Les constructions de bâtiments telles que les habitations sont prlncipalernent destinées à protéger leurs occupants des éléments atmosphériques et à assurer leur confort et, en tant que telles, elles possèdent une certaine résistance de structure et une bonne imperméabilité aux intempéries. En dehors de ces facteurs de base qui sont présumés acquis par le public en général, les Droblè- mes principaux én ce qui concerne ces constructions sont le coût et l'aspect. Ce dernier facteur, c'est-à-dire l'aspect, a été établi au cours de nombreuses années et tout type de bâtiment nouveau doit donc se conformer à des normes bien établies. Cependant, en ce qui concerne le coût de la construction, il subsiste un problème majeur qui s'aggrave à mesure qu'augmentent les frais de main-d'oeuvre. Même les habitations planifiées sont considérées comme étant bâties sur mesure car chaque construction est construite séparément par des ouvriers. Le coût de ces constructions a tellement augmenté au cours des dix dernières années que les habitations classiques sont de moins en moins à la portée d'un travailleur moyen. Un autre problème auquel on se heurte dans ce domaine général des constructions d'habitations réside dans les matériaux utilisés, car le bois qui est à la base de la plupart des matériaux utilisés dans les habitations devient rare et extrêmement onéreux. Si l'on considère les types généraux de constructions de bâtiments sur chantier, il faut reconnartre que la construction à charpente ou à ossature est classique. Ces constructions sont, en général, formées d'éléments de construction individuels, tels que poutres, poteaux, cadres, etc., dans lesquels la majeure partie de la résistance de structure est fournie par des éléments individuels qui présentent eux-mémes une telle résistance. Une variante du type d'habitation classique est constituée par le domaine des maisons mobiles qui croit rapidement, ces maisons comprenant des habitations construites sur une chaste de montage et placées sur des roues de manière à pouvoir etre amenées sur les chantiers. Les maisons mobiles sont encore construites principalement sur le principe de la charpente en bois mais elles ont l'avantage, du moins en ce qui concerne leur coût final, d'entre construites sur une chaîne de montage dans laquelle on utilise des éléments préalablement coupés et permettant une fabrication bien réglée. L maisons mobiles sont, en général, limitées, quant à leurs dimensions physiques, et restent encore relativement onéreuses en raison du type de construction utilisé. Des habitations dites "préfabriquées" et analogues ont également été développées en lue d'essayer de réduire le court de la construction de bâtiments d'habitation et d'autres types de bâtiments. La construction préfabriquée peut, par exemple, comprendre l'assemblage d'une série de panneaux indépendants qui peuvent être construits au moyen de cadres en bois ou, en variante, être faits de matières tombant de manière générale dans la classe des matières plastiques. Une tentative ancienne ae construction préfabriquée consistait à diviser une habitation à charpente en bois préfabriquée en plusieurs parties que l'on pouvait alors transporter, par exemple sur camion ou par train, vers le chantier de montage où on assemblait ces diverses parties en les reliant par des moyens d'assemblage appropriés.Un progrès plus récent dans ce domaine consiste à fabriquer des panneaux séparés pour des murs, des toitures et des planchers en des matériaux nouveaux ou classiques que l'on peut alors transporter vers un chantier de construction et assembler à l'aide de moyens d'assemblage appropriés pour former une habitation finie. Dans ce même domaine général, on trouve ce que l'on peut appeler des constructions "modulaires'l dans lesquelles des locaux individuels ou des groupes de locaux, par exemple, sont préfabriqués puis assemblés par jonction. Ces modules peuvent être préalablement formés dans une usine de montage puis être expédiés ou, en variante, ils peuvent être formés sur chantier et être assemblés à cet endroit. Dans ce domaine général, certains perfectionnements dans la construction modulaire en béton ont été réalisés.Un des problèmes majeurs dans ce domaine général de la construction préfabriquée est la nécessité de prévoir des moyens pour assembler les divers éléments ou ensembles de la construction finale. Un ennui important sous ce rapport réside dans les limitations imposées par les organes ou les moyens d'assemblage, par l'aspect de la constrction et par le temps mis à assembler les divers ensembles. En vue, en outre, de réduire au minimum le coût d'un bâtiment tout en augmentant au maximum la souplesse de sa construction, il est intéressant de considérer les divers matériaux normalement utilisés à cet effet. A c6té des matériaux classiques, tels que poteaux en bois, poutres, revêtements, plâtre, roches agglomérées, etc., certaines constructions utilisant d'autres matériaux ont été mises au point de même que les procédés pour les réaliser. Ainsi, par exemple, on a réalisé un igloo en poly styrène coulé ou expansé, des murs sandwiches, des murs en nid d'abeilles et diverses autres améliorations matérielles dans le domaine général des constructions de bâtiments. En ce qui concerne les matériaux 11tilises dans la con striction de bâtiments pour redugre le temps et les frais de fa fabrication, il s'est avéré souhaitable de s'écarter sensiblement des charpentes en bois et des parements cloués sur le chantier. Divers types de matériaux synthétiques possèdent certaines propriétés qui sont très souhaitables pour la cons truc- tion de bâtiments; cependant, ces matériaux possèdent également certaines propriétés qui sont indésirables. Une matière plastique à haute résistance aux chocs qui a trouvé un large champ d'application dans des o2tierc, par exemple de radios à transistors, est trop onéreuse pour des constructions de bâtiments. Les propriétés isolantes des matières plastiques expansées à faible densité, telles que le polyuréthanne, rendent une telle matière avantageuse pour certaines applications en bâtiment mais, la faible résistance de cette matière ne permet pas de l'utiliser dans les murs ou des cloisons analogues.Les matières expansées à haute densité telles que polystyrène ou polyuréthanne, possèdent une certaine résistance structurelle mais elles ont malheureusement une résistance aux chocs limitée et elles sont généralement très onéreuses. Une étude de ce domaine indique qu'il est souhaitable de combiner des matériaux mais il reste la question de choisir les matériaux à combiner et la manière de les combiner pour obtenir une construction peu onéreuse réellement pratique. Pour obtenir à la fois un prix de revient minimum et une intégrité structurelle acceptable, il est nécessaire d'utiliser des combinaisons de matériaux particulières qui ensemble possèdent les propriétés voulues,et de réaliser la construction finale de telle manière que la rés stance résulte de la combinaison de plusieurs par ties plutôt que des parties individuelles, c'est-à-dire considérées séparérent. L'invention permet d'atteindre ces cbjectifs. in présumé, la présente invention prévoit une construction de bâtiment, par exemple des maisons d'habitations ou d'au- tres types de bC%iments, dans laquelle les murs d'un bâtiment sont fabriqués en une fois (non pas sous la forme de panneaux individuels assemblés par après sur le chantier) et sont d'une nature continue et monobloc, de sorte que les murs transversaux qui se rejoignent dans un coin sont d'une pièce l'un avec l'autre dans ce coin et forment un coin sans jonction, ce qui permet d'éviter la nécessité d'assembler un tel coin par des moyens d'assemblage ou autres appropriés. Chaque mur comprend des parements intérieur et extérieur précontraints (des parements porteurs par opposition à de simples parements décoratifs) et une Sme en matière plastique entre les parements et collée à ceux-ci. Les parements sont en une résine renforcée qui est collée à l'arme en matière plastique lorsque cette âme fait prise. Les parements précontraints et l'âme procurent donc une construction continue d'une seule pièce dont toutes les parties contribuent à supporter la charge et,comme chaque coin fait partie intégrante de deux murs qui se rejoignent, on obtient une grande résistance. Les parements absorbent la majeure partie de la charge de compression tandis que l'ensemble des murs est raidi et rendu résistant à la flexion ou à l'usure par la présence de l'ame qui maintient également l'écartement des parements précontraints. Cette construction de bâtiment améliorée comporte des murs extérieurs continus d'une pièce qui entourent tout le bâtiment et des murs intérieurs d'une piece avec les murs extérieurs. On obtient ainsi une construction monobloc dont la résistance est dérivée de la combinaison des murs plutôt que d'éléments de construction individuels. Les parements des murs peuvent avoir la forme de minces feuilles de matière résineuse contenant des matériaux de renforcement tels que des fibres et l'âme du mur ainsi que son coin peut comprendre une matière expansée formant une âme cellulaire. I1 est cependant à noter, en particulier, que les parements et l'ame des murs sont continus, c'est-à-dire qu'ils ne présentent aucune jonction ou fixation à la construction et que les coins ne comportent pas de joints d'assemblage ou de joints colles. De plus, les murs peuvent être d'une pièce (sans joints) avec le plancher ou le toit de la construction. Le procédé suivant l'invention permet de construire un bâtiment soit dans une usine de fabrication installée à demeure, soit dans une usine pouvant âtre déplacée, c'est-à-dire pouvant être amenée près de plusieurs chantiers de construction. Le bâ- timent lui-mCme est construit à partir d'une combinaison de matériaux qui donnent la résistance et les propriétés d'isolation requi ses et qui présentent en mme temps les surfaces externe et interne appropriées pour un bâtiment tout en procurant une structure très peu onéreuse. Suivant l'invention, on bâtit un bâtiment en utilisant des moules intérieur et extérieur mobiles. Les moules ont la forme inverse de celle de la surface achevée que l'on désire obtenir et sont enduits d'une manière démoulable de couches relativement minces d'une résine durcissable contenant une matière de renforcement telle que des fibres et éventuellement une charge granulaire. On forme donc des parements de murs sur les moules et on met ensuite les moules en place en prévoyant l'écartement désiré entre les surfaces de moulage de parements puis on expanse une matière expansible telle que du polystyrène ou du polyuréthanne dans l'espace séparant les moules pour former une âme de mur à faible densité collée aux parements des murs. La construction est formée de la manière brièvement indiquée plus haut avec des moules intérieurs délimitant des éléments de bâtiments complets tels que des locaux, de telle sorte que les murs extérieurs et intérieurs de la construction obtenue soient reliés d'une seule pièce. Le plancher ou le plafond de la construction est également de préférence d'une pièce avec les murs. Des formes d'exécution préférées de l'invention ainsi que diverses opérations du procédé de fabrication seront décrites ciaprès, à titre d'exemple, avec référence aux dessins annexés dans lesquels:; la Fig. 1 est une vue en perspective daune maison d'habitation bâtie conformément à l'invention; la Fig. 2 est une vue en plan du bâtiment de la Fig. 1; la Fig. 3 est une vue en perspective fragmentaire des moules intérieur et extérieur en place pour former une partie du bâtiment de la Fig. 1; la Fig. 4 est une vue en coupe horizontale fragmentaire d'une construction de bâtiment monobloc suivant l'invention; la Fig. 5 est une vue en coupe fragmentaire à plus grande échelle d'un coin de mur utilisé dans le bâtiment de la Fig. 4;; la Fig. 6 est une vue schématique illustrant de à D les phases successives de la formation d'un parement de mur sur un moule ; la Fig. " est une vue en coupe fragrientaire illustrant la formation d'une âme de mur suivant l'invention; la Fig. 8 est une vue en coupe fragmentaire illustrant une section de mur achevée; la Fig. 9 illustre, de A à F, les opérations successives de la fabrication d'un bâtiment suivant l'invention;; la Fig. 10 est une vue en coupe illustrant la formation d'une balle de fente ou de porte telle qu'on peut en prévoir dans le bâtiment construit suivant l'invention la Fig. 11 est une vue en coupe fragmentaire en A et B illustrant la jonction des murs avec un plancher; la Fig. 12 est une vue en coupe fragmentaire illustrant la jonction d'un mur avec un toit; les Fig. 13 et 14 illustrent des configurations de moule telles qu'on peut en utiliser dans le procédé suivant l'invention; la Fig. 15 illustre la mise en oeuvre d'une usine servant à réaliser le procédé suivant l'invention, et les Fig. 16 et 17 illustrent les fondations de bâtiment et une structure de plancher telles qu'on peut en réaliser avec la présente invention. L'invention est illustrée à la Fig. 1 des dessins, sous la forme d'un bâtiment complet, par exemple une maison d'habitation. On peut introduire pratiquement n'importe quel degré de complexité dans la construction suivant l'invention et une vue en plan du b- timent représenté sur la Fig. 1 est, par exemple, illustrée à la Fig. 2. La Fig. 3 indique de manière générale la façon de construire le bâtiment suivant l'invention et montre un moule extérieur 21 qui entoure des moules intérieurs 22 de manière à laisser un espace ininterrompu et continu entre les moules extérieur et intérieur grâce à quoi les murs produits sont réellement monoblocs. Si l'on considère ce point davantage, avec référence à la Fig. '*, les murs d'un bâtiment suivant l'invention qui sont représentés comprennent un nur extérieur 23 qui s'étend tout autour du bâtiment sous la forme d'un seul mur continu et monobloc. Les murs intérieurs 24 sont également continus et d'une pièce avec les murs extérieurs ainsi que les uns avec les autres. On ne trouve ni joint,ni point, ni plan de jonction à aucun endroit de ces murs. L'invention réduit donc au minimum les dimensions nécessaires, le poids et le prix de revient des murs du batiment et la résistance générale du bâtiment est assurée par la combinaison des murs intérieurs et extérieurs. On réalise donc une construction réellement monobloc ou d'un seul tenant dans laquelle la résistance d'une partie quelconque t due QUe à la résistance combinée de pratiquement toutes les autres parties. En plus Fig. 5 illustre, par exemple, un coin de la construction dans laquelle les parements 26 et 27 des murs s'étendent sous la forme d'éléments distincts dans le coin et l'atee 28 se prolonge sans solution de continuité dans le coin entre ces parements. La manière de former cette construction de murs suivant l'invention est décrite en détail plus loin ; cependant, il est à noter en particulier que cette construction ne comprend aucun joint ni moyen d'assemblage et qu'elle présente, par conséquent, la résistance structurelle requise avec un minimum de matériaux. Avant d'examiner le procédé de construction général d'un bâtiment suivant l'invention, on se référera aux Fig.6 à 8 qui illustrent un procédé utilisé pour former les parements et l'ame d'un mur. La Fig. 6 montre en 6A une partie d'un moule de mur extérieur 21 comportant, sur sa surface interne, des parties en relief ou nervures 29 délimitant des rainures ou joints de mortier entre de fausses briques qui doivent par exemple former la surface extérieure du mur. Dans cet exemple de l'invention, on suppose que la surface extérieure en briques doit être rouge et que les rainures entre les briques doivent etre grises pour imiter du mortier. I1 est à noter, en outre, que la surface intérieure du moule 21 doit être réalisée comme une surface anti-adhésive qui peut, par exemple, comprendre un enduit de démoulage anti-adhésif classique appliqué au moule ou, en variante, cette surface peut être constituée par une surface essentiellement anti-adhésive telle qu'une surface en élastomère de silicone. La surface active du moule 21 est formée de nervures et de creux intermédiairesa formant, par exemple, l'inverse de la surface en fausses briques du mur que l'on veut réaliser. Pour former le parement d'un mur sur le moule 21, on commence par appliquer, par exemple, au moyen d'un rouleau 31, un enduit 32 sur les nervures 29 du moule. Cet enduit peut, par exemple, être formé d'une résine ou d'un vernis contenant un pig- ment gris destiné à imiter finalement le mortier. Lorsque cette couche grise 32 a initialement fait prise, on applique sur le moule une couche de résine ou de vernis semblable 33 contenant un pigment rouge, par-dessus la surface de la première couche 32 appliquée sur les nervures. La seconde couche 33 peut être appliquée directement sur la première, par exemple au moyen d'un pistolet pulvérisateur 34 car la couleur de la seconde couche n'apparat pas sur les nervures du fait de l'application préalable à cet endroit de la première couche grise.On laisse alors le temps à cette seconde couche 33 de durcir ou de sécher partiellement ou complètement et ceci peut prendre, par exemple, de 15 minutes à 2 heures. Après avoir appliqué les enduits précités sur la surface du moule, on applique ensuite une couche d'un matériau de structure 35 comme le montre schématiquement la Fig. 6C. Cette couche de structure ou de fond peut comprendre une résine liquide telle qu'une résine de polyester avec des fibres, telles que des fibres de verre ou de petits bouts de fil de Nylon. La couche de fond ou de structure 36 peut être appliquée au moyen d'un pistolet 38 jusqu'à une épaisseur par exemple de l'ordre de 1,58 mm et des matières de charge telles que du sable ou de l'argile peuvent être incorporées à cette couche. On comprendra que l'application de cette couche de fond 36 donne normalement une couche sur laquelle au moins certaines fibres 37 font saillie et il peut être souhaitable de presser ces fibres dans la couche pour maximaliser la résistance de sa structure, par exemple au moyen d'un rouleau ou d'un organe analogue 39, comme représenté à la Fig. 6D. En variante, on peut laisser ces fibres en saillie sur la surface de la couche pour améliorer l'adhérence de lame du mur au parement de ce mur, comme décrit c4-dessous. La surface interne du moule extérieur 21 présente une surface d'envers appropriée pour donner au mur un aspect extérieur adapté à celui du bâtiment, par exemple une surface en briques décrite plus haut. Il est clair que l'on peut imiter n'importe quelle autre surface extérieure voulue. La surface extérieure du moule intérieur 22 est agencée de manière analogue pour donner, à la surface interne du mur, l'aspect voulu de l'intérieur d'un bâti ment. Sans tenir compte de la manière de former la structure continue et monobloc des murs du bâtiment suivant l'invention, ou en tenant compte de la section d'une partie de ce mur, on peut se référer aux Fig. 7 et 8 pour illustrer les parements 26 et 27 d'un mur séparés par une âme cellulaire 41. Cette ame est représentée comme étant formée, par exemple par l'expansion d'une matière expan sible appropriée quelconque telle que du polystyrène ou du polyuréthanne, entre les parements intérieur et extérieur espacés d'un mur, la matière expansible étant injectée au moyen d'une lance ou d'un organe analogue 42. Cette opération est décrite davantage ci-après.Cependant, il est à noter brièvement que la ou les lances peuvent être insérées entre des parements de murs espacés soutenus par les moules extérieur et intérieur 21 et 22 respectivement et que la matière de l'ame peut être expulsée ou débitée par la ou les lances qui sont progressivement retirées de l'espace prévu entre les parements d'un mur. Dans les circonstances dans lesquelles une ame expansée doit être formée, il est à noter que la matière continue à s'expanser après avoir quitté la lance et,lorsque l'espace entre les parements d'un mur est en substance rempli de matière expansée, cet espace est fermé à l'exception d'évents de telle sorte que l'expansion finale de la matière expansée se produise dans le volume clos.La matière expansée utilisée est de préférence une matière expansée à cellulesfermées et on comprendra que l'on connaît actuellement un certain nombre de manières de former une matière expansée telle que du polystyrène ou du polyuréthanne. I1 est également possible de former l'âme cellulaire en expansant une matière placée entre les parements d'un mur. A cet effet, on peut placer des perles de la matière dans l'espace à remplir par l'ame et introduire des lances qui débitent de la vapeur pour expanser les perles ou'xpelletde matière en une matière cellulaire formant l' me. I1 est à noter, en outre, que la matière d'âme adhère aux surfaces internes des parements du mur. A cet effet, on utilise une matière d'âme cellulaire suffisamment compatible avec la matière des parements de mur pour que les parements et l'âme adhèrent les uns aux autres. Si les matières ne sont pas suff1smment compatibles5 on peut utiliser n'importe quel adhésif approprie, par exemple un système de résine époxy classique pour faire adhérer les parements sous contraintes I'âme exDan- sée. I1 est à noter, en outre, sous ce rapport que l'ame peut être formée en place avant que la couche interne des parements du mur ait entièrement fait prise. Ceci assure alors uoeamélioration de l'adhérence entre l'amie et le parement.Le mur peut, par exemple, avoir une épaisseur d'âme d'environ 10,2 cm pour un bâtiment d'habitation quoique cela n'ait en aucune manière une importance critique et que les parements de renforcement d'un mur puissent avoir une épaisseur de l'ordre de 3,2 mm chacun. Dans la description qui suit, l'âme est désignée pour la commodité comme étant expansée en place mais aucune limitation n'est cependant imposée. I1 ressort de la Fig. 8 qu'une section du mur est formée des parements-rigides ou sous contraintes 25 et 27 sur les cités opposés d'une âme cellulaire 41 adhérant aux surfaces internes des faces de parement du mur. Ces parements peuvent erre faits du nombre de couches de matières décrites plus haut et transferent la majorité des contraintes appliquées au mur. Cependant, la nature collée des murs est telle qu'une force exercée sur un parement de mur est en partie supportée par l'âme et par l'autre parement du mur. Bien que l'âme soit entièrement enfermée par les parements d'un mur, il est intéressant de noter que la nature fermée des cellules du mur rend ce mur en substance imperméable à l'humidité. Un facteur important pour rendre le mur résistant, réside dans le renforcement de chacun des parements en résine précontraints 26 et 27 du mur. La matière fibreuse comprenant, par exemple, des fibres de verre d'environ 3,2 mm à 25,4 cm de longueur parait convenir à cet effet et, comme expliqué plus haut, d'autres matières de charge peuvent être incorporées aux parements du mur, par exemple du sable ou de l'argile. I1 est à noter également que l'on peut utiliser d'autres fibres, telles que du Nylon. Sous ce rapport, la couche de résine contenant les fibres de renforcement est disposée intérieurement par rapport à au moins une autre couche de telle sorte que les fibres n'apparaissent pas à la surface du mur achevé, apr-s enlèvement des moules. La quantité de fibres uti'isées peut varier d'environ 10 à 4G,9 en poids de la couche de résine durcie mais ceci n'a pas une importance critique, une quantité appropriée étant d'environ 254 en poids de fibres de verre pour une résistance de structure adéquate. En ce qui concerne le démoulage, une surface de démoulage intéressante est de préférence une matière hydrosoluble telle qu'un alcool de polwinyle. I1 est cependant à noter que la surface anti-adhésj.ve ou surface de démoulage peut comprendre une couche de silicone permanente sur un moule en caoutchouc. D'autres matières pour la surface de moulage comprennent des matières élas- ores, Ces polyesters renfcrcés par des fibres, des Platières plastiques en feuille avec une couche de fond constituée par des matières telles que du contre-Dlaqué, de l'aluminium ou de l'acier ou une autre matière quelconque appropriée en substance rigide.Un moule en bois ne constitue donc qu'un exemple des moules que l'on peut utiliser. La construction d'un bâtiment suivant l'invention peut comprendre les opérations décrites plus haut avec référence aux Fig. 6 et 7. En ce qui concerne le procédé général, on peut se réforer à la Fig. 9. Les Fig. 9A et 9B illustrent schématiquement la construction des parements de mur sur les moules intérieur et extérieur respectivement. I1 est à noter, en particulier, sous ce rapport que les moules ont la forme d'éléments clos tels que représentés sur la Fig. 3, par exemple, et la Fig. 9 ne montre que des moules partiels. pros avoir formé le parement de mur continu sur un moule intérieur, par exemple, on y applique les tuyaux de plomberie, les câbles électriques ou les conduits analogues 51 qui sont nécessaires dans la construction finale. L'amenée de raccords ou de moyens analogues à la surface interne d'un mur peut etre assurée par la présence de protubérances amovibles sur le moule intérieur qui sont ultérieurement retirées lorsque le parement d'un mur a été appliqué sur le moule pour former des ouvertures par lesquelles des raccords peuvent être installés. Les moules intérieur et extérieur 21 et 22 sont alors mis en place, le moule intérieur étant engagé ou emboltc dans le moule extérieur en substance comte sur la Fig. 3, par exemple. On comprendra évidermentXque pour une construction de bâtiment complète, plusieurs moules intérieurs sont disposés dans un moule extérieur pour former les divers locaux de la construction. L'espacement approprié des moules peut être assuré par des blocs d'espacement 52 disposés entre les faces de moulage) comme sur la Fig. 9D. Ces blocs d'esnacement peuvent être des blocs de matière cellulaire solide du nêne type de matière que celle que l'on utilise pour l'se des murs. Ces blocs peuvent, par exemple, être attachés à un moule ou à l'autre ou, de préférence, au parement de mur appliqué sur ce moule. De plus, ces blocs d'espacement ou au moins certains d'entre eux vont de l'extremité supérieure à l'extrémité inférieure des moules et procurent ainsi un seuil servant à limiter le volume de matière d'Ame qui doit etre expansé à un moment donné.Les blocs qui forment des seuils d'arrêt sont de préférence faits d'une matière cellulairede densité supérieure à celle Ce 1'Ene du mol.. On obtient ainsi une rosi stance de structure suffisante pour résister à la matière cellulaire en cours d'expansion lorsque celleci forme l'âme et, il est à noter ffgalement que cette matière adhère ala blocsouaux seuilsi manière à former une âme réellement monobloc. Une certaine pression est excrcee par la matière d'âme qui s'expanse entre les moules et des moyens doivent etre prévus pour empêcher le moule de se cambrer ou de se déformer sous l'effet de cette pression. Ceci est décrit plus en détail plus loin. Après avoir convenablement mis les moules en place et apres les avoir entretoisés, on remplit les espaces intermédiaires de la matière d'amie cellulaire 28, comme indiqué plus haut. Ceci est illustrée de manière générale sur la Fig. 9E dans laquelle plusieurs lances ou dispositifs analogues 42 sont représentés et sont insérés entre les moules intérieur et extérieur avec des tuyaux flexibles 53 qui les raccordent à une alimentation de matière sous pression appropriée pour produire la matière expansée. Il est à noter en particulier que les parois intérieure et extérieure de la construction sont réalisées d'une seule pièce.Le moule intérieur pour un local rectangulaire, par exemple, doit être rectangulaire, comme indiqué à la Fig. 3, la face interne ou le parement intérieur du moule s'étendant tout autour de la surface externe de ce moule intérieur. L'opération d'expansion se prolonge, non seulement le long des murs extérieurs mais également en mêne temps le long des murs intérieurs, de sorte qu'une âme de mur d'une pièce s'étend sans interruption le long des murs extérieurs et des murs intérieurs y compris les coins, à leurs jonctions.Sous ce rapport, comme on peut le voir sur les Fig. 11, 16 et 17 mentionnées ci-après, au moins l'ami de plancher est d'une pièce avec les murs et est formee en meme temps que ceux-ci. Lorsque s'est achevée l'expansion au cours de laquelle l'âme des murs est formée, les moules intérieur et extérieur sont retirés de la construction, comme indiqué sur la Fig. 9F. On comprendra que le moule extérieur peut être formé de panneaux de moulage, comme indiqué sur la Fig. 9F, ces panneaux pouvant être fixés les uns aux autres pour former le moule d'une pièce et pouvant être ultérieurement détachés de telle sorte que les panneaux individuels puissent se déplacer vers l'extérieur à partir de la construction achevée, comme indiqué par les flèches sur la Fig. qF. Les moules intérieurs 22 sont déplacés vers l'intérieur des murs, comme indiqué en détail ci-apr-s, puis ils ont soulevés hors de la construction, comte indiqué par la flèche sur la Fig. F. Pendant la construction d'un t eut suivant l'irlventlon, il est nécessaire de prévoir des portes, des fenêtres et des acces- soires analogues dans les murs. Ceci peut s'effectuer de diverses façons. Pour former une baie de fenêtre ou de porte, par exemple, on neut prévoir un prolongement de section quadrangulaire, par exemple sur le moule intérieur qui vient en contact avec le moule extérieur lorsque ces moules sont juxtaposés de manière que le mur formé présente une baie qui le traverse de part en part et qui est destinée à recevoir une fenêtre ou une porte. En variante, on peut utiliser des portes à bâtis métalliques et des bsstis de fenêtre fixés à la construction au moment de la fabrication des murs. Sous ce rapport, on se référera à la Fig. 10 qui illustre un bâti de fenêtre 56 en ligne avec les ouvertures 57 et 58 prévues dans les moules intérieur et extérieur respectivement.Le bati 56 peut être monté sur la face du moule extérieur 21 autour de la baie 58 qui y est ménagée de sorte que, lorsque l'on forme par projection le parement 26 du mur sur le moule extérieur, sa matière chevauche le rebord du bâti de fenêtre pour ancrer le bâti et le mur~l'un à l'autre, comme indiqué plus haut. Lorsque les moules se font face, l'âme expansée 28 s'étend autour du bâti 56, comme indiqué aux dessins.Des moyens d'étanchéité appropriés peuvent notre utilisés, comme il le faut, pour assurer l'étanchéité de la jonction existant entre le bord de la fenêtre et l'autre parement du mur. Gn peut-également utiliser des bâtis de porte en matière plastique et des bâtis analogues éventuellement collés aux murs. Comme mentionné brièvement plus haut, la construction suivant l'invention peut être réalisée avec des murs et un plancher d'un seul tenant ou d'un bloc par exemple, ou,en variante, les murs peuvent hêtre assemblés avec le plancher. La Fig. Il illustre en llA un mur et un plancher d'une pièce. Des ouvertures appropriées 61 sont prévues dans le bas du moule extérieur 21 de telle sorte qu'une lance à matière expansée puisse être engagée dans l'ouverture prévue pour le plancher. Ce volume est alors rempli d'une matière d'âme cellulaire à mesure que la ou les lances sont retirées par l'ouverture 61 et les ouvertures sont ensuite fermées. Cette opéra tion est suivie de l'injectDon de la matière d'âme dans le centre des murs verticux de telle sorte que l'on obtienne une âme expansée d'une pièce 28 pour les murs et le plancher. Dans les circon stances dans lesquelles les murs intérieur et extérieur d'une pièce doivent être reliés à une dalle de plancher prefabriquée, des moyens de fixations par exemple une cornière 62 représentée sur la Fig. ll doivent être prévus. Les moules de mur sont installés sur le plancher, comme indiqué aux dessins, la cornière 62 se dressant à partir du plancher dans le volume séparant les moules intérieur et ex térieur d'un mur.L'ame du mur est alors expansée en place pour blo- quer ou ancrer réciproquement les murs et le plancher au moyen de la cornière 62. Comme mentionné à nouveau plus haut, les murs monoblocs suivant l'invention peuvent être construits en même temps qu'une toiture ou peuvent y être attachés. La Fig. 12 illustre la fixation d'une toiture et d'un mur sous la forme d'éléments distincts. Comme on peut le voir aux dessins, un parement 63 est prévu sur le bord supérieur des murs. Une toiture 64 qui peut être faite de la même manière que les murs, comporte un-clou d'ancrage pointu scellé dans sa face inférieure et faisant saillie vers le bas à partir de sa surface inférieure. Un évidement peut être ménagé dans la surface inférieure du toit de telle sorte que le toit se pose et s'ajuste sur le dessus du mur, le clou 67 perçant alors la face supérieure 63 des murs pour attacher les murs et le toit l'un à l'autre. Comme mentionné plus haut, après la formation ou la construction des murs du bâtiment conformément à l'invention, on enlève le ou les moules intérieurs. A cet effet, il faut déplacer le moule intérieur vers l'intérieur à partir des murs construits et ceci peut être effectué de diverses manières. La Fig. 13 illustre schématiquement les moules extérieur et intérieur 21 et 22 avec des moyens d'entretoisement 71 formés sur la surface externe du moule extérieur pour empêcher tout flambage ou tout déplacement éventuel es panneaux de moule pendant l'expansion de la mousse dans les murs. On comprendra qu'une pression est exercée sur les panneaux des moules alors que la matière cellulaire s'expanse et des moyens doivent être prévus pour empecher toute flexion ou tout cambrage des panneaux de moule résultant de cette expansion.Le moule intérieur 22 est également pourvu d'un entretoisement 72 en travers de ces panneaux. Le déplacement du moule intérieur en vue de l'enlever est illustré sur la Fig. 13 et est obtenu en divisant chaque panneau de moule intérieur en deux parties verticalement et en articulant chaque panneau au niveau de ses coins et de son milieu. Dìn: versons hydrauliques 73 et 74 sont monts dans 1 mou- le intérieur 2 et sont étendus en travers du moule dans des dimec- tiens mutuellement perpendiculaires.Les vérins sont disposés avec leurs tiges ue pistons reliées aux panneaux de moule de manière à assurer le retrait du moule intérieur 22 en substance dans la co- sition reprÉsentée en traits pointillés à la Fig. 13. Ceci permit alors de retirer le moule vers le haut hors des murs formés entre les moules intérieur et extérieur. Un dispositif de commande h-draulique ,; permet d'étendre le moule intérieur dans sa position d'utilisation ou de le contracter en vue de l'enlever.Une autre variante possible de l'enlèvement du moule intérieur 22 consiste à prévoir des puces d'angle 81, comme sur la Fig. 1W, avec une liaison mécanique de transmission ae force appropriée 82 pour amener les panneaux de moule en place et pour les rétracter vers l'in térieur des surs achevés de telle sorte que le moule puisse alors être soulevé hors de la construction achevée. L'invention procure un degré de souplesse étendu dans la construction du bâtiment. I1 est non seulement possible, suivant l'invention, de préfabriquer un bâtiment complet mais également de former des éléments modulaires qui peuvent alors etre assembles en un bâtiment plus grand. Certaines difficultés sont présentes dans la formation de grands bâtiments suivant l'invention en raison des linitations imposées aux dimensions des objets pouvant être transportes par route.Par ailleurs, une construction de bâtiment suivant l'invention peut être reliée à d'autres constructions, par exemple des constructions de bâtiments supplémentaires conformes à la pre mière pour réal ser des constructions plus importantes. Ainsi, un grand immeuble à plusieurs niveaux peut etre, par exemple, construit en formant dcs appartements inrividuels conformément à 1' invention et en les assemblant On obtient ainsi des avantages principaux de l'invention tout en forment une construction générale de très granges dimensions. Une fa on éventuelle de réaliser la présente invention est illustrée schématiquement sur la Fig. 15 dans laquelle toute une zone à bâtir ou un chantier analogue doit être couverte de constructions suivant l'invention. Dans ce cas, les constructions en substance de n'importe quelles dimensions désirées sont formées à un endroit central commode approprié de la zone à bâtir où une usine de construction relativement transportable ou au moins déplaçable 88 est prévue, les divers bâtiments pouvant être construits par le proces sus de moulage dans cette usine.Une forme appropriée d'usine trans- portable 88 est du type à bulle d'air comprenant un dôme en tissu soutenu par de l'air et pourvu des entrées à sas pneumatique hahi- tuelles dont une au moins est indiqué en 88' et présente des dimensions suffisantes pour permettre l'enl > vement ou l'évacuation du bâtiment achevé de l'usine. I1 est possible sous ce rapport d'utili- ser des couches de fond relativement temporaires ou à jeter après usage pour les moules qui peuvent être jetés lorsque tous les bâtiments d'un chantier sont achevés. On obtient un certain nombre d'avantages intéressants en utilisant l'invention de cette façon. Un avantage majeur et évident réside dans la réduction du coût de la construction car le transport n'intervient plus dans le coût général, On comprendra évidemment qu'un des objectifs principaux de l'invention est de diminuer ou de réduire au minimum le coût de la construction de bSti- ment telle que des maisons unif & iliales, etc. Cette réduction du cot de la construction est maximalisée si l'on construit les bâtiments en des nombres appréciables tout près des terrains sur lesquels ils doivent être installés. En ce qui concerne l'installation des bâtiments, il est à noter que le plancher de la construction peut également constituer ses fondations. En variante, le bâtiment peut être posé sur des pieux 89 et être ancré à ceux-ci, comme sur la Fig. 1S. Si on le désire, des poutres de support peuvent etre placées sur les pieux. Le plancher a une résistance légèrement supérieure à celle requise pour les murs afin de supporter convenablement des poids appréciables qui peuvent être disposés sur ce plancher et de supporter convenablement tout le bâtiment, La Fig. 17 illustre une variante de plancher dans laquelle la face inférieure du plancher présente des nervures de renforcement 91. Une telle construction peut, par exemple, être posée directement sur de la terre nue ou sur une surface analogue et peut y être ancrée. On comprendra que ce type de plancher permet d'obtenir une résistance mécanique accrue. I- ressort de ce qui précède que non seulement on réalise une construction de bâtiment perfectionnée mais égalent un procédé améliore pour fabriquer une telle construction. La nature des murs intérieur et extérieur qui comportent des parements sous con traintes (face en résine renforcée) procure une résistance mécan que améliorée dans le bâtiment obtenu et dininue, en outre, sensible rient ou puis eir minimum le prix de revient de sa construction. Au cours du moulage d'un bâtiment suivant l'inventionX de nombreu- ses parties intérieures du bâtiment peuvent etre moulées d'une pièce avcc les murs. Ainsi, par exemple, des dessus de comptoirs, des blocs de douches, etc., peuvent faire partie du bâtiment et être réalisés au moment mtz.e de la construction. Ceci permet des économies nouvelles et importantes dans la construction obtenue. Il ressort de ce qui précède que, dans une construction à plusieurs locaux, lorsque les moules sont enlevés, des murs ex térieurs entourent les murs intérieurs qui délimitent plusieurs locaux et tous Ces murs sont moules d'une pièce ou coulés à leurs jonctions (angles) ou aux endroits où ils se rejoignent ou se recoupent. Fn d'autres termes, toute la construction est d'un seul tenant ou d'un seul bloc ce qui permet de se passer des moyens de fixation requis pour assembler des murs individuels préfabriqués et ce qui est donc économique. En n?me temps, la construction de bâtiment ainsi réalisée garde un aspect classique. R E V E V D I C m T I O r: 1. - Construction de bâtiment, caractérisée en ce qu'elle comporte un coin comprenant des murs qui s'étendent transversalement l'un à l'autre, chaque mur comprenant des parements porteurs sous contraintes intérieur et extérieur espacés, chaque parement comprenant une résine renforcée, les parements intérieur et extérieur correspondants de ces murs étant continus et reliés d'une pièce l'un à l'autre dans ce coin pour former des ensembles de parements intérieur et extérieur d'une pièce, et une âme en matière plastique continue entre ces parements, collée à ceux-ci et d'une pièce dans le coin. 2.- Construction de bâtiment comportant au moins un local délimité par des murs extérieurs dont tous les coins sont construits en substance comme dans la revendication 1. 3.- Construction de bâtiment suivant la revendication 2, caractérisée en ce qu'elle comporte plusieurs locaux formés au moins par un mur intérieur qui s'étend transversalement par rapport à un mur extérieur et comportant un coin construit à la jonction avec ce mur extérieur suivant la revendication 1. 4.- Construction de bâtiment suivant la revendication 3, caractérisée en ce qu'elle est délimitée par un plancher comportant un parement intérieur en résine renforcée d'une pièce avec le parement intérieur d'un mur, un parement extérieur en résine renforcée d'une pièce avec le parement extérieur du mur, et une âme cellulaire entre les parements intérieur et extérieur du plancher, collée à ces parements et d'une pièce avec l'âme du mur. 5. - Construction de bâtiment moulée, caractérisée en ce quelle comprend plusieurs murs dont certains sont des murs extérieurs disposés autour d'au moins un mur intérieur, chaque mur comprenant une âme en matière plastique cellulaire légère, et des parements de renforcement sous contraintes collés à cette âm, chaque parement comprenant une résine durcie contenant une matière d renforcement et tous les murs qui comprennont les parements et les âmes étant construits d'une pièce et sans solution de continuité à leurs jonctions réciproques. 6.- Construction de bâtiment suivant la revendication 5, caractérisée en ce qu'une face extérieure d'un nur extérieur présente des creux et des saillies produisant un effet ornemental. 7.- Construction de bâtirent suivant la revendication 6, caractérisée en ce que les creux et les saillies sont de couleurs différentes. 8.- Construction de bâtirer.t suivant la revendication 7 caractérisée en ce que les saillies et les creux imitent l'aspect des briques. 9.- Construction de bâtilnent suivant la revendication 5, caractérisée en ce que la matière de renforcement est fibreuse. 10.- Procédé pour bâtir un bâtiment, caractérisé en ce qu'on assemble des palmeaux de moulage de mur intérieurs en au moins un moule de mur périphériquement clos, on applique à la surface extérieure de ce moule intérieur un revetement comprenant une résine durcis sable contenant une matière de renforcement pour former un parement de mur porteur intérieur sous contraintes lorsque la résine a durci, on applique, sur la surface intérieure de plusieurs panneaux de moule extérieurs, une couche de résine durcissable con- tenant une matière de renforcement pour former un parement de mur porteur extérieur sous contraintes lorsqu'il a fait prise, on dresse les panneaux de moulage de mur extérieurs autour du moule intérieur à une distance prédéterminée de celui-ci pour former un moule extérieur qui s'étend tout autour du moule intérieur, les parements de mur prévus sur les moules étant espacés l'un dé l'autre autour des moules, on forme une âme de mur en introduisant une matière plastique entre les moules intérieur et extérieur pour former une âme cellulaire collée aux parements, et on enlève les moules intérieur et extérieur des murs pour laisser une construction de murs d'une pièce avec l'âme collée aux parements des. murs. 11.- Procédé suivant la revendication 10, caractérisé en ce qu'on forme l'amie du mur en injectant une matière plastique expansible entre les moules intérieur et extérieur pour former une âme cellulaire légère. 12.- Procédé suivant la revendication 10 caractérisé en ce que la surface extérieure des panneaux de moulage intérieurs et la surface intérieure des panneaux de moulage extérieurs sont des surfaces anti-adhésives pour faciliter l'enlèvement ou la séT > ara- tion des moules des murs. 13.- Procédé suivant la revendication 11, caractérisé en ce que la matière de renforcement contenue dans les couches de résine dllrcissable est une ratière fibreuse et la surface extérieure des panneaux de ovule intérieurs ainsi que la surface intérieure des panneaux de noule extérieurs sont des surfaces anti-adhésives qui facilitent la séparation des moules et des rrs. 14.- Procédé suivant la revendication 10, caractérisé en ce qu'on dispose les panneaux de moulage intérieurs en plusieurs moules intérieurs individuels disposés dans une relation prédé-- termin e avec des espaces entre eux prévus pour les almes des rolurs afin de procurer des murs reliés les uns aux autres de manière à former plusieurs éléments de bâtiment intérieurs, on dresse le moule extérieur autour des moules intérieurs individuels et on introduit la matière plastique entre les moules intérieurs et entre les moules intérieurs et le moule extérieur pour forer des murs intérieur et extérieur d'un seul tenant. 15.- Procédé suivant la revendication 10, caractérisé en ce qu'on établit l'écartement des roules en disposant des blocs de matière d'âme entre les moules avant de former l'âme du mur. 16.- Procédé suivant la revendication 10, caractérisé en ce qu'on fixe des tuyaux de plomberie et des câbles électriques à l'extérieur du moule intérieur avant de dresser le moule extérieur de telle sorte que l'âme enrobe alors ces tuyaux et ces cibles. 17.- Procédé suivant la revendication 10, caractérisé en ce qu'on enduit des moules de plancher intérieur et extérieur d'une couche de résine et de matière de renforcement en tant que parements de piancher, on assemble les moules de plancher avec les moules intérieur et extérieur pour former un espace entre les moules de plancher communiquant avec l'espace séparant les moules de mur, on introduit une matière plastique entre les moules de plancher en substance au moment mêl..e où cette matière est introduite entre les moules de mur pour forner ainsi une construction à planchers et murs d'un seul tenant et on enlève les moules de plancher. l Procédé suivant la revendication 10, caractérisé en ce qll'on forme la surface d'au moins un panneau de moule avec des saillies et des creux disposés selon un motif opposé à une surface de mur, et on applique le revêteent en enduisant tout d'abord les saillies du panneau au moyen d'une résine colorée, en pulvérisant une résine d'une autre couleur sur le panneau pour enduire tout ce panneau et, après durcissement de la résine en pulvérisant sur ce panneau une couche de fond plus épaisse d'une r- sine contenant des fibres de renforcement pour former une couche de structure constituant un parement du mur final. 19.- rrocédé suivant la revendication 10, caraetérisé en ce qu'on forme l'âme du mur en expansant une matière choisie parti le groupe du polystyrène et du polyuréthanne entre les moules. 20.- Procédé suivant la revendication 19, caractérisé en ce qu'on forme l'âme avec une matière cellulaire à cellules fermées. 21.- Procédé suivant la revendication 15, caractérisé en ce qu'on prolonge les blocs d'espacement de haut en bas des moules des murs pour diviser l'espace prévu pour l'âme en des volumes distincts et on forme l'âme du mur de manière séquentielle dans des volumes d'âme distincts.