La présente invention concerne un radar détecteur d'intrus a effet Doppler comportant un générateur d'ondes électromagnétiques hyperfréquences modulées en amplitude ; un recepteur composé d'une diode détectrice et demodulatrice des moyens d'amplification, de traitement et d'exploitation des signaux a la fréquence Doppler issus de la diode démodulatrice ; ainsi que les moyens d'alimentation des dits circuits. Dans un tel système, la diode detectrice démodulatrice est couplée d'une part l'onde émise par le générateur et d'autre part, aux ondes réfléchies vers le récepteur par les obstacles situés dans le champ de l'émetteur : toute modification de l'onde réfléchie due, en particulier, au mouvement de personnes ou d'objets conduit donc a la naissance d'un signal Doppler aux bornes de ladite diode.Ce signal convenablement utilisé peut provoquer par exemple le déclenchement d'une alarme. Il existe actuellement de nombreux systèmes destinés à détecter la présence d'intrus. En général, le déclenchement du dispositif d'alarme résulte de l'exploitation, soit de la variation de réflexion de l'onde émise, soit de la variation de charge apportée a l'émetteur, variations occasionnées par tout mouvement survenant dans la zone placée sous surveillance. Ces divers types de detecteurs sont caractérisés, outre leur fréquence de fonctionnement, par des sensibilites, des lobes de protection, des fiabilités et des puissances consommees diverses. De ces différents types, nous n'en retiendrons qu'un seul qui semble donner toute satisfaction dans le domaine de la fiabilité et capable de surveiller un volume relativement important.Ce radar est constitué a partir d'une cavité émettrice réceptrice hyperfréquence du même type que celle décrite dans le brevet n02247735 et fonctionnant à une fréquence de l'ordre de 10 GHz. La sensibilité élevée d'un tel radar résulte d'une part de l'application du principe de la reception superhétérodyne, d'autre part de l'utilisation de diodes détectrices-demodulatrices a très faible niveau de bruit, ce qui confère au dit radar une nette supériorité par rapport aux systèmes ne prenant en compte que la variation de charge apportée à l'émetteur.La fréquence de fonctionnement de l'ordre de 10 GHz semble egalement être intéressante par rapport à celle de 2,5 GHz qui est utilisée par bon nombre de radars détecteurs d'intrus (pour ne citer que les systèmes hyperfréquences) : l'antenne d' emission-réception est en effet de beaucoup plus petite dimension ; le pouvoir de pénétration des ondes a 10 GHz au niveau, par exemple, de parois non metalliques limitant le local à protéger est plus faible, ce qui permet d'éviter plus facilement les déclenchements intempestifs dus a des mouvements de personnes ou d'objets situés à l'exterieur du local.En ce qui concerne la fiabilité des systemes à 10 GHz, elle semble surtout due à l'utilisation de diodes de type Gunn à l'émission et Schottky a la réception. De plus, plusieurs constructeurs proposent des "têtes" d'emission-réception équipées de telles diodes, réglées et dont les caractéris tiques sont garanties. Cependant, malgre tous les avantages qu'il est possible de retirer de l'utilisation de ces "têtes" a 10 GHz, celles-ci ne sont utilises qu'au niveau d'ensembles professionnels ou le système de détection peut être alimenté par le réseau. En effet, leur consommation relativement importante (de l'ordre de 200mA sous 9 volts) ne permet pas d'envisager raisonnablement la réalisation de radars portatifs autonomes alimentés, par exemple, â l'aide de piles (domaine où l'on rencontre par contre beaucoup de radars fonctionnant a 2,5 GHz). Bien entendu, la fiabilité des radars anti-intrusion ne dépend pas uniquement du choix de la fréquence ou du type de fonctionnement choisis au niveau de la tête d'émission-reception, mais également des précautions prises au niveau des circuits d'amplification, de traitement et d'exploitation des signaux issus de l'élément détecteur. Idéalement, un radar anti-intrusions devrait pouvolr faire la différence entre une anomalie de l'environnement due a une tentative d'intrusion et toute autre cause de perturbation.Plusieurs dispositifs destinés a eliminer les alarmes intempestives ont déjà été proposés, en particulier dans les brevets 2069471 et 2305740. Les inconvénients inherents aux circuits proposés dans le brevet 2069471 étant discutés dans le brevet 2305740, nous nous attacherons uniquement a discuter la solution propose au niveau de ce dernier brevet. Cette solution consiste a asservir le gain des amplificateurs disposés a la suite de la diode démodulatrice de façon à ce que la sensibilité de l'appareil reste maximale compte tenu du niveau de bruit de fond du, soit a la diode ellemême, soit a des perturbations exterieures ne provenant pas de personnes ou d'objets en mouvement. Théoriquement, ce procédé semble intéressant mais ne réagit qu'à des variations lentes dans le temps du bruit de fond. Ce qui veut dire, par exemple, que la mise en marche d'un ventilateur dans le local a proteger conduira au déclenchement d'une alarme même si, dans les quelques secondes qui suivent, l'asservissement tend a diminuer le gain du montage de façon a ce que le pseudo signal capté provenant de la rotation des pales du ventilateur ne puisse conduire a un nouveau déclenchement. Le seul cas où ce dispositif semble etre utile est celui ou une dégradation lente des caractéristiques de bruit de la diode détectrice ou d'émission se produit, cas peu probable en règle générale compte tenu de la sta bilité connue de ces éléments.Plusieurs dispositifs annexes travaillant en cor rélation avec l'asservissement de gain sont également décrits dans ce brevet. En particulier un filtre et un temporisateur. Le filtre, accordé sur le double de la fréquence du réseau au lieu d'utilisation de l'appareil est destiné a éliminer les déclenchements dus au pseudo signal Doppler engendré par la présence de tubes fluorescents raccordés au réseau et en fonctionnement dans le champ du radar. Un tel filtre peut avoir son utilité, mais dans la majorité des cas, les locaux à surveiller étant déserts, il n'y a aucune raison de laisser des tubes fluorescents en fonctionnement. Par contre, la sensibilité du radar à ce type de perturbation peut être mise à profit pour déclencher l'alarme lorsqu'un intrus se croyant en sécurité et placé hors de portée du radar met en fonctionnement un éclairage fluorescent dont certains tubes sont placés dans le champ du radar (par exemple, long couloir ou grand local). Enfin, le temporisateur est destiné a éliminer les signaux fugaces tels que ceux provenant du passages d'insectes dans le faisceau hyperfréquence a'proximite de l'appareil, donc d'éviter un déclenchement inopportun de l'alarme. Notons que de tels systèmes temporisateurs sont utilisés de façon courante et sont pratiquement indispensables avec les radars. Le dispositif selon l'invention est caractérisé par le fait que, sans modifixation des caractéristiques de sensibilite, il permet de realiser des radars anti-intrusion a très faible consommation. Par exemple, nous avons pu mettre au point un radar Doppler fonctionnant aux environs de 10 GHz et ne consommant qu'environ 6 mA sous 9 volts alors que la consommation habituelle de tels radars est de l'ordre de 200 mA. De plus, l'utilisation complémentaire du procédé mis au point pour obtenir ce résultat nous a permis de réaliser un circuit dont le but est d'améliorer la fiabilité de l'ensemble ainsi qu'un dispositif original destiné a éliminer les fausses alarmes dues, soit a des signaux fugaces provoqués par le passage d'insectes a faible distance de l'appareil, soit a la chute imprévue d'objets dans le local a protéger. Afin de diminuer la consommation des radars fonctionnant à 10 GHz, il parait logique d'essayer d'alimenter la diode émettrice, seulement le plus gourmand en énergie, non pas à partir d'une tension continue comme il est fait habituellement, mais a partir d'impulsions de tension dont le rapport absence de tension, présence de tension soit le plus grand possible. Cependant, plusieurs difficultés apparaissent liees d'une part aux caracteristiques propres des diodes émettrices alimentees en impulsion et d'autre part aux problèmes de détection et de traitement du signal de réception résultant d'une telle utilisation. En effet, l'émission hyperfréquence d'une diode Gunn alimentée en impulsion n'est pas totalement synchrone de l'impulsion de tension qui lui est appliquée, avec mais se produit un certain retard dans le temps et de plus ne garde pas une puissance constante durant l'émission. En ce qui concerne la detection, nous devrons donc non seulement extraire et exploiter un signal utile de l'ordre de quelques pV au niveau d'une impulsion de quelques centaines de mV d'amplitude mais également tenir compte des defauts liés a la diode émettrice : retard de l'émission hyperfréquence par rapport a la tension de commande pouvant atteindré 50 pu et variation de la puissance se traduisant au niveau de la diode réceptrice par une variation d'amplitude de l'ordre de plusieurs millivolts.Ces difficultés ont pu être surmontées grâce à la conception de circuits comportant notamment des echantillonneurs-bloqueurs commandés partir d'un generateur d'impulsions multiphases pilotant également l'étage de puissance associe à la diode émettrice. Quant aux circuits annexes destinés à améliorer la fiabilite et à éliminer les destiné signaux fugaces ; ils comportent un dispositif de détection a ne prendre en compte que des informations synchrones du signal emis dont la sortie est connectée à une association de circuits logiques à faible consommation qui se chargent d'effectuer un tri des informations reçues avant de conduire au déclenchement de 1 'alarme. La description explicative associee aux dessins et schémas qui va suivre, donnée uniquement a titre d'exemple non limitatif illustrant un mode de réalisation de l'invention, permettra de mieux comprendre le fonctionnement de l'ensemble du radar et des circuits entrant dans sa composition. La figure 1 donne le schéma synoptique d'un radar anti intrusion selon l'invention. La figure 2 montre les schemas de la partie "modulation multiphase" et de l'alimentation de la diode émettrice. La figure 3 est un diagramme représentatif des différents types d'impulsions emises par le modulateur. La figure 4 représente le schéma de la partie "echantillonnage-blocage" La figure 5 donne le schéma des dispositifs annexes de détection synchrone et de tri des informations. Sur la figure 1, la partie émission-réception hyperfréquence du radar antiintrusions est reperée par la référence 1 et est constituée d'une partie lA correspondant a l'émetteur hyperfréquence et d'une partie 1B correspondant à la partie réceptrice. La borne d'entree 14 de la section 1A est reliée a la borne 15 du générateur d'impulsions multiphases 2 fournissant l'impulsion de commande de l'émetteur sous faible impédance. La borne de sortie 8 de la section 1B est reliée à l'amplificateur 3 destiné a amener le signal à un niveau suffisant pour attaquer l'entrée 9 du système d'echantillonnage 4 dont les entrées de commande 17 et 19 sont reliees respectivement aux sorties 16 et 18 du générateur 2. Le signal traité issu de la borne 10 du circuit 4 est ensuite dirigé vers l'amplificateur 5 dont le gain peut être ajusté d'environ 1 000 à 20 000 et dont la sortie est reliée a la borne 11 du circuit "détection synchrone et tri des informations" 6 dont l'entrée de commande 12 est reliée à la sortie 18 du générateur 2. Le signal de déclenchement de l'alarme est disponible sur la borne 13. La source de tension 7 fournit l'énergie necessaire au bon fonctionnement des circuits précités. Elle est constituée, soit d'une pile seche, soit à partir du secteur par l'intermédiaire d'une alimentation stabilisée. La figure 2 represente le schéma de la section "genérateur multiphases" destinee a générer les différentes impulsions de tension nécessaires à la modulation de l'émetteur hyperfréquence, a l'extraction et au traitement des signaux à la frequence Doppler issus de l'étage détecteur-démodulateur. Les transistors T1 et T2 sont associés pour former un circuit à faible consommation dont le fonctionnement s'apparente à celui d'un transistor unijonction. Les transistors T1 et T2 étant bloqués, la capacité Cl se charge par l'intermédiaire de la jonction base-émetteur du transistor T3 et la résistance R4. Dès que le potentiel de l'émetteur du transistor T2 dépasse le potentiel de base de ce même transistor fixé par les résistances R1 et R2, T2 commence à devenir conducteur, ce qui entraine la conduction de T1 rendant T2 tout à fait conducteur par une diminution rapide de sa tension base.La capacité C1 se décharge donc brutalement ce qui a pour consequence de débloquer un court instant le transistor T3 sur le collecteur duquel nous trouvons une impulsion positive dont la largeur est determinée par C1 -R5 et dont la fréquence de récurrence dépend de R1-R2-R4-C1. Les transistors T4 et T5 assurent l'amplification de ce signal. L'émetteur hyperfréquence constitué par exemple par une diode Gunn est placé dans le circuit collecteur de T5. Le signal disponible sur la borne 15 est également dirigé vers T8 qui est normalement saturé et qui devient conducteur lorsque l'impulsion issue de 15 redescend à zéro : nous trouvons donc sur la borne 18 (collecteur de Tg) une impulsion positive de même frequence de récurrence que l'impulsion présente en 15, dont la duree dépend de C4-R14 et dont le flanc montant correspond au flanc de descente de l'impulsion présente en 15. Les transistors T6 et T7 sont égaleInentpilotéspar l'impulsion issue de 15. Le transistor T6 est rendu conducteur au bout d'un temps détermine par Rg-C2 par rapport au flanc montant de l'impulsion présente en 15.Cette conduction entraine le blocage de T7 dont la durée depend de C3-R11. L'impulsion positive présente en 16 a donc même fréquence de récurrence que celle présente en 15, se produit avec un retard dépendant de Rg-C2 et a une durée qui depend de C3-R11. Le diagramme de la figure 3 représente les différentes impulsions presentes en 15 -16 - 18 en fonction du temps. Leurs amplitudes sont pratiquement identiques et égales à la tension d'alimentation VA diminuée de la tension de saturation émetteur collecteur des transistors T,T7 et Tg. Les différents temps inscrits sur ce même diagramme ont éte obtenus à partir des composants suivants R1 = 330 Kn R10 = 8,2 KQ T1 = BC 548 R2 = 120 Kn Roll = 100 KS T2 = BC 558 R3 = 820 KQ R12 = 47 KQ T3 = BC 548 R4 = 2,2 Mn R13 = 47 KQ T4 = BC 548 R5 = 56 KQ R14 = 120 KS T5 = 2N 2905 R6 = 100 KQ Cl = 10 nF T6 = BC 548 R7 = 100 Q C2 = 33 nF T7 = BC 548 R8 = 100 fl C3 = 1 nF T8 = BC 548 Rg = 39 KQ C4 = 10 nF VA ~ 9 volts La description des caractéristiques des signaux issus du générateur multiphase 2 va nous permettre, en nous reportant à la figure LI de mieux comprendre le fonctionnement du radar dans sa partie essentielle qui effectue les opéra- tions d'extraction du signal Doppler et qui est reperée par la référence 4 dans le schéma synoptique de la figure 1. Dans l'exemple de description choisi, l'émetteur, nous l'avons vu, peut être constitué a partir d'une diode Gunn. L'élément détecteur associe peut être, a titre d'exemple, également constitué par une diode Schottky. En absence de tout mouvement dans le champ de l'émetteur, nous recueillons, aux bornes de la diode réceptrice couplée a la partie émettrice, une tension représentative de l'émission hyperfréquence : cette tension se présente sous forme d'une impulsion de quelques centaines de millivolts dont la variation d'amplitude liee a la non constance de l'émission hyperfréquence atteint plusieurs millivolts et qui présente un retard de quelques microsecondes par rap port a l'impulsion de commande de la diode Gunn. Si maintenant une personne ou un objet se meut dans le champ du radar, nous voyons l'amplitude de ce signal varier.Cette variation se produit au rythme de la fréquence Doppler et le minimum de variation que nous devons mettre en évidence est de l'ordre de quelques dizaines de microvolts. Le signal present à la sortie de la section 1B (borne 8) est d'abord amplifie par l'amplificateur 3 pour parvenir à la borne d'entrée 9 du circuit 4 avec une amplitude moyenne de l'ordre de VA/2. Ce signal est transmis par C5 à la borne d'entree d'un interrupteur electronique I1 dont la tension de commande est appliquée la borne 17 et a pour effet de fermer cet interrupteur lorsqu' elle est voisine de VA. Le but de ce premier interrupteur est de mettre en mémoi- re, au niveau de la capacité C6, la valeur crête moyenne du signal présent en 9. Si nous regardons le diagramme de la figure 3, nous voyons que cette prise d'échantillon se fait environ 80 iis après le départ de l'impulsion de commande de l'émetteur, ceci afin d'éliminer toute la partie représentant le début de l'émission hyperfréquence elle-même qui, d'une part est très variable en niveau et, d'autre part comme nous l'avons déjà dit, se produit souvent avec retard par rapport à l'impulsion de commande. Compte tenu de la variation de puissance hyperfréquence pendant le temps de fermeture de l'interrupteur I1 se répercutant au niveau de la borne 9 par une variation importance du niveau du palier de l'impulsion de réception, nous ne pouvons utiliser le signal immediatement, car cette variation transmise a C6 est déjà supérieure à un signal utile moyen.C'est pour cette raison que nous ne prenons l'information retenue par C6 en ne fermant l'interrupteur 12 qu'après la fin de l'impulsion de commande (voir fig. 3), ce qui nous permet de transférer à la capacité C7 la valeur moyenne du signal échantillonné par 11-C6. Ce signal est gardé en mémoire par cette même capacité C7 pendant le temps séparant deux impulsions successives. Le circuit intégré C.I.l est un amplificateur opérationnel de gain unité, a faible impédance de sortie et a forte impédance d'entrée de façon a ne pas perturber la charge de C7 pendant la mémorisation de l'information, et d'attaquer l'amplificateur 5 dans de bonnes conditions.En absence de signal Doppler, la tension à la borne de sortie 10 est donc continue et approximativement égale à VA/2. Si un signal Doppler est détecté par la diode réceptrice, nous verrons apparaître sur cette même borne une tension en escalier suivant la composante Doppler et superposée à la tension continue puisque toute variation du signal d'entrée pendant l'impulsion d'émission est conservee en memoire jusqu'a l'impulsion suivante. Seule cette variation de tensionestappliquéeàl1amplificateur inverseur alternatif 5 par 11 intermédiaire d'une capacité dont le rôle, outre le blocage de la tension continue présente sur la borne 10, est de différencier les signaux alternatifs. Cet amplificateur est également conçu pour fournir en sortie, uniquement des impulsions positives résultant de l'amplification des signaux différenciés qui correspondent a des variations de la tension en escalier négatives. Les composants suivants ont été utilisés avec succès lors de la réalisation de ce circuit. R15 = 470 KQ C6 = 0,47 UF li =12 = 1/4 HEF 4016 C5 = 10 pF C7 = 0,1 pF C.I.1 = TCA 410 A Ces impulsions sont ensuite dirigées vers le circuit 6 dont le schéma est représente sur la figure 5 et dont le premier elément est constitué par une porte "ET" assurant le rôle de détecteur synchrone :: a l'une de ses entrées est appliqué le signal issu de l'amplificateur 5 et a l'autre celui issu de la borne 18 du générateur multiphases par l'intermédiaire d'une résistance R16 connectée àuninterrupteur électronique I3 etdont nous verrons les rôles plus loin. Considérons pour l'instant l'interrupteur 13 ouvert. Les signaux arrivant en 12 sont appliqués a l'une des entrées de la porte CI2 : seuls les signaux ayant en 11 une amplitude superieure au seuil de basculement de la porte (environ VA/2) et synchrones des impulsions arrivant en 12 pourront donner naissance à un signal à la sortie de cette porte. De cette façon, tout signal parasite éventuel se produisant pendant le temps où la tension issue de 18 est au niveau bas ne sera pas pris en compte, d'où augementation de la fiabilité du système. La sortie de la porte CI2 est connectée à l'entrée "clock" d'un registre à décalage 4 bits CI3 dont l'entrée "D" est reliée à VA via la résistance R17 et à la masse par l'intermédiaire du condensateur C8. Ces éléments ont pour but d'inhiber le cir cuit pendant environ 30 s. à partir de la mise sous tension du radar. Au bout de ce temps, l'entrée "D" de CI3 est au niveau logique "1" et la première impulsion arrivant sur l'entrée "clock" aura pour conséquence de mettre la sortie "Qt" à 1. Cette sortie est reliée à la porte "ET" CI4 par-un temporisateur cons titué par R18C9.Au bout d'environ 1 à 2 s, la porte CI4 bascule entraînant la remise a zéro de CI3 par l'intermédiaire de D2 associée a R19 et C1o. Pour qu'un niveau logique "1" puisse être transmis a "Q3", il faut donc que CI3 reçoive au minimum 3 impulsions pendant le temps fixé par R18Cg. "Q3" de CI3 est relie à l'entrée clock" de CI5. L'entree "D" de CI5 étant au niveau logique "1", le flanc de montée de l'impulsion issue de "23" de CI3 fait passer "Q1" de CI5 au niveau "1".Si nous supposons que le signal en 11 est composé de 3 impulsions seulement, la R.A.Z. de CI5 se fera de la même façon que pour CI3 par l'inter mediaire de CI6 et D4 mais au bout d'un temps déterminé par R20C11 et grâce à l'impulsion issue de 18. La constante de temps choisie pour R20C11 est de l'ordre de 3 à 4 secondes. Les sorties "Q2" ou "Q3" de CI5 sont reliées à la borne de sortie 13 selon le temps d'acquisition désiré par l'utilisateur.Si maintenant un signal significatif provenant d'un mouvement dans le champ du radar est détecté, il conduira a une série d'impulsions qui devront obligatoirement être réparties en, au minimum, 3 impulsions en 1 a 2 s se répétant au minimum 2 fois en 3 à 4 s si la sortie 13 est reliée a Q2 ou 3 fois en 3 à 4 s si la sortie 13 est reliée à Q3 pour voir apparaitre, sur la sortie 13, un niveau logique "1" qui peut être mis à profit pour déclencher l'alarme.Lorsque "Q2" ou "Q" du CI5 passe à 1 selon la position de l'interrupteur I4, l'interrupteur electronique I3 se ferme, ce qui a pour conséquence d'empêcher tout signal de parvenir à l'entrée "clock" de CI3 ainsi que d'empêcher la remise a zéro de CI5, celle ci étant maintenant assurée par CI7 en association avec le circuit temporisateur R22Cl3 ; ceci a pour but de conduire à une durée constante du niveau logique "1" sur la sortie 13.Au cas où une perturbation électrique via la ligne d'alimentation influencerait les circuits pendant le fonctionnement de l'alarme (ce qui peut se produire lors de l'utilisation d'une pile sèche qui alimente en même temps une sirène), la résistance R23 associée à C14 et D6 empêche le retour à un fonctionnement normal du radar pendant un temps déterminé par la constante R23C14. Ce temps est destine à laisser les circuits électroniques revenir à des conditions normales. A titre d'exemple, les composants utilisés dans la section 6 sont les suivants R16= 330 Kn C8 = 10 F CI2= 1/4 HEF 4081 R17= 2,2 M# Cg = 1 à 2,2 F CI3 = 1/2 HEF 4015 R18= 470 K# C10 = 0,1 F CI4 = 1/4 HEF 4081 Rlg= 1 M# C11 = 4,7 F CI5 = 1/2 HEF 4015 R20 = 2,2 Mfl C12 = 0,1 11F CI6 = 1/4 HEF 4081 R21 = 1 MQ C13 = 2,2 11F CI7 = 1/4 HEF 4081 R22 = 2,2 MQ C14 = 1 à 4,7 pF 13 = 1/4 HEF 4016 R23 = 2,2 MQ D1 à D6 = 1N 4148 Le montage tel qu'il vient d'être decrit fonctionne parfaitement avec une alimentation stabilisée à partir du secteur.Un but de la présente invention etant de donner la possibilite de construire des radars autonomes portatifs alimentes à partir d'une pile sèche, nous avons du étudier un circuit spécial d'alimentation en impulsions de la diode GUNN : grâce à ce circuit, l'amplitude de l'impulsion de tension appliquée a la diode émettrice est constante (de l'ordre de 9 volts) et ce, pour une tension d'alimentation pouvant varier de 12 volts à 6 volts. Ce circuit, dont le schéma de principe est représenté figure 6, a en outre l'avantage de consommer peu d'énergie. Nous voyons que le circuit initial figurant sur la figure 2 a été modifié comme suit : deux diodes D7 et D8 ont été ajoutées entre la base de T4 et la masse ainsi qu'une diode Zener Dg entre le collecteur de T5 et l'émetteur de T4.Si la tension entre l'émetteur de T5 et la masse est suffisamment élevee, l'impulsion en 15 a une amplitude constante pratiquement égale à la tension de Zener de la diode Dg. Le circuit constitué par les elements D10 -C16- Tg -R24 et R25 est destiné à produire une élévation de la tension d'émetteur pendant l'impulsion d'émission. L'impulsion de commande pré sente sur la base de T4 venant de se terminer, le potentiel en 15 est nul ; la capacité C6 se charge par l'intermédiaire de D10 et R25 (Tg est bloqué).L'impulsion de commande suivante rend conducteur T5 , la tension en 15 augmente elle est transmise par Tg à la capacité C16 ,ce qui a pour effet d'amener l'émet- teur de T5 à un potentiel plus élevé que celui de l'alimentation. La capacité C5 est destinée à éliminer d'eventuelles oscillations. A titre d'exemple, les composants utilisés dans ce montage sont les suivants D7 ,D8 ,D10 = 1N N 4148 R24 =100 Q Dg = Zener 9 volts R25 = 1 Kn C15= 1 nF C16=50 11F Le dispositif, objet de l'invention, peut être utilisé dans tous les cas où on doit employer un système fiable et faible consommation pour une protection volumétrique de locaux contre d'éventuelles intrusions. En particulier, il est possible de réaliser des systèmes portatifs autonomes fonctionnant aux environs de 10 GHz dont la durée de fonctionnementenveille continue est supérieure à un mois, l'alimentation de l'ensemble pouvant être confiée à une pile de 9 volts du type "fanal". De même, les avantages que l'on peut tirer de l'utilisation du dispositif selon l'invention n1 est pas négligeable même lors d'une alimentation du système de protection à l'aide du secteur : la batterie tampon dont le but est de remédier aux interruptions du réseau peut être de beaucoup plus faible capacité que celles utilisées habituellement dans de telles installations. REVENDICATIONS 1. Radar detecteur d'intrus à effet Doppler comportant un générateur d'ondes électromagnétiques hyperfréquences modulées en amplitude, un recepteur compose d'un elément détecteur-démodulateur couplé à l'onde émise par le générateur ainsi qu'aux ondes réfléchies par les obstacles placés dans le champ de l'émetteur des moyens d'amplification, de traitement et d'exploitation des signaux à la frequence Doppler issus de l'élément detecteur-demodulateur ainsi que les moyens d'alimentation desdits circuits caractérisé en ce qu'il comporte notamment un générateur d'impulsions multiphases pilotant, d'une part un etage de puissance alimentant l'émetteur, d'autre part un double échantillonneur bloqueur et enfin un système à détection synchrone destiné à augmenter la fiabilité du radar associé à un ensemble de circuits logiques dont le but est d'éviter le déclenchement intempestif de l'appareil pouvant résulter de la détection par le radar de mouvements fugaces. 2. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que les impulsions ap pliquées à l'émetteur hyperfréquence sont de type rectangulaire dont le rapport cyclique est compatible avec une faible consommation de l'émetteur. 3. Dispositif selon les revendications 1 et 2 caractérisé en ce que le signal issu du récepteur hyperfréquence est présenté après amplification s'ilya lieu a un double échantillonneur-bloqueur constitué d'un interrupteur électronique dont le signal de fermeture provenantdugénérateur multiphase est appliqué pendant l'émission hyperfréquence avec un retard par rapportàl'impulsiondecommande de l'émetteur et dont la sortie est reliée à condensateur de bonne qualité qui a pour rôle de garder enmémoire la valeur moyenne du signal crête jusqu'au transfert de cette valeur àl'aide d'un second interrupteur electronique, dont le signal de fermeture est appliqué après la fin de l'émission hyperfréquence, à une seconde capacité également de bonne qualité situez tala sortie de ce second interrupteur et dont le rôle est de garder en mémoire l'information entre deux cycles d'émission. 4. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé encaque le signal issu du circuit d'échantillonnage est appliqué après amplification à l'entrée d'undétecteur synchrone dont la référence est constituée par le signal issu du generateur multiphase qui pilote le second interrupteur électronique du double échantillonneur. 5. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que le système destiné à éviter les déclenchements intempestifs de l'appareil est constitué d'un registre à décalage dont le signal d'horloge issu du détecteur synchrone pilote également un circuit temporisé destiné à remettre à zéro ce registre au bout d'un temps variable et dont une des sorties est reliée à l'entrée d'horloge d'un second registre dont la remise à zéro s'effectue egalement au bout d'un certain temps si aucune information n'a été capable, pendant ce temps, d'arriver à la sortie choisie pour déclencher le dispositif d'alerte, ce qui permet de n'obtenir le déclenchement qu'après la présence d'un signal Doppler suffisante. 6. Dispositif selon les revendications 1 et 2 caractérisé en ce que l'amplitude de l'impulsion appliquée à l'émetteur hyperfréquence reste constante lors d'une alimentation à l'aide de piles pour une variation de + 30 z de la valeur de la tension d'alimentation par rapport a la valeur fixee pour cette amplitude d'impulsion.