La présente invention concerne un appareil de lec- ture d'informations qui sont enregistrées sous une forme codée binaire dans au moins lune piste d'informations, avec au moins une tête de lecture qui, au moyen d'un dispositif de lecture, produit desimpulsions sous l'effet d'un mouve- ment relatif angulaire ou linéaire dans la direction longi- tudinale de la piste entre la tête de lecture et la piste, et auquel est connecté un dispositif d'évaluation. Lesdispositifs de lecture de ce genre qui sont déjà connus et qui sont utilisés pour des mesures numériques de positions déterminent la position sur la base d'une mesure incrémentale ou sur la base d'une mesure absolue. Le matériel nécessaire pour une mesure incrémentale est réduit, car -une seule piste suffit et avec seulement deux dispositifs de lec- ture, il est possible de déterminer, en plus d'un mouvement, le sens de ce mouvement. Mais cela présente l'inconvénient important que, avantlamise sous tension, après une coupure d'alimentation ou autre, la tête de lecture doit être amenée dans une position définie avec précision, à partir de la- quelle la mesure peu+ être effectuée. En outre, sans cette mise préalable dans une position connue, il n'est pas pos- sible de vérifier pendantle fonctionnement si une lecture correcte de position est effectuée. Les appareils qui effec- tuent une mesure absolue ne présentent pas ces inconvénients. Mais ils imposent généralement un nombre de pistes relative- ment grand et un nombre encore plus important de dispositifs de lecture. Ils sont donc couteux. En outre, dans de nombreux cas, la place n'est pas disponible pour un système aussi encombrant. Ils présentent aussi l'inconvénient qu'un code binaire n'est généralement pas utilisable car il conduit toujours à des fautes lorsque des transitions de signaux doivent se produire simultanément dans plusieurs pistes, ces transitions ne se produisent pas simultanément en raison 2 2487552 dlimprécisions inévitables. Il faut donc fonctionner avec un code à une seule transition à..la fois qui, pour une série continue de numéros de positions, impose uin circuit de déco- dage supplémentaire. L'invention a donc pour objet de proposer un appa- reil à lecture du type mentionné en préambule dont la réali- sation est simple comme celle d'un appareil connu effectuant une mesure incrémentale, tout en pouvant effectuer une mesure absolue. Ce résultat est obtenu par le fait que la piste, ou au moins une piste s'il en existe deux ou plusieurs, contient des informations supplémentaires et que la tête de lecture comporte au moins un dispositif de lecture supplémentaire qui reçoit les informations supplémentaires pendant la récep- tion des signaux dépendant de la position linéaire ou angu- laire. Etant donné qu'à l'aide des informations supplé- mentaires une ou plusieurs positions absolues peuvent être caractérisées, l'appareil selon l'invention permet d'effec- tuer une mesure de position absolue lorsqu'une seule piste existe. Etant donné qu'il suffit que la tête de lecture com- - porte un seul dispositif de lecture supplémentaire, le maté- riel supplémentaire nécessaire est réduit au minimum. Il est encore plus réduit comparativement au matériel néces- saire dans lesappareils connus de mesure absolue dans les- quels sontprévues deux ou plusieurs pistes et un nombre respectivement plus élevé de dispositifs de lecture car pour un même rendement, l'invention ne met en oeuvre qu'un nombre essentiellement plus réduit de pisteset de disposi- tifs de lecture. Un avantage particulier réside dans le fait que les informations supplémentaires ne permettent pas seule- ment de résoudre le problème de la mesure de position ab- solue. Au contraire, ces informations supplémentaires peu- vent servir à d'autres buts. Par exemple, elles permettent dans un magasin avec des rayons, de déterminer de façon simple l'allée correcte ou un niveau déterminé. Des possibilités d'utilisation pour le dispositif selon l'invention comprennent par exemple des codeurs d'angl des transducteurs de rotation, des marqueurs codés ainsi que des dispositifs de positionnement pour des ascenseurs, des convoyeurs, des installations de rayonnage, etc. De préférence, les informations supplémentaires sont enregistrées dans la piste sous la forme d'au moins un mot en code binaire, et le dispositif d'évaluation combine les impulsions produites par le dispositif de lecture supple mentaire avec les impulsions qui dépendent du mouvement linéaire ou angulaire, et les compose en un mot en code bi- naire, car à cet effet, le matériel nécessaire est particu- lièrement réduit, comparativement à son rendement. Cela est également valable lorsque les informations supplémentaires représentent au moins une valeur de position absolue. Selon un mode de réalisation, chaque valeur de posi- tion absolue est enregistrée dans la piste, sous la forme d'une séquence lisible en série de marquages, dont le début et la fin sont spécifiés chacun par un signal de synchroni- sation. Pour déterminer une valeur de position absolue, i] faut que la tête de lecture et la piste se déplacent suffi- samment l'un par rapport à l'autre jusqu'à: ce que le signal de synchronisation, ou l'un des signaux de synchronisation, soit reconnu. Lors, du mouvement relatif qui suit, la valeur absolue correspondante est lue et évaluée. En principe, un pas quelconque peut être choisi pour les impulsions dépendant d'un mouvement linéaire ou angulaire. Mais de préférence, ces impulsions forment une séquence de pas constants, car dans ce cas, les intervalles des pas de comptage ou de positionnement à mesurer sont les memes. Selon un mode de réalisation, les valeurs de posi- tion absolue qui forment une série croissante ou décroissan- 4 2487552 te par gradins de même hauteur, sont enregistrées dans une première piste, dans des secteurs de même longueur se sui- vant immédiatement les.uns des autres. Chacun des secteurs de méeme longueur d'une seconde piste, associé avec un sec- teur de même longueur de la première piste, est divisé en pas égaux dont le nombre est égal à la différence entre les valeurs de deux positions qui se suivent, ou une frac- tion entière, ou un multiple entier de ce nombre. L'avanta- ge particulier de cette disposition réside dans le fait qu'il suffit de deux pistes pour enregistrer un très grand nombre de valeurs de positionsabsolues, et d'obtenir ainsi une très haute résolution même avec de grandes longueurs de trajet. En outre, l'appareil de lecture selon l'inven- tion est considérablement plus universel que les dispositifs connus en ce sens que la piste dans laquelle sont enregis- trées les informations supplémentaires peut être séparée spatialement de la piste dans laquelle sont enregistrées les informations de comptage. Un rendement particulièrementélevé du dipposi- tif d'évaluation peut être obtenu lorsqu'il est constitué par un micro-processeur. D'autres caractéristiques et avantages de l'in- vention apparaîtront au cours de la description qui va suivre et sur les dessins annexés à titre d'exemple nulle- ment limitatif et sur lesquels La Figure 1 est une représentation schématique d'un premier mode de réalisation, avec un schéma simplifié associé, la Figure 2 est une représentation schématique d'un second mode de réalisation avec un schéma simplifié associé, la Figure 3 e.st un diagramme de temps d'un train d'impulsions correspondant au mode de réalisation de la Figure 2, la Figure 4 est une représentation schématique d'un troisième mode de réalisation, la Figure 5 est une représentation schématique d'un quatrième mode de réalisation avec le schéma simplifié associé, la Figure 6 est une représentation schématique d'un cinquième mode de réalisation, la Figure 7 est un schéma simplifié du mode de réalisation de la Figure 6, la Figure 8 est un schéma simplifié d'une modifi- cation du mode de réalisation de la Figure 6 et la Figure 9 est un schéma simplifié d'une variante du mode de réalisation de la Figure 8. Le mode de réalisation représenté sur la Fig. 1 comporte une seule piste 10 qui comprend des secteurs de même longueur, se suivant immédiatement les uns les autres, et dont chacun contient une zone claire Il transparente à la lumière et une zone sombre 12 opaque à la lumière. Une même longueur de tous les secteurs n'est cependant pas ab- solument nécessaire. Elle est néanmoins avantageuse car elle permet de conserver une m'me dimension pour tous les pas de comptage ou de position à mesurer. Comme le montre la Figure 1, une zone claire Il et une zone sombre 12 se suivent l'une l'autre suivant la longueur de la piste 10. Les longueurs des zones claires et des zones sombres à l'in- térieur de chacun des secteurs de la piste 10 peuvent dif- férer l'une de l'autre. Il est ainsi possible d'enregistrer des informa- tions en plus des pas de comptage ou de position. Dans un mode de réalisation, les informations supplémentaires sont enregistrées dans la piste 10 en forme de code binaire, c'est-à-dire que chaque secteur contient, suivant que sa zone claire Il est plus longue ou plus courte que sa zone sombre 12, une information binaire sous la forme d'un "1" ou sur la forme d'un "0". Le signal "1" est donc enregistré 6 2487552 dans le secteur respectif lorsque sa zone claire est plus longue que la zone sombre 12. Inversement, une répartition en une zone sombre 12 plus longue et une zone claire 11 plus courte correspond à un signal "'0". Il serait évidemment pos- sible aussi d'utiliser non seulement la condition qu'une zone de chaque secteurde la piste soit plus longue ou plus courte que l'autre zone.;pour mémoriser une information, mais aussi le rapport de grandeur entre deux zones, qui pourrai t être par exemple selon l'information 1:4, ou 1:2, ou 1:1. L'évaluation des informations enregistrées dans la piste 10 est effectuée à l'aide d'une tête de lecture 13, un mouvement relatif dans la direction longitudinale de la piste étant possible entre cette piste 10 et la tête 13. Par exemple, la tête de lecture 13 se déplace le long de la piste 10, dans un sens ou dans l'autre. La tête de lecture 13 contient trois dispositifs de lecture qui, étant donné que dans le présent mode de réalisation la piste 10 consiste en une piste à lecture optique, comportent chacun un émetteur de lumière 14, ou 15, ou 16, et chacun un récepteur de lu- mière 14', ou 15', ou 16' La piste 10 se trouve entre les émetteurs et les récepteurs de manière que ces derniers changent l'état de leurs signaux lorsque le faisceau lumi- neux est établi entre l'émetteur et le récepteur, et libéré ou interrompu par une zone sombre. Dans le présent mode de réalisation, le récepteur de lumière produit le signal "1" lorsqu'une zone claire Il se trouve entre lui et l'émetteur correspondant. Les deux dispositifs de lecture disposés à une distance relativement courte l'un de l'autre dans la di- rection du mouvement de la tête de lecture 13, avec les émetteurs 14 et 15, servent à produire les impulsions de comptage, sur la base desquelles sont déterminés les pas de comptage ou de position, ainsi qu'à déterminer le sens du mouvement. Le troisième dispositif de lecture qui est con- stitué par l'émetteur de lumière 16 et le récepteur de lu- mière 16', a pour fonction de lire les informations supplé- mentaire enregistréesdans la piste. Il permet donc de dé- terminer si, dans le secteur en cours de lecture, la zone claire il est plus longue que la zone sombre 12, et par conséquent un signal "1" est enregistré, ou si la zone som- bre 12 est plus longue et que par conséquent, un signal "" est enregistré. La distance entre le dis- positif de lecture 16, 16' et le dispositif de lecture 14, 14' dans la direction du mouvement de la tête de lecture est donc à peu près égale à la moitié de la longueur d'un secteur de la piste 10. La sortie du récepteur de lumière 14' est con- nectée à deux bascules monostables 17 et 18, qui, à la transition du signal de "" à "1" ou de "1" à "" à leur entrée D, délivrent une impulsion à leur sor- tie Q. Le signal de sortie du circuit 17 a pour effet de faire progresser le compteur 19 connecté aux deux circuits 17 et 18 tandis que le signal de sortie ducircuit 18 a pour effet de le faire régresser. Etant donné que les entrées d'effacement des deux circuits 17 et 18 sont connectées à la sortie *du récepteur de lumière 15', quand ce dernier émet un signal e0", la sortie Q des circuits 17 et 18 ne délivre aucun signal même si un signal est présent à leurs entrées. Le récepteur de lumière 16' est connecté à une en- trée D d'un registre 20 commandé par transition. Son autre entrée C est connectée à la sortie d'une porte 21 dont les deux entrées sont connectées aux sorties des circuits 17 et 18. Le registre 20 mémorise ainsi Vlin- formation instantanée du récepteur de lumière 16' concer- nant l'instant auquel une opération de comptage ou de dé- comptage a lieu. Un critère d'acceptation des informations du récepteur de lumière 16' est donc une transition du sig- nal au récepteur de lumière 14', avec simultanément un signal "1" du récepteur de lumière 15'. Un registre 22, dont les deux entrées sont connectées respectivement aux sorties du circuit 17 et du circuit 18 mémorise si les informations qui sont enre- gistrées dans le registre 20, ont été aquises par un mouve- ment vers l'avant ou un mouvement vers l'arrière de la tête de lecture 13. Si l'on suppose par exemple que le disposi- tif de lecture 14, 14' se trouve juste encore dans la région d'une zone sombre 12, comme le montre la Figure 1, sous l'effet d'un mouvement de la tête de lecture 13 vers la droite, vue sur la Figure 1, le récepteur de lumière 14' délivre une impulsion de comptage, au moment du passage sur la zone claire 11 qui suit. En même temps, le signal "1" présent à la sortie du récepteur de lumière 16' est mémorisé dans le registre 20.Si la tête de lecture 13 se déplace davantage vers la droite, aucune impulsion de comp- tage n'est produite au passage du dispositif de lecture 14, 14' sur la zone sombre 12 suivante, car le dispositif de - lecture 15, 15' se trouve dans cette zone sombre et par conséquent, l'émission d'une impulsion est inhibée aussi bien à la sortie du circuit 17 qu'à celle du circuit 18. Dès que le dispositif de lec- ture 14, 14' atteint la zone claire Il suivante au début du secteur suivant de la piste 10, une impulsion de compta- ge est à nouveau produite et un signal "1' est mémorisé dans le registre 20 car, également dans ce secteur de la piste 10, la zone claire 11 est plus longue que la zone sombre 12. Selon l'exemple présent, dans les deux secteurs suivants de la piste 10, la zone sombre 12 est plus longue que la zone claire 11. Par conséquent, quand la tête de lecture 13 atteint ces secteurs, un signal "0" est mémori- sé dans le registre 20. A titre d'exemple, la position ab- solue de la tête de lecture 13 peut être déterminée à par- tir de la séquence des signaux enregistrés dans le registre 20. 9 2487552 Le mode de réalisation représenté sur la Figure 2 ne diffère de celui de la Figure 1 que par le fait que le registre 20 est remplacé par un registre à décalage bidirec- tionnel 23 en scrie duquel sont connectés, comme le montre la Figure 2, une porte 23' et un registre 24. Les éléments correspondants sont désignés par les mêmes références numé- riques que sur la Figure 1, et en ce qui les concerne, il y a lieu de se reporter à la description correspondante de l'exemple de réalisation selon cette Figure. Grâce à l'utilisation du registre à décalage, 23, après un nombre prédéterminé d'impulsions de comptage, donc d'impulsions par lesquelles le compteur 19 a été commandé, une information codée est disponible qui, dans le présent mode de réalisation est mémorisée en parallèle et peut être lue. A cet effet, il convient qu'une partie des positions de mémoire de registre à décalage, par exemple les deux pre- mières positions, soit réservée pour mémoriser un signal de code ou un signal de synchronisation au moyen duquel le dé- but d'une série de signaux associés, c'est-à-dire un mot, est identifiéela présence de l'information de code de syn- chronisation pouvant être identifiée au moyen de lE porte 23' connectée aux sorties de signal de code du registre à décalage 23- Lorsque cette information est identifiée, la porte 23' émet un signal de réception vers la mémoire 24 de sorte que les autres informations qui résident dans le registre à décalage 23 sont reçues en position correcte dans la mémoire 24. Elles y sont alors disponibles à tout moment pour l'évaluation. La Figure 3 représente un exemple d'une série de signaux associés, ou train d'impulsions, qui com- mence par un signal de code et qui se termine par le signal de code consécutif. Dans cet exemple, le signal de code consiste en deux signaux "1" consécutifs et deux signaux "0" qui les suivent. Les signaux suivants sont séparés cha- cun les uns des autres par un signal "0", de sorte que deux signaux "1" ne se suivent jamais sauf pour les informations de code ou de synchronisation. Selon la manière dont la piste 10 est codée, le signal qui se trouve entre deux sig- naux "0" peut consister en un signal "1" ou un signal "0" ce qui est représenté par la ligne en pointillés. La lon- gueur des trains d'impulsions est déterminée par les infor- mations qui doivent être mémorisées à l'intérieur d'un train, par exemple en fonction de l'importance de la valeur de po- sition absolue à laquelle est associé le secteur de piste, correspondant au train d'impulsions. Comme le montre le mode de réalisation représenté sur la Figure 4, une piste 110 qui contient comme la piste du mode de réalisation des Figures 1 à 3 des informations supplémentaires en plus des informations de pas de comptage ou de position et qui est réalisée comme la piste 10 de ce mode de réalisation, peut être associée avec une tête de lecture 113 qui comporte plus d'un seul dispositif de lec- ture pour lire ces informations supplémentaires. La Fig. 4 - représente la tête de lecture 113 avec d eux dispositifs de lecture 116, 116' et 124, 124'. Il est ainsi possiblede transmettre au dispositif d'évaluation connecté trois états. différents de signaux par pas de comptage, à savoir le sig- nal "O" aux sorties des deux récepteurs de lumière 116' et 124', le signal "1" aux sorties des deux récepteurs de lu- mière, ainsi qu'un signal "0" et un signal "1" à l'un ou l'autre récepteur de lumière. Par rapport au mode de réali- sation des Figuresl à 3, les trois états de signaux supplé- mentaires existants peuvent être utilisés pour former des signaux de code ou de synchronisation, donc pour identifier le début ou la fin d'un train d'impulsions. La Figure 5 illustre un mode de réalisation avec deux pistes parallèles.210 et 210'. Grâce à une ou plu- sieurs pistes supplémentaires, la' capacité d'enregistrement d'informations est accrue dans une triès large mesure, comme cela est possible dans les dispositifs connus effectuant une mesure de position absolue. Mais avec une ou plusieurs il pistes supplémentaires, le matériel nécessaire est de loin inférieur à celui de ces systèmes connus, car une transmis- sion en série des informationszest prévue à partir des pis- tes individuelles. La tête de lecture 213 qui peut être ani- mée d'un mouvement relatif par rapport aux pistes 210 et 210' dans la direction longitudinale de ces pistes, comprend pour la piste 210 dans laquelle les informations supplémentaires sont enregistrées, au moins un dispositif de lecture, de pré- férence plusieurs, comprenant chacun un émetteur de lumière 216 et un récepteur de lumière 216'.-Pour que l'identifica- tion de marche avant-marche arrière soit possible, deux dis- positifs de lecture comprenant chacun un émetteur de lumière 214 ou 215 et un récepteur de lumière 214' ou 215' sont as- sociés avec la piste 210 qui, sous forme d'une piste de comp- tage, comporte des zones claires 211 et des zones sombres 212 de même longueur, se suivant alternativement les unes les autres, qui sont choisies plus courtes comme le montre la Figure 5, ce qui est particulièrement avantageux lorsque les deux pistes sont prévues sur des éléments séparés physi- quement et mobiles l'un par rapport à l'autre, etlorsqu'un alignement exact de ces éléments n'est pas toujours.garanti. En plus du critère de réception utilisé dans les modes de iéalisation décrits ci-dessus, il est possible dans le pré- sent mode de réalisation d'avoir recours, comme caractéris- tique d'évaluation des signaux de la piste 210, à un recul d'un nombre défini de pas de la piste 210'. La piste 210 est constituée par des secteurs de même valeur définie, dont les longueurs correspondent chacune à un nombre défini de pas de comptage de la piste 210'. La sortie d'un récepteur de lumière 216' de la tête de lecture 213 est connectée à deux bascules monostables 217, 218, command par transition. La sortie du second de ces circuits est connectée à l'entrée de mise à zéro d'un compteur 219 qui compte les impulsions de comptage produites par deux dispositifs de lecture, consti- tués chacun par un émetteur de lumière 214, 215, et un ré- cepteur de lumière 214', 215e, de la manière déjà décrite en regard des modes de réalisation des Figures 1 à 4' La sortie du circuit 217 est connectée à l'en- trée d'horloge d'un registre à décalage 225, dont l'entrée est reliée à la sortie du compteur 219. Un signal "1" est toujours introduit dans le registre à décalage 225 quand la zone claire 211 de la piste 210 est supérieure à la moitié du nombre des pas de comptage que contient une longueur de la piste 210' égale à l'un des secteurs de même longueur de la piste 210. Si la zone claire 211 de la piste 210 est égale ou inférieure à la moitié des pas de comptage, un sig- nal "0" est introduit dans le registre à décalage 205. Bien entendu, une extension serait possible à cet égard, en uti- lisant pour l'évaluation d'autres nombres de pas, par exem- ple 1/4 ou 3/4 du nombre des pas de comptage associés avec un secteur de la piste 210. Il est également possible évidemment d'effec- tuer un traitement différent des signaux dans le cas de dé- placement de la tête de lecture 213 vers l'avant et vers l'arrière. Par exemple, une comparaison des longueurs des zones claires ou des zones sombres de la piste 210 avec les pas de comptage de la piste 210' est particulièrement avan- tageuse lorsque les deux pistes sont prévues sur des élé- ments mobiles l'un par rapport à l'autre, par exemple un rayonnage, et un véhicule de rangement, et qu'il n'existe aucune coordination exacte d'une piste, par exemple en rai- son d'un patinage des roues du véhicule de rangement au cours de son mouvement le long du rayonnage, et l'autre piste. Ainsi, étant donné qu'à chaque début d'une zone con- sécutive, le compteur 219 est ramené à zéro, les erreurs résultant d'inexactitudes des pistes ou de leurs disposi- tions réciproques ne sont pas totalisées. Si les deux pistes 210 et 210' sont disposées sur des éléments séparés physiquement, la tête de lecture est donc séparée de façon 13 2487552 correspondante. Les Figures 6 et 7 représentent un autre mode de réalisation avec deux pistes parallèles 310, 310'. Parmi ces deux pistes, quide même que dans les modes de réalisation déjà décrits sont à lecture optique, et comportent donc des zones claires et des zones sombres, la piste de codage 310 contient des informations supplémentaires. La piste d'hor- loge 310' comporte des zones claires 211 et des zones sombres 312 de même longueur, qui se suivent alternativement. Une tête de lecture 313 comporte pour la piste de codage 310 un dispositif de lecture constitué par un émetteur de lumière 316 et un récepteur de lumière 316' et, pour la piste d'hor- loge 310', deux dispositifs de lecture constitués chacun par un émetteur de lumière 314, 315 et un récepteur de lumière 314', 315' qui sont disposés de la même manière que les dis- positifs de lecture des pas de comptage ou de position des modes de réalisation déjà décrits et qui identifient aussi le sens de comptage. Pour la production d'un signal de code ou d'un mar- quage de synchronisation, identifiant le début d'un train d'impulsions associées de la piste de codage 310, la possi- bilité existe également, au moyen d'un comptage de plusieurs transitions, ce que permet la piste d'horloge 310', de choisir une transition déterminée comme point de référence. Si par exemple, une information entièrement déterminée est détec- tée par le récepteur de lumière 316', sur la piste de codage 310, sur la transition sombre/claire en marcheavant ou sur la transition claire/sombre en marche arrière que le récep- teur de lumière 74' détecte, cela peut servir de marquage 3D de début ou de fin du train d'impulsions suivant. Pour la réception des différents éléments de ce train d'impulsions, * on peut alors utiliser comme critère, aussi bien une transi- tion que le recul d'un certain nombre de pas de comptage par rapport à l'apparition du marquage de début ou de fin, donc du signal de synchronisation. Dans le mode de réalisation des Figures 6 et 7, la piste d'horloge est agencée de manière qu'un comptage de quatre transitions soit effectué. Chaque secteur de la piste de codage 310, dont la longueur est égale à celle de huit zones de la piste d'horloge formant un train d'impul- sions, est divisé en seize positions binaires successives, à chacune desquelles est associée une transition de la pis- te d'horloge. A l'exception de la première position binaire qui est associée avec la première transition du train d'im- pulsions correspondante et qui est utilisée pour le signal de synchronisation, ainsi qu'à l'exception des cinquième, neuvième et treizième positions binaires, qui doivent rester libres puisqu'à l'intérieur de chaque train d'impulsions une transition correspondant à une première transition est identifiée quatre fois, les douze autres positions bi- naires peuvent être affectées à des valeurs déterminées. Dans le présent mode de réalisation, ce sont les valeurs 2 à 2. Bien entendu, il est possible de choisir d'autres valeurs ou d'enregistrer les informations sous une autre forme. Dans le présent mode de réalisation, le premier train d'impulsions représenté à gauche contient un "1" dans les positions binaires auxquelles sont affectées les valeurs et 210. Ce train d'impulsions, et par conséquent le sec- teur de la piste de codage 310 qui contient ce train d'im- pulsions a donc pour valeur de position absolue 29 + 2 10 1536; Le train d'impulsions intermédiaire contient un "1' dans les positions binaires auxquelles sont affectées les 4 9 10 valeurs 2, 2 et 2. Le secteur correspondant de la piste de codage 310 est donc affecté à la valeur de position ab- solue 1552- De même, comme le montre la Figure 6, la valeur de position absolue du secteur de la piste de codage 310 représenté à droite est 1568. La différence de valeur de position absolue entre chaque train d'impulsions et le suivant est donc 16. Etant donné que pendant-le mouvement de la tête de lecture 313 le long du secteur associé avec un train d'impulsions, par conséquent du début d'un train d'impulsions au début du suivant, seizepas déterminés par la piste d'horloge sont franchis, ces pas peuvent, en fonc- tion du sens du mouvement, âtre additionnés à la valeur de position du train d'impulsions ou en être soustraits, de sorte que chaque pas est défini également par une valeur absolue, ce qui veut dire que le pouvoir de résolution va jusqu'auipas individuels. Comme le montre la Figure 7, les signaux de sortie des récepteurs de lumière 314' et 315' sont appliqués à un circuit 330 d'évaluation de transition qui, d'une manière connue pour le comptage de quatre transitions, délivre à ses deux sorties AI et A2, à chaque pas, donc pour chaque transition, une impulsion de comptage ou de décomptage selon le sens du mouvement de la tete de lecture 316 et qui, de la manière connue pour le comptage d'une transition, ne dé- - livre une impulsion à ses sorties A3 et A4 que lorsqu'une transition est identifiée par le chiffre 1. Les impulsions de comptage aux sorties Ai et A2 commandent un compteur- décompteur 319 et font en outre-passer dans un registre à décalage bidirectionnel les signaux qui sont délivrés par le récepteur de lumière 316' associé avec la piste de codage 310. Etant donné que pour la transition nO 1 il n'existe qu'une information de synchronisation et aucune position de valeur du train d'impulsions, la porte 332 dont les deux entrées sont reliées aux sorties A3 et A4 du.circuit d'éva- luation de transition 330 interdit une opération de décalage dans le registre à décalage 331. A cet effet, la sortie de laporte 332 est connectée à l'entrée de blocage du registre à décalage. Lorsque, à l'identification du numéro de tran- sition, un signal de synchronisation est également identifié dans la piste de codage 310, le compteur 319 est placé sur une position de départ par la porte 333 pour un comptage, et sur une position finale par la porte 334 pour un décomp- tage. L'une des entrées des deux portes est reliée à la ligne de signaux provenant du récepteur de lumière 316'- L'autre entrée est reliée à la sortie A3 ou à la sortie Ah du circuit 330 d'évaluation de transition, comme le montre- la Fig. 7. La sortie de la porte 333 est reliée à celle des entrées du compteur 319 par laquelle toutes les sorties sont remises' à "0". D'unefaçon similaire, la sortie de la porte 334 est reliée à celle des entrées du compteur 319 par la- quelle toutes les sorties sont mises à "1". Sous l'effet des transitions décroissantes des signaux de ces portes, deux circuits basculeurs 335, 336 qui leurs sont connectés sont placés à "1" ou: ramenés à "O" de sorte que, con- jointament avec les portes 337 et 338 qui sont connectées à la sortie de la porte 333 et du circuit basculeur 335 ou à la sortie de la porte 334 et du circuit basculeur 336, une impulsion n'est produite à la sortie de la porte 339 que lorsqu'un signal de synchronisation a été reçu dans le sens de la marche avant et que le signal de synchronisation précédent à été identifié- également pendant un mouvement en marche avant, ou lorsqu'un signal de synchronisation a été reçu dans le sens de la marche arrière et que le signal de synchronisation précédent avait été aussi identifié lors d'un mouvement en marche arrière. A cet effet, les deux entrées de la porte 339 sont connectées aux sorties des portes 337 et 338. Il est ainsi assuré qu'à l'apparition du signal de synchronisation, un train d'impulsions complet, bloqué, est présent dans le registre à décalage 331. Le registre à décalage 331 à 12 positions dont les douze sorties sont affectées aux valeurs 24 à 215, est con- necté.à l'entrée à douze positions d'une mémoire 340 qui re- çoit le contenu du registre à décalage 331 lorsqu'elle reçoit à son entrée de commande E3 une impulsion produite à la sor- tie de la porte 339 par une transition croissante. Mais à l'identification d'un signal de synchronisa- tion, la tête de lecture 313 ne se trouve plus dans une po- sition qui vient juste d'être lue, mais déjà dans une posi- tion affectée au train d'impulsions suivant. Pour cette rai- son, la sortie à douze positions de la mémoire 340 est con- nectée à un circuit additionneur-soustracteur 341 qui, lors- qu'il reçoit un signal "1" à son entrée d'opération d'addi- tion augmente une valeur, et qui en présence d'un signal "1" à son entrée d'opération de soustraction réduit cette valeur, à savoir 2 dans le cas présent. La première de ces entrées d'opération est donc connectée à la sortie de la porte 333 tandis que l'autre est connectée à la sortie de la porte 334. En l'absence de signaux aux entrées d'opération du circuit additionneur-soustracteur 341, l'information d'en- trée à 12 bits est transmise directement à la sortie. Immé- diatement après une addition dans le cas d'une opération de comptage ou une soustraction dans le cas d'une opération de décomptage, et à l'identification d'un signal de synchronisa- tion à la porte 342, le résultat d'opération dans le circuit additionneur-soustracteur 341 est reçu dans la mémoire 340. A -cet effet, la sortie du-circuit 331 est connectée à une seconde entrée E2 à douze positions de la mémoire 340. La porte 342 est connectée à l'entrée de commande E4 de la mé- moire 340, pour les transitions décroissantes. Les deux en- trées de la porte 342 sont connectées respectivement à la ligne de signaux provenant du récepteur de signaux 316 et à la sortiede la porte 332. La valeur retransmise à la mémoire 340 par l'inter- médiaire du circuit additionneur-soustracteur 341 constitue avec la valeur du compteur 319, la valeur de position à seize bits, représentant une position absolue. De la mianière décrite ci-dessus, cette valeur de position est vérifiée à nouveau tous les seize pas et elle est corrigée automatique- ment en cas de faute. Aucun retour en arrière dans la posi- tion "0" mécanique n'est donc nécessaire après la mise sous tension du dispositif ou après une interruption d'alimenta- tion. Iltsuffit d'un court recul d'une distance dans laquel- le le circuit d'évaluation représenté sur la Figure 7 peut rétablir la valeur d'un train d'impulsions. Avec le circuit correspondant, cela peut déjà se faire après seize pas. Dans le circuit de la Fig. 7, et pour des raisons de simpli- fication, l'évaluation est effectuée de manière à commencer par un signal de synchronisation, de sorte qu'une identifica- tion peut être faite au plus tard après trente-deux pas. Il est également possible de disposer la t'te de lecture 313 de manière que elle soit mobile sur sa pièce support, et de lui imprimer un mouvement relatif sur cette pièce support à la connexion de l'alimentation, afin qu'à la mise en marche du système ou après une interruption d'alimentation, la position absolue soit déterminée sans qu'il soit néces- saire que la tête à positionner soit déplacée elle-même. Comme le montre la Figure 8, il est possible de prévoir au lieu de la mémoire 340 et du circuit additionneur- soustracteur 341 qui lui est connecté, un compteur 343 dont l'entrée EO à douze positions est connectée aux douze sorties du registre à décalage 331. Ce compteur 343 est chargé avec le train d'impulsions présent dans le registre à décalage 331 lorsque la sortie de la porte 339 délivre un signal sur une transition croissante, car la sortie de la porte 339 est con- nectée à l'entrée de commande correspondante ducompteur. De plus, une entréede "Comptage" du compteur 343 est connectée à une sortie du compteur 319 à laquelle apparait un signal lorsqu'un dépassement est produit. En outre, une entrée de "Décomptage" du compteur 343 est connectée à une sortie du compteur 319 à laquelle apparait un signal de "Retenue". Etant donné que, comme cela a déjà été mentionné, à l'identification d'un signal de synchronisation, la tète de lecture 313 ne se trouve plus dans une position corres- pondant à une position qui vient juste d'.être lue, mais déjà affectée autrain d'impulsions suivant, le compteur 319 est agencé de manière qu'à son passage à "O" ou à "1" il délivre une impulsion à sa sortie de dépassement ou à sa sortie de retenue, provoquant une augmentation ou une réduction de la valeur du train d'impulsions chargé dans le compteur 343. 19 2487552 Le contenu du compteur 343, avec le contenu du compteur 319 forme donc également une valeur de position absolue à seize bits. La disposition des autres éléments du circuit de la Figure 8 correspond à celle du mode de réalisation de la Figure 7, car pour cette partie, les deux circuits sont iden- tiques. Etant donné qu'en l'absence d'un train d'informations sur la piste d'horloge 310', un dispositif de lecture tel que ceux représentés sur les Fig. 6 à 8,de même que les autres modes de réalisation, continue à fonctionner correctement par comptage incrémental, des informations supplémentaires peuvent aussi être transmises ou distribuées au lieu des valeurs de positions absolues. La Figure 9 représente un mode de réalisation de ce genre. Etant donné que ce circuit corres- pond largement à ceux des Figures 7 et 8, les mêmes composants que ceux de ces Figures sont désignés par les mêmes référen- ces. Dans le but d'éviter des répétitions, il y a lieu de se reporter aux Figures 7 et 8 pour la description des éléments correspondants. Le mode de réalisation de la Figure 9 part du fait qu' une information à quinze bits suffit pour représenter une valeur de position absolue. Le bit ainsi libéré sert à identifier s'il s'agit d'une information de position ou d'une information supplémentaire. Si ce bit de plus grand poids dans le code n'est pas à l'état "1" et s'il apparait un signal "0" à la sortie correspondante du registre à décala- ge 331, la commande de chargement du compteur 343 connecté au registre à décalage 331 est transmise depuis la porte 339 à l'entrée de chargement de ce compteur 343 par l'intermé- diaire d'une porte 344. Le circuit d'évaluation fonctionne alors de la même manière que dans le mode de réalisation de la Figure 8. Si par contre le bit de plus fgrand poids est à l'état "1", la commande de chargement provenant de la porte 339 n'est retransmise que par une porte 345 et les informa- 2487552 tions supplémentaires qui se trouvent maintenant dansie registre à décalage 331 sont reçues dans la mémoire 346. Le compteur 343 continue à fonctionner correctement de fa- - çon purement incrémentale par les impulsions provenant du compteur 319. Comme le montre la Figure 9, une entrée de chacune des deux po.rtes 344, 345 est connectée à la sortie de la porte 339 tandis que l'autre entrée est connectée à la sor- tie du registre à décalage 331 correspondant au bit de plus grand poids. Les entrées de la mémoire supplémentaire 346 sont connectées aux onze sorties du registre à décalage 341 auxquelles est également connecté le compteur 343. La lecture des informations par comptage permanent sous la forme des valeurs absolues des positions ou sous la forme d'autres informations, aussi bien dans le sens de marche avant que dans le sens de marche arrière, n'est évidemment pas li mitéeà ce mode de réalisation qui comporte la disposition des pistes représentées sur la Figure 6. Pour la mesure des mouvements angulaires ou des rotations, il est possible d'utiliser une disposition en spirale ou hélicoïdale des pistes. S'il existe une piste dont les signaux se répètent constamment, par exemple comme c'est le cas d'une piste d'horloge, cette piste peut être disposée sous la forme d'un cercle à l'extérieur de la dis- position en spirale. La fabrication des pistes décrites ci-dessus peut se faire sans difficulté en utilisant une matière support photosensible. La matière support découpée à la demande est entraînée devant un émetteur de lumière, son mouvement pouvant être associé mécaniquement avec un détecteur de po- sition de type courant. Un calculateur qui a reçu le tracé prédétermina mathématiquement de la piste, allume ou éteint l'émetteur de lumière en fonction de cette équation et de la valeur de position reçue. Des copies peuvent être réa- lisées de manière simple à partir de leur original exposé e.t développé. 21 2487552 REVENDICATIONS 1 - Appareil de lecture d'informations qui sont enregistrées sous une forme codée binaire dans au moins une piste d'informations, avec au moins une tête de lecture qui, au moyen d'un dispositif de lecture, produit des impulsions sous l'effet d'un mouvement relatif angulaire ou linéaire dansla direction longitudinale de la piste entre la tête de lecture et la; piste, et auquel est connecté un dispositif d'évaluation, appareil caractérisé en ce que la piste (10; ) ou umoins une piste (210; 310) si l'en existe deux ou davantage (210, 210'; 310, 310') contient des informations supplémentaires, la tête de lecture (13; 113; 213; 313) com- portant au. moins un dispositif de lecture supplémentaire (16, 16'; 116, 116'; 216, 216'; 316, 316') qui reçoit les informations supplémentaires pendant la réception des sig- naux dépendant de la position linéaire ou angulaire. 2 - Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que les informations supplémentaires sont enregistrées sur la piste (10; 110; 210, 310) sous la forme d'au moins un mot en code binaire, le dispositif d'évaluation (17 - 24; 217 - 22.5, 319 - 346) combinant les impulsions reçues du dis- positif de lecture supplémentaire (16, 16-';.16, 116'; 216, 216'; 316, 316') avec les impulsions qui dépendent du mou- vement angulaire ou linéaire, et les compose en un mot en code binaire. 3 - Appareil selon la revendication 1 ou 2, carac- térisé en ce que les informations supplémentaires représen- tent au moins une valeur de position absolue. 4 - Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce que chaque valeur de position absolue est enregis- trée sur la piste (10, 110; 210; 310) sous la forme d'une série de marquages lisibles en série, dont le début et la fin sont spécifiés par un signal de synchronisation. - Appareil selon l'une quelconque des revendica- tions 1 à 4, caractérisé en ce que les impulsions qui dépen- dent du mouvement linéaire ou angulaire consistent en une série avec une même longueur de pas. 6 - Appareil selon la revendication 4 ou 5, carac- térisé en ce que les valeurs de positions absolues qui for- ment une série croissante ou décroissante par gradins de même hauteur sont enregistrées dans une première piste, (210, 310) dans des secteurs de même longueur se suivant immédiatement les uns des autres, chacun des secteurs de même longueur d'une seconde piste (210'; 310'), associé avec un secteur de même longueur de la première piste (310, 310) étant divisé en pas égaux dont le nombre est égal à la différence entre les valeurs de deux positions qui se sui- vent, ou une fraction entière, ou un multiple entier de ce nombre- 7 - Appareil selon l'une quelconque des revendica- tions 1 à 6, caractérisé en ce que la piste (210; 310) dans laquelle sont mémorisées des informations supplémentaires est séparée spatialement d'une piste (210'; 310') dans la- quelle se trouvent des informations de comptage - 8 - Appareil selon l'une quelconque des revendica- tions 1 à 7, caractérisé en ce que le dispositif d'évalua- tion comporte un micro-processeur.