L'invention concerne un régulateur de température,commandé par un système thermostatique, avec un dispositif de sécurité qui, en cas de dérangement ou de panne du système thermostatique, met autpmatiquement l'organe de réglage du régulateur dans une position de sécurité. Le système thermos ta tique des régulateurs dece genre fonctionne en général sans énergie auxiliaire suivant le principe de la dilatation d'un liquide ou suivant celui de la pression ou tension de vapeur. En ce cas, l'espace contenant le liquide dilatable ou l'espace à tension de vapeur d'un capteur soumis à l'influence de la température à régler est relié, dans la plupart des cas par un tube capillaire, à l'espace intérieur d'un boitier de commande qui, par l'intermédiaire d'une tige de commande ou autre organe de commande, actionne l'organe de réglage d'une soupape de réglage ou élément analogue en vainquant au moins une force antagoniste, en particulier la force d'un ressort de soupape Dans le cas d'une élévation de température dépassant une limite déterminée, la soupape de réglage doit en général être partiellement ou totalement fermée tandis qu'en cas de baisse de température, le ressort de la soupape ou une autre force antagoniste rouvre ou ouvre davantage la soupape. Si maintenant, par exemple à la suite d'une rupture du tube capillaire ou d'une avarie au thermostat, le fonctionnement normal du régulateur est perturbé ou même arrêté, l'organe de réglage peut souvent prendre une position indésirable qui peut conduire à des situations dangereuses dans l'installation raccordée au régulateur: ainsi par exemple, si la soupape reste ouverte, il peut en resulter des surchauffes ou des destructions d'installations etXd'appareils. Pour éliminer ce danger, on peut utiliser des dispositifs de sécurité dont les thermostats fonctionnent normalement avec une pression intérieure maintenue dans un domaine qui n'est pas la même que la pression atmosphérique extérieure.C'est seulement dans le cas où, par suite d'un dérantement dans le système thermostatique, laipression à l'intérieur du thermostat atteint la pression atmosphérique que le dispositif de sécurité intervient et déclenche un signal qui est utilisé pour amener l'organe de réglage dans la position de sécurité désirée, c'est-à-dire en règle générale pour fermer la soupape de réglage. Ce fonctionnement peut cependant souvent être désavantageux compte tenu du retard de fonctionnement de la sécurité. Si par exemple la fuite au thermostat est relativement très petite, la température réglée peut encore monter lentement jusqu'à sa valeur maximum avant que le dispositif de sécurité n'intervienne et ne libère par exemple, un ressort maintenu sous tension qui amène l'organe de réglage à la position de sécurité.Mais alors, il peut souvent être déjà trop tard pour éviter des dommages. Le but de l'invention est en conséquence de réaliser un régulateur de température commandé par un système thermostatique dont le dispositif de sécurité réponde plus rapidement et plus sûrement pour garantir absolument qu'une température limite déterminée ne se trouverapssdépassée. Ce problème est résolu suivant le principe de l'invention par le fait que le système thermostatique du régulateur de température contient au moins deux thermostats indépendants l'un de l'autre dont les organes de commande n'influencent pas le dispositif de sécurité, maintenu prêt à intervenir,tant que leurs mouvements ou signaux de commande sont sensiblement les mêmes, mais libèrent ce dispositif de sécurité dans le cas où leurs mouvements ou signaux de commande sont différents. On obtient par là ce résultat que la sécurité de fonctionnement susceptible d'être obtenue avec un régulateur de température commandé par thermostat peut être extraordinairement augmentée. Ceci est déjà en soi le cas quand on utilise deux thermostats, car leur agencement peut être choisi de telb sorte qu'en cas de panne de l'un des thermostats, l'organe de réglage continue à être actionné normalement par l'autre. La probabilité pour que les deux thermostats se trouvent en panne simultanément existe quoique relativement faible. Mais un inconvénient désastreux, qui peut éventuellement se présenter avec une telle disposition est que la panne de l'un des thermostats ne se manifeste pas tout d'abord. Si alors l'autre thermostat tombe encore lui aussi en panne, le point de danger se trouve subitement atteint sans avertissement préalable. Par contre, avec l'agencement suivant l'invention,le dispositif de sécurité se trouve déjà enclenché dès qu'il se présente une différence sensible entre les valeurs normalement égales ou approximativement égales des mouvements ou signaux de commande produits par les deux thermostats, ce qui est l'indice d'un défaut de fonctionnement de l'un d'entre eux. Ce dé clenchement intervient très rapidement, donc, par exemple dans le cas d'un très petit défaut d'étanchéité dans le système ther mostatique, il ne se passe pas un temps trop long avant que la sécurité n'intervienne. Le dispositif de sécurité ainsi que le système de dé clenchement peuvent être réalisés de diverses manières. Suivant un mode de réalisation simple et sûr de l'objet de l'invention, on utilise un accumulateur d'énergie constitué par au moins un ressort accumulateur d'énergie mécanique dont l'une des coupelles est maintenue dans la position où le rapport est prêt à interve nir par un organe de retenue tel qu'un verrou, par exemple, qui de son côté se trouve amené de sa position de blocage à sa posi tion de libération par un mouvement relatif des organes de com mande des thermostats, de préférence des tiges de commande de boîtiers de commande d'un type connu. L'accumulateur d'énergie pourrait également être réalisé, par exemple, sous forme d'un ressort pneumatique à air ou à gaz. On utilise donc suivant l'invention deux thermostats qui transforment des variations de température sur le capteur thermométrique, donc des signaux d'entrée correspondants, en travail mécanique ou en déplacement, c'est-à-dire en signaux de sortie correspondants et ces thermostats sont couplés l'un à l'autre en un poste de comparaison de façon telle que ces ther mostats ou leurs organes de commande déverrouillent, quand leurs signaux de sortie deviennent inégaux à un certain intervalle de tolérance près, l'accumulateur d'énergie, qui amène alors le ou les organes de réglage dans la position de sécurité désirée tandis qu'au contraire, si les signaux de sortie sont au même niveau, ltun au moins des thermostats commande l'organe de ré glage de la manière habituelle. La sécurité de la régulation de température peut encore théoriquement et pratiquement être augmentée suivant l'invention dans une mesure-presque illimitée par le fait que plus de deux thermostats sont couplés les uns aux autres de façon telle que l'accumulateur d'énergie se trouve déjà déverrouillé en cas de panne d'un seul de ces thermostats. Le système thermostatique peut être réalisé suivant l'invention de telle sorte qu'il contienne un thermostat prin cipal servant à actionner l'organe de réglage et au moins un thermostat de surveillance, qui ne sert qu'à coopérer avec le dispositif de sécurité. Suivant un autre mode de réalisation de l'invention,le système thermostatique peut aussi comprendre également deux thermostats de commande, ou davantage,dont les organes de commande peuvent agir avec des forces égales sur l'organe de réglage du régulateur. Le déverrouillage peut également s'effectuer de diverses manières. Un mode de réalisation avantageux de l'objet de l'invention réside, par exemple, dans le fait que les organes de commande des-thermostats sont liés à des organes de déclenchement munis de butées, ou de dispositifs analogues, situés à distance les unes des autres qui ne se rencontrent pas si les mouvements des organes de commande ou de déclenchement sont identiques mais qui par contre viennent buter l'une contre l'au- tre dans un sens ou dans l'autre si les mouvements des organes de commande sont différents et amènent par là un organe de verrouillage du dispositif de sécurité ou de l'accumulateur d'énergie dans sa position de libération.Un autre mode de réalisation simple de l'invention est caractérisé par le fait que les organes de commande des thermostats agissent sur un balancier à deux bras qui,par 1'intermédiaire d'un accumulateur d'énergie verrouillé, actionne l'organe de réglage du régulateur tant que ce balancier est maintenu en équilibre par des déplacements égaux des organes de commande, tandis que, en cas de déplacements inégaux des organes de commande, ce balancier bascule et amène le verrou de l'accumulateur d'énergie à sa position de libération. On comprendra mieux l'invention à partir de la description détaillée ci-après de certains de ses modes de réalisation pris ici à titre illustratif et sans aucun caractère limitatif, qui en fera apparaetre encore d'autres caractéristiques et avantages et qui en sera faite à l'aide des dessins annexés dont:: La figure 1 représente en coupe longitudinale un régulateur de température comportant deux thermostats, deux bottiers de commande disposés côte à côte et un accumulateur d'énergie déverrouillable; la figure 2 représente un régulateur de température comportant deux thermostats, deux boîtiers de commande disposés concentriquement l'un à l'autre et un accumulateur d'énergie déverrouillable réalisé sous une autre forme; la figure 3 représente en coupe longitudinale une variante du régulateur de température suivant la fig.2; Les figures 4 et 5 représentent respectivement en coupe longitudinale et en coupe partielle suivant la ligne A - B de la fiv.4 un régulateur de température comportant deux thermostatas, deux bottiers de commande agissant sur un balancier et un accumulateur d'énergie déverrouillable;; et les fig.6 et 7 représentent respectivemet t en coupe longitudinale et en coupe partielle suivant la ligne A' B' de la fiv,6 une variante du régulateur de température suivant les fig.4 et 5 utilisant des thermostats à tension de vapeur. Les divers exemples de réalisation représentés sur les dessins représentent des régulateurs de température comportant un organe de réglage constitué par une soupape à un seul siège. Cette soupape se compose d'un corps de soupape 1 avec une tubulure d'entrée 2,une tubulure de sortie 3 et un orifice de passage 4 et d'une tête de soupape ou obturateur 5 qui peut obturer ledit orifice de passage ou le dégager plus ou moins. La tête de soupape 5 est portée par une tige de soupape 6 qui entre dans un boftier de ressort 7 où elle est liée'à une coupelle 8. Entre la paroi supérieure du boitier de ressort 7 et la coupelle de ressort 8, un ressort de soupape 9 est monté sous tension initiale et tend à rappeler la tête de soupape 5 vers sa position de pleine ouverture en agissant dans le 'sens opposé à la force de réglage qui s'exerce de bas en haut sur la coupelle de soupape 8. Le boîtier de ressort est assemblé au moyen d'un raccord à -écrou 10 à un bottier d'accumulateur d'énergie Il dans lequel pénètre une tige de manoeuvre 12 dont l'extrémité supérieure s'applique contre la coupelle à ressort 8 et dont ltex- trémité inférieure est munie d'une collerette de butée 13. Cette collerette de-butée 13 est attaquée sur sa face inférieure par une tige de couplage 14 portée elle-même par une pièce de couplage 15. Un ressort accumulateur d'énergie 17 est comprimé entre la pièce de couplage 15 et un collier de pression 16 qui peut coulisser axialement sur la tige de couplage 14. Le ressort accumulateur d'énergie 17 est normalement maintenu sàus tension par le collier de pression 16. A cet effet, le bec 18 d'un verrou 19 monté de façon à pouvoir pivoter sur un axe d'articulation eu pivot 20 s'accroche sur le collier de pression 16. Le pivot 20 se trouve sur un bras support 21 solidaire de la pièce de couplage 15 et dépassant vers le haut. Le verrou 19 présente sur son bras inférieur un bossage 22 tourné du côté opposé à celui du bec 18 et pouvant coopérer avec un déclencheur 23. Le déclencheur 23 présente une surface inclinée supérieure 24 et une surface inclinée inférieure 25. Il est porté sur un coulisseau 26 qui est monté de façon à pouvoir se déplacer parallèlement à lXaxe longitudinal de la tige de couplage 14. Le régulateur de température fonctionne, par exemple, avec des thermostats à dilatation de liquide. On peut cependant utiliser également des thermostats à tension de vapeur ou à pression de gaz ou toutes autres réalisations adéquates de thermostats. Dans le mode de réalisation de la fig.1, il eSt prévu un thermostat principal 27 dont le bulbe 28 contenant le liquide dilatable est relié par un tube capillaire 29 à l'espace intérieur 30 d'un boîtier de commande 31. Le thermostat 27 est muni de façon connue en soi, d'un dispositif de réglage de la valeur de consigne qui est constitué par une tige filetée 32 et un piston plongeur à soufflet 33 et qui est muni d'un ressort de sécurité contre les surpressions 34. Le piston de commande 35 du boîtier de commande 31 est muni d'un soufflet 36 et est solidaire d'une tige de commande 37 qui porte contre la face inférieure de la pièce de couplage 15. Il est en outre prévu au moins un thermostat de surveillance 38 dont le bulbe 39 contenant le liquide dilatable est relié par un tube capillaire 40 à l'espace intérieur d'un second boitier.de commande 42. Le thermostat de surveillance 38 est lui aussi muni d'un dispositif de réglage de la valeur de consigne 43,44 et d'un ressort de sécurité contre les surpressions 45. Le piston de commande 46 du second boîtier de commande 42 est muni d'un soufflet 47 et il est solidaire d'une tige de commande 48 qui porte contre la face inférieure du coulisseau 26 du déclencheur de verrou 23. Les boîtiers de commande 31 et 42 sont montes sur le boîtier d'accumulateur d'énergie 11 au moyen de raccords à écrous 49 et 50, par exemple. On pourrait éventuellement prévoir encore un second thermostat de surveillance avec un bot- tier de commande 51, représenté en trait tireté sur la fig.1, dont la tige de commande 52 agirait également contre un déclencheur de verrou 53. On pourrait tout aussi bien raccorder encore un troisième thermostat de surveillance ou davantage. Le mode de fonctionnement du régulateur de température décrit ci-dessus est lesuivant: Le thermostat principal 27 et le ou les thermostats de surveillance 38 sont réglés sur des valeurs de consigne identiques si bien qu'en cas d'élévation de température à l'emplacement de mesure, les tiges de commande 37, 48 et 52 avancent de quantités égales et qu'en cas d'abaissement de la température elles se retirent, repoussées par le ressort 9 de la soupape de quantités égales. En cas d'élévation de la température, le thermostat principal 27 appuie,par exemple, également par l'in termédiaire de la tige de commande 37, de la tige de couplage 14 et de la tige de manoeuvre 12, sur la tige de soupape 6 dans le sens opposé à l'action du ressort de soupape 9 pour amener la tête de soupape 5 à sa position de fermeture.Le ressort accumulateur d'énergie 17, maintenu par le verrou 19, suit ce mouvement sans exercer d'action parce que le déclencheur 23 est déplacé dans le même sens par la tige de commande 48 du thermostat de surveillance 38. I1 ne se produit donc normalement pas de déclenchement de l'accumulateur d'énergie. Mais si, par exemple par suite de fuites ou de rupture du tube capillaire 29 ou pour d'autres raisons, le thermostat principal 27 ne fonctionne pas, la tige de commande 37 n'avance plus, si bien que ,s'il n'y avait pas de dispositif de sécurité, la soupape de réglage 1 resterait ouverte malgré l'incident Mais ici, la tige de commande 48 continue à être poussée vers l'avant dans une mesure correspondante à ltéléva- tion de température par le thermostat de surveillance 38 jusqu'à ce que la surface inclinée inférieure 25 du déclencheur 23 vienne attaquer le bossage 22 du verrou 19 en provoquant ainsi une rotation dudit verrou 19 dans le sens des aiguilles d'une montre autour de son pivot 20.De ce fait, le bec 18 du verrou se trouve dégagé du collier de pression 16 et le ressort accumulateur d'énergie 17 se trouve ainsi libéré. Le ressort 17 repousse alors le collier de pression 16 vers le haut contre la collerette de butée 13 et la tige de manoeuvre 12 pousse, par l'intermédiaire de la coupelle 8, la tige de soupape 6 vers le haut en agissant contre le rappel du ressort de soupape 9, grace à quoi, la tête de soupape 5 obture le passage 4 de la soupape. Si,par contre le thermostat principal 27 fonctionne bien normalement, mais que le ou l'un des thermostats de surveillance 38 tombe en panne, la soupape de réglage 1 doit également être fermée pour des raisons de sécurité. Comme en pareil cas le coulisseau 26 n'est plus poussé en avant par la tige de commande 48, le déclencheur 23 reste immobile. Or, la pièce de couplage 15 se trouve poussée en avant, en même temps que le verrou 19, par la tige de commande 37 d'une façon correspondant à l'augmentation de température détectée sur le thermostat principal 27. Le bossage 22 du verrou rencontre alors la surface inclinée supérieure 24 du déclencheur 23, le verrou 19 tourne encore dans le sens des aiguilles d'une montre et son bec 18 libère le collier de pression 16 et avec lui le ressort accumulateur d'énergie 17.Ce dernier se détend, appuie le collier de pression 16 contre la collerette de butée 13 et effectue, par l1intermé- diaire de la tige de commande 12 et de la tige de soupape 6, la fermeture du passage 4 de la soupape. Le même processus se produirait si c'était le second thermostat de surveillance ou un autre qui devenait défectueux. Pour augmenter encore la sécurité, on pourrait également utiliser des thermostats qui, dans le cas où la pression à l'intérieur du thermostat devient égale à la pression atmosphérique, effectuent un mouvement par lequel la soupape ou un autre organe de réglage se trouve amené en position de fermeture. Dans le mode de réalisation décrit de l'invention, il n'est pas absolument nécessaire que les divers thermostats aient la même puissance. Il faut naturellement que le thermostat principal soit tassez puissant pour actionner de façon impeccable la soupape ou autre organe de réglage. Par contre le ou les thermostats de surveillance 38 n'ont besoin que d'être assez forts pour pouvoir déclencher le verrou 19. I1 est cependant important que là où leurs mouvements sont comparés, c'est-à-dire à l'endroit du verrouillage et du déclenchement, les actions des thermostats soient semblables tant que tous les thermostats fonctionnent convenablement. On doit encore remarquer qu'au lieu d'un mouvement parallèle à l'axe, l'organe de déclenchement 23 pourrait aussi par exemple, effectuer un mouvement de rotation ou de basculement. Si, par exemple, l'axe de rotation d'un tel levier de déclenchement est disposé latéralement à cdté de la tête de la tige de commande 48, il faut que le thermostat de surveillance soit conçu de telle sorte que la course de la tige de commandé 48 soit plus faible que celle de la tige de commande 37 dans une mesure telle qu'en fonctionnement normal et pour une variation uniforme de la température sur les deux thermostats, il ne se produise pas de déclenchement du ressort accumulateur d'énergie 17. Dans le mode de réalisation de l'objet de l'invention représenté sur la fig.2, les boîtiers de commande thermostatiques ne sont pas disposés côte à côte comme sur la fît.1 mais centrés sur un meme axe l'un au dessous de l'autre. En outre, pour chaque thermostat, le dispositif de réglage de valeur de consigne et de sécurité contre les surpressions est séparé du thermostat correspondant. A titre d'exemple, il est prévu deux thermostats à dilatation de liquide 54 et 55 essentiellement identiques. Le bulbe du thermostat 54 est relié par un tube capillaire 56 à la chambre 57 d'un'boitier de commande supérieur 58 et par ailleurs, par un tube branché sur le précédent à la chambre à liquide 60 d'un dispositif de réglage de valeur de consigne 61 dans lequel plonge le piston à soufflet 62 d'une tige filetée 63 de réglage de la valeur de consigne. La tige filetée 63 prend appui sur un ressort 64 de sécurité contre les surpressions. D'une façon analogue, le bulbe du thermostat 55 est relié par un tube capillaire 65 à la chambre 66 d'un boftier~de commande infé- rieur 67 et en outre, par un tube 68 branché sur le précédent,à un dispositif de réglage de la valeur de consigne 69 dont la construction est la même que celle du dispositif 61. Les boîtiers de commande 58 et 67 peuvent etre réunis pour ne former qu'un boiter unique à la partie inférieure duquel se raccorde axialement un bottier d'accumulateur d'énergie 70. Le piston de commande (piston différentiel) 71 du corps supérieur est muni d'un soufflet 72 et il est solidaire d'un tube de commande 74 protégé par un soufflet d'étanchéité 73. Le piston de commande (piston différentiel) 75 du corps inférieur est muni d'un soufflet 76 et il est solidaire d'un tube de commande 78 9ui est protégé par un soufflet d'étanchéité 77 et qui passe dans le tube de commande 74. Enfin, à l'intérieur du tube de commande 78, il passe encore une tige d'accumulateur d'énergie 79. Les extrémités supérieures des tubes de commande 74 et 78 et de la tige d'accumulateur d'énergie 79 peuvent venir appuyer contre la face inférieure de la coupelle 8 et actionner la tige de soupape 6, dans le sens opposé à l'action du ressort de soupape 9 donc dans le sens d'une fermeture de ltorifice de passage 4 de la soupape. Un bras déclencheur 81 est articulé à ltextrémité inférieure du tube de commande 74, sur un pivot 80. Un bec 82, qui se trouve à l'extrémité libre du bras déclencheur 81 s'engage dans un évidement 83 du tube de commande 78 qui présente une surface inclinée supérieure 84 et une surface inclinée inférieure 85. A l'opposé du bec 82, l'extrémité libre du bras déclencheur 81, qui est aussi avantageusement un peu en saillie à cet endroit, appuie contre l'extrémité libre d'un verrou 86, en forme de levier, qui est monté de façon à pouvoir pivoter sur un axe 87 porté par le fond du boîtier d'accumulateur d'é- nergie 70.Un ressort plat 88 rapelle le verrou 86 vers l'inté- rieur et tend à maintenir un bec 89 dudit verrou 86 au-dessus d'une coupelle de ressort 90 qui se trouve à l'extrémité d'une tige de pression 91 pouvant coulisser axialement. Un ressort accumulateur d'énergie 92 normalement sous tension appuie contre la coupelle 90. Le mode de fonctionnement du dispositif suivant la fui~.2 est en principe le même que pour le dispositif de la fig. 1, à savoir: les thermostats 54 et 55 sont réglés de telle sorte que, si la température à l'emplacement de mesure s'élève ou s'abaisse, les pistons de commande 71 et 75, et avec eux les tubes de commande 74 et 78 avancent ou reculent de quantités tout à fait égales. En conséquence, le bec 82 du bras déclencheur 81 reste sensiblement au milieu de l'évidement 83 sans exercer aucune action. Par contre, en cas de non fonctionnement du thermostat 54, le piston de commande 71 reste immobile avec son tube de commande 74 et avec le levier déclencheur 81 et seul le piston de commande 75 de l'autre thermostat 55 demeuré en bon état se déplace, par exemple vers le haut dans le cas d'une élévation de température, et il entraîne avec lui le tube de commande 78.Alors, la surface inclinée inférieure 25 de l'évidement 83 de ce tube rencontre le bec 82 resté sur place, du bras déclencheur 81 et fait pivoter celui-ci autour de son point d'articulation 80. Dans ce mouvement, le bras déclencheur 81 appuie contre l'extrémité supérieure, libre, du verrou 86 et fait tourner celui-ci sur son pivot 87,ce qui décroche de la coupelle à ressort 90 le bec 89 du verrou. De ce fait, le ressort accumulateur d'énergie 92 se trouve libéré et pousse sa tige 79 vers le haut. L'extrémité supérieure de la tige 79 de l'accu- mulateur d'énergie bute contre la coupelle 8 et pousse vers le haut la tige de soupape avec la tête de soupape qui ferme l'ori- fice de passage 4.Inversement, en cas de panne du thermostat 55, c'est le pistonne commande 75 qui reste immobile avec le tube de commande 78 et son évidement 83 tandis que le thermos tat 54 demeuré en bon état fait déplacer vers le haut le piston de commande 71 avec son tube de commande 74 et le bras déclen cheur 81. Le bec 82 du bras déclencheur 81 rencontre alors la surface inclinée supérieure 84, demeurée fixe, de 11 évidement 83 dans le tube 78. De ce fait le bras déclencheur 81 pivote et fait pivoter le verrou 86, le ressort accumulateur d'énergie 92 se trouve libéré et la soupape se trouve en conséquence fer mée. Dans le mode de réalisation de l'invention qui est re présenté sur la fig.3, les boîtiers de commande des thermostats à dilatation de liquide sont également disposés l'un au-dessus de l'autre, centrés sur l'axe principal. Le bulbe 93 contenant le liquide dilatable d'un thermostat 94 est relié par l'inter médiaire d'un tube capillaire 95 à la chambre de travail 96 d'un piston de commande inférieur 97--qui peut,par l'intermédiaire de sa tige de commande 98 et de la coupelle 8, actionner la tige 6 de la soupape 1. Le bulbe 99, contenant le liquide dilatable, d'un second thermostat 100 est relié par l'intermédiaire d'un tube capillaire 101 à la chambre de travail 102 d'un piston à action différentielle 103.Ce dernier est solidaire d'un tube de commande 104 concentrique à la tige de commande 98 et l'en- tourant. La course du piston à action différentielle 103 est limitée vers le bas par un épaulement intérieur 105, qui sert de butée au boîtier 106. Les extrémités supérieures respectives de la tige de commande 98 et du tube de commande 104 peuvent venir attaquer la face inférieure de la coupelle 8 du ressort de soupape 9 et actionner la tige 6 de la soupape.Le soufflet 107 du piston de commande inférieur a le même diamètre efficace que le soufflet d'étanchéité 108 Le soufflet 109 du piston de commende supérieur a un diamètre efficace plus grand que celui du soufflet d'étanchéité 108 en sorte que c'est la surface annulaire comprise entre les soufflets 108 et 109 qui constitue la surface active efficace du piston à action différentielle 103. Le rapport entre les pistons de commande 97 et 103 est tel qu'en fonctionnement normal des deux thermostats 94 et 100 et par exemple, dans le cas d'une élévation de température, les deux pistons de commande 97 et 103 se déplacent vers le haut d'une même quantité. Le dispositif de déclenchement et de verrouillage de l'accumulateur d'énergie est logé à llintérieur du tube de commande 104. Un ressort accumulateur d'énergie 110 est comprimé entre le piston à action différentielle 103 et un collier de pression 111 qui peut coulisser axialement sur la tige de commande 98. Le collier de pression 111 est normalement retenu par le bec 112 d'un verrou 113 qui peut pivoter sur un axe d'articulation 114 fixé au piston à action différentielle 103. Le verrou 113 a un bossage 115 dirigé vers l'intérieur qui s'engage dans un évidement 116 d'un déclencheur 117 fixé sur la tige de commande 98. Le déclencheur 117 comporte une surface inclinée supérieure 118 et une surface inclinée inférieure 119. Tant que les deux thermostats 94 et 100 sont en bon état, le bossage 115 du verrou, du fait de l'égalité des déplacements des pistons de commande 97 et 103, reste constamment dans l'évidement 116 du déclencheur 117 sans qu'il y ait libération du ressort accumulateur d'énergie 110. Mais si l'un des deux thermostats tombe en panne, soit lé déclencheur 117, soit le verrou 113 reste immobile. Alors le bossage 115 du verrou rencontre suivant le cas la surface inclinée supérieure 118 ou la surface inclinée inférieure 119 du déclencheur 117, ce qui actionne le verrou 113 qui libère le ressort accumulateur d'énergie 110, en conséquence de quoi le collier de pression 111 est poussé par en dessous contre la coupelle 8 du ressort de la soupape, en sorte que la soupape se trouve fermée dans les deux cas. Dans le mode de réalisation de l'objet de l'invention représenté sur les fig.4 et 5, deux thermostats 120 et 121 de même puissance construits comme on l'a expliqué pour la fig.1 agissent par l'intermédiaire de tubes capillaires 122 et 123 respectivement sur deux bottiers de commande 124 et 125. Les extrémités supérieures des tiges de commande correspondantes 126 et 127 butent contre les bras d'un levier basculant ou balancier 128 monté de façon à pouvoir tourner sur un axe 129 qui est porté par une pièce d'accouplement 130. La pièce d'accouplement 130 depasse par son extrémité supérieure munie d'un épaulement 131 dans une douille de couplage 132 dont le fond 133 est relié a une tige de manoeuvre 134. L'extrémité supérieure libre de la tige de manoeuvre 134 bute par en dessous contre la coupelle 8 du ressort de la soupape. La pièce d'accouplement 130 porte en outre monté de façon à pouvoir tourner sur un axe 135 un verrou en "U" 136 qui saisit de-chaque caté la douille de couplage 132. Les extrémités supérieures du verrou 136 sont munies de becs de verrouilage 137 qui s'accrochent normalement sur des ergots de butée 138 de la douille de couplage 132. De ce fait, un ressort accumulateur d'énergie 139 quiet disposé dans la douille de couplage 132 et qui s'appuie en bas sur la collerette 131 et en haut sur le fond 133 de la douille se trouve maintenu dans sa position sous tension en laquelle il est prêt à intervenir. A la base du verrou 136 est lié un bras transversal 140 disposé parallèlement au levier basculant 128 et au-dessus de celui-ci et muni de chaque caté de vis de butée réglables 141 et 142. Tant que les deux thermostats 120 et 121 sont en bon état, ils exercent par l'intermédiaire des tiges de commande 126 et 127 des forces égales sur les deux bras du levier basculant 128 et font déplacer la pièce d'accouplement 130 verticalement, par exemple vers le haut dans le cas d'une élévation de température. Par l'intermédiaire de la douille de couplage 132 et de la tige de commande 134, la tige de soupape 6 se trouve alors normalement actionnée pour amener la tête de soupape 5 à sa position de fermeture. Si maintenant l'un ou l'autre thermostat devient défectueux et tombe en panne, seule la tige de commande actionnée par le thermostat en bon état se trouve poussée en avant. De ce fait, le levier basculant 128 poussé d'un seul côté tourne dans le sens des aiguilles d'une montre ou dans le sens contraire autour de l'axe 129 et par l'intermédiaire de l'une ou l'autre des gs de butée 141 et 142 il fait également tourner dans le même sens que lui le verrou en "U" 136 autour de l'axe 135. De ce fait, les becs de verrouillage 137 se dégagent des ergots de butée 138 de la douille de couplage 132 et libèrent celle-ci. L'accumulateur d'énergie est ainsi déverrouillé et le ressort accumulateur d'énergie 139 qui se détend pousse la tige de manoeuvre 134 vers le haut pour fermer la soupape 1 en agissant par l'intermédiaire de la tige de soupape 6. Avec ce mode de réalisation également, on peut utiliser plus de deux thermostats pour la formation d'un signal. Ainsi par exemple le thermostat 121 peut être remplacé par deux therpostats qui ne fournissent alors plus que la moitié de la force. Si l'un de ces deux thermostats devient défectueux, le ressort 9 de la soupape assure la rotation levier basculant 128 dans le sens des aiguilles d'une montre parce qu'alors, la force développée par le thermostat 120 dépasse la force diminuée de moitié, qui reste sur l'autre cté du levier basculant. Le mode de réalisation de l'objet de l'invention représenté sur les fig.6 et 7 est dans son principe analogue à celui des fig.4 et 5. Cependant, au lieu des thermostats à dilatation de liquide 120, et 121, on emploie ici des thermostats 143 et 144 à tension de vapeur dans lesquels il s'établit pour une certaine augmentation de température une tension de vapeur déterminée. Par l'intermédiaire des tubes capillaires 145 et 146,cette pression de vapeur s'exerce sur les boîtiers de commande 124 et 125 dont la réalisation correspond à ceux de la fig.4, en conséquence de quoi les tiges de commande 126 et 127 se trouvent poussées contre le levier basculant 128. Dans ce mode de réalisation, on a encore disposé en plus, dans un boîtier à ressort 147 disposé latéralement, un ressort 148 qui sert au réglage de la valeur de consigne du thermostat. La force exercée par ce ressort de valeur de consigne 148 équilibre les forces, produites par la pression de la vapeur, qui s'exercent sur les pistons 149 et 150 des boîtiers de commande 124 et 125. La force du ressort de valeur de consigne 148 peut se régler au moyen d'une coupelle 151 qui se-visse dans le boîtier de ressort 147. Suivant la valeur à laquelle est réglée la force du ressort, les tiges de commande 126 et 127 se déplacent vers lehaut en fonction de l'élévation de température sur les thermostats 143 et 144. Le ressort de valeur de consigne 148 agit par l'intermédiaire d'une coupelle 152 sur le bras de droite d'un levier à deux bras 154 qui peut pivoter sur un axe 153 et dont le bras de gauche agit sur une goupille 155 qui traverse la pièce d'accouplement 130. Suivant la valeur à laquelle est réglée la force du ressort de valeur de consigne 148, les tiges de commande 126 et 127 se trouvent poussées vers le haut dans une mesure qui dépend de la température qui règne sur les capteurs de température 143 et 144. Tant que ces tiges de commande agissent avec des forces égales sur le levier basculant 128, elles actionnent régulièrement l'organe de réglage 5,6. Mais si l'un des deux thermostats devient défectueux ou qu'un tube capillaire se trouve cassé, il en résulte une rotation du levier basculant 128 dans le sens des aiguilles d'une montre ou dans le sens contraire, rotation qui provoque le déverrouillage de l'accumulateur d'énergie et la fermeture immédiate de la soupape. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède,l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation qui ont été plus spécialement envisagés; elle en embrasse, au contraire1 toutes les variantes. -REVENDICATIONS- 1.- Régulateur de température, commandé par un système thermostatique, avec un dispositif de sécurité qui, en cas de dérangement.ou de panne du système thermostatique, met automatiquement l'organe de réglage du régulateur dans une position de sécurité, lequel régulateur est caractérisé par le fait que le système thermostatique contient au moins deux thermostats indé- pendants l'un de l'autre dont les organes de commande ntinfluen- cent pas le dispositif de sécurité, maintenu prêt à intervenir, tant que leurs mouvements ou signaux de commande sont sensiblement les mêmes, mais libèrent ce dispositif de sécurité dans le cas où leurs mouvements ou signaux de commande sont différents. 2.- Régulateur de température suivant la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il est prévu comme dispositif de sécurité un accumulateur d'énergie, verrouillable dans sa positiai où il est prêt à intervenir, dont le verrouillage peut être annulé par un mouvement relatif des organes de commande des thermostats. 3.- Régulateur de température suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2 caractérisé par le fait que l'accumulateur d'énergie est constitué par au moins un ressort accumulateur d'énergie mécanique dont un appui de ressort mobile est retenu dans la position où l'accumulateur d'énergie est prêt à intervenir, par un organe de verrouillage, ce dernier pouvant être amené à sa position de libération par une différence entre les déplacements des organes de commande. 4,- Régulateur de température suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que le dispositif de sécurité est intercalé entre l'organe de réglage du régulateur et les organes de commande des thermostats. 5.- Régulateur de température suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que le dispositif de sécurité est disposé au dessous des organes de commande du thermostat. 6.- Régulateur de température suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que le dispositif de sécurité est disposé à cOté des organes de commande ou de mise en action. 7.- Régulateur de température suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que le système thermostatique contient un thermostat principal servant à actionner l'organe de réglage et au moins un thermostat de surveillance qui ne sert qu'à coopérer avec le dispositif de sécu rité. 8 - Régulateur de température suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que le système thermostatique comporte au moins deux thermostats de commande dont les organes de commande peuvent agir avec des forces égales sur l'organe de réglage du régulateur de température. 9.- Régulateur de température suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait que le système thermostatique est équipé de thermostats à dilatation de liquide. 10.- Régulateur de température suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait que le système thermostatique est équipé de thermostats à pression ou tension de vapeur. 11.- Régulateur de température suivant l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé par le fait que les organes de commande des thermostats sont liés à des organes de déclenchement munis de butées (ou dispositifs analogues), situées à distal ce les unes des autres, qui ne se rencontrent pas si les mouvements des organes de commande ou de déclenchement sont identiques mais qui par contre viennent buter l'une contre l'autre dans un sens ou dans l'autre si les mouvements des organes de commande sont différents et amènent par là un organe de verrouil- lage du dispositif de sécurité ou de l'accumulateur d'énergie dans sa position de libération. 12.- Régulateur de température suivant la revendication 11, caractérisé par le fait que ltun des organes de déclenchement est muni d'un bossage disposé sur un levier mobile ou organe analogue et stengageantZda,un evidsem t 4 l'autre organe de déclenchement, lequel évidement est muni de deux surfaces inclinées dont soit l'une sOit l'autre fait pivoter le levier en cas de déplacement relatif des organes te déclenchement l'un par rapport à l'autre et amène 1* vetrou dans sa position de libéra- tion. 13.- Régulateur de température suivant la revendication 12, caractérisé par le fait que le verrou est disposé sur l'un des bras d'un levier à deux bras dont le pivot est porté par l'accu mulateur d'énergie et dont l'autre bras porte le bossage du déclencheur. 14.- Régulateur de température suivant la revendication 12, caractérisé par le fait que le bras du levier qui porte le bossage-de déclenchement coopère avec un levier de verrouillage qui porte le verrou et est monté de façon à pouvoir pivoter sur un axe fixe. 15.= Régulateur de température suivant l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé par le fait que les boîtiers de commande, ou organes de commande des thermostats sont disposés en parallèle, côte à côte. 16.- Régulateur de température suivant l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé par le fait que les boîtiers de -commande ou organes de commande des thermostats sont disposés l'un au-dessus de l'autre ou l'un à l'intérieur de l'autre et centrés sur l'axe médian de l'appareil. 17.- Régulateur de température suivant l'une quelconque des revendications 1 à 15, caractérisé par le fait que les organes de commande des thermostats agissent sur un levier basculant ou balancier à deux bras qui, par l'intermédiaire d'un accumulateur d'énergie verrouillé, actionne l'organe de réglage du régulateur tant que ce balancier est maintenu en équilibre par des déplacements égaux des organes de commande, tandis qu'en cas de déplacements inégaux des organes de commande, ce balancier bascule et amène le verrou de l'accumulateur d'énergie à sa position de libération. 18.- Régulateur de température suivant la revendication 17, caractérisé par le fait que le verrou peut autre tourné par l'intermédiaire d'une douille de couplage contenant un ressort accumulateur d'énergie. 19.- Régulateur dé température suivant l'une ou l'autre des revendications 17 et 18, caractérisé par le fait que la base du verrou est un levier à deux bras qui est monté de façon à pouvoir pivoter sur une pièce d'accouplement disposée parallèlement au balancier et que la distance entre le balancier et ledit levier à deux bras est réglable au moyen de vis de butée. 20.- Régulateur de température suivant l'une quelconque des revendications 1 à 19, caractérisé par le fait qu'au cas où on utilise des thermostats à pression ou tension de vapeur, il est prévu un ressort de réglage de la valeur de consigne qui agit, par exemple par l'intermédiaire d'un levier, d'une pièce d'accouplement commune ou d'éléments analogues, sur les tiges de commande des boitiers de commande des thermostats.