FR 2510446 A2 19830204 FR 8115005 A 19810728 La présente Addition se réfere à l'appareil à tarauder adaptable sur les machines-outils qui fait l'objet du Brevet français n" 76.19304. L'objet de l'Addition se rattache en particulier aux revendications 1, 2 et 5 du Brevetinitial qui ont notamment défini les caractbristiques de appareil 8 tarauder selon lesquelles le corps dudit appareil est constitué par deux parties coaxiales débrayables lorsque le couple résistant dépasse une limite admissible prédéterminée, tandis que la partie inférieure du corps présente une cavité dans laquelle coulisse librement et axialement un fourreau recevant par l'intermédiaire d'un moyen d'accou plement amovible l'ensemble porte-taraud w une goupille disposée perpendiculairement à l'axe du fourreau supportant a ses extrémités débordantes des roulements à billes coulissant dans des ralnures ménagées longitudinalement à l'intérieur de la cavité du corps ; une tige solidaire du fourreau avec extrémité épaulée plonge dans une chambre formée axialement dans le cane dtentrainement tout en étant rappelde de bas en haut et de haut en bas par des moyens élastiques logés dans la dite chambre. Selon l'Addition, on a voulu adapter les caractéristiques es sentielles de cet appareil à tarauder aux machines à commande nume- rique, programmée, qui nécessitent par suite de l'automatisme de leur cycle opérationnel, aucun dispositif de debrayage si le cou- ple est trop élevé. Il y a en effet dans ce cas, rupture du taraud, mais la machine continue son cycle en l'absence de toute surveillance. On a voulu également selon la présente Adition, réaliser un appareil pour machine clastique sans commande numérique, avec ou sans limiteur de couple dont le porte-taraud est formé directement par la partie inférieure du fourreau. Ces caractéristiques et d'autres encore ressortiront de la suite de la description. Pour fixer l'objet de l'invention sans toutefois le limiter, dans les dessins annexés La figure 1 est une vue en coupe illustrant un appareil à tarauder, selon l'Addition, équipé d'un porte-taraud amovible et sans dispositif limiteur de couple. La figure 2 est une vue partielle en coupe transversale suivant l'axe 2-2 de la figure 1 illustrant l'engagement du portetaraud dans le fourreau. La figure 3 est une vue partielle semblable à la figure 2, mais le porte-taraud est représenté par demi-parties dans la position de taraudage et dans la position de dégagement. La figure 4 est une vue en plan et en coupe suivant la ligne 3-3 de la figure 1. La figure 5 est une vue en coupe d'un appareil à tarauder sans dispositif limiteur de couple, avec un fourreau constituant directement le porte-taraud. La figure 6 est une vue en plan et en coupe suivant la ligne 6-:6 de la figure -5. La figure 7 est une vue en coupe longitudinale d'un appareil à tarauder avec fourreau constituant directement le porte-taraud, tel qu'illustré figure , mais avec un dispositif limiteur de couple conforme à celui décrit dans le Brevet initial. La figure 8 est une vue en coupe longitudinale d'un appareil à tarauder tel qu'illustré figure S, mais avec une douille portetaraud amovible. La figure 9 est une vue en plan et en coupe suivant la ligne 9 de la figure 8. Afin de rendre plus concret l'objet de l'invention, on le décrit maintenant sous une forme non limitative de réalisation illustrées aux figures des dessins. On voit aux figures 1, 2, 3 et 4, une première réalisation d'un appareil d tarauder qui comprend un corps (1) muni en bout d'une queue axiale cylindrique ou conique (11) en vue de sa fixation sur la broche de la machine à tarauder. Ce corps (1) est alésé du côté opposé pour l'engagement à libre coulissement du fourreau (2) destiné à autoriser, comme indiqué dans le Brevet, l'accouplement amovible du porte-taraud (3). Ce fourreau (2) est en outre traversé diamétralement au-dessus de l'alésage par un axe fixe (4) muni à ses extrémités débordantes de galets épaulés (5) montés à'libre rotation et engagés dans les lumières longitudinales et opposées (a2) établies dans l'épaisseur du corps (1). Ces lumières (1) sont en outre établies pour guider et limiter dans les deux sens la course longitudinale du fourreau Le fourreau (2) se prolonge en outre axialement du conté opposé pour former une tige épaulée (21) plongeant dans une ouverture borgne (13) établie axialement dans la queue axiale d'entrainement (Il > du corps (1) pour coopérer, comme indiqué dans le Brevet ini tial d'une part avec un ressort amortisseur (6) et d'autre part avec un ressort (7) permettant le coulissement et débordement du fourreau (2) par rapport au corps (1) et son rappel après l'opé- ration de taraudage. Il faut considérer que l'extrémité inférieure du ressort (7) est butée par l'intermédiaire d'une bague d'appui (8) logée dans une chambre de l'ouverture (13) et maintenue'en position par des vis transversales (9) disposées radialement dans l'épaisseur du corps (1) pour s'engager de par leurs extrémités dans une gorge circulaire correspondante (8t). Cette disposition est illustrée également dans la réalisation de la figures . On note également que le fourreau (2) est établi à son extrémité avec une portée et une collerette d'appui (22), pour permettre le centrage et la fixation au moyen d'une rondelle circlips (10) d'une douille-carter (ici) dont la partie supérieure recouvre à coulissement la périphérie extérieure d'une bague interposée (B) emmanchée sur la portée du corps (l)t en recouvrant la partie supérieure des lumières (12), ainsi que les galets (5), quelle que soit la valeur de la course de débordement du fourreau (2) parXrap- port au corps (1). Le fourreau (2) comporte également i sa base deux entailles diamétralement opposées (23) pour coopérer avec les tenons correspondants (31) du porte-taraud (3) dont la portée cylindrique s'engage en butée dans l'alésage (24) du fourreau (2). Ce porte-taraud (3) est en outre maintenu en position d'emman- chement et d'accouplement par l'intermédiaire de billes (12) -dia- métralement opposées , décalées perpendiculairement par rapport aux lumières (12) et engagées de par l'extérieur dans des logements concaves percées dans l'épaisseur du fourreau (2) pour coopérer de par leur calotte débordante intérieure avec une gorge (32) de section demi-circulaire établie sur la périphérie dudit porte-taraud (3). I1 est important de considérer qu'en position i rappel du fourreau (2) par rapport au corps (1), donnée par la détente du ressort (7) et sous l'action de poussée manuelle exercée sur le porte-taraud (3), les billes (12) se présentent extérieurement en regard de logements (14) en forme de croissants établies dans 1' alésage du corps (t) pour permettre ainsi leur effacement vers 1' extérieur en vue de l'engagement du porte-taraud (3) jusqu'au positionnement de sa gorge (32) (figure 2). Lors de l'opération de taraudage, le porte-taraud (3) est ain Si verrouillé longitudinalement par les billes (12) qui s'éloignent des logements (14) et ne peut ainsi se dégager longitudinalement du fourreau (2) pendant sa course. En fin d'opération de taraudage et de course longitudinale du fourreau (2) par rapport au corps (1), donné par la butée des galets (5) sur les extrémités des lumières (1) les billes (12) émergent extérieurement du fourreau (2) pour autoriser le dégagement longitudinal de la gorge (32) du porte-taraud (3), mais ne peuvent toutefois se dégager inopinément de leur logement par suite de la présence de la face extrème (15) du corps (1) qui constitue un arrêtoir, comme illustré figure 3, par la demi-coupe côté droit. Il faut considérer qu'en variante l'extrémité du corps (1) constitue un léger chambrage (16) qui assure, de par sa bordure, la butée extérieure des billes (12) après leur effacement pour le dégagemesu porte-taraud (3). Dans la réalisation illustrée aux figures S et 6 des dessins, le corps (13) forme à son extrémité une queue conique (13i) d' emmanchement dans la broche de la machine à tarauder et permet du côté opposé, de par son alésage le libre coulissement du fourreau (14) traversé diamétralement par un axe fixe (15) muni de par ses extrémités débordantes de galets épaules ou non, rotatifs (16) qui s'engagent dans des mortaises ou rainures ((13) établies longitu dinalement dans l'alésage du dit corps (13). Comme précédemment, le fourreau (14) se prolonge axialement par une tige épaulée (141) logée dans l'ouverture (133) du corps (13) pour coopérer d'une part avec le ressort amortisseur (17) et d'autre part avec le ressort de rappel (18) buté à sa partie basse par l'intermédiaire de la bague d'appui (19) emmanchée dans une chambre formée à l'extrémité de l'alésage (13). Cette bague (19) est maintenue, comme dans la réalisation précédente par des vis transversales (20) traversant radialement la collerette du corps (13) et s'engageant en bout dans la gorge (191) de la dite bague. Il faut considérer que le fourreau (14) se prolonge au-delå de l'extrémité du corps (13) pour constituer directement la tete (442) porte-taraud réalisée à la façon connue avec mors de serrage (14 Il est bien évident que le fourreau (14) peut également etre conformé à son extrémité pour recevoir le porte-taraud (3) amovible entrainé par ses tenons (31) et maintenu longitudinalement par les billes (12) selon les caractéristiques définies dans la réalisation précédente ou celles du Brevet initial. Dans la réalisation illustrée figure 7, l'appareil à tarauder présente comme celui décrit figures 5 et 6, un fourreau (21) muni d'un axe fixe (22) avec galets (23) pour coopérer avec les mortaises ou rainures (24) établies longitudinalement dans l'alésage du corps (24). Ce fourreau (21) est conformé de par son extrémité débordante pour constituer soit directement la tete (211) portetaraud soit pour recevoir un porte-taraud rapport. On remarque que conformément au Brevet initial cet appareil présente à sa partie opposée un dispositif limiteur de couple com- prenant succinctement pour mémoire un cône d'entranement (25) pour maintenir en teanslation une couronne (26) sur laquelle coopère un moyen lastique tel que ressort hélicoïdal (27) prenant appui réglable dans l'intérieur ;;"un chapeau (28) vissé su le dit cône (25). Du côt opposé, la couronne (26) présente des empreintes (261) pour recevoir des billes (29) qui prennent appuis dans des logements formés facialement sur la face supérieure du corps (24). Une tige axiale et épaule (30) solidaire de l'extrémité supériu- re du fourreau (21) coopère à la façon connue avec le ressort amortisseur (31) et le ressort de rappel (32) dudit fourreau Dans la réalisation illustrée figure 8; l'appareil est établi, comme celui décrit figures 5 et 6, avec un fourreau (33) traversé diamétralement par un axe fixe (34) dont les extrémités débordantes reçoivent des galets épaulés et rotatifs (35) q'is'engagent dans des mortaises ou rainures (371) établies longitudinalement dans 1' alésage du corps (37).Cet axe fixe (34) débouche en outre dans 1' alésage ou logement (331) forme en bout du fourreau (33) pour coo- pérer en emboitement avec la fente extrème et diamétrale (381) d' une douille porte-taraud (38) en vue de son entraînement en rota tion. Cette douille (38) est emmanchée librement dans l'alésage (331) et maintenue en position par des billes (39) logées dans des ouvertures du fourreau (33) et rappelées vers l'intérieur par un ressort circulaire (40). Ces billes (30) coopèrent avec une gorge périphérique (382) formée sur la douille interchangeable (38) sur laquelle est monté le taraud proprement dit. Il est bien évident que cette réalisation comporte également une tige axiale épaulée (41) solidaire du fourreau (33) pour coopérer comme dans les réalisations précédentes avec le ressort amortisseur (42) et le ressort de rappel (43) prenant appui sur la bague (44) maintenue sur le corps (37) par les vis radiales (45), comme illustré figure 9. Il est bien évident que ces perfectionnement peuvent entre combinés entre-eux et que les porte-taraud réalisés comportent ou non un dispositif limiteur de course, un fourreau constituant directement ou non le porte-taraud, ou recevant éventuellement une douille porte-taraud. Ces dispositions peuvent également être combinées avec celles du Brevet initial notamment le dispositif inverseur du sens de rotation lors de la remontée du taraud. Les avantages ressortent bien de la description, on note en particulier - La simplification de réalisation par suite de la suppression du dispositif limiteur de couple. - La diminution d'encombrement diamétral par la disposition des lumières établies dans l'épaisseur du corps, en Mue du guidage des galets. - La protection des gasletspar une douille-carter mobile. L'invention ne se limite aucunement à celui de ses modes d' application non plus qu'd ceux des modes de réalisation de ses diverses parties ayantplusspécialement été indiquées ; elle en embrasse au contraire toutes les variantes REVENDICATIONS -1- Appareil à tarauder suivant les revendications 1, 2 et S du Brevet comprenant une partie supérieure avec cone d'entrarnement et une partie inférieure recevant un ensemble porte-taraud avec une latitudefdéplacement longitudinal, pouvant etre désaccouplé de la dite partie inférieure, un moyen limiteur de couple par billes coopérant avec des empreintes du corps avec moyen dasti- que d'appui supporté par un chapeau vissé sur le cône d'entraine- ment de l'appareil ; une tige épaulée solidaire du fourreau pour s'engager dans une chambre formée axialement dans le cône d'entraînement avec moyen élastique de rappel de bas en haut et de haut en bas, logés dans la dite chambre ; ledit appareil étant caractérisé par le fait que, selon une première réalisation, le corps (1) solidaire de la queue d'entraSnement (11) reçoit dans son alésage un fourreau (2) porte-taraud amovible (3) traversé par un axe fixe muni à ses extrémités de galets épaulés (5) guidés à libre rotation dans des lumières oblongues (12) fores dans 1' épaisseur du corps (1) et destinées à limiter dans les deux sens la course longitudinale du dit fourreau (2) ;; ee dernier formant en bout une collerette d'appui ( pour le centrage d'une douille carter (11) maintenue par circlips (10) et dont la partie supérieu re coiffe à coulissement une bague interposée disposee sur la pe riphérie du corps (1) en masquant les lumières (12) ; une tige épaulée (21) solidaire du fourreau (2) plongeant dans la queue (11) du corps pour commander un ressort amortisseur (6) et un ressort (7) autorisant le coulissement dudit fourreau et son rappel. -2- Appareil à tarauder selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le fourreau (2) est établi avec un alésage (24) muni de deux entailles opposées (23) pour coopérer avec les tenons correspondants (31) du porte-taraud amovible (3) dont le corps est emmanché dans le dit alésage (24) ; des billes (12) engagees dans des logements extérieure du fourreau (2), se présentant en regard de logements (1 ) établis dans l'alésage du corps (1) pour autoriser leur libre effacement lors de l'engagement en poussée du portetaraud (3) dans l'alésage ( ; les dites billes (12) étant maintenues en position de verrouillage dans la gorge du porte-taraud (3) lors de l'opération de taraudage, tout en étant libérées extérieurement mais maintenues par la face extrème (15) du corps (1) ou éventuellement la bordure d'une chambre (16) en fin d'opération de taraudage pour libérer ainsi longitudinalement le portetaraud (3). -3- Appareil à tarauder selon les revendications 1 et 2 prises ensemble, caractérisé par le fait que le ressort (7) de rappel du fourreau (2) par rapport au corps (1), logé dans l'ouverture (13) de la queue axiale (11) du corps (1) est maintenu d'une part par la tête épaulée de la tige (21) du fourreau (2) et d'autre part par une bague d'appui (8) centrée dans une chambre de la dite ouverture (13) et maintenue en position par des vis transversales (9) vissées radialement dans l'épaisseur du dit corps (1) pour s' engager en bout dans une gorge (81) correspondante. -4- Appareil selon les revendication 1 et 3 prises ensemble, caractérisé par le fait que selon une autre réalistionb le corps (13)-forme en bout une queue conique d'entrainement (131) et à 1' opposé un alésage autorisant le libre coulissement du fourreau (14) à l'encontre du ressort amortisseur (17) et du ressort de rappel (18) commandés par sa tige épaulée (141) ; le dit fourreau recevant un axe diamétral (1S) dont les extrémités débordantes reçoivent des galets rotatifs (16) qui s'engagent à coulissement dans des mortaises longitudinales opposées (132) établies dans l'alésage du dit corps (13), tandis que l'extrémité débordante du fourreau (14) consitue directement une tête (142) du porte-taraud avec moyens de serrage (14 ) ; une tige épaulée (141) solidaire du fourreau coopérant avec un ressort amortisseur (17) et le ressort de rappel (18) buté par une bague d'appui (19). -5- Appareil selon les revendications 2 et 4, caractérisé par le fait que le fourreau (14) est évidé à son extrémité pour autoriser l'emmanchement, l'accouplement en rotation et le positionnement longitudinal d'un porte-taraud (3) ou d'une douille interchangéa- ble (38) porte-taraud. -6- Appareil selon la revendication 4 et les revendications 1, 2 et 3 du Brevet initial, caractérisé par le fait qu'il comprend selon une autre réalisation un fourreau (21) muni d'un axe fixe (22) avec galets (23) pour coopérer avec des mortaises longitudinales opposées (241) établies dans l'alésage du corps (24) tout en étant conformé à son extrémité débordante pour constituer soit di rectement la tête (211) porte-taraud atrec-moyens de serrage, soit pour recevoir une douille interchangeable (38) ou un portetaraud (3) ; un dispositif limiteur de couple avec cône d'entraînement (25) maintenant en translation une couronne (26) destinée à autoriser et à transmettre l'appui du moyen élastique (27) buté d'une manière règlable par un chapeau vissé sur le dit cone (25) sur des logements formés sur la face supérieure du corps (24) un ressort amortisseur (31) et un ressort (32) pontés sur une tige (30) assurant le rappel du fourreau (21). -7- Appareil selon les revendications 4 et 5, caractérisé par le fait qu'il comprend selor. une autre réalisation un fourreau t333 traversé diamêtralemen par un axe fi:e (34) muni de galets extrêmes (35) qui s'engagent dans des mortaises t371) établies longitudina- lement dans l'alésage du corps (37) ; te dit axe (34) traversant en outre le fond de l'alésage (33) dudit fourreau (33) pour coo pérer en emboîtement avec la fente extrème et diamétrale (381) de une douille porte-taraud (38) emmanchée librement dans ledit alésage ge et maintenue en position longitudinale par des billes (39) logées dans des ouvertures radiales du fourreau (33) et rappelés vers 1' intérieur par un ressort annulaire (40) pour coopérer avec une gorge périphérique (382) forme sur la périphérie du porte-taraud (38); une tige axiale épaulée (41) solidaire du fourreau (33) coopérant avec les ressorts amortisseurs (42) et de rappel (43), ce dernier étant maintenu par une bague (44) fixée par vis (45).