C'est un fait évident que l'appréciation des distances se fait, en conduite automobile, d'une manière très insuffisante de jour - dans les meilleures conditions de visibilité - et bien plus insuffisante encore - de nuit- lorsque les conditions d4 la visibilité sont altérées par de bas niveaux d'éclairement at par des circonstances atmosphériques défavorables. I1 en résulte 10) une mauvaise appréciation des vitesses relatives des voitura parcourant la route dans les deux sens, et à plus forte raison, de celles qui approchentjà très grande vitesse relative, en sens contraire - 20) une appréciation fort énigmatique des distances d'arrêt - même dans les meilleures conditions d'adhérence et de visibilité : de telle sorte que les spécialistes admettent,comme plutôt favorable,une estimation de distance ne dépassant pas 20 à ;+ % d'erreur. 3 ) une appréciation,plus insuffisante encore des é@@rts de sécurité à observer entre les véhicules, sur les routas à grand trafic, ce qui a des conséquences fâcheuses en cas de freinage@ inattendu@, capable@ de provoquer des"collisions en chaSne4 si particulièrement redoutées. Naturellement, c1 est l'appréciation des distances relativement profondes - de l'ordre du kilomètre - quil convient de pouvoir reconnaitre, avec sûreté, vis à vis d'automobiles de tourisme approchant vers l'avant, sur la voie gauche, à des vitesses relatives pouvant varier-de (110 + 110) = 220 kmh, à (160 + 160} = 320 kmhr qui pose les problèmes les plus délicats puisque cette appréciation des distances, relativement profondes -interviendra, normalement, dans la préparation de tout dépassement : celui-ci présentant des risques importants, puisque le tiers des accidents les plus graves se produit à l'occasion des dépassements. Dans cet esprit, l'invention s'est donnée deux objecfifs complémentaires : dont le premier consiste à apprécier - de la manière la plus exacte possible - les distances sur route, vers l'avant et vers l'arrière, selon des profondeurs graduelles de 10 à 200 mètres - ceci afin de pouvoir résoudre, comme il convient, le problème des distances d'arrt et des écarts de sécurité ; le second consistant à apprécier, avec-une approximation suffisante, vers l'avant, des distances en profondeur de 400 à 1200 ms, dont le parfait dégagement constitue une Si impérieuse et si grave nécessité, pour l'exécution de tout dépas sement, dans des conditions de sécurité acceptables. Pour obtenir de tels résultats, l'invention met en oeuvre un procédé optique de mesures, essentiellement basé sur la mesure des grandeurs apparentes - variant avec l'éloignement - de dimensions de hauteur au-dessus du sol - de référence, dont la plus importante est une dimension orthogonale, au-dessus du sol des routes - considérée comme un "étalon télémétrique fondamental" à savoir une hauteur de 1 m140 qui est,a la foula hauteur statistique moyenne des voitures de tourisme-qui constituent 85 % du parc automobile français - et des autres usagers des routes. Cette même hauteur de 1 m,40 se trouve, en effet, mesurer la stature moyenne de l'homme et de la femme français adultes avec une étonnante précision : puisque la hauteur statistique moyenne du plan de la "fossette sternale"-et des épaules-de l'homme estv précisément, de 1 m,40 - pour l'homme moyen, de I m,70 ; cependant que la femme française adulte1 d'une taille moyenne de lm 60, comporte également cette hauteur de 1 m,4o,au"plan mentonnier,2au sommet du cou.Comme il se trouve que les motocyclistes, cyclomotoristes et cyclistes, au corps droit sur leur siège, rasent communément, de leur tette, le toit des automobiles de tourisme de cette même hauteur de 1 m,40 : il en résulte que cette hauteur au-dessus du sol répond, d'une maniere parfaite, à la mesure systématique de la grandeur apparente des automobiles de tourisme et des autres usagers des routes avec une approximation suffisante - en éliminant, toutefois, de manière appropriée - des mesures t la tête des motocyclistes, cyclistes et piétons-des deux sexesadultes, capables de parcourir les routes françaises. Dès lors, il convient d'admettre que la hauteur orthogonale audessus du solde 1 m,40,a effectivement, d'exceptionnelles qualités pour être utilisée comme étalon télémétrique de base, pour la mesure des grandeurs apparentes-aux diverses distances de réfé rence-des automobiles de tourisme et autres usagers des routes. Ce qui permet de l'utiliser,selon le procédé prévu par l'inven- tion, pour la mesure systématique des grandeurs apparentes des automobiles et autres1 aux diverses distances; afin d'en déduire les distances effectives où elles se trouvent. De cet étalon de 1 m,40 est tiré un étalon télémétrique accessoire, usage spécifiquement automobile, et destiné à la mesure des grandeurs apparentes des voitures de tourisme, en circulation de nuit. Cet étalon accessoire est déterminé en déduisant de l'é- talon télémétrique principal, de 1 m,40 au-dessus du sol:: une hau teur conventionnelle équivalente à la "garde-au-sol" d'une voi ture de tourisme qui pourrait être de 20 cm au-dessus du sol hauteur déduite de la base de l'étalon télémétrique-qui pourrait entre aussi-celle, normalisée à 40 cm au-dessus du sol, des pare chocs de voitures de tourismesou similaire Cela donne une dimension d'étalon télémétrique nocturne ca pable d'une hauteur conventionnelle au-dessus de l'un de ces deux niveaux : de 1 m,20 dans le premier cas, et de 1 m dans le second, qui permettront, de nuit, d'apprécier un tel étalon té lémétrique de dimension réduite, frelon ses grandeurs apparentes aux diverses distances, pour les mesurer comme précédemment.Ces deux niveaux télémétriques de 1 m,40-et de O m,20, ou de O m,40constituant le niveau inférieur, seront susceptibles d'être sys tématiquement représentés sur les voitures automobiles - et même sur des poteaux-ou jalons-de signalisation routière - permet tant d'exécuter, de jour comme de nuit, les mesures de grandeurs apparentes de l'un et l'autre étalons - pour mesurer avec préci ion les distances d'approche-des automobiles;deI usagers des rou tes quelconques, et des points routiers, éventuellement, dangereux. I Ce second étalon réduit > d'utilisation nocturne, est rendu néces saire par l'impossibilité de signaliser la base de 11 étalon té lémétrique de 1 m,40-qui se trouve coïncider avec le sola d'où la nécessité de prevoir un niveau inférieur d'étalon-qui puisse être signalisé de nuit, comme son niveau supérieur de 1 m,400 I1 convient de noter,par ailleurs, que la hauteur au-dessus du sol parcouru, du plan de vision horizontal du conducteur est,sys tématiquement,utilisée-par l'invention-pour la mesure des dis tances : encore que cette dimension intervienne, souvent, en com binaison-avec la hauteur de l'étalon télémétrique de 1 m,40-dans la la réalisation deschamps perspectifs télémétriquesaqutelle pré voit. De fait, la base virtuelle sur le sol, d'une telle dimen sion de hauteur monte, graduellement, vers la ligne perspective d'horizon, au fur et à mesure de son éloignement, et avec la ré duction - inversement proportionnelle à la distance mesurée - de sa grandeur apparente. En sorte qu'il sera prévu, sur tous les champs perspectifs télémétriques : une "échelle télémétrique des lignes de terre"-dont les échelons herizontaux, aux niveaux spé cifiques, établis sur un tel principe; permettront la lecture perspective directe-d'une série de distances-graduées avec pré cision.L'invention prévoit l'utilisation normale sur sol plan,d'une" échelle télémétrique des lignes de terre qui indique ra, en perspective, vers l'avant et vers l'arrière, les diverses distances rapprochées, avec une excellente précision - cette "échclle perspectivc des lignes de terre"établie sous la ligne d'horizon - le long d'un axe vertical limité par elle - consti tue l'une des caractéristiques de l'invention. Sous quelque forme que soit utilisé l'étalon télémétrique vertical de 1 m,40 - depuis le niveau du sol, prévu par l'inven tion -(et ses dérivés,de 1 m,20,ou de la hauteur du niveau de vision du conducteur): l'invention prend pour base que l'étalon de hauteur utilisé est vu par le conducteur, à une distance dé terminée, selon une grandeur apparente bien déterminée-qui est une valeur angulaire, spécifique, correspondant à une valeur absolue de distance d'éloignement. De fait, l'étalon télémétrique de 1 m,40, mesuré orthogonal lement, depuis le sol, serait vu sous 4 12' d'angle à 20 ms, 2 45' d 30 ms, 1 39' d0 50 ms, 4913011 d 100 ms, 33'36" d 150 ms, 16'48" d 300 ms, Slt" d 600 ms, 5'O" d 900 ms, 4'12" d 1200 ms. d'où il résulte que les grandeurs apparentes correspondantes seront susceptibles d'être représentées sur les glaces des "pare-brise", ou"lunettes-arrière" des automobiles de tourisme observées a des distances déterminées - ou sur toute surface transparente susceptible d'entre interposée-à fins télémétriques entre le "pare-brise"ou la lunette-arrière," et le conducteur le grandeurs apparentes du test de 1 pi,40 étant établies de manière a constituer de parfaites représentations de telles valeurs angulaires, ou de telles valeurs utiles d'entrtellese Naturclloment, il doit être tenu grand compte de l'éloignement, @lus ou moins grande l'oeil du conducteur, vis à vis - de la surface transparente-qui comporte @es repésentations de@ gran- deurs apparentes des étalon télémétrique",à diverses distances il sera tenu compte, également, de l'obliquité particulière des "pare-brise","lunettes-arrière",ou autres - et aussi, du bombement de ces glaces qui, plus ou moins accentuél, pourraient donner lieu à des corrections appropriées du dispositif de représentation des grandeurs apparentes de l'étalon télémétrique. Il convient de remarquer que les distances séparant l'oeil du conducteur dupare-brise et de la"lunette-arrière", sont très largement différentes : puisque l'éloignement de 1bi1 du conducteur vis à vis de la "lunette-arrière"- suivant un faisceau lumineux ré fléchi par le rétroviseur intérieur - sera,couramment,de 2 ms à 2 ms 20 - alors que le'parebrise" serait,normalement,à une distance comprise entre o,m, 50 et 1 m . I1 en résulte que l'observation des grandeurs apparentes de l'étalon télémétrique de 1 m,40 représenté à diverses distances, se fera dans des conditions particulièrement faciles et favorables par le moyen de la"lunette- arrière"et du rétroviseur intérieur : puisque les variations de positions de l'oeil du conducteur seront, pratiquement, sans influence au sujet du niveau de sa vision réfléchie par le rétroviseur, alors que les variations de distance de l'oeil et de la lunette-arrière, seront pratiquement négligeables. Le champ perspectif, télémétrique utilisé, comportera,d'ailleurs,la mesure des grandeurs apparentes de véhicules relativement peu éloignés de 20 à 200 ms, et se rapprochant selon des vitesses relatives qui dépasseront,rarement,5 ms par seconde. Ces particularités rendent possible de faire, normalement toiser"les véhicules qui se présenteront vers l'arrière, entre deux paires de lignes horizontales, dites de hauteur" et"de terre" - dont chacune constitue un"échelon de distance" - dont l'écart apparent mesure la hauteur visible de l'étalon télémétrique pour l'échelon déterminé. Le dispositif comportera plusieurs de ces échelons ordonnés en perspective naturelle et constituant un"réseau perspectif télémétrique", dont il sera tiré conséquence plus loin, selon 1 figure@17,et 18. I1 en est, bien différemment, pour l'appréciation des distances à travers un"pare-brise", ou à travers une surface transparente destinée à l'exécution des mesures de distances, à niveau réglable, disposée parallèlement auipare-brise' En effet, si l'observation télémétrique de la moitié droite du champ visuel perspectif comporte, vers l'avant, les mêmes conditions de son exécution, trésfavorable@,que vers l'arrière - le coté gauche de la route est forcément l'objet d'une attention,toute particulière, puisqde les voitures arrivent communément,de ce côte,a des vitesses,de tordre de 50 à 100 mètres,par seconde - vis à vis desquelles il serait bien vain de vouloir mesurer leurs grandeurs apparentes, en les toisant - haut et bas - entre les lignes horizontales"d'échelons de distances" - ceci,d'autant moins)que comme il est nécessaire d'effectuer ces mesures de grandeurs apparentes, à des distances de l'ordre de 500 à 1000 mètres les inégalités de niveaux et de tracés, rendraient toute colncidence - et même toute superposition - extrêmement diffile. Ces exigences impliquent la mise en oeuvre de "champs perspectifs télémétriques", comportant la disposition, à gauche et à droite de l'axe vertical de symétrie du champ, de séries perspectives de J'jalons télémétriques" - dont les segments orthogonaux aux profils - droit et gauche - de la route ont des dimensions spécifiques représentant les grandeurs apparentes, selon les distances-de l'un et l'autre des étalons télémétriques précités - ces champs comportent,toujours,uneéchelle perspective des lignes de terre à fonction télémétrique -.Les"jalons télémétriques"d'une meme série, disposés droite ou à gauche-de l'axe vertical de symétrie, ont leurs dimensions les plus grandes à l'extérieur du champ - leurs dimensions se réduisant,progressivement,au fur et à mesure qu'ils se rapprochent du point principal. I1 en est ,de même,pour les échelons télémétriques de l'échelle des lignes de terre qui ont à la base - et pour les distances les plus proches - leurs dimensions maximales,qui se réduisent progressivement,au fur et à mesure,que les échelons montent vers le point principal, en indiquant des aistances de plus en plus grandes - cette"échelle télémétrique des lignes de terre"présen- tent un intérêt pratique considérable, dans la mesure où le soX est plan, dans les limites dlune distance observée. Lorsque la déclivité de la route parcourue est évidente : la mesure des distances ne pourra plus stopérer que par le moyen de la comparaison de la grandeur apparente des voitures, ou autres avec celle des jalons télémétriques"dont la dimension apparente est la plus rapprochée. Cette comparaison permet des appréciations de distances profondes p, rapides, dans les conditions les moins favorables, et sur des distances pouvant atteindre 1200 mètres. La proximité de l'oeil du conducteur, vis à vis de la glace du "pare-brise", rend souhaitable que la distance du"point principal" de ce champ perspectif" - intersection de son axe vertical de s- métrie avec la ligne de foi horizontale de celui-ci - soit a une distance constante de l'oeil du conducteur. Cela rendra souhaitable que celui-ci ait une position d'observation télémétrique bien définie - par exemple en adossant sa texte contre llappui-ttte de son siège.D'autre part, pour tenir compte des variations d'as- siette qui sont le fait de nombreuses voitures ne disposant pas de suspension hydro-pneumatique, à assiette constante : il est prévu que le "champ perspectif télémétrique" destiné à mesurer les distances vers l'avant - à travers le pare-brise - pourra, de préférence, être représenté sur une surface transparente interposée entre le pare-brise et le conducteur - surface susceptible d'avoir une hauteur réglable, avec précision, par le moyen d'une vis micrométrique - ou autrement - de manière à pouvoir opérer toutes les corrections utiles du niveau de la"ligne de foi"du champ télémétrique. Les "champs perspectifs télémétriques" figurant sur les parebrise, ou lunettes arrière, ou encore sur panneau transparent à niveau réglable - sont géométriquement établis en fonction des exigences de la perspective, sur la base d'échelons de distances réels,ou virtuels, constitués par deuxlignes horizontales -"de hauteur"et"de terre ayant entr'elles des écarts verticaux, à dimensions spécifiques : chaque échelon de distance,ainsi consti tué,permettant de toiser - haut et bas - une automobile de tourisme de 1 m,40, ou environ, arrivant horizontalement à la distance spécifique mesurée par l'échelon0 Etant admis que le trac des lignes horizontales, virtuelles ou réelles, constituant ces échelons de distance pourront etre infléchis-du côté gauche de la route-de manière à ce que lesgréseaux perspectifs télémétriques" qu'ils permettent de constituer s'adaptent-aussi parfaitement que possible-aux exigences pratiques de la perspective routière. Lors que la route est plane et rectiligne, les voitures automobiles viennent s'engager,naturellement, entre les lignes horizontales accouplées, qui doivent les mesurer. Lorsque la route n'est, ni plane, ni droite1 c'est à des lons télémétriquesumis en place, à l'aide des échelons de distance précités, qu'il conviendra d'avoir recours pour apprécier les grandeurs apparentes - et donc, les distances réelles des voitu res face ce qui sera réalisé par des comparaisons deygrandeurs ins- tantanées, sans possibilité de superposition des jalons télémé triques avec des voitures apparaissant au loin, â très grande vi terse - dont il est nécessaire d'apprécier - avec sûreté - les distances d'approche - tout spécialement à l'occasion de la pré- paration - et à plus forte raison de l'exécution - des dépassements. I1 convient de remarquer que ces séries perspectives de "jalons télémétriques", disposées-de part et d'autre-de l'axe de symétrie vertical du champ télémétrique - ainsi que l'échelle télémétrique des lignes de terre qui en est le complément - sont susceptibles d'être représentés sur n'importe quelle surface transparente de verre de sécurité, de matière plastique - rigideou film quelconque - destinée a être interposée entre les yeus du conducteur et la route - de préférence devant le pare-brise, avec teus moyens de réglage du niveau de hauteur de la"ligne de foi"du \\champ perspectif télémétrique" ainsi que des échelons de distance de réseaux télémétriques capables d'etre utilisés0 I1 convient d'admettre que les jalons télémétriques de tels champs comporteront, de nuit, des dimensions apparentes différen- tes de celles - qu'ils auront, de jour - leur éclairement nocturne ne devant rendre apparente;;que la partie supérieure de chaque "ja- lon télémétriquecorrespondant à la représentation effective du petit étalon télémétrique d'usage nocturne, seul utilisable en conduite de nuit t les échelons de l'échelle télémétrique des lignes de terre seraient-également-rendus lumineux, de nuit, donnant ainsi à un tel champ télémétrique nocturne,Sodaspect particulier: lequel est susceptible de n'apparaître-qu'à volonté-et seulement lorsqutil convient d'effectuer des mesures télémétriques. I1 convient de remarquer l'intérêt qui stattache à l'utilisa- tion d'un rectangle organisé en"échelon de distance"-correxpondant à l'écart de sécurité-qu'il est souhaitable d'avoi@ à une allure normale de route, dont il sera tiré conséquence@ utile@. L'importance qui s'attache à l'exploitation systématique de l'étalon télémétrique de 1 m,40 pour la mesure diurne des distances en conduite automobile - rend très souhaitable la représentation systématique de son niveau supérieur, par bandes blanches ou fluorescentes, à grande visibilité, sur tous véhicules dépassant ce niveau-et il en sera de morne pour le niveau inférieur du petit étalon télémétrique nocturne. Il sera donc tout à fait désirable de représenter ces niveaux par banda, disposés l'avant et à l'arrière de ces véhicules ou même les ceinturant complètement. La même représentation de cey niveau; par bandoeblanches, pourrait d'ailleurs, être réalisée sur divers éléments fixes - ou poteaux - de signalisation routière de manière à permettre aux conducteurs d'automobiles, de reconnat- tre, avec précision, les distances qui les séparent des carrefours virages, ou agglomérations - afin dtaccroître la sécurité de leur conduite. Une telle représentation des niveaux télémétriques,précités devrait être complétée - tant sur les véhicules que sur les éléments de la signalisation routière, par l'usage de "catadioptres", ou de"feux" spéciaux, signalisant cette dimension de hauteur, on conduite nocturne Dans ce cas, un niveau inférieur correspondant à celui - conventionnel - de la "garde-au-sol" des automobiles de tourisme, ou de leurs"pare-chocs", devrait, également, astre représenté sur ces véhicules, ou sur ces moyens de signalisation routière : de telle manière que l'écart de hauteur séparant ces deux niveaux et correspondant à la hauteur d'un petit étalon d'usage nocturne, puisse autre, systématiquement, reconnu; de manière à ce que ses variations de grandeurs apparentes puissent entre utilisées pour l'appréciation des distances, en conduite nocturne. Naturellement, une telle signalisation de hauteur télémétrique destinée à l'équipement des automobiles, en conduite de nuit, pourrait entre réalisée le long d'un axe médian, vertical, sur chaque voiture, avec une coloration particulière à l'avant - verte, par exemple - et rouge à l'arrière. Les figures suivantes achèvent de préciser les caractéristi- ques de l'inventïon-qui doit comporter, comme complément de sa mise en oeuvre, une représentation systématiquede silhouettes humaines, de piétons, motocyclistes et cyclistes, des deux sexes d'une part - et d'automobiles de tourisme ou autres, d'autre part - destinées à faire apparattre de quelle manière la dimension télémétrique, verticale, de 1 m,40, doit s'appliquer sur chacune d'elles, pour permettre les mensurations télémétriqujs conformes à l'invention. Ces séries de silhouettes, surchargées de l'étalon télémétrique à la meme échelle, devant figurer sur les pare-brise, lunettes arrière, ou surfaces télémétriques quelconques des automobiles, sous toutes formes appropriées, pour donner aux automobilistes le moyen d'en tirer tout le parti qutil convient. Ces représentations de silhouettes peuvent 8tre inté grées à la surface des pare-brise, lunettes arrière, etc., ou entre constituées par des décalcomanies, d'usage temporaire, appropriées à cette fin. Les figures i, 2, 3 et 4, sont destinées à mettre en évidence les rapports remarquables existant entre la dimension télémétrique de 1 m,40 au-dessus du sol, avec ltensemble des automobiles de tourisme modernes, françaises, carrossées en conduite intérieure, d'une part - et avec les humains, piétons, motocyclistes et cyclistes, des deux sexes, usagers habituels des routes. Ces correspondances doivent être recherchées, d'abord dans la stature humaine, dont les mensurations statistiques moyennes mettent en évidence : que cette dimension, verticale, au-dessus du sol de 1 m,40 est,effectivement,une commune mesure qu'il est aisé de retrouver, autrement, vis à vis de lthomme et de la femme française - adultes - en position debout, de piétons Par référence aux silhouettes humaines de la figure i : il convient de considérer que - selon les meilleures statistiques récentes - la taille moyenne de l'homme français, adulte, est de 1 m,70 - avec 90 % des tailles masculines comprises entre 1 m,60 (1 m,70 - 0,10) - et 1 m,80 (1 m,70 + 0,10). Si l'on tient compte, par ailleurs, de ce que la proportion statistique de sa tête correspond à 0,136 de sa taille, et que la hauteur de son cou est alors-*e 7 cm : il convient d'admettre que la hauteur moyenne de la naissance du cou" du Français adulte, de 1 m,70 - appréciée au niveau de la "fossette sternale" reproduit, exactement, au millième près, la dimension de l'étalon télémétrique de 1 m,40 audessus du sol.En effet, si l'on déduit de sa taille de 1 m,70, la hauteur de sa tête et de son cou (1 m,70 (1 m,70 x 0,136) 0,07):l'on obtient 1 m, 40120. D'autre part, les mêmes statistiques récentes mettent en évidence que la taille moyenne de la femme française, adulte, est actuellement de 1 m,60 - avec 90 so des femmes ayant des tailles comprises entre 1 m,50 (1 m,60 - O,10)-et 1 m,70 (1 m,60 + 0,10). Or, la proportion statistique moyenne de la tête de la femme est appréciée à 0,124 de sa taille : ce qui donne - pour la femme de 1 m,60, une hauteur de tête de (1 m 60 x 0,124) = 19 cm, 84 cette dimension de la tête, déduite de celle de 1 m,60 donne, de nouveau, une hauteur statistique moyennessde 1 m,40Jcomme niveau supérieur de son cou-et inférieur de son menton - pour une valeur calculée de(l m,60 - 0,1984): soit de 1 m, 4016 - qui fournit, pour la femme ainsi "décapitée", une taille statistique moyenne de 1 m,40, au millième près. Le détail des calculs montre, par ailleurs, que pour les hommes grands, de 1 m,80 - dont le cou a 8 cm de hauteur : la hauteur de la "fossette sternale" est de 1 m,475 foi soit (1 m,80 (1 m,80 x 0,136)- 0.@)-ce qui donne un écart dc 7 cm, 5 au-dessus de la dimension télémétrique de 1 m,40, correspondant à 5,3 % ; ce qui demeure fort acceptable. Ils montrent, également, que pour les hommes petits, de 1 m,60 : la hauteur de la "fossette sternal@ sera - leur cou ayant 6 cm de hauteur - de 1 m,32 (1 m,60 1 m,60 x 0,136 - 0,06). L'écart sera, alors de 8 cm, correspondant à 5,5 % de l'étalon télémétrique ce qui demeure très acceptable. Comme, dans les deux cas, il s1 agit de valeurs extrêmes : l'on peut admettre que pour 90 % de la population maie, la hauteur de l'homme adulte, appréciée à la naissance du cou, correspond à la dimension télémétrique de 1 m,40 au-dessus du sol, avec une approximation moyenne un peu inférieureà 3 %. I1 demeure à considérer que les 10 % restants, de tailles - très grandes ou très petites - que l'on peut valablement apprécier à des tailles comprises entre 1 m,50 et 1 m,60 d'une part - et entre 1 m,80 et 1 m,90 d'autre part, (pour des valeurs moyennes de 1 m,55 dtune part, et de 1 m,85 d'autre partit l'on obtiendra un écart moyen avec l'étalon télémétrique, de l'ordre de 8 % pour cette tranche de la population masculine. D'où il est possible de conclure que, pour l'ensemble de la population male, adulte, il est légitime de prévoir une approximation générale l'ordre de 3,5 ventre la stature humaine, mesurée à la naissance du cou, et la dimension de l'étalon télémétrique - ce qu'il convient de considérer comme tout à fait conforme à l'exécution de mesures télémétriques basées sur cette correspondance. En ce qui concerne la femme française, adulte, les écarts de correspondance apparaissent tout à fait analogues ; pour la femme petite, de 1 m,50 (1 m,60 - 0,10) : la taille mesurée sous le menton serait, statistiquement, de 1 m,318 (1 m,50 - 1 m,50 x 0,124) - ce qui correspond à un écart de 6, 1 * avec l'étalon télémétrique de 1 m,40. Cependant que pour la femme grande de lm 70 sa taille mesurée sous le menton comportera 1 m,49 (l m,70 - lm70 x 0,124) - ce qui correspond à un écart de 6, 4 %.Comme ces deux tailles limites sont des mesures extrmes, il convient d'admettre que l'approximation moyenne de l'étalon télémétrique de 1 m,40 avec la taille des femmes françaises, ainsi mesurées, sera pratiquement de l'ordre de 3 %-pour 90 % de la population féminine française; étant entendu que, pour les femmes très petites de 1 m,40 à 1 m,50, ou très grandes de 1 m,70 à 1 m,80 - soit moyenne de 1 m,45 d'une part, et de 1 m,75 d'autre part - des écarts de l'ordre de 9 % interviendraient, alors Ç ce qui ne met pas en cause la correspondance - ainsi précisée - entre l'etalon télémétrique de 1 m,40 au-dessus du sol-et l@@rstature, mesurée au niveau de son menton, qui correspond - pratiquement - à une approximation générale moyenne, meilleure que 5 %, et donc, parfaitement satisfaisante. Les silhouettes des marcheurs sportifs, de la figure 1 : homme A de 1 m,70, et ferme B de 1 m,60 montrent comment leur stature - mesurée selon l'invention - doit être comparée aux "jalons télémétriques" J : l'homme, à la"naissance du cou" et la femme au niveau du menton etsous sa nuque. Le garçonnet de dix ans C, est réputé avoir une taille statistique moyenne de 1 m,40 (qui serait aussi celle, moyenne, d'une fillette de douze ans) - cependant que le motocycliste D - qui aurait, debout, la taille moyenne de 1 m,70, est mesuré par le "Jalon télémétrique" J - de 1 m,40 - sous son casque - à la hauteur de sa nuque - comme la femme B. I1 est,d'ailleursvtout à fait remarquable - et d'observation constante - que les motocyclistes et cyclomotoristes, masculins, dépassent - très caractéristiquement - de la tête -et de la tête seulement- le toit des automobiles de tourisme qutils c6toîent et dont la hauteur moyenne doit etre assimilée, avec une excellente approximation, à 1 m,40. Cependant que le cycliste F, de la figure 4 - penché sur son guidon, et la tête rentrée entre ses épaules, aura, approximativement, la hauteur du "jalon télémétrique"J de 1 m,40. L'on peut admettre que les cyclistes males - tête droite - se trouveraient dans la même disposition que les motocyclistes vis à vis du toit des voitures de tourisme et, par suite, de l'étalon télémétrique de 1 m,40 mesurant leur hauteur0 Enfin, les motocyclistes et cyclomotoristes femmes, auraient en général, le tolet des voitures à la hauteur demeure yeux et de la moitié de leur tête. (N.B- I1 sera commode d'assimiler le niveau de la "fossette sterna le" à celui - identique - des épaules de l'homme,qui sera d'excel l9Ate visibilité à grande distances Les figures 2, 3 et 4 représentent - entre les lignes horizon tales - de terre TT' - et de hauteur HH' - dont l'écart vertical, de 1 m,40, est mesuré par l'étalon télémétrique J qui les surcharge : Quatre automobiles de tourisme, de modèles très courants, dont les hauteurs se confondent, pratiquement, en service normal, avec celle de l'étalon télémétrique, représenté sur chacune d'elle. La voiture E1 - Peugeot 304 de la figure 1, et E2 - NSU 80, de la figure 2 - ont chacune, à vide, une hauteur de 1 m,41 correspondant à une hauteur pratique de 1 m,40, avec leur seul conducteur, équivalent au quart de la charge normale. De même, la SIMCÂ 1000 E3, de la figure 4, a une hauteur de 1 m,39 - à vide - soit une hauteur effective de 1 m,38 avec le seul conducteur - condition d'utilisation la plus habituelle. Cependant que la Renault-12, E4, de la figure 4, a 1 m,43 de hauteur - ce qui correspond à une hauteur effective de 1 m,41 lorsque le conducteur conduit avec un passager.Il en résulte que, pour ces quatre voitures de tourisme, fort répandues : la hauteur moyenne de celles-ci serait de 140 + 140 + 138 + 141 = 1 m,397 : valeur pratiquement indissocia 4 ble de celle de 1 m,40 ; or, il serait aisé de citer un grand nombre de voitures de toute@nationalité/, ayant cette m8me hauteur de I m,4O : qu'impose aux constructeurs d'automobiles, le souci primordial de réduire, au maximum, la résistance de l'air ; ce qui tend à limiter le plus possible les dimensions de hauteur des carrosseries, aux mensurations moyenne/ de la stature humaine. Sous l'aspect statistique le plus général, en considérant le parc français : il convient d'admettre que 70 % des voitures de tourisme françaises ont, effectivement, une hauteur moyenne de 1 m,40 pour des hauteurs comprises entre 1 m,40 et 1 m,45 d'une part - et entre 1 m,35 et 1 m,40 d'autre part - ce qui correspond à un écart maximal - en plus ou en moins - de 5 = 3,5 % - et 140 à un éoart moyen de l'ordre de 1,75 % pour ces 70 % de voitures de tourisme français. D'autre part, 20 % des voitures de tourisme ont des dimensions moyennes de 1 m,40 - pour des hauteurs comprises entre 1 m,45 et 1 m,50 - et entre 1 m,30 et 1 m,35 correspondant à des écarts maximaux de 7 % (###) et minimaux de (###)= 3,5 % : pour un écart moyen de 5 ,', avec la dimension de l'étalon télémétrigue de lm40. Enfin, l'on peut estimer à 10 % la proportion des voitures ayant des dimensions supérieures à î m,50, ou inférieures à 1 m,30 dont l'essentiel est représenté par des 2 CV Citroën,de 1 m,60 qui, - mesurées au sommet de leur pare-brise, ou de leur lunette-arrière - présentent une dimension de hauteur, tout à fait,voisine de 1 m,40 - cependant que les voitures très basses - représentées par des voitures de sport très rapides - sont relativement très rares, de l'ordre de 2 %.En sorte que l'on peut conclure que la correspondance générale de la hauteur des voitures de tourisme, est réalisable - normalement - sur la base des variations des grandeurs apparentes de l'étalon télémétrique de 1 m,40 avec une approximation moyenne,meilleure que 5 ,', pour ltensem- ble du parc français des automobiles de tourisme. Cette approximation est,pratiquement > identique à celle qui correspond à l'appréciation de la grandeur apparente des piétons adultes - hommes et femmes -"décapités"- comme les motocyclistes et les cyclistes. I1 est donc légitime d'en attendre une précision télémétrique effective, de l'ordre du 1/20 ou 1/30 - laquelle serait, sans aucun doute, améliorée par la représentation systématique, du niveau de hauteur de 1 m,40, sur tous les véhicules automobiles dépassant ce niveau - par le moyen dune bande blanche horizontale de signalisation télémétrique, conforme à l'invention. Une telle disposition, appliquée aux véhicules de transportS comportant 15 % du parc automobile français, rendrait possible l'extension de telles mesures télémétriques, à l'ensemble des véhicules automobiles de toute;nature avec une précision de l'ordre de 2 ,', c'est-à-dire de 1/50. La figure 13 représente des aspects de cette application d'une bande horizontale blanche signalisant le niveau télémétrique de 1 m,40 : sur une DS Citroen de 1 m,45 d'une part, et sur l'avant et l'arrière d'un camion de transport lourd de 3 ms de hauteur, donnés à titre exemple. Les figures 2, 3 et 4 mettent en évidence, par ailleurs, un niveau conventionnel de "garde-au-sol" des voitures de tourisme (g) de O m,20 au-dessus du sol, qui, retranché de la hauteur té- lémétrique de 1 m,40, donne un petit étalon télémétrique (j), d'usage nocturne - de 1 m,20, depuis le niveau supérieur de lm 40 - qui présente l'davantage de permettre la représentation, de nuit, de son niveau inférieur - susceptible d'être rendu visible par "catadioptre", ou par"feu", decsignalisation télémétrique de ce niveau - qui, en combinaison avec un autrecatadioptrea ou feu si-gnalisant le niveau supérieur de 1 m,40 - peut permettre, de fuite la mesure des distances en fonction de la variation des grandeurs apparentes de ce petit étalon télémétrique (j)a Naturellement, le niveau conventionnel, inférieur, de la 'ggarde-au-sol" pourrait être établi à un niveau conventionnel différent de O m,20 - et même remplacé par celuiJpratiquement normalisé, des pare-chocs, ou touteautrehauteur conventionnelle quelconque analogue. Bien entendu, ce niveau inférieur définissant, avec le niveau supérieur de 1 m,40, le petit étalon, télémétrique d'usage nocturne, peut entre représenté par une bande blanche précisée de nuit, parvcatadEptre ou feu de signalisation télémétrique approprié. La figure 5 représente - en demi-grandeur- deux réseaux perspectifs télémétriques - supérieur R et inférieur R' - destinés à figurer sur la glace de la lunette arrière d'une automobile de tourisme, de type courant. Le premier réseau R est représenté tel qu'il serait construit sur la glace de la lunettearrière,supposée plane et verticale, ou tel qu'il apparaitrait dans le rétroviseur intérieur, vis à vis d'une lunette arrière éventuellement inclinée. Le second réseau R' - tronqué - est représenté tel qu'il serait construit et dessiné à plat, sur la glace d'une lunette-arrière plane-et inclinée de 30 par rapport à un plan vertical de front - pour que son apparence dans le rétroviseur soit identique à celle du réseau perspectif télémétrique supérieur R. Le réseau R, dont le réseau R' est une déformation géométrique appropriée - dont la projection orthogonale reproduit le réseau R, est établi par rapport à deux coordonnées perspertives fondamentales : à savoir, l'axe horizontal H H' - intersection o o du plan de vision horizontal du conducteur - éventuellement décalé vers le haut par le rétroviseur intérieur - et l'axe verti -cal symétrie V V' de la lunette arrière. L'intersection de ces deux axes définit le print principal P - dont la distance à l'oeil du conducteur est la distance du réseau perspectif télémétrique pour le conducteur - qui sera ici, par référence à la figure 8, supposé de 2 ms. Cette distance déterminant la grandeur géométrique de représentation des grandeurs apparentes de l'éta- lon télémétrique de 1 m,40, aux diverses distances mesurables par ce réseau à savoir : de 20 ms, de 50 ms, de 100 ms et de 150 ms, qui paraissent suffisantes pour les observations télémétriques à l'arrière du véhicule. La hauteur au-dessus de l'horizon, du plan de vision du conducteur - éventuellement corrigée par le rétroviseur - et ici représentée par l'axe H H' - supposée de 1 m,O5 au-dessus du o o sol - sépare les représentations des grandeurs apparentes de l'étalon télémétrique de 1 m,40, en deux fractions inégales dont la partie inférieure correspond à 1 m,O5( l05) ) et la 0,33 partie supérieure à (1 m 40 - 1 m,05) = 0 m,35:() - ce qui dé1,40 termine une répartition des grandeurs apparentes de l'étalon télémétrique en deux fractions inégales : dont la partie inférieumétrique en deux fractions inégales : dont la partie inférieu- re comportera les 3/4 de la hauteur apparente de l'étalon télémétrique de 1 m,40, et la partie supérieure 1j4 - ce qui constitue la loi observée pour la construction de ce réseau perspectif télémétrique. Cette proportion étant déterminée : il suffit de définir les grandeurs apparentes de l'étalon télémétrique de 1 m,40 pour diverses distances, sur une surface de front orthogonale supposée à 2 ms de l'oeil du conducteur. La grandeur apparente de l'étalon télémétrique sera, alors, de 140 mm, pour représenter, à 2 ms, la grandeur apparente de l'étalon à 20 ms - premier échelon de distance de ce réseau. Cette grandeur apparente serait de 56 mm à 50 ms ; de 28 mm à 100 ms, et de 19 mm à 150 ms. Si l'on pose le principe que la largeur de la route sur laquelle doit entre appréciée la grandeur apparente des voitures de tourisme et, par suite, leur distance - est de 7 ms : il suffira de prévoir des observations sur une largeur centrale de 4 m,60 correspondant à une largeur de 46 cm à 2 ms du premier échelon, dont les catés ont 140 mm de hauteur, et qui sent symétriquement disposés-par rapport à l'axe vertical V V' du réseau - pour obtenir le premier échelon de distance mesurant la grandeur apparente de l'étalon télémétrique à 20 ms r les côtés J et J' étant fractionnés par l'axe horizontal Ho H'o, de manière à ce que les 3/4 de leur hauteur soient au-dessous de la ligne d'horizon, et 1/4 au-dessus de celle-ci. L'échelon de distance" ainsi constitué possède une "ligne de hauteur"h1 h'1 - horizontale - et une ligne inférieure dite "ligne de terre" tl t'1' qui lui est parallèle, cependant que les deux côtés t1 h1 et t'l h'l - de 140 mm de hauteur, déterminent l'écart constant existant entre les deux lignes hori zontales hl h'1 et tl et t'l - constituent les"jalons télémé triques"J1 et J'l-qui, d'importance fondamentale, pourraient être utilisés seuls pour la mesure de la distance de 20 ms. Toutefois, le rectangle t1 t'1 - h1 h'1 - ainsi construit, constitue le premier"échelon de distance" du réseau R, et une automobile de tourisme d'une hauteur de 1 m,40 - ou environ - se présentant à l'arrière - se trouverait "toisée" - haut et bas entre les deux horizontales ;t @@h'1 et tl t't, lorsqu'elle arrivera-exactement-à la distance de 20 ms - si la route est plane (horizontale ou régulièrement inclinée). Le rectangle présentant It,,échelon de distance" de 50 ms est construit de la même manière, sur la base dey deux jalons télémétriques latéraux J2 et J'2 - d'une hauteur de 56 mm, représentant à 2 ms, l'étalon télémétrique vu à 50 ms - cette hauteur est répartie dans la même proportion des 3/4 au-dessous et 1/4 au-dessus de la ligne d'horizon H H' - la largeur de la route o o étant légèrement augmentée pour rendre possible les mesures télémétriques, malgré une certaine courbure possible. Le rectangle t2 t'2 - h2 h'2 - constitue le deuxième "échelon de distance" et les lignes horizontales, conjuguées h2 h'2 et t2 t'2 - toiseront, haut et bas, toute voiture de tourisme se présentant vers l'arrière - à 50 ms - si la route est plane. De manie, sur la base des jalons télémétriques latéraux J3 et J83, de 28 mm, représentant la hauteur apparente - à 2 ms de l'étalon télémétrique de 1 m,40 vu à 100 ms - est établi le troisième "échelon de distance", constitué par le rectangle t3 t'3 - h'3 h3 - dont les droitee horizontales h3 h'3 et t3 t'3 toiseront entre elles - haut et bas - une voiture de 1 m,40 se présentant vers l'arrière, à 100 ms, si la route est plane. Enfin, sur la base des deux jalons télémétriques latéraux J4 et J4, de 19 mm, représentant à 2 ms, la grandeur apparente de l'étalon télémétrique de I m,40, vu à 150 ms, est établi le rectangle constituant le 4ème "échelon de distance" de 150 ms. Le rectangle t4 t'4 - h'4 h4 - toisant - haut et bas - entre les hortzontales parallèles h4 h'4 et t4 t'4 - toute voiture de tourisme de 1 m,40 ou environ, se présentant à 150 ms si la route est plane. Les quatre rectangles ainsi construits et imbriqués les uns dans les autres - ordonnés par rapport à leurs deux coordonnées perspectives - constituent, par leur ensemble, le réseau perspectif télémétrique orthogonal R, dont l'aspect perspectif est mis en évidence par les lignes de fuite traitîllées h1 /h2/h3/h4 @t1 / t2 / t3 / t4 - déterminant le point de fuite (f) - et par les lignes h'1 / h'2 / h'3 / h'4 et t 1 / 2 3 t'3 4 t'4 déterminant l'autre point de fuite f'. La figure montre une voiture de tourisme E, de 1 m,40 de hauteurs toisée - haut et bas - par les lignes -"de hauteuf'h4 / h'4 et"de terre" t4 et t'4 - indiquant que cette voiture se trouve, effectivement, vers l'arrière, à 150 ms. Comme il ntest guère possible de multiplier, sur un même réseau, les échelons de distance, ici au nombre de 4 - ce qui obscurcirait le champ visuel d'une manière gênante : il apparaît aussi commode qu'efficace, d'obtenir une graduation plus précise des mesures de distance - en portant, le long de l'axe vertical de symétrie du réseau et sur sa partie inférieure V P - limitée par la ligne 'horizon H H' - une série de traits symétriques o o horizontaux correspondants chacun à la hauteur apparente en fonction de la distance, de la dimension de 1 m,05 au-dessus du sol. Nous avons ainsi l'échelon t (20) pour la fraction correspondante de la ligne de terre/t1 t' du-premier échelon de 20 ms - t (50) pour celle de la"ligne de terre"t2 t'2 du second échelon, de 50 ms - t (100) pour celle de la"lige de terret3 t'3 du troisième échelon, mesurant 100 ms - t (150) pour celle de la ligne de terre"t4 t'4 du quatrième échelon mesurant 150 ms. Ces fractions des"lignes de terre"constituent, par elles-mêmes. une"échelle télémétrique des lignes de terre"construits comme il a été indiqué plus haut, et qui suffit, par elle-même, pour indiquer les quatre distances mesurables par les quatre échelons - sans référence directe à l'étalon télémétrique de 1 m,40, si le sol est horizontal, ou simplement plan.Or, il est évident que cette échelle peut comporter des échelons télémétriques de lignes de terre intermédiaires - mis en place de la même manière et beaucoup plus nombreux, comme t (30), t (40), t (60), t (80), t (120) par exemple, indiquant la position perspective qu'aurait la base de l'étalon télémétrique de 1 m,40, qui se confond - au-dessous de la ligne d'horizon - avec celle de la dimension de 1 m,05 qui mesure la hauteur du plan de vision du conducteur au-dessus du sol - et, par suite, permet de mesurer la distance de tout objet quelconque, sans dimension) particulière,4se trouvent dans le champ perspectif ainsi organisé - ceci, dans la mesure où le sol est horizontal, ou simplement plan. L'élévation progressive desli- gnes de terre"correspondantes, vers la ligne d'horizon - avec leur éloignement - en conséquence de la réduction progressive de la grandeur apparente de la dimension de hauteur prise pour base, permet de disposer - selon les exigences d'une perspective calculée - d'une"échelle télémétrique des lignes de terre8Et permettant la lecture directe des distances de 20, 30, 40, 50, 60, 80, 100, 120, 150 ms, comme cela est représenté sur le réseau R.La position des objets vus dans le champ perspectif ainsi organisé, indique leur distance avec une grande précision - complétant, très largement, les possibilité de contrale des distances du réseau perspectif télémétrique, par le moyen des quatre "échelons de distance" réctangulaires - qu'elle pourrait,d' ailleurs > rem- placer complétement:pour constituer un système de mesure des distances, se suffisant à lui-mme, lorsque le sol est horizontal ou plan.Il en serait ainsi communément, en circulation urbaine, plus qu'en circulation routière-et, de toute@ manière@ l'échelle télémétrique des lignes de terre, ainsi définie le long de l'axe vertical de symétrie d'un champ perspectif télémétrique, constitue une caractéristique de base de l'invention, étant admis qu'elle peut être associée à tout" champ perspectif télémétrique". D'ailleurs, "ltéchelle télémétrique des lignes de terre ainsi décrite - prenant pour base les variations de grandeurs apparentes-avec l'éloignement^de la hauteur sous l'horizon du niveau de vision de l'observateur, par rapport au plan sur lequel il se déplace, est utilisable toutes les fois que ce déplacement s'effectue sur une surface horizontale ou plane, sans aucune référence nécessaire à un étalon télémétrique particulier, routier ou autre. L"@échelle télémétrique des lignes de terre"pourra, dès lors, être utilisée, par exemple, par le pilote d'un canot automobile appelé à se déplacer sur une étendue d'eau calme - sur un fleuve, un lac,ou ou une étendue horitontale quelconque. Il en serait de mê- me pour les véhicules aéro-glisseurs - à"coussin d'air capables de se déplacer,de la même manière, pour lesquels l'échelle télémétrique des lignes de terre, dont les échelons représentent les variations de grandeurs apparentes du niveau de vision du conduc teur,t toujours utilisable avec une parfaite efficacité. Le\réseau perspectif télémétrique", tel que R,et sa dérivée naturelle :"l'échelle perspective télémétrique des lignes de terre, constituent donc deux moyens de mesure des distances complémentaires-qui, tous deux, impliquent un sol plan. Nais l'usage normal des échelons de distance du réseau - ou de l'un d'eux, -faisant la preuve de la planitude du sol, permet l'utilisation rationnelle de l'échelle télémétrique des lignes de terre apportant des précisions beaucoup plus grandes, encore que ces deux éléments complémentaires puissent entre dissociés De fait, les éléments du roseau R peuvent être utilisés, teJs quels, en soulignant l'importance des jalons télémétriques de mesure dy grandeurs apparentes de l'étalon télémétrique, aux diverses distances : tels que J1' J'1 / J2, J'2 / J3' J'3 / J4, J'4 - qui sont, à la fois, des mesures d'automobiles de tou risme-et des mesures d'hommes, usagers des routes, selon interprétations appropriées ; mais ces jalons pourraient - en nombre quelconque d'ailleurs - être seuls conservés - de part et d'au- tre de l'axe vertical de symétrie - avec l'échelle télémétrique des lignes de terre Et, pour constituer un"champ perspectif télé métrique'composé de deux séries symétriques, perspectives, de ja lons télémétriques, comme il sera prévu par la figure 6 et les suivantes.Il serait réalisé ainsi un"champ perspectif télémé trique" vis à vis duquel le réseau R, ainsi décrit, pourrait n'être utilisé que comme moyen de construction virtuel de ce champ perspectif télémétrique. Enfin, les lignes horizontales associées par paires, en échelons de distance : h1 h'1 et t1 t'1 / h2 h'2 et t2 t'2 / h3 h'3 et t3 t'3 / h4 h'4 et t4 t'4 pourraient être conservé seules : les lignesbde chaque paire conjuguées en"échelons d distance'ayant leur couleur distinc tive de reconnaissance- avec ou sans représentation de la ligne d'horizon - avec ou sans échelle télémétrique des lignes de terre ; ce qui donnerait la forme de réalisation du réseau perspectif télémétrique"prévu - selon la figure 17 -(pour l'équipement télémétrique d'une lunette-arrière, dont les lignes télémétriques horizontales, conjuguées et reconnaissables par paires, seraient confondues avec les fils de réchauffement thermique de cette lunette. Enfin, il convient de considérer que le réseau inférieur R' --qui n'est qu'une forme de réalisation pratique du réseau ortho zonal R - destiné a préciser de quelle manière il est possible de passer d'un tel réseau orthogonal prévu pour une lunette à glace verticale, à celui d'une lunette arrière inclinée de 300 ou davantage, par rapport à un plan de front vertical : ce qui a pour effet de multiplier par 1,2 ou davantage, selon l'incli- naison de la lunette , les hauteurs apparentes de l'étalon télé métrique, représentées par les jalons J1' J'i J2 J'2 / J3 J'3 J4, 514 - aux diverses distances prévues - lesquels vus, en projection par le conducteur, retrouveront les mêmes grandeurs angulaires apparentes que celles des jalons correspondants du réseau orthogonal R.L'inclinaison des lunettes arrière et des pare-brise - qui sera, pratiquement, réalisée dans la très grande majorité des cas, ne pose donc aucun problème, sinon d'une définition appropriée des écarts obliques, représentant les grandeurs apparentes de l'étalon télémétrique de 1 m,40, compte tenu de l'inclinaison-plus ou moins accentuée-des glaces ainsi organisées pour la mesure des distances. I1 convient d'admettre que le bombement, très léger, de la partie centrale des glaces de pare-brise, ou de lunettes-arrière serait sans grande conséquence pratique sur la mise en oeuvre des dispositifs télémétriques prévus par l'invention - sous réserve qu'un bombement plus accentué pourrait donner lieu à des tracés correcteurs appropriéstdes lignes constituant les réseaux perspectifs télémétriques, ou les champs perspectifs télémétriques qui en dérivent. La figure 6 a pour objet de passer de la perspective théorique générale, à la perspective routière, en tenant compte dans le tracé des réseaux-et la mise en place des champs perspectifs télémétriques: du profil transversal classique des routes à grand trafic françaises, tel qu'il est représenté par la figure 7. Partant du réseau perspectif télémétrique R, de la figure 5, qui prévoyait l'équipement télémétrique d'une lunette arrière supposée verticale : cette figure 6 montre comment le tracé de ses lignes va oestre modifié - seulement dans sa partie gauche - afin de l'adapter au profil typique des routes françaises - et commet un tel réseau perspectif télémétrique permet de passer du dispositif de la figure 5, à un mode d'organisation plus perfectionné des mesures télémétriques routières - dont le but est d'obtenir un système de références télémétriques mieux adapté à la perspective routière véritable - qui doit permettre de meilleures chances de superposition et des lectures de mesures télémétriques plus rapides. Les avantages en serontJtout particulièrementfi efficaces pour la mise en oeuvre des champs perspectifs télémétriques qui doivent rendre possible des appréciations télémétriques très rapides et très sûres, même vis à vis de voitures s'approchant vers l'avant, à très grande vitesses comme il sera indispensable de pouvoir le faire à ltoccasion de la préparation et de l'exécution des dépassements. Sous quelque forme qu'il soit interprété et utilisé : le dispositif perspectif télémétrique - de construction - de la figure 6, fait référence aux caractéristiques de profil transversal d'une route nationale française, représentée par la figure 7. Cette route nationale I, de 7 mètres de largeur, il i2, comporte deux voies latérales - gauche V - et droite Vd - de 3 mètres de g largeur chacune - dont les méplats latéraux, de sections, droite i1 i'1 d'une part, et gauche i2 i'2 d'autre part, ont chacun une inclinaison de 3 ,' vers l'ixtérieur de la route ; ce qui correspond à une déclivité angulaire de 1045', sur la base horizontale de la route i1 i2. Les deux méplats latéraux sont raccordés entre eux par un arc de parabole i'l i i'2 - dont le sommet i est le milieu de la route longitudinalement revêtu par la bande jaune classique.Les prolongements virtuels i'2 i"2 du profil du méplat i2 i'2 - et i't i"1 du méplat droit Vd - font, entr'eux, des angles de (1045'+ 1 45')= 3 30' - valeur angulaire, qui est aussi celle que font entr'elles des droites orthogonales élevées sur chacun de ces prolongements, à leur rencontre, avec ltaxe vertical médian de la route YY'+ ce qui signifie que le conducteur c de la voiture E', suivant réglementairement la voie droite Vd et roulant orthogonalement sur le méplat droit i1 i'1, verra toute voiture telle que :E" - parcourant la voie gauche Vg - en sens @@@@@@@@@ @@@@@@@ @@@@@@@ @@@@ @@ @ @@ @ @@@@@@@ @ contraire - rouler orthogonalement à celle-ci : selon un angle, d'inclinaison relativessde 30 30' - en même temps que le niveau de la voie gauche Vg, sur laquelle elle roule, apparattra déprimée, de la même valeur angulaire, par rapport à la voie droite V@@ Son plan horizontal apparent étant, en réalité, incliné de 1045' par rapport à l'horizon véritable, et de 3030', par rapport au profil de la voie gauche. La figure 6 tire conséquence de ces caractéristiques de base - liées à la construction des routes françaises - pour obtenir une perspective télémétrique qui soitaussi bien adaptée que possible,à ces caractéristiques particulières: de manière à permettre l'organisation conforme des réseaux perspectifs télémétriques et les champs perspectifs télémétriques, afin d'obtenir une meilleure efficacité, une plus grande rapidité et une plus grande précision, dans l'exécution des mesures télémétriques. Les possibilités - de construction - des champs perspectifs télémétriques qui y sont liées vont permettre d'apporter une so lutation rationnelle aux problèmes les plus difficiles de la té lémétrie routière, et spécialement,à ceux impliquant la mesure des grandeurs apparentes des automobiles s'approchant vers Ita vant,sur la voie gauche, à de très grands vitesses relatives. La figure 6 représente, sous forme de lignes de construc tion,en traitillé, l'ensemble des lignes du dispositif consti tuant le réseau perspectif télémétrique R, dont la partie droite demeure ce qu'elle était, selon la figure 5 - cependant que la partie gauche est représentée sous un double aspect : identique à celui de la figure 5, et infléchie vers le bas, de 30 30' cependant que les quatre"jalons télémétriques" gauches J"1 / J"2/ J"3 / J"4 sont inclinés, eux-mêmes de 3 30', vis à vis des ja lons orthogonaux correspondants J'1 / J'2 / J'3 / J'4 Cette série des quatre jalons gauches - ainsi inclinés et affaissés vers le bas , et celle des quatre'jalons télémétriques" droits J'1 / J'2 / J'3 / J'4 - de memes dimensions que celles des jalons de la figure 5, pour représenter les grandeurs appa rentes - et donc, l'éloignement relatif de l'étalon télémétrique respectivement- considéré à 20 mètres, 50 mètres, 100 mètres et 150 mètres - représentés en traits pleins, fortement indiqués sont seulement conservés-du réseau initial R de la figure 5-avec l'échelle télémétrique Et. L'ensemble des deux séries perspecti ves de jalons télémétriquesvformant, avec"l'échelle télémétrique des lignes de terre"Et : un "champ perspectif télémétrique", con forme à l'invention. Les séries perspectives de "jalons télémétriques' sont sus ceptibles de comporter un nombre plus grand de jalons, soit : 5, 6 ou 7 > de chaque côté de Itaxe de symétrie vertical du"champ perspectif télémétrique"- dont les plus petits permettront des mesures de distances relativement profondes, de l'ordre de 600 / 800 et 1200 mètres. Etant admis que ces mesures lointaines de voitures très rapides, pourront se faire par simples comparaisons de grandeurs apparentes, sans superpositiony- et alors que le "toisement"d'une voiture lointaine, entre deux lignes parallèles, serait évidemment impraticable. L'échelle télémétrique des li gnes de terre demeurant, toujours, utilisable, par surcroit, lorsque la planitude du sol est,visiblement,obtenue. Il est entendu que le dispositif schématique, de la figure 6 concernant l'équipement télémétrique d'une lunette-arrière est ,immédiatement,transposable pour l'équipement d'un pare-brisewou d'une surface télémétrique quelconque annexe d'un pare-brise,per- mettant l'exécution des mesures de distances,les plus délicates et les plus difficiles,ce dont il sera tiré toutes conséquences utiles0 La partie droite D du réseau virtuel R", comporte donc les mêmes rectangles virtuels constitués des"lignes de hauteur" et des"lignes de terre", déjà définis avec la même série de "jalons te-le-métriques11J1 / J2 / J3 / J4, que précédemment : représentant les grandeurs apparentes - considérées à 2 ms de ltoeil du con ducteur - de l'étalon télémétrique de 1 m,40 - pour les distan ces de 20, 50, 100 et 150 mètres-destinées à la mesure des dis tances des voitures arrivant, vers l'arrière, selon la flèche la comparaison de leur hauteur relative à celle' des 4"jalons té lémétriques", déterminant leur approche progressive, sans qu'il y ait lieu au"toisement"- haut et bas - initialement prévu.Cepen dant que la partie gauche de la route parcourue par des voitures selon la flèche W : la comparaison des grandeurs apparentes des g voitures roulant, orthogonalement, sur la voie gauche, inclinée de 3030', par rapport à la voie droite : avec les"jalons télé métriques"J"1 / J"2 / J"3 / J"4 - eux-mêmes,ort@@gonaux au profil apparent de la route - pourra se faire dans la mesure des besoins de manière sûre, efficace, et rapide, quelle que soit la distance ,proche ou lointaine, de cette comparaison. L'échelle télémétrique des lignes de terre, ménagée le long de l'axe vertical médian VP, conservée selon Et, permet de dis poser des mêmes moyens de contrôle très précis des distances, lorsque le sol est plan. La disposition de ces échelons t (20) / t (30) / t (40) / t (50) / t (60) i t (80) / t (100) X t (120) @ t (150) - fournit, alors, un complément d'indications télémétri ques permettant de se passer des éléments du réseau perspectif télémétrique , ramené ainsi à ses éléments utiles fondamentaux qui peuvent être utilisés seuls, sous la forme du champ perspec tif R", dont le réseau initial R de la figure 5,n'a été utilisé que pour les lignes de construction perspective qu'il apporte. Cette évolution étant rendue nécessaire pour l'équipement télé métrique des pare-brise d'automobiles et la solution rationnelle des problèmes qu'ils posent. La figure 8 montre - en coupe schématique verticale - longi tudinale - la partie haute de la carrosserie "conduite intérieure" d'une voiture de tourisme Vo - dont le pare-brise pb et la lunette arrière L - sont destinés à recevoir les dispositifs de télémétrie routière prévus. Il est remarquable que le plan de vision horizontal H H' - par l'oeil (oe) du conducteur qui regarde la o o route à travers son pare-brise, se trouve, ici, à 1 m,05 de hauteur au-dessus du sol - cependant que le niveau du plan de vision horizontal du conducteur se trouve, pour le même oeil (oe) relevé par la réflexion du rétroviseur, à 1 m,20 au-dessus du sol, selon l'axe H H' - ce qui va déterminer un partage des représentations x x de Itétalon télémétrique dans le rapport 20/120-(20 + 120 = 140): soit de I à 6 entre la partie visible au-dessus de horizon et la partie visible au-dessous de l'horizon, pour la lunette-arrière L. Les grandeurs apparentes des\jalons télémétriques''corres pondant aux diverses distances prévues, seront quatre fois plus hautes - à égalité d'inclinaison de la lunette-arrière L et du pare-brise Pb - pour la lunette arrière L, dont le point princi- pal P est distant de 2 ms de l'oeil (oe) t que pour le pare-brise dont le point principal P' en est distant de 50 cm 9 alors que les grandeurs apparentes de l'étalon télémétrique de 1 m,40 seraient représentées sur ce pare-brise, réparties en deux frac tions inégales, au-dessus et au-dessousde l'axe horizontal H H' o o situé à 1 m,05 au-dessus du sol, dans un rapport 0,35/1 m,05 = 1/3. Dès lors, si l'étalon télémétrique de 1 m,40 - vu à 20 ms de distance - est représenté sur la glace de la lunette-arrière incliné de 300 sur la verticale - et dont la distance effective de l'oeil (oe'P) = 2 ms, par un écart de 168 mm,équivalent à une grandeur orthogonale de 140 mm - alors que, à travers le parebrise P b - dont le point principal est à 50 cm de l'oeil (oe) du conducteur - l'écart oblique représentant, à 20 ms, l'étalon té168 lémétrique de 1 m,40 - comportera = 42 mm pour une gran 140 deur apparente orthogonale de = 35 mm.Ceci met en éviden4 ce, les proportions du champ perspectif télémétrique du pare-brise par par rapport à celles du champ perspectif télémétrique de la lunette arrière L : dont l'étendue, pour l'exécution des même mesures de distances( et donc des mêmes grandeurs angulaires de mesures télémétriques)seront 4 x 4 = 16 fois plus grandes. Le $champ perspectif télémétrique"du pare-brise n1 ayant, alors, que 115 mm de large, pour 3 cm 5 de hauteur apparente; alors que les dimensions correspondantes dutchamp perspectif télémétrique'lde la lunette seraient de 460@@x 140 n. La figure 9 constitue une vue schématique supérieure, mettant en évidence cette différence considérable des dimensions des champs perspectifs télémétriques (r) de la lunette arrière L et (r') du pare-brise Pb ; ce qui créée des conditions assez différentes, d'exécution des mesures télémétriques, dans l'un et l'au- tre cas. En effet, le conducteur O - regardant les jalons télémétriques du champ perspectif (r) à travers la lunette L - les voit à une distance considérable de 2 mètres - qui est telle que les changements de position du conducteur n'auront pas dlinfluen- ce appréciable sur les mesures télémétriques opérées.Une modification d'éloignement de l'oeil, de 10 cm en plus, ou en moins, n'introduisant que 10/ 200 = 1/ 20 = 5 % d'erreur ; cependant qu'une modification de 10 cm de la distance d'observation, par l'oeil, du point principal P' du champ perspectif r', correspon10 drait à soit 1/5è : introduisant une erreur de 20 % qu'il 50 convient,absolument,d'éviter.Il est, dès lors, prévu Qu'il sera systématiquement recherché par l'invention, une position particulière d'observation aisée à retrouver - qui consistera, par exemple, pour le conducteurQ à s'appuyer la tette contre l'appui- tête 0' : @assurant, ainsi, une distance d'observation télémétrique, pratiquement, constante - alors que le conducteur n'aura aucune précaution de ce genre à prendre, pour l'exécution des mesures télémétriques vers l'arrière, en raison de l'éloignement relativement considérable, du point principal P du champ perspectif télémétrique de la lunette L. La figure 10 montre une lunette arrière, dont l'organisation télémétrique est conforme aux caractéristiques de la figure précédente, eîîeiames précisées par celles de la figure 6 - telle qu'elle apparaîtrait dans le champ du rétroviseur intérieur K ordonée,du côté droit D où roule la voiture du conducteur sur la voie réglementaire Vd, au côté gauche G,où les voitures dis parattront très rapidement - en sens contraire - sur la voie gauche Vg, Celle-ci a une inclinaison relative de 3 30, par rapport à la voie droite - ce qui détermine l'affaissement apparent de cette voie gauche V et l'inclinaison -corrélative sur la verti g cale du conducteur, des jalons télémétriques gauches J"l / Jt'2 / J"3 / J"4' conformément aux indications de la figure 6 - cependant que les jalons télémétriques droits J1 / J2 / J3 / J4 conservent leur orientation orthogonale. Ce champ perspectif télémétrique comporte une échelle télé métrique des lignes de terre Et, dont les échelons successifs de 10 / 20 / 30 / 40 / 50 / 60 / 80 / 100 / 120 / 150 mètres fournissent - en lecture directe - et sans référence à l'étalon télémétrique de I m,40, ou à son dérivé d'usage nocturne - toute la précision télémétrique désirable, lorsque le sol est plan. Ce qui est mis en évidence, par le fait : que les voitures se présentent par derrière au même niveau que les séries perspectives de jalons télémétriques qui tendent à les mesurer -su@cessivement - lorsqu'elles arrivent à la distance prévue pour chacun d'eux.Dans le cas où la route est plane il peut etre observé - plus simplement - que la hauteur des automobiles de tourisme est-alors-coupée en deux fractions inégales, qui sont dans le même rapport que celui selon lequel l'étalon télémétrique de 1 m,40 est vu à distance, au-dessus et audessous,de la ligne d'horizon - ce qui est représe uté par un fractionnement semblable des jalons télémétriques,audessus et au-dessoussde la ligne dthorizon H Hl Letchamp perspectif télémétriquezde la lunette arrière pourrait conserver - en traitillé - des lignes de terre et de hauteur - mais plus certainement - en traits continus ou discontinus - la ligne d'horizon perspective H0H'0,qui permet d'apprécier immédiatement, de la manière la plus simple, le caractère plan de la route parcourue:qui rend valable la lecture directe des distances, par les échelons de l'échelle télémétrique des lignes de terre. Les figures 11 et 12 représentent une route nationale I parcourue - de jour - selon la premier - et de nuit, selon la seconde - par une voiture dont le pare-brise comporte, devant son conducteur : un"champ perspectif", composé de deux séries de ja- lons télémétriques) disposés - au nombre de 6, pour chacune d'el- les - à droite et à gauche-de l'axe vertical de symétrie W' intersection du plan vertical de symétrie passant entre les yeux du conducteur, avec la surface du pare-brise sur laquelle se trouvent représentés les traits constitutifs du"cùamp perspectif télémétrique". Cependant que sa ligne d'horizon HoH'o - intersection du plan de vision horizontale du conducteur avec la surface du pare-brise - se trouve, ici, à 1 m,12 de hauteur : séparant l'étalon télémétrique de 1 m,40 (1,12 + 0,28 = 1,40) en deux parties inégales, dont la partie inférieure est à 1 m,12 audessous de la ligne d'horizon, et la partie supérieure à 0,28 au-dessus de celle-ci : déterminant un rapport de 28 = 1,4 112 entre la partie supérieure et la partie inférieure des 6 jalons télémétriques de chacune des deux séries - droite et gauche figurant,pour les distances choisies, les grandeurs - appareneS de étalon télémétrique de 1 m,40. Le pare-brise est, ici, supposé plan et vertical (étant admis que la transposition géométrique d'un champ perspectif télémétrique semblable sur un pare-brise ayant n'impprte quelle inclinaison, ne pose, véritablement, aucun problème). La distance du point principal P'- intersection des coordonnées perspectives HoH'o et vv' du"champ perspectif télémétrique", se trouve distant, ici encore, de 50 cm de l'oeil du conducteur, en position appropriée : il résulte de cette distance, que les "jalons télémétriques" droit J1 - et gauche J"1 - inclinés sur la verticale de 3 30 vers l'extérieur - représentant l'étalon télémétrique de 1 m,40 à 20 mètres de distance - ont l'un et l'autre, 35 mm de hauteur ; que les jalons J2,J"2' représentant étalon télémétrique vu à 50 ms ont 14 mm ; que les jalons J3, J"3 représentant l'étalon télémétrique vu à 100 ms, ont 7 mm ; que les jalons J4, J"4 représentant l'étalon vu à 200 ms, ont 3 mm,5 ; que les jalons J5, J"5 le représentant à 400 ms, ont 1,mm 75 ; enfin, les jalons 76 et J"6 le représentant à 800 ms, ont O > mm 875. Le champ perspectif télémétrique des figures il et 12 a une largeur définie de manière à ce que les séries perspectives de jalons télémétriques aient leurs basoe alignées sur des axes convergents - droit UP' - et gauche U'P- pouvant constituer des lignes médianes vis à vis des deux voies - droite Vd - et gauche Vg -de routes supposées de 7 à 9 mètres de large, comme l'ensemble des routes nationales françaises. Ceci de manière à ce que les jalons télémétriques disposés en séries perspectives, tendent à se faire toiser, successivement, par les automobiles, au fur et â mesure de leur approche sur la voie gauche, ou de leur éloignement sur la voie droite ; ceci, tout au moins si la route est plane (horizontale ou régulièrement inclinée)-et relativement rectiligne.Si la route n'est pas plane : le degré de hauteur relative des voitures, au-dessus et au-dessous, des jalons télémé- triques de mêmes dimensions, indiqueront, alors, avec précision, le degré de la déclivité ascendante,ou descendante : par exemple, si une voiture de 1 m,40 de hauteur, de dimensions apparentes identiques à celle du"jalon télémétrique" de 100 mètres, sur-monte exactement de sa hauteur, celui-ci : la route monte de 1,4 5' - s'il est surmonté de deux hauteurs de voiture : la route monte de 2,8 % - de trois hauteurs de voiture : de 4,2 % etc. - naturellement, il en serait de mme, en sens inverse, si une automobile se trouvait à deux ou trois hauteurs au-dessous d'un jalon télémétrique de 100 mètres, avec la tsme grandeur apparente. Lorsque la déclivité du sol est évidente : il sera admis que l'appréciation des distances - en fonction de la grandeur appa rente des véhicules - ou autres - ne pourra plus se faire par superposition directe dessalons télémétrique des diverses distances-avec les voitures, comme cela se passerait sur une route plane : ltappréciation des distances se faisant, alors, par simple comparaison des grandeurs apparentes des voîturesaavec celles des jalons télémétriques-de la dimension la mieux approchée.Natu rellement, le temps de passage dtune catégorie de grandeurs apparentes à la suivante, s'il peut être mesuré, de manière précise, définit une vitesse relative d'approche-ou d'éloignement-dont il pourra être tiré de précieuses conséquences, en conduite routière et tendra à disposer de jalons de distances correspondants à des écarts de distances-régulièrement-espacés. Enfin, le champ perspectif télémétrique, ainsi organisé, comporte l'échelle télémétrique des lignes de terre E't - qui, lorsque la route est plane, permettra des mesuresspar lecture directe, d'une grande précision. L'échelle télémétrique des lignes de terre E' t ne diffère des précédentes que par le fait qu'elle possède des échelons très rap prochés, correspondant à des distances de 10 ms et degré ms, pour les échelons t (10), t (15) dont les positions perspectives sont calculées de la même manière.Ainsi, en outre des distances de 20 / 50 / 100 / 200 / 400 et 800 mètres, mesurables par identification de la grandeur apparente des voitures, avec celle de ces différents jalons télémétriques : le conducteur pourra disposer en lecture directe - des échelons de l'échelle télémétrique des lignes de terre de : 10 / 15 / 20 / 30 / 40 / 50 / 60 / 80 I 100 120 / tF0 f 200 mètres et plus, utilisables, normalement, lorsque le sol est plat, sur l'étendue correspondante, ou régulièrement incliné - fournissant, pour l'appréciation des distances d'arrêt et des écarts de sécurité à prévoir entre les véhicules, une information calculée,d'une précision jusqu'ici tout à fait inaccessible, en conduite routière. La figure 12 reprend les mêmes éléments qui ont trait au même champ perspectif télémétrique", tel qu'il doit entre utilisé en conduite de nuit - dont les jalons télémétriques - droits et gauches - ainsi que les échelons de l'échelle télémétrique des lignes de terre E t et, éventuellement, la ligne d'horizon perspective sont éclairés par la lumière rasante d'une rampe lumineuse M, de manière à pouvoir oestre rendus visibles, à volonté, de nuit - et juste le temps nécessaire-avec l'intensité discrète réglable par rhéostat ; les éléments lumineux étant exclusivement ceux susceptibles d'utilisation télémétrique efficace, en conduite de nuit. Les échelons de l'échelle télémétrique des lignes de terre Et - soit t (10) î t (15) / t (20) / t (30), etc., peuvent être des traits gravés dans la face interne de la glace du pare-brise comme les jalons télémétriques - ou peints au vernis - ou encore consister en fiv de verre, collés avec la précision voulue, contre la glace du pare-brise-et quel que soit le procédé utilisé, permettant de les rendre normalement visibles pour le conducteur en conduite de jour.Mais comme il convient de rendre seuls lumineux et visibles - en conduite de nuit - les éléments nécessaires à la télémétrie nocturne : il est prévu,en outre,un dispositif particulier qui ne se manifeste pas de la même manièrespour les échelle horizontaux de l'échelle télémétrique des lignes de terre E't, qui sont utilisables de nuit, comme de jour, sauf que leur brillance - en conduite de nuit - peut n'être souhaitable que momentanément, pendant l'exécution des mesures de distances.Par contre il est prévu, pour l'utilisation des jalons télémétriques en conduite de nuit, qu'ils comporteront une partie supérieure lumineuse et visible - par fluorescence, ou autrement, catte partie supérieure correspondant à la déduction de l'étalon télémétrique diurne de la hauteur au-dessus du sol,de la "garde-au-soltt,du véhicule, ou de ses"pare-chocs" : ce qui correspond à ne rendre lumineuse et visible que la partie de chacun des jalons télémétriques qui correspond à la dimension du petit étalon télémétrique d'usage nocturne, trouvant sa base - 20 cm ou 40 cm, par exemple, - audessus du sol -(à moins d'une appréciation conventionnelle quelconque de cette dimension intérieure déduite.) C'est dans cet esprit que sont prévus, pour la conduite nocturne, les jalons télémétriques J1 / J2 / J3 / J4 / J5 / J6 de la série droite, et J"1 / J"2 / J"3 / J"4 / J"5 / J"6 de la série gauche - dont la partie supérieure est seule visible en conduite de nuit.La construction de ces jalons télémétriques a été ici établie par déduction des grandeurs apparentes de l'étalon télémé triques, d'une hauteur conventionnelle de 0 m,20 : il est donc prévu que la partie haute de chacun des jalons télémétriques re présentant étalon télemétrique de 1 m,40 sera rendu lumineuse - par luminescence ou autrement - pour la seule partie supérieu re correspondant à 1 m,40 - 0,20 = 1 m,20, soit pour la propor1,20 tion de fraction = 6/7 de la hauteur de chacun des jalons 1,40 télémétriques.Les jalons J1 et J"1 représentant, à droite et à gauche, sur le pare-brise supposé vertical et éloigne de 50 cm l'étalon télémétrique de 1 m,40 qui, vu à 20 mètres, sera repré senté par deux traits de 35 mm, dont la partie supérieure, soit 30 mm, sera seule rendue luminescente, ou fluorescente - selon j1 et j"1, sous l'action de la lumière rasante de la lampe M. Cette dimension lumineuse représentant la dimension apparente à 20 mètres de distance du petit étalon télémétrique - cependant que les parties inférieures g1 et g'1, représentant une hauteur de 20 cm vue à 20 mètres, demeurent invisibles, de nuit. I1 en sera de même pour les jalons télémétriques suivants J2 et J'2, représentant l'étalon télémétrique de 1 m,40 vu à 50 ms, dont les 6/7è supérieurs - j2 et j'2 - sont seuls luminescents sous l'action de la lampe M, cependant que leursparties inférieu- res g2 et g'2, représentant 20 cm de hauteur au-dessus du sol, vue à 50 ms, demeurent invisibles ; il en sera de même pour les jalons suivants J3 et j'3, représentant l'étalon télémétrique de 1 m,40, vu à 100 ms > et ainsi de suite. Cela signifie que l'aspect nocturne du champ perspectif télé métrique - rendu lumineux - ne fera plus référence à L'étalon télémétrique diurne de 1 m,40 au-dessus du sol : mais au petit étalon télémétrique nocturne, supposé ici, de i m,20, qui pré sente l'avantage de pouvoir être aisément rendu visible, de nuit -pour son niveau inférieur-sur tout véhicule : alors que cela ne pourrait être le cas pour l'étalon télemétrique de 1 m,40 dont la base est au sol.Cette organisation du champ perspectif télé métrique de la fig. 12 a pour effet de faire disparaître la cor respondance fondamentale existant entre la base de chaque jalon télémétrique représentant 1 m,4O et les échelons de même distan ce de l'échelle télémétrique des lignes de terre Et,tels que t (50) / t (100) pour lesquels les lignes de terre t1t"l / t2 t2" t2t"3 etc. déterminent sur le champ perspectif télémétrique le niveau inférieur des jalons télémétriques J1, J2, J3 -J"1 J"2 J"3 Naturellement, stil n'y a plus de correspondance apparente - ni réelle entre la partie lumineuse des jalons télémétriques, en conduite de nuit, et le niveau des échelons des lignes de terre l'échelle télémétrique des lignes de terre demeure toujours utilisable pour la lecture directe, sur le sol, des distances, en conduite de nuit, lorsqutelle sera éclairée - ceci, sans référence directe à l'étalon télémétrique diurne ou nocturne - tout au moins quand la route parcourue sera plane (horizontale, ou régulièrement inclinée). Quoi qu'il en soit, les champs perspectifs télémétriques comportent, de préférence, comme celui décrit - sous son aspect diurne - selon la figure Il et sous son aspect nocturne, selon la figure 12, une représentation discrète de ltaxe horizontal constituant la'ligne de foi" - et de l'axe vertical VP, limité à son intersection P, avec la ligne d'horizon. Le long de l'axe vertical VP, sont disposés, selon le calcul des grandeurs apparentes du niveau de vision du conducteur : lejniveauede chacun des échelons de l'échelle des lignes de terre Et, en fonction de chacune des distances qu'ils doivent indiquer.Un tel champ perspectif télémétrique, d'usage diurne et nocturne, est susceptible de figurer sur la face intérieure de la glace du pare-brise des voitures à assiet -te horizontale - de niveau constant - comme celles comportant la suspension "hydro-pneumatique", ou un dispositif analogue : la hauteur du niveau de vision horizontal du propriétaire de la voi ture, déterminant la hauteur de l'axe horizontal H H' coordon o o née principale du champ perspectif ainsi réalisé ; le réglage de la hauteur de son siège devant, éventuellement, parfaire les conditions d'utilisation,optimales, d'un champ perspectif télémétrique, ainsi organisé. Toutefois, dans la mesure où l'assiette du véhicule serait amenée à varier selon sa charge et la répartition de celle-ci : il pourra entre prévu que le champ perspectif télémétrique, ainsi organsé - ou tout autre, analogue - pourra figurer sur la face d'un petit panneau transparent - de préférence,en matière plastique - à niveau réglable - avec précision : par le moyen dtune vis micrométrique commandée par molette, selon la description des figures 15 et 16. Ce qui permettrait de tenir compte des variations d'assiette du véhicule-en fonction de sa charge-ainsi que du niveau de vision de conducteurs,éventuellement,différents d'une même voiture.Naturellement, le champ perspectif télémétrique 8t ; défini, pourrait etre représenté sur n'importe quelle surface transparente, à niveau réglable, susceptible d'être interposée à distance appropriée, entre l'oeil du conducteur, et le pare-briset ou la lunette arrière. La figure 13 représente, d'une part, une DS Citroën E5, et à une échelle plus petite - un camion de transport lourd E6 équipés de manière à permettre, normalement, de jour, l'exécution des mesures télémétriques prévues sur la base d'une hauteur au-dessus du sol delm40, avec toute la précision désirable.Pour ce faire, la voiture DS E5 comporte sur son toît, d'une hauteur totale constante de 1 m,47 : une plage blanche ou flourescente N1-ou une ligne métallique brillante représentant, exactement, le niveau télémé*rique de 1 m,40 - qui pourrait aussi figurer sous la forme d'un ruban adhésif - blanc ou fluorescent - disposé à cette hauteur télémétrique de 1 m,40, sur tous les véhicules de tourisme ou autres, dépassant le niveau prévu de 1 m,40. C1 est ce qui est réalisé sur le camion lourd E6, ceinturé d'un ruban blanc ou fluorescent de 4 ou 5 cm de largeur N'1 - donc visible à grande distance, de jour et de nuit - dont l'avant et l'arrière sont ainsi pourvut, en précisant le niveau de 1 m,40 qui, dès lors, pourrait s'étendre sous cette forme, à la quasi-totalité du parc automobile français, ou européen. Cette figure 13 metsaussi5en évidence les dispositions suscepti bles d'être adoptées pour rendre un tel niveau télémétrique de 1 m,40, visible en conduite de nuit - ainsi que le niveau conventionnel supposé de 20 cm au-dessub du sol - ou autre - qui pourrait être, lui-même, représenté par une bande blanche ou fluorescente, - cet écart vertical existant entre les deux niveaux de 20 cm et de 1 m,40 étant susceptibles d'être, au surplus signalisés, de nuit, par deux catadioptres, disposés le long d'un même axe médian vertical-ou deux feux tels que f et f't, pour la DS E5, cependant que le niveau supérieur de 1 m,40 peut être représenté sur le camion lourd E6, par deux feux ou catadioptres f2. De tels feux ou catadioptres seraient, de préférence, verts par devant, et rouges par derrière. Toutefois, bien que cela provoque une réduction notable de la dimension télémétrique nocturne, il y a lieu de tenir compte que le niveau-des pare-chocs situés à O m,40 au-dessus du sol, constitue une ligne de niveau très visible-et pratiquement normaliséequi peut être utilisée, efficacement, comme niveau inférieur théorique de l'étalon télémétrique nocturne-qui comporterait, alors, une hauteur de 1 m,40 - O m,40 = 1 m.Naturellement, le niveau conventionnel choisi pourrait être mis en évidence par bande blanche ou fluorescente, et"catadioptre"-ou feu de signalisation, selon f'11 qui serait disposé ou milieu du niveau N2 constitué par le pare-chocs avant de la DS ; cependant qu'un feu médian vertical combiné à un feu du niveau supérieur, constitueraient - selon une signalisation nocturne spécifique du petit étalon télémétrique de 1 m de dimension verticale, limitée au niveau N'2 du pare-chocs Q du camion.Naturellement, les deux niveaux conventionnels-supérieur de 1 m,40 et inférieur ,de O m,20 ou de O m,40, pourraient aussi etre représentés ste des poteaux signalisateurs comportant les mémes bandes horizontales, ou des catadioptres, aux mêmes niveaux pour permettre une appréciation télémétrique précise de l'approche des carrefours, virages, agglomérations-ou points routiers quelconques présentant des risques particuliers. La figure 14 représente, au quart de sa largeur, à partir de la gauche G, un"champ perspectif télémétriquede pare-brise P-du même type que celui représenté par les figures 11 et 12 - supposé être celui d'une automobile de tourisme à assiette horizontale stable - à niveau fixe - du type "à suspension hydraulique" ou similaire - destinée à n'hêtre conduite que par son seul propriétaire, à la mesure de qui a été déterminée la ligne horizon Ho H' , coordonnée principale de ce champ perspectif télemétrique (rt dont l'axe vertical VP est déterminé par l'intersection du plan vertical de symétrie, passant entre les yeux du conducteur - plan qui se confond avec l'axe de la colonne de diretion. Le point principal P définissant la distance qui sépare le champ perspectif du conducteur est, ici, supposée de O m,50 ; cependant que le plan de vision de celui-ci - déterminant la hauteur de l'axe hori zontal H0H' , est de 1 m,O5 : impliquant la répartition des jalons télémétriques - au-dessus et au-dessous de l'axe horizontal HoH' - dans la proportion de 1/4 au-dessus, et de 3/4 au-dessous t donnant toute la prééminence aux hauteurs variables des lignes de terre. Le champ perspectif télémétrique ainsi réduit à deux séries perspectives de 6 jalons télémétriques - à droite et à gauche-de l'axe vertical VP-et à sontéchelle telémétrique des lignes de terre1,Et, fournit - avec sa ligne de foi horizontale H H' , des mesures o o télémétriques complémentaires de très grande efficacité - sur une profondeurJrelativementsgrande et quelque@puissent entre les inégalités de niveau de la route parcourue.Naturellement, ce champ perspectif télémétrique pourra comporter les memes caractéristiques de laisser apparaltre, à volonté, de nuit, la partie supé- rieure des jalons télémétriques avec échelle télémétrique des lignes de terre, comme ci-dessus précisé. La figure 15 représente, en coupe verticale et longitudinale, et en projection frontale : le pare-brise d'une voiture sujette par son type, à des changements d'assiette, assez marqués devant lequel se trouve disposé - parallèlemert à sa face nterne et à faible distance de celle-ci : un panneau de matière plastique transparente P dont le champ perspectif télémétrique r" comporte a des caractéristiques analogues ou identiques à celles du champ perspectif r de la figure 14. Son point principal P" se trouve à une distance reconnue de l'oeil du conducteur, dans sa position normale d'observation : intersection de la ligne de foi horizonta le H H' avec l'axe vertical de symétrie VV' .Son niveau hori o o zontal HoH'o est susceptible, avec le panneau tout entier et son champ perspectif, toutes variations de hauteurs appropriées sous l'action d'une molette S qui agit par l'intermédiare d'une vii sans fin S' sur une roue dentée S", commandant- une roue dentée centrale, plus grande S"' - par un axe horizontal (s) ; la roue dentée centrale 5t!t, agissant sur les indentations d'une crémail1ère centrale1 de même module, S1' solidaire du panneau P a - dont la manoeuvre ainsi réalisable, permet, à volonté, le réglage de hauteur. - ascendant ou descendant - du panneau P , coulissant lentement et avec toute la précision désirable - entre deux glis sières latérales, à frottement élastique g11 et gl2, avec son champ perspectif télémétrique r" - dont la mise au point peut ainsi être opéréesdans les limites voulues, avec une précision aussi parfaite que possible. Lacorrection de hauteur ainsi réalisable pouvant être - par référence à la figure 16 - de 25 mm audessus et au-dessous de la position moyenne de sa"ligne de foi horizontale. La figure 16 reprend le dispositif duchamp perspectif télémétrique"de la figure 12, sous son aspect nocturne, avec les jalons télémétriques, gauches, J"1 / J"2 / J"3 / J"4 / J"5 /J"6, représentant respectivement, les grandeurs apparentes de étalon télémétrique de 1 m,40, visible à 20 / 50 S 100 / 200 / 400 et 800 ms - légèrement inclinés de 30 30', pour se trouver disposés ortho gonalement à la voie gauche V - par rapport à la voie droite Vd g - dont la partie supérieure, seule, correspondant à l'étalon télé métrique nocturne de 1 m,20, sera rendue lumineuse et visible de nuit - a volonté - pour la mesure des grandeurs apparentes - aux diverses distances de référence - de ce petit étalon télémétrique nocturne. I1 est ainsi fait pour les jalons télémétriques droits J1 / J2 f J3, etc. et pour leurs homologues de gauche J"1 / J"2/ J"3, etc. - dont la partie supérieure est seule rendue luminescente sous l'éclairement d'une rampe lumineuse, à lumière cachée - et il en est,de mame,des échelons télémétriques horizontaux disposés^de part et d'autre-de l'axe vertical de symétrie Wt,au- dessous du point principal P', réalisant l'"échelle perspective télémétrique des lignes de terre'1E't - permettant la lecture perspective directe des distances, sur le sol de la route parcourue, lorsqu'elle est plane ; ceci pour les distances successives de 10 / 15 / 20 / 30 / 40 / 50 / 60 / 80 / 100 / 120 / 200 / 400 mètres, pour autant d'échelons horizontaux médians-comportant des des dimensions de largeur dégressives, au fur et à mesure, de leui montée vers la ligne d'horion H0H'0. Cette disposition permettant d'apprécier les distances mesurées - avec la seule correspondance du niveau de base des jalons télémétriques diurnes )sans nécessité d'expressions numériques.D'ailleurs, il est toujours possible de prévoir, de surcroit, que les diverses distances ou catégories de distances, pourront entre distinguées entre elles par des couleurs de reconnaissance,ordonnées-naturelle- ment-selon celles de l'arc-en-ciel, comme cela peut être prév@, aussi, pour les jalons télémétriques et pour les lignes horizontales, accouplées par paires, en échelons de distances1 soit : indigo, pour les distances de 10 à 20m- bleu; de 30 à 50m- verte de 60 à 100- jaune de 100 à 200" - orange de 200 à 400m - rouge de 400 à 800m, par exemple; en réservant la couleur blanche pour la représentation - de l'axe horizontal-du champ perspectif télémétrique. La figure 16 montre que l'axe horizontal HoH'o du"champ pers Pectif télémétrique"représenté sur un petit panneau Pa, à niveau réglable, selon la figure 15 - ou autrement - est susceptible de recevoir avec lui des déplacements ascensionnels de 25 mm de course, Selon les flèches supérieures Z - soit de descente - selon les flèches Z' - de la même valeur - sous l'action de la vis micrométrique de la molette S permettant des mises au point de réglage extremement précises.Ceci afin de compenser spécifiquement les variations assiette possibles d'une automobile norma lement conduite par son propriétaire Un semblable champ perspectif télémétrique utilisable de jour et de nuit, pourrait être pareillement représenté sur des films transparents, à niveau réglable1 capables terre interposés à distance d'observation déterminée, entre le conducteur et le pare-brisett la route, par tous moyens appropriés0 La figure 17 montre une lunette arrière L1 - supposée plane et verticale - mais qui apparaitrait au conducteur de la même manière si elle était oblique, de toute valeur angulaire quelconque, et légèrement bombée, tout en conservant les mêmes propriétés télémétriques.La lunette arrière L1 a, ici, une largeur à sa base, selon b1 b't, de 88 cm pour une hauteur de 25 cm - sur la Cace interne de laquelle est représenté un "réseau perspectif té lémétrique8R"', dont les lignes horizontales constituent, en s'y superposant : le tracé de fils horizontaux de chauffage électrique d'une lunette à équipement thermique - de lanière à réunir sur cette même lunette - un seul tracé de lignes horizontales à fonction télémétrique, recouvrant un réseau de fils chauffants, cessant, dès lors, pour tout ou pour partie, d'être apparents en tant que tels. Pour qu'une telle lunette L@ à réseau perspectif télémétrique coincidant avec le réseau des fils horizontaux chauffants de l'équipement thermique classique puisse être-rationnellement-r8a- lisée, il convient de remarquer que les fils chauffants classiquement disposés dans l'épaisseur feuilletée de la glace de ces lunettes, sont régulièrement espacés de 3 à 4 cm environ, pour une dizaine de ces fils chauffants - et que, d'autre part, les. fils thermiques ont,communément,des diamètres de l'ordre de 3 à 5/10 de mm qui - vus à 2 ms du conducteur,vers llarrièreJpar son rétroviseur - sont, certainement, à la limite de la visibilité en raison deur diamètre apparent,de 30 à 50 secondes,d'arc. Alors que les lignes horizoes,ordonne-es entéchelons de distancestdu "réseau perspectif télémétrique/ doivent astre évidemment visibles ce qui implique une largeur de 1 à 2 mm pour obtenir, à cette distance de 2 ms, un diamètre apparent,d'au moins 2 minutes d'arc. De telles lignes destinées à astre superposées aux fils chauffants qu'elles doivent recouvrir, en les cachant entièrement, peuvent être réalisées avec des vernis colorés transparents, donnant à la fois, une excellente visibilité et une excellente luminosité aux couleurs distinctives-des lignes de chaque paire d'horizontales ordonnées en échelons de distances0 En effet, il est prévu.de manière à. éviter toute confusion, que chacune des paires de lignesainsi conjuguées en échelons de distances-du réseau R't', comporte sa couleur de reconnaissance - et il en est ainsi pour chacune des quatre paires de lignes conjuguées - dont l'écart vertical représente, pour le conducteur, situé à 2 mètres, la grandeur apparente de l'étalon télémétrique de 1 m,40 à la distance spécifiquement mesurée par l'échelon, lui-même distingué @par la position spécifique de ses lignesfet par une couleur de reconnaissance qui leur est propre. Ici encore, le réseau perspectif télémétrique est établi par rapport aux deux coordonnées perspectives - horizontale h o h'o - et verticale V V' - cette dernière colncidant avec l'axe vertical médian de la lunette arrière, dont le point principal P' son intersection avec l'axe horizontal h h' - détermine la o o distance d'observation du réseau télémétrique R3, par réflexion dans le rétroviseur-qui est, ici, de 2 mètres ou environ, déterminant la dimension des écarts spécifiques entre les lignes horizontales de chacun des quatre échelons. Le niveau de l'axe horizontal ligne de foi"du réseau - est ici supposé être à 1 m, 09 au-dessus du sol - déterminant un rap 31 port (1 m,40 -1 m,09 = 0,31) égalant entre les deux par109 ties de l'écart vertical de chaque échelon disposé,au-dessus et au-dessousssde laligne de foiyhorizontale t rapport qui est tel que tout objet de 1 m,40 de hauteur - automobile de tourisme ou autre, de dimensions analogues - a sa dimension de hauteur cou pée en deux dans un rapport 31 - lorsque la route parcourue 109 est horizontale ou plane - faisant alors la preuve de ce caractère plan de la route parcourue. Le réseau télémétrique R" est construit en disposant au-dessus et au-dessous de l'axe horizontal h h' - dans le rapport-appro o o priés 31 des paires de lignes horizontales accouplées en éche 109 lons de distances : dont l'écart spécifique reproduitipour l'oeil du conducteur situé à 2 ms, la grandeur apparente de l'étalon télémétrique de 1 m,40 disposé sur un sol horizontal, à des distances spécifiques-caractéristiques de chaque échelon-qui seront, ici, de 15 / 30 / 60 / et 120 mètres. La ligne d'horizon h h' devant constituer une ligne de foi o o d'usage constant, comportera une forte visibilité résultant d'une ligne blanche ou rouge, de 2 mm de largeur, s'étendant sur toute la largeur de la lunette L1. Le premier échelon mesurant la grandeur apparente de l'étalon télémétrique à 15 mètres, est constitué par la"ligne de hauteur 5(15) h'(15), d'une part - et de la ligne de terre t (15) t' (15) d'autre part - représenté par 2 lignes bleues, de vernis transparent, de 2 mm de largeur. Le second échelon représentant - par son écart - la grandeur apparente de l'étalon télémétrique de 1 m,40 à 30 mètres, est constitué des lignes,de hauteur h (30)- h' (30) - et de terre" t (30) - t' (30) - tracées au vernis transparent vert, sur une largeur de 2 mm. La figure montre une voiture automobile de tourisme E7, toisée, haut et bas, entre les deux lignes supérieure et inférieure de cet échelon - prouvant que cette voiture se présen te-à 1'arrière-à une distance de 30 mètres - faisant aussi la preuve du caractère horizontalou plan,de la route parcourue sur cette distance. Le troisième échelon mesurant - par son écart - la grandeur apparente de l'étalon télémétrique à 60 mètres, est constitué par les deux lignes accouplées - de hauteur h (60)h'(60) - et de terre"t (60 t'(60), de couleur jaune - tracées comme précédemment. Enfin, le quatrième échelon de distance mesurant la grandeur apparente de 'étalon télémétrique, à 120 mètres, est constitué par les lignes - de hauteur h (120) h' (120), et"de terre"t (120) t' (120) - traçées, semblablement, de couleur oranges L'on a ainsi,un"réseau perspectif télémétriqueconstitué ici de 9 lignes, à écarts spécifiques, comportant 4 paires de lignes horizontales, constituées en échelons de distances - de part et d'autre de la ligne d'horizon hoh'o, permettant d'apprécier les quatre distances prévues - étant entendu qutil serait possible de disposer de cinq échelons de distances, en cinq paires de lignes, ou, au contraire, de ne disposer que d'un nombre moindre d'échelons et de lignes. D'autre part, lorsque le caractère plan du sol est assuré - ce qui résulte : soit de la possibilité de faire toiser, haut et bas, les voitures de tourisme, entre l'une aws paires de lignes accouplées de chaque échelon - soit, plus simplement, par le fait que les voitures de tourisme, de gabarit normal, comportant sensiblement 1 m,40 de hauteur, sont coupées par 31 l'axe horizontal hoh'o, dans le rapport à toutes distances 109 la mesure des distances peut être opérée par l'échelle télémétri- que des lignes de terre E1 t - qui permet la lecture perspective directe' des distances, sur le sol de la route parcourue,avec ne précision supérieure à celle de tout autre moyen } les échelons horizontaux de cette échelle donnant, ici, la mesure des distances successives de;15 / 20 / 30 X 40 j 50 / 60 / 90 , 120 / 150 mètres - ce qui paraît amplement suffisant pour définir à l'arrière du véhicule, des distances-qui seront, essentiellement, des distances d'écart/,de sécurité9 à observer entre les véhicules circulant dans le même sens - pour lesquels la valeur de 150 mètres ne serait,pratiquement,jamais utilisée. Toutefois, les lignes spécifiques, fort courtes, constituant les petits échelons horizontaux de cette"échelle télémétrique des lignes de terre"ne sont pas susceptibles d'une correspondance quelconque avec les fils chauffants, horizontaux, d'une lunette arrière, telle que la lunette arrière L1, à équipement thermique, comme cela peut être réalisé avec les lignes télémétripues horizontales du réseau R"'o En effet, si au lieu d'avoir une lunette théorique verticale :: l'on a, comme c'est très généralement le cas, une lunette inclinée,d'au moins 300, par rapport à un plan de front vertical - l'on s'aperçoit que l'on peut disposer sur elle1 des lignes à positionsspécifiquestélémétriqus comportant des écarts,fréquemment,de l'ordre de grandeur de 30@/m, considérés comme l'interva21e normal du réseau électrique chauffant d'une lunette à équipement thermique.De fait, pour une lunette inclinée de 300 par rapport à la lunette verticale Li : les valeurs d'écart, physiquement réalisées entre les lignes télémétriques du réseau de la lunette oblique, se succèderaient depuis le haut jusqu'en bas dc la lunette, pour les valeurs suivantes : 32 mm / 32 mm / 18 mm / 9 mm / 9 mm / 24 mm / 24 mm / 48 mm / 88 mm / 26 mm. D'où il résulte,que si l'on prévoit que les écarts trop étroits peuvent ne comporter de fils chauffants que pour la valeur de leur somme (1 + 9 + 9) = 36 mm - et que les écarts trop grands de 48 mm et surtout de 88 mm, peuvent donner lieu à la mise en place d'un ou plusieurs fils chauffants intercalaires sans visibilité appréciable : l'on pourra disposer d'écarts entre les fils chauffants, variant entre 24 et 36 mm, tout en conservant à leur tracé, une identité-au moins apparente-avec celui des lignes du réseau télémetrique perspectif prévu pour une semblable lunette* I1 est donc possible de réaliser un équipement @ouble - de lu nette- arrière-combinant un\réseau perspectif télémétrique de li gnes horizontales,tel : que R"' de la lunette L1, cachant pratiquement l'essentiel-ou la totalité-des fils chauffants d'une lunette à équipement thermique; les deux fonctions - télémétrique et thermique - se trouvant pour l'apparence, confondues en un ensemble-d'efficacité pratique, très supérieure pour le conducteur d'automobile-et constituant un produit industriel nouveau. La figure 18 représente une forme simplifiée à l'extrême du réseau perspectif télémétrique deltnette-arrière, présentéepar la figure précédente . La lunette-arrière L2 ne comporte que trois lignes télémétriques horizontalessla traversant dans toute sa largeur : à savoir, au-dessus ou au-dessous, de la "ligne de foi4 horizontale h h' - supposée à un niveau de 1 m,05 au-dessus du o o sol, représentée par une ligne blanche, de 2 mm de largeur - deux lignes rouges, accouplées en"échlon d'une distance 50 mètres. Celle@ci sont constituées par laEligne de hauteur (50) h'(50) et par la ligne de terret(50)t'(50) dont l'écart vertical - réparti dans la proportion de 1/4 au-dessus de la ligne d'horizon, et de 3/4 au-dessous d'elle, représente, à la distance d'observation de son point principal P' : la grandeur apparente de l'étalon télémétrique de 1 m,40 au-dessus du sol, vu à 50 mètres.De telle sorte que si la route parcourue est plane, vers l'arrière, dans cette limite, une voiture de tourisme E8 - de 1 m,40,de hauteur approximativeyse présente à l'arrière - elle serait toisée,haut et base, par les deux lignes horizontales de"l'échelon de distance ainsi constituer, si la route parcourue est sur le même plan que l'automobile ainsi mes@rée. Cette distance de 50 mètres d'un tel échelon de distance unique - n'est pas déterminé par hasard : elle correspond à une valeur d'écart,spécifiquement,calculée -'de sécurité qu'il convient d'observer entre deux véhicules se suivant à une vitesse normale de route,de 100 kmh, pour éviter toute surprise en cas de freinage brusque de la première. Si l'on applique une formule classique de calcul de tels écarts de sécurité - telle que e) = 5 + 0,2 V + 0,03 V2 ~ dans laquelle V représente une vitesse kilométrique de 100 kmh - l'on obtient une valeur"d'écart de sécurité"de 55 mètres, qu'il est légitime d'arrondir à 50 mètres. Ce qui signifie que toute voiture de tourisme capable d'hêtre toisée - haut et bas - entre les deux lignes rouges de l'échelon de distance de 50 mètres - est, sans aucun doute, à cette distance, et ne pourra présenter aucun danger,en cas de freinage brusque, si la vitesse est effectivement de 100 kmh, ou en diffère assez peu. Cette observation sera,normalement,faite par comparaison de la grandeur apparente des voitures suiveuses, avec la grandeur apparente de l'écart des deux lignes rouges, constituant l'échelon de 50 mètres, que la route parcourue soit plane, ou ne le soit pas.Mais si elle l'est - ce qui est susceptible d'être démontré-immediatement-par le fait que toutes les voitures de tourisme qui suivent, seront séparées, dans le sens de leur hauteur, en deux parties égales, dans le rapport = 1/3 , par la ligne d'horizon ho ho : la mesure des distances d'écarts de sécurité, ou autre, pourra entre faite, alors, d'une manière beaucoup précise, par lecture directe, perspective, des distances sur le sol de la route, par le moyen des échelons horizontaux multiples de"l'échelle des lignes de terre"E't - qui sont autant de fractions horizontales virtuelles,des"lignes de terre",d'échelons de distances. En sorte qu'en outre, de la distance de base de 50 mètres, observable entre les voitures en toutes circonstances, le conducteur sera capable d'apprécier - sur une route plane (horizontale ou inclinée régulièrement) - une série de distances graduées avec une trande précision par l'échelle télémetrique E't - représentées par les échelons de : 15 / 20 / 30 / 40 / 50 / 60 / 80 I 100 150 / 200 mètres - ceci sans x aucune référence aux grandeurs apparentes de étalon télémétrique de 1 m,40 et, à plus forte raison, de l'étalon télémétrique nocturne (qui fl'a pas de correspondance avec ces échelons.) I1 est donc possible de disposer, avec une lunette ainsi ordonnée entchamp perspectif télémétrique: : 10) une indication absolue de la valeur d'écart de 50 mètres à observer, entre les véhicules se suivant à l'allure normale de route de 100 kmh à l'heure - 20) un moyen de prouver que la route est plane - horizontale ou régulièrement inclinée - 30) si elle l'est,effectivement, le conducteur dispose, par son"échelle télémétrique des lignes de terre , d'une lecture perspective directe-sur le sol de la route parcourue - de toute une série de distances graduées avec précision, comprises entre 10 et 200 mètres - échelle dont les échelons ont des largeurs régulièrement décroissantes depuis la base jusqu'au voisinage de la ligne d'horizon, et qui peuvent,également, recevoir - des colorations conventionnelles distinctives,par distance,ou catégorie de distance@. Les prolongements,réels ou virtuels,des échelons horizontaux dc échelle telémétriquc des lignes de terre t précisent - autant qu'il est besoin - en fonction d niveau de @ le assiet- te sur le sol : la distance des voitures, ou autres, sur sol plan. Ainsi, la voiture E9 se trouve à l'aplomb du niveau de l'échelon de 100 mètres, montrant qu'elle est à cotte distance - cependant que la voiture Elo, à l'aplomb de l'échelon de 200 mètres, est a cette autre distance.Au surplus, il convient de remarquer que la hauteur - réputée de 1 m,40 de chacune de ces deux voitures - est divisée par l'axe horizontal h h t - dans @ @ le même rapport que la hauteur correspondante de la voiture E8 - toisée, haut et bas, entre les deux lignes horizontales de l'échelon de distance de 50 mètres : ce qui signifie que, non seulement, la route parcourue est plane, sur 50 mètres, nais qu'elle l'est aussi sur 100 et 200 mètres - impliquant que le échelons de l'échelle télémétrique des 1 lignes de terre E' t peu être utilisés, avec une parfaite précision, rour la mesure de toutes distances inférieures a 200 mètres. I1 est remarquable que si les valeurs numériques indiquant les distances mesurées doivent figurer sur les champs perspectifs télémétriques de lunettes arrière : les chiffres qui les représentent doivent être tracés en sens inverse de leur lecture normale - de gauche à droite - sur la face interne de la lunette - pour être retournés et lus, normalement, dans le ré rétroviseur intérieur ; il n'en serait pas,de même,si les chiffres étaient figurés - inversés, sur la glace externe de la lunette, auquel cas, ils seraient lus normalement par le conducteur. R E V E N D I C A T I O N S lo Procédé de mesura des distances en conduite alltomobile et autre - caractérisé par l'évaluation des distances en fonction de la mesure svstématique des grandeurs apparentes de dimensions de hauteur prises pour tests, de référence, susceptibles d'être retrou@ées-sur les antomobiles de tourisme, motocyclistes, piétons ou autres, en conduite de ajour ou en conduite de nuit ou de définir, directement en perspective, sur une surface plane parcourue, à hauteur constante, une série de distances spécifiques. Ces dimensions de hauteur de référence sont a) une dimension orthogonale de hauteur, au-dessus du sol, de 1 m,40, considérée comme l'étalon télémétrique fon damental-pour la mesure des distances sur route b) une dimension orthogonale de hauteur, tirée de la pré cédente, en déduisant de sa base une hauteur convention nelle équivalente à celle de la "garde-au-sol",ou des pare-chocssdes voitures detour@s@e, pour fournir un petit étalon télémétrique d'usage nocturne, dont les niveaux inférieur et supérieur - peuvent aisément entre signalisés de nuit-sur les véhicules automobiles, ou sur des jalons routiers, par tous moyens appropriés;; c) une dimension spécifique de hauteursall-dessus du sol, du niveau de vision du conducteur - variant avec sa taille et le type du véhicule quel qu'il soit - automobile, aquatique, ou aérien. Les variations des grandeurs apparentes - angulaires et géométriques - de ces trois dimensions de base - susceptibles terre mises en oeuvre-séparément ou en combinaison - étant représentées selon des distances d'intért pratique : par des traits à dimensions et niveaux spécifiques, verticaux1 horizontaux ou autres, ordonnés en perspective, oa comportant entre eux des écarts spécifiques - représentant les grandeurs apparentes des dimensions de référence considérées aux distances prévues0 L'ensemble de ces traits spécifiques constitue:un"champ perspectif télémétrique" destiné à être représenté sur tolite surface transparente de parebrise - de lunette arrière-ou autre quelconques utilisables finf télémétrique@, pour être observé par le conducteur à une distance spécifique. 2. Le procédé de télémétrie optiqueSselon 10, est caractérisé par le fait, que les traits constitutifs dtun"champ perspec tif télémétrique"sont disposés sur la surface transparente qui les reçoit, selon deux axes de coordonnéeÇ perspective/: un axe horizontal constituant sa"ligne de foi"- intersection du plan de vision horizontal du conducteur, avec cette surface - et un axe de symétrie vertical - intersection avec celle-ci, du plan verti cal de symétrie, passant entre les yeux du conducteur.L'inter section de ces 2 axes définissant le point perspectif principal dont la distance, spécifique, à ltoeil du conducteur, est la distance d'observation du champ perspectif télémétrique ; dis tance dont le rapport avec la distance à mesurer, sur route,défi- nit l'ordre de grandeur des traits,ou écarts, représentant aux diverses distances prévues, l'étalon télémétrique de base,ou ou son dérivé nocturne. (L'interposition d'un rétroviseur intérieur et susceptible de déplacer ces deux axes de coordonnée@ perspective@, sans altérer le mode de construction des champs perspectifs té lémétriques susceptibles d'être vus dans un rétroviseur bien réglé). 3. Le procédé télémétriqlle perspectifsselon 10 et 20, est ca ractérisé par le fait que ses champs perspectifs télémétriques comportent tous - et peuvent comporter seulement C une échelle perspective télémétrique des lignes de terre dont les échelons horizontaux, disposés de part et d'autre3de l'axe vertical de symétrie - le long de celui-ci - en-dessous de l'axe horizontal et du point principal - permettent la lecture directe d'une série cohérente de distances, sur le sol - supposé plan de la route parcourue, ou sur tout plan horizontal - éventuellement d'eau ou d'air, sur lequel le véhicule du conducteur est susceptible de se déplacer à hauteur constante. Le niveau horizontal de chaque échelon occupe une position spécifique par rapport à l'axe horizontal ; ce niveau étant dé fini par la grandeur apparente que mesure, à la distance prévue, la dimension de hauteur du plan de vision dll conducteur-par rapport au sol-sur lequel il se déplace.La réduction progressive de la grandeur apparente de cette dimension, en raison inverse de l'éloignement, provoquant la montée spécifique progressive des échelons vers l'axe horizontal, pour constituer ainsi, en pers pective, une échelle télémétrique des lignes de terre.4 I1 est prévu que les échelons de cette échelle reçoivent des dimensions horizontales régulièrement décroissantes, depuis l'é- chelon le plus bas1 qui représente la distance la plus proche, jusqu'à l'échelon le plus haut, qui représente la distance la plus lointaine. 4. Le procédé de télémétrie perspective, selon 10 et 20, est caractérisé par le fait que le champ perspectif télémétrique comporte - comme moyens de mesure des distances - réels ou virtuels - en fonction des grandeurs apparentes de l'étalon télé métrique : un ou plusieurs rectangles perspectifs, à dimensions et à positionnements spécifiques vis à vis des deux axes de coordonnées perspectives. Leurs cotés courts verticaux représentant les grandeur@ apparente@ de l'étalon télémétrique à toutes distances déterminées de mesure - cependant que leurs denx côtés longs horizontaux-représentent, pour les mêmes distances1 les grandeurs apparentes-de la largeur de route-sur laquelle les mesures des grandeurs apparentes des voitures de tourisme-de hauteurs égalées à l'étalon télémétrique-doivent entre faites.La propriété d'un tel tvpe de rectangle est que toute voiture se présentant à la distance prévue, est toisée - haut et bas - entre ses deux lignes horizontales constituées en échelons de distances. Lorsqu'il en est ainsi, la dimension de 1 m,40 de l'étalon télémétrique représentant la voiture de tourisme, est alors divisée en deux parties inégales, par l'axe horizontal perspectif, dans un rapport déterminé, dont la seule représentation indique, à toutes distances, que le sol est plan dans l'intervalle, auquel cas:les échelons d'une"échelle télémétrique des lignes de terre',ot utilisa blefavec une grande précision. Un ensemble de tels rectangles constitues un réseau perspectif télémétriquet' dans laquel la ligne d'horizon est une"ligne de foi" primordiale. 5. Le procédé de télémétrie perspective,selon 10 et 20, est caractérisé pour la mesure rapide des grandeurs apparentes de voitures susceptiblesÉde se déplacer, très rapidement, à grande distance - dans les conditions de mesurestélémétriques les plus difficiles:par des segments rectilignes, diamètres;ouv'jalons télémétriques"- à dimensions spécifiques - disposés,orthogonalement, par rapport aux deux vèies de la route parcourue.La dimension de chaque "jalon télémétrique"reproduisant la grandeur apparente de l'étalon télémétrique - tant diurne que nocturne - à la distant mesurée par ce jalon0 I1 est ainsi mis en place, à gauche et à droite de l'axe vertical de svmétrie du champ perspectif télémétrique : deux séries perspectives de jalons télémétriques comportant autant d'unités - à positions et à dimensions spécifiques - que l'on veut pouvoir mesurer de distances - celles-ci pouvant varier de 10 à 1200 mètres0 La mise en place des séries de jalons étant déterminée selon des lianes de frite perspectivej aboutissant à deux points de fuite svmétriques : la dimension des jalons constituant ces deux séries, se réduit progressivement depuis ceux - les plus .rands - disposés à l'extérieur, jusqu'à ceux - les plus courts - disposés à proximité du point principal. La mesure des distances est faite, soit par superposition des jalons télémétriques, sur les automobiles qui parcourent la route-si celle-ci est plane tt rectiligne - elle se fait par simple comparaison de grandeurs, si elle n'est ni plane, ni rectiligne, permettant, cependant, des mesures rapides et précises. 6. La mise en oeuvre du procédé,selon 10, est caractérisée par le fait que la partie supérieure des jalons télémétriques, selon 5 , est seule rendue visible - de nuit - par luminescence, ou autrement - pour la fraction correspondante à la dimension représentant la grandeur apparente du petit étalon télémétrique d'usa- ge nocturne - sa partie inférieure représentant la grandeur apparente de la partie déduite de l'étalon télémétrique diurne - la dimension intégrale du jalon n'étant visible que de jour - les échelons horizontaux de l'échelle télémétrique de ligne de terre sont, également, rendus lumineus - par luminescence on autrement Cet aspect nocturne n'apparaissant,qu'à volonté, par éclairage rasant. 7. Les champs perspectifs télémétriques, selon 4 , 50 et 60, sont caractérisés par le fait que leur construction géométrique tient compte du profil classique, transversal, des routes françaises impliquant un écart angulaire normal de 3O30t entre les plans des deux voies - droite et gauche - des routes à grand trafic.Ce qui~implique, sur les champs perspectifs télémétriques, un affaissement caractéristique-correspondant-des traits relatifs à la voie gauche, par rapport à la voie droite, sur laquelle roule normalement l'automobile; et a pour conséquence que les jalons télémétriques, disposés à gauche du champ, sont, à la fois, légèrement affaissés et inclinés, de 3030' vers l'extérieur comme apparattront,au conducteur,les voitures roulant do ce côté gallolle, dont il s'agit de mesurer les grandeurs apparentes. 8. Mode de réalisation du procédé, selon 10, caractérisé par un champ perspectif télémétrique destiné à figurer sur le pare brise d".ine automobile, ou similaire - comportant sur sa partie droite : un rectangle télémétrique,selon 4 , constitué en"échelon de distance'(, d'une profondeur égale à l'écart de sécurité calculé à observer entre des véhicules roulant à une allure normale de route. Ce rectangle, chevauchant la ligne de foi horizontale, selon un rapport spécifique permettant de reoonnaître le caractère plan de la route parcourue-et, dès lors, l'utilisation normale des échelons d'une échelle télémétrique des lignes de terre, pour obtenir la lecture directe des distances, sur le sol à parcourir.Une série perspective de jalons télémétriques, disposés à gauche de l'axe de symétrie, complète le champ, en permettant la mesure de la grandeur apparente des voitures de tourisme, circlllant sur la voie gauche, à très grande vitesse relative, et sur des distances profondes 9.La mise en oeuvre du procédégselon 10, comporte - polir l'u tilisation rationnelle des champs perspectifs télémétriques, a l'avant de véhicules à assiette variable, selon la charge - un moyen de réglage particulier de leur observation, caractérisé par le fait que le champ perspectif télémétrique est représenté sur la surface d'i.in petit panneau transparent, dont le niveau de hauteur est réglable volonté-par vis micrométrique, ou autrement.- ce petit panneau étant destiné à se trouver interposé entre le conducteur et le pare-brise, dans Ime position appropriée.Un tel panneau, transparent, pourrait être remplacé par un film interpose - a hauteur réglable - selon toutes dispositions appropriées. 10. La mise en oeuvre du procédé télémétrique,selon 10,compor- te un moyen destiné à permettre la suppression des expressions numériques indiquant les distances, caractérisé par ltutili- sation de couleurs distinctives, liées aux lignes associées à la définition d'une distance déterminée - qutil s'agisse d'échelons télémétriques de l'échelle des lignes de terre, des jalons télémétriques,ou de lignes horizontales associées en échelons de distances.Les couleurs distinctives utilisées se succèderont, dans l'ordre naturel des couleurs du spectre solaire - la couleur rou- ge étant appliquée aux lignes associes aux mesures les plus déli cates, à opérer, sur les dimensions apparentes les plus petites, correspondant aux mesures des distances les plus lointaines. 1. Produit industriel nouveau caractérisé par la représenta tion sur le tableau. de bord-ou sur le pare-brise d'une automobile de tourisme, ou autre,d'une série de silhouettes de très petites dimensions, figurant 0 des voitures de tourisme, motocyclistes, piétons adultes, hommes et femmes, etc.; avec référence de ces silhouettes, à l'étalon télémétrique de 1 m,40, représenté à leur échelle - par un trait de dimension appropriée- figuré à coté d'eux, ou les surchargeant, afin de montrer comment les jalons télémétriques représentant les grandeurs apparentes de cet étalon, aux diverses distances, doivent être utilisés pour mesurer, télémétriquement, les voitures et tous autres usagers quelconques des routes.Ces- silhouettes peuvent entre gravéesJtrès légèrementysur la glace du pare-brise-ou de toute surface transparente, à usage télémétrique - elles pourraient être représen telles, par décalcomanies, momentanément applicables sur ces surfaces transparentes - ou en tout autre endroit approprie. 12. La mise en oeuvre du procédé télémétrique,selon 10, prévoit des moyens de reconnaissance physique des étalons télémétriques, caractérisés par le fait que le niveau télémétrique suS - rieur de 1 m,40 est représenté par bandes blanches tluorescentes- visibles à distance, représentant sur tout véhicule automobile dépassant ce niveau : la hauteur de 1 m,40 > des deux étalons télémétriques, diurne et nocturne. Le niveau de départ du petit étalon télémétrique nocturne pouvant etreJégalementjreprésenté de la même manière. Des"catadioptres"ou"feux"spéciaux, peuvent compléter la signalisation de ces deux niveaux - supérieur et inférieur. Les mêmes moyens destinés à la mise en oeuvre.du procédévselon 1,sont susceptibles d'être utllisés sur des jalons-ou poteauxde télémétrie routière. 13. Produit industriel nouveau caractérisé par une lunette arrière d'automobile de tourisme comportant, au-dessus et au-dessous de la ligne d'horizon perspective, fortement indiquée avec coloration appropriée - une série de lignes horizontales ordonnées par paires, en"échelons de distances",selon 40 - l'écart spécifique vertical de chaque paire de lignes, mesurant la grandeur apparente de l'étalon télémétrique de 1 m,40 à une distance déterminée, dont cette paire de lignes associées constitué l'é- chelon. I1 est ainsi prévu plusieurs paires de lignes, à écarts spécifiques, dont les deux lignes comportent @@e couleur parti culière-de reconnaissance-permettant de distinguer chaque éche lon de distance, ainsi constitué.Chacune des lignes horizontales d'un tel réseau étant destinés à coïncider avec un fil horizontal du réseau de fils chauffants d'une lunette à équipement thermique - la position du fil chauffant coïncidant, alors, avec celle d'une ligne télémétrique - pour créer un réseau télémétrique s@éciffque- comportant une adaptation particulière de la fonction thermique Une échelle télémétrique des lignes de terre complète ce dispositif, sur lequel les chiffres indiquant les distances et représentés,comme le réseau, sur la face interne de la lunette, seraient représentés inversés pour entre lus,normalement,dans le rétrovi seur. Produit industriel nouveau, selon 30 et 40, caractérisé par une lunette-arrière d'automobile de tourisme comportant - au-dessus et au-dessous-de l'axe perspectif horizontal, fortement représenté, et de couleur particulière : doux lignes horizontales, de couleurs différentes, éventuellement rouges, ordonnées selon 40, en échelon dune distance équivalente à lté- cart spécifique de sécurité calculé, qu'il convient de prévoir entre deux voitures, roulant à une allure normale de route. Ces trois lignes comportent-entre elles-des écarts permettant de faire la preuve du caractère plan de la route: rendant disponible la lecture perspective, directe, des distances sur le sol de la route parcourue, au moyen d'une échelle télémétrique des lignes de terre, qui complète le dispositif. Les chiffres susceptibles d'y figurer pour indiquer les distances, étant représentés inversés.