L’invention concerne une résistance (1) pour chauffe-eaux ou chauffe-bains industriels, comprenant au moins un barillet (2) s’étendant longitudinalement et comprenant une pluralité de gorges (3) ménagées radialement dans la surface externe (21) et le long du barillet (2), chaque gorge (3) reçoit un filament résistif hélicoïdal. Selon l’invention, les gorges (3) s’étendent de manière hélicoïdale et continue et selon un pas inférieur à 1000 mm pour assurer le maintien des filaments résistifs hélicoïdaux (4). Figure pour l’abrégé : Fig. 1 Résistance pour chauffe-eaux et chauffe-bains industriels La présente invention concerne le domaine technique des équipements chauffants utilisés pour les chauffe-eaux ou chauffe-bains industriels, et plus particulièrement les dispositifs dits « à résistance stéatite » muni de résistances chauffantes et aptes à équiper des chauffe-eaux. Art antérieur Dans ce domaine technique, il est connu de l’art antérieur une résistance comprenant une pluralité de barillets en stéatite pressée, empilés les uns sur les autres pour former la résistance en tant que telle. La résistance comprend des filaments résistifs hélicoïdaux insérés dans des gorges ménagées radialement dans la surface externe et le long de chaque barillet. Afin de maintenir les différents filaments résistifs hélicoïdaux à l’intérieur des gorges de chaque barillet, les barillets sont empilés avec un léger décalage angulaire les uns par rapport aux autres de sorte à décaler les gorges des barillets. L’inconvénient de cet art antérieur réside principalement dans le fait que l’empilement et le décalage angulaire des barillets est complexe. Cet état de la technique implique des coûts de montage substantiels, ainsi qu’une durée de montage non négligeable dû à la précision du décalage angulaire. Par ailleurs la longueur fixe des barillets limite les dimensions possibles de la résistance, qui doit être un multiple de la longueur des barillets. Il est également connu de l’art antérieur une résistance comprenant un seul et unique barillet en stéatite ou céramique extrudée à la longueur désirée. Le barillet comprend également des filaments résistifs hélicoïdaux insérés dans des gorges ménagées radialement dans la surface externe et le long du barillet. Afin de maintenir les différents filaments résistifs hélicoïdaux à l’intérieur des gorges du barillet, le barillet est engobé dans une matrice de ciment. L’inconvénient de cette solution est qu’elle nécessite un élément rapporté afin de maintenir les filaments chauffants en place, et notamment une étape de cimentage, supplémentaire dans la fabrication, ce qui induit augmente les coûts de revient. Il en résulte que l’art antérieur ne présente que des résistances dont le maintien des filaments résistifs implique un montage complexe, nécessitant d’avoir recours dans certains cas à des éléments rapportés afin d’assurer ce maintien. L’un des buts de l’invention est donc de remédier aux problèmes précités en fournissant une résistance pour chauffe-eaux dont le coût et le temps de montage sont significativement réduits et présentant un maintien simplifié des filaments résistifs hélicoïdaux. À cet effet, il a été mis au point une résistance pour chauffe-eaux ou chauffe-bains industriels comprenant au moins un barillet s’étendant longitudinalement et comprenant une pluralité de gorges ménagées radialement dans la surface externe et le long du barillet, chaque gorge recevant un filament résistif hélicoïdal. Selon l’invention, les gorges du barillet s’étendent de manière hélicoïdale et continue et selon un pas inférieur à 1000 mm, par exemple compris entre 200 et 500 mm, et avantageusement de l’ordre de 300 mm pour assurer le maintien des filaments résistifs hélicoïdaux. De cette manière, les gorges elles-mêmes permettent de maintenir les filaments résistifs sans éléments rapportés additionnels, sans ciment, ni montage complexe, et seulement au moyen de la confirmation hélicoïdale des gorges. En plus d’éviter un encombrement certain et une complexité de montage, ces agencements de maintien permettent également la bonne tenue de ces filaments de manière très simplifiée. Dans cette forme de réalisation, les filaments résistifs s’étendent alors en hélice autour du barillet et sont maintenus en position. Le maintien du filament résistif au sein de la gorge est renforcé au moyen de la forme de la section de la gorge, puisqu’elle présente une ouverture légèrement inférieure au diamètre du filament résistif hélicoïdal, permettant d’améliorer le maintien ou le blocage du filament résistif au sein de la gorge. La section transversale de la gorge peut également se présenter sous une forme polygonale, toujours avec une ouverture resserrée. La résistance comprend au moins un barillet, c’est-à-dire qu’elle peut en comprendre une pluralité de barillet empilé. De préférence, la résistance comprend un seul barillet extrudé à la longueur de la résistance. L’invention concerne également un procédé de fabrication de la résistance selon l’invention, remarquable le barillet est réalisé par extrusion, d’un seul tenant, d’une longueur correspondant à celle de la résistance. La réalisation du barillet sous forme extrudée permet ainsi avantageusement une simplification de fabrication, à des cadences élevées. Ce mode de réalisation permet également de réaliser une résistance composée d’un barillet unique, dont la forme et la longueur sont précisément contrôlables selon les besoins et usages envisagés. Selon un mode de réalisation préférentiel, le barillet est en céramique, en stéatite, ou en tout autre matériau réfractaire. Description des figures la est une représentation schématique illustrant en perspective une résistance domestique pour le chauffage d’eau selon l’invention, où le maintien des filaments résistifs est assuré par l’agencement hélicoïdal des gorges, en combinaison avec une ouverture resserrée des gorges ; la est une représentation schématique similaire à celle de la , où la résistance est représentée en vue de dessus. Description détaillée de l’invention En référence aux figures 1 et 2, l’invention concerne une résistance (1) pour chauffe-eaux ou chauffe-bains industriels, comprenant un barillet (2) s’étendant longitudinalement. Le barillet (2) se présente sous la forme d’un élément tubulaire allongé, présentant un orifice (22) au centre afin d’être positionné par exemple dans un chauffe-eau électrique ou un chauffe-eau industriel, et une surface externe (21) dans laquelle sont ménagées des gorges (3) recevant des filaments résistifs hélicoïdaux (4). Les gorges (3), ménagées radialement, sont régulièrement réparties autour de la circonférence du barillet (2) et s’étendent le long de celui-ci. Selon l’invention, les gorges (3) s’étendent de manière hélicoïdale et continue et selon un pas inférieur à 1000 mm, par exemple compris entre 200 et 500 mm, et avantageusement de l’ordre de 300 mm, pour assurer le maintien des filaments résistifs hélicoïdaux (4) dans lesdites gorges (3), de sorte qu’il n’est plus nécessaire de rapporter un élément de maintien complémentaire, tel qu’un enrobage de ciment par exemple. Les gorges (3), elles-mêmes, maintiennent les filaments résistifs hélicoïdaux (4). De cette manière, la fabrication du barillet se fait en une seule étape simple. La montre une vue de dessus où la section transversale de la gorge (3) est, en combinaison avec l’agencement hélicoïdal, de forme globalement circulaire avec une ouverture (36) en forme d’étranglement. Cet étranglement permet également de retenir le filament résistif hélicoïdal (4) au sein de la gorge (3). De préférence, le barillet (2) est réalisé d’un seul tenant, d’une longueur correspondant à celle de la résistance (1), permettant ainsi de s’adapter à tout type de chauffe-eau. Selon l’invention, le barillet (2) est réalisé dans une matière extrudée, par exemple en céramique, en stéatite, ou en toute autre matière appropriée, notamment réfractaire. D’autres méthodes de fabrication du barillet (2) peuvent être envisagée, tel que par moulage, fabrication additive, sans sortir du cadre de l’invention. Il ressort de ce qui précède que l’invention permet bien de fournir une résistance (1) pour chauffe-eaux dont le coût et le temps de montage sont significativement réduits et présentant un maintien simplifié des filaments résistifs hélicoïdaux (4) à l’intérieur des gorges (3). Résistance (1) pour chauffe-eaux ou chauffe-bains industriels, comprenant au moins un barillet (2) s’étendant longitudinalement et comprenant une pluralité de gorges (3) ménagées radialement dans la surface externe (21) et le long du barillet (2), chaque gorge (3) reçoit un filament résistif hélicoïdal, caractérisée en ce que les gorges (3) s’étendent de manière hélicoïdale et continue et selon un pas inférieur à 1000 mm pour assurer le maintien des filaments résistifs hélicoïdaux (4). Résistance (1) selon la revendication 1, caractérisée en ce chaque gorge (3) présente une section transversale resserrée au niveau d’une ouverture (36) pour renforcer le maintien du filament résistif hélicoïdal (4) à l’intérieur de la gorge (3). Résistance (1) selon la revendication 1, caractérisée en ce que la résistance comprend un seul barillet (2) réalisé dans une matière extrudée, d’un seul tenant, d’une longueur correspondant à celle de la résistance (1). Résistance (1) selon la revendication 3, caractérisé en ce que le barillet (2) est en céramique. Résistance (1) selon la revendication 3, caractérisé en ce que le barillet (2) est en stéatite.