. . - 1 2111956 I.a présente invention concerne un appareil et un procédé de différenciation des divers types de leucocytes, ou globules "blancs, dans des échantillons de sangjfcotal et plus particulièrement pour la détermination précise des populations respecti-5 ves des divers types de leucocytes présents dans des échantillons de sang total selon des techniques automatiques et continues. l'information fournie par les pourcentages respectifs des divers types de leucocytes, ou globules blancs, du sang.humain, constitue une base solide du diagnostic. On sait que chacun des 10 divers types de leucocytes a une fonction différente particulière dans l'organisme humain et que la connaissance des pourcentages des divers types de leucocytes fournit une information utile sur la nature des maladies, qu'elles soient infectieuses, inflammatoires, immunitaires ou néoplasiques. 15 De façon générale, il existe dans le sang total trois types d'éléments figurés, à savoir, les érythrocytes ou globules rouges, les leucocytes ou globules blancs et les thrombocytes ou plaquettes. On a réalisé diverses techniques dans l'art antérieur pour différencier et compter les divers types de leucocytes pré-20 sents dans un échantillon de sang total. Généralement, cette différenciation et cette numération sont réalisées manuellement par un technicien exercé qui examine vin frottis de sang humain coloré qu'on a séché sur une lame de verre. De telles techniques sont décrites, par exemple dans Labatory Medicine-Hematology, 25 (3ème édition) de J.B. LŒALE (The C.V. MO SB Y COIiEPANT, St. Louis, Mo., 1967). Dans les techniques de coloration, le cytoplasme entourant le noyau des leucocytes et le noyau proprement dit sont colorés de façon différente, ce qui fournit une information colorée st morphologique. En général, on divise les leucocytes en 30 deux catégories : les granulocytes et les agranulocytes. Le cytoplasme des granulocytes comporte des granulations que l'on peut colorer sélectivement par des colorants chimiques particuliers. Les agranulocytes sont des leucocytes ayant un cytoplasme relativement clair, comportant relativement peu de granulations. 35 Par conséquent, on différencie relativement difficilement les agranulocytes entre eux par des techniques de coloration, mais on peut les différencier par leurs propriétés morphologiques. Les techniques manuelles de l'art antérieur pour différencier et compter les leucocytes d'un échantillon de sang sont 40 fastidieuses et pénibles. Généralement, vin technicien réalise à COPY 71 38909 2111956 la main un frottis à partir dfun échantillon de sang de très petit volume sur une lame de verre propre. On fait sécher le frottis de sang, puis on le traite par des fixateurs et des colorants chimiques tels que la solution de Wrights. Le technicien 5 examine ensuite le produit au microscope et différencie les types de leucocytes et les compte tels qu'ils apparaissent dans le champ de 1*appareil, la technique est pénible et sujette à des risques d'erreur humaine. Egalement, on examine un très petit nombre de leucocytes, généralement 100 au maximum, et on déter-10 mine la sous-classification ou différenciation des divers types de leucocytes à partir de ce petit échantillon, ce qui ne donne qu'une approximation très' grossière des populations respectives. Les travaux récents réalisés en technologie ont essentiellement substitué les techniques visuelles par un interface électronique 15 comportant des dispositifs de balayage et de mesure appropriés, entre le champ du microscope et une calculatrice. Ces techniques correspondent, de façon générale, à des techniques d'identification d'images dans lesquelles on mesure plusieurs paramètres ou vecteurs de chacun des leucocytes apparaissant dans le champ, 20 La calculatrice réalise une série de calculs à partir de ces paramètres multiples pour identifier et classer les types particuliers de leucocytes. Malgré leur précision, les techniques de reconnaissance précise des images sont relativement lentes car l'échantillon, de sang coloré est balayé selon un diagramme par-25 ticulier soit à la main, soit mécaniquement, et il est souvent nécessaire que le technicien refasse la mise au point avant 1* identification précise d'un leucocyte particulier. On peut réaliser automatiquement la remise au point et le balayage de la lame, mais cette automation est extrêmement coûteuse. Cependant, 30 sans cette automation, le système ne présente pas d'avantages particuliers car la vitesse de comptage est réduite par les techniques de balayage et de remise au point. Par exemple, dans les équipements actuels d'identification d'images, un technicien exercé peut identifier environ dix leucocytes par minute. Par 35 conséquent, le comptage d'un nombre important d'éléments nécessaire pour obtenir me base statistique robuste pour la mesure significative des populations respectives des divers types de leucocytes d'un échantillon sanguin est exagérément coûteux et long. 4-0 On a également réalisé dans l'art antérieur la différencia 71 38909 3 2111956 tion des leucocytes en faisant passer un échantillon de sang dans un système optique ou électronique en suspension dans un liquide aqueux ou non aqueux. Cependant, lorsqu'on utilise de tels systèmes avec des techniques de coloration, ces techniques ne sont pas sélectives vis-à-vis des types distincts de leucocytes ; par conséquent, ces systèmes ne réalisent que la numération totale, et non une véritable différenciation et sous-classification des divers types de leucocytes, ou ne permettent une différenciation des leucocytes qu'à partir de leur morphologie. Quelles que soient les techniques utilisées dans l'art antérieur, il n'est pas possible d'obtenir une différenciation précise des divers types de leucocytes dans un échantillon sanguin avec une base statistique solide permettant la détermination de leurs pourcentages respectifs, sauf en utilisant des équipements très étudiés et très compliqués. On tient compte, dans la présente invention, du fait que l'un des inconvénients majeurs des appareils de l'art antérieur est que la différenciation automatique des divers types de leucocytes d'un échantillon sanguin repose essentiellement sur une seule catégorie de paramètres de la cellule, c'est-à-dire l'information morphologique ou colorée. De plus, la différenciation précise s'est compliquée car on a l'habitude d'identifier simultanément chacun des divers types de leucocytes dans un échantillon de sang et chaque cellule de façon successive, car on utilise un seul volume d'échantillon, ce qui tend à augmenter considérablement la possibilité d'erreurs de détermination des pourcentages respectifs des divers types de leucocytes. l'invention a pour objet un procédé et un appareil améliorés pour différencier les divers types de leucocytes présents dans un échantillon de sang. D'autres buts de l'invention sont : un procédé et un appareil automatique permettant s - de différencier les leucocytes présents dans un échantillon de sang total et de réaliser la subdivision de ces leucocytes ; - de déterminer simultanément les pourcentages respectifs d'un ou plusieurs types de leucocytes présents dans un échantillon de sang ; - de traiter automatiquement plusieurs échantillons de sang successifs pour déterminer les pourcentages respectifs des divers 71 38909 2111956 types de leucocytes qu'ils contiennent ; - de différencier et d'identifier les types particuliers de leucocytes d'un échantillon de sang à partir d'informations colorées et morphologiques sans intervention humaine ; 5 - de déterminer, de façon sélective, les pourcentages respectifs d'un type particulier de leucocyte présent dans un échantillon de sang ; - de différencier un ou plusieurs types de leucocytes et de déterminer leur pourcentage respectif dans un échantillon de 10 sang passant dans un système à débit continu, de façon sélective, et indépendamment du volume ou du débit de l'échantillon de sang dans le système ; - de différencier et de déterminer les pourcentages de particules dans un milieu liquide. 15 Selon le mode préférentiel de réalisation de l'invention, on introduit un courant d'échantillons de sang successifs dans un système à débit continu semblable à celui décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique H0 3.421.432 où le courant d'échantillon est divisé en plusieurs colorants fractionnaires. Dans 20 chaque courant fractionnaire, les érythrocytes sont hémolysés et on fixe les leucocytes en introduisant, de façon continue, des composés chimiques appropriés dans les courants fractionnaires individuels, avec des colorants chimiques sélectifs d'un type ou d'une classe particulière de leucocytes, si bien que 25 seul le type ou la classe particulière de leucocytes est colorée dans chaque courant fractionnaire. la coloration sélective d'un type particulier ou d'une classe particulière de leucocytes dans chaque courant fractionnaire permet une numération rapide, directe et très fiable des cellules colorées. Chaque type ou caté-30 gorie de leucocytes peut être identifié par un seul paramètre, ce qui supprime la nécessité de déterminer plusieurs paramètres et de les associer pour identifier un type ou une classe de leucocytes, comme c'est le cas dans les techniques d'identification d'images. 35 Selon une caractéristique de l'invention, consistant à tenir compte du volume, on compte, dans chaque courant fractionnaire, un même nombre total préalablement déterminé de leucocytes colorés et non colorés en identifiant et en comptant simultanément le nombre de leucocytes colorés dans ce nombre total déter-40 miné ou nombre de référence. On compte en parallèle et en phase 71 38909 2111956 le nombre total de leucocytes colorés et non colorés et le nombre de leucocytes colorés dans les courants fractionnaires. Si bien qu'on peut réaliser la corrélation des résultats pour un même échantillon de sang. Par conséquent, le pourcentage final 5 de leucocytes colorés n'est pas modifié par le volume ni le débit de l'échantillon dans chacun des courants fractionnaires. Comme décrit ci-après, on colore sélectivement un type ou une classe de leucocytes dans chaque courant fractionnaire, de façon à repérer chaque leucocyte coloré selon des techniques d' . 10 absorption classiques, et on peut compter les leucocytes colorés dans chaque courant fractionnaire de façon simultanée et en parallèle. Egalement, dans chaque courant fractionnaire on compte simultanément le nombre des leucocytes colorés et non colorés qu'on détecte selon des techniques classiques de diffusion de 15 la lumière. Dans chaque courant fractionnaire particulier, on compte séparément les signaux de dispersion et, lors de ce comptage, on compte les signaux d'absorption simultanément pour additionner le nombre des leucocytes colorés sélectivement. Cependant, lorsqu'on a compté le nombre déterminé de signaux de dis-20 persion, le comptage des leucocytes colorés sélectivement dans le courant fractionnaire particulier est arrêté. Par conséquent, les signaux d'absorption indiquant les leucocytes colorés sélectivement dans un courant fractionnaire particulier ne sont comptés que pendant l'intervalle de temps nécessaire au comptage de 25 ce nombre prédéterminé de leucocytes colorés et non colorés traversant le volume d'observation d'une cuve à écoulement continu. Cependant, la fin du comptage d'un courant fractionnaire n'arrête pas le comptage des courants fractionnaires restants. Lorsque le comptage de chacun des courants fractionnaires est ter-30 miné, le rapport des dénombrements des signaux de dispersion et d'absorption respectifs fournit le pourcentage ou la population des types ou classes particuliers de leucocytes de l'échantillon de sang, qu'on peut enregistrer en correspondance, lorsqu'on compte une classe particulière de leucocytes, on peut différen-35 cier les types particuliers de leucocytes de cette classe grâce à des opérations logiques appropriées entre les canaux de comptage parallèles ou par des techniques de discrimination des hauteurs d'impulsion dans les canaux correspondants. Comme on tient compte du volume, le système est pratiquement insensible aux va-4-0 riations de débit des courants fractionnaires individuels et des 71 38909 2111956 volumes d'échantillon de sang correspondant contenus dans ces courants fractionnaires. Selon d'autres caractéristiques de l'invention, le signal de dispersion a plusieurs fonctions. Par exemple, comme le si-5 gnal de dispersion identifie la présence d'un leucocyte, qu'il soit coloré ou non, dans le volume d'observation d'une cuve à écoulement continu, chaque signal de dispersion repère une période correspondant à un échantillon valable, et on l'utilise comme signal de commande actionnant le canal logique. Ainsi, on 10 obtient une base statistique plus fiable pour déterminer le pourcentage de leucocytes, car on peut utiliser le signal de dispersion pour identifier le signal d'absorption, ce qui arrête et réduit le bruit électrique, comme décrit. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention res-15 sortiront de la description qui va suivre faite en regard des dessins annexés. Sur ces dessins : la figure 1 représente un plan de la disposition des figures 1A, 1B et 1C ; 20 la figure 1A représente un schéma d'un système à débit ocr. tinu à canaux multiples dans lequel on colore, de façon sélective, les leucocytes d'un échantillon de sang total ; les figures 1B et 1C représentent des schémas par blocs de systèmes logiques de comptage des divers types de leucocytes 25 dans un système illustré dans la figure 1A selon une caractéristique particulière et pour déterminer les pourcentages respectifs de ces leucocytes dans l'échantillon de sang total, les systèmes logiques de la figure 1B concernent les éosinophiles, les lymphocytes et les neutrophiles, tandis que les systèmes 30 logiques de la figure 1C concernent les basophiles et les mono-cytes. Comme le montrent les figures, le système analytique est constitué d'un dispositif 1 de distribution d'échantillons appor tant successivement par une canalisation 3 des échantillons dif-35 férents de sang. le dispositif de distribution d'échantillons 1 est constitué d'un plateau tournant 5 portant une rangée circulaire de plusieurs récipients d'échantillon 7. Un dispositif d' entraînement, non représenté, fait tourner le plateau tournant 5 de façon intermittente pour placer successivement chacun des ré-40 cipients d'échantillon 7 dans une position de prélèvement en 71 38909 7 2111956 dessous d'une pipette d'aspiration 9. la pipette d'aspiration 9 est commandée par un mécanisme 11 approprié, par exemple celui décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique 1T° 3.134.263 qui l'introduit et la retire dans un récipient d'échantillon 7 placé 5 dans la position de prélèvement pendant la durée d'arrêt du plateau tournant 5 si bien qu'une partie de l'échantillon est aspirée et traverse la canalisation 3 pour être traitée et analysée, comme décrit ci-après. Un réservoir de liquide de lavage 13 est adjacent au plateau tournant 5, et le mécanisme 11 plonge la pi-10 pette 9 dans le réservoir de lavage pendant le déplacement du plateau tournant, la canalisation 3 est raccordée avec chacun des tubes de pompe 15, 17 et 19 d'une pompe péristaltique 21, qui sont obturés, de façon continue, par des cylindres de pompe, représentés symboliquement en 23» qui les pressent contre un 15 plateau 25. Par conséquent, le courant s'écoulant dans la canalisation 3 est constitué par des fractions de sang successives aspirées dans les récipients d'échantillon adjacents 7 et séparés entre eux par une succession de segments d'air, de liquide de lavage et d'air. Comme la canalisation 3 est raccordée aux 20 tubes de pompe 15, 17 et 19 par l'élément de branchement 27, chaque segment, qu'il soit gazeux ou liquide, du courant d'échan tillon, se divise en plusieurs courants fractionnaires qui sont dirigés dans les divers canaux analytiques pour réaliser la colo ration sélective des leucocytes, comme décrit ci-après. 25 Selon le mode de réalisation préférentiel, on traite le courant fractionnaire traversant le tube de pompe 15 pour colorer et compter les neutrophiles et les éosinophiles, sous forme d'une classe, dans le canal analytique I, et pour colorer sélectivement les éosinophiles dans le canal analytique II. On mé-30 lange initialement le courant fractionnaire du tube de pompe 15 avec un courant d'un composé chimique approprié fixant les leuco cytes, tel que la formaline, à 10 dans un tampon de phosphate de sodium 0,2M à un pH voisin de 7,0, qu'on aspire à partir d' une source non représentée par le tube de pompe 29. le courant 35 de fixateur circulant dans le tube de pompe 29 traverse un bain glacé 31, par exemple à 4°C pendant environ 5 minutes, et est fractionné par de l'air amené par le tube de pompe 33 et rejoint le courant fractionnaire avant de traverser le serpentin de mélange 35. le courant fixateur est initialement refroidi pour re-40 tarder la réaction chimique fixant les leucocytes jusqu'à ce 71 38909 8 2111956 qu'on ait obtenu dans le serpentin de mélange 35 un mélange uniforme du fixateur et du courant fractionnaire, le courant fractionnaire sortant du serpentin de mélange 35 traverse un serpentin chauffant 37, par exemple à 51°C pendant environ 3 minutes 5 1/2, pour renforcer et accélérer la fixation des leucocytes, le courant fractionnaire fixé sortant du serpentin de chauffage 37 traverse le serpentin de refroidissement 39» par exemple à 4°C pendant environ 2 minutes, pour inhiber une réaction chimique ultérieure et permettre l'introduction d'un agent lytique appro-10 prié, tel que de l'acide acétique à 10 c/o dans l'eau. On aspire l'acide acétique dans une source non représentée par le tube de pompe 41 et on le réunit au courant fractionnaire en aval du bain glacé 39. lorsqu'on a réuni le courant d'acide acétique et le courant fractionnaire, on fait passer le courant obtenu à 15 travers un bain chauffant 43» par exemple à 51°C pendant 1 minute 1/2 pour inactiver la catalase pouvant interférer avec les réactions chimiques ultérieures, par exemple l'utilisation préférentielle du peroxyde d'hydrogène, et pour achever la lyse ùso érythrocytes, c'est-à-dire l'hémolyse, sous l'effet de l'acide 20 acétique présent dans le courant fractionnaire, le courant fractionnaire fixé et lysé traverse le bain chauffant 43 et est redistribué par les tubes de pompe 46 et 47 pour former deux courants fractionnaires distincts dans les canaux analytiques AI et AU, respectifs. On mélange, au départ, le courant fractionnaire 25 traversant le tube de pompe 45 et pénétrant dans le canal analytique AI avec un substrat approprié constitué, par exemple, de peroxyde d'hydrogène et d'une solution de 4-chloro-1-naphtol, avec un solvant constitué de 2,2'-dioxyéthanol tamponné à un pH modérément acide, d'environ 4»5, appelé ci-après colorant foncé, 30 qu'on aspire et pompe respectivement par les tubes de pompe 49 et 51 à partir de sources respectives non représentées qu'on mélange soigneusement par passage à travers le serpentin de mélange 53* le préférence, pour accélérer le mélange, on segmente le colorant foncé traversant le tube de pompe 51 par un courant d'air 35 pompé par le tube de pompe 55. le préférence, l'air pompé par le tube de pompe 55 qu'on injecte dans le courant de colorant foncé forme, dans ce courant, des bulles d'air séparées ayant line fréquence nettement supérieure à celle de la segmentation séparant les échantillons, de façon à créer une segmentation interne de 40 chacun des segments de sang. Comme on le sait dans l'art anté 71 38909 9 2111956 rieur, la segmentation interne des échantillons assure un mélange soigneux et total des liquides différents lorsqu'ils traversent les serpentins de mélange et nettoie soigneusement les parois intérieures des canalisations dans lesquelles s'écoule 5 le courant liquide, ce qui empêche la contamination des segments d'échantillon successifs. Dans le canal analytique AI, le colorant foncé apporté par le tube de pompe 51 et segmenté de façon appropriée par l'air qui lui est injecté par le tube de pompe 55 s'unit à un courant 10 de peroxyde d'hydrogène (^Og) provenant du tube de pompe 49, formant ainsi le substrat. On mélange soigneusement le courant de substrat dans le serpentin de mélange 53 et il permet la coloration sélective à la fois des éosinophiles et des neutrophi-les, comme il est décrit par exemple dans la demande de brevet 15 des Etats-Unis d'Amérique H-0 85.333, aux noms de H.R. ANSLEY et autres, déposée le 30/10/1970. Après mélange dans le serpentin 53, on unit le substrat au courant fractionnaire traversant le tube de pompe 45, fixé et lysé, et on les mélange soigneusement dans le serpentin de mélange 57. Le courant traverse alors le 20 bain chauffant 59, par exemple à 37°C, pendant environ 1 minute 1/2 pour accélérer la coloration des éosinophiles et des neutro- philes. Cette coloration correspond à l'équation chimique : peroxydase 4-chloro-1-naphtol+H202 ——jj—HgO + précipité noir. Après coloration, on égale l'indice de réfraction des mem-25 branes des globules rouges, par exemple en ajoutant du propylène-glycol apporté par le tube de pompe 60, qu'on réunit au courant fractionnaire et qu'on mélange à celui-ci dans le serpentin de mélange 61. Le courant final traverse alors le serpentin de mélange 61 et la canalisation 63 pour pénétrer dans la euve 65 à 30 écoulement continu où les leucocytes colorés du courant fractionnaire sont comptés, comme décrit ci-après. On procède pratiquement de même dans le canal analytique AU où on réalise la coloration sélective des éosinophiles du courant fractionnaire apporté par le tube de pompe 47. Comme 35 décrit ci-après, le dénombrement des éosinophiles est utilisé pour (1) déterminer le pourcentage des éosinophiles dans l'échantillon particulier de sang (2) comme facteur soustractif pour déterminer le pourcentage de neutrophiles à partir de la valeur de classe obtenue par dénombrement des éosinophiles et des neu-40 trophiles colorés dans le canal analytique AI. Dans le canal 71 38909 10 2111956 analytique A II, on mélange le-courant fractionnaire traversant le tube de pompe 47 avec un substrat, constitué par exemple de peroxyde d'hydrogène et d'une solution de 4-chloro-1-naphtol avec comme solvant du 2,2'-dioxyéthanol, tamponné à un pH acide 5 d'environ 3,5, appelé ci-après colorant acide, apportés respectivement par les tubes de pompe 67 et 69. le courant de colorant acide du tube de pompe 69 est segmenté par de l'air introduit par le tube de pompe 71. Le passage à travers le serpentin de mélange 73 assure le mélange complet des courants de colorant 10 acide et de peroxyde d'hydrogène formant le substrat. On réunit et on mélange soigneusement dans le serpentin de mélange 75 le substrat du serpentin de mélange 71 et le courant fractionnaire du tube de pompe 47, pour réaliser la coloration sélective des éosinophiles des segments de sang. La coloration correspond à 15 la réaction de l'équation ci-dessus si ce n'est que le pH est de 3,5 et qu'on opère à température ambiante. Après coloration, on égale l'indice de réfraction des membranes des globules rouges, par exemple en ajoutant du propylèneglycol, qu'on introduit par le tube de pompe 77, et qu'on réunit au courant fractionnaire et 20 qu'on mélange à celui-ci dans le serpentin de mélange 79. le courant fractionnaire sortant du serpentin de mélange 79 et contenant les éosinophiles colorés de façon sélective est amené, par la canalisation 81, au dispositif de cuve à écoulement continu 83 lui correspondant. 25 Les canaux analytiques restants AIII et AIV du système sont respectivement conçus pour colorer respectivement les basophiles et les monocytes. Par exemple, dans le canal analytique AIII, le courant fractionnaire du tube de pompe 17 est réuni à un courant contenant un agent de coloration et de lyse approprié, par exem-30 pie 0,1 io de rouge neutre et 1 # de saponine, tamponné à environ pH 5,5, traversant le tube de pompe 85 et qu'on a précédemment segmenté par de l'air introduit par le tube de pompe 87. On mélange soigneusement le courant d'échantillon et de colorant obtenu dans le serpentin de mélange 89, où il se produit la disso-35 lution des érythrocytes et le début de la coloration des leucocytes. Le courant fractionnaire sortant du serpentin de mélange 89 est uni à un courant de formaline passant par le tube de pompe 91, puis il traverse le serpentin de mélange 93 où les leucocytes du courant fractionnaire sont fixés. Ensuite, on unit 40 le courant fractionnaire du serpentin de mélange 93 contenant 71 38909 îi 2111956 les basophiles colorés de façon sélective à un courant de propy-lèneglycol amené par le tube de pompe 95» pour égaler les indices de réfraction du courant fractionnaire et ils traversent le serpentin de mélange final 97 et la canalisation 99 pour attein-5 dre le dispositif de cuve à écoulement continu 101. la coloration sélective des basophiles de l'échantillon de sang total est connue sous le nom de coloration au rouge neutre et est décrite dans l'ouvrage précité par John B. ilIAlE, M.!. les derniers leucocytes à colorer sélectivement sont les 10 monocytes, ce qu'on réalise dans le canal analytique AIV, par exemple, comme décrit dans la demande de brevet AITS1EY précitée. On réunit tout d'abord le courant fractionnaire du tube de pompe 19 à un courant de fixateur, par exemple de formaline à 20 tamponné à un pH voisin de 6 par du tampon phosphaté 0,1M, ap-15 porté par le tube de pompe 105, qu'on a précédemment segmenté par de l'air introduit par le tube de pompe 105. On réunit le courant fractionnaire et le courant de fixateur dans un bain réfrigérant 107, par exemple à 4°Q, de façon à inhiber toutes les réactions chimiques entre les cellules ou le plasma et le 20 fixateur jusqu'à ce qu'on ait obtenu au moins un mélange soigneux total dans le serpentin de mélange 109» placé également dans le bain réfrigérant 107. le courant sortant du bain réfrigérant 107 est uni à un substrat tel que du butyrate de -naphtol, apporté par le tube de pompe 111 et mélangé dans le 25 serpentin de mélange 113, où les leucocytes du courant fractionnaire sont fixés et réagissent avec le substrat, le courant fractionnaire fixé du serpentin de mélange 113 est réuni avec un courant de réactif de copulation, par exemple de pararosaniline d'hexazonium, amené par le tube de pompe 115 et mélangé dans le 30 serpentin de mélange 117, de façon à colorer sélectivement les monocytes des segments de sang successifs, la coloration correspond à l'équation suivante : .. . , . , e ^ lipase dans le monocyte _ a) butyrate deX-, -naphtol 5H"67rrtS;ïéïât5îriSbîan!|ht01 b) P-naphtol + pararosaniline d'hexazonium précipité coloré. 35 On unit ensuite le courant fractionnaire du serpentin de mélange 117 contenant les monocytes colorés sélectivement à un courant d'acide acétique amené par le tube de pompe 119 pour lyser les érythrocytes. On accélère la lyse des érythrocytes en faisant passer le courant fractionnaire dans le serpentin de 40 mélange 121. Ensuite, on unit le courant fractionnaire du ser 71 38909 12 2111956 pentin de mélange 121 contenant les monocytes colorés sélectivement à un courant de propylèneglycol du tube de pompe 123» de façon à égaler plus précisément les indices de réfraction du courant liquide et des- membranes des érythrocytes lysés, on mélange 5 dans le serpentin de mélange 125 avant de faire passer le courant par la canalisation 127 dans le dispositif de cuve à écoulement continu correspondante 129. Les ensembles de cuves à écoulement continu 65» 83» 101 et 129 associés respectivement aux canaux analytiques I, II, III et 10 IY, sont de préférence de type connu et tels que décrits dans la demande de brevet français N° 7.130.930 déposée le 26 Août 1971. Dans chaque cellule à écoulement continu, le courant fractionnaire des canaux analytiques respectifs est entraîné avec un courant d'enveloppement constitué d'un liquide inerte et est limité de 15 façon coaxiale par ce dernier, ce qui permet de réduire considérablement le diamètre du courant fractionnaire. Par conséquent, les leucocytes présents dans le courant fractionnaire, lorsqu'ils traversent la chambre d'observation 151 de la cuve à écoulement continu, sont concentrés et s'écoulent de façon plus alignée. 20 Egalement, l'existence d'une enveloppe liquide autour du courant fractionnaire empêche le blocage de la chambre d'observation par des artefacts et autres particules. De préférence, le courant fractionnaire est réduit à un diamètre d'environ 75 microns, ce qui diminue considérablement la coïncidence des leucocytes s'é-25 coulant à travers la chambre d'observation 151 ; également, le diamètre du courant d'enveloppement est de l'ordre de 250 microns ce qui permet le passage dans la chambre d'observation 151 correspondante de tout artefact ou particule. Sur les dessins, les ensembles de cuve à écoulement continu 50 65, 83, 101 et 129 et l'appareil photométrique qui leur est associé sont de construction identique et on utilise les mêmes références pour identifier les structures correspondantes. Chaque ensemble de cuve à écoulement continu est associé à un équipement photométrique détectant le passage de chaque leucocyte 55 coloré par des techniques d'absorption, par exemple, pour réaliser le comptage des leucocytes colorés traversant la chambre d' observation 151, et également pour détecter le passage des leucocytes colorés et non colorés traversant la chambre d'observation selon des techniques de dispersion. Comme précédemment décrit, 40 on utilise les signaux de dispersion pour tenir compte du volume, 71 38909 13 2111956 ce qui permet d'établir un rapport entre les résultats analytiques de chacun des canaux analytiques et également de créer les signaux de commande appropriés des dispositifs logiques décrits ci-après. 5 Chaque ensemble de cuve à écoulement continu 65, 83, 101 et 129 est constitué d'une cuve à écoulement continu 153 communiquant avec les canalisations 63» 81, 99 et 127 correspondantes par lesquelles arrivent respectivement les courants fractionnaires totalement colorés et lysés des canaux analytiques 1, 2, 3 10 et 4. Chaque canalisation 63, 81, 99 et 127 comporte tua dispositif d'élimination des bulles qui réunit la canalisation à l'atmosphère, si bien que toutes les bulles d'air de segmentation sont enlevées soit à l'intérieur, soit entre les échantillons, et seuls les constituants liquides sont amenés, par la canalisa-15 tion 157, dans la cuve à écoulement continu 153 correspondante. Après élimination des bulles, le courant fractionnaire dans la canalisation 157 est constitué d'échantillons de sang adjacents séparés par un segment de liquide de lavage, ce dernier empêchant la souillure entre les échantillons successifs passant dans la 20 cuve à écoulement continu 153. Comme illustré, chaque courant fractionnaire est amené par un premier tube d'entrée 157, dont la sortie est concentrique avec la chambre d'observation 151 de la cuve à écoulement continu, l'enveloppe liquide délimitant le courant fractionnaire est fournie par tin flacon sous pression 25 159, qu'on maintient sous une pression positive constante grâce à une pompe 161 et un régulateur de pression 163. la sortie du flacon 159 est raccordée par une canalisation de distribution 165 à chacune des cuves à écoulement continu 153 par une vanne de réglage du débit 167. l'enveloppe liquide traversant chaque 30 vanne de réglage du débit 167 est introduite dans la cuve à écoulement continu 153 correspondante par un second tube d'entrée 169. Chaque tube d'entrée 169 est placé de telle sorte qu' il introduit l'enveloppe liquide, de façon à délimiter de façon concentrique le courant fractionnaire qui est forcé de s'écouler 35 dans la chambre d'observation 151, comme décrit dans la demande de brevet français précitée. Comme le système hydraulique associé à chaque canal analytique AI, AU, AIII et AIV est ouvert du fait que le courant fractionnaire communique avec l'atmosphère dans le dispositif d'éli-40 mination des bulles 155, le courant fractionnaire et le courant 71 38909 14 2111956 d'enveloppement sont attirés-dans l'ensemble de cuve, à écoulement continu 153 sous l'effet d'une pression négative constante maintenue à l'intérieur du flacon de liquide usé 171 sous l'effet d'une pompe à vide 173 et d'un régulateur de vide 175. Comme 5 illustré, la sortie de chaque cuve à écoulement continu 153 est raccordée au flacon de liquide usé 171 par une canalisation 177. Chaque canalisation 177 comporte des serpentins 179 offrant une résistance élevée à l'écoulement, qui sont maintenus à une température constante dans le bain chauffant 181 pour stabiliser le 10 débit dans l'ensemble de cuves à écoulement continu 153 vis-à-vis de faibles variations de résistance à l'écoulement dans le système hydraulique et maintenir un débit constant dans les ensembles de cuves à écoulement continu 153 correspondants. L'utilisation de serpentins offrant une résistance élevée à l'écoulement 15 à température constante dans les systèmes d'écoulement continu est décrite en détail dans la demande de brevet Etats-Unis N° 120.153 du 2/3/1971. Par conséquent, chacun des courants fractionnaires qu'on a traité dans les canaux analytiques AI, AU, AIII et AIY traverse 20 les ensembles de cuves à écoulement continu 153 correspondants dans un rapport de phase approprié. Bien que l'appareil réglant la correspondance des phases des courants fractionnaires ne soit pas illustré, il est connu et est décrit, par exemple dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N° 3.512.163. Les leucocytes 25 dans les courants fractionnaires traversant chacune des chambres d'observations 151 sont détectés selon des techniques simultanées de dispersion et d'absorption. L'appareil pour la détection de ces leucocytes, selon des techniques de dispersion et d'absorption, est représenté schématiquement, car ces appareils sont 30 bien connus dans l'art et sont décrits dans "Measurement of Sma.i 1 Particles Using Light-Scattering : A Survey of the Current State of the Art" par A.E. MARTENS, Ann. N.Y. Acad. Sci. 558 : 690-702, dans "Eapid Multiple Mass Constituent Analysis of Biological Cells" par L.A. KAMENTSKï & COLL., Ann ÎT.T. Acad. .Sci. 157 s 35 310-323 et dans "Absorption Cytophotometry : Comparative Methodo-logy for Heterogenous Objects, and the Two-Wavelength Method" par M.L. MEJîDELSOHN, figurant dans "Introduction to Quantitative Cytochemistry*, édité par George L. WIED, Academic Press 1966, pp. 201-214. Comme on le voit, la lumière d'une source 183 est 40 collimatée par un dispositif de condensation à lentilles 185 et 71 38909 " 2111956 dirigée à travers une ouverture 189 ménagée dans le diaphragme 187, de façon à éclairer le courant fractionnaire limité de façon concentrique traversant la chambre d'observation 151. Le volume d'observation pratique dans lequel on détecte les leucocytes est 5 déterminé essentiellement par le diamètre du courant fractionnaire traversant la chambre d'observation 151 et les dimensions de l'ouverture 189. Le préférence, les dimensions de l'ouverture 189 dans la direction de l'écoulement du courant fractionnaire doivent être minimales, mais dépendent de la taille des cellules 10 à mesurer du débit du courant fractionnaire afin de ne pas obturer des parties de la cuve ou limiter à une bande la réponse de l'appareil de dispersion ou d'absorption ; également, les dimensions de l'ouverture 185 transversalement à la direction de l'écoulement du courant fractionnaire devront englober la totalité 15 du diamètre du courant fractionnaire et permettre toutes variations ou ondulations de la forme de l'écoulement. Le faisceau lumineux traversant la chambre d'observation 151 est intercepté par chacun des leucocytes du courant fractionnaire, colorés et non colorés, et traverse un diviseur de faisceau 189. Un des 20 faisceaux lumineux traversant le diviseur de faisceau 189 traverse l'ouverture 191 du masque 193 et pénètre dans une photodiode 195 qui mesure l'absorption du faisceau lumineux par chaque leucocyte coloré. Le second faisceau lumineux traversant le diviseur de faisceau 189 est dirigé vers un tube photomultiplicateur 25 197, qui est délimité par un masque 199 comportant une ouverture annulaire 201, de telle sorte que seules les parties du faisceau lumineux dispersées par les leucocytes colorés ou non colorés du courant fractionnaire pénètrent dans le photomultiplicateur 197. Les signaux d'absorption et de dispersion créés par la pho-30 todiode 195 et le photomultiplicateur 197, associés à chacun des canaux analytiques I, II, III et IV sont dirigés dans les canaux logiques LI, LU, LUI et LIV correspondants, ce qui permet de déterminer automatiquement les pourcentages respectifs des leucocytes dans les divers courants fractionnaires et de les rattacher 35 à un même échantillon de sang. Pour faciliter la compréhension des opérations logiques servant particulièrement à déterminer les pourcentages respectifs des leucocytes, les canaux logiques LU et LIT associés aux canaux analytiques AU et AIV destinés respectivement à compter 40 les éosinophiles et les monocytes vont tout d'abord être envisa 71 38909 16 2111956 gés. Chaque canal logique LI et LUI comporte un même dispositif logique de base associé respectivement aux canaux analytiques AI et AIII, avec des unités logiques additionnelles. Comme précédemment décrit, la canal logique LI détermine le nombre des neutro-5 philes, qu'on a colorés sous forme d'une classe avec les éosinophiles et le nombre de lymphocytes dans l'échantillon sanguin, comme décrit ci-après. Pour simplifier, les unités correspondantes de chacun des canaux logiques LI à LIV portent la même référence. 10 Dans les canaux logiques LU et LIV associés aux canaux ana lytiques AU et AIV, les signaux de dispersion créés par le photomultiplicateur 197 par passage de leucocytes colorés ou non colorés dans la chambre d'observation 151 et les signaux d'absorption créés par la photodiode 195, par passage des leucocytes 15 colorés dans la chambre d'observation 151, sont amplifiés respectivement par les amplificateurs 201 et 203. Les sorties des amplificateurs 201 et 203 sont raccordées respectivement aux entrées des circuits comparateurs 205 et 207 qui constituent des dispositifs à seuil, de façon à bloquer de façon efficace tout 20 bruit des signaux de dispersion et d'absorption amplifiés. Les sorties des comparateurs 205 et 207 sont raccordées respectivement aux entrées des multivibrateurs monostables 209 et 211. Les impulsions de sortie créées respectivement par les multivibrateurs 209 et 211 correspondent dans le temps à la présence d'un 25 leucocyte coloré, dans la chambre d'observation 151 de la cuve à écoulement continu 153 correspondante ; cependant, une impulsion de sortie créée uniquement par le multivibrateur 209 correspond dans le temps à la présence d'un leucocyte coloré ou non coloré, dans la chambre d'observation 151 de la cuve à écoulement continu 30 153. Comme représenté, la sortie du multivibrateur 211 est raccordée à une entrée d'une porte ET 213, tandis que la sortie du multivibrateur 209 est raccordée à l'autre entrée de la porte M! 213 et à une entrée de la porte ET 215, la sortie de la porte 35 ET 213 est raccordée à une entrée de la porte ET 217. Les autres entrées des portes ET 215 et 217 sont raccordées à la sortie de déclenchement de la bascule 219. Cornue décrit ci-après, la bascule 219 n'est déclenchée que lorsqu'une opération de comptage antérieure est terminée et enregistrée par l'imprimante 221 et 40 qu'une nouvelle opération de comptage doit commencer. A cet effet, 71 38909 17 2111956 l'entrée de déclenchement de la bascule 219 est raccordée à la sortie de la porte ET 225. Une entrée de la porte ET 223 est raccordée à l'imprimante 221 par la ligne 225. lorsque chaque opération d'impression est terminée, comme précédemment indiqué, 5 l'imprimante 221 met en service la ligne 225. L'entrée restante de la porte 223 est raccordée par la ligne 227 à la sortie d'un générateur d'impulsions réglables 229. Le générateur d'impulsions 229 répond à chaque mise en coïncidence du plateau tournant 5 en créant une impulsion de commande dans la ligne 227 qui 10 est retardée pour coïncider avec le passage des courants fractionnaires traités de l'échantillon sanguin aspiré dans les chambres d'observation 151 respectives associés aux divers canaux analytiques. Lors du fonctionnement, le générateur d'impulsions 229 crée mie série d'impulsions de commande qui sont en phase 15 avec le passage des échantillons de sang successifs dans les ensembles de cuves à circulation continue 153. En supposant que les résultats d'une opération précédente de comptage ont été imprimés par l'imprimante 221 et que la ligne 225 a été mise en service de façon à préparer la porte ET 223, mie impulsion créée 20 par le générateur d'impulsions 229 dans la ligne 227 actionne la porte ET 223 qui, à son tour, déclenche la bascule 219. Lorsque la bascule 219 a été déclenchée, chacune des portes ET 215 et 217 est excitée. Les sorties des portes ET 215 et 217 sont raccordées respectivement aux entrées du compteur à présélection 25 231 et au compteur cumulatif 233, qu'on a préalablement remis au zéro par une impulsion de remise au zéro dirigée dans la ligne 235 par l'imprimante 221 lorsque l'opération de comptage antérieure est terminée. Comme précédemment décrit, les portes ET 215 et 217 commandent respectivement le fonctionnement du comp-30 teur à présélection 231 et du compteur cumulatif 233, ce qui permet de relier et d'enregistrer directement les populations respectives des leucocytes colorés présents dans chacun des courants fractionnaires et dans le même échantillon de sang d'origine. 35 Par conséquent, les impulsions de dispersion créées par le multivibrateur 209 dans le dispositif logique de base traversent la porte ET 215 pour se diriger dans le compteur à présélection 231, dont le comptage indique le nombre total de leucocytes colorés et non colorés ayant traversé la chambre d'observation 151 40 de la cuve à écoulement continu 153 correspondante depuis le 71 38909 18 2111956 début du comptage, c'est—à—dire depuis le déclenchement de la bascule 223. Simultanément, les impulsions d'absorption créées par le multivibrateur 211 dans le dispositif logique de base traversent la porte ET 213 et la porte ET 217 pour pénétrer dans 5 le compteur cumulatif 233 dont le comptage indique le nombre total de leucocytes colorés contenus dans le comptage total indiqué par le compteur à présélection 231» Par conséquent, le pourcentage des leucocytes colorés comptés dans chaque canal logique est fourni immédiatement par le rapport des comptages 10 respectifs du compteur de présélection 231 et du compteur cumulatif 233. On voit que plus le comptage du compteur à présélection 231 est élevé, plus la détermination des pourcentages des leucocytes particuliers est précise, sur le plan statistique. En raison du fonctionnement de la porte ET 213, le compteur 15 cumulatif 233 ne compte une impulsion d'absorption que lorsqu' elle coïncide avec une impulsion de dispersion. En pratique, la porte ET 213 sert à recueillir le signal d'absorption de façon à réduire considérablement les possibilités de faux comptage dues à des signaux de bruit de fond élevés apparaissant en sor-20 tie de l'amplificateur d'absorption 203 et provoqués, par exemple, par le passage d'artéfacts dans la chambre d'observation 151 correspondante et le bruit créé dans l'amplificateur et pénétrant dans le multivibrateur 211, et ayant line . amplitude supérieure au seuil du comparateur 207. Cependant, un signal d? 25 bruit important dans le canal d'absorption, se produisant simultanément avec une impulsion de dispersion créée par le multivibrateur 209 par suite de la présence d'un leucocyte non coloré dans la chambre d'observation 151, peut traverser les portes ET 213 et 217 et être compté par le compteur cumulatif 233. le 30 façon statistique, ceci reste très exceptionnel, et le rapport des comptages respectifs du compteur cumulatif 233 et du compteur à présélection 231 donne line indication très fiable des pourcentages des leucocytes colorés sélectivement dans le canal analytique correspondant. De préférence, on limite le compteur 35 à présélection 231 à un comptage déterminé préalablement, par exemple, de 10.000 ou d'un autre multiple de 100, tandis qu'on ne limite pas le compteur cumulatif 233. lorsque le compteur à présélection 231 a terminé son comptage, par exemple à 10.000, il inhibe le comptage ultérieur du compteur cumulatif 233 cor-40 respondant, ce qui crée une impulsion de commande dans la ligne 71 38909 19 2111956 233 qui remet au zéro l'entrée de la bascule 219. la remise au zéro de la bascule 219 inhibe les portes ET 215 et 217 et empêche un comptage ultérieur des impulsions de dispersion et d'absorption respectivement par le compteur à présélection 231 et le 5 compteur cumulatif 233. La sortie du compteur à présélection 231 est également raccordée par la ligne 237 à une entrée correspondante de la porte de début de lecture ET 239, qui déclenche le fonctionnement de l'unité multiplex 241, comme décrit ci-après. Chacune des entrées restantes de la porte ET de début de lecture 10 239 est raccordée aux unités appropriées des canaux logiques correspondants, dans lesquels on indique que toutes les opérations logiques et de comptage d'un canal particulier sont terminées et que l1information peut être utilisée par l'imprimante 221. La porte ET de début de lecture 239 retarde donc l'enregistrement 15 de l'information accumulée dans chacun des canaux logiques LI, LU, LUI et LIV jusqu'à ce que les opérations logiques et de comptage de tous ces canaux soient terminées pour un échantillon de sang particulier, ce qui permet de relier ces informations et de les enregistrer en les rapportant à un échantillon de sang 20 particulier, donc à un malade particulier. Si on le désire, on peut surveiller le fonctionnement mécanique de chaque canal logique au moyen d'un dispositif de contrôle de la vitesse 243 et d'un enregistreur à plume 245. L'entrée du dispositif de contrôle de la vitesse 243 est raccordée à la 25 sortie du multivibrateur 209, et la sortie du dispositif de contrôle de la vitesse 243 est raccordée au mécanisme d'entraînement de la plume de l'enregistreur à plume 245. Le dispositif de contrôle de la vitesse 243 intègre les impulsions de dispersions créées par le multivibrateur 209, et commande la déviation de la 30 plume. La déviation de la plume de l'enregistreur 245 fournit une indication continue sur la concentration des leucocytes traversant la chambre d'observation 151 de la cuve à écoulement continu 153. La concentration en leucocytes, dans chaque chambre d'observation 151, varie en raison de la présence de segments de 35 liquide de lavage entre chaque échantillon de sang successif dans le courant fractionnaire, car on a éliminé les segments d'air et également réalisé un certain mélange entre les segments de liquide de lavage et les échantillons de sang adjacent. Lorsqu'un échantillon de sang de dilution constante traverse la chambre d'obser-40 vation 151 du dispositif de cuve à écoulement continu 153 corres 71 38909 20 2111956 pondant, le déplacement ou la trace de la plume est essentiellement plat, ce qui indique un régime permanent. Egalement, l'impulsion de commande du dispositif générateur d'impulsions 229 est envoyée au dispositif de contrôle de la vitesse 243 par la 5 ligne 227 et pénètre dans le dispositif de contrôle de la vitesse, surimposant une pointe, au tracé de l'enregistreur à plume, qui indique le commencement d'une opération de comptage, et déclenche simultanément la bascule 223 permettant le passage des impulsions de dispersion et d'absorption respectivement aux compteurs de pré-10 sélection 231 et cumulatif 233. Si cette pointe ne correspond pas au plateau du tracé, ceci indique que le comptage n'est pas convenablement phasé par rapport au passage de l'échantillon de sang dans le courant fractionnaire à travers le canal analytique correspondant et le dispositif de cuve à écoulement continu corres-15 pondant 153. Dans ce cas, on peut régler le phasage ou la durée d'écoulement des courants fractionnaires dans les cuves à écoulement continu 153 correspondantes, grâce à des dispositifs connus dans l'art tels qu'en décrit par exemple le brevet des Etats-Unis d'Amérique IT° 3.512.163 précité. 20 les opérations logiques décrites ci-dessus s'appliquent lorsqu'un type unique de leucocytes est coloré dans un canal analytique particulier et qu'on détermine son pourcentage respectif, les canaux logiques III et LIV sont conçus pour déterminer les pourcentages respectifs des éosinophiles et des monocytes dans 25 les comptages totaux des compteurs à présélection 231 correspondants. lorsque l'opération de comptage dans chacun des canaux logiques est terminée, le comptage des leucocytes colorés demeure dans le compteur cumulatif 233 correspondant et peut être enregistré. Le compteur à présélection 231 empêche chaque canal logi-30 que correspondant de remettre au zéro la bascule 219, ce qui met hors de service les portes ET de blocage 215 et 217. Chacun des canaux logiques AI et AIII comporte le même dispositif logique de base, comme décrit. Cependant, le canal logique AI comporte un circuit logique additionnel destiné à différencier 35 les neutrophiles du comptage total des neutrophiles et des éosinophiles, qu'on a colorés sélectivement ensemble dans le canal analytique LI et qui sont comptés ensemble dans le compteur cumulatif 233 correspondant et pour compter les lymphocytes, qu'on a colorés dans le canal analytique LI, grâce à leur taille, par 40 différenciation de la hauteur des impulsions de dispersion. Le 71 38909 21 2111956 canal logique III comporte un circuit logique additionnel pour différencier de façon sélective grâce à leur couleur les basophiles, qu'on a colorés sélectivement dans le canal analytique III, des signaux de bruit, qui n'ont pas de caractéristique co-5 lorée. Dans chacun des canaux logiques II et LUI, ces unités incorporées au dispositif logique de base portent les mêmes numéros de référence. Dans le dispositif logique LI, comme il a été décrit ci-dessus, les impulsions d'absorption sont créées par le multi-10 vibrateur 211 lors du passage d'un éosinophile ou d'un neutro-phile dans la chambre d'observation 151 du canal analytique AI correspondant. Par conséquent, le comptage du compteur cumulatif 233 indique la totalité de ces leucocytes dans le comptage du compteur à présélection 231 du dispositif logique LI. Comme 15 décrit ci-dessus, le comptage du compteur cumulatif 233 du canal logique LU correspond au nombre total d'éosinophiles dans le comptage du compteur à présélection 231 correspondant dans le segment du même échantillon de sang passant dans le canal analytique LU. Les compteurs à présélection 231 des canaux logiques 20 LI et LU sont réglés à la même valeur. Comme représenté, les sorties respectives des compteurs cumulatifs 233 des canaux logiques LI et LU sont raccordées aux entrées d'un compteur soustractif 247. Le compteur soustractif 247 est raccordé à la sortie d'une porte 2T 249, dont les entrées sont raccordées aux lignes 25 237 des compteurs à présélection 231 des canaux logiques LI et LU respectifs. Par conséquent, lorsqu'une opération de comptage est terminée dans chaque canal logique LI et LU, la porte ET 249 est actionnée de façon à déclencher le compteur soustractif 247. Le compteur soustractif 247 soustrait le nombre des éosinophiles 30 du compteur cumulatif 233 du canal logique LU, du nombre total d'éosinophiles et de neutrophiles du compteur cumulatif 233 du canal logique LI, cette différence étant mise en mémoire et indiquant le nombre total de neutrophiles de l'échantillon de sang particulier. Lorsque l'opération de soustraction est terminée, 35 le compteur soustractif 247 excite une entrée de la porte ET 251 dont l'autre entrée a été préalablement excitée par le compteur à présélection 231 dans le canal logique LI selon la ligne 253. L'excitation de la porte ET 251 indique que les dispositifs logiques LI et LU et le compteur soustractif 247 ont achevé leurs 40 fonctionnements respectifs, la porte ET 251 excite à son tour une 71 38909 22 2111956 entrée correspondante de la porte ET 239 de début de lecture. Comme les compteurs à présélection 231 des dispositions logiques II et III ont été respectivement limités au même comptage, le nombre total d1éosinophiles dans le compteur cumulatif 233 du 5 canal logique LU et le nombre total de neutrophiles dans le compteur soustractif 247 sont convenablement associés au même échantillon de sang. Se plus, le dispositif logique LI comporte une logique additionnelle déterminant le pourcentage de population des lympho™ 10 cytes dans l'échantillon de sang selon des techniques de différenciation de la hauteur des impulsions. Comme les lymphocytes et les monocytes sont des agranulocytes, ils ne sont pas colorés comme le sont les éosinophiles et les neutrophiles dans le canal analytique AI» Cependant, on différencie facilement les lympho-15 cytes des monocytes, grâce aux différences nettes de leurs tailles respectives. Normalement, un lymphocyte a un diamètre bien plus faible, par exemple, atteignant environ 7 microns, qu'un monocyte dont le diamètre est compris entre 12 et 20 microns. Comme la quantité de lumière dispersée par une structure 20 cellulaire croît avec la taille, on peut détecter la présence d'un lymphocyte dans la chambre d'observation 151 du canal analytique LI et l'identifier. A cet effet, la sortie de l'amplificateur de dispersion 201 du dispositif logique LI est couplés I vin second comparateur 255 par la ligne 257. Le comparateur ?55 25 ne fournit un signal de sortie que lorsque le signal de dispersion amplifié est plus important que celui provoqué par le passage d'un monocyte dans la chambre d'observation 151. La sortie du comparateur 255 est raccordée par la ligne 259 à un multivibrateur 261, dont la sortie est raccordée à une entrée Sg d' 30 une porte à anti-coïncidence 263. Les sorties du multivibrateur de dispersion 209 et du multivibrateur d'absorption 211 du dispositif logique LI sont raccordées respectivement à la seconde et à la troisième entrées et A de la porte à anti-coïncidence 263. Comme les impulsions constituant les entrées ST Srr et A de li xi 35 la porte à anti-coïncidence 263 sont créées en réponse à la présence du même leucocyte dans la chambre d'observation 151 du canal analytique AI, ces impulsions, lorsqu'elles existent, coïncident. La porte à anti-coïncidence 263 crée la fonction S^. SH.A. C'est-à-dire que l'absence d'un signal à l'entrée A indique 40 que le leucocyte particulier de la chambre d'observation 151 71 38909 23 .111956 n'est pas coloré et est tin agranulocyte ; la présence d'un signal à l'entrée Sg indique que le leucocyte présent dans la chambre d'observation est de taille supérieure à la taille normale d'un lymphocyte et, par conséquent, est un monocyte, et la 5 présence d'un signal à l'entrée indique la présence d'un leucocyte dans la chambre d'observation. Par conséquent, la porte à anti-coïncidence 263 différencie le passage d'un lymphocyte dans la chambre d'observation 151 du canal analytique AI, selon la fonction ci-dessus. 10 la sortie de la porte à anti-coïncidence de la porte 263 est raccordée à une entrée d'une seconde porte ET de blocage 265 dont l'entrée restante est raccordée à la sortie de déclenchement de la bascule 219 d'un canal logique LI. La sortie de la porte ET de blocage 265 est raccordée à l'entrée d'un second 15 compteur cumulatif 267, dont le comptage indique le nombre de lymphocytes contenus dans le comptage total indiqué par le compteur à présélection 231 du dispositif logique LI. La sortie du compteur cumulatif 267 est raccordée à une borne correspondante du multiplexeur 241. Le fonctionnement du compteur cumulatif 267 20 est semblable à celui du compteur cumulatif 233 du dispositif logique LI, en ce que son fonctionnement est inhibé par la remise au zéro de la bascule 219 par l'imprimante 221, comme décrit, et il est renversé par une impulsion de commande envoyée par l'imprimante 221 par la ligne 235 lorsque l'opération d'im-25 pression est terminée. Egalement, comme le comptage du compteur cumulatif 267 est lié au compteur à présélection 231 du canal logique LI, le fonctionnement de la porte ET 251 excitant l'entrée correspondante de la porte ET 239 de début de lecture indique que le comptage des lymphocytes est disponible. 30 En ce qui concerne le comptage des basophiles, qui consti tuent généralement moins de 1 ?'ô de la totalité des leucocytes du sang total, le dispositif logique LUI, comme illustré, différencie tout artefact, tel que des particules de poussière, des bulles de gaz, etc. traversant la chambre d'observation corres-35 pondante 151 et également le bruit de fond électrique qui pourrait conduire à un comptage erroné et fausser la détermination du pourcentage de basophiles dans l'échantillon de sang. A cet effet, un miroir dichroïque est associé au diviseur de faisceau 189 dans l'ensemble de cuve à écoulement continu 101, de façon 40 à réfléchir In composante bleue du signal d'absorption sur une 71 38909 24 ni 1956 photodiode 271 et envoyer la composante rouge sur une photodiode 273. Comme décrit, chacune des photodiodes 271 et 273 est protégée par un diaphragme 193. En pratique, le canal logique 1III comporte des canaux parallèles d'absorption traitant respective-5 ment les composantes rouges et bleues du signal d'absorption. Comme les basophiles sont colorés en rouge, ils absorbent la lumière bleue. Par conséquent, un basophile coloré dans la chambre d'observation 151 du canal analytique AIII diminue considérablement l'intensité de la lumière entrant dans la photodiode 10 271 ; cependant, la présence d'un tel basophile coloré ne diminue pratiquement pas l'intensité de la lumière entrant dans la photodiode 273. Donc, de façon générale, le signal ayant la plus petite amplitude créée en réponse à la présence d'un basophile coloré dans la chambre d'observation 151 du canal analytique AI 15 est produit en sortie de la photodiode 273 pendant une séquence de comptage. Donc, au lieu de disposer une logique associative pour différencier ces signaux, le canal logique LIII compte tous les basophiles et toutes les impulsions de bruit et également les impulsions de bruit séparément, et soustrait ces valeurs 20 pour fournir le pourcentage total de basophiles dans l'échantillon de sang particulier. Comme représenté, la sortie de la photodiode 273 est raccordée à l'amplificateur 275, dont le signal de sortie est raccordé à l'entrée du comparateur 277. Le comparateur 277 compare le 25 signal de sortie de l'amplificateur 275, et fournit un signal de sortie uniquement lorsque l'amplitude de ce signal est supérieure à l'amplitude correspondant à la présence d'un basophile coloré dans la chambre d'observation 151. En pratique, le comparateur 277 ne donne pas de signal de sortie en réponse à la présence 30 d'un basophile dans la chambre d'observation 151, mais indique un signal de bruit qui pourrait être compté, par erreur, comme un basophile. Le comparateur parallèle 207, dans le dispositif logique de base du canal logique LIII est raccordé à la sortie de la photodiode 271 par l'intermédiaire de l'amplificateur 203, et ce 35 comparateur 207 compare, comme décrit, le signal de sortie de 1' amplificateur 203 et fournit un signal de sortie lorsque ce signal dépasse un seuil préalablement établi. Par conséquent, le signal de sortie du comparateur 207 dans le canal logique LIII indique, soit la présence d'un basophile dans la chambre d'obser-40 vation 151, soit tin signal de bruit risquant d'être compté, par 71 33909 25 7111956 erreur, comme un basophile. Les sorties des comparateurs 207 et 277 sont raccordées respectivement aux entrées des multivibrateurs 211 et 279. Par conséquent, le multivibrateur 211 crée tuae impulsion de sortie en réponse à chaque absorption par un 5 basophile et chaque signal de bruit important, tandis que le multivibrateur 279 crée une impulsion de sortie uniquement en réponse à un signal de bruit important. Les sorties des multivibrateurs 211 et 279 sont raccordées respectivement à une entrée de porte ET 213 et 281. Les autres entrées des portes ET 10 213 et 281 sont raccordées à la sortie d'un multivibrateur 209 du canal logique LIII, de.façon à être arrêtées par la coïncidence d'un signal de dispersion, comme décrit. Les sorties du multivibrateur 209 et des portes ET 213 et 281 sont raccordées respectivement à une entrée des portes ET de blocage 215, 217 15 et 283 dans le canal logique LIII ; les autres entrées des portes de blocage ET 215, 217 et 283 sont raccordées à la sortie de déclenchement de la bascule 219. Lorsque la bascule 219 est déclenchée et que les portes de blocage ET 215, 217 et 283 sont en service pendant un cycle de comptage, les impulsions de dis-20 persion créées par le multivibrateur 209 sont comptées dans le compteur à présélection 231, tandis que les compteurs cumulatifs 233 et 285 comptent respectivement les impulsions d'absorption créées par les multivibrateurs 211 et 279, en coïncidence avec ces impulsions de dispersion. 25 Les sorties des compteurs cumulatifs 233 et 285 du canal logique LIII sont raccordées aux entrées respectives d'un compteur soustractif 287. Lorsque le cycle de comptage dans le canal logique LIII est terminé, comme l'indique un comptage total dans le compteur à présélection 231, le compteur à présélection dé-30 clenche le compteur soustractif 287 selon la ligne 237-289, de façon à soustraire les comptages totaux des compteurs cumulatifs 233 et 285, et met en mémoire la différence indiquant le nombre total de basophiles dans le nombre total de leucocytes comptés par le compteur à présélection 231 du canal logique LIII. Lors-35 que le compteur soustractif a terminé son opération, il excite une entrée de la porte ET 291 dont l'autre entrée a été précédemment excitée par le compteur à présélection 231 du canal logique LIII. La sortie de la porte ET 291 est raccordée à une entrée de la porte ET de début de lecture 239, qui est excitée pour in-40 diquer que le comptage des basophiles du canal logique LIII est 71 38909 26 7111956 terminé. Donc, lorsque chaque comptage est terminé, le nombre total de lymphocytes est mis en mémoire dans le compteur cumulatif 267 du canal logique LI î le nombre total de neutrophiles est mis en 5 mémoire dans le compteur soustractif 247, qui dépend des compteurs cumulatifs 233 des canaux logiques LI et LII ; le nombre total d'éosinophiles est mis en mémoire dans le compteur cumulatif 233 du canal logique LII ; le nombre total de basophiles est mis en mémoire dans le compteur soustractif 287 qui dépend des comp-10 teurs cumulatifs 233 et 285 du canal logique LIII ; et le nombre total de monocytes est mis en mémoire dans le compteur cumulatif 233 du canal logique LIV. Les sorties de chacun de ces compteurs sont raccordées, comme représenté, aux entrées correspondantes d'un multiplexeur 241. Le pourcentage total de chaque type cellu-15 laire correspond au rapport du comptage lui correspondant au comptage indiqué par le compteur à présélection 231 lui correspondant. De préférence, les compteurs à présélection 231 de chacun des canaux logiques LI, LII, LIII et LIV sont limités à la même valeur, de préférence 10.000, si bien que la transformation 20 en pourcentage de chaque type cellulaire est fournie directement par les deux premiers chiffres significatifs des comptages des compteurs cumulatifs correspondants, ce qui rend inutile un circuit de détermination des rapports. Le multiplexeur 241 sert au moins à lire les deux premiers 25 chiffres significatifs de chacun des compteurs, de préférence de façon séquentielle. Lorsque la séquence de comptage est terminée, chaque entrée de la porte ET de début de lecture 239 a été excitée, et line impulsion de commande est dirigée selon la ligne 293 pour déclencher le multiplexeur 241. L'information de 30 chacun des compteurs cumulatifs 267 du canal logique LI (lymphocytes), compteur soustractif 247 (neutrophiles), compteur cumulatif 233 du canal logique LII (éosinophiles), compteur soustractif 287 (basophiles), et compteur cumulatif 233 du canal logique LIV (monocytes), est dirigée successivement dans l'impri-35 mante 221. L'imprimante 221 enregistre, en permanence, le pourcentage de chacun des divers types cellulaires contenus dans un même échantillon de sang mis en mémoire dans ces compteurs de façon corrélative. Lorsque le multiplexeur 241 a terminé sa lecture et l'imprimante 221 a terminé son enregistrement, l'impri-40 mante 221 envoie une impulsion ou un niveau de commande dans la 71 38909 27 7111956 ligne 235 pour remettre à zéro chacune des bascules 219 et remettre simultanément à zéro chacun des compteurs à présélection 231 et compteurs cumulatifs 233 des canaux logiques LI, LII, LUI et LIV, ainsi que des compteurs cumulatifs additionnels 267 et 285 5 respectivement dans les canaux logiques LI et LUI. Par conséquent, une impulsion de commande suivante dans la ligne 227 indique la présence de segments colorés d'un échantillon de sang suivant dans les courants fractionnaires traversant les chambres d'observation 151 des canaux analytiques AI, AU, AIII et AIV 10 respectivement, et met en service chacune des portes ET 223 qui, à leur tour, déclenchent les bascules 219 de chaque canal logique si bien que l'opération de comptage de l'échantillon suivant commence. Bien entendu, les dispositions données ci-dessus n'ont été 15 décrites et représentées qu'à, titre purement explicatif, mais nullement limitatif, et elles sont susceptibles de diverses variantes sans sortir pour autant du cadre de l'invention. 71 38909 28 2111956 REVENDICATIONS 1. Appareil pour déterminer le pourcentage d'une particule choisie dans un groupe de particules contenues dans un milieu, caractérisé en ce qu'il est constitué : d'un dispositif pour 5 traiter ledit milieu et modifier les caractéristiques d'une particule choisie en laissant pratiquement inaltérées les caractéristiques des autres particules dudit groupe ; d'un premier dispositif de comptage des particules dans ledit milieu ayant des caractéristiques modifiées ou non modifiées, selon une référence 10 d'un second dispositif pour différencier lesdites particules choisies à partir desdites caractéristiques modifiées et pour compter lesdites particules choisies dans ledit milieu selon ladite référence ; et d'un dispositif pour comparer les comptage respectifs desdits premier et second comptages et déterminer le 15 pourcentage desdites particules choisies dans ledit milieu. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit milieu est liquide, en ce qu'il comporte de plus un dispositif pour faire passer ledit liquide dans une chambre d'observation, et en ce que lesdits premier et second dispositifs comp- 20 tent respectivement lesdites particules ayant des propriétés modifiées et lesdites particules ayant des propriétés modifiées et non modifiées lorsqu'elles traversent ladite chambre d'observation e 5. Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que 25 ledit dispositif de traitement modifie les caractéristiques spectrales desdites particules choisies et que ledit premier dispositif comporte un dispositif de détection desdites particules choisies en fonction de leurs caractéristiques spectrales modifiées, et que ledit second dispositif comporte un dispositif 30 poux détecter le passage desdites particules ayant des caractéristiques modifiées ou non modifiées traversant ladite chambre d'observation selon une caractéristique commune auxdites particules modifiées et non modifiées. 4. Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce que 35 ledit second dispositif comporte un dispositif photométrique pour détecter le passage desdites particules ayant des caractéristiques modifiées et non modifiées traversant ladite chambre d'observation. 5. Appareil selon la revendication 4, caractérisé en ce qu' 40 il comporte de plus un dispositif faisant passer un faisceau 71 38909 2111956 lumineux à travers ladite chambre d'observation, ledit dispositif photométrique répondant audit faisceau lumineux traversant ladite chambre d'observation. 6. Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que 5 lesdits premier et second dispositifs opèrent sur des particules passant à travers une même partie de ladite chambre d'observation, et que lesdits premier et second dispositifs comptent respectivement simultanément les particules ayant des caractéristiques modifiées et lesdites particules ayant des caractéristiques 10 modifiées ou non modifiées. 7. Appareil selon la revendication 6, caractérisé en ce que ledit second dispositif est limité à un comptage déterminé et qu'il comporte, de plus, un dispositif arrêtant ledit premier dispositif lorsque ledit comptage déterminé a été atteint par 15 ledit second dispositif, si bien que le compte atteint par ledit premier dispositif indique le nombre desdites particules choisies dans ledit comptage déterminé. 8. Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce que la limite du comptage dudit second dispositif est un multiple .de 20 100. 9o Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce que ledit second dispositif est limité à un comptage de 10.000, si bien que les deux premiers chiffres significatifs du comptage dudit premier dispositif, lorsqu'il est arrêté, indiquent le 25 pourcentage desdites particules choisies dans ledit milieu. 10. Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif réagissant avec le premier dit dispositif pour enregistrer le nombre de particules choisies comptées par le premier dit dispositif. 30 11. Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif enregistreur réagissant avec le premier dit dispositif pour enregistrer le nombre de particules choisies comptées par ledit premier dispositif. 12. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce 35 qu'il comporte : un dispositif faisant passer ledit milieu dans une chambre d'observation ; un dispositif photométrique placé par rapport à ladite chambre d'observation de façon à détecter le passage des particules ayant des caractéristiques modifiées ou non modifiées dans ladite chambre d'observation et pour dif-40 férencier le passage des particules ayant des caractéristiques 71 38909 30 2111956 modifiées, ledit dispositif photométrique comportant un premier et un second dispositifs fournissant une indication respectivement lors de la détection et de la différenciation des particules traversant ladite chambre d'observation ; un premier et un 5 second dispositifs de comptage pour compter les indications fournies respectivement par lesdits premier et second dispositifs fournissant une indication, et un second dispositif de comptage comptant les indications fournies par ledit second dispositif fournissant des indications uniquement lors de la 10 coïncidence avec une indication fournie audit premier compteur par ledit premier dispositif fournissant les indications. 13. Appareil selon la revendication 12, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif de blocage raccordé auxdits premier et second dispositifs fournissant des indications, ledit dispo-15 sitif de blocage réagissant audit premier dispositif fournissant des indications, de telle sorte que le second dispositif de comptage compte lors de la coïncidence desdites première et seconde indications fournies par lesdits premier et second dispositifs fournissant des indications. 20 14. Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif à pression négative faisant traverser ladite chambre d'observation par ledit liquide. 15. Appareil selon la revendication 14, caractérisé en ce que ledit dispositif à pression négative comporte des enroule- 25 ments offrant une résistance élevée à l'écoulement situés entre ladite chambre d'observation et ledit dispositif à pression négative. 16. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit milieu est un échantillon de liquide et en ce qu'il 30 comporte un dispositif pour diviser ledit échantillon de liquide en plusieurs courants fractionnaires et pour traiter chacun desdits courants fractionnaires de façon séparée pour modifier les caractéristiques desdites particules choisies dans chacun desdits courants fractionnaires, en laissant pratiquement non modi-35 fiées les caractéristiques respectives des autres particules de chacun desdits courants fractionnaires, un premier dispositif correspondant à chacun desdits courants fractionnaires pour détecter et compter les particules, dans ledit courant fractionnaire correspondant, ayant des caractéristiques modifiées ou non 40 modifiées selon une référence correspondant audit courant frac 71 38909 31 2111956 tionnaire correspondant, un second dispositif correspondant à chacun desdits courants fractionnaires pour différencier lesdites particules choisies dans ledit courant fractionnaire correspondant selon lesdites caractéristiques modifiées et pour 5 compter lesdites particules choisies dans ledit courant fractionnaire selon une même caractéristique correspondante, et un dispositif associant les comptages respectifs desdits premier.et second dispositifs correspondant à chacun desdits courants fractionnaires pour déterminer le pourcentage desdites particules 10 choisies dans ledit échantillon de liquide. 17. Appareil selon la revendication 16, caractérisé en ce qu'il comporte de plus un dispositif établissant une même référence pour chacun desdits courants fractionnaires, si bien que les pourcentages relatifs de chacune desdites particules choisies 15 dans ledit échantillon liquide sont reliés. 18. Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif pour passer plusieurs échantillons de liquide successifs sous forme d'un courant continu, tua dispositif divisant ledit courant en plusieurs courants fractionnaires 20 et traitant séparément chacun desdits courants fractionnaires pour modifier les caractéristiques des particules choisies dans chacun desdits courants fractionnaires, de façon à ce qu'on puisse différencier lesdites particules choisies des autres particules dans le même courant fractionnaire, un premier dispositif 25 détectant et comptant les particules ayant des caractéristiques modifiées ou non modifiées dans chacun desdits courants fractionnaires, ledit second dispositif différenciant et comptant lesdites particules choisies dans chacun desdits courants fractionnaires à partir de leurs caractéristiques modifiées, un disposi-30 tif reliant les comptages desdits premier et second dispositifs à chacun desdits courants fractionnaires pour déterminer le pourcentage desdites particules choisies dans chacun desdits courants fractionnaires, et un dispositif enregistrant lesdits pourcentages en liaison avec ledit échantillon., 35 19. Appareil selon la revendication 18, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif faisant passer chacun desdits courants fractionnaires dans la chambre d'observation correspondante en phase, un premier et un second dispositifs associés à chacune desdites chambres d'observation et fonctionnant simultanément par 40 rapport à chacune desdites chambres d'observation, ledit disposi 71 38909 32 2111956 tif d'enregistrement réagissant aux premier et second dispositifs correspondants de chacune desdites chambres d'observation pour enregistrer ledit pourcentage en corrélation avec ledit échantillon de liquide. 5 20„ Appareil selon la revendication 18, caractérisé en ce que lesdits premier et second dispositifs associés à chacune desdites chambres d'observation comptent lesdites particules choisies et lesdites particules ayant des caractéristiques modifiées ou non modifiées selon une même référence. 10 21. Appareil selon la revendication 18, caractérisé en ce que lesdits premier et second dispositifs associés à chacune desdites chambres d'observation indiquent un comptage desdites particules choisies dans chacun desdits courants fractionnaires par rapport à un comptage prédéterminé desdites particules ayant 15 des caractéristiques modifiées et non modifiées dans chacun desdits courants fractionnaires. 22. Appareil selon la revendication 18, caractérisé en ce que chacun desdits seconds dispositifs associés à chacune dites chambres d'observation est limité à un même comptage déter-20 miné et que lesdits premiers dispositifs comptent lesdites particules choisies pendant ledit comptage déterminé par lesdits seconds dispositifs correspondants. 23. Appareil selon la revendication 18, caractérisé en ce que ledit dispositif de traitement modifie les caractéristiques 25 spectrales desdites particules choisies dans chacun desdits courants fractionnaires, et que ledit second dispositif différencie lesdites particules choisies dans chacun desdits courants fractionnaires sur la base desdites caractéristiques spectrales modifiées. 30 24. Appareil pour déterminer le pourcentage d'un type choi si de leucocytes dans un échantillon de sang, caractérisé en ce qu'il comporte : un dispositif pour traiter un échantillon de sang en colorant sélectivement au moins un type choisi de leucocytes ; lin dispositif pour observer au moins une partie dudit 35 échantillon traité pour différencier et détecter les leucocytes colorés et également détecter les leucocytes colorés et non colorés de ladite partie ; un premier dispositif pour compter lesdits leucocytes colorés détectés dans ladite partie dudit échantillon pour former un premier comptage ; un second dispositif pour comp-40 ter chacun desdits leucocytes colorés et non colorés détec 71 38909 2111956 tés dans la partie dudit échantillon de sang pour donner un second comptage, le rapport desdits premier et second comptages indiquant le pourcentage du type de leucocytes choisi dans ledit échantillon de sang. 5 25. Appareil selon la revendication 24, caractérisé en ce que ledit second dispositif de comptage est limité à une valeur déterminée, et qu'il comporte un dispositif réagissant audit second dispositif de comptage pour arrêter ledit premier dispositif de comptage lorsque ledit nombre déterminé a été compté 10 par ledit second dispositif de comptage. 26. Appareil selon la revendication 24, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif enregistrant le rapport desdits premier et second comptages respectivement dans lesdits premier et second dispositifs de comptage. 15 27. Appareil selon la revendication 24, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif actionnant ledit premier dispositif de comptage uniquement lors du fonctionnement dudit second dispositif de comptage. 28. Appareil selon la revendication 24, caractérisé en ce 20 que ledit dispositif de détection comporte un dispositif photo- métrique détectant lesdits leucocytes colorés. 29. Appareil selon la revendication 24, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif faisant passer ledit échantillon de sang traité à travers une chambre d'observation, un dispositif 25 photométrique associé à ladite chambre d'observation pour différencier et détecter lesdits leucocytes colorés et pour détecter les leucocytes colorés et non colorés traversant au moins une partie de ladite chambre d'observation, lesdits premier et second dispositifs de comptage réagissant audit dispositif photo-30 métrique. 30. Appareil selon la revendication 29, caractérisé en ce qu'il comporte un comparateur raccordant ledit dispositif photométrique et lesdits premier et second dispositifs de comptage. 31. Appareil selon la revendication 29, caractérisé en ce 35 que ledit dispositif photométrique comporte un dispositif faisant passer un faisceau lumineux à travers ladite partie de ladite chambre d'observation et tm premier dispositif détectant l'absorption desdits faisceaux lumineux pour indiquer le passage desdits leucocytes colorés et un second dispositif détectant la 40 dispersion dudit faisceau lumineux pour indiquer le passage des 71 38909 2111956 leucocytes colorés et non colorés dans ladite partie de ladite chambre d'observation, différenciant ainsi lesdits leucocytes colorés sélectivement, lesdits premier et second dispositifs de comptage réagissant respectivement auxdits premier et second dis- 5 positifs de détection. 32. Appareil selon la revendication 31 » caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif actionnant ledit premier dispositif de comptage lors de la détection simultanée d'une absorption et d'une dispersion du faisceau lumineux par lesdits premier et 10 second dispositifs de détection. 33. Appareil selon la revendication 31, caractérisé en ce que ledit premier dispositif de détection comporte un premier dispositif générateur d'impulsions créant une première impulsion et que le second dispositif de détection comporte un second 15 dispositif générateur d'impulsions pour créer une seconde impulsion, ledit premier dispositif de comptage comptant lors de la coïncidence desdites premières et secondes impulsions pour indiquer le nombre de leucocytes colorés traversant ladite partie de ladite chambre d'observation, ledit dispositif de comptage comp-' 20 tant lesdites secondes impulsions pour indiquer le nombre total de leucocytes colorés et non colorés traversant ladite partie de ladite chambre d'observation. 34. Appareil selon la revendication 33, caractérisé en ee qu'il comporte un premier dispositif de blocage raccordant les- 25 dits premier et second dispositifs générateurs d'impulsions audit premier dispositif de comptage. 35. Appareil selon la revendication 34, caractérisé en ce que ledit second dispositif de comptage est limité à un comptage déterminé, et qu'il comporte un dispositif réagissant audit se- 30 cond dispositif de comptage lorsqu'il atteint ledit comptage déterminé pour inhiber le comptage ultérieur par ledit premier dispositif de comptage, de telle sorte que le comptage dudit premier dispositif de comptage indique le nombre total de leucocytes choisis dans ledit nombre déterminé de leucocytes. 35 36. Appareil selon la revendication 35, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif enregistrant le rapport des comptages contenus respectivement dans ledit premier dispositif de comptage et ledit second dispositif de comptage et un dispositif réagissant audit second dispositif de comptage lorsqu'il atteint 40 ledit comptage déterminé pour actionner ledit dispositif d'enre 71 38909 35 2111956 gistrement. 37. Appareil selon la revendication 35, caractérisé en ce qu'il comporte un second dispositif de blocage raccordant ledit second dispositif générateur d'impulsions audit second disposi-5 tif de comptage et ledit premier dispositif de blocage audit premier dispositif de comptage, et un dispositif réagissant audit second dispositif de comptage lorsqu'il atteint ledit comptage déterminé pour inhiber ledit second dispositif de blocage. 10 38. Appareil selon la revendication 37, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif enregistrant le rapport des comptages contenus respectivement dans lesdits premier et second dispositifs de comptage et un dispositif réagissant audit dispositif d'enregistrement pour mettre en service ledit premier dispo-15 sitif de blocage et pour remettre au zéro lesdits premier et second dispositifs de comptage. 39. Appareil pour déterminer les pourcentages respectifs de leucocytes choisis dans des échantillons de sang total caractérisé en ce qu'il est constitué : d'un dispositif faisant passer 20 des échantillons de sang successifs sous forme d'un courant continu ; d'un dispositif divisant ledit courant continu en plusieurs courants fractionnaires comportant des parties de chacun desdits échantillons successifs ; d'un dispositif traitant chacun desdits courants fractionnaires pour modifier de façon 25 détectable les caractéristiques des leucocytes choisis dans lesdits courants fractionnaires ; d'un premier dispositif pour différencier et compter les leucocytes choisis à partir desdites caractéristiques modifiées dans chacune desdites portions d'échantillon contenues dans lesdits courants fractionnaires, de 30 façon à obtenir un premier comptage pour chaque partie d'échantillon ; d'un second dispositif pour détecter et compter les leucocytes ayant des caractéristiques modifiées et non modifiées dans chacune desdites parties d'échantillon contenues dans lesdits courants fractionnaires, pour fournir un second comptage 35 pour chaque partie d'échantillon, le rapport desdits premier et second comptages correspondant à une partie d'échantillon dans lesdits courants fractionnaires indiquant les pourcentages respectifs desdits leucocytes choisis dans le sang d'origine ; et d'un dispositif pour réaliser la corrélation des pourcentages 40 respectifs desdits leucocytes choisis dans lesdites parties 71 38909 36 2111956 correspondantes dudit échantillon de sang d'origine. 40. Appareil selon la revendication 39, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif séparant lesdites parties de chacun desdits échantillons successifs dans lesdits courants fraction- 5 naires par un segment de fluide inerte. 41. Appareil selon la revendication 39, caractérisé en ce que ledit dispositif de traitement comporte un dispositif pour modifier, de façon détectable, les caractéristiques des leucocytes dans une catégorie choisie de leucocytes dans au moins un 10 desdits courants fractionnaires. 42. Appareil selon la revendication 41, caractérisé en ce que ledit premier dispositif différencie et compte les leucocytes individuels de ladite classe choisie dans ledit courant fractionnaire à partir desdites caractéristiques modifiées, fournis- 15 sant ainsi un troisième comptage, le rapport dudit troisième comptage et dudit second comptage fourni par ledit second dispositif de comptage indiquant le pourcentage de ladite catégorie choisie de leucocytes dans ledit échantillon de sang d'origine. 43. Appareil selon la revendication 42 caractérisé en ce 20 que des leucocytes particuliers de ladite classe choisie ont été traités dans un autre desdits courants fractionnaires, et qu'il comporte un dispositif soustrayant le pourcentage desdits leucocytes particuliers du pourcentage de ladite classe choisie de leucocytes, de façon à indiquer le pourcentage dans ledit échan- 25 tillon de sang d'origine des leucocytes restants de ladite classe choisie. 44. Appareil selon la revendication 39, caractérisé en ce que ledit second dispositif associé à au moins l'un desdits courants fractionnaires, comporte un dispositif différenciant et 30 comptant les leucocytes particuliers dans l'un desdits courants à partir des caractéristiques non modifiées desdits leucocytes particuliers. 45. Appareil selon la revendication 43, caractérisé en ce que ledit dispositif de traitement modifie les caractéristiques 35 spectrales des leucocytes dans ladite classe sélective selon au moins un courant fractionnaire en laissant pratiquement non modifiés les leucocytes restant dans ledit courant fractionnaire, et en ce qu'il comporte, de plus : un dispositif faisant passer un desdits courants fractionnaires dans une chambre d'observation 40 comportant un passage libre de la lumière ; un dispositif faisant 71 38909 2111956 passer un rayon lumineux dans ledit passage ; un premier dispositif réagissant à l'absorption du faisceau lumineux par un leucocyte coloré ; un dispositif réagissant à la dispersion de la lumière par lesdits leucocytes colorés et non colorés, la 5 dispersion de la lumière étant en fonction directe de la taille cellulaire d'un leucocyte ; et un troisième dispositif réagissant audit second dispositif pour différencier et identifier un type particulier de leucocytes colorés selon l'importance du signal de dispersion de la lumière„ 10 46. Appareil selon la revendication 45, caractérisé en ce qu'il comporte de plus un.dispositif réagissant audit troisième dispositif pour compter lesdits leucocytes particuliers non colorés, le rapport des comptages respectifs dudit troisième dispositif et dudit second dispositif associés audit courant 15 fractionnaire indiquant le pourcentage desdits leucocytes non colorés particuliers dans ledit échantillon de sang d'origine. 47. Appareil selon la revendication 46, caractérisé en ce qu'il comporte de plus un dispositif de blocage raccordant ledit second dispositif réagissant à la dispersion de la lumière 20 et ledit troisième dispositif comptant lesdits leucocytes non colorés particuliers, ledit dispositif de blocage pouvant être ■ arrêté par ledit premier dispositif pendant la détection d'un leucocyte coloré par ledit premier dispositif.