La présente invention concerne le secteur de la radioprotection.. On sait qu'a l'heure actuelle se développent beaucoup les applications industrielles des hautes fréquences et des micro-ondes. I1 devient ainsi nécessaire de savoir pour des questions de sécurité la dose de rayonnement que reçoit par jour, par mois, ou par année le personnel travaillant près de ces installations. A l'heure actuelle il n'existe pas, à notre connaissance, de dispositif portable (pouvant se fixer à la pochette d'une blouse), auto alimenté, pouvant mesurer une dose de rayonnement électromagnétique sur une période aussi longue qu'une année. Le dispositif suivant l'invention permet de déterminer, exprimé en Joule/cm2 la quantité d'énergie H.F. ou micro-ondes reçue par une personne travaillant dans une anbiance où règne une pollution électromagnétique comme cella est le cas dans certaines installations industrielles utilisant les H.F. ou les micro-ondes ou près des émetteurs employés pour les télécommunications. Le dispositif objet de l'invention comporte un capteur H.F. ou microondes (antenne) et un détecteur qui transforment l'énergie électromagnétique collectée en un courant électrique continu dont l'intensité est proportionnelle au niveau de puissance P en W/cm2 présenté au niveau du collecteur. Ce dernier doit être le plus omnidirectionnel possible. Nous utilisons un système de trois antennes situées dans un plan, chaque brin d'antenne étant à 1200 l'un de l'autre. Devant afficher le résultat de l'expression : le dispositif objet de l'invention doit nécessairement utiliser un integrateur. Pour celà nous employons un composant électronique nouveau dont le fonctionnement repose sur les lois de l'électrolyse. Considèrons un tube capillaire contenant du mercure et une fine gouttelette d'électrolyte partageant la colonne de mercure en deux. On sait (loi de Faraday), que lorsque l'on fait circuler un courant dans ce tube, le mercure se déplace de la colonne alimentée en plus (anode) à la colonne alimentée en moins (cathode). Tout se passe donc comme si la goutte d'électrolyte jouait le rôle d'index. Le déplacement de cet index est proportionnel à la quantité d'électricité Q traversant le mercure. Or, comme Q est égal à f i dt et que P est proportionnel au courant i fourni par le collecteur, nous voyons que le dépla cement de l'index est proportionnel à fP dt. D'un point de vue pratique, l'appareil réalisé se présente sous la forme d'un parallélépipède de 50 x 60 x 10 mm de coté en résine à l'intérieur duquel on a noye l'antenne réceptrice et qui porte sur sa face avant, l'indicateur. Au dos de l'appareil est indiqué le nombre de Joule/cm2 qui provoque la pleine déviation de ce dosimètre. Remarquons qutil faut parler de Joule/cm2 car il est bien évident que la quantité d'énergie reçue par un corps irradié dépend de sa surface. Le dispositif objet de l'invention peut être utilisé par toute personne qui désire savoir quelle dose d'énergie micro-ondes (exprimée en Joules/cm2) elle reçoit durant un temps déterminé pouvant aller d'une journée de travail à plusieurs années. L'emploi en radioprotection est donc évident. Ce problème prend de plus en plus d'importance quand on voit comment se multiplient le nombre d'installations industrielles utilisant les H.F. ou les micro-ondes. REVEMDICATIONS 1 - Dosimètre haute fréquence destiné à la radioprotection : caractérisé en ce qu'il comprend une antenne omnidirectionnelle, un système redresseur et un intégrateur de courant constitué par un tube de mercure dans lequel se déplace une goutte d'électrolyte qui sert d'index et qui fournit ainsi une indication sur la quantité de courant qui a traver sé le système, ces trois circuits présentant la particularité de ne pas nécessiter d'alimentation ce qui fait l'intérêt du système. 2 - Dispositif selon la revendication 1, : caractérisé par le fait que l'antenne collectrice omnidirectionnelle se compose de trois brins situés dans un plan à 120 les uns des autres le signal étant prélevé entre le point milieu et un neutre fictif.