CAISSON PROTECTEUR POUR LE TRANSPORT DE NOUVEAUX NES SAINS ET NES A TERME, PAR AMBIANCE CLIMATIQUE TEMPEREE. L'invention porte sur une enceinte calorifugée chauffable, à vantilation naturelle ou forcée, destinée au transport de nouveaux nés sains et nés à terme, dans des conditions climatiques non excessives. Pour lue transport des nouveaux nés il n'existe à ce jour que des appareils perfectionnés dits couveuses ou incubateurs, destinés en premier chef aux prématurés et dotés d'aménagements inutilement onéreux pour l'enfant salin et à terme, ou des dispositifs rudimentaires de type portoir qui à l'opposé n'offrent aucune protection climatique. te nouveau né de uelques heures pourtant supporte mal les grands écarts de température et les courants d'air auxquels l'exposent les transports. Il ne suffit pas de l'emmitoufler pour le protéger du froid si l'air qu'il respire reste glacial. S'il est par contre transporté dans une eaceinte close, il pourra etre maintenu dans une ambiance thermique idéale, mais les problèmes liés à sa respiration devront être résolus. Dans les heures et jours suivants sa naissance, le nouveau-né consomme au repos en moye me 12 à 15 ml d'oxygène par kilogramme de poids, soit environ 50 à 60 ml pour un enfant de 4 kg. S'il triez sa consommation monte facilement à 200 ml et si du fait de sa thermorégulation encore imparfaites il a froid, elle peut atteindre 300 mlo So quotient respiratoire étant légèrement inférieur à l'unité, le rejet de CO2 peut monter jusque vers 250 ml par minute.La sensibilité du nouveau-né au CO2 est du même ordre que chez l'adulte et l'hypercapnie provoque une hyperventilation et une hyperconsommation d'oxygène. Pour réduire le taux moyen maximum de CO2 réinspiré à quelque 0,5%, il faut donc assurer une ventilation de l'enceinte avec un débit au moins égal à 50@/mn, ce qui au repos correspond à une réinspiration voisine de 0,1% deCO2 Toutefois il est sans inconvénient sérieux pour un enfant sain et à terme que passagèrement et durant quelques minutes, il soit exposé à une réinspiration de CO2 pouvant atteindre 1 à 2%, ce qui dans le plus mauvais des cas n'exige qu'une ventilation de 12l/mn et dans le meilleur de 3 l/mn seulement, en supposant que l'enceinte ait une capacité nulle Àvec une enceinte de plusieurs dizaines de litres, le moment ou ces taux sot atteints est diffé- ré de plusieurs minutes, environ 1 à 2 @@@ 10 litres.Même en l'absence totale de ventilation, il faut un délai considérable pour que ces taux soLe.lt atteints (3 à 8 mn avec une enceinte de 40 litres) Tenant compte et tirant parti de ces données, l'invention vise à ré oudre économiquement les problèmes posés par le transport des nouveaux-nés sains t à terme, dans de bonnes conditions de sécurité aussi bien physique que physiologique. Elle est constituée par un caisson aéré par des orifices places les uns dans des plans verticaux, les alltres dans un plan horizontal Â l'intérieur, à peu près au centre de l'enceinte, l'enfant repose dans une gouttière dite berceau qui le protège des courants d'air@ liés à la ventilation0 Dans des conditions particulières d'environnement ou de durée du trajet, un dome de ventilation forcée par électroventilateur peut venir coiffer les orifices d'aération débouchant dans un plan horizontal Cette disposition des orifices de ventilation part de ltobser- ration suivante: en cours de transport les courants d'air auxquels l'enceinte peut être exposé ont une orientation prédominante hori- zontale. Ils peuvent donc créer des surpressions ou des dépressions au niveau des orifices débouchant dans des plans verticaux et y pénétrer ou en sortir, mais n'ont aucune influence sur ceux débouchant dans un plan horizontal parallèle à leur directlon. Par conséquent si le berceau est disposé au-dessus du niveau des orifices des plans verticaux, le flux d'air du à un courant d'air extérieur passe sous le berceau pour ressortir d:u coté opposé sans provoquer de courants d'air sensibles au niveau de l'enfant excepté par son interaction avec le courant d'air ascendant q;ui assure la ventilation normale de l'enceinte et s'échappe par les orifices débouchant dans un plan horizontal qui débouchent intérieurement dans la partie supérieure de l'enceinte. le caisson est composé extérieurement de deux cuves Tja partie inférieure ou cuve, un peu moins haute que la partie supérieure, est spécialement robuste pour résister aux fréquentes manipulations. D'amples nervures en renforcent avantageu- sement les parois et tiennent à distance les objets voisins. Le fond de la cuve en comporte, extérieurement également, un réseau espacé qui fait office de caillebotis et lui évite le con tact et les échanges thermiques par conduction avec la surface sur laquelle il est posé. L'air emprisonné entre ces @ervures contribue à l'isolement thermique du fond. Cet isolement est particulièrement bon dans les zones inférieures de la cuve. Il peut indifféremment être obtenu par le choix du matériau (cellulaire par exemple), par un revêtement intérieur métallisé réflecteur de chialeur, par app osition d'un file indépendant comportant une telle métallisation, par la réalisation d'une double paroi emprisonnant un matelas d'air ou par plusieurs de ces moyens associés. La double paroi, éventuellement associée à une métallisation, est la solution qui allie le plus facilement la robustesse aux qualités d'isolement thermique. Elle est réalisable économiquement si à l'intérieur de la cuve est emboîtée de force une cuvette plus petit et moins haute qu'elle, mais dont le bord supérieur est replié vers l'extérieur et découpé aux limensions exactes de la cuve, le fond de cette cuvette étant pourvu extérieurement de bossages qui le tiennent à distance de celui de la cuve.Si de plus la hauteur de la cuvette est nettement inférieure à celle de la cuve et correspond au niveau inférieur du berceau, son rebord peut servir de support au berceau, ce qui simplifie le dessin de la cuve et évite d'avoir à y ménager à cette i?in des bossages ou taquets dans les faces verticales. la partie supérieure du caisson, ou capot, est transparente et en général un peu plus naute que la cuve0 Elle est réalisée comme elle en une matière mauvaise conductrice de la chaleur, mais son isolement thermique est volontairement inférieur à celui de la cuye dans sa partie Inférieure. Des études physiologiques récentes ont attribué une action sédative, sensible dès le plus jeune âge, à la lumière bleu-vert (autour de 470 nm) . D'autre part lors d'une exposition acciden telle au soleil, si le capot est transparent à à l l'infra-rouge, la température dans l'enceinte risque de monter dangeure@sement. Il est donc souhaitable d'incorporer à la matière du capot une pig- mentation arrêtant les radiations @uisibles et ne laissant passer pratiquement que la bande bleu-vert centrée sur 470 nm. Le même résultat peut etre obtenu par apposition extécieure d'une couche dichroide formant filtre nterférentiel sélecteur de cette bande. Les tranches supérieure de la cuve et inférieure du capot ont avantage à être repliées à angle droit pour en renforcer la rigidité. Ces rebords pe@mettent de les poser simplement l'un sur l'autre Pj:r accéder à l'intérieur il suffit de soulever le couvercle. Ces rebords facilitent en outre le détourage si les pièces sont obtenues par the@mofo@mage. Celui de la cuve sert accessoirement de rampe de manipulation. A l'intérieur du caisson, à peu près au centre, le nouveau-né est installé dans une gouttière dite berceau, de dimensions juste suffisantes de manière qu'il n'y soit pas balotté an nasard des cahots, Il est fermé à la tête et aux pieds par des lames élasti ques.dépassant nettement le niveau de la tete.A la base du ber ceau, des ouvertures de sécurité y évitent un éventuel risque d'accumulation dé CO2 par différence de densité, ce-risque étant toutefois infime en raison de la ventilation de L'enceinte, La forme de berceau la plus avantageuse est celle à section rectangulaireS car elle peut s'obtenir économiquement par simple pliage d'une feuille de métal ou de matière synthétiqueS les orifaces de sécurité étant par exemple réalisés sous forme de fentes dans les 4 angles, obtenues par racourcissement des volets latéraux en leurs extrémités.Néanmoins cette forme peut varier d'une section hémicirculaire à rectangulaire sans que fondamentalement le fonctionnement du système soit altérés La nauteur des bords latéraux est telle que le visage de l'enfant couché sur le dos ne les dépasse guère, tandis que les volets de tête et de pied débordent largement sur les cotés et le haut par rapport à la section de la gouttière. Le berceau repose soit sur la cuvette formant double fond s elle existe, sot sur des taquets ou des bossage@ des parois de tête et de pied de la cuve L'interposition de blocs d'une mat ère élastique tel le caoutchouc peut être prévue polir l'isoler des vibrations imprimées à la cuve. Le renouvellement de l'air dans le caisson est assure à partir d'orifices percés les uns dans les faces verticales, les autres dans le dessus horizontal du capot, la surface des uns et des autres étant sensiblement équivalente et de l'ordre de 150 à 200 cm2 au moins, tes orifices latéraux sont répartis sur toute la périphérie de l'enceinte dans laquelle ils débouchent à un niveau voisin de la base du berceau, tandis que leurs entrées extérieures sont toutes comprises dans des plans verticaux ou sensiblement verti- caux. I1 est avantageux de les constituer par des fentes entre cuve et capot, ces fentes pouvant indifféremment être réalisées par des entretoises interposées entre ces pièces, ou par une dé formation adéquate du tord de la cuve ou du capot, voire des deux. Pour éviter que par maladresse les orifices latéraux ne puissent tous être obturés, par des objets voisins par exemple, et pour toujours garantir un minimum d'aération de l'enceinte, une partie au moins de ces orifices est protégé par des auvents ou des arceaux rigides et en surplomb, grace auxquels les objets voisins sont tenus à distance. Il est avantageux de les faire partir de la cuve et de leur confier le rôle de poignées de portage en les prolongeant éventuellement par des nervures pour éviter qu'elles ne constituent un point fragile de la cuve. Pour éviter que la ventilation interne du caisson soit per- turbée en présence de courants d'air extérieurs permanents, l'air pénétrant par les orifices latéraux est dévié vers le bas à l'in- térieur du caisson au moyen de volets déflecteurs disposés de- vant chaque orifice et solidaires indifferemment du capot, du berceau ou de la cuve le profil de ces volets peut avoir aussi bien la forme d'un I cu celle d'un arc de cerclez le capot comporte dans a partie supérieure une autre série d'orifices d'aération dont les entrees sont toutes dans des plans horizontaux et qui débouchent intérieurement à la périphérie de la face supérieure , le long des deux cotés latéraux.Il est avantageux d'ourler le bord de ces orifices par un repli vertical formant cheminée et canalisant la circulation d'air à travers eux mais surtout évitant qu'ils ne constituent un point faible du capot. La source de chaleur est disposée dans une zône dite evaporateur au fond de la cuve cu, si elle existe, de la cuvette formant double paroi. Ce peut être une chaufferette électrique ou un accumulateur de chaleur quelconque tel une ou plusieurs houillottes à eau chaude par exemple. L'humidification de l'atmosphère irterne est obtenue en mettant une certaine quantité d'eau distillée en contact avec la scu:r-ce de chaleur. Ce système de climatisation rudimentaire devient vite insuffisant en cas d'exposition prolongée du caisson à un froid rigoureux. Il importe donc ce 1-- miter de telles expositions à des périodes aussi courtes que possible. Du fait de la lcoalisation à Sa base du caisson de la source de chaleur et. d'un isolement thermique meilleur des zônes basses que hadtes, il se crée dans le caisson dans le sens de la hauteur un gradient de température qui tend à provoquer une ascendance de l'air réchauffé au contact de la source de chaleur.Ce courant ascendant suit les contours du berceau puisque c'est essentiellement sous lui qu'il s'est réchauffé. @@ passage il tend à en réchauffer les parois puis & à s s'échapper par les orifices supérieurs du capot. Cet air est remplacé par de l'air fiais pénétrant par les orifices latéraux jour descendre le lucre de la paroi extérne de l'évaporateur c l'intérieur de la cuve, ses que les déflec- teurs prévus plus haut aient à intervenir en l'absence de courants d'air extérieurs.En présence de tels courants, ils guident vers le bas l'air refoule dans le caisson par ces courants-0 En acceptant quelques perturbations de la ventilation interne ou dans le cas particulier où les orifices de ventilation latéraux débouchent nettement en-dessous du berceau. dans la cuve, ces déflecteur peuvent donc être cmis. Or l'espace entre la paroi de la cuve et le berceau est réduit, de l'ordre de 7 à 10 cm par exemple.Le courant d'air frais descendant à l'év@p@rateur et celui d'air réchauf fé ascendant circulent donc en sens opposé au contact l'un de l'autre dans cet espace restreint. I1 en résulte de vives turbulences qui se développent partioulièrement su-eessus des orifices latéraux, où cesse cette circulation à contre courant, et au-dessus du berceau dans la zône respiratoire de l'enfant dort elles entraînent l'air expiré, avant de s'échapper par les orifices supérieurs.Si tous les organes du caisson sont sensiblement dimensionnés et disposés symétriquement par rapport à un plan verti cel parallèle aux lords supérieurs des faces latérales du berceau à égale distance de chacun d'eux, les courants ascendants de cha- que coté de ce plan de symétrie sort sensiblement égaux et aucun courant d'air unidirectionnel de circule au-dessus de l'enfant. Si le caisson est exposé à un courant d'air latéral tombant sur l'une de ses faces latérales ou face d'incidence, il orée sur elle une surpression et sur la face opposée une dépression. De ce fait il pénètre par les orifices de la face d'incidence-un excédent d'air par rapport aux ascendances thermiques. Cet air est dirigé vers l'évaporateur par les déflecteurs. Parallèlement unte e certaine quantité d'air est aspirée vers 1 t extérieur par les orifices de la face opposée, le reste servant à alimenter 1' ascendance du coté opposé à l'incidence. l'air excédentaire du au courant d'air pour l'essentiel ne fait donc que traverser 1' évaporateur entraînant il est vrai une certaine quantité de chaleur er pure perte. En réalité il provoque aussi un certain désé quilibre entre les courants ascendants d'un coté et de l'autre et par conséquent provoque un léger courant unidirection@el audessus de l'enfant. Ce cotrant reste fai@le si le système est suffisamment symétrique et peut être négligé, surtout si l'incidence des courants d'air extérieurs varie constamment comme c'est normalement le cas en cours de transport.L'effet est plus prononcé en l'absence des déflecteurs, excepte Si les orifices laté- raux débouchent nettement sous le berceau. Sans eux, l'air qui s'engouffre dans le caisson vient heurter-le coté du berceau et se divise er. deux courants2 l'un ascendant qui se mêle au peu d'ait chaud çui parvient à s'échapper de ce coté de l'évaporateur, le reste descend vers l'évaporateur qu1il traverse en se réchauf- faut pour ressortir du coté opposé et pour l'essentiel etre aspire par les orifices latéraux correspondants, le reste montant vers les orifices supérieurs. les courants ascendants des deux cotés n'étant qu'exceptionnellement égaux, selon l'importance et l'incidence du courant d'air extérieur, un courant d'air non régligeable pourra s'établir au-dessus de l'enfant, tantôt d'air froid, tantôt chaud. En l'absence de source de chaleur ou en cas de défaillance de cette source, la ventilation Interne n'est plus assurée que par les courants d'air extérIeurs2 ce qu risque d'être insuffisant. Dans ce cas de toute manière l'enceinte n'a plus de raison d'être p@uisqu'il n'y a plus réchauffement de l'air. I1 est donc préférable oe retirer le couvercle de l'enceinte et d'en utiliser la partie inférieure comme un berceau ordinaire. TJn courant d'air tombant sur l'une des faces de tête ou de pied et pénétrant par les orifices latéraux correspondants est dévié par les lames de tete ou de pied du berceau. et suit les parois du capot pour ressortir en partie du cote opposé, pour le reste se mêle aux turbulences de la zône supérieure du capot et sort par les orifices supérieurs.Ceux-ci situés dans un plan parallèle à ces courants d'air ne sont le siège d'aucune préssion ou dépression et leur fonctionnement n'en est pas altérez Dans le cas de déplacements d'une certaine durée, supérieure à celle perdant laquelle la réinspiration d'un certain taux de CO2 parait admissible, ou cans le cas particulier d'un transpcrt par un temps très chaud mais pour lequel l'enfant doit être soustrait des courants d'air, il est prévu de coiffer les orifices de ventilation supérieurs d'un dôme de ventilation forcée. Cette pièce faccultative se présente comme une sorte de boite er une matière quelconque, retournée sur la face supérieure du capot. Ses dimensions sont telles qu'elle coiffe la totalité des orifices d'aération supérieurs et qu'elle laisse au-dessus d.e leur rebord un espace de plusieurs centimètres. Elle est percée au milieu de son ford (cu en tout autre endroit le cas échéant) d'un orifice dans l'ouverture duquel est installé un électroventilateur fonctionnant en extracteur et alimenté soit à partirdu réseau de bord du véhicule, soit à partir de piles sèches ou d'accumulateurs incorporés à son habillage. les figures 1 à 6 des planches I et 2 illustrent un exemple de réalisation. On y reconnaît en repèré 1 le capot avec son rebord de renforcement 2- et les orifices d.'aération supérieurs 3 en forme de fentes et renforcés par un repli formant cheminée. Cette solution est particulièrement favorable à fabrication par thermoformage car il suffit de prévoir à l'emplacement de ces fentes des bossages de hauteur largement excédentaire et après refroidissement de les décapiter par tronçonnage. les poignées 14 de la cuve viennent s 'encastrer dans deux écha@crures 4 du rebord du capot 2 qui est ainsi parfaitement immobilisé. Pour la clarté du dessin, les déflecteurs 16 n'ont été représen- tés que dans la coupe selon AB, fig. 5, P1. II/2. Ce sont deux gouttières en quart de cercle collées au bord inférieur du capot au-deEsus des fentes latérales d'aération, mais qui pourraiert aus- ai bien être fixées à la cuve cu au berceau0 L'évaporateur est distinct de la cuve et constitue une cuvette à bord replié horizontalement 70 Le coté extérieur de son fond est garni de bossages 8 qui ménagent un espace d'air entre lui et; la cuve dans laquelle l'évaporateur vivent s 'encastrer. La cuve, particulièrement robuste2 est conçue à la manière d'un bac de manutention. Ses faces latérales sont renforcées extérieurem.ent- par de fortes nervures lOo D'autres nervures garnissent l'exterieur de son fond ou elles forment un caillebo tis llo Le bord supérieur est ourlé d'un fort rebord 12 replié vers l'extérieur et pouvant fair office de rampe de manutention. les faces latérales sont caractérisées par un décrochement 13 haut de 5 cm environ et qu.i forme les orifices d'aération laté- rab.x, le couvercle une fois en place; les orifices d'aération des petits cotés sont protégés par de fortes poignées 14 débordant largement vers l'extérieur. Intérieurement, ces orifices 15 sont masqués par les volets de tête et de pied 5 du berceau de section rectangulaire, obtenu par pliage dne seule feuille de resine thermoplastique et dcnt les volets latéraux 6 ont été racourcis à chaque extrémité de quelques centimètre de manière à créer les fentes de sécurité 9.L'exemple proposé correspond à une fabrication économique même par petites séries et peut être entièrement réalisé par thermoformage de matières plastiques thermoplastique. Le cas échéant la cuve pourrait être injectée, les nervures et poignées pouvant alors ven-2.r directement de moulage et n'avoir plus bescin d'être rapportées par soudure-. Le dôme de ventilation f@cee n'a pas été illustré. La sécurité de l'enfant est assurée d'sabord pa-r le volant d'air inclus dans le caisscn, 40 à 50 litres environ, par la situation de sa zône respiratoire dans les parties supérieures du caisson, la disposition des orifices latéraux à un niveau correspondant à la base du berceau, les orifices de sécurite du berceau, la pigmentation du capot, l'exigvité du berceau. En cas d'arrêt du chauffage et d'absence totale de courants d'air extérieurs, l'air expire plus dense tend à descendre vers les zôres lasses du caisson et à s'échapper par les orifices latéraux, tandis que de l'air frais pénêtre par les orifices supérieurs pour le remplacer.Cette circulation en sens inverse de la normale ne peu t empêcher une certaine réinspiration de 00f, mais celle-ci reste inférieure à la limite du tolérable et dépend essentielle- ment du dimensionnement des orifices.La sécurité est améliorée si par temps froid l'enfant tout emmailloté est enveloppé dans un film de matière plastique pcurvu d'une métallisation réfléchissant la chaleur et lui évitant les pertes de chaleur par rayonne- mente Sa protection montre les accélérations et décélerations du transport ainsi que contre les vibrations est assurée par l'exiguité du berceau, par sa constitution en une matière relativement élastique, par l'interposition d'amortisseurs élastiques entre lui et son support et le cas échéant par le montage d'amortisseurs extérieurs sous le caisson. L'humidification de l'atmosphère réduit la déshydratation du nourrisson. Un thermomètre peut être fixé à la tête du berceau pour s'assurer de la température de 1' air respiratoire de l'enfante Eventuellement des volets fermant plus ou moins complètement l'éva@orateur vers le haut pourraient être prévus pour permettre de doser le chauffage en fonction de la température atteinte près de l'enfants En l'absence de ces volets, ce dosage se fait par la température de la source de chaleu@ REVENDICATIONS La-préser..te invention se rapporte à un caisson de transport de prix de revient mcdéré destiné aux enfants sains et à terme durant la période néonatale, dont elle vise à assurer la sécurité physique et physiologique dans un environnement climatique tempéré.Elle revendique le protection de ses caractéristiques techniques principales, à savoir: a) constitution en deux parties en forme de cuves retournées Prune sur l'autre et séparables pour donner accès à l'intérieur, toutes deux en. matière peu conductri@e de la chaleur, la partie supérieure transparente dite capot, la partie inférieure ou cuve particulièrement bien isolée thermiquement à sa base b) aération par des orifices débouchant les uns dans des plans verticaux, les autres dans un plan horizontal correspondant au sommet du capot0 Orifices latéraux débouchant intérieurement à la base de la-nacelle contenant l'enfant, orifices supérieurs débouchant intérieurement à la périphérie de la z8ne supérieure du capot c) réchauffement et motion de l'atmosphère interne par source de chaleur disposée au fond de la cuve, sous la nacelle abritant l'enfant d) installation du nouveau-né dans une nacelle étroite dite berceau, pourvue de hauts bords affleurant sa zône respiratoire et l'abritant des courants d'air; orifices de sécurité à la base des cotés du berceau; disposition du berceau approximativement au centre du caisson e) brassage et renouvellement de l'air inclus dans le caisson par les ascendances thermiques de l'air réchauffé au contact de la source de chaleur et par l'appel d'air frais créé à travers les orifices d'aération latéraux par l'échappement de l'air réchauffé,par les orifices supérieurs; minimisation des courants d'air unilirectionnels au ccntact de l'enfant par un dimensionnement et une implantation symétriques de tous les organes par rapport à un plan vertical parallèle aux bcrds supérieurs du berceau à égale distance de chacun d'eux; disposition des orifices latéraux à la base du niveau du berceau, réduisant les perturbations appor- tées par des courants d'air horizontaux extérieurs f) volant d'air important et localisation dans la partie supérieurs re du caisson de la zone respiratoire de l'enfant1 assurant la sécurité er. cas de défaillance du chauffage g) possibité d'assurer en divers cas particuliers une ventilation forcée de l'enceinte en la coiffant en ses orifices supérieurs d'un dame pourvu d 'un électroventilateur fonctionnant en extracteur L'invention revendique par ailleurs la protection de ses carac téristiques secondaires qui sans être indisper!saLles au fonctionne- ment de l'invention en complètent et valorisent les caractéristiques principales.Ce sont: h) réalisation de l'isolation thermique de la cuve par métallisation interne réfléchissant la chaleur i) amélioration de cet isolement en emprisonnant un matelas d'air entre la paroi interne de la cuve et une cuvette plus petite emboitée dans la cuve , cette double paroi étant fermée vers le haut par le bord replié de la cuvette; utilisation de cette cuvette comme assise pour le berceau å) revêtement de la face extérieure du capot d'une couche dichrn- ide ou pigmentation de sa masse de manière à arrêter l'infrarouge et toute lumière excepté une bande centrée autour de 470nm k) utilisation de bouillottes d'eau chaude pour source de chaleur 1) volets réglables obturant plus ou moins 11évaporateur et permettant de doser le chauffage de l'enceinte m) humidification de l'atmosphère interhe par évaporation d'eau au contact de la source de chaleur n) dflecteurs devant les orifices latéraux dirigeant vers le bas l'air pénétrant par ces orifices et réduisant les perturbations à la ventilation interne occasionnées par des courants d'air extérieurs. o) constitution des orifices latéraux par des fentes entre cuve et capot, obtenues par des entretoises ou par déformation du bord de l'une ou l'autre de ces pièces, voire des deux p) renforcement des orifices d'aération supérieurs par un bord replie et réalisatWon de ces orifices sous forme de fentes longitudinales q) bDrd du capot et de la cuve renforcés par bord replie pernet- tant de les poser l'un sur l'autre et facilitant le détourage en cas de thermoformage, le bord de la cuve pouvant faire office de rampe de manutention r) renforcement du fond de la cuve par un réseau de nervures améliorant son isolement thermique par le matelas d'air qu'il emprisonne et évitant les échanges thermiques avec la surface sur laquelle elle repose;; renforcem.ent des parois latérales par des nervures tenant à dits tance les objets voisins s) protection d'une partie des orifices latéraux par de forts auvents ou arceaux faisant office de poignées solidaires de la cuve, empêchant que ces orifices ne puissent être obturés accidentellement et tenant les objets voisins à distance t) possibilité par temps frais de compléter l1emmitoufflage du nouveau né par enveloppement avec un film de matière plastique pourvu d'une métallisation réfléchissante de la chaleur Enfin l'invention revendique protection pour un certain nom bre de procédés et tcurs de main susceptibles d'en faciliter la fabrication, soit: u) confection du berceau par pliage d'une seule feuille de métal ou matière plastique avec un décalage des pliures ou ur racourcis sement des extrémités des volets latéraux pou.r ménager les fentes de sécurité prévues plus haut sou@ d v) confection du capot par thermoformage avec formation sur la face supérieure de bossages correspondant aux orifices de ventilation, mais de hauteur excédentaire et création de ces ouvertures par décapitation de es bossages réalisé par tronçonnage à la hauteur voulue pour ménager les replis renforçateurs prévus