Ia présente invention concerne les équipements destinés au façonnage des métaux et a plus précisément pour objet une machine à fabriquer les viroles coniques. Cette invention peut étre appliquée dans les industries de la construction des machines et appareils utilisés dans l'industrie chimique et dans la production du pétrole, ainsi que dans d'autres branches de l'industrie où on a besoin de fabriquer des appareils coniques et des fonds coniques d'appareils, et aussi dans l'agriculture pour la construction des équipements destinés au stockage des fourrages. Le maximum de succès peut être obtenu quand cette invention est utilisée pour la fabrication des viroles coniques ayant une paroi d'épaisseur relativement mince, c'est-à-dire quand le rapport de l'épaisseur de la paroi aupetit diamètre du cône tronqué de la virole n'est pas supérieur à 0,045. Â l'heure actuelle, pour la fabrication des viroles coniques, on utilise largement des cintreuses à trois rouleaux. L'ébauche a la forme, dans ce cas, d'un secteur circulaire. Dans les machines similaires, l'un des rouleaux (généralement le rouleau supérieur) est monté sous un angle par rapport aux deux autres pour obtenir, au rayon le plus petit de l'ébauche, le rayon de cintrage le plus petit, et à son rayon le plus grand, le rayon de cintrage le plus grand. Du fait que les rouleaux sont cylindriques, ébauche ayant la forme d'un secteur circulaire, il se produit une différence entre les vitesses relatives des surfaces de l'ébauche et des rouleaux, c'ezt-à-dire qu'il se produit un patinage de l'ébauche. Il s'ensuit une usure importante des rouleaux et un gauchissement de l'ébauche dans le plan perpendiculaire au plan de rotation du rouleaux, à la suite de quoi, à la fin du cintrage, -les arêtes radiales de l'ébauche deviennent décalées l'une par rapport à l'autre. Pour amener en coïncidence les arêtes de l'ébauche, on a recours au dressage, ce qui influe d'une façon négative sur la qualité de la virole finie. Dans certains cas, les rouleaux sont réalisés coniques. Mais dans ce cas, on peut les utiliser uniquement pour la fabrication des viroles coniques dont l'angle de conicité correspond à l'angle de conicité des rouleaux, c'est-à-dire que les possibilités technologiques d'une telle machine sont considérablement limitées. De plus, les cintreuses à rouleaux doivent être dotées de dispositifs spéciaux pour soutenir l'ébauche, les dispositifs mentionnés étant situés des deux c8tés de la machine, près des faces des rouleaux. Cela s'impose surtout pour les ébauches à parois minces. L'utilisation des machines à rouleaux n'est possible que lors de la fabrication de viroles coniques ayant un angle au sommet de 1200 au maximum. Les presses trouvent une large application dans la fabrication des viroles coniques. toutefois, pour la fabrication des viroles à angle au sommet supérieur à 900, il faut utiliser des presses dont la superficie de la table est relativement grande, puisque le processus de mise en forme se déroule pendant le mouvement du poinçon le long de l'axe du cône. En cas de fabrication de viroles à angle au sommet inférieur à 900, il faut faire appel à des estampes appropriées à des opérations multiples, ce qui réduit aussi les possibilités technologiques des presses, car chaque dimension-type des viroles exige l'emploi d'un outil approprié. On connaît aussi une machine à fabriquer les viroles coniques par voie de cintrage de feuilles d'ébauche sous forme de secteur circulaire, comprenant un bâti avec deux serre-joints fixés sur ce bàti par une de leurs extrémités à un point commun, qui servent à pincer les arêtes radiales de l'ébauche, l'un au moins de ces serre-joints étant monté de façon à rendre possible la rotation par rapport au point de sa fixation au plan parallèle au bati pour son déplacement à la rencontre de l'autre serrejoint, et un poussoir situé au-dessous de l'ébauche sur la bissectrice de l'angle de son secteur de façon à rendre possible le déplacement dans le sens perpendiculaire au plan de l'ébauche. Une telle machine n'est utilisée que pour la fabrication des viroles à partir d'ébauches à angle de secteur supérieur à 1800. Dans cette machine connue, les serre-joints sont montés, de préférence, sur un plateau. Un serre-joint est alors fixé à demeure sur le plateau, tandis que l'autre est posé rigidement sur ce plateau de façon qu'il soit possible de faire tourner le plateau avec le serre-joint autour du point de sa fixation. Au moment initial du cintrage de la virole, après le serrage des arêtes radiales de l'ébauche dans les serre-joints, cette dernière est sollicitée par le poussoir, qui crée l'effort perpendiculaire au plan de l'ébauche pour qu'il soit possible de modifier son état plat stable. En même temps, on fait tourner le plateau portant le serre-joint, fixé à lui, autour du point de fixation des serre-joints et on déplace l'autre serre-joint à la rencontre du premier serre-joint. Au moment final du cintrage de la virole, les deux serre-joints se trouvent sensiblement sur une ligne qui suit la bissectrice de l'angle du secteur d'ébauche. Autrement dit, le cintrage de l'ébauche se fait par voie de serrage des serre-joints et, par suite, par voie d'approche des arases radiales de l'ébauche. IQ machine connue a un rendement considérablement plus élevé que celui des machines à rouleaux ou des presses. De plus, lors du cintrage, l'ébauche ne vient pas en contact avec les éléments de la machine, ce qui exclut la détérioration de sa surface. Toutefois, l'inconvénient principal d'une telle machine réside dans ses possibilités technologiques limitées, ne permettant de fabriquer les viroles qu'à partir at ébauehes à angle de secteur supérieur à 1800. De plus, pour la disposition des serre-joints, il est nécessaire de faire appel à un équipement comportant un plateau pivotant, par exemple une machine-outil à plateau pivotant. Les dimensions du plateau déterminent alors la longueur maximale de la génératrice de la virole conique. Tout cela crée des difiicultés lors de la fabrication des viroles à grandes cotes d'enconbrement. On s'est donc proposé de mettre au point une machine à fabriquerles viroles coniques, dans laquelle la conception des serre-joints et leur fixation dans la machine permettraient de cintrer les viroles à partir d'ébauches de pratiquement n'porte quel angle de développement. Le problème est résolu gracie à une machine à fabriquer les viroles coniques par voie de cintrage de feuillards sous forme de secteur circulaire, comprenant un bâti avec deux serre-joints fixés sur le bâti. par l'une de leurs extrémités en un point sensiblement commun et servant à pincer les arêtes radiales de ébauche, l'un au moins de ces serre-joints étant monté de façon à rendre possible la rotation par rapport au point de sa fixation dans le plan parallèle au bâti pour son déplacement à la rencontre de l'autre serre-joint, ainsi qu'un poussoir situé au-dessous de l'ébauche sur la bissectrice de l'angle de son secteur, de façon à rendre possible le déplacement dans le sens perpendiculaire au plan de l'ébauche, ladite machine étant caractérisée, suivant l'invention, en ce que chaque serre-joint est monté sur le. bâti de façon à rendre possible la rotation autour de son axe géométrique longitudinal ; à cet effet, sur ses extrémités sont disposées des charnières dont l'une se trouve au point de fixation du serre-joint doté d'un dispositif pour son verrouillage après la rotation, ledit poussoir étant monté de façon à ce qu'il soit possible de le retirer de la zone d'approche des serre-joints. Une telle conception de la machine permet de fabriquer les viroles coniques à partir d'ébauches à angle de secteur inférieur à 1800. Au verrouillage des serre-joints, opéré en vue d'empêcher la rotation autour de leurs axes géométriques sur la machine, on peut cintrer les viroles à partir d'ébauches à angle de secteur supérieur à 1800. De ce fait, la machine proposée permet de fabriquer des viroles de pratiquement n'importe quel angle de conicité. Il est avantageux que la charnière située sur l'extrémité opposée au point de blocage du serre-joint soit montée sur un chariot pour le coulissement duquel sur le bâti est monté un guide circulaire. L'emploi de tels chariots permet de déplacer les serre-joints en même temps, l'un à la rencontre de l'autre, et de réduire, par conséquent, la durée de fabrication d'une virole. Belon l'une des versions de réalisation de l'invention, chacun des serre-joints comprend un mécanisme de rotation forcée autour de son propre axe géométrique longitudinal au début du cintrage de l'ébauche, constitué par un vérin hydraulique à effet rotatif monté coaxialement au serre-joint et fixé solidement sur ce dernier. Cela donne la possibilité, lors du cintrage des viroles à partir d'ébauches à angle de secteur inférieur à 1800., de surmonter la résistance du matériau de l'ébauche s'opposant à la rotation des serre-joints autour de leurs axes et de supprimer la courbure des arêtes de l'ébauche du côté opposé au sens de coulissement des chariots des serre-joints suivant le guide. Selon une autre version de réalisation de l'invention, sur les extrémités des serre-joints opposées au point de leur fixation, perpendiculairement à leur axe géométrique longitudinal, sont montées des cames disposées en image reflétée l'une en face de l'autre, le profil de chacune de ces cames comprenant un secteur rectiligne et un secteur arrondi conjugué au premier, la longueur du secteur rectiligne et le rayon du secteur arrondi étant à peu près égaux à la hauteur du serre-joint. La présence de telles cames contribue à la rotation des serre-joints autcur de leurs axes jusqu'à la position à laquelle, à la fin du cintrage de la virole, les arêtes radiales de l'ébauche stalignent et se joignent. Il est avantageux aussi que le poussoir soit monté sur un chariot de plancher de façon à assurer la possibilité de son déplacement le long de la bissectrice de l'angle du secteur d'ébauche. Une telle disposition du poussoir rend possible son évacuation de la zone d'approche des serre-joints et le réglage de sa position en fonction des dimensions de ébauche. La version suivant deréalisation de l'invention consiste en ce que chaque charnière située au point de blocage des serrejoints sur le Mti possède son propre appui, tandis que la c'marnière située à son bout opposé est montée sur le chariot de façon à assurer la possibilité du coulissement racial par rapport au guide circulaire. Une telle fixation des serre-joints permet de réaliser cet ensemble comme un mécanisme de construction très simple et de placer les charnières tout près l'une de l'autre. Toutefois, une telle disposition des charnières nécessite des déplacements de compensation des extrémités des serre-joints opposées aux charnières indiquées. C'est pourquoi les charnières correspondantes des serre-joints sont montées sur le chariot de façon à assurer le coulissement dans le sens radial par rapport au guide circulaire. Encore une version de réalisation de l'invention consiste en ce que sur les surfaces latérales du chariot de plancher sont montés des leviers rotatifs dans un plan horizontal pour soutenir l'ébauche logée sur le chariot. Unetelle conception du chariot permet de l'utiliser pour amener les arêtes radiales de l'ébauche aux serre-joints. Il est avantageux que le guide circulaire soit disposé dans un creux du plancher et au même niveau quelui. Cela rend possible le déplacement sans à-coups du chariot de plancher au cours du travail de la machine. Dans le cas où la machine est utilisée pour la fabrication de viroles à partir d'ébauches à angle de secteur de plus de 1800, les serre-joints sont verrouillés pour qu ils ne tournent pas autour de leurs axes. Dans ce cas il sont en position quand l'espace où on introduit les arêtes d'ébauche est plus haut que celui où on fixe dans les serre-joints une ébauche à angle de secteur de moins de 1800. C'est pourquoi on a prévu, pour le chariot de plancher, une bande de circulation à l'endroit du bâti opposé au point de serrage des serre-joints. Ci-dessous est décrit un exemple concret mais non limitatif de réalisation de l'invention, avec références aux dessins annexés qui représentent - la figure 1,une machine à fabriquer des viroles coniques conformément à l'invention (vue en plan) ; - la figure 2, la coupe Il-Il de la figure 1 - la figure 3, la coupe III-III de la figure 2 - la figure 4, la section IV-IV de la figure 1 - la figure 5, la position des chariots au moment de la mise en cofncidence des serre-joints - la figure 6, la coupe VI-VI de la figure 2 - la figure 7, la section Vil-Vil de la figure 2 - la figure 8, la section VIII-VIII de la figure 7 - la figure 9, le chariot de plancher (vue de côté) ;; - la figure 10, la machine à fabriquer les viroles coniques au moment final de l'opération (vue en plan) - la figure 11, une vue suivant la flèche B de la figure 10. La machine proposée est destinée à cintrer les viroles coniques à partir de feuillards- sous forme de secteur circulaire. Elle contient un bati I (figure 1) sur lequel sont montés deux serre-joints 2 servant à pincer les arêtes radiales de l'ébauche 3. Les extrémités homonymes des serre-joints 2 sont fixées sur le bâti i à peu près à un même point. Chaque sere-joint 2 est constitué de deux barres 4 et 5 parallèles entre elles ; la distance entre ces barres est suffisante pour introduire dans celles-ci les arêtes de l'ébauche 3. Du côté opposé au point de fixation des serre-joints 2 sur le bette, les extrémités des barres 4 et 5 sont liées entre elles d'une façon rigide. En vue de pincer les arêtes de ébauche 3, chaque serre-joint 2 est doté d'une rangée de mécanismes de serrage hydrauliques 6 situés le long de son axe longitudinal. Comme montré sur la figure 2, avant le début du travail chaque serre-joint 2 occupe la position à laquelle unebarre 4 est situe au-dessus de l'autre barre 5. Dans ce cas, l'axe géométrique dela barre supérieure 4 (selon le dessin) qui sert d'appai-est admis comme axe géométrique longitudinal du serre-joint 2, la barre 5 constituant alors une console. Chaque serre-joint 2 porte, sur ses extrémités, des charnières sphériques 7 et 8 (figure 2), dont les centres reposent sur son axe gométrique longitudinal et qui servent à faire tourner le serre-joint 2 autour de cet axe. la charnière 7 est faite en une seule pièce avec l'axe 8a passant le long de l'axe géométrique longitudinal du serrejoint 2 et liée d'une façon rigide avec ce dernier. Les charnières 7 sont situées au point de fixation des serre-joints 2 sur le bGti 1. À ce point, chacune des charnières 7 possède son prppre appui.Vu que les appuis des charnières 7 doivent ete situés le plus près possible l'un de l'autre, dans l'exemple considéré tous deux constituent, en réalité, des logements pour les charnières 7, pratiqués dans le montant 9 installé sur lebâti 1 à peu près au point de croisement des axes géométriques longitudinaux des serre-joints 2, le montant 9 étant composé de deux parties dans le plan où sont disposés les axes géométriques longitudinaux des serre-joints 2. La charnière 8 de chaque serre-joint 2 est placée sur le chariot 10 servant à faire tourner le serre-joint 2 par rapport au point de sa fixation sur le btti 1 dans un plan parallèle à ce dernier pendant le fonctionnement de la machine. Pour le coulissement du chariot 10, la machine est dotée d'un guide circulaire il (figure i1) dont le centre est situé à une même distante à partir des centres des charnières 7, égale à la distance entre leurs centres. Le chariot 10 comprend un corps 12 (figure 3) formé par deux parois latérales verticales 13 et 14 (figure 4) liées l'une à l'autre par des ailettes 15 . A la partie inférieure (selon le dessin) de chacune des parois latérales 13 et 14 sont disposées, l'une au-dess de l'autre, deux rangées de rouleaux 16 et 17 (figure 3) embrassant l'aile supérieure (d'après le dessin) du guide 11 qui a, en section, une forme en I. Les rouleaux 16 de la rangée supérieure (d 'après le dessin) comportent des rebords destinés à empêcher le déplacement du chariot 10 dans le sens transversal par rapport au guide Il. Dans les parois latérales 13 et 14 du chariot 10 sont pratiqués des orifices débouch3nts reliés par la douille 18 (figure 4). Cette douille 18 est montée perpendioulairement aux parois latérales 13 et 14. Dans son trou est logé un coulisseau 19 -démoatible dans le plan diamétral et dans lequel est pratiqué un logement pour la charnière 8. Le coulisseau 19 assure la possibilité de déplacement radial de la charnière 8 par rapport au guide circulaire 11 (figure t) pendant le coulissement du chariot 10. On doit prévoir ce déplacement du fait que les centres des charnières 7, c'est-à-dire les points de fixation des serrejoints 2 sur le bâti 1, ne coïncident pas l'un avec l'autre et, par conséquent, avec le centre du guide circulaire 11. Chaque serre-joint 2 est doté d'un dispositif qui le verrouille après la rotation par rapport à son axe géométrique longitudinal Ce dispositif comporte une plaquette 20 (figure 3) fixée rigidement sur le bout de l'axe 8a faisant saillie au deld des limites du corps 12 du chariot 10, deux butées 21 et 22 fixées sur le caté externe de la paroi latérale 14, et un cliquet 23. Le cliquet 23 constitue un levier 24 monté de façon à assurer la possibilité de sa rotation par rapport à l'axe 25 perpendiculaire à la paroi 14. L'extrémité du levier 24 située du côté droit (d'après le dessin) de l'axe 25, est sollicitée par le ressort 26 fixé sur la paroi latérale 14. Le levier 24 est situé alors sur une méme ligne horizontale droite avec la butée 22.Vu que pendant la fabrication des viroles à partir d'ébauches à angle de développerent de moins de 1800, il se produit un couple de réaction s'opposant à la rotation des serrejoints 2 par rapport à leurs axes géométriques longitudinaux chacun des serre-joints 2 est doté d'un mécanisme pour sa fotation forcée. Dans le cas considéré, ce mécanisme est constitué par un vérin hydraulique 27 à effet rotatif qui possède un corps 28 dans lequel est pliée une aube 30 fixée solidement sur l'arbre creux 29. Sur la surface intérieure du corps 28 est fixée une autre aube 31. L'arbre creux 29 est monté coaxialement à l'axe 8a et fixé à ce dernier d'une manière rigide.Sur le corps 28 s'applique une fourche 32 réalisée en une seule pièce avec ce corps et embrassant une tige 33 qui est disposée parallèlement à l'axe 8a, au-dessous de ce dernier, et liée d'une façon rigide avec le corps 12 du chariot 10. Les aubes 30 et 31 divisent la cavité du corps 28 du vérin hydraulique 27 en deux cavités C et D (figure 5), dont chacune omeunique avec une source (non représentée) de fluide sous pression. Afin d'effectuer le coulissement des chariots 10 suivant le guide Il et la rotation des serre-joints 2 ensemble avec les chariots l'un à la rencontre de l'autre, chaque chariot 10 (figure 3) est doté d'une commande fixée sur le cors 12 du chariot 10. La commande comprend un moteur électrique 34 avec un frein (non représenté) et un réducteur 35 dont l'arbre de sortie est disposé verticalement et porte, sur son extrémité, un pignon 36 en prise avec une crémaillère 37 fixée sur le guide 11. Vu qu'au moment final du cintrage de la virole à partir d'une ébauche à angle de développement de moins de 1800 ses arêtes radiales doivent être mises en coincidence avec précision, il est nécessaire qu'à ce moment les serre-joints 2 soient dans la position à laquelle les axes longitudinaux des deux barres 4 et 5 formant le serre-joint 2 se trouvent dans un plan vertical parallèle au même plan passant par les axes longitudinaux de toutes les deux barres 4 et 5 du deuxième serre-joint 2. A cet effet, l'extrémité de cirque serre-joint 2 la plus éloignée du point de fixation porte une came 38 (figure 6). te plan de disposition du profil de la came 38 est perpendiculaire à l'axe géométrique longitudinal du serre-joint 2.Le profil de chaque came 38 est formé par des secteurs droit 39 et arrondi 40 de façon qu'au moment final du centrage de la virole les secteurs droits des profils des deux cames 38 soient disposés verticalement et mis en contact suivant toute leur longueur, tandis que leurs secteurs arrondis sont disposés en image reflétée l'un en face de l'autre comme montré sur la figure 5. La longueur du secteur rectiligne 39 du profil de la came 38 est choisie à peu près égale à la hauteur du serre-joint 2. Le rayon du secteur arrondi 40 est à peu près égal, lui-aussi, à la hauteur du serre-joint 2, tandis que son centre est disposé d'une façon excentrique par rapport à l'axe géométrique longitudinal du serre-;ioint 2. Dans l'exemple considéré, il faut entendre par hauteur du serre-joint 2 la distance mesurée ta a verticale entre l'axe géométrique longitudinal du serre-joint 2 (figure 6) et le point inférieur extrême de la barre 5. Pour la fixation de l'ébauche 3 dans les serre-joints 2, on prévoit des mécanismes de serrage hydrauliques 6 (figure 2). Chaque mécanisme 6 est constitué par un vérin hydraulique incorporé dans la barre 4 (figure 6), le piston 41 de ce vérin étant réalisé en une seule pièce avec la tige 42. L'extrémité de la tige 42 dépasse au-delà de la surface de la barre 4 orientée vers la barre 5, c'est-à-dire que les tiges 42 des vérins hydrauliques servent à serrer l'ébauche 3 contre la barre inférieure 5(d'après le dessin). Vu que lors du blocage de l'ébauche 3 la barre en console 5 du serre-joint 2 subit un moment fléchissant considérable, dans le but de la décharger et d'augmenter sa solidité, les dimensions de sa section transversale étant les mimes, on prévoit une broche cylindrique 43 (figure 7) portant sur ses extrémités des tenons radiaux 44. Pour loger la broche 43, les barres 4 et 5 du serre-joint 2 sont percées d'orifices débouchqnts sur les surfaces desquels sont pratiquées des rainures longitudinales 45 (figure 8) afin d'assurer le passage des tenons radiaux 44 sur la broche 43. la distance entre les tenons 44 mesurée le long de la broche 43 (figure 7) est égale à la somme des hauteurs des barres 4 et 5 et de l'espace existant entre elles au point de disposition de la broche 43. Au moment initial du cintrage de la virole, il est nécessaire de faire partir l'ébauche 3 plate de son état stable, autrement ait, il eat nécessaire d'appliquer un effort perpendiculaire à son plan, le point d'application étant sur la bissectrice de l'angle du secteur d1ébauche. A cet effet, la machine est dotée d'un poussoir 46 (figure 1) réalisé sous forme d'un vérin hydraulique télescopique. Dans l'exemple considéré, poussoir 46 est situé sur un chariot de plancher 47 ayant une plate-forme horizontale 48 (figure 9). A l'embase du vérin est assemblé d'une façon rigide un coulisseau 49. Pour son logement, sur la plate-forme 48 du chariot 47 est réalisée une rainure 50 située le long du sens de mouvement du chariot 47 pendant le fonctionnement de la machine. Dans le coulisseau 49 est pratiqué, parallèlement à la rainure 50, un orifice taraudé horizontal, dans lequel se trouve une vis de mouvement 51 montée sur le chariot 47 et portant sur son extrémité un volant 52. Ainsi, le poussoir 46 est placé sur le chariot 47 de façon à avoir la possibilité de se déplacer le long de la bissectrice de l'angle de secteur de l'ébauche 3.En outre, le chariot 47 lui-meme peut se déplacer dans cette direction ; à cet effet, sa plate-forme 48 est installée sur des roues 53. le chariot 47 est équipé d'une commande comprenant un moteur électrique 54 avec un frein (non représenté) et un réducteur 55 dont l'arbre de sortie est relié mécaniquement à l'essieu 56 avant, suivant la course du chariot 47, de la paire de roues 53. Afin d'assurer la conduite du chariot 47, la paire de roues 53 de droite (d'après le dessin) est réalisée orientable dans le plan horizontal. Sur les surfaces latérales de la plate-forme 48 du chariot 47 sont fixés des leviers 57 pivotant dans le plan horizontal, dont les axes de rotation 58 (figure 1) ibat logés dans des supports 59 fixés à demeure sur la plate-forme 48. les leviers 57 servent à soutenir l'ébauche 3 mise sur la plate-forme 48 du chariot 47 pour introduire les arêtes radiales de l'ébauche 3 dans le serre-joint 2. Pour que le déplacement du chariot 47 soit libre, le guide circulaire 11 (figure 2) est disposé dans le creux du placher et se trouve au meme niveau que lui. Ia machine proposée est utilisée aussi pour cintrez des viroles coniques à partir d'ébauches 60 (figure 1) dont l'angle de développement est supérieur à 1800. Ces ébauches 60 sont engagées dans les serre-joints 2 du caté opposé à l'endroit de leur approche. Dans ce cas on utilise le méme chariot 47, mais, étant donné que les barres en console 5 des serre-joints 2 sont disposées, lors du cintrage de telles viroles, au-dessus des barres d'appui 4, l'ébauche 60 doit se trouver plus haut que l'ébauche 3. De ce fait, sur le secteur du btti 1 opposé à l'endroit de serragedes serre-joints 2, est prévue une bande de circulation 61 gour le chariot 47. Le fonctionnement de la machine proposée sera expliqué en prenant comme exemple le cintrage d'une ébauche, dont l'angle de développement est inférieur à 1800. En position initiale, avant le travail, les leviers 57 fixés sur la plate-forme 48 du chariot 47 sont tournés dans le plan horizontal de façon qu'ils forment, conjointement avec la plate-forme 48, un lui pour l'ébauche 3 disposée sur eux. A ce moment, le poussoir 46 situé au même niveau que la plate-forme 48 est installé, à l'aide de la vis 51, dans la rainure 50 de la plate-forme 48 à peu près en face du milieu du rayon de l'ébauche 3 suivant sa longueur. Quant au chariot 47, il se trouve hors des limites du guide circulaire 11. Les serre-joints 2 sont écartés l'un de l'autre d'un angle égal à l'angle de secteur de l'ébauche 3 et sont disposés symétriquement par rapport à la bissectrice de l'angle de secteur de l'ébauche 3. Chaque serre-joint 2 est placé dans la position à laquelle la barre d'appui 4 se trouve au-dessus de la barre en console 5, les axes des vérins hydrauliques des mécanismes de serrage 6 sont disposés verticalement et leurs tiges 42 prennent la position supérieure externe. Les barres 4 et 5 de chaque serre-joint 2 sont reliées par la tige 43. La machine fonctionne de la façon suivante. On enclenche le moteur électrique 54 monté sur le chariot 47 et qui met en marche, par l'intermédiaire du réducteur 55 et de l'axe 56, la paire avant de roues 53. Le chariot 47 se déplace alors conjointement avec l'ébauche 3 le long de la bissectrice de l'angle de secteur de l'ébauche 3 vers les serre-joints 2. Le déplacement du chariot 47 avec l'ébauche 3 continue jusqu'à ce que les arêtes radiales de l'ébauche 3 entrent dans les espaces entre les barres 4 et 5 de chaque serre-joint 2 et prennent la position à laquelle elles font saillie auaelà des limites des serrejoints 2.Le distance à partir de l'prête de l'ébauche 3 jusqu'à l'axe géométrique longitudinal du serre-joint 2 correspondant doit être égale à la moitié de la distance entre les centres des charnières 7 constituant les points de fixation des serre-joints 2. Après avoir mis dans les serre-joints 2 les arêtes radiales de l'ébauche 3, on pince ses bords à l'aide des mécanismes 6. A cet effet, on amène du fluide sous pression aux cavités au-dessus des pistons des vérins hydrauliques ; les pistons 41 avec les tiges 42 se déplacent vers le bas en appliquant l'ébauche 3 contre les barres 5. Après avoir bloqué l'ébauche 3 dans les serre-joints 2 on amène du fluide sous pression simultanément au vérin hydraulique du poussoir 46 et aux cavités C des vérins hydrauliques 27 à effet rotatif, et on met en marche les commandes des chariots 10. En conséquence, le poussoir 46 se déplace vers le haut en soulevant le centre de l'ébauche 3, en perturbant son état plat stable et en lui imprimant un mouvement dans la direction nécessaire pour son cintrage dans le but de former la virole.En même temps, les chariots 10, à la suite de la rotation du pignon 36 s'engrenant avec la crémaillère 37 du guide 11, coulissent sur ce dernier l'un à la rencontre de l'autre en faisant tourner en même temps les serre-joints 2 par rapport aux centres des charnières 7 constituant les points de blocage des serre-joints 2. A l'amenée du fluide sous pression aux cavités C des vérins hydrauliques 27, l'aube 30 de chaque vérin hydraulique 27 tourne ensemble avec l'arbre creux 29 qui est lié rigidement à l'axe 8a du serre-joint 2. En conséquence, les serre-joints 2 tournent par rapport à leurs axes géométriques longitudinaux l'un à la rencontre de l'autre en cintrant l'ébauche 3. L'ébauche 3 n'étant plus à l'état plat stable et ayant une forme cintrée, on pousse le chariot 47 ensemble avec le poussoir 46 hors des limites du guide circulaire 11. Plus loin, les serre-joints 2 continuent à se déplacer l'un à la rencontre de l'autre en cintrant l'ébauche g jusqu'à la ponction des arêtes radiales de l'ébauche 3, c'est-à-dire jusqu'à la formation d'une-virole fermée finie.Lors du cintrage de l'ébauche 3, l'amenée du fluide sous pression aux cavités C des vérins hydrauliques 27 continue jusqu'à ce que chaque serre-joint 2 tourne autour de son propre axe géométrique longitudinal de 900 par rapport à sa position initiale ; ceci fait, on cesse l'amenée de fluide aux vérins hydrauliques 27 et la rotation ultérieure des serre-joints 2 autour de leurs propres axes longitudinaux se fait sous l'action des forces d'élasticité du matériau de l'ébauche 3.Pendant le coulissement du chariot 10 de chaque serre-joint 2, la charnière 8 située dans le logement du coulisseau 19 et, par conséquent, l'axe 8a'Mfi dt façon rigide à cette dernière, et le vérin hydraulique 27 fixé lui aussi sur cette dernière, subissent un déplacement radial par rapport au guide circulaire 11 de même que par rapport au corps 12 du chariot 10, En même temps, la fourche 32 du corps 28 du vérin hydraulique 27 coulisse le long de la tige 33 solidaire de la paroi 14 du corps 12 du chariot 10. La charnière effectue ce déplacement grâce au fait que les centres des charnières 7, c'est-à-dire les points de blocage des serre-joints 2, se trouvent à une certaine distance l'un de l'autre et ne coïncident pas avec le centre du guide circulaire 11. A la fin du processus de cintrage de l'ébauche 3, après la rotation des serre-joints 2 autour de leurs propres axes géométriques d'un angle supérieur à 900 par rapport à la position initiale, les cames 38 montées sur ces serre-joints et disposées en image reflétée l'une en face de l'autre, commencent à entrer en contact l'une avec l'autre à l'un des points des secteurs arrondis 40 de leurs profils. De ce fait, pendant le coulissement ultérieur des chariots 10 suivant le guide circulaire il des serre-joints 2, les cames 38 roulent l'une sur l'autre et font tourner les serre-joints 2 autour de leurs axes longitudinaux juu'au moment où les secteurs rectilignes 39 des profils des cames 38 se trouvent disposés verticalement et commencent à entrer en contact suivant toute leur longueur, comme le montre la figure 5.Une telle disposition réciproque des cames 38 correspond à la position des serre-joints 2 à laquelle les axes longitudinaux des deux barres 4 et 5 formant le serre-joint 2 sont dans un plan vertical parallèle au plan passant par les axes longitudinaux des barres 4 et 5 du deuxième serre-joint 2. Avant la fin du cintrage de l'ébauche 3, à la suite de la rotation de chaque serre-joint 2 autour de son propre axe géométrique longitudinal, la plaquette 20 de dispositif de blocage du serre-joint 2, fixée sur ce serre-joint, appuie par son extrémité sur le bout o levier 24 du cliquet 23, en comprimant le ressort 26 et en faisant tourner le levier 24 autour de l'axe 25. Au moment de la fin du cintrage de l'ébauche 3, la plaquette 20 tournant conjointement avec le serre-joint 2 occupe une position verticale et bute contre la butée 22. Le levier 24 est alors libéré et, sous l'action du ressort 26, pivote autour de l'axe 25 et occupe la position horizontale en verrouillant la plaquette 20 et, par conséquent, le serre-joint 2, en ltempêchant de tourner autour de son propre axe. A la fin du cintrage de l'ébauche 3, on arrête les moteurs électriques 34 des chariots 10 et on freine les chariots pour prévenir leur déplacement spontané suivant le guide 77. La position des serre-joints 2 et de la virole finie dans cette machine est montrée sur les figures 10 et 11. Après cela, on procède au soudage des arêtes radiales de l'ébauche 3 par n1 importe quel procédé approprié à chaque cas concret. Pour déposer de la machine une virole finie, on déverrouille cette dernière en supprimant l'action des mécanismes de serrage 6 ; à cet effet, on cesse l'amenée du fluide sous pression dans les cavités au-dessus des pistons des vérins hydrauliques des mécanismes de serrage 6, on les met en communication avec la voie de retour et on amène du fluide sous pression aux cavités au-dessous de piston. En conséqene, les pistons 41 avec les tiges 42 se déplacent vers le bas (figure li) et libèrent la virole.Ensuite on fait tourner les broches 43 autour de leurs propres axes jusqu'à la mise en coincidence de leurs tenons 44 avec les rainures 45, on les dégage des orifices percés dans les barres 4e; 5 des serre- joints 2, et on évacue la virole des s~rrr-jonts 2 à l'aide de n'porte quel moyen de manutention. Dans la machine proposée, on prévoit aussi le cintrage des viroles à partir d'ébauches dont l'angle de secteur de développement est supérieur à 1800. Le fonctionnement de la machine ne diffère pas généralement de celui décrit plus haut, à l'exception des opérations suivantes. On place le chariot 47 sur labande de circulation 61 et on pose l'ébauche 60 sur sa plate-forme 48. Les serre-joints 2 sont disposés, comme dansle cas précédent, symétriquement par rapport à la bissectrice de l'angle de secteur de l'ébauche 60. On met chaque serre-joint 2 à l'aide du vérin hydraulique 27 à effet rotatif dans la position à laquelle la barre à console 5 se trouve au-dessus de la barre 4, et on le bloque dans cette position à l'aide du cliquet 23.Le blocage de l'et B 60 dans les serre-joints 2, la perturbation de son état plat stable, le coulissement des chariots 10 sur le guide 11, la rotation des serre-joints 2 par rapport aux centres des charnières 7 et toutes les opérations suivantes, s'effectuent de la façon décrite plus haut. Toutefois, durant tout le processus de cintrage de la virole, les serre-joints 2 sont bloqués pour ne pas tourner autour de leur propre axe géométrique longitudinal. Outre cela, l'évacuation du chariot 47 depuis la bande de circulation 61 n'est pas obligatoire, car il reste hors de la zone de déplacement et de serrage des serre-joints 2. Ainsi, la machine proposée est destinée à la fabrication des viroles coniques à partir de pièces d'ébauche développées de pratiquement n importe quel angle de secteur d'ébauche, c'est-à-dire à la fabrication de viroles de tout angle de conicité. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée au mode de réalisation décrit et représenté qui n'a été donné qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1.-Machine à fabriquer les viroles coniques par voie de cintrage de feuilles d'ébauches sous forme de secteur circulaire, du type comprenant un but avec deux serre-joints fixés sur ce bâti par l'une de leurs extrémités en un point sensiblement commun, et servant à serrer les arêtes radiales de l'ébauche, l'un au moins de ces serre-joints étant monté de façon à rendre possible sa rotation, par rapport au point de sa fixation, dans un plan parallèle au bàti pour son déplacement à la rencontre de l'autre serre-joint, et un poussoir situé au-dessous de l'ébauche sur la bissectrice de l'angle de son secteur de façon à rendre possible son déplacement perpendiculaire au plan de l'ébauche, caractérisée en ce que chaque serre-joint est monté sur le bti de façon à rendre possible sa rotation autour de son axe géométrique longitudinal, et en ce que, à cet effet, sur ses extrémités sont disposées des charnières dont l'une se trouve au point de fixation du serre-joint doté d'un dispositif pour son verrouillage après sa rotation, un poussoir étant en outre monté de façon à pouvoir être retiré de la zone de mise en coïncidence des serre-joints. 2. Machine conforme à la revendication 1, caractérisée en ce que la charnière située sur l'extrémité opposée au point de blocage du serre-joint est montée sur un chariot pour le déplacement duquel sur le biti est disposé un guide circulaire. 3. Machine conformé à la revendication 1 oe-?--,oetérisée en ce que chacun des serre-joints comporte un mécanisme pour sa rotation forcée autour de son propre axe géométrique longitudinal au début du cintrage de l'ébauche, ledit mécanisme étant constitué par un vérin hydraulique à effet rotatif monté coaxialement au serre-joint et fixé solidement sur ce dernier. 4. Machine conforme à la revendication 1,2 au5,carct-cisée en ce que sur les extrémités r' -s serre-joints opposées au point de leur fixation, perpendiculairement à leur axe géométrique longitudinal, sont montées des cames disposées en image reflétée l'une par rapport å l'autre, le profil de chacune de ces cames comprenant un secteur rectiligne et un secteur arrondi conjugué au premier, et la longueur tu secteur rectiligne et le rayon du secteur arrondi étant à peu près égaux à la hauteur du serre-joint. 5. machine conforme à l'une des revendications 1 à 4 caracteise-e en ce que le poussoir est monté sur un chariot de plancher, de façon à assurer la possibilité de son déplacement le long de la bissectrice de l'angle du secteur de l'ébauche. 6. La chine conforme à la revendication 2, caractérisée en ce que chaque charnière située au point de blocage des serre-joints sur le bâti comprend son propre appui, tandis que la charnière située à son bout opposé est montée sur le chariot de façon à assurer la possibilité de son déplacement radial par rapport au guide circulaire. 7. Machine conforme à la revendication 5, caractérisée en ce que sur les surfaces latérales du chariot de plancher sont montés des leviers rotatifs dans un plan horizontal pour soutenir l'ébauche placée sur ce chariot. 8. Machine conforme! à la revendication 2 ou 6,caractérisée en ce que ledit guide circulaire est disposé dans un creux du plancher et au méme niveau que lui. 9. Machine esnforme à l'une des revendications 1à 8, caractérisée en ce que la partie du bsi opposée au point de serrage des serre-joints comporte une bande de circulation du chariot, poùr le cas où l'ébauche disposée sur ce dernier aurait un angle de secteur supérieur à 1800.