La présente invention est relative aux conteneurs et, plus particulièrement, à ceux formés d'un récipient de forme générale parallélépipédique rectangle porté par un cadre, notamment par un cadre-palette, de marnière à ce que les faces latérales du récipient ne dépassent pas du parallélépipède droit défini par le cadre. On connait déjà de tels conteneurs, qui offrent l'avantage de simplifier la manutention des produits liquides ou en vrac, d'utiliser le mieux possible l'espace des entrepôts, camion ou wagons grâce à la possibilité de les empiler et de bien protéger les produits des intempéries. Nais ils présentent l'incon vénient d'être coûteux et de ne pas pouvoir résister aux pressions sous lesquelles certains produits doivent être conservés ou vidangés. L'invention pallie ces inconvénients par un contenu qui conserve les qualités des conteneurs antérieurs, mais qui est bien moins coûteux et bien moins lourd, tout en étant plus résistant mécaniquement au point de résister à des pressions élevées. Suivant l'invention, les faces latérales et, de préférence, les six faces du récipient sont bombées en tournant leur convexité vers l'exterieur. On a constate que cette courbure régulière et irréversible et notamment quand le rapport de la flèche à la corde soustendant l'arc suivant lequel une face est bombée est compris entre 0,03 et 0,1 environ, de manière à obtenir une courbure nettement plus importante que celle résultant de la simple déformation élastique d'un récipient au remplissage, et qui va au-delà de la limite élastique, confère au récipient une résistance mécanique surprenante, même lorsque l'épaisseur de la paroi n'est plus que les 2/3 de celle d'un récipient classique. On gagne en poids, on gagne en métal. On gagne aussi en résistance mécanique avec possibilité de stocker ou de vidanger sous pression. On a constaté, d'autre part, que si les contraintes de travail du métal de chaque face du conteneur sont égales, le conteneur répond à un optimum pression et épaisseur, c'est pourquoi les faces du récipient sont bombées vers I'extérieur, maisen conservant au rapport flèche-corde sous-tendant l'arc de l'une quelconque des 5 ou 6 faces une valeur identique se situant entre 0,03 et 0,1 quelles que soient les dimensions de chacune des faces. De préférence, la section d'une face par un plan parallèle à un côte de cette face est un arc de cercle. Au dessin annexé, donné uniquement à titre d'exemple la figure 1 est une vue en élévation d'un récipient suivant l'invention la figure 2 est une vue en plan la figure 3 est une vue en élévation d'une variante; et les figures 4 et 5 illustrent deux autres variantes. Le conteneur des figures 1 et 2 comprend un cadre porteur constitue de quatre montants 1 entretoisés en haut et en bas par des entretoises 2, les entretoises inférieures permettant à un chariot élévateur de soulever l'ensemble. Un récipient en acier ou acier inox, ou alliage aluminium de 2 mm d'épaisseur, de forme générale parallélipipédique est soudé au cadre par les arêtes. Toutes les faces du récipient 3 sont bombées en tournant leur convexité vers 1'extérieur. Le rapport de la flèche à la corde sous-tendant les arcs suivant lesquels les faces sont bombées est compris entre 0,03 et 0,1. La section d'une face par un plan parallèle aux côtés de cette face est un arc de cercle. Dans la face supérieure est ménagé un trou d'homme 4 ou ouverture, muni d'un couvercle 5. De la face inférieure fait saillie une poche 6 de vidange dont part un conduit 7 de vidange avec vanne 8. Les montants 1 sont évidés en 9 vers le haut avant de s'relargir en coins 10 de centrage. Ce conteneur peut résister à une pression pouvant 2 atteindre 10kg/cm suivant ltépaisseur située dans les normes définies ci-dessus et le rapport flèche corde. A la figure 3, une trémie 11 de distribution de forte épaisseur, par rapport à celle du conteneur 3, prolonge ce dernier vers le bas. La trémie 11, qui n'a pas la courbure requise, doit être épaisse, alors que le conteneur 3 lui-même peut avoir une épaisseur ne représentant que les deux tiers de celle de la trémie, tout en résistant aussi bien. Les figures 4 et 5 illustrent deux autres configurations de soudage du conteneur 3 au cadre 4, l'une (figure 4) à angles 2 cassés, l'autre (figure 5) à angles 12 vifs, tandis qu'à la figure 2, on voit que les angles 12 sont arrondis. RIlVENDICATIONS 1. Conteneur formé d'un récipient (3) de forme générale parallélépipédique rectangle porté par un cadre (1,2) notamment par un cadre palette, de manière à ce que les faces latérales du récipient ne dépassent pas du parallélépipède droit défini par le cadre, caractérisé en ce que les faces latérales du récipient sont bombées. 2. Conteneur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que cinq des faces du récipient sont bombées. 3. Conteneur suivant la revendication 2, caractérisé en ce que les six faces du récipient sont bombées. 4. Conteneur suivant l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le rapport de la flèche à la corde soustendant l'arc suivant lequel une face est bombée est compris entre 0,03 et 0,1 environ. 5. Conteneur suivant l'une des revendications l à 4, caractérisé en ce que le rapport de la flèche à la corde soustendant l'arc d'une quelconque des 5 ou 6 faces est identique et se situe entre 0,03 et 0,1 environ. 6. Conteneur suivant l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que la section d'une face par un plan parallèle à un côté de cette face est un arc de cercle.