La présente invention concerne un appareil de mesure des noyaux de condensation, du type à mélange. Plus particulièrement, elle concerne un appareil et un procédé nouveaux pour la mesure des particules constituant 5 des noyaux de condensation, basés sur un mélange rapide des gaz dont au moins l'un d'eux contient des particules ou noyaux de condensation qui doivent être mesurés. Les deux gaz sont maintenus à des températures différentes et à une humidité relative de 100% afin de provoquer leur sursaturation et leur condensation 10 autour des particules ou noyaux de condensation entraînés qui constituent des centres de condensation, au point de rencontre ou confluent des gaz mélangés rapidement. La mesure de la concentration ou du nombre de ces particules dans un volume donné de gaz s'effectue ensuite à l'aide d'un faisceau de lumière 15 qui traverse le nuage de gouttelettes d'eau formées au confluent des deux gaz et par la mesure de l'effet de diffusion et/ou d'absorption de la lumière. Les particules qui constituent des noyaux de condensation sont des particules extrêmement petites (appelées parfois 20 particules d'aérosol) qui sont entraînées dans l'air et d'autres atmosphères gazeuses suivant des concentrations importantes. Le -7 -3 rayon de ces particules peut être compris entre 10 et 5 x 10 cm. Elles sont produites dans l'atmosphère de différentes façons soit naturellement, soit du fait des activités humaines. Par 25 exemple, des particules très fines de poussière ou de sable, sou levées par des tourbillons de poussière, etc., sont entraînées dans l'air et peuvent être transportées sur des distances considérables. L'eau qui s'évapore de l'océan, l'ionisation atmosphérique due à des rayonnements naturels, la fumée et les gaz 30 de combustion ainsi que les gaz d'échappement des moteurs à combustion interne, 1'évaporation des chaussées en asphalte et d'autres sources semblables sont des éléments connus qui produisent des particules ou noyaux de condensation dans l'atmosphère. Du fait de leurs dimensions extrêmement faibles qui 35 tombent dans des gammes microscopiques, ou même des gammes inférieures aux gammes microscopiques, le nombre de ces particules est difficile à mesurer et ne peut être déterminé directement de la façon habituelle par des techniques d'absorption et de diffusion de la lumière. De ce fait, on a mis au point 40 des appareils de mesure des noyaux de condensation (appelés 71 3237b 2 210642I ci—après des appareils de mesure NC) basés sur la caractéristique des particules ou noyaux de condensation de servir de noyaux jdu de centres de condensation pour des gouttelettes d'eau. En provoquant la condensation de l'eau (ou de "tout autre liquide 5 condensable) autour des noyaux comme centrés de condensation, leurs dimensions peuvent être accrues considérablement afin de permettre la mesure de leur nombre ou de leur concentration par des techniques de diffusion et/ou d'absorption de la lumière. Il existe de nombreux appareils de mesure NC connus : 10 qui fonctionnent conformément-au—principe-décrit—cijr.d_ess.us_*:_Le_ phénomène mis en oeuvre dans la condensation de 1'eau autour de noyaux ou de particules qui constituent les centres de condensation dépend, d'une manière générale, à la fois des dimensions des particules et de l'humidité relative de l'atmosphère 15 gazeuse dans laquelle elles sont entraînées. Si l'humidité relative d'un échantillon gazeux dans lequel sont entraînés les noyaux de condensation tend à s'élever au-dessus de 100?&,comme cela peut se produire par sur-refroidissement de 1 '.atmosphère de l'échantillon, la condensation provoque le début du dé^ôt 20 de l'eau sur les particules des noyaux comme "centre de condensation afin d'atteindre un état d'équilibre. Le dépôt de l'eau s'effectue d'abord autour des grosses particules et se poursuit ensuite sur les particules de plus faibles dimensions jusqu'à ce que l'humidité soit abaissée à une nouvelle condition d'équi-25 libre qui représente sensiblement une humidité relative de -100$ pour la nouvelle température plus basse. Bien entendu, le nombre de gouttelettes formées dépend du nombre de particules entraînées dans un volume donné d'atmosphère de l'échantillon (c'est-à-dire de la concentration des particules). De ce fait, le nombre et 30 les dimensions des gouttelettes d'eau du nuage et, en conséquence, ses caractéristiques de diffusion et/ou d'absorption de la lu-, mière, sont déterminés par la concentration des particules. On pourra trouver une description plus démaillée d'une forme connue d'appareil de mesure NC réalisé suivant les 35 principes ci-dessus dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N° 2 684 008. L'appareil décrit dans ce brevet comprend une chambre d'expansion destinée à contenir de l'air ou d'autres échantillons gazeux contenant eux-mêmes des particules ou noyaux de condensation qui doivent être contrôlés. La chambre d'expan-40 sion o,u de détente est traversée par un faisceau de- lumière ÇOPY 1 32378 3 2106421 provenant d'une source et qui, normalement, peut tomber sur un détecteur électrooptique tel qu'une cellule photo-électrique. Des conduits d'entrée et de sortie de la chambre sont commandés par des soupapes à fonctionnement syncarone et par un appareil de détente à fonctionnement périodique qui permet la réalisation d'un cycle de détente réglé. Dans ce dispositif, et à la suite de l'introduction périodique ou cyclique d'un échantillon d'atmosphère gazeuse dans la chambre d'expansion, on nroduit brusquement une différence de pression r-ar une augmentation rapide du volume de la chambre à l'aide de l'appareil à détendeur. De cette manière, on produit une dilatation très rapide ou très brusque de l'échantillon gazeux de façon à réduire avec précision le niveau de sursaturation de l'échantillon (qui,auparavant, a traversé un humidificateur de façon que son humidité relative soit sensiblement de 100/-). Sn conséquence, il se forme dans la chambre un nuage de petites gouttelettes d'eau dont les caractéristiques de modification de la lumière dépendent de la concentration en noyaux de condensation. On peut obtenir un compte des particules ou noyaux de condensation ainsi grossis p;~r un dispositif de détection électrooptique qui émet un signal de sortie électrique en forme d'impulsions dont la valeur de pointe représente la concentration des particules ou noyaux de condensation. Bien que cet appareil connu donne satisfaction à de nombreux points de vue, il nécessite un appareil périodique de détente quelque peu coûteux et relativement complexe. L'appareil de mesure du type à mélange conçu selon la présente invention est plus simple et moins coûteux. Il met en oeuvre le principe de la sursaturation pour augmenter les dimensions des particules et permettre ensuite leur mesure. Toutefois, dans l'appareil selon l'invention, la'sursaturation est produite d'une façon quelque peu différente. vin conséquence, la préseu+e invention concerne un nouveau■dispositif de contrôle des ^articules ou noyaux de condensation, du type à r.. élance, ci ont le -node de fonctionnement consiste à •?.•?!anger r".riôe~.er.t de;■ >. iras* dont au moins l'un j ' pnt.rc e:-v contiens des ncy- ux de condensation. Les deu" :zz.z 3or- in ' er is à des t t r^r:xt "ires différentes et à humidité c ~.l~>e de ItC. , afin de provoquer une sursaturation et une j?n~n^lon ïi5.:--nar dsc r.--.î'tlcules entraînées comme centres de -• BAD ORIGINAL COPY 71 32378 4 2106421 courants de gaz mélangés, la mesure de la concentration des particules ou noyaux de condensation s'effectue ensuite à l'aide d'un faisceau de lumière qui traverse le nuage de gouttelettes d'eau et par la mesure de l'effet de diffusion et/ou d'ab-5 sorption du nuage sur le faisceau de lumière. En pratique, l'appareil de mesure des noyaux de condensation et un procédé de détection selon l'invention sont mis en oeuvre afin d'obtenir un comptage des particules ou noyaux de condensation entraînés dans l'atmosphère d'un échantillon. 10 l'appareil de mesure comprend une chambre de condensation comportant un détecteur électrooptique qui observe l'intérieur de la chambre et une source de lumière qui projette un faisceau de lumière, le détecteur électrooptique émet un signal électrique de sortie qui représente les modifications subies par le fai-15 sceau de lumière du fait d'un nuage de gouttelettes liquides formées dans la chambre de condensation. Un premier dispositif qui comprend un humidificateur maintenu à une première température, introduit un premier gaz filtré dont la température est à une première valeur et dont l'humidité relative est de 100$ 20 à ladite première température, dans la chambre de condensation. Un second dispositif introduit un second échantillon de gaz contenant des noyaux de condensation qui doivent être contrôlés " dans la chambre de condensation, à une seconde température dont la valeur est différente de la valeur de la première température, 25 et à une humidité relative de 100$ à ladite seconde température., l'ensemble est complété par un dispositif qui injecte rapidement au moins l'un des gaz dans la chambre de condensation, de manière à provoquer un mélange rapide des deux gaz à leur point de rencontre ou confluent et de façon à produire une sursatura-30 tion brusque de sorte que la condensation s'effectue "autour des particules entraînées qui constituent des centres de condensation. D'autres avantages et caractéristique de la présente invention ressortiront au cours de la description détaillée 35 qui va suivre, faite en regard des dessins annexés qui donnent à titre explicatif, mais nullement limitatif, plusieurs formes de réalisation conformes à l'invention. Sur ces dessins, la figure 1 est une vue en plan schématique, avec 40 arrachement partiel., d'un appareil de mesure des noyaux de con 71 32378 5 2106421 densation, du. type à mélange selon l'invention. la figure 2 est une élévation schématique de l'appareil de la figure 1. la figure 3 est une vue schématique, avec arrachement 5 partiel d'une autre forme d'appareil de mesure des noyaux de condensation, du type à mélange selon l'invention. la figure 4 est une variante de l'appareil de mesure de la figure 3. la figure 1 représente schématiquement un nouvel 10 appareil de mesure des noyaux de condensation, du type à mélange, destiné à la mise en pratique de l'invention. Sur la figure 1, la référence numérique 11 indique une chambre de condensation qui est traversée par un faisceau de lumière provenant d'une source 12 qui peut être un semi-conducteur pnotoémetteur tel 15 qu'une diode photoémettrice à l'arséniure de gallium. Au repos, la lumière de la source 12 peut tomber sur un photodétecteur 13, tel qu'une cellule photoélectrique, un dispositif se-ni-conduc-teur photosensible, une résistance photosensible, etc. Il est prévu que, dans l'appareil représenté sur la figure 1, un nuage 20 de gouttelettes d'eau formées périodiquement dans la chambre de condensation 11 modifie le faisceau de lumière de façon à produire un signal de sortie électrique en forme d'impulsions dans le photodétecteur 13. Dans ce but, on peut utiliser un dispositif optique direct dans lequel le faisceau de lumière de 25 la source 12 peut tomber normalement sur le détecteur photosensible 13. Ensuite, lorsqu'un nuage de gouttelettes d'eau est produit dans la chambre de condensation, le faisceau de lumière est diffusé et/ou absorbé de sorte que le niveau de la lumière incidente sur le photodétecteur 13 est réduit nettement. 30 Sn variante, on peut utiliser un dispositif optique à champ sombre dans lequel le faisceau de lumière de la source 12 est empêché normalement de tomber sur le détecteur photosensible 13. A l'apparition du nuage de gouttelettes d'eau, du fait de la diffusion du faisceau de lumière, une certaine quantité de 35 lumière tombe sur le détecteur 13. l'un ou l'autre dispositif électrooptique peut être utilisé d'une façon satisfaisante dans l'appareil de la figure 1. Un premier gaz filtré est introduit dans la chambre de condensation 11 depuis une prise d'air appropriée représen-40 tée en 14, par une vanne 15 de réglage de débit, un filtre 16 7 I Jzi/o b l S \3ijHM. 1 et un serpentin de chauffage 17, tous ces éléments étant classiques et étant reliés les uns aux autres par un conduit 19 approprié. Comme on le voit en particulier sur la figure 2 des dessins, le serpentin de chauffage 17 est plongé dans un 5 liquide chauffé tel que de l'eau 18, au-dessus de la surface duquel est disposée l'extrémité du conduit 19. En conséquence, le premier gaz filtré et chauffé est introduit dans la chambre de condensation 11 à une humidité relative de 100fo. Le dispositif de détection électrooptique qui 10 est constitué par la source de lumière 12 et le photodétecteur 13, est disposé dans la partie supérieure de la chambre de condensation 11 de manière à être écarté du. liquide chauffé 18. Une chicane ou une grille appropriée 21 est disposée entre les parties supérieure et inférieure de la chambre de condensation 15 afin d'empêcher la lumière diffusée ou les autres effets parasites dus à des ondulations de la surface du liquide 18, d'influencer les indications électrooptiques données par l'instrument. Une atmosphère gazeuse, telle que de l'air, est aspirée par la prise d'entrée 14, à un débit réglé, puis elle est fil-20 trée et introduite par le serpentin de chauffage 17 dans la chambre de condensation 11, à la vue du dispositif de détection électrooptique 12 et 13. Le gaz ainsi introduit dans la chambre de condensation 11 (et qui est appelé le premier gaz filtré) barbote dans le liquide 18 de manière à conserver son humidité 25 relative de 100^ à une première température dont la valeur sera indiquée par Un mécanisme de distribution approprié 22 est relié à la chambre de condensation 11 par une jonction 23 en "Téflon" ou en une autre matière isolante afin d'y introduire un second 30 échantillon de gaz contenant des particules ou noyaux de condensation et qui doit être contrôlé. Le mécanisme 22 est conçu de manière à introduire rapidement un volume connu du gaz contenant les particules dans la chambre 11 de façon à produire un mélange intime du premier gaz filtré et du second gaz contenant 35 les particules, à leur confluent. Le mécanisme 22 traite également le second gaz de manière qu'il conserve une humidité relative de 100>* à une seconde température dont la valeur est différente de la valeur T^ température du premier gaz. Dans le mode de réalisation de l'invention qui est décrit, 40 est supérieur à (T2.> T-| ) . ê 71 32378 7 2106421 Le mécanisme 22 comprend un élément cylindrique 23 comportant un alésage interne uniforme d'un diamètre B sur la plus grande partie de sa longueur. Une première extrémité du cylindre 2Z est fermée par un chapeau filet? 24 qui ménage 5 un espace d'accès dans l'alésage interne du cylindre et qui est relié par un conduit 3C à ]'espace 42 d'un humidificateur qui sera décrit ci-après. L'autre extrémité du cylindre 23 est fermée partiellement et comporte une ouverture concentrique centrale 25 d'un diamètre A. Les éléments 26, 27 et 28 sont des 10 pistons de forme cylindrique, concentriques, qui se déplacent d'un mouvement alternatif dans l'alésage interne B et dans l'ouverture 25 de l'élément cylindrique 23. L'agencement est tel que le piston 27 peut se déplacer par rapport aux pistons 26 et 28, le piston 28 faisant partie intégrante du piston 26 15 ou étant relié autrement à ce dernier» Une première extrémité d'une broche 29 est reliée rigidement au piston 27 et peut coulisser (au moins sur une distance limitée-) par rapport au piston 26. Un chapeau ou une tête de la broche 29 limite la distance qui peut séparer les pistons 26 et 27. Deux tiges 31 et 32 20 limitent la course (qui sera appelée la course ascendante) du piston 27 à l'intérieur de 1'alésage 3 de l'élément cylindrique 23. Dans la position représentée sur la figure 1, l'air provenant d'une source d'air comprimé 33 passant par une 25 soupape de réglage de débit 34 qui, à son tour, est réglée par un circuit de commande et de synchronisation 35, exerce une légère pression sur les dessous des pistons 27 et 28, de sorte que les pistons 26, 27 et 28 sont poussés vers la gauche ou vers leurs positions hautes et laissent un passage ou volume d'es-30 pace ouvert entre les pistons 26 et 27. Comme expliqué plus complètement ci-après, un volume déterminé d'atmosphère échantillon qui doit être contrôlée est emprisonné dans ce passage ou espace et est injecté brusquement ensuite dans la chambre de condensation 11. 35 Lorsqu'un vide provenant d'une source de vide 36 est transmis à l'extrémité droite ou extrémité inférieure de l'ouverture 25 par un conduit 37 et une soupape de réglage de débit 38 qui, à son tour, est commandée par le circuit 35, les pistons 27 et 28 sont tirés vers la droite ou vers le bas. 40 En même temps, ou juste avant, la soupape 31- a été fermée. BAD QRK*.»VAt 71 32378 8 2106421 Pendant que le piston 27 descend, il entraîne avec lui le piston 26 et l'intervalle qui les sépare, limité par la "broche 29, emprisonne un volume connu de l'atmosphère de l'échantillon qui doit être contrôlée- Ce volume connu de l'atmosphère de 5 l'échantillon qui est appelé le second gaz contenant des particules ou noyaux de condensation est entraîné vers le "bas jusqu'à ce que le passage ou l'espace qui le contient soit disposé en face de la jonction 23A. En même temps, l'extrémité du piston de petit diamètre 28 pénètre dans l'ouverture de petit 10 diamètre 25, et le piston 27 est arrêté par les épaulements formés à l'extrémité droite de l'élément cylindrique 23. Dans ces conditions, le piston 27 est arrêté, mais les pistons 28 et 26 continuent à descendre du fait de la traction que le vide exerce sur l'extrémité du piston 28, et ils refoulent le volume de gaz 15 V.j par la jonction 23A dans la chambre de condensation 11. De cette manière, un volume connu de second gaz contenant des _ particules ÏTC est injecté rapidement dans la chambre de condensation à une pression supérieure à la pression qui y règne et à une vitesse suffisante pour produire une turbulence et un mélange 20 du premier et du second gaz,à leur confluent. Une pression est à nouveau exercée par la source 33 et la soupape de commande 34 au bas du piston 27 afin de rappeler le mécanisme de distribution 22 à sa position initiale et d'achever un cycle de mesure. Cette pression repousse le piston 27 25 vers le haut jusqu'à sa position initiale à laquelle il est arrêté par les tiges 31 et 32. En même temps que cette opération ou juste avant elle, la soupape de commande 38 a été fermée de sorte que la pression s'exerce sur le dessous du piston 28 lorsqu'il est sorti de l'ouverture de petit diamètre 25.En con-30 séquence, le piston 28 et le piston 26- sont repoussés vers leurs positions initiales qu'on voit sur la figure 1 et l'intervalle entre les pistons-26 et 27, limité par la broche 29, ménage un passage ou espace entre ces deux éléments dans lequel un autre volume du second gaz est emprisonné. 35 Le second gaz qui contient les particules est intro duit dans le passage ou l'espace qui sépare les pistons 26 et 27 par son aspiration dans un orifice d'entrée 41 qui l'introduit dans un second humidificateur 42 maintenu à une seconde température différente de la première température T2* L'humi-40 dificateur 42 comporte une doublure en feutre 43 qui, comme on 71 32378 9 2106421 le voit en particulier sur la figure 2, descend dans un liquide humidificateur approprié 44, tel que de l'eau, disposé à la partie inférieure de l'humidificateur 42 de façon à être mouillée par ce liquide. 5 Le liquide 44 est maintenu à la seconde température T.| par une bobine de chauffage appropriée 45 alimentée par un ' circuit régulateur de température 46 qu'on voit sur la figure 2. De même, une bobine de chauffage 47 maintient le liquide 18 qui se trouve à la partie inférieure de la chambre de conden-10 sation 11 à la première température Tg e~k elle es"t alimentée par un régulateur de température 48. A leur tour, les deux régulateurs de température 46 et 48 sont réglés par des détecteurs de température appropriés 49 et 51, respectivement, qui commandent également le fonctionnement d'un dispositif de ré-15 glage 52 de la différence de température T2~^1 qui, à son tour, commande le fonctionnement des régulateurs de température 46 et 48. On peut obtenir de cette manière un réglage fin de la différence entre les valeurs de la première et de la seconde température (Tg-T-j). Par exemple, si la première température 20 T2 est 82°C et la seconde température est réglée à 38°C, le dispositif de réglage 52 assure que la différence entre ces deux valeurs (T2~T^) est maintenue à 44°C. Du fait que l'élément cylindrique 23 et l'humidificateur 42 sont solidaires et constituent le mécanisme de distributipn 22, tous les éléments 25 de l'ensemble comprenant les pistons 26-28, etc., sont en bon contact thermique et sont maintenue également à la seconde température . De même, du fait que la chambre de condensation 11 et le récipient 18 contenant le liquide humidificateur sont solidaires et qu'ils sont maintenus à la. température tous 30 ces éléments sont maintenue, de même, à la première température Le second échantillon de gaz contenant les particules NC est aspiré d'une façon continue dans la source de vide par l'humidificateur 42, par l'espace séparant les pistons 26 et 35 27 et par le conduit 53 lorsque les pistons 26-28 occupent leurs positions hautes qu'on voit sur la figure 1. De même, le premier gaz filtré est aspiré d'une manière continue dans la source de vide par la chambre de condensation 11 dont il sort par un conduit 55. De cette façon, il existe toujours un courant 40 continu de premier gaz filtré, à la première température L 71 32378 10 2106421 dans la chambre de condensation 11 pendant un cycle de mesure, afin que les éléments soient maintenus à un état stable. A volonté, des soupapes d'arrêt appropriées représentées en pointillé en 56 et 57, commandées par le circuit de synchronisation 5 et de commande 35, peuvent isoler la chambre de condensation 11 pendant une partie du cycle de fonctionnement au cours de laquelle le gaz échantillon est injecté dans la chambre 11 et une lecture est effectuée sur l'instrument. Gomme autre modification du dispositif représenté, une jonction 53A représentée en poin-10 tillé peut être réalisée avec l'entrée du filtre 16, à la place de la partie du conduit 53 qui comporte la vanne régulatrice de débit 54 et la jonction avec la source de vide 56. Dans un tel agencement, le même échantillon d'air contenant les particules NC à la même seconde température (normalement de l'ordre 15 de 38°C), peut être filtré et utilisé comme premier air filtré qui, ensuite, est amené à la première température T^ normalement de l'ordre de 88°C. Une telle modification permettrait également d'arrêter l'effet de balayage qui est produit par l'injection de l'échantillon de gaz dans la chambre de condensation 11, afin 20 de permettre la suppression des soupiapes d'isolement 56 et 57. Si l'on désire un débit de gaz échantillon sensiblement constant, un trajet dérivé peut être ménagé autour de l'instrument par l'addition d'un conduit 61 représenté en pointillé et qui comporte une vanne 62 de réglage du débit et line 25 soupape de commande 63 commandée, elle-même, par le circuit de commande central 35. Cet agencement serait réalisé de manière que, pendant les intervalles où une mesure est effectuée sur un échantillon de gaz emprisonné dans la chambre de condensation 11, le circuit dérivé 66 soit ouvert afin de permettre 30 l'écoulement continu du gaz échantillon qui est contrôlé, autour de l'instrument. Pendant les intervalles au cours desquels l'instrument est chargé de manière à emprisonner et à mesurer un autre volume de gaz échantillon, le circuit dérivé 61 serait fermé par la soupape de commande 63. 35 Une caractéristique essentielle de l'appareil repré senté sur les figures 1 et 2 est le fait qu'il ménage entre les injections de gaz échantillon des périodes qui permettent à l'ensemble de prendre des conditions d'état stable, puis qu'il injecte brusquement et d'une manière turbulente un volume 40 eoft&u d'échantillon dans la chambre de condensation, et qu'il 71 32378 n 2106421 mesure ensuite la densité maximale du nuage de gouttelettes d'eau produit par 1'injection.L'un des avantages principaux de l'appareil est le fait qu'il n'y a qu'une très faible chute de pression entre les volumes sensibles utilisés pour produire 5 l'injection brusque et l'ambiance de l'environnement. L'atmosphère de l'échantillon qui est contrôlée d'une manière continue est aspirée dans l'humidificateur 42 où elle est amenée à la seconde température et à une humidité relative de 100# pour cette température,puis elle est envoyée dans l'espace situé 10 entre les pistons 26 et 27. Périodiquement, ce volume continu de gaz échantillon à une humidité relative de 100% et à une température connue est injecté brusquement dans la chambre de condensation 11 par les pistons qui fonctionnent de la manière décrite plus haut. En même temps que le volume connu d'échan-15 tillon gazeux contenant les particules est emprisonné et injecté, le premier gaz filtré est amené à la première température Tg qui» de préférence, est supérieure à la température 0?2 et il s'écoule d'une façon continue dans et à travers la chambre de condensation 11. Au moment de l'injection de l'échantillon ga-20 zeux à la température plus basse, le mélange rapide des deux gaz à leur confluent assure que la sursaturation atteint des valeurs suffisamment élevées pour que des gouttelettes d'eau croissent autour des particules même les plus petites qui, de ce fait, participent à la formation du .nuage de gouttelettes 25 d'eau. A ce moment, il est possible d'utiliser n'importe quelle procédé classique de mesure de la densité du nuage. La source de lumière 12 et le photodétecteur 13 peuvent mesurer l'affaiblissement de la lumière provoqué par le nuage de gouttelettes d'eau entre deux points de la chambre de 30 condensation.En variante, on peut utiliser un dispositif à champ sombre dans lequel la diffusion due à la formation du nuage produit un signal de sortie en forme d'impulsions qui représente la concentration des particules NC dans l'échantillon gazeux qui est contrôlé. La chicane ou grille 21 disposée entre le 35 liquide d'humidification chauffé, 18, situé à la partie inférieure de la chambre de condensation 11 et la partie supérieure de celle-ci permet à la vapeur d'eau de pénétrer dans la chambre mais empêche la lumière de frapper la surface de l'eau qui pourrait produire des réflexions faisant varier la quantité 40 de lumière reçue par le photodétecteur 13 et qui pourrait se 71 32378 12 2106421 traduire par des indications erronées, le signal de sortie émis par le photodétecteur 13 est transmis par un amplificateur 64 approprié à un appareil de mesure indicateur 65 qui donne une indication de sortie représentant la concentration des parti-5 cules dans l'atmosphère échantillon contrôlée. De préférence, l'agencement électrooptique qui comprend la source de lumière 12, le photodétecteur 13, l'amplificateur b4 et l'appareil de mesure indicateur 65 est du type décrit dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 840 '775 du 10 Juillet 1969 10 déposée par Theodore A. Rich. la figure 3 est une vue schématique, avec arrachement partiel, d'une autre forme d'appareil de mesure du type à mélange selon l'invention. Dans le mode de réalisation de l'invention représenté sur la figure 3, une chambre de condensation 15 11 reçoit un premier gaz filtré par un orifice d'entrée ou prise d'échantillon 41, un distributeur 71 à trois directions commandé par un circuit de commande de distribution et de synchronisation central 35 et par un premier humidificateur 72 qui élève la température de l'air admis (qui correspond à 20 l'atmosphère de l'échantillon contenant les particules ou noyaux de condensation qui doivent être contrôlés) à un niveau de température qui sera appelé la seconde valeur . Dans ce but, l'humidificateur 72 (ainsi que l'humidificateur qui sera décrit plus loin) peut être réalisé et fonctionner de la même 25 manière que l'humidificateur 42 des figures 1 et 2. L'orifice de sortie de l'humidificateur 72 est relié par un second distributeur à trois directions, 73, également commandé par le circuit central 35, un tube capillaire 74 de réglage du débit et un conduit 75, à l'aspiration d'une pompe à air 76 de construc-30 tion classique. Le refoulement de la pompe 76 est relié par un filtre 77, un conduit 78 et un second tube capillaire 79 de réglage du débit à un second humidificateur 81 qui élève la température de l'air filtré à une valeur plus élevée qui sera appelée la première valeur Tg* S^z sortant du seeond humidifi-35 cateur 81 est alors envoyé à la chambre de condensation 11 d'où il est évacué par un conduit d'évacuation 82, soit par écoulement naturel de l'air, soit par une faible pression ou vide produit à l'extrémité opposée du conduit 82. Afin d'assurer que la différence entre la première température ïg seconde 40 température plus basse est maintenue à la valeur voulue, un 71 32378 13 2106421 régulateur de température et humidificateur représenté en 52 règle la température des humidificateurs 72 et 81 et maintient la différence entre les températures, à une valeur préréglée. En plus du gaz envoyé par le conduit 78 au second 5 humidificateur 81, le gaz sortant du filtre 77 est également envoyé par un distributeur de commande marche-arrêt 83, également commandé par le circuit de commande central 35, à un réservoir ou chambre de distribution et d'emmagasinage sous pression 84. La chambre de distribution et d'emmagasinage 84 10 est reliée par un conduit 85 à une seconde entrée du distributeur à trois directions 71 qui peut être manoeuvré de manière à relier la chambre de distribution 84 à l'humidificateur 72 et au distributeur à trois directions 73* Le distributeur 73 comporte deux orifices de sortie dont l'un d'eux est relié à 15 à l'aspiration de la pompe 76 par un conduit 75 et dont le second est relié par un conduit 86 à la chambre de condensation 11. La jonction de sortie du conduit 86 dans la chambre de condensation 11 est disposée physiquement par rapport à l'orifice de sortie de l'humidificateur 81, de manière à rendre 20 optimal le mélange rapide des deux gaz introduits dans la chambre de condensation 11 par ces jonctions, à leur confluent. Il est préférable que l'humidificateur 72 (T^), la chambre de distribution 84 et les distributeurs à trois directions 71 et 73 soient réalisés dans un^seul élément de support 25 80 de manière à assurer un bon contact thermique entre tous ces éléments à une température de valeur . De même, il est avantageux que l'humidificateur 81 (T2) et la chambre de condensation 11 soient réalisés de manière qu'il existe un bon contact thermique entre ces éléments afin qu'ils soient maintenus à 30 la température Tg* Une rondelle isolante entoure le conduit 86 de manière à éviter un couplage thermique de la chambre 11 et du bloc 80 et de manière à assurer le maintien de la différence de température (Tg-T-j). Il est préférable que le conduit 86 ait la forme d'une buse qui facilite l'injection rapide et le mélange 35 avec turbulence des gaz dans la chambre de condensation 11. Afin d'augmenter la quantité de premier gaz filtré refoulée par la pompe 76, de l'air frais d'appoint peut être introduit par une prise d'entrée 14 et un tube capillaire 15 de réglage du débit dans l'aspiration de la pompe 76. En va-40 riante, cette partie de l'appareil peut être conçue de manière 71 32378 14 2106421 que la totalité du premier gaz filtré soit envoyée dans la chambre de condensation 11 par des conduits et un tube capillaire 15 appropriés permettant un débit suffisant. Cependant, l'agencement représenté est préférable car il impose une 5 transmission de chaleur moindre au second humidificateur 81 et il est plus économique. On peut utiliser des vannes ou soupapes régulatrices de débit à la place des tubes capillaires 74, 79, 15, etc. Pendant le fonctionnement, l'instrument étant réalisé 10 de la manière représentée en trait plein sur la figure 3, le gaz échantillon qui doit être contrôlé est aspiré dans le premier humidificateur 72 par l'orifice d'entrée 41 et le distributeur à trois directions 71. Dans l'humidificateur 72, la température du gaz échantillon est élevée jusqu'à la valeur 15 (par exemple 38°C) et son humidité relative est portée à 100%. De l'humidificateur 72, le gaz est envoyé par le distributeur à trois directions 73, le tube capillaire 74 et le conduit 75 à la pompe 76. Dans la pompe 76, le gaz à la température peut être mélangé avec de l'air frais d'appoint et le gaz re-20 foulé et comprimé peut être envoyé par le filtre 77, le conduit 78 et le tube capillaire 79 au second humidificateur 81. Dans ce dernier, la température du gaz filtré est élevée jusqu'à la valeur T2 supérieure à la valeur et qui, par exemple, est égale à 88°C. A la sortie de l'humidificateur 81, le gaz à la tempé-25 rature T2 dont l'humidité relative est de 100% est alors envoyé dans la chambre de condensation 11 d'où il est évacué par le conduit d'évacuation 82, d'une manière quelque peu continue . En plus du fait qu'il est envoyé à la chambre de 30 condensation 11, le gaz qui sort du filtre 77 est également envoyé par une soupape uni-directionnelle 83 à la chambre de distribution et d'emmagasinage 84 dans laquelle il est emmagasiné à la pression de reUbulement de la pompe 76. Par exemple, le volume de la chambre de distribution 84 peut être de 3 35 100cm et elle peut emmagasiner le gaz à une pression manomé-trique de 0,07 bar et à une température . Au moment d'un cycle de mesure où une lecture doit être effectuée, le distributeur à trois directions 73 est placé sur sa position représentée en pointillé dans laquelle l'orifi.c:e 40 de sortie du premier humidificateur 72 est relié directement à 71 32378 15 2106421 la chambre de condensation 11. Pendant cette partie du cycle de mesure, l'air qui alimente la pompe 76 provient de la prise d'air frais d'appoint 14 par le tube capillaire de réglage 15. A peu près au même moment, la soupape de commande marche-5 arrêt 83 est fermée, de façon à isoler le gaz comprimé qui se trouve dans la chambre de distribution et d'emmagasinage 84-Le distributeur à trois directions 71 est mis ensuite à sa position représentée en pointillé dans laquelle il relie la chambre de distribution 84 par l'humidificateur 72 à la chambre 10 de condensation 11. Il en résulte que le volume de gaz échantillon contenant les particules, et dont la température est T.j, qui est emprisonné dans l'humidificateur 72 est refoulé rapidement dans la chambre de condensation 11. Il se produit alors un mélange des deux courants de gaz dont les tempéra-15 tures sont différentes, à leur confluent. Le mélange des gaz provoque la formation d'un nuage de gouttelettes d'eau formées autour des particules entraînées qui constituent les centres de condensation. A ce moment, le circuit de commande central 35 met le circuit de détection électrooptique qui comprend le 20 photodétecteur 13, l'amplificateur 64 et l'appareil de mesure indicateur 65 en état d'effectuer une lecture de pointe et de donner ainsi une indication de la concentration des particules entraînées dans l'atmosphère échantillon qui est contrôlée. Le circuit de commande central 35 ouvre et ferme également les 25 distributeurs à trois directions 71, 73 et la soupape d'arrêt 83 au moment approprié du cycle de mesure. Dans ce but, ces distributeurs et cette soupape peuvent être à commande électromécanique. Cependant, à volonté, ils peuvent être conçus de façon à être commandés mécaniquement par un distributeur de 30 commande mécanique central. Si on suppose que les dimensions de l'humidificateur 72 sont comparables à celles de la chambre de distribution et d'emmagasinage 84 et si l'on tient compte des chutes de pression, environ 1/15 x 100 cm , ou environ 6 cm d'air contenant des 35 particules, emmagasinés dans l'humidificateur 72 à la température T.| et à une humidité relative de 100# sont refoulés dans la chambre de condensation 11 afin d'effectuer la mesure voulue. Le refroidissement brusque produit dans la région du confluent des deux courants gazeux dont les températures sont différentes, 40 du fait de l'injection rapide du courant gazeux à température 71 32378 16 2106421 plus faible qui contient les particules, provoque la sursaturation et la formation d'un nuage de gouttelettes d'eau autour des particules entraînées qui constituent les centres de condensation. Le mélange des courants d'air gazeux chaud et froid 5 dégage l'eau de la condensation et constitue une condition nécessaire pour la formation du nuage de gouttelettes d'eau. Il faut également que le mélange des deux courants gazeux à températures différentes s'effectue rapidement et ne nécessite pas de durée appréciable. Cette caractéristique assure que la sur-10 saturation atteint un degré suffisamment élevé pour que, même les particules les plus petites, provoquent la croissance de gouttelettes d'eau et produisent de ce fait un effet mesurable. Si le mélange nécessite une durée appréciable, les valeurs de sursaturation élevées nécessaires ne sont pas atteintes car 15 la condensation peut s'effectuer en même temps que le dégagement de l'eau du fait du mélange, et en conséquence, seules les grosses particules provoquent la croissance de gouttelettes d'eau. De plus, il est avantageux que la vitesse du mélange ne varie pas au confluent des courants gazeux chaud et froid afin que 20 la densité du nuage de gouttelettes d'eau résultant ne puisse varier. La figure 4 des dessins est une vue partielle schématique d'une variante de l'appareil de mesure du type à mélange de la figure 3. L'appareil représenté sur la figure 3 comporte 25 l'inconvénient de surrefroidir ua volume relativement important de gaz contenant des particules à une température plus basse, ce qui tend également et simultanément à augmenter la pression à l'intérieur de la chambre de détente 11. Du fait de ce facteur, il peut ne pas se produire de surrefroidissement et de sur-30 saturation résultante suffisants pour assurer la détection des particules les plus petites qui existent dans l'atmosphère de l'échantillon. Le dispositif de la figure 4 a été imaginé afin de tenir compte de cette possibilité. On voit par l'examen de la figure 4 que l'atmosphère 35 gazeuse qui est contrôlée est aspirée par l'orifice d'entrée 41 de l'échantillon dans l'humidificateur 72 à la température 3?1 puis passe par une buse 91 dans la chambre de condensation 11, d'où elle sort par un conduit 92 pour aller à l'aspiration d'une pompe rotative 76. La pompe rotative 76 refoule le gaz à une 40 pression accrue par le filtre 77 auquel est reliée, de préférence 71 32378 17 2106421 une soupape de décompression 93 de manière que le refoulement du gaz filtré s'effectue à une pression manométrique de l'ordre de 0,07 "bar. Le gaz refoulé est envoyé sous pression par un conduit 93 et un canal y4 dans un élément rotatif de distri-5 bution 95 et à l'orifice d'entrée de l'humidificateur 81 (T2). On voit ainsi que l'humidificateur 81 sert à la fois d'numidifi-cateur et de chambre de distribution sous pression. L'élément de distribution rotatif y5 est monté sur un arbre qui est entraîné en même temps que la pompe rotative 76 par un moteur 96. 10 Dans l'humidificateur 81, le gaz filtré à la pression manométrique de 0,07 bar est amené à la température plus élevée T2 et à une humidité relative de 100# pour cette température, puis il est refoulé périodiquement par le canal de sortie 97 de l'élément de distribution rotatif 95 et la buse 86 dans la 15 chambre de condensation 11. De ce fait, pendant sa rotation, l'élément de distribution 95, fait emmagasiner périodiquement un volume de gaz filtré dans l'humidificateur 81, sous pression, à la température T2 e"k à 11116 humidité relative de 100#. Le gaz est refoulé ensuite par la buse 86 dans la chambre de condensa-20 tion 11. La buse 86 est reliée à la chambre de condensation 11 et en est isolée thermiquement par une rondelle isolante appropriée. Les buses 86 et 91 sont disposées l'une par rapport à l'autre de manière à assurer un mélange rapide et intime des deux courants gazeux introduits dans la chambre de condensation, 25 à l'endroit de leur confluent. Il est avantageux que l'humidificateur 72 et la chambre de condensation 11 soient réalisés dans un corps d'une seule pièce, de la manière représentée sur la figure 4 afin d'assurer un bon couplage thermique entre ces éléments. De même, l'humidificateur 81 et l'élément de distri-30 bution rotatif 95 sont en contact thermique serré afin de réduire les pertes de chaleur. La rondelle isolante 86 réduit le couplage thermique entre l'élément 95 et la chambre de condensation 11. Les humidificateurs 72 et 81 sont maintenus à leurs températures respectives par des régulateurs de tempéra-35 ture appropriés, semblables à ceux utilisés dans les modes de réalisation des figures 1 à 3. Le fonctionnement de l'appareil de mesure à mélange de la figure 4 est semblable, à de nombreux points de vue, au fonctionnement de l'instrument de la figure 3 et, en conséquence, 40 une description détaillée de son fonctionnement est inutile. 71 32378 18 210t)4i! I Pendant chaque tour de l'élément rotatif 95, un certain volume de gaz filtré à la température et à une humidité relative de 100% est injecté dans la chambre de condensation 11 où il se mélange intimement avec le gaz échantillon contenant les particules 5 à la températures plus basse. Du fait que le gaz échantillon contenant les particules est maintenu dans la chambre de condensation 11 à la température , on est sûr qu'il se produit un surrefroidissement et une sursaturation du volume de gaz injecté ainsi que la production d'une quantité, suffisante d'eau 10 pour amorcer la condensation autour des particules d'aérosol les plus petites, comme centres de condensation. A ce moment du cycle de fonctionnement, la lecture de pointe de l'appareil de mesure indicateur donne une indication de la concentration des particules ou noyaux de condensation qui existent dans 15 l'atmosphère échantillon contrôlée. L'appareil de mesure du type à mélange et son mode de fonctionnement sont conçus de manière à produire, au confluent des deux courants gazeux à des températures différentes, un mélange rapide et turbulent qui est reproductible pendant 20 les cycles de mesure successifs. Le but essentiel de l'instrument et de son mode de fonctionnement est d'obtenir un volume précis de gaz et de l'injecter dans une atmosphère chaude et saturée, de manière à ne pas^lui permettre de s'échauffer avant le moment de son injection dans l'atmosphère saturée, plus 25 chaude. On se rend compte, de plus, que dans l'instrument et le mode de fonctionnement qui ont été décrits, une période de durée suffisante est ménagée avant l'injection pour que l'appareil de mesure atteigne des conditions de stabilité et qu'ensuite, on provoque l'injection turbulente et brusque d'un volume connu 30 d'échantillon à une température connue plus basse (ou plus élevée) et à une humidité relative de 100%. Le mélange turbulent résultant, rapide et reproductible, provoque la formation de nuages de gouttelettes d'eau autour des particules ou noyaux de condensation entraînés qui constituent des centres et qui peu-35 vent alors être mesurés à l'aide d'un agencement tel que celui décrit plus haut qui comporte un voltmètre à lecture de pointe et un photodétecteur. Bien que dans les modes de réalisation de l'invention qui ont été décrits, les humidificateurs soient représentés comme étant chauffés, on estime qu'il est évident 40 qu'il est possible d'obtenir des différences de température 71 32378 19 2106421 précises par refroidissement. Cependant, le chauffage est préférable car, d'habitude, il est beaucoup plus économique que le refroidissement. On peut se rendre compte d'après la description 5 précédente que la présente invention concerne un nouvel appareil de mesure des noyaux de condensation, du type à mélange, et un procédé pour leur mesure dans lequel on mélange rapidement deux courants gazeux saturés à des températures différentes dont au moins l'un d'entre eux contient des particules ou 10 noyaux de condensation. Du fait que les deux courants gazeux sont maintenus à une humidité relative de 100% et à des températures différentes, la sursaturation se produit au moment où les deux courants sont mélangés rapidement et avec turbulence à leur confluent. La condensation s'effectue ensuite autour des 15 particules ou noyaux de condensation entraînés qui constituent des centres de condensation et qui provoquent la formation d'un nuage de gouttelettes d'eau. La mesure de la concentration de ces particules dans un volume donné est alors effectuée par un faisceau de lumière qui traverse le nuage de gouttelettes d'eau 20 et par la mesure de l'effet de diffusion et/ou d'absorption qu'exerce le nuage sur le faisceau de lumière. Après la description de divers modes de réalisation du nouvel appareil de mesure des noyaux de condensation du type à mélange selon l'invention, on estime,, évident que d'autres 25 modifications peuvent être apportées à l'invention sans sortir de son cadre. t. 71 32378 20 2106421 REVENDICATIONS 1. Appareil de mesure des noyaux de condensation, destiné à compter les particules ou noyaux de condensation entraînés dans une atmosphère échantillon, caractérisé en ce 5 qu'il comprend une chambre de condensation (11), un dispositif électrooptique (12) (13) observant l'intérieur de la chambre de condensation afin d'y projeter un faisceau de lumière et d'émettre un signal électrique de sortie représentant les effets de modification de la lumière qu'exercent les gouttelettes 10 de liquide formées dans la chambre de condensation sur le fai-> sceau de lumière, les gouttelettes de liquide étant formées autour de particules ou noyaux de condensation qui constituent les centres de condensation, un moyen (86) introduisant un premier gaz filtré à une première température et à une humidité 15 relative de 100% à la première température dans la chambre de condensation, un moyen (91) introduisant un second gaz échantillon contenant des noyaux de condensation et qui doit être contrôlé dans la chambre de condensation à une seconde température dont la valeur est différente de la valeur de la première tem-20 pérature et à une humidité relative de 100% à ladite seconde température, un dispositif (95) injectant rapidement au moins l'un de ces gaz dans la chambre de condensation de façon à assurer un mélange rapide au confluent des deux gaz, de sorte qu'il se produit une sursaturation et que la condensation s'ef-25 fectue autour des particules ou noyaux de condensation entraînés dans le gaz échantillon, comme centres de condensation. 2. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif (95) qui injecte rapidement au moins l'un des gaz dans la chambre de condensation comprend des orga- 30 nés (94) (97) qui emprisonnent un volume connu de l'un des gaz à une pression supérieure à la pression régnant dans la chambre de condensation et qui injectent, le volume de gaz emprisonné dans la chambre de condensation à une vitesse suffisante pour assurer un mélange turbulent des gaz, à leur confluent. 35 3. Appareil de mesure suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le moyen destiné à Introduire le premier gaz filtré comprend un filtre (77) et un premier-humidificateur (T.j) fonctionnant à la première température et qui sont disposés dans le trajet d'alimentation entre la source de premier 40 gaz filtré et la chambre de condensation, le moyen destiné à 71 32378 21 2106421 l'introduction du second gaz échantillon contenant les noyaux de condensation et qui doit être contrôlé comprenant un second humidificateur (Tg) à la seconde température, disposé dans le trajet d'alimentation entre l'orifice d'entrée du gaz échantillon 5 et la chambre de condensation. 4. Appareil suivant la revendication 3, caractérisé de plus en ce qu'il comprend un dispositif de distribution (95) disposé dans les trajets d'alimentation entre la chambre de condensation, la source de premier gaz filtré et l'orifice d'en- 10 trée du gaz échantillon afin de régler l'introduction des gaz dans la chambre de condensation en liaison avec le dispositif qui injecte rapidement au moins l'un des deux gaz dans ladite chambre, un dispositif (96) de commande de la synchronisation et de la distribution réglant la synchronisation du fonctionne-15 ment des dispositifs de distribution. 5. Appareil suivant la revendication 4, caractérisé en ce que des régulateurs de température (46) (48) reliés au premier et au second humidificateur règlent leurs températures de fonctionnement afin de régler étroitement la différence entre 20 les valeurs de la première et de la seconde température. 6. Appareil suivant la revendication 5, caractérisé en ce que le premier gaz filtré et le second gaz échantillon contenant les noyaux de condensation sont de l'air, le liquide avec lequel ils sont saturés à une humidité relative de 100% étant f 25 de l'eau, de sorte que des gouttelettes d'eau sont formées dans la chambre de condensation pendant chaque cycle de fonctionnement de l'appareil de mesure. 7. Appareil suivant la revendication 6, caractérisé en ce que le premier gaz filtré est aspiré d'une source appro- 30 priée, filtré, humidifié à la première température dans le premier humidificateur (18), puis introduit dans la chambre de condensation (11), le second gaz échantillon contenant les noyaux de condensation étant aspiré par un orifice d'entrée (41) de l'échantillon et un second humidificateur (42) dans lequel il 35 est humidifié à la seconde température, emprisonné dans une chambre de compression de volume connu (26) (27), puis injecté rapidement par contraction de la chambre de compression dans la chambre de condensation où il est mélangé avec turbulence avec le premier gaz afin de produire des gouttelettes d'eau au 40 confluent des deux gaz, dues au refroidissement rapide et à la 71 32378 22 2106421 sursaturation de l'un des gaz. 8. Appareil suivant la revendication 7, caractérisé en ce que la chambre de compression de volume connu est constituée par une enveloppe (23) interposée entre l'un des humidifi- 5 cateurs et la chambre de condensation, deux pistons à mouvement alternatif espacés (26) (27) mobiles l'un par rapport à l'autre et coulissant à l'intérieur de ladite enveloppe afin d'emprisonner un volume connu de l'un des deux gaz s'écoulant hors de l'humidificateur par une partie de l'enveloppe située entre les 10 pistons espacés, les pistons étant mobiles ensemble, de manière à emprisonner un volume connu de gaz et étant mobiles ensuite l'un par rapport à l'autre, de manière à comprimer le gaz emprisonné et l'évacuer rapidement dans un canal (23A) relié à la chambre de condensation, une source d'air comprimé (33) et 15 une source de vide (36) étant reliées à l'enveloppe par des conduits appropriés, des soupapes de commande (Vg) (^4) commandant le mouvement alternatif des pistons étant disposées sur les conduits, un dispositif de commande,.de synchronisation et de distribution (35) commandant les ouvertures et les ferme-20 tures alternées des soupapes de commande de manière que les éléments espacés et mobiles se déplacent d'un mouvement alternatif dans l'enveloppe, un dispositif (23) d'arrêt des pistons arrêtant l'un des pistons mais permettant à l'autre de fermer l'espace situé entre eux de manière à comprimer rapidement le 25 volume de gaz emprisonné entre les pistons et à le refouler dans la chambre de condensation et de manière à emprisonner dans ladite partie de l'enveloppe un volume d'échantillon introduit par un conduit approprié entre les pistons espacés et mobiles d'un mouvement alternatif, un dispositif de réglage du 30 débit permettant au gaz échantillon de s'écouler dans l'appareil de mesure. 9. Appareil suivant la revendication 8, caractérisé en ce que la chambre de condensation et l'un des humidificateurs constituent un ensemble d'une seule pièce contenant une masse 35 d'eau (18) dans laquelle barbote l'un des gaz afin d'être humidifié, cet humidificateur étant séparé de la chambre' d'expansion par des chicanes légères (21) qui empêchent les réflexions spé-culaires des ondulations de l'eau, etc., d'influencer la mesure électrooptique des gouttelettes d'eau formées dans la chambre 40 d'expansion. 71 32378 23 2106421 10. Appareil suivant la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comprend, de plus, un conduit de dérivation (61) interposé entre l'orifice d'entrée (41) du gaz échantillon et une soupape de commande marche-arrêt (V^) de la source de vide, une 5 soupape de commande et de réglage de débit (V^) étant montée sur le conduit de dérivation (61) afin de commander et régler le débit entre eux, une soupape de commande marche-arrêt supplémentaire (V^) étant disposée dans le trajet d'écoulement entre la chambre de condensation, l'une des sources de gaz et la sour-10 ce de vide pendant les périodes d'injection rapide dans la chambre de condensation. 11. Appareil de mesure des noyaux de condensation suivant la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comprend, de plus, un conduit destiné à introduire l'échantillon de gaz 15 contenant les noyaux de condensation, aspiré par un orifice d'entrée (41) de l'échantillon pendant les périodes où aucune mesure n'est effectuée, dans le premier humidificateur (72) où il est humidifié à la première température, un dispositif de pompage (76) pompant le gaz introduit dans le premier humidifi-20 cateur et le refoulant à une pression plus élevée, un filtre (77) alimenté par le dispositif de pompage formant le premier gaz filtré, un conduit (78) introduisant le premier gaz filtré dans le second humificateur où il est humidifié à la seconde température, puis introduit dans la chambre de condensation d'où 25 il est aspiré et évacué d'une façon continue, un moyen (84) emmagasinant un certain volume de premier gaz filtré avant son humidification à la seconde température dans une chambre de distribution sous pression, un conduit (85) coopérant avec des distributeurs (71) (73) pendant les périodes de mesure, de manière à relier rapidement la chambre de distribution sous pression par le premier humidificateur à la chambre de condensation de sorte que le gaz échantillon contenant les noyaux de condensation qui se trouve dans le premier humidificateur à la première température est injecté brusquement dans la chambre de 25 condensation où il est mélangé d'une façon turbulente avec le premier gaz filtré à la seconde température, de façon à sursaturer l'un des gaz et à former des gouttelettes d'eau autour des particules dea noyaux de condensation entraînés, comme centres de condensation. jq 12. Appareil suivant la revendication 11, caractérisé L 71 32378 24 2106421 en ce qu'il comprend de plus des dispositifs de réglage du débit (74) (79) montés sur les conduits afin de régler le débit entre le premier humidificateur et le dispositif de pompage et le débit entre le dispositif de pompage et le second humidifica-5 teur. 13. Appareil suivant la revendication 12,caractérisé de plus, en ce qu'un moyen (14) est destiné à l'introduction d'air frais d'appoint dans le trajet d'écoulement situé entre l'orifice de sortie du premier humidificateur et l'aspiration 10 du dispositif de pompage, un moyen (15) étant destiné à régler le débit de l'air frais d'appoint. 14. Procédé pour compter les particules ou noyaux de condensation entraînés dans une atmosphère échantillon à l'aide d'une chambre de condensation (11) dont l'intérieur est 15 observé par un dispositif électrooptique (12) (13) qui y projette un faisceau de lumière et qui émet un signal électrique de sortie représentant les effets de modification de la lumière exercés par les gouttelettes liquides formées dans la chambre de condensation sur le faisceau de lumière, les gouttelettes 20 de liquide étant formées autour de particules ou noyaux de condensation Comme centres de condensation, procédé caractérisé en ce qu'il consiste à introduire un premier gaz filtré à une première température et à une humidité relative de 100% pour la première température, dans la chambre de condensation et à in-25 troduire un second gaz échantillon contenant des noyaux de condensation qui doit être contrôlé dans la chambre de condensation à une seconde température différente de la première et à une humidité relative de 100% à la seconde température, l'un des gaz au moins étant injecté rapidement au confluent des deux 30 gaz, de manière à produire une sursaturation et à provoquer une condensation autour des noyaux de condensation entraînés dans le gaz échantillon, comme centres de condensation, afin de former dans la chambre des gouttelettes liquides dont le nombre est proportionnel au nombre de noyaux de condensation et 35 à faire émettre par le dispositif électrooptique un signal électrique de sortie qui représente le nombre de particules ou de noyaux de condensation que contient l'atmosphère échantillon. 15. Procédé suivant la revendication 14, caractérisé en ce qu'au moins l'un des gaz introduits dans la chambre de 40 condensation est emprisonné dans un volume connu à une pression 71 32378 2106421 supérieure à la pression régnant dans ladite chambre de condensation, le volume de gaz emprisonné étant injecté dans celle-ci à une vitesse suffisante pour produire un mélange turbulent des gaz à leur confluent. 5 16. Procédé suivant la revendication 15, caractérisé en ce que le premier gaz filtré est aspiré d'une source appropriée, filtré et humifié à la première température, puis introduit dans la chambre de condensation, le second gaz échantillon contenant les noyaux de condensation étant aspiré par un orifice 10 d'entrée, humidifié à la seconde température, emprisonné dans un volume connu, puis injecté rapidement par contraction du volume connu dans la chambre de condensation où il se mélange avec turbulence avec le premier gaz afin de produire des gouttelettes d'eau au confluent des deux gaz qui sont dues au re-15 froidissement rapide et à la sursaturation de l'un des gaz. 17. Procédé suivant la revendication 15, caractérisé en ce que pendant les intervalles au cours desquels aucune mesure n'est effectuée dans l'appareil, un gaz contenant des noyaux de condensation est humidifié à la première température, 20 pompé suivant un débit réglé, filtré, le gaz filtré résultant étant envoyé sous pression dans une chambre de distribution et d'emmagasinage, puis humidifié à un second débit réglé à la seconde température et envoyé à la chambre de condensation, et pendant les intervalles de mesure, à maintenir un débit réglé 25 de gaz pompé filtré et humidifié à la seconde température dans la chambre de condensation, à diriger rapidement le volume comprimé de gaz humidifié et filtré à la première température, de manière à l'isoler rapidement et à injecter un volume connu de gaz échantillon contenant des particules ou noyaux de con-30 densation humidifiés à la première température dans la chambre de condensation où il se mélange avec turbulence avec le gaz filtré à la seconde température, de façon à produire une sursaturation de l'un des gaz et la formation de gouttelettes d'eau autour des noyaux de condensation entraînés, comme cen-35 très de condensation.