La présente invention concerne de façon générale les appareils d'impression et, plus particulièrement, un appareil d'impression électrostatique du type à courant d'ions. Les appareils d'impression électrostatiques sont bien connus dans la technique. Par exemple, un type connu d'appa- reil d'impression électrostatique du type à courant d'ionscomporte un générateur d'ions constitué d'un cylindre creux isolé ouvert suivant un segment de sa longueur et doté d'un fil d'effluves s'étirant le long de l'axe du cylindre. Une haute tension est appli- quée au fil d'effluves et les ions ainsi produits s'accumulent à l'intérieur du cylindre. Une contre-électrode, sur laquelle se déplace le papier d'enregistrement, est chargée par une tension d'une polarité opposée à celle appliquée au fil d'effluves, si bien qu'un champ électrique est produit entre le générateur d'ions et la contre-électrode et crée: un courant d'ions allant du générateur vers la contre-électrode et arrivant ainsi sur le papier d'enregistrement. Pour commander le positionnement de la charge électro- statique sur le papier d'enregistrement, une électrode de commande est placée entre le générateur d'ions et le papier d'enregistrement et comporte généralement plusieurs ouvertures séparées par lesquelles les ions sont destinés à passer. Des couches supérieure et inférieure de l'électrode de commande reçoivent des tensions appropriées de manière à créer un deuxième champ électrique dans chacune des ouver- tures. Ce deuxième champ électrique se combine avec le champ élec- trique mentionné ci-dessus, existant entre le générateur d'ions et la contre-électrode, pour ou bien empêcher le passage d'ions dans des ouvertures choisies, ou bien permettre le passage d'ions dans d'autres ouvertures choisies. En d'autres termes, le courant d'ions traversant chaque ouverture est commandé de manière binaire, ou numérique, si bien qu'il est permis ou interdit aux ions de passer dans chaque ouverture respective. Dans le cas o les ouver- tures sont circulaires, des zones chargées en forme de points sont sélectivement formées sur le papier. d'enregistrement. Lors du traitement ultérieur du papier, une poudre ou de l'encre, qui a été chargée de manière à présenter une polarité opposée aux charges 2500 1 9 5 des ions déposés sur le papier, est appliquée au papier de façon que les zones chargées en forme de points se noircissent, tandis que les zones non chargées conservent la couleur du papier. Avec l'agencement décrit ci-dessus, il n'existe aucun dégradé sur le papier entre les zones noires et les zones blanches. Lorsqu'on veut obtenir des gris différents, on utilise,- pour donner la gradation, plusieurs points, par exemple formés en une matrice 4 x 4, pour chaque élément d'image. Ainsi, plus il y a de points noircis dans chaque matrice, plus l'élément d'image apparaîtra sombre. Toutefois, puisque ce procédé utilise plusieurs points du papier pour chaque élément d'image afin d'indi- quer les dégradés, la résolution de l'image imprimée en souffre dans son ensemble. En outre, le traitement informatique de cette image devient également difficile. De plus, lorsque la vitesse de défilement du support d'enregistrement varie, ou bien si l'on désire modifier la résolution de l'image imprimée, la densité des points imprimés change, ce qui entraîne une variation du dégradé dans toute l'image. Il faut noter que, de manière générale, le fil d'effluves est disposé parallèlement aux ouvertures de l'électrode de commande et en alignement avec elles. Il a toutefois été récem- ment proposé de maintenir le fil d'effluveset l'électrode de com- mande dans cette disposition parallèle tout en positionnant l'élec- trode de commande et les ouvertures qu'elle contient en biais par rapport au fil d'effluves.Le but de cette proposition est de réduire le pas d'écartement entre les ouvertures dans la direction du fil d'effluves afin d'augmenter la résolution de l'image imprimée dans cette direction. Toutefois, avec un tel agencement, la distance séparant les différentes ouvertures et le fil d'effluvoevarient, si bien que le courant d'ions passant dans chaque ouverture ne reste pas non plus égal à lui-même. Par conséquent, le dégradé de l'image enregistrée varie en fonction de la distance de chaque ouver- ture au fil d'effluves, ce qui entraîne une détérioration de la qualité de l'image enregistrée. Selon un aspect de l'invention, un appareil d'impres- sion électrostatique du type à courant d'ions permettant d'imprimer 2500 1 95 une image sur un support d'enregistrement sous commande d'un signal d'information comporte un moyen générateur d'ions qui produit des ions, une contre-électrode qui produit un potentiel de polarisation amenant les ions produits à aller du moyen générateur d'ions, vers la contreélectrode, jusqu'au support d'enregistrement, une électrode de commande placée entre le moyen générateur d'ions et la contre-électrode afin de commander le courant d'ions existant entre eux et comportant au moins une ouverture par laquelle les ions sont destinés à passer, et un moyen générateur de signaux de commande qui délivre un signal de commande à la contre-électrode, de manière à faire que cette dernière règle la quantité d'ions passant dans chaque ouverture sur l'une d'au moins trois quantités différentes en fonction du signal d'information. La description suivante, conçue à titre d'illustra- tion de l'invention, vise à donner une meilleure compréhension de ses caractéristiques et avantages; elle s'appuie sur les dessins annexés, parmi lesquels - la figure 1 est une vue en coupe simplifiée d'un appareil d'impression électrostatique selon la technique antérieure; - la figure 2 est une vteen perspective de l'appa- reil de la figure 1; - les figures 3A et 3B sont des vues en perspective d'une partie de l'électrode de commande de la figure 1, montrant les champs électriques créés à l'intérieur d'une ouverture de l'élec- trode de commande; - la figure 4 est une vue simplifiée en coupe par- tielle d'un appareil d'impression complet du type électrostatique; - la figure 5 est une vue en plan de desssous d'une partie de l'électrode de commande de la figure 1; - la figure 6 est un diagramme simplifié d'une matrice de points servant à l'impression au moyen de l'appareil d'impression électrostatique de la technique antérieure de la figure 1; les figures 7A à 7D sont des diagrammes simplifiés de la matrice de pointsde la figure 6, pour différents dégradés d'impression; - la figure 8 est une vue en coupe d'une partie d'une électrode de commande du type proposé pour augmenter la résolution 2500 1 9 5 de l'image imprimée; - la figure 9 est une vue en plan d'une partie de "'électrode de commande de la figure 8; - la figure 10 est une vue en perspective d'une partie d'un ensemble d'électrode de commande selon un mode de réa- lisation de l'invention; - les figures 1lA à llC sont des vues en coupe simplifiées d'une partie de l'ensemble d'électrode de commande de la figure 10; - les figures 12A à 12E sont des diagrammes simplifiés utilisés pour expliquer la formation des dégradés obtenus au moyen de l'appareil des figures lA à llC; - la figure 13 est un schéma de principe d'un géné- rateur de signaux de commande et une vue en coupe d'une partie d'une électrode de commande selon un deuxième mode de réalisation de l'invention; - la figure 14 est un schéma de principe détaillé du circuit de commande de temps de mise en tension de la figure 13; et - les figures 15A à 15J sont des diagrammes de formes d'onde utilisés pour expliquer le fonctionnement du circuit de la figure 13. En relation avec les dessins, et pour commencer avec les figures 1 et 2, on voit qu'un appareil d'impression électrostatique du type à courant d'ions selon la technique antérieure comporte un générateur d'ions 22, lequel, dans le mode de-réalisation des figures 1 et 2, est un générateur d'effluves, une électrode de com- mande 24 et un cylindre métallique 26 qui fait fonction de contre- électrode et sur lequel passe le papier d'enregistrement 28 dans une direction S de balayage secondaire. Le générateur d'effluves', comporte un fil d'effluves 30 s'étendant suivant une direction M de balayage principal qui est perpendiculaire à la direction S de balayage secondaire indiquée ci-dessus. Un cylindre 32 possédant une ouverture 32a suivant un segment de sa longueur entoure le fil d'ef- fluves30 et est de préférence isolé ou fait d'un matériau métallique relié au potentiel de la terre. Pour produire les ions nécessaires à la création d'une image de potentiel électrostatique sur le papier 2500 1 95 d'enregistrement, une haute tension, par exemple une tension de 4 à 8 kV, est appliquée par une source 34 de haute tension au fil d'effluves3O, de sorte qu'une décharge d'effluves est produite. La décharge d'effluvesest un phénomène au cours duquel l'air subit une rupture diélectrique partielle de façon à produire des ions, la polarité des ions obtenus du générateur d'effluves 22 étant égale à la polarité de la haute tension fournie au fil d'effluves 30 par la source de haute tension 34. Par exemple, lorsque la source de haute tension 34 fournit une tension positive de +8kV au fil d'effluves 30, des ions positifs sont créés par le générateur d'effluves 22. Pour faire que les ions produits se déplacent jusqu'au papier d'enregistrement 28, en général une tension dont la polarité est opposée à la tension fournie au fil d'effluves 30 est délivrée au cylindre métallique 26 par une source 36 de haute tension, via un élément de liaison 38. Par exemple, une tension négative de -3kV peut être délivrée au cylindre métallique 26. Par conséquent, il se forme un champ électrique E orienté du générateur d'effluves 22 p vers le cylindre métallique 26. De cette manière, les ions positifs venant du générateur d'effluves 22 sont amenés à passer, sous l'action du champ électrique E dans l'ouverture 32a du cylindre 32 et à se diriger vers le cylindre métallique 26. On note que le cylindre 32 peut prendre différentes configurations, le cylindre 32 étant représenté à titre d'exemple suivant une configuration en U. pour autant que l'ouverture 32a qu'il possède soit disposée en regard du cylindre métallique 26. De plus, il est possible d'inverser les polarités des tensions fournies respectivement au fil d'effluves3O et à la contre-électrode 26, auquel cas des ions négatifs produits par le générateur d'effluves22 passerait du générateur 22 à la contre-électrode 26. Dans ce cas, le sens du champ électrique E serait inversé. L'électrode de commande 24 est disposé approxima- tivement à mi-chemin entre le générateur d'effluves 22 et le cylindre métallique, ou contre-électrode, 26 sur le trajet du courant d'ions de façon à commander le passage d'ions à destination du papier d'enregistrement 28. En particulier, l'électrode de commande 24 comporte une plaque diélectrique 40, par exemple en résine de polyamide, dont les surfaces sont respectivement revêtues de couches métalliques 42 et 44 faisant fonction d'électrodes. Plusieurs petites ouvertures 46 sont formées suivant un ensemble linéaire d'ouvertures mutuellement séparéesqui est orienté suivant la direction de balayage principal M, les ouvertures étant alignées verticalement avec le fil d'effluves 30. En d'autres termes, l'ensemble linéaire d'ouvertures 46 est disposé dans un plan parallèle au fil d'effluves 30 et est en alignement linéaire avec lui. Une différence de potentiel venant d'une source de tension de commande 48 est appliquée entre les couches métalliques 42 et 44 de manière à créer un champ électrique de commande Ec l'inté- rieur de chaque ouverture 46 et commander ainsi le passage des ions dans chaque ouverture. L'appareil fonctionne de manière numé- rique, ou binaire, en ce sens que les ions sont soit autorisés à passer, soit empêchés de passer dans les ouvertures 46. En d'autres termes, l'amplitude du courant d'ions traversant les ouvertures est réglée sur l'une de deux valeurs, à savoir une amplitude nulle et une amplitude prédéterminée, et ne peut être ajustée. Par exemple, comme on peut le voir sur la figure 3A, si le champ électrique de commande E est dans le même sens que le champ élec- c trique principal E à l'intérieur d'une ouverture 46, les ions p venant du générateur d'effluves 22 traverseront cette ouverture en direction de la contre-électrode 26 et arriveront sur le papier d'enregistrement 28. Toutefois, si le champ électrique de commande E a un sens opposé au champ électrique principal Ep, comme cela apparaît sur la figure 3Ble courant d'ions relatif à cette ouverture sera complètement interrompu. En réalité, les champs électriques de commande E- des diverses ouvertures 46 sont commandés indépendamment. Par exemple, l'électrode de commande 42 peut être conçue de manière à présenter une couche formant une électrode commune pour toutes les ouvertures 46, tandis que la couche 44 peut être construite sous forme de plusieurs électrodes indépendantes 44a à 44n, ainsi que cela est montré sur la figure 5. De cette manière, la tension délivrée aux électrodes 44a à 44n peut être commandée de façon à faire varier le champ électrique de commande Ec pour chacune des ouvertures respectives 46. Par exemple, comme le montre la figure 5, chaque électrode de commande 44 peut comporter un méplat 50 entourant l'ouverture respective 46 et une partie cablage 52 servant à fiurnir la tension de commande au méplat associé. Ainsi, si l'on fournit une tension de 100 V à la couche d'électrode commune 42, on peut appliquer indépendamment à chaque méplat 50 des tensions de 0 V ou 200 V pour permettre le pas- sage des ions dans l'ouverture respective 46 ou pour interdire, de manière indépendante, le passage d'ions dans les autres ouvertures. En fonctionnement, comme on peut le voir sur la figure 4, le papier d'enregistrement défile, en provenance d'un rouleau de papier 54, sur la contre-électrode 26, en contact avec elle, de façon que l'airede contact soit disposée en regard de chacune des ouvertures 46 de l'électrode de commande 24, et le champ électrique de commande E de chaque ouverture 46 est commandé de façon particulière pour permettre le passage d'ions dans des ouvertures 46 choisies. Par conséquent, de petites régions, par exemple des zones en forme de points, sont formées sur le papier d'enregistrement 28 en regard de chaque ouverture 46 choisie. De cette manière, on forme une image latente électrostatique à deux dimensions sur le papier d'enregistrement 28 au moyen de l'agence- ment décrit ci-dessus. Le papier d'enregistrement 28 est ensuite amené à un dispositif découpeur 56, dans lequel il est coupé à la taille voulue. Le papier arrive ensuite à une machine de déve- loppement 58, dans laquelle une encre, ou un agent de virage, char- gés à une polarité opposée à celle de la charge de l'image latente électrostatique du papier d'enregistrement 28 est déposée sur le papier d'enregistrement 28 et s'y fixe. Le papier d'enregistrement 28 arrive ensuite à une machine 60 de fixage, qui assure le fixage de l'agent de virage ou de l'encre sur le papier d'enregistrement 28, par exemple par application d'une pression, si bien qu'il est pro- duit une image visible sur le papier d'enregistrement 28. Il faut noter que, avec le montage de la technique antérieure décrit ci-dessus, il est fait appel à un procédé d'enre- gistrement binaire ou numérique, selon lequel chaque point imprimé sur le papier d'enregistrement 28 peut être complètement obscurci ou ne pas être obscurci du tout. Bien qu'il soit possible d'utiliser une 250 0 1 9 5 ou plusieurs couleurs d'obscurcissement quelconques, on supposera ciaprès que l'état obscurci. correspond à la couleur noire et que l'état non obscurci correspond à la couleur blanche, cette dernière correspondant à la couleur du papier. Pour obtenir différents dégra- dés dans l'image imprimée, chaque élément d'image 62 est imprimé sous forme d'une matrice de pointsou de cellules 64, par exemple une matrice carrée 4 x 4 à 16 cellules, comme on peut le voir sur la figure 6. On obtient le dégradé à l'aide du nombre de cellules 64 qui sont noircies par l'agent de virage ou l'encre, c'est-à-dire qui sont électrostatiquement chargées. Par exemple, un élément d'image complètement noir serait obtenu par noircissement de toutes les cellules 64 de la matrice, ainsi que cela est montré sur la figure 7A, tandis que, inversement, un élément d'image complètement blanc correspondrait au cas o aucune des cellules 64 n'est noircie, comme le montre la figure 7D. Pour obtenir des zones de gris ayant différents dégradés, on fait varier le nombre de cellules 64 de la matrice 62 qui sont noircies, comme le montrent les figures 7B et 7C, o l'élément d'image de la figure 7B présente une nuance plus foncée que celui de la figure 7C, tout en étant plus claire que celui de la figure 7A. Il faut toutefois noter que, avec le procédé décrit ci-dessus, il faut faire appel à plusieurs cellules dans chaque élément d'image pour exprimer des dégradés différents, si bien que la résolution de l'image imprimée en est abaissée, et que le circuit permettant de mettre en oeuvre ce procédé est relativement complexe. De plus, dans un appareil d'impression électrostatique du type binaire ou numérique, si la vitesse de défilement du papier d'enre- gistrement varie ou si l'on souhaite modifier la résolution de l'image, par exemple en faisant varier le nombre de cellules 64 de chaque matrice 62, on modifie la densité en points imprimés, ce qui amène une modification du dégradé moyen de toute l'image imprimée. Il a également été proposé de modifier l'appareil d'impression électrostatique décrit ci-dessus selon la technique antérieure, en disposant l'ensemble linéaire d'ouverture 46 en biais par rapport au fil d'effluves 30, ainsi que cela est montré sur les figures 8 et 9. Le but d'un tel agencement est de réduire le pas d'écartement p dans la direction de balayage principal M, c'est-à- dire la distance entre les centres d'ouvertures adjacentes 46 dans la direction de balayage principal M, tout en augmentant le pas d'écartement réel 2. entre les ouvertures adjacentes 46 afin d'augmen- ter la résolution de l'image imprimée dans la direction de balayage principal M. Pour permettre une meilleure compréhension de cet agencement, on a représenté sur les figures 8 et 9 cinq ouvertures 46a à 46e. Alors le fil d'effluves 30 est placé directement au-dessus de l'ouverture centrale 46c et est parallèle à la partie câblage 52c associée à celle-ci, en alignement avec elle. Du fait de la disposi- tion en biais des ouvertures 46a à 46e, le fil d'effluves 30 est écarté des ouvertures restances 46a, 46b, 46d et 46e, c'est-à-dire que le fil d'effluve 30 n'est pas placé directement au-dessus de ces ouvertures, comme c'est le cas pour l'ouverture 46c. Par consé- quent, la densité du courant ionique passant dans chacune des ouver- tures 46a ou 46e; 46b ou 46d; et 46c est différente. Ainsi, par rap- port à la position correspondant à l'ouverture 46c, une moindre charge électrostatique est déposée sur le papier d'enregistrement à la position correspondant par exemple à l'ouverture 46a. Ceci amène naturellement une détérioration de la qualité de l'image impri- mée. On se reporte maintenant aux figures 10, 1LA à liC et 12A à 12E, sur lesquelles on peut voir que, dans un appareil d'impression électrostatique du type à courant d'ions selon un mode de réalisation de l'invention, certains éléments correspondants à ceux déjà décrits en relation avec l'appareil des-figures 1 à 5 de la technique antérieure et avec la variante proposée pour cet appa- reil sur les figures 8 et 9, sont identiques et sont désignés par les mêmes numéros de référence; par souci de brièveté, leur descrip- détaillée sera omise. Dans l'appareil d'impression électrostatique selon le premier mode de réalisation de l'invention, une différence de tension de commande est appliquée entre la couche métallique commune 42 et chaque électrode métallique 44 indépendante par une source de tension de commande variable 66, qui produit chaque différence de potentiel en correspondance avec le niveau d'un signal d'information fourni. Par exemple, les sources 66 de tension de commande variable peuvent délivrer une tension de +100 V à une couche métallique commune 42 tout en faisant varier la tension appli- quée à chaque électrode métallique 44 en fonction du signal 2500 1 95 d'information. Lorsqu'on fait varier la tension appliquée à chaque électrode métallique 44, le champ électrique Ec régnant â l'inté- rieur de chaque ouverture respective 46 varie en fonction du niveau du signal d'information, ce qui amène une modification du diamècre du courant ionique passant dans l'électrode respective 46, ainsi que cela est montré sur les figures 1lA à lC. Par exemple, comme cela apparait sur les figures llA à llC, lorsqu'une tension de +100 V est appliquée à la couche d'électrode métallique commune 42, le diamètre du courant ionique passant dans une ouverture 46 prend la valeur 0A' OB et 0C lorsque des tensions respectives de -100 V, 0 V et +100 V sont appliquées à l'électrode métallique 44. Il faut comprendre que l'aire du papier d'enregistre- ment 28 sur laquelle la charge électrostatique se dépose correspond à l'aire du courant ionique passant dans l'ouverture 46 respective. Par exemple, si le courant ionique passant dans l'ouverture 46 a la forme d'un cercle de diamètre 0A, la charge électrostatique se dépose sur le papier 28 suivant une aire circulaire d'un diamètre qui est lui aussi sensiblement égal à 0AX comme cela apparatt sur la figure 12A. De cette manière, on peut obtenir différents dégradés, chaque cellule ou zone en forme de point du papier d'enregistrement 28 correspondant a un élément d'image. Par exemple, la nuance de chaque point, ou cellulede la figure 12A est plus foncée que celle de la figure 12B, laquelle est elle-même plus sombre que celle de la figure 12C, etc. Une source 66 de tension de commande variable commande de préférence la tension appliquée à chaque couche d'élec- trode métallique 44, de manière continue en fonction du niveau du signal d'information. Il faut toutefois remarquer que cette tension peut être commandée par étapes discrètes, dans la mesure ou deux tensionsdifférentes peuvent être appliquées. En d'autres termes, s'il est produit une première tension correspondant a un point tota- lement noir et qu'il est produit une deuxième tension qui arrête complètement le courant ionique de façon qu'aucun ion ne passe dans une ouverture 46, il doit au mcins être prévu une troisième tension, intermédiaire entre les deux autres tensions, pour donner des grada- tions différentes. En conséquent, on notera que l'invention surmonte les problèmes mentionnés ci-dessus que rencontre la technique 2500 1 95 antérieure. En particulier, l'invention permet que chaque élément d'image soit représenté par une unique cellule, chaque cellule, ou point, pouvant prendre des gradations différentes. Ainsi, il n'est pas nécessaire de prévoir une grande matrice pour assurer le dégiadé, et la résolution de l'image imprimée en est fortement améliorée. De plus, si l'on modifie la résolution ou si l'on fait avancer le papier d'enregistrement à une vitesse différente, la source 66 de tension de commande variable peut faire varier de manière corres- pondante les tensions délivrées à chaque électrode métallique 44 afin d'empêcher que le dégradé de toute l'image ne soit modifié. Par exemple, si l'on double la densité des points, on peut maintenir constant le dégradé moyen de toute l'image imprimée en réduisant de moitié l'amplitude du champ électrique de commande de chaque point. Ceci s'applique tout particulièrement à l'impression d'une image photographique. De plus, pour l'appareil d'impression électrostatique proposé sur les figures 8 et 9, l'amplitude du champ électrique de commande E peut être modifiée en correspondance avec la position de chacune des ouvertures 46a à 46e par rapport au fil d'effluves 30 de façon que les courants ioniques passant dans les ouvertures 46a à 46e respectives soient tous égaux. Ainsi, on peut augmenter le champ électrique total existant dans les ouvertures 46a et 46e par rapport au champ électrique total régnant dans les ouvertures 46b et 46d, ce dernier champ pouvant lui-même augmenté par rapport au champ électrique total de l'ouverture 46c. Par exemple pour une tension de +100 V délivrée à la couche métallique commune 42, les tensions de commande appliquées aux électrodes respectives 44a, 44e, 44b; 44d; et 44c peuvent être respectivement -30 V; -15 V; et 0 V, comme cela est indiqué sur la figure 8. Ainsi, les différences de tension de commande produites pour les ouvertures 44a, 44e; 44b, 44d; et 44c sont respectivement de 130 V; 115 V et 100 V, ce qui égalise les courants ioniques respectifs passant dans ces ouvertures. De cette façon, la qualité de l'image imprimée n'est pas amoindrie. Il faut noter que des tensions supplémentaires correspondant à des dégradés différents voulus peuvent être ajoutées aux tensions mentionnées ci-dessus en relation avec la figure 8 de façon à donner un dégradé variable à l'image imprimêL. 2500 1 95 On se reporte maintenant aux figures 13 et 14, sur lesquelles est représenté un générateur de signaux de commande pour un appareil d'impression électrostatique du type à courant ionique, selon un autre mode de réalisation de l'invention, les éléments correspondant à ceux décrits ci-dessus en relation avec l'appareil des figures 1 à 5 étant identifiés par les mêmes numéros de réfé- rence, si bien que leur description détaillée sera omise. L'appareil des figures 13 et 14, au lieu de commander le diamètre du courant ionique passant dans chaque ouverture 46, commande la durée pendant laquelle un courant constant d'ions traverse chaque ouverture. Ainsi, alors que l'appareil d'impression électrostatique selon le premier mode de réalisation de l'invention, ainsi que cela est présenté sur les figures 10, llA à llC et 12A à 12E, commande l'aire du papier d'enregistrement 28 sur laquelle des ions sont déposés pendant une durée fixe, l'appareil d'impression électrostatique selon le deuxième mode de réalisation de l'invention maintient une aire constante pour le dépôt des ions,mais commande la durée pendant laquelle ces ions sont déposés dans chaque aire constante sur le papier d'enregistre- ment 28. De façon générale, selon le deuxième mode de réalisa- tion de l'invention, un signal d'information qui contient une donnée relative aux dégradés de l'image à imprimer est fourni par une borne d'entrée 68 à un convertisseur analogique-numérique 70 dans lequel il est échantillonné et converti en une information numérique de 4 bits par exemple. Le signal d'information mis sous forme numé- rique est fourni par le convertisseur analogique-numérique 70 à. un circuit 72 de commande de temps de mise en tension, lequel, en réponse au signal d'information mis sous forme numérique, délivre un signal de commande à une source 74 de tension de commande variable qui fournit une différence de potentiel aux couches mêtal- liques 42 et 44 de chaque ouverture 46. En particulier, le signal de commande provenant du circuit 72 de commande de temps de mise en tension commande la durée pendant laquelle la source 74 fournit une différence de potentiel aux couches métalliques 42 et 44 pour permettre le passage d'un courant ionique dans des ouvertures 46 choisies. 2500 1 95 Sur la figure 14, est présenté un schéma détaillé d'un circuit 72 de comnande de temps de mise en tension selon un premier mode de réalisation de l'invention, et ce circuit comporte quatre portesET à deux entrées 76a, 76b, 76c et 76d, l'une des entrées de chacune des portes étant connectée à la sortie du conver- tisseur analogique-numérique 70, et l'autre entrée de chaque porte étant connectée à la sortie d'un circuit logique 78. Ce dernier circuit comporte un compteur 80 de division par seize alimenté par un signal d'horloge CLK (figure 15A) et il compte, à répétition seize impulsions d'horloge TCL de 0 à 15 pendant chaque période Toi Par conséquent, quatre signaux de sortie QA' QB> QC et QD sont pro- duits par le compteur 80. Le circuit logique 78 contient des éléments de circuit disposés entre la sortie du compteur 80 et l'entrée des portes ET 76 et permettant de produire quatre signaux de temps de référence EJ, E2, E3, E4, qui sont présentés respectivement sur les figures 15I, 15H, 15G et 15F, et qui ont des périodes respec- tives TI, T2" T3 et T4 correspondant aux périodes de cycle TCL , 2, 2 et 23 du signal d'horloge CLK. En d'autres termes, T1 T2 2342 2 -1:2:4:8 (1) De plus, chacun des signaux de temps de référence E1-E4 est produit sans chevauchement. A cet égard, il faut noter que l'addition sélec- tive de chacun des signaux de temps de référence.E 1à E4 au signal d'information mis sous forme numérique venant du convertisseur analogiquenumérique 70 fait que des ouvertures choisies 46 peuvent laisser passer un courant ionique pendant des durées voulues. Le circuit permettant de produire des signaux de temps de référence E à E4 aux sorties du compteur 80 est conçu pour fonctionner de la manière suivante E l= QA * Q *C D (2), E2 QB *C QD (3), E3 QC *D (4), E4 QD (5). 2500 1 9 5 En particulier, pour produire le signal de temps de référence EJ, les signaux de sortie des bornes QB, QC et QD sont envoyés aux entrées respectives d'une porte NI 82, laquelle délivre un signal à une porte ET 84. Le signal de la sortie QA est envoyé à l'autre entrée de la porte ET 84, qui produit à sa sortie le signal de temps de référence E1, ainsi que cela est montré sur la figure 151, présentant une période de temps de référence égale à une période de cycle TCL du signal d'horloge CLK. Pour produire le signal de temps de référence E les signaux des sorties QC et QD du compteur 80 sont délivrés à des entrées respectives d'une porte NI 86 à deux entrées. Le signal de la sortie QÉ est envoyé à une entrée d'une porte ET 88 et le signal de sortie de la porte NI 86 est envoyé à une autre entrée de la porte ET 88, cette dernière produi- sant un signal de temps de référence E2 dont la période de temps de référence T2 est égale à deux périodes de cycle TCL du signal d'horloge CLK. Pour produire le signal de temps de référence E.; le signal de la sortie QC est délivré à une entrée d'une porte ET 90, et son autre entrée reçoit le signal de la sortie QD via un inverseur 92, le signal de sortie de la porte ET 90 constituant le signal de temps de référence E3. Enfin, le signal de temps de référence E4 est obtenu directement à la sortie QD du compteur 80. Il faut noter que l'addition sélective des signaux de temps de référence E1 à E4 peut être commandée par le signal d'information de façon b modifier la durée de mise en tension de lVélectrode de commande 22, pour que le courant ionique passant dans chaque ouverture 46 puisse être ajusté en fonction du signal d'information. A cet effet, le signal mis sous forme numérique à 4 bits venant du convertisseur analogique-numérique 70, qui correspond au dégradé voulu pour l'image imprimée, est produit suivant quatre lignes sous forme de signaux de bit Dl$ D 23 D3 et D4 (figures 15E, 15D, 15C et 15B)qui sont appliqués respectivement aux portes ET 76a, 76b, 76c et 76d du circuit 72 de commande de temps de mise en tension. Les signaux El, E2, E3 et E4 de temps de référence sont également délivrés aux portes ET respectives 76a, 76b, 76c et 76d, lesquelles, en réponse aux signaux qu'elles reçoivent, délivrent des signaux de sortie aux entrées respectives d'une porte OU 94 à quatre entrées o ils sont combinés. Il faut donc noter que les signaux de bit D 2500 1 95 à D4 commandent de façon sélective le passage de certains des signaux de temps de référence E à E4 à destination de la porte OU 94 pour chaque point, ou cellule, à imprimer sur le papier d'enregis- trement 28. Par conséquent, le signal de sortie N de la porte OU 94 correspond au temps durant lequel le courant ionique est autorisé à passer dans chaque ouverture 46 respective et est produit à une borne de sortie 96 du circuit 72 de commande de temps de mise en tension. Le signal N de temps de mise en tension est délivré à la source 74 de tension de commande variable, laquelle fonctionne suivant deux modes, à savoir un mode de mise en tension,dans lequel un courant ionique constant est autorisé à passer dans une ouver- ture 46, et un mode de coupure de tension dans lequel aucun courant ionique n'est autorisé à passer dans l'ouverture 46 respective. Ainsi, pendant l'utilisation, du papier d'enregis- trement 28 avance par intermittence en correspondance avec la période T0, et le temps pendant lequel des ions passent dans cer- taines des ouvertures 46 est commandé par le circuit 72 de commande de mise en tension en fonction du signal d'information mis sous forme numérique à 4 bits venant du convertisseur analogique- numérique 70. Il faut noter que plus longtemps le courant ionique est autorisé à passer dans une ouverture 46, plus la charge électro- statique qui se déposera sur une zone de point du papier d'enre- gistrement 28 est élevée, si bien que la nuance qui apparaîtra pen- dant le processus de développement ultérieur sera plus sombre. A titre d'exemple, si, pendant une période T allant de l'instant t1 à l'instant t2, comme on peut le voir sur la figure 15J, le signal d'information mis sous forme numérique à 4 bits vaut "0101", ainsi que cela apparaît sur les figures 15B à 15E, seules les portes ET 76a et 76c seront activées et laisseront respectivement passer des signaux de temps de référence E et E3. Par conséquent, la durée pendant laquelle des ions sont autorisés à passer dans une ouver- ture 46, c'est-à-dire le temps TN de mise en tension, est la suivante: TN = T1 + T3 = 5T CL. De même, pendant une autre période T allant de l'instant t2 à l'instant t3, si le signal d'information à 4 bits est égal à "101l", les portes ET 76a, 76b et 76d seront activées et laisseront respectivement passer les signaux de temps de référence EJ, E2 et E4, de façon à produire une période de mise en tension 25001 9 5 N = T 1 +T2 + T4 lITCL. Il faut noter que seize gradations différentes peuvent être obtenues pour chaque point à l'aide de ce deuxième mode de réalisation. Toutefois, cette valeur peut être sujette à modification si l'on change le nombre d'impulsions d'horloge TCL pour chaque période T0 et que l'on prévoit un circuit supplémentaire. L'appareil d'impression électrostatique selon le deuxième mode de réalisation de l'invention surmonte également les problèmes propres à l'appareil d'impression électrostatique de la technique antérieure et à sa variante proposée. En particulier, avec l'appareil d'impression électrostatique selon le deuxième mode de réalisation de l'invention, chaque point, ou cellule, imprimé sur le papier d'enregistrement 28 correspond à un élément d'image et l'on peut aisément réaliser le dégradé voulu de ce point en faisant varier la durée pendant laquelle des ions sont autorisés a passer dans chaque ouverture 46. De plus, on peut empêcher toute modification du dégradé moyen de l'image imprimée dans son ensemble, par exemple lors d'un changement de résolution de l'image ou lors d'un changement de la vitesse de défilement du papier d'enregistre- ment, par une simple modification du temps de mise en tension associé à chaque ouverture 46. De plus, avec l'appareil d'impression élec- trostatique proposé en relation avec les figures 8 et 9, il est pos- sible-d'augmenter la durée de mise en tension associée aux ouver- tures 46a et 46e par rapport à la durée de mise en tension associée aux ouvertures 46b et 46d, laquelle peut elle-même etre accrue par rapport à la durée de mise en tension relative à l'ouverture 46c. En d'autres termes, la durée de mise en tension associée à chaque ouverture augmente en fonction de l'écartement de cette ouverture par rapport au fil d'effluves30. De cette manière, il est possible d'ajuster le courant ionique passant dans chacune des ouvertures de façon à pouvoir obtenir un dégradé uniforme. Bien entendu, l'homme de l'art sera en mesure d'imagi- ner, à partir de l'appareil dont la description vient d'être donnée à titre simplement illustratif et nullement limitatif> diverses variantes et modifications ne sortant pas du cadre de l'invention. 2500 195 R E V E N D I C A T I 0 N S 1 - Appareil d'impression électrostatique du type à courant d'ions permettant d'imprimer une image sur un support d'enregistrement sous commande d'un signal d'information, compre- nant un générateur d'ions permettant de produire des ions, une contreélectrode permettant de produire un potentiel de polarisa-* tion afin d'amener lesdits ions produits à se déplacer dudit géné- rateur d'ions en direction de ladite contre-électrode jusqu'audit support d'enregistrement, et une électrode de commande placée entre le générateur d'ions et la contre-électrode afin de commander le passage d'ions entre eux et comportant au moins une ouverture dans laquelle lesdits ions sont destinés à passer, l'appareil étant caractérisé par un générateur (66; 70, 72, 74, 78) de signaux de commande qui délivre un signal de commande à ladite électrode de commande (24) de manière que cette dernière règle la quantité des- dits ions passant dans chaque ouverture (46) sur l'une d'au moins trois quantités différentes en réponse audit signal d'informa- tion. 2 - Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'une première desdites trois quantités différentes corres- pond à une zone dudit support d'enregistrement qui est rendue sombre, une deuxième desdites trois quantités différentes correspond à une zone dudit support d'enregistrement qui n'est pas rendue sombre, et les quantités restantes, parmi lesdites trois quantités (au moins) différences correspondent à au moins une zone dudit support d'enregistrement qui est rendue partiellement sombre. 3 - Appareil selon la revendication 1, caractérisé en outre en ce que ledit générateur de signaux de commande délivre ledit signal de commande à ladite électrode de commande de manière que celle-ci règle l'aire du courant ionique passant dans chaque ouverture sur l'une d'au moins trois aires différentes (0A' 0B' 0C) en fonction dudit signal d'information. 4.- Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite électrode de commande comporte une couche (42) faisant fonction d'électrode qui est commune à chacune desdites ouvertures et au moins une couche (44) faisant fonction d'électrode de commande, 250 0 1 9 5 chacune étant associée à l'une desdites ouvertures, et en ce que ledit générateur de signaux de commande fournit un signal prédéter- miné (+100 V) à ladite couche (42) faisant fonction d'électrode commune et un signal variable (-100 V, 0 V, +100 V) à chacune des- dites couches (44) faisant fonction d'électrode de commande de façon que ladite électrode de commande (24) règle la quantité d'ions passant dans chaque ouverture sur l'une d'au moins trois quantités différentes, en fonction dudit signal d'information. - Appareil selon la revendication 4, caractérisé en outre en ce que ledit générateur de signaux de commande délivre ledit signal variable à chacune desdites couches (44) faisant fonc- tion d'électrode de commande de façon que ladite électrode de com- mande (24) règle l'aire du courant ionique passant dans chaque ouver- ture sur l'une d'au moins trois aires différentes (0 A 0B$ 0C) en fonction dudit signal d'information. 6 - Appareil selon la revendication 1, caractérisé en outre en ce que ledit générateur de signaux de commande délivre ledit signal de commande à ladite électrode de commande (24) de façon que cette dernière règle la durée pendant laquelle des ions passent dans chaque ouverture sur l'une d'au moins trois durées différentes en fonction dudit signal d'information. 7 - Appareil selon la revendication 6, caractérisé en outre en ce que ledit générateur de signaux de commande comporte un circuit (74) générateur de signaux de commande variables, qui délivrent ledit signal de commande à ladite électrode de commande (24), et un circuit (72) de commande de temps de mise en tension qui délivre un signal (N) de temps de mise en tension audit circuit (74) générateur de signaux de commande variables de façon que ce dernier amène l'électrode de commande (24) à régler la durée pendant laquelle des ions passent dans chaque ouverture. 8 - Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce que ledit générateur de signaux de commande (66; 70, 72, 74, 78) comporte en outre un générateur de référence (80) qui produit des signaux de temps de référence (EJ, E2, E3, E4), et ledit circuit (74) de commande de temps de mise en tension produit ledit signal (N) de temps de mise en tension en fonction desdits signaux de temps de référence et dudit signal d'information. 2500 1 95 9 - Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que ledit générateur de référence (80) comporte un compteur qui produit des signaux de sortie de comptage (QA> QB' QC' QD) en réponse à un signal d'horloge (CLK) qui lui est délivré, et un circuit logique (78) qui produit lesdits signaux de temps de réfé- rence en fonction desdits signaux de sortie de comptage. - Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que ledit circuit (74) de commande de temps de mise en tension comporte des dispositifs du type portes (76a, 76b, 76c et 76d) qui laissent sélectivement passer certains desdits signaux de temps de référence en fonction dudit signal d'information, et un dispositif de combinaison (94) qui combine les signaux de temps de référence qui ont été laissés passer de façon à produire ledit signal de temps de mise en tension. 11 - Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que ledit générateur de signaux de commande (66; 70, 72, 74, 78) comporte en outre un convertisseur (70) qui transforme ledit signal d'information en un signal mis sous forme numérique correspon- dant au niveau dudit signal d'information, et ledit circuit (74)de commande de temps de mise en tension produit ledit signal de temps de mise en tension en réponse auxdits signaux de temps de référence (EJ' E2, E3,) et dudit signal d'information mis sous forme numné- rique (D1, D2, D3, D4).