te problème réside dans l'isolation de deux espaces qui, en particulier, sont soumis 4 une pression atmosphérique à peu prés égale, au moyen d'un matériau lmpermé ble aux liquides mais perméable A l'air ou aux gaz. X cette fin, il existe déjà des matériaux, par exemple dans la technique du vetement et de la chaussure, voir nar. ex. le fascicule de brevet suisse No. 350 632.On y décrit un simili-cuir perméable aux gaz et impsrmeable aux liquides et qui contient des couches fibreuses pouvant gonfler. ta fabrication de ce simili-cuir est en substance la suivante : on recouvre un tissu de résine synthétiqaue de telle manier que les fibres qui ressortent du textile dépassent de la couche de résine synthétique. Selon la publication allemande du fép8t du brevet No. 1 101 345 on connaît un simili-cuir de nature semblable au daim et qui serait également perméable aux gaz mais imperméable aux liquides. Il serait obtenu en formant des canaux adjacents aux fibres qui sont logées dans la couche de matière synthétique et ceci soit par forte traction du matériau, ce qui fait que les fibres peu élastiques se séparent de la matière adhésive synthétique, soit par trempage du matériau à une température supérieure à la température de ramollissement de la matière adhésive, ce qui fait que les fibres gonflent et déforment la matière adhésive et ensuite par séchage à une température inférieure à la température de ramollissement, ce qui fait que les fibres rétrécissent et se séparent de cette sorte de la matière adhésive. Ces matériaux et leurs méthodes de fabrication permettent bien, avec plus ou moins de succès, un passage de la vapeur lorsqu'on utilise comme matériau de base ou matière adhésive des matières synthétiques thermoplastiques courantes. Comme on l'a constaté, ces matériaux ne répondent par contre pas ainx critères demandés lorsqu'on utilise comme matériau de base des matières synthetiques réactives susceptibles d'être coulées ou injectées, c7rii par polymérisation ou polyaddition durcissent immédiatement au voisinage des fibres, comme par ex. le polyuréthane coulé. L'utilisation de telles matières synthétiques est par ex. toujours préférable lorsqu'on veut fabriquer un produit isolant avec un courant froid aussi réduit que possible. Des matières synthétiques de ce genre sont non seulement très réactives entre leurs composants, mais elles collent aussi intensivement aux fibres insérées et sont légèrement absorbées par ces fibres de telle manière que la vapeur d'eau ne peut s'infiltrer. La fabrication des canaux situés au voisinage des fibres par traction ou par échauffement, ramollissement et trempage du matériau n'est également possible, si l'on ne considère pas les frais occasionnés, que pour un matériau en lés et non pour des objets dont la forme est terminée, comme par ex. des chaussures et cette fabrication s'applique de plus d'une manière guère satisfaisante aux matières synthétiques qui sont combinées intimement aux couches. Afin donc de pouvoir fabriquer des quilles isolantes en matière Dlast aq e perméables aux gaz et imperméables aux liquides dans lesquelles sont logées des couches fibreuses pouvant gonfler, ces feuilles isolantes étant en matière plastique solidifiable par polymérisation ou polyaddition, on devait trouver un procédé qui empêche que la matière synthétique liquide et injectable ne pénètre dans les fibres insérées pendant son durcissement et qui, de plus, indépendamment de la forme finale, qu'elle soit platte, en forme de lés ou cintrée dans les trois dimensions, permette de fabriquer des canaux au voisinage des fibres pouvant gonfler et ceci de la manière la plus simple et la plus rentable. Ce problème est résolu par le procédé désigné dans la revendication 1. On connatt de'je le moyen de recouvrir des couches fibreuses par un agent séparateur soluble, grâce Q un procédé de fabrication d'une matière synthétique résistante aux frottements et au flambage et recouverte d'une mince couche poreuse (voir prépublication allemande du brevet Jo. 1 560 774). Oe procédé ne peut cependant pas entre utilisé pour résoudre le problème posé car il ne permet que la fabrication d'un matériau en feuilles qui n'est perméable aux gaz et imperméable aux liquides que sur une partie de son épaisseur et non sur toute l'épaisseur de la paroie. Les fibres pouvant gonfler et logées dans le produit isolant peuvent remplir leur fonction de voie de passage pour la vapeur d'eau et de barrière aux liquides d'une manière optimale dans un matériau fabriqué selon le procédé conforme a' l'invention, car elles sont protégées par l'agent isolant liquide qui les recouvre contre l'entrée de la matière synthétique réactive, qui serait particulièrement facilement absorbée par elles, Etant donné que l'agent isolant ainsi fabriqué n'a qu'une seule couche, il est facile de retirer l'agent séparateur des deux cotés, par ex. de le rincer.Par suite de l'élimination de l'agent séparateur après de durcissement de la matière synthétique, il se forment ainsi des canaux capillaires au voisinage des fibres, qui, comme on sait, sont particulièrement efficaces pour le transport des gaz. Dans un exemple particulièrement avantageux de réalisation du produit isolant d'après l'invention, on utilise comme matière synthétique un matériau cellulaire. Les couches fibreuses peuvent avoir aussi l'aspect du textile ou du tricot. Suivant l'invention le produit isolant peut par ex. être utilisé comme matériau de tige dans la fabrication des chaussures. I1 laisse ainsi passer tout de suite la vapeur d'eau dégagée par le pied sans la retènir. Du fait que le produit isolant n1 a qu'une seule couche, on peut utiliser en plus des dissolvants et/ou de la chaleur aussi la pression et le vide pour éliminer l'agent séparateur. Le produit isolant fabriqué selon l'invention consiste en des couches fibreuses pouvant gonfler et allant d'un cette à 11 autre des espaces, couches recouvertes de matière plastique formée par polymérisation ou polyaddition. R-zVENDIGATIONS 1 - Procédé de fabrication d'un produit isolant en matière plastique perméable aux gaz et imperméable aux liquides, comprenant des couches fibreuses que peuvent gonfler allant d'un coté à l'autre des espaces, et qui est caractérisé, par ex. dans l'industrie des chaussures et du vetement, par le fait que les couches fibreuses sont recouvertes d'une manière d'un agent séparateur soluble, puis trempées dans une matière synthétique solidifiable qui se forme par polymérisation ou polyaddition et que après durcissement de la matière plastique l'agent séparateur est éliminé. 2 - Procédé suivant la revendication l caractérisé par l'utilisation d'une matière plastique qui durcit en prenant une structure cellulaire. 3 - Procédé suivant la revendication l caracterisé par l'utilisation bien connue en soi d'une cire soluble dans Liteau comme agent séparateur. 4 - Produit isolant en matière plastique perméable aux gaz et imperméable aux liquides où sont logées des couches fibreuses pouvant gonfler et allant d'un caté à l'autre des espaces, couches qui sont recouvertes de matière plastique formée par polymérisation ou poly addition.