme décrit précédemment, est connecté à la cavité 83 dans laquelle la fréquence de sortie 62 est soustraite, dans un circuit 65 soustracteur de fréquence ou de fréquence d'impulsion, d'un signal 63 à fréquence légèrement inférieure, qui forme la sortie d'un oscillateur à cristal 64 auxiliaire non soundvà une force. Le signal de différence de fréquence 66 est relativemenfaible quand on le compare aux signaux à haute fréquence du transducteur 55. Le signal de différence de fréquence 66 est introduit dans une boucle de verrouillage de phase67, dans laquelle il estmultiplié.On prévoit un circuit 83, car, si le signal de sortie 62 du transducteur était directement multiplié, il en résulterait des fréquences d'amplitudt trop grandes pour un traitement dans un-convertisseur digital réver sible. Dans la boucle à verrouillage de phase 67, un détecteur de phase 68 reçoit le signal 66 de différence de fréquence. La sortie du détecteur de phase 68 est alimentée à travers un filtre passe-bas 69 et est introdui comme tension de commande digitale pour commander la fréquence d'un multivibrateur 70. La sortie du multivibrateur 70 est introduite dans un compteur diviseur 71. Finalement, la sortie du compteur 71 est comparée dans le détecteur de phase 68 au signal 66 de différence de fréquence. La sortie 72 de la boucle 67 à verrouillage de phase est introduite dans un compteur réversible tel que celui qui sera décrit ci-après . Cette sortie 72 représente un multiple direct de la différence de fréquence 66. les changements de fréquence dus surcharges appliquées au transducteur sont par conséquent multipliés. La caractéristique de remise à zéro propre au processus de différence de fréquence décrit ci-après, empêche la dérive de la sortie 63 de l'oscil lateur auxiliaire d'affecter.la précision de l'appareil Dans des applications du transducteur dans lesquels il est employa par exemple, dans des machines de magasin pour la mesure du poids, une autre multiplication, ou une division si nécessaire, du comptage durant une période résultant de la fréquence de sortie du transducteur, peut entre obtenue en faisant varier la longueur de la période de comptage. Une telle technique permettrait par exemple le calcul des prix. Comme il est fréquemment peu pratique d'appliquer périodiquement une force au cristal et de la supprimer alternativement pour en déduire la différence de fréquence, on peut utiliser un système tel que celui de la figure 7,dans lequel la sortie 72 de la boucle 67 de verrouillaAge de phase est introduit, Dans ce système, la force est supprirde du cristal à des intervalle peu fréquents ; le comptage de fréquence ou de période est assuré par un compteurj84. Cette information de comptage bas de la période "sans charge" est transférée à un compteur haut 86, la force est appliquée, en provo quant le comptage du codeur haut 86 pendant unepériode de temps similaire en produisant ainsi un résultat qui indique la différence des comptages de fréquence. Ce résultat est proportionnel à la force appliquée et par consé quent-une application de la force appliquée peut être affichée sur un tube Dixie 88 ou sur un dispositif d'affichage similaire. Comme le comptage bas de la période "sans charge1, est également emmagasiné sous forme digitale dans le compteur bas 84, des signaux repré sentant cette information peuvent être introduit dans le compteur haut 86 chaque fois que celui-ci a été dégagé et qu'un chanp-ement dans la force appliquée à été effectué. Ceci produit une nouvelle sortie de différence de fréquence au compteur haut 86. Cette procédure de transfert non destructrice peut continuer jus- qu'à ce qu'une autre opération de remise à zéros soit effectuée. la préei sion du système dépend en partie de la stabilité de l'oscillateur qui définit la période de temps de chaque opération de comptage, lequel est dans ce cas, l'horloge de commande 90. L'horloge de commande 90 dans les lignes de commande de trans feft 85 le transfert du coinflipteur bas 84 au compteur haut 86 du signal de comptage bas de la période n sans charge", et elle commande aussi par les lignes 87, la période de chaque opération de comptage. La détermination de la période entre chaque opération de remise à zér o qui être effectuée par un mécanisme dthorlogerieytel que une opération de remise à zérovest effectuée .après une période discrète de temps. En variante, une opération de remise à zéro peut être effectuée après un nombre préfixé d'opérations de pesage ou être initiée par une dérive de fréquence engendrée dans le transducteurPsans charge" ou par une variation soutenue de la fréquence en charges provoquée par exemple par un changement de la température ambiante. De manière à localiser avec précision la position angulaire du cristal pour laquelle le co effici ent de température de la trnstante force/ fréquence est égale à zéro, gabarit, 56 et 61 sont prévus (figure 8) pour être fixés sur le module 43 de manière à pehtetrPe~un mu̲tement/ ~ de \rotation du crista de quelques tiegres l/autour de son centre, comme il sera décrit ci-après. En outre, un mouvement latéral du cristal de quelques dizaines de microns est également possible en utilisant ces gabarils, de sorte que le cristal peut prendre une position pour laquelle le changement de fréquence du cristal en fonction de la force appliquée s'effectue suivant une relation linéaire. En général, cela nécessite que la ligne d'action de la forte passe par le centre du cristal, c'est-à-dire le point A de la figure 1 centré de la zone gainée. Le gabarit 56 comprend une patte 57 disposée de manière à pouvoir être introduite sous l'écrou 21 sur l'extrdmité de la saillie 19 lorsque le gabarit 56 est placé sur le module 43.Une vis 60 est ajustée pour insérer les extrémités de la patte sous 11 écrou 21 et des-vis 59 sont serrées en soulevant ainsi la part-ie en saillie 59 et -en supprimant du cristal la force préfixée. Normalement, la position du cristal est ajustée lorsque le cristal est sous oscillation.Ainsi, comme la plate-forme 9 sur l'extrémité de la saillie et la cale associée formewla connexion à la terre de l'électrode supérieure du cristal, 1' ajustement correct de la vis 60 pour libérer le cristal de la force qui lui est appliquée pour permettre une. rotation et/ou un ajustement latéral se traduit par une cessation de l'oscillation de cristal du fait que le circuit qui passe par celui-ci est rompu. La saillie 19 est seulement soulevée de quelques dizaines de microns. Lorsque le cristal est ainsi libéré de toute force appliquée, le gabarit 61, lié à la base du module lorsque le gabarit 56 est monté à la partie supérieure de eelui-ci, est actionné de la manière suivante. Des pinces à ressort 73 serrentles bords du côté du cristal 1. Ces pinces 73 sont fixées à des tiges 74 ayant des encoches linéaires longitudinales pour guider les extrémités des cristaux. La figure 9 montre l'une des pinces à ressort en détail. Les tiges 74 sont liées à une nlate-forme oscillante 75. Pour ajuster la position angulaire du cristal, des vis 81 sont serrées ou relâchées de façon appropriée, la quantité de réglage étant indiquée par des échelles linéaires 76 montées sur le calibre 61.L'ajustement dés vis 81 provoque un mouvement de rotation de la plate-forme 75 dans un guide courbe 77, ce qui provoque une rotation du cristal par rapport à son centre, comme indiqué par la double flèche B sur la figure 8. Un ajustement latéral du cristal est effectué en manipulant les vis 78, leur position étant indiquée sur des échelles linéaires 82. Les vis 78 appuient sur le guide courbe 77 et déplace le cristal dans-les directions indiquées par la double flèche C de la figure 8. Un circuit imprimé 33, identique à celui utilisé dans le circuit d'oscillation de la figure 5, est situé dans une cavité 79 du coffrage 80 du calibre 61. Cette plaque de circuit permet au cristal deAtre.sous. oscillation pendant l'opération de réglage. Cette opération est effectuée de la manière suivante. Une fois que les deux gabarits 56 et 61 ont été assemblés sur le module 43, comme décrit précédemment, les vis 81 sont d'abord écartées. Les vis 78 sont déplacées pour amener le cristal dans une position pour laquelle le chan gement de fréquence du cristal en fonction d'un changement de la force appliquée est linéaire. Pour le vérifier, on fait tourner la vis 60 pour permettre à la pré-force d'être appliqu & e nouveau au cristal, c' est-à-dire pmur permettre à la partie en saillie 19 de venir à nouveau en contact avec le cristal. Le gabarit 56 est alors retiré et diverses forces sont appliquées à la partie en saillie 19 jusqu'à ce que l'on obtienne la linéarité mentionnée ci-dessus. Une fois ce résultat obtenu, le gabarit 56 est remis en place et la vis 60 est ajustée pour libérer le cristal de la pr-force qui lui est appliquée. Les vis 81 sont- alors actionnées pour faire pivoter le cristal jusqu'à une position pour laquelle le coefficient de température de la constante force/fréquence est égal à zéro. Habituellement, pour une forme donnee de cristal, il n'est pas nécessaire de mesurer le coefficient - de température après chaque réglage, car une sensibSité particulière à la fréquence par rapport au changement de la force appliquée est produite par le transducteur,lorsque le coefficient de température est égal à zéro. Quand tous les réglages ont été faits, le gabarit 56 est alors re tiré du module 43. Le gabarit 61 est alors enlevé en retirant les tiges 74 des trous de la base du module. Le module est alors prêt pour l'assen- blage avec le circuit d'oscillation de la figure 5. Sur la figure 10, le cristal 1 est monté sur un élément de bronze 4 contenu dans un siège 5' en acier inoxydablejmonté dans la base 20 d'une manière telle que le siège 5' puisse pivoter par rapport à la base 20. De cette manière on empêche le cristal de se balancer en cours d'usage. Le siège 5' est de préférence court de façon que la ligne de force à travers le cristal ne soit pas déviée. R E V E N DI cATi ON S 1.- Un transducteur de force comprenant une ossature comportant une base, un cristal piézo électrique en forme de plaque monté verticalement par rapport à la base par engagement de portions opposées du côté avec la base ei un e extrémité d'une saillie ou d'un élément étroit analogue apte à transmettre au cristal une force à appliquer au transducteur, un montage résilient comprenant par exemple un diaphragme, entre l'ossa- ture et la saillie ou similaire, ledit montage servant à maintenir la saillie ou similaire en alignement avec le cristal et, par l'intermédiaire de la saillie ou similaire, à maintenir le cristal en position, des conne suions électriques étant prévues sur le cristal. 2.-Un transducteur de force selon la revendication 1, dans lequel le montage résilient comprend un ressort plat, ce ressort étant par exem- ple supporté à ses extrémités par l'ossature et relié en son milieu à la saillie similaire, ledit ressort étant par exemple orienté dans le plan du cristal. 3.- Un transducteur de force suivant l'une des revendications 1 et 2 dans lequel la position angulaire du cristal par rapport à la ligne d'action de la force appliquée rar la saillie au cristal est telle que la relation entre la force appliquée au cristal et la fréquence de rés3nan- ce de celui-ci est substantiellement égale à zéro. 4.- Un transducteur de force suivant l'une des revendications 1 à 3, dans lequel la position angulaire du cristal dans son plan est réglable. 5.- Un transducteur de force suivanttune des remendications 3 et 4, dans lequel la position angulaire du cristal par rapport à la ligne de force est sensiblement égale à 400. 6.- Un transducteur de force suivant l'une des revendications 1 à 5, dans lequel la position latérale du cristal dans son plan est réglable. 7.- Un transducteur de force suivant l'une des revendications t à 6, dans lequel la base comprend une plaque de base et un siègeJqui est dispos entre la plaque et le cristal et peut pivoter par rapport à la plaque de base. 8.- Un transducteur de force suivant l'une des revendications 1 à 7, dans lequel les connexions électriques sont fixées au cristal par du borate de plomb imprégné d'argent ou par un ciment analogue, lesdites connexions électriques s'étendant au cristal å partir de la saillie ou de l'élément analogue et de la base et comprenant par exemple des électrodes s'étendant chacune sur une partie d'une face large respective du cristal, ces éléctrodes s'étendant à une région à travers laquelle passe la ligne d-'action de la force qui est transmise au cristal par la saillie ou similaire. 9.- Un transducteur de force suivant l'une des revendications 1 à 8, dans lequel le cristal est disposé dans une enceinte limitée dans la région de la saillie ou similaire par un diaphragme qui ne charge pas le cristal, ladite enceinte étant occupée par un gaz inerte. 10.- Un transducteur de force suivant l'une des revendications 1 à 9, dans lequel sont prévus des moyens électro-mécaniaues pour libérer le cristal d'une charge, ces moyens électro-mécaniques comprenant par exemple un solénoïde dont l'armature est accouplée à la partie en saillie ou similaire. 11.- Un système transducteur de force comprenant un transduceur de force suivant l'une quelconque des revendications 1 à 10, un circuit d'oscillation électrique dont la fréquence de résonance est déterminée Far le cristal et des moyens pour mesurer uneforce en relation avec la différence entre la fréquence de résonance lorsque le cristal est solli cité par cette force et la fréquence de résonance loreque le cristal est libéré de cette force, ledit système transducteur de force pouvant en outre comprendre éventuellement des moyens pour libérer périodiquement le cristal de a charge. 12*Un système transducteur de force selon la revendication 11, dans lequel lesdits moyens pour mesurer une force comprennent un compteur réversible apte à compter les cycles d'oscillation dudit circuit. 13.- Un système transducteur de force suivant l'une des revendications 11 et 12, comprenant en outre des moyens pour emmagasiner une indication digitale de la fréquence de résonance du cristal dans une condition où il n'est pas chargé/et des moyens aptes à introduire des signaux représentant une indication emmagasinée dans le compteur réversible lorsque le cristal est chargé.