Lorsqu'on transplante des plantes, en particulier des arbrisseaux assez grands, de jeunes arbres, etc..., pour maintenir les mottes contenant des racines, de façon que l'on puisse transporter les racines avec la terre qui y adhère et les introduire dans le trou prévu pour leur plantation, ce qui facilite et assure la croissance des plantes, il est connu de munir les mottes d'un revêtement. Dans ce but, les grosses toiles pour envelopper les mottes se sont avérées jusqu'à présent convenir le mieux pour maintenir la motte contenant des racines en-les nouant et les cousant autour de la motte. Cette toile comprend des fibres de jute et l'on peut aussi utiliser des fils de fibres plastiques, comme des fibres d'acrylonitrile, pour améliorer la rigidité.En général, on utilise un tissu assez lache, dans lequel les fils de chaîne et de trame présentent dans chaque cas des intervalles de quelques millimètres, ce qui d'une part garantit une rigidité suffisante, pour que l'on puisse envelopper même des mottes assez grandes avec la toile et les introduire dans le trou, mais d'un autre côté l'humidité peut entrer en pénétrant à travers le tissu, et les jeunes racines peuvent facilement pousser en dehors de la motte, la toile se pourrissant et se désagrégeant au bout de quelque temps. Le fait que l'on doive utiliser, pour les raisons indiquées, un tissu à mailles relativement grossières, entraîne cependant l'inconvénient que les mottes contenant des racines pourvues de la toile connue actuellement ont tendance à perdre la terre adhérant aux racines ou se trouvant entre les racines, en particulier lorsqu'lu s'agit d'une terre meuble ou d'un sol sablonneux, au cours du transport ou pendant la manipulation d'implantation, car la terre peut sortir par les ouvertures de la toile. Cela entraîne une perte de terre pour la motte, qui est cependant si importante, justement pour la croissance rapide des plantes. Cela peut permettre justement aux racines tendres et fines de se libérer, par exemple au cours du transport, avec le risque de desséchement. En outre, la perte de la terre entraîne également l'encrassement des mécanismes de transport et, par suite, elle rend plus difficiles la vente et la commercialisation des plantes en motte et l'ensemble du processus de replantation. Selon l'invention, la toile est recouverte d'un côté par une feuille souple en mousse de polyuréthane. Cette nouvelle combinaison conforme à l'invention de feuille de mousse et de toile convient à la fois pour des mottes assez petites et pour des mottes assez grandes. On doit la placer autour des mottes, de façon que le côté recouvert de la toile se trouve à l'intérieur, c'est-à-dire-soit au contact de la terre ou des racines de la motte.On peut, comme dans le cas de la toile connue jusqu 'à présent, nouer ou coudre ltenveloppe de la motte, pour garantir un maintien sûr pendant le transport. Pour réaliser une liaison suffisamment solide entre la toile et la mousse, il suffit de munir la toile ou les fils à la surface d'une face d'un adhésif, puis de mettre cette face de la toile en contact étroit avec la feuille de mousse. Non seulement la toile recouverte de mousse selon l'invention maintient même la terre fine en cohésion, mais elle empêche également beaucoup mieux le séchage de la motte elle-même au cours d'un transport durant des semaines des mottes d'arbrisseaux, d'arbustes ou d'arbres enveloppées avec elle.- On utilise, de préférence, pour la feuille de mousse, une mousse de polyuréthane ayant été préparée en partant de polyesters, car cette matière se décompose plus facilement dans le sol après la transplantation sous l'influence des bactéries du sol et de façon analogue que la matière à base de polyéthers également utilisée pour des feuilles de mousse souple de polyuréthane de ce genre. Comme il est connu, les mousses de polyuréthane se forment par une réaction d'addition de polyesters sur une structure moléculaire à composés di-isocyanés, linéaire ou légèrement ramifiée. Il se forme ainsi à partir des groupes isocyanate, par addition sur les groupes hydroxyle terminaux du polyester, les groupes uréthane qui libèrent alors par dégradation hydrolytique dans le sol de l'azote sous forme d'ammoniac, qui peut également servir de substance nutritive et d'engrais pour les plantes. Par suite, non seulement le revêtement selon l'invention a pour conséquence, avec l'-utilisation de mousses de polyuréthane, lors du pourrissement après la plantation, un ameublissement de la terre, mais il contribue également à un certain engraissement par engrais azotés à action lente des plantes déplacées avec lui.La combinaison selon l'invention de toile et de feuille plastique permet également de façon simple d'ajouter aux mottes des substances de croissance appropriées et des engrais supplémentaires, en utilisant une feuille de mousse qui en est imprégnée pour préparer la toile selon l'invention, ou en effectuant l'imprégnation après la liaison de la feuille de mousse avec la toile. Les mottes contenant les racines comportant de la toile recouverte selon l'invention peuvent où ou'doivent donc être enter- rées en même temps lors de la transplantation des plantes et des arbres, exactement comme la toile connus. Le revêtement de mousse laisse l'air et l'humidité parvenir jusqu'aulx racines et retient l'humidité de la motte non seulement au cours du transport, mais également dans le sol.Le fin chevelu qui se développe particulièrement vite, après la transplantation des plantes et des arbres, dans les mottes protégées, peut également facilement pousser à travers les pores de la mousse, car, comme il est connu, la mousse souple de polyuréthane comporte des pores de bouchant des deux côtés et elle ne présente, en raison de son élasticité, aucun obstacle à la croissance des racines. Pour favoriser encore la porosité et la structure meuble de la matière de revêtement des mottes à base de mousse de polyuré- thane, on peut encore faire subir à la mousse de polyuréthane un traitement ultérieur, avant de la combiner avec la toile.Des procédés appropriés pour effectuer un tel traitement-ultérieur de la mousse de polyuréthane sont décrits dans le brevet allemand nD 1.030.515, ainsi que dans les publications allemandes na 1.504.096, no 1.179.362 et nO 1.159.164.Cependant, non seulement ce traitement ultérieur augmente en meme temps les pores, mais il améliore également la capacité d'absorption d'eau de la mousse et favorise sa capacité de dégradation et de- décomposition dans le sol, ce qui est important eu égard aux conditions écologiques que l'on impose actuellement à une matière plastique de ce type, pour la protection de ltenvironnement.- La toile d'enveloppement des mottes selon l'invention convient, même pour de grandes mottes de racines d'arbres plus fortement développés, que l'on déplace avec des grues et des instruments analogues. Pour accroître la rigidité, il est recommandé ici également d'incorporer dans l'étoffe des fils renforcés particuliers, par exemple en matière acrylique, pouvant alors -recevoir la pression de la masse de terre meuble de la motte lourde au cours du transport, sans risque de rupture. En utilisant des feuilles de mousse de différentes colorations, on a la possibilité de mettre à la disposition du jardinier certains points d'appui pour la propriété de la toile revêtue selon l'invention. En effet, pour les différents tuts d'utiliser tion, on utilise également des feuilles de mousse d'épaisseurs variables ou de vitesses de décomposition variables.Comme, en effet, les jeunes plants, notamment les jeunes arbres restent souvent avec leurs mottes,~après la livraison d'une pépinière, encore des mois ou même une à deux années, plantés ou enfoncés dans le sol, dans un lieu d'horticulture, pour notre qu'alors livrés à l'utilisateur final et être plantés à l'emplacement final, on utilise dans de tels cas une feuille de mousse plus s-table et ne se décomposant pas trop vite dans le sol, pour que, même au bout d'une ou deux années de séjour dans la terre, le jardinier puisse vendre directement les arbrisseaux concernés, sans nouvel enveloppement de la griotte. La coloraton de la feuille permet également de voir facilement si le revêtement de la toile n'a pas été traité, ou bien présente les substances d'imprégnation mentionnées. Lors du transport de mottes de terre de plantes ou d'arbres de pépinières assez importants, que l'on doit envelopper avec la toile ou le tissu de jute, la résistance du tissu de jute peut ne pas être toujours suffisante.Des morceaux de terre assez gros ou de la terre devenue meuble, qui se détachent des mottes, peuvent déchirer la toile au cours du transport ou de-la manipulation de la motte, lorsqu'onl'introduit dans le poquet, surtout que la toile empêche la sortie fâcheuse et courante dans l'état actuel de la technique de la terre meuble à travers les mailles de la toile, à cause de la disposition de la feuille de mousse. Par suite, selon un mode d'exécution particulier de l'invention, on munit la toile revêtue d'un côté de la feuille de mousse souple de polyuréthane d'un entrelacement, d'un tissu ou d'un grillage métallique, de l'autre côté.On peut réaliser la liaison avec la toile par couture ou au moyen de fils spéciaux ou de boucles métalliques spéciales, qui sont bouclés en passant 'par les points de croisement de la chaîne et de la trame de la toile et du tissu métallique, ou bien de façon semblable. Il suffit de façon générale d'une liaison ou adhérence lache de la toile avec le fil métallique des mailles en certains endroits situés à une distance mutuelle d'environ 5 à 10 cm. Cet agencement conforme à l'invention de l'entrelacement ou du tissu métallique en fil pour treillis métallique flexible, provoque alors un renforcement de la balle de racines, qui facilite et rend sûrs la manipulation et le transport, même de grands arbustes et arbres, avec leurs mottes. Cette nouvelle toile comprenant les trois couches de matière liées entre elles doit être préparée, de préférence, à une largeur de 50 cm. à 1m. ou éventuellement davantage. On peut livrer les. bandes correspondantes, enroulées, à la pépinière ou au jardinier qui peut en séparer facilement au moyen d'un coupe-fil la motte dont il a besoin pour ses objectifs. L'entrelacement ou tissu métallique doit comporter au moins au bord supérieur et au bord inférieur un fil métallique de traction continu respectif qui traverse le rang de mailles extérieur. Cela permet de former d'abord facilement, à partir de la toile armée selon l'invention, une corbeille en fil métallique, puis dry introduire les mottes. De préférence, on place encore un autre fil de traction au centre, dans le cas de toile armée pour grosses mottes. Lors de l'enveloppement des mottes, on replie d'abord en un cylindrela toile renforcée de tissu métallique, puis en contractant le fil de traction inférieur de l'entrelacement métallique, on forme d'abord la forme de fond de la corbeille en fil métallique. Lorsque la motte de terre pour plantes a été introduite, on contracte le fil de traction central, puis l'on contracte le fil de traction supérieur, que l'on peut fixer simplement par rotation des deux extrémités du fil de traction respectif. On obtient ainsi une forme de l'enveloppe adaptée à la motte contenant les racines. Cet enveloppement est élastique,mais très stable. Le nouage assez fastidieux des bouts ou des extrémités de la toile disparaît. La motte a été munie d'un revêtement et d'un renforcement qui peuvent, sans déformation ni pertes de terre, être conservés au cours du passage par toutes les stations intermédiaires, jusqu'à l'emplace- ment final des plantes.- Le tissu métallique utilisé pour la toile armée selon l'invention peut être constitué par un fil de fer à grandes mailles fin , éventuellement cuivré. On peut également utiliser un entrelacement ou grillage métallique zingué, comme on en utilise pour des clôtures. Ce fil peut également être enduit ou vernis avec de la matière plastique. La grandeur des mailles du tissu ou grillage métallique doit être adaptée à la dimension de la toile à utiliser. En général, on utilise dans ce cas des largeurs de mailles de 1 à 3 cm., par exemple un grillage métallique en fil de fer doux soudé aux points de contact. La nouvelle combinaison de grillage métallique, de toile et de feuille souple de mousse de polyuréthane peut être, lors de la transplantation des arbres avec les mottes, introduite dans le terrain et rester dans le sol d'origine, car la poussée des racines à travers la toile n'est pas empêchée. En général, non seulement la toile et la mousse de polyuréthane pourrissent au bout de peu de temps, mais le tissu métallique mince s'oxyde et se décompose également au cours des années, le fer ainsi que d'autres traces métalliques qui y sont éventuellement contenues pouvant même profiter progressivement à la plante. REVENDICATIONS 1. - Toile a revêtement caractérisée en ce qu'elle est revêtue d'un caté d'une feuille de mousse de polyuréthane souple. 2. - Toile selon la revendication 1, caractérisée par une feuille de matière à base de polyuréthane éventuellement prétraitée, préparée à partir de polyesters. 3. - Toile selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisée par-une feuille imprégnée de substances de croissance ou d'engrais. 4. - Toile selon itune quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que son autre face est encore reliée à un tissu ou un grillage métallique. 5. - Toile selon la revendication -4, caractérisée en ce que des fils de traction métalliques sont présents au moins au bord supérieur ou inférieur du tissu ou du grillage de fil métallique. 6. - Toile selon l'une quelconque des revendications 4 ou 5, caractérisée en ce que le fil métallique du tissu ou du grillage et/ou le fil de traction métallique sont enduits de matière plastique.