La présente invention est relative à un piquet de jalonnement destiné à l'industrie du bâtiment, aux travaux publics ou aux chantiers de génie civil. On sait que pour effectuer une bonne partie des opérations de nivellement ou l'implantation sur un chantier1 on utilise des assemblages nommées "chaises" ou "chevalets". Une chaise est constituée par deux piquets plantés verticale meHt dans le sol, une traverse en bois étant fixée horizontalement à la partie supérieure de chacun des piquets. Ensuite, on plante un clou sur la traverse. Ce clou sert de repère ou de point dtattac}le pour un cordeau ou fil de fer. Les piquets oonnus sont constitués par un pieu et un système de fixation et cie réglage de la traverse ou planche sur le pieu. I1 est nécessaire de posséder un ensemble permettant un réglage précis puis une fixation rigide de la planche sur les piquets. Ert effet, les piquets peuvent rester implantés jusqu'à plusieurs mois sur un chantier. Aucun des systèmes de piquets connus ne donne pleinement satisfaction. Eh effet, outre leurs limites de réglage et de rigidité les systèmes de serrage de la planche sur les pieux sont constitués par différentes pièces mobiles les unes par rapport aux autres ou rendues solidaires par exemple par soudure. Cet assemblage conduit à un piquet d'usage compliqué ou à un serrage insuffisant de la planche. Dans tous les cas les opérations nécessaires pour sa fabrication alourdissent le prix de revivez du piquet. La présente invention a pour but d'éviter ces inconvénients et de réaliser un piquet de jalonnement robuste, bon marché, comportant un minimum de pièces et d'un emploi simple et satisfaisant. Un piquet de jalonnement selon l'invention comprend un pieu vertical sur lequel est engagé un système coulissant et il est caractérisé en ce que ce système comporte : au moins une ferrure en L, plus large que le diamètre du pieu et possédant un bras horizontal percé près de son extrémité extérieure par une ouverture à axe vertical de diamètre au moins égal à celui du pieu et, par ailleurs, un bras vertical distant du pieu d'au moins ltépaisseur maxima d'une planche du type recherché ; au moins une vis à commande manuelle, montée horizontalement dans un trou taraudé du bras vertical pour assurer le serrage de la planche sur le pieu puis pour permettre la rigidité de l'ensemble. Suivant une autre caractéristique de l'invention, le fer en L est de lar- geur sensiblement oonstante le long de ses deux ailes, si bien que cette ferrure peut titre par exemple découpée dans une cornière en L ou obtenue par pliage d'un fer plat puis percée de deux trous dont l'un est taraudé. Suivant une autre variante, le fer en L est usiné sur la partie arrière du bras horizontal et sur le bras vertical de façon à ce qu'il présente une largeur plus faible sur ces parties usinées, Si bien que le fer comporte un épaulement transversal. Suivant une autre caractéristique de 1' invention, la vis de serrage est constituée par une vis filetée sur la partie de sa longueur située entre le bras vertical du fer et le pieu, l'autre extrémité étant coudée de façon à former un bras de levier qui permet un blocage manuel efficace, si bien que le système de serrage de la planche est monobloc et agit directement sur cette planche. Suivant une autre variante, et pour éviter un effort local trop important sur la planohe, on augmente la surface de serrage en fixant une pièce de section plus grande à l'extrémité de la vis, Si bien que l'effort de serrage et de blocage est réparti sur une plus grande surface. Suivant une autre variante, on fixe, sur la surface inférieure du bras horizontal du fer en L, un autre fer possédant au moins une face verticale parallèle au bras vertical du fer en L et située entre ce bras et l'ouverture de ooulissement du bras horizontal, cette face verticale étant dans le plan tangent à l'ouverture de coulissement, Si bien qu'elle est en contact avec une génératrice du pieu et qu'elle sert de talon ou butée au système coulissant sur le pieu. Cette ferrure de renforcement peut d'une part entre fixée de différentes façons et autre part présenter différentes formes : cornière ; fer droit coupé ; fer droit rectangulaire ; fer plat simple... Suivant une autre variante, la vis pour le serrage de la planche contre le pieu est droite, une tige étant montée libre ou solidaire sur le bout extérieur de la vis et perpendiculairement à cette vis, cette tige ou barre faisant office de bras pour le serrage. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, permettra de mieux comprendre les caractéristiques de l'invention. Fig. 1 illustre la variante la plus simple du système de serrage et blocage Fig. 2 illustre une autre variante simple, sans talon Fig. 3, 4, 5 illustrent une variante avec un fer talon en T, rectangulaire ou coupé Fig. 6, 7, 8 montrent une variante aveo un fer talon plat Fig. 9 et 10 montrent un fer talon coupé dans une cornière en t ; Fig. Il montre un autre positionnement d'un fer talon plat i Fig. 12 illustre le principe de serrage selon l'invention. On a représenté sur la fig. t un système de citation d'une planche sur un pieu, L'ensemble constitué par le pieu et par la fixation forme un piquet de jalonnement. Le support pour serrage comprend - un fer en L I constitué par deux ailes 2 et 3. L'extrémité de l'aile 2, que l'on nommera bras horizontal, est percée d'une ouverture 4 dans laquelle passe le pieu 5 (fig. 12). Vers le sommet de l'aile 3 on taraude un trou 6 d'axe horizontal. L'aile 3 sera désignée : bras vertical. Dans 6 est vissée la partie filetée d'une barre 7 dont l'extrémité opposée 8 est coudée et sert de poignée pour la commande manuelle du serrage (fig. 1).La fig. 12 illustre le principe du serrage de la planche 9 contre le pieu 5 tandis que, simultanément le fer 1 pivote suivant la flèche 30. Alors le bras horizontal 2 vient se coincer et se bloquer contre le pieu. Par ailleurs, la longueur du filetage de la barre 7 est suffisante pour permettre d'assurer le serrage de 1 contre le pieu cnendant que le bras vertical 3 est à une distance de l'ouver- ture 4 au moins égale à l'épaisseur maxima d'une planche. On peut apporter des modifications de détail à ce système de base. La fig. 2 montre une ferrure 1 allégée par la diminution de la largeur du bras 3 et, en arrière du trou 4, du bras 2. Sur l'extrémité de serrage de la vis t8 on fixe une pièce 10, par exemple soudée ou vissée. Cet élément 10 est destiné à diminuer l'effort sur la planche en augmentant la surface d'appui. Si on désire amél-iorer à la fois la résistance de 1 et le couliasement de l'ensemble de serrage le long du pieu, on peut ajouter au système une ferrure dont différentes formes sont représentées sur les fig. 3 à Il - fer en T1 (fig. 3), aveo une barre rectangulaire : 12, fig. 4, avec une barre triangulaire : 13, fig. 5 - cornière en L : 14 (fig. 9 et 10) - fer plat présentant un plan parallèle à celui du bras 3 t 15, fig. tl. Si le plan de oe fer est perpendiculaire à celui de 3, le fer est rectarlaire (16, fig. 8) ou triangulaire (17, fig.6 et 7). Dans tous les cas, les ferrures ou talons sont montés sous le bras horizontal 2, le plus souvent par soudage. Ils sont mis en place de façon à ce qu'ils présentent une surface parallèle à l'axe du pieu et tangente à une génératrice de ce pieu. Une autre variante consiste à utiliser une vis 18 de serrage, droite et commandée manuellement par une tige 19 ayant un axe perpendiculaire à celui de la vis, c'est-à-dire tournant dans un plan sensiblement parallèle à ltaxe du pieu (fig. 2 et 9). REVENDICATIONS 1 - Piquet de jalonnement pour le génle civil comprenant un pieu vertical sur lequel est engagé un système coulissant, caractérisé en ce que ce système oomporte : au nicins une ferrure en L, plus large que le diamètre du pieu, cette ferrure possédant un bras, dit horizontal, sensiblement perpendiculaire à l'axe du pieu et percé près de son extrémité par une ouverture à axe vertical de diamètre au moins égal à celui du pieu, le fer en L comportant par ailleurs un bras, dit vertical, sensiblement parallèle à l'axe du pieu et distant de ce dernier d'au moins ltépaîsseur maxima d'une planche à positionner ; au moins une vis à commande manuelle, montée perpendiculairement au pieu dans un taraudage pratiqué dans le bras vertical du fer, si bien que le serrage de la vis assure simultanément le blocage de la planche contre le pieu et, par basculement du système, son blocage et son coinoement sur le pieu. 2 - Piquet suivant la revendication 1 caractérisé en ce que le fer en L est dé largeur constante le long de ses dût bras, si bien qu'il peut titre simplement tronçonné dans une cornière ou obtenu par pliage d'un fer plat puis percé et taraudé 3 - Piquet suivant la revendioation 1, caractérisé en oe que la partie du bras horizontal voisine de l'ouverture-de ooulissement est plus large que le reste du fer en L. 4 - Piquet suivant les revendications 1 à 3, caractérisé en ce que la vis de serrage est constituée par une barre filetée sur une longueur horizontale au moins égale à la distance du pieu an bras vertical, l'autre extrémité étant coudée de façon à servir de levier pour la oommande manuelle du serrage, si bien que le système de réglage et de serrage est monobloc. 5 - Piquet suivant les revendications I à 3, oaraotérisé en ce que sur l'extrémité de la vis assurant le serrage de la planche, on fixe un élément augmentant la surface d'appui, par exemple une rondelle soudée ou un éorou vissé. 6 - Piquet suivant l'une queloonque des revendications précédentes, carao- térisé en ce que l'on fixe sur la surface inférieure du bras horizontal du L un autre fer possédant au moins une face verticale parallèle au bras vertical du fer en L et située entre ce bras et l'ouverture pour le coulissement du système cette face étant dans le plan tangent à l'ouverture, si bien qu'elle vient en contact avec une génératrice du pieu et qutainsi oe fer de butée sert de renfort lors du blocage et permet un meilleur coulissement en position de ~éverrouillage. 7 - Piquet suivant l'une queloonque des revendications précédentes, carac térisé en ce que le talon ou butée offre un profil ohoisi parmi les suivants fer plat ou fer en T, triangulaire ou rectangulaire, cornière équerre... 8 - Piquet suivant les revendioations I à 3, caractérisé en ce que la vis de serrage est constituée par une tige filetée dont l'extrémité opposée au pieu est solidaire augulairement d'une poignée transversale dépassant de part et d'autre, ce qui confère un profil en T à l'ensemble de la vis et de sa poignée.