La présente invention concerne d'une manière générale les dispositifs amortisseurs de torsion qui comportent deux parties coaxiales montées rotatives l'une par rapport à l'autre, dans les limites d'un secteur de débattement angulaire déterminé, à savoir, une partie comportant un voile et une autre partie comportant deux rondelles de guidage disposées de part et d'autre dudit voile et reliées l'une à l'autre par des entretoises parallèles à l'axe de l'ensemble, et des moyens élastiques circonférentiellement interposés entre lesdites parties pour leur couplage en rotation. Elle vise plus particulièrement, mais non exclusivement, le cas où un tel dispositif amortisseur de torsion constitue une friction d'embrayage, dite à moyeu amortisseur, notamment pour véhicule automobile. Ainsi qu'on le sait, s'agissant d'une telle friction d'embrayage, l'une des parties rotatives qui la constituent est porteuse d'un disque de friction qui est muni de garnitures de frottement à sa périphérie, sur chacune de ses faces et qui est ainsi adapté à être serré entre deux éléments solidaires en rotation d' un arbre, en pratique d'un arbre menant, tandis que l'autre desdites parties est solidaire d'un moyeu, qui est adapté à être engagé sur un autre arbre, en pratique un arbre mené. Une telle friction d'embrayage permet d'assurer une transmission régulée d'un couple de rotation entre celle de ses parties constitutives qui est calée en rotation sur un arbre menant et -celle de ses parties constitutives qui est calée en rotation sur un arbre mené, c'est-à-dire de filtrer les vibrations, notamment sonores, susceptibles de prendre par ailleurs naissance tout au long de la chai-ne cinématique sur laquelle ces arbres menant et mené sont interposés. Il est connu d'insérer entre les deux parties coaxiales constitutives d'une telle friction d'embrayage des moyens de frottement propres à introduire un effet d"'hystérésis" dans les caractéristiques de fonctionnement de celle-ci ; cet effet d'hystérésis se traduit par une différence, pour un même angle de débattement angulaire entre les deux parties coaxiales constitutives de la friction, entre la valeur du couple transmis entre ces parties lors d'un premier sens d'évolution dudit débattement, communément dit sens direct, et la valeur de ce couple lors du sens inverse d'évolution de ce débattement, communément dit sens rétro. I1 s'avère en effet que pour certaines applications un tel effet d'hystérésis est susceptible de contribuer- à une limitation des vibrations et du bruit émis par l'ensemble des organes rotatifs associés à la channe cinématique à laquelle appartiennent les arbres menant et mené entre lesquels est insérée la friction d'embrayage concernée, au moins à certains régimes de rotation dudit ensemble. Suivant les caractéristiques de fonctionnement à obtenir,une partie au moins des moyens de frottement en question peuvent n'intervenir que pour une portion seulement du secteur de débattement angulaire entre les deux parties coaxiales constitutives de la friction d'embrayage concernée. Quoi qu'il en soit, dans les frictions d'embrayage de ce type, les moyens de frottement en question sont usuellement insérés axialement entre les deux parties coaxiales entre lesquelles ils doivent agir, c' est-à-dire qu'ils sont adaptés à coopérer avec une portée de l'une ou l'autre de ces parties disposée transversalement vis- & vis de l'axe de celles-ci. I1 en résulte qu'ils ajoutent à l'encombrement axial de 1'en- semble. I1 en résulte également, par le fait même de l'encombrement axial ainsi augmenté pour l'ensemble auquel ils participent, que de tels moyens de frottement ne peuvent pas indifféremment équiper ou non un tel ensemble, en sorte que des frictions de types différents doivent être prévues suivant que ces frictions doivent ou non comporter de tels moyens de frottement La présente invention a d'une manière générale pour objet une disposition permettant de pallier ces inconvénients. De manière plus précise, elle a pour objet un dispositif amortisseur de torsion, et en particulier une friction d'embrayage, du genre comportant deux parties coaxiales montées rotatives l'une par rapport à l'autre, dans les limites d'un secteur de débattement angulaire déterminé, à savoir une partie comportant un voile etune autre partie comportant deux rondelles de guidage disposées de part et d'autre dudit voile et reliées l'une à l'autre par les entretoises paralleles à l'axe de l'ensemble, des moyens élastiques circonférentiellement interposés entre lesdites parties, et des moyens de frottement aptes à intervenir entre lesdites parties rotatives pour une portion au moins dudit secteur de débattement angulaire, ce dispositif étant d'une manière générale caractérisé en ce que, pour partie au moins, lesdits moyens de frottement sont disposés radialement entre lesdites parties coaxiales rotatives constitutives de ce dispositif. Par leur implantation meme, ces moyens de frottement n'augmentent en rien l'encombrement axial de l'ensemble auquel ils par ticipent. En outre, ils peuvent aisément être mis effectivement en oeuvre ou non, suivant les caractéristiques de fonctionnement à obtenir pour le dispositif amortisseur de torsion1 friction d'embrayage par exemple, concerné. Suivant une forme particulière de réalisation, ces moyens de frottement comportent au moins un patin de frottement adapté à coopérer avec une portée cylindrique appartenant au voile et porté par l'une des entretoises reliant entre elles les rondelles de guidage encadrant celui-ci. Par portée cylindrique on entend ici d'une manière générale une portée de surface réglée à génératrices parallèles à l'axe de 1 'ensemble, par opposition à une portée transversale formant un plan perpendiculaire à un tel axe. En variante; les moyens de frottement suivant l'invention peuvent comporter au moins un patin de frottement porté par le voile et adapté à coopérer avec l'une des entretoises reliant entre elles les rondelles de guidage encadrant celui-ci. Mais, dans l'un et l'autre cas, la disposition suivant l'invention se marie avantageusement avec celle consistant à mettre en oeuvre, pour les entretoises reliant les rondelles de guidage1 des entretoises dites plates1 c'est-à-dire des entretoises dont la partie courante, entre les rondelles de guidage qu'elles relient,présente une section autre que circulaire globalement plus allongée dans le sens circonférentiel desdites rondelles de guidage que dans le sens radial de celles-ci, et par exemple, une section rectangulaire allongée tangentiellement vis-d-vis de la circonférence des rondelles de guidage sur laquelle elles se trouvent. En effet1 on tire avantageusement parti dans ce cas du fait que, par leur configuration et leur implantation particulières, de telles entretoises plates, à la différence des entretoises cylindriques à section circulaire plus communément mises en oeuvre, sont rigoureusement indexées vis-d-vis des autres organes constitutifs de l'ensemble auquel elles participent, et en outre, qu'elles se prêtent plus aisément que de telles entretoises cylindriques à ce qu'y soit rapporté éventuellement un patin de frottement. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre, à titre d'exemple en référence aux dessins schématiques annexés sur lesquels la figure 1 est une vue partielle en élévation d'une friction d'embrayage à moyeu amortisseur suivant l'invention la figure 2 est une vue en coupe axiale de cette friction d'embrayage suivant la ligne brisée II-II de la figure 1 la figure 3 reprend à échelle supérieure et de manière simplifiée, un détail de la figure 1 les figures 4 à 11 reprennent toutes ce même détail, à l'échelle de la figure 1, et concernent chacune respectivement une variante de réalisation de l'invention la figure 12 reprend pour partie la figure 2 et concerne une autre variante de réalisation de l'invention la figure 13 est une vue en coupe axiale partielle de cette variante suivant la ligne XIII-XIII de la figure 12 les figures 14 et 15 sont des vues respectivement analogues à celle de la figure 12 et concernent chacune respectivement une autre variante de réalisation suivant l'invention. Ces figures illustrent l'application de l'invention à une friction d'embrayage à moyeu amortisseur. Dans l'exemple de réalisation représenté, cette friction d' embrayage comporte d'une manière générale un moyeu 10 muni à sa périphérie interne de cannelures il pour son accouplement en rotation à un quelconque arbre et porteur radialement, à sa périphérie externe, d'un voile de moyeu 12, deux rondelles de guidage 13 disposées de part et d'autre du voile de moyeu 12 et reliées l'une à l'autre par des entretoises 14.qui s'étendent parallèlement à 1' axe de l'ensemble et dont les extrémités 15 traversent chacune respectivement les rondelles dduidage 13 à la faveur de passages 16 prévus à cet effet dans celles-ci et sont serties au-delà de ces rondelles de guidage, un disque de friction 18 solidaire de l'une des rondelles de guidage 13 et porteur, à sa périphérie, et sur chacune de ses faces, de garnitures de frottement 19, et des moyens élastiques circonférentiellement établis entre les rondelles de guidage 13 et le voile de moyeu 12. Dans l'exemple représenté, et de manière connue en soi, ces moyens élastiques sont constitués par deux queux de ressorts 20A, 20B, qui sont au nombre de trois aussi bien pour les ressorts 20A que pour les ressorts 20B, les ressorts 20A étant circonférentiellement alternés avec les ressorts 20B, et qui sont disposés tangentiellement dans des logements formés pour partie par des fenetres 21A,21B ménagées à cet effet dans le voile de moyeu 12 et pour partie par des fenêtres 22A,22B ménagées également à cet effet dans les rondelles de guidage 13. Dans l'exemple représenté, pour les ressorts 20A, le développement circonférentiel des fenêtres 21A du voile de moyeu 12 est égal au développement circonférentiel des fenetres 22A correspondantes des rondelles de guidage 13, tandis que, pour les ressorts 20B, le développement circonférentiel des fenêtres 21B du voile de moyeu 12 est supérieur au développement circonférentiel des fenêtres 22B correspondantes des rondelles de guidage 13, un jeu circonférentiel J existant ainsi, pour la position de repos de la friction, de part et d'autre des ressorts 20B, entre les extrémités de ceux-ci et les tranches radiales correspondantes des fenêtres 21B du voile de moyeu 12 dans lesquelles ils sont pour partie logés. Ainsi, lorsque le disque de friction 18 est entraîne en- rotation dans le sens de la flèche F de la figure 1, le voile de moyeu n'est d'abord sollicité en rotation qu'à travers les seuls ressorts 20A, jusqu'à absorption, pour le sens de rotation considéré, du jeu circonférentiel J mentionné ci-dessus ; après absorption de ce jeu circonférentiel J, les effets desressorts 20B s'ajoutent à ceux des ressorts 20A, dans les limites du secteur de débattement angulaire prévu pour les parties coaxiales rotatives constitutives de la friction, à savoir d'une part la partie formée par le voile de moyeu 12, et d'autre part la partie formée par les rondelles de guidage 13 et le disque de friction 18 dans l'exemple de réalisation représenté, lesdites limites résultant soit d'un écrasement circonférentiel complet des ressorts 20 A et/ou des ressorts 20B soit d'un entrainement positif en rotation du voile de moyeu 12 par les entretoises 14 reliant entre elles les rondelles de guidage 13. Dans l'exemple de réalisation représenté sur les figures 1 et 2, la partie courante des entretoises 14, entre les rondelles de guidage 13, a une section globalement rectangulaire allongée tangentiellement vis-à-vis de la circonférence de ces rondelles de guidage sur laquelle se trouvent ces entretoises. Ces dispositions sont bien connues par elles-memes, et elles ne seront pas décrites plus en détail ici. De manière également bien connue en soi, des moyens de frottement sont en outre prévus entre les deux parties coaxiales rotatives constitutives de la friction, pour introduction d'un effet d'hystérésis dans les caractéristiques de fonctionnement de celle-ci, comme exposé ci-dessus. Dans l'exemple de réalisation représenté, ces moyens de frottement comportent, de manière connue en soi, une rondelle de fric tion 25 interposée axialement entre le voile de moyeu 12, qui appartient à l'une des parties coaxiales constitutives de la friction, et l'une des rondelles de guidage 13, qui appartient à 1' autre desdites parties coaxiales. En pratique, et tel que représenté, cette rondelle de friction 25, qui porte contre une des surfaces transversales radiales du voile de moyeu 12, est, par l'intermédiaire d'une rondelle de répartition 26, soumise aux effets d'une rondelle élastique à action axiale 28, du type "ONDUFLEX" par exemple, prenant appui sur ladite rondelle de guidage 13 ; dans l'exemple de réalisation représenté, la rondelle de répartition 26 est calée en rotation sur la rondelle de guidage 13 concernée, par des pattes axiales 27 pénétrant à cet effet dans des prolongements radiaux des fenêtres 22A que présente cette rondelle de guidage. Les moyens de frottement que constitue la rondelle de friction 25 interviennent tout au long du secteur de débattement angulaire des deux parties coaxiales constitutives de la friction. Suivant l'invention, des moyens de frottement supplémentaires sont prévus, qui sont disposés radialement entre lesdites parties. Dans l'exemple de réalisation représenté sur les figures l à 3, ces moyens de frottement comportent, pour chaque entretoise 14, un patin de frottement 30 adapté à coopérer avec une portée cylindrique appartenant au voile de moyeu 12, et, de préférence, élastiquement déformable radialement. Dans l'exemple de réalisation représenté sur les figures 1 à 3, le patin de frottement 30 ainsi porté par chaque entretoise 14 est formé par un revêtement, en matière élastique ou en matière de friction élastiquement compressible par exemple,rapporté, notamment par collage, sur celle des faces de cette entretoise qui est tournée vers l'axe de la friction ; de préférence, et tel que représenté, les extrémités circonférentielles de ce patin de frottement 30 sont chanfreinées et forment ainsi des portées obli ques, c'est-à-dire des portées globalement inclinées sur le plan radial de la friction passant par la zone médiane d'un tel patin de frottement. Conjointement, les entretoises 14 étant, dans l'exemple de réalisation représenté sur les figures 1 à 3' , disposées sur une circonférence des rondelles de guidage 13 supérieure à la circonférence de celles-ci sur laquelle se trouvent les ressorts 20A et 20B, ces entretoises 14 traversent le voile de moyeu 12 à la faveur d'échancrures 32 ménagées à cet effet à la périphérie de celui-ci, et la portée cylindrique du voile de moyeu avec laquelle doit coopérer le patin de frottement 30 porté par chacune de ces entretoises 14 appartient à la tranche circonférentielle 33 de 1' échancrure-32 correspondante, qui, s'détendant d'un bord radial à l'autre de cette échancrure, constitue le fond de celle-ci, figures 1 et 3. Dans l'exemple;de réalisation représenté, cette tranche circonférentielle 33 présente elle-même, dans sa zone médiane, une échancrure 34 qui, pour la position de repos de la friction représentée en trait plein sur les figures 1 et 3, se trouve en regard du patin de frottement 30 correspondant, en sorte que ce dernier, pour cette position de repos, n'est pas au contact du voile de moyeu 12, sa surface active se trouvant au contraire à distance du fond de l'échancrure 34. En effet,ainsi qu'il est mieux visible sur la figure 3, le diamètre D1 correspondant au fond de l'échancrure 34 est inférieur au diamètre D2 correspondant à la surface active du patin de frottement 30, c'est-à-dire à la surface libre de celui-ci. Par contre, de part et d'autre de son échancrure médiane 34, la tranche circonférentielle 33 de l'échancrure 32 dans laquelle est engagée l'entretoise 14 portant le patin de frottement 30,présente des portées cylindriques 36 de diamètre D3 supérieur au diamètre D2 de la surface active du patin de frottement 30, comme défini ci-dessus. L'échancrure 34 se raccorde à chacune des portées cylindriques 36 par une portée de raccordement oblique 38. Lorsque le disque de friction 18 est entraîné en rotation dans le sens de la flèche F de la figure 1, les patins de frottement 30 demeurent tout d'abord sans effet, et cette phase se poursuit jusqu'à ce que, tel que schématisé en traits interrompus sur les figures 1 et 3, ils prennent chacun contact, par leur extrémi té circonférentielle chanfreinée correspondant avec la portée ou la rampe oblique de raccordement 38 correspondante de la tranche circonférentielle 33 formant la portée cylindrique avec laquelle ils coopèrent. A compter de cet instant, ils additionnent leurs effets à celui de la rondelle de frottement 25, et participent donc à l'effet d'hystérésis qui résulte du frottement correspondant pour la friction. Leur processus d'intervention est le même lorsque le disque de friction 18 est entrainé en rotation dans le sens opposé à celui de la flèche F. Suivant la variante de réalisation illustrée par la figure 4, le patin de frottement 30 porté par une entretoise 14 est formé par la partie médiane conformée en V d'une lamelle métalllique 40 allongée circonférentiellement dont les extrémités 41, conformées en crochets, sont engagées sur les tranches radiales correspondantes de cette entretoise. Comme précédemment, un tel patin de frottement 30 est élastiquement déformable radialement. Et, comme précédemment, il est ainsi adapté à coopérer avec une portée cylindrique appartenant au voile de mpyeu 12. Dans l'exemple représenté sur la figure 4, cette portée appartient directement à la tranche périphérique 42 du voile de moyeu 12, celle-ci présentant, en regard de l'entretoise 14, pour la position de repos de la friction, une échancrure 34 délimitée circonférentiellement par des portées obliques 38 la raccordant à sa partie courante. Suivant les variantes de réalisation illustrées par les figures 5 et 6, le patin de frottement 30 porté par une entretoise 14 est monté mobile radialement vis-à-vis de celle-ci, à l'encontre de moyens élastiques de rappel qui le sollicitent radialement en direction de l'axe de l'ensedble. En pratique, et tel que représenté, le patin de frottement 30 est monté coulissant radialement dans un guide 45, en forme de coupelle à concavité tourné vers l'axe de l'ensemble, rapporté sur l'entretoise 14 à la faveur d'un passage 46 ménagé à cet effet dans celle-ci. Dans 1' exemple de réalisation représenté à la figure 5, ce guide 45 est serti, par sa paroi périphérique, sur les bords opposés du passage 46 de ltentrAtoise 14 dans lequel il est engagé. I1 forme ainsi intérieurement un épaulement 47 propre à coopérer avec un épaulement 48 du patin de frottement 30 pour une limitation convenable du mouvement de coulissement radial de ce lui-ci . Dans l'exemple représenté sur la figure 5, le patin 30 est lui-même en forme de coupelle ou d'étrier, et un ressort 50 est établi entre sa partie médiane et le fond de la coupelle 45 qui lui sert de guide. Dans l'exemple représenté sur la figure 6, le patin de frottement 30 est massif et se prolonge par une queue 51 qui traverse le fond de la coupelle 45 qui lui sert de guide et présente, audelà de ce fond, un épaulement 48 propre à coopérer en retenue avec l'épaulement que constitue à cet égard la face correspondante dudit fond , de préférence, et tel que représenté, l'extrémité libre du patin 30 qui en constitue la partie active, est arrondie, pour en faciliter l'engagement avec les portées obliques 38, et, partant, avec la tranche périphérique 42 du voile de moyeu 12. Suivant la variante de réalisation illustrée par la figure 7, le patin de frottement30 porté par une entretoise 14 est formé par les extrémités circonférentielles 52',52" d'une lamelle métallique 53 fixée par sa zone médiane 54 à ladite entretoise, par exemple par un rivet 55, tel que représenté. Lesdites extrémités circonférentielles 52',52" sont avantageusement cintrées, pour faciliter leur engagement avec la portée cylindrique du voile de moyeu 12 avec laquelle elles doivent coopérer, à savoir, comme précédemment, d'abord une portée de raccordement oblique 38, puis la tranche périphérique 42 de ce voile de moyeu, pour chaque sens de rotation considéré. Suivant la variante de réalisation illustrée par la figure 8, le patin de frottement 30 porté par une entretoise 14 appartient à une gaine simplement engagée sur une telle entretoise, en matière élastique par exemple. Pour certaines applications, il s'avère que les patins de frottement à action radiale suivant l'invention ne présentent de l'utilité qu t aux faibles régimes de rotation des arbres entre lesquels la friction est interposée. Bien qu'il ne soit pas nuisible aux régimes de rotation plus élevés, leur maintien en action n'est plus indispensable et peut en provoquer une usure intempestive. I1 apparait souhaitable, dans ce cas, de pouvoir mettre hors circuit ces patins de frottement aux régimes de rotation élevés. Les patins de frottement 30 des formes de réalisation illustrées par les figures 5 et 6, sont par eux-memes sensibles à la force centrifuge, et donc, leur action sur le voile de moyeu 12 est d'autant moins accentudeque la vitesse de rotation de celui-ci est élevée. Suivant un développement de cette disposition illustré par la figure 9, il est proposé suivant l'invention, de soumettre un tel patin de frottement à l'action d'une masselotte sensible aux effets de la force centrifuge. Tel que représenté, le patin de frottement 30 porté par une entretoise 14, est directement monté coulissant radialement dans cette entretoise et est formé par un épanouissement radial d'une colonnette 56 engagée à coulissement dans un passage 57 de ladite entretoise, un ressort 58, interposé entre celle-ci et cet épanouissement, sollicitant radialement en direction de l'axe de l'en semble le patin de frottement que constitue ledit épanouissement. Au-delà de l'entretoise 14, la colonnette 56 porte, à la faveur d'une gorge annulaire, un anneau élastique fendu 59 constituant un épaulement qui, en coopération avec 1'épaulement que constitue conjointement la face correspondante de ladite entretoise, permet une limitation du mouvement radial du patin de frottement 30 sous la sollicitation du ressort 58 qui lui est associé. Enfin, à son extrémité libre, la colonnette 56 porte une masselotte 60. Suivant la variante de réalisation illustrée par la figure 10, c'est le voile de moyeu 12 qui porte des patins de frottement pour coopération avec les entretoises 14. En pratique, et tel que représenté, pour chaque entretoise 14 il y a deux patins de frottement 62 disposés circonférentiellement de part et d'autre de ladite entretoise 14, pour la position de repos de la friction, aux extrémités circonférentielles d'une portée cylindrique 63 du voile de moyeu 12 qui peut appartenir à la tranche périphérique 42 de celui-ci ou, tel que représenté, à la tranche circonférentielle formant le fond de l'échancrure 32 prévue dans un tel voile de moyeu pour sa traversée par une telle entretoise. Quoi qu'il en soit, la face des entretoises 14 tournée vers 1' axe de l'ensemble est de préférence convexe, pour constituer à chacune de ses extrémités circonférentielles des portées obliques propres à faciliter son engagement avec les patins de frottement 62 correspondants ; en combinaison avec cette disposition, ou en substitution à celle-ci, l'extrémité circonférentielle d'un patin 62 tournée vers l'entretoise 14 correspondante peut être conformée de manière à constituer elle-même une telle portée ou rampe oblique. Le fonctionnement de cette variante est, comme celui des précédentes, en tout point semblable à celui-décrit en référence aux figures 1 à 3. La variante de réalisation représentée à la figure 11 est analogue à celle représentée à la figure 7, mais chacune des ex trémités circonférentielles 52',52" de la lame métallique 53 constituant le patin de frottement 30 suivant l'invention peut coopérer avec le voile de moyeu 12 pour les deux sens de rotation de celui-ci, la tranche périphérique de ce voile de moyeu 12 présentant une échancrure, respectivement 34',34" pour chacune desdites extrémités. Dans ce qui précède, on a supposé soit que les entretoises 14 étaient toutes entières disposées radialement au-delà de la tranche périphérique 42 du voile de moyeu 12, soit qu'elles traversaient celui-ci à la faveur d'échancrures ménagées à sa périphérie. Mais de telles entretoises peuvent aussi bien traverser le voile de moyeu 12 non pas à la faveur d'échancrures ménagées à la périphérie de celui-ci mais à la faveur d'ouvertures ou fenêtres de ce voile de moyeu à contour circulairement ferme. C'est le cas notamment lorsque ces entretoises 14 sont implantées sur une circonférence des rondelles de guidage 13 de diamètre inférieur à celui de la circonférence sur laquelle se trouvent par ailleurs les ressorts 20A,203. I1 est possible dans ce cas, que, comme précédemment, chaque entretoise 14, ou une ou plusieurs de celles-ci1 porte un patin de frottement apte, selon les modalités décrites ci-dessus, à agir sur une portée cylindrique du voile de moyeu constitué par l'une quelconque des tranches circonférentielles du passage de ce voile de moyeu qu'elle traverse, à savoir soit la tranche circonférentielle de ce passage radialement la plus interne, soit la tranche circonférentielle de ce passage radialement la plus externe. Mais, en variante, et tel que représenté par les figures 12 à 15, un tel patin de frottement 30 peut aussi bien être alors porté par une patte 65 faisant saillie sur l'une quelconque des rondelles de guidage 13, parallèlement à l'axe de l'ensemble. Dans l'exemple de réalisation.représenté sur les figures 12 à 14, une telle patte 65 appartient à une jupe bordant périphériquement en continu la rondelle de guidage 13 opposée à celle portant le disque de friction 18. Suivant la forme de réalisation illustrée par les figures 12 et 13, un patin de frottement 30 est directement fixé à la paroi interne de la jupe constituant la patte 65, par exemple par collage. Conjointement, et comme précédemment, le voile de moyeu 12 présente à sa périphérie, pour coopération avec le patin de frottement 30, une échancrure 34 délimitée circonférentiellement par des portées obliques 38 le raccordant à sa partie courante 42. Bien entendu, plusieurs patins de frottement 30 peuvent être prévus sur la face interne de la jupe constituant la patte 65, en étant de préférence régulièrement répartis circulairement autour de l'axe de l'ensemble. Suivant les variantes de réalisation illustrées par les figures 14 et 15, le patin de frottement 30 est fixé à la patte 65 que constitue la jupe 65 de la rondelle de guidage 13 correspondante par l'intermédiaire d'une lamelle élastique 67 qui s'étend circonférentiellement a7is-à-vis de ladite patte. Conformément au mode d'exécution illustré par la figure 14 cette lamelle élastique 67 est fixée à une seule de ses extrémités circonférentielles à la patte 65. par un rivet 68, tandis que son autre extrémité est libre. De préférence, et tel que représenté, cette extrémité libre est arrondie, pour contact avec la paroi correspondant de la jupe cylindrique constituant la patte 65. En outre, suivant ce mode d'exécution, une masselotte 60 est associée au patin de frottement 30. Dans 1' exemple représenté, cette masselotte 60 est directement rapportée, par exemple par collage, sur la lamelle métallique 67 qui porte le patin 30, sur la face opposée de celle-ci. Conformément au mode d'exécution représenté à la figure 15, la lamelle 67 portant le patin de frottement 30 est agrafée à chacune de ses extrémités circonférentielles à la patte 65, celle-ci se réduisant à cet effet à deux pattes élémentaires 65',65",et les extrémités circonférentielles 65',66" de la lamelle métallique 67 étant conformées en crochets pour leur engagement sur lesdites pat tes élémentaires 65',65". Bien entendu la présente invention ne se limite pas aux formes de réalisation décrites et représentées, mais englobe toute variante d'exécution. En outre, le qualificatif de cylindre appliqué par commodité à la portée du voile de moyeu avec laquelle coopère le patin de frottement suivant l'invention, au moins suivant certaines formes de réalisation de celle-ci, n'implique pas, compte tenu de la définition générale donnée ci-dessus pour une telle portée, que la section transversale de celle-ci soit circulaire. Au contraire, la portée cylindrique avec laquelle coopère un tel patin peut comporter, comme decrit ci-dessus, une ou plusieurs portées obliques de raccordement c' est-à-dire une ou plusieurs portées globalement inclinées vis-d-vis du plan radial de la friction qui passe par sa zone médiane , elle peut de manière plus générale, avoir un profil quelconque et notamment un profil de came permettant d'en moduler l'action tout au long de la portion du secteur de débattement angulaire des deux parties constitutives de la friction au cours de laquelle ce patin est appelé à agir, par exemple pour en accentuer progressivement une telle action. Un tel profil de came peut également être formé sur le patin de frottement suivant l'invention, au moins aux extrémités circonférentielles de celui-ci. Si, d'ailleurs, on a plus particulièrement décrit ci-dessus une application de l'invention à des moyens de frottement n'intervenant qu'au cours d'une portion du secteur de débattement-angulai- re possible entre les deux parties coaxiales constitutives de la friction, c'est parce que ces moyens de frottement constituaient des moyens de frottement supplémentaires vis-S-vis de la rondelle de friction classiquement prévue axialement entre lesdites parties. I1 va de soi que les moyens de frottement suivant l'invention peuvent être les seuls à agir entre lesdites parties, et que, dans ce cas, ils peuvent, si désiré, intervenir tout au long du secteur de débattement angulaire correspondant I1 suffit, dans ce cas, qu'ils soient en permanence en prise avec la portée cylindrique correspondante du voile de moyeu Par ailleurs, si l'invention a été plus particulièrement décrite en référence à une friction d'embrayage à moyeu amortisseur au sein de laquelle le disque de friction est porté par celle de ses parties rotatives constitutives qui comportent les rondelles de guidage, le voile associé étant dans ce cas un voile de moyeu solidaire du moyeu correspondant, il va de soi qu'elle s'applique aussi bien au cas où, en variante, le disque de friction est porté par l'autre partie rotative constitutive d'une telle friction, à savoir celle qui comporte le voile, les rondelles de guidage étant alors solidaires du moyeu associé. Dans tous les cas, on notera que les patins de frottement à action radiale suivant l'invention n'interviennent en rien dans l'encombrement axial de la friction ou autre dispositif amortisseur de torsion qu'ils équipent, et qu'un tel dispositif, suivant ses applications, peut ou non être effectivement équipé de tels patins, sans que sa structure dgensemble en soit sensiblement mo di fiée. En outre, si la mise en oeuvre d'entretoises plates s'avère particulièrement judicieuse, comme exposé ci-dessus, l'application de l'invention ntest évidemment pas limitée aux dispositifs en particulier friction, équipés de telles entretoises plates, notamment dans le cas où les patins de frottement à action radiale qui la caractérisent sont portés par une jupe périphérique d'une quelconque des rondelles de guidage. Par ailleurs, les patins de frottement à action radiale suivant.l'invention, n'agissent pas obligatoirement tous simultanément ; au contraire, par des décalages angulaires appropriés, leurs entrées en action peuvent être échelonnées tout au long de la portion du secteur de débattement angulaire au cours duquel ils sont destinés à intervenir. Enfin, lorsqu'un patin de frottement suivant l'invention est sensible à la force centrifuge, celle-ci peut, suivant le montage de ce patin, agir aussi bien dans un sens conduisant à une augmentation du frottement avec la vitesse que dans un sens conduisant à une réduction de ce frottement lorsque la vitesse augmente, notamment si un tel patin est porté par le voile de moyeu. REVENDICATIONS 1) Dispositif amortisseur de torsion du genre comportant deux parties coaxiales montées rotatives l'une par rapport à l'autre, dans les limites d'un secteur de débattement angulaire déterminé, à savoir une partie comportant un voile et une autre partie comportant deux rondelles de guidage disposées de part et d'autre dudit voile et reliées l'une à l'autre par des entretoises parallèles à l'axe de l'ensemble, des moyens élastiques circonférentiellement interposés entre lesdites parties et des moyens de frottement aptes à intervenir entre lesdites parties rotatives pour une portion au moins dudit secteur de débattement angulaire, caractérisé en ce que, pour partie au moins, lesdits moyens de frottement, sont disposés radialement entre lesdites parties. 2) Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits moyens de frottement comportent au moins un patin de frottement, adapté à coopérer avec une portée cylindrique appartenant au voile. 3) Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que ledit patin de frottement est élastiquement déformable radialement. 4) Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que ledit patin de frottement est élastiquement sollicité radialement en direction de l'axe de l'ensemble. 5) Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que ledit patin de frottement est mobile radialement à l'encontre de moyens élastiques de rappel. 6) Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que ledit patin de frottement est soumis à l'action d'une masselotte sensible aux effets de la force centrifuge. 7) Dispositif suivant la revendication 6, caractérisé en ce que la force centrifuge conduit à une réduction du frottement à grande vitesse. 8) Dispositif suivant la revendication 6, caractérisé en ce que la force centrifuge conduit à une augmentation du frottement à grande vitesse. 9) Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 2 à 8, caractérisé en ce que ledit patin de frottement est porté par l'une des entretoises reliant entre elles les rondelles de guidage. 10) Dispositif suivant la revendication 9, caractérisé en ce que ledit patin de frottement est formé par un revêtement de celles au moins des faces de l'entretoise qui le porte qui est tournée vers l'axe de l'ensemble. 11) Dispositif suivant la revendication 9, caractérisé en ce que ledit patin de frottement appartient à une gaine engagée sur l'entretoise concernée. 12) Dispositif suivant la revendication 9, caractérisé en ce que ledit patin de frottement est formé par la partie médiane d'une lamelle métallique allongée circonférentiellement dont les extrémités, conformées en crochet, sont engagées sur l'entretoise concernée. 13) Dispositif suivant la revendication 9, caractérisé en ce que ledit patin de frottement est monté coulissant radialement dans un guide rapporté sur l'entretoise et y est soumis à un moyen élastique le sollicitant en direction de l'axe de l'ensemble, des épau- lements étant prévus sur ledit guide et sur ledit patin pour limitation du mouvement de coulissement radial de ce dernier. 14) Dispositif suivant la revendication 9, caractérisé en ce que ledit patin de frottement est formé par les extrémités circonférentielles d'une lamelle métallique fixée par sa zone médiane à 1 'entretoise concernée. 15) Dispositif suivant la revendication 9, caractérisé en ce que ledit patin de frottement est directement monté coulissant radialement dans l'entretoise qui le porte, à l'encontre d'un moyen élastique le sollicitant radialement en direction de l'axe de l'ensem- ble, des épaulements étant prévus sur ladite entretoise et sur ledit patin pour limitation du mouvement radial de ce dernier. 16) Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 9 à 15, caractérisé en ce que chacune des entretoises qui relient les rondelles de guidage porte un patin de frottement. 17) Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 9 à 15 dans ~1eque1 les entretoises reliant les rondelles de guidage sont radialement établies au-delà de la tranche périphérique du voile, caractérisé en ce que la portée cylindrique du voile avec laquelle coopèrent le ou les patins de frottement appartient à ladite tranche périphérique de celui-ci. 18) Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 9 à 15 dans lEen el les entretoises reliant les rondelles de guidage traversent le voile à la faveur des passages, tels qu'échancrures ou fenêtres, ménagés à cet effet dans celui-ai, caractérisé en ce que la portée cylindrique du voile avec laquelle coopèrent le ou les patins de frottement appartient à une tranche circonférentielle dudit passage, c'est-à-dire une tranche de ce passage qui s'étend circonférentiellement entre les extrémités radiales de celuici, 19) Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 2 à 8, caractérisé en ce que ledit patin de frottement est solidaire d'une patte faisant saillie sur l'une des rondelles de guidage parallèlement à l'axe de l'ensemble. 20) Dispositif suivant la revendication l9, caractérisé en ce que ladite patte appartient à une jupe bordant périphériquement en continu la rondelle de guidage correspondante. 21) Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 19,20 caractérisé en ce que le patin de frottement est directement fixé à la patte dont il est solidaire 22) Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 19,20 caractérisé en ce que le patin de frottement est fixé à la patte dont il est solidaire par l'intermédiaire d'une lamelle élastique qui s'étend circonférentiellement vis-à-vis de ladite patte, et qui est attelée à celle-ci par l'une au moins de ses extrémités. 23) Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 19 à 22 caractérisé en ce que la portée cylindrique du voile avec laquelle coopère ledit patin de frottement appartient à la tranche périphérique dudit voile. 24) Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 19 à 22, caractérisé en ce qu'il y a plusieurs- patins de frottement régulièrement répartis circulairement. 25) Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 17, 18 et 23, caractérisé en ce que la tranche du voile avec laquelle coopère un patin de frottement présente une échancrure qui, pour la position de repos de la friction, se trouve en regard dudit patin de frottement, en sorte que ce dernier, pour ladite position de repos, n'est pas au contact du voile de moyeu. 26) Dispositif suivant les revendications 14 et 25 prises conjointement caractérisé en ce que la tranche du voile comporte une échancrure pour chacune des extrémités circonférentielles de la lamelle constituant le patin de frottement. 27) Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 25, 26 caractérisé en ce que, à ses extrémités circonférentielles, une échancrure de la tranche du voile présente des portées de raccordement obliques. 28) Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits moyens de frottement comportent au moins un patin de frottement porté par le voile adapté à coopérer avec l'une des entretoises reliant entre elles les rondelles de guidage. 29) Dispositif suivant la revendication 28, caractérisé en ce que ledit patin de frottement est fixé à une portée cylindrique du voile, telle que tranche périphérique de celui-ci, ou tranche circonférentielle d'un quelconque passage, échancrure ou fenêtre, prévu dans ce voile pour traversée de celui-ci par l'entretoise concernée. 30) Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 28, 29 caractérisé en ce que pour chaque entretoise il y a au moins un patin de frottement. 31) Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 28 à 30, caractérisé en ce que, pour chaque entretoise concernée, il y a deux patins de frottement, disposés circonférentiellement de part et d'autre de ladite entretoise pour la position de repos du dispositif. 32) Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 28 à 30 caractérisé en ce que la face de l'entretoise concernée forme, à l'une au moins de ses extrémités circonférentielles, une portée oblique. 33) Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 2 et 28, caractérisé en ce que, à l'une au moins de ses extrémités circonférentielles, un patin de frottement présente une portée oblique. 34) Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 33 caractérisé en ce que, de manière connue en soi, ses entretoises ont dans leur partie courante, entre les rondelles de guidage qu'elles relient, une section autre que circulaire globalement plus allongée dans le sens circonférentiel de ces rondelles de guidage que dans le sens radial de celles-ci, et par exemple une section rectangulaire allongée tangentiellement vis-à-vis de la circonférence desdites rondelles de guidage sur laquelle elles se trouvent. 35) Friction d'embrayage constituée d'un dispositif amortisseur de torsion dont une des parties rotatives constitutives porte un disque de friction, caractérisée en ce que ledit dispositif amortisseur de torsion est conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 34.