La présente invention concerne des tampons chauds recyclables ou récipients pour générer de la chaleur à une température contrôlée- pendant de longues périodes de temps. Plus particulièrement, la présente invention se rapporte à des tampons chauds dont le matériau est prévu sous une forme, pendant la production de chaleur, telle que les tampons puissent être confortablement appliqués au corps d'un patient pour un transfert efficace de chaleur à ce corps. La présente invention concerne également une méthode de formation de tels tampons. Tandis que la science médicale avance, il est de plus en plus important d'appliquer de la chaleur à des températures contrôlées, a' un patient, pendant de longues périodes de temps, afin d'améliorer autant que possible les effets bénéfiques de cette chaleur sur le patient. Par exemple, il est souvent difficile d'obtenir du sang d'un bébé pour accomplir des examens sur ce bébé. On a trouvé que le sang pouvait être plus facilement retiré du talon d'un bébé, en particulier si ce talon a été chauffé à une température particulière. Comme le bébé ne peut exprimer de façon identifiable le moment où la chaleur devient excessive, des bébés peuvent quelquefois être brQlés par l'application d'une chaleur excessive. Comme autre exemple, il est souvent souhaitable de disposer un bébé sur un matelas ayant été chauffé à une température particulière. Le matelas doit être confortable pour le bébé en mSme temps que de la chaleur est appliquée au bébé, à la température particulière. Par exemple, le matelas ne doit pas être couvert de bosses ou former des protubérances# car les bosses ou protubérances aiguës affectent le confort du bébé. De préférence, les tampons chauds ou récipients doivent être recyclables. En d'autres termes, les tampons doivent pouvoir être utilisés plus d'une fois pour générer de la chaleur à la température particulière. De cette façon, le prix des tampons peut être amorti sur un certai#n nombre d'utilisations, ce qui rend le prix par utilisation relativement faible. Des tampons chauds ont été formés dans l'art antérieur, répondant à un certain nombre des objectifs ci-dessus décrits. Par exemple, des tampons chauds ont été produits, pouvant opérer sur une base recyclable. De tels tampons chauds utilisaient des produits fondus surfondus nucléés à une température particulière pour être cristallisés et générer de la chaleur tandis que les produits fondus se cristallisent. De tels tampons chauds employant des produits fondus liquides et surfondus étaient recyclables car le solide cristallin peut être chauffé à la température particulière pour changer les cristaux en liquide et l'état liquide peut alors être conservé sous forme métastable à des températures inférieures à la température particulière de fusion. Cependant, il était difficile d'obtenir, pour le matériau, une température de fusion donnant les meilleurs résultats.Par exemple, quand le matériau doit être utilisé comme enveloppement chaud pour des bébés afin de faciliter le retrait de sang, une température de fusion de l'ordre de 400C pour le solide cristallin est considérée comme étant optimale. Une telle température a été difficile à obtenir dans un enveloppement chaud ayant les caractéristiques métastables souhaitées. Par ailleurs, il était difficile d'inhiber la cristallisation spontanée des produits surfondus aux basses températures comme celles inférieures à OOC. Il était également difficile de donner, aux cristaux, une dimension uniformément petite. Il était également difficile de donner, aux cristaux, une dimension prédéterminée selon l'usage à en faire. Par exemple, des cristaux d'une dimension peuvent être souhaités pour des tampons pour le talon des bébés et des cristaux d'une dimension différente peuvent être souhaités pour des matelas pour bébés. La présente invention procure des tampons chauds ou récipients surmontant les difficultés ci-dessus. Les tampons peuvent être contrôlés pour produire la cristallisation d'un liquide dans les tampons chauds à toute température présélectionnée entre le point de fusion et la température de nucléation spontanée. La cristallisation peut également être contrôlée de façon à pouvoir produire des cristaux dans toute gamme souhaitée de températures. De cette façon, la dimension des cristallites peut être adaptée à l'usage particulier qui doit être fait des tampons chauds. Tandis que le produit fondu se cristallise, il libère de la chaleur et la température augmente à partir de la température particulière Jusqu'à un maximum, qui peut coincider mais sans dépasser, la température de fusion.Les tampons chauds sont recyclables car ils contiennent des liquides qui se cristallisent dans la gamme particulière de température pour générer de la chaleur et qui sont reconvertis à leur forme liquide par application subséquente de chaleur à la température de fusion ou au-dessus. Le produit fondu dans les enveloppements chauds a pour caractéristique de rester liqui##de sous une forme métastable à des températures inférieures à la température de fusion particulièvre jusqu'à ce que l'on souhaite de nouveau la production de chaleur. De préférence, les liquides dans les tampons chauds selon l'invention sont surfondus. Différentes phases liquides peuvent être utilisées selon l'intervalle particulier de tem rature dans lequel la chaleur doit être générée. Les tampons selon l'invention comprennent de plus un matériau supplémentaire en phase liquide. Le matériau supplémentaire peut de préférence être choisi dans un groupe consistant en alcool monohydriquss diols et triols . Le matériau additif liquide a pour propriétés de se dissoudre de façon métastable dans les cristaux et de se dissoudre afin de limiter la dimension finale des cristallites. La quantité et les propriétés chimiques de l'additif liquide dans le produit surfondu contribuent à contrôler la dimension des cristallites produites quand le fluide surfondu est nucléé pour former un ou plusieurs solides cristallins.De préférence, la quantité de l'additif liquide dans le produit surfondu pour contrôler la dimension et la texture des cristallites produites à partir du fluide surfondu ne doit pas dépasser environ 26/o à 5% en poids. On notera cependant que des quantités de l'additif liquide supérieures à 2 à 5%' peuvent être incorporées dans le produit fondu liquide en particulier si l'on souhaite contrôler la quantité de chaleur générée par le produit fondu. Dans certaines circonstances, une quantité du matériau en phase liquide supérieure à 2 à 5% dans le produit fondu liquide peut être avantageuse pour contrôler la dimension et la texture des cristallites. L'additif liquide est également avantageux pour contrôler la température maximum particulière que le produit surfondu atteint à la cristallisation. Quand l'additif liquide est utilisé pour effectuer ce contrôle de l'intervalle de température de fusion, il peut dépasser le critère préféré de 2% en poids spécifié ci-dessus, selon la température particulière souhaitée. L'additif liquide est également avantageux pour inhiber la nucléation spontanée et non-contrôlée du produit surfondu en une cristallisation naissante à de basses températures comme celles comprises entre environ -18 et 1,7 C. Un tel contrôle d'une nucléation involontaire en cristallisation du produit surfondu est particulièrement important quand les tampons chauds sont envoyés à des distances importantes par des climats hivernaux alors que le produit est à l'état surfondu. L'effet de l'additif liquide pour limiter la dimension des cristaux provient de deux actions différentes mais en rapport l'une avec l'autre, de additif liquide. Dans une action, l'additif liquide adsorbe les surfaces spécifiques des cristaux afin d'inhiber leur croissance. Dans une autre action, l'additif liquide adsorbé forme une solution ou dispersion solide métastable dans les cristaux. Cette solution ou dispersion métastable se dissout subséquemment pour former des inclusions liquides et vésiculaires orientées, qui affaiblissent les cristaux et les forcent à se rompre. Les inclusions liquides ont également tendance à s'amasser et à augmenter en dimension et contribuent ainsi à rompre les cristaux en fragments. Ces fragments peuvent recevoir diverses dimen sions dans la gamme générale de l'ordre de 10 à 1000 + , la consistance correspondant à celle du sable ou de la vase. Si le tampon est légèrement agité tandis que les cristaux se forment, l'obtention de cette consistance finale est accélérée. Les tampons chauds peuvent également comprendre une faible quantité d'un matériau tensio-actif pourvu de propriétés abaissant la tension de surface des cristaux produits à partir du produit fondu ou produit surfondu. Le matériau tensio#actif peut être choisi dans un groupe consistant en sulfates, phosphates, phosphonates et sulfonates. Le matériau tensio-actif est de préférence utilisé quand le matériau en phase liquide se compose de matériaux particuliers tels que les alcools monohydriques. Quand on utilise un matériau tensio-actif, les caractéristiques de ce matériau modifient le taux d'absorption et d'occlusion de additif liquide. Par suite, la texture de l'agrégat des cristaux dissous et des cristallites peut être modifiée au-delà des limites imposées par l'additif liquide. Dans les cas où l'additif liquide a une solubilité limitée dans le produit fondu, comme dans le cas de certains alcools monohydriques comme additifs liquides, l'utilisation d'agents tensio-actifs appropriés contribue à la stabilisation de l'additif liquide sous forme d'une suspension colloidale dans le produit fondu. La capacité du matériau tensio-ecif pour affecter la texture du solide cristallin résulte de certaines caractéristiques de ce matériau. Parexemple, le matériau tensio-actif se compose de façon caractéristique, de molécules à chaine longue, le groupe terminal à une extrémité de la molécule ayant une forte affinité pour un ou plusieurs des composants du produit surfondu, et l'autre extrémité ayant une affinité pour l'additif liquide. Lacdistribution du matériau tensioactif à la limite des phases entre le produit surfondu et la phase de l'additif liquide changelténapede swface dusystème et force l'additif liquide à entrer dans le produit surfondu, et les cristaux se formant à partir du produit surfondu, dans une suspension colloidale .Cette suspension colloIdale, quand elle est absorbée dans la phase cristalline, est à un état métastable, et a tendance à se combiner en plus grandes vésicules de dissolution, orientées selon des plans cristallographiques préférés. La formation de ces vésicules affaiblit et interrompt les cristaux afin de former des petites cristallites dont la taille et la forme dépendent de la combinaison de l'additif liquide et du matériau tensio-aiuf d'une part, et du produit surfondu d'autre part. Comme on l'aura compris à la lecture de la description qui précède, l'utilisation d'un additif liquide seul ou la combinaison d'un matériau tensiaactifs et d'un additif liquide en mélange avec un matériau générant de la chaleur comme un produit surfondu, constitue une caractéristique de l'invention. Cette combinaison offre un avantage distinct par rapport à l'art antérieur comme leb-evet USNO 3 770 390 publié le 6 no vembre 1973 au nom de Teet et lebss#U#N0 N 3 653 847 publié le 4 Avril 1972 au nom d'Abelson, car aucun de ces brevets ne révèle ou n'envisage l'inclusion d'un matériau supplémentaire dans un liquide tel qu'un produit surfondu pour limiter la dimension des cristaux obtenus avec ce produit surfondu. L'invention sera mieux comprise, et d'autres buts, caractéristiques, détails et avantages de celle-ci appraltront plus clairement au cours de la description explicative qui va suivre faite en référence aux dessins schématiques annexés donnés uniquement à titre d'exemple illustrant plusieurs modes de réalisation de l'invention et dans lesquels La figure 1 est une vue en élévation latérale d'un tampon chaud selon la présente invention quand il est utilisé comme matelas pour un bébé; la figure 2 montre une vue en perspective éclatée, partiellement arrachée, des différents organes incorporés dans le matelas de la figure 1; la figure 3 est une vue en coupe du matelas des figures 1 et 2, et elle illustre la dimension relative des cristaux produits dans un tel matelas quand le produit fondu liquide dans le matelas se cristallise pour générer de la chaleur;; la figure 4 est une vue en élévation latérale, partiellement arrachée, d'un tampon pour le talon appliqué à un bébé pour faciliter le retrait du sang; et la figure 5 est une vue en perspective, partiellement arrachée, du tampon pour le talon illustré sur la figure 4 quand il est appliqué au talon d'un bébé. Dans un mode de réalisation de l'invention, un enveloppement chaud comprend un produit fondu liquide ayant de préference des propriétés de produit surfondu. Un produit liquide et surfondu a les propriétés de se cristalliser à une température particulière pour libérer de la chaleur. La cristallisation se produit sur une longue période de temps, partant à la température particulière et culminant à une température correspondant à l'intervalle de fusion de la phase particulière, ou en dessous, afin que la gamme particulière des températures soit produite pendant cette longue période de temps. Quand de la chaleur est subséquemment appliquée au solide résultant à l'intervalle de température de fusion ou au-dessus, le solide retourne à une forme liquide et (a moins qu'il ne soit nucléé), il reste sous forme liquide meme à des températures inférieures à l'intervalle de température de fusion. quand le produit surfondu devient de nouveau nucléé, il se recristallise, tout en libérant de la chaleur. De cette façon, le produit fondu peut stocker de la chaleur jusqu'à ce que l'on souhaite qu'il la libère. Par ailleurs, le système peut être recyclé sur un certain nombre de cycles successifs pour stocker puis libérer de la chaleur. On peut utiliser un certain nombre de matériaux différents pour stocker et libérer la chaleur de cristallisation. Ces matériaux sont appelés ici "produit fondu" . Ces matériaux comprennent le sulfate décahydrate de sodium, le thiosulfate pentahydrate de sodium (hypo) , le chromate décahydrate de sodium, le chlorure hexahydrate de calcium, le chlorure hexahydrate de magnésium, le- nitrate hexahydrate de magnésium, le nitrate d'urée/ammonium, l'hydrogénophosphate dodecahydrate disodique , l'acétate trihydrate de sodium et le nitrate trihydrate de calcium. Un additif liquide est incorporé dans le produit surfondu. L'additif liquide est de préférence un alcool monohydrique ou un diol ou un triol. Quand on utilise un alcool monohydrique, on préfère l'alcool butylique tertiaire ou le cyclohexanol . Ces deux composés, du fait de leur structure moléculaire, ont une solubilité améliorée dans les1# s de fondus et une faible tension de surface par rapport aux h#dmtes de sfls fondus. Quand on utilise un diol, on préfère ltéthy- lène glycol ou le propylène glycol . Le glycérol est préféré quand l'additif liquide est un triol. Quand on utilise des diols ou des triols comme additif liquide,il produit un effet optimal à une concentration pondérale de l'ordre de 290 a 5% du produit surfondu. Dans cette gamme de concentration et en dessous, une fraction ma jeure de l'additif liquide est incorporée dans les cristaux et contribue au contrôle de la texture. En dessous d'une concentratioei dans le produit surfondu de lwordre de 2%, 1 'ef- fet sur la texture de la dissolution de l'additif liquide dans les cristaux a tendance à diminuer.Par suite, tandis que la concentration de cet additif liquide diminue en dessous d'environ 2%, la dimension des cristallites produites par dissolution du matériau additif liquide, et la force nécessaire pour séparer les cristallites deviennent plus importantes. Au-dessus d'une concentration de l'ordre de 2% à 5% en poids ou en volume du produit surfondu, l'additif liquide n'a qu'un effet supplémentaire mineur sur le procédé de dissolution en comparaison avec celui obtenu à une concentration comprise entre 2 et 5 . Par ailleurs, la chaleur produite par volume unitaire du système diminue parce que 1 additif liquide ne génère pas de chaleur quand le produit surfondu se cristallise et parce que l'additif liquide a des concentrations supérieures à environ 5%, force la température de solidification du système de phases à baisser rapidement.Etant donné cela, à l'exception de cas spéciaux, il est souhaitable d'incorporer aussi peu que possible de l'additif liquide dans le produit surfondu, en rapport avec la quantité de l'additif liquide nécessaire pour obtenir le contrôle souhaité de la texture du matériau-cristallin formé à partir du produit surfondu. Comme on le notera , le produit surfondu a tendance à se cristalliser en une seule masse ou en quelques grandes masses dans le tampon chaud si l'additif liquide nty est pas incorporé. L'additif liquide a tendance à empêcher la formation d'une si grande masse ou de plusieurs grandes masses. Cela provient de la formation de couches adsorbées de l'additif à la surface des cristaux tandis qu'ils se forment. Cette pel- licule mince a des propriétés empêchant la croissance de faces spécifiques des cristaux. Par suite, les cristaux forcés à croître par la forte sursaturation dans le produit surfondu, envahissent l'additif liquide, provoquant ainsi la formation d'inclusions liquides dans les cristaux. Ces in clusions liquides se combinent pour former des vésicules laminaires, coupant des segments des cristaux. La formation de vésicules de dissolution force les cristaux à craquer et, à une légère agitation, à se séparer en plus petites cristallites. Effet mécanique de la dissolution sur la texture des cristaux formés à la nucléation du produit surfondu est amélioré en agitant doucement les tampons contenant le mélange du produit surfondu et de l'additif liquide. Cela a pour effet d'accélérer la formation de craquements, libérant la contrainte sur le matériau cristallin introduite par la dissolution de l'additif liquide. Ainsi, en agitant doucement le tampon tandis que le produit fondu se solidifie, le solide cristallin a tendance à avoir la texture du sable ou de la vase. L'additif liquide contribue à d'autres avantages importants quand il est incorporé dans le produit surfondu. Par exemple, quand le produit surfondu se compose de thiosulfate pentahydrate de sodium, la température de fusion et par conséquent la température de crête du produit surfondu se cristallisant est de l'ordre de 480C. Cette température est supérieure à celle souhaitée dans de nombreuses applications. Par exemple, si le produit surfondu doit être utilisé dans des enveloppements pour le talon d'un bébé, il doit de préférence avoir une température de fusion de l'ordre de 400C. A cette température , l'enveloppement produit un effet optimal en assurant que le sang pourra efficacement être retiré du bébé pour un diagnostic, par une pitre au talon.Cette température est également suffisamment faible pour empêcher de surchauffer la peau du bébé. La production d'une température optimale par la nucléation du produit surfondu est obtenue en ajoutant un matériau tel que du propylène glycol au matériau dont le produit surfondu est obtenu. Par exemple, si lton ajoute du propylène glycol à une quantité de l'ordre de îoe,01 en poids, dans un produit surfondu comme du thiosulfate pentahydrate de sodium, la température de solidification diminue à environ 400C à partir du point de fusion de hydrate de sel pur à 480C. Par ailleurs, le produit fondu résultant peut exister à un état liquide pendant de longues périodes de temps à des températures pouvant descendre à environ - 120C. Cela est important dans des expéditions commerciales car la cristallisation du produit surfondu pourrait autrement se produire à environ 40C pendant l'expédition dans des climats froids. Comme on le notera, une cristallisation spontanée des produits surfondus dans les tampons chauds pendant l'expédition n'est pas souhaitable, car cela empêche les tampons chauds d'être utilisés à leur destination jusqu'à ce que le matériau cristallisé ait été recyclé par fusion dans le cas de tampons chauds étudies pour un recyclage; dans le cas de tampons chauds ne pouvant être recyclés , les. dégâts sont irréversibles. En plus des matériaux spécifiés ci-dessus, d'autres matériaux que les alcools monohydriques et les diols et les triols peuvent être utilisés comme additifs liquides, en par ticulier si des matériaux tensio##fs fS sont également incor- porés dans le système. Par exemple, on peut utiliser des amines complexes. Cependant, de tels matériaux on tendance à être toxiques. Ils ont également tendance à se diffuser à travers les produits laminés en matière plastique utilisés comme récipients dans des types courants de tampons chauds. Certaines cétones (comme la méthyl isobutyl cétone) et certains esters (comme le phtalate de butyle, l'acétate d'éthyle, et des esters de l'acide oléique) peuvent également être utilisés. Comme on l'a précédemment indiqué, un matériau tensioactif peut être incorporé dans la fonte, en particulier si l'additif liquide est un alcool monohydrique ou un autre composé ayant une solubilité limitée dans le produit fondu. Le matériau tensio-actif est pourvu de propriétés de solubilité à la fois dans l'hydrate de sel fondu et dans l'additif liquide et d'une capacité d'absorption sur une ou plusieurs faces cristallographiques des cristaux de l'hydrate de sel. Du fait de ces propriétés, le matériau d'absorption de surface se fixe aux différentes faces des cristaux en croissance, afin de changer ainsi l'habitude des cristaux et le rapport de configuration des vésicules de dissolution se formant dans les cristaux.De cette façon, la forme et la séparation des fragments de cristaux se formant finalement, et la texture du matériau d'agrégat, peuvent être modifiées à volonté dans certaines limites. Comme on le verra, la dimension des molé- cules du matériau tensio-actS et la structure de leurs groupes fonctionnels affectent la croissance et la combinaison des faces du cristal. En effet, la croissance de ,acffl spéci fiquesest inhibée par l'addition des matériaux tensio-actifs. Par suite, ces faces se développent bien dans les cristaux tandis que les faces croissant rapidement sont élimines. Les molécules utilisées comme matériau tension peu- vent être formées sous forme de chaînes d'atomes pouvant être choisies à différentes longueurs. Par exemple, les molécules tensio-actives peuvent être formées à partir de chaînes pouvant attendre douze à vingt deux molécules de carbone Quand on souhaite de si longues chaînes d'atomes, les matériaux tension actifs peuvent comprendre des alkyl sulfates sulfonates, phosphates ou phosphonates. Le matériau tensio-actif a également des propriétés d'abaisser la tension de surface entre la phase du produit fondu et la phase de l'additif liquide afin que cette dernière puisse être dispersée dans le produit fondu et y être stabilisée sous f@@@ d'une suspension colloïdale qui devient absorbée dans les cristaux croissants et éventuellement se dissout pour former des vésicules contrôlant la texture dans les cristaux.De préférence, les matériaux tensio-actifs ont des propriétés hydrophiles pour accomplir cela Quand ces propriétés sont souhaitées, les matériaux tensio-actifs sont de préférence des sels alcalins d'acides du type moléculaire souliaité. Par exemple, on peut utiliser de l'alkyl sulfate de sodium ou des sulfonates de sodium . De tels matériaux sont solubles dans l'hydrate de sel fondu, et se lient avec les molécules d'eau dans le produit fondu et à la surface des cristaux de l'hydrate de sel. Les alkyl sulfates et phosphates, des phosphates inor ganiques comme des polyphosphates# des phosphates organiques, des phosphonates et des sulfonates peuvent être utilisés com= me matériau tensio-actff. Par exemple, la lécithine (un phosphate organique) et le VictaweS 12 (phosphate organique complexe fabriqué par Victor Chemical Company) peuvent être ut lisés. En plus d'être soluble dans l'eau, le matériau tensioactif peut être soluble dans le matériau de la phase liquide. Par exemple, la lécithine est soluble dans le pentanol ou des isomères de l'alcool amylique (alcools contenant 5 atomes de carbone) ou l'éthoxy sulfate de cétyl-morpholinium fabriqué par Imperial Chemical Industries et désigné par cette compagnie sous le non de Atlas G-263. Quand ils sont tous deux utilisés, le matériau tensioactif et l'additif liquide sont incorporés dans le matériau tel que le produit surfondu à des proportions adaptées. Par exemple, on peut mélanger environ dix millilitres de l'additif liquide et trois milligrammes du matériau tensio-actif dans environ cent millilitres d'un produit fondu tel que le matériau produisant ultérieurement le liquide surfondu pour obtenir le résultat souhaité. Cependant, on peut ne mélanger que deux à cinq millilitres de l'additif liquide à un demi-milligramme du matériau tensio-actif dans environ cent millilitres d'un produit fondu tel que le matériau produisant ultérieurement le liquide surfondu pour obtenir les résultats souhaités. Un tel mélange forme une dilution minimale du matériau à fondre et à cristalliser. Il a également tendance à assurer que les températures de la fusion et de la cristallisation du mélange correspondnntsensiblement aux températures de la fusion et de la cristallisation de la phase pure ou du système des phases utilisé pour produire le produit surfondu. Par exemple, le thiosulfate pentahydrate de sodium fond à une température de l'ordre de 4sOC. Cependant, cet hydrate de sel avec de faibles quantités du matériau tensio-actif, et avec 2 en poids de propylène glycol comme additif liquide, commence à fondre à une température de l'ordre de 470C et il fond totalement à une température de ordre de 48,50C. Diverses combinaisons des matériaux ci-dessus offret des résultats particulièrement souhaitables. Par exemple, l'éthoxy sulfate de cStyl morpholinium peut être utilisé comme additif liquide en combinaison avec du lauryl sulfate de sodium comme matériau tensio-actif ou en combinaison avec de la lécithine comme matériau tensioactif; du cyclohexanol peut être utilisé comme additif liquide en combinaison avec du lauryl sulfate de sodium dissous dans du propylène glycol ou avec du Victawet 11, comme matériau tensio-actif; du 2pentanol peut être utilisé comme additif liquide en combinaison avec de la lécithine comme matériau tensio-actif; et de l'alcool butylique tertiaire peut être utilisé comme additif liquide en combinaison avec du Victawet 12 comme matériau tensioactif. Les combinaisons révélées ci-dessus présentent certains avantages importants. Elles offrent une cristallisation du matériau telle que le produit surfondu, sous forme d'un agrégat, forme des petites particules lubrifiées qui produisent un transfert efficace de chaleur vers un patient ou objet animé ou inanimé recevant la chaleur. Ce résultat est partiellement dfl au fait que le récipient contenant les cristaux est pliable du fait de la petite dimension et de la mobilité des cristallites et peut, par conséquent, être plié à toute forme souhaitée correspondant à la forme de ltobjet devant recevoir la chaleur.Par exemple, si le mélange 10 est disposé dans un récipient 12 pour former un tampon pour le talon généralement indiqué en 14 (figures 4 et 5) , ce tampon peut être plié à une forme correspondant au talon d'un bébé afin que la chaleur libérée pendant la cristallisation du matériau puisse être appliquée uniformément sur toute la zone du talon du bébé. Le mélange présente également certains autres avantages ayant une certaine importance. Par exemple, le mélange 20 peut être disposé dans un matelas pour bébé généralement indiqué en 22 sur les figures 1,2 et 3, pour chauffer un bébé a une température sensiblement constante pendant une longue période de temps tandis que le bébé repose sur le matelas. En prévoyant la cristallisation du produit surfondu en un agrégat, formant des particules d'une petite. dimension, le matelas 22 peut s'adapter au contour du bébé afin que ce der- nier continue à rester à un état confortable tandis que la chaleur est libérée du matelas. La dimension, la forme et l'aggrégation des cristallites peuvent être contrôlées an ajustant la concentration et la composition de l'additif liquide dans le système. Par exemple, si l'additif liquide forme une solution relativement concentrée dans le produit fondu, les cristallites produites sont de dimensions assez petits Si l'additif liquide a une faible concentration, la dimension des cristaux augmente de façon correspondante. La dimension des cristaux peut être contrôlée pour varier d'une dimension microscopique à travers les dimensions de particules du sable jusqu'à la dimension de grands agrégats. Par ailleurs, l'agitation du produit surfondu avec les additifs après nucléation facilite l'interruption de l'agrégat cristallin, conduisant à la formation d'un grand nombre de petits cristaux embryonnaires. Les systèmes décrits ci-dessus peuvent être recyclés sur un certain nombre d'utilisations. Par exemple, le matelas 22 décrit ci-dessus peut être pourvu d'une vanne 40. Après production du produit surfondu dans le mélange 20 dans le matelas en chauffant le mélange à la température de liquéfaction des systèmes, une tubulure 42 peut être insérée dans le matelas pour nucléer la cristallisation du produit surfondu. La tubulure 42 peut faire partie de la seringue 44 contenant une poudre cristalline de thiosulfate pentahydrate de sodium. Ce matériau a pour propriétés d'initialiser la cristallisation du produit fondu sous la même forme que les cristaux se nucléant comme cela est revendiqué dans le brevet U.S. 3 951 127 au nom de Susan Watson et William Keith Watson. Le matelas 22 est de préférence disposé dans une enveloppe 46, offrant certains avantages quand on l'utilise avec le matelas. L'enveloppe 46 peut comporter une couche externe formée en un matériau adapté tel que du vinyle et une couche interne formée en un matériau adapté tel que du polyuréthane de façon que l'enveloppe empêche la diffusion des composés du système et soit pliable. De cette façon, la stérilité du matelas 22 peut être maintenue et le bébé peut reposer confortablement sur le matelas. L'enveloppe 4 offre de plus l'avantage de limiter la conductivité thermique et ainsi la température appliquée au bébé si la température produite par le système fondu est trop élevée pour une application sans obstruction à la peau du corps. On donnera ci-après les compositions ayant été traitées avec du thiosulfate pentahydrate de sodium comme matériau surfondu Concentra- Matériau Concentra- Poids Additif liquide tion volu- tensio- tion volume (%) mique (%) actif mique (%) Ethylène glycol 1 2 3 " " 4 a ri s " 10 --- " n 2 Victawet 12 0,1 " " Victawet 12 1,0 Propylène glycol 1 2 " " 3 --- " " 4 --- " " 5 --- 10 Victawet 12 0,1 " " 2 Victawet 12 1,0 1I 2 Glycérol 1 " 2 " 4 10 2 Victawet 12 0,1 n 2 Victawet 12 1,0 Tri éthylène glycol 2 1, 5 pentane diol 2 Alcool n-ayulique 1,5 --- 1,5 Lauryl-sulfate 0,01 de sodium 1,5 Lécithine 0,1 1,5 Propyl-sulfo nate de sodium 0,01 Alcool t-butylique 2 Victawet 12 1,0 " 2 Lauryl-sulfate 0,01 de sodium " "2 Lécithine 0,1 Additif liquide Concentra- Matériau Concentra- Poids tion volu- tensio- tion Volu- (45) mique (9S) actif mique (%) Cyclohexanol 1,5 1,5 Lauryl-sulfate de sodium 0,01 1,5 Lécithine 0,1 2 2 Propyl-sulfo nate de sodium 0,01 " 2 Victawet 12 1,0 Atlas Chem.CO G 263 2 " " " " " 2 Lauryl-sulfate 0,01 de sodium " " " " " 2 Victawet 12 1,0 Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'd titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. R E V E N D I C Q T I O N S 1.- Ensemble caractérisé en ce qu'il comprend un produit fondu ayant des propriétés de se cristalliser en une masse monolithique lorsqu il est nucléé, et un additif liquide ayant des propriétés d'occlusion dans les cristaux croissants et de dissolution pour séparer les cristallites résultantes et limiter leur dimension. 2.- Ensemble selon la revendication 1, caractérisé en ce que le produit fondu précité est un hydrate d'un sel et en ce que l'additif liquide précité a la propriété de pouvoir être dispersé à travers ledit produit fondu. 3.- Ensemble selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'additif liquide précité est choisi dans un groupe consistant en alcools monohydriques, diols et triols. 4.- Ensemble selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'additif liquide précité a une concentration de ltor- dre de 2% à 5% en volume du produit fondu précité. 5.- Ensemble selon la revendication 3, caractérisé en ce que le matériau du produit fondu précité est choisi dans un groupe comprenant le sulfate décahydrate de sodium, le thiosulfate pentahydrate de sodium, l'hydrogénophosphate dodecahydrate disodique, l'acétate trihydrate de sodium, le chromate décahydrate de sodium, le chlorure hexahydrate de calcium, le chlorure hexahydrate de magnésium, le nitrate hexahydrate de magnésium, le nitrate d'urée/ammonium et le nitrate trihydrate de calcium. 6.- Ensemble caractérisé en ce qu'il se compose de un produit fondu ayant les propriétés de fondre à ln intervalle particulier de température et de rester à l'état fondu à des températures inférieures audit intervalle particulier et de pouvoir être nucléé à un état cristallin sous forme d'un agrégat monolithique audit intervalle particulier et de générer de la chaleur lors d'une nucléation à 11 état cristallin audit intervalle particulier, un additif liquide ayant les propriétés d'être incorporé dans les cristaux pour se dissoudre subséquemment et interrompre les cristaux et les empêcher de croître au-delà d'une dimension particulière, et un matériau tensio-actif ayant les propriétés de réduire la tension de surface dudit additif liquide sur le matériau cristallin produit à partir dudit produit fondu. 7.- Ensemble selon la revendication 6, caractérisé en ce que le matériau tensio#ao# précité et l'additif précité ont des propriétés de permettre la fonte et la cristallisation du système des phases comprenant le produit surfondu précité, sensiblement à la température particulière précitée. 8.- Ensemble selon la revendication 6, caractérisé en ce que le matériau tensioeaiSS précité a des propriétés hydrophiles et en ce que l'additif liquide précité a pour propriété d'être de préférence adsorbé sur des surfaces spécifiques des cristaux croissants et d'être incorporé dans lesdits cristaux pour contrôler la texture de l'agrégat cristallin selon les caractéristiques chimiques dudit matériau tensioactif dans le produit surfondu. 9.- Ensemble selon la revendication 6, caractérisé en ce que le matériau tensio-actif précité est choisi dans un groupe consistant en sulfates, phosphates, phosphonates et sulfonates, et en ce que l'additif liquide précité est choisi dans un groupe consistant en alcools monohydriques, diols, triols, cétones et esters. 10.- Ensemble selon la revendication 9, caractérisé en ce que le produit fondu précité est choisi dans un groupe consistant en sulfate décahydrate de sodium, thiosulfate pentahydrate de sodium, chromate décahydrate de sodium, chlorure hexahydrate de calcium, chlorure hexahydrate de magnésium, nitrate hexahydrate de magnésium, acétate trihydrate de sodium, phosphate dodécahydrate de sodium, nitrate d'urée/ ammonium et nitrate trihydrate de calcium. 11.- Méthode pour former des cristallites ou agrégats de cristaux d'une dimension contrôlée et pour produire de la chaleur, caractérisée en ce qu'elle comprend les étapes de former un produit fondu ayant les propriétés de fondre à un intervalle particulier de température et de rester à l'état fondu aux températures inférieures audit intervalle particulier, ayant les propriétés de se cristalliser en un agrégat monolithique lors d'une nucléation sans addition de matériaux supplémentaires, prévoir un additif liquide ayant des propriétés d'adsorption à la surface des cristaux et incorporé dans les cristaux pour contrôler la dimension des cristallites finalement produites, mélanger le produit fondu et l'additif liquide, et chauffer le mélange au moins à l'intervalle de température particulier pour convertir ledit produit fondu à ltétat fondu et refroidir ledit produit fondu à des températures inférieures à l'intervalle particulier. 12.- Méthode selon la revendication 11, caractérisée en ce que l'additif liquide précité a une concentration et des caractéristiques structurelles pour contrôler la dimension et la texture des cristallites formées quand ledit additif liquide incorporé est dissous dans les cristaux. 13.- Méthode selon la revendication 12, caractérisée en ce que l'additif liquide précité est choisi dans un groupe consistant en alcools monohydriques, diols et triols. 14.- Ensemble caractérisé en ce qu'il comprend un produit fondu ayant des propriétés de se cristalliser en une masse monolithique lors d'une nucléation, et un additif liquide ayant des propriétés d'occlusion dans les cristaux croissants et de dissolution pour séparer les cristallites résultantes et limiter leum dimension ledit additif liquide étant choisi dans un groupe consistant en alcools monohydriques, diols et triols. 15.- Ensemble selon la revendication 14, caractérisé en ce que l'additif liquide précité a une concentration de l'ordre de 2 à 5% en volume dans le produit fondu précité. 16.- Ensemble caractérisé en ce qu'il comprend un produit fondu ayant la propriété de se cristalliser en une masse monolithique lors d'une nucléation, et un additif liquide ayant une propriété d'occlusion dans les cristaux croissants et de dissolution pour séparer les cristallites résultantes et limiter leuo dimension, ledit additif liquide étant choisi dans un groupe consistant en alcools monohydriques, diols et triols, le matériau dudit produit fondu étant choisi dans un groupe consistant en sulfate décahydrate de sodium, thiosulfate pentahydrate de sodium, hydrogénophosphate dodécahydrate disodique, acétate trihydrate de sodium, chromate décahydrate de sodium, chlorure hexahydrate de calcium, chlorure hexahydrate de magnésium, nitrate hexahydrate de magnésium, nitrate d'urée/ ammonium et nitrate trihydrate de calcium. 17.- Ensemble selon la revendication 16, caractérisé ence que l'additif liquide précité a une concentration de l'ordre de 2 à environ 5% en volume dans le produit fondu précité. 18.- Ensemble caractérisé en ce qu'il comprend un produit fondu ayant les propriétés de fondre à un intervalle particulier de température et de rester à l'état fondu à des températures inférieures audit intervalle particulier et de se nucléer à un état cristallin sous forme d'un agrégat monolithique audit intervalle particulier et de générer de la chaleur quand il est nucléé à un état cristallin audit intervalle particulier, un additif liquide ayant les propriétés d'être incorporé dans les cristaux pour se dissoudre subséquemment et interrompre les cristaux et les empêcher de crotte audelà d'une dimension particulière, et un matériau tensio-#t: :#f ayant les propriétés de réduire la tension de surface dudit additif liquide sur ledit matériau cristallin obtenu dudit produit fondu, ledit additif liquide étant choisi dans un groupe consistant en alcools monolithiques, diols et triols. 19.- Ensemble selon la revendication 18, caractérisé en ce que le matériau tensio-actif précité est choisi dans un groupe consistant en sulfates, phosphates, phosphonates et sulfonates. 20.- Ensemble selon la revendication 19, caractérisé en ce que le produit fondu précité est choisi dans un groupe consistant en sulfate décahydrate de sodium, thiosulfate pentahydrate de sodium, hydrogénophosphate dodécahydrate disodique, acétate trihydrate de sodium, chromate décahydrate de sodium, chlorure hexahydrate de calcium, chlorure hexahydrate de magnésium, nitrate hexahydrate de magnésium, nitrate d'urée/ammonium et nitrate trihydrate de calcium. 21.- Ensemble selon la revendication 18, caractérisé en ce que l'additif liquide précité a une concentration de l'ordre de 2% à environ 5% en volume dans le produit fondu précité. 22.- Ensemble selon la revendication 20, caractérisé en ce que l'additif liquide précité a une concentration de l'ordre de 2 à environ 5% en volume dans le produit fondu précité. 23.- Ensemble selon la revendication 22, caractérisé en ce que de très faibles quantités du matériau tensio-actif précité sont incorporées dans le produit fondu précité. 24.- Ensemble selon la revendication 22, caractérisé en ce que la quantité du matériau tensio-aatff précité dans le produit fondu précité est considérablement inférieure à 1% en poids. 25.- Ensemble selon la revendication 24, caractérisé en ce que le produit fondu précité est constitué d'hypo et en ce que du propylène glycol est incorporé à raison d'environ 10% en poids pour contrôler la température de fusion dudit produit fondu et pour favoriser sa capacité à continuer à rester sous forme liquide à des températures inférieures à l'intervalle de fusion. 26.- Méthode selon la revendication 13 , caractérisée en ce que l'additif liquide précité a une concentration, dans le produit fondu précité, de tordre de 2 à 5% en volume. 27.- Méthode selon la revendication 13, caractérisée en ce que le produit fondu précité est choisi dans un groupe consistant en sulfate décahydrate de sodium, thiosulfate pentahydrate de sodium, hydrogénophosphate décahydrate de sodium, acétate trihydrate de sodium, chromate décahydrate de sodium, chlorure hexahydrate de calcium, chlorure hexahydrate de magnésium, nitrate hahydraté de magnésium, nitrate d'urée/ ammonium et nitrate trihydrate de calcium. 28.- Méthode selon la revendication 27, caractérisée en ce que l'additif liquide précité a une concentration dans le produit fondu précité, de l'ordre de 2 à 5% en volume et en ce que le mélange est agité légèrement pendant la nucléation pour faciliter l'interruption de l'agrégat cristallin. 29.- Méthode de formation de cristallites ou d'agrégats de cristaux d'une dimension contrôlée et de production de chaleur, caractérisée en ce qu'elle comprend les étapes de prévoir un produit fondu ayant la propriété de se cristalliser en une masse monolithique lors d'une nucléation, prévoir un additif liquide ayant la propriété d'occlusion dans les cristaux croissants et de se dissoudre pour séparer lesdits cristaux croissants et limiter leurs dimension prévoir un matériau tensio-actif ayant la propriété de réduire la tension de surface dudit additif liquide sur lesdits cristaux croissants, mélanger ledit produit fondu, ledit additif liquide et ledit matériau tensioactif, et chauffer ledit mélange à une température pour convertir ledit produit fondu a' l'état fondu. 30.- Méthode selon la revendication 29, caractérisée en ce que l'additif liquide précité est choisi dans un groupe consistant en alcools monohydriques, diols et triols. 31.- Méthode selon la revendication 30, caractérisée en ce que le produit fondu précité est choisi dans un groupe consistant en sulfate décahydrate de sodium, thiosulfate pentahydrate de sodium,tydrogénophosphate dodécahydrate disodique, acétate trihydrate de sodium, chromate décahydrate de sodium, chlorure hexahydrate de calcium, chlorure hexahydrate de magnésium, nitrate hexahydrate de magnésium, nitrate d'urée/ammonium et nitrate trihydrate de calcium. 32.- Méthode selon la revendication 30, caractérisée en ce que le matériau tensio###jf précité est choisi dans le groupe consistant en sulfates, phosphates, phosphonates et sulfonates. 33.- Méthode selon la revendication 32, caractérisée en ce que le matériau tensio-acUf précité est choisi dans le groupe consistant en sulfates, phosphates, phosphonates et sulfonates et en ce que l'additif liquide précité a une concentration volumique dans le produit fondu précité, de l'ordre de 2 à 5%. 34.- Méthode selon la revendication 32, caractérisée en ce que le matériau tensio-actif précité a une concentration, dans le produit fondu précité, inférieure à 1% en poids.