La présente invention se réfère aux appareils du genre des régulateurs, contrôleurs, etc... qu on utilise pour commander ou surveiller une grandeur dans une installation industrielle quelconque. A titre d'exemples typiques on peut citer le cas du maintien d'une température déterminée dans le moulage des matières plastiques, la surveillance de l'échauffement d'une machine, le réglage d'une tension, etc... Les appareils du genre en question sont fréquemment établis sus la forme d'un boîtier renfermant les composants électriques ou électroniques,-ce boitier étant fermé sur l'avant par un couvercle ou façade qui porte les instruments d'affichage tels que les galvanomètres ou analogues ou les voyants. Le boîtier est normalement destiné à être incorporé à un tableau général ou autre ensemble du même genre dont il n'est pas immédiatement amovible. On fait en- général comporter àala façade les boutons ou autres organes de commande normalement utilisés. Par exemple pour un régulateur de température de moulage, on prévoit un bouton permettant de fixer la valeur de celle-ci qu'on désire maintenir, et éventuellement un voyant donnant la position de 1 'organe de commande, outre l'indicateur permettant de lire l'amplitude du signal de mesure. Par contre les organes de réglage qui ne doivent normalement être manoeuvrés que pour adapter l'appareil à sa fonction, sont en générai laissés à l'intérieur du boîtier de manière a n'être accessibles que par un technicien de la régulation et non par un opérateur qui surveille simplement le fonctionnement de la machine à réguler ou contrôler. Pour accéder à ces organes intérieurs il est d'ordinaire prévu dtextraire partiellement du boîtier la façade et l'ensemble ou bloc portant les composants électroniques. Cela suppose évidemment que ce bloc soit relié à l'arrière du boîtier par des fils souples afin de permettre les réglages pendant la marche de l'instal- lation.Cette extraction ne peut donc être que partielle et elle ne permet donc pas de retirer aisément la totalité du bloc, par exempie pour changer celui-ci. La présente invention vise à remédier à cet inconvénient et à permettre ltaccés pendant la marche à tous les organes ou constituants électroniques et autres situés à l'intérieur du boîtier, tout en assurant la possibilité d'un enlèvement complet du bloc électronique intérieur. L'invention vise encore - à réaliser un #appareil du genre en question dans lequel I les organes de réglage qu'on ne doit manoeuvrer qutexceptionnelle- ment puissent être disposés derrière la façade de manière à être instantanément accessibles une fois celle-ci désolidarisée du boî- tier, sans qu'on n'ait besoin de retirer les circuits intérieurs; - à établir entre la façade et le boîtier une liaison articulée qui permette de retirer la première du second, mais la supporte à une position avançée et décalée par rapport à l'extrémité ouverte du boîtier, sans qu'elle ne soit retenue par les fils de connexion. Suivant l'invention les organes de réglage qui ne doivent pas être manoeuvrés en service normal, sont montés à l'intérieur du boîtier sur le support des composants électroniques de manière à être immédiatement accessibles une fois la façade dégagée et déca idée par rapport à l'extrémité ouverte de celui-ci. Conformément à une autre caractéristique de l'invention on relie la façade au boîtier par un système de biellettes normalement logées dans celui-ci mais qui, lorsqu'on retire la façade, se rabattent en avant pour venir reposer s-ur des butées appropriées en supportant ainsi ladite façade en position avancée et décalée latéralement, préférablement en direction du bas. Par ailleurs on prévoit avantageusement des moyens qui, à la position rabattue des biellettes de liaison, interviennent pour maintenir la façade à une orièntation parallèle à celle qu'elle a normalement quand elle est fixée au boîtier. Enfin l'on établit préférablement les biellettes sous la forme des deux branches latérales d'une fourche élastique dont la branche centrale est articulée à la façade, lton articule ces branches latérales non pas au boîtier, mais bien au bloc électronique intérieur prévu, comme à l'ordinaire, de façon à comporter des parois latérales adjacentes à celles de ce boîtier, et l'on réalise cette articulation par l'intermédiaire des extrémités desdites branches repliées à l'opposé l'une de l'autre de manière à traverser les parois latérales du bloc précité et à s'engager dans des perforations des parois correspondantes du boîtier pour constituer. gou- pilles d'encliquetage dudit ensemble dans ce dernier, de façon qu'en resserrant la fourche précitée l'on dégage ces extrémités du boîtier en libérant ainsi le bloc quton peut alors retirer librement. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple, permettra de mieux comprendre l'invention, les caractéristiques qu'elle présente et les avantages qu'elle est susceptible de procurer. Fig. 1 est une vue de côté d'un appareil suivant l1inven- tion en position normale de fonctionnement. Fig. 2 est une vue semblable, mais après dégagement de la façade. Fig. 3 reproduit fig. 2, mais après que la façade ait été tirée en avant pour extraire en partie le bloc porte-circuits. Fig. 4 est une coupe verticale partielle à grande échelle de l'avant de l'appareil en position normale de fonctionnement. Fig. 5 le montre après dégagement de la façade. Fig. 6 est une vue en plan avec coupe correspondant à fig. 5. Fig. 7 est une vue semblable à celle de fig. 6, mais montrant les pièces après qu'on ait dégagé les extrémités de la fourche élastique pour permettre de retirer les plaquettes porte-circuits. Fig. 8 est une vue de détail en perspective montrant l'une des équerres d'articulation de la fourche. L'appareil représenté comprend un boîtier extérieur 1 à profil transversal carré ou rectangulaire, dont l'extrémité arrière est fermée par une paroi appropriée, non détaillée, tandis que son extrémité avant ouverte reçoit en guise de couvercle la façade usuelle 2 qui porte les instruments d'affichage (galvanomètres et/ou voyants), ainsi que le ou les boutons tels que 3 et 4 (voir fig. 6 et 7) par le moyen desquels on peut agir sur l'appareil, par exemple pour modifier la température qu'il a pour fonction de maintenir. A l'intérieur du boîtier sont montées des plaquettes porte-circuits et et 6, disposées latéralement près des parois de celui-ci, ces plaquettes (dont le nombre peut d'ailleurs varier) étant réunies par des entretoises 7 de manière à constituer un ensemble ou bloc unitaire. Comme montré fig. 4 la façade 2, de forme substantiellement parallélipipédique, comporte sur sa face inférieure deux dents 2a qui s'engagent dans des trous correspondants la prévus dans la paroi du boîtier. Pour p#ermettre de dégager ces dents, la façade possède par rapport au boîtier un jeu vertical suffisant et elle porte sur sa face supérieure une lame élastique 8 qui, prenant appui contre la paroi en vis-à-vis du boîtier, la maintient appliquée contre la paroi inférieure de celui-ci. Cet encliauetage en place de la façade à l'intérieur du boîtier est complété par une autre lame élastique 9, fixée à la paroi supérieure de celui-ci et qui vient s'engager bbliquement derrière une tige transversale 10a portée par l'arrière de la façade 2. Cette tige 10a constitue la branche centrale d'une fourche à laquelle on a affecté la référence générale 10. La fourche 10 est faite en fil d'acier à ressort de manière à pouvoir être déformée élastiquement. Ses branches latérales lob se terminent par des ex trémités lOc rabattues à l'opposé l'une de l'autre et qui traversent des trous prévus dans les plaquettes 5 et 6 pour venir slen- gager dans des perforations lb (fig. 1, 3 et 7) des parois latérales du boîtier 1 en jouant ainsi le rôle de goupilles d'encliquetage du bloc 5-6-7 à l'intérieur de ce dernier en même temps que celui d'axes d'articulation de la fourche par rapport à lui. On notera que l'entretoise 7 porte deux petites équerres il destinées à limiter le resserrage des branches lOb de la fourche en direction l'une de autre à ltencontre de l'élasticité du fil d'acier qui les constitue. Comme on peut le voir plus particulièrement en fig. 5, 6 et 7, la branche centrale lOa de la fourche 10 est articulée à la façade I par l'intermédiaire de deux équerres 12 dont une aile 12a est fixée contre la paroi arrière de celle-ci, tandis que l'autre 12b est découpée d'une fente verticale 12c que ladite branche lOa traverse. Cette seconde aile 12b de chaque équerre est solidaire d'une petite patte 12d repliée d'abord à 900 en direction de l'autre équerre, puis en sens inverse suivant un demi-cercle pour se terminer par une courte partie horizontale, le tout comme montré fig. 8. Dans l'exemple représenté, l'entretoise 7 est établie sous la forme d'une plaque métallique dont les deux bords verticaux sont rabattus pour venir se fixer aux plaquettes 5 et 6 par des boulons tels que 13. La partie centrale de cette plaque est découpée d'une fenêtre 7a et sur sa face arrière est fixée une plaquette isolante 14. On peut notamment utiliser à cet effet les boulons 15 qui servent å fixer les équerres 11 d l'entretoise 7. La plaquette# 14 porte les organes de réglage tels que 16 prévus pour n 'être manoeuvrés qu'exceptionnellement et non pas en service -normal. Lorsque la façade 2 est encliquetée dans 1-' ouverture avant du boîtier 1, les branches latérales lOb de la fourche 10 se trouvent orientées à peut près verticalement, la branche centrale lOa traversant les fentes 12c environ -à mi-hauteur de celles-ci. Les dents 2a et les lames élastiques 8 et 9 maintiennent cette façade en position contre le joint d'étanchéité usuel 17. Les extrémités 10c des branches lOb encliquètent le bloc 5-6-7 à l'intérieur du boîtier. Pour ouvrir ce dernier il suffit de soulever la façade 2 à l'encontre de la lame 8 de manière à dégager les dents 2a. On peut alors tirer cette façade vers 1 1avant en faisant pivoter les bran ches lOb. Cela provoque l'abaissement de la façade qui vient ainsi à la position représentée en fig. 2, 5 et 6. La branche centrale 10a de la fourche 10 remonte jusqutau haut des fentes 12c pour supporter la façade, tandis que les branches latérales 10 butent contre le bord avant de la paroi inférieure du boîtier 1, ce qui arrête leur déplacement angulaire en direction du bas. On arrive ainsi à la position de fig. 2, 5 et 6.On notera qu'a cette position la façade 2 tend à basculer (dans le sens des aiguilles d'une montre sur le dessin), mais qu'elle en est empêchée parce que les branches latérales lOb sont venu s'encliqueter élastiquement dans les dépressions en demi-cercle définies par les pattes 12d comme le montre bien fig. 8. L'élasticité nécessaire à cet encliquetage peut être assurée soit par les branches lOb qu'on fait converger sur une faible longueur (voir fig. 6 et 7), soit par l'aile 12b des équerres prévue à faible épaisseur et convenablement conformée. De toute manière la façade reste ainsi verticale (fig. 3 et 5) sans que les fils souples 18 qui la relient au bloc 5-6-7 ne soient tendus. On comprend qu a cette position de fig. 3, 5 et 6, on peut aisément accéder aux organes intérieurs de réglage 16, et les manoeuvrer sans avoir à extraire même partiellement le bloc 5-6-7. Il n'est donc plus nécessaire de relier ce bloc à l'arrière du-boî- tier par des fils souples. On peut le prévoir embrochable, si on le désire. On notera que la face avant de la façade 2 reste librement observable. Si l'on resserre la fourche 10, les extrémités lOc se dégagent des perforations lb du boîtier, mais les équerres ll limitent leur déplacement et les maintiennent dans les trous des plaquettes 5 et 6, de sorte qu'en tirant la façade 2 vers l'avant on peut extraire en tout ou en partie le bloc 5-6-7 du boîtier -1. L'invention a donc bien permis d'établir un appareil du genre sus-indiqué dans lequel la façade est instantanément amovible pour permettre l'accès aux circuits intérieurs et aux organes de réglage qu'ils peuvent comporter. On notera que l'arrière de cette façade reste parfaitement accessible, ce qui permet d'y loger des boutons ou autres si on le désire. Si le bloc constitué par l'ensemble des plaquettes porte-circuits-est embroché au fond du boîtier, on peut ainsi le retirer entièrement de celui-ci et l'échanger si nécessaire. On notera encore que si l'on voulait que l'intérieur de l'appareil ne soit pas accessible à des personnes non autorisées, on pourrait aisément agencer un dispositif de blocage empêchant de soulever la façade pour dégager ses dents de retenue 2a (voir fig. 4). Il doit d'ailleurs être entendu que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre d'exemple et qu'elle ne limite nullement le domaine de l'invention dont on ne sortirait pas en remplaçant les détails d'exécution décrits par tous autres équivalents. REVENDICATIONS 1. Appareil du genre des régulateurs, contrôleurs, etc.. comprenant un boîtier qui renferme des plaquettes portant les circuits et composants électriques ou électroniques, ainsi qu'une fa çade amovible formant couvercle de %'extrémité ouverte de ce boîtier et sur laquelle sont montés les instruments d'affichage, caractérisé en ce que certains organes de réglage et notamment ceux qui ne doivent pas être manoeuvrés en service normal, sont disposés à l'intérieur du boîtier, immédiatement derrière la façade, de manière a être directement accessibles après dégagement de celle-ci du boîtier, sans exiger l'extraction même partielle de l'ensemble des plaquettes - porte-circuits. 2. Appareil suivant la revendication 1, du genre comportant au moins deux plaquettes assemblées par des entretoises transversales pour constituer un bloc unitaire, caractérisé en ce que les organes de réglage situés derrière la façade sont portés par les entretoises transversales soit directement, soit par l'intermédiaire de plaquettes supplémentaires rapportées sur elles. 3. Appareil du genre des régulateurs, contrôleurs, etc..., comprenant un boîtier qui renferme des plaquettes portant les circuits et composants électriques ou électroniques, ainsi qu'une façade amovible formant couvercle de l'extrémité ouverte de ce boîtier et sur laquelle sont montés les instruments d'affichage, caractérisé en ce que la façade est reliée au boîtier par un système de biellettes normalement logées dans le boîtier mais qui, lorsqu'on retire cette façade, se rabattent vers l'avant pour supporter celle-ci en position avancée et décalée latéralement. 4. Appareil suivant la revendication 2, caractérisée#en ce qu'il comprend des butées qui limitent le mouvement des biellettes de liaison en vue de les retenir à une position déterminée. 5. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 3 et 4, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens qui, à la position rabattue des biellettes de liaison, interviennent pour maintenir la façade à une orientation substantiellement parallèle à celle qu'elle a normalement quand elle est fixée au boîtier. 6. Appareil suivant la revendication 5, caractérisé en ce que les moyens de retenue de la façade à l'orientation désirée sont constitués par un système d'enclenchement élastique disposé entre certaines au moins des biellettes et la façade. 7. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 3 à 6, du genre dans lequel les plaquettes porte-circuits sont assemblées pour constituer un bloc unitaire, caractérisé en ce que les biellettes de liaison sont articulées à ce bloc par l'intermédiaire d'axes qui s'engagent dans les parois adjacentes du boîtier pour enclencher le bloc précité en position dans ce boîtier, ces biellettes étant suffisamment élastiques pour qu'en les déformant on puisse dégager les axes du boîtier en vue de permettre d'extraire le bloc de celui-ci. 8. Appareil suivant la revendication 7, caractérisé en ce que les biellettes de liaison sont constitu#ées par les branches latérales d'une fourche élastique dont la branche centrale est articulée à la façade, ces branches latérales se terminant par des extrémités repliées à l'opposé l'une de l'autre pour traverser des perforations prévues dans certaines au moins des plaquettes porte-circuits et dans les parois du boîtier. 9. Appareil suivant la revendication 8, caractérisé en ce que le bloc comporte des butées qui limitent le rapprochement des branches latérales de la fourche de manière qu'il soit possible de dégager leurs extrémités des parois du boîtier, mais non des plaquettes porte-circuits. 10. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 8 et 9, caractérisé en ce que la branche centrale de la fourche élastique est articulée à la façade par l'intermédiaire d'aillettes solidaires de l'arrière de celle-ci et découpées de fentes verticales que cette tranche traverse.