L'invention a essentiellement pour objet le calcul du prix des conversations teléphoniques. L'appareil selon l'invention procède par detec- tion et comptabilisation des signaux représentatifs des "unités" facturées. De plus en plus, de nombreux abonnés au téléphone expriment le souhait de contrôler de façon plus précise le prix de leurs conversations télé- phoniques, notamment pour les liaisons longues distances. L'intérêt d'un appareil offrant nette possibilité n'est pas seulement de pouvoir vérifier le bien fondé de certaines factures, mais aussi de pouvoir connaître avec précision le prix de chaque communication téléphonique ce qui peut faciliter la ventilation des frais généraux dans certaines entreprises ou encore permettre au gérant d'un restaurant ou d'un café de répercuter avec équité les montants des communications téléphoniques de ses clients. Un appareil susceptible de remplir de façon satisfaisante la fonction envisagée doit répondre deux exigences. D'une part il doit pouvoir être aisément adaptable aux différents types de signaux de comptage pouvant être êmis sur la ligne de l'abonne pendant une cammunication téléphonique; à titre d'exemple on peut noter que sur le territoire français, on utilise des signaux à 50 Hz ou 12 kHz suivant les ruions et que d'autres frequences sont utilisées dans d'autres pays...D'autre part, l'appareil doit pouvoir être couplé au combiné télephonique de l'abonne sans intervention sur ledit combine; c'est- -dire sans qu'on soit obligé de démonter le aombiné téléphon nique pour y effectuer un branchement spécial ou de couper le fil de liaison pour effectuer un branchement en dérivation. En effet, une intervention quelconque sur le combine nécessite un spécialiste et une autorisation des pouvoirs publics. Les systèmes existants ne se prêtent pas tous une adaptation facile aux différentes fréquences possibles des signaux de comptage et on n'en connaît aucun dont l'installation ne nécessite pas d'intervention sur le combiné téléphonique de l'abonné. Eh effet, une telle particularité avantageuse suppose résolu un problème ardu, celui de la fiabilité de détection des signaux de comptage et de leur transformation en impulsions utilisables par un circuit de logique numérique chargé de comptabiliser le nombre d'"unités" facturées et éventuellement d'afficher ce nanbre ou plus simplement le montant de la cmmunication téléphonique. L'une des originalités de l'invention réside dans le fait que la fiabilité de détection voulue a été atteinte par une combinaison optimale entre certains moyens de détection, notamment inductifs, et certains moyens électroniques de traitement. L'invention résulte en partie de ce qu'on a observé que les signaux de comptage mentionnés ( 50 Hz ou 12 kHz par exemple) étaient transmis à intervalles de temps réguliers, dépendant de la distance entre les deux abonnés en oommunication, sous forme de trains d'impulsions d'une durée toujours supérieure à la durée de n'importe quel signal parasite transitoire ayant pu traverser un filtre accordé sensiblement sur la fréquence desdits signaux de comptage. Dans cet esprit l'invention concerne donc un appareil de aomptabilisation des taxes téléphoniques par détection des trains d'impulsions transmis un combiné téléphonique, caractérisé en ce qu'il comprend en combinaison - un capteur comportant au moins un entrefer susceptible de recevoir le câble de liaison dudit combiné téléphonique; - un filtre, de préférence du type passe-bande sensiblement centré sur la fréquence desdits trains d'impulsions et connecté pour recevoir les signaux engendrés par ledit capteur, éventuellement par l'intermédiaire d'un amplifi- cateur; - un moyen générateur d'enveloppe dont l'entrée est reliée la sortie dudit filtre et agencé pour engendrer une impulsion de durée approximativement égale à la durée totale d'un train d'impulsions transmis par ledit filtre;; - un moyen de mesure de durée minimum dont une entrée est connectée a la sortie dudit moyen générateur d'enveloppe et agencé pour engendrer une impulsion de sortie lorsqu'une impulsion transmise par ledit générateur d'enveloppe depasse une durée prédéterminée, et - au moins un moyen de cwptage connecté 9 la sortie dudit moyen de mesure de durée minimum. Par exemple le moyen de mesure de durée minimum se compose de - un moyen monostable relié à la sortie dudit moyen générateur d'enve loupe et agencé pour être sensible au front avant d'une impulsion transmise par celui-ci; - un moyen ocoparateur de durées, à au moins deux entrées, une première entrée reliée audit moyen générateur d'enveloppe et une deuxieme entrée reliée audit moyen monostable. Le capteur est de préférence du type inductif selon une oonfiguration spéciale qui sera décrite plus loin. le filtre possede certains cap sants ajustables permettant, par exemple au moyen d'un simple commutateur, de centrer sa réponse en fréquence sur une valeur déterminée de fréquence (50 Hz ou 12 kHz par exemple). Par "générateur d'enveloppe" on entend tout dispositif électronique capable, en recevant un train d'impulsions d'une durée déterminée, d'engendrer à sa sortie une impulsion unique de durée sensiblement égale à ladite durée déterminée. Or, les normes en vigueur en France et dans d'autres pays sont telles que chaque train d'impulsions transmis sur la ligne téléphonique de l'abonné pour le comptage des "unités" a une durée comprise entre 75 ms et 300 ms.Dans ces conditions, selon l'invention, le moyen monc stable peut avoir une période propre de l'ordre de 60 ms. Autrement dit, le moyen monostable sera déclenché par le front avant de chaque impulsion relié tant "l'enveloppe" du train d'impulsions ayant traversé le filtre et demeure dans son état excité environ 60 ms après ledit front avant (durée de toute f supérieure à celle de n'importe quel parasite ayant pu traverser le filtre) le comparateur de durées ne transmettra un signal de sortie significatif ver compteur, que si l'impulsion d'enveloppe a une durée supérieure celle de 1 pulsion témoin de 60 ms engendrée par le moyen monostable. Dans cet esprit, l'invention consiste aussi en tout procédé de a rg bilisation des trains d' impulsions d'une fréquence donnée et d'une durée min dans un signal analogique, caractérisé en ce qu'il consiste à filtrer ledit signal analogique de façon à ne conserver des impulsions que dans une bande fréquence centrée autour de ladite fréquence donnée; à engendrer, pour chaqu train d' impulsions filtré, une impulsion unique de durée équivalente; mesu ou décanter une durée déterminée a partir du front avant de ladite impulsif unique, et vérifier si ladite impulsion unique dure plus longtemps que lad durée déterminée. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, détails et avantages de celle-ci apparaîtront mieux la lumière de la description qui va suivre, illustrant un mode de réalisation actuellement préféré d'un appareil conforme au principe de l'invention, donnée uniquement à titre d'exemple et faite en référence aux dessins schématiques annexés dans lesquels - la figure 1 représente un capteur inductif à entrefer, utilisable dans le cadre de l'invention; - la figure 2 est un schéma de principe de 1' appareil selon l'inven- tion, sous forme détaillée pour les circuits d'entrée chargés d'engendrer de impulsions utilisables par un circuit de traitement numérique et sous forme bloadiagramme en ce qui concerne ledit circuit de traitement numérique; ; - la figure 3 est un chronogramme montrant le traitement des signaux engendrés par le capteur, dans lesdits circuits d'entrée; - la figure 4 représente un mode de réalisation possible d'un moyen comparateur de durées. - La figure 5 est une variante du moyen de mesure de durée minimum. Le capteur représenté sur la figure 1 est du type inductif puisqu' il est constitué d'un bobinage (11) enroulé autour de deux circuits magnétiques (12,13) en regard l'un de l'autre. Chaque circuit magnétique (12,13) a des surfaces polaires (14a, 14b; 15a,15b, respectivement) sensiblement coplanaires de façon qu'un entrefer (16) soit défini par l'espace délimité par ces faces polaires. Ceci est rendu possible par le fait que les circuits magnétiques on sensiblement la forme de U; les faces polaires étant les faces transversales desdits circuits magnétiques, aux extrémités des branches parallèles du U. L'entrefer (16) a des dimensions telles qu'un câble de liaison (18) d'un oombiné téléphonique puisse y être inséré entre les faces polaires. De façon pratique, les circuits magnétiques et le bobinage, qui sont relativement plats, peuvent être logés dans un petit boîtier dont le couvercle monté par vis vient exercer une pression de serrage sur le cable (18). le bobinage (11) est divisé en quatre enroulements (19a, 19b, 19c, 19d) connectés en série et bobines autour des parties formant les branches parallèles de chaque U; les enroulements étant de préférence localisés au voisinage de l'entrefer. Le sens de bobinage est tel que l'on passe d'un enroulement à un enroulement voisin connecté en série en conservant toujours le même sens de rotation.Les circuits magnétiques (12,13) peuvent être constitués d'un empilement de tôles fines ou encore moulés en ferrite. La forme en U n'est pas impérative; on peut par exemple imaginer qu'un résultat comparable sinon meilleur serait obtenu avec des circuits magnétiques en forme de demi-tores espacés l'un de l'autre pour définir l'entrefer. On a constaté après plusieurs essais comparatifs qu'un capteur de cette forme possedait des qualités intrinsèques optimales, relativement au problème de la détec- tion d'un train d' impulsions d'une fréquence donnée au milieu d'autres composantes de signal telles que le signal représentatif de la parole ou les parasites de toutes sortes. L'ensemble du capteur est logé dans une enveloppe métallique (20) formant blindage. En référence à la figure 2, on va maintenant analyser la structure des circuits d'entrée conçus pour isoler et transformer les trains d'impulsions captés dans le bobinage (11). Ce dernier est branché à l'entrée (e) d'un pré-amplificateur (Al) dont la sortie est reliée à l'entrée d'un amplificateur (22). Celui-ci comprend un condensateur de liaison (21) connecté entre la sortie de l'amplificateur (Al) et l'entrée non inverseuse d'un amplificateur différentiel à grand gain en boucle ouverte (A2) dont la sortie est rebouchée en contre réaction totale sur l'entrée inverseuse (liaison 23). Une résistance ajustable (24) branchée entre l'entrée non inverseuse et la masse a pour but d'assurer la stabilité de l'amplificateur en régime continu.Un potentiomètre (25) est branché de façon classique à l'amplificateur (A2) pour permettre le réglage de la tension d'offset. L'amplificateur (A2) est alimenté en continu par une source d'alimentation positive +V (par exemple +15V) et par une source d'alimentation négative -V (par exemple -15V). la sortie de l'amplificateur (A2) est reliée entrée d'un filtre actif (26) par l'intermédiaire d'un condensateur (27). Le filtre ccoporte également un amplificateur différentiel grand gain en boucle ouverte (A3), alimenté entre les tensions +V et -V.Son entrée non inverseuse est reliée à la masse à travers une résistance (30). Un quadripôle formant circuit de filtrage en Tr, comprenant une résistance 31 et deux condensateurs (32,33) est branché en contre-réaction entre la sortie et l'entrée inverseuse de l'amplificateur (A3). Une résistance ajustable (34) est connectée entre le condensateur (27) et le point commun des condensateurs (32 el 33). Un pont résistif formé de deux résistances (35,36) est connecté entre ce même point commun et la masse.La résistance (35) et les condensateurs (32 et 33) sont ajustables pour que le filtre actif (26) ainsi constitué, qui est du type passe-bande, soit centré sensiblement sur la fréquence des signaux représentatifs des "unités" facturées l'abonné, c'est- -dire 50 Hz ou 12 kHz, pour la Franc, suivant les régions. I1 est facile de prévoir un système de commutateurs (non représenté) susceptible de brancher sélectivement plusieurs condensateurs et résistances en parallèle pour obtenir les valeurs souhaitées des condensateurs (32,33) et de la résistance (35) et d'adapter par ce moyen simple le filtre (26) la fréquence voulue. la sortie de l'amplificateur (A3) est connectée par l'intermédiaire d'un condensateur de liaison (39) à un circuii de redressement et de mise en forme (38).Le circuit se canpose d'un transistor (T1) du type NPN, polarisé entre les tensions +V et -V et d'un transistor (T2) du type PNP, alimente par une unique source de tension continue positive +Vo. Cette tension + Vo (par exemple + 5V) est la tension d'alimentation des compo- sants logiques qui sont utilisés dans le reste du montage. La base du transis tor (T1) est connectée, par l'intermédiaire d'une diode (D1) et d'une résistan (40) branchées en série, au condensateur (39). Une autre diode (D2) relie la source -V au point commun entre le condensateur (39) et la diode (D1). Le collecteur du transistor (T1) est relié la source +V par l'intermédiaire d'uni diode (D3) et son émetteur est relié la source -V. Le collecteur du transistor (T1) est directement relié à la base du transistor (T2). L'émetteur de ce dernier est connecté à la source + Vo et son collecteur est relié au point milieu P d'un pont résistif constitué de deux résistances (41,42) connectées en série entre la source + Vo et la masse. La résistance (42) est ajustable et réglée pour que le potentiel du point P soit très faible (par exemple 0,2V) lorsque le transistor (T2) est bloqué. Un potentiel de cet ordre est considéré comme un zéro logique par un composant de logique numérique conventionnel, par exemple du type TTL.Autrement dit, un générateur d'enveloppe (45) qui comporte de tels composants logiques recevra sur son entrée, oonnectée au point P, un zéro logique tant que le transistor (T2) restera bloqué, c'est-a-dire tant qu'un signal issu du filtre (26) et susceptible de représenter une "unité" de facturation, n'aura pas été transmis au circuit (38). On a défini plus haut le sens du terme "générateur d'enveloppe" et il est bien évident qu'il existe un grand nombre de variantes de circuit réponse dant cette définition et rentrant par conséquent dans le cadre de l'invention. On notera pourtant la simplicité du générateur (45) constitué de deux portes NON (46,47) connectées en cascade; la sortie de la porte (47) étant rebouclée sur l'entrée de la porte (46) par une impédance de réaction, ici une simple résistance (48). La sortie de la porte (47) est reliée a l'entrée d'un moyen formant monostable (49) et à une entrée (el) d'un circuit comparateur de durées (50). L'autre entrée (e2) du circuit (50) est reliée à la sortie du monostable (49). Le circuit (50) est conçu pour n'engendrer une impulsion de sortie, à sa sortie (sl) que si un niveau de tension appliquée à l'entrée (el) est encore présent après la disparition du niveau de tension correspondant, appliqué å l'entrée (e2) par l'intermédiaire du monostable (49). Le monostable (49) et le circuit (50) forment ledit moyen de mesure de durée minimum (44). La sortie (sl) du comparateur de durées est reliée à deux monostables de calibrage (51, 52) dont les périodes propres sont différentes et adaptées aux caractéristiques des composants logiques qu'ils pilotent. Ainsi, le monostable (52) dont la période propre est la plus longue, est connecté un compteur numérique (53) dont le role est simplement de totaliser le nombre d' "unités" de facturation transmises pendant une conversation téléphonique. Un calculateur (54) requiert des impulsions de connnande, de durée relativement courte; c'est pourquoi il est connecté la sortie du monostable (52) dont la période propre est beaucoup plus oourte que celle du monostable (51).Le calculateur est programmé pour engendrer des informations représentatives de la somme à payer. I1 doit donc effectuer une multiplication entre le nombre d"'unités" transmis par le monostable (52) et le prix de base de 1' "unité". Cette dernière information lui est transmise par un moyen de programmation (55) couplé au calculateur (54). L'utilisateur peut intervenir sur le moyen de programmation pour introduire dans le systeme le prix de 1' "unité" de base.Un circuit d'interface (56) permet de sélectionner les informations à la sortie du compteur (53) ou du calculateur (54) et d'adapter ces informations pour alimenter un système de visualisation (57) auquel il est connecté, comportant par exemple plusieurs unités de visualisation a sept segments. Dans cet esprit, le circu d'interface (56) peut comporter des moyens de multiplexage pour piloter les s ments. Enfin, le circuit d'interface (57) peut comporter une sortie d'imprimante (58) permettant de piloter une petite machine susceptible de délivrer d sortes de tickets où est indiqué le montant d'une oannunication. Ce dernier perfectionnement est tres utile pour les téléphones placés dans les bars ou 1 restaurants. Revenant maintenant au comparateur de durées (50) on peut remarquer que, en appelant (E) une impulsion transmise à la sortie du générateur d'enve loppe (45) et susceptible de représenter une "unité" de facturation et en aff lant (Et) une impulsion de durée calibrée E.Et. Autrement dit, la sortie (s2) peut être simplement constituée par le produit logique E.Et.Par consequent, le ccpaarateur de durée (50) peut, dar une version particulièrement simple, être constitué par le circuit de la figc 4, c'est-à-dire une porte NON (60), dont l'entrée constitue l'entrée (e2) et dont la sortie est connectée à une entrée d'une porte ET (61), deux entrée dont l'autre entrée est (e1). Bien entendu, la porte (61) peut aussi être ur porte N(FET si on désire disposer d'un signal inversé a la sortie (s1). On va maintenant analyser le fonctionnement du système en se réfé- rant au chronograitine de la Figure 3 montrant les transformations du signal d'entrée (signal A sur la Figure 3, considéré pendant un intervalle de temps donné); au fur et a mesure de son traitement dans le système. Le signal A es composé d'une modulation a pouvant être troublée par des parasites b plus ou moins importants et aussi, de temps en temps, par un train d'impulsions c a t fréquence déterminée (en fait il s'agit d'un train d'ondes sinusoidales, par exemple de fréquence 50 Hz). C'est donc un signal du type A que recueille 1e bobinage (11) branché a l'entrée (e) du préamplificateur (AI). Le signal (B) est celui qui peut être observé a la sortie du filtre (26), c'est-àdire å la sortie de l'amplificateur (A3). Oco'e le filtre est centré sur la fréquence du train d'impulsion c, celui-ci se retrouve a la So tie du filtre alors que pratiquement toute la modulation a été éliminée ou née a un niveau très faible. Si un parasite tel que b a des composantes de quence tombant dans la bande passante du filtre, il peut subsister un signal (b') a la sortie du filtre (26). Par conséquent, le signal délivré par le filtre est conforme au signal (B) de la Figure 3. Le signal (C) peut s'observer a la sortie du circuit (38) (au point P) après redressement et mise en forme.A partir de cet étage l'amplitude du signal varie sensiblement entre O et + Vo; ce qui signifie qu'il est susceptible de piloter des circuits de logique numérique. Le signal (C) se compose donc d'une impulsion parasite (b") à fronts (théoriquement) raides et d'un train de cinq impulsions analogues (c'), dont la durée totale est ici de 70 ms environ puisque le train d'impulsions comportait quatre périodes de 20 ms. A la sortie du générateur d'enveloppe (45) on obtient le signal (D). L' impulsion (b") n'a pratiquement pas varié mais le train d'impulsions (c') a été transformé en une unique impulsion (E) (mentionnée plus haut) de durée sensiblement égale. Le signal (F) peut être observé à la sortie du monostable (49), c'est-à-dire sur l'entrée (e2) du comparateur. Chaque impulsion du signal (D), y compris l'impulsion parasite (b"), donne naissance à une impulsion (Et) mentionnée plus haut.On peut noter qu'il peut être nécessaire de prévoir un moyen différenciateur a l'entrée du monostable (49) pour que sa période propre d'excitation (le temps pendant lequel le monostable est déclenché) ne soit pas affectée, c'est-a-dire prolongée, par un signal d'entrée trop long tel que notamment l'impulsion (E). Le signal (G) s'observe à la sortie du comparateur (50) conforme, par exemple, à la Figure 4 puisque la seule impulsion significative disponible (51) représente bien le produit logique E.Et. L'impulsion parasite (b") est donc éliminée. le signal Figure 2 entre la connection directe reliant la sortie du moyen générateur d'enveloppe (45) et l'entrée (el). I1 suffit pour cela que le monostable (49) soit pourvu d'une entrée (eO) de remise à zéro et sensible au front arrière d'une impulsion du signal (D) de la Figure 3. Dans ces conditions l'impulsion parasite ne donne pas naissance une impulsion (Et) plus longue, conformément au signal (F).Ceci évite que plusieurs impulsions parasites de type (b"), trop rapprochées dans le temps, ne réalisent temporairement la condition logique indiquée ci-dessus après la fin d'une impulsion (Et). Autrement dit, la caïman- de (Z) ne permet au monostable (49) d'atteindre sa période propre (Et) que pour autant que le signal d'entrée (E) dure plus longtemps. Un tel circuit monostable à commande de remise à zéro prématurée est facilement aoncevable en utilisant notamment un certain type de bascule dans la structure du monostable. Par exemple, les circuits intégrés de la série 123, 123A conçus par la Société "National Semi-Conductors" sont prévus à cet effet. Un tel circuit intégré aan porte une bascule comportant une entrée de forçage de remise a zéro. On peut aussi noter qu'il est aussi possible, en utilisant cette bascule, de faire l'éconanie de la porte (60) (Figure 4) en utilisant la sortie (Q) de la bascule au lieu de la sortie (Q). Le comparateur (50) se réduit alors a une simple porte ET ou NON-ET. La figure 5 illustre une variante du moyen de mesure de durée minimum (le sous-ensemble 4 de la figure 2) utilisant essentiellement un compteur nune rique (60) dont l'entrée de comptage (61) est reliée a une horloge (62). Le compteur (60) comporte en outre une entrée de validation (63). Le comptage est initialisé lorsqu'm signal impulsionnel est appliqué sur l'entrée (63) et le compteur (60) est systématiquement remis a zéro par le front arrière de ce signal impulsionnel. Bien entendu, l'entrée (63) est reliée a la sortie du moyen générateur d'enveloppe (45).Tel qu'illustré, le compteur (60) est du type décimal et comporte un certain nombre de sorties (ql, q2 q3.. ...qn. L'une de ces sorties est sélectivement reliée aux deux monostables (51, 52) de la figure 2. Pour une fréquence donnée de l'horloge (62) et en choisissant correctement la sortie (par exemple qi) un signal de sortie apparaîtra la sortie qi avec la ieme impulsion d'horloge après l'apparition d'un signal sur l'entrée (63) et pour autant que ce dernier n'ait pas encore disparu. les impulsions parasites transmises par le générateur d'enveloppe (45), de durée trop courte, ne pewent donc pas provoquer l'apparition d'un signal significatif à la sortie qi.Cette variante présente l'avantage de permettre d'ajuster à volonté et très facilement la valeur de l'intervalle dc temps minimum (les 60 ms définies plus haut) au delà duquel on considère qu'il ne peut s'agir d'un parasite. En effet, il n'est pas exclus que la durée mini mum d'un train d'impulsions représentatif d'une "unité" de facturation, puisse changer en France ou que cette durée minimum soit différente dans d'autres pays Dans ce cas, l'adaptation de l'appareil est très facile puisqu'il suffit de choisir une autre sortie q et/ou de changer la fréquence de l'horloge (62). Le compteur (60) peut aussi être du type Décimalcode-Binaire, par exemple a quatre sorties et dans ce cas un circuit combinatoire de portes logiques doit être interconnecté entre ces quatres sorties et les monostables (51 et 52). Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux modes de réalisation décrits, elle comprend tous les équivalents techniques des moyens mis en jeu si ceux-ci le sont dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1 - Appareil de comptabilisation des taxes téléphoniques par détec tion des trains d'impulsions transmis a un combiné téléphonique, caractérisé en ce qu'il comprend en combinaison - un capteur comportant au moins un entrefer susceptible de recevoir le câble de liaison dudit combiné téléphonique; - un filtre, de préférence du type passe-bande sensiblement centré sur la fréquence desdits trains d'impulsions et connecté pour recevoir les signaux engendrés par ledit capteur, éventuellement par l'intermédiaire d'un amplificateur; - un moyen générateur d'enveloppe dont l'entrée est reliée a la sortie dudit filtre et agencé pour engendrer une impulsion de durée approximativement égale a la durée totale d'un train d'impulsions transmis par ledit filtre;; - un moyen de mesure de durée minimum dont une entrée est connectée a la sortie dudit moyen générateur d'enveloppe et agencé pour engendrer une impulsion de sortie lorsqu'une impulsion transmise par ledit générateur d'enveloppe dépasse une durée prédéterminée, et - au moins un moyen de comptage connecté a la sortie dudit moyen de mesure de durée minimum. 2 - Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit moyen de mesure de durée minimum comporte - un moyen monostable relié a la sortie dudit moyen générateur d'enveloppe et agencé pour être sensible au front avant d'une impulsion transmise par celui-ci; - un moyen comparateur de durées, a au moins deux entrées, une pre mière entrée reliée audit moyen générateur d'enveloppe et une deuxième entrée reliée audit moyen monostable. 3 - Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit moyen de mesure de durée minimum comporte - un compteur numérique comportant une entrée de comptage et une entrée de validation reliée a la sortie dudit moyen générateur d'enveloppe et dont une sortie est reliée audit moyen de comptage, et - une horloge reliée a ladite entrée de comptage dudit compteur numé- rique. 4 - Appareil de comptabilisation selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que ledit capteur est du type inductif et constitué de deux circuits magnétiques en regard, chaque circuit magnétique ayant des surfaces polaires sensiblement coplanaires; l'espace délimité par lesdites surfaces polaires définissant ledit entrefer. 5 - Appareil selon la revendication 4, caractérisé en ce que lesdits circuits magnétiques ont sensiblement la forme de U et que des enroulements connectés en série sont bobinés sur les parties formant les branches parallèles de chaque U, de préférence au voisinage dudit entrefer. 6 - Appareil selon la revendication 4 ou 5, caractérisé en ce que ledit capteur est muni d'un blindage métallique. 7 - Appareil selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que ledit moyen générateur d'enveloppe comporte deux inverseurs logiques connectés en cascade et une impédance de réaction connectée entre la sortie du second inverseur et l'entrée du premier inverseur; un pont résistif formant diviseur de tension, dont le point milieu est connecté a l'entrée dudit premier inverseur, imposant un zéro logique a l'entrée du premier inverseur en l'absence de signal appliqué a cette entrée. 8 - Appareil selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'un moyen de redressement et de mise en forme est intercalé entre ledit filtre et ledit moyen générateur d'enveloppe. 9 - Appareil selon l'une des revendications 2 ou 4 a 8, caractérisé en ce que ledit moyen comparateur de durées comporte une porte du type ET ou NOFEE a au moins deux entrées, dont l'une est reliée a la sortie dudit moyen monostable, éventuellement par l'interméliaire d'une porte NON, et l'autre a la sortie dudit moyen générateur d'enveloppe. 10 - Appareil selon l'une des revendications 2 ou 4 a 9, caractérisé en ce que ledit moyen monostable comporte une entrée de remise a zéro prématurée sensible au front arrière d'une impulsion de cannande et reliée a la sortie dudit moyen générateur d'enveloppe. 11 - Procédé de comptabilisation des trains d' impulsions d'une fre- quence donnée et d'une durée minimum dans un signal analogique, caractérisé en ce qu'il consiste a filtrer ledit signal analogique de façon a ne conter ver des impulsions que dans une bande de fréquence centrée autour de ladite fréquence donnée; a engendrer, pour chaque train d'impulsions filtré, une impulsion unique de durée équivalente; à mesurer ou déci'apte une durée déterminée a partir du front avant de ladite impulsion unique, et a vérifier si ladite impulsion unique dure plus longtemps que ladite durée déterminée.