La présente invention concerné le titrage photométrique destiné à la détermination de la concentration d'un constituant d'un échantil3-on liquide tel que le sérum sanguin, de tels titrages étant utilisés depuis longtemps aans les-laboratoires médicaux. Un procédé photométrique comprend le mélange d'une combinaison indicateur-diluant avec un échantillon tel que le sérum. La combinaison indicateur-diluant est choisie de manière qu'elle réagisse avec un constituant du sérum dont la concentration doit être déterminée, la réaction provoquant une variation dtabsorption lumineuse ou de couleur. Un réactif de titrage est alors ajouté et mélangé à une solution de sérum et de combinaison indicateur-diluant.Le réactif de titrage est choisi de maniéré qutil réagisse chimiquement dans la solution et ramène la couleur de celle-ci à une valeur de référence. La quantité de réactif de titrage nécessaire au changement de coloration ou d'absorption lumineuse de la solution jusqu'à la référence finale est alors notée. Le volume du réactif de titrage et sa concentration ainsi que le volume de l'échantillon et sa concentration permettent alors le calcul de la concentration du constituant intéressant dans l'échantillon de sérum. Un tel essai peut être réalisé manuellement, mais des machines automatiques et semi-automatiques sont aussi disponibles à cet effet. L'invention concerne un procédé et un appareil photométrique permettant une amélioration de la précision et de la reproductibilité d'un échantillon à un autre. plus précisément, l'invention concerne un procédé et un appareil qui comprennent le contrôle de la transmission d'une cellule qu'un faisceau lumineux traverse. L'intensité de la lumière qui traverse la cellule est détectée puis conservée élec troniquement au début de chaque essai dès que la combinaison indicateur-diluant a été introduite dans la cellule. Une transmission lumineuse de référence est ainsi fixée électroniquement. Le sérum ou l'autre échantillon liquide est alors ajouté à la cellule et mélangé à la combinaison indicateur-diluant, provoquant ainsi une variation de la transmission lumineuse. la matière de titrage est alors ajoutée lentement dans la cellule, à débit constantS jusqu'à ce que la transmission lumineuse atteigne le niveau de référence conservé électroniquement (opé ration d'annulation). Le temps qui s'écoule entre le début du titrage jusqu'à l'annulation est mesuré avec précision et il est proportionnel au volume distribué de réactif de titrage, donc au constituant intéressant dans l'échantillon de sérum. Un avantage essentiel de cette technique est que toute variation progressive de l'instrument et des éléments associés, qui influe sur l'intensité de la lumière qui traverse la cellule (ces variations n'étant pas reliées à la concentration du constituant mesuré) est compensée au cours de chaque titrage. Parmi les variations progressives qui apparaissent, on note la réduction au cours du temps de l'intensité lumineuse de la lampe qui transmet le faisceau, ltaccumation de poussières et de saletés sur la cellule, la variation de l'état du réactif et d'autres paramètres de l'instrument et des produits chimiques, qui varient au cours du temps. Le procédé de l'invention donne une précision et une reproductibilité très importantes sur les résultats, car ils correspondent à un rapport et ne nécessitent aucune référence étalonnée dans l'instrument. Cette technique d'annulation selon l'invention convient à la fois au titrage direct et au titrage en retour. Un exemple de titrage direct est le titrage normalisé du calcium et des chlorures au cours duquel le volume de réactif de titration ajouté jusqu'au point final est proportionnel à la concentration du constituant intéressant de l'échantillon de sérum. Lors d'un titrage en retour, par exemple utilisé pour la détermination de la concentration en bicarbonate d'un échantillon, le réactif est ajouté en excès par rapport à la quantité nécessaire à la réaction avec la totalité du constituant intéressant. Le réactif de titrage qui est nécessaire pour la combinaison avec l'excès de réactif précédént est alors une indication de la concentration du constituant intéressant dans l'échantillon.Dans un mode de réalisation avantageux selon l'invention, un dispositif permet à la fois le titrage direct et le titrage en retour. Bien que le mode de réalisation avantageux convienne particulièrement bien à la détermination de la concentration des chlorures, du calcium et du bicarbonate dans les échantillons de sérum, il faut noter que divers aspects de l'invention ont des applications très vastes pour d'autres types d'essais de détermination de concentration de divers constituants dans divers échantillons liquides. Il st très souzaJtabLe que la concentration des constituants intéressants soit lue directement en unitéscompréhensiblespour l'opérateur, et remplace alors une simple détermination, comme résultat final, de la quantité de réactif de titrage nécessaire pour l'obtention du point final de l'essai. Cette opération est réalisée selon l'invention par décalage du volume de réactif de titrage nécessaire jusqu'au point final, de manière électronique, à l'aide d'une constante d'étalonnage qui est établie avant chaque essai de la famille ou série d'essais. Un écnantillon normalisé ayant une concentration connue du constituant intéressant est d'abord utilisé par mise en oeuvre de la technique décrite précédemment-, et la lecture électronique est alors réglée à cette concentration connue. Tant que le volume de chaque échantillon, après cet étalonnage, est égal au volume de l'échantillon normalisé et tant que la concentration et la composition du réactif de titrage ne varient pas, le volume réel de l'échantillon ou du sérum normalisé ne doit pas être obligatoirement déterminé ou connu au cours des essais. I1 s'agit d'une caractéristique de formation d'un rapport dans le procédé de l'invention, c'est-à-dire que celui-ei permet la détermination très simple de la concentration d'un constituant intéressant sans que le volume et les concentrations des échantillons et des réactifs de titrage utilisés peuvent être mesurés de façon détaillée. De plus, la précision est accrue car la distribution à chaque fois d'un mtme volume de sérum est plus facile par exemple que la mesure avec une grande précision du volume exact de la quantité nécessaire pour le calcul de la concentration voulue. De plus, le volume exact de réactif de titrage ne doit pas être déterminé lors de la réalisation de tels essais. D'autres caractéristiques et avantåsges de l'invention ressortiront mieux de la description qui va suivre, d'un titrimètre semi-automatique selon l'invention, faite en référence aux dessins annexés sur lesquels la figure 1 est une perspective simplifiée d'un titrimètre selon l'invention la figure 2 représente en perspective schématIque une partie des divers éléments du titrimètre de la figure 1 la figure 3 représente le circuit électronique général du titrimètre de la figure 1 les figures 4a et 4b représentent des formes d'ondes électriques permettant la compréhension du circuit de la figure 3 ; la. figure 5 représente le circuit électrique du bloc 315 de la figure 3 ; et les figures 6a et 6b représentent des formes d'ondes électriques de signaux du circuit de la figure 3, lorsque le circuit de la figure 5 est relié à celui-ci. La figure 1 représente un titrimètre semi-automatique il selon l'invention. Une surface horizontale 13 de support comprend un plateau destiné à recevoir les liquides renversés. Une cellule 15 est disposée en permanence sur le plateau et dépasse au-dessous de celui-ci. Un réservoir 17 de réactif de titrage est destiné à être placé sur la surface 13. Une bouteille ouverte et amovible 19 de réserve de réactif de titrage est vissée dans le réservoir 17 en position renversée. Ce dispositif de distribution de réactif de titrage du type des abreuvoirs pour oiseaux réduit les pertes de liquides et les variations de la concentration par évaporation, et assure cependant le maintien à un niveau constant du liquide de titrage. Un bras creux 21 de burette est destiné à coopérer par frottement à son extrémité avec des bouts amovibles 23 de matière plastique, du type décrit dans le brevet redélivré des Etats-Unis d'Amérique nO 27 637. Une seringue automatique de pompage est logée dans le titrimètre 11 et elle est reliée à l'intérieur du bras 21 jusqu'au bout 23. Le bras 21 est mobile vers le réservoir 17 de manière que la pompe puisse aspirer du liquide de titrage dans le bout 23. Le liquide de titrage n'est pas aspiré au-delà du bout 23 de manière que les différents réactifs de titrage ne puissent pas être contaminés. Lorsque le réactif de titrage est changé, le bout précédent 23 est retiré et jeté et un nouveau bout qui est propre est placé à l'extrémité du bras 21 Celui-ci est mobile vers la position dans laquelle le bout est disposé au-dessus de la cellule 15 et légèrement dans celle-ci de manière qu'il décharge le liquide de titrage du bout 23 à la cellule. Deux distributeurs 25 et 27 de liquide sont avantageusement utilisés avec le titrimètre 11.Le liquide conservé par les distrib1lfeu rs peut être transmis à la cellule 15 après indication par le titrimètre, par l'intermédiaire des tuyauteries souples 29 et 31, sous la commande d'un mécanisme distributeur qui forme un capu- chon sur les distributeurs 25 et 27. L'un au moins de ceux-ci doit contenir une combinaison indicateur-diluant utilisée au cours d'une série d'essais en cours par le titrimètre 11 de ma nière- que la quantité convenable de combinaison indicateurdiluant puisse être ajoutée à la cellule 15 de façon rapide et facile. Un bouton 33 de réglage peut tourner entre quatre positions, d-ans le mode de réalisation considéré, et il permet la sélection de l'un des quatre essaisx possibles de détermination de la concentration d'un constituant. Dans le mode de réalisation décrit, deux des essais sont destinés à déterminer les concentrations du calcium et des chlorures et sont réalisés suivant une technique de détection directe du point final,par titrage à l'aide d'une combinaison indicateur-diluant. Un troisième -essai, destiné à la détermination de la concentration en bicarbonate, est réalisé par titrage en retour de manière que la pré- cision soit élevée. Une quatrième position du bouton 33 permet la réalisation par l'appareil d'un essai supplémentaire.Il faut évidemment noter que les essais décrits sont de simples esemples de la mise en oeuvre de techniques mécaniques, chimiques et électroniques qui entrent dans le cadre de l'invention. Un panneau 43 de commande comprend un dispositif 45 d'affichage numérique permettant la lecture directe de la concentration du constituant intéressant dans un échantillon, en unités compréhensibles pour l'opérateur, les échantillons étant essentiellement du sérum sanguin. D'autres dispositifs d'affichage placés sur le panneau 43 et non représentés sur la figure 1, comportent des mots éclairés pour chacune des positions du bouton sélecteur 33 de manière que le type de l'essai et les unités de lecture de concentration pour lesquelles le titrimètre est réglé soient affichés. On considère maintenant la figure 2 sur laquelle une lampe 47 à incandescence est reliée à une alimentation régulée (non représentée) logée dans le titrimètre 11. Deux lentilles 49 formant un condenseur assurent la collimation de la lumière provenant de la lampe 47, et la lumière traverse la cellule 15 qui est transparente et le liquide qu'elle contient. Quatre filtres lumineux 51, 53, 55 et 57 sont montés de manière qu'ils forment les quatre c8tés adjacents d'une configuration cubique et qu'ils tournent par rapport à un axe 59 qui est monté de manière qu'il tourne avec le bouton 33. Un commutateur électrique 61 à plusieurs positions est aussi commandé par la rotation de l'arbre 59. Un détecteur photosensible 63 est dispos dans la structure délimitée par les filtres colorés et ne tourne pas avec elle. Deux sondes électriques 65 et 67 sont montées dans la cellule 15 et descendent dans celle-ci, à partir de la partie supérieure, sur une distance suffisante pour qu'elles voient immergées, lorsqu'tune quantité recommandée de combinaison indicateur-diluant est placée dans la cellule 15, au cours d'une étape initiale de la réalisation d'un essai sur un échantillon. Un trajet électrique est ainsi formé, par l'intermédiaire de la combinaison indicateur-diluant, entre les sondes 65 et 67. Un signal électrique ainsi formé est utilisé comme décrit dans la suite en référence à la figure 3, pour le déclenchement de certaines opérations électromécaniques dans le titrimètre 11. Un mécanisme non représenté est destiné à déplacer la bras 21 de manière complexe. Le bras 21 a trois positions stables, une première qui est une position neutre ou médiane du bras 21 comme indiqué en trait plein sur la figure 2, une seconde disposée à gauche par rapport à la position de la figure 2, et permettant le remplissage du bout 23 par le réactif de titrage du réversoir 17, et une troisième position de l'autre côté de la position neutre, par rapport à la position de remplissage de fluide de titrage, c'est-à-dire la position représentée à droite de la figure 2, le bout 23 étant disposé au-dessus de la cellule 15 de manière qu'il décharge dans celle-ci le réactif de titrage. Le bras 21 se déplace essentiellement verticalement entre la position médiane et la position de décharge de réactif de titrage. Entre les positions médiane et de remplissage du bras 21, le déplacement est important à la fois en direction verticale et en rotation. La rotation du bras 21 est réalisée autour d'un axe vertical. La position élevée du bout 23, lors lc bro-F est en position neutre, permet l'essuyage du bout par l'opérateur qui peut retirer tout excès de réactif de titrage. Le faisceau lumineux qui traverse la cellule et le liquide qu'elle contient est transformé en un signal électrique dans une ligne 226 (figure 3) qui est reliée à la sortie du détecteur 63. La ligne 226 est reliée à une entrée d'un amplificateur 227 à gain réglé dont le signal amplifié de sortie est transmis par une ligne 229 à un circuit d'échantillonnage et de maintien 231. Le gain de l'amplificateur 227 est réglé par des lignes 233, en fonction de la position choisie par le bouton 33. Ainsi, le gain de l'amplificateur 227 est commuté de maniere qu'il compense sensiblement les diverses densités optiques de la combinaison indicateur-diluant et des filtres, etc., associées aux divers essais, de manière que l'amplificateur 227 fonctionne pratiquement toujours dans la même plage-dynamique. Un constituant essentiel du circuit 231 est un amplificateur opérationnel 235 à gain élevé dont la sortie transmet le signal de sortie du circuit 231 par la ligne 237. Une entrée de l'amplificateur 235 est reliée à la ligne 229 par une résistance 239 d'entrée. Une boucle de réaction autour de l'amplificateur 235 comprend un commutateur 241 à transistor à effet de champ commandé par un signal d'une ligne 243. Un condensateur 245 est relié de manière qu'il reçoive le signal de tension de l'amplificateur 235 lorsque le commutateur 241 conduit. Un amplificateur 247 de gain unité, ayant une impédance élevée d'entrée, isole le condensateur 245 d'une charge qui pourrait provoquer sa décharge. La boucle de réaction est complétée par une résistance 249 de réaction montée entre la sortie de l'amplificateur 247 et l'entrée de l'amplificateur 235.La conduction du commutateur 241 est commandée par la tension dans la ligne 193 à la sortie du détecteur de niveau, le signal passant dans un circuit 259 d' inversion et une porte OU 261 et étant transmis par la ligne 243 à la grille du commutateur 241. Lorsque ia cellule 15 est vide si bien qu'il n'existe pas un trajet entre les électrodes 65 et-67 pour le passage du courant, le commutateur 241 est maintenu à l'état conducteur car sa grille est commandée par le signal du capteur 193. Dans cet dtet le circuit 231 forme un amplificateur de réactIon à boucle fermée. La tension aux bornes du condensateur 245 suit la tension de sortie de l'amplificateur 235, au niveau de la ligne 237.Dès que ia combinaison indicateur-diluant est ajoutée dans la cellule 15 cependant, le signal du capteur de niveau, provenant par la ligne 193, varie et le commutateur 241 est commuté si bien que la charge du condensateur 245 reste à la valeur présente lorsque le niveau de l'\indicateur-diluant a atteint les sondes 65 et 67 dans la cellule 15. La tension conservée dans le condensateur 245 est proportionnelle à la transmission lumineuse dans la cellule et la combinaison indicateur-diluant, et constitue la tension qui est utilisée ensuite au cours d1un essai pour l'établissement du point final auquel est réalisé le titrage permettant la détermination de la concentration du constituant voulu dans l'échantillon.L'amplificateur 235 du circuit 231 fonctionne donc avec une boucle ouverte lorsque le commutateur 241 ne conduit pas. Le signal de l'amplificateur, transmis par la ligne 237, lorsque l'amplificateur fonctionne en boucle ouverte, alterne donc entre les tensions positive et négative de saturation suivant que le courant dans la résistance d'entrée 239 est supérieur ou inférieur au courant dans la résistance 249, imposé par la tension conservée dans le condensateur 245. On considère maintenant la figure 4a qui indique le signal de la ligne 229, au cours d'un exemple dressai de titrage direct. La tension 263 est celle qui existe lorsque la combinaison indicateur-diluant est seule présente dans la cellule 15. Il s'agit de la tension qui est conservée dans le condensateur 245. La tension tombe pratiquement comme indiqué par le segment 265 de la courbe de tension de la figure 4a, lorsque le sérum de l'échantillon est ajouté dans la combinaison indicateurdiluant et est mélangé avec elle dans la cellule 15. (Dans certains essais, l'intensité de la lumière peut augmenter au lieu de diminuer. Scn comportement dépend de l'échantillon et de la longueur d'onde entre autres choses) Lorsque l'échantillon est ajouté dans la combinaison indicateur-diluant, une réaction chimique rend la solution plus absorbante pour le faisceau lumineux qui la traverse que la combinaison indicateur-diluant seule.Après une tension relativement stable indiquée par le segment 267 de la courbe, l'addition de réactif de titrage par le bout 23 commence au temps tbe Le titrage se poursuit jusqu'à ce que la totalité du réactif de titrage soit évacuée par le bout 23 dans la cellule 15. Avant l'évacuation de la totalité du réactif de titrage, l'augmentation de la tension comme indiqué par le segment 269 atteint, au temps te le niveau conservé dans le condensateur 245 et indiqué par la courbe 263 sur la figure 4a. Le point final 271 correspond à la quantité qui provoque l'affichage de la concentration comme décrit dans la suite.La différence de temps entre le début du titrage, au temps tb, jusqu'au point final au temps t e est proportionnelle à la concentration du constituant et est utilisée comme décrit dans la suite, en référence aux autres circuits de la figure 5. Il faut noter que, comme l'amplificateur 235 fonctionne en boucle ouverte, lorsque le signal à son entrée varie comme représenté sur la figure 4a, le signal qutil transmet est à un niveau de saturation extrême lorsque la tension d'entrée est inférieure à la tension 263 conservée dans le condensateur 245. la tension transmise par l'amplificateur 235 passe à son niveau extrême de saturation jusqu' au niveau de saturation de polarité opposée chaque fois que ia tension à l'entrée dépasse légèrement la tension conservée dans le condensateur 245. Cette variation de la tension de sortie de l'amplificateur 235 apparaît lorsque le signal de la figure 4a atteint le point final 271. Cette variation de la tension de sortie de l'amplificateur 235 provoque la création d'une impulsion de sortie par un générateur 273 d'impulsions. Cette impulsion parvient à une entrée d'établissement d'une bascule 275o La bascule 275 transmet un signal dans la ligne 277 lorsqu'elle est établie. Inversement, lorsqu'elle a été rétablie par une impulsion parvenant à son entrée 279 de rétablissement, un signal apparaît dans la ligne 281. La bascule 275 est rétablie par une impulsion qui apparaît lorsque la seringue commence le titrage. En conséquence, lorsque le point final est atteint comme décrit, la bascule 275 est établie et il apparaît un signal dans la ligne 277. L'établissement de la bascule 275 affecte directement la lecture de la concentration du constituant. Un intégrateur 283 crée à la sortie 285 un signal croissant car son entrée est reliée par un commutateur 287 à une source 289 de tension positive ou à une source 291 de tension négative. Au cours des essais décrits de titrage direct, par exemple déterminant les concentrations des chlorures et du calcium, la source positive 289 est reliée à l'entrée de l'ir,- tégrateur 283.Un condensateur 293 d'intégration est normalement court-circuité par un transistor 295 à effet de champ, mais dès que l'ensemble 151 à seringue commence à transmettre du réactif de titrage dans la cellule 15, un signal provenant d'un commutateur LS2 commande l'arret de la conduction du commutateur 295, et la tension commence à croître à la sortie 285 de l'intégrateur à partir de O V. Dans le cas d'un titrage direct, la tension augmente vers les valeurs positives. La courbe d'intégration correspond à un signal qui est transmis à un circuit 297 d'échantillonnage et de maintien dont le signal de sortie, transmis par la ligne 299, suit le signal d'entrée tant que la bascule 275 est dans l'état de rétablissement, comme indiqué par le signal de la ligne 277. Dès que la bascule 275 est établie au point final cependant, quelle que soit la tension présente à l'entrée du circuit 295, cette tension est maintenue à la sortie 299. Cette caractéristique est représentée sur la figure 4b sur laquelle, au temps tb, la tension croissante-de la ligne 299 commence à O V et cesse de croître à te. La tension de sortie dans la ligne 299 est transmise par un commutateur 301 sous forme d'un transistor à effet de champ qui conduit normalement, à un amplificateur 303 ayant une résistance 305 de fixation de gain variable dans sa boucle de réaction. Un ccmmutateur 307 sous forme d'un transistor à effet de champ normalement conducteur est aussi monté dans la boucle de réaction de l'amplificateur 303. Un signal de sortie de l'amplificateur 303, transmis par une ligne 309, parvient par l'intermédiaire d'un commutateur 311 à transistor à effet de champ à une entrée d'un dispositif 313 d'affichage (voltmètre numérique). Le dispositif 313 constitue le dispositif 45 d'affichage numérique du panneau du titrimètre de la figure I.La ligne 281 de sortie de la bascule 27w est aussi ralliée ai ;ffl3- positif 313 d'affichage de manière qu'elle conserve la dernière lecture numérique d'un-essai antérieur dans le dispositif dlaf- fichage jusqu'au point final de l'essai en cours, le dispositif 313 étant alors remis à jour d'après le signal parvenant à son entrée à partir de la sortie de l'amplificateur 303. Des circuits auxiliaires 315 sont utilisés comme représenté sur la figure 5, pour la transformation du dispositif de titrage direct décrit précédemment en un dispositif de titrage en retour, par exemple pour le dosage du bicarbonate. Les lignes 317, 319, 321 et 323 n'affectent pas les circuits décrits lorsque le titrimètre est réglé de manière qu'il assure un titrage direct. De même, il n'apparat pas-de signal dans la ligne 325 lors des titrages directs. La quantité affichée au point final par le dispositif 313 est d'une tension proportionnelle au temps de titrage à partir du début du titrage jusqu'au point final. Ce temps est lui-m8me proportionnel à la quantité de matière de titrage qui a été ajoutée. Cette quantité nécessaire jusqu'au point final est alors proportionnelle à la concentration du constituant. Un signal est formé dans une ligne 323 (figure 3) qui commande l'arret de la conduction du transistor 311 et met à zéro le circuit 297 dTéchantillonnage et de maintien lorsque le point final n'est pas atteint à la fin dlun essai, si bien que le dispositif d'affichage numérique présente uniquement des zéros Cette annulation apparaît lorsque la bascule 275 reste rétablie, l'ensemble 151 à seringue ayant totalement évacué le réactif de titrage. Le signal de la ligne 323 est utilisé pour tous les essais. Lors de l'étalonnage de l'instrument, un échantillon normalisé de concentration connue en constituant intéressant est analysé par le titrimètre comme s'il s'agissait d'un échantillon intéressant. Lorsqu'une concentration est affichée par les circuits 313 après l'essai de référence2 le bouton 39 de réglage est réglé de manière qu'il fasse varier la résistance 305, et règle ainsi le facteur d'échelle de l'affichage 45 réalisé à partir des circuits 13. La posibilité d'étalonnage de l'instrument est très souhaitable et elle est la raison essentielle de l'utilisation de circuits de formation d'un signal analogique croissant progressivement, dtintégration et d'échantillonnage, à la place de circuits de comptage numérique. Lors du réglage de la résistance 305, le gain de l'amplificateur 303 est modifié ainsi que la pente de la tension croissante créée par l'intégrateur 283, comme indiqué dans la ligne 309 de sortie de l'amplifIcateur par un réglage de la résistance 305 On considère maintenant le fonctionnement de l'instrument lors d'un titrage direct. Divers constituants peuvent être déterminés de cette manière. Deux constituants pour lesquels le procédé décrit est utile, sont la détermination de la concentration des chlorures et celle du calcium dans les échantillons de sérum sanguin. Les réactifs utilisés pour le titrage des chlorures sont par exemple une combinaison indicateur-diluant de thiocyanate mercurique et de nitrate ferrique dans de 11 eau désionisée.Le réactif de titrage pour les chlorures est le nitrate de mercure (0,02 M) dans l'eau désionisée. La solution d'étalonnage de l'instrument est du chlorure de sodium (100 meq/l) dans de l'eau désionisée. Lorsque le sérum sanguin de ltéchantillon est ajouté dans la combinaison indicateur-diluant, il apparaît une couleur rouge. Lorsque le réactif de titrage est ajouté, un complexe rouge de thiocyanate ferrique, produit par réaction de 11 échantillon avec la combinaison indicateur-diluant, est titré en retour jusqu'à la compo- sition d'origine. Le filtre lumineux placé sur le trajet du faisceau lumineux parvenant sur le détecteur 63 est un filtre vert. Lors du titrage du calcium, la solution indicateurdiluant peut comprendre de l'o-crésolphtaléine et du 8-hydroxyquinonine dans de liteau désionisée. Le réactif de titrage est l'acide éthylènediaminetétracétique dans de l'eau désionisée, et la référence est du calcium (100 mg/l) dans de l'eau désionisée. Le filtre coloré placé devant le détecteur 63 est bleu lors du titrage du calcium. Au cours d'essais de titrage direct qui peuvent être réalisés par l'instrument décrit, la combinaison indicateur diluant doit comprendre une certaine quantité du constituant dont la concentration doit être déterminée dans l'échantillon. Par exemple, lors de l'essai du calcium, la combinaison indicateur-diluant doit contenir une certaine quantité de calcium qui provoque une variation de la lumière traversant la cellule 15, comme indiqué par le segment 269 de courbe de la figure 4a qui est pratiquement linéaire, Si bien que la précision du titrage est élevée. Une variation 331 de la transmission lumi- ne use comme représenté -sur la figure 4a est le résultat du constituant à déterminer, par exemple le calcium, inclus dans une petite quantité de combinaison indicateur-diluant. La possibilité de fonctionnement lors d'un titrage en retour du titrimètre décrit précédemment est avantageuse car les titrages de certains constituants peuvent titre réalisés avec plus de précision par titrage en retour que par titrage direct. Ainsi, les circuits 315 de la figure 3, représentés en détail sur la figure 5, permettent la modification des circuits de titrage direct de manière que le titrage puisse être réalisé en retour. Le commutateur 287 qu; fait partie du commutateur rotatif 61 commande par le bouton 33 relie la source 291 de tension négative à l'entrée de l'intégrateur 283. Le commu- tateur sélecteur d'essai choisit aussi un commutateur 333 (figure 5) dans le circuit 315 lors dtun titrage en retour, par exemple lors d'un essai de bicarbonate. Lors du réglage de l'instrument pour un essai de bicarbonate, un bouton poussoir 335 du panneau d'affichage (figure 5) est enfoncé par l'opérateur. Cet enfoncement provoque la transmission par une ligne 337 dtune impulsion destinée à établie une bascule 339 de concentration nulle de bicarbonate lorsqu'un circuit 341 de verrouillage le permet. Le circuit 341 permet l'établissement de la bascule 359 par une impulsion du bouton 335 uniquement lorsque le titrimètre n'est pas en cours de titrage et lorsque le bouton 33 est disposé dans la position correspondant à l'essai du bicarbonate, comme indiqué par les lignes 343.Lorsque la bascule 379 est établie, un signal d'une ligne 345 de sortie parvient à une première entrée d'une porte ET 34T dont la sortie est reliée à la grille d'un commutateur 349 à transistor à effet de champ. Une seconde entrée 381 de la porte 347 est reliée à la ligne 281 de sortie de la bascule 275. Ainsi, le commutateur 349 conduit lors de l'étalonnage du bicarbonate, mais ne conduit pas lorsque le point final est détecté par la bascule 275 comme décrit précédemment. Lors de la fixation du niveau zéro du bicarbonate dans l'instrument, une quantité normale seulement de combinaison indicateur-diluant est placée dans la cellule 15. Un excès d!acide est alors titré. Un condensateur 353 est relié de manière qu'il conserve le signal de l'amplificateur 303 à la fin de ce titrage d'étalonnage du zéro du bicarbonate. Lcrsque le commutateur 349 s'ouvre, la tension aux bornes du condensateur 353 est appliquée par un amplificateur 355 de gain unité, ayant une impédance élevée d'entrée, et une résistance 357 de réaction à l'entrée de l'amplificateur 303. Etant donné la disposition du circuit 363 d'inversion, le commutateur 307 cesse de conduire pendant cet étalonnage, mais il conduit à nouveau à la fin de cet étalonnage.Il faut noter que, lors de cet étalonnage, l'am plificAteur 303 n'utilise pas sa boucle de réaction comprenant la résistance variable 305, mais aune boucle fixe de réaction comprenant le transistor 349, l'amplificateur 355 et la résistance 357, lors de l'établissement de la charge du condensateur 353. Il faut noter que la bascule 339 est rétablie par l'intermédiaire d'une porte OU 359 par enfoncement d'un commutateur de limite par la pompe à seringue. En conséquence, la bascule 339 est rétablie à la fin du titrage du bicarbonate. Ainsi, le commutateur 349 est fermé jusqu'au point final, et le commutateur 307 est ouvert uniquement pendant cet étalonnage d'une concentration nulle de bicarbonate. Lors du fonctionnement normal, le commutateur 307 est à tous les autres moments à son état de conduction et le commutateur 349 à son état de nonconduction0 La bascule 339 est aussi rétablie à partir du circuit 361 qui transmet des impulsions de rétablissement pour un certain nombre de bascules du titrimètre lorsque l'énergie parvient initialement à l'appareil, si bien que toutes les bascules sont à l'état initial convenable pour la réalisation des essais. La figure 6b représente une courbe 365 qui indique le signal augmentant vers les valeurs négatives de l'intégrateur, dans la ligne 285 (figure 3). la courbe 367 indique la tension de sortie dans la ligne 309 de l'amplificateur 303 au cours d'un titrage, la différence en valeur absolue entre le courbes 355 et 367, comme indiqué par la flèche 369 sur la figure 6b, étant égale à la tension conservée dans le condensateur 353 à la suite du titrage d'une concentration nulle du bicarbonate. Le point de recoupement de l'axe horizontal par la courbe 367, comme indiqué par la référence 371, est ainsi établi à la valeur voulue pour la lecture au niveau du dispositif 313 d'affichage, d'après la tension conservée dans le condensateur 353. Le réglage de la résistance 305 détermine la pente de la courbe 367 et l'amplitude 369 comme indiqué par I'entrée du dispositif 313, sans modification de la position du point 371. la résistance 305 est réglée en fonction du titrage de la solution de référence de bicarbonate. Cet étalonnage est réalisé après ltétalonnage de la concentration nulle de bicarbonate. Lorsque les étalonnages de bicarbonate sont terminés, on peut réaliser un certain nombre d'essais de concentration de bicarbonate. Pour que la charge du condensateur 353 ne varie pas plus d'une petite quantité, par exemple de 1 %, au cours de ces diverses opérations, la valeur du zéro est affichée une fois à chaque cycle d'essai de bicarbonate. Le commutateur 301 de la figure 3 cesse de conduire lorsque la pompe à seringue 151 est totalement retirée et lorsque le circuit fonctionne en mode de titrage de bicarbonate.De cette manière, tous les autres signaux transmis à l'amplificateur 905 sont supprimés, mis à part la tension aux bornes du condensateur 353 qui peut alors etre affichéepar le circuit 313. La figure 6a représente le signal photométrique de la ligne 229, au cours de l'essai de titrage de bicarbonate. Le niveau 375 est celui qui est échantillonné et conservé dans le condensateur 245 lorsqu'une combinaison indicateur-diluant a été ajoutée à la cellule. Lors du titrage du bicarbonate, la combinaison indicateur-diluant est de préférence du rouge de phénol tamponné (pR = 7,00) dans de l'eau désionisée. Le réactif de titrage pour le bicarbonate est avantageusement de la soude (0,04 M) dans de l'eau desionisée. Un réactif acide qui est ajouté avant le titrage est l'acide chlorhydrique (0,05 M) dans de lteau désionisée. Comme dans d'autres essais, un échantillon est aussi ajouté à la cellule 15 à ce moment, avant le titrage. Une période d'attente de 30 s permet la libération du gaz carbonique de la solution, à la suite de la réaction chimique. Comme indiqué sur la figure 6a, le niveau 379 indique la transmission lumineuse élevée après addition d'un échantillon et de l'acide. Au temps tb, le titrage commence et l'absorption lumineuse de la solution augmente jusqu'au point final qui est atteint au temps tes la transmission étant la même que celle qui a été initialement conservée et indiquée comme représenté sur la figure 6a par la référence 375. La tension de sortie de l'amplificateur 303 qui est affichée par les circuits 313 est celle d'un point 381 de la courbe 367, au temps t e où le point final est atteint. Il est bien entendu que l'invention n'a été décrite et représentée qu'à titre d'exemple préférentiel et qu'on pourra apporter toute équivalence technique dans-ses éléments constitutifs sans pour autant sortir de son cadre, qui est défini dans les revendications annexées, REVENDICATIONS 1. Procédé de détermination de la concentration d'un constituant dans un échantillon liquide, caractérisé en ce qu'il comprend l'addition d'une certaine quantité d'une combinaison indicateur-diluant dans une cellule pratiquement transparente à la lumière, la combinaison indicateur-diluant étant capable de réagir avec le constituant de l'échantillon d'une manière qui provoque une variation importante de la transparence à la lumière, la projection dlun faisceau lumineux vers la cellule, à travers celle-ci et la combinaison indicateurdiluant de manière que le faisceau soit modifié, le relevé de l'intensité initiale du faisceau modifié, lladdition à la cellule d'une quantité de liquide échantillon et le mélange de celui-ci avec la combinaison indicateur-diluant de manière que l'intensité du faisceau modifié change notablement, l'addition lente et le mélange de réactifs de titrage de la solution dans la cellule, le réactif de titrage ayant pour effet d'inverser la réaction chimique antérieure entre le constituant de lléchan- tillon et la combinaison indicateur-diluant de manière que la transparence de la solution dans la cellule tende à revenir vers la transparence de la combinaison indicateur-diluant, et le relevé de la quantité de réactif de titrage nécessaire pour que l'intensité du faisceau modifié revienne à la valeur initiale, si bien que la quantité de réactif de titrage est proportionnelle à la concentration du constituant dans l'échantillon liquide. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qutil comprend de plus des phases initiales de normalisation qui comprennent l'addition dans la cellule vide de ladite quantité de combinaison indicateur-diluant, la projection du faisceau lumineux dans la cellule et la combinaison indicateurdiluant de manière qu'un faisceau modifié soit formé, le relevé de l'intensité initiale du faisceau lumineux, l'addition et le mélange d'une certaine quantité d'un liquide de référence à la combinaison indicateur-diluant dans la cellule, le liquide de référence ayant une concentration connue en constituant voulu, l'addition lente et le mélange de réactif de titrage à la solution dans la cellule, et le relevé de la quantité de réactif de titrage nécessaire pour que l'intensité du faisceau lumineux modifié revienne à la valeur initiale, la quantité de réactif de titrage étant reliée à la concentration connue du constituant dans l'échantillon de référence, si bien que les titrages ultérieurs des échantillons ayant des quantités inconnues dudit constituant permettent une détermination de la concentration et du constituant à partir du volume des réactifs de titrage utilisé. 3. Titrimètre, caractérisé en ce qu'il comprend une cellule pratiquement transparente à la lumière, un dispositif destiné à projeter un faisceaulumineux à travers la cellule, au-dessous du niveau normal de la surface du liquide qui est maintenu au cours des titrages, un détecteur d'une caractéris tique -du faisceau lumineux modifié provenant de la cellule, le détecteur étant destiné à créer un signal électrique proportionnel à la caractéristique contrôlée, un dispositif destiné à conserver un signal de point final représentatif du signal lumineux détecté à la fin du titrage, ce dispositif destiné à conserver un signal de point final pouvant être relié automatiquement au détecteur lumineux de manière qu'il conserve le signal de celui-ci au début de chaque essai de titrage avant l'introduction dans la cellule de l'échantillon qui doit etre analysé, un comparateur du niveau du signal du détecteur avec le signal conservé du point final, un dispositif de distribution d'un liquide de titrage dans la cellule, et un dispositif commandé par le comparateur et destiné à détecter au moins une égalité temporaire entre le signal conservé et le signal du détecteur, de manière qu'il crée un signal proportionnel à la quantité de réactif de titrage distribuée jusqu'à cette égalité. 4. Appareii selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comprend dè plus un dispositif destiné à détecter le niveau de liquide dans la cellule et à transmettre un signal représentatif du fait que ce niveau est supérieur ou inférieur à un niveau déterminé, et le dispositif destiné à conserver le signal de point final comprend un dispositif qui contrôle normalement le signal du détecteur et qui conserve la valeur de celui-ci sous forme du signal du point final lorsque le détecteur de niveau détecte d'abord le remplissage de la cellule au-dessus du niveau déterminé. 5. Titrimètre selon la revendication 9, caractérisé en ce que les dispositifs de conservatIon du signal de point final et le comparateur comprennent un circuit électronique d'échan- tillonnage et de maintien qui conporte un amplifIcateur à gain élevé qui reçoit le signal du détecteur à une entrée, un trajet du courant de réaction disposé entre une sortie de l'amplifica- teur et son entrée, un élément de commutation placé dans le trajet de réaction, un élément de conservation de tension monté dans le trajet de réaction du coté de l'entrée de l'élément de commutation de manière que l'élément de conservation de tension suive le signal de sortie de l'amplificateur lorsque le commutateur est à l'état conducteur, et un dispositif destiné à mettre le commutateur à son état non-conducteur lorsqu'un niveau de liquide dans la cellule dépasse un niveau préréglé, ce dispositif maintenant le commutateur à l'état conducteur lorsque le liquide se trouve au-dessous du niveau prédéterminé de manière que le signal du point final soit conservé dans l'élément de conservation de tension et additionné au signal de sortie du détecteur à l'entrée de l'amplificateur. 6. Titrimètre selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comprend de plus un dispositif recevant le signal de sortie de l'amplificateur et destiné à créer un signal indiquant que le point final a été atteint, après passage du signal de sortie de l'amplificateur d'un niveau de saturation d'une polarité à un niveau de saturation de polarité opposée, 7. Titrimètre selon la revendication 3, caractérisé en ee que le dispositif de distribution de réactif de titrage comprend une seringue entraînée par un moteur et capable de distribuer le réactif de titrage à débit volumique constant, l'appareil comprenant de plus un dispositif destiné à créer un signal électrique croissant progressivement qui commence lorsque la seringue commence à distribuer le réactif de titrage, le dispositif de signalisation de réactif distribué de titrage comprenant un dispositif recevant le signal électrique croissant progressivement et étant destiné à conserver la valeur du signal croissant progressivement lorsque le comparateur détecte que le signal du détecteur est au moins temporairement égal au signal conservé du point final 8.Titrimètre selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'il comprend de plus un dispositif destiné à afficher de façon visible une indication proportionnelle à la valeur du signal électrique croissant progressivement et conservé. 9. Titrimètre selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comprend de plus un élément à gain variable qui peut etre réglé manuellement etqui est monté entre le dispositif destiné à maintenir la tension croissant progressivement et le dispositif d'affichage. 10. Titrimètre selon la revendication 7, caractérisé en ce que le générateur de signaux électriques comprend un dispositif électrique destiné à créer un signal électrique croissant progressivement vers les valeurs négatives, et un dispositif destiné à fixer la pente et la valeur absolue de départ du signal variant progressivement, de manière qu'un essai de titrage en retour, par exemple de titrage de bicarbonate, puisse être réalisé. 11. Titrimètre selon la revendication 7, caractérisé en ce que le dispositif de distribution du réactif de titrage comprend un bras tubulaire de burette, un dispositif destiné à déplacer le bras entre une position de remplissage de réactif de titrage, une position médiane de repos et une position placée au-dessus de la cellule de manière qu'il puisse évacuer le réactif de titrage dans la cellule, et une seringue entraînée par un moteur électrique et reliée au tube du bras de manière qu'elle commande le maintien et la décharge de réactif de titrage par le bras