La présente invention concerne une jambe d'appui hydropneumatique, destinée notamment à la suspension de véhicules automobiles, avec régulation automatique du niveau et constituée par un cylindre de travail rempli d'un liquide de travail, un piston 5 de travail monté à coulissement glissant dans ce cylindre et comportant une tige de piston sortant de manière étanche par l'une des extrémités de ce cylindre, une chambre à gaz comprimé mettant sous pression élevée le liquide de travail contenu dans le cylindre de travail, une chambre de réserve partiellement remplie de liquide 2q de travail, une pompe située entre la chambre de réserve et le cylindre de travail, et une soupape de délestage pour le liquide de travail. Dans les jambes d'appui hydropneumatiques connues de ce genre, appelées couramment jambes autopompantes, les mouvements 15 relatifs qui se produisent en cours de roulage du véhicule entre le cylindre de travail et la tige de piston sont utilisés pour pomper une partie du liquide de travail de la chambre de réserve et l'envoyer dans le cylindre de travail, afin d'assurer la régulation du niveau par une élévation correspondante de la pression 20 dans ce cylindre, élévation qui a pour effet d'augmenter la force de sortie de la tige de piston. On a réalisé dans ce but les pompes les plus diverses, dans lesquelles la chambre de pompage se trouve le plus souvant dans la tige de piston conçue creuse, un cou-lisseau de pompe qui rentre plus ou moins loin dans cette tige 25 étant fixé au fond du cylindre de travail. Dès que par transfert de liquide de travail assuré par le pompage le niveau désiré est atteint, l'effet de pompage est interrompu automatiquement. Dans le cas où, par exemple après déchargement du véhicule, la tige de piston sort trop du cylindre de travail, parce que donc la 30 pression de travail est trop grande, la soupape de délestage s'ouvre et une partie du liquide de travail retourne dans la chambre de réserve, causant ainsi une baisse de pression correspondante dans le cylindre de travail. Toutes ces jambes hydropneumatiques à autopompage connues ont toutefois comme défaut majeur que la 35 régulation automatique du niveau ne peut s'effectuer qu'après que les mouvements relatifs en cours de roulage ont duré un .temps suffisant. Lorsque le véhicule est à l'arrêt, il ne se produit aucune régulation du niveau. Ceci constitue un grave inconvénient, 69 18475 2 2010548 étant donné les dangers pouvant résulter de la mise en marche d'un véhicule dont.le châssis serait bien au-dessous du niveau normal. A ce sujet il faut également tenir compte du fait que lorsqu'un véhicule est resté sans rouler seulement quelques heures 5 les jambes d'appui autopompantes voient la force de sortie de leur tige de piston peu à peu réduite par suite des pertes inévitables aux soupapes du liquide, notamment aux soupapes de délestage, de sorte qu'au démarrage il faut toujours remonter par pompage les jambes d'appui qui ont cédé. 10 Dans un autre type de dispositifs d'appui élastiques pour véhicules, dans lesquels plusieurs jambes sont réunies en un système hydropneumatique composite et sont alimentées par une pompe et une commande disposées sur le véhicule et qui mettent ces jambes au niveau désiré ou les y maintiennent, la régulation 15 du niveau peut, il est vrai, être assurée également lorsque le véhicule est arrêté. Cependant, ces systèmes composites nécessitent de longues conduites hydrauliques ou pneumatiques entre le véhicule et chacune des jambes d'appui. Ces conduites d'alimentation non seulement impliquent des difficultés d'installation 2o mais nécessitent une surveillance et un entretien très minutieux. En cas d'avarie à une seule des jambes ou à une conduite, c'est l'ensemble des tuyauteries qui doit être coupé, en un ou plusieurs points, et il faut.vidanger le fluide sous pression puis procéder à un nouveau remplissage après la réparation. Tous ces travaux sont 25 très complexes et ne peuvent être effectués qu'en atelier. L'invention a pour but de créer une jambe d'appui hydropneumatique à régulation automatique du niveau qui, comme celles décrites plus haut du type à autopompage, peut être utilisée en tant qurorgane d'appui individuel et indépendant tout en 30 pouvant être amené au niveau désiré même lorsque le véhicule est immobile. Pour parvenir à ce but, l'invention prévoit essentiellement que-dans .les jambes d'appui hydropneumatiques du type mentionné au préambule l'entraînement de la pompe est assuré par un moteur électrique logé dans la jambe et dont la ligne d'arrivée de 35 courant comporte-un "interrupteur à niveau. De cette façon on réalise une jambe d'appui de faible encombrement ne nécessitant pas d'être reliée au-véhicule par des tuyauteries hydrauliques ou pneumatiques et qui pourtant,- lorsque le véhicule est à l'arrêt, 69 18475 3 2010548 peut être amenée au niveau désiré. Il est avantageux que la ligne d'amenée de courant au moteur de la pompe soit raccordée à une source de courant située dans le véhicule, et que l'interrupteur à niveau soit ins-5 tallé dans la partie de cette ligne disposée dans la jambe d'appui. Une telle jambe peut donc être installée en tant qu* organe d'appui indépendant tout comme un amortisseur de chocs normal, et son remplacement par une autre peut être effectué sans que l'on ait à se préoccuper de tuyauteries d'alimentation; il suffit en 10 effet de débrancher puis de rebrancher l'arrivée de courant électrique, par exemple au moyen d'une simple prise de courant. Grâce à l'interrupteur à niveau installé dans la partie de la ligne d'amenée de courant située dans la jambe, on est assuré que lorsque le véhicule n'est chargé que d'un côté il roulera toujours en 15 position horizontale, étant donné que chacune des jambes d'appui se met individuellement au niveau désiré. Il y a avantage à ce que la soupape de délestage soit actionnée également électroma-gnétiquement et que, comme le moteur d'entraînement de la pompe, elle soit commandée par lé même interrupteur à niveau. De cette 20 façon la réglage pour parvenir au niveau désiré, que ce soit à partir d'un niveau inférieur ou d'un niveau supérieur, s'effectue donc par commande purement électrique en fonction de l'interrupteur répondant au niveau auquel se trouve le véhicule. Afin d'éviter que sous l'effet des mouvements relatifs 25 qui se produisent en cours de roulage entre le cylindre de travail et la tige de piston de la jambe le moteur d'entraînement de la pompe ainsi que la soupape de délestage ne soient fréquemment déclenchés pendant de courts instants, il est prévu, suivant une autre caractéristique de l'invention, que des relais temporisés 30 sont intercalés dans les lignes électriques de commande allant de l'interrupteur à niveau aux lignes d'amenée de courant du moteur de commande de la pompe et/ou de la soupape de délestage. Mais à la place de tels relais temporisés fonctionnant électriquement, l'interrupteur à niveau peut aussi être conçu de façon 35 que -par exemple en étant relié à un piston de commande amortisseur-l'interrupteur lui-même réponde avec un certain retard, restant ainsi inactif sous l'effet d'oscillations de durée relativement courte entre le cylindre de travail et la:tige de.piston . /... 69 18475 4 2010548 de la jambe d'appui et ne répondant donc qu'à de réels écarts de niveau. L'interrupteur à niveau de même que le moteur de commande de la pompe peuvent être conçus et disposés suivant une 5 très grande variété de possibilités, et les formes d'exécution décrites ci-après avec référence au dessin n'en sont que des exemples particulièrement avantageux. Au dessin - la figure 1 est une vue en coupe longitudinale axiale d'une première forme d'exécution de la jambe d'appui selon l'in- 10 vention, - la figure 2 montre une tige de piston creuse, dans laquelle est installé un interrupteur à niveau avec ses moyens de commande, - la figure 3 est une vue partielle, en coupe longi- 15 tuainale, de la jambe d'appui avec -une soupape de délestage actionnée électromagnétiquement, disposée dans l'élément formant le fond du cylindre de travail de cette jambe, - la figure 4 est une vue partielle, en coupe longitudinale, d'une jambe d'appui avec, fixée latéralement sur son 20 cylindre extérieur, une pompe avec son moteur d'entraînement, - la figure 5 est une vue partielle, en coupe longitudinale, d'une autre forme d'exécution d'une jambe d'appui selon l'invention, dans laquelle la régulation du niveau a lieu par l'intermédiaire du piston de travail et de la paroi du cylindre 25 de travail, - la figure 6 est une vue partielle, en coupe longitudinale, d'un autre exemple d'exécution d'une jambe d'appui selon l'invention, avec un interrupteur à niveau logé dans la tige de piston creuse et muni d'un piston de commande fonctionnant suivant 30 le principe du refoulement, et - la figure 7 illustre en coupe longitudinale axiale un autre exemple d'exécution dans lequel l'interrupteur à niveau installé dans*la tige de piston creuse peut être actionné avec temporisation, par un piston de commande amortisseur. 35 La jambe d'appui hydropneumatique représentée à la fig.l comprend.essentiellement un cylindre extérieur 1 dans lequel est fixé le cylindre de travail 2 constitué par le tube intérieur- S obturé à.sa base par l'élément.formant fond 4 et à son 69 18475 5 2010548 sommet par le couvercle d'obturation 5 traversé de manière étanche par la tige de piston 6 qui, à son extrémité intérieure, porte le piston de travail 7. L'espace annulaire existant entre le tube intérieur 3 et le cylindre extérieur 1 est subdivisé axialement 5 par la cloison fixe 8. Entre cette cloison et l'élément 4 formant fond en avancée radiale au-delà du pourtour du tube intérieur 3 est prévue la chambre de réserve 9 partiellement remplie de liquide de travail, tandis que la chambre annulaire 10 située au-dessus de la cloison 8 est raccordée au cylindre de travail par les ca-10 naux de liaison 11 et est, comme ce cylindre, complètement remplie de liquide de travail. Le liquide de travail contenu dans les chambres 2 et 10 est soumis à la pression du gaz comprimé contenu dans la chambre 12 et séparé de la chambre annulaire 10 par la membrane tubulaire 13. Le piston de travail 7 est conçu sous forme 15 de piston amortisseur et dans ce but comporte deux orifices d'étranglement 14 agissant tour à tour dans les deux directions en coopération avec les rondelles à ressort 15 formant clapet. Dans l'élément de fond 4 sont montée à coulissement dans des alésages radiaux 16 les tiges de pompage 17 dont les 20 têtes 17' peuvent -être maintenues, par les ressorts 18, appliquées contre le bout d'arbre 20 de forme correspondante, par exemple muni de cames 19, du moteur électrique 21 disposé au-dessous du fond 4. A leurs extrémités extérieures formant chacune une petite chambre de pompage, les alésages radiaux 16 sontraccordés 25 chacun à la chambre de réserve 9 par une conduite d'aspiration 23 munie d'une soupape d'aspiration 22, et à la chambre de travail 2 par une conduite 25 munie d'une soupape d'évacuation 24. Pour plus de clarté on n'a représenté à la fig.l, pour la chambre de pompage située à droite, que la conduite d'aspiration 23 et, pour 30 la chambre de pompage de gauche, que la conduite d'évacuation 25. En outre, il est prévu dans le fond 4 la soupape de délestage non représentée à la fig.l et qui peut être constituée comme représenté à la fig.3. Cette soupape est constituée dans cet exemple par l'alésage 26 reliant l'enceinte 2 du cylindre de 35 travail à la chambre de réserve 9 et par le clapet conique 27 dont la tige 27' coopère avec la périphérie conique de l'armature coulissante 28 de 1'-électro-aimant 29. Dans la position de cette armature représentée au dessin, le clapet conique 27 est repoussé 69 18475 2010548 contre son siège par la lame de ressort 27" qui agit sur lui. La commande du moteur d'entrâînemënt 21 de la pompe en fonction du niveau, ainsi que celle de la soupape de délestage 26 à 29, est effectuée par un interrupteur à niveau incorporé à 5 la jambe d'appui et par dés relais temporisés prévus dans la ligne de commande de cet interrupteur. Dans l'exemple d'exécution représenté en haut à droite sur la fig.l, l'interrupteur à niveau est composé de plusieurs contacts 30, 31 et 32 disposés en série, superposés les uns à la suite des autres, le contact 30 étant dis-10 posé sur le disque de fixation 33 pour le soufflet 34 à l'extrémité libre 6* de la tige de piston, tandis que les contacts 31 et 32 sont fixés de manière appropriée dans les plis du soufflet 34. Alors que le contact intermédiaire 31 est en liaison électrique constante avec la source de courant disposée sur le véhicule, 15 le contact 30 est relié .à la ligne de commande conduisant à l1électro-aimant 29 de la soupape de délestage 27 et le contact 32 est relié à la ligne de commande menant au moteur 21 de la pompe. Dans ces lignes de commande sont installés des relais tëmporisés non représentés. Dans la position de niveau désiré matérialisée par la tige de piston 6 et représentée en traits pleins à la fig.l, la ligne de courant est interrompue entre les contacts 31 et 32, de sorte que le moteur 21 d'entraînement de la pompe est à l'arrêt. Par contre, par l'intermédiaire des contacts 30 et 31 qui se tou-25 chent dans cette position, la ligne de commande conduisant à 1'électro-valve 29 est parcourue par un courant, de sorte que la soupape de délestage 27 est maintenue fermée. Lorsque la jambe d'appui est descendue trop bas, comme représenté par la position de la tige de piston et de son disque de fixation 33 dessinée en 30 tirets à la fig.l, les contacts 31 et 32 ferment également le circuit de courant conduisant au moteur 21 de la pompe, et ce moteur démarre. Il entraîne les tiges de pompage 17, de sorte que du liquide de travail est pompé de la chambre de réserve 9 dans l'enceinte cylindrique de travail 2, et que par conséquent il se pro-35 duit dans cette dernière une élévation de pression qui fait que la tige de piston 6 remonte jusqu'au niveau désiré, auquel par ouverture des contacts ,31 et 3.2 le moteur 21 est à nouveau arrêté. Dans le cas-où,•par^exemple à la suite du déchargement du véhicu 69 18475 7 2010548 le, la tige de piston 6 sort trop du cylindre de travail, et que par conséquent son disque de fixation 33 parvient à la position représentée en tirets en haut à droite sur la fig.l, le circuit de courant de commande conduisant à la soupape de délestage 27 est 5 lui aussi interrompu par l'intermédiaire des contacts 31 et 32 s'éloignant l'un de l'autre, de sorte que cette soupape s'ouvre alors, et qu'une quantité de liquide de travail correspondante peut s'échapper de l'enceinte de travail 2 pour pénétrer dans la chambre de réserve 9. Les relais temporisés installés dans les . 10 lignes de commande ont pour effet que le moteur 21 d'entraînement de la pompe et également la soupape de délestage 27 ne répondent que lorsqu'il est effectivement nécessaire d'opérer un réglage du niveau, comme par exemple lors du démarrage, du chargement ou du déchargement du véhicule. 15 Comme représenté en haut à gauche sur la fig.l, les divers contacts de l'interrupteur à niveau peuvent également être logés dwwq un minirupteur 35 conçu en conséquence et pouvant être installé entre deux spires adjacentes d'un ressort à lames plates 36 disposé entre le disque de fixation 33, la tige de piston 6 20 et le couvercle 5 du cylindre de travail. Dans l'exemple d'exécution représenté à la fig.2 l'interrupteur à niveau est constitué par un minirupteur 35 qui est logé dans la tige de piston creuse 6 et dont le poussoir de manoeuvre 35', pouvant être amené dans trois positions de travail 25 différentes, peut être actionné par des organes de commande logés dans la tige de piston et reliés au fond 4 du cylindre de travail situé à l'extrémité opposée. Dans ce but la tige de commande 37, qui pénètre de façon étanche dans l'alésage 39 de la tige de piston et présente à son extrémité intérieure une cuvette de ressort 30 40 sur laquelle reposent deux ressorts hélicoïdaux 41 et 42 disposés concentriquement l'un dans l'autre, est fixée au fond 4. Le ressort extérieur 41 est moins puissant que le ressort intérieur 42 qui, de plus, est un peu plus court. Entre ces deux ressorts et le poussoir 35' de l'interrupteur 35 il est prévu à l'inté-35 rieur de la tige de piston 6 m piston de commande 43 guidé dans la cloison radiale 44 et dont la course axiale est limitée par cette cloison. Dans la position qu'occupe la tige de commande 37 à la fig.l et qui correspond au niveau désiré, le poussoir 35' de 69 18475 8 2010548 l'interrupteur est maintenu dans sa position moyenne par le ressort 41, par l'intermédiaire du piston de commande 43, ce ressort compensant l'action du ressort (non représenté) de ce poussoir. Lorsque l'on charge le véhicule, la tige de commande 37 s'enfonce 6 5 en conséquence dans la tige de piston de sorte que maintenant le ressort 42, plus fort que le ressort extérieur, rencontre lui aussi le piston de commande 43 et déplace le poussoir 35' contre la force du ressort contenu dans le minirupteur 35. Ceci a pour effet de mettre en marche le moteur 21 'd'entraînement de la pompe. 10 Lorsque l'on décharge le véhicule la tige de commande 37 sort d'une distance correspondante de la tige de piston 6, de sorte que le ressort 41 est suffisamment décomprimé pour que le poussoir 35' soit renvoyé par le ressort du minirupteur, hors de celui-ci, jusqu'à atteindre sa position la plus sortie, dans la-15 quelle la soupape de délestage 27 s'ouvre. piston de travail 7 et la tige de piston 6 sont conçus de façon à conduire le courant, tandis que le tube constituant le ..cylindre de travail 2 est subdivisé en trois zones 45, 46 et 47 disposées 20 axialement à la suite les unes des autres.et étant isolées électriquement entre elles. La zone 45, située du côté de la sortie de la tige de piston est reliée par la ligne d'amenée de courant 45' à la soupape électromagnétique de délestage 27, 29, tandis que la zone 47 située du côté du fond du cylindre de travail est reliée 25 par la ligne d'amenée de courant 47' au moteur 21 d'entraînement de la pompe. Les bagues en matière synthétique 48 et 49 assurent l'isolation entre ces zones et sont solidement entourées par le cylindre 50. Lorsque la tige de piston 6 parvient avec le piston 7 dans le champ de la zone 47, le moteur 21 d'entraînement de la 30 pompe est mis- sous tension, par l'intermédiaire d'un relais temporisé, jusqu'à ce que le niveau désiré soit atteint, c'est-à-dire jusqu'à ce que le piston 7 soit à nouveau parvenu dans le champ ce la zone 46 sans courant. Le délestage se produit lorsque la tige de piston 6 sort trop loin, donc dès que le piston -7 a atteint 35 la zone 45 et que, de ce fait, la soupape de délestage 27 a été ouverte par 1'intermédiaire du relais temporisé. La tige de piston 6 traverse le couvercle 5 par un guidage isolant 51 garni de matière synthétique. t ' Dans l'exemple de commande réprésenté à la fig.5, le 69 18475 9 2010543 La fig.6 montre une commande dans laquelle la tige de commande 52 fixée au fond 4 du cylindre de travail 3 pénètre de façon étanche en 53 dans l'enceinte 6' de la tige de piston 6. Selon la profondeur de pénétration de la tige de commande 52 par 5 refoulement correspondant du liquide contenu dans 1'enceinte 6', la tige de commande 52 déplace le piston de refoulement 55 guidé de manière étanche, soumis à l'action du ressort de renvoi 54 et solidaire du poussoir de manoeuvre 56 du minirupteur 57. La tête 56' de ce poussoir peut, de son côté et comme esquissé par la 10 ligne +, être reliée à la ligne conduisant à la source de courant disposée sur le véhicule, tandis que le contact 58 est relié à la ligne de commande conduisant au moteur de la pompe et que le contact 59 est relié à la ligne de commande conduisant à la soupape de délestage 29. Lorsque la tige de piston 6 descend trop, 15 le piston de refoulement 55 se trouve déplacé vers le haut, dans une mesure correspondante, par le fait que la tige de commande 52 pénètre plus loin dans l'enceinte 6* et refoule le liquide qui y est contenu, de sorte que la tête de contact 56' touche le contact 58, mettant ainsi en marche le moteur 21 d'entraînement de 2Q la pompe. Dès que le niveau désiré est atteint, la tête 56' occupe sa position intermédiaire entre les contacts 58 et 59. Si la tige de piston 6 et avec elle aussi la tige de commande 52 sortent trop, le piston de refoulement 55 se déplace vers, le bas jusqu'à ce que, par fermeture du contact entre la tête 56' et le con-25 tact 59, la soupape de délestage 27 s'ouvre. Comme le montre la fig.4, le moteur électrique 21 avec le système de pompage conçu de façon analogue à celui représenté à la fig.l, peut être également fixé sur le côté du cylindre extérieur 1. Etant donné qu'il y a toujours de la place d'un côté 30 de la jambe d'appui, sa masse principale peut être fixée à la carrosserie. La fixation latérale du moteur 21 et de la pompe permet une construction courte de la jambe, dont la longueur axiale ne dépend plus que de celle du cylindre de travail 2. La liaison entre la conduite d'aspiration 23 de la pompe et la cham-35 bre de réserve 9, et entre la conduite d'évacuation 25 de la pompe et l'enceinte annulaire 10 reliée par l'orifice 60 au cylindre de travail 2, est assurée par les canaux annulaires 61 et 62 usinés ri an g la paroi du cylindre extérieur 1, et par les alésages de 69 18475 10 2010548 raccordement correspondants 61* et 62*._ La jambe d'appui représentée à la fig.7 est de conception analogue à celle.selon la fig.l, et ses parties correspondant à celles de cette dernière portent les mêmes repères numériques. 5 Dans cet exemple, les moyens servant au réglage du niveau sont d'une nature et d'un mode de fonctionnement fondamentalement différents, étant donné que dans cette disposition il n'est pas nécessaire de prévoir de relais temporisés dans les lignes de commande électriques. Ainsi, dans l'alésage 6' de la tige de pis-10 ton 6 constamment relié à l'enceinte 2 du cylindre de travail peut se déplacer un piston de commande amortisseur 63 qui d'une part est relié au poussoir de manoeuvre 35' du minirupteur 35 par l'intermédiaire de la tringlerie 64 et d'autre part est associé au fond 4 par l'intermédiaire du ressort de compression 65 auquel 25 fait suite le ressort de traction 66. Dans cette disposition le tube de guidage 67 fixé au fond 4 et entouré par le ressort de traction 66 et partiellement par le ressort de compression 65 pénètre dans l'alésage 6' de la tige de piston 6. Les deux ressorts 65 et 66 sont reliés l'un à l'autre par l'intermédiaire 20 de la douille de guidage 68 qui peut coulisser sur le tube de guidage 67. Dans le cas d'un écart de niveau, la force du ressort de compression 65 ou celle du ressort de traction 66 agit sur le piston de commande amortisseur 63 qui, selon le réglage de l'énergie d'amortissement, se déplace avec un certain retard et actionne 25 le poussoir de manoeuvre 35' dont la tête 35" ferme soit le contact 35"' conduisant au moteur 21 d1 entraînement de la pompe, soit le contact 35"" conduisant à l'aimant 29 du système de soupape de délestage. Le niveau moyen désiré est déterminé par l'équilibre des forces entre le ressort de traction 66 et le ressort 30 de compression 65 et par la position du zéro du minirupteur 35. Les enceintes 6', 6", et 2 remplies de liquide de travail équilibrent en permanence la charge supportée par la jambe. Dans la position de niveau moyen représentée, le ressort de traction 66 est normalement complètement écrasé. Donc, lorsque la tige de piston 35 6 rentre trop fortement dans le cylindre 2, le ressort de compression 65 plus fortement comprimé déplace alors lentement vers le haut le piston de commande amortisseur 63 qui, par l'intermédiaire des contacts 35" et 35"' qui se ferment, met en marche le moteur . f... 69 18475 ii 2010548 21 d'entraînement de la pompe. Par contre, si à partir de la position moyenne représentée la tige de piston 6 sort trop du cylindre 2, le piston de commande amortisseur 63 est déplacé vers le bas par le ressort de traction 66 qui se tend alors, par l'in-5 termédiaire de la douille de guidage 68 et du ressort de compression 65. Ce déplacement vers le bas du piston 63 provoque la fermeture des contacts 35" et 35"' et l'ouverture de la soupape de délestage 27. Il est évident que de nombreuses variantes d'exécution 20 peuvent être conçues dans le cadre de l'invention, en particulier en ce qui concerne la commande du niveau et la nature du moteur d'entraînement de la pompe. Ce moteur peut par exemple assumer la forme d'un vibrateur électrique qui actionne directement .le coulisseau de la pompe. BAD ORIGINAL 69 18475: 12 2010540 REVENDICATIONS . 1.- Jambe d'appui hydropneumatique, destinée notamment à la suspension de véhicules automobiles, avec régulation automatique du niveau et constituée par. un cylindre de travail 5 rempli d'un liquide de travail, un piston de travail monté à coulissement glissant dans ce cylindre et comportant une tige de piston sortant de manière étanche par l'une des extrémités . de ce cylindre, une chambre à gaz comprimé mettant sous pression élevée le liquide de travail contenu dans le cylindre de travail, 10 -une chambre de réserve partiellement remplie de liquide de travail, une pompe située entre la chambre de réserve et le cylindre de travail, et une soupape de délestage pour le liquide de travail, cette jambe étant remarquaile en ce que 11 entraînement de la pompe est assuré par un moteur électrique logé dans la jam- 15 be et dont la ligne d'arrivée de courant comporte un interrupteur à niveau. 2.- Jambe d'appui hydropneumatique selon la revendication 1, remarquable en ce que la ligne d'amenée de courant au moteur de. la pompe est raccordée à une source de courant située 20 dans le véhicule et l'interrupteur à niveau est installé dans la partie de cette ligne disposée dans la jambe d'appui. 3.- Jambe d'appui hydropneumatique selon les revendications 1 et 2, remarquable en ce que la soupape de délestage est actionnée électromagnétiquement et, comme le moteur d'entraînement 25 de la pompe, est commandée par le même interrupteur à niveau. 4.- Jambe d'appui hydropneumatique selon les revendications 1, 2 et 3, remarquable en ce que des relais temporisés sont intercalés dans les lignes électriques de commande allant de l'interrupteur à niveau aux lignes d'amenée de courant du moteur de 30 commande de la pompe et/ôu de la soupape de délestage. 5.- Jambe d'appui hydropneumatique selon les revendications 1, 2, 3 et 4, avec un soufflet ou un ressort à lames plates qui entoure la. tigë de piston et qui est disposé entre le cylindre de travail et un disque de fixation fixé à l'extrémité libre de 35 cette tige, remarquable en ce que l'interrupteur à nive.au est composé de plusieurs contacts en série disposés les uns à la suite des autres soit dans les plis du soufflet et sur le disque de fixation, soit dans un minirupteur disposé entre-deux enroulements ad 69 18475 13 2010548 jacents du ressort à launes plates. 6.- Jambe d'appui hydropneumatique selon les revendications 1, 2, 3 et 4, remarquable en ce que pour constituer l'interrupteur à niveau le piston de travail est conducteur de courant 5 et le tube du cylindre de travail présentettois zones disposées axialement à la suite les unes des autres et étant isolées électriquement entre elles, la zone située du côté de la sortie de la tige de piston étant reliée par une ligne d'amenée de courant à la soupape électromagnétique de délestage tandis que la zone 10 située du côté du fond du cylindre de travail est reliée par une autre ligne d'amenée de courant au moteur d'entraînement de la pompe. 7.- Jambe d'appui hydropneumatique selon les revendications 1, 2, 3 et 4, remarquable en ce que 1'interrupteur à niveau !5 est constitué par un minirupteur qui est logé dans la tige de piston creuse et dont le poussoir de manoeuvre pouvant être amené dans trois positions de travail différentes, peut être actionné par des organes de commande logés dans la tige de piston et reliés au fond du cylindre de travail situé à l'extrémité opposée. 20 8.- Jambe d'appui hydropneumatique selon la revendica tion 7, remarquable en ce qu'une tige de commande fixée au fond du cylindre de travail pénètre de façon étanche dans l'alésage de la tige de piston et présente à son extrémité intérieure une cuvette de ressort sur laquelle reposent deux ressorts hélicoïdaux de for- 25 ces différentes qui, selon la profondeur de pénétration de la tige de commande, actionnent en conséquence le poussoir de manoeuvre du minirupteur par l'intermédiaire d'un piston de commande interposé pouvant coulisser axialement de façon limitée dans la tige de piston. 30 9.- Jambe d'appui hydropneumatique selon la revendica tion 7, remarquable en ce qu'une tige de commande fixée au fond du cylindre de travail pénètre de façon étanche dans la tige de piston creuse et, selon la profondeur de sa pénétration, refoule le liquide qui y est contenu, déplaçant ainsi un piston de refou- 35 lement qui est soumis à l'action d'un ressort de renvoi et qui est relié au poussoir de manoeuvre du minirupteur. 10.- Jambe d'appui hydropneumatique selon la revendication 7, remarquable en ce que dans l'enceinte de la tige de piston remplie de liquide est monté à coulissement un piston de commande 69 18475 14 2910.54S amortisseur qui d'une part est relié au poussoir de manoeuvre du minirupteur et d'autre part est associé au fond du cylindre de travail par l'intermédiaire d'un ressort de compression auquel fait suite un ressort de traction. 5 11.- Jambe d'appui hydropneumatique selon la revendica tion 10, remarquable en ce qu'un tube de guidage fixé au fond du cylindre de travail pénètre dans l'intérieur de la tige de piston et est entouré par le ressort de traction et partiellement par le ressort de compression, ces deux ressorts étant réunis l'un à 10 l'autre par l'intermédiaire d'une douille de guidage glissant axialement sur le tube de guidage. 12.- Jambe d'appui hydropneumatique selon l'une quelconque des revendications précédentes, remarquable en ce que le cylindre de travail est composé d'un tube intérieur et d'un fond 15 associé à ce tube par rapport auquel il est en avancée radiale, ce tube et son fond étant montés dans un cylindre extérieur, la' pompe étant disposée dans ledit fond et son moteur d'entraînement dans l'espace compris entre ce fond et celui du cylindre extérieur, tandis que l'enceinte annulaire comprise entre le tube intérieur 20 et le cylindre extérieur est subdivisée axialement par une cloison fixe en une chambre de réserve et en une chambre annulaire raccordée au cylindre de travail et dans laquelle se trouve la chambre à gaz comprimé séparée de la chambre annulaire par une membrane ou autre organe analogue étanche. 25 13.- Jambe d'appui hydropneumatique selon la revendica tion 12, remarquable en ce que l'arbre de la pompe pénètre dans un évidement prévu dans le fond du cylindre de travail et comporte des cames qui actionnent des tiges de pompage montées à coulisse-ment.dans des alésages radiaux ménagés dans ledit fond. 30 14.- Jambe d'appui hydropneumatique selon l'une quelcon que des revendications précédentes, remarquable en ce que la pompe et son moteur d'entraînement sont fixés latéralement sur -un cylindre extérieur qui entoure à distance le cylindre de travail, les conduites d'aspiration et de refoulement de la pompe qui traver-35 sent la paroi du cylindre extérieur débouchant dans la chambre de réserve située entre le tube intérieur et le cylindre extérieur et dans une chambre annulaire qui est raccordée au cylindre de travail et dans laquelle se trouve la chambre à gaz comprimé séparée de la chambre annulaire par une membrane ou autre organe analogue 40 étanche.