La présente invention concerne d'une manière générale les vérins, et plus particulièrement les vérins télescopi- ques à simple effet. Il est bien connu que les vérinsdu genre considéré comprennent un cylindre, avec un raccord à une source de fluide sous pression, et à l'intérieur de ce cylindre une série d'éléments tubulaires coaxiaux, pouvant occuper une position avancée pour laquelle ils prolongent ledit cylindre, ou une position rétractée à l'intérieur du cylindre en cause. En pratique, les éléments tubulaires ci-dessus comportent des moyens de fin de course avant et arrière en sorte que, sous l'effet de la pression du fluide, l'élément tubulaire ayant la plus grande surface de réaction entraîne sur sa course les autres éléments, puis c'est au tour d'un élément adjacent et ainsi. de suite, jusqu'a ce que lesdits éléments tubulairesoccupent une position avancée pour laquelle ils prolongent ledit cylindre. D'une telle position avancée, le processus s exerce de façon inverse vers la position rétrac- tée pour laquelle lesdits éléments sont logés à l'intérieur du cylindre. Ddmanière connue en soi, les moyens de fin de course avant et arrière précités sont en général constitués par des talons aménagés aux extrémités des éléments tubulaires; entre ces talons est ainsi formée une dépression annulaire dans laquelle peut se déplacer un talon d'un dément voisin, lui- même pouvant comporter une gorge annulaire avec deux talons d'extrémité pour le débattement d'un autre élément tubulai- re et ainsi de suite, la longueur des dépressions annulaires précitées définissant la course de l'élément tubulaire, mon- té à coulissement dans les dépressions. Actuellement, les éléments en cause sont obtenus à partir de tubes usuels, usinés sur toute leur longueur tant à l'extérieur qu'à 1a intérieur pour former les dépressions et, partant les talons. Un telle technique n'est pas exempte d'inconvénients. Tout d'abord, les opérations d'usinage des tubes sont longues et onéreuses; elles conduisent de plus à une perte non négligeable de matière première. Ensuite, l'encombrement des vérins télescopiques équi- pés avec de tels éléments tubulaires est important, notam- ment du fait que les dépressions ménagées sur les éléments tubulaires pour le débattement des talons créent un espace important entre lesdits éléments Par ailleurs, les caractéristiques de résistance mécani- que des tubes du commerce entrant actuellement dans la réa- lisation des éléments tubulaires, imposent d'utiliser des tubes avec une épaisseur propre à encaisser des pressions susceptibles de régner à l'intérieur des vérins; on conçoit dès lors qu'à l'encombrement important explicité plus avant, îo s'ajoute un poids important da à la structure des tubes uti- lisés. La présente invention a pour but de résoudre le problème posé concernant le poids, et l'encombrement, tout en conser- vant, et même en améliorant sensiblement la résistance mécani- que du vérin et ce, avec des moyens n'ayant pratiquement pas d'influencesur le prix de revient. Selon une caractéristique de l'invention on parvient à un tel résultat en utilisant, comme matériau de départ, pour réaliser un vérin télescopique, y compris le cylindre, des éléments tubulaires en acier étiré dont les caractéristiques de résistance mécanique sont nettement supérieures aux tubes usuels, et ne nécessitent aucune reprise d'usinage pour le coulissement, mis à part un léger ponçage. En association avec de tels éléments tubulaires l'in- vention prévoit des moyens de fin de course avant et arrière propres à permettre le développement progressif à l'extérieur du cylindre, ou le retrait progressif à l'intérieur de ce cy- lindre desdits éléments, lesdits moyens de fin de course avant étant caractérisés en ce qu'ils sont constitués avantageuse- ment par au moins un anneau interrompu et élastiquement dé- formable qui est, dans une position rétractée des éléments tubulaires, logé dans une première dépression ménagée dans un.premier élément tubulaire, permettant ainsi l'obtention d'un jeu minimal entre ce premier élément tubulaire et un second élément tubulaire voisin, tandis que dans la position avancée dudit premier élément tubulaire, le moyen de fin de course avant est enappui, pour partie, dans la dépression précitée, et pour partie dans une seconde dépression ménagée à cet effet dans ledit second élément tubulaire. Quant aux moyens de fin de course arrière, ils sont - avantageusement, selon une autre caractéristique de l'inven- tion, constitués par un jonc engagé dans une rainure ménagée vers l'extrémité arrière et sur la surface intérieure d'un élément tubulaire, en ayant une partie saillante constituant ainsi une butée à un autre élément tubulaire au contact de la surface intérieure du précédent. L'association d'éléments tubulaires en acier étiré, et des moyens de fin de course ci-dessus, conduisent à l'obten- tion d'un vérin présentant des avantages appréciables compa- rativement aux vérins du même genre actuellement connus. Les vérins selon l'invention sont moins encombrants par le fait qu!il n'y a pas de place perdue entre les éléments tubulaires ceux-ci étant montés coulissants l'un sur l'autre au fonctionnement sans jeu notoire à savoir juste le jeu nécessairEY ils sont plus légers,du fait que l'épaisseur des tubes est moindre que par le passé, et en même temps offrent des caractéristiques mécaniques supérieures aux vérins télescopiques traditionnels. De plus, les opérations d'usinages sont réduites à un strict minimum à savoir, un léger ponçage et l'usinage des dépres- sions nécessaires aux moyens de butée avant et arrière, et aux différents joints d'étanchéité. Toutes ces particularités de construction prises conjointement conduisent à un vérin dans lequel sont supprimés les inconvénients énoncés plus avant. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs de la description qui -va suivre don- née à titre d'exemple en référence aux dessins annexés dans lesquels: la figure 1 illustre en coupe axiale une forme de réali- sation d'un vérin télescopique selon l'invention, les éléments tubulaires le constituant étant en position rétractée; la figure 2 est une vue partielle, à plus-grande échelle, montrant une forme de réalisation des moyens de fin de course avant disposés entre deux éléments tubulaires voisins; la figure 3 est une vue suivant laquelle un moyen de fin de course avant est en position active; la figure 4 est une vue montrant le vérin selon la fi- gure 1 avec ses éléments tubulaires en position de fin de course avant; les figures 5 à 8 montrent, partiellement de façon schématique, le fonctionnement des moyens de fin de course avant lorsqu'un élément tubulaire est déplacé d'une position avancée vers une position rétractée; les figures 9 et 10 montrent une variante de réalisa- tion des moyens de fin de course avant. Dans la forme de réalisation choisie et représentée aux figures 1 à 7, un vérin du genre à éléments télescopi- ques comprend un cylindre 10 et un certain nombre d'éJlments tubulaires, par exemple trois, respectivement 11, 12, et 13, dans l'exemple représenté. Conformément à l'invention, le cylindre 10, ainsi que les éléments télescopiques sont obtenus à partir de tubes en acier étiré auxquels on applique uniquement un traitement de surface-tel que polissage. Le cylindre 10 est lui-même constitué de deux tronçons tubulaires 10A, lOB, assemblés par soudure 10C, tandis qu'un fond 10D, rapporté par soudure 10E sur l'extrémité libre du tronçon tubulaire lOB, obture le cylindre à,une extrémité arrière. Le tronçon tubulaire 0lB porte de plus, deux tourillons 16, 17, diamétralement opposés destinés à permettre la fixa- tion du vérin à un support quelconque sur lequel il peut pi- voter autour d'un axe X-X, l'un des tourillons au moins, étant par ailleurs, de façon connue, aménagé pour être raccordé à une source de fluide sous pression (non représentée). Le tronçon 10A du cylindre 10 à un diamètre intérieur D plus petit que le diamètre intérieur D1 du tronçon 10B en sorte qu'un chambrage annulaire 10F est ainsi ménagé entre la surface intérieure du tronçon 10B et l'élément tubulaire 11. Le chambrage précité est limité d'une part, par un épau- lement circulaire 10G formé par la différence des diamètres D, Dl, et, d'autre part, par la face antérieure 11B d'une pièce annulaire 11A rapportée par soudure à l'extrémité ar- rière de l'élément tubulaire 11, la pièce annulaire étant déplaçable dans le chambrage 1OF; l'épaulement précité 10G ainsi que le fond 10D forment ainsi des butées de fin de cour- se respectivement avant et arrière au premier élément tubu- laire 11. En certains endroits de sa périphérie la pièce annulaire 11A comporte des canaux 11C, llD, permettant l'admission du fluide sous pression sur les surfaces de réaction des éléments 11, 12 et 13 respectivement. Au voisinage immédiat de la butée de fin de course 10G le tronçon lOA du cylindre 10 comporte un logement annulaire H dans lequel est placé un anneau plat 20 par exemple en matière plastique ayant un rôle de guidage pour le second élément tubulaire 11. A son extrémité opposée à l'axe d'articulation X-X le tronçon 10A du cylindre 10 comporte 4ntérieurement d'abord un logement annulaire 101 pour un anneau 21 analogue à 1' anneau 20 précité, puis un logement lOJ pour un joint d' étanchéité 23 et enfin un dégagement 24 pour un autre joint d'étanchéité à lèvre 25. Le premier élément tubulaire 11 est coaxial au tronçon de cylindre 10A, un léger jeu, juste nécessaire au fonction- nement est ménagé entre le cylindre et le premier élément tubulaires lequel peut ainsi se déplacer axialement entre les butées de fin de course précitées 10G et 10Do On notera que la distance comprise entre une face anté- rieure llB de la pièce annulaire 11A et l'épaulement 10G formant butée avant détermine la longueur L de la course de l'élément tubulaire 11. Les déplacement axiaux des éléments tubulaires 12 et 13 sont limités par des butées de fin de course, tant en po- sition rétractée de ceux-ci (butées de fin de course arrière), qu'en position avancée (butées de fin de course avant). La butée de fin de course arrière de l'élément tubulaire 11 est constituée par une rainure annulaire 11E ménagée sur la face intérieure de l'élément tubulaire 11 dans laquelle est engagé un jonc 30 destiné à coopérer avec une empreinte circulaire 12A ménagée à l'extrémité arrière de l'élément tubulaire 12. Le jonc précité 30 présente une partie saillan- te constituant ainsi une butée de fin de course arrière à 1' élément tubulaire 12, tandis qu'une butée de fin de course avant à cet élément tubulaire 12, est formée par un disposi- tif qui va maintenant être décrit en référence plus particu- lièrement aux figures 2 et 3. Ainsi qu'on peut le voir sur ces figures, l'élément tu- bulaire 11 comporte, sur sa paroi intérieure, une première dépression circulaire indiquée globalement en 40 présentant en section droite une forme globalement oblique, comprenant une entaille en quart de cercle 41 prolongée vers l'arrière, par tronçon sensiblement plat formant une rampe 42; quant à l'élément tubulaire 12, espacé du précédent par un léger jeu ainsi qu'il a été dit plus avant, il comporte sur sa surface extérieure une seconde dépression dite à étages indiquée glo- balement en 43 comportant en section droite un premier et un second étages form5s par une rainure sensiblement en demi- cercle 44 prolongée vers l'arrière par une rainure 45 sensi- blement en quart de cercle. Le dispositif en cause de butée de fin de course avant est complété par une bague 50 logée dans la rainure 44 et, interrompue et élastiquement déformable dont le diamètre est, à l'état détendu, sensiblement égal au diamètre D4 du fond de la première dépression 40. Dans la position des éléments représentés à la figure 2 la bague 50 est donc comprimée par l'élément tubulaire 11. On notera qu'entre les éléments tubulaires respectivement 12 et 13, il est prévu des moyens de butée de fin de course avant et arrière, analogues à ceux qui ont été décrits ci-dessus. Lorsque les éléments tubulaires 11, 12, 13, sont en po- sition de fin de course arrière, tel que représenté à la figu- re 1, l'élément tubulaire 11 est en butée sur le fond 10D, tandis que les éléments tubulaires 12, 13, sont en appui par leurs extrémités arrières respectives sur les joncs 30; si- multanément les dispositifs de fin de course avant sont inopé- rants du fait que les joncs 50 sont comprimés par les éléments 11 et 12 et sont logés dans la rainure 44 de la seconde dé- pression 43. Lorsque la pression de fluide est amenée sur les surfaces de réaction des éléments tubulaires 11, 12, 13, et après que l'élément tubulaire 11 a effectué sa course axiale L en en- traînant les autres éléments tubulaires 12, 13, c'est-à-dire 248403, jusqu'à ce qu'il se trouve au contact de la butée de fin de course avant lOG, c'est au tour de l'élément tubulaire 12 d'être entraîné en déplacement axial depuis sa position de fin de course arrière jusqu'à une position de fin de course avant. Au début du déplacement axial (flèche F figure 2) de.l' élément tubulaire 12, la bague 50 glisse sur la paroi inté- rieure de l'élément tubulaire 11 jusqu'au moment o (figure 3) arrivant en regard de la première dépression 40 elle se détend et'pénètre progressivement dans celle-ci sous l'effet combiné de son élasticité et dela rampe 42. Il convient de remarquer que le bague 50, dans sa posi- tion opérationnelle, c'est-à-dire celle correspondante à la figure 3 est, par une partie de sa surface périphérique en appui sur l'entaille en quart de cercle 41 de la première dépression'40 et pour partie en appui sur la rainure 45 for- mant le deuxième étage 45 de la dépression 43, les zones dl appui étant à peu près diamétralement opposées, du fait que les profondeurs p, pl, de l'entaille 41 et du second étage 45 sont à peu près égales à la moitié de l'qpaisseur de la bague 50, à ce moment l'élément tubulaire 12 est bloqué axia- lement en position de fin de course avant, du fait que l'élé- ment tubulaire 11 est lui-même immobilisé axialement. Il en est de même en ce qui concerne l'élément tubulaire 13 lequel, dans l'exemple représenté, comporte à son extrémi- té avant une ferrure de raccordement 60 avec un passage 60A pour la fixation à un quelconque organe, par exemple une ben- ne de véhicule ou autre, montée pivotante, tandis qu'à son extrémité arrière il est obturé par un fond 61, rapporté par soudure 63 sur un tronçon tubulaire 13A. - Lorsque tous les éléments tubulaires 11, 12, 13, sont amenés en position de fin de course avant, le vérin est alors dans une position telle que représentée à la figure 4. De ce qui précède il ressort donc que la course des éléments tubulaires 11, 12, 13, est déterminée par les butées de fin de course avant et arrière. Pour l'élément tubulaire 11 la course axiale est égale à la longueur L (figure 1) com- prise entre le bord antérieur llB de la pièce annulaire llC et l'épaulement circulaire lOG; pour l'élément tubulaire 12 la course axiale est égale au pas P des dépressions 40, 43, et il en est de même pour l'élément 13. D'une position o tous les éléments tubulaires 11, 12, 13, sont en position de fin de course avant, (figure 4) à une position de fin de course arrière, le processus s'établit de la manière suivante. L'élément tubulaire 13 est déplacé vers l'arrière seul, en escamotant au départ de son déplacement vers l'arrière, la bague 50 ainsi qu'il est bien visible aux figures 5 à 8. A la figure 5 l'élément tubulaire 13 a commencé (flèche Fl) son retour en arrière, du fait que la pression du fluide dans le vérin est progressivement relâchée, et ce, jusqu'à ce que le bord terminal du premier étage 44 vienne au contact de la bague 50 (figure 6). Le déplacement axial, vers l'ar- rière de l'élément tubulaire 13 se poursuivant la bague 50 est entrainée vers l'arrière (flèche F3) en étant progres- sivement comprimée sous l'effet de la rampe 42 (figure 7) jusqu'à ce que, ayant échappé à la rampe en cause, elle se trouve engagée complètement dans le premier étage 44 (figure 8). L'élément tubulaire 13 poursuit alors sa course axiale jusqu'à venir en butée sur le jonc 30 porté par l'élément tu- bulaire 12, position pour laquelle ledit élément tubulaire 13 est rétracté et en position de fin de course arrière. A ce moment, c'est l'élément tubulaire 12 qui est entrai- né de sa position de fin de course avant à sa position rétrac- tée de fin de course arrière, et ce, de manière analogue à ce qui vient d'être décrit-pour l'élément tubulaire 13. Il en est d'ailleurs de même pour l'élément tubulaire.11 mis à part que sa position de fin de course arrière est dé- terminée par la pièce annulaire llA venant au contact du fond 0D. On remarquera que dans une telle réalisation les éléments tubulaires sont parfaitement guidés par la présence des bagues de guidage 20, et aussi par le fait qu'il existe un très lé- ger jeu entre éléments. On se référera maintenant aux figures 9 et 10 montrant une variante de réalisation du dispositif de fin de course 24 L031 avant, cette variante ayant notamment pour but de permettre l'admission de pressions plus importantes, et, partant, d' augmenter les capacités de charges de vérins télescopiques ainsi équipés. On conçoit en effet que l'utilisation d'une bague élas- tique 50 com:ie moyen de fin de course avant d'un élément tu- bulaire, présente des caractéristiques de résistance mécani- que fonction de ses dimensions. Comme on ne peut entamer la résistance des éléments tubulaires en ménageant des gorges plus profondes pour des bagues de fin de course plus consé- quentes, l'invention prévoit d'équiper les éléments tubu- laires avec deux moyens de fin de coprse avant. Aux figures 9 et 10 précitées on a représenté partiel- lement deux éléments tubulaires tels que par exemple les éléments tubulaires 11 et 12 précédemment décrits, et on voit que l5lément tubulaire 1 comporte sur sa surface in- térieure, une paire de dépressions indiquées chacune globa- lement en 60 et 61, la dépression 60 globalement en oblique ayant une section similaire à la dépression 40 précédemment décrite, tandis que la dépression à étages 61 présente une section similaire à la dépression 43, décrite plus avant, 1' étage le plus profond 62 étant situé vers l'arrière et pro- longé vers l'avant par un second étage 63 dont la profondeur est sensiblement moitié de l'étage2. Les dépressions 60, 61, sont espacées d'un pas Pl. Quant à l'élément tubulaire 12 il comporte sur sa surfa- ce extérieure une paire de dépressions indiquées globalement en 65, 66, la dépression 65 située vers l'arrière comportant deux étages 67, 68, analogues à la dépression 43 de la figure 2, et la dépression 66 située vers l'avant comportant une rainure sensiblement en quart de cercle 69 suivie, vers Il avant, d'une rampe 70 à peu près plane débouchant sur la surface extérieure de l'élément 12. Le pas P2 des dépressions 65, 66, est analogue au pas Pl des dépressions 60, 61. On précisera-que dans toutes les figures, l'arrière est à gauche et l'avant à droite pour le lecteur, Suivant cette variante, et lorsque les éléments tubulai- 24P!.934 -es 3Dnb en position rétractée de fin de course arrière (fi- grure 9), la dépression 65, et plus précisément l'étage 637 lo- ge -une bague interrompue et élastiquement déformable 71 qui est comprimée lorsque les éléments Il et 12 sont en position de fin de course arrière, tandis que la dépression 61 et plus. précisément l'étage 62 loge une bague 72 qui est mise en ex- pansion lorsque lesdits éléments sont dans la position sus- indiquée. La bague 71 a donc tendance à se déployer radialement suivant la flèche F4, tandis que la bague 72 à se refermer sur elle-même radialement suivant la flèche F5. Lorsque les éléments 11 et 12, sent en position de fin de course avant après un déplacement suivant la flèche F6 de l'élément tubulaire 12 (figure 10) on obtient une double bu- tée de fin de course avant par le fait que la bague 71 est en appui pour partie dans la dépression 60 et pour partie dans la dépression 65, tandis que la bague 72 est en appui pour partie dans la dépression 61 et pur partie dam la '66. D'une telle position de fin de course avant, à une posi- tion de fin de course arrière, l'élément tubulaire 12 se dé- plaçant vers l'arrière (flèche F7) alors que l'élément tubu- laire Il est immobile les bagues 71, 72, réintègrent respec- tivement les étages 62 et 67, l'une, en l'occurrence la bague 72 étant replacée en position de mise en tension sous l'effet de la rampe de la dépression 66, et l'autre, la 71 étant au contraire replacée en position comprimée dans la dépression sous l'effet de la rampe ménagée dans la dépression 60. On comprendra qu'une telle disposition permet globalement de doubler la force des vérins, étant entendu que les éléments tubulaires seront calculés en fonction d'une telle disposi- tion. Bien entendu l'invention n'est pas limitée aux modes de réalisation choisis et représentés lesquels sont au contraire susceptibles de modifications sans pour autant sortir du cadre de l'invention. C'est ainsi que dans les exemples représentés les bagues de fin de course avant, c'est-à-dire les bagues 50, 71, 72, présentent une section circulaire, mais on conçoit que ces 11' bagues pourraient présenter une section différente par exem- ple quadrangulaire, ou ovale, avec bien entendu des dépres- sions aptes à recevoir de tellesbagues. En outre, il convient de préciser que les éléments tu- bulaires 11, 12, 13, présentent des épaisseurs décroissantes, ainsi qu'il est bien visible sur les dessins; il en est de même des bagues 50, 71, 72, qui elles, présentent des sections décroissantes au fur et à mesure que le diamètre des éléments tubulaires diminue. REVENDICATIONS 1. Vérin télescopique avec un cylindre, et une série d' éléments tubulaires coaxiaux déplaçables longitudinalement les uns après les autres, d'une position rétractée à une posi- tion avancée et vice-versa. ces éléments étant limités dans leurs déplacements par des moyens de fin de course dits ci- après, avant et arrière, qui sont espacés longitudinalement sur les éléments tubulaires, caractérisé en ce que, au moins un moven de fin de course avant est logé, dans une position rétractée desdits éléments tubulaires, dans une première dé- pression ménagée sur un premier élément tubulaire permettant ainsi l'obtention d'un jeu minimal entre ce premier élément tubulaire et un second élément tubulaire voisin, tandis que, dans une position avancée dudit premier élément tubulaire, le moyen de fin de course avant et en appui, pour partie, dans la dépression précitée et pour partie, dans une seconde dépression ménagée à cet effet dans le second élément tubu- laire. 2. Vérin selon la revendication 1; caractérisé en ce que la première dépression est ménagée sur la surface intérieure d'un élément tubulaire, tandis que la seconde dépression est ménagée sur la surface extérieure d'un élément tubulaire au contact du précédent. 3. Vérin selon l'une quelconque des revendications précé- dentes, caractérisé en ce que la première dépression présente en section droite une forme globalement en oblique, tandis que la seconde dépression est dite à étages. 4. Vérin selon l'une quelconque des revendications pré- cédentes, caractérisé en ce que la seconde dépression comporte un étage propre à permettre de loger le moyen de fin de course, suivi vers l'arrière, d'un autre étage destiné à former une surface d'appui audit moyen de fin de course. S. Vérin selon l'une quelconque des revendications pré- cédentes, caractérisé en ce que la première dépression com- porte une rampe oblique partant de l'arrière vers l'avant prolongée par une entaille sensiblement en quart de cercle, 1' extrémité de la rampe et de l'entaille débouchant sur la sur- face intérieure de l'élément tubulaire associé. 24 Lt)31 6. Vérin selon l'ane quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le moyen de fin de course avant est constitué par une bague circulaire interrompue dé- formable élastiquement suivant son diamètre. 7. Vérin selon la revendication 6, caractérisé en ce que la bague présente en section droite une forme cylindri- que de révolution. 8. Vérin selon l'une quelconque des revendications pré- cédentes, caractérisé en ce que, en variante, le moyen de fin de course avant est constitué par une série de billes soumi3e3 à l'action d'un moyen de ressort tendant à les repousser suivant une direction radale. 9. Vérin selon l'une quelconque des revendicatior pré- cédentes, caractérisé en ce que les éléments tubulaires, ainsi que le cylindre, sont en acier étiré avec des épais- seurs progressivement décroissantes en partant du cylindreo 10. Vérin selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la surface intérieure du cylindre et des éléments tubulaires comportent vers l'arrière et vers l'avant un logement pour une pièce annulaire de frot- tement et de guidage. 11. Vérin selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les éléments tubulaires comportent à leurs parties terminales avant au moins un lo- gement pour un joint d'étanchéité. 12. Vérin selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'élément tubulaire qui est au voisinage du cylindre, comporte à son extrémité ar- rière, et sur sa surface extérieure, une pièce annulaire apte, d'une part, à se déplacer dans un chambrage ménagé par un épaulement circulaire formé dans le cylindre constituant le moyen de fin de course avant dudit élément tubulaire, et, d'autre part, à permettre l'admission du fluide sous pres- sion sur les surfaces de réaction desdits éléments tubulaires, ladite pièce annulaire formant en outre um moyen de fin de course arrière par coopération avec le fond du cylindre. 13. Vérin selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que, en variante, au moins un 24?4O33 élément tubulaire comporte sur sa surface extérieure une dé- pression à étages, et à distance de celle-ci vers l'avant, une dépression globalement oblique, tandis qu'un élément tu- bulaire voisin du précédent, comporte sur sa surface inté- rieure une dépression globalement oblique, et à distance de cette dernière, vers l'avant une dépression à otages. 14. Vérin télescopique suivant la revendication 13, ca- ractérisé en ce que les dépressions précitées ménagées sur les éléments tubulaires présente un pas identique, et sont îo propres à recevoir pour l'une, lorsque les éléments tubulaires sont en position rétractée, une bague qui est comprimée, et pour l'autre une bague qui est en expansion. 15. Vérin télescopique avec un cylindre et une série d' éléments coaxiaux déplaçables longitudinalement les uns après- les autres d'une position rétractée à une position avancée, et vice-versa, ces éléments étant limités dans leurs déplace- ments par des moyens de fin de course dits ci-après avant et arrière, qui sont espacés longitudinalement sur les éléments tubulaires, caractérisé en ce que les moyens de fin de course arrière sont, pour l'un au moins des éléments tubulaires,, constitué par un jonc engagé dans une rainure ménagée sur la surface intérieure d'un élément tubulaire, à l'extrémité ar- rière de celui-ci, ledit jonc étant partiellement saillant par rapport à ladite surface et apte à coopérer avec l'extré- mité d'un élément tubulaire au contact, lorsque ce dernier est en position rétractée.