La presente invention a pour objet un dispositif permettant de rivaliser un eauipement de signaux de détresse pour vehicules automobiles à partir d'un interrupteur bipolaire clasioue, sans oue celui-ci ait à être modifie, et sans ou'aucune modification ne soit realisee par le moyen d'une câblerie exterieure plus complexe, destinee à pallier les insuffisances de l'interrupteur lui-meme. Le signal de détresse est l'éouipement prévu par la Loi du 2 Janvier 1973 permettant, en cas de danger, de faire clignoter simultanément les quatre feux de direction d'un véhicule, qui seront appelés clignotants dans ce texte, le texte légal précisant aue la mise en fonctionnement du signal de détresse doit être réalisee par Le moyen d'un interrupteur spécialement destiné å cet usage, cet interrupteur devant en outre être lumineux et clignotant. Pour parvenir à ce clignotement simultane des quatre clignotants, les composants classiques d'un équipement de signaux de détresse sont les suivants : Une centrale de clignotement, apte à supporter la charge des 4 ampoules des clignotzants, soit en général 84 Watts, un interrupteur qui permet d'alimenter ou de mettre hors circuit cette centrale, la câblerie reliant ces deux éléments entre eux et aux cableries du véhicule qui alimentent les clignotants gauches et droits, ainsi au'à une source de courant électrique. Il doit etre noté que la difficulte de conception des équipements de signaux de détresse reside dans le fait aue, au osent de la mise en fonction de ce signal, les 2 circuits électriques des clignotants, avant et arriere gauche d'une part, avant et arriere droit d'autre part,doivent être alimentés en meme temps, c'est à dire doivent etre relies electriquement pour être en même temps excités par les impulsions de la centrale clignotante de détresse. Cette liaison électrique est une difficulté étant donné qu'il est impossible de la laisser subsister de façon permanente : n effet, établir une liaison permanente entre le circuit des clignotants gauches et le circuit des clignotants droits conduirait à rendre inoprrant l'indicateur de direction du véhicule : La mise en fonctionnement du circuit des clignotants gauches conduirait, par cette liaison, à alimenter également Les clignotants droits, et inversement. Il est indispensable, par conséquent, d'utiliser soit un schéma alectrique particulier, souvent complexe, soit un interrupteur spécial. La présente invention a pour objet un dispositif permettant d'éviter à la fois une câblerie complexe et un interrupteur conçu spécialement, voire exclusivement, pour les signaux de détresse. A ltheure actuelle, l'état de la technique relative à la conception et à la rxalisation des écuipements de signaux de détresse est le suivant. Certains ripements sont réalisés à l'aide d'un interrupteur dit " à tirette ", dont l'avantage apparent est de pouvoir établir ou interrompre un nombre important de contacts par un même mouvement de la partie mobile de l'interrupteur, cet interrupteur permettant ainsi, par un seul mouvement, d'établir une liaison provisoire entre les circuits gauches et droits du véhicule, et de relier ce nouvel ensemble à une source d'alimentation, en général la sortie de la centrale clignotante de détresse. T.'inconvenient d'un tel interrupteur est qu'il est souvent couteux, et souvent volumineux. n outre, il est un élérnent proéminent sur le tableai de bord du véhicule, et par conséquent dangereux. Pour ces raisons, et Particulièrement pour cette derniere, ce type d'interrupteurs est très rarement utilisé par les constructeurs d'automobiles. Une autre possibilité est l'emploi d'interrupteurs à l'origine bipolaires, mais modifiés de telle façon oue l'une des deux lames de contact, étant transformée par exemple en lame à angle droit, établisse un contact provisoire entre 3 points. Cet interrupteur, étant alimenté en un point par la centrale de clignotement de détresse, ci-dessous appelée centrale de détresse, distribue dans deux circuits différents, les circuits gauches et droits, les impulsions crées par la centrale, ces deux circuits se retrouvant séparés lorsque la lame à angle droit se soulève, mettant l'équipement de détresse au repos. D'autres procédés, aussi complexes, peuvent être utilisés, qui conduisent au même but, à savoir établir une liaison provisoire entre trois poles d'un même interrupteur. Certains équipements de détresse sont réalisés à base d'un interrupteur bipolaire auquel on a adjoint un shunt, encore appelé pont, ou liaison, entre deux de ses 4 bornes, cette liaison étant définitive. Ce procéde consiste en une modification d'un interrupteur bipolaire classique, et par conséquent à un cot supplémentaire appréciable, par rapport au cout d'un interrupteur bipolaire classique, standard, non modifié. Cette liaison, entre 2 des 4 bornes de l'interrupteur bipolaire, peut etre également réalisée grace à la câblerie, celle-ci pouvant alors entre considérée comme un shunt exterieur à l'interrupteur. Dans un tel cas, si l'interrupteur bipolaire utilisé est un interrupteur standard, en revanche la câblerie à utiliser est plus complexe, et l'augmentation du coût de cette câblerie non négligeable. Certains équipements de signaux de détresse utilisent des interrupteurs unipolaires classiques, mais assortis de centrales de clignotement plus complexes, permettant par exemple, en ne recevant qu'une seule source de courant, d'alimenter deux circuits electri- aues différents, ceux-ci restant sans point commun lorsoue la centrale de detresse n'est pas en fonctionnement. Une telle centrale est beaucoup plus complexe au'une centrale ne possédant qu'une entre et une sortie et son prix de revient est considérablement plus élevé. La présente invention permet d'utiliser à la fois une centrale de clignotement classique, avec une seule entrée et une seule sortie, et un interrupteur bipolaire classique, référencé au catalogue de l'ensemble des fabricants d'interrupteurs, sans au'aucune modification lui soit apportée, et sans nu'aucune complication au niveau de la câblerie ne vienne pallier l'insuffisance de l'interrupteur, par exemple en réalisant un pont, ou liaison, ou shunt, exterieurs à l'interrupteur lui-meme. Alors qu'habituellement les schémas électriques adoptés pour les équipements de signaux de détresse placent la centrale de clignotement en amont de l'interrupteur ( c'est-à-dire entre celui-ci et la source de courant électrique ), cas dans lequel l'interrupteur distribue le courant electrique vers les circuits gauche et droit du véhicule, ou en aval de cet interrupteur ( c'est-à-dire entre l'interrupteur et les ampoules des feux de clignotement ), lorsqu'il s'agit de centrales complexes possédant deux sorties distinctes distribuant les circuits gauche et droit du véhicule, la présente invention consiste à interposer la centrale de détresse entre deux des bornes de l'interrupteur lui-meme, celui-ci restant alors un interrupteur bipolaire classique non modifié. n utilisant une telle solution, les deux lames, electriquement indépendantes, de l'interrupteur bipolaire ont deux actions de nature totalement différente : L'une établit un contact entre la source de courant et la centrale de détresse, mettant celle-ci sous tension, alors que l'autre lame, sans liaison électrique avec la première, mais solidaire dans son mouvement, a pour fonction établir un contact entre les circuits gauches et droits du véhicule, selon figure 1. On voit ainsi qu'il n'est plus nécéssaire de chercher à relier artificiellement les deux lames de l'interrupteur, en reliant deux de ses bornes ( voir figure 2 ), et ou'au contraire il est indispensable de les laisser sans point commun, laissant ainsi l'interrupteur bipolaire dans sa version la plus simple, donc la plus courante et la moins onéreuse. Sur la figure 3, on voit quten position de repos, c'est à dire lorsque les 4 bornes de l'interrupteur sont sans contact entre elles, la centrale de détresse CD reliée à l'interrupteur bipo laire I par sa borne B, n'est pas alimentée par la source de courant S, cette alimentation étant interrompue au niveau de la borne A de l'interrupteur, la lame L1 n'étant pas en contact avec le point B. Le point F, représentant le circuit des clignotants gauches n'est par conséquent pas alimenté. Toujours en position de repos, selon la figure 3, on voit vgale- ment que les points F et E, correspondant aux circuits gauche et droit du véhicule, ne sont pas reliés, la lame t2, solidaire du mouvement de La lame t1, ne reliant pas les points O et D de l'interrupteur. Sur la figure 4, on voit qu'en position fermee, c'est-à-dire en position de fonctionnement, la centrale CD est alimentée par la source de courant S, à travers la borne A, la lame t1 et la borne 3. Cette centrale alimente alors le point F, qui est le circuit gauche du véhicule. Par ailleurs, la lame L2 se fermant en meme temps cue la lame t1, met en contact provisoire les points F et r, Ftablissant ainsi cette Liaison provisoire recherchée entre les circuits gauches et droits du véhicule, liaison qui disparait dès eue l'alimentation de la centrale C) cesse, les deux contacts établis par les lames L1 et L2 se rompant simultanément, en un même mouvement de la partie mobile de l'interrupteur. Sur les figures 3 et X, on constate également que la câblerie est la plus réduite possible. île consiste exclusivement en une liaison alimentant la centrale 73, interrompu orovísoirement par la partie L1 de l'interrupteur, une liaison reliant la centrale OD au circuit des clignotants droits, interrompue Drovisoirement par la partie t2 de l'interrupteur, et une troisieme liaison reliant la centrale OD au circuit des clignotants gauches. REVENDICATIONS 1. Dispositif permettant la réalisation d'un équipement de signaux de détresse pour véhicules automobiles à partir d'un interrupteur tripolaire simple, caracAérisé par le fait que les deux organes agissants de l'interrupteur bipolaire, à savoir les deux lames établissant les contacts, électriquement distinctes mais fonctionnant simultanément, sont destiné contrairement à ce qui est attendu habituellement d'un tel matériel, à deux actions parfaitement distinctes, l'un des organes agissant ayant pour fonction d'établir ou de couper le contact entre l'ensemble de l'équipement et la source de courant, alors que l'autre organe agissant a pour fonction d'établir et de couper le contact - indispensable mais obligatoirement provisoire - entre les circuits des clignotants gauches et des clignotants droits du véhicule. 2. Dispositif, selon revendication 1, caractérisé par le fait que la centrale de clignotement au lieu d'être placée en amont, soit en aval de l'interrupteur, se trouve intercalée entre deux des bornes de cet interrupteur. 3. Dispositif, selon revendications 1 et 2, caractérisé par le fait qu'unie seule source d'alimentation est suffisante aux bornes de l'interrupteur bipolaire, lui-meme démuni de toute liaison artificielle entre deux de ses bornes.