On connaît déjà des fenêtres à chassis ouvrant auto-équili bre avec ouverture A soufflet ou à l'italienne. Les demandeurs ont décrit notamment une telle fenêtre dans leur brevet français 1.516.204 du 26 Janvier 1967. En vue d'assurer une possibilité de réversibilité du chassis ouvrant, c'est-à-dire de basculement de ce châssis,permettant de présenter vers l'intérieur la face normalement tournée vers l'extérieur sans recourir à un châssis intermédiaire ou A des appliques de suspension permettant un tel basculement autour d'un axe disposé au milieu des montants du cadre dormant, les demandeurs ont décrit, dans leur demande de premier certificat d'addition n 73.24.264 du 2 Juillet 1973 audit brevet français 1.516.204, une fenêtre utilisant des pièces auxiliaires 4 de suspension, ayant une extrémité montée coulissante A l'intérieure de glissières prévues sur le cadre dormant, et à l'autre extrémité desquelles sont prévus des pivots de basculement du châssis ouvrant permettant d'assurer ladite réversibilité, et décalés A cet effet par rapport à la partie médiane de ce châssis ouvrant. Une telle organisation nécessite toutefois l'emploi de deux crémones distinctes, dont l'une de type classique pour désolidariser l'ouvrant du cadre dormant, et pouvant être éventuellement une crémone à renvois d'angle, et l'autre pour assurer la désolidarisation entre lesdites pièces auxiliaires et ledit châssis ouvrant, dans la position de ventilation correspondant A l'ouverture maximum de ce châssis. D'autres procèdés ont été envisagés par ailleurs, utilisant les moyens d'auto-équilibrage du châssis ouvrant décrit dans ledit brevet français 1.516.204, en combinaison avec d'autres moyens permettant d'assurer la réversibilité d'un châssis pouvant être éventuellement du type autoéquilibré. Malheureusement, toutes les réalisations effectives de combinaisons de ce type qui existent à ce jour, présentent un certain nombre d'inconvénients majeurs. Tout d'abord, ces réalisations ne permettent de prévoir, entre ouvrant et dormant, qu'une seule battée ou frappe, ce qui réduit sensiblement les possibilités d'étanchéité dans l'espace séparant ledit châssis ouvrant du cadre dormant. D'autre part, dans ces réalisations, les ferrements logés dans ledit espace séparant l'ouvrant du dormant, et qui servent A assurer la suspension et l'auto-équilibrage de l'ouvrant, restent apparents de l'extérieur, même lorsque la fenêtre est fermée, d'où un contact direct avec l'atmosphère, pouvant être nuisible à la présentation et à la conservation d'un état de surface convenable. Enfin, toutes ces réalisations ne comportent pas de guidage suffisant de l'ouvrant pendant son renversement autour d'un axe solidaire desdits ferrements, dans la position d'ouverture maximale de cet ouvrant, d'où possibilité de flottement dudit ouvrant sous l'effet du vent ou d'une pluie battante, qu'il s'agisse d'une fenêtre à ouverture projetante à l'italienne, ou d'une fenêtre s'ouvrant en soufflet vers l'intérieur de la pièce. La présente invention pallie ces différents inconvénients et a pour objet une fenêtre auto-équilibrée du type décrit dans ledit brevet 1.516.204 présentant les perfectionnements suivants 10) - le bras-support des ferrements utilisés, à l'extrémité duquel est suspendue la partie m'diane du châssis ouvrant, a été réalisé, dans sa partie tournée vers l'intérieur de la pièce avec un profil de type connu en forme de T, pouvant éventuellement être constitué en deux parties distinctes réalisées en matériaux différents l'un de l'autre, la queue du T pouvant être réalisée par exemple en un métal approprié de haute résistance mécanique, tandis que la partie perpendiculaire à cette queue, et qui forme applique d'étanchéité en position de fermeture de la fenêtre, est réalisée dans la même matière que la face de la fenêtre, cette matière pouvant être, suivant le cas, du bois, de l'aluminium ou de la matière plastique par exemple. La prévision d'une telle section en T est de connue en soi, car cette caractéristique a déjà été appliquée dans le brevet français de la Société MAWHIN 1.293.477, non pas A des bras-supports pour ferrements de chassis ouvrant auto-équilibrés, mais à des appliques de suspension de chassis projetants susceptibles de basculer de 1800 autour d'un axe horizontal placé A mi-hauteur du cadre dormant. 20) - Par ailleurs, les feuillures et épaulements prévus sur le châssis ouvrant et sur le cadre dormant, pour assurer l'étanchéité entre ouvrant et dormant, en particulier vers l'extérieur, ont été modifiés de façon que les bords externes dudit chassis ouvrant, viennent s'appliquer à leur partie supérieure, contre l'une des faces du dormant, en position de fermeture de ladite fenêtre, en formant des appliques d'étanchéité prolongeant celles formées, dans la même position, par la face précitée du T desdits brassupports de suspension. 3 ) - Pour permettre une telle organisation, l'axe de suspension et de pivotement de l'ouvrant sur lesdits bras-supports a dû être déplacé en conséquence et reporté au niveau de la face externe desdites appliques d'étanchéité prévues respectivement sur le châssis ouvrant et sur lesdits bras-supports. Toutefois, pour éviter toute saillie par rapport auxdites appliques d'étanchéité, il est possible, en variante, d'adopter un pivot A double axe de type connu, tel que notamment celui décrit dans le brevet américain BLISS US 2.310.506 du 9 Février 1943. 40) - Pour éviter le flottement éventuel précité du chassis ouvrant dans les positions intermédiaires de ce ch & sis occupées pendant son pivotement jusqu'à une position prévue par exemple pour assurer son nettoyage, les glissières décrites dans le brevet français précité 1.516.204 et destinées A coopérer avec des goujons du châssis ouvrant en position de ventilation, et les ressorts prévus dans ce brevet pour coopérer avec d'autres goujons logés A l'autre extrémité de ce chassis ouvrant, sont remplacés par des glissières occupant sensiblement toute la hauteur du cadre dormant, et dans lesquelles se déplacent des galets solidaires de 'I'ouvrant, gliseières assurant donc un guidage desdits galets et empêchant le flottement susvisé. 50) - Un autre perfectionnement important de la nouvelle fenêtre selon la présente invention, réside dans la prévision d'un freinage sélectif, n'agissant que dans la zone correspondant aux positions normales de ventilation, c'est-à-dire pendant la manoeuvre d'ouverture du chassis ouvrant, et dont l'action cesse au contraire pendant la manoeuvre de réversibilité dudit chassis. Un tel freinage sélectif facilite le renversement de l'ouvrant en vue de nettoyer sa face extérieure, ou de remplacer la vitre par exemple, tandis qu'il assure l'immobilisation du châssis ouvrant en position de ventilation, quel que soit son angle d'ouverture. Ce freinage peut être réalisé de différentes façons a) - Il est possible tout d'abord de prévoir, A l'intérieur de certaines des glissières du cadre dormant dans lesquelles se déplacent respectivement les galets desdits bras-supports de suspension, et les galets précités dudit châssis ouvrant, des lames-ressorts de longueur appropriée, n'assurant un freinage que dans les parties de ces glissières pouvant être occupées respectivement par les galets solidaires dudit chassis ouvrant et par ceux prévus à cet effet sur lesdits bras-supports, au cours de la manoeuvre de ce châssis correspondant 9 la ventilation. Dans la partie desdites glissières où ces lames-ressorts n'existent plus, lesdits galets ne sont plus freinés et la manoeuvre de réversibilité est rendue, de ce fait, plus aisée. Il y a lieu de remarquer, toutefois, que la suppression complète de tout freinage au cours de la manoeuvre de retournement du châssis ouvrant, ne peut être obtenue qu'en prévoyant ces lames-ressorts sur la glissière la plus longue, c'est-à-dire celle coopérant avec les galets précités du chassis ouvrant. Il peut toutefois être avantageux d'adopter au contraire l'autre solution, consistant à prévoir de telles lames-ressorts sur les glissières les plus courtes, de façon à disposer également d'un freinage dans la position de retournement complet du chassis ouvrant utilisée de préférence pour son nettoyage. b) - En variante, avec la prévision de telles lames-ressorts rapportées, il est possible de prévoir, sur les glissières choisies pour assurer un tel freinage sélectif, des U métalliques, fixés par exemple par leur partie médiane, et dont on écrase les ailes, de façon à diminuer leur largeur sur toute la hauteur où l'on désire effectuer ledit freinage. c) - Il est également possible, au lieu de procéder par écrasement d'un U métallique, de prévoir, sur toute la heuteur où l'on désire exercer un freinage, des crevés formant des lames-ressorts de hauteur réduite, et assurant un freinage d'autant plus important que l'on se rapproche de la position de fermeture de la fenêtre, ou de la position de nettoyage précitée. d) - Il est également possible de réaliser ce freinage sélectif, en prévoyant, au niveau d'au moins deux des six articulations placées aux extrémités des ferrements de suspension dudit chassis ouvrant auto-équilibré, et de préférence sur les articulations de suspension desdits ferrements sur le cadre dormant, des pivots à friction comportant des bossages n'agissant que dans une zone angulaire limitée de pivotement, et cessant d'agir au contraire, dans la zone angulaire complémentaire cbrrespondant au mouve ment de retournement dudit chassis ouvrant. De tels dispositifs seront décrits plus en détail au cours de la description qui suit d'une fenêtre à ouverture à soufflet selon l'invention, A châssis ouvrant réversible et auto-équilibré. Il y a lieu de remarquer, que la prévision de glissières de guidage de galets placés à l'une des extrémités du chassis ouvrant, s'étendant sur toute la hauteur du cadre dormant, permet de supprimer la deuxième crémone qui avait dû être prévue dans le premier certificat d'addition 73.24.264 du 2 Juillet 1973 audit brevet français 1.516.204, pour assurer la désolidarisation entre le chassis ouvrant et des pièces auxiliaires servant de supports A ce chassis,et qui permettaient, dans certains cas, d'en assurer le retournement complet. 60) - On verra par ailleurs, au cours de la description, que la disposition relative du châssis ouvrant et du cadre dormant, qui a été adoptée dans la nouvelle réalisation selon l'invention, assure également une protection des ferrements de suspension du châssis ouvrant tant vers l'extérieur que vers l'intérieur de la fenêtre, en position de fermeture deladite fenêtre, cette protection étant obtenue dans les deux cas de fenêtre s'ouvrant en soufflet vers l'intérieur ou de fenêtre projetante à l'italienne. Les caractéristiques de la présente invention seront mieux comprises à la lecture de la description qui suit, de deux modes de réalisation de fenêtre s'ouvrant en soufflet vers l'intérieur, selon 1' invention, modes de réalisation donnés à titre d'exemples non limitatifs, et décrits en se référant au dessin annexé sur lequel - la Fig. 1 est une vue de face, de l'intérieur d'une habitation, d'une fenêtre du type précité, en position de fermeture - la Fig. 2 est une coupe suivant II-II de la Fig. 1 - la Fig. 3 est une coupe en élévation d'une fenêtre à châssis ouvrant réversible et auto-équilibré selon la présente invention - la Fig. 4 est une coupe suivant IV-IV de la Fig. 3 - la Fig. 5 est une coupe suivant V-V de la Fig. 3 - la Fig. 6 est une coupe de la traverse inférieure du cadre dormant de l'un des deux modes de réalisation susvisés, montrant une lame-ressort prévue à l'intérieur d'une des glissières ménagées dans l'un des montants dudit cadre dormant - la Fig. 7 est une vue de face d'une plaque-support de pivot d'articulation, solidaire du cadre dormant et prévue au niveau de l'articulation,sur ledit cadre dormant,de l'extrémité libre de la biellette du ferrement de suspension de l'ouvrant, qui est décrite dans ledit brevet français 1.516.204 - la Fig. 8 est une vue de face de ladite extrémité libre, qui est munie, tout comme ladite plaque-support, de deux bossages assurant une fonction de freinage sur une zone angulaire limitée de pivotement de ladite biellette, par rapport audit cadre dormant - et la Fig. 9 est une coupe de l'ensemble de ladite biellette et de ladite plaque-support suivant IX-IX des Fig. 7 et 8. On voit sur la Fig. 1 un chassis ouvrant 1, se prolongeant sur sa périphérie par une applique d'étanchéité 1 a venant, en position de fermeture, recouvrir le cadre dormant 2 d'une fenêtre à chassis ouvrant autoéquilibré. Le chassis ouvrant 1 est muni d'une crémone,dont la poignée de commande est visible en 18 sur ladite Fig. 1. Cette crémone est supposée être à renvois d'angle et commander, de façon connue en soi, le verrouillage du châssis ouvrant sur le cadre dormant, au moyen de rouleaux coopérant avec des chapes prévues sur ce cadre dormant, rouleaux montés sur la partie supérieure des deux montants du châssis ouvrant et/ou sur la traverse supérieure de ce chassie Cette crémone a été représentée schématiquement par la ligne en traits mixtes 19, visible sur ladite Fig. 1. On voit également sur la Fig. 1 les pivots d'articulation 8 a assurant la fixation des ferrements de suspension dudit chassis ouvrant sur ce châssis 1. On voit enfin sur la Fig. 1 la partie antérieure 5 a de bras-supports de suspension dudit chassis ouvrant, bras-supports faisant partie de ferrements visibles en particulier sur la Fig. 3. Enfin, on voit, au niveau de la traverse inférieure du cadre dormant, une applique d'étanchéité 12 solidaire de ce cadre dormant. Si l'on examine maintenant la coupe de la Fig. 2, on voit que le cadre dormant 2 est muni de rainures 7 et 4 de logement de deux glissières métalliques 7 a et 4 a placées l'une derrière l'autre dans les montants de ce cadre, glissières dans l'une desquelles, la glissière 7 a, se déplacent des galets 6 a solidarisés avec un bras-support 5 en T, constitué par une queue métallique 5 b et par une applique d'étanchéité 5 a, réalisée en bois comme le cadre dormant 2 et le châssis ouvrant 1, ladite queue et ladite applique étant solidarisées entre elles par des vis 5 c. D'autre part, des galets 3, solidaires de la partie inférieure dudit châssis ouvrant 1, roulent dans l'autre glissière 4 a logée dans la rainure 4. On remarquera, que la glissière 7 a qui coopère avec un galet 6 a et la glissière 4 a qui coopère avec un galet 3, sont constituées toutes deux par des fers en U. On verra plus loin, que ces fers en U peuvent être écrasés sur une certaine longueur, de façon A effectuer un freinage sur les galets correspondants, au cours de la manoeuvre d'ouverture du chassis ouvrant entre sa position de fermeture et sa position d'ouverture maximale pour la ventilation. La vitre du châssis ouvrant est désignée par le nombre de référence 13 sur la Fig. 2. Si l'on examine maintenant la Fig. 3, on voit que le châssis ouvrant 1 est soutenu, au niveau de sa face antérieure, par un pivot 8 a, dont une partie est solidaire dudit bras-support 5, par l'intermédiaire de ladite applique d'étanchéité 5 a, qui, en position de fermeture, se raccorde avec l'applique horizontale 12 solidaire de la traverse inférieure du cadre dormant, et avec les appliques d'étanchéité 1 a solidaires dudit châssis ouvrant 1. Le galet 6 a prévu à la partie inférieure du bras-support 5 coulisse dans une glissière 7 a n'ayant qu'une longueur sensiblement égale à la moitié de la hauteur du cadre dormant, tandis que la partie inférieure du chassis ouvrant 1 porte des galets 3 se déplaçant A l'intérieur d'une glissière 4 a occupant sensiblement toute. la hauteur des montants dudit cadre dormant. Il est facile de comprendre, que, lorsqu'on dépasse l'angle d'ouverture maximum du chassis ouvrant qui est prévu pour la ventilation, on peut continuer à faire descendre la traverse supérieure du chassis ouvrant à l1 intérieur de la pièce, jusqu' ce que l'ouvrant se trouve en position horizontale. Les ferrements constitués respectivement par les bras-supports 5 et les biellettes 9 articulées sur ces bras-supports en 10, et fixées d'autre part en Il à la partie médiane du cadre dormant, ne dépassent pas la position pour laquelle les galets 6 a atteignent les parties supérieures 7 b des gliesières 7 a. En raison de la position décalée du pivot 8 a, lorsqu'on continue à faire pivoter le chassis ouvrant 1 au-del de ladite position horizontale, les galets3 continuent A se déplacer dans lesglissières4 a, mais les ferrements constitués par les biellettes 9 et les bras-supports 5 se referment progressivement, jusqu'à ce que ledit chassis ouvrant occupe une position de nettoyage, voisine de la position 1 b représentée en traits interrompus sur la Fig. 3. Si le freinage sélectif est prévu A l'intérieur des glissières 7 a, le châssis 1 se trouve également freiné dans ladite position de nettoyage,où la tranche 1 c des appliques 1 a vient buter contre les montants dudit cadre dormant 2. Si l'on examine maintenant la coupe de la Fig. 5, on y retrouve les mêmes éléments que sur la Fig. 2 A savoir : la la queue 5 b du bras-support 5, et les vis 5 c servant A solidariser cette queue avec la partie 5 a formant applique d'étanchéité en position de fermeture dudit chassis ouvrant. Sur la coupe A échelle agrandie de la Fig. 6, on retrouve le cadre dormant 2, l'applique inférieure 12 fixée sur la traverse inférieure du cadre dormant 2 au moyen de vis 12 a, et les deux glissières 7 a et 4 a. On remarquera, que, sur une partie de la hauteur de la glissière 4 a, on a prévu une lame-ressort 14, qui frotte sur les galets 3 tant que l'on se trouve dans la zone d'ouverture du chassis ouvrant utilisée pour la ventilation. Dès que les galets 3 dépassent l'extrémité supérieure des lames 14, il n'y a plus de freinage, jusqu' ce que la biellette 9, apres avoir atteint sa position limite supérieure, voisine de l'horizontale, redescende, en fin de retournement dudit châssis ouvrant, dans la zone de ladite lame-ressort, par exemple lorsque le châssis ouvrant atteint une position voisine de ladite position 1 b, pour le nettoyage ou le remplacement éventuel de sa vitre. Comme on l'a dit plus haut, la prévision de telles lames-ressorts rapportées, ne correspond qu'à l'un des modes de réalisation du freinage sélectif susvisé, et l'on peut réaliser ce freinage, soit par pincement d'au moins un des U métalliques 7 a et 4 a, soit en pratiquant des crevés dans les ailes de tels U métalliques, sur toute la hauteur correspondant au déplacement des galets intéressés entre la position de fermeture dudit chassis ouvrant et la position d'ouverture maximale de ventilation. Dans le deuxième mode de réalisation dudit freinage sélectif, qui est illustré par les figures 7 A 9, on voit, que la plaque-support 15 a du pivot d'articulation prévu en 11 sur le dormant, est munie de deux bossages 16 représentés en traits pleins, tandis que la biellette 9 porte des bossages 17 représentés en traits nixtes et qui occupent un secteur angulaire égal à celui occupé par les bossages 16. Ces bossages 17 sont visibles, en traits pleins, sur la Fig. 8. Dès que le pivotement de la biellette 9, par rapport au cadre dormant, dépasse la valeur angulaire du secteur précité, les bossages 17 cessent de frotter sur les bossages 16, et A partir de ce moment, la manoeuvre de retournement du chassis ouvrant devient beaucoup plus aisée. On retrouve sur la Fig. 9 le cadre dormant 2, la plaquesupport constituée en deux parties superposées 15 et 15 a, solidarisées entre elles,et avec le cadre dormant 2, au moyen de vis 20. La biellette 9 se prolonge A sa partie postérieure par un bossage 9 a représenté en traits mixtes sur la Fig. 7. L'écrou 21, visible sur la Fig. 10, comporte de préférence des nervures externes permettant de l'immobiliser par rapport au cadre dormant 2, de façon A éviter tout entraîne- ment de cet écrou par l'intermédiaire de la vis de réglage 22 qui coopère avec lui. Cet écrou 21 est appliqué sur la partie postérieure de la plaque-support 15 a par l'intermédiaire de rondelles 23. La vis 22 peut entre serrée A volonte, de façon A appliquer les uns contre les autres les bossages 16 et 17 respectivement solidaires de la plaque 15 a et de la biellette 9. Dès que les bossages 17 ne frottent plus sur les bossages 16, la biellette 9 tend à se rapprocher du cadre dormant dans la limite du jeu représenté en 9 b et qui est ménagé sous le bossage postérieur 9 a. On remarquera que les bossages 16 et 17 sont tous munis de biseaux 16 a et 17 a facilitant le retour de la biellette 9 dans la zone de freinage sélectif. Si l'on examine A nouveau la Fig. 2, on voit que, dans une fenêtre A ouverture intérieure en soufflet, l'espace réservé entre le chassis ouvrant et le cadre dormant, et dans lequel se déplace l'un des ferrements de suspension précités, se trouve entièrement masqué, aussi bien vers l'extérieur que vers l'intérieur de la fenêtre, le châssis ouvrant 1 venant s'appuyer, en position de fermeture, contre une aile 2 b du cadre dormant placée au-delà des deux glissières 4 a et 7 a, tandis que, vers l'intérieur de la pièce, c'est l'applique d'étanchéité 5 a qui masque ledit espace. Il va de soi, que la disposition est inversée dans le cas d'une fenêtre projetante A l'italienne, ladite applique d'étanchéité se trouvant alors tournée vers l'extérieur, tandis que l'aile prévue sur le dormant est tournée vers l'intérieur de l'habitation. Il est bien entendu que l'on peut apporter aux modes de réalisation qui viennent d'être décrits, divers changements, perfectionnements et additions et que l'on peut remplacer certains éléments par des éléments équivalents, sans altérer pour cela l'économie générale de l'invention. REVENDICATIONS 1. Fenêtre à ouverture intérieure en soufflet ou projetante à l'italienne, du type à châssis ouvrant auto-équilibré, suspendu à des ferrements logés du côté de la partie dudit châssis ouvrant solidarisée avec le cadre dormant, au moins en position de ventilation, et constitués, chacun, par un bras-support de longueur sensiblement égale à la moitié de la hauteur du cadre dormant, et par une biellette de longueur égale à la moitié de ladite longueur, articulée, d'une part, sur la partie médiane dudit bras-support, et d'autre part, à la partie médiane dudit cadre dormant, ladite fenêtre étant équipée de glissières destinées à coopérer avec des galets ou autres moyens équivalents prévus au niveau de l'une des traverses dudit châssis ouvrant, et occupant toute la hauteur de ce cadre dormant, ainsi que d'autres glissières destinées à coopérer avec des galets ou autres moyens équivalents prévus à l'une des extrémités desdits bras-supports et n'occupant qu'une moitié de la hauteur dudit cadre dormant, et étant caractérisée par le fait que l'axe de chacun des pivots de suspension dudit châssis ouvrant prévus à la partie mé- diane de ce châssis, est décalé, par rapport à la face dudit châssis ouvrant tournée vers lesdits bras-supports en position de ventilation de ladite fenê- tre, d'une épaisseur pouvant être par exemple celle d'une applique d'étanchéité entourant la moitié de ce châssis ouvrant, avec lequel elle est solidarisée, et susceptible de venir s'appliquer sur ledit cadre dormant en position de fermeture de cette fenêtre, ce décalage permettant un passage continu des posi- tions normales de ventilation dudit châssis ouvrant à des positions de retournement quasi-complet de ce châssis, meme si lesdits bras-supports comportent une partie de largeur accrue susceptible de venir également s'appliquer sur ce cadre dormant dans ladite position de fermeture. 2. Fenêtre selon la revendication 1, équipée de pivots de suspension à deux axes de pivotement, et caractérisée par le fait que l'un desdits axes de pivotement est aligné en permanence, sur l'axe longitudinal desdits bras-supports, tandis que l'autre est susceptible de se décaler par rapport à cet axe au cours des manoeuvres d'ouverture de ladite fenêtre, ou de retournement de son châssis ouvrant. 3. Fenêtre du type projetant à l'italienne ou à ouverture intérieure en soufflet avec châssis ouvrant et ferrements de suspension, en parti culier selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, ladite fenêtre étant caractérisée par le fait : que lesdits ferrements comportent des bras-supports presque ou de suspension présentant une section en T, et comprenant sur/toute la hauteur desdits bras, une partie susceptible de former également applique d'étanchéité en position de fermeture de ladite fenêtre, et de venir obturer totalement, dans ladite position de fermeture, l'espace compris entre ledit cadre dormant et ledit châssis ouvrant 4.Fenêtre selon la revendication 3, caractérisée par le fait que la partie desdits bras-supports formant applique d'étanchéité, est réalisée dans le même matériau que le cadre dormant et/ou le châssis ouvrant, tandis que l'autre partie de ces bras-supports est réalisée en un matériau différent, de grande résistance mécanique. 5. Fenêtre selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, com- portant des glissières constituées par des U métalliques logés dans des rainures du cadre dormant, et caractérisée par le fait que certains desdits U métalliques sont équipés d'un dispositif de freinage sélectif n'agissant sur lesdits galets, que pendant leur déplacement à l'intérieur d'une partie limitée de ces glissières, correspondant à des positions de ventilation, et incapable d'agir au contraire au moins pendant la première partie du retournement dudit châssis ouvrant. 6. Fenêtre selon la revendication 5, caractérisée par le fait que le dispositif précité de freinage sélectif est constitué par les lames ressorts de longueur appropriée, fixées de préférence sur une aile desdits U métalliques. 7. Fenêtre selon la revendication 5, caractérisée par le fait que le dispositif précité de freinage sélectif est réalisé par écrasement des ailes desdits U métalliques, sur la partie de ces U où on veut faire agir ce freinage. 8. Fenêtre selon la revendication 5, caractérisée par le fait que le dispositif de freinage sélectif est réalisé au moyen de crevés de faible longueur formant lames de freinage, et prévus sur toute la partie desdits U métalliques où on veut faire agir ce freinage, de préférence sur les ailes de ces U. 9. Fenêtre selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, ca ractérisée par le fait que certains des pivots d'articulation prévus sur les ferrements de suspension dudit châssis ouvrant comportent au moins deux bossages tournés l'un vers l'autre et susceptibles de frotter l'un sur l'au tre pendant le pivotement de l'un des éléments articulés par rapport à l'au tre, d'un angle correspondant à la zone de pivotement utilisée exclusivement pour la ventilation, ces bossages cessant, par contre, de coopérer pendant le retournement dudit châssis ouvrant, et comportant de préférence des bords biseautés facilitant le passage de ces bossages à leur position relative de freinage. 10 Fenêtre selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, ca ractérisée par le fait que la face dudit châssis ouvrant tournée du côté op posé à celui muni d'une applique d'étanchéité, vient s'appuyer, en position de fermeture de ladite fenêtre, contre deux ailes du cadre dormant placées audelà des rainures ménagées dans ce cadre pour y loger lesdites glissières, de façon que les espaces compris entre ledit cadre dormant et ledit châssis ouvrant, et dans lesquels se déplacent lesdits ferrements de suspension, soient entièrement masqués en position de fermeture de ce châssis ouvrant, d'une part, par lesdites ailes du dormant, et, d'autre part, par les appliques d'étanchéité desdits bras-supports de suspension de l'ouvrant.