La présente invention concerne la régulation des phases d'opération» telles que la vulcanisation des bandages pneumatiques au moyen d'un générateur do programme d'entrée. Plus précisément, l'invention concerne un appareil qui reçoit des informations con-5 cernant un programme, préperforé dans une carte et règle entièrement une opération de vulcanisation soit en réglant directe-mont la durée dos diverses phases (temps réel), soit en réglant la durée des diverses phases en fonction "d'équivalents de vulcanisation" . 10 De nombreuses industries mettent en oeuvre des machines qui exécutent des opérations programmées de durée variable sur une pièce à usiner. La vulcanisation d'un pneumatique dans une presse â vulcanisation est, par exemple, une de ces opérations qui comportent de nombreuses phases de durée variable. Un réglage 15 précis de ces phases est très important non seulement pour la qualité du produit fini, mais aussi pour que les machines considérées aient un bon rendement. Bien que les appareils destinés à rcgler les diverses opérations en fonction du temps soient plus ou moins compliqués, tous ces systèmes de commande présentent 20 néanmoins certains inconvénients. Par exemple, de nombreux appareils de la technique antérieure, qui comportent un "programme" d'entrée, nécessitent un grand nombre de réglages manuels effectués par un opérateur. Un tel appareil comporte des commutateurs mécaniques à gradins qui doivent être placés dans les po-25 sitions désirées en même temps qu'un arbre, ou analogue, de manière à être déclenchés à l'instant désiré. Même les appareils qui comportent une entrée par carte perforée sont compliqués, étant donné que des cartes spéciales prévues pour un usage particulier remplacent des dispositifs existants, plus courants, 3 0 d'entrée de 1'information. Etant donné que l'opération de vulcanisation des bandages pneumatiques, comme d'autres opérations de fabrication, comporte plusieurs phases successives de durées nettement différentes, les appareils à programme de la technique antérieure doivent 35 tous donner la possibilité de réaliser chaque phase en fonction de la phase; la plus longue à mettre en oeuvre. Cette façon de faire constitue évidemment un énorme gaspillage, étant donné qu'une grande partir- du programme et des circuits électriques corresponde;]!ts est .'le plus souvent utile. BAD ORIGINAL 72 14656 2134495 D'autres systèmes de commande ccnséraent automatiques co-n-portent des appareils mécaniques eu électrosiécaniques compliques de réalisation coûteuse et auxquels on ne peut pas toujours se fier en ce qui concerne la précision. Dans de nombreuses ten-5 tat'ives de réalisation d'un ensemble entièrement électroniquo, on a utilisé des circuits analogiques qui n'avaient pas une précision suffisante. Par ailleurs, les systèmes actuels de réglage de l'opération de vulcanisation des pneumatiques n'ont un fonctionnement satis-10 faisant qu'en temps réel. L'industrie du caoutchouc a mis au point un étalon dénommé "équivalent de vulcanisation", qui peut être défini comme correspondant à une minute de vulcanisation à une température de référence constante, par exemple voisine de 15 0°C. C'est ainsi qu'il peut être avantageux de vulcaniser 15 un mélange particulier pour pneumatiques pendant 20 équivalents de vulcanisation, ce qui, pour une opération de longue durée, donne des résultats beaucoup plus précis qu'une durée purement temporelle, étant donné que la température réelle du caoutchouc est contrôlée. 20 Certaines recherches ont été faites antérieurement dans le domaine du calcul analogique des équivalents de vulcanisation, pour diverses applications, mais aucun appareil actuellement sur le marché ne fait appel à ces calculs pour régler les phases des opérations successives à la presse. Le calcul des équiva-25 lents de vulcanisation basé sur l'équation d'Arrhénius exige la détermination des températures réelles à l'intérieur du pneumatique, et ces températures constituent une grandeur d'entrée pour les circuits de calcul des équivalents de vulcanisation. Bien que cette détermination ait été faite expérimentalement 3 0 avec des thermocouples encastrés dans le pneumatique, on n'a imaginé aucun système.qui permette de contrôler et de faire fonctionner la presse double classique pour vulcanisation. Cette presse permet de vulcaniser deux pneumatiques à la fois. Ces appareils de la technique antérieure, qui commandent les opé-35 rations à la presse en fonction du temps, ne posent pas de problème, mais un empêchement manifeste interdit l'application des équivalents de vulcanisation pour la commande des appareils de la technique antérieure, sans doute le fait qu'il arrive 8ad original 72 14656 3 2134495 qu'un b..i'vla .i'-[C j a l1 incvi_ieur d'une presse double. Par ailleurs, lorsque des thermocouples indiquent la température, il est nécessaire de réaliser des circuits électroniques parfois compliqués qui transforment les signaux de température en signaux proportionnels à la fonction d'Arrhénius. Méanmoins, on n'a proposé aucun dispositif de remplacement satisfaisant pour le thermocouple d'entrée. La présente invention a pour objet un appareil qui commande automatiquement les phases successives d'une opération de fabrication telle que la vulcanisation des pneus, peut fonctionner selon plusieurs modes, par exemple en temps réel ou sur la base des équivalents de vulcanisation, etc., qui comporte un générateur de programme d'entrée classique nécessitant un minimum d'opérations de réglage manuel, fonctionne avec des composants numériques et par conséquent est très précis, peut commander les phases les plus courtes de l'opération de fabrication et comporte des circuits accessoires utilisables pour satisfaire aux conditions à remplir pour les phases les plus Longues, et en outre peut fonctionner sur la base des équivalents de vulcanisation avec une presse double pour bandciges pneumatiques. Elle a également pour objet un ensemble unique de contrôle des conditions à l'intérieur du pneumatique,afin d'engendrer un signal de sortie proportionnel à la valeur de la fonction d'Arrhénius. L'appareil destiné à régler les phases d'une opération telle que la vulcanisation d'un pneumatique est commandé par un programme introduit dans une carte mécanographique classique, ou analogue. Ce programme commande les fonctions de sortie et spécifie la durée de chaque phase en fonction du temps réel ou d'un autre paramètre, tel que les équivalents de Vulcanisation si l'on choisit ce dernier paramétre. Dans le mode en temps réel des circuits de minutage commandent des commutateurs électromécaniques à gradins qui transmettent un signal codé à un SAD ORIGINAL 72 14656 2134495 comparateur numérique et a un dispositif d'affichage visuel du temps. Ce signal codé, représentant le temps écoule, est comparé au temps choisi pour l'opération particulière enregistrée dans l'appareil â programme. En cas de concordance, la corabi-5 nai'son suivante de fonctions de sortie est choisie et le dispositif de minutage, ainsi que d'autres appareils, sont ramenés à zéro pour que le comptage recommence. Le programme d'entrée particulier choisi prévoyant une durée maximale de 9,9 mn pour chaque phase, si une phase doit 10 être plus longue, le programme d'entrée met en action des circuits prolongateurs de phase qui augmentent la durée de la phase choisie. D'autres caractéristiques particulières imposées par 1 ' opération, de vulcanisation des bandages, ainsi que le mode d'exécution préféré, seront décrites plus bas. 15 Par exemple, dans le mode suivant lequel la fin d'une phase doit être imposée par les équivalents de durcissement comptés, ou écoulés,un générateur d'équivalents de vulcanisation s'ajoute au dispositif de minutage décrit ci-dessus. Ce premier générateur reçoit un signal qui est fonction de la température à l'in-20 térieur du pneumatique et engendre à partir de cette température une fonction d'Arrhénius exponentielle qui est ensuite intégrée numériquement pour produire les équivalents de vulcanisation. Dans une autre forme de réalisation, ce générateur reçoit un signal proportionnel à la valeur de la fonction d'Ar-25 rhénius et provenant d'un capteur à thermistance. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels : la figure 1 est un schéma fonctionnel de base du programma-30 teur de vulcanisation de bandages pneumatiques selon l'invention; la figure 2 représente schématiquement un générateur type de programme d'entrée selon l'invention; la figure 3 est un schéma mixte d'une partie des circuits représentés sur la figure 1, en particulier des compteurs des-35 tinés à l'affichage du temps et des circuits de remise à zéro du dispositif de minutage;. la figure 4 est un schéma mixte d'une partie des circuits représentés sur la figure 1, et représente les circuits du BAD ORIGINAL r* 72 14656 2134495 compteur do phases, du proloi?.y: la figure 5 est un schéma mixte d'une partie des circuits représentés sur la figure 1 et concernant le fonctionnant sui-5 vant le mode "équivalents de vulcanisation"; la figure 6 est un schéma mixte d'un capteur de température la plus basse et d'un générateur de fonctions représentés par un rectangle sur la figure 1; la figure 7 représente une variante des circuits de la fi-10 gure 5, comprenant les circuits destines â engendrer la fonction d'Arrhénius; la figure 3 est un schéma d'xin circuit de synchronisation type des équivalents de vulcanisation, représenté par un rectangle sur la figure 1; et 15 la figure 9 est un schéraa d'un circuit logique type de choix du mode de fonctionnement, représenté par un rectangle sur la figure 1. La figure 1 représente un appareil 10 capable de commander les phases programmées d'une opération de fabrication telle 20 que la vulcanisation d'un bandage pneumatique. Bien que l'appareil décrit soit destiné â la vulcanisation des bandages et soit par conséquent un programmeur de vulcanisation, il est évident que ses principes généraux sont applicables à d'autres opérations de fabrication. Dans 1'environnement représenté, le 25 programmeur 10 de vulcanisation peut opérer suivant plusieurs modes - et la durée des phases est mesurée en temps réel, en équivalents de vulcanisation écoulés ou par des combinaisons diverses de ces deux paramètres. Un programme d'entrée est déchiffré par un lecteur 11 de cartes perforées qui est un appa-30 reil de décodage classique à matrice de diodes, comme celui construit par la firme Hickok Electrical Instrument Co de Cle-veland (Ohio, Etats-Unis d'Amérique). Le lecteur 11 particulier de carte perforé représenté est capable do recevoir des informations provenant d'un générateur de programme d'entrée. Ces in-35 formations peuvent, par exemple, être perforées sur une carte classique d'introduction de données, ou mécanographique, simplifiée (22 colonnes au lieu de 80) réalisée par la firme IBM de New--York (Etutj -Unis d 'Auiérique) . ORKSHM. 72 14656 2134495 L'ensemble, de la carte et du lecteur est repré-senté schéma-tiquexnent sur la figure 2, avec 12 lignes et 22 colonnes, ce qui constitue une mémoire permanente avec une capacité de mémorisation de 264 bits ou chiffres binaires. Etant donné que le prcce-5 dé-précis d'introduction d ' inf orir-sition^'dans une telle carte est sans importance pour l'invention, le procédé particulier choisi n'est pas décrit en détail. Les lignes 1 à 9 sont employées pour commander les durées des diverses phases de la vulcanisation d'un bandage pneumatique ; les lignes 0 et 11 ,selon la termino-10 logie classique des cartes IBM, sont destinées à la commande temporelle des circuits de prolongation des phases et de retard 50 et la ligne 12 (toujours selon la terminologie IBM) est utilisée quand le programmeur 10 de vulcanisation fonctionne suivant le mode"équivalents|de vulcanisation",ces processus étant 15 décrits plus bas. Les huit premières colonnes des lignes 1 à 9, et les lignes 0 et 11 sont réservées pour deux décades d'informations dans le code décimal classique codé en binaire du type 1-2-4-8, qui définissent la durée imposée pour la phase considérée de l'opé-20 ration de vulcanisation. Les 12 colonnes suivantes de ces lignes sont destinées à la commande de certaines fonctions faisant partie de la série de phases de l'opération de vulcanisation des pneumatiques. Les deux dernières colonnes sont destinées à commander les fonctions particulières remplies par les circuits 50 25 de prolongation des phases et de retard à la vulcanisation, ainsi que le mode de fonctionnement en équivalents de vulcanisation. Les douze premiers éléments d'informations sur la ligne 12 sont destinés à trois décades dfinformationp dans le code décimal classique codé en binaire du type 1-2-4-8 qui représentent le 30 comptage des équivalents de vulcanisation. Les deux bits suivants sont par ailleurs réservés à l'émission de signaux concernant le mode "équivalents de vulcanisation" décrit ci-après. Dans le mode en temps réel, c'est-à-dire dans le mode dans lequel les phases de la vulcanisation sont mesurées et comman-35 dées en temps réel, les instructions perforées dans les huit premières lignes sont appliquées à un comparateur 12 de temps numérique classique à 16 bits. Ces signaux d'instruction sont comparés avec des signaux de temps écoulé S huit bits provenant bad original 72 14656 7 2134495 d'un ensemble de minutage 13 représenté sur la figure l. Une source Je courant alternat!r à 110V, à 50 ou 60 llz, alimente un circuit 14 formateur d!impulsions de 1'ensemble de minutage 13. Le circuit 14 formateur d'impulsions comporte des 5 composants tels qu'une diode de Zener et une résistance de chute de tension faisant partie d'un montage classique qui ëcrete la tension d'entrée pour une certaine valeur, par exemple 15 V, en formant une onde approximativement en créneaux. Ces signaux sont ensuite appliqués à un basouleur de Schmitt à l'intérieur du 10 circuit 14 pour rendre exactement rectangulaires les ondes appliquées au basculeur d'un ensemble divisetir classique de la fréquence du courant d'alimentation, constitué par un ensemble 15 de division par 2, un ensemble 16 de division par 15 et un ensemble 17 de division par 12. Les signaux de sortie de l'en-15 semble 17 sont par conséquent des impulsions de fréquence 1/6 Hz, la fréquence d'impulsion de 60 Hz ayant été divisée par 360. Ces diviseurs égaux à 2, 15 et 12 ont été choisis simplement pour obtenir commodément la fréquence souhaitée ; il est bien entendu que tout procédé permettant d'obtenir le diviseur final 20 360 est acceptable. (Dans le cas d'une alimentation à 50 Hz, le diviseur final serait égal à 300 avec, par exemple, la relation 300 = 12 x 5 x 5). Un autre diviseur 18 de fréquence reçoit le signal à 30 Hz provenant de l'ensemble de division par 2 et exécute une nou-25 velle division par 2 de manière à obtenir ainsi une fréquence d'impulsion de 1-1' nz a la sortie. Ce signal est destiné aux circuits décrits ci-après. (Dans le Ccis d'une alimentation à 50 Hz, il faudrait une ou plusieurs divisions, suivies d'une multiplication). 30 Les impulsions de fréquence 1/6 Hz (10 par minute) sont con venablement amplifiées et utilisées pour commander les compteurs d'affichage du temps 19 et 20. Ces compteurs sont représentés sur la figure 3 par des commutateurs à gradins c-lectromécani- . ques qui réalisent un affichage décimal visuel du temps en mi-35 nutes (compteur 20) et dixièmes de minute (compteur 19) et qui engendrent par ailleurs les huit signaux d'affichage électriques décimaux codés en binaire du comparateur de temps 1*2, ces derniers étant les ultimes signaux de sortie de l'ensemble de 72 14656 2134495 minutage 13. Les compteurs 19 et 20 sont des composants classiques fabriqués suivant le brevet des Etats-Unis d'Amérique No. 3 238 359 par la Firme Durant Digital Instruments, îlilwaukee (Wisconsin, Etats-Unis d'Amérique). 5 Ces organes électromécaniques d'affichage du temps néces sitent évidemment une mémoire permanente dans le cas de pannes imprévues de courant, ou analogues. Etant donné qu'aucune impulsion de durée appréciable ne doit être appliquée aux enroulements desdits comparateurs 19 et 20, 10 dans la forme de réalisation préférée, les signaux provenant de l'ensemble 17 du diviseur de fréquence peuvent être raccourcis par exemple par un multivibrateur monostable ou des circuits logiques conditionneurs, au choix, et de manière évidente pour l'homme de l'art. On a observé en pratique qu'une impulsion 15 toutes les six secondes, de durée comprise entre 10 et 20 ms, constitue un signal qui peut être appliqué en pratique aux compteurs 19 et 20. Les compteurs 19 et 20 sont représentés plus en détail sur la figure 3. La brève impulsion émise toutes les six secondes 20 par l'ensemble de minutage 13 met en action les circuits 21 amplificateurs à transistors qui excitent et désexcitent successivement l'enroulement à impulsions 22 du compteur à décade 19 des dixièmes de minute, en faisant avancer l'index 23 d'un pas. L'amplificateur 21 comprend un transistor ainsi que d'au-25 très composants associés nécessaires tels que des résistances, diodes et analogues,évidents pour l'homme de l'art. Quand l'index 23 atteint le neuvième échelon (9/10 d'une minute), l'impulsion suivante appliquée au circuit 21 à transistor ferme le circuit aboutissant au compteur à décade des dixièmes de 3 0 minute, comme ci-dessus, et ferme aussi le circuit passant par l'amplificateur 24 à transistors/pour exciter l'enroulement d'avance 25 du compteur des unités 20, faisant avancer d'un échelon l'index 26. Pendant la durée de cette avance pas à pas, les nombres décimaux codés en binaire sont transmis des galettes su-35 périeures 27 et 28 des compteurs 19 et 20, respectivement, au comparateur de temps 12. Par conséquent, les signaux de sortie des circuits de minutage 13 représentant le temps écoulé, en provenance des compteurs à 72 14656 9 2134495 19 et 20, sont présentés sous for;i:e décimale codée en binaire au comparateur 12 numérique de temps pour être comparés à la durée prograiraaée perforé'3 dans les huit premières colonnes de la ligne de la carte perforée représentant cette phase parti-5 culière minutée, comme on l'a explique. Par exemple, les cercles noirs de la carte de la figure 2 représentent des trous perforés dans celle-ci. Si la phase 1 est minutée dans l'exemple représenté, la durée désirée de 1,5 r.in est perforée dans la ligne 1. Lorsque le temps réel engendré par les circuits 13 est égal 10 à 1,5 mn, le comparateur 12 reconnaît cette égalité et applique un signal de sortie verrouillé ai^ircuit logique 29 de sélection de mode qui peut être constitué par un ensemble d'éléments logiques tels que des circuits intersection et analogues, décrits ci-après, comme cela est évident pour un spécialiste.Si l'on a 15 choisi uniquement le mode en temps réel, un signal (ST sur la figure 9) provenant de la 22ème colonne de la carte perforée (voir figure 2) est associé au signal provenant du comparateur 12 pour émettre un signal qui doit accomplir quatre fonctions générales. 20 Premièrement, ce signal met à la masse la borne de retour à l'état initial des basculeurs classiques des ensembles 16 et 17 du diviseur de fréquence qui, évidemment, arrête momentanément l'émission d'impulsions d'horloge provenant des circuits de minutage 13 et ramène effectivement au zéx~o le diviseur de fré-25 quence. Deuxièmement', Un signal de sortie provenant des circuits 29 de sélection de mode excite un compteur 30 de phases semblable aux compteurs 19 et 20. Ce compteur 30 de phases est un commutateur électromécanique à gradins qui indique visuellement la 30 phase de l'opération de vulcanisation des bandages qui est en cours. Cependant, le compteur 30 donne une indication électrique décimale, contrairement à l'indication en chiffres décimaux codes en binaire provenant des compteurs 19 et 20, au lecteur 11 de carte perforée. Ce signal transfère la référence de masse 35 du ''signal lu" sur la ligne particulière de la carte perforée qui représente la phase qui vient d'être terminée (phase 1 dems l'exemple) à la phase suivante de la séria de phases de vulcanisation d'un pneu. Cette référence de masse est maintenue par BAD ORIGINAL 72 14656 10 2134495 un amplificateur 31 à transistor, Comme l'indique la figure 4 et comme on l'expliqua ci-après plus on détail, ce transfert de masse est réalisé parce que les signaux provenant- du sélecteur 2 9 de mode complètent les signaux d'entrée appliques au 5 circuit intersection 32 pour exciter finalement l'enroulement 33 du compteur 30 par mise en action de l'amplificateur à transistor 34. Une troisième fonction du signal de sortie des circuits 29 de sélection de mode, lors de la réception du signal provenant 10 du comparateur 12, est la mise en action des circuits 35 de remise à zéro de l'ensemble de minutage, représenté par un rectangle sur la figure 1 et en détail sur la figure 3. Les signaux provenant des circuits 29 de sélection de mode passent par l'inverseur numérique 3 6 et désexcitent les circuits 24 à transistor 15 en mettant à la masse le circuit de la base de ce dernier. Ce signal complète par ailleurs les signaux d'entrée appliqués à un circuit intersection à trois entrées 37, ce qui permet aux impulsions à 15 Hz provenant de l'ensemble 18 du diviseur de fréquence, décrit ci-dessus, d'agir sur la base du transistor 20 des circuits amplificateurs 38. Le transistor 38 attaque les amplificateurs à transistor 39, 40, 41 à la fréquence 15 Hz de remise à zéro. Etant donné que le transistor 24 a été mis hors d'action, les index 23 et 26, respectivement, des compteurs 19 et 20 avancent indépendamment vers zéro jusqu'à ce que la posi-25 tion zéro soit atteinte. Les index 23" eu 26 des galettes supérieures 27 et 28 et des galettes inférieures? des compteurs 19 et 20 sont représentés sur la figure 3 dans la position zéro. A cet instant, un signal logique de référence de masse ou "O" est appliqué aux deux cir-30 cuits réunion 42 et 43 montés en inverseurs et ce signal est inversé à nouveau par l'inverseur numérique 44 et appliqué au circuit intersection 37 pour bloquer sa sortie. Le signal provenant de l'inverseur 44 supprime également le verrouillage du comparateur 12 de temps, éliminant ainsi le signal provenant 35 des circuits logiques 29 de sélection de mode. Quand le verrouillage du comparateur 12 est supprimé, l'enroulement 33 du compteur de phases est désexcite et le compteur avance dnns ces conditions, et applique la référence de masse à la phase suivante BAD ORIGINAL 72 14656 U 2134495 de la série de phases de l'opération de vulcanisation d'un pneumatique. Cette opération se poursuit phase par phase, et dans l'exemple de carte à programme de la figure 2, la phase 2 a une durée 5 de 2 mn, la pha^e 3 une durée de 1,6 mn et la phase 4 une durée de 9,9 mn. Cependant, il est nécessaire, dans l'exemple représenté, que la phase 4 de l'opération de v-ulcanisation dure plus de 9,9 mn. Etant donné la réalisation particulière choisie du lecteur 11 de cartes perforées e'c du système de perforation du 10 programme dans la carte IBM, la durée maximale de n'importe quelle phase est limitée à 9,9 mn. Bien qu'un spécialiste puisse étendre la programmation de manière à inclure des phases plus longues, une carte IBM plus grande et plus détaillée, ainsi que des circuits électroniques additionnels sont nécessaires. Etant 15 donné qu'il y a en général une seule longue phase dans l'opération de vulcanisation d'un bandage pneumatique pour voiture de tourisme, une augmentation des durées possibles de toutes les phases ne serait pas rentable. Ceci est évidemment considéré comme un inconvénient de la technique antérieure. On décrit ci-20 après un procédé pour ne prolonger que les opérations pour lesquelles cette prolongation est nécessaire et produite par une partie des circuits 5 0 de prolongation d'une phase et de retard à la vulcanisation, représentés par un rectangle sur la figure I et enjdétail sur la figure 4. 25 La quatrième et dernière fonction du signal de sortie du com parateur 12, ce signal passant des circuits 29 de sélection de mode lors de la détection d'une concordance de temps (dans le cas présent 9,9 mn pour l'opération 4), est la mise en action des circuits 50 de prolongement d'une phase et de retard à la 30 vulcanisation. Bien que lors de la mise en action momentanée du transistor 34 pour préparer l'avance pas à pas jusqu'à la phase 5, ce signal déclenche aussi un multivibrateur monostable 51 qui, dans la réalisation préférée, applique une impulsion de dix microsecondes constituant un signal d'entrée d'un circuit inter-35 section 52. Un second signal d'entrée appliqué au circuit intersection 52 est le signal logique au potentiel de la masse ou "O", obtenu à partir de la perforation dans la colonne 21 de la ligne II de la carte du générateur de programme d'entrée. Bien que le 72 14656 12 2134495 multivibrateur 51 so.it rendu actif à la fin de chaque phase, la prolongation de phase des circuits 5 0 n'est déclenchée que loi:s-que le générateur de programme d'entrée est ainsi perforé. Par conséquent, un inverseur numérique 53 capte le signal logique 5 "0" et le transforme en un signal "1" pour compléter les signaux d'entrée appliqués au circuit intersection 52. L1 impulsion de 10 microsecondes provenant du multivibrateur 51 est par conséquent appliquée au circuit d'horloge d'un basculeur 54 JK classique de prolongation de phase. Par conséquent, comme cela est courant 10 lors de la réalisation d'un basculeur, jusqu'à .cet instant, le basculeur 54 a été inactif et sa sortie Q est au niveau logique "O" et sa sortie "Q" au niveau"l'i C'est par conséquent la sortie Q qui constitue une des entrées du circuit intersection 32 décrit ci-dessus. 15 Le signal provenant de l'inverseur 53 commande également le retour du basculeur 54 au niveau "1" permettant ainsi aux impulsions d'horloge de modifier l'état des sorties Q et Q. Quand la sortie Q est à l'état "0",le signal provenant du circuit intersection 32 est bloqué et supprime la conductivité du transistor 20 34 et empêche le compteur 3 0 de phases de passer à la phase suivante, dans le cas présent la phase 5. La sortie Q commande aussi, par le circuit intersection 55, l'amplificateur 31 à transistor, si bien que lorsque le basculeur 54 est mis en action et la sortie "Q" ramenée à zéro, le transistor amplificateur 31 25 est mis hors d'action et élimine la référence de masse de l'opération 4. A cet xnètant, la sortie Q, qui est au niveau "1", applique une référence de masse à la ligne 11,après inversion par l'inverseur numérique 56. Les paramètres du système peuvent être réglés de telle ma-3 0 nière que le transfert du signal de lecture de la ligne 4 à la ligne 11 se produise très rapidement, en quelques dixièmes de microsecondes, après l'apparition du signal provenant des circuits logiques 2 9 de sélection de mode. Le retour au zéro de l'ensemble 13 de minutage par les circuits de remise à zéro 35 35 a lieu ensuite de façon normale, comme décrit ci-dessus, sauf que le compteur de phases 30 n'avance pas jusqu'à la phase suivante (phase 5) lorsque les compteurs 19 et 20 parviennent au zéro. é 72 14656 iJ 2134495 A ce stade, 1 'ensouble de r.u nutaye 13 commence son comptage en appliquant ri nouveau, de maniéré normale, son signal de sortie au comparateur 12, Quand une coïncidence se produit (5,1 ran dans l'exer.ole do la figure 2), les quatre fonctions normales 5 du signal de sortie uu comparateur 12 sont remplies par 1'intermédiaire des circuits 29 de sélection de mode. Si aucun "retard à la vulcanisation" n'est nécessaire, le compteur de phase avance de manière à lire la phase suivante. Cependant, si comme dans l'exemple de la figure 2, un "retard à la vulcanisation" est 10 incorpore dans la phase prolongée, on observe ce qui suit : Au départ, une fonction "retard à la vulcanisation" est nécessaire si, pour un motif quelconque, la presse de vulcanisation du bandage est restée ouverte trop longtemps entre les vulcanisations, si bien qu'elle est trop froide. Dans ce cas, les 15 premières phases de la vulcanisation sont effectuées à une température trop basse et on n'obtient pas une vulcanisation suffisante. Un dispositif de minutage (non représenté) mesure la durée d'ouverture de la presse, en général au maximum 1 mn pour des pneumatiques normaux pour voitures de tourisme. Si un cer-20 tain intervalle de temps préréglé est dépassé, cet intervalle de temps étant suffisant pour que le moule de vulcanisation soit froid, un signal "DC" représenté sur la figure 4 est appliqué à la partie "retard à la vulcanisation" des circuits 50. Etant donné qu'il arrive très fréquemment que l'ingénieur res'-25 pensable de la vulcanisation du pneumatique désire créer un retard à la vulcanisation pendant la phase la plus longue (comportant la prolongation de phase décrite ci-dessus), la phase 4 servant d'exemple comporte à la fois le retard et la prolongation. 30 L'impulsion originelle du multivibrateur 51, qui a déclen ché le ba.sculeur 54 de prolongation de phase, est aussi appliquée aujsircuit d'horloge d'un basculeur 57 de retard à la vulcanisation par le circuit intersection 58. L'autre signal d'entrée appliqué au circuit intersection 53 est le signal logique 35 DC égal à O (engendré de la manière décrite ci-dessus) qui est inversé par un inverseur numérique 59. Si ces conditions sont • satisfaites, la sortie Q du basculeur 57 passe au niveau "1" et la sortie Q passe au niveau logique "O". BAD ORIGINAL 72 14656 1 2134495 A la fin de la prolongation de phase d'une d>n:;;.o de 5,1 tan, l'impulsion do 10 microsecondes provenant tkfraul tiv ibratour 51 ramène le basculeur 54 de prolongation de phase à ;-on état initial et le niveau de la sortie Q devient égal à "O", ce qui éli~ 5 mine la masse de la phase 11. Etant donné que les signaux JK du basculeur 57 de retard à la vulcanisation ont été maintonus au niveau "O" par la sortie Q du basculeur 54, le basculeur 57 de retard à la vulcanisation ne réagit pas à cette impulsion provenant du multivibrateur 51. 10 Le niveau "O" de la sortie Q du basculeur 54 prolongateur de phase est transmis, après inversion par l'inverseur numérique 56, au circuit intersection-négation 61, en même temps que le niveau "1" de la sortie Q du basculeur 57 de retard à la vulcanisation, pour placer une référence de masse, ou signal logique .15 "O" sur la ligne "O" du générateur de programme d'entrée. Le signal de niveau "0" provenant de la sortie Q du basculeur 57 empêche encore de rendre le transistor 31 conducteur, ce qui interrompt le signal de lecture normale. Le trou perforé dans la dernière colonne de la ligne "O" de la carte perforée de la fi-20 gure 2 maintient un niveau logique "1" à la borne de retour à l'état initial du basculeur 57 par l'intermédiaire d'un circuit intersection-négation 62 dont l'autre entrée est reliée à la sortie Q du basculeur 54. Avec le basculeur 57 de retard à la vulcanisation qui est en service, les circuits 35 de remise à 25 zéro de l'ensemble de minutage remplissent à nouveau leur fonction et les ciruuits de minutage 13 comptent le temps écoulé jusqu'à ce qu'une coïncidence avec le temps perforé dans la ligne "O" (2,5 mn) soit détectée par le comparateur 12. Les quatre fonctions du signal de sortie des circuits 2 9 de 30 sélection de mode s'ont à nouveau remplies, et englobent l'impulsion provenant du multivibrateur 51. Cependant, étant donné qu'aucun trou n'est perforé dans la 21ème colonne de la ligne "O" de la carte perforée, le signal d'entrée de remise à zéro du basculeur 54 de prolongation de phase reste au niveau "O", 35 ce qui empêche ledit basculeur de réagir. Cependant, étant donné que le niveau "O" persiste dans la colonne 22 de la ligne "O", le signal d'entrée de remise à zéro du basculeur 57 de retard à la vulcanisation est au niveau logique "1" et le basculeur 57 sad original 72 14656 ,s 2134495 de retard à la vulcanisation réagit en revenant à son état initial. Lorsque Les deux fcascuieurs 54 et 57 sont revenus à leur état initial, tous les signaux d'entrée appliqués au circuit intersection 32 sont au niveau "1" et 1'amplificateur 34 à 5 transistor est mis en action ot charge l'enroulement 3 3 du compteur 30. Si le retour à l'état initial de l'ensemble de minutage est achevé, le circuit aboutissant à l'enroulement 33 est coupé, comme on l'a indiqué ci-dessus et, étant donné que 1'amplifica-10 teur 31 à transistor a été aussi remis en action, le compteur de phases 30 rétablit, en avançant jusqu'à la phase suivante, le signal de lecture normale pour la phase 5. Il est naturellement évident que chaque fois qu'une coïncidence se produit pour une phase quelconque, le multivibrateur 15 51 est mis en action. Cependant, dans le cas de la prolongation de phase, le basculeur 54 n'est rais en action que lorsqu'une référence de niasse, au niveau "O", apparaît dans la 21ërue colonne d'une phase particulière. Dans le cas dxx retard à la vulcanisation, le basculeur 57 n'est déclenché que lorsqu'une réfé--2 0 rence de masse apparaît ctans la 22Sme colonne d'une phase particulière et quand un signal "DC" est émis par la presse elle-même. Il est également évident que la prolongation de phase et le retard à la vulcanisation peuvent exister isolément pour des phases différentes ou peuvent coexister, comme on l'a exposé, 25 dans la même phase. Pour continuer à conserver les dimensions de la carte perforée et du lecteur 11, des circuits G3 commandés par l'ouverture de la presse (Figure 4) sont prévus. Ces circuits G3 commandent essentiellement la dernière phase à exécuter par la presse de 30 vulcanisation des pneumatiques au lieu de laisser commander cette dernière phase par le générateur de programme d'entrée. Par conséquent, la capacité égale à 9 phases de l'ensemble de la carte perforée et du lecteur 11 peut être consacrée â d'autres phases de l'opération. 35 II est évident que lorsque le compteur de phases 3 0 passe de la phase "9" à la phase "0", ]a presse est prête à l'ouverture. Par conséquent, la position phase "O" du compteur 30 peut être destinée à engendrer un signal de fonction d'ouverture de 72 14656 16 2134495 presse 212. Cependant, le compteur de phases 30 e.\;t dans sa position "O" en deux points du cycle de vulcanisation, le premier juste après la fermeture de la presse au début de la vulcanisation et le second à la fin de la vulcanisation, quand lu phase 5 "9". est terminée. Les circuits 63 d'ouverture de la presse comportent un ensemble d'éléments logiques descinés à reconnaître ces deux situations et à faire une distinction entre elles. Quand le compteur de phases est sur la phase "9", un signal logique "O" est applique à un inverseur 64. Quand la presse est 10 fermée, un signal PC de presse fermée est appliqué, en même temps que le signal provenant de l'inverseur 64, à un circuit intersection-négation 65. Par conséquent, quand le compteur 30 est sur la phase "9" et que la presse est fermée, un circuit 66 classique de verrouillage est déclenché. Quand le compteur de phases 15 arrive â la position "O", un signal logique "O" est appliqué à un inverseur 67 et ensuite à un circuit intersection 63 à trois signaux d'entrée, les deux autres signaux d'entrée étant le signal de verrouillage provenant du circuit 66 et le signal de fermeture de la presse ou signal PC. Ce signal commande ensuite 20 l'ouverture de la presse d'une manière semblable à celle suivant laquelle les autres signaux 211 de sortie commandent les fonctions décrites ci-après. Le signal est finalement ramené à l'état initial par un signal PO d'ouverture de la presse. Les signaux provenant du circuit intersection 68 sont en-25 suite combinés aux signaux de fermeture de la presse appliqués à un circuit interi.action 69 dont le signal de sortie commande l'amplificateur à transistor 70. C'est l'amplificateur 70 qui met en action l'enroulement 33 du compteur 30 pour mettre en mouvement le compteur à partir de la phase zéro. L'amplificateur 30 70 est par conséquent bloqué lors de l'ouverture de la presse et mis en action juste après la fermeture de la presse. Lors de l'étude des appareils décrits ci-dessus, on a admis qu'ils fonctionnent en temps réel. Cependant, si on le désire, la fin d'une phase ou, en fait, de la vulcanisation, peut être 35 commandée par une variable autre que le temps, par exemple par une variable connue dans l'industrie du caoutchouc sous le nom d'équivalent de vulcanisation, décrit sommairement ci-dessus. Si l'on désire utiliser ce mode ou une combinaison du mode 72 14656 17 2134495 "temps réel" et/ou du mode "équivalents de vulcanisation", les G G -- 13 et 14 colonnes de la ligne 12 de la carte perforee sent réservées pour commander cette fonction à l'aide des circuits 29 logiques de sélection de mode, d'une façon décrite ci-aprës. 5 II est connu que le rapport de deux vitesses de réaction chimique est régi par l'équation d'Arrhénius qui est considérée comme valable pour toutes les réactions chimiques,, y "compris la vulcanisation du caoutchouc. L'équation d'Arrhénius peut être définie comme suit : R ,JL _ 1 » 10 = e" Tq (1) o dans cette équation appliquée à la vulcanisation du caoutchouc, R^ est égal à la vitesse de vulcanisation à la température absolue , Rq est égal à la vitesse de vulcanisation à la température absolue Tq et a est une constante égale à l'énergie d'ac-15 tivation du mélange caoutchouteux, divisée par la constante universelle des gaz. Pour la plupart des réactions de vulcanisation, a est compris entre 10 000 et 14 000°K. Si l'on représente le degré de vulcanisation réalisé en 1 mn à 149°C par R , T est égal à 149°C, ou environ 422°K et R re-c o o o 20 présente par conséquent exactement un équivalent de vulcanisation par minute. L'équation 1 devient alors : r = a (ïp- ~ ijr-) équivalents de vulcanisation , 1 e 'o 1 minute relation dans laquelle la seule variation est T . Par conséquent, si l'on intègre par rapport au temps, on détermine une quantité 25 dénommée "équivalent de vulcanisation" et définissant le degré de vulcanisation. On emploie souvent dans l'industrie du caoutchouc, ainsi que dans d'autres, lorsqu'on effectue des calculs faisant intervenir l'équation 2, une approximation simplificatrice basée 30 sur l'hypothèse que l'écart de la température T du caoutchouc de la température T de référence est petit par rapport à la valeur de la température de référence. Cette approximation conduit à l'expression ci-après pour la vitesse de vulcanisation : 72 14656 2134495 a R O (3) 1 e On décrit en détail ci-après des circuits qui exécutent les calculs pour l'équation approchée 3 et pour 1 * équation exacte 2, "Un circuit générateur d'équivalents de vulcanisation est dé-5 signé par la référence 100 sur la figure 1 dans la représentation de laquelle il est activé par des circuits 101, comportant des capteurs de température la plus basse parmi plusieurs températures et des générateurs de fonctions associés à ces capteurs et dont deux variantes sont représentées sur les figures 10 6 et 7. Comme on l'a indiqué sommairement ci-dessus, la plupart des presses actuelles à vulcaniser les pneumatiques des voitures de tourisme sont du type double, c'est-à-dire qu'elles vulcanisent deux pneumatiques en même temps, avec ouverture et fermeture si-15 multanées des deux moules, qui sont supportés tous deux par une seule tête de presse. Les deux bandages ont en général des courbes temps-température légèrement différentes pendant la vulcanisation ; par conséquent, leurs vitesses de vulcanisation sont différentes par inhérence. Quand on utilise le mode temps réel, 20 ces différences de vitesse sont négligées étant donné que les deux bandages pneumatiques sont soumis au même cycle temporel de vulcanisation. Etant donné qu'une vulcanisation insuffisante est plus nuisible qu'une vulcanisation excessive, l'ensemble de la vulcanisation doit être déterminé par le pneumatique qui se 25 vulcanise le plus lentement. Dans ce but, quand on met en oeuvre a le mode "équivalent de vulcanisation" avec une presse double, les circuits 101 des figures 6 et 7 sont réalisés de manière â n'utiliser que la plus basse des deux températures des pneumatiques, afin d'éliminer tout risque de vulcanisation insuffi-30 santé. La réalisation de la figure 6 comporte des circuits qui émettent un signal de sortie proportionnel à R^ de l'équation 3. Une sonde 102 classique à thermocouple est placée dans chaque pneumatique à l'intérieur du moule M pour fournir la température 35 intérieure réelle du bandage (T^ dans les équations 1, 2 et 3). Chaque sonde 102 est supportée par la tige du piston d'un cylindre à air comprimé C qui, peu après la fermeture de la presse, est actionné de manière à introduire la sonde 102 à travers un petit Â 72 14656 2134495 trou isolé dans le moule et ensuite directement dans le pneumatique, Quand la vulcanisation est terminée, et juste avant l'ouverture du moule, le cylindre C est mis hors d'action par retrait de lei sonde. 5 Etant donne que des therœocouples classiques 102 transmet tent un signal proportionnel à la différence entre la température ambiante et la température intérieure du pneumatique, on doit mettre en oeuvre un circuit 103 classique à correction de température de la soudure froide pour tenir compte de la tempéra-10 ture ambiante. Par conséquent, un signal proportionnel à T (des équations 1 et 2) est émis, à partir de chaque bandage, sur les canaux de gauche 214 et de droite 215, respectivement, qui amplifient la faible tension de sortie des thermocouples 102 jusqu'à une valeur utilisable. 15 Les signaux provenant des amplificateurs 104 et 105 sont appliqués à un comparateur analogique 106 qui est un amplificateur opérationnel classique dans lequel les signaux provenant de l'amplificateur 104 sont appliqués à l'entrée avec inversion (moins) du comparateur 106jet les signaux provenant de l'arapli-20 ficateur 105 sont appliques à l'entrée sans inversion (plus) du comparateur 106 par des résistances chutrices appropriées, respectivement 107 et 108. Une augmentation de la tension appliquée à l'entrée sans inversion du comparateur 106, qui indique une élévation de la 25 température intérieure du pneumatique, élève la tension de sortie du comparateur 106 jusqu'à une tension de saturation positive, par exemple 15V. Quand le commutateur 109 (décrit ci-après) est dans la position "B", ce qui indique qu'un pneumatique est vulcanisé dans chaque moule de la presse double, un circuit inter-30 section-négation 110 agit simplement comme un circuit inverseur et applique ainsi un signal logique "O" (ou référence de masse) à un comrautateur analogique qui peut être un transistor à effet de champ 111 classique à canal P. Le signal logique "O" ferme le transistor 111, qui se comporte comme un commutateur, et ap-35 plique le signal provenant de l'amplificateur 104 (qui correspond à la plus basse des deux températures) à un amplificateur séparateur 112, à travers une résistance chutrice appropriée 11 3. En même temps, le signal logique "O" provenant du circuit interBAD ORIGINAL 72 14656 20 2134495 section-négation 110 est inverse par l'inverseur logique 114 qui applique un signal logique "1" (15 V) à un second transistor à effet de champ 115 à canal P, et ce signal "1" maintient la transistor 115 ouvert. 5 'Cependant, si la tension la plus élevée est appliquée à l'entrée avec inversion du comparateur 106, le signal de sortie du comparateur 106 est négatif et une diode 116 limite la valeur du signal de sortie négatif par l'intermédiaire de la résistance chutrice 117 pour éviter de court-circuiter le comparateur 106 10 et maintenir la compatibilité électrique avec le circuit inter-section-négation 110. Le circuit intersection-négation 110 transforme ce signal logique "O" en un signal "1", ouvre le transistor à effet de champ 111 et ferme le transistor à effet de champ 115 par l'inverseur 114, de manière à appliquer le signal 15 provenant de l'amplificateur 105 (qui est maintenant le signal correspondant à la plus basse des deux températures) à un amplificateur séparateur 112 par l'intermédiaire d'une résistance chutrice appropriée 118. Le résultat obtenu est en définitive le suivant : le signal correspondant à la température la plus bas-20 se, qui indique le pneumatique se vulcanisant le plus lentement, est appliqué à l'amplificateur 112 et on est ainsi certain qu'aucun des bandages placés dans la presse double n'est insuffisamment vulcanisé. Dans le cas où l'un des moules d'une presse double n'est pas 25 utilisé pour vulcaniser un pneumatique, le commutateur 109 peut être placé de manière à fermer celui des deux transistors à effet de champ 111 ou 115 qui convient. Si l'on ne vulcanise un bandage que dans le côté gauche de la presse double, mettant ainsi en action l'amplificateur 104, le commutateur 109 peut être placé 30 dans la position "L-" en mettant automatiquement à la masse une électrode du transistor à effet de champ 111 et en court-circui-tant ainsi le comparateur 106 et ses éléments associés. De même, on ferme le transistor à effet de champ 115 en amenant le commutateur 109 dans la position "R". 35 Le signal fonction de la température, qu'il représente direc tement celle d'une presse à un seul moule ou la plus basse température d'une presse double, est appliqué à un amplificateur exponentiel classique qui comporte un transistor 120 à température BAD ORIGIN/^ 72 14656 1 2134495 régulée, comme celui vendu par la Firme "Fairschild Semiconductor Mountain View" (Californie, Etats-Unis d'Amérique), modèle U5U 772 6323, employé pour convertir le signal do température en un signal qui est une fonction exponentielle do la température. Le 5 courant de sortie du transistor 120 est converti en une tension de sortie proportionnelle a la valeur approchée de (équation 3) par un amplificateur opérationnel classique 121. Dans la forme de réalisation de la figure 7 du capteur de température la plus basse et des générateurs 101 de fonctions 10 appliquées à des circuits 100 générateurs d'équivalents de vulcanisation, un signal rigoureusement proportionnel à la vitesse de vulcanisation, défini par l'équation 2, est engendré. Dans cette forme de réalisation, une sonde 130 qui, sous sa forme la plus simple, pourrait être une diode, mais qui est une ther-15 mistance dans l'exemple représenté, remplace la sonde à thermocouple 102 de la réalisation de la figure 6. Une thermistance est une résistance non linéaire sensible à la température, avec la caractéristique ci-après : ri o /I 1 ï (ip ~ T r 1 o o 20 relation dans laquelle r^ est égal à la résistance de la thermistance à la température absolue T , rQ est égal à la résistance de la thermistance à la température absolue T0 et 0 représente une enfante indépendante de la température de la matière de la thermistance. Si l'on applique une tension cons-25 tante V à une thermistance, le courant 1^ à la température est égal à V/r^ et le courant Iq à la température Tq est égal à V/rQ. Par conséquent, le rapport des courants dans la thermistance est donné par les formules ci-après : e^ o (5) 30 ou I, = e0 o (6) [MD 0HK2H&L 72 14656 " 2134495 L'analogie entre l'équation 6 et l'équation 2 est évl Les valeurs de 3 pour les thermistances du commerce sont 5 comprises entre 4000°K et 6000°K alors que a dans l'équation 2 représentant les réactions de vulcanisation est de l'ordre de 10 000°K.ou plus. Par conséquent-, avec la sonde 130 à thermistance et si l'amplification pour la valeur particulière de B coïncide avec celle pour la valeur particulière de a, un signal 10 qui représente la valeur exacte de la fonction d'Arrhénius est engendré par les circuits de la figure 7. Chaque sonde à thermistance 130 introduite dans le moule M par le cylindre C (voir ci-dessus) applique un signal proportionnel à 1^ des équations 5 et 6 à des amplificateurs sëpara-15 teurs classiques 131 et 132, semblables aux amplificateurs 104 et 105 de la figure 6, qui peuvent compenser les différences minimes mais inévitables entre les caractéristiques des diverses thermistances, de manière que lorsque les températures des deux pneumatiques se trouvant dans la presse double sont égales, 20 les signaux de sortie des amplificateurs 131 et 132 aient la même amplitude. Ces signaux sont appliqués respectivement aux amplificateurs logarithmiques 133 et 134 qui comportent dans leurs boucles de réaction des transistors classiques 135 et 136 respectivement, à température régulée, qui peuvent être identi-25 ques au transistor 120. Les signaux de sortie des amplificateurs 133 et 134 représentent par conséquent le logarithme des signaux d'entrée, c'est-à-dire sont proportionnels à la quantité 0 de 1'équation 6, Les signaux proportionnels à g sont appliqués à des ampli-30 ficateurs linéaires 137 et 133 qui sont destinés à corriger la quantité 3 de l'équation 6 de manière qu'elle coïncide avec a de l'équation 2 correspondant au caoutchouc, Les signaux de sortie des amplificateurs 137 et 138 sont appliqués respectivement aux amplificateurs exponentiels 139 et 140, qui peuvent 35 être d'autres dispositifs identiques au transistor 120 qui remet la fonction sous sa forme exponentielle. Un réglage du seuil par les potentiomètres de polarisation 141 et 142 est indispensable pour les amplificateurs 137 et 138 afin de maintenir le 72 14656 23 2134495 signal entre les limites Je fonctionnement des araplifioatours exponentlela 139 et 14 0. Le courant do. sortie des araplificateurs 139 et 140 est ensuite converti an une tension proportionne],le à I de l'équation 6 par les amplificateurs opérationnels 143 et 5 144 respectivement. Les gains des amplificateurs 143 et 144 peuvent être ajustés de manière à placer les signaux dans la gamine utilisable pour les circuits 100 générateurs d'équivalents de vulcanisation décrits ci-après. Les signaux provenant des amplificateurs 143 et 144 sont 10 appliqués à des circuits identiques à ceux décrits à propos de la réalisation de la figure 6, qui choisissent la plus basse des deux indications quand deux pneumatiques sont durcis dans une presse double. Ces circuits comprennent un comparateur 106', des résistances chutrices 107' et 108un commutateur 109' de 15 sélection de moule, un circuit intersection-négation 110', des transistors à effet de champ 111' et 115', des résistances chutrices 113' et 113', un inverseur 114', une diode 116' et une résistance chutrice 117', dont les rôles ont tous été décrits ci-dessus. 20 Lorsque le générateur de fonctions 101 est à thermocouple ou therwistance, le signal proportionnel à est appliqué à un circuit 150 convertisseur de tension en fréquence, faisant partie des circuits 100 générateurs d'équivalents de vulcanisation, représentés sur la figure 1. Les circuits 150 de con-25 version d'une tension en fréquence, constituent une application classique de circuits d'intégration semblables à ceux décrits dans le document "Fairchild Semiconductor Application Brief No. 144" daté de Février 1970, dont les signaux de sortie sont un train d'impulsions dont la fréquence est proportionnelle au 30 nombre d'équivalents de vulcanisation par minute, c'est-à-dire à R . Etant donné qu'il est plus précis d'intégrer pendant un court intervalle de temps, une conversion précise de tension en fréquence produit obligatoirement un signal de fréquence supérieure à celle souhaitable. La fréquence de ce signal doit 35 par conséquent être divisée pour être placée dans la gamme nécessaire à un fonctionnement satisfaisant des circuits décrits ci-après. Dans ce but, un diviseur 151 de fréquence du courant d'alimentation est prévu et il est semblable aux diviseurs 15, 16, 17 et 18 décrits antérieurement. 72 14656 24 2134495 Le convertisseur 150 de tension en fréquence et le diviseur 151 de fréquence doivent être cal LbrCs ensemble pour que lorsque la sonde 102 ou 130 indique une température des pneumatiques de 149°C, la fréquence des signaux soit de 10 impulsions 5 par minute,de manière à être conforme à la définition du dixième d'équivalent de vulcanisation. Par exemple, si l'on admet que la fréquence d'intégration à l'intérieur du convertisseur tension-fréquence 150 est de 40 Hz à 149°C, un diviseur par 240 serait nécessaire. 10 Le signal provenant du diviseur de fréquence 151 est appli qué à un circuit 152 de synchronisation des équivalents de vulcanisation, représenté en détail sur la figure 8 et décrit ci-après, et ensuite appliqué à un ensemble 153 de comptage des équivalents de vulcanisation, constitué par un compteur à décade 15 154 des dixièmes, un compteur à décade 155 dès unités et un compteur à décade 156 des dizaines. Comme l'indique la figure 5, l'ensemble compteur 153 est identique aux compteurs 19 et 20, sauf qu'un compteur additionnel 156 est prévu pour permettre d'afficher jusqu'à 99,9 équivalents de vulcanisation.Tout comme 20 les compteurs 19 et 20, les compteurs à décades 154, 155 et 156 produisent un affichage par signaux électriques décimaux codés en binaire appliqués à un comparateur 157 d'équivalents de vulcanisation qui, comme le comparateur 12, détecte une coïncidence entre le nombre réel d'équivalents de vulcanisation provenant de 25 l'ensemble des compteurs 153 et l'information perforée dans la colonne 12 du générateur de programme d'entrée. Quand une telle coïncidence est détectée,suivant le mode choisi, l'opération de vulcanisation est arrêtée de la manière■décrite ci-après. Par ailleurs, le diviseur de fréquence 151 est ramené au zéro de 30 manière connue. Le circuit de synchronisation 152 est destiné à remplir deux fonctions générales : tout d'abord, appliquer des impulsions de longueur appropriée aux enroulements de l'ensemble des compteurs 153 et deuxièmement, mettre hors circuit le comparateur 157 35 d'équivalents de vulcanisation pendant les intervalles d'avance pas à pas. Ceci peut être nécessaire étant donné que les comparateurs classiques 157 sont sensibles à la réception d'informations erronées en décimal codé en binaire pendant la durée des 72 14656 2'> 2134495 court a intervalle» d'avance de 1 ' «îasoiable du compteur 153. Bien que cos fonctions- puissent et ce remplies cio plusieurs manières, corasie le savent les spécialistes, Les ir-puisions à la fréquence de 15 Hz provenant de 1'ensemble 18 de division par deux sont 5 utilisables dans ce but, de la r,lanière suivante. Comme l'indique la figure 8, étant donné que chaque impulsion aléatoire de courte durée provenant du diviseur de fréquence 151, designé par C^, est négative, un basculeur 160 est réglé de manière qu'un signal autorisé, désigné par Q , prenne 10 une valeur positive. Un circuit intersection-négation 161 reçoit le signal et le signal de synchronisation à 15 Hz, provenant de l'ensemble 18 de division par 2 et désigné par S, de manière que pendant le premier signal S succédant à un signal C^, le signal de sortie du circuit intersection-négation 161, désigné 15 par C- (et non C„) devienne négatif. Un inverseur 162 agit sur C2 pour engendrer un signal C^ qui, lorsqu'il est négatif, positionne un second basculeur 163. Evidemment, C^ ne devient pas négatif et par conséquent ne positionne pas le basculeur 163 . avant que S ne prenne la valeur zéro. Dans ce cas, Q2 devient 20 égal à 1 et constitue un signal d'entrée appliqué au circuit intersection-négation. L'autre signal d'entrée appliqué au circuit intersection-négation 164 est le signal C^ qui, à l'instant considéré, est égal à 0 et par conséquent bloque le circuit intersection-négation 164. Cependant, l'impulsion suivante S rend C^ 25 égal â 1 et permet au circuit intersection-négation 164 d'engendrer un signal "O" désigné par Z. Un inverseur 165 transforme Z en Z pour charger l'enroulement 171 du compteur pas à pas 154 d'une manière semblable à celle décrite ci-dessus à propos du compteur 19 et décrite çi-après en détail. Ce signal a une durée 30 appropriée, par exemple 33 ms, de manière à appliquer au compteur 154 une impulsion d'énergie convenant pour un fonctionnement fiable. Le signal Z est également appliqué à l'inverseur 166 en vue d'appliquer un signal Z au circuit intersection-négation 167 en 35 même temps que le signal C^ décrit ci-dessus. Etant donné que le signal Z est égal à "1" après que le signal C^ a atteint la valeur "O", le signal de sortie R du circuit intersection-négation 167 doit rester égal à "1" jusqu'à ce que S devienne égal à 0. SAD ORIGINAL 72 14656 2134495 A cet instant, une impulsion R de très courte durée (correspondant au retard propre de propagation int-.ercssonb le fonctionnement des circuits intersection-négation et inverseurs) doit ramener le basculeur 160 à -/oro eu supprimant le signal Q jus-5 qu'à ce qu'une autre impulsion soit engendrée par le diviseur de fréquence 151. Au même instant, le signal 7, devient égal à "1" et supprime la charge appliquée à l'enroulement 171 du comp- • teur 154 et lui permet ainsi d'avancer. Comme l'indique la figure 5, le signal Z provenant du circuit 10 152 de synchronisation des équivalents de vulcanisation met en action l'amplificateur à transistor 170 qui met successivement en action et hors d'action les enroulements à impulsions 171 du compteur 154 et fait avancer son index d'une phase. Quand q l'index 172 atteint la 9 phase, l'impulsion suivante appliquée 15 au circuit à transistor 170 ferme le circuit aboutissant au compteur 155 par les circuits de l'amplificateur à transistor 173 pour mettre en action l'enroulement à impulsions 174 du compteur 155 pour faire avancer son index 175 d'une phase. De même, quand l'index 175 atteint la 9 phase, l'impulsion sui-20 vante appliquée à l'amplificateur à transistor 170 ferme à nouveau le circuit aboutissant au compteur 156 par l'amplificateur à transistor 176 pour mettre en action l'enroulement 177 à impulsions du compteur 15 6 pour faire avancer son index 178 d'une phase. Lorsque cette action continue, les nombres déci-25 maux codés en binaire sont transmis des galettes supérieures 179, 180 et 181 des compteurs 154, 155 et 156, respectivement, au comparateur 157 d'équivalents de vulcanisation. Les circuits 190 de remise à zéro des équivalents de vulcanisation sont semblables au circuit 35 de remise à zéro du géné-30 rateur de minutage (figure 1). Un signal provenant de la presse, indiquant qu'elle a commencé à s'ouvrir, complète les signaux d'entrée appliqués aux circuits intersection-négation 191 et 192 pour mettre hors d'action les transistors 173 et 17 6, respectivement, en mettant à la masse les circuits de leurs bases. Ce 35 signal complète également les signaux d'entrée appliqués à un circuit intersection 193 à trois entrées, ce qui permet aux impulsions à 15 Hz provenant de l'ensemble diviseur de fréquence 18, décrit ci-dessus, de déclencher le circuit de base de BAD ORIGINAL 72 14656 27 2134495 11 amplificateur à tronnintor 194 qui cos-nande les amplificateurs â transistor 195 à 199 à la frcquenca de retour à l'état initial de 15 itv;- Etant donne que les transistors 173 et 176 ont été mis hors d'action, les index 172, 175 et 173 avancent indépendamment 5 vers zéro jusqu'à ce qu'ils aient atteint la position zéro. Les index 200, 201 et 202 des galettes supérieures 179, 180 et 181, respectivement, sont représentés dans la position zéro sur la figure 5 étant donné que l'avance pour le retour à la position de retour à O est terminée. A cet instant, un signal lo-10 gique "O" est appliqué aux trois inverseurs 203, 204 et 205, respectivement>et le signal obtenu est inversé à nouveau par l'inverseur numérique 206 et appliqué au circuit intersection 193 et aux circuits intersection-négation 191 et 192 pour bloquer ces circuits,et c'est ce signal qui a complété les signaux d'en-15 trëe appliqués à ces circuits. Apres avoir décrit les deux modes fondamentaux (temps réel et équivalents de vulcanisation) suivant lesquels l'appareil 10 peut fonctionner, on décrit ci-après en détail la manière dont ces modes sont choisis. Ce résultat est obtenu par les circuits 20 29 logiques de sélection de mode, représentés en détail sur la figure 9. Comme on l'a expliqué ci-dessus, les circuits 29 sont un ensemble d'éléments logiques commandés par le générateur de programme d'entrée pour fonctionner suivant le mode "temps réel", le mode "équivalents de vulcanisation" ou une combinaison de 25 ces deux modes. Des ensembles logiques nombreux et variés de ce genre peuvent être imaginés par l'homme de l'art, tel celui de la figure 9 qui est représentatif d'un de ces ensembles logiques. Les circuits 2 9 de sélection de mode reçoivent cinq signaux d'entrée : un signal ST provenant de la dernière colonne de la 30 ligne correspondant à la phase commandée par la carte perforée représentée sur la figure 2 ; les signaux et provenant des 12e et 13e colonnes de la ligne 12 de la carte perforée; un signal provenant du comparateur de temps 12 et un signal provenant du comparateur 157 d'équivalents de vulcanisation. Un trou percé 35 dans la carte perforée aux emplacements indiqués amène et ST, respectivement, au niveau logique "O" étant donné que l'absence de trou indique un niveau logique "1". Le signal de sortie principal des circuits 2 9 est celui qui fait avancer le compteur 30. 72 14656 2134495 Il est possible de choisir quatre combinaisons de modes'! destinées à ajjpliquer les fonctions de vulcanisation. Prenivrement, chaque phase peut être mesurée uniquement en temps réel ; deuxièmement, la fin d'une phase de vulcanisatioxi ou d'une phase 5 choisie peut être définie par les seuls équivalents de vulcanisation écoulés; troisièmement, la vulcanisation peut être commandée par le temps réel ou les équivalents de vulcanisation écoulés, suivant celui qui se termine en premier, et quatrièmement, la vulcanisation,, ou une phase, peut ne se terminer que 10 quand les valeurs prévues du temps réel et des équivalents de vulcanisation sont atteintes. Etant donné qu'il y a quatre combinaisons possibles, trou ou absence de trou de et S^t comme l'indique la figure 2, c'est cette partie de la carte perforée qui impose le mode choisi. Par ailleurs, un trou est - 0 15 perce dans la 22 colonne de la phase ou des phases particulières pour lesquelles il est souhaitable qu'une coïncidence des équivalents de vulcanisation existe, comme cela est évident ci-après. Etant donné que, comme on l'a expliqué ci-dessus, la colonne n° 22 est également utilisée dans certains cas pour 20 le retard à la vulcanisation, c'est le mode "équivalents de vulcanisation" qui prime dans ces cas-là. Les composants principaux des circuits 2 9 sont quatre circuits intersection-négation 71, 72, 73 et 74 et un inverseur 79. Le premier de ces circuits intersection-négation devant être mis 25 en action applique un signal au compteur de phases 30. Le circuit intersection-négation est mis en action par un signal provenant du comparateur de temps 12 et un signal ST égal à "1" (l'absence de trou dans la colonne 22 .indique qu'aucun réglage des équivalents de vulcanisation n'est souhaité pour la phase considérée). 30 Par conséquent, le. circuit intersection-négation impose par l'inverseur 7 9 un fonctionnement en temps réel pur, qu'il y ait ou non des perforations en S^ et S Les signaux d'entrée appliqués au circuit intersection-négation 72 sont les signaux provenant du comparateur de temps 12, 35 un signal ST inversé (qui est passé par l'inverseur 75) et un signal provenant de S^. Par conséquent, s'il y a un trou dans la colonne 22 de la phase particulière en cours d'exécution et aucun trou en S^, c'est à nouveau le mode en temps réel pur qui 72 14656 2134495 est impose. Cependant, cette fois un retard à Ici vulcanisation est commande. Les signaux d'entrée appliqués au circuit intersection-négation 73 sont constitués à nouveau par le signal provenant 5 du comparateur de temps 12, le signal ST inversé et le signal provenant du comparateur 15 7 d'équivalents de vulcanisation. Par conséquent, ce circuit n'est mis en action que par l'apparition d'une coïncidence en temps réel et d'une coïncidence en équivalents de vulcanisation. 10 Le circuit intersection-négation reçoit le signal de coïn cidence provenant du comparateur 157 d'équivalents de vulcanisation, le signal ST inversé et le signal S^, ce dernier ayant été inversé par l'inverseur 76. Par conséquent, quand il y a un trou en S^ et un trou dans la 22 colonne, un signal provenant 15 du comparateur 157 met en action le compteur de phase par le circuit intersection-négation 74 et l'inverseur 79. En résumé, ce sont les états logiques de S-j^ et de S2 et les combinaisons de ceux-ci qui imposent le mode de fonctionnement dans l'hypothèse de signaux ST égaux à zéro. Si, ni S , ni S2 ne 20 sont perforés, le circuit intersection-négation 72 commande à la réception d'un signal du comparateur 12 étant donné que les circuits intersection-négation 71 et 74 sont bloqués et que le circuit intersection-négation 73 a besoin des signaux provenant du comparateur 12 et du comparateur 157. S'il y a des perfora-25 tions en S^ et en S2, le circuit intersection-négation 74 commande à la réception d'un signal provenant du comparateur 157 et les circuits intersection-négation 71 et 72 sont bloqués et le circuit intersection-négation 73 a besoin d'un signal provenant du comparateur 12 et du comparateur 157. Si S^ n'est pas 30 perfore et S2 est perforé, les circuits intersection-négation 72 et 74 commandent le signal de sortie, le circuit intersection-négation 71 est bloqué et le circuit intersection-négation 73 a besoin de signaux provenant des deux comparateurs 12 et 157. Par conséquent, dans ce cas, la première, dans le temps, d'une 35 coïncidence en temps réel ou d'une coïncidence en équivalents de vulcanisation fait avancer le compteur 30. Si S^ est perfore et si S2 n'est pas perforé, le circuit intersection-négation 73 commande et les circuits intersection-négation 71, 72 et 74 72 14656 30 2134495 sont bloqués. Par conséquent, les paramètres tempo réel et équivalents de vulcanisation doivent tous deux atteindre la valeur prévue. Si aucun trou n'est perforé dans la colonne 22, tous les circuits, sauf le circuit intersection-négation 71, sont 5 bloqués et c'est le mode temps réel pur qui est demandé. Si l'ensemble fonctionne suivant le seul mode"équivalents de vulcanisation" c'est-à-dire avec des perforations en S^ et S2 et dans la colonne 22 de la phase considérée, il n'est pas nécessaire d'avoir recours à la cciractéristique de prolongation 10 de phase et, par conséquent, une impulsion qui ramène le bciscu-leur 54 en passant par l'inverseur 77 et le circuit intersection-négation 78 est engendrée. Quel que soit le mode, quand le signal de sortie des circuits sélecteurs de mode 29 fait avancer le compteur 30, une 15 nouvelle fonction de sortie et/ou la fin de la vulcanisation sont demandées. Ces fonctions de sortie sont perforées dans la carte de la figure 2 et par conséquent commandées par les signaux logiques provenant des colonnes à F^2« Un nombre quelconque de fonctions de sortie peut être commandé par une phase 20 particulière quelconque et ces fonctions de sortie sont, au cours de l'opération de vulcanisation des bandages pneumatiques, la commande d'appareils à air comprimé ou électriques, tels que des robinets d'admission de vapeur et analogues. Les signaux logiques de sortie provenant du lecteur 11 de 25 cartes perforées sont convenablement amplifiés par exemple par les amplificateurs de sortie 80 pour commander des dispositifs d'interconnexion 8l»par exemple des triacs commutateurs, des redresseurs commandés au silicium, des relais et analogues. Il est évident ,d ' après ce qui précède,-qu ' un programmeur 30 de vulcanisation de bandages pneumatiques et un générateur de fonctions selon l'invention décrite permettent une commande in-1-tégrale d'une opération de fabrication telle que la vulcanisation des bandages améliorent considérablement la commande d'une machine et d'autres techniques. 35 II va de soi que la présente invention n'a été décrite qu'à titre explicatif mais nullement limitatif et que l'on pourra y apporter toutes modifications de détail sans sortir de son cadre. 72 14656 Jl 2134495 RE V 3MD[CITIONS 1 » I\opciîr0i.X dr ;tiné à ccï..uiander diverses phases d'une opération de fabrication, par exemple la vulcanisation d'un bandage pneumatique, caractérisé en ce qu'il comprend des organes ômet-5 tant des signaux de commande imposant l'ordre et la durée de ces diverses phases, des appareils mesurant chaque phase en fonction d'un premier paramètre, par exemple le temps réel écoulé, et émettant un signal proportionnel à la valeur de celui-ci, un premier comparateur, par exemple un comparateur numérique d'un 10 signal provenant desdits organes émettant des signaux de commande avec un signal proportionnel au px-emier paramètre, ce premier comparateur émettant un signal lors d'une coïncidence de ces signaux, un appareil de mesure des phases en fonction d'un second paramètre, par exemple les équivalents de vulcanisation 15 comptes ou écoulés, et émettant un signal proportionnel au résultat de la mesure, un second comparateur, par exemple un comparateur numérique d'un signal provenant desdits organes émettant des signaux de commande avec le signal proportionnel au second paramètre, ce second comparateur émettant un signal lors 20 d'une coïncidence de ces signaux, et des circuits recevant sélectivement les signaux de sortie desdits premier et second comparateurs et commandant les diverses phases de ladite opération de fabrication. 2.- Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce 25 que lesdits organes émettant des signaux de commande qui imposent l'ordre et la durée des diverses phases comprennent un générateur de programme d'entrée, par exemple une carte mécanographique sur-laquelle des informations codées sont perforées, et des organes pour lire ledit programme d'entrée et émettre les 3 0 signaux de commande. 3.- Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits circuits recevant sélectivement les signaux de sortie desdifcs premier et second comparateurs et commandant les diverses phases de l'opération de fabrication comprennent des cir- 35 cuits logiques de sélection de mode et des organes de commande agissant sur diverses fonctions de l'opération de fabrication, et lesdits circuits logiques sélecteurs de mode reçoivent des signaux desdits organes émettant des signaux de commande et iBAD OKftàîj-|££, 72 14656 2134495 déterminent seIcctivenenfc les combinaisons logiques de signaux de sortie desdits premier et second cov.i;;orateurs qui doivent mettre en action lesdits organes do commande. 4.- Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il 5 comprend un compteur de phases qui affiche visuellement la phase de l'opération de fabrication en cours d'exécution et qui applique auxdits organes émettant des signaux de commande un signal tel que lorsque ledit compteur passe à l'opération programmée suivante, lesdits organes émettant des signaux de commande im-10 posent la durée de l'opération programmée suivante. 5.- Appareil selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comprend des circuits pour prolonger une phase choisie, et lesdits circuits reçoivent un signal desdits organes émettant des signaux de commande et empêchent ledit compteur de phases 15 de se déplacer jusqu'à la phase programmée suivante. 6.- Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits appareils de mesure de chaque phase en temps réel comportent des sources de courant, des circuits formateurs d'impulsions qui reçoivent un signal desdites sources de courant et 20 qui forment un signal puisé à partir dudit signal, un diviseur de fréquences qui reçoit lesdits signaux puisés provenant desdits circuits formateurs d'impulsions et qui modifie leur fréquence et un compteur qui est destiné à l'affichage du temps, qui reçoit les signaux provenant dudit diviseur de fréquence, 25 qui indique visuellement le temps écoulé et qui applique audit premier comparateur un signal codé proportionnel au temps écoulé. 7.- Appareil selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif pour ramener au zéro ledit compteur destiné à l'affichage du temps après réception d'un signal pro- 30 venant dudit premier comparateur. 8.- Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'opération de vulcanisation d'un bandage pneumatique est réalisée dans une presse à vulcanisation et en ce qu'il comprend des circuits de retard à la vulcanisation mis en action par un signal 35 provenant de ladite presse à vulcanisation et qui émettent un signal en direction desdits organes émettant des signaux de commande de manière à créer une phase supplémentaire de retard à la vulcanisation. BAD ORIGINAL 72 14656 2134495 9.- Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'opération de vulcanisation d'un bandage pneumatique est exécutée dans une presse à vulcanisation et en co que des circuits d'ouverture de la presse commandent la dernière phase, soit 5 l'ouverture de ladite presse. 10.- Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits appareils de mesure des durées des phases en équivalents de vulcanisation comprennent des générateurs de fonctions qui peuvent comporter un composant qui réagit à la température rê- 10 gnant à l'intérieur du bandage pneumatique, qui est placé par exemple dans un cylindre, et qui émet un signal dont la tension est proportionnelle à la vitesse d'accumulation des équivalents de vulcanisation, des circuits pour convertir ledit signal dont la tension est proportionnelle à la vitesse d'accumulation des 15 équivalents de vulcanisation en un signal dont la fréquence est proportionnelle à la vitesse d'accumulation des équivalents de vulcanisation et un compteur d'équivalents de vulcanisation qui reçoit ledit signal dont la fréquence est proportionnelle à la vitesse d'accumulation des équivalents de vulcanisation et af-20 fiche visuellement le nombre d'équivalents de vulcanisation écoulés et de plus applique audit second comparateur un signal codé proportionnel aux équivalents de vulcanisation. 11.- Appareil selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'il comprend un diviseur de fréquence qui reçoit les signaux 25 dont la fréquence est proportionnelle à la vitesse d'accumulation des équivalents de vulcanisation et qui modifie leur fréquence avant leur réception par ledit compteur d'équivalents de vulcanisation. 12. Appareil selon la revendication 10, caractérisé en ce 30 qu'il comprend un dispositif de synchronisation qui reçoit des signaux dont la fréquence est proportionnelle à la vitesse d'accumulation des équivalents de vulcanisation et qui injecte ces signaux dans le second comparateur. 13.- Appareil selon la revendication 10, caractérisé en ce 35 que ladite opération de fabrication comprend la vulcanisation d'au moins deux bandages pneumatiques dans une presse à vulcanisation comportant un des générateurs de fonctions .îv.ci&en— tionnes pour chaque bandage et un dis£>ositif destiné à déterminer 72 14656 34 2134495 celui des signaux proportionnels à la vitesse d'accumulation des équivalents de vulcanisation qui est le plus faible. 14.- Appareil selon la revendication 10, caractérise en ce que ledit composant réagissant à la température est un thermo-5 couple qui émet un signal fonction de la température et ledit générateur de fonctions comporte par ailleurs un amplificateur exponentiel pour convertir ledit signal fonction de la température en un signal sensiblement proportionnel à la vitesse d'accumulation des équivalents de vulcanisation. 10 15.- Appareil selon la revendication 10, caractérisé en ce que ledit composant réagissant à la température est un élément thermométrique, par exemple une thermistance, dont le signal de sortie est proportionnel aux équivalents de vulcanisation. 16.- Procédé d'utilisation d'un élément thermométrique pour 15 régler la vitesse d'une réaction chimique intéressant diverses substances, caractérisé en ce qu'il comprend les opérations ci-après : mise en place dudit élément thermométrique, par exemple une thermistance, placé au contact desdites substances ou noyé dans celles-ci, et maintien d'une tension constante aux bornes 20 de l'élément thermométrique de manière que le courant engendré soit proportionnel à la vitesse de ladite réaction chimique. 17.- Procédé selon la revendication 16, caractérisé en ce que ladite réaction chimique est la vulcanisation d'un bandage pneumatique et l'élément thermométrique est noyé dans ledit 25 bandage. 18.- Appareil destiné à commander les diverses phases de la vulcanisation d'un bandage pneumatique placé dans une presse, caractérisé en ce qu'il comprend un générateur de programme d'entrée, un dispositif lisant ledit programme d'entrée et 30 émettant des signaux de commande qui imposent la durée en temps réel des diverses phases, un dispositif de minutage émettant un signal proportionnel au temps écoulé, un comparateur recevant lesdits signaux de commande et ledit signal proportionnel au temps écoulé et émettant un signal de sortie lors d'une coïnci-35 dence de ceux-ci, un compteur de phases qui reçoit un signal de sortie dudit comparateur et applique un signal fonction de la phase à contrôler audit dispositif de lecture dudit programme d'entrée, des organes destinés à ramener au zéro ledit dispositif 72 14656 3'J 2134495 do minuliage après réception dudit signal de sortie du compara-tour at dos .organes qui reçoivent ledi t liguai de sortie du coiaparafcaur et comsandont les diverses opérations de vulcanisation dud.it pneumatique. 5 19.- Appareil selon la revendication 18, caractérisé en ce qu'il comprend des circuits pour prolonger la durée d'une phase choisie et lesdits circuits reçoivent un signal provenant dudit dispositif de lecture dudit programme d'entrée et émettent un signal de commande pour imposer la durée en temps réel de la 10 phase prolongée. 20.- Appareil selon la revendication 19, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour incorporer une phase additionnelle après réception d'un signal approprié émis par ladite presse. 15 21.- Appareil pour commander la vulcanisation de bandages pneumatiques dans une presse comportant au inoins deux moules de vulcanisation dont chacun vulcanise un bandage, caractérisé en ce qu'il comprend un générateur de programme d'entrée, un dispositif destiné à la lecture audit programme d'entrée et qui 20 émet un signal de commande qui i:v;:c.:e la durée de la vulcanisation exprimée en équivalents de vulcanisation, des organes réagissant à la température régnant à l'intérieur de chaque bandage et émettant chacun un signal, un dispositif destiné à déterminer celui desdits signaux émis qui est le plus faible, des 25 organes qui reçoivent le plus faible desdits signaux de sortie et convertissent ledit signal en un signal dont la fréquence est proportionnelle à la vitesse d'accumulation des équivalents de vulcanisation, un compteur qui reçoit des signaux dont la fréquence est proportionnelle à la vitesse d'accumulation des 30 équivalents de vulcanisation et qui émet un signal de sortie codé, un comparateur qui reçoit ledit signal de commande et ledit signal de sortie codé et qui émet un signal de sortie lors d'une coïncidence de ceux-ci et des circuits qui reçoivent ledit signal de sortie du comparateur et commandent la vulcanisation 35 des bandages. 22.- Appareil selon la revendication 21, caractérisé en ce que lesdits signaux de sortie fonction de la température sont proportionnels à celle-ci et en ce qu'un amplificateur exponentiel BAD original 72 14656 ° 2134495 reçoit le plus faible desd Lfcs signaux de sortie pour appliquer un signal, dont la tension est proportionna lie a la vi::or;>;G d'accumulation des équivalents de .vulcanisation, auxdits Oi.-(ja-nes recevant le plus faible desdits signaux de sortie et qui convertissent ledit signal en un signal dont la fréquence est proportionnelle à la vitesse d1 accumulation des équivalents de vulcanisation. 23.- Appareil selon la revendication 21, caractérisé en ce que ledit signal de sortie est proportionnel à la vitesse d'accumulation des équivalents de vulcanisation. ^ original