La présente invention concerne un système de détermination de l'écart d'un objet, particulièrement d'un objet mobile, par rapport à une ligne de référence ou une ligne de visée prenant son origine, et partant d'un point de référence distant de cet objet, par utilisation d'un faisceau de radiation optique émis du point de référence dans la direction de la ligne de référence ou de visée. Ce système est particulièrement destiné à un système de guidage par faisceau optique de la trajectoire d'un missile ou fusée tiré du point de référence ou de son voisinage immédiat. Pour guider par faisceau optique la trajectoire d'un missile ou fusée vers un but mobile, par exemple un avion, on a déjà proposé d'émettre un faisceau de radiation de lumière visible ou de préférence infra-rouge, au moyen d'un dispositif projecteur de faisceau installé au point de lancement du missile ou dans son voisinage immédiat, l'axe central de ce faisceau optique étant maintenu constamment dirigé vers l'objectif mobile par orientation du projecteur de faisceau, c'est-à-dire de façon telle que l'axe central du faisceau émis cotncide constamment avec la ligne de visée de l'objectif. Le missile est pourvu d'un détecteur de radiation sensible à la radiation du faisceau, et pouvant être activé par cette radiation et y répondre en engendrant un signal électrique.Le faisceau de radiation' est constitué de telle manière qu'il ait, dans un plan perpendiculaire à la ligne de vue, un diagramme géométrique de radiation prédéterminée qui se déplace aussi de façon prédéterminée par rapport à cette ligne. Le signal de sortie du détecteur de radiation porté par le missile sera donc modulé d'une façon qui est déterminée par la forme géométrique et le mouvement du diagramme de radiation.Cette forme et ce mouvement du diagramme de radiation par rapport à la ligne de visée sont de plus choisis de telle manière que le signal de sortie du détecteur de radiation dépende de la position relative du détecteur et de la ligne de visée et donc de la position du missile, ce qui rend possible de déterminer, en analysant le signal de sortie du détecteur de radiation, la déviation-ou écart du missile par rapport à la ligne de visée à la fois en élévation ou site et en azimut . Les moyens de pilotage du missile peuvent être actionnés sur la base de cette information de façon à obliger le missile à se déplacer le long de la ligne de visée vers l'objectif. Selon la présente invention, le système de détermination de l'écart d'un objet par rapport à une ligne de référence au moyen d'un faisceau de radiation optique émis dans la direction d'une ligne de référence est aussi du genre général mentionné cidessus, déjà antérieurement proposé. La réalisation pratique d'un système de ce genre est cependant affectée de difficultés conside'- rables, qui n'ont pas reçu de solution satisfaisante dans les systèmes antérieurement proposés. I1 fallait par conséquent essayer d'obtenir une émission de radiation de forte intensité pour atteindre la plus grande portée possible en obtenant, pour une certaine puissance maximale de sortie de la source de radiation du dispositif projecteur de faisceau, un signal de sortie du détecteur de radiation porté par le missile ayant un rapport signal/bruit suffisamment élevé. En revanche, cela signifie que l'aire en coupe transversale du faisceau de radiation doit être petite. La durée totale de lté- mission de radiation doit être aussi maintenue assez courte pour que l'énergie consommée par le projecteur de faisceau ainsi que le dégagement de chaleur soient faibles.Cela rendra aussi le détecteur de radiation plus difficile à découvrir pour un ennemi, mais des difficultés correspondantes affecteront naturellement en même temps le fonctionnement du dispositif de réception du missile. Le signal de sortie du détecteur de radiation du missile contiendra aussi une quantité considérable de perturbations, engendrées principalement par la lumière solaire frappant le détecteur; cette lumière varie considzrablement en intensité en fonction du mouvement du missile par rapport au soleil, et elle peut aussi être fortement modulée par l'atmosphère et par les gaz d'échappement expulsés par les moyens de propulsion du missile0 La fréquence de modulation par la lumière solaire peut être très élevée si le missile se déplace à grande vitesse.Le faisceau de radiation émis est naturellement affecté aussi, de façon analogue, par les couches d'air entre le projecteur de faisceau et le missile, ainsi que par les gaz d' échappement expulsés par les moyens de propulsion du missile, ce qui provoque la perte ou la distorsion d'une grande partie de l'information transmise par le faisceau. La présente invention se propose donc de fournir un système perfectionné du genre indiqué ci-dessus pour la détermination de l'écart d'un objet par rapport à une ligne de référence partant d'un point de référence distant de cet objet, particulièrement pour le guidage par faisceau optique de la trajectoire d'un missile, système dans lequel les problèmes exposés ci-dessus ont reçu une solution satisfaisante. La présente invention fournit, pour atteindre ce but, un système de détermination de l'écart d'un objet par rapport à une ligne de référence ayant son origine et partant d'un point de référence distant dudit objet, comportant un ensemble d'émission installé audit point de référence et comportant un dispositif de projection de faisceau de radiation émettant un faisceau de radiation dans la direction de la ligne de référence, ce faisceau de radiation formant, dans un plan perpendiculaire à la ligne de référence, un diagramme de radiation prédéterminé se mouvant de manière prédéterminée par rapport à la ligne de référence, et un ensemble de réception porté par ledit objet, comprenant un détecteur de radiation activé par ledit faisceau de radiation de façon à générer un signal de sortie électrique modulé en réponse au mouvement dudit diagramme de radiation par rapport au détecteur de radiation, et des circuits de traitement de signal sensibles audit signal de sortie pour évaluer la position de l'objet par rapport à la ligne de référence, ledit système étant caractérisé en ce que le diagramme de radiation est composé de deux bandes de radiation étroites et allongées, qui sont à angle aroit l'une de l'autre et qui balayent la ligne de référence, alternativement et pé riodiquement avec une fréquence de balayage prédéterminée, dans une direction perpendiculaire à leurs directions longitudinales respectives, et lesdits circuits de traitement de signal dans ledit ensemble de réception comportant des moyens de mesure du temps pour la détermination de l'intervalle de temps entre chaque passage d'une bande de radiation sur ledit détecteur de radiation, et celle d'un temps de référence correspondant à une position prédéterminée des bandes de radiation par rapport à la ligne de référence. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention seront mis en évidence dans la suite de la description, donnée à titre d'exemple non limitatif, en référence aux dessins annexés dans lesquels Fig. 1 représente schématiquement la disposition de base d'un système de guidage de la trajectoire d'un missile par faisceau optique; Fig. 2a à 2d représentent schématiquement l'aspect du diagramme de radiation produit par le faisceau de radiation utilisé, dans le cas d'un système selon la présente invention, respectivement à quatre instants différents au cours d'un cycle du mouvement périodique du diagramme de radiation par rapport à la ligne de vue; Fig. 3 est un diagramme représentant le mode de principe de fonctionnement du système selon l'invention. Fig. 4 est un schéma fonctionnel de l'ensemble de transmission dans un mode de réalisation selon la présente invention représenté à titre d'exemple, sur lequel sont seules reErésentées les parties de l'ensemble de transmission qui présentent/1'inté rêt pour l'invention représentée; Fig. 5 est un schéma fonctionnel de l'ensemble de rdeep- tion dans le mode de réalisation selon la présente invention représentée à titre d'exemple; Fig. 6 est un schéma fonctionnel plus détaillé d'un registre à écalage et des circuits de détection de bande de ra diationdu récepteur représentés sur la Fig. 5; Fig. 7 est un schéma fonctionnel plus détaillé d'un mode de réalisation possible des circuits de poste de phase du récepteur représenté sur la Fig. 5;; Fig. 8 est un schéma fonctionnel plus détaillé d'un mode de réalisation possible des circuits de synchronisation du récepteur représenté sur la Fig. 5; et Fig. 9 est un diagramme illustrant le mode de fonctionne- ment des circuits de synchronisation de la Fig. 8. La figure 1 représente schématiquement la réalisation générale d'un système de guidage par faisceau optique de la trajectoire d'un missile ou fusée 1 pour qu'il suive une ligne de référence ou de vue 2, partant d'un point de référence 3, à partir duquel, ou au voisinage duquel, le missile 1 a été tiré. La détermination de la position du missile 1 par rapport à la ligne de visée 2 se fait au moyen d'un émetteur de radiation, ou émetteur 4, situé au point de référence 3, qui envoie dans la direction de la ligne de visée 2 un faisceau de radiation de lumière visible ou infra-rouge, représenté schématiquement par les lignes en tirets 5. Un détecteur de radiation 6 est monté sur le missile, faisant face vers l'arrière. Ce détecteur peut être constitué, par exemple, par une photodiode sensible aux radiations du faisceau 5. Il génère un signal de sortie électrique répondant à l'illumination du détecteur de radiation 6 par le faisceau de radiation0 Ce signal est appliqué au récepteur 7 installé sur le missile.Ce récepteur est capable d'analyser le signal de sortie du détecteur de radiation 6 de façon à déterminer la position du missile 1, en élévation et en azimut par rapport à la ligne 2. Les moyens de pilotage du missile sont activés en réponse à cette information de position, de sorte que le missile est contraint de suivre la ligne 2. Si le missile a pour mission d'atteindre un objectif mobile, le transmetteur 4, et par conséquent le faisceau de radiation, est continuellement orienté de façon à ce que la ligne 2 soit toujours dirigée vers l'objectif. Dans le mode de réalisation selon la présente invention représentée à titre d'exemple, le faisceau de radiation 5 émis par le transmetteur 4 est constitué de telle façon qu' il pro duise, dans un plan perpendicnlaire à la ligne de vue 2, un diagramme de radiation composé de deux rectangles de radiation, étroits et allongés, dénoncés ci-dessous "bandes de radiation", qui sont perpendiculaires l'un à l'autre, et qui effectuent un balayage en-avant et en-arrière, en interceptant la ligne de vue 2, de façon alternative et périodique, avec une fréquence de balayage prédéterminée, dans une direction perpendiculaire à leurs directions longitudinales respectives. Les figures 2a à 2d, qui représentent le diagramme de radiation à quatre instants différents pendant un cycle complet de balayage, montrent mieux cette présentation ainsi que le mouvement du diagramme de radiation par rapport à la ligne 2. Comme on l'a déjà dit, et comme on le voit en figure 2, le diagramme de radiation du faisceau de radiation consiste en deux bandes étroites et rectilignes 8 et 9 perpendiculaires l'une à l'autre. I1 est préférable qu'une des bandes de radiation 8 soit verticale, et l'autre 9 horizontale. La bande de radiation verticale 8 balaye périodiquement en direction horizontale, symétriquement en-avant et en-arrière , en interceptant la ligne de visée 2, avec une amplitude de balayage indiquée par la flèche en points-et-tirets 10. La bande de radiation horizontale 9 balaye périodiquement, de la même manière, mais en direction verticale, symétriquement en-avant et en-arrière, et en interceptant la ligne de vue 2, avec une amplitude de balayage indiquée par la flèche en points et tirets 11.Les mouvements de balayage des bandes de radiation 8 et 9 sont déphasés de 900 l'un par rapport à l'autre et la longueur des bandes ainsi que l'amplitude de balayage sont préférablement ajustées de telle façon que ces bandes ne se rencontrent jamais pendant le mouvement de balayage. Un corridor de guidage, indiqué par le cercle en tirets 12, dans lequel ne se trouve à tout instant qu'une seule des deux bandes de radiation, est donc réservé au missile 1. Au moment exact où l'une des bandes sort du corridor de guidage, l'autre bande y entre.Si on suppose que le cycle du mouvement de balayage des bandes de radiation 8 et 9 commence lorsque les bandes de radiation sont dans la position représentée sur la figure 2a, dans laquelle la bande de radiation verticale 8 croise la ligne de vue 2 et se déplace vers la droite dans le corridor de guidage, comme l'indique une flèche, tandis que la bande de radiation horizontale 9 se trouve à son point de retour inférieur, il est évident que, 900 plus tard dans le cycle de balayage, la situation des bandes sera telle que représentée sur la figure 2b, la bande de radiation verticale 8 se trouvant à son point de retour à main droite, tandis que la bande de radiation horizontale 9 croise la ligne de vue 2 en se déplaçant vers le haut dans le corridor de guidage. Puisque le diagramme de radiation émis, formé par le faisceau de radiation, consiste seulement en deux bandes de radiation étroites 8 et 9 ayant une aire totale faible, on peut maintenir l'intensité de radiation dans les bandes à un niveau élevé sans que la puissance de radiation émise totale ait besoin d'être grande. On voit donc qu'un cycle de balayage des bandes 8 et 9 ayant une durée, ou période puisse être divisé, de la manière représentée en haut sur la figure 3, en huit sections de même longueur S1 à S8 dont chacune embrasse/450 du cycle de balayage. Si on suppose que l'instant t0 où le cycle de balayage commence correspond, pour les bandes de radiation, à la position représentée sur la figure 2a, la bande de radiation verticale 8 interceptera la ligne 2 aux instants t0, t4 et t8 tandis que la bande de radiation verticale interceptera cette ligne 2 aux instants t2 et t6. Les différentes sections S1 à S8 et le mouvement des bandes de radiation dans le corridor de guidage ont donc les relations ci-après. Section SI = bande de radiation 8 se déplaçant vers la droite dans la moitié à à main-droite du corridor de guidage. Section 82 = bande de radiation 9 se déplaçant vers le haut dans la moitié inférienre du corridor de guidage. Section S3 = bande de radiation 9 se déplaçant vers le haut dans la moitié supérieure du corridor de guidage. Section S4 = bande de radiation 8 se déplaçant vers la gauche dans la moitié à main-droite du corridor de guidage. Section 85= bande de radiation 8 se déplaçant vers la gauche dans la moitié à main-gauche du corridor de guidage. Section S6 = bande de radiation 9 se déplaçant vers le bas dans la moitié supérieure du corridor de guidage. Section S7 = bande de radiation 9 se déplaçant vers le bas dans la moitié inférieure du corridor de guidage. Section S8 = bande de radiation 8 se déplaçant vers la droite dans la moitié à main-gauche du corridor de guidage. Si on suppose que le missile occupe dans le corridor de guidage la position représentée sur les figures 2a à 2d, le détecteur de radiation 6 monté sur le missile 1 produira un signal de sortie dont la présentation de principe est illustrée en Figure 3 par le graphe A. Ce signal de sortie est donc constitué, pour chaque cycle de balayage, de quatre signaux de courte durée A1, A2, A3 et A4 ayant chacun une durée déterminée par la largeur et la vitesse de balayage des bandes de radiation 8 et 9. Les signaux A1 et A3 proviennent de la bande de radiation horizontale 9, tandis que les signaux A2 et A4 proviennent de la bande de radiation verticale 8. On peut de plus se rendre compte quelesintervallessde intervalles de temps th entre le temps t2 et le milieu du signal A1, ainsi qu'entre le temps t6 et le milieu du signal A2 auront la même durée et représenteront respectivement un écart en élévation du missile par rapport à la ligne 2.De mêmes intervallesde temps ts entre le temps t4 et le milieu du signal A2, ainsi, qu'entre le temps t8 et le milieu du signal A4 auront la même durée et représenteront respectivement un écart en azimut du missile par rapport à la ligne de vue 2. I1 est donc possible de déterminer l'écart du missile par rapport à la ligne de vue 2 à la fois en élévation ou site et en azimut , en mesurant dans le récepteur 7 du missile les intervalles de temps th et ts, cette information étant obtenue deux fois, tant en écart élévationnel qu'en écart azimutal , au cours de chaque cycle de balayage des bandes de radiation 8 et 9. Pour déterminer les intervalles de temps t5 et th on utilise de préférence selon la présente invention un compteur d'impulsions d'inversion automatique. Ce compteur est synchronisé avec le mouvement de balayage des bandes de radiation 8 et 9 de façon à ce qu'il contienne le compte O lorsque commence le cycle de balayage, et à ce qu'il soit actio w é par des suites d'impulsions d'horloge de fréquence fk = 8N1fs/est la fréquence des suites d'impulsions d'horloge, N1 la capacité de comptage du compteur d'inversion, et fs la fréquence de balayage des bandes de radiation 8 et 9 soit f5 = 1/g8- Le compte de ce compteur d'inversion variera donc pendant la durée d'un cycle de balayage de la manière représentée en figure 3 par le graphe B.On voit donc que le compte accumulé dans le compteur jusqu'à l'instant de passage du centre du signal A1 constituera une mesure de l'intervalle de temps th et par conséquent de l'écart en élévation du missile par rapport à la ligne 2, tandis que le compte accumulé à l'instant de passage du centre du signal A2 constituera une mesure du temps ts, et par conséquent de l'écart en azimut. du missile par rapport à la ligne 2. I1 en est de même pour le compte accumulé dans le compteur aux instants de passage des centres des signaux A3 et A4, respectivement.Selon la présente invention, le compte accumulé dans ledit compteur d'inversion est lu par un enregistreur ou registre et est converti en signaux analogiques correspondants aux instants où le récepteur 7 établit, en détectant les signaux A1, A2, A3 et A4 du détecteur de radiation 6, que les bandes de radiation passent sur le détecteur de radiation. Pour traiter correctement les comptes lus sur le compteur d'inversion, il est évidemment nécessaire de savoir de quelle bande de radiation provient un signal donné A1 à A4, et dans quelle partie du corridor de guidage cette bande se trouve à cet instant. En d'autres termes, il est nécessaire de savoir à tout instant dans quelle section SI à S8 du cycle de balayage en cours se trouvent les bandes de radiation 8 et 9 au moment où un signal À1 à A4 apparat à la sortie du détecteur de radiation 6.Selon la présente invention, un test est effectué pour les sections SI à S8 de chaque cycle de balayage à l'aide d'un compteur cyclique binaire à 3-bita, qui est remis à zéro, à l'instant tos simultanément avec le compteur de déviation mentionné ci-dessus, et qui est actionné par une suite d'impulsions de fréquence 8fs, de façon à ce qu'il exécute un cycle de comptage complet pendant chaque cycle de balayage des bandes de radiation.Les signaux de sortie de ce compteur binaire à 3-bits indiqueront donc, pendant les différentes sections SI à S8 de chaque cycle de balayage, les valeurs binaires représentées en haut sur la figure 3. Il est donc possible à tout instant, en analysant les signaux de sortie du compteur, de déterminer dans quelle section SI à Se du cycle de balayage en cours opèrent à cet instant les bandes de radiation. De plus, dans un système selon la présente invention, le faisceau de radiation émis, c'est-à-dire les deux bandes 8 et 9, est préférablement modulé en intensité à une fréquence de modulation considérablement plus haute que la fréquence de balayage de ces bandes. Cette modulation en intensité est préfé raclement une modulation d'impulsion à faible rapport de durée d' impulsion, de sorte que la durée des impulsions de radiation du faisceau émis est très courte comparée aux pauses entre ces impulsIons. Âinei,on obtient de plus une réduction considérable de l'énergie de radiation émise totale, et par conséquent une réduction correspondante de l'énergie empruntée à la source d'énergie du transmetteur ainsi qu'une réduction des pertes de chaleur dans la source de radiation, sans que cela corresponde à une réduction de l'intensité du faisceau de radiation émis. Dans un tel mode de réalisation préféré selon la présente invention, chacun des signaux h à A4 à la sortie des détecteurs de radiation 6 consistera en un train d'impulsions de courte durée, la durée de ce train étant déterminée naturellement par la largeur et la vitesse de balayage de la bande de radiation correspondante. Le faisceau de radiation, c'est-à-dire les bandes de radiation 8 et 9, est préférablement modulé à une fréquence de répétition d'impulsions fm possédant une relation fixe prédéterminée avec la fréquence de balayage fs des bandes de radiation.La modulation par impulsions du faisceau de radiations, et par conséquent du signal de sortie du détecteur de radiations du missile, peut donc être utilisée de façon très avantageuse pour commander le fonctionnement du récepteur, ainsi qu'on l'expliquera plus complètement plus tard. La figure 4 représente, sous forme d'un schéma fonctionnel, la conception générale de l'émetteur de faisceau selon un mode de réalisation préféré de la présente invention, seules les parties présentant de l'intérêt en ce qui concerne la présente invention étant représentées. L'émetteur comporte une source de radiation 13, par exemple une diode laser, qui émet le faisceau de radiation, et un système optique 14 qui produit les deux bandes de radiation 8 et 9 du faisceau et qui défléchit celles-ci périodiquement pour obtenir le mouvement de balayage des bandes tel qu'il a été décrit ci-dessus. Le mouvement de balayage est commandé par un moteur de balayage 15 qui est couplé mécaniquement au système optique 14.On suppose que le moteur effectue une révolution par cycle complet de balayage des bandes de radiation 8 et 9, et tourne par conséquent à une vitesse de rotation correspondant à la fréquence f5. Le système optique 14 peut, en principe, être réalisé de toute façon appropriée. On peut trouver une description d'un système optique approprié à ce but (demande de brevet FR déposée ce même jour pour "Dispositif pour l'émission de faisceaux optiques susceptibles d'être déviés". On suppose que le moteur de balayage 15 est un moteur synchrone et qu'il est entraîné par une suite d'impulsions provenant d'un compteur cyclique 16 opérant en diviseur de fréquence.Le compteur 16 est lui-même entraîné par une suite d'impulsions provenant du dernier étage d'un compteur cyclique 17 entraîné lui-même par un oscillateur 18 générant une suite d'impulsions à la fréquence fO. Le compteur 17 est de préférence un compteur binaire ayant une capacité de comptage N2. Le compteur 16 est, lui aussi, de préférence, un comptteur binaire, et on suppose que la capacité de comptage du comptteur 16 et le nombre de pôles du moteur de balayage 15 sont dans un rapport tel que le rapport entre la fréquence de rotation du moteur 15, c'est-à-dire la fréquence de balayage fs des bandes de radiation, et la fréquence de la suite d'impulsions du compteur 17 entraînant le compteur 16, soit N3.On awavec ces suppositions, la relation suivante : f0 - N2N3f5. Un circuit décodeur 19 est connecté à tous les étages du compteur cyclique 17, et agencé de façon à produire à sa sortie une impulsion de sortie lorsque le compte du compteur 17 atteint une certaine valeur prédéterminée, par exemple la valeur N2.Une impulsion courte est produite à la sortie du décodeur 19 une fois pendant chaque cycle de comptage du compteur 17; la durée de cette impulsion est du même ordre de grandeur que la durée de la période de la suite d'impulsions de l'oscillateur 18.Le signal de sortie du décodeur 19 a par conséquent un faible rapport de durée d'impulsion et une fréquence de répétition d'impulsions fo/N2 La suite d'impulsions du décodeur 19 excite la source de radiation 13 à l'aide de circuits de puissance appropriés qui ne sont pas représentés en détails sur les dessins, pour qu'elle émette un faisceau de radiation modulé en impulsions de façon correspondante. La fréquence de modulation d'impulsion X du faisceau de radiation émis est donc déterminée par la fréquence de répétition d'impulsions de la suite d'impulsions du décodeur 19.Cette relation est fo = N2fm et on a aussi f1 =N3f5 Il y a donc une relation fixe inaltérable entre la fréquence de balayage f5 des bandes de radiation et leur fréquence de modulation d' impulsion f1, relation qui ne peut pas être altérée par des changements possibles de la fréquence fO de l'oscillateur à impulsions. On peut indiquer, à titre d'exemple numérique, que dans un système de guidage par faisceau optique de la trajectoire d'un missile anti-avion selon la présente invention, la fréquence de balayage des bandes de radiation peut avoir une valeur comprise dans la fourchette 10-30 Hz, et que la fréquence de modulation m du faisceau de radiation peut avoir une valeur comprise dans la fourchette 100-300 nS, et par conséquent un rapport de durée d'impulsion de l'ordre de grandeur de 1/ICO à 1/1000. Les bandes de radiation peuvent avoir, par exemple, une largeur et une vitesse de balayage telles que le détecteur de radiation du missile soit activé par 5 à 10 impulsions de radiation pendant le passage d'une bande de radiation. Les suites d'impulsions du décodeur 19, avec une fréquence de répétition d'impulsions Sm, commandent aussi une source de lumière 20, par exemple sous forme d'une diode émettrice de lumière (LED), qui est disposée d'un côté d'un disque rotatif 21 connecté à l'arbre du moteur de balayage 15 et qui tourne par conséquent à la fréquence de balayage fs Du côté opposé du disque 21 est disposé un détecteur photoélectrique 22, par exenple une photodiode, directement opposé à la diode émettrice de lumière.Le disque rotatif 21 porte une ouverture 21a dont la position est telle qu'elle laisse passer la lumière de la diode émettrice 20 à la photodiode 22 lorsque les bandes de radiation 8 et 9 du faisceau de radiation émis occupent une certaine position définie, par exemple celle qui est représentée en figure 2a, qui correspond à l'instant to sur le diagramme de la figure 3. Lorsque les bandes de radiation du faisceau engendré occupent cette position, on obtient sur le conducteur 23 une impulsion de signal court. Cette impulsion de signal coïncide aussi dans le temps avec une impulsion signal du décodeur 19 et par conséquent avec une impulsion de radiation émise du faisceau.Cette impulsion dU signal, apparaissant donc sur le conducteur 23, est appliquée au récepteur du missile avant le lancement de celui-ci et est utilisé, ainsi qu'on le verra plus complètement ci-après, dans l'ensemble de réception du missile pour la synchronisation initiale du récepteur et du transmetteur, entre autres par la remise à zéro des compteurs ci-dessus mentionnés. La figure 5 représente un schéma fonctionnel d'un mode de réalisation préféré de l'ensemble récepteur du missile, commandé par le signal de sortie du détecteur de radiation 6. Après avoir été traité dans divers circuits qui seront décrits plus complètement plus loin, le signal de sortie du photodétecteur 6 donne lieu d'une part à l'apparition d'une impulsion de signal courte à la sortie d'un circuit cyclique ou circuit à sorte de phase 28, en principe pour chacune des impulsions de radiation transmises du faisceau frappant le photodétecteur 6, et d'autre part à l'apparition d'une impulsion de signal courte à la sortie d'un circuit de positionnement de bande de radiation 24 à un instant représentant l'instant où les lignes centrales des bandes de radiation 8 et 9 passent respectivement sur le détecteur de radiation 6, c'est-à-dire en principe aux points centraux des signaux A1, A2, A3 et A4 sur le diagramme de la Fig. 4. L'ensemble de réception comporte le compteur d'inversion 25 ci-dessus mentionné qui est entraîne par une suite d'impulsions d'horlege à la fréquence fk = 8N1fs. Le compteur 25 est un compteur binaire ayant une capaciré de comptage de N1 et, puisque ce compteur est un compteur d'invention automatique monstée-descente, une suite d'impulsions prise au dernier étage du compteur a une fréquence de fk/2N1. Cette suite d'impulsions est appliquée & un circuit logique 26 et à un compteur binaire & 2-bits 27, dont les deux étages duquel fournissent aussi des suites d'impulsions au circuit logique 26. On se rendra compte que le dernier étage de comptage du compteur 25 constitue avec le compteur & 2-bits 27 un compteur binaire à 3-bits, entraîne à la fréquence d'impulsions fk/N1, c'est-à-dire à la fréquence Sfs (voir la relation entre fk et fs donnée ci-dessus), et que, par conséquent, les signaux numéri- ques des trois entrées du circuit logique 26 seront changés pendant Un cycle de balayage des bandes de radiation de la na- nière précédemment décrite et représentée en haut sur la figure 3.Le circuit logique 26 reçoit donc pne information en continu sur celle des sections S1à S8 qui peut être trouvée à tout instant donné pendant le cycle de balayage en cours. Ainsi qu'on l'a expliqué ci-dessus à propos de la figure 3, ceci nécessite que les compteurs 25 et 27 soient Syncbronisés avec le mouvement de balayage des bandes de radiation, par leur remise à zéro à l'instant t0 de la figure 3.Cela se fait au moyen de 1'impul- sion signal sur la ligne 23, dont on a parlé à propos de l'émet- teur de la figure 4; ce signal est transféré avant le lancement du missile par la ligne 29, dans l'ensemble de réception de la figure 5, aux terminaux de remise à zéro des compteurs 25 à 27. Lorsque le missile est lamée, la connexion entre la ligne 23 d'ans l'émetteur de la figure 4 et la ligne 29 dans le récepteur de la figure 5 est rempue, après quoi les compteurs 25 et 27 sont automatiquement maintenus en synchronisme avec le mouvesent de balayage des bandes de radiation 8 et 9 engendrées dans l'émetteur, pourvu que la relation entre la fréquence X des impulsions d'horloge et la fréquence de balayage fs,fk-8N1fs, soit constamment maintenue. Cette opération est détaillée complèment ci-après. Deux registres 30 et 31, itinis chacal d'un convertisseur numérique/analogique, (DAC) 32 et 33 respectivement, sont connectés au compteur 25, et convertissent les comptes numériques enregistrés dans les registres 30 et 31 respectifs en signaux analogiques correspondants ayant optionnellement l'une ou l'autre polarité. Le registre 30 est chargé d'enregistrer le compte du compteur 25 lorsque la bande de radiation verticale 8 active le détecteur de radiation 6, c'est-à-dire à la réception des signaux A2 et A4 de figure 3, le convertisseur numérique/analogique 32 fournissant un signal analogique représentant l'écart azimutal du missile par rapport à la ligne de vue 2.De la même façon, le registre 31 a pour rôle d' enregistrer le compte du compteur 25 lorsque la bande de radiation horizontale 9 active le détecteur de radiation 6, c' est-à-dire lors de la réception des signaux A1 et A3 de figure 3, de sorte que le convertisseur numérique/ana- logique 33 fournit à sa sortie un signal analogique représentant l'écart en élévation du missile par rapport à la ligne de visée 2. La lecture du compte du compteur 25 dans le registre 30, ou dans le registre 31, et le choix du signe dans les convertisseurs 32 et 33 sont commandés par le circuit logique 26 qui, comme on l'a expliqué plus haut, garde trace des différentes sections SI à Su du cycle de balayage en cours, conformément au programme suivant Section du cycle Lecture du registre. Signe dans le converde balayage. tisseur correspondant. S1 30 azimut + dans 32 S2 31 élévation - dans 33 S3 31 élévation + dans 33 54 30 azimut + dans 32 30 30 azimut - dans 32 S6 31 élévation + dans 33 S7 31 élévation - dans 33 S8 30 azimut - dans 32 La lecture du registre approprié 30 ou 31 se fait au moment ou le circuit logique 26 reçoit les impulsions de signal ci-dessus mentionnées du circuit de position de bande de radiation 24. De cette manière, il y a tcujours à la sortie du convertisseur 32 un signal analogique qui représente l'écart analogique par rapport à la ligne 2 du missile, dont le signe positif indique que le missile est à droite de la ligne de visée, tandis que le signe négatif indique que le missile se trouve à gauche de ladite ligne. De façon correspondante, il y a toujours à la sortie de l'autre convertisseur 33 un signal analogique qui représente l'écart en élévation du missile par rapport à la ligne 2, et dont le signe positif indique que le missile se trouve au-dessus de la ligne, tandis que le signe négatif indique que le missile est au-dessous de la ligne. Les signaux analogique de sortie des convertisseurs sont, comme on le voit, mis-à-jour deux fois pendant chaque cycle de balayage des bandes de radiation. Le circuit logique 26 n'est pas représenté en détails, du fait qu'il peut être réalisé de façon classique en soi, de manière à fonctionner suivant le programme indiqué ci-dessus. La suite d'impulsions d'horloge à la fréquence f k commandant le compteur 25 est fournie par un compteur cyclique 34 fonctionnant en diviseur de fréquence, qui est entraîné à son tour par une suite d'impulsions fournie par un oscillateur 36 par l'intermédiaire d'un circuit inhibiteur d'impulsions 35. L'oscillateur 36 a une fréquence f + t , où est très petit o par rapport à fO. La fréquence nominale de l'oscillateur 36 du récepteur excède donc de quelque peu la fréquence nominale f0 de l'oscillateur 18 de l'émetteur (fig. 4). On peut toutefois se rendre compte que tant la fréquence de l'oscillateur de l'émetteur 18 que celle de l'oscillateur du récepteur 36 peuvent dévier un peu par rapport à leur valeur nominale pendant leur temps de stockage et aussi pendant le fonctionnement du système. Le but du circuit inhibiteur a'impulsions 35 est d'inhiber dans la suite d'impulsions de l'oscillateur 36 un nombre d'impulsions tel, qu'en réponse aux impulsions inhibitrices du circuit de synchronisation 37, la suite d'impulsions d'horloge entraînant le compteur 25 ait constamment une fréquence moyenne d'impulsions fk qui satisfasse à la condition précédemment exprimée:: fk = 8N1fs Puisque fO = N f (voir figure 4) t il est clair que la relation suivante s'applique La capacité N4 de comptage du compteur diviseur de fréquence 34 doit donc satisfaire à la condition NN N4 = 23 8N1 L'inhibition d'impulsions nécessaire dans le circuit inhibiteur 35 est donc déterminée par principe par la comparaison de la fréquence m des impulsions de faisceau de radiation reçues par le détecteur de radiation 6, ayant avec la fréquence de balayage 9 (voir figure 4) la relation fixe fm N f avec une suite d'impulsions synchronisées du récepteur, dérivée de la suite d'impulsions de l'oscillateur 36 du récepteur, par l'intermédiaire du circuit inhibiteur 35, de telle manière que sa fréquence cotacide avec la fréquence fm de modulation du faisceau lorsque l'inhibition est correcte. Le récepteur comporte à cet effet un compteur cyclique 38, ayant la même capacité N2 que le compteur 17 de l'émetteur, et qui fournit à sa sortie une suite d'impulsions de synchronisation de fréquence fsync formée d'impulsions courtes ayant un faible rapport de longueur d'im- pulsion, du même ordre de grandeur que celui des impulsions de modulation du faisceau.Si le circuit inhibiteur d'impulsions 35 ne contient aucune inhibition d'impulsions, la suite d'impulsions de synchronisation à la fréquence f8ync excédera évidemment de quelque peu la fréquence de modulation d'impulsion m du faisceau. Les compteurs 38 et 34 sont remis à zéro, avant le lancement du missile, en même temps que les compteurs 25 et 27, et les impulsions de la suite d'impulsions sync du circuit décodeur 39 apparaîtront donc à la sortie du détecteur de radiation 6 un peu avant les signaux impulsifs qui sont provoqués par les impulsions de radiation du faisceau et qui donnent lieu, comme on la déjà expliqué, à l'apparition des impulsions de signaux correspondants à la sortie du circuit à porte de phase 28. lies signaux d'impulsions à la sortie du circuit d'aiguillage de phase 28, qui coïncident dans le temps avec les impulsions du faisceau de radiation reçues par le détecteur de radiation 6, sont appliqués au circuit de synchronisation 37 auquel est déjà appliquée la suite d'impulsions sync du circuit décodeur 39. Les impulsions du faisceau de radiation du circuit à porte 28 et les impulsions sync du décodeur 39 arri vent donc au circuit de synchronisation 37 avec la relation mutuelle représentée sur le diagramme de la figure c, sur laquelle le graphe C représente la suite d'impulsions sync du décodeur 39, tandis que le graphe D représente les impulsions du faisceau de radiation du circuit d'aiguillage de phase 28. Le circuit de synchronisation 37 peut être réalisé, par exemple, de la façon représentée schématiquement sur la figure 8. Ce circuit de synchronisation comporte un condensateur 40 équipé d'un circuit de charge à courant constant 41 et d'un circuit de décharge à courant constant 42. Le circuIt de charge 41 est activé par les impulsions sync du décodeur 39 de sorte qu'une charge à courant constant du condensateur 40 commence à chaque impulsion sync. Le circuit de décharge 42 est commandé par les impulsions du faisceau de radiation du circuit d'aiguillage de phase 28, de façon à ce que la charge du condensateur 40 soit interrompue, et que sa décharge à courant constant commence, lorsqu'une impulsion du faisceau de radiation apparait à la sortie du circuit à porte de phase 28.La tension aux terminaux du condensateur 40 varie donc de la manière représentée en figure 9 par le graphe E. Un circuit conformateur d'impulsions 43, en série avec le circuit de décharge 42, génère à sa sortie un signal durant aussi longtemps que le flux de décharge àtravers le circuit de décharge. Le conformateur d'impulsions 43 fournit donc une impulsion de signal du genre représenté en figure 9 par le graphe F. Ces impulsions sont utilisées comme impulsions inhibitrices et sont appliquées au circuit inhibiteur d'impulsions 35, qui interrompt la suite d'impulsions de l'oscillateur 36 pendant la durée de chaque impulsion inhibitrice.On se rendra compte que la suite d'impulsions sync (graphe C de figure 9) est ainsi retardée, de sorte que les impulsions sync se rapprochent de plus en plus des impulsions du faisceau de radiation (graphe D de figure 9), et que la fréquence de la suite d'impulsions d'horloge tend vers une fréquence moyenne 9 qui satisfait à la condition fk = 8les, et qu'ainsi est conservée la synchronisation nécessaire avec le - mouvement de balayage des bandes de radiation.On se rendra compte que les impulsions du faisceau de radiation provenant du circuit d'aiguillage de phase 28 ne se produisent plus après chaque impulsion sync provenant du décodeur 39, puisque les impulsions du faisceau de radiation n'apparaissent à la sortie du circuit à porte de phase 28 que si le détecteur de radiation est activé par une bande de radiation 8 ou 9. ais on obtient, pour chaque bande de radiation, c'est-à-dire quatre fois pendant chaque cycle de balayage, un ajustement et une synchronisation de la suite d'impulsions d'horloge.La différence de fréquences entre l'oscillateur 18 de l'émetteur et l'oscillateur 36 tu récepteur est si faible que la suite d'impulsions du faix au de radiation et la suite d'impulsions 3ync ne dérivent l'une par rapport à l'autre que d'une fraction de période pendant l'inter tille de temps qui s'écoule entre les activations du détecteur de radiation 6 par deux bandes de radiation successives.Dans le cas ou aucune Impulsion de faisceau de radiation ne serait reçue du cIrcuIt d'aiguillage de phase 28 après une impulsion sync du décodeur 39, une décharge momentanée du condensateur 40 s- produit dans le circuit de synchronisation lorsqu'apparaît l'im- pulsion sync suivante. Comme on a pu le voir par ce qui précède, un signal en train d'impulsions courtes avec une fréquence de répétition d'im- pulsions m est fournl par le détecteur de radiation 5 pour chaque bande de radiation 8 ou g, respectivement, activant le détecteur 6.Si on suppose que chaque bande de radiation active le détecteur de radiation 6 par 5 à 10 impulsions, 20 à 40 impulsions de signal correspondantes seront fournies par le détecteur de radiation 6 pour chaque cycle de balayage, soit 30à 600 impulsions de signal par seconde, 1 en suppose que la fréquence de balayage des bandes de radiation est de 15 Hz. lie nombre des impulsions de signal fournies par le détecteur de radiation 5 pour chaque bande de radiation peut varier assez considérablement, entre autres à cause de l'effet que l'atmosphère et les gaz d'échappement du missile ont sur le faisceau de radiation. Certaines impulsions peuvent donc disparaître complètement dans le signal. La sortie du détecteur de radiation 5 peut de plus être affectée par un grand nombre de perturbations dues à son illumination par le soleil. Ces perturbations apparaissent continuellement, et pas seulement lorsque le détecteur de radiation est activé par une bande de radiation, et elles peuvent varier considérablement en amplitude et en fréquence en fonction de l'intensité de la lumière solaire et de la modulation par l'atmosphère et par les gaz d'échappement du missile. Il est par conséquent impératif de séparer, dans le signal total fourni par le détecteur de radiation 6, les impulsions du signal court utile produit par les bandes de radiation 8 et 9 du faisceau de radiation émis des perturbations, de la façon la plus efficace possible. A cet effet, le signal total du détecteur de radiation 6 est transféré par l'intermédiaire d'un amplificateur 44, à un filtre passe-bande 45, dont la bande utile est adaptée à la durée des impulsions du signal utile du détecteur de radiation, c'est-à-dire à la durée des impulsions de radiation courtes du faisceau de radiation. Cela signifie que le filtre 45 ne transfère que les impulsions du signal utile désiré et celles des impulsions de bruit dont la durée est pratiquement du même ordre de grandeur que les impulsions utiles. La connaissance de la durée des impulsions utiles est donc utilisée dans le filtre passe-bande 45 pour séparer le impulsions du signal utile du bruit. Une grande partie des perturbations du signal du détecteur de radiation est déjà éliminée de cette manière. Les impulsions du signal utile, et les impulsions de bruit ayant pratiquement la même durée que les impulsions utiles contenues dans le signal de sortie du filtre 45, sont appliquées à l'entrée d'un amplificateur à seuil 46 à niveau de seuil variable réglable. Pour commander le niveau de seuil, le signal de sortie du filtre passe-bande 45 est appliqué aussi au terminal de commande du niveau d'entrée de l'amplificateur 46 par l'intermédiaire d'un amplificateur 47, d'un redresseur 48 et d'un filtre passe-bas 49. Le niveau de seuil de l'amplificateur 46 est donc pratiquement déterminé par la quantité de bruit dans le signal de sortie du filtre passe-bande 45, de sorte que, quand il y a beaucoup de bruit, le niveau de seuil est réglé haut, tandis qu'il est réglé bas s'il y a peu de bruit.Pour séparer le signal et le bruit, on utilise ici le fait que le faisceau de radiation du transmetteur qui produit les impulsions désirées du signal utile, et la lumière solaire, qui est la cause des perturbations, ou signaux de bruit, sont, de façon générale, influencés de la même façon par l'atmosphère et par les gaz d'échappement provenant du missile. De plus, une partie substantielle des perturbations dans le signal de sortie du détecteur de radiation 6 est encore éliminée au moyen de l'amplificateur à seuil 46, de sorte que l'amplificateur à seuil produit un signal de sortie qui consiste en impulsions de signal utile et en impulsions de bruit, ayant toutes deux la même amplitude et la même durée. On pourrait faire observer à ce propos qu'une partie des impulsions du signal utile pourrait être éliminée par l'ampli- ficateur à seuil 46, si leur amplitude tombait en dessous du niveau de seuil existant à cet instant. h la sortie de l'amplificateur à seuil 46, les impulsions du signal utile et les impulsions de brait ne peuvent onc pas être séparées les unes des autres, sinon en utilisant le fait que les impulsions du signal utile apparaissent avec ligne fréquence de répétition d'impulsions en accord avec la fréquence de modulation m du faisceau de radiation. I1 f ut noter que les impulsions du signal utile apparaissent sous la forme de trains d'impulsions courtes lorsque les bandes de rac'ration 8 et 9 balayent le détecteur de radiation 6 et que, de plus, certaines de ces impulsions du signal utile peuvent avoir entièrement disparu.Da connaissance de la fréquence de répétition des impulsions du signal utile peut cependant être utilisée pour séparer les impulsions du signal utile des impulsions de bruit, à l'aie de la mémoire à décalage 50. Le principe de réalisation de cette mémoire à décalage 50 apparaît clairement en figure 6. Cette mémoire à décalage consiste en un certain nombre de registres de décalage exactement semblables 51, 52, 53, 54, 55 et 56, au nombre de six dans l'exemple représenté, qui contiennent chacun N2 emplacements de stockage et qui sont connectés en cascade comme représenté au dessin. Le signal de sortie de l'amplificateur à seuil 46 est appliqué à l'entrée di premier registre de décalage 51 par l'intermédiaire d'un circuit d'allongement d'impulsion 66.Le dernier emplacement de stockage du registre de décalage 51 a donc le numéro sériel N2 , tandis que le dernier emplacement de stockage du registre de décalage 52 a le numéro sériel 2N2, le dernier emplacement de stockage du registre de décalage 53 le numéro sériel 3N2 et ainsi de suite, à compter de l'entrée de signal du premier registre de décalage 51. Les registres de décalage sont entraînés par la suite d'impulsions de l'oscillateur 36, de sorte que le signal de l'amplificateur à seuil 46 est échantillonné à la fréquence f0 + , et oue les états de signal échantillonnés sont décalés à la même fréquence dans la cascade des registres de décalage connectés 51 à 56.Les impulsions de signal utile du signal de sortie de l'amplificateur à seuil 46 ont, lorsque le détecteur de radiation 6 est activé par une bande de radiation, la fréquence m = fo/N2 (voir figure 4). Le temps qui s'écoule entre deux impulsions de signal utile consécutives est toujours Tm = Ni fo. Ce temps s'écarte évidemment quelque peu du temps T1, nécessaire pour qu'une impulsion de signal utile soit décalée à travers un registre de décalage entier jusqu'au dernier emplacement de stockage, puisque ce temps Tt = N2/(f0 + ) est un peu plus court que 4. On notera à ce propos que le signal de sortie de l'amplificateur à seuil 46 consiste en impulsions courtes (impulsions de signal utile et impulsions de bruit)ayant la même amplitude et pratiquement la même durée, le signal ayant par conséquent une nature binaire. On peut se rendre compte que, si les impulsions de signal utile apparaissaient à l'entrée du registre de décalage 51 à intervalle mutuel de temps tm = Tt, c'est-à-dire # = 0, elles seraient aussi présentes simultanément dans les derniers emplacements de stockage des registres de décalage 51 à 56.Mais puisque maintenant Tt O.Dans l'exemple représenté, cette difficulté est évitée au moyen de l'extenseur d'impulsion 66 qui prolonge chaque impulsion de signal utile d'une quantité telle qu'il soit certain qu'elle entre dans deux emplacements de stockage séquentiels du registre de décalage. Même si un retard en position d'impulsion du genre mentionné ci-dessus se produisait entre les sorties de registres différents, des impulsions de signal utile seraient, même ainsi, simultanément présentes à un certain moment dans tous les derniers emplacements de stockage des registres de décalage 51 à 56, à condition qu' un train d'impulsions de signal utile suffisamment long ait été appliqué à l'entrée du registre de décalage 51, et le retard en position des impulsions ne peut donc être que d'un échelon de décalage.Si des impulsions sont simultanément sto crées les derniers emplacements de tous les registres de décalage 51 à 56 et que de plus une impulsion soit présente à l'entrée du registre de décalage 51, on peut supposer avec une très grande probabilité que ces impulsions' constituent des impulsions de signal utile provenant des impulsions de radiation d'une bande de radiation 8 ou 9 activant le détecteur de radiation 6, puisqu'il n' a qu'une très faible probabilité pour cue sept impulsions de bruit apparaissent avec exactement la fréquence de répétition d'impulsions fm. Ainsi qu'on l'a déjà mentionné, il peut toutefois arriver qu'une ou plusieurs impul- sions de signal utile soient manquantes et ne parviennent donc pas à la sortie de l'amplificateur à seuil 46. La présence simultanée d'impulsions donc les derniers emplacements de stockage des registres de décalage 51 à 56 et aussi à entrée du registre de décalage 51 est par conséquent une exigence trop sticte pour qu'une bande de radiation soit considérée comme ayant activé le détecteur de radiation 6. On utilise en conséquence un circuit logique 57 pour détecter les bandes de radiation.Ce circuit logique 57 capte les états de signal dans les derniers emplacements de stockage des registres de décalage 51 à 56, ainsi que dans l'entrée du registre de décalage 51, c'est-à-dire au total sept états de signal, et fonctionne sur la base d'une condition moins sévère de détection de bande de radiation que celle qui a été mentionnée ci-dessus. Les conditions de détection utilisées dans le circuit logique 57 de détection des bandes de radiation, représenté à titre d'exemple en figure Gtsoct que, soit que trois impulsions au moins apparaissent consécutivement avec une fréquence de répétition d'impulsions égale à fm, soit qu'au moins quatre impulsions soient présentes en même temps dans les derniers emplacements de stockage des registres de décalage 51 à 56, et à l'entrée du registre de décalage 51. Le circuit 57 reconnaît si la première condition est remplie au moyen d'une porte ET 57 dont les entrées sont connectées à l'entrée du registre de décalage 51 et aux derniers emplacements de stockage des registres de décalage 51 et 52.Si trois impulsions apparaissent en séquence à la sortie de l'amplificateur à seuil 46 avec la fréquence de répétition d'impulsions fm, ces trois impulsions apparaîtront oimulWanément à l'entrée du registre de décalage 51 et dans les derniers emplacements de stockage des registres de décalage 51 et 52, de sorte que le circuit ET 58 fournira à sa sortie un signal d'impulsion correspondant. La seconde des conditions ci-dessus mentionnées est vérifiée au moyen d'un convertisseur numérique/aalogique 59 dont les entrées sont connectées aux sorties de tous les registres de décalage 51 à 56 et à l'entrée du registre de décalage 51.Ce convertisseur est du genre qui produit à sa sortie un signal analogique dont la valeur est proportionnelle au nombre de "1" binaires a ses entrées. Le signal de sortie analogique du convertisseur 59 est transmis à un amplificateur à seuil 60 ayant un niveau de seuil tel qu'il fournisse à sa sortie un signal si le niveau de son signal d'entrée correspond à au moins quatre "1" aux entrées du convertisseur 59. Le signal de sortie de l'amplificateur à seuil 60 et le signal de sortie du circuit ET 58 sont transmis à un circuit OU 61, à la sortie duquel on obtient donc un signal impulsif court aussitôt qu'une des deux conditions indiquées ci-dessus est satisfaite dans la mémoire à décalage 50.On se rend compte que chaque impulsion à la sortie du circuit OU 61 a ane durée qui est pratiquement du même ordre de grandeur que celle des impulsions de sortie de 1' extenseur d'impulsion 66, et coincidant, généralement parlant, en temps, avec une telle impulsion. On comprend de plus que chacune des bandes de radiation 8 ou 9 activant le détecteur de radiation 6 et donnant lieu à l'apparition d'un signal utile à trains d'impulsions, de fréquence de répétition fms à la sortie du détecteur de radiation 6, et contenant enfin un nombre d'impulsions de signal utile suffisant pour satisfaire à chacune des deux conditions indiquées ci-dessus, donne aussi lieu à l'apparition d'une ou de plusieurs impulsions de signal à la sortie du circuit détecteur de bande de radiation 57.Le nombre d'impulsions de signal produites par le circuit détecteur de bande de radiation 57 pour une seule et même bande de radiation est déterminé par le nombre d'impulsions de signal utile produites par une bande de radiation à la sortie de l'amplificateur à seuil 45 et par le diagramme espace-temps que forment ces impulsions de signal utile, c'est-à-dire suivant qu'une ou quelques impul- sions de signal utile ont été perdues dans le train d'impulsions, et enfin par le nombre de registres de la mémoire à décalage 50 et les conditions dans lesquelles travaille le circuit détecteur de bande de radiation '57. On comprendra que la mémoire à décalage 50 et le circuit détecteur de bande de radiation 57 réduisent encore de façon importante le nombre des impulsions de bruit dans le signal, de telle manière que le signal de sortie du circuit 57 ne consistera en toutes circonstances que dtimpulsions de signal utile vraies. I1 n'est toutefois pas parfaitement sûr que, dans certains cas isolés, des impulsions de bruit n'apparaîtront pas à la sortie de l'amplificateur à seuil 46 en nombre tel, et en telle séquence, qu'elles ne pourraient satisfaire aux conditions indiquées cidessus pour le circuit détecteur de bande de radiation 57 et pourraient par conséquent donner lieu à l'apparition d'impulsions de bruit correspondantes à la sortie du circuit 57. De telles impulsions de bruit peuvent naturellement apparaître avec une position relative de phase arbitraire dans les impulsions de radiation du faisceau de radiation émis, tandis que, d'autre part, les impulsions de signal utile vraies à la sortie du circuit 57 apparaissent toujours en synchronisme avec les impulsions de radiation du faisceau de radiation émis.Ce fait est utilisé pour éliminer plus complètement les impulsions de bruit au moyen du circuit de porte de phase 28, auquel est appliqué le signal de sortie du circuit détecteur de bande de radiation 57. Une construction simple du circuit de porte de phase 28 est représentée en figure 7. Ce circuit comporte une bascule monostable 62, qui est déclenchée par les impulsions sync de la suite d'impulsions sync du décodeur 39, et qui génère à sa sortie une impulsion de durée prédéterminée pour chaque impulsion sync. Cette i.mpulsion est appliquée comme impulsion d'ouverture à une entrée d'une porte ET 63, à l'autre entrée de laquelle est appliqué le signal de sortie du circuit détecteur de bande de radiation 57. On n'obtient,à la sortie de la porte ET 63, et par conséquent aussi à celle du circuit de porte de phase 28, que les seules impulsions qui apparaissent pendant un certain intervalle de temps après les impulsions sync, qui est déterminé par la constante de temps de la bascule 62; c'est-à-dire qu'on n'obtient pratiquement que des impulsions de signal utile, puisque cellesci apparaissent toujours relativement t8t après les impulsions sync, comme il résulte avec évidence de ce qui précède.D'autre part, des impulsions de bruit possibles, qui peuvent apparaître dans n'importe quelle position de phase par rapport aux impulsions sync, ne peuvent pas traverser le circuit 28. I1 y a donc une très grande probabilité pour que, seules, des impulsions de signal utile, provenant des bandes de radiation activant le détecteur de radiation 6, apparaissent à la sortie du circuit cyclique de phase 28. Le traitement de signal décrit ci-dessus, appliqué au signal de sortie du détecteur de radiation 6, a donc permis d'effectuer une séparation très efficace du signal utile désiré et de toutes les perturbations qui pouvaient l'altérer. Ainsi qu'on l'a déjà mentionné, chaque bande de radiation 8 ou 9 produit habituellement à la sortie du circuit d'aiguillage ou à porte de phase 28 en activant le détecteur de radiation 6 une pluralité d'impulsions de signal utile. Une seule impulsion de signal est suffisante pour activer le circuit logique 26 pour qu' il introduise le compte du compteur 25 dans l'un des registres 30 ou 31, puisqu'il n'est effectué qu'une seule lecture pour ch & que bande de radiation.On comprend de plus que le récepteur ne peut pas déterminer l'instant où la ligne centrale d'une bande de radiation passe sur le détecteur de radiation 6, qui est l'instant auquel il convient que se fasse la lecture du compte dans le compteur 25, jusqu'd ce que le train entier d'impulsions de signal produit par la bande de radiation ait été reçu et traité dans le récepteur, puisque la durée de chaque train d'impulsions peut varier d'un cas à l'autre, suivant, entre autres, l'effet de l'atmosphère et des gaz d'échappement du missile. Pour déterminer la ligne centrale de la bande'de radiation activant le détecteur de radiation 6, on utilise par conséquent un premier circuit logique 64 qui détermine le front avant de la bande de radiation, et un second circuit logique 65 qui détermine le front arrière de cette bande.Les deux circuits logiques 64 et 65 sont mis en fonctionnement par la première impulsion de signal produite par une bande de radiation à la sortie du circuit cyclique de phase 28, c'est-à-dire lorsqu'a été vérifié qu'une bande de radiation a effectivement agi sur le détecteur de radiation 6. Le circuit de détection de front avant 64 échantillonne, dans le mode de réalisation représenté, l'état du signal dans le dernier emplacement de stockage du dernier registre de décalage 56 de la mémoire à décalage 50, et fournit à sa sortie un signal d'impulsion court lorsqu'unie impulsion de signal parvient audit emplacement de stockage après qu'un signal d'impulsion soit apparu a la sortie OU circuit cyclique ou de porte de phase 28.Le circuit de détection e front arrière 65 echantillonne, dans le mode de réalisation représenté, l'état du signal à l'entrée et dans le dernier emplacement de stockage du registre de décalage 51 de la mémoire à décalage 50, et fournit un signal d'impulsion court sur sa propre sortie lorsque des impulsions de signal sont simultanément absentes à l'entrée du registre de décalage 51 et dans son dernier emplacement de stockage, à l'instant ou des impulsions de signal sont présentes dans un certain nombre des autres sorties des registres, et après qu'une impulsion de signal soit apparue à la sortie du circuit de porte de phase 28. Les impulsions fournies par les circuits détecteurs 64 et 65 sont appliquées en même temps que les impulsions sortant du circuit à porte de phase 28 provenant d'une bande de radiation, mais elles bloquent les impulsions séquentielles possibles provenant du circuit à porte de phase 28 provenant de la même bande de radiation, de sorte que ces dernières ne produisent aucun effet. Le circuit calculateur 24 calcule, sur la base des instants auxquels les impulsions du circuit détecteur de front avant 64 et du circuit détecteur de front arrière 65 apparaissent, l'instant ou la ligne centrale de la bande de radiation provoquant les impulsions en question est passée sur le détecteur de radiation 6, et génère à sa sortie un signal d'impulsion court apparaissant avec une constante de temps de retard après ledit temps calculé. Cette impulsion de sortie du circuit 24 active le circuit d'identification de bande de radiation 26 pour qu'il transfère le compte du compteur 25 à l'un des registres 30 ou 31. Les impulsions de sortie du circuit de détermination de position de bande de radiation 24 apparaiss3nt toujours avec la même constante de temps de retard après l'instant de passage des lignes centraies des bandes de radiation sur le détecteur 6. I1 apparaît toutefois, d'après ce qu'on vient d'expliquer, qu'il est nécessaire, par principe, que, pour déterminer correctement la position du missile par rapport à la ligne de vue 2, le transfert du compte du compteur 25 dans les registres 30 et 31, respectivement, se fasse exactement aux instants où les bandes de radiation en question passent sur le détecteur de radiation 6.Le retard dans le transfert du compte du compteur 25 provoqué par le circuit de détermination de position de bande de radiation 24 peut cependant être compensé en ramenant à zéro le compteur 25, ainsi que les autres compteurs 27, 34 et 38, avant le lancement du missile, avec un décalage de temps par rapport au mouvement de balayage des bandes de radiation correspondant exactement au retard à compenser, ce qui se fait à l'aide du signal de synchronisation que fournit l'émetteur sur le condue- teur 29. Dans l'émetteur, le retard nécessaire du signal de synchronisation transmis par le conducteur 29 peut être obtenu par un déplacement correspondant de l'ouverture 21a sur le disque 21. On se rend compte que diverses modifications peuvent être apportées au mode de réalisation préféré de la présente invention décrit ci-dessus sans qu'on sorte du domaine de cette invention. Par exemple, le nombre des registres de décalage de la mémoire à décalage 50 peut être différent suivant le nombre des impulsions de signal attendues dans un train produit par une bande de radiation. De plus, les caractéristiques fo,nc- tionnelles du circuit détecteur de bande de radiation 57, du circuit détecteur de front avant 64 et du circuit détecteur de front arrière 65 peuvent bien entendu être choisies différemmeat. Le circuit sync 37 et le circuit à porte de phase 28 peuvent aussi, bien entendu, être réalisés d'autre manière. Par exemple, le circuit à porte de phase 28 peut faire l'objet d'une réalisation plus sophistiquée de façon à ce que la durée des impulsions d'ouverture soit automatiquement rendue plus longue en fonction de l'augmentation de la différence de phases entre la suite d'impulsions sync du décodeur 39 et la modulation d'impulsion du faisceau de radiation à laquelle on peut s'attendre. On comprend aussi que le circuit à porte de phase peut aussi être omis, sans que cela provoque une détérioration sérieuse de la séparation entre les signaux utiles et les perturbations. Dans le mode de réalisation représenté, le signal sync nécessaire est transféré de l'émetteur au récepteur par une connexion métallique (conducteurs 23 et 29) et seulement avant le lancement du missile, c'est-à-dire avant que le système ne commence à fonctionner pour déterminer l'écart du missile par rapport à la ligne de visée. Dans d'autres applications de la présente invention, il n'y a rien qui empêche qu'un signal sync correspondant soit transmis par radio de l'émetteur au récepteur, et nême dans certains cas il pourrait être opportun d'effectuer une telle synchronisation plusieurs fois pendant le temps d'opération du système.Cela peut être en particulier le cas dans des applications dans lesquelles le temps opératoire du système est très long, et la séparation du signal et des perturbations moins efficace, de sorte que la synchronisation continue du récepteur à l'aide du circuit de synchronisation 37 pourrait être arrectée par des signale de bruit. On peut de plus se rendre compte que le problème soulevé dans la mémoire à décalage 50 par la différence entre la fréquence de l'oscillateur de l'émetteur fo et celle de l'oscillateur du récepteur f0 + , qui a été résolu à l'aide du circuit extenseur d'impulsion 66 dans la réalisation décrite, peut être résolu, en utilisant à sa place,îe circuit détecteur de bande de radiation 57, en l'adaptant à un échantillonnage du signal, non seulement dans le dernier emplacement de stockage de chaque registre 51 à 56, mais aussi dans l'avant-dernier emplacement de stockage de chaque registre. Dans le mode de réalisation décrit de la présente invention, les bandes de radiation 8 et 9 balayent périodiquement, en avant et en arrière, la ligne de visée. On comprend toutefois qu'il n'y a rien qui empêche de défléchir la bande de radiation de façon à ce qu'elle ne balaye périodiquement la ligne de visée que dans une direction, par exemple toujours de gauche à droite pour la bande de radiation verticale 8, et toujours de bas en haut pour la bande horizontale 9. Un tel mouvement de balayage des bandes de radiation peut être plus avantageux à certains point de vue, en ne nécessitant aucune modification profonde du récepteur. Ce qui est par principe ntceseaire, c'est seulement que le circuit d'identification de bande de radiation 26 et le compteur 27 qui le commande soient modifiés de façon à ce que le circuit d'identification 26 puisse conserver la trace des différentes sections du nouveau cycle de balayage des bandes de radiation et commandent en conséquence les convertisseurs numérique/analogique 32 et 33. REVENDICATIONS 1 - Système de détermination de l'écart d'un objet (1) par rapport à une ligne de référence (2) prenant son origine et partant d'un point de référence (3) distant de l'objet, comprenant un ensemble émetteur (4) audit point de référence, comportant lui-meme un dispositif projecteur de faisceau de radiation (5) dans la direction de la ligne de référence, ledit faisceau produisant dans un plan perpendiculaire à la ligne de référence un diagramme de radiation prédéterminé se mouvant d'une manière prédéterminée par rapport à la ligne de référence, et un ensemble récepteur dans ledit objet (1), comportant un détecteur de radiation (6) activé par ledit faisceau de radiation de façon à générer un signal de sortie électrique modulé en réponse au mouvement dudit diagramme de radiation par rapport au détecteur de radiation, et des circuits de traitement de signal (7) répondant audit signal de sortie en évaluant la position de l'objet par rapport à la ligne de référence, ce système étant caractérisé en ce que ledit diagramme de radiation est composé de deux bandes de radiation allongées et étroites (8,9) qui sont mutuellement perpendiculaires et qui balayent alternativement et périodiquement, avec une fréquence de balayage prédéterminée f5 sur ladite ligne de référence (2) dans une direction perpendiculaire à leurs directions longitudinales respectives, et en ce que les circuits de traitement de signal (7) de l'ensemble récepteur comportent des moyens de mesure de temps pour la détermination de l'intervalle de temps (respectivement ts et th) entre chaque passage d'une bande de radiation sur ledit détecteur de radiation (6) et un temps de référence correspondant à une position prédéterminée des bandes de radiation par rapport à la ligne de référence. 2 - Système selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdites bandes de radiation (8,9) balayent en-avant et en-arrière en passant sur la ligne de référence (2). 3 - Système selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que lesdits moyens de mesure de temps sont disposés pour déterminer, pour chaque passage d'une bande de radiation (8,9) sur le détecteur de radiation (6),1'intervalle de temps (respectivement t5 et th) entre l'instant de passage de ladite bande et l'instant de passage de la même bande de radiation sur la ligne de référence (2) pendant le même cycle de balayage des bandes de radiation. - - Système selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que lesdits moyens de mesure du temps comportent un premier compteur d'impulsions (25) entraîné par une suite d'impulsions d'horloge et pouvant être ramené à zéro en réponse à un signal de l'ensemble émetteur, lorsqu les bandes de radiation (8,9) occup.nt une position prédéterminée par rapport à la ligne de référence (2), et comportent des moyens d'enregistrement (30-35) pour enregistrer, en réponse au signal de sortie du détecteur de radiation (6), le compte dudit premier compteur (25) à chaque instant où une bande de radiation passe sur le détecteur de radiation. 5 - Système selon l'une des revendications 3 et 4, caractérisé en ce que ledit premier compteur d'impulsions (25) est un compteur d'inversion automatique, ayant une capacité de comptage de N1, pouvant être ramené à zéro au démarrage du fonctionnement du système en réponse à un signal de l'ensemble émetteur lorsqu'une bande de radiation prédéterminée se trouve dans une position relative prédéterminée par rapport à la ligne de référence (2), et en ce que ladite suite d'impulsions d'horloge a une fréquence fk satisfaisant à la condition fk w 2KNlfS où K est un entier correspondant au nombre de fois que la ligne de référence est passée sur une bande de radiation. 6 - Système selon la revendication 5, caractérisé en ce que lesdits moyens d'enregistrement comportent un premier et un second registre. (30, 31) connectés audit premier compteur (25), un premier et un second convertisseur numérique/analogique (32, 33) connectés auxdits premier et second registres pour convertir, respectivement, le compte numérique dans lesdits premier et second enregistreurs en signaux analogiques correspondants ayant alternativement l'une ou OU l'autre polarité,et un premier. circuit logique (26) pour commander le transfert du compte dudit premier compteur (25) dans lesdits premier et second registres (30, 31j et déterminer la polarité desdits signaux analogiques en réponse à l'opération d'un second compteur cyclique (27, le dernier étage de 25) ayant une capacité de comptage de 2K et comptant avec une fréquence de 2Kfs, qui est ramené à zéro simultanément avec ledit premier compteur (25), l'opération logique dudit premier circuit loiqe (26) étant telle que le compte dudit premier compteur (25) soit transféré dans ledit premier registre (30) lorsque l'une des bandes de radiation (8) passe sur le détecteur de radiation (6), et dans ledit second registre (31) lorsque l'autre bande de radiation (9) passe sur le détecteur de radiation (6), et que le signal analogique dudit premier convertisseur (32) prenne l'une des polarités (+) lorsque le compte est transféré dans ledit premier registre (30) pendant que ladite première bande de radiation (8) se'trouve d'un côté de la ligne de référence (2) (par exemple du coté droit), et l'autre polarité (-) lorsque le compte est transféré dans ledit premier registre (30) pendant que ladite première bande de radiation (8) se trouve de l'autre côté (par exemple du côté gauche) de la ligne de référence (2), et que, de façon correspondante, le signal analogique dudit second convertisseur (33) ait la première po laité (+) lorsque le compte est transféré dans ledit second registre (31), pendant que ladite seconde bande de radiation (9) se trouve d'un côté (par exemple au-dessus) de la ligne de référence (2), et la polarité opposée (-) lorsque le compte est transféré dans ledit second registre (31), pendant que ladite seconde bande de radiation (9) se trouve de l'autre côté (par exemple au dessous) de ladite bande de référence (2). 7 - Système selon la revendication 6, caractérisé en ce que ledit second compteur (27 et le dernier étage de 25) est entraîné par une suite d'impulsions dérivée de ladite suite d'impulsions d'horloge. 8 - Système selon l'une quelconque des revendications 4 à 7, caractérisé en ce que ledit ensemble émetteur (4) comporte des moyens (19) de modulation d'intensité du faisceau de radiation à une fréquence fmX qui est un multiple fixe prédéterminé de la fréquence de balayage (fus) des bandes de radiation (8,9) conformément à la relation fm = N f 9 - Système selon la revendication 8, caractérisé en ce que ledit ensemble émetteur comporte un oscillateur (18) pour commander, par l'intermédiaire de circuits diviseurs de fréquence (17, 16), lesdits moyens de modulation d'intensité du faisceau (19) ainsi que des moyens (14) créant ledit mouvement périodique de balayage des bandes de radiation (8,9). 10 - Système selon l'une des revendications 8 et 9, caractérisé en ce que ladite modulation d'intensité du faisceau de radiation (5) est une modulation d'impulsion avec faible rapport de durée d'impulsion, c'est-à-dire de l'ordre de grandeur 1/500. 11 - Système selon l'une quelconque des revendications 8 à 10, caractérisé en ce que ledit ensemble récepteur (7) comporte un oscillateur d'impulsions (36) et des circuits diviseurs de fréquence (34, 38) pour dériver de la suite d'impulsions de sortie dudit oscillateur une suite d'impulsions de synchronisation et ladite suite d'impulsions d'horloge, des moyens (37) pour comparer ladite suite d'impulsions de synchronisation avec la modulation d'amplitude du signal de sortie dudit détecteur de radiation (6) résultant de ladite modulation d'intensité du faisceau de radiation (5), et des moyens (35) répondant auxdits moyens de comparaison (37) pour ajuster la suite d'impulsions de sortie dudit oscillateur (36) de telle façon que la fréquence fsync de ladite suite d'impulsions de synchronisation soit contrainte à être égale à la fréquence de modulation fm du faisceau de radiation. 12 - Systbme selon la revendication 11, caractérisé en ce que ledit oscillateur (36) de l'ensemble récepteur a une fréquence telle que la fréquence f,yac de ladite suite d'impulsions de synchronisation excède quelque peu, en l'absence dudit ajustement de la suite d'impulsions de sortie de l'oscillateur, la fréquence de modulation fm du faisceau de radiation (5), en ce que les impulsions de la suite d'impulsions de synchronisation et les impulsions de modulation du faisceau de radiation ont une durée d'impulsion relativement courte, ayant pratiquement le même ordre de grandeur, en ce que lesdits moyens de comparaison (37) comportent des moyens (40, 41, 42, 43) pour générer une impulsion dtinhibition d'une durée dépendant de l'intervalle de temps entre une impulsion de synchronisation et une Impulsion de modulation subséquente du signal de sortie du détecteur de radiation (6), et en ce que lesdits moyens d'ajustement de la suite d'impulsions de sortie de l'oscillateur (36) sont constitués par un circuit inhibiteur (35) répondant à ladite impulsion inhibitrice en inhibant la suite d'impulsions de sortie de l'oscillateur pendant la durée de ladite impulsion inhibitrice. 13 - Système selon la revendication 10, caractérisé en ce qte ledit ensemble récepteur comporte un filtre passe-bande (45) connecté à la sortie du détecteur de radiation (6) et ayant une bande passante adaptée à la durée d'impulsion des impulsions de modulation du faisceau de radiation (5). 14 - Système selon la revendication 13, caractérisé en ce qu'un circuit à seuil (4o) est connecté à la sortie dudit filtre passe-bande (45), ledit circuit à seuil ayant un niveau de seuil qui varie en réponse au niveau du bruit dans le signal appliqué au circuit à seuil en augmentant en même temps que le niveau du bruit. 15 - Système selon la revendication 10, caractérisé en ce que ledit ensemble récepteur comporte une mémoire à décalage (5Q) possédant n x N emplacements de stockage, qui reçoit à son entrée le signal de sortie dudit détecteur de radiation (6) et qui est commandée par une suite d'impulsions de décalage avec une fréquence de valeur approximativement égale à Nf1, de façon à ce que le signal de sortie du détecteur de radiation soit échantillonné à cette fréquence, et à ce que les résultats de cet échantillonnage soient introduits et décalés successivement avec cette fréquence dans la mémoire à décalage, et un second circuit logique (57) qui échantillonne simultanément les états de signal à l'entrée de la mémoire à décalage (50) et dans les emplacements de stockage ayant dans leur série les numéros N, 2N, 3N... nN, et qui génère une impulsion de signal de sortie lorsque la configuration desdits états de signal échantillonné satisfait à une condition prédéterminée, la formation de ladite impulsion de signal de sortie étant utilisée comme critère de passage d'une bande de radiation sur le détecteur de radiation. 16 - Système selon l'une des revendications 12 et 15, caractérisé en ce que ledit ensemble récepteur comporte un circuit à porte (63) pour le signal de sortie en impulsion dudit second circuit logique (57) et un circuit générateur d'impulsion (62) commandé par les impulsions de synchronisation de façon à générer une impulsion d'ouverture dudit circuit de porte (63) en réponse à chaque impulsion de synchronisation, ladite impulsion d'ouverture ayant une durée qui constitue seulement une petite partie de l'intervalle de temps entre deux impulsions de syncbronisation consécutives. 17 - Système selon la revendication 15, caractérisé en ce que ledit ensemble récepteur comporte un troisième circuit logique (64) répondant aux états de signal dans des emplacements de stockage prédéterminés de ladite mémoire à décalage (50) et générant tIne impulsion de S final de sortie indiquant le iront vint d'ligne bande de radiation quand ledit tt de signal sa visfait à une première condition prédéterminée après la formation d'une impulsion de signal de sortie dudit second circuit logique (57), un quatrième circuit logique (65) répondant aux états de signal dans des emplacements de stockage prédéterminés de ladite mémoire à décalage (50) et générant une impulsion de signal de sortie indiquant le front arrière d'une bande de radiation lorsque ledit état de signal satisfait à une seconde condition prédéterminée après la formation d'une impulsion de signal de sortie dudit second circuit logique (57), et un circuit calculateur (24) répondant auxdites impulsions de signal de sortie desdits troisième et quatrième circuits logiques (64,65) en calculant l'instant où le centre de la bandé de radiation (8,9) donnant lieu à l'apparition desdites impulsions de signal de sortie est passé sur le détecteur de radiation (6) et en générant une impulsion de signal de sortie avec un retard constant prédéterminé après ledit instant calculé, l'impulsion de signal de sortie dudit circuit calculateur (24) ayant pour effet de déclencher le transfert du compte dudit premier compteur (25) dans lesdits moyens d'enregistrement (30, 31), ledit premier compteur (25) étant ramené au zéro par ensemble émetteur à l'instant où le centre de la bande de radiatidn (8,9) passe sur la ligne de référence (2).