La présente invention concerne un montage pour une unité de commande du déroulement du programme d'une installation de traitement de données, commandée par un programme enregistré de façon concentrée, notamment d'une installation de télé-5 communications ou de téléphonie, comportant une mémoire des instructions, sélectionnée par l'intermédiaire d'une mémoire des microprogrammes, pour produire la séquence d'instructions déterminée par un microprogramme, avec l'aide d'un compteur d'instructions, qui, pour le déroulement de chaque microprogramme, 10 sélectionne toutes les cases d'instructions d'une même ligne de la mémoire des instructions, quel que soit le nombre effectif d'instructions du microprogramme considéré. On connaît déjà un montage dans lequel le microprogramme, qui est déterminé dans une mémoire des microprogrammes, par un 15 compteur de microprogrammes, détermine les instructions correspondant à ce microprogramme sur une ligne d'une mémoire des instructions. Ces instructions sont délivrées effectivement les unes à la suite des autres à l'aide d'un compteur d'instructions, dont le nombre de plots est égal au nombre maximum d'instruc-20 tions qui peuvent être délivrées pour le microprogramme le plus long. Le compteur d'instructions de ce montage présente par suite un nombre maximum, déterminé, de plots, qui sont tous sélectionnés pendant le déroulement d'un microprogramme. Pour cela, le compteur de microprogrammes est avancé, à un seul et 25 même rythme, de plot en plot, indépendamment du nombre d'instructions à exécuter. Par suite, dans le cas où un microprogramme ne comporte que peu d'instructions, il y a également sélection, pendant le temps fixé, de plots pour lesquels aucune instruction n'est à exécuter. Ceci entraîne aussi bien une perte de capacité 30 pour les mémoires qu'une perte de temps pour tous les dispositifs centraux participants. La présente invention permet de commander, en fonction du microprogramme, un compteur d'instructions qui, pour le déroulement de chaque microprogramme, sélectionne toutes les cases 35 d'instruction d'une même ligne de la mémoire des instructions, de manière que soit cependant assurée aussi bien une commande rapide du déroulement du programme, qu'une durée suffisamment longue pour le parfait actionnement de relais, tels que des relais d'instruction, dont 1'actionnement est relativement lent par 40 rapport à celui des organes à commande électronique. 69 12203 2 2006548 Le montage selon la présente invention est du type indiqué précédemment, et il est caractérisé par le fait que le compteur de microprogrammes active pour chaque microprogramme, des organes de la'mémoire des microprogrammes qui caractérisent aussi 5 bien la ligne de la mémoire des instructions, correspondant au micorprogramme considéré, que le début de ce microprogramme sur ladite ligne, et que les organes mentionnés de la mémoire des microprogrammes commandent des organes de commutation pour commuter la commande du compteur d'instructions d'un rythme rapide sur 10 un rythme lent. La présente invention procure l'avantage de permettre d'utiliser toutes les cases de chaque ligne de la mémoire des instructions, sans exception, et de réduire le plus possible la dépense global pour la mémoire des instructions. Il en résulte 15 que le compteur d'instructions n'a à sélectionner en fait que des cases qui doivent délivrer des instructions selon le microprogramme. Ceci veut dire que la durée d'exécution de chaque microprogramme est maintenue à la plus faible valeur possible. Ceci est important notamment du fait que des relais de marquage doivent 20 être sélectionnés par les instructions. A titre d'exemple, on a décrit ci-dessous et illustré schématiquement au dessin annexé une forme de réalisation du montage selon la présente invention. On a représenté seulement les détails importants pour la compréhension de l'invention. 25 Les figures la et lb sont une vue d'ensemble des dis positifs centraux dont l'ensemble forme une unité de commande du déroulement d'un programme. La figure 2 représente le compteur d'instructions avec le décodeur correspondant, ainsi que la commande du rythme de ce 30 compteur d'instructions. A la partie supérieure des figures complémentaires la et lb, on a représenté schématiquement une installation de télécommunications, qui est commandée par un programme, enregistré de façon concentrée, tandis que, à sa partie inférieure, on a représenté 35 l'unité correspondante, de commande du déroulement de ce programme selon la présente invention. L'installation de télécommunications . comporte essentiellement un champ de couplage KF, par l'intermédiaire duquel peuvent être reliées entre elles des lignes de raccordement AL, qui aboutissent à des abonnés, des groupes 40 d'organes de jonction, des standards ... etc., et dans lesquelles 69 12203 3 2006548 peuvent être insérés des circuits d'abonné TS et des translateurs Ue ; l'état d'occupation du champ de couplage KF, qui peut être commandé par un dispositif de réglage EE, est conservé dans une mémoire des états d'occupation JCB. On a d'autre part prévu une 5 mémoire des états ZS, qui enregistre des informations sur l'état instantané des différents abonnés, groupes d'organes de jonction ... etc., sur l'état des liaisons établies ou en cours d'établisse ment, ainsi que d'autres informations, nécessaires à l'accomplisse ment des commutations, et qui peut être sélectionnée, de même 10 que les circuits d'abonné TS, les translateurs Ue et la mémoire des états d'occupation KB, à partir d'un explorateur SC. L'explorateur SC interroge périodiquement les différents dispositifs externes (circuits d'abonné TS, translateurs U«, mémoire des états d'occupation du champ de couplage KB), ainsi 15 que les cases correspondantes de la mémoire des états ZS ; les informations qui sont par suite délivrées par les dispositifs interrogés, et sur la base desquelles des opérations de commutation déterminées doivent être éventuellement exécutées, apparaissent sur une ligne des informations ISI. Dans la mémoire 20 des états ZS, qui sert en même temps de dispositif de commande central, commun, on a prévu les organes d'un chercheur de classes de trafic, qui déterminent l'ordre de succession des commutations à éffectuer pour les différentes liaisons. Ceci veut dire que le. dispositif de commande central détermine pour quelle liaison 25 et pour quel programme le dispositif de commande à programme doit être occupé. Les informations sont transmises à une mémoire des programmes PRG, par la ligne des informations ISI. Dans la mémoire des programmes PRG, il y a actionnement de contacts correspondants des relais Al à A20 pour la 30 restitution des microprogrammes d'un programme. Des contacts lal à 2a20 marquent, dans la mémoire des nieroprogrammes MPS( les microprogrammes qui doivent se dérouler les uns à la suite des autres pour les opérations à effectuer. Dans l'exemple de réalisation illustré, le contact lal détermine un microprogramme, qui 35 provoque la délivrance des instructions lorsque le compteur de microprogrammes se trouve sur son plot 1. Dans ce cas, il y a induction d'une tension par le conducteur enfilé dans les noyaux Magnétiques RI et R8, si bien que les thyristors qui sont affectés en permanence à ces noyaux, dans la mémoire des «icro-40 programmes MPR, sont amorcés» Ces thyristors, dont on a repré 69 12203 4 2006548 senté Th6, Th7, Th8 sur la figure 2, enregistrent l'adresse du microprogramme jusqu'à ce que les instructions correspondantes, provenant de la mémoire des instructions et du compteur d'instructions, aient été exécutées, et qu'une instruction ait 5 été ensuite délivrée par ledit compteur d'instructions, pour faire avancer le compteur de microprogrammes. Ainsi qu'on l'a déjà mentionné, le compteur d'instructions BZ fait avancer, plot par plot, le compteur de microprogrammes MZ, et il provoque ainsi la demande successive des 10 différents microprogrammes d'un programme. Le compteur de microprogrammes MZ comporte trois circuits à bascule, qui peuvent déterminer, dans le décodeur MD, associé à ce compteur de microprogrammes MZ, huit microprogrammes pour chaque programme. Le relais Al de la mémoire des programmes PRG est 15 maintenu, d'une façon qui n'a pas été représentée, par un enroulement de maintien, et l'un de ses propres contacts, pendant la durée d'un programme, c'est-à-dire jusqu'à ce que la commande soit arrêtée, ou bien jusqu'à ce qu'un nouveau programme soit choisi* De nouveaux programmes apparaissent pour toutes les 20 décisions, résultant par exemple d'un contrôle de l'occupation, d'un contrôle de l'autorisation, d'une évaluation des signaux de sélection ... etc., pour lesquelles la suite du déroulement dépend toujours de la réponse à la question posée. Comme visible au dessin, on a prévu autant de conducteurs enfilés dans certains des 25 noyaux magnétiques, qu'il y a de microprogrammes à exécuter pour ce programme, 1'actionnement d'un contact, par exemple lal, connectant ces conducteurs, qui sont montés en parallèle, et dans lesquels des redresseurs sont insérés. Les extrémités des conducteurs enfilés sont reliées aux sorties El à E8 du décodeur 30 de microprogrammes MD, dans l'ordre où les microprogrammes doivent être exécutés les uns à la suite des autres. Le dernier microprogramme de chaque programme comporte alors en principe une instruction pour effacer la mémoire des programmes PRG et le compteur de microprogrammes MZ, suivie par une instruction de 35 relais de décision, qui - selon ce qu'elle indique - détermine un nouveau programme, ou bien contient une instruction pour arrêter la commande lorsque la demande du dispositif décentralisé a été complètement satisfaite. Les adresses des programmes de démarrage sont traitées 40 dans les différents dispositifs décentralisés, et dans le dis 69 12203 5 2006548 positif de commande commun ZS, qui renferme le chercheur de classes de trafic, et elles sont retransmises par la ligne ISI. Les huit noyaux magnétiques présents dans la mémoire des microprogrammes MPS sont divisés en deux groupes, l'un de 5 cinq noyaux magnétiques, pour déterminer la ligne de la mémoire des instructions où se trouvent les mots du microprogramme considéré, l'autre de trois noyaux magnétiques, qui déterminent, directement ou indirectement, la position des mots du microprogramme, c'est-à-dire le début des mots du microprogramme sur 10 la ligne correspondante. Il résulte donc de ce qui précède que plusieurs microprogrammes courts peuvent se trouver sur une même ligne de la mémoire des instructions. Comme le montrera la suite de la description, notarais ment à propos de la figure 2, l'activation du noyau R8 caractérise le fait que la délivrance d'instructions dans la mémoire des instructions commence au plot 1. Le noyau magnétique R7 caractérise par contre le fait que la délivrance d'instructions dansla mémoire des instructions commence au plot 2. Le noyau R6 20 caractérise le fait que la délivrance d'instructions commence au plot 4. Si aucun des noyaux R6 à R8 n'est activé, ceci caractérise le fait que la délivrance d'instructions dans la mémoire d'instructions commence au plot 6. Grâce à une activa-tion combinée des noyaux R6 à R8, on peut caractériser un autre 25 début différent de la délivrance d'instructions. Lorsque les instructions d'un microprogramme sont délivrées, et que le compteur d'instructions passe, après le cycle correspondant, sur ses plots 11, 12 et 13, ledit compteur d'instructions délivre successivement trois instructions 30 électroniques internes, à fréquence rapide, pour amorcer la demande de l'adresse du microprogramme suivant. Comme on le décrira ultérieurement, la mémoire des microprogrammes MPS et la mémoire tampon MPR sont effacées au premier des plots "internes" 11 ; au second plot 12, il y a établissement, pendant environ 50ps, du 35 courant dans le conducteur enfilé dans des noyaux magnétiques, qui est déjà marqué par la mémoire des programmes PRG et le compteur de microprogrammes MZ, si bien qu'il y a enregistrement de l'adresse du nouveau microprogramme dans les thyristors de la mémoire tampon MPR. La troisième instruction, correspondant au 40 plot 13, fait déjà avancer le compteur de microprogrammes MZ d'un 69 12203 6 2006546 plot, à titre préparatoire, afin que, après l'exécution du microprogramme alors enregistré dans la mémoire tampon MPR, il marque également le conducteur enfilé dans des noyaux magnétiques, qui correspond au microprogramme suivant à exécuter. 5 Comme les programmes ne commencent pas toujours au plot 1 du compteur de microprogrammes MZ, on peut maintenir à une faible valeur le nombre des sorties de là mémoire des programmes PRG. Plusieurs programmes courts, ne comportant que quelques microprogrammes, sont donc affectés à une sortie unique 10 de la mémoire des programmes PRG, et ils se distinguent alors seulement par la position du compteur de microprogrammes MZ. Au début d'un nouveau programme il faut donc placer un relais de la mémoire des programmes PRG ainsi que le compteur de microprogrammes MZ sur l'adresse de départ correspondante, afin 15 que soit également marqué le conducteur correct. Les conducteurs suivants sont atteints par l'avance du compteur de microprogrammes, qui se poursuit jusqu'à ce que les microprogrammes du programme arrêtent la commande (fin du programme comme fin de la commande), ou bien jusqu'à ce que des instructions effacent 20 la mémoire des microprogrammes MPS et le compteur de microprogrammes MZ, et les règlent tous deux à nouveau par l'intermédiaire de contacts inverseurs, non représentés (fin du programme avec décision d'un nouveau programme). Comme on l'a déjà indiqué, l'adresse du microprogramme 25 suivant peut donc être enregistrée dans la mémoire tampon MPR, par l'intermédiaire des noyaux magnétiques RI à R5 de la mémoire des microprogrammes MPS, pour la durée du microprogramme. A l'aide de cette adresse, le décodeur DR, associé à la mémoire tampon MPR, marque l'un des microprogrammes dans la mémoire des 30 instructions BFS, c'est-à-dire qu'il détermine la ligne de cette mémoire des instructions BFS où se trouvent les mots du microprogramme correspondant. Par exemple, le potentiel correspondant est appliqué à l'entrée 11 de la mémoire des instructions BFS. Dans l'exemple considéré, on suppose d'autre part que le décodeur 35 DR peut sélectionner les lignes II à 121 de la mémoire des instructions BFS. Comme il y a cependant cinq noyaux et cinq thyristors pour déterminer les microprogrammes, on peut agrandir la mémoire jusqu'à ce qu'elle comporte trente deux sorties et trente deux entrées, ainsi que le compteur d'instructions, par 40 suite, jusqu'à ce qu'il comporte trente deux plots. 69 12203 7 2006548 Comme on l'a déjà mentionné, les débuts des mots du microprogramme sont déterminés, sur les lignes de la mémoire des instructions BFS, par les autres noyaux R6, R7, R8 de la mémoire des microprogrammes MPS. Ceci a lieu également, d'une façon qui 5 n'a pas été représentée, par l'intermédiaire de la mémoire tampon MPR et du décodeur DR, ainsi que du dispositif TV, qui sert à alimenter en impulsions de rythme la mémoire des instructions BFS. Comme on va l'expliquer plus en détail à l'aide de la 10 figure 2, les instructions ainsi délivrées déterminent les débuts des mots du microprogramme. La mémoire des instructions BFS est divisée, en principe, dans l'exemple de réalisation considéré, en deux parties, ses colonnes 1 à 10, que le compteur d'instructions BZ sélectionne par l'intermédiaire du décodeur BD, formant elles-15 mêmes deux groupes, celui des colonnes 1 à 5 et celui des colonnes 6 à 10, dont chacun peut être utilisé pour la sélection de microprogrammes contenant jusquà cinq instructions. Un microprogramme peut donc comporter au maximum cinq instructions, ou bien un nombre quelconque d'instructions au plus égal à cinq. Des 20 microprogrammes de longeurs quelconques peuvent ainsi se succéder de façon quelconque dans la mémoire des instructions. La subdivision en deux groupes de cinq instructions n'est pas absolument nécessaire. La capacité de la mémoire des instructions peut être ainsi utilisée à 100 %• A chaque instruction il peut 25 y avoir mise en circuit du relais de marquage affecté au mot correspondant du microprogramme, par l'intermédiaire de la ligne de la mémoire des instructions, qui est caractérisée parle décodeur DR. Ce relais de marquage, par exemple Ml, actionne des contacts correspondants 5ml, 6ml. La commande dans le compteur 30 d'instructions BFZ a lieu d'autre part de la façon suivante : il y a tout d'abord mise en circuit des relais de marquage, puis, seulement à un instant suivant, il y a application d'un potentiel aux contacts qui sont alors actionnés, par exemple 5ml, 6ml, par l'intermédiaire de transistors correspondants Tl, T2, jouant le 35 rôle de commutateurs, pour permettre d'exciter, pour ainsi dire "sans courant", par l'intermédiaire de ces contacts, des relais d'instructions correspondants, par exemple Bl, dans un groupe de relais quelconque. Ce groupe de relais correspond, d'une façon qui ne sera pas expliquée ici plus en détail, au groupe de relais 40 pour lequel le programme se déroule et par l'intermédiaire duquel 69 12203 6 2006548 les instructions sont exécutées. Comme le montre la figure 2, le compteur d'instructions comporte trois circuits à bascule Kl, K2, K3, qui reprennent leur position initiale après 2^=8 impulsions. Ce compteur 5 d'instructions sélectionne les plots 1 à 5 et 11, 12, 13, ou bien les plots 6 à 10 et 11, 12, 13. Ce sont des signaux appliqués à la ligne ZA ou ZB qui déterminent si les cinq premiers plots, et par suite les cinq premières colonnes de la mémoire des instructions, doivent être sélectionnés par l'intermédiaire des 10 sorties du compteur d'instructions, ou bien si ce sont les cinq derniers plots, et par suite les cinq dernières colonnes de ladite -mémoire. Les cinq derniers plots sont sélectionnés par le compteur d'instructions BZ lorsqu'aucun des thyristors Th6, Th7, Th8, de la mémoire des microprogrammes MPR, qui sont représentés 15 sur la figure 2, n'est amorcé. Les plots 11 à 13 sont sélectionnés dans tous les cas, après le plot 5 ou le plot 10. Le plot 13 provoque, en plus de l'avance, à titre préparatoire, du compteur de microprogrammes, la commutation, en fonction d'une annonce de la mémoire tampon 20 MPR, d'un rythme rapide à un rythme lent, par exemple lorsque des instructions doivent être exécutées en commençant par le plot 1 de sortie du décodeur. Le montage est réalisé de telle manière que, lors de l'avance rapide du compteur d'instructions BZ, toutes ses sorties auxquelles sont connectés des circuits 25 électroniques sont neutralisées simultanément pendant quelques m s, par l'intermédiaire d'un circuit à bascule ZG1, de manière qu'aucune impulsion de comnande ne puisse prendre naissance lors du basculement des circuits à bascule dudit compteur d'instructions. 30 La position de repos du compteur d'instructions correspond au plot 10, c'est-à-dire qu'il se produit toujours un retour automatique sur ce plot, pour que, après démarrage, le compteur d'instructions puisse demander aussitôt l'adresse du premier microprogramme du programme de démarrage choisi. 35 Au démarrage du dispositif d'alimentation en im pulsions de rythme, le contact 7se passe dans sa position de travail. Lorsque le compteur d'instructions se trouve sur le plot 11, la mémoire tampon MPS et le compteur de microprogrammes MZ sont effacés par l'intermédiaire de ce contact 7se, en posi-40 tion de repos. Le passage du contact 7se en position de travail 69 12203 9 2006548 amène le circuit à bascule BK3 dans une position où le compteur de microprogrammes est préréglé sur le plot suivant, par l'intermédiaire de la sortie lo2 du compteur de microprogrammes, et le compteur d'instructions BFZ est effacé. Le circuit à bascule BK1 5 est amené, par l'intermédiaire d'un circuit logique du type OU, G9, dans une position où un circuit logique G10 est bloqué par l'entrée e7, et un circuit logique Gll est libéré par l'entrée e2. Les circuits logiques GIO et Gll ont déjà été préparés par l'intermédiaire des entrées e3 et e4, si bien que le circuit 10 logique Gll provoque la transmission par une horloge AK2, sur sa sortie, d'un rythme rapide 50/50ps. Ce rythme commande, par l'intermédiaire d'un circuit logique G12, le circuit à bascule ZG1, qui est réalisé de telle sorte qu'une impulsion de 10 ps apparaisse sur sa sortie à chaque impulsion délivrée par 15 l'horloge AK1 ou par l'horloge AK2. Le circuit à bascule ZG1 fait avancer à chaque fois d'un plot le compteur d'instructions BFZ. Les circuits à bascule Kl, K2, K3 comptent de façon connue, en binaire, de 1 à 8, si bien que le décodeur BD sélectionne les plots 1 à 5 et 11 à 13. Cette sélection dépend de 20 l'application de signaux aux lignes ZA et ZB« Lorsqu'un signal est appliqué par l'intermédiaire de circuits logiques G5 et G6, à l'entrée du décodeur BD, reliée à la ligne ZA, il y a sélection des cinq premières colonnes de la mémoire des instructions, tandis que, lorsqu'un signal est appliqué à l'entrée du décodeur 25 BD reliée à la ligne ZB, il y a sélection des colonnes 6 à 10 de ladite mémoire des instructions. On a donc supposé précédemment que le rythme 50/50 y s intervient pour faire avancer le compteur d'instructions au démarrage du dispositif d'alimentation en impulsions de rythme. 30 Ledit compteur est tout d'abord avancé sur ses plots 11 à 13. Si le compteur de microprogrammes sélectionne, comme cela est représenté sur la figure 1, par exemple par l'intermédiaire des noyaux magnétiques RI et R8, la ligne 1 de la mémoire des instructions, et sur cette ligne, le premier mot de microprogramme 35 pour la lecture des instructions, comme illustré sur la figure 2, il y a activation du thyristor Th8 (figure 2),'par l'intermédiaire du noyau magnétique R8 (figure 1), et il y application à la ligne ZA, par l'intermédiaire du circuit logique G5, d'un signal qui provoque la sélection, par le compteur d'instructions BFZ, 40 des plots 1 à 5 et 11 à 13. En même temps, lorsque le compteur 69 12203 , 10 2006548 des instructions parvient sur son plot 13, un signal agit sur l'entrée e5 du circuit logique Gl, de telle sorte que le circuit à bascule BK1 bascule, si bien que le circuit logique Gll est bloqué par l'intermédiaire de son entrée e2, tandis que le cir-5 cuit logique G10 est débloqué par l'intermédiaire de son entrée e7, et grâce aux signaux mentionnés, qui lui sont déjà appliqués. Par suite, l'horloge AK1 transmet un rythme plus lent 2/2ras sur les entrées e8 du circuit logique G12 et e9 du circuit logique G13. A chacune des impulsions du rythme 2/2ms, c'est-à-dire 10 toutes les 4ms, le circuit à bascule ZG1 délivre une impulsion de 10 ws pour faire avancer le compteur des instructions. Il est avancé à ce rythme lent de son plot 1 jusqu'à son plot 5. Comme en même temps des potentiels sont transmis, par l'intermédiaire du circuit logique OU, G13, aux transistors T1 et T2, avec ce 15 rythme lent, ces transistors s ont rendus conducteurs en fonction du potentiel qui leur est appliqué avec ce rythme. Comme on l'a représenté sur la figure 1, lorsque le compteur d'instructions se trouve sur son plot 1 et que la ligne 1 de la mémoire des instructions est marquée, il y a excitation du relais de marquage 20 Ml, et par suite actionnement de ses contacts 5ml et 6ml. Lorsque les transistors T1 et T2 sont rendus conducteurs par une attaque appropriée, il y a établissement d'un circuit d'alimentation pour le relais B1 par l'intermédiaire des contacts mentionnés et de la bouçle, illustrée au dessin, qui se ferme. 25 Chaque fois qu'un signal logique "l" apparaît à la sortie de l'horloge AK1, le compteur des instructions avance d'un plot, en fonction des impulsions de rythme qui lui sont transmises, c'est-à-dire tous les 4ms. Lorsque le signal logique ; "0" apparaît dans la seconde moitié du cycle de fonctionnement, 30 à la sortie de l'horloge AK1, les deux transistors T1 et T2 sont rendus conducteurs pour les deux circuits d'instructions qui ont été préparés, et dont un a été décrit dans le paragraphe précédent. Le circuit logique G13 assure que ces transistors ne peuvent pas devenir conducteurs lorsque le compteur d'instructions 35 vient sur l'un de ses plots 13, 1 ou 3 avec le rythme rapide. On a prévu à cet effet, pour ce circuit logique, une fonction de négation, et une dépendance à l'égard de l'état du circuit à bascule BK1. Le rythme lent reste en service jusqu'à ce que, sur un 40 plot quelconque, le plot 5 dans le cas considéré, une instruction 69 12203 11 2006548 -- (fin du microprogramme) fasse basculer le circuit à bascule BK2, par l'intermédiaire du circuit logique G7. Lorsque le circuit à bascule BK2 bascule, et que le compteur de microprogrammes est avancé d'un plot, le circuit à bascule BK1 est amené, par l'inter-5 médiaire des circuits logiques G8 et G9, dans la position pu il provoque le bldcage de l'horloge AK1, par suite de l'application d'un signal sur l'entrée e7 du circuit logique GIO et de l'application d'un signal sur l'entrée e2 du circuit logique Gll, ainsi que la libération de l'horloge AK2, produisant le rythme 10 rapide. Le dernier plot correspondant au rythme lent n' est par suite pas encore influencé par cette commutation. Pour les microprogrammes comportant moins de cinq instructions, et ne se terminant pas sur le plot 5 ou le plot 10, ladite instruction de fin de microprogramme est délivrée au circuit logique G7, par son X5 entrée MPE. Le compteur de microprogrammes peut être ainsi avancé à un rythme rapide de façon prématurée, c'est-à-dire avant que le plot 5 ou le plot 10 ne soit atteint. Le circuit à bascule BK2 est ramené dans sa position de repos par l'intermédiaire de son 20 entrée 12 lorsque le compteur d'instructions parvient sur son plot 12. Ceci permet de sélectionner sur une même ligne, au cours de cycles d'interrogation différents, plusieurs mots faisant partie de microprogrammes différents. Il est ainsi possible d'utiliser de façon complète chaque ligne de la mémoire des 25 instructions en associant convenablement les relais de marquage Ml à Mx à des mots de microprogramme. Il faut aligner des mots de microprogramme, courts et longs, de manière que chaque ligne soit utilisée de façon complète. Si l'on doit allonger le rythme lent pour rendre plus 30 sûre l'excitation d'un relais d'instructions, on fait basculer le circuit à bascule ZG2 par l'intermédiaire de son entrée V (correspondant à l'allongement du rythme lent), si bien que le circuit logique GIO est maintenu bloqué par l'intermédiaire de son entrée el. Par suite, l'horloge AK1 est alors maintenue aussi 35 bloquée temporairement, pour la durée d'application de ce signal. De cette façon, non seulement on empêche le compteur d'instructions d'avancer pendant cette durée, mais aussi l'impulsion d'excitation du relais d'instructions est allongé, par l'intermédiaire du circuit logique G13, par exemple à 5ms, et, en outre, les 40 transistors T1 et T2 sont rendus conducteurs plus longtemps. 69 12203 12 2006548 Lorsque le signal cesse d'être appliqué à l'entrée V, le circuit à bascule ZG2 revient dans sa position de repos, si bien que l'horloge AK1 est libérée à nouveau, et que la commande normale, déjà décrite,- des horloges AK1 et AK2 reprend. 5 La commande par des impulsions de rythme est arrêtée par la dernière instruction du dernier microprogramme ; le contact de relais 7se revient au repos, si bien que, par 1'intermédiaire du circuit à bascule BK3, qui a alors basculé à nouveau, il peut arrêter les deux horloges AK1 et AK2, constituées par 10 des circuits à bascule astables, en appliquant des potentiels appropriés aux entrées e3 et e4 des circuits logiques GIO et Gll, et que, d'autre part, il efface le compteur d'instructions et le compteur de microprogrammes, par l'intermédiaire de la ligne 161. 15 Si, lorsque le compteur de microprogrammes MZ (figure 1) avance, il y a sélection, dans la mémoire des microprogrammes MPS, au lieu du noyau magnétique R8, du noyau magnétique R7, il y a activation du thyristor Th7 (figure 2), si bien que, lorsque le compteur d'instructions BFZ arrive sur son plot 3, il y a 20 préparation de son avance lente sur son plot 4 par l'intermédiaire du circuit logique G2, et du circuit à bascule BK1. Si c'est le thyristor Th6 qui est activé, lorsque le compteur d'instructions parvient sur son plot 1 il y a préparation de son avance lente sur son plot 2 par l'intermédiaire du circuit lo-25 gique G3. Si d'autres mots courts doivent être prévus par exemple aussi pour le second groupe des plots 6 à 10, il faut prévoir d'autres noyaux magnétiques dans la mémoire des microprogrammes, et par suite d'autres thyristors et d'autres circuits logiques, homologues respectivement des thyristors Th6 à Th8 et des cir-30 cuits logiques G1 à G3, ces thyristors et ces circuits logiques supplémentaires étant connectés de façon appropriée, et commandant le circuit à bascule BK1 ainsi que le circuit logique G5. Si aucun des thyristors Th6 à Th8 n'est activé par 1'intermédiaire de la mémoire des microprogrammes, il n'y a 35 transmission d'aucun signal par le circuit logique (2), ce qui veut dire que, lorsque le compteur d'instructions a dépassé son plot 13, il y a préparation de son avance lente à partir du plot 6, par l'intermédiaire du circuit logique G4. D'autre part, un signal est appliqué à l'entrée du décodeur d'instructions BD, 40 reliée à la ligne ZB, par l'intermédiaire du circuit de négation 69 12203 2006548 G6, ce qui provoque l'avance dudit compteur non plus de son plot 13 sur son plot 1, mais aussitôt de son plot 13 sur son plot 6. 69 12203 14 2006548 REVENDICATIONS 1. Montage pour une unité de commande du déroulement du programme d'une installation de traitement de données, commandée par un programme enregistré de façon concentrée, notamment 5 d'une installation de télécommunications ou de téléphonie, comportant une mémoire des instructions, sélectionnée par l'intermédiaire d'une mémoire des microprogrammes, pour produire la séquence d'instructions déterminée par un microprogramme, avec l'aide d'un compteur d'instructions, qui, pour le déroulement 10 de chaque microprogramme, sélectionne toutes les cases d'instruction d'une même ligne de la mémoire des instructions, quel que soit le nombre effectif d'instructions du microprogramme considéré,caractérisé par le fait que le compteur de microprogrammes active pour chaque microprogramme, des organes de la 15 mémoire des microprogrammes qui caractérisent aussi bien la ligne de la mémoire des instructions, correspondant au microprogramme condiséré, que le début de ce microprogramme sur ladite ligne, et que les organes mentionnés de la mémoire des microprogrammes commandent des organes de commutation pour commuter la 20 commande du compteur d'instructions d'un rythme rapide sur un rythme lent. 2. Montage suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que certains des éléments d'une mémoire tampon des microprogrammes, qui déterminent les lignes de la mémoire des ins- 25 tructions devant être sélectionnées, ainsi que la première instruction à sélectionner sur chacune desdites lignes, en vue de la commande de la délivrance des instructions, agissent sur les organes de commutation du dispositif d'alimentation en impulsions de rythme, par l'intermédiaire de circuits logiques 30 correspondants et de circuits à bascule, de manière a ce que soit libérée l'horloge produisant des impulsions de rythme lent ou celle produisant des impulsions de rythme rapide, en fonction des états desdits éléments de la mémoire tampon des microprogrammes. 3. Montage suivant la revendication 2, caractérisé par 35 le fait que les organes de commutation du dispositif d'alimentation en impulsions de rythme sont commutés également en fonction de certaines des positions du compteur d'instructions, par l'intermédiaire de circuits logiques correspondants. 4. Montage suivant la revendication 2, caractérisé 40 par le fait que le circuit à bascule qui agit sur les organes 69 12203 15 2006548 de commutation du dispositif d'alimentation en impulsions de rythme est amené en outre dans l'une ou l'autre de ses deux positions en fonction d'une instruction de démarrage ou en fonction de l'instruction de fin du microprogramme. 5 5. Montage suivant la revendication 2, caractérisé par le fait que les deux horloges délivrent des impulsions, par l'intermédiaire d'un dispositif déterminant leur longueur, pour faire avancer le compteur d'instructions, qui détermine les cases d'instructions lues, et que des commutateurs sont en outre 10 commandés par l'intermédiaire de l'horloge produisant des impulsions de rythme lent, pour exciter certains des relais de groupes de relais d'instruction. 6. Montage suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que l'horloge produisant des impulsions de rythme lent 15 est bloquée en fonction de l'application d'un signal spécialisé, de manière à obtenir ainsi un allongement du rythme lent. 7. Montage suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que le compteur d'instructions comporte, en plus de plots pour la sélection des cases de la mémoire des instructions, 20 devant restituer des instructions, un autre plot pour l'effacement du microprogramme enregistré dans la mémoire des microprogrammes et dans une mémoire tampon associée, ainsi que des plots pour préparer le déroulement du microprogramme suivant en commandant la restitution dudit microprogramme suivant, et pour 25 faire avancer le compteur de microprogrammes.