L'invention est relative aux tables de laboratoire destinées à supporter des instruments de précision, tels que des balances et qui doivent de ce fait n'être pas sensibles aux vibrations. Avec cet objet en vue, la table selon l'invention est constituée par trois blocs massifs, de forme générale de préférence parallélé pipédique, dont deux servent à la sustentation du troisième, qui constitue le plateau de la table. Le plateau repose sur ses supports par l'intermédiaire d'une couche ou de préférence de blocs d'une matière souple, propre à absorber les vibrations. Les blocs seront obtenus à partir d'une matière moulable, de préférence en béton, la coulée ayant lieu dans un coffrage perdu, qui sera par la suite recouvert par un revêtement convenableS la solidarisation de la masse coulée et du coffrage perdu étant réalisée par des pattes d'ancrage solidaires du coffrage et noyées dans la masse. On donnera ci-après un exemple de mise en oeuvre de l'idée inventive sans que le demandeur entende toutefois limiter la portée générique de son invention aux particularités ou par les particularités spécifiques à l'exemple choisi pour l'illustration. Dans les pièces jointes - Fig. 1 est une vue en perspective d'une table selon I1 invention, - Fig. 2 est une coupe par un plan vertical de symétrie. Sur les figures, on a désigné par 1 le plateau, par 2 et 3 les supports. Le plateau et les supports sont de forme parallélépipédique. La masse est contenue dans un coffrage de forme parallépipédique qui est resté en place et recouvre la face supérieure et les quatre faces latérales. Les faces externes du coffrage sont elles-mêmes recouvertes par un revêtement 6, par exemple en une matière artificielle telle que le chlorure de vinyle, notamment par des plaques vendues sous le nom de marque "formica". Pour le coffrage, on adoptera de préférence du contreplaqué, du type dit marine plastifié. Un tel revetementy du fait de 11 effet décoratif qu'il produit, constitue la table selon l'invention, en un modèle décoratif, auquel s'applique l'article 2 de la loi du 14 juillet 1909. On a représenté des pattes d'ancrage, telles que 7, constituées par un fer plat d'équerre. Une des branches de ltéquerre étant vissée dans le coffrage. Le plateau repose sur les supports par quatre blocs de caoutchouc ou toute autre matière élastique, dont on aperçoit deux sur fig. 2. Les supports sont entretoisés par au moins une entretoise constituée par un tube creux 13 dans lequel est soudé un écrou 12 à chaque extrémité. Chaque extrémité est solidaire du support par un boulon 9 qui traverse le support en prenant appui sur des plaques 10 soudées au tube 13. On ne s'éloignerait pas de l'idée inventrice en remplaçant le plateau par une plaque de comblanchien ou matériau analogue pouvant être facilement décontaminé. REVENDICATIONS 1. Une table de laboratoire composée de trois blocs passifs constituant le plateau et les deux supports, le plateau étant supporté par l'intermédiaire de masses absorbant les vibrations. 2. une table selon 1 dans laquelle au moins deux blocs sont en matériau moulable. 3. un procédé de fabrication de la table selon 2 caractérisé en ce que le moulage de chaque bloc est réalisé au moyen d'un coffrage perdu solidarisé avec le bloc par des moyens d'ancrage 4. Une table obtenue par le procédé selon 3 caractérisé en ce que le coffrage perdu est recouvert par un revêtement décoratif en matière artificielle. 5. En tant que modèle d'utilité, la table selon la revendication 4.