La présente invention est du domaine de la mesure des débits de fluide et elle a pour objet plus particulièrement un débitmètre électromagnétique pour la me sure de précision du débit d'un fluide dans une conduite-normalement partiellement pleine. Selon la présente invention un tel débitmètre électromagnétizue est caractérisé partiellement en ce qu'il comprend: A - un tube d'écoulement interposable dans ladite conduite et pourvu d'une paire d'électrodes arquées qui couvrent une partis substantielle de la circonférence du tube en vue & rendre les électrodes opérantes vis- -vis du fluide passant à travers le tubedans une plage de niveaux dont le point le plus bas correspond à l'absence de fluide, et B - des moyens électromagnétiques pour établir un champ magnétique caractéristique dans le dit tubesqui est intercepté par le fluide passant pour induire un signal fonction de la vitesse d'écoulement, ledit champ ayant une intensité qui est plus grande au sonnet du dit tube et qui. diminue au fur et à mesure que l'on approche du fond, d'où il découle que l'amplitude du dit signal est proportionnelle à la vitesse d'écoulement et sensiblement indépendante du niveau des fluides dans ledit tube. De préférence chacune des dites électrodes couvre une circonférence environ 1700, ce par quoi ladite plage de niveaux des fluides s'etend depuis un niveau proche de l'absence de fluide jusqu'a un niveau proche du remplissage complet ; de préférence encore lesdites électrodes sont incluses dans une couche d'un matériau diélectrique et sont isolées du dit fluide 3 de préférence encore lesdits moyens électromagnétiques sont excités par une alimentation en courant continu périodiqueent interrompu et en ce que le dit signal est échantillonié seulement durant les intervalles de stabilite du flux magnétique résultant ; de préférence enfin les dits moyens électroma- gnétiques incorporent une bobine disposee au voisinage de la partie su périeure du tube et une bobine disposée au voisinage de la partie inférieure, la distribution du courant d'excitation dans les dites bobines produisant ladite diminution du champ. La présente invention sera mieux comprise et des détails supplémentaires en relevant apparaitront à la description qui va être faite d'une forme particulière de realisation en relation avec les figures des planches annexées, dans lesquelles La Fig. 1 est une section transversale dtun tube d'écoulement d'un débitmètre électromagnetique selon l'invention, La Fig. 1 A est une illustration en perspective dtune des électrodes montees dans le tube de la Fig. 1, la Fig. 2 montre shoématiquement un circuit électrique équivalent créé par un fluide passant dans le tube d'écoulement, La Fig. 3 est un diagramme schématique d'un débitmètre de l'invention, et les Fig. 4 A à E sont des oscillogrammes représentatifs du comportement du système en quelq-aes-uns de ses points caractéristiques. Selon la Fig. 1, apparait en section un tube d'écoulement 10 qui est inclus dans un système de mesure du débit en accord avec l'invention. Le tube 10 est pourvu d'une garniture intérieure 11 en matériau diélectrique. Une paire d'électrodes arquées 12 et 13 est incluse dans la garniture 11 lesdites électrodes occupent des positions opposés dans le tube et couvrent simultanément une section importante de la cireonférence totale. Fratiquenent chaque electrode couvre une circonférence d'environ 1700. le plan horizontal X passant à travers le centre du tube 10 représente le niveau du fluide quand le tube est à moitié plein. On voit sur la Fig. I que le niveau du fluide 14 est bien etiessous du point milieu. il est évident egalement que les electrodes 12 et 13 restent en relation opérante avec ce fluide même quand le niveau correspond à 11 absence de fluide. Donc pratiquement le niveau devrait diminuer jusqu'en dessous d'un niveau d'environ le centième du diamètre avant que le contact effectif avec les électrodes soit perdu. A un tel niveau correspond une vitesse d'écoulement très faible qui est négligeable en pratique. Un électroaimant est associé au tube d'écoulement 10. Le dit électreaimant a des bobines 15 et 16 qui en pratique peuvent être en forme de "selles". Les dites bobines sont disposées au voisinage de la partie supérieure et de la partie inférieure du tube pour établir un champ magnétique dans lequel les lignes de flux 110 sont perpendiculaires rafla direction de ltecoulement du fluide, d'où il découle que quand le fluide passe à travers le tube d'ecoulement un signal fonction de la vitesse d'écoulement est induit dans les électrodes. Le signal d'écoulement induit dans les électrodes résulte dTun nombre inf-imi de générateurs dispersés dans le fluide. La sortie de chaque générateur GS comme le montre l'illustration schematique de la Fig. 2, est proportionnelle à la densité locale et à la vitesse locale du fluide. Cette tension de sortie est "shuntée" par le fluide au voisinage du génerateur, d'où seulement une section du signal est détectée par les électrodes. Le circuit au voisinage du seul générateur GS depuis le sommet jusqu'au fond de la conduite d'écoulement peut par conséquent etre représenté par un réseau de résistances K équivalentes en fluide. Le rapport signal de l'électrode/sortie du générateur est connu en tant que facteur poeidérateur. Quand le niveau du fluide dans le débitmètre diminue, quelques unes des résistances R shuntant le générateur G sont éliminées, d'où il découle que le rapport signal de l'électrode /sortie du générateur augmente. Ceci revient à dire que pour une sortie de générateur constante, le facteur pondérateur augmente au fur et à mesure que le niveau du fluide diminue. le signal de l'électrode complet peut par conséquent être traité comme étant constitué par la somme de tous les gé négateurs (G) existant dans le fluide. Evidemment, lorsque le niveau du fluide diminue dans le débitmètre, le nombre (N) des générateurs diminuera de façon directement proportionnelle à la surface (A) occupée par le fluide. D'où l'expression mathématique N=Kî A La sortie du générateur (o) est proportionnelle à la vitesse du fluide (V). Du point de vue de l'utilisateur, le signal (S) produit par le débitmètre est utile seulement s'il est proportionnel au debit- d'écoulement (Q) du fluide passant à travers, car la valeur de la vitesse du fluide est sans signification. Pour un débit donné (Q) la vitesse du fluide (V) augmentera au fur et à mesure que le niveau du fluide diminuera. Cette augmentation sera inversement proportionnelle à la section du fluide, ou : v = K 2 / A Si lton suppose une distribution constante de flux dans le champ magnétique etabli dans le débitmètre, le signal total de l'électrode (S) sera fonction du produit de la vitesse (V) et du nombre (N) des générateurs, ou : S = g3,B.V. et en substituant S = K 3.E 1.A.K 2 / A ou S = K 3.E 1. E 2 = constante Ainsi, si ce n'était pas à cause de l'augmentation du facteur pondérateur notée précédemment, le signal pour un débit donné serait indépendant du niveau du liquide dans le débitmètre. Cependant, à cause de la diminution de la résistance de shunt qui intervient quand le niveau du liquide diminue dans le tube d'écoulement, il se produit une augmentation de l'amplitude du signal. En fait, on a trouvé que le rapport du signal au débit augmente d'un facteur trois quand le niveau du fluide diminue jusqu1au plan médian X du débitmètre. Quand le niveau tombe au-dessous de ce plan, l'amplitude du signal continue d'augmenter de sorte qu'au tiers du remplissage complet, l'amplitude atteinte est six fois plus élevée que quand le débitmètre est plein. Donc, pour rendre le signal de sortie S indépendant du niveau du fluide, la densité de flux magnétique établi par les bobines 15 et 16 est réglée de sorte que cette densité diminue progressivement si l'on va du sommet du tube vers son fond. La diminution de la densité conduit la sortie du générateur à diminuer si l'on se déplace de la partie supérieure vers la partie inférieure du tube jus qu'à un niveau compensant la perte des résistanees de shunt équivalentes en fluide lorsque le niveau du fluide baisse. Cette diminution progressive de la densité du flux peut être effectuée en réglant l'intensité relative et la direction du courant d'excitation appliqué aux bobines 15 et 16, ou en disposant une bobine plus large dans la partie supérieure du débitmètre que dans sa partie inférieure. Gomme les électrodes 12 et 13 sont incluses dans la garniture diélectrique 11, elles ne sont pas en contact électrique avec le fluide passant à travers le tube d'écoulement, comme dans les débitmètres conventionnels, mais sont isolées électriquement, d'où il résulte que le signal est induit dans les électrodes à travers la capacité formée par le matériau diélectrique en combinaison avec les électrodes et le fluide, découplant donc les électrodes relativement aux potentiels directs. Comme il a été indiqué précédemment, dans une situation dans laquelle les électrodes sont en contact électrique direct avec le fluide et sont partiellement découvertes lorsque le niveau du fluide diminue, d'importantes variations du potentiel en courant continu ont lieu. Ces variations sont à une fréquence avoisinante de la fréquence du signal induit d'écoulement et sont souvent de plus grande amplitude que le signal d'écoulement induit. D'où elles se traduisent en d'importantes variations d'indication de sortie. De plus les variations de potentiel en courant continu agissant la plupart du temps de manière à saturer le convertisseur de signal associé aux électrodes, donnent naissance à des erreurs à cause de son action dans des conditions de saturation.Les potentiels en courant continu présentent des inconvénients qui sont dus aux potentiels galvaniques qui existent entre les électrodes et le fond. L'utilisation d'électrodes étanches selon l'invention (séparation des électrodes du liquide) élimine ainsi de tels potentiels galvaniques, et comme le circuit de l'électrode se rap porte capacitivement au fluide, il impose une entrée à haute impédance dans le circuit du convertisseur associé qui sera décrit plus loin. Le champ magnétique peut être continu ou al alternatif, car dans qhaque cas l'amplitude du signal induit dans le liquide passant à travers le champ sera fonction de son débit. Cependant si l'on opère avec un flux magnétique continu, le courant du signal en continu passant à travers-le liquide agit pour polariser les électrodes, la valeur de la polarisation étant proportionnellie au temps intégré du courant de polarisation. Si l'on opère avec un flux magnétique alternatif, la polarisation devient négligeable, car le courant du signal résultant est alternatif et de cette façon son intégration ne se forme pas avec le temps. Bien que l'opération en alternatif soit clairement avantageuse au regard de cette polarisation et que cela soit évident, cette opération présente des inconvénients. L'utilisation d'un flux alternatif introduit des tensions parasites qui ne se-rapportent pas au débit et qui, si elles ne sont pas traitées, donnent naissance à des indications inexactes. Les deux tensions parasites qui sont les plus génératrices de trouble sont : 1 - les tensions de couplage capacitif parasite entre la bobine de l'é- lectroaimant et les électrodes, et 2 - des tensions de boucle induites dans les conducteurs d'entrée. Les électrodes et les conducteurs en combinaison avec le liquide s'étendant entre eux constituent une boucle dans laquelle est induite une tension par le flux changeant de la bobine magnétique. Les tensions parasitesde la première sorte peuvent être minimisées par une protection électrostatique et une excitation à basse fréquence de l'aimant pour conduire l'impédanee du couplage capacitif parasite à être importante. Mais la tension parasite de la deuxième sorte est beaucoup plus difficile à supprimer. la tension parasite résultant du couplage du flux dans les conducteurs du signal se rapporte habituellement à la tension de quadrature, car elle est supposée être déphasée de 900 avec la tension alternative induite dans le fluide. Des tests actuels ont montré qu'il n'est pas vrai qu'un composant existe"en phase" avec la tension induite dans le fluide. D'ou il résulte que cette partie de la tension en quadrature qui est en phase avec le signal de tension induit par l'écoulement, constitue un signal indésirable qui ne peut pas être rapidement distingué du signal induit par l'écoulement et dont le changement entraine un effet de déplacement du zéro. Les débitmètres électromagnétiques opérant en alternatif existants sont aussi connus par le fait qu'ils varient leur étalonnage en fonction de la température, de la conductivité du fluide, de la pression et d'autres facteurs qui peuvent modifier les tensions parasites à la fois relativement à la phase et à l'amplitude. D'cù il devient nécessaire périodiquement de remettre manuellement à zéro le débitmètre en vue de corriger les effets sur le zéro, du phénomène décrit ci-dessus. La totalité des effets contraires rencontrés dans l'opération en alternatif des débitmètres électromagnétiques peut être attribuée aux taux de variation du flux magnétique dA / dt, servant à induire les signaux non souhaités dans la boucle de captage. Si le taux de variation du champ magnétique peut être réduit à zéro, la valeur de la tension et de sa composante en phase deviendrait non existante et l'effet de déplacement vers zéro disparaitrait. Lorsque le flux magnétique est un champ en régime permanent, comme par exemple, avec une utilisation continue en courant alternatif, la condition idéale dss / dt = O est satisfaite. Mais l'opération en courant continu pour créer un champ en régime permanent n'est pas acceptable car les potentiels galvaniques sont produits et on rencontre le phénomène de polarisation. Dans un systeme selon l'invention, pour mesurer le débit dans des conduites partiellement pleines, les bobines de l'électroaimant interrompent périodiquement l'alimentation en courant continu et le signal est échantilloné durant les intervalles dans lesquels existe une condition de régime permanent, de sorte que l'on conserve les avantages de l'uti lisationebalternatif sans ses inconvénients cencomittents. D'après la Fig. 3 un débitmètre selon I'invei4- tion est constitué par un primaire en forme de débitmètre électromagnétique adapté pour produire ' niveau réduit, une sortie de signal en alternatif dont l'amplitude est proportionnelle au débit du liquide à mesurer, et par un secondaire qui convertit ce signal à niveau réduit et en alternatif en un signal de sortie à courant continu proportionnel. Le primaire du débitmètre comprend le tube d'écoulement 10 à travers lequel le liquide 14, qui doit être mesuré, est conduit, le liquide emplissant seulement partiellement le tube. L'électroaimant comprenant les bobines 15 et 16 établit un champ magnétique transverstal à la di.rection de l'écoulement et qui est perpendiculaire à l'axe des électrodes. Comme il est bien connu. une tension est induite dans le liquide 14 dont l'écoulement interfère avec le champ magnetique, cette tension étant transférée sur les électrodes 12 et 13 pour produire un signal aux extrémités de sortie du débitmètre qui reflète le débit. Ce signal se rapporte au signal d'écoulement induit pour le différencier des composants du signal parasite qui sont indépendants du débit. Les bobines 15 et 16 sont alimentées avec une onde carrée à relativement basse fréquence dérivée d'une alimentation de redresseur à deux alternances, const-itué par un transformateur 17 dont le primaire est connecté à un secteur électrique alternatif à travers un régulateur 17 A, le secteur fournissant le courant habituel de 50 ou 60 Rz. Le secondaire du transformateur 17 est connecté aux jonctions d'entrée d'un pont redresseur 18 à deux alternances, dont les jonctions de sortie sont connectées aux contacts mobiles de deux commutateurs 19 et 20 unipolaires et à une direction dont les contacts fixes sont connectés tous les deux à une extrémité des bobines 15 et 16 montées en série, l'autre extrémité étant connectée à la prise médiane du secondaire du transformateur 17. Quand le commutateur 19 est fermé et le commutateur 20 ouvert simultanément, la sortie redressée est appliquée à la bobine magnétique à une de sespolarités et quand le commutateur 19 est ouvert et le commutateur 20 fermé simultanément, la polarité est renversée. Alternativement, plutôt que de renverser la polarité, le commutateur peut être réalisé de manière à interrompre périodiquement l'alimentation continue pour fournir une aotion d'interrupteur à un seul côté. Tandis qutaux fins d'etplication les commutateurs 19 et 20 sont montrés comme des dispositifs mécaniques, en pratique ces commutateurs sont électroniques et peuvent être constitués par des triacs ou ntimporte quel autre type de dispositif de commutateur électronique sous forme de tube ou de semi-conducteur. les commutateurs 19 et 20 sont activés à une vitesse relativement faible par rapport à la fréquence du secteur al- ternatif. Ceci est réalisé au moyen d'une échelle de comptage préréglable ou d'un diviseur de fréquence 21 auquel la tension de secteur de 50 / 60 Hz est appliquée en signal d'horloge, l'échelle de comptage produisant des impulsions de basse fréquence de l'ordre de 1-7/8, ou ou 7-1/2 Hz. Les impulsions à basse fréquence à partir de 11 échelle de comptage sont appliquées aux vachettes de deux comrnutateurs à triacs (ou de n'importe quel autre dispositif de commutation électronique utilisé) pour brancher alternativement les triaca et ainsi connecter soit le côté positif soit le coté négatif de la tension redressée de 50/60 Hz à deux alternances sur les bobines magnétiques. Ainsi quand le commutateur 19 est fermé, le courant passe à travers la bobine magnétique dans une direction, et quand le commutateur 20 est fermé, le courant passe dans la direction inverse. Parce que la sortie du redresseur à deux alternances est une tension brute, tension directe non filtrée, elle est composée, comme celaaoparait sur la Fig.4A, par un train continu d'impulsions de demie-période, toutes de même polarité. Mais avec l'action de commutation à basse fréquence selon l'invention, la tension appliquée aux bobines est périodiquement renversée en polarité comme cela est montré sur la Fig. 4B, avec comme résultat que le courant passant à travers la bobine a la forme montrée sur la Fig. 4C, dans laquelle le courant a un composant ondulé de 100/120 Hz. Parceque ltélectroai- mant a une inductance relativement élevée, il fonctionne comme une bobine de filtrage et en pratique il restitue 75 % du composant ondulé. La partie restante des ondulations de 100/120 Hz qui apparait dans le signal d'écoulement induit est filtrée par la fonction de sommation du secondaire etàrl'action de filtrage de l'amplificateur d'erreur associé, qui sera décrit plus tard. Ceci évite l'utilisation de filtres capacitifs associés avec une bobine comme filtres traditionnels. Ainsi le système fonctionne comme s'il était excité par un "équivalent d'onde carrée" ayant sensiblement une amplitude constante. Le signal d'écoulement induit apparaissant travers les électrodes 12 et 13 du primaire du débitmètre est raccordé à un secondaire constitué par un convertisseur. Ce convertisseur est essentiellement un système réactif semi-conducteur produisant une sortie de fréquence (et éventuellement un courant) proportionnelle à l'écoulement. Dans le convertisseur montré en Fig. 3 le signal d'écoulement induit est appliqué au premier étage du condensateur qui est un pré amplificateur alternatif 22 ayant une haute impédance d'entrée. Ce signal a la forme montrée en Fig. 4 D, où on peut voir que le signal a une forme généralement d'onde carrée, sauf pour les pointes apparaissant aux points d'inversion de polarité. Ces pointes sont le résultat de transitoires de commutat ons ou d'impulsions, et ont une durée dépendante de la constante de temps de la résistance de bobinage du circuit électromagnétique. La partie de niveau constant de l'onde carrée, indiquée par les hachures, reflète la condition de régime permanent du champ magnétique et a une amplitude qui est directement proportionnelle à la vitesse du liquide passant à travers le tube d'écoulement. A cause de cela c'est seulement cette section du signal qui présente de l'intér8t pour des mesures de précision. La sortie du pré-amplificateur 22 est appliquée à travers un condensateur d'arrêt 23 à une entrée d'une jonction de sommation 24, à l'autre entrée de laquelle est connectée la sortie d'un circuit d'atténuation en bande 25 depuis Un dispositif de signal d'erreur de boucle de réaction. le signal d'erreur produit par une comparaison du signal d'écoulement et du signal de réaction dans la jonction de sommation est amplifiée dans un amplificateur d'erreur alternatif 26, qui est pourvu d'un circuit 27 de réaction négative adapté pour atténuer toutes les fréquences plus basses et plus hautes que celles du signal d'erreur. La sortie alternative de l'amplificateur d'erreur est appliquée àun amplificateur inverseur 1 : 1 (28), dont la sortie est appliquée à un démodulateur à deux alternances 29. L'opération du démolulateur est synchronisée avec la vitesse de commutation de basse fréquence de la bobine magnétique et est ainsi fermée de façon à bloquer le signal d'érreur appliqué à ces points correspondant au point d'inversion de polarité, le blocage étant maintenu pendant la durée de la constante de temps de la résistance de bobinage du circuit électromagnétique. De cette façon la sortie continue du démodulateur reflète seulement la condition de régime permanent du flux magnétique, les parties en pointe du signal d'écoulement induit étant supprimées. Afin de synchroniser le démodulateur, le diviseur de fréquence 21, qui répond au signal 50 ou 60 cycles en vue de produire des impulsions basse fréquence de controle pour diriger l'action de commutation de l'électroaimant, est alimenté avec une logique appropriée, pour produire des impulsions en crénaux à la meme basse fréquence. Ces impulsions en crénaux, comme cela est montré en Fig. 4 E, coïncident avec les parties hachurées (régime permanent) du signal d'écoulement induit montré en Fig. 4 D. Ainsi, le démodulateur est activé seulement pendant les intervalles de régime permanent et est bloqué ailleurs. En conséquence, le secondaire seulement est concerné par le signal d'écoulement induit pendant la période sur laquelle db / dt est égale à zéro. .Les impulsions de sortie continues produites par le démodulateur 29 sont appliquées à un circuit capacitif résistif 30 d'intégration pour produire un signal d'erreur en tension directe dont la valeur est fonction du débit. Ce signal d'erreur est appliqué' à un amplificateur à courant direct 31, dont la sortie est utilisée en déviation controlée pour un convertisseur 32 courant/fréquence. Le convertisseur courant/fréquence traduit le niveau du signal d'erreur en continu en un train d'impulsion à fréquence- variable qui montre un coefficient d'utilisation proportionnel au signal d'erreur (le coefficient d'utilisation est défini comme la largeur de l'impulsion ou comme l'intervalle unitaire (b) divisé par la période totale (t). Ce signal d'erreur à coefficient d'utilisation va riable est utilisé pour commander les circuits de sortie du système aussi bien que pour servir de point de coupure pour le circuit de réaction du signal d'erreur. A des fins de réaction, le signal d'erreur à coefficient d'utilisation variable doit d'abord être ramené à un signal à basse fréquence proportionnelle (test à dire un signal 1-7/8 Hz ou n'importe quelle basse fréquence convient). Ceci est effectué au moyen d'un circuit d'échantillonnage 33 couplé à un convertisseur à coefficient d'utilisation variable continu 32 et agissant en vue d'échantillonner une tension de référence en phase RV dérivée du circuit électromagnétique. Pour produire cette tension de référence, une résistance d'une fraction d'ohm est interposée entre les bobines connectées en série et la prise médiane du secondaire du transformateur 17, la chute de tension dépendant de 11 écoulement du courant à travers la babine magnétique. Cette tension est appliquée à un amplificateur opérationnel 35 pour produire une tension de référence RV à son propre niveau. La sortie de l'eohantillonneur 33 est constituéepar les impulsions au coefficient d'utilisation, dérivées du convertisseur courant/fréquence, enveloppéelpar la tension de référence RV de l'onde carrée de basse fréquence. Cette sortie est connectée à une jonction de sommation 24 à travers l'atténuateur en série 25. D'autant plus que ce signal de réaction dépend de l'amplitude de la tension de référence RVS n'importe quelle variation de tension, comme résultat des fluctuations de secteur, changera proportionnellement le signal de réaction . Puisque le rapport du signal d'écoulement induit au signal de réaction constitue le critère de mesure, aucune perte d'exactitude n'est éprouvée en fonction des variations de la tension du secteur (dans des limites raisonnables). Le signal, depuis le convertisseur courant/ fréquence 32 est appliqué à un convertisseur 36 fréquence/courant qui convertit les impulsions du précédent en une sortie analogique continue qui est proportionnelle au débit du fluide. Le signal depuis le convertisseur courant/fréquence est aussi appliqué à une échelle de comptage des impulsions 37 qui convertit les impulsions appliquees en des unités techniques qui sont utilisables pour commander un compteur extérieur. Il doit enfin autre compris que des changements ou des modifications peuvent être approtées à la forme d'exécution u'un débitmètre électromagnétique ci-dessus décrit, sans sortir du cadre de l'invention dont l'étendue est définie par les revendications qui suivent. R E V E N D I C A T I O N S 1-. débitmètre électromagnétique pour la mesure de précision du débit d'un fluide dans une conduite normalement par tiellenent pleine; ledit débitmètre comprenant : A - un tube d'écoulement interposabie dans ladite conduite et pourvu d'une paire d'électrodes ar quées qui couvrent une partie suEstantielle de la circonférence du tue en vue de rendre les électrodes odorantes vis-à-vis du fluide passant à travers le tube dans une plage de niveaux dont le point le plus bas correspond à l'absence de fluide, et B - des moyens électromagnotiques pour établir un champ magnétique caractéristique dans ledit tube qui est intercepté par le fluide passant pour induire un signal fonction de la vitesse d'écou lement, ledit champ ayant une intensité Ptli est plus grande au sonnet dudit tube et qui diminue au fur et à mesure que l'on approche du fond, d'ou il écoule oue l'amplitude dudit signal est proportionnelle à la vitesse d'écoulement et sensiblement indépendante du niveau 1.-es fluides -7ans ledit tube. 2-. Débitmètre selon la revendication 1, dans lequel chacune desdites électrodes couvre une circonfé rence d'environ 1700, ce par quoi ladite plage de niveau -es fluides s'étend depuis un niveau proche de l'absence de fluide Jusqu'à un niveau proche du remplissage complet. 3-. Débitmètre selon la revendication 1, dans lequel lesdites électrodes sont incluses dans une couche d'un matériau diélectrique et sont isolées dudit fluide. 4-. débitmètre selon la revendication 1, dans lequel : lesdits moyens électromagnétiques sont excitées par une alimentation en curant continu périodiquement interrompu et en ce que ledit signal est échantilloné seule ment durant les intervalles de stabilité du flus magnéti- que résultant. r-, débitmètre selon la revendication 1, dans lequel : lesdits moyens électromagnétiques incorporent une bobine disposée a-i voisinage de la partie supérieure du tube et une bobine disposée ai voisinage de la pattie inférieure, la distribution du courant d'excitation dans lesdites bobines produisant ladite diminution du champ.