L présente invention concerne un sac pour fruit double destiné t être utilisé dans la culture des fruits. L'ensachage, spécialement avec des sacs doubles, des fruits sur les arbres est une tache essentielle pour les fructiculteurs pour protéger leurs fruits de la vermine parasite, éliminer la nécessité de pulvériser des produits chimiques apricoles qui pourraient mener h la pollution et aux périls publics, assurer une maturation saine et hygiénique, et aider à une belle coloration attractive pour ajouter de la valeur marchande. Dans le passé, une pratique commune pour fixer chaque sac sur le fruit qu'il contient était de froncer son ouverture en la serrant et de lier le col avec un bout de jonc ou de paille. Plus récemment, il est devenu habituel d'utiliser un sac possédant une fixation en fil de fer, alliage d'aluminium ou similaire fixée préalablement à une partie de l'ouverture pour que le sac, placé sur un fruit, puisse être fermé et fixé à la tige,ramille ou similaire. Dans les pays européens, une autre méthode est en usaPe où l'on emploi à la place, un sac pourvu d'une bande en caoutchouc de 15 à 20 mm de diamètre, attachée au voisinage de son ouverture supérieure.Au moment de lXensachaze, la bande de caoutchouc est étirée avec louver- ture et après que le fruit a été mis en place, la bande, qui retourne naturellement à son diamètre d'origine, est à nouveau liée ou, autrement dit, serrée. Le sac équipé d'une attache est manipulée de la manière suivante. Comme illustré sX la figure 1, le fructiculteur met d'abord le sac "a" sur un fruit et ferme l'ouver- ture tandis qu'il plie et qu'il fronce la partie supérieure du sac avec les doigts des deux mains sur la tige "d". Lorsque la partie supérieure froncée c11 doit être liée fermement en place par l'attache "b". La dextérité manuelle et l'habileté technique exigées pour le travail rend difficile d'ensacher un grand nombre de fruits efficacement. Le sac utilisant une bande de caoutchouc ne nécessite pas une habileté spéciale mais il est indésirable pour une raison de prix. Dans tous les cas, la partie supérieure du sac, sur une laveur ou une longueur d'environ 15 à 20 mm, depuis le bord de ltouverture, est utilisez, comme une partie à extrémité froncée qui doit être liée serrée. Avec un fruit maintenu à l'intérieur, le sac s'évase vers le bas d partir de l'extrémité supérieure froncée vers la partie médiane ressemblant à une pyramide (figure 1).Le fonçage réduit ainsi substantiellement la capacité du sac et, par conséquent, un sac suffisamment grand pour parfaire la perte de capacité doit être employé. I1 nécessite plus de matière pour le sac et est indésirable du point de vue de l'économie en matière première. C'est un objet de la présente invention d'éliminer les inconvénients des sacs pour fruit ci-dessus - mentionnés de lZart antérieur et de prévoir un sac pour fruit double relativement économique qui n'exige pas d'habileté spéciale mais permet l'ensachage d'une façon simple d'une seule main. L'objet est réalisé en accord avec linven- tion, par un sac à fruit double qui comprend un sac extérieur et un sac intérieur, l'ouverture du sac extérieur se composant d'un bord inférieur et d'un volet supérieur étendus de façon décalée au-delE du bord inférieur pour se replier vers le bas sur celui-ci, et l'ouverture du sac intérieur, de structure similaire, étant exposée entre le bord inférieur et le volet supérieur du sac extérieur. Les deux ouvertures sont prévues avec des zones adhésives, et le volet supérieur du sac extérieur et celui du sac intérieur sont tous les deux constitués avec des plis correspondants pour le pliage. Ce qui précède et d'autres objets, caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront plus clairement à partir de la description détaillée suivante prise en conjonction avec le dessin joint dans lequel La figure 1 est une vue en perspective dlun sac classique avec une attache contenant un fruit. La figure 2 est une vue en élévation d'un sac à fruit incorporant la présente invention. La fleure 3 est une vue agrandie de la partie ouvrante du sac représenté à la figure 2. La figure 4 est une vue agrandie de la partie d'ouverture fermée, partiellement arrachée pour montrer la structure intérieure. La figure 5 est une vue arrière de la même partie et, La figure 6 est une vue en perspective d'un sac à fruit en accord avec l'invention, en usage. La réalisation de l'invention va maintenant être décrite en détail en référence avec le dessin. En se référant aux figures 2 à 6, le repère~ (1) indique un sac extérieur et (2), un sac intérieur placé à l'intérieur de celui de l'extérieur. Le sac extérieur (1) possède une marge de fond destinée à être collée ou un volet de fond (3) replié en arrière à partir d'un côté et collé au côté opposé du fond. Le sac (1) possède aussi un volet vertical (4) replié en arrière et fixé au côté opposé comme le volet de fond. Le fond du sac extérieur est partiellement découpé pour réaliser une patte (5) pour déchirer le sac. La patte est utilisée pour enlever le sac extérieur (1) et abandonner le sac intérieur (2) tout seul à un certain stade de la croissance du fruit. Une ouverture de vidange (1) est prévue pour l'eau qui pourrait se trouver entrée dans le sac.L'ouverture du sac intérieur (2) possède des lèvres décalées c1est-à-dire un volet inférieur (6) et un volet supérieur (7) s'étendant au-deld du volet inférieur, les deux extrémités des volets sur les coins supérieurs du sac intérieur (2) étant découpées ouvertes en (b) pour admettre la tige du fruit ou similaire. Le volet inférieur (6) possède une encoche pour le pouce arrondie (9) découpée à mi-chemin le long de son bord supérieur. Comme le sac inférieur (2), le sac extérieur (1) possède une ouverture décalée se composant d'un bord inférieur (10) et d'un volet supérieur (11) étendu vers le haut de telle manière que l'ouverture du sac intérieur (2), qui comprend le volet inférieur (6) et le volet supérieur (7) avec leurs découpes (o) soit exposée entre le bord inférieur (10) et le volet supérieur (11). Les plis (12) et (13) sont réalisés, respectivement, sur les parties correspondantes des volets supérieurs (7) et (ii) des sacs intérieur (2) et extérieur (1) pour -permettre aux deux volets d'être pliés vers le bas exactement le long de ces lignes. Le volet inférieur (6) et le volet supérieur (7) du sac intérieur (2) ainsi que le volet supérieur (il) du sac extérieur (1) sont partiellement revêtus d'un agent collant, constituant des zones adhésives (14), (15) et (16) respectivement. L'agent collant que l'on utilise peut être, par exemple, un adhésif synthétique. Comme indiqué à la figure 5, le revers du volet supérieur (11) du sac extérieur (1) possède-une zone non collante (17) traitée de telle façon qu'elle empêche l'adhérence de l'agent.de collage. De façon typique, il est formé en revêtant la surface arrière du sac extérieur (1) d'une cire de paraffine contenant 20 S ou plus de résine synthétique.La zone non collante (17) occupe un espace plus grand que celui défini entre la zone adhésive (14) sur le volet inférieur (6) du sac intérieur (2) et la zone adhésive (16) sur le volet supérieur (11) du sac extérieur (1). Le sac intérieur (2) se compose d'un papier paraffiné ou d'un matériau équivalent et le sac extérieur (1) se compose d'un papier non paraffiné. Dans le but de lier les couches du papier paraffiné ensembles, il est nécessaire d'appliquer l'adhésif sur les côtes qui s'accouplent des deux couches et, de cette façon, le volet inférieur (6) et le volet supérieur (7) du sac intérieur (2) possèdent les zones adhésives. D'un autre coté, deux couches de papier non paraffiné peuvent être collées ensembles en appliquant l'adhésif simplement à ltune des deux couches0 Ceci signifie que la zone adhésive (16) sur le volet supérieur (11) du sac extérieur (1) doit être prévue au lieu de l'entre sur le volet inférieur (10) du même sac. Avec le sac incorporant l'invention, un fruit est ensaché par la procédure suivante. Tout d'abord, le fructiculteur ramasse un des sacs dans une liasse ou ballot en mettant son pouce dans le sac intérieur (2) à travers l'encoche pour le pouce (9). Comme ses volets d'ouverture sont légèrement écartés l'un de l'autre par les bouts des doigts, le sac s'pauvre promptement et suffisamment largement pour recevoir un fruit sur un arbre. Le fruit ayant été introduit dans le sac, sa tige dt est prise dans la découpe (8) à l'un des deux coins supérieurs du sac intérieur (2). Ensuite, les deux volets supérieurs (7) et (11) des sacs intérieur et extérieur (2) et (1) sont pliés ensembles le long des plis (12) et (15), respectivement, pour fermer les ouvertures des- deux sacs. Avec le pouce et l'index, lgensacheur frotte en pressant les parties rabattues des volets supérieurs (7) et (11) et le volet inférieur et le bord (6), (10) ainsi pliés ensembles. Ensuite, la zone adhésive (14) sur le volet inférieur (6) du sac intérieur (2) est accouplée et collée à la zone adhésive (15) du volet supérieur (7). En même temps, la zone adhésive (16) sur le volet supérieur (11) du sac extérieur (1) est collée au bord inférieur (10).De cette manière les ouvertures des sacs extérieur et intérieur (1) et (2) sont fermées et scellées simultanément et cependant indépendamment lune de vautre. Les ouvertures ainsi fermées sont représentées partiellement arrachées à la figure 4. Le frottement avec pression est facilité par la zone non collante enduite de cire (17) qui procure une surface douce et glissante pour les doits. Un autre avantage dérivé de la zone non collante est qu'elle évite l'adhérence des surface adhésives sur les volets supérieur et inférieur d'un sac sur le côté arrière du sac extérieur (1) d'un sac adjacent. Ainsi, lorsqu'un grand nombre de sacs-dans une liasse ou un ballot sont transportés ou sont stockés avant usage, il n'y a pas de possibilité que les sacs collent les uns aux autres. Avec certaines espèces de rruits, par exemple, avec les pommes, il est habituel de déchirer le sac extérieur de chaque enveloppe environ un mois avant la récolte. Quoique des moyens pour faciliter cette élimination ont été indiqués ci-dessus en rapport avec la réalisation, il serait évident pour une personne qualifiée dans l'art que tout autre moyen pour obtenir le meme résultat peut être incorporé tout aussi bien dans le sac double de l'invention. Comme noté ci-dessus, la méthode classique de froncer l'ouverture d'un sac et de lier son extrémité avec un lien exige une telle agilité des doigts et une habileté spéciale qu'un perfectionnement dans l'efficacité de lgensachage n'est pas facile. De la même façon, les sacs existants utilisant une bande de caoutchouc similaire ont un coût élevé. De plus, les deux types de sacs doivent être froncés k leurs ouvertures, formant nécessairement une extrémité supérieur froncée et réduisant de cette façon la capacité adéquate. Pour compléter la réduction de dimension, un sac plus grand doit être utilisé en sacrifiant léconomie de matière.En comparaison avec les sacs de l'art antérieur, le sac à fruit suivant l'invention neige pas de fronçage de l'extrémité supérieure pour le lier mais il est seulement nécessaire de replier vers le bas le volet supérieur (11) du sac extérieur sur le coté opposé et de frotter les couches superposées avec la pression des extrémités de doigts. Ainsi l'extrémité ouverte du sac double peut être fermée avec les ouvertures des sacs intérieur et extérieur scellés séparément et simultanément avec facilité par un simple attouchement avec une seule main. La procédure est technique ment simple et, sans la nécessité d'une habileté spéciale, l'efficacité de l'ensachage est améliorée d'une façon marquée par rapport aux procédures ordinaires. Puisque le fronçage des ouvertures n'est plus nécessalre, le sac en accord avec l'invention, lorsqu'il est utilisé pour recouvrir un fruit, ne prendra pas la forme pyramidale comme dans l'art antérieur. Les parties des sacs extérieur et intérieur (1) et (2) en-dessous des plis procurent un ample espace pour maintenir le fruit. En conséquence, la longueur du sac peut être raccourcie par rapport au standard d'un sac ordinaire, la longueur du sac intérieur de plus de 10 ss et celle du sac extérieur d'environ 9 *. Avec une réduction conséquente dans l'exigence de matières, le sac de l'invention contribue à la préservation des ressources naturelles. REVENDICATIONS 1. Sac à fruit double comprenant un sac extérieur (1) et un sac intérieur (2) qui est inséré dedans c a r a c t é r i s d par le fait que l'ouverture dudit sac extérieur (1) se compose d'un bord inférieur (10) et d'un volet supérieur (11) s'étendant de façon décalée au-delà du bord inférieur (10) pour se replier vers le bas sur celui-ci, et l'ouverture dudit sac intérieur 12), similaire en structure à celle dudit sac extérieur (1), est exposée entre ledit bord inférieur (10) et le volet supérieur (11) dudit sac extérieur (1), lesdites deux ouvertures étant pourvues de zones adhésives (14), (15), (16) et ledit volet supérieur (11) dudit sac extérieur (1) et celui dudit sac intérieur (2) étant tous les deux pourvus de plis correspondants (13) pour le pliage. 2. Sac à fruit double suivant la revendication 1, c a r a c té r i s d par le fait que ledit sac intérieur (2) possède des découpes (8) formées dans les deux coins de côté sur son bord supérieur et aussi possède une encoche (9) pour le pouce constituée au milieu dudit volet inférieur (6). 3. Sac à fruit double, suivant la revendication 1, c a r a c t é r i s é par le fait que la partie supérieure du côté du sac dudit sac extérieur (1) est pourvue d'une zone non collante (17). 4. Sac à fruit double, suivant la revendication 1, c a r a c t é r i s é par le fait que lesdites zones adhésives (14), (15), (16) des ouvertures sont prévues le long des bords desdits volets inférieur (6) et supérieur (7) dudit sac intérieur (2) et aussi le long de chacun desdits bord inférieur (10) ou volet supérieur (11) dudit sac extérieur (1).