L'invention a pour objet un procédé et une installation pour faciliter l'approche et l'atterrissage des avions. On connaît des installations radio-électriques d'aérodromes qui ont pour but de faciliter l'atterrissage des avions sur l'aérodrome en permettant à ceux-ci de se localiser par rapport audit aérodrome. Une telle localisation implique la connaissance, pour l'avion, d'un certain nombre de valeurs angulaires ou distances, en principe au nombre de trois, et les installations cpnnues ne permettent qu'une détermination partielle et/ou avec une précision insuffisante. L'installation selon l'invention part de la conception de fournir à un avion deux informations angulaires, par exemple en site et en azimut, en équipant un aérodrome d'au moins une source de rayonnement radio-électrique qui se déplace suivant une trajectoire bidimensionnelle, le plus simplement une circonférence, a cette source étant associée une autre source de rayonnement, l'une et l'autre des deux sources émettant en hyperfréquence, les infor- mations de phase provenant de la mobilité de la source écant mises à profit au récepteur pour en tirer des informations angulaires de positionnement, la source fixe jouant le rôle de référence. L'installation est en outre caractérisée rar le fait qu'elle comprend des moyens pour reconstituer au récepteur les diverses références du rayonnement et du mouvement, de manière que la modu- lation de phase des signaux reçus dépende uniquement de la position relative du récepteur et de l'émetteur. La valeur élevée de la fréquence de la transmission pernet alors la détermination du positionnement avec une précision inconnue jusqu'ici. Les systèmes connus jusqu'à ce jour sont fâcheusement affectés par les effets des multi-trajets radio-électriques créés par des échos parasites, que ces systèmes fassent appel à une variation d'amplitude du signal reçu en fonction temps, ou qu'ils Xlti- lisent l'effect Doppler. Bien souvent on admet que l'amplitude des signaux perturba- teurs est inférieure à celle du sicJral utile, mans cette condition n'est pas toujours réalisez Le système d'approche et d'aide à l'atterrissage salon l'invention est capable d'observer un grar.d nombre de sources dans un espace étendu ct d'obtenir une précision angulaire de l'ordre du dixième de degré, aussi bien en élévation qu'en azimut. Il permet la visualisation de sources multiples, fixes ou mobiles, et élimine les échos parasites meme si ceux-ci ont une amplitude égale ou supérieure à celle du signal utile. Dans la description qui suit, faite à titre d'exemple, on se réfère au dessin annexé, dans lequel la figure 1 est un schéma d'une alimentation alun dispositif d'antennes; la figure 2 est une vue schématique d'un dispositif d'antennes avec des organes associés; la figure 3 montre des diagrammes de fréquences; la figure 4 montre des diagrammes de fréquences avec des spectres de fréquences; la figure 5 est un schéma d'un dispositif générateur de fréquences; la figure 6 est un schéma d'un récepteur; la figure 7 est un schéma d'une partie dudit récepteur; la figure 8 est un schéma d'une autre partie; la figure 9 est une vue schématique d'un dispositif d'antennes; la figure 10 est une vue schématique d'un appareil de traite- ment selon l'invention; la figure Il est un diagramme; la figure 12 est une reproduction très schématique d'un écran de visualisation;; la figure 13 est une vue analogue à la figure 12; la figure 14 montre un écran pour une application particu lière; la figure 15 est un schéma d'une partie de l'appareil; la figure 16 est une vue schématique d'un disque pour une autre réalisation. Un synthétiseur 10 ou oscillateur (figure 1) fournit à sa sortie Il un signal sinusoidal de fréquence F0 avec un préci + -8 N sion qui est de l'ordre de t10-8 Le synthétiseur 10 est suivi d'un multiplicateur de fréquence 12 à facteur de multiplication égal à N ct qui délivre à sa sortie 13 un signal sinusoïdal de fréquence F0. Dans une application donnée à titre d'exemple, la fréquence F0 est de 5 gigahertz. La puissance à la sortie 13 est de l'ordre de 5 watt, assurant une portée de 100 km. Une puissance de 20 watt peut être obtenue sans difficulté.Le signal sinusoïdal de fréquence F0 est appliqué par l'intermédiaire d'un joint tournant 14 à un dispositif d'antenne 15 (figure 2), monté à rotation autour d'un axe 16 coïncidant avec l'axe du joint tournant 14. Le dispositif d'antenne comprend une antenne 17 dirigée suivant l'axe 16 et, aux extrémités 18 et 19 d'un bras 20 monté à rotation autour de l'axe 16, deux antennes 21 et 22 parallèles à l'antenne 17. Dans la forme de réalisation décrite, l'extrémité 18 décrit une circonférence 23 d'un diamètre plus petit que la circonférence 24 décrite par l'extrémité 19. -Le bras 20 tourne à vitesse uniforme autour de l'axe 16. Sur la figure 2, il a été représenté dans une position où il coïncide avec une direction prédéterminée 25, qui est par exemple celle du nord géographique du lieu d'implantation du dispositif d'antenne. Un aérodrome est équipé d'une antenne d'émission de référence émettant un signal sinusoîdal de fréquence FA de l'ordre de 5 giga- hertz et d'un ou plusieurs dispositifs d'antennes, comme selon la figure 2, à chacun desquels est affectée une fréquence F . La fréquence F0 est distante de la fréquence FA d'une quantité A F. L'invention prévoit des moyens pour fournir à partir d'un signal haute fréquence Fi un signal sinusoïdal de fréquence (F0-f) et un signal sinusoïdal de fréquence (F0+f) qui puissent être réalisés simplement et avec des composants fiables et légers, de sorte qu'ils peuvent être portés par le dispositif tournant 15. Le signal sinusoldal de fréquence F acheminé par le joint tournant 14 est appliqué à l'entrée 31 d'un coupleur directif 32, par exemple à 3 dD. Lorsqu'à l'entrée El d'un tel coupleur est appliqué un signal, les signaux présents aux sorties SI --et S2 ont la même puissance, qui est à 3 db au-dessous de celle du signal d'entrée; ; la phase du signal à la sortie S2 est retardée de w/2 par rapport à celle du signal d'esltrée et du signal présent à la sortie 51. Dans le cas où le signal d'entrée est appliqué à l'entrée E2, c'est le signal sortant par SI qui a une phase retardée de w/2 par rapport au signal d'entrée et au signal sortant par S2. Dans 'exemple, c'est à l'entrée El qu'est appliqué le signal, et l'entrée F2 est reliée à la masse par une résistance de charge 33. La sortie 35 (S1) du coupleur 32 est reliée à l'entrée El d'un second découpleur 36 dont l'autre entrée (E2) est reliée à la :iase par une résistance de charge 37. La sortie 38 du découpleur directif 36 est reliée à un premier déphaseur à diode 39 et la sortie (S2) du découpleur 36 est reliée à un second déphaseur à diode 41. Les déphaseurs 39 et 41 sont propres à déphaser le signal de fréquence F0 qu'ils reçoivent sur leurs entrées respectivement 42 et 43 d'un angle prédéterminé et du même angle mais augmenté de u suivant qu'une tension de commande (+1) ou (-1) est appliquée à leurs entrées de commande respectivement 44 et 4.5. En outre, les angles de déphasage introduits respectivement par -les déphaseurs 39 et 41 sont complémentaires. Ces tensions de commande (+1) et (-1) sont celles de signaux carrés fournis par des générateurs de signaux carrés, respectivement 46 et 47, reliés par leurs entrées 48 et 49 à un générateur de tension sinusoïdale 51 de fréquence f faisant partie de l'équi- pement fixe, c'est-à-dire non-tourrant, et relie au bras tournant 20 par l'intermédiaire d'un contact mobile 52 simplement constitué par une bague et un frotteur.La fréquence f est de l'ordre du kilohertz Le générateur de signaux carrés 46 delivre le signal carré cos 2#ft |cos 2#ft| Le générateur de signaux carrés 48 délivre le signal carré sin 2#ft |sin 2#ft| Le premier déphaseur 39 est relié à l'entrée El d'un troisième coupleur directif 53 par l'intermédiaire d'un déphaseur 54 réglable, à commande manuelle ou électronique. Le second déphaseur 41 est relié directement à l'autre entrée E2 du découpler 53. Si le signal de fréquence F fourni par le multiplicateur de fréquence 12 a une puissance W, on trouve à la sortie 55 du découpeur 32 un signal sinusoïdal de fréquence F0 et ayant une puissance @/2 . C'est ce signal qui est rayonné par l'antenne 17. Le signal sur la sortie 35 de fréquence F0 et de puissance 2 est appliqué sur l'entrée El 56 du découpleur 36 Sur la sortie 38 dudit découpeur est present un signal de fréquence F0 et de W puissance et sur l'autre sortie 57 un signal de même fréquence # et de même puissance mais déphasé de 2 par rapport à celui de la sortie 38.Si le déphaseur 54 est réglé pour que les phases appli quécs aux entrées El ct E2 du découpleur 53 soient décalées l'une de l'autre de 2- on obtient sur les sorties G1 et 62 des signaux W sinusoïdaux, l'un et l'autre de puissance , constitués esentiel4 lement respectivement d'un terme de fréquence (F0-f) et (F0+f) auquel se superposent des zones spectrales parasites mais suffisamment éloignées en fréquence pour ne pas être gênantes. Les signaux de fréquence (F0-f) et (F0+f) sont en phase avec le signal de fréquence PO. Ils sont appliqués à l'une et à l'autre des antennes 21 et 22 respectivement. On a montré sur la figure 3, les spectres des signaux éinis respectivement par l'antenne 17 (figure 3a), par l'antenne 22 (figure 3b) et par l'antenne 21 (figure 3c). L'exploitation desdits signaux est facile, comme montré par les lignes pointillées de chacun des diagrammes cui corresponden à une bande passante d'un filtre. Ils montrent que lesdits signaux peuvent être isolés sans difficulté et que les zones spectrales parasites sont suffisamment éloignes pour ne pas être gênantes. L'invention prévoit également une forme de réalisation suivant laquelle le signal de fréquence F0 étant appliqué à l'antenne centrale 17, un signal de fréquence (FO+r5) est appliqué à l'an- tenne 22 et un signal (F0-f3) est appliqué à l'antenne 21. Dans ce cas, les signaux appliqués aux antennes 21 et 22 sont avarlta- geusement formés l'un et l'autre comme décrit en référence à la figure 1, la fréquence de la modulation à bande latérale unique, que réalise l'ensemble constitué par les générateurs de signaux carrés et les déphaseurs, étant, pour une antenne, égale à f3, et pour l'autre antenne égale à 55. La mise en rotation du bras 20 du dispositif d'antenne 15 (figure 2) résulte de son calage sur l'arbre de sortie 71 d'un moteur 72. Sur un autre arbre 73 entraîné par le moteur 72 est calé un premier disque 74 divisé diamétralement suivant une zone transparente 75 et une zone opaque 7G, un second disque 77 divisé suivant 16 secteurs 781 à 7816 alternativement opaques et transparents, et un troisième disque 79 divisé en 320 secteurs égaux 811 à 81320. Les disques 74, 77 et 79 sont calés de manière que le plan diamétral divisant le disque 74 en les zones 75 et 76 passe par les diamètres de délimitation des secteurs des disques 77 et 79, avec les zones opaques de tous les disques situés d'un même côté dudit plan. chaque disque contrôle l'illumination de-cellules photo sensibles 82, 83, 84 par des sources respectivement 85, 86, 87 placées de l'autre côté des disques et les tensions fournies par lesdites cellules sont appliquées à des comparateurs de phase 88, 89, 90 dont les autres entrées 91, 92, 93 reçoivent des signaux de fréquence respectivement 10 Hz, 160 IIz et 3200 Hz dans l:e cas où l'on souhaite une rotation du bras 20 à 10 tours/seconde. Le résultat de la comparaison des phases est une tension qui est appliquée par le circuit 95 sur le moteur 72. Pour un aérodrome équité d'une multiplicité de dispositifs d'antennes, avec des bras 20 initialement parallèles, et des disques 74, 77, 79, initialement semblablement calés, on maintient le synchronisme du mouvement de rotation des bras 20 des diverses antennes La figure 4 est un spectre des signaux émis par un aérodrome équipé selon l'invention.L'antenne de référence émet un signal sur une fréquence porteuse FA, caractéristique de l'aérodrome et qui est modulée en amplitude suivant un certain nombre de fré- quences, trois dans exemple, fRlE fR2 fR3, comme montré par les raies disposées symétriquement autour de la raie représentative de FA Ce sont lesdites -fréquences qui sont appliquées aux corpa- rateurs de phases 88, 89 et 90. Une première piste d'atterrissage émet une fréquence porteuse F01 par l'antenne fixe d'un dispositif d'antennes comme décrit cidessus, c'est-à-dlre celle placée au centre de rotation dudit dispositif. Une seconde piste est caractérisée par une fréquence F02 émise par l'antenne fixe du dispositif d'antenne de ladite piste. Les fréquences F01, F02 sont décalées de la fréquence FA par des écarts de fréquence AF1, AF2. A chaque signal F01, F021 etc., des antennes fixes des dispositifs d'antennes 1, 2 etc., de l'aérodrome, sont associés les signaux émis par les antennes tournantes correspondantes. Les signaux reçus en un point quelconque de l'espace à partir desdites antennes tournantes sont modulés cn phase du fait de la rotation et couvrent une certaine plage de fréquences. Pour une antenne 22, émettant un signal sur une fréquence (F0+f5), et pour une distance de ladite antenne au centre de rotation égale à 20#, A étant la longueur d'onde correspondante de la fréquence émise par ladite antenne, la bande couverte est d'environ 1250 Hz, comme montré par la plage hachurée centrée autour de F05 (1). Pour l'antenne 21 placée plus près de l'axe 16, son rayon de gira- tion étant de 12#, l'émission couvre une plage de l'ordre de 750 Hz comme montré par la partie hachurée centrée autour de F03 (1) avec : F03 (1) = F01 - f3 Les générateurs 101, 102, 103 (figure 5) sont des générateurs à fréquence fR1, FR2, fR3 respectivement, de modulation d'amplitude du signal F et-leurs fréquences sont dans l'exemple : 10 Hz, 160 Hz, 3200. Hz. Une sortie 104 du générateur 102 traverse un multiplicateur de fréquence 105 avec un facteur de multiplication égal à 10, n'introduisant pas de décalage de phase et à la sortie de laquelle est présente une fréquence de 1600 Hz.Une sortie 106 du générateur 103 est appliquée à un mélangeur 107 qui reçoit sur son autre entrée ladite fréquence de 1600 Hz; à sa sortie 108 est donc présente une fréquence égale à 4800 Hz. Une sortie 109 du générateur 103 est appliquée à l'entrée d'un multiplicateur de fréquence par deux, 111, à la sortie duquel se trouve donc présente la fréquence 6400 Hz. Des dispositifs de réglage de phase, ajustables initialement, 112 et 113, peuvent être prévus. Ces disposi- tifs qui peuvent être du type à résistance et capacité, ou à comptage, compensent les décalages de phase introduits par la longueur des celles. Sur le diagramme de la figure 4, on a représenté également la fréquence F02 associée à une autre piste émise par l'antenne fixe du dispositif d'antennes de ladite piste ainsi que les plages -de fréquence montr#es par des parties hachurées correspondant respectivement à l'une et à l'autre des antennes mobiles dudit dispositif. Si chaque piste comprend non seulement un dispositif d'an- tennes tournant autour d'un axe vertical mais aussi un dispositif d'antennes tournant autour d'un axe horizontal pour définir l'angle de descente, lo spectre des signaux correspondant à ladite piste comprend aussi une fréquence du signal émis par l'antenne fixe dudit dispositif à axe horizontal et deux plages de fréquences correspondant respectivement à ces antennes mobiles. Le spectre des signaux reçus à bord d'un avion sc déduit du spectre des signaux émis par la station au sol, compte-tenu : 1) d'une part, que l'avion reçoit non seulement les signaux prove- nant directement des sources rayonnantes du sol, mais égale ment des signaux provenant des réflexions des rayonnements émis par lesdites sources sur des obstacles fixes : bâtiments, accidents de terrain, etc., ou même des obstacles mobiles, corme des avions se déplaçant sur les pistes à proximité des sources de rayonnement: 2) d'autre part de l'effet Doppler provenant du déplacement de l'avion par rapport à l'implantation au so;L et également des déplacements des réflecteurs mobiles. En pratique, on trouve que pour des fréquences porteuses de l'ordre de 5 0Hz et compte-tenu des vitesses d'évolution des avions, la plage des fréquences à recevoir à bord de l'avion se déduit de la plage des fréquences d'émission par une translation de -500 à +1500 Hz Les informations reçues sur l'avion occupent des bandes passantes relativement étroites mais voisines On prévoit pour faciliter leur sélection, une translation d'ensemble du domaine de 5 GHz où elles sont reçues vers des fréquences nettement plus basses. L'antenne 121 de l'avion (figure 6) est reliée à un amplificateur haute-fréquence 122 à la sortie 123 duquel s'opère un premier changement de fréquence par un changeur de fréquence 124 attaqué à son entrée 125 par des oscillations fournies par un premier oscillateur local 126. La valeur de la moyenne fréquence appliquée MF1 à un premier amplificateur moyenne fréquence 127 est ainsi ramenée dans une gamme s'étendant de 10 à 100 MHz. B'ampli- ficateur 127 a une bande passante suffisante pour pouvoir contenir la totalité des spectres émis à partir d'une installation au sol. La fréquence de }'oscillateur 126 est commutable en fonction de la fréquence affect@e à l'aérodrome sur lequel l'avion doit atterrir. Le ou les oscillateurs locaux 126 sont commandés à partir de quartz de stabilité suffisante, par exemple de l'ordre de 10-7. La sortie 128 de l'amplificateur moyenr,c fréquence 127 se divise suivant deux voies 129 et 130. La première voie 129 comprend un changeur de fréquence 131 qui rcçoit d'autre part les oscilla- tions fournies par un second oscillateur local 132 de fréquence fixe qui translate les signaux appliqués à 11 entrée 129 dans un domaine d'une deuxième moyenne fréquence présente à la sortie 133 du second changeur 131. Cette seconde moyenne fréquence MF2 est située par exemple dans la gamme de 10O à 500 kHz et elle est appliquée à un second amplificateur moyenne fréquence 134.Cette première voie est destinée à traiter le signal de référence FA La bande passante de l'amplificateur 134 est donc égale à sensiblement deux fois la valeur de la fréquence de référence la plus élevée, à savoir fR3, de 3200 Hz, augmentée de la valeur maximale estimée de l'effet Doppler. La largeur de la bande passante de l'amplificateur MF2 est de l'ordre de 9 kHz. Dans la forme de réalisation décrite, l'oscillateur ou les oscillateurs 126 sont contrôlés en fréquence à partir de la seconde moyenne fréquence, par l'intervention d'un dircriminateur de fréquence 135. Si F # est la valeur moyenne de la fréquence d'accord de l'amplificateur 134, on a alors FA - F126 - F132 = FA# les fréquences F126 et F132 étant celles des oscillateurs locaux 126 ct 132 respectivement. Les signaux présents à la sortie 136 de l'amplificateur 134 sont détectés en amplitude par un redresseur 137, dont la soie 138 se divise en trois voies, dont chacune desquelles comprend un filtre respectivement 139, 140 et 141 accordés respectivement sur les trois fréquences de référence émise du sol, Fr1, ^g2 et FR3, dans l'exemple 10 Hz, 160 Hz et 3200 Hz.Les filtres 139, 140 et 141 sont à bande passante de l'ordre de 1 Hz. Ils sont suivis par des-correcteurs de phase 142, 143, 144 dont le rôle est de compenser les retards de phase introduits par les filtres 139, 140, 141 respectivement. Aux sorties 1;'-5, 146, 147, on retrouve donc les signaux de référence avec-un décalage relatif en phase qui reproduit fidèlement les conditions existant à la station d'émissien au sol. Dans une variante, les filtres et les correcteurs de phase sont remplaces par les VCO (oscillateur à commande de fréquence par tension) à intégration d'erreur jouant le rôle de filtres à bande passante étroite et à déphasage nul. Les sorties 145, 146, 147 sont appliquées à un circuit à coïncidences 148 qui délivre sur a sortie 149 une impulsion à l'instant de la colncidence des phases des signaux de fréquence fRl fS2 et fR3 3. Comme ceux-ci sont utilisés pour la commande c,: mouvement du bras de l'antenne mobile, une impulsion est fournie sur la sortie 149 à chaque fois que le bras tournant du dispositif d'antenne dont l'émission est reçue passe par la direction repère, par exemple le nord géographique. D'autres sorties 151, 152, 153 des déphaseurs 142, 143, 144 sont appliquées à un synthétiseur 155 qui, à partir des fréquences de référence rRl (10 Hz), fR2 (160 Hz), fR3 (3200 Hz) élabore les raies spectrales nécessaires au traitement des signas de mesure. Le disposition est analogue à celle représentée sur la figure 5 pour l'installation au sol. Les fréquences fRlt fR2, fR3 sont présentes aux sorties 156, 157, 158 (figure 7). Le mélangeur 159 reçoit par son entrée 160 la fréquence fR3 (3200 Hz), et par son entrée 161 la fréquence 1600 Hz fournie par un multiplicateur par dix 162 relié à l'entrée 152. L'entrée 153 est reliée à un multiplicateur par deux 163 dont la sortie 164 est appliquée à un & di- tionneur de fréquence 165 relié à la sortie 166 de l'additionneur 159. On trouve donc aux sorties 167 et 168 de correcteurs de physe 169 et 170 les fréquences f3 de 4800 Hz et f5 de 6400 Hz.A la sortie 171 d'un correcteur de phase 172 relié à la sortie de l'additionneur 165, on trouve une fréquence f8 ae 11 200 Hz. Tous les signaux de référence aux diverses fréquences sont calés en phase. La seconde voie 130 (figure 6), de l'amplificateur moyenne fréquence 127 est appliquée à un changeur de fréquence 173 rece- vant d'autre part les oscillations fournies par un troisième oscillateur local 174. L'oscillateur 174 est à fréquence commutable de manière à pouvoir, à l'approche d'un aérodrome donné, choisir la piste d'atterrissage dudit aérodrome à laquelle est affectée une fréquence. Si F174 est la fréquence de ltoscillateur 174, F132 la fré- quence de l'oscillateur 132, on doit avoir F174 - F132 = #Fj si la piste choisie est la piste j à laquelle correspond la fréquence Foi du spectre de la figure 4. La sortie 175 du changeur de fréquence 173 est appliquée à un troisième amplificateur moyenne fréquence 176. Avec les valeurs choisics à titre d'exemples, la bande passante de l'amplificateur 176 est sensiblement de 16 kHz placée autour d'une valeur moyenne située entre 100 et 500 kHz. Si F est la valeur choisie pour le centre de la bande pas sante de l'amplificateur 156, on doit avoir : F0i - F126 - F174 = F0# i étant le numéro de la piste choisie, et F174 étant la valeur choisie pour la fréquence de l'oscillateur 174 en fonction de la piste choisie. La sortie 177 de l'amplificateur 176 se divise en trois voies 178, 179, 181 qui comprennent des filtres de bandes respectivement 182, 183 et 1N centrés respectivement sur les fréquences F (F0# - f3) et (F0# + f5). Parmi la totalité du spectre caractérisant les émissions provenant des antennes tournantes dtune piste i ar le filtre 183 sélectionne des signaux d'une plage de fré- quences autour de la valeur F0 correspondant å l'information F0 (i) en provenance de l'antenne centrale non mobile de la piste i et reçus soit après qu'ils aient parcouru un trajet direct de ladite antenne centrale jusqu'à l'avion, soit qu'ils aient subi des réflexions sur des obstacles fixes ou mobiles, les signaux étant affectés de l'effet Doppler la au déplacement de l'avion et éventuellement à ceux des obstacles réfléchissants mobiles 176;; b) le filtre 182 sélectionne des signaux contenus dans une plage de fréquences centrée autour de la valeur (F0t ( f31 et correspondant au spectre fourni par l'antenne tournante 22 émettant la fréquence (F0 - f3), que ces signaux aient suivi un trajet direct ou au contraire un trajet avec une ou plusieurs réflexions sur les obstacles fixes ou mobiles, lesdits signaux étant affectés de l'effet Doppler résultant du déplacement de l'avion ou bien d'un obstacle réfléchissant mobile;; c) le filtre 184 sélectionne les signaux C tenus dans une plage de fréquences centrée autour de la valeur (F0 + f5) corres pondant aux signaux provenant de l'antenne tournante 21, soit directement, soit après réflexion, et également affectée de l'effet Doppler. Un changeur de fréquence ou mélangeur 185 a son entrée 186 reliée à la sortie 187 du filtre 182 et sa seconde entrée 188 reliée à la sortie 189 du filtre 183. A la sortie 191 du mélangeur 185 qui effectue la multiplication des signaux appliqués à ses entrées, apparaît un signal centré autour dc la fréquence f3 Ede pulsation ( # - #3)]. Ce signal contient une information due à la rotation de l'antenne 21. Cette information ne distincue pas entre le trajet direct et les trajets réfléchis et est affectée de l'effet Doppler sur les divers trajets. L'angle de phase de cette information peut s'écrire Dans cette relation #3 est la phase origine; r est la longueur d'un trajet entre le centre de phase de l'antenne de réception de l'avion et le centre de phase de l'an- tenne d'émission; i caractérise un trajet de rang q parmi les divers trajets suivis par l'énergie rayonnante entre la source d'émission et la réception; et j caractérise un autre trajet de rang j. De mne, une multiplication des signaux issus des filtres 183 et 184 dans un changeur de fréquence ou mélangeur 192 fait appa- rature l'information # 5 due à la rotation de antenne 22. Cette information qui ne distingue pas entre le trajet direct et les trajets réfléchis est portée par la fréquence f5. En faisant battre entre eux les signaux issus du filtre 182 et du filtre 184, on crée un signal centré autour d'une fréquence (f3 + f5) = f8 = 11 200 Hz et portant une information #8. Dans ce but, les sorties 187 et 193 des filtres 182 et 184 sont appliquées à un changeur 194. Cette information complémentaire est ce 310 qui serait obtenue en utilisant une troisième antenne tournante d'un rayon égal à la somme des rayons des antennes tournantes respectivement 21 et 22, alimentées sous une fréquence (Fg + f3 + f5) mais cette information est obtenue sans avoir recours à une antenne à rayon de giration élevé dont la réalisaticr.- pourrait créer des difficultés mécaniques en raison de la grandeur des accélérations qu'elle subirait. Les signaux sortant en 191 du changeur 185, les signaux sortant en 195 du changeur 192 et les signaux sortant en 196 du changeur 194, passent par des correcteurs de phase, respectivement 197, 198, 199 qui pallient les rotations dc phase introduite parles filtrages notamment dans l'amplicateur 176. Les signaux apparaissant aux sorties 201, 202, 203 peuvent, en association avec les. signaux de fréquence f3, fg et f8 présents aux sorties 204, 205, 206 du synthétiseur 155, etre utilisés pour faire apparaître les informations cherchées #3, #5 et #8. Pour faciliter le traitement ultérieur, l'équipement de l'avion comprend une source de fréquence porteuse auxiliaire 211 (figure 8) dc fréquence f' qui présente une première sortie 22d et dont la seconde sortie 212 est appliquée aux entrées 213, 214 et 215 de changeurs dc fréquence respectivement 216, 217 et 218 dont les autres entrées sont reliées aux sorties 204, 205 et 206. On choisit les fréquences d'addition résultant des changements de fréquence et on les applique par les sorties 219, 220 et 221 à des changeurs de fréquence soustractifs respectivement 222, 223 et 224 dont les autres entrées sont reliées respectivement aux sorties 201, 202 et 203. Les informations #3, #5 et 0, contenues dans les signaux sont présentes sur 3-es sorties 225, 226 et 227 et sont alors portées par une fréquence commune f'. Lasdits signaux sont affectés par des perturbations dues aux trajets réfléchis et également au mélange d'informations provenant d'un trajet quelconque avec celles provenant d'un autre trajet quelconque. Ils répondent aux relations ci-après Dans ces relations a i est une amplitude associée à un trajet i; aj est une amplitude associée à un trajet j; #' est la pulsation d'oscillations fournies par le générateur porté par l'avion; ' est un angle de phase associé au générateur de l'avion;; #3 est la pulsation correspondant à la fréquence f3; #5 est la pulsation correspondane à la fréquence f5; #0 est la pulsation correspondant à la fréquence F0; r i est la distance parcourue par l'énergie sur un trajet i; est la distance parcourue par l'énergie sur un trajet j; #i3 est la phase introduite par la rotation de l'antenne 17 sur l'énergie rayonnante provenant de ladite antenne et parvenant au récepteur par le trajet i;; #i5 est la phase introduite par la rotation de l'antenne 15 sur l'énergie rayonnante provenant dc ladite antenne et parvenant au récepteur par le trajet i; c est la vitesse de la lumière. On a : 2#R # = cos # cos (#t-#) (2) # Dans cette dernière formule, R est la distance de l'antenne 511 ou 517 au centre 0 (figure 9); # est la vitesse angulaire du bras 511; # est la longueur d'onde correspondant à la fréquence F0. Le signal sl est présent sur une entrée 22, le signal s2 est présent sur une entrée 523 et le signal s3 est présent sur une entrée 524 de l'appareil (figure 10). Un signal de référence est présent sur l'entrée 521. L'appareil comprend un premier disque 525 porté par l'arbre ou axe 520 d'un moteur M. Le disque 525 présente une zone centrale 526, une zone annulaire intermédiare 527 et une zone angulaire périphérique 528. Un diamètre 529 du disque distingue sur la zone 526 un demiwcercle opaque 531 et un demi-cercle transparent 532. I1 constitue pour la zone 527 la limite d'un secteur 5331 1 opaque, adjacent au demi-cercle 531 et don; l'angle au sommet est 23012, la zone 527 comprenant une succession en alternance de secteurs 5331 opaques et 5332 tranparents, etc., ainsi au nombre de 516. La disposition des secteurs 534 de la zone annulaire périphérique 528 est analogue mais sous la réserve que lesdits secteurs sont au nombre de 320. Une face au disque 525 est éclairée par un faisceau de rayon parallèles fourni par une lentille 535 à partir d'une source 536 placée à son foyer. De l'autre côté du disque 525 sont placés trois détecteurs d'intensité lumineuse 537, 538, 539, en regard respectivement des zones 526, 527 et 528 et dont les champs angulaires sont suffisamment petits pour n'être influencés que par les variations de transparence de leur zone en regard. Le circuit de sortie 540 des détecteurs 537, 538, 539 est appliqué à un générateur de "tops" 541 qui fournit à sa sortie 542 des tops t1 lorsque c'est le diamètre 529 qui passe en regard de la ligne joignant les détecteurs 537, 538, 539. Ces tops sont appliqués à une entrée 543 d'un servo-mécanisme 544 recevant sur son autre entrée 545 des tops reçus par l'avion qui correspondent au passage du bras 512 suivant la direction du nord géographique. Le moteur M a ainsi son fonctionnement contrôlé de manière qu'à tout moment son arbre 520 a un mouvement rigoureusement synchrone de celui du bras 511 du dispositif d'antenne 510 de l'aérodrome dont le moteur d'entraînement est contrôlé par des fréquences de référence de 10 Hz, 160 Hz, et 3200 Hz, lorsque la vitesse angulaire n du bras Il est de 10 tours/seconde. La précision du synchronisme est de l'ordre de 0,1 . Sur l'arbre 520 du moteur M est calé un second disque 551 dont la fonction de transmission de lumière par transparence ou par réflexion est modulée par la présence d'une série de "raies parallèlesX dont la loi d'amplitude de transmission perpendicu- lairement à la direction desdites raies est sinusoïdale comme schématisé sur la figure 14. Dans le cas d'un disque à transparence, on réalise une photographie de franges d'interférence à l'aide d'un laser émettant des ondes planes. On a ainsi une loi de transmission qui s 'exprime ainsi 2#x T(x,y) = 1 + cos + #0) (3) # Dans cette relation x est compté suivant un axe de coordonnées perpendiculaires aux raies; y est compté suivant un axe parallèle aux raies; est la longueur d'onde spatiale de ladite loi de transparence; #0 est un phase d'origine quelconque. La loi de transparence est ainsi indépendante de y, c'est-à- dire qu'elle reste la mêne sur toutes les droites transversales à la direction des raies Une source lumineuse 552 est placée cn regard d'une facc du disque 551 et elle a une intensité constante I2. De l'autre côté du disque, c' est-à-dire en regard dc l'autre face, est placé un détecteur d'intensité lumineuse 553, par exemple une photodiode. Le champ angulaire du détecteur 553 est étroit, en principe infé- rieur à une valeur qui correspond à la moitié de la d'onde spatiale sur le disque 551. Le détecteur 553 reçoit une énergie I(t) égale au produit de l'intensité I2 par la loi de transparence du disque 551 en regard du détecteur 553, qui s'écrit: Dans cette relation p est la distance du détecteur 553 à l'axe de l'arbre 520; OC est l'angle du plan axial contenant le détecteur 553 avec le plan axial contenant la direction origine. La comparaison avec la relation (2) ci-dessus montre qu'il y a similitude entre d'une part la valeur 2## # et d'autre part la valeur : 2#R cos # et qu'il y a identité des relations relatives aux positions angulaires. Un troisième disque 554 à "raies" parallèles est calé l'arbre 520 et tourne ainsi à la môme vitesse que les disques 525 et 551. Les franges d'interférence, reproduites photographiquement sur ce disque, sont identiques à celles que porte le disque 55i, mais décalées suivant l'axe des x d'une longueur égale à un quart de longuer d'onde spatiale A . La loi de transparence du disque 554 s'écrit alors : Une source lumineuse 555 est place en regard d'une des faces du disque 554 et un détecteur d'intcnsité lunineuse 556 à champ angulaire étroit est placé en regard de l'autre face, à la même distance de l'axe 520 que le détecteur 553 et le plan 1 axial passant par le détecteur 556 est celui qui passe par le détecteur 553. Un premier filtre basse-fréquence 557 est place sur le circuit dc sortie 558 du détecteur 553 et un second filtre basse fréquence 559 est placé sur le circuit de sortie 560 du détecteur 556. On élimine ainsi la composante continue et on dispose aux sorties 561 et 562 des filtres 557 et 559 de signaux qui sont respectivement : et Ces signaux sont appliqués en tant que signaux de modulation aux deux entrées 571 et 572 d'un modulateur d'amplitude à bande latérale unique 573 dont deux autres entrées 574 et 575 reçoivent d'une part le signal de référence cos [a > 't + et d'autre part le signal de référence sin [#'t + On obtient ainsi à la sortie 576 du modulateur 573 un nouveau signal de référence qu'on peut écrire cos [w't + #' + #0 + cos (#t-#0)] (7) A ou plus simplement cos[#'t + ' + v0 + #0) X (8) en posant #o = ### cos (#t-#0) (9) C'est ce signal de référence qui est appliqué à un premier élément non-linéaire 577 pour être multiplié avec le signal sl, également à un élément non-linéaire 578 sur lequel est applique d'autre part le signal s2, à un troisième élément non-linéaire 579 sur lequel est appliqué d'autre part le signal s3.Les élé- ments non-linéaircs sont par exemple des diodes Les signaux présents sur les sorties 581, 582, 583 des élé- ments non-linéaires traversent des filtres, respectivement 584, 585, 586 qui en éliminent l'harmonique 2#'. Aux sorties 587, 588 et 589 desdits filtres sont présents des signaux modulés cn phase autour d'une porteuse de fréquence nulle, mais qui sont décalés volontairement d'une modulation de phase arbitraire #0 et d'une phase origine arbitraire po. Ces signaux s'écrivent :: Dans ces relations, les fonctions f.. représentent les diffé 13 rences de phase résultant des différences de trajets radio- électriques sur les trajets i et j à partir de deux sources réelles, ou à partir d'une source réelle et d'une source image, ou à partir de deux sources image, une source réelle étant une des antennes 510, 515 ou 517 et une source image étant une source qui résulte de la réflexion d'énergie rayonnante émanant d'une source réelle sur un obstacle réfléchissant, d'ailleurs fixe ou mobile. La fonction fijO3 este la fonction qui correspond aux pulsa tions #0 et #3. La fonction fijO5 correspond aux pulsations o et La fonction ij35 correspond aux pulsations e3 et Les fonctions f. sont des fonctions à variation linéaire 13 et quadratique au cours du temps lorsque i est différent de j. Lorsqu'il s'agit de trajets identiques, la fonction fij est nulle. La sortie 587 est appliquée à un amplificateur 591 et le courant amplifié alimente une source de lumière 592, dont l'inten- sité lumineuse est proportionnelle à celle de son courant d'ali mentation. La source 592 est, par exemple, constituée par une ou plusieurs diodes électro-luminescentes qui procurent UI éclaile- ment sensiblement uniforme dans la zone utile. Un dispositif à contrôle de gain 593 est interposé entre la sortie 594 de l'amplificateur 591 et son entrée 595, grâce auquel le signal présent à la sortie 594 a une valeur moyenne de crête constante autour d'une valeur continue choisie, de manière que le signal total appliqué à la source 592 ne soit jamais négatif et également que le niveau continu soit proche de la valeur dc crête du signal s'l Ce résultat sera obtenu, par exemple, par détection de la partie altcrnative du signal de sortie dc l'amplificateur 591, intégration de façon à faire apparaître la valeur quadratique moyenne, laquelle est ajoutée au signal d'entrée. Le signal appliqué à la source 592 étant ainsi tiré du signal s'l dont la formule est en (10) ci-dessus, l'intensité lumineuse émise par ladite source a pour expression La source 592 est en regard d'un disque 611 calé sur l'arbre 520 dont la loi de transparence répond à la relation suivante 2##1 T4 = 1 + cos[ #1 + cos (#t-#1)] (13) #1 Dans cette dernière relation : #1 est une phase par rapport à l'orgine; #1 est la distance du point du disque considéré à l'axe 520; #1 est l'angle polaire par rapport à un rayon origine du disque 611; #1 est la longueur spatiale de la loi de transparence du disque 611. L'intensité lumineuse transmise par transparence-par le disque 611 est le produit des expressions i4 et T4. Elle s'écrit X1 = i4.T4 Dans cette relation, on a posé : 2##1 #1 = cos (#t-#1) (15) #1 La lumière traverse le disque 611 suivant un faisceau de rayons parallèles fournis par une lentille 612 dont le foyer coïncide avec la source 592. La plage du disque 611 éclairée par le faisceau de rayons parallèles issus de la lentille 612 a un éclairement qui suit le signal qui lui est appliqué par la sortie 594 de l'amplificateur 591. L'énergie lumineuse qui tient compte des modulations de phase résultant tant des déplacements relatifs des sources radioélectriques et du récepteur que de la modulation o introduite au récepteur, rencontre du fait de la rotation du disque 611 portant les raies parallèles, des zones de transparence constamment variables et suivant une loi bidimensionnelle qui tient compte du rayon du disque et également du mouvement de rotation de celui-ci. La similitude des lois de variations bidimensionnelîes entre d'une part la transparence du disque et d'autre part les variations d'éclairement de ce dernier permet d'établir une corrélation 'entre les deux phénomènes, à savoir l'un qui résulte du faisceau lumineux d'éclairement et l'autre qui résulte de la rotation du disque à franges ou raies. Pratiquement, il en résulte qu'il existe au moins une zone du disque, ponctuelle ou quasi-ponctuelle, qui se laisse traverser par les rayons lumineux et cela d'une manière permanente, tandis qu'il n'en est pas de même pour les autres zones. Le disque 611 joue ainsi, en combinaison avec la source 592, un double rôle, à savoir celui du modulateur et également de corrélateur. Des miroirs 613 et 614 et des lentilles 615 et 'j 16 dirigent le flux lumineux ayant traversé le disque 611 vers un dispositif détecteur en intensité et intégrateur. Ce dispositif peut être ure plaque photographique, la rétine de l'oeil, une mosaïque de diodes pllotosensffiies, une camera vidicon, un convertisseur d'images. Dans la forme de réalisation, on a représenté en 617 un vidicon. Sur un intervalle de temps T, chaque eXlement de la surface dudit détecteur-intégrateur, défini. par ses deux coordonnées, accumule pendant le temps T une énergie proportionnelle à Si l'intégrateur est du type vidicon, il apparaît sur l'écran 618 une représentation schématisée sur la figure 4, où des images apparaissent en 1 et 1' symétriquement par rapport au centre 2 et correspondent à une corrélation optique s'effectuant en deux points images diamétralement opposés pour lesquels + Par une étude préalable, on détermine l'excursion maximale de la modulation de phase 3 résultant des positions relatives différentes de l'avion par rapport à l'aérodrome puis, compte-ten de la translation introduite par la valeur #0 en fonction des franges portées par les disques 551 et 554, on choisit la longueur d'onde spatiale A1 du dessin de franges portées par le disque 611 pour que celui-ci fournisse llensemble des modulations sur une excursion suffisante pour qu'elle comprenne toutes les valeurs possibles de #. Si l'axe de l'arbre de rotation 520 traverse le disque 611 dans la partie centrale d'une raie, qu'elle soit transparente ou opaque, il apparaît deux images sur l'écran détecteur-intégra- teur en raison de la symétrie parfaite dudit disque autour de l'axe de l'arbre 520, les conditions de traversée de la lumière étant identiques pour deux zones diamétralement opposées. L'invention prévoit d'éliminer cette ambiguité en décalant la position de l'axe de rotation du disque par rapport au dessin des raies. Sur la figure 12, on a montré deux images 1 et 1' disposées l'une à la partie inférieure de l'écran et l'autre à la partie supérieure. Le point milieu de la ligne joignant les centres brillants des deux images correspondant à l'axe de rotation. Un déplacement progressif de l'axe de rotation 520 par rapport au dessin des raies du disque 611, -les positions relatives des disques 551 ct 554 étant maintenues-, accroît 11 intensité d'une des deux images tandis que simultanément l'intensité dc l'autre image diminue. Par un tel réglage, on peut faire disparaître une des deux images, une seule image restant alors visible. La loi définie par la longueur d'onde spatiale du disque 551 et du disque 554, le positionnement angulaire des sources 552 et 553 par rapport au plan axial de référence, la distance des sources 552 et 553 par rapport à l'axe 520, snt choisis pour que 11 image telle que "1" se forme sur l:écran intégrateur dans une zone souhaitée. Sur la figure 12, la direction origine a été montrée en 3. La fonction #0 apparaît en 4 et la fonction t3 apparat en 5, la position du modulateur introduisant la modulation arbitraire 0 étant connue par la position des sources 552 et 555, les deux réponses peuvent donc être distinguées sans ambiguité d'une part, et d'autre part permettent, par une translation unique égale à #0 , d'excentrer te domaine de mesure (évolution de t.3) en dehors de l'axe de rotation. On peut ainsi utiliser le même axe de rota tion pour plusieurs corrélations. Selon les phases respectives et le domaine du plan intégra teur retenu, une image est affecte du coefficient d'amplitude : 1/2cos (#0+#1)#ai (17) tandis que l'autre image est affectée du coefficient d'amplitude: I 2 1/2 cos (#o - #i)#aZi (18) L'invention prévoit de choisir les phases o et #1 pour sélectionner une des images. Dans une réalisation, on choisit #0 = -#1 = #/4. En ce qui concerne la valeur de , cette condition se tra duit par un positionnement de l'axe de rotation 520 sur la valeur de la transparence telle que pour p = O on A : T4 = 1 + cos #/4 tandis qu'il est simple de régler la phase #0 du signal de réfé- rence par un centrage des disques 551 et 554 d'une quantité iden tique mais de signcs opposés. Sur le plan intégrateur, on dispose alors de l'image reore- sentez sur la figure 13. Il apparaît sur l'intégrateur non seulement les images fournies par les trajets directs entre les dispositifs d'antenne et l'avion mais aussi celles qui correspondent à une ou plusieurs réflexions de ces trajets. Chaque dispositif d'antenne d'un aero- drome correspondant à une antenne réelle ou à son image fournie par réflexion sur un obstacle est représenté par des cercles concentriques 91, 92, 93, 94 à centre brillant. Dans un système de coordonnées polaires défini par le point 2 et la direction origine 3, les coordonnées des points brillants sont définies uniquement par la modulation de phase #i3 correspondant à une source i. L'intensité correspondante de chaque centre brillant est proportionnelle à la quantité : I4 (1+ai2) L'image est donc formée de points brillants sur un fond continu d'intensité uniforme. Une des coordonnées est directement convertible en azimut, tandis que la distance A?ì des points brillants à- origine (#0, o0) est telle que 2###i 2##R3 A' # cos Dans ces relations A' est la longueur d'onde spatiale; R3 est le rayon de rotation de l'antenne émettant une fréquence (F0-f3); # est la longuer d'onde rayonnée, donc approximativement 2#c égale à #0 # est l'angle d'élévation dans l'image i. Les termes parasites dont les indices sont différents, à savoir pour lesquels i diffère de j, ont disparu dans l'intégration. Ceci est dfl à la propriété des intégrales de Fresnel, à savoir : L'intégration des composantes de signaux à fréquence porteuse rioeL nulle conduit à une valeur nulle. En fait, l'annulation n'est pas totale,- mais d'autant plus parfaite que le temps d'intégration est plus élevé. En pratique, dans les problèmes posés par l'atterrissage d'avions, un temps d'intégration de 1 seconde est compatible avec les cadences nécessaires de renouvellement des informations jusqu'à 1 km de l'antenne émettrice. En-deça de cette valeur, un temps d'intégration de 1/10ème de seconde (si l'antenne tourne à 10 tours/se-conde) est suffisant pour assurer une excellente élimination des termes parasites. Un commutateur 653 est propre à commander le temps d'intégration du vidicon 617. Dans la forme de réalisation qui a été décrite, l'une des informations angulaires, à savoir # est connue sous la forme de son cosinus. Dans une variante, on prévoit un intégrateur optique de forme hémisphérique dont le centre est sur l'origine 2 (de coordonnées polaires po et 00 et de rayon maximal #M)tel que 2##M 2#R = (21) #' # Dans cette réalisation, le point image se forme sur la sphère au point de coordonnées #, , restituant l'équivalent de la vision de la volte céleste et des étoiles. On applique aux signaux s'2 et s'3 un traitement analogue à celui dafini- ci-dessus pour les signaux s1'. L'appareil comprend alors, associées aux sorties 588 et 589, des dispositions analogues à celles qui ont été décrites ci-dessus en association à la sortie 587. Sur l'arbre 520 est ainsi calé un disque 621 dont la loi de transparence T5 répond à la même formule que la loi de transparence du disque 611, mais avec une longueur d'onde spatiale A'2. Une source de lumière 622 est alimentee par la sortie d'un amplificateur 623 dont l'entrée 624 est reliée à la sortie 588 délivrant le signal s2' L'amplificateur est contrôlé par un dispositif à contrôle de gain 625. La source 622 est au foyer d'une lentille 626 et le faisceau traversant le disque 621 est réfléchi par un miroir 627. Il traverse une optique 628 et le faisceau délivré par l'optique 628 est dirigé par un miroir semi-transparent 629 vers 1'intégrateur 617. Le miroir 629 est placé dans le fais ceau des rayons refléchis par le miroir 614. Un sixième disque 631 est également calé sur l'arbre 520. Sa loi de transparence 76 est analogue à celle des disques 611 et 621 mais avec une longueur d'onde spatiale A'3- Le disque 631 est éclairé sur une face par une source 632 reliée à la sortie 633 d'un amplificateur 634 à dispositif de contrôle de gain 635, l'entrée 636 de l'amplificateur étant relie à la sortie 589 où se trouvent présents les signaux s' Le fais ceau de rayons parallèles fourni par la lentille 637 traverse le disque 631 et est acheminé vers l'intégrateur 617 par l'intermé diaire d'un miroir 638, d'une optique 639 et d'une lame semi réfléchissante 641. Les optiques 615-616, 628 et 639 sont telles que les images finales qu'elles procurent sont de mêmes dimensions géométriques. Les rapports de grandissement sont, dans ce but, inversement proportionnels aux rapports des rayons de rotation des antennes mobiles des dispositifs d'antennes, dans l'exemple des bras 512 et 513 et également de la somme de ces bras. Dans l'exemple choisi, les rapports de grandissement sont proportionnels à 3, 5t 8. Les optiques sont toutes centrées sur le même axe, de sorte que les centres coincident avec la direction d'origine définie par la modulation #0 (#0,#0) Dans le cas où le dispositif d'antenne comprend deux antennes diamétralement opposées et lorsque par le battement (#5-#3) il en résulte une antenne fictive, le grandissement est négatif, - c' est-à-dire qu'il s'accompagne d'un retournement de l'image, pour permettre les trois superpositions. Bien que l'appareil puisse fonctionner à partir d'un seul signal s', à savoir stlt I' '2 ou s3', 3e fonctionnement est amél iG = par le traitement de plusieurs signaux, trois dans l'exemple, faisant alors intervenir une apodisation et diminuant les réponses secondaires autour du point brillant central. La pondération optimale des trois faisceaux lumineux est obtenue par les lois de transmission des miroirs semi-transparents 629 et 641. Dans le cas où on utilise comme détecteur 617 la surface photosensible d'un vidicon, la cadence de balayage du tube règle la valeur du temps d'intégration. La tension de sortie dc ce tube, proportionnelle à l'intégrale du flux lumineux entre deux balayages, comporte une composante continue. Celle-ci peut être éliminée par filtragc. En variante, elle est éliminée par soustraction d'unc valeur proportionnelle à la tension continu-e appliquée à la ou aux sources lumineuses 592, 622 ou 632, comme schématisé par la liaison 651 pour le signal s'l à un dispositif 652 de contrôle de fond, la sortie 653 dudit dispositif étant reliée à l'écran 618. Pour éviter les effets de non-linéarité de balayage qui, dans la restitution de l'image, conduiraient à des distorsions, un repère gradué en azimut et en élévation quelquefois appelé graticule, comme schématisé en 642, est superposé, optiquement ou électroniquement, à l'image obtenue sur la surface photosensible du vidicon avec une intensité compatible avec la dynamique de ladite surface. Dans le cas d'un avion s'approchant d'une piste d'atterrissage, l'image finale, restituée par exemple sur un écran de télé- vision GU d'oscilloscope 618, se présente comme montré sur la figure 14. Sur cette figure, on a représenté la réponse bidimensionnelle d'un ensable de points qui correspondent à une antenne émettrice et à des réflecteurs présents accidentellement ou volon- tairement sur les contours de la piste d'atterrissage ou sur la piste. Cette présentation "optronique" de l'image radio-e-lectrique des balises électromagnétiques que constituent les dispositifs d'antennes donne donc une visualisation de l'ensemble de la situation qui est très précieuse pour l'équipage. L'invention prévoit de comparer un ordre de route, défini par un angle d'azimut et un angle d'éiévation, avec la position vraie fournie par l'image optronique. La présentation de l'ordre de route est visualisée sur l'écran sous forme d'un point lumineux de couleur éventuellement différente de celle de 1 image vraie. La comparaison des écarts entre l'image vraie et l'image de l'ordre est effectuée électroniquement par évaluation du retard ou de l'avance en temps des signaux. On peut procéder par comptage du nonibre de lignes pour ltécart en élévation par exemple et par décalage temporel entre les impulsions reçues sur chaque ligne pour l'écart en azsr.ut. Dans la réalisation montrée sur la figure 15, un dispositif d'ordre de route 700 a une entrée 701 reliée au calculateur de bord 699 dont l'entrée 702 reçoit un signal provenant de l'aéroport. L'écran de visualisation 618 montre l'image de la piste comme indiqué ci-dessus: On a montré par la plage hachurée 704 le domaine de comparaison fourni par un comparateur 706 relié au dispositif d'ordres de route 700. A la sortie 708 d'un dispositif d'écartométrie 707 sont présents des signaux a9 et # qui sont acheminés vers le dispositif de pilotage automatique L'étendue de la plage 704 peut être fixe ou variable. Dans le cas où le domaine de comparaison est fixe, le rôle du pilote est d'amener la position vraie dans le couloir de guidage et de s'assurer ensuite que le dispositif de pilotage automatique contrôle I'écartométrie en ## et en ## . La visualisation permet en permanence de s'assurer qu'il-n'y a pas plusieurs sources dans le couloir de guidage. Les dispositifs optiques de miroirs et de lentilles de l'appareil représenté sur la figure 2 peuvent être remplacés par des dispositifs à base de fibres optiques. On convertit ainsi aisément les coordonnées #, cos f en coordonnées planes 9 # pour utiliser les surfaces photosensibles conventionnelles planes. Dans la variante montrée sur la figure 16, un disque unique réalise les diverses fonctions des multiples disques de la forme de réalisation précédente. Le disque 711, entraîné en rotation autour de son axe à une vitesse angulaire #, comprend un cercle central 712 dont un diamètre 713 délimite un demi-cercle transpa- rent 714 et un demi-cercle opaque 715. Un premier anneau 716 comprend des secteurs alternativement opaques et transparents, au nombre de seize. Un second anneau 717 comprend des secteurs alternativement opàques et transparents au nombre de trois cent. vingt. Le diamètre 713 constitue une limite pour les secteurs de l'anneau 716 et pour les secteurs de l'anneau 717. Un troisième anneau 721 porte des "raies parallèles corres- pondant à un facteur de transmission à variation sinusoidale sur une transversale schématisée par la flèche 722. Avec ledit anneau 721 coopère une cellule 723 placée à une distance p du du centre 725. L'anneau 721 est suivi par un autre- anneau 726 présentant des raies suivant une disposition analogue à celle de l'anneau 721, de même direction, mais décalée d'un quart de pas des raies. Avec ledit anneau coopère un détecteur 727 placé à une distance #5 du centre 725. L'anneau périphérique 728 présente une configuration de raies à transparence variable suivant la loi qui a été définie ci-dessus en relation avec le disque 611. L'anneau 521 a une longueur d'onde spatiale de transparence A4, dont la phase à l'origine est de #4. I1 transmet un flux modulé par la loi 2##4 #2 = #4 + cos (#t-#4) (22) #4 Dans cette relation : #4 est la distance de la photodiode 731 associée avec l'anneau 721; -et 84 est l'angle que fait le plan passant par l'axe et ladite photodiode avec la direction origine. L'anneau 726 a une longueur d'onde spatiale de transparence égale à #5 dont la phase à l'origine est : 2 I1 transmet un flux modulé par la loi # #3 = #4 + + cos (#t-#5) (23) 2 #5 dans laquelle #5 et #5 ont les mêmes significations que dans la formule précédente. On choisit #4, #5, #4, #5, #4, #5 de manière que : #5 #4 = (24) #5 #4 et que : #4 = #5 (25) Les deux signaux ainsi délivrés par la photodiode 731 et la photodiode 732 coopérant avec les anneaux 721 et 726 sont donc ceux qui sont délivres par les disques 551 et 554 de la forme de réalisation représentée sur la figure 2. Ils permettent, par modulation à bande latérale unique avec la référence appliquée par les conducteurs 574 et 575, d'obtenir, par mélange, par exemple le signal s1(t). Ce signal, translaté en phase de la valeur: (#0+#01) est appliqué à une source électrique de lumière qui est l'équivalente de la source 592. Celle-ci éclaire un secteur dont la loi de transparence a une période A', égale à celle des disques 611,G2Ietc2: dans l'hypothèse où l'on aurait #'1 = #'2 = #'3 l'image optronique se forme à l'intérieur d'un cercle 731 délimité par l'excursion de la fonction v du signal sl(t) et centrée sur la fonction #01 qui a été obtenue par la première modulation B.L.U.. Pour traiter les signaux s'2 et s' on procède de la même façon que pour les signaux s'l, en utilisant les fonctions de modulation #0,2 et #0,3 obtenues par deux diodes supplémentaires, placées à la même distance de l'axe que la diode 731 mais décalées angulairement par rapport à celle-ci de façon qu'après traitement à l'aide de l'anneau 728, les images optroniques se forment dans des cercles différenLs, respectivement 732 et 733. Les moyens de pondération relative et de grandissement relatif définis précédem- ment peuvent être utilisés pour cette forme de réalisation. Avec un seul disque, il devient possible de traiter les signaux émis par plusieurs dispositifs d'antennes, le nombre n'étant limité que par le rapport des surfaces utiles de mesure à la surface totale de corrélation qui est celui de la couronne extérieure dans l'exemple choisi. L'appareil a été décrit sous une forme dans laquelle il joue le rôle de transducteur de photons radio en photons optiques. I-is il est également applicable au traitement de signaux acousticales, comme émis par une source sonore se déplaçant suivant un contour fermé. Il devient alors un transducteur de phonons en photons. REVENDICATIONS 1.- Installation pour faciliter l'approche et l'atterrissage d'avions par transmission de signaux porteurs d'informations, caractérisée en ce qu un aérodrome comprend, associée à une source haute fréquence de rayonnement, au moins une source haute fréquence de rayonnement mobile suivant un contour bidimensionnel et en ce qu'un avion comprend des moyens pour, à partir de la réception desdits signaux modulés en phase du fait de la mobilité, tirer une information angulaire sur sa position par rapport à l'aérodrome. 2.- Système pour faciliter l'approche et l'atterrissage d'un avion à l'aide de signaux radio-électriques modulés en phase transmis entre un aérodrome et l'avion, caractérisé en ce que la modulation de phase est bidimensionnelle et dépend de deux facteurs angulaires de positionnement de l'avion par rapport à l'aerodrome. 3.- Installation d'aérodrome pour la mise en oeuvre du procédé ou du système selon la revendication 2, caractérisée en ce qu'il comprend au moins une source de rayonnement radio-électrique haute fréquence mobile dans un plan suivant un mouvement de rotation à vitesse uniforme, associée à une autre source haute-fréquence. 4.- Installation selon la revendication 3, caractérisée en ce que l'autre source est placée sur l'axe de rotation de la première. 5.- Installation selon la revendication 3, caractérisée en ce que l'autre source est une source mobile qui est dans le plan striai de la première source. 6.- Installation selon la revendication 3, caractérisée en ce qu'elle comprend deux sources mobiles et une source fixe dans le même plan axial. 7.- Installation selon la rrendication 6,caractérisée en ce que les sources mobiles sont à des distances différentes de l'axe. 8.- Installation selon la revendication 6, caractérisée C1. ce que les sources mobiles émettent sur des fréquences distinctes de la fréquence de la source fixe par une basse fréquence. 9.- Installation selon la revendication 8, caractérisée en ce que les fréquences des sources mobiles sont équidistantes dc la source fixe. 10. - Installation selon la revendication 6, caractérisée cn ce que les fréquences appliquées aux sources mobiles sont tirées de la haute fréquence de la source fixe par modulation d'amplitude. 11.- Installation selon la revendication 10, caractérisée en ce que les fréquences de modulation sont appliquées pour contrôler le mouvement des sources mobiles. 12.- Installation selon la revendication 6, caractérisée en ce que les sources mobiles sont portées par un bras. 13.- Installation selon la revendication 5, caractérisée en ce que L'aérodrome comprend plusieurs dispositifs à sources mobiles différant entre eux au- point de vue électrique par la valeur de la haute fréquence. 14. Installation selon la revendication 13, caractérisée en ce que, parmi les sources mobiles, certaines se déplacent dans un plan horizontal, et d'autres dans un plan vertical. 15.- Installation selon la revendication 13, caractérisée en ce qu'un plan de mouvement de la source mobile est oblique par rapport à l'horizontale et la verticale. 16.- Equipement d'avion pour faciliter son atterrissage par mise en oeuvre du système selon la revendication 2 à l'approche d'un aérodrome équipé d'une installation selon l'une quelconque des revendications 3 à 15, caractérisé en ce qu'il comprend un récepteur ainsi qa'un appareil de traitement pour la mise en évidence de la modulation de phase des signaux reçus. 17.- Equipement suivant la revendication 1G, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour restituer à partir des signaux reçus les fréquences de référence utilisées sur l'aérodrome. 18. -Equipement suivant la revendication 16, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour translater en fréquence les signaux reçus pour les amener dans une plage contenant les fréquences de -référence. 19.- Procedé poùr engendrer, à partir d'une haute fréquence deux fréquences également distantes de la haute fréquence d'une valeur basse fréquence, caractérisé en ce qu'c' achemine sur deux Tt voies la haute fréquence avec un déphasage de 2 t en ce qu'on déphase chacune des voies de manière complémentaire d'un angle ou d'un angle augmenté de# suivant qu'elles reçoivent un signal d'un signe ou de l'autre à partir d'un générateur de signaux carrés relié à la source basse fréquence. 20.- Equipcatent d'avion selon la revendication 16, caractérisé en ce que, pour la mise en évidence de la modulation de phase des signaux reçus, ceux-ci sont corrélés avec des signaux modulés créés sur l'avion, les signaux résultant de la corrélation étant ensuite intégrés. 21.- Equipement suivant la revendication 20, caractérise en ce qu'avant la corrélation les signaux modulés en phase sont décalés d'une phase constante. 22. - Installation selon la revendication 20, caractérisée en ce que les moyens de modulation comprennent un modulateur de lumière à disque rotatif portant un dessin de franges parallèles dont le mouvement est sous le contrôle d'une fréquence de référence. 23.- Installation selon la revendication 22, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens pour accorder le récepteur sur l'une ou l'autre de plusieurs plages de fréquences correspondant à plusieurs dispositifs d'antennes mobiles.