La présente invention concerne une machine pour l'essai diat4riels dans des conditions dtenvironnement définies,en particulier tous essais de pivoterie, de traction, de torsion, de frottement ou de fatigue sur éprouvettes plongées dans un fluide présentant des propriétés physiques (température, pression, tribologie, viscosité, etc.) et/ou chimiques (corrosivité, influence sur la structure, etc.) données ou va ribles dans le temps. Une telle machine offre donc la possibilité d'examiner le comportement dtéléments de construction en simulant d'avance les conditions d'environnement auxquelles ils auront à faire face par la suite en réalité. Â cet effet, une machine selon l'invention comprend une enceinte étanche, de forme et de dimensions appropriées et un dispositif d'essai disposé à l'intérieur de l'enceinte, actionné par un dispositif d'entraSnement. Le dispositif d'en traSnement est du type électro-magnétique, agissant sur le dispositif d'essai de manière connue en soi, sans contact mé- cantique, à travers une cloison formant une partie de l'enceinte.Cette enceinte renferme une chambre d'essai équipée de pa- liers de guidage et/ou de fixations pour les éprouvettes ainsi que de conduites permettant d'introduire et/ou de faire circuler à l'intérieur de l'enceinte un fluide déterminant les conditions d'environnement de l'essai. L'enceinte comprend en outre des ouvertures obturées par des couverclessupports amovibles portant respectivement le dispositif d'en traSnement ou un dispositif d'essai. I1 est évident que tous les éléments de la machiue, susceptibles d'entrer en contact avec le fluide d'environnement considéré, sont réalisés en un matériau réfractaire et/ou sont protégés de la manière appropriée. Dans sa forme de réalisation préférée, l'enceinte comprend une partie tubulaire, cylindrIque, portant à ses deux extrémités, dans des plans perpendiculaires à son axe principal-, des flasques de fixation sur lesquels stadaptent des couvercles-supports amovibles et interchangeables quipés de différents dispositifs d'entratnement et/ou d'essai , pouvant entre combinés au choix selon les besoins de l'vessai prévu. Ainsi, lorsqu'il stagit d'essais de torsion ou de pivoterie, le dispositif d'entraSnement peut comprendre un coupleur électro-magnétique rotatif coaxial à l'enceinte, d'un type synchrone ou asynchrone connu en soi , par exemple de par un des brevets français no 1 203 934, nO 75.06314 ou n0 74.11347.- Un tel coupleur comprend ' essentiellement un rotor menant, entraîné par un moteur et se trouvant en dehors de l'enceinte et un. rotor mené à l'intérieur de celle-ci, solidaire d'un arbre supporté en rotation par les paliers de la chambre d'essai et disposé dans l'axe des rotors et de l'enceinte.Les couronnes polaires des deux rotors tournent dans entrefer dtun inducteur torique ou stator enveloppant une bobine inductrice annulaire alimentée par un courant d'excitation, de préférence continu ou redressé, dont l'intensité est réglable pour adapter la valeur du couple de torsion, que devra transmettre le coupleur, aux exigences de l'essai. Pour réaliser des essais de traction, le dispositif d'entratnement peut comprendre, à la place d'un coupleur rotatif, un électro-aimant puissant agissant sur une armature magnétisable coulissant dans un ou plusieurs paliers de guidage dans le sens longitudinal de l'enceinte et dotée d'une fixation destinée à recevoir une des extrémités d'une éprouvette pour essais de traction et/ou de rupture, l'autre extrémité étant prise dans une fixation prévue dans le couvercle-support du dispositif d'essai. Les essais de pivoterie ou de tribologie, permettent dtétudier le comportement de deux matériaux ou deux éléments de machine glissant ou frottant l'un sur l'autre sous charge constante ou variable, tels qutun arbre tournant, pivotant ou coulissant dans un palier ou coussinet et soumis à une force agissant dans le sens radial, peuvent porter sur les effets de contraintes statiques ou du vieillissement accéléré, par exemple sous l'influence de mouvements ou contraintes dont le sens, l'amplitude et la fréquence peuvent varier selon les nécessi tés de ltemploi, de même que les conditions de l'environnement. Selon une forme de réalisation d'une machine selon l'invention se rotant particulièrement à ce genre d'essais, l'arbre d'entratnement porte un anneau cylindrique et coaxial, formé par un empilement d'anneaux en tsle magnétisable, isolés les uns des autres, serrés et fixés sur un flasque de support claveté ou fixé dtune autre manière sur un tourillon ménagé à l'extrémité libre de l'arbre. Le couvercle-support du dispositif dressai présente une forme de coupe ou cloche à- parois latérales cylindriques, coaxiale à l'axe de l'enceinte. I1 est formé en matériau magnétisable.Au fond de cette cloche est logée, séparée de 1'intdrieur de l'enceinte par une paroi étanche, non magnétisable, une bobine inductrice annulaire entourant un noyau magnétisable médian formant sur un angle inférieur à 1802 un p81e magnétique faisant face å la surface intérieure de l'anneau de tôles, dont un entrefer le sépare.La surface intérieure de la cloche magnétisable porte une saillie constituant un p81e magnétique faisant face, avec un entrefer et sur un angle inférieur à 180 , à la surface extérieure de l'anneau de tôles, les deux pôles étant placés selon le même plan axial, mais décalés de 180 l'un par rapport à autre, de façon que les forces d'attraction magnétique qu'ils sont susceptibles dtexercer dans un sens perpendiculaire à l'axe sur l'anneau de tôles s'additionnent, La résultante de ces forces radiales agit donc strictement dans un plan axial fixe dans l'espace, sans moment de torsion, sur l'anneau et l'arbre dtentratnement tournant autour de l'axe. L'arbre subit de ce fait un effort de flexion alternative dont l'intensité est réglable en faisant varier l'intensité du courant d'excitation dans la bobine inductrice du dispositif d'essai, et dont la fréquence correspond à la vitesse de rotation des rotors, de l'arbre d'entratnement et de l'anneau de tales. I1 est donc possible d'étudier avec une telle machine le comportement tribôlogique de matériaux dans les coussinets des paliers de guidage, et de roulements h billes ou à rouleaux sous différentes charges ou charges variables, dans des essais de longue durée, la résistance statique ou dynamique d'une éprouvette - mise en place au lieu de l'arbre d'entraînement - sous une contrainte combinée de flexion et torsion, les effets de corrosion ou d'altérations de structure sous l'influence d'efforts mécaniques et/ou de fluides agressifs, etc. Des essais statiques ou dynamiques ou des essais de fatigue de pure flexion sur éprouvettes peuvent entre réalisés d'une façon treks simple à l'aide d'un bras radial fixé à l'ex- trémité libre de l'arbre d'entraSnement et stengageant par une fourche sur l'extrémité libre d'une éprouvette de flexion dont l'extrémité fixe est prise dans une fixation prévue dans le couvercle-support du dispositif d'essai. S'il s'agit dressais de torsion, l'arbre dtentrat- nement pourra avoir la forme d'une douille de guidage, comprenant à l'intérieur, à proximité du rotor mené, une fixation destinée b recevoir une extrémité dtune éprouvette pour essais de torsion, l'autre extrémité étant prise dans une fixation analogue prévue dans une deuxième douille, guidée par la première et tenue en position fixe dans le couvercle-support du dispositif d'essai. I1 est à noter que dans les deux derniers cas, où l'une des extrémités de l'éprouvette est prise en position fixe dans le dispositif dressai, un coupleur électromagnétique rotatif permet d'appliquer aux éprouvettes, au choix, soit des contraintes statiques, par exemple à charge croissante agissant toujours dans le mme sens, soit des forces oscillatoires de fréquence et de valeur constantes ou variables. En effet, ltéprouvette ne pouvant effectuer un mouvement de rotation - puisqu'elle est prise par son extrémité fixe dans le dispositif d'essai - empoche à son tour le rotor mené de suivre le mouvement de rotation du rotor menant. Les pâles du rotor menant passent donc à une vitesse sensiblement constante devant les pales du rotor mené retenu par ltéprouvette.Or on sait que la résultante des forces d'attraction magnétique qui s'établissent entre les pales des deux rotors équivaut b un couple - appelé couple synchrone - qui tend à amener et maintenir les pales dans la position où ils se trouvent en face les uns des autres. En passant devant un pale du rotor mené, chaque pale du rotor menant exerce donc d'abord un couple ( - Cs) tirant les pales menés en arrière.Ce couple passe en partant de zéro par une valeur maximale (- C mat)' puis di s minue jusqu'à zéro pour la position où les pales des deux couronnes se font face, pour passer à des valeurs positives crois santes, jusqu'à atteindre un maximum (+ C max) et retombe de s nouveau à zéro lorsque les pales menants se trouvent au milieu entre deux pales menés, sur quoi le cycle recommence avec les pales menés suivants.A chaque passage des pales menants, le rotor mené reçoit donc d'sabord une impulsion tendant à le faire tourner en sens contraire de la rotation du rotor menant, suivie d'une impulsion de m8me grandeur, mais dans le meme sens que le rotor menant0 La variation du couple en fonction de l'angle relatif entre les deux couronnes de pales et la va leur du couple maximal (+ C ) dépendent de la forme des s max p8les, de la largeur de l'entrefer et de l'intensité du courant d'excitation appliqué à la bobine-inductrice, et la fréquence des cycles correspond à la vitesse de rotation du rotor menant, multipliée par le nombre de pales se trouvant répartis sur les deux couronnes.Avec un rotor mené tournant à une vitesse adéquate, il est donc possible d'appliquer une charge alternative à ltéprouvette, adaptée en valeur et en fréquence aux exigences de l'essai prévu. Suivant les besoins, l'arbre dtentraSnement peut Entre muni-de palettes permettant d'agiter le fluide dtenviron- nement remplissant la chambre d'essais, pour uniformiser la. température et/ou la concentration du fluide entourant l'éprou- vette. On décrira ci-après, à titre dtexemples non limitatifs, quelques formes de réalisation préférées de l'invention, en référence aux dessins annexés sur lesquels la figure 1 représente une vue en coupe axiale dtune machine d'essai selon l'invention, combinant une enceinte étan che avec un coupleur électromagnétique et un dispositif d'es- sai exerçant une force transversale sur ltextrémité d'un arbre d'entraSnement tournant ; la figure 2 représente une coupe transversale, perpendiculaire à l'axe des rotors et de l'enceinte selon II-II de la figure 1, à travers un coupleur électromagnétique du dispositif dtentraSnement ;; la figure 3 représente une coupe transversale selon III-III de la figure 1, indiquant un exemple de réalisation du dispositif dtessai produisant une force transversale sur l'extrémité de l'arbre dtentraSnement la figure 4 représente une coupe axiale d'une machine équipée d'un coupleur rotatif et d'un dispositif d'essai de flexion d'une éprouvette de section rectangulaire la figure 5 représente une coupe transversale selon V-V de la figure 4, montrant le dispositif de flexion utilis-é dans cet exemple d'exécution la figure 6 représente une coupe axiale d'une machine d'essai selon l'invention, équipée pour effectuer des essais de torsion sur une éprouvette à section circulaire la figure 7 représente une coupe axiale d'une machine d'essai dont le dispositif d'entraSnement est un électroaimant permettant d'effectuer des essais de traction sur une éprouvette ; et la figure'8 est un graphique indiquant la valeur du couple synchrone d'un coupleur rotatif du type employé dans les machines selon les figures 1, 2, 4 ou 6, en fonction de angle de décalage entre les pales des rotors menant et mené, et en fonction de l'intensité i du courant d'excitation du stator. Dans les différentes figures, les éléments analogues ou équivalents sont désignés par les mêmes références, au besoin différenciés par des indices. Dans les figures 1 et 3 à 7, les références 1, lt et t" désignent différents compartiments d'une chambre d'essais contenue dans une enceinte étanche constituée par un élément tubulaire 2 cylindrique, de préférence non magnétisable, portant à ses deux extrémités des flasques de fixation 3, 3' sur lesquels s'adaptent et sont vissés par des vis 3a des couvercles-supports 4, 4a, 4b, 4c, 4', 4" amovibles et interchangeables. Les uns, 4, 4a, 4b et 4c, portent des dispositifs d'essai, les autres, 4', 4", des dispositifs d'entratnement de la machine. Le couvercle-support 42 des figures.1, 2, 4 et 6, portant un coupleur magnétique rotatif, est un disque annulai; re en matériau magnétisable, dont l'ouverture centrale est obturée par une cloison étanche 5 amagnétique, à fond plat et à parois latérales cylindriques. I1 entoure, avec une cuirasse 6, également magnétisable, une bobine inductrice annulaire 7 du stator du coupleur, alimentée en courant d'excitation, de préférence continu ou redressé, par les conducteurs 72, pour constituer un circuit magnétique torique dont la boucle du flux se ferme sur elle-meme, comme l'indique la boucle 8 marquée en traits-points sur la figure 1.L'entrefer de ce circuit magnétique est subdivisé par la cloison étanche 5. Dans l'entrefer de ce circuit de stator, à l'extérieur de la partie cylindrique de la cloison 5, la couronne polaire magnétisable 9 du rotor menant peut tourner autour de l'axe 0-0' de la machine. Elle est supportée par un flasque 9' amagnétique, claveté sur l'arbre 9" d'un moteur d'entratnement (non représenté) situé en dehors de enceinte 2, 3, 3', 4, 4'. A l'intérieur de l'en- ceinte, une couronne polaire menée 10, également magnétisable, tourne en face de la couronne polaire menante 9, dont elle est séparée par la partie cylindrique de la cloison étanche 5. La couronne polaire menée 10, qui a le mOme nombre de pales que la couronne menante 9, est solidaire d'un arbre d'entratnement 11 supporté en rotation par des paliers ou cousinnets 12, 12'. La garniture 13, 13' des coussinets 12, 12! peut elle-m8me être l'objet dressais de comportement dans le fluide remplissant les compartiments 1, 1', 1" de la chambre d'essais, par exemple d'essais de tribologie et/ou de compatibilité avec le matériau dont est formé l'arbre d'entratnement 11, sous des charges données. Les paliers ou coussinets 12, 12' sont eux-mêmes vissés ou fixés d'une autre manière, connue en soi, à des flasques de fixation 14, 14' disposés à l'intérieur de la chambre d'essai. Ces flasques présentent des ouvertures ou évidements 15, 15' permettant au fluide d'environnement de circuler librement entre les compartiments 1, 1t, 1" de la chambre d'es- sais. Ce fluide est admis dans l'enceinte par les raccords 16, 16' de conduites (non représentées) permettant de remplir la chambre d'essais d'un fluide créant-les conditions d'environnement (température, pression, corrosivité, etc.) prescrites pour l'essai prévu, et de lty faire circuler.Au besoin, des palettes 17 peuvent être prévues sur l'arbre d'entraSnement 11 pour assurer et activer la circulation du fluide à l'intérieur de la chambre d'essai 1, 1t, 1". Selon une forme de réalisation simple, le couverclesupport 4" de lyEachine selon la figure 7 amenagée en vue d'effectuer des essais de traction ou de rupture, est un disque amagnétique étanche, portant un électro-aimant puissant comprenant un noyau 20 magnétisable qui peut, du moins en partie, entre formé par une bobine de tales magnétisables 20' pour diminuer les pertes par suite de courants de Foucault, placé dans l'axe Q-O' de la machine, et entouré d'une bobine dein- duction 21 annulaire, coaxiale, alimentée en courant dtexcita- tion de préférence continu ou redressé, amené par les conducteurs 21'.Le circuit magnétique de l'inducteur est complété par une plaque de fond 22 et une cuirasse 23 magnétisables pénétrant à l'intérieur de enceinte et attirant, lorsqu'un courant d'excitation est appliqué à la bobine d'induction 21, une armature magnétisable 24 coulissant par exemple dans un palier de guidage 12' dans le sens longitudinal,mais pouvant également être montée élastiquement sur un support prévu à cet effet, ce support étant rigidement solidaire d'une manière quelconque connue en soi de l'enceinte 2 - 3 - 3'.Dans une partie tubulaire 24' de l'armature est fixée, d'une manière connue en soi, ltuné des extrémités d'une éprouvette 25 pour essais de traction et/ou de rupture, l'autre extrémité étant prise dans une fixation 26 prévue dans un couvercle-support 4c pour essais de traction. Une autre solution permettant d'exécuter des essais de traction sur des éprouvettes plus malléables consiste à utiliser un dispositif d'entraSnement à coupleur rotatif, identique à celui des couvercles-supports 4' des figures 1, 4 ou 6, dont l'arbre dtentratnement serait fileté et porterait un écrou auquel serait fixé l'une des extrémités de l'éprouvette de traction. La figure 1 illustre une machine d'essai selon l'in- vention, spécialement combinée en vue d'essais de tribologie et/ou de pivoterie Elle est équipée d'un couvercle-support permettant d'exercer sur ltextrémité libre de l'arbre d'en tratnement 11 une force transversale par rapport à son axe de rotation 0 - O' et d'appliquer à arbre 11 et ses coussinets 12, 12' une charge définie. A cet effet, l'arbre d'entratne- ment 11 porte à son extrémité libre un anneau 30 cylindrique, coaxial, formé par un empilement d'anneaux de tale magnétisable, isolés les uns des autres pour réduire les pertes par courants de Foucault.L'anneau 30 est fixé sur un flasque de support 31 amagnétique claveté sur un tourillon coaxial à l'ex- trémité libre de l'arbre d'entraSnement t1e 11. Le couvercle-sup- port 4 a une forme de coupe ou de cloche à parois latérales cylindriques, en matériau magnétisable. Au fond de cette cloche est logée, séparée de l'intérieur de enceinte par une paroi étanche 32, non magnétisable, une bobine d'induction 33 annulaire coaxiale alimentée en courant d'excitation réglable, de préférence continu ou redressé, amené par les conducteurs 33'. La bobine 33 entoure un noyau magnétisable médian 34 for mant sur un angle inférieur 0 80 .un pale magnétique 34' (fi- gure 3) faisant face à la surface intérieure de l'anneau de tales 30, dont un entrefer et le sépare. La surface intérieure de la cloche magnétisable 4 porte une saillie 35 constituant un p81e magnétique faisant face, avec un entrefer e2 et sur un angle inférieur wu800, à la surface extérieure de anneau de tales 30. Les deux pales 34' et 35 sont placés dans le même plan axial, mais sont décalés de 1802 l'un par rapport à autre, de façon que les forces magnétiques F1, P2 (figure 3) qu'ils exercent sur l'anneau de tôles 30 stadditionnent. La résultante de ces deux forces peut autre réglée en faisant va rier l'intensité du courant d t excitation appliqué à la bobine inductrice 33.Elle est toujours dirigée dans le m8me sens radial, alors que l'arbre d'entraînement 11 et l'anneau sont entratnés en rotation par le rotor mené 10 du coupleur rota tif 6 à 10. Le circuit magnétique produisant les forces de flexion F1, F2, est indiqué par une boucle 36 en traits dis continus. Des essais statiques ou dynamiques ainsi que des essais de fatigue de pure flexion peuvent entre réalisés dans une combinaison selon les figures 4 et 5, où l'extrémité libre de l'arbre d'entraSnement 11 porte un bras radial 40 s'enga geant par une fourche 40' sur l'extrémité libre d'une éprou vette de flexion 41 dont ltextrémité fixe est prise dans une fixation 42 prévue dans le couvercle-support 4a du dispositif dressai Pour des essais de fatigue, le bras radial 40 peut osciller selon les flèches 43 dans les deux sens de rotation, entraSné par le rotor mené 10 et l'arbre 11 sous l'influence du rotor menant 9 tournant à une vitesse sensiblement constan te. En effet, comme le montrent les figures 2 et 8, on sait que le couple itentraSnement statique entre le rotor me nant 9 tournant à une vitesse constante et le rotor 10 emp8- ché de tourner (le bras radial 40 et l'arbre dtentraSnement tl étant retenus par l'éprouvette 41), couple dit synchrone, varie lors du passage des pales 9 du rotor menant devant les pales 10 du rotor mené, en fonction de l'angle de décalage Q entre les pales des deux rotors comme suit : les deux rotors se trouvent en équilibre instable, le couple étant nul, (c5 = ) lorsque les pales du rotor menant 9 se trouvent juste au milieu entre deux pales 10 du rotor mené, ce qui correspond à un angle de décalage 60 (figure 8). Si le rotor menant 9 tourne, dans son sens positif, le rotor mené 10 est d'abord tiré en ar rière par un couple -C5 négatif croissant, jusqutà une valeur maximum -C max pour un angle de décalage -Q max déterminé par s max la forme des pales et la largeur de ltentrefer. Ce couple -C s diminue ensuite et devient nul au moment où les pales des deux rotors se trouvent en équilibre stable, en face les uns des autres (; = O).Si la rotation du rotor menant 9 continue, le couple change de sens et tire le rotor mené 10 avec des valeurs croissantes dans le sens positif, crest-à-dire dans le sens de rotation du rotor mené 9, jusqu'8 ce qu'il atteigne, pour un angle de décalage +;ma une valeur maximum C5 max. Le couple diminue ensuite, pour redevenir nul pour l'angle de décalage ;O où les pales du rotor menant 9 se trouvent de o nouveau au milieu entre deux pales du rotor mené 10, où le cycle recommence. La forme et surtout l'amplitude du couple Css en fonction de l'angle Q dépendent également de l'intensité du courant d'excitation i appliqué à la bobine inductrice 7. A titre d'exemple, on a reproduit sur la figure 8 les variations du couple C8 en fonction de l'angle Q pour quatre valeurs du courant d'excitation, soit io à i3. La fréquence des impulsions négatives et positives du couple synchrone correspond au produit de la vitesse de rotation relative entre les deux rotors, et du nombre de pales répartis sur chacun des rotors. Elle peut donc Autre réglée à volonté en faisant varier la vitesse de rotation du rotor menant 9. La figure 6 illustre une machine d'essai selon l'invention avec une combinaison. permettant d'effectuer des essais de torsion pure. L'arbre d'entratnement prend ici la forme dtune douille de guidage 46, comprenant, à l'intérieur et à proximité du rotor mené 10, une fixation 46' destinée à recevoir une extrémité dtune éprouvette'pour essais de torsion 47, son autre extrémité étant prise dans la fixation 48' d'une deuxième douille 48, guidée par la première 46 et tenue en position fixe par un tenon à section carrée 48" dans le couvercle-support 4b du dispositif d'essai adéquat. La présente invention n'est pas limitée aux formes de réalisation décrites à titre d'exemple en regard des figu- res 1 à 8. Elle englobe également toutes les variantes équi valentes qui pourraient aisément entre imaginées et réalisées par des spécialistes de l'art et tombant dans le domaine défini par les revendications annexées. REVENDICATIONS 1. Machine pour l'essai de matériels dans des conditions d'environnement définies,comprenant une enceinte étan che et un dispositif d'essai à l'intérieur de l'enceinte, ac- tionné par un dispositif dtentraSnement, caractérisée par le fait que le dispositif d'entraînement est du type électromagnétique, agissant sur le dispositif d'essai de minière connue en soi, sans contact mécanique, à travers une cloison formant une partie de l'enceinte étanche, et que enceinte renferme une chambre d'essais équipée de paliers de guidage et/ou de fixations pour les éprouvettes ainsi que de raccords de conduites permettant d'introduire et/ou de faire circuler à ltin- térieur ladite enceinte un fluide déterminant les conditions d'environnement de ltessai, l'enceinte comprenant des ouvertures obturées par des couvercles-supports amovibles portant respectivement un dispositif d'entrainement ou un dispositif d'essai. 2. Machine d'essai selon la revendication 1, caractérisée par le fait que l'enceinte limitée par ses couverclessupports comprend une partie tubulaire, cylindrique, portant à ses deux extrémités, dans des plans perpendiculaires à ltaxe de l'enceinte, des flasques de fixation sur lesquels s'adaptent lesdits couvercles-supports amovibles et interchangeables, équipés de différents dispositifs d'entranement et/ou dressai pouvant Autre combinés au choix selon les besoins de l'vessai prévu. 3. Machine selon la revendication 2, caractérisée par le fait que son dispositif d'entratnement comprend un coupleur électromagnétique rotatif du type synchrone ou asynchrone, coaxial à l'enceinte, agissant à travers une cloison étanche qui constitue une partie d'un couvercle-support et dont le rotor ou inducteur menant, entraSné par un moteur, se trouve en dehors, le rotor ou induit mené à l'intérieur de l'enceinte étanche, le rotor ou induit mené étant solidaire d'un arbre supporté en rotation par les paliers de la chambre d'essai et disposé dans l'axe des rotors ou inducteurs du coupleur et de l'en- ceinte. 4. Machine d'essai-selon la revendication 2, caractérisée par le fait que son dispositif d'entratnement comprend unélectro-aimt agissant sur une armature magnétisable, coulissant dans un ou des paliers de guidage dans le sens longitudinal de l'enceinte, et comportant une fixation destinée à recevoir une des extrémités d'une éprouvette pour essais de traction et/ou de rupture, autre extrémité de ladite éprouvette étant prise dans une fixation prévue dans le couverclesupport du dispositif d'essai. 5. Machine d'essai selon l'une quelconque des revendications 2 ou 3, caractérisée par le fait quelle comporte un anneau cylindrique et coaxial, formé par un empilement d'an- neaux en tale magnétisable, isolés les uns des autres, serrés et fixés sur un flasque-support claveté sur l'extrémité libre de l'arbre d'entraSnement, le couvercle-support du dispositif d'essai ayant une forme de coupe ou cloche à parois latérales cylindriques, coaxiale à l'axe de ltenceinte, en matériau magnétisable, au fond de laquelle est logée, séparée de l'intérieur de ltenceinte par une paroi étanche, non magnétisable, une bobine d'induction annulaire entourant un noyau magnétisable médian formant sur un angle inférieur à 1800 un pale ma gnétique faisant face à la surface intérieure de l'anneau de tales, dont un entrefer (e1) le sépare, la surface intérieure de la cloche. magnétisable portant une saillie constituant un pale magnétique faisant face, avec un entrefer (e2) et sur un angle inférieur à 1800, à la surface extérieure de l'anneau de tôles les deux pales étant placés selon le mEme plan axial, mais décalés de 1800 l'un par rapport à autre, de façon que les forces d'attraction magnétique (F1, F ) qu'ils sont susceptibles d'exercer dans un sens perpendiculaire à l'axe longitudinal sur l'anneau de tales s'additionnent. 6. Machine d'essai selon l'une quelconque des revendications 2 ou 3, caractérisée par le fait qu'elle comporte un bras radial fixé à l'extrémité libre de l'arbre d'entraMnement et s'engageant par une fourche sur l'extrémité libre d'une éprouvette de flexion dont l'extrémité fixe est prise dans une fixation prévue dans le couvercle-support du dispositif d'essai. 7. Machine dtessai selon ltune quelconque des revendications 2 ou 3, caractérisée par le fait que traSnement a la forme dtune douille de guidage qui comprend à l'intérieur, à proximité du rotor mené, une fixation destinée à recevoir une extrémité d'une éprouvette pour essais de torsion, autre extrémité étant prise dans une fixation analogue prévue dans une deuxième douille, guidée par la première et tenue en position fixe dans le couvercle-support du dispositif d'essai. 8. Machine d'essai selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisée par le fait que l'arbre d'en traSnement porte des palettes permettant d'agiter ou de faire circuler le fluide d'environnement remplissant la chambre d'es- sai.