*.- L'invention concerne un dispositif de moulage à centrage de noyaux bloqués intérieurement. Dans le moulage par injection de bacs de batterie en polyoléfines, les cloisons intérieures du bac sont formées par des noyaux allongés montés en porte-à-faux dans la cavité du moule. Du fait du débit irrégulier de la matière plastique fondue et des pressions très élevées mises en oeuvre dans le procédé d'injection, on peut avoir des déplacements indésirables des noyaux montés en porte-àfaux, ces déplacements entratnant des irrégularités d'épaisseur des cloisons de séparation. Un moyen connu de blocage des noyaux permet- tant d'empêcher ces déplacements indésirables, consiste à placer les noyaux en compression transversale, comme indiqué dans le brevet U.S.A. no 3.473.197 de Wilds et Cie. La solution décrite dans ce brevet donne satisfaction mais produit, par principe même, une série de protubérances en forme de coins faisant saillie sur la face intérieure du fond du bac de batterie. Jusqu'à maintenant ces protubérances en saillie étaient acceptables car les bacs de batterie en polyolé- fines devaient comporter une série de butées d'écartement ou nervures de récupération de boues faisant saillie sur la surface intérieure du fond du bac. Ces butées ou xrEvures étaient destinées à séparer du fond du bac les paquets de plaques de batteries introduits dans celui-ci, de manière à laisser de la place pour que les particules indésirables, telles que des résidus de plomb, s'accumulent au fond du bac sans court-cir- cuiter les plaques. Comme les protubérances en forme de coins produites par les tiges de blocage, se trouvaient au-dessous du niveau des nervures ou butées d'écartement, ces protubérances ne provoquaient aucune difficulté. Plus récemment, cependant, l'amélioration des formes de conditionnement des paquets de plaques de batte- ries, a rendu inutile l'utilisation des nervures d'écartement, et les fabricants de batteries ont cherché à utiliser des confi- gurations de bac à fond lisse permettant de récupérer la place précédemment occupée par les nervures pour augmenter la taille 2.- des plaques de batterie utilisables. - Les projections en saillie intérieure liées aux moyens de blocage de moyaux du brevet 3.473.197 ont donc cessé de convenir pour les bace de batteries à fond lisse. Bien que la structure décrite dans le brevet U.S.A. no 3.767. 156 de Sullivan et Cie. permette d'obtenir moins de parties en saillie sur le fond du bac de batterie obtenu, cette structure ne prévoit pas de bloquer les noyaux par des éléments en contact avec eux, ni de leur appliquer des efforts de compression transversaux, ce qui est absolu- ment nécessaire si l'on veut effectivement bloquer les noyaux en place. L'invention a pour but de pallier les inconvénients ci-dessus de l'art antérieur en utilisant un principe de blocage des noyaux dans lequel ces noyaux sont bloqués en compression latérale par des moyens se présentant sous la forme de tiges de blocage placées à l'intérieur des noyaux eux-mêmes et pouvant se déplacer transversalement par rap- port à l'axe longitudinal des noyaux pour bloquer les noyaux adjacents en compression transversale, de manière à empêcher ces noyaux de bouger pendant une partie au moins du processus d'injection. Aucune tige de blocage partant de la cavité n'est alors nécessaire, ce qui permet de mouler des bacs à fond plat ou lisse. Comme les tiges de blocage sont supportées par les faces laté- rales des noyaux eux-mêmes et partent de celles-ci, l'engagement de blocage des tiges transversales avec les parois latérales des noyaux adjacents permet d'obtenir facilement un réseau de noyaux parallèles. Bien que le blocage d'un noyau unique par des tiges venant en contact avec les parois latérales de celui-ci, soit connu de l'art anté- rieur, comme indiqué dans les brevets britanniques n0 1090.810 (1967) et n0 599.570 (1948), le fait que les tiges soient disposées et actionnées ici depuis l'extérieur du noyau ne permet pas d'utiliser la. disposition de ces brevets pour bloquer en compression transversale chaque noyau d'un réseau de noyaux parallèles proches les uns des autres. Bien que différentes variantes de mécanismes d'entraînement des tiges de blocage soient décrites ci-après, il est évident que la disposition "Intérieure- aux-noyaux" des tiges et des mécanismes de blocage constitue la carac- téristique essentielle de l'invention. A cet effet l'invention concerne un dispositif de moule plus particulièrement destiné au moulage par injection de récipients à cloi- sons minces multiples nécessitant l'utilisation d'un réseau de noyaux s'étendant en porte-à-faux sur une longueur relativement grande à l'in- térieur de l'élément de cavité et comportant des moyens placés au voisina- ge des extrémités libres des noyaux pour injecter de la matière plas- 3.- tique dans l'espace compris entre ltélément de cavité et les noyaux, dispositif de moule caractérisé en ce qu'il comprend des éléments de blocage intérieur des noyaux pouvant aller et venir dans des trous transversaux percés à une certaine distance des extrémités de certains de ces noyaux, ces éléments pouvant se déplacer, dans leurs trous, entre une position rétracbée venant sensiblement à ras des faces latérales de leurs noyaux respectifs, et une position sortie les amenant en con- tact de blocage avec les faces latérales des noyaux adjacents suivants, un trou longitudinal, percé dans les noyaux, venant couper le trou transversal correspondant, et des moyens de commande, placés dans ce trou longitudinal, coopérant avec les éléments de blocage pour faire passer ceux-ci de la position rétractée à la position sortie, à des instants prédéterminés du cycle de moulage par injection. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description détaillée qui suit et qui se réfère aux des- sins ci-joints dans lesquels s - la figure 1 est une vue en perspective d'un bac de batterie moulé au moyen de l'appareil selon l'inven- tion, - la figure 2 est une vue de dessus du dispositif de moulage selon l'invention, le fond d'un bac contenu dans le moule étant supprimé pour plus de clarté, - la figure 3 est une vue de côté partielle du dispositif de moulage, en coupe suivant la ligne 3-3 de la figure 2, - la figure 4 est une vue de c8té partielle, en coupe, représentant la partie inférieure des éléments de la figure 3, - la figure 5 est une vue d'extrémité partielle, en coupe, du réseau de noyaux de la figure 3, cette vue étant effectuée à 900 de celle de la figure 3, - la figure 6 est une vue d'extrémité partielle, en coupe, représentant la partie inférieure des éléments de la figure 5, - la figure 7 est une vue de côté partielle, en coupe, d'une partie du réseau de noyaux, dans laquelle les éléments de blocage sont en position sortie correspondant au cas de la figure 2, la figure 8 est une vue semblable à celle de la figure 7 mais dans laquelle les éléments de blocage sont en position rétrac.tée, la figure 9 est une vue de côté partielle, en coupe, d'une variante de réalisation de l'invention utilisant des éléments de blocage doubles, - la figure 10 est une vue de c8té partielle, en coupe, des moyens de commande de la forme d'élément de blocage double de la figure 9, - la figure 11 est une vue de dessus en plan (le fond du bac moulé étant supprimé pour plus de clarté) d'une partie du réseau de noyaux de la figure 9, montrant les tiges de blocage doubles et leurs moyens de commande en position sortie, - la figure 12 est une vue semblable à celle de la figure 11, mais représentant les moyens de commande et les tiges de blocage doubles en position rétractée, - la figure 13 est une vue de c8té partielle, en coupe, représentant une autre variante de réalisation de l'invention, - la figure 14 est une vue de l'appareil de la figure 13, en coupe suivant la ligne 14-14 de cette figure 13, - la figure 15 est une vue semblable à celle de la figure 13, mais représentant les éléments de blocage en position rétractée, - la figure 16 est une vue partielle de c8té, en coupe, de la structure de la base des noyaux des figures 13 à 15, illustrant le branchement du fluide hydraulique au trou longitudinal de chaque noyau. En se référant tout d'abord à la figure 1, celle-ci représente un bac de batterie moulé par injection dans une polyoléfine convenable telle que du polupropylène. Ce bac de batterie rectangulaire compoxte des parois latérales 10, des parois d'extrémité 11 et un fond 12. Une bordure 13 faisant corps avec le bac borde l'extrémité supérieure ouverte de celui- ci. Cinq cloisons intérieures faisant corps avec le bac divisent celui-ci en six compartiments recevant chacun des paquets de plaques de batterie (non représentés). Les références ci-dessus, identifiant les différentes parties du bac, seront utilisées 5.- dans les figures suivantes pour identifier le bac de batterie moulé dans l'appareil selon l'invention. Le dispositif de moulage décrit ici est du type à injection et comporte deux moitiés de moule fixées en place sur les plaques de timbre à frapper fixe et mobile, ou sur les platines de presse d'une machine de moulage par injection classique (non représentée). En se référant tout d'abord à la figure 4, la partie de chassis du moule comporte une plaque de blocage de fond 16 venant au-dessous d'une plaque dtappui 17, avec un écartement déterminé par le rail de support 18. Une plaque de déblocage de levage 19 et une plaque de blocage interne de mouvement 21 sont interposées entre les plaques 16 et 17, le degré de liberté de mouvement vertical de ces plaques étant défini par les tiges de guidage 22. Pendant le cycle de moulage la plaque 21 peut se.déplacer verticalement sur une courte longueur sous l'action,de moyens convenables (non représentés), dans un but qui sera décrit ci-après. Au-dessus de la plaque 17 se trouvent un accouplement de noyaux 23 et une plaque de démoulage 24 dont la partie inférieure seulement est représentée sur la figure 4, la partie supérieure étant représentée sur la figure 3. La plaque de démoulage porte des plaques de support de cames 26 (figure 3) et la partie,de came 28 du dispositif vient au-dessus des plaques de support. Des passages classiques de circulation d'eau de refroidissement sont repérés en 31 et traversent la came 28 et la plaque de démoulage 24. Un accouplement de cavité 29 vient buter contre la came 28. Un bloc d'appui de cavité 29 vient recouvrir la came 28 et une plaque de blocage supérieure 33 placée au- dessus du bloc 29 reçoit une barre de coulée chaude 34. Le bloc 29 permet de loger la pièce de cavité 30. Un anneau de mise en place, non représenté, est monté dans la plaque de blocage supérieure 33. La barre de coulée 34 est munie d'une encoche 36 dans laquelle vient se loger la buse, non représentée, de la presse à injection. Un passage 37 permet de transmettre le matériau de moulage chaud de la buse d'injection à un passage de coulée 38 servant d'alimentation principale à une série de tubes ou trous.de coulée secondaires dont l'un est représenté sur la figure 3 et repéré par la référence 39. 6,- La barre de coulée 34 peut être munie, de façon classique. d'un dispositif de chauffage (non représenté) traversant cette barre. Chacun de trous de coulée secondaires 39 est muni d'un élément de chauffage 41 s'étendant jusqu'à l'extrémité de sortie amincie 51 de ce trou de coulée. Bien qu'on n'ait représenté qu'un seul de ces trous de coulée secon- daires sur la figure 3, il est évident qu'un trou de coulée secondaire en double 39 vient se placer dans une position voisine et se centrer sur les extrémités libres de chacun des six noyaux montés en porte-à-faux qui seront décrits ci-après, la disposition de la ligne de coupe 3-3 de la figure 2 n'étant destinée qu'à montrer un seul trou de coulée 39 sur la figure 3. Les noyaux 42, 43, 44, 45, 46 et 47 sont fixés à leur socle par l'accouplement de noyaux 23 (figure 4) et forment un réseau parallèle dans la partie de cavité du moule lorsque l'assemblage de celui-ci est terminé. Le réseau de noyaux, lorsqu'il est en place, est Éparé des cames latérales de la cavité et de la pièce 30 insérée dans la cavité, par une distance égale à l'épaisseur voulue des parois extérieures du bac de batterie de la figure 1, et les noyaux sont espacés les uns des autres par une distance égale à-l'épaisseur voulue des cloisons intérieures formant les compartiments. Comme on peut le voir sur la figure 3, chacun des noyaux extérieurs 42 et 47 du réseau sont maintenus en place sans pouvoir bouger latéralement, par les éléments de blocage latéraux 52 fixés rigidement, par leurs extrémités extérieures, à la tige de poussée des moyens de commande se présentant sous la forme de cylindres hydrauliques 53 dont seul le cylindre de droite du dispositif est représenté sur la figure 3. La manoeuvre des cylindres 53 entraîne les éléments 52 horizontalement, comme indiqué sur la figure 3, pour passer d'une position sortie dans laquelle les âéments de blocage latéraux sont en contact avec les surfaces latérales extérieures des noyaux extérieurs, comme sur la figure 3, à une position rétractée (figure 8) dans laquelle les éléments 52 sont séparés des noyaux et alignés verticalement avec les cames 28. Ces éléments de blocage latéraux sont décrits dans le brevet U.S.A 3.473.197 mentionné ci-dessus. Comme cela apparaît clairement sur les figures 2, 3 et 4, chacun des noyaux, sauf le noyau extérieur 7.- 47, est muni d'un élément de levage classique 56 partant de la plaque de déblocage de levage 19 (figure 4), et soulevé par celle-ci, lorsqu'on veut démouler le bac de façon classique. De plus, chacun des noyaux, y compris le noyau 47, est muni d'une paire de passages de refroidissement séparés 57 recevant un tube central 58 sur lequel coule l'eau de refroidissement, le passage d'entrée 59 et le passage de sortie 61 du système de circulation d'eau, étant représentés sur la figure 6 pour le noyau 42, les autres noyaux reprenant cette disposition. Le circuit de circulation d'eau est indiqué par les flèches de la figure 5. Il est évident que ce procédé de refroidissement des noyaux par circulation d'eau est classique. En se référant maintenant aux figures 2 à 6, on décrira la structure de blocage interne des noyaux consti- tuant la principale caractéristique de l'invention. Comme on peut le voir à l'évidence sur les figures 2 à 4, chacun des noyaux, sauf le noyau extérieur 47, est muni d'un trous longi- tudinal identifié respectivement par les références 42a, 43a, 44a, 46a (les trous 42a, 43a, et 44a étant visibles sur la figure 3 et les trous 45a et 46a étant visibles sur la figure 2). Un second ensemble de trous longitudinaux en double 42b, 43b, 44b, 45b, 46b (visibles seulement sur la figure 2) est également prévu pour tous les noyaux, sauf le noyau 47. Chacun des trous longitudinaux coupe un trou transversal percé dans les noyaux situés au voisinage des extrémités libres des noyaux. Les trous transversaux sont identifiés par les mêmes références que les noyaux correspondants, avec le suffixe "c". Tous les trous transversaux sont repré- sentés sur la figure 2 tandis que seuls les trous 42c, 43c, 44c sont visibles sur la figure 3. Les éléments intérieurs de blocage de noyaux 61 occupent chacun des trous transversaux et peuvent glisser dans ceux-ci. Les éléments 61 sont mobiles dans les trous entre une position sortie dans laquelle ils sont en contact avec la face latérale du noyau adjacent suivant, de manière à exercer sur celle-ci un effort de compression trans- versal (cette position sortie étant représentée sur les figures 2, 3 et 7) , et une position rétractée (représentée sur la figure 8) dans laquelle les extrémités des éléments 61 viennent exactement à ras des faces latérales de noyaux corres- pondants. 8.- Les moyens de commande des éléments de blocage 61 se présentent sous la forme de tiges d'entralnement 62 pouvant glisser dans les trous en étant supportées par des coussinets de guidage 63 (figure 4). Ces tiges 62 se déplacent simultanément dans le sens vertical sur une course limitée, pendant le cycle de moulage, sous l'action de moyens classiques constitués par exemple par la plaque de mouvement inférieur 64 (figure 4) située au voisinage de la plaque de déblocage 19. L'extrémité supérieure des tiges est munie de fentes inclinées 66 destinées à recevoir des parties tournées vers l'intérieur, de manière à former une tête 61a sur l'extré- mité intérieure des éléments de blocage 61. La liaison entre fentes et têtes des tiges 62 et des éléments 61 est réalisée de façon que le mouvement vertical permis aux tiges 62 soit suffisant pour que les éléments 61 puissent passer de leur position rétractée à leur position sortie, ce mouvement vertical des tiges 62 étant transformée, par associationcd la fente et de la tête correspondante, en un mouvement horizontal des éléments 61. En cours de fonctionnement, lorsque l'opéra- tion de moulage commence, les éléments de blocage 61 et les éléments de blocage latéraux 52 se trouvent dans leur position sortie, comme indiqué sur les figures 2 et 3. Une polyoléfine de moulage constituée typiquement par du polypropylène, est injectée par la machine de moulage dans les trous de coulée 39, de manière à pénétrer dans l'espace compris entre les noyaux et la cavité. Le liquide de moulage chaud coule dans les espaces compris entre les noyaux et autour des surfaces extérieures de ces noyaux, de manière à prendre la forme du bac de batterie de la figure 1. Le débit et la pression du matériau de moulage liquide dans les différentes parties comprises entre les noyaux et la cavité, provoquent'un écoulement irrégulier etsaccadé entraînant des forces hydrostatiques mal équilibrées qui risquent de faire bouger les noyaux. On a constaté qu'on pouvait supprimer cet inconvénient en appliquant simplement à chacun des noyeux une compression transversale ou latérale. Le contact des extrémités des noyaux avec les éléments latéraux 52 et les éléments de blocage 61, maintient solidement les noyaux en compression, ce qui permet d'empêcher tout risque de 9._ déplacement de ces noyaux par suite de débits déséquilibrés du matériau de moulage chaud. Comme les éléments de blocage 61 sont logés et manoeuvrés par lintérieur des noyaux eux-m8mes, le blocage en compression transversale peut se faire sans utilisation de protubérances multiples faisant saillie sur la surface inté- rieure de la base 12 du bac moulé, comme c'était le cas dans les procédés de moulage selon l'art antérieur pour obtenir le blocage en compression transversale des noyaux. Lorsque le cycle de moulage se poursuit après remplissage de toutes les parties comprises entre les noyaux et la cavité, les éléments de blocage latéraux 52 et les éléments de blocage 61 sont entraînés respectivement par les éléments 53 et 62, pour passer dans la position rétractée de la figure 8 dans laquelle ces éléments de blocage sont séparés des surfaces des noyaux par une distance correspondant à l'épaisseur locale de paroi voulue pour les récipients moulés. Lorsqu'on retire les éléments 52 et 61, le matériau de moulage coule autour de ceux-ci et ferme, à la surface des noyaux, les espaces précédemment occupés par les éléments ainsi retirés. Si les ouvertures des noyaux doivent être conservées dans certains des compartiments, on peut évidemment laisser les élément de blocage correspondants en place, pratiquement jusqutà l'ouverture du moule. On pourra remarquer que dans le réseau de noyaux, l'un des noyaux extérieurs (noyau 47 sur la figure 2) nta pas besoin d'être muni d'éléments de blocage intérieurs 61 car il se trouve maintenu en compression transversale par les éléments 61 du noyau adjacent suivant 46, et par l'élément latéral adjacent 52. Les figures 9 à 12 représentent une variante de réalisation des éléments de blocage intérieurs et des moyens de commande de ceux-ci. La principale différence présentée par la structure des figures 9 à 12 est l'utilisation, dans les noyaux, dtéléments de blocage intérieurs doubles coaxiaux, et la mise en oeuvre de moyens de commande rotatifs différents dam bs trous longitudinaux. Les parties identiques à celles décrites cidessus portent les mêmes références que sur les figures 2 à 8. Les figures 9 à 12 représentent une partie de trois noyaux adjacents 71, 72, 73. Les nryauix 71 et 73 ne comportent pas de trous longitudinaux oei transversaux et ne logent aucun élément de blocage intérieur. Au contraire le second noyau de réseau (et tous les autres noyaux suivants du réseau) comporte un trou longitudinal 74 et un trou transversal 76 coupant le trou 74, ce trou 76 traversant complètement le noyau, sauf dans le cas du noyau final. Des deux cetés du trou 74, le trou transver- sal porte des éléments de blocage latéraux 77 correspondant aux éléments de blocage 61 des figures 2 à 8. On peut voir la forme de réalisation des extrémités intérieures des éléments 77 sur les figures 11 et 12. Ces extrémités sont agrandies et poussées l'une contre l'autre par des moyens élastiques constitués par exemple par des coupelles de ressort 78 (figure 12) poussant les éléments de blocage 61 en position rétractée. Les éléments 61 sont repré- sentés en position sortie sur les figures 9 et 11, et dans cette position les ressorts 78 sont comprimés dans une configuration sensiblement linéaire. Les extrémités intérieures agrandies des éléments 61 adjacents comportent des contre-trous destinés à recevoir jointivement la tête 79 d'une came en forme de disque allongé suivant son axe, cette came faisant partie des moyens de commande, comme on peut mieux le voir sur les figures 11 et 12. Comme cela apparaît clairement, les éléments 61 sont placés soit en position sortie (figure 11) soit en position rétractée (figure 1.2), suivant la position de rotation de la tête de came 79. En position sortie les éléments 61 sont en contact avec les noyaux adjacents de manière à appliquer à ceux-ci des efforts de compression transversaux; en position rétractée ces éléments 61 sont pratiquement alignés, à leurs extrémités extérieures, avec la paroi latérale du noyau 72. Les moyens d'entrainement angulaire des cames 79 se présentent sous la forme de tiges d'entraînement 81 mobiles dans les trous 74. Le mécanisme d'entraînement des tiges 81a, représenté sur la figure 10, est constitué par des pignons d'engrenage 82a montés à l'extrémité inférieure de chacun des tiges, et venant en prise avec une crémaillère à mouvement rectiligne 88. Au moment convenable de la séquence de mou- lage on peut déplacer la crémaillère pour faire tourner les pignons en prise avec elle, en utilisant un dispositif de commande 53a semblable au dispositif 53 (figure 3), décrit ci- dessus, servant à entrainer les éléments latéraux 52. Comme les noyaux alternés portent chacun des trous transversaux logeant des éléments de blocage internes doubles 61, les autres noyaux alternés se trouvent bloqués en compression transversale par les éléments doubles 61 adjacents qui leurs correspondent dans le réseau de noyaux, les noyaux extérieurs situés aux extrémités du réseau étant évidemment emprisonnés, eux aussi, par les éléments latéraux 52. La séquence de fonctionnement des éléments de blocage dans le cycle de moulage est la même que celle décrite sur les figures 2 à 8. Les figures 14 à 16 représentent une autre variante encore de réalisation de llinvention dans laquelle les éléments de blocage internes sont actionnés hydrauliquement. Les parties identiques à celles décrites sur les figures 2 à 8 sont repérées par les mêmes références. Comme on peut mieux le voir sur les figures 13 et 14, chacun des noyaux 80 du réseau, sauf le noyau final, comporte une paire de trous longitudinaux 81 coupant des trous transversaux correspondants 82. Chacun des trous 82 est agrandi à son extrémité extérieure et reçoit un élément de blocage intérieur 83 pouvant glisser dans son trou transversal avec des moyens d'étanchéité convenables tels qu'un joint torique 83a. Comme on peut mieux le voir sur les figures 13 et 15, une paire de trous transversaux supplémentaires 82c, portant chacun un élément de blocage 83, communiquent avec le trou longitudinal adjacent 81. Comme on peut mieux le voir sur la figure 16, les trous longitudinaux 81 communiquent, à la base des noyaux, avec un trou principal 84, traversant le réseau de noyaux, l'étanchéité de la jonction entre les noyaux étant assurée par des joints toriques 86. Du fluide hydraulique sous pression contr8lée est envoyé dans le système par les passages 87 sortant à l'extérieur de l'appareil. Sous l'effet de la pression hydraulique les éléments de blocage 83 passent en position sortie (figures 13 et 14) au démarrage du cycle de moulage, et exercent dans cette position un effort de ccxnpres- 12.- sion transversa e-u les parois latérales des noyaux adjacents. es éleéments latéraux 52, comme dans les formes de réaúiset décrites cidessus9 exercent une force de compression s3-r lss noyaux extrêmes du réseau. Au moment convenabls du cycle de moulage, ltapplication d'une pression hydraulique négative à la ligne 87 permet de ramener les éléments de blocage intérieurs 83 dans leur position de retrait (figure 15) dans laquelle leurs faces extrêmes arrivent à ras des faces latérales adjacentes des noyaux correspondants. Le principal avantage de la structure selon l'invention est de permettre le blocage en place de noyaux soumis à des efforts de compression transversatu$ sans utilisation d'éléments de blocage extérieurs aux noyaux laissant nécessairement des protubérances en saillie sur la face inté- rieure du fond du récipient en cours de moulage. Cela permet d'augmenter le volume utile et la capacité de la batterie en fournissant un bac de batterie à fond plat et lisse. Il est évident qu'on peut, si on le désire, laisser des ouvertures dans les noyaux ces ouvertures apparaissant dans les parois latérales des compartiments du bac pour recevoir par exemple des liaisons entre plaques de batteries. On peut alors placer les éléments de blocage en n'importe quel point des c8tés des noyaux et les laisser en place jusqu'au moment de l'ouverture du moule et du démoulage du baco 247340O 13.- REVENDICArIONS 1.- Dispositif de moule plus particulièrement destiné au moulage par injection de récipients (11, 12, 13) à cloisons minces multiples nécessitant l'utilisation d'un réseau de noyaux (42 à 47) s'étendant en porte-à-faux sur une longueur relativement grande à ltintérieur de l'élément de cavité et comportant des moyens (34, 36, 37, 38, 39, 41, 51) placés au voisinage des extrémités libres des noyaux pour injec- ter de la matière plastique dans l'espace compris entre l'élé- ment de cavité et les noyaux, dispositif de moule caractérisé en ce qu'il comprend des éléments (61) de blocage intérieur des noyaux pouvant aller et venir dans des trous transversaux (42c, 43c, 44c) percés à une certaine distance des extrémités de certains de ces noyaux, ces éléments pouvant se déplacer, dans leurs trous, entre une position rétractée venant sensiblement à ras des faces latérales de leurs noyaux respectifs, et une position sortie les amenant en contact de blocage avec les faces latérales des noyaux adjacents suivants, un trou longitudinal (42a, 43a), percé dans les noyaux, venant couper le trou trans- versal correspondant, et des moyens de commande (62, 63), placés dans ce trou longitudinal, coopérant avec les éléments de blocage pour faire passer ceux-ci de la position rétractée à la position sortie, à des instants prédéterminés du cycle de moulage par injection. 2.- Dispositif de moule selon la revendica- tion 1, caractérisé en ce qu'il comprend des éléments de blocage latéraux (52) montés sur l'élément de cavité de manière à effec- tuer un mouvement transversal limité par rapport aux axes longi- tudinaux des noyaux, et à venir dans une position sortie, en contact avec la surface latérale extérieure des noyaux exté- rieurs du réseau lorsque ces éléments de blocage (52) sont en position sortie. 3.- Dispositif de moule selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les moyens de commande de chaque noyau se présentent sous la forme d'une tige (62) pouvant aller et venir dans le trou longitudinal, cette tige et l'extrémité adjacente de l'élément de blocage (61) étant conçues pour coopérer de manière à transformer le mouvement de la tige dans son trou longitudinal en un mouvement de l'élément de blocage dans son trou transversal. 14.- 4.- Dispositif de moule selon l'une quel- conque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que la confi- guration de coopération de la tige (62) et de l'élément de blocage (61) comprend une. tête (61a) placée à l'extrémité de l'élément de blocage et une fente inclinée (66) prévue dans la tige recevait cette tête. 5.- Dispositif de moule selon l'une quel- conque des revendications 1 à 4h caractérisé en ce que les noyaux (42 à 47) sont munis de deux trous longitudinaux (42a, 43a...) placés des deux côtés de l'axe longitudinal du noyau, chacun de ces trous coupant un trou transversal (42c, 43c...). 6.- Dispositif de moule selon l'une quel- conque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le trou transversal (42c...) de chacun des noyaux (42...) est voisin de l'extrémité libre de celui-ci. 7.- Dispositif de moule selon l'une quel- conque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que les moyens de commande se présentent sous la forme d'un fluide sous pression, et en ce que les éléments de blocage se présentent sous la forme de pistons pouvant glisser dans leurs trous transversaux respectifs et recevoir la pression du fluide cir- culant dans les trous longitudinaux, grâce à quoi le mouvement des éléments de blocage entre leurs positions sortie et rétractée, s'obtient en faisant varier la pression statique du fluide dans les trous longitudinaux. 8.- Dispositif de moule selon l'une quel- conque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que les moyens de commande des noyaux se présentent sous la forme d'une tige (81) pouvant tourner dans le trou longitudinal du noyau, d'un élément de came (79) porté par la tige et destiné à venir en contact avec l'éliment de blocage adjacent, et des moyens (82a, 88) permettant de faire tourner la tige pour faire passer ainsi l'élément de blocage de sa position rétractée à sa position sortie. 9.- Dispositif de moule selon l'une quel- conque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que le trou transversal de l'un au moins des noyaux traverse complètement celui-ci, les sections de trous situées des deux côtés du trou longitudinal portant chacune des éléments de blocage séparés se déplaçant simultanément entre leur position rétractée et leur position sortie sous l'action des moyens de commande.