On connaît dCjà des appareils destinés au compactage de sols et chaussées qui comportent un seul rouleau ou cylindre et, pour compléter le train de roulement, une roue qui est quelquefois directrice. Dans ces appareils, le cylindre sert à la propulsion et il est entraîné par un moteur thermique monté sur le châssis, tandis que la roue est folle et simplement porteuse. la présente invention a pour objet un aménagement de l'engin tel que ladite roue puisse être, au gré de l'usager, soit simplement porteuse comme dans les engins connus, soit motrice, ce qui peut présenter un avantage important quand, par exemple, il s'agit de compacter un terrain ayant une ente relativement forte. Dans un aménagement de ce genre très simple et particu fièrement avantageux, l'entratnement du cylindre est réalisé par friction au moyen d'un rotor monté sur le châssis du véhicule, entre le cylindre et la roue porteuse, et appliqué contre le cylindre, ledit rotor recevant la puissance motrice et la transmettant par friction au cylindre, tandis que la roue porteuse est agencée sur un support mobile par rapport au chtssis de manière à pouvoir soit Outre écartée dudit rotor, soit appliquée contre lui de manière d être également entravée par friction. Un autre perfectionnement, qui fait également l'objet de l'invention, consiste en un dispositif de mise en vibration du cylindre, de construction très simple, dans lequel un mobile tournant à balourd, qui peut être l'arbre sur lequel le cylindre est monté fou, est entraîné par le moteur au moyen d'une courroie dont il suffit de faire varier la tension, au moyen d'un renvoi mobile à galet, pour , soit entratner le balourd en rotation pour faire vibrer le cylindre, soit le laisser fou. I1 va de soi que le terne "cylindre" s'applique non seulement au cas d'un corps oylindrique unique à développement de génkratrice relativement important, mais encore à celui de plusieurs. roues coaxiales montées à proxiiaité étroite les unes des autres, comme cela existe dans certains engins. La description qui va suivre en regard du dessin anne x4 donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut entre réalisée, les particularités gui ressortent tant du dessin que du texte faisant, bien entendu, partie de ladite invention. La figure 1 est une vue schématique en élévation du mode de réalisation d'un appareil de compactage conforme à l'invention. La figure 2 en est une vue à plus grande échelle regardée dans le sens de la flèche F de la figure 1. L'engin, représenté à titre d'exemple sur le dessin, comporte un châssis 1 et un train de roulement se composant d'un rouleau ou cylindre 2 et d'une roue 3 à bandage élastique Qui est disposée dans le plan de symétrie vertical et longitudinal de l'engin. le cylindre 2 est monté fou sur un arbre à balourd 4 dont les extrémités tourillonnent librement dans des paliers non figurés, portés par les flasques latéraux 5 solidaires du chts- sis 1. Sous le châssis 1, est disposé, dans le plan vertical longitudinal de symétrie, un rotor 6, dont l'arbre 7 est suppor td par des joues verticales 8 montées sous le chassie. Ce rotor 6 est avantageusement constitué par une roue à bandage pneumatique. L'arbre/du rotor 6 est monté de manière que ce rotor soit fermement appliqué par son bandage pneumatique contre le cylindre 2, de sorte que ledit rotor, mis en rotation par le moteur thermique 9 monté sur le châssis, entrain en rotation le cylindre 2 par friction, ledit cylindre étant ainsi propulsif. La roue 3 est également portée par les joues 8, mais l'axe 10, sur lequel elle est montée de manière à pouvoir tourner librement, est monté dans des paliers des joues 8 qui sont excentrés par rapport à la roue 3, comme on le voit sur la figure 2. De la sorte, selon la position angulaire de cet axe, la roue 3 se trouve, soit écartée du rotor 6, comme représenté en traits pleins sur la figure 1, ladite roue étant alors folle et n'ayant xXu'un rdle porteur, soit appliquée contre le rotor 6, comme montré en traits mixtes sur la figure 1, ladite roue 3 devenant alors également propulsive. Le pivotement nécessaire de l'axe 10 peut être obtenu par tout moyen convenable, par exemple par un levier de commande 11 claveté sur l'un des tourillons 10a de l'axe 10, une broche 12 permettant de bloquer ce levier 11 dans la position choisie. Dans les terrains plats, il n'y a pas d'intérêt à ce que la roue 3 soit propulsive car, dans ce cas, la majeure partie du poids de l'engin est supportée par le cylindre 2. Par contre, dans les terrains en pente, par exemple quand on veut compacter les berges d'un canal, si le cylindre 2 se trouve placé en avant par rapport à la roue 3, lors du mouvement de ltengin, une partie importante du poids de l'engin se trouve reportée sur la roue 3 et il y a alors avantage à ce que cette roue soit également propulsive, ce que permet le disposi tif qui vient a d'être décrit. I1 y a avantage également à ce que l'entrainement du rotor 6 à partir du moteur thermique 9 se fasse par voie hydraulique ou électrique, ce qui donne une plus grande souplesse pour le montage de la channe cinématique de l'engin et évite, en outre, une transmission mécanique compliquée entre le moteur et le cylindre. le moteur thermique 9 peut entraîner, par exemple, une pompe hydraulique 13 a débit variable, du type utilisé dans les transmissions hydrostatiques, qu alimente un moteur 13a hydraulique relié à l'arbre 7 du rotor 6. L'entraSnement par friction du cylindre 2 permet de simplifier le dispositif pour la mise en vibration de ce cylindre. Un dispositif de ce genre peut titre réalisé comme représenté sur la figure 1. On y voit, une poulie 15 fixée à l'ex- térieur des flasques 5 sur une extrémité 14 de l'arbre à balourd 4 sur lequel le cylindre 2 est monté fou. l'ensemble poulie 15-arbre 4 peut être entraîné en rotation par une courroie 16 passant sur une poulie motrice 17 qu'entrane le moteur thermique 9. La courroie 16 passe sur un galet tendeur 18 dont la position est variable. L'axe de ce galet 18 est monté sur un support 19 qui peut pivoter autour d'un axe 20 monté sur le flasque 5. Un ressort 21 fixé au flasque 5 tire sur le support 19 et tend à le placer dans la position où le galet 18 n'exerce pas de tension sur la courroie 16. Dans ce cas, celle-ci, complètement détendue, ntentraSne pas la poulie 15, le cylindre 2 fonctioralant alors sans vibrations. Si on tire sur le support 19 dans le sens de la flèche F1, par exemple par un bowden aboutissant à un levier de commande placé au poste de conduite de l'appareil, on peut au contraire tendre la courroie qui entraîne alors le plateau l4 en rotation pour faire vibrer le rouleau 2. La direction de ltengin peut se faire, comme dans certains engins connus, par un timon 2. près duquel sont disposés les divers organes de commande du moteur thermique, de la pompe hydraulique, du vibrateur, etc. I1 va d'ailleurs de soi que les modes de réalisation qui viennent d'tire décrits ntont té donnés qu1à titre d'exemple et que des modifications pourront leur être apportées, notas ment par substitution d'équivalents techniques, sans sortir pour cela du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Appareil de compactage automoteur comportant un rouleau ou cylindre compacteur unique et une roue porteuse complétant le train de roulement, caractérisé en ce que le cylindre étant moteur, la roue porteuse qui est toujours en apui sur le sol est associée à des moyens permettant soit de la laisser folle sur son axe, soit de l'entratner en rotation par le moteur de l'appareil, de sorte que ladite roue participe alors à la propulsion de l'appareil. 2. Appareil selon 1, caractérisé en ce que la roue porteuse est agencée sur un support mobile par rapport au chtssis de l'appareil de manière à pouvoir etre,soit écartée d'un rotor d'entratnement et laissée alors folle tout en restant en appui sur le sol, soit appliquée contre ledit rotor de manière à être entraînée. 30 Appareil selon 2, caractérisé en ce que ledit rotor sert à l'entr & nement du cylindre par friction. 40 Appareil selon 2 ou 3, caractérisé en ce que le rotor est muni d'un bandage élastique, de préférence pneumatique. 50 Appareil selon l'une des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que le rotor est entraîné par un moteur thermique par l'intermédiaire d'une transmission hydrostatique ou électrique. 6. Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'un mobile tournant à balourd, de préférence l'arbre autour duquel est monté le cylindre, est entraîné par le moteur thermique de l'appareil par l'intermédiaire d'une courroie qui peut être tendue pour mettre ledit mobile en rotation, ou au contraire de tendue pour laisser fixe ledit mobile. 7. Appareil selon 6, caractérisé par un renvoi à galet sur lequel passe la courroie, le galet étant mobile en position pour tendre ou détendre la courroie.