L'invertion concerne les leurres infra-rouge destinés à etre lances dtun aéronef en vue de créer une cible factice pour un missile ou engin analogue à guidage par infra-rouge dont il s'agit de protéger l'aéronef. Dans ln technique antérieure, on a propose des leurres à rayonnement infra-rouge dits leurres infra-rouges important essentiellement une composition pyrotechnique enfermée dans un pot cylindrique ouvert à sa partie arrière, la combustion de la composition entrainant, après éjection du pot, l'apparition à l'arrière de celui-ci dune flamme de haute intensité rayonnant notamment dans l'infra-rouge. L'incenvénient principal de ce type de leurre consiste en ce que Irapparition de la flamme provoque simultanément la création d'une forte poussée qui projette le pot avant à la manière d'une rouette. Le leurre s'écarte dès lors trop rapide meit de aéronef pour pouvoir se substituer efficacetént à ce dernier en tant que cible dans le système de guidage du ou des missiles lancés sur l'aéronef. La présente invention a pour but essentiel de proposer un leurre infra-rouge ne présentant pas cet inconvénient. Acette finale leurre de l'invention est caractérisé encre que la partie arrière du pot est fermée par une plaque circulaire pourvue d'au moins une ouverture formant tuyère qui est excentrée par rapport à l'axe du pot. Avec une telle disposition excentree de la tuyère, le pot se trouve animé d'un mouvement tourbillonnant par la poussée de la flamme produite lors de la combustion dela composition pyrotechnique, mouvement qui est propre nn seulement à éviter lteffet nuisible de propulsion mentionné-ci,dessus mais a augmenter lXefficacité de la flamme en tapit que source de rayoninfra-rouge, en créant en effet une sorte de soleil. Dans une réalisation préferée, la plaque comporte également une ouverture de faibles dimensions destinée à permettre la mise à feu d'une charge d'allumage enfermée dans le pot pour l'inflammation de la composition pyrotechnique. L'invention vise également une cartouche caractérisée en ce qu'elle comporte dans une douille un leurre tique défini plus haut et un ensemble impluseur susceptible d'être mis à feu-u- de ltextérieur pour l'éjection et l'allumage du leurre. De préférence, un dispositif dtalluluage à retard est associé au leurre, un tel -dispositif pouvant comportentun retard pyrotechnique susceptible d'être allumé par l'ensemble impulseur et une charge pyrotechnique apte à provoquer l'allumage du pot et la dissociation dudit dispositif d'allumage en fin de combustion du retard pyrotechnique. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre et qui se réfère aux dessins ci-annexés donnes uniquement à titre d'exemple et sur lesquels .la figure 1 est une que en coupe longitudinale avec arrachement d'une cartouche de lancement de leurre infra-rouge selon l'invention la figure 2 est une vue en coupe selon la ligne II-II de la-figure 1 et, la figure 3 est une coupe partielle selon la ligne III Ici de la figure 2. Sur les figures, la référence 10 désigne une cartouche destinée à être utilisée en combinaison avec un lanceur approprié(non représenté), équipant un aéronef, en vue du lancement d'un leurre à raoronnement dans l'infra-rouge susceptible de créer une cible factice pour un issile ou engin analogue à système de guindage par infra-rtuge tiré sur ledit aéronef. La cartouche 10 se compose pour ltessentie d'une d-uil le12 pourvue d'un ensemble impulseur 16 fixé en son fond 14 et d'un ensemble mobile susceptible d'être éjecté indiqué générale- ment par la référence 18. On observera que la douille 12 est réa- lisée en fait de deux parties distinctes à savoir le fond de douille 14 et un étui cylindrique 20 fixé au fond de douille 14 par un ensemble de goupilles 22 avec interposition d'un joint annulaire 24 assurant l'étanchéité entre la partie arrière de l'étui 20 et le fond de douille 14. L'ensemble impulseur 16 qui est disposé dans le fond de douille 14 se.co:lpose de six blocs de poudre propulsive 26 convenablement fixés sur le fond de douille 14. Un bouchon 28 pourvu d'un certain nombre d'ouvertures ferrant tuyère 30 est fileté extérieurement et vissé dans le fond de douille 14 aux fins de régularisation de l'effet sur l'ensemble 18 des gaz chauds d'éjection résultant de la combustion des blocs de poudre 26.La mise à feu de ces derniers est commandée par une amorce 32 montée et sertie dans une ouverture centrale 34 ménagée dans le fond de la douille 14, l'allumage do l'amorce 32 pouvant être provoquée de ltextérieur soit électriquement (inipulsion électrique), soit mécanlquement (percuteur), d façon bien connue en soi. L'ensemble mobile 18, destiné à être éjecté de la douille 12 par la mise à feu des blocs de poudre propulsive 26, se compose lui-même d'un pot cylindrique en acier 36.qui cons titue en fait la charge utile de la cartouche 10, et d'un corps porte-charge en alliage léger 38 qui est associé au pot cylindrique 36 par uii ensemble de goupilles en cuivre(trois par exemple) susceptible5d'être cisaillées 40. Le pot 36 est constitué d'une enveloppe tubulaire en acier 42 dont- l'extrémité avant 44 est sertie de manière appropriée avec interposition d'un joint d'étanchéité 46, sur un bouchon en alliage léger 48 constituant la partie avant de lié tui 36. Le bouchon 48 est lui-même enfilé dans l'étui 20 avec interposition d'un joint d'étanchéité 50, an ensembles de goupilles susceptibles d'être cisaillées telles que 52 étant prévu entre l'extrémité avant de l'étui 20 et le bouchon 48 de maniszre à maintenir l'ensemble mobile 18 à l'intérieur do la douille 20 aussi longtemps que l'on a procédé à la mise à feu des blocs de poudre propulsive 26. La partie arrière 54 de l'enveloppe tubulaire 42 est fermée par une plaque circulaire en acier 56 maintenue en butée sur un épaulement annulaire 58 ménagé dans cette partie arrière 54,.par un écrou en acier 60 fileté extérieurement et vissé danscette dernière. On remarquera que les goupilles 40 qui associent le pot 36 au corps porte-charge 38 préviennent tout déplacement en rotation relatif entre la partie arrière 54 do l'enveloppe 42, et l'écrou 60. Pour des raisons qui apparaitront ci-après, la plaque circulaire 56 est pourvue essentielle.lent d'une ouverture excentrée formant tuyère 62 et une ouverture centrale de petites dimensions 64. L'ouverture excentrée 62 est fermée par un léger opercule 66 qui est maintenu sur l'ouverture 62 par un voile d'étanchéité 68 recouvrant ltensemble-de la plaque 56(y compris l'ouverture 64). Le maintien du voile 68 sur la plaque circulaire 56 est assuré par un disque ajouré 70 fixé sur cette plaque par l'intermédiaire de vis telles que 72 et /oui par sertissage. Le contenu essentiel du pot 36 est constitué par un pain d'une composition pyrotechnique appropriée-74 susceptible en brûlant, de constituer une flamme de haute intensité princi- . palement dans l'infra-rouge. On observera la forme annulaire du pain 74 dont le passage interne 76 est de préférence de forme légèrement tronconique. Cette disposition, comme on le compren dra ci-après, permet de régulariser la combustion du pain 74 après sa mise à feu par une charge d'allumage 78 disposée à la partie arrière du pot 36 sur la plaque 56, en regard de l'ouverture centrale 64.ménagée dans cette dernière. Dans l'exemple représenté, la charge d'allumage 78 est constituée de deux pastilles renforçatrices de fore annulaire 80 montées l'une è côté de l'autre dans un godet 82 convenablement fixé par sa base dans un évidement approprié de la plaque 56 coaxialement à l'ouverture 64. Le bouchon 48 peut également être creux et pourvu dans la cavité 83 ainsi ménagée, d'une composition pyrotechnique similaire à celle qui constitue le pain 74. Le corps porte-charge 38 qui est fixé de manière séparable à la partie arrière 54 du pot 36, est destiné essentiel loment à commander la mise à feu retardée du pain 74 contenu dans ce-pot. Il est avantageusement pourvu de plus d'un certain nombre de sécurités destinées å 5 t opposer à une mise à feu intempestive soit que le pot 36 se trouve toujours à l'intérieur du canon du moyen de lancement soit qu'il a percuté, sitot après son lancement, un obstacle très proche, lors d'un déclenche:nent prématuré par exemple. Dans l'exemple représenté, le corps 38 comporte un dispositif d'allumage à retard 86, un dispositif de sécurité dit de sécurité de bouche 88, et un dispositif de sécurité d'impact rapproché 90. La partie avant 92 du corps 38 qui est enfilé dans l'écrou en acier 60, comporte un évidement 94 dans lequel est n:aintenue une charge pyrotechnique d'allumage et déjection 96, par l'intermédiaire d'une grille 98 convenablement fixée à l'ex- trémité de Êa partie avant 92, par sertissage par exemple. De préférence; un joint annulaire d'étanchéité 100 est disposé entre la partie avant 92 du corps 3S et l'écrou 6u. Le fond de l'évidement 94 est pourvu d'un passage axial 102 destiné à la mis à feu de la charge 96 par le dispositif d'allumage à retard 86. Le corps 104 de forme générale cylindrique de ce dispositif 86 est agencé dans un alésage 106 ménagé à la partie arrière du corps 38 et communiquant avec le passage 102 défini ci-dessus. Le maintien du corps 104 dans l'a alésage 106. est réalisée par la coopération d'une bague ou moyen d'arrêt analogue 108 convenableent fixé dans l'alésage 106 et d'une chemise 110 entourant le corps 38 sur lequel elle est ser tie. Do manière classique, le corps 104 renferme deux cordons pyroteçhniquesà retard 112 fonctionnant en parallèle et susceptibles chjcun, une fois mis à feu, de commander par l'intermédiaire d'un relais pyrotechnique 114 l'inflam ation d'une amorce 116 fixée a l'extrémité avant du corps 104 pratiquement en alignement avec le passage 102. La sécurité dite sécurité de bouche 88 se compose pour ltessentiel,sî l'on considère notamment la figure Z,d'un tiroir 118 monte à coulissement dans un alésage 120 qui coupe le passage 102 sensiblement à angle droit. Le tiroir 118 est rendu solidaire d'un doigt d'armement 122 qui est chargé par un ressort 124 prenant appui sur le corps porte-charge 38 pour solliciter le doigt d'armenent 122 en bute sur l'étui 20 de la douille i2 au travers d'une ouverture 126 'nènagOe dans la chemise 110. Aussi longtemps que le doigt d'armement 122 se trouve en appui sur la paroi intérieur de l'étui 20, le tiroir 118 obstrue le passage 102 et s'oppose ainsi à la mise à feu de la charge 96 -lors de l'inflammation de l'amorce 116. aussitôt que l'ensemble mobile 18 se trouve éjecté de la douille 12, après cisaillement des goupilles 52, lors de la mise à feu de l'ensemble impulseur 16, le doigt d'armement 122 est déplacé radialement vers l'ex- térieur par le ressort 12 de sorte que le tiroir 118 coulisse dans l'alésage 120 et libère ainsi le passage 102, ce qui permet la transmission du feu dans la chaine pyrotechnique. La sécurité d'impact rapproché 90 se compose de la même façon d'un tiroir t28 monté à coulissement dans un alésage 130 ménagé dans le corps 38 perpendiculairement au passage 102. Un ressort de compression 132 disposé dans un trou borgne 134 prévu dans le tiroir 128 prend appui sur la chemise 110 entourant le. corps 38 pour solliciter le tiroir 128 vers le haut (si l'on considère la figure 2) dans une position dans laquelle il tend à bloquer le passage 102. Le tiroir 128 est maintenu en position basse armoe de non rupture de chaîne, position qui est c celle représenté à la figure 2, par une bague de verrouillage 136 disposé à coulissement dans un alésage 138 ménagé axialement dans le corps 38 (voir figure 3). Le déplacement vers l'avant de la bague de verrouillage 136 est commandé par une masselotte 140 disposée dans un alésage 142 ds un bouchon i44 convenablement fixé dans le corps 38.Le maintient de la masselotte 140 à l'intérieur de l'alésage 142 est réalisé par une rondelle de retenue 146 fixé entre le bouchon 144 et un épaulement annulaire re 148 ménagé dans la parsie arrière de l'alésage 138 qui reçoit le bouchon 1!;4. La rondelle de retenue 146 a été calculée de manière à s'opposer au déplacement vers lavant de la masselotte 140 pour autant que les forces d'inertie qui agissont sur cette dernière lors d'un impact par exemple demeurent inférieures à une valeur ddterminée Lorsque cette valeur se trouve depassee, lorsque l'ensemble mobile 18vient, par exemple, frapper un obstacle rapproché, soit dans les quelques instants qui suivent son éjection, la masselotte 14o e déplace vers l'avant et pousse avec celle la bague de verrouillage 136 qui à son tour libère le tiroir 128. Ce dernier, sous l'action du ressort 132 se déplace dans l'alésage 130 et vient obstruer le passage 102, de sorte que la mise à feu de la chargé 96 par l'amorce 116 n'est plus possible. Le fonctionnement de la cartouche de lancement décrite ci-dessus est le suivant Lorsque le pilote de l'aéronef (avion ou hélicoptère) s'aperçoit qu'il est poursuivi par un engin ou missile analogue dont il soupçonne le système de guidagedêtre un système de guidage du type dit par rayonnement infra-rouge, il procède grâce au moyen de lancement (non représenté) qui équipe son aéronef à la mise a feu de l'amorce 32 de la cartouche 10. L'inflammation des blocs de poudre propulsive 26 et la production de gaz chauds qui en résultent à l'arrière de ltensemble mobile 18, provoquent d'une part l'allumage des cordons à retard 112 du dispositif 86 et d'autre part l'éjection de l'ensemble mobile 18 de l'étui 20 de la douille 12 apres cisaillement des goupilles 52.Après un retard correspondant au temps de combustion des retards 112, le relais 104 brûle et enflamme l'amorce 116 qui, à son tour, propage le feu vers la charge 96. Dès l'éjection de l'ensemble mobile 18 de l'étui 20 et du moyen de lancement (non représenté) avec lequel la cartouche 10 est tirée, le tiroir 118 stest trouvé déplacé vers l'extérieur sous l'action du ressort 124 r car ~ la surface de butée du doigt d'armement 122 a disparu. Ce déplacement libère le passage 102 de sorte que l'amorce 116 peut à ce moment mettre à feu la charge 96. Si l'on suppose que l'ensemble mobile 18, pour une raison ou pour une autre, est venu percuter sitôt son évection un obstacle rapproché, la masselotte 140 a déplacé la bague de verrouillage 136 vers l'avant permettant au tiroir 128 de jouer son rôle de sécurité en empochant la mise à feu de la charge 96 par l'amorce 116, En conditions normales de lance-R, il est entendu que le tiroir 128 ct-nserve la position armée de non rupture de chaîne leprésent à à la figure 2. L'inflaml.lation de la charge d'allumage et d'éjection 96 déclenchée par la mise à feu de l'amorce 116, provoque d'une part la séparation du corps 38 du pot cylindrique 36 après cisaillestent des goupilles 40, et d'autre part l'allumage des pastilles 80 par transmission au travers de l'ouverture 64 après rupture du voile d'étanchéité 68. Les pastilles renforçatrices 80 enflamment alors le pain pyrotechnique 74 qui, en-brelant, provoque l'éjection de l'opercule 66 et la création à la partie arrière du pot cylindrique 36 d'une flamme de haute intensité constituant une source de rayonnement infra-rouge susceptiblé de créer une cible factice pour le missile qui poursuit alors.l'aéronef. La disposition excentrée de ltouverture formant tuyère 62 prévue dans la plaque 56 anime le pot circulaire d'un mouvement tourbillon-. nant de telle sorte que la flamme issue de la combustion du pain 74 crée une sorte de soleil apte a augmenter encore l'ef- ficacité de la flamme en tant que cible factice en ce qui concerne le système de guidage du missile. Bien entendu l'invention n'est pas limitée au mode de réalisation décrit et représenté. De nombreuses variantes sot susceptibles d'y être apportées concernant notamment les dif férents-e dispositifs de sécurité, la stucture particulière du dispositif d'allumage à retard, le type des différentes amorces relais et charges pyrotechniques utilisés., , ainsi que la disposition et . la forme particulière de ltouverture 62 prévue à l'arrière du pot cylindrique 36. On comprendra également que le pot 36 pourrait être lancé à l'aide d'un autre moyen que celui défini plus haut par la cartouche 10 ; on pourrait par exemple utiliser une sorte de mortier comportant un ou plusieurs alvéoles reliés à une charge d'éjection commune et comportant chacun un pot cylindrique tel que 36. Néanmoins l'utilisation d'une cartouche telle que 10 peut être préférée de part la souplesse et la falicité que présente sa mise en oeuvre. Enfin il est clair que la cartouche 10 peut être lancée par tout moyen approprié tel qu'un canon. RENDICATIONS 1) Leurre infra-rouge destiné â être lancé dtun aéronef en vue de créer une cible factice pour un missile ou engin analogue à gu-idage par infra-rouge, comportant une composition pyrotechnique enfermée dans un pot cylindrique ouvert à sa partie arrière, caractérise, en ce que la partie arrière du pot est ferme par une plaque circulaire pourvue d'une ouverture formant tuyère excentrée par rapport à ltaxe du pot. 2) Leurre infra-rouge selon la revendication 1, caractérisé en-ce que la plaque comporte de plus une ouverture de faibles dimensions en vue de la mise à feu d'une charge d'allumage enfermée dans le pot pour l1inflammation de la composition pyrotechnique. 3) Cartouche de lancement de leurre caractérisée en ce qu'elle comporte dans uhe douille un leurre in.ra-rouge selon lune des revendications 1 et 2, et un ensemble susceptible d'être mis à feu de l1extérieur pour l'éjection et l'allumage du leurre. 4) Cartouche de lancement de leurre selon la revendication 3, caractérisée en ce qu'un dispositif d'allumage à retard est~associé. au leurre. 5) Cartouche de lancent deleurre selon la revendica- tion 4, caractérisée en ce que le dispositif comporte un retard -pyrotechnique susceptible d'être allumé par l'ensemble impulseur et une charge pyrotechnique apte à provoquer l'allumage du pot et sa dissociation dudit dispositif d'allumage en fin de combustion du retard pyrotechnique. 6) Cartouche de lancement de leurre selon l'une des revendicatlons 4 et 5, caractérisée en ce que le dispositif est équipé d'une sécurité de bouche s'opposant à la transmission du feu jusqu'au leurre aussi longtemps que ce dernier n'est pas éjecte de la douille. 7) Cartouche de lancement de leurre selon ltensemble des revendications 5 et 6, c Wactérisée en ce que la sécurité de bouche est constituée, d'un tiroir mobile sollicité élastique ment en butée sur la paroi interne de ia douille et apte, dans cette position à prévenir l'allumage de ladite charge pyrotechnique en fin de combustion du retard. 8) Cartouche de lancement de leurre selon une des revendications 4 à 7 caractérisée en ce que le dispositif com- porte une sécurité d'impact rapproché s'opposant également à la transmission du feu jusqu'au leurre au cas où ce dernier frapperait un obstacle dans les instants qui suivent immédiatement son éjection,