La présente invention couvre des constructions préfabriquées et plus particulièrement des maisons d'habitation préfabriquées dont l'étage est construit à partir de cellules élémentaires préfabriquées transportables du type présentant 5 deux côtés latéraux et deux côtes formant leurs extrémités et comportant un panneau plancher et une structure murale solidaire de chaque extrémité du panneau plancher, cette cellule élémentaire étant destinée à être accolée, à une autre cellule élémentaire suivant un plan vertical et les structures murales 10 d'extrémité correspondantes des deux cellules venant se placer dans un même plan, l'expression "structure murale" signifie une paroi continue, (par exemple une paroi portante) aussi bien qu'un ensemble constitue par des colonnes espacées„ Ces colonnes peuvent recevoir un remplissage de panneaux des-15 tinés à fermer au moins partiellement un côté latéral ou une extrémité d'une cellule élémentaire et l'expression "panneau de remplissage signifie un panneau mural, une porte ou une fenêtre et, dans le cas d'un panneau mural, ce dernier peut être solidaire des deux colonnes entre lesquelles il est monté 20 ou bien il peut leur être assujetti L'un des objets de l'invention est de procurer une méthode de construction des bâtiments meilleure et plus économique et de prévoir la possibilité d'utiliser des cellules élémentaires de plus grande longueur que celles utilisées 25 jusqu'ici, ainsi qu'une méthode de manutention de ces cellules de grande longueur.- L'invention couvre une construction dont le ou les niveaux comportent plusieurs cellules élémentaires préfabriquées transportables du type rappelé ci-dessus, disposées côte à côte, 30 dans laquelle ; — a) chaque cellule élémentaire présente au moins une structure murale intermédiaire portante disposée en un point intermédiaire entre les deux extrémités de la chambre, cette structure murale étant solidarisée avec le panneau plancher 35 et portant le toit ou plafond de la cellule ou bien le panneau plancher d'une cellule élémentaire supérieure; « b) les structures murales intermédiaires forment une cloison traversant entièrement les cellules élémentaires de manière à diviser le niveau en deux parties adjacentes; 70 27382 2 2053133 - c) dans chaque partie au moins deux cellules adjacentes sont en communication l'une avec l'autre par.la surface qui les sépare ; - cl ) les côtés extérieurs des cellules élémentaires terminales 5 sont fermés par des parois latérales.- - - De préférence, chaque partie du niveau est subdivisée en chambres par des parois intérieures formant cloisons.- Chacune des cellules élémentaires préfabriquées peut comporter un toit ou un plafond reposant sur la structure 10 murale intermédiaire et sur les parois d'extrémité® Les structures murales intermédiaires sont, avantageusement disposées toutes dans un même plan» De préférence les cloisons intérieures ne sont pas portantes en ce sens qu'aucune charge agissant verticalement ne leur est appliquée. D'autre part, 15 ces-cloisons ou certaines d'entre elles peuvent être portantes ou bien encore servir d'étais ou de soutien afin de maintenir en position verticale les structures murales intermédiaires portantes„ Les parois latérales extérieures peuvent également être utilisées pour jouer le même r&'le e-20 L'invention est applicable en premier lieu à des maisons d'habitation jumelles dont les intérieurs sont sépares g par la. cloison constituée par les structures murales intermédiaires et à des rangées de telles maisons jumelles0 Dans chaque couple de maisons;. 2,a forme en plan de chacune des par-25 ties séparess par la structure murale intermédiaire peut être symétrique de la forme en plan de lsautre partie„ On remarquera que de telles maisons peuvent être à un ou deux niveaux ou davantage0 On comprendra également qu'il est possible d'éta-■ Tblir d'autres genres de constructions suivant le principe de 30 1'invention On peut prévoir plusieurs structures murales intermédiaires de manière à subdiviser le niveau en plus de deux parties e- !>'invention couvre également un procédé d'érection d'un 35 niveau d'une construction,, ce procédé consistant à fabriquer des cellules élémentaires du tjpe décrit an an emplacement éloigné du chantier de construction- à le-s transporter sur ee chantier et à les monter pour constituer le niveau9 ce procédé ayant pour caractéristique quû c.aaqus v\ï1"LiC.3 élémentaire est BAD ORIGINAL 70 57382 3 2053133 soutenue au cours du transport dans des zones décalées vers l'intérieur par rapport aux extrémités du panneau-plancher et choisies de manière à réduire les moments de flexion de ce panneau. Ceci permet d'établir des cellules élémentaires de plus 5 grande longueur (par exemple au moins 10 mètres et de préférence 12 mètres)» qu'il n'a été possible jusqu'à présent sans faire subir aux cellules des efforts de flexion excessifs au cours du transfert ou sans faire le panneau-plancher d'une importance anti-économique.-10 l'invention concerne également prise en elle-même,une cellule élémentaire préfabriquée transportable du type précité, ayant l'un au moins de ses deux côtés latéraux entièrement ou partiellement ouvert et ayant ses deux extrémités fermées par des parois terminales portantes, le panneau plancher étant 15 venu de préfabrication, caractérisée en ce que la longueur de oeirfee cellule est de 10 mètres au moins et qu'elle comporte au moine une structure murale portante intermédiaire laquelle a) 5 s'étend transversalement à la cellule, d'un côté à l'autre, dass une région intermédiaire de sa longueur, b) est rigidement 20 fixée au panneau-plancher et c) constitue un support pour le toit de la cellule. la largeur totale de la cellule est, de préférence, approximativement de 2,50 mètres (par exemple de 2,40 à 2,80 mètres). Sa hauteur totale est déterminée par la hauteur de plafond des locaux et dans de nombreux cas pourra être de 25 3mètres environ; cette hauteur sera au minimum de 2,50 mètres et la longueur totale sera de préférence d'environ 12 mètres„-Pour faciliter la compréhension de l'invention, on va se référer maintenant aux dessins ci-joints dans lesquels : La ligure 1 est un plan du rez-de-chaussée ou niveau 30 inférieur.- La K.gure 2 est un plan du niveau supérieur d'une construction conforme à l'invention.- La ïï.gure 3 en est une vue en coupe verticale longitudinale et 35 La K-gure 4 en est une vue en coupe verticale trans versale .- La Figure 5 est une vue en perspective représentant deux cellules élémentaires vues, par l'avant de la construction. La Figure 6 est une vue analogue représentant deux 40 autres cellules élémentaires.- 70 27382 4 2053133 la Figure 7 est une vue schématique en perspective d'un ensemble unitaire comprenant le panneau-plancher et les trois structures murales constituant une cellule élémentaire.-La Figure 8 est une vue en élévation faisant apparaître 5 le montage côte à côte de deux cellules élémentaires La Figure 9 est une vue en perspective faisant apparaître le mode d'établissement d'une structure murale intermédiaire La Figure 10 est une vue en coupe horizontale d'une 10 partie de cette structure murale La Figure 11 est une vue en coupe longitudinale verticale représentant sa fixation sur le panneau-plancher La Figure 12 est une vue en coupe-élévation d'un joint entre les bords inférieurs de cette structure murale intermé-15 diaire et la surface supérieure du panneau-plancher La Figure 13 est une vue en coupe verticale d'une paroi latérale extérieure .- La Figure 14 en est une vue en coupe horizontale partielle à plus grande échelle.-20 La Figure 15 est un schéma faisant apparaître le mode de montage de cette paroi latérale.- La Figure 16 est une vue en plan d'une cellule élémentaire montrant l'emplacement approximatif des connexions entre les structures murales et le panneau-plancher „-25 La Figure 17 est une vue en perspective et La Figure 18 est une vue en élévation-coupe d'une telle connexion utilisant une soudure par thermite dans des manchons La Figure 19 est une vue en plan schématique d'une cellule élémentaire montrant les emplacements des différents 30 points prévus pour supporter la cellule La Figure 20 représente la courbe indiquant les moments fléchissants subis par une cellule élémentaire reposant par ses extrémités La Figure 21 représente la courbe des moments fléchis-35 sants subis par une cellule élémentaire reposant par ses "points d'équilibre" définis ci-après La Figure 22 représente la courbe des moments fléchissants dans le cas d'une cellule élémentaire reposant par ses extrémités et par un point intermédiaire.- 70 27382 5 2053133 Les figures 23, 24} 25 représentent des variantes des attaches utilisées en diagonale pour la manutention dans le cas d'un équipement prévu pour des conteneurs La Figure 26 représente le soulèvement d'un ensemble 5 unitaire par l'intermédiaire de ses structures murales La Figure 27 est une vue en plan représentant des cellules élémentaires équipées de deux structures murales intermédiaires o— En se référant à la figure 1, le rez-de-chaussée des 10 deux maisons comprend trois cellules élémentaires 10, 11, 12 disposées côte à côte, les plans de joint entre les chambres contiguës étant représentés en 16 et 17. De même, le niveau suivant (figure 2) est constitué par trois cellules 13, 14, 15 également disposées côte à côte, les plans de joint entre les 15 chambres étant désignés par 18 et 19» On comprendra que l'invention couvre bien entendu l'assemblage d'un nombre quelconque de cellules côte à cÔte.- Ohaque cellule élémentaire comprend un panneau-plancher 20 en béton armé avec des parois d'extrémité 21, 22 et une 20 structure murale intermédiaire portante 23 au milieu de sa longueur» Les cellules de chaque niveau sont disposées côte à côte et les trois parois 21 sent alignées et il en est de même pour les trois parois 22 et pour les structures murales 23. On voit donc que dans chaque niveau les structures murales 25 intermédiaires 23 forment une séparation s'étendant transversalement à l'ensemble des cellules, de manière à subdiviser ce niveau en deux parties contiguës0 Les cellules contiguës présentent des faces ouvertes le long de leurs plans de joint 16, 17 et 18, 19 mais les extrémités 10-12 et 13-15 des 30 cellules sont fermées le long de leurs surfaces extérieures par des parois latérales 24 et 25o On voit donc que les six cellules élémentaires constituent ainsi deux maisons jumelles à deux niveaux » Gette paire de maisons peut être montée d'une manière isolée comme c'est le cas pour les maisons distri-35 fciîée-s par pairss dites "semi détachées" en AIîG-LETEEEE ou encore slle peut être incorporée à une rangée continue de maisons .— Les parois extrêmes d'une pairs de maisons ou d'une rangée de maisons peuvent comporter im panneau isolant préfabriqué 22 0 Les parois latérales extérieures 249 25 présentent des portes 30 BAD ORIGINAL 70 27382 6 2053133 et des fenêtres 31 de type approprié comme il est représenté de manière usuelle aux figures 1"à 6. On peut prévoir également des portes et des fenêtres aux points convenables des parois d'extrémitée-5 Bans chaque partie d'Une telle maison double} le rez-de-chaussée est subdivisé par des cloisons intérieures 16-28 qui de préférence ne sont pas portantes en plusieurs pièces. Celles-ci forment une entrée 33» une cuisine 34» un office 35» un vestiaire et f0S. 36 et une salle de séjour 10 formant salle à manger 37 De même, le niveau supérieur de chaque maison est subdivisé par des cloisons intérieures 38-42 en plusieurs pièces formant notamment des chambres à coucher 47-49 et une salle de bains 500- 15 Un escalier 51 partant du rez-de-chaussée aboutit au palier 52 d'où un autre escalier 53 aboutit au niveau supérieur et cela dans chaque maison, le plafond de la cellule élémentaire inférieure 11 et le panneau plancher de la cellule supérieure 14 étant découpée de manière à permettre de loger ces 2C escalierso Suivant une variante» on peut prévoir un escalier à volée unique sans palier intermédiaire Au moins 15 escalier inférieur 51 est établi sous forme d'un ensemble unitaire rigide étayaut la structure murale intermédiaire 23 de ia cellule élémentaire 11 « Entre les deux 25 ouvertures laissant'passer 1® escalier à travers le panneau-plancher 20 de la cellule 14g il est prévu une traverse 205 solidaire de ce panneau <>- On comprendra que d'autres distributions en plan sont possibles sans que les dimensions et la structure des cellules 30 élémentaires soient modifiées 0- A cepoint de vue cependant, il faut se référer â la figure 27 sur laquelle on voit que chaque cellule élémentaire iOa-j 11a8 12a présente deux structures murales intermédiaires 23a, 23b de telle sorte que la construction formée par ces 35 cellules élémentaires accolées est subdivisée en trois parties0 On peut assembler côte à c-3te plus de trois ûz ces eellules élémentairess ce qui apparaît du faxt que l'on n3a représenté cp'une paroi latérale 24 et une sëris ^u:ilcâu~ ds cellules élémentaires' peut être assemblée bout à "bov/:- celJ.se- BAD ORIGINAL 70 27382 7 2053133 représentées.- Cette disposition convient pour un hôtel, un hôpital ou un dortoir6 On peut encore prévoir un couloir en plaçant des cellules élémentaires alignées "bout à "bout et ne comportant 5 pas de parois intermédiaires, ces chambres communiquant librement par leurs extrémités en regard, mais qui comportent des colonnes servant à recevoir un toit et sont fixées à leurs panneaux-planchers dans les coins de chaque cellule et aussi, le cas échéant, dans des zones intermédiaires choisies de la 10 longueur des côtés „- Il est également possible d'associer à une série de cellules élémentaires accolées d'autres cellules élémentaires assemblées en bout sur un côté d'une cellule de cette série tout en étant elles-mêmes montées côte à côte 15 Les panneaux-planchers 20 des cellules élémentaires du rez-de-chaussée sont convenablement nervurés et leurs nervures transversales disposées au-dessous des parois reposent sur les fondations 54.- II faut remarquer que, comme indiqué en figures 7 et 20 8, il est préférable que les parois fassent légèrement saillie au-delà des extrémités et des bords latéraux et terminaux des panneaux-planchers de telle sorte que les bords verticaux des parois en regard viennent à peu près au contact, sauf en ce qui concerne un léger intervalle que 1 to. remplit ultérieu-25 rement; tandis que l'intervalle 55 entre les bords en regard de deux panneaux-planchers est important et doit être rempli après que les cellules élémentaires ont été montées.-Un avantage de cette disposition consiste en ce que les tolérances, hors tout, des cellules élémentaires peuvent 30 être déterminées par un gabarit d'assemblage ou par un calibre fixant la position des surfaces verticales terminales des trois parois au lieu de se contenter des tolérances de fabrication des bords du panneau-plancher.- On ferme hermétiquement l'intervalle étroit entre les 35 bords verticaux des parois correspondantes au moyen d'une garniture en caoutchouc ou d'un dispositif équivalente- Chaque cellule élémentaire comporte un plafond 56 ou 56^ fabriqué à l'avance et reposant sur les parois. A Les plafonds 56 des cellules supérieures sont préfabriquées.- 70 27332 8 2053133 et contiennent les couches calorifuges et insonorisantes et ils peuvent être recouverts par des panneaux de toit en béton coulé -j a l'avance 57 ou bien par un panneau de toit en métal léger 57 o les figures 3 et 4 représentent ces deux variantes. Les pan-5 neaux 57 peuvent être recouverts de couches de feutre et de bitume recouvertes elles-mêmes par du gravillon« Les cellules élémentaires supérieures reposent sur les cellules inférieures et les panneaux de toit 57 reposent sur les cellules supérieures par 1'intermédiaire de six cales 29 reposant sur les extrémi-10 tés des trois structures murales„- Les structures murales intermédiaires 23, qu'elles soient coulées ou fabriquées à l'avance, peuvent loger différents accessoires pour le service de la maison, tels que carneaux, conduites pour eaux usées et eaux de pluie, canali-15 sations d'eau et de gaz. Ces accessoires peuvent être'logés dans des "blocs-eau ou ensembles 58 préfabriqués, logés dans l'une des parois intermédiaires.- Les structures murales intermédiaires 23 sont montées si elles sont préfabriquées sur les panneaux-planchers 20, 20 comme représenté aux figures 9 à 12. Des montants tubulaires 65 espacés pouvant porter des charges sont fixés au panneau-plancher 20 par des equerres 66 et des vis en prise avec des pièces 69 insérées dans ledit panneau. Entre ces montants sont disposés des rails 64 s'étendant à l'intérieur de la partie 25 inférieure de la paroi. Ces rails sont fixés au plancher au moyen d'un pistolet à clous. Entre les montants 65 sont disposés des montants 67 non portants qui servent à assurer l'espacement des panneaux de revêtement ignifuges 68 appliqués sur les deux surfaces de la paroi et fixés sur les montants; sur 30 chaque surface de la paroi, le joint séparant la paroi du revêtement 70 du plancher est caché par un ruban ou filet 71 en matière plastique ou en caoutchouc ou autre matière compressible o- Dans le cas d'une rangée de maisons, chaque paroi ter-35 minale 21 ou 22 de deux maisons jumelles est disposée au voisinage immédiat de la surface de la paroi terminale én regard 22, 21 de la maison jumelle suivante. Chacune de ces parois terminales peut être fabriquée ou constituée par un panneau en béton armé. Chaque paroi terminale repose sur le panneau-plancher 70 27382 9 2053133 et lui est fixé solidement de manière à pouvoir coopérer à supporter le panneau-plancher supérieur du niveau immédiatement supérieuro- Lansle cas de maisons jumelles isolées, chaque struc-5 ture murale 21, 22 forme une paroi extérieure et peut donc être constituée par des panneaux intérieur et extérieur en béton, séparés par une couche de matière calorifuge ou insonore telle que de la laine minérale Les panneaux intérieurs sont porteurs et sont fixés 10 solidement au panneau-plancher; ils reposent de préférence sur ce dernièr,,- Les parois latérales 24 et 25 sont également ici des parois extérieures et peuvent comprendre des panneaux intérieur et extérieur sépares par une couche calorifuge et inso-15 nore.- Les figures 13 et 14 représentent avec plus de détail une construction convenable pour les parois 24 et 25o Le panneau 76 (qui peut être par exemple en béton armé) contient une armature 77 en métal déployée Les deux panneaux 75 et 76 20 sont écartés par des montants métalliques 78 allégés par des trous 79 » Ces montants 78 sont ancrés dans le panneau 76 et.le panneau 75 leur est fixéf leurs extrémités supérieures présentant des fentes 80«- Le panneau de toit 56 présente une gorge marginale 81 25 portant des cornières 82, tandis que le panneau-plancher 20 présente une ou plusieurs cornières verticales 83o La paroi se présente devant ces cornieres 82 et 83 de la manière illustrée en figure 15} de telle sorte que les cornières 82 pénètrent dans les fentes 80, tandis que le panneau 75 est fixé en 30 position au moyen des cornières 83 sur lesquelles la paroi est vissée.- Si la paroi 23 est établie sous forme d'un panneau en bston armé, sa base peut être fixée solidement à un panneau-plancher par tous moyens appropriése Par exemple, les extrémi-35 tés en saillie des tiges d'armature de la paroi ou bien du panneau-plancher peuvent être introduites dans des dégagements ménagés dans le panneau-plancher ou bien suivant le cas, elles peuvent y être fixées par un adhésif à prise rapide introduit dans le jeu, le joint étant semblable à celui décrit dans le BAD ORIGINAL 70 27382 10 2053133 brevet français n° 1„453®917. Suivant une variante, les extrémités des tiges d'armature du panneau formant, le mur peuvent être fixées à des tiges d'armature du panneau-plancher par une soudure à la thermite? ee qui présente l'avantage d'une 5 production rapide C'est ce qui est représenté aux figures 17 et 18 pour la paroi 23» Les tiges d'armature 84 dans le panneau-plancher 20 présentent des extrémités dépassantes repliées pour se diri- -] ger vers le haut 84 et des tiges d'armature 85 dans la paroi 10 23 présentent des extrémités 851 dépassantes rabattues vers le bas en regard des extrémités précédentes» Ces extrémités dépassantes pénètrent dans 1*évidement 86'de la paroi 23, les cales en bois 87 servant de support» A l'intérieur de cet évi- dement, les extrémités dépassantes pénètrent dans des manchons 15 en acier 88 dont chacun est relié à un entonnoir 89, de telle 11 sorte que les extrémités en regard 84 et 85 sont soudées l'une à l'autre par le procédé à la thermite„ Ultérieurement, on remplit 1'évidement 86 avec un coulis et on remplit avec un mortier sec tassé 90 l'intervalle étroit séparant le bord 20 inférieur de la paroi de la surface supérieure du panneau-plan cher20 n- Le même processus est applicable aux parois 21 et 22 et, en figure 16, les différents emplacements où des tiges d'armature des parois sont reliées à des tiges d'armature du panneau 25 plancher sent désignés par 91.- L8une quelconque des parois peut comporter des colonnes ou des piîers en béton armé portants espacés et disposés verticalement, un ensemble de panneaux de remplissage étant appliqué à ces colonnes ou piliers ou en étant solidaire et ces 30 colonnes étant placées aux quatre coins du panneau-plancher 20, ainsi qu'en des zones intermédiaires convenables de la longueur des grands côtés du panneau» Celles des colonnes au moins qui sont placées dans cas zones intermédiaires (et qui doivent Stre incorporées à la construction de la paroi intermédiaire 23) 35. peuvent être fixées rigidement au panneau-plancher de la manière décrite en se référant aux figures 17 ou 18 ou3 en"substance, comme il sst décrit dans le 'brevet français a8 *i o453o917„~ Le panneau—plancher - peiît eît-re s caïaSs l'une précontrainte -, les câbles assurant cette prs-eer.trainte étant BAD ORIGINAL 70 27382 11 2053133 disposés de manière à provoquer dans le panneau une tendance à s'infléchir vers le haut„- Les parois des cloisons intérieures sont établies de manière à présenter une rigidité' suffisante avec des propriétés 5 calorifuges et insonores. Il n'est pas nécessaire qu1elles soient importantes, mais certaines peuvent être établies de manière à former des étais maintenant les parois 21, 25 dans des plans verticaux.- On prévoit la préfabrication des cellules et leur 10 amenée à peu près au stade final de leur établissement dans des conditions de fabrication en usine en un point éloigné du chantier de construction. En particulier, on peut monter les-accessoires électriques, de plomberie, ou de chauffage, les parois, cloisons, vitrages et finissages intérieurs que 15 l'on peut désirer dans les cellules élémentaires en usine afin de les préparer à l'état à peu près fini. Ceci implique la production du panneau-plancher 20, la fixation sur celui-ci des trois structures murales pour former un ensemble unitaire portant qui est susceptible de former lui-même l'ossature portante 20 d'une cellule élémentaire; ainsi que la fixation à cet ensemble unitaire, se déplaçant le long de la chaîne de production, des différents constituants complémentaires destinés à transformer cet ensemble en une cellule élémentaire substantiellement finie.- Ces cellules élémentaires &ont-alors transportées vers 25 le chantier pour y être assemblées et former une construction à laquelle il suffit d'apporter une finition réduite au minimum, par exemple pour masquer les lignes de joint et pour assembler et relier les accessoires assurant les services.- Au cours du transport et de la manutention, chaque 30 cellule élémentaire est, de préférence, soulevée ou portée uniquement par l'intermédiaire de son panneau-plancher et non 'pas par ses parois.- Le panneau-plancher d'une cellule élémentaire conforme à l'invention, par exemple un panneau en béton précontraint ou 35 post-contraint nervuré, peut être établi de telle manière que 1' puisse porter ou soulever la cellule de différentes manières et en différents points sans tension excessive. A ce point de vue, on choisit une série de points de support définie par plusieurs points distribués longitudinalement entre les parois d'extrémité YÙ 2/38£ 12 2053133 et placés de préférence (en vue en plan) sur les nervures longitudinales du panneau-plancher ou au voisinage de ces nervures Au cours de la fabrication, du transport et de la manu-5 tention des cellules élémentaires, celles-ci sont de préférence portées ou soulevées en deux groupes de deux points, à savoir A1 et A2 et B1 et B2 de la figure 19» Ces points sont écartés des parois d'extrémité 21, 22 sur une distance choisie de manière à réduire considérablement les moments de flexion 10 maximum dans les nervures longitudinales du panneau-plancher„ Ces points sont désignés ci-après par l'expression "point d'équilibre", La distance entre les points d'équilibre et les extrémités du panneau-plancher est, en général, de l'ordre de 15 à 20 ^ de la longueur du panneau „-15 Si la cellule élémentaire n'était portée que par ses extrémités, c'est-à-dire aux points Cl, C3 et D.1, D3 de la figure 19 ? les moments résultant dépasseraient considérablement comme on le voit en figure 209 les possibilités représentées en lignes pointilléess des nervures conçues de manière à sup-20 porter les cor .ïitions de charge se produisant après mise en place» Si 9 pe;- contre 5 la cellule élémentaire était - supportée comme c'est V: cas ,, une4 fois mise en place, sur deux groupes de trois tels que 019 02, 03 et D1, D2, D3 de la figure 19? la strv.oturs .serait statiquement indéterminée et elle serait 25 donc s-àîïsiï-is aux modifications des forces de suspension qui sont difficiles à régler, en particulier en cours de transport. Par suite. les meilleures conditions de manutention sont obtenues en ayant recours aux "points d'équilibre" A1, A2 et B1s B2. La distribution des moments dans de telles con-0 ditions est représentée en figure 21 et demeure dans les possibilités d'absorption des nervures du plancher„- D2autre part. il est possible de porter la cellule par deux séries de trois points après mise en plao% c'est-à-dire en Vf g 02 9 03 3» 2)1, 329 13 {fj-gurs 20), bien que cela soit 5 statiquemsiit indéterminé, grâce au fait que les forces porteuses peuvent alors être déterminées à 1,; avance et demeurer ooas-tairces. De plus9 ce genre de support est très avantageux dans la construction définitive comme on le voit en figure 22 «, Le -sracê en xignes plexnes rsprèseK-^e les mc.ù^'i'us as fi-ôxiou. BAD ORIGINAL 70 27382 13 2053133 apparaissant dans un tel easc Le tracé en pointillé représente les moments de flexion que l'on obtiendrait en subdivisant le panneau-plancher dans le sens longitudinal pour obtenir deux panneaux de courte longueur disposés bout à bout et en faisant 5 reposer chacun de ces panneaux de courte longueur sur deux groupes de deux points » Cette disposition est beaucoup moins avantageuse 0 La continuité du panneau allongé en une seule pièce assure également une plus grande sécurité en cas d'incendie ou d'explosionc-10 On remarquera que le même raisonnement s'applique et que les mêmes résultats peuvent être obtenus si l'on remplace le support par points par un support par lignes„ Par exemple, on, peut remplacer les supports constitués pour le transport par les deux groupes de points 11, A2 et B1, B2 par un support 15 en plusieurs points le long des lignes AT, B1 et A2, B2, par exemple le long de nervures transversales correspondantes c-Un troisième cas- se produit lorsqu'on veut utiliser un équipement classique pour conteneurs pendant le transportf par exemple lorsqu'il s'agit de cellules élémentaires dont la 20 largeur est exactement égale à 2,40 mètres et la longueur à 12 mètres0 II est essentiel dans ce cas de pouvoir soulever la cellule élémentaire par ses quatre coins supérieurs» On peut arriver à ce résultat sans tension excessive, comme on le voit en figure 23, les points (fe soulèvement 01, C3, B1, B3 25 étant reliés par des organes sous tension 92, par exemple des attaches diagonales aux "points d*équilibre" correspondants A1, A2, Bî, B2. Suivant une variante, on pourrait disposer les organes sous tension 92a ou 92b de la manière indiquée sur les figures 24 ou 25®-30 Plus particulièrement au cours du magasinage de chaque panneau-plancher avant utilisation et du transport vers la chaîne de montage, le panneau, repose aux "points d'équilibre" A1, A2, B1, B2 sur des cales ou des traverses. Dans le calibre servant à la construction des ensembles unitaires, chaque 35 panneau repose sur des cales aux points C1, C2, C3, D1, D2, D3 et il repose également en ces six points lorsqu'il continue à avancer le long de la chaîne de montage, mais lorsqu'on soulève l'ensemble en le rstirant du calibre avant un tel mouvement ultérieur, on le soulève par les quatre "points BAD ORIGINAL 70 27382 h 2053133 d'équilibre" „ lorsqu'on soulève la cellule élémentaire à l'extrémité de la chaîne d'assemblage pour la placer sur le véhicule de transport (ou bien dans un magasin intermédiaire pour être placée ensuite sur le véhicule), on peut soulever la chambre 5 soit par les six points, soit par les quatre points „ Sur le véhieule de transport, la chambre repose sur des cales aux quatre points d'équilibre. Pour la monter dans le bâtiment, on la soulève par les six points et dans la construction terminée elle repose sur les six points „ 1Q On a représenté, à titre d'exemple, en figure 26 le soulèvement par six points appliqué à l'ensemble unitaire» le système de câbles représenté est tel que des forces de soulèvement égales sont appliquées à chacun des six points à partir d'une poutre de levage rigide 93 pa:r l'intermédiaire des palettes 15 de soulèvement 94 fixées provisoirement par des boulons 95 dans les fentes 96 des trois parois, une palette 94 étant prévue pour chacun des six points 0 Bans la cellule élémentaire terminée . on peut accéder à ces fentes en passant par le plafond 0 Cependants en générals le levage ou l'appui par quatre 20 ou six points doit être compris comme comprenant le levage ou l'appui au moyen de deux traverses ou analogues disposées au-dessous des deux séries de "points d'équilibre" A1, A2 et B1, B2 ou bien de trois traverses ou analogues disposées au-dessous des structures murales (comme dans le cas des fonda-25 tions 54 de la figure 3).- BAD ORIGINAL 70 27382 15 053131 - SEVENDICATIONS - 1o- Cellule préfabriquée,pour construction de logements comportant un plancher, une structure verticale à chaque extrémité connectée rigidement audit plancher et ayant au moins l'un de ses côtés latéraux totalement ou partielle-5 ment ouvert, caractérisée par le fait qu'elle comporte au moins une structure murale portante verticale constituant un mur ou cloison intermédiaire rigidement fixée audit plancher entre les deux structures verticales d'extrémité; 2.- Cellule préfabriquée pour construction de logements 10 comportant un plancher, une structure verticale à chaque extrémité connectée rigidement audit plancher et, dans un plan de Joint latéral, des portées pour l'adaptation à une cellule voisine, caractérisée par le fait que ses structures verticales d'extrémités (21), (22) dépassent légèrement au 15 moins en largeur les extrémités des panneaux formant le plancher, les faces extérieures de ces structures étant à l'exacte distance donnée par le gabarit de montage dépassant légèrement les extrémités de ces panneaux 3.— Cellule suivant 1 caractérisée par le fait que 20 son panneau de plancher comporte une ouverture d'escalier de chaque côté de la structure murale intermédiaire ; 4o- Cellule suivant 1 caractérisée par le fait qu'elle comporte deux structures murales intermédiaires; 5.- Cellule suivant 1 caractérisée par le fait que la 25 distance entre ses extrémités est d'au moins 10 mètres et de préférence de 12 mètres 6c- Construction d'au moins un niveau constituée de la juxtaposition de cellules préfabriquées suivant la revendication 1 caractérisée par le fait que chaque cellule 30 présents au moins une structure murale intermédiaire constituait un iimr ou oloison connectée rigidement au plancher at qui supporte un toit ou plafond on bien le plancher d'une cellule superposée, lesdites structures intermédiaires formant une séparation s'étendant à travers les cellules 3" ju::tapc-rr-r ss -lz 7:1-3?:: 1.7 n.v.r-3£-*. en deux parties séparées adjacents* v-ViF^'-r stsut latéralement en communication 70 27382 2053133 avec la cellule voisine et les extrémités extérieures de chaque cellule étant closes par une paroi murale ; 7o- Construction suivant la revendication -6 d'au moins un niveau, constituée par la juxtaposition de cellules 5 suivant la revendication 1, caractérisée par le fait que chacune de ses parties est subdivisée en pièces par des cloisons de séparation internes; 8.- Construction suivant la revendication 6 d'au moins un niveau, constituée par la juxtaposition de cellules 10 suivant la revendication 1, caractérisée par le xait que chaque cellule comporte un toit, ou plafond qui est supporté par la structure murale intermédiaire et les structures murales terminales»- 9.- Construction suivant la revendication 6 caracté-15 risée par le fait que les structures murales intermédiaires des diverses cellules sont dans un même plan.- 10»- Construction suivant les revendications 6 et 7 caractérisée par le fait que tout ou partie des cloisons de séparation internes sont non portantes 20 11.- Construction suivant la revendication 6 caracté risée par 1~ fait qu'elle est à plusieurs niveaux.- 12o Oonstruction suivant les revendication 6 et 10 caractérisée par le fait que, dans chaque partie, la communication entre un niveau inférieur et un niveau supérieur 25 est-réalisée par un escalier grâce à une ouverture prévue dans le plancher de l'une des cellules du niveau supérieur.- 13.- Construction suivant la revendication 6 caractérisée par le fait que le plancher de chaque cellule est supporté en" dessous des structures murales intermédiaires.-30 14.- Construction suivant la revendication 6 caracté risée par le fait que les cellules présentent deux structures murales intermédiaires.- 15«- CorEfcruction suivant la revendication 6 caractérisée par le fait qu'elle est subdivisée en deux parties 35 par les structures murales intermédiaires et que ses parois périphériques exposées à l'air extérieur sont constituées par les structures murales d8extrémités et des murs sur- les faces latérales »— 70 27382 17 2053133 16.- Construction suivant la revendication 6 caractérisée par le fait que les niveaux comportent des cellules complémentaires montées, une de leurs extrémités contre le cSté de l'une des cellules sus-visees0-5 17.~ Construction suivant la revendication 6 carac térisée par le fait que le niveau comporte une pluralité de séries de cellules, les cellules de séries successives étant montées extrémité contre extrémité„— 18.- Construction suivant la revendication 6 dans 10 laquelle le niveau comporte un corridor constitue par des cellules qui sont montées extrémité contre extrémité et sont en communication ouverte par leurs extrémités adjacentesc- 19o— Méthode de montage d'une construction suivant la revendication 6 caractérisée par le fait que chaque 15 cellule étant construite de manière- à pouvoir être supportée après montage aux extrémités et en un point intermédiaire, est supportée, pendant le transport du lieu de sa fabrication au lieu d'érection, non par ses extrémités, mais en deux endroits sis à l'intérieur des deux extrémités du panneau de plancher et 20 choisis de manière à ce que le moment maximum de flexion dudit panneau de plancher soit réduit à la valeur du moment maximum de flexion qui puisse être atteint quand le panneau de plancher est supporté aux trois endroits susdits, après montage de l'entière construction 25 20.- Méthode de montage suivant la revendication 19 d'une construction suivant la revendication 6 caractérisée par le fait que l'on construit les cellules en rapportant les structures murales teiminales et intermédiaires sur une dalle-plancher préalablement fabriquée et que l'on transporte ladite 30 cellule par des moyens appliqués auxdits end rats ou aux structures muralesc- 21o- Méthode de montage suivant la revendication 19 d'une construction suivant la revendication 6 caractérisée par le fait que lesdits endroits choisis pour supporter la 35 cellule sont à l'intérieur et distants des extrémités d'un intervalle de l'ordre de 15 à 20 fo de la longueur de la cellule o-