La présente invention concerne une pellicule de matière plastique utilisable pour l'emballage avec retrait à chaud et son procédé de fabrication L'emploi fréquent de pellicules de matières thermo-5 plastiques pouvant rétrécir à chaud pour lvemballage est bien connUo En général, on enferme un produit dans une feuille ou - pellicule, scelle le tout et chauffe pour bien appliquer par son retrait la pellicule contre le produit» Une des matières thermoplastiques les plus utiles et 'les plus satisfaisantes pour les 10 feuilles d'emballage est le polyéthylène» On a proposé un certain nombre de procédés pour transformer le polyéthylène brut en une feuille d'emballage pouvant rétrécir à chaud» Dans un de ces procédés, du polyéthylène est extrudé continûment sous forme de tube, étiré, irradié par des électrons, chauffé et étiré à nouveau 15 en appliquant- une pression interne au tube» La feuille obtenue a en général des caractéristiques de retrait à chaud satisfaisantes mais une résistance assez faible au déchirement» Dès qu'une pellicule commence à se déchirer, la déchirure tend à se propager rapidement pendant l'opération de retrait à chaud ce qui provoque 20 sa destruction,, La présente invention concerne une pellicule ou feuille thermoplastique stratifiée sous forme tubulaire constituée : a) par un substrat en line matière polymère thermo plastique, supportant b) une couche à molécules orientables constituée par 25 un mélange contenant, en poids, 0 à 72$ de polypropylène isotactique, 0 à 50 fo de polybutène-1 et 0 à 50% de polypropylène atactique. L'invention concerne cette pellicule sous des formes orientées, non orientées, et ayant subi un retrait à chaud» La pellicule orientée est de préférence produite au départ sous 30 la forme d'un tube continu dans lequel on découpe des sacs ou poches et qui peut être aplati» La pellicule selon l'invention résiste bien aux sollicitations mécaniques excessives, plus précisément à une grande résistance au déchirement â la température ambiante ainsi 35 qu'à la température de retrait et une résistance élevée à l'éclatement quand elle se rétrécit en se tendant autour d'un produit déformable et est soumise à un effort de poinçonnage» La résistance aux sollicitations mécaniques excessives est en 71 10034 2 2083503 général supérieure à celle dïune pellicule orientée non stratifiée» La pellicule selon lsinvention possède diverses autres caractéristiques avantageuses : elle a de bonnes caractéristiques de soudure à chaud, peut être facilement transformée en poches et 5 sacs, a une grande résistance à la traction due au retrait et une grande capacité de retrait, peut subir un retrait à des températures relativement basses et est fréquemment très brillante et dure<> Les poches et sacs réalisés à partir de cette pellicule peuvent être facilement empilés et manipulés» 10 Le substrat a) préféré est constitué principalement par de l'éthylène polymérisé (par exemple du polyéthylène ou un copolymère dîéthylène contenant au moins 50 % en poids de motifs dérivés de l*éthylène). La matière première la plus recommandée est un copolymère d"éthylène et d,acétate de vinyle contenant 15 2 à k-fo de motifs dérivés de ltfacétate de vinyle» Il est préférable que le substrat soit réticulé, par exemple par irradiation, avant revêtement» Le revêtement extérieur est de préférence fixé au substrat' par un revêtement relativement mince constitué par une pellicule d8une couche c) intermédiaire de polymère, qui peut 20 être "soufflée à chaud" aux températures d'orientation des molécules de la couche extérieure b) et du substrat a)» Le polymère c) doit en général adhérer directement au substrat a) et, pour être certain quTil peut être soufflé à chaud, il doit fondre à une température à laquelle les molécules du substrat a) 25 et de la couche extérieure b) peuvent être orientées» La pellicule pouvant rétrécir à chaud est constituée de préférence par un substrat a) qui est étiré (et de préférence orienté), une couche intermédiaire non orientée et une couche extérieure qui est orientée» La matière polymère à préférer pour la couche c)est 30 un copolymère d'éthylène et d®acétate de vinyle contenant 7 à 13 fo3 mieux encore ê à "13%, de motifs dérivés de lîa:cétate de vinyle » Cette pellicule, sous forme orientée, a une épaisseur initiale comprise entre 50 et 75 microns, le substrat a) étant 35 environ deux fois plus épais que la couche extérieure b) et la couche intermédiaire c) a une épaisseur voisine du 1-/5 de celle de la couche extérieure b)» 71 10034 3 2083503 L'invention concerne également un procédé de production de ladite pellicule qui comprend les opérations ci-après : dépôt sur le substrat a) sous forme cylindrique, d'une couche extérieure d'un produit extrudé par fusion<> Si lvon ajoute 5 une couche intermédiaire c), la matière pour la couche intermédiaire peut être déposée sur le substrat et la matière de la couche extérieure déposée sur la couche intermédiaire» La pellicule non orientée ainsi obtenue peut être ensuite refroidie et orientée, par exemple par le procédé bien connu de "soufflage 10 de bulles" (maintenues en place), de préférence dans l'eau ehaudeo L'invention concerne par ailleurs un procédé d'emballage d'un article qui consiste à entourer l'article d'un sac (en l'introduisant dans un sac ou en formant un sac autour de lui) par une pellicule orientée selon l'invention et à faire 15 subir un retrait à chaud au sac entourant l'article» Ce procédé d'emballage est en particulier applicable à des aliments tels que la viande et la volaille. L'invention sera mieux comprise en se reportant à la description détaillée ci-après et aux dessins annexés, dans 20 lesquels l la figure 1 représente schématiquement un procédé préféré de mise en oeuvre de l'invention; la figure 2 est une coupe transversale de la tête de filière de la.figure 1; 25 . la figure 3 est une vue en coupe suivant la ligne 3-3 de la figure 2; la figure 4 est une vue en coupe d'une pellicule stratifiée selon l'inventions la figure 5 est une vue en coupe d'un sac perfectionné 30 réalisé à partir du tube stratifié selon l'invention, représentant en particulier les lèvres ondulées du sac; la figure 6 est une vue en perspective du sac de la figure 5; la figure 7 est un diagramme représentant un 35 certain nombre d'essais concernant- ladite invention, décrits dans les exemples 2 à 16, et leur interprétation basée sur les connaissances techniques de la demanderesse et les observations faites à propos des procédés décrits dans les exemples. 71 10034 4 2Q83503 Les figures 8a, 8b et 8c sont des diagrammes représentant les mélanges à utiliser pour le produit de la couche b). La figure 1 représente une extrudeuse classique 9 5 dans laquelle on introduit un copolymère d'éthylène et acétate de vinyle contenant 3,5$ en poids dsacét.ate de vinyle. Une tête de filière 11 communique avec 1®extrudeuse 9. Le tube 10 sort à la partie inférieure de la tête de filière 11 qui est alimentée par 1'extrudeuse 9» Un anneau 12 de refroidissement, qui projette 10 un jet d'eau pulvérisée, est placé horizontalement au-dessous de la tête de filière 11 et des rouleaux presseurs 13 sont placés au-dessous de l'anneau de refroidissement 12. Le tube, aplati par les rouleaux presseurs 13 est envoyé à travers une chambre d8irradiation 14 entourée d'un blindage 15 où il est irradié par 15 des électrons provenant d'un accélérateur de particules 16 à transformateur à noyau de fer. On peut employer d'autres accélérateurs tels celui de Van der Graff ou un accélérateur à transformateur accordé. Le rayonnement employé n'est pas limité à des électrons provenant d'un accélérateur étant donné qu'on peut 20 employer tout rayonnement ionisant. L'unité de rayonnement employée ici est le rad, qui est par définition la dose de rayonnement de particules ionisantes qui dissipe 100 ergs { mesurée sous forme d'énergie absorbée) par gramme de matière irradiée. Le mégarad Mr est égal à un million de rads. 25 La durée d'irradiation du tube de polyéthylène 10 n'est pas imposée mais doit simplement être suffisante pour appliquer la dose de rayonnement nécessaire pour provoquer la réticulation. Dans le présent mode d'exécution, la dose de rayonnement est en général comprise entre 2 et 16 mégarads, le plus 30 souvent entre 2 et 8 Mr et de préférence entre 4 et 6.Mr. Dans la technique antérieure il était en général avantageux de doser l'irradiation à environ 12 Mr. Aux dosages les plus bas utilisables avec l'invention, le rendement de l'irradiation par kilogramme de tube est considérablement augmenté et l'aptitude au soudage est accrue. 71 10034 5 2083503 Le tube 10 est guidé à travers la chambre d'irradiation par des rouleaux 17 et, après 1'irradiation, le tube 10 passe entre des rouleaux presseurs 18 placés à l'extérieur de la chambre blindée 14, après quoi il est légèrement- gonflé par 5 soufflage de bulles (comme indiqué en 20). Ce tube n'est pas étiré, longitudinalement étant donné que les rouleaux 18 tournent à la même vitesse ( circonférentielle ) que les rouleaux- 13= Le tube est soufflé juste assez pour obtenir un tube sensiblement circulaire, sans orientation transversale marquée. Le tube 10 10 légèrement soufflé passe à travers une chambre à vide 21 placée au-dessous des rouleaux 18 et ensuite à travers une filière à stratifié 22. Cette filière 22 communique avec une extrudeuse 25 qui introduit une matière thermoplastique fondue dans la filière? formant ainsi un revêtement thermoplastique 23 sur le tube soufflé 15 10o Dans le mode d'exécution le plus recommandé, la .matière thermoplastique fondue est un copolymère d'éthylène et acétate de vinyle contenant 9,5 $ en poids d'acétate de vinyle. Les copolymères -dîéthylène et acétate de vinyle ayant une teneur pondérale en acétate de vinyle comprise entre 7 et 13$ sont 20 les matières d'enduction thermoplastiques à préférer, ceux ayant une teneur en acétate de vinyle comprise entre 9,5 et 10$ étant les plus intéressants. L'extrudeuse 25 est une extrudeuse classique, par exemple de 8,9 cm. La filière 22 e-st une nouvelle filière à tête d?équerre et ouverture circulaire qui est réalisée 25 de manière à comporter une ouverture de 8,9 cm de diamètre pour le tube 10 légèrement soufflé. On comprendra mieux les détails de la filière 22 en se reportant aux figures 2 et 3. L'ouverture 26 à travers laquelle passe le tube soufflé est un alésage cylindrique ménagé dans un mandrin cylindrique 27 qui est monté 30 coaxialement à l'intérieur d'une enveloppe de filière 28, laissant ainsi un passage annulaire entre l'extérieur de l'ouverture 26 et l'intérieur de l'enveloppe 28 de la filière. Une matière d'enduction 23 thermoplastique fondue est introduite par ce passage, comme l'indiquent les flèches des figures 2 et 3. 35 La chambre à vide 21 applique un vide modéré, c'est- à-dire ne dépassant pas environ 76 mm d'eau à la filière 22 pour "aspirer" la couche extrudée 23, alors qu'elle est encore en fusion, en direction du tube soufflé 10 pour empêcher la formation 71 10034 6 2083503 de bulles occluses dans le stratifiée La chambre à vide 21 peut être constituée simplement par une enveloppe cyj.indri.que dont le diamètre intérieur est très voisin du diamètre extérieur du tube soufflé, ladite chambre ayant un orifice de sortie 29 5 relié par un tube à une trompe ou une pompe à vide classiques (non représentéejo La matière 23 d'enduction fondue est extrudée de manière à former directement un tube, la température de la filière 22 étant en général voisine de 215°C° L'épaisseur préférée 10 de ce revêtement est comprise entre 25 et 75 microns, 1®épaisseur la plus recommandée étant voisine de 50 microns» Le stratifié 24 ainsi obtenu passe ensuite à travers un anneau 30 de refroidissement à eau pulvérisé placé au-dessous de la filière 22 et ensuite à travers les rouleaux presseurs 31o Le stratifié 24 est 15 aplati par des rouleaux presseurs 31c Le stratifié en deux couches 24 passe entre des rouleaux presseurs 41, ensuite il est légèrement soufflé par une bulle (comme représenté en 40) de la manière décrite ci~ dessus à propos du "soufflage par bulles"o La bulle 40 est 20 maintenue entre des rouleaux presseurs supérieurs 41 et des rouleaux presseurs inférieurs 42 de la même manière que la bulle 20 ci-dessus entre des rouleaux presseurs 18 et 31» A ce stade, le stratifié en deux couches a la forme d'un tube prêt à recevoir la couche extérieure bo L'épaisseur des parois du substrat a) 25 est de préférence comprise entre 380 et 635 microns» mieux encore de 510 micronso On fait passer ce tube à travers une chambre à vide 37, une filière 32 (alimentée par une extrudeuse 36 pour former la couche extérieure de matière d'enduction 34) et un anneau de refroidissement 35, ces parties de l'appareil étant 30 réalisées et disposées les unes par rapport aux autres de la même manière que la filière 22, la chambre à vide 21 et l'anneau de refroidissement 30» Le stratifié 33 à trois couches obtenues après passage à travers l'anneau de refroidissement 35 est aplati par les rouleaux presseurs 42<> 35 Les produits employés pour la couche extérieure b) sont .représentés sur un diagramme à trois coordonnées (diagramme triangulaire) représenté sur la figure 8c0 La, figure 8c définit' simplement sous forme de diagramme les compositions de la couche 71 10034 7 2083503 extérieure de la pellicule selon l'invention» Les coordonnées de la figure 8c correspondent à celles de la figure 7, avec IP = pourcentage de polypropylène isotactique, PI = pourcentage d'isobutylène-1, AP = pourcentage de polypropylène ataotique. On admet que les produits les plus recommandés du point de vue de la résistance de la pellicule ayant subi un retrait à chaud à des sollicitations mécaniques exagérées sont ceux représentés par le diagramme de la figure 8a, c'est-à-dire contenant, en poids, 30 à 58$ de polypropylène isotactique, 22 à 50% de polybutvlène-1 et 5 à 20% de polypropylène» Pour certaines applications particulières, les mélanges contenant, en poids, 30 à 72 % de polypropylène isotactique, 10 à 50 % de polybutylène=1 et 0 à 20% de polypropylène sont satisfaisants» Ces mélanges ont des compo-sitions définies par le diagramme de la figure 8b» L'épaisseur préférée du second revêtement, à savoir la couche b), est comprise entre 125 et 380 microns, .l'épaisseur la plus recommandée étant voisine de 250 microns» L'épaisseur la plus recommandée du stratifié 33 en trois couches est, à ce stade, d'environ 810 microns. Le stratifié aplati 33 sortant des rouleaux presseurs 42 passe sur des rouleaux de guidage 43» A ce stade, la pellicule est quasiment non étirée et non orientée et les opérations suivantes du procédé sont l'étirage et l'orientation» On fait passer le stratifié, en aval des rouleaux de guidage 43, dans une cuve 44 contenant de l'eau chaude 45, de préférence à 100°C environ, pour chauffer le stratifié 33 à une température appropriée pour son orientation» Le stratifié 33 est continûment chauffé dans l'eau chaude à une température égale ou inférieure au point de fusion du substrat et du revêtement extérieur, et ensuite étiré et orienté par soufflage par bulles. Le bain d'eau peut être à une température inférieure à 100°C, par exemple voisine de 96°C, dans des circonstances appropriées. Ensuite, on ajuste la température du tube à une valeur appropriée pour l'orientation, une bulle 46 est insufflée dans le tube, cette bulle est maintenue entre un groupe inférieur de rouleaux presseurs dans l'eau et un groupe supérieur de rouleaux presseurs à l'extérieur de celle-ci. Cette pel3.icule est étirée transversalement et longitudinalement, de préférence dans un rapport voisin de 3,6/1 longitudinalement et 4/1 /I 10034 2Û83503 ô transversalement, réduisant ainsi l'épaisseur du stratifié 33 à environ 65 microns» Les épaisseurs des revêtements et du substrat sont réduites à peu près proportionnellement» Des taux d'étirage par soufflage de 3,4 à 4/1 dans le sens longitudinal et de 3,5 5 à 4,5/1 dans le sens transversal sont en général satisfaisants et, dans certains cas, on peut utiliser des taux d'étirage de 3 à 4,5/1 dans le sens longitudinal et de 3 à 4,5/1 dans le sens transversal,, Le taux d'étirage biaxial doit de préférence être voisin de 14,5/1 et peut varier de 9/1 à 20/l» Une caractéristique 10 importante de cette invention consiste en ce que le stratifié est orientable dans l'eau chaude de manière à produire à un prix de revient raisonnable un stratifié ayant les caractéristiques mécaniques souhaitées, en particulier une tendance au retrait dans l'eau chaude» Ce stratifié avance finalement entre des 15 rouleaux de guidage 47 et des rouleaux presseurs 48 et le stratifié aplati est enroulé sur un cylindre 49 d'enroulement final® Quand le copolymère d'éthylène et acétate de vinyle, contenant environ 9,5% d,acétate de vinyle (la matière première pour la première couche) est porté à 100°C, il est légèrement 20- au-dessus de son point de fusion cristalline» Ce point de fusion cristalline est d'environ 98°C» II est en général souhaitable que le point de fusion de cette couche intermédiaire (par exemple la première couche superposée) soit inférieur à 100°C. Ce soufflage oblige le copolymère fondu d'éthylène et acétate de vinyle de 25 la première couche à se déformer et il est soufflé à chaud et par conséquent quasiment non orienté alors que la couche réticulée d'éthylène polymérisé (le substrat initial) est fortement orientée, comme la couche extérieure de polypropylène et polybutylène-10 On admet que la résistance au déchirement du stratifié est en 30 partie la conséquence du fait que le substrat était fondu dans des conditions propres à l'orientation du substrat initial et de la couche extérieure b) et par conséquent est "soufflé à chaud" plutôt qu'orienté» La figure 4 représente en coupe le stratifié 33 35 avec le substrat 10, la couche 23 et la couche 34o La figure 5 représente une coupe transversale d'un sac 50 qui peut être façonné à partir d'un tube 33 en stratifié» La figure 6 représente ce sac en perspective» Ce tube peut être coupé transversalement et 71 10034 9 2Û83503 soudé à chaud ce qui donne une soudure 51 fermant une extrémité du tronçon tubulaire» L'autre extrémité est laissée ouverte pour recevoir un produit tel qu'une dinde, un morceau de viande ou tout autre alimente C'est cette extrémité ouverte qui est maintenant 5 intéressante» Les bords 52 et 53 du sac sont retroussés vers 1?extérieur au lieu d'être à plat comme cela serait le cas pour un sac en matière thermoplastique non stratifiée» Etant donné que la couche extérieure du sac est soumise manifestement à une sollicitation plus forte que*la première couche et lè substrat, 10 on observe une ondulation vers 1*extérieur» Les sacs réalisés en feuille non stratifiée ont des bords qui sont à plat et tendent à adhérer entre eux» Le bord ondulé des sacs réalisés avec la pellicule selon l'invention permet à l'ouvrier de séparer les bords du sac et de l'ouvrir plus facilement, augmentant ainsi la 15 production» Sur les chaînes de production où les sacs sont ouverts à la main et le produit introduit ensuite, ceci permet des économies importantes de temps consacré à la production» La soudabilité, par exemple pour le joint soudé à chaud 51 de la figure 5, est améliorée du fait de la faible dose 20 de rayonnement appliqués aux substrats de départ (à savoir les substrats 10) entre lesquels on réalise la soudure à chaud» Si on le désire, les filières 22 et 32 peuvent être alignées et on peut faire passer le tube successivement à travers les diverses filières sans qufil soit nécessaire de refroidir et 25 d'aplatir le tube dans l'intervalle, comme indiqué en 30 et 31» On peut également utiliser une filière d'enduction pour deux couches au lieu de deux filières séparées» Il serait également possible de mettre en oeuvre le procédé par phases entièrement séparées en enroulant la pellicule aplatie après chaque opération» 30 Les opérations pourraient, de cette manière, être réalisées en différents endroits ou avec une disposition particulière de l'installation ne permettant pas la juxtaposition des équipements pour le procédé continu représenté sur la figure 1 » On comprendra mieux l?invention à l'aide des exemples 35 ci-après» 71 10034 10 20 8 35 03 EXEMPLE 1 En opérant de la manière représentée sehématiquement sur la figure 1, on introduit un copolymère d'éthylène et acétate de vinyle contenant 3,5$ d'acétate de vinyle dans la trémie d'une 5 extrudeuse Hartig 9 du type 89 mm, et on fait fonctionner celle-ci aux températures ci-après S partie arrière 163°C3 milieu du cylindre 191°C, avant du cylindre 204°C, raccord 149°C et filière 182°C 2 230 kg/cm o Le diamètre de la filière est de 89 mm et la circon-10 férence du tube produit est de 20 cm0 L'eau sortant de l'anneau de refroidissement 12 est à 17°C, les rouleaux presseurs tournent avec une vitesse tangentieile de 4,3 m/mn et l'épaisseur du tube est d'environ 510 micronso On fait passer le tube aplati à travers une chambre 15 d'irradiation comme celle représentée sur la figure 1, fonctionnant sous 1000 kV de crête et 20 mA, à la vitesse de 4,3 m/mn, on effectue quatre passes et le tube reçoit une dose de 5,7 Mr. On fait passer le substrat pelliculaire, après irradiation, par une filière d'enduction 22 où il est recouvert 20 d'un copolymère d'éthylène et acétate de vinyle contenant. 8,5$ d'acétate de vinyle (Alathon 4244). Cette résine est introduite dans la trémie d'une extrudeuse Prodex 25 de 4,4 cm associée à une filière à tête d'équerre du type représenté sur les figures 2 et 3. La seconde extrudeuse fonctionne à la même température 25 que la première et avec les mêmes vitesses de vis et pression0 Le diamètre de la filière et la circonférence du tube sont également les mêmes que pour la première extrudeuse. Les vitesses circonférentielles respectives des rouleaux supérieurs 18 et des rouleaux inférieurs 31 sont 4,3 m/mn et 4,4 m/mn. L'eau 30 sortant de l'anneau de refroidissement 30 est à 17°C et l'épaisseur du revêtement est d'environ 50 microns. La seconde couche de résine est un mélange de 53,3$ en poids de polypropylène isotactique (Novamont F007), 33.3$ de polybutène-1 (Mobil PB 103) et 13,3$ de polypropylène atactique 35 (Novamont Lot 2030)„ "Novamont" et "Mobil" sont des marques commerciales déposées. Les polypropylènesatactique et isotactique sont introduits dans un mélangeur Banbury, mélangés par fusion à l'intérieur dè celui-ci pendant environ 8 mn à 204°C et ensuite 71 10034 n 2083503 ext-rudés en une feuille qui est découpée en pastil3.es« Ces pastilles sont mélangées à des pastilles de polybutène-1 dans un tambour tournant et ce mélange est introduit dans la trémie de la seconde extrudeuse d'enductiono L'extrudeuse 36 est une 5 extrudeuse NRM de 63 mm et fonctionne aux températures ci-après : partie arrière 196°C, partie médiane 204°C, partie avant 232CC, raccord 204°C et filière 218°C<> La vis tourne à 32 tr/ran0 Les vitesses circonférentielles des rouleaux supérieurs 41 et inférieurs 42 sont respectivement de 4,4 et 4,6 m/mn0 L'eau 10 provenant de l'anneau de refroidissement est à 17°C et l'épaisseur du revêtement est d'environ 250 microns» L'orientation biaxiale est obtenue par réchauffage dans de l'eau entre 99 et 100°CS comme représenté en 44 sur la figure 1 et en faisant passer le tube ainsi chauffe entre des 15 rouleaux presseurs inférieurs 45 et des rouleaux presseurs supérieurs 48 dont les vitesses circonférentielles respectives sont de 4,6 et 17 m/mn et en soufflant le tube large, de 10 cm de manière à obtenir une pellicule large d'environ 41 cm, pour une épaisseur de la pellicule voisine de 63 microns» Ce tube est 20 ensuite enroulé sur un rouleau qui est mis en place sur une machine qui prépare les sacs par soudage du tube à intervalles réguliers, d.e manière classique, et découpe ledit tube en sacs. EXEMPLES 2 à 16 25 . On recommence les opérations ci-dessus, à part une modification de la matière d'enduction extérieure, représentées par les points 2 à 16 du diagramme de la figure 7« Evidemment, on n'introduit pas de polybutène-1 par mélange dans les exemples 6, 7 et 14, on ne procède dans, les exemples 8, 10, 11, 15 et 16 30 à aucun mélange de polypropylène atactique et de polypropylène isotactique et on ne procède à aucun mélange dans l'exemple 9« La figure 7 est un diagramme à trois coordonnées (triangulaire) des compositions des couches extérieures, les droites AB, BC et CA correspondant respectivement au polybutène-1, 35 au polypropylène atactique et au polypropylène i.sota.ctique° En se basant sur les expériences effectuées, le diagramme est divisé en régions D, E, F, G, H et Io La région D limitée par la ligne en pointillé supérieure et les droites de coordonnées AB et CA 71 10034 12 2083503 représente approximativement les mélanges qui ne peuvent être traités» La région E, entre les deux lignes en pointillé et les mêmes droites de coordonnées, représente les mélanges qui peuvent être traités, mais avec des difficultés dans certains cas» La 5 région F délimitée par les droites AB et AC et une droite épaisse correspondant à 50% de polybutylène-1 représente les produits qui ont un brillant médiocre» La région G limitée par les droites de coordonnées AB et CA et une droite épaisse correspondant à 50 $ de polypropylène atactique représente les produits qui sont très 10 poisseux et peu résistants mécaniquement aux températures élevées» La région H au-dessous de la ligne en pointillé inférieure, limitée par les deux droites épaisses susmentionnées correspondant à 50% de polybutène-1 et 50% de polypropylène atactique et une troisième droite épaisse correspondant à 20% de polypropylène 15 atactique, représente les produits qui sont modérément poisseux et dont la résistance mécanique diminue rapidement aux températures élevées. La région I qui se trouve au-dessous de la ligne en pointillé inférieure et entre les droites épaisses correspondant à 50$ de polybutène-1 et 20% de polypropylène atactique représente 20 les produits les plus intéressants. Les régions E, H et I de la figure 7 correspondent toutes à des produits dans le cadre de ^invention, ceux de la région I étant les plus intéressants» - Essai de résistance des emballages à des sollici-25 tations excessives - Les essais ci-après ont été exécutés dans les conditions du commerce en utilisant des sacs réalisés à partir de tubes réalisés à peu près de la manière décrite dans 1*exemple 1. Ces essais ont été effectués dans une installation commerciale 30 et comportaient 1*emballage de dindes habillées,de poids compris entre 9 et 10 kg environ, dans des sacs réalisés selon l'invention, ayant 42 cm de large et 6l cm de profondeur et des sacs classiques du commerce en polyéthylène vendus sous la marque commerciale "L-Film" de W.R. Grâce & Co, qui sont produits à partir de tubes 35 fabriqués d*une manière correspondant, dans ^ensemble, à celle décrite dans le brevet des E.U.A. n° 3.022.543 susmentionné» Ces derniers sacs ont environ 41 cm de large et 58 cm de profondeur. 71 10034 13 2083503 On a mélangé les deux espèces de sacs et introduit les volailles de manière connue dans les sacs de ces deux modèles sur la chaîne d'emballage» On fait le vide dans les sacs contenant les dindes en utilisant une tubulure appropriée et les ouvertures 5 des sacs sont tordues et agrafées comme d'habitude. On fait passer, de manière connue, les sacs fermés à 11 m/mn à travers des cuves de retrait contenant de l'eau chaude, en opérant entre 96 et 98°C et ils subissent un retrait, également de manière connue» Le tableau I- ci-après indique les résultats obtenus. 10 - Comportement des emballages soumis à des sollicitations excessives à basse température - Les dindes emballées sont placées dans une armoire frigorifique. ^ Le matin suivant, on vérifie l'emballage des volailles d'essais à la sortie de l'armoire frigorifique, ce qui comporte de nombreux heurts des emballages congelés lorsqu'ils se déplacent le long des couloirs et transporteurs. On a opéré comme suit : on a contrôlé au hasard 20 100 sacs étiquetés "nouveaux" (sacs selon l'invention) et 100 sacs étiquetés "standards" (connus). On a répété cinq fois cette opération qui portait donc sur 1000 sacs en tout. Le tableau ci-après indiqué le pourcentage de sacs percés par groupes de 100. Ces trous se sont produits alors qu'ils 2^ étaient placés dans le réfrigérateur au cours d'opérations normales d'emballage effectuées à domicile. En ce qui concerne le contrôle de qualité, on opère comme suit : s'il y a un trou dans le sac (en regardant du côté de la poitrine) il est rebuté ou renvoyé pour un nouvel ensachage; si la déchirure ou la perforation est du côté dos, il n'est pas rebuté à moins que le trou n'ait plus de 12,5 mm de long . Le nombre d'emballages rebutés est indiqué également. Sur 500 échantillons prélevés au hasard,60 sacs selon l'invention sont troués et aucun n'est rebuté. En ce qui concerne les sacs standards, 120 sont percés et 19 rebutés sur 500 échantillons prélevés au hasard. Les sacs selon l'invention sont nettement' supérieurs aux sacs standards connus pour les opérations de réfrigération et de 71 10034 14 2083503 déballage. Le nombre de sacs selon l'invention détériorés représente seulement environ la moitié de celui des sacs connus» - Essai d'expédition simulée - 24 dindons de qualité A, pesant 8 à 9 kg, ensachés 5 et congelés,ont été achetés dans une chaîne d'épicerie. On a utilisé au cours des essais de résistance aux sollicitations excessives de nouveaux cartons d'expédition de deux modèles, des grands cartons de 57 x 41 x 23 cm et des petits cartons de 55 x 38 x 23 cm. On a réalisé deux fonds de caisse 10 amovibles, en aggloméré de bois, de manière qu'ils s'adaptent exactement au fond des caisses correspondantes. Deux morceaux d'agglomérés de bois ayant les mêmes dimensions que les volets des fonds sont collés à chacun des volets des cartons. Ces fonds en bois sont placés dans les caisses au cours de l'essai pour 15 simuler les fonds réels des caisses dont les deux volets de fond seraient a découvert à l'intérieur de la caisse. Les bords de ces volets sont à l'origine de la majorité des dommages occasionnés aux emballages expédiés dans ces caisses. Cette manière de faire contribuait à avoir la certitude que chaque fois que les essais 20 étaient répétés sur la machine à secousses, l'usure provoquée par les fonds des caisses était la même. Les dindes congelées étaient réensachées à raison de deux par caisse, l'une dans le nouveau sac selon l'invention, qui mesure 41 x 61 cm et dont l'épaisseur est comprise entre 61 et 25 71 microns et l'autre dans des sacs en polyéthylène Perflex S, de mêmes dimensions mais d'épaisseur comprise entre 58 et 68,5 microns. "Perflex" est une marque commerciale déposée. Les sacs entourant les dindes congelées étaient soumis à un retrait dans une cuve d'immersion à eau chaude à 99°C, mis en place dans Hfis caisses 30 dressai avec le faux fond en aggloméré de bois et placés sur la machine à secousses réglée à 250 tr/mn. Des essais préliminaires avaient montré qu'une durée d'essai de 30 mn sur la machine à secousses provoquait la destruction des sacs selon l'invention et des sacs en "Perflex S". On a observé, par tâtonnements, qu'une 35 durée d'essai de 10 mn, réduite ultérieurement à 8 mn, ne provoquait pas de destruction des sacs entourant les dindes. 71 10034 15 2083503 On a examiné chaque dinde pour constater des dommages éventuels aux sacs, intéressant les deux articulations des ailes, le dos et le bassin , soit un total possible de quatre dommages par volaille. Ensuite, on réensachait les dindes en intervertissant 5 successivement les nouveaux sacs pour dindes et les sacs en Perflex S pour.chaque volaille, en utilisant chaque dinde trois ou quatre fois pour l'essai» Les dindes étaient soumises à cet essai au maximum deux fois par jour pour être certain quïelles étaient parfaitement congelées lors des essais» Les volailles étaient 10 congelées à nouveau et stockées pendant la nuit dans le réfrigérateur» Les résultats figurant sur le tableau III cL-après indiqiaat que les dimensions de la caisse ont moins d'importance, en ce qui concerne les dommages, que la nature des sacs à dindes» 15 Les dindes dans les nouveaux sacs résistaient mieux aux sollicitations excessives engendrées au cours des essais à la machine à secousse que les sacs à dindes en "Perflex S". Les sacs selon l'invention donnaient lieu à 26,7de dommages contre 47,02% de dommages avec les sacs en"Perflex S". 20 Bien entendu, diverses modifications peuvent être apportées par lThomme de l'art aux dispositifs et procédés qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs, sans sortir du cadre de l'invention» TABLEAU I COMPORTEMENT DES EMBALLAGES A LA RUPTURE Motif de la mise au rebut ou emplacement du trou Soudures Bassin Agrafe cassée Perforation à 1'emplacement du cou Perforation à 1'emplacement du coude Extrémité de l'aile Air dans les sacs + Inconnue ++ Sacs selon l'invention 1 6 10 2 3 6 91 1 Sacs connus 4 26 32 8 5 9 81 14 Nota : + de l"air dans les sacs" signifie que les sacs sortent gonflés de la cuve de retrait à chaud et que la raison de ce gonflement n'a pu être déterminée étant donné la cadence de production. -H- "inconnue" signifie que' les sacs étaient si fortement déchirés que l'origine de leur déchirure n'a pu être déterminée. Nombre total de sacs selon l'invention perdus = 120/2 000 = 6 7» Nombre total de sacs connus perdus = 179/2 000 = 9 % Après avoir surveillé le second jour les opérations, on a observé que l'introduction d'air dans les sacs était provoquée dans la plupart des cas par l'inattention de l'ouvrier laissant rentrer de l'air au cours de l'opération d'agrafage, Si l'on retranche les rebuts dus à l'entrée d'air dans les sacs du total des "destructions", les résultats indiquent une perte de 29 sacs selcn l'invention sur 2 000, soit. 1,45 % et de 98 sacs connus sur 2 000, soit 4,90 7c.. ^sl M o TABLEAU II 0 Ul 1ère centaine 2èrae centaine 3ème centaine 4ème centaine 5ème centaine Total Pourcentages de détérioration Sacs selon 1 l'invention 13 14 12 9 12 60 12 % -0 Sacs connus 26 28 23 21 22 120 24 % (6 rebuts) (8 rebuts) (5 rebuts) ro o CP Vj>l o LkI TABLEAU III Résistance comparative aux sollicitations excessives des nouveaux sacs et des sacs en Perflex S contenant des dindes congelées Sacs Caisse Nombre de dommages par volaille pour les Nombre total Nombre total Pourcentage des employés d'expédition dindes congelées en sac des dommages des emballages dommages possibles Sacs selon petite caisse 201022111111312012200 24 84 . 28,57 1 ' invention grande caisse 221112110101201310001 21 84 25,00 Total 422134221212513322 201 45 168 26,78 Sacs en petite caisse 113130312024231231121 37 84 44,04 Perflex S grande caisse 324231231004223212311 42 84 50,00 Total 437361543028454443432 79 168 47,02 Chaque dinde dont on mesure la résistance aux sollicitations excessives peut être brisée aux emplacements des deux ailes, du dos et du bassin , soit en tout quatre fractures par dinde. 71 10034 2083503 1 9 ??™ÇÏÇ£tions 1. Pellicule en matière plastique comprenant s un substrat a) tubulaire en matière polymère thermoplastique, supportant une couche extérieure b), caractérisée en ce que la couche extérieure est constituée par un produit contenant, en poids, 0 à 72% de polypro- 5 pylène isotactique, 0 à 50% de polybutène-1 et 0 à 50% de propylène atactkjie 2. Pellicule selon la revendication 1, caractérisée en ce que la couche b) est constituée, en poids, par 30 à 72$ de polypropylène isotactique, 10 à 50$ de polybutène-1 et 0 à 20$ de polypropylène atactique. 10 3° Pellicule selon la revendication 1, caractérisée en ce que la couche b) est constituée, en poids, par 30 à 58$ de polypropylène isotactique, 22 à 50$ de polybutène-1 et 0 à 20$ de polypropylène atactique. 4» Pellicule selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, 15 caractérisée en ce que le substrat a) est constitué par un polymère d'éthylène orientable et en ce qu'une couche c) d'un polymère qui fond à une température à laquelle le substrat et la couche extérieure sont orientables est intercalée entre le substrat a) et la couche extérieure b). 20 5o Pellicule selon la revendication 4, caractérisés en ce que ladite couche c) est en un copolymère d'éthylène et acétate de vinyle contenant 7 à 13$ en poids de motifs dérivés de l'acétate de vinyle. 6. Pellicule selon la revendication 5> caractérisée en ce 25 que le substrat est en un copolymère d'éthylène et acétate de vinyle, constitué par 2 à 4$ en poids de motifs dérivés de l'acétate de vinyle et 98 à 96$ en poids de motifs d'éthylène polymérisé, qui a été réticulé par irradiation. 7. Pellicule selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, 30 caractérisée en ce qu'au moins la couche extérieure a été. orientée de manière à obtenir une pellicule pouvant rétrécir à chaud. 8. Procédé de préparation d'une pellicule pouvant rétrécir à chaud selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'il comprend les opérations ci-après : dépôt sur le substrat a) en forme de 35 cylindre, d'une couche extérieure d'un produit b) extrudé par fusion, chauffage de la pellicule non orientée obtenue à une tempé 71 10034 20 2083503 rature à laquelle tout au moins ladite couche extérieure peut être orientée et étirage de la pellicule chauffée de manière à réduire son épaisseur et à orienter tout au moins la couche extérieure. 5 9° Procédé d'emballage d'un article qui comprend l'ensachage dudit article dans un sac en matière plastique orientée et le retrait à chaud dudit sac sur ledit article, caractérisé en ce que la pellicule orientée de départ est une pellicule selon la revendication 7. 10„ Articles emballés dans une pellicule de matière plastique pouvant rétrécir à chaud, caractérisés en ce qu'ils ont été embal-10 lés par le procédé selon la revendication 9-