Depuis longtemps on essaie de fabriquer des agglomérés à partir de fourrages humides en tiges ou en feuilles, agglomérés qui gardent leur stabilité de forme et qui peuvent servir d'aliment pour le bétail. On a adopté à cet effet différentes voies, l'une de ces voies consistant à transformer le fourrage en ballots ou bottes avec des presses dites à agglomérés ou avec des presses tubulaires. La présente invention vise à développer un nouveau procédé. Conformément à l'invention, ce procédé comprend essentiellement une combinaison des modes opératoires suivante l. Un traitement de préparation de nature mécanique ou thermique. Dans ce procédé, la matière sera finement broyée, défibrée ou bien sa structure sera fondamentalement modifiée; 2. Un traitement de compression, au cours duquel les forces de compression, le long d'une zone de traitement allongée, sont essentiellement disposées perpendiculairement à la direction du flux de matière; au cours de ce procédé, la matière sera, si cela est encore nécessaire,déshumidifiée,et cela dans la mesure du possible sans perte, et sera également compactée; 3. Un traitement dit ( p + T) exécuté de manière telle qu' au cours de ce traitement, le volume du cordon de matière atteint lors du traitement de compression n'est pas augmenté. Par traitement (p + T) on entend l'action simultanée sur la matière de la pression (p) et de la température (T). Grâce à ce traitement, le cordon ou la corde de fourrage sera plus ou moins séché et adoptera une stabilité de forme. En cas de besoin, tous ces traitements peuvent etre précédés d'une opération de fauchage ou de ramassage bien connue; avant le traitement ou l'opération (p + T) on peut prévoir une opération d'écartement de corps étrangers, et après l'opération ou traitement (p + T) on peut prévoir un traitement de refroidissement et de ventilation, et l'ensemble des opérations peut être suivi d'une opération de déchargement ou d'empilage. Il n'est pas mentionné ici les opérations de transport indispensables et par elles-memes évidentes. Il y a encore lieu de signaler que les opérations ou traitements ne doivent pas nécessairement etre exécutés successivement, mais peuvent se chevaucher ou aussi avoir lieu simultanément. Cette combinaison de modes opératoires ou traitements n'a jusqu'ici pas été décrite. ;Bien entendu, des opérations de traitement de nature mécanique sont connues, telles que le broyage fin, le défibrage, le fraisage, la transformation en pulpe ou en pâte ou la lacération, et on connaît également des traitements de nature thermique. On connalt également des opérations ou traitements de compression, avec lesquels il est visé soit de compactervsoit de prédéshydrater la matière humide. Mais jusqutici,on n'a décrit nulle part des opérations ou traitements (p + T) qui d'une part agissent sur une zone de traitement très longue de la matière et qui d'autre part sont exécutés de manière telle que les dimensions volumétriques de la matière atteintes au préalable ne sont pas dépassées. N'est pas connue non plus une combinaison comprenant les trois traitements de base dont il est question plus haut, dont le dernier n'est même pas connu isolément. Cette combinaison est une combinaison réelle, et non une juxtaposition de trois traitements ou opérations entièrement distinctes. Grâce à l'application de cette combinaison de traitements ou d'opérations,on obtient le résultat poursuivi, à savoir la préparation de gaufrettes de fourrage à stabilité de forme. Cela peut être expliqué de la manière suivante Si la matière ne subissait pas de traitement de préparation, elle n'acquièrait pas la structure fibreuse qui est nécessaire pour obtenir une gaufrette ou un aggloméré de fourrage à stabilité de forme.Si la matière n'était pas désagrégée de manière à en modifier la structure > le liquide cellulaire de la matière ne serait pas libéré de manière telle qu'il puisse contribuer à la cohésion de la gaufrette ou de l'aggloméré en exerçant une action de liant, tel que cela est nécessaire si l'on veut réellement atteindre une stabilité de forme. Par ailleurs, il ne serait pas possible d'atteindre le degré de séchage qui est nécessaire si l'on ne veut pas que l'aggloméré s'effondre ultérieurement et s'expose à l'action des moissisures.Si l'on n'exécutait pas le déshydratation préalable de la matière fraîche, qui est une conséquence de la première compression, la matière contiendrait, lorsqu'elle est exposée au traitement (p + T) > une quantité d'humidité telle qu'il faudrait appliquer une quantité exagérée d'énergie thermique pour obtenir le degré de siccité qui est nécessaire; le procédé deviendrait alors peu rationnel. Enfin, c'est ltopération ou le traitement (p + T) qui est l'opération essentielle du procédé; selon l'expérience acquise par l'inventeur, la stabilité de forme est atteinte uniquement si, pendant le traitement athermique, qui dessèche la matière, il est maintenu une pression égale au moins à celle qui avait été appliquée antérieurement.C'est seulement lorsque cette règle est respectée que la matière se feutre de manière telle qu'il conserve les dimensions qu'elle a acquises au cours du traitement (p + T), et cela en permanence. Les opérations de fauchage ou de ramassage, %'opération d'écartement de corps étrangers, ltopération de ventilation ou de refroidissement et l'opération de déchargement ou d'empilage sont en elles mêmes connues. La mention de ces opérations ser uniquement à montrer quel . est l'aspect du traitement complet permettant,à partir du fourrage non fauché, au cours d'une seule série d'opérations combinées, de fabriquer des gaufrettes de fourrage gardant leur stabilité de forme. Outre les règles de base dont il a été question plus haut, l'invention prévoit encore certaines règles supplémentaires pour ltexécution du procédé. C'-est ainsi par exemple que lors du traitement de préparation thermique éventuel, la matière doit etre portée à des températures comprises entre 500C et 900cl en outre, les pressions doivent, lors du traitement (p + T) > choisies de manière telle que la corde de fourrage subit, lors de ce traitement, encore une réduction de son épaisseur; par tailleurs, les traitements thermiques doivent, au moins en partie, etre exécutés de manière telle que la matière est vaporisée ou soumise à l'action de la vapeur, ce qui peut etre obtenu si l'on empêche dans une large mesure que les vapeurs engendrées s'échappent; par ailleurs le traitement (p.+ T) peut être entrecoupé par un traitement ou une opération de compression seule. Tout ce qui précède permet de mettre en évidence les possibilités de variation du procédé. En outre, au cas où cela serait désiré, il est possible d'additionner des produits alimentaires à la matière, avant le traitement (p + T). Ces produits serviront d'agent liant pour les agglomérés et servent également à augmenter la valeur nutritive des agglomérés ou bien à les standardiser. Le procédé comprend également la mesure consistant, lors de l'action de compression, d'utiliser des surfaces de compres sion telles que les superficies des gaufrettes seront plus grandes que ce serait le cas pour des surfaces de compression planes. Cela permet un séchage plus rapide des aggloméréS, qui par ailleurs présenteront une résistance plus élevée à la fle xion. En outre, l'opération (p + T) peut être exécutée de manière telle que seules les couches extérieures de la corde de fourrage sont séchées. Pour soulager l'installation coûteuse d' - exécution du procédé, l'intérieur du fourrage peut alors être séché ultérieurement, lors d'une opération de séchage séparée. Le procédé de fabrication de gaufrettes de fourrage com prend évidemment également les opérations permettant de couper en agglomérés individuels la corde de fourrage de longueur infi nie. L'invention ne stipule pas en quel endroit de l'ensemble du procédé, cette opération doit être exécutée, Elle aura lieu en général après le traitement (p + T); elle peut toutefois également se situer entièrement ou partiellement au cours de ce traitement, ou lors de l'action de la pression. L'invention prévoit également des équipements spéciaux permettant la mise en oeuvre du procédé suivant l'invention. Ces équipements sont représentés aux Figs. 1 à 5. La Fig. l représente une machine suivant l'invention, dis posée sur un véhicule agricole, désigné symboliquement par la roue 1. Il s'agit d'une machine de récolte, qui fauche le four rage sur tiges et fabrique à partir de ce fourrage des gaufret tes de fourrage largement ou totalement séchées pour les déposer dans un silo. Le dispositif de fauchage est une faucheuse à palet tes 2,dont les palettes ramassent la récolte fauchée qui subit de la sorte un premier traitement. Ce traitement de préparation est soutenu par le capot 3, équipé de nervures transversales 3a, qui broient les tiges. La matière est ensuite dirigée vers une paire de cylindres 4 tournant en sens opposés.Ces cylindres peu vent, aux fins d'un traitement mécanique supplémentaire, faire fonction d'organe de lacération et peuvent en même temps servir de dispositif écartant les corps étrangers. Il est toutefois également possible de prévoir deux paires de cylindres, dont l'une sert à éloigner les corps étrangers et dont l'autre sert d'organe de lacération. La corde de fourrage 5 pénètre à présent dans la chambre de compression de la machine . Cette chambre de compression est formée d'une part par l'enveloppe d'un tambour 6 monté à rotation, et d'autre part par une bande de pression 7 disposée parallèlement à l'enveloppe du tambour et recouvrant cette dernière, et entourant la majeure partie du tambour, bande qui est guidée sur des galets de guidage 7a à 7d. La bande de pression enlace le tambour à une faible distance, qui donne naissance à la chambre de compression.Avant que la matière pénètre dans la chambre de compression, elle peut encore être soumise à un traitement athermique, à l'aide des tubes à flammes 8. Dans ce cas, le fourrage aura subi une préparation mécanique et aussi athermique, ce sont là des mesures qui sont essentielles pour la réussite de l'opération. Lors de la rotation, le tambour entraîne la bande de pression par l'intermédiaire du fourrage comprimé, ou inversement, de telle sorte que le dispositif d'entraînement pour la rotation peut agi soit sur le tambour, soit sur la bande de pression. Pour la préparation mécanique, on peut utiliser, à la place des organes de lacération, également des organes de fraisage ou des dispositifs de transformation en pâte ou en pulpe. L'installation est conçue de manière telle que dans les différentes zones de la chambre de compression, le flux de fourrage est soumis à des actions de nature différente. Dans la première zone, des cylindres presseurs 9 sont disposés à la face extérieure de la bande de pression. Ces cylindres presseurs sont appliqués contre la bande de pression avec des forces de ressort réglables. On obtient ainsi des forces de pression ou de compression élevées, nécessaires pour l'élimination des quantités d'eau en excès contenues dans le fourrage, notamment lorsque celui-ci est traité à l'état humide. La bande de pression devrait être soumise à une force de traction extrêmement élevée si elle devait seule produire les pressions nécessaires pour éliminer l'humidité. C'est pour cette raison qu'on a prévu des cylindres presseurs supplémentaires 9 qui produisent, conjointement avec la bande de pression, la première compression désirée. Le liquide exprimé peut quitter la chambre de compression, étant donné que la bande de pression sera perforée sur toute sa longueur. Cette perforation est également avantageuse pour toutes les autres régions de la chambre de compression, et permet par exemple que les vapeurs prenant naissance lors des traitements thermiques peuvent s'échapper au travers de la bande.Par tailleurs, la perforation doit être tellement fine que même des particules ayant les dimensions de globules d'albumine, prenant naissance lors du traitement thermique et libérées par le traitement mécanique,sont retenues par la bande de pression et restent dans le fourrage en tant que produit nutritif. La tension de traction de la bande de pression 7 est réglable, par exemple par des forces de traction attaquant un ou plusieurs galets de guidage 7a à 7d Pour renforcer la force de compression de la bande de pression, on peut disposer d'autres cylindres d'application 10 le long de la surface de la bande de pression. La région résiduelle de la chambre de compression sert à l'exécution de l'opération ou du traitement (p + T). En règle générale, la force de traction de la bande de pressinn est suffisante pour la production de la pression p. L'action thermique sur le flux de matière est assurée par des unités de chauffage, par exemple des tubes-foyers ll,disposéds le long de la surface de la bande de pression ou le long de l'intérieur de l'enveloppe du tambour, en 12. Dans cette région, la matière est comprimée et chauffée en même temps, et ces deux actions sont exercées sur un trajet assez long, par exemple, dans la machine décrite, le lcpg de la moitié du pourtour du tambour. Il est essentiel que le chauffage ou le réchauffement ait lieu sous une pression constante, de telle sorte que la corde de matière n'augmente pas en épaisseur. Etant donné que par suite du réchauffement, la matière se déssèche, ce qui peut donner naissance à des vapeurs qui s'échappent à travers la bande de pression, la force de pression produit en règle générale une augmentation supplémentaire de la chaleur. C'est dans cette région que la corde de matière adopte la consistance, la densité et le degré de feutrage que doivent présenter les agglomérés ou gaufrettes. Après avoir quitté la région (p + T), la corde de matière passe dans la zone d'action d'un cylindre 13 équipé de couteaux de découpage 15, qui découpent, dans la corde de matière, les gaufrettes 14.Les couteaux ou lames peuvent être disposés soit perpendiculairement à la direction du flux, soit dans la direction du flux; dans ce dernier cas, les couteaux ou lames sont disposés en anneaux autour du cylindre 13. Un cylindre d'arrêt 16 fait tomber les agglomérés ou gaufrettes 14 sur un ruban transporteur 17 qui les transporte vers un silo 18 présentant un fond perforé 19 par lequel une soufflerie 20 fait passer de l'air non chauffé ou chauffé. La matière subissant ainsi un séchage final est ensuite déchargée à l'aide d'un dispositif d'évacuation non représenté dans un véhicule de transport. Le silo ou le réservoir peut également avoir la forme d'une palette à caisses et faire partie d' une chaîne de transport correspondante. La figure 2a représente une forme de réalisation particulière de l'installation suivant la Fig. 1, suivant une coupe A-B de cette figure 1. Le tambour 6 tournant sur l'arbre 24 présente trois évidements 6a à 6c, séparés par des traverses annulaires parallèles entourant l'enveloppe du tambour. Dans ces évidements s'engagent trois bandes de pression 21, 22 et 23 tournant individuellement, qui peuvent être soumises à l'action de trois cylindres presseurs 10. Le cylindre de découpage 13 équipé des lames ou couteaux de découpage 15 est également en trois parties. Dans le présent cas, on obtient déjà, sur tout le pourtour du tambour 6, trois cordes de fourrage séparées 5a à 5c, de telle sorte que les couteaux -de découpage doivent uniquement assurer le découpage transversal.On a dans le présent exemple illustré un cas dans lequel le découpage pour l'obtention des différentes gaufrettes est déjà entamé lors de la rotation du fourrage autour du tambour. Dans les installations suivant l'invention il est égale ment possible de subdiviser la bande de pression entourant le tambour de pression 25, dans le sens du pourtour du tambour en bandes de pression distinctes 21 à 23, et dans ce cas une bande de pression est alors de préférence associée à chaque zone de traitement du tambour. Chacune de ces bandes de pression peut, à son tour, être subdivisée en plusieurs bandes de pression parallèles, comme il a été décrit plus haut. Cette variante est illustrée à la Fig. 2b. Pour le découpage de la corde de matière en agglomérés ou gaufrettes, l'invention prévoit une forme de réalisation particulière. Celle-ci est illustrée à la Fig. 3. La bande de matière 5 passe d'une manière non représentée dans la chambre de compression formée par le tambour 6 et la bande de pression 7 qui, dans le présent cas, est prévue en un seul exemplaire. On note la présence d'une région d'admission A, d'une région de compression B et d'une région C pour le traitement (p + T), l'étendue de ces régions, sur la figure, pouvant être modifiée dans de larges limites. Dans la région de compression, on note la présence de neuf petits cylindres presseurs 9, ainsi que d'une cuve collectrice 59 pour le liquide exprimé, dans la région (p + T) on note la présence d'un certain nombre de brûleurs. Au tambour 6 est relié rigidement un disque d'excentrique 30 ayant un diamètre sensiblement plus petit que celui du tambour.Sur la périphérie de ce disque 30 s'appliquent des plaques sensiblement rectangulaires 31 à 42, toutes de meme longueur, émergeant à travers des fentes dans l'enveloppe du tambour. Par suite de l'excentricité du disque 30, les plaques émergent d'une hauteur variable, avec un maximum au point d'admission. A l'aide de ces plaques, la matière est subdivisée d'emblée en portions 43, 44 à 52, qui sont maintenues au cours de l'ensemble du traitement et qui donnent en fin de compte naissance aux gaufrettes. Le nombre de plaques sera plus élevé que celui qui a été représenté (pour un tambour d'un diamètre de 2 mètres, il y aura par exemple cinquante plaques) pour que les gaufrettes ou agglomérés ne soient pas trop longs.Conformément à l'invention, l'excentricité du disque 30 peut être réglable, et son profil peut être différent de la forme circulaire. On obtient de cette manière la possibilité de contrôler l'ensemble du traitement d'une manière favorable, selon la nature et l'état du fourrage traité. Une autre variante est représentée à la Fig. 4a : à la Fig. 4 est représenté,à gauche en coupe radiale et à droite en coupe axiale, le tambour 28. Ce tambour a la forme d'un tambour creux. Ces deux plaques frontales sont fermées, sauf pour ce qui concerne les tubes d'admission; son enveloppe est perforée, et les perforations doivent être très fines , comme celles de la bande de pression 54. Au moyen d'une soufflerie d'air chaud 53, de l'air chaud est injecté dans le tambour. Cet air pénètre à travers l'enveloppe perforée du tambour dans la corde de matière située entre l'enveloppe du tambour et la bande de pression, traverse cette matière et s'échappe ensuite à travers les perforations de la bande de pression vers l'extérieur. L'action thermique exercée sur la matière est exécutée ici sous forme d'une action de circulation. Pour que l'air chaud ne puisse s'échapper dans la région non couverte de matière, on a prévu à proximité immédiate de l'enveloppe du tambour un bouclier 55 imperméable à l'air, soit à l'extérieur, soit à l'in- térieur, bouclier qui coupe le passage de l'air. Dans cette forme de réalisation très simple, la bande de matière est, sur toute sa zone de traitement autour du tambour, soumise à l'action (p + T); dans ce cas, l'opération de déshumidification ou d'essorage, l'opération de compression ou de compactage et l'opération (p + T) colncident. Au cas où il est considéré préférable de séparer ces traitements ou opérations, il est possible de faire appel aux formes de réalisation représentées par les Figs. 4b et 4c; dans ces figures, tout ce qui se trouve à l'extérieur du tambour n'est plus représenté. Dans les deux formes de réalisation, on trouve à l'intérieur du tambour un système de chambrest60-63, qui ne participe pas à la rotation du tambour. A la Fig. 4b, les chambres sont de dimensions constantes, à la Fig. 4c, les dimensions des chambres sont variables grâce à un pivotement des parois de séparation. Chaque chambre est associée à une des régions de traitement. Dans chaque chambre sont disposés des unités de chauffage 64 à 70.L'air froid provenant d'une soufflerie unique pénètre dans le centre du tambour, et passe de là > à la Fig 4b, par des orifices dans les différentes chambres. Dans ces chambres, l'air est réchauffé suivant les nécessités thermiques de chaque région. A la Fig. 4c, l'air frais peut également provenir d'une seule soufflerie; toutefois chaque chambre peut également être dotée d'une soufflerie indépendante d'air chaud, qui sera alors disposée à l'intérieur de la chambre. Il est recommandé d'adopter des chambres d'un volume variable lorsque la nature et l'état du fourrage exigent qu'un des traitements ait une durée plus grande ou plus courte qu' un autre traitement. Dans le cas de chambres séparées il est également possible d'entrecouper le traitement (p + T) par un traitement uniquement de pression.Cette solution sera adoptée si la corde de matière doit être séchée d'une manière aussi uniforme que possible; au cours de l'arrêt du chauffage, l'humi- dité variable dans les différentes couches de la corde peut se compenser par diffusicn. Par tailleurs, le traitement (p + T) peut, pendant une partie du temps qui lui est consacré, être exécuté à une température plus faible, et pendant l'autre partie à une température plus élevée. Les Figs. 4a à 4c servent à illustrer la souplesse et les possibilités d'adaptation du procédé et aussi de l'équipement pour sa mise en oeuvre. Alors que les installations suivant les Figs. 1 à 3 fonctionnent avec un chauffage par contact, par réchauffement de la bande de pression à partir de ltextérieur, les installations suivant la Fig. 4 fonctionnent avec un chauffage par circulation. Si l'on désire obtenir une action thermique aussi uniforme que possible sur la bande de matière, ce dernier mode de chauffage est préfrabl, étant donné qu'aucune partie de la matière ne peut se soustraire à l'action thermique. Il est évident que localement, un réchauffement combiné par chauffage à partir de l'extérieur et par circulation peut être réalisé. Le traitement (p + T) peut aussi, au moins partiellement, être exécuté de manière telle qu'il agit en tant que traitement de vaporisation sur la matière. Ce résultat peut être atteint si, dans les installations suivant les Figs. 1 ou 3, on empeche que les vapeurs prenant naissance dans la matière au cours du traitement (p + T) puissent séchapper. Cela peut être atteint par un recouvrement de la zone intéressée de la bande de pression L'avantage ainsi recueilli réside dans ce qui suit par suite de la compression, des contraintes mécaniques prennent naissance dans le fourrage à tiges. Lorsque la matière est ensuite soumise à l'action de la vapeur, ces contraintes sont annihilées, comme cela est connu dans les opérations de traitement du bois.La forme réalisée dans la chambre de compression est en quelque sortccongelée. Outre le feutrage et le collage, cette suppression des contraintes contribue sensiblement à la stabilité de forme. Le procédé suivant l'invention n'est nullement lié à l'utilisation d'un tambour rotation, bien qu'un tel tambour permette une mise en oeuvre particulièrement favorable. Le procédé peut également être exécuté avec une installation similaire à une presse à bandes classique, cela est représenté à la Fig. 5. L'installation fait appel à une presse à bandes équipée de deux bandes de pression 57, 58 en mouvement. Le fourrage 56 est alimenté entre les deux bandes. Les bandes de pression d'orientation horizontale sont appliquées par des cylindres presseurs 71 sur la matière. Des unités de chauffage 72 réchauffent chacune des deux bandes de pression. Par suite de la disposition particulière des unités de chauffage, la région (p + T) diffère de la région de compression et de compactage. La corde de fourrage comprimée et séchée est coupée en gaufrettes 75 au moyen d'un cylindre de découpage 73 qui coopère avec un cylindre 74.Selon la nature du fourrage traité, cette installation doit être précé ée d'une station de préparation mécanique et thermique, ou d'une station de préparation mécanique ou thermique, étant donné que sans une telle station, le feutrage et l'agglomération de la matière, en vue de l'obtention de la stabilité de forme désirée, ne peuvent être atteints. L'inconvénient d'une installation à presse à bandes selon la Fig. 5 réside dans sa grande longueur. En cas d'utilisation stationnaire, cela ne constituerait pas un inconvénient. Lorsqu'il s'agit de créer une machine agricole mobile, permettant la mise en oeuvre du procédé suivant l'invention, l'installa- tion à tambour est préférable à une installation à presse à bandes. Une installation équipée d'un tambour d'un diamètre de deux mètres est en effet équivalente à une installation à presse à bandes d'une longueur de six mètres. L'invention n'édicte pas de règle stricte relative à la vitesse de rotation du tambour rotatif. Il est bien entendu que sa vitesse de rotation est faible, pour que l'ensemble des traitements puisse être exécuté. A titre de-repère , on peut signaler que la vitesse de rotation d'un tambour d'un diamètre de deux mètres est d'environ un dixième de tour par minute. Etant donné que le séchage prend toujours du temps, la fabrication d'agglomérés ou de gaufrettes de fourrage ne peut être un procédé rapide. Egalement en ce qui concerne la pression, des limites sont imposées : en cas de pression d'application trop faible et avec du fourrage particulièrement humide, l'éner- gie de chauffage à apporter serait trop élevée pour atteindre le degré de séchage qui garantit la stabilité de forme des agglomérés; en cas de pression d'application trop grande, il y a le risque qu'une quantité de liquide exagérée serait éliminée, de telle sorte qu'il ne subsiste plus la quantité nécessaire d'aliments nutritifs cellulaires, notamment de sucre, lequel -comme on le- sait se caramélise au cours de tout traitement thermique, de telle sorte que la stabilité de forme ne serait pas garantie non plus.Un rendement optimal des installations ne peut donc être réalisé que dans les cas où les cylindres presseurs et les bandes de pression sont réglables. -Les maehines agricoles mobiles fonctionnent de manière satisfaisante uniquement lorsqu'elles sont conçues de manière telle que la pression d'application et la température ainsi que la vitesse de progression du véhicule portant l'installation peuvent êtreadaptés à l'épaisseur du flux de matière dans la chambre de compression, et que la vitesse de rotation du tambour est réglable en fonction de la vitesse de progression du véhicule et en fonction de l'état de la matière.Ce résultat peut être atteint de deux manières qui peuvent être mises en oeuvre. d'une manière indépendante l'une de l'autre dans les installations : sous forme de commande effectuée à volonté, de telle sorte que les grandeurs à régler sont réglables à la main, ou sous forme de régulation automatique Pour maintenir aussi constante que possible l'épaisseur de la corde de matière dans la chambre de compression, la commande, effectuée à volonté, en sens opposé à l'épaisseur de la corde de matière, de la vitesse de progression du véhicule est indispensable et très importante; des variations de faible ampleur et de courte durée sont compensées dans l?installa- tion. Pour que malgré des variations inévitables de l'épaisseur de la corde de matière, un séchage et une compression pratiquement uniformes soient assurés, il est nécessaire d'augmenter l'admission d'énergie thermique et la pression d'application, lorsque la-corde de matière augmente d'épaisseur; par ailleurs, il est nécessaire d'arrêter l'admission d'énergie thermique ou de diminuer cette admission, lorsque l'installation tourne à vide. Lorsque la fourrage est déjà fané, la vitesse de rotation du tambour peut être accrue; cette augmentation de la vitesse de rotation peut également etre réalisée lorsque la vitesse de progression du véhicule augmente, dans les cas où la couche de fourrage est plus mince ou plus sèche. Conformément à l'invention, la plupart des réglages peuvent également etre réalisés à l'aide de dispositifs de régulation à fonctionnement automatique. Dans ce cas, il y a lieu de prévoir des palpeurs ou des sondes pour la régulation de la pression, de la température et de la vitesse de progression du véhicule, l'une de ces sondes mesurant l'épaisseur de la corde de matière, tandis qu'une autre mesure une température caractéristique. Pour la régulation de la vitesse de rotation, il y a lieu de prévoir un dispositif de mesure de la vitesse de progression du véhicule. Pour la détermination de l'état du fourrage avant qu'il soit traité dans l'installation, il est possible de prévoir une sonde > par exemple une sonde d'humidité, toutefois, en règle générale, l'état du fourrage sera évalué par le conducteur du véhicule, de telle sorte que l'adaptation de la vitesse de progression du véhicule à l'étant du fourrage aura lieu en règle générale à la main, donc sous forme de commande. Un avantage particulier réalisé grâce aux installations suivant l'invention réside dans le fait que par rapport au tambour et à la bande de pression, la matière ne doit plus être déplacée sous friction, de telle sorte que les installations fonctionnent sans perte d'énergie de friction, donc avec un rendement extrêmement élevé. Les possibilités de mise en oeuvre du procédé sont très étendues. La mise en oeuvre n'est pas liée aux formes de réalisation décrites. C'est ainsi que le procédé peut également être mis en oeuvre avec deux ou trois appareils ou installations séparées qui constituent, conjointement, l'installation pour la mise en oeuvre du procédé. REVENDICATIONS 1. - Procédé de fabrication d'agglomérés ou de gaufrettes de fourrage, gardant leur stabilité de forme, à partir de fourrages venant d'être récoltés, caractérisé par la combinaison des modes opératoires suivant3 , qui peuvent empiéter les uns sur les autres, ou être exécutés simultanément, compte non tenu des opérations de transport indispensables, modes opératoires au cours desquels le fourrage récolté, à tiges ou à feuilles, est soumis primo à une opération ou un traitement de préparation de nature mécanique et athermique, ou de nature mécanique ou athermique, aux fins du broyage, du défibrage ou de la modification de la structure de la matière, secundo à une opération ou à un traitement de compression produisant une déshumidification préalable sans grosses pertes ainsi qu'un compactage de la matière, les forces de compression étant disposées, le long d'une zone de traitement relativement longue, en substance perpendiculairement à la direction du flux de la matière, et tertio à un traitement dit (p + T) maintenu sur une distance ou une durée assez longue et consistant en l'application simulta née de pression et de température , traitement qui est exécuté de manière telle que les dimensions volumétriques de la bande ou corde de matière, atteintes lors du traitement ou de l'opération de compression, ne soient pas dépaSsa,l'ensem- ble de ces traitements pouvant, le cas échéant, être précédé d'une opération de fauchage et de ramassage traditionnelle, une opération d'écartement de corps étrangers pouvant être prévue après l'Un des premiers traitements, une opération de refroidisement et de ventilation pouvant être prévueaprès le traitement (p + TJ, et les traitements pouvant être suivis d'une opération de déchargement ou d'empilement. 2.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le traitement thermique est exécuté de manière telle que le fourrage est porté à des températures de 500C à 900 90 C, qu'en outre les pressions dans le traitement (p + T) sont choisies de manière telle que la bande ou corde de fourrage subit une diminution supplémentaire de son épaisseur, qu'en outre pendant l'une des actions thermiques ou en dehors de celles-ci, -la matière est soumise à l'action de la chaleur, en vue d'un vaporisage, de manière telle que les vapeurs engendrées ne puissent s'échapper dans une large mesure, et qu'enfin le traitement (p + T) est entrecoupé par un traitement au cours duquel le fourrage est uniquement soumis à l'action de la pression. 3.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'avant l'exécution du traitement (p + T), des produits alimentaires sont ajoutés au fourrage, permettant l'obtention de gaufrettes de fourrage standardisées et servant en même temps de liant pour la matière, les produits alimentaires pouvant être constitués d'aliments purs ou d'autres substances appel priées à la standardisation du contenu alimentaire. 4.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'application de la pression est exécutée de manière telle que les gaufrettes ou agglomérés de fourrage adoptent une surface plus grande, par exemple ondulée, laquelle d'une part facilite le séchage de finition et d'autre part accroit la résistance mécanique, et par le fait qu'en raison du rapport élevé surface/volume des gaufrettes de fourrage, le traitement (p T) est exécuté au moins pendant un certain temps de manière telle que le séchage est axé en première ligne sur les zones extérieures des gaufrettes de fourrage. 5.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'une opération de découpage est exécutée, par laquelle la corde de fourrage est partagée en gaufrettes, cette opération étant exécutée soit après le traitement (p + T), soit en partie ou entièrement' au cours de ce traitement, soit encore en partie ou entièrementpendant l'ensemble de l'opération d'application de pression. 6.- Installation pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une quelconque des revendications de 1 à 5, caractérisée par le fait que sur une machine agricole mobile (i) sont disposés une ramasseuse pour le fourrage fauché ou une faucheuse (2) faisant en même temps fonction de ramasseuse avec un capot de guidage (3) associé, en outre une paire de cylindres rotatifs (4) servant à la préparation mécanique, en outre un dispositif conçu pour l'opération d'extraction, pour l'opération de compression, pour le traitement (p + T) et pour l'opération de découpage, dispositif comprenant un tambour rotatif (6) d'un diamètre relativement grand, par exemple de plus de un mètre, entouré~sur la majeure partie de son pourtour d'une bande de pression sans fin perforée guidée sur plusieurs galets de guidage et écartée d'une faible distance du tambour, l'encein- te ainsi délimitée entre le tambour et la bande de pression constituant la chambre de compression, le point d'admission de la bande de pression; (7) étant disposé de manière telle par rapport à la paire de cylindres (4) que le courant de fourrage (5) quittant la paire de cylindres arrive obligatoirement dans la chambre de compression, en outre un groupe de cylindres presseurs (9) de petit diamètre entraîné librement par la bande de pression et exécutant ltopération de compression, groupe situé à la face extérieure de la bande de pression (7) dans la première zone du tambour (6) enlacé par la bande de pression (7), cylindres presseurs (9) dont la pression d'application est réglable, en outre un groupe d'unXtéSde chauffage (11,12) disposé à l'extérieur de la bande de pression ou à l'intérieur du tambour, dans 3a zone ultérieure du tambour (6) enlacée par la bande de pression,unis de chauffage permettant l'exécution du traitement (p + T), en outre un cylindre (13), équipé de couteaux ou de lames de découpage, cylindre disposé dans la dernière zone du tambour enlacé par la bande de pression, lames ou couteaux de découpage qui sont disposés perpendiculairement au flux de matière et dont la distance mutuelle défini la longueur des gaufrettes ou des agglomérés, en outre un ruban transporteur (17) recevant les gaufrettes ou agglomérés au point d'évacuation (15) de la bande de pression, enfin un réservoir (18) équipé d'un fond perforé (19) qui est disposé au point d'évacuation du ruban transporteur (17), le réservoir étant équipé d'une soufflerie (20) pour la production d'un cor rant d'air à travers le fond perforé ainsi que d'un dispositif de déchargement à fonctionnement par exemple hydrauliqueSig.L 7.- Installation selon la revendication 6, caractérisée par le -fait que le tambour (6) présente le long du son pourtour des évidements annuaires parallèles (6a à 6c) ne couvrant qu'une partie de la largeur du tambour, évidements qui sont séparés les Uns des autres par de minces traverses annulaires, la largeur des évidements définissant la largeur des gaufrettes ou agglomérés, et par le fait que pour chaque évidement, il est préVu une bande de pression individuelle (21, 22, 23) ayant la largeur de l'évidement (Fig. 2a). 8.- Installation selon l'une des revendications 6 ou 7, caractérisée par le fait qu'à chaque zone destinée à une fonction determinge du tambour est associée une bande de pression individuelle équipée de galets de guidage ou plusieurs bandes de pression disposées parallèlement, les bandes de pression présentant, dans chaque zone, des perforations adaptées à la fonction de la zone en question. 9.- Installation selon l'une quelconque des revendications de 6 à 8, caractérisée par le fait que la paire de cylindres par (4) destinée à effectuer la préparation mécanique est remplacée/ ou suivie d'autres moyens pour la préparation mécanique, tels qu'une fraise équipée de disques en nutation, un dispositif de transformation en pâte ou un tambour doté de lattes coopérant avec un panier à lattepet que les moyens de préparation mécaniques sont remplacés/ou suivis de moyens de préparation thermiques, tels que des brûleurs orientés sur la matière, et qu' au dessous de la région des cylindres presseurs (9) est prévue une cuve (59) pour la réception du liquide extrait (Fig. 3). 10.- Installation selon l'une quelconque des revendications de 6 à 9) caractérisée par le fait que l'enveloppe du tambour (6) et au moins la surface du ruban de pression (7) orientée vers le tambour, ou des rubans, sont rewêtuesdtun matériau, par exemple d'une matière plastique apposée par vulcanisation, comme par exemple le Teflon (marque déposée) ou sont revêtues de bandes en cellulose mince et aspirante, empêchant l'adhésion du fourrage au tambour ou à la bande de pression. 11.- InstaJation selon l'une quelconque des revendications de 1 à 6, caractérisée par le fait que pour la subdivision de la bande ou de la corde de fourrage, dans la direction longitudinale de celle-ci, il est prévu un dispositif comprenant un cylindre d'excentrique (30) tournant autour de l'arbre de rotation du tambour (6) et relié rigidement à cet arbre, cylindre (30) qui couvre toute la largeur du tambour (6) et qui a un diamètre sensiblement plus petit que ce tambour (6) en outre un certain nombre de plaques en substance rectangulaires (31 à 42) s'appuyant d'une part sur la surface du cylindre d'excentrique (3C) toutes de même longueur, traversant ltenveloppe du tambour ( ) dans des fentes de glissement et distribuées uniformément sur tout le pourtour du tambour (6) en un nombre tel que leurs distances mutuelles,à hau eur du niveau de l'enveloppe du tambour (6), sont égales à la longueur des agglomérés ou gaufrettes à fabriquer, le cylindre d'excentrique (30) présentant soit un profil circulaire, soit un profil différent permettant l'exécution optimale de l'opération de compression, l'excentricité du cylindre étant réglable à volonté (Fig. 3). 12. - Installation selon la revendication 6, caractérisée par le fait que la bande de pression (7) est constituée par un tissu à mailles fines dont les mailles ont des dimensions telles que le tissu est capable de retenir des particules très fines, comme par exemple les produits de coagulation albumine prenant naissance lors du traitement thermique du fourrage. 13.- Installation selon la revendication 6, caractérisée par le fait que le tambour (28) à la forme d'un tambour creux et présente une enveloppe perforée de manière telle qu'elle est perméable à l'air, mais non au fourrage finement broyé, et par le fait que la zone de ltenveloppe du tambour non recouverte de la bande de pression (54) est recouverte, soit extérieurement soit intérieurement, d'un bouclier (55) appliqué étroitement contre l'enveloppe du tambour et imperméable à l'air, et en outre par le fait quld l'extérieur du tambour ou qu'à l'intérieur du tambour est prévue une soufflerie d'air chaud (53) avec un tube d'échappement aboutissant à l'intérieur du tambour, de telle sorte que le traitement thermique du fourrage situé dans la chambre de compression peut être exécuté de manière telle que l'air chadd est chassé à partir de l'enveloppe du tambour à travers le fourrage et la bande de pression. (Fig. 4). i4.- Installation selon la revendication 13, caractérisée par le fait que l'intérieur du tambour est partagé par des parois de séparation en chambres (60, 6i, 62, 6-5) correspondant aux différentes zones de traitement du tambour et dont la position, lors de la rotation du tambour, n'est pas modifiée, en outre par le fait qu'à chaque chambre est associée une unit de chauffage indi9dueile (64-70), avec une soufflerie commune, et le cas échéant également une soufflerie individuelle, et par le fait que les parois de séparation des chambres (60-63 disposées alors de préférence radialement sont réglables à volonté. 15.- Installation selon l'une quelconque des revendications de 10 à 14, caractérisée par le fait que des dispositifs sont prévus pour la comrnande à volonté Ou pour la régulation automatique de la pression de compression, de 17admxssion d'énergie thermique, de la vitesse de progression du véhicule agricole portant l'installation et de la vitesse de rotation du tambour, et par le fait quten cas de présence de dispositifs de régulation automatique , la pression de compression et 17admission d'énergie thermique sont réglées proprotionnellement à 17épaisseur de la bande de fourrage dans la chambre de compression, tandis que la vitesse de progression du véhicule est réglée d'une manière inversement proportionnelle à cette épaisseur, la vitesse de rotation du tambour étant réglée pro portionncllement -à la vitesse de progression du véhicule et en fonction de l'état du fourrage à traiter.