L'invention est relative à un procédé et a une machine de soudage pour le soudage automatique d'au moins une bride, de préférence une bride venue de soudage, à un tube, et ce, au moyen d'au moins un chalumeau de soudage Il est connu que les brides venues de soudage soient reliées à un tue du fait que la bride est placée contre la face frontale du tube (joint 'about ou en laissant subsister une faible fente de soudage) et qu'ensuite le joint d'about ou la fente est fermé au moyen d'un procédé de soudage manuel.Le désavantage réside dans la dépense de temps élevée pour la réalisation du raccord par soudage, étant donné qu'avant le soudage l'un à 1' autre proprement dit (réalisation d'un cordon rond) il est nécessaire que la bride et le tube soient reliés l'un à l'autre par des points de soudage d'attache. Cependant, cette attache doit être réalisée de manière qu'après le processus d'attache, la bride et le tube soient reliés à angle droit l'un à l'autre, que 1' axe de symétrie de la bride et celui du tube soient alignés, à savoir qu'ils coincident, que lorsqu'il s'agit de brides attachées aux deux côtés au tube, les trous de fixation des brides soient exactement disposés en face les uns des autres, que les points de soudure d'attache absorbent les tensions de soudage se manifestant lors du soudage subséquent et qu'il soit possible de souder sur les points de soudure d'attache sans influencer défavorablement la qualité du cordon de soudure. Ces exigences prouvent qu'outre les temps d'exécution élevés qui en découlent, cette soudure manuelle ne peut être réalisée que par des soudeurs qualifiés, ce qui fait que l'exécution de tels raccords bride/tube donne lieu à des frais considérables. Lorsque l'on tient compte du fait que dans une grande entreprise chimique on nécessite annuellement environ 20 à 30.000 de ces raccords bride/tube et que, lors de l'utilisation du procédé de soudage manuel, il faut, par raccord, en moyenne 36 minutes pour sa réalisation, il en résulte un temps total d'environ 12.000 à 20.000 heures pour la réalisation de ces raccords -bride/tube. A cela s'ajoute que lors du soudage manuel, des défauts de soudage, plus particulièrement lors de l'attache, ne sont pas à exclure malgré le personnel qualifié employé. De ce fait, l'invention vise à procurer un procédé et un dispositif pour la mise en oeuvre du procédé et au moyen desquels les brides et les tubes peuvent être soudés les uns aux au tres dans le temps le plus court et sans processus d'attache, en outre, la qualité du cordon de soudure est indépendante de la qualification du soudeur. L'invention réside dans le fait que la bride et le tube sont déplacés automatiquement et séparément vers la position de soudage, qu'ils sont centrés et serrés dans cette position et qu'ensuite le chalumeau de soudage est déplacé à la position de soudage, alors que le soudage est exécuté en imprimant une rotation à la bride et au tube, enfin, après le soudage, la bride et le tube, soudés l'un à l'autre, sont évacués automatiquement de la position de soudage. Le procédé conforme à l'invention permet avantageusement une réduction du temps d'exécution, de manière que maintenant il soit possible de réaliser un raccord bride/tube en peu de temps (MaJ 50; 0,8 minute lors du soudage au plasma). Ceci, d'une part, représente une réduction considérable des frais de fabrication totaux par raccord bride/tube alors que, d'autre part, le manque d'ouvriers qualifiés et qui est de plus en plus important dans le secteur des tubes, peut être compensé de cette manière. La réduction du temps nécessaire pour l'exécution du raccord découle plus particulièrement du fait qu'une attache entre la bride et le tube avant le processus de soudage proprement dit, n'est avantageusement plus nécessaire. De préférence et conformément à l'invention, le chalumeau de soudage est prévu dans une position de soudage (sous gaz inerte) qui s'élève progressivement. De ce fait on obtient avantageusement que la racine du cordon de soudure ne présente pas de surélévation, c'est-a-dire que la racine de soudure ne s'étend pas à l'intérieur du tube, de manière que la section transversale de la circulation ne soit pas réduite par la racine de soudure. De ce fait on obtient également l'avantage qu'un raccord bride/ tube déja soudé peut être plié ultérieurement au moyen d'un mandrin de pliage glissé dans le tube, sans qu'il soit nécessaire que la racine soit retouchée au préalable. Conformément à l'invention, la machine de soudage pour la mise en oeuvre du procédé présente un dispositif de transport pour la bride et le tube, un dispositif de centrage et de serrage rotatif, ainsi qu'un dispositif de déplacement pour le chalumeau et déplacé par le dit dispositif de centrage et de serrage. Le procédé conforme à l'invention ainsi que la machine de soudage seront décrits plus en détail ci-après à l'appui des dessins annexés en indiquant d'autres caractéristiques avantageuses de la machine de soudage conforme à l'invention, dessins dans lesquels La fig. 1 est une vue d'ensemble de la machine de soudage. La fig. 2 est une vue en plan de la machine de soudage représentée à la fig. 1. Les figs. 3 et 4 représentent, à plus grande échelle, le dispositif de transport pour la bride. La fig. 5 représente, à plus grande échelle, le dispositif de transport pour le tube. La fig. 6 représente, à plus grande échelle, le dispositif de centrage et de déplacement pour le chalumeau. La fig. 7 représente, à plus grande échelle, la tenaille de serrage du dispositif de centrage. La fig. 8 est un schéma de la commande de la machine de soudage suivant les figs. 1 à 7. La fig. 9 est un diagramme du trajet/pas. La fig. 10 est une disposition préférée du chalumeau de soudage. La machine de soudage 10 suivant les figs. 1 et 2 sert à souder deux brides venant de soudage 11 et 12 à un tube 13, la bride et le tube étant réalisés en un acier de construction ou un acier Cr-Ni. La dite machine de soudage comprend un ensemble constitutif fixe 16 et un ensemble constitutif 16a pouvant être déplacé par des guidages 14, 15. A chacun des deux ensembles constitutifs 16 et 16a est associé un dispositif de transport 17 pour la bride et un dispositif de transport 18 pour le tube, un dispositif de centrage et de serrage rotatif 19, ainsi qu'un dispositif de déplacement 20 pour un chalumeau de soudage 21 et pouvant être déplacé par le dispositif de centrage et de serrage 19. Les dispositifs de transport 18 pour le tube peuvent tre dé- placés l'un par rapport à l'autre sur les guidages 14 ou 15 et ils sont prévus à proximité des ensembles 16 et 16a. Du fait que l'ensemble constitutif 16 et les dispositifs de transport 18 pour le tube peuvent être déplacés dans la zone de travail 22. Il est avantageusement possible de souder des brides venant de soudage(diamètre compris entre 35 et 220 mm) à des tubes de longueurs différentes (par exemple des tubes d'une longueur comprise entre 350 et 14.000 mm), tout en obtenant le support le plus avantageux des tubes. Lorsqu'il s'agit de tubes très longs (par exemple de 14.000 mm) on prévoit, de préférence, un troisième dispositif de transport afin d'empêcher tout flambage de tube. Un dispositif de transport 17 pour la bride,conforme à l'invention et particulièrement avantageux et simple, est représenté aux figs. 3 eut~4. Ainsi qu'il ressort de la fig. 3, le dispositif de transport 17 comprend un magasin à brides 23 auquel, vu dans le sens de transport 24, est connecté un dispositif de rotation 25 pour la bride. En outre, on prévoit un bras de chargement 26 pour la bride (fig. 4) au moyen duquel la bride 11 peut entre déplacée du dispositif de rotation 25 jusqu'à la position de soudage. Le magasin à brides 23 comprend avantageusement un guidage 29 incliné vers le dispositif de rotation 25 et constitué essentiellement par un fer profile 27 à l'extrémité 30 duquel est prévu un levier angulaire de blocage 32 pouvant être pivoté au moyen d'un cylindre sous pression 31. Avantageusement, le levier angulaire de blocage 32 est disposé sur le guidage 29 de manière que dans la position de blocage représentée à la fig. 3, l'un des bras de levier 33 du levier 32 s'applique contre la bride lIa à amener au dispositif de rotation 25, tandis que l'autre bras de levier 34 se situe sous la face 35 de la voie de guidage.Dans la position d'ouverture (voir fig.3, position du levier en traits interrompus), le bras de levier 33 se situe sous la face de la voie de guidage 35, tandis que l'autre bras de levier 34 s'applique contre la bride llb faisant suite à la bride lIa amenée. Par cette disposition du levier angulaire de blocage il est avantageusement possible de libérer une bride lla pdr un single culbutage du levier 32 et de retenir en même temps la bride llb suivante dans le magasin. En culbutant le levier 32 en arrière, la bride llb roule vers la position occupée précédemment par la bride lla, de manière qu'au moyen du levier 32, on obtienne unezanenée en cadence des brides. Le dispositif de rotation 25 pour la bride et qui est associé à l'extremite 30 du guidage 29 et sert à la détermination des trous, comprend deux rouleaux 37 et 38 disposés à l'écartement 36 l'un de l'autre, l'écartement 36 entre les rouleaux 37 et 38 étant inférieur au diamètre 39 de la bride. De préférence, un des rouleaux, dans l'exemple représente le rouleau 33, est relié à un rloteur d'entraSneLaent 40. Lntre les rouleaux 37 et 38 est prévu un chevalet de palier 41 qui sert à retenir la bride lla mise en rotation au moyen des rouleaux 37 et 38. Les rouleaux 37 et 38, ainsi que le chevalet de palier 41 sont reliés mécaniquement les uns aux autres au moyen d'un guidage 43 pouvant être réglé en hauteur (sens de la double flache 42). La réalisation du point de vue de la construction du bras de chargement 26 pour la bride ressort de la fig. 4. Au caté orienté vers la bride 11, le bras de chargement 26 est réalisé en forme de fourche, le diamètre 44 de la fourche 45 étant supérieur au diamètre du tube. Chaque bras 46 ou 47 de la fourche porte des broches d'exploration 48 qui présentent un diamètre 50 correspondant au diamètre 49 des trous de la bride et qui sont disposées suivant un calibre 52 qui correspond au cercle partiel 51 des trous de la bride. Une réalisation particulièrement simple du bras de chargement 26 est obtenue du fait que les broches d'exploration 48 sont disposées l'une en face de l'autre.Les broches d'exploration 48 sont guidées dans un boîtier 53 et peuvent être dépla cées dans le sens de la flèche 113 à l'encontre de la force d'un ressort 54. A l'extrémité 55, faisant face à la fourche 45, le bras de chargement 26 est fixé à une douille à courbe 56 qui est reliée à un cylindre sous pression 57. Dans la douille à courbe 56 est prévue une fente de commande 58 qui est engagée par un rouleau suiveur de courbe 59 qui est fixé à un palier fixe 60 (tenon). Par la fente de commande 58, en association avec le rouleau suiveur de courbe 59 stationnaire, et lors de l'avancement de la douille à courbe 56 dans le sens de la flèche 61, le bras de chargement 26 est pivoté par des moyens simples de la position inférieure à la position supérieure (position de soudage), représentée en traits interrompus (sens de la flèche 114, voir fig. 4). La fig. 5 représente, à plus grande échelle, le dispositif de transport 18 pour le tube. Le dispositif 18 est constitué essentiellement par deux rouleaux 63 et 64 pouvant être réglés en hauteur au moyen d'un cylindre sous pression 62. Au coté 66 du dispositif de transport 18 et orienté vers un magasin à tubes in diqué schématiquement et répéré par 65, est prévu un dispositif de levage 67 pour le chargement des tubes, relié mécaniquement aux rouleaux 63 et 64 et qui, au moyen d'un bord vertical 67a, bloque le tube qui fait suite dans le magasin lors du soulèvement du tube à charger et ne libère ce tube bloqué que lors de l'abaisse ment des lunettes.En face du dispositif de levage 67 pour les tubes est prévu un sabot de glissement, relié fermement au palier 68 non déplaçable des guidages à rouleaux 69 et destiné au déchargement du tube soudé achevé. Ainsi que dit plus haut, chaque ensemble constitutif 16 comprend un dispositif de centrage et de serrage 19 ainsi qu' un dispositif de déplacement 20 pour le chalumeau. Ainsi qu'il ressort des figs. 6 et 7, chaque dispositif de centrage et de serrage 19 comprend une tenaille de serrage 72 reliée à un cylindre sous pression 71 et dans le bottier 73 (voir fig. 7) de laquelle sont prévues deux douilles de serrage 74 et 75 disposées concentriquement. Les extrémités 76, 77 des douilles de serrage 74 et 75 sont en raccord actif avec des broches de serrage 79 ou 80, disposées radialement par rapport au centre 78 de la tenaille de serrage, les broches de serrage 79 étant destinées au serrage de la bride 11, alors que les broches de serrage 80 servent au serrage du tube 13.En outre, le boîtier 73 de la tenaille de serrage est entouré par une rainure 81 qui, par des forages 82, communique avec un canal à gaz de protection 83. La rainure 81 est disposée de manière que lorsque la tenaille de serrage 72 est tendue dans la bride et dans le tube, elle se situe approximativement dans la zone s'étendant sous le cordon 115 à souder. En vue de la rotation de la bride et du tube, la tenaille de serrage 72 est reliée par l'intermédiaire d'un engrenage 84 au moteur d'entraînement 85. Le dispositif de déplacement 20 pour le chalumeau comprend un guidage 87, portant le chalumeau de soudage 21 et pouvant être déplacé à l'encontre de la force d'un ressort 86. Le guidage 87 porte un entraîneur 88 qui coopère avec une face de butée 89 de la tenaille de serrage. Par cette construction on obtient avantageusement que lors de l'avancement de la tenaille de serrage 72, le chalumeau de soudage 21 peut être positionné en même temps, par l'intermédiaire de la face de butée 89 et de l'entraîneur 88, au-dessus du joint d'about 90 entre la bride 11 et le tube 13. Ceci est possible du fait, d'une part, que l'épaisseur 91 de la bride est toujours constante et, d'autre part, que la face frontale 92 de la bride s'applique toujours contre la face 93 de la tenaille de serrage. En vue du réglage de précision, on prévoit, par exemple, une vis de réglage 94 sur l'entraîneur 88. Chaque chalumeau de soudage 21 est relié à une source de courant 95 représentée schématiqueraent -(voir fig.l), par exemple une source de courant vendue par la déposante sous la dénomination "4ULTINTIG". Le pôle 96 de la source de courant 95 est connecté au chalw.leau de soudage 21,-alors que l'autre pale 97 est connecté à une paire de rouleaux en cuivre 98,99, soumis à la charge d'un ressort et s'appliquant contré le tube 13. De préférence, les chalumeaux de soudage sont disposés dans une position s'élevant progressivement à la verticale, ainsi que représenté à la fig. 10. Le tube 13 tourne en direction de la pointe du chalumeau de soudage (sens de rotation 116). De ce fait on obtient que le cordon de soudure 120, indique schématiquement, s'élève dans le sens de la flèche 121. L'angle 117 entre l'axe 118 du chalumeau et une tangente 119 est inférieur à 900 dans cette position de soudage et il peut être réglé en dépendance des dimensions du tube et de la bride, ainsi que de la matière. L'arc électrique 122 plonge donc dans la matière froide 123. Par cette disposition du chalumeau de soudage, on évite toute surélévation de la racine de soudure. Le fonctionnement de la machine de soudage conforme à l'invention et décrite plus haut, sera expliqué plus en détail ci-après à l'appui des figs. 8 et 9 et en se référant aux figs. la 7. A partir d'une commande à relais connue en soi et non représentée et lorsque cette commande à relais est connectée, une impulsion de commande est transmise au mécanisme d'avancement à programme répéré par 100 à la fig. 8 et, de ce fait, le mécanisme d'avanceinent 100 est connecté. Lors de la rotation du cylindre de commande à cames 101 les cames 102 actionnent les soupapes pneumatiques 103 et, de ce fait, en admettant de l'air dans les cylindres sous pression 72, le dispositif de transport 18 pour le tube est déplacé vers le ilaut ct la position de soudage (voir fig. 9, trait à courDe A), ce qui fait que le dispositif de levage 67 pour le tube reprend un tube 13 du magasin à tubes 65. Pendant le processus de chargement du tube, le cylindre de commande 101 actionne, au moyen de la came 104, les soupapes pneumatiques 105 et, de ce fait, le cylindre sous pression 31, soupapes qui ouvrent les leviers angulaires de blocage 32 prévus des deux cotés, en libérant ainsi chaque fois une bride lIa, alors que leur bras de levier 34 bloquent les brides llb roulant dans le magasin 23 jusqu'au moment où-la bride Ila ait quité le magasin 23. Ce n'est qu'alors que les leviers engulaires de blocage 32 sont pivotés par les impulsions venant des cames à la position de hase représentée à la fig. 3 (voir fig. 9, trait à courbe 3). Les brides lla, libérées des magasins 23, roulent, en raison de leur poids propre de même que par le guidage incliné 29, dans le dispositif de rotation 25 pour les brides afin que dans ce dernier, par l'exploration des trous et la détermination des trous au moyen des broches a d'exploration 48 on obtienne une position 3identique des trous des deux brides avant le soudage (ce qui est plus particulièrement important en vue d'un pliage ultérieur des tubes). Peu avant que la bride ne pénètre dans le dispositif de rotation 25, le moteur d'entraînement 40 reçoit, de la commande à relais, une impulsion de connexion ce qui fait que le rou leau 38 et la bride îîa, située entre le rouleau 37 et le rouleau 38, soient mis en rotation (voir trait à courbe L à la fig. 9). Par une autre impulsion venant du cylindre de commande 101 (came 106), les cylindres 57 sont mis à l'air par les soupapes pneumatique 107 et, de ce fait, le ressort en spirale 108 (voir fig. 4) peut se détendre, de manière que par la force du ressort, le bras de chargement 26 pour la bride soit déplacé sur le palier fixe 60 en direction de laSbride en rotation lla, et ce, par 1' intermédiaire de la fente de commande 58 et du rouleau suiveur de courbe 59. Les broches d'exploration 48, soutenues par des ressorts et fixées aux bras 46 et 47 de la fourche, s'appuint avec une légère pression élastique (ressort 54) sur la bride en rotation Ila (une chute de la bride lîa est empêchée par le chevalet de palier 41) et s'enclenchent dans chaque fois deux trous 49 de la bride.Par une nouvelle impulsion (came 10q, venant du cylindre de commande 101, le cylindre sous pression 57 est soumis à nouveau à l'influence de l'air comprimé, et ce, par l'intermé- diaire des soupapes 107, et presse ainsi la douille à courbe 56 vers l'avant. Par les rouleaux suiveur de courbe 59 fixes et la fente de commande 58 de la douille à courbe 56, le bras de chargement 26 pour la bride exécute un mouvement de rotation en spirale vers le haut (sens de la flèche 114 aux figs. 3 et 4) et amène ainsi la bride lla à la même hauteur que le tube 13, à savoir à la position de soudage (voir fig. 9, trait à courba C). Ensuite, la came 110 du cylindre de coi-.urtande 101 déclenche une impulsion pour la connexion des soupapes 111 et, de ce fait, des cylindres sous pression 71. Les cylindres de pression 71 introduisent les tenailles de centrage et de serrage 72 dans la bride lla et dans le tube 13 et les brides sont fermement pressées contre le tube.Par la contre-pression qui se manifeste et qui se produit du fait que les deux tenailles de serrage sont déplacées l'une vers l'autre, le mécanisme intérieur des tenailles de serrage 72 est actionné, c'est-à-dire que les douilles de serrage 73 et 75 sont avancées davantage, de manière que cinq broches de serrage centrent et serrent la bride lla et trois broches de serrage 80 centrent et serrent le tube 13 (voir fig.9, trait à courbe D). En même temps, lors de l'avancement des tenailles de serrage 72, une soupape est ouverte par l'intermédiaire de la commande à relais, ce qui fait que le gaz de protection sort par la rainure 81 afin de garantir un soudage impeccable de la racine. Par ailleurs, pendant l'avancement de la tenaille de serrage 72, le dispositif de déplacement 20 pour le chalumeau est déplacé par la face de butée 89 de la tenaille de serrage et 1' entraineur 88 et, de ce fait, le chalumeau de soudage 21 est positionné automatiquement, par le guidage de force 87 et à 1' encontre de la pression du ressort 86, au-dessus du joint d'about 90, à savoir au centre du cordon de soudure. Les chalumeaux de soudage restent dans cette position pendant tout le processus de soudage. A la fin du processus de centrage et de serrage, une nouvelle impulsion est déclenchée à partir du cylindre de comman- de 101, en vue de l'allumage à haute fréquence simultanée des chalumeaux de soudage 21 sous gaz inerte, et ce, aux deux points de soudage. Pendant le processus d'allumage et à la suite de la commande venant du cylindre de commande, les broches d'exploration 48 sortent des trous 49 de la bride et le bras de chargement 26 est pivoté par la douille à courbe 56 à nouveau à sa position initiale. Une came 112 du cylindre de commande 101 déconnecte le mouvement de rotation du cylindre de commande 101. Afin que la matière de base puisse fondre dans toute son épaisseur au début du cordon, le tube est d'abord arrêté pendant quelques secondes sous les chalumeaux de soudage allumés. Après l'expiration du temps de séjour (temps du début de chauffe) qui peut être réglé à l'aide d'un relais horaire, le moteur d' entrainement 85 est connecté. Le moteur d'enbaînement 85 est un moteur à courant continu dont la vitesse de rotation est réglée par un pont monophasé semi-commandé et dont le potentiomètre de valeur prescrite/vitesse de rotation est calibré aux différentes parties nominales des tubes (en vue du réglage d'une vitesse de soudage uniforme). Généralement, le soudage s'effectue suivant le procédé sous gaz inerte sans fil d'apport.Cependant, il est également possible d'exécuter le soudage par les procédés de soudage suivants : sous gaz inerte, métal/gaz inerte avec fil d' apport, à plasma avec ou sans fil d'apport, sous poudre protectrice pour des tubes à diamètre élevé; le courant de soudage pouvant être pulsé pour chaque procédé de soudage. La rotation du tube est surveillée au moyen d'une commande électronique connue en soi non représentée et, dans ce cas, un nombre d'impulsions pouvant être pré-sélectionné pour le soudage et le ressoudage (remplissage du cratère final) peut être comparé, à l'aide d'éléments culbuteurs, de mémoires d'impulsions, d'éléments ET et NON, aux impulsions d'un excitant à fente.De ce fait, tout le courant de soudage est garanti pendant une revolution entière du tube (3600) et, exactement à partir de 3600, il est possible d'obtenir, pour une rotation supplémentaire jusqu'à par exemple 3750, une réduction linéaire du courant jusqu'à O ampère. La réduction du courant lors de la rotation supplémentaire empêche la formation d'un cratère final. La mise à la terre pour fermer le circuit de courant de soudage s'effectue, d'une manière simple, par chaque fois une paire de rouleaux en cuivre 98, 99 soumis à la charge d'un ressort, pouvant être écartée et qui, lors du chargement du tube, s'appliquent automatiquement à partir du haut sur le tube. Ainsi que dit plus haut, afin d'empêcher l'oxydation, la racine du cordon est soumis a l'influence d'un gaz de protection pendant tout le processus de soudage, gaz de protection qui sort de douches en cuivre annulaires (rainure 81 des tenailles de serrage). Lors de la terminaison du processus de soudage après une rotation de 375 , la commande à relais connecte à nouveau le cylindre de commande 101 et elle actionne les soupapes de commande 111 qui entraînent l'actionnement des cylindres sous pression 71. Les tenailles de centrage et de serrage 72 sont retractées à la position initiale. Llimpulsion suivante du cylindre de commande 101 entraîne la connexion des soupapes 103 et le cylindre pneumatique correspondant est influencé par l'air et, de ce fait, les dispositifs de levage pour le tube (fig. 5) sont abaissés, en outre, la pièce tubulaire soudée peut quitter la machine en roulait par dessus le sabot de glissement fixe. Apres ce processus la machine est oecargée et disponible pour un nouveau cycle de travail. En raison de la surveillance choisie de l'angle de rotation, un retour à la position initiale n'est pas nécessaire. A tout le processus est superposée la commande à relais déjà mentionnée plus haut et ayant les fonctions suivantes 1.- Amorce du processus de soudage, au choix, par un commutateur manuel, automatique ou à service permanent automatique 2.-connexion et déconnexion de l'entraînement du cylindre de commande 3.- exploitation des impulsions du cylindre de commande pour le dispositif de rotation pour les brides; 4.- connexion du moteur d'entraînement à vitesse de rotation réglée pour le tube 5.- connexion et déconnexion, y compris la commande, de la tenaille de serrage; 6.- surveillance de l'allumage; 7.- extinction de la mémoire de la commande électronique;; 8.- exploitation des impulsions de la commande électronique jusqu'à la connexion et la mise à l'air du frein magnétique qui est nécessaire pour l'arrêt convenable du mouvement de rotation du tube. Ci-après seront indiqués des données avantageuses pour un raccord bride/tube, ainsi que les temps particulièrement courts pour les différents processus et pouvant être obtenus par le procédé conforme à l'invention ainsi que par le dispositif décrit plus haut diamètre intérieur du tube 50 mm diamètre intérieur de la bride 50 mm matiere pour le tube et la bride acier non allié courant de soudage 150 ampères gaz de protection (gaz d'activation} 12 litres/min. temps du début du chauffage 4 secondes temps de soudage 82 secondes (sous gaz inerte) 24 secondes (plasma) temps de chargement et de déchargement 24 secondes temps total pour l'exécution environ 2 minutes L'invention permet donc avantageusement de procurer une machine de soudage dans laquelle, dans des temps d'exécution très courts, il est possible de réaliser un raccord bride/tube en soudant deux brides sur le tube et qui, par ailleurs, est conçue pour des tubes de longueurs différentes dans différentes purgées nominales. Dans la machine de soudage décrite plus haut, les bro ces d'exploration 48 sont disposées en une position fixe sur le bras de chargement 26. Cependant, avantageusement il est également possible de liser l'extrémité en forme de fourche des bras de chargement 26 de manière que les broches d'exploration 48 puissent être tournées au diamètre de calibre 52. De ce fait on obtient que sur les deux bras de chargement 26, la position des broches d'exploration 48 peut être modifiée et que, de ce fait, les deux brides 11 ne sont pas alignées en ce qui concerne leurs trous 49, mais sont décalées llune par rapport à l'autre d'une valeur prédéterminée. Ceci représente un avantage, plus particulièrement lors d'un pliage dans l'espace ultérieur du raccord bride/tube. En un développement avantageux se l'invention, on relie, à la suite de la machine de soudage, des dispositifs pour le coupage à longueur (par exemple des machines de sciage connues en soi) et pour le sablage des tubes, ainsi que des dispositifs pour la peinture au pistolet et/ou le pliage des raccords bride/ tube soudés. Entre les différentes stations sont prévus des moyens de transport connus en soi (par exemple 'des trains de rouleaux ou des transporteurs à chaîne). De ce fait on obtient d'une manière avantageuse une installation automatique qui permet, en partant de tronçons de tubes et de brides, de réaliser des raccords tube/bride peints et pliés, présentant des dimensions et des formes prédéterminées. R 1 V N D I C A T i O N S 1.- Procédé pour souder automatiquement au moins une bride, de préférence une bride venant de soudage, à un tube à 1' aide d'au moins un chalumeau de soudage, caracterase en ce que la bride et le tube sont déplacés séparément à la position de soudage, qu'ils sont centrés et serrés dans cette position et qu'ensuite le chalumeau de soudage est amené à la position de soudage, alors que le soudage est exécuté sous une rotation de la bride et du tube, tandis qu'après le soudage, le raccord bride/ tube est évacué de la position de soudage. 2.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le chalumeau de soudage s'élève progressivement à la verticale à position de soudage. 3.- Machine de soudage pour la mise en oeuvre du procédé suivant la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce qu'elle comprend un dispositif de transport pour la bride, un dispositif de transport pour le tube, un dispositif de centrage et de serrage rotatif, ainsi qu'un dispositif de déplacement pour le chalumeau de soudage et déplacé par le dispositif de centrage et de serrage. 4.- Machine de soudage suivant la revendication 3, caractérisée en ce que le dispositif de transport pour la bride comprend un magasin à brides auquel, vu dans le sens du transport, est relié un dispositif de rotation pour la bride, en outre, on prévoit un bras de chargement pour la bride et au moyen duquel la bride peut être engagée à l'endroit du dispositif de rotation et peut être déplacée à la position de soudage. 5.- Machine de soudage suivant la revendication 4, caractérisée en ce que le magasin à brides comprend un guidage constitué essentiellement par des fers profilés, alors qu' l'ex trémité du guidage est prévu un levier angulaire de blocage, pouvant être pivoté au moyen d'un cylindre sous pression, de manière que dans la position de blocage, l'un des bras du levier-angulai- re s'applique contre la bride à amener au dispositif de rotation, alors que l'autre bras de levier se situe sous la voie de roulement de guidage, tandis que dans la position d'ouverture, l'un des bras de levier se situe sous la voie de roulement de guidage alors que l'autre bras de levier s'applique contre la bride qui fait suite à celle amenée au dispositif de rotation. 6.- Machine de soudage suivant la revendication 4, caractérisée en ce que le dispositif de rotation pour la bride comprend deux rouleaux espacés l'un de l'autre, pouvant être réglés en hauteur, l'écartement entre les rouleaux étant inférieur au diamètre de la bride, en outre, un des rouleaux est relié à un moteur d entraînement. 7.- Machine de soudage suivant la revendication 4, caractérisée en ce que les bras de chargement pour les brides peuvent être déplacés et pivotes, alors qu'au coté orienté vers la bride ils portent au moins deux broches d'exploration dont le diamètre correspond à celui des trous de la bride et qui sont disposées de préférence, l'une en face de l'autre à un calibre correspondant au diamètre du cercle partiel des trous de la bride. 8.- Machine de soudage suivant la revendication 7, carac térisée en ce que pour obtenir le mouvement de déplacement et de pivotement du bras de chargement, on prévoit une douille à courbe reliée à un cylindre sous pression. 9.- Machine de soudage suivant l'une quelconque des revendications 3 à 8, caractérisée en ce que le dispositif de transport pour le tube comprend deux rouleaux pouvant être déplacés à la position de soudage, en outre, au coté du dispositif de transport et qui est orienté vers un magasin à tubes, on prévoit un dispositif de levage pour le tube, relié aux rouleaux et dont le bord vertical bloque le rouleau qui fait suite dans le magasin. 10.- Machine de soudage suivant l'une quelconque des revendications 3 à 9, caractérisée en ce que le dispositif de centrage et de serrage comprend une tenaille de serrage reliée à un cylindre sous pression et pouvant se déplacer dans le sens longitudinal du tube, tenaille de serrage dans le boîtier de laquelle sont prévues deux douilles de serrage disposées concentriquement et dont les extrémités sont raccordées activement à des broches de serrage pour le tube et pour la bride et qui sont disposées radialement par rapport au centre de la tenaille de serrage. 11.- Xacslines de soudage suivant la revendication 10, caractérisée en ce que le boîtier de la tenaille de serrage est entouré par une rainure qui, par des forages, communique avec un canal à gaz de protection, la rainure étant prévue dans la zone du cordon à souder. 12.- Machine de soudage suivant la revendication 10 ou 11, caractérisée en ce que la tenaille de serrage est reliée à un engrenage et à un .m.oteur d'entraînement. 13.- Machine de soudage suivant l'une quelconque des revendications 3 à 12, caractérisée an ce que le dispositif de déplacement pour le chalumeau comprend un guidage portant le cha plumeau et pouvant être déplacé à l'encontre de-la force d'un ressort, guidage qui est muni d'un entraîneur qui coopère avec une face de butée de la tenaille de serrage. 14.- Machine de soudage suivant l'une quelconque des revendications 3 à 13, caractérisée en ce qu'elle comprend une source de courant dont un des pales est connecté au chalumeau de soudage, alors, que son autre pôle est relié a une paire de rouleaux en cuivre soumis à la charge d'un ressort et s'appliquant contre le tube. 15.- tachine de soudage suivant l'une quelconque des revendications 3 à 14, caractérisée en ce qu'elle comprend une commande à programme qui est réalisée sous la fontle d'une commande à cailles. 16.- Zachine de soudage suivant l'une quelconque des revendications 3 à 15, caractérisée en ce que devant la machine sont reliés des dispositifs pour le coupage à longueur des tubes, ainsi qu'éventuellement pour le sablage de ces derniers, alors que derrière la maciline sont prévus des dispositifs pour la peinture au pistolet et/ou le pliage des raccords bride/tube soudés.