La présente invention se rapporte à un dispositif pour l'insertion de la trame sur un métier à tisser sans navette, comprenant une mute de ruban entrainée alternativement en rotation, un ruban souple portant un organe d'insertion auquel est imprimé par son enroulement et son dévidage de la périphérie de ladite roue, un mouvement oscillant transversalement alzx fils de chaine au moins un organe de retenue pour le ruban disposé sur ladite roue, qui comprend des parties saillantes entourant les bords longitudinaux du ruban pour le retenir sur la périphérie de la roue et pouvant être écartées pour dégager le ruban le long de ses bords longitudinaux, et comprenant enfin un organe de commande associé à l'organe de retenue précité qui sert au déplacement contrôlé de l'organe de retenue et de ses éléments en saillie. Par le brevet américain 4 010 776, on connait un dispositif de ce type dans lequel les organes de retenue pour le ruban sont formés d'éléments en forme de ressort à lame , recourbés au niveau de leur extrémité entourant le ruban, qui sont fixés à leur autre extrémité, aucrayons de la roue de ruban précitée. Ces organes de commande sont constitués d'éléments en forme de coins montés à poste fixe à proximité de la périphérie de ladite roue, contre lesquels les organes de retenue précités viennent buter et sont ainsi écartés de la roue de ruban. Dans ce dispositif connu, l'usure et la fatigue au moins des organes de commande sont très importantes et l'on doit d'autre part supporter un certain dégagement de chaleur. En outre, les organes de retenue et de commande constituent des sources de bruits non négligeables et supplémentaires au niveau du métier à tisser. Gracie à la présente invention, on doit créer un dispositif du type précité dans lequel l'usure des organes de retenue et de commande, la chaleur produite entre ces organes et le bruit développé sont ramenés à un minimum. Conformément à l'invention, ce but est obtenu par le fait que l'organe de commande est disposé à proximité du moyeu de la roue de ruban. En disposant l'organe de commande au niveau du moyeu, on parvient à remplir I'objectif de la présente invention dans les conditions optimales. En effet, à cet emplacement, la vitesse relative entre l'organe de retenue et l'organe de commande est très faible et par conséquent l'usure mutuelle, la chaleur dégagée ainsi que le bruit développé peuvent être maintenues à un faible niveau. Dans un mode de réalisation préféré de l'invention, l'organe de retenue est formé d'une ailette tournante entourant le ruban face à face interne qui est montée sur un organe de commande s'étendant sensiblement radialement par rapport à la roue de ruban, orienté vers le moyeu de ladite roue et associé à l'organe de commande. Ce mode de réalisation présente d'autre part l'avantage que l'or- gane de retenue, de par sa configuration sous forme d'une ailette tournante, peut être actionné facilement sans néccessiter l'application de forces importantes. L'invention sera mieux comprise, et d'autres buts, caractéristiques, détails et avantages de celle-ci apparaitront plus clairement au cours de la description explicative qui va suivre faite en référence aux dessins schématiques annexés donnés uniquement à titre d'exemple illustrant plusieurs modes de réalisation de l'invention et dans lesquels - la figure 1 est une vue de face schématique d'un métier à tisser à griffes disposées sur un ruban, cette figure ne montrant que les éléments nécessaires à la compréhension de l'invention - la figure 2 est une vue à échelle agrandie d'un détail de la figure I - la figure 3 est une coupe selon la ligne III III de la figure 2 - la figure 4 est une coupe suivant la ligne IV IV de la figure 2 - la figure 5 est une vue en élévation dans le sens de la flèche V de la figure 4 - la figure 6 est une vue de détail dans le sens de la flèche VI de la figure 3 ; et - la figure 7 illustre une variante de détail de la figure 3. La figure 1 montre schématiquement une partie d'un métier à tisser à griffes de type connu dans lequel sur le châssis 1 de la machine, à gauche et à droite, on a respectivement prévu une plaque de base 2 servant à retenir une roue de ruban 4 recouverte par un couvercle amovible 3. Sur le dessin, on a simplement montré la roue de ruban 4 de gauche qui est parfaitement symétrique de la roue de ruban de droite, son couvercle 3 étant partiellement arraché. Les fils de trames sont disposés sous forme d'une grosse réserve sur le côté du métier à tisser (non représenté) et sont amenés par une première tête d'insertion qui est fixée à une extrémité d'un ruban d'insertion flexible s'appliquant sur la surface périphérique de la roue de ruban de droite et relié par son autre extrémité au bord périphérique de la roue. Sur la roue de ruban de gauche référencée en 4, on a fixé de manière analogue un ruban flexible d'insertion 5 à l'extrémité libre duquel est montée une seconde tête d'insertion 6. Les roues de rubant sont entrainées en oscillation en sens inverse si bien que les deux têtes d'insertion sont transportées constamment jusqu'au milieu de la foule non représentée pour ensuite cotre ressorties de ladite foule. Au milieu de la foule steffec- tue la transmission des fils de trame de la première tête à la seconde tête d'insertion 6, puis le fil de trame est inséré par la seconde tête 6 en éloignement du milieu de la foule, vers la seconde moitié de cette dernière. Dès que l'insertion est réalisée, le fil de trame est battu par un peigne 8 fixé sur un battant 7. Etant donné la liaison rigide entre la roue de ruban et le ruban d'insertion 5, ce dernier est tiré lors de l'enroulement et poussé lors du dévidage. Puisque le ruban d'insertion 5 est comprimé vers l'extérieur en éloignement de la périphérie de la roue 4 par le mouvement de poussée au cours du dévidage, on a prévu à proximité de la périphérie de la roue 4, des organes de retenue pour empêcher le soulèvement du ruban 5 de ladite roue 4. Ces organes de retenue, comme le montrent les figures 2 à 5, portent le chiffre de référence 9. Entre la roue de ruban 4 et la foule, on a prévu un guidage de ruban 10. Dans la partie dans laquelle le ruban d'insertion s'éloigne tangentiellement de la roue de ruban 4, on a fixé sur la plaque de base 2, des rouleaux ou galets R qui compriment le ruban d'insertion 5 contre la roue 4 et déchargent ainsi l'élément de retenue respectif. La roue de ruban 4 est de type connu et se compose avantageusement d'un moyeu Il et d'un plateau circulaire 12 rapporté au milieu sur le moyeu 11, auquel se rattache bilatéralement des nervures de rigidification 13 orientées radialement. Ces nervures de rigidification 13 sont ancrées par leur première extrémité longitudinale dans le moyeu Il et s'étendent par leur autre extrémité, jusqu'à la périphérie du plateau circulaire 12. De cette façon, le ruban d'insertion 5 s'appuie sur la périphérie du plateau 12 mais également sur les nervures de rigidification 13. Le plateau circulaire 12 présente, pour réduire sa masse, des trous 14 disposés en cercle. Une roue de ruban de ce type est notamment décrite dans le brevet américain 3 '~97 22. En figures 2 à 6, on a représenté les organes de retenue 9, leur disposition sur la roue de ruban 4 et leur commande, la plaque base 2 et le couvercle 3 n'étant pas représentés sur ces dessins pour les rendre plus clairs. La figure 2 montre une partie de la roue de ruban 4 avec deux organes de retenue 9, les figures 3 à 5 montrent des détails des organes de retenue précités et la figure 6 illustre un détail de la commande des organes de retenue 9. A la figure 3, pour plus de clarté, on a supprimé la première paire de nervures de rigidification 13 rencontrée dans le sens d'observation au dessin (figure ) Comme le montrent les figures 2 à , les organes de retenue 9 présentent la forme d'ailettes rotatives entourant le ruban d'insertion 5 par leur face interne. Les ailettes rotatives 9 sont formées de deux branches rabattues l'une vers l'autre qui sont reliées par une portion de transition et dont les extrémités libres sont rabattues l'une vers l'autre. Par les extrémités rabattues de ces branches, chaque ailette 9 peut entourer sélectivement le ruban d'insertion 5 le long de ses bords longitudinaux à partir de la roue 4 si bien que le ruban d'insertion 5 ne peut pas se soulever de ladite roue.Dans la partie de transition des ailettes 9, on a fixé au moyen d'un manchon 15, une barre 16 orientée radialement en direction du moyeu Il de la roue L Chaque barre 16 sert à retenir une ailette tournante 9 ainsi qu'à la commander et pour cela elle est rabattue à angle droit à son extrémité à proximité du moyeu 11 de meme qu'elle comprend deux doigts de commande 17 et 1.- inclinés l'un vers l'autre suivant un angle de 120 . Comme le montrent.les Sgures 2 et 3, lorsque deux barres 16 sont juxtaposées, les doigts de commande 17, 18 de la première barre 16 sont plus proches de l'axe de la roue de ruban 4 que ceux de l'autre barre. Sur la périphérie du moyeu Il viennent donc s'appliquer les différentes paires de doigts de commande 17, 18 alternativement sur le premier ou le second de deux cercles de diamètre différent Chaque barre 16 est montée au niveau de son extrémité supérieure et de son extrémité inférieure, sur le plateau circulaire 12 ou le moyeu Il de la roue de ruban 4. Pour cela, le plateau 12 présente des interrup tions 19 sensiblement en forme de T permettant le passage du manchon 15 et de ltemplacement de transition des ailettes tournantes 9 ainsi qu'une gorge 20 faisant suite à chaque interruption 19 tandis que pour sa part le moyeu 11 présente des gorges 21 permettant le logement des barres 16.La retenue des barres 16 dans les rainures 20 et 21 s'effectue par l'intermédiaire de brides 22 et 23 pouvant être rapportées par vissage sur le plateau 12 et le moyeu 11. La bride 23 est rabattue à angle droit au niveau de son bord tourné vers le centre de la roue de ruban 4. La partie 24 de la bride 23 rabattue et dépassant en éloignement de la surface de la roue de ruban sert à séparer correctement les doigts de commande 17 et 1! de barres 16 juxtaposées, La portion de roue de ruban 4 représentée à la figure 2 correspond sensiblement à son quart de gauche supérieur. La droite A représentée en traits mixtes sur le bord de droite du dessin correspond, par rapport à la figure 1, à une verticale passant par le centre de la roue de ruban 4.La roue de ruban 4 tourne lors de l'enroulement du ruban d'insertion 5, dans le sens de la flèche B, c'est-à-dire dans le sens des aiguilles d'une montre tandis que pour le dévidage du ruban elle tourne dans le sens inverse. Etant donné que le ruban d'insertion 5 quitte tangentiellement la périphérie de la roue de ruban 4 sensiblement à son point le plus élevé, donc au point d'intersection de la droite A avec la périphérie de ladite roue, l'effet de retenue des ailettes rotatives 9 doit être annulé lors de l'-enroule- ment du ruban juste avant le point précité. D'autre part, lors de l'enroulement du ruban d'insertion 5, l'effet de retenue de l'ailette rotative 9 ne peut s'installer au plus tbt que peu après ce point. La commandedu mouvement de rotation ou d'oscillation des ailettes rotatives 9 s'effectue par l'intermédiaire d'une paire de galets de commande 25 montée à poste fixe et tournants, chacun des deux galets de commande 25 se trouvant dans l'une des deux trajectoires de déplacement des paires de doigts de commande 17, 1F. Les galets de commande sont montés sur un support 26 en forme de ruban rabattu, qui est vissé de manière réglable et ajustable sur un élément 27 en forme d'arc de cercle, l'ajustage s'effectuant en diréction radiale et concernant l'angle dudit support par rapport à la droite A. L'angle entre le support 26 et la droite A est d'environ 200 si bien que la commande des ailettes rotatives 9 lors du dévidage et de l'enroulement du ruban 5, doit s'effectuer environ 200 avant ou après le point au niveau duquel le ruban d'insertion 5 s'éloigne tangentiellement de la périphérie de la roue 4 ou revient tangentiellement vers cette dernière. L'élément 27 est fixé par ses extrémités, respectivement à la première extrémité d'un profilé de support 28 en forme de L. Les profilés de support 20 sont pour leur part vissés respectivement par l'intermédiaire d'un manchon d'écartement 29, sur une pièce rapportée 30 fixée sur la plaque de base 2 qui porte la roue de ruban 4. Dans l'état momentané illustré aux figures 2 à 6, la roue de ruban 4 tourne dans le sens de la flèche B. Ainsi, le ruban d'insertion est dévidé de la périphérie de la roue 4 et les ailettes rotatives 9 s'appliquant sur la roue de ruban 4 dans le sens de rotation B en avant des galets de commande 25 jusqu'au point de fixation du ruban d'insertion 5, se trouvent dans la position de rotation représentée à la figure 5 par des traits plus soutenus, dans laquelle le ruban d'insertion 5 ne peut pas se soulever de la périphérie de la roue 4. Cette position de rotation des ailettes tournantes 9 correspond à la position de rotation illustrée à la figure 6 des doigts de commande 17 et 18!, dans laquelle les doigts 17 dépassent plus du plan de la roue que les doigts de commande 18.En cas de rotation dans le sens B, les doigts de commande 18 sont déplacés le long des galets de commande 25 sans venir au contact de ces derniers, tandis que les doigts de commande 17 viennent buter contre les galets de commande 25. Ceci entraine, comme le montre la figure 6, un pivotement de la paire de doigts de commande correspondantel7, 1(9 et par conséquent de la barre 16 associée autour de l'axe longitudinal de cette dernière, dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Pour l'ailette tournante correspondante 9, cela signifie, en référence à la figure 5, qu'il y a un mouvement de rotation dans le sens des aiguilles d'une montre pour venir dans la position représentée en traits mixtes, dans laquelle le ruban d'insertion 5 est libéré des extrémités rabattues des ailettes 9.Etant donné que, comme ceci a déjà été mentionné, le ruban 5 lors de son dévidage, excerce une pression vers ltextérieur et par conséquent vers la face interne des extrémités rabattues des ailettes 9, les ailettes doivent être déchargées des forces correspondantes pour tourner afin de dégager le ruban. Ceci est réalisé à l'aide des galets R (figure 1). Lors de la rotation de la roue de ruban 4 à l'inverse de la flèche B, les doigts de commande 18 qui dépassent plus loin en éloignement du plan de la roue de ruban étant donné le pivotement décrit plus haut, viennent buter sur les galets de commande 25 si bien que les ailettes 9 sont ramenées dans le sens inverse des aiguilles d'une montre dans leur position représentée en traits épais à la figure 5. Dans l'exemple de réalisation illustré à la figure 7, les doigts de commande 17 et 1 et les rouleaux de commande 25 sont remplacés par des patins de glissement 31 et des gorges de commande 32 et 33. Comme le montre le dessin, aux extrémités non rabattues des barres 16, on a respectivement prévu un patin 31 de forme cylindrique, monté tournant. Les barres 16 sont montées au niveau de cette extrémité, dans un manchon de logement 34 fixé au moyeu de la roue 4. Tout comme le support 26 de la figure 3, on a fixé sur la plaque de base 2 portant la roue de ruban 4, un support 35 sur lequel est rapporté coaxialement à la roue 4, par vissage, un manchon 36. Dans l'enveloppe du manchon 36 on a fraisé les deux gorges de commande 32 et 33 qui sont reliées l'une à l'autre par une partie de transition et débouchent l'une dans l'autre. Selon celle des gorges de commande dans laquelle se déplace un patin de glissement 31, l'ailette de commande 9 adopte l'une des deux positions illustrées à la figure 5. Dans la partie de transition entre les deux gorges de commande 32 et 33 se produit donc respectivement le mouvement de rotation des ailettes 9. Comme le montre d'autre part la figure 7, le moyeu 11 de la roue de ruban 4 porte un manchon vissé 37 qui est enfiché sur un arbre entrainé 38 et bloqué sur ce dernier au moyen d'une clavette 39. L'arbre 38 comprend à son extrémité libre, une partie filetée rapportée 40. Au moyen d'un écrou 41 rapporté sur cette partie filetée, on assure la fixation du manchon 37 sur l'arbre 38. L'ailette tournante représentée sur les dessins ne constitue qu'un exemple de réalisation parmi toutes les possibilités d'exécution d'un organe de retenue comprenant un organe de commande disposé au niveau du moyeu de la roue de ruban. Il est clair pour le spécialiste que ce principe de commande des organes de retenue à partir du moyeu de la roue de ruban peut être réalisé de différentes manières. Ainsi, au lieu d'une ailette rotative, on peut utiliser des pinces montées pivotantes transversalement au sens du ruban et par conséquent perpendiculairement au plan de la roue de ruban. Ces pinces peuvent présenter deux bras et être montées sur la roue de ruban. La commande peut être assurée au moyen d'une courbe de commande disposée au niveau du moyeu de la roue de ruban, à la manière des rainures de commande 32 et 33 illustrées à la figure 7. Une commande analogue pourrait étre simplifiée par le fait que l'on relierait l'une à l'autre les deux pinces de chaque paire de pinces si bien qu'il suffirait de commander l'une des deux pinces à partir de la courbe de commande et que la commande de la seconde pince s'effectuerait indirectement par l'intermédiaire d'une jonction articulée. Un autre mode de réalisation réside dans le fait que l'on utilise des ailettes écartables susceptibles d'être déplacées vers le haut de manière inclinée en éloignement des bords longitudinaux du ruban . Dans ce cas, chaque ailette est réalisée sous forme d'un levier à deux bras qui est monté mobile en translation longitudinale sur la roue de ruban. Il est encore possible de relier les deux ailettes de chaque paire par l'intermédiaire d'une articulation pliante fixée en son centre sur la roue de ruban. Dans ces deux cas, les deux ailettes de chaque paire sont reliées l'une à l'autre par articulation au niveau de leur extrémité dépassant vers le moyeu. Sur cette jonction articulée vient en prise la première extrémité d'une tige de commande dont l'autre extrémité est au contact de l'organe de commande. Etant donné que pour l'ouverture et la fermeture de ces ailettes écartables, il doit necessairement y avoir un déplacement radial de la tige de commande, l'organe de commande est formé d'une courbe radiale, c'est-à-dire une courbe à la manière d'un excentrique. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu > à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits, ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVF.NDICATIONS 1. - Dispositif pour l'insertion de la trame sur un métier à tisser sans navette, comprenant une roue de ruban entrainée en rotation de-manière alternative, un ruban souple portant un organe d'insertion auquel est imprimé lors de l'enroulement et du dévidage du ruban à périphérie de ladite roue, un mouvement oscillant transversalement au fil- de chaine, au moins un organe de retenue disposé sur la roue de ruban, pour ledit ruban, qui comprend des parties en saillie servant à retenir le ruban contre la périphérie de ladite roue en entourant les bords longitudinaux dudit ruban et susceptibles d'être écartées desdits borts longitudinaux pour dégager le ruban et comprenant également un organe de commande associé à l'organe de retenue pour assurer le déplacement contrôlé de l'organe de retenue et de ses parties saillantes, caractérisé en ce que l'organe de commande est disposé à proximité du moyeu de la roue de ruban précitée. 2. - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'organe de retenue est formé par une ailette tournante entourant ledit ruban par sa face interne, qui est montée sur un organe de manoeuvre s'étendant sensiblement dans le sens radial dela roue de ruban, orienté vers le moyeu de ladite roue et associé à l'organe de commande précité. 3. - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'organe de commande est formé d'une barre à la première extrémité de laquelle est fixée ladite ailette tournante. 4. - Dispositif selon la revendication 3,. caractérisé en ce que ladite barre est rabattue au niveau de son extrémité à proximité du moyeu et en ce qu'à ladite extrémité rabattue et dépassant du plan de la roue de ruban de ladite barre, sont prévus des doigts de commande à raison de deux doigts par barre, lesdits doigts de commande se trouvant dans un plan commun et étant disposés en étant inclinés de manière convergente l'un vers l'autre vers ladite barre. 5. - Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que l'organe de commande est formé d'un rouleau de commande monté tournant dont l'écartement par rapport aux doigts de commande précités est choisi de telle façon que dans les deux positions extrêmes de l'ailette de commande correspondante et par conséquent de la narre associée comprenant les doigts de commande, le galet de commande ne dépasse respectivement que dans la trajectoire de déplacement de l'un des deux doigts de commande. 6. - Dispositif selon la revendication 3, caracterisé en ce qu'à l'extrémité de ladite barre au niveau du moyeu est monté tournant un patin de glissement et en ce que l'organe de commande est constitué de deux gorges servant sélectivement de guidage au patin de glissement précité, lesdites gorges de commande présentant une partie de transition dans laquelle ellesdé- bouchent l'une dans l'autre. 7. - Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que les gorges de commande sont prévues sur l'enveloppe d'un manchon monté coaxialement à la roue de ruban sur un support et en ce que ledit support est pour sa part monté sur la plaque de base portant la roue de ruban précitée.