La présente invention concerne une chaussure de-sport qui convient particulièrement bien pour les jeux de balle pratiques sur un sol artificiel. Bien avant que les pistes en matière plastique aient été utilisées pour les sports et compétitions de plein air, mais plus encore depuis leur introduction et leur adoption qui remonte à quelques annes, les jeux de balle tels que le tennis, le basket-ball et autres se sont pratiquées sur des sols artificiels, surtout à l'intérieur.De tels sols sont constitues par de l'asphalte, du bitume, des matières plastiques élastiques telles que du "tartan", ainsi que par une grande va ridez be revêtements qui répondent, notamment en ce qui concerne le tennis, à certaines normes au point de vue durez et conditions de frottement de la surface par rapport au rebondissement de la balle. Pour cette raison, on a utilise de préférence des revêtements pour les courts de tennis dans les années passées mais les surfaces artificielles ont déjà été largement employés pour l'amenagement de courts extérieurs universels, notamment pour les écoles, ces courts était pourvus de lignes de marquage pour un grand nombre de jeux tels que tennis, basket-ball, volley-ball et autres. Bien que les surfaces précites se soient revolées avantageuses parce que résistantes et exemptes d'entretien, ce qui est très important, en particulier pour le tennis par rapport aux courts classiques en terre battue, on s1 est aperçu depuis longtemps que ces surfaces ont des effets négatifs et même nuisibles sur la structure du corps humain, notamment en ce qui concerne les ligaments, les tendons et les articulations des jambes ainsi que la colonne vertébrale.Sont notamment concer- nés les joueurs qui passent plusieurs heures par jour à jouer sur de telles surfaces, comme les professeurs de tennis ou les joueurs professionnels qui stentratnent pendant de longues heures. On a essaye de mattriser ce problème par l'emploi de chaussures de sport comportant une structure de semelle élastique appropriée, sans parvenir à un résultat vraiment satisfaisant. O s'est aperçu en outre que les surfacés artificielles les plus rugueuses, telles que les revêtements artificiels pour courts de tennis usent les semelles extérieures des chaussures de sport à un degré extraordinairement élevé, de sorte qutil n'est pas rare que les chaussures de tennis de professeurs de tennis aient leurs semelles complbtement usées au bout de deux à quatre semaines. Dans la fabrication de chaussures de sport qui peuvent être utilisées dans les types de sport précités, et notamment pour le tennis, l'attention a été eoncentrde sur les semelles extérieures.qui doivent être élastiques mais antidérapantes et résistantes à l'usure afin de protdger le pied des effets des surfaces artificielles dures.Quant à la correction des effets nuisibles à la santé, rien n'a été fait jusqu' ici. L'invention a pour but une chaussure de sport, notamment une chaussure de tennis, dont l'emploi permette de neutraliser les effets nuisibles que provoquent les revêtements artificiels sur la structure du corps du joueur, sans préjudice pour les autres impératifs précités. L'invention a pour objet une chaussure de sport ayant une semelle extérieure dont la face extérieure est constitué au moins partiellement par un tissu qui est imprégné de caoutchouc goeime ou d'un matriau -analogue. la présents invention est basde sur la connaissance du fait que les ddformations et blessures douleureuses des chevilles, genoux et ligaments articulaires observes, notamment dans la pratique du tennis sur court couvert, sont imputables à la traction extraordinairement élevé produite par les semelles estdrieures utilisés Jusqu'd prisent. Bien entendu, cette traction s'accompagne d'excellentes propriétés antidérapantes mais elle provoque sur la structure du corps humain lorsque le joueur s'arrête en pleine course un choc brutal qui souvent est très supérieur à celui produit par le déplacement sur le revttement. Pour l'essentiel, ce choc est absorbé par les ligaments des chevilles et des genoux.La présente invention a pour but de réduire les propriétds antidérapantes > qui jusqu'à présent étaient considérées comme un critère essentiel d'aptitude pour les chaussures de sport, de façon qu'elles soient encore suffisantes pour un déplacement et une pose de pied normaux sur la surface, mais de façon qu'elles permettent d'autre part un léger dérapage au moment d'un arrêt. La structure de semelle extérieure suivant l'invention permet d'obtenir ce résultat. Ça s'est aperçu qu'un tissu imprégné de caoutchouc gomme ou analogue assure de bonnes condition-s de déplacement et de pose de pied sur des surfaces ou revêtements artificiels durs, mais permet un dérapage de quelques centimètres en cas d'un arrtt en pleine course.Ce léger dérapage a pour effet une réduction importante duchoc qui se produit en l'absence de tout dérapage. Les fibres naturelles notamment, telles que le sisal, le chanvre et le lin peuvent être utilisées avantageusement comme tissu textile. L'expérience prouve que des tissus fabriqués d partir de telles fibres qui sont ensuite imprégnées de caout- chouc-gamte opposent à l'usure une résistance qui dépasse de beaucoup celle des matériaux pour semelles utilisés jusqu'à présent. Les matériaux de base thermoplastiques conviennent moins bien car la friction qui se produit en cours d'utilisatian développe localement de la chaleur qui peut provoquer des pheomnes de fusion capables d'entraîner une destruction rapide du matériau. Le terme d0impr4gnation" du tissu textile avec du caoutchoucgomme signifie ici que le caoutchouc-gomme remplit les interstices du tissu mais laisse le tissu découvert sur la face soumise d l'usure de sorte que le tissu vient effectivement en contact avec le sol. Bien entendu, ceci n'exclut pas la venue en contact avec le sol du caoutchouc-gomme qui se trouve dans les interstices du tissu. I1 existe plusieurs moyens pour appliquer le tissu textile suivant l'invention d la semelle extérieure de la chaussure de sport. Q peut par exemple introduire directement le tissu textile- dans le moule qui forme la semelle extérieure et le traiter, par exemple le vulcaniser, en même temps que le matériau de la semelle qui de façon correspondante est du caoutchouc-gomme ou un matériau analogue. I1 existe un grand choix en ce qui concerne la nature et l'épaisseur du tissu textile employé. Une toile faite de fils de-0,5 mm d'épaisseur impré- gnés de caoutchouc convient particulièrement bien. 0a peut également fixer le tissu textile à la semelle exté- rieure de la chaussure de sport après. qu'il ait été imprégné de caoutchouc-gomme. Ce type de tissu ou toile par exemple est disponible dans le commerce sous forme de matière première pour la fabrication de courroies de transmission. Pour confé rer au tissu le relief nécessaire, on rend rugueuse la face soumise à l'usure jusqu'à ce que la toile soit exposée avant et au moment de sa fixation sur la semelle extérieure. an relève avantageusement la toile tout autour de la semelle et on recouvre également de toile la face supérieure du bout rapporté. Cette dernière caractéristique est particulièrement avantageuse pour les chaussures de tennis car la technique du jeu nécessite souvent un dérapage du pied sur le bout rapporté, ce qui entraine une usure importante et prdmatu- rée. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description détaillée qui suit et à l'examen des dessins annexés qui représentent à titre d'exemples non limitatifs, plusieurs modes de réalisation de l'invention. La fig. 1 est une vue en plan de la partie avant d'une soetel- le de chaussure de sport suivant l'invention. La fig. 2 est une vue partielle en coupe transversale suivant les ligne II-II de la fig. 1. La fig. 3 est une vue en plan de la partie avant d'une semelle suivant un autre mode de réalisation de l'invention. La fig. 4 est une vue partielle en coupe suivant les lignes IV-IV de la fig. 3. La fig. 5 est une vue du dessous d'encore un autre mode de réalisation de semelle extérieure suivant l'invention dont le relief combine des ondulations et des cercles. La fig. 6 est une vue du dessous d'une semelle extérieure suivant l'invention dont le relief combine des nervures et des rainures longitudinales. La fig. 6a est une vue partielle en coupe suivant les li gnesVIa-VIa de la fig. 6. La fig. 7 est une vue du dessous d'une semelle extérieure dont le relief combine des écailles et des cercles. La fig. 7a est une vue partielle en coupe suivant la ligne VIIa-VIIa de la fig. 7. Sur la fig. 1, on a représenté par un quadrillage la toile 2 qui forme la face soumise à l'usure ou face extérieure d'une semelle 1. Dans ce mode de réalisation, la toile 2 couvre toute la semelle extérieure y. compris le talon, et elle est rabattue tout autour de la semelle sur une hauteur qui correspond à la hauteur standard d'une bande de fixation. En outre, le bout rapporté de la chaussure est recouvert avec cette toile. A une distance maximale de 2 em environ du bord de la semelle sont ménagées des zones de moindre résistance 3, 4 qui s'étendent longitudinalement sur la semelle et aboutissent au bord de la semelle. les zones de moindre résistance 3, 4 sont formées par des rainures longitudinales qui sont disposées sur la face inférieure de la semelle extérieure 1 (fig. 2) et ont une. pro- fondeur appropriée pour permettre une légère flexion de la semelle 1 le long de ces zones. Une autre zone de moindre rdsis- tance 5, formée de la même façon s'étend au centre de la semelle sensiblement jusqu'N sa partie plus étroite.D'autres rainures latérales et longitudinales 6 de moindre profondeur servent à donner b la semelle extérieure 1 un relief qui permette d'utiliser la chaussure de sport également sur les courts en terre battue. La toile 2 est imprégnée aveo le matériau qui constitue la semelle extérieure 1 et qui est du caoutchouc-gomme ou un maté- riau analogue. Au cours de la fabrication, on introduit la toile dans le moule de formage ou de vulcanisation de la semelle extérieure 1 et elle est immédiatement noyée dans la semelle extérieure 1. Le formage des zones de moindre résistance 3, 4 et 5 et des rainures 6 est bien entendu obtenu. par une configuration appropriée du moule. Pour assurer que la toile dépasse effectivement du matériau d'imprégnation, on peut en outre rendre rugueuse la face de la semelle soumise à l'usure, au moment du finissage. Il est bien évident qu'en fonction des conditions et des exigences de la piste ou du court, on peut choisir pour la toile des fils d'épaisseurs différentes. On peut également utiliser des caoutchoucs-gommes différents, des mélanges de caout chouc-goninie ou des matériaux analogues, notamment des- matériaux qui ont des propriétés d'usure différentes. C'est ainsi qu'on peut utiliser un mélange de caoutchouc-gomme moins résistant à l'usure pluttt que de rendre rugueuse la face extérieure de la semelle, puisque la semelle s'usera vite, notamment sur les surfaces bitumineusescu; en béton brut et laissera apparaître la toile au bout de peu de temps. Un choix approprié de la toile et de son "relief" permet de déterminer la façon dont la chaussure peut ou doit déraper. Un relief plus prononcé par exemple assure de meilleures propriétés de dérapage. I1 est en outre avantageux de noyer dans le matériau de la semelle ou dans le caoutchouc-gomme utilisé comme-matdriau d'imprégnation plusieurs couches de toile au lieu d'une seule. Une fois la couche extérieure normalement usée, la couche immédiatement adjacente la remplace. Gracie à la structure de la semelle suivant l'invention, on peut maintenant ménager des orifices d'aération efficaces dans la semelle car celle-ci, dépourvue de relief élastique, autorise une bien moindre pénétration du sable et des particules de poussière que les semelles classiques. Ces orifices d'aération 7 sont disposés sur la fig. 1 dans- la rainure longitudinale qui sert de sone centrale de moindre résistance 5. Les orifices 7 s'étendent jusqu'à la semelle intérieure qui est soit perméable à l'air soit pourvue d'orifices d'aération correspondants, notamment dans les parties de la semelle qui supportent le moins de poids comme l-a zone comprise entre le tarse et les orteils.Les orifices d'aération représentés sur les dessins peuvent être remplacés par des fentes d' aération de 1 mm de large et de 15 mm de long environ, disposées parallèlement sur la semelle. La largeur des fentes ou des orifices doit etre assez réduite pour éviter la pénétration des grains de sable. Sur la fig. 3, la toile 2 qui est représentée par des rayures forme la face extérieure. de la semelle extérieure 1. Dans ce mode de réalisation, la toile couvre toute la semelle extérieure, y compris le talon. Dans la semelle 1 sont foxées des nervures 8 en caoutchouc-gomme ou en caoutchouc qui partent du bord de la semelle et s'étendent en direction de son centre. Les nervures 8 sont approximativement de 1 a' 1,5 cm de long et affleurent la face extérieure de la semelle 1 ou dépassent légèrement par exemple de 0,2 à 0,3 mm (fig. 4). les nervures 8 sont réparties au moins sur la partie antérieure de la semelle de la chaussure de sport, ra oh elles sont le plus efficaces pour le déplacement et l'arrêt. Elles sont avantageusement espacées de 2 à 3,5 cm. Comme représenté sur la fig. 3, la semelle extérieure 1 comporte une nervure 9 qui délimite sensiblement la région interne du tarse dans la semelle. Au lieu de cet agencement et au lieu également des nervures en caoutchouc 8 représentées, la semelle extérieure 1 pourrait comporter des points de caoutchouc-gomme annulaires ou disposés un-peu différemment. Le point essentiel est que les parties en caoutchouc soient de niveau avec la face extérieure de la semelle ou en dépassent à peine et qu' elles soient de dimensions modestes par rapport aux dimensions de la semelle extérieure afin de ne pas contrecarrer l'effet produit par la toile, effet remarquable à la fois pour le dérapage et à l'encontre de l'usure.Dans le mode de réalisation représenté, les nervures de caoutchouc 8, qui ont par exemple une longueur de 1 à 1,5 cm environ et une largeur de 0,5 cm environ, occupent chacune une superficie d'environ.0,75 cm2 Comme représenté sur la fig. 4, les nervures de caoutchouc 8 - ainsi que de préférence la nervure 9 - sont formées dans le matériau qui constitue la semelle 1 ; à cet effet, la semelle en toile 2 comporte aux endroits appropriés des encoches qui sont remplies avec le matériau de moulage encore plastique au cours de la fabrication de la semelle. Suivant une autre caractéristique de l'invention, la semelle en toile qui est imprégnée de caoutchouc-gomme comporte sur sa face extérieure une pluralité de dessins en relief. Cette structure de semelle peut accompagner les nervures ou points de caoutchouc-gomme précités, mais elle peut Aetré commodément réalisée sans eux. A cet effet, au moment où la toile est imprégnée de caoutchouc- gomme ou plongée. dans le caoutchouc-gomme, ou lorsqu'elle est encore à un -stade où elle peut être déformée, on la presse dans un moule pourvu d'évidements qui correspondent aux dessins en relief de la semelle. Par cette opération, la toile est pressée dans les évidements et prend une forme qui est représentée schématiquement en 10 sur la fig. 3.Les dessins en relief 10 peuvent ne dépasser que très peu de la face extérieure de la semelle, par exemple de 1 à 2 mm seulement. Ça obtient ainsi, de façon très simple; une adhérence particulièrement précise sans nuire à l'effet de dérapage recherché. les dessins en relief 10 sont avantageusement disposés de façon à ménager entre eux des rainures longitudinales qui facilitent l'effet de dérapage. On suppose que-cet effet favorable provient de ce que les espaces ouverts qui sont - formés longitudinalement dans la semelle offrent un passage aux peluchesdes surfaces en feutre ou des tapis. Les dessins en relief 10 peuvent être répartis sur toute la semelle en un tracé relier ou irrégulier. Ils doivent au moins couvrir la partie antérieure de la semelle. A partir de cette idée de base, on peut envisager de former par moulage par pression un petit nombre de dessins en relief correspondant aux pointes des chaussures de football. Dans ce cas, les pointes peuvent avoir une hauteur de 10 mm par exemple, et sont réparties sur la semelle de la façon connue. Là, l'effet de dérapage perd de son importance car ce type de chaussures ne peut pas être utilisé sur des tapis ou sur des surfaces de feutre. I1 est destiné aux terrains de sport en gazon artificiel qui est de plus en plus utilisé et use considé- rablement les semelles classiques. Comme représenté sur la fig. 5, la face extérieure d'une semelle de chaussure de tennis 11 comprend une semelle en forme de coquille en caoutchouc-gomme 12 dans laquelle est noyée une couche de toile 13. La partie 12 en caoutchouc-gomme de la semelle est exposée dans la zone de bordure 14, avec un contour ondulé en forme de vague en direction -du centre de la semelle de sorte que dans cette zone, ce n'est pas la semelle de toile 13 mais seulement le caoutchouc-gomme qui vient en contact avec le sol, ce qui facilite le déplacement en cas de position latS- rale du pied. La semelle de toile 13 est imprégnée de caoutchouc-gomme de façon que les fibres de/toile soient exposes sur la face exté- rieure de la semelle mais que les intervalles des fibres soient remplis de caoutchouc-gomme. Dans le présent mode de réalisation, la semelle en toile 13 est avantageusement constituée par plusieurs couches de toile et est pourvue d'un dessin en relief qui s'arrête à une certaine distance du contour ondulé de la zone de bordure 14. Ce dessin, dans la zone interne du tarse, est constitué par un relief annulaire classique 16 qui est en touré par un relief formé d'arêtes et de rainures 17. Ce relief 17 produit des arêtes ondulées 18 qui s'étendent sensiblement transversalement par rapport à la longueur de la semelle.Ce relief convient également-bien pour les courts enterre battue. La semelle extérieure représentde sur les figs. 6 et 6a est canstruite de la meme façon que la semelle de la fig. 5 en ce qui concerne sa forme de coquille, et l'incorporation d'une ou plusieurs couches de toile de sorte que les parties analogues des deux semelles sont désignées par les modes références numériques. Toutefois, dans ce modé de réalisation, la semelle en toile 13 présente un relief 19 qui est constitué par une pluralité de nervures longitudinales rectilignes saillantes. Dans la zone des orteils, en plus de la bordure A contour ondulé en caoutchouc-gomme, la semelle comprend cinq protubérances 20 qui sont destinées à améliorer le déplacement sur la pointe des pieds. La fig. 6a illustre le comportement des couches individuelles de toile lors de l'opération de formage. Ça voit que les couches de toile sont déplacées avec le caoutchouc-gomme par rapport à leur position initiale linéaire dans la zone des nervures 19. Ça est ainsi assuré que les nervures 19 ne sont pas constituées pour l'essentiel de caoutchouc-gomme mais surtout de toile qui seule assure l'effet de dérapage recherché. Si la couche inférieure de toile vient à s'effilocher sur le bord ou sur l'arête des nervures 19 par suite du frottement ou d'un usage prolongé, contrairement a' ce qui se produirait avec une structure de semelle sans relief, une couche intermédiaire de caoutchouc-gomme éventuellement présente apparat sur une -faible surface et s'use relativement rapidement à l'usage.De ce fait, les propriétés de la semelle ne changent pas, mêmevec une usure croissante. Le relief de la semelle de la fig. 6 convient particulière- ment bien aux positions de pied de conté. Pour faciliter le déplacement et la pose de pied dans le sens longitudinal de la semelle, on peut disposer dans les rainures qui séparent les nervures 19 des écailles non représentées qui se relèvent.légè- rement de l'avant d l'arrière pour s'interrompre brusquement, ou on peut interrompre les nervures 19 par endroits. La structure de base de la semelle de la fig. 7 et de la fig. 7a est également identique à celles des figures 5 et 6 et comporte, comme la semelle de la fig. 5, un relief annulaire 16, qui, toutefois, est entouré par un dessin en relief en écailles 21. Comme représenté sur la figure 7a, les dcailles 21. sont relevées en pente douce vers l'arrière puis s'abaissent brusquement en direction de la base de la semelle. Leur légère pente ne contrecarre pas l'effet de dérapage au moment des arrêts puisqu'il n'y a pas d'arêtes qui risquent d'exercer une pression sur le sol alors qu'au déplacement les bords arrièresdes arêtes 21 supportent la traction de la semelle sur le sol et facilitent donc le déplacement. Là encore, on peut voir que les couches de toile sont ddpla- cées par rapport à leur position initiale du fait de l'opéra- tion de formage. L'expérience montre que 11 effet d'abrasion exercé par les surfaces en textile dans les courts de tennis abiment considérablement le bord interne des semelles de chaussures. I1 est donc avantageux de prévoir sur tous les modes de réalisation prdei- tés une bande de fixation constituée par la même toile imprégnée de caoutchouc-gomme que celle utilisée pour la semelle Ou s'est aperçu que la toile imprégnée de caoutchouc-gomme de la semelle peut être déformée de façon plus durable pour constituer des nervures ou des rainures longitudinales ou transversales que pour constituer des petits dessins individuels très rapprochés.Lorsqu'on introduit la toile imprégnée de caoutchoucgomme dans un moule chauffé d un moment où le caoutchouc-gomme n'est pas encore complètement vulcanisé, on peut obtenir un relief durable en terminant la vulcanisation dans le moule. Du fait de 11 opération de pressage et de vuleanisation, la toile épouse les contours du moule, ctest-à-dire que la couche ou les couches multiples de toile sont cintrées vers l'extérieur pour les nervures et vers l'intérieur pour les rainures Finalement, il est avantageux d'adoucir de façon connue le bord du talond'une chaussure comportant une semelle suivant 1' invention. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux modes de réalisation décrits et représentés, elle est susceptible de nombreuses variantes accessibles d l'homme de l'art, suivant les applications envisagées et sans qu'on s'écarte pour cela de l'esprit de l'invention. ;PETVENDICATIONS 1 - Chaussure de sport qui comprend une semelle intérieure et une semelle extérieure, caractérisée en ce que la face ex térieure de la semelle extérieure est au moins partiellement constituée par une toile dont les interstices sont remplis d'un matériau de type caoutchouc. 2 - Chaussure suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la toile est noyée dans le matériau detype caoutchouc et exposée sur la surface extérieure de la semelle par abrasion. 3 - Chaussure suivant la revendication i ou la revendication 2 > caractérisée en ce que la semelle extérieure comprend une pluralité de couches de la toile précitiez 4 - Chaussure suivant 1 'une quelconque des revendications. 1 à 3, caractérisée en ce que la face extérieure de la semelle extérieure comporte un dessin en relief, la toile épousant les contours dudit relief. 5 - Chaussure suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que le matériau de type caoutchouc recouvre la toile sur la face extérieure de la semelle dans une zone s'étendant à partir du bord de la semelle extérieure en direction de son centre et formant une zone de bordure de traction accrue. 6 - Chaussure suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que la toile comporte des ouvertures qui sont complètement remplies avec le matériau de type caoutchouc de manière à former des zones de traction accrue dont les surfaces sont de niveau avec le reste de la face extérieure de la semelle 7 - Chaussure de sport comportant une semelle intérieure et une semelle extérieure, caractérisée en ce que ladite semelle extérieure comprend au moins une couche de toile dont les interstices sont remplis d'un matériau de type caoutchouc, ladite toile et ledit matériau de type caoutchouc étant fagonnés dans la zone interne du tarse de la semelle extérieure pour former un relief annulaire qui comprend une pluralité'de nervures annulaires et dans le reste dé la semelle extérieure pour former un relief en forme d'ondulations, ladite semelle extérieure comportant en outre une zone de bordure dans laquelle le matériau de type caoutchouc recouvre complètement ladite toile, de manière A former une zone de traction accrue.