L'invention se rapporte à une machine à ligaturer, à froid ou à chaud par agrafage particulier. Dans les machines à ligaturer existantes, la ligature utilisée est constituée par un feuillard spécial traité, à surfaces glacées et enduites, permettant un excellent glissement, ou par un fil~généralement rond, d'un diamètre rarement inférieur à 3 mm et réalisé en acier recuit d'une teneur de carbone limitee. Au cours du ligaturage, le lien, feuillard ou fil, est passé autour de l'ensemble à ligaturer à l'aide d'un cercle guide réalisé en une seule ou deux parties. Le feuillard ou le fil sont poussés dans ce guide par la tête distributrice de la machine qui reprend l'extrémité libre et resserre la boucle. Les extrémités sont alors solidarisées par agrafage ou soudure pour le feuillard et par torsadage pour le fil. La progession du fil ou du feuillard, par poussée dans un cercle guide, limite la section du lien et son elasticité minimum. Certaines machines présentent une tete distributrice qui suit toute seule le profil de l'ensemble à ligaturer. La progession du lien s'effectue à l'aide de galets mais sa distribution finale se réalise dans un guide comme précédemment et les mêmes problèmes se posent. La machine à ligaturer, selon la présente invention, tend à remédier à ces inconvénients. Le fil ou le feuillard est tiré par une chaîne spéciale qui avance dans le cercle guide. Le lien, toujours tendu, se trouve à l'extérieur de la chaîne et ne sera libéré qu'au fur-et-à-mesure du retrait de celle-ci après que son extrémité libre aura eté retenue dans le dispositif d'agrafage. La machine à -ligaturer selon l'invention se trouve rmontee mobile sur un uu LCLWCI sati. Elle comprend un ensemble de/ligaturage ouvrable/de forme generale-voisl- ne de celle des contours de l'objet à ligaturer constitué d'un profil ouvert se prolongeant par un guide dans lequel se trouve poussée une chaîne entraînant un lien par l'intermédiaire d'une agrafe, machine possedant des moyens mécaniques d'avance et de tension de la ligature et de la chaîne, une réserve et un distributeur d'agrafes en liaison avec un dispositif d'agrafage de l'extrémité du lien sur la chaîne, une cisaille et un bloc de sertissage pour l'agrafageéfi- nitif. Les agrafes classiques présentent pour le sertissage des découpes transversales. Elles sont source d'amorces de rupture qui conduisent fatalement au claquage des agrafes lorsqu'eIles subissent des efforts importants ou lorsqu' elles sont soumises à des mouvements anormaux. La machine à ligaturer selon l'invention présente de multiples avantages Elle permet de poser le lien directement tendu sur lespwrtours de l'objet à ligaturer. Il n' existe donc aucun glissement aux angles et on peut employer du feuilou fil sans traitement de surface particulier. Grâce à son agrafe spéciale à trois volets,. on supprime tous risques de ruptures occasionnelles et accidentelles Les principaux avantages sont donc - Prix de la ligature faible, emploi de métal non traite. - Sécurité de l'agrafage - Pose du lien-sans glissement sur les angles du produit à lier. Pour mieux comprendre l'invention, on se réfèrera à la description suivante faite à titre d'exemple non limitatif et au dessin annexé dans lequel - la figure 1 est une vue en coupe transversale de la machine à ligaturer selon l'invention - la figure 2 est une vue en coupe transversale à plus grande échelle des parties actives de la machine à ligaturer selon l'invention - la figure 3 est une vue en plan du mécanisme de prise de l'agrafe sur la cha2- ne - la figure 4 est une vue-de profil du mécanisme de prise de l'agrafe sur la chaîne - la figure 5 est une vue de profil de l'agrafe et de son mécanisme de maintien, après cerclage de ltobjet à ligaturer - la figure 6 est une vue en plan du tiroir de distribution des agrafes - la figure 7 est une vue de profil du tiroir agrafe en place et en cours de premier sertissage - la figure 8 est une vue en élévation du tiroir et du front avant de la sertisseuse auxiliaire - la figure 9 est une vue de profil du guide-chaîne, chaîne portant l'agrafe mise en place - la figure 10 est une vue en coupe longitudinale de la pince à sertir et d'une sertisseuse illustrant le principe de sertissage - la figure 11 est une vue en coupe longitudinale de I'extrémité de la pince et de la sertisseuse en position de premier pliage - la figure 12 est une vue en coupe longitudinale de l'extrémité de la pince et de la sertisseuse en position de deuxième pliage - la figure 13 est une vue en coupe longitudinale de la sertisseuse supérieure, de son guide, des bras de pliage et de lapine à sertir - la figure 14 est une vue schématique en coupe transversale de l'extrémité de la sertisseuse auxiliaire. - la figure 15 est une vue schématique en perspective de l'extrémité de la sertisseuse superieure. - la figure 16 est une vue schématique en coupe de l'extrémité de la sertisseuse supérieure montrant les articulations - la figure 17 est une vue schématique en perspective de l'extrémité de la ser tisseuse inférieure - la figure 18 est une vue de profil des différentes phases de sertissage : A. après le sertissage de l'extrémité du lien la fermeture des volets inférieurs et le pliage de l'extrémité en face des volets intermédiaires B. retour du lien après cerclage ; C. après la fermeture du volet supérieur par la sertisseuse supérieure après bridage, coupage et pliage à angle droit de l'extrémité du lien dans le volet intermédiaire D. pliage vers le bas après la fermeture du volet intermédiaire et le sertissage final ;; - la figure 19 est une-vue en coupe longitudinale de la sertisseuse supérieure - la figure 20 est une vue en perspective d'une demi-pince de sertissage - la figure 21 est une vue en coupe transversale de l'extrémité de la pince de sertissage - la figure 22 est un schéma électrique de l'ensemble de l'appareil, machine à 1 t arrêt, bras ouveru On décrira ci-après une machine à ligaturer à lien plan, se présentant sous la forme d'un ruban ou-feuillard. Il est bien entendu que, moyennant des adaptations évidentes, cette machine peut convenir à la pose de ligatures filiformes dont les extrémités sont réunies de façon traditionnelle par torsadage-. On se refermera tout d'abord aux figures I et 2 pour une description générale de la machine. La machine à ligaturer, selon l'invention, se déplace longttudinalement sur un bâti 1 par l'intermédiaire dn organe porteur 2 à galets 3 mobile sur un plan 4 ou par le coulissement de glissières ou de manchons sur une colonne horizontale inférieure ou par des barres à roulement à recirculation de billes ou par tout autre moyen approprié. La machine se compose d'une pluralité d'organes.h l'une de ses extrémités, elle comporte un ensemble de ligature 5 ouvrable dans sa partie centrale, en son centre,un ensemble de sertissage et de cisaillage 6 comprenant une cisaille 7 et un bloc,de sertissage 8 et à un niveau superieur une sertisseuse auxiliaire 9,faisant face à un tiroir 10 de distribution d'agrafes.Le bloc de sertissage,la cisaille7 > comprenant un levier Il a sabot 12,sont reliés entre-eux par un jeu 13 de biellettes actionnées par une crémaillère 14 reliée à un vérin 15 La machine comporte également un vérin moteur 16 monté sur le bâti 1 et commandant l'avance de Ensemble de ligaturage 5 ainsi qu'un guide-chaîne 17 relié à une boîte à chaîne ou à un enrouleur de chaîne 18, guide sur lequel se greffe un moto-réducteur d'entraînement 19 par l'intermédiaire d'un pignon 20, toujours en prise. Font partie de la machine, un guide-agrafe 21, obturé lors du transfert d'une agrafe telle que 22 par un ressort à lame 23 à extrémité en crochet droit 24 commande par le mouvement du tiroir distributeur 10. Le guide-agrafe se trouve raccordé à un magasin à agrafe 25 de forme quelconque pour l'approvisionnement de la machine en agrafes. Un guide-ligature 26 assure l'alimentation en ligature 27 et rejoint le guide-chaîne 17 au niveau du tiroir distributeur 10 à travers un moteur 28 de tension de la ligature. On examinera maintenant plus en détail l'ensemble de ligaturage ouvrable en se référant plus particulièrement-à la figure 2. Il comporte au moins une paire de bras-guides respectivement inférieur 29 et supérieur 30 fixes et articulés entourant l'objet à ligaturer 31 et dans lesquels circule une chaîne 32 dont les maillons 33 comportent des galets tels que -34. Les bras-guides -29 et 30 ainsi que Ie guide-chane 17 présentent un profil en U ouvert vers le bas et comportant deux rainures de roulement 35 pour les galets 34 (figure 9). Les bras-guides possèdent de préférence , mais pas necessairement, une forme gEnérale qui reprend le contour de ltobjet ligaturer. Lebras-guide supérieur, solidaire du piston 36 du vérin 16, présente un prolongement rectiligne 37 et un arrondi vers le bas 38, monté entre deux axes d'articulation respectivement supérieur 39 et inférieur 40. L'axe supérieur 39 se trouve doublé sur la partie supérieure du guide articulé, par un deuxième axe 41 sur lequel se trouvent montés articulés des moyens élastiques d'aide à ouverture 42 rappelés sur le bâti par un deuxième axe 43. L'arrondi 38 se termine vers le bas par une spatule 44 en pied de biche entre lesquels passe le bloc de sertissage 8. Les rainures 35 de roulement s 'ar- rêtent au niveau du dédoublement de la spatule ; c'est donc le point de rebroussement de la chaîne. En position de ligaturage, le chant de l'objet s'appuie contre les bords plats de la spatule 44 et le bord inférieur de l'arrondi. On se réfèrera plus précisément aux figures 4 et 5 pour la description du mécanisme de prise de l'agrafe sur la chaîne La chaîne 32 comporte, à son extrémité, un dispositif-drentraînement 45 composé d'un maillon spécial 46 solidaire d'un second maillon portant un loquet 47 formé d'un pène 48 monté coulissant dans un logement 49 et rappelé en posi tion sortie par un ressort hélicoïdal 50. Le maillon 46 se trouve coiffé par une lame 51 se prolongeant vers le bas et destinée à maintenir parallèle à la chaîne une agrafe telle que 22, le corps de celle-ci étant pris entre le pène du loquet et la face inférieure de la lame 51. L'agrafe telle qu'utilisée dans la présente machine à ligaturer présente un corps plat 52 flanqué de deux ailes découpées en trois volets superposés à double battant respectivement inférieur 53, intermédiaire 54 et supérieur 55. Son profil à l'état ouvert est celui d'un U, légèrement évasé. L'agrafe se trouve poussée transversalement à travers la chaîne entre les deux premiers galets distants l'un de l'autre un peu plus de la hauteur d'une agrafe par le tiroir à agrafes 10 à partir du guide-agrafes 17. Les agrafes suivantes sont retenues en descente par le ressort à lame 23 pendant tout le mouvement du tiroir L'agrafe pousse par son mouvement transversal le loquet qui s'efface dans son logement sous la pression -du tiroir. Appliquée contre la lame 51 elle y est maintenue par la face supérieure du pène 48. La ligature 27 se trouve plaquée et maintenue sur l'agrafe par le rabattement du volet inférieur 53 à l'aide de la sertisseuse auxiliaire 9. On décrira maintenant le tiroir 10 distributeur d'agrafes et la sertisseuse auxiliaire 9 en se reportant aux figures 6, 7 et 8. L'ensemble tiroir et sertisseuse auxiliaire se compose de deux organes de poussée transversalement par rapport au guide-agrafe et au guide-chalne. Le tiroir se présente sous la forme d'un bloc parallélépipédique ouvert dont les parois longitudinales 56 et 57 traversent le guide-chaîne ouvert et sont reliées à un organe de poussée de premier sertissage 58 par l'intermédiai- re d'une double tige 59. Entre les parois 56 coulisse la sertisseuse auxiliaire 9 Le bloc transversal fermé 60 du tiroir comporte une avancee 61 de largeur inférieure à l'espace inter-maillon portant un logement 62 pour l'agrafe 22 de hauteur voisine de celle-ci, logement dont le côté de poussée se prolonge par une rampe 63 d'escamotage du loquet 47. Entre les côtés longitudinaux du tiroir se place le corps 64 de la sertisseuse auxiliaire 9 mobile le long de ceuffci et dont la tête comporte un front de poussée 65 au niveau du volet inférieur de l'agrafe de largeur légèrement inférieure à l'espace inter-maillon formé de deux lames horizontales telles que 66 ainsi qu'une lame médiane transversale 67. La lame transversale applique ligature contre le dos de l'agrafe et les lames horizontale-s plaquent les volets inférieurs de l'agrafe sur la ligature. L'extrémité de cette dernière se trouve pliée à l'équerre lors de la pénétration de la sertisseuse 9 dans le bloc 60. Le bloc de sertissage 8 se compose d'une double sertisseuse montée coulissante dans un ensemble mobile 68 articulé en 69. La double sertisseuse se compose d'une sertisseuse supérieure 70 et d'une sertisseuse inférieure 71 dont les mouvements se trouvent commandés respectivement par une biellette secondai re supérieure 72 et une biellette secondaire inférieure 73 reliées toutes deux chacune à une extrémité d'une biellette oscillante 74 dont le mouvement est commandé par la crémaillère 14 par un engrenage 75. On se réfère aux figures 10 à 21. Les sertisseuses superposées agissent l'une après l'autre pour la fermeture des volets intermédiaire 54 et supérieur 55. Le volet supérieur 55 se trouve fermé en premier par la sertisseuse supérieure équipée d'une rampe oscillante 12 qui coupe le lien 6 et 7. Toutes les deux sertisseuses se composent d'un bloc à l'intérieur duquel se trouvent montés coulissants les organes de sertissage se composant d'un premier élément à front de premier pliage tel que 76 de profil en U ouvert dont les deux branches 77 plient légèrement les volets de l'agrafe (figure 11), un deuxième élément 78 à front plat 79 coulissant dans le premier possédant dans sa partie médiane une lame coulissante 80 (figure 15, sertisseuse inférieure). Les éléments coulissent sur une lame de séparation 81. Des biellettes telles que 82 (figure 16) assurent la poussée successive des différents organes mobiles. La sertisseuse supérieure (figure 19) est articulée en 83. Les éléments mobiles coulissent dans un logement 84 sous l'effet d'une tige de poussée 85 retenue par un ressort hélicoïdal 86. Sa partie supérieure possède une rampe descendante 87 sur laquelle repose et glisse la ligature lors de son bridage et de son introduction dans l'agrafe. Pendant les opérations de sertissage, le dos de l'agrafe se trouve maintenu entre les deux griffes 88 et 89 d'une pince à sertir 90 dont les bras 91 articulés en 92 entourent les bras de pliage tels que 93 portant à leur extrémité des galets 94 et 95. Les sertisseuses coulissent dans des guides 96 et la fermeture des pinces 88 est commandée par un vérin 97. L'extrémité de la pince se compose des deux griffes 88 et 89 munies de doigts de maintien transversaux 98,-99 et 100 (figure 20). Le fonctionnement de la machine et sa commande s'effectuent par l'intermédiaire de contacteurs de fin de course tels que - contacteur 101 de fin de course chaîne et de retrait chaîne - contacteur 102 haut et bas crémaillère - contacteur 103 point intermédiaire crémaillère - contacteur 104 ouverture et fermeture bras - contacteur 105 ouverture et fermeture pince à sertir Ces contacteurs actionnent des contacts correspondants prévus dans le circuit électrique. - contacts 106 pour fin de course chaîne - contacts 107 pour retrait chalne - contacts 108 pour point intermédiaire crémaillère - contacts 109 pour point haut crémaillère - contacts 110 pour point bas crémaillère - contacts 111 pour ouverture bras - contacts 112 pour fermeture bras - contacts 113 pour ouverture pince - contacts 114 pour fermeture pince - contacts 115 pour traction arrière ligature Le circuit électrique se compose d'une pluralité de branches référencées de gauche à droite E,F,G,H,I,J,K,L montées entre deux lignes de tension 116a et 116b comportant les contacts précédemment énumérés, des relais, des contacts de maintien de ces relais et des électrovannes commandant respectivement Itali- mefltation de moteurs pneumatiques ou de vérins hydrauliques ou pneumatiques. Une conduite principale 117 amène le, fluide sous pression. La branche E comporte un relais 118 d'auto-excitation commandant l'élec- trovaune du circuit suivant dont une des bornes se trowe reliée à la ligne 116a, d'une part, à travers une branche comportant un interrupteur de marche 119 et, autre part, à travers une deuxième branche comportant en série les contacts 110 de point bas crémaillère et' les contacts 120 de maintien du relais 118. La branche F se compose d'une électrovanne combinée 121 alimentant le vé- rin 16 d'ouverture bras et de translation machine et le vérin 58 de sertisseuse auxiliaire et de tiroir distributeur à travers les contacts de maintien 120 du relais 118. La branche G comporte les contacts 112 d'ouverture bras, Les contacts 113 de fermeture pince et une électrovanne 122 commandant la marche avant et arrière du moto-réducteur d'entraînement 19 de la chaîne 32. La branche H comprend en parallèle les contacts 123 de maintien d'un relais 124 et les contacts 106 de fin de course chaîne et deux branches parallèles se composant respectivement d'une électrovanne 125 alimentant la pince sertisseuse 90 et des contacts I10 de point bas crémaillère et du relais 124 commandant I'él'-ectrovanne 125. La branche I comporte les contacts 113 de fermeture pince, les contacts 126 de maintien du relais de commande de I'électrovanne de la branche K, les contacts 108 de point intermédiaire de crémaillère, une électrovanne 127 alimentant le moteur 28 de tension dé ligature La branche J se compose de deux contacts en parallèle 115 et 126 respectivement de traction arrière se fermant pour une tension donnée de la ligature et de maintien du relais de commande de l1electrovanne de la branche K du con- du contact 107 de retrait de la chaîne connecté, d'une part, à une électrovanne combinée 128 alimentant le vérin de crémaillère 11 et, d'autre part, un relais 129 commandant l'électrovanne combinée 128. La branche K possède une structure identique à la branche précédente J, tout d'abord deux contacts en parallèle : contacts 109 de point haut crémaillè re, contacts de maintien 126 d'un relais d'auto-excitation 130, ensuite en série les contacts 120 du relais 118 et deux branches en parallèle comprenant respectivement une électrovanne combinée 128a alimentant le vérin de crémaillère 11 comme l'électrovanne 128 et le relais 130. Finalement, la branche L comporte en série les contacts 111 d'ouverture bras, les contacts 120 de maintien du relais 118, un interrupteur 131 de cou pure de ltelectrovanne combinée 121a de cette branche > les contacts 113 ouvertu- re pince et électrovanne combinée 121a alimentant la sertisseuse auxiliaire 9 et le vérin 16 de translation machine et d'ouverture bras. On expliquera sommairement ci-après le fonctionnement de la machine selon l'invention. Certaines phases de celui-ci ont déjà été décrites partiellement dans la description. La machine se trouve en position retirait, l'électrovanne 121a est excitée. L'extrémité de la ligature se trouve en face de la sertisseuse auxiliaire, le vérin 58 est alimenté en même temps que le vérin 16, sous la poussée du tiroir 10 une agrafe est amenée à travers le dernier maillon de la chaîne, le bas de l'agrafe 53 se trouve serti sur la-lame 51 de la chaîne, ainsi que la ligature dont l'extrémité dépasse suffisamment pour être pliée à l'angle droit par la partie basse de la sertisseuse auxiliaire (figure 4). Cette extrémité sera ultérieurement repliée vers le haut lors de son passage devant un galet non représenté. La pression d'air s'inverse sur le vérin 16 et cesse- sur le vérin 58 de la sertisseuse qui revient-en arrière. La machine avance, bras ouvert, vers le produit à ligaturer ; lorsque la spatule ou pied de biche 44 entre en contact avec le produit à lier, le bras articulé se ferme. Le moteur de la chaîne est alimenté, cette dernière s'engage dans les bras guides emmenant avec elle l'agrafe et la ligature autour du produit à lier jusqu' aux- pinces ouvertes de la sertisseuse. Les pinces de cette dernière se ferment sous l'action du vérin 97 et l'agrafe est retenue entre les pinces 88. Le moteur de traction arrière du ruban est alimenté, ce dernier en un premier temps se bride sur la chaîne. Le moteur chaîne 19 s'inverse. La chaîne 32 et sa lame 51 reviennent en ar trière permettant à -la ligature de se poser, bridée, sur Reproduit à lier au fur-et-à-mesure du retrait de la chaîne. Lorsque la chaîne 32 est revenue à son point de départ, la sertisseuse supérieure 79 avance, plie et pousse le ruban à l'intérieur de l'agrafe, les volets supérieurs 55 sent rabattus et le ruban est sectionné par la cisaille 6, la sertisseuse se retire. L'extrémité du lien est alors rabattue à l'intérieur des volets intermédiaires 54 par la pièce basculante 68, la sertisseuse inférieure avance et les volets intermédiaires 54 sont rabattus. La pression s'inverse sur le vérin 16, la machine revient en arrière et le bras articulé s'ouvre sous l'action du ressort 42. La sertisseuse auxiliaire est alimentée et une nouvelle agrafe est sertie en bout du ruban en vue du prochain ligaturage. Le procédé de ligaturage employé dans cette machine consiste en ce que l'on pousse une ou plusieurs chaînes dans un ou plusieurs guides ouvrables ou fermés de profil ouvert voisinant les contours à ligaturer, on fixe au préalable sur l'extrémité de la chaîne une agrafe (cas d'un lien-ruban) ou autre fixation, fonction de la forme du lien utilisé, que l'on place Le lien dans la fixation, que l'on réalise la solidarisation de l'extrémité du lien avec la fixation, par exemple par un premier sertissage, que I' on maintient la fixation sur ltex- trémité de la chaîne par le support approprié, que l'on pousse la chaîne dans le guide entraînant le ruban autour de l'objet à ligaturer et le lien se pose successivement sur les contours de l'objet. La boucle de ligaturage fermée, on bride laligature, on la cisaille et on réunit les extrémités par l'intermediai- re de la fixation. Cette manière de procéder ne procure aucun glissement de la ligature aux angles pendant toute la durée de l'opération. Bien que l'invention ait été décrite à propos d'une forme de réalisation particulière, il est bien entendu qu'elle n'y est nullement limitée et qu'on peut y apporter diverses modifications de formes, de matériaux et de combinaisons de ces divers éléments, sans pour celà s'éloigner du cadre et de l'esprit de l'invention. Revendications 1) Machine à ligaturer pour objets de formes les plus variées utilisant un lien en forme de ruban ou filiforme. montée mobile sur un bâti horizontal ou terme/ caractérisée en ce qu'elle comprend un ensemble de ligaturage 5 ouvrable77s- titué d'au moins deux bras guide 29- et 30 dont un articulé, de forme générale voisine de celle des contours de l'objet à ligaturer 31 possédant un profil ouvert du côté de ltobjet, se prolongeant dans la machine par un guide-chaîne 17, guide et bras dans lesquels se trouve poussée une chaîne 32 entraînant par son extrémité un lien 27 par l'intermédiaire d'une fixation, machine possédant des moyens mécaniques 28 et 19 d'avance et de tension de la ligature et de la chaîne, une réserve et un distributeur de fixations en liaison avec un dispositif de solidarisation de l'extrémité du lien sur la fixation et de la fixation sur la chaîne, une cisaille 7 et un bloc de sertissage 8 pour le raccordement définitif des extrémités du lien, la machine comportant des contacteurs de fin de course reliés à un circuit électrique. 2) Machine selon la revendication I caractérisée en ce que la fixation est une agrafe 22 de profil en U légèrement évasé comportant un dos plat 52, deux ailes partagées en trois parties constituant des volets à double battant inférieur, intermédiaire et supérieur respectivement 53, 54 et 55. 3)-Machine selon la revendication 1 caractérisée en ce que la chaîne 32 possède des galets tels que 34 à chacun de ses maillons 33 et en ce que les brasguide 29 et 30 ainsi que le guide-chaîne possèdent deux rainures de roulement telles que 35 dans lesquelles se déplacent les galets 34. 4) Machine selon la revendication 1 caractérisée en ce que le dispositif de solidarisation comporte, d'une part, un tiroir 10 distributeur agrafe placé sous un guide-agrafe 21 obturé lors du transfert d'une agrafe par un ressort à lame 23 à extrémité en crochet droit 24 et, d'autre part, une sertisseuse auxiliaire 9 pour un premier agrafage et un mécanisme de maintien de l'agrafe sur l'extrémité de la chaîne. 5) Machine selon les revendications let 4 caractérisée en ce que le mécanis- me de maintien de l'agrafe sur l'extrémité de la chaîne se compose d'un dispositif d'entraînement 45 solidaire de l'extrémité de la chaîne comportant un maillon spécial 46 portant à son extrémité inférieure un loquet 47 formé d'un pène 48 monté coulissant dans un logement 49 et rappelé en position sortie par un ressort 50, et en ce que le maillon 46 se trouve coiffé par une lame 51 se prolongeant vers le bas parallèlement à la chaîne et au pène de façon à maintenir parallèle à la chaîne une agrafe prise entrela face supérieure du pène et la face inférieure de la lame. 6) Machine selon les revendications I et 4 caractérisée en ce que le tiroir distributeur comporte une forme parallélépipédique à côté transversal ouvert, le côté transversal fermé 60 du tiroir comporte une avancée 61 de largeur inférieure à l'espace transversal intermaillon portant un logement 62 pour l'agrafe 22, de hauteur voisine de celle-ci, logement dont le côté de poussée-se prolonge vers le haut par une rampe 63 pour l'escamotage du loquet 47 et en ce que la sertisseuse auxiliaire 9 se trouve montée mobile entre les .côtés longitudinaux du tiroir actionnée par un vérin 58 servant également au mouvement du tiroir. 7) Machiné selon la revendication 1 caractérisée en ce que le bras-guide supérieur 30 est articulé et prolongé vers le bas à son extrémité côté machine par un arrondi 38 monté articule sur ledit bras et solidaire d'une spatule 44 dont I'extrémité se dédouble, ensemble étant monte pivotant par un axe d'articulation 40. 8) Machine selon la revendication I caractérisée en ce que le bloc de sertissage 8 se trouve monté articulé en69 sur un ensemble mobile 68 articulé lui-même~sur le bâti, ensemble dans -lequel sont montées coulissantes une sertisseuse supérieure 70 et une sertisseuse inférieure 71 reliees respectivement chacune par une biellette secondaire supérieure 72 et inférieure 73 à l'une des extrémités d'une biellette oscillante 74 dont le mouvement est com- mandé par une crémaillère 14 reLiée à un vérin de crémaillère 15. 9) Machine selon les revendications 1 et 8 caractérisée en ex que sur l'ensemble mobile se trouve montés longitudinalement des bras de pliage tels que 93 portant à leurs extrémités des galets tendeurs 94 et 95 et une pince à sertir 90 dont les bras 91 sont articulés en 92 et dont les extrémités portent des griffes 88 et 89 pour saisir l'agrafe et la maintenir pendant le sertissage. 10) Procédé de ligaturage caractérise en ce que l'on pousse une ou plusieurs chaînes dans un ou plusieurs guides ouvrables de profil ouvert disposé à proximité des contours à ligaturer, on fixe au préalable sur l'extrémité de la chaîne une agrafe, ou autre fixation, fonction de la forme du lien utilise que l'on place le lien dans la fixation et que l'on realise la solidarisation de l'extrémité du lien avec la fixation, par exemple par un premier sertissage, que l'on maintient la fixation sur l'extrémité de la chaîne par un support approprié, que l'on pousse la chaîne dans le guide entraînant le ruban autour de l'objet à ligaturer, le lien se posant successivement sur les contours de l'objet, la boucle de ligaturage fermée, on bride la ligature, on la cisaille et on réunit les extrémités par l'intermédiaire de la fixation, par exemple en deux temps par fermeture de deux volets pour la ligature et son brin d'ex trématé.