L'invention concerne un procédé de conservation, de culture et d'élévage de petits êtres vivants et de leurs oeufs éclos qui se développent complètement ou partiellement dans l'eau. Le dispostif consiste en un récipient étanche ouvert vers le haut, au besoin susceptible d'être fermé au moyen drun eouvercle et pouvant être rempli d'eau. Le fond de ce récipient est profilé de telle manière que l'air introduit réalise un brassage d'eau optimum.Le dispositif selon l'invention permet la conservation et la culture de petits êtres vivants aquatiques et des microorganismes, par exemple, les vers annélides (tubifex), les vers de vase (chironomus plumosus), les puces d'eau ou daphnies (daphnia magna), les écrevisses salines (artemia salina) etc ou encore les bactéries, les champignons, les algues et analogues. 4 -anateurs d'aquariums connaissent depuis très longtempsdejà un cer- tain nombre de types de récipients destinés à la conservation de petits êtres vivants aquatiques (aquariums, terrariums, etc Y, sont pourvus-d'une pompe d'aération et qui sont fabriqués en v ère plastique ou en une ma- tière analogue sous une forme rectangulaire et/ou carrée. On a en outre déjà proposé un type d'aquarium conique susceptible de s'adapter à la forme des habitations modernes et qui permet de réaliser une grande surface d'eau et une économie de gravier. La nourriture vivante nécessaire aux poissons d'ornement (tubifex, vers de vase, daphnies, etc) ne peut être directement conservée dans l'aquarium, mais il est possible de réaliser ce but à l'aide des tamis placés dans l'eau constamment renouvelée, par exemple dans des bassins appropriés. Ces très petits entres vivants aquatiques doivent donc la plupart du temps être tenus dans les endroits clos et habités possédant des canalisations et prises d'eau, par exemple, les salles de bains, ce qui peut être non seulement inesthétique mais aussi dangereux pour la santé. En conservant ces animaux dans une chambre en absence d'eau courante et en absence d'une aération adéquate, on constate un enrichissement très important de la teneur en anhydride carbonique et partant un dépérissement des animaux à conserver. Le but de la présente invention était par conséquent de mettre au point une installation pour la conservation et la culture de petits êtres vivants aquatiques, permettant de réaliser un brassage et une circulation permanents d'eau, enrichie en oxygène. Les excréments, les bactéries, etc se rassemblent souvent au fond et forment des foyers d'infection par les moisissures ou parasites analogues, ou donnent lieu à dtautres inconvénients, tels que formation d'une trop forte acidité etc. Tous ces inconvénients peuvent etre évités en utilisant un brassage et une circulation d'eau comme signalé plus haut. L'installation selon l'invention permettra de conserver chez soi les petits animaux aquatiques (puces d'eau, tubifex, etc) sans aucun inconvénient au point de vue hygiénique et en absence d'une adduction d'eau courante. On pourra aussi utiliser les petits êtres vivants précités pour nourir les pois sons dans les aquariums et à cet effet les pomper dans un filet ad hoc où de les dépo ser librement sur un tamis d'où ils peuvent être directement absorbés par les poissons à nourrir. Selon laprésente~invention on a remédié à tous ces inconvénients en mettant point une installatfoonsistant en un récipient étanche, suscep tible d'être rempli d'eau, ouvert vers le haut, au besoin susceptible d'être fermé au moyen d'un couvercle ou analogue, caractérisé en ce que le fond du récipient se présente sous l'aspect d'une hémisphère, d'un conne, d'une pyramide ou d'un entonnoir dont la convexité ou la pointe est dirigée vers le bas et en ce qu'il est pourvu d'une conduite ou d'un tuyau d'amenée en son milieu ou à peu près en son milieu ou bien est pourvu d'orifices pour le passage d'air, d'eau, etc, placés approximativement en son milieu. Lt extrémité de la conduite ou du tuyau d'amenée ou les orifices de ceux-ci sont disposés approximativement à l'endroit le plus profond du fond en forme drentonnoire On réalise ainsi un meilleur brassage et enrichissement en oxygène tout en assurant simultanément l'élimination de l'anhydride carbonique accumulé. Les oeufs des petits êtres vivants aquatiques qui sont conservés ou amenés jusqu'à l'éclosion, refluent forcément chaque fois dans le fond du réservoir en entonnoir et sont ainsi constamment maintenus en mouvement en présence dtair ajouté simultanément. On a ainsi pu réaliser d'excellents résultats comparatifs lors des essais d'éclo- sion de ces petits êtres aquatiques. Selon une autre forme d'exécution, à côté de la conduite d'amenée de l'air et/ou d'oxygène (tuyau, tube, etc..), ces derniers pouvant être pompés à l'aide d'une pompe vibrante, une pompe de circulation ou un dispositif d'aération analogue il existe une deuxième conduite d'amenée d'air qui se ter mine dans un tube plongé dans liteau et ouvert à son extrémité intérieure alors que l'autre extrémité du tube, qui a de préférence une forme arrondie, débou che au-dessus de la surface de eau. Selon l'invention, le récipient est pourvu d'une plaque intermédiaire, de préférence d'une pièce d'insertion, dans laquelle il est possible d' intro- duire un ou de préférence plusieurs réservoirs à tamis. Ladite pièce d'inser tion peut être munie de trous, d'encoches, etc. Le dispositif permet donc, d'une part, de réaliser une circulation op timum d'eau enrichie en oxygène que l'on pompe par des conduites tubulaires dans le fond en entonnoir et d'autre part, à l'aide d'une pompe de circulation ou analogue on amène aisément les petits animaux de nutrition dans un réservoir à tamis. La présence dans la plaque intermédiaire ou dans la pièce d'insertion d'une ouverture, permet de recevoir un ou plusieurs petits réservoirs à tamis interchangeables. Les parois internes du récipient sont pourvues de rainures ou d'aspérités analogues, de préférence des saillies pour supporter les pièces d'insertion. Les réservoirs à tamis possèdent, sur les bords de leurs fond et/ou sur les bords de leur embouchure, des profilés et/ou des gradins quipermettent d'obtenir une superposition bien ajustée. On peut utiliser plusieurs réservoirs à tamis superpo.-etynterchan geables, placés de telle manière l'un sur l'autre que le passage de petites ani- maux au travers les mailles de grosseurs différentes s'avère impossible. Les réservoirs à tamis peuvent également etre garnis d'ouate, de charbon filtrant etc. pour la filtration d'eau. Le tamis ou la bordure du tamis fin ou encore ses parois internes sont garnis d'un catalyseur destiné à éliminer l'anhydride carbonique et à renouveler la teneur en oxygène de 1' eau. La face du tamis (par ex. la gaze) doit avoir une grande superficie. Le tamis inférieur sur lequel on dépose les petits eAtres vivants aquatiques (par exemple des tubifex), pour y être conservés et/ou nourris, est conçu de manière à affleurer la surface de l'eau ; cette dernière pouvant, au besoin, dépasser de quelques millimètres le fond du tamis. Il est utile de munir la plaque de fermeture (de préférence le couvercle bombé) de fentes, des trous ou d'orifices analogues, de manière à éviter une surpression dans le réservoir. Selon l'une des formes d'exécution préférée, le couvercle du réservoir possède une forme plus ou moins pointue, approximativement la forme de cône ou de pyramide. Le couvercle précité peut aussi comporter des fentes qui présentent à l'intérieur des bords aplatis vers le bas. Cet aplatissement permet de réaliser une excellente admission d'air par le couvercle du récipient, tout en retenant par ce dernier l'eau qui autrement aurait été projetée efl dehors du réservoir. Pour accroltre la solidité du fond en forme d'entonnoir on munit celui-ci le bagues de support, de pieds ou d'autres systèmes d'appui. La figure jointe montre un exemple d'exécution d'un dispositif conforme 'invention, dont nous donnons ci-après une brève description ainsi que le de de fonctionnement. Le réservoir (1) consiste en un récipient rond qui possède un couvercle foré plus ou moins pointu (2) qui empêche l'eau projetée de s'échapper (notamment lors de l'utilisation de l'eau salée), assurant un bon échange d'air de manière à ce qu' aucune surpression ne puisse prendre naissance dans le récipient. Le fond du récipient (3) se présente sous forme d'un entonnoir. A I'err droit le plus profond de ce dernier (4) on peut amener de l'air frais à l'aide d'un tuyau approprié (5). On réalise ainsi simultanément une aération maximum et un bon brassage de l'eau. A peu près au tiers supérieur du récipient rond se trouve aménagé un tamis double (6) comprenant deux ou plusieurs grosseurs de gaze. Les tamis peuvent également etre utilisés séparément. Parallèlement au-parcours du tuyau d'alimentation en air frais se trouve placée, à ltintérieur du récipient une petite pompe à eau, actionnée au moyen d'air. Le tuyau (7) est aménage d'une manière pivotante ét enlevable. Son orifice dtaspiration (8)se trouve approximativement en dessous du milieu du récipient (de préférence dans le tiers inférieur), tandi s que l'orifice d'écoulement (9) se trouve au milieu des tamis fixés au-dessus.Le dispositif possède deux raccords tubulaires, utilisables seuls ou ensemble en vue de l'amenée d'air. L'adjonction d'air peut être réglée à l'aide d'un curseur (12) et/ou au moyen des valves appropriées. Sur le schéma annexe on reproduit un exemple d'exécution d'un curseur pour le réglage de l'simission d'air. Le tuyau (10) est identique au tuyau (7), toutefois dans l'exemple cité le tuyau (lo) consiste en plusieurs parties. Eh se trouve le raccord de la pompe à air. La quantité d'air nécessaire est relativement faible de sorte que l'utilisation d'une pompe vibrante supplémentaire n'est pas nécessaire. L'installation peutebtre utilisée sans subir de modifications, pour un grand nombre de processus susceptibles dtinté- resser l'aquariophile. On décrit ci-après la culture et la conservation de quelques petits animaux aquatiques dans l'installation selon l'invention. l - Vers annélides (tubifex) Après avoir rempli'd'eau fralche le -récipient jusqu a environ le milieu du tamis inférieur, on introduit les tubifex, spécialement achetés à cet effet, dans le gros tamis supérieur et on les humecte d eau pour les laisser au repos complet pendant une heure environ., on effectue ensuite la séparation des animaux morts des animaux vivants. Les vers humectés s ' animent après une si longue privation d'eau en percevant l'eau qui se trouve immédiatement en dessous d'eux. Au bout d'une heure tous les animaux vivants ont traversé le gros tamis pour se rendre sur le tamis fin inférieur3 qu' il ne leur est plus possible de quitter.La masse de vers morts qui reste sur le gros tamis peut être aisément éliminée. Etant donné que les animaux provenant du marchand spécialisé sont déjà privés de nourriture depuis un certain temps, on a ainsi l'occasion de les nourrir au moyen de sucre ou de protogène, ce qui leur confère, après un certain temps, une coloration rouge vif, indice de leur parfait état de conservation. On met ensuite en marche la pompe à eau interne ce qui permet d'arroser constamment les vers lavés au moyen d'eau de circulation s'écoulant goutte à goutte. A ce stade il y a lieu de changer la totalité de l'eau. La nitrition de ces petits animaux aquatiques peut être répétée de temps à autre, comme vu précédemment, sans toutefois exagérer dans ce sens afin d'éviter de troubler 1' eau. Signalons que dans ce cas on peut éventuellement filtrer une nouvelle fois 1' eau à l'aide d'un gros tamis garni d'ouate, de charbon, de gravier, etc; ce qui présente un intérêt évident pour les éleveurs des poissons d'ornement. Les meilleurs résultats de conservation sont naturellement obtenus en changeant l'eau tous les jours, étant donné que les tubifex sont très avides d'oxygène et qu'ils sont détruits par les produits de leur métabolisme (matières fécales). On sait que dans la nature ces derniers sont constamment éliminés par entratnement à l'aide des courants d'eau. 2 - Larves de moustique ou vers de base (Chironomus plumosus) Les larvés de moustique sont placées dans un tamis fin, puis arrosées goutte à goutte au moyen d'eau enrichie en oxygène, comme décrit précédemment. Pour ne pas laisser s' échapper les moustiques sortis des larves, on pose le gros tamis vide sur le tamis fin rempli de larves (éventuellement tamisées). Les larves de moustique se trouvant sans nourriture depuis un certain temps peuvent ici également être nourries comme vu plus haut. A cet effet, on dépose sur ces larves un moreeau de viande de boeuf. Les petits animaux se fixent avidement sur cette viande et il suffit de la retirer et de la plonger dans ltaquarium jusqu"à ce que les poissons aient consommé la totalité des larves présentes. Ici également une franche coloration rouge constitue un indice de la bonne santé des larves de moustique. 3 - Puces d'eau ou daphaies (Daphnia magna) Les daphnies et/ou les cyclopes, que l'on rencontre souvent ensemble, sont simplement, versés dans 1' eau fraiche de ltinstallation en vue de leur aération à l'aide d'un tube d'aération qui se trouve au milieu & dé entonnoir du fond. On réalise ainsi un excellent brassage des puces d'eau ainsi que leur oxygénation, ce qui contribue à accroltre leur durée de vie. Lorsqu'on désire prélever des daphnies dans le récipient, on arrête l'aération pendant 5 minutes, puis on met la pompe interne en marche ce qui permet d'aspirer les animaux vivants dans le tamis fin préalablement mis en place.Les animaux morts se déposent au fond pendant l'arrêt de l'aération de sorte outil est impossible de les entrai'nez au moyen du dispositif d'aspiration. Comme dans les cas précédents, il est utile de procéder ici également à un renouvellement d'eau après séparation (par aspiration) des daphnies vivantes afin de les verser dans l'eau fralche. Une petite source de lumière, disposée dans la direction du tuyau d'aspiration, permet d'accélérer sensiblement le processus de séparation par pompage, étant donné que les puces d'eau sont également attirées par la lumière et arrivent ainsi à proximité du tuyau d'aspiration, d'où elles sont immédiatement entraidées par 1' eau de la pompe. 4 - Ecrevisses salines (Artemia salina) Lorsqu'on utilise l'installation pour a culture et ltélevage des écrevisses salines, on se procure chez un marchand spécialisé des oeufs drArtemia salina que l'on introduit dans lteau salée (préparée dans un réservoir rond) et maintenue à environ 240 C. On aère ensuite par le milieu du fond en forme d' entonnoir, comme décrit précédemment, pour bien brasser et aérer 1' eau ainsi que les oeufs. Lorsque les larves sortent des oeufs après environ 20 à 24 heures (en fonction de la température) on les aspire comme décrit précédemment. On sait quelles oeufs non éclos deseendent progressivement vers le fond du réservoir tandis que les coquilles vides montent à la surface de l'daù. Ainsi, seulement les petites écrevisses vivantes peuvent être aspirées par la pompe. Une petite source lumineuse intense rend ici également des services appréciables, étant donné que les larves d'Artemia salina se rassemblent, comme décrit précédemment, autour d'une source de lumière. On peut éventuellement obtenir des écrevisses salines relativement grandes en nourrissant de petits animaux au moyen des traces de protogène et plus tard au moyen de jeunes écrevisses salines. Notons enfin, que l'eau salée peut au besoin être réutilisée après tamisage à l'aide d'un tamis fin. REVEN I) I C A T IONS 1. Installation pour la culture, l'élevage et la conservation de micro-organismes et petits animaux aquatiques, en particulier de vers annélides tels que les tubifex, de larves de moustique, de puces d'eau ou daphnies, consistant en un récipient étanche, susceptible d'être rempli d'eau, ouvert vers le haut, au besoin, susceptible d'hêtre fermé au moyen d'un couvercle ou analogue, caractérisé en ce que le fond du récipient se présente sous l'aspect d'un hémisphère, d'un cône, d'une pyramide ou d'un entonnoir dont la convexité ou la pointe est dirigée vers le bas et en ce qu'il est pourvu d'une conduite ou d'un tuyau d'amenée en son milieu ou à peu près en son milieu ou bien est pourvu d'orifices pour le passage d'air, d'eau, placés approximativement en son milieu. 2. Installation selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'extrémité de la conduite ou du tuyau d'amenée ou les orifices de ceux-ci sont disposés approximativement à l'endroit le plus profond du fond en forme d'entonnoir. 3. Installation selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que, à c8té de la conduite d'amenée de l'air, ce dernier pouvant être pompé à l'aide d'une pompe vibrante, une pompe de circulation ou un dispositif d'aération analogue, il existe une deuxième conduite d'amenée d'air qui se termine dans un tube plongé dans l'eau et ouvert à son extrémité inférieure, alors que l'autre extrémité du tube qui a une forme arrondie, débouche audessus de la surface de l'eau. 4. Installation selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que le récipient est pourvu d'une plaque intermédiaire, telle qu'une pièce d'insertion, dans laquelle il est possible d'introduire un ou de préférence plusieurs réservoirs à tamis. 5. Installation selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que les parois internes du récipient sont pourvues de rainures ou aspérités analogues, telles que des saillies, pour supporter les pièces d'insertion. 6. Installation selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que la pompe de circulation permet d'amener en temps opportun les petits animaux aquatiques de nutrition dans un récipient récepteur sur un tamis. 7 - Installation selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que les réservoirs à tamis possèdent sur les bords de leur fond et/ou sur les bords de leur embouchure des profilés et/ou des gradins qui permettent d'obtenir une superposition bien ajustée. 8 - Installation selon l'une -quelconque des revendications 1 à 7, caractérisée en ce que les réservoirs à tamis, susceptibles d'hêtre superposés, sont de grosseurs de mailles différentes. 9 - Installation selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, carac tdrisé en ce qu'une matière filtrante, telle que du charbon, de ltouate, ou analogue, placée sur le tamis, permet de-filtrer l'eau. 10 - Installation selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisée en ce que de petits animaux aquatiques, tels que par exemple des tubifex, peuvent être nourris sur le tamis, après y avoir été librement déposés de manière à affleurer la surface de liteau. il - Installation selon l'une quelconque des revendications 1 à 10 caractérisée en ce que le fond. en forme d'entonnoir est muni de bagues de support, de pieds ou d'autres systèmes d'appui analogues. 12 - Installation selon l'une quelconque des-revendications 1 à 11, caractérisée en ce que la plaque de fermeture, de préférence le couvercle bomb appliqué sur le réservoir ou la voussure de oelui-ci, est muni de fentes, de trons ou orifices analogues. 13 - Installation selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisée en ce que les parois internes du tamis fin sont garnies d'un catalyseur afin d'éliminer l'anhydride carbonique et de renouveler la teneur en oxygène de l'eau.