La présente invention concerne un appareil consistant en un bâti à monter sur un tracteur agricole, comportant à la partie inférieure une fourche à dents, et un dispositif de séparation, annexa à la fourche pour separer un paquet de fourrage de la masse en stock, qui comprend un organe séparateur déplaçable au moyen d'un. coulisseau ou chariot le long d'un rail de guidage horizontal, et pouvant, indépendamment, être soulevé et abaissé, dispositif constitue par un couteau monté à l'extrémité de la tige de piston d'un cylindre de vérin à fluide hydraulique. Dans un appareil connu de ce genre, le chariot peut coulisser librement le long du rail de guidage et, à chaque course de travail de l'organe séparateur, il est avance à la main d'un pas. Ceci implique la presence de la personne de service sur le lieu du silo. En outre, dans appareil connu, l'organe séparateur avec vérin d'entraînement et une tige de guidage coopère avec un organe articulé pivotant qui peut être rabattu sur le chariot autour d'un axe horizontal parallèle à sa direction de déplacement et qui est verrouillable en position de service.L'exécution de ces mouvements de rabattement, notamment un rabattement de l'organe séparateur dans sa position de service, exige une force importante, car, dans le cas de très grandes hauteurs de travail de l'appareil, le cylindre de vérin et la tige de guidage pour l'organe séparateur ont des dimensions considérables et un poids correspondant. Dans cet appareil connu, si le couteau séparateur, après execution d'une course de separation dirigée vers le bas, doit etre elevé à nouveau, il peut entrainer avec son bord supérieur des portions de fourrage vers le haut, notamment si ce couteau, par rapport à la position dans laquelle il a exécuté sa course de séparation, doit subirj lors de sa course de retour vers le haut, un changement de position quelconque. Cet effet d'entraînement de fourrage dans la course de retour provoque, notamment dans le cas d'ensilage de mais, des surfaces de coupe irrégulières, aussi bien sur la masse du fourrage en silo que sur le paquet qui a e été separé. La présente invention a pour but de réaliser un appareil du genre décrit qui soit perfectionne dans ses caractéristiques d'emploi et dans son mode de fonctionnement. Dans ce but, l'appareil de l'invention est caractérisé en ce qu'il comprend, pour assurer I'entraînement de coulissement du coulisseau ou chariot portant l'organe séparateur le long du rail de guidage, un dispositif de traction avec organe de traction guidé sur des poulies. Les portions libres de cet organe éloignées du chariot peuvent être enroulées en sens opposés sur des parties spéciales d'un tambour commun. Cette disposition permet de procéder à un avancement ou un retrait du chariot ou coulisseau le long du rail de guidage, en actionnant le tambour au moyen d'une manivelle à main ou d'un entraînement par moteur, sans nécessiter la présence d'une personne sur la partie supérieure du stock de fourrage. En même temps, l'opération est simplifiée et facilitée. En outre, l'invention prévoit, dans un appareil du genre décrit dans lequel l'organe séparateur avec le cylindre de vérin et une tige de guidage coopèrent avec un organe pivotant qui est rabattable sur le chariot, autour d'un axe horizontal, parallèle à la direction de déplacement, et peut etre verrouillé en position de service, que, sur le b ti de l'appareil, est prévue une fourche pivotante qui reçoit et soutient le cylindre de vérin dans la position de départ de séparation du chariot. Cette fourche est supportée à pivotement près du côté arrière du bâti pour pivoter autour d'un axe qui coïncide avec l'axe de rabattement de l'organe pivotant, et est placée sous l'influence d'un ressort qui tend à faire pivoter le cylindre de vérin en position de service.Cette disposition assure un équilibre des poids et constitue une aide pour l'exécution des opérations de rabattement, et réduit les efforts nécessaires en installation et personnel. L'invention prévoit en outre que le couteau à percussion possède un prolongement qui s'étend vers le haut à partir de son bord supérieur et se déplace avec le couteau. Ce prolongement permet que, jusqu'au retrait du couteau hors du stock de fourrage, après exécution d'une course de séparation, les surfaces de coupe du fourrage restent séparées l'une de l'autre, de sorte qu'est évité un arrachement de portions de fourrage par le couteau lors de son déplacement vers le haut. Grace a cette disposition, le stock de silo, ainsi que le paquet de fourrage prélevé présentent, après l'opération de séparation, des surfaces de coupe lisses et propres. Dans le cas de constitution de l'appareil avec une tige de guidage agissant sur le couteau et disposée parallèlement à l'axe du cylindre de vérin et près de ce dernier, l'invention prévoit que la tige de guidage porte, à son extrémité supérieure, une traverse, le prolongement du couteau s'étendant à partir du bord supérieur du couteau, jusqutà la traverse. De préférence, le prolongement du couteau est formé par des plaques de telle, qui sont disposées sans laisser d'intervalles pour le vérin et pour la tige de guidage, et qui forment en commun une cloison de séparation qui s'étend jusqu'aux évidements en correspondance avec la longueur du bord supérieur du couteau dans sa largeur. Suivant une autre réalisation de l'invention, le moyen de traction forme une boucle fermée, à laquelle est affecté un dispositif hydraulique d'entraînement à double effet, monté avec son cylindre de vérin à poste fixe, parallèle à la direction de déplacement du moyen de traction. Ce dispositif d'entraînement déplace vers l'avant pas à pas le moyen de traction dans l'une de ses directions de déplacement, par l'intermédiaire d'un dispositif d'entraînement actionné par sa tige de piston, qui, suivant sa direction de déplacement, entre alternativement en prise et hors de prise avec le moyen de traction. Le dispositif d'entrainement peut être constitué de manière commutable pour l'inversion de la direction d'avancement du moyen de traction. Une telle constitution rend possible, d'une manière particulièrement simple, un déplacement d'avancement mécanique du dispositif de séparation, dans l'une ou l'autre direction, le long du rail de guidage, auquel cas la charge de l'entraînement hydraulique peut être dérivée du système hydraulique du tracteur, et être commandée à partir de celui-ci. D'autres caractéristiques et avantages ressortent de la description ci-après relative à différentes réalisations de l'invention données à titre d'exemples avec référence aux dessins annexés dans lesquels - La figure 1 est une vue schématique en élévation frontale de l'appareil de l'invention; - La figure 2 est une vue en élévation latérale de la figure l; - La figure 3 est une vue en plan de l'appareil des figures 1 et 2; - La figure 4 est une vue en élévation latérale simplifiée d'une variante de réalisation; - La figure 5 est une vue en plan avec parties découpées de la figure 4; - La figure 6 et la figure 7 sont des vues analogues aux figures 1 et 3 d'une autre variante de réalisation; - La figure 8 est une vue agrandie d'une partie de l'entrainement pour l'organe de traction;; - La figure 9 est une vue frontale, vue de la droite, de ltentralnement de la figure 8; - La figure 10 est une représentation détaillée du support du dispositif entraîneur. L'appareil représenté dans les figures 1 à 3 consiste en un bâti 1 qui peut être monté sur un tracteur agricole ou véhicule porteur analogue, et qui se compose essentiellement d'un châssis avec des montants 2 formant des guides verticaux. Ce bâti d'appareil est raccordé, par une bielle supérieure 3 et deux bielles inférieures 4, 5, au système hydraulique d'attelage à trois points du tracteur. Cependant, il peut également, de manière correspondante, être monté sur un dispositif frontal de cha-rge d'un tracteur ou autre dispositif spécial de manoeuvre d'un véhicule. A l'extrémité inférieure du bâti d'appareil 1 est fixée une fourche à dents 6 dont les dents 7 s'étendent & partir du bâti 1 vers l'avant, parallèles entre elles, pour définir un fond de fourche rectangulaire ou carré orienté parallèlement au sol, ctest-à-dire horizontalement. Sur les montants de châssis 2 formant des guides verticaux, est appuyé, au moyen de traverses de support 8 et 9 déplaçables vers le haut et vers le bas le long des guides verticaux, un rail de guidage horizontal 10. Ce rail présente unessbranche latérale 11 parallèle aux dents 7 de la fourche 6 et une autre branche 12 disposée a' angle droit qui s'étend, au niveau des pointes de dents , transversalement sur toute la largeur de l'appareil. Le long du rail de guidage 10, coulisse un chariot 13 qui est représenté dans les dessins dans sa position de départ pour une opération de séparation. Ce chariot 13 qui peut être avancé jusqu'a' l'extrémité libre de la branche 12 du rail de guidage 10 et ramené ensuite dans sa position de départ représentée est une partie constituante d'un dispositif de séparation comprenant en outre un organe séparateur 14 en forme de couteau du genre d'une-lame de bèche. L'organe séparateur 14 est monté à l'extrémité inférieure de la tige de piston 15 d'un vérin 16 chargé avec un fluide hydraulique. Il est en outre guidé par une tige 17 qui s'étend à partir de l'organe 14, parallèlement à la tige de piston, vers le haut jusqu'à hauteur de l'extrémité supérieure du cylindre de vérin 16. Cette tige de guidage 17 traverse une douille de guidage 18. Cette douille 18 et l'extrémité inférieure du cylindre de vérin 16 sont fixées à un organe pivotant 19, qui est articulé sur le chariot 13 pour pouvoir être rabattu autour d'un axe horizontal 20, parallèle à la direction de déplacement du chariot 13. Un verrou libérable 21 immobilise l'organe pivotant dans sa position de service dans laquelle le cylindre de vérin 21 pour l'organe séparateur etla tige de guidage 17 sont orientés verticalement. Pour l'entraînement du chariot 13, il est prévu, dans les exemples représentés, un dispositif de traction comprenant un câble 22 qui est guidé sur des poulies 23, 24, d'une part, et 25, 26, d'autre part. Les deux portions du cible 22, qui sont éloignées du chariot 13, sont enroulées en sens opposés chacune sur une partie spéciale d'un tambour à câble commun 27, supporté à rotation sur le côté arrière de l'appareil et pouvant être actionné au moyen d'une manivelle à main 28. Les poulies de guidage, dont l'une 24 est constituée comme poulie de tension réglable, donnent au cabale un parcours adapté au rail de guidage 10, et a la forme d'un rectangle qui correspond essentiellement à la largeur et à la profondeur de travail de l'appareil. Pour actionner le chariot en direction de l'avancement, c'est-à-dire en direction de la poulie 23, par rotation du tambour, la portion de câble qui passe sur les poulies 23, 24 et 25 est enroulée sur le tambour, tandis que la portion passant sur la poulie 26 est déroulée du tambour. En inversant la direction de rotation du tambour 27, le chariot 13 exécute un déplacement de retour le long de son rail de guidage 10. Cette disposition permet, d'une manière simple, à une personne de service, d'avancer ou de reculer le chariot en correspondance avec le processus de séparation désiré, sans avoir à grimper sur le stock de fourrage à partir duquel l'appareil doit prélever le paquet désiré. I1 est évident qu'au lieu d'un entraînement manuel, le tambour pourrait être pourvu d'un entraînement mécanique ou hydraulique. De même, au lieu d'un câble, on pourrait prévoir une channe de traction. Comme le montrent les figures 1 et 2, en vue de réduire l'encombrement de l'appareil à l'état de nonemploi, le cylindre de vérin 16 avec la tige de guidage 17 peut être rabattu dans la position où le vérin est représenté en 16' et la tige en 17'. En vue de réduire la dépense de rabattement et rendre l'opération plus facile, l'appareil est pourvu d'un dispositif auxiliaire 29. Dans l'exemple particulier représenté, ce dispositif auxiliaire 29 comprend une tette de fourche ouverte 30 sur un bras pivotant 31. Dans la position de départ du chariot 13, il soutient le cylindre de vérin 16 en l'entourant par l'arrière.La fourche pivotante est pivotable autour d'un axe 32 sur le côté arrière du bâti 1, qui présente une partie horizontale, alignée avec l'axe de pivotement 20 pour l'organe pivotant 19, au moins parallèle à l1axe 20. Sur un moyeu 33 de la fourche pivotante agit un levier 34 dont l'extrémité libre est reliée à un ressort de traction 35. Ce ressort est ancré par son autre extrémité sur le bâti 1 et il tend à faire pivoter la fourche 30, 31 dans une position dans laquelle le cylindre de vérin 16 qui est supporté dans celle-ci prend une position verticale, c'est-à-dire se trouve en position de service. De cette manière, le ressort de traction 35 forme un accumulateur de force qui facilite le redressement du dispositif séparateur préalablement rabattu. D'autre part, il garantit que l'opération ne s'effectue pas brutalement. Dans l'exemple des figures 4 et 5, sur l'extrémité supérieure de la tige de guidage 17, est fixée coulissante une traverse 36 qui est engagée, au moyen d'un manchon de guidage 37, autour du cylindre de vérin hydraulique. Le couteau à percussion est pourvu d'un prolongement s'étendant vers le haut à partir de son bord supérieur, qui est déplaçable en commun avec le couteau, la tige de guidage et la traverse 36 qui, dans l'exemple représenté, est formé par trois plaques de tôle 38, 39 et 40. Ces plaques peuvent être,en raison de la possibilité de déplacement et de fixation de la traverse 36 sur la tige de guidage 17, adaptables. Le cas échéant, peuvent encore etre prévus des éléments de fixation supplémentaires destinés à maintenir une rigidité constante des plaques de tôle. Les plaques de tôle 38, 39, 40 forment une paroi de séparation fermée jusqutà l'espace intermédiaire, correspondant dans leur largeur à la longueur du couteau sur son arete supérieure.Les plaques de tôle sont dimensionnées de telle maniere que, dans la mesure techniquement possible, à partir des extrémités du bord supérieur du couteau 14, elles sont appliquées à la tige de guidage 17 et au vérin d'entraînement 16, 15, et recouvrent aussi complètement que possible l'intervalle entre la tige de guidage 17 et le cylindre de vérin .16, 15. Si le cylindre de vérin 16, 15 est actionné, le couteau à percussion 14 est déplacé vers le bas à l'aide de la tige de piston 15 en commun avec la tige de guidage 17 ainsi que les plaques de tôle 38, 39, 40. Il est assuré que, grâce au prolongement du couteau, les surfaces de coupe dans le fourrage sont maintenues séparées l'une de l'autre. Lors du déplacement vers le haut du couteau, son arête supérieure n'entraîne avec elle aucune partie de fourrage qui pourrait être arrachée aux surfaces de coupe. Fondamentalement, il est pensable, au lieu des plaques de tôle, de prévoir, comme prolongement du couteau, une tôle continue. Cependant, celle-ci doit alors être passée latéralement devant le cylindre de vérin, ce qui exige une dépense élevée. Les bandes de tôle pourraient par contre. stétendre dans un plan médian commun, devant le cylindre de vérin et la tige de guidage, c'est-â-dire exactement verticalement, au-dessus du couteau. Comme le montrent les dessins, les branches 11 et 12 du rail de guidage 10 sont réunies entre elles en 10' par une pièce de transition en forme d'arc de quart de cercle qui a un rayon relativement petit. Le chariot 13 qui entoure à l'extérieur et au-dessus le rail de. guidage 10 présente sur son côté arrière une paire de poulies de guidage 13' superposées, qui roulent sur la face intérieure du rail 10. Ces poulies de guidage tournent autour d'un axe vertical qui est disposé sensiblement au milieu du chariot 13. Le diamètre des poulies 13' est inférieur ou-de préférence au maximum égal au double du rayon de courbure de la pièce de transition 10'. Cela rend possible de disposer le chariot 13 dans un espace très étroit dans la courbure de la pièce de transition 10'.Si le diamètre des poulies de guidage 13' est égal au double du rayon de courbure pour la pièce de transition 10', le passage du chariot s'effectue pratiquement dans un mouvement de pivotement unique, dans lequel le chariot est rabattu, à partir de sa direction d'avancement, parallèlement à la branche 11 du rail, dans une position parallèle à la branche 12. Pour disposer, pour ce déplacement de pivotement et de rabattement, un mouvement de couple autour de l'axe 131', le cible de traction 22 attaque le chariot 13 à une certaine distance de l'axe 13", en direction du rail de guidage 10. Cette disposition rend possible un mode de construction particulièrement économisant l'espace du dispositif de traction. En vue d'assurer que, même dans le domaine de pivotement , le couteau 14 sépare du fourrage du stock proprement dit, avec une coupe se chevauchant dans les angles, le couteau 14 présente une longueur telle que, comme le montrent les figures 3 et 7, les arêtes de coupe du couteau, dans le domaine des angles, avant et après la transition de la branche 11 vers la branche 12 du rail -10, se touchent et se croisent. Dans l'exemple suivant les figures 6 à 10, il est prévu, pour le déplacement d'avancement du chariot 13, avec le dispositif séparateur, le long du rail de guidage 10, à l'aide du câble de traction 22, un dispositif d'entraînement 41, qui comprend un moyen d'entrainement hydraulique s'appuyant sur le bâti d'appareil 1, avec cependant un pivotement limité autour d'un axe 43. La tige de piston 44 de ce dispositif hydraulique agit parallèlement à la direction de déplacement du câble de traction. Comme le montrent les conduites de fluide hydraulique 45, 46, l'entraînement hydraulique est chargé des deux côtés, de sorte que la tige de piston exécute des courses en direction de l'extension et du retrait. La tige de piston 44 actionne un dispositif entraîneur 47 par 1'intermédiaire d'un organe intermédiaire 48 relié à articulation avec l'extrémité libre de la tige de piston. Ce dispositif entraîneur est représenté dans les figures 8 à 10 et décrit ci-après. Le dispositif entraîneur 47 consiste essentiellement en un tuyau porteur 50 coulissant dans une douille de guidage 49 parallèlement à la direction de déplacement à câble, qui est librement déplaçable e-n direction des flèches Si. Sur le côté inférieur du tuyau porteur 50 tourné vers le câble de traction 22, est disposé comme accouplement un dispositif de serrage de câble qui comprend une première mâchoire 51 reliée rigidement au tuyau porteur 50 ainsi qu'une seconde mâchoire de serrage 52, qui est supportée mobile. La mâchoire de serrage mobile 52 est guidée sur ses côtés longitudinaux au moyen de deux éclisses 53 tournées vers le bas, soudées sur le tuyau porteur 50, ainsi que du côté frontal par des éclisses 54 soudées sur le tuyau porteur 50. Les deux mâchoires de serrage 51, 52, comme le montre la figure 9, présentent des évidements en forme dtarc pour recevoir le cible de traction 22 entre eux. Le cible 22 passe alors sur les eclisses latérales 54 qui à cet effet sont pourvues de perçages de passage. Au-dessous de la mSchoire de serrage mobile 52 est disposé un excentrique 55 qui est fixé sur un arbre pivotant 56. Cet arbre de pivotement 56 traverse des orifices de palier dans les éclisses 53 et, à ses extrémités extérieures, est en liaison rigide avec deux éclisses de déviation 54, qui forment en commun l'organe intermédiaire 48. A ses extrémités supérieures, les éclisses sont fixées à un axe transversal d'articulation 58, qui traverse l'extrémité de la tige de piston 44, et est supporté à pivotement dans celle-ci. Au lieu de cela, les éclisses peuvent également être disposées pivotantes sur l'axe d'articulation 58, cet axe étant monté rigidement dans la tige de piston 44. L'excentrique 55 a une forme sensiblement de demi-cercle, dont la partie essentiellement rectiligne, qui forme un domaine de libération, est tournée vers la face intérieure de la mâchoire de serrage mobile 52. La transition entre le domaine de libération et la portion de contour en forme d'arc de l'excentrique 55 dirigée vers le bas forme deux zones de cames, qui peuvent déplacer alternativement la mâchoire de serrage mobile 52 en direction de l'accouplement, ctest-à-dire, dans l'exemple représenté, vers le haut. L'élément intermédiaire, ou la bielle intermédiaire 48, est représenté en traits continus dans la figure 8, dans sa position finale de pivotement atteinte dans le sens des aiguilles d'une montre, dans laquelle, en correspondance, l'excentrique entraîné 55 a déplacé, avec sa zone de came de gauche dans la figure 8, la mâchoire inférieure mobile 52 dans sa position de serrage. Dans cette position finale de pivotement, la bielle intermédiaire 48 est parvenue par un déplacement dirigé vers l'extérieur de la tige de piston 44. Si maintenant, par une commutation de la charge du cylindre 42 de l'entraînement hydraulique, la tige de piston 44 se déplace vers l'intérieur, la bielle intermédiaire peut parvenir dans la position moyenne représentée en traits interrompus.Dans cette position moyenne, l'excentrique 55 libère, par son domaine de libération, la mâchoire mobile 52 est libérée pour un déplacement de retrait en direction du bas. Lors d'un déplacement supplémentaire de pivotement dans le sens opposé aux aiguilles d'une montre, la bielle intermédiaire 48 pourrait parvenir dans la seconde position finale de pivotement représentée par le trait interrompu, dans laquelle l'excentrique pourrait alors déplacer, avec son domaine de came de droite de la figure 8, la mâchoire mobile 52 et la ramener en prise de serrage. En vue d'assurer que, pour chaque course, dirigée vers l'extérieur, de la tige de piston 44, le câble de traction soit entraîné en direction correspondante, et qu'à chaque course vers l'intérieur le câble soit libéré et pour assurer en outre une possibilité de commutation du dispositif d'entrainement et de la direction d'avancement, le tuyau porteur 50 porte, pour le dispositif de serrage 47, un verrou commutable avec deux appendices de verrouillage 59, 60, déplaçables alternativement dans le domaine de pivotement de la bielle intermédiaire (éclisse 57) qui font saillie radialement sur un arbre de pivotement 61. Cet arbre 61 est supporté dans des éclisses 62, 63, qui sont soudées sur le tuyau porteur 50, et s 'étend parallèlement à l'axe du tuyau porteur 50.A son extrémité extérieure, de droite dans la figure 8, l'arbre 61 est relié à un levier de positionnement 64 sur laquelle agit, par une de ses extrémités, un ressort de franchissement de point mort 65. L'autre extrémité du ressort 65 s'engage avec un appendice 66 sur l'extrémité frontale de droite du tuyau porteur 50. Les appendices de verrouillage S9, 60, qui enferment entre eux un angle au centre de 900 > limitent alternativement l'angle de pivotement efficace de la bielle intermédiaire 48, à l'une ou l'autre moitié de sa grandeur totale. Si, conformément à la représentation de la figure 8, l'appendice de verrou 59 se trouve dans le domaine de pivotement de la bielle intermédiaire 48, cet appendice est empêché de sortir de sa position moyenne représentée en tireté, en sens inverse des aiguilles d'une montre; vers sa position extrême représentée en traits-points. La bielle intermédiaire peut seulement se déplacer entre sa position moyenne et la position extrême de pivotement atteinte dans le sens des aiguilles d'une montre.Si, par contre, le levier de positionnement 64 est inversé en passant une position de point mort, et, au lieu de cela, l'appendice de verrou 60 est pivoté dans le domaine de pivotement de la bielle intermédiaire 48, la bielle intermédiaire 48 peut alors se déplacer simplement entre sa position moyenne et la position de pivotement extrême atteinte dans le sens opposé aux aiguilles d'une montre. Si, en partant de la position des appendices de verrou 59, 60, de la figure 8, et si en outre en partant de la position extrême de pivotement, représentée en tireté, de la bielle intermédiaire 48, le cylindre de vérin 42 est chargé dans le sens du retrait de la tige de piston 44, la tige de piston qui se déplace vers la gauche de la figure 3 entrain la bielle intermédiaire, qui pivote ainsi dans sa position médiane, et qui'recule ainsi, par l'excen- trique 55, la mâchoire de serrage mobile 52, hors de sa position d'accouplement de serrage pour libérer le câble de traction. Lors d'un mouvement supplémentaire vers l'intérieur, la tige de piston entraîne, par l'intermédiaire de la bielle intermédiaire 48 appliquée alors contre l'appendice de verrouillage 59, le tuyau porteur vers la gauche dans la figure 8. Si ensuite la charge de l'entraînement hydraulique est inversée, la tige de piston étendue 44 pivote d'abord la bielle intermédiaire 48 dans sa position extrême de pivotement dans le sens des aiguilles d'une montre, de sorte que celle-ci, par l'intermédiaire de l'excentrique 55 soulève la machoire mobile 52 en prise de serrage sur le câble de traction 22. Aussitôt que cette position extrême de pivotement, définie par la prise de serrage ou processus d'accouplement, est atteinte, la tige de piston 44 déplace, avec un déplacement supplémentaire d'extension, la bielle intermédiaire 48, et, avec celle-ci, le tuyau porteur 50 en commun avec le dispositif entraîneur 47 etle cible 22, en direction de la droite, jusqu'à ce que la tige de piston 44 ait atteint sa position finale de course.Par une répétition appropriée de ce cycle de travail, le dispositif de séparation est déplacé vers l'avant, par le chariot, hors de la position de départ montrée dans les figures 6 et 7, le long de la branche 3il et ensuite le long de la branche 12 du rail de guidage. Pour une inversion de la direction dedéplacement, l'appendice de verrou -59 est rabattu vers l'intérieur et, au lieu de cela, l'appendice de verrou 60 est pivoté vers l'extérieur dans le domaine de pivotement de la bielle intermédiaire 48. Dans ce cas, il se produit un entraînement du câble de traction simplement par les courses, dirigées vers l'intérieur, de la tige de piston 44, tandis que, lors des courses dirigées vers l'extérieur, le câble de traction est libéré. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et représentés, à partir desquels on pourra prévoir d'autres formes et d'autres modes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 10) Appareil pour le prélèvement de fourrage de silos consistant en un bati à monter sur un tracteur agricole, comportant à la partie inférieure une fourche à dents, et un dispositif de séparation, annexé à la fourche pour séparer un paquet de fourrage de la masse en stock, qui comprend un organe séparateur déplaçable au moyen d'un coulisseau ou chariot le long d'un rail de guidage horizontal, et pouvant, indépendamment, etre soulevé et abaissé, dispositif constitué par un couteau monté à l'extrémité de la tige de piston d'un cylindre de vérin à fluide hydraulique, appareil caractérisé en ce qu'il comprend, comme entraînement pour le déplacement du chariot (13) portant le dispositif de séparation le long du rail de guidage (10), un dispositif de traction avec un moyen de traction (27) guidé sur des poulies. 20) Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les portions d'extrémités du moyen de traction éloignées du chariot sont enroulées en sens inverse sur un tambour commun (27). 3 ) Appareil suivant l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que le tambour (27) est supporté sur le bati dans sa partie arrière. 40) Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le moyen de traction (22) forme une boucle fermée, à laquelle est affecté un entraînement par fluide hydraulique à double effet, dont le cylindre (42) est soutenu à poste fixe sur le bâti, parallèlement à la direction de déplacement du moyen de traction, pour déplacer pas à pas le moyen de traction dans l'une ou autre des deux directions, par l'intermédiaire d'un dispositif entraîneur (47) actionné par sa tige de piston (44) qui est mis alternativement, suivant la direction de déplacement, en prise ou hors de prise avec le moyen de traction. 5Q) Appareil suivant la revendication 4, caractérisé en ce que le dispositif entraîneur (47) est constitué en vue de l'inversion de la direction d'avancement du moyen de traction, comme dispositif commutable. 60) Appareil suivant l'une des revendications 4 ou 5, caractérisé en ce que le dispositif entraîneur (47) comprend un dispositif d'accouplement guidé à coulissement parallèle à la direction de déplacement du moyen de traction (22) et de la tige de piston (44) de l'entraînement hydraulique, qui, par l'intermédiaire d'un organe intermédiaire (48) relié à ltextrémité libre de la tige de piston, est actionné pour son coulissement dans le sens de l'ouverture et de la fermeture. 70) Appareil suivant la revendication 6, caracterisé en ce que, dans le cas d'un moyen de traction constitué par un câble (22), le dispositif d'accouplement est constitué par un dispositif de serrage du câble. 80) Appareil suivant la revendication 7, caractérisé en ce que le dispositif de serrage est disposé sur un support (50) coulissant dans un guidage (49) parallèlement à la direction de déplacement du câble, et comprend une première mâchoire (51) reliée rigidement avec le support, ainsi qu'une seconde mâchoire de serrage (52), qui est supportée mobile sur le support, et qui est déplaçable, au moyen d'un excentrique (55) actionné par organe intermédiaire (48), sur la première mâchoire en va-et-vient par rapport à celle-ci. 90) Appareil suivant la revendication 8, caractérisé en ce que, comme organe intermédiaire, est prévue une bielle intermédiaire (48), articulée sur l'extrémité libre de la tige de piston (44) de l'entratnement hydraulique, et à pivotement sur le support (50, 53), l'excentrique (55) présentant deux zones de came qui, alternativement, lors de l'approche de la bielle intermédiaire à sa première ou à sa seconde position extrême de pivotement de celle-ci, déplacent la mâchoire mobile (52) du dispositif de serrage en direction d'engagement de serrage. 10 ) Appareil suivant la revendication 9, caractérisé en ce que, entre les deux zones de came, l'excentrique (55) présente un domaine de libération qui, lors de la position de la bielle intermédiaire (48) dans la zone médiane entre les deux positions de pivotement extrêmes, libère la mâchoire de serrage mobile (52) du dispositif de serrage pour un déplacement de retour en arrière. 110) Appareil suivant la revendication 10, caractérisé en ce que le support (10) pour le dispositif de serrage porte un verrou commutable avec deux appendices de verrou (59, 60) déplaçablesalternativement dans le domaine de pivotement de la bielle intermédiaire (48) dans une position de butée, au moyen desquels ltangle de pivotement chaque fois efficace de la bielle intermédiaire est limitable à l'une ou à l'autre moitié de sa course totale. 120) Appareil suivant la revendication 11, caractérisé en ce que les deux appendices de verrou (59, 60) sont fixés sur un arbre pivotant (61) monté sur le support, parallèle à l'axe de déplacement du support, et sont pivotables sur l'un ou l'autre côté comme butée, au moyen d'un levier de positionnement (64) dans le domaine de déplacement de la bielle intermédiaire (48), un ressort de traction (65) fixé d'un côté au support, et de l'autre côté au levier de positionnement, servant à fixer, comme ressort de passage de point mort, le levier de positionnement dans ses positions extrêmes de pivotement. 130) Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé en ce que l'une des poulies de guidage (23, 24, 25, 26) décrivant en commun un carré adapté au profil angulaire du rail de guidage (10), est constituée comme poulie de tension réglable en position. 140) Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 13, dans lequel l'organe de séparation avec cylindre de vérin dtentraînement et une tige de guidage comprend un organe pivotant qui est articulé sur le coulisseau ou chariot, rabattable autour d'un axe horizontal parallèle à la direction de déplacement, et verrouillable en position de service, appareil caractérisé par un dispositif auxiliaire rabattable (29) affecté à la partie rabattable du dispositif de séparation. 150) Appareil suivant la revendication 14, caractérisé en ce que, comme dispositif auxiliaire de rabattement, est prévue une fourche pivotante (30, 31) qui reçoit et soutient le cylindre de vérin d'entraînement (16) de l'organe de séparation (14), dans la position de aépart de séparation du chariot (13) près de l'arrière du bâti, fourche qui est supportée à pivotement autour d'un axe (32) colncidant avec l'axe de rabattement (20) de l'organe de pivotement (19), ou au moins parallèle à celui-ci, et qui est placée sous l'influence d'un ressort (35) qui tend à pivoter le cylindre de vérin dans sa position de service. 160) Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 15, caractérisé en ce que le rail de guidage (10) présente deux branches à angle droit (11, 12) reliées rigidement entre elles par une pièce de transition (10') en forme de quarts d'arc de cercle, le chariot (13) étant guidé, au moyen d'une paire de poulies (13e) qui tournent autour d'un axe (13") vertical disposé sur la face arrière du chariot et au milieu, sur lecôté intérieur du rail de guidage (10), les poulies présentant un rayon au maximum égal au rayon de courbure de la pièce de transition (10'). 170) Appareil suivant la revendication 16, caractérisé en ce que le moyen de traction (22) attaque le chariot (13) à une certaine distance de l'axe de rotation (13") des poulies (13').