La présente invention concerne un dispositif d'emboîtement pour instruments de soins corporels, en partiçulier pour brosse à dents automatique, pouvant être fixé de façon amovible sur le bout d'arbre d'un organe d'entraînement dans lequel la tige de l'instrument comporte sur la creusure axiale débouchant sur sa face arrière et sur sa paroi délimitant cette creusure axiale une fente longitudinale sur les bords de laquelle sont ménagés des logements opposés, le bout d'arbre sortant de l'organe d'entrainement, disposé pour s'emboiter dans ladite creusure axiale, étant muni d'un tenon radial pouvant pénétrer dans ladite fente longitudinale et, en position d'emboîtement de l'instrument, s'engager à crans dans lesdits logements. Un tel dispositif d'emboîtement est connu sur les brosses à dents électriques avec brosses interchangeables.L'entraînement de ces brosses à dents comporte un boîtier allongé en forme de manche, qui contient un moteur à armature oscillante. Un arbre solidaire de cette armature oscillante laisse sortir le bout d'arbre sur la face frontale avant du boîtier et porte le tenon qui vient d'être cité qui s'engage par la fente longitudinale dans les logements ménagés sur ses bords. Durant l'usage cette brosse automatique, dont la tige est en alignement avec l'arbre d'entrainement, est animée de mouvements oscillants par rapport à l'axe longitudinal. Dans le dispositif connu d'emboîtement il est nécessaire que lors de la fabrication en série les tolérances des pièces devant s'emboîter soit maintenue dans les limites aussi étroites que possible afin que d'une part l'utilisateur n'ait qu'à utiliser une force modérée pour emboîter la brosse et vaincre l'élasticité du matériel et que d'autre part la brosse soit fixée d'une façon suffisamment rigide sur le bout d'arbre de façon à ne pas ballotter. Cependant, dans l'article de masse que constitue la brosse à dents automatique, il n'est guère possible de satisfaire dans des conditions économiques acceptables à des tolérances aussi serrées. A part celà il faut considérer que les propriétés des matières synthétiques constituant la tige de la brosse sont sujettes à des effets de vieillissement et à l'effet de l'humidité avec comme résultat des modifications dans les dimensions et dans l'élasticité. A celà s'ajoute encore l'usure normale qui résulte de l'emboîtement et déboîtement plusieurs fois quotidiens des éléments de la brosse. Toutes ces causes provoquent l'effet, démontré par expérience, que dans les brosses à dents automatiques connues, après un temps plus ou moins long d'utilisation, la force de serrage des pièces d'emboitement se relâche et il en résulte un ballottage plus ou moins fort dans la direction de l'axe et/ou transversalement. Le but proposé par la présente invention est de constituer un dispositif d'emboîtement du genre décrit plus haut, qui permette une assise suffisamment rigide de la brosse à dents sur le bout d'arbre du dispositif d'entraînement lorsque les dimensions du dispositif d'emboitement varient dans les tolérances relativement grandes ou que avec le temps et sous l'influence de l'humidité les dimensions se sont modifiées. Ce but est atteint sur un dispositif d'emboitement comme décrit au début par le fait que la paroi délimitant la creusure axiale de la tige de l'instrument comporte, réparties sur son pourtour intérieur, une pluralité de rainures s'étendant axialement dans la tige de l'instrument et qui débouchent sur la face arrière de la tige de l'instrument. Gracie à ces rainures intérieures on obtient que, sur le pourtour de la tige qui est habituellement en matière synthétique, sont réparties des zones axiales comportant une épaisseur de paroi réduite et par conséquent une élasticité accrue, ce qui améliore la possibilité d'écartement élastique de la fente longitudinale. L'épaisseur des parois délimitées par le fond des rainures peut être de 0,8 à lmm, de préférence 0,9mm ; elle dépend naturellement de la matière de la tige. De plus les parties intérieures de la paroi de la tige de l'instrument délimitées par les rainures peuvent également se déformer quelque peu élastiquement lors de l'emboîtement du bout d'arbre, et s'étendre dans les rainures. De cette façon est obtenue, ce qui est très important pour un bon fonctionnement du dispositif d'emboîtement, une amélioration de l'élasticité générale du dispositif qui en même temps se trouve répartie sur toute la périphérie de la creusure axiale, sans que la stabilité de la tige en soit affectée, car bien entendu tout le pourtour extérieur jusqu'à la fente longitudinale est complètement fermé. Pour les raisons qui viennent d'être énumérées, dans ce dis positif d'emboîtement un accroissement des tolérances ou une modification des dimensions avec le temps des pièces destinées à l'emboi- tement ne joue pas un grand rôle pour la bonne assise de l'instrument, et en plus de celà le domaine périphérique de la fente longitudinale est soumis à une contrainte moins forte que dans les dispositifs connus. I1 est avantageux que la longueur axiale des rainures soit plus grande que la longueur axiale de la fente longitudinale et que celle-ci soit également prolongée vers l'avant par une rainure qui se prolonge aussi loin que les autres rainures. De plus l'elastici- té de la paroi périphérique de la tige de l'instrument est encore augmentée par le fait que la longueur axiale de la creusure et des rainures de même longueur est de 1,3 à 2 fois, de préférence environ de 1,7 fois la longueur du bout d'arbre qui, en position de fixation de l'instrument, s'engage dans la creusure axiale de la tige de l'instrument. Du fait que l'épaisseur de toutes les parties de paroi délimitées par le fond des rainures est de préférence la même, dans les instruments dont la tige, comme il est usuel, est évasée d'une façon à peu près conique vers l'arrière, la profondeur des rainures décroît en conséquence vers l'avant. Dans une exécution préférentielle de l'invention, trois rainures axiales sont prévues, qui ensemble avec la fente longitudinale, considérées dans un plan radial sont disposées en croix. L'invention est expliquée plus en détail à l'aide du dessin d'un exemple a d'exécution dans lequel la figure 1 montre une vue du côté portant la brosse et une partie schématiquement représentée de l'organe d'entraînement avec son bout d'arbre ; la figure 2 montre une coupe longitudinale selon les lignes II-II de la figure 1 avec, représenté en traits mixtes, le bout d'arbre pénétrant dans la creusure axiale de la tige ; la figure 3 montre une coupe longitudinale selon les lignes III-III de la figure 2 sans le bout d'arbre ; la figure 4 est une vue en bout de la face arrière de la tige de la brosse à dents selon figures 1 à 3. La brosse à dents automatique selon la figure I comporte une tige 1, constituée en matière synthétique appropriée, et dont llex- trémité avant qui est élargie constitue la tête avec les poils 2. La partie arrière de la figure 1 est munie sur sa face arrière 6 d'une creusure axiale 7 (fig.2 à 4) et peut de ce fait être emboîtée sur le bout d'arbre 4 qui sort à l'avant de l'organe d'entraî- nement 3. L'organe d'entraînement 3 peut avantageusement être cons titué par un moteur électrique dont le boîtier a la forme d'une poignée allongée. Le moteur électrique sera avantageusement un moteur à armature oscillante sur laquelle est directement fixé l'arbre d'entraînement, dont le bout d'arbre 4 émerge du boîtier formant poignée, le bout d'arbre 4 ayant une section approximativement rectangulaire et dont la face large est munie d'un tenon 5. La section de la creusure axiale 7 dans la tige 1 est adaptée à la section du bout d'arbre 4. La paroi périphérique 8 de la tige 1 délimitée par la creusure axiale 7 comporte une fente 9 qui débute à la face arrière 6 de la tige 1, les bords de cette fente étant munis de deux logements en regard 10 de forme circulaire, qui s'adaptent au tenon 5 du bout d'arbre 4. Lors de l'emboîtement de la brosse à dents sur le bout d'arbre 4, celui-ci pénètre dans la creusure axiale 7 de la tige 1, et en même temps le tenon 5 du bout d'arbre 4 écarte les bords de la fente 9 pour pénétrer dans les logements 10 en position de fixation comme représenté en traits mixtes à la figure 2. Sur la périphérie intérieure de la paroi délimitée par la creusure axiale 7, comme représenté dans les figures 2 à 4, sont ménagées trois rainures orientées axialement dans la tige 1, et dont la longueur axiale est exactement la même que la longueur axiale de la creusure 7. A part celà, la fente 9 dont la longueur s'étend seulement sur une partie de la longueur de la creusure 7 est prolongée vers l'avant avec rainure axiale 9a (fiv.2) qui s'étend également sur la même longueur que les rainures 11 à 13. La rainure 12 est diametralement opposée à la rainure longitudinale 9 respectivement à la rainure longitudinale 9a, cependant que les rainures 11 et 13 sont disposées radialement à angle droit de sorte que les rainures ll à 13 ainsi que les rainures 9a et la fente longitudinale 9, considérées dans un plan radial de la tige 1, sont disposées en forme de croix. Du fait des rainures, les zones des parois axiales délimitées par le fond des rainures acquièrent une élasticité accrue. L'épaisseur réduite de la paroi de ces zones est partout égale et comporte dans le cas typique 0,8 à 1,0 mm, depréférence 0,9mm, et cette épaisseur est naturellement encore assez grande pour conférer à la tige une solidité pratiquement suffisante. Du fait que dans l'exemple d'exécution considéré, la partie arrière de la tige est évasée de façon sensiblement conique, la profondeur des rainures décroît vers l'avant. L'épaisseur de la paroi périphérique de la tige à sa face postérieure 6 en dehors des rainures est d'environ 3,5mm dans l'exemple considéré. La longueur de la creusure axiale 7 et des nervures 11 à 13 ainsi que de la fente longitudinale 9 avec son prolongement dans la rainure 9a est dans l'exemple considéré environ 1,7 fois plus grande que la longueur du bout d'arbre 4, lequel en position de fixation de la brosse à dents (fig.2) s'emboîte dans la creusure axiale. Les arêtes 14 qui limitent l'ouverture de la creusure 7 et de la fente longitudinale 9 sur la face postérieure 6, comme on le voit en particulier sur les figure 2 et 4, sont légèrement chanfreinées ou arrondies. Le dispositif d'emboitement selon la présente invention peut également être utilisé sur d'autres instruments que les brosses à dents automatiques par exemple des instruments de massage, et, en ce qui concerne le nombre, la disposition, la répartition et la forme des rainures axiales dans la paroi de la tige, de nombreuses variantes sont possibles. REVENDICATIONS 1. Dispositif d'emboîtement pour instrument de soins corporels, en particulier pour brosse à dents automatiques, pouvant être fixé de façon amovible sur le bout d'arbre d'un organe d'entrainement dans lequel la tige de l'instrument comporte sur la creusure axiale débouchant sur sa face arrière et sur sa paroi délimitant cette creusure axiale une fente longitudinale sur les bords de laquelle sont ménagés des logements opposés le bout d'arbre sortant de l'or- gane d'entraînement disposé pour s'emboîter dans ladite creusure axiale, étant muni d'un tenon radial pouvant pénétrer dans ladite fente longitudinale, et, en position d'emboîtement de l'instrument, s'engager à crans dans lesdits logements, caractérisé par le fait que la paroi (8) délimitant la creusure axiale (7) de la tige (1) de l'instrument comporte, réparties sur son pourtour intérieur, une pluralité de rainures (11,12,13) s'étendant axialement dans la tige (1) de l'instrument, et qui débouchent sur la face arrière (6) de la tige (1) de l'instrument. 2. Dispositif d'emboîtement selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la longueur axiale des rainures (11,12,13) est plus grande que la longueur axiale de la fente longitudinale (9) et que cette fente (9) est également prolongée vers l'avant par une rainure (9a), qui se prolonge exactement aussi loin que les autres rainures (11,12,13). 3. Dispositif d'emboîtement selon la revendication 2, caractérisé par le fait que la longueur axiale de la creusure axiale (7) et des rainures (11,12,13), respectivement de la fente longitudinale (9) et de sa rainure de prolongation (9a), est de 1,3 à 2 fois, de préférence environ 1,7 fois, la longueur du bout d'arbre (4) qui, en position de fixation de l'instrument, s'engage dans la creusure axiale (7) de la tige (1) de l'instrument. 4. Dispositif d'emboîtement selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la profondeur radiale des rainures axiales (9a,11,12,13) est choisie telle, que l'épaisseur des parties de paroi délimitée par le fond des rainures de la tige (1) de l'instrument est au moins approximativement uniforme et est comprise de préférence entre 0,8 et l,Omm et qu'en conséquence lors d'un évasement conique, ou au moins approximativement conique, dans le do maine de la tige de l'instrument, la profondeur des rainures décroît en conséquence vers l'avant. 5. Dispositif d'emboîtement selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que, en plus de la présence éventuelle de la rainure (9a) ménagée dans le prolongement de la fente longitudinale (9), trois nervures axiales (11,12,13) sont prévues et que ces trois nervures (11,12,13) ensemble avec la fente longitudinale (9), respectivement avec l'éventuelle rainure (9a) la prolongeant, considérées dans un plan radial de la tige (1) de l'instrument, sont disposées en forme de croix.