DISPOSITIF DE FIXATION D’UNE GAINE, OU FILET, DE PROTECTION AUTOUR D’UN SUPPORT VERTICAL DE CULTURE DE COQUILLAGES La présente invention concerne un dispositif de fixation d’une gaine, ou filet, de protection autour d’un support vertical de culture de coquillages, tel qu’un pieu. Selon l’invention, le dispositif est caractérisé en ce qu’il comprend un fourreau central présentant un évidement ouvert à ses deux extrémités pour le passage du support, un cadre périphérique et une pluralité d’entretoises entre ledit fourreau central et ledit cadre périphérique. Fig. 1 DISPOSITIF D’ECARTEMENT ET/OU DE FIXATION D’UNE GAINE, OU FILET, DE PROTECTION AUTOUR D’UN SUPPORT VERTICAL DE CULTURE DE COQUILLAGES La présente invention concerne un dispositif d’écartement et/ou de fixation d’une gaine, ou filet, de protection autour d’un support vertical de culture de coquillages, tel qu’un pieu. L’invention concerne encore un ensemble de protection des coquillages cultivés sur un support vertical intégrant au moins un tel dispositif. L’invention trouve en particulier application dans le domaine de la mytiliculture selon la méthode bouchot. La méthode bouchot consiste à élever des coquillages bivalves, tels que des moules, sur des supports verticaux tels que des pieux, de sections rondes ou carrées, d'essences diverses, plantés dans le sol à une profondeur suffisante pour leur assurer le maintien nécessaire. L’écartement entre chaque pieu est identique tout au long d’une même rangée que l’on nomme un bouchot. La longueur d’un bouchot varie en fonction du schéma de structure propre à chaque centre de production. Sur chaque pieu, peut être enroulée, autour de son axe vertical, une corde, généralement en fibres de coco naturelles ou synthétiques, captée de naissains de moules de type mytilus edulis ou galloprovincialis , ou encore un boudin, c’est-à-dire un filet rempli de paquets de moules dont le diamètre correspond à une grosse corde. Une fois en place, les jeunes moules quittent peu à peu leur corde de captage ou boudin, pour coloniser toute ou une partie de la surface du pieu. Plusieurs filets à usage unique, dits filets de catinage, sont posés successivement sur les pieux, les filets créant une surface d'accroche supplémentaire aidant les jeunes moules dans leur colonisation et offrant par la même occasion une protection contre les assauts répétés des vagues. Selon cette technique d’élevage, les coquillages sont soumis au marnage. Ils ne sont donc pas continuellement dans l’eau, exposant donc les moules, d’une part aux prédateurs marins tels que les crustacés et poissons de type daurades, et d’autre part aux prédateurs terrestres ou aériens, plus particulièrement les goélands et les macreuses. Les dégâts occasionnés par les prédateurs peuvent toucher la totalité des coquillages dans certains cas. Afin de lutter contre ces prédations, chaque pieu est recouvert longitudinalement d'une gaine, ou filet, de protection réutilisable, généralement en matière plastique. Ce dispositif de protection, semblable à un filet de catinage, est noué sur sa partie supérieure et ouvert sur sa partie inférieure. Il se différencie cependant d’un filet de catinage par une densité et une section de fils plus importantes, ce qui lui confère une rigidité et une résistance supérieures. Sa maille de petit diamètre empêche les moules de sortir et entrave le bec ou la mâchoire des prédateurs. Cette gaine, ou filet, de protection, extrêmement efficace, présente cependant des inconvénients lorsqu’elle rentre en contact avec les coquillages, poussée soit par les éléments tels que les courants ou les remous, soit par les prédateurs tels que les oiseaux, poissons ou araignées de mer. Il en résulte une abrasion des coquilles ayant pour conséquence un ralentissement du développement des coquillages, voire un décollement des moules des pieux. De plus, le fait que des parties de la gaine soient plaquées en permanence contre le pieu et se trouvent en contact direct avec les moules, permet à ces dernières de se développer à travers les mailles rendant la gaine irrécupérable. La présente invention a pour but de résoudre l’ensemble des problèmes évoqués précédemment. En particulier, l’invention a pour but de proposer un dispositif qui maintienne un écart suffisant entre une gaine, ou filet, de protection et des coquillages cultivés sur un support vertical, tel qu’un pieu, de manière à éviter le frottement de la gaine contre les coquillages. Un autre but de l’invention est de proposer un dispositif qui facilite la fixation d’une gaine, ou filet, de protection autour d’un support de culture de coquillages. Un autre but de l’invention est de proposer un tel dispositif qui soit simple de conception et d’utilisation, en particulier qui puisse être mis en place facilement, à la fois dans des zones où les supports de culture sont découverts et dans des zones où ils ne sont pas découverts, en limitant voire en supprimant l’intervention d’un plongeur. A cet effet, l’invention concerne un dispositif d’écartement et/ou de fixation d’une gaine, ou filet, de protection autour d’un support vertical de culture de coquillages, qui se caractérise en ce qu’il comprend un fourreau central présentant un évidement ouvert à ses deux extrémités pour le passage du support, un cadre périphérique et une pluralité d’entretoises entre ledit fourreau central et ledit cadre périphérique. Le dispositif se caractérise en particulier par sa simplicité d’utilisation. Il peut en effet être installé sur un support par enfilage du fourreau central depuis le haut du support et coulissement, manuellement ou à l’aide d’une canne, le long de ce support jusqu’à sa position définitive, prédéterminée par l’utilisateur. Ce dernier peut réaliser ces opérations depuis un bateau lorsque le support est en partie submergé. L’intervention d’un plongeur n’est pas nécessaire. Le cadre périphérique, maintenu à distance du fourreau central, et donc du support, par l’intermédiaire d’entretoises, permet de maintenir un écart entre la gaine, ou filet de protection, et le support, une fois la gaine, ou filet, installée autour du support. Selon un mode de réalisation, le fourreau central se présente sous la forme d’un cadre de section globalement ronde ou carrée, préférentiellement carrée, ledit cadre délimitant ledit évidement. La section carrée est privilégiée lorsque le support de culture est à section carrée. Le fourreau est prévu pour enserrer le support sur toute sa longueur. Avantageusement, le fourreau central est apte à être déformé élastiquement. Cette caractéristique facilite le glissement du dispositif le long du support jusqu’à sa position définitive. En effet, le fourreau central doit pouvoir se déformer et élargir l’évidement lors de son déplacement le long du support, puis reprendre sa forme initiale une fois positionné. De par sa déformabilité, le fourreau est capable de s'adapter sur les plus faibles sections de 90mm jusqu’aux plus grandes sections de 100 mm. En particulier, le fourreau central est de section globalement carrée et présente un bord inférieur et un bord supérieur et quatre parois, deux parois adjacentes formant entre elles un angle arrondi. Les angles arrondis permettent de faciliter le glissement du dispositif le long du support en participant à la déformation élastique. Avantageusement, les entretoises s’étendent chacune depuis un desdits angles en direction dudit cadre périphérique. Avantageusement encore, l’évidement présente des moyens de guidage et de rigidification du dispositif le long dudit support. Selon un mode de réalisation, les moyens de guidage et de rigidification sont composés d’une ou plusieurs protubérances faisant saillies de la face interne d’au moins une paroi dudit fourreau, chaque protubérance s’étendant du bord inférieur en direction du bord supérieur dudit fourreau. Les moyens de guidage et de rigidification ont pour but de faciliter le glissement du dispositif le long du support en répartissant les contraintes exercées sur le dispositif de manière à éviter des cassures. En outre, ils permettent d’enserrer d’avantage le fourreau autour du support une fois le dispositif positionné. Avantageusement, le bord inférieur du fourreau s’évase dans une direction opposée à l’évidement. Cette caractéristique participe au guidage du dispositif le long du support, en évitant au fourreau de se trouver en butée contre une surépaisseur du support. Avantageusement, le dispositif présente des doigts faisant saillie du bord supérieur du cadre du fourreau central. Avantageusement encore, le fourreau central, le cadre périphérique et la pluralité d’entretoises sont dans un même plan. Avantageusement encore, le fourreau central, le cadre périphérique et la pluralité d’entretoises forment une pièce monobloc moulée. Avantageusement encore, le cadre périphérique est de forme globalement circulaire ou polygonale. Selon un premier mode de réalisation, le cadre périphérique est interrompu par une ouverture. L’ouverture est en effet prévue pour laisser passer une corde portant des naissains de coquillages lors de son enroulement autour du support. Avantageusement encore, le cadre périphérique présente plusieurs lumières aménagées sur son pourtour et conformées en crochets pour permettre l’attache d’une gaine ou filet de protection. Selon un mode préféré de réalisation, chaque lumière est conformée de manière à former un crochet. Avantageusement, le dispositif comprend au moins une paroi pleine, ou une paroi présentant un maillage, s’étendant entre le fourreau central et le cadre périphérique. Le maillage peut être de toute nature, carré, losangé, hexagonal, rond, triangulaire ou rectangulaire. Selon un second mode de réalisation, le cadre périphérique du dispositif n’est pas interrompu par une ouverture. Préférentiellement, selon ce second mode de réalisation, le dispositif est effectivement pourvu d’une paroi pleine ou d’une paroi présentant un maillage, s’étendant entre le fourreau central et le cadre périphérique. Le dispositif selon ce mode de réalisation est adapté à être disposé au bas du support. La paroi forme une barrière au passage de crustacés, notamment de crabes, et empêche ceux-ci de pénétrer à l’intérieur de la gaine de protection et de grimper le long du support. L’invention concerne encore un ensemble de protection de coquillages cultivés sur un support vertical, qui se caractérise en ce qu’il comprend au moins un dispositif tel que décrit précédemment et une gaine, ou filet, de protection. Les caractéristiques de l'invention mentionnées ci-dessus, ainsi que d'autres, apparaîtront plus clairement à la lecture de la description suivante d'un exemple de réalisation, ladite description étant faite en relation avec les dessins joints, parmi lesquels : est une vue de côté d’un dispositif selon un premier mode de réalisation de l’invention, est une vue de côté d’un dispositif selon un second mode de réalisation de l’invention, est une vue de côté d’un dispositif selon un second mode de réalisation de l’invention, est une vue agrandie d’une protubérance d’un dispositif selon ces deux modes de réalisation de l’invention, est une vue agrandie d’une lumière conformée en crochet d’un dispositif selon le premier mode de réalisation de l’invention, est une vue d’un ensemble de dispositifs selon l’invention disposés le long d’un support de culture vertical de coquillages selon un mode de réalisation de l’invention, et, est une vue d’un ensemble de protection de coquillages cultivés sur un support vertical selon un mode de réalisation de l’invention. Sur la est illustré un dispositif 100 permettant l’écartement et/ou la fixation d’une gaine, ou filet, de protection autour d’un support vertical de culture de coquillages, en particulier de moules. Le dispositif 100 comprend un fourreau central 101, un cadre périphérique 102 et des entretoises, telles que les entretoises 103, 104, 105 et 106. De manière très avantageuse, et pour faciliter la fabrication du dispositif 100, le fourreau central 101, le cadre périphérique 102 et la pluralité d’entretoises 103, 104, 105, 106 forment une pièce monobloc moulée. Le fourreau central 101 est destiné à être enfilé autour d’un support vertical de culture, tel qu’un pieu utilisé dans la méthode de culture dite de bouchot, depuis l’extrémité supérieure du support, et à coulisser le long de celui-ci jusqu’à atteindre sa position définitive. Le cadre périphérique 102, maintenu à distance du fourreau central 101 par les entretoises 103, 104, 105 et 106, est destiné à maintenir un écart entre le support et la gaine, ou filet de protection. Le fourreau central 101 se présente ainsi sous la forme d’un cadre délimitant un évidement 107 qui est aménagé le long de l’axe longitudinal Ax du fourreau central, et qui est ouvert à ses deux extrémités. Le fourreau central 101 devant pouvoir à la fois coulisser le long d’un support et être bloqué une fois sa position le long du support atteinte, il est réalisé en matériau déformable élastiquement dans une direction perpendiculaire à l’axe longitudinal Ax. Le fourreau central 101 présente, dans ce mode de réalisation, une section transversale, perpendiculaire à l’axe Ax, qui est carrée. La section carrée est adaptée aux sections carrées des gammes de supports généralement utilisées. Cependant, dans une variante de l’invention, le fourreau central 101 pourra présenter une section circulaire. Le fourreau central 101 est ainsi composé de quatre parois planes 108, 109,110, 111 deux parois adjacentes formant entre elles des angles 112, 113, 114, 115 ou coins, arrondis. Les angles arrondis participent à la déformation du fourreau central et permettent d’absorber par flexion/extension, les efforts exercés sur le fourreau central 101 durant la descente, absorbant et limitant ainsi les contraintes exercées sur les quatre parois 108, 109 ,110, 111. De par sa composition de matière déformable élastiquement et sa section carrée, le fourreau central 101 est capable d’absorber les fortes pressions que les surépaisseurs liées aux salissures et petits coquillages présents sur les supports, exercent sur lui. De manière à faciliter plus encore le coulissement du fourreau central 101 le long du support et son maintien en position, celui-ci est équipé de moyens de guidage et de rigidification. Ces moyens ont en particulier pour but de répartir l’effort de manière homogène sur l’ensemble du fourreau central pour éviter les torsions des parois 108, 109 ,110, 111, et pour assurer l’immobilisation du dispositif 100 une fois sa position le long du support atteinte. Les moyens de guidage et de rigidification sont ainsi composés de protubérances, telles que les protubérances 116, 117, aménagées en saillie sur la face interne des parois 108, 109,110, 111. Chaque protubérance s’étend depuis le bord inférieur 119 du fourreau en direction du bord supérieur 120, c’est-à-dire, selon une direction sensiblement parallèle à l’axe Ax. Les protubérances 116, 117 peuvent se présenter sous la forme de languettes perpendiculaires à la face interne de la paroi qui la présente, ou, dans le mode de réalisation illustré à la et à la , présenter une section prismatique, de préférence rectangulaire, présentant des arêtes à angles arrondis ou à angles droits. Chaque paroi 108, 109,110, 111 peut présenter une, deux, ou plus de deux protubérances 116, 117, 118. Les parois sur lesquelles les contraintes s’exercent le plus comprendront au moins deux protubérances. Une fois le dispositif 100 disposé sur le support auquel il est destiné, les protubérances se trouvent parfaitement au contact du support et assurent l'immobilisation axiale du dispositif 100, évitant tout glissement vers la base. Préférentiellement, les protubérances 116, 117 se prolongent au-delà du bord supérieur 120, le long de doigts, tels que le doigt 121. Ceux-ci permettent d’augmenter la surface de contact entre les protubérances 116, 117 et le support mais également d’empiler les uns sur les autres plusieurs dispositifs 100 dans un souci d'optimisation de l'espace lors du stockage. De manière à faciliter encore le guidage du dispositif 100 depuis le haut du support jusqu’à sa position le long de celui-ci, le bord inférieur 119 s’évase dans une direction opposée à l’évidement 107, au niveau des parois 108, 109,110, 111. Cette conformation évasée du bord inférieur 119 facilite le glissement du dispositif 100 le long du support, lorsque le dispositif 100 rencontre sur son trajet des surépaisseurs. Le cadre périphérique 102 présente quant à lui une section perpendiculaire à l’axe Ax qui est circulaire, prenant ainsi la forme d’un disque évidé. Il est interrompu par une ouverture radiale 127 formée entre deux bords 128, 129 du cadre périphérique 102. L’ouverture 127 fait face à l’une des parois 110 du fourreau central 101 et est, approximativement, de même largeur que cette dernière. L’ouverture 127 permet le passage de la corde sur laquelle se trouvent les naissains de moules lors de sa mise en place sur le support. Cette ouverture 127 évite, d’une part, à la corde d'exercer une pression sur le cadre périphérique 102 qui risquerait d’entraîner le basculement du dispositif 100 et permet, d'autre part, que la corde vienne plaquer le fourreau central 101 sur le support. Le cadre périphérique 102 étant destiné à écarter une gaine, ou filet, de protection à distance d’un support de culture, il est maintenu à distance du fourreau central 101 par des entretoises 103, 104, 105, 106 qui prennent ici la forme de bras. Les entretoises 103, 104, 105, 106 se trouvent respectivement en vis-à-vis avec les angles arrondis 112, 113, 114 et 115. Dans le mode de réalisation illustré à la , le fourreau central 101, le cadre périphérique 102 et ladite pluralité d’entretoises 103, 104, 105, 106 sont dans un même plan. De manière à permettre la fixation d’une gaine, ou filet, de protection sur le dispositif 100, le cadre périphérique 102 présente des lumières, telles que les lumières 130 et 131, aménagées régulièrement sur le pourtour du cadre périphérique 102. Ces lumières 130, 131, peuvent se présenter sous la forme de simples trous pour permettre le passage de moyens d’attache, tels que des liens, entre les mailles de la gaine et le cadre périphérique 102 ou encore, comme illustré à la , prendre la forme de crochets, tels que le crochet 132, pour attacher directement des mailles de la gaine sans utiliser de liens de fixation ( ). Ce mode de réalisation est particulièrement avantageux lorsque la fixation de la gaine nécessite l’intervention d’un plongeur. Les lumières 130, 131 sont avantageusement situées en vis-à-vis des angles 112, 113, 114, 115 ou coins, arrondis, et par là-même, en vis-à-vis des angles du support. Dans une variante de l’invention représentée sur la , le dispositif 100 présente, de plus, une paroi 133 aménagée entre le fourreau central 101 et le cadre périphérique 102. Cette paroi est composée de portions de paroi qui ferment chaque espace aménagé entre deux entretoises, le fourreau central et le cadre périphérique. C’est le cas de la portion de paroi aménagée entre les entretoises 103, 104, le fourreau central 101 et le cadre périphérique 102b. Cette paroi 133b est ici composée d’un maillage carré. Sur la est illustré, selon un autre mode de réalisation, un dispositif 100 b qui a pour utilité d’être placé au bas d’un support 200 afin d’empêcher le passage de crustacés, notamment de crabes, à l’intérieur de la gaine et de remonter le long du support. Le dispositif 100b comporte un fourreau central 101, un évidement 107 et des entretoises 103, 104, 105 et 106 identiques à ceux du dispositif 100. Cependant, à la différence du dispositif 100, le dispositif 100b présente un cadre périphérique 102b continu, c’est-à-dire qui n’est pas interrompu par une ouverture. Il présente, de plus, une paroi 133b aménagée entre le fourreau central 101 et le cadre périphérique 102. Cette paroi est composée de portions de paroi qui ferment chaque espace aménagé entre deux entretoises, le fourreau central et le cadre périphérique. C’est le cas de la portion de paroi 134b aménagée entre les entretoises 104, 105, le fourreau central 101 et le cadre périphérique 102b. Cette paroi 133b est ici composée d’un maillage rectangulaire. Ainsi, la paroi 133b forme une barrière infranchissable pour les crustacés. Le dispositif 100b présente encore des languettes, telles que la languette 135b, prévues pour la fixation à une gaine. Sur la est illustré un support 200 le long duquel sont disposés trois dispositifs 100 et un dispositif 100b, selon l’invention. En fonction de la longueur du support 200, et de la tension de la gaine devant être installée, le nombre de dispositifs 100 ainsi que leur position respective le long du support, varieront. A titre d'exemple, les supports les plus petits recevront au minimum deux dispositifs 100 selon l’invention, ce nombre pouvant évoluer jusqu'à quatre dispositifs 100 sur les supports les plus hauts. La mise en place des dispositifs 100, 100b est réalisée comme suit. Le dispositif 100b, puis chaque dispositif 100 , est enfilé depuis le haut 201 du support, manuellement ou à l’aide d’un outil tel qu’une canne lorsque le support 200 est sous l’eau. Dans ce dernier cas, on note que l’intervention d’un plongeur n’est pas nécessaire, la mise en place se faisant via le haut 201 du support 200 par un intervenant se trouvant par exemple sur un bateau. Le dispositif 100 b ayant pour fonction d’empêcher, grâce à sa paroi 133b, les crustacés de remonter le long du support 200, il est donc le premier enfilé le long du support 200, jusqu’au bas de celui-ci. Chaque dispositif 100, 100b, est donc poussé le long du support 200 en direction du bas 202 jusqu’à atteindre sa position définitive. Les protubérances 116, 117, et les angles arrondis 112, 113, 114, 115 dont est équipé le fourreau central 101 permettent à chaque dispositif 100, 100b, et, en particulier à son fourreau central 101, de se déformer durant la descente. Les supports 200 ne sont jamais exempts de salissures ou autre résidus formant des surépaisseurs pouvant freiner, voire bloquer, les dispositifs 100, 100b, durant leur mise en place. La forme évasée du bord inférieur 119 du fourreau central 101 permet d’éviter un tel blocage. Préférentiellement, les dispositifs 100 sont tous disposés de manière à orienter leur ouverture 127 frontalement dans l'axe du déferlement des vagues. Cela limite, en effet, les contraintes, liées aux éléments naturels, exercées sur les dispositifs et susceptibles de les endommager. Une fois les dispositifs 100, 100b, placés sur le support, une corde 500, ou un boudin, portant les naissains de moules, peut être enroulée, en spirale du haut 201 vers le bas 202, autour du support 200. L’ouverture 127 de chaque dispositif 100 laisse passer la corde ou le boudin sans gêner sa mise en place. La corde 500 exerce une pression sur le fourreau central 101 assurant ainsi le verrouillage total et définitif du dispositif 100 sur le support 200. Ces opérations finalisées, l'ensemble est recouvert d'une gaine ou filet de protection 300 dont les mailles sont fixées par simple accroche sur les lumières en forme de crochets 132 aménagés dans le cadre périphérique 102 d’un dispositif 100 permettant un bon maintien des gaines ou filet 300 sur les dispositifs 100. La illustre ainsi un ensemble de protection 400 qui comprend au moins un dispositif 100 et un dispositif 100b tels que décrits précédemment et une gaine, ou filet, de protection 300. Dispositif (100), (100b) d’écartement et/ou de fixation d’une gaine, ou filet, de protection autour d’un support vertical de culture de coquillages, caractérisé en ce qu’il comprend un fourreau central (101) présentant un évidement (107) ouvert à ses deux extrémités pour le passage du support, un cadre périphérique (102) et une pluralité d’entretoises (103, 104, 105, 106) entre ledit fourreau central et ledit cadre périphérique (102). Dispositif (100) (100b) selon la revendication 1, caractérisé en ce que le fourreau central (101) se présente sous la forme d’un cadre de section globalement ronde ou carrée, préférentiellement carrée, ledit cadre délimitant ledit évidement. Dispositif (100) (100b) selon l’une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le fourreau central (101) est apte à être déformé élastiquement. Dispositif (100) (100b) selon l’une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le fourreau central (101) est de section globalement carrée et présente un bord inférieur (119) et un bord supérieur (120) et quatre parois (108, 109, 110, 111), deux parois adjacentes (109, 110) formant entre elles un angle arrondi (113). Dispositif (100) (100b) selon la revendication 5, caractérisé en ce que lesdites entretoises (103, 104, 105, 106) s’étendent chacune depuis un desdits angles (112, 113, 114, 115) en direction dudit cadre périphérique (102). Dispositif (100) (100b) selon l’une des revendications précédentes, caractérisé en ce que l’évidement (107) présente des moyens de guidage et de rigidification du dispositif le long dudit support. Dispositif (100) (100b) selon la revendication précédente, caractérisé en ce que les moyens de guidage et de rigidification sont composés d’une ou plusieurs protubérances (116, 117) faisant saillie de la face interne d’au moins une paroi (111) dudit fourreau central (101), chaque protubérance (116, 117) s’étendant du bord inférieur (119) en direction du bord supérieur (120) dudit fourreau central (101). Dispositif (100) (100b) selon l’une des revendications 7 à 8, caractérisé en ce que le bord inférieur (119) dudit fourreau central (101) s’évase dans une direction opposée à l’évidement (107). Dispositif (100) (100b) selon l’une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu’il présente des doigts (121) faisant saillie du bord supérieur (120) du fourreau central (101). Dispositif (100) (100b) selon la revendication précédente, caractérisé en ce que ledit fourreau central (101), ledit cadre périphérique (102) et ladite pluralité d’entretoises (103, 104, 105, 106) sont dans un même plan. Dispositif (100) (100b) selon la revendication précédente, caractérisé en ce que ledit fourreau central (101), ledit cadre périphérique (102) et ladite pluralité d’entretoises (103, 104, 105, 106) forment une pièce monobloc moulée. Dispositif (100) (100b) selon la revendication précédente, caractérisé en ce que ledit cadre périphérique (102) est de forme globalement circulaire ou polygonale. Dispositif (100) selon l’une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le cadre périphérique (102) est interrompu par une ouverture (127). Dispositif (100) (100b) selon l’une des revendications précédentes, caractérisé en ce que ledit cadre périphérique (102) présente plusieurs lumières (130, 131) aménagées sur son pourtour et destinées à permettre l’attache d’une gaine, ou filet, de protection (300). Dispositif (100) (100b) selon la revendication précédente, caractérisé en ce que chaque lumière (130, 131) est conformée de manière à former un crochet (132). Dispositif (100b) selon l’une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le cadre périphérique (102b) n’est pas interrompu par une ouverture. Dispositif (100) (100b) selon l’une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu’il comprend au moins une paroi pleine, ou une paroi présentant un maillage, entre ledit fourreau central et ledit cadre périphérique. Ensemble (400) de protection de coquillages cultivés sur un support vertical (200), caractérisé en ce qu’il comprend au moins un dispositif (100) tel que décrit dans l’une des revendications 1 à 15, au moins un dispositif (100b) tel que décrit dans l’une des revendications 16 à 17 et une gaine (300), ou filet, de protection.