L'invention concerne des procédés et des appareils de finition de la surface d'une pièce, et en particulier de la surface périphérique extérieure complète d'une pièce à peu près cylindrique. Une forme particulière et préférée de l'invention concerne la finition des faces de segments de piston La fabrication de segments de piston, par exemple du type équipant les moteurs à combustion interne classiques, consiste en un procédé sophistiqué comprenant de nombreuses opérations consistant typiquement et brièvement en la réalisation, par exemple par moulage, d'une coque creuse en matière devant constituer les segments, puis en une coupe longitudinale, sur un côté, de cette coque, suivie d'un tronçonnage permettant d'obtenir plusieurs segments de forme en C.Les surfaces (planes) supérieure et inférieure de chaque segment sont ensuite finies, et une gorge ou des canaux, suivant le type de segment à produire, sont réalisés dans la face de travail,(c'est-à-dire la partie normalement en contact avec la paroi d'un cylindre de moteur à combustion interne). La mise en oeuvre d'un procédé de rodage à l'abrasif libre permet ensuite de finir la face du segment. Le procédé classique de rodage à l'abrasif des faces de travail de segments est mis en oeuvre dans un manchon en fonte, en présence d'un composé abrasif à base de diamant, et il demande généralement environ 10 minutes avant de s'ache- ver. Il provoque évidemment une usure relativement rapide du manchon en fonte qui doit donc être remplacé fréquemment, après une usure d'environ 0,15 à 0,20 mm. Le nettoyage des segments, après cette finition, est également très difficile et l'abrasif est relativement comateux. L'invention concerne un procédé de finition de la surface d'une pièce, dans lequel la position de la pièce par rapport à un outil de finition n'est établie uniquement qu'en fonction de la surface à finir. L'invention concerne également un procédé et un appareil de rodage de la face de travail d'un segment de piston, ainsi qu'une machine de finition de la surface périphérique extérieure complète d'une pièce à peu près cylindrique. Le procédé selon l'invention est caractérisé par une faible durée de traitement, un faible coût d'usinage, un temps de nettoyage réduit et de meilleures tolérances dimensionnelles pour les pièces. La machine de finition des faces de segments de piston selon l'invention est conçue de manière à réduire le coût global de la fabrication des segments de piston. Globalement, la machine de finition de la surface d'une pièce selon l'invention comprend plusieurs rouleaux cylindriques parallèles tournant chacun autour de son axe et disposés de manière à porter simultanément contre la pièce, au moins l'un de ces rouleaux étant entratné de manière à tourner autour de son axe. Un outil de traitement de surface est monté de manière à pouvoir se déplacer entre deux rouleaux voisins afin d'entrer en contact avec la pièce pour que, sous l'effet de l,entralanement d'un ou plusieurs des rouleaux, la pièce se déplace par rapport à l'outil qui en finit ainsi la surface. De plus, lors de la finition d'une face de segment de piston, par exemple par rodage, le segment est comprimé radialement vers l'intérieur de manière à prendre une forme à peu près circulaire, puis un outil est placé et roule contre la face de ce segment afin de faire tourner ce dernier suivant un cercle centré par rapport à l'outil, pour que celui-ci finisse la face du segment. Le traitement du segment ssépend donc de la dimension de la face dudit segment à l'état comprimé. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels - la figure 1 est une élévation, avec coupe partielle, d'une forme préférée de réalisation de la machine selon l'invention, montrant la pièce et des organes importants - la figure 2 est une vue en plan, avec coupe partielle, de la machine représentée sur la figure 1 - la figure 3 est une vue de dessus , avec coupe transversale, de la partie de la machine de la figure 1 comprenant le dispositif de commande à engrenages des rouleaux de la machine - la figure 4 est une vue en perspective de la partie de la machine de la figure 1 supportant un outil de manière mobile - la figure 5 est une élévation, avec coupe partielle, montrant le porte-outil et l'outil contact avec plusieurs segments de pistons - la figure 6 est une coupe transversale partielle, à échelle agrandie, d'un détail de la figure 5 montrant le contact de l'outil avec la surface d'une pièce ; - la figure 7 est une vue en perspective d'un segment classique de piston dont la face doit entre finie selon le procédé de l'invention - la figure 8 est un schéma général du dispositif de commande de la machine représentée sur la figure 1 - la figure 9 est un schéma détaillé du circuit pneumatique d'une forme de réalisation de la machine selon l'invention - la figure 10 est un schéma du circuit d'alimentation en énergie et des générateurs de force motrice associés aux parties pneumatique et mécanique de la machine selon l'invention - la figure 11-est un schéma du circuit de commande des bobines d'électrovalves, ce schéma montrant la jonction entre les parties électrique et pneumatique de la machine selon l'invention les figures 12 et 13, considérées l'une au-dessus de l'autre, représentent un schéma du circuit électrique de commande, ces vues montrant notamment les relais de commande et les éléments sur lesquels agit l'opérateur - les figures 14A et 14B sont respectivement une vue en bout, avec arrachement partiel, et une élévation d'une variante du dispositif destiné à supporter et déplacer les pierres de rodage ; et - la figure 15 montre le diagramme des pressions radiales ou d'excentricité obtenu avec la mise en oeuvre de l'invention. La figure 1 représente la machine 11 de finition de la surface d'une pièce 13. Cette machine comprend plusieurs rouleaux cylindriques 15, orientés axialement, à peu près parallèles, tournant chacun autour de son axe et disposés de manière à entrer en contact simultanément avec la pièce 13. Un ou plusieurs de ces rouleauxsonc entraînéscie manière à tourner autour de leur axe, par exemple au moyen de pignons 17 et 19 en prise et reliés par l'intermédiaire d'une botte 21 de transmission à réduction de vitesse et d'une poulie 23 à courroie en V, à un moteur électrique. Un outil 25 de traitement de surface, pouvant être un élément abrasif, est fixé à un porte-outil 27 de manière à pouvoir se déplacer entre deux rouleaux voisins et de manière également à entrer en contact avec la pièce.Le rouleau mené provoque un mouvement de la pièce par rapport à l'outil afin que ce dernier puisse finir la surface de cette pièce. Comme représenté en détail sur les figures 1, 2 et 3, la machine selon l'invention est construite sur un plateau élevé 29 au-dessous duquel un moteur 30 est disposé. Ce moteur entraînez au moyen d'une courroie trapézoidale, la poulie 23 dont la rotation est transmise par un arbre 31 à la botte 21 de transmission et de réduction de vitesse. Le pignon 19 est bloqué au moyen d'une clavette 35 sur l'arbre 33 de sortie de cette botte. Le pignon 19 assume la fonction de pignon de commande et il engrène avec un groupe de huit pignons menés tels que celui représenté en 17. Les pignons menés sont calés de la même manière que le pignon 35, au moyen d'une clavette 37, sur des arbres ou axes correspondants 39.Ces axes 39 tourillonnent convenablement dans des paliers 41 et ils sont reliés mécaniquement aux rouleaux cylindriques 15 ou réalisés d'une seule pièce avec ces rouleaux. Ainsi, les huit rouleaux cylindriques tournent autour d'axes parallèles, espacés sur un cercle de rayon rl, comme montré sur la figure 3. La rotation du pignon 19 provoque évidemment une rotation des rouleaux cylindriques dans le meme sens, par exemple dans le sens des aiguilles d'une montre#lorsqu'on considère les rouleaux par le dessus, autour de leurs axes respectifs. Il est évidemment possible d'utiliser des rouleaux de dimensions différentes, montés à des distances différentes du centre de l'arbre 33. Cependant, il est commode d'utiliser des rouleaux ayant un meme rayon r2, disposés à égale distance du centre du montage, de manière qu'un segment de piston, comprimé et retenu entre les rouleaux, prenne à peu près la forme d'un cercle de rayon extérieur r3 tel que: r3 = r1 - r2. Le chargement de la machine, avant sa mise en oeuvre, consiste à éloigner un bras 43 d'une manière décrite ciaprès, à comprimer un segment de piston radialement vers l'intérieur et à placer le segment ainsi comprimé dans la cage formée par les huit rouleaux, le segment pouvant ensuite stexpan- ser élastiquement de manière à entrer en contact avec la plupart des rouleaux ou avec les huit rouleaux. Bien qu'il soit possible de traiter ainsi un seul segment de piston, dans une forme préférée de l'invention, environ cinquante segments de piston, formant une colonne, sont soumis simultanément à une finition de leur face de travail en 2 minutes environ, ce qui constitue une amélioration sensible par rapport aux 10 minutes demandées, approximativement, par le procédé antérieur de rodage à l'abrasif libre. Le segment 45 de piston le plus bas vient reposer sur plusieurs (généralement quatre) rouleaux 47 et 49 de retenue, et un groupe analogue de rouleaux 53 et 55 de retenue, montés sur le bras 43 empoche le segment supérieur 51 de s'élever pendant le traitement, le bras 43 étant alors amené dans la position montrée sur la figure 12 c'est-à-dire dans la position de traitement des segments. La pile de segments forme alors une coque cylindrique creuse, maintenue entre les rouleaux, et mise en rotation par ces derniers, afin que la totalité de sa surface périphérique extérieure soit soumise à une finition. Un outil de traitement de surface, par exemple une pierre 25 de rodage à abrasif aggloméré est maintenue par un porte-outil 27 et passe entre deux rouleaux cylindriques voisins afin d'entrer en contact avec la surface périphérique extérieure de la pièce. Comme montré sur la figure 4, cet outil est appliqué à force contre la face de travail des segments de piston par un vérin pneumatique 57. Ce dernier est lui-m#me monté de manière à pouvoir coulisser sur deux tiges 59 et 61 de guidage et il peut exécuter un mouvement alternatif à peu près parallèlement aux axes des rouleaux 15 sous la commande d'un autre vérin pneumatique 63. Lorsque ce dernier reçoit de l'air comprimé, la tige 65 de son piston s'élève de manière à faire monter l'outil 25, le porte-outil 27 et le vérin 57.Une console 67 supporte une tige filetée 69 sur laquelle sont vissés des indi cateurs réglables 71 et 73 de position. Lorsque la tige 69 s'élève suffisamment, l'indicateur 73 porte contre un bras 75 et le fait monter de manière à changer la position, par exemple, d'un microcontact 77 qui est connecté de manière à provoquer l'inversion de l'alimentation en air du vérin 63 pour que l'ensemble de la structure à mouvement alternatif commenceSà redescendre. De même, lorsque l'indicateur 71 porte contre le bras 75, ltétat du microcontact 77 est de nouveau modifié et l'ensemble de la structure à mouvement alternatif recommence à monter.Bien qu'un microcontact 77 puisse être utilisé, il est possible de mettre en oeuvre également, pour commander le mouvement alternatif de l'outil, d'autres éléments pneumatiques dans lesquels le mouvement d'un levier ou d'un bras 75 de commande entrasse un changement dans la circulation d'un fluide de commande, par exemple de l'air, vers le vérin 63. La machine selon l'invention comporte avantageusement trois structures à peu près identiques 79, 81 et 83, espacées les unes des autres d'un certain angle autour de la pièce et portant chacune, de manière mobiles un outil pouvant passer entre deux rouleaux voisins. Il est évident que l'espace compris entre les deux mêmes rouleaux n'est pas occupé simultanément par deux outils.Etant donné que les microcontacts ou valves 77 sont sensiblement indépendantseles uns des autres, et étant donné que les indicateurs de position écrous) 71 et 63 peuvent entre placés pratiquement en tout point de la tige filetée 69, les mouvements alternatifs des différents outils sont indépendants les uns des autres, et ce fonctionnement asynchrone tend à minimiser les forces axiales exercées par les outils sur l'empilage de segments. Ce fonctionnement asynchrone favorise l'action des rouleaux 53 et 55 pour maintenir serrés contre les autres les segments adjacents dans l'empilage. Un conduit 85, associé à chaque support d'outil, alimente en fluide la zone de contact entre la pièce et l'outil afin d'éliminer de cette zone, par rinçage, l'abrasif détaché et la matière des segments enlevée par abrasion.Le fluide de rinçage peut entre du kérosène pouvant être recyclé si cela est souhaité. Les figures 5 et 6 montrent plus en détail le montage de l'outil et son contact avec la surface de la pièce. L'outil 25 qui, dans la forme préférée de réalisation, est une pièrre à roder constituée de particules d'oxyde d'aluminium agglomérées dans un liant relativement tendre, est en contact avec la surface périphérique extérieure ou face 89 de travail d'un segment intermédiaire 87 de piston, par exemple. Cet abrasif aggloméré est maintenu de manière à pouvoir glisser dans des guides 91 et 93, afin qu'il puisse se déplacer vers la gauche ou vers la droite dans l'orientation de la figure 5. Les guides 91 et 93 sont fixés à une plaque verticale 95 à laquelle est fixé le corps 97 du vérin pneumatique 57.Une tige 99 de piston peut se déplacer, sous une action de commande, de manière à appliquer à force, par l'intermédiaire d'une plaque 101, l'abrasif aggloméré 25 contre la pièce, ou bien à l'éloigner de cette pièce. Dans une forme préférée de réalisation, la pression établie entre la pierre abrasive 25 et la surface des segments de piston est comprise entre 420 et 560 kPa. Le segment 87 de piston indiqué à titre d'exemple peut être de tout type connu. Cependant, comme montré sur les figures 6 et 7, le segment est du type à compression présentant une gorge 103 réalisée sur toute la longueur de sa surface périphérique extérieure. En cours de service, cette gorge tend à se remplir de carbone qui produit une action lubrifiante minimisant l'usure du segment. Lors du rodage de la face du segment 87, on arrête l'opération peu de temps avant l'obturation de cette gorge 103. Il est évidemment possible de traiter selon le procédé de l'invention des segments racleurs qui présentent généralement des orifices partant radialement vers l t intérieur de la face de travail et débouchant à la surface intérieure annulaire 102 du segment, pour des fonctions de lubrif#ation. Cependant, un segment de compression est considéré à titre d'exemple. La figure 7 montre en perspective un tel segment classique de compression. La surface ou face de travail 89 du segment présente également la gorge 103 et sa surface plane supérieure 105 correspond à la surface du segment supérieur 51 montré sur la figure 1 et contre laquelle portent les rouleaux 53 et 55. Le segment présente une surface plane inférieure analogue à la surface 105, mais non visible sur la figure 7. Sur la figure 1, les rouleaux 47 et 49 sont en contact avec cette surface du segment inférieur 45. Le dispositif de commande de la machine représentée peut prendre diverses formes. La figure 8 représente une forme générale de réalisation de ce dispositif. Une source 107 de courant alternatif est mise sélectivement en circuit au moyen d'un interrupteur principal 109 avec un moteur 30 à courant alternatif. Le rotor de ce moteur 30 entraîne, par l'intermédiaire d'un ou plusieurs arbres 111, une pompe 113 à liquide un réducteur 115 de vitesse et un compresseur d'air 117. La pompe 113, lorsqu'elle est mise en circuit par l'ouverture d'une vanne 119, fait circuler un fluide R de rinçage, par exemple au moyen d'un conduit 85 montré sur la figure 1, vers la zone de contact entre l'outil et la pièce.Le réducteur 115 de vitesse correspond approximativement à la botte 21 de transmission, au pignon menant 19 et au pignon mené 17, ainsi qu'à la poulie 23 et à la courroie trapézoidale montrés sur la figure 1 et destinés à entrainer les rouleaux comme décrit précédemment. Le compresseur d'air 117 peut entre supprimé des machines mises en oeuvre dans une usine classique disposant d'une source indépendante d'air comprimé. Cependant, pour que la machine soit com plète, un tel compresseur alimente en air comprimé un distributeur 121 qui, sous la commande d'un opérateur, provoque la montée ou la descente du bras 43 destiné à charger les segments de piston dans la machine ou à les décharger.Le compresseur 117 alimente également en air comprimé, par l'intermédiaire d'un distributeur 123 commandé par l'opérateur, l'élément 77 d'inversion provoquant le mouvement alternatif des outils, parallèlement à l'axe des rouleaux, sous la commande des vérins pneumatiques 63. Plusieurs dispositifs de support d'outils peuvent être montés de la même manière, comme indiqué par les traits pointillés, et ils peuvent entre commandés indépendamment par l'opérateur. Le compresseur 117 alimente aussi en air comprimé une soupape 125 qui ne permet le passage de l'air que lorsque le bras 43 occupe une position convenable de retentndoes segments dans la machine, permettant le traitement. Si le bras est convenablement placé, l'opérateur peut actionner un distributeur 127 afin d'appliquer l'outil contre la pièce à finir.Des commandes analogues sont associées aux autres outils. Bien qu'un seul dispositif d'enclenchement ou de sécurité ait été représenté sous la forme de la soupape 125, d'autres éléments de commande peuvent entre ajoutés pour empêcher, par exemple, la mise en marche des rouleaux lorsque le bras n'occupe pas une position convenable de travail et que l'outil n'est pas en contact avec les segments de piston. Alors que la figure 8 montre les principes de fonctionnement d'un dispositif de commande pouvant etre mis en oeuvre dans la machine selon l'invention, les figures 9 à 13 représentent en détail, à titre d'exemple, une forme préférée de réalisation, les références numériques des éléments représentés sur ces figures étant identiques à celles des éléments correspondants et représentés sur les autres figures, si possible. La figure 9 représente plusieurs électrovalves ou distributeurs dont les bobines de commande sont indiquées en 136, 137, 139, 141, 143, 145 et 147,et la figure 11 montre les enroulements de ces bobines qui portent des références numériques correspondantes auxquelles le signe prime est ajouté. La figure 9 est un schéma du circuit pneumatique recevant l'air comprimé de la source 117 d'alimentation. L'air comprimé passe dans un filtre 149 et dans un graisseur 151 avant de faire travailler et de mettre au repos, en passant par un régulateur 153 de pression et un distributeur 155, les divers vérins pneumatiques 157, 159 et 57 qui déplacent à force l'outil ou les pierres de rodage afin de les appliquer contre les faces des segments. L'air sortant des derniers vérins cités, par leur extrémité opposée à l'extrémité d'entrée, passe dans un silencieux 161. Un manomètre 163 peut également être utilisé. Le mouvement alternatif des diverses pierres est commandé par des vérins pneumatiques tels que le vérin 63, alimentes chacun par son propre distributeur 165, 167 ou 169 Chacun de ces trois distributeurs comporte , à son entrée, un régulateur 171 de pression et un manomètre correspondant 173, et à sa sortie, un silencieux 175. Un autre distributeur 177 commande l'alimentation en air d'un vérin 129 destiné à faire monter et descendre le bras 43. Des étranglements 179 et 181 de limitation de débit, ainsi que des clapets de retenue à billes, tels que celui représenté en 183, peuvent être utilisés si cela est souhaité. Les figures 10, 11, 12 et 13 montrent le circuit électrique complet de commande d'une forme de réalisation de la machine selon l'inventionw Sur ces figures, les relais de commande et leurs contacts sont représentés d'une manière classique. Ainsi, chaque relais de commande est représenté sous la forme d'un cercle contenant un nombre et des lettres de référence, par exemple les lettres "CR"1 et les contacts normalement ouverts, associés à ce relais, portent les mêmes références et sont représentés par deux traits parallèles. Les contacts normalement fermés et associés à ce relais portent les mêmes références et sont représentés par deux traits parallèles et par un trait transversal qui indique l'état normalement fermé de ces contacts. La figure 10 montre une source 107 d'alimentation en courant alternatif triphasé, mise en circuit par la fermeture de l'interrupteur principal 109. Le courant triphasé est transmis, par des fusibles 187, 189 et 191, au moteur 30 de commande de la broche et au moteur 30' de la pompe, respectivement, la partie restante du circuit électrique étant alimentée par une phase, par l'intermédiaire d'un transformateur 185. L'enroulement secondaire du transformateur 185 est relié par d'autres fusibles 193 et 195 à des bornes X1 et X2, et la machine est mise en marche par un appui momentané sur un interrupteur 197 "marche" qui, par l'intermédiaire de contacts 199 de surcharge, normalement fermés, excite le relais 201 de commande afin de fermer son contact 203 ainsi que des contacts 205 et 207 alimentant en énergie la partie restante du circuit de commande. Le relais 201 de commande peut entre désexcité par appui momentané sur l'interrupteur général 209 d'arrêt, normalement fermé. Les moteurs 30 et 30' peuvent alors entre alimentés par appui momentané sur l'interrupteur 211, normalement ou Vert, qui, par l'intermédiaire de l'inverseur double 213 d'avance et de recul, en position d'avance, excite un relais 215 de commande et assure son maintien par la fermeture de contacts 217 et, de plus, met sous tension le moteur de la pompe en raison de l'excitation simultanée d'un autre relais 219 de commande. Il convient de noter que lorsque l'inverseur 213 est en position de recul, c'est-à-dire dans la position opposée à celle représentée, un relais 221 de commande est excité à la place du relais 215 et des contacts 223, plutôt que les contacts 225 montrés sur la figure 10, se ferment, ce qui provoque la mise en rotation du moteur 30 en sens opposé au précédent. Le moteur 30' de la pompe est évidemment mis sous tension par la fermeture de trois contacts 227. La pile de segments (portéeparlabrideoulebras43) est élevée et abaissée par fermeture de l'interrupteur 229 ou 231 provoquant l'excitation de l'un ou l'autre des relais correspondant de commande. Les contacts de ces relais sont représentes respectivement en 235 et 237 ou, dans le cas de l'élévation du bras, en 239 et 241 sur la figure 11. Si le bras 43 est convenablement abaissé pour maintenir les segments en place, un interrupteur 243 de fin de course se ferme et l'opération de rodage peut être déclenchée par l'appui simultané sur les interrupteurs associés 245 et 247. Ces interrupteurs sont placés à une certaine distance l'un de l'autre sur la machine, afin qu'il soit nécessaire à l'opérateur, pour des raisons de sécurité, d'utiliser ses deux mains pour les actionner ensemble. L'appui sur les interrupteurs 245 et 247 provoque l'excitation d'un relais 249 de commande dont les contacts associés se ferment et déclenchent le cycle de rodage. Des contacts 251 de l'interrupteur de commande du mouvement alternatif étant fermés afin de provoquer le mouvement alternatif automatique des diverses pierres à roder, les contacts associés correspondants 253 sont ouverts et le mécanisme de commande du mouvement alternatif n'est mis en fonction que lorsqu'un relais 255 de commande est excité, l'excitation de ce relais n'étant possible que tant que l'interrupteur d'arrêt du cycle n'est pas enfoncé, ce qui provoque l'ouverture de contacts 257, et tant que les relais 249 et 219 de commande sont excités ou tant que le relais 255 de commande est lui-mtme excité alors qu'un relais 259 de commande ne l'est pas. Dans ces conditions, les trois pierres de rodage indiquées à titre d'exemple sont soumises à un mouvement alternatif d'avant en arrière.Des groupes de deux interrupteurs associés 261, 263 et 265 de fin de course sont associés chacun à une pierre. Chaque qroupe d'in terrupteursne comporte.atout monC#nt, L'excitation du relais 255 de commande provoque la fermeture de ses contacts 281 et le déclenchement d'un relais temporisé 283 à faible constante de temps qui, au bout d'une durée déterminée, ferme un interrupteur 285 afin d'exciter un relais 287 de commande qui fait avancer les pierres vers la surface des pièces, et provoque également la fermeture de contacts 289 mettant sous tension une minuterie 291, commandée par un moteur et d'un type disponible dans le commerce. Au début de son cycle de travail, les contacts 293 de la minuterie 291 sont fermés et ses contacts 295 sont ouverts. A la fin du cycle de la minuterie 291, les contacts 293 s'ouvrent de manière à arreter la minuterie et les contacts 295 se ferment pour exciter le relais 259 de commande.L'excitation de ce relais 259 ouvre le circuit de maintien du relais 255 de commande, par l'ouverture d'un contact 297, et lorsque le relais 255 est désexcité, le cycle s'arrête. De nombreux fusibles supplémentaires, tels que ceux représentés en 299 et 301, peuvent être utilisés si cela est souhaité, ainsi que de nombreux éléments d'indication tels que celui représenté en 303, destinés à indiquer la mise en place des pierres de rodage contre la pièce, celui représenté en 305 qui indique que les moteurs sont en marche, ainsi que celui représenté en 307 qui indique que la machine est en marche. Il est à présent évident, par exemple, qu'un relais 309 de commande peut commander la montée de l'élément ou du bras de maintien des segments, alors qu'un relais 311 de commande, qui est excité lorsque les boutons de mise en marche sont enfoncés, assure une protection contre la répétition des opérations.Des relais 313 et 315 de commande fonctionnent d'une manière analogue à celle du relais 271 de commande, les relais correspondants 317 et 319 de commande, associés aux relais 313 et 315, étant analogues au relais 277, pour les autres pierres de rodage. De mêmeS un relais 321 de commande peut être actionné de manière à provoquer le retrait des pierres de la surface de travail lorsque le relais 255 de commande d'arrêt du cycle est désexcité. Les figures 14A et 14B montrent une variante de la structure représentée sur la figure 4, destinée à supporter l'outil d'une manière mobile. Un vérin pneumatique 323 fait exécuter un mouvement alternatif à une crémaillère 325 qui engrène avec un pignon 327 afin de le faire tourner sous la commande du vérin. Le pignon 327 présente un filetage inférieur 329 au moyen duquel il est vissé sur un arbre fileté 331, de sorte que la rotation de ce pignon 327 provoque un déplacement à force de l'arbre 331 vers la gauche ou vers la droite, comme montré sur la figure 14A, et, par conséquent, un mouvement de retrait ou d'avance d'une pierre 333 par rapport à la pièce. Un support 335 peut être monté de manière à pouvoir exécuter un mouvement alternatif vertical, comme c'est le cas de la forme de réalisation décrite précédemment, et la variante des figures 14A et 14B est particulièrement avantageuse car elle permet de régler avec précision la pression établie entre la pierre 333 et la pièce. Le procédé de finition de la face de travail d'un segment de piston sera à présent décrit brièvement. Un ou plusieurs segments sont comprimés radialement vers l'intérieur, dans le sens indiqué par les flèches sur la figure 7, afin de prendre une forme à peu près circulaire, et ils sont placés à l'intérieur du groupe de rouleaux, comme montré sur la figure 1. Le distributeur 121 est ensuite actionné de manière à faire descendre le bras 43 par l'intermédiaire du vérin pneumatique 129. Ce vérin, de même que les autres, est du type à double effet. Un axe 131 d'alignement peut s'embotter dans un trou d'alignement afin d'assurer un positionnement convenable du bras, et un microcontact peut être actionné par cet axe d'alignement afin de confirmer la descente du bras, comme représenté en 133 sur la figure 8.Un outil tel qu'une pierre 25 de rodage peut ensuite 8tre appliqué contre la face des segments par la mise en oeuvre du distributeur 127, puis les segments sont mis en rotation au moyen des rouleaux sous l'action du dispositif 135 de commande de ces derniers. Il est préférable qu'avant ou en même temps la mise en action du dispositif 135 de commande des rouleaux, le robinet 119 soit ouvert afin de permettre l'arrivée du liquide de rinçage dans la zone de contact de l'outil avec la face des segments, L'outil peut rester en position verticale fixe, ou bien une valve 123 peut entre actionnéepourpermettre le mouvement alternatif vertical MV de l'outil. Lorsque la matière est éliminée de la face des segments, ces derniers s'expansent radialement d'une manière progressive et leur diamètre extérieur est maintenu à une valeur constante et déterminée par les positions des rouleaux 15. De cette manière, le positionnement des segments est déterminé totalement par leur diamètre extérieur et ils sont traités suivant ce diamètre, ce qui leur permet de changer de forme et de profil pendant le traitement, et de se rapprocher au maximum d'une forme circulaire parfaite. ur la figure 8, les mouvements horizontaux commandés par le distributeur 127 sont indiqués en MH. La figure 15 montre les meilleurs résultats obtenus avec l'invention, en ce qui concerne l'excentricité, par rapportaux procédés antérieurs rodage de segments de pistons. La courbe 337 en trait plein indique les pressions mesurées en de nombreux points de la périphérie d'un segment de piston comprimé au diamètre souhaité. Cette courbe 337 indique des mesures effectuées sur un segment de piston produit selon l'art antérieur. La courbe 339 montre également les pressions relevées aux mêmes points sur un segment produit selon l'invention. I1 apparatt que le segment de l'art antérieur présente des variations de pression comprises entre une valeur presque nulle et 21 kPa en divers points de sa périphérie, alors que le segment produit par le procédé de l'invention présente des variations de pression comprises généralement entre 7 et 14 kPa. Les points de pression 1 et 17 correspondent évidemment aux deux extrémités des segments délimitant la fente. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées à la machine décrite et représentée sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. - Machine de finition d'une surface de plusieurs segments cylindriques empilés de piston , caractérisée en ce qu'elle comporte plusieurs rouleaux cylindriques orientés axialement et à peu près parallèlement entre eux, tournant chacun autour de son axe et disposés de manière à porter contre la surface extérieure des segments empilés de piston, un mécanisme destiné à faire tourner au moins l'un des rouleaux autour de son axe, un premier outil de rodage d'une surface, un premier dispositif qui supporte ce premier outil afin qu'il puisse se déplacer dans une première direction orientée radialement par rapport auxsegments, entre deux rouleaux voisins, pour entrer en contact avec les segments empilés, ce premier dispositif supportant également le premier outil afin qu'il puisse exécuter un mouvement alternatif, parallèle aux rouleaux, contre la surface des segments, la machine comportant un second outil de rodage et un second dispositif destiné à le supporter afin qu'il puisse se déplacer dans une seconde direction, orientée radialement aux segments, entre deux autres rouleaux, afin d'entrer en contact avec les segments empilés, le second dispositif supportant également le second outil afin qu'il puisse exécuter un mouvement alternatif, parallèlement aux rouleaux, contre la surface des segments, ltentratnement d'au moins l'un des rouleaux provoquant un mouvement des segments empilés par rapport aux premier et second outils, afin que ces derniers rodent la surface desdits segments, les premier et second dispositifs qui supportent respectivement les premier et second outils faisant exécuter à ces derniers des mouvements alternatifs indépendants par rapport aux segments empilés. 2. - Machine selon la revendication 1, destinée à roder la face d'au moins un segment de piston, caractérisée en ce qu'elle comporte un outil de traitement de surface comprenant un élément abrasif. 3. - Machine selon la revendication 2, caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif appliquant un fluide dans la zone de contact entre l'outil et la pièce, afin d'éliminer de cette zone, par rinçage, la matière abrasive détachée de l'outil et la matière des segments détachée par abrasion. 4. - Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que les axes des rouleaux cylindriques sont espacés les uns des autres sur un cercle de rayon r1. 5. - Machine selon la revendication 4, caractérisée en ce que chaque rouleau cylindrique présente un rayon r2, de manière que la face d'au moins un segment fendu de piston soit rodée et présente, une fois finie, le profil d'un cercle de rayon r3 tel que : r3 = r1 - r2 6. - Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que le mécanisme d'entratnement d'au moins l'un des rouleaux est destiné à faire tourner tous les rouleaux dans le même sens, sur leurs axes respectifs. 7. - Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif destiné à #appliquer un fluide dans la zone de contact entre la pièce et l'outil afin d'éliminer de cette zone, par rinçage, toute matière libre. 8. - Machine selon la revendication 1, destinée à la finition de la surface périphérique extérieure complète d'une pièce à peu près cylindrique, caractérisée en ce que le mécanisme de commande entratne plus d'un rouleau et est conçu pour faire tourner tous les rouleaux dans le meme sens, autour de leurs axes. 9. - Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que chaque dispositif supportant un outil comporte des éléments destinés à faire exécuter un mouvement alternatif à l'outil, dans une direction à peu près parallèle à l'axe des rouleaux. 10. - Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte un second outil de traitement de surface et un second dispositif destiné à supporter ce second outil afin qu'il puisse se déplacer entre deux autres rouleaux voisins pour entrer en contact avec la pièce. 11. - Machine selon la revendication 10, caractérisée en ce que chacun des dispositifs supportant un outil comporte des éléments destinés à faire exécuter un mouvement alternatif à l'outil correspondant, dans une direction à peu près parallèle à l'axe des rouleaux. 12. - Machine selon la revendication 11, caractéri sée en ce que les deux outils exécutent des mouvements alternatifs non synchronisés. 13. - Machine selon la revendication 1, destinée à la finition simultanée des faces de plusieurs segments de piston, caractérisée en ce que les segments sont empilés les uns sur les autres, de manière que la face de chaque segment entre en contact avec chacun des rouleaux. 14. - Machine selon la revendication 13, dans laquelle la pile de segments forme une coque cylindrique creuse, la machine étant caractérisée en ce qu'elle comporte, aux extrémités opposées de la coque cylindrique, des éléments destinés à maintenir les uns contre les autres les segments formant la pile. 15. - Machine selon la revendication 14, caractérisée en ce que ltélément situé au moins à l'une des extrémités opposées de la coque peut être déplacé sélectivement entre une position de travail dans laquelle il réalise une opération de finition d'une surface et une position de repos permettant la mise en place et l'enlèvement des segments. 16. - Procédé de finition d'une face de segment de piston, caractérisé en ce qu'il consiste à comprimer le segment radialement vers l'intérieur pour lui donner une forme à peu près circulaire, à appliquer un outil contre la face de travail de ce segment, et à faire rouler un élément contre la face de travail du segment afin de faire tourner ce dernier suivant un cercle afin que le mouvement de la face de travail du segment par rapport à l'outil provoque la finition de ladite face. 17. - Procédé selon la revendication 16, caractérisé en ce que la finition consiste à enlever de la matière de la face du segment par abrasion. 18. - Procédé selon la revendication 17, caractérisé en ce qu'il consiste en outre à éliminer par rinçage la matière détachée du segment. 19. - Procédé selon l'une des revendications 16 et 18, caractérisé en ce qu'il consiste également à faire exécuter à l'outil un mouvement alternatif dans une direction à peu près perpendiculaire à celle du mouvement de la face du segment. 20. - Procédé selon la revendication 16, caractérisé en ce qu'il consiste également à permettre au segment de s'ex- panser radialement et d'une manière progressive, afin de conserver un diamètre extérieur constant malgré l'élimination de la matière de sa face pendant la finition.