La présente invention concerne une fermeture de chaussure, avec au moins une bande de fermeture à fixer au moyen d'un dispositif d'accrochage, qui est reliée avec une partie de tige de la chaussure, guidée dans un oeillet prévu dans une autre partie de la tige, pour fermer la fermeture en étant appliquée sur la première partie de tige et immobilisée au moyen du dispositif d'accrochage. Une telle fermeture est connue, d'après le brevet CH PS 430 494. Cette fermeture connue se compose de deux éléments de fermeture séparés, réglables en longueur, pour former une bande de fermeture unique. L'un de ces éléments présente un oeillet et l'autre présente une bande destinée à être reliée avec l'oeillet. Les deux éléments de fermeture nécessitant une insertion de forme sont réglables chacun, en direction de leur longueur, au moyen d'une liaison à vis traversant une fente. La multiplicité des éléments constituants rend cependant la fermeture connue relativement coûteuse. En outre, il existe une objection à l'égard de la liaison par vis inhabituelle dans le cas de chaussures, en raison du risque, d'une part, d'une pression désagréable exercée sur le pied de l'usager et, d'autre part, d'une déchirure du cuir de la tige ou analogue. Egalement, il n'est pas possible, avec une bande de fermeture unique, d'adapter la chaussure suffisamment facilement à des formes de cou de pied différentes. Les inconvénients mentionnés sont évités, dans une autre fermeture de chaussure destinée à des chaussures de sport, qui présente une rangée de bandes de fermeture disposées en dents de scie, qui s'étendent, en recouvrant une languette ainsi que des bandes de glissement, horizontalement, transversalement à une partie de tige de la chaussure, jusqu'à l'autre partie de tige lui faisant face, à laquelle elles.peuvent être fixées par une fermeture à accrochage (brevet Fr. PS 2 004 809). Cette fermeture permet effectivement une bonne adaptation d'application facile aux chaussures de sport ainsi équipées, meme dans le cas de formes différentes de cous de pied.Cependant, il est désirable de disposer d'une fermeture qui nécessite une manoeuvre d'emploi plus simple et qui, en outre, réponde mieux aux conditions de la mode. La présente invention a pour but de perfectionner les fermetures de chaussure à accrochage de telle manière que, avec un moindre prix et une constitution plus simple, la manoeuvre pour l'ouverture et la-fermeture soit simplifiée et que, d'autre part, subsiste une possibilité diadaptation facile à des forme de cou de pied différentes. Dans ce but, la fermeture de chaussure de l'invention est caractérisée par au moins deux bandes de fermeture reliées entre elles à leurs extrémités libres extérieures, l'élément de liaison étant constitué de telle manière qu'il recouvre dans son contour les extrémités intérieures des bandes de fermeture fixées à la première partie de tige mentionnée. Avec la constitution conforme à l'invention de la fermeture de chaussure, non seulement les problèmes posés plus haut se trouvent résolus, mais encore on a I avantage que les bandes de fermeture doubles ou multiples ne peuvent pas glisser hors des oeillets, une fermeture rapide, adaptable à la forme du pied étant assurée et les dépôts de saleté indésirables sur le jeu de boucles de la fermeture étant exclus. Suivant une autre constitution de la fermeture de l'invention, les extrémités des bandes de fermeture sont reliées chacune entre elles dans une languette, les bandes de fermeture avec la languette de fermeture étant formées à partir d'une portion unique de matière. Cela conduit non seulement à une économie de cout, mais améliore également l'aspect esthétique de la fermeture. Une autre réalisation de l'invention prévoit que les extrémités intérieures des bandes de fermeture sont travaillées dans les portions de bordure existant ici, ce qui conduit à une économie supplémentaire de coût et à une amélioration de l'aspect esthétique. Dans ce cas également, le contour de la pièce de fermeture à accrochage ici prévue correspond avantageusement à l'élé- ment de fermeture de la languette de fermeture amenée à le recouvrir. La description ci-apres se rapporte à un exemple de réalisation avec référence aux dessins joints dans lesquels - la figure 1 est une vue en élévation partielle d'une chaussure avec la fermeture conforme a' à invention à l'état ouvert, - la figure 2 est une vue analogue à la figure 1, avec la fermeture à l'étant fermé. La fermeture de chaussure 1 est formée avec au moins deux bandes de fermeture 2, 3 dont les extrémités intérieures 4 sont fixées à l'une ou 11 autre partie 5 ou 6 de la tige de la chaussure, tandis que leurs autres extrémités 7, après avoir été passées à travers un oeillet 8 prévu dans une seconde partie de la tige 6 ou 5, se réunissent à une languette de fermeture 9. Avantageusement, les extrémités intérieures 4 des bandes de fermeture 2, 3, sont réunies en une languette 10. La fermeture proprement dite 1 se compose d'un ensemble de petits crochets 12 ainsi que d'un jeu de boucles 13. Une partie de ces boucles forme une partie des bandes de fermeture 2, 3 et la languette de fermeture 9, l'autre partie formant l'autre partie des bandes de fermeture 2, 3 et la languette 10. La fermeture est réalisée, d'une manière connue, par engagement du jeu de crochets 12, avec une faible pression, dans le jeu de boucles 13, après qu'auparavant la languette de fermeture 9 ait été tirée et'ensuite déposée sur la languette 10. L'ouverture s'effectue en sens inverse. La fermeture 1 peut être utilisée aussi bien sur des chaussures dont l'empeigne 14 est en une seule pièce avec les éléments de tige 5 et 6 comme le montre la figure 2. L'empeigne proprement dite 14 se prolonge en des pièces latérales spéciales 15, 16 lesquelles peuvent porter elles-mames des pièces de bordure 17, 18. On peut également prévoir une languette 19 sous la fermeture 1 et entre les éléments de tige 5, 6 ou 15, 16 ou 17, 18. Toutes les parties de la tige peuvent être constituées en cuir d'empeigne, en tissu ou en matière synthétique et être pourvues d'une doublure. Il est évident que les oeillets 8 se trouvent dans la partie de tige 5, 15, 17 ou 6, 16, 18 sur laquelle ne sont pas fixées les extrémités intérieures 4 des bandes de fermeture 2, 3 et la languette 10. Conformément à l'invention, il peut être prévu, au lieu d'au moins deux oeillets 8, 11, un oeillet unique ayant une longueur correspondante à la distance entre les bords extérieurs 20, 23 des bandes 2 et 3. Cette disposition n'est cependant pas recommandée en raison du guidage défectueux des bandes 2 et 3. I1 n'est pas possible d'enfiler deux ou plusieurs bandes de fermeture 2, 3 à travers les oeillets correspondants 8, 11 lorsque les bandes se prolongent à leurs extrémités 4 ou 7 directement dans la languette 10 ou dans la languette de fermeture 9. Pour cette raison, sont prévues des coutures transversales 24, 24 perpendiculaires à la direction longitudinale de la fermeture 1 ( figure 1). On peut obtenir le même effet au moyen d'une coupure longitudinale 25-25 qui est ouverte lors du montage de la fermeture sur la partie de tige. Dans le cas d'emploi de coutures transversales 24, 24, il est avantageux de relier par découpage et estampage les extrémités intérieures 4 des bandes 2, 3, dans une portion, avec la partie de bordure correspondante. Un élément de fermeture, par exemple en forme de rivet, conviendrait aussi bien, pour réunir en une seule pièce les bandes de fermeture avec la languette et la languette de fermeture. L'outil d'estampage peut alors servir à la réalisation de la coupe longitudinale 25-25 visible dans la figure 1. A partir des arêtes latérales des bandes de fermeture, s'étendent avantageusement au moins le bord extérieur 20 tourné vers le talon, ainsi que les bords intérieurs 21, 22, concentriquement, avec le même rayon, tandis que, pour le bord extérieur 23 peut être prévu un rayon de courbure plus petit. La transition en la languette 10 et la languette de fermeture 9 est tout d'abord en forme d'arc d'anse de panier. Les bords restants sont arrondis en forme de rognon. Cette conformation permet des positions de fermeture variables désirées pour les conformations différentes de cou de pied, qui sont représentées schématiquement par la flè- che allongée 26 et la flèche transversale 27. Le pourtour du jeu de crochets 12 appartenant à la fermeture à accrochage ainsi que le jeu de boucles 13, comme le montre la figure, ont une surface aussi grande que possible, adaptées aux éléments de fermeture individuels, c'est à dire aux bandes 2, 3, à la languette de fermeture 9 et à la languette 10. Avantageusement, la partie de la fermeture à accrochage 13 ou 12 située au-dessous de la languette 10 et respectivement des extrémités intérieures 4 des bandes de fermeture 2, 3 n'épouse pas complètement le contour formé par la languette et les bandes, après que, lorsque la fermeture est fermée (figure 2), aucune de ses parties ne soient visibles. Cette mesure contribue non seulement à un meilleur aspect esthétique, mais s'oppose également aux dépôts de saleté. Toutes les parties de la fermeture sont reliées avec le reste de la chaussure et entre elles par le même procédé que celui utilisé pour la fabrication de l'ensemble de la chaussure, c'est à dire cousage, collage, soudage et analogue. Cependant, les oeillets 8, dans la mesure où ils sont en métal, sont liés par pressage avec la partie de tige correspondante 5 ou 6, 15 ou 16, 17 ou 18. La fermeture de chaussure conforme à lvinvention est de manoeuvre facile et convient, en raison de son aspect esthétique, aussi bien à des chaussures de sport que des chaussures de repos et toutes chaussures de marche courantes, de modèle sport. kVND ICAT IONS 1) Fermeture de chaussure, avec au moins une bande de fermeture à fixer au moyen d'un dispositif d'accrochage, qui est reliée avec une partie de tige de la chaussure, guidée dans un oeillet prévu dans une autre partie de la tige > - pour fermer la fermeture en étant appliquée sur la première partie de tige et immobilisée au moyen du dispositif d'accrochage, fermeture caractérisée par au moins deux bandes de fermeture !2, 3) reliées entre elles à leurs extrémités libres extérieures (7! i l'élément de liaison étant constitué de telle manière qutil recouvre dans son contour les extrémités intérieures (4) des bandes de fermeture (2, 3) fixées à la première partie de tige mentionnée. 2) Fermeture de chaussure suivant la revendication 1, caractérisée en ce que les extrémités extérieures (7) des bandes de fermeture (2, 3) sont reliées entre elles dans une languette de fermeture (9), et les bandes de fermeture (2, 3) sont constituées en une seule pièce avec la languette de fermeture. 3) Fermeture de chaussure suivant l'une des revendications 1 ou 2, caractérisée en ce que les extrémités intérieures (4) des bandes de fermeture (2, 3) sont également- réunies entre elles en une languette (10) et constituées en une seule pièce avec cette languette. 4) Fermeture de chaussure suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que les extrémités intérieures (4) des bandes de fermeture sont en une seule pièce avec la partie de tige en question (6 ou 6), la partie latérale (15 ou 16) ou la partie de bordure (17 ou 18) de la chaussure, et le contour de l'élément de fermeture à accrochage prévu ici (jeu de boucles 13 ou jeu de crochets 12) correspond symétriquement au contour du second élément de fermeture à accrochage (12 ou 13) prévu sur la languette de fermeture (9). 5) Fermeture de chaussure suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que les bandes de fermeture (2, 3) présentent une couture transversale (24) environ au milieu de leur longueur. 6) Fermeture de chaussure suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que les bandes de fermeture (2, 3) avec la languette de fermeture (9) et la languette (10) sont réalisées à partir d'une pièce unique en forme de rognon, une couture longitudinale (25) étant prévue, au cours de la fabrication dans- la languette (10).