I1 existe dans nos villes de nombreux immeubles et même certains de très belle qualite, qu'il est impossible de doter d'ascenseurs, bien que ces immeubles soient souvent fort éleves - le jour très etroit de leur escalier ne permettant pas dey loger la cage d'un ascenseur. La difficulté a pu eAtre tournée - au moins très partiellement - par des dispositifs qui consistent essen- tiellement à prévoir l'ascension d'une chaise dans l'escalier lui-même, cette chaise se déplaçant le long d'un rail fixé sur le mur de la cage d'escalier. Toutefois, ces dispositifs ne sont guère utilisables que dans les villas ou chalets particuliers, car la localisation d'un rail le long du mur de la cage d'escalier ne permet pas en pratique de~depasser le premier étage, en raison de l'obstacle majeur que représentent les portes des appartements sur les paliers. - La présente invention a pour but de remédier à cet inconvenient en utilisant le jour etroit d'escalier pour y loger un mécanisme dont l'ascension permet de guider la montee de deux sièges le long de la rampe, dans l'escalier proprement dit. Ainsi, tinconvénient ci-dessus est bien encarté et, avec le dispositif décrit ci-après, deux personnes peuvent, à partir du sol, monter dans l'immeuble à liétage de leur choix, assises sur une chaise, sans rupture de charge et sans le moindre inconvénient au passage des paliers. La presente invention sera décrite plus en détail à l'aide des dessins annexes, dans lesquels - La figure 1 est une vue en plan d'une cage d'escalier; - Les figures 2 à 21 sont des vues de detail des moyens dsentralnement et de commande de l'ascenseur, - La figure 21 est une vue de côte partielle montrant les moyens de guidage du dispositif d'ascenseur; - Les figures 22 a 31 sont des vues de détail correspondant à la figure 21; - Les figures 33, 33A et 33B montrent trois phases de basculement du dispositif dsascenseur entre une position de travail à l'extérieur de la rampe d'escalier et une position escamotée à l'intérieur du jour de l'escalier; - Les figures 34 et 35 montrent une vue d'ensemble de l'ascenseur. Dans le jour 1 d'escalier 2 (figure 1), dans une cuvette 3 creusée dans le sol 4 et jusqu'au plafond de la cage d'escalier (figure 35), sont dressés deux guides métalliques 6 et 7 (figure 2) portant les bandes de glissement 8 (figure 2) suivant une technique d'usage courant dans l'industrie des ascenseurs. Dans l'axe du jour 1 d'escalier 2, en son milieu, à un double cible 9 est suspendu un robuste cadre métallique 10 formé de quatre plateaux horizontaux 11, 12, 13, 14 solidement fixés par deux colonnes d'acier verticales 15 et 26 (figure 2). Fixé au plafond de la cage d'escalier par une de ses extrémités, le cable 9 1 ) s'enroule d'abord sur la double poulie à gorge 16 munie du rochet 17 (figures 3, 3A, 3B), 20) puis, traversant le plafond de la cage d'escalier, passe sur le treuil à adhérence 18, entraîné au moyen d'une vis sans fin 19 par le moteur 20 et le réducteur 21 suivant les injonctions électriques reçues du contrôleur de manoeuvre 22; 30) enfin, redescend en traversant à nouveau le plafond 5 pour être finalement relié par son autre extrémité au contre-poids 23 (figures 2 et 35). La poulie à gorge 16 est calée sur un arbre 24 monté sur deux supports 25 fixés sur le plateau horizontal 11 du cadre 10 (figure 2). Une roue dentée 27 est également calée sur l'arbre 24. Elle constitue, avec la poulie 16 à rochet 17 > l'élément moteur des divers mouvements de translation qui interviendront sur le cadre 10. Ainsi, le cadre 10 qui, à 1arrêt repose sur les amortisseurs 28 montés sur le fond de la cuvette 3 (figure 35) peut fonctionner à la manière d'un monte-charge et autre soumis à volonté dans le jour 1 à un mouvement ascensionnel entre le sol 4 et le plafond de la cage d'escalier X ou inversement de descente dans les mêmes limites, ces mouvements de déplacement vertical étant guidés par les coussins 30 glissant le long des bandes de glissement 8 des guides- 6 et 7, ces coussins étant fixés pour partie sur les plateaux 11 et 14 et pour partie sur la colonne d'acier verticale 26. Les quatre plateaux horizontaux 11, 12, 13 et 14 sont de forme rectangulaire très allongée (figures 5 à 8), ils comportent un plan horizontal renforcé par une bande verticale périphérique Ces quatre plateaux horizontaux 11, 12, 13, 14 ont, alignées à la verticale, des perforations communes Les perforations 34 permettent le montage, et la solide fixation, au moyen des manchons 35 des deux colonnes d'acier verticales 15 et 26 pour former du tout un cadre rigide. Les perforations 36 et 37 permettent le libre passage des guides 6 et 73 les perforations 37 permettent en outre le passage de l'un des brins du cible 9. Les perforations 38 permettent le passage du second brin du câble 9. Les perforations 39 permettent le libre passage du contre-poids 23 et du câble électrique souple 40 des divers circuits de commandent d'alimentation. 191 et 192 sont les points de fixation sur les plateaux 14 et li de deux barres métalliques 193 et 194 traversant les plateaux 12 et 13. Les plateaux 11, 12, 13, i4 presentent en outre les caractéristiques particulières suivantes Sur le plateau 11 sont montées les embases 25 formant supports de l'arbre 24 sur lequel sont calées la poulie a' gorge 16 et la roue dentée 27 (figure 5). Ce plateau 11 aura ainsi à supporter tout l'effort de traction du câble 9, comme du reste la pression des amortisseurs 28 en position de repos du cadre 10, il doit donc etre établi de façon particulièrement solide. A chaque extrémité de ce plateau li est fixé un solide pivot vertical 41 sur lequel viendront se loger et pivoter les arbres creux 43 des roues à gorge 44 et 45 (figure 5). Le plateau 12 est très légèrement plus long et plus large que les autres plateaux 11, 13 et 14, formant ainsi à sa périphérie une surface plate légèrement débordante qui s'inscrit à l'intérieur et a la limite proche du jour 1 d'escalier 2. Cette surface plate debordante constitue un chemin de roulement et est pourvue à cet effet d'un rail périphérique 46. A ses extrémités (figure 6), le plateau 12 présente deux ouvertures circulaires 29 qui permettent le libre passage des arbres 43 de même niveau, porteur des roues à gorge 44 et 45 et des pignons coniques 77 et 97 embrayant, par endessus, sur les pignons coniques 52 et 92 solidaires eux-mêmes des pignons coniques 51 et 91. Au-dessous du plateau 12 sont fixés des supports 47 sur lesquels sont montés les arbres 49 et 50 perpendiculaires (figures 9, 15 et 15A). Sur ces arbres peuvent pivoter les deux pignons coniques 53 et 55 embrayant réciproquement sur le pignon conique 51 d'une part, et 83 et 85 embrayant réciproquement sur le pignon conique 91 d'autre part. Les pignons 53 et 55, 83 et 85 sont respec tivement solidaires des roues dentées 54, 56, 58 et 84, 86. Des ouvertures appropriées 59 et 60 dans le plateau 12 permettent a la partie supérieure des roues dentées 54 et 56, 84 et 86 d'affleurer légèrement au-dessus de la surface supérieure du plateau 12. Le plateau 13 présente les mêmes caractéristiques que le plateau 12; c'est ainsi que ses ouvertures d'extrémité 29 permettent le passage des arbres 43 et 68 porteurs des roues à gorge de même niveau 69 et 70 et des pignons coniques 87 et 107 embrayant par en-dessous sur les pignons coniques 82 et 102 solidaires eux-mêmes des pignons coniques 81 et 101. A noter toutefois que, par rapport au plateau 12, le plateau 13 est en position inversée, le plan supérieur du plateau 13 étant tourné vers le bas pour faire vis-à-vis au plan supérieur du plateau 12. C'est dire que les supports 48 (analogues aux supports 47) et tout le système de pignons liés (53/55 embrayant sur 81 et 83/85 embrayant sur 101) se trouve tourné vers le haut du cadre 10, et c'est lvextrémite basse des roues dentées 54/56, 84/86 solidaires des pignons 53/55 et 83/55 qui affleure vers le bas, par les ouvertures 59/60 du plateau 13. Le plateau 13 présente en outre une ouverture supplémentaire 65 à proximité de la perforation 34. Enfin, le plateau 14, à l'exception des deux embases 25 dont il est dépourvu, présente les mêmes caractéristiques que le plateau 11 et est muni, aux mêmes usages, des deux pivots verticaux 41 et pourvu des mimes perforations. Sur l'un des pivots 41 est fixée une crémaillère 235. Sur le plateau 14 sont fixés en outre un petit moteur électrique 229, un réducteur 230, un inverseur 231 et un treuil 228 (figure 2). Comme le plateau 13, le plateau 14 est inversé. Dans la pratique, les mécanismes incorporés entre les plateaux 11 et 12, dsune part, et les plateaux 13 et 14, d'autre part, peuvent être enfermés-dans un carter 66 et 67 (flgure 33). Sur les pivots 41 des plateaux 14 et 11, traversant les perforations idoines 29 des plateaux 13 et 12 sont placés les arbres 43 et 68 porteurs des roues à gorge 44/69 et 45/70 des couronnes dentées 77 et 87, 97 et 107. Les roues à gorge 44/69 et 45/70 se font ainsi vis-à-vis n-, deux à deux. L'arbre 42 rend solidaires les deux arbres 43 symétriques (arbre 43 porteur de la roue à gorge 45 et arbre 43 porteur de la roue à gorge 69, côté droit du cadre 10 sur les dessins). Par contre, de l'autre côté du cadre (coté gauche sur les dessins), l'arbre 43 porteur de la roue à gorge 45 et l'arbre 68 porteur de la roue à gorge 70, qui sont également symétriques, restent indépendants liun de l'autre. Enfin, les deux roues à gorge 44/45 et 69/70 de même niveau sont liées par un câble souple 72 ou 73 auquel elles communiquent leurs mouvements de rotation. Sur toute la périphérie du plateau 14 est fixée une bande métallique continue 74 par des supports 75 montés suivant la figure 11, la fixation de cette bande 74 intervenant sur sa partie supérieure et extérieure, de telle sorte que sa partie basse et intérieure soit entièrement libre et dégagée. D'autre part, le montage de la bande 74 sur ses supports 75 doit être fait de telle sorte que la bande 74 reste soigneusement isolée électriquement du plateau 14 mais soit connectée au cofntroleur électrique de manoeuvres 22. Pendant les temps de montée du cadre 10 dans le jour 1 de l'escalier 2, les roues à gorge 44/45, 69/70 doivent être mises toutes ensemble en rotation dans le même sens et à la même vitesse, mouvement de rotation qu'elles communiquent aux deux câbles souples 72 et 73. L'ensemble des connexions par câble, chaines et pignons, qui commandent la rotation des roues à gorge 44/45, 69/70 est schématisé suivant les figures 14 et 15. L'élément moteur est l'effort de traction du câble 9 sur la poulie a' gorge 16 pour le soulèvement du cadre 10, poulie à gorge qu'il entralne en rotation, en même temps que l'arbre 24 solidaire, et la roue dentée 27 calée sur cet arbre 24. Au moyen de la chalne 76, la roue dentée 27 entraîne en rotation une roue dentée 58 solidaire de la roue dentée 56 et du pignon conique 55 embrayant sur pignon 51. La rotation solidaire du pignon conique 51 et du pignon conique jumelé 52 entraîne d'une part la rotation du pignon conique 53 et de la roue dentée solidaire 54 en sens inverse du pignon conique 55 et des roues dentées 58 et 56, et d'autre part, le pignon conique jumelé 52, engrènant sur la roue dentée conique 77 des arbres 43, entraîne ceux-ci, et les roues à gorge solidaires 44 et 69 en rotation dans le sens des aiguilles d'une montre (suivant la figure 15). Les roues dentées de même niveau 54 et 84 d'une part, 56 et 86 d'autre part, sont asservies par chaînes 78/79 et 88j89 (tension maintenue par les tendeurs 80 figurés sur figure 14). Le sens de rotation des roues dentées 54 et 56 étant inverse, il en est ainsi de même pour les roues dentées 84 et 86 et pour les deux chaînes 78/79 et 88/89. Les pignons coniques 83 et 85 solidaires des roues dentées 84 et 86 entraînent en rotation le couple de pignons coniques jumelés 91 et 92, le pignon 92 engrène, par en-dessous, sur la roue dentée conique 97 calée sur l'arbre 43 et lui communique un mouvement de rotation dans le même sens que celui de arbre 42/43 et de la poulie a' gorge 44 (figures 15 > 15A). Sur l'arbre 42/43 sont calées, en outre, la roue à gorge 69 ainsi entralnée en rotation dans le même sens que la roue à gorge 44, et une couronne dentée conique 87 qui attaque, paren-dessous, le pignon conique 82 lui transmettant un mouvement de rotation de sens inverse de celui du pignon 52 (figure 14). Les connexions par chaînes et pignons de la partie haute étant les mêmes que celles de la partie basse, le pignon jumelé 82/81, tournant en sens inverse du pignon jumelé 52/5il transmettra -à tout le dispositif des mouvements de rotation et de translation de sens inverses. C est dire en particulier que les chaînes 88 et 89 seront entraînées en sens inverses des chaînes 78 et 79 de telle sorte que les brins supérieurs des chaînes 78 et 79 se déplaceront dans le même sens que les brins inférieurs des chaînes 88 et 89. Enfin, il sera transmis aux pignons jumelés coniques 101 et 102 un mouvement de rotation inverse des pignons coniques jumelés 91 et 92 mais le pignon conique 102 attaquant par en-dessus la couronne dentée 107 calée sur l'arbre 68 communiquera à celui-ci et à la roue à gorge solidaire 70 une rotation de même sens (dans la figure, sens de rotation des aiguilles d'une montre) que celui de l'arbre 43 et de la roue à gorge 45 solidaire, dont la couronne conique 97 était attaquée par en-dessous par le pignon conique 92. A noter que sont égaux et identiques deux à deux : les roues dentées 54 et 84, 56 et 86; les pignons coniques 53 et 55, 83 et 85; les pignons coniques 51 et 52, 91 et 92, 81 et 82, 101 et 1029 les couronnes dentées 77, 97 et 87, 107 des arbres 42, 43 et 68 et des roues à gorge 44, 45 et 69, 70; ainsi, tous les mouvements de translation et de rotation transmis sont égaux, toutes les roues à gorge 44, 45 69, 70 et les cibles souples 72 et 73 tourneront dans le même sens et à la même vitesse. Les multiplications et démultiplications de tout le système de roues dentées et de pignons sont, par construction, établies de telle sorte que, pour une rotation déterminée de la poulie à rochet 16 entraînant une élévation du cadre 10 exactement égale à la hauteur d'un étage de l'escalier 2, les rotations imposées aux quatre roues à gorge 44, 45 et 69, 70 entraînent à leur tour une rotation et translation des cables souples 72/73 égales à un tour complet telle que tout point quelconque de ces deux cibles aura fait un tour complet du circuit imposés tel qu'il est figuré par le rail 46 du plateau 12. La transmission dosées simultanée et égale des deux câbles souples 72, 73 dPune part, la transmission simultanée et égale, mais de sens contraires9 des brins de chaînes 78, 88 d'une part, et 79, 89 d'autre part, constituent les deux éléments d'entraînement et de guidage d'un ensemble mobile 93 (figure 16) destiné à se déplacer le long du cadre 10 en circuit fermé, suivant le tracé du rail 46 de la plate-forme du plateau horizontal 12. La pièce maîtresse de cet ensemble mobile 93 est un cadre très étroit 94 formé de deux longues tiges métalliques verticales 95 solidement reliées entre elles par deux entretoises extrémité 96. A leur extrémité inférieure, les deux tiges 95 comportent une roulette à gorge 100 qui vient rouler sur le rail 46 du plateau horizontal 12; leur extrémité supérieure est amincie en forme de tourillon 98 qui sert daxe de rotation à deux galets 99 isolants (en verre ou plastique par exemple) qui viendront rouler et prendre appui sur la face intérieure de la bande 74 ceinturant le plateau 14. La largeur du cadre 94 est légèrement inférieure au diamètre des roues à gorge 44/69 et 45/70, lui- même inférieur à la largeur du jour 1 de l'escalier 2, c'est-àdire qu'en pratique, le cadre étroit 94 a une largeur de quelques centimètres (de 9 à 18 par exemple); par contre, sa hauteur est légèrement supérieure à la distance séparant le plateau hori- zontal 12 du plateau horizontal 13 (cette hauteur est de l'ordre de 1 m 70 environ). Les dimensions des pièces données ici, comme toutes celles qui pourront être données dans le texte qui suit, ne le sont qu'à titre purement indicatif; elles ont été retenues pour l'application du mécanisme aux jours étroits d'escalier (en pratique au minimum une dizaine de centimètres), En fait 5 dans les immeubles anciens 2 la généralité des jours d'escalier est plus large (12 155 20 centimôtres et plus); dans ce cas, les mécanismes brevetés peuvent tries simplement être adaptés à toute largeur ou longueur du jour d'escalier par simple sélection des roues à gorge 44/69 et 45/70, de la roue à rochet 16 et des plateaux 11, 12, 13, 14 prélevés dans un stock standard de ces accessoires. Pour assurer la translation et le maintien en parfaite position verticale du cadre 94, il lui est d'abord adjoint latéralement des cadres articulés accessoires, qui formeront un ensemble mobile 93 nettement élargi. A droite et à gauche du même cadre étroit 94 et à des distances égales, au moyen des barres de liaison 103 et 104 d'une part, 105 et 106 d'autre part, s'articulent deux tubes 129 à l'intérieur desquels peuvent librement tourner deux tiges d'acier 130 maintenues à hauteur convenable par des épaulements appropriés (non figures). Sur les deux extrémités de ces tiges 130 dépassant les tubes 129, sont calés deux petits pignons dentés identiques 133 en position strictement similaire, cfest-à-dire que la verticale passant par la pointe d'une dent d'un des pignons 133 passe également par la pointe d'une dent du pignon 133 opposé. Pendant le parcours du circuit de translation, les deux couples de pignons dentés opposés 133 des deux tiges 130 seront constamment maintenus engrenés sur des crémaillères identiques 134 formant un circuit fermé de même forme que le rail 46 mais en retrait sur ce dernier, et strictement alignées lune par rapport à l'autre (verticale passant par la pointe d'une dent de chaque crémaillère 134). Cet engrenage simultané et équivalent, en haut et en bas, de chaque tige 130 assurera le maintien de la verticale stricte des tiges 130 et de tout l'ensemble mobile 93. Sur les deux tubes 129 sont articulees les barres de liaison 110 et 111, 112 et 113 qui maintiennent en position verticale les deux tiges 114 et 115 plus courtes que les précédentes. Sur ces deux tiges sont articulées deux cloisons verticales 116/117; l'une de ces cloisons comporte à chaque extrémité une petite roue à gorge 119. Contrairement à ce qui a été dit plus haut, en première approximation, les deux cables souples 72 et 73 ne se développent pas totalement en boucle continue. Tout en maintenant leur enroulement partiel sur les roues à gorge 44/45 et 69/70 de meme niveau, la boucle de chaque cible étant interrompue, l'une des extrémités du cible 72 ou 73 est arrêtée en un point fixe 118 de la cloison 117 de la tige 115 pendant que l'autre extrémité, prolongée par un court filin d'acier, s'enroule sur lvune des petites roues à gorge 119 de la cloison 116 de la tige 114 puis est fixée sur l'extrémité d'un tendeur fileté 120/121 dont la position peut être réglée par vissage progressif dans le tube fileté 122 monté sur la cloison 116. Ce dispositif permet le réglage des câbles pour compenser leur fatigue d'usage. Cette traction réciproque des cibles 72/?3 s'exerce tant à l'arrêt qu'en translation sur l'ensemble mobile 93, adapté par construction pour glisser tant en ligne droite qu'en épousant la courbe des roues à gorge 44/69 et 45/70, courbe correspondant à celle du rail 46 ceinturant le plateau 12 et à celle de la bande 74 ceinturant le plateau 14. Pour contrôler constamment cette traction des câbles 72/73, il est adjoint un système d'entraînement complémentaire de ensemble mobile. A chaque extrémité des deux tiges 114/115 sur le côté é d'un manchon 124 est articulé en 125 un crochet 123/126 constamment sollicité par un ressort non figuré : le crochet 123 du haut, vers le hauts le crochet 126 du bas, vers le bas. Les crochets 123/126 des tiges 114/115 s'introduisent dans les maillons du brin inférieur de la chaîne en rotation 88 et du brin supérieur de la chaîne 78, sens de progression de droite à gauche de l'ensemble mobile 93 par exemple, d'une part, ou dans un des maillons des chaînes en rotation 89 (brin inférieur), et 79 (brin supérieur), (sens de progression de gauche à droite de ensemble mobile 93 par exemple) (figure 16). Le couple de crochets 123/126 de la tige 114 antérieure travaillant à la traction, le couple de crochets 123/126 de la tige 115 postérieure à la pulsion, la largeur de l'ensemble mobile 93 est suffisante pour qusau moins un couple de crochets 123/126 reste en prise sur l'un des couples de chaînes motrices 78/88 ou 79/89 quand autre couple de crochets 123/126 à la fin de la ligne droite du parcours de l'ensemble mobile 93 échappe à son couple de chaînes motrices 78/88, 79/89, l'ensemble mobile 93 venant epouser la courbe des roues à gorge 44/69 ou 4su70. Ainsi chaque couple de chalnes 78/88 ou 79/89 placé sur le même coté du cadre 1G haut et bas, exerce une traction (ou une pulsion) puissante et égale sur les tiges 114/115; cette traction vient s'ajouter à la traction déjà exercée sur l'ensemble mobile 93 par les cables 72/73 tout en s'opposant à tout glissement de ces derniers sous l'effort. De plus, par construction, cette traction (ou pulsion) communiquée par le couple de channes 78/88 ou 79/89 du même côté du cadre 10 est toujours égale et contribue à maintenir tout 11 ensemble mobile 93 en position strictement verticale. La traction des cibles 72/73 sur les cloisons 116/117 équilibre la traction (ou la pulsion) légèrement décalée de côté des crochets 123il26 (figure 13). De courts plans inclinés 127 sont fixés sur les plateaux horizontaux 12 et 13 au-dessus des ouvertures 59/60, plans sur lesquels viendront s engager et glisser un galet 128 monté sur le côté de chaque crochet 123/126 (figure 2). Ces plans sont réglés 10) pour échapper au galet 128 dès que le crochet 123 ou 126, à l'entrée du parcours en ligne droite, a depassé la roue dentée 54 ou 56, 84 ou 86, le crochet 123/126 est ainsi libéré et vient à l'accrochage sur le brin de chaîne 78/88 ou 79/89 qui doit l'entraîner. 2 ) ou pour entrer en contact et relever (crochet 126 du bas) ou abaisser (crochet 123 du haut) le galet 128, dégageant le crochet 123/126 de son brin de chaîne 78/88 ou 79/89 avant que le crochet 123/126 vienne au contact de la roue dentée 54 ou 56, 84 ou 86. Ainsi, il apparaît que l'ensemble mobile 93 peut être soit immobilisé en un point quelconque de son parcours (en fait et à l'usage, principalement à l'une des deux extrémités rondes du parcours); soit entretenu en translation sous l'action motrice des deux câbles 72Z73 et des chaînes 78/88, 79/89 suivant le tracé du rail 46 pendant l'ascension du cadre 10. A l'expérience, i peut apparaitre possible d'alléger l'ensemble des dispositifs ci-dessus" visant au strict maintien de la position verticale du cadre mobile 93, par exemple par la suppression des pignons dentés 133 engrenant sur les crémaillères 134. Dans ce cas, les tubes 129 sont remplacés par des tiges semblables aux tiges 95, portant à leur extrémité inférieure une roulette 100 et à a leur extrémité supérieure un tourillon formant pivot pour un galet isolant 99p les crémaillères 134 seraient alors supprimées. Tout le long des deux tiges verticales 95 du petit cadre 94, peut glisser une pièce constituée de deux tubes 135 d'environ 50 centimètres de longueur reliés en un seul bloc par une plaque de métal épaisse 136 d'une longueur d'environ 15 centimètres. Pour donner à cette pièce toute la robustesse nécessaire, elle est en principe usinée dans la masse, et particulièrement 1 axe cylindrique 137 à la partie inférieure de la plaque 136. A A sa partie supérieure, la plaque 136 présente des évidements 138. Sur l'arbre 137 peut pivoter une plaque 140 présentant les caractéristiques suivantes A sa partie supérieure, est creusé le logement 139 des'axe de pivotement 137 (figure 17), une plaquette de fermeture 141 vissée en 142 permet la fixation de la plaque 140 sur l'arbre 137. Longue d'environ 40 cm, cette plaque 140 peut venir s'immobiliser, à frottement doux, entre les deux tubes 135, sa partie arrière étant plus développée pour recouvrir partiellement l'arrière des deux tubes 135. Sa robustesse, son épaisseur et son mode de construction font, à 1'usage9 participer la plaque 140 à la rigidité des deux tubes 135 coulissant sur les deux tiges 95 du petit cadre 94. A sa partie basse, cette plaque 140 se rétrécit et prend une forme plus étroite 143 armée de deux tourillons 145 et fendue en 144 (figure 17au. Quand la pièce 136 et la plaque 140 sont en position basse le long des tiges 95, la pièce 143 vient reposer sur l'entretoise 96 au bas des tubes 95; cette entretoise pénètre alors partiellement dans la fente 144 et Verrouille ainsi solidement ensemble 140/143. A quelques centimetres de son extrémité la plaque 140 se développe également à angle droit, sous la forme d'un robuste bras de levier perpendiculaire 146 d'environ 6 à 10 centimètres de longs terminé par deux flasques parallèles 147 présentant deux perforations 148 se faisant vis-à-vis. A la partie inférieure du bras de levier 146, une surface plane 150 forme butée de pivotement. A l'arbre 157 pivotant dans les deux perforations 148, est suspendue une longue plaque rectangulaire 152 portant à son extrémité inférieure opposée à son extrémité haute pivotante une roulette à gorge 153 qui > en position de travail, vient, formant point d'appuis rouler sur un rail 154 monté au pied de la rampe 61 > crêté intérieur, sur toute la hauteur de l'escalier 2. A noter que, dans cette position de travail, la plaque 152 exerce une certaine traction dans le sens de la flèche 189 de la figure 33 sur les deux tiges 95 du petit cadre 94. C'est pour s'opposer à cet effort de basculement qu'il a été prévu que les deux tiges 95 prennent, d'une part, appui sur le rail 46 par leurs roulettes à gorge 100 d'extrémité, et, d'autre part, sur la face intérieure de la bande métallique de retenue 74 par les galets 99 pivotant sur les tourillons 98 d'extrémité haute. Cette plaque 152 est partiellement évidée pour former quatre larges découpures 162 > 163, 164, 165, 166. Sur chaque coté de la plaque 152 est monté un siège comprenant le siège proprement dit, un repose-pied et deux accoudoirs7 ces différentes pièces pouvant se replier le long d'une des faces de la plaque 152 ou dans leepaisseur même de la plaque 152 en s'emboîtant les unes et les autres pour donner l'épaisseur minima en position de repli. Considérons, par exemple, le siège articulé sur le coté droit de la plaque 162 (figures 21, 22, 23). Sur la surface de la plaque 152, entre les deux lucarnes 163/164, est fixé par brasure un tube 157 dans lequel est logé à frottement doux une tige métallique 158 entourée d'un ressort spiral 159 (figure 22A). Aux deux extrémités de la tige 158 est fixé le siège 160. Le tube 157 est sectionné partiellement pour former des crans d'arrêt pour le pivotement de la tige 158 du siège 160 lui assurant ainsi deux positions fixes possibles, l'une verticale au contact de la plaque 152, Autre horizontale en position dtutilisation. En position horizontale, l'extrémité arrière du siège 160 vient également buter, en pénétrant dans la lucarne 164, contre la paroi de la plaque 152. Le ressort spiral 159 a 1;une de ses extrémités arrêtée le long de la plaque 152 et autre extrémité le long du coté droit du siège 160, de telle sorte qu'il maintient normalement le siège 160 en position verticale (repos). La plaque 152 comporte également un tube horizontal 168 dans lequel peut pivoter l'axe 169 de la surface "repose-pieds" 170. Les deux extrémités de ce tube 168 sont sectionnées comme celles du tube 157 assurant ainsi au reposepieds deux positions limite a l'une verticale, l'autre horizontale Dans la position horizontale, l'extrémité arrière du repose-pieds 170 > pénétrant dans la lucarne 166, vient également buter contre la paroi de la plaque 152. Le repose-pieds 170 ne comporte pas de ressort spiral; il est par contre assujetti aux mouvements d'abaissement et de relèvement du siège 160 par deux barres de liaison latérales 171 articulées en 172 et 173 (figure 21). Sur deux pivots 174) établis dans l'épais- seur de la plaque 152, s1articulent deux accoudoirs 175 asservis au siège 160 par deux chaînettes 177. Tout le système : accoudoirs 175, siège 160 et repose-pieds 170, étant supposé au repos en position verticale, l'usager, pour ouvrir le siège 160S le fait basculer par pression vers la position horizontale; le siège 160 transmet le mouvement aux accoudoirs 175 par traction sur les chaînettes 177 et au repose-pieds 170 par action des barres de liaison 171. Quand usager quitte le siège 160, celuici se relève en position verticale par action du ressort 159 entraînant en même position le repose-pieds 170 par traction sur les barres de liaison 171 et les accoudoirs 175 par simple pression. Sur la surface gauche de la plaque 152, nous retrouvons le même dispositif, avec les mêmes caractéris tiques, mais seulement à des niveaux un peu supérieurs. Ainsi, avec deux personnes assises dos à dos, à des nivaux légèrement différents (figure 35), la poulie 16 (figure 2) assurera à la fois 10) l'élévation progressive du cadre 10 dans le jour 1 de l'escalier 2; 20) etg comme nous l'avons vu plus haut, la translation alternative, le long du jour de t escalier 1, avec inversement de sens à chaque bout, de l de ensemble mobile 93 et du porte-chaise 152 suspendu au bras de levier 146 de la pièce 140 solidaire du petit cadre 94 de l t ensemble mobile 93. Cette translation du porte-chaise 152 interviendra d'un point déterminé départ (en faits liextrémité du jour coté paliers), au même point déterminé (retour) et ce à raison d'un tour complet pour une élévation du cadre 10 d'un étage,~c7est-à-dire du sol 4 ou d'un palier 32 au palier 33 immédiatement supérieur. En position d'immobilisation, le petit cadre 94 est donc placé à l'une des extrémités des plateaux 11, 12, 13, 14 toujours la même, côté paliers 32/33 de l'escalier 2 ( 17 extrémité gauche par exemple dans les dessins 2 et 33). Pour la descente du cadre 10 -çers le sol 4, le même mouvement de translation, mais de sens inverse, de l'ensemble mobile 93 sur le rail 46, et ainsi du porte-chaises 152, est possible; il peut ainsi permettre la descente d'utilisateurs sur les sièges 160 et 180. Cependant > cette utilisation des sièges 160 et 180 à la descentes qui reste expressément réservée et fait partie de l'invention" n?a pas été utilisée dans la présente demande, qui a voulu considérer une autre possibilité. La circulation des sièges 1609 180 dans l'escalier 2, le long de la rampe 61, peut créer une certaine gêne s'il y a d'autres usagers dans l'escalier 2. Aussi est-il prévu qu'à la montéeS les ou l'utilisateur des ou de lJun des sièges 160, 180 doit stopper l'ascension du cadre 10 et donc la translation des sièges 160/180 dans l'escalier 2 quand il rencontre un obstacle momentané. A cet effet (figure ll),àltextrémité supérieure d'une des tiges 95 du petit cadre 94 est fixé un frotteur électrique 181 maintenu au contact de la bande métallique 74 d'une part et de la masse d'autre part avec, branchés sur le fil de mise à lamasse 179, deux interrupteurs 182 fixés à l'extrémité de 1 un et l'autre des accoudoirs 175. La bande 74 est connectée au circuit normal d'alimentation du moteur 20, par le contrôleur de manoeuvre 22. Ainsi est il toujours possible à l'utile sateur d'un siège 160il80 de couper puis de rétablir l'ali mentation du moteur 20 et ainsi de stopper la translation des sièges en cas dembarras momentané de l'escalier 2 puis de rétablir cette translation. A la descente vers le sol 4 du cadre 10, le problème se complique > en raison des risques de descente "à vide des sièges 160/180. C'est pourquoi il peut être prévu que les sièges 160/180 ne soient pas utilisés à la descente. Dans ce cas > le porte-chaises 152 est replié entièrement à l intérieur du cadre 10 dans l'espace libre délimité par le jour 1 de l'escalier 2. Ainsi, le cadre 10 peut être descendu sans apporter le moindre trouble aux usagers de 11 escalier 2, ce qui peut même permettre de prévoir que la vitesse de descente soit accélerée (figure 33B). Tout le long de la colonne métallique 26, est fixée une barre métallique 186 porteuse de deux rails 187, l'extrémité haute de la barre 186 est fixée en 188 sur le plateau 14g l'extrémité basse traverse le plateau 12 par la découpure 34 et vient s'arrêter en 190 sur le plateau 11 (figure-33). Faisant vis à vis et à quelques centimètres de distance de la barre métallique 186, sont fixées en 191 sur le plateau 14 et en 192 sur le plateau 11 deux barres métalliques 193/194 également porteuses de deux rails 195 (figure 33). Entre les deux voies (rails 187 et rails 195), peut rouler dans- le sens vertical un long chariot 196 monté sur un double train de quatre roues porteuses opposées 184 et 185 (figure 23). Sur ce chariot 196 est fixés perpendiculairement, un bras solide 197 constitué de deux flasques parallèles 198/199 formant bloc en 200 dans une partie de leur moitié avant (figure 25). Dans lwepaisseur du bras 197 sont logées les pieces suivantes 10) une double batte plate 201 se rejoignant pour former bloc en 213. Dans un évidement de ce bloc, est logée une roue libre dentée 203 calée sur l arbre 202 et solidaire d'une campe circulaire excentrée 204. L'accouplement de la roue libre 203 peut être assuré par billes, par exemple. L'extrémité du bloc 213 se divise en deux pointes 205 affleurant à l extremité du brans 197. A leur autre extrémité, vers le chariot 196, les deux barres 201 portent une crémaillère 206 et engrènent sur une double roue dentée 207 (figure 25). Les barres 201 sont guidées à l'intérieur du bras 197 par des glissières appropriées 221 > le long et à l'intérieur des deux cotes 198/199 et de la découpure creusée dans le bloc 200. 20) une épaisse roue dentée 2N présentant dans la masse un évidement 209 formant glissière et pivo*~pour un levier 210 plus léger que le bras 197 mais approximativement de même longueur (figure 30). Ce levier 210 est constitue par une longue fourche 211 dont le manche, assez court, 212 est usiné pour glisser à frottement doux dans la glissière 209; une fente 213 permet le passage de l'arbre 214 de la roue dentée 208. A ltextrémité du manche 212 est montee une petite roulette 215. A son autre extrémité, les deux côtés de la fourche 211 sont fendus sur une certaine longueur; en 217, formant ainsi deux couples de pointes 218 et 219, le couple de pointes 219 étant plus court que le couple de pointes 218. En position de repos, le levier 210 pend =verticalement au-dessous de son point d'articulation 214 à l'extrémité du bras 197; il est alors parallèle à la pièce 140 et à sa proximité, mais sans contact, quand le petit cadre 94 est immobilisé au bout des plateaux 11, 12, 13 et 14 (coté gauche sur la figure 33). A l'extrémité basse du chariot 196 est articulé une tige 220 dont les mouvements de rotation sur son pivot 222 sont commandes par une roue dentée solidaire 223. A l'autre extrémité de la tige 220 est montée une roulette en caoutchouc 224 et sont ménagées deux encoches 225 quiy par rotation de la tige 220, viendront à I?accrochage sur l'arbre 216 du levier 210. Le poids du chariot 196 et de ses accessoires bras 197, levier 210, tige 220, est réglé pour être équivalent à celui du porte-chaise 152 et de ses pièces de soutien 136/140. L'élévation et l'abaissement du chariot 196 et de ses accessoires et compléments sont obtenus par la traction d'un câble 226 fixé en 227 sur le bras 197 et susceptible de s'enrouler sur un petit treuil 228 fixé sur le plateau 14, la rotation de ce treuil dans un sens ou 1'autre étant commandée par un petit moteur électrique 229 avec réducteur 230 et inverseur 231 fixés également sur le plateau 14 (figure 2). Pour commander à temps et à sens convenables les rotations successives des pignons 223, 207, 204, 208,de de courtes crémaillères 232, 233S 234 sont fixées en des points appropriés sur les barres 186 et 193/194 décalés latéralement par rapport aux rails 187 et 195 et une crémaillère 235 un peu plus longue à l'extrémIté du pivot 41 du plateau 14 (figure 25). La mise en réserve du porte-chaises 152 à l'intérieur du cadre 10 implique 10) que le petit cadre 94 soit immobilisé à sa position normale d'immobilisation, c'est-à-dire'dans le prolongement de l'axe central du jour 1 de l'escalier 2, à la pointe des plateaux 11, 12, 13 et 14, côté paliers 32, 33 de l'escalier 2 (coté gauche sur les dessins). 20) que le porte-chaise 152 soit en position de travail, c'est-à-dire sorti du cadre 10 au-delà de la rampe 61 dans l'escalier 2 proprement dit, sa roulette 153 d'appui en prise sur le rail 154 et que la pièce 140 solidaire du levier 146 soit immobilisée en position basse sur la partie supérieure de l'entretoise 96 qui pénètre dans la fente 144 (figure 33). 30) que le chariot 196 soit en position basse de repos, c'est-à-dire son extrémité inférieure au contact du plateau 12. Dans cette position, le chariot 196 est légèrement plus bas que la pièce 140 immobilisée sur entre toise 96; le levier 210 pend verticalement à partir de 214 le long de la pièce 140 sans contact; la tige 220 dont le pignon de commande 223 est engagé sur le segment de crémaillère 232, est soulevée et complètement débrayée du levier 210 et de la pièce 140. En fait, toutes ces conditions sont auto- matiquement réalisées quand le porte-chaise 152 est immobilisé sur le palier d'arrivée choisi. Les utilisateurs des sièges 160 et 180 ayant quitté leurs sièges, ceux-ci se relèvent sous l'action des ressorts 159 et se mettent en position d'effacement. Lutîlisateur, appuyant sur le bouton 240 de commande du palier 32 ou 33, déclenche la rotation du moteur 229 qui commence à soulever le chariot 196 et ses accessoires et les amène à la hauteur de la pièce 140. Entre-temps (figures 33, 33A, 33B) 1 ) le pignon denté 223 de la tige 220 déjà engrené sur son segment de crémaillère 232 entre en rotation et faisant pivoter la tige 220-lDamène à l'accrochage de ses encoches 225 sur l'arbre 216 du levier 210 pendant que sa roulette de caoutchouc 224 vient au contact de la pièce 140, exerçant sur celle-ci une pression qui bloque le levier 146 du porte-chaises 152. 20) les pignons dentés 207 engrènant sur le segment de crémaillère-233 entrent en rotation et propulsent les crémaillères 206 et les barres plates 201 du bras 197 vers l'avant (mouvement de droite à gauche sur la figure 25). Les deux extrémités 205 de la fourche 213 pénètrent alors dans les évidements 138 de la plaque 136 réalisant l'accrochage de la pièce 140 et de tout le système de soulèvement du portechaises 152; le même mouvement de translation horizontale des barres 201 amène l'axe 202 du pignon denté 203 et due la came 204 à l'aplomb de l'axe 214 du pignon denté 208. Sans que soient changées les positions relatives des diverses pièces entre elles telles qu'elles viennent d'être définies, le moteur 229 continue de soulever le chariot 196 et ses diverses pièces; les pointes 205 des barres 201 soulèvent le long des tiges 95 du petit cadre 94 la pièce i36 et les tubes 135 et solidairement la pièce 140, le levier 146 et le porte-chaise 152 tout entier le long de la rampe, le porte-chaise 152 étant maintenu le long de la rampe 61 en position verticale par le blocage de la pièce 140 par la roulette 224 de la tige 220 (figure 25). Cette ascension se poursuit lm moment (en fait pendant environ 90 centimètres/1 mètre ? hauteur dune rampe normale) puis le pignon 223 engrène sur le segment de crémaillère 234 et relève complètement la tige 220. Les choses sont réglées pour que la roulette 224 de la tige 220 abandonne la surface de la pièce 140 (et les encoches 225 l'arbre 216 du levier 21C) au moment où 1'extrémité basse du porte-chaise 152 dépasse le haut de la rampe 61. En raison du porte-à-faux du porte-chaise 152 par rapport à la verticale de la pièce 140, le débrayage de celle-ci la fait immédiatement pivoter (vers la droite sur la figure 23B) et amène les tourillons 145 de la pièce 143 au contact des pointes 218 du levier 210 en passant juste en avant des pointes 219 plus courtes par construction, les choses étant réglées pour que la rotation des tourillons 145 stoppe avant que soit imposé au levier 210 un déplacement angulaire sensible. Le mouvement d'ascension se poursuit et la roue libre dentée 203 engrène sur le segment de crémaillère 235; faisant un tour complets elle entralne la came circulaire excentrée 204 à repousser vers le base la roulette 215 et le levier 210 dans la glissière 209, puis à revenir à sa position de départ. L'abaissement du levier 210 dans la glissière 209 amène les deux pointes 219 (les plus courtes) de son extrémité à enfermer les tourillons 145 de la pièce 143; ceux-ci pénètrent ainsi plus avant dans la fente 217. La poursuite de 1Vascension du chariot 196 et de tout le système dépendant amène à son tour le pignon 208 à engrèner sur le segment de crémaillère 235y ce qui le fait pivoter et avec lui le levier 210 (de gauche à droite sur la figure 33B). L'ascension est terminée quand le levier 210 est venu en position quasi horizontale, amenant le porte-chaises 152 en position de repos. Pendant ce mouvement de translation, de la position verticale de départ à la position quasi horizontale d'arrivée 5 du levier 210, les tourillons 145 entraînés par le levier 210 ont entraîné à lueur tour la pièce 140 en rotation sur son arbre 137. Par suite de la différence de position des axes de rotation 214 et 137 du levier 210 et de la pièce 140, les tourillons 145 ont en mdme temps glissé légèrement dans la fente 217 du levier 210 et 9 faisant pression sur le fond de cette fente 217. ont fait glisser legerement le levier 210 dans sa glissière 209-, ramenant ainsi la roulette 215 de son extrémité basse à sa position la plus éloignée de l'arbre 214 et remontant ainsi le levier 210. Le bras de levier 146 solidaire de la plaque 140 a suivi le mouvement de rotation de cette derniere, et d'horizontale sa position a progressivement évolué jusqu'à une position voisine de la verticale, et plus proche du centre du cadre 10. Le porte-chaise 152 suspendu librement dans les perforations 148 des flasques 147 du levier 146 a suivi le mouvement de celui-ci et pénètre ainsi en passant entre les tiges 95 du petit cadre 94, dans l'intérieur du cadre 10S à la position finale de repli du levier 210 l'extrémité basse 153 du porte-chaise 152 glisse légèrement sur la barre 186, ce qui diminue légèrement son obliquité par rapport à la verticale, et lui assure sa position finale de repos à l'intérieur du cadre 10. La descente du cadre 10 à sa position basse de départ, c'est-à-dire au rez-de-chaussée, reposant sur les amortisseurs 28, peut être électriquement commandée par l'usager, soit par l'usage du bouton de retour 240 (figure 25), soit comme on le verra ci-après par la simple fermeture d'une portière 246 du grillage de sécurité 239 établi sur toute la longueur du jour 1 d'escalier 2 (figure 34). Quant à nouveau un utilisateur, au rez-de chaussée, voudra utiliser l'ascenseur > il ouvrira la portière 246 (figure 26) du rez-de-chaussée, qui commandera électri quement l'inversion de sens du courant d'alimentation et alimentera le moteur 229; celui-ci se mettra alors en marche, fera tourner le treui'228 en sens inverse, le cordage 226 se libérera progressivement et les pièces suspendues, soit le bras 197, le chariot 196 > le curseur 136 et le porte-chaises 152 commenceront à descendre par gravité; le pignon 208 engrènera en sens inverse sur la crémaillère 235 et sa rotation faisant pivoter le levier 210 le ramènera progressivement à la position verticale, rapprochant le porte-chaises 152 de la rampe 61, puis la lui faisant franchir. Il y a lieu de retenir que, par suite de la poussée exercée par les tourillons 145 sur le fond de la fente 217 (voir plus haut)" le levier 210 a été quelque peu relevé dans la glissière 209, ce qui à la position verticale du levier 210 dégagera les tourillons 145 des pointes 219 du levier 210. Entre-temps, le pignon 203 engrènera à son tour sur la crémaillère 235 et foncticnnant en roue libre fera un tour complètement à vide. Fuis la descente continuant, au moment où le porte-chaises 152 passera au-dessus de la rampe 61, le pignon 223 engrènera à son tour sur la crémaillère 234, la tige 220 se rabattra, sa roulette en caoutchouc 224 venant faire pression sur arrière de la pièce 140, ses encoches 225 venant à l'accrochage sur l'arbre 216; à partir de ce moment, pour le reste de la descente, sera acquise la position verticale du porte-chaises 152, parallèlement à la rampe 61. A un moment donné de la descentes le galet 153 du porte--chaises 152 viendra se placer sur le rail 154 et l'extrémité de la pièce 143 immobilisera sa fente 144 sur l'entretoise 96 du petit cadre 94; le pignon 223 engrènera sur la crémaillère 232, ce qui relèvera la tige 220 et débraiera la pièce 140, et les pignons 207 sur la crémaillère 233, et ramènera les barres 201 du bras 197 en arrière, leurs pointes 205 abandonnant alors les évidements 138 de la pièce 136 qui est désormais libre, pour être entraînée en translation par l'ensemble mobile 93 le long du rail 46. La descente du chariot 196 continuera jusqu?à ce que son extrémité basse vienne s'immobiliser sur le plateau 12. Pour des raisons de sécurité, un grillage doit entourer la cage d'ascenseurs soit dans le cas présent le jour 1 de l'escalier 2. A cet effet, un grillage 238 est tendu derrière la rampe d'escalier 61S cdté jour 1 de l'escalier 2, un second grillage 239 est tendu entre le limon 241 supérieur de l'escalier 2 et la section de rampe 61 inférieure opposée, une rainure libre 242 étant toutefois ménagée au-dessus et tout le long de la rampe 61 pour permettre le passage du bras de levier 146 supportant le portechaises 152 (figure 35). Ce second grillage 239 est tendu entre une barre 251 métallique fixée sur le limon 241 de l'escalier 2 et une tige métallique 243 parallèle à la rampe 61, elle-meme soutenue et fixée par des tiges 244 servant de montants, tiges fixées par leur extrémité au limon 241 de l'escalier 2. A chaque palier 32, 33 est ménagée dans ce second grillage 239 une ouverture 245 pour permettre la manoeuvre de sortie ou ele~rentrée du porte-chaises 152 au dehors ou à lBintérieur du cadre 10. Cette ouverture 245 peut etre à volonté maintenue ouverte ou fermée par une portière 246 articulée sur l'un des montants 247 de l'ouverture 245. A noter que les grillages ci-dessus peuvent être remplacés par un coffrage approprié du jour d'escalier en plastique, transparent ou translucide, par exemple. Ce coffrage présente même pour l'invention l'avantage de créer un obstacle à la propagation des bruits, légers sans doute mais tout de même inévitables 5 du mécanisme du cadre ascenseur, dans l'environnement (escalier et appartements). Le réseau électrique de commandement des manoeuvres diverses de l'ascenseur n'a pas été décrit car il est semblable dans l'ensemble au réseau électrique bien connu des ascenseurs courants. Il présente toutefois avec ce dernier les légères différences ci-apres 10) l'ouverture par l'usager de l'une des portières 246 commande automatiquement l'alimentation du moteur 229 : dans le sens de la descente de l'ensemble bras 197, chariot 196 et porte-chaises 152 pour la portière 246 du rezde-chaussée, et au contraire dans le sens de la montée des pièces 197, 196, 152 pour toutes les portières 246 d'étages. Ceci a pour résultat, dans le cas de la portière 246 du rez-de-chaussée, d'assurer la sortie du-portechaises 152 du cadre 10 et sa mise en position de travail le long de la rampe 61* sa roulette 153 appliquée sur le rail 154, et dans le cas des portières 246 d'étages, la remontée et la mise en réserve du porte-chaises 152 à l'intérieur du cadre 10, puis la descente du cadre 10 jusqu'au rez-de-chaussée. Ccomlae dans le type dtascvenseur décrit, il n'y a pas de cabine dnascenseurw les usagers ooinmandent les ascensions du cadre 10 à partir de leextérieur 5 sur des tableaux de commande 250 qui sont placés à chaque étage sur le grillage 239, le long du montant 247 de l'ouverture 245 de la portière 246. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée à l'exemple de réalisation ci-dessus décrit et représenté, à partir duquel on pourra prévoir d'autres formes et d'autres modes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. REVEND I CATI O NS 10) Ascenseur pour escalier ajoure (3) caractérisé en ce qutil se compose dtun dispositif de translation, logé dans le jour de l'escalier, et servant à faire monter ou à faire descendre le dispositif d'ascenseur, qui se compose dtune chaise, cette chaise étant rabattable par-dessus la rampe de l'escalier, sur le coté non tourné vers le jour, pour recevoir. le ou les passagers, ce dispositif s'escamotant automatiquement dans le jour de l'escalier, lorsque le ou les passagers en descendent. 20) Ascenseur selon la revendication 1, caractérisé en ce que la chaise est double. 30) Ascenseur selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les moyens d1entraînement et de transmission du mouvement de l'ascenseur sont logés à l'intérieur du jour de l'escalier, et la chaise est guidée par au moins un rail entourant, de façon hélicoïdale, le jour de l'escalier.