La machine décrite dans la demande de brevet ci-contre fait partie de l'ensemble de la chaîne de production de récipients de verre décrite et revendiquée dans la demande de brevet n2 7 111 397 déposé le 31 Mars 1971. Les récipients se trouvent 5 dans la machine de la présente invention par l'intermédiaire d'une machine de transfert faisant l'objet du brevet U.S. n2 3 590 982. Le récipient qui est manipulé par la machine de la présente invention constitue la partie en verre du récipient composite décrit et revendiqué dans la brevet américain nS 3 372 826. 10 Ainsi qu'il a été explicité plus en détail dans la deman de de brevet susmentionnée n9 7 111 397, le récipient de verre faisant l'objet du brevet U.S. n2 3 372 826 se trouve initialement façonné dans une machine-ruban avec une calotte solidaire du corps du récipient et saillant vers le haut à partir de ce dernier. Le 15 but de la présence d'une telle calotte solidaire est de permettre au récipient fraîchement façonné d'être manipulé immédiatement lors de son extraction hors de la machine de façonnage, au moment où sa température est à ce point élevée que les éléments de manipulation mécanique sont susceptibles d'endommager ou de déformer les parties 20 du récipient avec lesquels elles sont amenées en contact. La machine de transfert faisant l'objet du brevet U.S. susmentionné nfi 3 590 982 est destinée à extraire les récipients fraîchement façonnés de la machine-ruban en les saisissant par leurs calottes, évitant de la sorte tout contact avec la partie de l'article appe-25 lée à constituer le récipient proprement dit. Le procédé et la fonction de ladite machine consiste k recevoir les récipients avec leurs calottes solidaires en provenance de la machine de transfert faisant l'objet du brevet U.S. n2 3 590 982, en vue de sectionner ladite calotte et de façonner 30 le col ou goulot du récipient à la suite de l'enlèvement de ladite calotte. La machine propre à la présente invention affecte la forme d'un transporteur à chaîne sans fin qui est entraînée en continu le long d'un trajet sans fin, lequel achemine une série de mandrins 35 de serrage des récipients espacés à équidistance. Le trajet sans fin comporte des brins horizontaux supérieur et inférieur alignés dans le sens vertical et qui sont reliés par des sections de retour en bout, les mandrins de serrage étant destinés à supporter les ré 71 35501 2 2126973 cipients en position verticale sur le brin supérieur et en position inversée sur le brin inférieur. Le transporteur à chaîne est réalisé au moyen d'axes de liaison transversaux passés uniformément, les mandrins de serrage étant accouplés à leurs extrémités antérieures 5 à chacun desdits axes de liaison. Chaque dispositif de mandrin comporte deux mandrins de serrage identiques qui sont disposés l'un derrière l'autre et, afin de minimiser le changement de vitesse lors du déplacement des dispositifs de mandrins allongés entre les parties linéaires de leur trajet et les sections de retour curvili-10 gnes en bout, les extrémités d'entrée et de sortie de chacune des sections de retour en bout sont pourvues de sections se rejoignant de façon parabolique. La chaîne se trouve guidée sur la totalité de son trajet sans fin par des glissières inamovibles. Un pignon d'entraînement 15 principal engrène avec les brins supérieur et inférieur de la chaîne qui est adjacente à, tout en étant espacée par rapport aux sections de retour en bout. Le pignon d'entraînement principal est commandé par un moteur qui est synchronisé avec les autres dispositifs d'entraînement des diverses machines de la chaîne de production, 20 telle que la machine de transfert qui charge les récipients sur la machine faisant l'objet de la présente invention, ainsi que le transporteur à poches qui reçoit les récipients en provenance de la machine de la présente invention. Outre le pignon d'entraînement principal, il est fait 25 appel à un deuxième pignon d'entraînement ou servo-pignon qui est engrené avec le brin inférieur de la chaîne, à proximité de l'extrémité antagoniste du brin supérieur. Le servo-pignon est entraîné par un moteur à régime constant au moyen d'un courant parasite ou d'un embrayage à glissement, à une vitesse tendant à entraîner la 30 chaîne plus rapidement qu'elle ne se trouve entraînée par le pignon d'entraînement principal, la puissance en excédent étant absorbée par l'embrayage à glissement en vue d'appliquer une tension prédéterminée sur le brin inférieur de la chaîne, entre les deux pignons. Le pignon d'entraînement principal et son brin de retour adjacent 35 sont montés en fonction de leur ajustage horizontal en vue de pouvoir de procéder au réglage supplémentaire de la tension de la chaîne, la section de retour en bout qui est adjacente au pignon dJentraînement principal étant également monté en vue de son ajustage 71 35501 3 2126973 horizontal par rapport audit pignon en vue de pouvoir procéder au réglage de la tension de la chaîne passant autour de ladite section de retour en bout. Le récipients pourvus de leurs calottes solidaires sont 5 chargés sur les mandrins de serrage individuels en position verticale, en un point de chargement se situant sur le brin supérieur horizontal du transporteur sans fin. Les dispositifs de mandrins comportent un siège s'adaptant au fond du récipient, ainsi que trois doigts de préhension mobiles disposés de façon symétrique, lesquels 10 enserrent le corps du récipient en vue de centrer ce dernier de façon que axe coïncide avec un axe de rotation dévolu au mandrin de serrage sur son dispositif de mandrins supporté par la chaîne. Les axes coïncid nts s'étendent dans un sens vertical rectiligne sur les deux brins horizontaux supérieur et inférieur, chaque mandrin 15 de serrage comporte un pignon pouvant engrener diverses chaînes montées le long de parties sélectionnées du trajet y afférent, en vue d'entraîner en rotation ledit mandrin de serrage lorsqu'il passe le long de la chaîne. Après que les récipients aient été chargés sur les mandrins de serrage, sont amenés à. passer le long du 20 brin supérieur du transporteur, entre une paire de brûleurs antagonistes de "préchauffage" qui s'étendent le long des côtés antagonistes du trajet de déplacement des récipients. Les brûleurs "préchauffage" s'étendent le long du brin supérieur du transporteur et tout autour de la première section de retour en bout, ayant pour fonc-25 tion de maintenir la température du récipient dans une plage prédéterminée lors de son passage dans ladite partie de leur trajet. Une chaîne fixe engrène les pignons des mandrins sur le brin supérieur, en vue d'entraîner en rotation continue lesdits mandrins et les ré— cipents qu'ils supportent pour obtenir une exposition uniforme des 30 récipients aux brûleurs de "préchauffage". Après que les récipients aient été amenés à passer autour de la section de retour en bout, se trouvent inversés et acheminés dans une section principale de brûlage qui comporte deux brûleurs opposés de conception nouvelle et qui s'étendent le long du brin 35 inférieur du transporteur, sur les côtés opposés du trajet de déplacement des récipients. Les brûleurs principaux engendrent une série linéaire de minces jets de flamme qui se trouvent dirigés avec précision sur une étroite bande des récipients, à la jonction de la 71 35501 4 2126973 calotte et du corps du récipient. Lors de leur passage à travers les brûleurs principaux, les pignons des mandrins sont engrenés par l'un des brins d'une chaîne sans fin qui est entraînée, par l'intermédiaire d'un dispositif d'entraînement à vitesse variable réver-5 sible, dans un sens et à une vitesse telle qu'une cadence prédéterminée de rotation des récipients se trouve maintenue lors de leur passage à travers lesdits brûleurs principaux. Lors de leur transfert à travers la première section des brûleurs principaux, les calottes se trouvent sectionnées thermiquement sous l'action des jets 10 de flamme tombant librement du corps du récipient. Un goulot doté d'un relais se trouve formé sur l'arête au bord sectionné lorsque les récipients passent à travers la section restante des brûleurs. Les brûleurs sont contruits à partir de sections de brûlage individuelles, de telle façon que l'on puisse utiliser en différentes sec-15 tions du brûleur des combustibles, des pressions de combustible, des largeurs de flamme, etc, de diverses natures. Les sections de Tarûlage sont montées en vue de pouvoir procéder à leur ajustage vertical par rapport au trajet des récipients, horizontalement dans un rapport de rapprochement et d'éloignement dudit trajet des récipients, 20 ainsi que de façon pivotante autour d'un axe horizontal parallèle audit trajet des récipients, de telle façon que l'on puisse régler l'angle d'impact des jets de flamme sur les récipients. Après leur passage à travers les brûleurs principaux, les récipients sont acheminés à travers un poste de vérification du col 25 ou goulot, où ils se trouvent entraînés en rotation par une deuxième chaîne fixe. Les récipients défectueux sont rejetés de la chaîne de fabrication à cet endroit-là et ce en manoeuvrant le mécanisme de relâchement du mandrin de serrage en vue d'ouvrir les doigts de préhension, permettant de la sorte aux récipients inversés de tomber 30 librement hors du mandrin. Après son passage au-delà du poste de vérification et de rejet, la chaîne se dirige vers une section inclinée vers le bas de son trajet, en vue d'abaisser partiellement les récipients dans les poches d'un transporteur à poches qui est entraîné en synchronisme et dans l'alignement avec les récipients dans 35 ladite partie de leur trajet. Ainsi qu'il a été mentionné précédemment, l'extrémité antérieure de chaque dispositif de mandrin est supportée sur un axe de liaison ou d'articulation transversal àe la chaîne du transporteur, y étant supportée de telle façon qu'elle 71 35501 5 2126973 puisse être amenée à pivoter autour de l'axe horizontal de l'axe d'articulation. Un galet de guidage disposé sur le dispositif de mandrin est engagé dans une glissière fixe ménagée dans le bâti du transporteur, en vue de régir le mouvement pivotant du dispositif 5 de mandrin sur l'axe d'articulation, cependant que lors du transfert des récipients de la partie inclinée vers le bas du trajet de la chaîne, ledit dispositif de mandrin est amené à pivoter en vue de maintenir les récipients dans une position verticale rectiligne, de façon que lesdits récipients se trouvent insérés partiellement 10 avec précision dans les poches alignées du transporteur à poches. A l'extrémité inférieure de la section inclinée vers le bas, un mécanisme de relâchement du mandrin actionne les mandrins en vue d'ouvrir les doigts de préhension pour laisser tomber librement les récipients dans les poches alignées. 15 Le mécanisme du mandrin comporte un dispositif de verrouil lage qui est actionné automatiquement en vue de retenir les doigts dans leur position ouverte, permettant de la sorte 1'actionnement momentané du mécanisme de relâchement à l'emplacement normal de libération ou au poste de rejet. 20 Lorsque les mandrins passent autour de la deuxième sec tion de retour en bout, les axes d'articulation de la chaîne sont amenés en contact avec un système de graissage, lequel peut être sélectivement actionné en vue de graisser lesdits axes d'articulation de la chaîne. Les mandrins à l'état ouvert passent autour de la 25 deuxième section de retour en bout sur le brin supérieur du transporteur, afin de rejoindre à nouveau le poste de chargement. Les mandrins demeurent verrouillés dans leur position ouverte au-delà du moment où un récipient se trouve abaissé entre les doigts de préhension ouverts. A la sortie en bout du poste de chargement, 30 un actionneur disposé sur le bâti du transporteur libère les mandrins, permettant de la sorte aux doigts de préhension de revenir à leur position de fermeture. Les autres caractéristiques et avantages de la présente invention apparaîtront plus clairement au cours de la description 35 détaillée qui suit, laquelle est faite en référence aux dessins ci-annexés, sur lesquels : la figure 1 est une vue latérale en élévation, fortement schématisée, d'une machine de coupé-rebrûlé dite aussi machine de 71 35501 6 2126973 rebrûlage conforme à la présente invention; la figure 2 est une vue latérale partielle et détaillée du col ou goulot d'une ébauche de récipient tel que reçu par la machine de coupé-rebrûlé ; 5 la figure 3 est une vue latérale en élévation du col du récipient après que ledit col ait été façonné par la machine de coupé-rebrûlé; la figure 4 est une vue latérale en élévation, avec arrachement partiel, illustrant certains détails des dispositifs de ré-10 glage de la tension de la chaîne transporteuse; la figure 5 est une vue détaillée en coupe, faite par 5-5 sur la figure 6, illustrant certains détails du mode de construction de l'axe de liaison ou d'articulation; la figure 6 est une vue détaillée en plan d'une par-15 tie de la chaîne transporteuse principale de la machine de coupé-rebrûlé; la figure 7 est une vue partielle en plan illustrant un joint de dilatation utilisé dans la glissière de support de la chaîne ; 20 la figure 8 est une vue latérale en élévation, partielle ment en coupe, du dispositif de mandrin; la figure 9 est une vue détaillée en plan, partiellement en coupe, du dispositif de mandrin; la figure 10 est une vue arrière d'une partie du disposi-25 tif de mandrin; la figure 11 est une vue détaillée en coupe, dans un plan vertical, illustrant un dispositif de mandrin dans le brûleur de préchauffage disposé le long du brin supérieur du transporteur principal; 30 la figure 12 est une vue détaillée en coupe, dans un plan vertical, sur le brin inférieur du transporteur principal, et illustrant un dispositif de mandrins passant le long de la partie inférieure du cycle de rotation de son trajet; la figure 13 est une vue en perspective, partiellement en 35 coupe, d'une partie d'un module de brûleur principal; la figure 14 est une vue détaillée en plan illustrant une partie de la cale d'épaisseur d'un brûleur; la figure 15 est une vue détaillée en coupe, dans un plan 71 35501 7 2126973 vertical, d'un brûleur principal; la figure 16 est une vue en plan du dessus d'une partie du dispositif de brûleur principal; la figure 17 est une vue détaillée en plan du dispositif 5 de brûleur illustrant le mécanisme propre à effectuer le réglage pivotant des brûleurs; la figure 18 est une vue latérale en élévation, partiellement en coupe, d'une partie du mécanisme de graissage de la chaîne; la figure 19 est une vue détaillée en coupe, faite dans un 10 plan passant à travers l'axe de l'arbre principal, et illustrant certains détails supplémentaires du mécanisme de gràisssage; la figure 20 est une vue détaillée en coupe faite par 20-20 sur la figure 19; la figure 21 est une vue détaillée en coupe faite par 15 21-21 sur la figure 19; la figure 22est une vue schématique du système de commande du mécanisme de graissage; la figure 23 est une vue détaillée en coupe du dispositif de décharge ou d'injection de la graisse; 20 la figure 24 est une vue en plan, avec arrachement partiel, d'une chaîne fixe à cycle de rotation; la figure 25 est une vue détaillée en coupe faite par 25-25 sur la figure 24; la figure 26 est une vue en plan, avec arrachement par-25 tiel, du mécanisme de cycle de rotation à vitesse variable; la figure 27 est une vue en coupe faite par 27—27 sur la figure 26; la figure 28 est une vue en coupe faite par 28-28 sur la figure 26; 30 la figure 29 est une vue en coupe faite par 29-29 sur la figure 26; la figure 30 est une vue en coupe faite par 30-30 sur la figure 28; la figure 31 est une vue en coupe faite par 31-31 sur la 35 figure 28. La machine de coupé-rebrûlé ou de rebrûlage de la présente invention a pour fonction de recevoir les récipients C (voir figures 2 et 3) pourvus d'une calotte solidaire M faisant saillie 71 355Û1 8 2126973 vers le haut à partir du col du récipient, afin de rebrûler ladite calotte H et de former une bavure ou bourrelet sur le col ou goulot du récipient, pour déposer ensuite le récipient dans un transporteur à poches. 5 La machine de coupé-rebrûlé constitue une partie de l'en semble de la chaîne de production faisant l'objet de la demande de brevet nS 7 111 397. Dans la chaîne de production en question, les récipients en forme d'ampoules sont façonnés sur une machine-ruban avec une calotte solidaire faisant saillie vers la haut à partir du 10 col ou goulot du récipient. Les récipients se trouvent sectionnés sur le ruban de la machine—ruban à la partie supérieure de ladite calotte, cette dernière étant simultanément agrippée par un dispositif de doigtsde préhension pour être amené sur une machine de transfert faisant l'objet du brevet américain n® 3 590 982. Le disposi-15 tif de doigis de préhension de la machine de transfert est destiné à agripper le récipient fraîchement façonné par sa calotte, étant donné qu'au moment où le récipient est enlevé par la machine de transfert se trouve toujours à une température relativement élevée à la suite de l'opération de façonnage, étant susceptible d'être 20 endommagé ou déformé par les dispositifs de préhension de la machine de transfert. Afin de pouvoir compléter le récipient, il est nécessaire que la calotte soit ensuite sectionnée du récipient et qu'un col à bourrelet soit formé au point de sectionnement. Sur la figure 1 se trouve représentée de façon extrêmement 25 schématique la machine de coupé-rebrûlé, afin d'avoir une vue d'ensemble de ladite machine et de l'interaction de ces organes et mécanismes individuels. Les divers organes et mécanismes en question seront décrits séparément plus en détail ci-après, leur dimension et leur emplacement rendant impossible toute représentation 30 détaillée dans une seule vue d'ensemble. En référence donc à la figure 1 , la machine de coupé-rebrûlé affecte la forme d'un transporteur à chaîne sans fin, ladite chaîne étant désignée par la référence 40. Une série de mandrins de serrage des récipients uniformément espacés 42 se trouve montée 35 et supportée par ladite chaîne, étant animée d'un mouvement continu le long d'un trajet sans fin comportant des brins supérieur et inférieur 43 et 44, respectivement, s'étendant dans le sens horizontal, la chaîne 40 est supportée et guidée lors de son déplacement 71 35501 9 2126973 le long de son trajet sans fin par des glissières qui sont fixées sur le bâti F de la machine, n'étant pas représentée sur la figure 1 et faisant l'objet d'une description détaillée ci-contre. La chaîne 40 est entraînée le long de son trajet sans fin dans le sens 5 inverse de celui des aiguilles d'une montre, par rapport à la figure 1, par l'intermédiaire d'un pignon d'entraînement principal 46 qui est entraîné à son tour par un moteur d'entraînement principal 48, ainsi que par l'intermédiaire d'un pignon d'entraînement secondaire ou asservi 50 qui est accouplé, par l'intermédiaire d'un embrayage 10 à glissement 52, à un moteur d'entraînement secondaire ou asservi 54. Le pignon d'entraînement principal 46 est engrené avec le brin supérieur et le brin inférieur de la chaîne 40 auxpoints P-1 et P-2, assurant la majeure partie de la force motrice pour la 15 chaîne 40. La partie mineure restante de la force motrice requise est fournie par le pignon d'entraînement asservi 50 qui est en engrené avec le brin inférieur de la chaîne 40 aux points P-3, étant entraîné par son moteur 54 par l'intermédiaire de l'embrayage à glissement 52. Le moteur 54 est entraîné à une cadence telle que 20 le pignon d'entraînement asservi 50 ait tendance à déplacer la chaîne 40 à une vitesse supérieure à celle à laquelle la chaîne 40 se trouve entraînée par le pignon d'entraînement principal 46, une partie de la force motrice en excédent étant appliquée pour assurer la tension de la chaîne 40, le restant étant absorbé par l'embrayage 25 à glissement 52. La raison d'être du pignon d'entraînement asservi 50, outre le fait qu'il fournit une partie de la force motrice à la chaîne 40, est de maintenir une tension constante dans la partie de la chaîne 40 sur le brin inférieur 44, entre les points P-2 et P-3. En utilisant deux mécanismes d'entraînement, l'amplitude de la ten-30 sion de la chaîne se trouve réduite, du fait que les deux systèmes en question tirent effectivement chacun une courte section de la chaîne, en lieu et place d'un seul mécanisme d'entraînement qui rend une longue section de chaîne. La tension globale de la chaîne s'effectue grâce à la 35 fixation du pignon d'entraînement principal 46 et de la partie de la glissière de la chaîne délimitant la section de retour en bout à main gauche 56 du trajet de la chaîne sur un faux-châssis 58 qui se trouve assujetti, en vue de pouvoir effectuer un mouvement cou— 71 35501 10 2126973 lissant, de droite à gauche et vice versa par rapport aux figures 1 et 4, au-dessus du bâti fixe F de la machine de coupé-rebrûlé. Le faux-châssis 58 peut être déplacé horizontalement, par rapport à la figure 1, vis-à-vis du bâti fixe au moyen d'un mécanisme de 5 vérin à vis, lequel est illustré schématiquement en 60, en vue de régler la tension globale de la chaîne. L'ajustement du faux châssis 58 par rapport au bâti fixe au moyen du mécanisme de vérin à vis 60 règle la tension des parties majeures des brins horizontaux supérieur et inférieur 43 et 44 de la chaîne 40, à savoir la partie de 10 la chaîne se situant à droite des points P-2 et P-3 engrenée avec le pignon 46. Alors qu'il est souhaitable de maintenir une tension adéquate des brins horizontaux de la chaîne, il n'est pas moins souhaitable que la chaîne soit quelque peu détendue lors de son passage autour de la section de retour en bout 56, cette dernière étant 15 à son tour montée sur le faux-châssis 58 en vue de pouvoir procéder à son ajustement horizontal par rapport audit faux-châssis au moyen d'une tige de réglage filetée fixée audit faux-châssis 58 et qui est relié à la section de retour en bout 56 au moyen de deux écroux 54. 20 Les récipients C sont chargés sur les mandrins 42 de la machine de coupé-rebrûlé par l'intermédiaire de la machine de transfert du brevet U.S. susmentionné n2 3 590 982, lequel est indiqué en partie en 66 sur la figure 1. Les récipientsC qui se trouvent supportés par leur calotte M sur la machine de transfert 66 sont 25 abaissés dans les mandrins 42 lorsque ladite machine de transfert et lesdits mandrins se déplacent en synchronisme vers la gauche, le long du brin supérieur 43 de la machine de coupé-rebrûlé. L'addition de support des récipients se trouve ensuite transférée de la machine de transfert 66 aux mandrins individuels 42 aux points 30 ou postes de chargement désignés par la référence L sur la figure 1. Ainsi qu'il est décrit plus en détail ci-après, les mandrins 42 comportent trois doigts de préhension des récipients, lesquels sont maintenus en position ouverte jusqu'à ce que le récipient C soit déposé par la machine de transfert 66 dans le mandrin 42, sur quoi 35 lesdits doigts du mandrin sont refermés par un mécanisme de fermeture qui est indiqué schématiquement en 68. Alors que les mandrins 42 enserrant les récipients se déplacent vers la gauche le long du brin supérieur 43, s'éloignant 71 35501 11 2126973 du point de chargement L, les récipients passent entre une paire de brûleurs antagonistes de forme allongée 70, lesquels appliquent leur chaleur autour de la zone où la calotte se trouve assujettie de façon intégrante aux récipients. Les brûleurs 70 sont parfois 5 qualifiés de brûleurs de "préchauffage", bien que leur fonction puisse être plus justement décrite comme maintenant une vitesse prédéterminée de refroidissement du col ou goulot du récipient lors de son transfert entre le point de chargement L et le poste où la calotte se trouve soumise à l'opération de coupé-rebrûlé. Au moment 10 où les récipients sont reçus par la machine de coupé-rebrûlé au point de chargement L, ils accusent une température de l'ordre de 480BC à 5352C, et il est souhaitable qu'au début de l'opération effective de coupé-rebrûlé de la calotte leurs températures s'établissent entre 4252C et 4802C. Les brûleurs 70 peuvent être réglés 15 en vue d'obtenir la chute de température voulue, laquelle dépendrait autrement de facteurs aussi variables que la température ambiante de l'usine, de la vitesse de la chaîne de fabrication, etc. Afin d'assurer une exposition uniforme du récipient sur 20 toute sa circonférence sous l'action des brûleurs antagonistes 707 les mandrins et leurs récipients sont entraînés en rotation par un dispositif supérieur à cycle de rotation, lequel est schématiquement indiqué en 72. Ainsi qu'il est indiqué sur la figure 1, le brûleur 70 se poursuit tout autour de la section de retour en bout 56, et aboutit à l'extrémité amont des brûleurs principaux de coupé-rebrûlé et de façonnage 74 du col ou goulot. Lorsque les mandrins pénètrent dans les brûleurs principaux 74 ils se trouvent actionnés et entraînés à nouveau en rotation par un deuxième mécanisme à cycle de rotation qui est schématiquement indiqué en 76. Lorsque les mandrins 42 et leurs récipients y contenus passent autour de la section de retour en bout 56, les récipients sont amenés en position inverse, leur calotte devant être coupée-rebrûlée étant située maintenant à l'extrémité inférieure des récipients tels que supportés par les mandrins, de telle façon que la calotte puisse tomber librement du récipient à la phase de sectionnement. Le brûleur principal 74 est réalisé avec une première section ou section de brûlage de brûleurs antagonistes s'étendant le long de la voie de cheminement du col du récipient, ainsi 71 35501 12 2126973 que ces minces jets de flammes de haute intensité dirigés sur la ligne de sectionnement voulue, le tout de la façon décrite plus en détail ci-après. Lors de son passage entre les brûleurs principaux, le récipient se trouve entraîné de façon continue en 5 rotation à une vitesse prédéterminée par le mécanisme à cycle de rotation 76. La chaleur appliquée par les brûleurs est réglée de telle façon que le sectionnement de la calotte sur le récipient se produise lorsque ce dernier se situe approximativement à mi-chemin entre les brûleurs principaux 74. Lors de la moitié restante de son 10 passage à travers le brûleur principal 74, les brûleurs continuent à appliquer la chaleur sur le bord ou arête sectionné du récipient, ladite action de réchauffage combinée à la rotation du récipient au moyen du mécanisme à cycle de rotation 76 se soldant par l'obtention d'un col ou goulot à bourrelet sur le récipient. 15 Après que les récipients soient passés au-delà des brûleurs principaux 74, ils se trouvent acheminés à travers un poste d'inspection ou de vérification 78 qui examine le col nouvellement façonné et qui est susceptible, grâce à la manipulation exercée sur le mandrin 42, de provoquer le rejet d'un récipient présentant un col 20 défectueux. Après leur passage vers la droite au-delà du poste d'inspection 78, la chaîne 40 et les mandrins y supportés passent le long d'une partie inclinée vers la bas 80 du trajet de la chaîne afin d'abaisser partiellement les récipients inversés dans les po-25 ches 82 d'un transporteur à poches 84 qui est entraîné en synchronisme avec les mandrins 42 de la machine de coupé-rebrûlé. Les mandrins 42 sont réalisés de telle façon que lors de leur passage le long de ladite section inclinée 80 les récipients soient maintenus en position verticale en vue de leur libre insertion dans les po-30 ches 82. Un mécanisme d'ouverture 86 des mandrins amène ces derniers à s'ouvrir à l'extrémité inférieure de la section inclinée 80 afin de libérer le récipient et lui permettre de tomber librement sur la distance restante à l'intérieur de la poche alignée 82 du transporteur 84. 35 Lors de son passage autour de la section de retour en bout située à main droite 90 de son trajet sans fin, la chaîne 40 entre en position fonctionnelle avec un mécanisme de graissage"qui est désigné dans son ensemble par la référence 92, le quel se trouve 71 35501 13 2126973 actionné périodiquement en vue de graisser la chaîne, selon un processus qui sera explicité plus en détail ci-après. MODE DE CONSTRUCTION DE LA CHAINE ET DE LA GLISSIERE Sur les figures 5 et 6 se trouve plus clairement illus-5 trée la structure de la chaîne sans fin 40. En référence tout d'abord à la figure 6 l'on peut voir que la chaîne 40 comporte plusieurs paires d'axes de liaison rigides espacés dans le sens transversal 94, lesquels comportent chacun un seul moyeu solidaire 96 à l'une de leurs extrémités ainsi qu'une paire de moyeux espacés 10 dans le sens transversal 98 et 100 à leurs extrémités opposées, l'écartement entre les moyeux 98 et 100 étant calculé en fonction de l'introduction coulissante du moyeu 96. Les axes de liaison 94 situés sur les côtés gauche et droit de la chaîne 40, par rapport à la figure 6, sont identiques, les axes de liaison 94 situés du 15 côté droit de la chaîne étant inversés par rapport aux axes de liaison disposés du côté opposé de ladite chaîne. De la sorte, les moyeux sont toujours disposés vers l'intérieur du moyeu unique 96, cependant que les moyeux 98 se trouvent toujours situés à l'extérieur dudit moyeu unique 96. 20 En référence maintenant à la figure 5 l'on peut voir que le moyeu 96 se trouve aligné en 102, un palier lisse 104 étant monté à l'intérieur dudit alésage. Les moyeux 98 et 100 se trouvent alésés de façon coaxiale en 106, les axes de liaison successifs étant raccordés les uns aux autres au moyen d'un axe d'articulation 25 creux ou évidé 108 passant à travers les alésage 106 des moyeux espacés 98 et 100, ainsi qu'à travers un manchon 102 du moyeu unique 96. L'axe d'articulation 108 est susceptible de tourner librement à l'intérieur du manchon 102, encore que pour réduire l'usure dudit axe d'articulation les moyeux 98 et 100 se trouvent verrouil— 30 lés à l'axe d'articulation 108 au moyen d'une vis d'arrêt lisse 110 sur le côté gauche de la chaîne, par rapport aux figures 5 et 6. Un manchon tubulaire 114 est monté entre les moyeux de liaison intérieure 100 sur l'axe d'articulation 108 en vue de pou-y voir/tourner librement ainsi qu'à effectuer un mouvement axial li-35 mité. Un goujon fileté 116 est assujetti à demeure au manchon 114, ressortant par ailleurs dans le sens radial hors de ce dernier. L'axe d'articulation 108 ressort axialement vers l'extérieur au-delà des moyeux extérieurs 98 des axes d'articulation, en 71 35501 14 2126973 vue de pouvoir soutenir de façon rotative une paire de rouleaux d'entraînement 118 ainsi qu'une paire de rouleaux de support 120 en des emplacements se situant à l'extérieur des axes de liaison rigides 94. 5 En référence à la figure 6 l'on peut voir qu'un rouleau d'entraînement intermédiaire 118a est monté de façon rotative sur chaque axe de liaison 94, à mi-chemin entre chaque paire de rouleaux d'entraînement 118. Des boutons de synchronisation 126 sont disposés solidai-10 rement sur chaque moyeu de liaison 96, ainsi qu'au point médian de chaque axe de liaison. Les boutons 126 sont utilisés dans un système de synchronisation qui synchronise la vitesse de l'ensemble des diverses machines de la chaîne de production telle que décrite dans la demande de brevet U.S. susmentionnée. 15 Une mèche de graissage, laquelle est partiellement indiquée en 128, est fixée dans l'axe d'articulation creux 108 en vue de répartir sur la totalité de l'intérieur dudit axe 108 le produit de graissage fourni au dispositif de décharge 112, le tout suivant qu'il sera décrit de façon plus détaillée ci-après. Le produit de 20 graissage est à son tour transféré de la mèche de graissage 128 sur les surfaces de portée rotative de l'axe d'articulation, par l'intermédiaire des alésage radiaux 130. La chaîne sans fin 40 se trouve supportée et guidée lors de son déplacement par ses rouleaux de support 120 se déplaçant sur 25 les glissières 132 qui sont montées sur le bâti fixe F de la machine. En raison des fortes différences de température entre les phases de fonctionnement et de repos, le bâti P de la machine et les glissières 132 sont réalisés sous la forme de plusieurs sections individuelles pourvues de joints de dilatation thermique du type illustré sur la 30 figure 7, entre les sections contiguës des glissières. La section de la glissière de support comportant la glissière 132, et telle qu'illustrée sur la figure 5, représente une section type, laquelle se trouve décrite comme étant disposée en un certain point de l'un des brins horizontaux du transporteur. Les 35 sections de retour en bout de la glissière sont identiques du point de vue fonctionnel, étant réalisées en assujettissant à demeure les sections de glissières intérieure et extérieure 132 et 134 sur une plaque rigide telle que celle désignée en 136 (voir figure 18). 71 35501 15 2126973 Ainsi qu'il sera explicité plus en détail ci-dessous, les dispositifs de mandrins de la machine sont supportés par la chaîne sans fin 40 dans l'espace compris entre les axes de liaison rigides 94 et les axes d'articulation creux 108. Ceci exige que l'axe de 5 liaison 94 présente une longueur assez importante, l'entraxe entre les axes d'articulation successifs 108 étant approximativement de 250 mm. Lorsque les axes de liaison 94 se déplacent le long des parties horizontales de leur trajet, au cours du fonctionnement normal de la machine, ils se trouvent animés d'une vitesse constante. 10 Lors de leur passage autour des sections curvilignes de retour en bout 56 et 90, lesdits axes suivent un trajet curviligne et, par suite, se trouvent alors soumis à une accélération centripète assez importante, laquelle est fonction de la vitesse de la chaîne et du rayon de courbure de la section de retour en bout. Ladite accéléra-15 tion peut être réduite en allongeant le rayon de courbure de la section de retour en bout^ bien que cette solution soit limitée du point de vue de la rentabilité de la production. Afin de pouvoir utiliser des sections de retour en bout présentant un rayon relativement réduit, les glissières 132, 134 20 comportent à l'entrée et à la sortie de chaque section de retour en bout une section 138,(voir figure 1 et 18) qui suit un trajet parabolique dont le rayon de courbure se trouve constamment modifié à la jonction de la section 138 avec la section rectiligne adjacente de la glissière jusqu'au rayon du rayon de courbure constant des 25 sections de retour en bout respectives. Cette transition progressive permet d'assurer l'accélération centripète donnée à l'axe de liaison lorsqu'il entame le passage de la section courbe, afin de pouvoir être augmentée ou diminués sur une période de temps donné plutôt que d'être soumise à un brusque changement du point zéro 30 de l'accélération centripète sur la section rectiligne de la glissière jusqu'à une accélération centripète maximale, comme ce serait le cas si la section rectiligne de la glissière venait se fondre directement dans une section courbe d'un rayon constant. Dans un système où les axes présentent une longueur substan-35 tielle comme c'est le cas pour les axes de liaison rigides 94 de la machine de la présente invention, si lesdits axes devaient passer directement d'une section rectiligne de glissières à une section courbe ou présentant un rayon relativement réduit, il se produirait 71 35501 16 2126973 un phénomène de fouettement ou de claquement lors de leur passage aux points de transition, du fait que l'une des extrémités de l'axe se trouve brusquement soumise à l'accélération centripète de grande ampleur, cependant que l'extrémité arrière dudit axe se trouve encore 5 sur la section rectiligne du trajet, n'étant pas soumise à ladite accélération. Dans le cas en particulier où les axes de liaison supportent un dispositif de mandrins d'une masse importante en comparaison de celle desdits axes, ledit fouettement ou claquement brusque est indésirable, étant donné qu'il s'agit là d'un type de 10 vibration périodique se rapprochant du phénomène de résonance à certaines vitesses critiques de la chaîne. Les sections paraboliques 138 de la glissière résolvent ce problème en permettant l'application graduelle et non pas soudaine de l'accélération centripète. 15 REGLAGES DE L'ENTRAINEMENT ET DE LA TENSION DE LA CHAINE Ainsi qu'il a été exposé ci-dessus, la chaîne sans fin par 40 est entraînée le long de son trajet sans fin/deux dispositifs de commande séparés, l'un comportant le pignon d'entraînement principal 46, cependant que l'autre comporte le pignon d'entraînement 20 asservi 50. Le pignon principal 46 engrène la chaîne 40 en deux points espacés verticalement P-1 et P-2, respectivement, se situant sur les brins supérieur et inférieur de la chaîne, cependant que le pignon asservi 50 engrène la chaîne en un seul point P-3 sur le brin inférieur de la chaîne. 25 Le pignon principal 46 est mû par un moteur d'entraînement principal 48 dont la vitesse se trouve synchronisée (inoyen d'un système de commande comportant les boutons 126 et disposé sur la chaîne 40) avec la vitesse des autres machines incorporées dans la chaîne de production, en particulier la machine de transfert 66 et 30 le transporteur à poches 84. Le pignon asservi 50 est mû par un moteur à vitesse constante 54 qui est relié cinématiquement au pignon asservi 50 par l'intermédiaire de courant parasite ou d'un accouple- est ment du type à embrayage à glissement. La vitesse du moteur 54/réglée de telle façon qu'elle ait toujours tendance à entraîner la 35 chaîne 40 à une vitesse supérieure à laquelle celle-ci se trouve entraînée par le pignon d'entraînement principal 46. Une partie de la force motrice en excédent fournie par le moteur 54 est utilisée en vue d'appliquer une tension sur la partie de la chaîne se situant 71 35501 17 2126973 entre les points P-2 et P-3 sur la figure 1, cependant que la force motrice restante en excédent fournie par le moteur 54 est absorbée par l'embrayage magnétique 52. Une tension constante est requise le long de ladite partie du trajet entre les points P-2 et P-3 5 étant donné que c'est le long de ladite partie du trajet que les récipients passent à travers le brûleur principal 74 où la calotte se trouve sectionnée et façonné le col ou goulot final du récipient. Les opérations de sectionnement et de façonnage du col exigent le positionnement extrêmement précis du récipient par rapport aux brû-10 leurs, de sorte qu'il est nécessaire que la chaîne soit fermement tendue lors desdites opérations, de manière que toute perte de course éventuelle de la chaîne puisse être compensée. Par contre, lors de son passage autour des sections de retour curviligne en bout, la tension élevée appliquée à la chaîne 15 lors de son passage à travers la brûleurs principaux n'est pas souhaitable, étant donné que la tendance à gêner la flexion voulue de la chaîne. En référence à la figure 1, il convient de remarquer que les trois points de contact entre la chaîne et les pignons 46 et 50, à savoir les points P-1, P-2 et P-3, assurent effectivement 20 l'obtention de points où l'on peut modifier la tension de la chaîne. La tension générale de la chaîne se trouve ajustée par la manipulation du vérin 60 en vue de déplacer le faux-châssis 58, lequel supporte le pignon d'entraînement principal 46, ainsi que le déplacement de la droite vers la gauche ou vice versa (par rapport 25 aux figures 1 et 4) de la section de retour en bout 56. La section de retour en bout 90 à l'extrémité opposée de la machine est de nature fixe, si bien que le réglage du faux-châssis 58 et du pignon 46 vers la gauche, par rapport aux figures 1 et 4, accroît la tension de la chaîne 40 à partir du point P-2 autour de la section de 30 retour en bout 90 jusqu'au point P-1. La tension initiale de la partie restante de la chaîne, à savoir à partir du point P-1 autour de la section de retour en bout 56 jusqu'au point P-2, est réglée de façon indépendante par déplacement de la section de retour en bout 56 de la droite vers la gauche ou vice versa par rapport au 35 faux-châssis 58 et ce en positionnant les écroux 64 sur la tige de réglage filetée b2 fixée sur le faux-châssis 58. Lesaits réglages sont effectués lors de la mise en marche de la machine en vue d'obtenir ce que l'on peut appeler les tensions normales ou de réfé- 71 35501 18 2126973 rence de la chaîne, le terme de "tensions" étant utilisé en vue d'indiquer que la tension de la chaîne 40, lorsqu'elle passe autour de la section de retour en bout 56, peut être différente de la tension de la chaîne lorsqu'elle passe autour de la section de retour 5 en bout 90. Dans les conditions de fonctionnement normales, la force motrice globale appliquée à la chaîne se trouve distribuée entre les pignons 46 et 50, de telle façon que 60 fo environ de la force motrice globale soit fournie par le pignon 46, cependant que les 10 40 # restant dérivent du pignon 50. Les deux points de contact du pignon 46 avec le chaîne 40 permettent de réduire substantiellement la tension de la chaîne 40 lorsqu'elle passe autour de la section de retour en bout 56 entre les points P-1 et P-2, cependant que l'emplacement du pignon asservi 50 directement à l'avant de 15 la section de retour en bout 90 permet également de réduire la tension de la chaîne autour de la section de retour en bout 90. DISPOSITIFS DE MANDRINS Les détails de la construction des dispositifs de mandrins des récipients se trouvent plus clairement illustrés sur les figures 20 8 à 10. Ainsi qu'on peut le voir sur la figure 8, chaque dispositif de mandrins comporte une paire de mandrins qui sont désignés dans leur ensemble par la référence 42, lesquels sont fixés sur une carcasse commune 140. Ladite carcasse 140 est réalisée de préférence sous forme d'un moulage unitaire comportant une plate-forme hori-25 zontale dans son ensemble 142 qui pourvue d'une paire de manchons allongée dans le sens vertical 144 et qui supporte, comme les dispositifs de support supérieur et inférieur 146, 148, les arbres ou axes centraux 150 des mandrins individuels. A son extrémité antérieure, la carcasse 140 est pourvue 30 d'une languette de fixation hémisphérique solidaire 152 qui est profilée et dimensionnée de manière à pourvoir venir s'appuyer contre le manchon 114 de l'axe d'articulation 108 de la chaîne. Ainsi qu'on peut le voir plus clairement sur la figure 9, la languette 152 est pourvue d'un évidement 154 qui reçoit le goujon fileté 116 35 fixé à demeure sur le manchon 114, cependant qu'une surface de portée plane 156 disposée autour de 1'évidement 154 ménage une surface d'appui contre laquelle un écrou se trouve vissé sur le goujon-fileté 116 et qui est susceptible de serrer la languette de fixation 52 71 35501 19 2126973 au manchon. 114. En référence toujours aux figures 8 et 10, l'on peut voir qu'un bras saillant 158 est formé de façon solidaire sur le côté extérieur de la partie du manchon se situant le plus en arrière 144, 5 comportant un moyeu 160 qui supporte de façon rotative un galet de support 162 du mandrin. Le galet de support 162 se déplace dans une glissière 164 (voir également figures 11 et 12) qui est fixé sur le bâti de la machine en vue de régler le mouvement pivotant de la carcasse 140 autour de l'axe de l'axe d'articulation 108 qui supporte 10 son extrémité antérieure. Un patin de guidage 166 se trouve assujetti à demeure sur l'un des côtés de la plate-forme 152 de la carcasse. Ledit patin de guidage 166 est utilisé conjointement avec les glissières de guidage 168 (voir figure 12) fixé sur le bâti de la machine et s*étendant à 15 travers la section des brûleurs principaux du trajet de la chaîne, en vue de localiser avec précision les mandrins dans le sens transversal du trajet de la chaîne lors de leur passage à travers le brûleurs principaux. Le récipient ne bénéficie que d'un jeu latéral très restreint lors de son passage à travers les brûleurs princi-20 paux 74, si bien qu'il est nécessaire de placer avec précision lesdits récipients à mi-chemin entre les brûleurs, afin que ces derniers puissent agir uniformément sur le récipient. Ainsi qu'il a été mentionné ci-dessus, les manchons 114 sont montés sur les axes d'articulation 108 avec un léger jeu axial qui se trouve neutralisé 25 par le patin de guidage 166 et sa glissière coopérante 168 lors du passage du mandrin à travers le dispositif des brûleurs principaux. Les deux mandrins fixés sur la carcasse commune 140 sont identiques, pouvant être actionnés séparément. Chaque mandrin comporte un arbre principal 150 qui est 30 supporté dans un manchon 144 de la carcasse 140 en vue de pouvoir tourner librement par rapport à ladite carcasse à l'intérieur des dispositifs de support ou paliers 146 et 148. L'axe de rotation ainsi obtenu est mutuellement perpendiculaire au trajet de déplacement de la chaîne 40 et aux axes des axes d'articulation 108. En 35 divers points répartis le long du trajet de déplacement des mandrins, ces derniers se trouvent entraînés en rotation par les chaînes utilisées dans les mécanismes à cycle de rotation 72 (voir figure 11) et 74 (voir figure 12), lesquelles engrènent un pignon 170 qui est 71 35501 21 2126973. de l'arbre 150. Ledit ajustement est susceptible de s'effectuer rapidement en enlevant tout simplement la vis de retenue 184, en remplaçant le goujon 176 par un goujon plus court, puis en remplaçant la vis 184 dans ledit nouveau goujon. Dans certains cas, il peut être souhaitable de remplacer également la plaque de pivotement 174 qui supporte les doigts de préhension 192 sur les axes d'oscillation 194, en vue de resituer le point d'appui des doigts de préhension 192. Les plaques de pivotement 174 peuvent être aisément remplacées en enlevant le goujon 176 (sans avoir à démonter le siège du récipient) en vue de permettre l'enlèvement de la plaque de pivotement initiale 174, une nouvelle plaque de pivotement 174 et un nouveau goujon fileté 176 étant insérés à nouveau dans l'arbre 150. En référence à la figure 9, l'on peut voir que la plaque de pivotement 174 est pourvue de trois bras ressortant radialement 196, lesquels sont mutuellement espacés de 1202 autour de l'axe du mandrin, les axes d'oscillation 194 étant par ailleurs supportés aux extrémités extérieures desdits bras 196. Les doigts de préhension 192 sont constitués chacun par une paire de plaques latérales . 198 qui sont mutuellement assujetties selon un écartement donné au moyen,par exemple, d'unie série d ' entretoises 200. Les bras 196 ressortententre les plaques espacées 198, cependant que les axes d'oscillation 194 re s sortent à travers les bras et les plaques adjacentes 198, en vue de supporter les doigts de préhension et leur permettre d'effectuer un mouvement pivotant dans un plan d'ensemble qui s'étend radialement par rapport à l'axe du mandrin. A l'extrémité inférieure de chacune des plaques 198 est ménagée une rainure de came 202. Une plaque d'actionnement 204 est pourvue de trois bras ressortant dans le sens radial, chacun d'entre eux supportant une paire de rouleaux d'entraînement 208 qui se trouvaifclogés dans les rainures respectives 202 à l'extrémité inférieure des doigts de préhension, ainsi qu'il est plus clairement illustré sur la figure 8. La configuration d'ensemble de la plaque d'actionnement 204 est tout à fait similaire à celle de la plaque de pivotement 174, bien que ladite plaque 204 présente des dimensions globales plus petites. Comme c'était le cas pour la plaque de pivotement 174, les plaques latérales antagonistes 198 des doigts de préhension passent au-dessus des côtés extérieurs des bras 206 de la f COPY 71 35501 20 2126973 . accouplé à l'arbre 150 par l'intermédiaire d'un embrayage à friction du type classique et désigné dans son ensemble par la référence 172. A l'extrémité supérieure de l'arbre 150, une plaque de pivotement 174 se trouve serrée rigidement au moyen d'un goujon fileté 176 ve-5 nant se loger dans un alésage taraudé 178 ménagé dans l'arbre 150 et qui est pourvu d'un épaulement orienté vers la bas 180, lequel vient porter contre la surface supérieure de la plaque de pivotement 174. Il est fait appel de préférence à quelque dispositif tel qu'une patte en vue de bloquer la plaque de pivotement 174 con-10 tre toute rotation par rapport à l'arbre 150. A 1'extrémité supé— ' rieure du goujon fileté 176 est ménagé un alésage taraudé 182 dans lequel vient se visser une vis de retenue de blocage 148 du siège du récipient. La vis 184 assujettit fermement un siège de récipient 190 et une rondelle 188 sur la prolongement de l'arbre 150 consti-15 tué par le goujon fileté 176. Le siège 186 comporte un élément d'appui annulaire 190 qui est aligné de façon coaxiale avec l'axe de l'arbre 150, étant profilé de manière à pouvoir entrer en contact avec le fond d'un récipient C en vue de supporter, conjointement avec une série de trois doigts de préhension 192, le récipient 20 C tel qu'aligné de façon coaxiale avec l'axe de l'arbre 150. Le but du montage de la plaque de pivotement 174 et du siège 186 du récipient au moyen du goujon fileté 176, de la vis de blocage 184 et de la rondelle 188 de permettre la conversion instantanée des mandrins en vue de la manipulation de récipients 25 de diverses dimensions. Alors que les brûleurs principaux 74 servant à sectionner la calotte et à former le col du récipient sont susceptibles, ainsi qu'il sera explicité ci-dessous, d'un déplacement vertical limité sur le bâti de la machine, l'ampleur de ce déplacement est extrêmement limitée. Le trajet de déplacement de la 30 chaîne 40 et, par suite, des carcasses 140 des mandrins, s'effectue au moyen des glissières de support de la chaîne 132, 134, de façon que si les besoins de manipuler des récipients C plus longs que cei illustrés sur la figure 8 le siège '190 puisse être abaissé afin de ramener la ligne des cols des récipients au même niveau que celui 35 des récipients plus courts C illustrés sur la figure 8. Ledit ajustement peut aisément s'effectuer en remplaçant le goujon 176 illustré sur la figure 8 par un goujon plus court, de telle façon que 1' siège 186 puisse être abaissé ou rapproché de l'extrémité supérieu 71 35501 22 2126973 plaque d'actionnement 204, les rouleaux 208 étant par ailleurs fixés sur les côtés extérieurs des bras 206 sur un axe commun 210 qui est supporté de façon rotative dans le bras 20b. La plaque d1actionnement 204 est assujettie à demeure, 5 au moyen par exemple de vis 212, à un manchon qui est fixé sur l'arbre 150 et qui est susceptible d'effectuer un mouvement coulissant axial par rapport à ce dernier. La plaque 204 est munie d'une languette 216 faisant saillie dans une rainure de clavetage 218 ménagée dans l'arbre 150, en vue de permettre le mouvement coulissant 10 axial de l'ensemble constitué par la plaque 204 et le manchon 204, tout en bloquant lesdits éléments contre toute rotation vis-à-vis de l'arbre 150. Un ressort de compression 220 sollicite élastique-ment vers le haut le manchon 214, ainsi qu'on peut le voir sur la figure 8. 15 Sur la figure 8 les doigts de préhension 190 sont illustrés dans leur position de fermeture sur le récipient. L'ouverture desdits doigts de préhension pour permettre le chargement ou le déchargement des récipients dans et hors des mandrins s'effectue grâce au déplacement axial vers le bas du manchon 214 de la position illustrée 20 sur la figure 8 contre l'action du ressort 220. Il est a remarqué que la configuration des rainures de came 202 à l'extrémité inférieure des doigts de préhension est telle que leurs sections internes se trouvent inclinées vers le bas et vers le haut par rapport à l'axe du mandrin. Le mouvement axial vers le bas du manchon 214 et 25 de sa plaque d'actionnement y associée amène les rouleaux 208 à venir porter contre les bords intérieurs inclinés des rainures 202, en vue de forcer les extrémités inférieures des doigts de préhension 192 à se rabattre vers l'intérieur lorsque lesdits rouleaux 208 sont déplacés vers le bas. Le mouvement vers l'intérieur des extrémités 30 inférieures des doigts 192 détermine le pivotement desdits doigts autour de leurs axes a'oscillation respectifs 194, en vue de dégager les extrémités supérieures des doigts 192 vers l'extérieur, hors de toute emprise sur le récipient C. Le mouvement axial vers le bas du manchon 214 est détermi-35 né par un dispositif de levier de manoeuvre qui est désigné dans son ensemble par la référence 222, lequel est plus- clairement illustré sur les figures 9 et 10. Chaque levier de manoeuvre 222 est constitué par trois éléments à profil en U 224, 226 et 228, lesquels 7 ï 35501 23 2126973 sont mutuellement assujettis à demeure, au moyen par exemple d'un soudage d'assemblage avec l'élément en U 224 s'ouvrant vers l'avent et les éléments 226 et 228 s'ouvrant vers l'arrière et qui sont assujettis côte à côte à la partie renforcée de l'élément 224. 5 Un arbre 230 est fixé dans l'élément à profil en U 226, faisant saillie à travers les deux pattes y afférentes, de même qu'à travers les pattes 232 de l'élément à profil en U 228 qui est contigu à l'élément 226. La patte opposée 234 de l'élément en U 228 supporte un bout d'arbre 236 qui est aligné de façon coaxiale avec 10 l'arbre 230. Le bout d'arbre 236 et l'arbre 230 supportent chacun une paire de rouleaux 238 sur le côté intérieur des pattes opposées 234 et 232 de l'élément 228, lesdits rouleaux 238 étant à leur tour disposés dans une gorge annulaire 240 ménagée dans le manchon 214. Les leviers de manoeuvre 222 se trouvent supportés de façon 15 pivotante sur la carcasse 140 du mandrin au moyen d'une paire d'axes d'articulation mutuellement espacés 242 qui sont fixés sur le bossages antérieur ou postérieur 244 ou 246, lesquels sont solidaires de la carcasses 242. Etant donné que l'action de sollicitation du ressort 20 220 maintient normalement le manchon 244 dans la position illustrée sur la figure 8, l'interaction entre les parois de la gorge annulaire 240 et les rouleaux 238 du levier 222 maintient normalement ce dernier dans la position illustrée sur la figure 8. L'abaissement du levier, à savoir son mouvement pivotant dans le sens des 25 aiguilles d'une montre autour de son axe d'articulation 242, dans la position illustrée sur la figure 8, s'effectue par la mise en contact entre un rouleau d'actionnement 248 qui est monté de façon rotative à l'extrémité extérieure de l'arbre230 avec une came fixée sur le bâti de la machine en un point approprié le long du trajet 30 de dépassement du mandrin. Lorsque le rouleau 248 vient porter contre ladite came, se trouve abaissé en vue d'amener les leviers 222 effectuer un mouvement pivotant dans le sens des aiguilles d'une montre à partir de la position illustrée sur la figure 8, ledit mouvement de pivotement amenant les rouleaux 238 à venir porter 35 contre la paroi inférieure de la gorge 240 en vue d'entraîner axialement vers le bas le manchon 214 et sur l'arbre 150, contre l'action du ressort 220. Ledit mouvement descendant du manchon, tel que décrit ci-dessus, entraîne les rouleaux 208 vers le bas à 71 35501 2126973 l'intérieur des rainures de came 202 des doigts de préhension, en vue de faire pivoter ces derniers conjointement avec leur position d'ouverture. Le déplacement des doigts de préhension 192 de leur posi-5 tion fermée illustrée sur la figure 8 dans leur position ouverte s'effectue à l'un ou l'autre des deux emplacements sur le brin inférieur de la machine, cependant que les dispositifs de mandrin se trouvent en position inversée. En référence brièvement à la figure 1, l'on se souvient de la description d'ensemble y afférente 10 que les récipients sont soumis à une inspection de leur col ou goulot au poste de vérification 78, les récipients affligés d'un col défectueux étant écartés de la machine à ce stade-là. Le dispositif d'inspection et de rejet du poste 78 ne fait partie de la présente invention, pouvant affecter n'importe quelle forme de l'un 15 quelconque des dispositifs bien connus réalisés à cet effet. En bref, le dispositif d'inspection ou de vérification est susceptible d'engendrer un signal de rejet lors de la détection d'un récipient non conforme, ledit signal de rejet étant destiné à actionner un éjecteur ou extracteur qui, dans le cas particulier, projet-20 te un élément de came dans le trajet du rouleau 248 sur le mandrin supportant le récipient mal formé. Il ressort manifestement de l'examen des figures 8 et 9 que les rouleaux 248 fixés sur les mandrins adjacents présentent un écartement mutuel restreint (à savoir en pratique de l'ordre 25 de 125 mm), si bien que l'élément de came du dispositif de rejet doit être déplacé rapidement dans et hors du trajet de déplacement des rouleaux 248, de manière qu'il ne vienne frapper que le rouleau 248 sur le mandrin supportant le récipient mal formé, étant aussitôt dégagé du trajet de déplacement des rouleaux avant que le rou-30 leau suivant n'atteigne le poste de rejet. Cette condition n'autorise à son tour que l'abaissement momentané du levier 222, ce qui entraîne le risque que les doigts de préhension 192 ne puissent rester ouverts suffisamment longtemps que pour permettre au récipient défectueux de se dégager de l'emprise du mandrin inversé. 35 Afin de garantir un temps suffisant que pour permettre aux récipients éjectés de se dégager du mandrin, outre le fait que lorsque les doigts se trouvent ouverts il n'y a aucune nécessité de les refermer jusqu'à ce qu'un nouveau récipient ait été inséré 71 35501 25 2126973 dans le mandrin au poste de chargement L sur le bras supérieur du transporteur, les mandrins sont équipés d'un mécanisme de verrouillage qui est désigné dans son ensemble par la référence 250, lequel est actionné automatiquement en vue de verrouiller de façon amovi-5 ble les leviers 222 dans leur position la plus basse aux positions d'ouverture du mandrin. Le mécanisme de verrouillage 250 comporte un levier 252 qui est monté de façon pivotante, au moyen d'axes d'articulation 254 par exemple, sur la carcasse 140 d'un point adjacent à chaque mandrin. Un ressort de torsion 256 sollicite élasti-10 quement le levier 252 dans le sens inverse de celui des aiguilles d'une montre, par rapport à la figure 8. Lorsque le levier d'action-nement y associé 222 se trouve dans sa position supérieure ou position de fermeture du mandrin, l'extrémité supérieure du levier 252 se trouve sollicitée élastiquement contre l'arbre 230 qui est sup-15 porté sur le levier 222. Lorsque le levier 222 est abaissé pour permettre l'ouverture du mandrin, son arbre 230 est repoussé vers le bas le long du bord avant du levier 252 pour venir s'aligner avec une encoche de verrouillage 258 (voir figure 8) ménagée dans le levier et qui enclenche l'arbre 230 en vue de verrouiller le levier 20 d'actionnemenr 222 dans sa position basse ou position d'ouverture du mandrin. La fermeture des toits de préhension au posté de chargement L des récipients s'effectue par l'intermédiaire d'une came fixe disposée sur le bâti de la machine, laquelle libère le dispositif de 25 verrouillage et enclenche le rouleau 248, en vue de permettre la fermeture en douceur desdits doigts. DISPOSITIFS DES BRULEURS DE PRE CHAUFFAGE ET DES BRULEURS PRINCIPAUX Les détails concernant les dispositifs de brûleurs de pré-30 chauffage et les brûleurs principaux sont plus clairement illustrés sur les figures 11 à 17. Sur la figure 11 se trouve représenté en coupe un brûleur de préchauffage type 70. Le brûleur 70 est constitué tout simplement par une paire de conduites antagonistes mutuellement espacées 270 35 qui sont supportées par une armature appropriée 272, lesdites conduites s'étendant le long des côtés opposés du trajet de déplacement de la partie des récipients C ou la calotte M se trouvent réunies au corps principal au corps principal du récipient. Ainsi qu'il est 71 35501 2126973 indiqué sur la figure 1, les brûleurs 70 s'étendent le long du brin supérieur du transporteur à partir d'un point situé légèrement en aval du point de chargement L, passant autour de la section de retour en bout 56 pour aboutir en un point adjacent à l'extrémité 5 d'admission des brûleurs principaux 74. Dans les parois des conduites 270 sont ménagés plusieurs alésages 274 faisant office d'ajutage à travers lesquels un gaz combustible se trouve expulsé sous pression à partir de l'intérieur desdites conduites 270, en vue d'obtenir des rangées opposées de 10 jets de flamme qui sont orientés intérieurement à partir des alésages 274 en direction des récipients. D'une chaîne à cycle de rotation 72, laquelle sera décrite plus en détail ci-dessous, engrène les pignons 170 des mandrins lorsqu'ils passent à travers la section du brin supérieur des brû-15 leurs 70, en vue de faire tourner les mandrins et les récipients y supportés lors de leur cheminement dans ladite partie du trajet de déplacement. La fonction des brûleurs 70 consiste à assurer la régulation de la température de la zone à travers laquelle les récipients 20 C sont amenés à passer lorsqu'ils se déplacent du point de chargement L vers l'entrée des brûleurs principaux 74. Afin d'obtenir des performances optimales pour ce qui concerne le sectionnement de la calotte et le façonnage du col du récipient avec les brûleurs principaux 74, il est souhaitable que la température du récipient, tout 25 au moins dans la zone générale où se trouve façonné le col, s'établisse entre 4252C et 4808C lorsque le récipient se trouve introduit dans le brûleur principal 74. La température des récipients au moment de leur chargement sur la machine de coupé-rebrûlé au point de chargement L est de l'ordre 4802C à 535fiC, d'où il ressort que 30 la fonction des brûleurs 70 ne consiste pas dans un apport de chaleur au récipient, mais sert plutôt à régler la vitesse de refroidissement du récipient lorsqu'il passe à travers lesdits brûleurs 70. E l'absence d'une zone à température contrôlée, telle que celle fournie par les brûleurs 70, la vitesse de refroidissement des ré-35 cipients en transit entre le point de chargement L et l'entrée du brûleur principal 74 dépendrait du facteur aussi variable que celui de la température ambiante de l'usine et le temps requis pour le passage d'un récipient du point de chargement L aux brûleurs princi 71 35501 27 2126973 paux 74, lequel varierait en fonction de la vitesse de la chaîne de fabrication. Les variations touchant à la vitesse de la chaîne de fabrication influe également sur la température du récipient lorsqu'il se trouve chargé sur la machine de coupé-rebrûlé, étant donné 5 qu'elles affectent le temps de transit du récipient à travers la machine de transfert qui précède. Les brûleurs 70 se trouvent normalement montés en position fixe par rapport au bâti F de la machine, leur action de réchauffage pouvant être modulée tout simplement en faisant varier le débit 10 d'alimentation du gaz de combustion fourni auxbrûleurs. Le brûleur principal 74 est constitué par une série de modules de brûleurs analogues qui sont désignés dans leur ensemble par la référence 280. Bans la vue en plan de la figure 16 se trouve représenté un module à l'état complet, lequel comporte des parties 15 defmodules adjacents apparaissant dans le haut et dans le bas de ■ Chaque module 280 est constitué par deux moitiés séparées 282a et 282b, respectivement, qui sont fixées sur les côtés opposés du trajet de déplacement des récipients C. Lesdites moitiés 282a 20 et 282b sont identiques, étant fixées de manière à pouvoir être ajustées indépendamment dans les sens horizontal, vertical et radial par rapport au bâti F de la machine. Une seule série de références numériques sera utilisée en vue d'identifier les parties des deux moitiés 282a, 282b du module. 25 Chaque moitié de module comporte un élément d'armature s'étendant dans le sens horizontal 284, dont les extrémités respectives sont pourvues d'un carter 290 qui y est assujetti à demeure. Ainsi qu'on peut le voir plus clairement sur la figure 15, chaque carter 286 supporte une paire de paliers lisses alignés de façon 30 coaxiale 288, lesquels sont supportés de façon coulissante sur un élément tubulaire s'étendant dans le sens transversal 290, lequel est fixé a demeure sur le palier F de la machine. Ainsi qu'on peut le voir plus clairement sur la figure 1b, chaque moitié de module est supportée sur deux éléments d'armature tubulaire 290 en vue 35 de l'ajustement horizontal et moitié de module respective 282a et 282b pour permettre leur rapprochement ou leur éloignement mutuel. Le positionnement de chaque moitié de module le long de ces éléments de support tubulaires 290 s'effectue au moyen d'une paire de vérins 71 35501 28 2126973 292 qui se trouvent insérés entre le bâti F de la machine et l'élément d'armature 284. En référence à nouveau à la figure 15, chaque carter 86 supporte un montant vertical 294 qui se trouve assujetti à de-5 meure audit carter. Un dispositif de manchon 296 enserre de façon coulissante chaque montant 294, lequel supporte un dispositif de support de fixation 298. Une conduite allongée 300 est montée dans les deux supports de fixation 298 de chaque moitié de module, s'é-tendant par ailleurs sur toute la longueur du module. Des équerres 10 de fixation allongées affectant en coupe d'une configuration en T 302 se trouvent assujetties à demeure, par soudage par exemple, à chaque conduite 300. Chaque conduite 300 supporte quatre équerres individuelles 302, ces dernières étant mutuellement espacées en vue de ménager un espace libre aux points auxquel où les brides 15 de serrage 298 enserrent la conduite 300, de même qu'en un point se situant approximativement à mi-chemin entre les brides de serrage 298 pour permettre l'insertion d'une structure qui sera décrite ci-après. Les équerres 302 sont pourvues d'une pate-forme de fixa-20 tion pour une série de brûleurs individuels allongés qui sont désignés dans leur ensemble par la référence 304, huit ensembles de brûleurs étant supportés bout a bout sur chaque moitié de module 282a et 282b. En référence toujours à la figure 15, l'on peut voir que les ensembles de brûleurs 304 se trouvent bloqués de façon amo-25 vible sur l'équerre 302 au moyen de dispositifs de serrage désignés dans leur ensemble par la référence 306, chacun d'entre eux comportant un doigt de serrage pivotant 308 qui se trouve enclenché dans la position de serrage illustrée sur la figure 15 au moyen d'un bouton 310 venant se visser sur une vis de serrage 312. Un axe 30 314 fixé dans l'équerre 302 vient s'insérer dans les gorge 316 ménagées dans le fond de chaque ensemble de brûleurs 304 en vue de coopérer avec les dispositifs de serrage 306 pour localiser le brûleur sur son support de fixation. Deux axes 314 des deux éléments de serrage 306 sont utilisés en vue du montage de chaque ensemble 35 de brûleurs 304 sur les supports de fixation, un élément de serrage et un axe étant situés de façon adjacente à chacune des extrémités de chaque ensemble de brûleurs. En raison de l'échelle de la figure 16, les éléments de serrage 306 ont été uniquement indiqués sur une 71 35501 29 2126973 série d'ensemble de brûleurs 304 à l'extrémité supérieure du module 280, par rapport à la figure 16. Le positionnement vertical des ensembles de brûleurs s'effectue au moyen d'une paire de vérins 318, un vérin étant monté 5 sur chaque carter 286 et agissant entre le carter et le manchon y associé monté sur le support de fixation 298. La conduite 300 est supportée dans les supports de fixation 298 de manière à pouvoir tourner autour de l'axe de la conduite à l'intérieur desdits supports de fixation 298. Ceci permet d'effec-10 tuer un réglage angulaire des ensembles de brûleurs 304 autour de l'axe de la conduite en faisant tourner cette dernière à l'intérieur des éléments de serrage 298. En référence à la figure 17, l'on peut voir qu'un étrier 320 se trouve assujetti à demeure à la conduite 300 en un point se situant approximativement à mi-chemin entre les 15 brides de serrage 298. Un vérin 322 est fixé sur l'élément d'armature du module 284, étant relié au moyen a'un dispositif de clave-tage qui est désigné dans son ensemble par la référence 324 à un bras de vilebrequin 326 qui est assujetti à demeure à 1'étrier 320. Ainsi qu'il est indiqué par les traits en pointillés sur la figure 20 17, 11actionnement du vérin 322 entraîne la rotation de la conduite 300 autour de son axe, faisant de la sorte pivoter le brûleur autour de l'axe de la conduite. Etant donné que les brûleurs des moitiés antagonistes du module 282a et 282b se trouvent mutuellement espacés selon un écartement ne laissant subsister un intervalle restreint 25 pour le passage des récipients C à travers le brûleurs (voir figure 15), l'ajustement pivotant des brûleurs requiert habituellement la coordination du réglage horizontal et vertical de la position du brûleur en faisant manoeuvrer de façon appropriée les vérins 292 et 318. 30 La construction des ensembles de brûleurs 304 est du type à couches multiples ou laminés, le tout étant illustré plus clairement sur la figure 13. Les couches individuelles du dispositif de brûleur sont constituées par des sections appropriées d'un matériau filiforme ou en bande, chaque dispositif de brûleurs présentant une 35 longueur type d'environ 30 cm. Le dispositif de brûleurs comporte un élément de carter supérieur 330 dont la surface inférieure plane 332 est pourvue d'un évidement longitudinal 334 s'étendant sur la majeure partie de la longueur totale du carter 330, ledit évidement 71 35501 30 2126973 334 se terminant tout juste en deçà de chaque extrémité dudit carter 330. Un passage d'admission 336 s'étend à partir de la paroi arrière 338 du carter 330, communiquant à son extrémité intérieure avec un passage vertical 340 qui débouche dans 1'évidement 334. 5 L'extrémité extérieure du passage d'admission 336 est pourvue d'un filetage interne 342 destiné à recevoir un raccord de conduite d * alimentation. Une cale de brûleur 344 est disposée face à face en contact avec la surface inférieure de l'élément de carter 330. La cale 10 344 a les mêmes longueur et largeur que le carter 330, étant constituée ainsi qu'on peut le voir plus clairement sur la figure 14 par plusieurs encoches parallèles espacées uniformément 346, lesquelles s'étendent vers l'arrière à partir du bord avant 348 de la cale. Ainsi qu'il est indiqué en pointillés sur la figure 14, 15 1'évidement 334 chevauchent les extrémités intérieures des encoches 346, de façon que lesdites encoches soient mises en communication avec ledit évidement 334 et, par suite, avec le passage d'admission 336 par l'intermédiaire du passage 340. La cale 344 s'appuie à son tour au-dessus d'une plaque 20 intermédiaire 350 qui est pourvue d'un évidement 352 ménagé à sa surface supérieure, ledit évidement 352 ayant les mêmes dimensions nominales que celles de 1'évidement 334 et étant par ailleurs aligné dans le sens vertical par rapport à ce dernier. Les deux évidements 334 et 352 délimitent conjointement une chambre commune 25 qui est divisée par la cale 334, ladite chambre comportant une entrée qui est constituée par le jEBsage d'admission 336 et le passage 340, étant par ailleurs pourvu de plusieurs sorties constituées par les encoches 346. Une deuxième cale 354 se trouve placée de façon sous-ja-30 cente à la plaque intermédiaire 350, ladite plaque 354 ayant la même longueur que les autres éléments du brûleur 70 bien qu'ayant une largeur portionnellement réduite, de telle façon que son bord antérieur 356 se trouve espacé intérieurement d'avec le bord antérieur du dispositif de brûleurs, se situant approximativement dans l'ali-35 gnement vertical des extrémités intérieures des encoches 346 de la cale 344 du brûleur. 71 35501 2126973 La cale 35^ est disposée à la surface supérieure d'un élément de carter inférieur 358 qui, tout de même que l'élément de carter supérieur 330 est pourvu-d'un évidement allongé 360 de configuration indentique à celle de l'évidement ^ 33^- Un passage d'admission 362 s'étend vers l'avant à partir de la paroi arrière de l'élément de carter inférieur 358 , communiquant avec un passage vertical 364. Une section filetée interne 366 est ménagée à l'extrémité arrière du passage 362 en vue de pouvoir y adapter un raccord d'alimentation. 10 Les divers éléments décrits ci-dessus se trouvent mutuellement assemblés au moyen de plusieurs vis mécaniques 368 passant à travers les alésages ménagés dans l'élément de carter supérieur 330, la cale 33^.» la plaque 350 et la cale 35^* venant se visser dans des alésages taraudés ménagés dans 15 l'élément de carter inférieur 358. En cours de fonctionnement, un gaz de combustion sous pression est injecté dans le passage d'admission 36, traversant le passage y\0 pour aboutir dans la chambre délimitée conjointement par les évidements 33^ et 352. Le gaz s'échappe 20 vers l'extérieur à travers les encoches 3^6 de la cale du brûleur en vue d'obtenir une rangée linéaire de jets de flamme le long du bord antérieur du dispositif de brûleur, les encoches constituant des orifices ou ajutages de flamme. Au cours de l'opération de sectionnement de la 25 calote, il est souhaitable de concentrer la caleur appliquée par les jets de flamme et dispositifs de brûleurs 304 sur une zone ou bande extrêmement réduite du récipient, de telle façon qu'on puisse maintenir la ligne de sectionnement dans les tolérances étroites. Le dispositif de brûleur 304, grâce à 30 l'utilisation de la cale destinée à établir la dimension verticale des ajutages de flamme, permet d'obtenir une rangée rectiligne de minces jets de flamme verticaux rigoureusement alignés. Du fait que les cales 344 peuvent être rapidement remplacées, elles offrent également une grande souplesse 35 d'utilisation en ce qui concerne la modification des caractéristiques de fonctionnement des brûleurs, puisqu'aussi bien il est possible d'utiliser des cales d'épaisseurs différentes , ayant des dimensions et/ou des écartements différents. C'est ainsi par exemple que s'il est souhaitable 40 de pouvoir appliquer une mince bande de chaleur sur le récipient 71 35501 32 2126973 lors de la phase de sectionnement de la calote en vue de localiser avec précision la ligne de sectionnement dudit récipient , il peut être souhaitable lors de l'opération successive de façonnage du col ou goulot d'appliquer la chaleur sur une 5 bande plus large, auquel cas on peut utiliser une cale 344 d'épaisseur supérieure . En outre, les températures de travail du récipient en verre au cours de l'opération de façonnage du goulot ne doivent pas forcément être aussi élevées que la température requise au cours de la phase de sectionnement, au-10 quel cas l'on peut utiliser des combustibles différents entre les phases respectives de sectionnement et de façonnage du col, conjointement avec des configuration différentes d'ajutages de flamme, ce qui peut être facilement obtenu en jouant sur l'épaisseur des cales, ainsi que sur les dimensions-et l'écarte-15 ment des encoches y afférentes, au cours desdites opérations respectives. En cours de fonctionnement du dispositif de trûleur, l'air sous pression est envoyé dans le passage 362 étant évacué hors du dispositif de brûleur par l'intermédiaire 20 de la fente continue 370 ménagée entre la plaque intermédiaire 350 et le carter inférieur 358 au moyen de la cale 354. L'air utilisé à cet effet est normalement à la température ambiante , déterminant un brusque gradient thermique dans le verre lors de la phase de sectionnement, tout en exerçant m effet de refroi-25 dissement sur le dispositif de brûleur. MECANISME A CYCLE DE ROTATION Il est fait appel à deux types de mécanismes à cycle de rotation en vue d'entraîner les mandrins en rotation lors de leur passage à travers le brûleur de pré-chauffage 70 30 et les brûleurs principaux 7^. Le mécanisme à cycle de rotation 72, lequel s'étend le long de la partie du brin supérieur du brûleur de préchauffage 70 affecte la forme d'une chaîne fixe qui est montée le long du trajet de déplacement des pignons 170 des mandrins , afin d'engrener les pignons lorsque leurs mandrins 35 traversent ladite partie du trajet de déplacement. C'est ainsi que la vitesse de rotation du mandrin et du récipient y contenu, par l'intermédiaire du mécanisme à cycle de rotation 72, est directement fonction de la vitesse linéaire du mandrin . La vitesse de rotation du récipient au cours de son passage à. travers 40 le brûleur de préchauffage 70 n'est pas de nature réellement 71 35501 33 2126973 critique, du fait que la seule condition requise est que le récipient soit plus ou moins uniformément exposé sur toute sa circonférence au brûleur 70. La vitesse de rotation des récipients hors de 5 leur passage à travers le brûleur principal 74 où s'effectuent les opérations de sectionnement de la calote et de façonnage du col est de nature plus critique, le mécanisme à cycle de rotation 76 affectant ici la forme d'une chaîne d'engrenage sans fin du pignon de mandrin , laquelle se trouve mûe par un 10 moteur d'entraînement à vitesse variable et réversible, de telle façon que la vitesse de rotation des récipients puisse être modulée en conformité avec la différence algébrique des vitesses respectives de la chaîne et des mandrins . Le mécanisme à cycle de rotation 72 est illustré 15 sur les fig. 24 et 25. Ledit mécanisme comporte une section de chaîne articulée 380 qui est supportée sur la majeure partie de sa longueur à l'intérieur d'une glissière ou support qui est désignéedans son ensemble par la référence 382, ladite glissière étant à son tour supportée sur le bâti fixe P de la machine 20 au moyen de supports de fixation espacés de façon appropriée 384. La glissière 382 s'étend le long du trajet de déplacement, des pignons 170 des mandrins en vue de maintenir l'enclenchement de la chaîne articulée 380 avec les pignons 170, le mouvement vers l'avant desdits pignons amenant la chafne fixe à entraîner 25 les pignons en rotation , lorsque ces derniers se déplacent de la droite vers la gauche par rapport à la fig. 24. En référence maintenant à la fig. 25 l'on peut voir que la chaîne 380 comporte plusieur axes 386 qui relient entre eux une paire intérieure d'articulations mutuellement 30 espacées 488 et une paire d'articulations extérieures 390* La chaîne se trouve supportée avec ses axes en position verticale dansla glissière 382 au moyen d'un élément central 392 affectant en coupe une configuration en E, lequel se trouve assujetti aux supports de fixation 384, ainsi que par des étriers de 35 retenue supérieur et inférieur 39^ à profil en U qui se trouvent assujettis à demeure à l'élément central 392, et ce au moyen de vis (non représentées) .A l'extrémité amont (à savoir l'extrémité située à main droite par rapport à la fig. 24) de la glissière 382, les trois axes adjacents 386 de la chaîne sont 40 remplacés par des axes plus long 396, lesquels s'étendent à 1 35501 3* 2126973 travers toutes les articulations de la chaîne, venant se loger dans des alésages alignés passant verticalement à travers les étriers de retenue 394 en vue de fixer rigidement à cet endroit-là la chaîne à glissière 382. Pour le reste, la chaîne repose tout simplement à l'intérieur de la glissière 392 de la façon décrite sur la fig. 25. La raison d'être de la fixation rigide de la chaîne 380 au moyen des axes allongés 396 est de deux ordres: tout d'abord cela permet d'obtenir des degrés de tension différents pour les sections de la chaîne 38O se situant à gauche et à droite desdits axes 396, et servant également de points d'ancrage fixes pour isoler la tension de la chaîne sur l'un des côtés des axes 396 par rapport à la tension de la chaîne sur le côte opposé desdits axes 396. L'interaction de ces deux caractéristiques est destinée à obtenir 1'engrènement initial satisfaisant entre les pignons mobiles 170 des mandrins et la chaîne. L'extrémité amont de la chaîne 380,à savoir la partie se situant à droite des axes 396 par rapport à la fig. 24, a son extrémité libre fixée à un levier 398 qui est supporté de façon pivotante en 400 par une équerre 402 qui est à son tour assujettie au bâti F de la machine. Un boulon 404 est rigidement assujetti à l'équerre 402, passant librement à travers une ouverture 406 ménagée dans le levier 398. Un ressort de compression 408 se trouve inséré entre le levier 398 et un écrou de réglage 410 venant se visser à l'extrémité du boulon 404. Il ressort manifestement qu'en manipulant judicieusement l'écrou 410 il est possible d'appliquer une tension déterminée et qui est maintenue de façon élastique sur la partie de la chaîne 380 se situant à la droite des axes 396 par rapport à la fig. 24. En un point intermédiaire entre les axes 396 et le levier 398, la chaîne 380 est amenée en contact avec un dispositif d'entretoise élastique qui est désigné dans son ensemble par la référence 412. Ledit dispositif d'entretoise 412 comporte un manchon tubulaire évidé 4l4 qui est relié de façon pivotante par l'une de ses extrémités à la chaîne 380, à savoir en 416. Le manchon 4l4 reçoit de façon coulissante l'une des extrémités d'un axe 418 qui est supporté de façon pivotante à son extrémité opposée sur le bâti F de la machine, à savoir en 420. Un.ressort de compression 422 se trouve inséré entre un épaulement ménagé 71 35501 55 2126973 sur l'axe 4l8 et un écrou de réglage 424 qui se trouve vissé du côté extérieur du manchon 414. Ledit ressort 422 a ainsi tendance à étirer la longueur du dispositif d'enbretoise 412 au moyen d'une force de nature élastique . 5 II convient de remarquer, d'après la fig. 24, que la section de la chaîne 380 se situant entre les axes 396 et 398 n'est pas parallèle au trajet de déplacement des pignons 170, mais 03 nverge plutôt vers le trajet du pignon dans son extension à partir du levier 398 en direction des axes 396. 10 Du fait que l'orientation rotative des pignons 170 lors de leur rapprochement vis-à-vis de la chaîne 380 est entièrement dûeau hasard,1'engrènement initial entre une dent du pignon et un axe d'articulation de la chaîne 380 ne s'effectue pas toujours de façon satisfaisante du point de vue mécanique. 15 En outre, le pignon 170 se déplace à une vitesse constante, alors que l'axe d'articulation est fixe, ce qui se traduit par loi choc assez important lors de la phase initiale d'entrée en contact. Le choc en question se trouve amorti dans une certaine mesure par la tension élastique relativement faible exercée sur 20 ladite partie de la chaîne par le levier 398, tandis que l'entre-toise 412 s'oppose élastiquement au fouettement latéral de ladite section de chaîne relativement lâche sous l'effet du choc entraîné par 1'engrènement initial du pignon et de la chaîne. Le rapport convergent existant entre ladite section de la chaîne 25 et le trajet du pignon permet également à ce dernier d'entrer initialement en prise avec l'un quelconque des divers axes d'articulation de la chaîne, ceci étant fonction de la position rotative du pignon, répartissant de la sorte l'usure dûe au choc sur plusieurs axes d'articulation. 30 La partie de la chaîne 380 se situant à la gauche des axes 396 par rapport à la fig. 24 est un peu plus tendue en raison du passage de l'extrémité libre de la chaîne autour d'un pignon 426 qui est fixé de façon rotative sur le bâti de la machine en 428. 35 Ladite extrémité libre de la chaîne est reliée à une tige 43C qui est reçue de façon coulissante à l'intérieur d'un bloc de fixation 432, ressortant par ailleurs hors de ce dernier, ledit bloc 432 étant assujetti à demeure sur le bâti de la machine . Un ressort de compression 434 se trouve inséré 40 entre le bloc 432 et un écrou de réglage 436 venant se visser 71 35501 36 2126973 à l'extrémité de la tige 430, ledit ressort étant destiné à permettre le réglage de la tension voulue, ainsi qu'à veiller à l'élasticité de la chaîne . . Un mécanisme d'un cycle de rotation (non repré-5 senté ) d'un type similaire pour une chaîne du type fixe est également utilisé au poste d'inspection 78 en vue de faire tourner les mandrins lors de leur passage à travers ledit poste d'inspection. Sur les fig. 26 à 31 se trouve décrit de façon 10 plus détaillée le dispositif à cycle de rotation à vitesse variable 76 utilisé en vue de faire tourner les mandrins lors de leur passage à travers les brûleurs principaux 74. En référence tout d'abord à la fig. 26, le mécanisme à cycle de rotation 76 comporte une chaîne sans fin 15 440 qui se trouve entraînée autour d'un pignon situé à l'extrémité amont 442 et un pignon situé à l'extrémité aval 444 les termes "amont et aval " indiquant le sens du déplacement des pignons 170 des mandrins. La chaîne 440 est entraînée le long de son trajet sans fin par un mécanisme d'entraînement réver-20 sible à vitesse variable qui est désigné dans son ensemble par la référence 446, lequel comporte un moteur d'entraînement réversible à vitesse variable 448 qui est relié cinématiquement à un pignon d'entraînement 450, lequel est monté de façon rotative dans le bâti de la machine. Une paire de pignons fous 25 452 se trouve montée sur le bâti de la machine en vue de pouvoir tourner librement de façon adjacente aux pignons 450, lesdits pignons fous 452 déterminant le trajet de déplacement de la chaîne 440 à passer autour d'une bonne partie de la périphérie du pignon d'entraînement principal 450, et ce de façon plus ou moins 30 classique. Comme c'était le cas pour le mécanisme à cycle de rotation de la chaîne fixe décrit précédemment, le trajet de déplacement de la chaîne 440 converge à partir du pignon situé à l'extrémité amont 442 en direction du trajet des pignons 170 35 des mandrins . Lors de son passage du pignon 442 vers le trajet des pignons 170, la chaîne 440 est entraînée autour d'un pignon cte guidage 464 qui est fixé sur le bâti de la machine de façon qu'il puisse tourner librement autour d'un axe fixe en 465. Directement à la droite du pignon 464 par rapport à la fig. 26, 40 la chaîne s'insère dans une glissière 466 qui la supporte et la 1 35501 37 2126973 guide dans son déplacement. Le brin de la chaîne 440 se situant entre les pignons 442 et 464 et de façon adjacente au trajet de déplacement du pignon 170 est engrené par un pignon 468 qui est monté de manière à pouvoir tourner librement sur un levier d'équerre 470. Ledit levier 470 est fixé à l'une de ses extrémités , au moyen d'un pivot fixe 472 par exemple, en vue de pouvoir pivoter sur le bâti de la machine. L'extrémité opposée du levier d'équerre 470 est reliée de façon pivotante à une tige 474 qui est montée de façon coulissante dans un support 476 qui est rigidement assujetti au bâti d? la machine. Un ressort de compression 478 qui est inséré entre le support 476 un écrou de réglage 480 autour d'une tige 474 sollicite élastiquement le levier d'équerre 470 dans le sens inverse de celui des aiguilles d'une montre autour du pivot 472, par rapport à la fig. 26, déterminant de la sorte le pignon 468 à venir porter contre la chaîne 440 en vue de repousser la chaîne vers l'extérieur , en direction du trajet de déplacement des pignons 170 des mandrins. Le levier d'équerre 470 et son pignon 468 remplissent la même fonction que le dispositif réglable d'entretoise 41t du mécanisme à cycle de rotation 72. En référence maintenant à la fig. 27 se trouve décrite la glissière 466 de la chaîne . Ladite glissière est constitué de préférence, ainsi qu'il est indiqué, par des couches ou bandes formant des conduites de guidage ou coulisseaux opposés présentant une configuration complémentaire à celle du profil de la chaîne . La chaîne 440 est pourvue d'axes d'articulation 482 qui supportent à chacune de leurs extrémités des rouleaux 484. Une paire d'axes de liaison 486 sont supportés par les axes d'articulation entre les rouleaux 484, lesdits axes de liaison étant maintenus espacés l'un par rapport à l'autre et vis-à-vis des rouleaux 484 au moyen d'entretoises tubulaires 488 venant se loger de façon lâche dans les axes d'articulation 482, étant par ailleurs fixées entre les rouleaux et les axes de liaison précités. Transversalement, les axes de liaison 486 ne sont pas disposés de façoi. symétrique par rapport aux axes d'articulation , s'étendant sur le côté inférieur de la chaîne en vue de ressortir de façon coulissante dans des évidements complémentaires 490 ménagés dans la glissière 466. Les rouleaux 484 de la chaîne se trouvent insérés dans 71 35501 38 2126973 des gorges 492 ménagées dans des éléments de retenue à profil en U 494 de la glissière 466. Ainsi qu'il est indiqué sur la fig. 27, les pignons 170 engrènent la chaîne entre tes axes de liaison 486, les divers autres pignons engrenant la chaîne 5 sur les côtés extérieurs desdits axes de liaison 486. Le pignon situé à l'extrémité aval 444 se trouve fixé et supporté par un mécanisme de tensinn de la chaîne qui est désigné dans son ensemble par la référence 496, lequel applique une tension positive sur la partie de la chaîne située 10 à main droite du pignon 464 sur le brin adjacent au trajet de déplacement des pignons 170, ainsi qu'à main droite du mécanisme d'entraînement 446 de la chaîne sur le brin le plus éloigné. Le pignon 444 est monté de façon rotative dans un étrier 498 qui est assujetti à l'une de ses extrémités à une 15 tige à rochet 500» laquelle est fixée de façon coulissante dans l'armature 502 du mécanisme 496, ladite armature 502 étant à son tour fixée de façon coulissante sur le bâti F de la machine. En référence plus particulièrement aux figures 28 et 31, l'armature 502 du mécanisme de tension comporte une plaque d'armature 20 principale 504 qui est supportée de façon coulissante sur la face sous-jacente d'une plaque 506 constituant une partie du bâti principal F de la machine, la plaque 504 étant supportée, par exemple, au moyen de clavettes en escalier 508 (voir fig. 30). Une paire de supports coulissants 510 se trouve assujettie à 25 demeure au côté inférieur de la plaque d'armature 504, étant pourvus d'alésages manchonnés mutuellement alignés 512, lesquels supportent de façon coulissante la tige à rochet 500, ainsi qu'il est plus clairement illustré sur la fLg. 28. Comme on peut le voir sur la fig. 29, les supports 510 supportent également de 30 façon coulissante une tige de poussée 51^ qui est disposée selon un écartement parallèle vis-à-vis de la tige à rochet 500. A leurs extrémités situées à main droite par rapport aux fig. 26, 28 et 29, les tiges 500 et 514 se trouvent fermement assujetties à me barre d'entretoisement 516 qui relie fixement et rigidement 35 l'une à l'autre les tig£ s précitées. En référence maintenant à la fig. 29 l'on peut voir qu'un ressort de compression 518 entourant la tige 51^ se trouve insérée entre le support coulissant gauche 510 et un écrou de réglage 520 . Ledit ressort de compression 518 exerce une force élastique prédéterminée qui 40 est fonction de la position de l'écrou 520, repoussant la tige 71 35501 39 2126973 514 vers la droite par rapport à la fig. 29- Ladite force élastique du ressort se trouve directement transmise par l'intermédiaire de la barre d'entretoisement à la tige à rochet 500, repoussant de la sorte vers la droite ladite tige à rochet 500 5 et sor. pignon y associé 444, par rapport aux fig. 26 et 28, en vue de tendre la chaîne 440. Afin de pouvoir assurer une tension de chaîne minimale admissible, la plaque d'armature 504 se trouve supportée de façon réglable, ainsi qu'il a été mentionné ci-dessus, en vue 10 de pouvoir effectuer un mouvement par rapport au bâti de la machine , et ce de droite à gauche ou vice versa par rapport à la fig. 28. La position ajustée de la plaque d'armature 504 détermine à son tour la position dans laquelle la barre d'entretoisement 516 se trouve enclenchée avec le support coulissant à 15 main droite 510, établissant de la sorte la limite maximale possible du déplacement vers la gauche du pignon 444 par rapport aux fig. 26 et 28 . Le positionnement de la plaque d'armature 504 s'effectue au moyen d'une vis de réglage 552 qui vient se loger dans un bloc de montage 524, lequel se trouve assujetti 20 à demeure , par soudage par exemple, à la plaque d'armature 504. Un boulon 522 vient porter contre une butée 526 qui est fixée sur le bâti P de la machine . Lorsqu'il se trouve vissé dansle bloc de montage 524 à paifcir de laposition illustrée sur la fig. 28, le boulon 522 entraîne la plaque d'armature 504 à la droite de la 25 position précitée. La section de la chaîne 440 se situant entre le pignon 464 et lepignon 444, à savoir le pignon du mandrin engrenant le brin de la chaîne 440 se trouve soumise en cours de fonctionnement de la machine à une charge à variation cyclique, 30 la charge étant réduite lorsque le pignon 170 se dégage de la chaîne à l'emplacement du pignon 444, et s'accroissant lorsque le pignon 170 passe à la droite du pignon 464. Même lorsque l'arrivée d'un nouveau mandrin à l'une des extrémités de ladite section de la chaîne se trouve synchronisée avec précision avec le 35 départ d'un autre mandrin à partir de l'extrémité aval, les points d'application de libération de la charge sont différents et, par suite, la chaîne se trouve soumise à une variation de iiarge cyclique ou périodique. Les variations relatives à la vitesse de passage des mandrins, la vitesse et le sens d'entraîne-40 ment de la chaîne 440, ainsi que bien d'autres facteurs variables, 1 35501 0 2126973 risquent dans certaines conditions de se rapprocher du phéno -mène de résonance , en particulier lorsque la tension de la chaîne se trouve exercée par un ressort. Afin de parer à ce problème, il est fait appel à un mécanisme à cliquet 528, lequel est destiné à bloquer la tige à rochet 500 et partant le pignon 444 dans la position maximale à droite dans laquelle il se trouve repoussé par le ressort 518. Ainsi qu'on peut le voir plus clairement sur la fig. 28, la tige à rochet 500 est munie d'une série de dents d'arrêt 530 sur son bord supérieur , le côté droit de chaque dent 530, par rapport à la fig. 28, étant incliné . Un cliquet 532 est supporté en vue de pouvoir effectuer un mouvement coulissant vertical avec un manchon creux 534 qui est fixé à demeure sur le bâti de la machine. L'extrémité inférieir e du cliquet 532 comporte une dent d'arrêt de forme complémentaire à celle des dents 53° sur la tige 500, c'est-à-dire que le côté gauche de la dent d'arrêt 536 est incliné en sens opposé auxbordsdroits inclinés des dents d'arrêt 530. Les surfaces inclinées des dents respectives permettent à la tige 500 d'être tirée vers la droite par rapport à la fig. 28, les surfaces inclinées ©n contact des dents respectives glissant de manière à permettre au cliquet 532 de se déplacer vers le haut lorsqu'une dent d'arrêt glisse sous le cliquet , et de retomber vers le bas à l'avant de la dent d'arrêt , afin d'empêcher tout mouvement vers la gauche de la tige 500. Un ressort de compression 538 qui est disposé à l'intérieur du manchon 53^ repousse élastique-ment vers le bas le cliquet 532 contre la tige à rochet 500. Au cours du fonctionnement normal de la machine, . la chaîne 440 a tendance à s'allonger du fait de sa proximité des brûleurs principaux Jh, si bien que la tension diminue jusqu'à ce que la force antagoniste exercée par le ressort 518 soit capable de déplacer vers la droite la tige à rochet 500. Ledit phénomène d'allongement de la chaîne se traduit par un réglage continu vers la droite du type pas à pas de la tige 500, le cliquet 532 tombant à l'avant des dents d'arrêt successives 530 de ladite tige au cours dudit réglage pas à pas. Lorsqu'il est nécessaire d'interrompre la marche de la chaîne de fabrication , le refroidissement de la chaîne 71 35501 4i 2126973 contracte cette dernière, accroissant de la sorte la tension de la chaîne du fait que le pignon 44-4 ne peut se déplacer vers la gauche en vue de soulager la tension, en raison de l'enclenchement entre le cliquet 532 et la dent d'arrêt de la tige 5 500. Afin d'empêcher ledit phénomène d'accroissement de la tension de la chaîne lors de l'arrêt de la machine, il est pourvu à tin système libérant automatiquement le mécanisme à rochet lors d'un tel arrêt. Le cliquet 532 se trouve relié par son extrémité 10 supérieure à l'armature 540 d'un solénoîde 542. Un prolongement 554 disposé à l'extrémité supérieure de l'armature 5^0 ressort vers le haut au delà du solénoîde 542, cependant qu'un axe transversal 546 se trouve fixé à demeure à l'extrémité supérieure du prolongemeit 5^4. En référence à la fig. 31» l'on peut voir 15 que ledit axe transversal 546 est disposé normalement à l'intérieur d'une fente à profil T 5^8 ménagée dans une plaque coulissante 550. La plaque 550 est fixée en vue de pouvoir effectuer un mouvement coulissant de gauche à droite par rapport aux fig. 28 et 31 entre une paire de plaques fixes 552 et 55^» lesquelles 20 sont assujetties à demeure sur le bâti de la machine . Ainsi qu'on peut le voir plus clairement sur la fig. 28, la plaque fixe inférieure 552 est alésée en 556 afin de ménager un passage libre pour le prolongement 544 , cependant que la plaque fixe supérieure 554 est munie d'une fente s'étendant dans le sens transver-25 sal 558, laquelle ménage un espace libre pour le déplacement vertical libre du prolongement 5^4 et de l'axe transversal 5^-6. En référence à la fig. 31, l'on peut voir qu'une fente de forme allongée 560 est ménagée dans la plaque 550, assurant un espace libre pour le passage d'un axe fixe 562 qui 30 ae trouve assujetti entre lesplaques fixes supérieure et inférieure 554 et 552 ressortant par ailleurs d'entre ces dernières. Un ressort de compression 564 se trouve inséré entre l'axe fixe 562 et l'extrémité droite de la fente 560 en vue de repousser élastiquement la plaque 55O vers la droite par rapport aux fig. 35 31 et 28 . Lorsque le solénoîde 542 se trouve dans sa position normale de désamorçage, son armature 5^0 et le prolongement 544 se trouvent dans la position illustrée sur la fig. 28, position dans laquelle l'axe transversal 546 se trouve engagé 40 dans la fente en T 548 en vue d'empêcher que la plaque 71 35501 42 2126973 coulissante 550 ne se déplace vers la droite sous l'effet de la sollicitation du ressort 564. Lorsque la machine est à l'arrêt, le solénoîde 542 est excité ou amorcé , relevant son armature 540 et le (. prolongement 544 pour atteindre une position dans laquelle l'axe transversal 446 se situe au-dessus de la plaque coulissante 550. Lorsque l'axe transversal 5^6 se trouve dégagé de la fente en T 5^8, la plaque coulissante 550 est libre de se déplacer vers la droite par rapport à la position illustrée 10 sur la fig. 31» la patte de la fente en T 548 permettant le dégagement du prolongement 544, jusqu'à ce que l'extrémité gauche de la fente 5^8 enserre le prolongement 5^. Lorsque le solénoîde 5^2 se trouve ensuite désamorcé, le ressort 538 s'efforce de repousser vers le bas l'armature du solénoîde , 15 mais étant donné que l'axe transversal 546 ne se trouve plus aligné avec la partie de tête de la fente 548 l'armature ne peut être déplacée vers le bas, retenant de la sorte le cliquet 532 en position dégagée au-dessus de la tige à rochet 500. Lorsque la machine est remise en route, un deu-20 xième solénoîde 566 se trouve momentanément excité en vue de repousser la plaque de glissement 550 vers la gauche afin de ramener la partie de tête de la fente en T 5^8 dans l'alignement vertical avec l'axe transversal 5^-6. Dès que se trouve déclenché ledit processus, le ressort 538 repousse le prolongement 544 25 vers le bas pour placer à nouveau l'axe transversal 546 dans la partie de tête de la fente en T 5^8, enclenchant à nouveau le cliquet 532 avec les temps d'arrêt 530 de la tige 500. SYSTEME DE GRAISSAGE DE LA CHAINE Le système de graissage 92 de la chaîne se trouve 30 plus amplement décrit sur lesfig. 18 à 23. En référence tout d'abord à la fig. 18, l'on peut voir que le mécanisme de graissage 92 comporte un élément rotatif affectant la forme d'une roue à quatre bras ou-rayons 580 qui est fixée sur un arbre 582, lequel est supporté de façon rotative sur le bâti P de la machine. 35 L'axe de rotation de l'arbre 582 coïncide avec le centre de courbure du rayon constant de la section de retour en bout 90 et, ainsi qu'il est indiqué sur la fig. 18, la longueur radiale des bras de la roue 580 est telle que la roue soit entraînée en rotation par l'enclenchement des axes d'articulation 108 40 dans les encoches 584 ménagées à l'extrémité la plus éloignée 1 35501 43 2126973 des bras. L'un des bras 586 de la roue 580 supporte le cylindre d'un moteur pneumatique 588 dont la tige de piston 590 supporte un ajutage d'injection de la graisse 592. Une conduite 59^ relie l'extrémité de tête du cylindre du moteur 588 à un passage d'air 596 qui est alésé dans l'arbre 582., cependant qu'une conduite de passage de la graisse 598 se trouve reliée entre l'ajustage 592 et un deuxième passage 600 ménagé dais 1'arbre 5b2. En référence maintenant à la fig. 19, l'on peut voir que l'une des extrémités de l'arbre 582 est supportée dans un dispositif de palier 602 sur le bâti F de la machine, ressortant à travers ledit palier 602 à l'extérieur dudit bâti. A l'extrémité extérieure de l'arbre 582 se trouve disposé un raccord rotatif 604 qui relie les passages 596 et 600 de l'arbre 582 à des conduites fixes 0O6 et 608, respectivement , la conduite 606 acheminant l'air sous pression dans ou hors du moteur 588, cepandant que la cmduite 608 se trouve reliée de manière à pouvoir fournir la graisse à l'ajutage 592. Un deuxième pneumatique 610 comporte un cylindre qui est assujetti à demeure sur le bâti F de la machine. La tige de piston 612 du moteur 610 est reliée à un support coulissant 614 qui est monté à cet effet sur le bâti F de la machine en ayant recours, pour assurer son guidage, à un dispositif de clavette en escalier 616. Le support coulissant 614 supporte un distributeur à trois voies 618 comportant un élément d'actionnement mobile 620 qui supporte un poussoir de came 622 comprenant un galet 624. Ledit galet 624 peut être placé de manière à pouvoir se déplacer sur le pourtour d'une came de poussée 626 qui est assujettie rigidement à l'arbre 582, pouvant par ai.leurs tourner conjointement avec ce dernier. Ainsi qu'on peut le voir plus clairement sur la fig. 21, la came 626 est réalisée avec une section d'un diamètre réduit 628 s'étendant autour de la majeure partie de son pourtour, ainsi qu'avec une section élargie ou bossagecb came 630. Le fonctionnement et l'interaction des divers organes décrits jusqu'à présent se trouvent plus clairement illustrés en référence au schéma illustré sur la fig. 22, lequel décrit les systèmes d'alimentation d'air et de graisse. Une source d'air sous pression s'y trouve schématiquement illustrée en 632, cependant qu'une source d'alimentation de graisse est 35501 44 2126973 indiquée en 634, Le système illustré sur la fig. 22 est représenté à l'état inactif, autrement dit hors de tout graissage effectif. L'air sous pression en provenance de la source 632 est acheminé par l'intermédiaire de la conduite 636 vers une lumière d'admission d'un distributeur de refoulement à quatre voies à ressort de rappel actionné par un solénoîde 638. Ledit distributeur 638 commande la ventilation et l'alimentation d'air sous pression au moteur 610 par 1'intermédiaire des conduites 640 et 642, respectivement. Dans l'état inopérant illustré sur la fig. 22, le solénoîde qui commande le distributeur 638 se trouve désamorcé, le ressort de rappel de ce dernier "l'amenant à mettre en communication la conduite sous pression 636 avec la conduite en bout 642 du moteur 610, tout en reliant simultanément la conduite en bout de la tige 640 à la lumière d'évacuation du distributeur 638 . Cette série de liaisons contribue à maintenir la tige de piston 612 du moteur 610 dans sa position maximale de rappel ou de repos, ce qui amène le support de montage 6l4 et le distributeur 6l8 à se déplacer vers la gauche par rapport à la fig. 22, de telle façon que le galet 624 de l'actionneur 620 se dégage vis-à-vis de la came de poussée fixée sur l'arbre rotatif 582. Une deuxième conduite sous pression 644 se trouve reliée entre la source de pression d'air 632 et la lumière d'admission du distributeur à trois voies 618. L'actionneur 620 se trouve repoussé à l'extrême limite de son déplacement vers la droite au moyen d'un ressort disposé dans le distributeur 6l8, position dans laquelle la lumière d'admission du distributeur est reliée à la conduite 644 se trouve obturée. Dans ladite position de l'actionneur 620, une lumière de sortie du distributeur 618 se trouve reliée à l'intérieur dudit distributeur à une lumière d'échappement V . La conduite 646 se trouve directement reliée à la conduite 606 qui, par l'intermédiaire du raccord rotatif 604, du passage 596 et de la conduite 59^» se trouve à son tour reliée à l'extrémité avant du moteur pneumatique 588. Ainsi qu'il est indiqué sur la fig. 22, le moteur 588 est du type à rappel à ressort, d'où il s'ensuit que le mode de liaison illustré sur la fig. 22 et qui désaère l'extrémité avant du moteur 588 par l'intermédiaire du distributeur 618 permet à son 71 35501 45 2126973 ressort d'amener la tige de piston 590 dans sa.position maximale de rappel , amenant de la sorte l'ajutage 592 à se dégager par rapport aux raccords de graissage 112 disposés sur les axes d'articulation 108. 5 La conduite 646 se trouve également reliée , par l'intermédiaire d'un clapet en série 650 qui fait office de réducteur du débit et d'une conduite 652, à la chambre à air 654 d'une pompe de graissage 656. La pompe 656 comporte également une chambre de graissage 658 qui se trouve reliée à la source 10 d'alimentation 6311 par l'intermédiaire de la conduite 660, étant par ailleurs reliée par l'intermédiaire de la conduite 608, du raccord rotatif 604, du passage 600 et de la conduite 598» à l'ajutage d'injection de la graisse 592. En l'absence d'air sous pression dans la chambre à air 65^» aucune pression ne se trouve 15 exercée sur l'interface 662 du piston entre la chambre à air 65^ et la chambre de graissage 658 de la pompe 656. Dans cet état-là, toute injection de graisse par l'intermédiaire de l'ajutage 592 se trouve condamnée par un clapet de retenue à ressort tàré 664 (voir fig. 23). 20 Afin d'amener le système illustré sur la fig. 22 dans sa position effective de graissage, le solénoîde du distributeur 638 est excité en vue d'inverser les liaisons dudit distributeur 638 tel qu'illustré sur la fig. 22, à savoir relier la conduite sous pression 636 à la conduite d'extrémité en bout 25 640 , tout en reliant la conduite en bout de la tige 642 à l'orifice d'évacuation. Cette série de liaisons amène la tige de piston 612 du moteur 610 à être repoussée vers la droite par rapport à la fig. 22, en vue de déplacer physiquement le distributeur 6l8 vers la droite par rapport à la fig. 22, déterminant 30 de la sorte le déplacement du galet 624 de l'actionneur 620 pour l'amener en contact avec le pourtour de la came 626. A ce stade-là , les positions respectives du distributeur , de l'actionneur et de la came sont telle s que représentées sur les fig. 19 et 20. En référence brièvement à la fig. 21, lorsque 35 le moteur 61C se trouve actionné en vue d'amener le galet 624 en contact avec le pourtour de la came 626, la section de diamètre réduit 628 de la came vient reposer tout simplement contre le ;-alet 624, cepandant que l'actionneur 620 demeure dans la position en extension illustrée sur la fig. 22. Toutefois, 40 lorsque la came 626 est amenée à tourner pour rejoindre une 71 35501 46 2126973 position dans laquelle son bossage 630 se trouve en contact avec le galet 624, l'actionneur 620 se trouve déplacé sur la gauche par rapport à ]a position illustrée sur la fig. 22, ladite séquence d'opérations obturant la lumière d'évacuation 5 V et mettant en communication la conduite 644 avec la conduite 646. En référence à la fig. 18 l'on peut voir que la position angulaire du bossage de came 630 sur l'arbre 582 est fixe par rapport à celle du bras 586 qui supporte le moteur 10 pneumatique 588. L'orientation donnée au galet 624 est telle qu'il ne se trouve uniquement repoussé par le bossage de came 630 que lorsque l'un des axes d'articulation 108 du bras 586 se trouve logé dans son encoche 584. L'extention angulaire du bossage de came 630 autour de l'axe de l'arbre 582 est déterminée 15 de telle façon que l'actionneur 620 se trouve comprimé lorsque le bras 586 se trouve déplacé avec un axe d'articulation 108 y alligné de la position sur 7 heures illustrée sur la fig. 18 sur la position 11 heures. Ainsi qu'il a été mentionné précédemment, l'abais-20 sement de l'actionneur 620 au moyen du bossage de came 630 relie directement la conduite sous pression 644 à la conduite 646, l'air sous pression s'écoulant rapidement alors que la conduite 646, par l'intermédiaire de la conduite 606, du raccord rotatif 604, du passage 596 et de la conduite 59^* vers l'extré-25 mité avant du moteur 588. L'arrivée de l'air sous pression dans le moteur 588 imprime une course vers l'extérieur de sa tige de piston 590,amenant de la sorte l'ajutage y associé 592 à entrer en contact intime avec le raccord d'admission de graissage 112 qui est disposé sur l'axe d'articulation 108 qui, à ce moment-30 là , se trouve relié fonctionnellement avec le bras 586. 71 35501 47 2126973 L'air sous pression s'écoule également de la conduite 646, par l'intermédiaire du clapet en série 650 et dé la conduite 652, dans la chambre à air 654 de la pompe de graissage 656. La mise sous pression de la chambre à air 654 se trouve retardée par le cla-5 pet en série 650, de telle façon qu'aucune pression effective ne s'exerce dans la pompe de graissage 656 jusqu'à temps que l'ajutage 592 soit effectivement amené en contact avec le raccord d'admission de la graisse 112. Lors de la fourniture de la pression dans la chambre à 10 air 154, le piston d'interface 662 se trouve entraîné vers la droite sur une distance prédéterminée en vue d'injecter une charge de graisse sous pression dans la conduite 608, ladite charge de graisse sous pression passant à travers le raccord rotatif 604, le passage 600 et la conduite 598, pour aboutir dans l'ajutage d'injection 592. 15 La pression de la graisse ainsi envoyée dans l'ajutage 592 est suffisante que pour soulever de son siège le clapet sphérique de retenue 664, permettant ainsi à la graisse de passer de l'ajutage 592 dans le raccord d'addition 112 sur le moyeu 98 de l'axe d'articulation. Ainsi qu'il a été explicité ci-dessus, la graisse se trouve répartie 20 dans le sens axial à l'intérieur de l'axe d'articulation 108 au moyen de la mèche 128 disposée à l'intérieur dudit axe. A un moment donné avant que le bras 586 ne se dégage de l'axe d'articulation de la chaîne, le bossage 630 de la came 626 est amené à tourner au-delà du galet 624, lequel entre alors en 25 contact avec la section de petit diamètre 62b de ladite came, permettant ainsi à l'actionneur 620 de revenir dans la position illustrée sur la figure 22. Ladite séquence opérationnelle relie la conduite 646 à la lumière d'évacuation V, les aérant de la sorte le moteur 588 et la chambre à air 654, la désaération du moteur 588 30 dégageant l'ajutage 592 d'avec le raccord d'admission 112 sur l'axe d'articulation de la chaîne. Lorsque la chambre à air 654 de la pompe de graissage se trouve désaérée, la pression s'exerçant du côté du graissage du piston d'interface 662 est insuffisante que pour soulever le clapet sphérique de retenue 664 au-dessus de son 35 siège. En référence à nouveau à la figure 18 l'on peut voir que les bras adjacents de la roue 580 engrène chaque quatrième axe d'articulation 108 de la chaîne et, du fait que l'ajutage 590 ne 71 35501 48 2126973 se trouve monté que sur un seul des quatre bras, ceci signifie que dans le mode de réalisation décrit ci-contre lorsque le système de graissage fonctionne, il ne graisse que chaque sixième axe d'articulation. Dans ce contexe, la chaîne 40 est pourvue d'un certain 5 nombre d'axes d'articulation qui dépasse d'un point un multiple pair seize. Bans la machine propre à ce mode de réalisation, il est fait appel à 177 axes d'articulation 108, si bien que le système de graissage en question graisse effectivement chaque axe d'articulation de la chaîne une fois avant de graisser n'importe quel axe 10 une deuxième fois. Normalement, le système de graissage n'est actionné que périodiquement au cours du fonctionnement de la machine, et ce de préférence sous la commande d'un chronodéclencheur automatique. FONCTIONNEMENT 15 Afin d'apprêter la machine en vue de son fonctionnement, les mandrins 42 et le brûleur principal 74 se trouvent tout d'abord réglés en fonction de la dimension particulière du récipient devant être traité. Les mandrins 42 sont réglés par la fixation de l'entre-toise 188 et de la plaque de pivotement 174 qui correspondent aux 20 dimensions du récipient à manipuler. Ainsi qu'il a été explicité ci-dessus, les entretoises 188 et la plaque de pivotement 174 se trouvent montées de façon amovible à l'extrémité de l'arbre principal 150 du mandrin, de telle façon que la phase initiale du réglage puisse s'effectuer commodément sans avoir recours au démontage de 25 la majeure partie des mandrins. L'écartement transversal des brûleurs principaux s'effectue en réglant de façon appropriée les vérins 292, lesquels placent les brûleurs dans le sens horizontal afin d'établir l'écartement entre lesdits brûleurs et le trajet de déplacement des récipients. 30 Les vérins 318 positionnent les brûleurs dans le sens vertical par rapport aux récipients, afin d'assurer le réglage précis de l'emplacement de la chaîne de fabrication sur laquelle les récipients sont soumis à l'opération de coupé-rebrûlé. Le réglage pivotant des brûleurs en vue d'établir l'inclinaison voulue du sens des jets de 35 flamme à l'horizontal s'effectue au moyen des vérins 322. Au cours de leur passage à travers les brûleurs, en particulier lors de la phase de sectionnement de leur calotte, les récipients passent directement sous les jets de flamme, de manière 71 35501 49 2126973 que les récipients soient amenés en contact avec la zone de température la plus élevée de la flamme, à savoir la pointe du "cône intérieur" bleue de cette dernière. La présence du récipient sous l'action directe du jet de flamme trouble sa configuration, et ce à la 5 manière d'un mur qui se trouve frappé par un jet d'eau issu d'un tuyau flexible. Toutefois, en inclinant le sens du jet de flamme à l'horizontal et en réglant les vérins 322, il est possible dans certains cas de régler la répartition de la température sur le récipient de façon plus précise dans le sens axial, ce qui assure l'ob-10 tention d'une opération de sectionnement plus rigoureuse. Lorsque les divers réglages précités sont terminés, l'on met en parche l'ensemble de la chaîne de fabrication, le moteur d'entraînement principal 48 faisant mouvoir le pignon d'entraînement principal 46 à une vitesse telle que le déplacement des mandrins 42 15 le long de leur trajet sans fin se trouve rigoureusement synchronisé avec les organes de manipulation des récipients de la machine de transfert 66 et du transporteur à poches 84. Le synchronisme en question est obtenu au moyen des boutons 126 disposés sur la chaîne 40 et qui, en un certain point de leur trajet, passent au-dessous 20 d'un détecteur de proximité (non représenté)qui est relié au système de commande du moteur 48. Des boutons et des détecteurs similaires se trouvent utilisés sur la machine de transfert 66 et le transporteur d'évacuation 84, leurs relèvements étant envoyés dans un ordinateur qui règle automatiquement la vitesse du moteur 48 ainsi que 25 celle des mécanisme d'entraînement de la machine de transfert 66 et du transporteur d'évacuation 84. Etant donné les température relativement élevées des récipients lorsqu'ils se trouvent manipulés par la machine de coupé-rebrûlé ainsi que les températures engendrées par le brûleur de pré-30 chauffage 70 et les brûleurs principaux 74, un certain temps de-fonctionnement est requis avant que des conditions de température stable ne soient obtenues dans toutes les parties de la machine. Lors de ladite phase initiale de démarrage, l'on a affaire à une dilatation thermique de la chaîne 40 et du bâti de la machine, ce 35 qui exige de procéder à des changements de la tension de la chaîne jusqu'à ce que soientobtenues les conditions de température stable. Normalement, ceci demande une manoeuvre appropriée du vérin 60, lequel déplace le pignon d'entraînement principal 46 et la section 71 35501 50 2126973 de retour en bout 56, en vue d'accroître ou de diminuer la tension de la chaîne. Après que la machine est atteint son état de fonctionnement stable, il peut encore s'avérer nécessaire de procéder au ré-5 glage final des éléments de brûleur 304 du brûleur principal 74. Lorsque tous les réglages initiaux sont terminés que se trouve obtenu l'état de fonctionnement stable de la machine, les mandrins 42 sont approchés du point de chargement L, avec leurs doigts de préhension 192 bloqués en position ouverte. A ce stade là, 10 les leviers de manoeuvre 222 des mandrins se trouvent dans leur position la plus basse, étant bloqués de façon amovible dans ladite position grâce à l'enclenchement de leur arbre 230 dans l'encoche 258 du levier de verrouillage 252. Au moment où chaque mandrin approche du point de chargement L, il est amené par dessous en 15 coïncidence avec un récipient suspendu en position verticale sur la machine de transfert 66. Lorsque le récipient aligné et le mandrin ouvert 42 se déplacent verticalement en coïncidence, le récipient est abaissé par la machine de transfert 66 jusqu'à ce que son fond vienne porter contre le siège 186. Les doigts de support 20 de la machine de transfert continue à s'abaisser, ainsi qu'il est décrit par ailleurs plus en détail dans le brevet U.S. susmentionné nS 3 590 982, transférant de la sorte l'action de support du récipient au mandrin, le rouleau de blocage 260 du dispositif de verrouillage 250 du mandrin étant amené en contact à ce moment-là avec une 25 came fixe 68 fixée au bâti de la machine, laquelle détermine le désenclenchement, permettant de la sorte aux doigts de préhension 192 du mandrin de se refermer sur le récipient sous l'action du ressort 220 du mandrin, ladite action étant amortie par une deuxième section de came venant porter contre le rouleau 240 en vue d'empê-30 cher que les doigts de préhension ne se referment trop brusquement. Les doigts se referment de façon uniforme en vue de supporter le récipient surle siège du mandrin, l'axe de symétrie vertical du récipient étant aligné de façoncoaxial avec l'axe de l'arbre 150 du mandrin. 35 Le mandrin fait alors avancer le récipient le long du bras supérieur, à travers les brûleurs de réchauffage 70, le mécanisme à cycle de rotation 72 de la chaîne fixe engrenant les pignons 170 du mandrin en vue de faire tourner ce dernier et le réci 71 35501 2126973 pient y supporté. Les mandrins passent ensuite autour de la section de retour en bout 56, se trouvant alors en position inversée lors de leur passage sur le bras inférieur de la machine, avant leur péné-5 tration dans le brûleur principal 74. Lorsque les mandrins pénètrent dans le brûleur principal 74, leurs pignons 170 se trouvent engrenés par la chaîne sans fin 440 du mécanisme à cycle de rotation 176. La vitesse de rotation des mandrins telle qu'imprimée par le mécanisme à cycle de rotation 10 76 se trouve déterminée par la différence algébrique entre la vitesse de déplacement des mandrins et la vitesse ainsi que le sens d'entraînement de la chaîne 440 du mécanisme à cycle de rotation 76. La vitesse de rotation du récipient au cours de son passage à travers les brûleurs 74 est plus particulièrement importante 15 en ce qui concerne l'opération de façonnage du côl ou goulot telle qu'éxécutée par lesdits brûleurs 74, et au cours de laquelle une certaine force centrifuge est requise en vue d'obtenir la perle ou bourrelet voulu à l'extérieur du col ou goulot. Il est nécessaire ici d'avoir recours à une compromis, étant donné qu'une vitesse de 20 rotation élevée hors de l'opération de sectionnement de la calotte est indésirable du fait que ladite calotte risque de n'être pas réellement symétrique. .Ainsi qu'il a été expliqué plus en détail dans la demande de brevet susmentionnée, le récipient et sa calotte se trouvent façonnés initialement de façon intégrante avec un ruban 25 de verre, étant séparés dudit ruban par une opération de coupage qui se solde par un bord du type à fractures dentelées sur la calotte, lequel peut être à ce point asymétrique qui l'engendre un état de déséquilibre. Pour obtenir des performances optimales quant au sectionnement, il est souhaitable que la calotte se sépare du corps du 30 récipient de façon simultanée sur toute sa périphérie. Lorsque la calotte est déséquilibrée, une vitesse de rotation élevée du mandrin a tendance à rabattre ladite calotte, qui se traduit par un col ou goulot déformé. Le réglage initial des brûleurs est en conséquence desti-35 né à appliquer une action de réchauffage d'une intensité élevée sur les récipients lors de la partie initiale ou amont de leur passage à travers le brûleurs 74 afin de pouvoir sectionner la calotte aussi rapidement que possible, réduisant de la sorte tout problème engen 71 35501 52 2126973 dre par des calottes déséquilibrées. A cette fin, les brûleurs situées à l'extrémité amont du brûleur principal 74 peuvent être alimentés avec un combustible, à savoir par exemple un mélange de gaz et d'oxygène, engendrant une flamme d'une température extrêmement 5 élevée, les orifices des flammes des brûleurs à l'extrémité amont du brûleur 74 pouvant être également dotés d'une cale plus étroite 344 en vue d'obtenir une flamme plus étroite et, partant, plus fortement concentrée. Les brûleurs se trouvent réglés de préférence de manière à assurer le sectionnement de la calotte avant que le réci-10 pient n'ait dépassé la moitié du trajet du brûleur 74. La partie restante du brûleur 74 se trouve réglée en vue de former le col à bourrelet sur le récipient après que la calotte ait été sectionnée. Ainsi qu'il a été expliqué ci-dessus, la vitesse de rotation du récipient, telle que combinée avec l'action de réchauf-15 fage exercée par les brûleurs, se trouve réglée en vue de façonner le col ou goulot sous la forme voulue. Au cours du façonnage du col, il peut s'avérer souhaitable d'appliquer la chaleur sur une bande quelque peu plus large du récipient et d'utiliser des températures de flamme inférieures à celles utilisées au cours de l'opération de 20 sectionnement. C'est ainsi que les brûleurs situés dans la section avale ou la section de façonnage du col du brûleur principal 74 peuvent être dotés d'une cale plus épaisse 344, pouvant être par ailleurs alimentés avec un combustible différent, à savoir un mélange de gaz et d'air, en vue d'obtenir une température de flamme in-25 férieure. Après le façonnage du col ou goulot, les récipients quittent le brûleur principal 74 et passent à travers un poste d'inspection ou de vérification 78 qui examine le col fraînchement façonné en vue de repérer les défectuosités éventuelles. Dans cas où un 30 récipient à col défectueux se trouve détecté au poste 78, ce dernier actionne un mécanisme de rejet qui insère une came dans le trajet de déplacement du rouleau d'actionnement 248 du mandrin supportant le récipient mal formé. La came entraîne l'abaissement du levier de manoeuvre 222 supportant le rouleau 248 en vue d'opérer l'ouver-35 ture des doigts de préhension 192 du mandrin. Le levier 22 se trouve bloqué dans sa position abaissée ou position d'ouverture du mandrin au moyen d'un dispositif de verrouillage 250, afin de permettre au récipient de tomber librement du mandrin inversé. Les doigts de 71 3SS01 53 2126973 préhension d'un mandrin 42 passant dans le poste d'inspection 78 demeure verrouillé dans leur position ouverte jusqu'à ce qu'ils atteignent à nouveau le point de chargement L. Les mandrins supportant des récipients dont les cols ou 5 goulots sont de facture impeccable ne sont pas ouverts au poste d'inspection 78, poursuivant leur cheminement vers la droite le long du bras inférieur du transporteur, par rapport à la figure 1, passant ensuite sur une section de glissière inclinée vers le bas 80, les récipients étant maintenus dans l'alignement vertical avec 10 une poche 82 du transporteur à poche synchronisé 84. Lors de leur passage dans la section de glissières inclinées vers le bas 80, les axes des mandrins et des récipients sont maintenus en position verticale par la glissière 164 qui guide les rouleaux 162 sur la coquille du mandrin. Le rapport existant entre la glissière 164 et 15 la section de glissière inclinée 80 est tel que la coquille 140 est amenée à pivoter légèrement autour de l'axe de l'axe d'articulation sur lequel il se trouve supporté, en vue de maintenir les axes dans une position verticale rectiligne. Lorsqu'ils passent dans la section inclinée vers le bas 80, les récipients se trouvent 20 partiellement abaissés dans les poches du transporteur 84. A l'extrémité inférieure de la section inclinée 80, une came fixe 86 fixée au bâti de la machine vient porter contre les rouleaux d'actionnement des mandrins, en vue d'ouvrir lesdits mandrins qui se trouvent instantanément verrouillés en position ouverte par les dispositifs de 25 verrouillage 250. Le récipient tombe alors librement sur la distance restante, dans la poche alignée 82 du transporteur à poches 84. Les mandrins demeurent verrouillés dans leur position ouverte jusqu'à ce qu'ils rejoignent à nouveau le point de chargement L. Il doit être bien entendu que la description qui précède 30 n'a été donnée qu'à titre illustrâtif et non limitatif et que toutes variantes ou modifications peuvent y être apportées sans sortir pour autant du cadre général de la présente invention. 71 35501 54 2126973 REVENDICATIONS 1. Procédé de façonnage d'un col ou goulot d'une ébauche de récipient de verre symétrique autour d'un axe vertical, l'extrémité supérieure dudit récipient étant pourvue d'une calotte 5 solidaire, caractérisé par le fait que l'ébauche de récipient se trouve acheminée en position inversée le long d'un trajet horizontal tout en faisant tourner le récipient autour de son axe vertical, une étroite bande de l'ébauche de récipient inversée étant réchauffée à la jonction de la. calotte et du récipient lors de l'achemine-10 ment dudit récipient le long d'une première partie dudit trajet horizontal, en vue de sectionner ladite calotte et l'amener à tomber librement de l'ébauche de récipient , et par le fait que l'arête ou bord sectionné de ladite ébauche de récipient se trouve réchauffée tout en poursuivant le mouvement de rotation imprimé à 15 ladite ébauche, en vue de façonner un col de récipient dont le bord extérieur est pourvu d'un bourrelet annulaire, lorsque le récipient traverse une deuxième partie dudit trajet horizontal. 2. Procédé , suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que l'ébauche de récipient est amenée à passer à travers 20 une zone à température contrôlée préalablement à son acheminement le long de ladite première partie dudit trajet horizontal, afin que la température de ladite ébauche de récipient s'établisse dans l'étroite zone précitée entre k25°C et 480°C lors de son introduction dans ladite première partie du trajet horizontal précité. 25 3» Procédé, suivant la revendication 2, dans lequel ladite ébauche de récipient se trouve à une température d'au moins 480°C au moment de son introduction dans ladite zone à température contrôlée. 4. Procédé de façonnage d'un col sur une ébauche de ré-30 cipient de verre symétrique autour d'un axe vertical et comportant à son extrémité supérieure une partie de corps solidaire avec une calotte qui s'y trouve assujettie de façon solidaire et qui ressort vers le haut à partir de ladite partie de corps, caractérisé par 35 le fait qu'on pourvoit à une étroite zone verticale de réchauffage allongée dans le sens horizontal et s»étendant de façon continue le long d'un trajet horizontal à partir d'un premier poste jusqu'à un deuxième poste, qu'on serre l'ébauche de récipient par sa partie de corps et qu'on inverse ladite ébauche afin de disposer son axe 40 en position verticale, la calotte étant située tout à fait dans 71 35501 55 2126973 le bas, qu'on achemine ledit récipient inversé le long dudit trajet horizontal à partir du premier poste jusqu'au deuxième poste et ce à ur niveau tel que la zone de jonction entre la calotte et la partie de corps soit maintenue dans ladite zone de ré-5 chauffage, qu'on fait tourner ladite ébauche autour de son axe vertical lors de son passage à travers ladite zone de réchauffage, qu'on règle la température de ladite zone de réchauffage et la vitesse d'acheminement de l'ébauche à travers Irdite zone afin de pouvoir sectionner sous l'action de la chaleur la calotte d'avec 10 ladite partie de corps de l'ébauche lorsque cette dernière parvient à un poste de sectionnement situé dans les limites de ladite zone de réchauffage, en un point intermédiaire entre lesdits premier et deuxième postes, et qu'on forme un col à rebord ou bourrelet sur l'arête sectionnée de la partie de corps de l'ébauche 15 lors du déplacement de cette dernière entre ledit poste de sectionnement et ledit deuxième poste. 5. Procédé, suivant la revendication h, dans lequel la partie de l'ébauche qui est adjacente au point de jonction entre la calotte et sa partie de corps présente une température de l'or- 20 dre de k25°C \ USO^C à l'emplacement dudit- premier poste. 6. Appareil pour le façonnage d'un col ou goulot d'une ébauche de récipient de verre symétrique autour d'un axe vertical central et qui comporte un corps qui se trouve solidairement réuni à son extrémité supérieure à une calotte, caractérisé par le fait 25 qu'il comporte plusieurs dispositifs de mandrins de serrage pour les récipients, lesquels se trouvent mutuellement reliés à intervalles uniformément espacés sur une chaîne sans fin, des dispositifs propres à supporter et à faire mouvoir en continu ladite chaîne sans fin des dispositifs de mandrins de serrage le long 30 d'ion trajet sans fin comportant des brins horizontaux supérieur et inférieur alignés dans le sens vertical, chacun, desdits dispositifs de mandrins de serrage pouvant être actionné en vue de serrer de façon libérable le corps d'une ébauche de récipient afin de supporter cette dernière en position verticale sur le brin 35 supérieur et en position inversée sur le brin inférieur, des dispositifs de chargement destinés à placer les ébauches de récipient en position verticale dans lesdits disj>ositifs de mandrins de serrage lorsque ces derniers se trouvent acheminés au delà d'un poste de chargement sur le brin supérieur précité, des dispositifs 40 de brûleurs antagonistes allongés dans le sens horizontal et s*é- 71 35501 56 2126973 tendant le long des côtés opposés dudit trajet sur ledit brin inférieur, lesdits dispositifs de brûleurs comportant une première section amont qui est destinée à sectionner les calottes des ébauches de récipients sous l'effet de la chaleur, ainsi qu'une 5 deuxième section aval qui est destinée au façonnage d'un col à rebord ou bourrelet sur l'arête ou bord sectionné du corps de l'ébauche, des dispositifs propres à entraîner en rotation les ébauches de récipients autour de leurs axes à une vitesse prédéterminée lors de leur transfert au delà desdits disi^ositifs de 10 brûleurs, ainsi que des dispositifs de désenclenchement qui sont disposés de façon adjacente audit brin inférieur du trajet sans fin précité, en un point se situant enaval dudit trajet à partir des dispositifs de brûleurs précités, en vue d'amener les dispositifs de mandrins de serrage à laisser tomber les ébauches de réci-15 pies&ts précitées. 7. Appareil, suivant la revendication k, dans lequel lesdits dispositifs de chargement supportent les ébaucher de récipients précitées par leur calotte respective lorsque lesdites ébauches présentent une température de l'ordre de k80°C à 535°C, des 20 dispositifs de réchauffage s'étendant le long du trajet de déplacement desdites ébauches à partir-dudit poste de chargement jusqu'aux dits dispositifs de brûleurs, afin d'amener lesdites ébauches à une température de l'ordre de k25°C à 480°C lors de leur introduction dans lesdits dispositifs de brûleurs. 25 8. Appareil, suivant la revendication k, dans lequel chacun desdits dispositifs de mandrins de serrage comporte une paire de mandrins qui sont fixés l'un derrière l'autre sur un carter commun, l'écartement entre les mandrins adjacents de deux dispositifs de mandrins de serrage contingus étant équivalent à l'é-30 cartement entre les deux mandrins d'un seul et même dispositif de mandrins de serrage » 9. Appareil, suivant la revendication k, dans lequel chacun des mandrins de chaque dispositif de mandrins de serrage est susceptible d'être actionné indépendamment de l'autre. 35 10. Appareil, suivant la revendication 4, dans lequel ledit dispositif destiné à entraîner en rotation les récipients lors de leur transfert au delà des disj^ositifs de réchauffage comporte un dispositif propre à faire varier la vitesse de rotation desdits récipients» 71 35501 57 2126973 11. Appareil de manipulation des récipients de verre, lequel comporte un bâti, une paire de glissières parallèles antagonistes montées sur ledit bâti et délimitant un trajet sans fin comprenant un brin supérieur horizontal, un brin inférieur hori- 5 zontal qui est aligné verticalement au-dessous dudit brin supérieur, ainsi que des sections de retour en bout de configuration curviligne reliant les extrémités respectives desdits brins supérieur et inférieur, une chaîne sans fin comportant plusieurs axes d'articulation ou de liaison s*étendant transversalement et 10 qui sont espacés à intervalles réguliers, des galets qui sont montés aux extrémités opposées de chacun desdits axes d'articulation étant engagés dans les glissières respectives afin de supporter et guider ladite chaîne sans fin lors de son déplacement le long dudit trajet sans fin, plusieurs dispositifs de mandrins de 15 serrage dont chacun est susceptible de serrer de façon libérable un récipient, des dispositifs fixés auxdits mandrins de serrage sur lesdits axes d'articulation, un premier pignon d'entraînement qui est monté dans ledit bâti en vue de sa rotation autour d'un axe horizontal pour pouvoir se solidariser avec ladite chaîne 20 sans fin en des points alignés verticalement sur lesdits brins supérieur et inférieur, un premier dispositif d'entraînement destiné à entraîner en rotation ledit premier pignon d'entraînement, un deuxième pignon d'entraînement qui est solidarisé avec ladite chaîne sans fin en un point dudit brin inférieur qui est espacé 25 en aval par rapport audit premier pignon d'entraînement, ainsi qu'un deuxième dispositif d'entraînement propre à entraîner ledit deuxième pignon à une vitesse différente de celle dudit premier pignon. 12. Appareil,suivant la revendication 11, lequel comporte 30 en outre un dispositif qui est assujetti audit premier pignon sur ledit bâti en vue de pouvoir procéder au réglage horizontal et long. • inal par rapport audit bâti, dans un sens parallèle auxdits brins supérieur et inférieur. 13. Appareil, suivant la revendication 11, dans lequel 35 ledit deuxième dispositif d'entraînement comporte un moteur de commande à vitesse constante, ainsi qu'un dispositif d'accouplement à glissement reliant ledit moteur audit deuxième pignon d'entraînement . 14. Appareil, suivant la revendication 11, dans lequel 40 ledit premier pignon est fixé de façon adjacente et suivant tin écartement donné par rapport à l'une desdites sections de retour 71 35501 56 2126973 en bout, un premier dispositif étant fixé audit premier pignon et à ladite section de retour en bout sur ledit bâti en vue de pouvoir procéder au réglage longitudinal par rapport audit bâti, dans un sens parallèle auxdits brins supérieur et inférieur, 5 ainsi qu'un deuxième dispositif qui est fixé à ladite section de retour en bout sur ledit premier dispositif en vue de pouvoir procéder au réglage longitudinal, dans un sens parallèle auxdits brins supérieur et inférieur, en vue de modifier l'écartement entre ladite première section de retour en bout et ledit premier pignon. 10 15, Appareil de manipulation de récipients comportant un bâti de transport, des glissières antagonistes à profil en U étant montées sur ledit bâti afin de délimiter un trajet sans fin comportant des brins supérieur et inférieur horizontaux alignés dans le sens vertical et qui sont réunis à leurs extrémités oppo-15 sées par des sections de retour en bout curvilignes, une chaîne sans fin comportant plusieurs paires de biellettes rigides espacées dans le sens transversal, des axes d'articulation ou de liaison s'étendant dans le sens transversal dans ladite chaîne et reliant de façon pivotante les paires de biellettes les unes aux autres 20 tête-bêche avec lesdits axes d'articulation ressortant au delà desdites biellettes, des dispositifs de rouleaux de support qui sont montés de façon rotative aux extrémités extérieures de chaque axe de laision et qui sont respectivement reçus dans lesdites glissières antagonistes en vue de supporter et de guider ladite 25 chaîne lors de son déplacement le long du trajet sans 'in délimité par lesdites glissières, un manchon qui est monté de façon rotative sur chaque axe de liaison entre chaque paire de biellettes, plusieurs dispositifs de mandrins de serrage des récipients comportant chacun une armature qui est serrée de façon libérable à son ex-30 trémité antérieure à l'un desdits manchons, des dispositifs de rouleaux de guidage à l'extrémité postérieure de ladite armature de mandrin, des dispositifs de glissières de guidage sur ledit transporteur, lesquels sont solidarisés avec lesdits rouleaux de guidage afin de supporter et de guider ladite armature de mandrin 35 lors de son déplacement tout autour dudit trajet sans fin, un premier dispositif de rouleau d'entraînement sur chacun desdits axes de liaison entre chaque dispositif de rouleau de support et la biellette adjacente, un deuxième dispositif de rouleaux d'entraînement sur chaque biellette, en un point intermédiaire entre les 40 axes de liaison adjacents, ainsi qu'un dispositif d'entraînement 71 35501 59 2126973 sur ledit transporteur, lequel est susceptible de së solidariser avec lesdits premier et deuxième dispositifs de rouleaux d'entraînement en vue d'entraîner ladite chaîne le long du trajet sans fin précité. 5 16. Appareil, suivant la revendication 15, dans lequel ledit manchon est supporté sur ledit axe de liaison en vue de pouvoir effectuer un mouvement axial limité, une griffe de guidage étant montée sur ladite armature de mandrin, un dispositif de guidage qui est fixé sur ledit transporteur pouvant s'enclencher 10 de façon coulissante avec ladite griffe de guidage en vue de pouvoir déplacer ladite armature de mandrin et ledit manchon dans le sens axial dudit axe de liaison pour localiser avec précision le dispositif de mandrin de serrage dans le sens transversal de la chaîne lors du passage de sections ou parties prédéterminées 15 dudit trajet sans fin. 17. Appareil, suivant la revendication 16, dans lequel lesdits dispositifs de mandrins de serrage comportent un dispositif propre à supporter un récipient en position verticale sur ledit brin supérieur et en position inversée sur ledit brin inférieur, 20 ainsi que des dispositifs de brûleurs antagonistes s'étendant le long de l'un desdits brins sur les côtés opposés du trajet de déplacement d'un récipient en vue de pouvoir travailler à chaud le récipient, ledit dispositif de guidage s'étendant le long de l'un desdits brins afin de pouvoir guider le dispositif de mandrin de 25 serrage supportant le récipient à travers les brûleurs précités. 18. Appareil, suivant la revendication 17, lequel comporte en outre un moyen incorporé audit dispositif d'entraînement en vue de régler la tension de ladite chaîne sur la partie de son trajet s'étendant à travers lesdits brûleurs, et ce indépendamment de 30 la tension de ladite chaîne dans les autres parties de son trajet. 19. Appareil de manipulation de récipients, lequel comporte un bâti, des glissières supérieure et inférieure s'étendant dans le sens horizontal et qui sont montées sur ledit bâti suivant un alignement mutuel vertical, une première glissière 35 curviligne qui est- montée sur ledit bâti afin de relier l'une des extrémités de ladite glissière supérieure à l'une des extrémités de ladite glissière inférieure, une deuxième glissière curviligne qui est montée sur ledit bâti afin de relier mutuellement les autres extrémités respectives desdites glissières supérieure et inférieure, kO l'ensemble des glissières précitées coopérant en vue de délimiter 71 35501 60 2126973 un trajet sans fin, une chaîne de transport sans fin étant fixée sur lesdites glissières en vue de pouvoir se déplacer le long dudit trajet sans fin, un dispositif d'entraînement qui est solidarisé avec ladite chaîne en vue de déplacer cette dernière le 5 long dudit trajet sans fin, plusieurs dispositifs de mandrins de serrage des récipients qui sont disposés en des points régulièrement espacés le long de ladite chaîne en vue de pouvoir se déplacer conjointement ave«f cette dernière le long dudit trajet sans fin, ainsi que plusieurs dispositifs de réglage de la tension 10 pouvant être actionnée indépendamment les uns des autres afin de régler la tension de ladite chaîne sur des parties prédéterminées dudit trajet sans fin. 20. Appareil, suivant la revendication 19, dans lequel ledit dispositif d'entraînement comporte un pignon principal qui 15 est fixé sur ledit bâti entre lesdites glissières supérieure et inférieure, entrant en prise avec ladite chaîne en des points verticalement alignés sur lesdites glissières supérieure et inférieure de façon adjacente à l'une des glissières curvilignes, un deuxième pignon qui est fixé sur ledit bâti entre lesdites glissières su-20 périeure et inférieure, entrant en prise avec ladite chaîne en un point de l'une desdites glissières supérieure et inférieure qui est adjacent à l'autre desdites glissières curvilignes, un premier dispositif d'entraînement propre à entraîner ledit premier pignon, ainsi qu'un deuxième dispositif d'entraînement propre à entraîner 25 ledit deuxième pignon afin d'appliquer une tension prédéterminée à la partie de la chaîne qui est disposée sur l'un desdits brins supérieur et inférieur entre lesdits premier et deuxième pignons, de manière à constituer l'un des divers dispositifs de réglage de la tension précités. 30 21. Appareil, suivant la revendication 20, dans lequel un deuxième dispositif de réglage de la tension comporte un moyen propre à ajuster ledit premier pignon et ladite première glissière curviligne dans le sens horizontal suivant un mouvement de va-et-vient par rapport à l'autre desdites glissières curvilignes. 35 22. Appareil, suivant la revendication 21, lequel comporte en outre un moyen propre à ajuster ladite première glissière curviligne dans le sens horizontal suivant un mouvement de va-et-vient par rapport audit premier pignon» 23. Appareil de manipulation de récipients, lequel comporte 40 un bâti, des glissières supérieure et inférieure s'étendant dans 71 35501 6l 2126973 le sens horizontal et qui sont fixées sur ledit bâti suivant un alignement vertical l'une par rapport à l'autre, une première glissière curviligne qui est fixée sur ledit bâti en vue de relier l'une des extrémités de ladite glissière supérieure à l'une des 5 extrémités de ladite glissière inférieure, une deuxième glissière curviligne qui est fixée sur ledit bâti et qui relie mutuellement les autres extrémités respectives desdites glissières supérieure et inférieure, une chaîne de transport sans fin comportant plusieurs axes d'articulation ou de liaison s'étendant transversalement et à 10 intervalles réguliers, un dispositif de rouleau sur lesdits axes d'articulation qui est solidarisé avec ledit dispositif de glissière afin de supporter et guider ladite chaîne le long d'un trajet sans fin qui est déterminé par ledit dispositif de glissière, un dispositif d'entraînement propre à entraîner ladite chaîne le long dudit 15 trajet sans fin, plusieurs dispositifs de mandrins de serrage qui sont fixés à intervalles réguliers sur lesdits axes d'articulation en vue de pouvoir se déplacer avec ladite chaîne le long dudit trajet sans fin, ainsi qu'un moyen propre à réduire l'accélération imprimée auxdits dispositifs de mandrins de serrage lorsque ces 20 derniers sont amenés à effectuer un mouvement de va-et-vient par rapport aux glissières curvilignes précitées. 24. Appareil, suivant la revendication 23, dans lequel ledit, moyen propre à réduire l'accélération desdits dispositifs de mandrins de serrage comporte une partie parabolique sur chacune 25 desdites glissières curvilignes, laquelle présente une section de grand rayon qui est reliée à la glissière supérieure ou inférieure adjacente, ainsi qu'une section de petit rayon qui vient se fondre dans une section à rayon constant du dispositif de glissière curviligne. 30 25. Appareil, suivant la revendication 24, dans lequel les dits dispositifs de mandrins de serrage sont destinés à supporter des récipients en position verticale lors du passage de ladite glissière supérieure et en position inversée lors du passage de ladite glissière inférieure, une section de déchargement inclinée vers le 35 bas sur ladite glissière inférieure afin de pouvoir abaisser le dispositif de mandrins de serrage et le récipient inversé qui s'y trouve supporté, ainsi qu'un moyen propre à maintenir les récipients supportés par les dispositifs de mandrins de serrage en position verticale lorsque le dispositif de mandrins passe vers le bas le 40 long de ladite section de glissière inclinée vers le bas. 71 35501 62 2126973 26. Appareil, suivant la revendication 25, dans lequel chacun desdits dispositifs de mandrins de serrage comporte plusieurs mandrins individuels, chacun d'entre eux étant destiné à supporter un récipient. 5 27- Appareil, suivant la revendication 26, lequel comporte en outre un dispositif a l'extrémité antérieure de chaque dispositif de mandrins, lequel supporte ledit dispositif de mandrins sur un axe de liaison en vue de lui permettre d'effectuer un mouvement pivotant autour d'un axe horizontal s'étendant trans-10 versalement par rapport audit trajet sans fin, un dispositif de rouleau sur chaque dispositif de mandrins de serrage, lequel est espacé à l'arrière vis-à-vis du dispositif de support précité, ainsi qu'un dispositif de guidage fixé au bâti précité et qui se trouve solidarisé avec ledit dispositif de rouleau en vue de 15 guider le dispositif de mandrins de serrage de manière qu'il puisse effectuer un mouvement pivotant autour de l'axe de liaison précité. 28. Appareil de manipulation de récipients comportant un transporteur sans fin comprenant une chaîne sans fin qui est 20 pourvue de plusieurs axes de liaison s'étendant transversalement à intervalles réguliers, plusieurs dispositifs de mandrins de serrage comportant chacun une armature, un disjjositif monté à l'extrémité antérieure de ladite armature en vue de pouvoir fixer cette dernière de façon amovible sur l'un des axes de liaison 25 précités pour pouvoir effectuer un mouvement pivotant autour de l'axe desdits axes de liaison, un mandrin de serrage des récipients étant fixé sur ladite armature en vue de pouvoir tourner autour d'un axe perpendiculaire mais décalé vers l'arrière par rapport à l'axe de liaison précité, tan siège de support annulaire des réci-30 pients qui est fixé sur ledit mandrin de façon coaxiale à l'axe de ce dernier, plusieurs doigts de préhension qui sont fixés de façon pivotante sur ledit mandrin en des points symétriques autour dudit axe du mandrin, un dispositif de positionnement des doigts sur ledit mandrin afin de pouvoir faire pivoter conjointement les— 35 dits doigts entre une position ouverte et une position fermée dans laquelle lesdits doigts peuvent coopérer avec le siège précité afin d'enserrer et de retenir un récipient sur ledit mandrin de façon coaxiale à l'axe dudit mandrin, un dispositif de levier sur ledit bâti en vue de régler ledit dispositif de positionnnement kO des doigts, ledit dispositif de levier pouvant être actionné 71 35501 63 2126973 dans une première position amenant ledit dispositif de positionnement à placer lesdits doigts en position ouverte, et dans une deuxième position amenant ledit dispositif de positionnement à placer iesdits doigts en position fermée, un disjjositif de ressort 5 sollicitant élastiqueine:it lesdits doigts dans 1 idite position fermée, un dispositif de verrouillage sur ledit bâti pour bloquer de façon libérable ledit disj:>ositif de levier dans ladite première position, un premier dispositif de come fixe sur ledit dispositif transporteur pour libérer ledit dispositif de verrouillage, 10 un deuxième dispositif de came sur ledit dispositif transporteur pour déplacer ledit dispositif de levier vers ladite première position, dispositif de glissière sur ledit dispositif transporteur, ainsi qu'un dispositif de rouleau sur ledit bâti venant s'engager dans ledit dispositif de glissière pour pouvoir régler 15 le mouvement pivotant dudit bâti autour de l'axe de liaison précité. 29. Appareil, suivant la revendication 28, dans lequel chacun desdits dispositifs de mandrins de serrage comporte une paire de mandrins fixés sur ledit bâti, les axes de rotation de ladite paire de mandrins s'étendant de façon mutuellement parallèle 20 et se situant dans un plan perpendiculaire à l'axe de l'axe de liaison, l'écartement entre les mandrins avant et arrière de chaque paire équivalant à l'écartement entre le mandrin arrière d'un dispositif de mandrins de serrage et le mandrin avant du dispositif de mandrins de serrage adjacent. 25 30. Mandrin de serrage des récipients, lequel comporte un bâti, un arbre allongé qui est monté à l'intérieur dudit bâti de manière à pouvoir tourner librement autour de son axe, un siège annulaire de récipient qui est fixé à l'une des extrémités dudit arbre en vue de pouvoir tourner de façon coaxiale avec ce dernier, 30 plusieurs doigts de préhension des récipients qui sont fixés sur ledit arbre en vue de pouvoir tourner avec ce dernier, étant disposés en des emplacements symétriques autour de l'axe dudit arbre, des dispositif supportant lesdits ioigts de préhension sur l'arbre précité en vue de pouvoir effectuer conjointement un mouvement 35 entre une positon d'ouverture et une position de fermeture sur les récipients, et dans lequel lesdits doigts de préhension coopèrent avec le siège précité en vue de serrer et de supporter un récipient sur ledit arbre, et ce de façon coaxiale à ce dernier, un disfjositif de levier qui est fixé de façon pivotante sur ledit 40 bâti et qui est susceptible d'être actionné dans une première 71 35501 6U 2126973 position propre à amener lesdits doigts dans la position d'ouverture précitée, ainsi que dans une deuxième position propre à amener lesdits doigts dans la position de fermeture précitée, un dispositif de ressort sollicitant ledit dispositif de levier dans 5 ladite deuxième position, ainsi qu'un dispositif de verrouillage disposé sur ledit bâti et qui est destiné à bloquer de façon libérable ledit dispositif de levier dans ladite première position. 31• Mandrin de serrage, suivant la revendication 30, dans lequel ledit dispositif fixé sur lesdits doigts de préhension 10 de l'arbre précité comporte une plaque de pivotement qui se trouve serrée de façon amovible à l'une des extrémités dudit arbre au moyen dudit siège de récipient, ladite plaque de pivotement comportant plusieurs axes qui supportent lesdits doigts de préhension en viie de permettre le mouvement pivotant de ces derniers entre 15 leurs positions respectives d'ouverture et de fermeture, ledit dispositif de déplacement des doigts de préhension dans ledit dispositif de levier comportant un manchon qui est fixé de façon rotative audit arbre, étant par ailleurs supporté sur ce dernier en vue de pouvoir effectuer un mouvement coulissant axial lors 20 du déplacement pivotant dudit dispositif de levier par rapport au bâti précité, ainsi qu'un dispositif disposé sur ledit manchon en vue de permettre le pivotement desdits doigts de préhension sur ladite plaque de pivotement lors du déplacement axial dudit manchon sur 1*arbre précité. 25 32. Manchon de serrage, suivant la revendication 31» dans lequel ledit dispositif de siège comporte un élément annulaire une entretoise tubulaire s'étendant axialement par rapport audit arbre et qui se trouve insérée entre ledit siège et ladite plaque de pivotement, ainsi qu'un dispositif de fixation fileté qui est 30 inséré entre ledit siège et ledit arbre en vue d'assurer le serrage axial du siège, de 1'entretoise et de la plaque de pivotement précités à l'une des extrémités dudit arbre. 33• Manchon de serrage, suivant la revendication 30, dans lequel ledit dispositif de levier comporte une paire de bras mutuel 35 lement reliés et parallèles qui se trouvent fixés de façon pivotante sur le bâti précité, un dispositif de rouleau qui est aligné de façon coaxiale sur les côtés intérieurs de ladite paire de bras, tin manchon fixé sur ledit arbre en vue de pouvoir effectuer un mouvement coulissant axial, ledit manchon étant pourvu d'une" gorge kO annulaire s'étendant sur toute sa circonférence et qui est destinée 71 35501 65 2126973 à recevoir ledit dispositif de rouleau en des points diamétralement opposés, moyennant quoi le mouvement pivotant desdits bras sur ledit bâti est susceptible de déplacer axialement ledit manchon sur ledit arbre, ainsi qu'un dispositif reliant ledit 5 manchon aux doigts de préhension précités en vue d'amener ces derniers dans l'une ou l'autre des positions respectives d'ouverture et de fermeture en réponse au déplacement axial dudit manchon sur l'arbre précité. 34. Manchon de serrage, suivant la revendication 33» 10 dans lequel;ledit dispositif de ressort se trouve inséré entre i ledit bâti et ledit manchon en vue de solliciter ce dernier dans le sens axial par rapport audit arbre. 35. Manchon de serrage, suivant la revendication 33» lequel comporte en outre un troisième bras sur ledit dispositif 15 de levier, ledit bras étant rigidement relié suivant un écartement parallèle à la paire de bras précitée, un arbre qui est fixé et qui s'étend entre ledit troisième bras et le bras adjacent de ladite paire de bras, le dispositif de verrouillage précité comportant un bras qui est fixé de façon pivotante à l'une des extrémi-20 tés du bâti précité et qui est amené en contact sur l'un de ses côtés avec l'arbre précité, tin dispositif sollicitant de façon pivotante ledit bras contre ledit arbre, ainsi qu'un dispositif délimitant une encoche réceptrice de l'arbre dans le côté précité dudit arbre en vue de pouvoir y bloquer ce dernier lorsque ledit 25 dispositif de levier se trouve dans la-première position précitée. 36. Dispositif de brûleurs pour le sectionnement de la calotte du corps d'une ébauche de réceptacle ou récipient de verre dont la calotte constitue une partie solidaire du col ou goulot du corps dudit récipient et qui se trouve acheminé par un transpor-30 teur dans une rosition inversée le long d'un trajet fixe horizontal en vue de procéder au façonnage d'un col de récipient sur le bord sectionné du corps précité, ledit dispositif de brûleurs comportant une paire de brûleurs s'étendant dans le sens horizontal et qui se trotivent fixés parallèlement en sens opposé le long des côtés 35 antagonistes dudit trajet fixe horizontal,chacun desdits brûleurs comportant un dispositif propre à diriger une rangée linéaire de minces jets de flamme verticaux en direction des ébauches de récipients passant le long dudit trajet fixe horizontal entre les brû 71 35501 66 2126973 horizontalement et de façon indépendante par rapport au trajet fixe, un deuxième dispositif de support qui est fixé sur lesdits brûleurs en vue de pouvoir procéder à leur réglage indépendant dans le sens vertical, ainsi qu'un troisième dispositif propre à ajuster 5 de façon pivotante chacun desdits brûleurs autour d'un axe horizontal disposé de façon parallèle audit trajet fixe, 37. Dispositif de brûleurs, suivant la revendication 36, dans lequel ledit premier dispositif de support comporte une armature fixe qui est pourvue de deux éléments d'armature fixes espacés 10 parallèlement et s'étendant horizontalement au-dessous du trajet fixe précité suivant un rapport perpendiculaire, deux éléments d'armature mobiles horizontaux s'étendant de façon coulissante sur les éléments d'armature fixes précités et ce de façon parallèle au trajet fixe précité, ainsi qu'un dispositif de réglage propre à dé-15 terminer indépendamment de façon coulissante la position desdits éléments d'armuture mobiles sur lesdits éléments d'armature fixes. 38. Dispositif de brûleurs, suivant la revendication 36, dans lequel ledit deuxième dispositif de support comporte deux ar- 20 bres allongés s'étendant parallèlement audit trajet fixe horizontal, l'un des brûleurs précités ,'tant fixé de façon amovible sur chacun desdits arbres, deux supports de fixation étant assujettis à chacun desdits arbres sur le dispositif de support précité, ainsi qu'un dispositif propre à soulever et à abaisser les arbres et les sup-25 ports de fixation précités sur ledit premier dispositif de support. 39. Dispositif de brûleurs, suivant la revendication 38, dans lequel ledit troisième dispositif de réglage comporte un moyen destiné à opérer le réglage par rotation de l'arbre précité à l'intérieur des deux supports de fixation précités. 30 40. Dispositif de brûleurs, suivant la revendication 36, dans lequel chacun des brûleurs précités comporte plusieurs groupes de brûleurs de forme allongée, ainsi qu'un dispositif de liaison assujettisant bout à bout et de façon amovible lesdits groupes de chacun des brûleurs précités. 35 4l. Dispositif de brûleurs, suivant la revendication 36, dans lequel les brûleurs précités comportent plusieurs paires d'éléments de brûleurs s'étendant en série le long du trajet fixe horizontal précité, le transporteur précité étant destiné à acheminer successivement les ébauches de récipients entre un premier groupe 40 desdites paires d'iéments de brûleurs, puis à travers un deuxième 71 35501 6 7 2126973 groupe desdites paires d'éléments de brûleurs, le dispositif propre à diriger les jets de flamme à partir dudit premier groupe d'éléments de brûleurs étant à même de sectionner la calotte sur le corps de l'ébauche de récipient, ainsi qu'un dispositif 5 propre à régler les jets de flamme des cléments de brûleurs du deuxième groupe en vue de façonner un col ou goulot sur le bord sectionné lors du passage de l'ébauche de récipient à travers ledit deuxième groupe d'éléments de brûleurs. 42. Brûleur destiné à fournir une rangée linéaire de 10 jets de flamme, ledit brûleur comportant plusieurs éléments plans et allongés en forme de plaques qui sont assemblés face à face et qui sont pourvus de bords avant s'étendant longitudinalement dans le même plan, l'un desdits éléments intermédiaire- en forme de plaque comportant plusieurs fentes régulièrement espacées qui s'é-15 tendent vers l'arrière a partir de son bord avant, une gorge ou rainure ménagée à la surface adjacente d'un élément en forme de plaque qui est contigu audit élément intermédiaires s'étendant de façon parallèle au bord avant y afférent et communiquant avec toute les autres fentes, ainsi qu'ion dispositif propre à fournir un gaz 20 de combustion sous pression dans ladite gorge. 43. Brûleur destiné à fournir une rangée linéaire de jets de flamme, ledit brûleur comportant un élément de corps supérieur de forme allongée qui est pourvu d'une surface inférieure plane se terminant par un bord avant s'étendant dans le sens longitudi-25 nal, un élément de corps inférieur qui est pourvu d'une surface supérieure plane de même étendue que la surface inférieure dudit élément de corps supérieur et qui se termine par un bord avant ..'étendant dans le sens longitudinal, une cale d'épaisseur de même étendue que lesdites surfaces planes et qui est assujettie face à 30 face entre ces dernières, ladite cale d'épaisseur comportant un bord avant de même étendue que les bords avant respectifs desdits éléments de corps supérieur et inférieur, ainsi que plusieurs fentes s'étendant vers l'arrière à partir du bord avant de ladite cale, entre lesdits éléments de corps, la surface plane de l'un 35 au moins desdits éléments de corps étant pourvue d'un évidement allongé s'étendant parallèlement vers l'arrière et suivîint un écar-tement donné par rapport au bord avant y afférent, afin de délimiter un passage de communication intérieur avec les fentes ffiénagées dans ladite cale d'épaisseur, ainsi qu'un dispositif propre à fournir 40 un gaz de combustion sous pression dans ledit évidement. 71 35501 68 2126973 44. Brûleur, suivant la revendication 43» dans lequel ledit élément de corps inférieur comporte une surface inférieure plane s'étendant parallèlement à sa surface supérieure plane, une deuxième cale d'épaisseur étant mise face à face en contact 5 avec ladite surface inférieure de l'élément de corps inférieur, étant par ailleurs pourvue d'un bord avant s'étendant parallèlement et vers l'arrière par rapport au bord avant dudit élément de corps inférieur,un élément de base allongé qui est assujetti à la partie inférieure de ladite deuxième cale d'épaisseur et qui 10 est pourvu d'un bord avant aligné sur le bord avant dudit élément de corps inférieur, un dispositif délimitant un évidement allongé à la surface supérieure dudit élément de base et qui s'étend parallèlement audit bord avant dudit élément de base, de façon sous-jacente au bord avant de ladite deuxième cale d'épaisseur, 15 ainsi qu'un dispositif propre à fournir de l'air sous pression dans ledit évidement. 45. Mécanisme à cycle de rotation pour une machine de manipulation d'articles, lequel comporte plusieurs nutndrins de serrage des articles qui se trouvent reliés ensemble sous forme 20 d'une chaîne sans fin, un bâti, un dispositif d'entraînement propre à faire mouvoir ladite chaîne de mandrins de serrage sur ledit bâti le long d'un trajet sans fin, chacun desdits mandrins étant pourvu d'un pignon y assujetti et qui est susceptible de tourner autour d'un axe perpendiculaire audit trajet sans fin 25 en vue de faire tourner un article supporté par le mandrin de serrage lorsque ce dernier est entraîné le long d'une section prédéterminée dudit trajet sans fin, le mécanisme à cycle de rotation précité comportant une chaîne sans fin qui est entraînée fonctionnellement autour d'une paire de pignons en bout, ladite 30 chaîne comportant un brin s'étendant entre lesdits pignons en bout et qui se trouve disposé parallèlement au trajet de déplacement desdits pignons des mandrins en vue de leur engrènement mutuel le long de ladite section prédéterminée du trajet sans fin, un dispositif de mise sous tension supportant l'un desdits pignons 35 en bout sur ledit bâti en vue de pouvoir exécuter tin mouvement parallèle audit trajet sans fin, un dispositif à ressort éloignant le pignon en bout précité vis-à-vis de l'autre pignon en bout en vue de pouvoir exercer une tension élastique sur ladite chaîne, un dispositif à rochet unilatéral comportant un élément denté qui 40 est fixé sur ledit dispositif de mise sous tension,ainsi qu'un 71 35501 69 2126973 cliquet fixé sur ledit Lâti en vue d'interdire tout mouvement du pignon en bout précité vers l'autre pignon en bout, tout en permettant 1•éloignemént mutuel desdits pignons en bout. 46. Mécanisme à cycle de rotation r une machine de 5 manipulation d'articles, lequel comporte plusieurs mandrins de serrage des articles, un bâti ainsi qu'un dispositif d'entraînement propre à faire mouvoir successivement lesdits mandrins le long d'un trajet de déplacement fixe, chacun desdits mandrins de serrage étant pourvu d'un pignon qui s'y trouve fJxé de manière à pouvoir 10 tourner autour d'un axe perpendiculaire audit trajet fixe en vue de faire tourner ion article soutenu par le mandrin, ledit mécanisme à cycle de rotation destiné à entraîner en rotation lesdits pignons lorsque les mandrins de serrage se trouvent acheminés le long d'une section prédéterminée du trajet fixe précité comportant une chaîne 15 articulée, un premier dispositif de support soutenant une première partie de ladite chaîne parallèlement le long de ladite section prédéterminée du trajet fixe précité en vue d'engrener et de faire tourner les pignons précités lorsque les mandrins de serrage sont mus le long de ladite section prédéterminée du trajet fixe, un deu-20 xième dispositif de support qui est fixé de façon adjacente au trajet fixe précité, en un point espacé en amont par rapport au sens de déplacement desdits mandrins de serrage le long du trajet p>récité à jKirtir de ladite première partie de la chaîne précitée, une deuxième partie de ladite chaîne qui est supportée par ledit 25 deuxième dispositif de support s'étendant par ailleurs à partir de ce dernier et étant reliée à ladite première partie de la chaîne précitée à l'extrémité amont dudit premier dispositif' die support, ladite deuxième partie de la chaîne précitée étant écartée du trajet de déplacement des pignons précités à l'emplacement dudit 30 deuxième dispositif de support et convergeant par ailleurs avec le trajet de déplacement desdits pignons dans son prolongement vers ledit premier dispositif de support, afin de délimiter une section initiale convergente d'engrènement du pignon de ladite chaîne, un premier dispositif de mise sous tension qui est destiné à exercer 35 une première ter.sion sur ladite première partie de la chaîne précitée, ainsi qu'un deuxième dis-positif "indépendant de mise sous tension qui est destiné à exercer une deuxième tension sur ladite deuxième partie de la cl:aîne précitée. 47. Mécanisme à cycle de rotation, suivant la revendica-40 tion 46, dans lequel ledit deuxième dispositif de mise sous tension 71 35501 70 2126973 comporte un dispositif à ressort qui est destiné à exercer une tension élastique sur ladite deuxième partie de la chaîne précitée. 48. Mécanisme à cycle de rotation, suivant la revendication 47, lequel comporte en outre un dispositif élastique qui 5 est mis en contact avec ladite deuxième partie de la chaîne précitée en un point intermédiaire entre lesdits premier et deuxième dispositifs de support, en vue de repousser élastiquement le point d•enclenchement de ladite deuxième partie de la chaîne précitée vers le trajet de déplacement des pignons précités. 10 49. Mécanisme à cycle de rotation, suivant la revendica tion 48, dans lequelledit premier dispositif de support est rigidement fixé sur le bâti précité, un dispositif amovible assujettissant par ailleurs lesdites première et deuxième parties de la chaîne précitée audit premier dispositif de support à son extrémité 15 amont. 50. Mécanisme à cycle de rotation, suivant la revendication 48, dans lequel ladite chaîne articulée est une chaîne sans fin, lesdits premier et deuxième dispositifs de mise sous tension comportant chacun des pignons en bout autour desquels se trouve 20 entraînés fonctionnellement ladite chaîne sans fin, ladite chaîne s'étendant entre lesdits pignons en bout en formant un premier et un deuxième brins avec lesdites première et deuxième partie de la chaîne précitée constituant ledit premier brin, un troisième pignon qui est engrené en des points opposés avec ledit deuxième brin de 25 la chaîne précitée et avec ledit premier brin de ladite chaîne, à la jonction desdites première et deuxième parties, ainsi qu'un mécanisme d'entraînement réversible à vitesse variable qui entre en prise avec ledit deuxième brin de ladite chaîne articulée en vue d'entraîner cette dernière. 30 51. Mécanisme de mise sous tension pour un système d'en traînement d'une chaîne sans fin comportant un bâti, une paire de pignons en bout fixés sur ledit bâti en vue de pouvoir tourner autour d'axes parallèles mutuellement espacés, une chaîne sans fin qui se trouve entraînée fonctionnellement autour desdits pignons en 35 bout, ainsi qu'un moyen d'entraînement destiné à faire mouvoir ladite chaîne le long d'un trajet sans fin, ledit mécanisme de mise sous tension exerçant son action sur ladite chaîne comportant un étrier qui supporte l'un des pignons en bout précités, une tige crantée qui est fixée de façon coulissante sur ledit bâti, étant par 40 ailleurs assujettie à demeure à 1'étrier précité afin de supporter 71 35 501 71 2126973 ce dernier et le pignon y associé pour leur permettre d'effectuer un mouvement coulissant sur ledit bâti par rapport à l'autre pignon, entre une première position dans laquelle une tension minimale se trouve exercée sur la chaîne précitée et une aeuxième position dans 5 laquelle une tension maximale se trouve exercée sur ladite chaîne, un premier dispositif à ressort sollicitant élastiquement ladite tige crantée dans ladite deuxième position, plusieurs dents d'arrêt qui sont ménagées sur ladite ti^e crantée, un cliquet qui se trouve fixé de façon coulissante dans le bâti précité en vue de pouvoir 10 se solidariser et se désolidariser avec les dents d'arrêt précitées, lesdites dents d'arrêt et ledit cliquet présentant des surfaces de contact complémentaires inclinées et coulissantes permettant d'opérer le déplacement de la tige précitée dans ladite deuxième position, ainsi, que des surfaces complémentaires de contact de blocage qui, 15 une fois solidarisées, interdisent à ladite tige tout mouvement en direction de ladite première position, un deuxième dispositif à ressort sollicitant ledit cliquet à entrer en prise avec les dents d'arrêt précitées, ainsi qu'un dispositif de désenclenchement qui est susceptible de dégager et de maintenir ledit cliquet hors de 20 prise avec lesdites dents d'arrêt. 52. Mécanisme de mise sous tension, suivant la revendication 51» dans lequel ledit dispositif de désenclenchement comporte un premier élément d'actionnement qui est accouplé audit cliquet et qui est destiné à amener ledit cliquet hors de prise avec les-25 dites dents d'arrêt, ainsi qu'un deuxième dispositif d'actionnement qui est susceptible de verrouiller positivement ledit cliquet en position de rappel lorsqu'il se trouve hors de prise avec lesdites dents d'arrêt. 53. Mécanisme de mise sous tension, suivant la revendica-30 tion 52, dans lequel ledit deuxième dispositif d'actionnement comporte un ,;ro,:iier axe constituant un prolongement dudit. cliquet, ion axe transversal qui est fixé à an^le droit sur ledit prolongement, une plaque .^ui est montée de façon coulissante dans ledit bâti en vue de pouvoir effectuer un mouvement dans un sens mutuel-35 lement perpendiculaire audit prolongement et audic axe transversal, un dispositif délimitant une fente à profil en T dans ladite plaque, lodic dispositif comportant une patte s'étendant parallèlement au sens de déiilacement de ladite plaque et qui est destinée à recevoir ledit prolongeaient, ainsi que des parties de bras destinées à kO recevoir ledit axe transversal lorsque lesdites parties de bras 71 35501 72 2126973 se trouvent alignées avec ce dernier, ledit axe transversal étant reçu dans lesdites parties de bras de ladite fente lorsque le cliquet précité est solidarisé avec les. ites dents d'arrêt et qu'il est dégagé vis-à-vis de ladite plaque quand ledit cliquet 5 se trouve dans sa position de rappel précitée, ainsi qu'un troisième dispositif à ressort qui sollicite élastiqucment ladite plaque dans un sens qui repousse la patte de ladite fente vers ledit axe transversal. 5k. Système de graissage pour un transporteur à chaîne 10 sans fin comportant un bâti, ladite chaîne sans fin étant pourvue de plusieurs axes de liaison uniformément espacés et s'étendant dans le sens transversal, un dispositif délimitant un trajet de déplacement sans fin pour ladite chaîne sur le bâti précité, ledit trajet de déplacement sans fin comportant une section au moins 15 de changement de direction présentant un rayon constant, ledit système de graissage comportant un élément rotatif qui est fixé sur ledit bâti en vue de pouvoir tourner autour d'un axe coïncidant avec le centre de ladite section à rayon constant, un dispositif fixé sur ledit élément rotatif s'enclencha.;': avec lesdits axes de 20 liaison se déplaçant tout autour de ladite section à rayon constant en vue d'entraîner ledit élément rotatif autour de l'axe précité et ce en synchronisme avec le déplacement desdits axes de ïaison autour de ladite section, un raccord d'admission de la graisse qui est fixé sur chacun des axes de liaison précités, tin ajutage d'in-25 jection de la graisse qui est fixé sur ledit élément rotatif en vue de pouvoir tourner conjointement avec ©« dernier, ledit ajutage étant hermétiquement adapté au raccord démission de la graisse en vue de permettre son passage, un dispositif de transfert de la graisse pouvant être actionné sélectivement en vue de réunir de 30 façon hermétiquement étanche l'ajutage précité au raccord d'admission précité qui est fixé sur un axe se déplaçant le long de ladite section à rayon constant, ainsi qu'un dispositif d'alimentation de la graisse qui est destiné à injecter une charge de graisse dans ledit raccord d'admission de la graisse, par l'intermédiaire de 35 l'ajutage précité, lorsqu'ils se trouvent mutuellement reliés de façon hermétiquement étanche., 55. Système de graissage, suivant la revendication 5k, dans lequel ledit dispositif de transfert de la graisse comporte un dispositif qui est monté sur ledit ajutage d'injection de Hslé-40 ment rotatif précité en vue de pouvoir effectuer un déplacement 71 35501 73 2126973 radial entre une position de rappel qui est dégagée vis-à-vis du trajet de déplacement dudit raccord d'admission, et une position en extension dans laquelle ledit ajutage d'injection est susceptible de venir s'appuyer de façon étanclie contre un raccord d'admission, 5 ainsi qu'un dispositif de réglage qui maintient normalement ledit ajutage d'injection dans ladite position de rappel et qui peut être par ailleurs actionné sélectivement afin d'amener ledit ajutage d'injection dans ladite position en extension lorsque ledit élément rotatif se trouve placé dans une première position de rotation 10 suivant laquelle ledit ajutage d'injection se trouve aligné dans le sens radial avec un raccord d'admission d'un axe de liaison sur ladite section à rayon constant, et de ramener ledit ajutage d'injection dans sa position de rappel lorsque ledit élément rotatif atteint une deuxième position de rotation. 15 56. Système de graissage, suivant la revendication 55, dans lequel ledit dispositif de réglage comporte un disxiositif de moteur actionné par un fluide sous pression, lequel est mongé sur ledit élément rotatif en vue de pouvoir déplacer.ledit-ajutage d'injection entre sa position de rappel et sa position en extension, 20 une source de fluide sou» pression pour actionner ledit.moteur, un dispositif de valve reliant ladite source et ledit moteur et pouvant fonctionner dans une première position de manière à amener ledit moteur à positionner ledit ajutage d'injection dans sa position de rappel, et dans une deuxième position propre à amener ledit 25 moteur à positionner ledit ajutage d'injection dans sa position en extension, ainsi qu'un dispositif de came qui est fixé en vue de pouvoir tourner avec ledit élément rotatif afin de positionner ledit dispositif de valve en fonction -.'e la position de rotation dudit élément rotatif. 30 57• Système de graissage, suivant la revendication 56, dans lequel ledit dispositif d'alimentation de la graisse comporte une pompe actionnée par un fluide sous pression, ainsi qu'un dispositif do conduite qui est relié audit dispositif de valve en vue de brancher ladite pompe sur ladite source de fluide sous pression 35 lorsque ledit dispositif de valve se trouve dans la deuxième ion précitée. >8. Système de graissage, suivant la revendication 57» dans lequel ledit dispositif de conduite comporte un dispositif retardateur propre à différer la transmission de la pression à ko ladite pompe afin de permettre au moteur précité d'amener ledit 71 35501 7"t 2126973 ajutage d'injection dans sa position en extension avant l'éntrée en fonction de ladite pompe. 59. Système de graissage, suivant la revendication j6, lequel comporte en outre un- dispositif qui est monté sur ledit 5 dispositif de valve en vue de pouvoir effectuer un mouvement; de va-et-vient par rapport audit dispositif de came, entre une position inactive dans laquelle ledit dispositif de valve est maintenu éloigné du trajet de déplacement dudit dispos/, tif de came et une position active dans laquelle ledit dispositif de valve se trouve 10 fonctionnellement solidarisé avec ledit dispositif de came, ainsi qu'un dispositif propre à placer sélectivement ledit dispositif de valve dans l'une ou l'autre desdites positions active et inactive. 60. Système de graissage, suivant la revendication 54, dans lequel ledit élément rotatif comporte plusieurs bras disposés 15 de façon symétrique autour de l'axe précité, chacun desdits bras étant pourvu d'un évidement récepteur à son extrémité extérieure et pouvant se solidariser avec un axe de liaison afin de faire tourner l'élément rotatif précité, un dispositif étant fixé audit ajutage d'injection de la graisse sur l'un desdits bras, l'écarte-20 ment entre les axes de liaison adjacents étant de ^ de la circonférence du trajat circulaire traversé par les extrémités extérieures desdits bras, où îî désigne un nombre entier, le nombre total des axes de liaison dans ladite chaîne sans fin étant égal à M x N + 1, où M désigne un nombre entier. 25 6l0 Système de graissage, suivant la revendication 5b, lequel comporte en outre un arbre rotatif supportant ledit élément rotatif en vue de permettre sa rotation autour de l'axe précité, ledit arbre étant pourvu d'un premier et d'un deuxième passages traversants qui sont respectivement reliés à l'ajutage d'injection 30 précité ainsi qu'au moteur actionné par un fluide sous pression, des dispositif-, d'accouplement rotatifs sur ledit arbre reliant respectivement lesdits premier et deuxième passages au dispositif d'alimentation de la graisse précité et à la source de fluide sous pression précitée, un dispositif qui est fixé audit dispositif 35 de came sur ledit arbre, une lumière d'admission du fluide sous pression sur ledit dispositif de valve, une lumière d'évacuation du fluide sous pression sur ledit dispositif de valve, un trou d'air sur ledit dispositif de valve, un élément de valve dans ledit dispositif de valve pouvant être actionné lorsque ledit dispositif 40 de valve se trouve dans ladite première position afin de relier 71 35501 75 2126973 ladite lumière d'admission à ladite lumière d'évacuation tout en obturant ledit trou d'air, et pouvant être actionné par ailleurs dans ladite deuxième position afin de relier ladite lumière d'évacuation audit trou d'air tout en obturant ladite lumière d'admis-5 sion, une pompe actionnée par un fluide sous pression dans ledit dispositif d'alimentation de la graisse, ladite pompe étant actionnée sous l'effet de la pression en vue de fournir une charge de graisse dans ledit ajutage d'injection, ainsi qu'un dispositif de conduite qui se trouve généralement relié à ladite lumière 10 d'évacuation, audit dispositif de pompe ainsi qu'audit moteur actionné par un fluide sous pression.