L'objet de l'invention est un wagon-citerne équipé d'un robinet de vidange inférieur dans un point bas de la citerne et d'un robinet d'entrée d'air supérieur dans un point haut, les robinets étant situés l'un en face de l'autre. Les robinets des wagons-citernes connus jusqu'à présent sont commandés séparément et à la main, les vidanges étant effectuées par des tuyaux devant être raccordés sur les robinets inférieurs. Ces manoeuvres sont non seulement relativement longues et fastidieuses et s'opposent à une vidange rapide des citernes, mais elles nécessitent une certaine surveillance du fait, par exemple, qu'un oubli en ce qui concerne l'ouverture du robinet supérieur peut être préjudiciable à l'état des citernes qui sont essentiellement conçues pour résister aux pressions intérieures. Ainsi, par exemple, ces wagons-citernes ne répondent plus aux besoins des industries fortes cosommatrices de combustibles liquides. L'invention permet de supprimer les inconvénients cidessus et vise à cette fin la réalisation d'un wagon-citerne à vidange automatique rapide. Bulle s'ap > lique plus particulièrement à un wagon-citerne équipé d'un robinet de vidange à soupape inférieur dans un point bas de la citerne et d'un robinet d'entrée d'air a' soupape supérieur dans un point haut, cas robinets étant situés en face l'un de l'autre. Ce wagon-citerne est caractérisé par le fait que les deux soupapes coaxiales sont solidaires par une tige sensiblement verticale traversant la citerne et s'ouvrent en se décollant de leur siège simultanément vers le haut.Ces soupapes sont commandées par l'intermédiaire d'un système de commande prévu sur le wagon, actionné à l'aide d'une rampe de commande d'ouverture et comprenant un organe d'entraînement dont une extrémité est située dans le trajet de cette rampe qui est prévue parallèlement à la voie à l'endroit d'une station de vidange. L'orifice du robinet inférieur débouche, lorsque le wagon traverse ladite station, au dessus d'une rigole de réception et d'évacuation de liquide située entre les rails. De préférence, le système de commande comprend un levier de poussée dont l'un des trois points d'appui prend appui sur le wagon, un autre point d'appui étant situé de telle sorte outil puisse exercer un effort de levée sur les soupapes lorsque l'effort moteur engendré lors de la rencontre de organe d'entrat- nement avec la rampe est appliqué sur le point d'appui restant. Dans l'une des formes de réalisation du wagon-citerne, l'organe d'entratnement est un galet monté tournant en un point d'un levier intermédiaire qui prend appui sur le wagon par un autre point et qui attaque par un troisième point ledit point d'appui restant du levier de poussée. Selon un autre mode de réalisation, Organe d'entrat- nement est un bras solidaire d'un arbre monté tournant sur le wagon et sur lequel est fixée une came appliquée sur ledit point d'appui restant du levier de poussée. Dans une variante, le levier de poussée est un levier coudé articulé sur le dessus de la soupape du robinet supérieur, ledit organe d'entraînement étant constitué par un bras sensiblement vertical du levier coudé, qui est situé dans le trajet de la rampe de commande d'ouverture placée au-dessus des wagonsciternes traversant la station de vidange, tandis qui un autre bras de ce levier prend appui sur la citerne. Un tel levier de poussée n1 agit bien entendu que dans un seul sens de basculement0 Un levier agissant dans deux sens opposés peut être obtenu en lui donnant la forme dtun double levier coudé.Dans ce cas, un bras prend appui sur la citerne de chaque caté du bras vertical0 Selon une autre variante, l'organe d'entraînement est un poussoir monté coulissant sur le wagon, muni d'un galet à son extrémité libre et dont l'autre extrémité est appliquée sur ledit point appui restant du levier de poussée. Les deux soupapes étant solidaires, il est évident que inférieure que sur aussi la~squpa?e que sur las upae le levier de poussée peut aussi bien agir sur la soupape/supe- rieure. Dans le premier cas, l'effort de levée est exercé par le bas sur la soupape du robinet inférieur à travers le siège de celle-ci, la rampe de la station de vidange étant alors située de préférence au solo De préférence, les points d'appui des leviers de poussée et intermédiaire sont alors situés sur une extrémité de ces leviers. Dans le second cas, la rampe de la station de vidange se trouve au-dessus du wagon, ou tout au moins au niveau de sa partie supérieure. Enfin, le système de commande peut & re muni d'un dispositif de verrouillage ou d'interdiction permettant d'éviter toute action intempestive ou accidentelle sur les soupapes ou leur mécanique d'ouverture. Avantageusement ce système comporte alors un arbre solidaire d'un levier de manoeuvre, d'un bras de réarmement pivotant et d'un organe d'interdiction pivotant qu'un ressort à dépassement maintient soit dans une position inactive, soit dans une position active dans laquelle-il empêche l'action dudit effort moteur sur les soupapes fermées, le bras de réarmement étant placé de telle sorte dans le trajet d'un élément mobile dont le déplacement est lié à celui des soupapes que l'ouverture de celles-ci entratne, sous l'action dudit élément, le pivotement du bras de réarmement qui replace l'organe d'interdiction dans sa position active. Il va de soi que les wagons-citernes selon l'invention peuvent comporter les orifices de remplissage habituels et des robinets de vidange classiques supplémentaires. Il est non moins évident que les soupapes ou leurs sièges peuvent être munis de joints souples appropriés et que la tige reliant les soupapes peut être réalisée en deux pièces susceptibles de coulisser de façon limitée l'une par rapport å l'autre en vue d'assurer la fermeture correcte des deux soupapes malgré de faibles variations de distance entre les deux sièges, qui pourraient & re dues a' des phénomènes de-dilatation thermique. Plusieurs modes de réalisation seront maintenant décrits à titre d'exemples, en référence aux dessins schématiques annexés. La figure 1 montre un wagon-citerne selon l'invention. La figure 2 représente une série de wagons-citernes pénétrant dans une station de vidange. Les figures 3 et 5 représentent, vue en coupe longitudinale, la partie du wagon comportant les soupapes, en position fermée et ouverte. Les figures 4 et 6 montrent la partie représentée sur les figures 3 et 5, vue en coupe transversale. Les figures 7 et 8 sont des vues en perspective du système de commande dont sont équipés les wagons-citernes représentés sur les figures 3 à 6, les soupapes étant montrées fermées et ouvertes. Les figures 9 à t2 montrent une autre forme de réalisation du système de commande, les figures 9 et 10 étant des vues en coupe transversale montrant les soupapes ouvertes et fermées, la figure Il montrant le système vu en plan et la figure 12 en perspective. Les figures t3 à 16 représentent une variante, les figures 13 et 14 étant des vues en coupe respectivement longitudinale et transversale du wagon et les figures t5 et 16 des vues en perspective du système de commande correspondant dans deux positions différentes. Les figures 17 et 19 montrent, vue en coupe longitudinale, une partie du wagon-citerne comportant des soupapes commandées par le haut et représentées fermées et ouvertes. Les figures 18 et 20 montrent la même partie, vue en coupe transversale. La figure 21 représente un levier de poussée articulé sur la soupape supérieure et muni d'un galet. Les figures 22 et 23 montrent, vu en perspective et représenté dans deux positions différentes, un dispositif de verrouillage ou d'interdiction0 Les figures 24 et 25 représentent, vue en coupe transversale, soupapes ouvertes et fermées, un wagon-citerne équipé d'un système de commande à poussoir. Les figures 26 et 27 montrent un dispositif de verrouillage adapté au système de commande représenté sur les figures 24 et 25. Les figures 28 à 33 montrent une autre variante, les figures 28 et 30 représentant le wagon-citerne vu en coupe longitudinale, soupapes fermées et ouvertes, les figures 29 et 31 étant les vues en coupe transversale correspondantes et les figures 32 et 33 des vues en perspective du système de commande en position verrouillée et déverrouillée. Comme cela ressort de la figure 1, le wagon-citerne 1 selon l'invention comporte un robinet inférieur 2 et supérieur 3 dont lcs soupapes 4 et 5 -sont reliées par une tige 6, le système de commande n'ayant pas été représenté. La figure 2 montre une station de vidange couverte dans laquelle pénètre une série de wagons-citernes. Située entre les rails, une rigole 7 de réception de liquide se vide par une canalisation 8 communiquant avcc des réservoirs de stockage non représentes. Le wagon représenté sur les figures 3 à 8 porte à sa partie inférieure un levier intermédiaire 9 muni d'un galet 10. Ce levier est articulé en il sur le wagon et son autre extrémité est en contact avec le levier de poussée 12 qui est articulé en 13 sur le wagon, son autre extrémité étant liée à la soupape inférieure 4 reliée à la soupape supérieure 5 par l'intermédiaire de la tige 6. Le mécanisme de verrouillage de sécurité est mprésenté par les leviers de manoeuvre 14 liés à l'arbre 15. En position de verrouillage le levier 9 est bloqué par le bras 16 d'une barrette 17 solidaire de l'arbre 15 (fig. 7). Pour vider la citerne, on déverrouille d'abord le mécanisme en actionnant le levier 14 ce qui dégage le bras 16 du levier 9 (fig. 8), ensuite, le wagon étant en marche lente, le galet 10 monte sur la rampe 18 (fig. 5) levant le levier 9 qui à son tour lève le levier 12 (fig. 6). Ce dernier ouvr la soupape 4 en même temps que la soupape 5 et le liquide tombe dans la rigole 7 prévue entre les rails. L'autre bras 19 de la barrette 17 reposant en position déverrouillée sur une butée 20 prévue sur le levier intermédiaire 9, ce dernier, en remontant, pousse le bras 19 en faisant tourner ainsi l'arbre 15 qui fait passer un ressort à dépassement 21 de l'autre cBté du point mort. Le wagon continuant d'avancer, le galet 10 échappe à la rampe 18 ce qui entraîne automatiquement la fermeture de la soupape inférieure 4 et supérieure 5. Comme le ressort 21 est rapassé de l'autre ctté du point mort, le mécanisme se reverrouille automatiquement. La rampe 18 peut etre conçue articulée pour l'escamoter lorsqutelle n'est pas en service. La variante représentée sur les Figures 9 à 12 est constituée de la façon suivante : Le wagon porte à sa partie inférieure un levier de pout sée 12 articulé sur le wagon par une de ses extrémités en 13, et dont l'autre extrémité est en contact avec une came 22. Le levier 12 peut soulever la soupape de vidange 4 et la soupape supérieure 5 par un bossage 3 en contact avec un élément de renforcement 24 de la soupape 4o La came 22 est solidaire d'un demi-arbre 25 qui peut être couplé avec un demi-arbre 26 au moyen dgun accouplement à crabotage 27. Le demi-arbre 26 porte un organe d'entraînement constitué par un bras 28. La manoeuvre du crabotage des demi-arbres 25 et 26 est assurée par une fourchette 29 au droit du bras 28. Un levier de manoeuvre 30, de chaque côté du wagon, relié par une tringle 31 å la fourchette 29 permet la manoeuvre de l'accouplement à crabots 270 Un système à ressort à dépassement 32 articulé entre un point fixe et la fourchette 29 bloque le dispositifdans la position engagée ou de non-entratnement. En position de service le crabotage 27 assure la liaison des demi-arbres 25 et 26, le pivotement du bras 28 entraînant la rotation de la came 22. in position désaccouplée, les demi-arbres 25 et 26 sont désolidarisés, le pivotement du bras 8 n'ayant alors aucune action sur la came 220 Pour effeetuer la vidange de la citerne, après embrayage des demi-arbres 25 et 26 par commande manuelle du levier 30, on fait passer le wagon sur une rampe 18 qui actionne le bras 28, la rotation de l'arbre 25, 26 entrasse la came 22 qui soulève la soupape 4 par l'intermédiaire du levier dé poussée l2o Le maintien en position du bras 28 par la rampe 18 assure la permanence de l'ouverture de la soupape 4. La fermeture automatique de celle-ci s'obtient par le retour du bras 28 à sa position initiale après qu'il ait échappé à la rampe 18o Le désaccouplement des demi-arbres 25 et 26 s'obtient automatiquement par le passage du levier 30 sur une rampe secondaire 33 lors du déplacement du wagon (fig 11)o La came 22 porte deux becs 34 et 35 qui permettent d'actionner le levier 12 quel que soit le sens de rotation de l'arbre 25, 26, et par conséquent le sens de circulation du wagon par rapport à la rampe d'ouverture 18. Comme on le voit sur les figures, la soupape est d'un diamètre relativement important de façon à assurer une bonne étanchéité sous l'effet de la pression statique du liquide contenu dans la citerne. L'élément de renforcement en forme de caisson 24 sert en même temps d'élément de guidage de la soupape 4, le passage entre le siège 36 et l'élément 24 étant suffisant pour assurer une vidange rapide (fig. t2). Il est évident que d'autres moyens de guidage peuvent être prévus pour les soupapes 4 et 5. Dans le mode de réalisation représenté sur les figures 13 à 16, le wagon porte à sa partie inférieure un levier de poussée 12 articulé en 13 par l'une de ses extrémités, son autre extrémité étant en contact avec une came 37. Ce levier est lié dans sa partie intermédiaire à la soupape inférieure 4 ; cette soupape est reliée elle-même à la soupape 5 par l'intermédiaire de la tige 6. Le mécanisme de verrouillage de sécurité est représenté par les leviers de manoeuvre 38 et par les bras 39 et 40 qui sont liés à l'arbre 41. Le verrouillage est maintenu par la pression d'un ressort à dépassement 42 articulé en 43 et 44. Pour vider la citerne, on déverrouille d'abord le mécanisme en actionnant le levier 38 ce qui entraîne les bras 40 et une came 45 par l'intermédiaire de l'arbre 41 ; le bras 40 se met en contact avec un bras 46, tandis que la came 45 lève une tige de traction 47 qui elle-meme verrouille par un crochet 49 un autre bras 48 par l'intermédiaire d'un toton 50. Cette nouvelle position est maintenue par la pression du ressort 42 se trouvant de l'autre côté du point mort. Le wagon étant en marche lente, le bras 28 accroche la rampe 18 et entraîne un double bras d'entraînement 51 solidaire de l'arbre 52 ; la rotation du bras 5t permet à la tige de traction 47 de faire pivoter l'arbre 53, la came 37 suit ce mouvement et leve le levier 12 qui ouvre la soupape 4, en même temps que la soupape 5, le produit tombe dans la rigole 7 prévue entre les rails. Le wagon continue d'avancer, le bras 28 échappe à la rampe 18 ce qui provoque la fermeture automatique de la soupape inférieure 4 ; comme le ressort 42 est repassé de l'autre côté du point mort sous l'action des bras 40 et 46, le mécanisme se verrouille automatiquement0 Si l'arbre 52 ne comporte qu'un bras 28 il faut deux rampes à l'installation au sol ; avec un bras 28 à chaque extrémité de l'arbre 52 une rampe d'un seul côté suffit, Les figures 17 à 23 montrent un wagon-citerne dont ltouverture des soupapes est commandée par le haut. Le wagon porte à sa partie supérieure un levier de poussée à trois bràs 54 articulé en 55 à la soupape supérieure 5 de la citerne0 Le levier 54 repose par l'intermédiaire de ses bras latéraux 56 et 57 sur des sièges 58 et 59 fixés sur la citerne, son bras vertical 60 étant situé dans le trajet d'une rampe supérieure 61o La soupape de vidange inférieure 4 est reliée par la barre 6 à la soupape 5O Un système de verrouillage est monté à la partie inférieure du wagon, il comprend une fourchette 62 reliée à la soupape de vidange 4 par l'articulation 63 et solidaire d'un bras dXarrêt 64 par un arbre transversal 65. Hie levier d'arrêt G4 porte un têton latéral 66. Un arbre de commande 67 portant un organe d'interdiction constitué par un crohcet 68 permet d'immobiliser la fourchette 62 lorsque le crochet 68 est engagé sur le têton 66 Un levier de manoeuvre 14 assure la mise en service du système0 Un ressort à dépassement basculant 69 bloque le dispositif à crochet 68 dans l'une ou l'autre position : accroché ou décroché, Pour effectuer la vidange de la citerne, après décrochage du bras 64, par la commande manuelle da levier 4 le wagon passe sur une rampe 61 qui bascule le bras vertical 60 autour du pivot 57, 58 Le levier 54 entraîne la soupape 5 et la soupape de vidange 4 par la tige 6o Le maintien en position du levier 5 par la rampe 6t assure la permanence de l'ouverture des soupapes 4 et 5 La ferme ture automatique de eelles-ci s'obtient par le retour du levier 54 à sa position initiale après échappement à la rampe 61. L'accrochage du crochet 68 avec le toton b6 verrouillant la soupape 5 s'obtient automatiquement à la fermeture par un bras de réarmement 71 venant, en position décrochée, en regard d'un élément mobile 70 fixé sur l'arbre 65. Le mouvement d'ouverture de la soupape 4 entratne l'élément 70 qui repousse le bras 71 en position d'accrochage du crochet 6b. La rampe 72 permet le passage du têton 66 lors de la rotation de l'arbre 65 entratné par la fourchette 62 à la fermeture de la soupape 4. Les bras 57 et 58 permettent d'actionner le levier 54 quel que soit le sens de circulation du wagon par rapport à la rampe 61. Le système décrit comporte le bras vertical 60 actionné par une rampe 61 située dans l'axe longitudinal du wagon. La figure 21 montre en variante une disposition avec une rampe 6t disposée longitudinalement et actionnant le bras 60 disposé transversalement au wagon, un alet 73 assure le contact rampe-bras. Les rampes 61 peuvent être conçues articulées pour les escamoter lorsqu'elles ne sont pas en service. Dans le mode de réalisation représenté sur les figures 24 k 27, le wagon porte à sa partie inférieure un poussoir coulissant 74 ayant à l'extrémité extérieure un galet 75 ; à l'autre extrémité est articulé un levier de pousée coudé 76 Ce levier coudé est articulé en 77 et son autre extrémité est liée à la soupape 4 elle-m8me reliée au clapet 5 non représenté par l'inter- médiaire de la tige 6. Le wagon est équipé d'un mécanisme de verrouillage que l'on peut manoeuvrer dlun côté ou de l'autre du wagon. Ce mécanisme de verrouillage comprend un arbre 78 sur lequel sont fixés des leviers de manoeuvre 79, un bras 80, un levier 81 sur lequel agit un ressort 82 qui assure le maintien de ce mécanisme en position verrouillée ou déverrouillée. Pour vider la citerne on bascule le levier de manoeuvre 79 pour déverrouiller le bras coulissant 74, le wagon roulant lentement, le galet 83 vient en contact avec la rampe 84 ce qui provoque l'enfoncement du poussoir coulissant 74 qui agit sur le levier d'équerre 76 et.celui-ci enfonce la soupape 4 entraînant en même temps la soupape supérieure0 A ce moment, le produit tombe dans la rigole 7 prévue entre les rails0 Après échappement du galet 83 de la rampe 84, le poussoir est ramené automatiquement à sa position primitive par l'action du ressort 85 et les soupapes se referment automatiquement ; en mtme temps le mécanisme de verrouillage est revenu automatiquement à sa position primitive à l'aide du ressort 83 verrouillant ainsi le mécanisme0 Avec deux rampes dans la station de déchargement, une de chaque côté du wagon, un poussoir suffit, avec deux poussoirs, une rampe dans la station de déchargement suffito Dans l'exemple de réalisation représenté sur les figures 28 à 33 le wagon porte, comme dans le cas précédent, à sa partie inférieure un mécanisme de manoeuvre de la soupape de vidange 4 et un mécanisme de verrouillage0 Le mécanisme de manoeuvre de la soupape est actionné par une rampe 18 faisant partie de la station de déchargement0 Le mécanisme de manoeuvre de la soupape comprend un arbre 86 commandé par les bras 28.Une came 22 fixée sur l'arbre 86 actionne le levier 12 qui est relié à la soupape 4 elle-m8me reliée 'a la soupape 5 par l'intermédiaire de ia tige 6. Un ressort 87 assure le retour de la soupape 4 sur son siège, l'élément 88 assurant le retour du mécanisme de sécurité en position de ver touillage0 Le mécanisme de verrouillage comprend un arbre 89 commandé par les leviers de manoeuvre 14o Un cliquet 90 constituant un organe d'interdiction fixé sur l'arbre 89 assure le verrouillage du mécanisme de manoeuvré de la soupape, un ressort 91 agissant. sur un bras 92 assure le retour automatique de ce mécanisme en position de verrouillage, Pour effectuer la vidange de la citerne, on déverrouille le mécanisme en agissant sur un des leviers 14 Le wagon roulant lentement, un des bras 28 rencontre la rampe ls, fait tourner l'arbre86, rui actionne la soupape 4 et en meme temps la soupape 5, permettant la vidange de la citerne. En tournant, arbre 89 a remis le mécanisme de sécurité en prépositiin de verrouillage en faisant passer la direction du ressort 91 du cssté opposé ; en bout de course, le bras 28 échappant à la rampe 18 revient à sa position verticale permettant auxsoupapes de revenir sur leur siège automatiquement et au mécanisme de sécurité de revenir en position de verrouillage. La rampe 18 peut être conçue articulée pour l'escamotage lorsqu'elle n'est pas en service0 ftEVi;Nii)I lo Wagon-citerne équipé d'un robinet de vidange à soupape inférieur dans un point bas de la citerne et d'un robinet d'entrée d'air à soupape supérieur dans un point haut, ces robinets étant situés en face l'un de l'autre, caractérisé par le fait que les deux soupapes coaxiales sont solidaires par une tiges-ensiblement verticale traversant la citerne et s'ouvrent en se décollant de leur siège simultanément vers le haut, que ces soupapes sont commandées par l'intermédiaire d'un système de commande prévu sur le wagon, actionné à l'aide d'une rampe de commande d'ouverture et comprenant un organe d'entraînement dont une extrémité est située dans le trajet de cette rampe qui est prévue parallèlement à la voie à l'endroit d'une -station de vidange, et que l'orifice du robinet inférieur débouche, lorsque le wagon traverse ladite station, au-dessus d'une rigole de réception et d'évacuation de liquide située entre les rails. 2. Wagon-citerne selon la revendication 1, caractérisé par le fait que ledit système de commande comprend un levier de poussée dont l'un des trois points d'appui prend appui sur le wagon, un autre point d'appui étant situé de telle sorte qu'il puisse exercer un effort de levée sur les soupapes lorsque l'ef- fort moteur engendré lors de la rencontre dudit organe d'entraî- neMent avec la rampe est appliqué sur le point appui restant. 3. Wagon-citerne selon la revendication 2, caractérisé par le fait que ledit organe dlentraînement est un galet monté tournant en un point d'un levier intermédiaire qui prend appui sur le wagon par un autre point et qui attaque par un troisième point ledit point d'appui restant du levier de poussée. 4. }wagon-citerne selon la revendication 3, caractérisé par le fait que les points d'appui des leviers de poussée et intermédiaire sont situés sur une extrémité de ces leviers0 5O Wagon-citerne selon la revendication 3, caractérisé par le fait que ledit effort de levée est exercé par le bas sur la soupape du robinet inférieur à travers le siège de celle-ci. 6. Wagon-citerne selon la revendication , caractérisé par le irait que ledit organe d'entratnement est un bras solidaire d'un arbre monté tournant sur le wagon et sur lequel est fixée une came appliquée sur ledit point d'appui restant du levier de poussée. 7. Wagon-citerne selon la revendication 2, caractérisé par le fait que ledit levier de poussée est un levier coudé articulé sur le dessus de la soupape du robinet supérieur, ledit or gane d'entraînement étant constitué par un bras sensiblement vertical dudit levier coudé, qui est situé dans le trajet de la rampe de commande d'ouverture placée au-dessus des wagons-citernes traversant la station de vidange, tandis qutun autre bras de ce levier prend appui sur la citerne. 8. Wagon-citerne selon la revendication 7, caractérisé par le fait que ledit levier de poussée est un levier coudé double, un bras prenant appui sur la citerne de chaque coté du bras sensiblement vertical. 9. Wagon-citerne selon la revendication 2, caractérisé par le fait que l'organe d'entrainement est un poussoir monté coulissant sur le wagon, muni d'un galet a' son extrémité libre et dont l'autre extrémité est appliquée sur ledit point d'appui restant du levier de poussée. 10. Wagon-citerne selon la revendication 2, caractérisé par le fait que ledit système de commande comporte un arbre solidaire d'un levier de manoeuvre, d'un bras de réarmement pivotant et d'un organe d'interdiction pivotant qu'un ressort à dépassement maintient soit dans une position inactive, soit dans une position active dans laquelle il empêche l'action dudit effort moteur sur les soupapes fermées, le bras de réarmement étant placé de telle sorte dans le trajet d'un élément mobile dont le déplacement est lié à celui des soupapes que l'ouverture de celles-ci entraîne, sous l'action dudit élément, le pivotement du bras de réarmement qui replace l'organe d'interdiction dans sa position active. 11. Wagon-citerne selon les revendications 3 et 10, caractérisé par le fait que le bras de réarmement et organe d'interdiction sont formés par les deux bras d'une barrette transversale montée sur ledit arbre, ledit organe étant appliqué perpendiculairement sur la face dudit levier intermédiaire opposée au galet lorsque cet organe est en position d'interdiction, cependant que ledit élément mobile est constitué par une butée située sur le levier intermédiaire 12. Wagon-citerne selon les revendications 6 et 10, caractérisé par le fait que ledit organe d'interdiction est un crochet coopérant avec un ergot latéral prévu sur un bras pivotant, ce dernier, l'élément mobile et l'arbre portant la came étant solidaires en rotation. 13O ivagon-citerne selon les revendications 7 et tO, caractérisé par le fait que ledit organe d'interdiction est un crochet coopérant avec un ergot latéral prévu sur un bras pivotant monté en solidarité de rotation avec un autre bras constituant ledit élément mobile et une fourchette engagée sur un axe solidaire de l'une des soupapes et perpendiculaire au sens de déplacement de celle-ci0 14.Wagon-citerne selon les revendications 2 et 10, caractérisé par le fait que l'organe d'entraînement est un levier relié à une barre de traction dont l'extrémité libre est munie d'un crochet coopérant avec un ergot prévu latéralement sur un bras solidaire en rotation d'un arbre portant un autre bras, constituant ltélément mobile, et une came appliquée sur ledit point d'appui restant du levier de poussée, cependant que l'organe d'interdiction est constitué d'une seconde came susceptible soit, dans sa position inactive, de soulever ladite barre de traction en amenant le crochet en engagement avec l'ergot, soit, dans sa position active de laisser hors prise le crochet et l'ergot. 15. Wagon-citerne selon l'une des revendications 10 et 12 à 14, caractérisé par le fait que le ressort à dépassement est un ressort de compression monté en tension entre un bras solidaire de l'arbre solidaire du levier de manoeuvre et un point d'appui fixe prévu sur le wagon0 16. Wagon-citerne selon la revendication 6, caractérisé par le fait qu'un accouplement à crabotage est intercalé dans ledit arbre monté tournant sur le wagon, celui des deux demi arbres ainsi constitué qui porte l'organe d'entraînement étant. monté coulissant sous la dépendance d'une fourchette reliée à un levier de manoeuvre, cependant qu'un ressrt à dépassement maintient l'accouplement soit en prise, sot hors prise, t7. Wagon-citerne selon la revendication 9, caractérisé par le fait qu'un levier de manoeuvre coudé permet de bloquer le poussoir de telle sorte que ce dernier puisse provoquer l'ouverture des soupapes. 18. wagon-citerne selon l'une des revendications 10 à 17, caractérisé par le fait que le levier de manoeuvre est situé de telle sorte dans le trajet d'une butée située le long d'un rail de la voie en amont de la rampe de commande et à proximité de celle-ci que cette butée provoque la mise en position inactive de organe d'interdiction.