L'invention concerne un moyen de transport roulant du type poids lourd, que l'on appelle ici voiture de charge. Dans le but d'une utilisation intensive, on fait circuler maintenant des voitures à châssis-support, susceptible de recevoir une carrosserie amovible, qui est capable aussi d'autosustentation lorsqu'elle n'est pas supportée par le châssis. Pour obtenir l'amovibilité, de nombreux systèmes assez complexes ont été proposés jusqu'à présent, faisant intervenir le plus souvent un grand nombre de vérins hydrauliques, leviers et moyens analogues, aussi bien pour la sustentation autonome de la carrosserie que pour sa mise en place sur la voiture et sa dépose. L'invention apporte une solution beaucoup plus simple. Le niveau d'auto-sustentation de la carrosserie amovible est légèrement inférieur à son niveau d'assiette sur la voiture. L'engagement de la carrosserie sur la voiture est réalisé par simple recul du châssis-support de celle-ci sous la carrosserie. Inversement, la fin du dégagement de la carrosserie est produite par l'avance de la voiture-châssis. L'extrémité arrière du châssis-support est inclinée. De même, la carrosserie amovible comporte un bord d'attaque qui va venir sur cette extrémité arrière du châssis, et ce ord d'attaque est également incliné. De préférence,l"éxtrémité arrière du châssis se termine sur un plan incliné, d'inclinaison de ltordre de 300 ; le bord d'attaque présenté par la carrosserie amovible à l'extrémité arrière du ch ssis-support est à inclinaison progressive, formant sensiblement un quart de rond. Pour permettre le déplacement relatif, deux rails en cornière sont agencés sur les longerons du châssis-support, pour être aptes à recevoir deux longerons de la carrosserie. Ces rails respectent le profil de l'extrémité arrière du châssis-support, et les longerons de la carrosserie celui de son bord d'attaque. Dans chaque rail, à la naissance du plan incliné du châssis support, est noyé un galet fou. De même, chacun des deux longe rons de la carrosserie ou caisse amovible comporte un galet fou à la base du quart de rond du bord d'attaque. Plus précisément, la voiture-châssis et la carrosserie comportent des moyens respectifs coopérant à fin d'un déplacement relatif commandé, en vue d'achever la mise en place de la carrosserie sur la voiture, ou bien d'en amorcer la dépose. Dans un mode de réalisation préférentiel, ces moyens sont les suivants : la voiture comporte un vérin à double effet dont la tige est articulée sur un chariot guidé longitudinalement, sensiblement au niveau auquel le châssis supporte la carrosserie la carrosserie, de son côté, comporte un élément de butée susceptible de coopérer avec le chariot articulé sur la tige de vérin. Ainsi, pour mettre en place la carrosserie amovible sur la voiture châssis, on recule partiellement la voiture de sorte que son châssis vienne sous la carrosserie amovible, jusquà ce que le vérin accroche la butée de la caisse, et, en actionnant le vérin, on tire la carrosserie sur la voiture jusqu'à ce qu'elle soit complètement en place. Pour la dépose, on repousse partiellement la carrosserie de la voiture jusqu'à ce quelle bascule, et on avance la voiture jusqu'à ce que la carrosserie soit en complète autosustentation. La présente invention sera mieux comprise à la lecture de la description détaillée qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés, sur lesquels - les figures 1 à 3 sont des vues latérales schématiques montrant la dépose de la carrosserie amovible - les figures 4 à 6 sont des vues latérales schématiques analogues illustrant la mise en place de la carrosserie amovible sur la voiture - les figures 7 et 8 sont respectivement une vue latérale en longueur et une coupe transversale, illustrant la glissière suer lequel se déplace le chariot mu par un vérin de la voiture, et coopérant avec une butée de la carrosserie amovible - les figures 9 à 12 sont des vues de détail d'une portion de la glissière, illustrant les différentes phases de l'escamotage du chariot, en bout de course vers l'avant de la voiture - la figure 13 est un schéma en coupe transversale illustrant la disposition du châssis-support ; et - les figures 14 et 15 illustrent une variante préférentielle de réalisation de 'invention, Sur la figure 1, la voiture comporte un châssissupport 1, qui est d'une part porté par des roues arrière 2, et d'autre part associé à une cabine 3, ainsi qu'à des roues avant non représentées. tJne carrosserie amovible 5 est illustrée schématiquement sous la forme d'un plateau associé à des pieds d'autosustentation tels que 6 et 7. Bien éntendu, la carrosserie comportera la plupart du temps des parois formant conteneur et éventuellement habillage ou bien de simples éléments de maintien d'une charge, qui ne sont pas montrés ici. Sur la figure 1, la partie formant plateau de la carrosserie 5 est en vue partiellement ouverte, afin de laisser apparaître un organe de butée 8, constitué d'une barre creuse transversale 8, qui est accessible sous le plateau 5. En correspondance, le châssis-support comporte un vérin à double effet 4, dont la tige 41 est articulée sur un chariot 9, qui est constitué d'un doigt en forme de L, mobile en rotation par rapport à la tige 41 du vérin 4 autour d'un axe horizontal. Ce chariot est guidé longitudinalement, par des moyens non représentés sur la figure 1, mais qui apparaissent sur la figure 7, où l'on retrouve le vérin 4 et sa tige 41, sur laquelle s'articule le chariot 9. Apparat également la barre creuse 8 de la carrosserie amovible, en position de coopération avec le chariot 9. Ce chariot 9, en forme générale de L, comporte une face horizontale 90 qui repose sur une glissière longitudinale 10, sensiblement horizontale (apparaissant brisée sur la figure 7).La glissière 10 est fixée par des cornières Il au châssis-support 1, (non représenté sur la figure 7). Comme on le voit sur la figure 8, la glissière est constituée d'une plaque de base supportant des cornières longitudinales latérales, qui limitent les mouvements transversaux du chariot 9, lorsque celui-ci se déplace sous l'action du vérin hydraulique. A son extrémité arrière, la glissière 10 comporte une partie inclinée 12, qui permet l'escamotage du chariot 9, comme cela est indiqué en trait mixte sur la figure 7. A cet effet, la face inférieure 90 du chariot 9 n'est pas complètement plate, mais comporte une partie incurvée du côté de l'arrière de la voiture, pour faciliter l'escamotage sur la portion arrière inclinée 12 de la glissière 10. On peut maintenant décrire en détail les opérations de dépose de la carrosserie amovible. Par l'intermédiaire de la tige creuse 8, le chariot 9 repousse d'abord la carrosserie amovible sous l'action du vérin hydraulique, jusqu'à ce que ce chariot arrive sur la partie inclinée 12 de la glissière, où il finit par ne plus être en prise sur la butée constituée par la tige creuse 8. Cette position est celle qui apparatt sur la figure 1. Comme on le voit sur la figure 13, le châssis-support 1 comporte bien entendu des éléments de support sans friction excessive, par exemple des rails 21 et 22, supportés par deslongerons 24 et 25 par l'intermédiaire d'un cadre 23. Le cadre 23 porte le vérin 4, et le chariot 9 avec sa glissière 13. Les longerons de la carrosserie amovible 5 viennent sur les rails 21 et 22, et la barre creuse 8 est montée à un niveau convenable pour venir buter sur le chariot 9. La partie arrière du châssis-support est inclinée, ainsi que les éléments de support de la carrosserie. De l'avant vers l'arrière de la voiture on rencontre, un premier plan légèrement incliné 15, suivi d'un second plan incliné, moins étendu et d'inclinaison nettement plus forte. Cette inclinaison plus forte est de l'ordre de 300, et environ dix fois supérieure à celle du premier plan incliné. De son côté, la carrosserie amovible comporte un bord d'attaque 20 qui est également incliné, d'une façon propre à permettre une bonne coopération à glissement avec les plans inclinés 16, puis 15, lorsque la voiture fait marche arrière, de façon que son châssis-support 1 s'engage sous la carrosserie amovible. Cette inclinaison du bord d'attaque de la carrosserie amovible est de préférence progressive, formant sensiblement un quart de rond. A la fin du mouvement d'érection de la tige 41 du vérin 4, la carrosserie amovible 5 se trouve, comme on le voit sur la figure 1, en appui sur le premier plan incliné 15, ainsi que sur ses pieds arrière 6. On se rappellera que le chariot 9 s'escamote alors, de la manière décrite à propos de la figure 7. On avance ensuite le véhicule, ce qui a pour effet de dégager progressivement la carrosserie, ainsi qu'on le voit sur la figure 2. A la fin de ce mouvement, le second plan incliné 16 assure, en coopérant avec le bord d'attaque 20, la dépose des pieds avant 7 de la carrosserie sur le sol. La position finale est illustrée sur la figure 3, où la carrosserie amovible est complètement séparée de la voiture-châssis. On va maintenant considérer la mise en place de la carrosserie sur la voiture. La position préalable est la même que sur la figure 3, et les opérations sont inverses. Le bord d'attaque 20 de la carrosserie amovible 5 prend tout d'abord contact avec le plan incliné 16, qui a pour premier rôle d'assurer la prise de contact du châssis du véhicule avec la carrosserie. Contrairement à ce que peut laisser croire le dessin, la prise de contact n'est pas très brutale, à cause de la suspension de la voiture, de nature à permettre un léger abaissement du châssis-support, qui s'engage donc sous la carrossserie. Celle-ci vient rapidement en contact avec le second plan incliné 15, et se trouve alors dans la position illustrée sur la figure 4. La carrosserie repose maintenant d'une part sur l'extrémité arrière du châssis, et d'autre part sur ses pieds postérieurs 6. n continuant le recul de la voiture, le châssis va s'engager plus profondément sous la carrosserie amovible 5, laquelle finit par basculer pour venir dans la position sensiblement horizontale illustrée sur la figure 5. Avant ces opérations, ou bien à ce moment, la tige 41 du vérin 4 est mise en extension, et le chariot 9 se trouve alors plus en arrière que la tige creuse 8 qui lui sert de butée. Par retrait de la tige 41 du vérin 4, le chariot vient buter sur la tige creuse 8, et la carrosserie 5 est alors tirée de manière à compléter sa mise en place sur le châssis-support 1. Les derniers moments de cette opération sont représentés sur la figure 6. Lorsque la carrosserie 5 est à sa position finale, le chariot 9 s'escamote sous la tige creuse 8, afin de venir dans sa position de repos 90, illustrée en tireté léger. Cet escamotage est permis par des moyens que l'on va décrire maintenant en référence aux figures 7 à 12. La glissière 10 comporte vers l'avant de la voiture un fond mobile 13 (figure 7) qui peut s'incliner vers le bas à l'encontre d'un rappel élastique, obtenu par des ressorts 14 montés entre le fond inclinable 13 de la glissière et ses cornières latérales (figure 8). L'escamotage illustré schématiquement sur la figure 6 se produit alors comme indiqué sur les figures 9 à 12, dans l'ordre. Sur la figure 9, le chariot 9 est en butée sur la tige creuse 8, mais il vient d'arriver sur la partie inclinable 13 de la glissière ; la carrosserie amovible est elle-mEme en position finale, et la tige creuse 8 ne va plus se déplacer. De son côté, le vérin tire toujours, et, comme la tige creuse 8 est pratiquement fixe, l'effort appliqué par le vérin se traduit par une tendance à la rotation du chariot 9, qui repousse alors vers le bas le fond mobile 13 de la glissière à l'encontre du ressort 14 (figure 10). Le mouvement ainsi amorcé se poursuit (figure 11), le chariot 9 s'effaçant maintenant complètement sous la tige creuse 8.Finalement, (figure 12), le chariot 9 se retrouve dans sa position normale, prêt à revenir en butée de l'autre côté de la barre creuse 8, pour assurer la dépose prochaine de la carrosserie amovible. On peut constater que le chariot comporte un doigt mobile sur une glissière longitudinale et horizontale, ce doigt comportant deux faces d'appui individuellement aptes à coopérer avec l'élément de butée qui fait partie de la carrosserie amovi ble,- et étant susceptible d'escamotage aux deux extrémités de sa course sur la glissière. De préférence, l'élément de butée est placé dans la moitié de la carrosserie amovible à partir de son bord d'attaque, et la course du chariot est d'une longueur légèrement supérieure à l'écart entre ledit bord d'attaque de la carrosserie amovible et son élément de butée. Toutefois cela peut dépendre de l'équilibre des charges dans les carrosseries amovibles utilisées. Bien entendu, des moyens de verrouillages sont avantageusement prévus pour le maintien de la carrosserie amovible en position pendant le temps de transport. En référence aux figures 14 et 15, on va maintenant décrire une variante de l'invention, préférable lorsque la carrosserie amovible porte de lourdes charges. L'extrémité arrière du châssis comporte sur la figure 14 un seul plan incliné 31, dont l'inclinaison est de l'ordre de 300. Bien entendu les rails 21 et 22 respectent cette inclinaison dans leur partie située à l'extrémité arrière au châssissupport. A la naissance du plan incliné 31, un galet fou tel que 32 est noyé dans chacun des rails tels que 21. Ces deux galets affleurent en dépassant légèrement le niveau de leur rail 21 (ou 22) dans sa partie longitudiale et horizontale. De même le bord d'attaque 20 de la carrosserie amovible 5 loge deux galets fous tels que 35, qui sont également noyés dans les longerons de façon à affleurer en dépassant légèrement le dessous horizontal de la carrosserie 5. De cette façon la mise en place de la carrosserie et sa dépose se font uniquement avec roulement, comme on va le montrer maintenant. La position initiale au début du recul du châssis support est celle qui est illustrée en trait plein sur la figure 14, où la carrosserie 5 prend contact avec le plan incliné 31 par l'intermédiaire de ses galets 35. Dans la position 5A, la carrosserie est illustrée en trait d'axe. Elle s'élève au fur et à mesure du recul. Elle porte toujours par ses galets 35A sur les plan inclinés (31) des rails, et bien entendu sur ses pieds arrière qui n'apparaissent pas sur la figure 14. Dans la position 5B, également illustrée en trait d'axe, le galet 35B est maintenant en l'air. La carrosserie amovible porte d'une part sur le galet 32 du rail 21, et son homologue du rail 22, et d'autre part sur ses pieds arrière. Ensuite, le véhicule-châssis continue à reculer jusqu'à ce que le doigt articulé sur le vérin accroche la butée de la caisse amovible, ce qui se produit après basculement de la carrosserie amovible autour du galet 32. Après ce basculement, la carrosserie est portée d'une part par les galets tels que 32 des rails de son châssis-support, et d'autre part sur les galets tels que 35 qui sont noyés dans son bord d'attaque. Il suffit d'actionner le vérin hydraulique pour amener la carrosserie ou caisse dans sa position finale. Bien entendu les opérations de dépose sont les mêmes, en sens inverse, compte-tenu de ce qui a été expliqué en référence aux figures 1 à 13. Plus encore que dans le mode de réalisation précédent, il est nécessaire que la carrosserie amovible soit verrouillée dans sa position finale. REVENDICATIONS 1. Voiture de charge, du type comprenant un châssissupport, susceptible de recevoir une carrosserie amovible, qui est capable aussi d'auto-sustentation lorsqu'elle n'est pas posée sur ledit châssis, caractérisée par le fait que le niveau d'auto-sustentation de la carrosserie amovible est légèrement inférieur à son niveau d'assiette sur la voiture, l'engagement de la carrosserie sur la voiture étant réalisé par simple recul du châssis-support de celle-ci sous la carrosserie. 2. Voiture de charge selon la revendication 1, caractérisée par le fait que l'extrémité arrière du châssissupport est inclinée, et que la carrosserie amovible comporte un bord d'attaque du châssis-support qui est également incliné. 3. Voiture de charge selon la revendication 2, caractérisée par le fait que l'extrémité arrière du châssis forme un plan incliné, d'inclinaison de l'ordre de 300, et que le bord d'attaque présenté par la carrosserie amovible au châssis-support forme sensiblement un quart de rond. 4. Voiture de charge selon la revendication 3, caractérisée par le fait que le châssis-support comporte deux rails en cornière agencés sur ses longerons, pour être apte à recevoir les longerons de la carrosserie, lesdits rails respectant le profil de l'extrémité arrière du châssis-support, et les longerons de la carrosserie celui de son bord d'attaque. 5. Voiture de charge selon la revendication 4, caractérisée par le fait que le châssis-support comporte deux galets fous, noyés respectivement dans les deux rails à la naissance du plan incliné, et la carrosserie amovible comporte également deux galets fous noyés respectivement dans ses deux longerons, à la base du quart de rond du bord d'attaque. 6. Voiture de charge selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisée par le fait que le châssis-support et la carrosserie amovible comportent des moyens respectifs coopérant à fin d'un déplacement relatif commandé, en vue d'achever la mise en place de la carrosserie sur la voiture ou bien d'en amorcer la dépose. 7. Voiture de charge selon la revendication 6, caractérisée par le fait que ledit châssis comporte un vérin double effet dont la tige est articulée sur un chariot guidé longitudinalement, sensiblement au niveau d'assiette de la carrosserie supportée, et que la carrosserie amovible comporte un élément de butée susceptible de coopérer avec ledit chariot. 8. Voiture de charge selon la revèndication 7, caractérisée par le fait que le chariot comporte un doigt mobile sur une glissière longitudinale et horizontale, ce doigt comportant deux faces d'appui individuellement aptes à coopérer avec l'élément de butée qui fait partie de la carrosserie amovible, et étant susceptible d'escamotage aux deux extrémités de sa course sur la glissière. 9. Voiture de charge selon la revendication 8, caractérisée par le fait que le doigt est en forme de L, mobile avec l'une de ses branches reposant sur la glissière, et que l'extrémité libre de la glissière est inclinée pour l'escamotage du doigt vers l'arrière de la butée, tandis que l'autre extrémité de la glissière est elle-mEme inclinable à l'encontre d'un rappel élastique pour l'escamotage du doigt vers l'avant de la butée. 10. Voiture de charge selon l'une des revendications 7 à 9, caractérisée par le fait que l'élément de butée est placé dans la moitié de la carrosserie amovible à partir de son bord d'attaque, et la course du chariot est d'une longueur légèrement supérieure à l'écart entre ledit bord d'attaque de la carrosserie amovible et son élément de butée.- 11. Procédé de mise en place d'une carrosserie amovible sur une voiture-châssis, caractérisé par les opérations suivantes: - on recule partiellement le châssis de ladite voiture sous une carrosserie amovible ayant un niveau d'auto-sustentation légèrement inférieur à son niveau d'assiette sur la voiture, et - on tire la carrosserie sur la voiture jusqu a ce qu'elle soit complètement en place. 12. Procédé de dépose d'une carrosserie amovible reposant sur une voiture-châssis et capable d'auto-sustentation à un niveau légèrement inférieur à son niveau d'assiette sur la voiture, caractérisé par les opérations suivantes - on repousse partiellement la carrosserie de la voiture, et - on avance ladite voiture jusqutà ce que la carrosserie amovible soit en complète auto-sustentation.