La présente invention est relative à une embase pour le montage de fleurs artificielles en vue de la réalisation dl ensembles floraux. L'état de la technique en ce domaine est constitué par le brevet Français NO 1.576.659, dans lequel est décrit un dispositif constitué par des pontets, présentant des alvéoles de réception des queues des fleurs artificielles, et par une armature métallique sur laquelle les dits pontets sont fixés. La conception des pontets permet, seulement, d'orienter les fleurs dans des plans parallèles. însi, lorsqu'on désire réaliser des ensembles floraux linéaires il est toujours très difficile de disposer de façon harmonieuse les fleurs à ltextrémité des dits éléments, puisque ltobtention de cette disposition nécessite la torsion des queues des fleurs. le résultat de cette opération dépend donc de l'habileté de la personne qui effectue ce montage. De plus, ce procédé qui nécessite un assemblage de pontets sur une armature métallique ne se preste pas à une fabrication de série. la présente invention qui remédie à ces inconvénients est remarquable en ce que les alvéoles de réception des queues des fleurs sont rendus solidaires dtune embase monobloc. Belon une autre caractéristique de l'invention les axes des alvéoles sont perpendiculaires aux faces de l'embase qui se présente sous la forme d'une pyramide tronquée à base polygonale ou d'un tas de sable. l'invention sera mieux comprise par la description qui va suivre faite en se référant au dessin annexé à titre d'exemple indicatif seulement sur lequel La figure 1 est une vue en perspective dune embase conforme à l'invention La figure 2 est une vue illustrant une phase du procédé de fabrication de cette embase la figure 3 est une vue en coupe transversale de l'embase. En se reportant au dessin et selon un mode de réalisation, on voit que l'embase se présente sous la forme d'une pyramide tronquée à base rectangulaire, ou d'un tas de sable, délimitant cinq faces 1-2-3-4-5 sur lesquelles sont prévus des alvéoles 6 dans lesquels on fixe; par collage ou soudage, les queues des fleurs artificielles (non représentées). Selon une caractéristique de l'invention les axes X-Y des alvéoles sont sensiblement perpendiculaires aux faces les supportant. les faces 1 à 5 délimitent un volume susceptible de présenter un certain poids assurant la stabilité de l'ensemble floral. Selon un mode de réalisation le volume précité est creux (figure 3) et sa base comporte une cloison 7 présentant une ouverture normalement obturée par un bouchon 8. De cette façon il est possible d'introduire une charge dans l'embase pour l'alourdir, (du sable ou de l'eau par exemple). L'invention concerne aussi le procédé de fabrication de l'embase ci-dessus décrite qui comprend deux phases distinctes. Dans une première phase, on moule par injection une plaque telle que montrée sur la figure 2, c'est-à-dire comportant cinq parties, réunies par des pattes 9, les dites parties correspondant aux cinq faces 1 à 5 de l'embase. Cette plaque est ensuite pliée puis introduite dans un moule dans lequel on surmoule, par soufflage par exemple, l'enveloppe 10 constituant embase proprement dite. Il faut noter que ce procédé permet de renforcer le fond des alvéoles destinés à recevoir les queues des fleurs. le mode de réalisation de l'invention décrit et représenté, correspond à une forme très simple, mais le meme principe peut entre appliqué pour réaliser des embases plus complexes en forme de croix ou de couronne par exemple. REVENDICATIONS a - base pour le montage de fleurs artificielles du genre de celles comportant des alvéoles dans chacun desquels on engage la queue d1une fleur, caractérisée en ce que les axes des alvéoles sont sensiblement perpendiculaires aux faces de l'embase. 2 - Embase pour le montage de fleurs artificielles selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle se présente sous la forme d'une pyramide tronquée ou d'un tas de sable. 3 - Embase pour le montage de fleurs artificielles selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisée en ce qu'elle se présente sous la forme dtun corps creux dans lequel on peut introduire une matière pesante telle que de l'eau ou du sable. 4 - Procédé de fabrication d'une embase selon la revendication 3 consistant à réaliser par moulage une plaque découpée reproduisant les faces utiles de l'embase avec leurs alvéoles puis à plier-cette plaque et à l'introduire dans un moule dans lequel, par soufflage, on effectue un surmoulage en vue d'obte- nir un corps creux.