La présente invention, permettant de mesurer en quelques minutes la vitesse de croissance d'un enfant, sera utile à tous les pédiatres, clindiques pour enfants et offices d'hygiène, notamment dans les régions où règnent diyerses carences (alimentaires, d'exposition à la lumière), pollutions, parasitoses. Elle est indispensable pour évaluer rapidement des effets de médicaments, drogues et d'hormones sur l'enfant en général et chez la fille pubère en particulier où deux états bormonaux se succèdent tous les 15 jours. La croissance, à consition d'être accompagnée du développement musculaire correspondant, est l'indicatrice la plus fidèle de la protéosynthèse chez l'enfant. L'importance de la mesure de la vitesse de croissance des en fants vient seu ] ement d'être découverte par le déposant lui-mê- me de la présente invention: 20 ans de recherche, une statistique de 1400 observation, ont révélé combien labile et influençable est la vitesse de croissance. Par conséquent, aucun appareil de ce genre n'existe à l'heure actuelle, car personne ne songea jusqu' alors à effectuer pareille mesure. L'invention présentée est destinée à la médecine préventive active: un sujet qui grandit correctement parce qu'il est pourvu de tout le nécessaire et développe une musculature en rapport AVEC SA TAIPPE, développe en même temps de bonnes défenses immunologiques, une énergie vitale convenable pour une activité sociale constructive et, comme il se sent bien dans sa peau, résiste infiniment mieux aux maladies mentales mineures et majeures. Le dispositif comporte une table en bois ou en métal 1, de 2 m sur 1,20 m environ; eJ1v est inclinée de 40 environ. A son eN- trêmité inférieure se trouve un repose-pieds 2, garni éventuellement de revêtement élastique tout juste suffisant pour absorber les infimes va- riations de grandeur dues aux pulsations artérielles et artériolaires des plantes des pieds. A l'extrêmité supérieure de la table se trouve une barre transversale 3 nui coulisse sur elle de façon à pouvoir être rapprochée de la tête de l'enfant.Cette barre est percée pour laisser passer une tige 4 qu'elle maintient dans l'axe de la longueur de l'enfant et de la table í l'extrêmité inféri- eure de la dite tige est fixé un courseur5, parallèle à la barre 3 séparé d'elle par un espace suffisant. Ce courseur, destiné à être appliqué soigneusement sur le faîte du crâne de l'enfant, est soli Daire avec la barre 3 grâce à un verrou magnétique 6 et ceci pen djnt la mise en place du petit patient. L'extrêmité supérieure i.e la tige 4 rencontre, dans une articulation ou non,la base optique 7. Celle-ci comma le courseur 5 et la tige 4,est en métal léger permettant un usinage de précision.La harpe transversale 3 com porte à une de ses extrêmités une lame 8 qui se trouve à sa sur face supérieure et s'insère dans une encoche de la base optique -7 ain que cette dernière puisse pivoter sur elle lorsque le verrou 6 est ouvert. Précisément, au dessus de ce point de pivot entre la barre 3 et la base optique 7 prend naissance un rayon lumineux 9 très plat et polarisé, parallèle en ce qui concenne les micro-rayons oui le composent et parallèle aussi à la base optique 7.Ainsi, lorsque la tête de l'enfant en croissance, soulévera le courseur 5 de quelques nanomètres,elle repoussera la tige 4 et ouvrira un angle entre la barre transversale 3,position de repos,et la base optique 7 avec son rayon lumineux 9 conjointement Il va de soi qu'une minuterie précise aura commandé au mme instant l'allumage du rayon lumineux 9 et l'ouverture du verrou riagnétique 6. Cette même minuterie éteindra le rayon à l'instant prédéterminé de la fin de la mesure.La source lumineuse peut être placée sur la ba se optique 7 très précisément au dessus de la lame 8, 10a, ou se trouver ailleurs et envoyer sa lumière dans un miroir@, 10b, qui lui alors,se trouverait juste au dessus de la lame 8 sur la base opti que 7. La rayon lumineux peut être constant pendant toute la dure de la mesure ou être émis par flash toutes les secondes ou frac tions de secondes à déterminer. Si, par exemple, les plusations ar térielles s'avéraient gênantes, il serait possible de faire une synchronisation entre les flashs et les systoles grâce à un élec trocardiographe. @ l'extrêmité opposée de la base transversale 3 est placé, so lidaire avec la table 1,le dispositif optique Il qui comporte des prismes ou des cylindres propres a agrandir l'angle mentionné ci dessus de mile et dix m1ll.e fois selon l. temps d'exposition de l'enfant sur la table 1. Le rayon lumineux 9, après avoir traver sé le système optique 11, frappera les photorécepteurs de mesure 12.Ces derniers peuvent être constitués par des films photogra phiques, des cellules photoélectriques convenablement disposées et, en ce cas toute la parti. au dessus de la ase optique devra se trouver dans une chambre noire, o@ encore il peut s'agir d'un écran fluorescent au cas où un rayonnement catodique serait employénpar exemple. t'unité de mesure de la vitesse de croissance d'un enfant est 1 centimètre par semestre ( 1 cm/sm). La vitesse physiologique va de 0,9 à 3,6 cm/sm entre 4 et 17 ans. Une précision de me- sure de 0,1 cm/sm serait souhaitable, mais pour une mesure-minute 0,5 cm/sm suffisent. Par exemple: Si l'enfant poussait à la vitesse minime de 0,1 cm/sm, cela ferait 0,00274 cm pour 36,525 jours (1 semestre = 182,625 j., divisé par 5 - 36,5?5 J.). 5 minutes de mesure sur la table, la 10519,2 partie le 36,525 ;jours,fe- raient remonter le courseur de 9,506426344 x 10-6 cm. Ces 95 nm doivent être agrandis, par conséquent, de 10519,2 fois, puis de 5. ou de 1051,92 fois, puis de 50. Les dimensions énoncées ci-dessus exigent une mécanique et une optique de bonne précision, mais l' énergie avec laquelle la tête repousse les partie mobiles 5,4,7 est présumée grande, car elle est d'origine osmolaire. Cependant, une autre version est possible: l'extrêmité supérieur de la tie 4 traverserait la base optique 7,qui serait immobile, et porterait une lame, rigoureusement sans brêche, perpendiculaire au plan de la table 1 et parallèle au fat te du crâne. Cet te láme occulterait,en montant, une fraction d'autant plus grande d'un rayon lumineux divergent cette fois,qu'elle remonterait sous la poussée de la croissance. an ce cas,la lumieère devrait être monochrome est sa longueur d'onde devrait se situer dans le lointain ultraviolet ou les rayons X afin d'être plus courte que la distance parcourue par la lame coiffant la tige 4 ou pour ne pas imposer à l'enfant un séjour immobile par trop prolongé sur la table.Si les rayons r devaient entre employés # le système optique Il devra être modifié et l'amtlification de l'angle des rayons occultés pourrait être obtenue en prolongeant les rayons non occultés dans une boîte à "miroirs" d'autant de fois que 182,625 sera un multiple du temps d'exposition. Enfin,la table 1 compote les contraintes latérales 13 desti nées à maintenir l'enfant droit sur la ligne médiane le la table. Ce sont des planchettes amo@ibles, perpendiculaires au plan de la table, parallèles à son grand axe,se déplaçant par paires,sur des rails d'une manière concentrique pour enserrer les parties du corps et les maintenir. Ces paires de contraintes portent à leurs têtes des sangles lisses et larges 14 qui1lorsqu'elles sont ser rees plaqueront le corps de l'enfant sur la table. IA présente invention sera utile dans l'industrie pharmaceutique lorsqu'il s'agira de tester les différents médicaments: la croissance du singe mesurée de cette manière constituera une arroche valable de ce qui se passe chez l'homme. REVENDICATIONS Dispositif permettant de mesurer dans peu de minutes la vitesse de croissance d'un enfant grâce au déplacement, par la tête remontante, d'un rayon lumineux parallèle. Dispositif selon la révendication 1, caractérisé par le fait que la tête de l'enfant occulte un rayon divergent. Dispositif selon la révendication 1, caractérisé par le fait que la longueur de ces rayons exigée oblige l'emploi de rayons ultraviolets, produits éventuellement par laser, ou de rayons X. Dispositif selon la révendication 1, caractérisé par le fait que l'amplification del 'angle devra se faire dans une boîte noi re sous vide dont les deux paroles onposées, rigoureusement parallèles, devront être faites en un matériau réfléchissant les rayons ultraviolets ou les rayons X afin de permettre la prolongation du rayon lumineux d'autant de fois nue le temps d'exposition de l'enfant sur la table 1 l'exige