La présente invention a pour objet une motos cive (tronçonneuse) portative perfectionnée, à poignée variable. Les motoscies portatives connues doivent, selon les travaux auxquels elles sont destinés, être empoignées de manière différente. Ainsi, par exemple, pour scier le tronc d'un gros arbre, il faut pouvoir empoigner solidement la machine des-deux mains et pouvoir la manier sans fatigue ni peine pour 11 opérateur. Pour d'autres travaux toutefois, comme par ex. pour scier des branches ou des objets se trouvant dans des positions particulières, il faut que l'opérateur puisse tenir et guider la motoscie avec une main et utiliser l'autre main libre soit pour tenir fermement le morceau à scier, soit pour mieux s'appuyer. Dans un tel cas, on renonce donc à une poignée pour deux mains à la machine, mais on ne saurait renoncer à un parfait équilibre de celle-ci ni à une extrême maniabilité. Le but de l'invention consiste à concilier ces exigences opposées et à réaliser une motos cive qui se prête à être empoignée par l'opérateur de la façon qui convienne le mieux en vue du travail particulier à effectuer. L'invention a aussi pour but de réaliser une motoscie qui, indépendamment de la manière avec laquelle elle est tenue ou guide par l'opérateur, offre en tout cas à celui-ci la possibilité d'agir sur la commande d'accélération du moteur. Ces buts sont atteints, suivant llinvention, par une motoscie portative perfectionnée, caractérisée par le fait qu'elle comporte une poignée transversale pour une main de l'opérateur et deux poi gnées longitudinales pour l'autre main, alignées entre elles, la poignée anterieure etant disposée pratiquement sur la verticale barycentriaue de la machine et l'autre coopérant avec la poignée transversale au soutien et à la commande à deux mains de la machine elle-même. Un avantage est représenté par le fait qqa les poignées longitudinales sont munies d'une commande d'accélération du moteur qui actionne l'appareil. La présente invention sera décrite ci-aprs avec référence au dessin annexé. Dans celui-ci la fig. 1 est une vue en perspective de la motoscie suivant l'inven tion; la fig. 2 la montre à une échelle inférieure, dans la forme de soutien à deux mains, et la fig. 3 est une même vue comme à la fig. 2, dans la forme de soutien à une main. Comme on le voit dans les figures, la motoscie portative objet de l'invention comporte un corps de châssis 1 renfermant le moteur et les organes accessoires pour l'actionnement d'une scie à chaîne 2 de type connu. Au corps 1 est appliqué un manche tubulaire 3, profilé en C, disposé transversalement, auquel est accouplé un second manche tubulaire 4, disposé longitudinalement (et partant perpendiculairement au premier) et fixé avec l'autre extrémité à la partie postérieure du corps 1. Le manche transversal 3 constitue une poignée pour la main gauche 5 de l'opérateur, tandis que le manche longitudinal 4 présente deux poignées 6 et 6' alignés, pour la main droite 7 de l'opérateur. Ces poignées 6 et 6', dont la plus avancée 6 est disposée pratiquement en correspondance de l'axe vertical barycentrique de la machine, sont munies d'une gachette 8 pour la commande d'accélération du moteur qui actionne la scie à chaîne 2. La motoscie objet de l'invention permet de ce fait, grâce au nombre et à la disposition des poignées, d'être tenue par l'opéra- teur de différentes manières selon les travaux à accomplir. Plus particulièrement, la motoscie peut être tenue avec les deux mains (fig. 2), c'est-à-dire avec la main droite 7 sur la poingée longitudinale-postérieure 6' et avec la main gauche 5 sur la poignée transversale 3; ou bien elle ne peut être tenue au'avec la main droite 7 en correspondance de la poignée longitudinale antérieure 6. Grâce à la position de cette poignée 6, le soutien de la machine s'avere parfaitement équilibré et la machine elle-même -offre un haut degré de maniabilité, tout en donnant à l'opérateur la liberté d'utiliser sa main gauche 5. La commande d'accélération 8 est donc présente dans les deux poignées 6 et 6', de manière à donner à l'opérateur une pleineautonomie de travail dans les deux formes de soutien de la machine, avec un maximum de sécurité et de maniabilité. L'ensemble des deux manches 3 et 4 constitue en substance un bâti profilé en T qui, s'il est symétrique, c'est-a-dire si le manche longitudinal 4 est inséré en correspondance de la portion médiane du manche transversal 3, permet le soutien de la machine également en position invertie des mains. r E V E N D I C A T i O N S 1) Motoscie portative perfectionnée, caractérisée par le fait qu'elle comporte une poignée transversale (3) pour une main (5) de l'opérateur et deux poignfies longitudinales (6, 6') pour l'autre main (7), alignées entre elles, la poignée antérieure (6) étant disposée pratiquement sur la verticale barycentrique de la machine et l'autre (6') coopérant avec la poignée transversale (3) au soutien et à la commande à deux mairs de la machine elle-même. 2) ttotoscie suivant la revendication 1, caractérisée par le fait que les deux poignées longitudinales alignées (6, 6') sont toutes deux munies d'une commande d'accélération (8) du moteur qui actionne l'appareil (2). 3) Motoscie suivant les revendications 1 et 2, caractérise par le fat que les deux poignées longitudinales (6, 6') et la poignée transversale (3) font partie d'un seul et unique bâti profilé en T. 4) Motoscie suivant les revendications 1, 2 et 3, caractérisée par le fait que le bâti relié au corps de châssis (1) est profilé en T symétrique.