X 2002587 La présente invention concerne un central de commutation électronique pour installations de télécommunication.,, lequel- est basé sur le principe de la répartition temporelle qui utilise une voie de conversation unique pour toutes les jonctions possibles' 5 entre les abonnés reliés à cette voie et qui effectue un examen cyclique continu du courant de boucle de tous les abonnés afin de repérer un abonné éventuel désirant établir une jonction# Ces derniers temps on a effectué de nombreuses recherches sur les centraux électroniques afin de remédier aux princi-10 paux inconvénients des centraux électromécaniques classiques, inconvénients qui sont constitués essentiellement par l'usure des composants mécaniques sur lesquels est basé leur fonctionnement, et par la manutention complexe qu'ils imposent et qui entraîne la présence d'un personnel très spécialisé. 15 Les centraux électroniques qui permettent d'éliminer les parties mécaniques mobiles, offrent l'avantage d'être moins sujet à l'usure et de pouvoir être subdivisés en composants unitaires d'un contrôle facile et d'un remplacement aisé en cas de panne. Sn outre, les centraux électroniques présentent l'avan-20 tage d'avoir des dimensions particulièrement réduites, un fonctionnement silencieux et de présenter la possibilité d'introduire de nouveaux services des centraux étant données leur plus grande capacité logique et leur plus grande vitesse de fonctionnement. Les solutions adoptées jusqu'à ce jour sont basées sur 25 le principe, soit de la répartition spatiale, soit de la répartition temporelle. L'orientation actuelle des spécialistes de la technique est tournée de préférence vers les centraux à répartition temporelle qui exigent, pour leur fonctionnement, une logique binaire moins compliquée et qui sont également d'un contrôle 50 plus facile. Ainsi qu'il est bien connu, le principe de la répartition temporelle consiste en ce qu'une conversation peut être reconstituée sous sa forme priginale en partant d'échantillons de cette conversation prélevés avec une période constante. La 35 fréquence de l'échantillonnage doit être au moins égale au double de la fréquence maximale à transmettre. Si le canal téléphonique a une fréquence supérieure de 4 kHz, la fréquence de l'échantillonnage doit être au moins de 8 kHz et la période d'échantillonnage t doit être de 125ylis. 40 Si l'on affecte à l'impulsion d'échantillonnage une 69 04175 2002587 .. durée d'une microseconde, il en résulte que .la ligne, sur laquelle s'effectue la conversation, est libre pendant 124 des 125 microsecondes précitées,-ce qui veut dire qu'il est possible d'effectuer, en même temps que la premiè're, 124 autres conversations 5 sous la forme de signaux échantillonnés. Normalement, dans les centraux électroniques à réparti-'-tion temporelle, les "canaux" temporels alloués à une voie unique de conversation ne sont pas au nombre de 125 mais de 100 et ils couvrent un intervalle de temps de 100 microsecondes. Sur une 10 voie unique de conversation on peut donc effectuer 100 conversations simultanées, ce qui suffit à satisfaire les exigences..du trafic d'un central à 1.000 abonnés. Sn réduisant la durée de l'impulsion d'échantillonnage, il est possible d'obtenir un plus grand nombre de canaux temporels et par conséquent de construire 15 un central de commutation ayant une capacité supérieure à 1*000 numéros. Schématiquement, un central à répartition temporelle est constitué par un conducteur (la voie de conversation) auquel sont reliées toutes les lignes d'abonnés, chacune à travers un circuit porte qui lui est propre. 20 Chaque circuit porte qui est ouvert à l'état de reposf est fermé périodiquement lorsque l'abonné correspondant est" engagé dans une conversation, pour déterminer l'échantillonnage des signaux de parole envoyés par l'abonné. Deux abonnés sont mis en communication si leurs circuits 25 portes se ferment périodiquement en phase, parce que» dans "ce" cas, une impulsion d'échantillonnage envoyée par un abonné est dirigée sur la ligne de l'autre abonné. Cependant, chaque jonction doit être volontaire et non aléatoire et pour cette raison on affecte à chaque abonné uns adresse d'identification. 50 Les adresses des deux abonnés qui doivent être mis en communication, sont inscrites dans la même phase ou position de deux mémoires à recyclage distinct' appelées, l'une "mémoire des abonnés appelants" et, l'autre, "mémoire des abonnés appelés". Chaque phase ou position correspond à un canal temporel déterminé» ; .35 Les dëux mémoires fournissent périodiquement à leurs sorties, toutes les t microsecondes, les deux'adresses et en présence de celles-ci deux matrices (décodeurs) assurent la fermeture des circuits portes des deux abonnés qui doivent être mis en communication. 40 A chaque ligne téléphonique ou à chaque abonné externe 69 04175 3 2Q02587 correspond, dans le central, un "circuit d'abonné» qui a pour but de séparer les signaux de parole, dirigés vers la voie de conversation, des signalisations qui concernent le central, et de fournir l'alimentation en courant continu nécessaire. 5 En plus du circuit porte, le circuit d'abonné comprend essentiellement un traducteur pour déconnecter la ligne d'abonné de la voie de conversation, un filtre pass-bas et une cellule à circuit résonnant qui est formé à travers le conducteur de la voie de conversation entre deux abonnés reliés momentanément, 10 afin d'obtenir le maximum de transfert d'énergie d'un abonné à l'autre. Dans ce même circuit d'abonné se trouve un dispositif révélateur du courant de boucle dont la sortie est reliée, à travers un circuit porte, à un conducteur commun à tous les abonnés 15 (voie des signalisations d'abonné). Pour la coordination de toutes les opérations du central, du début jusqu'à la fin de chaque jonction, il est prévu une unité logique d'élaboration qui agit sur la base de 1'examen direct du courant de boucle et sur la base des signaux d'information qui lui 20 parviennent à partir d'une unité logique qui a pour but spécifique de reconnaître et de traduire les signalisations d'abonné. Tous les canaux temporels ne sont pas destinés aux communications téléphoniques mais certains sont réservés aux services du central. Par exemple, parmi 100 canaux, 4 peuvent être uti-25 Usés comme canaux de service, les 96 autres pouvant être destinés au trafic téléphonique normal. L'unité d'élaboration analyse tour à tour, en utilisant l'un des canaux temporels de service, l'état du courant de boucle de tous les abonnés reliés au central. A cet effet, elle commande, 30 en correspondance avec le canal temporel présélectionné, la fermeture tour à tour des circuits portes qui relient les abonnés à la voie des signalisations et elle analyse les impulsions échantillonnées qui se trouvent sur cette dernière. Lorsque l'unité d'élaboration reconnaît qu'un abonné a 35 envoyé un indicatif d'engagement pour le. central, elle inscrit l'adresse de cet abonné dans une phase ou position II (parmi celles destinées au trafic téléphonique) de la mémoire des abonnés appelants. Un générateur de tonalités envoie sur la ligne de conversation la tonalité du central qui est transmis© à l'abonné appe-40 lant dans la mesure où le circuit porte correspondant se ferme 69 04175 4 2002587 périodiquement et permet la transmission du signal. En correspondance avec ce même canal temporel h se ferme également le circuit porte qui envoie la signalisation d'abonné sur la voie des signalisations et ainsi l'abonné appelant peut 5 envoyer les impulsions de sélection relatives à l'abonné avec lequel il désire entrer en communication. Ces impulsions, converties, dans un dispositif de traduction, en signaux adaptés au central, parviennent au réseau d'élaboration qui inscrit l'adresse de l'abonné appelé dans la 10 mémoire des abonnés appelés et ce dans la même position h, après s'être assuré toutefois que cet abonné n'est pas engagé dans une autre conversation téléphonique (dans le cas contraire, il enverrait à l'abonné appelant la tonalité "occupé"). A ce moment, le générateur des tonalités envoie le cou-15 rant d'appel à l'abonné appelé, ainsi que le signal "libre" à l'abonné appelant. Lorsque l'abonné appelé décroche le combiné et répond, il se trouve en liaison avec l'abonné appelant par l'intermédiaire du canal temporel h: par conséquent, le réseau d'élaboration 20 commande au générateur de tonalités de cesser l'envoi du courant d'appel et de la tonalité "libre" et ensuite il n'intervient plus pendant toute la période de temps durant laquelle se poursuit la conversation. C'est seulement quand il apparaît, à la suite de l'exa-25 men du courant de boucle des deux abonnés considérés, que l'un des deux a raccroché son combiné, que le réseau d'élaboration libère le canal h en remettant à zéro toutes les mémoires. Pour éviter qu'il y ait une confusion entre la position d'une mémoire et la position correspondante de l'autre mémoire, le contrôle de 30 ces positions est effectué par un programmateur unique. Le central est complété par un appareil de contrôle qui utilise certains des canaux de service et qui étend ses contrôles à toutes les unités en lesquelles est subdivisé le central. On a donc indiqué ci-dessus le principe sur lequel peut 35 être basé le fonctionnement d'un central.électronique à répartition temporelle: cependant, la réalisation effective d'un tel central rencontre de multiples problèmes qui ne peuvent être résolu quelquefois que partiellement» Actuellement, il n'est pas possible de porter un jugement 40 sur la valeur des diverses réalisations effectuées parce que ces 69 04175 2002587 dernières en sont encore au stade de l'étude de laboratoire. La présente invention concerne un central de commutation électronique à répartition temporelle, fonctionnant suivant le principe décrit précédemment, qui satisfait pleinement soiû 5 aux exigences courantes pour tous las appareils, en r.&rticulier ceux qui sont basés sur la logique binaire, soit aux exigences particulières d'un central de commutation auquel on demande un fonctionnement ininterrompu. Une première exigence est la simplicité des circuits lo-10 giques employés, simplicité qui a pour conséquence la facilité du projet, le petit nombre des unités élémentaires fondamentales, des dimensions d'encombrement réduites et le contrôle et la manutention pouvant être effectues par un personnel qui n'est pas très spécialisé. 15 Une seconde exigence est la capacité de présenter un nombre absolument négligeable d'erreurs de fonctionnement à la suite de perturbations externes telles que chocs, décharges électriques, etc... Une troisième exigence est celle de la continuité de fonc-20 tionnement: pour satisfaire à cette exigence on ne peut pas compter sur la durée indéfinie des diverses unités élémentaires si bien qu'il est nécessaire que le central soit doté d'unités de réserve pouvant être substituées facilement aux unités de service tombant en panne et que de plus il soit doté d'un appareillage de 25 contrôle et de signalisation efficace permettant dé localiser rapidement les unités élémentaires défaillantes. La simplicité des circuits logiques et en même temps la sûreté de fonctionnement, ainsi que la possibilité d'effectuer des contrôles simples et efficaces sont assurées, dans le central 30 de commutation suivant la présente invention, en assignant aux diverses unités élémentaires, y compris celles qui assument les fonctions de contrôle, un fonctionnement cyclique ininterrompu. Il est connu que les phénomènes cycliques et périodiques peuvent être beaucoup plus facilement contrôlés et que, du point 35 ûe vue conception, ils sont beaucoup plus simples, ce qui conduit à des simplifications notables d9s circuits. *' Le fonctionnement cyclique est appliqué j)ius particulièrement dans les circuits qui, par l'examen périodique du couranu de boucle de chaque.abonné et l'examen périodique de l'engagement 40 effectif de chaque abonné dans-une liaison, président à l'-alloca- 69 04 7 75 6 2002587 tion des canaux temporels de conversation .et à la détermination du passage d'un stade à un autre d'une jonction..téléphonique quelconque en cours d'exécution. . - L'élément principal d'un tel ensemble de circuits- est un 5 compteur appelé primaire, lequel est réalisé au moyen d'un réseau logique et d'une position de service, soit de la mémoire des abonnés appelés soit de la mémoire des abonnés appelants. Ce compteur compte en addition ou en soustraction des impulsions envoyées par le programmateur en correspondance avec la position précitée. 10 Ce compteur primaire commande, par l'intermédiaire de la mémoire utilisée et du décodeur associé, la fermeture successive des circuits portes qui permettent de diriger, sur la voie des signalisations, les signaux d'information relatifs à l'état du courant de boucle de tous les abonnés. Les signaux d'information 15 relatifs à tous les abonnas sont, de cette façon, des signaux périodiques de période multiple de la période d'échantillonnage et, puisqu'ils ne sont pas soumis à une utilisation immédiate, ils sont conservés dans un élément de mémoire pendant un intervalle de temps qui comprend une seule fois tous les canaux temporels 20 destinés au trafic téléphonique. Pour la seconde opération, on prévoit de transférer le nombre contenu dans le compteur primaire, lorsque ce dernier apparaît à la sortie de la mémoire, dans un registre où il demeure jusqu'à l'apparition du nombre suivant. On prévoit la vérifica-25 tion de la présence éventuelle de ce nombre dans les positions (relatives aux canaux temporels destinés au trafic téléphonique), soit de la mémoire des abonnés appelants, soit de la mémoire des abonnés appelés, et ce par l'intermédiaire de deux comparateurs qui émettent à leur sortie un signal lorsqu'ils vérifient une 30 telle identité. Ceci signifie que l'abonné ayant cette adresse est déjà engagé dans une liaison téléphonique. L'information fournie par les comparateurs, corrigée d'une manière appropriée par. un réseau logique qui élimine tous les cas de jonction apparente, est- enre-35 gistrée dans un élément de mémoire après qu'a été achevé le contrôle de toutes les positions, c'est-à-dire.lorsque l'adresse à laquelle une telle information est relative, disparaît du registre. L'information demeure dans l'élément de mémoire précité pendant le temps nécessaire à l'apparition, une. seule fois, de 40 tous les canaux temporels destinés au trafic téléphonique. 69 04175 2002587 Cette même unité d'élaboration dont les circuits précités font partie, comprend èn outre un réseau logique d'élabora- ' tion de une mémoire à recyclage dont les phases ou positions correspondent aux divers canaux temporels. Dans chacune des positions 5 de cette mémoire sont inscrits des nombres caractéristiques qui identifient et mettent en mémoire les divers stades d'une jonction téléphonique établie dans le canal temporel considéré, y compris l'état du canal libre. Chaque nombre caractéristique (état de la position) sert à rappeler au réseau d'élaboration les 10 opérations qu'il doit effectuer pour la liaison considérée. Dans les cas où plusieurs positions se trouvent dans le même état et où l'opération doit être effectuée pour un seul canal, le réseau d'élaboration effectue cette opération sur le premier canal qui se présente en étant "marqué" de cet état, et il exclut tous les 15 autres canaux. Le réseau d'élaboration reçoit des informations concernant les deux abonnés qui doivent être mis en liaison, lesquelles proviennent en partie du dispositif de traduction des indicatifs et en partie des deux éléments de mémoire, l'un qui enregistre l'état des courants de boucle et l'autre qui enregis-20 tre la présence ou l'absence d'un abonné dans une position de la mémoire des abonnés appelants ou de la mémoire des abonnés appelés. Les signaux provenant du dispositif de traduction des indicatifs concernent les chiffres de sélection et l'indicatif de libération; les autres informations sont reçues à partir des deux 25 éléments de mémoire précités et au cours de stades successifs de la jonction. ïïne première occasion d'utiliser les informations contenues dans les deux éléments de mémoire précités est l'allocation d'un canal temporel à un abonné qui désire établir une jonction, 50 allocation qui se produit en deux temps. Au cours d'un premier temps un canal temporel libre est alloué à l'abonné dont l'adresse se trouve être inscrite dans le registre aussitôt qu'est relevée la présence du courant de boucle; en un second temps le réseau d'élaboration vérifie que l'abonné intéressé n'est pas déjà engagé 35 dans une liaison (condition dans laquelle le courant de boucle est présënt comme dans le cas précédent), et ce en contrôlant l'élément de mémoire relatif à cette infor nation. Une seconde occasion d'utiliser les informations précitées apparaît lorsque dans la mémoire des abonnés appelés se trou-40 ve l'adresse sélectionnée de l'abonné appelant. Dans ce cas le 69 04175 8 2002587 réseau d'élaboration attend que cette adresse soit précisément formée dans le registre: la présence de cette adresse est révélée par un signal d'identité produit par le comparateur d'identité associé à cette mémoire. Le réseau d'élaboration se met alors à 5 rechercher si l'abonné appelé considéré est déjà engagé dans une liaison. Une troisième occasion apparaît lorsqu'une adresse est déjà inscrite dans la mémoire des abonnés appelés et qu'il a été établi que l'abonné considéré est libre. Dans ce cas, les circuits K) portes aussi bien de l'abonné appelant que de l'abonné appelé sa ferment et sur la voie des signalisations est présent aussi bien le signal provenant de la boucle de l'un des abonnés que le signal provenant de la boucle de l'autre abonné; comme ces signaux ne peuvent être distingués, on ne peut utiliser l'indicatif de 15 libération traduit par le dispositif de traduction des indicatifs. Il est alors nécessaire de contrôler d'une manière continuelle le courant de boucle des deux abonnés pour révéler une interruption éventuelle due à un indicatif de libération. A cet effet, dans le cas de l'abonné appelant, le réseau d'élaboration 20 attend un signal d'identité provenant du comparateur associé et, lorsque ce signal apparaît, il examine le contenu de l'élément de mémoire qui contient l'information relative au courant de boucle. Ce même élément de mémoire est examiné lorsqu'il contient l'information relative au courant de boucle de l'abonné appelé, c'est-25 à-dire lorsque le comparateur correspondant émet un signal d'identité. Le central de commutation est notablement simplifié par l'introduction d'un même circuit de mémoire qui peut soit constituer les diverses sections des mémoires des abonnés appelés et 30 appelants, soit constituer la mémoire auxiliaire du réseau d'élaboration, soit constituer la mémoire du dispositif de traduction des indicatifs, soit encore constituer les mémoires de réserve " dans le cas d'une panne de l'une quelconque des précédentes mémoires. 35 Un tel circuit de mémoire a pour fonction non seulement d'emmagasiner des données mais encore d'effectuer 'certaines opérations logiques simples. Plus particulièrement, ce circuit de mémoire compte les impulsions qui arrivent à une première entrée en correspondance 40 toujours avec la même phase ou position; il met en mémoire, dans 69 04175 20Q2S87 une position, le nombre 1 lorsqu'il reçoit un signal 1 à une seconde entrée, en correspondance avec ce-tte position; par contre il remet à zéro une position lorsqu'il reçoit, à une troisième entrée, un signal 1, en correspondance avec cette position. 5 Le premier résultat de l'introduction du circuit de mé moire unifié est d'avoir le plus grand nombre possible d'unités logiques entièrement identiques, ce qui simplifie beaucoup les problèmes de construction du central. 3n outre, les opérations de contrôle dévolues à l'unité préposée à cet effet deviennent très 10 faciles car il est plus facile de comparer le fonctionnement d'une unité logique avec celui d'une autre unité à laqueIls sont assignées les mêmes opérations qu'à la première, que de contrôler un par un les signaux apparaissant à la sortie d'une seule unité: dans le premier cas, il suffit en fait d'effectuer une comparai-15 son des signaux. - L'identification et le remplacement d'une unité défaillante sont très simplifiée du fait que la totalité du central de commutation est constituée d'un nombre relativement petit d'unités élémentaires soumises constamment à un contrôle. 20 3n outre, les unités de réserve qui sont prévues pour garantir la continuité du fonctionnement de l'installation, sont moins nombreuses puisqu'il n'est pas nécessaire de doubler toutes les unités en service. L'unité de contrôle annexée au central de commutation 25 reçoit, à son entrée, les signaux provenant de tous les circuits de mémoire, y compris les circuits éventuels de mémoire de réserve que l'on veut maintenir sous contrôle, et elle effectue le contrôle des trois opérations fondamentales effectuées par chacun de ces circuits en correspondance avec trois phases de service 50 différentes. Ces opérations sont constituées par le transfert, dans la mémoire, d'un nombre présent à l'entrée, le comptage des impulsions et l'inscription du nombre 1. Les signaux de commande correspondants sont fournis par des signaux de phase respectifs produits par le programmateur. Aux fins de contrôle les circuits 35 de mémoire sont subdivisés en groupe de" trois et à l'intérieur de chacun de ces groupes les circuits de mémoire effectuent les mêmes opérations et emmagasinent tour à tour, à titre d'essai, le même nombre si bien que l'on doit obtenir des signaux identiques aux sorties correspondantes des trois circuits de mémoire dans le 40 cas d'un fonctionnement correct. 69 04175 -c. 2002587 L'unité de contrôle dispose, pour chaque groupe de circuits de mémoire, de trois comparateurs qui comparent les signaux de sortie deux à deux. Si un circuit de mémoire est défaillant, seuls deux 5 comparateurs émettent un signal "0" à leurs sorties. Les comparateurs de chaque groupe sont reliés, deux par deux, à l'entrée d'un circuit ET qui émet un signal à sa sortie uniquement si les deux comparateurs auxquels il est connecté, émettent un signal "0". Le signal ainsi obtenu est transformé en un signal continu 10 qui individualise le circuit de mémoire défaillant et qui peut servir soit comme signal d'alarme, soit comme signal commandant * la substitution automatique d'un circuit de mémoire de réserve au circuit de mémoire en panne. 2n plus des diverses opérations normales de contrôle et de signalisation effectuées sur des si-15 gnaux produits par le programmateur et d'autres unités, l'unité de contrôle assume d'une manière originale le contrôle du signal de phase dont les impulsions sont comptées par le compteur primaire, et sur le compteur primaire lui-même. Le contrôle est effectué sur la périodicité des impulsions du signal de phase et 20 sur la périodicité de l'apparition d'une adresse donnée dans le compteur primaire. A cet égard, les adresses successives formées par le compteur primaire sont envoyées, en correspondant avec une phase ou position donnée, à l'entrée d'un circuit d'identification qui 25 émet une impulsion toutes les fois qu'il reconnaît l'adresse présélectionnée pour le contrôle de la périodicité. Le signal de phase est obtenu à partir d'un signal à cadence fondamentale, en divisant successivement par 10 la fréquence fondamentale, et ce, au moyen de décades de comptage. 30 La fréquence du signal apparaissant à la sortie du cir cuit d'identification est obtenue par des divisions successives par 10 de la fréquence d'un signal à cadence fondamentale (dans ce cas le signal de phase), la division étant effectuée par les mêmes décades de comptage du compteur primaire. Que ce soit pour 35 l'un ou l'autre de ces signaux, le contrôle est effectué par un dispositif constitué de deux circuits monostables qui délimitent l'intervalle de temps au cours duquel doit apparaître l'impulsion faisant suite à une impulsion de référence (si on a une impulsion de référence toutes les.deux impulsions du signal), pour que la 40 période ^2 du signal soit correcte. Une impulsion du signal 69 04175 ii enclenche le premier circuit monostable et ce dernier reste enclenché pendant une période de temps égale à 0,9^2* siêPal de sortie de ce circuit monostable enclenche, par son front de . descente, le second circuit monostable qui reste enclenché pen- «1 5 dant une période d9 temps égale à 0,2 L'impulsion faisant suite à l'impulsion de référence doit apparaître pendant l'intervalle d'enclenchement du second circuit monostable. Le contrôle précité est basé sur l'hypothèse qu'une décade éventuelle en panne a encore un fonctionnement cyclique en 10 effectuant une division par un nombre quelconque autre que dix, ce qui représente le cas de la panne la plus insidieuse. Dans ce cas, il est évident que, puisque l'écart de la période par rapport à la valeur théorique ne peut pas être inférieur à + 0,1 l'impulsion faisant suite à l'impulsion de référence ne peut pas 15 apparaître dans l'intervalle précité. On décrira ci-après, à titre d'exemple non limitatif, une forme d'exécution de la présente invention en référence au dessin annexé sur lequel: La figure 1 représente les symboles adoptés pour les 20 divers éléments logiques. La figure 2 indique la façon dont doivent être disposées conjointement•les figures 5 et 6 qui illustrent schématiquement la composition du central de commutation. La figure 3 indique la disposition des figures 8, 9 et 25 10 qui représentent le réseau logiqus d'élaboration. La figure 4 est un schéma logique du circuit de mémoire modulair e. Les figures 5 et 6 sont des schémas logiques du central de commutation. 30 La figure 7 est un schéma logique du compteur primaire. Les figures 8, 9 et 10 représentent le réseau logique d'élaboration. La figure 11 représente une disposition du circuit permettant de substituer automatiquement un circuit de mémoire de 35 réserve à un circuit de mémoire quelconque en service et se trouvant en dérangement. La figure 12 représente le dispositif de commande d'une triade de circuits de mémoire. la figure 13 représente le dispositif de contrôle de la 40 périodicité des impulsions d'un signal obtenu par une division 04175 12 2002587 successive par dix des impulsions .d'un signal de cadence fondamentale. La figure 14 représente les formes d'ondes des signaux intervenant dans le dispositif de la figure 13. 5 Sur la figure 1, la lettre A indique la sortie de chaque élément logique, tandis que E-^ et E2 représentent les entrées d'un élément logique à deux entrées et que E-^, E2...., En représentent les entrées d'un élément logique à n entrées. Le symbole 1' représente un élément 3T à deux entrées. Le symbole 2' repré-10 sente un élément ET à n entrées. Le symbole 3' représente un élément OU à deux entrées. Le symbole 4' représente un élément OU à n entrées. Le symbole 51 représente un inverseur. Le symbole 6' représente un élément OU avec inversion de l'entrée E^. Le symbole 7' représente un élément ET aveo inversion de l'entrée 15 B2. Le circuit de mémoire et de comptage des informations numériques H (figure 4) comporte essentiellement quatre lignes à retard L-^, L^, L^ et L^, du type à magnétostriction, branchées en parallèle, ayant chacune une capacité de 100 bits (ou "posi-20 tions"), et un réseau logique RI qui, en plus de toutes les opérations d'inscription, exécute également des traitements déterminés de ses signaux d'entrée. Le circuit de mémoire remplit la fonction d'un dispositif de comptage pour les impulsions qui sont appliquées à ses entrées CQ et C-, en correspondance avec les ci X 25 "phases" ou "positions" appropriées: les impulsions qui sont appliquées à l'entrée Ca sont comptées en addition tandis que les impulsions qui sont appliquées à l'entrée C^ sont comptées en soustraction ou décomptées. Une impulsion appliquée à l'entrée Tq met à zéro la pha-30 se ou position concordant avec cette impulsion tandis qu'une impulsion appliquée à l'entrée T-^ détermine l'inscription du nombre "1" dans cette position. Les quatre entrées S^, Sg, 3^ et 3^ servent à la composition des nombres binaires qui doivent être transférés dans la 35 mémoire: l'opération de transfert est commandée au moyen d'une impulsion appliquée à l'entrée Tg. A l'entrée du réseau logique RL sont également appliqués les signaux U^, U2, U^ et U^ et leurs signaux complémentaires qui apparaissent aux sorties des quatre lignes à retard L-^, Lg, L^, 40 L^. Ces signaux sont recyclés lorsqu'aucun signal n'est appliqué 04175 2002587 aux entrées Ca, CL, ï^, T-^ et Tq et ils servent de données pour le traitement par le réseau logique RL lorsqu'au contraire un signal apparaît à l'une des entrées précitées. Les signaux e"k sont des signaux de synchronisation. Le réseau logique qui présente quatre sorties S^, S| , S° et S° correspondant aux signaux d'entrées des quatre lignes à retard, assume les fonctions logiques suivantes: SI = + V0 Co C. T„ 2 a 1 E VT1 + S» =K D2 % + U> + ÏÏ2 V °a H * ïï2 ïï3 + U3 + u2 U5) Cl Ts + E3 Te + U3 ôa ôi s» = [(TJ1 U2 u3 ÎJ4+ + ff2 U4+ tr3 U4) oa tb + tt, ff, u4 + U1 U4 + U2 + U3 V Ci V E4 V U4 «i fc F1 Sur la figure 6 sont représentés deux appareils téléphoniques d'abonnés et 7^, chacun de ces appareils étant relié, par sa propre ligne au circuit d'abonné correspondant (CU-^, CUg) du central téléphonique à répartition temporelle. Les deux abonnés peuvent communiquer entre eux, par l'intermédiaire de la voie de conversation Va, lorsque les interrupteurs de parole a£ et a| sont fermés simultanément. Suivant le principe de la répartition temporelle, pour l'échange complet des informations entre les deux abonnés, il est suffisant de fermer périodiquement les interrupteurs et A|, en même temps, et ce uniquement pendant line période de temps très brève, dans la cas considéré pendant une seule microseconde toutes les 100 microsecondes. Au cours de 100 microsecondes, 100 couples d'abonnés peuvent être reliés entre eux par la même voie de conversation Va, c'est-à-dire que l'on peut avoir 100 canaux temporels. Tous ces canaux ne sont pas réservés au trafic téléphonique mais certains d'entre eux, plus précisément ai nombre de quatre, sont reservés pour les services et les contrôles du central de commutation. Le dispositif de commande pour l'interrupteur de l'abon 69 04175 2002587 né .appelant que l'on suppose être X-^, est constitué d'une mémoire à recyclage I et d'un décodeur DI (figures 5 et 6). La mémoire I fournit à sa sortie, toutes les 100 microsecondes, l'adresse de l'abonné appelant, adresse qui est inscrite 5 dans l'une de ses positions, et corrélativement le décodeur DI ferme l'interrupteur A^« La même chose se produit pour l'abonné appelé Xg dont l'adresse est inscrite dans la même position de la mémoire N et agit par l'intermédiaire du décodeur DU. Les positions des deux mémoires I et N coïncident avec 10 les 100 canaux temporels du système multiplex à répartition temporelle. Dans chacune de ces positions est inscrite une adresse qui, pour individualiser un abonné entre mille, doit être constituée de trois chiffres décimaux autrement dit de douze chiffres binaires. 15 Les deux mémoires précitées sont formées chacune de trois circuits de mémoire H. La signalisation relative à chacun des abonnés X-^, Xg,.. ne suit pas, dans le central, le trajet des courants de parole: elle est détectée, dans le circuit d'abonné, à partir d'un dispo-20 sitif à seuil dont le signal de sortie qui correspond à l'allure du signal d'entrée mais à une amplitude de valeur appropriée, est échantillonné par un interrupteur électronique tel que C-^, C2,t«. et est transmis au conducteur Vc, comme toutes les signalisations d'abonné. Dans ce qui va suivre ce conducteur sera appelé "voie 25 des signalisations". Les interrupteurs C-^, C2, • • • sont commandés en parallèle avec les interrupteurs A£, A£... ce qui veut dire que pour fermer périodiquement l'un quelconque de ces interrupteurs, il faut inscrire l'adresse de l'abonné correspondant soit dans la mémoire I soit dans la mémoire N. 30 Un. examen cyclique continuel est effectué sur le courant de boucle relatif à chacun des abonnés, afin d'en contrôler périodiquement l'état. A cet effet, on utilise l'une des positions prévues, pour les services du central, dans la mémoire N, plus précisé-35 ment la position d'adresse 02 dans laquelle sont inscrites successivement les adresses, en code binaire, qui identifient tous les abonnés, en augmentant ou en diminuant d'une unité, toutes les 100 microsecondes, l'adresse préexistante. Si on doit examiner le courant de boucle relatif à 1000 40 abonnés, les informations sur le courant de boucle relatif à un 69 04175 2002587 abonné déterminé sont constituées par les impulsions binaires qui parviennent sur la voie Vc toutes les 100 millisecondes. L'adresse de l'abonné soumis à l'examen cyclique est transférée de la position 02 à la mémoire K (lorsqu'elle se pré-5 sente à la sortie de cette dernière) dans un registre RA, d'une capacité de 12 bits, qui permet de la comparer, pendant les 100 microsecondes qui font suite à son inscription, avec les adresses de tous les abonnés qui se trouvent être inscrites dans les deux mémoires I et K. La comparaison est effectuée par des compa-10 rateurs d'identité et le comparateur J-j- émet un signal "1" lorsqu'il y a une identité entre les signaux ur_ apparaissant à la sortie du registre RA et les signaux ul apparaissant à la sortie de la mémoire I, tandis que le comparateur émet un signal "1" lorsqu'il détecte l'identité entre les signaux ur et les signaux 15 ulî à la sortie de la mémoire K. Toutes les fois que l'une ou l'autre de ces identités est vérifiée, le réseau logique LP qui reçoit à son entrée les signaux de sortie des comparateurs et J^, émet à sa sortie un signal P-^ qui fait passer une bascule bistable P dans l'état "1". 20 Un signal périodique F de période égale à 100 microse- c condes, lequel est produit par le programmateur T, est seulement au niveau "1" en correspondance avec les 96 phases ou positions destinées au trafic téléphonique et par conséquent le signal P-^ ne peut pas traverser le circuit ET^ s'il provient d'une identité 25 due à des adresses inscrites dans les canaux de service. Autrement dit, le contenu de la bascule bistable P peut être relatif uniquement aux abonnés dont l'adresse est inscrite dans la mémoire I ou K et qui désirent engager une conversation téléphonique ou qui sont déjà engagés dans une telle conversation. Pour satis-50 faire à cette même condition, le réseau logique LP impose quelques limitations à l'émission du signal P^, lorsqu'un signal "1" apparaît à la sortie du comparateur relatif aux abonnés appelés. Ce réseau veille à éliminer en fait le cas où l'adresse d'un abonné appelé se trouve inscrite dans la mémoire N du fait que 55 l'abonné appelant a inscrit le numéro correspondant de sélection mais où le courant d'appel n'a pas encore été envoyé, cette opération étant subordonnée à la vérification du fait que l'abonné appelé n'est pas déjà engagé dans une autre conversation. De cette façon l'adresse de ce mêm9 abonné appelé peut être assignée sous 40 condition à plusieurs abonnés appelants qui devront alors atten If 041? 16 2002587 dre leur tour pour entrer en liaison. La bascule bistable P est remise à zéro par le signal de phase Fj avant le début de la comparaison de l'adresse suivante (supérieure ou inférieure d'une unité à la précédente) laquelle 5 est inscrite dans le registre RA. Cependant, il est tout d'abord prévu, au moyen du signal de phase qui ouvre les circuits 3T 2 et J2Ï 3, de transférer, dans la bascule bistable R, l'information contenue dans la bascule bistable P, lorsqu'une telle information doit être utilisée par le réseau logique LP au cours .10 de la période de 100 microsecondes qui fait suite à l'effacement, dans le registre RA, de l'adresse à laquelle correspond cette information. Le réseau logique LP qui effectue le contrôle des opérations nécessaires pour l'établissement d'une liaison ainsi que 15 pour son maintien et son achèvement, utilise une mémoire à recyclage MP, à 4 bits par position, laquelle est un circuit de mémoire M à 100 positions (à raison d'une position pour chaque canal temporel, que ce soit un canal de service ou un canal de trafic). Dans ces diverses positions, sont inscrits des nombres 20 binaires qui caractérisent l'état de la jonction en cours d'exécution dans le canal temporel correspondant. Le réseau logique LP analyse le contenu de la bascule bistable R lorsque dans l'une des positions de la mémoire MP apparaissent des nombres binaires prédéterminés, lesquels indiquent, 25 outre le fait que le contenu de la bascule bistable R doit être analysé, que son contenu est relatif à l'adresse inscrite dans la position correspondante de la mémoire I ou de la mémoire K. L'information relative à l'état du courant de boucle de l'abonné dont l'adresse est inscrite dans le registre RA n'est pas utili-30 sée par le réseau logique LP pendant la même phase 02 au cours de laquelle elle apparaît sur la voie des signalisations Vc, mais pendant les 98 microsecondes suivantes pendant lesquelles est mise en mémoire l'information dans la bascule bistable D. Lorsqu'au cours de la phase 02 (le circuit ET 4 empêche 35 que cela se produise au cours d'autres phases) une impulsion de courant est présente sur la voie des signalisations Vc, c'est-à-dire quand l'abonné examiné en est à un stade quelconque d'une jonction téléphonique, la bascule bistable D est mise à l'état 1 et elle demeure dans cet état tant que ne lui est pas appliqué 40 le signal de phase P-^. Chaque fois que la bascule bistable D se 69 04175 17 2002587 trouve dans l'état 1, le réseau logique LP alloue à l'abonné, dont l'adresse est inscrite dans le registre RA, le premier canal temporel qui se trouve libre, et ce en inscrivant un nombre caractéristique S-^ dans la position correspondante de la mémoire ilp èt 5 en envoyant un signal de commande P-, pour le transfert de l'adres- jj " se de l'abonné dans cette même position de la mémoire I des abonnés appelants. Dans un but de clarification, on supposera que l'abonné appelant considéré soit l'abonné XI d'adresse 142. Ce nombre 142 1G apparaît ensuite dans une position de la mémoire I, la première que le réseau logique LP a trouvé libre. Pour empêcher que cette même adresse ne soit assignée aux autres positions libres (le contenu de la bascule bistable D demeure pendant 98 microsecondes), le réseau logique LP envoie un signal P^ à une bascule d'inhibitior l'5 S de manière à mettre cette bascule dans l'état 1. Cette bascule bistable est utilisée en tant que mémoire du réseau logique pour enregistrer le fait qu'une opération qui ne doit pas se répéter, a été achevée. Puisqu'une telle mise en mémoire est relative à l'abonné dont l'adresse est inscrite -dans le registre RA, adresse 20 qui est changée toutes les 100 microsecondes, la mémoire est remise à zéro périodiquement toutes les 100 microsecondes par l'impulsion de phase F^. L'allocation de la position est définitive uniquement si l'abonné X-^ désire établir une communication, c'est-à-dire s'il 25 n'est déjà enregistré ni dans la mémoire 1 ni dans la mémoire î!. Le réseau logique LP obtient cette information en examinant le contenu de la bascule bistable R. Si cette bascule se trouve dans l'état 1, le réseau logique LP envoie un signal de remise à zéro, pour la position intéressée, aussi bien à la mémoire Mp qu'à la 50 mémoire I; par contre, si la bascule bistable R se trouve dans l'état I, ce qui veut dire que probablement l'abonné X^ veut établir une liaison, on inscrit dans la mémoire î£P le nombre caractéristique S£ qui commande l'opération suivante consistant en l'envoi de la tonalité du central. 35 Toutes les tonalités qui comprennent la tonalité du central, la tonalité "libre", la tonalité "occupé", le courant d'appel et le courant de premier appel, sont envoyées à partir du générateur de tonalités T0 sur la voie de conversation Va. Les signaux de commande pour les diverses tonalités (groupe de signaux 40 p^) sont appliqués au générateur T0 à partir du réseau logique LP 16 69 04175 200258/ et ils agissent sur des circuits portes correspondants faisant partie de ce générateur. Ce dernier envoie au réseau logique LP le signal qui sert à donner périodiquement au courant d'appel une durée d'une seconde toutes les quatre secondes de silence; il 5 interdit également le signal de commande du courant d'appel précisément pendant les quatre secondes de silence prévues pour ce courant* A partir du moment où un canal temporel a été alloué définitivement à un abonné et où ce dernier en est avisé par la 10 tonalité du central, le réseau logique LP est prêt à recevoir les impulsions de sélection qui ne sont pas utilisées directement par lui mais qui sont réélaborées par un dispositif de traduction ÎG qui a pour fonction d'identifier les indicatifs en courant continu des signalisations d'abonné provenant de la voie des signali-15 sations Vc et d'envoyer au réseau logique LP des signaux (groupe k-|_) correspondant aux indicatifs en courant continu et adapté à leur utilisation par les circuits d'élaboration du central. Les impulsions de sélection sont comptées directement par les trois sections dont se compose la mémoire N; le réseau 20 logique LP se limite uniquement à diriger sur les premières, deuxième et troisième sections.les impulsions de sélection relatives respectivement aux premier, deuxième et troisième chiffres. Les impulsions de sélection différenciées sont appliquées ensemble, en formant le groupe de signaux p^, au réseau logique 25 LM où elles sont additionnées, en formant une somme logique, aux autres signaux qui doivent parvenir aux mêmes entrées de comptage des trois sections de la mémoire N. Les signaux obtenus de cette façon (groupe n^) sont appliqués a là mémoire K. Le dispositif de traduction ÏC comporte, comme organe 50 fondamental, une mémoire MK qui consiste en un circuit de mémoire unique M et qui est commandée par le réseau logique LK. Pour son fonctionnement, il exige un signal d'échantillonnage Pour extraire les impulsions échantillonnées à partir de la signalisation, ainsi qu'un signal d'examen constitué par 55 des impulsions périodiques qui permettent d'effectuer un contrôle sur la durée des indicatifs de la signalisation. Les signaux M^ et Î5g sont fournis par le programmateur T. Une fois achevée l'inscription de l'adresse de l'abonné appelé dans la mémoire N, le réseau logique LP envoie un signal- de 40 commande au générateur de tonalités, lequel envoie le courant de 69 04175 2002587 premier appel puis un signal ultérieur par le courant d'appel normal intermittent. Le courant de premier appel ainsi que le courant d'appel normal sont appliqués à la voie de conversation Va. Pour pouvoir" 5 les introduire sur la ligne d'abonné à travers le traducteur, la fréquence classique de 2 5 Hz est soumise à un changement de fréquence au moyen d'une modulation d'amplitude, avec une porteuse de 1 kHz. Le signal ainsi obtenu n'est pas envoyé: d'une manière 10 continue mais seulement pendant 1 seconde toutes les 5 secondes. Ce signal est très intense et il doit ensuite parvenir à l'abonné appelé et non à l'abonné appelant parce qu'il serait pénible à entendre pour ce dernier qui se trouve à l'écoute. Pour cette raison, le circuit porte A* 1 de l'abonné appe-15 lant est maintenu ouvert par le réseau logique EP, au moyen d'un signal d'inhibition fourni par le décodeur DI, pendant la période de temps dur&nt laquelle le courant d'appel est envoyé. Le réseau logique est informé de cette période de temps par le signal G„ provenant du générateur de tonalités. L'inhibition du circuit 20 porte A*1 de l'abonné appelant est également exigée dans d'autres cas qui seront précisés plus loin. Pour l'inhibition du circuit porte de l'abonné appelé, dans les cas où cela est exigé, le réseau logique LP envoie au décodeur Dlî le signal HK. Dans l'intervalle de silence du courant d'appel, le cir-25 cuit porte A*1 de l'abonné appelant est fermé régulièrement et laisse passer la tonalité "libre" qui a la même intermittence que le courant d'appel mais est moins intense et qui est par conséquent atténué par rapport à ce dernier. On remarquera que l'émission du courant d'appel est con-30 ditionnée par l'examen de la situation de l'abonné appelé en ce qui concerne son engagement dans une autre conversation. A peine l'inscription de l'adresse de l'abonné appelé est-elle achevé dans la mémoire H que le réseau logique LP inscrit un nombre caractéristique S_ dans la mémoire MP. A partir de cet instant commence 35 une période d'attente pour le réseau logique LP qui s'abstient d'effectuer des traitements ultérieurs, pour le canal temporel déterminé, jusqu'à ce que le comparateur JjlT ne détecte plus l'identité entre le contenu de la mémoire Iî et celui du registre RA dans la position où l'adrésse de l'abonné appelé est enregistrée. 40 Dans ce cas, un nouveau nombre caractéristique Sg est 9 04175 20 2002587 inscrit dans la mémoire MP et ce nombre, lorsqu'il se présente à la sortie de la mémoire 100 microsecondes après, détermine l'examen du contenu de la bascule bistable R, contenu qui est relatif à l'abonné appelé inscrit dans la position déterminée. 5 Si le contenu de la bascule bistable R indique que l'a dresse n'est inscrite dans aucune autre partie des mémoires I et N, lorsque le réseau logique LP l'examine, ce même réseau logique envoie au générateur de tonalités le signal de commande pour l'envoi définitif du courant d'appel» 10 Si le contenu de la bascule bistable R indique au con traire que l'adresse est déjà inscrite dans une autre position de la mémoire I ou de la mémoire N, le réseau logique LP réinscrit alors, dans la mémoire MP, 1q nombre caractéristique qui indique la condition d'attente à laquelle fait suite un autre 15 état d'examan Sg et ainsi de suite tant que l'appareil, de l'abonné appels n'est pas libre, si l'abonné appelant reste en attente. Lorsque l'abonné appelé répond à l'appel en soulevant le combiné, il provoque l'émission du courant de boucle et avertit ainsi le central qu'il entre en communication avec l'interlocuteur. 20 Le central ou plus précisément le réseau logique LP se rend compte de cette condition par l'intermédiaire du système d'examen cyclique déjà illustré; Sn correspondance avec la position ou phase de l'abonné intéressé, position qui est marquée par un nombre binaire caractéristique dans la mémoire Ï.IP, le compara-25 teur fournit à sa sortie un signal 1 (identité entre le contenu de la position de la mémoire K et le contenu du registre RA) et en manie temps la bascule bistable D est examinée par le réseau logique LP qui la trouve dans l'état 1 et qui, par conséquent, inscrit dans la mémoire MP (dans la position correspondant au ca-'30 nal temporel dans lequel s'est établie la liaison) un nouveau nombre caractéristique qui indique que la liaison est en cours et qu'elle sera achevée uniquement à la libération du canal temporels - La figure 6 représente aussi une" ligne sortante Lu qui est dotée également de son propre circuit d'abonné CUuo 35 Une ligne entrante n'est pas représentée car elle est traitée exactement comme un abonné normal. le circuit du courant de parole pour la ligne sortante ne diffère pas de celui d'un abonné normal et il comprend, comme ce dernier: un traducteur un filtre passe-bas, une cellule Rg 40 comme semi-résonateur, et un circuit porte Au à travers lequel est 01 U4 I / D 2002587 établie une liaison avec la ligne de conversation Va. La requête d'une ligne sortante est effectuée en émettant préalablement le chiffre "0" (10 impulsions de sélection) comme chiffre de sélection de l'abonné relié au central éloigné. 5 Ce chiffre 0 apparaît ensuite dans la première section de la mémoire N, dans la position assignée à l'abonné appelant, sous la forme du nombre binaire 1010 et immédiatement, sans attendre les autres chiffres de sélection, le réseau logique LP, en inscrivant dans la mémoire r/3? le nombre caractéristique S^, éta-10 blit la condition d'attente déjà considérée dans le cas où un abonné a été appelé. La condition d'attente s'achève quand la bascule bistable L se trouve dans l'état 1, en correspondance avec la position marquée du nombre S^, ce qui indique que dans le registre RA est 15 inscrite l'adresse d'une ligne sortante. En fait, par le seul mécanisme de l'examen cyclique des abonnés, l'adresse inscrite dans le registre RA, que l'on suppose être celle de la ligne sortante Lu, agissant à travers la mémoire H et le décodeur DN, commande la fermeture du circuit porte Bu. Sur la ligne Vb est alors envoyée 20 une impulsion qui met dans l'état 1 la bascule bistable L qui a été remise à zéro précédemment par une impulsion de phase F-^. Le circuit 3T 5 empêche que la bascule L ne soit excitée par d'autres impulsions présentes sur la ligne Vb et qui ne sont pas produites en concordance avec la phase 25 Après avoir déterminé que la bascule bistable L se trouve dans l'état 1, le réseau logique LP commande le transfert, dans la mémoire N, de l'adresse contenue dans le registre RA et il modifie le contenu de la mémoire IIP en inscrivant le nombre caractéristique Sg (condition d'examen), lequel indique que le contenu de la bas-30 cule bistable R est justement relatif à la ligne sortante qui a une telle adresse. Quand le nombre caractéristique Sg réapparaît à la sortie de la mémoire MP, 100 microsecondes après son inscription, le réseau logique LP examine le contenu de la bascule bistable R et, si cette bascule est dans l'état 1 (ligne sortante prédétermi-35 née occupée), il réinscrit dans la mémoire ISP le nombre caractéristique S^ qui rétablit la condition d'attente à partir de laquelle on passera de nouveau à la condition d'examen aussitôt qu'apparaîtr; dans le registre RA l'adresse de la ligne sortante suivante. Ce processus se répète jusqu'à ce qu'une ligne sortante soit trouvée 40 libre, ce qui se produit lorsque le réseau logique LP, en lisant 69 04175 200258/ le contenu à9 la bascule bistable R, trouve que dans cette dernière est inscrit un "0". Une fois la ligne sortante trouvée, le réseau logique LP inscrit dans la mémoire KP un nombre caractéristique qui autorise 5 l'abonné à envoyer les chiffres de sé?_ection suivants. La signalisation d'abonné doit passer dans ce cas sur la-ligne sortante, sous la forme traditionnelle de la signalisation' en courant continu, en mettant en court-circuit, en concordance avec les impulsions de courant, la boucle de la ligne sortante 10 considérée. A cet effet, le réseau logique LP envoie sur la voie Vd les impulsions échantillonnées de la signalisation qui est reçue directement de la voie des signalisations, sans interposition du dispositif ÏC. Ces impulsions provenant de la voie Vd traversent un cir-15 cuit porte 6 qui élimine les impulsions éventuelles relatives aux autres lignes sortantes engagées, et elles parviennent au dispositif Rt qui met les impulsions à la longueur requise pour les impulsions de sélection classiques et qui commande avec ces impulsions la fermeture d'un relais, lequel met en court-circuit les 20 deux conducteurs de la boucle de la ligne Lu. Le central électronique est complété par une unité de contrôle CO qui a pour fonction d'individualiser et de signaler les défauts éventuels apparaissant dans les unités logiques élémentaires en lesquelles est subdivisée la partie logique du cen-25 tral lui-même. Les circuits d'abonnés individuels ne sont pas soumis à ce contrôle. Les principales opérations de contrôle sont exécutées sur les circuits de mémoire, soit sur ceux qui sont en service, soit sur ceux JSR qui sont en réserve, lesquels constituent les 30 organes les plus délicats du central et les plus sensibles aux perturbations. Ces circuits assument en outre une grande partie des opérations logiques du central en plus des opérations normales de mise en mémoire, et c'èst pourquoi le fonctionnement correct du central dépend pour l'essentiel.de ces circuits. 35 Du programmateur T parviennent à tous les circuits de mémoire, directement ou par l'intermédiaire des circuits logiques de ceux-ci, les signaux de phase Flt F? et F^, lesquels, respec-- - - ' tivement en co r r a sp ond anc 9""avec~iô'S'"piia;sg"s^'ôTl"po^t"io hs"0T, 03 et" 04 réservées au contrôle, commandent l'exécution, par ces circuits 40 d9 mémoire, de leurs trois opérations fondamentales, à savoir le 69 04175 2002587 comptage des impulsions, le transfert d'un nombre présent dans une position et l'inscription du nombre 1 dans une position. Plus précisément, les impulsions du signal F-^ sont appliquées à l'entrée de comptage et sont comptées dans la position 01; le signal 5 F, est appliaué à l'entrée T-, et il commande le transfert d'un chiffre du registre RA dans la position 03; le signal F^ commande l'inscription du nombre 1 dans la position 04. Les signaux ul, uN, uP, uK, uR qui apparaissent respectivement à la sortie des mémoires I, ïï, EP, LX, Î.'-R, sont analysés, en correspondance 10 avec les positions 01, 03 et 04, par l'unité de contrôle C0 qui comporte un appareil de signalisation pour visualiser un circuit de mémoire éventuel défaillant. Si le circuit de mémoire défaillant est l'un de ceux: en service, on peut lui substituer un circuit de réserve, soit par opération manuelle, soit, ce qui est 15 préférable, par commutation automatique. Le programmateur î applique à l'unité de contrôle les signaux tl (F^, F^, F^) qui servent à la logique interne de cette unité, et le train de signaux t2 qui comprend les signaux de programmation à soumettre à un contrôle, et parmi ceux-ci, le signal 20 C^ et le signal l."^. Le signal C-^, de fréquence 1 KHz et de durée 500 ns, commande, par l'intermédiaire du réseau logique LP, les interrupteurs de parole en réglant le temps de la connexion phonique, ceci dans le but de limiter en durée l'impulsion d'échantillonnage 25 afin d'atténuer l'interférence avec les autres canaux temporels. Le signal 1.^, est un signal de période 0,5 s qui est utilisé par le réseau logique LP en tant que signal d'horloge pour l'envoi du courant de premier appel pendant une durée de 0,5 seconde. 30 Un contrôle particulier est effectué sur la régularité de la cadence du signal de phase F2 auquel est assignée la commande de synchronisation pour l'examen cyclique des abonnés,-ainsi que sur la régularité du fonctionnement du compteur à 1 000, réalisé avec la position 02 de la mémoire K. Dans ce dernier cas, 35 on effectue encore un contrôle de cadence en vérifiant que, dans la position 03 de la mémoire I, dans laquelle est transféré le contenu du registre RA par suite du signal de phase F~, comme il a été dit précédemment, une adresse déterminée est présente périodiquement, toutes les ICO microsecondes. 40 Le réseau logique LN (figure 7 ) fait partie intégrante é? 04f75 24 2002587 au système de comptage en addition réalisé au moyen de la position 02 de la mémoire H. Ce réseau, logique a pour fonction de former un compteur décimal de capacité totale correspondant à trois chiffres décimaux, en connectant les trois mémoires modulai-5 res Nj, chacune de celles-ci constituant une décade de comptage. Les impulsions de phase sont appliquées directement à l'entrée de comptage C„ de la mémoire ST (compteur des unités); A X lorsque dans cette mémoire est atteint le compte correspondant au 10 nombre binaire 1010 (nombre décimal 10), le circuit ET 7 est débloqué et 1'impulsion de phase suivante est appliquée à l'entrée C du circuit de mémoire l^j dans lequel elle est comptée et, à travers le circuit OU 12, elle est appliquée à l'entrée cir cuit de mémoire ITj de manière à faire repartir ce dernier du 15 nombre 0001. De la même façon, lorsque le nombre binaire 1010 a été introduit dans les deux circuits de mémoire Nj et le circuit ET 8 est débloqué et l'impulsion suivante Fg parvient en même temps à l'entrée Ca du circuit de mémoire où elle est comp- 20 tée, et à l'entrée T^ aussi bien du circuit de mémoire Nj que du circuit de mémoire ïïjj, de manière à les ramener à la condition initiale 0001. Lorsque le nombre binaire 1010 est contenu dans la totalité des trois circuits de mémoire, les trois circuits ST 7, 8V 9 25 sont débloqués et l'impulsion suivante ramène les trois circuits de mémoire dans la condition initiale 0001. Les signaux uN apparaissant à la sortie H sont appliqués aussi à l'entrée du registre RA. Une impulsion Fg commande le transfert, dans ce registre, du contenu de la position 02 de la 30 mémoire N ainsi qufil est exigé du système d'examen cyclique des abonnés. Le registre RA effectue la même opération de comptage que la mémoire N dans la phase ou position Fg. Le nombre obtenu demeure dans le registre pendant 100 micrçsecondes, jusqu'à llarri-35 vée de l'impulsion suivant F£. Le circuit ST 10 assure l'identification du nombre binaire 1010 lorsque ce dernier est présent dans la méroire ÏÏjî ce nombre correspond au chiffre "0" (dix impulsions de sélection) envoyé à partir d'un cadran et il indique que l'abonné appelant qui a:_... 40 engagé un canal temporel déterminé, désire être relié à la ligne 69 04175 2002587 10 extérieure ou bien qu'il est déjà relié à cette dernière. Lorsque ceci se produit, un signal C°, C|, C°). PQ est le signal de remise à zéro des positions de la mémoire K; PTÎ est le signal qui commande le transfert de l'adresse d'une ligne sortante dans la position de la mémoire H déjà occupée par l'abonné requérant. Une telle adresse est contenue initialement dans le registre RA dont les signaux de sortie ur-^, uïg et uïj sont appliqués aux entrées 3^ des trois circuits de mémoires Nj, E-q, ^es trois signaux C^, Cg, qui sont ap pliqués aux entrées de comptage respectives Ca des mémoires ^11* ^111' rePr®sentent des impulsions de sélection qui sont re-15 latives respectivement aux premier, deuxième et troisième chiffres. Les impulsions de phase F-^, F^ et F^, qui sont produites, comme les impulsions F2, par le programmateur ï, sont destinées, comme on l'a déjà vu, aux opérations de contrôle qui doivent être assumées sur la mémoire N. 20 Le signal F-^ Parvient, à travers les circuits OU 11, 13 et 15, aux entrées C& des trois circuits de mémoire Nj, Nj-j-, N-j-jj et il est compté séparément par ces circuits. Le signal F^ parvient aux entrées T1 par l'intermédiaire des circuits OU 12, 14 et 16 et il détermine l'inscription du 25 nombre 1 dans la position 04 des trois circuits de mémoire. Le signal F^, ajouté au signal P^j par l'intermédiaire du circuit OU 17, est appliqué aux entrées ï-, des circuits de mémoire et il commande le transfert, dans la position 03 àe ces circuits de mémoire, des signaux ur^, ur2 et ur^ apparaissant à 30 la sortie des trois sections décimales du registre RA. Le réseau logique LN exécute les opérations qui lui sont affectées, sur la base des fonctions logiques suivantes: Q + Fx 35 cfl(TT-n = T • Q • UH8 • UN6 + P1 Ca(I) ~ ci + F2 + F Ca(ll) = = C2 + F2 . i Ca(III) = c; t F2 . T1(I) = F2 . Q + P4 T1(II) 1 = F2 . Q . Uj T1(III) = F2 . Q . 1 N8 * UN6 + F4 UK8 * UN6 * %12 * Unl0 * *4 69 04175 2002587 T5 = % + F3 avec Q = UN . U44 ^a(I)' ^a(II)' ^a(III) i^io.11011^ les entrées de comptage ^"1(1) ' ^l(II) ^ T1(III) ift&iqu-91'1^ les entrées poor l'inscrip-5 tion du nombre 1 respectivement pour les circuits de mémoire ^III* ^-tk iftâici116 I0 signal d'ordre K appartenant au groupe des signaux Uîî apparaissant à la sortie des mémoires K. Tr, est l'entrée de transfert et est l'entrée de remi- £i O se à zéro de l'un quelconque des circuits de mémoire précités. 10 Le réseau logique LP qui, contrôle la totalité du central . de commutation peut être considéré comme étant divisé en deux parties distinctes, à savoir une première partie qui, en étant tenue informée, à partir des autres unités logiques du central, sur les divers stades par lesquels passe une jonction téléphonique dans 15 un canal temporel déterminé, caractérise le stade actuel de cette jonction en inscrivant un nombre caractéristique dans la mémoire MP, et une seconde partie qui utilise l'information emmagasinée dans la mémoire LûP pour envoyer des signaux de commande appropriés aux autres unités logiques. 20 Sur la figure 8 est représentée la partie du réseau logi que LP qui compose et inscrit dans la mémoire MP le nombre caractéristique de l'état actuel de chaque jonction. Le mémoire MP est un circuit de mémoire semblable en tous points aux autres circuits de mémoire dont est doté le central et 25 chaque position de cette mémoire a une capacité de 4 bits. Chaque position correspond à un canal temporel et une position de 4 bits est suffisante pour contenir tous les nombres binaires caractéristiques des stades de la jonction réalisée dans un canal quelconque . 30 Les stades prévus sont au nombre de 11 en considérant également la condition de repos correspondant à l'état 0 de la position, ce qui indique que le canal temporel correspondant est libre. On quitte la condition de repos lorsqu'est satisfaite la 35 condition dans laquelle la bascule bistable D se trouve dans l'état 1 et la bascule bistable E se trouve dans l'état 0 (ces deux bascules étant représentées sur la figure 3). L'état 1 de la bascule bistable D indique que dans la boucle de l'abonné dont l'adresse est inscrite dans le registre RA, est présent le courant de 04175 27 2002587 10 boucle, ce qui veut dire que l'abonné désire établir une jonction ou est déjà engagé dans une jonction (ce que le réseau logique déterminera par la suite). L'état O de la bascule bistable S indique qu'un canal temporel n'a pas encore été alloue à un tel abonné ex que pour cette raison, celui qui est en cours d'examen, est le premier canal libre qui s'est présenté à partir du moment où la bascule bistable D est passée de l'état O à l'état 1. Dans ces conditions, lorsqu'à la sortie de la mémoire IIP apparaît la configuration de signaux U-^, Ug, U^, correspondant à l'état de repos, la sortie du circuit 3Ï Al est portée à l'état 1 et en conséquence un nouveau nombre binaire caractéristique S-^ est composé et est transféré dans la mémoire. Dans un but de simplification, on appellera "états de la 15 position", les nombres binaires caractéristiques qui doivent être inscrits dans une position de la mémoire I.'IP: autrement dit, lors-, que l'on dit que l'on assigne l'état S^- à une position de la mémoire, ceci veut dire que l'on inscrit dans cette position le nombre binaire correspondant au nombre décimal K. On peut voir sur 20 la figure 8 une matrice logique dont les colonnes sont constituées par les états que peut prendre la position de mémoire et dont les rangées sont constituées par les quatre signaux d'entrée SI, 32, E3, 34 de la mémoire et le signal T7 qui commande le transfert dans la mémoire d'une configuration quelconque des signaux précités. 25 Dans le cas de l'état S^, lorsque le circuit ST Al est débloqué, une extrémité de la résistance de polarisation Re est mise sous tension et par conséquent les diodes DI et D2 deviennent conductrices en portant à l'état 1 les entrées SI et Tg. De cette façon est formée la configuration voulue des signaux £*+■, 33, 32, Si 30 (0001) et l'ordre de transfert dans la mémoire de cette configuration de signaux est donné par le signal d'entrée T7. L'inscription du nombre caractéristique correspond à l'allocation du canal temporel à l'abonné dont l'adresse est inscrite dans le registre RA et par conséquent le réseau LP émet le 35 signal P^ qui a pour effet de placer la bascule bistable E dans l'état 1 et d'empêcher toute allocation ultérieure des canaux. L'allocation n'est pas définitive mais elle est subordonnée au contrôle du fait que l'abonné n'est pas déjà engagé dans une conversation. Ainsi qu'il a déjà été dit, le résultat de ce contrô-40 le apparaît dans la bascule bistable R qui est dans l'état O 28 69 04175 2002587 lorsqu'il se trouve que l'abonné intéressé n'est pas engagé dans une conversation. lorsque la bascule R se trouve dans l'état O et que la configuration de signaux ÏÏ^, ïï?, U^_ relative à l'état appa-5 raît à la sortie de la mémoire MP, le circuit ET A2 correspondant à l'état Sg est débloqué et cet état est transféré dans la mémoire. On notera que le signal F demeure dans l'état 1 en correspon-dance av-ac les canaux temporels destinés au trafic téléphonique et qu'il est à l'état O en correspondance avec les canaux tempo-10 rels de service, et ceci dans le but de ne pas allouer un canal temporel de service à un abonné qui désire engager une conversation. Dans l'état S2 le générateur de tonalités TO, commandé par le réseau 1P, envoie à l'abonné appelant la tonalité du cen-15 tral l'avertissant qu'il peut commencer la sélection. L'état S-2 demeure tant que n'arrive pas, en provenance de l'unité logique assurant la traduction des indicatifs, un signal Mp, lequel indique que l'envoi du premier chiffre du numéro de sélection a été achevé. En rsrésence du signal à l'état 1, on £ 20 passe de l'état S2 de configuration U2 , à l'état dans lequel le circuit ET est débloqué, la même chose se passe lors de la réception des deuxième et troisième chiffres, c'est-à-dire que les signaux Kp, lesquels informent de la réception de ces chiffres, provoquent successivement le déblocage des circuits 25 ET A4 et A5 et ensuite l'inscription dans la mémoire des états successifs et S^. L'état Sp. qui indique que le numéro de sélection a été envoyé intégralement, est maintenu dans la mémoire en attendant que dans le registre RA apparaisse l'adresse de l'abonné appelé 50 par suite du système déjà illustré de l'examen périodique continuel du courant de boucle de tous les abonnés. L'apparition de cette adresse est signalée par le fait qu'en correspondance avec cette position h (la position est signalée à partir de la présence de l'état S^), la sortis du comparateur est portée à l'état 1 55 et cette condition est mise en mémoire en inscrivant l'état Sg à la place de l'état S^. Lorsque ce dernier état Sg se présente à la sortie de la mémoire KP, 100 microsecondes après, le contenu de la bascule bistable R contient une information qui est relative à l'abonné appelé. Cette information indique si l'abonné appelé est 40 déjà inscrit dans une autre position des mémoire I et N (c'est-à- 69 04175 2002587 aire s'il est engagé dans une autre conversation) ou non. Aussi bien en présence de l'état S,- que de l'état Sg le réseau LP commande l'envoi de la tonalité "occupé" à l'abonné appelant. L'inscription de l'état Sg est subordonné à d'autres 5 conditions: 8n fait pour que le circuit Ad soit débloqué, le circuit AT Ail doit être également débloqué, ce qui veut dire que non seulement le signal soit à l'état 1 mais encore que les bascules bistables D et 3 et 1s signal Q, se trouvent à l'état O. La condition D = O empêche de passer à l'état Sg lorsque 10 dans la boucle de l'abonné appels est présent le courant de boucle qui indique indubitablement que l'abonné est déjà engagé dans une conversation. La condition 3=0 exclut le cas où un canal temporel a déjà été assigné à l'abonné dans le but d'avoir une conversation et où, au moment de l'examen de la boucle, le cou-15 rant est nul par suite d'une interruption temporaire due à la signalisation. La condition Q = 0 exclut le cas où le premier chiffre du numéro formé est un O, c'est-à-dire où l'on demande une ligne extérieure qui est alors traitée d'une manière différente, comme 20 on le verra plus loin. Si les conditions D = O et 3 = O ne sont pas satisfaites, l'état demeure, si l'abonné appelant désire attendre, jusqu'à ce que l'abonné appelé ait raccroché le combiné en rétablissant les conditions précitées, auquel cas l'état Sg est alors inscrit dans la mémoire et on procède aux opérations né-25 cessaires pour établir la jonction entre les deux abonnés. 3n présence de l'état Sg, l'état 1 de la bascule bistable R indique que l'adresse da l'abonné appelé est déjà inscrite dans l'une des mémoires I ou H et on revient alors à l'état d'attente S^. Dans ces conditions d'entrée (ïï^, U^, Ug, Uj, R) et le circuit 50 31 A'5 est débloqué et par conséquent la sortie du circuit OU 05 est excitée, sortie qui correspond à l'état S^. Au contraire, si la bascule bistable R est dans l'état 0 (le signal Q est à l'état 0 puisque l'on considère le cas d'un abonné normal), le circuit 3Î A7 correspondant à l'état S^ est 55 débloqué. A partir de cet état, la position de la mémoire passe successivement à l'état Sg puis à l'état sous l'action d'un signal Î4j, à impulsions périodiques, envoyé à partir du programmateur du central, ce signal ayant une période de 0,5 s. L'état Sg autorise le générateur des tonalités à envoyer 40 le courant de premier appel qui est émis 0,5 s après l'instant où 2Û 9 04175 2002587 l'abonné appelé a été trouvé libre, et ce pendant une période de temps de 0,5 s qui correspond à la durée de la persistance de l'état Sg. La signal à l'état 1, en présence de la configuration 5 des signaux U^, U2, U-^, relative à l'état S^, provoque le déblocage du circuit ST A8 relatif à l'état Sg et, en présence de la configuration des signaux U^, , ÏÏ2, correspondant à ce dernier état, il provoque le déblocage du circuit ET A9 correspondant à l'état Sg. Pendant la persistance de l'état Sg, le géné- 10 rateur de tonalités envoie à l'abonné appelé le courant d'appel pendant une seconde toutes les 5 secondes: dans l'intervalle, en présence des états Sg et S^, la tonalité "libre" est envoyée à l'abonné appelant. Lorsque l'abonné appelé décroche le combiné et établit 15 de ce fait le courant de boucle, on passe de l'état S9 à l'état S10 qui indique que la jonction a été effectuée et qui persiste jusqu'à la fin de la conversation. On peut passer directement de l'état SÔ à l'état SIO si l'abonné appelé décroche le combiné immédiatement après le courant 20 de premier appel. Dans ces deux cas, deux conditions doivent être satisfaites: le comparateur doit être dans l'état 1, pour indiquer que le contenu de la bascule bistable D est relatif à l'abonné appelant, et la bascule bistable D doit être dans l'état 1 pour indiquer qufun courant est établi dans la boucle de l'abonné ap-25 pelé, c'est-à-dire que son combiné est décroché. Que l'on parte de l'état Sg ou de l'état S^, la configuration des signaux de sortie U^_, tJ^, ïïg étant vérifiée à la sortie de la mémoire, le circuit ET A 10 est débloqué dans les conditions précitées, et il donne lieu à l'établissement de l'état S^ à 50 travers le circuit OU 010. La succession des états est un peu différente dans le cas où l'abonné appelant désire obtenir une ligne extérieure et dans ce cas, comme il a été dit précédemment, le premier chiffre du numéro de sélection est constitué par un zéro qui correspond à 35 10 impulsions de sélection. Lorsque le nombre binaire 1010 (chiffre de sélection "0") se trouve dans la section de. la mémoire N correspondant au premier chiffre de sélection, la position dans la mémoire MP passe directement de l'état S^ (auquel elle est parvenue à la suite du premier indicatif de fin de chiffre M^) à l'état 40 d'attente S^: dans ce cas le circuit ET A"5 est débloqué par suite 04175 2002587 de la configuration des signaux U^, U^, U0, et du signal Q, =1, ce qui provoque ensuite l'excitation du circuit OU 05 dont la sortie correspond à l'état S^« Cet état demeure jusqu'à ce que, en correspondance avec cette position ou phase marquée par l'état S^, le réseau logique LP détecte la bascula bistable L dans l'état 1, ce qui indique que l'adresse d'une ligne extérieure est actuellement présente dans le registre RA. Po~r être sûr qu' une telle adresse, à partir du moment où elle est apparuedans le registre RA, n'a été assignée à aucun autre abonné qui occupait un canal précédent et qui requérait une ligne extérieure, il est nécessaire que la bascule bistable S soit dans l'état 0. Sous cett9 double condition (L = 1 et S = O) la position de la mémoire i.IF passe de l'état à l'état Sg, lequel indique, lorsqu'il est présent à la sortie de la mémoire I/J?, que le contenu de la bascule bistable R correspond à l'information relative au résultat de l'examen périodique qui a été juste effectué pour l'adresse de la ligne sortante assignée. Si la bascule bistable R se trouve dans l'état 1, c'est-à-dire si la ligne sortante est déjà employée, la position de mémoire retourne à l'état S-, comme on l'a déjà vu, du fait que le circuit 3T A5 est débloqué et que la sertie du circuit CU C5 qui correspond à cet état est excitée: l'adresse de la ligne sortante qui apparaît successivement dans le registre RA, est inscrite dans la mémoire K et les opérations précédentes se répètent jusqu'à ce que l'on trouve une ligne sortante libre, condition qui est indiquée par l'état O de la bascule bistable R. Cn passe alors directement de l'état Sg à l'état £>10' c'est-à-dire que la ligne sortante est allouéé définitivement. Ce saut de l'état S^ à l'état S-,.-* est réalisé à partir du o lu circuit 3T A'IO quand ce dernier reçoit à ses entrées la configuration des signaux ïï^, U~, U9, TT-^ et les signaux Q'= 1 et R = O. Les opérationslogiques du réseau logique LP qui ont été décrites jusqu'à présent, peuvent être résumées par les fonctions logiques suivantes: S1 = ÏÏ4 • • *2 . Ïï-L . S2 il . U2 . ux . R S3 n • S . U2 . . Mj, S4 = ïï4 •ïï3 . U2 -*F 04175 2002587 S5 = ÎJ4 . ïï5 . U2 . U± . Q . Pc + ïï4 . U^ . U2 . U-L . Bip . ?c + + ïï, . U, . U0 . Ûn . R . F 4 3 2 1c Sg := (Q .ji.L + '-^.iii. Jjj • D ) • U4 » • Ug • U-j^ • F^ S- = tf, . U, . ïï0 . IL . R . Q . F 7 4 3 2 1 c 5 Sg = TJ4 . r3 . . Hj . Jc + ï2 Sg = U4 . U3 . U2 . Ux . «J, . Fc S-^o . Ug • tTjg- • D • + • ïï^ . TJg • ^ « Q . R . Fq L'état 10 est modifié uniquement pour passer à l'état O qui correspond à la remise à zéro de la position, lorsque la con-10 versation cesse. Cependant, la remise à zéro peut se produire aussi dans d'autres conditions tandis que les opérations nécessaires à l'établissement d'une jonction sont en cours d'exécution. C'est ce même réseau logique EP qui prend en charge la remise à zéro et qui veille à envoyer le signal Pq à l'entrée de la 10 mémoire ï£P. En haut de la figure 9 le signal PQ sort du circuit ET AO qui, au moyen du signal F , le limite aux seuls canaux temporels prévus pour le trafic téléphonique, pour lesquels le signal de remise à zéro est produit lorsque la sortie du circuit 15 OU 01 est portée à l'état 1, c'est-à-dire lorsqu'une quelconque des sorties des circuits ET A13, A14,».«.A22 est portée à l'état 1. Lorsque la position de la mémoire ItP se trouve dans l'état S^, c'est-à-dire dans le cas de l'allocation conditionnée du 20 canal temporel, la remise à zéro est effectuée si la bascule bistable R se trouve dans l'état 1 (l'abonné est déjà engagé dans une liaison). Dans ces conditions, le circuit ST A13 est débloqué at il détermine l'émission du signal PQ. Lorsque la position de la 25 mémoire se trouve dans les états Sg , S^, et S^, le signal de remise à zéro est émis dans le cas où un signal qui indique la présence d'un indicatif de' libération, arrive en provenance de l'unité logique assurant la traduction des indicatifs. Dans ce-cas, l'un ou l'autre des circuits ET A14 et A15 est en fait 30 débloqué. Il est clair que le canal doit être libéré lorsque l'abonné appelant, après' avoir constaté que personne ne répond à l'appareil de l'abonné appelé, raccroche son combiné. Ceci a lieu COPY ] 69 04175 33 2002587 lorsque la position de la mémoire ~J2 se trouve dans l'état SD le comparateur est dans l'état 1 et la bascule D est dans l'état O. Dans ces conditions, le circuit 3T Alo est débloqué. 5 Dans le cas où la conversation entre deux abonnés est en cours, la libération du canal se produit lorsqu'un quelconque des deux abonnes raccroche son combiné en interrompant le courant de boucle. L'absence du courant de boucle est révélée de la manière habituelle au moyen du système d'examen périodique du cou-10 rant de boucle de tous les abonnés. Pour l'abonné appelant, à la condition que l'on ait Jj = 1 et D = O s'ajoute la condition que Q soit dans l'état O, c'est-à-dire que la jonction ne soit pas effectuée, avec une ligne extérieure. Le circuit ST A17 réalise pratiquement les conditions susmentionnées. 15 Pour l'abonné appelé, les conditions sont = 1 et D = o qui ont pour effet de débloquer le circuit ET Al8. Si l'abonné appelant est relié à la ligne extérieure, la signalisation présente sur la voie des signalisations est sans aucun, doute celle oui est produite par lui et par conséquent l'ordre de libération du canal 20 peut être donné par le signal ÎJ^ produit par le réseau logique de traduction des indicatifs, en correspondance avec l'indicatif de libération de la signalisation d'abonné. Lorsque le signal Q est à l'état 1 et que le signal est à l'état 1, le circuit 31 A19 est débloqué et il émet le signal PQ de remise à zéro. 25 Dans chaque position de la mémoire HP sont inscrits seu lement les nombres binaires allant de 0000 à 1010. On doit éviter que, par suite d'une erreur de fonctionnement, ne soit inscrit, dans la position de mémoire, un nombre binaire quelconque parmi les autres nombres binaires possibles de 30 quatre chiffres. Le système logique ne saurait plus sortir de cette situa-! tion et retourner au fonctionnement correct. Par l'intermédiaire des circuits ET A20 et A21 on impose alors la condition que, lorsque dans la position de mémoire est inscrit un nombre binaire 35 quelconque compris entre les nombres 1010 et 1111, le signal de remise à zéro ?Q soit produit. Enfin le circuit ET A22 qui est débloque lorsque la position est dans l'état S et eue la bascule bistable D est dans O / l'état 0, impose la condition que .le signal Po soit aussi envoyé 40 lorsque la position est déjà, remise à zéro dans le cas où il n'a 69 04175 54 2002587 été enregistré aucun abonné possible désirant engager une conversation. Le signal PQ est envoyé simultanément ncn seulement à la mémoire MP mais aussi à toutes les autres mémoires à recyclage du central de commutation. 5 Le signal ?o, qui est envoyé continuellement en présence de l'état S0, garantit la remise à zéro de ces mémoires à l1encontre d'erreurs éventuelles de fonctionnement dues à des pertur» bâtions. En résumé, les conditions de remise à zéro satisfont à la fonction logique ci-dessous: *0 ~[^4 ^3 ^2 U1 R + ^4 ^3 U2 ^4 ^2 ML + U4 U3 U2 ^1? . 3J J-j- + ÏÏ4 ïï3 TJ2 ÏÏ.Q" + U4 ïï5 U2 D + ïï4 ïï5 . • M \ + U, + U2 ^ + ïï4 û3 D2 ^ Dj F0 Sur les figures 9 et 10 sont représentés les circuits logiques du réseau LP qui produisent les signaux de commande pour 15 les autres unités logiques, en se basant sur les informations contenues dans la mémoire MP. Lorsqu'il apparaît qu'une position de la mémoire HP passe de l'état SQ à l'état (allocation conditionnée du canal temporel), le réseau logique LP émet un signal P^ qui place dans l'état 1 la bascule bistable B, en interdisant 20 ainsi l'allocation ultérieure de canaux au même abonné. En fait dans ces mêmes conditions du passage de l'état Sq à l'état c'est-à-dire la configuration de signaux Û^, ÏÏ^, ïï2, l'état O de E et l'état 1 de D, le circuit ET A50 est débloqué et le circuit OU 013 est excité. 25 Le signal F. empêche, par l'intermédiaire des circuits ET A31, A32 , A44, A45^ Q.ue les signaux destinés aux canaux temporels pour le trafic téléphonique ne soient également envoyés en correspondance avec les canaux de service, en gênant les tests effectués sur ces derniers. 30 En même temps que le signal P^, le signal Pg est appli qué à la mémoire des abonnés appelants I et ce signal commande le transfert dans.cette mémoire de l'adresse inscrite dans le registre RA. Comme on peut le voir, les mêmes conditions qui provoquent -le déblocage du circuit ET A30, entraînent le déblocage du cir-55 cuit ET A24 et ensuite l'excitation du circuit OU 011. Si le canal temporel est définitivement alloué à l'abonné soumis à l'examen périodique, la position de mémoire passe de l'état S-^ à l'état S2 et corrélativement le réseau LP envoie au 04175 2002587 générateur des tonalités TO le signal ûe commande ?Q afin de provoquer l'envoi, à l'abonné appelant, de la tonalité du central. Avec la configuration des signaux ÎL, ÏÏ^, U2, correspondant à l'état S^, le circuit A38 est débloqué et il produit le signal P^. Le signal d'horloge Cassure le synchronisme du signal échantil-lonné de la tonalité du central avec la fermeture du circuit porte de l'abonné appelant. Le signal est utilisé d'une manière plus générale pour synchroniser tous les signaux envoyés à partir du central de commutation aux abonnés, à travers les circuits portes connectés à la voie de conversation Va. A la réception de la tonalité du central, l'abonné peut former le numéro de sélection de l'abonné appelé. Les impulsions de chiffres L; , qui proviennent du dispc-sitif de traduction TC, sont réparties dans les trois sections d dont se compose la mémoire K7: les impulsions du premier chiffre sont appliquées à la section I, celles du second chiffre à la section II et celles du troisième chiffre à la section III. Lorsque dans la position de mémoire est inscrit l'état S^, le signal I,îc passe à travers le circuit 3T A3I dont la sortie est appliquée à la section I (à l'entrée Ca qui permet le comptage en addition des impulsions du signal Kc). Quand un signal î,ïp (indicatif de fin de chiffre) fait passer la position de mémoire de l'état S0 à l'état S_, le signal LI isasse à travers le circuit d y 0 c ^ ST A32 dent la sortie C| parvient à la section II: de la même façon, quand un second signal jjp fait passer la position de mémoire à l'état S^, le passage du signal îic est autorisé à travers le circuit 31 A33 dont la sortie C° est appliquée à la section III. Le troisième signal iip fait passer la position de mémoire à l'état d'attente à partir duquel la position passe à l'état Sg lorsque dans le registre RA apparaît le nombre ainsi fermé, nombre qui doit être soumis à l'examen périodique. Ces mêmes conditions qui déterminent ce dernier changement d'état provoquent également le déblocage du circuit ST A28 et par conséquent une émission du signal P^ qui fait passer la bascule bistable 3 dans l'état L. De cette façon on crée un ordre de priorité en faveur de l'abonné qui a engagé cette position, par rapport à des abonnés éventuels qui auraient formS la même adressa et qui se trouveraient encore en attente d'une liaison avec l'abonné appelé. A ces abonnés correspond également, dans les positions de mémoire respectives, le nombre caractéristique S5. 69 04175 36 2002587 L'ordre de priorité découle de l'ordre dans lequel est effectué l'examen périodique des adresses des abonnés et il en résulte que les autres abonnés qui ont appelé le même numéro, doivent demeurer en attente, attendu que dans la position de mé-5 moire allouée à chacun d'eux demeure l'état S^, du fait que la bascule bistable 3 se trouve à l'état 1. Dans le cas où une ligne sortante est demandée, les mêmes conditions oui déterminent le rassage de l'état Sc à l'état O Sg, déterminent le déblocage du circuit ET A29 et là encore 10 l'émission d'un signal P^. Dans ce cas, la ligne sortante allouée à cet abonné appelant n'est pas allouée également à d'autres abonnés. Pour les mêmes conditions d'entrée, le circuit ET A23 est également débloqué et il détermine l'émission du signal P-^, 15 lequel commande le transfert de l'adresse de la ligne sortante précitée dans la position de mémoire déjà engagée de la mémoire N. L'état provoque le déblocage du circuit ET A36 et ce dernier, par l'intermédiaire du signal P^, autorise le générateur des tonalités à envoyer le signal d'occupation à l'abonné 20 appelant. Lorsque la position de la mémoire MP est mise dans l'état Sg, le circuit ET A35 est débloqué et il envoie au générateur des tonalités le signal de commande du courant de premier appel pour l'abonné appelé: dans l'état Sg, le circuit ET A37 est débloqué lorsque simultanément le signal Gg est à l'état 1, et le 25 signal de commande Pg est envoyé au générateur des tonalités pour le courant d'appel. Le signal Gg est une onde rectangulaire, produite par le même générateur des tonalités, qui rend intermittent et périodique le courant d'appel en déterminant l'émission du courant pen-30 dant une période de 1,2 s avec un intervalle de 3,6 s. Pendant cet intervalle, le signal Gg étant à l'état 0 et la position de mémoire à l'état Sg, le signal P^ est produit à la sortie du circuit ST A34, et ce signal autorise le générateur des tonalités à envoyer la tonalité "libre" sur la ligne de conversa-.35 tion, pour- l'abonné appelant. Pendant la période durant laquelle le courant d'appel est envoyé (signal Gg à l'état 1 et position de mémoire à l'état Sg), le circuit 3T A4 5 est débloqué et le circuit OU 015 est excité: le circuit ET A45, qui fonctionne en inverseur, émet à sa sortie ls signal à l'état 0. Ce signal 40 est appliqué au décodeur Dj et il donne l'autorisation de ferme- 69 04175 2002587 tur8 des intorrupteurs de parole des abonnés appelants: si le signal H-j- se trouve à l'état C, 1'interrupteurÙ3 parole de l'abonné appelant ne se ferme pas, ce qui évite à l'abonné de percevoir le bruit fastidieux dû. au courant d'appel. Le signal KT est égale-5 ment mis à l'état O lorsque dans la position de mémoire est inscrit l'état Sg ou l'état S-^: en fait, coirae on peut le voir, les circuits 3T A42 et A41 sont respectivement débloques et ce à la fois pour éviter à l'abonné appelant de percevoir le bruit dû au courant de premier appel et le bruit dû à l'allocation sous con-10 dition d'un autre canal. le signal d'autorisation pour les interrupteurs de parole des abonnés appelés est mis à l'état 1 lorsque le circuit ST A44 est débloqué, c'est-à-dire lorsque le signal de phase F^ est à l'état 1 à l'entrée du circuit OU 014 ou lorsque la sortie 15 du circuit ST A4C se trouve à l'état 1, sortie qui est excitée en correspondance avec les états Sg, Sg et S-^q» 3n fait, ces trois états fournissent à la sortie de la mémoire les signaux V U3. L'autorisation est fournie par le signal de phase Fg 20 afin de permettre l'exploration des boucles au cours de l'examen périodique. Les portes des abonnés dont l'adresse est inscrite dans la mémoire K, sont autorisées en fait, dans les états Sg, Sg, S-^q, respectivement pour envoyer le courant de premier appel et le courant d'appel et pour autoriser la conversation. 25 A la sortie du réseau logique LP apparaît également le signal qui place dans l'état 1 la bascule bistable P toutes les fois qu'est détectée une identité entre le contenu du registre RA et le contenu de l'une quelconque des positions de la mémoire I ou N. 30 Le signal provenant du comparateur Jj est utilisé direc tement et est en fait envoyé directement à l'entrée du circuit OU 012, tandis que le signal provenant du comparateur J^T est soumis à quelques restrictions qui correspondent à l'obligation que l'abonné dont l'adresse est inscrite dans une position donnée de 35 la mémoire K, soit déjà assigné définitivement à cette position _ de mémoire, co qui revient à avoir dans la position associée de la mémoire KP l'un quelconque des états Sj, s~, Sq et S10 â 69 04175 J50 2002587 abonné peut être demandé par plus d'un, abonné appelant _.e±dl..p^-at ... être enregistré dans plusieurs positions avec le nombre caractéristique S^. Son adresse est ensuite allouée à un seul abonné appelant, tandis que tous les autres abonnés doivent rester*en &t-5 tente de sa libération. Il est évident quQ le comparateur JjT doit reconnaître uniquement la première condition, c'est-à-dire celle de l'allocation définitive. La configuration des signaux TJ^, , ïïg , U-^ relative à l'état S^ provoque le déblocage du circuit A27} la configuration 10 des signaux U^, Û^, Ûg, commune à l'état Sg et à l'état Sg, provoque le déblocage du circuit ST A26 et la configuration des signaux U^, U2, relative à l'état S10 provoque le déblocage du circuit ST A25, tous ces circuits 3T provoquant l'émission du signal P1. Lq gagnai P concerne uniquement les lignes sortantes et en particulier la "Reconstitution des impulsions de sélection • envoyées par l'abonné appelant. Le signal Vc est la signalisation d'abonné qui se trouve sur la voie des signalisations Vc, c'est-à-dire qui est échantillonnée avec une période de 100 microse-2q condes. Lorsque le signal Q, est égal à 1 (c'est-à-dire qu'une ligne sortante est demandée) et que la position employée dans la mémoire MP est à l'état S-^ (c'est-à-dire que la ligne sortante a été allouée définitivement), les signaux échantillonnés Vc 25 peuvent traverser le circuit ST A39 et parvenir, sous la forme du signal à la voie Vd commune à toutes les lignes sortan tes. Le signal P^ parvient, à travers le circuit.ET 6 (fig. 6), à la seule ligne sortante qui est intéressée par cette signalisation qui est reconstituée dans le circuit d'abonné. 30 Les signaux envoyés à partir du réseau logique LP sont produits suivant les fonctions logiques suivantes: SI = [JI + ïï4 U3 °2 + JH "4 ÏÏ3 *2 + % U4 ÏÏ3 ïïl] Fc p4 = [ïï4 ïï5 ÏÏ1 ^ P + ïï4 U5 ïï2 Ux Q S" L + ïï4 U3 ïï2 Ux Q" Ë JN. • "] ?0 _ _ 35 ' î5 = C4 \ \ 5S cK4 ro . ?s="4 "5 ^ "i-0K4 - —— :—; ' *7 = «4 03 û2 ^ 0K4 P0 69 04175 2002587 10 = u4 u3 U2 ^ 1 Vc P8 = U4 *9 = *4 P10 u4 c° = U1 "4 o . II > o U4 °4 ■JF M II °4 II *-*• pT ïï4 hI = «4 H:i =(U4 L U, U, Gq C ., ?„ 3 2 1 S jy4 c L U, Û-, C-,. F 3 2 1 A4 c U2 ïï-j^ Lîc U5 U2 Ux ao 3 J3 J2 J2 ri Hc u3 u2 UlQ D F + F, c 3 L i* ÏÏ3 Up Ux Gg + ÏÏ4 TT3 il2 U-j^ + U4 ÏÏ3 ÏÏ2 ^ CK4 'K4 Dans une forme d'exécution préférée de l'invention, il est prévu une commutation automatique pour la substitution d'un circuit de mémoire de réserve !."R à un circuit de mémoire en service quelconque et cette commutation automatique est ef-15 fectuie par la même unité de contrôle. La figure 11 illustre les circuits de mémoire (Ijj Kj, Î.Î?..), qui sont en service, et le circuit de mémoire de réserve ï.'R. Les autres circuits d'élaboration du central de commutation sont indiqués par 3L et par CO est indiqués l'unité de contrôle qui comprend soit les circuits 20 de commutation, soit un circuit CL qui assume le contrôle effectif des circuits de mémoire et qui produit par conséquent les signaux de commande pour la commutation. Les conducteurs de liaison des circuits d'élaboration EL, à partir de et en direction des divers circuits de mémoire, pas-25 sent par l'unité de contrôle CO. Ce fait n'est pas indiqué sur la figure 5 afin de clarifier l'exposé. Les circuits de mémoire en service (I-j-, K-j-, K?...), le circuit de mémoire de réserve KR et l'unité CL reçoivent, à partir des circuits d'élaboration EL, les signaux de phase F-^, Fj, 30 ?4 qui commandent l'exécution des opérations caractéristiques des circuits de mémoire en correspondance avec les phases ou positions 01, 03, 04 allouées au contrôle. L'unité CL analyse les signaux (ul^j uîîj, u? } ur) qui apparaissent à la sortie des divers circuits de mémoire, et 35 elle vérifie les résultats de chaque opération. Lorsqu'elle constate qu'un circuit de mémoire en service est défaillant, elle 69 04175 40 2002587 émet le signal correspondant parmi les signaux (cl-j-, cN^, cp...) qui commandent la commutation. Si le circuit de mémoire défaillant est le circuit 1^, le signal cl^ débloque une série de circuits portes qui laissent 5 parvenir chaque signal du groupe de signaux elj, appliqués au circuit de mémoire Ij, également à l'entrée du circuit de mémoire MR. Cette série de circuits portes est indiquée symboliquement par le circuit ST 21 de la figure 11. Ce même signal clj interdit le passage des signaux ul^- à travers la série des circuits portes 10 représentés par le circuit ST 25 et il permet au contraire le passage des signaux uR à travers'la série de circuits ST 26, ces signaux parvenant ensuite, à travers les circuits OU 31, aux circuits d'élaboration 3L. De cette façon le circuit de mémoire I.IR est substitué au circuit de mémoire I-j- tant que persiste le signal 15 clj, c'est-à-dire tant que demeure la cause de la panne. Des circuits logiques correspondants sont prévus pour substituer le circuit de mémoire ï^R à un autre circuit de mémoire quelconque. l'ensemble d9 circuits OU 24 applique, aux entrées eR du circuit de mémoire KR, les signaux eIT, eîïT, eP .... ors ' Les neuf circuits de mémoire, à savoir les huit circuits en service et le circuit de réserve, sont subdivisés, aux fins de contrôle, en trois groupes de trois éléments chacun. On veille à ce que, au cours de l'exécution de l'opération de transfert d'un nombre dans la position 03, ce même nombre soit transféré dans 25 tous les éléments d'un groupe, afin d'avoir les mêmes signaux de sortie en correspondance avec les phases ou positions réservées au contrôle. L'une de ces triades, constituée par les circuits de mémoire 1^, lij. et t'JP, est représentée sur la figure 12. Les signaux apparaissant à la sortie de ces circuits de mémoire 30 (ulj, uHj, uP) pénètrent dans l'unité CL et sont comparés entre eux deux à deux. Les signaux ul^ sont comparés avec les signaux correspondants uN^ par un comparateur ID1 et avec les signaux correspondants u? par un comparateur ID2, tandis que les signaux uP sont comparés avec les signaux correspondants uNj par un com-35 parateur ID3. Les comparateurs EDI, ID2, ID3 émettent respectivement les signaux ^2.-2' ^1-3' ^2-3 Son^ des signaux à l'état 1 lorsque les signaux comparés sont identiques), et ces signaux sont envoyés deux par deux, après inversion préliminaire, à l'entrée de trois circuits ET 41, 42 et 43 destinés à identifier 40 un circuit de mémoire éventuellement défaillant. 04175 2002587 10 Si en suppose en fait que le circuit de rr.dmoi re défaillant est le circuit 1^, les deux comparateurs 131 et D2 émettant deux signaux "zéro" qui débloquent le circuit 32 42*en correspondance avec la phase ou position réservée aux contrôles dans lesquels se manifeste la panne. 3n fait, las trois circuits 3T 41, 42 et 43 sont débloqués uniquement lorsqu'est présent l'un des trois signaux de phase F^, F^, F^ dont la somme logique est formée par le circuit OU 44. Les signaux apparaissant à la sortie des circuits 3T 41, 42 et 43 sont appliqués à l'entrée d'autres circuits Dn2 , Dnl, DnJ qui allongent la durée des impulsions de commande appliquées à l'entrée et qui fournissent respectivement à leurs sorties les signaux de commutation cl-'j, clj et cP, signaux qui sont continus dans le cas où les signaux de commande respectifs sont périodi-15 ques, avec une période égale à celle des signaux de phase, c'est-à-dire tant que le défaut demeure dans les circuits de mémoire correspondants. La défaillance de l'un quelconque ..des comparateurs..pré.- cités n9 provoque pas des actions erronées du fait que chacun des 20 circuits 31 41, 42 et 43 est débloqué uniquement s'il reçoit un signal "zéro" en provenance des deux comparateurs qui appliquent un signal à son entrée. Ceci constitue une garantie contre les coiT.mutations erronées des circuits d'élaboration 3L sur le circuit de me,-noirs de réserve. Le signal de phase Fg est obtenu dans le 25 programmateur T au moyen de deux divisions successives par dix, à partir d'un signal à cadence fondamentale de fréquence 1 rigoureusement contrôlé en fréquence. La période du signal Fg subit des variations par rapport à la valeur nominale de ICOyUs, en supposant constante la fréquence du signal à cadence fendamen-30 taie, uniquement si l'une ou l'autre des décades qui assument la division par 100 ds la fréquence de ce signal, est défectueuse. L'écart minimal de la période par rapport à la valeur nominale apparaît lorsque la décade défectueuse est encore en fonctionnement mais effectue une fausse division, en divisant par 9 ou par 35 11, ce qui a pour conséquence que la période est alors respectivement de 90 /J-s ou de llO^as. La figure 13 représente un dispositif de contrôle inclus dans l'unité CO et qui révèle les variations de la période supérieures à 1C^ et de cette façon les décades de division qui sont éventuellement défaillantes. 40 Une impulsion du signal passant à travers le circuit 04175 2002567 ET 46, enclenche, par son front de descende, un multivibrateur monostable lïVl cui déter.-râne, avec un retard de SG^uu, l'enclenchement d'un second multivibrateur monostable L~72. Ce second multivibrateur monostable a un temps de retard de 20 u.s et il dé- y 5 termine l'intervalle dans lequel doit apparaître l'impulsion suivante du signal l"9 multivibrateur monostable ifvl est enclenché uniquement toutes les deux impulsions du signal puisque le signal de sortie du multivibrateur monostable aV2 bloque le passage, à travers le circuit porte 46, de l'impulsion qui fait 10 suite à celle ayant provoqué l'enclenchement du multivibrateur monostable HV1. le circuit SI 48 révèle si l'impulsion du signal ]?2 à examiner apparaît en même temps que l'état 1 du signal V2 à la sortie du multivibrateur monostable rJV2 , et le circuit ST 47 révèle si cette même impulsion apparaît dans l'intervalle de 15 temps au cours duquel le signal VI à .la sortie du multivibrateur monostable MT1 se trouve à l'état 1 ou bien si dans ca même intervalle sont apparues d'autres impulsions du signal ?2» indiquant pour ?2 13119 fréquence multiple de la fréquence nominale. A la sortie des circuits SE 47 et 48 apparaissent des signaux 20 impulsionnels qui commandent respectivement un circuit Dn4 et un circuit Dn5 oui ont pour fonction d'allonger la durée de chaque impulsion d'entrée en la portant à ZOOjiLs. De cet"te façon le signal V3 à la sortie du circuit Dn4 apparaît sous la forme d'un signal continu à l'état 1, si les 25 impulsions du signal F^ apparaissent régulièrement en concordance avec les intervalles de temps déterminés par le multivibrateur monostable HUl, et le signal V4 à la sortie du circuit Dn5 apparaît sous la forme d'un signal continu à l'état 1 si une impulsion du signal apparaît périodiquement, toutes les 200yju s, en 30 concordance avec 1 ' intervalle . de temps déterminé par 1b multivibrateur monostable MV2. La présence du signal V4 et 1'absence concomit-fcante du signal V3 garantissent que la valeur de la période du signal est correcte. Ce fait est révélé par l'.état 1 du signal V5 à la 35 sortie du circuit ET 45. Si la période du signal est un multiple de la valeur nominale, ce défaut de fonctionneront esu révélé par la non-continuité du signal V5. Comme on peut le voir sur la figure 14, le signal de phase est ccciposé d'impulsions de durée ^ °-e période ^2* 40 le signal VI passa à l'état 1 en concordance avec ls front de i COPV . & 69 04175 43 2002587 descente de l'impulsion du signal F^ et il demeure dans cet état pendant une période de ternps = G,9 $2, après quoi le signal V2 passe à l'état 1 dans lequel il demeure pendant une période de temps £4 = 0,2 $ 5 • Sur la figure 14 est indiqué en V2 ' le sigual qui résul te du produit logique V2.F2, dans le cas où la période du signal ï"2 est correcte. Ce signal V21 a une période égale à 2 S^ et, si 19 circuit Dn5 porte la durée de chaque impulsion du signal V21 à une valeur égale à 2(£2, il en résulte qu'un signal V4 continu 10 apparaît à la sortie du fait que le signal V2 ' eslr régulier. Un dispositif analogue est utilisé pour contrôler le fonctionnemsnt du compteur primaire. On a déjà indiqué que ce contrôle est effectué en vérifiant la périodicité correcte de l'apparition d'une adresse prédéterminée ^ dans le registre RA et 15 ensuite dans la position 03 de la né moire I où le contenu du registre RA est transféré périodiquement sous la commande au signal Fj. Un circuit d'identification envoie une impulsion toutes les fois que l'adresse £ se présente dans la position 03 de la mémoire I. De cette façon on obtient à la sortie du comparateur un 20 signal impulsionnel cui est obtenu, comme le signal J2, en subdivisant, au moyen de décades, la fréquence d'un signal à cadence fondamentale. Les décades sont constituées dans ce- cas par des compteurs binaires élémentaires constituant le compteur primaire. Le signal de sortie du comparateur est envoyé à un dispositif 25 fonctionnant suivant le même principe que le dispositif illustré sur la figure 13. La présence de l'adresse £ es^ contrôlée dans la position 03 de la mémoire I dans le but de vérifier le bon fonctionnement non seulement du compteur primaire mais encore des circuits logiques qui déterminent le transfert du contenu de la mé-30 moire N (le conpteur primaire es"t réalisé avec la position 02 de cette mémoire) dans le registre RA, et du contenu du registre RA dans la mémoire I. La simplicité des dispositifs de contrôle démontre la simplicité logique et structurelle avec laquelle est réalisée l'invention et dont elle tire les avantages maximaux, 35 comme il a été dit dans le préambule. Il est du reste bien entendu que les modes de réalisation qui ont été décrits ci-dessus ont été donnés à titre purement indicatif et non limitatif et que de nombreuses modifications peuvent être apportées sans qu'on s'écarte pour cela du cadre de ls 40 présente invention. 0 69 04175 4-4 20.02587 rsvsi-;digvî'Ioi:5 1» Un central de commutation électronique basé sur le principe de la répartition temporelle et auquel est reliée chaque ligne d'abonné par l'intermédiaire d'un circuit d'abonné 5 qui a pour fonction de séparer les courants de parole des signalisations d'abonné en courant continu, en envoyant les courants de parole, échantillonnés au moyen d'un premier circuit porte, sur une voie de conversation commune à tous les abonnés, et en envoyant les signalisations d'abonné, échantillonnées au moyen 10 d'un second circuit porte, à uns'voie des signalisations d'abonné commune à tous les abonnés, ce central comportant une unité logique d'élaboration des informations relatives à l'état du courant de boucle de chacun des abonnés, en fermant successivement, à raison d'un à la fois, les seconds circuits portes en correspon-15 dance avec un premier canal temporel de service a et qui lorsqu'elle identifie un abonné qui a envoyé un indicatif d'engagement, lui assigne un canal temporel de conversation h en inscrivant l'adresse de cet abonné dans la phase ou position correspondante h d'une première mémoire à recyclage, afin que cette adresse com-20 mande périodiquement, par l'intermédiaire d'un premier décodeur, la fermeture du premier circuit porte et du second circuit porte associés à cet abonné, un générateur de tonalités, relié à la voie de conversation et; commandé par l'unité logique d'élaboration, envoyant à travers le premier circuit porte, le signal du 25 central à l'abonné appelant qui peut par conséquent envoyer les impulsions de sélection correspondant à l'adresse d'un abonné appelé, ces impulsions de sélection étant transmises, à travers le second circuit porte de l'abonné appelant, à la voie des signalisations et, à partir de cette dernière,, à un dispositif de 30 traduction des indicatifs qui identifie les impulsions et les chiffres de sélection, en fournissant des signaux d'information correspondants à 1'unité d'élaboration, cette unité d'élaboration inscrivant, dans la position h (correspondant à celle de la première mémoire) d'une deuxième mémoire à recyclage, l'adresse de 35 l'abonné appelé et vérifiant en outre si cq dernier est ou non déjà engagé dans une autre conversation, en commariant au générateur des tonalités, dans le premier cas, d'envoyer la tonalité' "occupé" à l'abonné appelant, et en commandant à ce générateur, dans le second cas, d'envoyer simultanément la tonalité "libre^' à 69 04175 4? 2002587 l'abonné appelant et la courant d'appel à l'abonné appelé lequel lorsqu'il décroche la combiné et répond, se trouve relié directement à l'abonné appelant par 1'intermédiaire de la voie de ccnva: sation, du fait que son adresse, inscrite dans la position pré-5 citée h de la deuxième mémoire à recyclage, commando la fermevars périodique, par l'intermédiaire d'un second décodeur, du premier circuit porte dans le circuit de l'abonné appelé , et ce en parfait synchronisme avec la fermeture du premier circuit porte dans le circuit de l'abonné appelant, caractérisé en ce que l'unité 10 d'élaboration effectue d'une manière périodique l'examen de l'état du courant d-e boucle d'un abonné quelconque et qu'au moment de chaque examen, elle enregistre dans une mémoire l'adresse k de l'abonné pendant un intervalle de temps égal à la période d'un canal temporel, tout en la comparant, pendant cet intervalle de 15 temps, avec toutes les adresses contenues dans les première et deuxième mémoires à recyclage, en ce que., chaque fois que cette même unité d'élaboration détecte l'état 1 du courant de boucle d'un abonné quelconque, elle alloue à cet abonné un canal temporel de conversation libre en inscrivant l'adresse k de cet abonné 20 dans la première position libre h qu'elle trouve dans la première mémoire à recyclage et dans l'intervalle, elle vérifie, en comparant cette adresse k avec toutes les adresses contenues dans les première et deuxième mémoires à recyclage, si l'abonné est ou non déjà engagé dans une autre liaison téléphonique, en ce que dans 25 le premier cas elle annule l'adresse k lorsque cette dernière apparaît à la -sortie de la première mémoire à recyclage tandis que, dans le second cas, elle n'annule pas cette adresse et ell9 commande d'autres opérations qui assurent•1'établissement de la liaison téléphonique, en ce que, lorsqu'un abonné quelconque a 30 engagé un canal temporel de conversation h et qu'il envoie l'adxes se £î d'un abonné appelé, l'unité d'élaboration inscrit immédiatement cette adresse s_ dans la position précitée h de la deuxième mémoire à recyclage et elle effectue ensuite l'examen pour déterminer si l'abonné appelé considéré est ou non déjà engagé dans 35 une autre liaison téléphonique, et en ce que dans le premier cas elle répète périodiquement l'examen concernant l'état d'engagement de l'abonné appelé, jusqu'à ce que cet abonné soit libre, si l'abonné appelant ne renonce pas entre temps à l'établissement- d3 la liaison téléphonique, tandis que, dans le second cas, elle 40 commande alors les opérations pour le passage au stade suivant 69 04175 o 2002587 de l'établissement de la liaison téléphonique. 2. Un central suivant la revendication 1 caractéri sé en ce que l'unité d'élaboration comprend essentiellement un premier réseau logique qui réalise, avec la position de service a 5 de la première ou de la deuxième mémoire à recyclage, un compteur primaire qui assure le comptage d'un premier signal de phase produit par un programmateur en correspondance avec la phase ou position susdite a de la mémoire, si bien que dans cette position a sont inscrits successivement des nombres (à raison d'un à la 10 fois et chacun pendant un seul cycle de la mémoire) qui sont les adresses relatives à tous les abonnés reliés au central, de telle façon que l'adresse k d'un abonné quelconque, apparaissant â la sortie du compteur primaire, commande la fermeture du second circuit porte du circuit de l'abonné correspondant et qu'elle fasse 15 apparaître périodiquement, lors de cette fermeture, sur la voie des signalisations et dans la position de service a, des signaux d'information sur l'état du courant de boucle relatif à cet abonné, en ce que l'unité d'élaboration comprend aussi un premier élément de mémoire qui net en mémoire les signaux périodiques 20 d'information relatifs à l'état du courant de boucle de l'abonné considéré, à raison d'un signal à la fois et jusqu'à l'arrivée du signal suivant qui est relatif à l'abonné examiné suivant; l'unité d'élaboration comprend également un registre dans lequel est transférée l'adresse k qui apparaît à la sortie du compteur primaire et 25 dans lequel cette adresse est mise en mémoire pendant un cycle entier de retard de la première ou deuxième mémoire à recyclage, jusqu'à l'apparition suivante, à la sortie, de la position de service a, en ce que des premier et deuxième comparateurs de l'unité d'élaboration comparent l'adresse contenue dans le registre 30 précité avec les adresses inscrites respectivement dans la première mémoire à recyclage et dans la deuxième mémoire à recyclage, dans les seules positions destinées aux conversations téléphoniques y et, lorsque ces comparateurs détectent une identité, ils émettent respectivement un signal d'identité, en ce qu'un deuxième élément 35 de mémoire de l'unité d'élaboration met en mémoire le signal d'identité émis par le premier ou le deuxième comparateur lorsque, de la comparaison effectuée avec le contenu du registre précité, il ressort la présence de l'adresse k respectivement dans la première ou dans la deuxième mémoire à recyclage, du fait que"lfabon-40 né est déjà engagé dans une conversation téléphonique, en ce qu'un I* 69 04175 47 2002587 troisième élément de mémoire de l'unité d'élaboration conserva l'information contenue dans le second élément de mémoire, laquelle est relative à l'adresse k précitée, pendant toute la période de temps durant laquelle l'adresse qui fait suite à l'adresse k 5 précitée est présente dans le registre, en ce qu'une troisième mémoire à recyclage de l'unité d'élaboration met à la dispostion de chaque canal temporel l'une de ses positions dans laquelle sont inscrits des nombres binaires (définissant des états de la position) lesquels servent à caractériser les diverses opérations 10 par l'intermédiaire desquelles est établie une jonction téléphonique, au moyen du canal temporel considéré, en ce qu'un deuxième réseau logique de l'unité d'élaboration contrôle les diverses opérations prévues pour établir une jonction téléphonique dans un canal temporel, en identifiant chacune de ces opérations par 15 le nombre caractéristique que ce même réseau inscrit dans la position correspondante de la troisième mémoire à recyclage, soit sur la base du nombre caractéristique précédent, soit sur la base des informations qui parviennent des abonnés, par l'intermédiaire des signalisations d'abonné respectives, et d'autres unités logi-20 ques du central de coraïutation auxquelles le roseau envoie à son tour les signaux de commande pour l'exécution des diverses opérations, et en ce que ce deuxième réseau logique examine en particulier l'état du premier élément de mémoire lorsqu'il désire connaître l'état du courant de boucla de l'abonné dont l'adresse est 25 inscrite dans le registre, et le deuxième réseau logique examine également l'état du troisième élément de mémoire lorsqu'il désire savoir si l'abonné dont l'adresse était précédemment inscrite dans le registre, est déjà engagé dans une conversation téléphonique. 30 3* Un central suivant la revendication 2 caractérisé en ce que chaque position de la troisième mémoire à recyclage peut prendre essentiellement un état zéro et des premier, deuxième, cinquième, sixième, septième et dixième états (états So, S-^Sg, S^, Sg, , S10), parmi lesquels l'état zéro SQ est celui dé repos 35 le deuxième réseau logique commande, lorsqu'il détecte l'état 1 (présence du courant de boucle) dans le premier élément de mémoire, le transfert de l'adresse r_, contenue actuellement dans le registre, dans la première position libre m d9 la première mémoire à recyclage, position qui est marquée de l'état zéro SQ dans la 40 position correspondante m de la troisième mémoire et qui fait 69 04175 48 2002587 partie des positions destinées au trafic téléphonique, en ce qu'en même temps, le deuxième réseau logique inscrit un signal caractéristique 1 dans un quatrième élément de mémoire pour enregistrer le fait que l'opération ne se répète pas à propos d3s canaux 5 temporels successifs qui se trouvent être encore liures, et en outre, il assigne le premier état à la position m de la troisième mémoire, en ce que lorsque le nombre caractéristique du premier état S1 réapparaît à la sortie de la troisième mémoire, le deuxième réseau logique contrôle l'état du troisième élément de 10 mémoire, et, s'il constate que ce dernier est à l'état 0 (c'est-à-dire que l'abonné n'est pas engagé dans une autre conversation), il assigne à la position m de la troisième mémoire le deuxième état Sg, tandis que, s'il constate que le troisième élément de mémoire se trouve dans l'état 1 (c'est-à-dire que l'abonné appelé 15 est engagé dans une autre conversation), il libère le canal temporel en remettant à zéro les positions m des première et troisième mémoires, en ce qu'en outre, lorsque le deuxième état S2 apparaît à la sortie de la troisième mémoire, le deuxième réseau logique commande l'envoi, à l'abonné appelant, de la tonalité du 20 central pour avertir ce dernier de l'allocation du canal temporel et l'abonné peut ensuite envoyer les impulsions de sélection quis après élaboration par le dispositif de traduction des indicatifs, sont appliquées au deuxième réseau logique qui assure la transcription, dans la position ra de la deuxième mémoire, des chiffres 25 de sélection né l'abonné appelé et qui, après achèvement de cette opération, assigne à la position m de la troisième mémoire le cinquième état S^, en ce qu'en présence de ce cinquième état, le deuxième réseau logique produit un signal de commande pour l'envoi, à l'abonné appelant, de la tonalité "ooeupé" et il demeure dans 30 l'attente de l'apparition, dans le registre, de l'adresse £ de l'abonné appelé, en ce que cette apparition est révélée par un signal d'identité provenant du premier comparateur en correspondance avec la position m marquée du cinquième état S^, et, au moyen de ce signal, le deuxième réseau logique inscrit uu nouveau 35 nombre caractéristique du sixième état qui persiste uniquement pendant une période de retard de la troisième mémoire et ensuite, lorsque ce nombre apparaît à la sortie de cette mémoire, le deuxième réseau logique examine l'état du troisième'élément de mémoire (état qui est relatif à l'abonné appelé) et, si ce troisième 40 élément de mémoire est dans l'état 1 (c'est-à-dire si l'abonné 2Û02S87 69 04 ; V£> appelé est déjà engagé dans une conversation), il réinscrit le cinquième état S,- tandis que, si le troisième élément de mémoire s ~ est dans l'état O (c'est-à-dire si l'abonné appelé n'est pas engagé dans une autre conversation), il inscrit le septième état 5 qui indique que l'abonné appelé n'est pas déjà engagé dans une autre conversation et par conséquent le deuxième réseau logique produit alors les signaux de commande nécessaires pour envoyer le courant de premier appel et le courant d'appel à l'abonné appelé et la tonalité "libre" à l'abonné appelant. 10 4. Un central suivant la revendication 3 caractéri sé en ce que lorsqu'un abonné appelant, ayant pris un canal temporel m, envoie les chiffres de sélection d'un abonné appelé, le deuxième réseau logique fait prendre successivement à la position m de la troisième mémoire, après le deuxième état S2, les états 15 S2....S2 et finalement le cinquième état S^, sous l'action d'un premier signal émis par le dispositif de traduction des indicatifs toutes les fois qu'est achevé l'envoi d'un chiffre de sélection, et en outre ce même réseau logique commande le transfert du premier chiffre du numéro de sélection dans une première section de 20 la deuxième mémoire, en présence du deuxième état S2, le transfert du second chiffre de ce numéro dans une seconde section de la deuxième mémoire en présence de l'état S^- et ainsi de suite pour tous les chiffres jusqu'à ce que le dernier signal en question fasse passer la position m de la troisième mémoire de l'état S2 à 25 l'état S^, en ce qué le deuxième réseau logique, après avoir assigné à la position m de la troisième mémoire, le septièrrre étaf fait prendre à cette position successivement les huitième et neuvième états Sg, Sg, sous l'action d'un deuxième signal périodique émis par le programmateur, et en outre, en présence du huitième 30 état Sg, il émet le signal de commande pour le courant de premier appel, en présence du neuvième état S^ il émet le signal de commande pour le cour&nt d'appel et enfin, aussi bien en présence du huitième état Sg que du neuvième état S^, il produit le signal de commande pour l'envoi de la tonalité "libre" à l'abonné appelant, 35 et en outre, lorsqu'il constate qu'en correspondance avec le neuvième état 3^ à la sortie de la troisième mémoire, un signal d'identité est produit par le deuxième comparateur et que l'état du premier élément de mémoire indique la présence du courant de boucle (c'est-à-dire que l'abonné appelé a décroché le combiné), il assi-40 gne alors le dixième état-S^, à la position m de la mémoire, cet 04175 > - 2002587 état indiquant que la conversation est en cours" entre les deux abonnés, en ce que le deuxième' réseau logique produit en outre un troisième signal pour remettre à zéro la position m des première, deuxième et troisième mémoires et pour inscrire l'état de .x'epos 5 (état zéro)So dans cette même position m de la troisième mémoires lorsque la position m de cette troisième mémoire se trouve dans l'un quelconque des états S2, Sp, et qu'apparaît un quatrième signai émis par le dispositif de traduction des indicatifs qui a révélé un indicatif de libération provenant de l'abonné 10 appelant ou bien, lorsoxue cette position m de la troisième mémoire se trouve dans le neuvième état ou le dixième état alors qu'arrive un signal d'identité en provenance du premier compara-■ teur et qu'en même temps le premier élément de mémoire se trouve dans l'état O (c'est-à-dire que l'abonné appelant a libéré le 15 canal), ou bien encore enfin, lorsque cette position de mémoire m de la troisième mémoire se trouve dans le dixième état alors qu'apparaît un signal d'identité en provenance du deuxième comparateur et que le premier élément de mémoire se trouve dans l'état O (c'est-à-dire que l'abonné appelé a libéré le canal). 20 5, Un central suivant l'une des revendications 1 à 4, auquel sont reliées des lignes sortantes, la demande de l'une de ces lignes étant réalisée par un abonné appelant en formants comme premier chiffre de sélection, le numéro O (correspondant à dix impulsions de sélection), caractérisé en ce qu'à toutes les 25 lignes sortantes sont assignées les adresses qui ont comme premier chiffre le numéro O (nombre binaire 1010) et en oe que, lorsqu'une adresse u d'une ligne sortante quelconque active apparaît à la sortie du compteur primaire, un troisième circuit porte se ferme et au moyen de ce circuit un signal 1 est envoyé sur une 30 première voie unique commune à toutes les lignes sortantes, signal qui est mis en mémoire dans un cinquième élément de mémoire relié à cette voie, en ce qu'en outre, lorsqu'un abonné appelant demande une ligne sortante et que dans la deuxième mémoire est inscrit , comme premier chiffre, le nombre O, le deuxième réseau lo~ 35 gique inscrit, dans la troisième mémoire, sans attendre los autres chiffres de sélection, le nombre caractéristique du cinquième -état S- à la place du nombre caractéristique du deuxième état S2 et il attend ensuite que dans le registre apparaisse la première adresse d'une ligne sortante active, fait qui est révélé par la 40 présence de l'état 1 dans le cinquième élément de mémoire, en ce 69 04175 51 2002587 que, lorsque ceci se produit, le deuxième réseau logique commande le transfert, dans la deuxième mémoire, de l'adresse contenue dans le registre et il inscrit, dans la troisième mémoire, le nombre caractéristique du sixième état Sg sous l'effet duquel il examine 5 l'état du troisième élément de mémoire et si ce dernier se trouve dans l'état 1 (c'est-à-dire si la ligne sortante est déjà utilisée), il rétablit la condition d'attente en réinscrivant le nombre caractéristique du cinquième état S-, tandis que, si le troisième élément de mémoire se trouve dans l'état O (c'est-à-dire si 10 la ligne sortante est libre), il alloue à l'abonné appelant la ligne sortante examinée en inscrivant le nombre caractéristique du dixième état S10' en ce qu'ensuite l'abonné appelant peut envoyer les chiffres de sélection suivants qui, après réceptionpar le central de commutation, sont retransmis à partir de ce dernier 15 sur la ligne sortante, en ce que le dixième état S-j^. est maintenu jusqu'à ce que l'abonné appelant envoie un indicatif de libération que le dispositif de traduction des indicatifs traduit en un quatrième signal d'information pour le deuxième réseau logique qui en conséquence émet le troisième signal de remise à zéro pour la 20 position m de toutes les mémoires à recyclage en service dans le central, et en ce que, lorsqu'une ligne sortante a été allouée à l'abonné appelant et que de ce fait la position m de la troisième mémoire se trouve dans le dixième état S^q, les impulsions de sélection relatives à cet abonné sont dérivées directement de la 25 voie des signalisations sur une seconde voie commune à toutes les lignes sortantes actives et elles sont transmises au circuit d'abonné de la ligne sortante intéressée, par suite de l'excitation d'un quatrième circuit porte commandé par l'intermédiaire du second décodeur de l'adresse de la ligne sortante inscrite dans 50 la position m do la deuxième mémoire, et les-impulsions de sélection dans ce circuit d'abonné, rétablies sous la forma originale d'impulsions continues de courant, provoquant l'actionnement d'un contact qui met en court-circuit la boucle de la ligne sortante en faisant apparaître dans cette ligne une impulsion de 35 courant correspondant en durée à l'impulsion de commande. 6. Un central suivant la revendication 5, caractéri sé en ce que les sections dont sont constituées aussi bien la première que la deuxième mémoire à recyclage (sections qui contienne séparément les divers chiffres des adresses des abonnés) et 40 la troisième mémoire sont toutes constituées par un même circuit 69 04175 2002587 20 de mémoire et en outre le dispositif de traduction des indicatifs utilisa également, comme mémoire, ce même circuit de mémoire, lequel est composé essentiellement de quatre lignes à retard en parallèle comportant autant de positions qu'il y a de canaux tem-5 'porels dans le central de commutation, et d'un réseau logique qui permet d'obtenir, pour chaque position, au moins une première entrée de comptage en addition, une deuxième entrée pour l'inscription du nombre binaire 1, une troisième entrée de remise à zéro, des quatrième, cinquième, sixième et septième entrées pour 10 l'application d'un nombre binaire quelconque à quatre bits, et une huitième entrée pour commander le transfert de ce nombre binaire, ainsi composé, dans la mémoire, en ce que le compteur primaire qui est réalisé avec la position de service a de la première ou de la seconde mémoire et avec la premier réseau logique, uti-15 lise, comme compteurs élémentaires pour chaque chiffre décimal particulier, les sections dont se compose la première.ou deuxième mémoire utilisée dans le compteur primaire, et en ce que lorsqu'un abonné, engagé dans un canal temporel, envoie les chiffres de sélection de l'abonné appelé, le second réseau logique inscrit chaque chiffre de sélection dans la section correspondante de la deuxième mémoire en triant les impulsions relatives à ce chiffre et provenant du dispositif de traduction des indicatifs directement à la première entrée de comptage de la section, laquelle assure le comptage de ces impulsions. 25 7* Un central suivant la revendication 6, caractéri sé en ce que le programmateur émet des deuxième, troisième et quatrième signaux de phase correspondant respectivement à trois canaux temporels de service x> 2. E» C9S signaux étant appliqués à l'entrée de tous les circuits de mémoire du central, y compris 30 les circuits de mémoire maintenus en réserve, et plus particulièrement le deuxième signal de phase est appliqué à la première entrée de comptage de chacun des circuits de mémoire dans lequel les impulsions de ce signal sont comptées en correspondance avec la position x, la troisième signal de phase est appliqué à la 35 huitième entrée de chacun des circuits de mémoire et avec chacune de ses impulsions il commande le transfert dans la position £ du nombre binaire se trouvant effectivement contenu danc une section du registre, le quatrième signal de phase est appliqué à la deu- , xième entrée de chacun des circuits de mémoire et avec chacune de 40 ses impulsions il commande l'inscription du nombre 1 dans la . 04,.:s 2002587 position z, les sirr:aux apparaissant à la sortie des circuits ae mémoire sent appliqués à une unité de contrôle qui vérifie l'exactitude des opérations effectuées dans les positions x, y et z, en ce que tous les circuits de mémoire en service y compris les 5 circuits de mémoire éventuels soumis à un contrôle, sent subdivisés en groupes de trois et à l'intérieur de chaque groupe les trois circuits d9 mémoire sont relias, par l'intermédiaire de leurs quatrième, cinquième, sixième et septième entrées, à la même sectien du registre, si bien que c'est le même nombre binaire 10 dont le transfert est commandé de temps en temps dans leur position £, en ce que, pour chaque groupe, l'unité de contrôle dispose de trois comparateurs qui comparent deux à deux les signaux de sortie des trois circuits de mémoire du groupe, en correspondance avec les trois positions de service x, y, z et qui émettent un 15 signal lorsque l'on ne relève pas l'identité des signaux appliqués à leurs entrées, les signaux de sortie des comparateurs sont appliqués, deux à deux, à l'entrée de trois circuits dont chacun délivre un signal impulsionnel à sa sortie lorsque les deux comparateurs auxquels il est relié, indiquent l'absence d'identité et 20 ce signal qui est relatif à un circuit de mémoire déterminé commande, par ses impulsions, un circuit qui prolonge la durée des impulsions à l'entrée jusqu'à leur superposition partielle dahs le cas où. elles se reproduisent régulièrement en correspondance avec la ou les positions dans la ou lesquelles, on découvre un dé-25 faut, de façon .à produire ainsi un signal continu utilisable pour la signalisation de l'état de défaillance du circuit de mémoire considéré. 8. Un central suivant l'une des revendications 1 à 7, caractérisé en ce qu'un signal impulsionnel périodique quelcon-30 que dont la période doit être soumise à uh contrôle et qui est obtenu par la division, au moyen de décades, des impulsions d'un signal à cadence fondamentale, est envoyé dans l'unité de contrôle, à l'entrée d'un dispositif de contrôle de la périodicité qui comprend un premier circuit monostable qui est enclenché lorsqu'une 35 impulsion de signal précité lui est appliquée et qui demeure enclenché pendant une période de temps = 0,9 ^ > 1111 second circuit monostable connecté à la sortie du premier circuit monostables qui est enclenché au moment où le premier circuit monostable e3t déclenché, et qui demeure enclenché pendant uae période de temps 40 = 0,2 ^2 , un premier circuit logique qui permet aux impulsions 69 04175 2002587 du signal précité d'être appliquées au premier circuit monostable uniquement lorsque la second circuit monostable n'e'st pas enclenché, des deuxième et troisième circuits logiques qui laissent passer les impulsions du signal précité respectivement lorsque 5 le premier circuit monostable est enclenché et lorsque le second circuit monostable est enclenché, des premier et second circuits qui prolongent la durée des impulsions des signaux apparaissant respectivement aux sorties des deuxième et troisième circuits logiques afin que le premier circuit délivre un signal continu à 10 l'état 1 dans le cas où une ou plusieurs impulsions du signal précité apparaissent régulièrement dans chacun des intervalles de temps durant lesquels le premier circuit monostable est enclenché, et que le second circuit délivre un signal continu à l'état 1 dans le cas où une impulsion du signal précité apparaît régulièrement 15 dans chacun des intervalles de temps durant lesquels le second circuit monostable est enclenché, et un quatrième circuit logique qui, en recevant à son entrée les signaux provenant des premier et deuxième circuits précités, émet un signal d'alarme lorsque le signal 1 n'apparaît pas à la sortie du second circuit ou bien 20 lorsque l'on a en même temps un signal 1 à la sortie du premier circuit et un signal 1 à la sortie du second circuit. 9» Un central suivant la revendication 8 caractéri sé en ce que dans l'unité de contrôle il est prévu, pour le contrôle du compteur primaire, un circuit d'identification à 25 l'entrée duquel est appliquée périodiquement, en correspondance avec une phase ou position, l'adresse contenue effectivement dans le registre et toutes les fois que ce circuit identifie une adresse prédéterminée, choisie arbitrairement parmi toutes les adresses composées successivement par le compteur primaire, il émet à 30 sa sortie une impulsion, fournissant ainsi un signal à impulsions périodiques dont la périodicité est contrôlée par un dispositif approprié. /