La présente invention concerne des charges ou supports de pigmentation9 notamment pour machines de duplication. Ces charges ou supports sont dénor!més dans la technique " toner et ce terme est utilisé dans ce qui suit. La prasente invention concerne plus particulièrement un toner liquide hybride, composé d'un mélange de deux toners, dont l'un comprend une molécule amphipathique composée de diverses fractions polymères présentant différentes fonctions, dont au moins une est une fonction de fixation et l1autre.une fonction de dispersant, et dont l'autre, liquide, ne comprend aucune molécule amphip & que mais comprend un fixateur et un dispersant en tant qu'entités chimiques séparées, de préférence l'un au moins des deux toners comprenant un agent colorant, et le toner hybride comprenant de plus une substance orientant les charges et un solvant organique liquide volatil, jouant le rôle de support, et possédant une résistivité électrique élevée. Un toner liquide, déjà connu dans la technique, et d'utilisation courante, est composé d'un produit organique ou d'un ensemble de produits organiques, liquide volatil de haute résistivité électrique, formant solvant, ci-après appelé simplement solvant, et dans lequel se trouvent différents constituants, certains dispersés, et d'autres dispersés ou dissous. Par exemple ces autres constituants comprennent un fixateur thermoplastique, un dispersant, un pigment, à savoir souvent le noir de carbone, et une substance orientant les charges, tous ces constituants représentant des entités chimiques séparées. Ce type de toner déaà connu dans la technique est désigné par la suite par l'ex- pression ll premier toner liquide'1. Un second type de toner liquide est décrit dans le brevet américain No 7 753 760 et est désigné dans ce qui suit par "seconed toner organique liquide". Le second toner liquide est caractérisé en ce qutil comporte entre autres une molécule amphipathique, dont au moins une des fractions polymères comprend un fixateur thermoplasticue, et dont au moins une autre fraction polymère comprend un dispersant, de telle sorte que ces deux fractions font partie d'une entité chimique unique représentée par une molécule complexe. La molécule amphipathique peut aussi comprendre, en tant qu'autre fraction, un agent colorant ou bien l'agent colorant peut être une entité chimiquement séparée, présente dans le second toner liquide.De plus le second toner liquide comprend une substance orientant les charges et ne faisant pas partie de la molécule amphipathique. De même nue le premier toner liquide, le second toner liquide comprend de plus un support liquide constitué d'un solvant organique volatil de haute resistivité électrique. L'une au moins des deux fractions polymères est une substance thermoplastiqueo La première fraction polymère est soluble dans le solvant et l'une de ses parties est un fixateur ou un dispersant. L'autre fraction polymère est insoluble dans le solvant et est constituée de particules de granulométrie comprise entre 25 mp et 25 , une partie de ladite autre fraction polymère étant un fixateur.De ce fait, le second type de toner liquide comporte une phase continue que constitue le solvant avec ladite fraction polymère qui est dissoute et une phase dispersée constituant ladite autre fraction polymère de telle sorte que la molécule amphipathique agisse en tant que phase unique dispersée, en tant que fixateur et disper sans. Chacun de ces deux toners liquides présente certains avantages et certains inconvénients, les inconvénients du second toner liquide étant comparativement mineurs mais néanmoins existants. Ces inconvénients et plus particulièrement les incon vénients du second toner liquide ne constituent pas des facteurs importants lors de ltutilisation du second toner liquide pour la plupart des applications électrostatographiques telles que, par exemple, pour une de ses applications les plus répandues que constitue son utilisation dans les machines de duplication de bureau.Cependant, les inconvénients mineurs du second toner liquide empêchent dans une certaine mesure son utilisàtion dans le domaine de la mise en oeuvre de matrices lithographiques et de reproductions pour la réalisation de microfiches par un procédé électrostatographique. I1 s'est ainsi révélé que, lorsque le second toner liquide était utilisé pour la mise en oeuvre de matrices lithographiques, bien que la matrice puisse être utilisée pour réaliser un nombre élevé de tirages, par exemple plus de 15 000, 11 image, déposée par un procédé électrostatographique, avait tendance à se détériorer, si lton réalisait un nombre plus important encore de tirages. Les matrices lithographiques, mises en oeuvre par un pro cédéélectrostatographique, sont préparées en réalisant, de façon électrostatographique, le dopât d'un toner en présence ou non d'un agent colorant, sur un support flexible aui est recouvert d'un revêtement photoconducteur qui fait s'y former une image électrostatique latente qui est ultérieurement développée en y appliquant un toner liquide. Le revêtement photo conducterr, ainsi que l'image réalisée par dépôt du toner, sont oléophiles, et, de façon à rendre utilisable l'image et son support en tant que matrice, les zones d'arrière-fond n'ayant reçu aucun dépôt, ou surfaces vierges, doivent être rendues oléophobes, ce qui est réalisé en les rendant hydrophiles. Cette transformation est réalisée par une technique dite de pistonnage, qui utilise, par exemple, une solution aqueuse de ferrocyanure ou de ferricyanure, jouant le rôle de décapant, qui attaque la partie du revêtement photoconducteur qui ne porte pas l'image déposée de façon électrostatographique. Le photoconducteur utilisé couramment dans cette technique est constitué d'oxyde de zinc dans un liant de résines, ce produit constituant un papier électrostatographique vendu dans le commerce. En ce qui concerne la préparation de matrices lithographiques (ainsi qu'à des fins plus génnrales) utilisant le premier toner liquide, un inconvénient sérieux apparaît lorsque l'original à reproduire contient une ou plusieurs zones colorées (non blanches) de taille appréciable, par exemple supérieure à 0,6 mm de large. Dans de tels cas, le dépôt de toner sur la zone présente une nette tendance à être plus dense sur les bords qu'au centre. Cet inconvénient ne concerne pas l'utilisation du second toner liquide. Pour ce qui est des renroductions de microfiches par procédé électrostatographique il existe un inconvénient mineur lié à l'utilisation du second toner liquide, à savoir la tendance, qui doit être due à la grande taille de la molécule complexe, que présentent les contours de l'image de former de faibles ondulations, c'est-è-dire de s'écarter légèrement et presque imperceptiblement d'une reproduction fidèle des contours de 11 original. Cet inconvénient rend difficile la rr-alisation d'un bon agrandissement de l'image d'une microfiche. Un inconvénient bien plus sérieux, lie à la reproduetion par procédé électrostatographique d'images de microfiches, et qui est inhérent à l'utilisation du premier touer liquide, réside dans la difficulté de fixer sur le support une image déposée par procédé électrostatographique. Le support est constitué d'une substance transparente thermoplastique filmogène contenant un photoconducteur transparent qui est utilisé pour réaliser l'image électrostatique latente, cette image étant par la suite développée. 0n utilise fréquemment alors comme photoconducteur un poly--vinyl-carbazole. Après avoir déposé l'images faut la fixer- On peut réaliser cette fixation par chauffage, mais, dès lors que la substance filmogène est sujette à une instabilité dimensionnelle quand elle est portée approximativement à la température utilisée pour fondre l'image, ladite image présente une tendance marquée à la déformation ce que l'on ne peut pas accepter en ce qui concerne des microfiches. La présente invention a pour objet de créer un touer liquide hybride unique qui ne présente aucun des défauts précédents. L'invention crée également un toner liquide hybride utilisable pour la mise en oeuvre de matrices lithographiques par un procédé électrostatographique, matrices permettant de grands tirages, à savoir plus de 15 000 exemplaires, sans altération. 'invention crée également un toner liquide hybride ayant les caractéristiques décrites précédemment, qui réalise un bon "remplissage" des zones colorées et qui est néanmoins capable autre trait de façon à lui permettre d'être utilisé pour réaliser des matrices lithographiques. 'invention crée également un tuner liquide hybride, pos sédant les caractéristiques décrites précédemment,qui est utile en particulier pour la réalisation d'images de microfiches par procédé électrostatographique, et qui est caractérisé en ce que sa résolution est extrêmement élevée et en ce que sa fixation par chauffage peut entre réalisée sans perturber la stabilité dîmensionnelle de la substance transparente thermoplastiaue aui constitue le support de l'image développée. L invention crée également un toner liquide hybride ayant les caractéristiques décrites précédemment qui peut, en plus des utilisations décrites ci-dessus et sans quelconque autre modification, être utilisé dans tout matériel classique de duplication de bureau nécessitant un toner liquide et permettant ainsi d'utiliser de façon universelle le même toner pour toutes sortes de réalisations En fait l'invention crée également de façon accessoire un toner liquide hybride,ayant les caractéristiques décrites précédemment, qui peut être utilisé dans tout dispositif dans lequel un toner liquide d'espèce quelconque peut être employé, comme,par exemple, un appareil enregistreur à injection d'encre, pour la lecture de tubes â rayon cathodique et en liaison avec 11 écriture à rayon lumineux de même que pour les tubes à pointe à rayons cathodiques et pour divers types de procédé de trans Sert tels des transferts par pression,par le vide, ou par trans Sert électrostatique. 'une façon générale l'invention est mise en oeuvre en combinant deux toners liquides qui utilisent les systèmes d1rfé- rents tant sur le plan de leur principe que sur celui de leur fonctionnement, les deux toners pouvant être mélangés dans des proportions tres diverses, par exemple, aussi faibles que O,5,/o du premier ou du second toner liquide, le reste étant constitué par l'autre toner liquide, et le tout formant le toner hybride. Campe cela est souligné dans la description qui suit, le fait d'ajuster ces proportions dans 1'un ou l'autre sens procure différents avantages. Le premier toner est du type qui est actuellement connu sous le nom de toner "classique" et il comprend en tant que support liquide un solvant organique volatil de résistivité électrique élevée, par exemple d'au moins environ 1 9.ohms-centimè- tres. Ce support liquide comprend un fixateur oui peut être soit dispersé, soit solvaté, un dispersant qui, de façon généraleS est solvaté, une substance orientant les charges qui peut entre solvatée ou dispersée, et un pigment comme, par exemple, le noir de carbone qui est habituellement disperse. Le second toner liquide est du type de celui décrit dans le brevet américain No 3 753 760. Ces toners comprennent de façon générale un solvant analogue à celui utilisé pour le premier toner. Le solvant est constitué d'une molécule amphipa thique complexe qui comprend au moins, en tamit que fractions polymèrestun fixateur et un dispersant et qui peut comprendre également un fraction additionnelle jouant le rôle d'agent colorant. L'agent colorant peut être aussi présent dans le second toner en tant ou'entité chimique distincte, c'est-à-dire ne faisant pas partie de la molécule amphipathique complexe. 'agent colorant n'est pas nécessairement présent dans le premier ou dans le second toner liquide bien qu'il soit préférable de l1utiliser. Par exemple l'agent colorant ne doit pas être nécessairement présent si le toner hybride est destiné à être utilisé exclusivement pour la mise en oeuvre d'une matrice de lithographie, bien que, même dans de telles circonstances, sa présence soit souhaitable. De plus, le second toner comprend une substance orientant la charge qui ne fait pas partie de la molécule amphi spathique. Quand les deux toners sont mélangés à l'aide d'un quelconque dispositif classique de mélange comme, par exemple, un mélangeur, un broyeur à billes, un agitateur pour opérations discontinues ou un homogénéiseur, ou même par agitation manuelle, on réalise un toner hybride, en particulier utile dans la mise en oeuvre de matrices lithographiques et la reproduction de microfiches par procédé électrostatographique, et en tant qu'agent de développement électrostatographique en général, pouvant titre utilisé dans toutes sortes de machines duplicatrices courantes de bureau ainsi que dans la catégorie spécifique d'appareils à laquelle on a fait précédemment allusion, à savoir, des dispositifs d'impression à injection d'encre, à tube à ratons cathodiques, à écriture par rayon lumineux et à transfert. Au lieu de préparer les deux toners séparément et de les mélanger ensuite, les composants des deux toners pieutent être mélangés en même temps. Le toner hybride comprend de préférence un solvant courant et peut comprendre également une ou plusieurs substances courantes orientant la charge ainsi qu'un ou plusieurs agents colorants. De plus, la molécule amphipathique du second toner liquide peut être utilisée en tant que dispersant du premier toner liquide On peut utiliser tout toner liquide du premier type connu dans la technique et courant. Un tel toner comprend un solvant organique liquide volatil de résistivité électrique élevée d'au moins environ 109.ohms-centimètres. De préférence, le solvant comprend un ou plusieurs solvants du type solvant extrait d pétrole, tel celui désigné sous le nom de " fraction de pétrole". Ce solvant comprend des fractions de distillation, des fractions issues d'un cracking catalytique et des polymères de monomères aliphaticues obtenus soit synthétiquement, soit par fractionnement de dis tillation ou de cracking.Des fractions de pétrole sont en particulier utilisées en ce qui concerne le premier toner en raison des propriétés suivantes a) évaporation acide, à savoir qu'une pellicule mince de support s'évapore en quelques secondes à une température inférieure au point de carbonisation du papier ce qui permet un séchage rapide; b) aucune toxicité; c) faible odeur; d) la propriété selon laquelle, lorsqu'elles sont utilisées en présence d'agents filmogènes solides et solubles, elles s'en éliminent complètement de telle sorte quelles laissent la pellicule solide déposée par lesdits agents sans aucune ad hérence et non sujettes à l'évaporation pendant une longue période après que l'image déposée ait été séchée-en apparence;; e) fluide suffisante pour permettre aux particules de pigment de migrer à travers elles avec une facilité telle que le pigment soit capable d'entre raoidement attiré de façon électrostatique et couple avec le réseau de charges électrostatiques qui doit se développer; fA le fait de ne pss attaquer les liants du revetement d'une feuille servant de support et ne pas attaquer d'autres constituants de la feuille; g) ne-pas ôter les charges électrostatiques, avant que le pigment soit déposé, de façon à maintenir un eertain degré recherché de contraste;; h) bas prix De façon à obtenir ces propriétés avantageuses, la fraction de pétrole, c'est-a-dire le solvant paraffinique, doit avoir un taux d'évaporation au moins aussi élevé que celui du kérosène, mais plus faible que celui de l'hexane De ce fait, l'évaporation du liquide à partir de la pellicule est rapide, par exemple deux secondes, à une température légèrement inférieure au point de carbonisation du papiers étant donné au' on a souvent l'habitude d'élever la température du film révéla- ter liquide jusqu'à cette valeur, de fagon à faire s'évaporer le révélateur après que les particules opaque s électroscopioues de pigment aient été déposées par attraction sur le réseau ou motif chargé électrostatiquement. La fraction de pétrole doit avoir un indice Blg, utanol Kauri) faible, à savoir inférieur à 35, et, de préférence, compris entre 26 et 35. Ce faible indice 3.o minimise le risaue d'attaque du liant de revêtement par la fraction de pétrole, par exemple le liant de l'oxyde de zinc, ou le risque d'attaque du calibrage de la feuille, par exemple le papier, sur lequel le revêtement est appliqué. La fraction de pétrole doit être aussi sensiblement exempte de constituants liquides aromatiques.Cette expression signifie ici que la proportion de liquides aromatiques dans le support organique liauide ne doit pas excéder 2% en poids. Les liquides aromatiques ont une tendance marquée à attaquer les liants de revêtement, par exemple les liants de revêtement de l'oxyde de zinc, mais,dans des concentrations inférieures à 2%, cette tendance se révèle tellement faible qu'elle est imperceptible. La fraction de pétrole doit avoir une résistivité électrique élevée, par exemple, de l'ordre d'au moins environ 109.ohm-centimètres, et une constante diélectrique inférieure à 3,5, de telle sorte que le support liquide ne disperse pas le réseau des charges électrostatiques qui doivent se former.Le point éclair TCC (méthode de Tagliabue en vase clos) du support liquide doit autre d'au moins 38 C et de préférence compris entre 49 et 670C, températures auxquelles, dans les conditions d'utilisation, le liquide est considéré comme ininflammable. Le solvant paraffinique également n'est pas toxique. il n1a aucune odeur désagréable et ne dégage de préférence aucune odeur et est ainsi qualifie de "solvant de faible odeur". Du fait de sa faible constante diélectrique et de sa résistivité élevée, le support liquide n'est pas polaire. Le solvant doit avoir une faible viscosité de façon à ce que, comme indiqué précédemment, il permette une migration rapide, à travers lui, des particules électroscopiaues de pigments opaques chargés, nui doivent être attirées en grand nombre vers 1 7 image, chargée de façon électrostatique, oui doit entre développée. Une telle viscosité doit etre comprise entre 0,5 et 2,5 centipoises à la température ambiante La fraction de pétrole est de plus bon marché. On donne ci-après des exemples de supports liquides orga niques, constitués de fractions de pétrole, et dotés de proprié- tés physiques qui répondent aux precédents critères, à savoir :le Shell Sol 71, fabriqué par la Société SHELL OIL COMPANY; l'Isopar G, l'Isopar H, l'Isopar K et l'Isopar L, fabriqués par la Société HUMBLE OIL AND REFINING COMPANY; l'Amsco OMS, le solvant Amsco 460, et la Base Insecticide Inodore Amsco fabri qués par la Société American MINERAL SPIRITS COMPANY; et le kérosène inodore. Tous ces produits sont des solvants paraffiniques de faible odeur. La constance diélectrique du Shell Sol 71 est de 2,06 à température ambiante Les autres solvants ont des constantes diélectriques du même ordre de grandeur.D'autres propriétés physioues du Shell Sol 71 de l'Isopar PJ, de l'Isopar H, de l'Isopar K, de l'Isopar L, de l'Amsco OMS, du solvant Amsco 460 et de la Base Insecticide Inodore Amsco, qui identifient ces solvants et dénotent la présence de certaines des qualités énumérées précédemment, sont énoncées dans le tableau qui suit: Distillation.Point éclair *PEI **PFSD TTC Indi- Point Densité à ce d'ani- 35,56 C C C B.K line C Shell Sol 71 174 203 49,5 26,5 83,5 0,7563 Isopar G 159 176 40 28,0 81 0,748 Isopar H | 177 | 188,5 | 50,5 | 26,9 | 83,5 | 0,7571 Isopar K 176,5 195 52 26,5 84,5 0,7587 Isopar L 189 207,5 62,5 -- 85,5 0,7674 Amsco OMS | 178 | 197 | 51,5 | 27,0 | 84 | 0,7608 Solvant Amsco 460 190 -235,5 66 34,5 64 0,8108 Base insec ticide Ino- | | dore Àmsco 190,5|250 67 26,5 79,5 0,7711 (*) Point d'Ebullition initial ASTM D~1078 (**) Point Sec de fin de distillation. Le second constituant du premier toner liquide est le fixateur qui peut être soluble ou dispersé dans le solvant organique. le fixateur joue le role d'un agent filmogène dans l'image développée, agent maintenant le pigment en liaison avec la feuille-support. L'agent fixateur est solide à température ambiante et en absence d'un solvant pouvant le dissoudre. 'agent fixateur, s'il est soluble dans le solvant, l'est de préférence complètement, et présente la propriété de pouvoir facilement- se dégager du solvant, c'est-à-dire qu'il doit permettre au solvant de s'évaporer complètement et rapidement en laissant un dépit solide ayant l'aspect d'une pellicule et possèdant une bonne cohésion, dépôt restant en tant que résidu après l'évaporation du solvant.La pellicule laissée par le fixateur après aue l'on ait chauffé ou non le fixateur déposé, suivant le cas, ne doit pas être adhérente, mais doit entre résistante, et avoir une cohérence telle que l'image développée soit exempte de taches, et ne se détériore pas, mais soit résistante à toutes altérations. De plus, le fixateur doit être compatible avec le liant du reve- tement photoconducteur,par exemple le liant du revêtement photoconducteur constitué d'oxyde de zinc, et doit être bien fixé audit revêtement de façon à éviter toutes tendances de limage terminée à se séparer de la feuille revêtue ou à s'écailler Les produits suivants constituent d'excellents fixateurs, certains étant du type solvatable et d'autres du type non solvatable. On peut citer la résine NC Il, fabriquée par la Société Hercules Powder Company, résine de bois acide thermoplastique pâ- le qui a été à la fois hydrogénée et polymérisée. Son point de ramollissement, déterminé par la méthode de la goutte de Hercules, est compris entre 85 et 930C et son indice d'acide est compris entre 145 et 165. Sa densité à 20 C est de 1 ,065. 5on indice de saponification est compris entre 155 et 165. Son degré d'tydro- génation est d'environ 90% et son poids moléculaire moyen de 360. Environ 2o' des acides de résine sont polymérisés. On peut encore citer d'autres fixateurs utilisables, réunis dans le tableau qui suit, dans la colonne de droite duquel l'abréviation NGH signifie " déterminé par la méthode de la goutte d'Hercules" et NM signifie "déterminé par la méthode du mercure' Résine Fabricant Description Indice Point de d'acide ramollissement C Lewisol 7 Hercules Ester du glycé rol de résine de 8 168 MGH bois modifiée Ester du penta PentalynA Hercules 12 111 MGH érythritol de résine de bois Pentalyn C Hercules Ester du penta- 14 135 MGH érythritol de résine de bois polymérisée Ester modifié du PentalynG Hercules 14 135 MGH pentaérythritol de résine de bois Ester du penta Pentalyn H Hercules 13 104 MGH érythritol de résine de bois hydrogénée. Ester du penta Pentalyn K Hercules 14 192 MGH érythritol d'a- cides de resines dimères PentalynX Hercules Ester modifié du 14 @ 159 MGH pentaérythritol de résine de bois Pentalyn Hercules Ester de penta- 15 172 MGH 860 érythritol d'aci- des de résine dimères Hercules Ester du glycé- Ester Poly pale 10 rol de résine de 6 112 MGH bois polymérisée Résine résine de bois Staybelite Hercules hydrogénée 165 76 MGH Krumbhaar Lawter Ester du penta 484 Chemicals érythritol de Inc, Divi modifiée. sion des résines Krumbhaar Nevchem 100 Neville Chemical C0. * * Résine hydrocarbonée thermoplastique synthétisée à partir de produits rétroliers, dans laquelle les unités du polymère ont une structure aromatique ou cyclique prédominante. Elle est préparée par polymérisation de fractions hydrocarbonées insaturées, dont les points d'ébullition se situent entre environ 125oC et environ 250 C, dont la densité à 15,56 C se sItue entre ,90 et 0,95. Les constituants polymérisables représentent environ 30% à 90% en poids de la résine et les principaux monomères polymérisables sont des dimères de diènes cycliques (**) 5 à 3 5 l'indène 5 à 20 % le vinyltoluène 5 à 25 % le styrène à 10 % ** tels le dicyclopentadiène (C10); le di-méthylcyclopentadiène (C12); le codimère du cyclopentadiène et du méthylcyclopenta- diène (C11). 'autre partie sèche de la fraction hydrocarbonée est constituée de paraffines essentiellement non polymérisables,de nanthènes et de produits aromatiques contenant 8 atomes ou plus de carbone par molécule et dont le point d'ébullition se situe dans la gamme de températures mentionnée précédemment, c'està-dire entre 125 et 2500C. Les fractions hydrocarbonées insa turées à partir desquelles la résine est obtenue proviennent d'unepwrolyse à haute température et basse pression de substances hydrocarbonées normalement liquides ou gazeuses ayant 2 atomes ou plus de carbone par molécule. Llopération de cra quage peut comporter les sous-produits de procédés pyrolytiques par l'intermédiaire desquels on cherche à obtenir essentiellement des oléfines et des diènes à bas point d'ébullition, tels l'éthylène, le propylene, des butènes, le butadiène, etc.., qui sont des substances hydrocarbonées de base très utilisées dans le domaine de la pétrochimie et des matières plastiques, y compris les élastomères. La pyrolyse des substances hydrocarbonées gazeuses et liquides réalisée pour obtenir ces produits est bien connue, et il n'est pas nécessaire de la décrire en détail. Nevchem 100 Essai d'identification Propriétés caractéristiques 1. Point de ramollissement (R & ) OC 100 2 Poids moléculaire (moyen en nombre) 800 3. Rapport carbone/hydrogène en poids 10,5 4 Densité à 25 C 1,090 5. Indice de réfraction à 25 C 1,602 6. indice d'iode 65 7. indice d'acide Liste des méthodes d'essais 1. ASTM E~28~58~T 2. Osmotique 3. Analyse des produits de combustion 4. ASTM D~71~52 5. Méthode de feuille (solution de toluène, extrapolée aux résines solides) 6.ASTM D~555 Résine Fabricant Description indice Point de d'acide ramollisse- ment ( C) Foral 85 Hercules Ester du glycérol 9 82 MGH totalement hydrogéné de résine de bois Cellolyn Hercules Ester ayant subi une 104 plastification inter- 30 101 MGH ne du pentacrythritol de résine de bois Dymerex Hercules Acides de résine 143 152 MGH dimères Pliolite Goodyear Copolymère d'acrylate 6,1 47 R & VTAC~L et de vinyltoluène Néocryl Polyvinyl Copolymère de Vinylto- B~707 Chemicals luène méthacrylate de n-butyle et de méthacryla- te de stéaryle 115 R & (décrit dans le brevet américain 3.378.513, exemple 23). Dans la colonne de droite du tableau ci-dessus, l'abréviation MGH signifie " mesuré par la méthode de la goutte d'Hercules ", et l'abréviation R & signifie " mesuré par la méthode bille et anneau Tous les fixateurs précédents, excepté les deux derniers, sont solvatables par un ou plusieurs des solvants organiques cités précédemment; les deux derniers ne sont pas solvatables par la plupart desdits solvants mais peuvent entre employés avec eux en phase dispersée pour la réalisation du premier toner liquide. Le troisième constituant du premier toner liquide est un dispersant qui peut être solvatable ou non par le solvant; de façon générale, le dispersant est solvatable dans ledit solvant. La fonction du dispersant, comme cela est bien connu, est de disperser les particules de pigment,dont la taille est inférieure au micron, dans le solvant non polaire utilisé. Le dispersant doit autre compatible avec le fixateur et joue luimême ,de préférence, le role du fixateur,ou comprend le fixateur en lui-même^ Il est aussi préférable que le dispersant augmente l'orientation des charges des particules de pigment. On peut citer, comme exemples de dispersants solides dotés des propriétés physiques précédentes, l'huile lubrifiante 564 et le FOA 2. L'huile lubrifiante 564 est fabriquée par Du Pont et composée d'un mélange de 5, de polymère de méthacrylate et 50% de kérogène. En ce qui concerne les exemples précé- dents de dispersants, ce sont les constituants solides qui constituent le dispersant, le support liquide jouant essentiellement le rôle d'un vecteur approprié de ces constituants solides.On peut aussi avoir, comme dispersants, les composés suivants l'Alkanol DOA fabriqu par Du Pont, additif d'huile constitué par un polymère triple préparé à partir d'un mélange de 50% en poids de méthacrylate d'octadécényle, 10% en poids de méthacrylate de diéthylaminoéthyle, et de 4 en poids de styrène, le tout étant polymérisé en masse de façon classique ou par des méthodes de polymérisation en solution ou en phase dispersée faisant appel à des initiateurs connus comprenant des composés générateurs d'oxygène tel le peroxyde de benzoyle, et des composés azo tels l'alpha, l'alpha'-azodiisobutyronitrile.La polymérisation se déroule de préférence sous atmosphère inerte, par exemple sous atmosphère d'azote ou Ce dioxyde de carbone, dans une gamme de températures comprise entre 3 et 1500C, comme cela est bien connu, températures qui dépendent du catalyseur utilisé, et généralement comprises entre 50 et 70 C quand le eatalyseur est l'alpha, l'alpha3azodiisobutyronitrile- On laisse se dérouler la polymérisation praticuement jusqu'à son stade final, de façon à éliminer pratiquement tous les monomères non polymérisés, en remarquant toutefois que l'expression " prati quement jusqu a son stade final ", , utilisée précédemment, signifie qu'il subsiste un résidu comprenant entre 0% et 15 de l'ensemble des monomères de départ. Le polymère triple précédemment cité est dissous dans du kérosène à raison de 5 en poids du polymère triple pour plus en poids de kérosène. Le polymère triple est constitué, comme on l'a vu, de plusieurs composés organiques à part entière, présents dans des proportions telles quelles réalisent le meilleur équilibre possible entre les groupements actifs de par leur polarité et les groupements solubles dans l'huile. Redit polymère triple est un haut polymère, de poids moléculaire moyen de 50 000. D'autres dispersants qui peuvent encore autre utilisés sont ceux décrits dans le brevet américain N0 3 048 544, à savoir un polymère d'anydride maléique et d'un méthacrylate d' alcoyle, un polymère de maléimiae, un polymère constitué par le produit de réaction aucun méthacrylate d'alcoyle, du méthacrylate de polyéthylène-glycol et de l'anhydride maléique, et un polymère constitué par le produit de réaction d'un méthacrylate d'alcoyle, du méthacrylate de polyéthylène-glycol, d'une imide de l'anhydride maléique, et de la tétraéthylènepentamine; les polyesters de polyglycol substitués, décrits dans le brevet américain N0 3 08p 187; et les polyamides de polyglycol substituées décrites dans le brevet américain No 3 083 188. Les procédés de préparation de ces derniers dispersants sont décrits en détail dans lesdits brevets. Le auatrième constituant du premier toner liquide est un pigment. Le pigment utilisé peut être l'un des nombreux pigments connus actuellement dans la technique, qui ont trait aux révélateurs liquides électrostatographiques. Comme on le sait, ces pigments sont constitués essentiellement de très fines parti cules solides1 dont la taille est inférieure au micron, particules opaques en masse et capables d'acquérir une charge élec- trostatique.Ils sont insolubles dans le support liquide De très nombreuses sortes de pigment sont connues et on ne mentionne donc ici que certains exemples typiques et représentatifs d'entre eux, à savoir des poudres de mtaux, par exemple de la poudre d'aluminium; des poudres d-'oxydes de métaux, par exemple de la poudre d'oxyde magnétique de fer; des poudres de sels de métaux, par exemple de la poudre de séléniure de cadmium (CdSe), de la poudre d'iodure de plomb (PbI2), de la poudre de chromate de plomb (PoCrO4); le Bleu Cyanure GT 55-3295 fabriaué par la Société American Cyanamid Company, Division des Pigments, de NRCC 74 160, décrit dans le brevet américain No 2 486 351; le Noir BG Cibacron fabriqué par la Société Ciba Company, Inc; le Bleu Turquoise G Cibacron, fabriqué par la Ciba; le Noir BGL Cibalon, fabriqué par la Ciba; le Noir BRG Orasol, fabriqué par la Ciba; le Noir RBL Orasol, fabriqué par la Ciba; le Noir d'Acétamine CBS, fabriqué par la Société Du Pont de Nemours and Company, Inc; l'Ecarlate Crocéine N Ex, fabriqué par Du Pont, de NRCC 27 290; le Noir de Fibre VF, fabriqué par Bu Pont, de NRCC 30235; le Noir Inalterable L Tuxol, fabriqué par Du Pont, de RCC Noir de Solvant 17; la Base Nigrosine No 424, fabriquée par Du Pont, de NRCC 50415 B; le Noir d'Huile BG, fabriqué par Du Pont, de RCC Noir de Solvant 16; le Noir RM Rotalin, fabriqué par Du Pont; le Rouge Brillant Sevron 3 B, fabriqué par Du Pont; le Noir Basique DSC, fabriqué par la Société Dye Specialties, Inc; le Noir Hectolène, fabriqué par la Sye Specialties; le Bleu Brillant B Azosol, fabriqué par la Société General Aniline and Film Corporation, Division des Matières Chimiques et Colorantes, de ROC Bleu de Solvant 9, le Vert Brillant BA Azosol, fabriqué par la General Aniline, de ROC Vert de Solvant 2; le Rouge Brillant Inaltérable B Azosol, fabriqué par la General Aniline; l'Orange Inaltérable RA Azosol Concentré1 fabriqué par la General Aniline, de RCC Organe de Solvant 20; le Jaune Inal- térable GRA Azosol concentré, fabriqué par la General Aniline, de NRCC 13900 A; le Noir Basique KMPA, fabriqué par la General Aniline; le Noir CW~CF Benzofix, fabriqué par la General Aniline, de NRCC 35435; le Cellitazol BNFV Ex Soluble CF, fabriqué par la General Aniline, de RCC Noir Disp.9; le Bleu Inaltérable Celliton AF Ex Concentré, fabriqué par la General Aniline, de ROC Bleu Disp. 9g le Noir IA Cyper, fabriqué par la General Aniline, de RCC Noir nasique 3; le Noir Diamine CAP Ex Concentré, fabriqué par la General Aniline, de NRCC 30235; le Noir Diamant EAN Hi Con. CF, fabriqué par la General Aniline, de NRCC 15710; le Noir Diamant PBBA Ex fabriqué par la General Aniline, de NRCC 16 505; le Noir Intense Direct EA Ex CF, fabriqué par la General Aniline, de NRCC 30235; le Jaune G Hansa, fabriqué par la General Aniline, de BRCC 11680; le Noir d'Indanthrene BBK en poudre, fabriqué par la General Aniline, de NRCC 59850; l'Indocarbone CIGS Concentré CF, fabriqué par la General Aniline, de NRCC 53295; le Noir Intense Katigen NND Hi Conc.CF, fabriqué par la General Aniline, de NRCC 53190; le Noir B Nyliton, fabriqué par la General Aniline; le Noir Inaltérable Palatin I?ANA Conc. CF, fabriqué par la General Aniline, de NRCC 15 711; le Noir Rapido- gen 3 G, fabriqué par la-General Aniline, de RCC Noir Azoïque 4; le Noir de Cyanine Sulphonée BA~CF, fabriqué-par la General Aniline, de NRCG 26370; le Noir Zambèze VD Ex Concentré, fabri qué par la General Aniline, de NRCC 30015; le Noir d'Huile Azo, fabriqué par la Société National Aniline Division of Allied Chemical and Dye Corporation, de RCC Noir de Solvant 12; le Bleu 6 G Iosol, fabriqué par la Société National Aniline, de RCC Bleu de Solvant 50; la Spirit Nigrosine SSB, fabriquée par la Natio- nal Aniline, de NRCC 50415; le Violet Methyl T Laqué, fabriqué par la Société NY. Color and Ohemical CO., de NRCC 42535; le Rouge Rubanox CP-1495, fabriqué par la Société Sherwin-Williams Company, de NRCC 15 630; le Bleu Nolybdate Victoria Laqué, fabriqué par la Société Standard Ultramarine and Color CO., de NRCC 42595; le Toner Noir N, fabriqué par la General Aniline1 mélange de Noir de Carbone et de colorant noir précipité sur une laque; le Toner 8100, fabriqué par la Société Paul Uhlich and Company, Inc., mélange de noir de carbone et de colorant noir précipité sur une laque; le Raven Il, fabriqué par la Société Columbian Carbon Gompany, constitué d'agrégats de noir de carbone dont les particules ont- une dimension d'environ 25 mi 3 le Statex B~12, fabriqué par la Columbian Carbon Co., mélange de noir de carbone au four, dont la dimension moyenne des particules est de 33 et de vert chrome. L'abréviation NRCC utilisée précédemment signifie Numéro de Référence dans le Code des Couleurs, et l'abréviation RCC signifie Reference dans le Code des Couleurs. Le cinquième constituant du premier toner liquide est une substance orientant les charges. Les substances orientant les charmes, qui sont en elles-memes bien connues dans le domaine des substances liquides utilisées dans les développements d'images électrostatographi ques,doivent être solubles ou pouvoir Autre dispersées dans le solvant paraffinique et doivent créer ou augmenter la charge électrostatique des particules de pigment de taille inférieure au micron On cite ci-après quelques exemples de substances orientant les charges utilisables l'aérosol 01, constitué par le di[éthyl-2-hexyl]- sulfosuccinate de sodium; l'aérosol TR, constitué par le ditridécylsulfosuccinate de sodium;; les sels d'aluminium, de chrome, de zinc et de calcium de l'acide dialcoyl-3,5 salicylique, dans lesquels le groupement alcoyle représente l'un des groupements propyle, isopropyle, butyle, isobutyle, tertiobutyle, amyle, isoamyle, ou un autre groupement alcoyle pouvant renfermer jusqu'à 18 atomes de carbone; les sels d'aluminium, de chrome, de zinc et de calcium de l'acide dialcoyl-gamma-résorcylique, dans lesauels les groupements alcoyles représentent ceux précédemment énumérés; le sel d'isopropylamine de l'acide dodécylbenzènesulfo nique les drésinates d'aluminium, de vanadium et d'étain ( les drésinates de métaux sont préparés par addition d'une solution d'un sulfate métallique à une solution d'un sel de sodium du Drésinate 731 fabriqué par la Société Hercules Powder Co.); ; les octoates de cobalt, de fer, de lithium, d'étain et de manganèse; l'OLOA 1200, fabriqu par la Société droite Division of California Chemical Co., constitué d'une polyamine partiellement imidisée, à chaines de polyisobutylène solubles dans une huile lubrifiante et d'amines libres secondaires dont les propriétés sont : densité A.P.I. (Institut Américain du Pétrole) à 15,56 C: 22,9; densité: 0,92, point éclair mesuré par la méthode de Cleveland en vase ouvert : 218 C; viscosité à 99 C; 400 SSU (aybolt Universel par seconde); couleur (ASTM D~ la lécithine de graine de soja; un sel d'aluminium d'un mélange 50~50 en poids des esters mono-et di [éthyl-2]-hexyliques de l'acide phosphorique; les stérates de zinc, de plomb, de cuivre, de cadmium, de calcium, d'aluminium et de fer; les palmitates de zinc et d'aluminium, l'oléate d'aluminium; les linoléates de cuivre, de manganèse, de cobalt et de plomb; le linorésinate de manganèse; et la Nalcamine G~14, fabriquée par la Société Nalco Chemi cal Co-, constituée par la [hydroxy-2-éthyl]-1 pentadécyl-2 imidazoline-2 et la [hydroxy-2-éthyl]-1 heptadécyl-2 imidazoline-2 . Les linorésinates sont des savons métalliques de tall oil (extrait de résine de pin). Les différents constituants du premier toner liquide sont presque invariablement inertes chimiquement les uns vis-àvis des autres à température ambiante et sont inertes vis-à- vis des différents constituants du second toner liquide aux mêmes températures. Tous les constituants du premier toner liquide sont choisis et mélangés seulement à cause de leurs propriétés physiques, et non pas, en général, à cause de leur interaction chimique. Les constituants sont stables thermiquement sous les conditions de leur utilisation et aux températures auxquelles ils sont exposés durant leur transport et leur stockage.Un bain de développement par procédé électrostatographique constitué seulement par le premier toner liquide ne se gélifie pas sous les conditions opératoires existant dans un appareil de développement par procédé électrostatographique liquide, c'est-à-dire à une température pouvant atteindre 5200e De plus, une telle stabilité thermique et des propriétés de non gélification se transmettent au composant du second liquide de développement du liquide- hybride de développement de la présente invention. Les exemples qui suivent indiquent des compositions possibles de toners liquides électrostatographiques sous forme concentrée. EXEMPLE I 40 g de 3rumThaar 484 15 g de Toner 8100 15 g de Spirit Nigrosine SSB 5 g de Raven 11 50 g d'Alkanol DOA 150 ml de Shell Sol 71 2 g.de linoléate de manganèse 2 g de Stéarate d'aluminium EXEMPLE II 25 g de Nevchem 100 9 g de Toner 8100 9 g de Spirit Nigrosine SSB 120 g de Shell Sol 71 0,25g de drésinate d'aluminium 17,5 g d'Alkanol DOA EXEMPLE III 55 g de Résine NC~11 17,5g d'Alkanol DOA 182 g de Shell Sol 71 0,Sg de stéarate d'aluminium 28 g de bleu cyanure GT 55-3295 EXEMPLE IV 25 g de Staybelite 20 g d'Alkanol DOA 10 g d'Huile Minérale (U.S.P.) 15 g de Toner 8100 9 g de Statex B~12 100 g d'Isopar K 1 g d'octoate d'étain L'huile minérale est utilisée pour accroître légèrement la viscosité et ainsi réduire la précipitation des constituants insolubles, et pour éviter que le concentré se seche complètement et que se forme une croûte dans la soupape d'alimentation. EXEMPLE V 55 g de Résine NC~11 17,5g d'Huile lubrifiante 564 1 g de stéarate d'aluminium 182 g d'Isopar H 30 g de séléniure de cadmium en poudre EXEMPLE VI 25 g de Nevchem 100 20 g d'Alkanol DOA 10 g d'huile de ricin polymérisée 15 g de Tonner noir M 9 g de Statex B-12 100 g d'Isopar K 0,5g d'octoate de cobalt (à 12% en solution dans une huile minérale) 'huile de ricin polymérisée est utilisée pour la même raison que l'huile minérale. EXEMPLE VII 25 g de Foral 85 20 g d'Alkanol DOA 10 g d'huile de ricin polymérisée 15 g de Toner 8100 9 g de Statex B~12 100 g d'Isopar G 0,5g de stéarate d'aluminium EXEMPLE VIII 25 g de Nevchem 100 20 g d'Alkanol DOA 10 g huile de ricin polymérisée 15 g de Toner 8100 9 g de Statex B~12 1-00 g d'Isopar K 0,5g d' ctoate de cobalt (à 12% en solution dans une huile minérale) EXEMPLE IX 25 g de Résine Staybelite 20 g d'Alkanol DOA 10 g d'huile de ricin polymérisée 15 g de Toner 8100 9 g de Statex B~12 100 g d'Isopar G f 5 gouttes de drésinate d'aluminium ( à 10% en solution dans l'Isopar G) EXEMPLE $ 25 g de Résine de Staybelite 20 g d'Alkanol DOA 10 g d'huile de ricin polymérisée 20 g de Statex B-12 4 g de Bleu cyanure GT 1 g de stéarate d'aluminium 100 g d'Isopar K Chacun des révélateurs concentrés liauides électrostatographique s précédents est réalisé par introduction de tous les ingrédients énumérés précédemment dans un broyeur à billes, ce qui a pour effet de les y moudre à température ambiante ou supérieure, par exemple à 430C, pendant un temps assez long, par exemple 24 heures. Le second toner liquide utilisé dans le toner hybride de la présente invention est décrit en détail dans le brevet américain No 3 753 760, mais est décrit de nouveau dans ce qui suit, dans un souci de perfection. Le second toner liquide est essentierlement constitué d'un solvant, facultativement d'un agent colorant, et d'une molécule complexe comprenant plusieurs fractions polymères, dont au moins l'une d'entre elles est solvatée par le solvant et dont au moins l'une d'entre elles n1 est pas solvatée par le solvant, l'agent colorant étant facultativement présent sous la forme d'une fraction de la molécule ayant la fonction d'agent colorant. L'une au moins des fractions polymères est de nature résineuse et joue le rale de fixateur.La fraction polymère non solvatée fournit au solvant (la phase continue) une particule solide -permettant aux particules d'acquérir la taille recherchée, à savoir comprise entre 25 roy et 25 , et rendant possible la mise en oeuvre d'un dépit par électrophorèse en formant un dépôt en forme de motif ou réseau sur un substrat, par exemple en permettant llattrac- tion électrostatique entre une particule et une image électrostatique latente sur une feuille photocopiée. La fraction polymère solvatée a pour effet de maintenir la molécule complexe en suspension, c'est-à-dire d'éviter la précipitation de la molécule et de ce fait agit effectivement comme agent dispersant. Ainsi, dans la molécule complexe, différentes fonctions des constituants de toners (du premier type) sont amalgamées Il faut remarquer nue la ou les fractions polymères, qui donnent à la molécule complexe les propriétés d'une résine, peuvent être soit la fraction polymère solvatée par le solvant, soit la fraction polymère non solvatée par le solvant, soit les deux. Cette molécule complexe est appelée molécule "confection néel', c'est à-dire une molécule créée artificiellement qui, en un seul composé, fournit plusieurs fonctions nécessitant, dans un toner du premier type, la présence de plusieurs constituants ehimiaues séparée I1 est le plus souvent intéressant d'ajouter au second toner liquide une substance orientant les charges.. Le composant de' base du second toner liquide est constitué par le solvant L'expression "composant de base" ne signifie pas aue le solvant représente le noyau de la molécule complexe utilisée9 mais signifie plutot que la nature du solvant influe sur le choix du type particulier de molécule complexe à utiliser. Une fois le solvant choisi, certains paramètres des constituants du révélateur du second toner liquide, et plus spécialement certains paramètres de la molécule complexe, sont indiqués ou retenus.Tout type de solvant peut être utilisé à condition qu'il soit compatible avec le premier toner liquide, ctest-à-dire que les deux toners liquides soient compatibles entre eux, et avec le procédé et le dispositif particuliers nécessitant l'emploi d'un type particulier de toner hybride suivant 11 invention. On emploie de préférence le même solvant pour le premier et le second toners liquides. Les deux toners, dont le mélange constitue la présente invention, ont de préférence, comme constituants de bases un solvant non polaire, tel celui couramment utilisé à l'heure actuelle pour réaliser la plupart des dépôts de motifs ou de réseaux et pour réaliser des toners électrostatographiques.Néanmoins, le second toner liquide ne se limite pas à la présence d'un solvant non polaire et peut etre aussi bien utilisé avec un solvant polaire, lorsqu'un tel système présente des avantages, sur le plan pratiaue, pour son utilisation dans tout procédé ou méthode spécifique ami peut utiliser un tel toner, et lorsque le premier toner liquide comporte un solvant analogue ou compatible.Etant donné que l'utilisation commerciale actuelle, réalisée à grande échelle, de toners liquides concerne des procédés et dispositifs qui emploient des solvants non polaires, la descriptiôn aui suit du second toner liquide, ainsi nue les exemples particu- liers et les compositions aui y sont données,insiste sur l'utilisation dlune phase continue, c'est-à-dire d'un solvant, non polaire.Un tel solvant non polaire est constitué par un liquide organique non polaire possédant les propriétés des substances mentionnées précédemment, propriétés indiquées également dans ce oui précède sous les rubriques a) à h) Des exemples de tels solvants sont identiques à ceux décrits dans le paragraphe ayant trait aux solvants du premier toner liquide et on préfere en fait utiliser les mêmes solvants pour le premier et le second toners liquides, de telle sorte que le pigment hybride ne comporte qu'un seul solvant. te second toner liquide renferme à cote du solvant une molécule complexe dont les fractions polymères ont été décrites ci-dessus- Il en résulte que le second toner liquide est un toner du type latex, c'est-à-dire un toner ayant l'aspect d'un latex naturel, vu qu'il est constitué d'une phase liquide homogène possédant les propriétés nécessaires pour qu'il soit utilisé dans un procédé de dépit de motifs ou de réseaux, adjointe à une phase dispersée constituée par un polymère amphipathique. 'expression 1,latex", utilisée précédemment, fait référence à une suspension colloidale d'un polymère synthétiaue dans un liquide quelconQue, par exemple polymère préparé en émulsion ou en suspension.Une substance "amphipathique" est caractérisée par son affinité pour deux substances différentes, par exemple l'huile ou l'eau, ou pour deux phases différentes, de telle sorte qu'une fraction polymère du polymère amphipathiaue, oui n'est autre que la molécule complexe précédemment indiquée, est solvatée par la phase pour laquelle il possède une affinité qui, dans cet exemple, est le solvants et de telle sorte qu'une autre fraction polymère ne soit pas solvatée par ladite phase, c' esl;;-à-dire soit insoluble dans cette phase, de telle sorte que le phénomène se produit lorsque le polymère amphipathique est présent dans le solvant d'au moins une des fractions polymères du polymère solvatée par le solvant et qu'au moins une des fractions polymères n'est pas solvatée par le solvant' Le polymère amphipathiaue renferme, dans une molécule complexe, l'agent fixateur, constitué par une ou plusieurs des fractions polymères, l'agent dispersant, constitué par une ou plusieurs des fractions polymères et facultativement un agent colorant, constitué par une ou plusieurs des fractions- Cette molécule complexe, à savoir le polymère amphipathique, en vertu du fait qu'elle est présente en tant que molécule plutôt qu'en tant que composition comprenant un mélange de particules de pigment, cree une gamme étroite de distribution de taille de particules non solvatées qui sont finalement déposée sur un substrat, par exemple une feuille photocopiée, par exemple par électrostatographie, de façon à créer un dépôt de motifs ou de réseaux. De préférence la distribution de taille des particules non solvatées dans le second toner liquide se situe dans deux ordres de grandeur et de préférence à peu près dans un seul ordre de grandeur. Les ordres de grandeur précédents représentent ce qui est désigné par l'expression " mono-dispersée". Le second toner liquide est mis en oeuvre généralement de la façon suivante : en premier lieu on choisit le solvant du second toner, par exemple un solvant non polaire, telle une fraction de pétrole analogue à celles mentionnées précédemment bien que, comme on vient de l'indiquer, on puisse utiliser d'autres solvants, par exemple des solvants polaires tels que l'eau- Il convient maintenant de répéter que les dépôts de motifs ou réseaux réalisés par- un phénomène électrostatique, par exemple l'électrophorèse, n'impliquent pas nécessairement 1 'uti- lisation de solvants non polaires pour l'un ou l'autre du premier et du second toners.Ainsi, une méthode électrostatique utilisans l'eau comme support dans un procédé électrostatographique est décrite dans le brevet américain N0 3 425 829. D'autres solvants appropriés, à savoir des solvants autres que les fractions de pétrole et l'eau, comprennent des alcools, par exemple ceux renfermant de --1 à 6 atomes de carbone, tel l'éthylène-glycol, des éthers, tels 1 'éthyl-isobutyléther, le méthyl-isopropyléther, lee mono-alcoyléthers (C1 à C4) de ltéthylène-glycol, et le dioxane, des cétones telles l'acétone, la méthyl-éthylcétone, la méthyl-isopropylcétone et les éthyl-isobutylcétones, des esters tels l'acétate d'éthyle, l'acétate d'amyle, le propyonate de butyle et les acétates des mono-alcoyléthers (C1 à C4) de l'éthy- lène-glycol, et des hydrocarbures halogénés, tels le chloroforme, le dichloroéthylène, le monochlorobenzène et certains fréons Après avoir choisi le solvant, on sélectionne une molé cule jouant le râle de sauelette du second toner liquides rtui est solvatée par le solvant choisi, c'est-à-dire qui est tota- lement soluble jusqu'à sa limite de solubilité.Ensuite cm effectue une polymérisation ou une copolymérisation de greffage ou de séauence de telle sorte, comme décrit précédemment, que les chaînes polymères non solvatées, à savoir les chaînes poly- mères qui ne sont pas solvantées par le solvant choisi, se forment dans le solvant et sont fixées chimiquement à la molécule squelette polymère solvatée. Le mécanisme par lequel les channes se forment et sont reliées chimiquement n'a pas une grande importance.Par exemple les channes peuvent d'abord se former puis se greffer sur la molécule-squelette polymère ou une molécule du monomère-greffon peut d'abord réagir avec la molé- cule-squelette polymère et ensuite ce premier monomère peut être polymérisé avec les autres monomères-greffons prsemts d le solvant. La fraction polymère non solvatée, c'est-à-dire la fraction ou les chaînes, amorce sa formation en tant que monomère qui, habituellement et de préférence, est solvaté par le solvant de façon à ce que s'effectue plus facilèment la réaction, de façon à minimiser le temps nécessaire pour que s'effectue çette réaction et de façon à ne pas utiliser des agents de solubli- sation ou des ensembles constitués de plusieurs solvarts dans le second toner liquide. Cependant, au fur et à mesure que les channes se forment, 11 addition au polymère squelette, à savoir celui constitué par les chaînes venant d'être formées, s'effectue dans une quantité de plus en plus faible de solvant, et cette fraction de même peut devenir éventuellement une fraction polymère non solvatée constituant alors une phase dispersée, et ce, en dépit du fait que le squelette du polymère est etcore solvaté par le solant. Il est intéressant a 'observer cue la réaction, du fait qu'elle se produit en premier, réalise une transformation de la solution limpide du polymère-squelette solvaté et du monomère solvaté tout d'abord en une solution légèrement opaque, et dont le trouble s'amplifie au Sur et à me sure que le temps passe jusqu a ce nue finalement un latex soit forme. Il est aussi possible d'utiliser un procédé inverse dans lequel un squelette de polymère non solvate soit partiellement solvate par polymérisation de greffage ou de séquence. Comme on l'a mentionné précédemment,l'important marché actuel des toners liquides est dû à leur utilisation en électrostatographie; ainsi nue dans les machines duplicatrices de reprographie du type "liquide" e Le solvant utilisé dans les toners liquides destinés à de tels usage est couramment constitué par une fraction de pétrole,telle celle décrite précédemment en référence au premier toner liquide et, de ce fait, en détail lant les différentes étapes du procédé de préparation de la molécule complexe, ce solvant particulier peut être employé, bien qu'il faille se rendre compte nue les seconds toners liquides peuvent employer l'un ouelconsue des solvants décrits précédemment En considérant donc que le solvant destiné au second toner liquide est une fraction de pétrole, on choisit une substance-squelette polymère qui peut être solvatée par ladite fraction de pétrole. Une fraction de pétrole couramment utilisée est constituée d'essences minérales inodores (désignées par la suite par l'abréviation EMI). De nombreuses substances polymères peuvent entre solvatées par des EMI.Ce sont, par exemple, des substances polymères dérivées de produits naturels tels du caoutchouc-crêpe, de l'huile de lin oxydée et raffinée et du caoutchouc désagrégé, et des polymères synthétiques telles des résines du type alkyd ; du polyisobutylène; du polybutadiène; du polyisoprène; du méthacrylate de polyisobornyle; des polymères acryliques d'esters à longues chaînes de l'acide acrylique ou méthacrylique tels les esters stéaryliques, lauryliques, isodécyliques, octyliques, éthyl-2 hexylique-s et hexyliques; des esters butyliques des acides acrylique ou méthacrylique; des polyvinylesters d'acides à longues chaînes tels le stéarate de vinyle, le laurate de vinyle, le palmitate de vinyle et le myristate de vinyle; des polyvinylalcoyléthers, comprenant le polyvinyléthyléther vendu sous la marque Bakelite EDBM par la Société Union Garbide Corp., le polyvinylisopro- pyléther, le polyvinylisobutyléther et le polyvinyl n-butyléther. Comme on peut le voir dans les exemples mentionnés, les polymères choisis ont une structure analogue â celle du solvant aui va les solvater, c'est-a-dire aue les polymères et le solvant ont un degré analogue de polarité.Dans la mesure où l'on conserve cette similitude de polarité, des copolymères, tels celui réalisé à partir d'acrylate de butyle et de méthacrylate de lauryle, celui réalisé à partir de méthacrylate de tertiooctyle et de méthacrylate de butyle, celui réalisé à partir de méthacry- late de lauryle et de méthacrylate de glycidyle, celui réalisé à partir d'acrylate d'éthyl-2 hexyle et d'acide acrylique, celui réalisé à partir de méthacrylate d'isodécyle et de méthacrylate de diéthylaminoéthyle et celui réalisé à partir de vinyltoluène et de butadiène; des polymères triples, tels celui réalisé à partir de méthacrylate de lauryle, de méthacrylate d'isodécyle et de méthacrylate de méthyle, celui réalisé à partir d'acide méthacrylique, d'acrylate de cyciohexyle et de méthacrylate de stéaryle, celui réalisé à partir d'acrylate d'octyle, d'acide crotonique et de méthacrylate de dodécyle, celui réalisé à partir de methecrylate de glycidyle, de méthacrylate de stéaryle et de méthacrylate de lauryle, celui réalisé à partir de méthacrylate de lauryle, de méthacrylate d'octyle1 et de méthacrylate de glycidyleset celui réalisé à partir de méthacrylate d'isodécyle, de méthacrylate de stéaryle, et d'acide acrylique; et des poly mère s quadruples, tels celui réalisé à partir de la N-vinylpyrro- lidone, d'acrylate de butyle, de méthacrylate de lauryle et de méthacrylate de stéaryle, et celui réalisé à partir d'acide acrylique, d'acrylate de stéaryle, de méthacrylate de méthyle, et d'acrylate d'isodécyle, peuvent entre utilisés, aussi bien en tant que copolymères de greffage ou de séquence, polymères triples de greffage ou de séquence,polymères quadruples de greffage ou de séquence, et polymères réalises partir de monomères de nombreux types, en général comme ensemble-sauelette. On peut si on le désire créer un squelette avec ou sans channes additionnelles dans un solvant différent de celui dans lequel il. doit finalement autre utilisé, c'est-à-dire dans un solvant différent du solvant do second toner liquide. Le solvant d'origine dans lequel le squelette avec ou sans chaînes additîon- nelles se forme peut être soit extrait, soit faire partie d'un ensemble composé de plusieurs solvants présents dans le second toner liquide. De nombreux monomères, qu'il pourrait être intéressant d'utiliser pour réaliser un squelette, ne sont pas suffisamment solvatés par les EMI ou autre solvant du second toner liquide, de façon à pouvoir réaliser, dans les EWl,la polymérisation conduisant à ensemble recherché lans un tel casson peut effectuer une copolymérisation, utilisant de tels monomères insuffisamment solvatés, dans un solvant d'indice 3K élevé, avec un autre monomère solvaté par les EMI, tant que le copolymère en résultant contient suffisamment du second monomère pour que le squelette soit solvate par les EMI On peut, par exemple, réaliser une telle copolymérisation dans -le benzène, précipiter le copolymère en résultant par addition de methanol, lui ôter toute trace de solvant, et le dissoudre dans les EMI de telle façon qu'il réagisse comme le squelette durant la précédente polymérisation ou copolymérisation de greffage ou de séquence. LXénoncé précédent concernant les substances polymères synthétiques appropriées pour constituer le squelette,et auxquelles on se référera souvent par la suite en les désignant comme "précurseur", ne se limite pas à des polymères d'addition, dans un toner électrostatographiaue à base d'EMI; les polymères synthétiques réalisés par condensation peuvent aussi jouer le rôle de squelette ou précurseur dans ce toner, dans la mesure où ils peuvent être solvatés par la substance choisie comme solvant, par exemple, le polymere réalisé par auto-condensation de l'acide hydroxy-12 stéarique. Dans la mesure où le second toner liquide ne nécessite pas seulement l'usage d'un solvant particulier, on peut utili- ser tout monomère pour mettre en oeuvre les constituants polymè- res d1un tel tomer En ce qui concerne le toner particulier que l1on vient de traiter, à savoir celui à base d'EMI, on peut dresser la liste qui suit, à titre d'exemples, mais non exhaus- tive, de polymères pouvant constituer le squelette;; a) les homopolymères des esters de C4 à C22 des acides acrylique s et méthacryliques, tels les méthacrylate et acrylate de polyhexyle, les acrylates et méthacrylates de polyisodécyle, les acrylate et méthacrylate de polylauryle, les acrylate et méthacrylate de polytétradécyle, et lés méthacrylate et acrylate de polystéaryle, tous ces polymères étant compris dans une gamme de poids moléculaire de 10 à 106 environ, mais de pré férence inférieure â io4;; b) les copolymères mutuels9 réalisés à partir de l'un quelconque des monomères mentionnés précédemment utilisés pour réaliser les homopolymères mentionnés dans le paragraphe a) précédent, ainsi que ceux réalisés avec les esters méthylique, éthylique, isopropylique et propylieue des acides acrylique et méthacrylique, pourvu que les rapports de monomères non solvatés par rapport aux monomères solvatés se maintiennent dans une proportion -telle quelle assure la solvatation du copolymère en résultant par les EMI;; c) les copolymères réalisés à partir des esters d'acides acrylique et méthacrylique mentionnés précédemment et à partir de monomères contenant d'autres groupements fonctionnels comme, par exemple, l'acide acrylique, l'acide méthacrylique, l'acide crotonique, l'acide maléique, l'acide atropique, 1'acide fumari- que, l'acide itaconique, 1'acide citraconique, 11 anhydride acrylique, l'anhydride méthacrylique, l'anhydride maléique, le chlorure d'acryloyle, le chlorure de méthacryloyle, l'acrylonitrile, le méthacrylonitrile, l'acrylamide et ses dérivés, la méthacrylamide et ses dérivés, le méthacrylate et l'acrylate d'hydroxyéthyle, le méthacrylate et l'acrylate d'hydroxypropyle, le méthacrylate et 1 'acrylate de diméthylaminométhyle, le méthacrylate et l'acrylate de diméthylaminoéthyle, l'acrylate et le méthacrylate de diéthylaminométhyle, l'acrylate et le méthacrylate de diéthylaminoéthyle, l'acrylate et le méthacrylate de tertiobutylaminoéthyle, l'alcool allylique et ses dérivés, l'acide cinnamique et ses dérivés, le styrène et ses dérivés, l'alcool méthallylique et ses dérivés, l'alcool propargylique et ses dérivés, l'indène et ses dérivés, le norbornène et ses dérivés, les éthers vinyliques, les esters vinyliques et d'an- tres dérivés vinyliques, le méthacrylate et l'acrylate de glycidyle, les maléates de mono- et diméthyle, les maléates de mono- et diéthyle, le maléate de momo-n-butyle, le maléate de mono-sec-butyle, le maléate de monotertiobutyle, le monomaléate de benzyle, le monomaléate d1éthyl-2-hexyle, le monomaléate de n-octyle, le fumarate de mono- et de diméthyle, et le fumarate de mono- et de diéthyle; d) les homopolymères d'oléfines tels le butadiène, l'iso- prène et l'isobutylène, et les copolymères réalisés à partir de ces monomères et à partir de gun quelconque des monomères mentionnés précédemment compatibles avec les exigences de solvatation indiquées dans le paragraphe b); e) les polymères triples et quadruples réalisés à partir des produits mentionnés précédemment; f) les polycarbonates, les polyamides, les polyuréthanes et les époxydes. Le squelette, cSest-a-dire le précurseur une fois choisi, on ajoute sur ce squelette des chaises polymères de degré de polarité différent de celui du solvant, de telle sorte que ces charnels, bien quelles soient polymérisées par greffage ou par séquence sur le squelette solvaté, ne sont pas, quant à elles,solvatées par le solvant et de ce fait forment une phase dispersée.On réalise l'addition de telles chaines par une poly mérisation de greffage ou de séauence comme on vient de l'indiquer- On donne ci-après la liste des monomères appropriés oui donnent des polymères trop polaires pour être solvatés par les EMI, l'acétate de vinyle, l'acrylate et le méthacrylate de -méthyle, l'acrylate et le méthacrylate d'éthyle, l1acrylate et le méthacrylate de propyle, l'acrylate et le méthacrylate d'isopropyle, l1acrylate et le méthacrylate d'hydroxyéthyle, l'acrylate et le méthacrylate d'hydroxypropyle, l'acrylonitrile, le méthacrylonitrile, l'acrylamide, la méthacrylamide, l'acide et l'anhydride acryliques, l'acide et l'anhydride méthacryliques, le monomaléate de méthyle, le monomaléate d'éthyle, le monomaléate de n-butyle, le monomaléate de butyle secondaire, le monomaléate de tertiobutyle, le monomaléate de benzyle, le monomaléa- te d1éthyl-2-hexyle, le monomaléate de n-octyle, le monofumarate de méthyle, le monofumarate d'éthyle, le styrène, le vinyltoluène, l'anhydride et l'acide maléfiques, et l'acide crotonique ainsi que son anhydride. L'invention 'est pas limitée aux homopolymères, en ce qui concerne le procédé de polymérisation oui suit; on peut aussi fixer sur le squelette solvaté choisi des copolymères et des polymères triples de polymères de degré plus élevé de complexité, mais de polarité appropriée, de façon à réaliser le latex. Lorsqu'on choisit un procédé de polymérisation de gref- fage pour l'étape de formation du latex et quand il n'y a aucune liaison éthylénique ou autre liaison insaturée disponible dans le squelette pour accepter le greffage, les chaînes poly- mères peuvent être alors greffées sur un squelette saturé, néanmoins, à 11 aide de procédés d'activation connus de l'homme de métier.Ce procédé,cependant bien qu'utile, conduit à une activation aléatoire par les initiateurs utilisés du ou des sites de la molécule-squelette, activation servant par la suite à initier la polymérisation du monomère-greffon. PlutSt aue d'employer ce procédé d'activation aléatoire, on préfère construire la molécule-squelette du second toner liquide de telle sorte qu'elle présente des doubles liaisons éthyléniques insaturées ou d'autres liaisons insaturées contenant les frac tions en attente pouvant servir de sites devant être activés par l'initiateur pour réaliser une polymérisation de greffage in situe On peut ainsi utiliser une molécule-squelette solvatée par les EMI et constituée d'un copolymère réalisé a partir de méthacrylate de stéaryle et de méthacrylate de slycidyle conte nant une proportion convenable de monomere (27 pour 1) et d'un poids moléculaire approprié, par exemple compris entre 10 000 et 150 000.On peut faire réagir l'acide méthacrylique avec ce polymère en présence d'un inhibiteur de polymérisation pour faire apparattre des doubles liaisons éthyléniques insaturées contenant des sites activés par une réaction d'estérification pour l'activation puis pour une polymérisation ou une copolymé risation in situ. On peut ainsi réaliser des précurseurs de polymérisation ou de copolymérisation de greffage. Le terme "précurseur" utilisé représente un squelette, tel qu'il vient d'tre décrit, ainsi qu'un squelette traité (activé) destiné à servir de base pour la réaction de formation d'un latex. On peut utiliser nombre de réactions différentes pour faire naRtre ces doubles liaisons éthyléniques insaturées conte nant des groupements en attente dans le précurseur. Si le monomère utilisé dans la chaine-squelette est appelé Monomère 1 (ledit monomère représente l'un au moins des deux monomères oui forme la chaîne-squelette et qui est présent en proportion pondérale minoritaire et qui comporte une liaison insaturée avant la copolymérisation, ladite liaison ayant réagi dans l'étape de formation du copolymère, mais contient encore un groupement réactif) et si le monomère d'addition utilisé pour réaliser le précurseur est appelé Monomère 2 (ce dernier monomère est choisi de façon spécifique pour réagir avec le groupement réac tif du monomère 1) on peut dresser, à titre d'exemple, le tableau suivant monomère I Monomère 2 Méthacrylate ou acrylate Acide acrylique de glycidyle Lucide methacrylique Acide maléique # ---- Acide fumarique Acide atropique Allylamine Vinylamine ; Méthacrylate et acrylate dthydro- xyéthyle Chlorure d'acryloyle ou Méthacrylate et acrylate d'hydro- xylpropyle #----# de méthacryloyle Acrylamide Méthacrylamide Alcool allylique Allylamide Vinylamide Acide Vinylpyridines Acide méthacrylique Méthacrylate de glyvidyle Acide maléique Vinylamine Acide crotonique > ---- Allylamine Maléates d'hydrogène et # # Méthacrylates et crylates de d'alcoyle dialcoylamineacoyle Maléates d'hydrogène et d'aryle Fumarates d'hydrogène et d alcoyle Allylamine # # Vinylamine Isocyanate de vinyle > ---- Méthacrylyl acétone Vinylamine # # Acrylate de cyanométhyle > ---- Allylamine Allylamine Vinylamine # # > ---- Alcool allylique Vinyl ss -chloroéthylsulphone Méthacrylates d'hydroxyalcoyle Méthacrylate de glycidyle Anhydride méthacrylique # > ---- Vinylamine Anhydride acrylique Allylamine Anhydride maléque Méthacrylates d' hydroxy- alcoyle Alcool allylique Acide vinylsulphonique Méthacrylamides de N-hydroxy # > ---- méthyle Acide vinylphosphorique Méthacrylamides d'alcoxy méthyle On peut aussi effectuer les réactions inverses, c'est-à-dire que le monomère peut être copo- lymérisé dans le squelette puis condensé avec le monomère 1 pour créer le précurseur. Une fois le précurseur réalisé on prépare le latex en effectuant, dans un ensemble liquide dans lequel le précurseur ou la fraction polymère additionnelle est complètement solvatée et dans lequel l'autre fraction polymère n'est pas complètement solvatée, la polymérisation du monomère ou des comonomères choisis comme fraction additionnelle qui est de préférence la phase dispersée en présence de et en liaison avec le précurseur. Sous la forme préférée pour le second toner liquide, le ou les monomères choisis polymérisent pour donner une substance qui n1 est pas solvatée par le solvant utilisé dans le second toner liquide. Par exemple, dans un solvant à base E!I, utilisant comme précurseur une substance réalisée à partir de méthacrylate de stéaryle, de méthacrylate de glycidyle, et d'acide méthacrylique, on utilise alors couramment comme monomère pour la fraction additionnelle le méthacrylate de méthyle l'acrylate de méthyle, le méthacrylate d'éthyle, l'acrylate d'éthyle, le méthacrylate d'isopropyle, le styrène l'acétate de vinyle, le chlorure de vinyle, le vinyltoluène, l'acrylonitrile et le méthacrylonitrile pour réaliser des honopolymères ou des copolymères, ou l'un quelconque ou plusieurs des précédents avec l'anhydride maléique, l'acide crotonique, l'acide acrylique, le monomaléate de méthyle, le mono maléate d'éthyle, le monomaléate de n-butyle., le monomaléate de butyle secondaire, le monomaléate de tertiobutyle, le monomaléate de benzyle, le monomaléate d'éthyl-2-hexyle, le monomaléate de n-octyle, le monofumarate de méthyle, le monofumarate d'éthyle, l'acide méthacrylique, le méthacrylate de diméthylaminométhyle, ou des polymères triples ou quadruples des précédents. Quand on effectue cette polymérisation, une partie du monomère polymérise avec la molécule de précurseur (squelette solvaté) pour former un copo- polymère de greffage qui représente une forme de la molécule complexe sur mesure du second toner liquide et ceci sert à stabiliser toutes les particules disperses de polymères qui ne sont pas greffées. On se rend compte que la phase dispersée, qui, en principe, est la fraction polymère non solvatée de la molécule complexe amphipathique de résine, peut aussi comprendre des particules de polymères dispersées, non greffées et non solvatées. 3ien que la présence de ces particules ne soit pas particulièrement recherchée du fait qu'elles ne sont pas solvatées, il est possible de les agglo métrer et elles peuvent de plus se comporter en tant que produit d'électrophorèse, c'est-à-dire qu'elles sont capables autre attirées sélectivement vers des zones de charges électrostatiques différentielles, pour y réaliser une représentation graphique par lectro statographie e Àu latex possédant les propriétés précédentes et constituant la molécule complexe amphipathique sur mesure de résine comme on 11a décrit en détail, on combine à l'intérieur d'une seule et même molécule les fonctions de fixateur (liaison au substrat) et de dispersant, molécule qui possède un comportement approprié dans un ensemble électrostatographique. Ce qui signifie que cette molécule, présente en grand nombre dans l'un quelconque des toners liquides particuliers du second type, peut ainsi assurer l'orientation et la fixation des charges, mais ne peut, à cause de sa fraction solvatée, avoir tendance à précipiter en présentant alors une faculté de dispersion "incorporée". Cette molécule complexe sur mesure, ainsi que le solvant peut être, telle quelle, conjointement avec une substance orientant les charges, utilisée comme second toner liquide parce qu'elle ne doit pas nécessairement former un dépôt visible sélectif sur un substrat chargé électrostatiquement de façon diffé- rentielle, par exemple lorsqu'on utilise une image destinée à servir de matrice lithographique. Cependant, il est de plus avantageux que le second toner liquide contienne une couleur comprise dans une gamme allant du noir au blanc en passant par toutes les teintes. En d'autres termes, il est avantageux de colorer les particules de latex en suspension, de telle sorte que, lorsqu'elles sont attirées préférentiellement vers les zones chargées électrostatiquement de façon différentielle d'un substrat et déposées sur celui-ci, les pellicules laissées par le dépôt (le mot "pellicule" utilisé ici n'a pas le sens d'une large couche continue, mais plat8t celui d'un revêtement qui peut ne recouvrir seulement qu'une partie matériellement faible d'une zone et qui peut présenter un type quelconque de configuration périphérique dépendant de l'image àréakser) sont, de meme,colorées d'une façon telle qu'elles soient visibles aisément et que, si on le désire-, on puisse créer une couleur spécifique. On peut par exemple réaliser cette coloration en utilisant des pigments ou des-agents colorants que l'on ajoute au latex et que l'on disperse par un procédé physique dans ce latex, comme par exemple à l'aide d'un broyeur a billes ou par un dispositif de malaxage à taux de cisaillement élevé. On peut dans le second toner liquide utiliser l'un quelconque des nombreux pigments connus dans la technique, qui concerne les liquides révélateurs pour procédé électrostatogra phoque. Comme on le sait, ces pigments sont constitués principaiement de très petites particules solides de taille inférieure au micron et qui sont opaaues en masse Elles sont insolubles dans l'ensemble liquide. Des exemples de pigments appropriés sont constitués par ceux donnés ci-dessus en ce qui concerne le premier toner liquide. B'es pigments utilisés pour colorer la phase dispersée ne réagissent pas de préférence avec le polymère amphipathique du second toner et avec les constituants du premier toner liquide. On admet que les particules de pigments ne sont liées à la fraction polymère non solvatée de latex que par des forces du second ordre, c'est-àire quelles sont liées de la sorte à la phase dispersée de la molécule complexe amphipathique de résine On peut aussi utiliser sous une autre forme des pigments ou des colorants dans le second toner liquide, à savoir qu'ils sont liés chimiquement au latex, c'est-à-dire que leur liaison à ce latex constitue une véritable liaison chimique et qu'ils font ainsi partie intégrante de la molécule complexe. Ils peù- vent être chimiquement liés au précurseur avant que s'effectue la polymérisation de greffage ou de séquence des chaines addx- tionnelles ou ils peuvent être liés aux channes qui sont introduites par polymérisation de greffage ou de séquence En ce qui concerne les colorants, ce qui les distinguent des pigments, c'est qu'ils peuvent etre utilisés pour colorer la molécule polymère complexe particulière amphipathique de résine du second toner liquide et en particulier pour colorer la phase dispersée non solvatée de ce dernier en sy fixant par l'intermédiaire de forces du second ordre ou de forces d'adsorption de surface; ou les colorants peuvent réagir unioue- ment avec la molécule complexe sur mesure, soit, après sa formation, avec le précurseur,soit avec la Jaune pendant ou après ou'elle ait été polymérisée par greffage ou par sDauence Les colorants sont unis au second toner liquide par des forces du second ordre ou par des forces d'adsorption de surface, en chauffant le latex et le colorant ensemble suafisamment long temps, par exemple pendant une période comprise entre une et douze heures.On peut citer comme exemples de tels colorants les colorants dispersés destinés à colorer des polyesters et les copolymères d'acrylonitriles et de chlorure de vinyl dans lesquels la phase dispersée est un polyester ou un copolymère d'acrylonitrile et de chlorure de vinyle. De tels colorantscompren- nent : l'Orange Latyl 3R, fabriqué par Du Pont, de RCC Orange Dispersé 26; le Jaune GL Calcosperse, fabriqué par la Société American Cyanamid, de RCC Jaune Dispersé 57; le Bleu B Calcosperse, fabriqué par l'American Cyanamid, de RCC Bleu Disperså 77; le bleu BGL Foron, fabriqué par la Société Sandoz, de NRCC Bleu Dispersé 73; le Marron MS latyl, fabriqué par Du Pont, de RCC Brun Dispersé 2; et le Violet BN Latyl, fabriqué par Du Pont, de RCC Violet27.On peut encore citer comme autres exemples de tels colorants les colorants basiques pour substances polyacryliques, dans lesquelles la phase dispersée est un polyacrylique. De tels colorants comprennent entre autres comme colorants caractéristiques :-le Bleu BGI Sevron, fabriqué par Du Pont, de RCC Violet Basique 15; le Rouge Brillant 3B Déorlène, fabriqué par la Société Ciba, de RCC Rouge de Base 26; le -Bleu Acrylique G Calcozine, fabriqué par l'American Cyanamid, de RCC Bleu Basique 38; le Marron Jaune GL Astrazon, fabriqué par les Usines de Production de Colorants Bayer, de ROC Orange Basique 30; et leRouge 5BL Astrazon, fabriqué par les Usines de Production de Colorants Bayer, de RCC Rouge basique 24. On peut réaliser avantageusement et d'une façon plus sophistiquée le second toner liquide en créant une phase dis persée (non solvatée) d'un copolymère contenant des groupements réactifs qui réagissent avec des groupements réactifs de nature chromophore, par exemple une phase dispersée d'un copolymère contenant des groupements basiques que l'on peut faire réagir avec des colorants acides.On peut citer comme exemple d'une phase dispersée d'un latex, pouvant être utilisé de la façon décrite précédemment, un polymère triple d'acrylonitrile, de méthyl-2 vinyl-5 pyridine et d'acétate de vinyle On peut effectuer une réaction de coloration sur un tel polymère triple avec des colorants contenant des groupements acides, dont des exemples sont le Bleu Brillant A Pontacyl, fabriqué par Du Pont, de ROC Bleu Acide 7, le Bleu Brillant FFR Oalcocid, fabriqué par l'American Cyanamid, de RCC Bleu Acide 104, le Brun N Fémazo, fabriqué par la General Aniline, de RCC Brun Acide 14, l'Eclarate N de Crocéine, fabriquée par Du Pont, de RCC Rouge 5 le Jaune I Oxanal, fabriqué par la Société Ciba, de RCC Jaune Acide o3, et le Noir 4BN de Benzyle, fabriqué par la Société Ciba, de RCC Noir 26A. Une telle molécule complexe sur mesure est trifonctionnielle Elle ne contient pas seulement les fonctions de dispersant et de fixateur mais également les fonctions de colorant. Un tel toner liquide du second type comporte une phase essentiellement mono-dispersée, c'est-à-dire une phase comprenant des particules dont la taille ne peut sarier que dans une gamme étroite. Un autre procédé de mise en oeuvre de la molécule complexe plus sophistiquée, trifonctionnelle, amphipathique de résine qui permet d'assurer les trois fonctions précédemment mentionnees de fixation, dispersion et de coloration a pour objet de créer une phase dispersée d'un copolymère contenant des groupements acides que l'on fait ensuite réagir avec des colorants basiques (et non des colorants acides comme dans la méthode précédente).On peut citer comme exemple d'une phase dispersée d'un tel latex un copolymère d'acétate de vinyle et d'acide maléique. I1 est possible de colorer ce copolymère avec des colorants contenant des groupements basiques, tels ceux qui suivent : Magenta (RCC Rouge de Solvant 41, NRCC 42510B), le Violet Cristal (ROC Violet de Solvant 9, NRCC 42555B), le Brun Bismarck (RCC Brun de Solvant 12, NRCC 21010B), le Bleu Victoria BA (RCC Bleu de Solvant 4, NRCC (44045B), le Bleu Victoria R (RCC Bleu de Solvant 6, NRCC 44040R), le Bleu Victoria 4R (RCC Bleu de Solvant 2, NRCC 43563B), le Noir Reproduction SK (NRCC 11975), Vert Janus B (NRCC 11050), l'Auramine O (RCC Jaune de Solvant 34, NRCC 410003), le Vert Victoria (RCC Vert de Solvant 1, NRCC 42000B), et la Rhodamine (RCC Rouge de Solvant 49, NRCC 45170B). Un autre procédé de mise en oeuvre de la molécule tri- fonctionnelle complexe sur mesure amphipathique de résine destinée au toner liquide du second type, selon une réaction chimioue destinée à lièr l'agent colorant au précurseur modifié de la polymérisation de greffage ou de séquence, consiste å créer une phase@dispersée d'un copolymère contenant des gXou- pements-accepteurs d'électrons, par exemple acide maléique ou l'acide crotonique, qui sont des acides de Lewis, que l'on fait réagir ensuite avec des précurseurs de colorant bien connus dans la technique an peut citer, comme exemple de cette dernière molécule trifonctionnelle complexe sophistiquée, un polymère triple d'anhydride maléique, d'acétate de vinyle, et de styrène (sur un squelette solvaté), que l'on fait réagir avec un précurseur de colorant tel par exemple le (para-diméthylaminophényl)-benzotriazyl bis méthane. Un toner liquide du second type comprenant la précédente molécule complexe forme, en soi, un dépit coloré bleu foncé. Lorsque l'on fait réagir le pigment ou le colorant avec le groupement ajouté dans la phase dispersée, la auantité de pigments utilisés peut aller de 5 a 100% théorique de la quantité stoechiométrique calculée du toner liquide du second type. NManmoins, il est préférable d'introduire une quantité de colo -rants ou de pigments comprise entre 10 et 5J environ de la quantité stoechiométrique, les meilleurs résultats étant obtenus aux alentours de 25% de cette quantité. Il existe encore un autre moyen de colorer les latex des toners liquides du second type. Cela consiste à colorer le précurseur lui-m8me, c'est-å-dire le squelette qui représente la phase solvatée, plutot que de colorer la phase dispersée non solvatée. Bien que, pour colorer le précurseur, on puisse utiliser un des procédés décrits précédemment pour colorer la phase dispersée par réaction chimique ou en faisant naître des liaisons du second ordre ou une adsorption de surface, ou ment en faisant réagir chimiquement les agents colorants avec le précurseur, on préfère de beaucoup utiliser un colorant qui est copolymérisé dans le précurseur lui-même, c'est-à-dire le squelette solvaté, avant que le squelette soit polymérisé par greffage ou par séquence avec les fractions (chastes) non solvatées. Un exemple d'un tel procédé est décrit par la suite (EXEMPLE XVIII), exemple parmi tant d'autres, de procédé de mise en oeuvre de la molécule complexe amphipathique de résine du toner liquide du second type. Il faut,de plus, remarquer que l'on peut, si on le désire, colorer à la fois la phase dispersée et le précurseur solvate1 par l'un quelconque des procédés décrits précédemment en détail. Comme on vient de le décrire en détail, on obtient un latex stable qui constitue pratiquement l'ensemble des composants nécessaires du toner liquide du second type, à savoir le solvant liquide avec la molécule complexe amphipathique de résine comportant des fractions polymères solvatées ét non solvates molécule trifonctionnelle par le fait qu'elle constitue le fixateur, le dispersant et le colorant ou qu'elle inclut un agent colorant séparé (n'ayant pas réagi). I1 est encore, néanmoins, tres avantageux d'ajouter au toner liquide du second type une ou plusieurs substances orientant les charges, ces substances donnant plus d'intensité aux couleurs obtenues et ainsi donnant un meilleur contraste.De ce fait, il est préférable d'ajouter au toner liquide du second type, en tant que constituant supplémentaire au solvant, la molécule complexe et un colorant séparé, si la molécule complexe n'en comprend aucun en tant qu'une de ces fractions, une substance orientant les charges Li une coneentration utilisable.Dans un développement par procédé électrostatographique, la présence d'une substance orientant les charges en concentration convenable s'avère de toute façon nécessaire La ou les substances orientant les charges choisies pour les toners liquides du second type peuvent titre choisis parmi celles indiquées pour la préparation des toners du premier type et, en fait, on préfère utiliser la ou les mêmes substances orientant les charges pour les deux toners liquides, du premier et du second type, qui sont mélangés de façon à réaliser le toner liquide hybride de la présente invention. Les quantités des différents constituants ne constituant pas le support des toners liquides du premier et du second type peuvent varier dans des proportions très importantes, dans des proportions si importantes en réalité que le fait de fixer les données spécifiques correspondant aux gammes extrêmes de auantité qui permettent de réaliser de façon satisfaisante le pigment hybride, n'a vraiment aucune signification. Les quantités peuvent par exemple varier suivant le type de machine, les conditions climatiques, la vitesse des machines, le type de papier et l'expérience de l1opérateur, en ne mentionnant que peu de facteurs.Ces quantités vont aussi varier, en particulier en ce qui concerne la substance colorante, avec 'l'in- tensité du colorant ou du pigment et le degré d'intensité recherché pour l'image. De plus, de façon générale, les auantités de chaque constituant n'appartenant pas au support vont augmenter ou diminuer dans le même sens, mais pas toujours dans des proportions respectives strictes. En conservant cela à l'esprit et de façon à porter assistance à l'homme de métier pour qu'il prépare des toners hybrides suivant l'invention, les données qui suivent représentent approximativement les quantités minima et maxima des différents constituants, n'appartenant pas au support par litre de toners liquides du premier et du second type d'un bain de toner utilisable. Pour le fixateur du toner liquide du premier type: entre environ 0,05g et environ 5,0 g. Pour le dispersant du toner liquide du premier type: entre environ 0,025 g et environ 5,0 g- Pour le pigment du toner liquide du premier type entre environ 0,025 g et environ 5,0 g. Pour la substance orientant les charges du toner liquide du premier type: entre environ 0,0005 g et environ 0,5 g. Pour la molécule complexe amphipathique du toner liquide du second type qui comprend un colorant ou pigment que l'on a fait réagir chimiquement, que l'on a lié ou que l'on a fixé par des forces d'adsorption de surface à cette molécule: entre environ 0,03 g et environ 30 g. Pour la molécule complexe amphipathique du toner liquide du second type aui ne comprend aucun agent colorant ayant réagi ou étant associé à cette molécule: entre environ O,Q3 g.et environ 30 g. Pour l'agent colorant du toner liquide du second type qui n'a pas réagi ou n'est pas lié à la molécule complexe amphipathique: entre environ 0,03 g et environ 50 g. Pour la substance orientant les charges du toner liquide du second type: entre environ 10-6g et 10 g. Le reste de chaque toner étant constitué par le support liquide. On donne ci-atrès des exemples particuliers de toners liquides du second type. Les neuf premiers exemples précédents constituent des exemples de précurseurs, c' est-à-dire des exemples permettant de réaliser le squelette de la molécule amphipathique sur laquelle on effectue ensuite une autre réaction décrite dans les exemples qui suivent, qui ont trait à la formation des réseaux moléculaires réalisés à partir des précurseurs et à la formation des toners réalisés à partir de ces réseaux- EXEMPLE XI Dans un récipient de verre, sec et propre, de 250 ml, on introduit 100 g d'acrylate d'éthyl-2 hexyle et 1 g de AZBN (azobisisobutyronitrile)s initiateur de polymérisation. Le récipient est placé dans un bain d'eau à 75 + 200. Une polymérisation exothermique se produit environ 30 minutes après.La température atteint un maximum de 1200G environ 5 minutes après le début du dégagement de chaleur. Après outil se soit refroidi à 90 C, le récipient est retiré du bain d'eau, recouvert non hermétiquement et placé dans un four à air chaud à 90 G pendant toute une nuit de façon à laisser s'achever complètement la polymérisation. Le produit obtenu a l'aspect d'un sirop épais analogue à une huile extra blanche. EXEMPLE XII Quatre cents grammes d'éther de pétrole (p.e. 90~120 ) sont introduits dans un ballon à réaction de 5 litre muni d'un agitateur, d'un thermomètre, d'un condenseur à reflux et d'un entonnoir filtrant, et chauffés sous faible reflux à pression atmosphérique. Une solution de 1 ,2 g de AZBN dans 200 g d'acrylate d'éthyl-2 hexyle et 6 g de méthacrylate de glycidyle est introduite dans l'entonnoir filtrant et s'égout te dans le courant du reflux à un taux tel que l'addition nécessite 5 heures. Le mélange est mis sous reflux à la pression atmosphérique pendant une nouvelle PFriode de 2 heures, tout en y ajoutant 4 g d'acide acrylique, 0,14g de ditertio butyl-216 phénol et 1 g de lauryldiméthylamine.Le mélange est mis sous reflux à pression atmosphérique pendant encore 12 heures sous atmosphère d'azote pour estérifier environ 2o' des cycles glycidyliques du copolymère. Le produit obtenu est un liquide de couleur paille et nuelque peu visqueux. EXEMPLE XIII un un réacteur de résine de OC ml muni d'un agita teur, -d'un thermomètre, d'un condenseur à reflux et d'un entonnoir filtrant on introduit 250g d'Isopar E. Le solvant est chauffé à 93 + 1 C et l'on ajoute 250 g d'acrylate d'éthyl-2 hexyle contenant 1,5 g de AZBN, outte à gouttes au solvant chaud pendant 3 heures. Le mélange est maintenu à 97 + 1 C pendant 3 heures supplementaires pour laisser s'achever complète ment la polymérisation Toutes ces réactions ont lieu dans le réacteur à pression athmosphérique. Le produit obtenu est un liquide légèrement visqueux et de couleur paille. EXEMPLE XIV Dans un ballon de réaction de 1 litre muni d'un agitateur, d'un thermomètre, d'un condenseur à reflux, on introduit 400 g d'éther de pétrole p.e. 90~120 C) que l'on chauffe sous pression atmosphérique- de façon à maintenir un reflux modérée Une solution est réalisée par addition de 194 g de méthacrylate de lauryle, de 6,0 g de méthacrylate de glycidyle et 3,0 g de péroxyde de benzoyle sous forme de pâte (60% en poids dans le phtalate de dioctyle) et l'on introduit cette solution dans un entonnoir filtrant de 250 ml fixé au condenseur à reflux. On laisse s'égoutter le mélange de monomères dans le solvant sous reflux à une vitesse telle que la quantité totale soit ajoutée en 3 heures.Après avoir laissé refluer sous pression atmosphé- riaue pendant 40 minutes après la fin de l'addition de monomères, oh ajoute 0,5 g de lauryldiméthylamine et on poursuit le reflux sous pression atmosphérique pendant encore 1 heure. On ajoute ensuite 0,1 g d'hydroquinone et 3,0 g d'acide méthacrylique et on laisse se poursuivre le reflux sous atmosphère d'azote, jusqu'à ce que 52% des grouppements glycidyles soient estérifiés (environ 16 heures). Le produit obtenu est un liquide légèrement visqueux et de couleur paille. EXEMPLE XV n On répète la manipulation de l'Example XIV sauf en ce qui concerne le reflux final qui est arrêté quand 25% des groupements glycidyles ont été estérifiés EXEMPLE XVI Dans un réacteur en verre à jacquette, de 5 litres, ouvert à la pression atmosphérique, et muni d'un agitateur, d'un thermomètre, d'un barboteur à azote et d'un condenseur à reflux, on introduit 2400 g d'Isopar G.De solvant est chauffé à 110 + 100 par circulation de triéthyleneglycol chaud dans la jaquette. La température du glycol est contrôlée par un dispositif de chauffage proportionnel, dont le détecteur de température se trouve dans un réservoir du fluide chaud à partir duquel on pompe le liquide chaud vers le réacteur et vers lequel ledit liquide est ensuite renvoyé pour un chauffage ultérieur. Un dispositif de soupape à trois voies permet d'iso- ler l'ensemble chauffant constitué par le glycol du réacteur à jacquette, de telle sorte quel'on puisse instantanément faire arriver de l'eau froide vers le réacteur à jacquette pour maintenir la température constante lors de l'échauffement de température dû à la polymérisation si nécessaire. Lorsque le solvant atteint la température indiquez précédemment, on ajoute un mélange constitué de 1035,7 g de méthacrylate d'isodécyle, 36,0 g de méthacrylate de glycidyle et 18,0 g de Luperco ANS~50 (substance présentant l'aspect d'une pâte et constituée de 505o de peroxyde de benzoyle en poids dans du nhtalate de dioctyle) à une vitesse constante pendant 3 heures à travers un entonnoir filtrant fixé sur le condenseur. Après avoir ajouté toute la solution de monomères, le mélange réactionnel est maintenu à 110 * 100 pendant encore 30 minutes. Puis on ajoute 3,0 g de lauryldiméthylamine et l'on continue de maintenir le mélange réactionnel à ladite température pendant 1 heure.On ajoute alors 0,6 g d'hydroquinone et on met en route le barboteur à azote de façon à créer une atmosphère d'azote pendant l'estérification. Puis on ajoute 18,0 g d'acide méthacrylique, et l'on maintient la température de réaction jusqu'à ce qu'une goutte d'acide indiaue que 25% des cycles glycidyliques ont été estérifiés (environ 8 heures). Le produit obtenu est un liquide légèrement visqueux et de couleur paille. EXEMPLE XVII En utilisant le nnême dispositif que celui décrit dans l'Exemple XVI, on chauffe 1440 g d'Isopar G à 110 + 1 C. On ajoute ensuite à ce solvant chaud une solution constituée de 1278,6 g de méthacrylate de stéaryle, 32,4 g de méthacrylate de glycidyle et 16,2g de Luperco ANS~50 dans 720 g d'Isopar G à travers un entonnoir filtrant fixe sur le condenseur, pendant 3 heures, la température étant maintenue à 110 + 100. Après avoir ajouté toute la solution de monomères, le mélange réaction nel est maintenu à 110 + 100 pendant 40 minutes supplémentaires. On ajoute ensuite 2,8 g de lauryldiméthylamine et le mélange réactionnel est encore maintenu à ladite température pendant 1 heure. On ajoute alors 0,54 g d'hydroquinone et on met en route le barboteur à azote de façon à créer une atmosphère d'azote pendant l'estérification On ajoute ensuite 16,2 g d'acide méthacrylique et la température de réaction est maintenue jusqu'à ce qu'une goutte d'acide indique que 24% des cycles glycidyliques ont été estérifiés (environ 7 heures). Le produit obtenu est un liquide légèrement visqueux de couleur paille. EXEMPLE XVIII Dans un tricol de 500 mi à fond rond ouvert à l'atmos- phère et muni d'un agitateur, d'un thermomètre, deux thermocouple destiné à la régulation de température, et d'un eonden- seur à reflux, on introduit 197,8 g d'Isopar G. Le solvant est chauffé à 110 + 100 tout en étant agité. On prépare un mélange constitué de 96,0 g de méthacrylate de lauryle, de 3,0 g de méthacrylate de glycidyle, de. 0,74g de péroxyde de benzoyle ( à 99%), de 50 ml de benzène et de 5,0 g de paraphénylazoacrylanilide en l'agitant à l'aide d'un agitateur magnétique pendant 30 minutes à température ambiante.La paraphénylazoacrylanilide se dissout en majeure partie mais pas complètement On ajoute au solvant présent dans le tri col le mélange précédent par dose de 5 ml, en ajoutant une dose toutes les 5 minutes pendant 3 heures. Ce mélange est maintenu sous agitation efficace de telle sorte que chaque addition du mélange au solvant présente la même composition. Agrès l'addition de la dernière dose, on laisse réagir le mélange ainsi obtenu à 110 # 100 pendant, 45 minutes, puis on ajoute 0,25 g de lauryldiméthylamine. Après avoir encore laissé la réaction se poursuivre pendant encore 1 heure, on ajoute 0,05 g d'hydroquinone puis on fait démarrer le barbotage d'azote. On ajoute ensuite 1,49 g d'acide métha acrylique et l'on maintient la température du mélange réactionnel à 110 + 100 jusqu'à ce qu'une goutte d'acide indique que des cycles glycidyliques ont été estérifiés (environ 6 heures). 'ensemble est refroidi à 50 C puis on l'ajoute lente ment et sous agitation continue et énergique à 2700 ml d'alcool méthylique. On laisse ensuite se déposer le polymère précipité pendant 24 heures et on le récupère par décantation Le polymère est séché à l'air pendant 48 heures à température ambiante, puis pendant 4 heures à 50 C. Ce polymère est ensuite dissous dans 300 g d'Isopar G, ce qui permet d'obtenir une solution limpide de couleur orange intense destinée à être utilisée pour la fabrication du latex. EXEMPLE XIX Dans un réacteur de résine de 500 ml muni d'un agitateur, d'un thermomètre, d'un condenseur à reflux, ouvert à l'atmosphère, d'un barboteur à azote et d'un entonnoir filtrant on introduit 197,8 g d'Isopar K que l'on chauffe à 110 + 90C, Un mélange constitué de 86,0 g de méthacrylate de lauryle, 9,9 g de N~1,1,3,3,-tétraméthylbutylméthacrylamide, 2,97g de méthacryllate de glycidyle et 0,74 g de péroxyde de benzoyle est introduit dans l'entonnoir filtrant et ajouté au solvant chaud à une vitesse constante pendant 3 heures, en maintenant la température à 110 + 1 C.On laisse se poursuivre la polymérisation pendant encore 6 heures après que la dernière goutte de mélange de monomères ait été ajoutée (un échantillon du mélange prélevé à cet instant et analysé a révélé un taux de polymérisation de 96,4 %). On ajoute ensuite 0,12 g de lauryldiméthylamine au mélange oui est encore chauffé pendant 1 heure à la suite de laquelle on ajoute 0,05 g d'hydroquinone et l'on fait démarrer le barbotage d'azote. 0n ajoute ensuite 1,49g d'acide méthacrylioue et l'on maintient la température du mélange à 110 + 100 jusqu'à ce qu une mesure de la quantité d'acide indique que 25% des cycles glycidyliques ont été estérifiés (environ 9 heures). Le produit obtenu est un liquide quelque peu visqueux de couleur paille. RESEAUX On donne ei-après des exemples de reseaux pour le toner liquide du second type utilisant ceux des précurseurs précédents ayant conduit aux meilleurs résultats. EXEMPLE XX Dans un réacteur de résine de 500 ml ouvert à l'atmosphère, et muni d'un agitateur, d'un thermomètre et d'un condenseur à reflux, on introduit 360 g d'Isopar , 185g d'acétate de vinyle, 30g de précurseur préparé suivant la méthode indiquée à l'Example XIV, 15g de maléate acide de méthyle et 4 g d'AZBN. On élève la température du mélanose fractionnel à 85 + 2 C et l'on maintient le mélange à cette température pendant 4 heures. On ajoute ensuite une quantité supplémentaire de 2 g d'AZBN au mélange et on laisse se dérouler la polymérisation pendant 4 heures encore à 85 + 20C, Un latex fin et de couleur blanche bleutée est obtenue, latex dont la taille des particules varie entre 0,04 et 0,2 micron. EXEMPLE XXI Dans un réacteur de résine de 500 ml ouvert à l'atmosphère, on introduit un mélange constitué de 27,5 g de la solution de précurseur préparée selon l'Exemple XV, 30g de méthacrylate de méthyle, 0,5 g d'acide méthacrylique et 0,4 g d'AZBN étendu de 134 g d'éther de pétrole (p.e. 60-90 C) et de 29,5 g d'isopar G, mélange que l'on maintient sous reflux modéré pendant 20 minutes. Puis on ajoute au réacteur 1,4 g d'une solution à 10% en poids de n-octylmercaptan dans l'Isopar K.On fait ensuite s'égoutter, à une vitesse constante, dans le flux issu du condenseur à reflux modéré, pendant deux heures et demie un mélange constitué de 166 g de méthacrylate de méthyle, de 3,4 g d'acide méthacrylique, de 3,0 g d'une solution à 10% de n-octylmercaptan dans l'Isopar K et de 0,4 g d'AZBN. On maintient le reflux modéré pendant encore une demi-heure et l'ensemble est ensuite refroidi à la température ambiante.Le produit obtenu est un latex lisse, blanc, légèrement visqueux, et dont la taille des particules varie entre 0,4 et 1,0 micron EXAMPLE XXII Dans un tricol de 2 litres, à fond rond, ouvert à l'atmosphère et muni d'un agitateur, d'un thermomètre, et d'un condenseur reflux, on introduit 848,5 g d'Isopar K, 70,7g de solution de précurseur préparée suivant ltExemple XVIII, 471,4g d'acétate de vinyle et 9,4 g d'AZBN. On chauffe à 86 C sous agitation constante- le mélange réactionnel en le maintenant a' cette température pendant 4 heures. Le produit obtenu est un latex léger de couleur jaune citron dont la taille des particules est inférieure à 0,2 micron et contenant 31,7 % de solides. EXEMPLE XXIII Dans un réacteur de résine de 500 mi ouvert à l'atmos- phère, on introduit un mélange constitué de 18 g de solution de précurseur préparée selon l'Exemple XV, de 110 g de métha crylate d'hydroxypropyle, de 3 g d'AZBN et de 200 g d'Isopar K, mélange que l'on chauffe sous agitation continue Le dégagement de chaleur commence à 78~80 C et la température s'élève jusqu'à un maximum de 120 C, puis retombe à 80 C. La polymérisation est achevée au bout de 30 minutes. On élimine une petite quantité de substance dont les particules ont une taille supérieure à la normale en versant le mélange sur un tamis de nylon à 200 mailles (environ 75 microns). On obtient ainsi un latex blanc dont les particules ont une taille de 0,5 micron. EXEMPLE XXIV Dans un réacteur de résine de 500 mi ouvert à l'atmos- phère, on prépare une solution dans 285g d'isopar G de 15g de poly(vinyléthyléther), fabriqué par la Société Bakelite Union Carbide, ce produit étant constitué de Vinylite EDBN, polyvinyl éthyléther de viscosité réduite d'une valeur de 4,0 + 0,5 déterminée en utilisant 0,1 g de polymère dans 100 ml de benzine à 20 C de densité 0,968 à 20 C, en découpant la résine en petits morceaux et en l'agitant dans le solvant à 9000 pendant 20 heures.La solution est refroidie à température ambiante et on lui ajoute 185 g acétate de vinyle et 2,0 g de péroxyde de benzoyle (à 99%). L'ensemble est chauffé jusqu'à apparition du reflux (environ 950 C) et cette température est maintenue pen dant 4 heures. Après 45 minutes de chauffage à ladite tempéra ture, la solution devient trouble- Après 1 heure et 15 minutes de chauffage à ladite température l'ensemble devient si visqueux que, bien que l'agitateur continue de tourner, aucune agitation n'est perceptible et le produit a l'aspect d'une creme dense et blanche. Après 2 heures de chauffage à ladite température l'ensemble commence à se fluidifier et au bout de 3 heures alun tel chauffage continu il atteint la consistance d'une crème épaisse qu'il conserve. Après 4 heures on commence à ajouter goutte à goutte une solution de 1,5 g de péroxyde de lauroyle dans 30g d'Isopar G, et ce pendant 3 heures en maintenant la température de l'ensemble à 95 + 2 C. Le mélange est maintenu à cette température encore pendant 3 heures après eue la dernière goutte de solution de péroxyde de lauroyle ait été ajoutée. Le produit obtenu est un latex blanc dont la taille des particules est comprise entre 0,7 et 1,5 micron. EXEMPLE XXV Dans un ballon à réaction de 500 ml, muni d'un thermomètre, d'un agitateur, d'un condenseur à reflux et d'un serpentin intérieur de refroidissement, on introduit un mélange constitué de 180g d'Isopar K, de 100g d'acétate de vinyle, de 15g de solution de précurseur préparée suivant. l'Exemple XVI, et de 2 g d'AZBN. Le mélange réactionnel est chauffé puis maintenu à une température de 86 + 2 C pendant 4 heures sous agitation constante. Le ballon est en liaison avec l'atmosphère par l'intermédiaire du condenseur à reflux refroidi.Il est parfois nécessaire de refroidir le mélange réactionnel en faisant s'écou- ler de l'eau d.ans le serpentin de refroidissement en début de réaction. Le produit obtenu est un latex fluide de couleur blanche à blanche bleutde-, dont les particules sont trop petites pour pouvoir être observées au microscope optique. Le latex contient 33% de solides. EXEMPLE IXVI Dans un réacteur à jacquette, en verre, de 5 litres, muni d'un thermomètre, d'un agitateur, et d'un condenseur à reflux (dispositif suivant l'Exemple XVI) on introduit 2160g d'Isopar K, 180g de précurseur préparé suivant l'Exemple ZIV, 1140 g d'acétate de vinyle, 60 g de N-vinyl-2-pyrrolidone et 24 g d'AZ3N. Le mélange réactionnel est chauffé puis maintenu à une température de 86 + 2 C pendant 4 heures. Le produit obtenu est un latex fluide de couleur blanche à blanche bleutée, dont les particules sont trop petites pour pouvoir être observées au microscope optique. EXEMPLE XXVII Dans un réacteur de résine de 500 ml ouvert à l'atmosphère et muni d'un agitateur, d'un thermomètre et d'un condenseur à reflux, on introduit 360g d'Isopar K, 190 g d'acétate de vinyle, 5 g de précurseur préparé suivant l'Exemple XV, 10g d'acide chrotonique et 4 g d'AZBN. La température du mélange réactionnel est élevée et maintenue à 85 + 200 pendant 4 heures. On ajoute de nouveau 2 g d'AZBN au mélange et on laisse se poursuivre la polymérisation encore 4 heures à 85 + 2 C. 0n obtient un latex fluide blanc. EXEMPLE XXVIII Dans un réacteur de résine de 500 ml ouvert à l'atmos- phère et muni d'un agitateur, d'un thermomètre, d'un régulateur de température1 d'un condenseur à reflux et d'un serpentin inté- rieur de refroidissement, on introduit 40g d'additif 564 d'huile lubrifiante (Lube Oil Additive) , 284 g d'Isopar K et 2,2 g de péroxyde de benzoyle (à 99%). Sous agitation constante, l'ensem- ble est chauffé puis maintenu à 80 C pendant 2 heures. On ajoute ensuite, et ce en une seule fois,un mélange constitué de 10g d'acide chrotonique et de 190g d'acétate de vinyle au précurseur ayant réagi et ayant pris l'aspect de l'ambre gris.Lors aue la température du mélange réactionnel a retrouvé la valeur de 800C, on ajoute l'AZBN au mélange par dose de 0,5 g, une dose étant introduite toutes les 10 minutes, jusqu'à avoir ajouté 4,6 g du produit (3 heures 40 minutes). Le mélange réactionnel est maintenu à 80 + 200 pendant 2 heures à compter de la fin de l'addition de l'AZBN. On obtient un latex blanc contenant 35,7 % de solides dont la taille des particules est inférieure à O 3 micron. EXEMPLE XXIX Cet exemple concerneun procédé de coloration d'un latex au cours duquel on admet que le colorant ne réagit pas avec le latex (bien qu'il soit possible que ce colorant soit associé au latex par liaison hydrogène), procédé dans lequel on mélange Solvant 14, NRCC 12055) dans l'Isopar K et en ce que ce mélange est traité dans un broyeur à billes pendant 4 heures. On ajoute 20g de la dispersion ainsi obtenue à 100g du latex préparé selon l'Exemple XXVII et le mélange ainsi obtenu est chauffé à 54-57 C pendant 8 heures sous agitation mécanique constante. Le mélange est filtré sur une toile de nylon comprenant 200 mailles (environ 75 microns) et refroidi à température ambiante On obtient un latex de couleur orange doré. TONERS LIQUIDES DU SECOND TYPE Les exemples oui suivent constituent des exemples typiques de toners liquides du second type, sous forme concentrée, utilisant certains des réseaux précédents. EXEMPLE XXX Dans un tricol à fond rond de 500 ml, ouvert à sa partie supérieure, et muni d'un agitateur, d'un condenseur à reflux et d'un thermomètre, on introduit 100g de latex fabriqué suivant l'exerple XVIII et 2 g de Base Bleue Victoria BA (NRCC 440453). On élève puis on maintient la température à 80 + 5 C pendant 2 heures Le latex bleu en résultant est refroidi et filtré sur une toile de nylon à 20C mailles (environ 75 microns) pour éliminer le colorant résiduel. A ce latex coloré on ajoute 2,5 g d'une solution à 1 % en poids de diiso propyl-3,5 salicylate d'aluminium dans l'Isopar K pour réaliser un toner concentré.On dilue 4 g de ce latex coloré dans 2000 ml d'Isopar K de façon à réaliser un toner utilisable. Ce latex est constitua d'une molécule complexe comprenant une fraction jouant le rôle d'un agent colorant additionnée à des fractions polymères solvatées et non solvatées (dans le solvant liquide). La substance orientant les charges est un composé séparé. Lors qu'on utilise ainsi cette substance comme toner dans un appa reil portant le nom de "Dennison Standard Book Copiera, on obtient des bleus. EXEMPTE XXXI A l'échantillon de latex préparé selon l'Example XXVII, on ajoute 13,65 g de Base Bleue Victoria BA et on maintient la température du mélange à 85 + 20C pendant 3 heures. Le latex bleu foncé est filtré sur une toile de nylon à 200 mailles (environ 75 microns) et refroidi à température ambiante h ce latex coloré on ajoute 25g d'une solution à 1% du sel d'aluminium de l'acide ditertiobutyl-3,5-gammarésorcylique dans l'Isopar G pour réaliser un toner concentré. Ce dernier repré sente,de même, un exemple d'une fraction jouant le rôle d'agent colorant, qui fait partie d'une molécule polymère complexe amphiphatique. On ajoute 4g de ce concentré à 200' ml d'isopar G pour réaliser un toner utilisable. Ce toner, utilisé dans un appareil portant le nom de "Dennison Standard Book Copier", permet d'obtenir des images d'un bleu intense et brillant. EXEMPLE XXXII A l'échantillon de latex préparé suivant l'Example XX, on ajoute 6,8 g d'Auramine O et 6,8 g de Rhodamine, et on maintient la température du mélange à 85 + 2 C pendant 3 heures. Le latex ayant alors une couleur jaune-orange brillante est filtré sur une toile de nylon à 200 mailles (environ 75 mi crons) et refroidi à température ambiante. A ce latex coloré on ajoute 10g d'une solution à 5 c de sel d'aluminium de l'acide tertio-3,5-gammarésorcylique dans l'Isopar G pour réaliser un toner concentré. Ce concentré représente de même un exemple d'une fraction jouant le rôle d'agent colorant, qui fait partie d'une molécule polymère complexe amphipathique. On ajoute 10g de ce concentré à 2000 ml d'Isopar G pour réaliser un toner utilisable. Lorsqu'on utilise ainsi ce mélange comme toner dans un appareil portant le nom de " Scott 3D Copier", on obtient des images oranges très brillantes. EXEMPLE XXXIII Â l'échantillon de latex préparé suivant l'exemple XX, on ajoute 13,65 g de Vert Victoria et on maintient la temps rature du mélange réactionnel à 85 + 2 C pendant 3 heures Le. latex ayant alors une couleur verte bleutée intense est filtré sur une toile de nylon à 200 mailles (environ 75 microns) et refroidi à température ambiante. A ce latex coloré, on ajoute 40g d'une solution à 1% de sel d'aluminium de l'acide ditertiobutyl-3,5-gammarésorcylique dans l'Isopar G pour réaliser un toner concentré. Ce concentré représente de mêmes un exemple d'une fraction jouant le rôle agent colorant, qui fait partie d'une molécule polymère complexe amphipathique. 0n ajoute 4 g de ce concentré à 2000 ml d'Isopar G pour réaliser un, toner utilisable.Lorsqu'on utilise ainsi ce mélange comme toner dans un appareil portant le nom de "Dennison Standard Book Copier", on obtient des images vertes bleutées intenses brillantes. EXEMPLE XXXIV Dans un mortier, à l'aide d'un pilon, sont broyés simultanément 3g du latex préparé suivant l'Example XXV et 0,25g de Raven 11 et on y ajoute 30 gouttes d'une solution à 1 % de sel d'aluminium de l'acide ditertiobutyl-3,5-gammarésorcylique, et l'on étend le tout d'un peu d'Isopar K pour réaliser un toner concentré. Le concentré est dilué dans un volume de 2000 ml d'Isopar K pour réaliser un toner utilisable. Lorsqu'on utilise ainsi cette suspension comme toner dans un appareil -portant le nom de " Dennison Standard Book Copier on obtient de bonnes impressions noires. EXEMPLE XXXV A l'échantillon de latex préparé suivant l'exemple XXXVII, on on ajoute 13,65 g de Violet Cristal (NRCC 42555B) et on maintient la température du mélange réactionnel à 85 + 200 pendant 3 heures. Le latex coloré est filtré sur une toile de nylon à 200 mailles (environ 75 microns) et refroidi à température ambiante. A ce latex coloré, on ajoute 0,05 g de drésinate d'aluminium pour réaliser un toner concentré. Ce concentré représente de même un exemple d'une fraction jouant le rtle d'agent colorant, qui fait partie d'une molécule polymère complexe amphipathique. On ajoute 3 g de ce latex à 2000 ml d'son par K pour réaliser un toner utilisable.Lorsqu'ou l'utilise ainsi ce toner dans un appareil portant le nom de "A~M Sunbeam 500 Copier", on obtient de très bonnes impressions violettes. EXEMPLE XXXVI A l'échantillon de latex préparé suivant l'Example XXVII, on ajoute 1f,65g de Magenta (SRCC 425103) et on maintient la température du melange réactionnel à 85 + 2 C pendant 3 heures. Le latex coloré est filtré sur une toile de nylon à 200 mailles (environ 75 microns)et refroidi à température ambiante. À ce latex coloré on ajoute 0,05g de drésinate d'aluminium et 20g d'une solution à 10% d'Aérosol OT dans l'Isopar K pour réaliser un toner concentré. Ce concentré représente de mEme un exemple d'une fraction jouant le rôle d'agent colorant, qui fait partie d'une molécule polymère complexe amphipathique. On ajoute 3g de ce latex à 2000 ml d'Isopar G pour réaliser un toner utilisable. Lorsqu'on l'utilise ainsi comme toner dans un appareil portant le nom de " Dennison Standard Book Copier on obtient des impressions de couleur Magenta- EXEMPLE XXXVII On ajoute, à 4g du latex préparé suivant l'Exemple XXIX, 20 gouttes d'une solution à 1 % de diisopropylsalicylate d'aluminium dans l'Isopar G pour réaliser un toner concentré. Ledit concentré une fois dilué dans 2000 ml d'Isopar K donne un toner utilisable. Lorsqu'on utilise ainsi ce mélange comme toner dans un appareil portant le nom de " Dennison Standard Book Copier", on obtient des images oranges-jaunâtres. Tous les exemples précédents de toners liquides du second type, sauf l'un d'entre eux, ne faisaient référence au't un seul agent colorant On peut aussi, facultativement, employer plusieurs agents colorants, et l'on profère habituellement utiliser deux ou plusieurs agents colorants, dont l'action conjointe a pour effet de réaliser une coloration foncée, par exemple un marron foncé, bleu noir, noir violacé. On peut préparer le toner liquide du second type par un autre procédé bien nue celui-ci comprenne encore, bien cûr, l'utilisation d'une molécule polymère complexe dotée de fonctions multiples et dont une fraction polymère est solvatée et dont une autre fraction polymère n'est pas sôlvatée par le solvant liquide, ceci pour réaliser la molécule polymère amphipathique dans un solvant dans lequel une telle molécule est com- plètement solvatée et en ajoutant ensuite un autre solvant, qui ne solvate pas une fraction polymère du polymère, mais est miscible avec le premier solvant, et de désolvater ladite fraction polymère de la molécule polymère amphipathique alors que ladite fraction polymérie désolvatée reste liée à la fraction polymère solvatée du polymère, c'est-à-dire fait toujours partie du polymère.Si on le désire, on peut éliminer alors tout ou une partie du premier solvant Ceci constitue un moyen général et très facilement réalisable d'obtenir un polymère amphipathique séquence en tant que phase dispersée suivant l'invention. On peut citer comme exemple du procédé qui vient d'etre décrit la préparation du polymère séquence de poly isoprène-poly-styrène-polyisoprène par polymérisation anionioue EXEMPLE XXXVIII Dans un tricot à fond rond muni d'un agitateur mécanique, d'un thermomètre et d'une admission pour 11 azote, lui-meme baignant dans de la neige carbonique à ~80 C, on ajoute, à 9,2 g de styrène à 60 cm de tétrahydrofuranne contenant 3,3 x 1 de mole de naphtalène sodé (catalyseur) La réaction est complète au bout de 15 minutes et conduit à la formation d'un polymère polystyrène "vivant". Une fois la réaction de polymérisation terminée, on ajoute 6,3 g d'isoprène (toujours à 8000) et l'isoprène polymérise sur les extrémités "vivantes" du polystyrène de façon à former un polymère séquence. Les extrémités alors "vivantes" de ce polymère séquencé,lui-même solvaté par le tétrahydrofuranne, sont ensuite greffées sur un polymère-squelette approprié, par exemple par réaction à température ambiante avec 3 g.de la solution de précurseur de l'exemple XVIII pour former le polymère amphipathique.Ledit polymère-squelette (précurseur) ainsi réalisé est solvaté par le tétrahydrofuranne et ce polymère constitue la phase solvatée d'un agent ne dissolvant pas le polymère séquencé de l'ensemble. De ce fait, la fraction de polymère séquencé est désolvatée. On utilise les zMI comme substance ne solvatant pas le polymère de l'ensemble, EMI qui sont ajoutées, à température ambiante, au polymère amphipathioue solvaté constitué par le mélange de deux polymères, à savoir le copolymère de styrène et d'isoprène et le polymère réalisé à partir de méthacrylate de lauryle, de méthacrylate de glycidyle, d'acide méthacrylique et de paraphénylazoacrylanilide, pour former un latex.A ce latex coloré (jaune d'or) on ajoute 2 g d'une solu tion à 1% de sel d'aluminium de l'acide ditertiobutyl-3,5- gammarésorcylique pour réaliser un toner concentré. On dilue 15g de ce concentré dans 2000 ml d'EMI pour réaliser un toner utilisable. Lorsqu'on utilise ainsi ce toner dans un appareil portant le nom de "Dennison Standard Book Copier", on obtient de bonnes impressions jaunes. EXEMPLE XXXIX Dans un tricol à fond rond de 500 ml ouvert à sa partie supérieure et muni d'un agitateur, d'un condenseur à reflux et d'un thermomètre, on introduit 100 g du latex réalisé selon l'exemple XXVII ainsi que 1,2 g de Vert Victoria (ROC 420003), 2,4g de Brun Bismarc,k (NRCC 21010B) et 0,3 g de Base Rhodamine (NRCC 45170B). On élève puis on maintient la température à 80 + 5 C pendant 2 heures. Le latex noir obtenu est refroidi et filtré sur une toile de nylon à 200 mailles (environ 75 microns) pour éliminer le colorant résiduel. A ce latex coloré, on ajoute 5 ml d'une solution de drésinate d'aluminium, à 10% en poids dans l'Isopar H, pour former un toner concentré.De façon à réaliser un toner utilisable, on dilue g de ce concentré dans 2000 ml d'Isopar H. Lorsqu'on l'utilise ainsi comme toner dans un appareil portant le nom de l'Dennison Standard Book Copier'', on obtient des impressions noires denses. EXEMPLE XL A 100g de latex préparé selon l'exemple XXV, on ajoute 5 ml d'une solution à 1% en poids de diisopropyl-3,S salicylate d'aluminium dans l'1sopar G pour réaliser un toner concentrée De façon à utiliser ce concentré comme révélateur, on en ajoute 4g à 2000 ml d,'Isopar G. Ce révélateur, lorsqu'il est essayé dans un duplicateur tel celui portant le nom de "Scott 3D", permet d'obtenir des images brillantes, visibles sous une lumière d'incidence rasante. De façon à préparer un toner hybride suivant l'invention, on peut utiliser avantageusement l'un quelconque des deux procédés. Le premier procédé consiste, comme on l'a précédemment mentionné, simplement à mélanger ensemble un toner liquide préparé suivant les indications précédentes et un second toner liquide préparé comme ci-dessus Lesdits toners liquides peuvent titre incorporés au toner hybride suivant une large gamme de proportions respectives variant entre environ 0,5 % et 99,5% de chaque toner liquide, le reste étant constitué par l'autre toner liquidez on peut utiliser tout dispositif approprié de mélange soit mécanique, soit manuel.L'autre procédé de préparation consiste à mélanger entre eux, et ce avec également un support liquide approprié, tous les différents constituants qui, s'ils sont convenablement isolés, vont former les, toners liquides du premier et du second type. Il faut maintenant, de nouveau, bien préciser que le toner hybride utilise de préférence un support liquide, commun aux toners liquides du premier et du second type, bien que ceci ne constitue pas une nécessité absolue, et que si on utilise deux solvants distincts ceux-ci doivent être compatibles De plus, et de préférence sans que cela soit indispensable, on utilise la ou les mêmes substances d'orientation des charges pour les deux toners^ Cela rend moins probable le fait que les deux toners s'avèrent incompatibles et simplifie le procédé dans lequel le toner hybride est réalisé par mélange direct de tous ses constituants, si on le compare au procédé constituant à préparer d'abord le toner liquide du premier type puis le toner liquide du second type puis à les mélange entre eux. I1 faut de plus observer que certaines substances orientant les charges, lorsqu'elles sont utilises sous fonte de mélanges, exercent un effet synergique. Celles ci se sont révélées être des substances qui sont solvatées dans le solvant. 0n ne recherche pas nécessairement la synergie dans la mesure où l'effet des pics aractéristiques des substances orientant ces charges sur la courbe de la densité en fonction de la concentration des substances orientant les charges et par conséquent, à cause de la synergie, les quantités de substances orientant les charges, là où l'on utilise au moins deux de ces substances, doivent être réglés vers le bas, un tel réglage étant à la portée du spécialiste et devant être choisi d'une manière différente pour chaque mélange de ces substances orientant ces charges et dépendant de plus de la concentration et des types de pigments et d'agents colorants utilisés. Dans les exemples donnés par la suite où l'on indique plusieurs substances orientant les charges pour un seul toner hybrides un tel réglage doit toujours être fait pour tenir compte des effets synergiques. Il faut aussi tenir compte d'autres considérations, à savoir que la molécule amphipathique (latex) du toner liquide du second type peut agir, au moins en partie, en tant que dispersant pour le toner liquide du premier type de telle sorte que le fait de négliger ou de réduire la quantité de tout autre dispersant pour le toner liquide du premier type rentré dans le cadre de l'invention, ladite molécule complexe pouvant suffire en liaison avec certains autres constituants du toner liquide du premier type, pour fournir tout ou partie de l'effet dispersant nécessaire. Qh peut omettre l'agent colorant de l'un ou l'autre des deux toners liquides, même si on recherche l'obtention d'une image développée visibles dans la mesure où un agent colorant peut suffire pour fournir le caractère visible né ces saire. Cependant on préfère habituellement que les deux toners contiennent des agents colorants qui, dans le cas d'une molécule amphipathique, peuvent constituer une fraction polymère de la molécule complexe. Le meATne agent colorant peut jouer le rôle de colorant pour les deux toners, c'est-a-dire le b8le de colorant pour le toner hybride. Des exemples de toners hybrides suivant l'invention sont donnés. dans ce qui suit, et ce, dans deux séries, la première série d'exemples comprenant des mélanges de toners liquides du premier type et du second type, qui sont préparés par mélange de toners du premier et du second type, chacun étant préparé à l'avance séparénents l'a seconde série comprend des exemples de toner hybrides prépares par mélange des constituants appro priés devant être présents dans le toner hybride final, mais sans qu'il soit nécessaire d'effectuer une préparation préli- minaire séparée des toners liquides du premier et du second type. Les quantités des différents constituants ne formant pas le support des toners hybrides peuvent, comme ceux des toners liquides du premier et du second type, varier dans une gamme si large oue cela n' aurait aucun sens de préciser de quelconque gamme spécifique. Cependant, en tant qu'indication, les exemples qui suivent représentent approximativement les auantités maximum et minimum des différents constituants ne formant pas le support par litre de tDner liquide pour un toner hybride utilisable. En ce qui concerne le fixateur (décrit précédemment) oui constitue un composé ou une composition chimique distincte (enti- té chimique différente de celle du dispersant), on en utilise entre environ 0,0025g et environ 5g En ce qui concerne le dispersant (décrit précédemment) qui constitue une composition ou un composé chimique qui est chimiquement distinct du fixateur, on en utilise entre environ 0,5 g et environ 5g. En ce qui concerne ce dispersant il faut noter qu'il peut renfermer la molécule amphipathique seule ou en combinaison avec d'autres dispersants. En ce qui concerne les agents colorahts, on en utilise entre environ O g et environ 1,0 g. Il faut noter que l'ab- sence d d'agent colorant n'est pas particulièrement intéressante et que l'on peut envisager cette absence de colorant dans le toner hybride lorsque celui-ci est utilisé pour préparer une matrice lithographique. En ce qui concerne la substance orientant les charges, on en utilise entre environ 1 x 10-6g et environ 10g. En ce qui concerne la molécule polymère complexe amphi pathioue, on en utilise entre environ 0,05 g et environ 30g. 1ereste du toner hybride est constitué par le solvant. EXEMPLES De. TONERS HYBRIDES REALISES PAR NELANGE PUIS DILUTION DE CONCENTRE DE TONERS LIQUIDES DU PREMIER ET DU SECOND TYPE DEJA REALISES AVANT LEUR MELANGE. EXEMPLE XLI On ajoute 4,5 g du concentré de toner liquide du premier type de l'Exemple VIII et 0,5g du concentré de toner liquide du second type de l'Exemple XXX à 2000 ml C'Isopar G. Le bain de développement est ou bien préparé manuellement puis ajouté au dispositif duplicateur, ou bien ses composants sont ajoutés séparément a la cuvette de développement du dispositif duplicateur comme, par exemple, le dispositif portant le nom de "SCM 44 Copier " et sont mélangés sous l'action de la pompe-de circulation. On obtient des impressions noires denses, s ans arrière-fond. EXEMPLE XLII On ajoute 0,5 g du concentré de toner liquide du Dremier type de l'Exemple VIII et 4,5 g du concentré de toner liquide du second type de l'Exemple XXX à 2000 ml d'Isopar G pour réaliser un toner utilisable. Ce toner, essayé dans un appareil portant le nom de "SCM 44 Copier", donne des impressions bleunoires denses. EXEMPLE XLIII De façon à réaliser un révélateur utilisable dans la préparation de matrices lithographiques, on ajoute 8,0 g du concentré de toner liquide du second type de l'Exemple XXXIX et 0,04 g du concentré de toner liquide du premier type de l'Exemple IX à 2000 ml d'Isopar G. Ce révélateur donne d'excellents résultats dans une machine duplicatrice de bureau telle celle portant la nom de "Scott 3D Copier". %EXEMPLE XLIV De façon à réaliser un révélateur utilisable dans la préparation d'images de microfiches, on ajoute 4,0 g de chacun des toners liquides du premier et du second type mentionnés dans l'Exemple XLTII à 2000 ml d'Isopar G. EXEMPLE XLV L'addition de 0,04 g du concentré de toner liquide du premier type de l'Exemple I et de 8,0 g du concentré de toner liquide du second type de l'Exemple XL à 2000 ml d'Isopar H donne un révélateur destiné à l'appareil portant le nom de "Toshiba BD-32 Copier" qui donne d'excellentes matrices lithographiques. EXEMPLES DE TONERS HYBRIDES REALISES PAR MELANGE DIRECT DE CONSTITUANTS A UN SOLVANT SANS PASSER PAR LES ETAPES DE REALISATION INTERMEDIAIRES DES TONERS LIQUIDES DU PREMIER ET DU SECOND TYPE. EXEMPLE XLVI On mélange dans un broyeur à billes les composants suivants pendant 23 heures à 32 C 100 g de Dymerex 50 g de Pliolite VTAC~L 60 g de Toner 8100 500 g de Solvant 460 On ajoute ensuite 100 g de solvant 460 et l'on continue de mélanger dans le broyeur à billes l'ensemble à la même température pendant 1 heure de plus. A 145 g du mélange précédent, on ajoute 60g du latex de l'exemple XXV (en plus des fonctions qu'il possède en tant aue constituant majoritaire du toner liqui- de du second type, ce latex agit en tant que dispersant des constituants du toner liquide du premier type) et 0,75g de stéarate d'aluminium puis qn mélange le tout dans un broyeur à billes pendant 18 heures à 32 C pour réaliser un toner hybride concentré.On dilue 5g de ce concentré hybride dans 2000 ml d'Isopar K pour réaliser un toner hybride utilisable. Ce toner lorsqu'il est utilisé dans un appareil portant le nom de "Dennison Mark I Book Copier" donne des impressions noires denses, sans arrière-fond. Bien oue dans cet exemple particulier les deux toners sont mélangés dans un broyeur à billes à une température re-lativement élevée, la plupart des toners hybrides réalisés par mélange de toners liquides du premier et du second type sont préparés sous agitation manuelle ou automatique à température ambiante. EXEMPLE XLVII 20 g de Dymerex 10 g de Pliolite VTAC~L 8 g de Toner E Noir GAF 120 g de Solvant 460 I g de Stéarate d'aluminium 30 g du Latex de l'Exemple XXV Les composants précédents sont mélangés dans un broyeur à billes à 32 C pendant 18 heures de façon à réaliser uir toner hybride concentré. Pour préparer le toner hybride utilisable, on disperse 5 g de toner hybride concentré dans 2000 ml d'Isopar K. Ce toner, lorsqu'il est utilisé dans un appareil portant le nom de "Dennison Mark I Book Copier", donne des impressions noires denses, sans arrière-fond. Il faut noter cue le latex agit également en tant que dispersant du pigment et de la substance orientant les charges. EXEMPLE XLVIII 20 g de Dymerex 10 g de Pliolite VTAC~L 15 g de Toner M Noir GAF 120 g de Solvant 460 2 g d'Huile Lubrificante (Lub Oil) 564. 1 g de Stéarate d'aluminium 30 g du latex de l'Exemple XXV Les composés précédents sont mélangés dans un broyeur à billes à 32 C pendant 18 heures de façon à réaliser un toner hybride concentré. Lorsqu'on l'utilise à une concentration de 5 g/2000 ml d'Isopar G dans un appareil portant le nom de "Savin 220 Copier", on obtient des impressions noires denses, sans arrière-fond. EXEMPLE XLIX 25 g de Staybelite 80 g du latex de l'Example XXXIX 12 g de Toner 8100 3 g de Spirit Nigrosine SSB 6 g de Raven 11 1 g de Stéarate d'aluminium 20 g d'Alkanol DOA 50 g d'Isopar G Les composés précédents sont mélangés dans un broyeur à billes pendant 40 heures à température ambiante de fagon à réaliser un toner hybride concentré Lorsqu'on l'utilise à une concentration de 4 g/2000 ml d'Isopar G dans un appareil por- tant le nom de "Scott 3~D Copier", on obtient.des impressions noires denses, sans arrière-fond. Exemple L 25 g de Staybelite 6 g du latex de l'Exemple XXXIX 12 g de Toner 8100 g g de Spirit Nigrosine SSB 6 g de Raven Il 2 g de stéarate d'aluminium 20 g dAlkanol DOA 50 g d'Isopar G Les composés précédents sont mélangés dans un broyeur à billes pendant 40 heures à température ambiante de façon à réaliser un toner hybride concentré Lorsqu'on l'utilise à une concentration de 6 g/2000 ml d'Isopar G dans un appareil portant le nom de "Savin 200 Copier", on obtient des impressions noires denses, sans arrière-fond. EXEMPLE LI 25 g de Staybelite 80 g lu Latex de l'exemple XX coloré par la base BA Bleu Victoria, à 4% en poids de colorant 8 g de Toner 8100 2 g de Spirit Nigrosine SS3 4 g de Statex B~12 10 g d'Alkanol DOA 10 g d'huile de ricin polymérisée Les composés précédents sont mélangés dans un broyeur à billes à 37 C pendant 39 heures Le produit en résultant est additionné d'un mélange de O g 75 de stéarate d'aluminium 10 g d'huile de ricin polymérisée - 50 g d'Isopar K et mélangé dans un broyeur à billes pendant encore 1 heure de façon à réaliser un toner hybride concentré.Lorsqu'on ltuti- lise à une concentration de 3 g/2000 ml d'Isopark dans un appareil portant le nom de "Dennison Nark I Book Copier", on obtient des impressions noires denses, sans arrière-fond. EXEMPLE LII 950 g du latex de l'Example XX coloré par la base BA Bleu Victoria, à 4% en poids de colorant 20 g de Staybelite 8 g de Donner 8400 2 g de Sirit Nigrosine SSB 4 g de Raven Il 8 g d'ALkanol DOA 8 g d'huile de ricin polymérisée Les composés précédents sont mélangés dans un broyeur à billes à 38 C pendant 40 heures. Lorsqu'on l'utilise à une concentration de 25g/2000 ml d'Isopar G, en y ajoutant 10 gouttes d'une solution à 1% en poids de sel d'aluminium de l'acide diisopropyl-3,5 salicylique dans l'Isopar G, dans un appareil portant le nom de "Toshibafax BD~)2 Copier", on obtient d'excellentes matrices lithographiques. Lors de l'utilisation de ce nouveau toner hybride, on a observé trois effets inhabituels en ce qui concerne la prapara- tion d'images développées destinées à entre utilisées en tant que matrices lithographiques après gravure. Le premier de ces effets concerne le "remplissage" aui consiste en l'uniformité d'un dépôt électrostatoraphique sur une zone pleine colorée dans une proportion telle qu'il représente un fac-similé acceptable d'une image originale, en ce qui concerne la densité. I1 est rappelé qu'en utilisant seul le toner liquide du premier type, le remplissage intérieur de la partie périphérique de la zone colorée ayant une taille raisonnable (assez grande) était faible. Cependant lorsque même de petites quantités, par exemple aussi faibles que dans uné pro portion de 1/2 %, des constituants du toner liquide du second type sont présentes dans le toner liquide hybride, le remplissage est très nettement amélioré.Le taux d'amélioration du remplissage décroît si l'on utilise de plus grandes quantités de cons tituants du toner liquide du second type, et si l'on avait à obéir au'à cette seule exigence, il serait avantageux de ne pas introduire des quantités prédominantes ou même d'importantes auantites de toner liquide du second type ou de ses constituants dans le toner liquide hybride pour de simples raisons économi aues, dans la mesure où le prix de revient de la molécule amphipathique dépasse le prix de revient du fixateur et du dispersant du toner liquide du premier type. Cependant, d'autres considérations, mentionnées dans ce qui suit, déterminent le pourcentage des constituants des deux toners liquides dans le toner hybride et on a observé que l'utilisation de plus grandes quantités de constituants du toner liquide du second type dans le toner hybride ne diminue pas l'effet d'amélioration du remplissage.Jusqu'à maintenant on a propos d'utiliser différents types d'approche mécanique de la solution de ce problème, comme par exemple, l'addition d'électrodes de développement immergées dans le toner et voisines du trajet de la feuillesupport immergée-, mais les résultats ainsi obtenus ne donnent aucunement satisfaction et le fait ou' en introduisant de telles petites ouantités de toner liquide du second type dans le toner hybride, on obtienne si facilement le remplissage désiré, n'était pas zu tout prévu Iî n'existe aucune explication d'un tel phénomène, à savoir l'influence de la molécule polymère amphipathique sur la densité de dépôt des particules de pigment du toner liquide du premier type sur une image latente de type électrostatique. Une autre amélioration importante, oui résulte de la combinaison des deux toners, et en particulier, de l'addition de constituants du toner du liquide du second type au toner liquide du premier type, se caractérise par un allongement de la durée de vie de limage développée lorsqu'elle est utilisée en tant que matrice lithographique. Il s'est révélé que, en dépit de la faible durée de vie des matrices lithographiques préparées avec le premier type de toner liquide, la durée de vie d'une matrice lithographique préparée avec le toner hybride est notablement très supérieure et, en fait, au moiosaussi grande oue la durée de vie d'une matrice lithographique préparée seulement avec le toner liquide du second type; en d'autres termes, le fait de mélanger les deux toners liquides dans le but d'améliorer le remplissage~ne diminue pas la durée de vie de la matrice lithographique préparée avec le toner hybride en dessous de la durée de vie de la matrice lithographique préparée avec le seul toner liquide du second type de telle sorte que cette invention permet d'améliorer à la fois le remplissage et la durée de vie d'une matrice lithographique. De façon à s' assurer de résultats utilisables en ce qui concerne la durée de vie d'une matrice lithographique, il est avantageux de ne pas employer moins d'environ une partie de constituants du toner liquide du second type pour environ 20 parties de constituants du toner liquide du premier type.En liaison avec ce qui procède, on peut se rendre compte oue ces proportions peuvent être ajustées en fonction de la durée de vie recherchée et des facteurs économiques à prendre en compte; c'est-4-dire, si l'on sait aue pour une utilisation particulière on ne demande pas n la matrice lithographique d'avoir une durée de vie e3trtmement longue, il serait inutile d'utiliser davantage de constituants du toner liquide du second type que la quantité produisant une telle prolongation de la durée de vie. Un avantage supplémentaire observé lors de l'utilisation des constituants des toners liquides du premier et u second type dans un toner hybride, ou bien dans la préparation d'une matrice lithographique ou bien dans une utilisation pour duplicatrice de bureau, est que la présence de quantités, même faible, des constituants du toner liquide du premier type, augmente de fagon très notoire le contraste de bord d'une image développée, en d'autres termes augmente la finesse ou le piquant de l'image développée.Une telle amélioration du contraste de bord peut entre observée même avec des quantités aussi faibles que 0,5 /a de constituants de toner liquide du premier type dans le toner hybride. Cependant, les considérations économiques vont de nouveau interdire souvent l'utilisation de très grandes auan- tités de constituants du toner liquide du second type. Néan moins, cet accroissement de finesse n'est pas annulé lorsqu'on utilise des quantités plus importantes de constituants du toner liquide du premier type dans le toner hybride. On a observé un avantage supplémentaire oui résulte -de la présence de quantités même faibles de constituants du toner liquide du second type dans le toner hybride, ceci en liaison avec la résistance de l'image déposée au solvant de gravure. Des images déposées en utilisant le toner liquide du premier type sont caractérisées par le fait que, sauf si La densité de l t original est extrêmement uniforme, la gravure a tendance à attaquer les parties les plus claires de l'image ce qui rend certaines parties de l'image moins oléophiles que d'autres parties, de telle sorte que les copies réalisées à partir de la matrice lithographique subissent une diminution de qualité par rapport à l'original.Mais l'addition de quantités même très faibles des constituants du toner liquide du second type pallie cet inconvénient et on peut observer que les images développées préparées avec le toner hybride présentent une uniformité substantielle de résistance à la transformation par la solution de gravure depuis le stade oléophile jusou'au stade hydrophile. Cet effet n'est pas diminué par la présence de quan- tités plus importes de constituants du toner liquide du second type dans le toner hybride. La seconde utilisation particulièrement améliorée résultant de l'utilisation du toner hybride concerne la propa- ration par procédé électrostatographique a'images de micro- fiches. Jusqu'à maintenant il-n'existait aucun toner acceptable et largement commercialisé pour réaliser par un procédé électrostatographique d'images de microfiches. lorsqu'on a utilisé le toner liquide du premier type, on a rencontré la difficulté mentionnée précédemment, à savoir nue le fixateur devait etre élevé à une température tellement haute durant la fusion au' il conférait une instabilité dimensionnelle au support transparent thermoplastioue destiné au photo conducteur transparent.Ceci avait pour effet un filage ou un papillotage de parties adjacentes supposées espacées de l'image reproduite avec une résolution si faible qu'une telle image n'avait aucune valeur commerciale. D'autre part, là où on utilisait le second toner liquide, les bords des parties d'une image 'ne représentaient pas des reproductions fidèles des bords correspondant à ltoriginal de telle sorte que là, également, existait une tendance de perte de résolution due à un flou présent sur les bords de la repro duction, flou qui n' existait pas sur l'original. Un autre toner a été proposé pour réaliser de façon électrostatique des images de microfiches, ce toner nécessitant plusieurs minutes pour se fixer après le développement.Lors du durcissement précédent intermédiaire de l'image, on ne pouvait toucher le toner et ceci ne constituait qu'une approche peu pratique vis-à-vis des conditions de travail actuel et particulièrement lorsque l'on désirait mettre en oeuvre une grande vitesse de reproduction. Tous ces inconvénients ont été palliés dès lors que l'on a utilisé conjointement les toners liquides du premier et du second type dans un toner hybride. Pour une ou des raisons inexpli- cables, la présence des constituants du toner liquide du premier type s'est révélée permettre de reproduire les parties périphériques de l'image développée en réalisant ainsi des facsimilés fidèles des parties périphériques de l'original, ceci se trouvant même réalisé quand les ouantités minimum mentionnées précédemment du toner liquide du premier type sont utilisées. Inversement, la présence de quantités même minimales de toner liquide du second type s'est révélée permettre de fixer l'image rapidement et solidement à les températures inférieures à celles cue nécessite la fixation du toner liquide du premier type et inférieures à celles qui confèreraient une instabilité dimensionnelle au support transparent thermoplastique pour un photoconducteur organiaue transparent' Qq ne sait pas si cet abais- sement de température de fixation est dû à un point de fusion plus bas pour la fraction fixatrice de la molécule amphipathique ou à la possibilité qu'a la molécule amphipathique de réaliser une liaison induite, par le solvant avec le support thermoplas tiaue, ou pour quelque autre raison inconnue, mais ouoi qu'il en soit, le résultat physique est présent et pour la première fois permet la réalisation rapide d'une image de microfiche et ce à une température suffisamment basse pour ne pas affecter la résolution, de telle sorte que la puissance de résolution de l'image finale produite par procédé électrostatographique n'est fonction que de la résolution réalisable à partir de l'original au taux de réduction optique utilisé et de telle sorte que l'image n'est en aucune maniere déteriorée par le procédé de reproduction. Les divers objets de l'invention peuvent être réalisés par le toner selon l'invention, lequel est parfaitement adapté aux conditions pratiques d'utilisation. L'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation, représentés et décrits en détail, car diverses modifications peuvent y entre apportées sans sortir de son cadre. REVENDICATIONS 1 - Support liquide électrostatographique de pigmentation, dit toner, caractérisé en ce que qu'il comprend essentiellement une combinaison de : a) un premier toner liquide comprenant un Un solvant dont le taux d'évaporation est au moins aussi élevé que celui du kérosène, mais inférieur à celui de l'hexane et dont l'indice de butanol Cauri est inférieur à 35, ne com prenant PratiqUement aucun liquide aromatique, possédant une résistivité électrique d'au moins environ 109.ohms centimètres, une cons tante diélectrique inférieure à 3,5 et un point éclair, mesuré selon la méthode en vase clos de Tagliabue, d'au moins 3800, non toxi que et non polaire, sans odeur désagréable et possédant une viscosité comprise entre 0,5 et 2,5 centipoises à température ambiante ss) un fixateur solide synthétique thermoplasti que dissout dans le solvant ; et &gamma;) un dispersant ; b) un second toner liquide comprenant &alpha;) un solvant compatible avec le premier toner liquide et dont le taux d'évaporation est au moins aussi élevé que celui, du kérosène, mais inférieur à celui de l'hexane et dont l'indi- ce de butanol Kauri est inférieur à 35, ne comprenant pratiquement aucun liquide aroma tique, possédant une résistivité électrique d'au moins environ 109.ohms centimètres, une constante diélectrique inférieure à 3,5 et un point éclair, mesuré selon la méthode en vase clos de Tagliabue, d'au moins 38 C, non toxi que et non polaire, sans odeur désagréable, et de viscosité comprise entre 0,5 et 2,5 centipoises à la température ambiante une molécule polymère amphipathique du type greffage comprenant une partie polymère for mant squelette et une partie polymère de greffage sur ladite partie formant squelette, ladite molécule étant composée de deux frac- tions polymères dont l'une au moins est ther moplastique, ladite première fraction polymère, qui constitue une desdites parties, étant sol vatée par lesdits solvants, une partie de la dite première fraction polymère jouant le rôle de fixateur et de dispersant, et une seconde fraction polymère, qui constitue l'autre élé ment desdites parties, insoluble dans lesdits solvants, ladite seconde fraction polymère com- portant des particules d'une taille comprise entre 25 Dl/p et 25p, une partie de ladite se conde fraction polymère jouant le rôle de fixa teur, de telle sorte que l'on obtient une phase continue constituée des solvants dans lesquels la première fraction polymère est dis soute, et une phase dispersée constituée de la fraction polymère non solvatée par laquelle ladite molécule réagit en tant que phase de particules -mono-dispersées, un fixateur et un dispersant c) le premier toner liquide étant présent dans une proportion variant entre 0,5 % et 99,5 %, le reste du toner liquide électrostatographique étant cons titué par le second touer liquide ; et d) au moins un desdits toners liquides comprenant une substance orientant les charges. 2 - Support liquide électrostatographique suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le second touer liquide comprend, de plus, un agent colorant. 3 - Support liquide électrostatographique suivant la revendication 2, caractérisé en ce que l'agent colorant représente une fraction de la molécule amphipathique. 4 - Support liquide électrostatographique suivant la revendilation 2 caractérisé en ce que l'agent colorant représente un composé différent de la molécule amphipathique. 5 - Support liquide électrostatographique suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la molécule amphipathique comprend une fraction polymère- solvatée choisie parmi les groupements comprenant du caoutchouc-crêpe ; de l'huile le lin raffi née ; du caoutchouc dégradé ; des résines du type alkyd ; du polyisobutylène ; du polybutadiène ; du polyisoprène, du méthacrylate de polyisobornyle ; des esters vinyliques homopolymères d'acides gras à longue chaîne des vinylalcoyléthers homopolymè- res ; des homopolymères d'esters alcoyliques C4-C22 des acides acrylique et méthacrylique dont le poids moléculaire varie entre environ 10 et environ 106 ; des copolymères mutuels des esters précédents alcoyliques C4-C22 ; des copolymères mutels des esters précédents alcoyliques C4-C22 et d'esters méthyliques, éthyliques, isopropyliques et propyliques des acides acryliques et méthacryliques ; des copolymères d'esters alcoyliques C4-C22 d'acides acrylique et méthacrylique et de monomères contenant l'acide acrylique, l'acide méthacrylique, l'acide crotonique, l'acide maléique, 1'acide atropique, l'acide fumarique, l'acide itaconique, l'acide citraconique, l'anhydride acrylique1 l'anhy- dride méthacrylique, l'anhydride maléique, le chlorure d'acryloyle, le chlorure de méthacryloyle, l'acrylonitrile, le méthacrylonitrile, la N-vinylpyrrolidine, l'acrylamide et ses dérivés, la méthacrylamide et ses dérivés, le méthacrylate d'hydroxyéthy- le, 1 'acrylate d 'hydroxyéthyle, le méthacrylate hydroxypropyle, l'acrylate d'hydroxypropyle, le méthacrylate de diméthylaminométhyle, l'acrylate de diméthylaminométhyle,le méthacrylate de diméthylaminoéthyle, l'acrylate de diméthylaminoéthyle, le méthacrylate de diéthylaminométhyle, l'acrylate de diéthylamino- méthyle, le méthacrylate de diéthylaminoéthyle, l'acrylate de diéthylaminoéthyle, le méthacrylate de tertiobutylaminoéthyle, l'acrylate de tertiobutylaminoéthyle, l'acrylate de cyclohexyle, l'alcool allylique et ses dérivés, l'acide cinnamique et ses dérivés, le styrène et ses dérivés, le butadiène, l'alcool méthallylique et ses dérivés,l'alcool propargylique et ses dérivés, l'indène et ses dérivés, le norbornène et ses dérivés, les éthers vinyliques, les esters vinyliques, les dérivés vinyliques autres que les éthers vinyliques et les esters vinyliques, le méthacrylate et l'acrylate de glycidyle, les maléates de mono-et de diméthyle, les maléates de mono- et de diéthyle, le monomaléate de n-butyle, le monomaléate de butyle secondaire, le monomaléate de tertiobutyle,le monomaléate de benzyle, -le monomaléate d'éthyl-2 hexyle, le monomaléate de n-octyle, les fumarates de mono- et de diméthyle et les fumarates de mono- et de diéthyle ; des polymères de condensation ; des copolymères du butadiène, de l'isoprène et de l'isobutylène et des esters alcoyliques C4-C22 des acides acrylique et méthacrylique ; des polycarbonates ; des polyamides; des polyuréthanes et des époxydes, et la fraction polymère non solvatée comprend des homopolymères et copolymères réalisés à partir de monomères choisis parmi les suivants : acétate de vinyle, chlorure de vinyle, acrylate de méthyle, méthacrylate de méthyle, acrylate d'éthyle, méthacrylate d'éthyle, acrylate de propyle, methacrylate de propyle, acrylate d'isopropyle, méthacrylate d'isopropyle, acrylate d'hydroxyéthyle, méthacrylate dthydroxyéthyle, acrylate d'hydroxypropyle, méthacrylate d'hydroxypropyle, acrylonitrile, méthacrylonitrile, acrylamide, méthacrylamide, acide acrylique, anhydride acrylique, acide méthacrylique, anhydride méthacrylique, monomaléate de méthyle, monomaléate d'éthyle, monomaléate de n-butyle, monomaléate de butyle secondaire, monomaléate de tertiobutyle, monomaléate d'éthyl-2 hexyle, monomaléate de n-octyle, monofumarate de méthyle, monofumarate d'éthyle, styrène, vinyltoluène, acide maléique, anhydride maléique, acide crotonique, anhydride crotonique, acide fumarique, acide atropique, allylamine, vinylamine, alcool allylique, vinylpyri- dines et leurs dérivés, acrylate de glycicyle, méthacrylate de glycidyle, méthacrylate de dialcoylaminoalcoyle, acrylate de dialcoylaminoalcoyle, méthacrylylacétone, des méthacrylamide-s de N-hydroxyméthyle, des méthacrylamîdes dxyméthyle-, chlorure d'acryloyle, chlorure de méthacryloyle, 1socyanate de vinyle, acrylate de cyanométhyle vinyl bêta chloroéthylsulfone,acide vinylsulfonique, monomaléate de benzyle et acide vinylphosphorique. 6 - Toner liquide électrostatographique suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la molécule amphipathique comprend un squelette constitué de comonomères et de channes fixées à ce squelette, présentant des sites fixés de monomère précurseur dérivé des monomères choisis parmi les groupements monomères fixés mentionnés ci-après. Comonomère de la chaîne monomère précurseur fixé aux formant squelette sites (lan ou plusieurs radicaux ne réagissant pas entre eux, destinés à être choisis parmi chaque groupe ) Méthacrylate ou acrylate de #Acide acrylique glycidyle # # Acide méthacrylique Acide maléique ---# Acide aumarique Acide atropique Allylamine Vinylamine Néthacrylate et acrylate d'hydroxyéthyle Chlorure d'acryloyle ou de Méthacrylate et acrylate méthacryloyle d'hydroxypropyle ----# Acrylamide Méthacrylamide Alcool allylique Allylamine Vinylamine Acide acrylique Vinylpyridines Acide méthacrylique Néthacrylate de glycidyle Acide maléique Vinylamine Acide crotonique #----# Allylamine Maléates acides d'alcoyle Méthacrylates Maléates acides d'aryle Méthacrylates et acrylates de dialcoylamino-alcoyle Allylamine #----#Vinylamine Isocyanate de vinyle y Méthacrylylacétone Vinylamine Acrylate de cyanométhyle #----# Al lyl amine Vinylamine Vinyl -Chloroéthylsulphone #----# Alcool allylique Méthacrylates d'hydroxyalcoyle Méthacrylate de glycidyle Anhydride méthacrylique Vinylamine Anhydride acrylique r - --# Allylamine Anhydride maléique Méthacrylates d'hydroxyalcoyle Alcool allylique. Acide vinylsulphonique Méthacrylamides de N-hydroxymé > ---- thyle Acide vinylphosphorique Méthacrylamides d'alcoxyméthyle 7 - Support liquide électrophotographique suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la substance orientant les charges est choisie parmi es groupements suivants : diéthyl-2 hexylsulfosuccinate de sodium ; di-tridécylsulfosuccinate de sodium ; sels d'aluminium, de chrome, de zinc et calcium de l'aci- de 3,5-dialcoylsalicylique, dans lesquels les groupements alcoyles sont les groupements propyle, isopropyle, butyle,isobutyle, butyle tertiaire, amyle, isoamyle et d'autres groupements alcoyles contenant jusqu'à dix-huit atomes de carbone ; les sels d'aluminium, de chrome, de zinc et de calcium de l'acide dialcoylgan masésorcylique, dans lesquels les groupements alcoyles sont les mêmes que ceux mentionnés précédemment ; le sel d'isopropylamide de l'acide dodécylbenzène-sulfonique ; les drésinates d'aluminium, de vanadium et d'étain, les octoates de cobalt, de fer, de lithium, d'étain et de manganèse ; une polyamine partiellement imidisée comportant des chaînes de polyisobutylène solubles dans une huile lubrifiante, et des amines libres secondaires, de densité API (Institut américain du pétrole) à 15,5600 de 22,9, de densité 0,92, de point éclair mesuré par la méthode en vase ouvert de Oleveland de 2184C, de viscosité. à 99 C égal à 400 SSU, de couleur (ASTM D-1500) B55D, de pourcentage en poids d'azote égal à 2,0, et d'indice d'alcalinité égal à 43 (SM-205-15) la lécithine de grande soja ; un mélange 50% - 50% en poids de sels d'aluminium des esters mono- et di-éthyl-2 hexyliques de l'acide phosphorique ; les stéarates de zinc, de plomb, de cuivre, de cadmium, de calcium, d'aluminium et de fer ; les palmitates de zinc et d'aluminium; l'oléate d'aluminium; les linoléates de cuivre, de manganèse, de cobalt et de plomb; le linorésinate de manganèse ; et les (hydroxy-2 éthyl)-1 pento décyl-2-et (hydroxy-2 éthyl)-1 heptadécyl-2 imidazolines. 8 - Support liquide électrostatographique suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le fixateur solide, synthétique thermoplastique est choisi parmi les groupements constitués de : résine de bois acide thermoplastique polymérisée et hydrogénée, ester du glycérol de résine de bois modifiée, ester du pentaérythritol de résine de bois hydrogénée, ester du pentaérythritol d'acides de résine dimères, ester modifié du pentaéry thritel de résine de bois, ester du glycérol de résine de bois polymérisée, une résine thermoplastique hydrocarbonée de pétrole dans laquelle les unités de polymère sont essentiellement choisies parmis les groupements constitués d'unités cycliques et aromatiques, d'indice d'acide'inférieur à 1 et de point de ramollissement de 10000 mesuré par la méthode bille et anneau, ester du glycérol complètement hydrogéné de résine de bois, ester du pentaérythritel, ayant subi une plastification interne de résine de bois, acides de résines dimères, un copolymère d'acrylate et de vinyltoluène et un polymère de vinyltoluène, de méthacrylate de n-butyle et de méthacrylate de stéaryle. 9 - Procédé destiné à la réalisation d'une image, caractérisé en ce qu'on applique, sous centrale ou commande électros- tatique, à un substrat, de manière à y déposer sélectivement un revêtement un toner liquide électrostatographique essentiellement constitué par la combinaison de un premier toner liquide comprenant o()un solvant dont le taux d'évaporatlon est au moins aussi élevé que celui du kérosène, mais plus fai ble que celui de l'hexane, dont l'indice de buta nol Kauri est inférieur à 35, ne comprenant prati quement aucun liquide aromatique, possédant une résistivité électrique au moins égale à lO9êohms- centimètres, une constante diélectrique inférieure à 3,5 et un point éclair, mesuré selon la méthode en vase clos de Tagliabue d'au moins 38 C, non toxique et non polaire, sans odeur désagréable, et possèdant une viscosité comprise entre 0,5 et 2,5 centipoises à température ambiante. ss)un fixateur solide synthétique thermoplas tique entièrement soluble dans le solvant; et un un dispersant b) un second toner liquide comprenant &alpha;) un solvant compatible avec le premier toner liquide et dont le taux d'évaporation est au moins aussi élevé que celui du kérozène, mais inférieur à celui de l'hexane, et dont l'indice de butanol Cauri est inférieur à 35, ne comprenant pratiquement aucun ligui- de aromatique, possèdant une résistivité électrique au moins égale à environ IO9, ohms-eentimètres, une constante diélectri que inférieure à 3,5 et un point éclair, mesuré selon la méthode en vase clos de Tagliabue, d'au moins 38 C, non toxique et non polaire, sans odeur désagréable, et de viscosité comprise entre 0,5 èt 2,5 centipoises à température ambiante; ss)une molécule polymère amphipathique de type greffage, comprenant une partie polymère formant squelette et une partie polymère de greffage sur ladite partie formant squelet te, ladite molécule étant composée de deux fractions polymères, dont l'une au moins est thermosplastique, ladite première frac tion polymère, qui constitue une desdites partie's, étant solvatée par lesdits solvants, une partie de ladite première fraction poly mère jouant le rôle de fixateur et de dis persant, et une seconde fraction polymère, qui constitue l'autre élément desdites par ties, insoluble dans lesdits solvants, la dite seconde fraction polymère comportant des particules d'une taille comprise entre 25 m/u et 25/u , une partie de ladite se conde fraction polymère 3cugnt le rôle de fixateur, de telle sorte que l'on obtient une phase continue constituée des solvants dans lesquels la première fraction polymère est dissoute, et une phase dispersée consti tuée de la fraction polymère non solvatée par laquelle ladite molécule réagit en tant que phase à particules mono-disperséess un fixa rieur et un dispersant c ) le premier toner liquide étant présent dans une proportion variant entre 0,5 et 99,5%, le reste du toner liquide électrostatographique étant cons titué par le second toner liquide ; et d) au moins un desdits toners liquides comprenant une substance orientant les charges. 10 - Procédé destiné à la réalisation d'une image, caractérisé en ce qu'on applique sur un substrat des charges électrostatiques suivant la configuration d'une image électrostatique latente, on applique ensuite audit substrat sur la zone de ladite image latente de manière à y déposer sélectivement un revêtement , un toner liquide éîectrostatographique essentiellement constitué par la combinaison de a) un premier toner liquide comprenant i) un solvant dont le taux d'évaporation est au moins aussi élevé que celui du kérozène mais plus faible que celui de l'hexane dont l'indice de butanol Cauri est inférieur à 35, ne comprenant pratiquement aucun li quide aromatique, possédant une résistivi té électrique au moins égale à 109. ohms centimètres, une constante diélectrique inférieure à 3,5 et un point éclair, mesuré selon la méthode en vase clos de Tagliabue, d'au moins 3800 non toxique et non polaire, sans odeur désagréable, et possèdant une viscosité comprise entre 0,5 et 2,5 centi poises à température ambiante; un fixateur solide synthétique, thermoplas tique entièrement soluble dans le solvant et un un dispersant ;; b) un second touer liquide comprenant un un solvant compatible avec le premier toner liquide et dont le taux d'évaporation est au moins aussi élevé que celui du kérosène mais inférieur 8 celui de l'hexane, et dont l'indice de butanol Cauri est infé rieur à 35, ne comprenant pratiquement au cun liquide aromatique, possédant une ré sistivité électrique d'au moins environ 109.ohms-centimètres, une constante diélec trique inférieure a' 3,5 et un point éclair, mesuré selon la méthode en vase clos de Tagliabue1 d'au moins SOT, non toxique et non polaire, sans odeur désagréable, et de viscosité comprise entre 0,5 et 2,5 centi poises à température ambiante )une molécule polymère amphipathique de type greffage comprenant une partie polymère formant squelette et une partie polymère de greffage sur ladite partie formant sque- lette, ladite molécule étant eomposée de deux fractions polymères dont l'une au moins est thermoplastique, ladite première fraction polymère, qui constitue une des dites parties, étant solvatée par lesdits solvants, une partie de ladite première fraction polymère jouant le rôle de fixa teur et de dispersant, et une seconde frac tion polymère, qui constitue l'autre élé ment desdites parties, insoluble dans lesdits solvants, ladite seconde fraction polymère comportant des particules d'une taille comprise entre 25 m/u et 25 , une partie de ladite seconde fraction polymè re jouant le rôle de fixateur, de telle sorte que l'on obtient une phase continue constituée des solvants dans lesquels la première fraction polymère est dissoute, et une phase dispersée constituée de la fraction polymère non solvatée par laquel le ladite molécule réagit en tant que pha se à particules mono-dispersées, un fixa teur et un dispersant c) le premier toner liquide étant présent dans une proportion variant entre 0,5% et 99,5%, le reste du toner liquide électrostatographique étant cons titué par le second toner liquide ; et d) au moins un desdits toners liquides comprenant une substance orientant les charges. Il - Procédé suivant la revendication 10, caractérisé en ce que le second toner liquide comprend, de plus, un agent colo rantJ 12 - Procédé suivant la revendication 11, caractérisé en ce que l'agent colorant représente une fraction de la molécule amphipathique . 13 - Procédé suivant la revendication 12, caractérisé en ce que l'agent colorant représente un composé différent de la méthode amphipathique. 14 - Procédé suivant la revendication 10, caractérisé en ce que la molécule amphipathique comprend une fraction solvatée choisie parmi les groumements comprenant du caoutchouc-crêpe de l'huile de lin raffiné ; du caoutchouc dégradé ; des résines du type alkyd; du polyisobutylène ; du polybutadiène ; du- po- lyisoprène, du méthacrylate de polyisobornyle , des esters vinyliques homopolymères d'acides gras à longue chaîne des vinylalcoyl-éthers homopolymères ; des homopolymères d'esters alcoyliques C4-C22 des acides acrylique et méthacrylique dont le poids moléculaire varie entre environ 103 et environ 106 ; des copolymères mutuels des esters précédents alcoyliques C4-C22 des copolymères mutels des esters précédents alcoyliques C4-C22 et d'esters méthyliques,- éthyliques, isopropyliques et propyliques des acides acryliques et méthacryliques ; des copolymères d'esters alcoyliques C4-C22 d'acides acrylique et méthacrylique et de monomères contenant l'acide acrylique, l'acide méthacrylique, l'acide crotonique ,l 'acide maléique ,l 'acide atropique, l'acide fumarique, l'acide itaconique, l'acice citraconique, l'anhydride acrylique, l'anhydride méthacrylique, l'anhydride maléique, le chlorure d'acryloyle, le chlorure de méthacryloyle, l'acrylonitrile, le méthacrylonitrile, la Nlvinylpyrrolidone, l'acrylamide et ses dérivés, la méthacrylami- de et ses dérivés, le méthacrylate d'hydroxyéthyle, l'acrylate d'hydroxyéthyle, le méthacrylate hydroxypropyle, l'acrylate d'hy- droxypropyle, le méthacrylate de diméthylaminométhyle, l'acrylate de diméthylaminométhyle,le méthacrylate de diméthylaminoéthyle, l'acrylate de diméthylaminoéthyle, le méthacrylate de diéthylami nométhyle, l'acrylate de diéthylaminométhyle, le méthacrylate de diéthylaminoethylez l'acrylate de diéthylaminoéthyle, le méthacrylate de tertiobutylaminoéthyle, l'acrylate de tertiobutylaminoéthyle, l'acrylate de cyclohexyle, l'alcool allylique et ses dérivés, l'acide cinnamique et ses dérivés, le styrène et ses dérivés, le butadiène, l'alcool méthallylîque et ses dérivés ,l'alcool pro pargylique et ses dérivés, l'indène et ses dérivés, le norbornène et ses dérivés, les éthers vinyliques, les esters vinyliques, les dérivés vinyliques autres que les éthers vinyliques et les esters vinyliques, le méthacrylate et l'acrylate de glycidyle, les maléates de mono-et de diméthyle, les maléates de mono- et de diéthyle, le monomaléate de n-butyle, le monomaléate de butyle secondaire, le monomaléate de tertiobutyle, le monomaléate de benzyle, ie monomaléate d'éthyl-2 hexyle, le monomaléate de n-octyle, les fumarates de mono- et de diméthyle et les fumarates de mono- et de diéthyle ; des polymères de condensation ; des copolymères de butadiène, de l'isoprène et de l'isobutylène et des esters al- coyliques C4-C22 dis acides acrylique et méthacrylique ; des polycarbonates ;des polyamides, des polyuréthanes et des époxydes, et la fraction polymère non solvatée comprend des homopoly mère s et copolymêres réalisés à partir de monomères choisis parmi les suivants : acétate de vinyle, chlorure de vinyle, acrylate de méthyle, méthacrylate de méthyle, acrylate d'éthyle, méthacrylate d'éthyle, acrylate de propyle, méthacrylate de propyle, acrylate d'isopropyle, méthacrylate d'isopropyle, acrylate d'hydroxyéthyle, méthacrylate d'hydroxyéthyle, acrylate d 'hydroxy- propyle, méthacrylate d'hydroxypropyle, acrylonitrile, méthacrylonitrile, acrylamide, méthacrylamide, acide acrylique, anhydride acrylique, acide méthacrylique, anhydride méthacrylique, monomaléate de méthyle, monomaléate d'éthyle, monomaléate de n-butyle monomaléate de butyle secondaire, monomaléate de tertiobutyle, monomaléate d'éthyl-2-hexyle, monomaléate de n-octyle, monofuma- rate de méthyle, monofumarate d'éthyle, styrène, vinyltoluène, acide maléique, anhydride maléique, acide crotonique, anhydride crotonique, acide fumarique, acide atropique, allylamine, viny- lamine, alcool allylique, vinylpyridines et leur dérivés, acrylate de glycicyle, méthacrylate de glycidyle, méthacrylate de dialcoylaminoalcoyle, acrylate de dialcoylaminoalcoyle, méthacrylylacétone, des méthacrylamides de N-hydroxyméthyle, des méthacrylamides d' alcoxyméthyle, chlorure d'acryloyle, chlorure de méthacryloyle, isocyanate de vinyle, acrylate de cyanométhyle vinyl bêta chloréthylsulfone, acide vinylsulfonique, monomaléate de benzoyle et acide vinylphosphorique. 15 - Procédé suivant la revendication 10, caractérisé en ce que la molécule amphipathique comprend un squelette constitué de comonomères et de chaînes fixées à ce squelette, présentant des sites fixés de monoeère.précurseur dérivé des monomères choi- sis parmi les groupements monomères fixés mentionnés ci-après. Comonomère de la chaîne Monomère précurseur fixé aux sites formant squelette (nn ou plusieurs radicaux ne réagis sant pas entre eux destinés à être choisis parmi chaque groupe) Méthacrylate ou acrylate Acide acrylique de glycidyle Acide méthacrylique Acide maléique Acide Acide aumarique Acide atropique Àllyl amine Vinylamine (Méthacrylate et acrylate d'hydroxyéthyle Chlorure d'acryloyle ou Méthacrylate et acrylate de méthacryloyle --------# d'hydroxypropyle Acryl amide Méthacrylamide Alcool allylique Allylamine Vinylamine Acide acrylique Vinylpyridine Acide méthacrylique Méthacrylate de glycidyle Acide maléique Vinylamine Acide crotonique --- Allylamine Maléates acides d'alcoyle Méthacrylates Maléates acides d'aryle Méthacrylates et acrylates de dialcoylaminoalcoyle Allylamine - - Vinylamine Isocyanate de vinyle Méthacrylylacétone Vinylamine Acrylate de cyanométhyle #----# Allylamine Allylamine Vinylamine Vinyl -chloroéthylsulphone #---# Alcool allylique Méthacrylates dthydroxyalcoyle Méthacrylate de glycidyle Anhydride méthacrylique Vinylamine Anhydride acrylique F --# Âllylamine Anhydride maléique Néthacrylates d'hydroxyalcoyle Alcool allylique. Acide vinylsulphonique Méthacrylamides de N-hydroxy #---# méthyle Acide vinylphosphorique Méthacrylamides d'alcoxyméthyle. 16 - Procédé suivant la revendication 10, caractérisé en ce que la substance orientant les charges est choisie parmi les groupements suivants : diéthyl-2 hexylsulfosuccinate de sodium; di-tridécylsulfosuccinate de sodium ; sels d'aluminium, de chrome, de zinc et calcium de l'acide 3,5-dialcoylsalicylique, dans lesquels les groupements alcoyles sont les groupements propyle, isopropyle, butyle, isobutyle butyle, tertiaire, amyle, isoamyle et d'autres groupements alcoyles contenant jusqu' S dixhuit atomes de carbone ; les sels d'aluminium, de chrome, de zinc et de calcium de l'acide dialcoylgammarésorcylique, dans lesquels les groupements alcoyles sont les mêmes que ceux men tionnés précédemment ; le sel d'isopropylamine de l'acide dodé cylbenzène-sulfonique ; les drésinates d'aluminium, de vanadium et d'étain, les octoates de cobalt, de fer, de lithium, d'étain et de manganèse ; une polyamine partiellement imidisée comportant des chaînes de polyisobutylène solubles dans une huile lubrifiante, et des amines libres secondaires, de densité API (Institut américain du pétrole) à 15,560C de 22,9, de densité 0,92, de point éclair mesuré par la méthode en vase ouvert de Cleveland de 218 G, de viscosité à 99 C égal à 400 SSU, de couleur (ASTM D-150Q) L55D, de pourcentage en poids d'azote égal a 2,0, et d'indice d'alcalinité égal à 43 (SM-205-15) ; la lécithine de graine de soja ; un mélange 50 % % - 50 % en poids de sels d'aluminium des esters mono- et di-éthyl-2 hexylîques de l'acide phosphorique ; les stéarates de zinc, de plomb, de cuivre, de cadmium, de calcium, d'aluminium et de fer ; les palmitates de zinc et d'aluminium ; l'oléate d'aluminium; les linoléates de cuivre, de manganèse, de cobalt et de plomb ; le linorésinate de manganèse ; et les (hydroxy-2 éthyl)-1 pentodécyl-2- et (hydroxy-2 éthyl eptadécyl-2 imidazolines. 17 - Procédé suivant la revendication 10, caractérisé en ce que le fixateur solide synthétique thermoplastique est choisi parmi les groupements constitués de : résine de bois acide thermoplastique polymérisée et hydrogénée, ester du glycérol de résine de bois modifiée, ester du pentaérythritol de résine de bois hydrogénée, ester du pentaérythr'tol d'acides de résine dimères, ester modifié du pentaérythritol de résine de bois, ester du glycérol de résine de bois polymérisée, une résine thermoplastique hydrocarbonée de pétrole dans laquelle les uni- tés de polymère sont essentiellement choisies parmi les groupement constitués d'unités cycliques et aromatiques, d'indice d'aeide inférieur à 1 et de point de ramollissement de 100 C mesuré par la méthode bille et anneau, ester du glycérol complètement hydrogéné de résine de bois, ester du pentaérythritol, ayant subi une plastification interne, de résine de bois, acides de résines dimères, un copolymère d'acrylate et de vinyl tol nne et un polymère de vinyltoluène, de méthacrylate de n-butyle et de méthacrylate de stéaryle. 18 - Image électrostatographique visJ.ble, caractérisée en ce qu'elle est réalisée par le procédé selon la revendication 10.