La pressente invention a pour objet une machine à sonder beut-à-beut du type sur chariot automoteur noble le long d'an chenu de roulement fixé a4 l'une des pièces à souder. Le secteur technique dans lequel se situe l'invention est celui de la soudure à l'arc, au troyen d'une électrode consommable constituée par un fil, sous un flux gazeux protecteur, par exemple sous argon ou sous gaz carbonique. La présente invention concerne principaleuent, ais non exclusivenent, la soudure bout-à-bout de tôles de grandes diiensions telle que les tales utilisées pour la confection de réservoirs de sto ckage. Elle s'applique en général à tous les types de soudure bext-à-bout sur tous létaux on alliages soudables à l'arc. En dehors des têles, elle s'applique également à la soudure des tubes de grand diamètre à l'intérieur ou à l'extérieur, et à la soudure extérieure des tubes de petit dianètre. La tachine à souder selon la présente invention est une tachine à électrode oscillante qui balaie la largeur du cordon de soudure. Cette tachine est utilisée généralement pour effectuer des cordons de soudure en plusieurs couches ou passes, chaque couche nécessitant le passage d'une électrode. La tachine à souder suivant la présente invention est du type à chariot automoteur sébile le long d'un cherin de rouleient,ou rail, fixé sur l'une des tales, parallèlement à la fente dans laquelle prend place le cordon de soudure. La présente invention a pour objet les organes de guidage de la Machine. La tachine de la présente invention est caractérisée d'une part, par le type de chemin de roulement utilisé qui est constitué par un fer plat coopérant avec les organes d'entraînexent de la Machine. Elle est caractérisée, d'autre part, par les dispositifs de réglage de la position de l'électrode pendant le déplacement de la machine, en particulier, par la possibilité de centrer en marche ltélec- trode, soit par télécommande, soit automatiquement, et de régler auto xatiquenent l'anplitude des oscillations de l'électrode. On sait qu'il est avantageux sur une telle machine, de pouvoir centrer l'électrode au cours d'une opération, sans arrêter la Machine. En effet, le chemin de roulement n'est pas toujours exactesent parallèle à la fente à souder. D'autre part, il est avantageux de pouvoir régler l'auplitude de l'oscillation de l'électrode, en cours d'opération, sans arrêter la nachine. En effet, la largeur de la fente peut varier par suite d'un sauvais positionnenent des tôles ou d'une nauvaise exécu- tion du chanfrein. Suivant un iode de réalisation avantageux, la tachine de la présente invention utilise des détecteurs de proximité d'une nasse métallique pour régler le centrage et l'amplitude des eseillations de l'électrode A ce jour, il existe de nombreux types de tachines à souder à chariot nobile le long d'un rail. En général, ce rail est constitué par des profilés ayant des sections variées. On connaît également des réalisations dans lesquelles le rail est constitué par une simple bande nétallique, facile à cintrer dans un plan perpendiculaire à la largeur de la bande, ce qui permet de la rendre parallèle à la surface de l'une des tôles. Dans ces réalisations, le rail sert à la fois de guide et de support de la nachine au moyen de galets punis d'une gorge péri- phérique qui s'engage sur chaque bord de la bande. L'entrainement du chariot le long du rail est obtenu par un pignon ou une roue dentée gui coopère avec des perforations de la bande ou avec une chaîne. Le chenin de roulement suivant la présente invention se différencie de ces réalisations du fait qu'il est constitué par un fer plat qui coopère non seulement avec des galets de guidage et de support pourvus dtune gorge périphérique qui s'engage sur les bords du fer plat, sais également avec un ou plusieurs galets moteurs qui sont pourvus d'une gorge périphérique voletée et qui sont serrés au moyen de vérins sur le champ du fer plat. L'avantage de ce chemin de roulement est son faible prix de revient et sa souplesse d'utilisation. De ce fait, la tachine peut être utilisée pour tous les types de soudure à plat, verticale, en corniche ou en plafond. En général, le plat est fixé à une des tôles, dans une position à plat parallèle à la tôle. Si l'on effectue une soudure circulaire sur une virole ou sur une sphère, à proximité d'un plan diamétral, il est alors facile de cintrer le fer plat dans un plan parallèle à celui de la soudure pour le fixer parallèlement à la tôle. Mais lorsqu'on effectue une soudure sur une sphère, à proximité des calottes, il devient difficile de cintrer le plat dans un plan parallèle à la soudure. Dans ce cas, le plat est fixé à la tôle dans une posi @tien de champ dans laquelle il est plus facile de le cintrer et on fait pivoter le support dlélectrode autour d'un axe longitndinal porté par le chariot. Pour régler la hauteur de l'électrode, par suite d'un défaut de parallélisme entre le rail et les tôles1 il existe de machi nes à souder dans lesquelles le porte électrode est monté sur un bras articulé autour d'un axe horizontal soit longitudinal, soit transversal, et un galet palpeur qui roule sur la tôle, à proximité de l'extrémité de l'électrode, est fixé à ce bras. Un dispositif élastique exerce un couple opposé à celui qui est exercé par la réaction du galet et main- tient la galet appliqué centre la tôle. La machine suivant la présente invention utilise un dispositif de ce type peur le réglage de la hauteur de l'extrémité de l'électrode. Pour régler le centrage de l'électrode par rapport aux bords du chanfrein, le perte-électrode est renté sur un chariot déplace Sable transversalement par rapport au chariot principal. Il existe des machines dans lesquelles le chariot porte électrode est articulé par rapport au chariot principal et est guide' par un galet qui s'engage dans la fente entre les tôles. La machine suivant la présente invention est une machine à électrode oscillante, donc ltélectrode est forcement montée sur un support pouvant se déplacer transversalement par rapport au chariot principal Dans un iode de réalisation de la présente invention, le perte-électrode est monts oscillant par rapport à un chariot auxi liaire déplaçable transverzalement pour centrer l'électrode. Ce dépla cement transversal est obtenu par télécommande, au moyen d'an boîtier -portant un inverseur du sens de marche du moteur de translation du chariot antiliaire et relié au moteur par un câble. Le souder suit visuellement la position de lteleetrode et agit sur le boîtier pour cor riger cette position en arche. Il existe également des archines à souder à électrode oscillante. Le brevet français n 1.481.246 décrit une telle machine dans laquelle l'électrode est montée sur un @ulisseam aniné d'un mouve ment alternatif par rapport au chariot principal. L'amplitude des oscillations est étalonnée avant de conaencer une woudure en déplaçant, au doyen d'une tige filetées le point de pivotement d'un levier. Le brevet 1.416.108 décrit une machine dans laquelle l'électrode est portée par un coulisseau animé dtun mouvement alternatif par rapport au chariot principal au moyen de cames excentriques. On peut régler le centrage de l'électrode et l'amplitude des oscillations, avant de commencer une soudure, en réglant 1'excentri- cité des cames Le brevet frangeais 1.442.230 décrit une machine dans laquelle l'électrode est fixée sur un chariot auxiliaire, monté sur une vis-mère transversale au chariot principal. On règle l'amplitude des oscillations et leur centrage au moyen de butées réglables agissant sur des fins de course. Dans ces trois dernières machines, le réglage de l'auplitude des oscillations et le centrage de l'électrode sont forcément des étalonnages qui ne peuvent etre effectués qxtà l'arrêt, car ils nécessitent une intervention manuelle sur la machine. La présente invention se différencie de ces réalisations par le fait que le centrage de l'électrode et le réglage de l'amplitude des oscillations sont effectués en marche, soit par une télécommande d'après des observations visuelles, soit automatiquement au moyen de détecteurs de proximité. Les différentes caractéristiques et les avantages de la présente invention sont exposés dans la description suivante de plusieurs modes de réalisation donnés a titre d'exemples, sans caractère limitatif, en référence aux dessins annexés. Les figures 1, 2 et 5 sont des vues schématiques, en plan et en élévationS représentant les organes principaux de la machine. Les figures i , 5 et 6 représentent, es plan et en élévation, l'entraînement du chariot principal. Les figures 7 et 8 représentent en plan et en élévation, un mode de réalisation du mécanisme d'oscillation de l'électrode. Les figures 9 et 10 représentent schématiquement un mode de réalisation de guidage de l5éectrode par deux détecteurs de proximité. Les figures 11, 12 et 13 représentent schéuatique- ment un autre mode de guidage. Les figures 14 et 15 représentent schématiquement un réglage automatique et simultané de l'amplitude des oscillations et du centrage par un seul détecteur de proximité. Les figures 16 et 17 représentent un réglage automatique de l'amplitude des oscillations par un détecteur de proximité Les figures 1, 2 et 3 représentent shcématiquement les parties principales d'une machine à souder suivant la présente invention On désire souder bout-à-bout deux tôles 1 et 2 . Les extrémités de ces tôles ont été préparées de façon connue en découpant un chanfrein et les tôles sont positionnées et fixées dans une position telle qu'une fente 3 , dont la largeur varie avec l'épaisseur des tôles, et dans laquelle on effectue un cordon de soudure, soit ménagée entre les deux tôles. Les tôles sont planes ou courbes La soudure est horizontale ou verticale. Elle est contenue dans un plan. La figure 1 est une vue de face de la machine, par exemple une vue en plan si les tôles sont planes et horizontales. Les figures 2 et 3 sont des vues latérales suivant Il Il et III III de la figure 1 Un chemin de roulement, constitué par un fer plat 4 , est fixé sur l'une des tôles à une distance sensiblement constante de la tôle, et parallèle à la fente 3 La fixation est réalisée par tout moyen connu, par exemple par des supports soudés sur la tôle, ou bien magnétiquement, ou bien par des ventouses. La machine comprend un chariot principal automoteur 5 qui est guidé et supporté par le fer plat 4 et qui prend appui sur ce fer plat par l'intermédiaire de galets motorisés 6 entraînés en rotation par un groupe moto-réducteur porté par le chariot. Le chariot se déplace le long du rail 5 dans le sens de la flèche. Sur ce chariot principal est monté un chariot auxiliaire 7 qui peut se déplacer latéralement par rapport au chariot principal. Par exemple, le chariot auxiliaire 7 est monté sur une vis-mère 8 , perpendiculaire au rail 4 , entraînée en rotation par un groupe moto-réducteur 9 Sur le chariot auxiliaire est monté un support de torche 10, articulé autour d'un axe horizontal transversal 11 La torche 12 est supportée par un bras 13 solidaire du support de torche 10 La torche comporte les arrivées de courant, l'arrivée du flux gazeux et l'électrode 1 4 constituée par un fil entraîné par un mécanisme. Lorsque le chariot principal se déplace, l'électrode parcourt un chemin sinueux 15 grâce à un mécanisme d'oscillation de la torche non représent-. Une telle machine pose des, problèmes de guidage afin que l'électrode suiv-e,-pendant le déplacement du chariot, un tramé correspondant au tracé idéal. Il faut que le chariot principal suive une trajectoire sensiblement parallèle à la fente et il faut corriger les écarts provenant d'un défaut de parallélisme ou de-variation de largeur de la fente en centrant l'électrode et en rigolant l'amplitude des oscillations Il faut également régler la hauteur de 11 électrode par rapport au cordon précédent ou par rapport au fond-du chanfrein de façon à avoir une longueur d'arc constante. Les figures 1, 2 et 3 représentent le dispositif de réglage de la hauteur de l'électrode qui est connu. Le support dtéleetrode 10 est articulé autour d'un axe 11 et porte un galet 16 qui roule sur une des tôles. Des organes élastiques 17 sont interposés entre le support de torche et le chariot auxiliaire-et ont pour fonction de maintenir constamment le galet 16 en contact avec la tôle, en exerçant autour de Itaie 11 un couple antagoniste à celui qui est du à la réaction du galet 16 . Ainsi, le support de torche 10 , en oscillant autour de l'axe Il , suit les différences de hauteur entre la tôle et le rail et maintient l'électrode à une hauteur constante. La présente invention a pour objet une machine à souder comprenant les organes de guidage qui sont décrits en détail ci-après. Les figures 4, 5 et 6 représentent le dispositif de guidage et d'entraînement du chariot principal. La figure 4 est une vue en plan du chariot dont la plaque de base est arrachée sur la partie droite. Les figures 5 et 6 sont des vues latérales de la figure 4 . Le repère 18 désigne un fer plat, par exemple un fer de 30 mz x 8 mm , fixé parallèlement à une des tôles 19 par des supports 20 Les supports représentés sont des bouts de profilés en T pointés sur les tôles. On peut les remplacer par des ventouses, des aimants permanents ou des électro-aimants, Si la tôle est cintrée ou emboutie, le fer plat est fixé de telle façon que la distance du plat à la tôle reste sensiblement constante. Il n'est pas nécessaire de cintrer préalablement le fer plat dont la déformation, en général élastique, est obtenue par fixation à la tôle. Le chariot est composé d'une plaque de base 21 sur laquelle est fixé un groupe moto-réducteur 22 entraînant un pignon 23 qui entraine deux pignons 24 , qui sont calés sur le même axe que deux galets moteurs 25. Ces galets moteurs portent une gorge sur leur périphérie qui s'engage sur le champ du fer plat. Cette gorge est moletée. Deux galets fous 25 a à gorge moletée s'engagent sur le champ opposé du fer plat. Ces deux galets fous sont montéq sur des supports 26 articulés autour d'un axe 27 . Deux vérins 28 , par exemple des vérins à vis, qui stengagent dans un taraudage fileté solidaire de la plaque de base du chariot, permettent d'appliquer les galets 25 a contre le champ du fer plat. Ainsi, le fer plat 18 joaeà la fois le rôle de gui dague du chariot principal et de support de celui-ci, quelle que soit la position de la soudure,à plat, verticale, en corniche ou en plafond. Il joue également le rafle de point d'appui des galets motenrst qui, gracie à leur gorge moletée, s'accrochent sur le champ du fer plat et entraînent le déplacement longitudinal du chariot. Le dispositif décrit se différencie sur ce point des dispositifs connus utilisant également un fer plat comme chemin de roulement, qui nécessitent des perforations de ce fer plat ou une chaîne pour servir de point d'appui aux organes moteurs. Les avantages de ce dispositif de guidage et d'entraine- ment sont les suivants Le fer plat est d'un prix de revient très bas. Le dispositif d'entraînement est très robuste et trbF compact. Les dimensions du chariot sont réduites0 L'avance da chariot est très régulière car il nty a aucun glissement entre les galets moteurs et le rail. L'ajustage bout-a-bout de deux plats successifs peut etre effectué grossièrement, le système à quatre galets laissant toujours deux galets en prise sur le rail et empêchant tout calage du chariot au passage d'un rail au suivant. Le rail peut être utilisé sur des surfaces courbes, par exemple sur des viroles ou des emboutis et il est cintré au cours de la pose sens qu'il soit nécessaire de le preformer. Le rayon de courbure étant généralement assez grand pour qu'son ntatteigne pas la limite de déformation permanente du fer plats il est possible de le réutiliser. Pour des rayons de courbure inférieurs à un mètre, on utilise des plats plus minces, plus faciles à cintrer, par exemple des plats de 50 ma x 4 mm. Pour les faibles rayons de courbure, on peut utiliser un chariot è deux galets situés de part et d'autre du plat, dont l'un au moins est moteur. En variante, lorsqu'on doit souder à proximité de la calotte d'une sphère et qu'il devient difficile de cintrer le plat parallèlement à la tôle, on fixe le plat de champ par rapport à la tôle. Le chariot auxiliaire portant la torche est articulé autour d'un axe longitudinal solidaire du chariot principal et, par pivotement d'environ 900 autour de cet axe, on place la torche perpen diculaire aux tôles à souder. Nous allons décrire maintenant les dispositifs de guidage de l'électrode oscillante. Comme cela a déjà été décrit, la torche dans laquelle est située l'électrode est portée par - charlot auxiliaire 7 qui peut être déplacé latéralement par rapport au chariot principal. Dans un premier mode de réalisation, la turche est montée pivotante autour d'un axe horizontal parslièle à la soudure. Un mécanisme de tout type connu imprime à la torche une rotation alternative autour de cet axe. Les figures 7 et 8 représentent, à titre d'exeople, un mécanisme d'entraînement de la torche. Un groupe moto-réducteur 29 fonctionnant alternativement dans chaque sens, est fixésur le chariot auxiliaire 30 monté sur la vis-mère 8 entraînée en rotation par le groupe moto-réducteur 9 Un bras 31 est solidaire du chariot 30 Sur l'arbre de sortie 32 du groupe moto-réducteur 29 est calé un maneton 33 sur lequel est articulée une bielle 34 . Cette bielle est articulée sur une manivelle 35 , elle axe articulée sur un axe 36 parallèle à la soudure fixé au voisinage de l'extrémité du bras 31. La torche 37 est fixée à l'extrémité de la manivelle de telle façon que le prolongement de l'axe 36 recoupe l'électrode au moyen d'un support coudé 38 dont on peut faire varier la hauteur par le vérin à vis 39 Un doigt métallique 48 solidaire du maneton 33 se déplace en face de deux contacts de fin de cours, par exemple deux détec- teurs de proximité 41 dont on peut faire varier l'éoartement. La figure 7 représente également l'extrémité du chac riot principal 5 sur leqsel le suppert d'électrode 10 est monté pivotant autour d'un axe 11 0 Des tampens ekastiques 17 exercent sur le support 10 un couple antageniste de celoi qui est exercé par un galet 16 roulant sur la tôle. Le fonctionneuient de ce dispositif est le suivant. Lorsque le groupe xoto-reducteur tourne, le maneton 33 pivote et entraîne la rotation de la manivelle 35 autour de l'axe 36. La torche pivote également autour de cet axe et l'extrémité de l'électrode se déplace transversalement d'un bord du chanfrein à l'autre. Lorsque le doigt métallique 40 arrive en face d'un des détecteurs de proximité 41 , celui-ci agit sur un relai qui inverse le sens de marche du moteur. On étalonne ltécartement des contacts 41 avant de commencer une opération de telle façon que cette inversion se produise lorsque l'éleetrode arrive au bord du chanfrein. On peut évi demwent temporiser l'action des contacts de fin de course pour régler le temps d'arrêt de l'électrode en fin de course. Le vérin 39 permet de régler la hauteur de l'électrode. Les détecteurs de proximité 41 sont montés sur des écrous vissés sur une tige filetée à pas inverses commandée par une poi gonze qui n'est pas représentée. En cours d'opération, l'opérateur peut agir sur la poignée pour augmenter ou réduire l'amplitude des oscillations Les demi-amplitudes restent symétriques par rapport à la position de l'électrode lorsqu'elle est verticale. Il faut donc assurer le centrage de la trajectoire de l'électrode par rapport à la fente de soudure, lequel peut varier si le rail de guidage du chariot n'est pas parfaitement para llèle à la soudure.Un étalonnage du centrage avant de commencer une opération n'est pas suffisant. Ctest.pourquoi, dans cette formule, le support d'électrode est monté sur un chariot qui se déplace latéralement le long d'une vis~ ère 8 entraînée en rotation par un groupe motoréducteur 9 Suivant un premier mode de réalisation de la machine à souder de la présente invention, le groupe moto-rédueteur 9 est télé commandé au moyen d'un inverseur placé sur un boîtier de commande tenu par un opérateur qui suit visuellement la position de l'électrode. Suivant un deuxième mode de réalisation de la présente invention, le groupe moto-réducteur 9 est commandé automatiquement au moyen de deux détecteurs de proximité, solidaires du chariot portetorche 10 et suivant un bord du chanfrein. Le principe des détecteurs de proximité est connu. On sait qu'ils sont constitués par un oscillateur de tout type connu comportant un circuit oscillant composé d'une capacité et d'une self. La self est constituée par un bobinage entourant un noyau métallique placé dans une capsule de faible dimension par exemple un cylindre d'environ 1 cm de diamètre. Lorsqutune structure métallique est placée à proximité de la capsule, la self varie et ltoscillation n'est plus maintenue. L'arrêt de l'oscillation ouvre ou ferme le contact d'un relai. On sait que ces détecteurs de proximité sont très sensibles. Les figures 9 et 10 illustrent un premier montage de deux détecteurs de proximité A et B montés sur un chariot solidaire du chariot porte-électrode. Le repère 42 représente la position de l'électrode lorsqu'elle est verticale. Cette position doit rester sensiblement dans l'axe de la soudure. La partie hachurée à l'avant de chaque détecteur représente sa zone d'influence, c'est à-dire que le détecteur ferme un contact dès qutune structure métallique se trouve dans cette zone. Lorsque l'électrode est centrée, comme le représente la figure 9 , chacun des détecteurs suit le bord d'un chanfrein, les deux contacts sont ouverts et le moto-réducteur 9 est à l'arrêt Si léqui pat mobile se déplace latéralement comme le représente la figure 10 le contact du détecteur Â sé ferme et met en route le moto-réducteur 9 dans le sens qui déplace le chariot 7 dans le sens de la flèche.Dès que le détecteur A ne décèle plus le bord du chanfrein, le contact s'ouvre et le groupe moto-réducteur s'arrête. Inversement, si l'équipage mobile se déplace de telle sorte que le contact du détecteur B se ferme, le groupe moto-réducteur 9 se met en route dans le sens opposé. Les figures 11, 12 et 13 illustrent un deuxième montage des détecteurs de proximité qui suivent tous les deux le bord du meme chanfrein. Le contact du détecteur A se ferme lorsque celui-ci détecte une masse métallique. Au contraire, celui du détecteur B s'ouvre dans ce cas La fermeture des contacts met en marche le groupe motoréducteur 9 dans un sens ou dans l'autre. La figure 11 représente l'électrode 42 centrée. Les deux contacts sont ouverts. Le groupe motoréducteur est à l'arrêt. La figure 12 représente une déviation de l'équipage mobile telle que le détecteur A agit et ramène l'équipage dans le sens de la flèche. La figure -13 représente la position dans laquelle le contact du détecteur B se ferme et met en route le groupe moto-réducteur dans le sens inverse du précédent. Les deux détecteurs sont montés sur un chariot qui roule sur les tôles Des butées à ressort assurent une hauteur constante des détecteurs par rapport à la tale. Chaque détecteur peut être déplacé latéralement au moyen d'un vérin à vis afin d'étalonner ltéeartement avant de commencer une opération de soudure. L'ensemble du chariot peut être déplacé verticalement le long de la colonne qui le supporte afin de régler la hauteur des détecteurs de proximité par rapport à la tôle. Dans les deux modes de réalisation qui viennent d'être décrits, l'amplitude des oscillations est donc étalonnée avant de commencer une opération en réglant l'écartement des contacts de fin de course qui déterminent la course du maneton situé sur l'arbre de sortie du groupe moto-réducteur d'oscillation. Par contre, le centrage de l'électrode par rapport au chanfrein est corrigé, en marche, soit par télécommande, soit automatique- ment sous l'action de détecteurs de proximité. Les machines construites sur ce principe permettent de corriger en marche un défaut de parallélisme entre le rail et la soudure. Par contre, elles ne permettent que des cor+ reetions manuelles de l'amplitude des oscillations pour suivre les varia- tions de largeur du chanfrein ducs à une mauvaise exécution de celui-ci ou un mauvais positionnement des tôles.Nous décrirons maintenant des modes de réalisation dans lesquels l'amplitude des oscillations est réglée automatiquement pour être toujours égale à la largeur du chanfrein. Un premier mode de réalisation sera décrit en se reportant à la figure 1. La torche ou pistolet 12 est fixée à l'extrémité du bras 13 perpendiculairement à oe bras. La machine ne comporte plus de mécanisme faisant pivoter la torche autour d'un axe horizontal parallèle à la soudure. L'oscillation de l'électrode est obtenue par le mouvement de va-et-vient du chariot 7 commandé par le groupe moto-réducteur 9 Un détecteur de proximité1 solidaire de la torche, est fixé légèrement en avant de la torche, centré dans le plan vertical passant par l'électrode et la sondure.Le détecteur de proximité commande les inversions de marche du groupe moto-réducteur 9 chaque fois qu'il atteint un des borde d'un chanfrein et il oscille en meme temps que la torche. Les figures 14 et 15 représentent schématiquement l'électrode 42 située au centre de la torche 43 et le détecteur de proximité 44 solidaire de la torche Le chariot principal avance dans le sens de la flèche. Le détecteur 44 est sitné en avant de l'électrode et dans le même plan vertical. L'extrémité inférieure du détecteur est située légèrement au dossus des têles. Elle est réglable avant de commencer une opération en fenetion de la hauteur de lXéleetrode suivant la passe de soudure que l'on va effectuer. L'électrode et le détecteur de proximité, par l'effet du déplacement lengitudinal du chariot principal et du déplacement transversal du chariot auxiliaire, suivent deux trajets sinueux périodiques qui sont parallèles. La figure 14 est une vue en plan. La figure 15 est une vue en élévation au moment où le détecteur 42 détecte le bord du chan frein. A ce moment, un contact s'ouvre qui commande le changement d'état d'un organe binaire, par exemple un inverseur ou une bascule, lequel eox- mande l'arrêt du groupe moto-réducteur et, après un retard éventuel et réglable, la mise en route de ce groupe en sens inverse. Cette formule de machine est très simple puisqu'elle se compose exclusivement d'un chariot principal et d'un chariot auxiliaire Le détecteur de proximité 44 règle automatiquement à la fois l'amplitude des oscillations et le centrage de l'électrode.Mais, du point de sue technologique, elle exige un groupe Boto-rddneteur à grande vitesse et elle entraîne une usure rapide de la vis-mère 8 Pour éviter ces inconvénients, il est possible de construire la machine suivant une autre version dans laquelle on conserve le mécanisme d'entraînement en rotation alternative de la torche avec un réglage automatique de l'amplitude des oscillations. La figure 16 représente le montage utilisé vu en plan, et la figure 17 vu en élévation. La torche 37 , supportée par le support 38 est articnlée autour de l'axe 36 porté par le bras 31. Cette partie de la machine est identique à celle qui est représentée sur les figures 7 et 8 et les mimes repères sont utilisés. Un support coudé 45 est fixé sur le bras 31. Un collier 46 , de forme oblongue,entoure la torche an voisinage de son extrémité inférieure. Ce collier 46 supporte un manchon 47 dans lequel est placé un détecteur de proximité 48. Ce collier est articulé autour d'un axe horizontal 49 placé sur un support articulé autour d'un axe vertical 50. Cette double artivulation peut être remplacée par une rotule. Le fonctionnement est le suivant. Lorsque la torche oscille autour de l'axe 36 , elle entraîne le collier 46 et le détecteur de proximité 48 qui oscille en meme temps que la torche. Le détecteur de proximité 48 cosmande les inversions du sens de marche du groupe moto-réducteur entraînant la rotation de la tor che autour de lXaxe 36 2 chaque fois qu'il atteint un bord du chanfrein. Il règle donc automatiquement l'amplitude des oscillations de l'électrode. Le rapport entre l'amplitude des oscillations de l'électrode et du détecteur de proximité est réglable en faisant coulisser la torche dans le collier 46 0 Plus la torche est éloignée du détecteur de proximité, plus ce rapport diminue puisque le rapport est égal au rapport des distamees à l'axe vertical 50 du détecteur de proximité et de l'électrode. Pour que la soudure soit de bonne qualité, il faut que la longueur de l'arc électrique reste sonsiblement constante. Pour cela, il faut que la bissectrice de l'angle balayé par l'électrode lorsqu'elle pivote autour de l'axe reste sensiblement verticale.Il faut donc que l'axe 46 reste dans le plan vertical passant par le milieu de la soudure. Ce résultat est atteint si l'une quelconque des manivelles qui transmettent le mouvement de rotation à la torche oscille symé tri que- ment autour d'une direction constante. Un doigt métallique, non représenté, est fixé dans le prolongement d'une manivelle, en regard de deux détecteurs de proximité, comme sur la figure 8 Ces détecteurs commandent, non plus le groupe motoréducteur 29 entraînant la rotation de la torche, mais le groupe motoréducteur 9 en commandant le déplacement latéral du chariot auxiliaire 7 dans l'un ou l'autre sens. Les détecteurs de proximité commandent donc le centrage automatique de l'électrode. Pour obtenir un réglage fidèle de l'amplitude de l'électrode, le détecteur de proximité 48 doit être placé suiiisau- axent près de celle-ci. En calorifugeant la capsule du détecteur, on peut le placer à quelques centimètres en avant de l'électrode. Une machine à souder suivant l'un des modes de réalisation décrits peut comporter, montés sur un êxe chariot principal, plusieurs chariots auxiliaires 7 pottant chacun une torche, ce qui permet d'eidec- tuer plusieurs passes de soudure au cours d'un moue trajet de la machine. REVENDICATIONS 1 - Machine à souder bout-à-bout du type scomprenant un chariot principal automoteur qui se déplace le long d'un fer plat fixé parallèlement à la surface de l'une des deux pièces et à la soudure, et une torche de soudure comportant une électrode consommible, laquelle torche est supportée par un chariot auxiliaire pouvant être déplacé latéralement par un groupe moto-réducteur et laquelle torche oscille transversalement à la soudure et est montée sur un support de torche articulé autour d'un axe horizontal solidaire du chariot principal ou du chariot auxiliaire, lequel support de torche est solidaire d'un galet qui est maintenu au contact de la surface de l'une des pièces à souder par des moyens élastiques afin de maintenir une longueur d'arc constante, ladite machine étant caractérisée en ce que ledit fer plat coopère avec au moins deux galets, dont au moins un est entraîné par un moteur, lesquels ont une gorge moletée qui est maintenue appliquée de part et d'autre sur le champ du fer plat, lequel joue une triple fonction de support et de guidage de la machine, ainsi que de point d'appui pour les galets d'entraînement. 2 - Machine à souder suivant la revendication 1, caractérisée en ce que ledit fer plat est fixé, par tout moyen connu, dans une position à plat parallèle aux plans tangents à la surface de l'une des pièces 3 - Machine à souder suivant la revendication 1 pour effectuer des soudures près des calottes d'une sphère, caractérisée en ce que ledit fer plat est fixé, par tout moyen connu, dans une position de champ par rapport aux plans tangents à la surface de la sphère et le support de torche est monté pivotant autour d'un axe longitudinal porté par le chariot principal. 4 - Machine à souder suivant la revendication 1 du type dans lequel l'électrode oscille avec une amplitude constante pendant une passe, caractérisée en ce que le groupe moto-rédueteur déplaçant latéralement le chariot auxiliaire est commandé à distance, pendant le déplacement de la machine, au moyen d'un inverseur, placé sur un boîtier de télécommande relié au groupe par un câble, lequel inverseur est manoeuvré par un opérateur qui suit visuellement la position de l'électrode, afin de centrer la position médiane de l'électrode. 5 - Machine à souder suivait la revendication 1 du type dans lequel l'électrode oscille avec une amplitude constante pendant une passe, caractérisée en ce que le groupe moto-réducteur déplaçant latérale- ment le chariot auxiliaire est commandé automatiquement par deux détecteurs de proximité,, placés sur un support solidaire du chariot auxiliaire de telle façon qu'ils suivent chacun le bord d'un chanfrein, à une distance constante de celui-ci. 6 - Machine à souder suivant la revendication 1 du type dans lequel l'électrode oscille avec une amplitude constante pendant une passe, caractérisée en ce que la torche est supportée par une manivelle qui est articulée autour d'un axe parallèle à la soudure fixé à l'extrémité d'un bras solidaire du chariot auxiliaire et qui est animée d'un mouvement de rotation alternatif autour de cet axe par un système bielle-manivelle entraîné par un groupe moto-réducteur d'oscillations, et l'amplitude des oscillations est réglée par deux contacts de fin de course sur lesquels agit un doigt oseillant fixé dans le prolongement de l'une des manivelles et qui provoquent l'inversion du sens de marche du groupe moto-réducteur d'oscillation. 7 - Machine à souder suivant la revendication 6 , carac vériste en ce que la torche est fixée à la manivelle dans une position telle que le prolongement de l'axe du pivotement de la manivelle recoupe l'électrode. 8 - Machine à souder suivant la revendication 1 , caractérisée en ce que l'amplitude des oscillations de l'électrode est réglée automatiquement au cours dtune passe. 9 - Machine à souder suivant la revendication 8 caractérisée en ce que la torche est fixée solidairement à l'extrémité d'un bras solidaire du chariot auxiliaire et un détecteur de proximité est fixé solidairement à l'avant de la torche dans un même plan vertical parallèle au rail de guidage, lequel détecteur commande l'inversion du sens de marche du groupe moto-réducteur entraînant le chariot auxiliaire chaque fois qu'il atteint un bord du chanfrein et règle ainsi automatiquement à la fois l'amplitude des oscillations et le centrage de l'électrode. 10 - Machine à souder suivant la revendication 8 caractérisée en ce que la teroke est supportée par une manivelle qui est articulée autour d'un axe parallèle à la seudure,fixé à l'extrémité d'un bras solidaire du chariot auxiliaire et qui est animée d'un mouvement de rotation alternatif autour de cet axe par un système biellexmanivelleg entraîné par un groupe motourédueteur d'escillatisn et le prolongcent de cet axe recoupe la direction de l'électrode en définissant un plan vertical dans lequel est fixé un détecteur de proximité solidaire de la torche et situé à l'avant de eelle-el, lequel détecteur de proximité agit sur le groupe moto-réducteur d'oscillation dont il inverse le sens de marche chaque fois qu'il atteint un bord d'un chanfrein afin de régler automatiquement l'amplitude des oscillations 11 - Machine à souder suivant la revendication il caractérisée en ce qu'un doigt oscillant fixé dans le prolongement de l'une des manivelles du dispositif d'entraînement de la torche agit sur deux contacts de fin de course qui commandent chacun la mise n route -u groupe moto-réducteur entraînant le chariot auxiliaire afin de maintenir automatiquement la position médiane de l'électrode dans le plan vertical médian de la soudure.