La présente invention ccncerne un procédé et dispositif du type "générateur de champs électrique permettant d'obtenir un vecteur champs électrique dont la direction est spécifiquement verticale quelque soit l'orientation du générateur de champs. Dans les procédés et dispositifs connus les générateurs de champs produisent aes champs du type magnétique, électromagnétique ainsi que certains champs électrostatiques parmi lesquels cette dernière catégorie souvent meme considérée comme indésirable, est généralement combattue.- beaucoup de procédés antiélectrostatiques sont en effet imaginés. D'autre part il est bien connu que tous les champs de force lorsque régis par la loi de l'inverse du carré de la distance comme champs magnétique ou champs de gravitation sont appelés champs Newtoniens, l'intensité de leur influence suivant cette loi. De plus, les champs de nature électrique généralement connues et exploités sont le plus souvent produits au moyen de matériaux conducteurs, les charges électriques apparaissant en surface des dits conducteurs, la théorie faisant valoir et la pratique confirmant qu'aucun champs n'apparaît ou ne se manifeste à l'intérieur d'un conducteur l'effet de cage de Faraday en étant une démonstration éloquente.Par ailleurs, les appareils au type condensateur lors'ils sont construits avec des éléments conducteurs concentriques produisent un gradient de potentiel allant du centre vers la périphérie,le type de champs produit ayant un caractère Newtonien. Par contre, parmis les champs électri':ues connus ceux du type appelé "uniforme" possèdent la propriété de rtaliser un gradient de potentiel donnant lieu à une direction uniforme du vecteur champs coïncidant alors avec celle de la ligne de champs, la même intensité traversant chaque surface de niveau équipotentiel. Ainsi, dans les champs du type newtonien le vecteur champs électrique est-il dirigé perpendiculairement en caque point constituant d'une ligne de force alors que vecteur et ligne sont de directions confondues dans le cas d'un champs de type uniforme. Néanmoins, dans ces deux catégories de champs, la direction du vecteur champs électrique est orthogonale aux surfaces équipotentielles existantes et orientée vers le potentiel décroissant. Par contre, il en est autrement pour ce qui concerne l'objet de la présente invention se rapportant aux effets consécutifs à la réalisation d'un champs équipotentiel ou isopotentiel caractérisé par une zone d'espace tridimensionnel portée au même potentiel électrique. L'expérience montre en effet que pour de tel champs le vecteur champs électrique, de preference visualisé par le déplacement d'une masse, est essentiellement vertical, quelque soit I'orintation des coordonnées de l'espace dans lequel est construit le champs isopotentiel. Par la même, et sous l'influence d'un champs du type newtonien une masse sera-t-elle de façon générale influencée ptr la résultante des forces électromagnétique et gravitative divergeantes, alors 7ue cette méme masse plongée au sein a'un champs équipotentiel y subira seulement une poussée verticale si masse et champs sont électriquement stables.-Cette poussée verticale, appliquée à la masse par le champs équipotentiel, sera orientée de haut en bas et viendra s'ajouter à l'effet d'accélération G si le potentiel de la masse est inférieur à celui du champs donnant lieu à une suraccélération. Elle sera orientée de bas en haut et viendra se retrancher de lteffet d'accélération G si le potentiel de la masse est égal ou supérieur à celui du champs isopotentiel.Cette seconde possibilité donne lieu à une contre accélération-- ou dégravitation. Efi d'autres termes, lorqu'une masse électrisée est plongée dans un champs isopotentiel elle s'allourdie lorsque son potentiel est inférieur à celui du champs et s'allège lorsqu'il lui est égal ou supérieur. La démonstration peut s'en faire au moyen d'une balance à équilibre compensé à 1' une des extrémités du fléau de est laquelle est suspendu un pendule dont la masselotte plongée entièrement dans un champs équipotentiel produit par un cylindre de résine, comme le PVC, excité par frottement ou polarisé. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, carac- téristiques, détails et avantages de celle-ci apparaîtront mieux au cours de la description explicative qui va-suivre en se reportant auxdessins schématiques annexés donnes uniquement à titre. d'exemple illustrant un mode de réalisation de linvention et dans lequel suivant la figure 1 la balance à équilibre compensé est formée d'un fléau dont une aes branches supporte le pendule suspendu à elle au moyen d'un crochet isolant, l'autre branche étant équilibrée par l'un des brins d'une chaînette ou d'une corde en"u1'suivant une construction absolument classique.Cette balance est composée d'une embase E sur laquelle est fixé un support vertical S surlequel coulisse un point d'accrochage A auquel est fixé une des extrémités de la cordelette T. L'autre extrémité de la cordelette T, jouant le rôle de Tare, est fixée en B à l'une des branches du fléau BC pivotant autour du couteau P. L'extrémité C du fléau est muni d'un crochet isolant auquel est suspendu un pendule de masse m pesant par exemple 200 mg. Si l'éqilibre 0 de cette balance est rompu par surcharge ou sous charge de la masse m la tare de compensation T en rétablit l'équilibre dès que cesse la modification de charge. Connaissant le poids de la cordelette ATBI le brin BT, suivant variation de longueur, indiquera la grandeur de la modification de charge appliquée en m. Ainsi commençant par exciter un cylindre R de résine par frottement, ou par tout autre moyen de polarisation, et présentant l'une de ses génératrices à la masse m mais à sa partie inférieure à une distance e (suivant figure 2) il est constaté que -m est attirée par R dans le sens a tandis que le brin BT s'allonge d'une longueur l correspondant en poids à la force exercée. Le cylindre R pourrait avoir par exemple et à titre purement indicatif environ 10 cm de diamètre et environ 20 cm de longueur. Ensuite, si la distance e est réduite la force exercée s' accroît proportionnellement au carré de la distance entre R et m. Cette force d'attraction qui va en s'accroissant vers le cylindre sera même souvent suffisante pour que , en de ça d'une eertaine valeur de e, m parvienne en contact de R. Par contre, si au cours d'un second essai, est choisi un pendule dont la masse m' égale à celle de m possèdé la parti cularité d'être muni d'une pointe en plolongement de son axe de suspension suivant figure 3 (ou d'un enroulement) cette pointe, (ou enroulement) donnera au pendule la facultée de charger sa masse m' d'électricité prélevée dans le champs électrique. Bans ces conditions , si le cylindre R est placé sous la masse ml une attraction jusqu a une certaine distance e' est alors constatée. Or, cette distance e' correspond à un état d'équilibre tel que si l'on veut approcher R de la masse lotte m' celle-ci s'élève, il y a répulsion suivent direction b*la distance e' restant constante. L'appareil fonctionne alors comme un électromètre, la distance d'équilibre e étant proportionnée au potentiel auquel le cylindre R est porté. De cette façon, le système étant réglé pour une quelconque valeur de e, si l'on fait pivoter suivant figure 4, a,b,c, le cylindre de résine excité R, autour de son centre de gravité il est constaté que la-distance d'équilibre e reste constante quelque soit la position de R, toute la surface de ce cylindre se montrant en tous points au même potentiel y compris ses deux extrémités évidées puisque en ce qui concerne ces dernières R est par construction formé d'une surface de révolution. rtous Autrement uitlles points du cylindre de résine R repoussent la masse m placée au dessus d'eux avec la même force, y compris ses extrémités évidées. En fait, cette aernière constatation faisant l'objet de l'invention, correspond à une propriété des corps peu conaucteurs ou isolants puisque avec un cylindre conducteur chargé, et de même aimension,les surfaces évidées seraient portées Avec ce même appareil de détection il est possible aussi de vérifier que, contrairement à un cylindre conducteur faisant office de cage de Faraday, tous les points intérieurs du cylindre de résine sont portés à un potentiel identique à celui de sa surface donnant ainsi lieu à un "champs électrique iso ou équipotentiel" entièrement homogène. La qualification de champs homogène pouvant, en réali-té, plus généralement s'appliquer à un champs électroniqtement homogène dans sa distribution, sans que la notion de potentiel électrique n intervienne comme dans le cas d'un liquide ou d'un fluide; considéran., en effet, qu'un champs équipotentiel est un champs polarisé électroniquement homogène. L'expérience montre du reste, que la masselotte m d'un pendule plongée dans un champs équipotentiel y subit en tous points une poussée identique verticale dirigée de bas en haut la nature continue du champs y provoquant un effet d'accélération analogue à celui qu'exerce la poussée d'Archimbde sur un corps plonglé dans un liquide de densité supérieure à la sienne. Or, la direction de la poussée dans le cas d'une masse portée à un potentiel au moins égal à celui du champs dans lequel elle est plongée, est toujours dirigédde bas en haut quelque soit l'orientation du cylindre et bien entendu quelque soit l'ex- trémité évidée de celui-ci présentée à la masse m, l'une ou l'autre pouvant d'ailleurs lui entre présentée successivement. Par contre, lorsque le potentiel de la masse est porté à une valeur inférieure à celle du champs, le pendule est au contraire attiré à l'intérieur du cylindre de résine la force d'attraction s'ajoutant à celle de la gravité et ceci quelque soit l'extrémité du cylindre proposée à la masse. il est par conséquent possible de résumer ces expériences en exprimant que la direction spécifiquement verticale du vecteur champs électrique dans un champs isopotentiel dépend uniquement du potentiel de ce champs par rapport à celui de la masse qui s'y trouve plongée, cette direction restant indépendante de l'orientation des coordonnées spatiales de l'appareil, le vecteur gardant la même direction que l'appareil soit présenté dans un sens ou retourné. Une autre démonstration de la réalité d'un champs isDpoten- tiel & l'intérieur d'un cylindre de résine polarisé peut s'effectuer en y suspendant un pendule selon figure 5 et en approchant la main du cylindre sans le toucher pour ne pas le décharger - une électrode pouvant jouer le même rôle que celui de la main. De cette façon, les charges apportées par la main créent alors par influence, et suivant leur signe, dans la zône approchée une différence de potentiel et par conséquent un gradient de potentiel suivant le diamètre influencé. La masse m du pendule, si placée dans la zone influencée est alors mise en mouvement qui peut être entretenu par la cadence avec laquelle la main est approchée du cylindre. Une variante de cette démonstration consiste à suspendre un disque ou une aiguille à l'intérieur d'un cylindre de résine excité, un déplacement angulaire horizontal se manifestant à l'approche de la main, si convenablement orientée par rapport à l'aiguille, donnant ainsi lieu à un véritable galvanomètre biologique. Une troisième démonstration.de l'existence d'un champs équipotentiel à l'intérieur d'un cylindre de résine excité peut s'effectuer en comptant les battements d'un pendule lancé à l'intérieur d'un tel cylindre, la période T de battement variant suivant le niveau d'exitation (de polarisation) de la résine, c'est-à-dire suivant le potentiel auquel elle est portée par rapport à celui de la masse - ou inversement comme il est possible de le vérifier en appliquant la formule et en y remplaçant la valeur de G par celle de G', la valeur de G', correspondant à la valeur ae G modifiée par le système dont I linfluence s' exerce sur la durée de la période de battement d'un ondule plonge dans un champs isopotentiel. L'ensemble des preuves ainsi apportées, suivant quoi il existe un champs équipotentiel à l'intérieur d'un cylindre ae matière isolante polarisée, dont particulièrement les résines synthétiques comme le PVC, et suivant quoi le vecteur champs électrique de ce champs est toujours dirigé verticale ment soit de bas en haut soit de haut en bas - comme permet ae le constater la direction que prend une masse m suivant le potentiel à laquelle elle est portée par rapport à celui auquel est porté le champs équipotentiel dans lecuel elle est plongée - peut se résumer par les formules suivantes Z = G - G' en valeur absolue ou Z = 1 - G' en valeur relative G Z symbolisant la valeur de la contre accélération créée au sein d'un champs équîpotenteil, d'où la force f' de contreaccélération (ou à'éventuelle suraccélération suivant la valeur de G') correspondant aux formules f' = m.Z en valeur absolue ou G f' = mG.Z en valeur relative valeur de f' eonstatée lorsque le champs est stable. En effet, toute réalisation d'un gradient de potentiel viendrait perturber la direction verticale d'application de la force en créant sur une masse m, un mouvement de translation horizontal, dû à ap- plication sur elle Q 'un autre vecteur champs électrique correspondant à celui d'un champs du type uniforme ou newtonien. Cependant, pour que la force f' manifeste son action sur une masse m il faut comme déjà vu ci-avant que cette masse m soit électriquement chargée à un potentiel au moins égal à celui du champs isopotentiel. & ur réaliser facilement cette condition il est généralement nécessaire, lorsque il n'est pas fait appel à une source électrique extérieure au système, d'adjoindre à cette masse, par exemple représentée par la masselotte d'un pendule, un dispositif de prelévement, à son profit, des charges électriques du clamps équipotentiel.Ce dispositif sera composé d'une pointe ou d'un enroulement ou de tout autre système offrant les mêmes perticularités qu' un "effet de pointe" la masselotte non électrisée pouvant grWce à ce dispositif capter rapidement la quantité d'électricité lui permettant de se porter à un potentiel identique à celui du champs équipotenteil, ce dernier perdant en tension la valeur correspondant au prélèvement par la masselotte y plongée d'une quantité d'électricité proportionnée à Sa masse. C'est pourquoi l'ensemble des indications concernant l'interaction entre un champs homogène polarisé (isopotentiel) et une masse y plongée portée au même potentiel, pourrait se résumer de la façon suivante Toute masse portée au potentiel du champs équipotentiel dans lequel ellerest plongée y subit une poussée verticale de bas en haut et de force égale à la masse électronique quelle déplace, cette poussée correspondant à celle du principe d'Arc--imède applicable à un champs électroniquement homogène, non polarisé. Un certain nombre ae domaines d'application apparaissent immédiatement quant à l'utilisation éventuelle d'un champs équipotentiel réalisable non seulement au moyen d'une surface de révolution excitée ou polarisée mais de tout autre montage permettant de provoquer l'apparition d'une zone isopotentielle comme par exemple un cylindre à paroi discontinue ou deux plaques parallèles, ou non, montées en opposition. Bien entendu, l'invention n' est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés quà titre d'exemple. En particulier, elle co...prend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens récrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dansle cadre des revendications qui vont suivre.Néanmoins, à titre d'indication feraient partie de ces domaines d'application non limitatifs L'allègment ou I'allourdissemcnt de masses en vue de leur manutention, triage, calibrage etc... l'allègement pouvant aller jusqu'à échappement d'un masse à "l'attraction terrestre" prise dans son sens astronomique le plus largeXet être utilisé en aéronautique. te déplacement latéral de masses par réalisation d'un gradient de potentiel dans le champs équipotentiel. La réduction des effets d'inertie pouvant aller jusqu 'à leur supression voire même l'inversion de ses effets,lorsque la valeur de Z obtenue devient inférieure à 1. La stabilisation et ou le pineement d'un champs électrique uniforme. La concentration d'énergie à l'intérieur d'une sphère. La captation l'enregistrement et la mesure de phénomènes biologiques, psychiques parapsydhologiques, etc... La détection, l'alarme la mesure etc... Et en général tout emploi donnant une preuve expérimentale par le moyen de champs isopotentiel à la théorie de l'unification des champs gravitatifs et électriques. R E V E N D I C A T I O N S 1. Procédé car-ctérisé pr le fait qu'il est possible de réaliser un champ électrique sans gradient potentiel, c'est-a-dire, équipotentiel ou électriquement homogène, donnant lieu à un vecteur champ électrique, à direction spécifiquement verticale, utilisable étant entendu que la denominrtion "champ homogène s'applique à un espace dont tous les points possèdent les mêmes caractéristiques électroniques par exemple un fluide et ceci quelle que soit la forme ou la dimension de cet espace, tandis que la dénomination "champ équipotentiel" ou "champ isopotentiel" s'applique à un champ homogène dont tous les points sont portés au même potentiel, un champ équi ou isopotentiel correspondnnt en fait, à a cìr-ctéristique d'un champ "homogène polarise"', étant entendu aussi que l'rpparition d'un vecteur champ électrique à direction spécifiquement verticale dans l'espace où est réalisé un champ isopotentiel a pour conséquence de modifier la valeur de l'accélération G, et que cet ensemble de propriétés constitue une preuve expérimentale simple de corrélation entre les champs gravitatif et électrique 2 Procédé selon revendication 1 caractérisé par le fait que l'isopotentialitô d'un champ équipotentiei est pour démonstration facilement détectable par un électroscope à feuilles. 3. Procédé selon revendications 7 et 2 caractérisé pgr le fait qu'il est possible de réaliser un champ équipotentiel dont les propriétés sont différentes de celles offertes par les champs des types uniforme et newtonien, comme en particulier celle de matérialiser, quand appliqué à une masse y plongée, l'apparition d'un vecteur champ électrique spécifiquement vertical dirigé soit de haut en bas, soit de-bas en haut, cette direction restant indépendante de I'orienttion des coordonnées du générateur de champ, la direction du vecteur champ électrique -ne pouvant se manifester orthogonalement à celles de surfaces équipotentielles inexistantes puisqu'il s'agit d'un volume équipotentiel- s'avère orientée radialement pr rapport au centre terrestre. 4. Procédé selon revendications 1, 2 et 3 caractérisé par le fait que le sens de la direction verticale imprimée au vecteur champ électrique est consécutif à la valeur du potentiel auquel une masse est portée par rapport à celle à laquelle est porté le champ isopotentiel dans lequel elle plonge. 5. Procédé selon les revendicions de 1 à 4 caractérisé par le fait qu'il est possible de-provoquer un champ équipotentiel par tous moyens déjà existants ou non à même d'exciter ou polariser un corps peu conducteur et/ou isolant comme certaines résines telles que le PVC, à condition que ce corps peu conducteur entoure de façon continue ou non une zone à l'intérieur de laquelle il pourra se manifester, étant constaté qu'un champ équipotentiel à l'extérieur de ses limites est généralement entouré d'un champ électrique du type uniforme ou newtonien et que, bien entendu, beaucoup de matières hormis les maté rivaux dits 'conducteurs" sont à même, quand polaris;bles, de produire un champ équipotentiel. 6. Procédé selon revendication i caractérisé par le fait qu'il est possible de provoquer un champ équipotentiel autour d'une masse, la dite masse pouvant elle-même produire et/ou provoquer le champ isopotentiel dans lequel elle est plongée. 7. Procédé selon revendications 1 caractérisé par le fait qu'il est possible de provoquer un gradient de potentiel u,sein d'un champ isopotentiel par modification spécifique de l'excitation d'une zone, (par influence ou par contact). 8. Procédé selon revendication 1 caractérisé par le fait qu'il est possible de porter rapidement une masse au même potentiel que celui du champ dans lequel elle plonge, par un dispositif à "effet de pointe" tel que décrit dans l'exposé ci-avant, l'effet de pointe n'étant pas nouveau en lui-même, ni revendiqué, mais le fait, applicable à une masse d'utiliser, ou pas, l'énergie du champ isopotentiel pour exercer une force d'orientation verticale dans le sens choisi. 9. Procédé selon revendication 1 caractérisé par le fait qu'un champ isopotentiel correspond à une concentration homogène d'énergie dans la zone ou volume où il est exercé, et que l'application d'un champ isopotentiel à un champ uniforme permet de le stabiliser. 10. Procédé selon revendication 1 et 5 caractérisé par le fait qu'un champ équipotentiel est généralement extérieurement limité par un champ électrique de type newtonien ou uniforme et que par effet de réciprocité, à l'intérieur d'un champ électrique newtonien ou uniforme exercé autour d'une paroi de résine, un champ isopotentiel apparait.