L'invention se rapporte aux dispositifs informatiques de conduite des ateliers et, plus généralement, aux dispositifs in- fornatiques associés à un ensemble de machines et aptes à dialoguer avec un usager, à effectuer l'acquisition et le traitement de données, l'émission de commandes et aussi l'introduction de paramètres de réglage de machines automatiques. L'invention concerne plus particulièrement ltorganisation des moyens de dialogue entre l'usager et le dispositif. Ceux-ci comportent de façon connue en soi, un organe de visualisation (écran à plasma par exemple), un clavier associé à cet organe en vue de sélectionner les données qui y sont affichées et d'introduire des messages et des moyens logiques de gestion de 11 organe de visualisation. Dans les dispositifs connus de ce genre, le clavier comporte plusieurs touches dites à signification affectée, dont ltenfoneement déclenche une routine déterminée. Un exemple d'une telle routine est constitué par la "déclarationde de production". Elle comporte successivement l'affichage, effectué par le dispositif, sur l'organe de visualisation, de la question : "Quel numéro de pièce ?tut, puis la frappe, par llopérateur, du numéro de la pièce à laquelle il s'intéresse sur une touche numérique, puis l'affichage, effectué par le dispositif, de la question Combien de bonnes pièces 711 suivi de la frappe de la quantité correspondante par l'opérateur; enfin, l'affichage effectué par le dispositif, de la question Combien de pièces défectueuses, suivi de la frappe de la quantité correspondante Un tel mode d'affichage exige l'analyse et la programmation préalables des routines spécifiques à chaque application et la réalisation drun dispositif spécifique, qui devra être matériellement modifié chaque fois que l'on veut introduire des fonctions supplémentaires. Compte tenu de la très grande diversité des applications, ces dispositifs connus manquent d'adaptabilité et de souplesse et permettent mal de tenir compte de l'évolution dans le temps des problèmes posés par les diverses fabrications. L'invention se propose de pallier ces inconvénients en agençant les moyens de dialogue de telle sorte que le dialogue soit structuré par un mécanisme indépendant de l'application envisagée et ce, sans faire appel à un informaticien, la programmation spécifique à chaque application étant, en effet, considérablement réduite et simplifiée. Suivant l'invention, ces résultats sont obtenus grâce au fait que ledit clavier comprend des touches permettant les déplacements, dans un sens ou dans l'autre, le long d'une branche sélectionnable d'un arbre de choix qui représente un catalogue de questions et de réponses échangées entre le dispositif et un usager, à savoir : une touche dite de "demande", qui positionne le dialogue à l'origine de l'arbre et provoque la visualisation d'une pluralité de choix correspondant aux branches respectives de 1'arbre et des touches dites de sélection'! qui provoquent la descente d'un noeud de l'arbre au suivant et la visualisation des choix correspondant à chaque noeud; et que lesdits moyens logiques de gestion de l'organe de visualisation comprennent un opérateur d'acquisition relié au clavier et apte à sélectionner et à mettre en mémoire les signaux binaires issus du clavier et correspondant aux touches de déplacement susvisées et un opérateur de gestion du dialogue programmé, relié à la mémoire qui contient lesdits signaux binaires et à des mémoires d'un ordinateur de traitement qui fait partie du terminal, contenant respectivement une table descriptive de l'arbre de dialogue et une table de référence descriptive des divers choix à effectuer au niveau de chaque noeud, ledit opérateur de gestion étant agencé pour commander lesdits déplacements le long des branches de l'arbre et pour gérer les chaines de caractères à visualiser. Selon un mode d'exécution préféré, l'opérateur de gestion du dialogue programmé, est agencé pour que les remontées, le long de chaque branche de l'arbre, s'effectuent automatiquement jusqu'à un noeud déterminé défini par ladite table descriptive, une touche dite de "remontée manuelle" permettant cependant à l'usager de provoquer la remontée noeud par noeud. Suivant une autre particularité de l'invention, le clavier comporte en outre deux touches dites "de balayage qui provoquent un défilement horizontal de la visualisation dans un sens ou dans l'autre, le long des noeuds de l'arbre situés à un même niveau. Les "opérateurs" spécialisés mentionnés ci-dessus sont associés à un micro-ordinateur classique de traitement, programmable par l'usager dans un langage "orienté automatisme" et le déchargent des tâches de gestion, des échanges avec ltenvironne- ment du dispositif. Le dialogue étant structuré une fois pour toutes, l'usager se contentera de programmer le traitement des données et les modifications de l'arbre de dialogue, ce qui rend la programmation très souple et accessible à un non spécialiste. Dans le même esprit, l'invention se propose également de structurer la communication entre un: tel pupitre et des pupitres identiques et, éventuellement, un poste central, faisant partie d'une même chaîne de conduite d'ateliers, et la communication avec les machines. Ses autres particularités, ainsi que ses avantages, apparaîtront clairement à l'aide de la description ci-après Au dessin annexé La figure 1 est un schéma de princ#ipe d'un pupitre d'acquisition et de commande conforme à un mode d'exécution de l'invention; La figure 2 représente à titre d'exemple, un arbre de dialogue; La figure 3 est un schéma de principe des moyens logiques de gestion de l'organe de visualisation, selon un mode d'exécution préféré; et La figure 4 est in schéma de principe de l'opérateur d'acquisition de clavier que comporte le dispositif de la figure 3 A la figure 1, on a représenté un pupitre d'acquisition de données et de commande composé des organes suivants - Un opérateur l de communication avec des machines Cet opérateur comporte deux liaisons 101 et 102 destinées à transmettre les adresses de boitiers d'adaptation électrique servant d'interfaces avec des armoires de commande des machines; plusieurs boîtiers sont connectés sur chacune de ces liaisons; l'une, 1017 sert à l'acquisition de données et est raccordée aux boitiers d'adapta tion d'entrée; l'autre, 102, sert à la commande et est raccordée aux boitiers d'adaptation de sortie. Des liaisons 103 et 104 transmettent respectivement les données et les commandes. Les entrées et les sorties peuvent être logiques ou analogiques. Le détail de réalisation de l'opérateur 1 qui gère les échanges d'information et celle des boîtiers d'adaptation, ne fait pas partie de la présente invention. Il est décrit dans la demande de brevet français déposée le même jour par la Demanderesse, pour : "Dispositif informatique de conduite d'ateliers, faisant appel à des liaisons série normalisées" On notera simplement ici que la mémoire 6 du micro-ordi nateur 5 de traitement, dont la fonction est expliquée plus loin, contient une table de commande des liaisons avec les machines et une table de commande des programmes en attente.L'opérateur 1 comporte une unité de gestion qui exécute automatiquement la suite des commandes contenues dans la première table de commande Chaque commande commence par l'émission, sur la ligne 101 ou 102, de l'adresse du boîtier désigné par le programme. Sur la ligne 103 ou 104 sont alors transmises les données associées. A la fin de l'exécution de chaque commande, l'unité de gestion débloque, par l'intermédiaire de la seconde table de commande, le programme utilisateur qui avait émis la commande L'opérateur 1 comporte un accès direct (symbolisé en 1 a), à la mémoire 6, à travers une liaison omnibus 8. Suivant les applications, soient les boîtiers d'adaptation de sortie, soient ceux d'entrée peuvent être supprimés. - Eventuellement, un opérateur 2 destiné à gérer la communication du pupitre décrit avec d'autres pupitres analogues et, éventuel lement, un poste central Cet opérateur, dont le détail de la réalisation ne fait pas partie de la présente invention, n'est pas nécessaire lorsque le dispositif est destiné uniquement à la commande. I1 est décrit en détail dans la demande de brevet susvisée. On rappelera ici qu'il comporte une unité de gestion, des échanges, avantageusement agencée pour que chaque pupitre puisse successivement fonctionner en mode "maître" et en mode "esclave" . La mémoire 6 contient une table de commande du mode maître qui contient la suite des commandes à exécuter, qui sont, soit la lecture d'une zone de mémoire d'un autre pupitre, soit ltécri- ture dans une zone de mémoire d'un autre pupitre, soit le lance ment d'un programme utilisateur d'un autre pupitre (Ce programme étant contenu dans une table de commande des programmes utilisa teurs en attente, qui font également partie de la mémoire 6). L'unité de gestion exécute ces commandes et, lorsque la table de commande est vide, elle commande le passage en mode maître d'un autre pupitre, dont le numéro est lui-même contenu dans la mémoire 6. L'opérateur 2 comporte un accès direct 2 a à la mémoire 6 comporte une unité de commutation, qui permet de changer le sens de transmission des informations pour passer d'un mode à l'autre. Le pupitre d'acquisition et de commande comprend encore un organe de visualisation 3 un clavier 4 de commande de la visualisation un micro-ordinateur de traitement 5 - une mémoire utilisateur 6 - un opérateur programmable 7 de dialogue avec l'utilisateur des machines. L'organe de visualisation 3 est, par exemple, un afficheur alpha-numérique à plasma comportant six lignes de quarante carac tères. I1 est prévu de pouvoir obtenir le clignotement séparé des lignes, de façon à permettre l'émission d'une alarme visible à grande distance. Le clavier 4 comprend les touches suivantes - quatre touches de "sélection" 401 à 404; - une touche "demande" 405; - une touche "remontée manuelle" 406 et, - deux touches de balayage 407 et 408. Comme on l'expliquera en détail dans la suite, l'ensemble des touches 401 à 406 permet de commander les déplacements le long d'une branche d'un arbre qui représente le catalogue des questions et des réponses échangées, tandis que les touches 407 et 408 permettent de commander les déplacements horizontaux d'une branche à l'autre. Plus précisémment, ces touches de sélection produisent la descente "manuelle" d'un niveau dans l'arbre, tandis que la touche demande provoque la remontée "manuelle" à la racine de l'arbre et que la touche remontée manuelle" provoque la remontée manuelle au noeud précédent En plus de ces touches de commande de déplacements, qui ont toutes par exemple la couleur verte, le clavier comporte avantageusement une partie banale, à savoir - un clavier alpha-numérique (touches grises par exemple) permettant l'introduction dtinformatiQns de dialogue complémentaires (telles que : états de stocks, données de contrôle de pièces, numéro de matricule, etc...) - quatre touches de correction de texte (bleues, par exemple). L'ensemble de ces touches banales est symbolisé par un rectangle 409 à la figure 1 L'opérateur 1, comme les opérateurs 2 et 7, comporte un accès direct à-la mémoire 6, symbolisé par une double flèche hachurée, reliée à la liaison omnibus 8. L'invention porte principalement sur le mode de dialogue et sur l'organisation particulière des dispositifs 4 et 7 qui permet ce mode de dialogue. Avant de donner une description matérielle détaillée de ces dispositifs, on va tout d'abord expliquer en quoi se caractérise ce mode de dialogue et quelle est l'organisation fonctionnelle de l'opérateur de dialogue 7 En fonctionnement, le système informatique qui comporte le pupitre de l'invention reçoit et émet une grange variété d'informations. Pour faciliter les explications, on considérera plus particulièrement, dans ce qui suit, à titre d'exemple non limitatif, le cas où il s'agit d'une chaîne hiérarchisée de surveillance d'atelierso Les informations échangées peuvent être des visualisations d'états de machines, des codages d'arrêts de machines, et des demandes et visualisations de récapitulations. Pour simplifier le travail de l'utilisateur, un catalogue des questions et des réponses possibles est établi et organisé sous la forme d'un arbre de choix Un tel arbre est représenté à la figure 2 On voit qu'il comporte, dans exemple considéré, trois branches principales, qui correspondent aux trois types d'informations mentionnés cidessus. Lorsque l'utilisateur désire effectuer un dialogue et déclencher l'acquisition "manuelle" de données, il appuie sur la touche "demande" 405, ce qui a pour effet de positionner le dialogue à la racine de l'arbre, c'est-à-dire de faire apparaître, sur l'écran de visualisation, les affichages "codage exploitation", "codage arrêt", "demande récapitulation''O Cet affichage se fait, en pratique, sur les trois dernières lignes de l'écran, en effaçant ce qui y était affiché à l'instant de la demande de dialogue. L'usager enfonce ensuite la touche dont la position correspond à l'information qu'il désire acquérir, par exemple, si celle-ci est relative à la nature d'un arret concernant une opération bien déterminée (n04) d'une machine donnée (nO i), il appuie sur la touche "codage arrêt (qui sera la touche 402) A ce moment, apparaissent sur l'écran les affichages "sélection opération", "sélection organe" "sélection nature" L'utilisateur choisira par exemple de sélectionner d'abord le type d'opération A cet effet, il appuiera sur la touche 401 (puisque les touches 401, 402 et 403 sont alors affectées au choix entre les trois branches qui aboutissent au noeud 'codage arrêt")o Cela aura pour effet de faire apparaître sur l'écran le "menu d'options" suivant : machine 1, machine 2, etc... L'opérateur sélectionnera par exemple machine t" en appuyant sur la touche 401 et les options opération 1", "opération 2" etcO. apparaîtront alors sur l'écran. En appuyant sur la touche 404 par exemple, ltopérateur sélectionnera finalement l'opération 4. Dans l'exemple d'arbre représenté à la figure 2, il n'y a rien au-delà des indications "opération 1", "opération 2", etc. Lorsque l'une d'elles a été validée et apparaît sur ltécran, on dira alors que le dialogue est positionné dans une feuille. A ce moment, l'opérateur 7 débloque la tâche utilisatrice (qui était bloquée dans l'attente d'un évènement extérieur grâce à un système de gestion par semaphore, qui ne fait pas partie de l'invention) en envoyant comme message le numéro de la feuille. Dans l'exemple simplifié considéré ci-dessus, on a supposé que l'arbre s'arrête au choix de l'opération. En pratique, d'autres choix pourront être nécessaires, concernant par exemple la nature de la panne (électrique, mécanique ou ayant pour cause un défaut de pièces, par exemple), organe de la machine concerné, etc. il faudrait alors normalement dans ce cas, que chacun des noeuds "opération i, "opération 2", soit prolongé par des branches électrique, mécanique, etc.. elles-mêmes prolongées chacune par "organe n0 P, organe n0 2", etc Pour réduire les dimensions de l'arbre et, par conséquent, simplifier le travail de l'usager, l'opérateur 7 est agencé pour effectuer des déplacements automatiques prédéterminés le long des branches et,plus spécialement, des remontées automatiques.Dans l'exemple de la figure 2 lorsque l'opération n0 4 a été validée, au lieu de renvoyer à la tâche utilisatrice, lropérateur 7 provoque automatiquement la remontée de l'arbre jusqutau noeud "codage arrêt", la descente au noeud "sélection nature" pouvant alors être commandée au moyen d'une touche de sélection; de même#, une fois la sélection de la nature de la panne effectuée, un nouveau déplacement comportant une remontée automatique positionnera le dialogue sur "sélection organe Le déplacement automatique permet encore de libérer l'écran lorsqu'il n'y a pas de demande de dialogue A cet effet, il est ajouté à l'arbre une branche supplémentaire (non figurée) qui se termine par une feuille appelée "phase refuges Si7 alors que l'on se trouve à un noeud quelconque de l'arbre, l'utilisateur n'appuie pas sur une touche de sélection pour valider l'une des options affichées sur l'écran, au bout d'un certain délai, l'opérateur 709 effectue automatiquement un déplacement vers cette branche supplémentaire. La "phase refuges' une fois atteinte, aucune tâche utilisatrice n'est débloquée et les trois dernières lignes du dispositif de visualisation sont libérées La touche remontée manuelle" permet notamment de corriger une erreur. Les touches de balayage horizontal 407 et 408 sont utilisées pour étendre les possibilités de choix offertes par le clavier. En effet, les touches 401 à 404 n'offrent que quatre possibilités de choix à chaque noeud. En provoquant un défilement horizontal à gauche ou à droite, on augmente considérablement ce nombre, sans augmenter le nombre des touches de sélection. il résulte des explications qui précèdent que l'utilisateur est guidé, dans son dialogue avec le système, par une certaine organisation pré-établie, qui ne l'empeche pas d'effectuer certains choix et de disposer des paramètres propres aux applications qu'il envisage. Cet agencement se distingue de celui des systèmes de dialogue de l'art antérieur, dans lesquels le clavier comporte des touches de fonctions à signification affectée, dont l'enfon- cement déclenche une routine déterminée. L'organisation matérielle du pupitre doit dans ce cas être conçue et réalisée pour chaque application et toute fonction supplémentaire nécessite de modifier matériellement le pupitre. A la figure 3, on a représenté les principaux organes qui constituent l'opérateur 7 de la figure 1. Ceux qui sont illustrés par des cercles sont des circuits "intelligents" (c'est-àdire capables d'élaborer des commandes, d'effectuer des contrôles, de'kérer" les ressources) tandis que ceux qui sont représentés sous la forme d'un rectangle ou d'un carré sont des ressources figées, telles que tampons ou tables. Une unité d'acquisition de clavier 701 reçoit les signaux binaires engendrés lors de l'enfoncement des touches et représentatifs de caractères ou descriptifs de choix et de déplacements dans l'arbre (liaison 702 avec le clavier) et les sépare en commandes de défilement horizontal (transmises à un organe 703), en commandes de l'unité de gestion (transmises à l'organe 704) et en signaux de caractères alpha-numériques et de correction de texte (transmis à un tampon 705) L'unité 701 est, en outre, reliée à la liaison 706 avec l'organe de visualisation 3. Ce dernier est déjà associé dans le mode d'exécution décrit, à une unité de gestion prévue par le constructeur et, lorsque ltutilisateur travaille avec les touches bleues, il effectue la gestion du tampon associé à ces touches. L'unité 701 nia donc pas,dans cet exemple non limitatif, besoin d'effectuer ce traitement : elle ne gère que le tampon 705. Une unité d'affichage 707, également prévue par le cons tructeur-de l'organe, est reliée à la liaison 706 et transforme les ordres et les données qu'elle reçoit en signaux aptes à engendrer 4 caractères ou des déplacements sur l'écran de visualisation. Elle est reliée à un tampon de visualisation 708, qui contient toutes les informations à visualiser, qui lui sont fournies par une unité de gestion du dialogue 709. Cette dernière est programmable et exécute un programme fourni par une table descriptive d'un arbre de dialogue 710. Ce programme est adapté à l'arbre de dialogue particulier à l'application envisagée. Chaque instruction de ce programme est attachée à un noeud de l'arbre et est composée de trois paramètres, dont l'un décrit le chaînage avec les noeuds voisins, un autre les chaînes des caractères affichées sur l'écran (par exemple, le "menu" d'option particulier à afficher au niveau de chaque noeud, lequel est fourni par une table de référence de l'affichage 711) et le troi sième, les possibilités de déplacements à partir du -noeud (déplacements automatiques et manuels décrits ci-dessus). Les ordres de déplacement le long d'une branche sont fournis par l'unité de commande 704 qui indique à l'unité de gestion 709, le numéro de celle des touches 401 à 406 qui ont été enfoncées et déclenche des interruptions du programme de l'unité 709 Les commandes de déplacement horizontal sont directement transmises à l'unité d'affichage 707 par l'unité de commande de translation 703 qui gère les ordres donnés par les touches 407 et 408 Ces ordres peuvent aussi être exécutés en dehors du dialogue , pour faire défiler verticalement une fenêtre de visualisation qui sélectionne la partie de I' information contenue dans les tampons qui apparaîtra sur 1' écran. C'est une translation verticale de l'affichage lui-même qui est ainsi obtenue. unité de gestion 709, lors de l'arrivée dans une feuille de-l'arbre, en informe une table de commande 712 des programmes utilisateurs en attente, pour lancer le programme utilisateur attaché à cette feuille, ou s'il nty en a pas, modifier une variable de la mémoire 6. I1 doit être bien compris que les organes 705r 708 et 710 à 712) font partie de la mémoire 6 et que les flèches symbolisent un cheminement réel unique de l'information par le circuit d'accès direct à la mémoire et la liaison omnibus 8 figure 8. Les organes 710 et 711 font partie de la programmation de l'unité de traitement 5 de la figure 1. On va maintenant décrire un exemple de réalisation matérielle de l'unité d'acquisition de clavier 701, en se référant à la figure 4. Le clavier 4 est constitué de manière connue en soi, de touches à effet "Hall", connectées sous la forme d'une matrice de 8 lignes et 8 colonnes. il est relié (liaison de ligne 702 a et liaison de colonnes 702 b), d'une part à un circuit 7010 qui contrôle gutune seule touche est enfoncée à la fois, transmet alors un signal de validation à une porte ET 7012, d'autre part à un circuit de transcodage 7011. Ce dernier fait correspondre, à chaque touche enfoncée, un signal binaire de valeur comprise entre O et 256. A titre d'exemple, le circuit 7010 est constitué de quatre décodeurs modèle SN 74150 de la Société'National Semi Conductor: tandis que le circuit 7011 est un ensemble de portes NON ET. La liaison entre l'unité d'acquisition et l'organe de visualisation (lequel est par exemple, le modèle SII 0640-200 de la Société Burroughs) s'effectue par l'intermédiaire d'un circuit d'interface parallèle/parallèle 7013, relié à un bus de contrôle 7013 a et à un bus de données 7013 b Ce circuit, par exemple le "PlO" de modèle z80 de la Société Zilog, envoie une interruption à chaque fois que l'on appuie sur une touche et/ou que certaines touches, dites "à répétition", restent enfoncées. Un ensemble de bascules 7014 simulent successivement l'enfon- cement et le relâchement de ces dernières en validant et en invalidant successivement le signal pendant toute la durée où une telle touche reste enfoncée. Revenant à la figure 3, l'organe 704 peut lui-même être constitué par un circuit PIO du modèle susvisé. L'unité de gestion 709 comprend trois parties, à savoir un circuit logique, par exemple le FPLS n0 82 S 104/105 de la Société Signetics, destiné, en fonction des configurations de signaux binaires résultant de la position des touches, a fournir des signaux d'autorisation de déplacements dans l'arbre; une unité de gestion des déplacements qui, en fonction du contenu de la table 710 fournit, lorsqu'un signal d'autori sation est présent, le numéro du noeud suivant. Cette unité a également pour fonction d'envoyer à la tâche utilisatrice le numéro de la feuille. une unité qui gère les chaînes de caractères en vue de l'affi chage. La réalisation de ces unités en matériel ou en logiciel est à la portée de l'homme du métier. REVENDICATIONS 1. Terminal d'acquisition et de traitement de données émanant d'un certain nombre de machines, et d'émission dtinfor- mations et, éventuellement, d'ordres comprenant un organe de visualisation, un clavier associé à cet organe en vue de sélectionner les données qui y sont affichées et des moyens logiques de gestion de organe de visualisation, caractérisé en ce que ledit clavier comprend des touches permettant les déplacements, dans un sens ou dans l'autre, le long d'une branche sélectionnable d'un arbre de choix qui représente un catalogue de questions et de réponses échangées entre le dispositif et un usager, à savoir une touche dite de "demande", qui positionne le dialogue à ltori- gine de l'arbre et provoque la visualisation d'une pluralité de choix correspondant aux branches respectives de l'arbre et des touches dites "de sélection", qui provoquent la descente-d'un noeud de l'arbre au suivant et la visualisation des choix correspondant à chaque noeud; et que lesdits moyens logiques de gestion de l'organe de visualisation comprennent un opérateur d'aequisi- tion relié au clavier et apte à sélectionner et à mettre en mémoire les signaux binaires issus du clavier et correspondant aux touches de déplacement susvisées et un opérateur de gestion du dialogue programmé, relié à la mémoire qui contient lesdits signaux binaires et à des mémoires d'un ordinateur de traitement qui fait partie du terminal, contenant respectivement une table descriptive de l'arbre de dialogue et une table de référence descriptive des divers choix à effectuer au niveau de chaque noeud, ledit opérateur de gestion étant agencé pour commander lesdits déplacements le long des branches de l'arbre et pour gérer les chaînes de caractères à visualiser 2.Terminal selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'opérateur de gestion du dialogue programmé est agencé pour que les remontées, le long de chaque branche de l'arbre, s'effectuent automatiquement jusqu'à un noeud déterminé défini par ladite table descriptive, une touche dite de "remontée manuelle" permettant cependant à l'usager de provoquer la remontée noeud par noeud 3.Terminal selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le clavier comporte en outre deux touches dites "de balayage" qui provoquent un défilement horizontal de la visualisation dans un sens ou dans l'autre, le long des noeuds de l'arbre situés à un même niveau 4 Terminal selon la revendication 1, 2 ou 3, caractérisé en ce que le clavier comporte, en outre, des touches alphanumériques et des touches de correction de texte, l'opérateur d'acquisition étant agencé pour séparer les signaux binaires issus du clavier en groupes correspondant aux catégories de touches respectives 5 Terminal selon l'une des revendications l à 4, caractérisé en ce que ltopérateur de dialogue programmé est agencé pour que, lorsque le dialogue arrive dans une feuille de l'arbre, une table de commande des programmes utilisateurs en attente, contenue dans lesdites mémoires de l'ordinateur de traitement, en soit informée et que les tâches correspondantes soient dé cîenchées 6. Terminal selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce gutil comprend en outre un opérateur destiné à gérer les échanges d'information avec les machines, associé avec une table de commande des liaisons avec les machines et une table de commande des programmes utilisateurs, en attente contenues dans lesdites mémoires de l'ordinateur de traitement. 7. Terminal selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un opérateur destiné à gérer les échanges d'informationavec un autre terminal, associé avec une table de commande de liaisons inter-terminaux et à une table de commande des programmes utilisateurs en attente contenues dans lesdites mémoires de l'ordinateur de traitement