La présente invention concerne les dispositifs de mesure électriques, et notamment, un dispositif d'enregistrement à l'aide d'un faisceau lumineux sur un matériau photosensible d'une information sous forme de caractères, ainsi qu'un oscillographe réalisé à base de ce dispositif, tous deux destinés à enregistrer une information aussi bien sous forme de caractères, qu'en combinaison avec une information analogique et appliqués essentiellement dans la technique du calcul et dans la technique des mesures électriques. Des progrès obtenus dans le domaine de la technique du calcul ont rendu nécessairesun enregistrement et un traitement de grands volumes d'information en caractères et surtout d'informations numériques, l'enregistrement de ces dernières étant effectué en utilisant différentes imprimantes électromécaniques, par exemple des imprimantes de données numériques et des machines à écrire. Les dispositifs précités présentent une vitesse d'enregistrement de caractères sur une voie, ordinairement limitée à 20 à 30 caractères par seconde et ont une fiabilité de fonctionnement insuffisante. On connaît un dispositif d'enregistrement à l'aide d'un fais ceau lumineux sur un matériau photosensible d'une information sous forme de caractères, comprenant une sOurce de lumière dont le faisceau lumineux est mis en forme par un moyen d'écriture de 1'in- formation en caractères et est projeté sur un matériau photosensible déplacé par un dispositif d'entrainement en y formant des caractères. Dans le dispositif décrit le moyen d'écriture de l'information en caractères se présente sous forme d'un tambour tournant conformé- ment à un programme prédéterminé, et portant sur sa surface latérale des caractères. Le faisceau lumineux provenant de la source de lumière éclaire par transparence le caractère nécessaire et projette celui-ci sur le matériau photosensible. Le nombre de tambours portant les caractères définit dans ce dispositif le nombre de voies d'enregistrement de l'information. La. conception du dispositif décrit est telle, que la vitesse d'écriture des caractères sur le matériau photosensible est limitée à 20 à 30 caractères par seconde. L'information projetée sur le matériau photosensible par chaque voie est déterminée par les caractères préalablement placés sur le tambour correspondant à la voie d'enregistrement. Le dispositif est en outre compliqué, vu la nécessité d'avoir dans chaque voie une source de lumière appropriée et un système optique permettant la projection dtun caractère sur le matériau photosensible. On sait, que l'information numérique visualise la valeur numérique d'un paramètre en des points discrets mais ne donne aucune idée sur la variation dans le temps du paramètre entre ces valeurs discrètes. Pour cette raison, on utilise largement un autre type d'information, notamment, l'information analogique, qui montre la variation dans le temps d'un paramètre, mais rend difficile la détermination des valeurs numériques de ce paramètre. Pour l'enregistrement d'une information analogique on utilise largement des oscillographes à boucle permettant d'enregistrer par plusieurs voies, sur un matériau photosensible, divers phénomènes électriques dans une grande gamme des fréquences et à différents niveaux des signaux. L'utilisation des oscillogrammes exige cependant un décodage des enregistrements multivoies de l'information analogique, c'est à dire, une évaluation quantitative de celle-ci numérotage des intervalles de temps, marquage des numéros d'enregistrement, des dates, et d'autres informations de service. Toutes ces opérations sont à faire à la main, et elles exigent un temps important, ce qui retarde et complique l'utilisation de l'information obtenue.Une solution raisonnable serait ltenregistrement en parallèle sur les oscillogrammes, d'une information analogique et d'une information numérique. De ce fait, on pourrait directement au cours de l'enregistrement porter sur un oscillogramme des valeurs discrètes des paramètres à enregistrer, ainsi que numéroter les intervalles de temps et porter d'autres informations de service. L'application dans ce cas des dispositifs d'impression des chiffres connus exige la mise au point de nouveaux appareils compliqués pour l'enregistrement de l'information, lesquels possède- raient plusieurs voies et auraient la possibilité d'enregistrer des informations numériques et analogiques. Les traceurs de courbes à enregistrement électrochimique connus ne permettent que de numéroter les intervalles de temps, et ils ne sont pas prévus pour l'enregistrement d'une information par plusieurs voies pour forme numérique, dans n'importe quel endroit d'un oscillogramme. De plus, ils sont compliqués et volumineux. Certains oscillographes à boucle sont dotés de dispositifs opto-mécaniques pour porter les numéros d'un oscillogramme et d'une voie à enregistrer. On connatt un oscillographe dans lequel le numérotage des oscillogrammes et des voies de mesure est fait au moyen de ltéclairage automatique de nombres à trois chiffres portés sur un tambour rotatif transparent. On connatt encore un oscillographe à boucle comprenant au moins un galvanomètre dont le miroir réfléchit le faisceau lumineux en provenance d'une source de lumière vers un matériau photosensible déplacé par un dispositif d'entrainement, sur lequel l'enregistrement d'une information analogique à l'aide de ce faisceau lumineux s'effectue simultanément avec l'enregistrement d'une information numérique, ce qui se fait à l'aide dcM mécanisme d'écriture de l'information sous forme de caractères. Dans ledit oscillographe à boucle le mécanisme d'écriture de l'information sous forme de caractères comprend, conformément à ce qui a été dit plus haut, un tambour tournant selon un programme pr6- déterminé, et dont la surface latérale porte des chiffres. Un tel tambour permet d'enregistrer les dates, les numéros des régimes et les numéres des oscillegrammes Un autre tambour, doté d'une source de lumière autonome et d'un système optique permet de porter des marques de temps numériques. La conception de 1'oscillographe à boucle décrit ne permet de porter sur un oscillogramme que des informations numériques préd4- terminées, à une échelle prédéterminée et à une vitesse limitée, ce qui réduit considérablement le domaine de son utilisation. L'invention a pour but d'élaborer un dispositif d'enregistrement à l'aide d'un faisceau lumineux sur un matériau photosensible d'une information sous forme de caractères et un oscillographe à boucle réalisé à base de ce dispositif, permettant un élargissement de leurs possibilités fonctionnelles. Bulle a donc pour objet un dispositif d'enregistrement, à l'aide d'un faisceau lumineux sur un matériau photosensible, d'une information sous forme de caractères, comprenant une source de lumière dont le faisceau lumineux est mis en forme à l'aide d'un moyen d'écriture de l'information sous forme de caractères et est projeté sur un matériau photosensible en y formant des caractères, ce matériau photosensible étant déplacé par un dispositif d'entratnement, caractérisé en ce que le moyen d'écriture de l'information sous forme de caractères comporte un générateur de fréquence de référence, un répartiteur d'impulsions, dont l'entrée est reliée à la sortie du générateur, une matrice logique, dont les entrées reçoivent une information en code décimal provenant d'une source d'information, correspondant à un caractère à reproduire et lue par le répartiteur d'impulsions, dont les sorties sont reliées aux entrées de lecture de la matrice, un circuit de niveaux échantillonnés, dont les entrées sont reliées aux sorties de la matrice logique et un galvanomètre électriquement lié à la sortie du circuit de niveaux échantillonnés, ce galvanomètre ayant un miroir dont l'axe de rotation est parallèle au sens de déplacement du matériau photosensible et qui réfléchit le faisceau lumineux, en le déplaçant le long du matériau photosensible perpendiculairement au sens de déplacement de ce matériau photosensible. Il est avantageux que le moyen d'écriture de l'information sous forme de caractères comporte au moins une matrice logique supplémentaire dont les entrées reçoivent l'information à partir d'une source d'informations auxiliaire et dont les entrées de lecture sont reliées aux sorties du répartiteur d'impulsions, des circuits de niveaux échantillonnés supplémentaires en nombre correspondant au nombre de matrices logiques supplémentaires, les entrées de chacun des circuits de niveaux échantillonnés étant couplés aux sorties des matrices supplémentaires respectives, ainsi que des galvanomètres supplémentaires en nombre correspondant au nombre de matrices supplémentaires, ces galvanomètres étant en liaison électrique avec les sorties des circuits de niveaux échantillonnés supplémentaires. L'invention a également pour obJet un oscillographe 9 boucle comportant au moins un galvanomètre, dont un miroir réfléchit le faisceau lumineux provenant d'une source de lumière vers un matériau photosensible déplacé par un dispositif d'entratnement ce faisceau lumineux enregistrant sur ledit matériau photosensible une information analogique simultanément avec l'enregistrement d'une information sous forme de caractères à l'aide d'un moyen d'écriture de l'information sous forme de caractères, caractérisé en ce que comme moyen d'écriture de l'information sous forme de caractères on utilise ledit dispositif d'enregistrement à l'aide d'un faisceau lumineux sur un matériau photosensible d'une information sous forme de carac tères, la source de lumière, ltentraîneur et le matériau photosensible déplacé par ce dernier étant communs à l'oscillographe à boucle et au dispositif mentionné. Le dispositif d'enregistrement à l'aide d'un faisceau lumineux, sur un matériau photosensible, de l'information sous forme de caractères et l'oscillographe à boucle réalisé en utilisant ce dispositif permettant d'enregistrer l'information par chaque voie à vitesse élevée, de 200 à 300 caractères par seconde, ainsi que de l'enregis- trer dans n'importe quel endroit du matériau photosensible et à n'importe quelle échelle. L'oscillographe à boucle permet aussi d'utiliser des'voies d'enregistrement d'informations analogique et numérique en n'importe quelle combinaison et de passer dans chaque voie d'enregistrement d'un type dtinformation à à l'autre. D'autres caractéristiques de l'invention apparaitront au cours de la description qui va suivre, faite en se référant aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemple et sur lesquels - la Fig. 1 est le schéma de principe du dispositif proposé pour enregistrer, à 1'aide d'un faisceau lumineux, sur un matériau photosensible, une information sous forme de caractères - la Fig. 2 est un schéma fonctionnel du dispositif proposé, à une seule voie d'enregistrement de l'information - la Fig. 3 représente un réseau de coordonnées prévu pour former les chiffres dans la matrice logique du dispositif suivant l'invention - la Fig. 4 est un schéma de principe d'une matrice logique pour former des chiffres - la Fig. 5 est un schéma de principe des circuits logiques "ET-OU" de la matrice logique t - la Fig. 6 est un schéma de principe du circuit de niveaux échantillonnés du dispositif proposé - la Fig. 7 est un schéma fonctionnel d'un dispositif d'enre- gistrement de l'information à deux voies ; - la Fig. 8 est un schéma de principe de l'oscillographe à boucle suivant l'invention ; - la Fig. 9 est un schéma de principe de l'oscillographe à boucle avec une source d'information commune aux voies d'enregistrement de l'information analogique et de l'information numérique - les Fig. 10a et 1Ob représentent les diagrammes temporels des impulsions de lecture provenant du répartiteur d'impulsions du dispositif proposé. Le dispositif pour enregistrement à l'aide d'un faisceau lumi neux sur un matériau photosensible dune information sous forme de caractères suivant l'invention comporte un moyen 1 (Fig. 1) d'écriture de l'information en caractères, composé d'un galvanomètre 2 et d'un bloc 3 de formation de caractères dont les sorties 4 et 5 sont reliées aux entrées 6 et 7 du galvanomètre 2.Le dispositif comprend encore une source de lumière 8 dont un faisceau lumineux 9 formé par un diaphragme 10 tombe sur le miroir 11 du galvanomètre 2 et est réfléchi par celui-ci vers un matériau photosensible 12o Le miroir 11 est placé de façon que son axe de rotation 13 soit parallèle à la direction de déplacement du matériau photosensible 12 qui, dans le mode de réalisation considéré est constitué par un papier photographique déplacé par un dispositif d'entrainement 14 dans la direction indiquée par la flèche. Le dispositif d'entratnement 14 comporte des rouleaux 15 entre lesquels passe le matériau photosensible 12 et lesdits rouleaux étant entratnés par un moteur électrique 16. Sous l'effet des signaux appliqués au glavanomètre 2, le miroir 11 tourne par rapport à l'axe 13 et déplace le faisceau lumineux 9 sur le matériau photosensible 12, perpendiculairement à la direction de déplacement de ce matériau 12. Le bloc 3 de formation de caractères contient un générateur 17 de fréquence de référence (Fig. 2) dont la sortie est branchée à l'entrée d'un répartiteur d'impulsions 18 faisant partie lui aussi du bloc 3 de formation de caractères. Dans cette variante de mise en oeuvre du dispositif, en tant que générateur 17 on utilise un multivibrateur en régime d'oscillations auto-entretenues. Le répartiteur d'impulsions 18 est formé de deux compteurs 19 et 20 et de deux décodeurs 21 et 22, à six sorties chacun, l'entrée de comptage du compteur 19 constituant l'entrée du répartiteur d'impulsions 18 et la sortie d'impulsions de ce compteur 19 étant connectée à l'entrée de comptage du compteur 20. Trois sorties potentielles 23, 24, et 25 du compteur 19 sont reliées aux entrées 26, 27 et 28 du décodeur 21, alors que trois sorties potentielles 29, 30 et 31 du compteur 20 sont reliées à trois entrées 32, 33 et 34 du décodeur 22. Les sorties 35, 36, 37, 38, 39 et 40 du décodeur 21 et les sorties 41, 42, 43, 44, 45 du décodeur 22 constituent les sorties du répartiteur d'impulsions 18. Un signal provenant de la sixième sortie du décodeur 22, dans la variante considérée du dispositif, est utilisé comme signai de fin de l'enregistrement d'un caractère et dans ce but il est introduit dans une source d'informations 46, qui est ici constituée par un calculateur débitant une information en code décimal. Les compteurs 19, 20 et les décodeurs 21 et 22 sont réalisés, dans cette variante du dispositif, suivant des montages connus décrits par exemple dans l'ouvrage "Circuits microélectroniques dans les dispositifs numériques" I.V. Bukrééff, B.M. Mansouroff, V.I. Gortchakoff, édition Sovjetskoe Radio, 1973, pp. 135 201, (en russe). Lesdites sorties des décodeurs 21 et 22 sont reliées respectivement aux entrées de lecture 47, 48, 49, 50, 51, 52 53, r4, 55, 56 et 57 d'une matrice logique numérique 58, celle-ci faisant aussi partie du bloc 3 de formation de caractères. Pour rendre plus explicite l'invention, sur la Fig. 3, on a représenté un réseau de coordonnées d'image de caractères, ce réseau étant constitué de cinq rangées avec six niveaux dans chaque rangée, ce réseau permettant de réaliser la matrice logique 58 composée de circuits logiques "ET-OU" et "OU"0 Les entrées 59, 60, 61, 62 63, 64 65, 66, 67 et 68 de la matrice logique 58 (Fig. 2) reçoivent à partir de la source d'information 46 un code décimal parallèle qui correspond au caractère (chiffre) donné. Les sorties 69, 70, 71, 72, 73 et 74 de la matrice logique 58 sont reliées aux entrées 75, 76, 77, 78 79 et 80 d'un circuit 81 de niveaux échantillonnés faisant aussi partie du bloc 3 de formation de caractères, les sorties 4 et 5 de ce circuit 81 de niveaux échantillonnés qui constituent les sorties du bloc 3 de formation de caractères, étant reliées aux entrées 6 et 7 du galvanomètre 2 (Fig. 1). La matrice logique 58 (Fig. 4) comporte six circuits logiques "OU" 82, 83, 84, 85, 86 et 87 de 28 circuits logiques "ET-OU" 88, 89, 90, 91, 92, 93, 94, 95; 96 97 98, 99 100, 101, 102, 103, 104, 105, 106, 107 108, 109 110, 111, 112 113 114 et 115.Les sorties 69, 70, 71, 72 73 et 74 de la matrice logique 58 sont constituées par les sorties des circuits logiques "OU" 82, 83, 84, 85, 86 et 87, les entrées de chacun de ces circuits logiques étant liées électriquement aux sorties soit de quatre soit de cinq circuits logiques "ET-OU" disposés dans les noeuds d'un réseau de coordonnées qui correspond au réseau dtimage de caractères. Ainsi, les circuits logiques "ET-OU" 88, 94, 98, 104, et 110 correspondent au premier niveau des points (des potentiels) dans l'image d'un caractère, et leurs sorties 116, 117, 118, 119 et 120 sont connectées aux entrées 121, 122, 123, 124, et 125 du circuit logique "OU" 82. Les circuits logiques "ET-OU" 89, 99, 105 et 111 correspondent au deuxième niveau des points, et leurs sorties 126, 127, 128 et 129 sont connectés aux entrées 130, 131n 132 et 133 du circuit logique "OU" 83. Le nombre de circuits logiques "ET-OU" dans ce cas est de quatre étant donné qu'un point de réseau de coordonnées ntentre pas dans l'image des chiffres. Les circuits logiques "ET-OU" 90, 95, 100( 106 et 112 correspondent au troisième niveau des points, et leurs sorties 134, 135, 136, 137 et 138 sont reliées aux entrées 139, 140, 141, 142 et 143 du circuit logique "OU" 84. Les circuits logiques "ET-OU" 91, 96, 101, 107 et 113 correspondent au quatrième niveau des points, et leurs sorties 144, 145, 146, 147, et 148 sont connectées aux entrées 149, 150, 151, 152 et 153 du circuit logique "OU" 85. Les circuits logiques "ET-OU" 92, 102, 108 et 114 correspondent au c inquième niveau des points et leurs sorties 154, 155, 156 et 157 sont reliées aux entrées 158, 1592 160 et 161 du circuit logique "OU" 86. Les circuits logiques "ET-OU" 93, 97, 103, 109 et 115 correspondent au sixième niveau des points et leurs sorties 162, 163, 164 165 et 166 sont connectées aux entrées 167, 168, 169, 170 et 171 du circuit logique "OU" 87. Les entrées 47, 48, 49, 50, 51 et 52 de la matrice logique 58 sont destinées à la lecture par niveaux, et les entrées 53, 54, 55, 56 et 57 sont destinées à la lecture par rangées. Ainsi, au premier niveau correspond l'entrée 47 qui est connectée aux entrées 172, 173, 174, 175 et 176 des circuits logiques "ET-OU" 88, 94, 98, 104 et 110. Au deuxième niveau correspond l'entrée 48 connectée aux entrées 177, 178, 179 et 180 des circuits logiques '1ET-OU" 89, 99, 105 et 111. Au troisième niveau correspond l'entrée 49 reliée aux entrées 181, 182, 183, 184 et 185 des circuits logiques "ET-OU" 90, 95, 100, 106 et 112. Au quatrième niveau correspond l'entrée 50 connectée aux entrées 186, 187, 188, 189 et 190 des circuits logiques "ET-OU" 91, 96, 101, 107 et 113. Au cinquième niveau correspond l'entrée 51 connectée aux entrées 191, 192, 193 et 194, des circuits logiques "ET-OU" 92, 102, 108 et 114. Au sixième niveau correspond l'entrée 52 connectée aux entrées 195, 196, 197, 198 et 199 des circuits logiques "ET-OU" 93, 97, 103, 109 et 115. A la première rangée de lecture se rapporte l'entrée 53 de la matrice logique 58 connectée aux entrées 200, 201, 202, 203 204 et 205 des circuits logiques "ET-OU" 88, 89, 90, 91, 92 et 93. A la deuxième rangée se rapporte l'entrée 54 reliée aux entrées 206, 207, 208 et 209 des circuits logiques "ET-OU" 94, 95, 96 et 97. A la troisième rangée se rapporte l'entrée 55 connectée aux entrées 210, 211, 212, 213, 214, et 215 des circuits logiques "ET-OU" 98, 99, 100, 101, 102 et 103. A la quatrième rangée se rapporte l'entrée 56 connectée aux entrées 216, 217, 218, 219, 220 et 221 des circuits logiques "ET-OU" 104, 105, 106, 107, 108 et 109. A la cinquième rangée se rapporte l'entrée 57 reliée aux entrées 222, 223, 224, 225,226 et 227 des circuits logiques "ET-OU" 110, 111, 112, 113, 114 et 115. Dans la variante considérée les numéros d'ordre des rangées et des niveaux sont adoptés de façon conventionnelle. Les entrées 59, 60, 61, 62, 63, 64, 65, 66, 67 et 68 de la matrice logique 58 sont branchées aux circuits logiques "ET-OU" de la manière suivante : le nombre d'entrées de la matrice logique 58 correspond au nombre de caractères pour lequel cette matrice est calculée. Dans la variante considérée la matrice 58 est calculée pour dix chiffres, à partir de O jusqu'à 9, Chaque entrée d'infor mation de la matrice 58 est reliée aux entrées des circuits logiques "ET-OU" qui participent à l'écriture du caractère correspondant. Ainsi, l'entrée 59 attaquée par le signal correspondant au chiffre 0 est connectée aux entrées 228, 229, 230, 231, 232, 233, 234, 235, 236, 237, 238, 239, 240, et 241 des circuits logiques "ET-OU" 104, 98, 94, 111, 89, 112, 90, 113, 91, 114, 92, 109, 103 et 97. L'entrée 60 à laquelle est appliqué le signal correspondant au chiffre "1" est connectée aux entrées 242, 243, 244, 245, 246, 247, 248, 249, 250 et 251 des circuits logiques "ET-OU" 98, 105, 99, 112, 100, 101, 109, 103 et 97. L'entrée 61 qui reçoit le signal correspondant au chiffre "2" est connectée aux entrées 252, 253, -254, 255, 256, 257, 258, 259, 260, 261, 262, 263 et 264 des circuits logiques "ET-OU" 104, 98, 94, 111, 89, 95, 101, 108, 115, 109, 103, 97 et 93. L'entrée 62 attaquée par le signal correspondant au chiffre t3" est connectée aux entrées 265, 266, 267, 268, 269, 270, 271, 272, 273, 274, 275 et 276 des circuits logiques "ET-OU" 104, 98, 94, 89, 100, 95, 91, 114, 92, 109, 103 et 97. L'entrée 63 attaquée par le signal correspondant au chiffre "4" est connectée aux entrées 277, 279, 280, 281, 282, 283, 284, 285, 286, 287 et 288 des circuits logiques "ET-OU" 94, 99, 89, 106, 90, 113, 107, 101, 96, 91, 92 et 93. L'entrée 64 à laquelle est appliqué le signal correspondant au chiffre "5" est connectée aux entrées 989, 290, 291 292, 293, 294, 295, 296, 297, 298, 299, 300, 301, 302, 303 et 304 des circuits logioues "ET-OU" 110, 104, 98, 94, 88, 111, 112, 106, 100, 95, 91, 92, 115, 109, 103 et 97. L'entrée 65 attaquée par le signal correspondant au chiffre "6" est connectée aux entrées 305, 306, 307, 308, 309, 310, 311, 312, 313, 314, 315, 316 317, 318, 319, et 320 des circuits logiques "ET-OU" 104, 98, 94, 88, 111, 112,106, 100, 95, 113, 91, 114, 92, 109, 103 et 97. L'entrée 66 à laquelle est appliqué le signal correspondant au chiffre "7" est connectée aux entrées 321, 322, 323 324, 325, 326 327, 328, 329, et 330 des circuits logiques "ET-OU" 110, 104, 98, 94, 88, 89 95, 101, 108 et 115. L'entrée 67 attaquée par le signal correspondant au chiffre "8" est connectée aux entrées 331, 332, 333, 334, 335, 336, 337 338 339, 340, 341, 342, 343, 344 et 345 des circuits logiques "ET-OU" 104, 98, 94, 111, 89, 106, 100, 95, 113, 91 114, 92, 109, 103, et 97. L'entrée 68 attaquée par le signal correspondant au chiffre "9" est connectée aux entrées 346, 347, 3482 349 350, 351, 352, 353, 354, 355 356, 357, 358, 359, 360 et 361 des circuits logiques " ET-OU" 104, 982 94, 111, 89, 112, 90 107, 101, 96, 91, 92, 115, 109, 103 et 97. Tous les circuits logiques "ET-OU" précités qui constituent la matrice logique 58 sont les circuits réalisant la fonction "OU" à deux inhibitions. La Fig. 5 illustre un tel circuit logique "ET- OU". En l'occurence, le circuit 88, qui est constitué de deux circuits logiques "OU" 362 et 363 en série, comporte une sortie 116, trois entrées d'information 352, 308 et 293 et deux entrées d'inhibition 200 et 172. Tous les 28 circuits logiques "ET-OU",de 88 à 115, constituant la matrice logique 58 sont identiques, la seule différence résidant dans le nombre de leurs entrées d'information. Le circuit 81 de niveaux échantillonnés (Fig. 2) est réalisé comme un circuit à courant pondéré . Ses entrées de 75 à 80 sont constituées par les anodes de diodes 364, 365, 366, 367, 368, 369 (Fig. 6) dont les cathodes sont connectées respectivement aux cathodes des diodes 370, 371, 372, 373, 374, 375 et à une des bornes de résistances 376, 377, 378 379, 380, 381. Les autres bornes des résistances 376 à 381 sont branchées en parallèle à la borne négative d'une source d'alimentation. La sortie 4 du circuit de niveaux échantillonnés 81 est constituée par les anodes des diodes 370 à 375, ces dernières étant connectées en parallèle entre elles. D'autres variantes de réalisation du circuit de niveaux échan tillonnés, par exemple suivant le schéma de commutateur de niveaux de potentiel sont également possibles à concevoir. Pour enregistrer à l'aide du dispositif proposé une information sous forme de caractères par un faisceau lumineux sur deux voies d'enregistrement, un moyen 382 d'écriture de l'information sous forme de caractères comprend, en plus du galvanomètre 2, un galvanomètre auxiliaire 383 branché sur des sorties 384 et 385 d'un bloc 386 de formation de caractères. Le bloc 386 est identique au bloc de formation de caractères 3 et comprend un circuit de niveaux échantillonnés auxiliaire 387 dont les sorties 384 et 385 constituent les sorties d'une deuxième voie d'enregistrement dans le bloc 386, ainsi qu'une matrice logique 388. Dans le cas de deux voies à'enregistrement, le répartiteur d'impulsions 18 est commun à deux matrices logiques 58 et 388, alors que les sorties 35 à 45 de ses décodeurs 21 et 22 sont branchées en parallèle aux entrées de lecture 47 à 57, et 389, 390, 391, 392, 393, 394, 395, 396, 397, 398 et 399 des deux matrices logiques 58 et 388. Dans la variante considérée une information, sous forme de code décimal arrive par les première et deuxième voies d'enregistrement à partir de la source 46, la première voie la dirigeant aux entrées 59 à 68 de la matrice 58, et la deuxième la dirigeant vers les entrées 400, 401, 402, 403, 404, 405, 406, 407, 408, 409 de la matrice 388, dont les sorties 410, 411, 412, 413, 414, 4t5 sont connectées aux entrées 416, 417, 418, 419, 420, 421 du circuit de niveaux échantillonnés 387. L'oscillographe à boucle proposé comprend une voie d'enregis trement de l'information analogique, cette voie comprenant un galvanomètre 422 branché sur une source 423 d'information analogique qui, dans la variante considérée, est un capteur de température. Sur le miroir 424 du galvanomètre 422 tombe un faisceau lumineux 425, provenant d'une source de lumière 426 et mis en forme par un diaphragme 427. Ce faisceau lumineux est réfléchi et tombe sur un matériau photosensibl'e 428 déplacé par un dispositif d'entrainement 429. Celui-ci se présente sous forme de rouleaux entre lesquels on fait passer le matériau photosensible 428 et qui sont mis en mouvement par un moteur électrique 431. Lorsque les signaux provenant de la source d'information analogique 423 attaquent le galvanomètre 422 le miroir 424 réfléchit le faisceau lumineux 425 vers le matériau photosensible 428 en mouvement et ledit faisceau lumineux 425 enregistre sur le matériau une courbe de variation de température en fonction du temps. Simultanément avec 1'enregistrement de l'information analogique sur le matériau photosensible 428 est inscrite une information en caractères à l'aide du moyen d'écriture de l'information sous forme de caractères, ce moyen d'écriture étant constitué par ledit dispo- sitif d'enregistrement par faisceau lumineux sur un matériau photosensible de 1'information sous forme de caractères. Le dispositif d'entraînement 429, le matériau photosensible 428 et la source de lumière 426 sont dans ce cas communs à l'oscillograpne à boucle et au dispositif considéré. Dans l'oscjllographe à boucle décrit, la voie d'enregistrement de l'information sous forme de caractères permet d'inscrire les valeurs numériques des intervalles de temps ou d'autres informations de service, telles que par exemple la date, le numéro d'inscription, le numéro d'oscillogramme. En vue d'inscrire une information analogique si1Itanément avec les grandeurs numériques des valeurs analogiques à mesurer, ltoscillographe à boucle décrit comporte comme source d'information un convertisseur analogique-numérique 432 (Fig. 9) dont l'entrée est branchée sur la sortie de la source d'information analogique 423, et la sortie, sur l'entrée du bloc 3 de formation de caractères ici, aux entrées 59 à 68 de la matrice 58 (Fig. 2 > . Dans cette variante du dispositif, on utilise comme convertisseur 432 un voltmètre numérique connu, de type TR-1 652, EMG-1 362/2 de la Société "Orion" (Hongrie). L'application d'un convertisseur analogique-numérique en association avec l'oscillographe à boucle proposé permet pratiquement de supprimer l'étape laborieuse de décodage des oscillogrammes et améliore la précision d'évaluation de la grandeur à mesurer,dans le cas présent, de la température. Dans l'oscillographe à boucle décrit on peut utiliser plusieurs voies d'enregistrement de l'information analogique. Dans ce but, ltoscillographe est doté de galvanomètres supplémentaires en nombre égal au nombre de voies d'enregistremènt supplémenaires. Il est donc possible d'utiliser aussi plusieurs voies d'enregistrement de l'information sous forme de caractères. Les galvanomètres étant des éléments constructifs communs aux voies d'enregistrement analogiques et numériques, le rapport entre les nombres de ces voies peut être modifié et choisi en fonction de conditions concrètes. Le fonctionnement du dispositif d'enregistrement à l'aide d'un faisceau lumineux sur un matériau photosensible d'une information sous forme de caractères suivant l'invention repose sur un balayage par le faisceau lumineux sur le matériau photosensible d'un caractère sous forme d'une composition de points. La formation des caractères en points se fait dans la matrice logique 58 (Fig. 2) constituée par un réseau de coordonnées ayant dans la variante numérique, qu'on est en train de décrire cinq colonnes verticales et six niveaux horizontaux conformément à la Fig. 3. L'information provenant de la source 46 (Fig. 2) sous forme de code décimal est appliquée aux entrées 59 à 68 de la matrice 58, dont les circuits logiques "ET-OU" 88 à 115 (Fig. 4) sont interconnectés électriquement conformément audit réseau de coordonnées. A partir des sorties 35 à 40 et 41 à 45 du répartiteur d'impulsions 18, sur les entrées de lecture 47 à 52 et 53 à 57 de la matrice 58 arrivent des impulsions de lecture qui effectuent la lecture successivement des circuits logiques "ET-OU" 88 à 115 (Fig. 4). A la sortie des circuits logiques lus participant à l'inscription d'un chiffre, apparait un signal "1" qui atteint l'une des sorties 69 à 74 de la matrice 58 par l'intermédiaire du circuit logique "OU" correspondant 82 à 87 (Fig. 4). Les impulsions de lecture sont produites par le répartiteur d'impulsions 18 (Fig. 2) comportant les deux compteurs 19 et 20 à trois positions chacun, fonctionnant en montage à division par 6 et connectés en série. Le répartiteur d'impulsions 18 18 comprend en outre deux décodeurs 21, 22 présentant six sorties chacun et servant à convertir le code binaire, venant des sorties 23 à 25 et 29 à 31 des compteurs 19, 20 aux entrées 26 à 28 et 32 à 34 de ces décodeurs 21, 22 en une séquence d'impulsions de lecture0 Pour rendre plus clair le principe de fonctionnement du répartiteur d'impulsions 18, les Fig. 10a et 10b représentent un diagramme temporel des impulsions de lecture.Sur la Fig. 1Oa sur l'axe des ordonnées est portée l'amplitude du signal "1" aux sorties 35 à 40 du décodeur 21 (entrées 47 à 52 de la matrice 58) ; sur la Fig. lob, on a porté en ordonnées l'amplitude aux sorties 41 à 45 du décodeur 22 (entrées 53 à 57 de la matrice 58). Sur les axes des abscisses est porté le temps t. Chaque circuit logique ',ET-OU" 88 à 115 (Fig. 4) de la matrice 58 est lu lors de la coincidence respectivement en niveau et en colonne de deux signaux appliqués aux entrées de ces circuits logiques. D'après le diagramme des Fig. 10a et 1Ob, la lecture se déroule dans l'ordre suivant : l'entrée 53 (Fig. 2) de la matrice 58 est attaquée par un signal permettant la lecture de la première colonne de la matrice 58 et ayant une durée égale à celle du passage des signaux successifs par tous les six niveaux, ces signaux étant appliqués aux entrées de lecture 47 à 52. Puis à l'entrée 54 arrive un signal permettant la lecture de la deuxième colonne de la matrice 58 suivant tous les niveaux, ce signal étant suivi de signaux appliqués aux entrées 55, 56 et 57. Le dernier signal provenant de la sortie du répartiteur d'im- pulsions 18 (de la sixième sortie du décodeur 22) apparat à l'en- trée de la source d'information 46 et commande le changement des informations dans la matrice 58. Afin de rendre plus explicite le fonctionnement du bloc 3 de formation de caractères, on donne exemple de l'enregistrement du chiffre "7". Le signal correspondant au chiffre "79 atteint le bloc 3 de formation de caractères à partir de la source d'information 46 par l'intermédiaire de l'entrée 66 de la matrice 58, qui réunit les entrées 321, 322, 323, 324 325, 326 327, 328, 329, 330 (Fig. 4) des circuits logiques "ET-OU" 110, 104, 98, 94, 88, 89 95, 101, 108 et 115. Lors d'une lecture successive de la matrice 58 par des impulsions de lecture, il se produit des signaux "1" aux sorties 116, 126, 117, 135 118, 146, 119, 156, 120, 166 des circuits logiques "ETOU" 88 89, 94, 95, 98, 101, 104, 108, 110, 115 les circuits logiques 88 et 89 correspondant à la première colonne du réseau de coordonnées et aux premier et deuxième niveaux; les circuits logiques 94 et 95 correspondent à la deuxième colonne du réseau de coordonnées et aacpremier et troisième niveaux ; les circuits 98 et 101 correspondent à la troisième colonne du réseau de coordonnées et ur remier et quatrième niveaux ; les circuits logiques 101 et 108 correspondent à la quatrième colonne du réseau de coordonnées et aux premier et cinquième niveaux ; les circuits logiques 110 et 115 correspondent à la cinquième colonne du réseau de coordonnées et aux premier et sixième niveaux. A partir des sorties 116, 126, 117, 135, 118, 146, 119, 156 120 et 166 ces signaux impulsionnels sont appliqués suivant l'ordre sus-indiqué aux entrées 121, 130, 122, 140, 123, 151, 124, 160, 125 et 171 des circuits logiques "OU" 82 à 87. A partir des sorties 69 à 74 de ces circuits logiques 82 à 87 les signaux parviennent aux entrées 75 à 80 du circuit de niveaux échantillonnés 81 (Fig. 2) qui est un circuit à courants pondérés. A chacune des six entrées du circuit 81, par l'intermédiaire de laquelle parvient le signal "1", correspond un niveau propre de courant aux sorties 4, 5 de ce circuit 81, et donc un angle propre de déflexion du miroir 11 du galvanomètre 2 (Fig. 1). Les différents niveaux de courant aux sorties 4, 5 du circuit 81 (Fig. 6) sont obtenus grâce aux différentes valeurs des résistances 376, 377, 378 379 380 et 381 branchées respectivement aux circuits des diodes 364 à 375. Les valeurs des résistances varient en proportion avec le niveau de courant qui doit être obtenu à la sortie du circuit 81 sous l'effet d'un signal attaquant les entrées 75, 76, 77, 78, 79 et 80 du circuit 81. Les signaux prélevés aux sorties 4,5 du circuit 81 font tourner le miroir 11 du galvanomètre 2 (Fig. 1), ce qui provoque un déplacement du faisceau lumineux 9 sur le matériau photosensible 12 vers le niveau exigé par rapport à la position zéro. Ainsi, pour inscrire le chiffre " 7" le faisceau lumineux 9 passe dans la première colonne du réseau de coordonnées par les premier et sixième niveaux, dans la deuxième colonne, il passe par les premier et cinquième niveaux ; dans la troisième colonne, il passe par les premier et quatrième niveaux ; dans la quatrième colonne, il passe par les premier et troisième niveaux ; dans la cinquième colonne, il passe par les premier et deuxième niveaux. La fréquence de roférence f du générateur 17 (Fig. 2) est adaptée à la vitesse t = f - où Lest la largeur d'un chiffre ; n, le nombre de points dans n le réseau de coordonnées, égal à 30 dans la variante considérée. Pour deux voies d'enregistrement de l'information sous forme de caractères le bloc 386 de formation de caractères (Fig. 7) comprend deux matrices 58 et 388, ainsi que deux circuits de niveaux échantillonnés 81 et 387. Les impulsions de lecture viennent alors du répartiteur d'impulsions 18, simultanément aux entrées de lecture 47 à 57 de la matrice 58 et aux entrées de lecture 389 à 399 de la matrice 388. Le processus de lecture de l'information dans la matrice 388 est analogue à celui de la matrice 58, mais quant à l'information mdme sur la matrice 388, elle diffère de celle parvenant à la matrice 58. Les deux galvanomètres 2 et 383 utilisés dans cette variante du dispositif de l'invention sont commandés par les impulsions des circuits de niveaux échantillonnés respectifs et assurent l'enre- gistrement sur le matériau photosensible 12 (Fig. 1) des caractères par deux voies d'enregistrement indépendantes, ce qui augmente le volume de l'information à enregistrer. L'oscillographe à boucle proposé permet l'enregistrement simultané sur le matériau photosensible 428 (Fig. 8) d'une information analogique et d'une information sous forme de caractères. Le processus d'enregistrement de l'information sous forme de caractères est alors tout à fait identique à celui qu'on vient de décrire plus haut. L'enregistrement d'une information analogique s'effectue à l'aide d'un galvanomètre 422 identique au galvanomètre 2 et commandé à partir de la source 423 d'information analogique sous forme de courant à variation continue dans le temps. Le fonctionnement d'un oscillographe dans lequel en tant que source d'information numérique on utilise un convertisseur analogi que-numérique, est analogue au fonctionnement qui a été exposé plus haut. Il y a cependant dans cette variante une source d'information commune, qui est la source d'information analogique 423 (Fig. 9), car une information à partir des sorties de celle-ci parvient en même temps au galvanomètre 422 et au galvanomètre 2. Le dispositif proposé pour l'enregistrement à l'aide d'un faisceau lumineux, sur un matériau photosensible, d'une information sous forme de caractères permet de réaliser sur le matériau photosensible l'enregistrement d'une information en chiffres, en lettres, l'enregistrement de mots et de divers symboles à n'importe quelle échelle adoptée et dans n'importe quel endroit de ce matériau photosensible. L'enregistrement de l'information peut être réalisé aussi bien par une voie unique, que par plusieurs voies, la vitesse d'enregistrement dans chaque voie dépassant d'un ordre de grandeur celle dans des moyens d'impression de caractères déjà connus (enregistrement de 200 à 300 caractères par seconde au lieu de 20 à 30 caractères par seconde) , ce qui assure un rendement en information élevé du dispositif proposé.L'application dans le dispositif proposé de galvanomètres permet de former les caractères au moyen d'un circuit électrique au lieu d'employer des moyens électromécaniques utilisés dans des dispositifs d'impression de caractères déjà connus ce qui augmente la rapidité du dispositif proposé, améliore sa fiabilité, assure sa simplicité d'exploitation, et permet, et ceci est d'une grande importance, de passer, dans n'importe quelle voie, d'un type d'information à l'autre, en cas de changement de cette information. L'oscillographe à boucle proposé utilisant pour l'enregistre- ment d'une information alfa-numérique le dispositif décrit permet de combiner sur un oscillogramme une information analogique avec une information alfa-numérique variée ce qui supprime l'étape de décodage des valeurs, des paramètres sous forme analogique, améliore la précision d'évaluation des grandeurs de ces paramètres analogue ques, et permet de porter à n'importe quel endroit de l'oscillogram me, différentes informations de service. L'utilisation dans toutes les voies d'enregistrement de l'oscillographe proposé de galvanomètres excités à partir de sources dtinformation analogique, ou d'information alfa-numérique permet de modifier le rapport entre ces voies en fonction des conditions d'utilisation d'un tel oscillographe. - RER'ENDICATIONS 1 - Dispositif d'enregistrement à l'aide d'un faisceau lumi- neux sur un matériau photosensible d'une information sous forme de caractères, comprenant une source de lumière, dont le faisceau lumineux est mis en forme par un moyen d'écriture d'information sous forme de caractères et est projeté sur le matériau photosensible en y formant des caractères, le matériau photosensible étant déplacé par un dispositif d'entraînement, caractérisé en ce que le moyen d'écriture de l'information sous forme de caractères comporte un générateur de fréquence de référence, un répartiteur d'impulsions, dont l'entrée est connectée à la sortie du générateur, une matrice logique sur les entrees de laquelle est appliquée une information en code décimal provenant d'une source d'information, correspondant au caractère à écrire et lue par le répartiteur d'impulsions, dont les sorties sont connetées aux entrées de lecture de la matrice, un circuit de niveaux échantillonnés dont les entrées sont connectées aux sorties de la matrice logique, ainsi qu'un galvanomètre couplé électriquement à la sortie du circuit de niveaux échantillonnés et comportant un miroir, dont l'axe de rotation est parallèle à la direction de déplacement du matériau photosensible et qui réfléchit le faisceau lumineux et le déplace sur le matériau photosensible perpendiculairement à la direction de déplacement du matériau photosensible. 2 - Dispositif selon la revendication 1 a caractérisé en ce que le moyen d'écriture de l'information sous forme de caractères com- porte au moins une matrice logique supplémentaire, dont des entrées reçoivent l'information provenant dtune source d'information supplé- mentaire et dont les entrées de lecture sont reliées aux sorties du répartiteur d'impulsions, des circuits de niveaux échantillonnés supplémentaires en nombre égal au nombre de matrices supplémentaires les entrées de chacun desdits circuits de niveaux échantillonnés supplémentaires étant connectées aux sorties des matrices logiques supplémentaires respectives, ainsi que des galvanomètres supplémentaires, en nombre égal au nombre de matrices logiques supplémentai res, électriquement liés aux sorties des circuits de niveaux échan tillonnés supplémentaires respectifs. 3 - Oscillographe à boucle comprenant au moins un galvanomètre dont le miroir réfléchit le faisceau lumineux correspondant, provenant d'une source de lumière vers un matériau photosensible dé placé par un dispositif d'entrainement et effectuant à l'aide de ce faisceau lumineux l'enregistrement d'une information analogique simultanément avec l'enregistrement d'une information sous forme de caractères, effectué par l'intermédiaire d'un moyen d'écriture de l'information sous forme de caractères, caractérisé en ce quten tant que moyen d'écriture de l'information sous forme de caractères on utilise le dispositif d'enregistrement à l'aide d'un faisceau lumineux sur un matériau photosensible, de l'information sous forme de caractères selon la revendication 1, alors que la source de lumière, le dispositif d'entrainement et le matériau photosensible sont commues à l'oscillographe à boucle et au dispositif précité.