L'invention, concernant le travail. de la terre, se rapporte plus particulièremeflt à une sécurité contre les pierres ou les surcharges pour charrue réversible ou brabant, dans laquelle les corps de charrue peuvent échapper à un obstacle en se déplaçant contrairement à la force d'un ressort, puis sont remis automatiquement en position de travail, ctest-à-dire que ce sont des sécurités travaillant de façon complètement automatique. Si l'on veut arriver à ce qu'une -sécurité contre les pierres ou les surcharges non seulement protège la charrue à l'encontre d'endommagements, mais aussi ramène automatiquement les corps de charrue déséquilibrés en position de. travail, il faut accumuler dans le ressort ou dans l'accumula- teur d'énergie, lorsque l'obstacle est surmonté, suffisamment de travail pour.que le ressort soit ensuite en mesure-d'amener, avec le poids du soc, les corps de charrue dans la position de travail correcte, contrairement à la résistance-d;u soi. Comme accumulateur d'énergie on peut alors utiliser un ressort d'acier ou bien un ressort de caoutchouc ou aussi-un ressort à gaz.On obtient un tel ressort à gaz par exemple en utilisant un sac de gaz disposé dans un cylindre hydraulique rempli a'huile, lequel sac de gaz est comprimé par l'huile dans le cylindre. De telles sécurités connues contre les pierres et les surcharges exigent, si elles doivent travailler defacon satisfaisant, des accumulateurs d'énergie robustes et par suite chers. C'est pourquoi jusqu'ici on s'est abstenu,pour des considérations de place et de poids, d'employer avec des charrues réversibles des sécurités complètement automatiques contre les surcharges. ;'invention vise à établir une sécurité parfaitement automatique contre. les pierres ou surcharges pour des charrues réversibles de façon qu'on puisse obtenir avec un ressort relativement petit, c'est-à-dire avec un petit accumulateur d'énergie, la réintroduction du corps de charrue dans le sol.Pans ce but, on prévoit un accumulateur d'énergie Iré-tendu, par exemple pour une charrue réversible, une sécurité contre les pierres ou surcharges, travaillant avec un ressort, cette charrue étant constituée avec des socs dirigés vers la droite et vers la gauche et venant s'engager alternativement, de façon qu'il y ait toujours un soc vers la droite et un soc vers la gauche--fixésàchaqv-etimon monté-de façon pivotante sur le chats sis de la charrue, de sorte qu'il ne peut avoir de déviation d'un soc butant contre un obstacle -qu' avec soulèvement des deux socs et que chaoue timon est accouplé avec un accumulateur d'énergie pré-tendu de façon que celui-ci maintienne, avec le poids des deux socs, le soc travaillant effectivement dans sa position de travail et exerce sur le timon une résistance décroissant avec l'angle de déviation croissant du soc évitant un obstacle, de sorte que par ailleurs lors de la réintroduction du soc on dispose d'une force, provenant du poids du soc et de l'accumulateur d'énergie, qui croit lorsque l'angle de déviation diminue, c'est-à-dire lorsque la profondeur d'introduction du soc dans le sol augmente. L'invention permet d'employer de petits ressorts ou accumulateurs d'énergie, car ceux-ci ne sont colaprimés que pour le mouvement de déviation initial du timon, tandis que le poids de deux corps de charrue est soulevé jusqu'à la fin de la déviation. Lors de la réintroduction dans le sol le ressort ou bien l'accumulateur d'énergie ne doit donc être détendu que lorsque le poids propre des deux corps de charrue ne suffit plus à la pénétration ultérieure du soc qui travaille effectivement dans le sol.La sécurité et donc conçue pour tenir compte de ce que la force à exerc-er pour réintroduire un soc dans le sol est petite au début, mais augmente rapidement lorsque la profondeur de pénétration du :soc dans le sol augmente. À cet effet il suffit initialement, comme déjà dit, du -poids propre des deux corps de charrue montés sur un timon. Ce n'est qu'à partir d'une certaine profondeur que le travail accumulé dans l'accumulateur d'énergie doit être cédé, et alors la force du ressort augmente progressivement, c'est-à-dire conformément à-la décroissance de la déviation Plusieurs exemples réalisations de-l'invention sont décrits dans ce qui suit en se référant aux dessins et parmi ceux-ci la figure 1 montre une paire de corps de charrue, d'une charrue réversible, comportant une sécurité contre les pierres et surcharges conforme à l'invention, en position de travail normale la figure 2, les mêmes corps de charrue après avoir surmonté un obstacle la figure 3 est une variante de la sécurité contre les surcharges selon figures I et 2 avec une rampe de guidage double, montée pivotante les figures 4 et 5 sont des variantes du mode de réalisation de la figure 3 les figures 6 et 7 sont des sécurités contre les surcharges avec un système de levier coudé les figures 8 et 9 sont une variante d'une sécurité contre les surcharges d'après les figures 6 et 7, en vue latérale et en plan les figures 10 et 11 sont deux autres variantes d'une sécurité contre les surcharges, avec un système à levier couvé les figures 12 et 13 sont une vue latérale et une vue en plan d'une sécurité contre les surcharges avec un ressort à lames sollicité comme le système à levier coudé la figure 14 est une sécurité contre les surcharges travaillant avec deux ressorts à lamez pour deux paires de corps de charrue, en vue latérale la figure 15 montre en vue latérale une sécurité contre les surcharges avec un système carré articulé les figures 16 et 17 montrent, en vue latérale et en vue du dessus, une variante de la sécurité contre-les surcharges selon la figure 15 les figures 18 et 19 montrent, en vue latérale et en vue du dessus > une variante d'une sécurité contre les surcharges, d'après les figures 12 et 13, avec un ressort hélicoïdal à la place d'un ressort à lames les figures 20 à 23 montrent, en différentes positions de travail et en vue latérale, une sécurité contre les surcharges dans laquelle l'effet du ressort sur la première partie de l'angle de déviation du timon est limité les figures 24 et 25 montrent une sécurité contre les surcharges qui présente plus d'un point mort pour le ressort la figure 26 est un mode de réalisation modifié, correspondant en principe à une sécurité contre les surcharges d'après les figures 12 et 13, et les figures 27 et 28 constituent une modification de de la sécurité contre les surcharges suivant la figure 26. Sur les dessins le repère 1 désigne une partie du châssis d'une charrue réversible ou brabant à plusieurs socs. Le timon d'une paire de socs, désigné dans l'ensemble par 2, a la forme d'un T couché, c'est-à-dire que sur une branche horizontale 3 sont fixées deux traverses arquées, 4, 4' dont l'une porte le soc 5 dirigé vers la gauche et l'autre, le soc 6 dirigé vers la droite. Les lames de versoir sont désignées par 7. Dans la branche 3 est fixée une cheville 8 qui passe par un trou oblong 9 d'un chais 1 constitué par un tube carré. Dans ce dernier est monté un ressort 10 s'appuyant à son extrémité arrière sur une butée fixe ll du châssis et s'appliquant par son extrémité avant contre une plaque 12 qui s'appuie sur la cheville 8. Ainsi le ressort 10 exerce sur le timon 2 une force qui est dirigée dans la direction du travail. Vue dans la même direction, la cheville 8 se trouve en avant du centre de gravité commun du timon et des corps de charrue qui lui sont fixés. Le poids est supporté par une double glissière 13 en forme de V contre laquelle s'applique le galet 14 fixé à la branche de timon 3. Le mode de fonctionnement d'une sécurité selon l'invention contre les pierres ou les surcharges est le suivant la tension préalable du ressort 10 tendu entre les plaques des butées 11 et 12 est choisie suffisamment grande pour que dans le travail normal de la charrue dans un sol dur le ressort ne soit pas comprimé. Si les corps de charrue 5, 7, entrés dans le sol, butent contre un obstacle7 par exemple contre une pierre (figure 2), la force exercée par la cheville 8 sur la plaque de butée 12 devient plus grande que la force de prétension du ressort 10, de sorte que celui-ci est comprimé, c'est-à-dire que la cheville 8 coulisse et se décale dans la fente longitudinale 9. La glissière 13 permet alors un mouvement de pivotement du timon aui est d'abord faible, mais qui augmente progressivement.Si la cheville 8 arrive à l'extrémité du trou oblong, la rampe de la glissière 13 fait pivoter le timon vers le haut, sans que le ressort 9 continue à être comprimé. Ainsi seulement le centre de gravité de la charrue est encore soulevé. Après avoir surmonté l'obstacle, le poids des deux corps de charrue et du timon 2 produit d'abord seulement la pénétration du soc de charrue :5 jusqutà une-certaine profondeur du sol, et après cette profondeur dans le terrain le reseort 10 soutient alors, avec une force croissante,. la continuation de la pénétration du corps de charrue 5,- 7 dans le sol jusqu'à la position de travail normale du soc. On peut aussi réaliser le profil des-extrémités de la glissière de guidage 13 de façon qu'à partir d'une certaine hauteur de la pointe du soc le ressort se détende à nouveau un peu et soutient ainsi un relèvement ultérieur. Quand les corps de charrue retombent, le ressort doit être alors à nouveau tendu de cette quantité sous l'effet du poids de ces corps, avant qu'il puisse soutenir, comme déjà décrit,-l'insertion ultérieure du soc par cession de l'énergie qui y est accumulée. Avec le mode due réalisation selon figure 3, le timon 2 pivote autour d'une cheville 8 fixée.dans le châssis de charrue 1. La branche de timon 3 comporte un appendice 15. Celui-ci porte un tourillon 16 autour duquel peut-pivoter un levier 17 en forme de faucille. Il présente deux rampes de guidage 18 et 19 destinées à un galet 20. Ce galet est monté sur un axe 21 qui est fixé à une patte 22 du châssis 1. Sur le levier 17, une fourche 24 est articulée, à l'aide d'un axe 23, à une tige 25 qui est guidée dans un contreappui 26 et dans un tube 25' pour y coulisser. Ce contre-appui repose sur un axe~27 monté fixe dans le timoq.g, La tige 25, 25' sert à guider le ressort de compression 10 déjà mentionné. Le mode de fonctionnement du dispositif de déclenchement est le suivant : le ressort 10 est calculé comme auparavant, de façon que le timon 2 soit maintenu dans la position représentée sur 1a figure 3, tant quton ne rencontre qutune résistance de sol normale. Si le soc 5, dirigé vers la gauche et fixé sur la traverse 4, bute contre un obstacle, la branche de timon 3 dévie, contrairement au sens des aiguilles d'une montre, vers le haut. Le tourillon 16 du levier 17 suit ce-mouvement de déviation. Le levier lui-même ne peut suivre ce mouvement que si le levier 17 pivote contrairement au sens des aiguilles d'une montre, le galet 20 roulant sur la rampe 18. Dosais ceci implique que le ressort 10 est comprimé.Dans ce cas on peut conformer la rampe 18 de façon que le ressort soit d'abord fortement comprimé pour chaque degré d'angle.de déviation, puis ultérieurement moins fortement ou même pas du tout. Si le soc fixé sur la traverse 4' se trouve en position de travail, la rampe 19 coopère avec le galet 20. Haîs par ailleurs les conditions de travail restent les mêmes. Le levier 17 peut être également articulé sur le chassas 1 et le galet 20 peut reposer sur le timon. Ainsi que le montre la figure 3, à l'extrémité de la branche de timon 3 sont 'reliées, et de part et d'autre , deux pièces 174 en forme de crochet, qui présentent des surfaces d'appui 175 et 176. Sur le châssis 1 est articulé un étrier mobile 177 qui peut pivoter autour d'un axe 178. Cet axe est monté dans le châssis 1. L'étrier mobile présente des butées 180 et 181 coopérant alternativement avec les surfaces l75 et 176. L'étrier est muni en outre de butées 183 qui limitent son mouvement de pivotement par rapport au châssis 1 et encore d'un poids 179 qui tend à faire tourner l'étrier, contrairement au sens des aiguilles d'une montre sur la figure 3. L'étrier mobile 177 n'empêche pas la déviation du soc, dirigé vers la gauche ou vers la droite, lorsque le soc concerné bute sur une pierre, mais il empêche la déviation du soc en sens opposé si la charrue rebondit éventuellement. Comme on le voit sur la figure 3, le timon ne peut tourner dans le sens des aiguilles d'une montre, car cela est empêché par la butée 180 coopérant avec l'appui 175. Par contre le timon peut déviervers lé haut, car la surface d'appui 181 peut éviter la surface de butée 178, parce que la butée 175 échappe à la butée 180. se se Le mode de réalisation selon la figure 4/distingue de celui de la figure 3 en ce qu'un levier 28 est articule-sur le tourillon 16, ce levier portant un axe 29 avecun galet 30. Sur l'axe 29 agit un ressort de traction 31 quiet fixé en-27 sur le timon 2. Sur le châssis 1 sont formées deux rampes de guida- ge 32 et 33 du galet 30. Le mode de fonctionnement du dispositif correspond à celui de la figure 3. Par ailleurs également on pourrait intervertir la place des parties 30, 32 et )3 sur la figure 4. Dans l'exemple de réalisation de la figure 5, le timon 2 comprend deux appendices 34 et 34' comportant des fentes 35 et 35'. Dans ces fentes une plaque 37 est fixée par des tétons 3-6, 36', cette plaque formant deux rampes de guidage 38, 39 pour un galet 40 gui est monté sur un axe 41 fixé dans le cassis 1. Sur la plaque 37 agit un ressort de compression 10 qui est soutenu sur le timon de la même façon que sur la figure 3. Les pièces servant à ce soutienont les mêmes numéros de ré:' que la figure 3. Le mode de fonctionnement du dispositif est le suivant Si le timon pivote vers le haut, le galet 40 impose un mouvement de rotation à la plaque 37 autour du téton 36', ce qui fait que ce dernier auitte la fente 35. De ce fait le ressort 10 est comprimé. Egalement dans le mode de réalisation selon figure 5, la plaque 37 et le galet 40 peuvent échanger leurs positions. Dans l'exemple de réalisation selon figure 6, le timon 2 pivote ici aussi autour d'une cheville 8 fixée sur le châssis 1. Le châssis lui-meme constitue par ses parties 2, 43 un guidage à glissière pour un galet 44 qui est monté sur un axe 45 dans la fourche 24 déjà mentionnée. La fourche comporte, de m8me que sur la figure 3, un guidage constitué par un tube et une tige, pour le ressort de compression 10. La tige est guidée par une partie filetée passant dans un anneau formant palier 46, solidaire du châssis 1, et peut être réglée grâce à une roue 47, c'est-à-dire que la force du ressort 10 est réglable. Autour de l'axe 45 est disposé, avec pivotement, un levier 48 à deux bras comportant des fentes 49 et 50 à chaque extrémité. Sur la partie de timon 3 sont fixés deux bras 51 et 52. Chaque bras porte un téton 53 ou 54. Ce téton entre dans lesdites fentes 49 et 50. Lorsqu'une force est exercée par un obstacle sur le soc 5 au cours du travail, force qui dépasse lames grande résistance de sol habituelle, le timon 3 pivote alors vers le haut, en sens contraire du mouvement des aiguilles d'une montre. Ce faisant le galet 44 est déplacé, avec compression du ressort 10. En m8me temps le levier 48 pivote autour d'un centre de rotation virtuel se trouvant en-dessous de l'axe 45 c'est-à-dire que le téton 53 quitte la fente 49. Le dispositif fonctionne ainsi à la façon d'un levier à genouillère, c'està-dire qu'il faut une très grande force lors du début du mouvement du pivotement, force qui décroit très rapidement lorsque la déviation du levier augmente.La disposition est symétrique pour les deux socs de charrue, c'est-à-dire que le mode de fonc tionnement est le même dans les deux directions de pivotement du timon, sauf que la direction de pivotement du levier 48 diffère. L'exemple de réalisation selon figure 7, ne se différencie substantiellement de celui selon figure 6 que par le fait que le guidage à glissière 4 > -45 est remplacé par un levier 55, qui pivote autour d'un axe 56 fixé à une patte 57 du châssis 1. Les fentes 49 et 50 sont pratiquées dans les bras 51 et 52 et par contre les tétons 53, 54 sont montés sur le levier 48. Dans les exemples de réalisation selon les figures 6 et 7 également les éléments 48 d'une part et 51 et 52 de l'autre peuvent changer leurs positions. L'exemple de réalisation selon les figures 8 et 9 correspond dans son principe à ceux des figures 6 et 7. Le timon 2 et le châssis 1 font l'un avec l'autre un angle aigu, mais la branche de timon 3 pivote autour dTun axe qui est perpendiculaire à la direction longitudinale du support de timon et parallèle --- au plan de symétrie de la charrue. Le châssis 1 est constitué par deux fers en U 58 qui sont reliés l'un à l'autre par deux glissières 59, 59' se trouvant de part et d'autre du fer en U. Entre les deux fers en U 58 est montée la cheville 8 ou axe de rotation du timon 3. A cet axe sont liés, solidairement en rotation, des supports tubulaires 60 et 61. Le support 60 est fixé sur la partie de timon 3 et porte les bras 51 et 52. Sur le support tubulaire 61 sont fixés deux bras identiques 51' et 52'. Sur l'axe 45 du galet 44 est monté à chaque extrémité, c'est-à-dire des deux côtés du châssis 1, un levier 48 ou 48', qui entre par son téton 53, 54 dans les fentes des bras 51 et 52 ou 51', 52'. Le ressort 10 se trouve entre les deux fers en U 58 et est soutenu par un contre-appui, 62, 62' sur ce fer. Le mode de fonctionnement de ce dispositif correspond à celui selon figure 6, mais comporte, par rapport à ce dernier, 1 'avantage suivant. Lors de la réintroduction d'un soc qui était sorti du sol, la résistance du sol produit,perpendiculairement à l'application du soc, une composante favorisant l'introduction du soc. Dans la position de travail proprement dite cette composante est équilibrée par le frottement du sol sur l'appui. Mais ceci nia pas lieu pendant la période d'introduction, car l'appui se déplace alors dans un volume qui a déjà été entaillé et dégagé par le soc. Par suite du doublement des bras 51, 52 et du doublement du levier 48 on est certain que le ressort 10 sera toujours sollicité axialement. Dans l'exemple de réalisation de la figure 10, le timon pivote à nouveau autour d'une cheville ou axe 8 qui est fixé sur le châssis 1. Autour du même axe pivotant deux attaches entretoises 63 et 64. Chacune porte un pivot o2 auquel est articulée une autre attache entretoise 65, 66, lesquelles peuvent pivoter autour des axes 45 de la fourche 24, sur laquelle agit le ressort 10. Le ressort lui-même s'applique à nouveau sur la partie 26 qui est articulée en 27 sur le timon 3. Dans le châssis 1 on a disposé deux butées 67, 68 et sur la partie timon 3 deux taquets 69 et 70. Lors de la déviation du soc au cours du travail, c'est-à-dire lors d'une rotation du timon 2 en sens contraire du mouvement des aiguilles d'une montre, l'attache 64 est entratnée par le taquet 70, tandis que l'attache 63 s'applique contre la butée 67. La rotation du timon est liée à un décalage de la fourche 24, c'està-dire à une compression du ressort 10. La sécurité est symétrique pour les deux sens de pivotement du timon 3, c'est-à-dire que lors de la déviation du soc fixé sur la traverse 4' l'atta- che 64 s'applique contre la butée 68 et l'attache 63 provoque la compression du ressort 10. Dans l'exemple de réalisation selon figure 11 le timon pivote à nouveau autour de la cheville ou axe fixe 8 dans le chassis 1. La branche de timon 3 présente deux appendices 70, 70' dirigés en sens inverse. Chacun porte un axe 71. Autour de chaque axe peut pivoter une attache entretoise 72, 73, qui engrène à son extrémité libre par une fente avec les axes 45 de la fourche à ressort 24. Chaque attache porte un axe 74. Le chassies 1 comporte deux bras opposés 75, 75', qui portent des axes 76 à leurs extrémités libres. Ces axes sont reliés par des attaches entretoises 77, 78 aux axes 74 portés par les attaches 72 ou 73. Lors du pivotement du timon 3 en sens inverse du mouvement des aiguilles d'une montre, ltattache 73 se dégage des axes 45, tandis que l'attache 72 est entraînée, et exécute de ce-fait une rotation autour de l'axe 71 en sens inverse du mouvement des aiguilles d'une montre, et en même temps comprime le ressort 10. La sécurité est symétrique pour les deux sens de pivotement. Les attaches peuvent échanger leurs positions par rapport au châssis et au timon. Dans l'exemple de réalisation selon les figures 12 et 13, le châssis 1 et le timon 3 font l'un avec l'autre un angle aigu. La partie de timon 3 porte à son extrémité libre une saillie 79 qui lui est perpendiculaire. L'extrémité inférieure de la saillie forme une butée 80 coopérant avec une attache entretoise 83. L'extrémité supérieure peut pivoter autour d'un axe 82. Cet axe est monté sur l'attache 83. Celle-ci peut tourner autour d'un pivot 84, qui est fixé dans l'appendice 81 du châssis 1. L'extrémité supérieure de l'attache 83 s'applique contre une butée 85 du châssis 1. Le châssis 1 porte en outre un bec 86. I1 lui est articulé une attache 87. Elle sert à fixer un ressort à lames 88 qui est articulé par une deuxième attache 89 à un téton 90 du timon 3. Lors d'un mouvement de pivotement du timon en sens inverse du mouvement des aiguilles d'une montre sur la figure 12, le timon tourne autour du pivot 84 de l'appendice 81 du châssis 1, ce qui fait que l'attache 83 s'écarte de la butée 85. Lorsque l'autre soc dévie le pivotement se produit alors autour de l'axe 82, la butée 80 s'éloignant de l'attache 83. Dans les deux cas le ressort à lames 88 est comprimé de la même façon. La disposition des axes de pivotement de timon (84 ou 82) vers l'extérieur par rapport au centre de châssis présente l'avantage que les axes de pivotement 84 ou 82 du corps de charrue se trouvant effectivement en travail peuvent être située en dessous du châssis de charrue. Dans ce cas le travail que doit exercer le ressort (88 sur les figures 12 et 13, et 10 sur les figures 18 et 19) lors de la réintroduction du soc dans le sol est plus petit et par suite le ressort également. L'exemple de réalisation de la figure 14 se rapporte à une charrue réversible à deux socs, mais le principe qui est ici illustré peut s'appliquer également à des charrues réversibles comportant un nombre de socs quelconque. On voit ici deux parties de timon 3 et 3'. Toutes deux pivotent autour de chevillesou axes fixes 8, 8', du châssis 1. Celui-ci possède deux paires de butées 91, 92 et 91', 92'. Chaque timon comporte à nouveau deux taquets 93, 94 et 93', 94'.Sur l'axe 8 de la partie de timon 3 sont disposées, de façon à pouvoir pivoter, deux attaches 95 et 96 et sur l'axe 8' de la partie de timon 3', deux attaches-leviers à deux bras 97 et 98. 'foutes les attaches portent des tétons 99 qui sont accouplés par paires par des ressorts à lames 100 et 101 l'un à l'autre. Les extrémités libres des attaches 97 et 98 s'appliquent contre les butées 51' et 9S' du châssis 1 et coopèrent avec les taquets 93', 94' du timon 3'. Lors de la déviation du timon 3 en sens contraire du mouvement des aiguilles d'une montre, l'attache 96 est entraSnée et, ce faisant, le ressort 101 est comprimé, car l'attache 98 s'applique par son bras libre contre la butée 91' du chassies 1. Lors de la déviation du timon 3 dans le sens inverse le ressort à lames 100 est comprimé. Le timon 3' travaille alternativement de la même façon avec le ressort 100 ou avec le ressort 101. La figure 15 montre une sécurité contre les pierres et les surcharges, dans laquelle les corps de charrue peuvent pivoter autour d'un axe virtuel se trouvant en avant des corps de charrue. Une telle réalisation présente l'avantage que le premier corps de charrue peut être disposé à faible distance derrière le châssis avant de la charrue. Ainsi qu'on voit sur la figure 15 le timon 3 comporte une traverse 102 avec deux axes 103 et 104. Autour de ces axes sont disposés, pour pouvoir pivoter, deux leviers coudés 105 et 106 dont les bras courts sont désignés par 107 et 108. Ces deux bras de leviers engrènent par une fente avec les axes 45 de lafourche à ressort 24. Le deuxième contre-appui 26 du ressort peut pivoter ici encore sur un pivot 27 du timon 3 ou du châssis 1. Les leviers coudés 105 et 106 sont montés pour pouvoir pivoter sur un bras 109 ou 110 au chassies 1, autour d'axes 111. Lors de la déviation du timon en sens inverse des aiguilles d'une montre à partir de la position représentée sur la figure 15 le ressort 10 est comprimé par le bras de levier 107 du levier 1û5, ce qui fait que l'axe 45 quitte la fente du bras de levier 108. Lors de la déviation du timon en sens opposé on produit le décalage du ressort 1G par le bras 108, tandis que le bras 107 abandonne l'axe 45. Egalement dans l'exemple de réalisation selon les figures 16 et 17 on trouve un axe de pivotement virtuel situé très en avant. Un avantage particulier de ce mode de réalisation consiste en ce que toutes les forces de rotation et forces latérales sont absorbées par une seule pièce de liaison solide 112. Ainsi qu'il ressort de la figure 17, la pièce de liaison 112 a la forme dune manivelle dont les deux extrémités 113 et 113' sont parallèles. La pièce ae liaison est montée dans le châssis 1 par l'extrémité 113. Le châssis comporte deux bras 114, 114' dirigés en sens inverse qui sont reliés par des chat- nes 115, 116 au timon 3. Le timon peut pivoter autour de l'extrémité 113' de la pièce de liaison 112. I1 est donc relié au châssis 1 seulement par la pièce de liaison 112 et les chaînes 115 et 116 La longueur des chaînes peut être réglée par des tendeurs, non représentés. Ceux-ci sont fixés sur les attaches 117, qui peuvent pivoter autour d'axes 118 dans le timon 3.Lors de la déviation du timon 3 en sens inverse du mouvement des aiguilles d'une montre la chaîne 115 est tendue, tandis que la chaîne 116 est lache et inversement lorsque le timon 3 a pivoté dans le sens opposé. La réalisation selon les figures 18 et 19 correspond dans son principe à celle des figures 12 et 13, sauf autici le ressort à lames est remplacé par-un ressort hélicoldal 10. Par ailleurs les parties assimilables sont désignéespar les mêmes repères de référence que dans les figures 12 et 13. Avec l'exemple de réalisation selon les figures 20 à 23 un ressort de traction 10 est disposé de façon à être perpendiculaire au cnâssis 1, à coté des traverses de timon 4 et 4', en étant dirigé dans la direction de ces traverses. Dans cette position il est protégé par les lames de versoir des corps de charrue vis-à-vis de la terre passant par dessus Ces lames etpar ailleurs il ne gêne pas les mécanismes pour le dépôt d'engrais et de paille. Le timon 2 peut pivoter ici aussi autour d'une cheville ou axe 8 du châssis 1. Sur chaque traverse 4, 4' est fixé un appendice 119. Chaque appendice porte un axe 120 autour-duquel peut pivoter un levier coudé comportant les bras 121 et 122. Les bras 121 forment un crochet 123 pour suspendre un ressort de traction 10. Chaque bras 122 comporte un trou oblong 124. Un axe 125 traverse les trous oblongs du bras 122. Autour de cet axe peuvent pivoter deux tiges ou chaines 126, 127. Les extrémités libres des tiges 127 sont attachées à des axes 128 qui sont fixés à des attaches 129, 13Q.- A nouveau celles-ci peuvent pivoter autour des axes 131 qui sont fixés sur des saillies 132 du châssis 1. Lorsque le timon 3 dévie en sens contraire du mouvement des aiguilles d'une montre les axes 120 des deux- leviers coudés pivotent ensemble, avec le timon 3, autour de l'axe 8. Au cours de ce mouvement de pivotement le ressort 10 doit être tendu. Le couple nécessaire à cet effet correspond, sans tenir compte du rapport de transmission des bras 121, 122, à la distance entre l'axe de la cheville 8 et la.ligne de jonction des axes 131 et 125 suivant la perpendiculaire. Cette distance est représentée par e sur la figure 20. Ainsi que le montre la figure 21, 11 écartement e devient nul après un angle de pivotement relativement petit, c'està-dire que le ressort 10 n'est plus tendu ; il ne gêne donc pas la déviation du timon. L'obstacle restant pour la continuation de la déviation du timon est constitué par le poids des corps de charrue. Dans la position du timon selon la figure 22, la ligne de jonction se trouve au-dessus de l'axe de la cheville 8, c'est-à-dire que le ressort soutient le levage dans cette position angulaire. L'attache 130 se trouve alors contre la cheville 8. Elle conserve cette position également lors de l'élévation ultérieure du timon 3. Dans les positions de pivotement comprises entre les situations des figures 22 et 23, l'axe 128 est déterminant pour la ligne de traction ou la ligne de jonction des axes 128 et 125. Sur la figure 23 la ligne de jonction se retrouve un peu en dessous de l'axe de la cheville 8, de sorte qu'alors le ressort procure un moment de rotation dans le sens des aiguilles d'une montre, c'est-à-dire un couple qui ramène les socs de charrue en position de travail. La sécurité contre les surcharges selon la figure 20 est alors particulièrement avantageuse lorsque les corps de charrue doivent encore éviter des pierres au-dessus de la surface du sol, pierres qui ont été déterrées par les corps de charrue. Les sécurités auparavant décrites qui fonctionnent avec des rampes courbes, comportent également cet avantage. L'exemple de réalisation selon les figures 24, 25 représente une variante de celui des figures 18 et 19. Il se différencie de ces derniers en ce qu'il y a pour le ressort plusieurs points morts, comme cela a été dit à propos de la description de cet exemple. L'exemple de réalisation selon les figures 20 à 23 montre aussi, par ailleurs, plusieurs points morts pour le ressort. La partie de timon 3 présente essentiellement la même conformation que Sur la figure 18, c'est-à-dire qu'elle comporte une pièce de tête 79 avec une butée 80. Ici aussi cette pièce est disposée pour pouvoir pivoter autour d'un axe 82 fixé à une $tache 83. Cette dernière peut encore pivoter autour d'un axe 84 fixé au chassies 1. Ce châssis comporte à nouveau une butée 85 pour l'attache 83. Du c8té intérieur du timon 3 est fixé un crochet 133. Un axe 134 traverse l'extrémité de ce crochet et le timon 3. Surcelui-ci repose une pièce 135 en forme de dé, comportant des tourillons courts 136 sur les deux côtés. Autour de ceux-ci peut pivoter une paire d'attaches 137 dont les extrémités libres sont reliées par un axe 138. Autour de cet axe 138 peut à nouveau pivoter une paire de leviers coudés 139 dont les bras sont désignés par 140 et 141. Chaque bras 141 de la paire de leviers peut pivoter autour d'un téton 142 et ces deux tétons sont fixés à un corps 144 de forme cubique. Cette pièce pivote autour d'un axe 145 qui est fixé à une pièce 146 en forme d'étrier. Celle-ci repose elle-même sur le châssis 1 de la charrue. Les bras 140 de la paire de leviers coudés 139 portent chacun un téton 147. Autour de chaque téton peut pivoter la tte 143 d'une tige 148. Sur chaque tige 148 repose un ressort 149 qui s'applique sur la tête 143 et sur une douille 150 pouvant pivoter autour d'un des tourillons 136. Les leviers coudés 139 formentun levier à genouillère qui se trouve presque dans sa position étendue, c'est-à-dire qu'il suffit d'une force de ressort relativement petite pour maintenir le soc actuellement en travail dans sa position de travail. Si ce soc bute sur un obstacle, le timon 3 pivote autour de l'axe 82 vers le haut, ceci étant vu sur la figure 24. Ce faisant les ressorts 149 sont comprimés. Le premier point mort est atteint pour les ressorts 149 lorsque les tétons 147 arrivent sur la droite reliant les axes 136 et 138, c'est-à-dire dans la position 147A. On atteint alors la plus grande tension pour le ressort. Lorsque le soc dévie davantage les ressorts ne sont plus tendus. On obtient une deuxième position de point mort lorsque l'axe 134, qui se déplace, comme on le voit bien sur la figure 24, sur un arcle de cercle autour des axes 82, arrive sur la droite de jonction des tétons 82 et 145, c'est-à-dire dans la position l34A. L'axe 134 se déplace dans un plan vertical, tandis que l'axe 138 et les pièces qui lui sont liées se meuvent sensiblement dans un plan qui lui est perpendiculaire, soit donc horizontal. Ceci présente l'avantage que pour les deux socs, c 'est-à-dire pour le soc tournant à droite et le soc tournant à gauche, les mêmes conditions de mouvement sont créées. En tout cas cette disposition exige que les articulations soient constituées à cardan, comme on le voit d'ailleurs sur le des sin. Avec les deux positions de points morts ainsi créees on obtient qu'on nta besoin de tendre le ressort que sur un trajet relativement court, c'est-à-dire pas davantage ou'il est nécessaire pour réintroduire ultérieurement le soc dans le sol. I1 suffit donc d'un ressort relativement faible, mais avec lequel la réintroduction du corps de charrue peut être également obtenue avec certitude, en relation avec l'extrémité de la charrue, comme pour une réalisation selon les figures 18 et 19. Un deuxième avantage est que lors de l'échappement du corps de charrue vers le haut l'effet du ressort diminue à la pointe du soc, de sorte que la sollicitation des vis de fixation des socs, qui devrait croître lors de la déviation du corps de charrue par suite de l'augmentation du moment agissant lorsque la force à la pointe du soc reste constante, peut conserver la même valeur ou même décrotte lors de la déviation, tandis qu'elle croit nettement dans le cas des figures 18 et 19. Avec l'exemple de réalisation de la figure 26 ce centre de pivotement du soc 5 travaillant droit ne se trouve pas, de même que dans le cas de quelques exemples de réalisation auparavant décrits, dans le plan de symétrie des socs de charrue. ne cassis 1 comprend ici deux appendices 150 ou 151. Chaque appendice présente une échancrure 152 ouverte vers l'avant. Dans chaque échancrure se trouve un téton 153 ou 154. Les deux tétons sont fixés sur le timon 3 et portent un galet 155. Sur un téton 156 dans le châssis 1 est montée, pour pouvoir pivoter, une pièce fourchue 157 à deux dents qui forment chacune une surface de glissement, 158, 159, pour les galets 155 des tétons 153 ou 154. Sur la fourche 157 est articulée en 160 une tige 161. Sur celle-ci est enfilé un ressort 162. La tige passe dans un oeillet 163. Sur celui-ci s' appuie également le ressort 162. Lors de la déviation d'un soc 5 contre un obstacle, le timon pivote autour du téton 154, le galet 155 sur le téton 153 roule sur la rampe de guidage 158. La fourche 157 est amenée à tourner vers le haut en même temps que se tend le ressort 152. Les trajets de guidage 158 et 159 sont différents et formés de façon à procurer les mêmes conditions pour les deux socs 5 et 6. L'exemple de réalisation de la figure 27 concorde dans son principe avec celui de la figure 26, sauf que les deux bras 164, 165 en forme de P pivotent autour des axes 156, ces deux bras étant maintenus par un ressort 166. Les rampes de guidage des galets 165 sont repérées par 167. La figure 28 montre l'exemple de réalisation selon la figure 27 lorsque le timon a dévié vers le haut autour de l'axe inférieur 154. Le galet supérieur 155 roule le long du guidage 167 du bras 164. La figure 28 montre encore un dispositif supplémentaire ayant la forme d'un verrou 168 avec deux becs d'arr8t 169 et 170. Un ressort 171 tend à maintenir ce verrou, pouvant pivoter autour du téton 156, dans une position symétrique par rapport aux entailles 152, mais lors de la déviation d'un soc ce verrou est toujours décalé de façon à bloquer le téton de pivotement concerné du timon dans son échancrure correspondante 152. R E V E N P I C A T I 0 N S 1. Sécurité contre les pierres ou les surcharges fonctionnant avec un accumulateur d'énergie à prétension, par exemple avec un ressort, pour charrue réversible aves des socs dirigés vers la doit et vers la gauche, venant alternativement en service, caractérisée en ce qu'un soc dirigé vers le droite et un soc dirigé vers la gauche sont toujours fixés à un timon monté de façon à pouvoir pivoter sur le châssis de la charrue, de sorte que la déviation d'un soc, butant contre un obstacle, n'est possible qu'avec soulèvement de ces deux socs, et en ce que chaque timon est accouplé à un accumulateur d'énergie à prétension, de façon que celui-ci maintienne, conjointement avec le poids des deux socs, le soc en travail dans sa position de travail et exerce sur le timon une résistance allant en diminuant lorsque l'angle de déviation d'un soc évitant un obstacle croit, de sorte que par ailleurs lors de la réintroduction du soc on dispose d'une force, provenant du poids des deux socs et de l'accumulateur d'énergie, qui croît lorsque l'angle de déviation diminue, c'est-à-dire lorsque la profondeur de pénétration du soc dans le sol augmente. 2. Sécurité selon revendication 1, caractérisée en ce que le timon, constitué sous la forme d'un T couché et portant à une extrémité de la barre verticale un soc dirigé vers la droite et à l'autre extrémité un soc dirigé vers la gauche, peut pivoter par sa branche horizontale autour d'un axe réel ou virtuel, se trouvant en avant du centre de gravité commun du timon et des corps de charrue. 3. Sécurité selon revendication 2, caractérisée en ce que le timon est monté dans le châssis de façon à pouvoir pivoter et à pouvoir coulisser et en ce que pour guider le timon on utilise un guidage dans le plan de symétrie du châssis ou du timon et une paire de rampes tourbes. 4. Sécurité selon revendication 2, caractérisée en ce que sur le timon pivotant ou sur le châssis est articulée une rampe courbe asymétrique qui détermine, en liaison avec un galet monté sur le châssis ou sur le timon, la tension d'un accumulateur d'énergie agissant d'une part sur la rampe et d'autre part sur le timon ou sur le châssis. 5. Sécurité selon revendication 2, caractérisée en ce qu'un galet est articulé de façon pivotante sur le timon ou sur le châssis, en ce que pour guider le galet on se sert d'une rampe courbe double montée sur le châssis ou sur le timon et en ce que l'axe du galet ou son bras de pivotement est relié par un accumulateur d'énergie à un point fixe du timon ou du châssis. 6. Sécurité selon revendication 2, caractérisée en ce qu'une rampe courbe double peut pivoter ------------ sur le autour timon ou sur le châssis, alternativement / d'un téton et tourne grâce à un galet monté sur le châssis ou sur le timon, alors qu'un accumulateur d'énergie agit sur la rampe double et sur le timon ou sur le châssis et que les deux tétons à pivotement se trouvent en des côtés différents du plan de symétrie du timon et du châssis. 7. Sécurité selon revendication 2, caractérisée en ce que le timon agit sur un accumulateur d'énergie par l'intermédiaire d'un levier à genouillère. 8. Sécurité selon revendication 7, caractérisée en ce qu'une articulation du levier à genouillère est guidée à l'aide d'fun galet ou noyau dans une glissière. 9. Sécurité selon revendication 7, caractérisée en ce qu'une articulation du levier à genouillère est guidée sur un bras pivotant. 10. Sécurité selon revendication 7, caractérisée en ce que le levier à genouillère est relié avec articulation, pour transmettre des forces, à deux bras du timon ou du châssis, se trouvant de part et d'autre du milieu du châssis, ce qui fait que suivant la direction de pivotement du timon l'un ou l'autre des deux endroits d'articulation est libéré. 11. Sécurité selon revendication 2, caractérisée en ce que l'axe de pivotement réel ou virtuel du timon est perpendiculaire à la direction longitudinale du support de timon et parallèle au plan de symétrie de la charrue. 12. Sécurité selon revendication 11, caractérisée en ce que le châssis est constitué sous forme d'un corps tubulaire et qu'un accumulateur d'énergie est disposé à l'intérieur de ce corps. 13. Sécurité selon revendication 7, caractérisée en ce que le levier à genouillère est constitué par deux paires d'attaches 'entretoises reliées l'une à l'autre avec articulation, l'articulation d'une paire d'attaches étant montée sur le châssis ou sur le timon et l'articulation de l'autre paire d'attaches étant sollicitée par un accumulateur d'énergie et en ce que des taquets sont montés sur le timon pour entratner à volonté une tache d'une première paire d'attaches mentionnée, ainsi que des butées sur le châssis pour maintenir chaque autre attache de la même paire. 14. Sécurité selon revendication 7, caractérisée en ce que le levier à genouillère est constitué par deux paires a'at- taches reliées ensemble avec articulation, chaque attache de chaque paire étant articulée au châssis et l'autre attache au timon et une attache de chaque paire étant guidée par une fente sur une cheville qui est sollicitée par un accumulateur d'énergie. 15. Sécurité selon revendication 2, caractérisée en ce que le timon comporte, des deux côtés de son plan médian, des axes de pivotement réels ou virtuels dont chacun agit e tonc- tion de la direction de pivotement. 16. Sécurité selon revendication 15, caractérisée en ce que le timon est articulé sur une attache entretoise qui est articulée elle-m & e sur le châssis et en ce qu'il est prévu des butées sur le châssis et sur le timon, qui coopèrent alternativement avec l'attache. 17. Sécurité selon revendication 16, caractérisée en ce qu'un ressort à lames sert d'accumulateur d'énergie. 18. Sécurité selon revendication 2, caractérisée en ce que les timons de deux paires de socs coopèrent avec des paires d1 attaches, ces dernières étant accouplées par des ressorts. 15. sécurité selon revendication 2, caractérisée en ce que le timon est relié au châssis par l'intermédiaire d'un système carré articulé et en ce que les deux pièces de liaison du système carré sont constituées sous forme de leviers coudés dont les deuxièmes bras de levier agissent alternativement sur un accumulateur d'énergie. 20. Sécurité selon les revendications 1 et 2, caractérisée en ce que le timon est articulé sur le châssis par l'intermédiaire d'une pièce de liaison et est relié aux châssis par des channes ou des tiges de pression coopérant avec des fentes, se trouvant des deux côtEs de la pièce de liaison, de sorte que la pièce de liaison constitue, -------------lors de la déviation du timon, avec une des deux chaînes ou tiges de pression, un système 21. Sécurité selon revendication 2, caractérisée en ce qu'un accumulateur d'énergie est disposé à c8té des traverses du timon-et dirigé dans la direction des traverses. 22. Sécurité selon revendication cl, caractérisée en ce que des leviers coudés sont articulés sur les traverses du timon, en ce que le ressort agit sur un bras de chaque levier coudé et en ce que, sur l'autre bras de chaque levier coudé, agit selon le cas --- une channe ou tige de traction qui est articulée sur le châssis. 23. Sécurité selon revendication 22, caractérisée en ce que chaque tige de traction est articulée sur le châssis par l'intermédiaire d'une attache entretoise et en ce qu'une butée est disposée sur le trajet de pivotement de cette attache en empochant la continuation de son mouvement de pivotement après avoir dépassé le point mort. 24. Sécurité selon revendication 1, caractérisée en ce que le- centre de pivotement du soc qui dévie est toujours extérieur au plan de symétrie des deux socs. 25. Sécurité selon revendication 24, caractérisée en ce que le centre de pivotement se trouve en dessous du plan de symétrie des deux socs. 26. Sécurité selon revendication 1, caractérisée en ce qu'il est prévu un arrêt qui empêche, lors du rebond de la charrue, la déviation du soc se trouvant déjà dans le sol. 27. Sécurité selon revendication 26, caractérisée en ce que l'arr8t est constitué par un étrier mobile qui permet la déviation du timon vers le haut, mais I'empêche vers le bas. 28. Sécurité selon revendication 1, caractérisée en ce que le timon et l'accumulateur d'énergie sont accouplés par un système de leviers agencé de façon qu'après un angle de déviation déterminé du soc, un point mort de l'accumulateur d'énergie soit atteint et dépassé. 29. Sécurité selon revendication 28, caractérisée en ce que ledit système de leviers est constitué de façon que plusieurs points morts de l'accumulateur d'énergie se suivent. 30. Sécurité selon revendication 29, caractérisée en ce que le système de leviers est constitué par une paire d'attaches entretoises, une paire de leviers à genouillère, un accumulateur d'énergie et deux articulations à cardan dont l'une est disposée sur le timon et l'autre sur le châssis. 31. Sécurité selon. revendication 1, caractérisée en ce que le timon pivotant autour de deux points de pivotement agit toujours au choix, avec un des centres de pivotement, sur un levier en forme de fourche qui est soutenu sur le châssis par l'intermédiaire d'un accumulateur énergie 32. Sécurité selon revendication 31, caractérisée. en ce que le levier en forme de fourche est constitué par deux leviers séparés qui sont maintenus en appui par un ressort avec les pièces de palier au timon.