L'invention concerne d'une manière générale la fabrication de skis nautiques, et elle a trait plus particu- lièrement à la réalisation d'un ski nautique en résine syn- thétique. On a réalisé divers types de skis dans lesquels des âmes en mousse, en bois ou en toute autre matière sont entourées d'une enveloppe de résine armée de fibre de verre. La plupart de ces dispositions demandent un assemblage ma- nuel et du personnel ou des moules finis complexes. Par suite, ces skis sont généralement limités à une seule forme, les variations demandant pratiquement de doubler les outil- lages. A titre d'exemple, il existe deux formes fondamentales parmi les plus populaires de la pratique du ski nautique, à savoir une première forme exigeant l'utilisation d'une pai- re de skis identiques et une autre forme, connue sous le nom de slalom, exigeant des fixations spéciales pour que le pra- tiquant puisse placer ses deux pieds sur un seul ski. Outre le fait qu'ils portent différentes formes de fixations pour les pieds, certains skis comportent des dérives situées à l'extrémité arrière de leur face inférieure. Ces variantes demandent généralement de modifier les moules et les équipe- ments. Il est très souhaitable de disposer, comme le permet la présente invention, d'un ski nautique réalisé en résine synthétique, pouvant recevoir divers accessoires sous la for- me de fixations des pieds, ou pouvant être aisément équipés de dérives de diverses formes. Le ski selon l'invention comporte des coques complémentaires, réalisées en composé de moulage en feuille se présentant sous la forme d'une résine armée de filaments de verre. Les coques complémentai- res du ski nautique selon l'invention.sont fixées l'une à l'autre, d'une façon assurant l'étanchéité à l'eau, au moyen d'un adhésif disposé entre des rebords latéraux présentés par les coques et se chevauchant, l'une des coques recevant un excédent d'adhésif pour assurer une fixation supplémen- taire entre les deux coques. L'invention concerne donc un ski comprenant une coque supérieure moulée qui forme un pont duquel partent vers le bas des rebords qui s'ajustent dans une coque infé- rieure moulée comportant des rebords faisant saillie vers le haut. La coque inférieure présente également une gouttière qui s'étend de façon continue sur tout le périmètre du ski, intérieurement au rebord orienté vers le haut. La gouttière re- çoit l'extrémité inférieure du rebord supérieur et elle recueille tout excédent d'adhésif pouvant s 1 écouler d'entre les rebords pendant la phase de durcissement, afin de cons- tituer une structure supplémentaire de liaison qui accroît la résistance et l'étanchéité entre les coques rassemblées du ski.Dans une forme de réalisation de l'invention, le ski est rempli d'une mousse qui sert à maintenir l'écartement des surfaces supérieure et inférieure du ski et qui sert également d'adhésif. Dans une autre forme de réalisation de l'invention, l'intérieur du ski présente des nervures longi- tudinales formées par des rebords complémentaires des coques supérieure et inférieure, ces rebords s'étendant à peu près longitudinalement au ski. Les rebords longitudinaux servent à maintenir l'écartement des surfaces supérieure et inférieure des skis et ils forment également des chambre de flottaison. Dans les deux formes de réalisation de l'invention, il est prévu d'ajouter, si cela est souhaité, une dérive- grâce à la présence de parties de montage pouvant recevoir des organes de fixation. De la même manière, les surfaces supé- rieures des skis portent des parties renforcées s'étendant au milieu du ski afin de recevoir des organes de fixation permettant la pose de l'une quelconque d'un nombre choisi de fixations que les fabricants peuvent souhaiter poser. Le procédé de fabrication du ski rempli de mousse consiste à former une ouverture à une extrémité du ski de manière que pendant la phase de formation de mousse, les coques assemblées du ski soient inclinées pour élever l'ouverture afin de faciliter l'échappement de l'air et la libération de l'excédent de gaz résultant de l'opération de moussage. Dans les deux formes de réalisation de l'invention, les coques du ski sont constituées d'un composé de moulage en feuille. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels: la figure 1 est une vue de dessus du ski nautique selon l'invention; la figure 2 est une élévation du ski nautique de la figure 1; la figure 3 est une coupe suivant la ligne 3-3 de la figure 1; la figure 4 est une coupe analogue à celle de la figure 3 mais suivant la ligne 4-4 de la figure 1; la figure 5 est une coupe analogue à celle de la figure 4, suivant la ligne 5-5 de la figure 1; la figure 6 est une coupe du tronçon extrême du ski, suivant la ligne 6-6 de la figure 1; la figure 7 est une coupe de l'extrémité avant du ski, suivant la ligne 7-7 de la figure 1; la figure 8 est une vue de dessus du tronçon arrière du ski comportant une dérive; la figure 9 est une élévation de l'extrémité arrière du ski, montrée sur la figure 8; la figure 10 est une coupe partielle suivant la ligne -10 de la figure 9; la figure 11 est une élévation schématique partielle d'un équipement dans lequel le ski peut être assemblé; et la figure 12 est une coupe transversale analogue à celle de la figure 3, mais montrant une autre forme de réa- lisation de l'invention. Le ski nautique selon l'invention, désigné globa- lement en 10, comporte un corps-12 sensiblement plat présen- tant une partie avant 14 courbée vers le haut. Comme montré sur la figure 1, le ski présente des bords opposés 16 lé- gèrement courbés qui se rejoignent à un bout avant arrondi 18 et à une partie extrême arrière courbée 20. Le ski 10 présente également une surface supérieure ou surface de pont 22 et une surface inférieure 24, écartées l'une de l'autre. - Le ski nautique 10 comprend une coque supérieure 26 et une coque inférieure 28 jointes l'une à l'autre S pour former une cavité fermée 30. Les coques 26 et 28 sont réalisées en composé de moulage en feuille pouvant être une résine partiellement polymérisée, armée de fibres de verre et pouvant être mise en forme et complètement polymérisée ou durcie dans des matrices ou presses chauffées. Le compo- sé de moulage en feuille est disponible sous diverses formes avec diverses densités de filament de fibre de verre dans une matrice de résine. CDmme montré sur les fiures 3à 7 qui représentent diver- ses coupes du ski, la coque supérieure 26 comporte un rebord continu 32 faisant saillie vers le bas, à une certaine dis- tance vers l'intérieur du bord périphérique de la coque su- périeure 26, cette distance étant suffisante pour permettre le positionnement d'un rebord 34 faisant saillie vers le haut et faisant partie de la coque inférieure 28. Le rebord 32 orienté vers le bas et le rebord 34 orienté vers le haut présentent des surfaces opposées 36 et 38 sensiblement com- plémentaires. Les rebords 32 et 34 ainsi que les surfaces 36 et 38 s'étendent en continu sur toute la périphérie des coques supérieure et inférieure 26 et 28 et,lorsque les sur- faces 36 et 38 sont liées l'une à l'autre, l'étanchéité à l'eau est assuree. La coque inférieure 28 comporte un second rebord faisant saillie vers le haut, parallèlement au rebord 34 afin de former une gouttière ou gorge 42 comme montré sur les figures 3 à 7e La gorge 42 est destinée à recueil- lir l'excédent d'adhésif non durci et elle tend à empêcher l'adhésif de s'écouler de l'espace compris entre les surfa- ces 36 et 38. En durcissant dans la gorge 42, l'adhésif réalise une liaison plus étroite avec le bord inférieur 44 du rebord 32 faisant saillie vers le bas de la coque supé- rieure 26. L'épaisseur de la partie inférieure 24 de la coque inférieure 28 est sensiblement uniforme sur toute la lon- gueur du ski. Cependant, l'épaisseur du pont 22 de la coque supérieure 26 varie. Par exemple, comme montré sur les fi- gures 1 et 4, la face inférieure du pont 22 comporte une partie relativement épaissie 46 ayant une forme sensiblement en U, comme montré en traits pointillés sur la figure 1. Les parties épaissies sont destinées à renforcer le pont et elles constituent un support supplémentaire pour la mise - en place d'organes de fixation au moyen desquels il est possible d'assujettir des fixations pour les pieds, dans diverses positions, sur le ski 10. Les fixations pouvant être montées sur les skis peuvent prendre des formes très diverses et la partie épaissie 46, qui occupe approximative- ment un tiers de la longueur du ski, au milieu de ce dernier, permet d'effectuer un choix parmi ces diverses fixations et d'opter pour le montage d'une seule fixation lorsque les skis sont utilisés par paires, ou d'opter pour deux fixations lorsque le ski est destiné à être utiliser pour du slalom. Alors que le pont 22 de la coque supérieure 26 peut être sensiblement plat d'un bord à l'autre sur toute la lon- gueur du ski, -la surface inférieure 24 peut présenter des parties incurvées ou évidées, comme indiqué en 49 sur les figures 3 et 4. Dans certaines formes de pratique du ski, une dé- rive 50 est utilisée à proximité de l'extrémité arrière 20 du ski. Comme montré sur les figures 8 à 10, la dérive 50 peut prendre diverses formes dont deux apparaissent sur la figure 9, l'une indiquée en traits pleins et l'autre en traits mixtes. La dérive 50 présente une section droite sensible- ment en T, comme montré sur la figure 10, cette dérive com- prenant une partie verticale 51 et une bride horizontale 52 de montage. La dérive 50 est fixée au ski 10 par intro- duction de cette dérive dans une fente 53 du pont 22 et dans une fente 54 de la partie inférieure 24, ces fentes pouvant être ménagées dans les surfaces du ski 10 dans le cas o une dérive est destinée à être ajustée sur ce dernier. Autrement, les surfaces peuvent être maintenues intactes. Lors de la fabrication du ski 10, la coque supérieure 26 est réalisée de manière à présenter des bossages 56 venus de moulage à la face inférieure du pont 22 afin de recevoir des vis 58 de fixation traversant la bride 22 de montage. La dérive 50 peut être réalisée en matière plastique ou, si cela est souhaité, elle peut être réalisée en aluminium ou autre. La fabrication du ski 10 consiste d'abord à mouler les coques supérieure et inférieure 26 et 28, puis à les laisser durcir. Ensuite, les coques sont assemblées à l'aide d'un montage représenté globalement en 70 sur la figure 11. Le montage 70 comprend une partie inférieure 72 et une partie supérieure 74 qui sont articulées l'une sur l'autre en 76. Les deux parties 72 et 74 peuvent également pivoter autour d'un axe 78. On assemble les coques 26 et 28 en plaçant d'abord la coque inférieure 28 sur la partie 72 du montage disposée à peu près horizontalement. Ensuite, on recouvre totalement la surface 38 d'un revêtement d'adhésif, sur tout le péri- mètre de la coque 26. A ce moment, une quantité prédéterminée de résine liquide, pouvÈnt former une mousse, est versée dans la coque inférieure ouverte 280. Ensuite, la coque supérieure 26 est placée en position d'assemblage avec la coque inférieu- re 28 et la partie 74 du montage est amenée en position de fermeture par rapport à la partie inférieure 72. Les coques supérieure et inférieure 26 et 28 étant assemblées et les éléments 72 et 74 du montage étant serrés l'un contre l'autre, on place l'ensemble dans une position d'inclinaison, corme représenté en coupe et en traits pleins sur la figure 11. Pendanit la phase de formation de mousse, une pression de l'or- dre de 35 à 70 kPa est exercée sur les coques supérieure et inférieure 26 et 28 selon la quantité d'agent moussant et la densité de la mousse que l'on souhaite. Au cours de cette phase de formation de mousse, il se dégage des gaz qui doivent pouvoir s'échapper, ainsi que l'air contenu initialement dans la cavité 30. A cet effet, l'extrémité arrière D dpont 22 présente une ouverture 79 (figure 6) alignée avec une grande ouverture 80 ménagée dans l'élément 72 du montage. Le montage 70 étant placé dans la position d'inclinaison, l'ouverture 79 d'échappement se trouve en position haute afin que les gaz puissent s'échapper. Lorsque l'opération de moussage est finie, le trou 79 peut être bouché mécaniquement ou par addition de matière plasti- que. Le procédé d'assemblage du ski 10 peut être modifié par suppression de l'application d'adhésif sur les surfaces 36 et 38 des rebords.Dans ce cas, la résine formant la mousse, déposée dans la coque inférieure 28, est choisie de manière à être en quantité suffisante pour pénétrer à force dans les espaces compris entre les rebords 32 et 34. Une fois la mousse polymérisée, son adhérence aux rebords 32 et 34 ainsi qu'aux autres surfaces intérieures des coques supérieure et inférieure 26 et 28 est suffisante pour mainte- nir le ski à l'état assemblé. Une autre forme de réalisation de l'invention est représentée sur la figure 12 qui montre en coupe un ski analogue au ski représenté sur la figure 3 et constituant la forme de réalisation décrite précédemment. Dans la forme de réalisation de la figure 12, la coque supérieure 81 com- porte un rebord 82 faisant saillie vers le bas et s'étendant en continu sur tout son périmètre, de la même manière que le rebord 32 de la forme de réalisation précédente. De même, le bord extérieur de la coque inférieure 84 comporte des rebords 86 faisant saillie vers le haut et une gorge 88 destinée à recevoir de la colle, sensiblement de la même façon que dans la forme de réalisation précédente. Cependant, la coque supérieure 81 comporte d'autres rebords 90, 91,92 orientés vers le bas et associés respectivement à des rebords 93,94 et 95 orientés vers le haut et réalisés d'une seule pièce avec la coque inférieure 84. Chacun des rebords infé- rieurs 93, 94 et 95 est adjacent à une gorge 96 de réception de colle. Les rebords 90 à 95 s'étendent sensiblement en continuité sur toute la longueur du ski et servent à augmen- ter la rigidité de ce dernier. Dans cette forme de réalisation de l'invention, un adhésif peut être placé non seulement sur la totalité du bord périphérique du ski 81, entre les rebords 82 et 86, mais également entre les surfaces des rebords adjacents et 93, 91 et 94, et 92 et 95. Cependant, dans cette forme de réalisation, les espaces formés à l'intérieur du ski 81 et entre les divers rebords liés ne sont pas remplis de mousse. Les rebords eux-mêmes ont pour fonction de main- tenir le pont et la partie inférieure espacés l'un de l'autre et de former des chambres à air assurant la flottabilité. Les deux formes de réalisation du ski nautique selon Z490499 l'invention permettent le montage de diverses formes d'ac- cessoires et l'addition facultative d'une dérive. Ces deux formes de réalisation comprennent des coques complémentai- res formant les parties supérieure et inférieure du ski et maintenues écartées l'une de l'autre, dans une première forme de réalisation, par une âme de mousse et, dans l'autre forme de réalisation, par des rebords ou nervures s'étendant longitudinalement. Les bords du ski sont constitués par des rebords complémentaires liés entre eux afin d'accroître la résistance du ski et de former une chambre étanche à l'eau pouvant être remplie de mousse ou pouvant être maintenue vide afin d'assurer la flottabilité du ski étanche à l'eau. Il va de soi que de nombreuses modifications peu- vent être apportées au ski décrit et représenté sans sortir du cadre de l'invention. R E V E N D I C A T I 0 N S 1. Ski caractérisé en ce qu'il comporte une coque supérieure moulée (26) comprenant une partie (22) formant pont de laquelle fait saillie un rebord continu (32), adjacent au périmètre de cette partie (22), une coque inférieure moulée (28) comprenant une partie inférieure (24) de laquelle fait saillie vers le haut un rebord continu (34) complémentaire de la surface du rebord orienté vers le bas, un adhésif étant disposé entre les rebords orientés vers le bas et vers le haut, sur tout le périmètre des coques, afin de lier ces dernières l'une à l'autre alors que le pont et la partie inférieure sont écartés l'un de l'autre. 2. Ski selon la revendication 1, caractérisé en ce que les coques supérieure et inférieure forment une cavité (30) délimitée par le pont, la partie inférieure et les rebords,et remplie d'une mousse de matière plastique, les coques supérieure et inférieure pouvant être notamment constituées d'un composé à mouler en feuille. 3. Ski selon la revendication 1, caractérisé en ce que la surface extérieure (36) du rebord (32) orienté vers le bas est sensiblement en contact avec une surface intérieure (38) du rebord (34) faisant saillie vers le haut et est liée à cette surface intérieure (38). 4. Ski selon la revendication 1, caractérisé en ce que la coque inférieure forme une gouttière continue (42> située intérieurement au rebord faisant saillie vers le haut et alignée avec la surface intérieure du rebord faisant saillie vers le haut, afin de recevoir l'excédent d'adhésif non durci, appliqué sur lesdites surfaces complémentaires des rebords, le rebord 32 faisant saillie vers le bas pré- sentant notamment un bord inférieur (44) logé dans ladite gouttière et lié dans cette dernière par un excédent d'ad- hésif. 5. Ski selon la revendication 1, caractérisé en ce que la coque inférieure comporte un autre rebord (40) faisant saillie vers le haut, adjacent audit rebord (34) faisant saillie vers le haut et formant avec lui une gout- tière (42), le rebord (32) orienté vers le bas présentant un bord inférieur (44) disposé dans ladite gouttière et lié avec cette dernière. 6. Ski selon la revendication 1, caractérisé en ce que le rebord (32) orienté vers le bas présente une sur- face extérieure (36) inclinée vers le bas et vers l'intérieur, le rebord (34) faisant saillie vers le haut présentant une surface intérieure (38) qui est inclinée vers le haut et vers l'extérieur, lesdites surfaces extérieure et intérieure étant appliquées l'une contre l'autre. 7. Ski selon la revendication 1, caractérisé en ce que la face inférieure de la partie formant pont comporte plusieurs nervures longitudinales (90, 91 et 92) et en ce que la partie inférieure comporte des nervures longitudinales (93,94 et 95) faisant saillie vers le haut, complémentaires des nervures de la partie formant pont et coopérant avec elles pour maintenir la partie formant pont et la partie in- férieure écartées d'une distance prédéterminée l'une de l'au- tre, lesdites nervures supérieure et inférieure étant notam- ment appliquées les unes contre les autres et liées entre elles. 8. Ski selon la revendication 1, caractérisé en ce que les extrémités avant des coques comprennent une partie avant recourbée vers le haut et en ce que les rebords des coques font saillie verticalement sur tout le périmètre des- dites coques, y compris ladite partie avant recourbée. 9. Procédé de fabrication d'un ski qui comporte des parties complémentaires supérieure et inférieure (26,28) formant une cavité (30) remplie d'une âme de mousse, carac- térisé en ce qu'il consiste à former une partie (22) consti- tuant le dessus du ski et du périmètre de laquelle fait saillie vers le bas un rebord périphérique (32), à former une partie (24) formant le dessous du ski et de laquelle fait saillie vers le haut un rebord continu (34) qui présente une surface (38) complémentaire d'une surface (36) du rebord faisant saillie vers le bas de la partie formant le dessus du ski, à placer la partie de dessous horizontalement, à appliquer un revêtement d'adhésif sur le rebord faisant saillie vers le haut, à introduire une quantité prédéterminée de résine pouvant former une mousse dans la cavité constituée par la partie de dessous et le rebord faisant saillie vers le haut, à placer la partie de dessus en position d'assem- blage avec la partie de dessous de manière que lesdites sur- faces complémentaires des rebords soient adjacentes et en contact entre elles pour former une cavité, et à placer les parties de dessus et de dessous dans un montage (70) qui les maintient l'une par rapport à l'autre pendant que la résine s'expanse et que l'adhésif durcit. 10. Procédé selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'il consiste en outre à former la partie de dessous de manière qu'elle présente une gorge (42) adjacente à la surface intérieure (38) du rebord (34) faisant saillie vers le haut et à appliquer le revêtement d'adhésif sur la surface intérieure dudit rebord faisant saillie vers le haut en is quantité suffisante pour qu'un excédent d'adhésif pénètre dans ladite gorge et y soit retenu afin de réaliser une liaison avec le bord inférieur du rebord faisant saillie vers le bas. 11. Procédé selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'une ouverture (79) est nrmée à l'extrémité arrière (20) de l'une des parties du ski et en ce que le dessus et le dessous et le montage sont inclinés d'un seul bloc pour élever l'ouverture afin de permettre l'échappement des gaz pendant le durcissement de la résine. 12. Procédé de fabrication d'une structure compre- nant des parties complémentaires (26,28) de dessus et de dessous qui forment une cavité (30) remplie d'une âme-de mousse, caractérisé en ce qu'il consiste à former un élé- ment supérieur (22) du périmètre duquel fait saillie vers le bas un rebord continu (32), à former un élément inférieur (24) comportant un rebord continu (34) qui fait saillie vers le haut, à placer les parties supérieure et inférieure l'une par rapport à l'autre de manière que les rebords se chevauchent et que les surfaces opposées (36,38) de ces rebords soient - écartées l'une de l'autre, à peu près uniformément sur tout le périmètre desdites parties, à introduire une quantité prédé- terminée de résine pouvant former une mousse dans la cavité délimitée entre lesdites parties, et à maintenir ces dernières fixement l'une par rapport à l'autre pendant que la résine s'expanse et durcit pour occuper ladite cavité et l'espace compris entre les surfaces opposées des rebords afin de maintenir les parties liées l'une à l'autre.