On connaît un faux-plafond constitué de deux séries perpendiculaires de flans parallèles assemblées grâce à des fentes qui s'ouvrent respectivement sur les bords supérieurs et inférieurs des flans suivant les séries et qui sont destinées à la réception à force des parties des flans de l'autre série en regard des fentes. On peut fabriquer un faux-plafond de ce type en usine, par assemblage sur machine automatique des flans en aluminium anodisé ou en tôle prélaquée. I1 n'est pas nécessaire de peindre ensuite le faux-plafond. Son cott en est très abaissé. Mais ce faux-plafond ne peut avoir que l'aspect d'un caillebotis à flans strictement parallèles et perpendiculaires entre eux. Si J'on courbe > cintre ou plie les flans pour obtenir un motif différent, le faux-plafond se raye ou s'abime au montage et doit être repeint, d'autant que les dispositifs d'éclairage que l'on place dans le faux-plafond font apparaître les moindres défauts en créant des discontinuités d'éclairement. Dans l'élément pour faux-plafond suivant l'inven- tion,des lignes de pliage parallèles aux fentes délimitent des tronçons de flans dans chaque série, et chaque tronçon de l'une des séries s'entrecroise à angle droit avec un tronçon conjugué de l'autre série. On s'est en effet aperçu que le montage automatique sur machine pouvait être conservé, sans rayure ni écorchure, même si les flans étaient pliés ou cintres, pourvu que les parties particulièrement sensibles au montage, à savoir celles où sont ménagées les fentes et qui se reçoivent l'une dans l'autre, se coupent à angle droit. On peut donc obtenir ainsi des formes variées tout en conservant le montage automatique de flans prélaqués. L'invention a aussi pour objet un flan pour élément de faux-plafond dans lequel sont ménagées des fentes transversales caractérisé en ce que le flan est divisé en tronçons par des lignes de pliage et l'angle formé par l'un des tronçons et une droite passant par deux des fentes est sensiblement égal à 450. Au dessin annexé, donné uniquement à titre d'exemple La figure 1 est une vue en plan d'un élément de plafond suivant l'invention, t la figure 2 est une vue en perspective éclatée d'un tel élément ou résille. L'élément pour faux-plafond est constitué d'une série de flans 1, 2 identiques entrecroisés avec une autre série de flans 3, 4. Le flan 1 comprend un premier tronçon 5 terminé par une ligne 6 de pliage à 450. I1 y fait suite un deuxième tronçon 7 terminé par une ligne de pliage 8. Le tronçon 9, qui forme la face suivante du dièdre dont l'arête est la ligne 8, est parallèle au tronçon 5. Le flan est à nouveau plié par des lignes 10, 11 de pliage en tronçons 12, 13, de manière à être de symétrie par rapport au plan médiateur du tronçon 9. Dans chaque flan sont pratiquées des fentes 14 transversales s'étendant sur la moitié de la largeur du flan. Elles sont destinées à recevoir les parties 15 des flans de l'autre série qui sont en regard des fentes. Chaque tronçon 7 d'une série s'entrecroise à angle droit avec le tronçon conjugué 7'de l'autre série. L'angle formé par la droite dd' inmatérielle passant par deux fentes 14 et les tronçons 7 et 12 qui la coupent est de 450, l'une des fentes 14 étant ménagée dans le tronçon 7 ou 12. Bien entendu, une résille suivant l'invention peut servir de cloisons ou autres éléments notamment pour le bâtiment. REVENDICATIONS 1. Elément pour faux-plafond constitué de deux séries de flans assemblés gracie à des fentes qui s' ouvrent respectivement sur les bords supérieurs et inférieurs des flans suivant les séries et qui sont destinées à la réception à force des parties des flans de l'autre série en regard des fentes, ca-ractérisé en ce que des lignes de pliage parallèles aux fentes délimitent des tronçons de flans dans chaque série, et chaque tronçon de l'une des séries s' entrecroiseà angle droit avec un tronçon conjugué de l'autre série. 2. Flan pour élément de faux-plafond dans lequel sont ménagées des fentes transversales, caractérisé en ce que le flanestdivisé en tronçonspar des lignes de pliage et l'angle formé par l'un des tronçons et une droite passant par deux des fentes est sensiblement égal à 450.