La présente invention concerne de nouveaux dérivés de sucres aminés, leur procédé de préparation et des compositions pharmaceutiques qui contiennent comme substances actives ces dérivés de sucres aminés. Ces compositions sont destinées à influencer le métabolisme des glucides chez ithomme et les animaux par inhibition de glycoside-hydrolases sous Inaction de ces sucres aminés, par exemple pour le traitement du diabète, de 1 t obésité et de lthyperlipidémie. Il est connu que toute une série de. micro-organismes de tordre des actinomycétales forment des inhibiteurs de glycoside-hydrolases, et selon les conditions de la culture, on obtient des inhibiteurs qui exercent leur effet d:inhibition principalement sur des amylases ou principalement sur des saccharases (voir à ce prppos les brevets des Etats-Unis d'Amérique NO 3 876 766, N 3 855 066 et NO 3 879 546). La Demanderesse vient de découvrir de nouveaux dérivés de sucres aminés de formule I dans laquelle n1 est un nombre de 1 à 8 et n2 est un nombre de 0 à 8, dont la somme nl + n2 a toutefois constamment une valeur n égale à 1-8, et dans le cas particulier où la somme n1 + n2 est égale à 1 ou 2, n2 est toujours égal à 0. Selon la valeur de la somme n1 + n2, ces dérivés de sucres aminés exercent leur action inhibitrice principalement sur une amylase ou principalement sur une saccharase. Ainsi, les dérivés de sucres aminés qui peuvent être utilisés en vue drinhiber une amylase sont ceux dans lesquels la somme n1 + n2 est égale à 4-8, notamment à 4 et à 5. les dérivés de sucres aminés qui peuvent être utilisés en vue d'inhiber une saccharase sont ceux dans lesquels la somme n1 + n2 a une valeur de 1 à 3, de préférence une valeur de 2 à 3, et on préfère notamment le cas où n1 est égal à 2. La Demanderesse a en outre découvert le fait surprenant que des dérivés de sucres aminés dans lesquels la somme n1 + n2 est égale à 1-3, notamment dans lesquels n1 est égal à 2, exercent in vivo une forte inhibition de la dégradation de l'amidon. La préparation des dérivés de sucres aminés conformes à l'invention s'effectue par culture de souches de l'ordre des actinomycétales, notamment de la famille des Actinoplanaceae, d'une manière connue, en séparant ensuite puis en isolant les composés individuels, d'une manière également connue. les dérivés de sucres aminés dans lesquels la somme n1 + n2 a des valeurs de 1 à 4 peuvent en outre être obtenus par hydrolyse chimique ou enzymatique de dérivés de sucres aminés de plus haut poids moléculaire. A titre d'exemples de souches de tordre des actinomycétales que l'on peut considérer pour la préparation des dérivés de sucres aminés conformes à ltinvention, on on mentionne la souche SE 50 (CBS 961.70), la souche SB 18 (CBS 957.70) et la souche SE 82 (CERS 615.71), ainsi que des mutants ou des variants de ces souches. les souches SE 50/13 (CBS 614.71) et SE 50/110 (CERS 674.73) se montrent particulièrement avantageuses en ce qui concerne le rendement en dérivés de sucres aminés obtenus. les deux souches correspondent largement, dans leur description, à la souche-mère SE 50 (CBS 971.60), à partir de laquelle elles sont obtenues par sélection naturelle, sans utilisation de mutagènes. Pour la culture des micro-organismes, on utilise des milieux nutritifs solides ou liquides, notamment des milieux nutritifs liquides aqueux, qui contiennent les sources connues de carbone et d'azote, des sels et des agents anti-moussants, aux concentrations classiques. Comme sources de carbone, on peut utiliser principalement des glucides, notamment l'amidon, le maltose, le glucose ainsi que des mélanges de substances complexes, par exemple un extrait de malt du commerce. Comme sources d'azote, on considère les mélanges connus de substances complexes, par exemple un hydrolysat de caséine, un extrait de levure, la peptone, la farine de poisson, un extrait soluble de mals, un extrait de viande, ainsi que des mélanges de ces sources ; on peut de même utiliser comme sources d'azote des aminoacides individuels et/ou des sels d'ammonium. La culture des micro-organismes est effectuée de façon aérobie dans des récipients de culture aérés et agités par secousses, ou dans des récipients classiques. La nature et la concentration des matières premières utilisées comme source de carbone est influencée par la nature du produit final principalement formé, en liaison avec la souche particulière utilisée en vue de la fermentation. Ainsi, par exemple dans des solutions nutritives qui contiennent plus de 2 % en poids d'amidon, il est formé principalement des composés dans lesquels la somme n + n2 est égale à 4-8. La souche SE 50/13 (CES 614.71) est particulièrement avantageuse à utiliser pour la préparation de ces dérivés de sucres aminés dans lesquels la somme n1 + n2 est égale à 4-8. Si la solution nutritive contient suffisamment de glucose (environ 3,5 % en poids), il suffit cependant déjà de 0,1 à 3 r en poids d'amidon pour obtenir principalement des mélanges de dérivés de sucres aminés dans lesquels la somme n1 + n2 est égale à 4-8. Tous ces dérivés de sucres aminés ainsi obtenus peuvent être utilisés comme composés de départ pour la préparation des homologues inférieurs, par hydrolyse chimique ou par hydrolyse enzymatique. Des dérivés de sucres aminés dans lesquels la somme n1 + n2 est égale à 1-4 sont obtenus principalement lorsqu'on opère dans des solutions nutritives exemptes d'amidon. il est alors particulièrement avantageux d'ajouter du maltose à la solution nutri tive. On obtient ainsi, par exemple par addition de maltose et en utilisant la souche SE 50 (CERS 961.70), des mélanges de dérivés de sucres aminés à prédominance de dérivés dans lesquels la somme n1 +n2 est égale à 2-3. La formation d'un sucre aminé dans lequel n1 est égal à 1 s'obtient notamment en n'utilisant que le glucose comme source de carbone. Toutefois, il y a lieu de remarquer qu'en présence d'un excès de glucose et en prolongeant la durée de fermentation, on obtient aussi les dérivés de sucres aminés de plus haut poids moléculaire. Si l'on utilise des solutions nutritives qui ne contiennent pas de glucose et si l'on ajoute du maltose comme seule source de carbone, on obtient principalement le sucre aminé dans lequel la somme n1 + n2 est égale à 2. Dans une forme de réalisation avantageuse du point de vue industriel, on peut alors remplacer le maltose pur par un produit moins coûteux tel que le produit de marque "Maltzin", qui est un extrait de malt naturel que l'on trouve dans le commerce. La souche SE 50/110 (CBS 674.73) s'est montrée particulièrement avantageuse à utiliser pour la préparation de dérivés de sucres aminés qui contiennent principalement des dérivés dans lesquels la somme n1 + n2 est égale à 1-3. Cette souche donne des rendements en dérivés de sucres aminés de bas poids moléculaire qui sont à peu près deux fois aussi grands que ceux que l'on obtient avec la souche SE 50/13 (CERS 614.71). La culture de micro-organismes est effectuée généralement à des températures d'incubation comprises entre 15 et 450C et de préférence entre 24 et 320C. Ainsi, lorsqu'on utilise les souches SE 50 (CBS 961.70) ou SE 50/13 (CERS 614.71), on obtient des dérivés de sucres aminés dans lesquels la somme n1 + n2 est égale à 4-8 à une température assez haute, par exemple de 280C, tandis qu'à des températures plus basses, par exemple de 240C, les souches SE 50 (CERS 961.70) et SE 50/110 (CERS 674.73), par exemple, forment principalement des dérivés sucres aminés dans lesquels la somme n1 + n2 est égale à 1-3. La durée de la culture est en général de 1 à 8 jours, de préférence de 2 à 6 jours. Une durée plus longue de culture, notamment lorsqu'il y a un excès de glucide dans le milieu nutritif, favorise la formation de dérivés de sucres aminés dont la somme n1 + n2 a des valeurs plus fortes. le pH du milieu de culture varie généralement entre 5,0 et 8,5, des pH de 6,0 à 7,0 étant préférables. On apprécie généralement la fin de la fermentation en déterminant le degré d'activité inhibitrice dans le test d1inhi- bition enzymatique, de même qu'en déterminant par chromatographie en couche mince la composition du milieu de fermentation. Dans le cas de l'hydrolyse chimique de dérivés de sucres aminés de haut poids moléculaire pour la préparation de dérivés de poids moléculaire plus bas, comme on l'a déjà mentionné ci-dessus, on procède généralement en traitant les dérivés de sucres aminés de poids moléculaire élevé avec des solutions aqueuse ses d'acides minéraux de normalité 1 à 5, à des températures de 50 à 1000C et notamment de 90 à 1000C, pendant 10 à 180 minutes. L'hydrolyse enzymatique également possible est en général effectuée par incubation avec des enzymes (hydrolases) notamment avec des amylases ou des amylases ou des amylogLucosidases d'origine microbienne, non susceptibles d'inhibition, par exemple des a-amylases élaborées par Bacillus subtilis, ou bien par incubation avec des micro-organismes qui peuvent se développer dans des solutions nutritives contenant les dérivés de sucres aminés de poids moléculaire élevé à des teneurs de 1 à 10 % et de préférence de 2 à 5 %, de préférence comme unique source de carbone, par exemple Aspergillus niger (ATTC 11 394). les dérivés individuels de sucres aminés conformes à l'invention sont séparés et isolés des bouillons microbiologiques de culture ou des hydrolysats ou des mélanges traités par incubation, dans lesquels la dégradation enzymatique et/ou microbiologique dérivés de sucres aminés de poids moléculaire élevé, a été effectuée. le traitement est effectué de diverses façons selon les valeurs de la somme n1 + n2. Ainsi, pourpurifier les dérivés de sucres aminés dans lesquels la somme n1 + n2 est égale à 1-4, on procède généralement en traitant le bouillon de culture ou l'hydrolysat en question, le cas échéant après séparation préalable du mycélium, avec du charbon actif à un pH neutre, puis on désorbe les dérivés de sucres aminés ainsi fixés au charbon actif par traitement de ce charbon avec des alcools ou l'acétone en solution aqueuse, de préférence de l'acétone à 50-80 %. La désorption est alors particulièrement complète à des pH acides dans la gamme de 1,5 à 4 et de préférence de 2 à 3. Lorsque les bouillons de culture ou les hydrolysats à séparer ont une couleur très foncée, on a trouvé avantageux, avant le traitement au charbon actif à un pH acide qui a été décrit ci-dessus, de les traiter tout d'abord avec du charbon actif ou des résines absorbantes telles que la résine "Lewapol" Ca 9221 du commerce (particules de 0,35 mm, firme Bayer AG) à un pH compris entre 2 et 6 et de préférence entre 2 et 3, et d'obtenir ainsi une décoloration. le charbon actif, dans la gamme acide, ne fixe alors de préférence que les colorants, mais non les dérivés de sucres aminés. Pour séparer les dérivés individuels de sucres aminés conformes à l'invention du produit de désorption du charbon actif obtenu comme décrit ci-dessus, on opère alors généralement en faisant passer ce produite désorption sur un échangeur cationique fortement acide connu,par exernple "Dowex 50 W" (firme Dow Chemicals) (pH 1 à 8, de préférence 2 à 4 ; force ionique faible, correspondant à une conductivité inférieure à 10 mS. cm 1 et de préférence inférieure à 2 mS. cm-1). les dérivés individuels de sucres aminés sont alors fixés à l'échangeur cationique. Les dérivés de sucres aminés se fixent alors très avantageusement sur ces échangeurs cationiques à partir de la solution acétonique (50 à 80 SS d'acétone, pH 1 à 5, de préférence pH 2 à 4). La désorption sélective des dérivés de sucres aminés conformes à l'invention fixés suces échangeurs cationiques est alors effectuée généralement en utilisant des acides ou des bases en solution aqueuse comme éluant, et on utilise de préférence l'amnoniaque ou l'acide chlorhydrique à des concentrations de 0,01 ou à 1 valence/litre. Le dérivé de sucre aminé en question est extrait des produits individuels de désorption après neutralisation du produit avec un échangeuXcide ou basique,taible ou bien après élimination de la base ou de acide, par évaporation sous vide dans le cas de bases ou d'acides volatils après concentration de la solution par lyophilisation ou par précipitation avec des solvants organiques, de préférence l'acétone. il est en outre possible de séparer des dérivés de sucres aminés de bas poids moléculaire de saccharides inertes par chromatographie sur des échangeurs à base de cellulose, de préfé rence la cellulose phosphorique (firme Serva, Heidelberg). On ut1- lise comme solvants d'élution des tampons, de préférence des tampons au phosphate de faible force ionique, de préférence de 2 à 100 mM, notamment de 5 à 10 mM dans une gamme de pH de 2,5 à 8 et depréférence de 5 à 6. La condition requise pour un fractionnement efficace est alors l'existence de teneurs en sels les plus faibles possibles dans les préparations à fractionner, dont les colorants sont moins gênants. Pour la purification des dérivés individuels de sucres aminés, on chromatographie ensuite les préparations puri fiées au préalable, par passage sur un tamis moléculaire convenable, par exemple "Bio-Gel" P-2, firme Bio-Rad, Munich) et on analyse les fractions de ltéluat par chromatographie en couche mince. les fractions qui contiennent simplement les composés conformes à l'invention sont rassemblées, rechromatographiées et finalement lyophilisées après concentration ou précipitées au moyen de solvants organiques, comme indiqué ci-dessus. Tous les dérivés de sucres aminés sont caractérisés par le fait que dans l'hydrolyse acide totale, le "Composant I" [C13H2107N] est formé de même que du glucose. On attribue au "Composant I" la formule développée suivante "Composant I" Le premier terme de la série des dérivés de sucres aminés de la présente invention comporte un motif de glucose. Ce composé est une substance amorphe incolore qui se dissout bien dans 11 eau, dans diméthylformamide, dans le diméthylsulfoyxde, dans le méthanol et dans l'éthanol chaud.D'après la chromatographie en couche mince effectuée en utilisant l'acétate d'éthyle, le méthanol et liteau dans la proportion de 10:6:4, ce composé a une valeur de Rf de 0,46 (maltose = 0,50 et glucose = 0,65) sur des feuilles de gel de silice "S 1500" [Schleicher & Schull] et de 0,47 (maltose = 0,54 et glucose = 0,66) sur des plaques de gel de silice ttB 254" [Merck, Darmstadt]. Dans le cas de l'utilisation d'un réactif pulvérisable au nitrate d'arguent et à l'hydroxyde de sodium, on obtient une teinte d'un noir brunâtre à la température ambiante ou après un léger chauffage. Ce composé est silylé en même temps que du D-glucose ou du saccharose utilisé comme témoin dans un mélange de pyridine (i), de triméthylchlorosilane (0,5) et de N-méthyl-triméthylsilyl-trifluoracétamide (1) puis soumis à une chromatographie en phase gazeuse dans une colonne en verre de 1,8 m, garnie de 3 5S d'élastomère siliconé "SE 30" [Packard], sur "Chromosorb WAW". La température d'injection et de détection est de l'ordre de 3000C. La température du four est de 2200C, elle est isothermique jusqu'à l'élution de l' - et du p-D-glucose de référence. Ensuite, la température est élevée jusqu'à 3000C à une vitesse de 150C par minute. On utilise un détecteur à ionisation de flamme, en introduisant de l'azote comme gaz d'entraînement à un débit de 40 ml/min, de l'air comme gaz comburant à un débit de 80 ml/min et de l'hydrogène comme gaz combustible à un débile 20 ml/min. le composé présente un temps de rétention de 16-17 minutes (-D-glucose = 3 minutes, ss-D-glucose = 4 minutes et saccharose = 12-13 minutes). Un échantillon non cristallin du composé, obtenu par concentration d'une solution méthanolique, est dissous dans l'eau et sa rotation optique spécifique []D est trouvée égale à +134,3 . Le spectre de résonance magnétique nucléaire dans CD3OD à 220 MHz est illustré sur la figure 1 des dessins annexés (en abscisses, # en ppm). les prineipales caractéristiques du spectre de résonance magnétique nucléaire sont indiquées sur le tableau I suivant. TABLEAU I en en ppm Multiplicité Intensité relative 1,3 doublet ; J = 6,5 Hz 3H 2,3 "triplet", J1 et J2 8-10 Hz 1H 3,15 "triplet"; J1 et J2 7-9 Hz 1H 3,3 - 3,9 Attribution des signaux indi viduels impossible 12H 4,13 Système AB ; J = 12 Hz 2H 4,48 doublet ; J = 7Hz 1H et 5,1 j doublet ; J = 2,5 Hz Protons 4,9 singulet 11H échangés contre du deutérium 5,0 doublet ; J = 2-3 Hz (mauvaise résolution) 1H 5,8 doublet ; J = 3-4 Hz (mauvaise résolution) 1H 33H Lorsqu'on fait réagir ce composé dans un mélange à 1:1 d'acétanhydride et de pyridine à la température ambiante, on obtient un dérivé déca-acétylé (poids moléculaire 903). Le spectre de résonance magnétique nucléaire du dérivé déca-acétylé est illustré sur la figure 2 des dessins annexés. Si l'on conduit la réaction dans un mélange d'acide acétique cristallisable et d'acétanhydride dans le rapport de 1:1 avec des quantités catalytiques d'acide sulfurique, on peut déceler par spectroscopie de masse, à côté du dérivé déca-acétylé, également la formation d'un dérivé undéca-acétylé de poids moléculaire égal à 945. le spectre de masse du dérivé déca-acétylé présente un pic moléculaire à 903 ( intensité relative de 2,5 %) et un pic de base à 843. Des pics fragmentaires importants dans la gamme massique supérieure apparaissent à 844 (intensité relative de 55 fo), 784 (intensité relative de 36 %) 783 (intensité relative de 34 *), 759 (intensité relative de 34 *), 556 (intensité relative de 36 *), 496 (intensité relative de 37 fo) et 436 (intensité relative de 29*). La méthylation avec un mélange d'ioduré de méthyle et d'hydrure de sodium dans le diméthylsulfoxyde d'après Hakomori donne comme produit principal le dérivé décaméthylique, ainsi que le dérivé undécaméthylique en faible quantité. Le spectre de masse présente un pic moléculaire à 623 (intensité relative 6,1 %) et un pic de base à 535. On observe un second pic moléculaire à 637 (intensité relative 0,2 *). les données spectroscopiques et les propriétés chimiques permettent d'attribuer à ce composé la formule suivante En particulier, le spectre de résonance magnétique nucléaire montre que l'on doit attribuer à ce composé IIa la structure d'un 0-(4,6-bisdésoxy-4-[1 S-(1,4,6/5)-4,5,6-trihydroxyw 3-hydroxyméthylcyclohex-2-én-1-ylamino]-&alpha;-D-glucopyranosyl#- (14 4)-D-glucopyranose de formule développée le membre suivant de la série (n1 + n2 = 2) a la formule brute C25H43018N et il s'agit d'un produit amorphe se dissolvant bien dans l'eau.Dans la chromatographie en couche mince, il a une valeur de Rf de 0,35 sur des feuilles de gel de silice "F 1500' et de 0,33 sur des plaques de gel de silice "F 254", lorsqu'on utilise le système décrit ci-dessus. la rotation optique [] dans l'eau est égale à +167,00. le spectre de résonance magnétique nucléaire dans D20 à 220 MHz est illustré sur la figure 3 et le spectre de résonance magnétique des noyaux de 13C est illustré sur la figure 4. La méthylation, comme indiqué ci-dessus, donne un composé 13 fois méthylé ainsi que, en petite quantité, un produit 14 fois méthylé. le spectre de masse du produit de méthylation pré- sente un pic moléculaire à 827 (intensité relative 1,5 %) et correspond à une formule brute C38H69N018. Avec une intensité relative de 0,1 *, un second pic moléculaire existe à 841. les pics fragmentaires les plus importants sont les suivantes 739 (intensité relative 27 %) 592 (intensité relative 3,7 *) 535 (intensité relative 30 *) 388 (intensité relative 9 k) 386 (intensité relative 13 %) 284 (intensité relative 13%) 187 (intensité relative 12 *) 171 (intensité relative 40 *) 101 (intensité relative 34 *) 88 (intensité relative 25 %) 75 Pic de base D'après les propriétés chimiques et spectroscopiques, ce composé a la structure suivante et on atrribue à ce second membre de la série des dérivés de sucres aminés de l'invention la formule d'un O-#4,6-bisdésoxy-4- [1 S-(1,4,6/5)-4,5,6-trihydroxy-3-hydroxyméthylcyclohex-2-én-1 ylamino]-&alpha;-D-glucopyranosyl#-(1# 4) -0-a-D-glucopyranosyl-( 1 4 4) D-glucopyranose de configuration suivante L'homologue supérieur de la série (n1 + n2 = 3) s'obtient sous deux formes isomères dont l'une prédomine. Par une hydrolyse acide partielle, on peut scinder les deux composés isomères et obtenir le premier membre. de la série (n1 + n2 = 1) et du glucose dans un rapport molaire de 1:2. le produit présent en quantités plus faibles est le O-#4,6-bisdésoxy-4-[1 S-(1,4,6/S)-4,5,6-trihydroxy-3-hydroxy méthylcyclohex-2-én-1-ylamino]-&alpha;-D-glucopyranosyl#-(1#4)-O-&alpha; D-glucopyranosyl-(1#4)-O-&alpha;-D-glucopyranosyl-(1#4)-D-gluco- pyranose ayant la configuration suivante le produit isomere présent en quantités plus grandes est le O-#4,6-bisdésoxy-4-[1 S-(1,4,6/5)-4,5,6-trihydroxy-3- hydroxyméthyl-4-O-&alpha;-D-glucopyranosyl-(1#4)-cyclohex-2-én-1ylamino]-&alpha;-D-glycopyranosyl#-(1#4)-O-&alpha;;-D-glucopyranosyl-(1#4)- D-glucopyranose ayant la configuration Ces isomères présentent sur des plaques "E 1500" lorsqu'on utilise un mélange de n-butanol, d'éthanol et d'eau dans la proportion de 50:30:20, des valeurs de Rglucose de 0,41 à 0,46. La présence de l'isomère dont la structure correspond à formule V peut être mise en évidence par l'analyse des produits de dégradation par hydrogénation (palladium/charbon actif).Dans ces produits de décomposition, il y a le 3-hydroxyméthyl-4,5,6- trihydroxy-[4-O-&alpha;-D-glucopyranosyl-(1)]-cyclohexane, le O-(4-amino-4,6-bisdésoxy-&alpha;-D-glucopyranosyl)-(1#4)-O- glucopyranosyl-(1#4)-D-glucopyranose et le glucose. Etant donné que dans cette dégradation, la liaison carbone-azote est scindée dans la position alkyle et est hydrogénée, il est évident que ce composé, qui est isomère du composé de formule IV, est apparenté par sa structure avec le composé de formule IIIA ou IIIB; toutefois, il est caractérisé par la présence d'un autre groupe glucopyranosyle dans la position 4 du noyau de cyclohexène. La présence de l'isomère de structure représentée par la formule IV est prouvée par la formation de validatol et de O-(4-amino-4,6-bisdésoxy-&alpha;-D-glucopyranosyl)-(1#4)-O-&alpha;-D- glucopyranosyl-(1#4 4)-O-a-D-glucopyranosyl)-(1 4 4)-D-glucopyranose. Dans d'autres essais, les isomères correspondant à la somme n1 + n2 = 3 ont été méthylés, hydrolysés, réduits au borohydrure de sodium, acétylés et analysés par chromatographie en phase gazeuse, par des procédés connus. Tandis que le composé de formule IV ne donne que le 1,4,5-tri-O-acétyl-2,3,6-tri-O-méthyl- D-glucitol, le composé de formule V donne le 1,4,5-tri-O-acétyl- 2,3, 6-tri-0-méthyl-D-glucitol et le I , 5-di-0-acétyl-2, 3,4,6- tétra-O-méthyl-D-glucitol dans le rapport molaire de 2:1. les isomères pour lesquels la somme n1 + n2 est égale à 3, de formules IV et V, ne sont pas dégradés par la amylase. Les composés isomères de formules IV et V ont été séparés par chromatographie sur une résine échangeuse acide, en utilisant comme éluant une solution d'acide chlorhydrique 0,025 N. le produit pour lequel la somme n1 + n2 est égale à 4 a été hvdrogéné sur un catalyseur au palladium fixé sur du carbone. les produits non basiques d'hydrogénolyse ont été séparés sur des échangeurs ioniques acides et isolés par chromatographie préparative en couche mince. Après acétylation, les deux pseudotrisaccharides suivants ont été identifiés comme produits princi paux de dégradation par spectrométrie de masse : (sous la forme du déca-acétate présentant un pic moléculaire pour m/e = 906) (sous forme du nona-acétate présentant un pic moléculaire pour m/e = 848). Par conséquent, le constituant principal largement déterminant du composant 5 est l'isomère dont la configuration répond à la formule VI, avec un motif de maltose en liaison glycosidique avec le reste cyclitol. Cette structure résulte également de la dégradation par la amylase, selon laquelle la partie dominante du compostant, avec la somme n1 + n2 = 4, est dégradée en composé de formule 1113 et en maltose. le composant pour lequel la somme n1 + n2 est égale à 5 se comporte comme suit lors de la dégradation par la amylase: environ 90 * de ce composant sont dégradés en un composé de formule V et en une quantité correspondante de maltose et il s'ensuit que l'isomère ayant un motif de maltotriose en liaison glycosidique avec le reste cyclitol représente le constituant principal du produit ; environ 10 * nont pas dégradés par la amylase. les homologues supérieurs de la série, qui contiennent 4 à 8 motifs de glucose, dont les poids moléculaires s'échelonnent de 969 à 1617, sont moins susceptibles d'inhiber une saccharase. La chromatographie en couche mince effectuée en utilisant le n-butanol, l'éthanol et l'eau dansta proportion de 50:30:20 sur des plaques de gel de silice "2 1500", donne des valeurs R de glucose 0,30 - 0,34 4 motifs de glucose 0,21 - 0,23 5 motifs de glucose 0,14 - 0,16 6 motifs de glucose; et 0,09 - 0,11 7 motifs de glucose. Comme dans le cas des représentants inférieurs de cette série, lthydrolyse acide totale donne le "Composant I" et du glucose dans des proportions molaires discrètes, à savoir 1:4, 1 :5, 1:6, 1:7 et 1:8 (les pourcentages de glucose étant respectivement de 74,4 *, 79,7 *, 83,3 %, 86,5 * et 89,1 *). Dans la chromatographie en couche mince effectuée en utilisant des plaques de gel de silice "F 1500" avec comme solvant le système n-butanol:éthanol:eau dans la proportion molaire 45:35:20, on observe les valeurs de Rf suivantes, dans le développe pement triple Rapport Substance de Valeur de Rf glucose:Composant I référence Glucose 0,77 Maltose 0,65 Maltotriose 0,51 Maltotétrose 0,39 Maltopentose 0,27 4:1 0,25 Maltohexose 0,21 5:1 0,18 Maltoheptose 0,15 6:1 0,13 Maltooctose 0,11 7::1 0,09 8=1 0,07 De même, 11 hydrogénation catalytiqueyindiquée cidessus montre que quelques-uns mais non la totalité des motifs de glucose de ces membres supérieurs sont attachés dans la position 4 du groupe cyclohexène. Etant donné que ces composés contiennent des chaînes oligoglucosidiques linéaires avec des liaisons 1 4, on peut les utiliser comme substrats pour certains enzymes qui dégradent les glucides. La gamme de ces enzymes est évidemmenVLimitée aux enzymes qui ne sont pas inhibés sensiblement par les composés. Des amylases bactériennes et fongiques peuvent être utilisées pour la dégradation de chaque chaîne oligoglucosidique qui contient 3 ou plus de 5 motifs de glucose et qui donne des composés de plus bas poids moléculaire et des fragments saccharidiques inertes, par exemple maltose et maltotriese. Ce procédé peut être appliqué à des composés pour lesquels la/somme n1 + n2 est supérieure ou égale à 3 et il apporte une preuve supplémentaire de l'existence de la liaison a, 14 4. 4.Des composés conformes à l'invention ayant 4 à 7 motifs de glucose peuvent aussi être dégradés partiellement par la amylase. Etant donné que la amylase scinde des motifs de maltose de l'extrémité non réductrice d'une chaîne de glucose présentant des liaisons a, 1 # 4, une analyse soignée des produits de décomposition par la amylase donne des informations précieuses sur chaque substituant oligoglucosidique attaché dans la position 4 du noyau de cyclohexène, notamment sur sa longueur de chaîne et sur le nombre des motifs de glucose dans la chaîne attachée au bisdésoxyglucose, c'est-à-dire dans l'extrémité réductrice du composé. les composés contenant 4, 5, 6, 7 ou 8 motifs de glucose ne sont toutefois pas entièrement dégradables par une amylase. La résistance d'une partie des composés doit manifestemenetre attribuée à des conditions structurales insuffisantes pour permettre l'attaque par la amylase. les résultats de la dégradation par la Amylase peuvent être récapitulés comme suit: Nombre de motifs de Nombre de motifs de Motifs de malglucose dans la glucose dans les tose éliminés matière première produits de dégradation 4 4 0 2 1 5 5 0 3 1 6 6 0 4 1 2 2 7 7 0 5 1 3 2 8 8 0 6 1 4 2 2 3 Le cas échéant, une partie de la matière première est récupérée. En ce qui concerne la dégradation ss-amylolytique, on doit encore insister sur letait que la ,8amylase ne peut éliminer que des motifs de maltose, et seulement de l'extrémité non réductrice d'un oligosaccharide. On doit éviter de se limiter à une théorie quelle qu'elle soit.Bien que la structure exacte de ces composés supérieurs ne soit pas entièrement élucidée, on peut déduire des découvertes que l'onafaites ci-dessus, qu'il y a parmi les composés ayant 4, 5, 6, 7 et 8 motifs de glucose, des dérivés de l'homologue inférieur de formule IIIA qui renferment des chaînes ayant 2, 3, 4, 5 et 6 motifs de glucose qui sont reliés ensemble par des liaisons a, 14 4, la chaîne oligosaccharidique étant liée en configuration a avec la position 4 du noyau de cyclohexène. la méthylation des composés avec de l'iodure de méthyle et de l'hydrure de sodium dans du diméthylsulfoxyde, l'hydrolyse totale, la formation de dérivés et l'analyse subséquente par chromatographie en phase gazeuse donnent le dérivé de 2,3,6-triméthylglucose, en sorte que les motifs de glucose sont nécessairement en liaison 19 4 avec une structure exclusivement linéaire. Un second produit de méthylation, qui selon le composé méthylé, est présent en proportion variable ou est même absent selon les circonstances, est le dérivé 2,3,4,6-tétraméthylique. La présence de ce dérivé et son rapport molaire avec le dérivé triméthylique dépendent du substituant lié au noyau de cyclohexène. Il est connu que les animaux et les êtres humains présentent, après l'absorption d'aliments et de boissons contenant des glucides (par exemple l'amidon de céréales, la fécule de pomme de terre, des fruits, des jus de fruits, la bière, le chocolat) des hyperglycémies qui sont dues à une dégradation rapide des glucides par des glycoside-hydrolases (par exemple les amylases salivaire et pancréatique, des maltases, des saccharases) d'après le schéma suivant Amylase Maltase Amidon ou glycogène > Maltose -- z Glucose Saccharose SaccharaSe > Glucose + Fructose Ces hyperglycémies sont particulièrement fortes et opiniâtres chez les diabétiques.Chez les sujets adipeux, l'hyperglycémie alimentaire provoque/souvent une sécrétion particulièrement profuse d'insuline qui entraîne, quant à elle, une accumulation plus intense et une dégradation réduite des graisses. A la suite de ces hyperglycémies, on voit souvent apparaître une hypoglycémie chez les sujets à métabolisme normal et chez les sujets adipeux, par suite de la sécrétion d'insuline. Il est connu que les hypoglycémies aussi bien que le chyme séjournant dans l'estomac favorisent la production de suc gastrique qui déclenche ou favorise, quant à lui, la formation d'une gastrite, d'un ulcère simple ou d'un ulcère gastroduodénal. La Demanderesse vient de découvrir que les dérivés de sucres aminés conformes à l'invention réduisent considérablement 1 1hyperglycémie alimentaire, lthyperinsulinémie et L'hypoglycémie, et aussi en particulier l'hypoglycémie post-prandiale réactive. Il est en outre connu que des glucides, notamment le saccharose, sont décomposés dans la cavité buccale par des micro-organismes et favorisent ainsi. le développement de la carie. les dérivés de sucres aminés conformes à l'invention peuvent être utilisés pour inhiber ou pour réduire un tel développement de la carie. Test de l'amylase in vitro Une unité d'inhibiteur d'amylase (UIA) est définie par la quantité d'inhibiteur qui inhibe à 50 * deux unités d'amylase. Une unité d'amylase(UA) est la quantité d'enzyme qui scinde en 1 minute dans les conditions expérimentales indiquées cidessous un micro-équivalent de liaisons glucosidiques dans l'ami- don. les microvalences de liaisons scindées sont déterminées comme microvalences de sucre réducteur formé par une méthode colorimétrique à l'acide dinitrosalicylique et sont indiquées à l'aide d'une courbe drétalonnage du maltose en microvalences d'équivalent de maltose.Pour effectuer ce test, on ajoute à 0,1 ml de solution d'amylase (20-22 unités d'amylase par ml) 0,à 10 ,ug d'inhibiteur ou O à 20 l de la solution à tester dans 0,4 ml de tampon au glycérophosphate de sodium C,02 M contenant du chlorure de calcium 0,001 M (pH 6,9) et on laisse la température s'équilibres pendant environ 10 à 20 minutes dans un bain-marie à 350C. Ensuite, on fait incuber le mélange à 350C pendant 5 minutes avec 0,5 ml d'une solution à 1 * d'amidon préalablement chauffée à 350C (amidon soluble de la firme Merck, Darmstadt, N0 1252) puis on ajoute 1 ml de réactif à l'acide dinitrosalicylique (voir P. Bernfeld in Colowick-Kaplan, "Meth. Enzymol.", tome 1, page 149). Pour le développement de la couleur, on chauffe le mélange pendant 5 minutes au bain-marie bouillant puis on le laisse refroidir et on y ajoute 10 ml d'eau distillée. On mesure l'extinction à 540 nm par rapport à un blanc correspondant ne contenant pas d'amylase. Pour l'interprétation, on lit sur une courbe d'étalonnage de l'amylase, construite au préalable, l'activité d'amylase encore disponible après l'addition de l'inhibiteur et on en déduit le pourcentage d'inhibition de l'amylase utilisée. le pourcentage d'inhibition est représenté graphiquement en fonction du quotient g d'inhibiteur + UA ++ + sur base sèche ++ UA dans un mélange non inhibé de la même série. le point d'inhibition à 50 * est lu sur la courbe et il est converti en unités d'inhibiteur d'amylase (UIA)/mg d'inhibiteur. Test de la saccharase in vitro Une unité d'inhibiteur de saccharase (UIS) est définie par la quantité d'inhibiteur qui inhibe à 50 * deux-- unités de saccharase. Une unité de saccharase (US) est la quantité d'enzyme qui scinde en 1 minute dans les conditions expérimentales indiquées micromole de saccharose en glucose et fructose. les micromoles de glucose formées sont déterminées quantitativement à l'aide de la réaction à la glucose-oxydase dans des conditions dans lesquelles une plus grande division du saccharose par la saccharase n'a plus lieu. Pour la conduite du test, on ajoute à 0,05 mld'une solution de saccharase ajustée à 0,12 US [saccharase solubilisée de la muqueuse de l'intestin grêle de porc, d'après B. Borgström, A. Dahlquist, "Acta Chem. Scand." 12, (1958), page 1997, diluée à la teneur correspondante en unités de saccharase avec un tampon au maléinate de sodium 0,1 M, pH 6,0] 0 à 20 g d'inhibiteur ou O à 20 l de la solution à analyser et on ajuste le volume à 0,1 mi par addition de tampon au maléinate de sodium 0,1 M, pH 6,0.On laisse le mélange s'équilibrer à 3500 pendant 10 minutes puis on ajoute 0,1 ml d'une solution de saccharose 0,05 M préalablement chauffée à 350C dans un tampon au maléinate de sodium 0,1 M, depH 6,0. On fait incuber le mélange pendant 20 minutes à 350C et on arrête la réaction de la saccharase par addition de 1 mi de réactif à la glucose-oxydase préparé comme indiqué dans le paragraphe suivant, et on poursuit l'incu- bation pendant 30 minutes à 350C. On ajoute ensuite 1 ml d'acide sulfurique à 50 * et on effectue la mesure à 545 nm par rapport à un blanc correspondant.Pour interpréter le résultat, on calcule le pourcentage d'inhibition de la saccharase utilisée et on convertit le résultat à partir du point d'inhibition à 50 * à l'aide d'une courbe d'étalonnage du glucose, en UIS/g ou UIS/l. le réactif à la glucose-oxydase est préparé en dissolvant 2 mg de/glucose-oxydase (firme Boehringer, degré de pureté I) dans 100 ml de tampon au chlorhydrate de tris 0,565 M, pH 7,0, puis en ajoutant 1 ml de solution de détergent (2 g de "Triton X 100" + 8 g d'éthanol à 95 * pour analyse), 1 ml de solution de dianisidine (260 nig de dichlorhydrate d'o-dianisidine dans 20 ml d'eau) et 0,5 ml de solution aqueuse à 0,1 * de peroxydase (firme Boehringer ; lyophilisat, degré de pureté II). Test de la maltase Une unité d'inhibiteur de maltase (UIM) est définie par la quantité d'inhibiteur qui inhibe à 50 % 2 unités de maltase. UnqGnité de maltase (UM) est la quantité d'enzyme qui scinde en 1 minute dans leiconditions expérimentales indiquées 1 micromole de maltose en 2 micromoles de glucose. les micromoles de glucose formées sont déterminées quantitativement à l'aide de la réaction de la glucose-oxydase dans des conditions dans lesquelles une scission ultérieure du maltose par la maltase n'a plus lieu. Pour la conduite du test, on ajoute à 0,05 ml d'une solution de maltase ajustée à 0,060-0,070 UM [maltase solubilisée extraite de la muqueuse de l'intestin grêle de porc d'après B. Borgström, A. Dahlquist, "Acta Chem.Scand".12 (1958), page 1997 ; diluée à la teneur correspondante en unités de maltase avec un tampon au maléinate de sodium 0,1 M, pH 6,0] 0 à 20 ug d'inhibiteur ou O à 20 ,ul de la solution à analyser et on ajuste le volume à 0,1 ml par addition de tampon au maléinate de sodium O, lM de pH 6,0. On laisse la température s'équilibrer pendant 10 minutes à 350C puis on ajoute 0,1 ml d'une solution de maltose 0,05 M dans un tampon au maléinate de sodium 0,1 M (pH 6,0), cette solution étant préalablement chauffée à 350C.On fait incuber le mélange pendant 20 minutes à 350C et on arrête réaction de la maltase par addition de 1 ml de réactif à la glucose-oxydase (la préparation du réactif à la glucose-oxydase est effectuée comme décrit ci-dessus à propos du test de la saccharase) et on fait incuber le mélange pendant encore 30 minutes à 35 C. Ensuite, on ajoute 1 ml d'acide sulfurique à 50 % et on effectue la mesure à 545 nm par rapport à un blanc correspondant. Pour effectuer l'évaluation, on calcule le pourcentage d'inhibition de la maltase utilisée et à partir du point d'inhibition à 50*, on convertit le résultat à l'aide d'une courbe d'étalonnage du glucose en UIM/g ou en UIM/l. les résultats des tests d'inhibition enzymatique in vitro pour certains des dérivés de sucres aminés conformes à l'invention sont récapitulés sur le tableau II suivant. TABLEAU II Formule Nombre d'unités Inhibition de Inhibition de Inhibition de glucose l'a-amylase, la saccharase, de la UIA/g UIS/g maltase, UIM/g II E 1 300 000 30 000 5 000 III E 2 300 000 68 000 15 000 V 3 1 400 000 21 000 5 000 4 - 6 17 500 000 8 500 5 - 7 70 000 OCO 2 500 Comme le fait apparaître ce tableau, l'activité inhibitrice spécifique in vitro par rapport à lt -amylase pancréatique croît fortement avec le poids moléculaire ; ainsi, les composés ayant 5 à 7 motifs de glucose exercent une inhibition enzymatique in vitro 100 fois plus forte que le composé ayant 1 ou 2 unités. L'inhibition de la saccharase est maximale dans le cas du dérivé à 2 motifs, le dérivé ayant un motif de glucose n'ayant plus que la moitié de cette activité inhibitrice et le membre supérieur a une activité spécifique d'inhibition de la saccharase encore plus réduite. In vivo, l'activité d'inhibition de la saccharase est à peu près parallèle à l'activité inhibitrice spécifique constatée in vitro. Par contre, dans le test de dégradation de l'amidon in vivo, on trouve de façon surprenante pour les composés ayant 1, 2 ou 7 motifs de glucose, une activité 10 à 40 fois plus forte que dans l'inhibition de l'amylase in vitro. Pour la production d'une hyperglycémie et d'une hyperinsulinémie alimentaires, on fait absorber à des groupes comportant chacun 6 rats à jeun a) 2,5 g de saccharose, b) 2,5 g de maltose ou c) 1 g d'amidon cuit par voie orale en solution aqueuse ou en suspension. Six autres rats reçoivent les glucides mentionnés en la même quantité et, en outre, un inhibiteur de glucoside-hydrolase à la dose indiquée. De plus, 6 autres rats reçoivent une quantité correspondante de solution de sel. On mesure la glycémie et l'insuline du sérum à de courts intervalles de temps dans le sang prélevé dans le plexus veineux rétroorbital. les déterminations de la glycémie sont effectuées dans un analyseur automatique ("Technicon", d'après Hoffman : "J. biol. Chem." 120, 51 (1937)) ou par voie enzymatique avec la glucose-oxydase et le chlorhydrate d'o-dianisidine les déterminations de l'insuline sérique sont effectuées d'après la méthode de Hales et Randle, ":Biochem. J." 88, 137 (1963). Les résultats de l'inhibition de la saccharase in vivo (administration de saccharose) chez le rat à jeun sont indiqués sur le tableau III suivant TABLEAU III Formule n Dose (UIS) Glycémie en mg % (valeur moyenne # l'écart type) 15 minutes 30 minutes 45 minutes 60 minutes Solution de sel 69 # 5,2 84 # 3,9 91 # 5,9 Saccharose (témoin) 117 # 11 135 # 8,1 152 # 18 IIB 1 Saccharose + 50 UIS 105 # 11 123 # 5,2* 128 # 11* Saccharose + 100 UIS 89 # 6,5*** 111 # 4,1*** 116 # 3,9*** Saccharose + 200 UIS 72 # 4,6*** 95 # 9,1*** 104 # 9,6*** Solution de sel 55 # 4,5 92 # 8,5 95 # 6,4 IIIB 2 Saccharose (témoin) 113 # 9,9 126 # 20 127 # 14 Saccharose + 25 UIS 71 # 3,7*** 100 # 7,3* 107 # 2,4** Saccharose + 100 UIS 58 # 5,9*** 92 # 4,0** 98 # 5,0*** Solution de sel 66 # 4,6 # 4,6 73 # 4,3 76 # 3,9 Saccharose (témoin) 122 # 6,6 125 # 16,0 128 # 14,8 V 3 Saccharose + 25 UIS 88 # 11,4** 101 # 12,0* 104 # 7,4** Saccharose + 50 UIS 91 # 9,4** 106 # 7,0* 94 # 9,0*** Saccharose + 100 UIS 81 # 7,2** 90 # 8,0*** 97 # 1,6*** - TABLEAU III (suite) Formule n Dose (UIS) Glycémie en mg % (valeur moyenne # l'écart type) 15 minutes 30 minutes 45 minutes 60 minutes Solution de sel 58 # 2,9 49 # 3,3 54 # 4,8 63 # 5,0 Saccharose (témoin) 107 # 11 121 # 6,0 132 # 16 132 # 6,7 4-6 Saccharose + 25 UIS 109 # 6,4 105 # 10** 112 # 9,1* 108 # 8,1*** Saccharose + 50 UIS 103 # 4,1 107 # 15 102 # 7,7** 101 # 9,2*** Saccharose + 100 UIS 85 # 8,1** 94 # 9,9*** 95 # 8,5*** 85 # 6,4*** Solution de sel 58 # 2,9 49 # 3,3 54 # 4,8 63 # 5,0 Saccharose (témoin) 107 # 11 121 # 6,0 132 # 16 132 # 6,7 5-7 Saccharose + 75 UIS 102 # 11 108 # 9,6* 109 # 7,5** 101 # 7,9** Saccharose + 150 UIS 92 # 7,0* 100 # 8,3*** 109 # 3,7** 102 # 6,3*** Saccharose + 300 UIS 95 # 8,1* 84 # 8,7*** 93 # 9,0*** 91 # 4,5*** * = Probabilité par rapport au témoin avec saccharose = Comme le font apparaître les résultats reproduits cidessus, l'activité in vivo dans l'inhibition de la saccharase se développe parallèlement à l'activité inhibitrice constatée in vitro. Ainsi, la dose DE50 croît tandis que les unités d'inhibition de saccharase par mg diminuent. Les résultats sont reproduits sur le tableau IV suivant TABLEAU IV Formule Unités de Inhibition de la saccharose glucose | W in vitro in vivo Uis/mg (DE50, mg/kg) 11E (1) 30 3,0 III13 (2) 68 0,21 V (3) 21 2,65 (4-6) 8,5 #15,30 (5-7) 2,5 #52,00 Il est surprenant de constater que l'inhibition in vivo de la dégradation de l'amidon par les composés de formules IIB, III::B et V est beaucoup plus forte que l'on aurait pu s'y attendre d'après les résultats obtenus in vitro en ce qui concerne l'inhibition de l'amylase et elle ne correspond donc pas au modèle attendu. Le tableau V suivant reproduit les données obtenues comme ci-dessus in vivo chez le rat à jeun, après administration d'amidon. TABLEAU V For- Unités Glycémie en mg % (valeur moyenne # l'écart type) mule de glu- Dose (UIA) 5 minutes 10 minutes 15 minutes 20 minutes 30 minutes 45 minutes cose Solution de sel 74 # 6,2 74 # 3,0 82 # 9,4 71 # 11 76 # 5,4 90 # 9,2 Amidon (témoin) 101 # 8,8 135 # 13 146 # 4,8 151 # 9,5 148 # 18 156 # 19 IIB 1 Amidon + 75 UIA 102 # 2,9 130 # 6,9 128 # 5,4*** 143 # 11 125 # 11* 132 # 18* Amidon + 150 UIA 98 # 8,7 116 # 9,0* 128 # 5,8*** 127 # 4,8*** 115 # 5,2** 137 # 5,2** Amidon + 300 UIA 87 # 13 106 # 1,8*** 110 # 8,9*** 111 # 2,1*** 108 # 5,3* 121 # 7,2* Solution de sel 61 # 3,7 68 # 3,9 83 # 5,3 75 # 8,7 91 # 5,2 84 # 1,5 Amidon (témoin) 85 # 7,9 120 # 7,7 132 # 11 140 # 12 135 # 5,0 128 # 14 Amidon + 150 UIA 82 # 7,5 105 # 4,2** 120 # 6,0* 124 # 7,0* 134 # 6,1 125 # 5,2 IIIB 2 Amidon + 300 UIA 79 # 8,2 97 # 2,7*** 105 # 10** 118 # 6,7** 119 # 9,9** 130 # 5,9 Amidon + 600 UIA 70 # 4,6** 80 # 8,8*** 94 # 6,9*** 91 # 16*** 103 # 9,2*** 102 # 4,2*** Amidon + 1200 UIA 70 # 7,0** 84 # 7,7*** 88 # 7,4*** 97 # 5,2*** 97 # 5,0*** 100 # 4,3*** Solution de sel 52 # 2,3 75 # 7,9 57 # 3,7 78 # 9,6 82 # 6,5 70 # 6,9 Amidon (témoin) 93 # 7,3 133 # 12 127 # 9,3 152 # 15 156 # 15 124 # 7,7 V 3 Amidon + 750 UIA 86 # 8,5 107 # 5,0*** 117 # 8,7* 121 # 12** 126 # 11*** 114 # 3,6*** Amidon + 1500 UIA 77 # 14* 92 # 9,6*** 94 # 9,5*** 113 # 9,7*** 112 # 8,8*** 111 # 4,2** Amidon + 3000 UIA 65 # 5,6*** 101 # 3,3*** 82 # 11*** 112 # 4,5*** 109 # 6,4*** 104 # 2,5*** TABLEAU V (suite) For- Unités Glycémie en mg % (valeur moyenne # l'écart type) mule de glu- Dose (UIA) cose 5 minutes 10 minutes 15 minutes 20 minutes 30 minutes 45 minutes Solution de sel - 55 # 4,8 63 # 5,9 67 # 5,8 72 # 4,7 66 # 5,0 Amidon (témoin) - 103 # 11 117 # 8,6 118 # 8,5 128 # 8,9 109 # 11 - 4-6 Amidon + 6000 UIA - 99 # 4,5 118 # 5,8 104 # 8,1* 123 # 11 107 # 7,3 Amidon + 12000 UIA - 90 # 5,2* 98 # 8,2** 99 # 4,1*** 117 # 6,7* 104 # 8,2 Amidon + 24000 UIA - 74 # 5,5*** 82 # 2,9*** 83 # 3,7*** 96 # 6,6*** 85 # 6,4** Solution de sel - 55 # 4,8 63 # 5,9 67 # 5,8 72 # 4,7 66 # 5,0 Amidon (témoin) - 103 # 11 117 # 8,6 118 # 8,5 128 # 8,9 109 # 11 - 5-7 Amidon + 6000 UIA - 95 # 4,3 107 # 3,3* 102 # 5,5** 111 # 3,0** 102 # 6,7** Amidon + 12000 UIA - 87 # 8,6* 94 # 8,8*** 89 # 8,5*** 98 # 8,3*** 91 # 4,3*** Amidon + 24000 UIA - 74 # 8,9*** 84 # 7,2*** 84 # 6,9*** 85 # 6,5*** 85 # 4,9** * = Probabilité par rapport au témoin avec amidon = D'après les résultats indiqués ci-dessus, on remarque que, tandis que le degré d'inhibition de la saccharase se révèle être tant in vitro que in vivo une fonction nette du poids moléculaire, l'inhibition de l'amylase ne dépend que in vitro du poids moléculaire tandis que l'inhibition de la dégradation de l'amidon in vivo ne diminue pas avec le poids moléculaire, mais reste étonnamment constante. Par conséquent, bien que l'activité inhibitrice d'amylase in vivo diminue avec le poids moléculaire, les valeurs de DE50 de l'inhibition de la digestion de l'amidon pour tous les composés conformes à l'invention sont essentiellement les mêmes. C'est ce que montre le tableau VI suivant. TABLEAU VI Inhibition Inhibition de di d'&alpha;-amylase gestion de l'ami For- Unités de don mule glucose in vitro in vivo UIA/mg (DE50, mg/kg) II13 (1) 300 0,76 IIIB (2) 300 1;60 V (3) 1400 1,61 (4-6) 17500 1,42 - (5-7) 30000 1,00 On peut donc obtenir de façon surprenante avec les composés IIB, IIIB et V une inhibition simultanée de la digestion du saccharose et de l'amidon, à savoir pour une dose précise, prévisible et caractéristique. les composés exercent en outre un effet avantageux en ce qui concerne l'absorption du glucose. Cela ressort des résultats suivants donnés sur le tableau VII (expériences portant sur des rats affamés) pour le composé de formule III:S (n1 = 2). TABLEAU VII Dose Glycémie en mg * (valeur moyenne + l'écart type) 15 minutes 30 minutes 45 minutes Solution de sel 72 +4,6 78# 1,3 87+ 6,8 Glucose (témoin) 142 + 12 142 + 12 158 + 19 Glucose + 30 mg 135 + 13 128 + 5,5 132 + 7,3 Glucose + 60 mg 125 + 13* 118 + 2,9** 130 + * Probabilité par rapport au témoin avec glucose = 0,05 ** Probabilité par rapport au témoin avec glucose = 0,01 La purification du mélange des termes supérieurs de cette série et l'utilisation de ce mélange sous la forme pure conduisent de façon inattendue à une activité et à une spécificité encore plus grandes. On peut le constater par une comparaison des résultats d'inhibition in vitro de l'a-amylase et de la saccharase indiqués sur le tableau II avec les résultats indiqués sur le tableau VIII suivant pour les composés purs. TABLEAU VIII Nombre d'unités Inhibition de Inhibition de la sac de glucose l'a-amylase, UIA/g charase, UIS/g 4 67 000 000 7 000 5 57 000 000 3 50C 6 42 000 000 1 200 7 24 000 000 60 8 5 000 000 10 Les résultats indiqués ci-dessus démontrent la grande activité du composé ayant 4 unités de glucose, dans le rôle d'un inhibiteur d'a-amylase. les composés ayant 5 et 6 motifs déploient également une bien plus grande activité inhibitrice spécifique que les substances déjà connues.Une baisse de l'activité inhibi trice apparaît lorsque le poids moléculaire augmente, ce que l'on peut constater dans le cas des composés ayant 7 et 8 motifs de glucose1 bien que ces composés montrent encore une activité inhibitrice considérable. L'inhibition de la saccharase in vitro semble être inversement proportionnelle au poids moléculaire. Be composé ayant 4 motifs de glucose montre une activité spécifique qui est à peu près le dixième de celle du composé ayant 2 motifs de glucose, tandis que l'activité inhibitrice du composé ayant 8 motifs de glucose n'est qutinsignifiante. les composés peuvent être administrés sans dilution, par exemple sous forme de poudre ou dans une capsule de gélatine ou en association avec un support dans une composition pharmaceutique. Des préparations pharmaceutiques peuvent contenir une quantité plus ou moins grande de l'inhibiteur, par exemple 0,1 à 99,5 ffi en association avec un support inerte non toxique acceptable du point de vue pharmaceutique, le support pouvant contenir une ou plusieurs substances auxiliaires solides, semisolides ou liquides telles qu'un diluant, une charge et/ou un ad juvant de formulation inerte, non toxiqueet acceptable du point de vue pharmaceutique.Ces préparations pharmaceutiques sont de préférence sous la forme d'unités posologiques, c'est-à-dire d'unités physiquement distinctes contenant une quantité déterminée de l'inhibiteur, qui ccrrespondent à une fraction ou à un multiple de la dose produisant l'effet inhibiteur recherché. les unités posologiques peuvent contenir 1, 2, 3, 4 ou plus de 4 doses individuelles ou la moitié, le tiers ou le quart d'une dose individuelle. Une dose individuelle contient de préférence une quantité suffisante de substance active pour obtenir l'effet inhibiteur désiré lors de l'administration, conformément à un schéma posologique pré-établi, d'une ou plusieurs unités posologiques, la totalité, la moitié, le tiers ou le quart de la dose quotidienne étant habituellement administré 1 fois, 2 fois, 3 fois ou 4 fois par jour.D'autres agents thérapeutiques peuvent aussi être incorporés. Bien que la posologie et le schéma d'administration doivent dans chaque cas être établis soigneusement avec la compé tence de l'homme de l'art et en tenant compte de ltâge, du poids et de l'état du patient, de la nature et de la gravité de la maladie, la dose à administrer se situe habituellement dans une gamme d t environ 30 à environ 3 x 1 105 UIA/kg et d'environ 1 à environ 1 x 104 UIS/kg de poids corporel par jour. Dans quelques cas, on obtient un effet thérapeutique suffisant avec une dose plus faible, tandis que dans d'autres cas, une dose plus grande s'impose. L'administration orale peut être effectuée en utilisant des unités posologiques solides et liquides, par exemple des poudres, des comprimés, des dragées, des capsules, des granulés, des suspensions, des solutions, etc. On prépare une poudre en pulvérisant la substance en particules de diamètre convenable et en mélangeant les particules avec un support pharmaceutique également subdivisé. Bien qu'un glucide comestible tel que l'amidon, le lactose, le saccharose ou le glucose soit normalement utilisé à cette fin et qu'on puisse l'utiliser en l'occurence, il est désirable d'utiliser un glucide non métabolisable tel qu'un dérivé de cellulose. On peut aussi utiliser des édulcorants, des substances modifiant le goût, des préservateurs, des dispersifs et des colorants. On peut préparer des capsules en formant le mélange en poudre décrit ci-dessus et en remplissant des capsules de gélatine préformées. Avant le processus de remplissage des capsules, le mélange en poudre peut être additionné de lubrifiants tels que le gel de silice, le talc, le stéarate de magnésium, le stéarate de calcium ou du polyéthylène-glycol solide. 'le mélange peut aussi être additionné dlun agent de désintégration ou d'un unisseur tel que la gélose, le carbonate de calcium ou le carbonate de sodium, pour améliorer l'accessibilité de l'inhibiteur lors de l'absorption de la capsule. Pour confectionner les comprimés, on prépare par exemple un mélange en poudre, à grain grossier ou à grain fin, et on ajoute un lubrifiant et une substance de désintégration. On forme des comprimés à partir de ce mélange. On prépare un mélange en poudre en malaxant la substance, qui a été subdivisée et complétée de manière convenable, un diluant ou une autre substance de support, comme décrit ci-dessus. Be cas échéant, on ajoute un liant que l'on choisit par exemple entre la carboxyméthylcellulose, des alginates, la gélatine ou la polyvinylpyrrolidone, un retardateur de dissolution tel que la paraffine, un accélérateur de résorption tel que, par exemple un sel quaternaire et/ou un agent adsorbant, par exemple la bentonite, le kaolin ou le phosphate dicalcique. Be mélange en poudre peut être transformé en granulés en présence d'un liant tel qu'un sirop, une pâte à l'amidon, la gomme arabique ou des solutions de matières cellulosiques ou polymères. Ensuite, on presse le produit à travers un tamis à mailles grossières. A titre de variante, on peut faire passer le mélange en poudre dans une pastilleuse et subdiviser en grains de diamètre désiré les blocs de forme irrégulière ainsi produits. Pour que les grains formés de la sorte n'adhèrent pas aux matrices de formation des comprimés, on peut leur ajouter un lubrifiant tel que l'acide stéarique, un stéarate métallique, du talc ou une huile minérale.Ce mélange lubrifié est ensuite transformé en comprimés. 'les substances actives peuvent aussi être additionnées de supports inertes ayant la propriété de fluence et peuvent être directement transformées en comprimés, en négligeant les opérations de granulation ou de subdivision. On peut munir le produit d'une couche protectrice claire ou opaque, par exemple un revêtement de gomme laque, un enrobage de sucre ou de substancespolymères ou une enveloppe dragéifiante en cire. Des colorants peuvent être ajoutés à ces enveloppes, de manière qu'on puisse faire la distinction entre les différentes unités posologiques. les préparations à administrer par voie orale telles que solutions, sirops et élixirs peuvent être obtenues en unités posologiques, en sorte qu'une quantité déterminée de préparation renferme une quantité déterminée de substance active. On peut préparer un sirop en dissolvant la substance active dans une solution aqueuse qui contient des substances convenables modifiant le goût ; des élixirs sont obtenus en utilisant un support alcoo litre non toxique. On peut préparer des suspensions en dispersant le composé dans un support non toxique. Des unisseurs et des émulsifiants tels que des alcools isostéaryliques éthoxylés et des esters de polyoxyéthylène-sorbitanne, des préservateurs, des substances modifiant le goût, par exemple de l'essence de menthe poivrée ou de la saccharine, etc., peuvent aussi être ajoutées. 'les prescriptions posologiques peuvent être indiquées sur la capsule. En outre, on peut établir la posologie de manière que la substance active soit libérée avec un effet de retard, par exemple en l'incluant dans des polymères, des cires, etc. La toxicité de ces composés est très faible. Même sans purification finale, par exemple le produit brut de l'exem- ple 8 ayant une activité de 26 000 UIS/g a pu être supporté sans apparition d'effets secondaires lorsque 340 000 UIS par kg de souris et de rats par voie orale ont été administrées. Même dans le cas d'une injection intraveineuse, des souris ont toléré 10 000 UIS/kg sans effets secondaires. 'les compositions pharmaceutiques conformes à l'invention peuvent aussi contenir d'autres composés doués d'activité pharmaceutique, notamment d'autres anti-diabétiques oraux, par exemple des dérivés ,8-cytotropes de sulfonylurée et des biguanides hypoglycémiques. En plus des compositions pharmaceutiques mentionnées ci-dessus, on peut aussi préparer des aliments contenant ces substances actives, par exemple du sucre, du pain, des produits à base de pomme de terre, des jus de fruits, de la bière, du chocolat et d'autres articles de confiserie, ainsi que des conserves, par exemple de la marmelade ; on ajoute à ces produits une quantité efficace du point de vue thérapeutique d'au moins l'un des inhibiteurs conformes à l'invention. On donne ci-après quelques explications sur la nature des réactifs et des substances auxiliaires utilisés Comme échangeur ionique, on peut utiliser par exemple les produits du commerce tels que "Amberlite IRA 410" Cl (échangeur anionique) ; "Amberlite IRC 120" (forme H+) (échangeur cationique fortement acide) ; "Amberlite" (forme HCO3') (échangeur anionique) ; "Amberlite IRA 410" OH (échangeur anionique fortement basique) ; "Amberlite IRC 50" H+ (échangeur cationique faiblement acide) [Il s'agit de marques déposées de la firme Rohm and Haas Company] ainsi que "Dowex 50 WX" 4H+ (échangeur cationique fortement acide) [Marque déposée de la firme Dow Chemical Co. Midland, Michigan, Etats-Unis d'Amérique]. Comme échangeur anionique à base de cellulose, on peut utiliser par exemple la diéthylaminoéthylcellulose de la firme Schleicher et Schüll. Comme gel de polyacrylamide, on peut utiliser par exemple le produit "Bio-Gel-P-2" [marque déposée de la firme Bio-Rad Laboratories, Richmond, Californie, Etats-Unis d'Amérique]. le produit "Maltzin" est un extrait naturel de malt de la firme Diamalt AG de Munich (République Fédérale d'Allemagne). "Lewapol" est la marque déposée d'une résine adsorbante non spécifique de la firme Bayer AG, Beverkusen (République Fédérale d'Allemagne). "Clarcel" est un auxiliaire de filtration de la firme CECA de Vélizy-Villacoublay, France. "SE 30" est un élastomère siliconé de la firme Hewlett Packard. les micro-organismes utilisés dans ce qui suit ont été déposés à l'American Type Culture Collection sous les numéros suivants Souche N ATCC SE 50 (CBS 961.70) 310 42 SE 18 (CBS 957.70) 310 41 SE 82 (CBS 615.71) 310 45 SE 50/13 (CBS 614.71) 310 43 SE 50/11 o (CBS 674.73) 310 44 Exemple 1 On inocule un fermentateur en verre contenant 8 1 de solution nutritive à 5,0 * d'amidon, 1,0 * d'extrait de levure, 0,2 * de K2HPO4, avec le contenu âgé de 3 jours d'un ballon de culture sous agitation par secousses de la souche SE 50/13 (CBS 614.71) et on fait incuber la solution sous agitation intense et dans des conditions aérobies pendant 3 jours à 280G ; on obtient un bouillon de culture contenant 105 000 UIA par ml. On ajuste à 2,5 par addition d'acide nitrique à demi-concentré le pH de 6 1 de ce bouillon de fermentation après refroidissement à 2O0C, on ajoute 30 g de charbon activé "Carboraffin" et on agite pendant 10 minutes. Ensuite, on effectue une centrifugation à 10 000 tr/min pendant 15 minutes et on concentre à 500 ml la liqueur surnageante limpide de couleur jaune clair après neutralisation à l'ammoniac. 'les 500 ml de concentré sont agités pendant 45 minutes avec 200 g de "Amberlite IRA 410" Cul , filtrés au filtre-presse et additionnés de 0,8 volume (400 ml) de méthanol pour précipiter la majeure partie des produits de poids moléculaire élevé de décomposition de l'amidon (ainsi que les restes de charbon activé encore présents).On centrifuge pendant 5 minutes à 5000 tours par minute. Les 850 mi de liqueur surnageante sont versés goutte à--goutte sous agitation intense dans 4 l d'alcool absolu. Be précipité blanc floconneux est filtré à la trompe, lavé 3 fois à l'alcool absolu et 2 fois à l'éther et évaporé à sec sous vide à 500C. On obtient 36 g d'-une poudre blanche contenant 10 x 106 UIA/g. Cette préparation est utilisée dans certains des exemples suivants. Inhibition enzymatique sur des plaques de chromato,wraphie en couche mince Pour estimer le produit final des fermentations ainsi que la composition de préparations au moyen de la chromatographie en couche mince, on dépose 1 ,ul des bouillons de fermentation ou 1 ug des préparations sur des feuilles de gel de silice prêtes à l'emploi (firme Schleicher et Schüll, Dassel, Typez 1500") et on développe 2 fois dans un mélange de n-butanol, d'éthanol et d'eau à 50:30:20. Pour obtenir la couleur d'inhibition de la saccharase, on pulvérise sur la plaque développée et correctement séchée un gel d'enzyme (20 ml/ plaque de 20 x 20 cm) et on laisse le gel se solidifier. Ensuite, on procède à une pré-incubation pendant 5 minutes à la température ambiante dans une -chambre humide puis on pulvérise le gel de substrat jusqu'à saturation. Après solidi fication-de cette deuxième couche de gel, on introduit la plaque dans une chambre humide où on la fait incuber à 400C. La couleur d'inhibition (taches claires sur fond brun-rouge) se développe en 60 à 90 minutes. Au moment du développement optimal de la couleur, on arrête l'opération et on sèche au séchoir à air chaud la plaque portant les couches de gélose. Préparation des aels Gel d'enzyme : On met en suspension 1,5 g d'agarose (L'Industrie Biologique Française) dans 100 ml de tampon au maléinate de sodium 0,2 M (pH 6,0) puis on dissout l'agarose par ébullition. La suspension limpide d'agarose est refroidie à 5O0C et additionnée, en agitant par balancement de solution de 250 ii de "Triton X100" (2 g de "Triton X-100" + 8 g d'éthanol pour analyses et de 0,5 ml de solution de dianisidine (20 mg de dianisidine/1 ml d'acétone).Juste avant l'utilisation du gel, on ajoute 1 ml de réactif GOD/POD (12,5 mg de glucoseoxydase de pureté I de la firme Boehringer et 2,5 mg de peroxydase de pureté II, lyophilisée de la firme Boehringer, en solution dans 5 ml de tampon au maléinate) et 4 à 5 unités de saccharase d'intestin grêle de porc. Be gel doit être maintenu à 5O0C jusqu'au moment de la pulvérisation, sinon, il se solidifierait dans les buses au moment de la pulvérisation. Gel de substrat : On met en suspension 0,5 g d'agarose dans 100 ml de tampon au maléinate de sodium de pH 6,0 et on dissout l'agarose à l'ébullition. On laisse ensuite refroidir la solution à 500C, on y ajoute 100 iil de "Triton" (2 g de "Triton X-îOO11 + 8 g d'éthanol pour analyse) et on ajoute 1 g de saccharose ("Serva" NO 35579). Après la dissolution du saccharose, le gel est prêt à l'emploi. Pour obtenir~la couleur d'inhibition de l'amylase, on pulvérise sur la plaque de chromatographie en couche mince développée et séchée un gel d'amylase (20 ml/plaque de 20 x 20 cm) et on le laisse se solidifier. Après 5 minutes de pré-incubation à la température ambiante, on plonge la plaque portant la couche de gel: dans une solution à 0,5 * d'amidon (1 g d'amidon "Merck", N 1252 dans 200 ml de tampon au glycérophosphate 0,2 M additionné de CaCl2 0,01 M, pH 6,9, dissous à l'ébullition) et on l'y main tient pendant 2 minutes à 40 C, en agitant la solution par basculement.Ensuite, on rince correctement la plaque à l'eau distillée et pour obtenir la coloration de l'amidon non dégradé, on plonge la plaque dans une solution diluée d'iode (4 ml de solution-mère d'iode diluée à 500 mi avec de l'eau ; la solution-mère diode contient 2,2 g d'iode plus 4,4 g d'iodure de potassium dissous dans 100 ml d'eau). Au bout d'environ 1 minute, la coloration est optimale. On photographie immédiatement, attendu que les taches bleues pâlissent rapidement. Préparation du tel d'amylase On dissout 1 g d'agarose dans 100 ml de tampon au glycérophosphate de sodium 0,2 M et au chlorure de calcium 0,01 M (pH 6,9) à 1000C et après refroidissement à 500C, on ajoute 100 ,ul de "Triton X-100" (2 g de "Triton X-100" + 8 g d'éthanol pour analyse). Juste avant la pulvérisation, on ajoute 100 l d'une suspension de cristaux d'amylase (10 mg d'amylase de pancréas de porc/ml de solution saturée de sulfate d'ammonium, de la firme Boehringer). Exemple 2 On obtient une solution de culture contenant 122 000 UIA/ ml en inoculant une fiole d'Erlenmeyer de 1 1 contenant 120 ml d'une solution nutritive de 4 * d'amidon, 2,4 * de glucose, 0,9 * d'hydrolysat de caséine et 0,9 * d'extrait de levure, de pH ajusté à 7,6 par addition d'hydroxyde de sodium, additionnée de 0,4 * de CaCO3 et stérilisée pendant 30 minutes à 1210C, avec 3 mi d'une pré-culture de la souche SE 82 (CBS 615.71) cultivée dans une solution nutritive contenant 2 * d'amidon, 1 * de glucose, 0,5 % d'hydrolysat de caséine et 1 % d'extrait de levure, de pH ajusté à 7,2 à l'hydroxyde de sodium, additionnée de 0,4 * de CaCO3 et stérilisée pendant 30 minutes à 1210C, et en faisant incuber le mélange pendant 5 jours à 280G sur une secoueuse mécanique circulaire. Pour effectuer le traitement, on sépare le mycélium des solutions rassemblées de culture par centrifugation à 12 000 tr/min, on ajuste à 2,5 le pH de 300 ml du filtrat de culture par addition d'acide nitrique à demi-concentré et on agite pendant 10 minutes avec 2,5 g de charbon actif pour analyse. Après séparation du charbon par centrifugation à 12000 tr/min, on ajoute 300 ml de méthanol à la solution neutralisée à un pH égal-à 6 par addition d'hydroxyde de potassium lON, on la laisse reposer brièvement et on la débarrasse du précipité par centrifugation à 12 OCO tr/min. On verse ensuite goutte à goutte la liqueur surnageante dans 3 l d'éthanol, on isole le précipité après une courte période de repos par centrifugation à 12 000 tr/min, on le lave 2 fois à l'éthanol absolu et une fois à l'éther et on lsévapore à sec sous vide ; on obtient ainsi 2,23 g d'un produit contenant 7,45 x 106 UIA/g, qui contient à plus de 95 * des composés dans lesquels la somme n1 + n2 est égale à 4 et plus de 4 motifs de glucose. Exemple 3 On obtient une solution de culture qui contient 153 000 UIA/ml et 12 200 UIS/l en inoculant une fiole d'Erlenmeyer de 1 I de capacité contenant 120 ml d'une solution nutritive de 3,5 * de glucose, 2 * d'amidon, 0,5 * d'hydrolysat de caséine, 1,3 ffi d'extrait de levure, 0,3 * de CaCO et 0,3 * de W2HP04 3 de pH ajusté à 7,8 avant la stérilisation et stérilisée pendant 30 minutes à 1210C, avec 6 ml d'une préculture de la souche SE 50/110 dans une solution nutritive contenant 3 % de farine de soja, 3 * de glycérol et 0,3 * de CaCO3 et en faisant incuber le mélange pendant 3 à 4 jours à 240C sur une secoueuse mécanique circulaire. On ajuste à 2,5 à l'aide d'acide nitrique le pH de 1 1 de solution de culture, on agite cette solution pendant 10 minutes avec 5 g de charbon actif puis on la centrifuge pendant 30 minutes à 5000 tr/min. Ensuite, on la neutralise par l'ad- dition de 25 g de "Amberlite IRA 410" (forme OH-). La liqueur surnageante neutre est concentrée à un volume de 100 ml à l'évapo- rateur rotatif, additionnée de 100 mi de méthanol et filtre. Le filtrat est versé en agitant dans 2 1 d'éthanol absolu, le précipité formé est séparé au filtre-presse et est évaporé à sec sous vide après 3 lavages à l'acétone et à l'éther.On obtient 14g d'une poudre blanche contenant 5 x 106 UIA/g, qui contient principalement des composés dans lesquels la somme n1 + n2 est au moins égale à 4 motifs de glucose. Exemple 4 En suivant le mode opératoire de l'exemple 3 mais en utilisant 0,5 * d'amidon, on obtient après fermentation pendant 4 jours un bouillon de culture contenant 40 000 UIA et 184 UIS par ml. Ce bouillon de culture renferme un mélange des composés de l'invention qui ont au moins une unité de glucose. Exemple 5 En inoculant une fiole d'Erlenmeyer de 1 1 de capacité contenant 120 mi de solution nutritive renfermant 3 * de glucose, 0,6 * dthydrolysat de caséine, 1,6 * extrait de levure, 0,3 * de CaCO3, 0,3 % de K2HP04, de pH ajusté à 7,8 par addition de KOR avant la stérilisation, avec une pré-culture de la souche SE 50/110 (CBS 674.73) selon l'exemple 3 et en faisant incuber le mélange pendant 4 jours à 240C sur une secoueuse mécanique circulaire, on obtient un bouillon de culture contenant 10 800 UIS/l, qui renferme principalement le composé de l'invention ayant 1 unité de glucose. 5 1 du filtrat de culture, débarrassés du mycélium par centrifugation à 13 000 tr/min, sont additionnés d'acide nitrique à demi-concentré pour ajuster le pH à 2,5 et sont agités pendant 15 minutes avec 55 g de charbon actif ("Merck") et 2CO g de 1?Clarceltf. Après élimination des matières solides par filtration à la trompe, on effectue une neutralisation à l'ammoniaque concentré jusqu'à ce que le,pH soit égal à 7, on concentre la solution à un- volume de 1,5 1 et on -effectue une précipitation par addition de 5 fois la quantité d'éthanol.Le précipité floconneux résultant est séparé par passage dans un rotor tournant à 12 OOC tr/min et la liqueur surnageante de couleur jaunâtre est concentrée à 150 ml et centrifugée à faible vitesse pour séparer de petites quantités de matière non dissoute. On charge 50 ml de cette solution sur une colonne garnie de "Amberlite" IR 120 (forme H+) (colonne de 30 x 300 mm ; 30 ml d'eau par heure). Après avoir recueilli au total 300 ml d'éluat qui contient des saccharides inertes ainsi qu'une partie des composants non adsorbés doués d'activité inhibitrice, on transvase l'échangeur avec envi ron 400 ml d'eau dans un bécher et on ajoute de l'ammoniaque concentrée en agitant jusqu'à ce que le pH ait atteint une valeur de 11,5. Après agitation pendant encore 30 minutes, on enlève la résine échangeuse, on concentre le filtrat au vingtième de son volume, o:i le filtre sur une colonne de 20 x 150 mm garnie de "Amberlite IRA 410" (forme HCO3') et on recueille à une vitesse d'écoulement de 30 ml/h environ 500 ml d'éluat que l'on concentre et qui donne après lyophilisation 1,3 g de produit brut. Pour parfaire la purification, on fractionne la substance brute sur du "Bio-Gel P-2" en particules de 75 à 150 microns (firme Bio-Rad, Munich). On utilise à cet effet une colonne de 50 mm de diamètre et 450 mm de longueur que l'on fait fonctionner avec de l'eau à une vitesse d'écoulement de 40 ml/h, et on rassemble des fractions de 10 ml chacune. Toutes les fractions sont soumises au test à l'anthrone pour la recherche des glucides ainsi qu'au test d'inhibition de la saccharase pour la recherche des composants doués d'activité inhibitrice. les fractions qui contiennent l'inhibiteur de saccharase sont en outre analysées par chromatographie en couche mince selon l'exemple 1 pour déterminer leur teneur en composants individuels. Les fractions qui contiennent le composé ayant un motif de glucose sont rassemblées, concentrées et lyophilisées. On obtient 35 mg de substance contenant 0,3 x 106 UIA/g et 30 000 UIS/g. Exemple 6 En inoculant des fioles d'Erlenmeyer de 1 1 de capacité contenant chacune 120 mi d'une solution nutritive renfermant 5 * d'amidon, 1 5G d'extrait de levure, 0,2 * de K2HP04, avec à chaque fois 2 ml d'une préculture suivant l'exemple 3, on obtient après incubation pendant 3 jours à 280C des solutions de culture avec le rendement suivant en inhibiteur d'amylase: Souche UIA/ml SE 50 (CBS 861.70) 37 000 SE 50/13 (CERS 614.71) 109 000 SE 50/110 (CBS 674.73) 53 500 Cet inhibiteur consiste principalement en un mélange des composés ayant 4 ou plus de 4 motifs glucose. Exemple 7 En inoculant des fioles d'Erlenmeyer de 1 1 de capacité contenant chacune 120 ml de solution nutritive renfermant 1 ,3 * de maltose, 3,5 * de glucose, 0,5 * d'hydrolysat de caséine, 1,3 * d'extrait de levure, 0,3 % de Caca, et 0,3 % de E2HP04 avec à chaque fois 2 ml d'une préculture suivant l'exemple 3, on obtient après incubation pendant 4 jours sur des secoueuses mécaniques circulaires à 240C avec diverses souches, les rendements suivants Souche UIS/ml UIA/ml SE 50 (CBS 961.70) 25 580 SE 50/13 (CBS 614.71) 14,8 1460 SE 50/110 (CBS 674.73) 57,9 755 Il s'agit principalement d'un mélange des composés ayant 4 ou plus de 4 motifs de glucose. Exemple 8 En inoculant un fermentateur contenant 100 1 de solution nutritive renfermant 3,5 % de glucose, 2,5 * de "Maltzin", 0,5 * d'hydrolysat de caséine, 1,3 * d'extrait de levure, 0,3 % de CaC03, 0,3 * de X2HP04 et 0,1 ffi d'agent anti-mousse avec 5 1 d'une préculture suivant l'exemple 3 et en faisant incuber le mélange sous agitation et dans des conditions aérobies pendant 5 jours à 240C, on obtient une solution de culture contenant 73 000 UIS/l, qui renferme principalement le composé de l'invention dans lequel la somme n1 + n2 est égale à 2. On ajuste à 2,5 le pH de 90 1 du mélange fermenté contenant le mycélium, par addition d'acide nitrique concentré en s'aidant d'un pH-mètre et en agitant, on ajoute 900 g (1 *) de charbon actif (Merck) pour adsorber la majeure partie des matières colorates formées. On agite pendant 15 minutes, on sépare la phase liquide du mycélium et de la majeure partie du charbon par centrifugation à 3000 tr/min et on filtre enfin la liqueur surnageante additionnée de 3 kg de "Clarcel" sur un filtre-presse. On obtient 61 1 de filtrat clair de couleur brun-jaune contenant 60 000 UIS par litre. On ajuste le pH du filtrat à 7-par addition d'ammoniac que concentrée et pour adsorber la substance active, on agite pendant 30 minutes après addition de 1300 g (2 *) de charbon actif (Merck). On filtre sur un filtre-presse et on lave le sédiment de charbon actif 3 fois avec à chaque fois 10 1 d'eau distillée. Ensuite, on presse le charbon jusqu'à ce qu'il soit bien sec et on l'agite dans 3 fois 4 1 d'acétone à 50 ffi à un pH égal à 2,5, à chaque fois pendant 15 minutes, pour désorber la substance active de ce charbon. les phases acétoniques de désorption sont rassemblées après séparation du charbon par filtration. les phases désorbées qui ont été rassemblées sont concentrées à un volume de 250 ml à l'évaporateur rotatif, additionnées~d'un volume égal (250 ml) de méthanol et filtrées sur un filtre plissé. Be filtrat (480 ml) est versé goutte à goutte dans 5 1 d'acétone sous agitation énergique. Le précipité formé est filtré à la trompe et lavé 3 fois avec de l'acétone et de l'éther. Il est ensuite séché sous vide à 350C. On obtient 230 g de produit contenant 8500 UIS par gramme. On dissout 25 g du produit brut ci-dessus dans 1 l d'eau et on agite la solution avec 300 g de "Dowex 5OWX 4" H+ (en particules de 57 à 74 microns) pendant 30 minutes. On sépare la résine par filtration puis on la lave 3 fois avec à chaque fois 2 1 d'acide chlorhydrique 0,001N. La résine "Dowex" lavée est ensuite mise en suspension dans 500 ml d'eau et la suspension est additionnée d'ammoniaque à 25 * pour ajuster le pH à 9,0, en s'aidant dtun pH-mètre. Ensuite, on effectue encore deux désorptions avec à chaque fois 50C ml d'ammoniaque à 0,6 *, on rassemble les phases désorbées et on les concentre à 100 ml à l'évaporateur rotatif.Pour décolorer ce concentré, on agite pendant 5 minutes avec 2 g de diéthylaminoéthylcellulose (firme Schleicher et Schüll, NO 02035, 0,6 millivalence/gramme) puis on le centrifuge. La liqueur surnageante de couleur jaune clair est additionnée d'un volume égal (100 ml) de méthanol puis versée goutte à goutte dans 2 1 d'acétone sous agitation énergique. le précipité est filtré à la trompe, lavé à l'acétone et à l'éther et séché sous vide à 350C. On obtient 4,2 g de produit contenant 26 000 UIS/g. pour parfaire la purification, on filtre sur "Bio- Gel P-2" les 4,0 g d'inhibiteur par portions de 0,5 g.A cet effet, on dissout des portions de 0,5 g de substance active dans 10 ml d'eau et on fait passer les solutions sur une colonne de "Bio-Gel P-2" (particules de 37 à 74 microns, firme Bio-Rad) de diamètre égal à 5 cm et de longueur égale à 95 cm. On effectue le développement dans l'eau à un débit de 80 ml/h. On rassemble des fractions de 12 ml. On détermine la teneur totale en glucides (dans l'essai à l'anthrone, par lecture de l'extinction pour E620) ainsi que la teneur en inhibiteur de saccharase et la teneur en inhibiteur d'amylase de toutes les fractions. De plus, on analyse les fractions par chromatographie en couche mince (couleur d'inhibition de enzyme selon l'exemple 1). les fractions qui contiennent les composés à 4-6 motifs de glucose sont rassemblées, concentrées à 10 mi sous vide et versées goutte à goutte dans 200 ml d'alcool absolu en vue de la précipitation. Le précipité est séparé par centrifugation, lavé à l'acétone et à l'éther et séché sous vide ; on obtient à partir de 4,0 g d'inhibiteur brut, 0,2 g des composés ayant 4 à 6 motifs de glucose et contenant 17,5 x 106 UIA/g et 8500 UIS/g. 'les fractions qui contiennent le composé à 3 motifs sont traitées de la même façon, la précipitation étant effectuée avec 200 ml acétone ; on obtient à partir de 4,0 g d'inhibiteur brut 0,1 g du composé pour lequel la somme n1 + n2 est égale à 3, avec 1,4 x 106 UIA/g et 21 000 UIS/g.A partir des fractions contenant le composé pour lequel la somme nl + n2 est égale à 2 (précipitation à l'acétone), on obtient 0,9 g du composé pour lequel la somme nl + n2 est égale à 2 motifs, avec 0,3 x 106 UIA/g et 68 000 UIS/g. Exemple 9 En inoculant 3 fermentateurs de faible capacité contenant chacun 8 l de solution nutritive renfermant 7,5 * de !'Maltzin", 0,3 * d'hydrolysat de caséine, 0,7 * d'extrait de levure, 0,3 * de CaCO3, 0,3 * de K2HPO42 avec 5 * d'une préculture de la souche SE 50/110 (CBS 674.73) (obtenue conformément à exemple 3), on obtient après incubation pendant 5 jours à 240C un bouillon de culture contenant 73 UIS/ml, renfermant principalement le composé pour lequel la somme n1 + n2 est égale à 2. Après centrifugation (30 minutes, 3000 tr/min) pour séparer le mycélium, on obtient 20,5 l d'une solution de culture de couleur brun foncé contenant 67 000 UIS/l. On ajuste le pH à 3,5 par addition d'acide nitrique et on ajoute, pour effectuer la décoloration,60g/l de "Lewapol" (Ca 9221, particules de 0,35 mm, firme Bayer), soit 1,23 kg. Après agitation pendant 20 minutes, on filtre le liquide sur un filtre Seitz "K 3". La solution de culture décolorée est neutralisée àl'ammoniaque(18,5 l, 67 000 UIS/l). Pour adsorber la substance active, on incorpore ensuite en agitant 20 g de charbon actif par litre, soit un total de 370 g, et on agite pendant 30 minutes. On filtre ensuite sur un filtre Seitz "X3" garni d'une couche de "Clarcel" (auxiliaire de filtration). On jette le filtrat (17,5 1, 3600 UIS/l). On lave le résidu de charbon 3 fois avec à chaque fois 2 1 d'eau distillée. Pour effectuer la désorption de la substance active du charbon, on agite ce dernier successivement 3 fois pendant 15 minutes, avec à chaque fois 1 1 d'acétone à 80%, en ajustant le pH à 2,5 par addition d'acide chlorhydrique concentré. On rassemble les phases de désorption (2,4 l, 371 000 UIS/l). On introduit dans ce produit de désorption 20 g/l de "Dowex" H+ ("Dowex 50WX 4", forme H , firme Serva, Heidelberg), c'est-à-dire 46 g de "Dowex", et on agite pendant 20 minutes.Ensuite, on sépare la résine par filtration (fractions de "Dowex" I) puis on la lave avec de l'acé- tone à environ 75 5S. Le filtrat et la liqueur de lavage (3 1 = 215 000 liIS/l) sont agités avec 60 g de "Amberlite IRA 410" (forme OH ) (firme Serva, Heidelberg) par litre, jusqu'à ce que le pH soit égal à 7. Ensuite, on filtre et on ajoute au filtrat (2,8 1, 219 00D UIS/l) 72 g de "Dowex" forme Hf et on agite pendant 20 minutes. On maintient alors le pH à 3,0 par suspension d'un sac poreux en "Nylon" rempli de résine "Amberlite IRA 410" forme OH . On enlève ensuite la résine "Dowex" par filtration (fractions de "Dowex"II ) et on jette le filtrat (2,6 1, 27 OCO UIS/l). Les fractions de 1,Dowex" I et II sont lavées chacune individuellement 3 fois avec de l'acétone à 75 *, à un pH égal à 3,5, puis désorbées chacune 3 fois avec à chaque fois 100 ml (fraction "Dowex î")et 150 ml (fraction "Dowex" II) de solution ammoniacale à 0,6 *. Lors de la première désorption, dans laquelle la quantité d'ammoniac pour la neutralisation de la résine "Dowex" ne suffit pas, on ajuste le pH à 9 en s'aidant d'un pHmètre, par addition d'ammoniaque concentrée.Les 3 phases de désorption des fractions de "Dowex" I et II sont rassemblées individuellement, évaporées presque à sec à l'évaporateur rotatif, reprises dans 50 mi d'eau, additionnées d'acide chlorhydrique pour ajuster le pH à 3-4 (pH-mètre) et additionnées de 50 ml de méthanol. les solutions sont versées goutte à goutte dans 1,5 1 d'acétone absolu, sous agitation, le précipité formé est filtré à la trompe et lavé 3 fois à l'acétone et 1 fois à l'éther, puis séché sous vide. Rendement : Fraction I 6,5 g 25 000 UIS/g Fraction II 12,3 g 36 000 UIS/g. 'les fractions I et II contiennent comme composants doués d'activité inhibitrice principalement le composé de l'invention dans lequel la somme n1 + n2 est égale à 2, à côté de faibles proportions du composé pour lequel la somme n1 + n2 est égale à 3. Le tableau suivant indique les activités inhibitrices de saccharase de la préparation au cours des étapes successives: Rendement Volume UIS/l UIS totales Rendement en (1) UIS, % 1) Solution de 20,5 67000 1 373 500 100 culture 2) Après décolo ration au "Lewapol" 19,5 67000 1 306 500 95 3) Après adsorp tion au char bon actif 18,5 3600 66 600 (4,8 jeté) 4) 1er produit de désorption 0,7 742000 519 400) 37,8) 5) 2e produit de ) ) désorption 0,9 329000 296 100#883500 21,6)64,4 6) 3e produit de ) désorption 0,8 85000 68 000 5,0) 7) Mélange des produits de désorption (4 à 6) 2,4 371000 890 400 64,8 8) Après première adsorption sur "Dowex" 3,0 215000 645 000 9) Après neutrali sation à la résine "IRA"OH-2,8 219000 613 200 10)Après deuxième adscrption sur "Dowex" 2,5 27000 67 500 (4,9 jeté) 11)Produits ras semblés de dé sorption à l'ammoniaque de la fraction de "Dowex" I 0,29 682000 197 780 14,4) 12) de la fraction )60,9 de "Dowex" II 0,45 1 419000 638 550 46,5) 13)Précipitation de la fraction I 6,5 g 25000/g 162 50C 11,8) Précipitation )44,0 de la fraction 12,3g 36000/g 442 800 32,2) II Exemple 10 On dissout 200 g d'une préparation du type décrit dans l'exemple 1 dans 940 ml d'eau distillée et 60 ml d'acide sulfurique concentré et on chauffe la solution obtenue pendant 4 heures au reflux (température interne : 98 à 100 0 ; température du bain d'huile : 14000). a solution refroidie, de couleur brun foncé, est additionnée de 10 g de charbon actif (Merck, 'Art. 2186") et agitée pendant 1 heure. Ensuite, on filtre le charbon actif à la trompe, on le lave à l'eau et on ajuste le pH du filtrat à 7-8 par addition d'environ 250 ml d'hydroxyde de potassium ION. On agite la solution pendant 1 heure avec 50 g de charbon actif. On filtre le charbon à la trompe, on le lave avec 2 1 d'eau et on jette le filtrat. Pour effectuer la désorption, on fait digérer le charbon pendant environ 16 heures avec 2 1 d'alcool à 30*. Enfin, on filtre le charbon à la trompe, et on concentre la solution alcoolique à l'évaporateur rotatif.On obtient un résidu de 6,2 g. Ce produit brut (6,2 g) est dissous dans 500 ml d'eau et la solution est agitée avec précaution pendant 1 heure avec 30 g de "Amberlite IR 120'! (forme H+). On sépare la résine échangeuse par filtration et on la lave avec de l'eau distillée jusqu'à ce que le filtrat soit neutre et exempt de glucose. La résine échangeuse est agitée ensuite pendant-environ 16 heures avec 15 ml de solution à 25 * d'ammoniac dans 1000 ml d'eau, puis elle est séparée et jetée. Be filtrat est concentré à 11 évaporateur rotatif. On obtient un résidu de 3,7 g. Pour parfaire la purification, on effectue une chromatographie sur de la cellulose. On charge 4,5 g de la matière désorbée de l'échangeur sur une colonne de 1 m de longueur et de 2,5 cm de largeur, garnie de cellulose. On utilise comme éluant tout d'abord un mélange d'éthanol et d'eau à 5:1 pour éluer le composé de l'invention dans lequel n1 est égal à 1 puis un mélange d'éthanol et d'eau à 3:1.A une vitesse d'écoulement de 20 gouttes par minute, on recueille des fractions de 14 ml chacune. 'les fractions individuelles sont examinées par chromatographie en couche mince. les fractions 47 à 85 donnent après concentration 1,6 g d'un composé conforme à l'invention, de couleur légèrement brunatre, ayant 1 motif de glucose. les impuretés colorantes ne jouent aucun rôle quantitatif. Be composé dans lequel la somme nl + n2 est égale à 1 est obtenu sous la forme d'une résine incolore lorsqu'on effectue la purification avec un échangeur ionique fortement acide non pas en discontinu, mais sur une colonne. Exemple 1 1 On dissout 200 g d'une préparation du type décrit dans l'exemple 1 dans 940 ml d'eau distillée et 60 ml d'acide sulfurique concentré et on chauffe la solution au reflux pendant 15 minutes (température interne : 98-1000G ; température du bain d'huile : 1400C). La solution de couleur brun foncé qui a été refroidie est additionnée de 10 g de charbon actif (Merck, "Art 2186") et agitée pendant 1 heure.Ensuite,on filtre le charbon actif à la trompe,on le lave à 11 eau et on ajuste lepH du filtrat à 7-8 par addition d'environ 250 ml d'hydroxyde de potassium ?ON. On agite la solution pendant 1 heure avec 50 g de charbon actif.On filtre le charbon à la trompe, on le lave avec 2 1 d'eau et on jette le filtrat. Pour effectuer la désorption, on fait digérer le-charbon pendant environ 16 heures avec 2 1 d'alcool à 30*. Enfin, on filtre le charbon à la trompe et on concentre la solution alcoolique à l'évaporateur rotatif. On obtient un résidu de 8,0 g. On reprend le résidu dans 15 ml d'eau et on fait passer la solution sur une colonne de 20 cm de hauteur et 2,4 cm de diamètre, garnie de 50 g de résine "Amberlite IR 120" (forme H+). On règle la vitesse d'écoulement à 3 gouttes par minute, puis on effectue un lavage à l'eau (12 gouttes par minute) jusqu'à ce que tous les composants non basiques aient été éliminés. Ensuite, on élue les produits basiques de la colonne avec une solution à 0,5 % d'ammoniac (vitesse dtécoulement = 12 gouttes/min) et on évapore la solution aqueuse à sec, à l'évaporateur rotatif. On obtient un résidu de 4,1 g. On dissout 2 g de ce résidu dans un peu d'eau et on charge la solution sur une colonne garnie de "Sephadex G-15" (hauteur de 200 cm, diamètre de 3,0 cm). On effectue l'élution avec de l'eau. En réglant la vitesse d'écoulement à 8 ml/h, on recueille des fractions de 2 ml chacune. Des fractions individuelles sont analysées par chromatographie en couche mince. 'les fractions 85 à 94 donnent 280 mg du composé pour lequel la somme n1 + n2 est égale à 2, ayant une activité spécifique de 50 000 UIS/g. Exemple 12 En faisant incuber 2 g d'une préparation du type décrit dans l'exemple 1 dans 60 ml de tampon au glycérophosphate de sodium 20 mM (pH 6,9) et de concentration 1 mM en CaCl2 avec 1 g d'a-amylase d'Aspergillus spec. ("SERVA" N0 13418) sous agitation constante pendant 120 heures à 37 C, puis en chauffant pendant 5 minutes à 1000C et en centrifugeant à 400C tr/min pour éliminer la matière non dissoute, on obtient après lyophilisation de la solution 1,9 g d'un produit contenant 3500 UIS/g et 2 x jo6 UIA/g.En analysant ce produit par chromatographie en couche mince et par la couleur d'inhibition à la saccharase comme décrit dans l'exemple 1, on constate que les composés doués d'activité inhibitrice sont principalement les composés de l'invention pour lesquels la somme n1 + n2 est égale à 1, 2 et 3. Exemple 13 En faisant incuber 2 g d'une préparation du type décrit dans l'exemple 1 dans 30 ml de tampon à l'acétate 20 mM de pH égal à 4,8 avec 1,25 mg de amylase de patate douce (Boehringer) sous agitation constante pendant 120 heures à 3700 puis en chauffant pendant 5 minutes à 100 C et en centrifugeant à 4000 tr/min pour enlever la matière non dissoute, on obtient après lyophilisation de la solution 1,5 g d'un produit contenant 1800 UIS/g et 3,8 x 106 UIA/g.En analysant ce produit par chro matographie en couche mince et par la-couleur dtinhibition de la saccharase comme décrit dans l'exemple 1, on constate que les composés doués d'activité inhibitrice sont principalement les composés de l'invention dans lesquels la somme n1 + n2 est égale à 2 et 3. Exemple 14 En inoculant une fiole d'Erlenmeyer de 200 ml qui contient 25 ml d'une solution nutritive renfermant 0,1 * de K2HPO4, 0,2 ( de (NH4)2S04, 0,05 * de MgSO4, 0,05 * de KCl 0,01 * de PeSO4, 2 * d'une préparation du type décrit dans l'exem- ple 1, avec une suspension de spores de la souche Aspergillus niger ATCC Il 394 et en la faisant incuber à 280C sur une secoueuse mécanique circulaire, le titre en UIA s'abaisse en 6 jours de 210 000 UIA/ml à 53 000 UIA/ml et au bout de 10 jours, à 21 300 UIA/ml.En même temps, la teneur en UIS/ml passe de 7,0 à 72. On centrifuge à 3000 tr/min pendant 30 minutes 20 ml d'une solution ayant incube pendant 10 jours avec la suspension de spores, pour enlever le mycélium. les 15 ml de liqueur surna- geante (72 000 UIS/l) sont débarrassés des sels par agitation pendant 30 minutes avec 2 g de "Amberlite IRC 50" forme H et 1 g de "Amberlite IRA 410" forme OH-(conductivité inférieure à 2 mS.cm 1). On filtre et on fait passer le filtrat à un débit de 5 ml/h sur une colonne de "Dowex" forme H+, équilibrée dans de l'acide chlorhydrique millinormal (diamètre de la colonne, 1 cm ; longueur 10 cm). On lave ensuite la colonne avec 200 ml d'acide chlorhydrique 0,001 N.Pour effectuer la désorption, on fait passer par pompage à travers la colonne une solution ammoniacale à 0,6 *, à un débit de 10 ml par heure, et on recueille des fractions de 5 ml. les fractions qui renferment l'activité inhibitrice de saccharase sont rassemblées, concentrées à 2 ml à l'évaporateur rotatif et additionnées de 2 mi de méthanol. On ajuste a' 3-4 le pH de cette solution et on y ajoute goutte à goutte 100 mi d'acétone pour effectuer la précipitation. On filtre le précipité à la trompe, on le lave à l'acétone et à l'éther et on le sèche sous vide. On obtient 26 mg de produit contenant 28 000 UIS/g, consistant en composés dans lesquels la somme n1 + n2 est égale à 2 et à 3. Pour séparer de ce produit le composé pur dans lequel la somme n1 + n2 est égale à 2, on procède comme décrit dans l'exemple 8 par filtration sur une colonne de "Bio-Gel P-2". On obtient 7 mg du composé dans lequel la somme n1 + n2 est égale à 2, contenant 60 000 UIS/g. Exemple 15 On agite pendant 1 heure 2 1 de filtrat de culture que l'on a obtenu à partir drun mélange fermenté comme décrit dans ltexemple 5 par centrifugation du mycélium à 13 000 tr/min et ayant une activité de 13 000 UIS/g, en vue de réduire la teneur en sel (conductivité du filtrat de culture : environ 10 mS.cm 1), avec 500 g d'un mélange de 2,5 parties de "Amberlite IRC 50" (forme H+) et 1 partie de "Amberlite IRA 410" (forme OH). On sépare la résine échangeuse, on concentre la solution à un volume légèrement inférieur à 100 ml et on la centrifuge pendant 15 minutes à 20 000 tr/min pour éliminer les composants non dissous. On complète à 100 ml le volume de la liqueur surnageante sa conductivité est alors égale à 3,5 mS.cm et on la charge pour parfaire sa purification sur une colonne (55 x 400 mm) de cellulose "P" (SERVA, NO 45 130 ; préparée par des procédés connus et équilibrée dans un tampon au phosphate d'ammonium 5mM, pH 5,5). On utilise comme éluant le tampon au phosphate mentionné la vitesse d'écoulement est de 90 ml/h et on recueille des fractions de 18 ml. Après avoir déterminé la teneur en glucides des fractions de l'éluat (par ltessai à l'anthrone) et leur teneur en composants inhibiteurs de saccharase (par l'essai d'inhibition de la saccharase), on rassemble les fractions qui, d'après l'es- sai à l'anthrone, sont pratiquement exemptes de glucides et qui se sont en même temps montrées particulièrement actives dans L'vessai dtinhibition de la saccharase (fractions 60-170), on les concentre à 150 ml et on les filtre sur une colonne de 50 x 300 mm, garnie de "Amberlite IRA 410" (forme HCO3'). Pour mieux contrôler la désionisation, on recueille ltéluat par fractions (10 ml par fraction, en 20 minutes) et on détermine la teneur en glucides (au moyen de l'essai à l'anthrone: le résultat est toujours à peu près négatif), la teneur en phosphates (au moyen du réactif au molybdate et à l'acide ascorbique : le résultat est toujours négatif) et l'inhibition de la saccharase (par le test d'inhibition enzymatique). 'les fractions inhibitrices (3 à 30) sont rassemblées, concentrées et lyophilisées, redissoutes et relyophilisées, et on obtient ainsi 280 mg d'inhibiteur brut. Pour parfaire la purification, on fractionne l'inhibuteur brut sur du Bio-Gel P-2" comme indiqué dans l'exemple 6. Par lyophilisation des fractions qui contiennent le composé pur dans lequel la somme n1 + n2 est égale à 1, on isole 30 mg d'un produit contenant 0,3 x 106 UIA/g et 35 000 UIS/g. Exemple 16 Pour obtenir les dérivés de sucres aminés ayant 5 à 7 motifs de glucose, on part par exemple d'une préparation du type qui a été décrit dans l'exemple 1. A cet effet, on dissout 30 g de la préparation de I'exemple 1 dans 250 ml d'eau. La conductivité de cette solution est égale à 10 mS.em 1 et son pH est égal à 5,5. Pour éliminer les sels, on ajoute à cette solution 60 g de "Amberlite IRC 50" forme H (échangeur cationique faiblement acide, qui ne fixe que des traces des dérivés de sucres aminés en solution aqueuse) et 20 g de "Amberlite IRA 410", forme OH, et onagfte pendant 20 minutes.Le filtrat de conductivité égale à 0,5 mS.cml et de pH égal à 3,5 est additionné d'acide chlorhydrique 1N pour ajuster son pH à 3,0 (conductivité 0,6 ms.cm 1). On fait passer cette solution par pompage à un débit de 42 ml/h sur une colonne (diamètre 2,5 cm, hauteur 40 cm, équilibrée dans de l'acide chlorhydrique millinormal) garnie de "Dowex 50 W" (forme H+) puis on lave la colonne avec 2 1 d'acide chlorhydrique millinormal. Après le lavage de la colonne, on effectue l'élution avec une solution aqueuse d'ammoniac à 1,2 * et on recueille des fractions de 10 ml. 'les fractions douées d'activité inhibitrice sont rassemblées, l'ammoniac est chassé sous vide et la solution est ensuite concentrée à 30 ml sous vide. On effectue la -précipita- tion en versant la solution goutte à goutte dans 600 ml d'alcool absolu, on filtre le précipité à la trompe et on le sèche sous vide après lavage à l'alcool et à l'éther. On obtient 4,4 g de composé contenant 26,5 x 106 UIA/g. On charge des fractions de 0,5 g, pour parfaire la purification, sur une colonne préparative de "Bio-Gel P-2" et on effectue le développement comme indiqué dans l'exemple 8. les fractions,qui contiennent d'après la chromatographie en couche mince (coloration d'inhibition de l'amylase) les composés dans lesquels la somme n1 + n2 est égale à 5-7, sont rassemblées, con centrées sous vide et précipitées àl'alcool absolu comme décrit ci-dessus. On obtient 0,5 g de produit brut contenant 0,2 g de dérivés de sucres aminés dans lesquels la somme n + n2 est à 5-7 et contenant 30 x 106 UIA/g et 2500 UIS/g. 1 2 t égale Exemple 17 Cet exemple montre la manière dont les composés conformes à l'invention peuvent être élués d'un échangeur cationique dans des conditions acides. On charge une colonne de 1,5 cm de diamètre avec 70 g (poids humide) de "Dowex 50 W x 4", forme H+, en particules de 37 à 74 microns dans de l'acide chlorhydrique 0,001 N. Ensuite, on fait passer par pompage 500 mi de produit désorbé mixte (4OOO0OUIS/l, pH 2,5, 60% d'acétone)est obtenu conformément à l'exemple 9 (N07 sur le tableau relatif à cet exemple) en 1 heure environ puis on lave la colonne avec 500 ml d'acide chlorhydrique 0,001N. Dans ces conditions, des traces dtactivité sont seules éluées. Ensuite, on effectue la désorption avec de l'acide chlorhydrique 0,0125 N, en enregistrant la conductivité ou l'indice de réfraction de l'éluat de la colonne.On contrôle en outre la teneur en UIS de l'éluat. 'les fractions actives 74 à 100 sont rassemblées et neutralisées par addition de "Amberlite IRA 410" forme OH puis concentrées à 5.mol, amenées à réagir avec 5 ml de méthanol et précipitées par addition goutte à goutte à 200 ml d'acétone. Après lavage à l'acétone et à l'éther, on effectue un séchage sous vide. On obtient 1 g du composé dans lequel la somme n1 + n2 est égale à 2, ayant 65000 UIS/g. A partir des fractions actives préalables, on peut obtenir les composés dans lesquels la somme n1 + n2 est égale à 3 et 4 motifs de glucose. Ce procédé de désorption acide permet donc contrairement à la désorption alcaline un fractionnement des dérivés individuels de sucres aminés de cette série. Si l'on soumet à ce procédé la substance préparée comme décrit ci-dessus ayant 4 à 8 motifs de glucose, en lyophilisant simplement les éluats neutralisés, on obtient les fractions supérieures individuelles suivantes n1 + n2 = 4 = 67 000 UIA/mg n1 + n2 = 5 = 57 000 UI /mg n1 + n2 = 6 = 42 000 UlA/mg n1 + n2 = 7 = 24 000 UIA/mg n1 + n2 = 8 = 5 000 UrA/mg Exemple 18 le procédé~de dégradation à la P-amylase décrit ci-dessus est mis en oeuvre comme suit. On dissout 100 mg de composé dans 1,9 ml de tampon à l'acétate de sodium 20 mM (pH 4,75) et on ajoute 0,1 ml de ss-amylase de patate douce (Boehringer ; 5 mg/ml- ; 500 unités/mg). On maintient le mélange pendant 48 heures à 37 C et on le chauffe pendant 5 minutes à 1000C puis on le centrifuge à 4500 tr/min pour éliminer la protéine précipitée ainsi que d'autres im pureté. le mélange total est ensuite chargé sur une colonne de "Bio-Gel P-2" (diamètre 22 mm ; longueur 100 cm ; thermostatée à 650C) et éluée à l'eau à une vitesse d'écoulement de 25 ml par heure. iL'éluat est amené à passer dans un conductimètre et dans un réfractomètre de grande sensibilité, équipés de cuvettes d'écoulement. On recueille des fractions de 2,5 mi chacune.On peut déterminer l'activité inhibitrice d'amylase ou de saccharase des fractions ou, au moyen du test à l'anthrone, leur teneur en glucides. Iies électrolytes provenant du tampon et la préparation enzymatique sont élués avec le volume d'exclusion et les produits de décomposition sont élués par ordre décroissant des poids moléculaires. la séparation totale des composés dont les poids moléculaires diffèrent peu est effectuée par chromatographie à recyclage dans les conditions décrites ci-dessus. 'les fractions qui contiennent les produits à isoler sont rassemblées et lyophilisées. Exemple 19 Pour séparer les composés isomères ayant 3 motifs de glucose, on charge 10 g d'un mélange d'isomères dissous dans l'eau sur une colonne garnie de "Dowex 50 WX4" (forme H+). La colonne est tout d'abord lavée à l'eau jusqu'à ce que ltéluat soit neutre puis elle est éluée avec de l'acide chlorhydrique 0,02fus N. On recueille des fractions de 3 ml chacune et on les soumet à une analyse par chromatographie en- couche mince.La chromatographie en couche mince est effectuée sur des plaques de gel de silice renfermant un dérivé de silane (Merck, Allemagne) avec un mélange d'acétate d'éthyle, de méthanol, d'eau et d'ammoniae à 25 * dans la proportion de 100:60:40:2, en effectuant un développement triple. Be composé de formule IV s'éloigne davantage du point de départ que le composé de formule V. On rassemble les fractions 215 à 272 contenant 6 g d'isomère de formule V et les fractions 288 à 294 contenant 600 mg de l'isomère de formule IV, on les neutralise à la résine "Amberlite IRA 410", forme OH , et on les concentre. L'activité inhibitrice de saccharase in vitro de l'isomère de formule IV isolé par ce procédé est de 19 OCO UIS/g. Exemple 20 Des fractions purifiées des composés dans lesquels la somme n1 + n2 est supérieure ou égale à 4 peuvent être obtenues par chromatographie sur gel avec recyclage comme indiqué ci-après: 6,0 g de la préparation brute, obtenue conformément à l'exemple 8 ou 17, de composés dans lesquels la somme n1 + n2 est égale à 4 et 5 sont débarrassés des sels qui les contaminent par dissolution de la matière dans une solution d'ammoniac înM et passage de cette solution sur une colonne de 50 mm de diamètre et 100 cm de longueur, garnie de "Sephadex G-1O". La colonne est éluée avec de l'ammoniac 1 nM et l'éluat est contrôlé à l'aide d'un réfractomètre à écoulement et d'un conductimètre équipé d'une cellule d'écoulement.L'éluat pebt aussi être contrôlé par chromatographie en couche mince sur des plaques de gel de silice (n-butanol:éthanol:eau = 45:35:20). 'les fractions qui contiennent la matière à purifier sont rassemblées et lyophilisées (rendement: 4,4 g). On charge 2,0 g de cette matière, pour poursuivre la séparation, sur une colonne de 50 mm de diamètre et 100 cm de longueur, garnie de "Bio-Gel P-2" en particules de 37 à 74 microns. La colonne est thermostatée à 650C et éluée à l'eau à une vitesse d'écoulement de 80 ml/h. Les fractions inutilisables et les fractions qui contiennent des sels qui peuvent encore être présents après la chromatographie sur "Sephadex", sont jetées. le circuit formé de la colonne, de la pompe à circulation, du réfractomètre et du conductimètre à écoulement est fermé et la solution est amenée à passer en circuit sur le gel. 'la progression de la séparation est suivie par le contrôle permanent de l'indice de réfraction et de la conductivité. Une séparation suffisante est obtenue après 5 passages. Ensuite, la colonne est de nouveau raccordée au réservoir de solvant et sa charge est éluée, les fractions recueillies ayant chacune un volume de 16 ml. les fractions sont testées par chromatographie en couche mince comme indiqué ci-dessus et celles qui contiennent les composés purs et les fractions intermédiaires sont rassemblées et lyophilisées. On obtient 600 mg du composé dans lequel la somme n1 + n2 est égale à 4, 420 mg du composé dans lequel la somme n1 + n2 est égale à 5 et 100 mg dune matière peu différenciée, venant des fractions intermédiaires. REVENDICATIONS 1. Composé caractérisé par le fait qu'il répond à la formule générale dans laquelle n1 peut être un nombre égal à 1-8 et n2 peut être un nombre égal à 0-8, la somme n1 + n2 ayant toujours une valeur égale à 1-8, et lorsque la somme n1 + n2 est égale à 1 ou 2, n2 est toujours égal à 0. 2. Le O-4,6-bisdésoxy-4-[1S-(1,4,6/5)-4,5,6-tri hydroxy-3-hydroxyméthylcyclohex-2-én-1 -ylamino ] -a-D-gluco- pyranosyl-(i -3 4)-D-glucopyranose ayant la conformation 3. le 0-4,6-bisdésoxy-4-[1 S-(1,4,6/5)-4,5,6-tri- hydroxy-3-hydroxyméthylcyclohex-2-én-1-ylamino]-&alpha;-D-glucopyranosyl- (1 # 4)-0-a-D-glucopyranosyl-(1 w 4)-D-glucopyranose ayant la conformation 4.Le O-#4,6-bisdésoxy-4-[1 S-(1,4,6/5)-4,5,6 trihydroxy-3-hydroxyméthyl-4-O-&alpha;-D-glucopyranosyl-(1#4)cyclohex-2-én-1-ylamino]-&alpha;-D-glucopyranosyl#-(1#4)-O-&alpha;-D- glucopyranosyl-(1#4)-D-glucopyranose ayant la conformation 5. Composés suivant la revendication 1, caractérisés par le fait que la somme n1 + n2 est égale à 4. 6. Composés suivant la revendication 1, caractérisés par le fait que la somme n1 + n2 est égale à 5. 7. Composés suivant la revendication 1, caractérisés par le fait que la somme n1 + n2 est égale à 6. 8. Médicament caractérisé par le fait qu'il contient des composés suivant la revendication 1. 9. Médicament caractérisé par le fàit qu'il contient le composé suivant la revendication 2. 10. Médicament caractérisé par le fait qutil contient le composé suivant la revendication 3. 11. Médicament caractérisé par le fait qutil contient le composé suivant la revendication 4.