La présente invention concerne des perfectionnements aux cloisons amovibles associées à des plafonds suspendus constitués de profilés creux horizontaux et verticaux à rainures longitudinales d'assemblage, assemblés les uns aux autres de façon démontable par des verrous, et d'éléments modulaires plans constituant les parois mobiles ou non réalisant les portes et cloisons. De tels cloisonnements sont largement connus pour diviser des locaux plus vastes et en constituer des bureaux, des stands d'exposition, des ateliers,^etc. Tous les cloisonnements existants sont réalisés en s'appuyant sur le sol.-Cer- taines cloisons sont stabilisées en se coinçant entre le sol et le plafond. Les faux plafonds sont réalisés après coup et incorporent les moyens d'éclairage ainsi que diverses canalisations. Le fait d'utiliser le sol comme appui implique certaines servitudes ; en particulier, si le sol ntest pas horizontal ou plan, il faut en tenir compte par un calage approprié des éléments qu'il faut soigner particulièrement ; ce ca lage-doit etre recommencé à chaque fois que l'on change la disposition du cloisonnement ; des appuis relativement importants sur le sol détériorent celui-ci. La présente invention permet d'éviter ces inconvé nient. Suivant l'invention, on combine a) des croisillons plans multiples de profilés, au niveau du plafond suspendu, disposés et réglés suivant un plan horizontal, grâce à une suspension réglable aux superstructures du bâtiment et dont les éléments sont écartés les uns des autres d'une distance multiple entier d'un module de base b) des montants accrochés et suspendus sous les croisillons sur les côtés desquels s'accrochent les cloisons de longueurs multiples entiers du même module de base c) des moyens de maintien en position verticale des montants et cloisons par fixation sur le sol d) des plinthes, au module de base, réglables verticalement s'adaptant aux inégalités du sol e) des éléments de plafond suspendu s'adaptant dans les espaces vides des croisillons. Suivant une forme préférée de réalisation, les croisillons sont constitués par des longerons et des traverse assemblés orthogonalement par des verrous d'un type connu, et suspendus par des tiges à longueurs réglables, par vissage, notamment. Les montants sont alors accrochés sous les croisillons par des verrous d'un type connu et comportent, à leur base > une vis pointeau s'appliquant sur le sol pour empêcher son oscillation pendulaire. Les plafonds suspendus peuvent être constitués, soit par des lames verticales suspendues sous chaque longeron et sous chaque traverse, soit par des croisillons garnis de grilles à profilés placées dans les espaces vides, soit par des panneaux horizontaux accrochés aux longerons et/ou aux traverses. On comprend que lorsqu'on a disposé les croisillons horizontalement, accrochés aux superstructures du b timent, on peut y accrocher tous les éléments du cloisonnement et que, automatiquement, ceux-ci seront mis à niveau. Toutes les modifications seront facilitées et les interférences entre les cloisons et le sol seront réduites au minimum.Des canalisations de toutes sortes pourront être disposées soit au-dessus soit dans les longerons et traverses des croisillons et leur installation pourra avoir lieu avant meme que le cloisonnement ne soit termine. I1 faut remarquer que la plupart des interventions relatives au cloisonnement se fait en hauteur si bien que le sol du bâtiment est dégagé pour permettre aux autres corps de métier de travailler en étant genés au minimum dans ce genre de travaux. I1 en résulte une accélération de la construction. L'invention sera mieux comprise i l'aide de la description suivante qui en donne un exemple non limitatif de réalisation pratique et qui est illustré par les dessins joints dans lesquels - les figures 1, 2, 3 et 4 sont des vues en perspective de différents stades d'avancement des travaux avec les cloisons de l'invention, - la figure 5 est une vue en perspective éclatée de la jonc- tion entre un longeron, des traverses, un tirant de suspension et un montant avec son appui au sol et les plinthes schématisées, - la figure 6 est une vue de détails en perspective de l'appui au sol avec une plinthe, - la figure 7 est une vue en élévation de la figure 6, - la figure 8 est une vue en élévation d'un plafond suspendu en lames verticales, - la figure 9 est une coupe d'un détail suivant I-I de la figure 8, - la figure 10 est une vue en élévation d'une grille de plafond suspendu remplissant les croisillons, - la figure 11 est une vue en perspective de la grille de la figure 10, - la figure 12 est une vue en coupe d'un croisillon garni d'un panneau horizontal accroché au longeron, - la figure 13 est une vue en perspective de l'accrochage d'un panneau tel que représenté à la figure 12. Le cloisonnement de l'invention est constitué par des croisillons repérés d'une manière générale par I et de montants 2 entre lesquels on place des panneaux pleins 3, des panneaux à fenêtre 4 ou des panneaux à porte 5. Les croisillons I sont constitués de longerons 6 et de traverses 7, 8. Les montants 2 , et cela constitue une caractéristique essentielle de l'lnvention, sont suspendus aux points de jonction des ion- gerons 6 et des traverses 7 > 8 et comportent, à leur base, une vis pointeau 9, s'appuyant éventuellement sur une cale 10, empêchant les oscillations pendulaires du montant 2.Des plinthes 11, 12, 13 viennent s'appliquer aux bas des montants 2 et des panneaux 4s 5v 6. Lesdites plinthes 11, 12, 13 sont réglables verticalement pour rattraper les inégalités du sol. Les croisillons 1 sont suspendus aux superstructures du bâtiment par des tirants 14 qui sont généralement des tiges filetées permettant de régler l'horizontalité des croisillons. La figure 5 représente un détail du noeud d'assemblage des longerons 6a traverses 7, 8, montant 2 et tirant 14. Le longeron 6 est suspendu aux superstructures du bâtiment par un crochet 15 auquel se rattache le tirant 14, qui est une tige filetée maintenue dans leur crochet 15 par un écrou. Le tirant 14 se visse dans un bloc 16 glissé dans une rainure du longeron 6. Des trous 17, 18 en forme de T, sont percés sur les flancs du longeron 6 pour permettre l'introduction des têtes plates, telles que 19, du pene 20 coulissant dans un fourreau 21 disposé longitudinalement dans une rainure des traverses 7 et 8. Les verrous ainsi constitués sont bloqués par une vis pointeau non représentée. De toute façon, ce type de verrou est connu et a déjà fait l'objet d'une description notamment dans les documents publicitaires édités par la Société NORMALU et dénommé "SYMA-SYSTEM." Un verrou similaire permet d'accrocher le montant 2 sous le longeron 6.Pour celà, la tête plate 22 du verrou 23 s 'introduit dans la rainure 24 du longeron 6 et s'y coince par rotation de 900. Le verrou 23 s.'engage dans le trou 25 du fourreau 26 qui lui-même s'engage dans le trou central27 du montant 2. I1 y reste coincé par la vis pointeau 28 qui peut s'introduire grâce à un trou percé à un endroit convenable dans le montant 2. La figure 6, qui montre la fixation de la plinthe 12 sur le montant 2, permet de voir que l'on dispose un coulisseau 29 dans la rainure 30 du montant 2, coulisseau que l'on peut coincer à hauteur voulue à l'aide d'une vis 31. Des pinces 32, 33 sont vissées sur le coulisseau 29 tandis que des agrafes 34, 35 sont fixées aux endroits correspondants sur la plinthe 12. I1 suffit de pousser la plinthe 12 pour engager les agrafes 34 > 35 dans les pinces 32 > 33 pour fixer la plinthe. On a compris que la position de celle-ci verticalement dépend de la position des coulisseaux 29. La figure 8 permet de reconnaître facilement les longerons 6 et les traverses 8 sous lesquels on dispose des lames verticales 36, 37, 38 > 39 > 40, 41, 42. La façon dont les lames, telles que 36, sont accrochées au profilé, tel que le longeron 6 > est explicitée à la figure 9 dans laquelle on ver ra qu'on utilise un profilé intermédiaire 43, en forme de U renversé, qui est fixé au longeron 6, ou tout au moins dans sa rainure 44 > par un écrou prisonnier 45 et une vis 46. La lame 36 est serrée à l'intérieur des deux ailes du profilé 43 par une vis pointeau 47.Dans cette réalisation, l'espace entre les longerons 6 et les traverses 7 > 8 est vide et peut être occupé partiellement par des appareils d'éclairage, par exemple. Dans la version des figures 11, d'une part et 12, 13 > d'autre part, l'espace entre les longerons 6 et la traverse 7 > 8 est occupé par une grille (figures 10, 11) ou par un panneau (figures 12, 13). La grille des figures 10, 11 est constituée par deux profilés longitudinaux 48,49 à section en S reliés l'un à l'autre par des barreaux 50 réalisés par des profilés en U rivés, à leurs deux extrémités, aux profilés 48, 49. Les ailes supérieures des profilés 48, 49 s'appuient sur la partie supérieure des longerons 6. La grille 51 ainsi constituée est donc simplement posée et n'a pas besoin de fixation. Elle peut être démontée facilement en cas de nécessité. A la figure 12, on a représenté un panneau 52 encadré dans un cadre 53 en cornière, ledit cadre se fixant sur les longerons 6 par des agrafes 54 qui sont recourbées et se coincent dans la partie creuse médiane des longerons 6. Les panneaux 52 son t fixes plus fermement, sur les croisillons 1 > que la grille 51 mais ils sont quand même démontablese Pour installer les cloisons de l'invention, on commence par monter les croisillons 1 (figure 1? en suspendant les longerons 6 et 7 à l'aide des tirants i4.Le réglage de l'horizontalité des croisillons I à l'aide des tirants 14 est une condition essentielle du bon montage ultérieur. I1 va sans dire que les croisillons I sont disposés à une hauteur détermi nSe par celle des montants 2 que l'on vient accrocher sous les , dits croisillons de la manière qui a été expliquée et illustreé à la figure 5. La vis 28 étant bloquée pour maintenir le montant 2 en position, on évite l'oscillation de celui-ci à l'aide de la vis pointeau 9 que l'on tourne et que l'on serre pour l'appliquer contre la cale 10 qui repose sur le sol. On recommence la même opération autant de fois qu'il y a de montants 2 à disposer. On peut ensuite garnir ltespace entre les montants 2 à l'aide des panneaux 3, 4, 5 aux endroits voulus. On pose ensuite les plinthes 11, 12, 13 en les réglas du mieux que l'on peut par position des coulisseaux 29 qui sont bloqués à l'aide des vis 31. Les coulisseaux 29 étant mis en position, il suffit d'agrafer les plinthes 11, i2, 13 en les poussant de manière à engager les agrafes 34, 35 dans les pinces 32, 33. Il reste ensuite à disposer les plafonds suspendus, ce qui se fait facilement d'une manière légèrement différente suivant qu'il s'agit de sous-plafonds d lames (figures 8, 9) > de sous-plafonds à grilles (figures 10, 11) ou de sousplafonds à panneaux (figures 12, 13). REVENDICATIONS 10/ Perfectionnements aux cloisons amovibles associées à des plafonds suspendus constituées de profilés creux horizontaux et verticaux à rainures longitudinales d'assemblage assemblés les uns aux autres de façon démontable par des verrous, et d'éléments modulaires plans constituant les parois mobiles ou non réalisant les portes et cloisons, c a r a c t é r i s é s par le fait qu'on combine a) des croisillons plans multiples de profilés, au niveau du plafo-nd suspendu, disposés et réglés suivant un plan horizontal grâce à une suspension réglable, aux superstructures du bâtiment et dont les éléments sont écartés les uns des autres d'une distance multiple entier d'un module de base; b) des montants accrochés et suspendus sous les croisillons sur les côtés desquels s'accrochent les cloisons de largeur multiple entier du meme module de base ; c) des moyens de maintien en position verticale des montants et cloisons par fixation dans le sol ; d) des plinthes réglables verticalement s'adaptant aux inégalités du sol e) des éléments de plafond suspendu stadaptant dans l'espace vide des croisillons. 2 / Cloisons et plafonds amovibles associés, tels que définis dans la revendication 1, c a r a c t é r i s é s par le fait que les croisillons sont constitués par des longerons et traverses assemblés orthogonalement par des verrous d'un type connu et suspendus par des tiges à longueur réglable, par vissage notamment. 30/ Cloisons et plafonds amovibles associés, tels que définis dans l'une ou l'autre des revendications 1 ou 2, prise isolément, c a r a c t é r i s é s par le fait que les montants sont accrochés sous les croisillons par des verrous d'un type connu et comportent, à leur base, une vis pointeau s 'appliquant sur le sol pour empêcher son oscillation pendulaire. 40/ Cloisons et plafonds amovibles associés, tels que définis dans l'une ou l'autre des revendications 1, 2, ou 3, prise isolément, c a r a c t é r i s é s par le fait que les faux plafonds sont constitués par des lames verticales suspendues sous chaque longeron et sous chaque traverse. 54/ Cloisons et plafonds amovibles associés, tels que définis dans l'une ou l'autre des revendications 1, 2, ou 3, prise isolément, c a r a c t é r i s é s par le fait que les espaces vides des croisillons sont garnis de grilles à profilés 60/ Cloisons et plafonds amovibles associés, tels que définis dans l'une ou l'autre des revendications 1, 2, ou 3, prise isolement, c a r a c t é r i s é s par le fait que les espaces vides des croisillons sont garnis de panneaux horizontaux accrochés aux longerons et/ou aux traverses.