21034/ ; La présente invention se rapporte, d'une manière générale, aux dispositifs de traitement de données et concerne plus particulièrement l'enregistrement de hautes densités d'informations sur des supports magnétiques tels que bandes, disques, tambours. 5 Dans la plupart des dispositifs de traitement de données;, les informations numériques, sous forme de niveaux discrets de tension, font varier le courant dans une tête d'enregistrement magnétique et font ainsi apparaître à la surface du support magnétique des zones de magnétisation remanante sous des formes prédéterminées 10 qui représentent les informations enregistrées» Un certain nombre de procédés connus de modulation permettent ensuite d'extraire les informations du support magnétique. L'un des plus anciens procédés connus est le procédé à retour au repos . Selon ce procédé, la présence d'une impulsion posi-15 tive pendant un signal d'horloge représente le "1" et l'absence d'impulsion pendant un signal d'horloge représente le "0". La surface magnétique subit deux variations de flux par élément binaire d'information enregistrée, ce qui a pour conséquence une densité d'enregistrement réduite. 20 Un autre procédé d'enregistrement magnétique applicable aux supports magnétiques à simple piste est le procédéj&e retour à zéro. Selon ce procédé, la tête d'enregistrement reçoit une impulsion de courant positif pour représenter le "1" et une impulsion de courant négatif pour représenter le "0", aucun courant permanent n'étant 25 appliqué. Ce procédé d'enregistrement ne permet pas d'augmenter la densité à "^enregistrement pâr rapport au procédé précédent,mais il est auto-rythmsïajbu arythmique,car la surface magnétique subit un changement . d'état à chaque élément.binaire. Il est, cependant assujetti à la vitesse de la bande car, pour une- largeur d'impulsion donnée, la 30 largeur du flux enregistré dépend de la vitesse à laquelle la bande passe devant la tête d'enregistraient. lais, du fait qu'il y a toujours une transition, soit positive, soit négative pour "1" ou "0", il n'y a pas de risque de perte d'éléments binaires ou d'introduction d'éléments binaires indésirables en raison de sépara-35 tion entre la bande et la tête, mais les circuits sont plus complexes que ceux du procédé de retour au repos. Le procédé le plus couramment utilisé pour 1'enregistrement / î 3i)biJ'î 2103471 magnétique sur une piste d'un support magnétique est le procédé sans retour à zéro. Ce procédé comporte quelques variantes : le procédé sans retour à zéro avec marquage, le procédé sans retour et à zéro avec inversion,/le procédé sans-retour à zéro, à variations. 5 En général, le sens du courant dans la. tête d'enregistrement magnétique n'a aucune importance; ce qui est importait, c'est que le courant passe d'une intensité à une autre pour un élément binaire "1", de manière que l'élement de surface magnétique passe d'un niveau de saturation au niveau opposé de:saturation. Un élément bi-10 naire "1" est représenté par un courant de l'intensité + Im à -lin ou de -Im à +Im dans la tête magnétique. Un élément binaire "0" est représenté par l'absence de variation. Selon ce procédé, il ne se produit qu'une seule variation de flux par élément binaire, ce qui permet une densité d'enregistrement élevée, mais le procédé 15 n'est pas arythmique et il est nécessaire qu'une piste d'horloge soit prévue avec les pistes de données. Un autre procédé très répandu est celui par codage.de phase ou modulation de phase. Selon ce procédé, il se produit une transition positive du courant au centre d'une cellule d'élément binaire 20 représentant le "1" et une transition négative pour le "0", ( dans le présent mémoire, une"cellule d'élément binaire"désigne un intervalle le long d'une piste d'informations lorsque cette dernière est divisée en un certain nombre de segments de longueurs égales; elle peut également être considérée comme le temps pendant lequel 25 ' la piste se déplacé sous la tête d'enregistrement ).. Ce procédé est quelquefois appelé procédé '.'double impulsion".,', car deux chan- •? gements dé flux sont enregistres %^cha.que élément binaire. Bien que ce procédé implique deux changements: de flux par élément biliaire, il permet une augmentation de la densité d'enregistrement, 30 car les séquences aléatoires-de "1". et î'0" dâns,iles: données qui, dans le procédé sans retour à zéro, produisent une, large bande de fréquence, ne produisent qu'une octave-dans le procédé èu double impulsion. A titre d'exemple, les procédés sans,-retour à zéro permettent d'atteindre des densités de 300 éléments.binaires par cen-35 timètre et des fréquences éléments binaires de 120 000 par seconde, tandis que les procédés p'ar" modula tion,. de phase permettent d'atteindre avec sécurité des dehsités de'600-éléments binaires 71 30601 3 2103471 par cm et des fréquences d1éléments binaires de 300 000 par seconde. Une variante très répandue du procédé à double impulsion est le procédé de modulation à double fréquence. Selon ce procédé, une 5 inversion de flux est produite à chaque limite entre cellules d'éléments binaires, et si la cellule d'élément binaire contient un "0", aucune inversion de flux n'est produite entre les limites de cette cellule* mais si la cellule d'élément binaire contient un "1", une inversion de flux est produite au milieu de la cellule, là 10 également, le sens d'inversion du flux n'a aucune importance, seul le moment où il se produit a une signification. Il est évident qu'une succession de "1" produit une fréquence de récurrence d'impulsions deux fois plus grande qu'une succession de "0", d'oii le nom de modulation à deux fréquences. Le procédé est arythmique 15 ( les séries d'inversions de flux constituant une piste enregistrée sont interprétées sans référence à une piste d'horloge séparée ), il permet une densité d'enregistrement accrue et, du fait que la largeur de bande ne dépasse pas sensiblement une octave, les filtres utilisés peuvent aroir une bande passante relativement étroi-20 te ce qui améliore le rapport signal-bruit. Ce procédé était peut-être l'un des premiers dans lesquels la position à l'intérieur de la cellule d ' élément binaire étaient utilisée pour fournir une information significative. Le brevet des Etats Unis d'Mérique N° 3 374 475 décrit un 25 procédé plus récent à positions déterminées à l'intérieur d'une cellule d'élément binaire. Selon ce procédé, les éléments binaires d'information sont enregistrés/^une fréquence de deux éléments binaires d'information pour chaquè impulsion d'horloge. Les chiffres binaires sont divisés en paires, chaque paire étant représentée par des 30 transitions de flux dans trois positions succéssives de la piste Mais, ainsi que le montre l'étude mathématique qui sera développée ci-après, cette division représente 240 inversions pour 384 éléments binaires ou 0,62 inversions de flux par élément ^binaire , alors que des résultats sensiblement meilleurs peuvent être obtenus, 35 ainsi qu'il sera montré ci-après, en appliquant les théories de l'information à ce problème. Dans le brevet des Etats Unis d'Amérique 3 226 685, 71 30601 4 2103471 un certain nombre de combinaisons de deia éléments binaires sont passées en revue et un procédé et un dispositif d'enregistrement et de reproduction d'informations sous forme ternaire, quartemaire et d'ordre plus élevé sont décrits. Il apparaît cependant que l'aug-5 mentation de la densité d'enregistrement sur un support dans un dispositif de ce type repose sur l'augmentation du rapport des transitions d'informations aux transitions d'horloge, de manière à conserver la caractéristique arythmique du procédé. Il peut être noté que la limite pratique supérieure des transitions d'impulsions d'hor-10 loge est atteinte rapidement, au-delà de laquelle les effets de rapprochement deviennent dominants et que l'adoption de codes de plus haute densité conduit à un processus dans lequel les tolérances correctes de lecture deviennent très difficiles, sinon impossibles à respecter, ou le procédé de codage-décodage implique des modifi-15 cations du dispositif de codage, ou conduit à modifier le code, ce qui nécessite l'application de règles spéciales, par exemple de la manière décritq/lllPljrevet des Etats Unis d'Amérique N° 3 374 475» afin d'éviter les effets dus au rapprochement des impulsions. Un. autre inconvénient essentiel à j_a forte augmentation de la 20 densité d'enregistronent selon les procédés décrits dans les brevets précités est la nécessité d'utiliser un dispositif arythmique qui, de par sa nature, sacrifie une partie des impulsions d'informations aux impulsions d'horloge et réduit par conséquent la capacité d'enregistrement d'informations. 25 La présente invention concerne donc un dispositif perfectionné d'enregistrement et de reproduction d'informations, dans lequel des blocs de n éléments binaires représentant des informations binaires sont codés en séquences de transitions et qui comporte un premier registre à décalage destiné à enregistrer un bloc de 30 n éléments binaires d'informations, un dispositif de codage connecté audit registre à décalage et destiné à coder ledit bloc de n éléments binaires d'infomations suivant un mode de présences et d'absences de transitions dans les limites d'un nombre k maximum déterminé de transitions par bloc, de manière que le nombre moyen de 35 transitions par élément binaire reste dans les limites prescrites. La présente invention concerne également un dispositif de codage de blocs d'éléments binaires d'informations dont les positions 71 30601 5 2103471 sont représentés par a, fi et tf en un groupe d'éléments binaires d'informations dont les positions sont représentées par A, B, C, D et E et comportant un premier registre à décalage destiné à enregistrer et à décaler lesdits éléments "binaires a, 0 et y » un second re-5 gistre a décalage destiné à enregistrer et à décaler ledit groupe d'éléments binaires représenté par A, B, 0, D, et E, un codeur connecté auxdits premier et second registres à décalage de manière qu'il traduise lesdits éléments binaires d'informations représentés par a, p et y en éléments binaires d'informations représentés par 10 A, B, 0, D et E. La présente invention concerne également un procédé d'écriture de mots binaires à codage par blocs et un procédé d'enregistrement des mots binaires sur un support d'enregistrement, et consiste essentiellement à grouper les informations binaires en une 15 première combinaison de "1" et "0" comportant un maximum de x éléments binaires "1" par groupe, à traduire ledit premier groupe de "1" et "0" en présences et en absences de transitions de signaux électriques, à coder lesdites présences et absences de transitions de signaux électriques en un second groupe de présences et d'absen-20 ces de transitions de signaux électriques représentant respectivement des "1" et des "0" et comportant un maximum de v éléments binaires "1" par groupe, et à enregistrer en série le second groupe de présences et d'absences de transitions de signaux électriques les unes à, côté des autres sous forme de blocs de longueur prédé-25 terminée^ur ledit support d'enregistrement. La présente invention concerne donc un dispositif de codage et de décodage dans lequel les données sont traitées par blocs. Un bloc d'éléments binaires de données est traduit en une séquence unique d'inversions de flux, de manière que le nombre total d'in-30 versions soit maintenu à une valeur minimale, tandis que le nombre d'informations enregistrées sur le support d'enregistrement est maintenu à une valeur maximale. Par exemple, si un "1" émis correspond à une inversion de flux et si un "0" correspond à 1!,absence d'inversion/*flux, il est possible, en réduisant le nombre total de 35 "1" .d'un nombre .déterminé d'éléments binaires, d'augmenter- la densité d'enregistrement avec la même limitation d'inversions de flus pa? cm. La présente invention permet donc d'augmenter la densité 71 30601 2103471 d'enregistrement sur un support, avec une discrimination satisfaisante et sans introduire d'effets de rapprochement d'impulsions. D'autres caractéristiques et avantages de l,invention ressor-tiront de la description qui va suivre, faite eh regard d'un mode 5 de réalisation donné à titre explicatif et non limitatif. Sur les dessins annexés î la figure 1 représente, partiellement nous forme de diagramme, les circuits de codage et de commande d'un dispositif d'enregistrement selon un mode de réalisation de l'invention, 10 les figures 2a à 2h représentent, sous forme de schémas lo giques, les détails du circuit de codage selon un mode de réalisation de l'inveniion, les figures 3a et 3b représentent, partiellement sous foime de diagramme» le circuit de décodage d'un dispositif d'enregistrement 15 selon un mode de réalisation de l'invention, la figure 4a représente schématiquement des cellula^d1éléments binaires, la figure 4b représente un exemple d'une foime particulière d'éléments binaires de données d'entrée, 20 les figures 4c à 4j représentent différentes données et si gnaux apparaissant dans le dispositif de codage, et les figures 5a à 5c,5e/5g représentent les signaux apparaissant dans le dispositif de décodage selon l'invention, les figures 5d et 5f sont des exemples de formes particuliè-25 res d'éléments binaires de données entrantes et sortantes du dispositif de décodage, la figure 6 représente, sous forme de diagramme, un tambour d'enregistrement magnétique et ses circuits associés réalisés selon l'invention, 30 la figure 7 est une courbe représentant les variations des signaux de lecture par rapport au temps, les figures 8a à 8h représentent, sous forme de schémas logiques, un circuit de décodage selon un mode de réalisation de l'invention 35 - Dans les dispositifs d'enregistrement magnétique de type antérieur comportant des tambours magnétiques, des disques magnétiques ou des bandes magnétiques sur lesquels les données sont enregistrées sur des pistes à la surface du support d'enregistrement 71 30601 7 2103471 la densité de remplissage est limitée par les effets du rapprochement des impulsions, et oes effets s'aggravent lorsque le nombre moyen d'inversions de flux, ou transitions, au cm augmente. L'amélioration des propriétés des supports magnétiques peut remédier 5 dans une certaine mesure à oet inconvénient, mais le moyen d'obtenir de meilleurs .enregistements consiste à mettre au point des prooédés spéciaux de codage de données ne faisant appel qu'à un minimum de circuits additionnels. Il est possible d'augmenter la densité des enregistrements 10 en limitant le nombre moyen d'inversions de flux au cm pour un nombre donné d'éléments binaires d'informations enregistrées. Le problème du codage peut être considéré de la manière suivante t 31 est souhaité émettre n éléments binaires d'informations et il est admissible de transmettre (2n - 1) éléments binaires de manière que 15 le nombre de "1" émis soit minimum. (Un 111" émis correspond à une transition de flux, par exemple dans un support magnétique). En réduisant le nombre total de "1" dans un nombre déterminé d'.éléments binaires, il est donc possible, avec la même limitation d * inversions de flux au cm, d'augmenter la densité d'enregistrement et de 20 réduire les effets aùs au rapprochement des impulsions. Selon ce procédé, les messages sont formés de manière à être transmis sous forme de blocs de n éléments binaires; le dispositif de codage est réalisé de manière à tirer parti de ces blocs de message et, du fait que (2n - 1) éléments biftaires sont disponibles pour coder les 25 n éléments binaires à transmettre, il y a donc (2n - 1) positions de code d'un seul élément binaire "1"; mais il faut cependant noter que 2n codes sont produits. Si 2n est supérieur à (2n - 1), un certain nombre de codes comportant deux éléments binaires "1" sont nécessaires. Le nombre 30 total de ces combinaisons est s (2n - 1) (2n - 2) (1) 2 35 En supposant que les codes soient limités à 1 ou 2 éléments binaires, bien que des codes de n'importe quel nombre K d'éléments binaires puissent être utilisés, il est possible d'écrire : BAD ORIGINAL 71 30601 8 2103471 (2n - 1) V I^=jj (2n - 2) =r a (2n - 1) (2) 2 Si n (2n - 1) est supérieur à 2n, la séquence de n éléments 5 binaires peut être codée uniquement en codes à 1 ou 2 éléments binaires. Dans ce cas, le nombre moyen de "1" dans n éléments binaires d'informations est : 1o (2p - 1) + (2n - 2n + 1)2 = 2n+1 _ 2n 2n (3) le nombre moyen par élément binaire est donc égal à 2 _ (2n - 1) 15 20 n n.2n (4) le tableau I ci-après donne un certain nombre de valeurs pour différentes valeurs de n. TABLEAU I n 2n n(2m - 1) 2 (2n - 1 ) 11 ' n.2n 2 4 6 8 3 8 15 11 24 4 16 28 25 64 5 32 45 11 32 6 64 66 12 128 7 128 91 Ht f. 71 30601 9 2103471 ( L'expression - - ^2n ^ du tableau I est équivalente n.2" au nombre moyen d'inversion de flux par élément binaire V* , Ainsi que le montre le tableau I ci-dessus, n ne ooit pas 5 être supérieur à six, et un ou deux "1 H seulement sont transmis par n éléments binaires puisque 91 est inférieur à 128. Le tableau montre qu'il existe un certain nombre de codes à 1 ou 2 éléments binaires pour ces valeurs de n, mais n'indique pas quels sont ces codes, car ils sont encore à créer. Le cas où 10 n = 2 améliore les 1,5 inversions par élément binaire de la modulation de phase en les ramenant à Toutes ces valeurs sont ramenées à un dénominateur commun dans le tableau II ci-après qui indique les nombres d'inversions de flux par élément binaire pour différentes valeurs de n. 15 • TABLEAU II n Inversions pour 384 Inversions par éléménts binaires élément binaire 2 240 0,62 3 176 0,45 4 150 0,39 5 132 0,34 6 117 0,30 30 Un examen rapide du tableau ci-dessus fait apparaître que chaque catégorie de codage apporte, par l'augmentation de la valeur de n, une amélioration par rapport à la précédente. Le tableau III ci-dessous illustre un code pour n = 2. 35 Dans ce tableau 6 , e représentent les éléments binaires à coder et F, G, H sont les éléments binaires du code résultant. 71 30601 io 7103471 TABLEA UI «"lu itH ô t F a- H 0 0 0 1 0 0 1 0 0 1 1 0 1 0 0 1 1 1 0 1 Le tableau IV ci-après illustre tableau e . î) et 0 sont codés en I, TABLEAU IV un code pour J, E, L, M. n =» 3. Dans ce è T1 e I J K L M 0 0 0 1 0 0 0 0 0 0 1 0 1 0 0 0 0 1 0 0 0 1 0 0 0 1 1 0 0 0 1 0 1 0 0 0 0 0 0 1 1 0 1 0 1 0 1 0 1 1 0 0 0 1 0 1 1 1 1 0 1 0 0 1 De nombreux autres codes sont possibles pour n = 3. Selon un mode de réalisation de la présente invention, 176 transitions 71 30601 2103471 sont produites pour 384 élumenty binaires, soit approximativement 0,45 transitions par élémem binaire enregistré sur une piste support d'enregistrement (voir tableau II). La figure 1 représente le diagramme général d'un circuit élec-5 trique destiné à coder des informations binaires suivant un code selon l'invention et à enregistrer le résultat sur une piste magnétique d'un dispositif d'enregistrement similaire à celui représenté sur la figure 6. Les informations binaires à coder et les impulsions d'horloge déterminant la cadence des informations de données sont 10 appliquées simultanément, sous forme d'un bloc de trois éléments binaires, à un registre à décalage 1 par les fils 23 et 24 respectivement . Les sorties du registre à décalage 1 sont reliées au codeur 2 (qui sera décrit plus en détail ci-après), dans lequel le code à 3 éléments binaires est transformé en code à 5 éléments bi-15 naires selon les tableaux 5 et 6 ci-après. TABLEAU Y TABLEAU 71 a Ê X A B c D E 0 0 0 1 0 0 0 0 A = a ? 20 0 0 1 1 0 1 0 0 0 1 0 0 1 0 0 0 B = a P 0 1 1 0 1 0 0 1 1 0 0 0 0 1 0 0 C s= a P y + a 1 0 1 0 0 1 0 1 25 1 1 0 0 0 0 1 0 D = a P Y 1 1 1 0 0 0 0 1 E â P Y + a Les signaux de sortie du codeur 2 sont appliqués en parallèle à un registre à décalage 3 à 5 éléments binaires. Un généra-30 teur 4 de signaux d'horloge d^criture est également connecté à l'entrée du registre à décalage 3 et à l'horloge de données 4. Le générateur d'horloge 4 peut être un circuit doubleur de fréquence de type courant à l'entrée duquel est appliqué un train d'impulsions tel que celui provenant de l'horloge de données et représenté sur 35 la figure 4c, et qui délivre à sa sortie un train d'impulsions d'horloge d'écriture représenté sur la figure 4e dont la fréquence est le double de la fréquence des impulsions d'horloge de la 71 30601 12 2103471 figure 4c. Les impulsions d'horloge d'écriture appliquées au régis tre à décalage 3 le font progresser de manière qu'il délivre à sa sortie le courant d'^cri^ure représenté sur la figure 4f. Les signaux d'horloge de données 24 sont également appliqués à deux cir-5 cuits basculeurs 5 et 6 et, avec la porte ET 7 et un circuit multivibrateur monostable 8 auquel les circuits basculeurs 5 et 6 sont connectés, ilgéervent à produire les impulsions de synchronisation de bloc après chaque groupe de trois impulsions d'horloge. Ces impulsions de synchronisation de bloc sont produites de la manière 10 suivante . Les impulsions d'horloge de données de la figure 4c sont appliquées à l'entrée du circuit basculeur 5 de la figure 1; les entrées 9 et 11 du circuit basculeur 5 et les entrées 13 et 1 5 du circuit basculeur 6 sont au niveau haut; l'entrée d'horloge 14 du circuit basculeur 6 est connecté^, la sortie 12 du circuit bascu-15 leur 5 lorsque la sortie 12 du circuit basculeur 5 (figure 4g) et la sortie 16 du circuit basculeur 6 (figure 4h) sont toutes deux au niveau haut et lorsque l'impulsion d'horloge de données passe de zéro à un ou du niveau bas au niveau haut, le circuit du multivibrateur monostable 8 est déclenché et ramène au repos les circuits 20 basculeurs 5 et 6^ (figure 43). Le circuit basculeur 5 change d'état sur le flanc avant d'une impulsion d'horloge, ou lorsqa^il reçoit une impulsion de remise à zéro. Le circuit basculeur 6 change d'état sur le flanc arrière du signal de sortie du circuit basculeur 5 (figure 4g) ou lorsqu'il 25 reçoit une impulsion de remise à zéro. Avec l'impulsion d'horloge (figure 4c) au niveau haut, le signal de synchronisation de bloc (figure 4d) au niveau haut et le signal de sortie 12 (figure 4g) du circuit basculeur 5.au niveau haut, le signal à la sortie 19 de la porte 7 passe au niveau haut (impulsion 26 figure 4i). Du fait 30 que le signal de sortie 19 de la porte ET 7 est appliqué à l'entrée du circuit multivibrateur monostable 8, il déclenche ce dernier sur le flanc arrière de l'impulsion 26 et les deux circuits basculeurs 5, 6 sont ramenés au repos par leur entrée R, (figure 4g). Le signal de sortie du circuit basculeur 6,(figure 4h^ a une fréquence trois 35 fois plus faible que celle des impulsions d'horloge de données(figure 4c). Les figures 2a à 2h, en liaison avec les tableaux V et VI 71 30601 13 2103471 montrent plus en détail le procédé de codage de nombres à trois-éléments binaires en codes à 5 éléments binaires. Las sorties a, (3 , Y du registre à décalage 1 de la figure 1 sont appliquées aux entrées des inverseurs 30, 31r et 32 des figures 2a, 2b, et 2c de 5 manière à produire respectivement les signaux de sortie a, P, et Y . Dans le registre à décalage 1 à trois éléments binaires de la figure 1, a est l'élément binaire de gauche, {3 l'élément binaire central et y l'élément binaire de droite. Ainsi que décrit précédemment, les sorties a, p et Y cLu registre à décalage 1 sont ap-10 pliquées en parallèle au codeur' 2 de la figure 1 qui est représenté plus en détails sur les figurer 2d à 2h. our ces figures les références numériques 33, 35, 37, 3&, 39, 40, 42, 43 et 44 désignent des portes NON-ET. Les références numériques 34, 36 et 41 désignent çst des inverseurs. La figure 2d montre par exemple, que A/egal à 1 si 15 a est égal à "0" et si P est égal à "0" ou, ce qui revient au même, si pc est égal à "1" et ]3 est égal à "1". Si a égal 1 et $ égal 1 à l'entrée de la porte HON-ET 35, la sortie de cette porte est à "0" et l'entrée "0" à l'inverseur 34 fait appara&tre le "1" à sa sortie Les tableauxV et VI montrent la manière dont le code selon l'inven-20 tion esf produit. Un autre exemple se rapportant aux figures 2 et aux tableaux V et VI va permettre de comprendre mieux le système de codage. Le tableau VI montre que C est égal à "1" si =5 est égal à "1" "f est égal à "l" et y est égal à "1", ou si a est égal à •M" et p est égal à "l".-®! circuit logique réalisé selon ces expres-25 sions booléennes effectue donc le codage du bloc de trois éléments binaires 100 en un nombre à 5 éléments binaires 00100. En d'autres termes, les expressions booléennes du tableau VI déterminent la traduction d'un code à trois éléments binaires en un code à cinq éléments binaires. 30 Les figures 3a et 3b montrent qu'un signal de lecture pro venant d'une tête magnétique, non représentée, d'une mémoire à disque, est appliqué à un circuit 50 de mise en forme; ce dernier effectue différentes opérations bien connues et comporte des cir -cuits courants d'amplificateur, détecteur de crête etc. Le signal 35 de sortie du circuit de mise en forme consiste en une succession de signaux de transition représentés sur la figure 5a. Ces signaux sont appliqués à un générateur 51 de signaux d'horloge et de synchronisation de bloc, semblable."à celui décrit dans la figure 1 ©t qui délivre à ses différentes sorties les signaux suivants : Aj 71 30601 u 2103471 séquence d'intervalles d'échantillonnage représenté sur la figure 5c, impulsions d'horloge série représentées sur la figure 5e, C.j synchronisation de blocs représenté sur la figure 5b et D1 sortie d'horloge de données représentée sur la figure 5g. La production de ces impulsions s'effectue de manière bien connue. Les impulsions d'horloge série peuvent être obtenues par des circuits en boucles tels que ceux décrits dans : "Phase Lock Techniques", par Ployd M. Gardner, John Wiley & Sons, 1967; "Mono-lithic Haase-Locked Signal Conditioner/Demodulator", par Dr. A.B. Grabene, Signetics Corp., 1970; Honeywell H273/H274 Operational Maintenance Manual -60034962-002, Mars 1970. Le signal de synchronisation de blocs" est obtenu à partir d'un signal d'horloge série par une division par trois à l'aide d'un circuit de codage similaire au compteur de la figure 1 précédemment décrit. Les séquences/4'Ic^îrkliionnage sont obtenues en doublant les signaux d'horloge série et en supprimant une impulsion sur six, (figure 5c). En définitive on obtient une fréquence double grâce aux circuits en boucles décrits ci-dessus (1a, b, c ). La séquence de transitions (figure 5a) est également appliquée à xine porte ÏÏ0N-ET 55 (figure 3b) dont la sortie est reliée au registre à décalage 52 à cinq éléments binaires; la sortie de la porte N0N-ET 55 est reliée à l'entrée de la porte N01J-ET 56 dont la sortie est reliée à l'entrée de la porte NON-ET 55. La sortie 64 d'un circuit multivibrateur monostable 57 est reliée à l'entrée 59 de la porte NON-ET 56. Les portes N0H-ET 55 et 56, ainsi que le circuit multivibrateur monostable 57 connectés de cette manière, constituent un circuit de porte N0N-ET à verrouillage jouant le rôle d'un circuit basculeur . L'entrée de mise à(t!ïï)de ce circuit basculeur est désignée par la référence 58 et son entrée de remise à(ZERO)est désignée par la référence 59. La sortie de la porte ïïON-ET 55 est appliquée à l'entrée 62 du registre à décalage 52 à cinq éléments binaires et le circuit est remis à zéro but les flancs positifs des impulsions d'intervalles d'échantillonnage qui sont appliquées à l'entrée 65 d'un circuit multivibra*ueu■- monostable 57, et également à l'entrée 63 du registre à décalage 52 à cinq éléments binaires. Si une transition apparaît entre le flanc avant et le flanc arrière d'un intervalle d'échantillonnage, l'entrée 62 passe au niveau haut ou "1"; sinon elle reste au niveau BAD ORIGINAL 71 30601 15 2103471 bas ou à "0"; sur le flanc négatif de l'intervalle d'échantillonnage, le signal de sortie de la porte NON-ET 55 est introduit à l'entrée 62 du registre à décalage 52. Le flanc positif de l'impulsion d'échantillonnage déclenche le circuit multivibrateur monos-5 table 57 dont le signal de sortie consiste en une impulsion très étroite appliquée à l'entrée 59 de la porte NON-ET 56 qui est remisse à zéro. Les sorties du registre à décalage 52 sont connectées en parallèle à un décodeur 53 qui sera décrit en détails ci-après. La sortie du décodeur 53 est connectée à l'entrée d'un re-10 gistre à décalage 54 à trois éléments binaires dont le contenu est décalé en série par les impulsions d'horloge série provenant du générateur d'horloge et de synchronisation de blocs, de manière à produire les signaux de données en série. Ces signaux de sortie de données en série sont appliqués, avec les impulsions d'horloge 15 de données, à un calculateur non représenté . Les impulsions de synchronisation de blocs C1 sont les impulsions qui font passer en parallèle les informations du décodeur au registre à décalage 54. La figure 5a représente le signal de sortie E^ du circuit de mise en forme 50 de la figure 3. Le signal C^ de synchronisa-20 tion de blocs représenté sur la figure 5b est l'un des signaux de sortie du générateur 51 d'horloge et de synchronisation de blocs de la figure 3 et il sert à introduire en parallèle les données du décodeur 53 dans le registre à décalage 54 à trois éléments binaires. Les impulsions de séquence d'échantillonnage repré-25 sentées sur la figure 5c servent à diviser un bloc de codage en cinq parties ou positions égales dont chacune a une signification dans le code; chacune de ces impulsions représente un intervalle d'échantillonnage entre sa limite positive et sa limite négative de manière à déterminer s'il y a une transition dans cette position 30 particulière et donc à déterminer la présence d'un "1" ou d'un "0". Le signal d'entrée au registre à décalage 52 de la figure 3 représenté par le signal de donnée^à cinq éléments binaires de la figure 5'd et il est introduit dans le registre écalage à cinq éléments binaires sur le flanc négatif d'une impulsion d'échantil-35 lonnage. Les impulsions d'horloge série de la figure 5e sont produites par le générateur 51 de la figure 3 et elles Servent à décaler les données dans le registre à décalage 54 à trois éléments binaires. 71 30601 16 2103471 Les impulsions du données sortantes de la figure Sf sont les signaux de sortie du registre à décalage 54-de la figure 3; les impulsions d'horloge de données représentées sur la figure 5g sont appliquées, en même temps que les impulsions de données sortantes 5 de la figure 5f provenant du circuit de décodage, au calculateur non représenté. La figure 6 représente le diagramme général d'un tambour d'enregistrement magnétique avec ses circuits associés réalisés selon la présente invention. Le tambour magnétique 116 comporte un 10 certain nombre de pistes 126 circonférentielles sur lesquelles des informations sont enregistrées magnétiquement.!, chaque piste 126 est associée une tête 136 de lecture-écriture, placée en toute proximité et servant à effacer, enregistrer et extraire les informations de la piste. Le tambour comporte également une piste d'hor*-15 loge 146 qui, généralement n'est écrite qu'une seule fois. Cette piste d'horloge 146 est pré-enregistrée et elle délivre des impulsions d'horloge permanentes qui servent à la synchronisation des opérations. Les impulsions d'horloge comportent deux trains qui indiquent respectivement le point milieu et l'extrémité de chaque 20 intervalle d'horloge; le reste de la surface du tambour magnétique contient les pistes de données 126. Le tambour 116 tourne dans le sens indiqué par la flèche H et les variations du flux magnétique dans les pistes 126 sont détectées par les têtes 136 d'écriture-lecture respectives, l'amplitude du signal de lecture dans chaque 25 tête étant proportionnelle à la vitesse de variation du flux magnétique. L'écriture s'effectue en appliquant à une tête 136 de lecture-écriture déterminée, des signaux électriques qui induisent sur une piste 126 la configuration voulue de flux magnétique. Les têtes magnétiques 136 sont connectées individuellement au circuit 30 166 de sélection de tête par des lignes à deux fils 196. Ce circuit 166 de sélection de tête comporte des circuits logiques permettant de sélectionner l'une déterminée parmi un certain nombre de têtes 136 afin d'effectuer l'opération particulière de lecture ou d'écriture.Le circuit de lecture 176 et le circuit d'écriture 186 rem-35 plissent leurs fonctions par l'intermédiaire du circuit 166 de sélection de tête. Une opération particulière mettant en oeuvre le circuit de lecture 176, le circuit d'écriture 186, et une tête déterminée 136, excitée par le circuit 166 de sélection de tête, 71 30601 1? 2103471 est commandée par des signaux provenant d'une unité de commande 206 destinée à répondre aux interrogations posées par un calculateur 216. Les figures 8a à 8h représentent le schéma logique du décodeur. Ainsi que décrit précédemment» à propos du codeur, le décodeur 5 comporte àe^ amplificateurs inverseurs désignés par 302, 312, 322, 332, 342 et 362» Il comporte également des portes NON-ET 352, 372, et 392. Un inverseur inverse un signal entrant, par exemple sur la figure 8a, A est inversé en Â, ou un niveau haut est transfomé en un niveau bas et vice versa. Les schémas des figures 8f à 8h met-10 tent en application les expressions bouléennes du tableau VII ci-après: TA-fflYBAU VII Sur la figure 8f par exemple, a est égal à "1" si S est égal à "1" et, si 1 est égal à "1"; sur la figure 8g P est égal à "1" si B est égal à "1" ou D est égal à "1" ou "5 et 15 sont égaux à "1"; sur la 20 figure 8h Y est égal à "l" si A et C sont égaux à "1" ou si E est égal à "1". Dans ce circuit de décodage, les informations du tableaulV: A, B, C, D, et E codées à cinq éléments binaires sont ramenées à leur forme originale à trois éléments binaires a, p et y 25 Dans le dispositif de codage selon la présente invention, un bloc d'éléments binaires de données est traduit en une séquence unique d'inversions de flux. Si chaque inversion de flux pouvait être lue uniquement et exactement à l'endroit où elle a été enregistrée, il ne serait pas nécessaire de prendre de précautions 30 contre les variations dues aux bruits. Mais il se produit des effets de fuite qui sont dus aux impulsions de lecture, qui ont la forme d'une courbe de Gauss et qui peuvent donc interférer avec les impulsions précédentes et les impulsions suivantes. La figure 7 montre les effets de ces interférences, et les décalages de crête 35 résultants '. Sur cette figure, la tension du signal de lecture 717 varie en fonction du temps t^ d'un bloc» et un signal de bruit 7S7 varie également pendant ce temps t,Q. Pendant ce temps, l'un setalsaeat a = S S .. p = B+D-HSE Y = E+AC . Figure 8f Figure 8g Figure 8h 71 30601 2103471 des huit signaux de temps (pour un bloc de trois éléments binaires) peut apparaître. Cela n'est généralement pas difficile à détecter mais les variations dues aux bruits et à l'effet de Gauss peuvent produire des interférences entre les signaux. Les variations dues à l'interaction entre les impulsions auront une valeur maximale à la fin du temps t^ et minimale au milieu, car chaque impulsion est affectée par les trois impulsions voisines de chaque côté. Pour diminuer l'oscillation à l'origine, une bonne synchronisation est nécessaire et ce résultat est obtenu en plaçant un bloc de synchronisation après un nombre donné de blocs de données ainsi que le représente le tableau VIII oi-après. TABLEAU VIII Bloc Bloc Bloc Bloc Bloc Synchro. données — — ~ données. Synchro. données Pour une synchronisation précise de l'horloge dans le bloc de synchronisation, l'oscillation au j ième bloc sera une fonction linéaire de j. Le taux de reproduction d'un bloc de synchronisation est déterminé par l'oscillation permise donnant une lecture correcte. Le bloc de synchronisation peut comporter trois invezv sions de flux, et du fait que la crête de l'impulsion centrale n'est pas décalée de manière notable, elle peut être utilisée pour la synchronisation. Il va de soi que la présente invention a été décrite ci-dessus à titre purement indicatif mais nullement limitatif et que l'on pourra lui apporter toutes modifications de détail conformes à son esprit sans sortir de son cadre. 71 30601 19 2103471 REVENDICATIONS 1.- Dispositif de codage de blocs de n éléments binaires, représentant des informations binaires, en une séquence de transitions, caractérisé en ce qu'il coaporte un premier registre à dé- 5 calage qui enregistre un bloc de n éléments binaires d'informations, un codeur connecté audit registre à décalage est destiné à coder ledit bloc de n éléments binaires d'informations suivant un mode de présences et d'absences de transitions entre les limites d'un nombre maximal k de transitions par bloc de manière que le nombre 10 moyen de transitions par élément binaire obéisse à une relation prescrite. 2.- Dispositif de codage selon la revendication 1, caractérisé en ce que n est égal à 3 et k est égal à 2. 3.- Dispositif de codage selon la revendication 2, caracté-15 risé en ce que le nombre moyen de transitions par élément binaire obéit à la relation ci-après 2 _ (2n - 1) «n n n.2 dans laquelle a est égal au nombre d'éléments binaires d'un bloc représentant l'information binaire à coder. 4.- Dispositif de codage selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comporte un second registre à décalage connecté audit codeur et destiné à enregistrer au moins cinq éléments binaires d'informations, et un dispositif d'horloge et de commande qui synchronise l'entrée et la sortie des impulsions de données dans lesdits registres à décalage. 5.- Codeur de blocs d'éléments binaires d'informations, dont les positions sont représentées par a, p et y en un groupe d'éléments binaires d'informations dont les positions sont représentées par A, B, C, D et E, caractérisé en ce qu'il coaporte un premier registre à décalage destiné à enregistrer et décaler lesdits éléments binaires a, p et y , un second registre à décalage destiné à enregistrer et à décaler ledit groupe d'éléments binaires représentés par A, B, C, D et E, un codeur connecté auxdits premier et second registres à décalage et destiné à traduire lesdits éléments binaires 71 30601 20 2103471 d'information? reprit2^.tees par a, p et y en éléments binaires d'informations représentées par A, B, C, D et E. 6.- Codeur selon la revendication 5» caractérisé en ce que le dispositif de codage traduit un groupe d'éléments binaires d'in-5 formations représentées par a, P et y en un groupe d'éléments binaires d'informations représentées par A, B, C, D et E selon le tableau ci-après: a P Y A B C D E 0 0 0 1 0 0 0 0 0 0 1 "1 0 1 0 0 0 1 0 0 1 0 0 0 0 1 1 0 1 0 0 1 \ 0 0 0 0 1 0 0 1 0 1 0 0 1 0 1 1 1 0 0 0 0 1 0 1 1 1 0 0 0 0 1 7. Codeur selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'il 20 coaporte des portes NON-ET et des inverseurs auxquels sont appliqués les signaux électriques reçus, représentant les éléments binaires a, p, y , et qui délivrent des signaux électriques représentant les éléments binaires A, B, C, D, et E, lesdites portes NON-ET les inverseurs étant connectés logiquement entre eux ainsi 25 qu'auxdits premier et second registres à décalage suivant les expressions booléennes ci-après : A = a Ç B = a p C = â ]3*f+ a ]3 30 D = a p y E = â p y + ay 8.- Dispositif d'enregistrement en série d'informations binaires, sous forme de blocs, sur une piste d'un support d'enregistrement, caractérisé en ce qu'il comporte un support d'enregis- 35 trement d'informations binaires sous forme de deux états distincts, l'un des états représentant un "0" et l'autre état représentant un "1", des têtes de lecture - écriture destinées à enregistrer l'un ou l'autre des états représentant un "0" ou un "1" sur une 71 30601 21 2103471 partie de la piste dudit support d'enregistrement, une première et une seconde mémoire destinées à enregistrer respectivement les données non codées et les données codées, un codeur connecté aux-dites premières et seconde mémoires et auxdites têtes de lecture-5 écriture, et destiné à coder un bloc d'éléments binaires d'informations suivant un mode de présences et d'absences de transitions, ledit mode comportant en moyenne 0,45 transition par élément binaire et des dispositifs de synchronisation, de commande, et de comptage connectés auxdites première et seconde mémoires, auxdites têtes de 10 lecture-écriture, auxdits codeurs et entre eux de manière à synchroniser et à commander les signaux électriques représentant les éléments binaires d'informations non codées et les éléments binaires d'informations codées suivant une disposition prédéterminée et à enregistrer les informations codées sur ledit support d'enregis-15 trement. 9.- Procédé d'écriture et d ' enrsgistrement de mots binaires sous forme de blocs codés, destiné à l'enregistrement de mots binaires sur un support d'enregistrement, caractérisé en ce qu'il consiste essentiellement à grouper les informations binaires en une pre- 20 mière configuration de "1" et de "0", comportant un maximum de x éléments binaires "1" par groupe, à traduire ledit premier groupe de "1" et de "0" en présences et en absences de transitions de signaux électriques, à coder lesdites présences et absences de transitions de signaux électriques en un second groupe de présences et 25 d'absences de transitions de signaux électriques représentant des "1 " et des "0" et comportant un nombre maximum de y éléments binaires "1" par groupe, et à enregistrer en série, sur ledit support d'enregistrement, le second groupe de présences et d'absences de transitions de signaux électriques de manière consécu-30 tive et contiguë, en blocs de longueur prescrite. 10.- Procédé selon la revendication 9» caractérisé en ce que x est égal à 3 et y est égal à 2.