La présente invention concerne un siège de conducteur pour machines de travaux, en particulier pour chariots élévateurs à fourche, pourvu d'un cadre de base, d'une surface d'assise et d'un dossier réglable autour d'un axe horizontal. Dans les sièges de conduteur connus du type précité, l'inclinais on du dossier est conçue pour entre maintenue rigide dans chaque position respective par un organe crante . Lorsqu'on doit donner une inclinaison différentie au dossier, il est nécessaire de soulever cet organe cranté à l'aide d'un levier ou d'autres moyensde desserrage. Cette opération est ressentie comme fastidieuse par les conducteurs, en particulier de machines de travaux, si bien que dans la plupart des cas, on ne procède mGme pas- à un réglage du dossier pourtant utile en lul-meme. I1 s'ensuit qu'une contrainte excessive se trouve exercée sur la colonne vertébrale du corps humain. Le but de l'invention est d'améliorer le siège de conducteur du type précité de telle façon que la colonne vertébrale du corps humain soit automatiquement protégée contre une contrainte excessive. Le but précité est atteint selon l'invention par le fait que l'inclinaison du dossier peut étre librement réglée par l'intermédiaire d'une tringlerie à levier placée sous l'action de ressorts et disposée, d'une part, au dossier et, d'autre part au cadre, sous l'effet du déplacement du poids du conducteur. Pu fait que l'inclinaison du dossier est réglée automatique ment et qu'vil reprend toujours automatiquement sa position de base, on s'épargne un déplacement du dossier par soulèvement manuel de l'organe cranté , ressenti comme fastidieùx et par suite le plus souvent omis par les conducteurs.L'inclinaison du dossier se règle au contraire automatiquement de façon correspondante àl'emr placement du poids du corps selon le travail, de sorte que la colonne vertébrale du corps humain est protégée contre une surcharge ou contrainte excessive. Ceci est en particulier avantageux dans le cas des chariots élévateurs à fourche, à l'aide desquels la matière à charger se trouve soulevez vers le haut par rapport a la ligne de visibilité normale pour le conducteur, pour entre déposée à différentes hauteurs. Une autre caractéristique qui sert également à la solution du même problème, à savoir un allègement de colonne vertebrale-du corps humain, est selon la présente invention le fait que le dossier se trouve surélevé dans sa partie du milieu pour former un mince appui pour la colonne vertébrale. Le dossier de l'invention présente un double avantage. D'une part, on obtient un dossier correctement conformé au corps du point de vue ergonomique. D'autre part, le dossier de l'invention préserve également en même temps la liberté de mouvement nécessaire pour les épaules. C'est ainsi que d'une part, on évite une surcharge du système nerveux central chez les personnes effectuant les travaux.D'autre part, les zones d'irritation de la colonne vertébrale à la hauteur des omoplates se trouvent ménagées, de sorte que le conducteur conserve la liberté de ses mouvements nécessaires en cas de marche arrière et pour d'autres travaux qui doivent entre effectués dans le cas des machines pour travaux notamment agricoles,vers l'arrière du siège du conducteur. Ceci est particulièrement important pour des tracteurs autant que pour des chariots élevateurs à fourche. L'appui pour la colonne vertébrale ne peut être aucunement consi dérée similaire aux appuis-nuques connus dans le cas des sièges de conducteurs. C'est ainsi que l'appui pour la colonne vertébrale conforme à l'invention s'arrête précisément à l'endroit ou commence un appui -nuque classique et courant pour siege de conducteur D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre faite en regard des dessins annexés, et donnant à titre indicatif mais nullement limitatif, un exemple de réalisation. Sur ces dessins, la figure 1 représente une vue de dessus du dossier de l'invention la figure 2 représente une vue en perspective de la tringlerie à levier placée sous l'action de ressorts et la figure 3 représente une vue en perspective du cbté de dessous du siège. En se référant auxdites figures on peut voir que le siège de conducteur est constitué d'une façon connue par un cadre de base I au moyen duquel il peut être fixé sur une machine de travail, une surface d'assise 2 et un dossier 3. Le dossier 3 est surélevé dans sa partie du milieu pour former un appui étroit 4 pour la colonne vertébrale.. Une largeur d'environ 150 mm suffit déjà pour assurer cette fonction d'appui. Comme on peut le voir de la meilleure façon sur la figure 3, le cadre de base I est agencé essentiellement en forme de U et peut être disposé à coulissement dans un rail d'ajustement afin que le conducteur puisse adapter le siège -à sa corpulence. La surface d'assise 2 est articulée par deux coulisses 5, 6. sur les deux branches libres du cadre 1 en forme de U. Le siège de l'invention peut être agencé comme siège de conducteur amortissant les chocs et suspendu sur ressorts. Dans sa forme de réalisation simplifiée, représentée sur les figures, au voisinage du bord arrière du coté de dessous de la surface d'assise 2 et au voisinage des bords latéraux du même coté de dessous de la surface d'assise se trouvent respectivement prévusdes corps en caoutchpuc 7,8 , de préférence de forme conique.On choisit le matériau constituant lesdits corps 7,8 de telle façon qu'il puisse absorber 1' énergie de façon semblable à un amortisseur de choc. Les extrémités arrière des coulisses 5,6 s'engrènent chacune dans un corps de guidage 9,10, qui est respectivement fixé au cadre de base 1. Les corps de guidage 9, 10 présentent de plus des butées supérieures 11, 12 pour la limitation du mouvement des coulisses 5,6. Sur les extrémités arrière des coulisses 5,6 se trouvent respectivement prévus des douilles de guidage 13, 14. Les douilles de guidage 13, 14 délimitent la faculté de déplacement du dossier 3. Le dossier 3 est muni sur sa face arrière ainsi que latéralement, d'une tôle d'appui 15 renforcée. La tôle d'appui s'engage par deux pattes de support 16, 17 latérales-dans les douilles de guidage 13, 14. Le dossier se trouve monté à pivotement par l'intermédiaire des pattes de support 16, 17 autour des axes horizontaux 18, 19. Les axes de pivotement 18, 19 sé trouvent pour leur part montés dans les douilles de guidage 13, 14. Dans la région du milieu, derrière le dossier 3, s'étendent à partir de la branche transversale du cadre de base 1 en forme de U, deux supports tubulaires 20, 21. Aux extrémités libres des supports tubulaires 20, 21, est disposée une traverse 22. La traverse 22 est munie de deux évidements 23, 24 en forme de rainures. Dans les évidements 23, 24 en forme de rainures, deux ressorts hélicoidaux 25, 26, disposés auprès des supports tubulaires 20, 21 trouvent leur position de butée. Lesdits ressorts hélicoldaux 25, 26 tourvent leur position de butée opposée dans deux évidements en forme de rainures 27, 28 de deux saillies 29, 30 de la tôle d'appui 15. On règle l'écartement entre la traverse 22, d'une part, et les saillies 29, 30 d'autre part, et par suite la tension des ressorts hélicoidaux 25, 26, de telle façon que lesdits ressorts rappellent toujours en arrière le dossier dans sa position normale lorsque cesse la charge supplémentaire imposée au dossier par un déplacement du dos du conducteur dans une position de travail penchée en arrière. La position de la traverse 22 dans les évidements en forme de rainures 23r 24' des supports tubulaires 20, 21, est modifiable. A cet effet, la traverse 22 est équipée d'une façon connue en soi, d'un manchon de réglage 31 qui présente un filetage intérieur. Dans ce filetage intérieur s'engrène une barre filetée 32 montée de façon réglable dans une douille filetée 33 fixée dans sa région inférieure aux supports tubulaires 20, 21. De pins, à l'extrémité inférieure de la tige filetée 32 se trouve préuim- bouton de préhension 34. En faisant tourner le bouton de préhension 34, on peut par suite régler la tension des ressorts 25, 26 selon le poids du conducteur. Les éléments composants décrits ci-dessus, disposés derrière le dossier 3, sont rendus normalement invisibles à l'aide d'un couvercle en forme de capot, non représenté, destine à recouvrir la face arrière dudit dossier 3, si bien que la forsP du siège de conducteur conforme a l'invention a un bel aspects REVENDICATIONS 1. Siège de conducteur pour machine de travaux , notamment agricoles, en particulier pour chariots élévateurs à fourche, pourvu d'un cadre de base, d'une surface d'assise et d'un dossier déplaçable autour d'un axe horizontal, caractérisé par le fait que l'inclinaison du dossier peut entre librement réglée par l'intermédiaire d'une tringlerie à levier placée sous l'action de ressorts et disposée, d'une part, au dossier et, d'autre part au cadre, sous l'effet du déplacement du poids du conducteur. 2. Siège de conducteur selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les ressorts peuvent être armés de façon correspondante au poids du conducteur 3. Siège de conducteur selon la revendication 1 ou 2, caractérisé par le fait que le dossier se trouve surélevé dans sa partie du milieu pour former un mince appui pour la colonne vertébrale. 4. Siège de conducteur selon la revendication 3, caractérisé par le fait que la surface d'assise et/ou le dossier présentent un rembourrage correctement conformé au corps du point de vue ergonomique. 5. Siège de conducteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que la surface d'assise est articulée à l'aide de coulisses au cadre de base et que le côté de dessous de la surface d'assise est muni de corps amortisseurs.