La présente invention prévoit une méthode perfectionnée pour 12 réalisction des dépits électrolytiques, plus particulièrement, des dépôts pour l'obtention de placages en métaux précieux sur de petites surfaces, gracie à laquelle il est possible de réaliser une économie considérable de main-d'oeuvre et de matériau à déposer. L'invention trouve son application immédiate lorsqulon désire déposer par électrolyse une fine couche de métal sur une zone réduite de la surface de pièces électriquement conductrices, comme c'est le cas, par exemple, pour la fabrication des relais à tiges magnétiques dans lesquels, pour obtenir le point de contact, il est nécessaire de déposer un revêtement de métal precieux sur une zone précise à l'extrémité de la tige et habituellement d'un seul eowté. Ces pièces sont généralement très petites et la surface recouverte de métal précieux n'excède pas quelques millimètres carrés ; elle peut même etre inférieure à un millimètre carré. Les techniques connues jusqu2ici pour le placage par dépit électrolytique de pièces telles que celles mentionnées ci-dessus consistent à placer les extrémités des pièces à traiter dans un bain immobile d'électrolyte et à protéger les parties ne devant pas Qtre recouvertes de métal de placage contre l'action de ce bain. Cette protection s'effectue au moyen d'écrans ou de masques, fixés sur les zones à protéger au moyen de pastilles, de vernis, de ruban adhésif, ou bien encore, mécaniquement. Si les pièces ne sont pas protégées par ces écrans ou masques, elles sont plaquées des deux entés, ce qui double le prix de revient en métal précieux. L'application de la pastille ou du revêtement adhésif entratne des frais de main-d'oeuvre, de meme qu'après le traitement électrolytique le nettoyage des pièces, opération difficile et coûteuse. Les écrans mécaniques sont d'un coût élevé et difficiles à mettre en place, de plus leur durée de vie est limitée. La méthode faisant l'objet de la présente invention exclut l'utilisation de masques ou écrans pour réaliser un placage sur une seule face de la pièce, et prévoit essentiellement de produire un flot d'électrolyte, dont la forme et la position sont entièrement contralées, au moyen de ltentratnement créé par le déplacement d'un élément solide, de préférence un rouleau tournant sur son axe, partiellement plongé dans ltélectrolyte. L'épaisseur de la couche de liquide peut etre contrElée de manière absolue en réglant la profondeur d'immersion du rouleau dans le liquide ainsi que la vitesse de rotation dudit rouleau. On peut, d'une manière appropriée, placer une pièce à traiter à proximité immédiate du rouleau, de telle sorte que la surface de cette pièce qui doit recevoir le placage se trouve en contact avec l'électrolyte, le placage tétant déposé que sur cette seule surface. Outre les indéniables avantages ressortant des caractéristiques précédentes, la méthode de la présente invention présente encore celui d'un renouvellement continuel de l'électrolyte en contact avec la pièce, du fait de l'écoulement obtenu par la rotation du rouleau, ce qui a pour résultat d'améliorer le déport. De même, étant donné que lton a le contrele absolu de la position de la surface de ltéleetrolyte, on obtient un contrôle efficace des limites de la zone à traiter. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre, donnée à titre d'exemple non limitatif, en se reportant aux figures annexées qui représentent - la figure 1, un schéma de ltextrémité de contact d'une tige magnétique pour relais scellé - la figure 2, un schéma d'une réalisation préférentielle de la présente invention - la figure 3, un schéma illustrant le placage de la tige de la figure 1 au moyen du dispositif de la figure 2. Une réalisation préférentielle du dispositif permettant de mettre en oeuvre la méthode de la présente invention, sans en constituer pour autant l'objet ni y apporter de limites, est représentée par la figure 2. Elle comprend un rouleau cylindrique (OM) à axe horizontal, partiellement plongé dans l'électrolyte et mis en rotation par un moteur approprié pour produire un flot d'électrolyte (CLA). L'épaisseur de la couche de liquide CLA autour du rouleau est contralée par un dispositif assurant le réglage de la profondeur d'immersion dudit rouleau et de sa vitesse de rotation. Le corps du rouleau peut présenter en surface des fentes, des ondulations ou autres configurations destinées à favoriser ltentratnement de l'électrolyte et le contrôle de ltépaisseur de la couche CLA.Le rouleau peut autre en un matériel quelconque isolant ou conducteur compatible avec l'électrolyte utilisé. Cependant, il est souhaitable d'utiliser un matériau très poreux qui, imprégné du liquide, en assurera un entratnement plus efficace. L'anode destinée à assurer l'électrolyse (A, sur la figure 2) peut & re placée dans la partie fixe du bain, la conduction électrique s'effectuant dans la couche d'électrolyte en mouvement. Dans ce cas, il est également conseillé que le rouleau soit poreux car la conduction électrique est alors favorisée par tout ltélectrolyte remplissant les pores. La figure 3 indique clairement comment un dépôt électrolytique peut être réalisé sur une seule surface ZP à l'extrémité d'une pièce P telle que la tige de contact représentée figure 1. L'épaisseur de la couche CLA, contrôlée de la manière précédemment indiquée, et la distance entre l'extrémité de la pièce P et le rouleau OM sont réglees de façon que le flot d'électrolyte ne rencontre la pièce que dans les limites précises de la zone à revêtir ZP. Cet exemple d'application ne doit pas & re considéré comme limitatif étant donné que la méthode de la présente invention est applicable à un nombre infini de types de pièces et que le dépôt peut être fait à un endroit donné quelconque de chaque pièce. De même, le fait que l'élément en déplacement soit un rouleau ne peut pas être considéré comme une caractéristique limitative étant donné que le domaine de l'invention couvre toute méthode prévoyant l'entraînement de l'éleetrolyte au moyen d'un élément solide en mouvement, qutil s'agisse dtun rouleau, d'une courroie, d'une poulie ou de tout autre dispositif. Dans tous les cas, les pièces rentrent en contact uniquement avec ltélectrolyte et jamais avec l'élément entratnant ce dernier. Pour cette raison, la présente méthode ne doit pas entre confondue avec la méthode 'tDALIC" qui utilise un tampon poreux contenant l'anode et recouvert par Irélectrolyte, soit que ce dernier soit versé goutte à goutte, soit que le tampon soit plongé dans l'électrolyte, etc. Ce tampon est frotté sur la pièce à traiter pendant le passage du courant électrique. Il existe donc, dans la méthode "DALIC", un contact entre la pièce et ltélément en déplacement. Il est bien évident que la description qui précède n'a été donnée qu:à titre d'exemple non limitatif et que de nombreuses variantes peuvent être envisagées sans sortir pour autant du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Méthode perfectionnée pour la réalisation de dépits électrolytiques de surface réduite, caractérisée par le fait qu'un élément solide en mouvement partiellement plongé dans l'électrolyte entrante ce dernier de façon qutil se présente sous la forme d'une couche contrôlée en épaisseur et en position. 2. Méthode conforme à la revendication 1, caractérisée par le fait que la surface de l'élément solide en déplacement peut Qtre lisse ou présenter des fentes, des ondulations, des gorges, ou autres irrégularités ayant pour objet de favoriser Irentranement de l'électrolyte et d'en contreler l'épaisseur. 3. Méthode conforme aux revendications 1 et 2, caractérisée par le fait que l'élément solide en mouvement est de préférence en matériau poreux qui stimprègne d'électrolyte, favorisant ainsi la conduction électrique. 4. Méthode conforme aux revendications 1 à 3, caractérisée par le fait que ltépaisseur de la couche d'électrolyte entratné par l'élément solide en mouvement peut Qtre réglée en faisant varier la profondeur d'immersion dudit élément solide dans ltélectrolyte, ou bien sa vitesse de déplacement, ou les deux.