L'invention concerne les dispositifs d'alarme à commande manuelle, qui sont destinés notamment à permettre aux personnels en situation dangereuse de se faire repérer aisément. On connaît déjà des dispositifs de ce genre, qui utilisent la plupart du temps un artifice éclairant. Bien qu'ils soient largement utilisés, ces dispositifs d'alarme ne donnent pas entière satisfaction. Il est en effet nécessaire que leur déclenchement soit à la fois simple et sur. De plus, il est souhaitable que le repérage des personnes en danger soit rendu aussi facile que possible. Sur le premier impératif, les dispositifs utilisés jusqu'à présent comportent un stockage d'énergie interne aux fins d'initier une charge d'allumage. Ceci comporte tout d'abord un risque de déenchement intempestif, à quoi s'ajoute le risque non mois grand qu'après une longue période d'attente, un grippage du mécanisme se soit produit, qui le rende inopérant. Sur le second point, la demanderesse a abservé que les artifices éclairants ne permettent pas toujours une bonne localisation des personnels en danger. La présente invention a pour objet un dispositif de signalisation de détresse qui satisfasse mieux les impératifs ci-dessus. Le dispositif de signalisation de détresse selon l'invention est a actionnement pyrotechnique et déclenchement manuel. Il comprend un tube lanceur enfermant un projectile à propulsion pyrotechnique, avec un système de déclenchement d'allumage incluant un percuteur mobile et une poignée d'actionnement de ce système, poignée agissant par rotation puis traction. La traction de la poignée agit successivement en bandant un ressort de percuteur puis en relâchant ce dernier, une fois que le ressort est bandé, pour déclencher l'allumage. Dans un mode de réalisation préférentiel de l'invention? le percuteur est logé dans un alésage avec un ressort normalement relâché, et la poignée est solidaire d'une griffe pénétrant dans cet alésage et accrochant une tete du percuteur ; la traction sur la poignée a pour effets successifs de tirer le percuteur en bandant son ressort puis d'ouvrir la griffe pour relâcher le percuteur. Avantageusement, la fin de la traction de la poignée fait sortir la griffe de l'alésage contenant le percuteur, et la griffe est construite avec une élasticité propre qui lui permet de s'ouvrir dès qu'elle n'est plus confinée dans l'alésage, en libérant ainsi la tette de percuteur. Dans le mode d'exécution préférentiel, il est prévu une rampe hélicoïdale pour faire coopérer entre eux le projectile et la poignée d'actionnement de telle manière que la rotation de la poignée fasse avancer le projectile à l'intérieur du tube lanceur et opère d'autre part un début de traction sur le percuteur en bandant son ressort sans toutefois permettre de le relâcher. On prévoit de faire en sorte qu'initialement seule une rotation de la poignée soit possible, mais non une traction a cet effet, il est prévu un ensemble de verrouillage,. par exemple un ergot et une encoche prévus respectivement sur une partie solidaire du tube lanceur et sur une partie solidaire de la poignée ; la traction de la poignée n'est possible que lorsque la poignée a tourné jusqu'à un point où l'ergot vient en regard de l'encoche. Selon un autre aspect de l'invention, le projectile enferme au moins une charge de leurres électromagnétiques, et de préférence plusieurs charges de leurres électromagnétiques, efficaces dans des bandes de fréquence différentes. Dans une réalisation particulièrement avantageuse, le projectile enferme, à partir desa charge propulsive, une charge d'éjection, un disque formant piston, une première coquille comportant un fond en forme de disque, opposé au disque piston, et supportant deux parois hémi-cylindriques de part et d'autre de ce disque de fond; un premier demi-cylindre isolé complète l'une de ses parois hémi-cylindriques entre le disque piston et le disque fond de la coquille, et définit par là un premier logement de leurres. Ensuite, un second demi-cylindre isolé coopère avec la paroi hémi-cylindrique qui est de l'autre côté du disquefond, ainsi qu'avec un nouveau disque isolé, pour définir un second logement de leunres. Dans sa réalisation complète, le projectile enferme également une seconde coquille comprenant elle aussi un disquefond supportant de part et d'autre deux parois hémi-cylindriques; un troisième demi-cylindre isolé définit avec la seconde coquille et le disque isolé un troisième logement de leurres ; un quatrième demi-cylindre isolé coopère avec l'autre paroi hémicylindrique de la seconde coquille et avec un disque terminal pour définir un quatrième logement de leurres. Il est avantageux pour la bonne dispersion des leurres que, dans chaque coquille, les deux parois hémi-cylindriques soient disposées symétriquement par rapport au disque de fond. Enfin, il s'est avéré souhaitable que le projectile comporte des ailettes, qui demeurent repliées avant lancement. Il est également avantageux que le projectile comporte des évidement axiaux, de préférence voisins des ailettes, et ces évidements communiquent de préférence avec la zone de combustion de la charge propulsive. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparattront à la lecture de la description détaillée qui suit et qui est faite en référence aux dessins annexés dans lesquels - la figure i représente une vue en demi coupe longitudinale de la cartouche de lancement selon l'invention, en position de stockage ;; - la figure 2 représente une demi coupe longitudinale de la cartouche, selon un plan perpendiculaire au plan de la figure, le projectile étant représenté dans une position où la poignée a tourné au maximum - la figure 3 représente une vue en demi coupe longitudinale correspondant à la figure 2, la poignée étant tirée au maximum - la figure 4 représente une coupe transversale selon la ligne AA de la figure 1 - la figure 5 représente une coupe transversale selon la ligne BB de la figure 2 - la figure 6 représente une vue en perspective du système de traction et relâchement du percuteur, associé à la poignée, en position de repos - la figure 7 représente une vue en perspective correspondant à la figure 6, la poignée ayant tourné et étant prête à subir une traction ;; - la figure 8 représente une vue en perspective correspondant aux figures 6 et 7, la poignée étant tirée au maximum après sa rotation. Sur la figure 1, le dispositif d'alarme comporte un tube lanceur désigné par la référence numérique 10. La base du tube est munie d'une poignée 12, qui est avantageusement cannelée extérieurement. Un boulon 13 rend cette poignée 12 solidaire d'une pièce axiale cylindrique 14, dont la section droite est en forme générale dell, avec toutefois au centre une protubérance axiale 15, dans laquelle vient se loger le filetage du boulon 13. Sur l'extrémité gauche de cette protubérance axiale 15 est fixée une pince 19. Une pièce 16 de forme cylindrique entoure la pièce axiale 14 solidaire de la poignée 12. Cette pièce 16 est solidaire du tube lanceur 10. Elle forme une entretoise périphérique avec laquelle vient coopérer un ergot 18 porté par la pièce axiale cylindrique 14, cet ergot s'étendant radialement en un point de la périphérie de la pièce 14 de telle-sorte que,l'ergot 18 venant buter contre l'entretoise 16, la traction de la poignée 12 dans un sens tendant à l'écarter du tube lanceur 10 est rendueimpossible. Il est cependant prévu une encoche, non visible sur la figure 1 mais visible sur les figures 2 et 3, dans l'entre- toise cylindrique 16, cette encoche ayant la même largeur que l'ergot 18 de sorte que la traction de la poignée devient possible si la poignée a été tournée jusqu'à une position où ltergot vient en regard de l'encoche. l'encoche est désignée par la référence 17 sur les figures suivantes. la pince 19 vient agriper la tête 20 d'un percuteur 21 faisant partie du système 22 de déclenchement de la mise à feu du projectile contenu dans le tube lanceur 10. Des explications qui précèdent, on peut déjà comprendre qu'en tirant sur la poignée pour l'écarter du-tube lanceur 10, on tirera en même temps sur le percuteur 21, mais une telle traction ne sera possible que si la poignée a été préalablement tournée pour mettre en regard l'ergot 18 et l'encoche 20. Le percuteur 21 est logé dans un alésage axial 23 prévu dans le bloc 22 constituant le système de déclenchement de 11 allumage. Dans cet alésage, le percuteur 21 est soumis à l'action d'un ressort 24 qui tend à le pousser vers une amorce détonante 25. Le ressort 24 est dans un état relâché sur lafigure 1. il se comprime lorsque la griffe 19,tirée par la poignée 12,tend à éloigner le percuteur de l'amorce 25. L'alésage 25 dans lequel est contenu le percuteur 21 est Ménagé dans un tube 26 porte-percuteur, et ce tube se termine, à son extrémité située vers la poignée 12, par un manchon 27 de diamètre élargi par rapport au tube 26, et plus large que la pièce 14 solidaire du bouchon 12, de manière à pouvoir entourer cette pièce 14 et coopérer avec elle de la manière qu'on va décrire. la surface intérieure du manchon 27 porte une ou deux rampes hélicordales 28 s'étendant sur une partie de la surface intérieure du manchon. Si une seule rampe est prévue, elle s'étend sur environ trois quart de tours ou un tour complet ; si deux rampes 28 sont prévues, elles sont diamétralement opposées et s'étendent chacune sur environ un quart ou un tiers de tour ; la surface périphérique extérieure de la pièce cylindrique 14 comporte une rampe hélicoïdale 29 complémentaire de la rampe 28, les dimensions extérieures de la pièce 14 et de sa rampe 29 étant adaptées aux dimensions intérieures du manchon 27 et de sa ou ses rampes hélicoldales 28. Ainsi, l'ensemble du système de déclenchement d'allumage 22, solidaire du projectile contenu dans le tube lanceur 10 vient s'appliquer contre la pièce cylindrique 14 solidaire de la poignée 12, et le contact entre ces deux pièces s'effectue par l'intermédiaire des rampes hélicoldales 28 et 29. la rotation de la poignée 12 et donc des rampes hélicoidales 29 provoque par conséquent une translation du manchon 27 en tendant à l'éloigner de la pièce 14. Cette dernière pièce ne peut pas reculer car elle est bloquée par le cylindre entretoise 16 contre lequel vient en butée l'ergot 18. Dans ces conditions, lors de la rotation de la poignée 12, c'est le système de déclenchement 22 dans son ensemble qui est déplacé vers la gauche sur la figure 1. Ce système 22 est solidaire du projectile contenu dans le tube lanceur 10 et, sous l'effet de la rotation de la poignée 12, 11 ensemble du projectile avance à l'intérieur du tube 10. On prévoit avantageusement que le tube lanceur est fermé, à son extrémité opposée à la poignée 12, par un bouchon 30, lequel bouchon est chassé par l'avance du projectile à l'intérieur du tube. Sur la figure 2, onloit le projectile dans la position avancée, bouchon éjecté, qutil a atteint après rotation complète de la poignée 12. Cette rotation a eu pour effet par conséquent, dtune part d'éjecter le bouchon en faisant avancer le projectile, d'autre part de mettre en regard l'ergot 18 et l'encoche 17 (visible sur la figure 2 qui est une vue dans un plan transversal au plan de la figure 1), et enfin de mettre en compression le ressort 24 du percuteur 21 : en effet, pour ce dernier point, on comprend que la rotation de la poignée 12 a laissé la griffe 19 immobile tout en écartant le tube porte-percuteur 26. Le ressort de percuteur 24 est donc partiellement bandé par cette opération.Toutefois, le déplacement du tube perte-percuteur 26 consécutif à la rotation de la poignée n'est pas suffisante pour faire ressortir la griffe 19 de l'alésage 23 de ce tube. le percuteur ainsi armé ne peut être relaché pour venir frapper l'amorce 25. C'est l'opération ultérieure de traction de la poignée (vers la droite sur les figures 1 à 3) qui retirera la griffe de l'alésage 23 et libèrera ainsi le percuteur. La figure 3 représente la cartouche de lancement en position finale après traction de la poIgnée vers l'arrière. Cette traction, on le rappelle, est rendue possible par le fait que l'ergot 18 est en regard de l'encoche 17 du cylindre 16. La poignée 12 est montée coulissantepar rapport au tube lanceur 10. Un joint d'étanchéité 31 est prévu pour éviter que de l'humidité ne s'introduise à l'intérieur de la cartouche par l'interstice entre la paroi intérieure de la poignée et la paroi cylindrique extérieure du tube lanceur. Pour opérer cette traction en arrière, de même que pour opérer la rotation de la poignée 12 avant cette traction, l'utilisateur saisit d'une main la poignée 12 et de l'autre le tube lanceur en pointant ce dernier globalement vers l'en- droit ot le projectile doit être lancé. Sur la figure 3, on voit que le percuteur 21 libéré par la griffe 19 est venu frapper l'amorce détonante 25, sous effet de la force du ressort 24 bandé par la rotation et la traction de la poignée. C'est la force du ressort 24 une fois bandé qui permet d'arracher la tête de percuteur à la griffe 19 dont on a dit qu'elle était déformable, de préférence élastiquement. De préférence, la griffe 19 est constituée par un manchon en matière plastique, fendu en un ou plusieurs points, et son diamètre lorsqu'il emprisonne la tête de percuteur correspond au diamètre de la partie de l'alésage 23 qui contient cette- griffe. Bien entendu, la force du ressort 24 lorsqu'il est bandé doit être suffisante pour vaincre la résistance à l'ouverture de la griffe 19 lorsqu'elle est sortie de son logement. Revenant à la figure 1, on va maintenant décrire une application préférentielle de la cartouche selon l'invention, application qui concerne la signalisation de détresse et dans laquelle un utilisateur veut indiquer sa position en envoyant en l'air un signal permettant de le repérer. De préférence, le projectile, désigné par la référence 32 sur la figure 1, enferme une ou plusieurs charges de leurres électromagnétiques destinés à être dispersés dans l'atmosphère pour y former un nuage repérable par radar. Le projectile est constitué extérieurement par une enveloppe cylindrique mince 33 venant se loger exactement à l'intérieur du tube lanceur 10 et pouvant glisser dans cetube comme on a déjà vu qutil le faisait lors de la rotation de la poignée 12 en chassant le bouchon 30 à l'avant du tube lanceur. T'enveloppe mince 33 supporte intérieurement un logement 34 pour une charge propulsive 35 et une tuyère 36 est disposée à l'arrière du logement 34 pour concentrer dans l'axe du tube lanceur la poussée des gaz résultant de la combustion de la charge propulsive 35. l'allumage de la charge propulsive 35 se fait par l'ouverture arrière de la tuyère 36, ouverture qui communique soit directement avec l'amorce 25 soit de préférence avec un relais de transmission de détonation 37, un retard pyrotechnique 38 étant intercalé entre l'amorce 25 et le relais 37. la channe pyrotechnique constituée par l'amorce 25, le retard 38, et le relais d'allumage 37 est logée à l'intérieur d'un manchon 39 fixé sur le tube porte percuteur 26, dans azure de celui-ci de manière que le percuteur puisse venir frapper l'amorce. L'intérêt du retard pyrotechnique 38 est de permettre à l'utilisateur, après qu'il ait tourné et tiré la poignée, et ainsi initié l'allumage de la chatnejyrotechnique, de disposer d'un certain temps pour ajuster ltorientation du tube lanceur et mieux viser la direction dans laquelle il souhaite faire partir le projectile. Outre logement 34 pour la charge propulsive 35, l'enveloppe 33 du projectile contint encore un logement 40 contenant une charge explosive de dépotage 41 dont le r6le est d'assurer la dispersion des leurres électromagnétiques contenus dans le projectile une fois que celui-ci a atteint un point déterminé de sa trajectoire. le logement 34 et le logement 41 sont séparés mais communiquent par un petit canal contenant un autre retard pyrotechnique 42, qui s'allume lors de la fin de la combustion de la charge propulsive 35 et qui déclenche l'explosion de la charge de dépotage 41 au bout d'un temps déterminé après la fin de la phase de propulsion. La charge de dépotage agit en repoussant vers l'avant un piston 43 constitué par un disque de diamètre correspondant au diamètre intérieur de l'enveloppe 33. En étant refoulé vers lavant, le disque-piston 43 refoule globalement une coquille multiple enfermant les leurres électromagnétiques. Cette coquille multiple est constituée par plusieurs éléments de coquilles individuels libres par rapport aux autres et simplement maintenus en place par l'enveloppe 33, ces coquilles individuelles définissant par leurs assemblages plusieurs logements pour les charges de leurres électromagnétiques. Dans exemple préférentiel représenté à la figure 1, la coquille multiple définit quatre logements cylindriques adjacents. Le premier logement 44 est constitué par deux parois demi cylindriques 45 et 46 et deux fonds circulaires en forme de disques, un fond 47 adjacent au disque piston 43 et un fond 48 solidaire de l'une des parois hémi-cylindriques (par exemple la paroi 46). Les deux demi-cylindrs 46 et 45 sont placés cote à côte pour définir un cylindre complet ~ et les disques 45 et 48 ferment les deux extrémités de ce cylindre. Le disque-fond 48 est de préférence également solidaire d'une autre paroi hémi cylindrique 49 qui s'étend de l'autre côté du disque 48 par rapport à la paroi 46. Le fond 48 et la paroi hémi-cylindrique 49 définissent une partie d'un deuxième logement 50 adjacent au logement 44 et contenant également des leurres électromagnétiques.Les autres parois délimitant le logement 50 sont constituées d'une part par un disque circulaire 51 isolé et d'autre part par une paroi hémicylindrique isolée52 placée bord à bord avec la paroi 49 pour constituer un cylindre complet. les autres logements de leurres électromagnétiques, logement 53 adjacent au logement 50 et logement 54 adjacent au logement 53, sont constitués de la/manière que les logements 44 et 50 : le disque isolé 51 constitue également un fond pour le logement 53 ; un disque transversal 55 solidaire de deux parois hémi-cylindriques 56 et 57 s'étendant longitudinalement de part et d'autre de ce disque, constitue l'équivalent du disque 48 avec ses parois hémi-cylindriques 46 et 49 ; une paroi hémi-cylindrique 58 en regard de la paroi 56 complète le logement 53 ; une paroi hémicylindrique 59 en regard de la paroi 57 et un dernier disque circulaire 60 complètent le logement 54. Enfin, un bouchon 61 constitue la tête de projectile ce bouchon est serti à l'extrémité de 1' nveloppe 33 et il saute lors de l'explosion de la charge de dépotage 41, sous l'effet de la pression des gaz transmise par le piston 43 chassé à l'intérieur de l'enveloppe 33, le piston poussant en bloc Itensemble des coquilles cylindriques qui constituent un ensemble rigide longitudinalement tant qu'il reste confiné à l'intérieur du cylindre 33. Une fois le bouchon 61 évacué, les coquilles contenant les leurres électromagnétiques sont chassées hors de l'enveloppe 33 par le piston 43, et, étant donné que les coquilles sont constituées d'éléments individuels non assemblés les uns aux autres, elles s'ouvrent dès qutelles sortent de ltenveloppe 33, en libérant dans l'atmosphère les leurres électromagnétiques auxquels elles servaient de logement. l'enveloppe 33 constituant le corps du projectile peut éventuellement se prolonger lArgement en arrière de la tuyère 36, ce prolongement entourant alors le système de déclenchement d'allumage 22. La partie arrière terminale de l'enveloppe 33 peut être pourvue d'ailettes pliables, logées en position repliée à l'intérieur du tube lanceur et se dépliant pour assurer la stabilité du projectile lorsque celui-ci sort du tube de lancement. On peut prévoir également dans le prolongement arrière de ltenveloppe 33 des ouvertures longitudinales au voisinage des ailettes. Â la figure 4 on a représenté une coupe tnanssersale de la pièce cylindrique 14 solidaire de la poignée 12 ; cette coupe étant faite selon la ligne AA de la figure 1 ; on y voit le corps du cylindre 14, avec deux ergots 18 diamétralement opposés, la protubérance centrale 15 portant la griffe 19, e;, entourant le cylindre tournant 14, le cylindre entretoise fixe 16 avec deux encoches diamétralement opposées 17, ces encoches ayant au moins la largeur de l'ergot 18 ; on voit aussi deux prolongements longitudinaux 16a du cylindre 16, plongements 16a qui servent de butée aux ergots 18 pour empocher leur rotation dans le mauvais sens; sur la figure 4, la pièce 14 est représentée dans la position de repos avant rotation de la poignée : la rotation n'est possible que dans le sens des aiguilles d'une montre. A la figure 5 on voit une coupe analogue à la figure 4 mais correspondant à la position de la pièce cylindrique 14 après rotation de la poignée. Cette rotation a lieu comme on le voit sur environ 900 ; les ergots 18 reviennent en butée mais de l'autre c8té, contre les prolongements 16a du cylindre entretoise 16. En même temps, les ergots se trouvent positionnés exactement en face des encoches 17 de sorte qu'une traction de la poignée devient possible. Ce deuxième côté des prolongements 16a est exactement aligné avec un côté des encoches de manière que l'utilisateur sache que lorsque la poignée est arrivée en butée après une rotation maximum de la poignée, les ergots 18 se trouvent automatiquement en regard des encoches 17 sans que l'utilisateur ait à faire autre chose qu'à maintenir la poignée en butée. Si l'utilisateur après avoir tourné la poignée au maximum décide de ne pas exercer de traction pour déclencher l'allumage, il peut ramener la poignée en butée du premier côté, ce à quoi il est aidé par la traction exercée par le ressort de percuteur. Aux figures 6 à 8, on a représenté en perspective le mécanisme de déplacement en rotation et traction de la pièce cylindrique 14 ; pour la clarté de la représentation, la poignée et le tube lanceur n'ont pas été représentés sur ces figures. Dans la figure 6, le mécanisme est représenté en position de repos ; la pièce 14 est totalement rentre à l'intérieur du cylindre entretoise fixe 16 dont on voit les pzlongements longitudinaux 16a formant butée pour l'ergot 18 on voit que l'ergot 18 peut se déplacer en rotation dans un seul sens mais non en translation longitudinale ; ce déplace ment longitudinal peut s'effectuer une fois que l'ergot 18 est venu en regard de l'encoche 17. Sur la partie gauche de la figure 6, on voit le tube 26 porte percuteur et le manchon 27 qui le termine et qui vient s'appliquer contre la pièce cylindrique 14 intérieure au cylindre entretoise 16. A la figure 7, on voit toujours une vue en perspective du mécanisme lié à la poignée 12 ; cette vue correspondant à une position pour laquelle la poignée (non représentée) a été tournée au maximum jusqu'à une position où sa traction devient possible. Sur cette figure 7, on voit l'ergot 18 solidaire du cylindre 14, en regard de l'encoche 17 ménagée dans le cylindre entretoise 16. On voit également clairement qu'un bord 17a de l'encoche 17 est en alignement avec le bord du prolongement 16a contre lequel vient buter l'ergot 18 lorsque la poignée a été tournée au maximum. Sur cette figure 7, on voit encore les rampes hélicoSdales 29 ménagées à la périphérie du cylindre 14 ainsi qu'une rampe complémentaire 28 ménagée à l'intérieur de la cuvette formée par l'intérieur du manchon 27 prolongeant le tube porte percuteur 26. Lorsque la poignée tourne, les rampes 28 et 29 glissent l'une sur l'autre en déplaçant axialement l'ensemble du manchon 27 du tube porte percuteur 26 vers la gauche sur la figure 7. Dans ce déplacement axial, le manchon 27 reste guidé par les prolongements 16a du cylindre 16, prolongements contre lesquels viennent buter les bords de secteurs de collerette 27a solidaire du manchon 27 en empêchant d'ailleurs toute rotation de ce dernier. A la figure 8, on a représenté une vue du mécanisme des figures 6 et 7, mais cette fois en position complètement tirée en arrière : l'ergot 18 du cylindre 14 stest déplacé jusqu'au fond de l'en coche 17 ménagée dans le cylindre 16. la griffe fendue 19 qui tenait la tête de percuteur a libéré ce dernier et 11a relâché à l'intérieur du tube-porte percuteur 26. REVEKDICh2IONS- 1. Dispositif de signalisation de détresse à actionnement pyrotechnique et déclenchement manuel, du type comprenant un tube lanceur enfermant un projectile à propulsion pyrotechnique, un système de déclenchement d'allumage incluant un percuteur mobile et une poignée d'actionnement de ce système, poignée agissant par rotation puis traction, caractérisé par le fait que la traction de la poignée agit successivement en bandant un ressort de percuteur puis relachant ce dernier une fois que le ressort est bandé pour déclencher l'allumage. 2. Dispositif de signalisation selon la revendicatioa I, caractérisé par le fait que le percuteur est logé dans un -alésage avec un ressort normalement hel ché, que la poignée est solidaire d'une griffe pénétrant dans cet alésage et accrochant une t!te du percuteur, que la traction sur la poignée a pour effets successifs de tirer le percuteur en bandant son ressort, puis d'ouvrir la griffe pour relacher le percuteur. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que la fin de la traction de la poignée a pour effet de faire sortir la griffe de l'alésage contenant le percuteur, et que la griffe est déformable radialement pour lui permettre de s'ouvrir des qu'elle n'est plus confinée dans l'alésage, en libérant ainsi la tete de percuteur. 4. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé par le fait que la griffe est un manchon de matière plastique fendu, de diamètre correspondant à l'alésage du percuteur lorsque les fentes sont refermées, l'élasticité de la griffe ouvrant le manchon pour libérer le percuteur une fois que la griffe est sortie de l'alésage. 5. Dispositif selon ltune des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait qu'il est prévu une rampe hélicoidale pour faire coopérer entre eux le projectile et la poignée d'actionnement de telle manière que la rotation de la poignée fasse avancer le projectile à l'intérieur du tube lanceur. 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé par le fait que la rotation de la poignée opère un début de traction sur le percuteur en bandant son ressort, mais ne permet pas de relacher le percuteur pour déclencher l'allumage du dispositif. 7. Dispositif selon l'une des revendications 5 et 6, caractérisé par le fait qu'il est prévu une rampe hélicosdale solidaire de la poignée et une rampe hélicoidale complémentaire solidaire du système de déclenchement d'allumage pour que ia rotation de la poignée bande le ressort de percuteur. 8. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé par le fait qu'il est prévu sur une partie solidaire du tube lanceur et sur une partie solidaire de la poignée un ensemble d'ergot et encoche coopérant entre eux pour empêcher la traction de la poignée tant qu'une rotation de celle-ci n'a pas éta effdctuée jusqu'à un point où l'ergot est en regard de l'encoche. 9. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé par le fait que la rampe hélicoidale s'étend surun quart de tour environ de la poignée. 10. Dispositif selon l'une des revendications 7 et 8, caractérisé par le fait que la poignée est solidaire d'un manchon pénétrant dans le tube lanceur, ce manchon portant en son centre une griffe de préhension du percuteur et portant à sa périphérie une rampe hélicoSdale et un ergot de blocage en translation de la poignée, un cylindre solidaire du tube lanceur et formant butée de blocage circulaire coopérant avec l'ergot de blocage pour empêcher la traction de la poignée, ce cylindre étant pourvu d'une encoche autorisant la traction de la poignée lorsque l'ergot est en regard de l'encoche. 11. Dispositif selon l'une des revendications I à 10, caractérisé par le fait que le projectile enferme au moins une charge de leurres électromagnétiques. 12. Dispositif selon la revendication 11, caractérisé par le fait que le projectile enferme, à partir de sa charge propulsive, une charge d'éjection, un disque formant piston, une première coquille comportant un fond en forme de disque, opposé au disque-piston, et supportant deux parohémi-cylindriquès de part et d'autre du disque de fond, tandis qu'un demicylindre isolé complète l'une de ces parois hémi-cylindriques entre le disque-piston et le disque fond pour définir un premier logement de leurres et qu'ensuite sur un second demicylindre isolé coopère avec la paroi hémi-cylindrique qui est de l'autre côté du disque-fond ainsi qu'avec un disque isolé pour définir un second logement de leurres.