L'invention se rapporte aux machines automatiques et elle concerne plus spécialement les machines dont le cycle de fonctionnement comporte plusieurs opérations exécutées par le mouvement d'organes mécaniques actionnés par des moyens mécaniques, hydrauliques et pneumatiques. Invention se rapporte plus particulièrement, parce que c'est en ce cas que son application semble devoir présenter le plus dt intérêt, parmi ces machines automatiques, celles qui permettent de façonner en continu des structures de produits souples plissées et/ou chevronnées et développables, utilisables comme éléments filtrants à monter par exemple sur les automobiles. Enfin l'invention se rapporte aux structures façonnées par les machines automatiques décrites. De telles structures sont obtenues à partir d'un produit souple, telle une bande de papier traité ou analogue et sont constituées par une succession de plis transversaux du type en accordéon, chacun de ces plis pouvant comporter à son tour des chevrons 8 2étendant sur toute sa longueur. Ltinvention a pour but de rendre ces machines automatiques, notamment celles pour la réalisation de structures plissées, telles quelles répondent mieux que åusqulà présent aux divers desiderata de la pratique. t1 invention consiste principalement, plus spécialement dans une machine automatique pour l'obtention en continu de structures plissées chevronnées développables, à prévoir des premiers moyens pour réaliser longitudinalement, sur la bande, des lignes de pliage espacées transversalement de la largeur d'un demi-chevron et pour ébaucher un pliage autour de ces lignes en vue du chevronnage, ces moyens étant agencés pour entratuer la bande vers la sortie de la machine ; des seconds moyens pour réaliser transversalement des lignes de pliage, pour constituer les plis demi-pli par demi-pli et pour accentuer les chevrons sur chaque demi-pli des troisièmes moyens pour donner aux chevrons leur forme finale, ces moyens étant constitués par des peignes à mouvements différentiels convergents, de direction sensiblement longitudinale ; et des quatrièmes moyens pour entratner les structures façonnées vers llextérieur. Elle comprend, mise à part cette disposition principale, certaines autres dispositions qui s'utilisent de préférence en même temps et dont il sera plus explicitement question ci-après. L'invention pourra, de toute façon, entre bien comprise à l'aide du complément de description qui suit, ainsi-que des dessins ci-annexés, lesquels complément et dessins sont, bien entendu, donnés surtout à titre dtindication. La figure 1 de ces dessins est une vue générale dune machine selon l'invention pour la réalisation de structures de produits souples plissées et/ou chevronnées développables. La figure 2 est une vue schématique, détaillant les organes essentiels de la machine représentée figure i Les figures 2a à 2d présentent des variantes pour la commande des organes de la figure 2. La figure 3 est une vue de dessus avec arrachement partiel d1un premier poste de travail de la machine. La figure 4 est une vue latérale, avec coupe partielle, d'un organe du poste représenté figure 3. La figure 5 est une vue en élévation, partiellement en coupe, de trois autres postes de travail. La figure 6 est une vue de dessus, partiellement en coupe, des postes représentés figure 5. Les neuf dessins 7a, 7b à 7i de la figure 7 montrent schématiquement les neuf phases de formation des plis chevronnés réalisés par la machine selon l'invention. Les structures plissées 1 (figure 1) sont obtenues à partir dtune ou plusieurs bandes 2 de produit souple tel du papier traité ou analogue, se prêtant facilement au pliage, entre lesquelles est inséré un ruban 3 de matière souple se prêtant à déformation. Les bandes 2 sont enroulées respectivement sur des bobines de dévidage 4, tandis que le ruban 3 est sans fin et peut entre recyclé à sa sortie de la machine par l'intermé- diaire de poulies 5, 6 et dtune moufle 5a de régulation de tension du ruban 3. Le système d'alimentation de la machine en bandes 2 et ruban 3 est constitué par interposition, entre une poulie 7 collectrice des bandes 2 et du ruban 3 empilés et chaque bobine 4 ou poulie 6, d'un dispositif de régulation automatique constitué par une poulie 8 dont l'axe est mobile en fonction de la longueur de bande ou de ruban entre la poulie 7 et bobine ou poulie, ledit dispositif de régulation commandant notamment, par des moyens adaptés, la rotation de la bobine ou poulie quand la longueur est insuffisante. Cette rotation est obtenue par exemple au moyen dcaccouplements 9 dont chacun est associé à l'une des bobines 4 ou poulie 6 et commandé par la poulie 8 sur laquelle passe la bande ou le ruban. A leur sortie de la machine, les structures 1 sont guidées par des goulottes 10 la goulotte supérieure étant décalée latéralement pour que le ruban 3 puisse hêtre facilement renvoyé vers llarrière en vue de son recyclage. Les bandes 2 et le ruban 3 empilés, constituant un sandwich 2, 3 passent entre la poulie réceptrice et les goulottes 10, dans des postes de travail 1t, 12, 13 dont la description va maintenant être donnée en référence aux figures 2 à 6. On a représenté schématiquement sur la figure 2, l'ensemble des organes de formation des plis et des chevrons, De droite à gauche, les bandes et rubans, non représentés, passent successivement entre plusieurs paires de rouleaux 14 à 18 de préformage constituant le poste 11. Les rouleaux 18 sont montés basculants sur un levier 19 actionné par un vérin 20 et sont munis de moyens pour entraSner le sandwich 2, 3 vers la gauche de manière discontinue. Ces rouleaux tracent progressivement sur le sandwich 2, 3 des lignes longitudinales qui serviront au chevronnage. Le poste de travail 12 (figure 2) est composé de deux pelles basculantes indépendantes 21, de deux pelles fixes indépendantes 22, de peignes 23 s'étendant dans une direction générale longitudinale et de crémaillère 24 slétendant longitudinalement sur les côtés du sandwich. Les pelles 21 et 22 ont pour rôle de façonner les plus transversaux et débaucher les chevrons en venant serrer entre elles le sandwich. Les peignes 23 ont pour rôle de donner aux chevrons leur configuration finale. Les crémaillères 24, enfin, permettent d'évacuer vers l'extérieur les structures formées. Les organes du poste de travail 12 sont, par exemple, actionnés à laide de vérins. Deux vérins 25 commandent respectivement le basculement des pelles 21 et sont montés respectivement sur deux supports 26 sur ohacun desquels sont montés une pelle 21, une pelle 22 et une série de peignes 23. Chaque support 26 est actionné verticalement par un vérin 27 monté sur un support coulissant 28. A son tour, chaque support 28 est actionné longitudinalement par un vérin 29 monté sur le bati 30 fixe de la machine0 Enfin, les crémaillères 24 sont actionnées par un vérin 31. Sur les figures 3 et 4, on a représenté à échelle agrandie les organes du poste 11. Les rouleaux 14, 15, 16 et 17 sont montés, libres en rotation, sur des supports fixes 32. La première paire de rouleaux est constituée, d'une part, par un rouleau 14 présentant des nervures circonférentielles de traçage 33 séparées axialement par un intervalle égal à la largeur des chevrons à obtenir et, d'autre part, par un second rouleau 14 présentant des gorges 34 correspondant aux nervures 33. Les trois paires de rouleaux 15, 16-, 17 servent à réaliser progressivement une première ébauche des chevrons. A cet effet, ces rouleaux présentent des parties coniques coaxiales et symétriques 35, 36 dont le nombre croit quand le sandwich 2, 3 passe des rouleaux 15 aux rouleaux -r7. Les rouleaux supérieurs 15, 16, 17 comportent respectivement une, trois et cinq parties coniques 35 et autant de parties 36. Les rouleaux inférieurs 15, 16, 17 comportent des parties coniques 35, 36 correspondant en nombre et en forme à celles des rouleaux supérieurs. Enfin, les deux rouleaux 18 sont du mdme type que les précédentes et comportent par exemple huit parties coniques 35 et autant de parties coniques 36. Les différentes parties coniques 35, 36 des rouleaux 15 à 18 ont des dimensions telles que leurs arêtes circulaires viennent en contact avec les lignes longitudinales de pliage réalisées sur le sandwich 2, 3 par les nervures 33 et les gorges 34 des rouleaux 14. Le dernier étage de cet ensemble de rouleaux est agencé de manière à entratner le sandwich 2, 3 vers la gauche en synchronisme avec le mouvement des pelles basculantes 21, ce qui permet, d1une part, de vaincre la résistance des rouleaux 14 à 17 à l'avancement du sandwich 2, 3 et, d'autre part, d'éviter toute tension excessive en avals Avantageusement, la résistance est réglable notamment en fonction du matériau utilisé, par exemple de son épaisseur. Ce réglage est possible également sur les rouleaux 18. Pour ce faire, on prévoit un système élastique de rappel deys rouleaux ltun contre l'autre qui comporte (figure 4), pour au moins un rouleau de chaque paire et à chacune de ses extrémités, une vis de réglage 37 appuyant sur un ressort 38, lequel plaque une tige 39 contre un axe 40 qui supporte ledit rouleau. Le ressort 38 est sous précontrainte et, suivant la position de la vis 37, plaque les deux rouleaux ltun contre ltautre avec une force réglable. L'entranement du sandwich par les rouleaux 18 est assuré par un système à roue libre (figure 3) qui ne laisse tourner les rouleaux 18 que dans le sens des flèches A et At et par le levier 19 actionné par le vérin 20. Le levier 19 peut pivoter autour dun axe 42. Quand le vérin 20 actionne le levier 19 vers la droite, les rouleaux 18 roulent sur le sandwich en ébauchant les chevrons, le sandwich restant en place grtce à sa tension. Le vérin actionne par la suite le levier 19 vers la gauche et le système à roue libre entrasse le sandwich vers la gauche. Une butée réglable 43 limite l'avance du levier 19. On a représenté, aux figures 5 et 6, le poste de travail 12 dans lequel le sandwich est façonné à sa forme finale0 A ce poste, chaque pelle basculante 21 est montée fixe (par des vis 44) sur un bras 45 articulé à ltextrémité de la tige 25a diun vérin 25. Une biellette 46 montée pivotante en 47 sur le support 26 correspondant, est articulée en 48 sur le bras 45. Le mouvement longitudinal des tiges de vérin 25a donne donc aux pelles 21 un mouvement de basculement qui est le composé de la rotation du bras 45 autour du point 47e Chaque pelle 22, quant à elle, est montée fixe sur le support 26 correspondant par des vis 49. Les deux faces de chaque pelle 21 sont profilées de manière à présenter une pluralité de facettes planes de forme rèctangulaire et de largeur égale à la largeur des parties coniques 35, 36 des rouleaux 15 à 18 mesurée sur la génératrice. Les deux faces des pellet 22 présentent le mtme profil que les faces des pelles 21, de sorte que le sandwich puisse être serré indifféremment entre une pelle supérieure et une pelle inférieure sur toute la largeur de ces dernières et que le chevronnage, amorcé par les rouleaux, soit poursuivi. Comme on le voit sur la figure 5, les bords des pelles 21 définissent en outre sur le sandwich des lignes transversales de pliage et le plient. Le poste de travail 12 comporte encore les peignes 23 répartis en une série supérieure et une série inférieure. Les peignes de chaque série sont montés dans l'un des deux supports 26 par une tête 50 et convergent vers la sortie de la machine (figure 6). Chaque peigne 23 présente des dents 51 régulièrement espacées.Les peignes sont situés deux à deux dans un même plan vertical (un peigne de chaque série) et sont décalés ltun par rapport à l'autre de manière que les dents de ltun soient disposées entre les dents de l tautre. Dans chaque série, un peigne sur deus est monté sans jeu dans le support 26, comme on lta représenté pour le peigne 23a supérieur de la figure 5, tandis que l'autre, 23b, s'appuie élastiquement par ltarrière sur une butée à ressort 52 par leur partie dirigée vers la sortie de la machine, les peignes 23b peuvent prendre appui contre des butées règlables 53 qui sont fixes sur la machine et limitent ou interdisent le mouvement longitudinal des peine gnes 23b.Les peignes 23a, au contraire, nXont pas de telles butées et sont solidaires des supports 26. Ainsi, les peignes 23 d'une mdme série sont animés dtun mouvement différentiel qui, comme on le verra plus loin, permet d'accentuer le chevronnage des plis réalisés par les pelles 21 22. Chaque support 26 (sur lequel sont montés deux pelles 21, 22 et une série de peignes 23) peut coulisser verticalement sous l'action dsun vérin 27 et est guidé par des colonnes 54 (voir aussi figure 2). Chaque ensemble de tette de formage (pelles, peignes) peut se déplacer longitudinalement avec son support 28 sous l'action du vérin 29 correspondant (non représenté aux figures 5 et 6) monté sur son support fixe 30 (figure 6). Au-dessus et au-dessous de chaque crémaillère 24, on prévoit sur le support 30 des dents de retenue 55 dirigées vers la sortie de la machine et destinées àempêcher le sandwich de reculer, comme on le verra plus loin. Le poste 15, quant à lui, est un poste de traitement thermique des bandes 2 et ne sera pas décrit ici. Le fonctionnement de la machine pour la formation des plis, dont la description vient entre donnée, va entre décrit maintenant en référence aux figures et plus particulièrement aux figures 2 et 7, cette dernière montrant les neuf phases de formation des structures 1. Sur cette figure, les flèches désignent le sens du mouvement des organes. Au début du cycle, les pelles 21 et 22 sont fermées les unes sur les autres, sont en prises sur le sandwich et sont dans leur position extrime gauche, les crémaillères 24 sont à gauche, de même que les rouleaux 18. La première opération (figure 7a) consiste à lever le support supérieur 26 (pelles supérieures 21, 22, peignes supérieurs 23) par le vérin supérieur 27 et à amener les rouleaux 18 vers la droite (vérin 20) en glissant sur le sandwich. Dans la deuxième phase (figure 7b) le support supérieur 26 est amené vers la droite (vérin supérieur 29) et la pelle supérieure 21 est basculée vers le haut (vérin 25 supérieur).Dans la troisième phase (figure 7c), le support supérieur 26 est abaissé sur le sandwich (vérin supérieur 27). Dans la quatrième phase (figure 7d), la pelle supérieure 21 est rabattue tandis que les rouleaux 18 amènent le sandwich vers la gauche (vérin 20), ce qui évite à la pelle 21 d'avoir à tirer elle-même le sandwich en vainquant la résistance due aux rouleaux de préformage et aux poulies 8, le déplacement axial des rouleaux 18 étant égal à la longueur de sandwich pliée. De plus, les crémaillères 24 sont amenées vers la droite (vérin 31) ; pendant ce mouvement, les dents 55 empOchent le sandwich de reculer sous l'action des crémaillères. Dans la cinquième phase (figure 7e), les rouleaux 18 sont ramenés à droite (vérin 20) et le support inférieur 26 (pelles et peignes inférieurs) est descendus Dans la sixième phase (figure 7f), le support inférieur 26 est amené vers la droite (vérin inférieur 29) et la pelle inférieure 21 est basculéé vers le bas (vérin inférieur 25). Dans la septième phase (figure 7g), le support inférieur 26 est ramené vers le haut (vérin inférieur 27). Dans la huitième phase (figure 7h) la pelle inférieure 21 est basculée vers le haut (vérin inférieur 25) pour constituer un demi-pli, en m9me temps que lesrouleaux 18 sont amenés vers la gauche (vérin 20). Enfin, dans la neuvième phase (figure 7i), les deux supports 26 sont ramenés vers la gauche (vérin 29) entratnant le sandwich sur la largeur d'un pli et, en même temps, les crémaillères 24 sont amenées vers la gauche (vérin 31). Dans ce denier mouvement, les dents 24a (figure 6) des crémaillères 24 accrochent les bords du sandwich. A la fin du cycle, on å donc constitué un pli entier par le mouvement des quatre pelles 21, 22. A la sortie des pelles 21, 22, les plis sont formés mais les chevrons sont à peine ébauchés. Comme indiqué sur la figure 6 pour les peignes de la série supérieure, les dents 51 des peignes 23a, quand ceux-ci sont descendus, viennent se loger entre deux plis et plus précisément dans des zones 155 où les facettes de chevronnage sont convergentes vers la sortie. Les dents 51 des peignes 23b, au contraire, viennent se loger dans des zones 156 où les facettes de chevronnage sont convergentes vers lssentrée. Pendant la neuvième phase du cycle de formation des plis (figure 7i), tous les peignes sont sollicités vers la gauche par leurs supports 26 et, alors que les peignes 23a accomplissent un déplacement complet, les peignes 23b viennent en butée en 53 et sont immobilisés.Par conséquent, les peignes 23a exercent sur le sandwich, et plus précisément sur les crêtes 157 de chevronnage une poussée vers la sortie, alors que les peignes 23b retiennent la bande par les arêtes arrières des zEnes 156. Cette action différentielle des peignes 23a, 23b d'une même série accentue les chevrons qui prennent leur forme définitive. En même temps le sandwich se rétrécit en largeur et, pour obtenir ce résultat, il est prévu des guides latéraux convergeants 158, sur le support fixe 30, pour compenser la diminution de largeur du sandwich. A chaque cycle, les peignes d'une série ont un déplacement longitudinal égal à un pas de pli. A la sortie des peignes 23 les chevrons conservent leur forme gracie aux guides latéraux que constituent les crémaillères 24, mais leur espacement est augmenté par une course des crémaillères supérieures au pas des plis chevronnés, comme on le volt sur la figure 6. Bien que, dans le mode de réalisation décrit ci-dessus pour l'ac- tionnement des organes mécaniques façonnant les plis chevronnés, on ait fait appel à une commande par fluide, il reste entendu que tous autres moyens appropriés sont utilisables ; ctest ainsi, comme montré aux figures 2a, 2b, qu'on peut utiliser des moyens purement mécaniques comme un arbre à cames central 81 tournant à vitesse constante et portant des cames 82 associées chacune à un ou plusieurs organes mécaniques de formation des plis. Chaque came 82 coopère avec un galet 83 porté par un poussoir 84. Chaque poussoir 84 transmet directement son mouvement à un organe mobile directement portés par le bati 30, tels que par exemple les supports 28 ou les crémaillères 24.Ce mouvement est transmis mécaniquement de toute manière appropriée, par exemple (figure 2a) par une transmission 85 portant en bout un doigt 86 coopérant avec une rampe oblique 87 portée par un organe mobile 28, 24. En ce qui concerne les mouvements des organes mobiles portés euxmêmes par les organes mobiles précédents (tels que par exemple les organes mobiles 26 portés par les supports mobiles 28),- ils sont transmis (figure 2b) par lwintermédiaire de rebords latéraux 88 utilisés comme chemins de roulement sur lesquels roulent, de part et d'autre, des galets 89 solidaires du poussoir 84. Ce système autorise une commande positive de ces organes, quelle que soit la position des organes mobiles por tueurs0 Les chemins de roulement liés à chacun des supports 26 seront horizontaux, tandis que les chemins de roulement relatifs aux organes mobiles 25a actionnant les pelles 21 et portés par les mêmes supports 26 seront verticaux. Pour les organes 25a, le profil des cames de commande sera calculé par la composition des deux déplacements des supports 26. On a représenté sur la figure 2e une autre variante pour la commande desdits moyens mécaniques. Un arbre 91, tournant à vitesse constante, entrain en rotation à- vitesse constante des transmissions flexibles 92 par des prises de mouvement 93o Ces transmissions flexibles portent en bout une came 94. A titre exemple, on a-représenté une telle commande pour le support supérieur 26-. La came 94 entraîne ut galet 127b porté par une tige 127a actionnant le support supérieur 26. Une telle commande peut, bien entendu, outre appliquée aux autres organes mécaniques. On peut associer (figure 2d) l'arbre à came 81 des figures 2a et 2b, ainsi que le poussoir 84, à une transmission hydraulique. Pour cela, on prévoit deux cames 82 par organe mobile à commander0 Chaque poussoir 84 correspondant porte une tige de piston 95. Une chambre de chaque cylindre 96 communique avec une chambre dtun vérin 97 dont la tige 98 commande les deux sens, directement un organe mobile, par exemple un organe 24, 26 ou 280 Comme on le voit d'auprès les variantes illustrées aux figures 2a, 2b, 2c et 2d, on peut donc commander les organes mécaniques de formation des plis, soit par voie uniquement mécanique, soit par voie mécanique et hydraulique. Dans le cas où on utilise des vérins à fluide non asservis par un organe mécanique central, leur commande peut se faire de diverses ma nièces. On peut par exemple procéder par commande entièrement pneumatique, à l'aide de cellules logiques pneumatiques dont le signal correspondant à la fin d'une opération provoque l'opération suivante, soit en se transformant en signal électrique, actionnant une électrovalve de vérin, soit en étant amplifié, pour commander directement l'admission du fluide sur le vérin. On peut également procéder par commande à la fois électrique et par fluide ; pour cela on utilise soit un combinateur à cames, soit un dispositif pas à pas actionné par les fins de course. Cependant, il est avantageux dguMtiliser, à cause de son endurance, un circuit électrique à relais. En suite de quoi, et quel que soit le mode de réalisation adopté, on peut établir une machine automatique, notamment pour la réalisation de structures plissées chevronnées développables, dont la description, le fonctionnement et l'utilisation viennent d1Otre donnés et qui présentent divers avantages.Parmi ceux-ci, on notera : - la tension toujours faible sous laquelle les bandes sont travaillées, oe qui évite tout risque de déchirement, - la présence du ruban intermédiaire 3 qui permet de sortir facilement les structures t de la machine sans avoir à les tirer, - l'utilisation, pour le basculement des pelles 21, de systèmes à biel lattes, ce qui permet dtutiliser les mOmes organes quelle que soit la profondeur de plis désirée, - l1utilisation de plusieurs rouleaux t4 à 18 pour ébaucher progressive ment les chevrona sans distendre les rubanes an largeur, - l1universalité de la machine qui s'adapte facilement à tous les types de structures développables (différents par leur largeur, la géométrie de leurs plis ou leurs chevrons) en ne changeant que des éléments qui entrent directement en contact avec le sandwich (rouleaux, pelles, pei gnes et éventuellement crémaillères) et en modifiant, le cas échéant, la course des pistons de vérins ou des cames. REVENDICATIONS 1 - Machine à façonner des structures de produits souples notamment machine automatique à cycle de fonctionnement comportant plusieurs opérations pour ltdlaborations à partir dlau moins une bande de papier, de structures chevronnées et plissées développables caractérisée par le fait qu'elle comporte des premiers moyens pour réaliser longitudinalement sur la bande des lignes de pliage espacées transversalement de la largeur d'un demi-chevron et pour ébaucher un pliage autour de ces lignes en vue du chevronnage, ces moyens étant agencés pour entraSner la bande vers la sortie de la machine ; des seconds moyens pour réaliser transversalement des lignes de pliage, pour constituer des plis, demi-pli par demi-pli et pour accentuer les chevrons sur chaque demi-pli ; des troisièmes moyens pour donner aux chevrons leur forme finale, ces moyens étant constitués par des peignes à mouvements différentiels convergeants, de direction sensiblement longitudinale ; et des quatrièmes moyens pour entraîner les structures façonnées vers l'extérieur. 2 - Tchine selon la revendication 1 comportant des premiers moyens pour réaliser longitudinalement sur la bande des lignes de pliage et pour ébaucher un pliage autour de ces bandes, caractérisée par le fait que ces moyens sont constitués par une première paire de rouleaux présentant respectivement des nervures et des gorges en correspondance et séparées sur chaque rouleau d1un intervalle égal à la largeur d'un demi-chevron et par des autres paires de rouleaux dont la surface est constitué par des parties coniques symétriques, coaxiales auxdits rou leaux et de longueur (mesurée sur la génératrice) égale audit intervalle, lesdites parties coniques étant en outre réparties en nombre croissant sur ces rouleaux dans le sens de l'avance des bandes dans la machine. 3 - Machine selon les revendications 1 et 2 caractérisée par le fait qu'une paire au moins de rouleaux est munie dlune roue libre et est basculante pour entrainer la bande 4 - tchine selon revendications 1, 2 et 3 comportant des seconds moyens pour réaliser transversalement des lignes de pliage, pour constituer des plis, demi-pli par demi-pli, et pour accentuer les chevrons sur chaque demi-pli, caractérisée par le fait que lesdits seconds moyens sont constitués par deux pelles indépendantes basculant alternativement autour d'axes transversaux et susceptibles chacune de plaquer les bandes contre lsautre pelle basculante, et par des pelles dXappui non basculantes, toutes ces pelles ayant un profil correspondant sensiblement à celui des rouleaux selon la revendication 2. 5 - Machine selon les revendications 1, 2, 3 et 4 comportant des troisièmes moyens pour donner aux chevrons leur forme finale caractérisée par le fait que les peignes à mouvements différentiels convergents constituant ces moyens sont répartis en deux séries disposées l'une audessus, ltautre en-dessous des bandes, chaque peigne d'une série étant alterné avec un peigne de l'autre série. 6 w tchine selon la revendication 5 caractérisée par le fait que dans chaque série de peignes une partie des peignes est agencée pour entraîneur les bandes vers la sortie en s'appuyant sur des lignes de chevronnage et que Itautre partie des peignes est agencée pour retenir les bandes en s'appuyant sur des lignes de chevronnage. 7 - Nachine selon la revendication 1 caractérisée par le fait que les organes mécaniques de formation des plis et des chevrons sont actionnés à l'aide de vérins à fluide. 8 - Machine selon la revendication 1 caractérisée par le fait que lesdits organes mécaniques sont actionnés, mécaniquement ou hydrauliquement, à partir drun arbre à cames commun entraSnant des poussoirs liés chacun à un organe à commander. 9 - machine selon la revendication 1 caractérisée par le fait que lesdits organes mécaniques sont actionnés directement à partir de bot- tiers à cames indépendants recevant un wouvenlent de rotation uniforme par l'intermédiaire de transmissions flexibles. 10 - Structures chevronnées et plissées développables, en particulier éléments filtrants à usage automobile, caractérisées en ce quelles sont élabores à partir de bandes de papier par une machine agencée de manière à présenter des caractéristiques selon ensemble des revendi -cations 1 à 9.