1. L'invention concerne les enjoliveurs de roues de véhicules, et plus particulièrement un enjoliveur de roue léger, constitué de plusieurs pièces et conçu pour être fixé de manière amovible sur une roue de véhicule. L'une des pièces de cet enjoliveur comprend un ensemble à rayons moulé d'un seul bloc en matière plastique et simulant une roue à rayons métalliques. Il est courant de monter sur une roue de véhicule un enjoliveur fixé de manière amovible et comportant des rayons métalliques ou des rayons moulés sous pression afin de simuler une roue à rayons métalliques. Cependant, ces enjo- liveurs sont relativement lourds et coûteux et, du fait de leur poids, ils exigent la mise en oeuvre de dispositifs plus robustes et plus coûteux pour leur fixation sur des roues de véhicules. L'invention concerne un ensemble à rayons légers et perfectionné, moulé d'une seule pièce en matière plastique, faisant partie d'un enjoliveur de roue afin de simuler une roue à rayons métalliques. L'ensemble à rayons comprend un élément annulaire de support duquel partent à peu près radia- lement plusieurs rayons placés en des points espacés circonférentiellement. Chaque rayon comporte une extrémité radiale intérieure reliée à l'élément annulaire et il s'étend jusqu'à une extrémité radiale extérieure conçue pour être fixée à un organe périphérique de retenue qui, lui-même, est conçu pour être fixé à un rebord de jante de roue de véhicule. Non seulement la réalisation en matière plastique moulée apporte une diminution de poids et de coût par rapport aux enjoliveurs de roues à rayons classiques ou à rayons simulés, mais la flexibilité des rayons en matière plastique permet en outre de simplifier la fabrication de l'enjoliveur de roue. L'invention a donc pour objet un enjoliveur de roue du type décrit, ainsi qu'un procédé perfectionné et peu coûteux d'assemblage et de fixation de l'organe périphérique de retenue et de l'ensemble à rayons d'un seul bloc, l'un à l'autre, pour achever l'enjoliveur de roue. L'invention concerne donc un enjoliveur de roue et son procédé de fabrication, cet enjoliveur comprenant une 2. plaque de retenue qui comporte un moyeu central et un rebord périphérique séparés par un corps intermédiaire. Le rebord comprend une bride inclinée sensiblement radialement et axialement vers l'extérieur et dont certaines parties de la face axialement intérieure sont conçues pour être fixées au rebord de la jante d'une roue de véhicule, ainsi que deux groupes d'évidements de retenue de rayons, espacés circonfé- rentiellement et débouchant à peu près radialement vers l'intérieur de la face axialement extérieure de cette bride. L'enjoliveur de roue comporte également deux ensembles séparés à rayons, du type réalisé d'une seule pièce comme décrit précédemment, et un chapeau de moyeu. Un premier des ensembles à rayons est un ensemble intérieur comportant un élément annulaire intérieur qui réalise un bridage coaxial avec la plaque de retenue- et dont les extrémités radialement extérieures des rayons sont retenues dans un premier des groupes d'évidements de retenue des rayons. L'autre ensemble à rayons est un ensemble extérieur comportant un élément annulaire extérieur qui réalise un bridage coaxial avec l'élément annulaire de l'ensemble intérieur. Les extrémités radialement extérieures des rayons de l'ensemble extérieur sont retenues dans le second groupe d'évidements de retenue des rayons. Le chapeau de moyeu est maintenu coaxialement en position de bridage avec l'élément annulaire extérieur et il est convenablement bridé ou boulonné sur le moyeu de la plaque de retenue afin de brider l'élément annulaire intérieur entre l'élément annulaire extérieur et le moyeu de la plaque de retenue et de fixer ainsi les diverses pièces ou parties de l'enjoliveur de roue les unes aux autres pour qu'elles forment un seul bloc. L'invention a également pour objet la fabrication de l'enjoliveur de roue décrit ci-dessus, par la mise en oeuvre d'un procédé consistant à maintenir les ensembles intérieur et extérieur à rayons dans des positions coaxiales et prédéterminées par rapport à la plaque de retenue, et à appliquer une force de flexion aux rayons de manière à les faire fléchir élastiquement, dans leurs limites d'élasticité, pour les déplacer axialement vers le rebord de la plaque de 3. retenue, sur une distance suffisante pour que leurs extrémités radialement extérieures soient alignées avec les évidements respectifs. Les forces de flexion sont ensuite relâchées progressivement et les ensembles à rayons sont déplacés simultanément et progressivement vers la plaque de retenue de manière à permettre l'introduction des extrémités radialement extérieures des rayons dans les évidements respectifs de retenue lorsque ces rayons reviennent élastiquement vers leur état libre. Le chapeau de moyeu est ensuite boulonné sur la plaque de retenue afin de brider et de fixer ensemble, en un seul bloc, toutes les pièces de l'enjoliveur de roue. L'enjoliveur de roue tel que décrit ci-dessus est donc léger et peu coûteux et ses différentes pièces peuvent être assemblées et fixées les unes aux autres aisément et à faible coût. On évite également d'avoir à manipuler et assembler divers rayons séparés, de forme et de dimensions différentes. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemple nullement limitatif et sur lesquels - la figure 1 est une élévation partielle de l'enjoliveur de roue selon l'invention; la figure 2 est une demi-coupe axiale, à échelle agrandie, de l'enjoliveur de roue de la figure 1, cette coupe montrant la fixation de l'enjoliveur à un. rebord de jante de roue de véhicule; - la figure 3 est une demi-coupe axiale éclatée des organes distincts de la figure 2, cette vue illustrant le procédé de fabrication de l'enjoliveur de roue selon l'invention; et les figures 4 et 5 sont des coupes de rayons suivant les lignes 4-4 et 5-5 respectivement de la figure 3. Comme représenté sur les figures, les quatre éléments principaux de l'enjoliveur de roue selon l'invention comprennent une plaque 10 de retenue, située axialement vers l'intérieur et conçue pour être fixée à un rebord de jante de roue de véhicule, un ensemble intérieur 11 à rayons, un ensemble extérieur 12 à rayons et un chapeau extérieur 13 de moyeu. Chacun des éléments 11, 12 et 13 constitue de 248O2OO - 4. préférence un bloc indépendant ou un élément d'une seule pièce formé par la mise en oeuvre d'un procédé classique de moulage par injection d'une matière plastique convenable et connue, présentant les caractéristiques souhaitées de résistance, de longévité et d'élasticité pour permettre la fabrication de l'enjoliveur de roue selon- l'invention et pour résister à l'usure et aux forces auxquelles cet enjoliveur est soumis lorsqu'il est monté sur une roue de véhicule. L'élément 10 comprend également une structure moulée d'une seule pièce par injection de matière plastique, à l'exception de ressorts d'encliquetage décrits ci- après. Les termes "intérieur" et "extérieur" utilisés dans le présent mémoire par rapport à la roue de véhicule et à son axe principal désignent des directions orientées radialement et axialement vers l'intérieur et vers l'extérieur, suivant le cas. La plaque 10 de retenue comporte un rebord périphérique 14, un moyeu central coaxial 15 et un corps intermédiaire 16. Six ou huit logements 17 de retenue de ressorts d'encliquetage débouchent à la face intérieure du rebord 14, le nombre de ces logements pouvant varier suivant ce qui est nécessaire. Les logements 17 sont espacés circonférentiellement et uniformément et ils comprennent chacun une bride annulaire 18 de base qui part vers l'intérieur du rebord 14, deux parois latérales axiales 19, espacées circonférentiellement et partant vers l'extérieur de la bride 18, et une paroi extérieure 20 qui part vers l'intérieur du rebord 14 afin d'avancer au-dessus de la bride 18 de base et de délimiter avec elle une ouverture à peu près rectangulaire 21. Un ressort indépendant 22 d'encliquetage et de retenue, constitué d'un ruban réalisé en acier à ressort, est fixé dans chaque logement 17. Chaque ressort 22 comporte une base axiale qui repose sur des nervures axiales 23 de renfort espacées circonférentiellement et faisant également saillie radialement vers l'extérieur de la bride 18 de base. L'extrémité radialement extérieure de chaque ressort 22 d'encliquetage est recourbée en 24 afin de porter contre la paroi 20 sous une certaine force s'exerçant élastiquement à 5. proximité du bord axialement extérieur de l'ouverture 21, et de manière également à former un bras qui pénètre et est retenu dans l'ouverture 21 et se termine par une extrémité 25 déportée vers l'intérieur et passant sous la paroi 20, sous une certaine tension, au bord axialement intérieur de l'ouverture 21. L'extrémité axialement intérieure du ressort 22 est recourbée en 26 de manière que le ressort comporte un bras 27 qui part vers l'extérieur et qui porte un ardillon effilé 28 à proximité de son extrémité extérieure. Le bras 27 est conçu pour fléchir élastiquement à partir de sa position normale et libre (figure 3), de manière à porter sous une certaine tension contre la surface radialement intérieure d'un rebord axial 29 de la jante de roue de véhicule, en un point situé entre un bossage classique 30 de sécurité et une bride extérieure 31a qui se courbe vers l'extérieur pour former une cavité recevant les masses d'équilibrage de la roue. L'ardillon 28 mord dans la surface intérieure, radialement adjacente, du rebord 29 de la jante de la roue afin d'empêcher la plaque 10 de retenue de se dégager accidentellement de la roue du véhicule. La structure et le fonctionnement du dispositif de retenue, comprenant le ressort 22 d'encliquetage et l'engagement entre l'ardillon 28 et le rebord 29 de la jante de roue, sont bien connus et décrits, par exemple, dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 3 873 161. Cette structure ne sera donc pas décrite plus en détail. De plus, à la place du dispositif de retenue représenté et comprenant le ressort 22 d'encliquetage et la structure associée, de nombreux autres dispositifs de retenue peuvent être utilisés avec l'invention. Le rebord 14 comprend également une bride annulaire 31 qui part obliquement vers l'extérieur de la périphérie du corps intermédiaire 16 et qui comporte deux groupes séparés de bossages de retenue de rayons, à savoir un groupe radialement intérieur 32 de bossages espacés circonférentiellement et uniformément et un groupe radialement extérieur de bossages 34 espacés circonfé- rentiellement et uniformément. Chacun des bossages 32 et 34 6. présente un évidement 33 ou 35 de retenue d'un rayon qui débouche à peu près radialement vers l'intérieur. La bride 31 de rebord part vers l'extérieur du groupe de bossages 34 et se termine par un bourrelet annulaire 36 de renfort, de manière à recouvrir et masquer la bride 30a de la jante de la roue lorsque le dispositif 10 de retenue est fixé à la roue. La partie annulaire du corps 16 est renforcée, à proximité de la bride 31, par une zone bombée vers l'extérieur et présentant plusieurs ouvertures ou fenêtres 37 qui sont espacées circonférentiellemeant, qui constituent des éléments décoratifs et qui réduisent également le poids et la quantité de matière plastique demandée. Un déport annulaire 38 de renfort et un bourrelet 39 de positionnement, adjacents aux bords radialement intérieurs des fenêtres 37, -définissent le bord extérieur d'un plateau ou siège radial annulaire 40 destiné à une bride de l'ensemble intérieur 11 à rayons. La plaque 16 s'étend coniquement en 41 du siège annulaire 40 jusqu'à un second plateau radial annulaire 42 pour l'ensemble 11 à rayons intérieurs. Le corps 16 de la plaque de retenue s'étend coniquement en 43, radialement vers l'intérieur du plateau ou siège 42, jusqu'au moyeu radial' 15. Ce dernier s'étend annulairement autour d'une ouverture centrale 15a et il comporte une surépaisseur axiale 15b traversée axialement par quatre ouvertures 44, espacées circonférentiellement, légèrement coniques et destinées à recevoir un nombre corres- pondant de bossages pour boulons du chapeau 13 de moyeu. L'ensemble 11 à rayons intérieurs comprend un élément intérieur annulaire 45 qui comporte une bride annulaire 45a s'étendant à peu près axialement et pouvant être supportée par le siège 40 ou espacée légèrement de ce dernier, cette bride étant réalisée d'une seule pièce avec les extrémités radialement intérieures de plusieurs rayons 46 qui sont orientés à peu près radialement. La bride 45a comporte également un prolongement annulaire radial 45b qui se termine intérieurement par une surépaisseur axiale et annulaire 45c. La circonférence intérieure de cette dernière présente une surface conique 45d de centrage qui s'incline radialement et axialement vers l'extérieur sous un angle d'environ 45 . Les rayons 46 divergent vers l'extérieur en 46a de la bride radiale 45a vers des parties surépaissies 46b de 248Q000 7. section droite hexagonale, simulant chacune un écrou de serrage sur chaque rayon 46, à proximité de son extrémité extérieure. Au bout de chaque partie hexagonale 46b,,le rayon 46 se termine par un nez 46c logé dans l'une des ouvertures 35. La partie axialement intérieure de chaque nez 46c peut être chanfreinée en 46d afin de faciliter l'introduction de cette extrémité 46c du rayon dans l'évidement associé 35 de retenue, comme décrit ci-après. L'ensemble extérieur 12 à rayons comprend un élément annulaire 47 qui comporte une bride annulaire 47a s'étendant radialement et terminée par une surface conique 47d de positionnement qui coopère avec la surface 45d afin de maintenir les ensembles 11 et 12 en alignement coaxial avec la plaque 10 de retenue. Lorsqu'elle est ainsi alignée, la bride 45a repose sur le siège 40 à proximité du bourrelet 49 de positionnement afin de faciliter l'alignement coaxial. La bride axiale 47a est également réalisée d'une seule pièce avec les extrémités radialement intérieures de plusieurs rayons 48 et elle converge vers l'extérieur de ces derniers, en 47b, jusqu'au bord périphérique extérieur d'une bride radiale annulaire 47c qui se termine par un rebord axial et annulaire 47e de raidissement, dirigé vers l'intérieur. Le rebord 47e aboutit au moyeu 15 ou à proximité du moyeu 15 afin de servir de butée de limitation de mouvement dans le cas d'une accumulation inhabituelle de tolérances dimension- nelles. Un léger jeu existe normalement entre le rebord 47e et le moyeu 15. De plus, la structure résultante, qui présente une forme en bottier lorsqu'elle est considérée en coupe, résiste aux déformations par torsion de l'élément annulaire 47 pendant l'assemblage des quatre parties 10, 11, 12 et 13, comme décrit ci-après. Chaque rayon 48 dépasse à peu près radialement vers l'extérieur de la bride 47a sur une faible distance, puis se coude -en 48a et converge axialement vers l'ouverture associée 33 de retenue. Le rayon 48 comporte, immédiatement vers l'intérieur de l'ouverture 33, une partie élargie hexagonale 48b simulant un écrou, de la même manière que la partie élargie 46b. L'extrémité radialement extérieure 48c de 8. chaque rayon 48, logée dans l'évidement 33, est chanfreinée à son côté 48d situé axialement vers l'intérieur, afin de faciliter l'introduction dans l'ouverture 33. Comme représenté sur les figures 4 et 5, le côté axialement intérieur de chacun des rayons 48 et 46 est évidé en 48e ou 46e, respectivement, afin de réduire le poids et la quantité de matière plastique demandée, et afin également de faciliter une flexion élastique des rayons et d'améliorer la qualité des pièces moulées en minimisant les retraits localisés excessifs de la matière plastique, pouvant autrement se produire après le moulage par injection si l'épaisseur globale de chaque rayon est sensiblement supérieure à celle d'autres parties associées de cet ensemble à rayons. Les évidements ou rainures 46e et 48e s'étendent le long des rayons associés et se rétrécissent progressivement vers les extrémités radialement extérieures des rayons au fur et à mesure que les diamètres extérieurs de ces derniers diminuent. Ainsi, l'épaisseur de la paroi des rayons, sur les côtés opposés des évidements 46e et 48e, reste sensiblement constante et comparable à l'épaisseur des autres parties des ensembles à rayons. Le chapeau 13 de moyeu comprend une plaque circulaire centrale 49 coaxiale à la plaque 10 et comprenant un épaulement périphérique 50 qui s'étend axialement vers l'extérieur afin de définir la surface périphérique intérieure d'une partie 51 simulant un écrou hexagonal de chapeau de moyeu. La surface périphérique extérieure de la partie 51 formant écrou comprend un épaulement radial annulaire 5ia qui s'appuie sur la bride 47c de l'ensemble extérieur 12 à rayons, et elle comprend également une jupe conique 51b qui recouvre étroitement la surface conique 47b, sur laquelle elle s'ajuste, de l'ensemble extérieur 12 à rayons. Quatre bossages 52 de réception de boulons, espacés circonférentiellement et régulièrement les uns des autres et présentant une certaine conicité orientée vers l'intérieur, font saillie vers l'intérieur de la plaque 49 avec laquelle ils sont réalisés d'une seule pièce, de manière à pénétrer dans les quatre ouvertures coniques correspondantes 9. 44 de la partie surépaissie 15b du moyeu. Quatre entretoises ou contreforts 53, réalisés d'une seule pièce avec chaque bossage 52, ainsi qu'avec la plaque 49, s'étendent axialement pour prendre appui sur la partie surépaissie 15b du moyeu. Les quatre entretoises 53 associées à chaque bossage 52 sont disposées par paires espacées uniformément et situées sur des côtés diamétralement opposés du bossage associé 52. Chaque bossage conique 52 présente un trou destiné à recevoir un boulon ou une vis. Un boulon autotaraudeur 54 est vissé étroitement dans le trou de chaque bossage 52, à partir du côté intérieur de la partie 15b du moyeu. Une rondelle 55 de blocage est placée entre la tête du boulon 54 et la surface axialement intérieure de la partie 15b du moyeu. Lorsque cela est souhaité, un organe métallique taraudé peut être rapporté, lors du moulage, dans le trou de chaque bossage 52 afin de recevoir la tige filetée du boulon 54. Le chapeau 13 de moyeu est ainsi bridé étroitement vers la plaque 10 de retenue, afin que l'épaulement annulaire ia du chapeau 13 de moyeu soit serré axialement contre le siège 47c et que, par conséquent, la surface conique 47d de centrage de l'ensemble extérieur 12 à rayons soit aussi serrée axialement contre la surface conique complémentaire 45d de centrage pour maintenir l'alignement coaxial des ensembles 11 et 12 sous l'effet de coin annulaire qui en résulte et pour forcer la bride annulaire 45c de l'ensemble intérieur 11 à rayons, axialement contre le siège 42 de la plaque 10 de retenue. Un alignement coaxial analogue résulte de l'enclenchement entre les parties coniques complémentaires 47b et 51b. A cet égard, toutes les parties annulaires des éléments 10, 11, 12 et 13 sont évidemment centrées sur l'axe de la plaque 10, qui est elle- même coaxiale à la roue 10 du véhicule lorsqu'elle est convenablement montée sur cette dernière. Lors de la fabrication de l'enjoliveur de roue décrit ci-dessus, on réalise d'abord dans des moules séparés chacun des quatre éléments 10, 11, 12 et 13 qui sont produits par moulage par injection de manière à constituer les structures d'un seul bloc ou d'une seule pièce décrites ci- 10. dessus. Les éléments 10, 11 et 12, en particulier, peuvent être chromés par la mise en oeuvre de procédés classiques et convenables, de manière que, lorsque les éléments sont fixés les uns aux autres et montés sur une roue de véhicule, ils donnent l'aspect d'une roue à rayons métalliques chromés. Pour être fixés les uns aux autres, les éléments sont maintenus en alignement coaxial, sensiblement comme montré sur la figure 3, les rayons étant alignés angulairement avec les évidements respectifs de retenue et espacés axia- lement de ces derniers. Les éléments sont ensuite rapprochés progressivement et axialement les uns des autres. A des distances axiales prédéterminées, des forces de flexion sont appliquées aux rayons élastiques 46 et 48 de manière à les faire fléchir axialement, dans leurs limites d'élasticité, vers la plaque 10 de retenue, comme représenté en trait pointillé sur la figure 3, jusqu'à ce que les extrémités 46c et 48c des rayons soient alignées à peu près radialement avec les évidements respectifs 35 et 33. Ensuite, lorsque le rapprochement axial des éléments 10, 11, 12 et 13 se poursuit, la force de flexion est progressivement relâchée pour permettre le retour élastique des rayons 48 et 46 vers leurs positions non fléchies, ce qui fait avancer leurs extrémités respectives 46c et 48c dans les évidements correspondants 35 et 33 de retenue. Les boulons 54 de serrage sont ensuite vissés dans les organes de retenue 52 afin de fixer les éléments les uns aux autres, comme décrit précédemment, et d'empêcher les extrémités extérieures des rayons de se dégager des évidements respectifs de retenue. Lorsque les éléments 10, 11, 12 et 13 sont dans leur état d'assemblage final, comme montré sur les figures 1 et 2, les rayons 46 et 48 ne sont plus soumis à une tension. Les évidements 33 et 35 présentent un certain jeu pour les extrémités 46c et 48c qu'ils contiennent et les écrous simulés 48b et 46b masquent les ouvertures 33 et 35. Les rainures 48e et 46e sont tournées face au corps 16 de la plaque 10 de retenue, sont rapprochées de ce corps et sont dimensionnées de manière à ne pas pouvoir être vues de l'extérieur ou du côté axialement extérieur de l'enjoliveur de roue assemblé. Z480200O 11. Les extrémités chanfreinées 48d et 46d facilitent l'introduction des extrémités des rayons dans leurs évidements de retenue. Dans certains cas, suivant la disposition et les dimensions des rayons 46 et 48 par rapport au rebord 14 et aux évidements 35 et 33 de retenue des rayons, les extrémités chanfreinées 46d et 48d ne sont pas indispensables. En raison du grand nombre de rayons, par exemple trente rayons espacés régulièrement dans chaque jeu ou ensemble, ce qui correspond à soixante rayons au total, il peut être difficile, dans certains cas, de fixer les rayons des deux ensembles intérieur et extérieur dans leurs logements respectifs, en une seule opération. Dans ce cas, l'ensemble 11 à rayons intérieurs est d'abord assemblé avec l'élément 10 de retenue par mise en place de cet ensemble intérieur 11 et de la plaque 10 de retenue en alignement coaxial, à une certaine distance l'un de l'autre, comme décrit ci-dessus, pendant que l'on fait fléchir axialement vers la plaque 10 les rayons 46, dans leurs limites d'élasticité, jusqu'à ce que leurs extrémités 46c soient alignées avec les évidements respectifs 35 de retenue. La force de flexion est ensuite relâchée progressivement, tandis que les éléments 10 et 11 sont rapprochés coaxialement l'un de l'autre jusqu'à ce que les rayons 46, qui se redressent ou reviennent élastiquement de leur état fléchi, placent leurs extrémités -46c dans les évidements respectifs 35 de retenue. Ensuite, d'une manière analogue, l'ensemble extérieur 12 à rayons est maintenu dans l'alignement et à l'écartement prédéterminés et souhaités par rapport à l'élément 10 de retenue et à l'ensemble intérieur 11 à rayons. De même que précédemment, la force de flexion est appliquée aux rayons 48 jusqu'à ce que leurs extrémités 48c soient alignées radialement avec les évidements respectifs 33 de retenue. Le mouvement axial relatif de l'ensemble extérieur 12 à rayons vers l'élément 10 de retenue est poursuivi avec, simultanément, un relâchement de la force de flexion qui permet aux rayons élastiques 48 de se redresser et d'intro- duire les extrémités 48c dans les évidements 33 de retenue. Le chapeau 13 de moyeu est ensuite ajusté coaxialement sur 248O200 12. l'élément annulaire 47 et il est serré étroitement contre l'élément 10 de retenue au moyen des boulons 54. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées à l'enjoliveur décrit et représenté sans sortir du cadre de l'invention. 13. REVENDICATIONS 1. - Enjoliveur de roue constitué de plusieurs pièces moulées et destiné à simuler une roue à rayons métal- liques, caractérisé en ce qu'il comporte un élément plastique. 2. - Enjoliveur de roue selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'élément annulaire et le corps comportent des parties juxtaposées axialement, les éléments de fixation comprenant des organes destinés à serrer ensemble ces parties juxtaposées axialement. 3. - Enjoliveur de roue selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'élément annulaire comporte une bride axiale (45a) et une bride radiale (45b) réalisée d'une seule pièce avec la bride axiale, cette dernière étant réalisée d'une seule pièce avec lesdites extrémités intérieures des rayons et aboutissant axialement vers l'intérieur, à proximité immédiate du corps, la bride radiale et le corps constituant lesdites parties juxtaposées axialement. 4. - Enjoliveur de roue selon la revendication 2, caractérisé en ce que les organes de serrage comprennent des organes coniques (45d) coaxiaux à l'élément annulaire et au corps et destinés à appliquer une force orientée radialement 2480Z00 14. vers l'extérieur sur ledit élément annulaire, en des points situés autour de l'axe de ce dernier, ces organes tendant également à déplacer ledit élément annulaire axialement vers le corps lorsque ce dernier et l'élément annulaire sont serrés l'un contre l'autre. 5. - Enjoliveur de roue selon la revendication 1, caractérisé en ce que les éléments de fixation des extrémités des rayons fixées radialement à l'extérieur comprennent plusieurs évidements (35) de retenue des rayons, espacés circonférentiellement, ménagés dans le rebord (14) et recevant les extrémités radialement extérieures des rayons. 6. - Enjoliveur de roue selon la revendication 5, caractérisé en ce que le rebord (14) présente plusieurs seconds évidements (33) de retenue des rayons espacés circonférentiellement, un second ensemble (12) à rayons qui comprend un second élément annulaire (47) dont le diamètre est inférieur à celui du rebord et qui est coaxial à ce dernier, ce second ensemble (12) comprenant également plusieurs seconds rayons (48) dont les extrémités situées radialement à l'intérieur sont reliées au second élément annulaire, en des points espacés circonférentiellement, ledit' second élément annulaire et les seconds rayons étant moulés d'une seule pièce en matière plastique, les seconds rayons s'étendant de leurs extrémités radialement intérieures jusqu'au rebord et comportant des extrémités situées radialement à l'extérieur et pénétrant dans les seconds évidements, respectivement, lesdits éléments de fixation comprenant une partie dudit second élément annulaire qui est en contact avec le premier élément annulaire cité afin de repousser ce dernier contre le corps lorsqu'une force de serrage est exercée axialement vers l'intérieur sur le second élément annulaire, des organes appliquant une force axiale de serrage vers l'intérieur audit second élément annulaire. 7. - Enjoliveur de roue selon la revendication 6, caractérisé en ce que les éléments de fixation comprennent des parties coopérantes (47d, 45d) du second élément annulaire et du premier élément annulaire cité, ces parties réagissant à ladite force de serrage en appliquant radialement vers 15. l'extérieur une force sur ledit premier élément annulaire cité, en des points situés autour de son axe. 8. - Enjoliveur de roue selon la revendication 6, caractérisé en ce que les extrémités des seconds rayons (48), situées radialement versl'intérieur, sont disposées en cercle, radialement vers l'intérieur et axialement vers l'extérieur des extrémités radiales intérieures des premiers rayons cités, les seconds évidements étant disposés suivant un cercle situé radialement et axialement vers l'intérieur des premiers évidements, afin de recevoir les extrémités radiales extérieures des premiers rayons. 9. - Enjoliveur de roue selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comporte un élément (13) de moyeu comprenant une partie annulaire (50) coaxiale au rebord (14) et située axialement à l'extérieur, à peu de distance, d'une partie du second élément annulaire, ce dernier comportant une partie annulaire (47c) qui est coaxiale au rebord (14), qui est située axialement à l'extérieur d'une partie annulaire coaxiale du premier élément annulaire et qui est juxtaposée à cette partie annulaire coaxiale, le premier élément annulaire cité comportant une partie annulaire (45c) qui est coaxiale et juxtaposée à une partie annulaire (43) du corps, et qui est située axialement à l'extérieur de cette partie (43) , des éléments étant destinés à brider les parties annulaires juxtaposées l'une contre l'autre, ces éléments comprenant des organes destinés à serrer l'élément de moyeu axialement vers le corps. 10. - Enjoliveur de roue selon la revendica- tion 6, caractérisé en ce que le rebord périphérique (14) comprend une bride (31) réalisée d'une seule pièce avec la surface périphérique du corps et s'étendant à peu près radialement et axialement vers l'extérieur de ce dernier, les premiers évidements cités (35) comprenant un premier groupe d'évidements espacés circonférentiellement et ménagés dans une partie radialement extérieure de ladite bride du rebord, les seconds évidements (33) comprenant un second jeu d'évidements espacés circonférentiellement et ménagés dans la bride du rebord, radialement et axialement vers l'intérieur du 16. premier groupe d'évidements, des organes roue de véhicule, les positions espacées circonféren- tiellement des extrémités radialement intérieures des seconds rayons se trouvant axialement vers l'extérieur et radialement vers l'intérieur des positions, espacées circonféren- tiellement, des extrémités radialement intérieures des premiers rayons. 11. - Procédé de fabrication d'un enjoliveur de roue décoratif, simulant une roue de véhicule à rayons métalliques, le procédé étant caractérisé en ce qu'il consiste à réaliser un élément de retenue comportant un moyeu central et un rebord périphérique séparés par un corps intermédiaire, le rebord comportant une partie destinée à être fixée à un rebord de jante de roue de véhicule et présentant également plusieurs évidements de retenue de rayons, situés en des points espacés circonférentiellement, à mouler d'une seule pièce un ensemble à rayons en matière plastique élastique, comprenant un élément annulaire dont le diamètre est inférieur à celui du rebord de l'élément de retenue, cet ensemble comprenant plusieurs rayons élastiques -qui présentent des extrémités situées radialement à l'intérieur et reliées audit élément annulaire, en plusieurs points espacés circonfé- rentiellement, les rayons s'étendant à peu près radialement de leurs extrémités intérieures vers des extrémités situées radialement à l'extérieur et pouvant être introduites respectivement dans un groupe formé par lesdits évidements, le procédé consistant également à appliquer une force de flexion aux rayons afin de déplacer élastiquement leurs extrémités radialement extérieures vers l'élément de retenue et de réduire la dimension radiale de chaque rayon, suffisamment pour permettre un alignement radial de son extrémité radiale extérieure avec l'évidement correspondant et pour permettre l'introduction de cette extrémité radiale extérieure dans l'évidement pendant que l'élément de retenue et l'ensemble à rayons sont maintenus coaxialement, à une certaine distance axiale l'un de l'autre, afin d'effectuer l'alignement radial 24a0200 17. de chaque extrémité radialement extérieure avec son évidement, le procédé consistant ensuite à rapprocher progressivement et axialement l'un de l'autre l'élément de retenue et l'ensemble à rayons qui sont coaxiaux, en même temps que la force de flexion est relâchée progressivement pour permettre un retour progressif des rayons vers leur état libre, de façon à maintenir ledit alignement radial et à effectuer l'intro- duction des extrémités radialement extérieures dans les évidements respectifs, l'ensemble à rayons étant ensuite fixé à l'élément de retenue. 12. - Procédé selon la revendication 11, caractérisé en ce qu'il consiste à mouler un. second ensemble à rayons, d'une seule pièce en matière plastique élastique, ce second ensemble comprenant un second élément annulaire dont le diamètre est inférieur à celui du rebord de l'élément de retenue, et plusieurs seconds rayons élastiques dont les extrémités situées radialement à l'intérieur sont reliées au second élément annulaire, en plusieurs points espacés circonférentiellement, les seconds rayons s'étendant à peu près radialement de leurs extrémités intérieures vers des extrémités radialement extérieures qui peuvent être introduites dans un second groupe d'évidements respectifs, avant la fixation du premier ensemble à rayons cité à l'élément de retenue, le procédé consistant en outre à appliquer une force de flexion aux seconds rayons afin de déplacer élastiquement leurs extrémités radialement extérieures vers l'élément de retenue et de réduire ainsi la dimension radiale de chaque second rayon suffisamment pour permettre l'alignement radial de son extrémité radiale extérieure avec l'évidement correspondant de façon que cette extrémité extérieure puisse être introduite dans cet évidement- en même temps que l'élément de retenue et le second ensemble à rayons sont maintenus coaxialement et à une certaine distance axiale l'un de l'autre pour assurer l'alignement radial de l'extrémité radialement extérieure de chaque second rayon avec l'évidement correspondant, l'élément de retenue et le second ensemble à rayons, disposés coaxialement, étant ensuite rapprochés progressivement et axialement l'un de l'autre pendant que la Z480200 18. force de flexion est relachée afin de permettre un retour progressif des rayons fléchis vers leur état libre de façon à maintenir ledit alignement et à provoquer l'introduction des extrémités radialement extérieures des seconds rayons dans les évidements respectifs, le premier élément annulaire cité étant ensuite bridé entre le second élément annulaire et l'élément de retenue.