: La présente invention concerne un équipement nouveau et perfectionné destiné à la détection d'un début d'incendie ou d!un feu réel et/ou d'une accumulation de gaz dangereux des zones multiples. 5 Plus particulièrement, elle concerne un équi pement dé détection de début d'incendie et de feu réel dans des zones multiples, comportant comme élément de détection, un détecteur de particules formant germes de condensation, qui peut être adapté facilement pour détecter l'accumulation de certains 10 gaz dangereux au-dessus d'un certain niveau de sécurité (par exemple des gaz hydrocarbonés combustibles) et pour signaler l'existence d'un tel début d'incendie-ou de feu réel, ou d'accumulation de gaz dangereux, à un poste de contrôle central, un service de protection contre l'incendie, etc... 15 La réalisation d'un équipement de détection d'incendie à fonctionnement automatique approprié, destiné à la protection de grands bâtiments à étages multiples, d'installations de fabrication comportant des zones différentes, d'entrepôts et de magasins, a toujours posé des problè-20 mes. Dans de telles installations à postes ou à zones multiples, la réalisation d'un équipement de détection d'incendie, approprié, économique et suffisamment sensible, soulève des difficultés du fait des caractéristiques différentes des nombreuses zones différentes de 1 ' installation!" ou—de la région qui doit être 25 protégée. La plupart des équipements de détection d'incendie pour zones multiples comportent plusieurs détecteurs dont au moins chacun d'eux (et parfois plusieurs d'entre eux) sont disposés dans chaque zone à protéger. Dana de tels agencements, la mise en oeuvre de détecteurs extrêmement sensibles deTÎ-pat • 30 prohibitive du fait de l'accroissement des frais qu'elle entraîne. En conséquence, l'utilisation d'un équipement satisfaisant de protection contre l'incendie à fonctionnement automatique, destiné à des zones multiples, a été restreinte jusqu'à présent à un petit nombre d'installations seulement, pour lesquelles le 35 prix extrêmement élevé d'un tel équipement est justifié par la nécessité d'une protection poussée. La présente invention a été conçue dans le but de résoudre ce problème et de réaliser un équipement de détection de l'incendie et/ou de l'accumulation de gaz à prix relativement peu élevé, mais extrêmement sensible, ko destiné à des installations à zones multiples dans lesquelles 72 04087 2 2124548 chaque.zone différente protégée offre des caractéristiques de fond différentes, en fonction desquelles le détecteur doit fonctionner. » En conséquence, la présente invention con-5 cerne un équipement nouveau perfectionné de détection de début d'incendie ou de feu réel et/ou d'accumulation -de gaz dangereux, destiné à être mis en oeuvre dans des installations comportant des zones multiples dont chacune offre des caractéristiques de fond différentes. 10 L'équipement selon l'invention ne comporte, comme élément de détection, qu'un seul détecteuf commun et extrêmement sensible des particules germes de condensation. Il contrôle successivement les atmosphères des diverses zones d'une installation multiple. Dans ce but, un ensemble de tuyauterie, 15 de prix relativement peu élevé, et un distributeur sélecteur à fonctionnement séquentiel, prélèvent des échantillons des atmosphères dans les différentes zones contrôlées et les transmettent successivement au détecteur de germes de condensation commun. Le problème posé par des niveaux d'activité de fond 20 différents ou d'autres facteurs qui influencent les conditions de fond de chaque zone protégée est résolu par un réglage individuel de la sensibilité du détecteur de germes de condensation, effectué en synchronisme avec le passage du détecteur d'une zone dont il analyse 1'échantillon à une autre zone, la commutation 25 étant effectuée par l'ensemble du distributeur sélecteur, de manière à compenser les différentes conditions de fond de chaque zone contrôlée. La présente invention concerne également un équipement de détection du type indiqué, dans lequel les échan-30 tillons des atmosphères des zones respectives contrôlées sont aspirés continuellement et sont échantillonnés successivement en vol par le distributeur sélecteur central, puis transmis au détecteur de germes de condensation commun pour la mesure. En conséquence, l'équipement répond assez rapidement lorsqu'il 35 apparaît une situation d'alarme ou de danger dans l'une quelconque des zones contrôlées. Dans la pratique, un procédé et un équipement de détection contrôlent plusieurs zones différentes afin de détecter des débuts d'incendie et. des feux réels et/ou une kO accumulation dangereuse de gaz. Dans un tel équipement, des GOPY r 72 04087 3 2124548 : échantillons de l'atmosphère de chaque zone contrôlée sont aspi- ' rés continuellement et transmis successivement à un poste de mesure commun. Les échantillons transmis successivement au poste de mesure commun sont analysés par un détecteur de germes, de 5 condensation qui signale l'existence d'une situation de c inger ou d'alarme dans l'une quelconque des zones contrôlées. Afin de tenir compte des conditions de fond différentes des diverses zones protégées, la sensibilité du détecteur commun est réglée individuellement et successivement en synchronisme avec la 10 transmission des atmosphères échantillons lorsque la mesure effectuée passe de l'une des atmosphères à une autre, afin de tenir compte des conditions de fond individuelles qui existent dans chaque zone. De plus, le détecteur commun est, en fait, désensibilisé pendant une période de repos de courte durée à la 15 suite de chaque changement d'atmosphère échantillon mesurée, de manière que le détecteur cesse d'être influencé par l'atmosphère de la zone précédente et ne soit sensible qu'à l'atmosphère échantillon qui vient de lui être transmise. En montant à l'entrée du détecteur de germes de condensation des dispositifs de 20 conversion de gaz -par lesquels les atmosphères échantillons doivent passer, on rend l'équipement sensible à des accumulations de certains gaz, supérieures à un niveau voulu, dans l'une quelconque des zones respectives contrôlées. Il est préférable que les atmosphères échan-25 tillons provenant de toutes les zones soient aspirées continuellement et soient transmises au poste de mesure commun où elles sont successivement atteintes en vol et mesurées suivant un ordre séquentiel prédéterminé, de façon à accélérer la réponse du procédé et de l'équipement de contrôle vis-à-vis d'une situation 30 d'alarme se manifestant dans l'une quelconque des zones contrôlées. Un ensemble de distributeur sélecteur commun et central transmettant successivement les atmosphères échantillons au détecteur commun permet des réglages séparés et faciles des débits des atmosphères échantillons respectives, de façon à compenser 35 les différences de longueur, de diamètre., etc..., des tuyauteries afin de maintenir un débit équilibré de toutes les zones vers le détecteur central. De plus, une conception appropriée de l'ensemble du distributeur sélecteur central permet une modification facile des taux d'échantillonnage et/ou de la durée ko d'échantillonnage- de certaines zones par rapport aux autres afin 72 Û4ÛÔ7 k 212^548 de tenir compte des besoins d'installations particulières. TJne caractéristique supplémentaire du procédé et de l'équipement selon l'invention réside dans un dispositif qui permet un réglage de la sensibilité des mesures des échantillons, en fonction 5 de l'heure du jour et de la nature des travaux effectués dans les zones respectives où de tels travaux, ou bien le niveau d'activité, etc..., varient suivant l'heure de la journée. Selon une autre caractéristique avantageuse, l'invention propose également un dispositif indicateur commandé 10 par un relais de sécurité qui équipe chacune des diverses zones zones contrôlées par l'équipement et qui est destiné à indiquer l'existence d'une situation d'alarme dans une zone quelconque, d'une manière offrant toute sécurité en cas d'incident. Un détecteur de défaut de fcnctionnen. art offrant toute sécurité en cas d'incident 15 commandé par la sortie du détecteur de germes de condensation commun afin d'indiquer l'existence d'un défaut de fonctionnement, d'une manière offrant toute sécurité en cas d'incident. Enfin la mise en oeuvre d'un détecteur de — -iï de condensation unique et commun extrêmement sensible comme élément de détection, ne 20 consommant que très peu de courant, permet à tout l'équipement de fonctionner avec le courant d'une batterie de secours peudant les périodes d'urgence, en cas de manque de courant. A titre d'exemple, on a décrit ci-après et représenté aux dessins annexés une forme de réalisation de l'ins-25 tallation selon l'invention. Sur ces dessins, la figure 1 est un schéma synoptique d'ensemble d'un détecteur d'incendie et/ou d'accumulation de gaz, suivant l'invention j La figure 2A est un schéma de circuit élec-30 trique détaillé ; elle représente une partie d'un mode de réalisation de l'invention ; La figure 2B est un schéma de circuit électrique détaillé représentant la partie restante du mode de réalisation de l'invention représenté sur la figure 1. 35 La figure 1 représente le schéma synoptique d'un équipement nouveau et perfectionné destiné à la détection d'un début d'incendie ou d'un feu réel et/ou d'une accumulation de gaz dangereux dans des zones multiples. L'équipement est conçu de manière à protéger contre l'incendie et contre l'accuraula-40 tion de gaz dangereux des locaux à zones multiples tels que cjtux 71 Ô4ÔÔ7 5 2124548 qui sont indiqués en 11 sur la figure 1. Les locaux 11 peuvent être un entrepôt comprenrjit des salles d'emmagasinage différentes, un atelier de fabrication dans lequel les opérations sont effectuées dans des pièces différentes, un bâtiment de grande 5 hauteur contenant des appartements ou des bureaux, comportant des étages multiples et des pièces nombreuses, une école ou d'autres installations semblables comportant plusieurs zones qui sont indiquées comme zones 1-4. La présente invention ne se limita pas à la protection de quatre zones seulement, mais elle 10 peut êsre étendue ou réduite de manière à être adaptée à n'importe quel nombrà de zones, par une conception appropriée du dispositif d'échantillonnage (décrit ci-après) adaptée au nombre particulier de zones qui doivent être protégées. Chaque zone de 1'ensemble des locaux ou de l'installation 11 à contrôler peut 15 être elle-même divisée en plusieurs points d'échantillonnage. Par exemple, chaque zone qu'on voit sur la figure 1 peut comporter quatre points d'échantillonnage. Dans une telle disposition, chaque point d'échantillonnage d'une zone particulière peut correspondre par exemple à une pièce d'une série de bureaux d'un 20 étage particulier d'un bâtiment à étages multiples qui sont combinés en une seule zone et dont les étages restants constituent les zones restantes qui doivent être contrôlées. D'autres dispositions semblables convenant à des entrepôts, des ateliers, des écoles, etc..., seront à la î>oa?té.e. des spécialistes. 25 Un dispositif d'échantillonnage, destiné au contrôle des zones 1-4, comprend plusieurs conduits principaux d'échantillonnage 12a-12d pour chaque zone 1-4, respectivement. Les conduits 12a-12d peuvent être en aluminium, en cuivre, en acier galvanisé, en matière plastique, ou en toute autre tuyau-30 terie appropriée connue, permettant le transport physique d'échantillons de gaz prélevés dans les atmosphères des différentes zones vers un détecteur commun qui sera décrit plus loin. Dans ce but, chaque conduit 12a-12d est relié à un collecteur relié lui-même à plusieurs conduits dérivés et têtes d'aspira-35 tion 13a—13d'!l destinés à échantillonner les divers points d'échantillonnage respectifs d'une zone particulière. Il est préférable que les têtes d'aspiration individuelles 13 de chaque point d'échantillonnage comportent une vanne de réglage du débit permettant l'équilibrage des débits provenant de tous les con-40 duits dérivés dans le conduit principal de la zone, par exemple 11 Q4ÛÔ7 6 2124548 12a, de façon à produire un échantillon représentatif de tous les points d'une zone contrôlée. De plus, les dimensions des têtes d'aspiration 13 peuvent être différentes afin d'être adaptées à des exigences particulières de l'installation. Pour permettre un écoulement effectif des gaz échantillons à partir des têtes d'aspiration 13a-13d' tous les conduits d'échantillonnage principaux 12a-12d sont reliés à un conduit d'évacuation commun principal 14, d'où l'évacuation est assurée par un ventilateur d'échantillonnage 15» tel qu'un ventilateur centrifuge de construction classique, qui évacue les gaz échantillon dans l'atmosphère. Les gaz échantillons s'écoulent dans le conduit d'évacuation principal 14 par plusieurs vannes de réglage dë débit Al, A2, A3 et A4 pour les différentes zones 1-4 respectivement. Les vannes dé réglage A1-A4 sont toutes montées à un emplacement commun et font partie d'un ensemble de vanne rotative 16 qui, de préférence, est du type décrit dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 113 758 du 8 février 1971 déposée par Frederick A. Ludewig Jr. Les vannes de réglage A1-A4 constituent des dispositifs centraux, d'accès facile, qui permettent le réglage du débit à travers chaque conduit d'échantillonnage principal 12a-12d, de manière à équilibrer les débits de gaz provenant de toutes les zones. C'est-à-dire qu'une limitation du débit dans le conduit 12a qui, par exemple, peut n'être que de faible longueur, permet de rendre le débit dans ce conduit d'alimentation égal à celui du conduit 12d, par exemple, qui peut être plus long ou dont le diamètre peut être plus petit du fait des exigences des zones particulières dans lesquelles le dispositif d'échantillonnage est installé. Du fait de cette disposition, des débits continus, équilibrés et sensiblement égaux peuvent être réalisés dans la totalité des conduits d'alimentation principaux 12a-12d, ou bien les vannes de réglage A1-Ak permettent la réalisation d'un déséquilibre de débit particulier permettant d'obtenir des durées de réponse voulues. Les gaz sont aspirés par le conduit d'évacuation principal 14 et évacués par le ventilateur 15 d'une manière continue, de sorte que les atmosphères de toutes les régions protégées de chaque zone contrôlée sont transmises continuellement à un emplacement central où elle peuvent être échantillonnées et contrôlées. Des échantillons des atmosphères de toutes 72 04087 7 212454$ les zones 1 à 4 sont obtenus sélectivement par l'intermédiaire de soupapes de sélection V1-V4 qui font partie de l'ensemble 1ô. Les soupapes VI—V4 sont ouvertes successivement afin d'aspirer en -vl fractions des atmosphères échantillons qii s'écoulent dans chaque con-5 duit d'échantillonnage principal 12a-12d, afin de les transmettre sélectivement par un conduit principal ou commun 17 à l'entrée d'un détecteur commun extrêmement sensible. Le détecteur commun est, de préférence, un détecteur de germes de condensation comprenant un ensemble 18 comportant un humidificateur 10 d'entrée, une chambre à nuage, et un distributeur. L'ensemble 18 est destiné à humidifier et à détendre les atmosphères échantillons transmises sélectivement par les soupapes respectives V1-V4 et le conduit commun 17 jusqu'à un degré de sursaturation approprié provoquant la formation de gouttelettes d'eau qui croissent 15 à partir des particules, constituant des germes de condensation, entraînées dans les atmosphères échantillons. Le nuage résultant de gouttelettes d'eau produit un effet de diffusion sur le faisceau de lumière d'un circuit de mesure 19 qui, à son tour, peut déclencher une alarme ou exciter le circuit 21 d'un relais de 20 défaut de fonctionnement. Le détecteur commun des germes de condensation, qui est constitué par la chambre à nuage 18 et le circuit de mesure 19» peut être du type décrit dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique n° 2 684 008 ou n° 3 Jo2 210. Cependant, le circuit de mesure 19 esÏ7_de- préférence, un circuit de 25 mesure perfectionné décrit dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique déposée le même jour que la présente par la demanderesse, sous le titre "Circuit dé mesure et de contrôle des germes de condensation pour équipement de détection". On trouvera une description plus détaillée 30 du mode de construction et du fonctionnement de l'ensemble 18 de la chambre à nuage de condensation et du distributeur, ainsi que du circuit de mesure 19» dans le brevet et les demandes de brevet des Etats-Unis d'Amérique précités. En bref, cependant, l'ensemble 18 de la chambre à nuage et du distributeur produit 35 d'abord une humidification des atmosphèrfes gazeuses échantillons transmises par les soupapes de sélection respectives V1-V4, jusqu'à une humidité relative sensiblement de 100 c/ô, dans un dispositif humidificateur approprié. L'atmosphère gazeuse échantillon humidifiée est transmise ensuite à une chambre de détente où 40 elle est détendue brusquement afin de provoquer la condensation 72 0^087 8 2124548 de gouttelettes d'eau autour des particules entraînées dans les atmosphères gazeuses constituant des germes de condensation. Le nuage de gouttelettes d'eau ainsi formé est mesuré ensuite par un ensemble approprié de faisceau lumineux et de cellule photo-5 électrique, qui mesure la quantité de lumière diffusée par le nuage formé par les gouttelettes d'eau. Du fait que le nombre de gouttelettes d'eau formé est déterminé par le nombre ou la concentration de particules germes de condensation entraînées dans les atmosphères gazeuses échantillons, la valeur de la 10 lumière diffusée par le nuage ainsi formé est proportionnelle à la concentration des particules. Le signal de sortie proportionnel émis par le circuit de mesure 19 des germes de condensation est utilisé ensuite pour déclencher le circuit d'alarme et de relais de défaut de fonctionnement, 21, d'une manière qui sera 15 décrite plus complètement ci-après en liaison avec la figure 2 des dessins. Une pompe à vide 22 est utilisée d'une façon connue pour faciliter l'écoulement des gaz échantillons dans l'ensemble 18 de l'humidificateur, dé la chambre à nuage, et du distributeur. 20 Pendant le fonctionnement, l'ensemble 16 des soupapes de sélection et le ventilateur 15 aspirent un débit d'air continu de tous les pointa d'échantillonnage par les orifices d'aspiration 13 des quatre zones de l'installation 11 contrôlée. Un débit équilibré depuis tous les points d'échantillon-25 nage de chaque zone est réalisé par les orifices d'aspiration 13 et les vannes de réglage de débit Al-A4 qui permettent une égalisation des débits provenant de toutes les zones, afin de compenser les pertes de charge différentes dues à des longueurs et/ ou des diamètres différents des tubes qui constituent les con-30 duits 12a-12d. Les soupapes de sélection V1-V4 sont normalement fermées et elles sont ouvertes automatiquement et successivement, une à la fois, par un ensemble de cames, entraîné par un moteur qui fait partie de l'ensemble rotatif 16 des soupapes de sélection et qui commande également plusieurs commutateurs 23 à com-35 mande par cames. Les commutateurs 23 agissent sur le circuit de mesure 19 et le circuit 21 de manière qu'ils fonctionnent en liaison avec les échantillons respectifs provenant de chaque zone. Dans cet agencement, lorsqu'une vanne de sélection particulière (par exemple V1) est ouverte sélectivement afin de per-40 mettre à un échantillon de sa zone (zone 1) d'être aspiré dans 71 Û4ÛÔ7 9 2124548 l'humidificateur la chambre à nuage et le distributeur de l'ensemble 18, un commutateur 23 associé, manoeuvré par une came, règle d'une façon.appropriée la sensibilité du circuit de mesure 19 et du circuit 21 afin de les adapter aux conditions de fond 5 individuelles qui existent dans la zone échantillonnée (zone l). Toutes les soupapes de sélection restantes V2—Vk et leurs commutateurs associés 23 fonctionnent d'une façon semblable pour l'échantillonnage automatique et successif de toutes les zones restantes. 10 II est bien connu que le feu et les autres processus de combustion qui entraînent la px-c-duction d'une flamme nue produisent des quantités importantes de particules formant germes de condensation. La production de ces quantités importantes de germes de condensation s'effectue même bien avant 15 l'apparition de la fumée, de sorte qu'en détectant ces petites particules germes de condensation on peut déceler un début d'incendie, souvent avant l'apparition d'une flamme nue. Dans l'équipement selon l'invention, du fait que 1'échantillonnage continu effectué en vol des échantillons qui s'écoulent continuelle-20 ment et qui sont aspirés dans les atmosphères de chacune des zones 1-4 contrôlées et du fait de la réponse rapide de la mesure extrêmement sensible de la teneur en particules germes de condensation dans les atmosphères échantillons, on peut obtenir un échantillonnage rapide d'installation même de grandes dimen-25 sions comportant des zones multiples, de sorte qu'un début d'incendie et/ou un feu réel se produisant dans une partie quelconque des zones contrôlées, peuvent être détectés et signalés à un service de contrôle central tel qu'un service local de protection contre l'incendie, dans les secondes qui suivent l'appari-30 tion d'une situation dangereuse. XI est bien connu qu'un détecteur de germes de condensation est un instrument extrêmement sensible, de réponse rapide, qui peut détecter des particules germes de condensation extrêmement faibles dans l'air même avec des concentrations 35 très faibles, en quelques millisecondes. Dans l'équipement selon l'invention, une limitation de la rapidité de l'échantillonnage est imposée principalement par le dispositif d'échantillonnage. Dans le dispositif d'échantillonnage à écoulement continu décrit plus haut, comportant des tuyaux d'un diamètre de 12,7 mm et un 40 ventilateur 15, qu'on trouve dans le commerce, susceptible de 72 04087 10 2124548 produire une dépression de1,5 millibar, des atmosphères échantillons provenant même de la zone la plus éloignée d'une grande installation à zones multiples, peuvent être transmises à l'ensemble central 16 des soupapes d'échantillonnage en moins de 5 30 secondes environ. Du fait de la faible distance entre l'ensemble rotatif 16 et l'ensemble 18 de la chambre à nuage et du distributeur et du fait de la réponse rapide du détecteur de germes de condensation, il ne faut pas plus de 2 secondes pour le contrôle d'un échantillon choisi, transmis par le distribu-10 teur 16. De ce fait, dans un équipement à quatre zones, chacune d'elles peut être examinée toutes les 8 ou 10 secondes environ, de sorte qu'une situation dangereuse peut être détectée et signalée en moins de 40 secondes après son apparition en un point quelconque de l'installation à quatre zones protégées. 15 Dans n'importe quelle installation pratique équipée du dispositif selon l'invention, les conditions de fond de chaque zone peuvent varier parfois considérablement. Par exemple, considérons que les zoxjtcs 1, 3 et 4 sont principalement des salles de classe situées à des étages différents d'un bâtiment 20 à étages multiples contenant une école. Considérons ensuite que la zone 2 est la chaufferie qui contient la chaudière assurant le chauffage de l'école. Du fait des caractéristiques différentes des deux zones, le niveau normal ou niveau de fond des particules germes de condensation entraînées dans l'atmosphère de la 25 zone 2 qui contient le foyer de la chaudière est très supérieur (plus grande concentration de particules germes de condensation) du fait des processus de combustion qui se produisent dans le foyer et des fuites à l'extérieur de la garniture de celui-ci. ■ Dans des salles de classe normales, l'activité pratiquée n'en-30 traîne pas un niveau de fond aussi élevé de particules germes de condensation. Il en est en particulier ainsi pour les salles de cours et d'études. Cependant, en ce qui concerne les laboratoires, l'activité de fond peut à nouveau être beaucoup plus élevée que celle des salles de classe ou de cours moyennes. En 35 conséquence un dispositif doit être prévu pour le réglage de la sensibilité du circuit de mesure commun 19 du détecteur de germes de condensation, et du circuit 21 qui commande le dispositif d'alarme et le relais de défaut de fonctionnement, lorsque le détecteur passe d'une première zone (telle que la zone l) à la 40 zone suivante (zone 2) afin de contrôler leurs atmosphères. 72 04087 2124548 Pour permettre ce réglage, les commutateurs 23 émettent des signaux d'identification des zones, à la fois vers le circuit 19 et vers le circuit 21, afin de les adapter aux conditions de fond qui existent dans chaque zone particulière contrôlée à ce moment par le détecteur de germes de condensation. En plus des facteurs décrits plus haut, on se rend compte que le niveau des particules germes de condensation de fond qui sont produites dans une salle de classe dans la journée lorsque la salle contient des élèves est, en général, beaucoup plus élevé que le niveau qui est produit lorsqu1 aucun être humain ne se trouve dans la salle contrôlée. Du fait de telles différences en fonction du temps du niveau de fond d'activité, un circuit de changement de plage jour-nuit, indiqué en 24, est destiné à modifier également la sensibilité du circuit 19 pendant les différentes périodes d'une journée normale de 24 heures. La description du schéma de la figure 2 permettra de mieux comprendre comment est réalisé ce réglage. En plus de sa mise en oeuvre comme détecteur de début d'incendie ou de feu réel, l'équipement de la figure 1 peut également- être utilisé pour la détection d'accumulation de gaz dangereux, tels que des hydrocarbures gazeux combustibles, etc..., par une modification qui consiste à disposer à l'entrée de l'ensemble 18 de l'humidificateur, de la chambre à nuage et du distributeur, un groupe de filtrage et de conversion des gaz, représenté en 25. Dans ce but, des vannes d'arrêt représentées en 26a et 26b et des vannes de dérivation représentées en 27a et 27b peuvent être montées sur le conduit d'alimentation principal commun 17» à l'entrée de l'ensemble 18. Lorsque les vannes d'arrêt 26a et 26b sont fermées et que les vannes de dérivation 27a et 27b sont ouvertes, le groupe 25 peut être incorporé à l'équipement de détection afin de contrôler les diverses zones protégées et de détecter l'accumulation de certains gaz connus et dangereux tels que les hydrocarbures combustibles lorsque leur accumulation dépasse un certain niveau préréglé. Le groupe 25 peut .comprendre n'importe quel dispositif de conversion connu des gaz, tel que ceux qui sont décrits dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique n° 3 204 449, n° 3 198 721, n° 3 117 841, n° 3 094 392 et n° 2 897 059. A volonté, l'équipement peut être modifié afin que le groupe 25 de conversion des gaz soit introduit 72 04087 12 2124548 s automatiquement dans la partie de l'installation dans laquelle s'écoulent les échantillons, à mesure que les atmosphères des zones sont échantillonnées et mesurées successivement. A l'aide d'une telle modification, pendant chaque intervalle de mesure 5 ou de contrôle de l'atmosphère d'une zone, l'atmosphère de la première zone qui est contrôlée afin de vérifier qu'elle ne comporte pas de début d'incendie ni de feu réel, est ensuite contrôlée afin de détecter éventuellement l'existence d'accumulations indésirables de gaz avant que le détecteur ne passe à 10 la zone suivante. Dans ce but, la forme des cames des soupapes de sélection de l'ensemble 16 doit être modifiée d'une façon appropriée afin de permettre une commande automatique et successive des vannes d'arrêt et de dérivation 26a, 26b, 27a, 27b, en plus de la commande des soupapes V1-V4. Du fait que l'ensemble 15 16 est un ensemble central, ainsi que l'ensemble 18, 19 du détecteur de germes de condensation et que le circuit 21, il est possible de modifier la forme des cames afin de permettre une détection automatique des gaz. De plus, si du fait de la nature de l'une des zones, celle-ci doit être contrôlée plus fréquemment 20 ou pendant des périodes de plus longue durée que les autres zones, la forme de la came correspondante peut être modifiée facilement afin d'obtenir un taux d'échantillonnage plus élevé de l'atmosphère de la zone particulière ou un allongement de la période d'échantillonnage de ladite zone par rapport aux pério-25 des d'échantillonnage des autres zones. L'emplacement central et l'accès facile de l'ensemble 16 permettent une réalisation facile de telles modifications, destinées à répondre aux besoins d'installations particulières. On se tend compte, d'après la description 30 ci-dessus, que si les particules germes de condensation sont transmises directement des zones contrôlées par les soupapes de sélection V1-V4 et les vannes 26a, 26b, ou si au contraire elles sont produites dans le groupe 25, elles sont détectées dans l'ensemble 18 de la chambre à nuage et du distributeur et leur 35 valeur est déterminée par le circuit de mesure 19. Lorsque le signal de sortie du circuit 19 est supérieur à une valeur de référence maximale prédéterminée, un relais correspondant à la zone particulière intéressée est désexcité et provoque l'émission d'un signal d'alarme. De plus, si l'indication donnée par ko le circuit de mesure de la chambre à nuage tombe en dessous 72 Û4087 13 2124548 d'une valeur minimale prédéterminée, un relais de défaut de fonctionnement est désexcité et provoque également l'émission d'un signal d'alarme. Dans ce but, des dispositifs d'alarme commandés par des relais de sécurité sont utilisés à la fois 5 comme indicateurs de zones et comme indicateurs de défaut de fonctionnement. Les cames qui commandent les soupapes V1-V4 et les commutateurs 23 de chaque zone 1—4 permettent également au relais d'alarme de la zone appropriée d'être désexcité lors — 10 qu'une situation dangereuse est signalée. De plus, les commutateurs 23 provoquent une désensibilisation momentanée du circuit d'alarme et de défaut de fonctionnement 21 pendant l'intervalle où le détecteur passe d'une zone à une autre. Cette désensibilisation peut durer, par exemple, pendant un délai réglable de 15 5 secondes, avant qu'une situation dangereuse puisse être signalée par l'un quelconque des indicateurs de zones, immédiatement après que l'entrée du contrôleur de germes de condensation soit passée à la zone suivante. Ce délai ménage un laps de temps suffisant pour l'évacuation de l'échantillon provenant d'une 20 zone précédente (par exemple plus sale et de ce fait contenant un plus grand nombre de particules de fond) avant que soit produit un signal indiquant une situation dangereuse dans la zone immédiatement suivante qui est en cours d'échantillonnage et dont la teneur en particules de "fïxnd-peut être plus faible parce 25 qu'elle est plus propre. Il peut en être ainsi, par exemple, lorsqu'on passe de la zone 2 qui peut être une chaufferie dans laquelle la teneur de fond en particules germes de condensation est élevée, à la zone 3 qui peut être une salle de classe relativement propre dans laquelle on peut s'attendre à ce que la 30 teneur de fond en particules germes de condensation soit beaucoup plus faible. C'est cette raison qui impose la variation de sensibilité, indiquée plus haut, du circuit de mesure 19 des germes de condensation, lorsque le contrôle passe d'une première zone à la suivante. Cependant, avant que l'indicateur d'alarme 35 de la zone 3 puisse fonctionner, il faut, de plus, ménager le délai nécessaire pour que l'échantillon de la zone 2,dont la teneur de fond est élevée, soit complètement évacué avant qu'une situation dangereuse puisse être signalée à l'aide du nouveau réglage de sensibilité adapté aux conditions de fond de la ko zone 3. 72 04087 14 2124548 Les signaux de sortie du circuit, qui agit à la fois pour une alarme dans une zone et pour un défaut de fonctionnement, se traduisent par la fermeture de relais séparés, soit pour une situation dangereuse dans une zone, soit pour un défaut de fonctionnement. Du fait que des relais de sécurité (normalement excités) sont utilisés, la fermeture d'un contact se produit lorsque le relais retombe soit pour une situation dangereuse, soit pour un défaut de fonctionnement (tel qu'un manque de courant d'alimentation), bien que les deux conditions soient indiquées séparément. La fermeture du contact peut être utilisée pour la commande de dispositifs d'alarme situés à distance ou à proximité, tels que des lampes, des sonneries, des sirènes ou pour l'émission d'appels téléphoniques transmettant un message au service local d'incendie, etc... En plus des éléments décrits plus haut, des détecteurs de débit tels que ceux qui sont indiqués en 28a, 28b, 28c et 28d peuvent être incorporés à chaque conduit,12a-12d, d'alimentation d'échantillonnage de zones respectivement, afin de détecter l'existence d'un débit dans chaque conduit d'alimentation respectif. Du fait de cette disposition, au cas où le débit de l'échantillon provenant d'une zone donnée tombe en dessous d'un niveau prédéterminé, un défaut de fonctionnement est signalé pour cette zone particulière. La figure 2 est un schéma de circuit détaillé représentant la réalisation du circuit du dispositif d'alarme et de relais de défaut de fonctionnement, ainsi que ses relations avec le circuit 19 de mesure des germes de condensation. Comme on l'a indiqué plus haut, les détails du détecteur de germes de condensation et du circuit de mesure 19 sont donnés plus complètement dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 2 684 008 et dans la demande de brevet des Etats-Unis n° déposée le au nom de George F. Skala, dans laquelle on pourra trouver une description détaillée du circuit 19. En bref, cependant, il suffit de dire que le circuit de mesure des germes de condensation est excité par une source de courant continu 31 qui reçoit son courant d'une source classique de courant alternatif à 115 volts, 60 périodes, 15 ampères, domestique ou industriel. La même source de courant alternatif alimente également la pompe à vide 22 qui assure périodiquement la détente dans la chambre à nuage du détecteur de germes de condensation d'une 72 04087 15 2124548 manière bien connue, l'ensemble 16 des vannes et des soupapes rotatives ainsi que le moteur 23 des cames des commutateurs. Du fait que l'ensemble 16 et le moteur 23 sont alimentés par la même source de courant, ils fonctionnent en synchronisme. Pen-5 dant le fonctionnement, l'ensemble 16 transmet successivement et automatiquement des échantillons des atmosphères de chaque zone, 1 à h, contrôlées à la chambre à nuage du détecteur de germes de condensation où ils sont humidifiés et détendus. Les particules germes de condensation qui existent dans l'échantil-10 Ion produisent un nuage de gouttelettes d'eau qui, à son tour, exerce un effet d'affaiblissement sur un faisceau lumineux. XI en résulte un signal lumineux modulant qui agit d'une manière bien connue sur un détecteur à cellule photo-électrique représenté en 33. Le détecteur 33 transforme le signal modulé par la 15 lumière en un signal électrique représentant la concentration des particules germes de condensation qui existent dans les atmosphères échantillons de chaque zone. Ce signal de sortie électrique est amplifié sélectivement suivant les conditions de fond de la zone contrôlée et il est transmis à un dispositif de détec-20 tion du niveau de signal de sortie, qui détermine si le nombre de particules existant dans l'une quelconque des atmosphères échantillons est supérieur à un niveau de référence prédéterminé, de la façon décrite plus complètement dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 113 "5^>1. précitée. 25 A mesure que chaque zone est contrôlée, la sensibilité du circuit de mesure des germes de condensation est réglée successivement en fonction des conditions de fond particulières qui existent dans les zones et en synchronisme avec l'échantillonnage des atmosphères effectué par l'ensemble rota-30 tif pour chaque zone. Dans ce but, l'ensemble rotatif 16 et le moteur 23 des commutateurs à cames fonctionnent en synchronisme, de sorte que lorsque l'ensemble rotatif 16 transmet l'atmosphère échantillon de l'une des zones (par exemple la zone 1), le moteur des commutateurs à cames 23 ferme au même moment un commuta-35 teur commandé par cames (S3A) afin de régler la sensibilité du circuit 19 de manière qu'elle corresponde aux conditions de fond qui existent dans cette zone. Dans l'exemple cité, les contacts S3A sont fermés de manière à connecter une résistance de réaction R1 au circuit d'un amplificateur opérationnel du circuit de mesure 19, 40 afin de régler le gain de ce dernier et de le faire comprendre 72 04087 16 2124548 aux conditions de fond de la zone 1. De même, les contacts des commutateurs à cames S4A, S5A et S6A connectent sélectivement des résistances R2, R3 ou R4 de valeurs différentes afin de régler le gain de l'amplificateur de sortie en fonction des con-5 ditions de fond des zones 2-4. En plus des dispositifs décrits plus haut, un second jeu de contacts représentés en DN-1, est fermé sélectivement par le circuit 24 de changement de plage jour-nuit commandé en fonction du temps. Ce circuit règle, de plus, le 10 gain de l'amplificateur de sortie du circuit de mesure 19 eu fonction des différentes conditions qui existent pendant la nuit dans la zone 2. Si, par exemple, la zone 2 est une zone de fabrication, la présence de nombreuses personnes (dont certaines peuvent fumer des cigarettes) dans l'atelier pendant la journée, 15 nécessite que le gain de l'amplificateur soit réglé pendant cette période à une valeur relativement faible. Cependant, pendant la nuit, il est avantageux que-le gain de l'amplificateur de sortie soit porté à un niveau plus élevé correspondant, du fait de l'absence de toute activité humaine pendant la nuit. Le 20 contact DN-1 et la résistance RN qui lui est associée permettent ce réglage du jour et de la nuit, en fonction des conditions différentes de la zone 2. Des montages semblables peuvent être réalisés pour toute autre zone dans laquelle les activités sont différentes pendant des périodes différentes de la journée. 25 En plus du réglage sélectif du gain du cir cuit de mesure 19 en fonction de la zone qui est échantillonnée, les commutateurs à commande par came, ouvrent sélectivement les contacts normalement fermés de plusieurs commutateurs S3B—SÔB du circuit 21. Le fonctionnement des contacts normalement fermés 30 33B-S6B apparaîtra au cours de la description donnée ci—après du circuit 21 du relais d'alarme et de défaut de fonctionnement. Dans des conditions normales de toutes les zones, lorsque l'on obtient des signaux qui correspondent au nombre de particules de fond qui ne sont pas supérieurs au ni-35 veau d'alarme, les contacts K2 d'un relais de détection de niveau du circuit 19, sont maintenus fermés. Dans ces conditions, l'enroulement d'un électro-aimant KS d'un relais du circuit 21 est excité de sorte que tous les contacts K5 sont fermés. Le circuit du relais d'alarme et de défaut de fonctionnement est alimenté 40 par deux bornes d'alimentation en courant alternatif 35 et 36, 72 Û4087 17 2124548 connectées par des fusibles et un commutateur principal marche-arrêt (non représenté) approprié. La borne 36 est divisée en deux bornes dérivées d'alimentation, 36a et 36b, en courant. Dans des conditions normales ne comportant pas de danger et lors-5 que les contacts K2 du circuit de mesure 19 sont fermés, l'enroulement de 1'électro—aimant K5 est connecté directement aux bornes d'alimentation 35 et 36a de sorte que tous les contacts K5 sont maintenus fermés. Les contacts K5 sont en série avec les enroulements Iv6-K9 d' électro-aimants et les contacts K10 d'un 10 relais de remise à zéro dont l'enroulement de commande est connecté directement aux bornes d'alimentation 35 et 36a par un bouton de remise à zéro 37. De ce fait, dans des conditions normales ne comportant pas de danger, les contacts K2 et K5 étant fermés de la manière décrite ci-dessus, lorsque le commutateur 15 à bouton-poussoir 37 est fermé, l'enroulement de 1'électroaimant de remise à zéro K10 est excité, de sorte que les contacts K10 sont fermés et excitent tous les enroulements des électroaimants K6-K9. Chaque relais K6-K9 comporte deux j aux de 20 contacts normalement fermés et un jeu de contacts normalement ouverts (normalement ouverts ou normalement fermés lorsque le relais n'est pas excité) de sorte que lorsque le relais est excité, les contacts normalement ouverts se ferment et les contacts normalement fermés s'ouvrent; On voit ainsi que dans le 25 cas du relais K6 (qui représente, par exemple, la zone 1), les contacts K6 normalement ouverts sont fermés et établissent un circuit de continuité entre les bornes d'alimentation 35 et 3ta, passant par les contacts normalement ouverts K6 qui sont alors "fermés", l'enroulement Kô et les contacts K5 fermés du fait que 30 1'enroulement'K5 continue à être excité par les contacts K2 du circuit de mesure 19. Des circuits de continuité semblables peuvent être établis pour chaque zone restante 2-4, représentée respectivement par les enroulements K7-K9. Une situation de danger se manifestant dans 35 l'une quelconque des zones contrôlées est signalée par l'allumage de l'une des lampes témoins 1-4 montées sur un panneau de contrôle approprié d'un poste de commande central. Les lampes 1-4 sont montées en série entre les bornes d'alimentation 36b et 35 par l'intermédiaire des contacts normalement fermés K6-K9 40 respectivement qui, lorsque chaque relais K6—K9 est excité, sont 72 04087 18 2124548 maintenus ouverts. De ce fait, dans des conditions normales sans alarme, les lampes ne sont pas allumées. Les contacts S3B-SÔB des commutateurs à commande par came sont montés entre la borne d'alimentation 36b et la jonction entre chaque relais Kô-K9 et 5 ses contacts K5 associés. Les contacts S3B-S6B sont maintenus normalement fermés, mais ils sont ouverts sélectivement et successivement au moment de l'introduction d'une atmosphère échantillon provenant de la zone à laquelle chacun d'eux est associé, dans la chambre à nuage du détecteur de germes de condensation. 10 Dans l'agencement décrit ci-dessus, au cas où une situation de danger détectée est due à une concentration excessive de particules germes de condensation, les contacts K2 du circuit de mesure 19 s'ouvrent. En conséquence, l'enroulement du relais K5 est désexcité, de sorte que tous les contacts K5 15 s'ouvrent. A ce moment, en supposant que c'est la zone 1 qui est échantillonnée, les enroulements des électro-aimants testants K6-K9 continuent à être excités par les contacts S4B-S6B des commutateurs à cames normalement fermés, en dépit du fait que les contacts associés K5 sont ouverts. Cependant, dans le cas 20 de la zone échantillonnée (dans ce cas la zone 1), ces contacts normalement fermés sont ouverts par la manoeuvre des cames au moment de l'échantillonnage. En conséquence, le relais K6 retombe et ses contacts normalement ouverts K6 s'ouvrent tandis que ses contacts K6 normalement fermés se ferment. Cette fermeture 25 allume à son tour les lampes 1 de manière à indiquer au poste de contrôle qu'il existe une situation de danger dans la zone 1. En plus de l'indication locale -d'une situation de danger donnée par l'allumage de la lampe 1, un réseau en parallèle de contacts normalement fermés K6-K9 qu'on voit à la 30 partie supérieure du circuit du relais 21, donne une indication de sortie correspondant à une alarme, qui est transmise par un jeu supplémentaire de lignes de sortie. Cette indication de sortie supplémentaire peut être utilisée pour la commande d'un équipement indicateur situé à distance, d'un dispositif d'alar-35 me dans un service d'incendie local, pour l'émission d'un message par le cadran d'un téléphone ou pour la commande de tout appareil semblable qui indique l'existence de la situation dangereuse détectée. Du fait du montage en parallèle des contacts des relais, l'indication donnée à distance ne précise pas la zone 40 dans laquelle il existe une situation dangereuse, et elle indique 72 04087 19 2124548 simplement qu'il existe une situation dangereuse dans l'une des zones de l'ensemble de l'installation contrôlée. De plus, on se rend compte d'après la description ci-dessus, que le circuit d'alarme est monté d'une manière offrant toute sécurité en cas 5 d'incident. C'est—à—dire que les relais d'alarme doivent.être excités pour indiquer une condition de sécurité (normale) ne comportant pas d'alarme. De ce fait, dans le cas d'une défaillance d'un élément, d'un claquage, etc..., une condition d'alarme signalée indique que l'équipement doit être vérifié. 10 En plus du circuit de relais d'alarme, un circuit du relais de défaut de fonctionnement indique l'existence d'un manque de courant, d'une défaillance du détecteur de germes de condensation due à un niveau d'eau trop faible dans l'humidificateur ou à tout autre facteur semblable. Dans ce but, 15 l'enroulement d'un relais K4 est monté entre les bornes d'alimentation 36a et 35 par les contacts normalement ouverts K3 d'un relais de détection du niveau minimal du signal, qui est également incorporé au circuit de mesure 19. Les contacts K3 du relais de détection de niveau minimal du signal du circuit de 20 mesure 19» sont maintenus fermés aussi longtemps que le nombre de particules fourni par le détecteur de germes de condensation reste supérieur à un niveau de référence minimal. Il est bien établi que quelle que soit la propreté d'une pièce ou d'une zone, il existe toujours un certain nombre ..prédéterminé de particules 25 germes de condensation dans l'atmosphère de la zone. La présence de tels niveaux de fond de particules germes de condensation peut être utilisée pour signaler l'existence d'un défaut de fonctionnement. En conséquence, lorsque le signal qui correspond au nombre de particules de la sortie du détecteur de germes de con-30 densation tombe à une valeur inférieure à ce niveau minimal, les contacts K3 sont contraints de s'ouvrir. Cette ouverture désexcite l'enroulement X4 et se traduit par la fermeture d'un jeu de contacts normalement ouverts, K4, qui connectent directement une lampe indiquant un défaut de fonctionnement aux bornes d'a-35 limentation 35 et 36a. De plus, un jeu de contacts K4 normalement ouverts, représentés à la partie inférieure du circuit 21, sont ouverts et donnent une indication du défaut de fonctionnement qui est transmise à un poste indicateur situé à distance. On voit d'après la description précédente 40 que la présente invention concerne un équipement nouveau et 72 04087 20 2124548 perfectionné de détection d'un début d'incendie ou d'un feu réel ou d'une accumulation de gaz dangereux dans des zones multiples. L'équipement peut être adapté facilement à la détection soit d'un début d'incendie, soit d'un feu réel, et/ou à celle d'accu-5 mulations de gaz dangereux au-dessus d'un certain niveau de sécurité et à signaler l'existence de telles situations dangereuses à un poste de contrôle central ainsi qu'à distance à un service local d'incendie, un service de sécurité, etc... L'équipement ne comporte qu'un seul détecteur commun, extrêmement sensible, de 10 particules germes de condensation, contrôlant successivement les zones multiples de l'installation protégée. Ce contrôle successif est réalisé par un ensemble de tuyauteries à prix relativement faible et par un ensemble de vannes et de soupapes sélectrices manoeuvrées successivement et qui prélèvent automatiquement 15 des échantillons d'atmosphères de chacune des zones et les transmettent successivement au détecteur de germes de condensation commun. Un réglage dynamique tenant compte des différents niveaux de fond d'activité dans les diverses zones contrôlées est effectué par un réglage de la sensibilité du détecteur de germes de 20 condensation en synchronisme avec le passage du détecteur d'une zone à une autre de l'installation protégée et contrôlée. De plus, l'équipement de détection comporte un dispositif d'échantillonnage à fonctionnement continu qui échantillonne sélectivement les atmosphères échantillons des diverses zones, en vol, 25 de manière à signaler rapidement l'apparition d'une situation dangereuse dans l'une quelconque desdites zones. Tout l'équipement ne nécessite que peu de courant et, en cas de besoin, il peut être alimenté par des batteries ou groupe transformateur de secours pendant des périodes d'urgence ou de manque de courant. 30 II va de soi que la présente invention n'a été décrite ci-dessus qu'à titre explicatif, mais non limitatif, et que de nombreuses variantes peuvent lui être apportées. 72 04087 21 2124548 REVENDIC ATIONS 1. Equipement de détection pour zones multiples, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif d'échantil- 5 lonage prélevant des échantillons des atmosphères de zones multiples contrôlées et les transmettant à un poste d'échantillonnée commun, un détecteur commun situé au poste com-iun détectant l'existence d'une situation de danger dans l'une quelconqvie des zones et fournissant un signal de sortie indiquant ladite situa-10 tion dangereuse, des moyens d* ali-ientation sélectifs reliés au dispositif d'échantillonnage des zones multiples et au détecteur commun transmettant successivement les échantillons des zones respectives à ce dernier, un dispositif de réglage de la sensibilité agissant sur le détecteur commun pendant qu'il passe 15 successivement du contrôle d'une zone à une autre, de manière que sa réponse soit réglée individuellement en fonction des conditions de fond qui existent dans chaque zone contrôlée. 2. Equipement suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend, de plus, un dispositif désen— 20 sibilisant le détecteur commun pendant une période de repos prédéterminée aprps chaque passage successif de son entrée d'une zone à une autre, de manière à ménager une période de repos de courte durée avant que le détecteur ne contrôle les échantillons provenant de chaque zone. - ... 25 3. Equipement suivant l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que le détecteur coumun est un détecteur de germes de condensation, destiné à détecter les particules de germes de condensation qui existent dans les atmosphères des zones respectives contrôlées, et dont le signal de sortie donne 30 une indication de la présence de particules germes de condensation en quantité supérieure à une quantité de fond donnée. k. Equipement suivant l'une quelconque des revendications 1, 2 ou 3» caractérisé en ce qu'il comprend, de plus, un dispositif de conversion de gaz, interposé à l'entrée 1 35 du détecteur de germes de condensation et' destiné à convertir les gaz dangereux entraînés dans les atmosphères échantillons provenant de" diverses zones, en germes de condensation qui sont tran mis au détecteiir de germes de condensations 5. Equipement suivant l'une quelconque des ko revendications 1, 2, 3 ou k, caractérisé en ce qu'il comprend, 72 04087 22 2124548 de plus, un dispositif de réglage de la sensibilité en fonction du temps, destiné à régler également la sensibilité du détecteur commun suivant un programme prédéterminé dans le temps afin de compenser les différentes conditions de fond qui existent dans 5 les zones contrôlées à des moments différents, par exemple pendant le jour et pendant la nuit, 6. Equipement suivant l'une quelconque des revendications 1, 2, 3» 4 ou 5» caractérisé en ce que les moyens d'aliTentation sélectifs comprennent des moyens d'écoulement qui 10 permettent un débit continu des atmosphères échantillons provenant des diverses zones contrôlées, des soupapes de sélection fonctionnant en liaison avec les moyens d'écoulement afin de choisir successivement et en vol, parmi les échantillons d'atmosphères qui s'écoulent continuellement depuis les diverses 15 zones, ceux qui doivent être transmis au détecteur commun, de manière à accélérer la réponse de l'ensemble de l'équipement de détection en cas d'une situation de danger, 7. Equipement suivant la revendication 6, caractérisé en ce que les soupapes sélectrices comprennent une 20 soupape sélectrice rotative à orifices d'entrée multiples, comportant un orifice de sortie commun, disposée à l'endroit du distributeur d'entrée du poste d'échantillonnage com un et comprenant des moyens de réglage individuels des débits pour chacun des orifices d'entrées, de sorte que les débits continus d'atmos-25 phares échantillons provenant des zones respectives contrôlées peuvent être réglés individuellement afin de compenser des différences de longueur du trajet d'écoulement, etc., et équilibrer les débits des atmosphères échantillons vers le détecteur commun. 8. Equipement suivant l'une de revendications 30 6 ou 7, caractérisé en ce que les soupapes de sélection peuvent être modifiées facilement afin de les adapter à des périodes d'échantillonnage différe^tes, à l'échantillonnage multiple de zones particulières, etc., suivant les besoins de l'installation à zones multiples particulières qi i doit être contrôlée. 35 9. Equipement suivant l'une quelconque des revendications 1, 2, 3» 4, 5» 6, 7 ou 8, caractérisé en ce qu'il comprend, de plus, des moyens de sécurité indiquant un défaut de fonctionnement, lendits moyens étant commandés par la sortie du détecteur commun et indiquant l'existence d'un défaut de 40 fonctionnement dans l'une quelconque des zones contrôlées, d'une 72 04087 23 2124548 manière offrant toute sécurité en cas d'incident, lorsque le niveau de la sortie du détecteur commun tombe en dessous d'un niveau de référence minimal prédéterminé. 10. Equipement suivant l'une quelconque des 5 revendications 1, 2, 3» , 5» 6, 7» 8 ou 9» caractérisé en ce qu'il comprend, de plus, der_ moyens de détection du débit, disposés dan-' les trajets respectifs du dispositif d'échantillonnage afin de détecter les débits respectifs et d'émettre des signaux de conriande de sortie représentant les débits respectifs, des 10 moyens transmettant les divers signaux de commande au détecteur cou >un afin de ré-ler sa sensibilité en fonction du débit de chaque atmosphère échantillon transmise de cliaque zone correspondante . 11. Equipement suivant l'une quelconque des 15 revendications 1, , 3» k, 5i 6, 7» 8, 9 ou 10, caractérisé en ce que le détecteur com-nun est un détecteur de germes de condensation destiné à détecter les -articulef pernes de condensation qui sont présentes dans les atmosphère■ des zones respectives contrôlées et émettant un signal de sortie indiquant la 20 présence de particules germes de condensation en quantité supérieure à une quantité de frnd donnée, un di positif amplifiant le signal de sortie du détecteur de germes de condensation le dispositif de réglage de la sensibilité comprenant un circuit de modification du gain couplé au "dispositif d'amplification du 25 signal de sortie afin de modifier le gain de ce dernier en synchronisme avec les commutations de zones contrôlées, de manière que la sensibilité de 1'équipement de détection soit réglée individuellement en fonction des conditions de fond qui existent dans chaque zone contrôlée. 30 12. Equipe- ent suivant la revendication 11, caractérisé en ce qu'il compren-1, de plus, un dispositif de réglage de la sensibilité commandé en fonction du teims, destiné à régler également la sensibilité du dispositif d'amplification de sortie en fonction d'un programme prédéterminé dans le temps, 35 de manière à compenser les différentes conditions de fond qui existent à des moments différents, tels que le jour et la nuit, dans 'es zones contrôlées. 13- Equipe:ient suivant l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, k, 5» 6» 7, 8, 9> 10, 11 ou 12., caracté-kO risé en ce qu'il comprend, de p3.us, des moyens de détection des 72 04087 Zk 2124548 débits, disposés dans les.trajets respectifs du dispositif d'échantillonnage afin de détecter les débits respectifs et d' émettre des signaux de commande de sortie correspondant à ces débits, des dispositifs transmettant les signaux de commande à 5 un circuit d'alarme afin de signaler l'existence d'un défaut de fonctionnement lorsque le débit de l'échantillon provenant d'une zone tombe en dessous d'une valeur prédéterminée» 14. Equipement suivant l'une quelconque des revendications 2, 3, k9 5» 6» 7» 8, 9, 10, 11, 12 ou 13» carac- 10 térisé en ce que le dispositif destiné à désensibiliser le détecteur commun pendant une période de durée prédéterminée pendant chaque passage successif du détecteur d'une zone contrôlée à une atStre, comprend des commutateurs commandés par des cames qui fonctionnent en synchronisme avec le distributeur 15 sélecteur rotatif afin d'émettre un signal électrique de désensibilisation qui est appliqué au détecteur com 'un afin de le rendre insensible à des conditions d'alarme pendant un intervalle de repos, de durée prédéterminée, suivant chaque opération de passage d'une zone à une autre commandée par le distributeur 20 sélecteur rotatif» 15. Equipement suivant l'une des revendications 11, 12, 13 ou 1k, caractérisé en ce qu'il comprend, de plus, un dispositif indicateur commandé par un relais offrant toute sécurité en cas d'incident pour chacune des ^ones contrô- 25 l"es par l'équipement de détection, le dispositif étant sensible au .signal de sortie de l'amplificateur* !u signal de sortie du. détecteur de germes de condensation et indiquant l'existence d'une situation dangereuse dan- l'une quelconque des zones contrôlées, d'une manière offrant toute sécurité en cas d'inci-30 dent. 16. Equipement suivant l'une quelconque des revendications 1,. 2, 3, k, 5» 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, H ou 15, caractérisé en ce qu'il comprend de plus un dispositif indicateur commandé par un relais de sécurité pour chacune des 35 zones contrôlées par l'équipement de détection et qui est commandé par la sortie du détecteur com'nun afin d'indiquer l'existence d'une situation dangereuse dans l'une quelconque des zones contrôlées, d'une manière offrant toute sécurité en cas d'incident un détecteur de défaut de fonctionnement de sécurité, commandé ko par la sortit du détecteur commun afin d'indiquer l'existence 72 Û4Û87 25 2124548 d'un défaut de fonctionnement dans l'équipement de détection, d'une manière offrant toute sécurité en cas d'incident, le détecteur com 'un et le dispositif indicateur ne conson-nant que relativement peu de courant électrique, de sorte que to^^t équipement 5 peut être alimenté par le courant d'une batterie de secours pendant des périodes d'urgence de manque de courant. 17. Procédé pour le contrôle de plusieurs zones différentes afin d'y détecter des débuts d'incendie, des feux réels, et/ou des accumulations de gaz dangereux, caractérisé• 10 en ce qu'±l consiste à transmettre successivement un échantillon de l'atmosphère de chaque zone contrôlée a. un pote de mesure commun, à mesurer successivement les échantillons au poste commun afin de détecter et île signaler l'existence d'une situation dangereuse dans l'une quelconque des zones contrôlées et à régler 15 successivement la sensibilité de chaque mesure d'un échantillon en synchronisme avec la transmission des atmosphères échantillons lorsque la mesure effectuée passe d'une zone à une autre, en fonction des conditions de fond individuelles qui existent dans chaque zone contrôlée. 20 - 18. Procédé suivant la revendication 17» caractérisé en ce qu'il consiste de plus, à désensibiliser le dispositif de mesure des échantillons pendant une période de repos de courte durée à la suite du passage successif du dispositif de mesure d'une atmosphère échant illoîï provenant d'une zone à la 25 suivante. 19. Procédé suivant l'une des revendications 17 ou 18, caractérisé en ce que la mesure de c'.aque échantillon s'effectue par 1 mesure de la concentration en particules germes de condensation dans l'atmosphère échantillon galeuse de 30 chaque 'One contrôlée. 20. Procédé suivant la revendication 19s caractérisé en ce qu'il consiste, de plus, à convertir les composants gazeux entraînés dans l'atmosphère des zones contrôlées en particules gerbes de condensation dont la concentration repré- 35 sente la proportion de co 'posants gazeux existant dans ladite atmosphère, et à mesurer ensuite la concentration des particules f.ermes de condensation qui indique la proportion de composants gazeux entraînés dans 1'atmosphère échantillon. 21. Procédé suivant l'ur.o uelconque des kO revendications 17, 18, 19 ou 20, caractérisé en ce que l'on règle 72 04087 26 2124548 la sensibilité du dispositif de mesure de l'échantillon en fonction du -noment de la journée et de la nature des opérations effectuées dans les zones respectives contrôlées, lorsque de telles opérations varient en fonction du mo-ient de la journée 0 22. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 17, 18, 19, 20 ou 21, caractérisé en ce que les atmosphères échantillons provenant de toutes les zones contrôlées sont aspirées continuellement de chaque zone et transmises au poste de mesure commun où les atmosphères échantillons respectives sont successivement atteintes en vol et mesurées suivant un ordre séquentiel prédéterminé de façon à accélérer considérablement la réponse du procédé de contrôla à une situation dangereuse» 23. Procédé suivant la revendication 22, caractérisé en ce que l'on règle séparément le débit des atmosphères échantillons respectives vers le poste de mesure afin d'équilibrer lev débits et d'améliorer la réponse exclusive de la mesure aux variations des conditions des zones contrôlées0 2k » Procédé suivant l'une des revendications 22 ou 23, caractérisé en ce que le taux d'échantillonnage et/ou la durée de l'échantillonnage de certaine» zones sont différents par suite de la nature différente des zones qui sont contrôlées. 25. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 17, 18, 19» 20, 21, 22, 23 ou 24, caractérisé en ce que de plus on détecte le débit des atmosphères échantillons provenant des différentes zones contrôlées et l'on signale un défaut de fonctionnement lorsque le débit de l'une d'elles tombe en dessous d'une norme prédéterminée„ 26. Procédé suivant l'une quelconques des revendications 19, 20, 21, 22, 23 , 2k ou 25, caractérisé en ce qu'il consiste, de plus, à mesurer continuellement la sortie du détecteur de germes de condensation et à signaler l'existence d'un défaut de fonctionnement lorsque le niveau de la sortie du détecteur tombe en dessous d'un niveau minimal prédéterminé. 27. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 17, 18, 19, 20, 21, 22, 23, 2k, 25 ou 26, caractérisé en ce qu'il consiste,de plus, à indiquer l'existence d'une situation! dangereuse dans l'une quelconque des zones contrôlées ou un défaut de fonctionnement, d'une manière offrant toute sécurité en cas d'incident, afin d'émettre une alarme de 72 04087 27 2124548 sortie en cas de manque de courant, de défaut de fonctionnement, etc .