La présente invention est relative à une couche culotte pour bébé. Elle concerne plus particulièrement les couches-culottes destinées à n'être utilisées qu'une fois, puis jetées. On sait que de telles couches se présentent généralement sous la forme d'un tampon plat en matériau absorbant, et par exemple en papier crêpé ou en ouate de cellulose, rendu imperméable au niveau de l'une de ses faces par exemple au moyen d'une feuille d'un matériau imperméable souple appliquée et fixée contre cette face. La deuxième face du tampon, qui est destinée à être tournée vers le bébé lors de l'utilisation de la couche, est généralement recouverte d'une feuille souple d'un matériau perméable et hydrophobe tel qu'un non tiSsé, raccordée au niveau des bords du tampon à la feuille imperméable doublant la première face de celui-ci. Cette feuille perméable et hydrophobe a pour rôle d'éviter un contact direct entre le bébé et le tampon lorsque ce dernier est mouillé, devenant alors collant et irritant. Malheureusement, si cette feuille de matériau perméable et hydrophobe évite effectivement le collage du tampon sur la peau du bébé, elle ne met pas ce dernier à ltabri de l'humidité. Or, la surface de tampon en contact avec le bébé, qui correspond à la surface humidifiée du fait des qualités absorbantes de ce tampon, est très grande puisque, dans la plupart des cas de couches à jeter actuellement connues, la couche forme autour du bébé une véritable culotte entièrement doublée par le tampon ; ainsi, lorsque le tampon est mouillé, le bébé est en contact avec une zone humide beaucoup plus étendue que la zone initialement concernée, ce qui est inconfortable et malsain. Un premier but de l'invention est par conséquent de proposer une nouvelle couche-culotte pour bébé dans laquelle la zone de contact entre le tampon et ce dernier, qu'il y ait ou non intercalation d'une feuille de matériau perméable et hydrophobe, soit réduite au minimum nécessaire pour assurer le passage direct du bébé vers le tampon absorbant, en limitant à un minimum les possibilités de retour du liquide absorbé vers le bébé après imprégnation du tampon. Un deuxième but de l'invention est de réduire à un minimum les zones de contact entre le bébé et la feuille de matière plastique souple constituant généralement la doublure imperméable de la première face du tampon, tout en assurant autour des bords de ce dernier une étanchéité destinée à éviter les fuites du tampon vers et etla souillure des vêtements. Actuellement, cette étanchéité est réalisée au moyen de la feuille imperméable doublant la première face du tampon, laquelle est rabattue sur la deuxième face de celui-ci et sur la feuille éventuelle de matériau perméable et hydrophobe, à laquelle elle est généralement fixée à ce niveau 3 or, cette deuxième face du tampon correspond à la face de la couche-culotte en contact avec le bébé, dont les jambes sont par conséquent en contact avec la matière plastique, ce qui est peu confortable. Le premier but est atteint, sein l'invention, en aménageant au niveau de la deuxième face du tampon une zone périphérique souple, imperméable, raccordée de façon étanche aux moyens assurant 1 'étanchéité au niveau de la première face du tampon, cette zone imperméable délimitant une zone centrale souple, quant à elle perméable, qui autorise le passage des excrétions liquides vers l'intérieur du tampon. Lorsque le tampon a été entièrement humidifié par capillarité, les fuites vers ltextérieur ne sont plus possibles que par la zone perméable, dont la surface peut être réduite à un minimum par rapport à la surface totale du tampon. La zone périphérique imperméable peut être par exemple dé fi- nie par une feuille d'un matériau imperméable, convenablement traitée pour être perméable dans une zone centrale, mais le deuxième but de l'invention est néanmoins atteint en disposant une feuille souple d'un matériau perméable et hydrophobe sur toute la face de la couche en contact avec le bébé. On verra par la suite que la fixation de cette feuille perméable et hydrophobe ne nécessite aucune opération en supplément des opérations de solidarisation des feuilles perméables correspondant aux deux faces du tampon, ce qui permet d'obtenir de façon économique des couches beaucoup plus confortables que les couches actuellement connues. La couche-culotte pour bébé sein l'invention comportant un tampon plat d'un matériau absorbant et des moyens pour rendre la dite couche imperméable au niveau d'une première face du dit tampon, est caractérisée en ce qu'elle comporte, au niveau de la deuxième face du tampon, qui est destinée à être tournée vers le bébé, une zone périphérique imperméable, souple, raccordée de façon étanche aux dits moyens pour rendre la couche imperméable au niveau de la première face du tampon, la dite zone délimitant une zone centrale perméable, souple, autorisant le passage des excrétions liquides vers l'intérieur du tampon. L'invention sera mieux comprise si 1 'on se réfère à la description ci-dessous, relative à plusieurs modes de réalisation d'une couche-culotte, ainsi qu'aux dessins annexés, qui font partie intégrante de cette description. La figure 1 montre une vue en perspective d'une couche-culotte selon l'invention, avec coupe partielle en montrant les différents constituants. Les figures 2 à 10 montrent, en coupe par un plan transversal, différents modes de réalisation d'une couche analogue. Les figures 11 à 12 montrent une couche-culotte selon ltin- vention selon un mode de pliage préféré de celle-ci, respectivement en position pliée et en cours de mise en position d'utilisation. Comme le montre la figure I, une couche-culotte selon l'invention comporte de façon connue un tampon plat 1 d'un matériau absorbant tel que des fibres de cellulose en nappe ou une superposition de plusieurs)n > illes de ouate de cellulose, ou tout autre prod*ui-; absorbant. Dans l'exemple représenté, le tampon 1 présente u#ne forme rectangulaire, comme d'ailleurs l'ensemble de la couche, mais l'invention n'est nullement limitée à une telle forme, et il est possible de réaliser selon l'invention des couches trapézoida- les, ou de toute forme irrégulière propre a donner à la couche en service l'aspect d'une culotte. Sur une première face 2, correspondant à la face de la couche tournée vers l'extérieur lorsqu'elle est en position d'utilisation, le tampon 1 est imperméabilisé par tout moyen connu, et par exemple par un traitement de surface approprié ou par application, sur cette. première face 2, d'une feuille souple 3 d'un matériau imperméable tel que du polyéthylène ; cette feuille imperméable 3 peut être rendue solidaire du tampon par collage ou par soudure, ou encore par raccordement avec d'autres éléments de la couche eux-même solidaires du tampon ou formant avec la feuille 3 une gaine enveloppant celui-ci. Selon 1 'invention, la couche-culotte comporte en outre, au niveau de la deuxième face 4 du tampon, qui est destinée à être tournée vers le bébé, une zone périphérique imperméable 5, souple afin de ne pas nuire à la bonne souplesse de llensemblev raccordée de façon étanche aux moyens pour rendre la couche imperméable au niveau de la première face 2 du tampon, c'est-à-dire ici à la feuille le imperméable 3. Cette zone imperméable 5 délimite sur la deuxième face 4 du tampon 1 une zone centrale perméable 6, également souple, autorisant le passage des excrétions liquides vers l'intérieur du tampon 1. La zone imperméable 5 peut être réalisée selon de nombreux modes. Elle peut être obtenue par imperméabilisation localisée de la deuxième face 4 du tampon 1 ; lorsque cette deuxième face 4 est recouverte d'une feuille souple d'un matériau perméable et hydre phobe destinée à isoler le bébé d'un contact direct avec le tampon, la zone périphérique imperméable 5 peut également résulter d'une imperméabilisation locale de cette feuille perméable. On a représenté à la figure 1, ainsi qu'aux figures 2 à 10, un troisième mode de réalisation de la zone imperméable 5, selon lequel cette zone est définie par au moins une feuille 7 d'un ma matériau imperméable souple tel que du polyéthylène, couvrant au moins la deuxième face 4 du tampon ; cette feuille 7 es t rendue perméable dans une zone centrale par tout moyen connu, et par exemple ple par perforation ou par découpage d'une fenêtre 8, comme dans l'exemple illustré où cette fenêtre présente la forme d'un rectangle dont les bords sont parallèles à ceux de la couche ; la zone perméable 6 peut également être définie par une interruption de la feuille imperméable 7 dlun bord transversal 9 de la couche à ltau- tre 10. La forme de la zone perméable 6, ainsi que les dimensions et les proportions de celle-ci par rapp#ort aux dimensions de la cou che, sont à déterminer par l'homme de llart de façon à ne pas constituer un obstacle à l'absorption des excrétions par le tampon 1 et à réduire à un minimum les possibilités de retour de l'humidité de celui-ci verse bébé. De préférence, la conformation de la zone perméable 6 sera telle que la couche-culotte puisse être néanmoins utilisée aussi bien puur les garçons que pour les filles. Dans l'exemple illustré, afin d'éviter au maximum au bébé le contact souvent désagréable de la feuille imperméable 7, celle-ci est intercalée entre la deuxième face 4 du tampon et une feuille 11 dtun matériau perméable et hydrophobe tel qu'un non tissé, couvrant au moins la face de la couche correspondant à la deuxième face 4 du tampon 1. Les raccordements respectifs entre les deux feuilles imperméables 3 et 7 et la feuille perméable 11 peuvent être disposés et réalisés de différentes façons. Par exemple, les deux feuilles imperméables 3 et 7 peuvent être réalisées d'une seule pièce, constituant autour du tampon 1 une gaine imperméable sauf au niveau de la zone 6, gaine que l'on ferme de façon étanche, par exemple par soudure, à ses deux extrémités qui correspondent par exemple aux deux bords transversaux 9 et 10 de la couche ; dans ce cas, la feuille de matériau perméable et hydrophobe 11 peut être solidarisée à cette gaine en des zones quelconques, pourvu qu'elle couvre au moins la face de la couche correspondant à la deuxième face 4 du tampon 1. Les deux feuilles imperméables 3 et 7 peuvent être également distinctes et n'être assemblées de façon étanche autour du tampon 1 que lors de la fabrication de la couche, auquel cas on préfère réaliser ltassemblage de la feuille perméable 11 simultanément, dans les mêmes zones, par les mêmes moyens. Le raccordement, réalisé de façon étanche et par exemple par soudure, peut s'effectuer au niveau de la première face 2 du tampon (cas des figures 2 à 4), ou au niveau des bords decelui-ci (cas des figures 5 à 7), ou encore au niveau de la deuxième face 4 du tampon 1 (cas des figures 8 à 10). Ces figures 2 à 10 concernent plus particulièrement le raccordement au niveau des bords longitudinaux 12 et 13 de la couche, mais des modes de raccordement analogues pourraient être adoptés au niveau des bords transversaux 9 et 10 de celle-ci; toutefois, dans l'exemple illustré notamment à la figure 1 le raccordement est assuré au niveau de ces bords transversaux 9 et 10 par soudure directe de toutes les épaisseurs superposées à ce niveau, c ' est-à-dire de toutes les feuilles formant la couche à l'exception du tampon 1, sans pliage particulier; il est à noter que l'étanchéité au niveau de ces bords transversaux 9 et 10 de la couche présente une certaine importalfe, car elle per- met d'éviter les fuites à ce niveau, qui correspond généralement au niveau de la taille du bébé lorsque la couche-culotte est en service. Les figures 2 à 10 montrent des vues de couches-culottes selon l'invention en coupe par un plan transversal orienté par exemple selon la petite médiane 14 de la couche. Chacune de ces figures montre, comme la figure 1, la feuille de matériau imperméable 3 doublai la première face du tampon l, la deuxième feuille imperméable 7 définissant une zone périphérique imperméable au niveau de la deuxième face de ce dernier et qui se raccord de façon étanche à la première feuille 3 au niveau des bords longitudinaux 12 et 13 de la couche et de ses bords transversaux 9 et lOv et la feuille de matériau perméable 11 communiquant à la couche un toucher plus confortable au niveau de la deuxième face du tampon.Comme dans le cas de la figure 1 la zone perméable de la couche est définie par une fenêtre 8, par exemple rectangulaire, percée dans la feuille imperméable 7. Dans chacun des exemples illustrés par ces figures 2 à 10, la feuille de matériau imperméable 7 et la feuille de matériau perméable 11 sont raccordées à la feuille imperméable 3 dans une même zone, ce qui simplifie considérablement la fabrication, mais il est bien évident qu'il ne s'agit là que d'un exemple et que la feuille de matériau perméable 11 pourrait être raccordée à la feuille imperméable 7 et /ou à la feuille imperméable 3 en des zones différentes de celles où se raccordent ces dernières. Les figures 2 à 4 montrent des exemples de réalisation selon lesquels la feuille imperméable 7 et la feuille perméable 11 se raccordent à la feuille imperméable 3 sur la première face 2 du tampon 1. Les deux feuilles 7 et 11 qui couvrent la deuxième face 4 du tampon, présentent alors des rabats couvrant les bords longitudinaux 17 et 18 de ce dernier et repliés sur sa première face 2, où ils sont fixés par exemple par soudure à la feuille 3, par exemple le long de lignes longitudinales disposées à proximité immédiate des bords longitudinaux 12 et 13 de la couche. Dans le cas de la figure 2, la feuille de matériau perméable 11 est intercalée entre les deux feuilles imperméables 7 et 3 au niveau de ces soudures longitudinales 15 et 16; dans le cas de la figure 3, c'est la feuille imperméable 3 qui est intercalée à ce niveau entre la feuille imperméable 7 et la feuille perméable 11; dans le cas de la figure 4, enfin, la feuille de matériau imperméable 7 est intercalée entre la feuille imperméable 3 et la feuille perméable 11 au niveau des soudures 15 et 16. Les figures 5 à 7 montrent des exemples analogues quant à la position relative des différentes feuilles, mais dans le cas où le raccordement s'effectue sur les bords longitudinaux 17 et 18 du tampon 1. On a représenté dans chacun de ces cas de figure deux modes de raccordement, respectivement en 15 et en 16, dont le premier est le plus souvent préférable car, donnant naissance à des rebords 19 situés dans le plan général de la couche, il est plus facile de mise en oeuvre du fait de la possibilité de réaliser les soudures au moyen d'organes agissant perpendiculairement à ce plan général; en 16, par contre, on a représenté des modes de pliage des feuilles selon lesquels celles-ci se superposent sur les bords longitudinaux tels que 18 du tampon 1, ce qui nécessite une soudure, ou tout autre mode de solidarisation, agissant dans le plan général de la couche. Dans le cas de la figure 5, comme dans le cas de la figure 2, la feuille de matériau perméable ll est intercalée entre les deux feuilles imperméables 7 et 3 au niveau des raccordements 15 et 16. En 16, chacune des feuilles est simplement rabattue le long du bord 18 du tampon, où est' réalisé le raccordement par soudure ou par tout autre moyen. En 15, par contre, les deux feuilles 7 et 11 couvrant la deuxième face 4 du tampon sont reliées d'abord le long du bord 17 de celui-ci, puis vers l'extérieur, dans le plan général de la couche, de façon à définir le rebord 19, au niveau duquel les deux feuilles 7 et 11 superposées sont enveloppées par des rabats de la feuille imperméable 3, puis scellées avec ceux-ci. Dans le cas de la figure 6, la feuille imperméable 3 est intercalée entre les deux feuilles 7 et il au niveau du raccordement. En 15, les trois feuilles #, 11, 3 sont pliées de façon analogue au cas de la figure 5 de façon à définir le rebord 19, mais le rabat de la feuille imperméable 3 vient s'intercalerà à ce niveau entre les deux feuilles 7 et 11 au lieu de les épouser extérieurement comme dans le cas de la figure 5. En 16, les trois feuilles sont simplement pliées sur le bord 18 du tampon 1, au niveau duquel elles se superposent et sont solidarisées. Dans le cas de la figure 7, enfin, la feuille imperméable 7. est intercalée entre la feuille perméable Il et la feuille imperméable 3 au niveau des raccordements 15 et 16. En 15, le pliage est alors moins complexe que dans les cas précédents, puisque la superposition des trois feuilles dans l'ordre requis ne nécessite aucun pliage de la feuille imperméable 3. Naturellement, dans chacun de ces cas de figures 5 à 7, le raccordement entre les trois feuilles pourrait s'effectuer non pas dans le prolongement de la première face 2 du tampon 1 mais dans le prolongement de sa deuxième face 4 ou à U1 niveau intermédiaire; les différents modes de pliage pourraient alors être facilement déduits des modes décrits ci-dessus. Les figures 8 à 10 montrent quant à elles un raccordement réalisé sur la deuxième face 4 du tampon. Ces cas ne nécessitent aucun pliage des deux feuilles 7 et 11 couvrant cette deuxième face 4, mais c'est la feuille imperméable 3 qui est alors pliée de façon à épouser les bords longitudinaux 17 et 18 du tampon 1 et à présen ter un rabat situé sur la face 4. Dans le cas de la figure 8, la feuille perméable 11 est intercalée au niveau des raccordements 15 et 16 entre les deux feuilles imperméables 7 et 3, dont les rabats situés sur la deuxième face 4 du tampon 1 sont alors de préférence réduits à un strict minimum car ils sont dans ce cas au contact du bébé. Dans le cas de la figure 11, la feuille imperméable 3 est intercalée entre les feuilles 7 et il au niveau du raccordement; enfin, dans le cas de la figure 10, c'est la feuille imperméable 7 qui est intercalée entre les feuilles 3 et 11 au niveau des raccordements 15 et 16. Naturellement, ces modes de raccordement ne sont donnés qu'à titre indicatif, et pourraient varier sans que 1 on sorte pour au tant de l'esprit de ltinvention.LeLeraccordement étanche en 15 et 16 est par exemple réalisé par soudure ou par collage, suivant au moins une ligne longitudinale continue. I1 est à noter que l'épaisseur des différents constituants de la couche a été considérablement augmentée par rapport à la largeur de celle-ci dans les dessins, pour des raisons de clarté de ces derniers. Comme le montre la figure 1, au niveau des bords transversaux9 et 10 de la couche, les différentes feuilles 3, 7, 11 sont superposées dans cet ordre, sans pliage particulier, et solidarisées par exemple par une soudure continue suivant une ligne transversale, respectivement 20 et 21; au niveau des bords longitudinaux 12 et 13, cette ligne se raccorde, au niveau de chacun des coins de la couche, à une soudure ou à un collage suivant une ligne longitudinale telle que 22 assurant la continuité avec la ligne longitudinale de solidarisation correspondante 15 ou 16. La solidarisation des différentes feuilles le long des lignes transversales 20 et 21 et des lignes longitudinales telles que 22 peut être également utilisée pour assurer la fixation à la couche, au niveau des bords transversaux 9 et 10 de celle-ci, de bandes souples de consolidation -telles que 23, car les bords transversaux 9 et 10 de la couche correspondent généralement à la ceinture de la culotte que l'on forme autour du bébé.Au niveau des bords transversaux tels que 10 de la couche, qui correspond par exemple à la partie arrière de la ceinture, la bande 23 pet être raccordée à des pattes de fermeture de la ceinture 24 et 25 (voir également les figures 11 et 12), par exemple autocollantes, débordant des bords longitudinaux 12 et 13 de la couche; lorsque la couche est sous sa forme d'utilisation, proche de la forme illustrée à la figure 12, ces pattes 24 et 25 de la bande 23 renforçant le bord transversal 10 de la couche viennent se fixer sur la bande de renfort (non représentée) du deuxième bord transversal 9, fermant ainsi la ceinture de la couche-culotte. Les deux pattes 24 et 25 peuvent former une seule pièce avec la bande 23, laquelle peut être alors autocollante sur toute sa longueur et maintenue en position sur la couche par ce moyen; elles peuvent également être rendues solidaires de la bande 23 par tout autre moyen. La figure 12 montre une forme d'utilisation préférée des couches-culottes selon l'invention, forme obtenue grâce à un pliage illustré notamment à la figure ll et décrit également en référence à la figure 1. Selon ce mode de pliage, la couche présente par exemple quatre lignes longitudinales de pliage 26 à 29 parallèles à sa grande médiane 30 et disposées symétriquement deux à deux par rapport à cel ce-c;i. Les deux lignes 27 et 28 les plus proches de la grande médiane 30 de la couche définissent entre elles une bande centrale 31 dont la largeur est par exemple égale au tiers de la largeur de la couche. Les lignes 27 et 28 définissent en outre, deux bandes longitudinales dont chacune est divisée en deux bandes par les lignes 26 et 29; ainsi, les lignes 26 et 27 définissent entre elles une bande longitudinale 32, symétrique d'une bande longitudinale 33 définie par les deux lignes 28 et 29 par rapport à la médiane 30 de la couche; la ligne 26 définit avec le bord longitudinal 12 de la couche une bande 34 symétrique d'une bande 35 définie par la ligne 29 et par le bord 13. Pliée selon ces lignes, la couche peut prendre la forme illustrée à la figure 11, selon laquelle on superpose les deux bandes 32 et 33 à la bande 31 par un pliage autour des lignes 27 et 28 tel que la face de la couche correspondant à la deuxième face 4 du tampon se superpose à elle-même; les deux bandes 34 et 35 sont quant à elles pliées autour des lignes 26 et 29 de sorte que la face de la couche correspondant à la première face 2 du tampon se superpose à elle-même. Ce pliage donne par conséquent naissance à deux soufflets longcudinaux, formés respectivement par les bandes 31, 32, 34 et par les bandes 31, 33 et 35. Pour des raisons de commodité, ce pliage peut être complété par un pliage le long de la petite médiane 14 de la couche (ce pliage n'est pas représenté à la figure 11). Pour mettre en service une couche-culotte ainsi pliée, comme il est illustré à la figure 12, on déplie les soufflets au niveau du bord transversal 10 destiné à former la partie arrière de la ceinture de façon à définir un pan arrière 36 sur lequel on pose le bébé, à un niveau convenable par rapport au bord 10 de la couche; on ramène ensuite vers l'avant la partie de la couche destinée à former le pan antérieur 37, en dépliant le bord transversal 9 de façon analogue au bord transversal 10, mais en prenant soin de déplier au minimum la partie 38 de la couche destinée à former le fond de la culotte; éventuellement, on peut prévoir au niveau de ce fond 38 un léger collage des soufflets évitant leur trop grande ouverture. La ceinture de la culotte est alors fermée au moyen des deux pattes 24 et 25. Entre les jambes du bébé, où l'ouverture du soufflet est nécessairement limitée, la bande centrale 31 et les deux bandes latérales 32 et 33 définissent une auge 39 propre à recueillir les excté- tions. Cette auge correspond à la zone perméable 6 définie, dans lut exemple illustré, par la fenêtre 8 de la feuille imperméable 7, ce qui donne un intérêt supplémentaire à ce mode de pliage déjà connu en lui-même : en effet, la seule zone où le tampon 1 ne soit pas isolé de ltextérieur de façon étanche est précisément la zone perméable 6, qui n'est pas placée au contact du bébé du fait de la forme en auge 39 prise par la couche; ainsi, la zone perméable 6 étant judicieusement disposée pour que les excrétions soient absorbées quasi instantanément par le tampon 1, le bébé est totalement à l'abri de l'humidité. De préférence, la zone perméable 6 présente une largeur, clest-à-dire une dimension transversale mesurée par exemple suivant la petite médiane 14 de la couche, au moins égale à celle de la bande centrale 31, la zone perméable 6 pouvant même déborder sur les bandes latérales 32 et 33; de préférence, la zone perméable 6 n'atteint toutefois pas les bandes latérales extrêmes 34 et 35, qui sont appliquées entre la peau du bébé et jouent le rôle d'un joint évitant toute fuite hors de l'auge 39 des matières non absorbées par le tampon 1 L'invention a été décrite en référence à quelques modes de réalisation préférés, mais elle offre de nombreuses possibilités de variantes qui ne sortent en rien de son esprit. En particulier, la forme de la zone perméable 6, celle de la couche-culotte et de ses différents constituants, ainsi que leur disposition relative, peuvent être modifiées sans que l'on sorte pour autant du cadre de I invention. REVENDICATIONS 1) Couche-culotte pour bébé, comportant un tampon plat d'un matériau absorbant et des moyens pour rendre la dite couche imperméable au niveau d'une première face du dit tampon, caractérisée en ce qu'elle comporte, au niveau de la deuxième face du tampon, qui est destinée à être tournée vers le bébé, une zone périphérique imperméable, souple, raccordée de façon étanche aux dits moyens pour rendre la couche imperméable au niveau de la première face du tampon, la dite zone périphérique imperméable délimitant une zone centrale perméable, souple, autorisant le passage des excrétions liquides vers l'intérieur du tampon. 2) Couche-culotte selon la revendication 1 caractérisée en ce que la zone périphérique imperméable est une zone imperméabilisée de la dite deuxième face du tampon. 3) Couche-culotte selon l'une quelconque des revendications précédentes, comportant au moins une feuille souple d'un matériau perméable et hydrophobe couvrant au moins la deuxième face du tampon, caractérisée en ce que la zone périphérique imperméable est une zone imperméablisée de la dite feuille. 4) Couche-culotte selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que la zone périphérique imperméable est définie par au moins une feuille d'un matériau imperméable, souple, couvrant au moins la deuxième face du tampon, la dite feuille étant rendue perméable dans une zone centrale. 5) Couche-culotte selon la revendication 4, comportant au moins une feuille souple d'un matériau perméable et hydrophobe couvrant au moins la deuxième face du tampon, caractérisée en ce que la dite feuille de matériau imperméable est intercalée entre la dite feuille de matériau perméable et la deuxième face du tampon. 6) Couche-culotte selon l'une quelconque des# revendications 4 et 5, caractérisée en ce que la zone centrale perméable de la dite feuille de matériau imperméable est définie par des perforations de celle-ci. 7) Couche-culotte selon l'une quelconque des revendications 4 et 5, caractérisée en e que la zone centrale perméable de la dite feuille de matériau imperméable est définie par une fenêtre centrale aménagée dans celle-ci. 8) Couche-culotte selon l'une quelconque des revendications 4 et 5, caractérisée en ce que la zone centrale perméable de la dite feuille de matériau imperméable est définie par une interruption de celle-ci, d'un bord à l'autre de la couche. 9) Couche-culotte selon l'une quelconque des revendications 4 à 8, les moyens pour rendre la couche imperméable au niveau de la première face du tampon étant constitués par au moins une deuxième feuille d'un matériau imperméable souple couvrant au moins la dite première face du tampon, caractérisée en ce que les dites première et deuxièmes feuilles imperméables sont d'une seule pièce et forment une gaine autour du tampon. 10) Couche-culotte selon l'une quelconque des revendications 4 à 8, les moyens pour rendre la couche imperméable au niveau de la première face du tampon étant constitués par au moins une deuxième feuille d'un matériau imperméable souple couvrant au moins la dite première face du tampon, caractérisée en ce que les dites première et deuxième feuilles imperméables sont raccordées de façon étanche sur la première face du tampon. 11) Couche-culotte selon llune quelconque des revendications 4 à 8, les moyens pour rendre la couche imperméable au niveau de la première face du tampon étant constitués par au moins une deuxième feuille d'un matériau imperméable souple couvrant au moins la dite première face du tampon, caractérisée en ce que les dites première et deuxièmes feuilles imperméables sont rac#cordées de façon étanche sur les bords du tampon. 12) Couche-culotte selon llune quelconque des revendications 4 à 8, les moyens pour rendre la couche imperméable au niveau de la première face du tampon étant constitués par au moins une deuxième feuille d'un matériau imperméable souple couvrant au moins la dite première face du tampon, caractérisée en ce que les dites première et deuxième feuilles imperméables sont raccordées de façon étanche sur la deuxième face du tampon. 13) Couche-culotte selon l'une quelconque des revendications 10 à 12 comportant au moins une feuille souple d'un matériau perméable et hydrophobe couvrant au moins la deuxième face du tampon, caractérisée en ce que la dite première feuille de matériau imperméable est intercalée entre la dite feuille de matériau perméable et la deuxième face du tampon et en ce que la feuille de matériau perméable est intercalée entre les dites première et deuxième feuilles imperméables au niveau de leur raccordement. 14) Couche-culotte selon l'une quelconque des revendications 10 à 12, comportant au moins une feuille souple d'un matériau perméable et hydrophobe couvrant au moins la deuxième face du tampon, caractérisée en ce que la dite première feuille de matériau imperméable est intercalée entre la dite feuille de matériau perméable et la deuxième face du tampon et en ce que la deuxième feuille de matériau imperméable est intercalée entre la première feuille de matériau imperméable et la feuille de matériau perméable au niveau de leur raccordement. 15) Couche-culotte selon l'une quelconque des revendications 10 à 12, comportant au moins une feuille souple dtun matériau perméable et hydrophobe couvrant au moins la deuxième face du tampon, caractérisée en ce que la dite première feuille de matériau imperméable est intercalée entre la dite feuille de matériau perméable et la deuxième face du tampon, et entre la deuxième feuille de matériau imperméable et la feuille de matériau perméable au niveau de leur raccordement.