i 2001878 L'invention est relative à un pantalon collant.se composant de deux bas montant environ jusqu'aux hanches» qui, de leur bord supérieur jusqu'à peu près la région de l'entrejambe, sont munis chacun d'une entaille dont les bords sont assemblés par couture. 5 L'invention est relative en outre à un procédé de fabrication de pantalons collants, dans lequel deux bas tricotés montant jusqu' aux hanches sont enfilés et tendus sur des formes à bas plates, ressemblant à des gabarits, en particulier des formes servant à la mise en forme, la fixation ou à la plastification des bas,et 10 dans lequel procédé en outre, dans une phase opératoire ultérieure, les deux bas sont assemblés par couture longitudinale des bords de deux entailles s'étendant du bord supérieur jusqu'à peu près la région de l'entrejambe. Enfin, l'invention porte également sur un dispositif pour la mise en oeuvre de ce procédé. 15 Jusqu'ici, pour la fabrication de pantalons collants on munit chacun de deux bas montant jusqu'à la taille ou les hanches,après teinture et plastification ou fixation, d'une entaille, effectuée à la main, qui s'étend du bord supérieur jusqu'à la région de 1* entrejambe, après quoi on réunit les bords de deux bas, égale-20 ment à la main, quoique avec l'assistance d'une machine à coudre, au moyen d'une couture continue. Cette couture continue a donc la forme d'un U. La teinture et la plastification ou fixation des bas s'effectuent alors, comme on sait, sur des formes plates ressemblant à des gabarits présentant la forme d'une jambe et 25 qui seront désignées ci—après du nom de formes à bas. Les bas dans la confection traditionnelle sont retirés de ces formes à bas avant entaillage et couture. Ce procédé connu présente alors l'inconvénient essentiel, par suite du grand nombre de phases opératoires à effectuer à la main, d'exiger relativement beau-30 coup de travail, donc d'être cher. L'invention s'est donc fixé pour but de fournir m procédé qui permette une fabrication à meilleur marché des pantalons collants et en particulier il a fallu étudier .un pantalon collant qui se prête particulièrement bien à une fabrication rationelle 35 c'est-à-dire largement automatisée. Pour résoudre ce problème, on a alors proposé, en partant d'un procédé du genre cité initialement, d'amener deux formes à bas, revêtues de bas, l'une à côté de l'autre, dans une position où elles se recouvrent, après quoi les régions à réunir des deux bas sont rapprochées l'une de 40 \ l'autre et appliquées l'une contre l'autre et finalement cousues ensemble , pendant que les bas se 69 03419 2 2001878 trouvent encore sur les formes à bas. De cette manière, il n'est plus nécessaire, pour le processus de couture, de prendre des précautions particulières pour l'alignement mutuel bord à bord des bas , comme c'était le cas jusqu'ici pour la couture manuel-5 le des pantalons collants à l'aide d'une machine à coudre usuelle, car ils prennent déjà sur les formes à bas une position prédéterminée. Il en résulte que les coutures peuvent tout simplement être effectuées automatiquement, toujours au même endroit, ce qui représente une condition fondamentale pour une automatisa-10 tion du processus de couture qui constitue la phase opératoire demandant le plus de travail de la fabrication des pantalons collants. En soi, la couture pourrait de manière usuelle alors être disposée et formée dans les régions appliquées l'une contre l'au-15 tre des deux bas montant jusqu'aux hanches ; mais pour la rapi~ dité de la couture, et en conséquence pour la simplicité et la logique de la résolution du problème posé, il est particulièrement judicieux d'assembler les bas par deux coutures à peu près parallèles qui s'étendent chacune de la région de l'entrejambe 20 jusqu'au bord supérieur des bas. Deux telles coutures parallèles sont très simples à réaliser avec une machine à coudre usuelle en faisant circuler celle-ci d'un mouvement d'avance rectiligne. L6 ouverture-qui se forme alors.dans la région de l'entrejambe et qui provient de ce que les deux coutures ne se coupent pas peut être 25 limitée à une étendue excessivement faible, de sorte qu'elle n'est pratiquement pas gênante et. qu'on ne la remarque presque pas au porter. Mais la machine à coudre pourrait aussi être constituée de manière à faire converger les coutures et les faire se rejoindra ou se couper, de manière à former un pantalon collant complète-30 ment fermé dans la région de l'entrejambe. Un autre perfectionnement, en vue de l'automatisation complète du procédé, peut alors s'ensuivre particulièrement facilement. Conformément à l'invention, il est en l'occurrence recommandé de découper,, après couture, le tricot des bas entre les deux .35 coutures, pendant que le,s bas se trouvent encore sur les formes à bas. Tant que les bas en .effet sont encore disposés sur les formes à bas, non seulement il .est.particulièrement simple d'effectuer les coutures aux emplacements prédéterminés, mais la coupe du tricot s'effectue alors d'une manière sûre, toujours aux mêmes 4,0- ; emplacements prédéterminés, sans avoir particulièrement à aligner 69 03419 3 2001878 bord à bord, encore une fois les bas ou pantalons collants. Un dispositif particulièrement simple pour réaliser le procédé conforme à 1 'invention comporte au moins quatre organes tendeurs pouvant être déplacés l'un vers l'autre par paires et serrant 5 l'une contre l'autre les régions à coudre des deux bas, chaque paire d'organes tendeurs étant associée à un bas et pouvant être disposée à une certaine distance l'une de l'autre ainsi qu'entre chaque forme à bas et le bas. De telles baguettes tendeuses s' introduisent tout simplement entre le bas et la forme à bas, de 10 sorte que les régions à coudre des deux bas sont appliquées l'une contre l'autre avec sûreté. Si les régions en regard de deux bas montant jusqu'aux hanches, c'est-à-dire les régions qui formeront par la suite la culotte, sont tirées l'une vers l'autre, on peut utiliser une machine à coudre usuelle, par exemple du type "à 15 crochet rotatif et bras descendants". Pour la couture, on utilise ainsi, dans un mode de réalisation particulièrement avantageux du dispositif conforme à l'invention, un dispositif de couture à deux bras qui, lorsque les bas sont étirés l'un contre l'autre en vue de leur couture, peuvent être introduits entre les formes à 20 bas et les bas. Une telle machine à coudre, moyennant un agencement approprié, peut effectuer en une seule opération les deux coutures parallèles entre lesquelles le tricot est découpé ensuite mécaniquement ou thermiquement. La coupe thermique est préférable parce qu'elle met en oeuvre le dispositif techniquement 25 le moins compliqué et le moins coûteux, en l'espèce un simple fil incandescent ou un élément analogue. En soi, les entailles pourraient aussi être réalisées dans chacun des bas avant leur assemblage par couture, comme c'est le cas dans le mode de fabrication usuel jusqu'alors des pantalons 30 collants ; il est recommandé cependant, comme on l'a déjà dit, de commencer par effectuer la couture et ensuite seulement l'entaille car on peut alors se passer, jusqu'à achèvement du processus de couture,des dispositifs d'immobilisation des boids des entailles. Selon une autre caractéristique de l'invention,, on peut alors ef-35 fectuer en une seule opération la couture et 1'entaille et pour cela organiser le procédé de fabrication de manière à le rendre particulièrement rapide, donc aussi économique. Dans ce but, le dispositif conforme à l'invention comporte un dispositif de coupe destiné à découper le tricot des bas entre les deux coutures,le-40 quel dispositif, dans son mode de réalisation le plus simple,corn- 69 03419 4 2001878 porte un fil incandescent pouvant être déplacé suivant la direction longitudinale des formes à bas et est avantageusement fixé sur le dispositif de couture et ceci de manière à être disposé en arrière du dispositif de couture, considéré dans le sens d'a-5 vancement du travail. On commence ainsi par effectuer les coutures et, un peu en arrière de l'emplacement où s'effectuent ces coutures, le fil incandescent découpe le tricot des bas entre les deux coutures. D'autres particularités et caractéristiques de l'invention 10 ressortent des dessins annexés et de la description suivante qui explique ces dessins dans lesquels : - la figure 1 est une vue en perspective d'un exemple non limitatif d'un pantalon collant conforme à l'invention sous la forme qu'il prend au porter ; 15 -.la figure 2 est une vue latérale de ce pantalon collant sous la forme pliée qu'on lui donne généralement pour l'expédition ; - la figure 3 est une vue en perspective d'une partie d'une installation de fabrication continue de pantalons collants ; - la figure 4 est une vue en perspective d'une partie de l'ins-20 tallation représentée sur la figure 3 avec ion poste de couture pour l'assemblage de deux bas montant jusqu'aux hanches pour former un pantalon collant, ce poste de couture comportant quatre tendeurs représentés dans leurs positions de repos pour amener dans leur position de couture les régions à assembler de deux bas; 25 - la figure 5 représente la même installation dans laquelle les tendeurs sont en position soulevée ; - la figure 6 représente encore la même installation dans laquelle les tendeurs , en position soulevée, ont été rapprochés l'un de 1'autre ; 30 - la figure 7 représente la même installation que la figure précédente, mais.avec la machine à coudre dans sa position extrême supérieure ; - la figure 8 est une coupe suivant la ligne 8-8 de la figure 7 ; - la figure 9, enfin, est une partie d'une coupe suivant la ligne 35 9-9 de la figure 8, la machine à coudre se trouvant dans la position où commence la coupe du tricot entre les deux coutures parallèles. Le pantalon collant représenté par la figure î a été confectionné à partir de deux bas 10, montant jusqu'aux hanches, fabri-40 qués séparément, assemblés selon deux coutures 12,14. Ces coutures 69 03419 5 2001878 s'étendent du bord supérieur du collant jusqu'à l'entrejambe 16. Dans la région de l'entrejambe chaque bas comporte une bande renforcée et indémaillable 18 qui sépare les jambes 20 des bas des parties 22 formant la culotte. Il est judicieux de constituer 5 aussi les parties formant la culotte en un tricot indémaillable, tel que ceux connus dans la technique sous les noms de micro-mesh et de pin-point. Dans les bords supérieurs des parties formant la culotte il est judicieux de tricoter des fils élastiques permettant de former un bord doublé élastique 24. 10 Comme on le voit nettement sur la figure 2, les coutures 12 et 14 se terminent sur ou dans la bande renforcée 18, tandis que le tricot entre ces deux coutures n'a été coupé mécaniquement ou thermiquement, avantageusement qu'à partir d'un peu au-dessus de l'extrémité inférieure des coutures : il se forme ainsi dans cha-15 cun des deux bas 10 des entailles 26 dont les bords sont assemblés par les coutures 12 et 14, pour former ainsi le pantalon collant proprement dit. La partie représentée par la figure 3, d'une installation de fabrication continue de pantalons collants, montre une chaîne 20 transporteuse 30 qui, sur une voie non représentée sur la figure pour plus de simplicité, avance par exemple sur la figure 3 vers la droite. La chaîne 30 se compose de plusieurs barreaux 32, reliés par paires au moyen de tiges d'articulation 34. Sur les barreaux 32 sont soudés des bras-supports 36 auxquels sont fixées des 25 formes à bas 38, par exemple également par soudage. Ces formes à bas sont connues dans le monde des spécialistes car c'est sur elles qu'on plastifie ou fixe les bas normaux ou les bas montant jusqu'aux hanches utilisés pour la fabrication de pantalons collants. Il s'agit de formes métalliques plates, semblables à des 30 gabarits et adaptés à la forme de la jambe, réalisées par exemple en aluminium. Mais, conformément à l'invention, à ces formes à bas usuelles sont fixés des étriers tendeurs 40 et.ceci de telle manière que ces étriers soient disposés sur les faces en regard des formes associées par paires. Il est judicieux que ces étriers 35 tendeurs soient également soudés aux formes à bas et pour rendre plus rigide le montage on utilise.des entretoises transversales 42 et 44. Au lieu de ces étriers tendeurs on pourrait aussi tien prévoir deux rainures parallèles ménagées de bas en haut à une certaine distance l'une de l'autre sur les faces en regard de 40 chaque couple de formes à bas, afin de permettre l'introduction 69 03419 6 2001878 de bas en haut, entre la forme à bas et le bas, des tendeurs dont il sera question ci-dessous. Ces tendeurs doivent seulement être dimensionnés de manière à pouvoir être glissés dans ces rainures» Sur la figure 4 est représentée en haut une partie de la 5 chaîne transporteuse 30 avec seulement deux formes à bas 38 dont les parties supérieures ont été supprimées. En outre, on n'a pas représenté non plus sur cette figure la voie sur laquelle repose la chaîne transporteuse 30 portant les formes à bas. Immédiatement en dessous des formes à bas est disposé alors un poste de 10 couture conforme à l'invention qui a été désigné dans son ensemble par 50. Il comprend une machine à coudre désignée dans son ensemble par 52, qui est portée par un vérin élévatoire 54, ainsi5 que quatre tendeurs 5 6 montés par paires, d'une manière qui reste à décrire, sur un rail glissière commun 58 où ils peuvent se mou-15 voir transversalement et qui peuvent être soulevés au moyen de deux vérins élévatoires 60. Il y a lieu de souligner que les vérins élévatoires 54 et 60 peuvent être pneumatiques ou hydrauliques. Considérée dans le détail, la machine à coudre 52 de la fi-20 gure 4 comporte alors un bras gauche 62 qui porte des aiguilles 64 et à une certaine distance au-dessus, un fil incandescent 66 chauffé électriquement. L'autre bras (droit) 68 de la machine à coudre 52 de la figure 4 porte les autres pièces de cette machine tel que le transporteur par exemple. Un moteur électrique d'en-25 trainement 71 est directement fixé sur la machine à coudre avec laquelle il forme un bloc et est alimenté en courant par un câble de raccordement 73. Il est inutile de décrire la machine à coudre en détail car le spécialiste verra immédiatement quel genre de machine à coudre 30 doit être mise en oeuvre pour la réalisation du dispositif objet de l'invention. Dans l'exemple de réalisation représenté il s'agit avantageusement d'une machine à coudre à double point de chaînette à deux aiguilles, à quatre fils, à crochet rotatif et à bras descendants , telle que ce!le,par exemple, produite par la firme 35 Union Spécial Machine Company - CHICAGO (E.U.A.). Un modèle particulièrement approprié est par exemple le modèle 35 700 de la firme Union Spécial qui est en mesure de réaliser deux coutures parallèles des points fédéraux type 401. Il va de soi que le spécialiste peut aussi bien utiliser d'autres machines, modifier cel~ les-ci relativement à la longueur de la couture et au genre de cou 69 03419 7 2001878 ture ainsi qu'à la disposition du mécanisme d'entraînement et prévoir un fil incandescent ou un autre dispositif de coupe distinct de la machine à coudre proprement dite. Les seules conditions à imposer à la machine à coudre sont que les deux bras ne doivent 5 pas être trop épais au point de ne plus pouvoir passer entre le bas et la forme à bas et que la machine soit en mesure d'effectuer des coutures, de la longueur voulue et avec un espacement correct, qui d'autre part, assurent une solidité et une élasticité suffisantes du pantalon collant dans la région de ces coutures. 10 La figure 4 représente d'autres particularités du poste de couture conforme à l'invention. Chaque paire de tendeurs est fixée sur une plaquette-support 70 guidée sur le rail-glissière 58 où elle peut se déplacer transversalement. A l'opposé des tendeurs, agit sur chaque plaquette-support, la tige de piston 72 d'un vérin 15 de manoeuvre des tendeurs, qui, dans son ensemble, a été désigné par 74, ce vérin pouvant être également pneumatique ou hydraulique et étant fixé sur le rail-glissière au moyen d'une équerre de montage 76. Il comporte, de même que les vérins 54 et 60, des canalisations sous pression 78 pour l'arrivée et le départ du fluide et 20 alors que les vérins 54 et 60 peuvent être à simple action, car ils ne servent qu'à soulever le poste de couture qui peut descendre ensuite par son propre poids, les vérins de manoeuvre 74 des tendeurs doivent être à double action, permettant non seulement de rapprocher l'une de l'autre les deux paires de tendeurs, mais en-25 core, de les ramener dans leurs positions représentées par les figures 4 et 5. Il y a lieu de souligner encore que les tendeurs 56 ont leurs extrémités supérieures biseautées de manière à pouvoir être introduits facilement entre le bas et la forme à bas, dans le cas où 30 aucun étrier tendeur 40 n'est fixé aux formes à bas. Pour la teinture et la plastification ou fixation, les bas bruts venant de la machine à tricoter circulaire sont alors enfilés sur les formes à bas. Sur la figure 8 on a représenté à l'aide de trait mixtiligne, deux bas qui ont été désignés par 80. Dès cet-35 te mise en place des bas sur les formes à bas, il faut, d'une manière usuelle, veiller à ce que les bords qui seront les bords supérieurs qui forment ultérieurement le bord doublé élastique 24 du pantalon collant soient, sur toutes les formes à bas, mais au moins sur celles de chaque paire de formes à bas se correspondant, ^0 amenés à la même hauteur, par exemple à la hauteur de 1'entretoise 69 03419 8 2001878 transversale 44. Après que les bas, sur le trajet de la chaîne transporteuse 30 en amont du poste de couture 50 ont été teints et plastifiés, ainsi que séchés, ils parviennent alors, à la cadence de l'avance de la chaîne transporteuse 30, au-dessus du pos-5 te de couture 50 qui commence par prendre sa position représentée sur la figure 4. Ensuite, les vérins élévatoires 60 des tendeurs dont les tiges de piston 61 sont fixées au rail-glissière 58, sont actionnés. Les tendeurs, prennent alors leur position représentée sur la figure 5, dans laquelle ils se trouvent déjà entre les for-10 mes à bas 38 et les bas 80 enfilés sur elles, qui sont étirés sur les étriers tendeurs 40. Dans un autre mode de réalisation comportant des rainures ménagées dans les formes à bas, il faut donner, aux tendeurs 56 une forme plus aplatie afin de pouvoir les introduire sans difficulté, le long des rainures, entre le bas et la 15 forme à bas, de sorte qu'on peut se passer des étriers-tendeurs 40. Dans la phase opératoire suivante les deux paires de tendeurs sont alors déplacées l'une vers l'autre, et ceci à l'aide des vérins de manoeuvre 74, de manière que les tendeurs 56 prennent leur position représentée sur la figure 6. Dans cette position, ils 20 étendent les bas encore davantage, de manière à appliquer l'une contre l'autre les régions à assembler par couture des bas 80, comme le montre la figure 8. La .phase opératoire suivante est illustrée par la figure 7 ; la machine à coudre 52, à l'aide du vérin élévatoire 54, est amenée alors dans sa position extrême su-25 périeure, après quoi le moteur d'entraînement 71 et ainsi la machine à coudre, peuvent être mis en marche. La machine à coudre commence alors, sur ou dans les bandes renforcées 18, à effectuer les deux coutures 12 et 14, comme le montre la figure 9, opération au cours de laquelle simultanément les tiges de piston 55 du vérin 30 élévatoire 54 portant la machine à coudre 52 sont abaissées régulièrement, ceci pouvant s'effectuer sous l'effet de la pesanteur tout en agissant sur l'échappement du fluide contenu dans le cylindre du vérin élévatoire. Après que les coutures 12 et 14 ont été effectuées sur un petit trajet, le courant de chauffage du fil 35 incandescent 66 est enclenché de manière à découper le tricot des bras entre les deux coutures suivant un processus de coupe et de soudage simultanés et à former les entailles 26 des deux bas 80 comme on le voit également sur la figure 9. Le fil incandescent 66 doit évidemment dépasser suffisamment pour être en contact avec le 40 tricot des deux bas 80 (voir figure 8). 69 03419 9 2001878 La machine à coudre est alors abaissée suffisamment pour que ses bras 62, 68 soient extraits de 1'intérieur des bas et que le fil incandescent 66 découpe le tricot jusqu'au bord doublé élastique 24 ; le pantalon collant est alors achevé. Ajsrès abaissement 5 de la machine à coudre 52 on peut retirer les tendeurs 56 à l'aide des vérins de manoeuvre 74 et ensuite les abaisser jusqu'à leur position de départ représentée sur la figure 4. Le pantalon collant complètement achevé peut alors être retiré des deux formes 38, après quoi la chaîne transporteuse 30 avance d'un pas, amenant ain-10 si deux nouveaux bas 10 ou 80, non encore cousus, au-dessus du poste de couture 50. Il va de soi que l'ensemble de la machine à coudre 52 et du dispositif de coupe 66 peuvent être conçus de manière que la machine à coudre effectue la couture en montant et que le dispositif 15 de coupe du tricot fonctionne soit également en montant, soit en descendant. Il suffirait alors d'utiliser une machine à coudre à crochet rotatif et bras ascendants. De telles machines à coudre peuvent être également trouvées sur le marché, par exemple celles produites par la firme Union Spécial. On pourrait en outre, au 20 lieu d'un fil incandescent, utiliser un dispositif de coupe mécanique et enfin on peut utiliser un fil incandescent ou un dispositif de coupe mécanique pour couper les fils de la machine à coudre après achèvement des coutures 12 et 14. Enfin, il peut encore être recommandé de prévoir sur les for-25 mes à bas des éléments presseurs empêchant que les bas au cours du soulèvement des tendeurs et au cours de leur introduction entre les formes à bas et les bas, ne fassent remonter ceux-ci de telle manière que leurs bords, qui deviennent ensuite les bords supérieurs du pantalon collant, ne soient plus à la même hauteur. 30 Pour cela des mâchoires de serrage pouvant être appliquées latéralement suivant la largeur ou les arêtes des formes à bas 38, revêtues des bas et pouvant également être actionnées hydraulique-ment ou pneumatiquement, conviennent particulièrement bien. Comme il va de soi, l'invention ne se limite nullement à ceux 35 des modes de réalisation de ses diverses parties, ayant été plus spécialement indiqués ; elle vise au contraire de nombreuses variantes. 69 03419 10 2001878 REVENDICATIONS 1. Pantalon collant se composant de deux bas montant environ jusqu'aux hanches, qui, de leur bord supérieur jusqu'à peu près la région de l'entrejambe, sont munis chacun d'une entaille dont 5 les bords sont assemblés par couture, lequel pantalon collant est caractérisé en ce que les deux bords, situés sur la face antérieure du pantalon collant des entailles des deux bas, sont assemblés par une première couture et les deux bords situés sur la face postérieure sont assemblés par une seconde couture et ces deux couia*- 10 res sont à peu près parallèles. 2. Procédé de fabrication d'un pantalon collant, en particulier d'un pantalon collant selon revendication 1 dans lequel deux bas tricotés, montant jusqu'aux hanches, sont enfilés et tendus sur des formes à bas plates ressemblant à des gabarits et dans le- 15 quel, dans une piase opératoire ultérieure, les deux bas sont assemblés par couture longitudinale des bords de deux entailles s'étendant du bord supérieur jusqu'à peu près la région de 1*entre jambe, lequel procédé est caractérisé en ce que deux formes à bas, revêtues de bas, sont amenées l'une à côté de l'autre dans 20 une position où elles se recouvrent, après quoi, les régions à réunir des deux bas sont rapprochées l'une de l'autre et appliquées l'une contre l'autre et finalement cousues ensemble, pendant que les bas se trouvent encore sur les formes. 3. Procédé selon revendication 2, caractérisé en ce que les 25 bas sont assemblés par deux coutures "à peu près parallèles qui s'étendent de la région de l'entrejambe jusqu'aux bords supérieurs des bas. 4. Procédé selon revendication 3, caractérisé en ce que le tricot des bas, après couture, est découpé entre les deux cou- 30 tures, pendant que les bas se trouvent encore sur les formes à bas. 5. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une ou plusieurs des revendications 2 à 4, comportant au moins deux formes à bas, caractérisé par au moins quatre organes tendeurs 35 pouvant être déplacés l'un vers l'autre par paires et serrant l'une contre l'autre les régions à coudre des deux bas, chaque paire d'organes tendeurs étant associée à un bas, et pouvant être disposée à une certaine distance l'une de l'autre ainsi qu'entre chaque forme à bas et le bas. 40 6. Dispositif selon revendication 5, caractérisé par un dis 69 03419 ii 2001878 positif de couture à deux bras, qui, lorsque les bas sont étirés l'un contre l'autre en vue de leur couture, peuvent être introduits entre les formes à bas et les bas. 7. Dispositif selon revendications 5 et 6, caractérisé en ce 5 que le dispositif de couture et les organes tendeurs peuvent être déplacés relativement aux formes à bas suivant leur direction longitudinale. 8. Dispositif selon revendication 5, caractérisé par un dispositif de coupe pour le découpage du tricot des bas entre les 10 deux coutures. 9. Dispositif selon revendication 8 caractérisé en ce que le dispositif de coupe comporte un fil incandescent pouvant être déplacé suivant la direction longitudinale des formes à bas. 10. Dispositif selon revendication 7 et 8, caractérisé en ce 15 que le dispositif de coupe est fixé sur.le dispositif de couture. 11. Dispositif selon revendication 10,caractérisé en ce que le dispositif de coupe est disposé en arrière du dispositif de couture.