CHARIOT EMPILABLE A RIDELLES AMOVIBLES POUR CHARGEMENT : TRANSPORT ET EXPOSITION SUR LIEUX DE VENTE DE PRODUITS ALIMENTAIRES CONDITIONNES UNITAIREMENT UNITAIREMENT Cette invention intéresse le domaine de l'agro alimentaire pour l'économie dans les manutentions, le transport et la présentation pour la vente. Dans les systèmes connus à ce jour, sous diverses formes ces articles sont déposés dans des containers fixes ou roulants sans trops de discernement, avec remplissage manuel et différentes manutentions avec d'aboutir sur le lieu de vente avec très souvent un dépotage manuel. Compte tenu des économies d'énergie, il y a aussi lieu de rechercher un coefficient maximal de remplissage des véhicules de transport. La présente invention a pour objet de supprimer ces défauts et de rechercher une normalisation dans le domaine a opérations sucessives, chargement transport et vente. Elle consiste en un chariot comportant deux ridelles en tube métallique, venant se plaquer latéralement sur un socle métallique en forme de boite parallélipipèdique, comportant deux roues fixes et deux pivotantes, dont le sens de roulement est celui des plans des ridelles. Sur ces ridelles, aux extremités de la traverse basse, sous celle-ci, sont soudés perpendiculairement des axes, distinés à verrouiller les ridelles par pénétration dans des bagues soudées sous le socle. L'écartement des ridelles entre elles est interdit par des barres plates horizontales basses pivotantes dont l'extrê- mité opposée au centre de rotation vient coiffer le montant correspondant et s'y verrouiller. Ces barres plates, qui s'escamotent d'autre part quand elles sont en appui sur la ridelle, font que dans l'intérieur du chariot, il n'y a aucun point d'accrochage susceptible de gêner le chargement automatique. Les extrémités haut et bas des ridelles sont réciproquement en forme de cône et chapeau conique pour permettre leur superposition en charge, le système d'axe de verrouillage étant calculé en con séquence. Le maintien des chariots superposés, est obtenu par un système excentrique venant rapprocher et bloquer les traverses hautes du chariot au sol avec les traverses basses du chariot au dessus. Les dessins ci-annexés montrent à titre non limitatif une forme de l'invention. La figure 1 est une perspective éclatée d'un chariot, le socle (1) est une boite métallique ou plastique portant des roues -(2) et des bagues (3). Les ridelles (4), sont constituées de deux montants tubulaires (5) et deux traverses haut et bas (6), sous ces der nières sont soudés les axes (7) ou dans le montant éventuellement. Pour le renforcement de ces ridelles et le maintien en position des excentriques (8), deux entretoises tubulaires verticales (9) encadrent ces derniers (8). A la partie basse des montants (5) des ridelles, sont soudés des chapeaux coniques (10) et au sommet des montants, des cônes (11). La présentation partielle du chariot supérieur montre le principe de l'emboitement et le système d'excentrique de maintien pendant les transports. Sur cette figure sont représentées les barres basses sorties (12), et, en appui sur leur propre ridelle les barres hautes (13). Cet ensemble prévu pour le transport des bouteilles n'a que deux rangées de barres, mais ce nombre peut être accru en fonction des hauteurs des produits. Le déplacement des ridelles (4); latéralement suivant les flêçhes "f", fait que les axes (7) pénêtrent dans les bagues (3) jusqu'à l'appui de la ridelle correspondante sur le côté du socle. Les barres (12) viennent alors coiffer les montants (11), interdisant l'écartement des ridelles (4) et permettant de venir remplir le socle (1), les produits étant en appui dans le rectangle formé par les ridelles (4)et les deux barres basses (12) Cette opération terminée, un plan intercalaire peut être posé sur la première couche. Les barres (13) sont dégagées de leur position d'appui et placées en position transversale pour venir coiffer réciproquement le montant opposé. La seconde couche peut à l'instar de la premiètre être déposée dans le chariot. Les excentriques (8), font partie solidaire du chariot. Quand ils ne sont pas en service, ils pivotent autour de la traverse haute suivant la flêche "2" pour venir se placer entre les montants (9). La figure 2 représente à titre d'exemple non limitatif une forme de verrouillage par excentrique. C'est une coupe suivant le plan vertical perpendiculaire aux ridelles. La traverse bas (6), figure 1, du chariot supérieur est partiellement coiffée par la patte (14), la traverse (16) haute du chariot au sol étant coiffée entièrement par la patte (15) afin que l'ensemble reste solidaire du chariot. La patte (15) est articulée sur la traverse haute ( 6) chacune des pattes (14 et (15) possèdent à l'autre extrémité une bague transversale (16). Ces bagues (16) sont reliées par une manivelle (17) munie de deux axes (18) perpendiculaires traversant les bagues (16). Le mouvement de la manivelle (17) suivant la flêche "f" entraîne le soulèvement de la patte (15) qui se dégage ainsi de la traverse bas (6) du chariot supérieur-. Le mouvement inverse rapproche la patte (15) ce qui entraine le verrouillage en coiffant la traverse (6) basse du chariot supérieur. REVENDICATIONS I - Chariot constitué de deux ridelles tubulaires métalliques (1) amovibles venant se verrouiller par pénétration latérale d'axes (2) dans des bagues (3) fixées sous le socle (4). Ce dernier étant une boite métallique rectangulaire portant les roues, deux fixes et deux pivotantes, dont le fait que les ridelles comportent des barres plates, pivotant horizontalement servant d'entretoises de maintien de leur verrouillage entre elles par empêchement de sortie des axes et aussi de butée lors du remplissage par les produits conditionnés pour lesquels il a été créé et caractérisé par la robustesse du verrouillage par l'axe qui autorise les ridelles à supporter un chariot identique chargé, ceci par emboitage des montants et venant se maintenir en position au moyen de deux excentriques. Il - Chariot selon la revendication I caractérisé en ce que le verrouillage des ridelles sur le socle est obtenu par deux axes horizontaux soudés perpendiculairement au plan de la ridelle, sous les extrêmités de la traverse bas, dans le montant vertical et venant pénétrer dans des bagues fixées sous le socle III - Chariot selon les revendications I et II caractérisé par le fait que le maintien des axes dans les bagues est obtenu en interdisant l'écartement des ridelles entre elles au moyen des barres plates basses pivotant sur un montant de ridelle et ve nant coiffer celui de la ridelle d'en face et réciproquement à l'autre extrémité. IV - Chariot selon la revendication I caractérisé par le fait que pour assurer la superposition et la position précises des chariots entre eux, les extrêmités basses des montants des ridel les ont une forme de chapeau tronconique et les extrêmités hautes une forme de cône de pénéttation dans le chapeau afin d'assurer un emboîtement. V - Chariot selon les revendications I et IV caractérisé par le fait que le chariot supérieur vient se maintenir sur les ridelles de l'inférieur par action de deux excentriques agissant au milieu des traverses haut et bas, les excentriques étant solidaires de la traverse haute de chaque ridelle.