L'invention est relative à un dispositif pour régler la pression, qui diffère de la pression atmosphérique et qui est créée ou maintenue par au moins une pompe pourvue d'un système moteur, dans un récipient ou un système à récipient, pour fluides gazeux et/ou liquides. Jusqu'à présent, il était de pratique courante, dans les dispositifs de l'espèce définie plus haut - comme par exemple des installations de production d'air comprimé ou déprimé, des systèmes de freins hydrauliques pour véhicules, etc. d'employer des interrupteurs et régulateurs manométriques ou manostatiques à membrane, pour le réglage et le contrôle de la pression. Or, ces systèmes impliquent,en particulier lorsqu'une grande précision de réponse est exigée, une grande dépense en matériel et des frais élevés en conséquence. L'invention a pour objectif d'établir un dispositif de l'espèce définie plus haut, cela avec des moyens plus simples, qui exigent une mobilisation moins importante, mais qui satisfont cependant auomoins aux memes exigences en ce qui concerne la précision de la réponse, la possibilité de réglage et la fiabilité. Suivant l'invention, ce but est atteint à l'aide d'un dispositif pour la commande du système moteur de la pompe, dispositif qui mesure automatiquement la charge (puissance absorbée) du système moteur de la pompe, pendant la marche de celle-ci, la mesure de la charge servant de mesure indirecte de l'état instantané de la pression dans le récipient ou le système à récipient. Afin d'empêcher que l'écart de la pression dans le système par rapport à la pression atmosphérique ne puisse croître au-delà d'une valeur prédéterminée, on peut faire en sorte que le dispositif mesurant la charge actionne une soupape limiteuse de pression, adjointe au récipient ou au système à récipient. Un autre moyen visant au même but peut être constitué par un dispositif servant à arrêter la pompe par débrayage ou désaccouplement du système moteur de la pompe, dispositif actionné, lorsqu'une valeur mesuree déterminée est atteinte, par le système mesurant la charge. Le dispositif utilisé pour mesurer automatiquement la charge de la pompe et servant à gouverner le système moteur de la pompe peut fonctionner suivant plusieurs principes différents. Un certain nombre d'exemples de réalisation seront decrius dans la suite. Diantre part, lorsque le système moteur de la pompe est assuré par des machines à courant continu ou des machines synchrones, la réaction d'induit de ces machines peut servir de mesure pour la charge du système moteur de la pompe.En outre, lorsque le système moteur de la pompe est constitué par une machine rotative, le couple de cette dernière peut servir de mesure pour la charge En règle générale, et quel que soit le principe de travail, le dispositif fournit une grandeur électrique (par exemple courant, tension, fréquence ou phase) en tant que grandeur de commande. La pompe peut être entraînée par une machine électrique rotative d'une espèce voulue quelconque ou être, par exemple, une pompe à diaphragme entraînée par un électro-aimant. Elle peut cependant aussi consister en une pompe entraînée par une machine motrice d'une nature tout à fait différente, par exemple un moteur diesel ou autre moteur à combustion interne. Dans tous les cas, le système moteur de la pompe peut être gouverné directement ou indirectement, ainsi qu'il est connu en soi, à l'aide de la grandeur de gouverne disponible, en règle générale électrique. A titre de variante, la charge de la pompe, qui constitue une mesure indirecte de la pression dans le récipient ou le système à récipient, peut être mesurée à l'aide d'une petite pompe auxiliaire à système moteur distinct, prévue en plus de la pompe principale. Une valeur mesurée obtenue à partir d'une telle pompe auxiliaire ou de son système moteur constitue également une mesure indirecte pour l'état de la pression dans le récipient. Comme une petite pompe auxiliaire de cette sorte n'exerce qu'une influence relativement limitée sur l'état de la pression, elle peut continuer à fonctionner même lorsque la pompe principale est arrêtée, de sorte que la mesure de sa charge fournit, indépendamment du régime de la pompe principale, une valeur mesurée, qui convient comme grandeur de gouverne et/ou d'indication, pour l'état de la pression dans le récipient ou le système à récipient. Afin d'éliminer des influences indésirables de la température, qui risquent de fausser, par exemple, la grandeur mesurée utilisée comme mesure indirecte de la pression du système, on peut employer des moyens de compensation de température, par exemple des conducteurs de chaleur ou de froid. L'invention sera décrite ci-après d'une manière plus détaillée, en se référant aux dessins annexés. Ceux-ci sont schématiques et simplifiés. La figure 1 représente le principe d'un exemple de réalisation d'un dispositif suivant l'invention, la pompe étant arrêtée chaque fois qu'une valeur limite affichée de la pression est atteinte dans le récipient. La figure 2 est un exemple de réalisation comprenant une soupape limiteuse de pression actionnée par le dispositif mesurant la charge. La figure 3 représente le schéma d'un exemple de réalisation comprenant une pompe à armature oscillante à partir de la bobine d'électro-aimant de laquelle on recueille une grandeur de gouverne électrique qui sert de mesure de la puissance absorbée par cette pompe, des moyens étant prévus pour indiquer les conditions de pression pendant la marche de la pompe. La figure 4 représente un exemple de l'utilisation d'une génératrice tachymétrique disposée sur l'arbre d'une machine de commande électrique rotative de la pompe, génératrice qui sert de transformateur de mesure pour la détermination de la variation de vitesse de la machine de commande, variation qui constitue une mesure de la charge de la pompe. La figure 5 est un exemple de l'utilisation d'une génératrice tachymétrique à courant alternatif ou à impulsions, disposée sur l'arbre d'une machine motrice rotative électrique de la pompe et servant de transformateur de mesure pour la détermination du retard de phase de la machine motrice par rapport à la phase du réseau, retard qui représente la charge de la pompe. La figure 6 est une forme d'exécution comprenant en outre une pompe auxiliaire. La figure 7 est un exemple d'un dispositif qui saisit, en tant que mesure pour la charge d'un système moteur d'une pompe à armature oscillante, les variations du flux magnétique ou du flux de dispersion qui se produisent dans les matériaux magnétiques des organes fixes et mobiles du système moteur de la pompe ou au voisinage de ceux-ci, ce dispositif comprenant une bobine magnétique d'appoint, bobine qui constitue une sonde magnétique et dont le noyau, formé en une matière magnétique, est inséré dans le noyau de la bobine de l'électro-aimant de commande. La figure 8 est un exemple d'un dispositif qui saisit, en tant que mesure de a charge d'un système-moteur de la pompe à armature oscillante, les variations du flux magnétique ou du flux de dispersion qui se produisent dans les matériaux magnétiques des organes fixes et mobiles du système moteur de la pompe ou au voisinage de ceux-ci, ce dispositif comprenant une bobine magnétique d'appoint, bobine qui constitue une sonde magnétique et dont le noyau, formé en une matière magnétique, est fixé sur un élément de support de composants commun, ensemble avec le noyau de la bobine de l'électro-aimant de commande, dans une position telle par rapport à ce dernier noyau qu'il existe un entrefer entre les faces d"extrémité polaires voisines des deux noyaux. La figure 9 représente un exemple de ltexploitation de la variation de charge, fonction de la pression, d'un système moteur d'une pompe à vide dans le cas d'un réservoir à-double paroi et où il s'agit de surveiller l'étanchéité de l'espace entre les parois (chambre de contrôle). La figure 10 est un exemple de l'exploitation de la variation de charge, fonction de la pression, d'un système moteur d'une pompe à pression, dans le cas d'un réservoir à double paroi, où l'étanchéité de l'espace entre les parois (chambre de contrôle) doit être surveillée. La figure 11 est un exemple de montage pour l'exploitation de la variation de charge, fonction de la pression, du système moteur d'une pompe à pression et à vide, à laquelle est raccordé un système à récipient dont il s'agit de surveiller l'étanchéité, où l'on prévoit un interrupteur à seuil pour le déclenchement du signal "arrêt de la pompe" et un autre interrupteur a seuil pour le déclenchement d'un signal de défaut d 'étanchéité. La figure 12 est un exemple de montage pour l'exploitation de la variation de charge, fonction de la pression, d'un système moteur d'une pompe à vide dans le cas d'une chambre de contrôle - raccordée à la pompe et dont l'étanchéité doit être surveillée - d'un réservoir à double paroi pour le stockage d'un produit liquide, exemple où il est prévu un interrupteur à seuil suivi d'un circuit de retard destiné à retarder le déclenchement de signal "arrêt de la pompe", ainsi qu'un interrupteur à seuil pour signaler une obstruction ou un étranglement de la conduite d'aspiration ou une irruption du liquide dans la chambre de contrôle et dans la conduite d'aspiration. La figure 13 est un exemple de montage pour l'exploitation de la variation de charge, fonction de la pression, d'un système moteur d'une pompe à pression ou à vide, dans le cas d'un système à récipient raccordé à la pompe et dont il s'agit de surveiller l'étanchéité, ce montage comportant un interrupteur à seuil pour le déclenchement du signal "arrêt de la pompe", ainsi qu'un dispositif pour mesurer et signaler un défaut d'étanchéité du système, en fonction du temps de pompage. La figure 14 est un exemple de montage pour l'explol- tation de la variation de charge, fonction de la pression, d'un système moteur d'une pompe à vide,dans le cas d'une chambre de contrôle raccordée à la pompe et dont il s'agit de surveiller l'étanchéité, chambre faisant partie d'un réservoir à double paroi pour le stockage d'un produit liquide, où il est prévu un interrupteur à seuil suivi d'un circuit de retard destiné à retarder le déclenchement du signal "arrêt de la pompe", un interrupteur à seuil pour signaler une obstruction ou un étranglement de la conduite d'aspiration ou une irruption du liquide dans la chambre de contrôle et dans la conduite d'aspiration et un dispositif pour mesurer et pour signaler un défaut d'étanchéité du système en fonction du temps de pompage. Le système représenté dans la figure 1 sera supposé être une installation à air comprimé. On supposera d'autre part qu'une pression effective affichée doit être maintenue dans le récipient 1, lequel est d'une part relié, au moyen d'une conduite 2, à une pompe à air 3 à raccord d'aspiration 4 et auquel peuvent être d'autre part raccordés des dispositifs d'utilisation au moyen d'un raccord de conduite 5 muni d'un organe d'arrêt 6.A cet effet, la pompe 3 est accouplée à un système moteur 7, par exemple un système moteur électrique connecté au moyen d'une ligne d'alimentation 8 à un circuit logique de comm.ar.dc 9 - qui sera appelé dans la suite brièvement "logique de commande" - et, par une ligne 10, à un dispositif 11 pour la mesure de la puissance absorbée par ce système, la puissance absorbée étant une mesure pour la charge de la pompe et donc pour la pression régnant dans le récipient 1 pendant la marche de la pompe. Le dispositif 11 peut être connecté par une ligne 12 à un indicateur 13 (par exemple un voltmètre), qui peut etre étalonné en valeurs de pression.Le dispositif 11 est en outre relié par une ligne 14 à la logique de commande 9, à laquelle est à son tour raccordé par une ligne 15 un interrupteur 16, lequel peut être actionné arbitrairement ou automatiquement - par exemple en fonction du temps (périodiquement) - en vue de la mise en marche du système moteur de la pompe. L'arrêt du système moteur de la pompe est assuré par la logique de commande en fonction de l'obtention d'une valeur déterminée de la puissance absorbée, elle-même fonction de la pression, par le système moteur de la pompe, valeur mesurée au moyen du dispositif 11. La figure 2 représente une forme de réalisation légère- ment modifiée par rapport à celle de la figure 1 et où la logique de commande 9 est connectée par une ligne 24 à une soupape limiteuse de pression 25. On prévoit ici, pour la mise en marche de la pompe 3, un dispositif d'enclenchement 26, qui sert à l'enclenchement arbitraire ou automatique du système moteur 7 de la pompe. Le système moteur 7 de la pompe peut, dans cette forme de réalisation, fonctionner sans interruption pendant toute la durée de la marche, tandis que la logique de commande 9 commande - sous la dépendance du dispositif 11, qui mesure la puissance absorbée par le système moteur de la pompe et donc la charge de celle-ci - la soupape limiteuse de pression 25, de telle manière qu'un écart limite prédéterminé par rapport à la pression atmosphérique ne soit pas dépassé. Dans l'exemple de montage suivant la figure 3, une source de courant alternatif 27 alimente la bobine magnétique 28 de la pompe, sous la forme d'une pompe à armature oscillante, d'un dispositif suivant l'invention. Partant de la prise 28' de la bobine magnétique, une ligne aboutit, à travers un étage conformateur d'impulsions (non représenté) à un interrupteur à seuil 29, lequel gouverne d'une part un dispositif indicateur 13 et d'autre part une logique de commande 9. La logique de commande 9 sert entre autres à commander, au moyen d'une ligne 30, une soupape électrique 31 prévue dans le circuit de la bobine d'électro-aimant du système moteur de la pompe, soupape qui peut être un transistor, un thyristor, un triac, un relais ou un composant actif analogue.La logique de commande 9 est en outre connectée à une minuterie 32 au moyen d'une ligne chronométrique à impulsions 33, ainsi que d'une ligne de remise (reset) 35. On obtient ainsi que la minuterie soit remise à zéro après chaque arrêt de la pompe, cependant que l'intervalle de temps de la minuterie démarre à nouveau. Cette minuterie peut être, par exemple, du type monolithique à réseau résistance-condensateur pour la détermination de l'intervalle de temps. Pour obtenir des intervalles de temps plus longs, la minuterie monolithique peut être suivie d'un diviseur de fréquence ou d'un compteur de fréquence. De même, la minuterie peut être constituée par un oscillateur à courant alternatif ou une génératrice à courant alternatif, ou encore, par le réseau alternatif avec des compteurs ou diviseurs de fréquence, prévus en aval de ce réseau.- Dans le montage suivant la figure 4, une source de courant continu ou alternatif 41, alimente un moteur universel 42 qui entraîne la pompe et dans le circuit de courant de commande duquel est interposée une soupape électrique commandée 31, comme dans le cas de la figure 3. Au moteur universel 42 est connecté un transmetteur de valeur mesurée de la vitesse 43, par exemple une génératrice tachymétrique, suivie d'un interrupteur à seuil, qui influence la logique de commande 9, laquelle commande à son tour, au moyen d'une ligne 45, la soupape électrique commandée 31 et donc la mise en marche du système moteur 42 de la pompe. Ici également, la logique de commande 9 est con nectée par la ligne 33 à une minuterie 32 pour l'enclenchement du système moteur 42 de la pompe au moyen de la logique de commande. En outre, et tout comme dans la figure 3, la logique de commande et la minuterie sont connectées entre elles à l'aide de la ligne de remise (reset) 35.Tout comme dans la figure 3, l'application du signal "arrêt de la pompe" à l'entrée de remise (reset input) de la minuterie - constituée, par exemple, par un circuit chronométrique intégré - a pour effet de remettre la minuterie d'enclenchement de la pompe à l'instant du déclenche ment de cette dernière, de sorte que l'intervalle de temps repart chaque fois à cet instant et dure jusqu'au nouvel enclenchement de la pompe. Cependant, ce processus de remise peut être omis sans porter atteinte à l'efficacité, entendue dans le sens de l'invention, du dispositif. Dans la figure 5, l'entraînement de la pompe est assuré au moyen d'une machine motrice électrique synchrone 51 alimentée par le réseau alternatif 50 et dans le circuit de eou- rant de laquelle est disposa, ici également, une soupape électrique (commandée) 31, commandée par une logique de commande 9 laquelle est connectée à une minuterie 32. La logique de commande 9 est influencée ici par une génératrice tachymétrique à courant alternatif ou à impulsions 52 par l'intermédiaire d'un étage comparateur de phase 53, laquelle détermine l'angle de charge (de phase) entre la roue polaire et la phase de la tension du réseau de la machine motrice, en tant que mesure pour la charge, fonction de la pression, de la pompe.L'étage de comparaison de phase 53 peut être un interrupteur à seuil, par exemple, dont la tension d'alimentation est constituée par la tension du réseau redressée ou une partie de cette dernière, interrupteur attaqué par les tensions alternatives ou les impulsions engendrées par la génératrice à courant alternatif ou à impulsions 52. La mesure de l'angle de phase peut cependant être effectuée d'une autre manière. Par exemple, les passages par zéro des deux tensions alternatives (tension du réseau et tension de la génératrice tachymetrique) peuvent déclencher le basculement d'un flip-flop, l'enclenchement étant effectué par l'une des tensions et le déclenchement par l'autre de celle-ci. La valeur moyenne de la tension de sortie est alors directement proportionnelle à la différence des angles de phase. La mesure de la différence des angles de phase peut aussi être effectuee à l'aide de ce qu'il est convenu d'appeler "détecteur de phase, qui sert à la mesure directe de l'angle de phase, ou par des dispositifs agissant d'une manière analogue. Dans une installation à air comprimé, suivant la figure 6 et tout comme-dans les installations décrites jusqu'ici un récipient 1 est relié, d'une part, au moyen d'une canalisation 2 à une pompe à air 3 pourvue d'un raccord d'aspiration 4, tandis que, d'autre part, des dispositifs d'utilisutioll peuvent être raccordés à la pompe au moyen d'une tubulure 5, dans laquelle est interposé un organe d'arrêt 6. La pompe 3 est accouplée à un système moteur 7. Dans la forme de réalisation décrite ici, une petite pompe auxiliaire d'appoint 61, munie a d'un raccord d'aspiration 62, est raccordée au récipient 1 au moyen d'une canalisation supplémentaire 60.La pompe auxiliaire 61 est pourvue d'un système moteur de pompe 63, dont la puissance absorbée, relativement réduite, est mesurée ici automatiquement, au moyen d'un dispositif 64, en tant que mesure indirecte pour l'état instantané de la pression dans le récipient 1 et sert à piloter le système moteur 7 de la pompe principale 3. Alors que la pompe 3 fonctionne seulement d'une façon intermittente, le système moteur 63 de la petite pompe auxiliaire 61 peut fonctionner d'une manière permanente. I1 s'ensuit qu'un dispositif indicateur 65, raccordé au dispositif 64 qui mesure d'une manière permanente la charge de la pompe auxiliaire 61, peut être étalonné en valeurs de pression, afin d'indiquer d'une manière permanente la pression régnant chaque fois dans le récipient 1.Le chiffre de référence 66 désigne une logique de commande influencée par le dispositif 64 et servant à la gouverne du fonctionnement de la pompe principale 3 par l'intermédiaire du système moteur 7 de celle-ci, auquel cette logique est connectée par la ligne 67. Cette gouverne s'exerce en fonction de la charge, mesurée par le dispositif 64, de la pompe auxiliaire 61. Ladite gouverne peut s'effectuer d'une manière intermittente, c'est-à-dire avec des interruptions de fonctionnement de la pompe principale 3, ou d'une manière permanente, en faisant fonctionner la pompe principale 3 plus rapidement ou plus lentement par intervalles.Le chiffre de référence 68 désigne un transmetteur de signaux ou interrupteur, qui sert à influencer de façon complémentaire la logique de commande 66 et qui peut être prévu dans le but de faire fonctionner la pompe auxiliaire d'une façon intermittente ou permanente. Dans le dispositif suivant la figure 7, la membrane cloche 38, placée sur le corps de pompe 39 muni de tubulures d'entrée et de sortie 40, est reliée à l'armature oscillante 36 au moyen du poussoir 37. Le point d'attache de l'armature oscillante 36, qui est douée d'une souplesse élastique sur une partie de sa longueur, est fixé au support de composants 23.Sur l'autre extrémité, à oscillation libre (langue d'armature oscillante) de l'armature oscillante 36 est disposée une plaque d'armature 34 - constituée en un matériau magnétique, par exemple en acier, ou en matériaux magnétocéramiques (aimantés ou non) - de telle manière que la surface d'extrémité polaire de cette plaque peut osciller, sans contact, devant les surfaces d'extrémité polaires de l'électro-aimant formé par le noyau 20 et la bobine d'Électro- aimant de commande 21, dont les extrémités de l'enroulement aboutissent aux bornes 17.Dans une des surfaces polaires du noyau 20 est inséré le noyau 19 de la bobine magnétique d'appoint 22, la disposition étant telle que l'armature oscillante 36 n'entre pas en contact, même lorsque son oscillation atteint une amplitude maximale, avec la bobine magnétique d'appoint 22 et les bornes 18 des extrémités de l'enroulement de celle-ci. Dans cet exemple de réalisation, le noyau 19 de la bobine d'appoint est constitué par une vis de fixation en matériau magnétique, qui fixe les noyaux 20 et 19 l'un à l'autre. Le noyau 20 (dont la fixation, prévue au-dessous du noyau, n'est pas représentée) et le corps de pompe 39 sont fixés au support de composants 23. Le dispositif modifié suivant la figure 8 diffère de celui de la figure 7 d'abord par le mode de fixation de la bobine magnétique d'appoint 22. Ici, la bobine magnétique d'appoint 22 n'est pas fixée au noyau 20 de la bobine magnétique d'entraînement 21, mais au support de composants commun 23, à l'aide de la patte 44, de telle manière que l'on obtient, entre les surfaces d'extrémité polaires respectives. voisines et écartées l'une de l'autre, des deux noyaux 20 et 19, un entrefer 46, traversé par le flux magnétique ou le flux de dispersion. La figure 9 représente à titre d'exemple un réservoir de stockage de liquide, dont la chambre de contrôle 71 est limitée par une paroi intérieure et une extérieure, respectivement 69 et 69', qui renferment entre elles une chambre de contrôle 71. Le réservoir est partiellement rempli par le produit liquide stocké 70. L'espace à surveiller 71 communique avec la pompe à vide 85 au moyen d'une canalisation d'aspiration 72 qui se prolonge jusqu'au fond de l'espace à surveiller. La pompe à vide 85 est entraînée par le dispositif moteur électrique 84. Immédiatement au-dessus de la chambre de contrôle du recipient est prévue dans la canalisation d'aspiration 72 une soupape à flotteur 79, qui peut être un bourrage liquide, par exemple. En régime normal (parois et canalisations étanches), il règne dans la chambre de contrôle 71 une dépression par rapport à la pression atmosphérique, dépression comprise dans un intervalle de pression prescrit, défini par des limites de pression supérieure et inférieure. La puissance absorbée ou charge, fonction de la pression, du système d'entraînement 84 de la pompe à vide est mesurée par un dispositif de mesure de la charge 83. Les valeurs mesurées sont appliquées à des interrupteurs à seuil 74 et 75, qui possèdent des seuils de réponse différents. La logique de commande 80 est connectée à la minuterie 76 et en outre, par l'intermédiaire du circuit de retard 82 (par exemple un multivibrateur monostable) à l'interrupteur à seuil 74 et, d'autre part, à l'interrupteur à seuil 75, ainsi que, par l'intermédiaire de la soupape électrique commandée 81 (par exemple un triac, un thyristor, un transistor, un relais, etc.), au système moteur 84 de la pompe et, finalement, à deux dispositifs de signal d'alarme différents 77 et 78. En outre, la minuterie 76 est connectée directement à chacun des interrupteurs à seuil 74 et 75. La minuterie 76 déclenche à des intervalles de temps prédéterminés une impulsion de commande, laquelle détermine à son tour un processus de commutation dans la logique de commande, en vue d'enclencher le système moteur 84 de la pompe par l'intermédiaire de la soupape électrique commandée 81. D'autre part, l'impulsion de commande émise par la minuterie sert à "masquer" les signaux des interrupteurs à seuil 74 et 75 pendant un bref laps de temps (durée d'impulsion}, afin d'empêcher que les valeurs mesurées du dispositif wattmétrique 83 et les signaux impulsionnels des interrupteurs à seuil ne servent pas à la commande dans la phase de démarrage du système moteur de la pompe.Les intervalles d'impulsions (durée de cycle) de la minuterie sont ajustés de telle manière qu'en dépit des défauts d'étanchéité naturels inévitables dans le système à récipient, et lorsque les parois du réservoir offrent une étanchéité normale, la dépression dans la chambre de contrôle se maintient toujours dans l'intervalle de pression prescrit, c1est-à-dire, entre autres, que la limite supérieure de lSinter- valle de pression prescrit ntest pas dépasse dans le sens de la pression atmosphérique.Lorsque la pression dans la chambre-de contrôle atteint, 'à la suite du pompage, la limite inférieure de l'intervalle de pression prescrit, aainter-upteur à seuil 74 est manoeuvré à l'intervention du dispositif wattmétrique 83, et le signal "arrêt de la pompe qui est ainsi déclenché, est appli qué à- la logique de commande 80 avec un retard plus ou moins important (quelques secondes, par exemple), à l'intervention du circuit de retard 82. Ensuite, la logique de commande produit un déclenchement de la pompe par l'intermédiaire de la soupape électrique 81. Lorsque 3es parois de la chambre de contrôle sont étanches, ce processus de réglage se répète d'une manière presque périodique.Lorsqu'il se produit un défaut d'étanchéité au-dessus du niveau du liquide, défaut qui détermine un temps de fonctionnement plus long de la pompe, compte tenu de 1 importance de la fuite, et que la logique de commande 80 reçoit l'impulsion de commande suivante de la minuterie, alors que la pompe à vide est encore en marche pour les raisons de manque d'étanchéité citées plus haut, le signal d'alarme 77 se déclenche.Toutefois, lorsqu'un défaut d'étanchéité se produit au-dessous du niveau du liquide, dans la paroi intérieure (ou bien - dans le cas de réservoirs situés dans un liquide, par exemple l'eau souterraine --dans la paroi extérieure) du réservoir 69, le liquide de fuite pénètre dans l'espace 71 entre les parois et, finalement, dans l'intérieur 73 de la conduite d'aspiration 72.Dans ce cas, le liquide de fuite est aspiré vers le haut dans la conduite d'aspiration 72 immédiatement après l'enclenchement de la pompe à vide ou même lorsque la pompe est déjà en marche - jusqu'à ce que l'état de la pression dans l'espace intérieur 73 de la conduite d'aspiration, mesuré par le dispositif wattmétrique 83 et converti en une grandeur électrique, atteigne le seuil de réponse de l'interrupteur à seuil 74 et déclenche le signal "arrêt de la pompe". Toutefois, étant donné la présence du circuit de retard 82 entre la logique de commande 80 et l'interrupteur à seuil 74, le signal "arrêt de la pompe" n'atteint la logique de commande, pour amener le déclenchement de la pompe à vide,qu'au bout d'un laps de temps prédéterminé.Pendant ce laps de temps de retard, la pression existant dans la conduite d'aspiration et qui décroît rapidement, descend au-dessous de la limite inférieure de l'intervalle de pression prescrit, de sorte que le seuil de réponse de l'interrupteur à seuil 75 est atteint. Le seuil de réponse de l'interrupteur à seuil 75 est situé en dehors de l'intervalle de pression prescrit, au-dessous de la limite inférieure de cet intervalle. La réponse de l'interrupteur à seuil 75 a pour effet un déclenchement de la pompe à vide à l'intervention de la logique de commande et un enclenchement du signal d'alarme 78. Une soupape à flotteur 79 sert - dans le cas de chambres de contrôle dans l'intervalle de pression prescrit desquelles la dépression est supérieure à la hauteur d'aspiration de la colonne de liquide depuis le fond de la chambre de contrôle jusqu'au sommet de celle-ci - à isoler le liquide de fuite aspire vers le haut d'avec l'espace intérieur 73 de la conduite d'aspiration 72, au-dessus du sommet de l'espace de contrôle. Ceci a pour effet d'une part, d'empêcher une souillure de la conduite d'aspiration à l'extérieur du réservoir; d'autre part, dans le cas d'intervalles de pression prescrits où la dépression présente des valeurs élevées, on obtient une baisse de pression rapide1 jusqu'au-dessous de la limite inférieure de l'intervalle de pression prescrit. La figure 14 représente plus de détails concernant la structure des circuits de cet exemple de réalisation. La figure 10 représente également un réservoir pour le stockage de liquides, rempli de produit stocké 70 et dont la chambre de contrôle 71 est limitée d'une manière étanche par les parois intérieure et extérieure, respectivement 69 et 69', du réservoir. La chambre de contrôle 71 communique ici avec une pompe à pression 87 au moyen d'une conduite de pression 88, qui débouche au sommet de la chambre de contrôle, la pompe à air comprimé - qui sera dénommee dans la suite brièvement "pompe à pression" - étant entraînée par le système moteur électrique 84. Dans cet exemple de réalisation, il règne dans la chambre de contrôle 71, dans les conditions de fonctionnement normales (parois et canalisations étanches) une pression effective différente de la pression atmosphérique et située dans un inter valle de pression prescrit prédéterminé comportant des limites de pression supérieure et inférieure. La limite de pression in férfÜie doit stre plus élevée que la pression hydrostatique d'une colonne de liquide (produit stocké, eau souterraine, etc.) agissant (exerçant une pression), au niveau du fond du réservoir, depuis l'extérieur et depuis l'intérieur, sur la paroi de la chambre de contrôle (paroi du réservoir). La puissance absorbée (charge), fonction de la pression du système moteur 84 de la pompe à pression est mesurée par le dispositif wattmétrique 83 et la valeur mesurée est appliquée à l'interrupteur à seuil 74. La logique de commande 90 est connectée à la minuterie 76, à l'interrupteur à seuil 74, au système moteur 84 de la pompe par l'intermédiaire de la soupape électrique commandée 81 (relais triac, thyristor, transistor, etc.) et au transmetteur de signal d'alarme 77. En outre, la minuterie 76 est connectée à l'interrupteur à seuil 74. La minuterie 76 déclenche à des intervalles de temps prédéterminés une impulsion de commande qui, d'une part, produit une commutation dans la logique de commande 90, dans le but d'enclencher le système moteur 84 de la pompe par l'entremise de la soupape électrique commandée 81.D'autre part, l'impulsion de commande émise par la minuterie 76 sert à "masquer" les signaux de l'interrupteur à seuil 74 pendant un bref laps de temps, par exemple pour la durée de l'impulsion de la minuterie, afin d'empêcher que les valeurs mesurées du dispositif wattmétrique 83 ne servent à la commande dans la phase de démarrage du système moteur de la pompe. Grâce à cette disposition, on obtient un temps de fonctionnement minimum de la pompe après chaque signal de la minuterie, temps pendant lequel la phase de démarrage du système moteur de la pompe, qui peut influencer d'une manière défavorable la mesure de la charge (puissance absorbée) est neutralisée dans le temps par le fait que des signaux éventuels "arrêt de la pompe" sont négligés. Les intervalles entre les impulsions de la minuterie sont ajustés de telle manière que, lorsque les parois du réservoir sont normalement étanches, et en dépit des défauts d'étanchéité naturels inévitables dans le système à récipient, la pression excessive dans la chambre de contrôle 71 est maintenue constamment dans l'intervalle de pression prescrit,c'est-à-dire, entre autres, quelle ne s'écarte pas de l'intervalle de pression prescrit dans le sens de la pression atmosphérique. Lorsque, à la suite du pompage, la pression dans la chambre de contrôle 71 atteint la limite supérieure, plus éloignée de la pression atmosphérique, de l'intervalle de pression prescrit, l'interrupteur à seuil 74 est déclenché par le dispositif wattmétrique 83, de sorte que le signal 1,arrêt de la pompe est appliqué à la logique de commande 90. Par suite, la logique de commande produit immédiatement, par l'entremise de la soupape électrique commandée 81, le déclenchement du système moteur 84 de la pompe à pression. Ce processus de régulation se répète périodiquement lorsque les parois de la chambre de contrôle sont normalement étanches. Par contre, lorsqu'un défaut d'étanchéité intolérable se produit dans une des parois du réservoir parois de la chambre de contrôle) ou dans la tuyauterie, défaut qui entraine un temps de fonctionnement plus ou moins long - compte tenu de l'importance de la fuite - de la pompe et que, lors d'une fuite de cette sorte, la logique de commande 90 reçoit l'impulsion de commande suivante, alors que la pompe à pression est encore en marche à la suite du défaut d'étanchéité mentionné plus haut, l'émetteur du signal d'alarme 77 déclenche. La figure 13 représente d'une manière plus détaillée la structure du montage de l'exemple de réalisation de la figure 10. Les figures ll à 14 représentent des exemples de plusieurs possibilités d'exploitation de variations de charge, en fonction de la pression, dtun système moteur de pompe, dans le cas d'un système à récipient raccordé à la pompe et dont il s'agit de surveiller l'étanchéité à l'égard de la pression ou du vide. Dans ce cas, la pompe est toujours enclenchée à des intervalles de temps déterminés et est déclenchée après que des valeurs limites de pression prédéterminées ont été atteintes dans la chambre de contrôle du système a récipient à surveiller, valeurs qui sont mesurées indirectement au moyen du dispositif suivant l'invention.De cette façon, la pression dans la chambre de contrôle est maintenue dans un intervalle de pression déterminé entre une limite de pression supérieure et une limite de pression inférieure. Le temps de fonctionnement de la pompe dépend chaque fois - même dans le cas d'un système à récipient qui est pratiquement presque étanche vis-a-vis de l'atmosphère - des défauts d'étanchéité naturels inévitables, mais cependant tolérables.Lorsqutil se produit à un moment quelconque un défaut d'étanchéité intolérable et inaimissible dans la paroi du réci- pient ou dans la tuyauterie raccordée a celui-ci, les conditions de pression se modifient au niveau du raccord de travail de la pompe et déclenchent pendant la marche de celle-ci, par l'in- termédiaire de la logique de commande du dispositif suivant l'invention, un signal de défaut d'étanchéité et/ou d'autres signaux. Le système à récipient et la tuyauterie, ainsi que la pompe raccordée à celle-ci nlont pas été représentés dans les figures ll à 14, cela pour des raisons de simplification De même, on a omis de représenter les sources d'alimentation pour la logique de commande constituée essentiellement par les portes NON-ET G1, G2, G3, G4, G5, G6, G7, G8, GlO et Gîl. D'autres composants, qui ne sont pas essentiels pour le fonctionnement de l'invention, n'ont pas été représentés ni décrits. Les exemples de montage des figures kl et 13 peuvent - sous réserve de l'adoption du type de pompe (à pression ou à vide) approprié et des valeurs d'ajustement convenables des interrupteurs à seuil - être utilisés aussi bien pour les dispositifs suivant l'invention fonctionnant en dépression que pour ceux qui fonctionnent en surpression. Les exemples de montage suivant les figures 12 et 14 ont été étudiés en principe pour des dispositifs comportant une dépression dans la chambre de contrôle. Ils peuvent aussi sous réserve de l'adoption du type de pompe approprié et des valeurs d'ajustement convenables des interrupteurs à seuil - être utilisés dans le domaine de la surpression, mais alors uniquement pour signaler les obstructions et des étranglements de la tuyauterie entre la pompe et la chambre de contrôle. L'exemple de montage de la figure 13 correspond à l'exemple représenté schématiquement dans la figure 10, lorsqu'il est utilisé dans l'intervalle de pression effectif. L'exemple de montage de la figure 14 correspond à l'exemple représenté schématiquement dans la figure 9, pour application dans le domaine du vide. Dans l'exemple de montage de la figure 11, la source de courant alternatif 92 sert à l'alimentation de la bobine d'électro-aimant moteur 91 d'une pompe électromagnétique à armature vibrante, bobine branchee en série avec une soupape électrique commandée 81, un triac par exemple. La bobine magnétique auxiliaire 92, qui sert de palpeur magnétique pour la mesure de la charge (puissance absorbée) du système moteur de la pompe, est connectée aux deux interrupteurs à seuil 93 et 94, ajustés pour des seuils de réponse différents. La minuterie 76, qui peut être un composant monolithique, engendre à des intervalles de temps prédéterminés des impulsions de commande négatives : c'est-à-dire l'état de la tension à la sortie de la minuterie passe de H à L et revient à H, la durée de l'état L étant de préférence supérieure au temps d'amorçage (phase de démarrage) du système moteur de la pompe. La combinaison R-C 96 "positionne" le flip-flop (bascule bistable) constitué par les portes NON-ET G4 et G3. Ceci a pour effet d'enclencher directement (par la sortie de G4) ou indirectement (par exemple, par l'entremise d'un étage pilote ou un étage amplificateur à action analogue) la soupape électrique commandée 81, un triac par exemple, de sorte que le système moteur de la pompe est mis en marche.Pendant le fonctionnement de la pompe, la bobine magnétique auxiliaire 92 mesure la charge de la pompe - en tant que mesure pour l'état de la pression au raccord de travail de la pompe - et la grandeur électrique mesurée est palpée par l'interrupteur à seuil 93. Lorsque le seuil de pression prédéterminé (auquel la pompe doit être déclenchée) est atteint, l'interrupteur à seuil 93 fonctionne et déclenche des signaux impulsionnels positifs (L H L). Ces signaux impulsionnels positifs sont retransmis à la porte NON-ET G1 qui - lorsque celle des sorties de la minuterie 76 qui est connectée à la seconde entrée de Gl est à l'état H - remet le flip-flop G4-G3 à l'intervention de la combinaison R-C 95 et déclenche ainsi la pompe. L'enchaînement logique, constitué par G1, entre le signal de la minuterie et les signaux des interrupteurs à seuil empêche une remise du flip-flop G4-G3 immédiatement après l'enclenchement de la pompe, de sorte que les processus d'amor çage pendant la phase de démarrage ne peuvent pas entraîner des déclenchements immédiats incorrects de la pompe ou donner lieu à une fausse alerte. La grandeur mesurée fournie par la bobine magnétique auxiliaire 92 est palpée par l'interrupteur de seuil 94. Le seuil de réponse de l'interrupteur à seuil 94 est ajusté de telle manière que, en marche normale et si le système à récipient est étanche, l'interrupteur à seuil ne réagit pas pendant le pompage lorsque la pression dans le système à récipient, c'est-à-dire la pression dite pression de contrôle", demeure dans les limites de l'intervalle de pression prescrit. Toutefois, lorsqu'il se produit en un endroit quelconque du système à récipient un défaut d'étanchéité intolérable, supérieur au débit de la pompe, les valeurs de pression dans le système à récipient dépassent, en dépit du fonctionnement de la pompe, les limites de l'intervalle de pression prescrit, dans le sens de la pression atmosphérique, jusqu'à ce que, finalement, on atteint une valeur de pression alerte prédéterminée.Lorsque cette valeur de pression est atteinte, l'interrupteur à seuil 94 fonctionne et déclenche des signaux positifs. Ces signaux positifs sont retransmis à la porte NON-ET G2, laquelle remplît des tâches d'nchainement logique analogues à celles de G1 et "positionne" le flip-flop d'alerte constitué par les portes NON-ET Glo et Gll lorsque la sortie de la minuterie se trouve à l'état H. Le positionnement du flip-flop d'alarme GlO-Gîl déclenche le signal d'alarmé 78, ce qui indique que l'on est en présence d'un défaut d'étanchéité intolérable. Le flip-flop d'alarme G10-Gll, et donc aussi le signal d'alarme 78, peuvent être remis par le bouton 98. La combinaison R-C 97 produit une remise automatique du flip-flop d'alarme GlO-Gîl lors d'une première mise en marche du dispositif ou d'une remise en marche, par exemple après une panne de courant passagère. Dans l'exemple de montage suivant la figure 12, la source de courant alternatif 99 sert à alimenter le système moteur d'une pompe à vide constituée par une pompe a armature vibrante, raccordée à un espace (chambre de contrôle) prévu entre les parois d'un réservoir à double paroi pour le stockage de produits liquides, espace dont il s'agit de surveiller l'étanchéité. La bobine de l'electro-aimant de commande 91 du système moteur de la pompe est branchée en série avec la soupape électrique commandée 81, un triac par exemple. La bobine magnétique auxiliaire 92, qui sert de capteur magnétique de la mesure de la charge (puissance absorbée du système moteur de la pompe, est connectée aux deux interrupteurs à seuil 93 et 94, ajustés à des seuils de réponse différents.La minuterie 76, constituée en tant que composant monolithique, engendre à des intervalles de temps prédéterminés des impulsions de minuterie négatives, c'est-a-dire que l'état de la tension à la sortie de la minuterie passe de H à L et revient à H. Le flip-flop (bascule bistable) constitué par les portes NON-ET G4 et G3, est "positionne" par l'entremise de la combinaison R-C 96. Par suite, la soupape électrique commandée 81 est mise en circuit directement (par la sortie de G4) ou indirectement (par exemple, à l'intervention d'un étage pilote ou d'un autre étage agissant d'une manière analogue), de sorte que le système moteur de la pompe est mis en marche.Pendant la marche de la pompe, la charge de celle-ci est mesurée au moyen de la bobine magnétique supplémentaire 92, en tant que mesure de l'état de la pression dans le raccord d'aspiration de la pompe, la grandeur mesurée électrique étant saisie par l'interrupteur à seuil 93. Lorsque la limite de pression inférieure prédéterminée, à laquelle la pompe doit être déclenchée, est atteinte, l'interrupteur à seuil 93 répond et émet des signaux impulsionnels positifs (L H L).Ces signaux impulsionnels positifs sont retransmis à la porte NON-ET G1, dont la sortie fournit - lorsque celle des sorties de la minuterie 76 qui est connectée à la seconde entrée de G1 se trouve à l'état E - des signaux impulsionnels négatifs, par l'intermédiaire du circuit de retard 82 (qui peut être un multivibrateur monostable, par exemple) et de la combinaison R-C 95, au flip-flop G4-G3, et remet ce dernier. La pompe est déclenchée à la suite de ce processus. Le multivibrateur monostable 82 fonctionne,par exemple, comme suit : lorsqu'un signal impulsionnel négatif est présent à la sortie de la porte NON-ET G1 et donc à l'entrée du multivibrateur monostable 82, ce multivibrateur monostable est déclenché. A sa sortie s'établit un signal impulsionnel positif (L H L) d'une durée T (temps de retard) préajustée. Le front arrière du signal de sortie (H L) remet à ce moment le flip-flop G4-G3. Le circuit de retard 82 fait donc en sorte que, apres l'émission du signal impulsionnel positif de l'interrupteur à seuil 93, la pompe continue encore à fonctionner pendant une durée correspondant à l'intervalle de temps de retard T. L'enchaînement logique, assuré par G1, entre le signal de la minuterie et le signal de l'interrupteur à seuil empêche un déclenchement du multivibrateur monostable 82 et donc une remise du flip-flop G4-G3 immédiatement après l'enclenchement de la pompe, de sorte que des phénomènes d'amorçage, qui influencent l'interrupteur à seuil 93, ne peuvent pas donner lieu à des arrêts intempestifs de la pompe pendant la phase de démarrage. La grandeur de mesure électrique fournie par la bobine magnétique supplémentaire 92 est également saisie par l'interrupteur à seuil 94. Le seuil de réponse de cet interrupteur à seuil est ajusté de telle manière que l'interrupteur ne réagit pas en marche normale (lorsque la chambre de contrôle est suffisamment etanee) pendant le pompage, si la pression régnant dans l'espace entre les parois (chambre de controle) du réservoirà double paroi, et donc=pratiquement aussi la pression existant au niveau de la tubulure d'aspiration de la pompe, demeure en deça des limites, supérieure et inférieure, de l'intervalle de pression prescrit.Toutefois, l'interrupteur à seuil répond lorsque la pression à la tubulure d'aspiration de la pompe descend nettement au-dessous de la limite inférieure de l'intervalle de pression prescrit (la plus forte dépression de l'intervalle de pression prescrit), jusqu'à une valeur de pression d'alerte prédéterminée. Lorsqu'il se produit un défaut d'étanchéité en un point quelconque de la paroi de la chambre de contrôle, paroi en contact avec le liquide, le liquide de fuite pénètre dans la-chambrë de contrôle et, à la suite du fonctionnement de la pompe à vide, est aspiré dans la conduite d'aspiration ou jusqu a une soupape à flotteur (bourragexliquide) prévue à l'entrée de la conduite d'aspiration ou à proximité de cette entrée. Ceci est représenté dans la figure 9 et exposé d'une maniere plus détaillée dans la description s'y rapportant. Lors de ce processus, il se produit, à la suite de-la diminution radicale du volume, une chute rapide de la pression Célévation du degré du vide) au raccord de la pompe à vide, chute dont l'allure est convertie par la bobine magnétique auxiliaire 92 en une grandeur de mesure électrique et est saisie sous cette forme par les interrupteurs à seuil 93 et 94. Lorsque la chute de pression atteint la limite inférieure de l'intervalle de pression prescrit, l'interrupteur à seuil 93 réagit et déclenche le processus d'arrêt de la pompe à vide, retardé d'une quantité correspondant à l'espace de temps T.A la suite d'une nouvelle et rapide chute de pression survenant en dépit de la marche de la pompe qui se poursuit d'abord dans les limites du temps de retard, le seuil de réponse de l'interrupteur à seuil 94 est atteint avant que la pompe à vide soit arrêtée par l'action du signal "arrêt de la pompe" émis par l'interrupteur à seuil 93. La grandeur, qui doit être déterminée à cet effet, de l'espace de temps de retard T dépend du volume de la conduite d'aspiration et du débit de la pompe à vide. La réponse de l'interrupteur à seuil 94 déclenche une série de signaux également positifs à la sortie de celui-ci. Ces signaux positifs sont transmis à la porte NON-ET G2, laquelle remplit des tâches d'enchaînement logique analogues à celles de la porte G1 et qui, après inversion, positionne le flip-flop d'alarme constitué par les portes NON-ET G10 et Gll, lorsque la sortie de la minuterie est à l'état H. Le positionnement du flip-flop d'alarme G10-Gll a pour effet d'enclencher le signal d'alarme 78. Le signal d'alarme indique que du liquide de fuite a pénétré dans la conduite d'aspiration à travers un défaut d'étanchéité ou que la conduite d'aspiration est obstruée ou étranglée. En même temps qu'à lieu le positionnement du flip-flop d'alarme, les signaux impulsionnels (négatifs) (H L H) à la sortie de la porte NON-ET G2 sont appliqués par l'intermédiaire de la diode D1, connectée dans le sens de la conduction, à la porte G3 du flip-flop de pompe G4-G3, remettent ce flip-flop et provoquent ainsi l'arrêt de la pompe. Le flip-flop d'alarme G10-Gll, et donc aussi le signal d'alarme 78, peuvent être remis au moyen d'un bouton 98. La combinaison R-C 97 produit une remise automatique du flip-flop d'alarme G10-Gll lors d'une première mise en marche du dispositif ou de sa remise en marche après une panne de courant. Dans la figure 13, la source de courant alter natif 99, la bobine d'électro-aimant d'entraînement 91, la soupape électrique commandée 81, la bobine magnétique auxiliaire 92, l'interrupteur à seuil 93, la combinaison R-C 97 et le bouton 98 remplissent les mêmes fonctions que celles déjà décrites à propos de la figure 11. Dans la figure 13, également, la minuterie 76 engendre des impulsions de minuterie négatives (H L H) à des intervalles de temps prédéterminés (durée de cycle), la durée de l'état L étant - compte tenu de la durée de fonctionnement minimale de la pompe requise pour la vérification de l'état de la pression dans la chambre de contrôle à surveiller - de 0,1 à 2 secondes environ, par exemple.Lorsque l'état de la tension à la sortie de la minuterie passe de H à L, le front négatif correspondant déclenche par l'entremise de la combinaison R-C 100 - une combinaison qui peut être considérée comme un détecteur pour front négatif - et par l'entremise de la porte NON-ET G5 une brève impulsion à allure positive (L H L) d'une courte durée, de 10 microsecondes, par exemple. Cette impulsion (L H L) est, d'une part, présente à l'une des deux entrées de la porte NON-ET G6 ; d'autre part, elle "positionne" par son front arrière (le passage H-L), par l'intermédiaire de la combinaison R-C 96, le flip-flop de pompe G4-G3 et enclenche ainsi la pompe à l'intervention de la soupape électrique commandée 81.Pendant la marche de la-pompe, l'interrupteur à seuil 93 saisit la grandeur de mesure électrique émise par la bobine magnétique auxiliaire 92, grandeur qui correspond à la puissance absorbée par le système moteur de la pompe. Lorsque la pression prédéterminée est atteinte au raccord de la pompe, pression pour laquelle la pompe doit être arrêtée, l'interrupteur à seuil 93 émet des signaux impulsionnels positifs (L H L). Ces signaux impulsionnels sont transmis à la porte NON-ET G1, laquelle, à son tour, et lorsque celle des sorties de la minuterie 76 qui est connectée à la seconde entrée de la porte NON-ET G1 se trouve à l'état H, remet le flip-flop de pompe G4-G3 et arrête ainsi la pompe. L'enchaînement logique, assuré par Gl, entre le signal de B minuterie et les signaux des interrupteurs à seuil, sert à bloquer immédiatement après la mise en marche de la pompe les signaux impulsionnels partant de l'interrupteur à seuil et à empêcher ainsi une remise du flip-flop de pompe G4-G3 dans la phase de demarrage de la pompe, de façon que des phénomènes d'amorçage ne puissent pas entraîner des arrêts immédiats et intempestifs de la pompe.Les temps du cycle de la minuterie 76 sont calculés de telle manière que, lorsque le système dont l'étanchéité doit être surveillée possede une "étanchéité normale" - en tenant compte des petits défauts d'étanchéité naturels inévitables,mais cependant tolérables ils soient plus longs que les temps de pompage qui durent chaque fois jusqu'à ce que la pression préfixée correspondant à l'arrêt de la pompe soit atteinte. Ils déterminent, en combinaison avec le débit de la pompe, la sensibilité avec laquelle le dispositif suivant l'invention émet des signaux de défaut d'étanchéité. Lorsqu'un défaut d'étanchéité intolérable apparaît dans l'espace entre les parois (chambre de contrôle), dont il s'agit de contrôler ltétanchéité, la durée de fonctionnement de la pompe se prolonge. Un défaut d'étanchéité qui permet le passage d'une quantité d'air égale ou supérieure à celle qui correspond au débit de la pompe entraîne finalement un fonctionnement continu de la pompe, étant donné que la pression correspondant à l'arrêt de la pompe n'est plus atteinte dans l'intervalle de pression prescrit. Lorsque le défaut d'étanchéité présente une certaine importance déterminée, le temps de fonctionnement de la pompe devient d'abord supérieur au temps du cycle de la minuterie 76.Ceci a pour effet qu'à une des deux entrées de la porte NON-ET G6 est présent, pendant le temps de fonctionnement de la pompe, un état H du flip-flop G4-G3 positionné, tandis qu'à la seconde entrée est présente simultanément la phase H de l'impulsion positive suivante (L H L) d'une durée de 10 microsecondes, impulsion émise par la minuterie 76 par l'intermédiaire de la combinaison R-C 100 et de la porte NON-ET G5. La porte NON-ET G6 subit donc une inversion, positionne le flip-flop d'alarme G8-G7 et déclenche ainsi le signal d'alarme 77. En marche normale, la chambre de contrôle étant étanche - c'est-a-dire lorsque, à la suite d'une remise effectuée à temps du flip-flop G4-G3 de la pompe par les signaux impulsionnels de l'interrupteur à seuil, un état L est présent à la sortie de la porte NON-ET G4 et donc à la seconde entrée de la porte NON-ET G6, cependant que, simultanément, la phase H de l'impulsion de 10 microsecondes est présente à la première entrée de la porte NON-ET G6 - la porte NON-ET G6 ne s'inverse pas, de sorte que le flip-flop d'alarme G8-G7 n'est pas posi tionné. Donc le dispositif suivant l'invencion vérifie, avant chaque nouveau "positlonnementt' du flip-flop de pompe G4-G3, si celui-ci est déjà remis (marche normale) ou pas encore (c'est-è-dire si le defaut d'étanchéité est plus important que ce qui est tolérable. La durée du cycle de la minuterie e le débit de la pompe déterminent la sensibilité avec laquelle un tel dispositif réagit à la grandeur, justiciable de signalisation, du défaut d'étanchéité. L'exemple de montage de la figure 14 constitue une combinaison des exemples de montage de la figure 12 et de la figure 13 ; on nly a ajouré que la diode D2 branchée entre la sortie de la porte NON-ET G2 et 1 'entrée de la porte G3 du flip-flop, dans le sens de la conduction des impulsions négatives Cette diode a pour but-lors de l'apparition d'impulsions néga- tives à la sortie de la porte NON-ET G2, qui positionnent le flip-flop G10-Gll, suivi du signal d'alarme 78 - de positionner aussi le flip-flop G8-G7, suivi du signal d'alarme 77, mais cependant de bloquer uniquement les impulsions négatives qui apparaissent à la sortie et de la porte NON-ET G6 dans le sens du blocage. I1 s'ensuit que des impulsions négatives présente à la sortie du G6 ne peuvent pas positionner le flip-flop Glo-Gil. Lorsque le transmetteur de signal d'alarme 77 est seul mis en circuit, cela signifie outil s'agit seulement d'un défaut d'étanchéité survenu au-dessus du niveau liquide, c'est-à-dire d'un défaut d'étanchéité dans l'espace de gaz de l'intervalle entre les parois ou de la conduite entre, d'une part, l'intervalle entre les parois et, d'autre part, la pompe. Lorsque le transmetteur de signal d'alarme 78 est enclenché ou que les deux transmetteurs de signal d'alarme (77 et 78) sont enclenchés, cela signifie qu'il s'agit d'une irruption de liqui- de dans la chambre de contrôle ou une obstruction ou d'un étranglement de la conduite entre la pompe et l'intervalle entre les parois (chambre de contrôle) et, éventuellement, en plus, d'un défaut d'étanchéité présent au-dessus du niveau du liquide. L'exemple de montage suivant la figure ll correspond à la représentation du dispositif de la figure 9. Bien entendu diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art au dispositif qui vient d'être décrit uniquement à titre d'exemple non limitatif sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Dispositif pour régler la pression, qui diffère de la pression atmosphérique et qui est créée ou maintenue par au moins une pompe pourvue d'un système moteur, dans un récipient ou un système à récipient, pour fluides liquides et/ou gazeux, caractérisé par un dispositif pour la commande du système moteur de la pompe, dispositif qui mesure automatiquement la charge (puissance absorbée) du système moteur de la pompe pendant la marche de celle-ci, la mesure de la charge servant de mesure indirecte de l'état instantané de la pression dans le récipient ou le système à récipient. 2. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est prévu une soupape destinée à limiter la pression qui s'écarte de la pression atmosphérique et actionnée par le dispositif qui mesure la charge. 3. Dispositif suivant llune quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif actionné par le dispositif qui mesure la charge et servant à arrêter la pompe par déclenchement électrique ou par désaccouplement mécanique du système moteur de la pompe. 4. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, qui comprend un système moteur électrique pour la pompe, caractérisé en ce que le dispositif qui mesure la charge est constitué par un système agissant en fonction de la chute de tension aux bornes d'une résistance ohmique, inductive, capacitive ou dépendant de la température et de la tension, ou d'une combinaison de ces espèces de résistances, résistance ou combinaison de résistances intercalée dans le circuit de courant électrique du système moteur de la pompe. 5. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, dont le système moteur est constitué par une machine électrique rotative, caractérisé en ce que le dispositif mesurant la charge est un système mesurant les variations de vitesse de rotation de la machine. 6. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, dont le système moteur de la pompe est constitué par une machine électrique asynchrone, caractérisé en ce que le dispositif mesurant la charge est constitué par un système mesurant les variations de la valeur du glissement de la machine. 7. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, dont le système moteur de la pompe est constitué par une machine électrique synchrone, caractérisé en ce que le dispositif mesurant la charge est un système qui mesure les variations de l'angle de charge de la machine. 8. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3 ou 6 ou 7, caractérisé en ce que le dispositif qui mesure la puissance absorbée est commandé en fonction des variations de l'angle de retard (de phase) de ia machine. 9. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérise en ce que la chute de tension qui représente une fonction de la charge aux bornes de l'inductance ou des inductances de la commande électrique de la pompe, ou la chute de tension aux bornes de parties de telles inductances, représente la valeur de mesure pour la charge du système moteur de la pompe. 10. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce qu'au moins une partie des inductances du système moteur électrique de la pompe est constituée par un transformateur (ou un autotransformateur), à partir de l'enroulement secondaire (ou enroulement partiel dans le cas d'un autotransformateur) duquel est recueillie une grandeur électrique servant de valeur de mesure et représentant une fonction de la charge. 11. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que le dispositif qui mesure la charge du système moteur de la pompe ne sert qu'à dec'encIler le système moteur de la pompe, tandis que l'enclenchement du système moteur de la pompe est effectué chaque fois par une minuterie fonctionnant d'une manière périodique. 12. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que la minuterie servant à enclencher le système moteur de la pompe est un diviseur de fréquence ou un compteur à décades, commandé par la tension alternative de service du système moteur de la pompe ou à partir d'une minuterie monolithique. 13. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé en ce qu'une pompe auxiliaire à système de commande propre, plus petite que la pompe principale, est raccordée en plus de cette dernière au récipient ou au système à récipient et en ce que la mesure de la charge, qui sert de mesure indirecte pour 1'état de la pression dans ce système, est effectuée uniquement à partir de la pompe auxiliaire ou au système moteur de celle-ci. 14. Dispositif suivani la revendication 13, caracterisé en ce que la pompe auxiliaire fonctionne en permanence, de sorte que la mesure de sa charge fournit une valeur mesurée continue, indépendante de la pompe principale et convenant comme grandeur de commande et/ou de signalisation, mesure relative a 1 'état de la pression dans le récipient ou dans le système à recipient. 15. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 13 et 14, caractérlsé en ce que la grandeur obtenue par une mesure automatique de la charge et constituant la valeur mesurée sert à enclencher et à déclencher le système moteur de la pompe principale moyennant l'attaque de seuils de réponse différents d'interrupteurs à seuil électroniques. 16. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, comprenant une machine électrique servant de système moteur de pompe, caractérisé en ce que le dispositif qui mesure la charge (puissance absorbée) est un système qui mesure les variations du champ magnétique formé dans les matériaux magnétiques des éléments fixes et/ou mobiles du système moteur de la pompe ou au voisinage de ces éléments. 17. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 et 16, comprenant une pompe à membrane pourvue d'une armature electromagnétique vibrante à bobine d'électro-aimant de commande, caractérisé en ce que le dispositif pour mesurer la charge (puissance absorbée) d systèmemoteur de la pompe est une bobine auxiliaire comportant un noyau dont une face d'extrémité polaire est très rapprochée d'une des faces d'extrémité polaires du noyau de la bobine d'électro-aimant de commande, la disposition étant telle que les deux noyaux sont traversés en serie entre eux par le même flux magnétique ou flux de dispersion, la grandeur électrique recueillie aux bornes de sortie de la bobine magnétique auxiliaire servant de valeur de mesure pour la charge ou pour ltétat de la pression dans le récipient ou le système à récipient. 18. Dispositif suivant la revendication 17, caractérisé en ce que les faces d'extrémité polaires, voisines entre elles, des deux noyaux sont fixées l'une à l'autre, de manière à s'appliquer l'une contre l'autre. 19. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 17 et 18, caractérisé en ce que le noyau de la bobine magnétique auxiliaire est traversé par une vis de fixation vissée dans le noyau de la bobine d'électro-aimant de commande. 20. Dispositif suivant la revendication 18, caractérisé en ce que le noyau de la bobine magnétique auxiliaire est constitué par une vis de fixation établie en un matériau magnétique, vis traversant la bobine magnétique auxiliaire et engagée dans le noyau de la bobine d'électro-aimant de commande. 21. Dispositif suivant la revendication 17, caractérisé en ce que le noyau de la bobine magnétique auxiliaire et le noyau de la bobine d'électro-aimant de commande sont fixés à un élément de support de composants commun dans des positions relatives telles qu'il existe, entre les surfaces d'extrémité polaires respectives, voisines et parallèles, des deux noyaux un entrefer traversé par le flux magnétique ou le flux de dispersion. 22. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 21, caractérisé en ce que le récipient ou le système à récipient raccordé à la pompe est constitué par la chambre de contrôle, dont l'étanchéité est à surveiller, d'un réservoir ou d'une tuyauterie, à simple ou à double paroi, pour fluides liquides ou gazeux, dont l'état de la pression est réglé en fonction de la charge (puissance absorbée), des moyens étant prévus qui signalent, à titre d'indice d'un défaut d'étanchéité intolérable, un écart de l'état de la pression dans le récipient ou le système à récipient par rapport à un intervalle de tolérance (intervalle de pression prescrit) prédétermine. 23. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1, 11, 12 et 22 caractérisé en ce que les moyens servant à déterminer un écart de l'état de la pression dans le récipient ou le système à récipient par rapport à l'intervalle de pression prescrit sont d'une nature telle qu'ils attaquent un dispositif d'alarme lorsque, pendant une période de fonctionnement du système moteur de la pompe, période amorcée par une impulsion de minuterie, a déjà lieu le déclenchement de l'impul sion de minuterie suivante. 24. Dispositif suivant la revendication 22, servant à signaler des fuites de liquide dans des réservoirs à liquide à double paroi ou des réservoirs à double paroi dont la paroi extérieure est entièrement ou partiellement entourée de liquide, réservoirs dans la chambre-de contrôle - à surveiller quant aux irruptions de liquide - desquels est maintenue automatiquement, dans un intervalle de pression prescrit, une dépression qui diffère de la pression atmosphérique, cela au moyen d'une pompe à vide réglée en fonction de la charge (absorption de puissance) de son système moteur et à l'aide d'une conduite d'évacuation d'air, des moyens étant prévus qui servent à déclencher un signal, qui produit ou prépare l'arrêt de la pompe, lorsque la dépression dans la conduite d'évacuation dlair atteint la limite de l'intervalle de pression prescrit la plus éloignée de la pression atmosphérique, caractérisé en ce que l'arrêt de la pompe est retardé d'un laps de temps pré éter- miné, fixe ou réglable, lorsque le vide dans la conduite d'évacuation d'air dépasse la limite de l'intervalle de pression la plus distante de la pression atmosphérique, de sorte que la dépression dans la conduite d'évacuation d'air continue à contre au cours du laps de temps de retard jusqu'à l'interruption de l1évacuation, et en ce qulil est prévu des moyens pour signaler une irruption inadmissible de liquide dans la chambre de contrôle ou un étranglement ou une obstruction de la conduite d'évacuation d'air, moyens qui déclenchent un signal d'alarme et/ou un autre signal lorsque la dépression dans la conduite d'évacuation d'air atteint - avant l'interruption de cette évacuation, mais après avoir dépassé la limite de l'intervalle de pression prescrit - un seuil de pression prédéterminé, situé en dehors de l'intervalle de pression prescrit. 25. Dispositif suivant la revendication 24, caractérisé en ce que le processus d'évacuation d'air s'achève avant terme, avec raccourcissement du délai de retard lorsqu'un signal d'alarme ou autre est emis à la suite de l'accroissement prédéterminé du vide au-delà de la limite del'inter- valle de pression prescrit la plus éloignée de la pression atmosphérique. 26. Dispositif suivant l'une quelconque des reven dications 24 ou 25, caracterisé en ce que le dispositif qui mesure la pression dans la conduite d'évacuation d'air sert à déclencher un signal d'alarme et/ou un autre signal après qu'une pression prédéterminée a été atteinte dans la conduite d'évacuation d'air.