La présente invention concerne les channes de remor quage de chariots, et plus particulièrement les channes destinées à un svstème de circulation de chariots, ces chaînes circulant au-dessous du niveau du sol et étant destinées à uider et à entraîner micaniquement un chariot roulant sur le sol après avoir accroché une tiae coulissante verticale qui est solidaire du chariot. Les channes classiques de ce type présentent un certain nombre d'inconvfnients. Par exemple, la channe décrite dans le brevet des Ftats-Unis d'Améri@ue n 2 816 516 est d'un profil 6rais en raison de la présence des mâchoires d'accrochaqe de la tiae du chariot aui sont montées sur des battes au-dessus de la partie princinale de la channe d'entrainement (dans les dessins annexés au hrevet précité, ces mSchoires sont identifiées par le reste 31). En raison de la hauteur du profil de cette chaî- ne, le caniveau dans lequel elle circule doit être très profond, ce qui aumnente le prix de l'installation.Ce systyle à mâchoires prfsente nar ailleurs l'inconvénient que ces m choires ne peuvent accrocher automatiguement la tige coulissante du chariot en n'importe guel point du circuit. Bien que la rampe incline de cette mâchoire tende A faire remonter la tige coulissante pour l'accrocher entre les mâchoires lorsaue la chaîne circule par exemple de gauche à droite, les mâchoires n'accrochent pas la tise coulissante lorsaue le sens de circulation de la channe est inverse. En outre, dans le système de remornuaae du brevet précité, tous les maillons de la channe ont tendance a s'user en raison de leur frottement contre les parois du caniveau de auidaqe.De ce fait, lorsau'un maillon est anormalement usé, les autres maillons de la channe présentent é@alement une usure imsortante et l'ensemble de la channe doit être remplacé. Dans les autres disnositifs classiques, les channes sont difficiles à assembler et a démonter, et en outre, il est difficile de les synchroniser avec des chaînes annexes enarenant avec la chaste nrincipale. L'assemblage de certaines channes classiques est très difficile à réaliser, ou au contraire, elles/se désassemblent tron facilement et leurs maillons peuvent se dFta- cher accidentellement. Ce dernier inconvénient se produit dans les types de chatne dans lesquels l'axe reliant deux maillons voisins tombe de lui-meme simplement lorsqu'on fait pivoter de oO un maillon nar rapport au maillon voisin.Bien qu'en principe, les maillons ne pivotent pas de 90. les uns par rapport aux autres dans le circuit de la chaîne, un tel décalage peut se produire sur le brin fuyant de la channe. Les difficultés de démontage des channes existantes proviennent du fait que tous les maillons ne sont pas séparables les uns des autres et que la channe n'est démontable qu'en certains points repartis sur sa longueur. En ce aui concerne la synchronisation de la channe avec des chaines annexes des dispositifs classiques, ces dernières sont commandons par des dispositifs moteurs indépendants et il est nécessaire de corrigeur sans cesse la synchronisation des moteurs d'entrainement de la chaîne principale et ceux des chaines annexes. Si cette synchronisation n'est pas automatique, ces reglages continuels entraînent une nerte de temps importante. Par ailleurs, les dispositifs automatiques de synchronisation sont très coûteux et leurs frais d'entretien sont relativement levés. En outre, la nécessite d'utiliser plusieurs moteurs indépendants augmente salement le prix de l'installation. La présente invention concerne un nouveau type de chaîne, qui, grâce à son nrofil bas, peut etre monte dans un caniveau peu profond. Plus particulièrement, l'invention concerne une channe circulant au-dessous du niveau du sol et destinée à accrocher la tige verticale coulissante d'un chariot, dans un circuit de circulation de chariots, cette chatne étant composée de maillons dont certains comportent une partie vidée dans la auelle peut s'enaaqer l'extrémité inférieure de la tige coulissante du chariot. Lorsaue la chaîne est assemblée, elle présente un profil bas et une surface supérieure plane ne comportant ni saillies ni intervalles suffisamment lares pouvant accrocher accidentellement la tiae coulissante ou engendrer des vibrations ou des bruits de fonctionnement, sauf en ce aui concerne les maillons comportant l'évidement mentionn ci-dessus. La partie inférieure de certains maillons de la channe assemblée comporte des éléments pouvant engréner avec des éléments complémentaires d'un dispositif moteur. Les maillons sont reliés par un axe vertical interchangeable sui comporte des épaulements s'accrochant sur un des maillons et qui le verrouillent dans le sens vertical sur l'autre maillon.Les maillons comportent des sièges ménagés dans leur paroi et aui reçoivent les épaulements de l'axe vertical lorsqu'il est dans une orientation prédéterminée. Chaque maillon peut pivoter d'au moins O. par rapport au maillon voisin, autour de l'axe vertical d'articulation. Les maillons dont la partie inférieure s'accroche aux organes complemen- ta ires du dispositif moteur comportent des surfaces de @ortée aui alissent sur une surface d'usure. La chaîne de l'invention neut étre utilisée soit comme channe principale, soit comme channe asservie utilisée comme channe de reprise d'une channe principale. Dans le cas où elle constitue une channe asservie, des éléments situés sous certains maillons de la chaîne principale se prolongent jusqu'en un point situé sous des maillons complémentaires de la channe asservie et transfèrent la puissance d'entraînement de la chaîne principale A la channe asservie. Ces éléments peuvent être montés sur une double channe indépendante de la channe principale et de la channe asservie ou peuvent étre soudés à un des maillons de la chaîne asservie.Grace a la structure des maillons, la channe principale et la chaîne asservie peuvent être assembles ou des assemblées selon un nouveau mode de montage ou de démontage. L'invention a donc,pour objet une channe de traction entraînée pouvant circuler sous la surface du sol dans un caniveau de faible profondeur, cette chaîne étant peu conteuse et ne s'usant aue rar des surfaces de porte de certains maillons. Cette chaîne peut être facilement assemblée et désassemblée en n'imnorte guel point de sa longueur et les axes d'articulation ne nouvant se dégager accidentellement. Enfin, cette chaine peut etre utilisez soit comme channe principale, soit comme channe asservie entrarnée automatiquement en synchronisme par la chaîne principale. D'autres caractéristi@ues et avantages apparattront A l'examen de la description non limitative aui va suivre faite en reqard des dessins annexes, et illustrant à titre d'exemple un mode de réalisation de l'invention. Dans ces dessins la figure 1 est une vue en élévation et en coupe partielle d'une chaîne princinale conforme à l'invention la fiaure 2 est une vue en plan de la channe représentée sur la fi@ure 1 la figure 3 est une vue éclatée avec coupe selon la li gne III-III de la figure 2 la figure 4 est une vue en nlan de la plaque supérieure d'un des maillons de la chaine de la fiaure 3 la figure 5 est une vue de dessous de l'élément inférieur du maillon de la fiaure 4 la fiaure 6 est une coupe selon la ligne VI-VI de la figure 3 ; la fiaure 7 est une coupe selon la ligne VII-VII de la fi gure @ ;; la fiaure 8 est une vue en plan du maillon d'entratnement représenté sur la figure 3 les figures 9 et 10 sont des coupes selon les lignes IX-IX et X-X de la figure 3 la figure 11 est une vue éclatée avec coupe d'un des maillons poussoirs, selon la ligne XI-XI de la figure 2 la fiaure 12 est une vue en plan de l'6lément supérieur du maillon de la fiaure 11 la figure 13 @ est une vue de dessous de l'élément infF- rieur du maillon de la figure ll ; la fiaure 14 est une coupe selon la liane XIV-XIV de la figure 1@ ; les figures 15 et 16 sont des coupes selon les lignes XV-XV et XVI-XVI de la fiaure 11 la fiaure 17 est une vue en perspective de l'axe d'articulation vertical des maillons ;; la fiaure 18 est une coupe du caniveau et de la channe, selon la liane XVIII-XVIII de la figure 19 la figure 19 est une vue en plan de la channe disposée dans le caniveau la figure 20 est une élévation avec coupe Dartielle, montrant l'accrochage de la tiae coulissante du chariot par la chaîne ;; la figure 21 est une vue schfmatioue, en élévation avec coupe partielle semblable ss celle de la figure 2n et montrant en outre le dispositif d'entraînement de la chaîne principale la fiaure 22 est une élévation A grande échelle du dispositif d'entraînement de la figure 21 la fiaure 23 est une vue à grande celle semblable à celle de la figure 1, dans le cas où la channe est une channe asservie la fiaure 24 est une couve selon la liane XXIV-XXIV de la figure 23 la fiaure 25 est une vue de dessous selon la ligne XXV-XXV de la fiaure 24 la figure 26 est une vue en plan montrant la chaîne princigale, une channe asservie et le dispositif d'entraînement des deux chaînes ;; la figure 27 est une coupe selon la liane XXVII-XXVII de la figure 26 la figure 28 est une vue en plan semblable a celle de la fiaure r6, montrant un autre dispositif d'entrainement de la chaine asservie les fiaures 2a à 32 illustrent le mode de démontage de la channe nrincinale ou de la chaine asservie la figure 33 est une vue de dessous de l'axe d'articulation de la figure 17 la figure 34 est une élévation de l'axe d'articulation et la figure 35 est une coupe partielle selon le plan XXXV-XXXV de la figure 2, La channe de l'invention est disposée au-dessous du niveau du sol 50, dans un caniveau 171, et elle est destine A tracter un chariot 52 en accrochant une barre coulissante-54 dirigée vers le bas et aui est solidaire du chariot (voir fiaures 20 et 21). Si la channe est une channe principale, elle est entraînée par un dispositif classique à chenille 56 qui comprend un moteur 5R commandant un nianon 60 par une channe intermédiaire 62 entraînant l'arbre 64 du pignon. Une seconde channe double 66 tourne sur le pi@non 60 et sur un pianon fou 6R. Les pattes 70 sont fixées, par exemple par des boulons sur la channe double 66, et chaaue Datte 70 est symétrique de la patte suivante (voir figure 22). Conformément a l'invention, la chaine comprend un maillon-poussoir 80 destiné à accrocher l'extrémité inférieure de la barre coulissante du chariot. Ce maillon 80 est relié au reste de la channe par des maillons centraux 100 et des axes d'articulation verticaux 140.Le maillon-poussoir 80 est composé d'une plaque supérieure 82 aui comporte une rainure en "U" 83 destinée à recevoir l'extrémité de la barre coulissante du chariot, et d'une embase 84 (figure 11). L'embase 84 comporte un bossage 86 à sa partie supérieure oui est engagé dans une ouverture 88 de la plaque supérieure lorsaue les deux éléments du maillon sont assemblés. Le sommet du bossage 86 est ensuite rivé sur la plaque supérieure.Les deux ailes 89 bordant le sommet de la rainure en U sont alliances dans un même plan horizontal aui est le plan de la surface supérieure de la chaîne, et leur bord est en pente vers l'extérieur et vers le bas. Les deux extrémités 90 de l'embase délimitent les surfaces d'entratnement contre lesauelles peuvent s'engager les pattes 70 de la channe motrice 66 (figure 22). Pour aue le maillon-poussoir puisse glisser dans le fond du caniveau 51, les extrémités 90 de l'embase constituent des por- tées d'usure 92 (figure 11). Le maillon central 100 aui est le maillon voisin du maillon-poussoir est en une seule pièce (figure 3) et ses extrémités comportent des surfaces qui autoriee une flexion limitée de la channe autour d'un axe horizontal. A cet effet, chaque extrémité 102 du maillon 100 comporte des surfaces supérieure et inférieure convexes 101. La courbure des surfaces 101 est telle que l'extré- mité 102 du maillon peut pivoter légèrement vers le haut ou vers le bas entre la plaque supérieure R2 et l'embase R4 entre lesquelles elle est engagée lorsaue le maillon-poussoir et le maillon central sont assemblés.Pour prolonger la surface supérieure plane délimitée par les ailes 89 de la plaque supérieure 82 du maillon-poussoir, la surface supérieure 104 de la partie médiane du maillon central est déportée vers le haut de manière à Btre dans le plan des ailes 89 En outre, lorsque le maillon-poussoir et le maillon central sont assemblés les extrémités des ailes 89 sont très près de la surface supérieure 104 du maillon central de manière que la barre coulissante du chariot ne puisse pas s'envaser dans l'intervalle 106 ménagé entre les liements voisins (figure 1). Cependant, cet intervalle 106 doit dtre suffi samment large pour que les deux maillons puissent pivoter l'un de l'intervalle par rapport à l'autre.En raison de l'étroitesse/106, de la pré- sence de la rainure d'accrochage 83, et du fait crue les ailes 89 et la surface 104 du maillon central sont alignées, la barre verticale coulissante du chariot peut être abaissée sur la surface supérieure de la channe et ne peut tomber aue dans la rainure transversale R3. La lumière lonqitudinale allonade forme dans le maillon central est destinée à compenser l'usure et 9 permettre de retendre la channe ce sui évite un dispositif séparé de rattrapage de jeu. Le maillon-poussoir et le maillon central constituent les deux maillons de base de la chaîne, aue celle-ci soit une chaîne principale ou une channe asservie. Les channes asservies sont en général constituées par des maillons-poussoirs et des maillons centraux alternes assemblés de la manière décrite ci-après. Si la chaîne est une chaîne principale, telle que la channe lOR de la figure 1, un maillon supplernentaire ou écarteur 110 est associé aux deux maillons de base (figure 3). Le maillon intermédiaire 110 comprend une embase 112 dont le corps 114 est en forme de coupelle ouverte vers le bas et bordée par des ailes horizontales 116 constituant des surfaces d'entraînement qui sont accrochées par les pattes 70 de la channe de commande 66 (figure 22). De ce fait, les extrémités des maillons écarteurs 120 et celles des maillons-poussoirs 80 constituent des surfaces d'entratnement. Les portées inférieures llR (figure 3) des ailes 116 constituent les patins d'usure du maillon ecar- teur.Grâce A cette disposition, la channe est entièrement sup portée par les maillons écarteurs et les maillons-poussoirs et l'usure est limitée à des surfaces des éléments inférieure de ces deux maillons. Pour constituer une channe à profil bas et délimiter une surface plane sur laquelle peut glisser la barre coulissante du chariot, une plaaue supérieure plane 120 est fixée sur l'embase 112 rar son hossaae 122 traversant une lumière 124 de l'embase et Bui est rivée sous cette dernière. La surface de la plaaue supérieure est dans le même plan que la surface supérieure des ailes ra du maillon-poussoir. Comme dans le cas du maillonpoussoir RO, le maillon écarteur est relié à ses deux extrémités à un maillon central engagé entre sa plaque supérieure et son embase 112.Dans le cas d'une chaîne principale, cette dernitre est comnosFe en majorité de maillons écarteurs et de maillons centraux, un maillon-poussoir étant intercalé par exemple tous les 5 mètres sur la longueur de la chaîne. pour aue ces trois types de maillons puissent tourner d'au moins 90 par rapport aux maillons voisins autour de l'axe d'articulation vertical 14n, les extrémités des ailes 90 de l'embase des maillons-poussoirs, les extrémités des ailes 89 des plaques supérieures de ces mimes maillons, les extrémités des ailes 116 de l'embase des maillons écarteurs et les extrémités des ailes 126 de la plaque supérieure 120 de ces derniers sont arrondis en arc de cercle de manière à supprimer les angles, pour que chaque maillon puisse tourner de 96b par rapport au maillon voisin. Conformément à l'invention, chaque maillon est relié au maillon voisin par un axe d'articulation vertical 140. Tous ces axes sont identiques et sont interchangeables. L'axe d'articulation 140 (figures 17 et 34) comprend un corps cylindrique 142 et une traverse 14va qui délimite deux doiats non circulaires diamétralement opposés, 144 et 146 disposés entre les extremi- tés de l'axe 140. Pour engager lors du montagne ou du démontage dans le maillon central, chaaue doigt de la traverse 142a com- porte des faces latérales planes 14R parallèles à l'axe du corps cylindrique 142.Pour engager l'axe vertical dans l'embaee 84 du maillon-noussoir 80 ou de l'embase 112 du maillon écarteur 110, les doigts comportent une face inférieure délimitée par deux plans 151 et 152 formant entre eux un angle obtus 150. Pour recevoir l'axe d'articulation, les maillons com- portent les lumières décrites ci-après : Des lumières circulaires 154 sont formées A la fois dans la plaque supérieure 120 du maillon écarteur (fiaure 4) et dans les ailes 89 du maillonpoussoir R2 (fiqure 12) et ces lumières reçoivent le corps cylindrique de l'axe. Pour que tout le corps de l'axe puisse passer dans l'embase 84 du maillon-poussoir 80 ou de l'embase 112 du maillon écarteur 110, ces lumières comportent des encoches 156. Ces dernières sont formées longitudinalement de manière que la traverse 142a de l'axe ne puisse etre introduite que si elle est orientée dans le sens de la longueur du maillon.Pour que l'axe puisse passer dans le maillon central 100 lorsque la traverse est orientée dans le sens de la longueur de ce dernier, il comporte des encoches 15R voisines de chacune de ses extrémités. La largeur de ces encoches 154 et 158 est inférieure à la lonqueur de la traverse 142a. Etant donné qu'il n'est pas nécessaire gue la traverse 142a passe entièrement dans le maillon central, un évidement ouvert vers le bas peut être substitué à l'encoche. Le sommet de ce logement est fermé et sa longueur est suffisante pour qu'il reçoive la traverse 142a. Un avidement 160 est formé dans la face supérieure des embases R4 et 112 (fiqures 3, 11 ct 35). Cet évidement est orienté transversalement par rapport à l'axe de la channe et il la est d'une longueur suffisante pour s'ajuster traverse 142a de l'axe d'articulation 140 et sa largeur est juste suffisante pour recevoir la traverse. Le fond de chaque évidement 160 est complémentaire de la forme de l & surface inférieure de la traverse 142a, et sa profondeur est telle gu'une petite partie de la surface de la traveree est en relief au-dessus de la surface 112 du maillon central 100.Cette disposition a pour but d'empêcher l'assemblage du maillon central 100 soit sur le maillonpoussoir soit sur le maillon écarteur si l'axe est disposé à l'envers et risque d'entraîner la barre coulissante du chariot, comme doit le faire normalement le maillon-poussoir. Si, au cours de l'assemblage un maillon central est monté à l'envers et que la traverse est introduite par le dessous lorsque les maillons sont alignés, l'axe tombe de lui-même si on fait pivoter les deux maillons de 900 l'un par rapport à l'autre. Si le maillon central n'est pas tourné dans le bon sens, il est impossible de faire tourner les maillons l'un par rapport 1'autre lorsqu'ils font un angle de 90 . Le monteur de la chatne s'aperçoit ainsi immédiatement qu'un maillon est en position incorrecte. L'axe d'articulation 140 est utilisé pour relier tous les maillons et tous les organes de verrouillage de cet axe sont identiques. Les dimensions hors tout de la chaine varient en fonction du modèle et de la charge @u'elle doit transmettre. A titre d'exemple, pour une chaîne d'une largeur de 38 mm la hauteur n'est que de 41 mm, ce qui est très inférieur à la hauteur d'une chaine classique. En raison du profil bas de la chat- ne de l'invention construite au moyen des maillons décrits cidessus, la nrofondeur du caniveau 171 destiné à recevoir cette channe est beaucoup moins importante que la profondeur des caniveaux des systèmes classiques. Ce caniveau 171 est constitué par un profilé 172 en U comportant une surface d'usure 174 intérieure au fond du profilé en U et des guides 176 montés d l'intérieur des parties supérieures du profilé.Des rails de guidage 176 sont intérieure ses @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ soudés sur la face chacune de/ailes parallèles, b ras de son bord supérieur. Les rails de quidage 176 sont disposés im médiatement au-dessus de la surface supérieure de la chaise. Comme on le voit sur la figure 18, les guides 176 sont au voisinage immédiat de la partie supérieure d'un maillon-poussoir 82. Le sommet du maillon-poussoir étant dans le même plan que les surfaces supérieures du maillon central et que la surface supérieure 120 des maillons écarteurs 110, cette position des rails 176 permet de supporter et de guider toute la chaîne. L'Fcarte- ment entre les rails 176 est suffisant pour que la barre coulissante du chariot puisse tomber dans le canal qu'ils délimitent mais la barre de guidagé ne peut effectuer de mouvements transversaux importants dans le caniveau. Une patte de scellement 178 est fixée par un cordon de soudure 180 sur le profilé et son ex trémité libre peut être rabattue latéralement pour sceller le profil dans le sol. Initialement, cette patte de scellement est rectiligne et plaquée contre le cbté du profilé. Au moment de la pose du profilé, elle est repliée dans sa position de la figure 19. Cette disposition réduit l'encombrement des éléments du caniveau et réduit le prix de leur transport. Bien aue les dimensions du profilé 171 puissent varier en fonction du modèle de la chaîne, sa profondeur ne dépasse pas 75 mm, tandis que dans les systèmes classiques, pouf recevoir une chaîne de même largeur, la dimension du caniveau doit trie d'au moins 175 mm. Pour que la channe puisse être démontée lorsqu'elle est disposée dans le caniveau, et dans le cas de la channe princi- pale 108, pour que celle-ci puisse être entratnée par le mécanisme à chenille décrit précédemment, l'extrémité 181 du profilé 171 débouche dans une fosse 182 (figure 21). Comme on l'a vu, la channe constituée par les maillons de l'invention peut constituer soit la chatne principale 108, soit une channe asservie. Dans la description qui suit, le suffixe "a" ajouté aux différents chiffres de repère correspond a des éléments de la chaine principale, et le suffixe wbw à des éléments d'une channe asservie. L'invention supprime la nécessité d'avoir a utiliser un moteur séparé pour l'entratneinent de la chaine asservie, celle-ci étant commandée par des éléments de prise de force solidaires de la channe principale. Comme on le voit sur la figure 26, la channe principale 108 circule dans le sens de la flèche 183 en passant dans un poste 184 dans lequel elle se déplace parallèlement a la channe asservie 186.Les deux channes sont accrochées par un poussoir 190 qui transmet le mouvement de la channe principale 108 à la channe asservie 186. Les poussoirs 190 sont montés à intervalles réguliers sur une paire de channes sans fin 210 qui tournent sur un jeu de pignons fous. Les poussoirs ou barres 190 sont disposés sous les chatnes et sont enragés chacun, A la fois dans l'évidement du maillon central 1OOa de la channe principale et dans l'évidement du maillon central correspondant 100b de la chaine asservie. De ce fait, cette dernière est entraînée en synchronisme avec la channe principale. Les figures 23, 24, 25 et 28 représentent un autre dispositif de transfert de la puissance d'entralnement à la channe asservie. Dans ce dispositif le poussoir est fixé à la channe asservie. Sur la figure 28, la chaîne asservie 286 est entraînée par une channe principale 108 circulant dans le sens de la flèche 183. Les poussoirs 290 sont soudés sous les maillons centraux 200b de la channe asservie 286. Chaaue maillon central 200b peut comporter un poussoir 29n, ou seulement certains maillons 200b choisi. Les noussoirs 290 sont orientés horizontalement à partir des maillons centraux 200h et sont décalés vers le bas (figure 24) pour pouvoir s'engager dans les évidements formés dans les maillons centraux 100a de la chaîne principale. Pour faciliter leur entrée dans les évidements, l'extrémité des poussoirs 290 comporte des chanfreins 292. Les channes asservies sont en général utilisées pour dégager temporairement le chariot de la channe principale, par exemple lorsaue la chaîne principale circule au voisinage de son dispositif de tension dans lequel ses maillons ne sont plus alignés longitudinalement et doivent se dégager de la barre coulissante du chariot.Dans ce cas, la barre coulissante est reportée sur la channe de reprise qui entraîne à son son tour le chariot au-del du poste de tension de la channe principale. Le dispositif d'aiguillage transférant la barre coulissante du chariot d'une channe t l'autre Peut être de n'importe quel type classique et ne sera pas décrit en détail ci-après. crâne R la conception des maillons, le montage et le démontage de la channe peuvent s'effectuer en n'importe quel point et R partir de n'importe auel maillon. Pour assembler un maillon écarteur 110 et un maillon central 100, le processus est le suivant. La plaque supérieure 120 et l'embase 112 du maillon écarteur sont d'abord assemblés et verrouillés par écrasement de l'extrémité supérieure du bossage 122 de l'embase. L'extrémité du maillon central 100 est introduite entre ces deux éléments assemblés et le maillon central est maintenu dans le même plan que le maillon écarteur 110. L'axe d'articulation 140 dont la traverse 142a est orientée lon aitudinalement par rapport au maillon 110 est introduite par le dessous iusau'S ce aue sa traverse 142a soit entièrement disposée dans la lumière allongée 15R du maillon central 100. On fait alors tourner ce dernier de 90 c'est- -dire jusqu'à la position de la fiaure 29. La traverse 142a tourne également et s'aligne avec l'évidement 160 de l'embase 112 du maillon écarteur, et lorsqu'elle est tombée dans son logement 160, le maillon écarteur 110 est ramené dans l'alignement du maillon central. De ce fait, les bords de l'encoche 158 du maillon central sont disposés au-dessus de la traverse 142a et l'axe d'articulation 140 est verrouill axialement. Les surfaces inférieures en "V" de la traverse 142a sont engagés dans les surfaces en V complémentaires du logement ou évidement 160, et l'axe est positionné et ne peut tourner lorsque la chaîne est en mouvement. Le mode d'assemblage du maillon central 100 avec un maillon-poussoir 80 est identique. Lorsque la channe ainsi assemblée a la longueur voulue, une de ses extrémités est introduite dans le caniveau, par exemple nar la fosse 182 (figure 21). Lorsque les deux extrémités de la channe sont alignées dans la fosse, l'assemblage est termine par la mise en place du dernier maillon. Le mou nécessaire A faire pivoter les deux derniers maillons de 90 l'un par rapport A l'autre est donn par le dispositif de tension de la channe placé en un point du circuit. Ce dispositif de tension est classique et ne sera pas décrit ciaprès. Les opérations de démontage de la chaîne sont illustrées dans les figures 29 a 32 et sont inverses des opérations de montage qui viennent d'être décrites, La section de la channe qui doit être désassemblée est amenée dans la fosse 182, les maillons étant alignées. Si la channe doit être ouverte entre un maillon-poussoir et un maillon écarteur, on fait pivoter ces derniers de 900 l'un par rapport à l'autre. Comme on le voit sur la figure 29, le maillon écarteur 110 a tourné de 90 en sens inverse des aiguilles d'une montre par rapport au maillon central 100. Dans cette orientation, l'axe d'articulation vertical 140 est poussé vers le haut pour dégager la traverse 142a de son logement 160 et l'engager dans l'encoche du maillon central 100. Le maillon gui a précédemment pivoté, c'est-a-dire dans cet exemple le maillon 110 est ramende a son alignement initial tandis que l'axe vertical est maintenu de manière que sa traverse 142a reste dans le maillon central 100. Lorsaue les maillons sont à nouveau ali gnés, l'axe vertical 140 tombe librement et les maillons sont séparés l'un de l'autre. On voit que bien crue le démontage de la channe soit facile, l'axe d'articulation ne peut se dégager accidentellement pendant le fonctionnement de la channe.Pour que ce dernier puisse se gager, les maillons doivent d'abord pivoter de qo. l'un par rapport à l'autre, et lorsque cette rotation se produit, l'axe vertical 140 ne peut se soulever accidentellement en se dégageant de son logement 160. Le fait que les surfaces en "V" du bas de la traverse 142a porte contre les surfaces complémentaires du fond du logement 160, et le fait que les parois latérales de ce dernier enserrent l'axe suppriment toute tendance de ce dernier a être chassé de son logement par les forces de traction ou de poussée exercées par la chatne. Lorsque la channe est ouverte et qu'un maillon est démonté, elle peut être réparée en remettant en place un nouveau maillon. La channe peut être raccourcie, mais dans tous les cas, si un mail Ion est enlevé et n'est pas remplacé, son maillon voisin doit être également supprimé étant donné que chaque maillon alterné doit être un maillon central. Ouel que soit le nombre de maillons à remplacer, l'opération s'effectue facilement et-rapidement ce qui réduit le prix de l'entretien et diminue les temps morts. La chaine étant a profil plus bas et d'une section inférieure à celle des autres channes classiques, son poids est plus faible ce aui réduit l'usure et la puissance nécessaire à son entrainement, et constitue également un facteur d'économie. Grâce à ce profil bas, la chaîne de l'invention peut être montée dans des installations neuves ou dans des installations existantes sans exiger de modifications des conduits creusés dans le sol. En raison de la faible profondeur du caniveau, celui-ci peut passer au-dessus des canalisations d'eau de vapeur etc.. enterrées dans le sol ce qui constitue également un facteur d'économie dans l'installation. En outre, en raison de sa faible profondeur le caniveau n'affaiblit pas le sol dans lequel il est creusé, ce qui peut être très important dans certains cas. Le fait aue le frottement de la chatne ne s'effectue que sur les extrémités des maillons-poussoirs et des maillons écarteurs prdsente de nombreux avantages. I1 suffit de démonter ces maillons et de remplacer simplement leurs embases ce qui est un facteur d'économie important. Grace aux nouvelles caractéristiques de la channe de l'invention, des systèmes de convoyage de chariots peuvent être installés dans de nombreux cas où il était jusqu'ici impossible d'utiliser les channes classiques. Enfin, ces channes peuvent être utilises dans des installations peu importantes en raison de leur faible prix de revient et du coût réduit de leur entretien. I1 va de soi que la présente invention n'a été décrite ci-dessus qu'à titre explicatif, mais nullement limitatif, et sue l'on pourra v apporter toutes modifications sans sortir de son cadre. PEVENDICATIONS 1. Chaine d'entratnement circulant sous le niveau du sol et destinée A déplacer des éléments de transport sur la surface du sol en accrochant l'extrémité inférieure d'une barre verticale solidaire de chaque élément de transport, cette channe étant caractérisée en ce qu'elle est composte de nombreux maillons, dont un ou plusieurs maillons-poussoirs comportant une rainure transversale, les maillons étant de faible hauteur et présentant une surface supérieure plane exempte d'aspéritésku de creux suffisamment larges pour accrocher l'extrémité inférieure de la barre de l'élément de transport, à l'exception de la rainure du ou des maillons-poussoirs. 2. Channe selon la revendication 1, caractérisée en ce que les maillons sont de types différents et sont assemblés bout bout les uns aux autres par un axe d'articulation vertical. 3. Channe selon la revendication 2, caractérisée en ce que les maillons sont de trois types différents : un maillon central, un maillon-poussoir et un maillon d'écartement, la rainure d'accrochase de la barre solidaire de l'élément de transport étant mdnag6&num;dans la face supérieure du maillon-poussoir, et le maillon d'écartement comportant à sa partie inférieure un élément pouvant recevoir un organe d'un mécanisme d'entrainement de la chaine. 4. Channe selon la revendication 3, caractérisée en ce aue ledit élément du maillon écarteur est un évidement ouvert du coté de la face inférieure de la chane. 5. naine selon la revendication 3, caractérisée en ce crue chaque extrémité du maillon central délimite avec chacun des maillons voisins une rainure débouchant dans la face inférieure et dans les faces latérales de la channe et pouvant recevoir un organe d'un mécanisme d'entraînement. 6. Channe selon la revendication 3, caractérisée en ce que chaque maillon-poussoir et chaque maillon d'écartement sont constitués par une embase et par une plaque supérieure, un de ces éléments comportant un bossage et l'autre comportant un trou pouvant recevoir le bossage de manière que l'extrémité de ce dernier puisse être rivée sur l'autre élément. 7. Channe selon la revendication 2, caractérisée en ce que l'axe d'articulation comporte entre ses deux extrémités une barrette transversale et en ce @ue l'embase comporte un élément pouvant recevoir ladite barrette transversale. 8, Chaîne selon la revendication 7, caractérisée en ce crue la partie inférieure de la barrette transversale est délimitée par une portée en "V" constituée par deux surfaces formant entre elles un angle obtus, l'élément de l'embase, destiné à recevoir la barrette, comportant une portée inférieure en "V" complémentaire de la forme de la partie inférieure de la barrette. Q. Chaîne selon la revendication 6, caractérisée en ce que l'axe d'articulation comprend un corps cvlindrique solidaire de la barrette transversale, chaque plaque supérieure comportant un trou permettant uniauement le Dassaae du corps cylindrique de l'axe, chaaue maillon central comportant un trou ne laissant casser la barrette transversale aue dans un sens, et l'embase comportant des éléments destinés à retenir l'axe vertical dans une orientation fixe. 10. Channe selon la revendication q, caractérisée en ce que les froments retenant l'axe d'articulation dans une orientation fixe comprennent un élérnent recevant la barrette transversale dans une orientation rrédéterminée et constitué par un lo sement réalisé dans la paroi et comportant un fond fermé, la largeur du logement étant légèrement supérieure à la largeur de la barrette transversale, de manière à empêcher cette dernière de tourner dans la paroi de l'embase. 11. Channe selon la revendication 6, caractérisée en ce que la plaaue supérieure du maillon-poussoir est de profil en "U" bordée de chaque coté par une aile horizontale, l'embase du maillon-poussoir etant sensiblement plane à l'exception de deux portées inférieures pouvant alisser sur une surface d'usure, la plaque supérieure du maillon écarteur étant plane, et l'embase du maillon écarteur comportant un évidement ouvert vers le bas et bordé par deux ailes latérales extérieures. 12. Channe selon la revendication 11, caractérisée en ce que la surface supérieure du maillon central est dans le même plan aue la surface supérieure des ailes du maillon-poussoir 13. Chaine selon la revendication 3, caractérisée en ce aue chaque maillon central comprend des éléments limitant la flexion de la channe autour d'un axe horizontal. 14. Chaîne selon la revendication 13, caractérisée en ce aue lesdits éléments du maillon central sont constitués par les extrémités de ce dernier, chaque extrémité étant convexe autour d'un axe horizontal, de manière sue la surface supérieure et la surface inférieure de chaque extrémité soient arrondies. 15. Channe selon la revendication 3, caractérisée en ce qu'elle est combinée à une seconde channe entraînée, cette seconde chaîne étant constituée par des maillons comprenant au moins un maillon-poussoir et des maillons centraux, cette seconde channe étant également de faible hauteur et présentant une surface supérieure exempte d'aspérité ou d'intervalle suffisamment larae pour accrocher la barre verticale des éléments de transport, sauf en ce oui concerne la rainure formée dans le ou les maillons-poussoirs, et la partie inférieure de certains maillons pouvant s'accrocher sur des orqanes d'un mécanisme d'entraînement, et un organe disposé sous un ou plusieurs maillons centraux de la seconde channe et s'étendant jusqu'en un point situé sous un maillon central de la seconde channe pour transférer la puissance de la seconde channe t la première channe de manière que cette dernière soit asservie à la seconde chaîne, 16. Chaîne selon la revendication 15, caractérisée en ce crue les organes de transfert comprennent une barre transversale montée par ses deux extrémités sur deux channes sans fin circulant sous le sol dans un plan perpendiculaire au plan de la pre mièvre chaîne, cette barre accrochant à la fois la première chatne et la ou les channes asservies. 17. Channe selon la revendication 15, caractérisée en ce que les organes de transfert comprennent une barre d'entratne- ment fixée sous le maillon central de la première channe, cette barre étant dirigée horizontalement et pouvant accrocher un maillon de la seconde channe au voisinage d'un maillon central de manière à entratner cette dernière. 1P, Channe selon la revendication 15, caractérisée en ce que l'organe d'entratnement est un bras latéral fixé à un des maillons centraux et destiné à transférer la puissance d'une channe l'autre. 19. Chaine selon la revendication 1, caractérisée en ce que chacun de ses maillons, à l'exception des maillons centraux, comprend une surface inférieure de frottement, et en ce qu'elle circule dans un caniveau peu profond comprenant une surface d'usure intérieure sur laquelle glissent lesdites surfaces d'usure de la channe, et plusieurs guides montés à la partie supérieure du caniveau de manière à confiner la channe dans ce dernier, les guides étant disposés immédiatement au-dessus de la face supérieure de la channe. 20. Channe selon la revendication 19, caractérisée en ce que lesdites surfaces d'usure sont des patins montés à la partie inférieure des maillons alternés, le caniveau étant constitue nar un profilé en "U", la surface de frottement étant constituée par une bande fixée dans le fond du profilé, et les quides étant fixés au sommet et à l'intérieur des ailes verticales du profilé en wUt. 21. Channe selon la revendication 19, caractérisée en ce qu'une patte est soudée par une de ses extrémités à l'extérieur du profilé, cette patte pouvant être pliée latéralement pour constituer une patte de scellement destinée à fixer le profilé dans le sol. 22. Maillon de channe de remorquage circulant au-dessous du niveau de sol, caractérisé en ce qu'il comprend une embase comportant des éléments pouvant maintenir un axe vertical dans son orientation, une plaque supérieure, un dispositif d'assemblage de la plaque sur l'embase, et des éléments solidaires de l'embase pouvant s'accrocher à un organe d'un mécanisme d'en tratnement. 23. Maillon selon la revendication 22, caractérisé en ce que les dispositifs d'assemblage comprennenttEossaqe solidaire d'un des deux éléments et un trou dans l'autre élément, le bossage pouvant s'engager dans le trou de manière à verrouiller la plaque sur l'embase. 24. Maillon selon la revendication 22, caractérisé en ce que les éléments de retenue comprennent un logement de la paroi de l'embase, recevant un doigt latéral de l'axe vertical et fermé A sa partie inférieure. 25. Maillon selon la revendication 22, caractérisé en ce que la plaque supérieure comporte une rainure transversale ouverte vers le haut. 26. Channe convoyeuse circulant sous la surface du sol et destinée à entraîner un élément de transport en accrochant une barre verticale de ce dernier, caractérisée en ce qu'elle est comnosFe de plusieurs maillons présentant chacun une surface plane sur laQuelle peut clisser l'extrémité inférieure de la barre verticale, et des maillons-poussoirs répartis à intervalles réguliers sur la longueur de la chaîne et comportant chacun une rainure transversale ouverte vers le haut et créant une solution de continuité dans ladite surface plane de la chaîne. 27. Channe selon la revendication 26, caractérisée en ce que les maillons voisins sont reliés bout à bout par un axe d'articulation, chaque axe d'articulation comportant un organe de retenue entre ses deux extrémités, un des maillons de chaque paire de maillons voisins comportant un logement de l'organe de retenue de l'axe maintenant cet organe lorsque les maillons font un angle airru l'un par rapport R l'autre, l'autre maillon de la paire comportant des éléments maintenant l'organe de retenue de l'axe de manière ! empêcher tout mouvement axial dè ce dernier lorsaue les maillons sont disposés l'un par rapport à l'autre selon un angle inférieur audit angle aiqu. 2P. Channe selon la revendication 26, caractérisée en ce aue chaaue maillon alterne comporte une surface de frottement à ses deux extrémités opposées. 29. Channe selon la revendication 2R, caractérisée en ce crue les maillons alternées comportent chacun des patins d'usure à chacune de leurs extrémités. 30. Channe selon la revendication 28, caractérisée en ce que les maillons comportant les patins d'usure sont composés d'un élément supérieur et d'un élément inférieur, ces deux élé- ments étant séparables et les patins d'usure tant uniquement solidaires des éléments inférieurs. 31. Channe comportant plusieurs maillons reliés bout à bout de manière que l'extrémité d'un maillon soit superposée verticalement sur l'extrémité d'au moins une partie de l'autre maillon, un axe d'articulation vertical reliant chaque paire de maillons voisins et autorisant leur déplacement relatif, cette channe étant caractérisée en ce que l'axe d'articulation comprend un doigt radial entre ses deux extrémités, chaaue maillon comportant une ouverture allongée recevant l'axe et son doigt radial, les ouvertures des deux maillons étant allonqées dans le sens de la longueur du maillon, l'autre maillon comportant à son extr6ritf inférieure une encoche transversale fermée communiauant avec ladite ouverture allonge, l'axe et son doigt radial pouvant être introduits dans l'ouverture allongée d'un maillon lorsque les maillons sont alignés, et le doigt radial pénétrant dans l'encoche transversale lorsque l'autre maillon pivote par rapport au premier et étant verrouillé lorsque les maillons sont 3 nouveau rFalianés. 32. Channe composée de plusieurs maillons reliés bout à bout, un maillon de chaaue paire de maillons voisins comportant une extrémité en forme de fourche recevant l'extrémité corres Dondante du maillon voisin, un axe d'articulation vertical reliant chaque paire de maillons voisins et autorisant leur mouvement relatif, cette channe tant caractérisée en ce que l'axe d'articulation comporte un doigt radial entre ses deux extrémites, un logement fermé à son extrémité inférieure étant réalisé dans la partie inférieure de l'extrémité en fourche du maillon et recevant le doigt radial lorsaue les maillons font un angle aigu l'un rar rapport à l'autre, une partie d'un maillon verrouillant l'axe d'articulation et empêchant son déplacement axial lorsque les maillons sont disposés l'un par rapport à l'autre selon un angle inférieur audit angle aigu, 33 Chaine comportant plusieurs maillons reliés bout à bout de manière que l'extrémité d'un maillon soit disposée audessus de l'extrémité correspondante du maillon voisin, un axe vertical d'articulation reliant les deux maillons de chaque paire de maillons et autorisant leur mouvement relatif dards un plan horizontal, cette channe étant caractérisée en ce que l'axe d'articulation comporte un doigt radial entre ses deux extrémités , une ouverture traversant les deux maillons recevant l'axe d'articulation, ladite ouverture étant allongée dans le sens de la longueur du maillon, un loqement d'un maillon recevant le doigt radial de l'axe introduit par l'ouverture dans le sens de la lonaueur du maillon, un logement ouvert vers le haut et ferme 3 sa partie inférieure tant réalisé dans le maillon voisin, ce logement étant orienté transversalement par rapport au maillon, le doigt radial de l'axe pouvant être introduit dans l'ouverture lorsque les maillons sont alignés et pouvant être introduit dans le logement lorsaue les maillons sont disposés selon un angle aigu l'un par rapport à l'autre, l'autre maillon verrouillant le doigt radial de l'axe dans le logement et empêchant son déplacement axial lorsque les maillons sont disposés l'un par rapport à l'autre selon un angle inférieur audit angle aigu.