L'Invention se rapporte à un automate électronique universel, particulièrement utilisable pour la conduite des processus industriels. Cet automate permet par exemple de coupler des capteurs de données à un ordinateur, d'acquérir et de centraliser cles signaux d'états, de mesuras; d'ordres, de test, de -.Hstribuei des dcnnéès ec des ordres, Je prendre des décisions logiques en fonction d'événements extérieurs, d'effectuer des calculs arithmétiques rapides en temps réel, des simulacioas analogiques, etc. Ces fonctions sont effectuées habituellement par des ordinateurs universels ou par des appareils électroniaues câblés l'est à dire des appareils constitués par une interconnexion immuable àa composants électroniques ayant chacun une fonction propre fixée définit!cernent à la construction. Ces appareils spécialisé ; sont peu adaptables. Es plus leur coût de fabrica -•:Ion c-r.t .-Heve. En effet, on est conduit, pour traïter uv. signal, à utiliser le plu.-; souvent une cascade de r Lrcuits et d'éléments vendus très spécialisé? par construction. Or, il se trouve que les composants électroniques utilisés ont des temps de transmission exlrêmeiverit courts, (de l'rrdre de 1G~® seconde) en comparaison on temps Je réponse des dispositifs automatiques irdustriels rarement inférieur a uue millisecotide. La durée d'utilisation des composants est donc, très iaible. De ce fait, ls produit "coût des composanus" par "durée d'utilisation" devient prohibitif dans les apparails électroniques câblés utilisés dans les dispositifs automatiques industriels. Les ordinateurs numériques sont rarement utilisés pour contrôler des grandeurs instables et susceptibles de variations rapicas dans les processus automatiques. La subordination de plusieurs boucles d'asservissement à un seul ordinateur banalisé paraît «n ef^et imprudente en cas le panne. Le degré de confiance que l'on peut accorder à un programme eureçîtzré dans les "mémoires effaçai-]ss" de l'ordinateur est encore plus faible uue celui généralement accordé aux systèmes éuttronifiuas ciblés. I,: ."•i cinateu'.* est habituellement r întcnv.é d^ns d&£ taches d? jiodi fi nation del vui^jrs de c.v.«signe des bouclas d'asservissement et n'est pas inclue dans cfc'lcL-ci. Dans la conduite automatique des processuson utilise également des systèmes électroniques analogiques qui peuvent être inclus, par exemple dans des boucles d'asservissement. Ces systèmes analogiques présentent, par rapport 71 15912 2135044 aux ordinateurs}des avantages notables en ce qu'ils possèdent une grande fiabilité du fait de leur structure câblée, de leur fonctionnement non séquentiel ainsi que' de l'absence de systèmes périphériques pour le chargement de programmes. De plus, leur coût est peu élevé et ils traitent directement par voie analogique les signaux de même nature qui leur sont fournis. Ils présentent également des avantages par rapport aux systèmes électroniques câblés dans la mesure où ils ne comportent qu'un seul type de composants, à savoir l'amplificateur opérationnel. Ils présentent cependant des inconvénients notables. D'une part, on ne peut changer l'usage de ces appareils que par une modification du montage des éléments, d'autre part la précision maximale des opérations effectuées est limitée pratiquement à 1 1. L'automate selon l'invention est plus avantageux que les systèmes de traitement ci-dessus mentionnée en ce que : - contrairement aux sytèmes automatiques câblés, il fonctionne grâce à très peut de composants électroniques très rapides, très peu spécialisés qui sont interconnectés de façon différentes dans le temps au cours de leur utilisation, de manière à leur faire remplir plusieurs fonctions en séquence ; - il est capable d'acquérir, de traiter et de délivrer des signaux analogiques comme un calculateur analogique mais avec une plus grande précision et un coût moindre ; - il fonctionne sous la commande et le contrôle d'une liste d'ordres câblée, dans une mémoire ineffaçable et facilement interchangeable qui lui permet d'être inséré dans une boucle de régulation. Son prix de revient est très inférieur au coût d'un mini-ordinateur, des organes périphériques et du programme qui lui sont associés. Il comporte un organe de conduite comprenant une mémoire ineffaçable de micro-instructionç, une unité de calcul et un élément de garage temporaire de données commandés en synchronisme par l'organe de conduite. L'élément de garage temporaire comporte des moyens pour échanger des données avec l'unité de calcul, des moyens pour échanger des données analogiques avec des unités périphériques analogiques et des moyens pour échanger des données numériques avec des unités périphériques numériques. 71 15912 2135044 Une caractéristique importante du dispositif réside dans l'organisation de l'organe de conduite. Il traîte des micro-instructions formées d'un groupe binaire de codage et de groupes binaires d'instructions dont la signification dépend de la valeur du groupe binaire de codage. Pour traiter ces micro-instructions l'organe de conduite dispose d'une unité d'aiguillage constituée par des moyens pour emmagasiner séparément le groupe binaire de codage et chacun des groupes binaires d'instructions. Ces moyens sont connectés chacun à au moins un registre de transfert affecté à une fonction unique et spécifique. Il comporte également un élément pour"décoder le groupe binaire de codage pourvu de moyens pour commander le transfert de chacun des groupes binaires d'instructions dans au moins un des registres selon la valeur décodée du groupe binaire de codage. Ces registres produisent des signaux de commande de l'ensemble des éléments du dispositif. L'organisation de cette unité d'aiguillage procure une importante économie de matériel et un gain de temps sur le cycle de fonctionnement par rapport à l'art antérieur connu. Pour décoder une micro-instruction extraite d'une mémoire, on utilise habituellement en effet un combineur connecté d'une part à un élément de décodage du groupe binaire de codage et d'autre part aux moyens de stockage de chacun des groupes d'instructions. Ce combineur comporte un grand nombre d'opérateurs logiques en cascade pour effectuer l'aiguillage des données vers les.éléments d'utilisation. Il s'ensuit une certaine complexité dans l'appareillage et un accroissement important du temps de sélection. Un second facteur de gain de temps est que l'organe de conduite comporte des moyens pour engendrer des signaux définissant un cycle de fonctionnement constitué de deux demi-cycles égaux et décalés. Le premier demi-cycle définit l'intervalle de temps de transfert dans les moyens d'emmagasinage des différents groupes binaires de chaque micro-instruction extraite de la mémoire. Le second demi-cycle définit l'intervalle de temps de transfert de ces groupes dans les registres de transfert choisis, l'instant de remise à zéro des autres registres et le transfert du code dans la mémoire. Une autre caractéristique du dispositif est qu'il comporte simultanément au moins un opérateur analogique et au moins un opérateur numérique. 71 15912 4 2135044 Dans un mode de réalisation préféré, le dispositif comporte au moins un opérateur numérique câblé à quatre bits qui, compte tenu de ses performances, est le moins coûteux. La structure, le fonctionnement et d'autres caractéristiques du dispositif seront décrits de façon plus détaillée en se reportant à la description ci-après et en se référant aux dessins, illustrant un mode de réa lisation non limitatif, sur lesquels : - la figure 1 représente le schéma synoptique des différents ensembles consti tuant le dispositif, - la figure 2 représente schématiquement un organe de garage temporaire de valeurs numériques, - la figure 3 représente schématiquement une unité de calcul, - la figure 4 représente schématiquement un organe de conduite des différents éléments du dispositif, - la figure 4A représente les chronogrammes des cycles d'opérations dé l'orga ne de conduite. Le dispositif représenté schématiquement à la figure 1 comporte ua organe de conduite I des éléments.du dispositif, un ensemble II de garage temporaire de valeurs numériques commandé par l'organe de conduite, qui fournit des valeurs numériques à traiter à une unité de calcul III. Après traitement dans cette unité, l'information numérique est renvoyée dans l'organe de garage temporaire. Elle peut alors être convertie en information analogique par un convertisseur numérique-analogique 1 intégré au dispositif et commandé directement par l'organe de conduite I. Les signaux analogiques issus de ce convertisseur sont acheminés par un câble omnibus de sortie BSA vers un multiplexeur 2 qui les aiguille par un ensemble de câbles 21 vers des organes périphériques d'utilisation. Les différentes portes de ce multiple xeur sont commandées par des "signaux-adresses" acheminés par un câble omnibus BAA issu de l'élément de stockage II. Les entrées de ce multiplexeur sont également reliées par 1'intermédiaire d'un ensemble de câbles 22 à différentes sources périphériques d'informations analogiques. En fonction des signaux-adresses issus du câble omnibus BAA, ces signaux sont sélectionnés et acheminés par un câble omnibus d'entrée BEA vers un opérateur analogique 4 inclus dans l'unité de calcul III. L'ensemble de garage temporaire . II est également connecté à un organe 3 de sélection des données numériques 71 15912 5 2135044 par l'intermédiaire d'un câble omnibus BESN. La commande de l'organe 3 est assurée par des signaux-adresses issus de l'ensemble II par l'intermédiaire d'un câble BAN. L'organe de sélection 3 est connecté par un ensemble de câbles 31 à des récepteurs périphériques d'informations et d'ordres. Il reçoit par 5 un ensemble de câbles 32 des informations numériques provenant de capteurs, de générateurs de données etc. L'ensemble de garage II représenté à la figure 2 comporte un ensemble de registres de garage à huit bits recevant, sur commande de l'organe de conduite I,les signaux numériques et logiques d'un câble omnibus interne 10 à huit conducteurs BDEST et délivrant, sur commande de ce même organe, les signaux sur un câble omnibus interne à huit conducteurs BORG. Chacun de ces registres comporte huit bascules électroniques classiques possédant chacune une entrée et une sortie d'information sous forme dite "parallèle". Sur commande de l'organe de conduite I (signal-15 adresse) chacune des huit bascules d'un registre désigné se positionne à un niveau logique binaire conformément à un signal présent sur le câble omnibus BDEST. De même, sur commande de l'organe de conduite I, chaque bascule d'un registre désigné peut imposer son niveau logique au câble omnibus interne BORG. 20 Cet ensemble de huit registres comporte : - deux registres de sortie analogiques RSA 1 et RAS 2 connectés, sur commande de l'organe de conduite I, au convertisseur numérique-analogique 1 qui peut être constitué par un réseau de résistances pondérées et qui délivre une tension analogique représentative du nombre numérique contenu dans les regis- 25 très RSA 1 et RSA 2 ; - un registre RAA contient l'adresse d'une des portes du multiplexeur 2. Sur commande, il transmet cette adresse au multiplexeur par l'intermédiaire du câble omnibus BAA ( cf FIG.l) ; - deux registres RAN 1 et RAN 2 contiennent l'adresse d'une porte numérique 30 de l'organe 3 de sélection des données numériques (cf FIG.l) cette porte mettant en connexion, sur commande, le câble omnibus BESN avec un organe périphérique désigné. Cette adresse peut être par exemple une position dans une mémoire générale extérieure à tores non représentée ; - un registre RS connecté au câble omnibus BESN et contenant l'information 71 15912 6 2135044 numérique à transmettre sur commande à l'unité périphérique numérique désigné par le signal-adresse porté par le câble BAN et issu des registres RAK 1 et RAN 2 ; - un registre RE recevant l'information numérique, transmise par une. unité périphérique numérique désigné par un signal-adresse issu des registre RSA 1 et RSA 2, par l'intermédiaire du câble omnibus BESN ; - un registre d'adresses RAP contenant l'adresse d'une case d'une mémoire locale HP du type mémoire à piles. Ce registre, constitué par huit bascules câblées en compteur, est connecté à la mémoire locale MP par l'intermédiaire d'un décodeur d'adresses DC. L'organe de conduite.I peut alors, sur commance, incrémenter ou décrémenter le registre RAP d'une unité binaire. Cet agenceront permet d'accélérer la gestion de la mémoire MP. Cette mémoire comporte un empilement de 4 blocs de huit registres à 16 bits. Elle comprend un compteur ordinal contenant à tout instant le numéro de la case de la mémoire générale extérieure d'où a été extraite l'instruction en cours de traitement, un ou deux.registres accumulateurs pour retenir une partie de l'information d'une instruction à la suivante. Cette partie peut être par exemple une information à traiter ou le résultat du traitement de cette information. Cette partie comprend en plus un ou deux registres dits "extension d'accumulateurs", un registre-"base" contenant l'indication du lieu de garage de l'adresse d'une zone de mémoire, un registre d'index contenant le nombre devant être ajouté à un numéro d'adresse partielle pour trouver son numéro d'adresse absolue dans une table de mémoire, et une mémoire tampon. Le nombre de blocs à huit registres de la mémoire MP choisi égal à quatre n'est bien entendu pas limitatif. L'utilisation d'une mémoire à piles présente les avantages connus de permettre, sans complication, la rupture de séquences du programme en cours, le traitement de sous-programmes justifiés par des demandes d'interruption en tenant compte éventuellement de leur ordre de priorité et le retour à la séquence initiale. L'éléimt de garage comporte également un ensemble de portes P^ , P„ . P„ , P. mettant en communication le câble omnibus BDEST avec l'unité 2 3 4 de calcul III comme il sera décrit ultérieurement. 71 15912 7 2135044 L'unité de calcul représentée à la figure 3 constitue une des parties caractéristiques de l'invention. Pour le traitement numérique de l'information, elle comporte exclusivement des opérateurs numériques câblés à 4 bits qui, compte tenu de leurs performances, sont plus fiables et beaucoup moins coûteux 5 que les opérateurs à 8, 16 ou 32 bits. Cette unité comporte également des opérateurs analogiques utilisés conjointement aux opérateurs numériques. Cette unité comporte, à titre d'exemple, 14 registres à quatre bits référencés r^, r^ ... r^ , 4 opérateurs de calcul dont 3 numériques f, m, Co et un analogique Ca, 7 indicateurs d'états ou registres à un bit et 5 10 câbles omnibus internes à 4 conducteurs BA, BB, BC, BD et BT. L'opérateur analogique 4 est par exemple une unité de comparaison analogique connectée au multiplexeur 2 d'entrée des données analogiques par le câble BEA (cf FIG. 1). Sur commande de l'organe de conduite I, deux signaux analogiques, Ug et Ud, provenant d'organes périphériques, sont sélectionnés 15 par le multiplexeur et acheminés par le câble BEA jusqu'aux entrées de deux échantillonneurs-bloqueurs SHD et SHG référencés 6 et 7 (mémoires analogiques) connectées aux entrées du comparateur analogique Ca qui peut être construit à partir d'amplificateurs analogiques classiques. A titre d'exemple, ces signaux analogiques pourront provenir d'une boucle d'asservissement dite 20 "tout ou rien" et être par exemple un signal mesuré et une valeur de consigne que l'on doit comparer. L'opérateur Ca est connecté à un indicateur d'état IA lui-même connecté au câble omnibus dit "de test" BT. Lorsque la différence algébrique des tensions Ug et Ud est supérieure à un seuil fixe prédéterminé, l'opérateur 25 délivre à sa sortie un "niveau logique" qui positionne l'indicateur IA. Dans le cas contraire, la bascule IA conserve son état initial. L'opérateur Ca pourra être également utilisé comme convertisseur analogique-numérique. Dans ce cas, 1'échantillonneur-bloqueur 6 sera alimenté par un signal analogique issu par exemple d'une unité périphérique analogique et 1'échantilloneur 7 par 30 une tension continue de référence proposée par l'organe de conduite I. Cette tension analogique est fournie par l'un des registres RSA 1 et RSA 2 (FIG. 2) qui est alors mis en relation, par l'intermédiaire du convertisseur numérique-analogique 1, du câble BSA (cf. FIG.l), d'une "vanne" K commandée par l'organe de conduite et du câble omnibus BEA,avec 1'échantillonneur-bloqueur 7. Sur 35 commande-, le comparateur analogique Ca détecte l'égalité éventuelle du signal analogique et de la tension de référence. Dans le cas contraire l'organe de conduite propose une succession de tensions de référence jusqu'à détection de 71 15912 2135044 l'égalité. En plus de cet opérateur analogique, l'unité de calcul comporte plusieurs opérateurs numériques. On désigne par ce terme un circuit qui effectue instantanément une opération logique ou arithmétique sur un ou deux opé-5 randes numériques présents sur ses bornes d'entrée et qui fournit instantanément un résultat ou prend une décision, disponible sur une de ses bornes de sortie. Les informations transitent entre ces opérateurs par l'intermédiaire des câbles omnibus BA et BB. Cette unité comporte, à titre d'exemple un opérateur d'addition à 4 bits f,connecté aux deux câbles BA et BB,dont la 10 sortie communique par l'intermédiaire d'un câble omnibus interne BC avec quatre registres r. , r. , r_et r.„ où sont emmagasinés temporairement les résul-y JLO 11 J.Z tats des opérations d'addition. Sur commande de l'organe de conduite I ces registres délivrent les informations qu'ils contiennent sur les câbles BA et B3. La sortie de cet opérateur d'addition à 4 bits est connectée au câble BT par 15 l'intermédiaire de deux indicateurs d'état ID et IR utilisés respectivement comme indicateur de débordement et de retenue. L'unité de calcul comporte un second opérateur à 4 bits m qui sera, par exemple, un opérateur de multiplication. Il est connecté aux câbles BA et BB et transmet le résultat des opérations à deux registres r^ et Par l'intermédiaire du câble omnibus 20 BD. Sur commande de l'organe de conduite, ces registres restituent également l'information qu'ils contiennent sur les deux câbles BA et BB. La nature de ces opérateurs numériques f et m n'est bien sûr aucunement limitative. L'un d'entre eux pourra être par exemple un opérateur de division 25 ou encore un opérateur de comparaison ET, OU , OU exclusif etc. . L'opérateur Cn est par exemple un opérateur de comparaison numérique. Ses entrées sont connectées respectivement aux deux câbles BA et BB. Sur commande de l'organe de conduite, il compare deux signaux numériques présents sur ces deux câbles. Sa sortie est connectée au câble omnibus BT par 1'interaé-30 diaire de trois indicateurs d'états IPG , IEG et IPP . Ces trois bascules d'état -imposent leur "niveau logique" au câble test BT selon que l'un des signaux est respectivement supérieur, égal ou inférieur à l'autre. La multiplication de "mots" de 8, 12 ou 16 bits est effectuée conjointement et suivant un cycle d'opérations partielles par les opérateurs f 71 15912 9 2135044 et m à 4 bits. Le résultat des opérations effectuées par ces opérateurs est restitué sur commande à 1' élément de garage II. A cet effet les sorties des registres r^ et r^ d'une part et celles des registres r^ et r^ d'autre part sont connectées au câble omnibus BORG de 1'élânent de garage (cf FIG.2). 5 La transition de l'information entre l'élânent de garage II et l'unité de calcul est effectuée en connectant le câble omnibus BDEST par l'intermédiaire des portes P^ ... P^ (cf FIG.2) à huit registres r^ , r^ ... rg . Ces registres délivrent les informations issus de l'élément de garage sur les câbles omnibus internes BA et BB sur commande de l'organe de conduite I. 10 Le câble omnibus BT est également connecté à un indicateur d'état « IT, recevant par un câble 5 les signaux de demande d'interruption de traitement en cours provenant d'unités périphériques extérieures. Le nombre d'opérateurs n'est bien entendu pas limité à ceux décrits dans ce mode de réalisation. 15 Enfin, le câble omnibus BT de test est connecté à l'organe de conduite I qui sera décrit ci-après. Une des caractéristiques de l'invention réside également dans le principe et la réalisation du décodage des instructions contenues dans le programme de l'organe de conduite représenté à la figure 4 qui applique un 20 système connu dit de "micro-programmation". Il comprend une mémoire à lecture rapide non destructive, ci-après désignée par mémoire "morte" et constituée par exemple par une matrice à diodes, et une unité d'aiguillage des instructions qui traduit et exécute les ordres successifs contenus dans la mémoire sous forme de micro-instructions. 25 Les cycles de fonctionnement sont rythmés par un élément non repré senté fournissant des signaux et de même période T et décalés d'une demi-période l'un par rapport à l'autre (cf FIG. 4A). Le programme contenu dans la mémoire morte MC se présente sous la forme de micro-instructions. Pendant le premier demi-cycle défini par H^, chaque micro-instruction est lue dans 30 la mémoire. Pendant le second demi-cycle défini par ï^j la micro-instruction est préparée et exécutée. Chaque micro-instruction lue dans la mémoire et qui a, par exemple, une longueur de 16 bits, est transférée dans un registre de micro-instructions RMIC, comportant 4 registres de 4 bits chacun. Chaque 71 15912 10 2135044 micro-instruction comporte toujours une partie constituée par un code d'opération ou de fonction et des groupes d'éléments binaires ou "champs" ayant chacun un ensemble de fonctions ou de significations différentes. La discrimination entre les significations affectées à chaque "champ " est effectuée en 5 tenant compte de la nature du code d'opération. La caractéristique du système de décodage selon l'invention est que, suivant la nature de ce code, chaque "champ " est transféré dans un registre auquel est attaché une fonction unique et bien précise. Par exemple, si la micro-instruction comporte 16 bits, le code d'opération est transféré dans le registre CO et les trois "champs" de 4 bits 10 sont transférés respectivement dans les registres CH^ , CF^ et CH^ du registre de micro-instructionsRMIC. L'unité d'aiguillage comporte par exemple 6 registres affectés à des fonctions uniques et bien précises. Deux d'entre eux, référencés RFA, sont par exemple affectés à une fonction A, les quatre autres registres RFB, RFE, RFC et RFF sont affectés respectivement à des fonctions 15 différentes B, E, C et F. Le registre CH^ est connecté aux registres RFA, le registre CH^ est connecté aux registres RFB et RFE, le registre CH^ est connecté aux registres RFC et RFF. Le groupe de 4 bits constituant le code d'opérations peut prendre 16 valeurs différentes. Parmi ces 16 valeurs, on choisit 6 valeurs différentes et on affecte chacune d'elles à la commande d'un des 20 registres RF. Suivant la nature du code opération et pour une micro-instraction donnée, le décodeur autorise le transfert des "champs" CH^ , CH^ et CH^ respectivement dans les registres RFA, RFE et RFF. Cette opération est effectuée pendant le demi-cycle H^. Simultanément les registres RFB et RFC, remplis par exemple par deux champs d'une micro-instruction précédente, sont remis 25 à zéro. Chaque registre RF étant affecté à une fonction précise, les instructions qui y sont contenues sont directement utilisables pour commander chacun des éléments ou chacune des fonctions remplies par le dispositif. Il en résulte un gain considérable de temps et une économie importante de matériel. 30 Pour des raisons de simplicité le nombre de registres de fonction RF représenté est égal à 6. En réalité, on disposera d'autant de registres qu'il existe de fonctions distinctes à commander. Ces fonctions sont variées et correspondent à des adresses de registres, à des ordres d'opérations et d'ouvertures de certains jeux de portes, à des transferts d'informations ou d'adresses 35 etc. L'organe de conduite comporte également un registre d'adresses de 71 15912 11 2135044 micro-instructions RAMC. Le registre RMIC est connecté au registre RAMC qui est lui-même connecté à la mémoire morte MC par l'intermédiaire d'un décodeur d'adresse DAM. Pour éviter de perdre la durée d'un demi-cycle pour effectuer les aiguillages vers les registres RF, le code de branchement est directement 5- décodé sur le registre RMIC et est introduit dans le registre RAMC pendant le demi-cycle I^. Le registre RAMC est également connecté au câble omnibus BT (cf FIG.3) collectant les signaux produits par les indicateurs d'état associés aux comparateurs Ca et Cn ainsi que par l'indicateur IT signalant les demandes d'interruption de traitement en cours. 10 Le mode de réalisation décrit n'est pas limitatif. D'autres modes de réalisation pourront être mis en oeuvre sans sortir du cadre de 1'invention défini par les revendications annexées. 71 15912 12 2135044 R_E_V_E_N_D_3: C A_T_I_0_N_S 1.- Dispositif électronique automatique pour la conduite de processus industriels comprenant un organe de conduite comportant une'mémoire ineffaçable pour un programme de micro-instructions, une unité de calcul et un élément de garage temporaire de données commandés en synchronisme par l'organe de conduite, 5 ledit élément de garage temporaire comportant des moyens pour échanger des données avec l'unité de calcul, des moyens, comportant une unité d'échange analogique, pour échanger des cbnnées avec des unités périphériques produisant des signaux analogiques et des moyens pour échanger des données avec des unités périphériques produisant des signaux numériques, caractérisé en ce que l'organe 10 de conduite comporte une unité d'aiguillage des micro-instructions, formées chacune d'un groupe de chiffres binaires affecté au codage et de groupes de chiffres binaires affectés à des ordres élémentaires et dont la signification dépend de la valeur du groupé d'éléments binaires affectés au codage, ladite unité d'aiguillage comportant' des moyens pour emmagasiner le groupe d'éléments 15 binaires affecté au codage et des moyens pour emmagasiner séparément chacun des groupes de chiffres binaires affectés aux ordres élémentaires, lesquels sont connectés chacun à au moins un registre de transfert affecté à une fonction unique et spécifique, un élément pour décoder le groupe de chiffres binaires affecté au codage comportant des moyens pour commander le transfert de chacun 20 des groupes de chiffres binaires affectés aux ordres élémentaires dans au moins un registre selon la valeur décodée du groupe de chiffres binaires affecté au codage, lesdits registres produisant des signaux pour la commande de l'ensemble des éléments du dispositif. 2.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'organe de 25 conduite comporte des moyens pour engendrer des signaux définissant un cycle de fonctionnement constitué par deux fractions de cycle complémentaires décalés dans le temps, des moyens pour transférer chaque micro-instruction extraite de la mémoire durant la première fraction de cycle dans lesdits moyens d'emmagasinage des chiffres binaires affectés aux ordres élémentaires et au 30 codage et des moyens pour transférer les groupes de chiffres binaires affectés aux ordres élémentaires dans les registres de transfert choisis, pour transférer dans la mémoire le groupe de chiffres binaires affecté au codage et pour remettre à zéro les autres registres durant la seconde fraction de cycle. 71 15912 13 2135044 3.- Dispositif selon la revendication 13 caractérisé en ce que l'unité de calcul comporte des registres à quatre éléments binaires. 4.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'unité de calcul comporte des moyens de comparaison de signaux analogiques dont les 5 entrées sont connectées aux unités périphériques produisant des signaux analogiques par l'intermédiaire de l'unité d'échange analogique laquelle comporte des moyens pour mettre en communication l'une des entrées des moyens de comparaison avec des moyens pour produire des signaux calibrés inclus dans l'organe de conduite 10 5.- Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que lesdits moyens de communication comportent au moins un registre inclus dans l'unité de garage temporaire et connecté d'une part aux moyens pour produire des signaux calibrés et d'autre part à l'unité d'échange analogique. 6.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'unité de 15 calcul comporte au moins un opérateur numérique à quatre éléments binaires. \