L'invention concerne un parapluie à monture ou carcasse pliante. Tous les parapluies à monture ou carcasse pliante présentent un mât ou manche de structure télescopique qui se déploie et se rétracte précisèment de cette façpn, completant-ainsi le ca ractere pliant de l'ensemble du parapluie. Cette structure classique et en même temps unique des mâts presentent un certain nombre d'inconvénients qui affectent aussi bien le fabricant que le consommateur et dépassent largement les qualités qu'on lui reconnait. En effet, en premier lieu, étant donné que la dimension de I'extrémité du manche, qui ne disparait pas lors du raccourcissement de celui-cidoit être minimale et que la poignee est fixée à cette extremité, il s'ensuit qu'il est nécessaire pour satisfaire la condition mentionnée, que ladite poignée soit extrémement petite.Or cette condition entrarne l'inefficacité et l'incommodité de la poignée dans sa fonction de préhension, ce qui oblige l'usager à saisir le parapluie par le mât et non par la poignée, en supportant les incommodités que cela suppose. En deuxième lieu, la structure télescopique meme du mat exige que celui soit formé à base de tubes calibres et, en outre, il est nécessaire que ces tubes aient une surface finie et/ou nickelée pour qu'ils donnent le résultat satisfaisant qui est necessaire dans le jeu répété de rétraction et de déploiement que subit le mât.Outre les incommodités et la difficulté de fabrication qui en résultent, il faut signaler aussi que ltassemblage des tubes composant le parapluie est incommode et compliqué, surtout en ce qui concerne les dispositif de retenue des tubes entre eux lorsque le mât est déploye. Les multiples tentatives qui ont été ou qui sont faites par tous les fabricants en vue d'éliminer ces inconvénients n'ont jamais conduit à des solutions réelles parce qu'ils sont inhérents au système télescopique. Ces difficultés ne peuvent être évitées qu'en abandonnant ce système pour un autre. C'est précisément pourquoi l'invention propose en remplacement un système nouveau et différent du système télescopique. Selon l'invention le mât de parapluie est constitue' par une pluralité de tronçons articulés, et le pliage du mât est effectué en rabattant chacun de ses tronçons constitutifs sur le tronçon porteur de la carcasse tandis que le déploiement est effectué en écartant les tronçons jusqu'à les aligner. Ce nouveau système n'a aucun des inconvénients de la structure télescopique parce que dans celui-ci, les tronçons- nront pas d'autre dépendance que leur articulation entre eux. Il n'est donc pas nécessaire que les tronçons généralement tubulaires soient calibrés, finis et nickelés et il n'est pas nécessaire de prévoir les dispositifs compliqués de limitation de la sortie de chaque tronçon par rapport à celui qui le loge. En outre, il ne fait aucun doute que la composition par tron çons articulés assure au mât une plus grande robustesse et une plus grande durée que la structure télescopique. Enfin, la poignée peut maintenant avoir n'importe quelle dimension sans qu'elle puisse pour cela constituer un obstacle comme c'était le cas auparavant. L'invention sera mieux comprise et d'autres particularités apparaitront à la lecture de la description qui va suivre et à ltétude des dessins annexes sur lesquels la figure l montre un parapluie à carcasse pliante et dont le mât constitué selon l'invention est représenté déployé, la figure 2 est une autre représentation d'un parapluie similaire au précédent, mai,s ici, le parapluie se trouve dans la position correspondant à la première phase de pliage du mât, la figure 3 est une troisième représentation, le mât du parapluie étant complètement plié, les figures 4 à 8 montrent une articulation préférée, les figures 4 et 5 la montrant respectivement en élévation et de profil tandis que les figures 6, 7 et 8 sont des coupes respectives de l'articulation à différentes phases du processus de passage de la position alignée à la position pliée des tron çon tubulaires, les figures 9 à 12 montrent un autre mode de réalisation possible d'une articulation, la figure 9 étant une vue frontale dans la position pliée des tronçons et la figure 10 une vue de profil correspondante montrant clairement l'articulation, tandis que la figure Il est une autre coupe de profil, les pièces étant séparées et prêtes à la rotation et la figure 12 est une vue frontale de l'articulation dans la position alignée des tronçons, les figures 13 à 16 montrent un autre mode de réalisation possible d'une articulation, la figure 13'la representant en vue frontale dans la position rabattue des tronçons et la figure 14 étant une coupe correspondante de profil qui complète cette représentation, tandis que les figures 15 et 16 montrent le comportement de l'articulation dans le processus de rotation Jusqu'à la position alignée des tronçons. les figures 17 à 20 montrent un autre mode de réalisation possible d'une articulation, la figure 17 étant une vue frontale dans la position pliée des tronçons et la figure 18 une coupe de profil correspondante, tandis que les figures 19 et 20 sont semblables aux figures 17 et 58 mais montrent l'articulation dans la position alignée des tronçons. Les figures 1, 2 et 3 montrent bien les différentes phases du repliage du mât qui consiste à rabattre chacun de ses tron çons tubulaires constitutifs sur le tronçon contigu en les faisant tourner par leurs articulatiens 4-desmanière à rabattre sur le tronçon 1 qui porte la carcasse les deux autres tronçons 2 et 3 ou le tronçon extreme 3 dans le cas où le mât ne serait formé que de deux tronçons au lieu de trois. De la meme façons le déploiement du mât consiste à déplier ses tronçons les uns par rapport aux autres en les faisant tourner à nouveau autour de leurs articulations 4 Jusqu'à ce qu'ils soient alignes. Les articulations 4 disposées entre les tronçons constituent un moyen de verrouillage dans la position alignée de ceux-ci, correspondant au déploiement du mât, ce qui a pour effet de maintenir ledit mât déplié tant qu'on ne provoque pas volontairement son pliage. il est prévu qu'au moins l'articulation reliant le tronçon 1 au tronçon contigu soit constitué de façon telle que dans la position rabattue de l'un sur l'autre, il existe un espacement entre eux ménageant l'espace occupé par la carcasse pliee qui entoure le tronçon i. Parmi toute une gamme possible-de modes de réalisation de cette articulation, les dessins en représentent quatre préférés qui réalisent parfaitement les conditions déterminées par cette application et qui sont originaux en eux-mêmes et spécialement créés à cet effet. Selon le mode de réalisation représenté par les figures 4 à 8, l'articulation entre les tronçons tubulaires du mât est assuré au moyen de deux pièces 5, 6 réunies à leurs extrémités respectives. La pièce 6 constitue une extrémité à double oreille il faisant saillie latéralement et qui sont réunies latéralement par une paroi quoi détermine intérieurement un accrochage 12. L'extrémité de l'autre pièce 5 constitue une oreille similaire mais unique 7, munie d'une partie en forme de crochet 10, et qui fait aussi saillie latéralement en présentant de ce côté une fenêtre oblongue 8 à travers laquelle passe un pivot 13 destiné à articuler les pièces 5, 6.Ainsi, cette oreille 7 est interposée entre les deux autres oreilles Il de sorte que dans la position de rabattement des tronçons tubulaires, par suite de la position latérale de l'articulation, ceux-ci pré- sentent une séparation convenable entre eux tandis que lorsque les tronçons sont dans le prolongement l'un de l'autre, l'oreille 7 est interposée entre les autres, son crochet 10 coopérant avec l'accrochage 12. Dans la fenêtre 8 est monté un ressort 9 qui agit entre ses parois et le pivot 13 en limitant la mobilité de la pièce 6 de sorte qu'au cours du déploiement des tronçons du mât,il agit de façon telle que lorsque l'oreille 7 pénètre entre les oreilles 11, le bord qui détermine le crochet 10 frotte contre la paroi opposée jusqu'à ce que ledit crochet 10 s'adapte à l'accrochage 12 dans la position d'alignement des tronçons. Le ressort maintient son action en poussant le crochet 10 dans l'accrochage 12 de manière à maintenir ainsi le verrouillage des tronçons dans la position alignée. Pour rabattre un tronçon tubulaire sur un autre, il suffit d'appliquer une poussée manuelle sur la pièce 5 en sens opposé à l'action du ressort 9 ce qui entraine le déplacement relatif de cette pièce vers un côté, dégageant ainsi le crochet 10 et permettant donc le rabattement d'un tronçon sur l'autre. Un autre mode de réalisation est montré aux figures 9, 10, 11 et 12. Ce mode de réalisation consiste à réunir une extrémité de chacun des tronçons tubulaires à une pièce de charnière respectivement 22, 23, munie d'une douille respectivement 14, 15 destinée à enserrer le tronçon correspondant et réaliser l'assemblage de ce dernier avec ladite pièce. En outre, les pièces 22, 23 présentent chacune une extension frontale latérale en forme d'oreille circulaire 16, 17, lesquelles sont destinées à coopérer entre elles par rotation. Les oreilles 16, 17 sont reliées entre elles l'une contre l'autre avec possibilité de rotation relative au moyen d'un rivet 18. Ce dernier présente un excès de longueur et porte dans sa partie de dépassement un ressort 19 dont l'action élastique a pour effet d'appliquer une oreille contre L'autre mais sans empêcher leur séparation mutuelle (figure 11) sous l'ac -tion d'une force appliquée à cet effet sur les tronçons concernes. L'une des oreilles 17, pro sente deux trous 21 diamétralement opposés par rapport au rivet 18 tandis que autre oreille présente, avec la même disposition, deux autres rivets qui dépassent de sa face de contact et déterminent chacun une saillie 20. Pour les deux positions angulaires relatives des tronçons qui correspondent respectivement à l'alignement et au rabattement desdits tronçons, les saillies 20 sont situées en face des trous 21 et sty emboitent, réalisant-ainsi le verrouillage angulaire des pièces dans ces-positions. Les saillies 20 sont bloquées à l'intérieur-des trous sans risque de sortie accidentelle étant donné la pousse exercée par le ressort -19 qui applique une-oreille contre l'autre.Cependant, lorsque les oreilles 16, 17 sont séparées manuell-ement en surmontant la force élastique du ressort 19, les saillies 20 sortent des trous 21, ce qui a pour effet de supprimer le verrouillage et donc de permettre la rotation relative des tronçons, les saillies 20 glissant contre la surface de la pièce 17 munie des trous 21 jusqu'à ce que l'autre position angulaire extrême soit atteinte- et que les saillies 20 entrent de nouveau dans les trous 21, les oreilles 16, 17 s(accoupant alors grâce au ressort 19 et restant ainsi verrouillées dans leur nouvelle position. Selon le mode de réalisation représenté par les figures 13 à 16, les extrémités des tronçons à articuler sont fixées dans des douilles d'enserrement 26, 27 prévus sur des pièces respectives de charnière 24, 25. Ces dernières présentent chacune une forme générale- de disque latéral-frontal, respectivement rëfé- rencés par 28 et 29, les douilles s'étendant doncwtangentielle- ment par rapport aux disques de manière semblable à l'exemple précédent. Les disques 28 et 29 sont assemblés entre eux au moyen d'un rivet- d'articulation 31 qui constitue un axe de rotation au point central des disques donc à distance de l'axe longitudinal des tronçons. Sur la face de contact du disque 29 est ménagé un évidement diamétral dans lequel est emboitéeet maintenuepar l'autre disque 28 la branche principale d'une pièce 30 en L tandis que, l'autre branche de cette dernière s'étendant parallèlement au rivet 31, dépasse latéralement du disque 28 en constituant une saillie 25. La branche principale de la pièce 30 est munie d'une rainure longitudinale 32 destinée,d'une part, à laisser passer le rivet 31 et, d'autre part, à retenir entre ce dernier et sa paroli d'extrémité un ressort 33 qui sollicite la pièce 30 et donc la saillie 35, vers le centre des disques de façon que la branche en saillie de ladite pièce 30 vienne buter contre la périphérie du disque 28. Ce disque 28 présente un cran périphérique 34 destiné à recevoir par emboitement la saillie 35 dans la position angulaire relative des disques 28, 29 qui correspond à celle d'alignement des tronçons tubulaires, verrouillant ainsi angulairement les disques 28, 29 et donc les tronçons dans cette position. Pour faire passer les tronçons tubulaires de la position rabattue à celle d'alignement, la seule manoeuvre consiste à faire pivoter lesdits tronçons dans le sens correspondant de façon que l'un des disques tourne par rapport à l'autre et que la saillie 35 glisse en frottant contre la périphérie du disque 28 jusqu'à ce que, les tronçons atteignant la position-d'alignement, cette saillie 35 se trouve en face du cran 34 et pénètre dans celui-ci grâce à la sollicitation dans ce sens du ressort 33 sur la pièce 30. Pour effectuer la man-oeuvre inverse qui consiste à passer de la position d'alignement à celle de-rabattement des tronçons, il faut au préalable exercer une traction manuelle sur la saillie -35 jusqu'à ce qu'elle sorte du cran 34, de manière à supprimer le verrouillage et déplacer les tronçons dans le sens de rabattement. Selon le dernier mode de réalisation représenté par les figures 17 à 20, -l 'articulation se compose de deux pièces 36, 37 qui sont réunies aux extrémités des tronçons respectifs et forment chacune une oreille circulaire évidée 40, 41, celles-ci faisant saillie frontalement et latéralement et étant associées en position superposée par un rivet 42. La position de ce rivet 42 au centre des oreilles 40, 41- mais à distance de l'axe longitudinal des tronçons réalise l'espacement nécessaire entre ces derniers quand ils sont rabattus l'un sur l'autre. L'oreille 40 de la pièce correspondante présente sur sa face de contact un évidement ou logement muni d'un épaulement qui loge une cheville 43 de forme conjuguée avec interposition d'un ressort 44 qui sollicite ladite cheville 43 vers I'extérieur de l'évidement. L'oreille 41 de l'autre pièce porte un ajour, également muni d'un épaulement qui est situé en face de la cheville 43 dans la position d'alignement des tronçons de manière à recevoir ladite cheville et d'assurer le verrouillage des pièces dans cette position. Dans cet ajour est emboité un poussoir 45 en forme de T qui dépasse vers l'extérieur par sa tige, tandis que sa barre est limitée-dans cette direction par ltépaulement intérieur dudit ajour. Ainsi la cheville 43 pénètre dans 1'ajour de l'oreille 41 dans la position d'alignement des tronçons jusqu'à heurter le poussoir 45, verrouillant ainsi les pièces. Pour supprimer ce verrouillage, il suffit de pousser sur le poussoir 45 qui repousse la cheville 43 jusqu'a ce qu'elle bute sur I'épaule- ment de son logement. Dans cette position, la cheville 43 est dé Jà tout juste sortie de l'ajour opposé, sans que le poussoir ait commencé à pénétrer dans le logement de ladite cheville de sorte que le verrouillage avec l'ensemble est dégagé permettant ainsi d'effectuer la rotation vers la position rabattue. REVENDICATIONS 1) - Parapluie à carcasse ou monture pliante, caractérisé en ce que son mât ou manche est constitué par une pluralité de tronçons articulés de préférence tubulaires qui peuvent chacun être rabattu sur le tronçon contigu jusqu'à ce que tous les tronçons constitutifs du mât soient pliés et rabattus sur le tronçon porteur de la carcasse, que la liaison entre les tronçons est assurée au moyen d'articulations qui comportent des moyens de verrouillage angulaire relatif des tronçons dans leur position alignée correspondant au déploiewent du mât tandis qu'au moins l'articulation qui relie le tronçon porteur de la carcasse au tronçon contigu assure un espacement entre ce dernier et le tronçon porteur dans la position de rabattement, de manière à ménager l'espace occupé par la carcasse pliée qui entoure ledit tronçon porteur. 2) - Parapluie selon la revendication 1, caracterisé en ce que l'articulation de deux tronçons tubulaires contigus est composée de deux pièces de charnière fixées aux tronçons respectifs et reliées entre elles de manière pivotante par un pivot situé en un point écarté latéralement de l'axe longitudinal des tubes, l'une des pièces étant pourvue d'une fenêtre oblongue à travers laquelle passe ledit pivot de manière à assurer une mobilité transversale entre les pièces1 pour permet- tre l'engagement et le dégagement entre un appendice en crochet ménagé sur une des pièces et un appendice conjugué séragé sur l'autre pièce, situé en face du premier,latéralement dans la position relative d'alignement des tronçons, de manière à assurer le verrouillage angulaire de ceux-ci tandis que la fenêtre-ange un ressort qui agit entre sa paroi et le pivot et liinte cette mobilité transversale dans le sens voulu pour maintenir les pieces en place en assurant la continuité du verrouilîae. 3) - Parapluie selon la revendication 2, caracterisé en c que ltextrémité de do l'une des pièces de l'articulation consti- tue une oreille faisant saillie latéralement, qui est intercalée entre deux oreilles similaires constituées par l'autre pièce, tandis que le pivot est accouplé au bord lateral de celles-ci et assure l'espacement des deux tronçons dans leur position rabattue. 4) - Parapluie selon l'ensemble des revendications 2 et 3 caractérisé en ce que l'appendice en crochet est mésagé sur la partie en oreille de la pièce correspondante, ce crochet étant constitué par un coude de son bord'diamétralement opposé à celui d'articulation tandis que l'appendice conjugué de l'autre pièce est constitué entre les oreilles qui forment cette dernière en face dudit crochet dans la position alignée des tronçons pour permettre l'accrochage dans cette position1 1' oreille de la première pièce étant alors encastrée entre celles de l'autre pièce. 5) - Parapluie selon la revendication 1, caractérisé en ce que chaque articulation est formée de deux pièces circulaires planes qui comportent chacune une douille s'étendant tangentiellement à ladite pièce, destinée à l'assemblage avec l'-extrémité du tronçon correspondant, lesdites pièces étant adossées et montées rotatives entre elles au moyen d'un rivet, -placé en leur centre, à distance de l'axe longitudinal des tronçons, que ces pièces présentent à leur surface de contact un système de verrouillage angulaire relatif en des positions prédéterminées, ce verrouillage n'étant réalisé que lorsque les pièces sont en contré l'une contre l'autre, tandis que le rivet permettant la rotation relative des pièces dépasse vers 1 r extérieur et porte dans cette partie un ressort qui sollicite les pièces l'une vers l'autre, de manière à réaliser une liaison qui permet de supprimer occasionnellement le verrouillage angulaire en permettant une séparation des pièces qui amène le dégagement entre les moyens de verrouillage de l'une et de l'autre à l'encontre de l'action du ressort qui sollicite les pièces l'une vers l'autre et fait coopérer leurs moyens de verrouillage. 6) - Parapluie selon la revendication 5,caractérisé en ce que les moyens de -verrouillage sont constitués par la coopération entre des trous ménagés dans l'une des pièces et des saillies conjuguées ménagées sur l'autre qui s'encastrent dans les trous et réalisent le verrouillage quand lesdites pièces sont dans l'une ou l'autre des positions angulaires relatives de correspondance entre les saillies et les trous, tandis que les saillies sortent des-trous et suppriment le verrouillage lorsqu'on provoque l'écartement des pièces. 7) - Parapluie selon la revendication 1, caractérisé en ce que les extrémités correspondantes des tronçons s'assemblent chacune tangentiellement à une pièce circulaire plane, que ces pièces sont montées l'une contre l'autre de manière rotative au moyen d'un rivet situé en leur-point central et écarté latéralement de l'axe longitudinal des tronçons, l'une présentant une pièce emprisonnée dans un logement guide ménagé. sur sa face de contact et sollicitée élastiquement vers un côté tandis que du côté opposé elle présente un appendice d'extrémité en coude qui dépasse transversaleme-nt et extérieurement de l'autre pièce avec serrage élastique latéral contre sa périphérie de manière à glisser en frottant contre elle dans la rotation relative de la pièce porteuse par rapport å celle-ci, jusqu'à s'encastrer dans un cran ménagé à la périphfrie de cette dernière lorsqu' elle atteint une autre position angulaire de correspondance, ce qui établit un verrouillage angulaire des pièces et donc des tronçons dans cette position. 8)- Parapluie selon la revendication 7, caractérisé en ce que la pièce de verrouillage présente une rainure qui loge le rivet avec possibilité devtranslation guidée tandis qu'un ressort agit entre sa paroi-extrême et le rivet lui-même et sollicite élastiquement ladite pièce pour que sa partie coudée soit attirée vers le centre des pièces circulaires. 9) - Parapluie selon la revendication 1, caractérisé en ce que chaque articulation est composée de deux pièces circulaires planes réunies tangentiellement aux extrémités respectives des tronçons et associées entre elles l'une contre l'autre avec une liaison transversale de rotation à rivet située en leur point central et donc écarté latéralement de l'axe longitudinal des tronçons, que l'une des pièces présente dans un évidement de sa face de contact une cheville qui est sollicitée élastiquement de manière à faire saillie contre l'autre pièce tandis que cette dernière présente un ajour qui, dans une position angulaire relative déterminée des pièces correspondant à l'alignement des tronçons se trouve en face de la cheville de maniere à la recevoir et à réaliser ainsi le verrouillage angulaire des pièces dans cette position, tandis que ledit ajour loge une pièce qui fait saillie vers l'extérieur en formant un poussoir qui, lorsqu'il est poussé manuellement vers l'intérieur, pousse la cheville vers l'arrière jusqu'à 1ui faire quitter l'ajour, le verrouillage de la cheville dans cette position étant ainsi supprimée.