i 2000310 La présente invention concerne des emballages et des équipements d'empaquetage. Elle vise plus particulièrement un procédé pour incorporer une tirette de déchirage flexible dans un emballage réalisé en enveloppant un objet avec une pellicule ou 5 feuille mince et flexible. La tirette est du type qu'on peut employer pour ouvrir rapidement l'emballage en déchirant progressivement la feuille de matière enveloppant l'objet emballé L1invention concerne également un appareil approprié à la mise en pratique du procédé de l'invention, et spécialement en 10 relation avec l'équipement de machine à empaqueter avec des feuilles minces existant actuellement. En bref, la présente invention concerne un procédé pour placer une tirette de déchirage flexible autour d'un objet à envelopper à l'aide d'une feuille mince. Tel qu'il est employé dans ce 15 texte, le terme "tirette de déchirage flexible" signifie une mèche, un filament, un fil métallique, un groupe de filaments, un ruban ou une bandelette en textiles, métaux ou matière plastique, pourvu seulement qu'une telle tirette possède une résistance à la traction suffisante pour permettre de l'employer pour provoquer 20 la déchirure progressive d'une feuille mince enveloppant l'objet emballé. Les feuilles minces d'emballage enveloppantes avec lesquelles la présente invention peut être mise en oeuvre, comprennent la matière cellulosique connue sous le nom déposé de "Cellophane", le chlorure de polyvinyle, divers polyesters et des ma-25 tières analogues, qui sont toutes bien connues dans la technique„ Des matières préférées pour les tirettes de déchirage comprennent les cordes ou cordelettes faites de coton et les feuilles minces d'emballage préférées sont celles de chlorure de polyvinyle employées habituellement dans les emballages fermés par la chaleur, 30 comme par exemple les feuilles minces de chlorure de polyvinyle orienté axialement. Le procédé consiste à saisir une extrémité d'un tronçon de matière constituant la tirette de déchirage, en un point de l'emballage, par exemple le point où convergent deux longueurs de feuxL-35 le mince, et à placer l'objet à emballer en cet emplacement en contact avec une partie intermédiaire de la tirette de déchirage. E-tant donné que l'autre extrémité de la tirette de déchirage est emmagasinée de telle manière qu'on puisse la dévider, l'avancement de l'objet à emballer en même temps que la feuille mince, dans un 69 00701 2000310 plan horizontal, sans faire avancer le point où llon saisit la tirette de déchirage, oblige une certaine longueur de la tirette de déchirage à se dévider et la tirette de déchirage peut ainsi faire"le tour de l'objet à emballer, l'extrémité saisie est alors 5 libérée et c'est, au lieu de cette extrémité, une nouvelle partiè' intermédiaire qui est saisie et qui constituera l'extrémité de la tirette de déchirage de l'objet suivant à empaqueter. Une fois que la deuxième préhension de la tirette de déchirage a été faite, la matière constituant la tirette de déchirage est sectionnée entre 10 la- partie saisie à nouveau et l'objet enveloppé, ce qui fournit ainsi un objet enveloppé par la tirette de déchirage, et qui peut être soumis au stade suivant dans une opération d'empaquetage complète. Des variantes du procédé de l'invention prévoient la sépara-15 tion des deux extrémités de la tirette de déchirage qui entoure l'objet et l'enfoncement d'une de ces extrémités en-dessous de l'objet, de telle façon qu'il n'y a qu'une extrémité qui fasse saillie au delà de son périmètre. Une autre'variante possible concerne 1'humidification de la tirette de déchirage par un liquide d'encollage 20 avant sa mise en place autour de l'objet à envelopper» Le but d'une telle humidification est initialement dlaugmenter le" poids et d'assurer un graissage de la tirette de déchirage, et après séchage de la tirette de déchirage, d'augmenter son coefficient de frottement. On peut citer comme exemple de liquide d'encollage appro-25 prié, des solutions aqueuses d'amidon ou d'alcool de polyvinyle. On décrit également un appareil qui peut être appliqué pour la mise en pratique du procédé de 1'invention. Dans cet appareil on prévoit une table ou poste de travail, en-dessous de laquelle se trouve une pince. La table est placée entre deux morceaux de 30 feuille mince avec lesquels on doit envelopper et empaqueter un objet. On prévoit tin arbre, à distance de la table sur laquelle est stockée une certaine quantité de matière constituant la tirette de déchirage, et cette matière est guidée, à l'aidé d'une baguette ou d'un guide entraîné ou flottant librement et agité 35 d'un mouvement de mutation (c'est-à-dire soumis à des mouvements d'oscillation alternatifs) baguette qui amène à la pince la matière constituant la tirette de déchirage. Dans le mode de réalisation où la matière est entraînée, la baguette peut occuper deux positions. Dans sa position supérieure elle oblige la tirette de dé- 69 00701 2000310 chirage à s'étendre à partir de la pince, en travers du trajet de déplacement de l'objet à envelopper, et l'objet en passant en-dessous de la baguette, attrape la cordelette ou tirette de déchirage et lorsqu'il s'est déplacé d'une distance prédéterminée oblige à 5 dévider de l'arbre une longueur donnée de tirette de déchirage» Une fois que ceci s'est produit la pince s'ouvre pour libérer l'extrémité de la tirette de déchirage et la baguette descend jusqu'à une autre position dans laquelle elle place une nouvelle partie intermédiaire de la tirette de déchirage à l'intérieur de la pince. La 10 pince se serre et un couteau voisin de la pince est actionné et coupe, la partie de la tirette de déchirage utilisée, en libérant ainsi le paquet pour qu'il subisse des opérations d'empaquetage ultérieures» Un dispositif de minutage est prévu pour actionner la baguette, la pince et le couteau, et des moyens sont également pré-15 vus pour déplacer l'extrémité libérée de la tirette de déchirage à l'écart de l'extrémité de la pince. Des moyens sont également prévus pour enfoncer une extrémité de la tirette de déchirage en-dessous de l'objet de façon que seule l'autre extrémité fasse saillie au delà du périmètre de l'objet. 20 A titre de variante, la baguette peut flotter librement en contact équilibré avec la table. Le déplacement depuis sa position inférieure (c'est-à-dire la position dans laquelle la tirette de déchirage est en contact avec la pince) à sa position supérieure, est obtenu grâce à l'objet à emballer qui, lorsqu'il passe en-25 dessous de la baguette, la soulève physiquement pour l'amener à sa position écartée de la table» Une fois que l'objet est passé, la baguette retombe à sa position inférieure» Si l'on désire une humidification à l'aide d'un liquide d'encollage, la tirette de déchirage passe, de préférence avant de pénétrer dans la baguette 30 creuse, à travers un applicateur de liquide tel que par exemple un bac renfermant un liquide aqueux d'encollage (par exemple de l'amidon, une dispersion dîalcool de polyvinyle etca)„ En conséquence, la présente invention se propose de fournir : — un procédé de mise en place d'une tirette de déchirage 35 flexible, sèche ou humidifiée, autour d'un objet à emballer à l'ai-' de d'une feuille mince, ce procédé pouvant être mis en oeuvre à la main ou mécaniquement ; 69 00701 4 2000310 - un procédé dans lequel on peut rendre faciles à ouvrir rapidement des emballages classiques, comprenant un objet enveloppé d'une feuille mince flexible, en y incorporant entre l'objet à envelopper et la feuille mince, une tirette de déchirage qu'on peut 5 utiliser pour déchirer progressivement la feuille mince dans une direction prédéterminée$ - un appareil pour mettre en place une certaine longueur de matière flexible constituant une tirette de déchirage autour d'un objet, cette longueur faisant partie d'une réserve de tirette de 10 déchirage et étant sectionnée à partir, de celle-ci grâce à l'appareil considéré ; - un appareil du genre décrit, qui est d'une réalisation économique, d'un fonctionnement empêchant toute fausse manoeuvre, d'un entretien facile et qui peut s'adapter comme un accessoire sur un 15 grand nombre de machines à empaqueter existantes,, D'autres buts et avantages de la présente invention ressor-tiront de la description détaillée suivante, considérée en liaison avec les dessins annexés représentant à titre illustratif, mais nullement limitatif, un mode de réalisation de l'invention. 20 Sur les dessins, où des numéros de référence analogues dési gnent des pièces analogues : La figure 1 est une vue en perspective d'un emballage à ouverture rapide, comprenant une tirette de déchirage» La figure 2 représente une vue fragmentaire en perspective 25 d'une machine à empaqueter classique, comportant comme accessoire, un appareil selon l'invention. La figure 3 représente une vue fragmentaire en perspective, partiellement en"coupe, d'une partie de l'appareil représenté sur la figure 2, ainsi qu'un objet à envelopper représenté sur la fi- 30 gure dans line première position, La figuré 4 est une vue fragmentaire en perspective, partiellement en coupe,'de la même partie de l'appareil représenté sur la figure 4 mais l'objet qui y est représenté étant montré dans une deuxième position,, 35 La figure 5 est une coupe fragmentaire suivant la ligne 5-5 de la figure 4. ' - La.figure 6 est une vue en perspective montrant des détails intérieurs de construction d'un appareil selon l'invention. 69 007°1 5 2000310 la figure 7 représente une vue fragmentaire en plan à grande échelle, d'une partie de l'appareil représenté sur la figure 6„ Sur la figure 1, un emballage désigné d'une manière générale par le numéro de référence 10, est représenté comme comprenant un 5 objet 11 qui a été enveloppé d'une feuille mince flexible 12„ Cet emballage particulier a été réalisé en utilisant des techniques de scellement par la chaleur et contient par conséquent au moins une bordure 13 scellée par la chaleur0 Dans les opérations ultérieures qui ne sont pas montrées ici, cet•emballage sera resserré par la 10 chaleur dans un tunnel à air de telle façon que la feuille mince 12 viendra au contact de l'objet 11 en y étant juxtaposée et tendue comme une peau s'appliquant étroitement sur l'objet, l'emballage contient également une cordelette ou tirette de déchirage comportant une première extrémité 14, une deuxième extrémité 15 et une 15 partie intermédiaire 16, Dans cet emballage particulier, les deux extrémités s'étendent'à-l'extérieur en passant à travers la bordure 13 scellée par la chaleur, de telle façon que la partie intermédiaire 16 se trouve entre l'objet 11 et la feuille mince flexible 12.0n"ouvre l'emballage en saisissant les extrémités 14 et 15 20 e"t en'les tirant de façon à déchirer progressivement la fëùille "mince. Pour qu'il soit aisé de saisir ces extrémités, il est souhaitable que les extrémités 14 et 15 soient distantes l'une de l'autre lorsqu'elles sortent par là bordure 13. A titre de variante, l'extrémité 14 peut être enfoncée à l'intérieur des limites de l'embal-25 lage, et"peut être fixée ou maintenue par frottement à l'intérieur de l'emballage, de façon que le fait de tirer sur l'extrémité 15 ne provoque pas ùn déplacement de la tirette de déchirage. Des"emballages de- ce type ont déjà été décrits et des techniques pour maintenir par frottement la tirette de déchirage comprennent celles 30 consistant à revêtir la tirette de déchirage de matières destinées à augmenter son coefficient de frottement. la figure 2 représente une machine à envelopper à l'aide d'une feuille mince,' dans ce cas particulier, une machine effectuant un scellement par la chaleur, à laquelle des dispositifs accessoi-35 res ont été ajoutés de façon que la machine puisse être utilisée conformément au procédé de l'invention,, la machine fondamentale bien connue dans la technique antérieure sera décrite rapidement, étant donné que les techniciens sont 69 00701 2000310 bieti au courant des détails de construction de cette' machine et savent parfaitement comment elle fonctionne., Ces machines sont généralement désignées sous le nom de "machines à sceller en L"'parce qu'elles utilisent des feuilles minces pouvant être scellées par 5 la chaleur et qu'elles confectionnent simultanément en une' seule opération deux bords scellés par la chaleur, disposés à angle droit l'un par rapport à l'autre. La machine à sceller par la chaleur désignée d'une -manière générale par le numéro de référence 20 comprend un bâti 21 compor-10 tant une table de travail ou poste de mise en position 22 j' une partie 23 de stockage d'une feuille mince sur un côté de" "la table de travail et une partie de scellement de l'autre côté- de la table de travail. La partie de scellement comprend un transporteur 24 muni d'un dispositif d'entraînement approprié 25 et un ehâssis'de 15 scellement 26 qui est monté de manière pivotante sur un arbre 27. La partie dé châssis 26 qui exécute effectivement le scellement" -comprend un fil chauffé 28 qui, lorsqu'il est dans la position de scellement, vient en contact avec une enclume de scellement 29. Le châssis de scellement est représenté grand ouvert sur la figure 2„ 20 Sur la figure 3, la représentation partielle en tirets, montre lë-châssis grand ouvert tandis que' la représentation en traits plains, montre le châssis à moitié fermé. Sur la figure 4 le châssis est représenté dans la position de scellement par la"chaleur, le"fil 28 étant en contact avec l'enclume 29» 25 " La partie 23 de stockage de fe'uille mince comprend un certain nombre de rouleaux 30 sur lesquels repose un-rouleau de feuille mince d'emballage 31» Dans ce mode de réalisation particulier, la machine emploie un'rouleau de feuille mince pliée qui fournit ainsi une feuille de dessus 32, un pli central 33, et une feuille .de 30 dessous 34. Le pli central "33 conserve son identité, d'un bout à l'autre dé l'opération d'empaquetage et devient une bordure de l'emballage. Les machinés de la technique antérieure emploient, à titre de variante, un rouleau de feuille mince unique et prévoient des moyens pour la plier avant la réalisation de l'empaquetage, et 35 d'autres machines encore emploient deux rouleaux séparés de feuille mince, nécessitant ainsi de créer des bords scellés tout autour de l'objet à emballer. Toutefois, ces détails particuliers n'ont pas d'influence sur le procédé de l'invention. 69 °0701 7 „ 2000310 Le principe de 1'opération de scellement se comprendra mieux en se référant aux dessins. Sur la figure 2, l1objet à envelopper est placé à un emplacement - d'emballage situé entre les feuilles minces 32 et 34. L'emplacement peut être décrit comme une poche en 5 forme dë 'coin'dont un côté est constitué par le pli central 33 et dont l'autre coté est constitué par une bordure 35 scellée par la chaleur et gui a été formée dans le cycle d'opérations précédent. Sur la figure 3, l'objet à envelopper a été déplacé et avancé sur le transporteur 24 et emmené avec lui à l'emplacement d'empaquetait) ge« Sur la figure"'4, le châssis de scellement 26 crée à la fois deux bordures nouvelles : une bordure courte en face du pli 33 et une bordure longue en face de la bordure 35. Ce faisant, non'seulement il complète l'emballage de l'objet"11, mais il forme également un autre emplacement d'emballage pour"le cycle d'opérations 15 suivant. On doit noter que le fil chauffé 28 non seulement ferme hermétiquement la feuille mince mais la coupe également ; mais on a choisi le cordon ou tirette de déchirage de façon qu'il ne soit ni sectionné ni brûlé par le fil chauffé. En ayant ainsi à l'esprit les bases principales de l'opéra-20 tioii d'emballage, on considérera maintenant le mode de réalisation de l'invention représenté sur les dessins. Comme on le voit particulièrement sur la figure 2, l'appareil de l'invention comprend un carter désigné d'une manière générale par le numéro de référence 40 qui est monté sur le bâti 21, par exemple par un certain nombre dê 25 vis 441 • Le carter comprend "une partie de table en porte-à-faux comportant une plaque de dessus 42, une plaque de dessous 43, et des éléments d,espacement intermédiaires 44. La position de"la table peut être réglée par rapport au bâti êh-utilisant des dispositifs tels que par exemple une plaque de réglage 45» 30 Le carter comporte également un arbre"46 monté à une certai ne distance de la table, par exemple sur un support 47 sur lequel est disposée une réserve de matière constituant la tirette de déchirage flexible, par exemple, une bobine en forme de cône 48. Une baguette 49 en oscillation continuelle est également montée"sur le 35 carter, possède une extrémité 50 et est montée de manière pivotante dans le boîtier 40. Un moteur 51, qui peut être un moteur électrique, pneumatique " ou hydraulique j'' provoque la nutation ou oscillation continuelle de la baguette 49, entre une première position ou position supérieure représentéej par exemple, sur la figure 3, 69 00701 2000310 et une position inférieure représentée sur-la figure 4.'le moteur n'est pas essentiel et il peut suffire que la baguette•49 soit simplement supportée de manière pivotante et équilibrée de'façon-que sa position normale soit celle représentée sur la figure 4» Dans ce 5 mode de réalisation de l'invention, le passage'dé 1'objet'11 "en-dessous de la'baguette, lève celle-ci jusqu'à,ia position représentée sur la figure 1 et après le passage de l'objet la baguette pivote et revient à s'a position inférieure „ : ' -- Comme on le voit particulièrement sur la figure 6, un certain 10 nombre de pièces'composantes sont"disposées dans l'espace compris entre la plaque"de dessus 42 et la plaque de dessous 43. la première de ces pièces est une pince qui comporte un tampon élastique 52 qui peut commodément être constitué par une bande de caoutchouc'montée sur un bloc allongé 53 fixé sur la plaque 43, par exemple par 15 des vis 54. De tampon 52,"qui est en position fixe, coopère avec le bras de pince 55 monté'pour se déplacer suivant une courbe, autour d'une vis-pivot'56, et le bras se termine par une extrémité de serrage 57» l'extrémité 57 est maintenue sous tension en contact normal avèc le tampon 52'par le ressort de pince 58„ 20 Un bras sectiôrineur 59 est également monté-sur la plaque 43, de façon à se déplacer en pivotant autour dé sa propre vis-pivot" 60, et se termine dans une enclume "de coupe 61, Cette enclume coopère avec l'arête coupante- 62 formée de façon"eommode comme constituant une partie de la pièce"d'espacement 44» le bras 59 est- main-25 tenu sous tension par le ressort 63 qui provoque un contact normal entre l'arête coupante 62 et l'enclume 61„ Un moteur 64 pour la pince et le bras de coupé, moteur qui peut être électrique, hydraulique ou pneumatique, est relié au bras 59» par exemple par un câble 65 et le mouvement du bras 59 est transmis au bras 55 par une 30 "vis réglable 66, montée dans le'bras 59, et assurant la succession des déplacements dans le temps. Ainsi, quand le câble 65 est tendu par le moteur 64, le premier résultat est que l1enclume'61 recule par rapport à l'arête coupante 62, et très peu de temps après, c'est-à-dire quand l'extrémité dé la vis 66 vient en contact avec 35 le bras 55, l'extrémité 57 s'éloigne du tampon 52. lorsque la ten-' ' sion cessé dans le câble'65, les deux bras, étant-sollicités par ressort, reviennent très brusquement à la position normale, l'énergie cinétique étant utilisée, dans le cas de l'enclume 61, pour effectuer le sectionnement de toute matière située entre lrenclume et 69 00701 9 2000310 l'arête coupante 62. Un crochet dé - déplacement 67 est monté sur le "bras 59 près de l'enclume 61 et ponte l'intervalle entre l'enclume 61 et l'arête coupante 62» On expliquera ci-après à quoi sert ce"crochet 5 qui se déplace en même temps que l'enclume. Bien que cet élément soit représenté comme ayant la forme d'un erochet sur les figures 6 et 7» il peut, à titre de variante, se terminer par une saillie s'étendant vers le haut parallèlement au plan de coupe entre l'arête coupante 62 et l'enclume 61. On préfère également que l'en-10 semble, tel que"montré par les figures 6 et 7, comporte un appui 68 qui ponte l'ouverture entre l'arête coupante et l'enclume, à tout moment, à un niveau situé en-dessous du point effectif de sectionnement de l'arête coupante 62. Bien que cet appui soit représenté sous la forme d'un morceau "de" fil métallique rigide, il peut 15 également se présenter sous la forme d'une saillie dirigée vers le haut à partir de la plaque de dessous 43* On considérera maintenant le procédé de l'invention particulièrement en ce qui concerne le fonctionnement de 1* appareil décrit ci-dessus. Une longueur de matière constituant la tirette de 20 déchirage flexible, dévidée de la bobine 48 est conduite par le moyen de la baguette 49, jusqu'à la table'ou plaque de dessus 42 où elle passe à travers une découpure 69 et vient en -contact ave'c la pince, et est pressée entre l'extrémité 57 et le tampon 52. Sur la figure 2, qui montre ceci de la meilleure manière, l'extrémité 25 de la tirette de déchirage est désignée par le numéro de référence 75 et la partie intermédiaire entre l'extrémité de la tirette et là bobine 48, est désignée par le numéro de référence 76. Bien que la baguette ait été représentée ici comme étant une baguette creuse à travers laquelle passe la tirette de déchirage, la baguette 30 peut évidemment avoir d'autres formes et la tirette de déôhirage peut passer le long de sa partie extérieure. En se reportant à nouveau à la figure 2, la baguette se trouve dans sa position supérieure dans laquelle la pince étant fermée, l'extrémité 75 s'étend en travers de l'étendue longitudinale du trajet de l'objèt à enve-35 lopper. En résumé, la figure 2 montre un objet à envelopper à un emplacement d'empaquetage formé (c'est-à-dire le pli 33 et la bordure 35 scellée par la chaleur), une certaine longueur"de tirette de déchirage flexible ayant son extrémité éloignée saisie dans l'emplacement d'empaquetage et ayant son autre extrémité emmagasi 69 00701 10 2000310 née au loin de l'emplacement d'empaquetage afin de pouvoir être libérée, l'objet à envelopper est maintenant avancé en même temps que l'emplacement d'empaquetage, sur le transporteur 24 et est déplacé jusqu'à une position représentée sur la figure 3i Dans cette 5 position, lorsque le châssis 26 de scellement descend,'-le fil chauffé 28 vient sceller les deux côtés ouverts, néanmoins, en étant avancé depuis la position représentée sur-la figure 2 jusqu'à celle représentée sur la figure 3, l'objet a tiré avec lui une certaine quantité de tirette de déchirage de la partie inter-10 médiaire 76, et cette quantité a été enroulée autour de l'objet, l'extrémité 75, représentée sur la figure 5, es-t encore retenue dans la pince et reste dans cette position tant que le châssis 26 de scellement par la chaleur, se trouve dans la position représentée en tirets sur la figure 3o Pour effectuer le scellement par la 15 chaleur, le châssis 26 est abaissé et il a été représenté arrêté à mi-chemin vers le feas sur la figure 3, simplement à titre d'explication. lorsque le châssis 26 atteint le position représentée sur la figure 3, le moteur 64 est actionné, par exemple par un micro-in-20 terrupteur $2» et tend le câble 65. le bras 59 commence à se déplacer le premier sous cette tension, et emmène avec ïui le crochet ou la saillie 67 qui vient en contact avec l'extrémité serrée 75 de la tirette de déchirage. A peu près à ce moment, selon le réglage, la vis 66 déterminant la suite des déplacements dans.le temps, 25 vient frapper le bras 55 et le mouvement de celui-ci, selon une courbe fait apparaître un intervalle entre le tampon 52 et l'extrémité de serrage 57, si bien que l'extrémité saisie de la tirette se trouve libérée et'est ensuite déplacée par le mouvement de déplacement du crochet 67. Cette action est extrêmement rapide, et en ré-30 alité, le crochet vient frapper l'extrémité de la tirette. Si au lieu d'une forme eh crochet, on emploie la variante.sus-mentionnée concernant l'emploi d'une saillie pour l'élément 67, on peut décrire l'action comme un coup de fouet (particulièrement lorsque la tirette a été rendue raide par immersion ou revêtement avec un fluide 35 augmentant le coefficient de frottement avant emploi de la tirette), ce qui a pour résultat que l'extrémité ainsi fouettée se glisse en-dessous de l'objet à l'intérieur des limites de l'emballage entourant l'objet, lorsqu'on emploie un fluide tel qu'un liquide d'en-simage on peut l'appliquer en faisant passer la tirette de déchi- 69 00701 n 2000310 rage dans un bain liquide placé entre l'arbre 46 et la baguette 49 le châssis de scellement à la chaleur 26.est alors descendu jusqu'à la position représentée sur la figure 4 où il vient sceller les""bordures ouvertes de l'emballage et forme en même temps une 5 poche qui' constitue l'emplacement pour l'emballage suivant. A ce "moment, ie moteur de pivot 51, actionné par exemple par le micro-interrupteur S^, amène la baguette oscillante 49 à prendre sa position inférieure, comme il est représenté sur la figure 4. la manoeuvre de oblige également le moteur 64 à cesser de fonction-10 ner, "et à la suite de la disparition de la tension dans le câble 65, lès ressorts 58 et 63 ramènent les bras 55 et 59 respectivement à leurs positions initiales. Quand on n'emploie pas le moteur 51, n'a d'influence que sur lë moteur 64* On se souvient que lorsque le couteau s'ouvre, le crochet 67 15 a déplacé l'extrémité éloignée de la tirette de déchirage qui avait été en-dessous de l'objet comme il est représenté sur les figures 2, 3 et 5. Ceci s'est passé juste au moment où lîextrémité précitée a cessé d'être serrée par la pince. Ensuite, la baguette 49 a oscillé de façon que son extrémité 50 a pénétré à travers la décou-20 pure 69 dans l'espace compris entre les plaques 42 et 43. Etant donné qu'à ce moment la vieille extrémité a été soumise à un coup de fouet ou tirée par crochet hors du chemin, et que la tension régnant "sur le câble 65 a obligé le tampon 52 et l'extrémité 57 à être maintenus à l'écart l'un de l'autre, la baguette place en fait 25 la partie intermédiaire de tirette 76, (venant du dessus de l'objet emballé)' entre les mâchoires d'une pince ouverte. Dès que ceci se produit, la suite des opérations est telle que le moteur 64 cesse de fonctionner. Il y a ensuite d'abord serrage de cette partie intermédiaire, formation d'une nouvelle partie terminale 75 pour le 30 cycle de fonctionnement suivant et ensuite (au moment où l'enclume 61 repose à nouveau contre le bord coupant 62), sectionnement de la tirette de -déchirage. Il est évident quîon peut échanger les positions de l'enclume et de l'arête coupante, et tel qu'il est employé dans ce texte, le terme "arête coupante" entend désigner 35 n'importe quelle combinaison de lame et d'enclume ou de matrice pouvant être déplacées pour effectuer un sectionnement. Ce qui est sectionné c'est la tirette de déchirage qui était guidée autour du sommefc de l'objet.à emballer par la baguette et maintenue au voisinage du couteau, quand la baguette se trouve à sa position infé 69 00701 12 2000310 rieure, par la combinaison du fait de l'emplacement de l'extrémité de la baguette derrière la pince, et du fait que le guide 68 maintient la matière à l'intérieur de la zone de sectionnement. Bien qu'il ne soit pas essentiel, l'arrêtoir 68 aide à disposer 5 la tirette de déchirage de façon qurelle soit convenablement sectionnée « Le fonctionnement décrit se produit également d'une manière générale lorsque la baguette est simplement disposée de manière flottante et n'est pas entraînée par de l'énergie. Lorsque le châssis de scellement - 26 est levé à nouveau, 10 inverse le sens de marche du moteur 51, ce qui lève la baguette 49 de telle façon qu'il y a à nouveau une certaine quantité de tirette de déchirage qui s'étend sur le trajet de déplacement de l'objet à emballer suivant et on peut à nouveau mettre en oeuvre le procédé de l'invention. Lorsque la baguette est flottante, le con-15 tact initial avec l'objet la fait lever. Dans sa position supérieure, la baguette 49 est équilibrée de façon à être en contact flottant avec la surface de l'objet en cours d'enveloppement, étant donné que ce contact déploie la tirette de déchirage avec le minimum de mou, et que la tension s'exerçant sur le couteau est assurée au 20 moment où la tirette est sectionnée. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée au mode opératoire et à l'exemple décrit et représenté, et peut recevoir diverses variantes rentrant dans l'esprit et la portée de l'invention. 69 00701 2000310 BE~TO]IDICATI01S 1. Procédé de mise en place d'une tirette de déchirage -flexible autour d'un objet à emballer avec une feuille minceT caractérisé en ce qu'il consiste à : ^ a) former un emplacement d'emballage entre deux morceaux de feuille mince flexible dans un plan généralement horizontal ; b) à fournir une longueur de tirette de déchirage flexibler dont l'extrémité éloignée est saisie à l'intérieur de cet emplacement et dont l'extrémité proche est emmagasinée loin de cet empla- .jq cernent de façon à pouvoir être libérée ; c) à placer dans cet emplacement.d'emballage, en contact avec une partie intermédiaire de.la tirette, un objet à empaqueter à l'aide de la feuille mince ; d) à faire avancer l'objet et l'emplacement d'emballage d'u- 1c ne distance prédéterminée le long de ce plan horizontal par rapport \ * r * r x r s à la fois à l'extrémité éloignée pincée et à l'extrémité proche emmagasinée, de façon à disposer autour de l'objet une longueur prédéterminée de tirette de déchirage ; e) à libérer l'extrémité éloignée de la tirette ; 20 f) à pincer une nouvelle partie intermédiaire de la tirette située entre l'objet et la partie emmagasinée ; et g) à sectionner la tirette entre la partie nouvellement saisie et l'objet, de façon que la partie nouvellement pincée devienne désormais l'extrémité éloignée de la tirette et qu'autour de 25 l'objet situé à l'intérieur de l'emplacement d'emballage, soit enroulée une longueur prédéterminée de tirette de déchirage. 2. Procédé selon la revendication 1, comprenant en outre l'humidification de la tirette de déchirage avant qu'elle vienne en contact avec l'objet à envelopper. 30 3. Procédé selon la revendication 2, dans lequel on humidi fie la tirette avec une solution aqueuse d'encollage à l'amidon. . 4. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, comprenant le stade supplémentaire suivant lequel on espace l'une de l'autre les deux extrémités sectionnées de la longueur de tiret- 35 te de déchirage qui est enroulée autour de l'objet. 5. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, dans lequel une extrémité de la tirette de déchirage s'étend au delà de l'objet à envelopper, et l'autre extrémité est enfoncée en dessous de cet objet à l'intérieur des limites de l'emballage. 69 00701 2000310 6. Un appareil pour mettre en place une longueur de tirette de déchirage flexible autour d'un objet à emballer à -l'aide d'une feuille mince flexible, cet appareil étant caractérisé par le fait qu'il comprend : 5 a) un carter comportant une partie de table, placée entre deux longueurs de feuilles minces convergentes afin de recevoir sur elles un objet à envelopper avec la feuille mince, et un marbre éloigné de la partie de table, afin dsemmagasiner.de façon libérable une réserve de tirette de déchirage flexible ; 10 b) une baguette montée pivotante - pour conduire la tirette de puis l'arbre précité jusqu'à la table j c) une pince placée à l'intérieur de la table, pour maintenir de façon libérable l'extrémité de la tirette de déchirage, qui est guidée par la baguette à partir de lsarbre jusque dans la pince ; 15 d) une arête coupante au voisinage de la pince pour section ner la tirëtte de déchirage en un point au delà de la pince ; e) des moyens pour faire fonctionner de façon séquentielle la pince et l'arête coupante précitée de façon : 1) qu'au début d'un cycle l'extrémité de la tirette de déchi-20 rage venant de l'arbre, soit serrée et que la partie intermédiaire de la tirette de déchirage s'étende en travers du trajet longitudinal de déplacement d'un objet à envelopper, ' 1'objet soulevant la baguette lorsqu'il passe en-dessous de celle-ci et tirant de dessus l'arbre une certaine quantité de tirette de déchirage neuve pendant 25 qu'il s'éloigne d'une distance prédéterminée au delà de la pince, 2) que la pince s'ouvre et libère l'extrémité de la tirette de déchirage précédemment en contact avec la pince} 3) que la baguette retombe à sa position initiale, en permettant ainsi à une nouvelle partie intermédiaire de tirette de déchi- 30 rage voisine de l'extrémité de la baguette, de pénétrer dans la pince ouverte, 4) que la pince se serre sur la nouvelle partie de tirette de déchirage, et 5) que le couteau sectionne la tirette de déchirage qui relie 35 encore l'objet à envelopper et la pince.» 7o Appareil selon la revendication 6, dans lequel la baguette est'animée d'un mouvement d'oscillation entre une position supérieure fixée et une position inférieure fixée par rapport à la table, et l'appareil comprend en outre un moteur pour faire oscil- 69 00701 15 2000310 1er de façon séquentielle la baguette entre sa position supérieure où la tirette de déchirage s'étend de l'extrémité de la baguette jusqu'à la pince en travers du trajet longitudinal de déplacement d'un objet à envelopper, et sa position inférieure, qui permet à 5 la pince de venir en contact avec la tirette de déchirage au voisinage de l'extrémité de la baguette* 8. Appareil selon les revendications 6 ou 7, comprenant en outre des moyens pour écarter horizontalement l'une de l'autre les extrémités de la longueur de tirette de déchirage qui a été enrou- 10 lée autour de l'objet. 9. Appareil selon les revendications 6 ou 7, comprenant en outre des moyens pour heurter violemment, comme un coup de fouet, la vieille extrémité de la tirette de déchirage qui est libérée • lorsque la pince s'ouvre, et la faire avancer rapidement dans la 15 direction de déplacement de l'objet à emballer. 10. Appareil selon l'une quelconque des revendications 6 à 9, comprenant des moyens permettant d'humidifier la tirette de déchirage, à l'aide d'un liquide d'encollage.