La présente invention a trait en général à la mise en forme de verre en feuilles, et elle concerne plus particulièrement un procédé de cintrage par pression dans lequel une feuille de verre est chauffée jusqu'à sa température de déformation alors qu'elle traverse un four, puis cintrée par pression pour lui donner la forme voulue faisant passer les surfaces opposées de la feuille de verre entre deux jeux de rouleaux profilés, comportant des rouleaux complémentaires de mise en forme, sans interrompre l'avance de la feuille de verre, après quoi on refroidit la feuille; l'invention a également trait à l'installation nécessaire pour la mise en oeuvre.de ce procédé.Un mode particulier de ré & sa- tion de l'installation peut être converti en un appareil de trempe du verre plat en feu lies. dans lequel on omet d'effectuer le cintrage par pression, simplement en maintenant les rouleaux profiles à-lé'art des surfaces opposées des feuilles de verre lorsque celles-ci traversent 1 poste de mise en forme. On.a déUà effectué la mise en forme de feuilles de verre afin de leur -donner un galbe déterminé, bien avant la présente invention, en adoptant un procédé connu sous l'appelation générale de cintrage par pression.Dans ce procédé antérieur, plusieurs feuilles de verre sont dirigées successivement à travers un four dé chauffe en forme de tunnel Lorsque la feuille de tête de la série parvient à sa température de déformation on la transfère ridement vers un poste de cintrage par pressier Le déplacement de la feuille de verre amolli par la chaleur est interrompu lors qu'telle parvient à une position dans laquelle elle est alignée par rapport à deux moules de cintrage par pression, dûment écartés l'un de l'autre. lesquels comportent des surfaces pourvues d'empreintes complén'.entaires correspondant à la forme à donner à la feuille de verre.Les moules portent ensuite contre les surfaces principales de la feuille de verre, d'une façon analogue au déroulement d'une opération d'emboutissage à la presse. Les moules maintiennent leur étreinte sur le verre amolli par la chaleur pendant une période suffisante pour s'assurer que le verre conserve effectivement sa forme après le retrait des moules. Si le verre doit être trempé, on le refroidit au-dessous de son point de contrainte. Ce dernier refroidissement steffectue parfois au poste de cintrage à la presse, parfois à un poste spécial de refroidissement situé en dehors ou au-delà du poste de cintrage à la presse. Dans l'un ou l'autre cas, le temps de séjour de la feuille de verre au poste de cintrage, plus le temps nécessaire pour imprimer une décélération à la feuille afin de l'arreter dans une position correcte d'alimentation entre les moules de la presse de cintrage, ainsi que le temps requis pour faire redémarrer la feuille cintrée à partir de sa position de repos après la fin de son traitement au poste comportant ladite presse de cintrage, impose une limite quant au taux maximal de production des articles en verre cintré.De plus, cela limite l'épaisseur des feuilles de verre que l'on peut cintrer à la presse et tremper, ces feuilles présentant une épaisseur minimale afin de conserver leur forme et aussi une température suffisamment élevée, lors de leur arrivée dans la zone de refroidissement, pour leur permettre d'être soit renforcées thermiquement, soit soumises à une trempe totale, selon le cas envisagé. Or, la présente invention permet de traiter par chauffage une succession de feuilles de verre pour le cintrage sous pression de celles-ci en opérant suivant un rythme de production industrielle, c'est-à-dire à une cadence beaucoup plus rapide que celle qu'autorisait la technique antérieure. Attendu qu'un taux plus élevé de production diminue le temps nécessaire pour qu'une feuille de verre franchisse la distance entre la sortie du four et la zone de refroidissement, distance qui comprend le séjour au poste de cintrage par pression, la présente invention permet de traiter des feuilles de verre plus minces que celle de l'art antérieur. Le marquage, par les rouleaux, des surfaces chaudes du verre, qui se produit lorsqu'on façonne à l'aide de rouleaux les feuilles de verre amolli par la chaleur tandis que les surfaces opposées de ces feuilles sont engagées de façon continue entre des rouleaux ou cylindres opposés qui pincent le verre ainsi que le décrit le brevet américain n" 3 226 219 délivré à F. JAMNIK, se trouve tellement réduit par la présente invention qu'il est pratiquement invisible à l'oeil nu pour tout utilisateur courant. La présente invention permet d'éviter le recours à l'arrêt de chaque feuille de verre au moment où elle subit le cintrage à la presse,telqueje décrit un autre brevet américain nO 3 374 o80 délivré à Robert W. WHEELER, tout en diminuant l'incidence et l'importance de l'endommagement superficiel du verre chaud. Ce résultat est obtenu en utilisant des moules de cintrage par pression comportant un jeu de rouleaux profilés qui servent de surfaces complémentaires de mise en forme à chaque moule de cintrage par pression.Dans un au moins de ces moules, la totalité des rouleaux profilés est située d'un côté du trajet prévu pour les feuilles de verre, tel qu'il est défini par les rouleaux espacés d'un transporteur, tandis que l'autre moule peut se déplacer entre une position en retrait dans laquelle les rouleaux profilés sont tous disposés sur le côté opposé dudit trajet et une position d'attaque du verre située sur un côté dudit trajet. Pour éviter que les rouleaux puissent marquer le verre, ces rouleaux profilés sont de préférence divisés en tronçons, l'un au moins de ces tronçons d'au moins un rouleau de chaque paire de rouleaux profilés complémentaires et opposés étant entra- né à une vitesse périphérique sensiblement égale à celle du dé file- ment de la feuille de verre le long du transporteur. Chaque tron çon non-entralné ou non-commandé de ces rouleaux profilés divisés en tronçons peut de préférence tourner librement, afin que les périphéries des tronçons des rouleaux de mise en forme ne frottent pas sur les surfaces du verre situées en regard.De plus, chaque jeu de rouleaux est monté dans un cassis et l'ensemble comporte des moyens propres à produire séparément le déplacement ou l'actionnement de chaque châssis, afin que tous les rouleaux profilés se déplacent à l'unisson entre la position de retrait et la position d'attaque du verre. En limitant la durée de contact entre -les rouleaux et le verre à la seule période nécessaire pour assurer la mise en forme de celui-ci, on limite d'autant l'importance des marques laissées dans le verre. Par conséquent, l'opération de mise en forme du verre suivant l'invention par l'action de rouleaux ne produit pas davantage de traces sur la surface du verre que n'en produit une opération classique de cintrage par pression, dans laquelle les feuilles de verre ne se déplacent pas lorsqu'elles se trouvent entre les moules de la presse à cintrer. L'appareil suivant la présente invention est également propre à soumettre une succession de feuilles de verre à un traitement thermique ne comportant pas la phase de cintrage par pression. Afin de réaliser cet objectif facultatif, on maintient les rouleaux de mise en forme dans une position en retrait, c'est-à-dire écartés des surfaces des feuilles de verre, pendant que celles-ci se déplacent rapidement entre le four et le poste de refroidissement. La présente invention sera mieux comprise à la lumière de la description détaillée ci-après, relative à un mode particulier de réalisation donné à titre d'exemple non limitatif. En effet, bien que ce mode de réalisation montre comment la présente invention permet d'améliorer une opération dite de cintrage par pression horizontale, dans laquelle le verre est supporté dans un plan horizontal pendant qu'il est supporté par un transporteur à travers un four du type à tunnel, un poste de cintrage par pression et un poste de refroidissement, il est également évident que la présente invention peut s'appliquer de même à l'utilisation de systèmes transporteurs de feuilles de verre dans lesquels celles-ci sont transportées alors qu'elles se trouvent dans un plan vertical, ou dans un ou plusieurs plans obliques, ou encore dans n'importe quelle combinaison d'orientations, au cours de leur traitement thermique comprenant une phase de mise en forme. Sur les dessins annexés: La figure 1 est une vue en élévation latérale d'un appareil suivant l'invention, agencé pour produire un cintrage dans un seul sens; La figure 2 est une vue partielle, en perspective, d'un poste de cintrage par pression, du type à rouleaux, incorporé à l'appareil de la figure 1; Les figures 3 et 4 sont des vues partielles, en bout et à échelle agrandie, montrant le poste de cintrage par pression à rouleaux suivant la figure 1; Les figures 5, 6, 7 et 8 sont des vues partielles relatives aux positions réciproques des'%oules"de cintrage par pression, du type à rouleaux, dans différentes phases d'un cycle de cintrage; on voit également sur ces figures comment les positions individuelles des rouleaux divisés en tronçons distincts peuvent être réglées pour former des courbes mixtes; tes figures 9 et 10 sont des vues partielles illustrant le fonctionnement de commandes par chalnes qui assurent la corrélation requise entre la rotation de la section de commande principale du poste de cintrage par pression à rouleaux mobiles et la rotation du système transporteur principal. La figure il est une vue partielle schématique et en élévation longitudinale d'un appareil conforme à une variante de réalisation de l'invention; La figure 12 est une vue transversale, à échelle agrandie, du poste de mise en forme par rouleaux, agencé comme dans le cas de la figure 11, et qui fait partie de l'appareil de-la figure 11; La figure 13 est une vue agrandie de détail, montrant une partie d'un des rouleaux de cintrage par pression qui font partie du poste de mise en forme de la figure 12; La figure 14 est une vue éclatée d'une partie d'un des rouleaux précités de cintrage par pression; La figure 15 est une vue agrandie et transversale des rouleaux de cintrage par pression, où l'on voit des détails de leur structure divisée en tronçons. Les figures 16, 17, 18 et 19 sont des vues partielles montrant les positions relatives des rouleaux de cintrageip r pres- sion au cours de différentes phases d'un cycle de cintrage, ainsi que la façon dont les positions individuelles des rouleaux de cintrage par pression sont réglées pour former des courbes mixtes ou complexes. Si l'on examine les dessins, on voit qu'un système transporteur horizontal 20 comprend une première section comportant une série de rouleaux horizontaux 21, d'un diamètre d'environ 25 mm, disposés avec un entraxe d'environ 75 mm, afin de former un plan commun horizontal de support qui sert à transporter une succession de feuilles de verre G le long de ce plan.Le système -transporteur 20 s'étend à travers le four 22 du type tunnel, un poste 24 de-cintrage par pression, de type nouveau, et un poste de refroidissement 26, et il comprend en outre des rouleaux transporteurs spéciaux 27 pour le poste de refroidissement 26; en effet, chacun de ces rouleaux spéciaux comprend un ressort déformable de façon à épouser la forme des feuilles de verre supportées par le transporteur, ainsi qu'un manchon souple en fibres de verre du type décrit dans le brevet américain n" 3 485 618. Le four 22 du type tunnel peut être réalisé selon tout modèle connu par l'art antérieur, ce qui s'applique également au poste de refroidissement 26. Le four 22 est muni de préférence d'éléments chauffants 23, notarnment du genre résistances électriques, supportés par le plafond et la sole du four et agencés à des intervalles réguliers ou équidistants par rapport au plan de sup port constitué par les parties supérieures des surfaces périphériques des rouleaux transporteurs 21, qui portent contre les grandes surfaces des feuilles de verre transportées. Dans le four, les rouleaux transporteurs sont constitués par de l'acier inoxydable, sans revêtement, tandis que les rouleaux transporteurs du poste de cintrage par pression 24 et du ppste de'refroidissement 26 sont recouverts de gaines en fibres de verre. Un moteur unique de commande 30 (figure 3) entraîne tous les rouleaux 20 du système transporteur à l'unisson. Ainsi, une feuille de verre pénétrant dans le four de chauffage 22 par ltex- trémité de chargement de celui-ci est transportée à une vitesse constante le long de son trajet, défini par le système transporteur. Bien que le mode de réalisation donné à titre d'exemple montre un système de transporteur du type à rouleaux, connu sous l'appellation de "sole à rouleaux", il est bien entendu que n'importe quel autre type de système de chauffage, tel que l'on puisse également utiliser la "sole à gaz" décrite dans le brevet américain n" 3 223 501 délivré à James C. FREDLEY et George E. SLEIGRTER pour chauffer la suite de feuilles de verre jusqu'à la température de déformation tout en transportant les feuilles le long d'un transporteur du type à rouleaux, comportant des rouleaux en acier inoxydable du type décrit plus haut pour les rouleaux transporteurs prévus dans le four 22. Le poste de refroidissement 26 peut être de n'importe quel type connu dans le domaine des appareils utilisés pour la trempe du verre ou pour le renforcement thermique de celui-ci. Un type particulier de poste de refroidissement que l'on peut utiliser à cet effet est décrit dans le brevet américain n0 3 223 501 cité plus haut. Un autre type de poste de refroidissement est cependant décrit dans le brevet américain nO 3 245 772 délivré à James H. CYPHER et Charles R. DAVIDSON, Jr., De préférence, il comportera des "boutes à buses", respectivement supérieure et inférieure, 28, comportant chacun une série d'ouvertures formant autant de buses en forme de fentes allongées 29, qui s'étendent dans le sens transversal par rapport au trajet constitué par la partie du système transporteur 20 qui traverse ce poste de refroidissement 26. Les ouvertures en forme de fentes auront de préférence une largeur d'environ 6 à 7 mm et seront espacées d'environ 75 mm entre elles dans chaque série, et les ouvertures formant les buses d'une série seront séparées de celles de l'autre série par une distance de l'ordre de 125 mm.De l'air sous pression, délivré par des soufflantes (non représentées), alimente les bottes à buses supérieure et inférieure 28 et sort par les buses 29 afin de refroidir les feuilles de verre cintrées au fur et à mesure qu'elles sont transportées à travers ce poste de refroidissement 26. Eventuellement, des portillons de sortie du type bien connu dans l'art peuvent être prévus afin de fermer par intermittence l'ouverture ou fente desortie du four 22, tandis qu'un portillon analogue situé à l'entrée du poste de refroidissement 26 peut être incorporé afin de fermer par intermittence l'ouverture par laquelle les feuilles de verre pénètrent dans le poste de refroidissement 26. Cela permet de réduire au minimum l'exposition du poste de cintrage par pression à l'atmosphère chaude du four 22, à une extrémité, et aux jets d'air froid provenant du poste de refroidissement 26, à l'autre extrémité. Le nouveau poste de cintrage par pression 24 de ce mode de réalisation donné à titre d'exemple comprend un châssis inférieur à rouleaux, désigné en 31 et rigidement supporté dans un plan horizontal au-dessous du niveau des rouleaux 21 du système transporteur principal:20. Le chassies inférieur à rouleaux comprend deux jeux de consoles verticales 32 disposées sur une rangée, avec des consoles alignées transversalement et percées de façon à recevoir les extrémités axiales opposées d'une série d'arbres inférieurs communs 33 sur lesquels sont montés des rouleaux pres sers 34 divisés longitudinaiement en tronçons et comprenant effectivement des tronçons 34a, 34b, 34c, 34d, 34e et 34f dans cet exemple.Les consoles verticales 32 se logent et se règlent verticalement dans des profilés à U 35 formant des gorges longitudinales 35 prévues de chaque côté du poste de cintrage 24. Le réglage vertical du support de ces consoles est-assuré par des arbres filetés 36 supportés par des plaques allongées 37 disposées horizon tàlement, ajourées et placées au-dessous des fers à U 35. Des entretoises ou traverses 38 relient les profilés à U 35 entre eux, tandis que des montants verticaux 39 supportent les plaques ajourées 37. Les montants verticaux 39 supportent également de façon rigide une plateforme horizontale supérieure 40 par rapport à laquelle un châssis porte-rouleaux supérieur 41 peut être réglé dans le sens vertical. Ce châssis supérieur 41 comprend une série de rouleaux transporteurs 42 qui se trouvent normalement dans le même plan que les rouleaux 21 du système transporteur principal 20 dans le four 22 et dans le poste de refroidissement 26. Les rouleaux 42 sont montés rotatifs dans des consoles verticales ajourées 43 rigidement fixées à une plateforme mobile 44 et sus .pendues à celle-ci. Le piston d'un vérin 45 est accouplé à la plateforme mobile 44. Dans ces plans verticaux situés entre les plans verticaux occupés par les rouleaux 42 et en alignement avec les plans verticaux occupés par les rouleaux 34 divisés en tronçons et qui forment le jeu inférieur se trouvent des rouleaux supérieurs 46 de mise en forme, lesquels sont divisés longitudinalement en plusieurs tronçons 46a, 46b, 46c, 46d, 46e et 46f montés sur un arbre supérieur commun 47. L'extrémité supérieure du vérin 45 est solidaire d'une plateforme horizontale rigide 40. Celle-ci supporte à son tour quatre montants d'alignement 49 qui s'étendent verticalement vers le bas afin de s engager dans des colliers 50 fixés à la plateforme mobile 44 de façon à assurer un alignement correct de celle-ci. Des contrepoids 52 sont attachés par des channes 54 passant autour de poulies 56 afin de diminuer l'effort nécessaire du vérin 45 pour régler la position de la plateforme réglable 44 et le restant du châssis à rouleaux supérieur 41. La position verticale de chacun des rouleaux supérieurs tronçonnés 42 se règle d'une façon analogue à celle adoptée pour les rouleaux tronçonnés inférieurs 34. Ainsi, par exemple, chacun des arbres supérieurs 47 est monté rotatif dans des ouvertures pratiquées dans les consoles supérieures 58. Celles-ci sont rigidement reliées, par leur extrémité supérieure, aux extrémités inférieures de tiges filetées 60. Celles-ci s'étendent vers le haut à travers l'un ou l'autre de deux flasques horizontaux 62 qui font partie intégrante de la plateforme mobile 44. Des écrous de réglage 64, à raison de deux par tige filetée, et montés l'un au-dessus, l'autre au-dessous du flasque 62, déterminent la position verticale de chaque arbre supérieur 47. Ainsi qu'il ressort plus clairement de la figure 4, les tronçons 34a à 34f des rouleaux tronçonnés inférieurs 34 constituent ensemble un rouleau pratiquement sans solution de continuité à profil sensiblement concave dans le sens axial de leurs arbres communs 33, afin de correspondre à la forme que l'on désire donner dans une dimension déterminée de la suite de feuilles de verre soumises au traitement. Les tronçons supérieurs 46a à 46f des rouleaux supérieurs 46 ont généralement une forme convexe respectivement complémentaire de celle des tronçons des rouleaux inférieurs qui leur sont opposés.Par conséquent, si les arbres 47 de tous les rouleaux tronçonnés OU fractionnés supérieurs 46 sont pla- cés dans un plan horizontal commun et si tous les arbres 33 des rouleaux fractionnés inférieurs 34 sont placés dans un autre plan horizontal commun, lorsqu'on actionne le vérin 45 en extension, les rouleaux 42, qui supportent une feuille de verre chaud pendant son déplacement vers l'intérieur du poste de cintrage par pression 24, sont abaissés jusqu'à un plan. horizontal situé au-dessous des positions occupées par les rouleaux tronçonnés inférieurs 34, et la feuille de verre mobile G est engagée entre les rouleaux pro fi- lés entraînées en rotation afin d 'imprimer une courbure transversal le à cette feuille. Le vérin 45 rappelle légèrement son piston de façon à permettre aux rouleaux fractionnés inférieurs 34 de diriger la feuille de verre cintrée vers le poste de refroidissement 26. Si les arbres supérieurs et inférieurs 47 et 33 sont réglés suivant une disposition non-linéaire le long de lignes incurvées analogues, les feuilles de verre peuvent être cintrées suivant une courbure complexe sans nuire à l'uniformité de la courbure des surfaces de la feuille de verre, en limitant la durée du contact entre les rouleaux et le verre juste au temps nécessaire pour que les rouleaux effectuent une rotation complète. Attendu que les diamètres des rouleaux tronçonnés varient le long de ceux-ci, si tous les tronçons étaient clavetés de façon à tourner solidairement avec leurs arbres respectifs 33 et 47, des tronçons différents tourneraient à des vitesses périphériques différentes, ce qui se traduirait par des empreintes indésirables dans la surface du verre au cours du cintrage. Un autre aspect de la présente invention réside dans le fait que ces empreintes sont réduites au minimum, dans ce cas particulier, du fait que seuls deux tronçons disposés symétriquement, par exemple les tronçons 34a et 34f dans le cas des rouleaux inférieurs 54 et les tronçons 47a et 47f -dans le cas des rouleaux supérieurs 47, sont clavetés sur leurs arbres respectifs, tout en permettant-aux autres tron çons de tourner librement ou fous. Les tronçons libres 34b à 34e, d'une part, de 47b à 47e, d'autre part, atteignent une vites se périphérique égale à celle de la feuille de verre G en mouvement, pendant la mise en forme de celle-ci par suite de son passage à travers le poste de cintrage par pression 24. Les figures s à 8 montrent comment la position du chassies 41 supportant les rouleaux supérieurs est programmée au cours d'une opération-type de pressage d'une feuille de verre. Sur la figure 5, une feuille de verre plat G est représentée alors qu1el- le pénètre dans le poste de cintrage par pression 24, son bord avant étant porté par les rouleaux transporteurs rotatifs 42 alors que son bord arrière est toujours supporté par les rouleaux transporteurs 21. Le châssis supérieur 41 est complètement rappelé vers le haut, afin de ménager un intervalle entre les rouleaux 42, qui se trouvent au même niveau que les rouleaux 21 du système transporteur 20, et les rouleaux tronçonnés supérieurs 46. Dès que le bord arrière de la feuille de verre G a franchi le dernier rouleau 21 situé avant le poste de cintrage par pression 24, le vérin 45 commence à faire descendre son piston afin de rapprocher les rouleaux tronçonnés supérieurs 46 des rouleaux tronçonnés inférieurs 34 qui leur correspondent. Un dispositif 5-1 de détection du verre (ou palpeur), d'un type bien connu dans ce domaine, par exemple un palpeur sensible à fluide, est utilisé pour déceler le passage du bord arrière de la feuille de verre G, afin d'amorcer l'actionnement du mouvement descendant du piston du vérin 45. La plateforme supérieure 44 actionne un contact fin de course LS-1 lorsqu'elle atteint sa position la plus basse possible. Une minuterie actionnée par ce contact fin de course LS-l détermine la durée de séjour du piston du vérin 45 dans sa position basse ou de repos. Au moment où la feuille de verre G a atteint le milieu du poste de cintrage par pression, les rouleaux tronçonnés supérieurs 46 portent contre la face supérieure de la feuille de verre G en mouvement et exercent une pression sur celle-ci, afin de l'appliquer contre les rouleaux tronçonnés inférieurs 34. Les rouleaux 42, pendant ce temps, se sont déplacés vers le bas, audessous du niveau des faces supérieures des rouleaux tronçonnés inférieurs34. Ainsi, la feuille de verre en mouvement G est mise en forme alors qu'elle se déplace entre les jeux de rouleaux tron çonnés ou fractionnés 34 et 46. Cela ressort de la figure 6. Lorsque la minuterie actionnée par le contact fin de course LS-1 parvient au terme de son temps de réglage, le piston du vérin 45 commence à remonter, ce qui soulève le châssis 41 des rouleaux supérieurs. Un autre contact fin de course LS-2 est actionné au moment où le châssis supérieur 41 atteint une position intermédiaire entre la position de contact avec le verre (figure 6) et la position de retrait (figure 5). Le contact fin de course LS-2 commande une seconde minuterie qui interdit tout mouvement ultérieur du piston 45 tant que le temps compté par cette minuterie ne s'est pas écoulé, afin de maintenir le châssis 41 des rouleaux supérieurs dans cette position intermédiaire. Lorsque le bord avant de la feuille de verre cintrée G atteint le premier rouleau 27 du système transporteur 20, au-dela du poste 24 de cintrage par pression, l'actionnement du vérin qui commande la seconde minuterie a maintenu les rouleaux tronçonnés supérieurs 46 dans la position intermédiaire environ 6 à 13 mm audessus de la surface du verre. A ce niveau, la feuille de verre est supportée uniquement par les rouleaux tronçonnés inférieurs 34 alors que les rouleaux transporteurs 42 se trouvent toujours au-dessous du plan du verre. La figure 7 montre cette phase particulière d'un cycle de cintrage. Lorsque le bord arrière de la feuille de verre cintré G zeranchit le premier rouleau'27, la seconde minuterie termine son temps de comptage pour permettre au piston du vérin 45 d'achever sa course ascendante ou de retrait et place les rouleaux 42 dans le même plan horizontal que celui qutoccupent les rouleaux 21. Le poste de cintrage par pression 24 est prêt pour un nouveau cycle, ainsi qu'il ressort de la figure 8. Une série de feuilles de verre peut être ainsi cintrée sans en interrompre le défilement à travers le poste de cintrage par pression 24. Attendu que les rouleaux 42 tournent à la même vitesse périphérique que les rouleaux 21 et 27 du système transporteur principal 20, et que les rouleaux 42 sont mobiles verticalement par rapport au plan de support du système transporteur principal 20, il y a lieu de prévoir un dispositif permettant d'atteindre ce but. Si l'on considère plus particulièrement les figures 3, 4 et 9, on voit qu tune chaîne de commande ou d'entralnement 70 relie un pignon moteur 71 (monté sur l'arbre de sortie du moteur 30) à un autre pignon 73 solidaire du dernier des arbres 33. Un autre pignon 74 claveté sur cet arbre 33 est relié par une channe 75 à un pignon 76 porté par un arbre de renvoi 77. Cet arbre de renvoi 77 porte un autre pignon 78 relié par une chaste de transmission 79 à un pignon fixe et fou 80 ainsi qu a un pignon mobile 81. Ce dernier est monté sur un levier 82 soumis à la sollicitation d'un contrepoids W porté par son extrémité libre. Ce levier 82 peut pivoter dès que la chaîne s'allonge, afin d'éviter tout glissement. La chalane 79 attaque également un pignon 83 porté par un court arbre 84 et qui entraîne la totalité des rouleaux transporteurs 42 par l'intermédiaire d'un pignon 85 monté sur l'arbre court 84, d'une chaîne 86, d'une série de pignons 87 montés chacun sur un rouleau transporteur différent 42 et une série de pignons fous 88 pouvant tourner chacun librement sur un arbre supérieur différent 47. En se référant maintenant aux figures 4 et 10, on décrira tout d'abord le système d'entraSnement des rouleaux tronçonnés ou fractionnés supérieurs 42. En commençant par l'arbre d r entral- nement 33 sur lequel est claveté le pignon 73, on voit qu'un autre pignon 90 est relié par channe aux autres pignons 90 portés par les autres arbres 33 portant les autres rouleaux tronçonnés inférieurs 34 par l'intermédiaire de galets ou pignons de guidage 91 et de pignons fous 92. Un autre pignon 93 prévu sur l'arbre de commande 33 portant déjà le pignon 90 entraîne un pignon flottant 94 porté par un arbre court commun 95 qui porte également un autre pignon 96.Un levier ou bras 97 soumis à la sollicitation d'un contrepoids est fixé à l'extrémité extérieure de l'arbre court commun 95 afin de solliciter les pignons 94 et 96 vers le bas et d'assurer la tension requise des chalnes d'entratnement res-pectives. Le pignon 96 entraîne un pignon 98 solidaire d'un arbre 47 d'un des rouleaux tronçonnés supérieurs 46. Les autres arbres 47 sont entraînées à l'unisson à partir de l'arbre 47 portant le pignon 98 par l'intermédiaire de pignons complémentaires 99 solidaires des autres arbres 47 et des pignons fous de renvoi 100 par l'entremise d'une chaîne 101. Au moment où la présente demande de brevet a été préparée, une installation-pilote fonctionnant en continu a permis de cintrer des feuilles de verre carrées de )0,5 cm de côté suivant une courbure complexe dont les rayons étaient respectivement de 4,50 m et 2,25 m, à une vitesse de défilement de 12,5 m/mn. On a également formé des pièces de verre triangulaires et encochées avec des résultats satisfaisants en utilisant l'installation de cintrage par rouleaux décrite ci-dessus. Dans le cintrage de feuilles de verre selon des formes complexes, la position du premier arbre 33 supportant le premier rouleau tronçonné 34 de mise en forme pour porter contre la sur2a- ce inférieure de la feuille de verre G, amollie par la chaleur et défilant dans l'installation, et la position du premier arbre correspondant 47 supportant le premier rouleau tronçonné 46 de mise en forme, qui porte contre la surface supérieure de ladite feuille de verre G au moment où celle-ci pénètre dans le poste 24 de cintrage par pression, sont réglées de façon à constituer des points de repère ou de référence, et les rouleaux tronçonnés successifs de mise en forme qui constituent chaque jeu sont dlspo- sés plus bas, suivant un trajet incurvé dans le sens de défilement du verre, ce trajet correspondant à la forme que lton désire donner à la composante de la forme complexe à imprimer aux feuilles de verre autour d'un axe parallèle à celui des arbres 33 et 47. Cela produit une série de lignes d'engzgement ou de contact le long d'un trajet incurvé vers le bas, suivant lequel le verre se déplace au cours de son cintrage mixte. I1 est préférable que les positions des rouleaux tronçonnés- respectifs 34 et 46 soient réglées de telle sorte que les deux derniers rouleaux de chaque jeu forment des lignes à tangence commune, afin d'approcher un plan horizontal inférieur à celui qu'occupent les tangentes communes aux parties supérieures des périphéries des rouleaux 21. Les rouleaux 27 qui assurent le défilement des feuilles de verre à travers le poste de refroidissement 26 sont alignés de préférence avec le plan horizontal de la tangente commune formée par les deux derniers rouleaux tronçonnés 46 du châssis inférieur. Des dispositifs tendeurs de chaîne d'entralnement, analogues à ceux prévus dans le poste de cintrage par pression, ainsi que des vérins à vis (non représentés) permettant de régler la position verticale des organes supportant les consoles des rouleaux transporteurs inférieurs 27, peuvent être prévus, ainsi qu'il est connu dans ce domaine, sans cependant sortir du cadre de l'invention. La première minuterie est réglée en fonction de la vitesse du dispositif transporteur afin que les rouleaux de mise en forme ou de cintrage soient maintem2s en position de contact avec le verre pendant une période de temps correspondant sensiblement à celle qu'exige un tour complet de ces rouleaux. Cela assure un maximum possible de temps pour un seul tour et évite d'introduire des déformations résultant du changement de forme imprimé par des rouleaux différents pour un m?me accroissement de la longueur du verre. Le mode de réalisation de l'invention qui est représenté et décrit ici constitue une disposition préférée de celle-ci. I1 est cependant évident que divers changements peuvent lui astre apportés. Parmi ces changements on peut citer le soulèvement du châssis porte-rouleaux inférieur au lieu ou en p]us de l'abaisse ment du châssis porte-roulcaux supérieur et/ou la disposition ou l'agencement d'une série de rouleaux de mise en forme, à profil longitudinal convexe et divisé en plusieurs tronçons, au-dessous d'un jeu de rouleaux de mise en forme à profil longitudinal concave et divisé en plusieurs tronçons, afin d'imprimer aux feuilles de verre une forme en voûte ou en dôme, au lieu de la forme en cuvette représentée, lorsqu'on regarde les feuilles de verre en coupe transversale.Si l'on choisit la solution de soulever le chus sis porte rouleaux inférieur, on peut monter rigidement les rouleaux transporteurs 42 dans le mEme plan que les autres rouleaux transporteurs 21 et 27, de façon à permettre le déplacement vertical soit du châssis 31 des rouleaux inférieurs, soit des deux châssis 31 et 41. Si l'on se réfère maintenant à la construction modifiée que montrent les figures 11 à 19 des dessins annexés, on voit qu un système transporteur principal 20 à parcours horizontal comprend une première partie comportant une série de rouleaux horizontaux 21 en acier inoxydable d'un diamètre de 25 mm, espacés de 75 mm entre eux, de façon à former ensemble un plan horizontal commun de support pour transporter une suite de feuilles de verre G le long de ce plan.Le système transporteur 20 s'étend successivement à travers un four 22 du type tunnel, un poste de cintrage par pression 24 de type modifié, et un poste de refroidissement 26; il comporte en outre des rouleaux transporteurs 25 en acier inoxydable pour le poste de cintrage ou de mise en forme à la presse 24, ainsi que des rouleaux transporteurs spéciaux et supplémentaires 27 pour le poste de refroidissement 26; chacun de ces derniers rouleaux est aligné à un écartement adéquat par rapport au plan commun horizontal de support. Les rouleaux transporteurs 25 ont un diamètre de 16 mm et sont montés avec un entr'axe de 152 mm, tandis que les rouleaux 27 ont les mêmes dimensions et espacement que les rouleaux transporteur 21. Les rouleaux transporteurs 27 sont en acier doux. Le four 22 du type à tunnel peut être réalisé selon tout modèle connu par l'art antérieur, comme dans le cas du poste de refroidissement 26. Le four 22 sera muni de préférence d'éléments chauffants 23, de préférence du type à résistance électrique, sp- portés par le toit et la sole du four, et agencés à un écartement déterminé par rapport au plan horizontal de support constitué par les parties supérieures de la surface périphérique des rouleaux transporteurs 21, qui doit porter contre la surface principale des feuilles de verre à transporter à travers le four. Dans ce dernier, les rouleaux transporteurs sont composés ou revêtus d'acier inoxydable, tandis que les rouleaux transporteurs du poste de cintrage par pression 24 et du poste de refroidissement 26 sont munis d'un revêtement en fibre de verre. Un premier moteur d'entraînement 30 entrain tous les rouleaux 21 qui se trouvent dans le four 22 par l'intermédiaire d'une série de chaînes de transmission de type classique. Un autre moteur 30A est accouplé à un arbre longitudinal de commande 102 (figure 12) et à des roues coniques 103 fixées aux rouleaux transi porteurs 25 et 27. D'ordinaire, le moteur 70A sert à entralner les rouleaux transporteurs 25 et 27 à une vitesse périphérique supérieure à celle des autres rouleaux transporteurs 21. Ainsi, par exemple, dans le traitement de feuilles de verre ayant une épaisseur nominale de 4,8 mm, les rouleaux 21 entraînent la feuille à la vites se de 10 m/mn à travers le four 22 et les rouleaux transporteurs 25 et 27 entraînent les feuilles à la vitesse de 15 m/mn à travers le poste de mise en forme 24 et le poste de refroidissement 26. Des rapports appropriés sont fournis par les roues coniques 103 afin d'assurer des vitesses périphériques identiques pour les rouleaux 25 et 27. Ainsi, une feuille de verre qui pénètre dans le four de chauffage 22 par son extrémité dite de chargement en vue d'y subir un cintrage par pression est amenée à défiler à une allure fixe à travers ce four et à une vitesse également fixe mais supérieure à travers le reste du système transporteur. Lorsque les feuilles de verre G ne sont pas cintrées par pression, le moteur d'entraînement 30A est animé d'une vitesse encore plus grande. Cela a pour effet d'accélérer la vitesse de rotation des rouleaux 25 et 27 et diminue le temps nécessaire pour que les feuilles de verre G parcourent le trajet entre le four 22 et le poste de refroidissement 26. Le nouveau poste de cintrage par pression 24 que montre cet exemple comprend un châssis inférieur 31 pour les rouleaux inférieurs, lequel est rigidement supporté par un vérin vertical 104 dans une position déterminée en fonction de l'actionnement de ce vérin. Une plateforme 105 supportant le vérin 104 supporte également un châssis 106 pour le vérin 104.Le châssis 31 des rouleaux inférieurs comprend une série d'organes-supports 107 disposés sur une rangée espacée le long de la partie du système transporteur 20 qui traverse le poste de cintrage par pression 24 afin de recevoir les extrémités axiales opposées d'une série d'arbres inférieurs communs 33 sur lesquels sont montés des rouleaux presseurs inférieurs 34, divisés en tronçons et comprenant chacun à cet effet des tronçons désignés en 34a, 34b .... 34k, réalisés en ciment d'amiante vendu sous le nom déposé de "Transite" par la Firme Johns-Manville, dans le cas particulier représènté à titre d'exemple. Une rondelle de laiton 135 d'une épaisseur de 1,6 mm et d'un diamètre légèrement inférieur à celui des tronçons adjacents est disposée entre chaque paire de tronçons adJacents. Un ressort 150 fixé à une rondelle de poussée 152 a son extrémité intérieure et portant contre un collier 154 fixé à 11arbre 33 par son extrémité extérieure maintient les tronçons de rouleau en butée les uns contre les autres le long de l'arbre 33. Une embase ou un bâti 108 est rigidement fixé à l'extré- mité supérieure du vérin 104 afin de se déplacer solidairement au piston de celui-ci. Chaque organe-stpport 107 peut être réglé verticalement par rapport à cette embase 108 grâce à des tiges filetées de réglage 109 reliant chaque organe-support 107 à ladite embase 108. La plateforme 105 de support du vérin et une structure complémentaire de renfort 156 relient entre eux des montants 39. La plate forme 105 présente quatre ouvertures destinées à recevoir des montants verticaux de centrage 110 qui maintiennent le châssis 31 des rouleaux inférieurs en alignement correct lorsqu'on actionne le vérin 104. Les montants verticaux 39 supportent en outre rigidement. une plateforme -supérieure horizontale 140 par rapport à laquelle le châssis supérieur porte-rouleaux 41 peut être déplacé pour c assurer le réglage dans le sens vertical. Le chassis supérieur 41 comporte une plateforme robiie 44. Un vérin 45 dont le cy-lin.r 145 est supporté par la plateforme horizontale supérieure 140 est relié par la tige de son piston à ladite plateforme mobile 44. Dans des plans verticaux intermédiaires entre ceux occupés par les rouleaux transporteurs 25 et en alignement avec les plans verticaux occupés par les rouleaux tronçonnés 34 de mise en forme du jeu inférieur se trouvent des rouleaux supérieurs. 46 é mise en forme, également tronçonnés, c'est-à-dire divises chacun en plusieurs tronçons longitudinaux 46a, 46b, 46c ..... 46k, montés sur un arbre supérieur commun 47 pour chaque rouleau de mise en forme 46, ces tronçons étant soumis à la sollicitation de ressorts. La plate forme horizontale rigide 140 supporte quatre montants 149 de mise en alignement, lesquels s'étendent vers le bas à partir de cette plateforme de façon à pénétrer dans des colliers 50 fixés à des consoles 51 montés sur des montants verticaux 79 afin d'assurer un alignement correct du châssis supérieur 41 lorsquton actionne le vérin 45. La position verticale de chacun des rotin eaux supérieurs tronçonnés 46 est réglable d'une façon semblable à celle prévue pour les rouleaux tronçonnés inférieurs 34. Par exemple, chacun des arbres supérieurs 47 est monté rotatif dans des ouvertures prévues dans les consoles supérieures d'arbre 58. Ceux-ci sont rigidement reliés par leur extrémité supérieure aux extrémités inférieures des tiges filetées 60. Celles-ci s'étendent vers le haut à travers l1une ou l'autre de deux ouvertures prévues à cet effet dans la plateforme mobile 44. Des écrous de réglage 64, à raison de deux par tige filetée, et placés l'un au-dessus et l'autre au-dessous de la plateforme 44, déterminent la position verticale de chaque arbre supérieur 47. Ainsi qu'il ressort plus particulièrement de la figure 15, les tronçons 34a à 34k des rouleaux tronçonnés inférieur 34 forment ensemble un rouleau pratiquement sans solution de continuité et à profil longitudinal concave sur leur arbre commun 33, de façon à épouser le profil désiré dans une dimension de la suite de feuilles de verre que l'on doit traiter. Les tronçons supérieurs 46a a' 46k des rouleaux supérieurs tronçonnés 46 ont une forme sensiblement convexe et complémentaire de celle des tronçons des rouleaux inférieurs qui leur sont respectivement opposés.Par conséquent, si tous les rouleaux tronçonnés supérieurs 46 sont placés de façon que leurs arbres 47 soient en alignement horizontal tandis que les rouleaux tronçonnés inférieurs 4 sont placés de façon que leurs arbres 33 soient en alignement horizontal dans un plan différent, lorsqu'on actionne le vérin 104 dans le sens de l'extension les rouleaux 34, qui supportent une pleque de verre chaud et amolli pendant ltopération de cintrage de cette plaque au poste de cintrage 24, sont soulevés jusqu a un plan horizontal situé au-dessus des positions occupées par les rouleaux transporteurs 25 et la feuille de verre mobile G est engagée entre les rouleaux de mise en forme afin d imprimer à cette feuille une courbure transversale.Le piston du vérin 45 recule alors légèrement de façon à permettre aux rouleaux tronçonnés inférieurs 34 de transporter la feuille de verre cintrée vers le poste de refroidissement 26. Si les arbres supérieurs et inférieurs 47 et 37 sont réglés suivant une disposition non-linéaire le long de lignes incurvées semblables, on peut cintrer la feuille de verre de façon à lui imprimer une courbure complexe sans nuire à l'uniformité de la courbure des surfaces de la feuille de verre en limitant la durée d'engagement entre les rouleaux et le verre juste au temps nécessaire pour que les rouleaux en question effectuent une révolution complète. Attendu que le diamètre des rouleaux tronçonnés varie le long de leur longueur axiale, si tous les tronçons étaient clavetés de façon à tourner à l'unisson avec leurs arbres respectifs 33 et 47, il est évident que des tronçons différents tourneraient à des vitesses périphériques différentes, ce qui aurait tendance à marquer le verre au cours du cintrage. Un autre élément caractéristique de la présente invention permet de réduire au minimum les marques produites de cette façon en ne clavetant que deux tronçons disposés symétriquement dans chaque rouleau, par exemple les tronçons 34b et 34i des rouleaux tronçonnés inférieurs 34 et les tronçons 46b et 46i des rouleaux tronçonnés supérieurs 46, tout en permettant la libre rotation des autres tronçons de ces rouleaux de mise en forme. Les tronçons libres en rotation des rouleaux tronçonnés 34 et 46 atteignent une vitesse périphérique égale à celle de la feuille de verre mobile pendant la mise en forme ou le cintrage de celle-ci, au fur et à mesure de son passage à travers le poste de cintrage par pression 24. Les figures 13 à 15 montrent comment chaque rouleau tronçonné 34 ou 46 comporte certains tronçons clavetés sur l'arbre correspondant 33 ou 47, Chacun de ces arbres est muni d'une série de gorges incurvées 112 pour clavette. Chaque tronçon ainsi que sa rondelle 135 présente une rainure longitudinale de clavette 114 qui s'étend sur toute la longueur du tronçon. Une clavette 116, sous forme d'un disque semi-circulaire, est insérée dans une gorge 112 opportunément choisie, disposée le long de l'arbre 33 ou 47 dans la position que doit occuper le tronçon de rouleau dont on désire assurer l'entraînement positif. Ainsi, les rainures de clavette 114 permettent l'insertion ou le retrait des tronçons dans le sens axial malgré la présence de cette clavette 116 dans les gorges semi-circulaires 112.Dans le sens circonférentiel, l'orientation d'un tronçon claveté est fixe par rapport à l'arbre sur lequel ce tronçon est monté. Les tronçons choisis pour être ainsi clavetés seront de préférence ceux dans lesquels les diamètres des tronçons opposés, supérieur et inférieur, sont aussi rapprochés que possible. Un tel choix a pour effet de réduire au minimum les empreintes éventuelles sur la surface du verre. Sur les figures 16 à 19, on a représenté comment la position.des châssis porte-rouleaux est programmée au cours d'une opération-type de pressage ou cintrage par rouleaux. Sur la figure 16, une feuille plane de verre G est représentée au moment où elle pénètre dans le poste de cintrage par pression 24 alors que son bord antérieur est toujours supporté par les rouleaux transporteurs 21. Le châssis supérieur 41 est en retrait, vers le haut, et le châssis inférieur à rouleaux 31 est rappelé vers le bas, afin de ménager un intervalle entre les surfaces des feuilles de verre G > d'une part, et les rouleaux tronçonnés supérieurs 46 et les rouleaux tronçonnés inférieurs 34, d'autre part. Dès que le bord arrière de la feuille de verre oonsidérée G a franchi le dernier rouleau 21 avant le poste de cintrage par pression 24, le vérin 45 commence à abaisser son piston et le vérin 104 commence à élever le sien, afin que les rouleaux tronçonnés inférieurs 34 se rapprochent des rouleaux tronçonnés supérieurs 46 qui leur sont opposés, dans un plan horizontal situé au-dessus du plan de support du verre, que forment les rouleaux transporteurs 25. Un dispositif détecteur de verre S-l d'un type connu des spécialistes, par exemple un palpeur à fluide, est utilisé pour déceler le passage du bord arrière de la feuille de verre G et amorcer le mouvement des vérins 45 ét 104. La plate forme supérieure 44 actionne un contact fin de course LS-1 dès quelle atteint sa position la plus basse possible. Une première minuterie actionnée par ce contact fin de course LS-1 détermine la durée du séjour du piston du vérin 45 en position de repos inférieure, tandis qu'unie seconde minuterie également actionnée par le contact fin de course LS-1 est réglée pour une période plus longue afin de commander la durée de maintien en position d'extension du piston du vérin 104. Ce contact fin de course LS-1 est monté sur l'un des montants 39. Le temps que la feuille de verre G ait atteint le milieu de ce poste de cintrage par pression, les rouleaux tronçonnés supérieurs 46 portent contre la surface supérieure de la feuille de verre G en mouvement et appuient les tronçons en mouvement de cette feuille vers le bas, ctest-à-dire contre les rouleaux tron çonnés inférieurs 34. Ces derniers en même temps, se sont élevés au-dessus du niveau des surfaces supérieures des rouleaux transporteurs 25. Ainsi, la feuille de verre en mouvement est mise en forme pendant qu'elle défile entre les jeux de rouleaux tron çonnés 46 et 34. Cette opération est représentée sur la figure 17. Lorsque la première minuterie actionnée par le contact fin de course LS-1 achève le compte de son temps de réglage, le vérin 45 commence son mouvement de retrait, ce qui soulève le châssis supérieur 41. La feuille de verre G ainsi cintrée est libre de tout contact contre sa surface supérieure, tandis que les rouleaux tronçonnés profilés 34 font avancer la feuille de verre pour la faire pénétrer dans le poste de refroidissement 26, comme le montre la figure 18. Lorsque le bord arrière de la feuille de verre G ainsi cintrée franchit le premier rouleau 27, la seconde minuterie achève son comptage pour permettre au piston du vérin 104 de reculer vers le bas pour abaisser les rouleaux tronçonnés 34 jus qu a des plans situés au-dessous du plan horizontal occupé par les rouleaux 25. Le poste de cintrage par pression 24 est alors prêt pour le cycle suivant, ainsi que le montre la figure 19. Une succession de feuilles de verre peut astre cintrée par pression sans interrompre le mouvement d'avance de ces feuilles à travers le poste de cintrage par pression 24. Au moment où la présente demande de brevet a été prépa- rée, une opération continue effectuée sur une installation-pilote à l'échelle a permis de réaliser le cintrage de feuilles de verre de 100 x 50 cm avec des courbures complexes ayant respectivement 36,6 m et 1,25 m de rayon à une vitesse de transporteur ou d'avance de 15,20 m/mn. On a également mis en forme avec succès des pièces de verre triangulaire et encochées sur l'équipement de cintrage par pression de rouleaux décrit ci-dessus. Dans le cintrage de feuilles de verre en vue de leur donner des formes complexes, la position du premier arbre 33 support tant le premier rouleau tronçonné 34 de mise en forme, en vue de porter contre la surface inférieure de la feuille de verre mobile et thermiquement amollie G, et la position du premier arbre correspondant 47 supportant le premier rouleau tronçonné 46 de mise en forme qui porte contre la surface supérieure de ladite feuille G au moment où celle-ci pénètre dans le poste de cintrage par pression 24, sont réglées de façon à constituer des points-repères et les rouleaux tronçonnés successifs de mise en forme de chaque jeu sont agencés vers le ba.s le long d'un trajet incurvé dans le sens du déplacement du verre et qui correspond à la forme que l'on désire donner à la composante de la forme complexe envi- sagée pour les feuilles de verre autour d'un axe parallèle aux arbres 33 et 47. Cela done une série de lignes de contact le long d'un trajet incurvé vers le bas, le long duquel le verre se déplace pendant son cintrage complexe. De préférence, les positions respectives des rouleaux tronçonné 74 et 46 sont réglés de telle sorte que les deux derniers rouleaux de chaque jeu forment des lignes de tangence commune qui approchent un plan horizon tal occupé par les tangences communes-aux parties supérieures des surfaces périphériques des rouleaux 27. Ces rouleaux 27 qui entraînent ensuite les feuilles de verre cintré à travers le poste de refroidissement 26 sont alignés de préférence sur le plan horizontal de la tangence commune formée par les deux derniers rouleaux tronçonnés 46 du châssis inférieur. Le réglage de la première minuterie s'effectue en fone- tion de la vitesse du transporteur afin que les rouleaux de mise en forme sotent maintenus dans une position qui les met en contact avec le verre pendant une période de temps approchant celle qui correspond à un tour complet des rouleaux. Cela assure le m2xi- mum de mise -en forme du verre et évite l'introduction de déformas tions résultant d'un changement de forme qu impriment les diffé- rents rouleaux à la feuille de verre pour un même accroissement de la longueur du verre. Les tronçons clavetés 34b et 34,1 des rouleaux du châssis inférieur 31 et les tronçons clavetés 46b et 46i du châssis supérieur 41 sont ainsi entraînés respectivement en rotation par les arbres 33 et 47 à une vitesse périphérique sensiblement identique à la vitesse périphérique des rouleaux transporteurs 25 dans le poste de cintrage ou de mise en forme 24. Les tronçons clavetés de ces rouleaux de mise en forme tournent dans une position angu laire fixe par rapport aux arbres d'entraînement 33 et 47 par l1in- termédiaire d'un système d'entraînement décrit ci-dessous. Un moteur de commande 110 à vitesse variable assure le couple nécessaire pour entraîner la transmission qui fait tourner les tronçons de rouleaux de mise en forme clavetés sur les arbres d'entraînement 33 et 47. Le moteur 110 entraîne ainsi une chaîne de transmission 112 qui fait tourner un pignon 114 porté par un arbre court 115. Cet arbre 115 porte un autre pignon 116 qui entre à son tour une autre chaîne de transmission 117 qui fait tourner une série de pignons 118 fixés sur les extrémités de chacun des arbres d'entraînement formant une série d'arbres inférieure '133. Chacun de ces arbres d'entraînement 133 est accouplé à l'un ou l'autre des arbres inférieurs 33 afin d'assurer l'entraînement des rouleaux tronçonnés inférieurs 34. L'accouplement prévu à cet effet comporte une tringle 135 munie à chaque extrémité d'un joint coulissant 137 et, d'un joint de Cardan 138 arin d'assurer une liaison d'entraînement continu entre chaque arbre d'entraînement 133 et l'arbre 33, au cas où le jeu d'arbre 33 se déplace verticalement par rapport au plan de support des arbres d'entraînement 133. La chaîne de transmission 117 relie également un pignon au au pignon d'entralnement 116 du moteur 110. Ce pignon 146 est fixé à un arbre supérieur d1entraînement 147 accouplé à l'arbre d'entralnement 47 des rouleaux tronçonnés 46 par l'intermédiaire d'une autre tringle 135 munie d'un joint coulissant 137 et d'un joint de Cardan 138 à chaque extrémité. Ainsi, les deux châssis à rouleaux 31 et 41 peuvent se déplacer verticalement sans que cela gêne les accouplements d'entraînement prévus entre l'arbre de commande 133 et l'arbre inférieur 33, d'une part, et entre l'arbre de commande 147 et l'arbre supérieur 47, d'autre part. Bien entendu, de nombreuses autres variantes ressortiront à la lecture de la description qui précède, sans que cela implique la possibilité de sortir du cadre de l'invention tel qu'il est défini dans les revendications qui suivent. Rv.VENDICATI0lXIS 1" Procédé de mise en forme de feuilles de verre amollies thermiquement, par cintrage par pression, dans lequel une succession discrète de feuilles de verre est amenée à défiler le long d'un trajet déterminé à travers un four du te tunnel, chauffée jusqu a une température de déformation dans ledit four, puis placée en sandwich et sous pression entre deux moules de cintrage par pression présentant des surfaces complémentaires de mise en forme qui correspondent à la forme que l'on désire imprimer à ladite feuille de verre, ces surfaces de mise en forme étant mobiles entre une position de retrait et une position de contact avec le verre où elles portent contre les surfaces principales de ladite feuille de verre alors que celle-ci se trouve à une température de déformation, afin d imprimer la forme désirée à cette feuille de verre thermiquement amollie, puis à refroidir la feuille de verre jusqu a une température inférieure à son point de dé formation, caractérisé en ce qu'il consiste : a) à déplacer continuellement ces feuilles de verre entre les moules de cintrage par pression; b) à amener les moules de cintrage par pression, en position de contact sous pression contre les surfaces principales opposées de chacune desdites feuilles de verre, prises successivement, et c) à maintenir les moules de cintrage par pression, en contact sous pression contre lesdites surfaces principales de la feuille de verre, tout en continuant à déplacer la feuille de verre entre les moules de cintrage par pression jusqu'à ce que la feuille de verre prenne la forme désirée et cela sans interrompre le mouvement d'avance de la feuille de verre entre lesdits moules de cintrage par pression. 2" Procédé de cintrage du verre par pression selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il consiste en outre à écarter les moules de cintrage par pression jusqu a un écartement supérieur à l'épaisseur desdites feuilles de verre en cours de traitement, après avoir maintenu ces moules de cintrage par pression en contact sous pression avec les surfaces opposées de l'une quelconque desdites feuilles de verre, afin de ménager un intervalle permettant de recevoir entre les moules de cintrage par pression une feuille de verre suivante, qui est en train d'être chauffée à sa température de déformation alors que la feuille précédente dans ladite succession de feuilles est en train d'être mise en forme. 30 Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que différents incréments desdites feuilles de verre en mouvement sont engagés simultanément à des distances différentes à partir dudit traJet déterminé afin d'imprimer une forme complexe à ladite feuille au moment où elle passe entre lesdits moules de cintrage par pression. 4" Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que les feuilles de verre sont déplacées en continu selon un trajet incurvé vers le bas au cours dudit engagement simultané. 50 Appareil pour le cintrage par pression d'une feuille de verre, caractérisé en ce qu'il comporte un premier jeu de rouleaux espacés et profilés, disposés sur un côté d'un trajet déterminé, un second jeu de rouleaux espacés et profilés, chaque rouleau du premier jeu étant situé en regard d'un rouleau correspondant du second jeu et ayant une courbure complémentaire de celle dudit rouleau correspondant du. second jeu, un châssis commun pour supporter chaque jeu de- rouleaux, et des moyens propres à déplacer au moins un de ces châssis par rapport à l'autre, entre une position de retrait dans laquelle les rouleaux du premier jeu sont espacés de rouleaux correspondants du second jeu, d'une distance supérieure à l'épaisseur des feuilles de verre soumises au cintrage par pression, et une position fermée dans laquelle les jeux de rouleaux précités portent contre les surfaces opposées d'une feuille de verre amollie par la chaleur au moment où cette feuille se déplace entre les jeux de rouleaux précités. 60 Appareil pour le cintrage sous pression d'une feuille de verre selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un transporteur comportant une succession de rouleaux espacés, montés suivant un trajet prédéterminé, afin d'assurer le défilement des feuilles dc verre le long de ce trajet, un four > un poste de cintrage par pression et un poste de refroidissement que traverse ledit trajet prédéterminé, des moyens pour déplacer au moins l'un des jeux précités de rouleaux espacés et profilés suivant des trajets situés dans des plans perpendiculaires audit trajet prédéterminé, entre une position de retrait dans laquelle les jeux de rouleaux profilés se trouvent de part et d'autre dudit trajet prédéterminé, et une position de contact avec les feuilles de ver re dans laquelle les rouleaux profilés se trouvent du même côté dudit trajet prédéterminé. 7" Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comprend en outre une succession de rouleaux transporteurs espacés, montés le long dudit trajet prédéterminé et suffisamment espacés entre eux pour laisser un intervalle permettant de déplacer les rouleaux formant l'un des jeux précités de rouleaux espacés et profilés, selon les trajets précités, perpendiculaires au trajet prédéterminé, entre lesdits rouleaux transpprteurs, entre ladite position de retrait et ladite position de contact avec le verre. 80 Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce que chacun des rouleaux profilés est divisé en tronçons, et en ce qu'au moins un tronçon de l'un au moins de ces rouleaux profilés est entraîné à une vitesse périphérique sensiblement égale à celle desdits rouleaux transporteurs, les autres tronçons de ces rouleaux profilés pouvant tourner librement. 90 Appareil selon la revendication 5, destiné à être utilisé pour le cintrage par pression d'une feuille de verre afin de lui donner une courbure complexe, caractérisé en ce que chacun des jeux de rouleaux profilés est monté dans un châssis commun, le long d'une surface courbe épousant la composante de la forme désirée pour ladite feuille de verre dans le sens transversal par rapport à la forme imposée par la forme desdits rouleaux profilés, les surfaces incurvées définies par ces jeux de rouleaux étant équidistantes entre elles dans la direction desdits plans perpendiculaires. 10 Appareil selon la revendication 9, caractérisé en ce que chacun des châssis communs précités comporte des moyens pour régler la position de chacun desdits rouleaux profilés afin de permettre le réglage de la forme à donner à ladite feuille de verre dans le sens transversal par rapport aux axes des rouleaux profilés. 11" Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce que lesdits rouleaux transporteurs sont disposés dans un plan commun horizontal, l'un des jeux précités de rouleaux profilés étant situé au-dessus dudit plan horizontal commun, tandis que l'autre jeu de rouleaux profilés est situé en totalité au-dessous dudit plan horizontal commun dans la position de retrait, et que les deux jeux de rouleaux profilés sont situés en totalité au-des sous dudit plan horizontal commun dans leur position de contact avec le verre. 12 Appareil selon la revendication 11, caractérisé en ce que lesdits rouleaux profilés du jeu de rouleaux situé au-dessus dudit plan horizontal ont une courbure convexe et les rouleaux profilés de l'autre jeu de rouleaux ont une courbure concave. 130 Appareil selon la revendication 11, caractérisé en ce que les rouleaux profilés, précités, du jeu de rouleaux situé au-dessus dudit plan horizontal commun ont une courbure concave, tandis que les rouleaux profilés de l'autre jeu de rouleaux profilés ont une courbure convexe. 140 Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce que les rouleaux transporteurs sont placés dans un plan horizontal commun, l'un des jeux de rouleaux profilés étant situe audessus de ce plan horizontal commun, tandis que l'autre jeu de rouleaux profilés est situé au-dessous dudit plan horizontal commun dans la position de retirait, et que les deux jeux de rouleaux profilés sont situés en totalité au-dessus dudit plan horizontal commun lorsqu'ils se trouvent en position de'contact avec le verre. 150 Appareil selon la revendication 14, caractérisé en ce que les rouleaux profilés du jeu de rouleaux situé au-dessus dudit plan horizontal commun ont une courbure convexe, tandis que les rouleaux profilés de l'autre jeu ont une courbure concave. 16 Appareil selon la revendication 14, caractérisé en ce que les rouleaux profilés du jeu de rouleaux situé au-dessus dudit plan horizontal commun ont une courbure concave, tandis que les rouleaux profilés de l'antre jeu ont une courbure convexe. 17 Appareil pour le cintrage par pression d'une feuille de verre, caractérisé en ce outil comprend une série de rouleaux transporteurs comportant des surfaces de contact avec le ver re, disposées dans un plan tangentiel commun, des moyens pour supporter rigidement ladite série de rouleaux transporteurs, un premier jeu de rouleaux profilés et espacés, disposés d'un côté dudit plan tangentiel commun, un second jeu de rouleaux profilés et espacés, chaque rouleau du premier jeu étant disposé en regard d'un rouleau correspondant du second jeu et ayant une courbure complémentaire de celle dudit rouleau profilé correspondant du second jeu, un châssis commun supportant chaque jeu de rouleaux, et des moyens pour déplacer au moins un de ces châssis par rapport à l'autre, entre une position de retrait dans laquelle les rouleaux desdits premier et second jeux sont disposés de part et d'autre dudit plan tangentiel commun, les rouleaux du premier jeu étant séparés des rouleaux correspondants du second jeu par une distance supérieure à l'épaisseur des feuilles de verre soumises au traitement, et une position fermée dans laquelle les jeux de rouleaux profilés portent contre les surfaces opposées d'une feuille de verre thermiquement amollie, d'un même côté dudit plan tangentiel, pendant que ladite feuille se déplace entre les deux jeux de rouleaux. 180 Appareil pour cintrer par pression une feuille de verre selon la revendication 17, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un transporteur comportant une succession de rouleaux espacés, montés le long d'un trajet prédéterminé pour entralner ladite feuille de verre le long de ce trajet, un four, un poste de cintrage par pression et un poste de refroidissement que traverse ledit plan tangentiel commun, des moyens pour déplacer au moins un des jeux précités de rouleaux espacés et profilés suivant des trajets situés dans des plans perpendiculaires audit plan tangentiel commun, entre une position de retrait dans laquelle les jeux précités de rouleaux profilés sont disposés de parut et-d'au- tre dudit plan tangentiel commun, et une position de contact avec la feuille de verre, dans laquelle les jeux de rouleaux profilés sont disposés du même côté dudit plan tangentiel commun. 19 Appareil selon la revendication 18, caractérisé en ce qu'il comporte en outre une succession de rouleaux transporteurs espacés, montés le long dudit plan tangentiel commun et espacés entre eux d'une distance suffisante pour ménager un intervalle permettant de déplacer les rouleaux formant l'un des jeux de rouleaux espacés et profilés, dans lesdits trajets perpendiculaires audit plan tangentiel commun, entre les rouleaux transporteurs espacés, entre ladite position de retrait et ladite position de contact avec le verre. 20 Appareil selon la revendication 19, caractérisé en ce que chacun des roulaux profilés est divisé en tronçons, et en ce qu'au moins un tronçon d'au moins un de ces rouleaux profilés est entraîné à une vitesse périphérique approximativement égale à celle desdits rouleaux transporteurs espacés, les autres tron çons des rouleaux profilés pouvant tourner librement. 210 Appareil selon la revendication 17, destiné à être utilisé pour cintrer par pression une feuille de verre afin de lui donner une courbure complexe, caractérisé en ce que chacun desdits jeux de rouleaux profilés est monté dans un châssis commun, le long dtune surface courbe épousant la composante de la forme complexe désirée pour ladite feuille de verre dans- le sens transversal par rapport à la forme imposée par la forme desdits rouleaux profilés, les surfaces courbes définies par ces jeux de rouleaux étant équidistantes entre elles dans la direction desdits plans perpendiculaires. 220 Appareil selon la revendication 21, caractérisé en ce que chacun des châssis commun précités comporte des moyens pour régler la position de chacun des rouleaux profilés précités afin de régler la forme à donner à la feuille de verre dans le sens transversal par rapport aux axes de ces rouleaux profilés. 230 Appareil selon la revendication 19, caractérisé en ce que les surfaces des rouleaux transporteurs qui sont destinées à porter contre le verre sont situées dans un plan horizontal commun, l'un des jeux précites de rouleaux profilés étant situé audessus dudit plan horizontal commun, tandis que l'autre jeu de rouleaux profilés est situé en totalite au-dessous dudit plan horizontal commun dans la position de retrait, et que les deux jeux de rouleaux profilés se trouvent au-dessus dudit plan horizontal commun dans la position de contait avec le verre. 24" Appareil selon la revendication23, caractérisé en ce que les rouleaux profilés du jeu de rouleaux situé au-dessus dudit plan horizontal commun -ont une courbure convexe, tandis que les rouleaux profilés de l'autre jeu ont une courbure concave. 250 Appareil selon la revendication 23, caractérisé en ce que les rouleaux profilés du jeu de rouleaux situé au-dessus du plan horizontal commun ont une courbure concave, tandis que les rouleaux profilés de l'autre jeu ont une courbure convexe. 26 Appareil selon la revendication 19, caractérisé en ce que lesdits rouleaux transporteurs sont placés dans un plan horizontal commun et l'appareil comprend en outre des moyens propres à supporter l'un des jeux de rouleaux profilés au-dessus dudit plan horizontal commun ët l'autre jeu de rouleaux profilés au-dessous de ce plan horizontal commun, afin que l'appareil puisse éga- lement servir à traiter des feuilles de verre plan sans leur donner une forme quelconque par cintrage par pression.