La présente invention concerne les machines dynamoélectriques du type homopolaire et, plus particulièrement, les rotors de telles machines. D'une façon générale, les rotors des machines homopolaires devant fonctionner à très grande vitesse de rotation, sont constitues d'une pièce affectant substantiellement la forme d'un cylindre sur lequel une pluralité de méplats a été ménagée longitudinalement, de fa çon à réaliser des dents qui assurent, lors de la rotation, la pulsation du flux magnétique dans les stators. A très grande vitesse, des irrégularités de surface du rotor résulte une force de frottement due au fluide dans lequel tourne le rotor. Cette force de frottement devient rapidement prohibitive pour les grosses machines. Une solution bien connue consiste à disposer une chemise cylindrique mince autour du rotor, de manière à réduire ces forces de frottement Toutefois, cette chemise doit être frettée sur le rotor. De ce fait, lorsque le nombre de dents est faible, par exemple égal à deux, cette chemise vient s'écraser entre les dents; c'est-à-dire sur les méplats ménagés le long du rotor. Le but de la présente invention est d'obvier à cet inconvénient. Selon l'invention, dans chacun des méplats et perpendiculairement à l'axe du rotor, est pratiquée au moins une mortaise dans laquelle s'engage un tenon solidaire d'une ailette métallique reconstituant sensiblement la forme cylindrique de la pièce rotorique sur laquelle les méplats ont-été ménagés. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, avantages et caracteristiques de celle-ci appa raîtront plus clairement à la lecture de la description qui suit, accompagnée d'un dessin. La figure i représente en coupe radiale la forme générale d'un rotor à deux dents et La figure 2 représente, en coupe axiale, un rotor pourvu d'ailettes métailiques , conformément à l'invention. En référence maintenant aux figures, le rotor est constitué d'une pièce i affectant substantiellement la forme d'un cylindre sur lequel, dans l'exemple repré senté, deux méplats 2 ont été ménagés longitudinalement de façon à réaliser les dents 3 qui assurent, lors de la rotation du rotor, la pulsation du flux magnetique dans le stator. Comme représenté figure 2 pour l'un des méplats, perpendiculairement à l'axe du rotor,des mortaises 4 ont été pratiquées dans les méplats 2. Une pièce 5 constituée essentiellement d'un tenon 6 et d'une ailette 7, solidaires l'un de l'autre, est disposée de telle façon que lorsque le tenon 6 est engagé dans la mortaise 4, l'ailette 7 reconstitue sensiblement la forme cylindrique de la pièce rotorique telle qu'illustrée par les traits mixtes 8, figure 1. De façon préférée, cette pièce 5 est réalisée dans un alliage léger présentant des caractéristiques mécaniques convenables, en utilisant une quantité minimale de matière, de façon à réduire l'effet de la force centrifuge sur les tenons 6 et mortaises4. Bien que seul un mode de réalisation de l'invention ait été décrit, il est évident que toute modification apportée par l'Homme de l'Art dans l'esprit de l'invention ne sortirait pas du cadre de la présente in invention Par exemple, les tenons peuvent affecter la forme d'une queue d'aronde ou toute autre forme appropriée permettant de verrouiller l'ailette dans sa position; l'organe de liaison rigide entre l'ailette et le tenon peut être constitué par un pied plein ou évidé. REVENDICATION Rotor à faible nombre de dents pour machine dynamoélectrique du type homopolaire à grande vitesse de rotation, constitué d'une pièce affectant substantielle- ment la forme d'un cylindre sur lequel une pluralité de méplats a été ménagée longitudinalement, caractérisé en ce que, dans chacun desdits méplats (2) et perpendiculairement a l'axe dudit rotor, est pratiquée au moins une mortaise (4) dans laquelle s'engage un tenon (6) solidaire d'une ailette (7) reconstituant la forme cylindrique de ladite pièce (i) sur laquelle lesdits méplats ont été ménagés.