L'invention concerne un procédé de codage et de décodage dssun signal, destiné à garantir le secret de la transmission dudit signal entre un émetteur et un récepteur. L'invention concerne également Ae6 dispositifs mettant en oeuvre le procédé. Le signal à transmettre est, par exemple, un signal vocal dont le spectrie de fréquences est compris dans la bande 3O 340o Hz. Pali les procédés de codage utilisés jusqu'à présent, on courait des procédés entièrement numériquedans lesquels le signal vocal, par exemple, est échantillonné, chaque échantillon étant représenté par une valeur numérique suivant un code secret plus ou moins complexe. Ces procédés de codage numériques présentent l'inconvénient d'utiliser une grande largeur de bande et d'autre relativement coflteux à mettre en oeu vre- sur les voies de transmission. Les procédés de codage qui ne traitent pas le signal sous une forme numérique consistent, pour la plupart, à faire une analyse spectrale à court terme du signal vocal à transmettre, à mélanger et inverser les bandes de fréquence et à émettre le signal ainsi déformé. L'ordre des bandes de fréquence est modifié selon une certaine loi, les bandes de. fréquence et les filtres restant toujours les momies, ce qui présente l'inconvvient de donner une indication sur de codage. La complexité du code et l'invulnérabilité d'un tel codage augmentent évidemment au fur et à mesure qu'augmentent le nombre des bandes de fréquence prises en considération, le temps d'analyse spectrale et le désordre intro 1tiÎt dans les bandes. Nais un bruit de commutation vient assez rapidement limiter ces paramètres, si bien qu'un tel codage reste relativement déchiffrable pour un expert équipé, par exemple, d'un analyseur spectral fin et d'un calculateur. On connatt également des procédés de codage dans les lesquels on superpose, au signal de parole à transmettre, un signal de bruit constitué par une séquence pseudo-aléatoire d'éléments binaires ou non, alors que, dans le récepteur. une fois reconnue cette séauence elle est utilisée pour commander un de façon à retrancher le bruit du signal reçu. D'autres procédés, enfin, utilisent des transpositions de fréquence bien définies, en nombre limité, le choix de la fréquence de transpoRix tion n'étant pas aléatoire. Ces procédés ont toujours le grave inconvénient de présenter un caractère de discontinuité, soit dans le choix à priori de fréquences fixes, soit dans le choix des bandes de fréquences, s'il y en a. Voir, par exemple, un article de L.E.ZEGERS paru dans IEEE Transactions on communications technology,vol.COM-l6,N06,déc.1958,pa- ges 796-807. Ce procédé a l'inconvénient suivant:le signal émis présente des discontinuités, et la séquence de bruit ne peut avoir une grande longueur du fait qu'il est nécessaire de la reconnaitre avant de procéder au décodage,tout ceci facilitant le déchiffrement du signal codé par un adversaire. La présente invention permet de pallier les inconvénients des procédés connus. Elle fournit un procédé de codage à l'aide duquel les paramètres du signal codé émis ne présentent naturellement aucune discontinuité due à des commutations,à un échantillonnage ou à quoi que ce soit, les variations de ces paramètres ayant un caractère pseudo-aléatoire avec une période qui peut être de l'ordre d'une journée, de sorte que, pendant ce temps, l'adversaire ne dispose d'aucune référence susceptible de l'aider pour un décodage éventuel. De plus, le procédé selon l'invention offre l'avantage:de pouvoir être appliqué à n'importe quel système de transmission, quel que soit le type de modulation utilisé, le codage n'augmentent pratiquement pas la largeur spectrale initiale du signal;-d'être d'une mise en oeuvre peu coûteuse, sous la version modulaire (dont il est question par la suite) ou non. Conformément à l'invention, le procédé de codage et de-décodage du signal est caractérisé en ce que, côté émetteur, le codage est obtenu en imposant à une référence de fréquence utilisée pour effectuer une transposition de fréquence du spectre du signal, une certaine derive continue, de caractère pseudo-aléatoire, à l'intérieur d'une très longue période, à l'aide d'un signal analogique généré localement. Le décodage.est obtenu en générant, côté récepteur, une référence de fréquence à tout instant égale à celle de l'émetteur, et obtenue à l'aide d'un signal analogique généré localement et synchronisé sur celui qui est généré dans l'émetteur. Cette référence de fréquence est utilisée pour effectuer la transposition de fréquence inverse de celle qui est effectuée lors du codage côté émetteur. Le signal analogique commandant les dérives des références de fréquence de l'émetteur ou du récepteur a, bien entendu, les mêmes caractéristiques que ces dérives. Un procédé pratique,pour obtenir un tel signal, lisser consiste à un signal numérique pseudo-aléatoire généré par un registre à décalage bouclé commandé au rythme d'une horloge locale. On sait que l'on peut obtenir par ce moyen des périodes très longues, de l'ordre, par exemple, dune heure à une journée. Pour effectuer la synchronisation des signaux analogiques de l'émetteur et du récepteur, on opère alors sur les générateurs de signal numérique pseudo-aléatoire. Cette synchronisation consiste en un simple calage en phase de ces générateurs à des intervalles de temps dépendant de la stabilité des références de fréquence de l'émetteur et du récepteur, ces intervalle de temps pouvant être de l'ordre de grandeur de la jeurnée. - - Le procédé de l'invention est particulièrement simple à mettre en oeuvre dans le cas d'un système de transmission utilisant la modulation à bande latérale unique (BLU), où l'on dispose, dans l'émetteur et le récepteur, dune référence de fréquence suffisamment stable pour éviter des recalages fréquents des générateurs de signal pseudo-aléatoire. Mais ce procédé selon l'invention stadapte également à un système de transmission utilisant un type quelconque de modulation. Dans ce cas, le dispositif modulaire correspondant comporte, dans un poste émetteur-ré récepteur, un module de codage inséré en série dans la channe basse fréquence de 1'8metteur, ce module de codage étant conçu comme un ensemble modXlateur-démodulateur du type BLU et fournissant, à partir du signal basse fréquence (BF) en clair qui lui est fourni, un signal BF codé qui est appliqué à l'émetteur et transmis avec la modulation utilisée. Le nodule de décodage conçu de la m*me manière reçoit du récepteur le si- gnal BF codé et fournit le signal BF en clair. La description qui va suivre, en concordance avec le dessin annexé, le tout donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut autre mise en oeuvre pratiquement. Les valeurs indiquées pour les paramètres que l'on a précisés pour faciliter la compréhension ( excursion maximum de fréquence, vitesse de déplacement de la fréquence, fréquence de 1000 Ez ou toute autre fréquence, cadence du générateur éléments binaires en bits par seconde, etc) sont à déterminer dans chaque cas particulier, selon la largeur de bande disponible, le degré de secret demandé, etc.. Sur le dessin, on voit: Fig.l, le schéma d'un poste émetteur-récepteur de type BLU équipé des circuits de codage et de décodage de l'invention; Fig.2, en fonction du temps, l'allure de la dérive de fréquence utilisée pour le codage et le décodage; Fig.3, le schéma des circuits de codage et de décodage pour un poste BLU de stabilité de fréquence faible; Fig.4, un schéma du dispositif modulaire de l'invention, que l'on peut utiliser pour un émetteur-récepteur quelconque; Fig.5, une variante simplifiée du dispositif modulaire. La description du procédé et du dispositif résultant va d'abord être donnée pour le cas d'un poste émetteur-récepteur du type BLU, avec une bande de fréquence disponible correspondant au signal vocal : 300-3400 Hz.Dans ce premier exemple, on a pris le cas où la stabilité de fréquence du poste est de 10 8 par jour (à l'aide d'un calage joaralier), où le poste foncisale en alternat et dC efin le temps de propagation sur la distance de la liaison à effectuer est négligeable. On voit, sur la fig.l,les constituants essentiels d'un poste émetteur-récepteur BLU classique.Le spectre du signal BF à transmettre, disponible à la sortie du circuit 1,est transposé jusqu'à la fréquence HF d'émission par trois changements de fréquence opérés au moyen des mélangeurs 2,3 et 4. Sur le mélangeur 2,sont appliqués le signal BF et un signal à 250kHz, de sorte que le filtre de bande 5 monté sur la sortie du mélangeur 2 fournit un signal à 250kHz modulé en BLU par le signal BF.Un deuxième changement de fréquence est effectué par le mélangeur 3 auquel est appliqué ce signal à 250kHz modulé en BLU et un signal à 1100kHz, de sorte que l'on obtient, à la sortie du filtre de bance 6 connecté à la sortie de 3, un signal à 1350kHz modulé en BLU par le signal BF.Enfin, à l'aide d'une fréquence HF appliquée sur le mélangeur 4Zon obtient, à la sortie du filtre 7 connecté à la sortie de 4, le signal à la fréquence d'émission modulé en BLU, qui,amplifié par l'amplificateur 8, est appliqué à l'antenne d'émission 9. Dans la partie réception du poste, on trouve,à la suite de l'antenne de réception lO(qui peut être l'antenne 9), une tête de haute fréquence 11 accordée sur la fréquence reçue. A la suite de cette tête,sont montés en cascade un mélangeur 12 fonctionnant à l'aide de la meme fréquence HF que celle qui est appliquée sur le mélangeur 4,un filtre de bande 13 sélectionnant le signal à 1350kHz nhilé en BLU,un mélangeur 14 fonctionnant à l'aide de la fréquence 1100kHz également utilisée dans le mélangeur 3, un filtre de bande 15 sélectionnant le signal à 250kHz modulé en BLU, enfin un mélangeur 16, qui, à l'aide du signal de fréquence 250kHz qui lui est appliqué, fournit le signal BF en BLU dans le circuit d'utilisation 17. Les~trois fréquences de 250kHz, 1110kHz et HF, utilisée dans les mélangeurs de la chaine de réception, sont fournies par exemple par un synthétiseur 18 dont la fréquence de base fournie par un oscillateur à quartz a une stabilité journalière, dans l'exemple choisi, de 10 8. Dans ce mode de fonctionnement classique, la clé 19 est en position CL (clair) et le signal BF fourni en 1 est émis et reçu en clair. Conformément à l'invention,le codage du signal BF est obtenu en imposant à une référence de fréquence utilisée pour effectuer une transposition de fréquence du spectre du signal, une dérive continue, de caractère pseudo-aléatoire à l'intérieur d'une très longue période. Dans l'exemple de la fig.l,c'est à la fréquence de 1100kHz, utilisée dans le mélangeur 3, que l'on impose une telle dérive. Le fait que cette dérive soit continue signifie qu'elle a un caractère analogique et n'est affectée d'aucune discontinuité. Elle a un caractère pseudo-aléatoire avec une période de l'ordre, par exemple, d'une journée.Pour que le poste émetteur-récepteur fonctionne dans ces conditions, la clé 19 doit être en position CO(code) et la fréquence de 1100kHz affectée de la dérive précitée est produite par un oscillateur 20 à fréquence contrôlée par une tension (communément appelé VCO). Un tel circuit de VCO est connu; il est constitué, par exemple, par un oscillateur à quartz de fréquence 1100kHz avec une stabilité propre de + 2.10 6; on peut faire varier sa fréquence par une tension analogique agissant sur une varicap qui peut-être celle existant déjà dans le réseau de compensation en température. Cette tension analogique est fournie par la sortie d'un filtre (ou convertisseur numérique, plus un filtre) 21 à l'entrée duquel sont appliquées des données fournies par le générateur de mots 22. Celuici est constitué de manière connue par un registre à décalage convenablement bouclé et fournissant sur une sortie-ou plusieurs sorties- le constituant, des éléments O ou 1 se succédant de manière pseudo-aléatoire à l'intérieur d'une période qui est fonction du nombre de bascules du registre.Le rythme auquel sont fournis les éléments binaires à la sortie du générateur 22 est déterminé par une horloge, par exemple à 1000Hz, fournie parle synthétiseur 18. Cery- thme est, par exemple, de 300 bits/s.La pentode T du signal numerique pseu- do-aléatoire obtenu est égale à: (2n - 1) D n étant le nombre de bascules du registre, et D étant la durée d'un bit. 1 N = 25 D = 1 s. 300 T - 225 x 3. 10-3 s > 1 jour. Une autre manière, plus commode, de générer la fréquence variable, de 1100 kHz environ, peut Cotre d'utiliser: d'une part une fréquence fixe stable de 1090 kHz par exemple, fournie par le synthétiseur, d'autre part une fréquence de 10 kHz environ ayant la dérive désirée, obtenue en agissant sur une varicap couplée à un oscillateur accordé sur 10. kHz avec une tension obtenue comme il vient d'être dit, à partir d'un générateur de signal numérique et d'un filtre;* lissage. On reconstitue facilement la fréquence variable à 1100 kHz environ en modulant, par ia fréquence de 10 kHz variable, la fréquence fixe de 1090 kHz et en ne retenant que la bande supérieure, par exemple. Qnoi qu'il en soit, le filtre 21 attaqué par le signal numérique fourni en 22 délivre un signal analogique pseudo-aléatoire de mEme période T qui, appliqué sur l'entrée de contrtle du VCo 20, détermine une dérive de la fréquence de 1100 kHz fournie par le VCO pour entre appliquée sur s elari nnr le 31 par l'intermédiaire de la clé 19 en position CO. Cette dérive de fréquence a également un caractère pseudo-aléatoire avec la même période T et ne comporte aucune discontinuité. Etant donné que, dans l'exemple de la fig.1, on a représenté un poste BLU, cette dérive est produite d'un seul cdté de la fréquence de référence 1100 kHz. Elle a par exemple une amplitude maximale de 1000 Hz et présente l'allure représentée sur la fig.2 dans un intervalle de temps très court par rapport à la période T. Dans le récepteur, le décodage du signal d'information est obtenu, conformément à linvention, en imposant à une référence de fréquence utilisée pour effectuer une transposition de fréquence,inverse de celle qui est effectuée à l'émission ( laquelle référence de fréquence a la même valeur que la référence de fréquence utilisée lors du codage dans l'émetteur), une dérive ayant les merles caractéristiques que celle qui est utilisée dans l'émetteur, à l'aide d'un signal analogique généré localement et synchtbnisé sur celui qui est généré dans l'émetteur. Dans l'exemple du poste émetteur-récepteur de la fig.l, on utilise, pour décoder le signal dans le mélangeur 14, le signal ê ilOCkHz affecté'd'une dérive de fréquence ayant les caractères précité,s et disponible après la clé 19 en position CO.Dans cet exemple, on uti lise pour l'émetteur et le récepteur du poste le même VCO et le même générateur de mots pour obtenir ce signal. Mais il est égale ment possible, bien entendu, d'utiliser deux VCO commandés par deux générateurs de mots pour obtenir deux signaux affectés de dérives de fréquence agissant, l'un sur un mélangeur d'émission, l'autre sur un mélangeur de réception. Pour établir une liaison codée entre l'émetteur d'un poste et le récepteur de l'autre poste, les dérives imposées aux références de fréquence du poste émetteur et du poste récepteur doivent être syn chrones afin de pouvoir effectuer le décodage.Dans la mesure où le VCO 20 a une stabilité propre suffisante, et dans la mesure où les fréquences fournies par le synthètiseur 18 ont aussi une stabilité suffisante (notamment la fréquence d'horloge à 1000Hz commandant le rythme de génération d'éléments binaires dans le générateur 22), cette synchronisation peut être effectuée simplement en opérant le démarrage en synchronisme de phase des générateurs 22 de l'émetteur et du récepteur.Ce démarrage est assuré avant l'émission du signal codé, la clé 19 étant alors en position CL et dirigeant vers le mé langeur 3 et le mélangeur 14 le signal à 1100kHz fourni par le syn thétiseur 18. Le démarrage. en synchronisme des générateurs de mots 22 de l'émet teur et du récepteur est opéré, dans l'exemple selon la fig.l, à l'aide des circuits qui vont maintenant être décrit Ces circuits comportent, côté émission, une boite de commande 23 qui, pour la synchronisation,est mise par l'usager du poste émet teur dans une position telle que la porte 24 soit bloquée (ce qui bloque tout signal BF en provenance du circuit 1)et telle que la porte 25 soit ouverte. L'ouverture de la porte 25 permet d'appli quer une séquence T1 de calage, fournie par le circuit 26,sur le mélangeur 2.La clé 19 étant en position CL,l'onde émise par l'émet teur est modulée par cette même séquence T1. On voit également,sur la fig.l,que la séquence de calage fournie par le circuit 26 est dirigée vers le circuit 27 qui identifie cette séquence. Après cette identification, le circuit 27 fournit,par la liaison 28,un signal de commande au circuit d'initialisation 29, lequel établit le générateur 22 dans une phase déterminée, ce qui consiste à mettre les bascules de ce générateur dans une position déterminée. En mOrne temps, le circuit d'identification 27 fournit1 par la liaison 30, le signal de démarrage du générateur 22, avec la phase déterminée précitée. DU côté du poste récepteur, le signal reçu modulé par la séquence t est traité par la chaule de démodulation classique du poste (la clé 19 est en position CL). L'usager du poste récepteur met la bofte de commande 31 dans une position telle que la porte 32 soit bloquée (ce qui empOche le signal issu du démodulateur 16 d'atteindre le circuit basse fréquence 17) et telle que la porte 33 soit ouverte. L'ouverture de la porte 33 permet, par le circuit 34, la démodulation de la séquence T1 reçue. De me que dans l'émetteur, la séquence T1 est identifiée par le circuit 27, ce qui permet, par la liaison 28 et le circuit 29, l'initialisation du générateur 22 et, par la liaison 30, le démarrage de ce générateur. Les générateurs 22 de signal numérique pseudo-aléatoire fonctionnent a lors en synchronisme dB s l'émetteur et le récepteur, ce qui a pour con- séquence que les VCO//tcorrespondants ont des dérives synchrones, en sorte que la liaison peut alors titre établie en code (clé 19 en position CO). Il est à noter que le dispositif décrit sur la fiv.1 fournit plusieurs soyons faciles à mettre en oeuvre pour protéger, au second ordre, le secret de la communication. On peut par exemple, selon une procédure convenue à l'avance: - modifier au cours du temps la phase de la séuence pseudo-aléatoire émise par le générateur de mots 22, à l'aide du circuit d'initialisation 29; - modifier la séquence T1 de synchronisation et le circuit 27 associé. On a montré sur la fig.1 un exemple d'adaptation du procédé selon l'invention à un poste BLU de haute stabilité de fréquence. Dans cet exem ple, on 5 n'utilise qu'an seul générateur de mots pour commander la mOrne dérive de fréquence dans la partie émetteur et la partie récepteur du poste. Cette disposition convient pour être utilisée lorsque le temps de propagation (aller et retour) entre deux postes à relier est négligeable (correspondant, par exemple, à une distance inférieure à 50 km en trajet direct). Plus généralement, on pourra négliger le temps de propagation (aller et retour) lorsqu'il sera inférieur au temps qu'il faut à la fréquence du VCO pour être shiftée de 10 Hz. Ce temps dépend évidemment de la forme du signal analogique issu du filtre 21 et appliqué à l'oscillateur 20. Â titre d'exemple, si la dérive peut être de 190 Hz en 3 ms et si la cadence du générateur 22 est de 300 bits/seconde, il ne faut pas être décalé de 1/10ème de bit, ce qui correspond à un temps de propagation aller et retour de 3.10-4s et à une distance interabonnés de 45 km en trajet direct de l'onde HF. I1 faut noter que, dans ces conditions, la stabilité de 10-8 de l'horloge du poste permet de conserver le synchronisme des générateurs 22 de chacun des deux postes dcabonnés pendant .10'4010'8 - 30.O00s. Lorsque le temps de propagation n'est pas négligeable, il convient d'utiliser dans chaque poste deux générateurs de mots commandant deux VCO, dont l'un est affecté à l'émission et l'autre à la réception, pour dissocier complètement les deux sens de la liaison. Dans ce mode de réalisa~ tion, on peut utiliser deux séquences de calage différents pour chaque sens de la liaison. Dans chaque poste, on a un premier circuit u'ideiti- ;icatiou de la séquence de calage émise, qui commande le démarrage du générateur de mots de l'émetteur, et un deuxième circuit dtidentitiication de la séquence de calage reçue, qui commande le démarrage du générateur de sots du récepteur. par exemple deux Cependant, il est possible d'utiliser un seul VCO et gé nérateursde mots1 à condition de fonctionner en duplex et de commuter convenablement chacun des générateurs de mots sur le VCO, selon la phase émission ou la phase réception. Dans le cas d'un poste BLU, dont la stabilité de fréquence est faible (p. ex. 10-6 au lieu de 108), il est nécessaire de prévoir un dispositif de calage en fréquence des horloges des postes émetteur et récepteur. La figure 3 montre un mode de réalisation de ce dispositif, qui vient s'ajouter au dispositif de codage et de décodage représenté sur la fig.1. Pour ne pas surcharger la fig.3, on n'a représenté que les parties du poste BLU qui intéressent le dispositif de calage en fréquence. Les mêmes éléments sont désignés par les mêmes repères sur les figs 1 et 3. Du cOté émetteur du poste, on a ajouté, à l'entrée du modulateur 2, en sus des portes 24 et 25, une troisième porte 40 dont l'ouverture est commandée par la botte de commande 23 et qui transmet, à l'entrée du modula- teur 2, un signal à 1000Hz issu du synthétiseur 18. Ce signal à 1000 Hz est destiné au calage en fréquence du stynthétiseur du récepteur. Côté récepteur du poste, à la sortie du démodulateur 16,on trouve, en sus des deux portes 32 et 33, la porte 41 qui, par l'intermédiaire de la boîte de commande 31, transmet le signal fourni par le mélangeur 16 à l'entrée du filtre42 qui sélectionne la raie à îOOOHz.Le discriminateur de phase 43 élabore un signal d'erreur entre la fréquence 1000Hz fournie localement par le synthétiseur 18 et la fréquence 1000Hz reçue et filtrée en 42.Ce signal d'erreur commande par exemple un potentiomètre asservi 44 qui applique à la diode varicap 45 commandant la fréquence de base du synthétiseur 18, une tension compensant ladérive de cette fréquence de base. De plus, il est possible, grâce à un dispositif connu (non représenté), de caler la fréquence de base du VCO sur la fréquence de l'horloge dans chaque poste. On va maintenant décrire, à l'aide de la fig.4,le dispositif modulaire à utiliser pour appliquer le procédé de l'invention à un sys tète de transmission quelconque utilisant ou non une autre modulation que la modulation BLU. Dans ce dispositif, le signal basse fréquence à transmettre est transposé en fréquence d'une quantité fixe f -hf, bf jouant le meme rôle que la dérive de fréquence uti o lisée lors de l'explication précédente et dont l'allure est donnée sur la figure 2.I1 est intéressant de noter que la stabilité de l'horloge utilisée peut être faible (de l'ordre de 10 5) sans qu'il soit nécessaire d'effectuer des recalages fréquents de la fréquence des horloges de l'émetteur et du récepteur de la liaison, seule intervenant la stabilité à court terme des horloges. On a représenté d'abord, sur la fig.4,le dispositif modulaire que l'on peut adjoindre à un poste émetteur-récepteur utilisant une modulation quelconque.Dans cette version, on s'est contenté -dans la voie émission:d'adjoindre,en aval du dispositif de codage précédemment expliqué,un dispositif de transposition en bande de base par l'intermédiaire d'une fréquence fixe convenable -dans la voie réception:d'adjoindre,en aval du dispositif de décodage précédemment expliqué, un dispositif de transposition à'la fréquence fixe dont il vient d'être question. Cette mise en oeuvre est un peu compliquée et sera extrêmement sim- plifiée dans la version qui sera exposée par la suite. On en donne cepen dant le détail ci-après: le signal BF à transmettre est généré en 50, tandis que le signal BF codé par le dispositif est disponible sur la borne 51 pour ttre appliqué à l'émetteur du poste. Le signal BF codé fourni par le récepteur du poste est disponible sur la borne 52, décodé par le dispositif et fourni sur le circuit BF d'utilisation 53. Le dispositif selon l'invention est conçu comme un modulateur-démodulateur BLU et l'on y retrouve une grande partie des circuits de la fig.1. Dans l'exemple selon la fig.4, le dispositif utilise un seul synthétiseur 54 qui, à partir d'une horloge de stabilité faible, par exemple génère deus fréquences 250 kHz et 1100 kHz utilisées pour effectuer des changements de fréquence du signal reçu. Le signal BF à transmettre fourni en 50 est appliqué sur le premier modulateur 55 qui reçoit d'autre part la fréquence 250 kHz, de sorte qu'après filtrage par le filtre de bande 56, on obtient, à l'entrée du modu lateur 57, un signal à 250 kHz moulé en BLU par le signal BF. Comme le mélangeur melangeur 3 de la figure 1, le 57 reçoit par ailleurs: soit un signal à 1100 kHz fourni par le synthétiseur 54 lorsque la clé 59 est ên position CL, soit un signal fourni par le VCO 50 de fréquence 1100 kHz affecté l'une dérive de fréquence déterminée lorsque la clé 59 est en position 60.Cette dérive de fréquence a exactement les momies caractéristiques que la dérive obtenue à l'aide du VCO 20 de la figure 1 pour effectuer un codage dans un poste BLU. Elle est continue et a un caractère pseudo-aléatoire à l'intérieur d'une très longue période. Cette dérive est obtenue à l'aide d'une tension analogique fournie par le convertisseur numérique-analogique 61, à l'entrée duquel est appliqué le signal numérique pseudo-aléatoire fourni par le générateur de mots 62. Celui-ci est constitué, par exemple, par un registre à décalage bouclé commandé par un rythme à 1000 Hz fourni par le synthétiseur 54. Ce registre peut Outre démarré par un signal de commande fourni sur la liaison 63 avec une phase déterminée par le dispositif d'initialisation 64. Le signal fourni par le modulateur 57 est appliqué sur le filtre de bande 65 à la sortie duquel on obtient un signal de fréquence 1350 kHz modulé lé en BLU par le signal BF, la fréquence 1550 kHz étant affectée ou non de la dérive précitée selon que la clé 59 est en position CO ou CL. Le signal sortant du filtre 65 est appliqué au 66 qui reçoit par ailleurs, du filtre de bande 67, un signal à 1350 kHz formé par le ié1anur 68 à partir des fréquences 250 kHz et 1100 kHz fournies par le synthétiseur 54.Le signal de sortie du mélan 'zeur 66 est appliqué au filtre 69 à la sortie duquel on obtient le signal BF codé ou non selon la position de la clé 59. Ce signal BF est transmis vers la borne 51 par l'intermédiaire de circuits de logique commandés pat la botte de cofr mande démission 70. Sur la chaire de réception du dispositif de la figure 4, le signal BF, fourni par le récepteur du poste sur la borne 52, subit des transposé tions de fréquences analogues à celles qui sont opérées dans la chatne d émission. Le signal BF appliqué sur la borne 52 est transmis vers l'amplificateur basse fréquence 71 par l'intermédiaire de circuits de logique commandés par la botte de commande réception 72. Après amplification en 71, le signal BF est transposé à 1350 kHz par le mélangeur 73. Le filtre de bande 74 sélectionne la bande latérale utilisée; à l'aide du mélangeur 75, le signal subit une transposition à 250 kHz, ainsi qu'un décodage si la clé 59 est en position CO. Le signal sortant du mélangeur 75 est transmis au mélangeur 77 à travers le filtre de bande 76; ce mélangeur 77 fournit la BF décodée appliquée au circuit d'utilisation 53. Comme sur la figure 1, le dispositif de la figure 4 comporte des circuits permettant le calage en phase des générateurs du signal numérique pseudo-aléatoire utilisée dans l'émetteur d'un poste et dans le récepteur de autre poste. Pour effectuer ce calage, l'usager du poste émetteur met la botte de commande 70 dans la position où la porte 78 est bloquée et la porte 79 passante. Une séquence de calage émise en 60 est transmise à travers la porte 79 et la porte OU 82 vers la sortie 51. Cette séquence est reconnue par 81, ce qui permet de démarrer le générateur de mots 62 (il aison 63) avec une phase déterminée par le circuit d'initialisation 64. L'usager du poste récepteur met sa botte de commande 72 dans une position telle que la porte 83 est bloquée et la porte 84 passante. De ce fait, la séquence de calage reçue, disponible sur la borne 52, est transmise par la porte 84 vers le circuit de filtrage 85. Cette séquence identifiée par le circuit 81 permet le démarrage du générateur 62 du récepteur. Le dispositif de la figure 4 offre, bien entendu, les mêmes possibilités de codage supplémentaire que celles indiquées pour un poste BLU. Toutes les variantes décrites pour un poste BLU sont possibles: sépara tion des deux sens de la liaison en utilisant deux générateurs de mots par poste, circuits de calage en fréquence des horloges, & . La figure 5 représente une variante particulièrement intéressante, simple et peu conteuse, du dispositif modulaire. Au lieu d'utiliser deux fréquences de transposition, on utilise une seule fréquence de transposé tion, par exemple 20 kHz. Le signal BF à coder est disponible à la sortie basse fréquence 1. Le signal BF codé est disponible à la borne 15 le signal reçu codé est disponible en 1S. I1 est décodé en 1. Le module 3 délivre un signal de fréquence variable,entre 2 et 3 kHz par exemple. A cet effet, il est commandé par le module 11, qui représente l'ensemble des éléments: générateur de mots, convertisseur numérique a nalogique et filtre dont il a déjà été question. Pour simplifier la figure, on a regroupé, dans le module 11, tous les dispositifs nécessaires à la génération du signal de commande du VCD et ceux qui sont nécessaires au calage en phase du générateur de signal numérique pseudo-aléatoire. Le générateur de mots dont il vient d'être question joue exactement le même rtle que dans les descriptions pi**édentes. I1 doit autre synchronisé sur celui de l'autre poste (au temps de propagation près). A la sortie du module 3, le signal a exactement les mêmes caractéristiques que la dérive de fréquence t représentée sur la figure 2, à un décalage de } kHz près (et au signe près, si l'on veut). Le filtre 4, appelé à éliminer des harmoniques indésirables, est un passe bas dont la fréquence de coupure est de 3500 Hz par exemple, compte tenu des ordres de grandeur choisis. Le signal disponible à la sortie du filtre 4 est transposé entre 19 et 20 kHz par l'intermédiaire du mélangeur 5 dans lequel est d'ailleurs injectée une fréquence pure de 17 kHz délivrée par l'oscillateur 6. Le passe bande supérieure 7 sélectionne la bande latérale supérieure de modulation et, en sortie de 7, on dispose d'un signal de fréquence variable dont la dérive a les caractéristiques déjà précisées conformément à l'invention. A partir de I'oBcillateur à fréquence fixe d et de lloscil- lateur 6, par l'intermédiaire du et du filtre 10, on obtient en sortie de 10 un signal à fréquence fixe de 20 kHz.Ce signal permet mélangeur la transposition du signai b disponible en 1, par le 12. Le filtre de bande 13 sélectionne la bande supérieure de modulation et le signal disponible à la sortie de 13 est retransposé en bande de base mélangeur par le 14 dans lequel on injecte le signal disponible en sortie du passe bande supérieure 7/ Le filtre 2 est un simple passe bas qui délivre le signal codé.(BF). On notera que tous les éléments qui interviennent dans cette chatne de codage sont simples à réaliser: filtres R, C ou LC, oscillateur R, C ou LC à fréquence variable, & . ; - et que la précision de fréquence de l'oscillateur à 17 kHz n'intervient pas (cette fréquence est, d'ailleurs, largement arbitraire). en effectuant d'abord la nfin. à la réception. le signal est traité variable. puis la transosition fixe - -- - transpositio transpositions identiques à celles de l'émission, ainsi que le montre la figure 3. I1 est entendu que le synchronisme des générateurs de mots du poste émetteur et du poste récepteur reste fonction de la stabilité à court terme de la référence de fréquence ( quartz: #f = 5.10-6 à long terme T suffisant) qui commande le générateur de mots, exactement comme cela fut décrit dans le premier exemple de mise en oeuvre du procédé. REVENDICÂTI ONS. 1. Procédé de codage et de décodage d'un signal, destiné à garantir le secret de la transmission dudit signal entre un émetteur et un récep teur, caractérisé en ce que, ctté émetteur, le codage est obtenu en imposant A une référence de fréquence utilisée pour effectuer une transposition de fréquence du spectre du signal, une certaine dérive continue, de caractère pseudo-aléatoire à intérieur d'une très longue période, à l'aide d'un signal analogique généré localement, alors que, côté récepteur, le décodage est obtenu en imposant à une référence de fréquence utilisée pour effectuer une transposition de fréquence et ayant la mEme valeur que celle de l'émetteur, une dérive ayant les m8 mes caractéristiques que dans l'émetteur, à l'aide d'un signal analogi que généré localement et synchronisé sur celui qui est généré cCté é metteur. 2. Module de codage d'un signal, insérable dans toute chatne de trans mission, utilisant le procédé de codage et de décodage selon la reven dication 1, caractérisé en ce qu'il comporte: pour coder le signal, un mélangeur permettant, à partir d'une fréquence fixe, une transposition en BLU du signal à coder, un oscillateur à fréquence variable convena mélangeur ble (ou contrée par tension = VCO) permettant, gracie à un deuxième/" de ramener en bande de base le signal BF ainsi codé, la dérive de fréquence du VCO constituant la clé du codage étant obtenue en connectant l'entrée de contrôle du VCO à la sortie d'un dispositif de lissage pouvant éventuellement contenir un convertisseur numérique analogique, dispositif dont l'entrée est connectée à la sortie d'un générateur de signal numérique pseudo-aléatoire de très grande période, commandé par un rythme fourni par une horloge dont on utilise en fait la stabilité à court terme pour conserver suffisamment longtemps un synchronisme nécessaire entre les générateurs de signal numérique des modules de chacun des corses. pondants: pour décoder le signal reçu, les mimes éléments mélangeurs que ceux qui sont utilisés pour le codage, mais à l'ordre près. 3. Module de codage selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comporte un circuit d'identification d'une séquence de calage transmettant au générateur de signal numérique pseudo-aléatoire un ordre de démarrage avec une phase déterminée et permettant, par ladite séquence issue d'un générateur approprié, de faire démarrer en synchronisme (au temps de propagation près, entre autres), le générateur de signal numéro. que du module de codage du correspondant. 4. Module de codage d'un signal utilisant le procédé selon l'invention conforme aux revendications 1, 2 et 3, caractérisé en ce qu'il utilise un ou deux VCO associés, conformément aux descriptions, à un ou deux gé nérateurs de signal numérique pseudo-aléatoire assurant convenablement, dans les deux sens de la liaison, le synchronisme desdits générateurs ou des couples de générateurs. 5. Poste émetteur-récepteur du type BLU utilisant le procédé de codage et de décodage selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un VCO (oscillateur à fréquence contrée par une tension) dont la sortie, pour coder le signal à émettre, est connectée à un mélangeur de l'é- metteur et, pour décoder le signal reçu, à un mélangeur du récepteur, alors que l'entrée de contrôle du VCO est connectée à la sortie d'un dispositif de lissage pouvant éventuellement contenir un convertisseur numérique-analogique, l'entrée du dispositif étant connectée à la sortie d'un générateur de signal numérique pseudo-aléatoire de très longue période commandé par un rythme fourni par l'horloge du poste. 6. Poste émetteur-récepteur du type BLU utilisant le procédé de codage et de décodage selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il com porte un premier VC9 dont la sortie, pour coder le signal à émettre, est connectée à un de l'émetteur, et un second VCO dont la sortie, pour décoder le signal reçu, est connectée à un mélaaaeo du récepteur, l'entrée de contrtle de chaque VCO étant connectée à la sortie d'un dispositif de lissaste -- -- -- - - dont l'entrée est connectée à la sortie d'un générateur de signal numérique pseudoaléatoire de très longue période, commandé par un rythme fourni par l'horloge du poste. 7. Poste émetteur-récepteur selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comporte un circuit dridentification d'une séquence de calage transmettant au générateur de signal numérique pseudo-aléatoire un ordre de démarrage avec une phase déterminée, la sortie c8té émetteur d'un générateur de ladite séquence de calage étant connectée d'une part à l'entrée basse fréquence de l'émetteur et peut-etre, d'autre part, connectée au générateur de signal numérique pseudo-aléatoire, directement ou à une première entrée dudit circuit d'identification au moyen de circuit de de circuits/logique commandés par l'usager du poste, alors que, cbté récepteur, la sortie basse fréquence du récepteur est connectée à une entrée du circuit d'identification au moyen de circuits/logi 8.Poste émetteur-récepteur selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comporte un premier circuit d'identification d'une séquence de calage transmettant au générateur de signal numérique pseudo-aléatoire correspondant à l'émetteur un ordre de démarrage avec une phase déter minée, tandis que la sortie d'un générateur de ladite séquence de cala ge est connectée d'une part à l'entrée basse fréquence de l'émetteur et d'autre part à l'entrée dudit premier circuit d'identification, a moy en de circuits de logique commandés par l'usager du poste; - et en ce qu'il comporte un second circuit d'identification d'une séquence de ca lage transmettant au générateur de signal numérique pseudo-aléatoire correspondant au récepteur un ordre de démarrage avec une phase déterminée, tandis que la sortie basse fréquence du récepteur est connectée à l'entrée dudit second circuit d'identification au moyen de circuits logiques commandés par l'usager du poste. 9. Poste émetteur-récepteur utilisant le procédé de codage et de déco dague selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif modulaire conforme à la revendication 2, muni: a) d'une chatne de codage dont l'entrée est connectée au circuit fournissant le signal BF & transmettre et dont la sortie est connectée à l'entrée BF de l'émetteur; - b) et d'une chaîne de décodage du signal BF reçu dont l'entrée est connectée à la sortie BF du récepteur, et dont la sortie est connectée au circuit d'utilisation du signal BF, les channes de codage et de décodage étant conçues chacune comme un dispositif modulateurdémodulateur en BLU, tandis que, pour coder le signal à transmettre et mel anoeenr pour décoder le signal reçu, on applique, sur un de la channe de Codage et un .eigeur de la chaîne de décodage, un signal d'une fréquence affectée d'une certaine dérive continue de caractère pseudoaléatoire à l'intérieur d'une très longue période. 10. Poste émetteur-récepteur selon la revendication 9, caractérisé en ce que le dispositif modulaire comporte un circuit générant, une séquence de calage du générateur de signal numérique pseudo-aléatoire, et des moyens de démarrage dudit générateur avec une phase déterminée, à l'aide du signal fourni par un circuit d'identification de la séquence. 11. Poste émetteur-récepteur selon la revendication 4, caractérisé en ce que le dispositif modulaire comporte un premier VCO dont la sortie, pour melangeur coder le signal à émettre, est connectée à un de la channe de codage, et un second VCO dont la sortie, pour décoder le signal reçu, mélangeur es;; connectée a un ae ia cnaine ae aecowage, aiors que 1en- trée de cgntrôle de chaque VCO est connectée à un dispositif de lissas bouvant eventuellement contenir un convertisseur numérique-analogique dont l'entrée est connectée à la sortie d'un générateur de signal numérique pseudo-aléatoire de très longue période commandé par un rythme fourni par l'horloge du poste. 12. Poste émetteur-récepteur selon la revendication 11, caractérisé en ce que le dispositif modulaire comporte un circuit générant, une séquence de calage du générateur de signal numérique pseudo-aléatoire correspondant à l'émetteur, et des moyens de démarrage avec une phase déterminée dudit générateur, à l'aide du signal fourni par un premier circuit d'identification de la séquence correspondant à l'émetteur, le dispositif modulaire comportant également des moyens de démarrage avec une phase déterminée du générateur de signal numérique pseudo-aléatoire correspondant au récepteur, à l'aide du signal fourni par un second circuit d'iden- tification de la séquence de calage correspondant au récepteur.