La presente invention concerne une structure,ou ligneur, pour réaliser l'alignement et le raccordement des conduites immergées. Le secteur technique de l'invention est celui des appareillages utilisés dans le cadre des travaux sous-marins pour l'alignement et le raccordement des conduites immergées. On connaît déjà dans le domaine des travaux sous-marins divers dispositifs utilisés pour l'alignement et la soudure des conduites. De tels dispositifs forment généralement des unités comportant par exemple une partie dans laquelle sont effectués les travaux de soudure apres y avoir intégré une chambre de soudure indépendante du ligneur et,de part et d'autre de ladite partie et dans un même alignement, la structure comporte des moyens de levage des parties de conduite dans le but de les mettre en regard l'une de l'autre et de procéder à leur raccordement.D'autres structures connues, plus perfec tionnées, comportent de part et d'autre de l'emplacement de la chambre de soudure, des moyens de serrage pour assurer la préhension et le cintrage des parties de conduite dans le but d'assurer un alignement parfait des conduites avant,par exemple, la mise en place,dans la chambre de soudure,de la manchette de raccordement. Ces moyens de serrage et de préhension consistent,par exemple,en des pinces dont les mâchoires sont actionnées au moyen de vérins hydrauliques, lesquelles pinces sont portées par les extrémités des parties de structure qui s'étendent dans le prolongement de la chambre de soudure.Ces pinces forment ainsi des ensembles de deux éléments et les parties de conduite sont cintrées sur la longueur qui sépare la pince extérieure de la pince intérieure, celle-ci étant située à proximité de la chambre de soudure. De tels dispositifs sont particulièrement imposants du fait justement que la longueur qui sépare les pinces doit autoriser le cintrage de la conduite en réservant une marge suffisante pour ne pas atteindre la limite élastique du matériau constituant la conduite. Comme cela a déjà été dit, les structures connues forment des unités comportant une partie pour recevoir une chambre de soudure et dans le prolongement de celle-ci des parties de structures qui portent de part et d'autre des moyens de levage et d'alignement de conduites. De telles structures sont utilisées pour le raccordement ou la réparation de conduites disposées sur le fond marin. On connaît également des structures formant des unités qui comportent une partie dans laquelle est disposée une chambre de soudure, laquelle partie comporte dans le prolongement d'une seule de ses extrémités, une structure dotée de pinces de manutention. Ces dispositifs sont utilisés par exemple pour le raccordement de conduites sensiblement horizontales au fond, à des conduites verticales fixées à des tours ou plateformes reposant sur le fond marin. La présente invention a pour objet de permettre la mise en oeuvre d'une technique nouvelle entrant dans le cadre de la manutention et du raccordement des conduites sous-marines. L'objectif à atteindre est un appareillage pour le levage, l'alignement et la soudure de parties de conduites en vue de leur raccordement, lequel appareillage pouvant être utilisé aussi bien pour les conduites posées sur le fond marin que pour des conduites posées sur le fond et raccordées à des conduites fixées à des tours ou des plateformes installées en mer dans le cadre des travaux de recherches et d'exploitation subaquatiques. Cet objectif est atteint grâce à la structure,ou ligneur,pour réaliser l'alignement et le raccordement des conduites immergées selon ltinven- tion, laquelle structure comporte des moyens de levage et d'alignement desdites conduites et une partie au sein de laquelle sont effectués les travaux de soudure pour le raccordement de celles-ci, laquelle est caractérisée en ce qu'elle comporte dans le prolongement d'au moins une des extrémités de ladite partie où sont effectuées les soudures, d'une part du côté de cette dernière des moyens pour provoquer le déplacement de l'extrémité d'une des conduites, et d'autre part à l'extrémité de la structure et à l'opposé de ladite partie, des moyens pour lever la conduite, ces derniers moyens étant articulés et se déplaçant dans un plan sensiblement perpendiculaire à l'axe longitudinal de la structure, sous la sollicitation de la conduite pendant son alignement, cette dernière étant ainsi fléchie sur une longueur s'étendant de sa partie enterrée à son extrémité libre, cette longueur étant préalablement définie en fonction du diamètre et de l'épaisseur de ladite conduite. Les moyens situés du côté de la partie où sont effectuées les soudures pour déplacer l'extrémité de la conduite dans des directions sensiblement horizontales consistent en un chariot animé en translation et porté par une traverse de la structure, lequel chariot comporte deux appuis situés dans un même plan et s'étendant vers le bas et distants l'un de l'autre pour encadrer la conduite et venir au contact de celle-ci au droit de son diamètre. Les moyens pour déplacer l'extrémité de la conduite dans des directions sensiblement verticales consistent en un vérin fixé au chariot, lequel vérin est situé au-dessus et entre les appuis, de telle sorte que le vérin et les appuis sont dans un même plan. La tige mobile du vérin comporte à son extrémité une plaque cintrée recouverte d'un élastomère qui vient au contact de la conduite. Les moyens pour lever la conduite et situés à l'extrémité opposée à la partie du ligneur où sont effectuées les soudures, consistent en au moins une sangle entourant en partie la conduite, laquelle est articulée à une ferrure,elle-même articulée à l'extrémité de la tige mobile d'un vérin fixé à la structure. Selon un mode particulier de réalisation, la structure comporte au moins deux sangles parallèles entre elles et entourant en partie la conduite, lesquelles sangles sont articulées à un palonnier, lui-même articulé à I'ex- trémité de la tige mobile d'au moins un vérin porté par la structure. Les moyens de levage à sangles comportent en outre un dispositif de verrouillage mécanique, règlable en hauteur, se substituant au vérin de levage lorsque la conduite est dans sa position alignée, lequel dispositif se compose d'au moins un support comportant à l'une de ses extrémités une partie filetée coopérant avec un volant de manoeuvre en appui sur la structure, et à son autre extrémité qui coopère avec une chape du palonnier, un orifice transversal, la liaison du support et du palonnier étant obtenue par une broche amovible s'engageant dans la chape de support. Le volant de manoeuvre est en appui sur la structure par l'intermédiaire d'une rondelle dont une face est sphérique, laquelle coopère avec un siège également sphérique, l'ensemble fonctionnant à la manière d'une rotule. Selon un mode particulier de réalisation, une structure selon l'invention est caractérisée en ce qu'elle se compose de plusieurs parties indépendantes dont une au sein de laquelle sont; effectués les travaux de soudure constitue l'élément de base de la structure,auquel est rapporté au moins à l'une de ses extrémités une autre partie de structure, laquelle comporte au moins un desdits moyens de manutention. Ainsi les parties de structure qui comportent les moyens de manutention sont réalisées en plusieurs ensembles assemblables entre eux. Ladite partie de structure se compose d'une part d'un ensemble de levage comportant le dispositif sangles, d'autre part d'un ensemble comportant le dispositif à translation par chariot, et enfin un élément intermédiaire pour relier lesdits ensembles comportant les moyens de levage et d'alignement. La partie qui comporte la chambre de soudure reçoit à au moins une de ses extrémités, au moins un desdits ensembles. Alors que les appareils connus comportant des organes de levage composés de câbles entourant la conduite permettent de la soulever suivant une direction linéaire sensiblement perpendiculaire au sol, le dispositif à sangles selon l'invention, outre sa fonction de'organe de. levage, autorise le déplacement latéral de la partie de conduite en cours d'alignement pour la mettre en appui sur une butée amovible fixée à la structure dont les dimensions ont été calculées à l'avance. Le dispositif à chariot ou appui intérieur a pour seule fonction de guider transversalement l'extrémité de la conduite afin de la mettre dans la position adéquate. Sous l'effet de l'organe de levage extérieur, l'extrémité de la conduite maintenue latéralement par le chariot mobile est mise à la hauteur convenable.Afin d'obtenir un alignement parfait des deux tronçons de conduite, les appuis intérieurs sont munis d'un vérin agissant dans le sens vertical, lequel permet en combinaison avec l'organe de levage à sangles de régler la position en hauteur de l'éxtrémité libre de la conduite engagée dans la chambre de soudure. Lorsque la conduite est dans sa position d'alignement, on substitue au vérin de levage du palonnier qui porte les sangles, le dispositif à verrouillage mécanique. Les parties de conduite supportées par les sangles sont en appui sur les butées extérieures, encore appelées appuis extérieurs et sur les chariots à déplacement transversal ou appuis intérieurs, et sont ainsi immobilisées dans leur position définitive de raccordement. La mise en oeuvre d'un tel appareillage est effectué après avoir fait un certain nombre d'opérations préliminaires. En effet, à l'arrivée du matériel sur le lieu d'intervention, la position des tubes au fond, leur surlongueur, tête de traction etc ... ne correspondent pas à la configuration finale permettant le raccordement par soudure. Un déplacement latéral des conduites depuis la surface, la découpe des surlongueurset l'évacuation des chutes doivent précéder l'intervention du ligneur. Au terme des opérations préliminaires, les conduites sont décalées de part et d'autre de l'axe théorique d'alignement de la conduite. La structure est descendue le long des cables-guides fixés auxparties de conduite. dans leur position désaxée et vient s'immobiliser sur le fond au-dessus desdites parties.En fonction du diamètre et de l'épaisseur des conduites et de leur désaxement, on calcule les dimensions des appuis extérieurs disposés au droit de l'organe de levage à sangles, ainsi que la longueur de conduite qui doit être déterrée. Au cours de l'alignement dans le plan horizontal, les efforts sont appliqués au niveau de l'appui intérieur, le centre de rotation de la conduite étant situé à son point d'encastrement. Une fois alignée, la conduite est en appui sur les appuis extérieurs et intérieurs. Le levage de la conduite étant obtenu au moyen d'un vérin articulé sur la structure, la trajectoire des parties de conduite est différente au niveau des appuis extérieurs et intérieurs et selon qu'il s'agit de conduites à demi-enterrées ou reposant sur le sol. Cette trajectoire est également fonction des dimensions de la conduite. On donnera plus loin, à titre d'exemples, les courbes théoriques de# ces trajectoires pour des dimensions de tubes bien déterminées. Afin de permettre au ligneur la mise en oeuvre de divers raccordements de conduites se présentant dans des positions les plus courantes, on a pensé à le réaliser en plusieurs parties, par exemple en au moins deux,dont une comporte la chambre de soudure et dont l'autre des moyens de levage et d'alignement. L'assemblage des parties entre elles,résolu au moyen de brides et raccordées par boulons,est d'une grande simplicité afin de faciliter l'intervention des techniciens lors de leur assemblage sur le support de surface ou à quai. Cette conception facilite la manutention et autorise ainsi diverses formes de raccordement de conduites au moyen d'un seul appareillage.La partie dans laquelle est la chambre de soudures comporte ainsi ses deux extrémités des brides pour coopérer avec les brides fixées à l'une des extrémités des autres parties qui composent le ligneur et qui comportent les moyens de levage et/ou d'alignement. Ce mode de réalisation en plusieurs parties n'est toutefois pas limitatif. La structure pouvant se présenter sous la forme d'une unité d'alignement comprenant soit une partie comportant la chambre de soudure, prolongée à l'une de ses extrémités par une partie de structure munie de moyens de manutention de conduites, soit une partie comportant ladite chambre de soudure prolongée à ses deux extrémités par les parties de structure équipées des moyens de levage et d'alignement. On comprendra mieux l'invention en se reportant à la description suivante, uniquement donnée à titre d'exemple non limitatif, en référence au dessin annexé sur lequel - la figure 1 est une vue en perspective d'une structure unitaire pour aligner des parties de conduites, comportant des moyens de manutention selon l'invention, - la figure 2 est une vue en perspective d'une structure selon l'invention composée de plusieurs parties reliées entre elles au moyen d'organes amovibles dont une comporte la chambre de soudure et les autres les moyens de manutention, - la figure 3 test une vue exterieuresuivant la flèche F des figures 1 et 2, - la figure 4 est une vue en coupe partielle suivant IV IV, - la figure 5 est une vue en coupe longitudinale d'un organe de verrouillage du palonnier porte-sangles, - la figure 6 est une vue en coupe transversale du ligneur représentant le chariot mobile pour provoquer le déplacement latéral des extrémités de conduites représentée dans une position dans l'axe de la structure, - la figure 7 est une vue en élévation des éléments principaux qui composent le chariot, - la figure 8 illustre les courbes des# trajectoires d'une conduite au niveau des appuis extérieurs schématisée : a) en position demi-enterrée, b) en position de repos sur le fond, - la figure 9 illustre les courbes des trajectoires au niveau des appuis intérieurs d'une conduite schématisée : a) en position demi-enterrée, b) en position de repos sur le fond. On se reporte d'abord à la figure 1 qui illustre un ligneur de conduite 1 compose de trois parties, 2, 3, 4, reliées entre elles d'une manière rigide pour constituer une unité. La partie repérée 3 est réservée à la chambre de soudure, les parties 2 et 4 comportent les différents appareillages utilisés pour réaliser l'alignement des parties de conduite à raccorder. La structure d'un tel ligneur se compose d'une manière en soi connue de plusieurs longerons 5, 6, 7 reliés entre eux en deux nappes formant ses bords latéraux, et de traverses 8, 9, 10 et 11 reliant lesdites nappes à leur partie supérieure. Ainsi, la structure est d'une section droite en forme de U inversé afin de pouvoir enjamber les parties de conduite à aligner et à raccorder. Les longerons 5, 6, 7 notamment sont des tubes de forte section afin d'assurer la flottabilité lorsque le ligneur est en surface et son maintien en position immergée lorsqu'il est au fond, par remplissage des tubes afin d'annuler la poussée hydrostatique créée par la bulle gazeuse règnant dans la chambre de soudure. La figure 2 est une autre forme de réalisation d'un tel ligneur de conduites comportant plusieurs parties indépendantes reliées entre elles au moyen d'organes amovibles. On voit sur ladite figure la partie 3 dans laquelle est réservé ltem- placement de la chambre de soudure reliée à la partie 2 qui comporte les moyens de levage et d'alignement des parties de conduites. Dans l'exemple représenté sur le dessin, la partie de structure repérée 2 est constituée de plusieurs ensembles 2a/2b/2c, lesquels sont raccor- dés entre eux et à la partie 3 au moyen de brides Sa, 6a, 7a, fixées aux extrémités de portions de longerons 5, 6, 7, lesquelles brides sont maitenues entre elles au moyen de boulons 12. L'ensemble 2a comporte les moyens de levage par sangles, l'ensemble 2c, les moyens d'alignement et l'ensemble 2b est une structure de liaison desdits ensembles 2a/2c. Bien entendu, l'élément de base du ligneurest la partie repérée 3 dans laquelle se situe la chambre de soudure à laquelle il est possible de raccorder lvune ou l'autre des parties 2 et 4 ou les deux à la fois, ou encore un ou plusieurs ensembles 2a/2c. La partie 4 se compose comme la partie 2 de plusieurs ensembles 4a/4b/4c, les ensembles 2a/4a et 2c/4c sont interchangeables. La figure 2 du dessin illustre une structure dont la partie 3 qui comprend la chambre de soudure comporte,à l'une de ses extrémités,la partie 2 formée de ses ensembles 2a/2b/2c et à l'autre,l'ensemble 4c de la partie 4. Comme cela a déjà été décrit, ce mode de réalisation est particulièrement intéressant pour sa souplesse d'utilisation dans le cas du raccordement : soit de parties de conduites reposant sur le fond marin, soit d'une partie de conduite reposée sur le fond, à une autre fixée à une tour immergée et se trouvant ainsi dans une position sensiblement perpendiculaire par rapport audit fond. Les moyens d'alignement et de levage équipant lesdites parties 2 et 4 du ligneur sont représentées aux figures 3 à 7 du dessin. Les moyens de levage sont disposés à l'extrémité et du côté extérieur des parties 2 et 4 du ligneur (figure 1) ou intégrés dans les ensembles 2a/4a (figure 2), s'étendent dans le plan médian passant par l'axe longitudinal du ligneur parallèle à ses bords latéraux, et sont portés par une poutre 8 (figure 2) ou les poutres 8 et 11 (figure 1).Chacune de ces poutres est composée de deux fers I 8a/8b - 11a/llb, p#arallèles entre eux et perpendiculaires aux longerons 7 de la structure sur lesquels ils s' appuient. Le détail desdits moyens de levage est donné aux figures 3 à 5 du dessin. Les extrémités du ligneur qui comportent lesdits moyens étant identiques, on ne décrira que l'un desdits appareillages, par exemple celui porté par la poutre repérée 8. La figure 3 représente un ligneur vu suivant la flèche F des figures 1 et 2. Selon un mode de réalisation (figure 4) lesdits moyens se composent de deux sangles plates 13, réalisées par exemple en polyester, lesquelles sont d'une longueur suffisante pour entourer la conduite iteà relever et sont montées articulées par leurs extrémités 13a/13b à des supports 14. Les sangles et leurs supports adoptent la forme générale d'arceaux et sont disposées en face l'une de l'autre de manière à supporter la conduite suivant deux bandes parallèles. Ces supports 14 sont longilignes, d'une section droite carrée et sont eux-mêmes montés articulés sur un palonnier 15. L'extrémité 14a de ces supports est perlée de part en part pour recevoir un axe 16 traversant le support 14 et une chape 15a du palonnier 15.L'autre extrémité 14b desdits supports forme une chape dans laquelle s'engagent les extrémités 13a/13b des sangles 13, lesquelles ex trémités sont renforcées par une structure metallique. Un axe 17 assure la fixation des sangles sur les supports 14. Le palonnier 15 est réalisé en mécano-soudure et est d'une forme gé nérale rectangulaire, de telle sorte que les chapes 15a s'étendent de part et d'autre vers l'extérieur à partir de ses bords latéraux 15b. Le palonnier 15 comporte en son centre et à sa partie supérieure, une autre chape 15c, à laquelle est articulée la tige mobile d'un vérin hydraulique à double effet 18 (figures 1 et 2) non représenté sur les figures 3 et 4, lequel est monté articulé sur la poutre 8 autour de deux tourillons s'étendant de part et d'autre de son corps. Ainsi et grâce à ses différents organes montés articulés, l'appareillage est d'une grande souplesse de fonctionement et permet le relevage des parties de conduites quelque soit leur cintrage provoqué par le dispositif d'alignement.Les sangles 13 pivotent dans le sens longitudinal du ligneur, les supports 14, dans le sens transversal,entrainant ainsi les sangles. L'intérêt de l'appareillage apparaîtra mieux au cours de l'exposé qui va suivre relatif au processus opérationnel du dispositif selon l'invention. Des fixations par brides 19 sont fixées aux montants 20 reliant les longerons 5, 6, 7 aux extrémités du ligneur. Ces fixations sont disposées dans un même plan perpendiculaire aux bords latéraux du ligneur et sont parallèles entre elles et à sa partie supérieure. Lesdites fixations 19 se présentent sous la forme de manchettes tubulaires comportant une bride 19a et ont été prévues pour assurer la fixation de guides 21. Ces guides sont également tubulaires et s'étendent dans une position verticale, de la partie inférieure du ligneur à sa partie supérieure à laquelle ils sont fixés à la poutre 8 en regard des fixations 20. Ils comportent des manchettes 21a comportant à leur extrémité libre une bride 21b pour coopérer avec les brides 19a des manchettes 19.Les guides 21 sont fixés par vis sur des embases 8c solidaires de la poutre 8 par l'intermédiaire d'une bride 21c fixée à l'une de surs extrémités, leur autre extrémité est coudée du côté et dans le plan des manchettes 21a. La fixation de chaque guide 21 sur la poutre est prévue pour être effectuée en deux points différents, de manière à les positionner plus ou moins rapprochés du plan médian dans lequel se trouve le dispositif de levage. Des manchettes intermédiaires 22 sont prévues à cet effet pour allonger les points d'appui latéraux de l'un ou l'autre guide 21, lesquelles manchettes srintercalent entre les brides 19a des manchettes 19 et 21b des manchettes 21a. Les guides 21 divergent vers le bas à leur extrémité inférieure, laquelle est obstruée au moyen de fonds bombés 21d. Outre leur fonction d'organe de protection des équipements montés à l'intérieur du ligneur, les guides 21 servent de support à un appui 23, lequel est amovible pour pouvoir être fixé sur l'un ou l'autre guide. Ledit appui 23 est composé de deux parties 23a/23b assemblées par boulons qui forment ensemble un collier. La partie 23a comporte un sabot 23c formant une surface courbe concave sur laquelle est fixée une plaque d'un élastomère. La courbure du sabot est en relation avec le diamètre externe de la tuyauterie à aligner 13. La position de l'appui 23 sur le guide 21 est définie à l'avance en fonction de plusieurs critères : diamètre de la conduite, hauteur de relevage, côte transversale d'alignement, etc... Le dispositif de levage comporte un dispositif de sécurité dit " de verrouillage" qui a pour fonction de prendre le relais du vérin 18 lorsque la conduite est dans la position haute de raccordement. Ce dispositif est porté par la poutre 8, s'étend de part et d'autre de celle-ci et est dans le plan passant par l'axe longitudinal du ligneur. Il se compose de deux dispositifs d'accrochage règlables en hauteur dont l'un est porté par un support 24 fixé au I 8a de la poutre 8 et l'autre par un autre support 24 fixé au I 8b composant ladite poutre. Ces supports sont en porte à faux à l'extérieur de la poutre, ils sont réalisés en mécano-soudure et s'étendent sur la hauteur des I 8a/8b.Ils comportent à leur partie supérieure un bossage 24a dont la face supérieure 24best concave et sphérique pour former un siège à une rondelle 25 dont une face 25a est convexe et sphérique pour coopérer avec le siège 24b du bossage 24a et dont l'autre 25b est plane pour former une surface d'appui à un volant de manoeuvre 26.Celui-ci comporte quatre bras 26a disposés en croix et est taraudé de part en part en son centre en 26b pour coopérer avec la partie filetée 27a d'une tige de suspension 27, laquelle est engagée à travers la partie évidée centrale du support 24 du bossage 24a et de la rondelle 25.A son extrémité opposée au filetage 27a, la tige 27 comporte une tête 27b, laquelle est percée de part en part perpendiculairement à son axe longitudinal en 2toc. Ladite# tête est d'une forme générale circulaire et est percée en son centre 27c, son épaisseur est légèrement supérieure au diamètre de la tige 27 et elle est délimitée par deux faces parallèles 27d. Pendant le fonctionnement du dispositif de levage à -sangles 13, les tiges 27 sont rétractées de telle sorte que les têtes 27b sont rentrées à l'interieur du support 24. En position de verrouillage, les tiges 27 sont manoeu vrées pour être engagées chacune dans une chape 15 du palonnier 15. Ces cha pes sont donc au nombre de 2, sont fixées à la partie supérieure du palonnier et s'étendent vers le haut pour venir en regard des tiges 27. Une broche 28 engagée dans des orifices# 15e et 27c assurent la liaison du palonnier 15 et des tiges de suspension 27. Ladite broche est conique à l'une de ses extrémités 28a pour favoriser sa mide en place et comporte à son autre extrémité un organe de préhension 28b.Chacune des tiges de suspension est montée à la manière d'une rotule afin de permettre l'accrochage du palonnier 15, quelle que soit sa position par rapport à la verticale. Pour ce faire, la partie évidée 24c du bossage 24a est tronconique de telle sorte que les génératrices de sa paroi la térale divergent de haut en bas. Les moyens d'alignement sont disposés à l'autre extrémité des parties 2 et 4 et à l'intérieur de celles-ci, du côté de la partie du ligneur repéré 3 qui comporte la chambre de soudure (figure 1) ou sont intégrés dans les ensembles 2c/4c composant lesdites parties (figure 2). Ils sont portés par les poutres 9/10 s'étendant tranversalement au ligneur. Chacune de ces poutres est composée par deux fers I 9a/9b/10/a/lOb parallèles entre eux et perpendiculaires aux longerons 7 de la structure sur lesquels ils s'appuient Le détail de ces moyens d'alignement est illustré par le dessin en ses figures 6 et 7; Les extrémités des poutres 2 et 4 du ligneur qui comportent lesdits moyens d'alignement étant identiques, on ne décrira que l'un desdits appareillages, par exemple celui porté par la poutre 9. La figure 6 du dessin est une vue en coupe transversale d'un ligneur de tube, laquelle coupe se situe dans un plan parallèle au plan dans lequel se trouve l'appareillage d'alignement. On voit sur cette figure, la poutre 9 qui relie les longerons 7 du ligneur et sur laquelle est monté à coulissement un chariot 29, lequel est entraîné en translation au moyen de deux vérins 30, articulés d'une part en 30a au centre du chariot 29 et d'autre part à des chapes 6a solidaires des longerons 6 et 7 de la structure. Les vérins 30 sont ainsi parallèles a la poutre 9 et sont disposés sur le coté du chariot. Leur corps comprend à leur partie centrale des tourillons 30a de sorte qu'ils sont articulés sur le chariot. Leurs tiges 30b les traversent de part en part et comportent une chape 30c à chacune de leurs extrémités. Une broche 30d relie le vérin à l'un ou l'autre côté du ligneur, qui comporte les chapes 6a. Comme on peut le voir sur /dessin, chacun des longerons 6/7 comporte deux chapes 6a pour permettre la fixation des vérins 30. Le chariot 29 comporte des aménagements pour recevoir les tourillons 30a. On comprend que par cette conception, il est possible de manoeuvrer le chariot 29 dans un sens ou dans l'autre à partir de l'axe médian du ligneur. On a d'ailleurs représenté en traits mixtes sur la figure 6 le chariot dans une position déplacée extrême. Le chariot 29 est réalisé en mécano-soudure et se compose d'une partie centrale 29b parallèlépipédique plus longue que large, laquelle se situe au-dessous de la poutre 9 et s'étend longitudinalement parallèlement à celle-ci. Il comporte à ses extrémités deux montants tubulaires renforcés par des nervures 29c. Ces montants sont situés dans un plan perpendiculaire au plan dans lequel se trouve ladite partie centrale 29b et s'étendent de part et d'autre de cette dernière. Leursparties29c1 s'étendant à partir de sa face supérieure se situent entre les fers I composant la poutre 9 et portent de part et d'autre des coulisseaux latéraux 29d, par exemple au nombre de quatre pour coopérer avec des glissières portées par la poutre 9 afin de réaliser le guidage latéral du chariot 29. Celui-ci est porté par un support coulissant 31 formé par une poutre centrale d'un profil en I, 31a comportant à chaque extrémité une traverse 31b lui étant perpendiculaire, formant ainsi une structure en forme de H.Ce support coulissant s'étend vers le bas en 31c pour être intercalé entre les parties 29cl du chariot, lesquelles comportent des portées 29e en regard desquelles viennent se placer les plaques 31c solidaires du support 31. La fixation du support sur le chariot est réalisée par boulonnage. Les traverses 31b s'étendent sur la largeur de la poutre 9, de telle sorte que leurs extrémités viennent en recouvrement des fers à I qui la composent. Le coulissement du support 31 sur la poutre 9 est obtenu au moyen de patins fixés aux extrémités desdites traverses 31b qui coulissent sur les ailes supérieures des I composant la poutre 9. Le guidage du chariot 29 dans le sens de la hauteur est obtenu par des patins 29f au nombre de quatre et fixés sur la face supérieure et aux extrémités de la partie 29b du chariot. Ces patins se déplacent en regard des ailes inférieures des I qui composent la poutre 9. La partie 29C2 des montants 29c qui s entend à partir de la face inférieure de la partie du corps 29b du chariot forment à leur extrémité inférieure deux appuis 29g, lesquels sont situés dans un même plan et sont distants l'un de l'autre pour encadrer la partie de conduite à aligner représentée en traits mixtes et repérée 32. La partie des appuis 29g qui vient au contact de la conduite 32 est convexe et est réalisée au moyen d'une tôle cintrée 29h dont les génératrices sont parallèles au plan médian passant par l'axe du ligneur et sur laquelle tôle est rapportée une plaque en élastomère. La forme courbe des appuis 29g permet de réaliser l'alignement des parties de conduite quelle que soit leur disposition par rapport à l'axe longitudinal du ligneur. Comme on peut le voir sur la-figure 7, les voiles 29j disposées de part et d'autre des éléments tubulaires composant les parties des montants 29e2 adoptent à leur partie supérieure et du côté intérieur du chariot, entre les appuis 29g, la forme d'onglets. L'alignement en hauteur de l'extrémité de la partie de conduite est obtenu à la fois au moyen du dispositif de levage comprenant les sangles 13 et d'autre part au moyen d'un vérin 33 porté par le chariot 29. Ce vérin 33 est situé dans le plan des montants 29c et sur l'axe de symétrie du chariot, et est monté articulé sur deux axes, le vérin étant ainsi monté à pivotement sur une bague 33a, laquelle est elle-même montée à pivotement sur un support 33d fixé sur la face supérieure de la partie centrale 29b du chariot. Sa tige mobile 33c comporte à son extrémité une chape 33d dans laquelle est montée articulée une plaque cintrée 33e, laquelle est d'une courbure telle qu'elle puisse coopérer avec la conduite 32 et est recouverte d'une plaque en élastomère 33f. Le vérin 33 est à fonctionnement hydraulique et est à double effet. L'alignement en hauteur des parties de conduites est réalisé en jouant sur l'élasticité du matériau les constituant. Sous l'action du dispositif de levage à sangles 13, l'extrémité de chaque partie de conduite est mise en appui sur la plaque cintrée 33e du vérin 33. L'alignement en hauteur est obtenu sous l'action du vérin 33, lequel a pour effet de pousser vers le bas ou de relâcher l'extrémité de la pa#rtie de conduite pour parfaire son alignement. L'alignement dans le sens transversal est obtenu par le déplacement du chariot 29 sous l'action des vérins 30. La conduite engagée entre les deux appuis 29g du chariot au moyen du dispositif de levage à sangles 13 est entre née par ledit chariot dans un sens ou dans l'autre, l'un ou l'autre appui venant au contact de la conduite. Le principe d'alignement mettant en application le ligneur suivant l'invention est le suivant. Au début de l'intervention, les parties de conduites sont dans une position sensiblement parallèle l'une à l'autre, leurs extrémités étant ainsi distantes l'une de l'autre. D'une manière en soi connue, on descend le ligneur jusqu'au fond en le guidant au moyen de câbles-guides, lesquels sont fixés aux parties de conduites à raison d'un câble par élément de conduite. Chaque câble 34 (figure 3) guide le ligneur en coopérant avec un écubier 35 amovible dont la disposition sur les poutres 8 et 11 du ligneur a été déterminée d'avance en fonction de la position desdites parties de conduites au fond. Ainsi le ligneur vient s'immobiliser au-dessus de la conduite à raccorder danse position telle que son axe longitudinal se confonde avec l'axe théorique de la conduite à raccorder. Les conduites enterrées ou demi-enterrées sont dégagées sur une distance d'environ soixante mètres à partir de leur extrémité de sorte à les rendre libres autour de leur encastrement. On manoeuvre les vérins 18 pour amener les sangles à leur position inférieure extrême et on les passe autour des parties de conduites. Avant le relevage, on détermine la position du chariot 29, de telle sorte que l'extrémité des parties de conduites puisse s'engager entre les appuis 29g et pendant le relevage on déplace le chariot en fonction de la trajectoire de la conduite jusqu a ce qu' elle vienne en butée. On actionne le vérin 18 et on lève la partie de conduite qui compte tenu de la conception articulée du dispositif à sangles 13 se cintre d'ellemême autour de son encastrement jusqu'a ce que ses extrémités soient sensiblement horizontales. Les parties de conduites étant déportées par rapport à l'axe théorique d'alignement au droit duquel se trouve le dispositif de levage à sangles 13 et du fait de leur élasticité, les conduites se rapprochent dudit axe d'alignement théorique au fur et à mesure de leur relevage sans qu'aucune contrainte particulière ne leur soit appliquée pendant la manutention. A leur déplacement en hauteur se combine un déplacement latéral du côté de l'axe d'alignement. A titre d'exemple, on a illustré aux figures 8 et 9 les courbes suivies par une partie de conduite pendant son relevage. Le cercle repéré 36 représente en coupe une partie de conduite reposant sur le fond, le demi-cercle repéré 37 représente une conduite demi-enterrée. Les courbes tracées sur la figure 8 illustrent le déplacement des parties de conduite dans le plan du dispositif de relevage par sangles 13. Les courbes tracées sur la figure 9 illustrent le déplacement des mêmes parties de conduite dans le plan du chariot d'alignement transversal 29. A titre d'exemple, pour une conduite d'un diamètre de neuf cent quinze millimètres, ayant une épaisseur de vingt-cinq millimètres environ et recouverte étire épaisseur de béton de soixante-seize millimètres et pour une hauteur de relevage de mille trois cents millimètres, on a représenté en abscisse sur la figure 8 la distance séparant l'axe XX' de la conduite 36/37 avant l'alignement et l'axe d'alignement Y'set en ordonnée la hauteur de levage. De même, on a représenté sur la figure 9,d'une part la distance séparant l'axe ZZ' de l'extrémité de la conduite 36/37 avant alignement dans le plan du chariot 29 et l'axe d'alignement YY; et d'autre part en ordonnée, la hauteur de levage. On voit à la lecture du graphisme de la figure 9 qu'au droit de la zone d'alignement dans laquelle évolue le chariot 29, pour un écartement D entre les axes ZZ' et YY' de neufcents millimètres et une hauteur de levage de mille trois cents millimètres, la conduite 35 se déplace du côté de l'axe YY' et s'immobilise à environ sept cent-vingt millimètres de cet axe. La conduite 37 s' immobilise, elle, à environ sept cent cinquante millimètres.Corrélativement et comme on peut le voir sur le graphisme de la figure 8 dans la zone de levage, ou l'axe Xx' de la conduite avant alignement est à une distance D' de huit cents millimètres de l'axe d'alignement YY', la conduite 36 s'immobilise en hauteur à mille trois cents millimètres et à une distance de l'axe XX' de six cents millimètres, la conduite 37 s'immobilise également à une hauteur de mille trois cents millime#tres et à une distance de l'axe XX' de six cent cinquante millimètres. L'alignement transversal final pour mettre la conduite sur l'axe YY' est obtenu sous l'action du chariot 29. L'alignement final dans le sens vertical est réalisé au moyen du vérin 33. Bien entendu sans sortir du cadre de l'invention, diverses modifications peuvent être apportées par l'Homme de l'Art au ligneur de conduite et au dispositif d'alignement et de levage qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemple. REVENDICATIONS 1 - Structure,ou ligneur,pour réaliser l'alignement et le raccordement de con duites immergées, laquelle structure comporte des moyens de levage et d'a lignement desdites conduites et une partie au sein de laquelle sont effec tués les travaux de soudure pour le raccordement de celles-ci, caractéri sée en ce qu'elle comporte dans le prolongement d'au moins us des extrémi tés de ladite partie où sont effectuées les soudures, d'une part, du côté de cette dernière, des moyens pour provoquer le déplacement de I'extrémi té d'une des conduites et d'autre part à l'extrémité de la structure et à l'opposé de ladite partie, des moyens pour lever la conduite, ces derniers moyens étant articulés et se déplaçant dans un plan sensiblement perpendi culaire à l'axe longitudinal de la structure sous la sollicitation de la conduite pendant son alignement, cette dernière étant ainsi fléchie sur une longueur s'étendant de sa partie enterrée à son extrémité libre, cette longueur étant préalablement définie en fonction du diamètre et de l'épais seur de la conduite. 2 - Structure selon la revendication 1, caractérisée en ce que les moyens si tués du côté de la partie ou sont effectuées les soudures pour déplacer l'extrémité de la conduite dans des directions sensiblement horizontales consistent en un chariot animé en translation et porté par une traverse de la structure, lequel chariot comporte deux appuis situés dans un même plan et s'étendant vers le bas et distants l'un de l'autre pour encadrer la con duite et venir au contact de celle-ci au droit de son diamètre. 3 - Structure selon la revendication 2, caractérisée en ce que la partie des appuis qui vient au contact de la conduite est convexe. 4 - Structure selon la revendication 3, caractérisée en ce que ladite partie est une tôle cintrée dont les génératrices sont parallèles au plan médian passant par l'axe du ligneur et sur laquelle tôle est rapportée une plaque en élastomère. 5 - Structure selon l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisée en ce que le chariot est entraîné en translation par au moins un vérin fixé d'une part à la structure et d'autre part au chariot. 6 - Structure selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que les moyens pour déplacer l'extrémité de la conduite dans des di rections sensiblement verticales consistent en un vérin fixé au chariot, lequel vérin est situé au-dessus et entre lesdits appuis, de telle sorte que le vérin et les appuis sont dans un même plan. 7 - Structure selon la revendication 6, caractérisée en ce que la tige mobile du vérin comporte à son extrémité, une plaque cintrée dont les génératrices sont parallèles à l'axe du ligneur et dont la face concave qui vient au contact de la conduite comporte un revêtement en élastomère. 8 - Structure selon la revendication 1, caractérisée en ce que les moyens pour lever la conduite, et situés à son extrémité opposée à la partie du ligneur où sont effectuées les soudures, consistent en au moins une sangle entourant en partie la conduite, laquelle est articulée à une ferrure, elle-même ar ticulée à l'extrémité de la tige mobile d'un vérin fixé à la structure. 9 - Structure selon la revendication 8, caractérisée en ce que lesdits moyens consistent en au moins deux sangles parallèles entre elles et entourant en partie la conduite, lesquelles sangles sont articulées à un palonnier, lui même articulé à l'extrémité de la tige mobile d'au moins un vérin porté par la structure. 10- Structure selon la revendication 9, caractérisée en ce que les sangles sont situées de part et d'autre du plan dans lequel se trouve le vérin et sont à égale distance de eelui-ci. 11- Structure selon l'une quelconque des revendications 9 et 10, caractérisée en ce que chaque sangle est reliée au palonnier au moyen de deux pièces in termédiaires comportant à l'une de leurs extrémités une chape recevant cha cune une extrémité de la sangle, de telle sorte que celle-ci puisse pivo ter dans le sens longitudinal de la structure, lesquelles pièces étant ar ticulées par leur autre extrémité au palonnier de manière à pouvoir pivo tér transversalement audit axe longitudinal. 12- Structure selon l'une quelconque des revendications 8 à 11, caractérisée en ce que les moyens de levage à sangles comportent un dispositif de ver rouillage mécanique réglable en hauteur, se substituant au vérin de levage, lorsque la conduite est dans sa position alignée, lequel dispositif se com pose d'au moins un support comportant à une de ses extrémités une partie filetée coopérant avec un volant de manoeuvre en appui sur la structure et à son autre extrémité qui coopère avec une chape du palonnier, un ori fice transversal, la liaison du support et du palonnier étant obtenue par une broche amovible s'engageant dans la chape et le support. 13- Structure selon la revendication 12, caractérisée en ce qu'elle comporte deux supports, lesquels sont situés de part et d'autre du plan dans lequel se trouve le vérin de levage et sont à égale distance de celui-ci. 14- Structure selon les revendications 12 et 13, caractérisée en ce que le vo lant de manoeuvre est en appui sur la structure par l'intermédiaire d'une rondelle dont une face est sphérique, laquelle coopère avec un siège éga lement sphérique, l'ensemble fonctionnant à la manière d'une rotule. 15- Structure selon l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisée en ce qu'elle se compose de plusieurs parties indépendantes dont une, au sein de laquelle sont effectués les travaux de soudure, constitue l'élément de base de la structure auquel est rapportée, au moins à une de ses extrémi tés, une autre partie de structure, laquelle comporte au moins un desdits moyens de manutention. 16- Structure selon la revendication 15, caractérisée en ce que les parties de structures qui comportent les moyens de manutention sont réalisées en plu sieurs ensembles assemblables entre eux. 17- Structure selon la revendication 16, caractérisée en ce que ladite partie de structure se compose d'une part.d'un ensemble de levage comprenant les dispositifs à sangles, d'autre part.d'un ensemble comportant le dispositif de translation par chariot et enfin,un élément intermédiaire pour relier lesdits ensembles qui comportent les moyens de le#vage et d'alignement. 18- Structure selon l'une quelconque des revendications 15 à 17, caractérisée en ce que la partie qui comporte la chambre de soudure reçoit au moins à l'une de ses extrémités, au moins un desdits ensembles.