La présente invention concerne un prooédé-et un appareil pour l'identification d'une fiche discrètement codée, ou de tout autre document, pour en déduire si la pièce contrôlée fait partie, ou non, d'un certain sous-groupe du fichier. Le grand nombre, toujours en augmentation, de fiches, actuellement en circulation, rend nécessaire un tel appareillage de contrôle. En effet, l'identification et le déchiffrage de fiches1 codées pour des raisons variées, présentent, d'une part, une grande commodité pour le titulaire et un avantage pour la vle commerciale d'une région, tout en assurant, d'autre part, une sécurité améliorée pour des installations industrielles et militaires. Toutefois, un tel contrôle conduit à un certain nombre de problèmes difficiles, coûteux et compliqués. Le plus important de ces problèmes consiste à s'assurer, lorsqu'une fiche de crédit ou identité est présentée, que le détenteur de celle-ci est bien le titulaire légitime, autorisé de s'en servir de la manière dont il le fait.Le très grand nombre de fiches de crédit en circulation occasionne inévitablement le vol ou la perte de beaucoup d'entre elles et, par consé- quent souvent, leur utilisation par des personnes non autorisées, ce qui conduit à des pertes financières supportées, soit par les titulaires, soit par les centres d'émission. I1 arrive d'autre part que certains titulaires de fiches de crédit, eux-m8mes, s'a vèrent peu dignes de la confiance qui leur est faite, car ils abusent, d'une manière ou d'une autre, de leur carte. Comme il est virtuellement impossible de savoir à tout moment quel est le montant réel du crédit disponible, le titulaire incorrect peut pratiquement continuer à abuser d'une fiche de crédit jusqu'à l'expiration de sa validité. D'autres cartes d'identification, en dehors de celles du crédit, ont, elles aussi, acquis une largeoutilisation, par exemple pour la sécurité dans des zones militaires et industrielles, de façon à ce qu'uniquement le personnel habilité soit autorisé à y pénétrer. De plus, il est bon de s'assurer que I'aut9risation n'a pas été retirée, pendant que son titulaire la conserve toujours physiquement. De même, il peut être souhaitable de ne permettre à certaines personnes de pénétrer dans certains lieux que pendant une période donnée ou dans des conditions déterminées. Même si ces restrictions sont imprimées ou gravées sur la carte, elles peuvent toujours être matériellement modifiées ou faussées. D'autres fiches d'identification concernent les passeports, les cartes d'enregistrement d'étrangers, etc. Autrefois, les vérifications d'appartenance à un certain sous-groupe de fiches de crédit et d'identification donnaient lieu à l'établissement périodique de listes comportant les numéros des cartes non validées, listes ensuite distribuées dans tous les centres où ces cartes pouvaient être présentées. Ce système simple et peu coûteux, pour un nombre de cartes faible, devient prohibitif lorsque la quantité de documents en circulation excède quelques millions, entrainant un accroissement correspondant du nombre de cartes non valables.Avec le développement des systèmes à plusieurs millions cartes, les listes écrites, réclamant une vérification visuelle beaucoup trop longue, sont négligées par les agents receveurs des cartes de crédit. I1 est à remarquer que le temps trop long consacré à la vérification manuelle des cartes a pour conséquence d'irriter leurs titulaires et de mécontenter les clients qui attendent. De plus, afin d'établir une liste suffisamment petite, pour être opérationnelle, les centres d'émission nty portent que les numéros des cartes volées ou perdues et celles dont les comptes sont sérieusement endettés. ême en excluant les comptes en retard de moins de 3 mois, un système à 20 millions de cartes donnera lieu, normalement, à une liste de 50 000 clients, tandis qu' unè liste comportant des comptes en retard de plus d'un mois s'amplifie d'un demi million de fiches environ. Les impayés de plus de trois mois conduisent déjà à des pertes directes considérables, mais les plus importantes pertes indirectes sont dues aux cartes de crédit refusées aiix vendeurs et aux acheteurs. Les comptes en retard ne pouvant pas être rapidement éliminés, les centres d'émission doivent attribuer des cartes uniquement aux personnes jugées dignes de confiance. Une telle politique conduit à refuser des cartes à la moitié des demandeurs bien que la majorité de non-admis eût payé à tempset intégralement. Ces clients et ventes perdus, considérables au total, auraient pu être récupérés si seulement la minorité qui abuse des cartes était rayée du registre après un mois d'impayé. La présente invention concerne un système capable de refuser un nouveau crédit aux cartes du registre ayant un mois de retard. Une solution, remplaçant les listes très longues, ac tuellement utilisées dans des systèmes à plusieurs millions de cartes, consiste à emmagasiner les informations de crédit dans un ordinateur accessible en permanence aux négociants et employés de la région, où le crédit s'est réellement développé. Des lignes directes ou des téléphones raccordés peuvent permettre aux divers clients du système d'appeler ltordinateur. L'inconvénient principal d'une telle organisation est l'énorme dépense qu'entraîne l'entretien permanent de ltordinateur et des lignes de liaison avec les clients. En maintenant ces liaisons uniquement dans des cas douteux, on pourrait réduire les denses, mais cela affecterait l'efficacité du système détectant les fiches non valables.De plus, ce système, peu maniable, est cher et non opérationnel, car il demande une grande dépense en temps consacré à l'écoute, aux appels téléphoniques et aux différentes liaisons et communications avec la machine. Une liste matérielle de cartes de crédit, pas assez maniable, demandant trop de temps pour être consultée sérieusement, est en même temps incapable de catenir tous les postes qui devraient y figurer. Néanmoins, elle est simple, relativement peu coûteuse et autonome en ce qu'elle ne demande aucune liaison avec une machine centrale. D'autre part, un système a ordinateur à une ligne possède déjà une capacité suffisante mais son service exigeant un temps appréciable, il devient plutôt cher. La présente invention concerne un système simple et bon marché, à capacité de manipulation rapide et automatique de tous les postes au complet. De plus, les systèmes d'identification, comme les deux décrits prcédemment, utilisant des cartes à indices imprimés ou gravés, sont très sulnérables à cause des altérations ou falsifications possibles. Ces dernières peuvent ttre réalisées, avec un peu de patience, à la plume pour les fiches imprimées et au moyen d'un outillage sommaire pour les cartes gravées. La présente invention concerne un système qui est virtuellement à l'abri de N toute altération et falsification. Dans l'une des réalisations de la présente invention, décrite en d-tail plus loin, un point lumineux d'une source pratiquement cohérente est, au moyen de lentilles de collimation, dirigé dans un dispositif déflecteur ou directif qui, constitué par une figure d'interférence enregistrée, est plaqué contre la carte ou porté par celle-ci. Cette carte, ainsi constituée, est intro dite pour vérification dans une rainure ou un emplacement similaire. Les lentilles de collimation n'ajoutent pas nécessairement au dispositif un supplément considérable de flexibilité et de tolérance. Le faisceau de lumière cohérente, traversant l'hologramme, reproduit l'image de l'objet qui a donné lieu à la figure d'interférence, et forme un point-image précis ou une image similaire, dans un seul point de l'espace ; ou bien, si l'on exploite la diffraction, lthoîogramme dévie simplement le faisceau vers un seul emplacement de l'espace. Cette position et emplacement uniques sont repérés, de préférence, sur un plan vertical, parallèle au plan de la carte de crédit. Pour que les deux dimensions de ce plan identifient uniquement la carte soumise à la vérification, il faut que cette dernière occupe une position spatiale bien déterminée.En outre, près des endroits où peuvent apparaître les pointsimage bien précis, est disposé un masque composé de très petits carrés ou régions, opaques et transparents, dont chacun est adjacent à l'une des positions du point-image. Si ce dernier apparaît devant un carré opaque, le faisceau lumineux est arrêté, mais lorsque le carré est transparent, la lumière le traverse librement et frappe un photo-détecteur ou tout autre appareil correspondant.Si les carrés opaque s représentent une configuration spatialement codée de la carte et, partant, son sous-groupe d'identification, alors la présence ou l'absence de l'éclairement du photo-détecteur produit un signal de nature électrique ou autre, qui peut être ex ploité par des dispositifs courants, pour indiquer que la carte contrôlée est désignée comme devant appartenir au sous-groupe en question, comme par exemple le sous-groupe de cartes de crédit non validées. Dans une autre réalisation, une carte de crédit, comportant 2 hologrammes\ est intercalée dans un faisceau lumineux, par exemple, ce faisceau traversant séparément chacun de ces deux hologrammes. La lumière, traversant le premier hologramme, est dirigée vers la région d'une matrice plane qui ne comporte qu'un nombre réduit de cartes du sous-groupe, en question qui est, en somme, un sous-groupe du sous-groupe principal. En réalité, chaque carte fait partie d'un petit groupe de fiches et on la contrôle, pour savoir si elle appartient aux cartes non validées du même groupe. Les nombres, ou les configurations codées de la région assignée à ce groupe, sont sous la forme d'un certain nombre de cercles par exemple, focalisés sur un écran dans des endroits réservés à l'identification de certaines cartes. La lumière, traversant le deuxième hologramme, produit dans anyiosition déterminée de l'écran une autre image1 une croix par exemple, identifiant la fiche sous contr8le. Si l'impact de cette croix correspond à la position de l'un des cercles, alors on peut aisément affirmer d'après la constatation visuelle ou optique, que la carte en question fait partie du sous-groupe.Si l'on souhaite simplement reproduire sur l'écran les nombres réels du sous-groupe, pour vérifier visuellement le numéro de la carte de crédit, alors il est suffisant et pratique de n'avoir qitun petit nombre de cartes pour le faire. De plus, il peut être avantageux de focaliser l'image du deuxième hologramme sur un détecteur de référence et l'image de la région de la matrice sur un détecteur de matrice. Les signaux, produits par ces détecteurs, peuvent être utilisés pour fournir l'indication constatant que la carte identifiée fait partie du sous-groupe en question. Dans une réalisation suivante, commentée plus loin, le faisceau lumineux, au lieu d'être dirigé par un élément porté par la carte, est aiguillé par un dispositif optique, lui-même commandé par l'information introduite dans un clavier ou un appareillage similaire. La personne contrôlant la carte, estampille simplement en se servant d'un clavier courant, un numéro gravé, imprimé ou apposé de n'importe quelle autre manière, afin de produire des signaux qui commandent un dispositif. Ce dernier, tout en ayant la capacité d'aiguiller la lumière vers un grand nombre de points, ne la dirige cependant que vers la position spécifiée pour l'identification de la carte ou du groupe dont elle fait partie. Le numéro introduit dans la machine, au lieu de diriger le faisceau lumineux, peut simplement faire glisser la liste dtholo- grammes ou tout autre élément optique. D'autres objets et buts de la présente invention appa raîtront à la lumière de la description détaillée qui suit, illustrée par les dessins annexés. X Fig. 1 montre un appareillage vérifiant la validité d' une carte d'identité, qui comporte un hologramme, ou un élément de déflexion de lumière, dirigeant le faisceau lumineux sur une matrice de carrés transparents et opaques. Fig. 2 représente un appareillage contrôlant la validité d'une carte d'identité dont la liste, ou la matrice, sont déplacées en suivant les signaux produits par un clavier, dans lequel on a introduit les numéros de la carte, afin de projeter le faisceau lumineux sur l'aire qui concerne uniquement la carte donnée ou un groupe de cartes. Fig. 3 montre un appareillage contrôlant la validité d' une carte d'identification, qui porte deux hologrammes. Le premier d'entre eux dirige le faisceau de lumière cohérente qui le traverse, sur la région d'une matrice holographique comportant tous les numéros -du sous-groupe, ainsi que, projetées sur un é- cran, les configurations spatiales de tolites les cartes non-validées, tandis que le deuxième, après avoir été éclairé par la lumière cohérente, projette sur l'écran une image spatiale de la carte de crédit en question. Fig. 4 illustre le contrôle de validité d'une carte d' identité pourvue d'un dispositif, tel un hologramme, par exemple, focalisant ou dirigeant le faisceau lumineux sur l'aire d'une ma trice où se trouvent, sous une forme holographique, tous les numéros du sous-groupe choisi. Ces numéros,-projetés sur un écran, sont ensuite comparés visuellement avec les numéros que porte la carte. Fig. 5 montre un montage de validation d'une carte d' identité utilisant une combinaison de lentilles qui améliore l'ef- ficacité de l'appareillage illustré par la figure 4. Fig. 6 montre un appareillage contrôleur de validité d' une carte d'identité comportant un laser, ou-toute autre source appropriée, dont la lumière traverse des éléments optiques, portés par une carte, dirigeant le faisceau uniquement sur l'aire d' une matrice qui contient toutes les représentations des cartes du sous-groupe.En traversant cette aire, le faisceau projette sur un écran de visualisation les numéros et toutes autres caractéristiques de l'identité qui y figurent, afin de les comparer avec la carte sous contrôle Fig 7 représente un vérificateur de validité dtune carte d'identité, dans lequel un faisceau laser traverse un hologramme porté par une carte de crédit, et produit deux images spatialement localisées, l'une des images étant focalisée sur la région choisie d'une matrice qui comporte, sous une forme holographique, toutes les configurations du sous-groupe donné, tandis que l'autre est concentrée sur un détecteur de référence. Fig. 8 est un Schéma de détecteur de matrice type pour les appareils des figures 7 et 9. Fig. 9 Schématise un appareil contrôlant la validité (l' une carte d'identité, dans lequel un hologramme, portépar une une carte ou juxtaposé à celle-ci, produit deux images qui sensibilisent un détecteur de matrice. Fig. 10 montre un contrôleur de validité d'une carte d'identité, dans lequel la lumière, traversant un hologramme porté par une carte de crédit ou juxtaposé contre celle-ci, est réfléchie par la matrice ou la traverse pour indiquer la présence ou l'absence de cette carte dans le sous-groupe en question. Fig. 11 correspond à une modification de la figure 10 la lumière, concentrée sur une matrice, traverse celle-ci ou est réfléchie par elle et, à travers une ouverture de la carte, tombe sur un photo-détecteur approprié, qui indique la présence ou 1' absence de celle-ci dans le sous-groupe. Fig. 12 représente un contrôleur de validité d'une carte d'identité, dans lequel la lumière est acheminée en arrière, vers un photo-détecteur, au moyen de fibres optiques. Flg. 13 est un schéma de contrôleur de validité d'une carte d'identité, dans lequel le numéro de la carte est introduit dans une poinçonneuse à clavier, imposant à un dispositif de déflexion de diriger le faisceau lumineux sur la position qui identifie le groupe auquel appartient la carte contrôlée. Fig. 14 montre une matrice utilisée avec l'appareil de la figure 13. Fig. 15 schématise un montage vérifiant l'alignement des appareils des figures 1 à 14. La figure 1 illustre une réalisation de la présente invention, dont le but est d'identifier la carte de crédit ou d'identité 26 et, partant, son titulaire. Plaqué contre cette carte, ou porté par elle, un hologramme 24, ou tout autre dispositif de déflexion, tel une grille de diffraction holographique, permet d'assurer l'identification de la carte 26, de procéder par comparaison et d'en déduire si elle fait partie d'un sous-groupe comprenant un lot partiel tde toutes les cartes présentées à l'appareillage. Ce lot, ainsi qu'il a été mentionné, peut comprendre des cartes auxquelles le crédit n'est plus accordé, des cartes d'identité dont l'autorisation n'est pas prolongée ou qui, d'une autre manière, ont été limitées dans leur utilisation. Dans la réalisation de la figure 1, un point de source de lumière cohérente 20, produit de préférence par un laser courant, est, par des lentilles de collimation 22 et 23, concentré sur un petit hologramme 24 porté par la carte 26 ou plaqué contre celle-ci. L'hologramme en question porte des indices inscrits, tels que les numéros, les limitations de l'usage-de la carte de crédit, etc. La collimation de la lumière n'est pas nécessaire mais, toutefois souhaitable avec certaines sources. Le faisceau lumineux d'un laser peut être utilisé directement, sans optiques additionnels. L'hologramme 24 est monté, de préférence, dans une cavité de 10 mm par exemple, de la carte 26.Au cas où l'on se sert d'un hologramme, il est préférable de le réaliser suivant les techniques courantes comme celles, par exemple, qui sont exposées dans l'article de la revue "Scientific American" de Janvier 1968 intitulé "avances in Holography" et cité ici à titre de référence uniquement, sans réserve. En bref, un hologramme est un enregistrement d'une figure d'interférence entre deux sources lumineuses pratiquement cohérentes dont l'une sert de faisceau de référence et l'autre est utilisée après réflexion ou transmission d'une image qui, en fait, est une photographie tri-dimensionnelle. A la reproduction, lorsque le faisceau de lumière cohérente traverse l'hoîogramme, l'image d'origine apparaît en tri-dimensionnel occupant la même position relative qu'elle avait lors de la constitution de l'hologramme. Cette propriété unique de reproduction a suscité beaucoup d'intérêt et a donné lieu à des études théoriques ainsi qu'â de multiples applications.Les mémoires holographiques, constituant une application convainquante et particulièrement utile, sont traitées d'une façon générale dans un article intitulé "Op- tical Techniques Light the Way to Mass-Storage Media" et paru dans Electronics du 3 Mars 1969. La position spatiale unique où l'image est reproduite n'est pratiquement pas altérée par de petits glissements de la position de la plupart d'hologrammes et, en particulier, par les hologrammes dont la focalisation n'est pas trop critique. Toutefois, il est à remarquer que la position spatiale n'-est nullement affectée par le glissement d'une grille de diffraction, celle-ci pouvant, par conséquent, remplacer avantageusement l'hologramme 24. L'efficacité de transmission d'une grille de diffraction est pratiquement plus élevée que celle d'un hologramme et de plus, la grille n'a plus besoin d'être placée au foyer du faisceau. Dans la réalisation illustrée par la figure I, l'holo- gramme 24 est une photographie de la figure d'interférence d'un point-source de lumière dont la position spatiale est la même pour chaque carte de crédit émise. Une grille de diffraction di rige également le faisceau incident sur une seule position. L'hologramme est normalement employé avec un seul laser dont le-faisceau est suffisamment étendu pour couvrir un point précis situé à un endroi-quelconque d'un plan vertical. Ainsi qu'il a été mentionné, un faisceau d'une source-cphérente 20, traversant ltholo-- gramme 24, produit l'image à la même place de l'espace que celle qu'occupait le point-objet d'origine au moment de la photographie. I1 en résulte que l'hologramme propre à chaque carte de crédit contrôlée, produit un faisceau de lumière extrêmement fin se dirigeant dans l'espace vers un point caractérisant cette carte. En outre, dans la réalisation illustrée par la figure 1, chacune de ces positions spatiales individuelles identifiant la carte de crédit1 est enregistrée holographiquement et peut, par conséquent, être localisée en un point bi-dimensionnel d'un plan vertical. Ce dernier est en gros parallèle au plan de la carte de crédit 26 lorsque celle-ci est insérée dans un dispositif prévu pour le contrôle de sa validité. Ce point-source qui se forme dans l'espace peut être transmis par une lentille appropriée 28 qui, n'étant pas indispensable, peut toutefois affiner l'image si l"on le' désire. Celleci, ainsi qu'il ajété mentionné, apparaît dåns l'espace en un point bi-dimensionnel sur un plan, en gros vertical, devant ou sur le masque binaire 30 qui, en réalité1 est formé-par la liste de toutes les cartes de crédit, divisées en celles qui a-ppártiennent au sous-groupe et celles qui n'en font pas partie.L'image produite par l'hologramme 24 apparaît ainsi légèrement devant ou, de préférence, sur le masque binaire 30 et, plus particulièrement', devant ou sur l'un des minuscules carrés ou régions de ce masque. Chacun de ces carrés associé d'une manièreXunivalente à-l-'une des cartes de crédit, peut être codé de deux façons pour indiquer la présence ou l'absence de la carte dans le sous-groupe. Dans la réalisation de la figure 1, ces deux façons s'expriment par l'opaque et le transparent et, suivant convenance, ltun ou l'autre peut indiquer la présence de la-carte dans le-sous-groupe. Si le point-image produit par 11hologramme 24 apparaît devant ou-sur une fenêtre opaque, telle la fenêtre 32, alors peu de lumière traverse le masque 30 pour frapper le photo-détecteur courant 34. Par contre, si le point image se présente devant une fenêtre transparente, une quantité appréciable de lumière impress-ionne le photodétecteur 34. Ce dernier produit un signal-électrique ou ne le produit pas, ce qui, interprèté par des dispositifs appropriés, indique que la carte de. crédit en question, notamment la carte 26, appartient ou non, au sous-groupe. Plans la réalisation illustrée parla figure 1, il est admis qu'un carré transparent représente une carte En somme, ainsiqutil est indiqué ci-dessous en liaison avec la figure 15, l'hologramme ou la grille 24 peut dévier le faisceau lumineux vers un indicateur de parité7 afin de garantir l'authenticité de la carte.Un avantage particulier du montage la figure 1 réside dans le fait qu'il n'est nullement nécessaire d'insérer la carte 26 dans un emplacement précis, car la position bi-dimensionnelle de l'image reproduite sur le masque 30 ne varie pas d'une façon appréciable quand la carte 26 glisse parallèlement à ce masque. Par contre, aucune variation ne se produit si l'on utilise une grille de diffraction. Par ailleurs, puisque la position spatiale du faisceau très fin peut être photographiée et restituée avec beaucoup de précision, les carrés du masque binaire peuvent être extrêmement petits. Ainsi, il est possible d'incorporer, dans un seul masque, un très grand lot de cartes de crédit. Cette réalisation, en particulier, peut difficilement induire en erreur, car elle exige seulement un hologramme ou une grille de diffraction correctement-réalisés pour indiquer la présence ou l'absence de la carte dans le sous-groupe. Même les hologrammes partiellement endommagés fonctionnent normalement, de sorte que la carte 26 ne demande aucune précaution particulière. La figure 3 montre encore une autre réalisation de la présente invention dans laquelle la carte de crédit 60 est, de préférence, insérée dans une ente appropriée d'un caisson (non figurés qui comprend les autres structures de cette figure 3. Cette carte porte sur elle, ou devant elle, deux hologrammes distincts et séparés, chacun d'eux comprenant une figure d'interférence d'un point ou la figure du faisceau lumineux- dans l'espace. La lumière pratiquement cohérente, émise par une source 62, telle un-laserv traverse les lentilles 63 eut 64 non indispensables, mais généralement souhaitables, afin d'accroître le diamètre du faisceau laser et de couvrir les hologrammes de la carte 60. Emergeant des lentilles, le faisceau passe ensuite à travers le trou d'épingle 66 et la lentille 68, avant de traverser chacun des hologramm-es 70 et. 72 qui sont soit montés sur la carte 60, soit plaqués contre-celle-ci. Ainsi, un faisceau distinct de lumière cohérente traverse chacun des halogrammes 70 et 72. L'hologramme supérieur 70 restitue l'image d'un faisceau très fin ou celle d'une figure en un endroit prédéterminé du plan de la matrice ou de la- liste 76 qui, appelée "De-rog" ou liste dérogatoire, comporte des hologrammes constitués par les figures des spots qui identifient tous les numéros ou autres représentations de cartes de crédit ou autres, non vali-dées, ou bien, appartenant à tout autre sous-groupe que celui qui est con tôlé. Par conséquent, la structure supérieure 70, tel un hologramme1 grille de diffraction ou un élément déflecteur semblable, dévie le faisceau parallèle incident d'un angle polaire azimutal unique.Après sôn passage à travers la structure 70, le faisceau traverse l'une, et uniquement-une- seule, des divisions espacées ou des régions de la liste "De-rog" 76, et se focalise en une image sur l'écran 80 comprenant, de préférence, aux endroits spatialement localisés, un nombre de symboles, tels les cercles 86 illustrés par la-figure 80. Chacun des dits cercles représente une carte du sous-groupe en question. En même temps, l'hologramme inférieur 72 concentre son image sur l'écran 80 en un point propre , défini par deux coordonnées, et qui identifient la carte particulière vérifiée.Si la position de cette image, illustrée sur la figure 3 par la croix 90, cotncide avec la position de 1' une des images focalisées de la liste "De-Rog" 76, alors la carte appartient au sous-groupe des cartes de crédit non validées, par exemple. En effet, chaque carte de crédit est affectée à un groupe réduit de cartes et, par conséquent, seulement les cartes1 n' ayant plus cours dans ce groupe, nécessitent une vérification. La présence ou l'absence de l'image 90 à l'intérieur d'une carte 86 peut être constatée par insection visuelle ou par des dispositifs optiques automatiques. I1 peut être souhaitable d'attribuer des couleurs différentes à-la croix 90 et aux cercles 86, de façon à accentuer la différence et à rendre l'identification visuelle simple et rapide. Les filtres optiques 96 et 98 peuvent être utilisés pour assurer cette coloration et, ils servent aussi, à améliorer le degré de cohérence temporelle.Par ailleurs, il peut être souhaitable de rendre scintillante l'image produite par l'hologramme 72 pour attirer sur celle-ci l'attention de l'oeil, en supprimant- la recherche oculaire de la croix 90 sur l'écran. Ceci peut être réalisé au moyen d'un interrupteur 102, qui, disposé en regard du filtre 98, interrompt périodiquement le faisceau de la lumière cohérente. Un moteur courant 104 est prévu pour entraîner l'interrupteur 102. La réalisation illustrée par la figure 3, ne réclamant ni détecteur, ni appareillage électronique de lecture, est particulièrement économique et pratique. L'un de ses inconvenients réside dans le fait que la source lumineuse doit être permanente, par opposition aux systèmes automatiques qui fonctionnent avec des impulsions brèves. Comme les lasers à impulsions sont plus simples et moins onéreux que les lasers continus, le système décrit n'est pas aussi économique qu'il le parait à prime abord. En outre1 la capacité de ce montage est virtuellement illimitée, car la liste "De-rog" peut, si on le souhaite, comporter plus d'un feuillet, de sorte que chacun d'eux est successivement vérifié. La liste 76 peut être réalisée en bande sans fin, permettant dB effectuer une série de vérifications de la croix 90 avec les lots des cercles 86, chaque lot étant fourni par chaque feuillet de la liste 76. Par ailleurs, si on utilise la lumière blanche, ou toute autre source relativement cohérente, différents filtres peuvent alors être employés pour produire soit des faisceaux colorés, soit de divers symboles, tels que cercles, triangles, carrés, etc. ayant pour but de fournir une information supplémentaire. Par exemple, une carte de crédit volée peut être désignée par un cercle, un client s'acquittant pleinement -par un carré, etc.. Ceci donne au contrôleur des cartes de crédit une information plus précise sur la raison pour laquelle une carte donnée se trouve dans le lot de non-validées. En s'affranchissant de toute défaillance possible d'ùn dispositif optique ou électronique automatique, le contrôle oculaire permet, sans le moindre doute, d'exposer au client les raisons pertinentes qui motivent le refus de crédit. La capacité d'emmagasinage de réalisations illustrées par les figures 3, 7, 9 et 14, est évidemment énorme. Le premier hologramme sélec-tionne, parmi les fiches du sous-groupe entier, un lot plus restreint dans lequel la carte soumise au contrôle pourrait apparaître, à condition qu'elle fasse partie du sousgroupe en question. Quant au second hologramme, il est alors employé pour identifier la carte dans le lot plus restreint. Cette approche par deux étapes augmente de beaucoup la capacité du système. I1 rentre parfaitement dans les possibilités de la présente 2 invention de placer 400 hologrammes par cm , chacun de 0,5 mm par 0X5 mm.En escomptant que l'on puisse attribuer 100 numéros 2 à chaque hologramme, alors chaque cm de film contiendrait aisé- ment 40 000 numéros de cartes. I1 en résulte qu'un million de numéros de cartes peut être introduit dans un carré de film de 5 cm par 5 cm. Ce système très simple peut donc ranger un très grand nombre de cartes de crédit, tout en étant capable de contrôler rapidement et avec précision, les numéros non validés, même si les cartes endettées comptent par millions. De plus, il peut être admis que la réalisation de la figure 3 est particulièrement économique, n'ayant besoin ni de détecteur, ni de dispositifs de lecture électronique. En outre, puisqu'il n'est pas indispensable d'assurer une précision mécanique serrée entre la liste "De-rog" 76 et l'écran de visualisation 80, la tolérance peut normalement être moins sévère que celle qui est nécessaire pour un ensemble de détection automatique. La figure 4 représente une autre réalisation de la présente invention, utilisant un hologramme 110 qui est monté sur une carte de crédit ou d'identité 112, ou bien, placé contre celle-ci. De même que pour les autres téalisations, le faisceau lumineux émis par une source cohérente 113, traverse 1'hologramme 110 et forme un point, ou toute autre figure spatiale, focalisés sur la liste "De-rog" 114. Cette dernière comporte un réseau holographique de numéros ou de représentations de toutes les cartes d'identification du sous-groupe comme, par exemple, les cartes de crédit non-validées ainsi que dans la réalisation de la figure 3, l'hologramme 110 dirige le faisceau lumineux vers une certaine région 114. En ce faisant, le faisceau trie les cartes du sousgroupe auquel la carte, soumise au contrôle, est attribuée, sélectionne un lot restreint de celles-ci et les projette sur un écran 120.Toutefois, contrairement au montage de la figure 3, on remarque que l'appareillage illustré par la figure 4, projette, avec les noms réels et les numéros associés à la carte de crédit, les raisons pour lesquelles la carte se trouve dans ce sous-groupe. Bien entendu, on n'est pas obligé de faire apparaître cette information dans un endroit particulier de l'écran de visualisation 120, mais elle doit être facilement perçue par le contrôleur de validité de la carte de crédit 112. Par exemple, en vérifiant la carte 112, les données suivantes pourraient apparaître sur 1' écran de visualisation 120: John Dow - 639578721 - carte volée Bill Smith - 37642}222 - accorder un crédit jusqu'a dollars 20 Candice McGlub - 427633221 - pas de crédit. Lorsque l'information de l'écran 120 a déjà identifié la carte contrôlée, alors l'employé refuse simplement le crédit, ou bien prend d'autres mesures. On peut présumer que, lorsqu'une carte de crédit n'est pas signalée, xinxx telle est valable pour l'affaire en question. La source de lumière cohérente 113 peut être constituée par un laser, Toutefois, comme autre alternative, si une lumière partiellement cohérente s'avère suffisante, alors il est possible d'employer avantageusement une source de lumière filtrée ou un ap paréillage similaire. De plus, l'hologramme 110 de la carte 112, ainsi que les hologrammes de la liste "De-rog" 114, peuvent être réalisés conformément à la variété de techniques bien connues. L'une des possibilités consiste à réaliser un hologramme au moyen d'un ordinateur et de faire apparaître l'image holographique sur l'écran d'un tube cathodique. Cette image peut, ensuite, être reproduite, au moyen des techniques photographiques courantes, sur une carte de crédit 112 ou sur un film de la liste "De-rog" 114. La figure 5 montre une modification du montage de la figure Mdans laquelle sont utilisées deux lentilles 122 et 126 dans le but d'améliorer l'efficacité et la souplesse de la structure. La lumière de la source pratiquement cohérente 113 traverse ltho- logramme 110, monté sur la carte de crédit ou plaqué contre elle, pour se diriger ensuite, par l'intermédiaire de la lentille négative 124, vers la lentille positive 122. Cette dernière la concentre en une image circulaire ou en un faisceau très fin sur 1'aire appropriée de la liste "De-rog" 114 qui est associée avec le lot restreint de cartes, mentionné auparavent. Pareillement, le faisceau émergeant de la liste 114 est transmis au moyen d'une autre lentille positive 126 pour être concentré sur l'écran 120. La figure 6 illustre un autre système qui utilise une source de lumière 128 et une carte de crédit 132 portant un déflecteur optique 130. Ainsi que dans les réalisations des figures 3 et 5, le faisceau 127 d'un laser ou d'une autre source de lumière 128, tombe sur le déflecteur de lumière 130 porté par la carte de crédit 132 qui le dirige sur la région choisie du masque 134. Cette région transmet au faisceau l'information de crédit co ncernant un lot restreint de cartes non validées du sousgroupe auquel appartient le titulaire de la carte 132. Cette réa lisation, comparée aux autres montages, a l'avantage de ne pas exiger une source de lumière cohérente, telle un laser, mais nécessite, toutefois, un hologramme pour diriger le faisceau lumineux.En fait, on peut utiliser toute structure optique de déflexion, telle qu'un miroir, prisme, grille graduée, grille de diffraction photographique marquée, lentille de Fresnel ou tout autre élément diffractant ou réfractant la lumière vers une position imposée. Chacune de ces structures peut être employée pour dévier le faisceau lumineux, sous forme d'une nappe parallèle, par exemple vers la position choisie sur le masque 134 qui peut être simplement un bout de microfilm. L'image agrandie de chaque région du masque 134 est réalisée au moyen de la lentille en "oeil de mouche" 135 dont le faisceau émergent, repris par la lentille de projection 140, converge vers un écran de visualisation courant 136, en une image agrandie, observable de face ou par transparence. En outre, une économie supplémentaire est réalisée en utilisant un bout de microfilm comme liste "De-rog" ou comme masque Le masque 134 peut comporter 10 000 carrés, séparés chacun 2 de 0,008 cm . En attribuant 16 cartes à chaque carré, celui-ci comprendra, en moyenne, un seul nom, dans le cas où le lot de cartes non-validées est constitué par environ 6 ; du nombre de cartes du sous-groupe. La figure 7 illustre l'appareillage modifié de la figure 3 dans lequel l'identification, au lieu d'être basée sur l'appréciation visuelle, de la caFte de crédit contrôlée individuellement, est effectuée d'une façon purement automatique. Dans cette réalisation, un laser 160 ou une autre source cohérente ou quasi-cohérente, émet un faisceau qui traverse ltholoxgramme 162 porté par la carte 164 ou appliqué contre celle-ci. Cet hologramme 162 produit 3 faisceaux lumineux ; l'un d'eux est envoyé vers la liste "De-rog" 1702 l'autre frappe la mosaïque de détecteurs 174 et le troisième, grâce au détecteur 180, sert comme référence de l'intensité lumineuse. L'une de ces images a été.holographiée de sorte qu'elle tombe sur la liste "De-rog" 70 de la même façon que celle exposée lors de la description de la figure 3 A titre de variante, l'hologramme 162 peut être remplacé par une grille de diffraction. En outre, la région de la liste 170, frappée par la première image de lthologramme 162, est également constituée par un hologramme 172 à plusieurs faisceaux très fins, chacun d'eux identifiant, de préférence, une carte du sous-groupe.Ainsi 1'ho- logramme 162 dirige un faisceau sur la région de la liste "De-rog" 170 comportant I'hologramme 172 qui restitue un certain nombre images ponctuelles juste devant, ou sur la face même de la-mosaque de photodétecteurs 174. la deuxième image, produite par l'hologramme 162, tombe, ainsi qu'il a été dit , sur la mosaSque de référence 182 dont les détecteurs 180 peuvent servir à vérifier les cartes falsifiées et, de plus, si l'on le désire, assurer à la mosaïque 174 un niveau de référence de l'intensité lu mineure Ainsi, au cas où l'intensité du faisceau lumineux, émis par le laser 160, décline et le relief de l'hologramme 162 est émoussé ou mutilé, le système réajuste la référence vers un niveau d'intensité. inférieur. L'un-des détecteurs de la monarque 174 servant de détecteur de coincidence, alimente un dispositif logique 182- qui reçoit, en même temps, le signal fourni par le détecteur de référence 180.Détectant la cotncidence entre les deux signaux incidents, le dispositif logique fournit aux circuits d'information courants un signal caractéristique qui précise si la carte, soumise au contrôle, fait partie, ou non, du sous-groupe en question, comme par exemple, le lot de cartes non validées. I1 est à remarquer que la liste "De-rog" peut contenir, au moins 5 000 hologrammes et que la monarque de détecteurs 174 peut comporter non moins de 200 éléments. La figure 9 illustre un montage similaire utilisant un laser à impulsions 200 dont le faisceau de lumière cohérente traverse un hologramme 202 qui, porté par la carte de crédit 204, produit deux groupes distincts d'images; l'un de ces groupes frappe, ainsi que dans la réalisation de la figure 7, la liste "De-rog" dont la matrice holographique 206 projette, sur le réseau de détecteurs 210, des faisceaux lumineux de restitutions d!images. Chacun de ces faisceaux identifie ainsi une carte non validée. L'autre groupe d'images, produit par l'hologramme 202, est projeté directement sur le réseau 210 dont le signal électrique de sortie alimente le circuit logique 214, ainsi qu'il est indiqué sur la figure 8.Ce circuit 214 actionne alors des indicateurs lumineux, indiquant la présence ou l'absence de la carte 204 dans le sous-groupe Ce montage se distingue, en particulier, de la réalisation de la figure 7, par la façon de produire le signal qui indique la présence dans le sous-groupe en question. Dans la réa lisation de la figure 9, deux images de l'hologramme 202 sont projetées sur le réseau 210 afin d'actionner les interrupteurs optiques1 incorporés dans le réseau 210, comme exposé ci-dessous. A titre d'exemple, I'ologramme 202 peut produire trois images. Deux d'entre elles sont projetées sur le réseau-210 et la troisième sur la liste "De-rog" 206. L'une des deux premières images illumine l'un de interrupteurs optiques des rangée 216, tandis que l'autre sensibilise l'un des interrupteurs des colonnes 217. Le circuit logique 214 est déterminé de façon à ne fournir de signal à la sortie que, si sont éclairés simultanement : un élément du réseau, tel que-218, le détecteur associé à la rangée de l'élément et le détecteur associé à sa colonne. Ainsi qu'il a été mentionné, chacun des détecteurs associés est actionné par l'une des deux images projetées directement par l'hologramme 202, sur le réseau 210.Ces deux images n'impressionnent qu'un seul détecteur du réseau. En résumé, l'image projetée sur la liste 'aDe-rog" 206 ne se fqrme que dans la région bien précise de celle-ci. Cette région1 attribuée en permanence au sous-groupe de la carte 204, ne comportera la représentation de la carte soumise au contrôle que dans le cas où celle-ci fait partie du lot restreint des cartes surveillées. La région en question, constituée de préférence par un hologramme, projette sur les éléments du réseau de détecteurs, tel l'élément 218, des images dont chacune identifie une carte du lot. Le circuit logique 214 produira à la sortie un si gal approprié informant que la carte contrôlée se trouve'dans le lot, à condition que 3 éléments, bien définis, du réseau de détecteurs soient simultanément sensibilisés.L'un de ces éléments est l'élément 218, déjà mentionné, tandis que les deux autres, N éclairés par les faisceaux émergents de l'hologramme 202, sont, respectivement, les éléments : de rangée 216 et de colonne 217, associés à l'élémeht 218. Le circuit logique ne donnera aucun signal à la sortie si les deux éléments associés et éclairés ne correspondent pas à l'élément sensibilisé 218. Ainsi, une carte de crédit est identifiée par 3-vanables Si l'on admet qu'il y a 30 rangées et 50 colonnes de détect-eurs avec, de plus, 50.000 positions sur la liste "De-rog" 206, alors le système offre facilement la possibilité de traiter plus de 50 millions de cartes. I1 est à remarquer, en passant, qu'il n'existe à l'heure actuelle, aucune application réclamant une telle possibilité, néanmoins, les chiffres cités illustrent l'énorme capacité de stockage du dispositif décrit. En outre, ce nouveau réseau de détecteurs n'est pas seulement pratique et reproduisible mais, il peut être fabriqué économiquement. Un système, exploitant un tel réseau, devient ex trêmement souple et prêt à être adapté à une variété d'opérations englobant une foule d'informations. Certaines de ces opérations peuvent être tout à fait différentes de celles exposées dans cette réalisation La figure 10 montre encore une autre réalisation de la présente invention dans laquelle le faisceau d'une source de lumière cohérente 220 frappe une carte de crédit 222. Celle-ci, comme dans la-réalisation de la figure 1, comprend un hologramme 224, ou tout autre dispositif de déflexion qui, produisant une image spatialement localisée, la dirige sur l'une des régions composant la matrice 226.Ces régions, pouvant être des carrés, au lieu d'être comme dans la figue 1 opaques et transparentes, sont constituées par des éléments soit réfléchissants, soit non réfléchissants ou bien par des hologrammes réfléchissants. Un petit hologramme de la matrice 226, par exem-ple, porte des informations concernant un groupe de cartes de crédit et si l'une de ces dernières est une carte non-validée, elle enverra un faisceau de lumière en arriere, vers la carte 222. Ce faisceau réfléchi rencontre sur son chemin l'ouverture 228 pratiquée sur la carte 222, traverse celle-ci et tombe sur le photo-détecteur 230 ou sur un autre composant semblable. Ce dernier fournit, alors, un signal approprié. Ainsi ce montage sélectionne un groupe de cartes et informe si la carte, soumise au contrôle, appartient au groupe en question. La figure 11 illustre une variante du montage de la figure 10. Dans cette réalisation, l'image du sous-groupe, produite sur la matrice de l'hologramme 240, la traverse au lieu d'être réfléchie par elle. Après réflexion sur les miroirs 242 et 244, limage en question revient en arrière et, traversant l'orifice 250 de la carte 252, frappe la photocellule 254. L'emplacement de l'orifice ou du trou peut varier d'une carte à l'autre. la figure 12 représente une autre variante dans laqueBe est utilisé un faisceau de fibres optiques 262 dans le but de faire revenir le faisceau lTxnineux qui, après son passage à travers l'hologramme 270 de la carte 272, est dévié par la région 264 de la matrice 266-. Transmis par les fibres optiques, le faisceau éclaire ensuite le détecteur 282. Toutes les réalisations décrites utilisent différents dispositifs; montés sur la carte ou juxtaposés. Ces dispositifs dévient le faisceau lumineux vers une liste ou une structure similaire, réalisée afin de produire certains signaux, lorsque la carte portant le dispositif déflecteur, fait partie ou non d'un lot restreint de cartes, tel le lot de cartes non-validées. Ainsi qu'il a été souligné, l'utilisation des hologrammes ou des composants similaires montés sur la carte met celle-ci virtuellement à l'abri de toute falsification ou altération. I1 serait même très compliqué, pour quelqu'un n1 ayant pas véritablement 1' âme de fausseur et ne possédant pas d'outillage très complexe, de pouvoir soit identifier les figures d'une carte donnée, soit les modifier, ce qui est plus difficile encore.De plus, comme il a été mentionné, la représentation contenue dans l'hologramme est invisible et difficilement perceptible. Ceci permet de concevoir, pour les cartes d'identification perdues ou volées, un système de vérification, d'autant plus simple que le titulaire doit fournir un code mémorisé adaptant L'hologramme à la machine qui compare ce code à la représentation figurée sur l'hologramme. Nullement indispensable dans la majorité des systèmes de cartes de crédit, cette sécurité additionnelle vaut la peine d'être prise lorsque das l'on veut pénétrer dans/zones militairement et industriellement réservées. Ainsi1 pour nouvoir y entrer, la carte en possession doit être complétée par l'information mémorisée. Bien que les cartes portant des. hologrammes soient manifestement supérieures à celles portant simplement des numéros gravés ou imprimés, néanmoins, les avantages ne sont pas suffisants pour justifier, du moins au début, les inconvénients qu'en- trainerait un changement radical d'un système existant à plusieurs millions de cartes. La dépense nécessaire pour récupérer toutes les cartes existantes et pour émettre, par millions, des nouvelles est, simplement, vertigineuse et les frais supplémentaires pour les hologrammes rendent un remplacement, total et immédiat, impraticable. En outre, les modifications de listes et les planifications, organisées et exécutées avec beaucoup de soin , exchz ent, dans un important système, des changements trop hâtifs.Par conséquent, un système opérant avec les cartes imprimées, déjà existantes, est souhaitable, du moins, pendant la période de tran sition. Les figures 2, 13 et 14 illustrent des réalisations de la présente invention susceptibles d'utiliser des cartes imprimées- existantes. Dans la figure 2, un laser 30'0, ou tout autre source de lumière, éclaire la liste "De-rog" ou la matrice 302. Celle-ci a été mise en place par un positionneur mécanique ou électrique 304, suivant le numéro ou le signe porté par la carte qui est- introduite manuellement, en vue de la vérification, dans une poinçonneuse à clavier 308. La liste 302 comporte un certain nombre dthologrammes, chacun d'entre eux représentant un lot de l'ordre d'une centaine de cartes et-, émettant plusieurs'faisceaux lumineux Ces faisceaux, dont ch-acun correspond à une carte nonvalidée, sont dirigés sur i'une ou plusieurs positions du réseau d'éléments photosensibles 312. A chaque faisceau lumineux et, partant, à chaque carte non-validée correspond ainsi, en propre, un élément photosensible. Le chemin optique décrit constitue, ainsi qu'il a été figuré, le canal d'information concernant le groupe ou le lot restreint, en question.L'un des éléments du réseau 312 est, en même temps, sensibilisé par un deuxième canal, dit canal d'information de chaque carte. Ce canal transmet directement l'information propre à la carte, contenue dans les deux derniers chiffres, ou 2 digits, du numéro de la carte intro-duite, en vue de contrôle, dans la poinçonneuse 308. Les signaux correspondants, élaborés par celle-ci, agissent sur l'ensemble de circuits 316, de façon à sensibiliser uniquement l'élément photodétecteur du réseau 312 attribué, en propre, à la carte sous contrôle. Cette dernière, par conséquent, ne sera désignée, par un signal approprié, comme faisant partie du lot envisagé qu'au cas où son élément photosensibie est, à la fois, éclairé par le faisceau émanant de la liste 302 et excité par l'ensemble de circuits 316.Les deux canaux d'information et leur confrpntation identifiant la carte, caractérisent aussi bien certaines réalisations décrites précédemment, que le montage de la figure 2. Ainsi, dans la réalisation de la figure en question, la carte n'est pas intercalée dans le canal de l'appareillage optique dirigeant la lumière sur une liste fixe, mais dans celui d'identification de cartes où, grâce à la poinçonneuse à clavier 308 elle déplace la liste, cette fois , mobile 302 et ceci, conformément aux indications portées par cette carte. Il est à remarquer que la liste 302 peut être remplacée par le masque de la figure 1 ou par l'une des listes utilisées dans les réalisations illustrées par les figures 3, 4 et 5. La figure 13 illustre une autre réalisation de la présente invention dans laquelle la carte, au lieu de dévier ellemême la lumière1 porte une information imprimée qui, par l'intermédiaire d'un dispositif, dirige le faisceau lumineux en accord avec cette information. Dans cette réalisation, comme dans celle de la figure 2, la représentation ou le numéro de la carte est introduit dans la poinçonneuse à clavier 320 qui transmet l'information, à la fois, au circuit de matrice 322 et au positionneur 324.Ainsi qu'il sera exposé en détails par la suite1 le positionneur recevant une information élaboré à partir de 5 digits du numéro de la carte de crédit, fournit des signaux au dispositif 370. Celui-ci dirige le faisceau de la source 332,qui peut être un laser, vers une position unique de la liste 334 de la même façon que le fait un hologramme ou une grille porté par une carte. Ce dispositif 330 peut être simplement, soit une lentille mue suivant les deux dimensions, par des moteurs pas à pas, soit un cristal qui dévie la lumière d'un angle dépendant de la pression ou de la tension appliquée, soit encore tout autre dispositif approprié. L'utilisation des cartes existantes imprimées pose 1' un des problèmes majeurs résidant dans le fait que ces cartes portent habituellement 10 digits, nombre suffisant pour désservir en gros une clientèle de 10 milliards d'individus. I1 en résulte que, même dans de grands systèmes à quelques millions de cartes, on attribue en réalité à une carte, un seul numéro sur mille-possibles. En outre, prévoir, dans une liste, la mémoire spatiale pour un nombre suffisant de groupes inclus dans dix milliards de N numéros, entraine une augmentation de dépenses et un accroissement considérable de dimensions de la matrice, de la liste ou des deux à la fois. Tous les digits n'ont, heureusement, pas la même importance. Le dernier chiffre sert habituellement au contrôle de parité qui dépend de 9 chiffres restants dont les 2 premiers identifient les domaines de la nomenclature, généralement, en nombre limité. La réalisation illustrée par les figures 13 et 14 est, toutefois, déterminée pour utiliser 7 digits seulement sur 10, tout en omettant les 2 premier, aussi bien, que le dernier d'en tre eux. Ainsi qu'il est montré sur' la figure 14, le faisceau du laser 332 est dirigé vers la partie impaire ou paire de la liste 334, selon que le 3ème digit noté soit impair ou pair. Les 2 digits suivants imposent'au dispositif 330 l'action de déplacer le faisceau d'une distance donnée, le long de ltune des échelles, verticale ou horizontale, tandis que les 2 digits venant ensuite, le déplacent le long de 11 autre échelle. Les 5 premiers digits sélectionnent, ainsi, le groupe auquel appartient la carte soumise à la vérification.Les deux digits finals sont alors utilisés pour exciter, par l'intermédiaire des circuits 322, un seul élément photosensible du réseau 336. De cette façon, l'un des fais ceaux seulement de la liste 334 indiquant les cartes non validées, tombera sur la photo-cellule excitée et donnera un signal produisant un avertissement approprié. Le réseau 336 peut être du type illustré par la figure 8 et, par ailleurs, l'ensemble des circuits 322 peut connecter une source de tension uniquement à ltélément photosensible, à travers les interrupteurs fermés dans ce but. Ainsi qu'il a été mentionné plus haut, le dernier des dix digits est habituellement fonction des neuf premiers. Si l'un des dix digits est altéré par quelqu'un non au courant de la relation du digit de la parité avec le reste, alors la falsification peut facilement être découverte toutes les fois que le programme est traité par une machine dont la preuve de parité est une opération courante. Le montage illustré par la figure 13 exécute la preuve de parité dans un double but : découvrir les falsifications, protéger contre toute introduction incorrecte de chiffres du code dans la machine.Le clavier 320 indique le digit traité et fournit les signaux, d'abord à l'ensemble de circuits 340, cet ensemble exécutant toutes les opérations mathématiques programmées. Drhabitudé, la plupart des systèmes à parité implique l'addition des digits altérés ; dès lors, il est normal que la sortie de ensemble 340 alimente un compteur 342 qui, après avoir reçu 9 digits, transmet le digit de parité calculé à ensemble de circuits 344. Celui-ci, agissant en tant qutun circuit comparateur, confronte le digit calculé par le compteur 342 avec le digit de parité réel, traité par la poinçonneuse à clavier 320. Si les deux digits ne conscient pas, il apparaît un avertissement ou une indication 'appropriée. I1 peut arriver, bien entendu, qutune carte abimée mais, en réalité valable, étant prise pour une autre, donne lieu à une indication "non-valable". A titre d'exemple, lar carte abimée, supposée d'avoir conservé intacts les digits de domaine et de parité, comporte six autres digits complètement usés qui, avec le septième intact, déterminent, à leur tour, la parité mentionnée dans sonnaméro codé. Une telle confusion entre les cartes - la réelle et celle supposée de l'être - est toutefois, très peu probable si l'on tient compte du fait que le nombre réel de numéros en circulation, classés en domaines, constitue en gros, moins de un pour mille de numéros disponibles.Une contre-épreuve, cependant, peut être établie en se basant sur les faits, déjà mentionnés, que le nombre de domaines est faible et que le lot de numéros attribué à chaque domaine, est codé par les deux premiers digits. A cet effet, l'ensemble de circuits 360 recherche s'il existe encore un autre numéro susceptible d'être attribué à la carte abimée. Cette épreuve peut être réalisée en vérifiant si le digit de parité, porté par la carte et reconstitué par ses sept digits, se retrouve dans plus d'un domaine de digits. S'il n'en n'est pas ainsi, alors, bien entendu, il n'y a pas de doute possible pour que la mention "non valable" soit correcte. Par contre, -s'il y a plus d'un lot de digits possibles, il subsiste alors une très faible chance pour que l'indication "non valable" soit erronnée. Cette faible probabilité ne permet, cependant, pas d'ignorer le fait qu'un innocent titulaire d'une carte abimée aura, par la suite, droit à des réparations pour les torts subis. La figure 15 illustre une autre réalisation de la présente invention dans laquelle les mesures sont prises pour pouvoir signaler que l'alignement du dispositif-est incorrect et, partant, l'indication est fausse. Ainsi que dans leos réalisations précédentes, une source lumineuse 370 pouvant être un laser, éclaire un hologramme, ou tout autre dispositif directif ou déflecteur 372, monté sur une carte 3740 Ce dispositif, réémettant un faisceau de la même manière que sur la figure 14, le dirige sur une surface. prédéterminée de la liste 376. Pour surveiller son fonctionnement, le dispositif 372 émet un autre faisceau dont l'image réelle, ou virtuelle, est détectée par un indicateur 378, dont le signal de sortie alimente un avertisseur 380. Lorsque le fonctionnement du dispositif 372 est incorrect, le niveau du signal de sortie de l'indicateur baisse ou s'annule et l'avertisseur déclenche une alarme. Afin de contrôler l'alignement, chaque hologramme de la liste 376 est réalisé pour projeter un faisceau supplémentaire sur un triplet 388, constitué par trois photocellules et connecté à la matrice 382. Si ce faisceau n'éclaire pas simultanément tous les 3 détecteurs ou si l'intensité du faisceau est insuffisante, un signal, transmis aux circuits appropriés 390, actionne un avertisseur, tel un vibreur ou un éclairage de couleur.En outre, il est à remarquer qutà titre de variante, le faisceau du laser 370 peut être dirigé au moyen de miroirs ou autres structures qui alignent des dispositifs détecteurs. Toutes les réalisations mentionnées représentent des méthodes nouvelles et uniques permettant de déterminer si une carte de crédit ou d'identification fait partie d'un sous-groupe du registre de cartes. Ainsi qu'il a été brièvement démontré, une réalisation appliquant, en particulier, la présente invention au contrôle des cartes de crédit, est entièrement autonome reproductible, relativement peu onéreuse et capable de traiter un système à plusieurs millions de cartes. Un tel système sera particulièrement simple car, pour être à jour, il ne demande que de remplacer régulièrement, par exemple une fois par semaine, une liste par une autre, nouvellement rectifiée. Cette liste d'hologrammes peut être facilement réalisée en utilisant, parmi d'autres procédés, celui d'impression par contact à partir d'un modele-patron.Dans ce cas il est toutefois nécessaire d'ajuster avec soins le rapport entre l'éclairage et le temps de pose, afin d'assurer d'une part une reconstitution très fidèle de figure et d'autre part, un bon rapport signal sur: bruit, ainsi qu'une raisonnable efficacité de diffraction* Ainsi qu'il a été brièvement mentionné, les réalisations appliquant la détection automatique, -peuvent utiliser un laser à impulsions donnant un éclat de quelques microsecondes de durée. Comme ces lasers sont habituellemenet moins chers que les lasers permanents et qu'ils peuvent produire des implosions puissantes de brèves durées, leur avantage économique contre balance, au moins, la dépense supplémentaire entrainée par le réseau de photodétecteurs et les autres ensembles de circuits. I1 a été prouvé que dans une conception, adaptée à une production de série à grand débit, l'énergie de sortie suffisante peut être obtenue avec un laser à argon-ion de puissance impulsionnelle plus faible, alimenté par une source redressée courante oul même, par des batteries utilisées dans la photographie par éclairs. La présente invention concerne un appareil nouveau et précis, aussi bien, qu'un procédé de.comparaison rapide, efficace et commode, appliqué à une carte de crédit ou d'identification appartenant à un lot, tel q'un lot de cartes de crédit non-valables, par exemple. I1 est entendu que, sans sortir du cadre de 11 invention, des modifications de détail peuvent être apportées dans la forme et la construction des dispositifs conformes à l'invention, celle ci n'étant pas limitée aux formes de réalisations, représentées et décrites ci-dessus à titre d'exemple. REVENDICATIONS 1. Procédé d'identification optique déterminant la non validité éventuelle d'un titre donné, utilisant un banc optique à 3 plans parallèles fixes, caractérisé en ce qu'il réalise, entre les deux premiers plans,- un faisceau modulé par un signal optique représentant le titre non valable et concentrant au 3è plan une image dont les informations concernent, à la fois, la non validité du titre examiné et la subdivision à laquelle il appartient ; l'identification de cette subdivision par ledit faisceau optique étant obtenue par la correspondance entre le code et la division en régions spatiales, division appliquée à la liste de référence ainsi quJà tout autre accessoire, placés respectivement au 2è et au 3è plan dudit banc, où chaque'région est attribuée à une subdivision de l'ensemble, indiquée par l'un des digits du code, l'autre digit, attribué en propre au titre examiné, étant représenté par ledit signal optique porté par la région de la liste de référence, de sorte que l'image formée au 3è plan, est transmise à ltensem- ble de l'observation visuelle ou au dispositif optoélectronique indiquant la non validité. 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'i- dentification de la subdivision, à laquelle appartient le titre sous contrôle et, partant, celle de la région correspondante de la liste de référence, est déterminée par l'une des opérations suivantes a) chaque titre, placé au ler plan et portant une structure directive, éclairée par la lumière incidente, émet un faisceau émergent dont l'angleXdtinclinaison correspond au digit de la subdivision, ledit faisceau émergent éclairant la région attribuée à ladite subdivision, la liste de référence étant placée dans une position prédéterminée du 2è plan et maintenue fixe b) une source de lumière, placée au premier plan, émet un faisceau de direction fixe, tandis qu'un mécanisme de mise en position, portant le titre contrôlé, déplace la liste de référence située dans le 2è plan du banc, conformément au digit de subdivision du code du titre, jusqu'a ce que la région, assignée à ce titre, soit éclairée par ledit faisceau, les accessoires placés au 3è plan suivant les mouvements de la liste de référence. 3. Dispositif d'identification optique déterminant l'appartenance d'un titre soumis au contrôle à une fraction de l'ensemble de titres, constituée par lé sous-groupe de non valables, caractérisé en ce qu'il comprend : le titre donné, portant au moins une struc ture directive ; une source de lumière produisant un faisceau incident, éclairant le titre maintenu fixe dans un premier plan une liste de référence, également fixe et située dans un 2è plan, comparant les informations portées par le faisceau émergent de ladite structure aux figures portées par ladite liste et correspondant aux titres non-valables ; et des ensembles de décision, exploitant les résultats sélectionnés à la suite de ladite comparaison ; la liste de référence étant divisée en régions, correspondant chacune à une subdivision qui comporte au moins un titre ; le faisceau émergent, incliné, de la structure directive étant aiguillé vers un endroit bien localisé du 2è plan, contre lequel est appliquée la région de la liste de référence assignée au titre contrôlé non valable, les résultats obtenus, après ladite confrontation des figures, apparaissant au 3è plan, dit plan d'information et permettant de déterminer que le titre sous contrôle appartient au sous-groupe de non valables ; les trois plans mentionnés constituant un banc optique, dont le premier plan porte une structure optique pouvant être un hologramme éclairé par un faisceau d'une source pratiquement cohérente, telle un laser continu ou à impulsions. 4. Dispositif suivant la revendication 3, caractérisé en ce que la lumière émergente de la structure directive du titre contrôlé éclaire les plans du banc en 2 endroits distincts, conjugués, dont l'un est la région de la liste assignée au titre considéré et l'autre, supplémentaire, porte une figure appropriée ne ressemblant pas aux images figurant les titres non valables, la lumière incidente sur l'endroit supplémentaire étant, afin d'accentuer le contraste, interrompue périodiquement grâce à un vibreur ou, colorée différemment de celle qui éclaire la région, N au moyen d'un filtre de couleur, ou encore, interceptée par un disque de couleur mû par un moteur d'entraînement* 50 Dispositif suivant la revendication 4, caractérisé en ce que la liste de référence porte les éléments sensibles à la direction du faisceau émergent qui l'éclaire et, partant, en ce que les 2 endroits conjugués superposent, au 3è plan du banc, leurs figures respectives en une région bien localisée, identifiant le titre sous contrôle, lesdites figures superposées étant ensuite reproduites sur un écran de visualisation. 6. Dispositif suivant la revendication 3, 4 ou 5, caractérisé en ce que la liste de référence, ou le 3è plan d'identification, porte une mosaïque de photodétecteurs et, en conséquence, le faisceau émergent, après avoir éclairé les deux endroits conjugués de la liste de référence, excite deux détecteurs qui combinent leurs signaux dans un ensemble comparateur électronique, fournissant l'indication de la non validité, si le titre sous contrôle appartient audit sous-groupe. 7. Dispositif suivant une quelconque des revendications 4 à 6, caractérisé en ce que les 2 endroits distincts sont délimités par 2 faisceaux émergents, dûs respectivement aux deux structures directives portées par le même titre, les structures étant orientées, l'une par rapport à l'autre, de façon à éclairer, au 2è plan, la même région assignée audit titre, ces structures directives pouvant.être 2 hologrammes- éclairés par au moins un faisceau incident en lumière monochromatique, ou pratiquement cohérente* 8.Dispositif suivant une quelconque des revendications 4 à 7, caractérisé en ce que l'un desdits endroits est situé sur la région de la liste de référence qui transmet le faisceau au 3è plan du banc où est placée une mosaïque de détecteurs, tandis que 1' endroit supplémentaire, déterminé par au moins un faisceau émergent qui frappe directement le 3è plan, est également situé sur ladite mosaïque de détecteurs, et les éléments de celui-ci, sensibilisés par les deux faisceaux, alimentent un circuit logique qui, après la vérification des signaux reçus, actionne les indicateurs annonçant la non validité du titre examiné. 9. Dispositif d'identification optique d'un titre appartenant à un sous-groupe de non valables, constitué par une fraction de 1 ensemble de titres codés à impression magnétique, mécanique ou autre, caractérisé en ce qu'il comprend un groupe d'asservissement électro-mécanique traitant le titre codé soumis au contrôle, entraînant solidairement une liste de référence et un accessoire, ordonnés suivant une loi prédéterminée, et un banc optique assurant la décision apres tri et sélection de titres, et comportant un faisceau lumineux, fixe, qui éclaire une région bien localisée d'un 2è plan fixe, et un 3è plan, écarté et parallèle au premier. 10. Dispositif suivant la revendication 9, caractérisé en ce que le groupe d'asservissement comprend un ensemble de lecture et de inscription, en particulier une poinçonneuse à clavier, recevant manuellement le titre donné, déchiffrant le code, extrayant et inscrivant le digit de la subdivision de l'ensemble de titres à laquelle appartient le titre examiné, traduisant ledit digit en signal à coordonnées cartésiennes qui, par l'intermédiaire des organes de commande du positionneur, déplace,--suivant les deux directions perpendiculaires, la liste de référence située au 2è plan du banc optique, pour l'immobiliser quand la région de ladite liste désignée par le digit de la subdivision, étant éclairée par ledit faisceau fixe du banc optique, exécutant ainsi l'opération du tri. 11. Dispositif suivant la revendication 9 ou 10, caractérisé en ce que la liste de référence comprend un ensemble d'éléments ordonnés sur une surface plane, divisée en régions, assignée chacune à une subdivision de titres1 constituée par au moins un titre, et chaque région portant des figures ou des signaux- optiques qui représentent les indications des titres non valables faisant partie de la subdivision, attribuée à la région considérée, de sorte-que le faisceau, de préférence en lumière cohérente, éclairant la région et lesdits signaux optiques, donne lieu à un faisceau émergent, modulé par le titre non valable, réalise ainsi l'opération de la sélection et concentre l'image sur la surface dudit accessoire. 12. Dispositif suivant la revendication 9, 10 ou 11, caractérisé en ce que les éléments éclairés dudit accessoire fournissent des signaux appropriésJ optiques ou électriques, à un ensemble de décisions qui, combinant les résultats, indique que le titre soumis au contrôle appartient au sous-groupe de ndn valables. 13. Dispositif suivant une quelconque'des revendications'9 à 12, traitant les titres codés à plusieurs digits, caractérisé en ce qu'il comporte un ensemble calculateur, ainsi qu'un comparateur, le code étant constitué par une pluralité e digits dont l-'un est un digit de parité, fonction des autres digits restants ; lten- semble calculateur pouvant être incorporé dans celui d'asservissement qui, traitant les digits restants, déduit la parité'la plus probable et fournit au comparateur une information correspondante ; et ledit comparateur, confrontant ladite information et le digit de parité du code, annonce, par un signal approprié, au circuit de décision, la non coïncidence éventuelle. 14. Dispositif suivant une quelconque des revendications 9 a 13, caractérisé en ce que le code comporte 10- digits, dont les deux premiers n'apparaissant que dans un nombre limité de combinaisons, ne sont pas exploités, de même que le dernier, tandis que le 3è digit du code, traité par le groupe d'asservissement, produit un signal annonçant seulement la parité, pair ou impair, ledit signal étant transmis à un calculateur qui détermine, si l'une des combinaisons probables de deux premiers digits, donne la même parité que ledit signal-. 15. Dispositif suivant une quelconque des revendications 3 à 5 et 9 à 14, caractérisé en ce que la liste de référence est constituée par un masque divisé en petites régions, dont chacune, attribuée à un seul titre, est transparente à la lumière si le titre est non valable, ou pratiquement opaque dans le cas contraire, de sorte qu'au 3è plan, toute tache lumineuse détermine par sa position géométrique l'identité du titre non valable une tache lumineuse entraînerait une décision contraire si l'attribution des zones transparentes et opaques était inversée. 16. Dispositif suivant une quelconque des revendications 3 à 5 et 9 à 14, caractérisé en ce que la liste de référence est remplacée par une matrice d'hologrammes secondaires recouverte par un réseau d'orifices obturés, chacun desdits hologrammes produisant des faisceaux émergents secondaires attribués aux titres pouvant être affectés à la région de la liste couverte par la surface de l'hologramme secondaire considéré, chaque titre non valable ayant, par conséquent en propre, un faisceau secondaire qui, à travers l'orifice débouché, excite un élément sensible de la mosaïque de photo-détecteurs située au 3è plan du banc, élément également affecté en propre audit titre non-valable, le signal électrique fourni par ledit élément sensible provoquant l'indication de la non validité du titre envisagé. 17. Dispositif suivant la revendication 16, caractérisé en ce que les hologrammes secondaires sont des hologrammes de réflexion portant devant eux le réseau d'orifices, de sorte au'un titre non valable donne lieu à unrfaisceau secondaire qui, à travers l'orifice débouché, se propage en arrière vers un premier plan du banc où est situé un carton, une ouverture pratiquée dans celui-ci, permettant au faisceau secondaire d'atteindre l'élément sensible de la mosaïque au 3è plan du banc situé derrière ledit premier plan. 18. Composition opto-électronique comprenant une pluralité d' images concentrées sur des positions données, bien localisées, caractérisée en ce qu'elle comporte une mosaïque de détecteurs répartis en lignes et colonnes, une première rangée de détec teurs dont chacun est associé à une seule ligne de la mosaïque, une deuxième rangée de détecteurs dont chacun est associé à une seule colonne de la mosaïque et un circuit logique électronique chaque détecteur de la mosaïque produisant un premier signal é- lectrique, lorsque la position éclairée par l'une des images, coïncide pratiquement avec la position du détecteur de la mosaque considéré ; de même, caque détecteur de la première et de la deuxième rangée, éclairé pratiquement sur toute sa surface, par l'une desdites images, fournissant respectivement un 2è et un 3è signal électrique ; le circuit logique qui, recevant les 3 signaux, fournit un 4è signal, à la double condition que les 3 signaux soient reçus simultanément et que le photodétecteur, désigné par le signal de la mosaCque,~corresponde au détecteur précisé, à la fois, par le 2è signal de ligne et le 3è signal de co- lonne. 19. Titre d'identité à code optique, constitué par un carton min ce, par rapport à ses longueur et largeur, comportant les moyens matériels supportant une structure directive, en particulier un hologramme, enchassé dans une fenêtre pratiquée dans ledit carton qui porte une ouverture dont l'emplacement, propre au titre, dépend du paramètre de la structure directive.