La présente invention concerne un système de sécurité destiné à assurer une protection contre l'effraction d'un local, tel qu'une habitation. Ces systèmes comprennent, de façon connue, des moyens de détection sensibles au moins à l'ouverture de la porte de l'habitation et, le plus souvent, de divers autres accès. Ces moyens de détection actionnent, par l'intermédiaire d'étages de déclenchements, des moyens d'alarme généralement sonores tels que des sirènes. Le problème classique posé par ce genre d'appareils est celui de la mise en état de veille, c'est-à-dire de la mise de l'appareil dans un état tel que l'ouverture d'un accès déclenche l'alarme. Cette manoeuvre. s'effectue habituellement au moyen d'un commutateur actionné par une clef spéciale. Pour des raisons de sûreté, ce commutateur est généralement situé à l'intérieur du local protégé. Mais, une fois le système en état de veille, l'utilisateur doit pouvoir sortir de chez lui sans déclencher l'alarme. A cette fin, on munit le système d'une temporisation telle qu'il ne se trouve réellement en état-de veille qu'un certain temps après la manoeuvre du commutateur, temps théoriquement nécessaire à l'utilisateur pour sortir de chez lui. Cette solution présente un inconvénient important en ce sens qu'un incident inattendu peut toujours survenir et retarder la sortie de l'utilisateur qui courut le risque de faire déclencher l'alarme intempestivement, à moins qu'il ne pense à annuler sa -manoeuvre pour la recommencer ensuite, ce qui constitue une sujétion fastidieuse. Pour remédier à cette situation, on a aussi prévu des coffrets blindés placés à l'extérieur du local et contenant un commutateur de mise en service de l'installation. Ce commutateur est actionné par une clef spéciale mise à-la disposition de l'utilisateur. Un tel coffret est généralement auto-protégé, en ce sens que son ouverture ou sa détérioration déclenche l'alarme. Toutefois, ce système ne met pas à l'abri d'une effraction en deux stades, le premier consistant à mettre le coffret hors d'usage, et le second consistant à attendre,pour perpétrer l'effraction du local, que l'utilisateur ait mis l'alarme hors- service en vue de la réparation du coffret. La présente invention vise à réaliser un système de sécurité dans lequel l'utilisateur ne soit plus tributaire d'un délai donne pour sortir après avoir effectué la manoeuvre de mise en état de veille, ni obligé de placer un coffret blindé hors de la zone protégée par le~système. Suivant l'invention, le système de sécurité -contre I'effraction d'un local comprend des moyens -de détection sensibles à l'ouverture d'au moins une porte du local pour actionner, par l r in- termédiaire d'étages de déclenchement, des moyens d'alarme, et il comporte également des moyens pour mettre alternativement le système en état de veille ou en état de repos. Il est ca-ractérisé en ce qu'il comprend un premier étage de déclenchement sensible à l'opération de fermeture et un circuit logique commandé par ce premier étage de déclenchement et délivrant un signal d'activation pour rendre cet étage sensible à l'opération d'ouverture de la porte. Le système est rendu sensible à I'ouverture de la porte, c'est-à-dire mis en état de veille, par l'opération précise de fermeture de la porte, et non par le simple état fermé de cette porte. L'utilisateur actionne donc son commutateur de mise en état de veille, porte ouverte ou fermée, puis, une fois sorti, referme la porte. C'est seulement à cet instant que le système est en état de veille, sans qutaucun délai ne soit imposé å--l'u- tilisateur pour sortir après avoir effectué la commutation. Suivant une-réalisation avantageuse~de l'invention, le premier étage de déclenchement comprend une bascule bistable dont une entrée de signal est reliée à la sortie d'une porte OU- EXCLUSIF qui reçoit, sur une de ses entrées, un signal émis parue détecteur d'ouverture de porte et sur son autre entrée, le signal -d'ac- tivation émis par le circuit logique. En état de veille, la porte OU EXCLUSIF reçoit un signal sur chacune de ses entrées et n'émet pas de signal en sortie. En cas d'ouverture de la porte d'entrée, un des signaux reçus disparait et la porte OU EXCLUSIF délivre un signal de sortie vers l'entrée de la bascule. Suivant une réalisation préférée de l'invention, le système comprend un second étage de déclenchement dont une première entrée de signal est reliée au premier étage par l'intermédiaire d'un étage de temporisation et dont la sortie est reliée aux moyens d'alarme. Lorsque l'utilisateur ouvre la porte pour rentrer chez lui après une absence, cette ouverture devrait normalement déclencher l'alarme. Grâce à la temporisation prévue, l'utilisateur a le temps de mettre le systeme en position de repos. Cette temporisation, relativement courte, est sans inconvénient dans le cas de l'irruption d'un voleur. Suivant une autre caractéristique avantageuse de l'invention, le second étage de déclenchement comprend une entrée d'activation reliée à la sortie du circuit logique pour recevoir le signal d'activation précité et activer la première entrée de signal de cet étage. De la sorte, les deux étages se trouvent activés simultanément, et également inhibés simultanément, ce qui réduit les risques de déclenchement intempestif de l'alarme. L'invention prévoit encore avantageusement de relier le second étage de déclenchement aux moyens d'alarme par l'intermédiaire d'un second étage de temporisation, de manière à laisser l'alarme fonctionner pendant un temps prédéterminé, suffisant pour alerter le voisinage, et s'arrêter ensuite d'elle-même sans nécessiter d'intervention humaine. Suivant une caractéristique importante de l'invention, le système comprend des moyens pour inhiber le premier étage de déclenchement et la première entrée de signal du second étage de déclenchement, et un bouton de commande manuelle relié à une seconde entrée de signal de ce second étage7 pour faire fonctionner, par l'intermédiaire de ce second étage et en coopération avec le second étage de temporisation, les moyens d'alarme pendant une durée prédéterminée. Cette position particulière du système est utilisée quand l'utilisateur est présent dans le local protégé et qu'il désire qu'aucune alarme ne soit actionnée automatiquement en cas d'ouverture d'un accès. Ce résultat est obtenu par les inhibitions précitées. Il reste, toutefois, à l'utilIsateur la possibilité d'un appel au secours volontaire par manoeuvre du bouton de commande manuelle. La position dite de repos évoquée plus haut se dédouble donc en une position de repos proprement dite, où le-système est à l'arrêt, et une position de "présence" de l'utilisateur dans le local, caractérisée par une possibilité de marche semi-automatique. Pour éviter toute confusion, la position de veille proprement dite sera appelée dans ce qui suit "absence" -(de l'utilisa- teur). Suivant une caractéristique avantageuse de l'invention, le système comprend une ligne de détecteurs en série installés sur d'autres accès du local, cette ligne étant reliée à la première entrée de signal du second etage de déclenchement. Ces détecteurs étant reliés au second étage de déclenchement, sans passer par le premier, ils restent en état de veille même après que la porte d'entrée a été force, et ils sont susceptibles de déclencher à nouveau l'alarme si leurs accès respectifs- sont forcés. Les moyens d'alarme comprennent avantageusement une sirène reliée au second étage de déclenchement par l'intermédiaire d'un double oscillateur pour provoquer l'émission d'un signal à deux tons, un tel dispositif se révélant d'une meilleure efficacité pour attirer l'attention du voisinage. Suivant un perfectionnement important de l'invention, le système comprend un avertisseur sonore relié au premier étage de déclenchement pour émettre un signal pendant une durée prédéterminée définie par les premiers moyens de temporisation. L'avertisseur fonctionne après fermeture de la porte jusqu'à ce que le système soit effectivement en état de veille (absence). Mais surtout, il fonctionne quand l'utilisateur ouvre sa porte pour rentrer et lui signale qu'il doit rapidement remettre le système en état de repos pour éviter un déclenchement intempestif de l'alarme. De préférence, l'avertisseur est relié au double oscillateur pour fonctionner aussi en même temps que la sirène d'alarme. Le système comprend encore avantageusement des moyens sensibles à la valeur de l'impédance entre les bornes où est branchée la sirène pour actionner l'avertisseur sonore quand la sirène est déconnectée de ces bornes. A tout instant, on peut donc déceler une tentative de détérioration préalable de la sirène par un malfaiteur. De préférence, le détecteur comprend un interrupteur à lame souple monté sur la porte et coopérant avec un aimant fixé sur l'encadrement de la porte. Ce genre de détecteur présente des qualités remarquables de fiabilité, vis-à-vis par exemple des contacts dont deux éléments sont portés respectivement par une partie fixe et une partie mobile de l'ouverture protégée. D'autres particularités et avantages de l'invention ressortiront encore de la description détaillée qui va suivre. Aux dessins annexés donnés à titre d'exemple non limitatifs, la figure unique est un schéma électrique et logique d'un système conforme à l'invention.- En référence à cette figure, le système comprend un détecteur 1 qui, dans l'exemple décrit, est un contact à lame souple sous ampoule soumis au champ-magnétique d'un aimant permanent. Le contact est fixé sur l'encadrement de la porte d'en- trée du local, tandis que l'aimant est fixé sur cette porte de manière que le contact soit ferme quand la porte est fermée et inversement. Ce contact relie une alimentation en tension continue + de 9 V dans exemple décrit, à un premier étage de déclenchement 2, avec une dérivation à la masse par une résistance 3. L'étage 2 comprend une bascule bistable 4 dont l'entrée "clock CK 1 est reliée à la sortie d'une porte l'OU EXCLUSIF" 5 dont les entrées sont reliées respectivement au détecteur 1 et à la sortie d'un circuit logique 6, lui-meme attaqué par la sortie Q1 de la bascule 4, par l'intermédiaire d'un premier étage de temporisation 7. Un circuit 8 à résistance et capacité est interposé entre la porte 5 et l'entrée CK 1 pour éviter les déclenchements intempestifs sous l'effet de parasites. Un second- étage de déclenchement est constitué par une bascule bistable 9 dont l'entrée "clock"-CK 2 est reliée, par l'intermédiaire de portes "OU EXCLUSIF" ll~et 12, à la --sortie--de l'étage de temporisation 7. La sortie inverse Q2 delta bascule 9 est reliée à des moyens d'alarme 13, par--l'intermédiaire de circuits qui seront décrits pIus-loin. L'entrée d'activation "data" D2 de la bascule 9 est reliée à la sortie du circuit logique 6 par l'intermédiaire d'un circuit à retard 14 composé, de façon connue7 d'une résistance 15 et d'un condensateur 16. Un second étage de temporisation 17 est attaqué par la sortie directe Q2 de la bascule 9 et-attaque en sortie une entrée d'une. porte "NON ETtt 18, dont la sortie est-reliée à l'entrée RAZ 2 de remise à zéro de la bascule 9. On peut donc considérer que cet étage de temporisation est interposé, par l'intermédiaire de la sortie inverse Q2 entre la bascule 9 et les moyens d'alarme 13. L'attaque des moyens d'alarme 13 à partir de la sortie Q2 s'effectue par l'intermédiaire d'un double oscillateur 19 qui sera décrit plus loin en détail. Avant de poursuivre la description du système il convient de revenir en détail sur certains étages qui n'ont été que brièvement mentionnés. étage de temporisation 7 comprend une unijonction programmable 21 reliant la sortie Q1 de la bascule 4 à la masse. La connexion est réalisée, en amont, par un diviseur de tension composé de résistances 22, 23, avec un condensateur 24 en parallèle sur la résistance 22. En aval, une résistance 25 est interposée entre l'unijonction et la masse. L'anode de l'unijonction est reliée à la sortie Q1 par l'intermédiaire d'une résistance 26, avec un condensateur 27 en dérivation sur la masse. Un transistor 28 a sa base reliée à la sortie de lluni- jonction 21. Son émetteur est à la masse et son collecteur est relié à la tension positive + par une résistance 29. Ce collecteur attaque en sortie le circuit logique 6 et la seconde entrée de la porte 12 mentionnée plus haut. On comprendque, lorsque la sortie Q1 de la bascule 4 passe au niveau "un" , la tension sur l'anode de l'unijonction 21 met un certain temps à s'établir pour permettre à une tension d'apparaître sur la base du transistor 28 et le rendre conducteur, mettant au niveau "zéro" la sortie de l'étage 7 précédemment au niveau "un". Dans l'exemple décrit, la durée de temporisation de l'étage 7 est de trente secondes. L'étage de temporisation 17 est composé de façon sensiblement identique, sauf que sa durée de temporisation est de trois minutes. L'entrée du circuit logique 6, reliée au collecteur du transistor 28, est une entrée d'une porte "NON ET" 31 dont la sortie est reliée à une entrée de la porte 5 et également est reliée à une entrée d'une autre porte "NON ET" 32 reliée en sortie à l'autre entrée de la porte 31. La sortie de la porte 31 constitue, d'autre part, la sortie du circuit 6 et elle est reliée à l'entrée D2 de la bascule 9. L'autre entrée de la porte 32 est reliée à une ligne 33 alimentant en tension une entrée de la porte 12 dont l'autre entrée est reliée au collecteur du transistor 28 et dont la sortie est reliée à Itentrée RAZ 1 de remise à zéro de la bascule 4 Cette ligne 33 alimente également l'autre entrée de la porte 18-. Un -commutateur 34 a' trois-positions (absence A, repos R et présence P) permet de mettre à la masse respectivement un plot isolé, la ligne 33 ou l'entrée "data" D1 de la bascule 4. Ces deux derniers éléments sont normalement soumis à la tension * en dehors de cette mise à la masse. La sortie Q1 de la bascule 4 est reliée l'entrée d'un oscillateur 35 formé d'une porte "NON OU" 36 et d'une porte-"NON ET" 37 en série, la seconde ayant ses entrées pontées pour fonctionner en inverseur7 avec une ligne de réaction comprenant un condensateur 38 et ramenant le signal de sortie aux entrées des deux portes par l'intermédiaire de résistances 39, 41e L'oscillateur 35 attaque en sortie un avertisseur sonore 42 composé d'un haut-parleur 4-3 et d'un circuit de commande formé de deux transistors 44, 45 de polarités opposées, connectés de façon connue Les moyens d'alarme 13 présentent sensiblement la même structure que l'avertisseur 42 et, -pourcette raison, n'ont pas à être décrits en détail.On notera seulement que, par l'interme- diaire de ses circuits, la tension + est appliquée à une entrée d'une porte "NON ET" 46 dont l'autre entrée reçoit l'attaque de la sortie Q2 de la bascule 9 et dont la sortie attaque une entrée d'une porte "OU EXCLUSIF" 47. L'autre entrée de la porte 47 reçoit la tension + tant aucun contact mobile 48 est fermé. Ce contact, dans l'exemple décrit, est lié à une ouverture secondaire du local protégé, telle qu'une fenêtre, et il peut y en avoir plu- sieurs en série. C'est seulement par raison de simplification qu'on n'en a représenté qu'un seul. La sortie de la porte 47 attaque une entrée de la porte 11 qui, on le rappelle, est également attaquée par la sortie de la porte 12. En dérivation sur la sortie de la porte 47 est connectée une diode luminescente 49 reliée à la masse par l'intermédiaire d'une diode Zener 51. Toujours sur la sortie de la porte 47, un circuit 52 à résistance et capacité permet d'éviter les déclenchements sous l'effet des parasites. Le double oscillateur 19 comprend, à l'entrée, un oscillateur 53 analogue à l'oscillateur 35 décrit plus haut, dont la sortie s'applique, conjointement avec le signal d'entrée, à une porte "NON OU" 54 attaquai ut porte "NON ET" 55 qui attaque, à son tour, une porte "NON ET" 56, dont la sortie attaque les moyens d'alarme 13. L'autre entrée de la porte 55 est attaquée par une ligne de réaction comportant un condensateur 57 et une résistance 58, une résistance 59 reliant le point commun au condensateur 57 et à la résistance 58 au point commun aux portes 55 et 56. Une autre ligne de réaction en parallèle attaque une entrée d'une porte "NON ET" 61 reliée par ailleurs au point milieu de l'oscillateur 53. Cette ligne de réaction comporte encore un condensateur 62 et une résistance 63. La sortie de la porte 61 est reliée à l'autre entrée de la porte 56, et une résistance 64 relie le point commun au condensateur62 et à la résistance 63 au point commun aux portes 56 et 61. Dans l'exemple décrit, les composants de l'oscillateur 19 sont déterminés pour obtenir des successions de fonctionnement de la sirène 65 des moyens d'alarme à des fréquences alternées de 800 Hz et de 1.200 Hz, chaque période durant une demi-seconde. Le double oscillateur 19 est relié par des lignes 66 et 67 à l'avertisseur 42 pour le commander en parallèle avec les moyens d'alarme 13. Des diodes 68, 69 empêchent que le transistor 44 ne soit soumis à des courants inverses. Enfin, la tension + est appliquée l'entrée "SET" S2 de la bascule 9, par l'intermédiaire d'un circuit 71 à résistance et condensateur évitant l'influence des parasites. Toutefois, cette tension est normalement dérivée vers la masse par l'intermédiaire d'un bouton-poussoir à ouverture 72 C'est la manoeuvre de ce bouton qui permet d'appliquer effectivement la tension + à l'entrée S2 de la bascule 9. On va maintenant décrire le fonctionnement du système dans les divers états résultant de la position du commutateur 34. Pour bien comprendre ce qui suit, il faut nepas perdre de vue que l'état des bascules bistables n'est affecté que par deys flancs d'impulsions positifs, c'est-à-dire par les changements de niveau des grandeurs d'entrée, et non par ces grandeurs elles-memes. Dans la position R (repos) du commutateur 34, la ligne 33 est à la masse et la porte "OU EXCLUSIF" 12, connectée au collecteur du transistor 28 bloqué, reçoit un niveau "UNt'. Cette porte applique donc un niveau "UN" sur l'entrée RAZ 1 de la bascule 4 qui est maintenue en permanence à zéro. Sa sortie Q1 applique un niveau "UN" permanent à l'oscillateur 35 qui reste stable et ne produit aucun effet sur l'avertisseur 42. De la même façon, la porte "NON ET" 18 reçoit un seul niveau "UN" à partir de la source de tension de l'étage de temporisation 17. Elle délivre donc un signal "UN" sur l'entrée RAZ2 de la bascule 9 qui est maintenue à zéro. Sa sortie Q2 applique un niveau "UN" permanent sur l'oscillateur 19 qui reste stable et ne produit aucun effet sur les moyens d'alarme 13. Le niveau "UN" de la sortie Q2 stapplique aussi à une entrée de la porte "NON ET" 46 qui reçoit par ailleurs un signal zéro issu des moyens d'alarme 13 dont les transistors sont bloqués. Cette porte délivre donc un signal "UN" sur la porte "OU EXCLUSIF" 47 qui, recevant par -ailleurs un signal "UN" par I'intêrmédiaire des contacts en série 48, délivre un signal zéro sur la diode lum- nescente 49et sur la porte "OU EXCLUSIF" Il Cette derniere, qui reçoit le signal "UN" de la porte 12, délivre -un signaI "UN" sur l'entrée CK 2 de la bascule 9, mais ce signal n'est d'aucun effet sur cette bascule maintenue à zéro La porte "NON ET" 31 du circuit logique 6 reçoit un niveau "UN" du collecteur du transistor 28 et aussi un niveau "UN" provenant de la sortie de la porte "NON ET"32. Elle délivre donc un signal zero En effet, la porte 32 reçoit deux signaux zéro et délivre un signal "UN". Il en résulte que le circuit 6 délivre en permanence un signal zéro sur la porte "OU EXCLUSIF". Dans l'état qui vient d'être décrit, la manoeuvre de la porte d'entrée fait varier l'impulsion appliquée sur l'entrée CK 1 de la bascule 4, mais sans produire aucun effet, puisque cette bascule est maintenue à zéro. De même, la manoeuvre des fenêtres fait varier l'impulsion émise par la porte 47 et peut provoquer l'allumage ou ltex- tinction de la diode luminescente 49, mais ne peut par ailleurs que faire varier l'impulsion appliquée à l'entrée CK 2 de la bascule 9, sans produire d'effet puisque cette bascule est maintenue à zéro. Ayant fermé toutes les fenêtres, par exemple avant de s'absenter, l'allumageanormal de la diode 49 signale des anomalies dans le système. Notamment, le dérangement ou la déconnexion mal- veillante de la sirène 65, de faible impédance, permet à la tension + , issue des moyens d'alarme 13, de s'appliquer sur la porte 46 et provoque l'allumage de la diode. L'utilisateur étant chez lui peut placer le commutateur 34 en position de présence P. Il en résulte que la bascule 4 est désactivée par mise à la masse de son entrée Dl, tandis que la mise sous tension de la ligne 33 fait disparaître les signaux "UN" sur les entrées RAZ 1 et RAZ 2. L'application d'un signal "UN" sur une des entrées de la porte 32 ne modifie pas l'état de la sortie du circuit logique 6. Dans ce nouvel état, une pression sur le bouton 72 applique un niveau "UN" sur l'entrée S2 de la bascule S. Sa sortie Q2 tombe à zéro et cette transition fait démarrer le double oscillateur 19, mettant en marche les moyens d'alarme 13 dont les transistors se débloquent. La porte 46 voit ses niveaux d'entrée intervertis, ce qui ne produit aucun effet. L'étage de temporisation 17, suivant un fonctionnement qui sera décrit plus loin, applique un signal zéro sur la porte 18 au bout de trois minutes, ce qui remet la bascule 9 à zéro et fait cesser l'alarme. On dispose là d'un moyen d'alarme à commande manuelle utilisable lorsqu'on est chez soi pour appeler au secours, en cas de danger quelconque, par exemple incendie ou agression. On va maintenant décrire le fonctionnement du système dans la position d'absence. L'utilisateur étant à l'intérieur du local place le commutateur 34 en position A, ce qui met sous tension à la fois lten- trée DI de la bascule 4 et la ligne 33. Les mises à zéro des bascules sont donc annulées comme dans la position P. De même, le circuit logique est dans le même état que dans la position P-et envoie un niveau zéro sur la porte 5. Que la porte d'entrée soit ouverte ou fermée, les sorties Q1 et Q1 émettent des niveaux permanents qui ne déclenchent le fonctionnement ni de ltoscillateur 35 ni de l'étage de temporisation 7. L'utilisateur sortant de chez lui referme la porte d'entrée. Cette manoeuvre fait apparaître une impulsion sur l'entrée CK 1 de la bascule 4, provoquant l'apparition d'un niveau "UN" sur la sortie Q1 qui attaque l'étage de temporisation 7. Il en résulte l'attaque simultanée de l'anode et de la gâchette de l'unijonction 21 mais avec des vitesses de montée différentes, due aux différences des systèmes résistance-capacité 22-24 et 26-27.Quand la tension de gâchette devient égale à la tension d'anode, soit ici au bout de trente secondes, l'unijonction devient conductrice et applique une tension sur la base du transistor 28 qui devient conducteur et met à la masse l'entrée supérieure (sur la figure) de la porte 31 qui délivre alors un niveau "UN" sur la porte 5. On notera ici que le fonctionnement de l'étage de temporisation 17 est exactement semblable, seule la durée de temporisation étant différente. En même temps que la sortie QI passait à "UN", la sortie Q1 tombait à zéro, déclenchant l'oscillateur 35 et faisant fonctionner l'avertisseur 42. Une fois la temporisation terminée, le système est armé. La porte 5 reçoit deux entrées à "UN" et délivre un niveau zéro sur l'entrée CK 1. La sortie Q1 est å zéro et la sortie Q1 à "UN", et l'avertisseur 42 s'arrête, confirmant l'armement correct du système. On constate que l'armement s'est effectué par simple fermeture de la porte, sans qu'aucun délai ne soit imposé pour cette fermeture après la mise en position A. L'utilisateur peut donc prendre tout son temps, sans aucune préoccupation, et sans risquer un déclenchement intempestif de l'alarme. L'ouverture ultérieure de la porte d'entrée, soit par un cambrioleur, soit par l'utilisateur rentrant chez lui, fait basculer la sortie Q1 qui déclenche l'avertisseur 42 et l'étage de temporisation 7. Après trente secondes, l'étage de temporisation 7 délivre un niveau zéro sur la porte 12, ce qui remet la bascule 4 à zéro et arrête l'avertisseur 42. Mais, en même temps, la porte 12 délivre un niveau "UN" sur la porte Il qui attaque l'entrée CK 2 de la bascule 9. La sortie Q2 tombe à zéro et provoque le fonctionnement des moyens d'alarme 13, en même temps que celui de l'avertisseur 42, grâce aux liaisons 66, 67. La sortie Q2 attaque l'étage de temporisation 17 qui, au bout de trois minutes, remet à zéro la bascule 9 par llintermé- diaire de la porte 18, faisant cesser les alarmes. On notera que les remises à zéro des bascules sont fugitives et que le système, après une première tentative d'effraction, est à nouveau en état de fonctionner. Si c'est l'utilisateur qui rentre chez lui, la mise en marche de l'avertisseur 42 lui rappelle qu'il dispose de trente secondes pour mettre le commutateur 34 en position R avant le déclenchement de l'alarme. Si un cambrioleur s'attaque directement aux fenêtres, l'ouverture d'un des contacts 48 fait délivrer un signal "UN" par la porte 47, ce qui provoque l'attaque directe de l'entrée CK 2 par l'intermédiaire de la porte 11. La position d'absence peut encore être utilisée si luti- lisateur reste chez lui, par exemple la nuit. Il est alors nécessaire, après manoeuvre du commutateur 34, d'armer le système par une manoeuvre d'ouverture et de fermeture de la porte d'entrée. L'invention décrite apporte un haut niveau d'efficacité dans la protection tout en mettant l'utilisateur à l'abri des fausses manoeuvres. Bien entendu, l'invention ne se limite pas à l'exemple décrit, mais elle recouvre toute variante mineùre, différant notamment par de simples circuits équivalents. REVENDICATIONS 1. Système de sécurité contre l'effraction d'un local, comprenant des moyens de détection sensibles à ltouverture d'au moins une porte du local pour actionner, par l'intermédiaire d'étages de déclenchement, des moyens d'alarme, et comportant également des moyens pour mettre alternativement le système en état de veille ou en état de repos, ce système comprenant un premier étage de déclenchement sensible à l'opération de fermeture d'au moins une porte d'entrée pour être activé, et un circuit logique commandé par ce premier étage de déclenchement t délivrant un signal d'activation pour rendre cet étage sensible à une opération ultérieure d'ouverture de la porte d'entrée, caractérisé en ce que le premier étage de déclenchement comprend une bascule bistable dont une entrée de signal est reliée à la sortie d'une porte OU EXCLUSIF qui reçoit, sur une de ses entrées, un signal émis par le détecteur d'ouverture de porte, et sur son autre entrée le signal d'activation émis par le circuit logique. 2. Système conforme à l'une des revendications 1 caractérisé en ce qu'il comprend un second étage de déclenchement dont une première entrée de signal est reliée au premier étage par l'intermédiaire d'un étage de temporisation et dont la sortie est reliée aux moyens d'alarme. 3. Système conforme à la revendication 2 caractérisé en ce que le second étage de déclenchement comprend une entrée d'activation reliée à la sortie du circuit logique pour recevoir le signal d'activation précité et activer le première entrée de signal de cet étage. 4. Système conforme à l'une des revendications 2 ou 3, caractérisé en ce que le second étage de déclenchement est relié aux moyens d'alarme par l'intermédiaire d'un second étage de temporisation. 5. Système conforme à l'une des revendications 2 à 4, caractérisé en ce qutil comprend des moyens pour inhiber le premier étage de déclenchement et la première entrée de signal du second étage de déclenchement, et un bouton de commande manuelle relié à une seconde entrée de signal de ce second etage, pour faire fonctionner, par l'intermédiaire de ce second étage et en coopération avec le second étage de temporisation, les moyens dtalarme pendant une durée prédéterminée. 6. Système conforme à l'une des revendication 2 à 5, caractérisé en ce qutil comprend une ligne de détecteurs en série installés sur l'autre accès du local, cette ligne étant reliée à la première entrée de signal du second étage de dé clenchement 7. Système conforme à itune des revendications 2 a 6, caractérisé en ce que les moyens d'alarme comprennent une sirène reliée au second étage de déclenchement par l'intermédiaire d'un double oscillateur pour provoquer 11 émission d'un signal à deux tons. 8. Système conforme à l'une des revendications 2 à 7, caractérisé en ce qu'il comprend un avertisseur sonore relié au premier étage de déclenchement pour émettre un signal pendant une durée prédéterminée définie par les premiers moyens de temporisation. 9. Système conforme à la revendication 8, caractérisé en ee que l'avertisseur sonore est relié à la sortie du double oscillateur. 10. Système conforme à 11une des revendications 8 ou 9, caractérisé en ce qutil comprend des moyens sensibles à la valeur de l'impédance entre les bornes où est branchée la sirène pour actionner l'avertisseur sonore quand la sirène est déconnectée de ces bornes 11. Système conforme à lrune des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que le détecteur comprend un interrupteur à lame souple et un aimant, lTun de ces éléments étant fixé sur la porte et l'autre sur l'encadrement de la porte.