La présente invention concerne les dispositifs à retard à fluide. La présente invention concerne plus particulièrement les dispositifs à retard hydraulique. Dans le centrage de l'art antérieur, c'est-à-dire le "décrochage" des tiroirs en position centrale lors du transfert en réponse à des impulsions d'actionnement faibles. le liquide hydraulique passant des deux côtés du piston central du tiroir, a constitué un problème. Un tiroir doit être atteint par une impulsion de pression assurant une-fonction d'opération hydraulique permettant d'éliminer le "décrochage" provoqué comme indiqué précédemment. Les dispositifs à retard de l'art antérieur assurent une mise en pression d'une chambre ou le déplacement d'un piston à l'encontre d'une force exercée par un ressort de telle manière que la production d'une forte impulsion soit évitée à la fin d'un retard. Selon la présente invention, des moyens permettent l'application d'une impulsion en forme d'échelon précise à la fin d'un retard, avec un dispositif à retard à fluide. De plus, selon la présente invention un dispositif est prévu pour assurer au moins un retard minimum quelconque fixe entre l'application de la pression à une ligne d'entrée et l'actionnement d'un tiroir. Le liquide hydraulique sous pression est délivré au travers d'un orifice à un cylindre de volume fixe qui comporte un piston coulissant librement. Le retard fixe est assuré par le temps de remplissage de ce cylindre lorsqu'un liquide hydraulique donné passe au travers d'un orifice de dimension donnée à une pression donnée. A la f-;n du remplissage du cylindre de retard, la pression commence à augmenter afin d'actionner un tiroir à moins que la pression ne soit relâchée par l'ouverture d'une valve ou d'une ligne,de purge. Si une ligne de purge est ouverte, l'actionnement du tiroir sera retardé d'un temps supplémentaire jusqu'à ce que la ligne de purge soit fermée. Cependant, si la ligne de purge est fermée dès le début. le retard minimum fixe assuré par le piston de retard coulissant librement dans son cylindre, se produira toujours. Le piston de retard n'offre pratiquement aucune résistance ou contre pression jusqu'à ce qu'il atteigne le fond de son cylindre où il offre une résistance pratiquement infinie à toute pression supplémentaire. De plus, selon la présente invention, un piston libre et un orifice fournissent un retard commandé minimum afin de produire une impulsion pour enfoncer un tiroir à sa position opposée à l'encontre de la force exercée par un ressort, un ou plusieurs circuits de purge interdisant le fonctionnement du circuit jusqu'à la fermeture des circuits de purge. De plus, toujours selon la présente invention, des moyens sont prévus par lesquels le transfert d'une valve de commande est assuré par la fermeture d'une ligne de purge, à moins que ladite ligne de purge soit fermée avant un retard minimum, auquel cas le transfert d'un piston de retard provoque le transfert de la valve de commande. La présente invention comprend un élément hydraulique comportant au moins une entrée hydraulique et une sortie hydraulique, la sortie présentant au moins deux états de fonctionnement, l'entrée tendant à entraîner l'élément vers l'un des états de fonctionnement pendant la mise en pression de l'entrée. L'élément est rappelé vers l'état inverse au moins pendant la mise en pression de l'entrée. Des première et deuxième lignes de commande sont également comprises dans le système. La première ligne de commande est raccordée à l'admission au travers d'un orifice. La deuxième ligne de commande est couplée à l'entrée par une chambre contenant un piston se déplaçant librement suivant un mouvement linéaire alterné et prévu pour être entrainé à l'extrémité de ladite chambre par une quantité prédéterminée de liquide hydraulique. Une troisième ligne est raccordée entre ladite admission et ladite valve de purge. De plus, la présente invention comprend un système de commande hydraulique assurant un retard minimum après un signal d'entrée de commande.Le système comprend une source de pression sensible aux signaux d'entrée de commande, un moyen réducteur assurant l'écoulement au travers d'un réducteur dans une jonction commune venant de la source, un moyen d'emmagasinage fournissant un certain volume pour l'emmagasinage de liquide hydraulique pratiquement sans résistance jusqu'à ce qu'un volume fixe de liquide se soit écoulé dans le moyen d'emmagasinage, ayant son entrée raccordée à la jonction commune, des moyens pour purger la jonction raccordés à la jonction, permettant aux dits moyens de purge d'évacuer le liquide hydraulique afin d'éviter l'augmentation de pression à la jonction commune après que le moyen d'emmagasinage ait été rempli de liquide hydraulique.Le moyen réducteur et le moyen d'emmagasinage assurent un retard minimum entre le début de l'écoulement au travers dudit réducteur et le remplissage du moyen d'emmagasinage permettant l'obtention de la pression complète à la jonction à la suite de la fin de la purge par le moyen prévu à cet effet. Un objet de la présente invention est de modifier la pression hydraulique dans une ligne commandée lorsqu'une position désirée d'un élément d'un système hydraulique a été obvenue, pour au moins un temps minimum prédéterminé. Un autre objet de la présente invention est de réaliser un inter-verrouillage positif, de coût minimum par l'élimination des transducteurs de mouvement séparés. D'autres objets, caractéristiques et avantages de la présente invention ressortiront mieux de l'exposé qui suit, fait en référence aux dessins annexés à ce texte, qui représentent des modes de réalisation préférés de celle-ci. La figure 1 représente un circuit hydraulique incorporant la présente invention. La figure 2 représente le déplacement des divers éléments du système en fonction du temps. La figure 3 représente l'assemblage du schéma composé formé par les figures 3A-3D; Les figures 3A-3D représentent les raccordements des divers sous-systèmes du système de commande hydraulique utilisé dans une réalisation de la présente invention. La figure 3E représente un détail supplémentaire du système de la présente invention. La figure 1 représente un tiroir de commande hydraulique 69 monté dans un cylindre 269 qui comprend des pistons d'extrémité 250 et 251 ainsi qu'un piston central 252. Le tiroir de commande 69 est rappelé par un ressort 53 dans une position ou le piston central 252 est positionné au-dessus d'une gorge annulaire centrale 16 du cylindre 269.La gorge 16 est raccordée à la ligne de pression 116 qui est raccordée à une ligne d'alimentation 47 par un moyen représenté à la figure 35. Le tiroir 69 étant dans sa position rappelée vers le haut, le piston 252 étant positionné au-dessus de la gorge 16, la ligne de pression 116 est raccordée par la gorge 16, le piston central 252 et le passage 253 à la sortie 254. U'autre part, le piston 250 étant positionné au-dessus de la gorge de retour R et le piston 252 étant positionné au-dessus de la gorge 16, la sortie 71 est raccordée par le passage 255 au retour R ou pression nulle. Si une pression suffisante est appliquée au haut du tiroir 69 par une ligne de jonction commune 69, la pression au haut du piston 250 entraîne alors le tiroir 69 vers le bas comprimant le ressort 53 afin de raccorder la ligne 71 à la gorge 16 lorsque le piston 252 est entrainé sous la gorge 16 et que le piston 250 coupe la gorge de retour R.La pression est coupée dans la ligne d'arrivée 38 lorsqu'elle est appliquée dans la ligne de jonction 89 en raison du fait que la valve à double action 39 ne met en pression que la ligne 36 ou la ligne 666. Le but de ce système est d'entraîner le tiroir 69 vers le bas avec un retard sélectionné après que la valve 39 ait mis en pression la ligne 688 et d'appliquer une pression élevée à la jonction 83 et après que certains autres évènements se soit produits et aient été communiqués à la ligne de jonction 69 au moyen de la fermeture simultanée de toutes les valves 256, 36 et 258 qui sont raccordées au retour 46, ou par la fermeture dela valve 36, lorsque les valves 258 et 256 sont omises. Le retard indiqué ci-dessus est assuré au moyen du piston libre 68 dans le cylindre 266 alimenté en pression par la ligne 688 au travers de l'orifice 703 dans la retenue 70. La retenue 70 comprend également un clapet de retenue 702 qui présente une faible résistance pour l'écoulement inverse depuis la ligne de purge 24 à la ligne 688. Par exemple, lorsque la valve 36 est ouverte, le liquide hydraulique passant au travers de l'orifice 703 s'écoule par la ligne 24 et la soupape 36 au retour 46.Lorsque toutes les valves 36, 256 et 258 sont fermées, le piston 68 est alors entrainé vers le bas aussi rapidement que possible en raison du fait qu'il n'existe aucune pression dans la ligne 38 quisera raccordée au retour de pression nulle 95. Si la ligne de purge 24 est fermée par les valves 36, 256 et 258 aussitôt que le piston 68 atteint le bas du cylindre 268, une impulsion de pression enfonce le tiroir 69 vers le bas à l'encontre de la force appliquée par le ressort 53 afin d'appliquer la pression à la ligne 71.La dimension de l'orifice 703, l'importance du déplacement du piston 68, et la pression issue de la source P détermineront le temps nécessaire entre la fermeture des valves 36, 256 et 258 et l'enfoncement vers le bas du tiroir 69 dans sa position inférieure. En résumé, le circuit logique hydraulique actionné par impulsion comprend le tiroir 69 qui est rappelé par ressort vers le haut. Une ligne de commande 688 est raccordée par l'orifice 703 à l'extrémité supérieure du tiroir 69. La ligne de commande 38 est raccordée à l'extrémité inférieure du tiroir 69. Le piston de retard à mouvement libre 68 est disposé dans un cylindre 268 raccordé entre les deux extrémités de la valve de commande 69. La ligne de purge 24 est raccordée par la jonction 89 à l'extrémité supérieure de la valve 69. Les lignes 686 et 38 peuvent chacune fonctionner à haute ou basse pression, si bien que lorsque l'une est à naute pression, l'autre est à basse pression. En fonctionnement, au début d'un cycle, le piston de retard à mouvement libre 68 est à l'extrémité supérieure de son cylindre 268 à la suite d'une pression précédente appliquée depuis la ligne 38. La pression est alors appliquée à la ligne 688 et le piston 68 est entraîné vers le bas par l'écoulement du liquide hydraulique au travers de l'orifice 703. Si la ligne de purge 24 est fermée par les valves 36, 256 et 258, un retard minimum est alors assuré, tel que mesuré par le temps nécessaire à une pression régulée pour provoquer le passage d'un certain volume de liquide hydraulique au travers de l'orifice 703 afin 'entraîner le piston de retard 68 vers le bas.Etant donné que le piston 68 est raccordé à son extrémité inférieure à la pression atmosphérique, et qu'il n'existe essentiellement pas de contre-pression, on ne trouve qu'une très fable pression en aval de l'orifice jusqu'à ce que le piston de retard 68 atteigne son extrémité inférieure, même lorsque la ligne de purge 24 est fermée. Lorsque le piston 66 atteint son extrémité inférieure, la ligne de purge 24 étant fermée depuis le retour 46, la pression augmente soudainement jusqu'à la pression qui existe en amont de l'orifice 703, et il en résulte l'enfoncement vers le bas du tiroir 69 par une impulsion de pression. Si d'autre part, la ligne de purge 24 est ouverte au retour 46, le. piston 6o se déplace alors lentement vers le bas sans provoquer d'impulsion de pression. Aucune impulsion de pression ne se produira tant que la ligne de purge 24 n'est pas fermée. L'avantage de l'orifice et du piston libre réside dans le fait qu'un retard commandé est assuré sans aucune augmentation de pression au-dessus d'un seuil très faible jusqu'à ce que le piston libre 66 atteigne son extrémité inférieure. La pression de commande étant appliquée à la ligne 38, la valve de dérivation 702 en parallèle avec l'orifice 703 dans la retenue 70 assure la restauration rapide du tiroir 69 tandis que la ligne 666 est exposée à la pression nulle. La figure 2 est un diagramme de chronologie représentant les diverses modifications des pressions de commande et commandées et les positions du tiroir de commande 69 et du piston de retard 66 pour deux cycles de référence appliqués à la configuration. Dans la figure 2, on a utilisé les abréviations suivantes P - Pression R - Réservoir (pression nulle) U - Haut D - Bas 0 - Ouvert C - Fermé Il est évident que si la ligne de purge 24 est fermée avant la fin du temps minimum déterminé par les paramètres de l'orifice 703 et du piston de retard 68, la fin de la course du piston de retard provoque le transfert du tiroir de commande. Si la ligne de purge 24 est fermée après le retard minimum, la fermeture de la ligne de purge 24 provoque le transfert du tiroir de commande. Les valves 256, 36 et 258 fonctionnent en réponse aux modifications de l'état d'un système de commande comprenant ce circuit hydraulique. La présente invention peut être utilisée de plusieurs manières différentes. L'utilisation du dispositif hydraulique de la présente invention comprend plusieurs applications dans le système de commande représenté aux figures 3A-3D. Dans chaque application, un orifice et un piston de retard assurent un intervalle minimum avant une action particulière. D'abord, après qu'une valve de démarrage 55 (figure 36) se soit déplacée vers le haut afin de provoquer le transfert vers le haut d'une valve d'écoulement 39 et d'un piston de retard de phase 67, l'une des valves de détection de balayage 202 et 203 (figure 30) doit être fermée avant que des pressions égales puissent apparaitre aux deux extrémités de la valve d'écoulement 39, qui sera alors déplacée vers le bas en raison de la force élastique appliquée à son extrémité supérieure. Puis, après que la valve d'écoulement 39 se soit déplacée vers le haut afin de provoquer le transfert vers le haut du piston de retard 66 et afin d'éléver la valve 69, ladite valve 69 (représentée essentiellement comme dans la figure 1) ne peut pas être restaurée à sa position basse tant que la ligne de purge 24 à la valve de détection de mouvement 36 n'est pas fermée, indiquant que l'additionneur à piston 15 et l'amortisseur 18 ont terminé le cycle de déplacement du système d'entraînement de l'additionneur. Dans ce cas, le rappel de la valve de déplacement 69 est assuré par la pression au point 64 qui produit une force supérieure à celle appliquée par le ressort 67 à l'autre extrémité de la valve 39.Lorsque la pression augmente en aval de la retenue 65, et que le piston libre 67 a atteint l'extrémité opposée de son cylindre, et que la ligne de purge 25 est coupée par la valve de détection d'échange 35, le ressort 67 pousse la valve 39 vers le bas avec une force élevée surpassant le centrage. On décrira maintenant le système de commande représenté aux figures 3A-3D. Le système représenté ici comprend un lecteur pneumatique pour la lecture d'une bande perforée qui délivre des impulsions de sortie à un système de commande hydraulique au moyen d'un conduit pneumatique 12 (fig. 3C) raccordé à des interfaces hydraulique-pneumatique 13 qui convertissent les impulsions pneumatiques en valeurs hydrauliques. L'interface hydraulique pneumatique transfère l'entrée d'impulsion aux valves de verrouillage binaire hydraulique 14 qui retiennent une condition "0" ou "1" suivant le sens ou la polarité de l'entrée transmise depuis le lecteur par l'interface 13. Les sorties des valves de verrouillage sont en général raccordées par les lignes 141, 142, afin de provoquer l'extension ou la rétraction de l'un des additionneurs à piston correspondant 15 qui comprennent des pistons et des cylindres interconnectés utilisés pour assurer le déplacement binaire de l'arbre de charge 156 par distances unitaires. Un ensemble d'orifices variables dans une valve de commande de vitesse 17 est prévu entre les lignes 142 et 342 pour la commande de la vitesse de déplacement des pistons. La valve 17 n'est représentée que partiellement. Afin que les additionneurs à piston 15 et l'arbre de sortie 156 raccordé à une extrémité de ceux-ci puissent être positionnés rapidement et avec précision, un amortisseur 18 est prévu, ce qui permet aux additionneurs à piston 15 de soulever celui-ci pendant un intervalle "d'échange". L'intervalle d'échange est le temps pendant lequel l'arbre de sortie 156 est retenu fermement en position par un moyen de freinage connu dans l'art antérieur et pendant lequel les additionneurs à piston 15 sont restaurés et sortis dans la mesure où certains pistons sont rétractés et certains autres pistons sortis. Pendant la période "échange", la valve de commande de vitesse 17 sera maintenue complètement ouverte pour permettre l'échange à la vitesse permise maximum, étant donné que les additionneurs à piston 15 ne seront pas chargés. Le système d'écoulement 23 comprend les passages réducteurs 42, 44 et 49 et les orifices 50 et la valve de dérivation restrictive 41 permettant de modifier la résistance de l'écoulement du fluide dans le circuit hydraulique à l'entraînement des additionneurs à piston 15.Une unité logique hydraulique 20 répond à une sortie du système 23 sur la ligne 25 pour fermer la valve 40 afin d'augmenter la résistance à l'écoulement dans le système 23 au dispositif d'entraînement à pistons 15 et relâcher le moyen de freinage commandé par des lignesd'alignement connues dans l'art antérieur. Le piston d'échange 35 et le piston de mouvement 36 rappelles par les ressorts 43 répondent à la réduction de la vitesse d'écoulement en-dessous d'un niveau prédéterminé afin de provoquer la détection par les lignes 24 et 25 de cette réduction en disconnectant ces lignes d'une ligne de retour de pression nulle 46. Le piston de mouvement fonctionne avec la ligne 24 pour la détection de la fin d'une phase de fonctionnement de l'entraînement à additionneur à pistons arithmétique 15. En se reportant à nouveau à l'amortisseur 18, lorsque la charge a été entièrement positionnée où on le désire, on voit que l'amortisseur 16 assure un amortissement hydraulique avec un dépassement minimum et que celui-ci est actionné au travers de la ligne 75 par l'unité logique hydraulique 20 afin d'assurer le positionnement mécanique final à une position de repos précise. Le soulèvement réduit le dépassement et permet d'utiliser au maximum le temps nécessaire aux phases d'échange des positions de piston et d'entraînement de la charge. Afin d'assurer une pression hydaeulique régulière au système, on a prévu une alimentation de puissance hydraulique. Ladite alimentation délivre une pression permettant de bloquer les tiroirs sur les lignes 600 et 116 et aux pistons centraux 16 des tiroirs dans la logique hydraulique jusque par la ligne 116. La pression est également appliquée au système de détection d'écoulement 23 par la ligne 47 qui commande deux lignes de purge 24, 25 à l'unité logique hydraulique 20. Le système de détectiond'écoulement 23 fonctionne en fonction de la vitesse de l'écoulement dans la ligne 47, le système de détection d'écoulement 23 et la ligne 52 aux valves 14 qui assurent le raccordement aux additionneurs à piston 15.Lorsque l'écoulement ou le déplacement des additionneurs à piston décroît sous une valeur minimum, les lignes de purge 24 et 25 sont bloquées par le système de détectiond'écoulement 23. Une ligne de commande de dérivation 38 issue de l'unité logique hydraulique 20 commande une ligne 40, 41 à l'intérieur du système de détection d'écoulement 23 afin de commander l'une des unités de détection d'écoulement s'y trouvant. L'unité logique hydraulique 20 peut être démarrée et arrêtée. Etant donné que l'unité logique 20 commande la ligne 76 dans la figure 3A, ce qui commande l'avancement d'alimentation d'un lecteur de bande connu dans l'art antérieur lorsque le commutateur 54 est actionné, l'alimentation pneumatique ne peut pas actionner l'unité logique 20, et, à la fin d'un cycle de déplacement, le système est arrêté. La ligne 94 est adaptée pour être raccordee afin d'actionner des dispositifs d'alignement non représentés qui sont similaires à des dispositifs de l'art anterieur. Un ensemble d'unités de détection de balayage 33 et un cylindre de balayage 34 tournent ou balayent une charge sur le support 190 autour d'un axe lors d'une entrée par la ligne 198 ou 200 depuis l'une des valves 14. L'unité de détection de balayage 33 est raccordée à la ligne de purge 25. Le système de détection d'écoulement et d'échange 23 comprend une valve de détection d'échange cylindrique 35, une valve de déplacement d'échange cylindrique 36 et une valve de dérivation 37. Le piston de dérivation 37 est commandé par la pression dans une ligne 36 raccordee à la sortie inférieure du tiroir d'écoulement 39 dans la figure 39. Lorsque la pression dans la ligne 39 excède la pression de retour, le piston 37 est entraîné vers la droite afin d'ouvrir la valve 40 en séparant celle-ci de la surface 41. Lorsqu'il n'y a aucune pression dans la ligne 36,c'est-à-dire lorsque la ligne 36 est raccordée à une ligne de retour de pression nulle comme par la gorge 95, lorsque la valve 39 est en position basse, le piston 37 se déplace alors vers la gauche fermant la valve 40. Lorsque le piston 37 est a gauche, sa soupape 40 porte sur la surface 41 afin de fermer l'admission 42 au piston de détection d'échange 35. On notera que le piston de détection d'échange 35 et le piston de détection de mouvement 36 sont chacun rappelés par les ressorts 43, montés coaxialement par rapport à ceux-ci dans l'alésage coaxial 44 des pistons 35 et 36. Les pistons 35 et 36 comportent des gorges annulaires 45 assurant le rAccordement des lignes de purge 24 et 25 au retour 46 au côté basse pression du dispositif d'alimentation de pression hydraulique 22. Lorsque le piston 35 isole la ligne de purge 25 du retour 46, à la suite d'une vitesse d'écoulement faible au travers de l'orifice 50 du piston 35, après un certain retard, la logique hydraulique 20 retire la pression dans la ligne 36 en entrainant le tiroir d'écoulement 39 vers le bas, ce qui tire le piston 37 vers la gauche pour fermer la valve 40 sur la surface 41. Le tiroir 33 raccorde la ligne 38 à la pression nulle c'est-à-dire à la pression de retour par la gorge 95. La pression issue de l'alimentation hydraulique est délivrée par la ligne 47 à l'admission 48 sur l'extrémité amont de la valve 40 de la dérivation 37 qui peut être ou non ouverte, comme décrit ci-dessus et à l'admission 49 au piston de déplacement 36. La ligne hydraulique 47 est raccordée à la ligne hydraulique 52 au travers du système 23 par l'admission 46, ce qui assure le raccordement par l'admission 49, l'orifice 50, l'alésage coaxial 44 et la ligne 51 connectée à la ligne 52, et en parallèle, lorsque la valve 40 est ouverte, par l'admission 48, la valve 40, l'admission 42, l'orifice 50, l'alésage coaxial 44 et la ligne 51 à la ligne 52 également. Chacun des pistons de détection d'échange 35 et de détection de déplacement 36 comporte un alssage axial plus petit 50 à une extrémité en amont de ceux-ci confrontant l'admission correspondante 42 et 49 de ceux-ci.Les orifices 50 sont sélectionnés de façon que lorsque la différence de pression à l'orifice 50 excède un niveau prédéterminé, les pistons sont alors entraînés vers le haut à l'encontre de la force exercée par les ressorts 43 pour aligner les gorges 45 avec les lignes de purge 24 et 25, raccordant ainsi les lignes de purge au retour 46. La dérivation 37 constitue un moyen d'actioneement sélectif du piston de détection d'échange 35. De cette manière, le système de détection d'écoulement peut être actionné dans deux modes différents suivant que les additionneurs à piston 15 sont entraînés dans le mode de fonctionnement "déplacement" ou "échange". Une autre caractéristique réside dans le fait que chaque orifice 50 présente un diamètre et une longueur du même ordre de grandeur. si bien que la résistance à l'écoulement du fluide présentée par chacun d'eux est du même ordre de grandeur. Lorsque les deux sont raccordés en parallèle, la résistance à l'écoulement présentée par chacun d'eux est du même ordre de grandeur. Lorsque les deux sont raccordés en parallèle, la résistance à l'écoulement est pratiquement réduite de moitié ou inversement, l'écoulement est pratiquement doublé. Comme on le notera, les sorties 51 des deux pistons de détection sont raccordées à la ligne 52. Etant donné que les deux pistons de détection sont en parallèle, et donc que les orifices 50 sont en pralléles, si le clapet de dérivation 40 est ouvert, l'écoulement au travers de chacun des deux orifices 50ssra pratiquement égal et en conséquence, la vitesse découlement dans la ligne 52, si elle est suffisamment importante et non freinée, sera en général approximativement doublée. En conséquence, lorsque le piston de détection d'échange 35 peut fonctionner par l'intermédiaire de la dérivation 37, la quantité de fluide s'écoulant depuis les lignes 51 par la ligne 52 vers l'entraînement d'additionneur de piston sera plus importante et la vitesse de déplacement dans la période d'échange sera en conséquence beaucoup plus grande. L'unité logique hydraulique contient de nombreux types d'eléments. Ceuxci consistent en plusieurs tiroirs, pistons de retard dans des cylindres qui nécessitent un retard pour le déplacement d'une extrémité à l'autre extrémité à l'autre extrémité dy cylindre dans lequel ils sont logés, des unités de retenue représentées à la figure 3E, des interconnexions et des sorties qui commandent d'autres éléments du système cmmplet. Certains tiroirs sont rappelés par ressort dans une position comme indiqué par des ressorts hélicoidaux en coupe longitudinale. Certains autres tiroirs sont des valves de blocage qui sont maintenues en position par des moyens de blocage hydraulique.Un tel moyen de blocage comprend un passage 600 tangentiel à une extrémité d'un piston d'un tiroir située de façon à délivrer du fluide sous pression au côté du piston indépendamment de la position du tiroir, et est en contact avec une petite surface sur un côté. Le piston créé ainsi un gradient de pression laminaira le long de ce côté qui est couplé aux lignes de retour par l'écoulement. Il existe un rapport de pression au piston égal à plusieurs fois la pression sur le côté basse pression qui pousse le piston vers un côté et interdit tout glissement longitudinal en raison des forces de frottement existantes. La pression peut être relâchée pendant le mouvement des tiroirs pour libérer les forces de frottement. Lorsque la pression à l'entrée 53 couplée depuis un lecteur de bande par la ligne 29 actionne le diaphragme de démarrage 56 (en supposant que le commutateur pneumatique 54 sur marche) ou fournit de toute autre manière une entrée depuis un solénolde bidirectionnel ou valve 27 etc..., le tiroir de démarrage 55 se déplace alors vers le haut. Ce mouvement raccorde les lignes 57 vers la droite et vers la gauche à une pression plus élevée à partir de la gorge annulaire centrale 16 de la valve 55 lorsque le piston central ou anneau passe au-dessus. La pression est appliquée à la jonction 58 entre les retenues 59 et 60 (voir la figure 3E) qui assure le raccordement au tiroir de sonde 61, au piston de retard de sonde 62 et au piston de phase de sonde 63. Surle côté gauche, la ligne 57 se raccorde au point 64 afin d'alimenter l'extrémité inférieure du tiroir d'écoulement 39 ; et par le raccodement au travers de la retenue 65, le point 64 est raccordé à la ligne 66 et au piston de phase 67. il est à noter que la retenue 65 est positionnée différemment de la retenue 70. On notera que la ligne 66 se raccorde à la ligne de purge 25 et que les deux se raccordent à l'extrémité supérieure du tiroir d'écoulement 39 qui est rappelée par ressort vers le oas. Cependant, la pression au point 64 rappelle le tiroir 39 vers le haut jusqu'à ce que la ligne 66 soit sous pression. Lorsque le piston de phase d'écoulement 67 est déplacé complètement vers le haut de son cylindre après 60 millisecondes, et lorsque la valve de piston de détection d'échange 35 est isolé de la ligne de purge 25 depuis le retour 46, la pression sur la ligne 25 est au haut du tiroir d'écoulement 39 augmente et le tiroir d'écoulement 39 est poussé vers le bas avec force, afin de revenir a sa position comme représenté dans la figure 35, sous l'action ressort 87. Le retard est réglé par l'orifice et le piston 67. Initialement, après la mise en routede la valve de démarrage 55, la valve d'écoulement 39 fonctionne et la pression est appliquée à la ligne 38. La ligne 38 raccordée à la pression à la dérivation 37, qui demeure ouverte jusqu'à ce que la valve d'écoulement 39 retourne à sa position de repos. Etant donné que la ligne 38 est raccordée à l'extrémité inférieure du piston de retard 6d, et à l'extrémité inférieure du tiroir de déplacement 69 qui est rappelé vers le haut, le tiroir de déplacement 69, se déplace vers le haut d'une manière rapide peu de temps après le déplacement de la valve d'écoulement 39 vers le haut sous l'action duressort 53. Plus tard, lorsque l'écoulement est inversé, le piston de retard 68 fonctionne en association avec la retenue 70 pour fournir un long retard avant que la valve de déplacement 69 puisse être restaurée vers le bas à l'encontre de la force exercée par son ressort 53. Lorsque la valve 69 est entraînée vers le haut, la ligne 71 issue de l'extrémité supérieure de la valve 69 n'est pas sous pression, relâchant ainsi la pression au haut de la valve d'échange 72. La valve 72 a son extrémité inférieure sous pression et celle-ci est appliquée à la ligne 38. Après que les valves de retard Ess et 105 aient permis l'augmentation de la pression, la valve 72 est alors décalée vers le haut.Le tiroir d'amortissement 73 présente un ressort de rappel à son extrémité inférieure et sera décalé peu de temps après que la valve d'échange 72 ait été décalée, libérant ainsi la pression de son extrémité supérieure. La ligne 75 est raccordée à l'amortisseur 18 comprenant ses pistons comme représenté à la figure 3E fixés à une extrémité des additionneurs de piston 15. Puis, au cours de chaque cycle de déplacement de l'entraînement, la pression est relâchée aux pistons de positionnement d'amortisseur 80. L'amortisseur 16 est libéré pour être soulevé pendant l'échange. Après approximativement 20 millisecondes pour positionner les valves 85, le piston de retard de sonde 62 atteint l'extrémité opposée de son cylindre. La pression sur l'extrémité inférieure du tiroir de sonde 61 atteint alors un niveau suffisamment élevé pour surpasser la force de rappel exércée par un ressort à son extrémité supérieure pour entraîner la valve 61 afin d'appliquer la pression sur la ligne 81 depuis la source de pression annulaire centrale 82 lorsque le piston central passe à ce point et que le piston inférieur passe au retour 83. La ligne de sonde 61 est raccordée à chacune des entrées 84 des valves 85 afin d'appliquer la pression à leurs cavités annulaires centrales. La pression de sonde est utilisée pour régler les valves de blocage binaire hydraulique 14, selon les valves binaires fournies par un lecteur de bande. L'entraînement binaire est restauré par la donnée d'entrée la plus récente délivrée par le lecteur de bande. Approximativement 40 millisecondes après le démarrage, le piston de phase de sonde 63 monte au haut de son cylindre et provoque une augmentation de pression à son extrémité inférieure, raccordée au haut du tiroir de sonde 61 qui est rappelé vers le bas par ressort. Etant donné que les pressions des extrémités opposées du tiroir de sonde 61 seront égales et opposées, le tiroir de sonde est déplacé vers le bas par son ressort 86. La pression est alors supprimée dans la ligne de sonde al. Ceci ne termine pas le mouvement d'échange des additionneurs de piston 15 qui sont commandés par des valves de blocage hydraulique 14 qui demeurent telles que positionnées pendant la partie sonde du cycle de commande du circuit logique hydraulique 20.Tandis que l'échange continue, la valve de piston de détection d'échange 35 demeure contre son ressort comme la valve de piston de détection de mouvement 36. Lorsque la vitesse d'échange se termine pratiquement résultant en l'élimination de la différenre de pression, l'écoulement au travers des pistons de détection 35 et 36 se termine pratiquement, ceux-ci se déplacent vers le bas à leurs positions inférieures rappelées par ressort. Puis la ligne de purge 24 se ferme momentanément et la ligne de purge 25 se ferme pour le reste de chaque cycle de fonctionnement de l'unité logique hydraulique 20. La ligne 25 augmente alors la pression sur l'extrémité supérieure de la valve d'écoulement 39 et son ressort haut 87 pousse la valve 39 vers la bas. La pression augmente à la ligne 24 et à la ligne 89 depuis les lignes 16 et 688 au travers de la valve d'écoulement 39.Cependant, le piston de retard 68 et l'orifice 703 dans la retenue 70 diffèrent l'augmentation de pression dans les lignes 24 et l'augmentation de pression à l'entrée 89 à un niveau suffisant pour pousser la valve 69 vers le bas.La valve 69 ne fonctionne pas après l'échange en raison du fait que le piston de détection de mouvement 36 raccorde à nouveaula ligne de purge 24 au retour 46 afin de purger la pression de l'entrée B9 avant l'écoulement d'un temps suffisant pour augmenter suffisamment la pression dans l'entrée 89. La ligne 688 applique immédiatement la pression à la cavité cylindrique centrale 188 du tiroir d'échange 72 aidée par la pression de la ligne 38 afin d'appliquer la pression sur la ligne 90 à l'extrémité inférieure de la valve 74. La basse pression sur la ligne 75 et la haute pression sur la ligne 90 entrainent la valve 74 vers le haut. La valve 74 relâche la pression sur la ligne 91 si bien que le ressort 93 entraine la valve 92 vers le haut. Ceci applique la pression à la ligne 189 restaurant la valve de démarrage 55, appliquant la pression de la ligne 116 à la ligne de restauration 88 afin de restaurer toutes les valves 85 et provo quera le relàchement de la pression de la ligne 94 qui est à raccorder aux dispositifs d'alignement de charge afin de déplacer la charge de sortie. La ligne 94 se raccorde également à la valve de commande de vitesse 17 afin de la déplacer et de réduire l'orifice dans les additionneurs de piston 15 pendant la période d'entraînement de la charge. La charge peut maintenant se déplacer de façon que les additionneurs de piston puissent se déplacer et que l'écoulement reprenne dans la ligne 52. Ainsi la chute de pression à la valve de piston oe déplacement 36 reprend et la valve 36 se déplace à nouveau vers le haut pour évacuer la pression de la ligne de purge 24. La pression sur la ligne de commande 38 pour la dérivation 37 est relâchée étant donné que la valve d'écoulement 39 est positionnée en bas afin de raccorder la ligne 38 au retour 95. La pression sur la ligne 76 depuis la valve 74 dans la figure 3A est destinée à actionner un mécanisme d'alimentation de lecteur de bande. De plus, dans une commande de purge connue dans l'art antérieur, la pression dans la ligne 76 actionne deux pistons de façon que la pression soit raccordée vers la bas dans les lignes 101 qui sont raccordées aux entrées de purge aux diaphragmes 102 dans les interfaces hydrauliques pneumatiques 13 dans la figure 3C. L'air sous pressionest appliqué au travers des entrées de purge 101 à la surface des diaphragmes des interfaces 102 et ressort au travers des lignes du lecteur 12 pour purger le liquide hydraulique du système et nettoyer les lignes 12. La pression demeure sur la ligne 76 jusqu'à ce que les additionneurs de piston 15 s'arrêtent et que la valve 69 se déplace lorsque la ligne de purge 24 se ferme lorsque le pignon de détection de mouvement 36 se déplace vers le bas. La ligne 71 entraîne alors la valve d'échange 72 dans le bas éliminant la pression de la ligne 90 et appliquant la pression à la ligne 103 au travers de l'orifice de la retenue 104 et du piston de retard 105 après un retard de 90 millisecondes, laquelle pression entraîne la valve d'amortissement 73 vers le bas contre son ressort.La valve 73 applique la pression sur la ligne 75 afin d'entraîner la valve 74 vers le bas et d'éliminer la pression de la ligne 76 et d'appliquer la pression à la ligne 91 et au travers de l'orifice dans la retenue 106 et le piston de retard 107 nécessite un retard pour passer avant que la pression n'entraine la valve 92 vers le bas contre son ressort 93. Le piston 107 nécessite encore 120 millisecondes pour être entraîné vers le bas. Cependant, en se reportant à nouveau à l'unité de purge, lorsque la ligne 71 est sous pression, un piston est décalé si bien que la pression atmosphérique est retrouvée à l'intérieur des lignes du lecteur et de purge 101 et 12 pour ramener les diaphragmes 102 à la pression atmosphérique. Puis, lorsque la pression est retirée de la ligne 76 résultant d'un retour de la valve 74 à sa position basse, l'unité de purge fonctionne pour couper les connexions 101 des diaphragmes. Un lecteur de bande perforé connu dans l'art antérieur fonctionnera dans des ambiances contaminées par la poussière, l'huile et l'eau, La purge cyclique des lignes 12 est nécessaire en raison du fait que les tuyauteries flexibles de détection du lecteur son extrêmement fines, 0,76 èm de diamètre intérieur, et peuvent être facilement obtruées. Les ouvertures de la tête du lecteur pneumatique sont raccordées dans l'art antérieur par des tuyauteries flexibles de détection aux 16 valves hydrauliques entraînées par diaphragme. Une ouverture dans la bande met en pression un diaphragme correspondant afin d'actionner sa valve 13. La ligne 76 de la sortie inférieure de la valve de blocage du dispositif d'alignement est prévue pour amorcer le fonctionnement de chaque cycle du lecteur. La pression appliquée à la ligne 76 provoque l'avancement de la bande de deux positions de caractères. Tandis que la pression de sonde entraîne le lecteur pneumatique, le sondage ne se produit pas tant que la pression sur la ligne de purge 76 n'est pas générée par l'entraînement de la valve 74 vers le haut après la fin de l'échange.Le réglage des valves pendant le cycle de sonde se termine plus tôt et la pression sur la ligne 76 annule la pression sur le lecteur au moyen de l'unité de purge. Pendant un cycle d'avancement de bande décrit dans l'art antérieur, les valves 85 du système hydraulique doivent être physiquement bloquées par la pression dans la ligne 88 et ne pouvoir répondre aux trous de la bande lorsqu'ils se déplacent sous la tête du lecteur pneumatique et des tuyauteries flexibles de détection 12, des diaphragmes 102 et des ouvertures de lecteur pneumatique doivent être rincés avec un jeta'air comprimé inverse pour purger le système de détection pneumatique de toute contamination apportée par un cycle de lecture précédent. La ligne 76 à la commande de purge provoque le déplacement des valves pour exposer toutes les lignes de purge 101 à la pression en même temps, couper la pression pneumatique au lecteur pneumatique.La pression applique un courant d'air inverse au travers des chambres de diaphragme, des tuyauteries flexibles de détection, et du lecteur pneumatique. Les matières étrangères sont éjectées. A la suite de ce cycle de purge, le circuit de lecture complet et les diaphragmes doivent être dépressurisés avant de relâcher les valves actionnées par diaphragme verrouillées. Pour réaliser cette dépressurisation, le système de purge est ramené à sa position initiale et isole toutes les tuyauteries flexibles de purge 101. Un réseau de retard consistant en un orifice en série avec le piston de retard de déplacement 68 commandent le retour du système de purge à sa condition initiale pour exposer toutes les tuyauteries flexibles de purge à la pression atmosphérique. A nouveau à la fin du cycle d'avancement de bande, la valve 74 est restaurée à sa position initiale avec le retrait du signal hydraulique exposant la ligne 76 au réservoir permettant au circuit d'avance de bande et à la valve isolante d'être restaurés à la position initiale. A partir d'un lecteur pneumatique de l'art antérieur, le raccordement est réalisé comme décrit ci-dessus aux lignes 12 aux diaphragmes 102 dans la figure 3C. Lorsque la pression est appliquée à une ligne 12, le diaphragme correspondant 102 fonctionne alors pour entraîner sa valve 85 vers la gauche. Ceci entraîne la valve 14 associée vers la gauche pendant que la pression est appliquée sur la ligne de sonde 81 lorsque la ligne 64 se raccorde au côté droit du piston central de la valve 85. La pression est appliquée à l'extrémité droite de la valve 14. La valve 14-16 sur le côté gauche de la figure 3C est raccordée à l'additionneur de piston de 41 cms 140 par les lignes 141 et 142. La ligne droite des lignes 142 est sous pression lorsque la valve est actionnée par le lecteur. La ligne 142 traverse la valve de commande de vitesse 17 dans la figure 3D et la pression sur la ligne 94 entraine le tiroir 143 vers la droite et l'orifice au travers de la valve de commande de vélocité 17 est réduit pour les additionneurs de piston 15. Lorsque la pression est appliquée au travers de la ligne 142 le fluide s'écoule au travers de la ligne 342 dans l'espace dans le cylindre 145 au côté droit du piston 144. Si la charge est relâchée de l'alignement ou si d'autres pistons sont également déplaces en même temps, comme durant l'échange, le cylindre 145 est alors probablement libre de se déplacer par rapport au piston 144 et étant donné- que la pression est appliquée sur la droite du piston et du cylindre, le cylindre 145 se déplace vers la droite. Dans le cas opposé, le piston 144 se déplace vers la gauche si la charge est relâchée. Si l'on désire prolonger l'additionneur de piston de 41 cms 144 st heurter l'additionneur de piston de 20 cms 444 pendant l'échange, l'orifice alors prévu dans la valve de commande de vitesse 17 est maintenu ouvert et les pressions appliquées sont sur les extrémités droites des pistons 144 et 444.Si en même temps l'amortisseur 18 est relâché sans pression sur les pistons 80, l'arbre 152 se déplace alors vers la droite jusqu' le piston de l'amortisseur 153 porte à l'extrémité droite du cylindre 154. Pendant l'échange étant donné que l'amortisseur 18 a un déplacement de 1,25 cms et étant donné que la différence entre les additionneurs de piston de 41 cms et de 20 cms est de 11 cms, l'ensemble entier depuis le cylindre de l'additionneur de piston 144 vers la droite est déplacé sur la distance complète d'approximativement 1,25 cms vers la droite. Un échange très rapide entre les additionneurs de piston se produit sans mouvement de la charge et seulement avec un mouvement de l'amortisseur 18 si on le désire. L'échange se produit rapidement, comme décrit ci-dessus. D'abord la charge est freinée et déconnectée des additionneurs de piston 15 de façon qu'aucun mouvement ou collision de la lourde charge se produise pendant l'échange. Deuxièmement, les orifices régularisent la vitesse d'écoulement du fluide à l'entraînement de Xfadditlanneur 15 Une telle régulation est assurée de deux manières. D'abord ltouverture ou- la fermeture de la dérivation 37 commande la dimension de l'orifice effective pour contrôler l'écoulement. Oeuxièmement une valve de commande de vitesse 17 contrôle l'écoulement. La valve de commande d'écoulement 17 est commandée par la ligne 94 depuis la logique hydraulique 20. Dans la figure 30 la tige 152 est fixée par une barre ou plaque 157 à un arbre 158 fixé à un piston amortisseur unique 153. L'arbre 158 est fixé à son extrémité opposé à une barre ou plaque 159. Les plaques 157 et 159 fonctionnent en association avec les arbres 160 issus de deux pistons de positionnement 60 disposés à l'intérieur du cylindre 161 dans le logement de l'amortisseur 18. Les barres ou plaques 157 et 159 sont alignées par la tige de guidage 600 traversant la plaque 159. Les pistons 80 positionnent le piston amortisseur 153 après que celui-ci ait amorti la charge, avec un dépassement minimum, à proximité de la fin de son excursion. La pression sur la ligne 75 est relâchée lorsque l'amortisseur démarre. Les doigts 160 se rétractent. Etant donné que la pressionest annulée cela permet le déplacement de l'amortisseur. On a trouvé souhaitable de soulever l'amortisseur 18 pendant l'échange. Le soulèvement de l'amortisseur à ce moment tend à activer le fonctionnement du système. Pendant le début de chaque cycle de fonctionnement de l'entrai- nement d'additionneur du piston, l'amortisseur 18 est entrainé dans la direction opposée à celle où il se déplaçait à la fin de son cycle de façon qu'à la fin du déplacement du système complet. l'amortisseur se déplace vers sa position centrale (dans laquelle les tiges 160 le positionne). ss Ia..fin.;;dh déplacement de la charge par l'entraînement d'additionneur 15. l'inertie de la charge en déplacement sollicite le piston amortisseur 153 vers le centre de l'alésage 154 et la force appliquée provoque l'écoulement du fluide au travers des orifices 153 afin de ralentir la charge et de l'amener doucement à un arrêt afin de réduire le dépassement de la cible. Lorsque les tiges 160 fonctionnent à nouveau par l'application de pression sur la ligne 75 transmise aux pistons 80, un positionnement très précis de l'arbre de sortie 156 de l'additionneur de piston 15 en résulte par rapport à un point de référence fixe. La figure 3E représente un symbole pour un composant hydraulique auquel on se réfèrera ici comme à une retenue représentée comme deux lignes obliques 700 formant un angle aigü 701 pointant dans la direction de l'écoulement-à vitesse faible dans lequel le clapet de retenue de dérivation 702 est assis mais l'écoulement à faible vitesse de 704 à 705 continue au travers d'un orifice 703 qui permet un écoulement à une vitesse faible. La ligne 94 fournit également un drain pour une pression plus faible libérant ainsi n'importe lequel des différents dispositifs d'alignement représentés dans l'art antérieur. En utilisant des dispositifs d'alignement sous le contrôle de la ligee 94, l'arbre 156 portant la-charge peut fonctionner pour entrainer un élément après que l'échange ait été terminé. Dans la figure 3C, la valve 14 sur le côté droit est appelée balayage 14-S indiquant qu'elle est utilisée pour commander une unité utilisée pour le balayage du manipulateur complet qui est commandée par ce système autour d'un axe vertical. Le support 190 pour l'unité de balayage est représenté à la figure 30 dans le coin gauche inférieur. Un support 190 peut pivoter autour d'un axe 191 sous l'action de la force d'entraînement appliquée au doigt 192 par l'arbre 193 par le piston de balayage à mouvement de va et vient alterné 194 dans le cylindre 195. Le cylindre 195 comprend une entrée anti-horaire 196 et une entrée horaire 197.Lorsque la pression est appliquée d la ligne 198, elle traverse la retenue 199 par la ligne 196 pour appliquer la pression complète au dôté droit du piston 194 afin oentrainer le support 190 dans la direction anti-horaire. La pression sur la ligne 200 traverse la valve de retenue 201 dans l'ddmission gauche 197 afin d'entraîner le piston de balayage 194 pour tirer le support 190 dans le sens horaire autour du pivot 191. La valve de détection de balayage 202 est racoordée à la ligne de purge 25 en série avec la valve de détection de balayage 203. Des valves de détection assurent deux fonctions, l'une d'elles consiste à fournir une fonction de détection d'échange de purge auxiliaire. La valve de déplacement 69 ne peut pas fonctionner tant que la valve de piston de détection d'échange 36 n'a pas fermé sa ligne de purge 24 à la fin de l'échange. D'une manière similaire, cette série de valves de détection exige que le balayage soit terminé avant que le mouvement d'entraînement des additionneurs de piston ne commence. Ceci est prévu simplement par le positionnemeht d'un piston sur chacune de ces valves de détection de balayage 33 qui, lorsqu'au cune des positions de balayage extrêmes n'a été atteinte, assurent un court-circuit depuis la ligne 25 au retour 204 par la ligne 205. La pression sur la ligne 198 est appliquée à l'extrémité droite du piston dans la valve de détection de balayage 202 rappelée par ressort vers la gauche, par le ressort d'amortissement 210, lequel piston applique une force longitudinale à l'arbre 206. Cette force est transmise à la barre 207 portée sur le bord du support 190 afin de l'entraîner dans une rotation anti-horaire. Ceci ouvre le raccordement de la ligne 25 au retour 204. Lorsque le support 190 atteint sa position de repos extrême dans la direction anti-horaire, la barre 208 entraîne l'arbre 209 vers le bas en même temps que la valve de détection de balayage 203 pour fermer la purge par 25 et 205 au retour 204 et entraîne également l'unité vers le bas à l'encontre du ressort de rappel 210 contenu dans l'extrémité de la valve de détection de balayage. Ainsi, l'ouverture 211 sera fermée par le piston de la valve 203 comme elle le serait dans le cas de la valve 202 dans la direction de rotation inverse et ceci signifie que la trajectoire de court-circuit au travers de l'extré- mité de la valve sera fermée et que la valve de retenue 201 comme le serait la valve de retenue 199, permettra un écoulement réduit au travers de l'orifice s'y trouvant qui est indiqué par le symbole représenté. En fait, un orifice et une valve de retenue réglage sont raccordés en parallèle dans ce but afin de fournir une vitesse d'écoulement relativement faible du cylindre de balayage pendant sa déccélération. Bien que l'on ait décrit et représenté sur les dessins les caractéristiques principales de l'invention, appliquées à un mode de réalisation préférée de celle-ci, il est évident que l'homme de l'art peut y apporter toutes modifications de forme ou de détail qu'il juge utiles sans pour autant sortir du cadre de ladite invention. REVENDiCJ\TI0NS 1. Elément hydraulique à retard commandé caractérisé en ce qu'il comprend au moins une entrée hydraulique et une sortie hydraulique, ladite sortie hydraulique possèdant au moins deux états de fonctionnement, ladite entrée entraînant ledit élément vers l'un des deux états de fonctionnement pendant la mise sous pression de ladite entrée, ledit élément étant simultanément rappelé vers l'état opposé, une première et une deuxième lignes de commande > ladite première ligne de commande étant connectée à ladite entrée par un étranglement, et ladite seconde ligne de commande étant couplée à ladite entrée par une chambre contenant un piston libre de se mouvoir dans deux sens opposés et pouvant être déplacé vers l'extrémité de ladite chambre par une quantité prédéterminée de fluide hydraulique, et une troisième ligne connectée entre ladite entrée et une valve de purge. 2. Elément hydraulique caractérisé en ce qu'il comprend deux entrées hydrauliques et une sortie hydraulique, ladite sortie hydraulique possèdant au moins deux états de fonctionnement. ladite entrée entraînant ledit élément vers l'un des deux états de fonctionnement pendant la mise sous pression d'une première des dites entrées et ledit élément étant simultanément rappelé par un ressort vers l'état opposé, une première et une seconde lignes de commande, ladite première ligne de commande étant connectée à ladite entrée par un étranglement en parallèle avec une valve de vérification, ladite seconde ligne de commande étant connectée à ladite seconde entrée et étant couplée à ladite première entrée par une chambre contenant un piston libre de se mouvoir dans deux sens opposés et pouvant être déplacé vers l'extrémité de ladite chambre par une quantité prédéterminée de fluide hydraulique, et une troisième ligne de commande connectée entre ladite entrée et une valve de purge, les dites première et seconde lignes étant connectées aux deux sorties alternatives d'une valve de commande. 3. Elémént hydraulique selon la revendication 2 caractérisé en ce que ladite chambre est connectée entre les dites sorties alternatives de ladite valve de comriande. 4. Système de commande hydraulique fournissant un retard après un signal de commande caractérisé en ce qu'il comprend une valve pour connecter sélectivement une source de pression à ses sorties en réponse à des signaux d'entrée de commande, des moyens de restriction pour fournir un écoulement dans une jonction commune à partir de ladite sortie de valve, des moyens pour emmagasiner un fluide hydraulique pratiquement sans résistance jusqu'à ce qu'un volume fixe de fluide ait pénétré dans les dits moyens d'emmagasinage et comprenant un piston libre dans un cylindre, ledit cylindre ayant son entrée connectée à ladite jonction commune, des moyens pour purger ladite jonction grâce à quoi la pression ne peut plus augmenter dans ladite jonction commune une fois que ledit volume fixe de fluide a rempli les dits moyens d'emmagasinage, les dits moyens de restriction et d'emmagasinage provoquant ledit retard entre le commencement du passage audit fluide dans les dits moyens de restriction et le remplissage des dits moyens d'emmagasinage, grâce à quoi toute la pression est obtenue dans ladite jonction après la purge effectuée par les dits moyens de purge, et une valve rappelée vers une position de repos et ayant une entrée de commande connectée à ladite jonction, grâce à quoi la pression régnant dans ladite jonction surpassera la force de rappel de ladite valve rappelée.