L'invention concerne un pont élévateur pour véhicules automobiles, comprenant deux colonnes latérales verticales qui prd- sentent chacune un mécanisme d'entralnement, a broche filetée par exemple, pour faire monter et descendre un chariot guidé sur la colonne et possédant des éléments de levage faisant latéralement saillie dans l'espace entre les colonnes. Une condition préalable importante pour le fonctionnement correct d'un tel pont élévateur, dit a deux colonnes, est que les deux chariots soient entraînés en synchronisme, sans dépassement d'une différence de hauteur déterminée et relativement petite entre les deux chariots. Pour obtenir ce résultat, certains ponts connus à deux colonnes sont équipés d'un seul moteur d'entratnement et d'un mécanisme (à engrenages par exemple) qui forme une liaison rigide entre les deux mécanismes d'entraincment des chariots. Cette liaison rigide, comprenant une transmission à channe par exemple, est d'une construction comateuse. Elle doit en outre être disposée obligatoirement sous le niveau du sol entre les deux colonnes. Cette disposition est très défavorable pour le montage et l'entretien du pont élévateur et implique en plus une protection particulière du mécanisme de liaison contre la corrosion puisqu'il se trouve à un endroit particulièrement exposé aux projections et aux accumulations d'eau et d'autres liquides et matières étrangères. Pour éviter ces difficultés, on a donc également proposé déjà des ponts élévateurs à deux colonnes où chaque mécanisme d'entrat- nement est muni de son propre moteur, disposé au sommet de la colonne correspondante par exemple. Pour assurer le synchronisme, il faut dans ce cas prévoir en plus un dispositif de commande électrique particulier, lequel agit sur les deux moteurs de manière que la différence de hauteur maximale déterminée entre les chariots ne soit pas dépassée. Les dispositifs de commande jusqu'S présent envisagés pour remplir ce rôle sont cependant purement électroniques et très compliqués, au point que leur montage et leur entretien ne peuvent être effectués que par des spécialistes particuliers. Ils doivent en outre être protégés particulièrement bien contre l'humidité et d'autres causes de dérangement possibles et largement présentes dans un atelier de réparation automobile. L'invention concerne un pont élévateur du type indiqué au début, qui est équipé de deux moteurs, un pour chacun des deux mécanismes d'entratnement, et d1un dispositif de commande électrique pour la commande synchronisée de ces moteurs. L'invention apporte plus spécialement un pont de ce type qui est conçu de manière que la commande synchronisée des deux moteurs est réalisable par des moyens simples et robustes. Selon l'invention, un pont comme défini ci-dessus est essentiellement caractérisé en ce qu montant vertical dirigé vers le haut est relié de façon fixe à chaque chariot, en ce qu'un élément ou lien transversal s'étend entre les montants, dans la région de leurs extrémités libres, et est attaché aux montants, dans le plan de ceux-ci, de manière que l'angle entre le lien transversal et chaque montant peut varier, et en ce que au moins un montant est pourvu d'un releveur d'angle électrique pour l'angle entre le montant et le lien transversal, dont le signal de sortie est traité par le dispositif de commande électrique. Le concept qui est à la base du pont élévateur selon l'invention est que, à chaque position en hauteur des chariots, un écart par rapport à la position synchronie, c'est- & dire la présence d'une différence de hauteur entre les chariots, peut etre lu sur l'angle entre un montant et le lien transversal, En position synchrone des chariotes, cet angle possède une grandeur prescrite déterminée qui est fixée par la construction et de préférence de 900, auquel cas le lien transversal est horizontal à la position synchrone des chariots. S'il se produit une différence de hauteur entre les chariots, donc aussi entre les montants, l'angle change et s'écarte donc de la grandeur prescrite, en devenant plus petit ou plus grand, suivant que c'est l'un ou l'autre chariot qui avance.Cette variation d'angle est déterminée par le releveur d'angle et représentée par un signal de sortie du releveur ; ce signal peut ètre utilisés, par exemple pour ralentir le moteur du chariot qui a pris de l'avance, jusque ce que la position synchrone et, par suite, la grandeur prescrite de l'angle soient de nouveau atteintes. Le pont élévateur selon l'invention permet la commande synchrone précise de ses deux chariots par des moyens relativement simples. Puisqu'vil suffit que le releveur soit capable de déterminer s'il y a oui ou non un écart par rapport à la grandeur d'angle prescrite, il peut être simple et robuste. Le dispositif de commande peut également être simple et peu motteux. I1 suffit, par exemple, que ce dispositif arrête brièvement le moteur du chariot en avance, jusqu'à ce que la grandeur d'angle prescrite soit de nouveau atteinte, ce qui est réalisable, par exemple, par des contacteurs-disjoncteurs robustes commandés directement par le signal de sortie du releveur d'angle. Le reste du pont selon l'invention possède également une construction simple, donc peu sensible aux dérangements. Les mécanismes d'entratnement ne sont pas combinés avec des capteurs de position sensibles. Le releveur ou les releveurs d'angle se trouve(nt), sur les parties supérieures des montants, donc dans une zone peu exposée aux causes possibles de perturbation. Les montants eux-m2mes et le lien transversal sont formés de pièces purement mécaniques très simples et ne représentent pas un coût supplémentaire notable. Un pont élévateur selon l'invention peut se contenter d'un seul releveur d'angle si celui-ci est capable de constater des écarts de la grandeur d'angle prescrite dans les deux sens. Comme les deux angles entre les deux montants et le lien transversal changent en restant complémentaires en cas de défaut de synchronisme des chariots, il est cependant possible aussi de prévoir deux releveurs, un pour chacun des deux angles, qui déterminent alors l écart par rapport à la grandeur d'angle prescrite chacun dans un sens, lequel est le même pour les deux releveurs,et qui commandent chacun l'un des deux moteurs. Cette variante peut être un peu plus conteuse à réaliser mais elle a l'avantage qu'elle peut agir en même temps comme protection contre les surcharges.Si le pont est surchargé par un poids trop élevé sur les éléments de levage faisant saillie dans l'espace entre les colonnes, les colonnes fléchissent vers l'intérieur, et les montants avec elles. Cela conduit, à la différence de ce qui se passe en cas de défauts de synchronisme, aux agrandissements simultanés des deux angles entre les montants et le lien transversal, ce qui peut être exploité dans le dispositif de commande et utilisé, par exemple, pour déclencher un avertisseur de surcharge. Chaque écart de la grandeur d'angle prescrite s'accompagne naturellement d'une variation de la distance entre les deux points d'attache du lien transversal sur les montants. Comme cette variation de distance n'est qu'assez petite eut est en outre - lorsque le lien transversal a liorientation horizontale préférée - indépendante du sens ou signe de cet écart, c'est-à-dire qu'elle ne permet pas de déterminer lequel des deux chariots avance, l'invention n'utilise pas la variation de distance mais la variation d'angle qui, elle, donne en même temps le sens de l'écart. D'un autre caté est-il généralement nécessaire, pour éviter des surcharges, de rendre la variation de cette distance possible par la construction même. Ce résultat s'obtient le mieux par l'incorporation d'un élément de longueur variable dans le lien transversal. Selon une forme de réalisation particulièrement avantageuse de l'invention, le releveur d'angle comprend un bras monté oscillant sur le montant correspondant, qui fait partie du lien transversal et au moyen duquel peut être actionné un dispositif de couplage électrique qui est fixe par rapport au montant. Ce bras est de préférence relié à l'autre montant par l'intermédiaire d'un élément tendeur élastique à.la traction, d'un ressort ou d'un élastique par exemple, qui constitue l'élément de longueurvariable du lien transversal. Dans cette forme de réalisation, le releveur d'angle n'est pas une pièce séparée mais un élément intégré avec le lien transversal dans une construction unique particulièrement bien adaptée aux fonctions à remplir. L'élément tendeur fait tourner chaque fois le bras oscillant de façon sflre à l'angle correct par rapport au montant sur lequel est monté le bras, mbeme lorsque les changements de position relative des deux montants sont faibles de sorte que la sensibilité de réponse est grande. Cette sensibilité peut encore etre favorisée par le montage par roulement à billes du bras de releveur sur le montant. Le pont élévateur peut aussi entre équipé, de la même manière, de-deux releveurs d'angle. L'élément tendeur élastique à la traction est alors placé entre les deux bras des deux releveurs. Le dispositif de couplage doit entrer en action lorsque le bras de releveur oscillant quitte une position donnée correspondant à la grandeur d'angle prescrite. S'il y a deux releveurs d'angle, il suffit d'un dispositif de couplage qui, comte il ressort de ce qui précède, réagit à un seul sens de mouvementdu bras, de sorte que ce dispositif peut tre formé d'un seul interrupteur pat exemple. 11 est parfaitement possble d'utiliser des dispositifs de couplage travaillant sans contact tels que des interruptcurs commandés par des barrières lumi neuses ou des interrupteurs de proximété magneue.Une sSution particulièrement simple et entre qui offre néanmoins la précision nécessaire consiste à utiliser un dispositif de couplage comprenant deux interrupteurs de fin de course qui peuvent entre actionnés alternativement par le bras de releveur et qui ne sont pas actionnés tant-que ce bras occupe sa position normale. Le bras de chaque releveur d'angle peut actionner directement le dispositif de couplage correspondant, lequel est fixe par rapport au montant. Dans ce cas, il faut cependant une monture spéciale, sous forme d'une cornière fixée sur le montant par exemple, pour la disposition du dispositif de couplage à proximité immédiate du bras. C'est pourquoi on préférera une forme de réalisation selon laquelle le bras oscillant est l'une des branches d'un levier coudé, à 900 par exemple si le lien transversal est horizontal, dont l'autre branche forme un bras de commande pour l'actionnement du dispositif de couplage, fixé dans ce cas directement sur le montant correspondant.Cette forme de réalisation a l'avantage supplémentaire que le bras de commande peut être rendu suffisamment long pour obtenir un rapport de transmission élevé pour l'actionnement du dispositif de couplage et, partant, une réponse très sensible à des écarts par rapport à la grandeur d'angle prescrite. La disposition décrite ci-dessus combinée avec un dispositif de couplage forme de deux interrupteurs de fin de course, entre lesquels se trouve l'extrémité libre du bras de commande, correspond à la forme de réalisation actuellement considérée comme la plus avantageuse. Les interrupteurs de fin de course sont alors fixés directement sur le montant correspondant et la distance entre ces interrupteurs et le bras de commande en position prescrite - les chariots dtant en position synchrone, c'est-àdire exactement à la mame hauteur - définit la différence de hauteur maximale admissible des chariots.Si la différence de hauteur devient plus grande, l'un ou liautre interrupteur de fin de course est actfonnd, suivant que c'est l'un ou l'autre chariot qui est en avance, ce qui provoque 1'arrAt du moteur qui entra'nue le chariot en avance, jusqu'à ce que l'actionnement de l'interrupteur considéré cesse de nouveau. Comme le chariot en avance loss du relevage du pont se trouve plus haut que l'autre alors que le chariot en avance lors de l'abaissement du pont se trouve 0bs bas que l'autre chariot, les couplages entre les deux interrupteurs de fin de course et les moteurs doivent être intervertis chaque fois entre relevage et abaissement et entre abaissement et relevage, ce qui peut entre assuré par une commutation couplée à loin~ version du sens de rotation dans le dispositif de commande. Une disposition analogue est bien entendu d prévoir aussi pour toutes les autres formes de réalisation de l'invention, qu'elles soient à un seul ou à deux releveurs d'angle. Sur tous les ponts élévateurs selon l'invention n'ayant qu'un seul releveur d'angle, il est mieux, pour simplifier le cablage, de placer ce releveur du même caté du pont que le coffret de commande du pont, qui se trouve habituellement du c8té gauche considéré dans le sens du passage des voitures sur le pont. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront plus clairement de la description qui va suivre d'un exemple de réalisation non limitatif, ainsi que des dessins annexés sur lesquels - la figure 1 est une vue frontale simplifiée d'un pont élévateur selon l'invention, - la figure 2 est une représentation schématique d'un releveur d'angle et d'un dispositif de commande du pont de la figure 1. La figure 1 représente un pont élévateur pour voitures, qui comprend deux colonnes verticales 1 analogues, qui sont solidement ancrées dans le sol, à une certaine distance l'une de llautre, à côté de la zone de levage proprement dite. La colonne gauche est désignée sur les dessins par 1l et la colonne droite par lr et différents autres composants de pont décrits ci-après portent également des références suivies de la lettre Z pour indiquer qu'ils se trouvent du cttd gauche ou de la lettre r pour indiquer qu'ils se trouvent du cttd droit, dans le sens du passage des voitures sur le pont.Chacune des colonnes 1 porte un chariot 2 ddpla- çable dans le sens vertical et guidé sur la colonne, qui possède des élé- ments de levage 3 faisant latéralement saillie dans l'espace entre les colonnes et venant se placer sous la voitura à soulever. Dans chaque colonne 1 est logé un mécanisme d'entratnement à broche filetée non représenté pour le chariot, auquel mécanisme appartient un moteur individuel 4 monté au sommet de la colonne. Lorsque le moteur 4 tourne il fait monter ou descendre, suivant le sens de rotation, le chariot 2 porté par la colonne et les élé- ments de levage 3 de ce chariot.Pour éviter l'inclinaison ou le renversenent de la voiture soulevé, il faut que les deux chariots avec leurs éléments de levage se trouvent toujours à la même hauteur, c'est-d dire occupent toujours une position synchrone. Cela est assuré par une commande électrique synchronisée des deux moteurs. A cet effet, chaque chariot 2 porte un montant vertical 5 dirigé vers le haut et solidaire du chariot. Les deux montants 5 possèdent la mame rigidité élevée en flexion et la mème longueur. Entre les montants 5, dans la région de leurs sommets libres, s'étend un élément ou lien transversal 6 qui est attaché aux montants. Le lien 6 est formé d'un ressort de traction 7 et d'un bras oscillant 8 qui est l'une des branches d'un levier coudé à 900 désigné par 9. Ce levier coudé est monte oscillant sur le montant gauche 5ss, par exemple par un roulement à billes non représenté, autour d'un axe 10 qui est perpendiculaire au plan commun des montants 5.Le levier coudé 9 peut donc osciller parallèlement à ce plan Le ressort de traction 7 est tendu et est articulé par une extrémité sur le bout libre du bras 8 et par l'autre extrémité sur le montant droit 5r, en un point dont l'emplacement correspond a celui de l'axe 10 sur le montant gauche 5 2. Cela signifie que le lien transversal 6 formé du ressort de traction 7 et du bras oscillant 8 est orienté horizontalement quand les chariots 2 sont en position synchrone. Le levier coudé 9 fait en même temps partie d'un releveur d'angle 11 quidétermine l'angle entre le lien transversal 6 et le montant gauche 5-t. Cet angle a une grandeur prescrite, correspondant à la position synchrone des chariots, qui est de 900, puisque le lien 6 est alors horizontal. La deuxième branche du levier coudé 9 forme un bras de commande 12 qui est dirigé vers le bas à partir de l'axe 10 et parallèle, en position synchrone, à la direction longitudinale du montant gauche 5t correspondant, voir également figure 2.Le bras de commande 12 sert à actionner un dispositif de couplage formé de deux interrupteurs de fin de course 13, disposés sur le montant gauche 5t de manière que l'extrémité libre du bras de commande se trouve entre les deux interrupteurs et n'actionne aucun d'eux à la position synchrone représentée sur les dessins. S'il se produit un écart par rapport à la position synchrone, clest-a-dlre s'il se produit une différence de hauteur entre les chariots 2, l'orientation du levier coudé 9 change, de sorte que l'un des deux interrupteurs de fin de course 13 est actionné.Si le chariot gauche 22 avec son montant 55 est plus haut que l'autre chariot c'est l'interrupteur gauche 13g qui est actionné ; l'interrupteur droit 13r est actionné quand le chariot droit 2r avec le montant droit 5r est le plus haut. Sur la colonne gauche îi est fixe un coffret de commande 14 où peuvent être mis en marche les moteurs 4 pour la montée et l'abaissement du pont élévateur. L'alimentation adéquate des moteurs s'effectue chaque fois par l'intermédiaire d'un dispositif de commande 15 qui contient plusieurs contacteurs-disjoncteurs non représentés en détail pour le moteur gauche 4 ss et le moteur droit 4r. Le dispositif de commande 15 traite en outre les signaux de sortie du releveur d'angle 11, provenant de ses deux nterrupteurs de fin de course 13 à contacts de repos. L'agencement est tel que pendant le relevage du pont, l'actionnement de l'inter- rupteur gauche 13 j provoque l'arrêt du moteur gauche 4 Q et l'actionne- ment de l'interrupteur droit 13r provoque l'arrêt du moteur droit 4r, jusqu'à ce que l'actionnement cesse, alors que, pendant l'abaissement du pont, ces couplages entre les moteurs et les interrupteurs de fin de course sont intervertis, par une commutation qui s'effectue en meme temps que le renversement du sens de mouvement du pont sur le coffret 14, lequel est a cet effet relié au dispositif de commande 15 par un cablage de commande multiconducteur 16. REVENDICATIONS 1 - Pont élévateur pour véhicules automobiles, comprenant deux colonnes latérales verticales qui présentent chacune un mécanisme d'entraine- ment individuel pour faire monter et descendre un chariot guidé sur la colonne et présentant des éléments de levage faisant latéralement saillie dans l'espace entre les colonnes, le pont élévateur comprenant également un dispositif de commande électrique pour la commande synchronisée des deux moiteurs, caractérisé en ce qu'un montant vertical dirigé vers le haut est relié de façon fixe à chaque chariot, en ce qu'un élément ou lien transversal s 'étend entre les montants,dans la région de leurs extrémités libres, et est attaché aux montants, dans le plan de ceux-ci, de manière que l'angle entre le lien transversal et chaque montant peut varier, et en ce moins un montant est pourvu d'un releveur d'angle électrique pour l'angle entre le montant et le lien transversal, dont le signal de sortie est traité par le dispositif de commande électrique. 2 - Pont élévateur selon la revendication 1, caractérisé en ce que le lien transversal est orienté horizontalement lorsque les chariots sont en position synchrone. 3 - Pont élévateur selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le lien transversal comprend un élément de longueur variable. 4 -Pont élévateur selon l'une quelconque des revendications 1, 2 et 3, caractérisé en ce que le releveur d'angle comprend un bras monté oscillant sur le montant correspondant, qui fait partie du lien transversal, et au moyen duquel peut être actionné un dispositif de couplage électrique qui est fixe par rapport au montant. 5 - Pont élévateur selon la revendication 4, caractérisé en ce que le bras est relié à l'autre montant par l'intermédiaire d'un élément tendeur élastique à la traction. 6 - Pont élévateur selon la revendication 4 ou 5, caractérisé en ce que le dispositif de couplage comprend deux interrupteurs de fin de course, qui peuvent être actionnés alternativement par le bras de releveur et qui ne sont pas actionnés -tant que ce bras occupe sa position normale. 7 - Pont élévateur selon l'une quelconque des revendications 4, 5 et 6, caractérisé en ce que le bras oscillant est l'uns des branches d'un levier coudé à 900 par exemple si le lien transversal est horizontal, dont l'autre branche forme un bras de commande pour l'actionnement du dispositif de couplage, fixé dans ce cas directement sur le montant correspondant. 8 - Pont élévateur selon les revendications 6 et 7, prises ensemble, caractérisé en ce que l'extrémité libre du bras de commande se trouve entre les deux interrupteurs de fin de course. 9 - Pont élévateur selon l'une quelconque des revendicationsl à 8 caractérisé- en ce que chaque montant est équipé d'un releveur d'angle qui réagit au moins à un agrandissement de l'angle relevé par rapport à la position synchrone.