L'invention a pour objet des perfectionnements à la construction de métiers à tisser sans navette et concerne des secteurs et des mécanismes divers de métiers à tisser de ce type qui possèdent une remarquable efficacité et un automatisme total qui les améliorent considérablement aussi bien du point de vue mécanique que de celui du rendement. Plus préd sément, les perfectionnements suivant l'invention améliorent les mécanismes de commande de l'aiguille porteuse du fil de trame ainsi que les dispositifs de guidage de l'élément porteur de la pince qui fait passer la trame. D'autre part, on incorpore au métier à tisser un nouveau râtelier porte-bobines muni d'un dispositif universel d'adaptation automatique et d'un sélecteur de trame remarquablement simple et fonctionnel. On a aussi prévu un présentateur de la trame pour faciliter son entrée dans l'aiguille des métiers sans navette, ainsi qu' une pince pour maintenir le fil de trame dans l'aiguille d'enfilage de tels métiers. Si le fil de trame se casse entrent enJbnctionnement-des dispositifs électro-mécaniques perfectionnés qui provoquent l'ar- rAt automatique du métier, évitant ainsi les conséquences facheu- ses qu'entrainerait la poursuite du fonctionnement. Un autre perfectionnement consiste en un dispositif à l'aide duquel il est possible de couper et de faire passer le fil de trame après chaque duite, sans risque de couper les fils des duites immédiatement voisines. Enfin, de notables perfectionnements ont eté apportés au déroulement automatique de la chaîne, afin d'obtenir un mouvement continu du tambour, suivant la tension que doit subir la chaine. CommeDn le sait, les aiguilles ou pinces porteuses du fil de trame se voient soumises, dans. les métiers sans navette de type classique, à des efforts intenses, préjudiciables à tous points de vue. Cette difficulté est surmonte par l'invention grâce à 11 incorporation de satellites- dans le plateau de transmission, ce qui permet d'obtenir une plus grande douceur dans le mouvement des aiguilles correspondantes. Ce dispositif eonsiitue un complément efficace du sys te me de commande du volant alternatif sur la jante duquel prend appui le ruban introducteur de la trame. Le dispositif précité com prend un système de crmaillère relié à l'axe du volant précité au moyen d'un système classique déterminé de roues dentées. La crémaillère en question possède à son extrémité inférieure une bielle reliée par un train planétaire à 11 arbre manivelle du métier. Cette connexion directe implique une suite d'opérations dans laquelle des mouvements imprimés aux aiguilles ou aux pinces porteuses du fil de trame sont notablement adoucis en raison du fait que les volants satellites imposent une linéarité appropriée aux variations positionnelles des éléments actifs menti on nés précédemment. En ce qui concerne les dispositifss de guidage du bras porteur de la pince qui passe la trame, les types classiques sont généralement imparfaits à cause du frottement existant entre la tête du bras et les pièces de guidage. Un des types les plus utilisés jusqu'à présent est en forme de "Y" avec une partie rectiligne inclinée pour réaliser les contacts adéquats des bords de la tête précitée, le reste du bras étant courbe et presque horizontal par rapport à la barre du support. Une telle disposition ne permet pas de supprimer loure des pièces de guidage résultant du frottement. L'invention prévoit une réduction substantielle de ce frottement. À cet effet, les piè- ces de guidage sont métalliques et s1 adaptent à un pied de nylon, afin d'obtenir une certaine|dlasticitd pour la fixation correspondante qui est réalisée au moyen d'une vis centrale qui compense les légères déviations possibles du ruban porteur du ruban passe-trame. À l'extrémité du bras porteur, on adapte un tampon en bois très dur, ou en matière plastique très résistante, qui présente une section particulière pour son adaptation aux rainures pratiquées dans les tiges de guidage correspondantes. De cette façon, le rendement de ce système de guidage est accru à cause du frottement très faible entre le bois et l1a- cier, ce qui réduit au maximum l'usure. le relier porte-bobines iteorpord aux métiers sans na vetb suivant l'invention, possède une bobine de réserve et un dispositif pyramidal anti-ballon, ce qui assure un parfait dévidage du fil, évitant les risques fortuits d'accrochage entre le fil de la bobine d'alimentation et celui de la bobine latérale. A cet effet, un dispositif anti-ballon est constitué par un tiroir de trame formé de deux troncs de pyramide en une satiè- re thermoplastique transparente. De cette façon, s ssles axes de chaque bobine il se forme des écrans protecteurs qui évitent que le fil ne s' embrouille ou ne s' enroule sur lui-même dans les cas où il se détache en spirale. Un autre aspect avantageux du râtelier suivant l'inven- tion réside en ce que les tiroirs de trame sont montés sur une colonne d'où sortent des bras horizontaux radiaux supportant les troncs de pyramide protecteurs de chaque paire de bobines. Tout cela entrain une action efficace des deux systèmes protecteurs, ainsi qu'une plus petite ou plus grande inclinaison sur les supports. D'autre part, dans le râtelier suivant l'invention, la paroi intermédiaire qui sépare deux bobines contigus présente une rainure longitudinale à entrée évasée qui facilite dans des cas précis le raccord correspondant du fil des deux bobines pour continuer l'alimentation normale de ia trame. Les dispositifs protecteurs en tronc de pyramide du dispositif anti-ballon possèdent des tiges de guidage qui facilitent le positionnement des bobines porteuses du fil de -trame-à l'int4- rieur des troncs de pyramide. À la sortie des dispositifs protecteurs en tronc de py ramide du dispositif anti-ballon, on a prévu un tendeur compensateur de trame, composé d'un support qui soutient des plateaux tendeurs et un compensateur; cet ensemble a pour rBle de régler la tension de la trame et d'absorber la différence de longueur résultant du bloquage de celle-ci.Les bobines du râtelier sont montées sur un dispositif universel porte-bobines qui s 'adapte-automatique- ment à n'importe quelle conicité et longueur de bobine, ce qui offre, sur les porte-bobines utilisés jusqu'à présent dans différence tes branches de l'industrie textile, de grands avantages d'ordre technique et pratique en raison de la simplicité et la sécurité de son fonctionnement, étant donné qu'indépendamment de la longueur et de la conicité de la bobine à fixer au dispositif porte-bobines, on réalise l'incorporation automatique de celui-ci une fois qu'il est sur la tige du porte-bobines, et qu'on peut le faire tourner. Pour déte.rminer la fixation de la bobine, l'extrémité de la tige qui constitue l'axe du porte-bobines présente un élément élastique et dilatable par compensation, disposé entre deux rondelles; l'une est retenue à l'extrémité de la tige centrale du dispositif au moyen d'un écrou et d'un contre-écrou, tandis que l'autre est poussévers le haut de façon à serrer l'élément élastique in terposé entre elle et l'autre rondelle, grtce au déplacement axial le long de la tige centrale du porte-bobines d'une gaine tubulaire re qui porte à son extrémité postérieure une plaque qui, en faisant tourner de 900 le porte-bobines sur l'axe qui le soutient, provoque le déplacement longitudinal de la gaine et comprime ainsi l'élément dilaté interposé entre les rondelles; ce dispositif élastique est celui qui retient intérieurement la bobine par son extrémité de plus faible diamètre. La fixation de la bobine sur le porte-bobine est complétée par un autre élément qui permet une adaptation à différents diamètres et est constitué par une pièce à double conicité, qui s'enfile sur la gaine de l'axe du porte-bobine à 11 intérieur de la bobine à fixer et en complète le centrage et la fixation à la hauteur convenable, suivant sa longueur et ses diamètres maximum et minimum; à cet effet, cette pièce à double conicité possède une rondelle élastique logée dans une gorge périphérique et qui assure la fixation de la bobine par sa partie inférieure. La poussée nécessaire pour placer la pièce compldmentai- re de centrage et d'ajustement de la bobine sur le porte-bobine est produite par un ressort helicoidal superposé à la gaine mobile sur l'axe du porte-bobine et qui pousse l'élément de centrage et de fixation dans le sens de la conicité de la bobine que l'on veut fixer. Dans le distributeur des fils de trame qui constitue un des perfectionnements qu'apporte l'invention, les dispositifs de transmission entre le mécanisme du sélecteur de trame et le distributeur. ont été simplifiés en supprimant les systèmes de leviers et en les remplaçant par des cibles flexibles -à commande à bille. Une autre caractéristique du distributeur de fils de trame est basée sur l'existence d'un mécanisme qui présente chaque fil de trame de façon qu'il soit recueilli par 11 aiguille qui et doit le faire passer dans le métier,2qui est entraind par une ca- me solidaire de l'arbre qui actionne les disques de frein des fils en provenance du râtelier d'alimentation. les perfectionnements suivemt 1'inventioMcomprennent aussi un système de guidage de la trame pour faciliter son entrée dans les aiguilles des métiers sans navette, avec la particularité qu'on peut réaliser le réglage exact de la pièce qui sert de guide en vue de l'amener dans la position correcte pour recueillir la trame et la présenter convenablement au moment de son en trée dans l'aiguille. Les mécanismes de ce type connus justlutà maintenant pré sentent le défaut suivant : quand les fils de trame présentés sont nombreux, la sélection est difficile, car le système récepteur de trame n'occupe pas la position voulue par suite du défaut de réglage de la pièce de guidage ou du présentateur proprement dit. Une autre amélioration apportée par l'invention au guidage de la trame repose sur le fait que l'impulsion pour provoquer le mouvement de la pièce de guidage est produite par une came qui frotte contre le support debq tempias et actionne un jeu de leviers qui déterminent le mouvement de rotation du levier porteur du poussoir de la pièce de guidage. Le mouvement de recul de ce jeu de leviers est obtenu par la contraction d'un ressort qui se détend au moment de l'impulsion donnée au jeu de leviers par la came précitée. Une autre caractéristique de l'invention réside en une nouvelle pince destinée à maintenir la trame dans l'aiguille enfileuse du métier. sans navette, et qui offre sur les systèmes déjà connus la particularité d'8tre constituée essentiellement par une pièce basculant sur une base ayant une gorge semi-circulaire et qui se soulève légèrement pour faciliter l'entrée de la trame à l'intérieur de l'aiguille, indépendamment de la grosseur de la trame; cette pièce basculante descend ensuite sous la pression d'un ressort qui agit sur elle et retient la trame comme il se doit. Une autre particularité de la pince précitée pour retenir la trame dans l'aiguille enfileuse du métier sans navette est basée sur le fait qu'elle peut être aidée par une pièce de guidage destinée a changer l'angle du fil de trame une fois prisonnier de la pince, afin de le guider pour qutil ne se casse pas. Une autre caractéristique importante du métier sans navette suivant l'invention concerne les dispositifs électro-mécaniques qui provoquent l'arrêt automatique du système quand le fil de trame se casse. Jusqu'a présent, la rupture accidentelle du fil im pliquait l'action d'un levier actionné par un ressort et qui provoquait la descente d'une pièce coulissante soutenue par le fil e trame et qui venait en contact avec une manette agissant sur 1' in- terrupteur d'alimentation du moteur. La construction nouvelle suivant l'invention possède une plus grande simplieité de construction et de fonctiorinement. L'été ment de contre agit par gravité immédiatement après chaque interruption du passage du fil de trame et actionne immédiatement la tige de l'interrupteur qui provoque l'arrêt du métier.On a égaleç ment perfectionné les moyens pour couper le fil de trame et pour faire passer cette trame dans un métier sans navette, de sorte que celui-ci fonctionne aussi bien pendant l'ouverture et la fermeture des dispositifs qui coupent le fil de trame que pendant les déplacements des pinces ou des aiguilles qui transportent le fil coupé pour entrainer la trame; lçsynèhronisme dans le fonctionnement des divers organes associés se fait d'une façon qui présente de grands avantages sur les dispositifs similaires connus jusqu'à ce jour : les dispositifs de coupe du fil de trame agissant avant que n'avance l'aiguille porteuse du fil, le croisement des deux aiguilles qui passent la trame se produit au centre du métier; la première aiguille amène le fil coupé et la seconde l'emporte à l'autre extrémité du métier, ce qui n'exerce pas de traction brutale sur la trame pour faire passer le fil d'un c8té à l'autre du mdtier. Les dispositifs pour couper le fil de trame à chaque passe et au moment voulu sont disposés de façon à éviter le risque d'endommager les fils des duites voisines. Les deux lames tranchantes qui constituent les dispositifs de coupe sont articulées l'une à l'autre; l'une d'elles est fixe et l'autre mobile, et cette dernitre est actionnde au moyen d'une came de profil approprié, ellemême entrtjinde par un arbre dont le mouvement est dérivé de l'arbre du métier.Les deux aiguilles ou pinces qui guident le fil de trame et se le passent au centre du métier possèdent chacune une encoche qui guiche le fil, pour lui donner l'angle voulu au début du passage de la trame, et l'aiguille réceptrice possède un tenon de butée qui à la fin de la course de retour, frotte contre un plan incliné et soulève un levier qui libère le fil quand il est arrivé à l'autre extrémité du métier. Ces perfectionnements, qui évitent de tirer violemment sur le fil, permettent de travailler avec des trames plus fines que celles utilisées jusqu'à ce jour sur les métiers sans navette. Enfin, l'invention a aussi pour objet divers perfectionnements au fonctionnement automatique de l'ensouple du métier, afin bobtenir un dévidage continu du tambour en fonction de la ten sian tue doit avoir la channe. Le processus amélioré de dér6ul- ment de la channe règle le processus de l'ourdistage; en maintenant la tension du début à latin de l'ensouple, on obtient une tension constante dans les passes et une densité uniforme de l'ensouple, en même temps que l'on supprime les- différences de densité ou "clairs" du tissu. Le contrôle des freins et du poids normalement utilisés jusqu'à présent est réduit et l'intervention manuelle du personnel n'est pas nécessaire pendant tout le déroulement de l'ensouple. D'une façon générale, le déroulement de l'ensouple suivant l'invention se fait à l'aide de deux mécanismes situés res pectivement à la gauche et à la droite du bati du métier. Le dérouleur reçoit le mouvement du montant du battant par l'intermédiaire de la barre mobile qui imprime une course fixe au levier. Cette course est réglée au début de l'ensouple au moyen d'un mécanisme de réglage et ne varie plus par la suite. La tension de ltensouple est déterminée au début de celle-ci en exerçant ltefiwt nécessaire sur un levier et ne peut varier grâce au contrale exereé par un jeu de leviers dont un exerce tout l'effort sur la barre par l'intermédaire d'un autre levier muni d'un amortisseur pour éviter que, au moment de la mise en marche ou de l'arbre du métier, le balancement soit excessif, surtout pour des articles très serrés. Pendant la marche du métier, à mesure que varie le diamètre de l'ensouple, la barre mobile change de position et augmente progressivement le déroulement par l'intermédiaire d'un jeu de leviers et de tringles qui commandent une roue dentée qui, à son tour, transmet le mouvement au train de pignons eoniquessde vis-sans-fin et de couronne qui. actionne. l'ensouple. Sur les dessins annexés, on a représenté, à titre dsexem- ple non limitatif et pour mieux faire eomprefidre l'invention, les différentes parties du métier sans navette auquel ont été appli- qués les perfectionnements énumérés précédemment. La figure t est une perspective d'ensemble de l'avant du métier et montre quelques uns des organes améliorés suivant l'invention. La figure 2 est une perspective d'ensemble de l'arrière du métier et montre les organes améliorés non visibles sur la figure 1. La figure 3 est une coupe longitudinale du mécanisme de commande de l'aiguille porteuse de la trame et montre surtout les particularités du système de transmission. La figure 4 est une coupe longitudinale par un plan per pendiculaire à celui de la figure 3 et montre le mécanisme de commande précuit4. Les figures 5 et 6 sont des graphiques montrant des développements des cycles complets de l'aiguille, par comparaison avec des cycles équivalents d'aiguilles commandées par des systè- mes classiques. La figure 7 est une vue de face avec coupe partielle du mécanisme de commande des rubans pour l'introduction continue de la trame dans un métier à tisser sans navette, suivant une des ca ractéristiques de l'invention. La figure 8 est une NtaKwsperspective de l'arrière du mécanisme représenté sur la figure 7. La figure 9 est un plan de la pièce d'appui sur laquelle est fixée l'extrémité du bras porteur de l'aiguille passe-trame. La figure 10 est un plan de la partie inférieure de ce mtme appui, et montre clairement la position des nervures de guidage disposées longitudinalement. La figure 11 est une perspective de l'une des pièces de guidage présentant une encoche en Un pour l'adaptation du profil de l'appui coulissant. La figure 12 est une vue de face de chacune des pièces de godage correspondantes entre lesquelles' est disposée la pièce porteuse du ruban. La figure 13 est une perspective d'un élément du râtelier incorporé au dispositif général d'alimentation de la trame et portant une bobine de réserve et un dispositif pyramidal antiballon. La figure 14 est une perspective de l'ensemble d'un ratelier porte-bobines, et montre différents dldments pyramidaux anti-ballon avec leurs supports correspondants pour les bobines et le tendeur compensateur de la trame. La figure 15 est une perspective du tendeur compensateur de trame monté sur son support, et conpl8té par les plateaux ten deurs et le compensateur. La figure 16 est une élévation de l'ensemble d'un dispositif porte-bobines en position inactive, ctest-d-dire avant montage de la bobine à fixer sur l'axe du porte-bobines précité. La figure 17 est une élévation avec coupe partielle d' une bobine fixée sur le porte-bobines objet de l'invention. La figure 18 est un détail à plus grande échelle et en coupe partielle de la base du porte-bobines, montrant le profil de la came qui fait avancer, sur la tige ou ltaxe du porte-bobines, s la gaine qui contribue à comprimer ltélément élastique et dilva- table qui retient la bobine par sa partie supérieure. La figure 19 est un plan de l'ensemble des mécanismes comprenant le distributeur de fils de trame pour métiers sans navette; sur cette figure, on a supprimé les câbles de transmission par commande à billes, afin que le reste du mécanisme soit mieux visible. La figure 20est une vue latérale de l'ensemble du distributeur des fils de trame représenté sur la figure 19 mais montre les cibles flexibles de commande à billes. La figure 21 est une vue de face de 11 ensemble du distributeur des fils de trame représenté sur les figures 19 et 20. La figure 22 est unetélévation du présentateur de trame pour faciliter son entrée dans l'aiguille des métiers sans navette. La figure 23 est un plan correspondant à la figure 22. La figure 24 montre un détail de la pièce de guidage qui agit comme présentateur de trame. La figure 25 montre le position par rapport au donneur de trame du présentateur ou du récepteur de trame monté sur la bielle de l'arbre à manivelle qui lui fait exécuter une course fixe en forme de demi-cercle, en accord avec les mouvements du battant. La figure 26 est un plan de 11 aiguille enfileuse d'un métier sans navette, entre les aiguilles supérieure et inférieure duquel est disposée la pince pour maintenir la trame, complétée par une pièce de guidage pour modifier l'angle de la trame à la sortie de la pince. La figure 27 est une perspective de l'ensemble de la pince pour maintenir la trame et montre la position et l'action du ressort qui exerce une pression sur la partie basculante de cette pince. La figure 28 est une perspective éclatée des deux parties principales de la pince et permet de se rendre compte de la forme fonctionnelle de chacune du elles et surtouXdXelle du siège courbe et des pivots sur lesquels oscille la pièce pivotante qui emprisonne la trame sur la base de la pince. La figure 29 est une perspective schématique de llensem- ble du dispositif passe-trame et des parties du métier sans navette dans lesquelles est monté le disposition précité. La figure 30 est un plan de l'ensemble des deux pièces qui forment les ciseaux et du mécanisme dtimpulsion de la lame mobile; les différentes positions par lesquelles passe cette lame mobile sont reprdsentées en pointillé. La figure 31 est une perspective de l'aiguille porteuse duill depuis le début du passage de la trame jusqu'au milieu du métier. La figure 32 est une perspective de l'aiguille ou pince qui recueille le fil de trame à l'intérieur de l'aiguille porteuse et le conduit jusque de l'autre côté du métier, effectuant la passe de la trame. La figure 33 est une perspective du mécanisme de coupe mis en mouvement par l'axe auxiliaire sur lequel sont montées lesca-- mes de coupe et de retenue. La figure 34 est une vue latérale du mécanisme disposé à la droite du btti pour le déroulement automatique de la charnue. La figure 35 montre un détail, en vue latérale, de la tige commandant la roue dentée qui transmet à son tour le mouvement au train de pignons coniques, vis sans fin et couronne qui actionne le tambour de gaine. La figure 36 est une vue latérale du jeu de pignons coniques, vis sans fin et couronne qui actionne le tambour de chat- ne. La figure 37 est une vue de la droite du bti du métier ou est situé le contreopoids monté à l'extrémité d'un levier ui porte lui-êrae un amortisseur pour éviter qu'au moment de l'arrêt ou de la mise en marche le balancement ne soit excessif. D'après les figures 3 et 4, un métier à tisser sans navette du type visible sur les figures 1 et 2 muni de perfectionne- ments suivant l'invention comprend un mécanisme de commande de l'aiguille porteuse de la trame associé à l'extrémit4 1 de l'arbre à manivelle 4 du métier qui est monté dans une partie 2 et porte un volant.3. L'axe 5 d'une roue dentée satellite 7 est parallèle à l'arbre 4. Un coussinet 6 est interposé entre le satellite 7 et son axe 5, et le volant 3 est associé à mne roue ventée fixe 8. Le satellite 7 possède un prolongement 9 dans lequel est monté excentriquement un axe 10 articulé à ltextrémité d'une bielle Il dont ltextrémité opposée est elle-même articulée au moyen d'un boulon 12 å l'une des extrémités d'une crémaillère 13. La crémaillère 13 présente sur un de ses bords longitudinaux un secteur denté 14 en prise-de façon classique avec une roue dentée 15,elle--meme en prise de façon analobrue avec une roue dentée 16. Les roues 15 et 16 sont montées respectivement au sommet et vers une extrémité d'un levier coudé 17, dont le bras libre est monté par un écrou 18 dans un trou 19. Un axe 20 est constitué par une saillie coaxiale de la roue dentée 16 > et'une large ouverture 21 facilite le passage de cet axe vers L'extérieur, Sur les figures 5 et 6, les courbes 22 et 24 montrent les amplitudes correspondant à une aiguille classique, par comparaison avec les courbes 23 et 25 qui concernent l'aiguille porteuse de la trame dans un métier suivant l'invention. le mécanisme pour la commande des rubans d'introduction continue de la trame suivant l'invention est constitué par deux rubans flexibles 29 enroulés chacun sur'un tambour 26 situé à une extrémité du métier et représentés sur les figures 1 et 2. Ces rubans sont fixés par une extrémité à un bras porteruban 28 et portent à leur extrémité libre l'aiguille associée. Les rubans sont enroulés dans un bottier formé par le tambour 26 et son couvercle et contenant des galets de guidage, et à la sortie du boîtier sont conduits par des~pièces de guidage-en bois, et sur toute leur longueur par des pieces de guidage métaLliques npposées les unes aux autres. Ce mécanismevreprésenté sur les figures 7 et 8, est constitué par un tambour plat 26 dont la périphérie est recouverte d'une bande de caoutchouc 27 ayant une adhérence convenable. Sur ce tambour est fixée au moyen d'un bras 28 une des extrémités du ruban flexible 29 pour l'introduction de la trame. Le tambour 26 est relié par son axe de rotation 30 et au moyen d'un système d'engrenages 31 à une crémaillère 32 fixée à une extrémité d'une bielle 33 montée sur un arbre 34, associé à l'arbre à manivelle du métier par l'intermédiaire d' une transmission adéquate. le tambour 26 est logé dans un bottier cylindrique 35 dont un bord périphérique 36 délimite avec le pourtour du tambour un espace annulaire où sont répartis de façon symétrique et alternée un grand nombre de galets 37 qui tournent librement sur des axes fixés à la surface interne plane du boitier. Ces galets évitent tlue le ruban 29 s'incurve sous l'effet de la force centrifuge proitlite par la grande vitesse à laquelle tourne le tambour 26. A la partie supérieure du boitier et sur la tangente suivant laquelle sort le ruban se trouve une pièce de guidage 38 disposée horizontalernent pour parcourir sur le métier la largeur de la foule. Le mécanisme qui, comme on l'a dit, est entrainé par l'arbre à manivelle, fonctionne de la façon suivante L'arbre 34 actionne la bielle 33 qui, à son tour, imprime à la crémaillère 32 un mouvement de va et vient que la roue dentée 31 transmet à l'axe 30 qui entraine lui-même le bras 28; ce dernier est donc animé d'un mouvement circulaire alternatif,qui se traduit par un mouvement de va et vient du ruban flexible dont ltextrémité libre accroche la duite de trame en se dirigeant vers le métier et sten sépare au moment où commence le retour, une fois terminée la duite : ce cycle se répète successivement, pour freiner les duites de trame qui réalisent la'fixation du tissu. Le fonctionnement du mécanisme décrit, synchronisé en alternance avec le mouvement du battant, assure une complète séeurité dans le travail, car il est parfaitement contré par la commande du métier. Les figures 9 à 12 montrent le dispositif de guidage du bras porteur de l'aiguille(ou pince)qui passe la trame. Sur ces figures, on voit que 11 appui correspondant est formé d'une pièce 39 (figures 9 et 10) en bois ou en matière plastique, de forme allongée, pourvue d'une rainure longitudinale 40 ayant une forme appropriée pour recevoir une pièce 41 (figures 9, 10 et 12) porteuse de l'aiguille passe-trame.Le bras précit(: est fixé à cette pièce à l'aide d'organes de fixation qui se logent dans des orifices 42 et 42'. Des nervures longitudinales(figures 10 et 12) parallèles 43 et 43' sont ménagées sur une des faces de la pièce 39; leur distance est calculée de manière qu'il existe un contact relatif avec des pièces de guidage 44 (figure il). Les bords longitudinaux 45 et 45' de la pièce 39 ont une section qui leur permet de passer avec jeu dans des encoches 46 des pièces de guidage 44 précitées. Celles-ci, métalliques, sont adaptes à des pièces de base 47 (figures 11 et 12) en matière synthétique, et qui sont fi xées au moyen d'une vis centrale qui traverse un trou 48; enfin, il existe des zones inclinées 49 pour faciliter le fonctionnement des pièces de guidage. Le râtelier porte-bobines représenté sur les figures 13 à 15 est susceptible de porter huit bobines d'alimentdtion et autant de réserve, et dispose donc de huit dispositifs comice celui qut représente la figure 13, placés le long d'une colonne 50 et portés par des bras radiaux 51 et 51' parallèles entre eux. Sur ces bras sont montés des supports réglables 52 et 52' qui constituent les organes de soutien diffitiroir de trame 53. Ce dernier fait partie du lis positif pyramidal anti-ballon et est formé de quatre plaques transparentes qui convergent vers une pièce 54, avec des joints de renfort 55 le long des arêtes de chaque paire de plaques contiguës. Une fente longitudinale 56 est découpée au centre de la cloison transparente 53 du tiroir de trame et présente à son entrée des bords évasés 56' qui facilitent un raccord efficace entre le fil de la bobine d'alimentation et la bobine de réserve correspondante. Les éléments en tronc de pyramide qui constituent la protection anti-ballon représentent des chemins de guidage 57' que supporte un support coudé 57. A ces éléments est associée une tige verticale 5d qui porte, associée à son extrémité supérieure, une bobine 59 porteuse du fil degrane. A la sortie de chaque élément 53 se trouve un tendeur compensateur de trame visible en détail sur la figure 15, composé d'un support 60 qui soutient des plateaux tendeurs 61 et un compensateur 62 dont le rôle est de régler la tension de la trame et d'absorber la différence de longueur résultant ltun blocage de celle-ci. Quand l'aiguille enfileuse prend la trame compensateur 62 descend, sous effet de la tension, ouvrant les plateaux du compensateur et laissant le contrôle de la trame aux plateaux 1u tendeur 61. Le dispositif ae blocage agit une fois que la duite est engagée et le compensateur revient alors à sa position initiale, maintenant la trame sous la tension voulue pour le cycle suivant. Sur les figures 16 à 18, on voit le porte-bobines suivant l'invention, avec coupe partielle de la bobine placée sur lui, et l'on peut se rendre compte qu'il et constitué par un bras 63 en saillie par rapport au râtelier auquel est associe le portebobine, auquel on superpose la base du porte-bobine, constituée par un petit manche perforé 64 dans lequel pénètre l'extrémité du bras 63; ces deux parties sont assemblées en position correcte, suivant l'inclinaison et la disposition que l'on veut donner au porte-bobine, au moyen d'une vis de fixation T. Le manche 64 se prolonge sous la forme d'une fourch+65 entre les deux branches de laquelle est placée l'extrémité inférieure d'une tige 69 qui constitue l'axe du porte-bobine, lequel présente à cet effet, à sa partie inférieure,un dé 68 d'accouplement à un axe 67 qui le traverse de même que les branches 65,de fa çon que la tige 6 puisse tourner autour de l'axe 67 et déplacer le porte-bobine sur 900, de sa position de repos à celle de travail. Quand l'axe du porte-bobine pivote autour de l'axe précité, il se produit un frottement entre des surfaces-cames 66 formées par les deux branches de la fourche 65 et une plaque 71 qui termine une gaine tubulaire 70 mobile longitudinalement sur la tige 69.Le frottement entre la plaque 71 et les surfaces-cames 66 détermine la com pression d'un élément élastique et dilatable 72 disposé à l'extré- mité libre de l'axe 69 du porte-bobine. L'élément 72 est constitué par un corps sphérique, de préférence en caoutchouc ou en une autre matière élastique naturelle ou synthétique, qui est traversé par l'extrémité 69' de latige 69 et se trouve comprimé entre deux rondelles métalliques 73 et 73' enfilées sur l'axe 69; la rondelle 73' est immobilisée par sa butée contre un ensemble écrou et contre-écrou 74 vissé sur l'extrémité filetée de l'axe 69, tandis que la rondelle 73 est poussée dans le sens de Avance et de la compression de la pièce 72 par l'extrémité 70' de la gaine 70 enfilée sur l'axe 69 et qui avance longitudinalement sur cet axe sous l'effet du frottement de la plaque 71 contre les surfaces-cames 66 des deux branches de la fourche 65 qui constitue la base du porte-bobine. La dilatation de l'élément 72 permet le maintien d'une bobine C par sa partie supérieure quand cet élément est emprisonné contre la paroi interne de la bobine conne on le voit sur la figure 17. Sur la gaine 70 est enfilé un second élément élastique complémentaire pour l'adaptation et la fixation d'une bobine C sur l'axe 69 en fonction des différents diamètres internes de bobines de plus ou moins grande longueur. Cet élément complémentaire d'adap tation est constitué par une pièce en forme de e8ne double 75, 75' dont la partie 75' de plus grand diamètre frotte contre ltinté- rieur de la bobine à fixer, tandis que sur une partie cylindri que est ménagée une gorge 76 qui reçoit une rondelle élastique 77 dont la souplesse permet un meilleur frottement et une meil leure adaptation du diamètre intérieur de la bobine C que lton veut fixer; cet élément en matière plastique contriout non seu- lement à la fixation mais aussi au centrage de la bobine sur l'axe de son' support. Pour éviter le recul de l'élément 75, on a prévu au des sous de celui-ci et autour de la gaine 70 un ressort 78 qui se comprime au moment où l'on fixe la bobine sur son support, l'axe u porte-bobine tournant comme l'indiquent les flèches F des fi gures 16 à 18. La rotation de l'axe du porte-bobine pour que les surfa ces-cames 66 de la fourche 65 produisent un déplacement de la gai ne vers le haut pousse la rondelle 73 de façon qu'elle comprime l'élément 75, en même temps que le ressort 78 est comprimé et pousse l'élément 75 pour qu'il s'adapte à différentes longueurs et diamètres de bobine. Le distributeur de fils de trame représenté sur les fi gures 19 à 21 possède un dispositif qui rassemble- en un faisceau les fils de trame provenant du rttelier porte-bobines et qui oen- skate en une série de pièces de guidage en porcelaine 79 de for me annulaire à l'intérieur desquelles passent les fils de trame et qui sont montées sur un support frontal 80 complété par une ar mature 81 sustentatrice du dispositif qui réunit le faisceau de fils et par une platine 82 réunie pat une barre de liaison 83. Sur cette armature est monté un axe tubulaire 85 porteur d'une série de disques 84 qui, opposés par paires, forment les gorges d'une série de poulies solidaires de l'axe 85; entre cha que paire de disques sont interposés des ressorts en spirale 87 enroulés sur l'axe 85 pour compenser le déplacement des disques; cet ensemble se déplace axialement quand on effectue une traction sur une tige 86 qui passe à 11 intérieur de l'axe 85. La tige 86 est reliée à une antre tige 88 qui est entraînée par le mécanisme du sélecteur et déplace les disques 84 pour freiner plus ou moins le fil qui passe dans les gorges des pe=hes. Sur l'axe 90 du sup port oscillant du sélecteur est montée une petite fourche 89 qui, sous l'action d'une came 98 solidiaire de l'axe 90*determine les mouvements en avant et en arrière de la tige 88 solidaire de la petite fourche 89 pour provoquer un freinage plus ou moins énergique des fils qui passent dans les gorges formées par les disques 84. Les fils de trame, à la sortie des disques de frein 84, passent respectivement sur des piécesde guidage en porcelaine 91 mobiles parce que montées sur des extrémités coudées de tiges respectives 93 qui, à leur tour, sont actionnées par le sélecteur grâce à une transmission par câbles souples à commande par billes 95 dont les extrémités agissent sur les axes de rotation de leviers 94 correspondant aux tiges coudées 93 mentionnées plus haut. Le - - -. - - - & lvr & snn - - - -- -- dispositif de de la trame est complet par une tige 92 distributrice de trame qui présente chaque fil de trame au moyen de son extrémité coudée de façon qu'il soit recueilli par l'aiguille qui doit faire passer la trame dans le métier.Le distributeur de trame 92 fonctionne sous l'impulsion d'une tige 96 à l'extrémité avant de laquelle se trouve un rouleau 96' soumis à 11 action d'un ressort et solidaire d'une fourche 97 elle-même sous l'influence d'une came 99 montée sur l'xe 90. La tension des fils de trame qui est réglée par le distributeur décrit est aussi réglée par les bobines du râtelier, qui sont pourvueià leur sortie d'une pièce de guidage à l'extrémité d'un ressort qui permet le basculement de cette pièce de guidage. Le récepteur ou présentateur de trame représenté sur les figures 22 i 24 est constitué par un support 100 en forme d' U sur lequel est monté un levier 101 porteur d'une came 103 génératrice de mouvement et qui sert au réglage du présentateur; la liaison du levier 101 et du support 100 se fait au moyen d'une vis spéciale 102. Le levier oscillant 101 est relié à un levier oscil- lant i08 qui supporte un crochet 109 récepteur de trame; la connexion est réalisée par l'intermédiaire de deux plaques 104,fixées aux leviers par des boulons 106 et 107 superposés,et réwiic5 par un rivet spécial 105. Les extrémités des leviers 101 et 108 sont réunies par un ressort 110; quand la came 103 , en frottant contre le support des témpias, provoque un mouvement de rotation du levier 101 dans le sens de la flèche f (figure 23), ce ressort se détend et imprime en même temps un léger mouvement de rotation, dans un plan horizontal, au levier 108 qui porte le croch%e09ntroducteur de la trame pour qu'il la guide; le jeu de leviers décrit revient alors dans sa position initiale quand l'action de la came cesse par suite de la contraction du ressort 110. Le crochet récepteur de trame 109 a plus ou moins la forme d'un J et sa partie la plus saillante est relativement courte; il est solidaire d'une tige 111 qui pénètre verticalement entre les deux branches du levier 108 et y est fixée par une vis 112, ce qui permet de faire varier la position du crochet 109 pré sectateur de trame, en le 'faisant tourner par rapport àsa tige 111 pour le placer dans la position la plus favorable à une bonne sélection de la trame. Le réglage du mouvement de rotation imprimé au levier porteur du présentateur de trame 109 est réalisé en agissant sur la came 103 pour faire varier son excentricité par rapport au bras de levier 101 et pour l + approcher ou l'éloigner du support des tempias, qui est l'élément du métier dont le mouvement est utilisé pour donner une impulsion au présentateur de trame décrit. Le présentateur de trame est complété par un donneur de trame représenté schématiquement sur la figure 25 et qui a pour rôle de faire descendre la trame sélectionnée et de lui faire prendre appui sur le récepteur, de façon qu'elle se trouve sur le trajet de l'aiguille enfileuse et soit saisie par celle-ci. Le donneur de trame 114 est monté sur une bielle 113 de l'arbre manivelle qui effectue une course fixe en demi cercle comme le montre la flèche f' (figure 25). Quand le battant avance, le donneur '114 amorce sa course en avant en prenant appui sur la trame sélectionnée et en la fai sant descendre jus:u'à ce qutelle.rrive à la base du récepteur 109; le pincement par l'aiguille enfileuse est alors assuré. Comme le montrent les figures 26 à 28, la pince pour retenir la trame est constituée par deux pinces 117 et 120 qui s'adaptent et s'interposent entre une aiguille supérieure 115 et une aiguille inférieure 116 qui doit recueillir la trame; une de ces pièces est formée par une base 117 qui présente une oreille percée 118 pour sa fixation à l'aiguille 116. La base 117 présente sur toute sa longueur un canal 119 à section en demi-cercle dont les côtés convergent légèrement vers 1'arrière de la base 117, qui forme à son extrémité antttrieure un bec 117' légèrement incurvé ver le bas; le canal 119 est tracé en diagonale par rapport au contour général de la pièce 117. L'autre moitié de la pince est constituée par une pièce allongée 120 qui forme à son extrémité avant une pointe 120' légè rêvent incurvée vers le haut, pour réaliser avec le bec 117' de la base 117 l'orifice entrée de la trame dans la pince de soutien formée par les deux pièces précitées. La pièce 120 présente à sa partie postérieure deux per forations 121 et 121' à l'intérieur desquelles pénètrent des pivots 122 et 122' qui font saillie hors du canal 119 tracé dans la pièce de base 117. La pièce 120 en position de repos dans le canal 119 se relève un peu à sa partie postérieure, appuyée contre le socle en demi-cercle sous l'action d'un ressort 125 qui pénètre dans une encoche 123 pratiquée à peu près au milieu de la pièce basculante 120; une légère dépression 124 (figure 28) donne passage au res sort 125 quand ce dernier fléchit en direction de sa vis de fixa tion 126 fixée à l'aiguille inférieure 116. La pièce basculante 120,au contact de la trame, se sou lève légèrement pour faciliter l'entrée de celle-ci dans l'aiguil le indépendamment de sa grosseur et, sous la pression du ressort 125 de la pièce 120,bascule et descend pour retenir la trame. Ce mouvement d'oscillation est possible grâce à la forme spéciale donnée à la pièce 120 et à sa base 119, ainsi qu'à la disposition appropriée des pivots de fixation 122 et 122' qui pénètrent dans les perforations 121 et 121'. Pour pouvoir changer l'angle de la trame afin qu'elle ne se rompe pas à la sortie de la pince parce qu'elle est retenue trop énerginluement, on a prdvu.,sur une saillie 127 de la pièce de base 117, une pièce complementaire 128 en forme de trapèze dont le profil guide la trame à sa sortie des parties 117 et 120 de la pince. Les dispositifs électro-mécaniques représentés sur la figure 29 servent à arrêter automatiquement le métier en cas de rupture fortuite de la trame. La zone du métier où ils sont ins tallés est celle du tempia 129 de retenue de la channe 130 et celé des dents 131 du passe-trame. Ce dernier est aussi peu épais que possible, afin que la place qu'il occupe n'entrains pas la séparation des dents préci tées, Une armature 132 possède à son ext're'-mité inférieure une pa lette 133 munie elle-m8me d'une rainure allongée 134 dont le r81e direct est de lainer passer les dispositifs classiques de fixa tion au métier. Le dispositif d'arrêt automatioue est disposé verticalement pour améliorer son fonctionnement. L'élément de contrôle proprement dit est constitue par une plaque mince pourvue d'un prolongement 135 qui dépasse de fa çon appréciable par rapport au support vertical du casse-trame et au-dessous duquel on trouve une autre saillie 135' directement supportée par le fil de trame H. À la plaque mince précitée sont associées deux chevilles 136 disposées transversalement par rapport au support vertical qui présente une saillie 137 au voisinage de son extrémité inférieure. Un levier 138 faisant partie d'un micro-contact électrique 139 qui provoque l'arrêt du métier est situé à côté du tempia comme le montre la figure 29. Le métier à tisser sans navette suivant l'invention possède des dispositifs pour couper et faire passer le fil de trame à chaque duite et au moment voulu, représentés sur'les figures 30 à 33. A cet effet, on utilise un coupe-fil constitué par une lame fixe '140 et une lame mobile 141. La lame fixe 140 est reliée à la lame 141 par un axe 142. Les lames 140 et 141 présentent en leur milieu des encoches semi-circulaires 144 qui servent de guide pour le mouvement alternatif dont la lame mobile 141 est animée par des impulsions appliquées a son extrémité libre 143 par des mécanismes qui la relient à la came qui détermine les mouvements relatifs synchronisés de tous les organes du métier. La lame fixe 140 présente à l'avant un crochet 145 pour retenir Je fil H, au moment de la coupe entre deux aretes coupantes 146 et,147 dont est dotée l'embouchure antérieure de la lame mobile 141. Les mouvements du coupe-fil sont synchronisé8 avec ceux des aiguilles porteuse et réceptrice du fil H de façon que la coupure du fil se produise après qu'il a été enfilé et retenu. ~L'aiguille 148, représentée en perspective sur la figure 31,- reçoit le fil de trame dans une rainure de guidage 150 qui lui donne l'angle voulu. pour la eoupure, % fil est retenu par une lame de ressort 151. L'aiguille 149 représentée en perspective sur la figure 32 reçoit le fil H au centre du métier quand sa pointe 153 pénètre dans l'extrémité 152 de l'aiguille 148; le fil est entraidé par un crochet situé 'a l'extrémité 153 de l'aiguille 149 dans une découpu et re 154 de profil adéquat voisine de la pointe 153 qui facilite le glissement du fil vers l'intérieur de l'extrémité de l'aiguille 149. Quand l'aiguille 149 arrive au bout de sa course de retour, une saillie 155 formant butée frotte contre un-plan incliné prévu sur le bâti du métier et provoque. l'escamotage de la butée et le soulèvement d'un levier 156 situé à l'intérieur de l'extr(- mité libre de l'aiguille 149, qui retient le fil mais le lochs quand il est actionné par un ressort 157 situé à 11 intérieur de la pointe 153 de l'aiguille 149 qui entraîne le fil H jusqu'à l'achèvement du passage' de la trame. Le croisement des deux aiguilles 148 et 149 seproduit exactement au centre du métier, de sorte que le fil de trame est guidé en collaboration par deux aiguilles, de façon beaucoup plus régulière qu'avec les procédés utilisés jusqu'à présent; il ne se produit ainsi aucune traction violente sur la trame, de sorte -qu' on peut travailler avec des trames plus fines. Sur la figure 33, on voit en perspective le mécanisme de coupure de la trame et sa disposition par rapport aux organes mobiles du métier. Les coupe-fil 140 et 145 sont mis en mouvement par ún arbre auxiliaire 1.58 sur lequel sont montées des cames de coupure 159 et de retenue 160, ainsi qu'une came 161 qui actionne un dispositif double 162 qui coupe la liseré et est animé de deux mouvements, un de retenue et l'autre de coupure. Enfin, comme le montrent les figures 34 à 37,lue dérouleur de channe a été amélioré afin que la tension se maintienne d'un bout à l'autre de l'ensouple. La partie gauche du btti du métier suivant l'invention) représentée en perspective sur les figures 1 et 2,est est équipée d'un mécanisme de contre des déplacements d'une barre mobile 163 qui reçoit le mouvement du montant du battant. La barre 163 montée sur l'axe de l'encouloir arrière imprime à un levier 164 un mouvement déterminé au début de l'ensouple au moyen d'un autre levier 165, et qui ne varie pas par la suite. Pendant la marche du métier et à mesu e que varie le diamètre de l'ensouple, la barre 163 change de position et augmente progressivement le mouvement au moyen d'un levier 167 et d'une tige 168 qui actionnnent un pignon 169 avec lequel coopère un cliquet 178 qui, à son tour, transmet le mouvement à.un train depignons coniques 170 et à une couronne 172 qui actionne l'ensouple 173. Comme le montre la figure 37, à la droite du bâti du mé tier se trouve un mécanisme pour déterrniner la tension de la chai- ne à l'entrée de l'ensouple au moyen d'un contre-poids 174 appro prié à cette tension, qui ne doit pas varier jusqu'à la fin, gracie au contrôle qu'exerce un jeu de leviers 175 et 176 reliés l'un à l'autre et dont l'un, 175 transmet tout le poids à l'arbre auxi liaire 166 par l'intbrmédiaire d'un amortisseur 177 qui évite qu' au moment de l'arr8t ou de la mise en marche du métier, le balan cement ne soit trop important, surtout quand on tisse une étoffe très serrée. Pendant la marche du métier et à mesure que varie le diamètre de l'ensouple, l'arbre auxiliaire 166 change de position et augmente graduellement le mouvement par l'intermédiaire du le vier 167 et de la tige 168. RSVENDICATIONS 1 - Perfectionnements aux métiers à tisser sans navette, caractérisés en ce que, dans une structure générale classiciue a) on incorpore simultanément des mécanismes améliorés pour la commande des aiguilles porteuses de trame, montés sur des bras porteurs correspondants qui, de leur côtézsupportent de nouveaux dispositifs de guidage; b) les métiers possèdent également des rGte- liers porte-bobines perfectionnés dotés d'un dispositif universel d'adaptation à n'importe quelle conicité, ces rteliers portant des bobines de réserve et des dispositifs pyramidaux anti-ballon; c) la sélection des fils de trame s'effectue avec le concours de dispositifs sélecteursJet et un présentateur de trame facilite l'en- trée du fil dans l'aiguille du métier sans navette; d) des moyens appropriés maintiennent la trame dans l'aiguille enfileuse, et un frein règle la tension du fil; e) des dispositifs électro-mécani- ques sensibles déterminent l'arrêt automatique du métier en cas de rupture fortuite du fil de trame; î) un appareil coupe ce fil après chaque duite; g) les deux aiguilles porteuse et réceptrice du fil de trame se croisent au milieu du métier à chaque passe; h) enfielle déroulement automatique de la channe permet d'obtenir un déroulement continu du tambour. 2 - PerSeetionnements aux métiers à tisser sans navette suivant la revendication 1, caractérisés en ce que le mécanisme de commande du fil de trame de chaque métier est constitué par un système mécanique de transmission qui relie l'axe de l'arbre manivelle au volant porteur du bras dtintroduction continue de la trame, dont le volant est monté sur un système qui permet le réglage en position. 3 - Perfectionnements aux métiers à tisser sans navette suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisés en ce que le système complexe de transmission entre 11 arbre manivelle du métier et le volant porteur du bras d'introduction continue de la trame est constitué par des trains d' engrenages', planétaire et classique,associés respectivement à chacun des éléments en relation, les deux trains étant réunis par une crémaillère associée à une bielle de commande. 4 - Perfectionnements aux métiers à tisser sans navette suivant la revendication 3,caractérisés en ce que l'engrenage planétaire comporte un volant principal fixé à l'extrémité de l'arbre manivelle et qui possède un noyau excentrique prolongé par une roue satellite associée à un élément moteur annulaire monté dans la structure enveloppante, le noyau excentrique précité se terminant par un prolongement relié à l'extrémité inférieure de la bielle associée à la crémaillère. 5 - Perfectionnements aux métiers à tisser sans navette suivant la revendication 3, caractérisés en ce que les deux roues dentées constituant l'engrenage classique de liaison entre la crémaillère et le volant porteur du bras d'introductionsscontinue de la trame. sont montées respectivement en position centrale et en position latérale sur un levier coudé , la roue étant montée à l'ex- trémité de l'un des bras du levier qui est reliée directement au volant porteur du bras. 6 - Perfectionnements aux métiers à tisser sans navette suivant l'une des revendications 2 et 5, caractérisés en ce que le système de réglage en position du volant porteur du bras est constitué par le levier coudé précité, qui est articulé cen -e tralement par son sommet, et ao g ras libre porte à son extrémité un orifice pour une fixationvanable,. 7 - Perfectionnements aux métiers à tisser sans navette suivant la revendication 1, caractérisés en ce que la commande des rubans d'introduction de la trame s'effectue au moyen de volants respectifs situés aux deux extrémités du métier, les extrémités de ces rubans étant fixées an bras porte-rubans du plateau respectif et guidées par des roulements étancheset et étant amenées à la sortie du boîtier circulaire par des pièces de guidage en bois sur toute la largeur de la foule et par des pièces de guidage métallique en vis à vis. 8 - Perfectionnements aux métiers à tisser sans navette suivant la revendication 1, caractérisés en ce que le dispositif de guidage du bras porteur de 1' aiguille qui passe la trame est constitué par une tête allongée un une matière qui ne frotte que faiblement contre les pièces de guidage et qui présente à sa partie supérieure une fente allongée longitudinale pour recevoir ltextrémité correspondante du bras, les deux nervures longitudinales parallèles étant' disposées sur la face opposée à celle qui reçoit l'extrémité du bras. 9 - Perfeetionnements aux métiers à tisser sans navette suivant la' revendication 8, caractérisés en ce que la teste précitée eet mobile entre des supports solides fixés par un clou unique à une base en matière synthétique non rigide mais ayant une résistance mécanique-suffisante. 10 - Perfectionnements aux métiers à tisser sans navette suivant l'une des revendications 8 et 9, caractérisés en ce que les pièces de guidage de la tête comportent, sur les c8 > és,des encoches qui permettent un certain jeu, et que le guidage est com plêté par des zones inclinées contigus aux encoches précitées et qui élargissent la surface d'appui de la tête en devenant tangentes aux nervures longitudinales de la tête. 11 - Perfectionnements aux métiers à tisser sans navette suivant la revendication 1, caractérisés en ce que les rateliers porte-bobines contiennent une bobine de réserve et un dispositif pyramidal anti-ballon constitué par un tiroir de trame fait de deux troncs de pyramide formés par des plaques transparentes qui se raccordent l-e long d'une arête de rigidité appréciable et qui forment sur les axes des bobines des écrans protecteurs capables d'agir éventuellement sur des fils décrochés. 12 - Perfectionnements aux métiers à tisser sans navette suivant la revendication 11, caractérisés en ce que la cloison de séparation entre deux bobines contiguës placées sur les râ- teliers précités présente une rainure longitudinale à entrée évasée. 13 - Perfectionnements aux métiers à tisser sans navette suivant l'une des revendications 11^et 12, caractérisés en ce que l'ensemble des tiroirs de trame qui entrent dans le dispositif pyramidal anti-ballon est adapté à des bras horizontaux pourvus de supports réglables et associés à un axe vertical de support. 14 - Perfectionnements aux métiers à tisser sans navette suivant l'une des revendications 11 à 13, caractérisés en ce que les axes de chaque bobine porteuse du fil de trame sont réglables au moyen de tiges associées à des bras de support mobiles sur des pièces de guidage prévues à cet effet. 15 - Perfectionnements aux métiers à tisser sans navette suivant l'une des revendications 11 à 14, caractérisés en ce que : a) chaque bobine est articulée à son support et peut ainsi tourner de 900 entre sa position de repos et sa position active; b) à l'extrémité de la tige formant axe se trouve un élément élastique sphérique dilatable par compression et disposé entre deux rondelles, la rondelle supérieure étant fixée à l'extrémité de la tige précite tandis que la rondelle inférieure est pous sée vers le haut pour écraser le corps élastique sphérique sous l'effet du déplacement axial qu'une gaine tubulaire superposde effectue sur la tige du porte-bobine, cette gaine portant à son' ex- trémité postérieure une plaque qui, quand le porte-bobine tourne de 900, frotte contre le profil d'une came formée par le contour des deux oreilles de la fourchette d'articulation du porte-bobines en produisant le déplacement longitudinal de la gaine qui détermine la compression de l'élément dilatable de façon qu'il retienne le eSne par sa zone de plus petit diamètre, cette fixation. étant complétée à la partie inférieure de la bobine par une autre pièce élastique à double conicité qui glisse sur la gaine tubulaire de l'axe du porte-bobine sous l'action d'un ressort l'empechant de reculer. 16 - Perfectionnements aux métiers à tisser s ans navette suivant l'une des revendications 11 à 15, caractérisés en ce qu'à la sortie de chaque élément enlronc de pyramide se trouve un tendeur compensateur de trame, formé par un support qui reçoit des disques tendeurs et un compensateur qui règlent la tension de la trame et absorbent la différence de longueur résultant du blocage de celle-ci. 17 - Perfectionnements aux métiers à tisser sans navette suivant la revendication 1, caractérisés en ce que : a) le sélecteur de trame possède un dispositif qui réunit en un faisceau les fils de trame venant du râtelier d'alimentation et comporte une série de pièces de guidage en porcelaine, de forme annulaire, à l'intérieur desquelles passent les fils de trame, ces pièces de guidage étant montées l'une derrière l'autre sur un support antérieur, incorporé à une armature de support du dispositif qui réunit le faisceau de fils et à une plaque, réunis Farune barre de liaison; b) l'armature porte un axe tubulaire qui porte lui-meme une série de disques qui, opposés par paires, forment les gorges de poulies solidaires de cet axe tubulaire5 e) entre chaque paire de disques sont interposés des ressorts à boudin enroulés sur l'axe, pour compenser le déplacement entre les disques; d) cet ensemble se déplace axialemAeng quand on exerce une traction sur une tige passant à l'intérieur de l'axe tubulaire et reliée à une autre tige actionnée paee mécanisme du sélecteur qui déplace les disques pour freiner plus ou moins le fil qui passe dans ses gorges, la tige de frein étant actionnée par une came solidaire du support oscillant du sélecteur sur lequel est montée une fourchette qui maintient la tige de frein. 18 - Perfectionnements aux métiers à tisser sans navette, suivant la revendication 17, caractérisés en ce que : a) le dispositif detaison de la trame e est formé par des pièces de guidage en porcelaine, montées sur l'extrémité de tiges coudées elles-mêmes entraînées par le sélecteur au moyen d'une transmission à câbles souples à commande par billes dont les extrémités agissent sur les axes de rotation des leviers correspondxnt aux tiges coudées précitées, le fil de trame en provenance du dispositif de frein passant par ces pièces de guidage en porcelaine; b) le dispositif de livraison ais on du fil de trame est complété par une tige qui présente chaque fil de trame à l'aide de son extrémité coudée, afin qu'il soit saisi par l'aiguille qui le fait passer dans le métier; c) cette tige fonctionne sous l'impulsion d'un tirant à 1' extrémité avant duquel se trouve un rouleau soumis à l'action d'un ressort, ce tirant étant solidaire d'une fourchette actionnée par une came montée sur l'axe, général du support oscillant du sélecteur. 19 - Perfectionnemnets aux métiers à tisser sans navette suivantssa revendication 1, caractérisés en ce que : a) pour faciliter son entrée dans l'aiguille, le présentateur de trame est formé par un support sur lequel est articulé un levier porteur J'une came, qui, sous l'impulsion des tempias, actionne le présentateur et sert à son réglage; b) à ce levier oscillant est relié un autre levier oscillant qui supporte le crochet récepteur de la trame au moyen de deux plaques articulées aux leviers, les extrémités des levier. oscillants précités étant elles-mAmes réunis par un ressort qui se détend quand les leviers oscillent, g e contracte en revenant à sa position initiale quand l'action de la came cesse. 20 - Perfectionnements aux métiers à tisser sans navette suivant la revendication 19, caractérisés en ce que le crochet du récepteur de trame est coudé et que sa partie la plus sail lente est relativement courte pour mieux effectur la sélection de la trame, ce crochet étant relié à un poussoir qui pénètre verticalement entre les deux branches du second levier oscillant et est bloqué par une vis qui lui permet de faire varier la position du crochet présentateur de la trame pour l'amener dans la meilleure position. 21 - Perfectionnements a= métiers à tisser sans navet te, suivant l'une des revendications 19 et 20, caractérisés en ee que le réglage de la rotation du levier porteur du crochet présentateur de la trame est réalisé en faisant varier la position de la came sur le bras du levier de commande afin de modifier son excentricité et de la rapprocher plus ou moins du support des tempias qui est l'élément du métier qui actionne le présentateur de trame. 22 - Perfectionnements aux métiers à tisser sans navette suivant l'une des revendications 19 à 21, caractérisésen ce que le présentateur de trame est aidé par un donneur de trame monté sur la bielle de l'arbre manivelle, qui fait descendre la trame sélectionnée afin qu'elle prenne appui sur le récepteur et se trouve sur le chemin de l'aiguille enfileuse pour pouvoir être saisie par elle. 23 - Perfectionnements aux métiers à tisser sans navette suivant la revendication 1, caractérisds en ce que la pince qui retient le fil de trame dans l'aiguille enfileuse est constituée par deux pièces accouplées qui s'interposent entre les aiguilles supérieure et inférieure, l'une de ces pièces étantformée par une base munie d'une oreille perforée pour la fixation d1une aiguille, présentant sur toute sa longueur un canal à section semi-circulaire disposé diagonalement et dont les c8tés convergent légèrement vers la partie postérieure de cette pièce de base dont la partie antérieure forme un bec légèrement recourbé vers le bas, l'autre moitié de la pince étant constituée par une pièce en fuseau dont l'extrémité antérieure forme une pointe légèrement recourbée vers le 'haut afin de constituerssavee la partie antérieure de la pièce de base, l'ouverture d'entrée de la trame dans la pince qui la retient. 24 - Perfectionnements aux métiers à tisser sans navette suivant la revendication 22, caractérisés en ce que pièce en fuseau présente à sa partie postérieure deux perforations à l'intzrieur desquelles pénètrent des pivots qui font saillie hors du canal de la pièce de base,et que cette partie postssrieure est légèrement relevée, peut basculer et est appliquée-contre son siège par un ressort qui pénètre dans une encoche pratiquée dans sa moitié supérieure qui, au contact de la trame, se relève légèrement pour en faciliter l'entrée, et qui sous la pression du ressort, bascule vers le bas pour retenir la trame. 25 - Perfectionnements aux métiers à tisser sans navet te suivant l'une des revendications 23 et 24, caractérisés en ce que sur un crochet qui fait partie de la pièce de base de la pince se trouve une pièce de guidage trapézoidale dont le profil conduit la trame à la sortie de la prison que forment les deux parties de la pince en en faisant varier l'angle afin qu'elle ne se casse pas tout en étant solidement maintenue. 26 - Perectionnements aux métiers à tisser sans navette suivant la revendication 1, caractérisés en ce que dans les dispositifs électro-mécaniques arreat automatique en cas de rupture accidentelle du fil, le casse-trame est constitué par un support vertical fixé au dessous du métier et possède une pièce de contrôle logée dans ce support. 27 - Perfectionnements aux métiers à tisser sans navette suivant la revendication 26, caractérisés en ce que la pièce de contrôle possède un prolongement supérieur qui sort du support e rolongement inférieur qui agit sur le fil de trameet est gui- dée par l'intermédiaire deux boulons solidaires du support, qui porte en outre à sa partie inférieure une saillie formant butée. 28 - Perfectionnements aux métiers à tisser sans navette suivant l'une des revendications 26 et 27,caractérisés en ce qu'en cas de rupture accidentelle du fil de trame, le prolongement supérieur de la pièce de contre agit sur une tige en saillie hors d'un micro-rupteur et produit ainsi ltarrêt automatique du métier. 29 - Perfectionnements aux métiers à tisser sans navette suivant la revendication 1, caractérisés en ce que la coupure du fil de trame se fait après que le fil a été enfilé et retenu et est réalisée au moyen d'un dispositif constitué par une lame mobile et une lame fixe articulées l'une à l'autre et présentant toutes deux,en leur milieu, une encoche semi-circulaire qui sert de guide pendant le mouvement alternatif de la pièce mobile pro dzit par une impulsion exercée contre son extrémité par une came synchronisée avec les autres organes du métier. 30 - Perfectionnements aux métiers à tisser sans navette suivant la revendication 29, caractérisés en ce que la lame fixe présente à son extrémité antérieure un crochet pour retenir le fil de trame au moment de la coupure, qui se fait entre deux lames tranchantes que possède l'ouverture antérieure de la partie mobile du dispositif de coupe. 31 - Perfectionnements aux métiers à tisser sans navette suivant l'une des revendications 29 et 30, 'caractérisés en ce que le croisement des aiguilles porteuse et réceptrice de la trame se fait au centre du métier, le fil de trame étant conduit en douceur par les deux aiguilles à la fois, de sorte quton 'exerce aucune traction brutale sur la trame et qu'on peut donc utiliser'des tra- mes plus fines que la normale. 32 - Perfectionnements aux métiers à tisser sans navette suivant l'une des revendications 30 et 31, caractérisés en ce que l'aiguille porteuse du fil de trame présente, à sa partie antérieure, un sillon de guidage du fil afin de lui donner l'inclinaison nécessaire à la coupure, la retenue étant réalisée par un ressort en lame pendant l'avance de l'aiguille. 33 - Perfectionnements aux métiers à tisser sans navette suivant l'une des revendications 31 et 32, caractzrisés en ce que l'aiguille qui reçoit le fil de trame au centre du métier pos s mède une pointe antérieure qui pénètre dans 1' ouverture de 1' autre aiguille en entraînant le fil de trame retenu par le crochet situé à I'extr8mité précitée quand le-fil est transféré par une encoche appropriée pratiquée près de la pointe de l'aiguille ré ceptrice pour faciliter le glissement du fil, qui est retenu par un levier situé à l'extrémité antérieure de l'aiguille réceptrice et placé sous l'influence d'un ressort. 34 - Perféctionnements aux métiers à tisser sans navette suivant la revendication 33, caraetérisés en ce que l'aiguille réceptrice qui amène la trame à l'autre extrémité du métier porte une butée en saillie qui, quand l'aiguille arrive à la fin de sa course de retour, frotte contre un plan incliné et provoque la montée du levier qui retient le fil de trame puis le libère quand le fil de trame est passé. 35 - Perfectionnements aux méters à tisser sans navette suivant l'une des revendications 29 à 34, caractérisés en ce que le dispositif de coupe est actionné depuis l'arbre auxiliaire du métier, sur lequel sont montées les cames de coupe et de retenue et celles qui actionnent le séparateur du faux liseré, ces dispositifs dtant susceptibles de deux mouvements, un de retenue et l'autre de coupe. 36 - Perfectionnements aux métiers à tisser sans navette suivant la revendication 1, caractérisés en ee que pour obtenir un déroulement continu du tambour de l'ensouple en fonction de la tension à laquelle doit être soumise l'ensetitle et pour evi- ter le contrôle de freins et de poids, on a prévu deux mécanismes situés respectivement à la gauche et à la droite du bâti, le mécanisme de gauche servant à contrôler les déplacements de la barre mobile qui reçoit le mouvement du montant du battant et imprime à un levier une course fixe déterminée initialement par un autre levier et qui ne doit pas varier par la suite, étant donné que, à mesure que le diamètre de l'ensouple varie, la barre mobile change de position, augmentant progressivement le déroulement par l'intermédiaire d'une tringlerie qui actionne un pignon universel de retenue muni 'un cliquet et qui transmet le mouvement à un train de pignons coniques,de vis sans fin et doue à pas incliné qui actionne l'ensouple. 37 - Perfectionnements aux métiers à tisser sans navette suivant la revendication 36, caractérisés en ce que le mécanisme situé à droite du bâti du métier pour fixer la tension de la chaine au début de l'ensouple est constitué par une tringlerie dont un élément possède deux bras et transmet à la barre auxiliaire tout le poids d'un contrepoids situé à son extrémité à l'aide d'un autre levier, le premier levier portant un amortisseur qui évite un balancement excessif au moment de la mise en marche et de l'arrêt du métier.