Par réservoirs "de grand volume", on entend des réser 3 voirs fermés ayant une capacité de l'ordre de 5000 m et davantage. Les réservoirs de ce genre sont ajours'hui utilisés principalement pour le stockage de combustibles liquides de toute nature et aussi de corps liquides de l'industrie chimique et alimentaire. Dans certains cas, on conserve aussi lreau potable et l'eau industrielle dans de grands récipients fermés de ce genre. Lorsque leur paroi ne subit que la pression de la hauteur de liquide emmagasinée, comme dans la majorité des cas, ces récipients sont formés de cylindres creux verticaux munis d'un fond et d'un couvercle plans, bombés ou coniques. En général, on forme la paroi latérale en soudant ensemble des plaques de tôle acier préalablement cintrées. Leur épaisseur peut tre réduite conformement à la diminution de la pression statique de bas en haut. La plaque de fond, lorsqu'elle repose comme il est usuel sur une plaque de fondation plane, ou bien sur le sol, soit directement, soit avec interposition d'une couche isolante, n'est pas soumise par la pression du liquide à un effort de traction, mais à une compression qui est légère relativement à la résistance du matériau.Par suite, son épaisseur de paroi est indépendante du diamètre du récipient, mais pour éviter la destruction par corrosion elle doit avoir une certaine épaisseur minimale. En ce qui concerne le couvercle ou toit du récipient, lorsqu'il est sous forme de coupole non soutenue comme il est usuel, la dépense de matière et le coût de la fabrication dépendent déjà notablement du diamètre du récipient. Toutefois, les dimensions absolues du diamètre et de la hauteur du récipient ont une influence particulièrement grande sur ltépaisseur de la paroi latérale cylindrique. Si l'effort maximal de traction admissible pour la t81e d'acier est par 2 exemple de îoe N/mm (1000 kg/cm ), il faut que la tale de paroi latérale d'un récipient de 20 m de diamètre et 10 m de hauteur, par exemple, ait une épaisseur d'au moins 10 mm. Si l'on voulait doubler le diamètre et la hauteur de ce récipient pour multiplier son volume par 8, il faudrait donner à la tale de paroi latérale une épaisseur quatre fois plus grande, donc de 40 mm. Or sinon veut pouvoir souder sur le chantier des tôles d'une telle epais- seur, il faut des moyens très importants pour répondre aux conditions de sécurité. Les explications ci-dessus montrent que dans la construction de réservoirs de grand volume telle qu'elle est actuellement connue et appliquée, les dimensions sont assujetties à des limites. En pratique, pour en tenir compte, on augmente simplement le nombre des réservoirs lorsqu'il s'agit de stocker de plus grandes quantités de liquide et on installe ainsi des "batteries" entières de réservoirs. Cet état de choses peut être accepté pour le stockage de liquides qui ne présentent pas un gradient de température notable relativement au milieu ambiant, car à part les investissements, il ne se produit pas d'autres pertes pendant le temps de stockage. Il en est tout autrement lorsquton stocke de l'eau ch-aude pendant des temps prolongés, par exemple six à douze mois, car ici, pour une isolation aussi bonne, les pertes spécifiques de chaleur en J/m de liquides diminuentnotablement à mesure que les dimensions des récipients augmentent, pour ne pas dire de façon décisive quant à ltéconomie du stockage. Ainsi, les pertes spécifiques de chaleur d'un réservoir mesurant, par exemple, 20 m de diamètre et 10 m de hauteur, pour une même qualité de l'isolation, sont deux fois plus grandes que celles d'un réservoir de 40 m de diamètre et 20 m de hauteur, en un temps de stockage égal. L'invention a pour but de fournir un récipient de grand volume qui, tout en étant conforme à l'effort admissible du matériau et en remplissant toutes les conditions de sécurité, ne soit pratiquement sujet à aucune limite quant à ses dimensions et dont le prix de revient, diminuant à mesure que ses dimensions augmentent, soit notablement inférieur à celui de tous les réservoirs de grand volume antérieurement connus. Selon l'invention, ce problème est résolu gracie au fait que les parois latérales, en partant de la plaque de base, sont formées de coquilles ou parties de coquilles bombées, dont les rayons de courbure sont inversement proportionnels à la pression du liquide, variable selon la hauteur de la colonne de liquide, les coquilles représentant approximativement un quart de la courbure d'une ellipse reposant sur son plus petit rayon de courbure, dont la moitié du grand axe est égale à la hauteur maximale de la colonne de liquide dans le réservoir et dont la moitié du petit axe est deux fois plus petite que la moitié du grand axe. Un mode d'exécution avantageux est caractérisé en ce que les forces de traction engendrées par la pression du liquide dans les parties de coquille à courbure elliptique, au sommet des plus petits rayons de courbure, sont transmis à la plaque de fond sous forme de forces agissant horizontalement et qutau sommet des plus grands rayons de courbure, elles sont transmises au sol sous forme de forces agissant verticalement, par des poteaux et avec interposition de fondations. Ces poteaux peuvent s'appuyer indirectement sur des plaques reliées à la plaque de base du réservoir, pouvant coulisser radialement par dessus la fondation sur des galets et absorbant la pression.Avantageusement, pour pouvoir absorber aussi les forces dirigées vers le milieu du réservoir, et qui varient continuellement quand on le remplit et quand on le vide, ces poteaux articulés sont encore soutenus sur la plaque de base par des étais obliques supplémentaires faisant saillie à l'intérieur du réservoir. En ce qui concerne les parties de coquille mentionnées plus haut, celles-ci sont avantageusement formées de plaques de tôle d'acier reliées élastiquement entre elles par soudage au moyen de demi-tubes ondulés posés sur leurs bords opposes. Afin que la plaque de base puisse suivre les mouvements d'allongement causés par les variations de température et/ou par des efforts de traction, la plaque de base du réservoir repose avantageusement sur une surface plane ayant des propriétés de glissement particulièrement bonnes. Alors, la surface d'appui plane de la plaque de base, présentant de bonnes proprietés de glissement, peut être formée d'une couche solide et mince de graphite, de charbon, ou analogue, appliquée par laminage ou à partir d'une suspension. Toutefois, on peut aussi imaginer un mode d'exécution caractérisé en ce que la surface d'appui plane ayant de bonnes propriétés de glissement ést formée d'une mince plaque supplémentaire de tôle d'acier placée par dessous, qui peut coulisser de façon étanche à sa circonférence exterieure relativement à la plaque de base du réservoir, à la façon d'un presse étoupe, grâce à un boyau circonférentiel soumis à une pression de liquide ou de gaz, l'espacement entre les deux plaques étant alors rempli par injection d'une substance lubrifiante telle que lthuile, la graisse, ou analogue. Un mode d'exécution avantageux est caractérisé en ce que la plaque de base, et donc aussi le récipient, ont une forme circulaire dans le plan, mais peuvent aussi être en forme de polygone régulier ou irrégulier, d'ellipse ou de rectangle à angles coupés ou arrondis. Avec la structure du réservoir selon l'invention telle qu'elle est indiquée ci-dessus, en particulier dans le cas de réservoirs cylindriques de grand diamètre, par exemple 100 m et davantage, ltépaisseur de la paroi latérale circonférentielle à section elliptique est ramenée à une fraction, par exemple à un dixième de la tôle cylindrique de paroi latérale. Ainsi, avec cette forme de réservoir, indépendamment du diamètre de celui-ci, on obtient des épaisseurs de paroi extrê- mement réduites aussi bien pour la paroi latérale circonférentielle à section elliptique que pour la plaque de fond plane. Si l'on appelle H la hauteur du niveau d'eau dans le réservoir (en mètres), et Z la résistance admissible à la traction de N/mm2 la tôle de paroi latérale (en N/mm ), ltépaisseur de paroi nécessaire s (en centimètres) de la tôle de paroi latérale cintrée en ellipse est donnée par la relation H2 s = - (cm) 4.Z Si la hauteur du niveau d'eau H est, par exemple, de 2 4 m et la résistance à la traction Z de 100 N/mm , ltépaisseur de paroi nécessaire est s = 0,04 cm. Par contre, l'épaisseur de paroi nécessaire s' de la tôle de fond est donnée par la relation s' = a.s, dans laquelle a = G = 1,4142 et conformément à l'exemple ci-dessus, elle doit être de 0,056 cm. Ainsi, un réservoir de ce genre peut être composé de nombreuses bandes de tôle coupées à angle aigu ayant, par exemple, une épaisseur de 0,56 mm, de façon analogue à une enveloppe de ballon. De telles bandes minces pouvant être dérou lées d'une bobine peuvent alors être non seulement soudées, mais aussi collées ensemble à l'aide d'adhésifs appropries et former un récipient de très grandes dimensions résistant à la pression. En outre, le réservoir présente avantageusement, en partant de son bord supérieur, une plaque annulaire servant à recouvrir partiellement le réservoir et en même temps à le raidir. Le recouvrement complet du réservoir peut être assuré par un ponton à paroi mince, subdivisé par des cloisons et flottant sur le liquide du réservoir rempli, chaque ponton flottant étant luimeme muni, pour sa protection contre toutes les intempéries, d'une couverture en forme d'appentis munie de gouttières vers I'extérieur, cet appentis étant éventuellement formé de collecteurs solaires. Alors, le liquide contenu dans le réservoir peut être isolé hermétiquement de l'air extérieur par un boyau soumis à une pression de liquide ou de gaz et disposé circonférentiellement entre la paroilatérale du ponton flottant et la couverture annulaire partielle du réservoir. Si le réservoir est prévu comme réservoir à eau chaude, et si celui-ci et le ponton flottant recouvert de collecteurs solaires sous forme d'appentis présentent une forme circulaire, le ponton est guidé de manière à pouvoir tourner autour de son centre par des galets montés sur la couverture annulaire partielle du récipient et alors, l'espacement entre la paroi du ponton et la paroi concentrique de la couverture annulaire partielle du réservoir est rempli hermétiquement d'un mélange de paraffine et de fragments de liège ou de flocons de matière alvéolaire, qui flotte à la surface de lteau. Lorsqu'on utilise le réservoir pour des liquides tels que le pétrole brut ou l'eau potable, que l'on prélève de façon discontinue et que l'on introduit en complément, de la couverture supérieure partielle part avantageusement un tablier de tôle mince pendant verticalement vers le bas et sur lequel le ponton flottant sur le niveau de liquide glisse vers le haut et vers le bas par son joint en boyau. Le ponton flottant sur le liquide peut être lesté périphériquement au voisinage de son bord par un lest formé par exemple de gravier ou de pierraille de sorte qu'il bombe vers le haut en direction de son centre et que les gaz qui montent éventuellement du liquide pendant le temps de stockage staccumulent dans la convexité et peuvent être évacués par un tube disposé au milieu de celle-ci.En outre, le ponton et la couverture partielle annulaire peuvent présenter des tubes s'étendant vers le bas à peu près jusqu'à la plaque de base et munis d'ouvertures pouvant être fermées, à différents espacements en hauteur relativement à la plaque de base, de sorte que par ces ouvertures le liquide peut être retiré du réservoir et amené à celui-ci à différentes hauteurs. Le réservoir lui-même peut titre formé de t81e d'acier ou de béton armé, ou en partie de tôle d'acier et en partie de béton armé. Lorsqu'on l'utilise comme accumulateur de chaleur et lorsque le niveau local de la nappe aquifère est élevé, le réservoir est de préférence installé par sa plaque de base à la hauteur du sol ou bien sur un entassement damé de matière calorifuge résistante telle que la pierre ponce, l'argile expansée ou la scorie de haut fourneau, au niveau du sol ou légèrement au dessus. Par contre, si la nappe aquifère est profonde, le réservoir est avantageusement installé par sa plaque de base en dessous de la hauteur normale du sol, dans une excavation, la terre déblayée étant entassée en barrages autour du réservoir et constituant un calorifugeage unique ou supplémentaire de la paroi latérale. Lorsqu'on utilise le réservoir comme accumulateur de chaleur, celui-ci peut présenter, à c8té de la paroi latérale de sa surface de couvercle, aussi bien à la surface annulaire partielle qu'à la surface du ponton flottant, un calorifugeage de masse volumique particulièrement basse, par exemple formé de tourbe, de paille, d'herbe hachée ou de matière synthétique alvéolaire. D'autres détails de l'invention sont indiqués ci-après dans la description d'un exemple d'exécution du réservoir. Dans les dessins la figure 1 est une vue en coupe verticale partielle du réservoir suivant la ligne 1-1 de la figure 2 la figure 2 est une vue en coupe horizontale partielle du réservoir suivant la ligne 2-2 de la figure 1 la figure 3 est une vue en coupe verticale d'un joint à plus grande échelle la figure 4 est une vue en coupe verticale d'un autre joint à plus grande échelle la figure 5 est une vue en coupe de la liaison entre deux plaques de tôle d'acier, à plus grande échelle, et la figure 6 est une vue en coupe de cette liaison suivant la ligne 6-6 de la figure 5. Comme on le voit par les figures 1 et 2, le réservoir selon l'invention I est formé d'une plaque de base et des parois latérales 4 composées de plaques de tôle d'acier 3 cintrées et soudées ensemble le long de leurs bords. Outre qu'elle assure la fermeture étanche du réservoir 1 vers le bas, la plaque de base 2 a encore pour rôle d'absorber les forces horizontales exercées par le liquide 5 sur les parois latérales 4 du réservoir. Cela est assuré par le cintrage des parois latérales 2, prévu par l'invention, dont les rayons de courbure variables R sont chaque fois inversement proportionnels à la pression du liquide 5, qui varie localement avec la hauteur H. La ligne de courbure K de ces parois latérales 4 suit pratiquement avec une très bonne approximation la ligne de courburé d'un quart d'ellipse dont la moitié du grand axe est égale à la hauteur H du niveau de liquide dans le réservoir 1 et dont la moitié du petit axe est deux fois plus petite que la moitié du grand axe, donc égale à la moitié de la hauteur H de la colonne de liquide dans le réservoir 1. Les forces de traction engendrées en direction tangentielle par la pression du liquide dans ces parois latérales 4 à section elliptique sont transmises à la plaque de base 2, sous forme de forces de traction horizontales, au sommet S1 de 1 ellipse qui présente une tangente horizontale. Les forces engendrées tangentiellement sous forme de traction verticale sur l'autre sommet S2 à tangente verticale des parois latérales à courbure elliptique 4 sont transmises, par les extrémités supérieures 6 de poteaux 7 posés sur des plaques porteuses 9 soutenues par des galets 8, à la fondation 10 et donc au sol 11, Grâce au soutien mobile du réservoir 1 sur la fondation immobile, le réservoir 1 est capable de suivre de peits déplacements radiaux comme ceux qui se produisent par l'allongement de la matière lors du remplissage ou par dilatation lors de variation de température. Afin que la plaque de base 2 puisse aussi suivre ces variations de longueur, elle repose sur une surface 12 ayant des propriétés de glissement particulièrement bonnes que l'on peut obtenir par exemple au moyen d'une suspension de graphite ou de charbon sur une dalle de béton 13. On peut obtenir des propriétés de glissement particulièrement bonnes parce que, comme le montre la figure 3, entre la plaque de base 2 et la dalle de béton 13 est encore disposée une plaque intermédiaire et que dans l'espacement entre ces deux plaques2 et 14 est injectée de l'huile ou de la graisse. Afin que cette huile ou cette graisse ne puisse pas sortir, comme on le voit par la figure 3, les deux plaques 1 et 14 sont rendues étanches entre elles à la façon d'une presse-étoupe par un boyau périphérique 15 soumis à une surpression. Comme on le voit encore par la figure 1, le réservoir 1 présente encore dans le haut une couverture partielle annulaire 16 et il est, en outre, recouvert complètement par un ponton 17 flottant sur le liquide 5 du réservoir 1. Ce ponton 17 est muni d'une couverture en forme d'appentis 18 qui peut aussi être formée de collecteurs solaires. Des gouttières 20 protègent le ponton 17 contre la pluie et la neige, ce qui est encore plus nécessaire si le réservoir 1 est prévu pour emmagasiner de l'eau chaude et muni d'un calorifugeage 21 le protégeant contre les trop grandes pertes de chaleur. Si le ponton 17 est muni d'un lest 23 à sa périphérie extérieure 22, il bombe vers le haut en son centre. Ainsi, la purge d'air et de gaz du réservoir est obtenue de façon simple et sûre. En outre, de la couverture du réservoir 1 partent des tubes 24 se dirigeant vers le bas et munis d'ouvertures 25 pouvant être fermées. Ces tubes permettent aussi bien d'amener que de retirer du liquide 5 à différentes hauteurs, ce qui est particulièrement nécessaire dans les accumulateurs de chaleur contenant de l'eau 5 stratifiée selon la température. Lorsqu'on utilise le réservoir 1 pour conserver des liquides 5 que l'on retire ou que l'on rajoute de façon discontinue et si la hauteur H du niveau de liquide dans le réservoir 1 varie entre zéro et la hauteur totale, dans le réservoir 1 est encore suspendu, tout autour, un tablier de tôle 26 fixé comme couverture partielle et qui glisse alors vers le haut et vers le bas le long du ponton 17, dans la direction de la flèche 27. La figure 4 montre encore à plus grande échelle un dispositif, qui assure l'étanchéité entre le ponton 17 mobile dans la direction verticale 27 et la couverture partielle fixe 16 avec le tablier de tôle 26 qui lui est fixé. Cette étanchéité est assurée par un boyau périphérique 28 soumis à une légère surpression, disposé entre la paroi latérale extérieure 29 du ponton 17 et le tablier de tôle 26. Pour protéger l'environnement contre la sortie de liquide, le réservoir est encore muni d'un fossé collecteur 30. Il est possible aussi d'encastrer plus ou moins profondément le réservoir 1 dans le sol 11, comme l'indique le pointillé 31. Dans tous les cas, le réservoir 1 peut être équipé, vers le bas, d'une isolation résistante 32 arrêtant l'eau et la chaleur ainsi que de canaux 33 servant au drainage Lorsqu'on remplit le réservoir 1 et lorsqu'on le vide, les plaques de tôle à courbure elliptique 3 qui forment la paroi latérale 4 subissent, par suite de la variation continuelle de la hauteur H du niveau de liquide, de petites variations de leurs rayons de courbure R, ce qui donnerait lieu à des tensions indésirables si la liaison entre les différentes plaques de tôle cintrées 3 était assurée rigidement, par exemple par soudage. Pour éviter de telles tensions, comme le montrent les figures 5 et 6, les interstices 34 qui existent entre plaques de tôle -3 sont couverts par des imi-tubes 35, ondulés et donc élastiques, soudés par leurs bords longitudinaux 36 aux bords 37 des plaques de tôle et constituant ainsi une liaison élastique qui peut suivre les variations de forme que subissent les plaques de tôle 3. Toutefois, lorsqu'on remplit le réservoir 1 et. lorsqu'on le vide, les forces A qui agissent en direction radiale sur les poteaux 7 subissent aussi une variation qui est absorbée par des étais obliques 38 dirigés radialement, qui, d'une part, reposent sur la plaque de base 2 et, d'autre part, s'appliquent au côté intérieur 39 des poteaux 7. -REVENDICATIONS- 1. Réservoir de grand volume caractérisé en ce que les parois latérales, en partant de la plaque de base, sont formées de coquilles ou parties de coquille bombées, dont les rayons de courbure sont inversement proportionnels à la pression du liquide, variable selon la hauteur de la colonne de liquide, les coquilles représentant approximativement un quart de la courbure d'une ellipse reposant sur son plus petit rayon de courbure, dont la moitié du grand axe est égale à la la hauteur maximale de la colonne de liquide dans le réservoir et dont la moitié du petit axe est deux fois plus petite que la moitié du grand axe. 2. Réservoir selon la revendication 1, caractérisé en ce que les forces de traction engendrées par la pression du liquide dans les parties de coquille à courbure elliptique, au sommet des plus petits rayons de courbure, sont transmis à la plaque de fond sous forme de forces agissant horizontalement et qu'au sommet des plus grands rayons de courbure, elles sont transmises au sol sous forme de forces agissant verticalement, par par des poteaux et avec interposition de fondations. 3. Réservoir selon l'une quelconque des revendicatinns 1 et 2, caractérisé en ce que les poteaux sont sous forme articulée et s'appuient sur la fondation par l'intermédiaire de plaques montées sur des galets et pouvant ainsi coulisser radialement et absorbant la pression. 4. Réservoir selon la revendication 3, caractérisé en ce que les poteaux sont, en outre, soutenus sur la plaque de base par des étais obliques faisant saillie à l'intérieur du réser voir. 5. 5. Réservoir selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que les parties de coquille sont formées de plaques de tale d'acier, qui sont reliées entre elles par soudage au moyen de demi-tubes ondulés et donc élastiques posés sur leurs bords respectivement opposés. i 6. Réservoir selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que la plaque de base du réservoir repose sur une surface plane ayant des propriétés de glissement particulièrement bonne et peut suivre les mouvements d'allonge ment provoqués par les variations de température et/ou par un effort de traction. 7. Réservoir selon la revendication 6, caractérisé en ce que la surface d'appui plane ayant de bonnes propriétés de glissement, adjointe à la plaque de base, est formée d'une mince couche solide de graphite, de charbon, ou analogue, appliquée par laminage ou à par-tir d'une suspension. 8. Réservoir selon la revendication 6, caractérisé en ce que la surface d'appui plane ayant de bonnes propriétés de glissement est formée d'une mince plaque supplémentaire de tôle d'acier placée par dessous, qui peut coulisser de façon étanche à sa circonférence extérieure relativement à la plaque de base du réservoir, à la façon d'un presse-étoupe, grâce à un boyau circonférentiel soumis à une pression de liquide ou de gaz, l'espacement entre les deux plaques étant alors rempli par injection d'une substance lubrifiante telle que l'huile, la graisse, ou analogue. 9. Réservoir selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que la plaque de base et donc aussi le réservoir ont une forme de préférence circulaire dans le plan mais peuvent aussi être en forme de polygone régulier ou irrégulier, d'ellipse ou de rectangle à angles coupés ou arrondis. 10. Réservoir selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce quten partant de son bord supérieur, il présente une plaque annulaire assurant un recouvrement partiel et en meme temps un raidissement. 11. Réservoir selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que le recouvrement complet est assuré par un ponton à paroi mince, subdivisé par des cloisons et flottant sur le liquide du réservoir rempli. 12. Réservoir selon la revendication 11, caractérisé en ce que le ponton flottant présente, pour la protection contre toutes les intempéries, une couverture en forme d'appentis munie de gouttières vers l'extérieur. 13. Réservoir selon la revendication 12, caractérisé en ce que la couverture en forme d'appentis est formée de collecteurs solaires. 14. Réservoir selon l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisé en ce que le liquide contenu est isolé hermétiquement de l'air extérieur par un boyau, soumis à une pression de liquide ou de gaz, et disposé circonférentiellement entre la paroi latérale du ponton flottant et la couverture annulaire partielle du réservoir. 15. Réservoir selon l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé en ce que si le réservoir est prévu comme réservoir à eau chaude, et si celui-ci et le ponton flottant recouvert de collecteurs solaires sous forme d'appentis présent tent une forme circulaire, le ponton est guidé de manière à pouvoir tourner autour de son centre par des galets montés sur la couverture annulaire partielle du récipient et alors, l'espacement entre la paroi du ponton et la paroi concentrique de la couverture annulaire partielle du réservoir est rempli hermétiquement d'un mélange de paraffine et de fragments de liège ou de flocons de matière alvéolaire, qui flotte à la surface de l'eau. 16. Réservoir selon l'une quelconque des revendications 1 à 15 caractérisé en ce que lorsqu'on l'utilise pour des liquides tels que le pétrole brut ou l'eau potable, que l'on prélève de façon discontinue et que l'on introduit en complément, de la couverture partielle part un tablier de tôle mince pendant verticalement vers le bas, et sur lequel le ponton flottant sur le niveau de liquide glisse vers le haut et vers le bas par son joint en boyau. 17. Réservoir selon l'une quelconque des revendications 1 à 16, caractérisé en ce que le ponton flottant sur le liquide est lesté périphériquement au voisinage de son bord par un lest formé par exemple de gravier ou de pierraille de sorte qu'il bombe vers le haut en direction de son centre et que les gaz qui montent éventuellement du liquide pendant le temps de stockage s'accumulent dans la convexité et peuvent être évacués par un tube disposé au milieu de celle-ci. 18. Réservoir selon la revendication 12, caractérisé en ce que le ponton et la couverture annulaire partielle présentent des tubes s'étendant vers le bas à peu près jusqu'à la plaque de base et munis d'ouvertures pouvant être fermées, à différents espacements en hauteur relativement à la plaque de base, de sorte que par ces ouvertures le liquide peut tre retiré du réservoir et amené à celui-ci à différentes hauteurs. 19. Réservoir selon l'une quelconque des revendications 1 à 18, caractérisé en ce quril est formé de tôle d'acier, de plaques de tôle d'acier ou de béton armé, ou en partie de tôle d'acier et en partie de bétonarmé. 20, Réservoir selon l'une quelconque des revendications 1 à 19, caractérisé en ce que lorsqu'on l'utilise comme accumulateur de chaleur et lorsque le niveau local de la nappe aqui fère est élevé, il est installé par sa plaque de base à la hauteur du sol ou sur un entassement damé de matière calorifuge résistante telle que la pierre ponce, l'argile expansée ou la scorie de haut fourneau, au niveau du sol ou légèrement audessus. 21. Réservoir selon l'une quelconque des revendications 1 à 19, caractérisé en ce que si on l'utilise comme accumulateur de chaleur et si la nappe aquifère est profonde, il est installé par sa plaque de fond en dessous de la hauteur normale du sol, dans une excavation, la terre déblayée étant entassée en barrages autour du réservoir et constituant un calorifugeage unique ou supplémentaire de la paroi latérale. 22. Réservoir selon l'une quelconque des revendications 1 à 21, caractérisé en ce que lorsqu'on l'utilise comme accumulateur de chaleur, il présente, à c8té de la paroi latérale de sa surface de couvercle, aussi bien à la surface annulaire partielle qu'à la surface du ponton flottant, un calorifugeage de masse volumique particulièrement basse, par exemple formé de tourbe, de paille, d'herbe hachée ou de matière synthétique alvéolaire.