La présente invention concerne un dispositif de contrôle des gaz dissous dans les transformateurs ou d'autres machines électriques, et porte plus particulièrement sur un appareil autonome permettant de recueillir des échantillons du liquide diélectrique contenu dans une machine électrique, et de mesurer les quantités des gaz dissous dans ce liquide. On a réuni au cours des dernières années un certain nombre dtinformations qui prouvent que les concentrations des gaz dissous dans un liquide diélectrique constituent un bon indicateur des conditions fonctionnelles de la machine électrique qui utilise ce liquide. Certains gaz comme CO et CO2 présentent une concentration croissante en fonction du vieillissement thermique et de la dégradation de l'isolant cellulosique qui fait partie de la machine électrique. Autres gaz, en particulier H2 et les divers hydrocarbures , se forment et s'accumulent dans les liquides diélectriques sous l'effet de points chauds dus aux courants de circulation et aux claquages diélectriques, comme par exemple l'effet corona, et la formation d'arcs.De faucon générale, les concentrations de O et 2 fournissent une information sur la qualité du dispositif de régulation de pression de gaz qui est utilisé dans de nombreuses machines électriques de grande taille, comme les transformateurs. Il apparat de plus en plus nettement que la concentration relative de ces gaz renseigne aussi bien sur le type que sur l'importance des défauts. En outre, le taux de variation de ces concentrations au cours du temps peut servir de guide pour décider l'exécution d'opérations d'entretien et de réparation. L'information que l'on a obtenue jusqu'à ce jour est basée sur la détermination de la concentration en gaz dissous dans des échantillons huile qui sont extraits sur les lieux d'essai ou d'exploitation, puis sont transportés dans un laboratoire pour extraction et analyse des gaz. Cette procédure a été utilisée avec succès, mais présente cependant un certain nombre d'inconvénients. Le premier inconvénient tient aux erreurs dues à l'utilisation de techniques de prélèvement d'huile variables et généralement mal définies, ainsi qu'aulx pertes de gaz, et à la contamination par l'air des échantillons d'huile au cours du transport et de la manipulation.Un second inconvénient tient au fait que les cadences de prélèvement sont généralement mal adaptées, du fait du prix des analyses effectuées dans les laboratoires existants, et de la limitation sévère du nombre de ces analyses. Ces inconvénients tendent à conduire à l'abandon de certaines procédures de contrôle intéressantes pour de nouvelles machines électriques qui, de façon générale, demandent des cadences de prélèvement élevées au cours des essais thermiques en usine, et pendant la phase initiale de l'utilisation. De tels programmes dtessaispoarraient permettre de détecter très tôt des défauts de principe ou de fabrication. Ces programmes d'essais pourraient également assurer une détection précoce des défauts dans les transformateurs ou d'autres machines électriques emplies d'un liquide. Les considérations précédentes montrent qu'il serait souhaitable de disposer d'un appareil appareil approprié pour contrôler les concentrations des gaz dissous dans le liquide diélectrique des machines électriques. Cet appareil devrait être capable de prélever automatiquement de l'huile dans la machine en cours de fonctionnement, avec une cadence de prélèvement choisie, et de déterminer les concentrations des gaz dissous, pour les gaz intéressants. Cet appareil devrait également pouvoir enregistrer pendant de longues durées les informations obtenues. B'appareilca=espcniant à un pect de 1' invetion comprend des moyens de prélèvement destinés à extraire un certain volume du liquide diélectrique contenu dans une machine électrique; une valve de prélèvement disposée de façon à permettre le recueil d'une fraction connue des gaz extraits de l'échantillon de liquide, et l'injection de ces gaz dans un appareil de chromatographie en phase gazeuse, en vue de leur analyse; un appareil de chromatographie en phase gazeuse qui utilise du néon comme gaz porteur, et un détecteur de conductivité thermique avec des colonnes de séparation appropriées pour les gaz intéressants; un circuit logique de commande et de traitement de signal qui définit le déroulement séquentiel approprié des opérations; et un enregistreur à bande de papier qui affiche et enregistre les données relatives aux concentrations des gaz dissous qui sont obtenues par l'analyse, et qui enregistre également les données relatives à l'analyse d'un mélange de gaz standard. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre d'un exemple de réalisation et en se référant aux dessins annexés sur lesquels La figure 1 est un schéma synoptique fonctionnel du mode de réalisation préféré de l'appareil de contrôle des gaz dissous, correspondant à un aspect de l'invention La figure 2 est un schéma synoptique d'un type de circuit logique de commande correspondant au mode de réalisation préféré de l'invention ; La figure 3 est un schéma du mode de réalisation préféré du circuit de traitement de signal de l'analyseur de gaz;; La figure 3a est un schéma d'un mode de réalisation préféré du circuit de correction de zéro La figure 4 est un schéma du mode de réalisation préféré du circuit de traitement de signal de gaz total La figure 5 est un diagramme séquentiel qui montre la manoeuvre des différents organes de l'appareil de contrôle de gaz de l'invention, en fonction du temps La figure 6 est un schéma de l'appareil de chromatographie en phase gazeuse qui est utilisé dans le mode de réalisation préféré de l'invention La figure 7 représente la forme du signal que fournit l'appareil de chromatographie en phase gazeuse de la figure 6 La figure 8 est un schéma de la configuration d'extraction de gaz qui correspond au mode de réalisation préféré de l'invention ; et La figure 9 est un schéma d'une configuration préférée de prélèvement d'huile, conformément à l'invention. L'appareil de contrôle des gaz dissous dans l'huile qui correspond à l'invention est un appareil qui mesure la concentration des gaz dissous dans un liquide diélectrique, comme par exemple de l'huile de transformateur. Comme il a été indiqué, ces informations sont intéressantes du fait que la concentration de certains gaz dissous augmente sous l'effet d'une dégradation ou d'un défaut du diélectrique. Une telle information fournit donc un moyen de diagnostiquer de façon précoce la présence, à l'intérieur de la machine électrique, de décharges d'arc, de décharges par effet corona , ou de points chauds, produits par des courants de circulation, avant qu'un defaut grave se produise. Ce type d'appareil constitue un élément clé d'un dispositif de détection précoce de défauts susceptible d'être appliqué à des transformateurs de grande puissance sur des lignes ne pouvant absolument pas tolérer de défauts graves, alors que les contraintes opérationnelles rendent une inspection interne difficile ou impossible. L'appareil de contrôle des gaz dissous dans l'huile qui correspondent à l'invention est programmé de façon à prélever périodiquement un échantillon d'huile à partir d'une machine électrique, comme par exemple un transformateur, et à déterminer par analyse chromatographique la concentration de 9 gaz dissous intéressants, ainsi que la concentration totale des gaz dissous. On peut par exemple utiliser une cadence typique d'un prélèvement par semaine. Les données sont de préférence affichées et enregistrées sur un enregistreur à bande de papier sous forme de traits dont la longueur représente la concentration de chaque gaz. Le mode de réalisation préféré de l'invention permet de disposer d'un appareil destiné à l'utilisation extérieure, sur les lieux d'exploitation, capable de fournir des informations sur une période d'un an, sans surveillance. La figure 1 représente un schéma synoptique fonctionnel de l'appareil de contrôle de gaz dissous de l'invention. On voit sur cette figure un transformateur ou toute autre machine électrique 10, à partir de laquelle on doit prélever un échantillon d'huile. Un dispositif de prélèvement d'huile 12 est destiné à prélever un échantillon d'huile du transformateur ou de toute autre machine électrique, 10. L'appareil comporte également un dispositif 14 qui extrait les gaz contenus dans l'échantillon d'huile, et détermine le volume des gaz extraits. Ces gaz sont comprimés par le dispositif 14, puis une valve 16 injecte une fraction connue des gaz prélevés dans l'appareil d'analyse par chromatographie en phase gazeuse -18. Un circuit de traitement de signal 20 traite les divers signaux en vue de leur transmission au dispositif d'enregistrement de données 22.Un circuit logique de commande 24 commande le fonctionnement des divers dispositifs d'une maniere qui sera décrite ultérieurement. Comme il sera décrit, l'échantillon d'huile est recueilli en permettant à l'huile de remplir une seringue de 200 cm3, sous l'effet de la pression hydrostatique de l'huile contenue dans la machine électrique. Si on le désire, le premier échantillon d'huile peut être évacué par un effet de siphon, pour purger la canalisation branchée à la machine électrique. On peut ensuite prélever un second échantillon pour effectuer l'analyse de gaz désirée. On effectue un dégazage de l'huile, c'est-à-dire l'extraction des gaz, en faisant pénétrer cette huile dans une chambre dans laquelle on a fait le vide. On augmente ensuite la pression des gaz ainsi extraits, en diminuant le volume de l'huile et des gaz jusqu'à une valeur fixe. Une valve de prélèvement de gaz permet d'introduire une fraction fixe des gaz extraits dans un appareil de chromatographie en phase gazeuse.Ce dernier utilise un ensemble de colonnes pour séparer les gaz intéressants, et la détection de ces gaz s'effectue par un détecteur de conductivité thermique. Le signal de sortie du détecteur est traité et intégré pour fournir la concentration de chaque gaz. Cette information est affichée sur un enregistreur à bande de papier, sous la forme de traits indiquant la concentration de chaque gaz Le circuit logique de commande définit l'accomplissement automatique de toutes ces fonctions. Toutes les opérations de l'appareil de contrôle des gaz dissous dans l'huile d'un transformateur sont accomplies par un groupe d'électrovalves qui sont commandées selon une séquence temporelle fixe, pour réaliser toutes les fonctions désirées. Des relais à l'état solide commandent les électrovalves, et sont eux-mêmes commandés par un oscillateur d'horloge martre à l'état solide, comportant des circuits logique à l'état solide appropriés comme il sera décrit ultérieurement. La figure 5 contre le diagramme séquentiel correspondant à toutes les opérations qui sont ainsi commandées. Si on le désire, une commande manuelle, ou par l'intermédiaire de commutateurs manuelsspeut exercer une action prioritaire sur toutes les fonctions commandées de façon automatique. On se reportera maintenant à la figure 2 qui représente le mode de réalisation préféré du circuit logique de commande. Le circuit logique 24 accomplit toutes les opérations qui sont nécessaires pour permettre un fonctionnement automatique et sans surveillance de l'appareil de contrôle d'huile. Le circuit logique 24 comprend une série d'électrovalves 26 qui sont commandées par le circuit logique d'électrovalves 28. Le circuit logique d'électrovalves 28 déclenche également le fonctionnement du circuit logique de commande des circuits analogiques, 30, dont le fonctionnement se poursuit alors indépendamment du circuit logique d'électrovalves 28. Une horloge 34 de présente sous la forme d'un multivibrateur astable libre à 128 Hz, associé à plusieurs diviseurs de fréquence. L'horloge 34 est conçue de façon à engendrer les signaux d'horloge qui font fonctionner les circuits logiques. Le circuit logique d'électrovalves 28 constitue l'élé- ment de commande central de l'ensemble de l'appareil. Le coeur de ce circuit logique 28 est un décodeur du type 1 parmi 48, qui est attaqué par l'horloge. Chaque sortie est actionnée séquentiellement pendant une période de 1,33 mn, si bien que l'accomplissement du cycle complet prend environ 65 mn. Chaque fois qu'une sortie du décodeur est actionnée, elle positionne à "1" ou à "0" différentes bascules qui commandent l'ouverture et la fermeture des différentes électrovalves, comme il ressortira du diagramme séquentiel de la figure 5. On comprend évidemment que la période qui précède l'instant zéro sur la figure 5 est la période de chauffage nécessaire au matériel, qui peut être modifiée en fonction des besoins.La dernière sortie du décodeur déclenche une impulsion de restauration qui fait fonctionner le circuit de restauration 36 afin de ramener le circuit logique dans ses conditions initiales. Le circuit logique d'électrovalves 28 déclenche également le fonctionnement du circuit logique de commande des circuits analogiques, 30, qui commande lui-même les circuits analogiques 32. La fonction essentielle du circuit logique de commande des circuits analogiques, 30, est d'établir la séquence temporelle nécessaire pour faire en sorte que les cirewige~8nalogiques 32 soient en fonctionnementpendant la période au cours de laquelle on prévoit l'apparition d'un pic en sortie de l'appareil d'analyse chromatographique 18. Le circuit logique 30 conserve également en mémoire l'ordre d'apparition des pics,pour faire en sorte que l'amplification correcte soit appliquée à chaque pic chromatographique mesuré. Dans le mode de réalisation préféré, chaque pic chromatographique présente deux intervalles de temps intéressants. Le premier de ces intervalles est situé entre la fin d'un pic et le début du pic suivant, et le second intervalle correspond à la durée pendant laquelle le pic suivant disparaît de l'appareil d'analyse chromatographique. Chacun de ces deux intervalles de temps sont établis en divisant un signal d'horloge d'une période de deux secondes par un nombre entier choisi entre 2 et 255. Ainsi, chaque intervalle peut aller de 4 à 510 s. Chacun de ces intervalles doit apparaître de façon séquentielle, et doit être déclenché par la fin du précédent. Les circuits analogiques 32 sont actionnés au cours d'intervalles alternés, de façon à permettre l'intégration d'un pic, après quoi un circuit logique entre en action pour transmettre à l'enregistreur la valeur intégrée du pic. Le circuit logique 24 peut être restaure de trois manières différentes. La première correspond à la restauration automatique qui s'effectue à la misé sous tension. La seconde correspond à la restauration automatique qui s'effectue à la fin du cycle de mesure normal . On peut également effectuer une restauration manuelle en appuyant sur un interrupteur de restauration manuelle (non représenté). Naturellement, il faut prendre garde à ne pas effectuer une restauration manuelle pendant un cycle de mesure, car l'échantillon d'huile est alors introduit dans des emplacements incorrects de l'appareil de contrôle d'huile. Le fonctionnement du dispositif de contrôle des gaz dissous dans l'huile nécessite deux circuits de traitement de signal analogique, désignés par 20a et 20b, et faisant partie du circuit 20. Le circuit 20a traite les signaux issus du détecteur de conductivité thermique de l'appareil d'analyse chromatographique 18, afin d'afficher ces signaux sous la forme d'un graphique constitué par des traits représentant les concentrations. Le second circuit 20b traite le signal de sortie d'un transducteur de pression qui est associé au dispositif de prélèvement de gaz 14, pour convertir ce signal, et afficher une indication de la quantité totale de gaz dissous.Les signaux de commande associés aux mesures de pression pour la mesure du volume total de gaz sont engendrés directement par le circuit logique d'élec- trovalves 28, et non par le circuit logique de commande des circuits analogiques, 30. La figure 3 est un schéma synoptique du circuit de traitement de signal de l'analyseur de gaz, 20a. La cellule chromatographique 38 se présente sous la forme d'un détecteur de conductivité thermique, et sa sortie de tension de décalage résiduelle est connectée à une alimentation série, qui compense la tension de décalage. La sortie de la cellule 38 est connectée à un commutateur bipolaire à l'état solide, à deux positions, 40, qui inverse la polarité du signal de façon que lamplificåteur 42 voit toujours un signal de détecteur de sens négatif. Le circuit logique de commande des circuits analogiques, 30, définit le point auquel le commutateur inverse la polarité. Le signal est transmis vers un amplificateur 42, qui est un amplificateur opéra tionnel stabilisé, fonctionnant en amplificateur à découpage, à gain variable.Le gain est défini par un circuit logique de gain 44 qui consiste en un relais à lame souple, et une paire de résistances pour chaque pic analysé. Les résistances (une résistance fixe et une résistance réglable) commandent le gain, et le relais à lame souple commute la paire de résistances en circuit ou hors circuit. Le circuit logique de gain 44 commande le relais à lame souple, et conserve en mémoire le pic qui est mesuré, pour commuter sur le gain correct Le relais à lame souple peut également être commandé par un commutateur manuel, dans un but d'étalonnage. Le signal de sortie de l'amplificateur 42 est transmis à l'amplificateur 46. L'amplificateur 46 est un amplificateur de gain unité, qui corrige les dérives à long terme du détecteur de conductivité thermique 38, et des circuits associés. L'amplificateur 46 fonctionne normalement en mode de poursuite, sauf pendant la lecture d'un pic-. En mode de poursuite, l'amplificateur est branché en amplificateur différentiel, avec ses deux entrées connectées ensemble. L'amplificateur suit les variations de signal sur son entrée, et ces variations sont appliquées aux bornes d'un condensateur. Dans ce mode, la tension de sortie demeure nulle. En mode de lecture, l'amplificateur 46 devient un amplificateur inverseur de gain unité, et la tension aux bornes du condensateur représente la ligne de base, ou le zéro, vrai pour le pic qui est mesuré.A la fin de la mesure de pic, le circuit retourne en mode de poursuite. Ce circuit élimine les effets des dérives à long terme de la ligne de base. Les points de commutation de l'amplificateur 46 sont commandés par le circuit logique de commande des circuits analogiques, 30. La figure 3a est le schéma d'un mode de réalisation préféré de l'amplificateur de gain unité 46. On voit sur la figure 3a que le drain et la source d'un transistor à effet de champ 610 sont branchés en série avec l'entrée non inverseuse 614 d'un amplificateur opérationnel 616. Un condensateur 612 est également connecté à l'entrée 614 de l'amplificateur opérationnel 616, et à la masse, comme il est représenté. La sortie 618 du circuit précédent (comme par exemple l'amplificateur opérationnel 42 ou le détecteur de conductivité thermique 38 de la figure 3) est également connectée par le transistor à effet de champ 610 à l'entrée 614, et par la résistance 620 à l'entrée 622 de l'amplificateur opérationnel 616.La figure 3a montre que lorsque la grille 624 du transistor 610 est positive, ce transistor est conducteur et l'amplificateur opérationnel 616 fonctionne en amplificateur différentiel normal, avec ses deux entrées 614, 622 connectées ensemble par l'intermédiaire des résistances 620, 628 et du transistor à effet de champ 610. Bien que la tension d'entrée 618 puisse varier, dans ces conditions, dans lesquelles le transistor 610 est conducteur, la tension de sortie 626 de l'amplificateur 616 demeure nulle. Le niveau de la tension aux bornes du condensateur 616 dépend des résistances 628 et 630 et de la tension d'entrée 618. Lorsque la grille 624 du transistor 610 est négative, ce dernier est bloqué. L'amplificateur 616 suit alors la tension d'entrée 618, et son gain est réglé par les résistances 620 et 628. Pendant cette période, la tension aux bornes du condensateur 612 qui est appliquée à l'entrée 614 de l'amplificateur 616, qui est la tension présente avant le blocage du transistor à effet de champ 610, fournit la tension de référence d zéro désirée. La figure 3a montre que la résistance 648 est la résistance de polarisation du transistor à effet de champ 610. son fonctionnement normal du circuit de référence zéro de zéro 46, la grille 624 du transistor à effet de champ 610 est positive, et le circuit suit la dérive du détecteur de conductivité thermique 38, ou de toute autre tension d'entrée 618. La tension de sortie 626 est alors nulle. Dans l'utilisation de ce circuit sur la figure 3, lorsque le détecteur de conductivité thermique 38 doit fournir un signal correspondant à un gaz, la grille 624 est commutée à une tension négative, et la sortie de l'amplificateur 616 suit alors la tension de sortie du détecteur de conductivité thermique 38. Dans cette utilisation, la grille 624 du transistor à effet de champ 610 est évidemment commandée par le circuit logique 30 qui est employé pour commander le fonctionnement automatique du détecteur de conductivité thermique 38, comme il est indiqué sur la figure 3. Comme il a été indiqué précédemment, lorsque la grille 624 du transistor à effet de champ 610 est négative, la charge portée par le condensateur 612 fournit la référence de zéro désirée pour l'amplificateur 616. En retournant maintenant à la figure 3 on voit que le signal provenant de l'amplificateur 46 est intégré par l'in- tégrateur 48, de façon à mesurer l'aire située sous le pic qui représente la concentration mesurée d'un gaz particulier. L'intégrateur est de préférence de type semi-numérique, et intègre sous forme analogique, mais accumule la valeur intégrée sous forme numérique. Ceci présente deux avantages importants. Tout d'abord, le gain de l'intégrateur peut etre supérieur à ce qui est normalement possible avec un intégrateur analogique classique. Un gain plus élevé permet d'utiliser une résistance et un condensateur d'intégration plus faibles. Secondement, le signal analogique est conservé sous forme d'un nombre à 8-bits qui peut être enregistré en vue d'un affichage ultérieur.Le signal de sortie de l'intégrateur 48 traverse des circuits d'étalonnage 50, puis est affiché à l'aide de l'enregistreur à bande de papier, ou du dispositif d'affichage, 22. Les circuits d'étalonnage 50 permettent de régler le gain pour chaque pic de gaz qui est mesuré. Les circuits d'étalonnage 50 sont montés en dérivation par rapport aux circuits 46 et 48,de façon à faire communiquer directement la sortie de l'amplificateur 42 avec l'enregistreur 22. Ces circuits engendrent également un signal connu qui est appliqué à l'entrée du commutateur 40 pour simuler le signal de sortie du détecteur 38. En utilisant ce signal, on peut régler le gain pour chaque pic, à l'aide du circuit logique de gain 44. La mesure de la concentration totalede gaz s'effectue par mesure de la pression différentielle des gaz qui se dégagent de l'huile au cours du dégazage. La figure 4 est un schéma synoptique du circuit de traitement du signal de gaz total 20b. La mesure correspond à la différence entre le vide qui règne dans la chambre de dégazage et la pression de gaz finale mesurée avant la compression. Le signal de sortie d'un transducteur de pression à l'état solide 52 est amplifié par l'amplifieateur 54. L'amplificateur 54 comporte trois gains sélectionnés par un commutateur qui correspondent respectivement à 1%, 5% et 10% pour la valeur de pleine échelle de la concentration totale en gaz.L-'amplificateur 56 est un amplificateur de correction de dérive qui est identique à l'amplificateur 46 décrit précédemment, et qui est utilisé pour corriger la dérive à long terme du transducteur de pression 52, d'une analyse à la suivante. Le signal de sortie de l'amplificateur 56 doit être enregistré pendant 30 à 40 minutes, pendant l'exécution de l'analyse de gaz. Cet enregistrement est assuré par un convertisseur analogique-numérique 58 qui fournit en sortie son signal analogique interne Le convertisseur 58 suit le signal de sortie de l'amplificateur 56, et au cours de cette période le signal de sortie du convertisseur 58 est identique à son signal d'entrée.Lorsque la pression différentielle finale a été mesurée, le signal de l'horloge 34 qui fait fonctionner le convertisseur 58 est bloqué pour empecher toute poursuite ultérieure par le convertisseur 58, et le dernier signal converti est conservé sous forme numérique, mais est disponible en sortie sous forme d'une tension analogique. A l'instant approprié, cette tension est transmise au dispositif d'affichage 22, sous forme de la mesure de la concentration totale de gaz, comme il est indiqué sur la figure 5. L'appareil de chromatographie en phase gazeuse 18 qui est utilisé dans le mode de réalisation préféré de l'invention comporte un détecteur de conductivité thermique 38, comme par exemple un détecteur portant la référence 10-952, de la firme GOWMAC. L'appareil de chromatographie en phase gazeuse fonctionne à une température constante de 800C, dans le mode de réalisation préféré, et utilise du néon comme gaz porteur. Le détecteur de conductivité thermique 38 fournit un signal qui est intégré en vue de l'affichage. On utilise du néon du fait que sa conductivité thermique est notablement différente de celle de tous les autres gaz à détecter. Ceci assure une bonne sensibilité pour tous les gaz composants.Parmi les gaz qui sont analysés, c'est le méthane qui a la conductivité thermique la plus proche de celle du néon, et qui est donc détecté avec la sensibilité la plus faible, ce qui explique la résolution un peu inférieure que présente l'appareil de chromatographie en phase gazeuse 18 de l'invention, pour le méthane. Le tableau ci-dessous donne les valeurs relatives de la conductivité thermique des gaz qui présentent un intérêt, conformément au mode de réalisation préféré de l'invention. Conductivité thermique relative à 800C Néon 1,0 Anhydride Carbonique C02 0,38 Ethylène C2H4 0,51 Ethane C2H6 0,53 Acétylène C2H2 0,50 Hydrogène H2 3,75 Oxygene 2 0,56 Azote N2 0,54 Méthane CH4 0,76 Oxyde de carbone CO 0,53 Du fait que tous les signaux produits par le détecteur 38 pour une quantité fixe d'un gaz quelconque sont proportionnels à la conductivité thermique de ce gaz, il est évident qu'on doit appliquer une correction appropriée pour donner un signal de sortie permettant un affichage indiquant la concentration en volume.Ce réglage de sensibilité s'effectue en utilisant un gain différent pour chaque gaz intéressant, en commutant un réseau de gain approprié pendant la durée au cours de laquelle chaque gaz est détecté dans la cellule de conductivité thermique 38, comme il a été expliqué précédemment en relation avec l'amplificateur 42 de la figure 3. La figure 6 est un schéma de l'appareil de chromatographie en phase gazeuse 18. Cet appareil comporte trois colonnes de séparation, et une colonne de retard. il utilise également une boucle d'échantillon de 4 cm3, et une valve d'injection d'échantillon, qui, dans le mode de réalisation préféré, est une valve fournie par la firme Carl Instruments, Inc., sous la référence 2018-P. La figure 6 est une représentation schématique de l'appareil de chromatographie en phase gazeuse 18 et des circuits associés, conformément au mode de réalisation préféré de l'invention. On voit que le détecteur de conductivité thermique 38 comporte trois colonnes de séparation, 60, 62 et 64, et une colonne de retard 66. La figure montre également la valve d'injection d'échantillon de gaz et la boucle d'échantillon de 4 cm3, 69.Tous ces éléments sont évidemment montés dans une étuve, comme il est indiqué par le trait en pointillés 70, pour maintenir une température constante de 800C. Une bouteille de gaz standard 72 fournit à l'appareil de chromatographie 18 un gaz standard de composition connue, de façon à s'assurer que cet appareil fonctionne correctement. Une bouteille 74,associée à un dessicateur 74',fournit le gaz porteur (néon) qui est utilisé dans l'ensemble de l'appareil de chromatographie en phase gazeuse. On voit que le gaz standard provenant de la bouteille 72 emplit la boucle d'échantillon 69 lorsque la valve 76 est ouverte, et permet au gaz standard de circuler vers la valve d'injection d'échantillon 68. A ce moment, la valve 68 est dans la position de prélèvement d'échantillon.Lorsque cette valve est amenée dans la position d'injection, l'échantillon de gaz standard est injecté dans le courant de gaz porteur (néon), et amené jusqu'au détecteur 38. L'échantillon de gaz standard est séparé et détecté de la manière suivante. Le mélange de gaz qui correspond à l'échantillon circule dans les colonnes 60, 62, et dans la première moitié du détecteur de conductivité thermique 38. Les deux colonnes 60, 62 retardent et séparent de I'échantillonle C02, et les hydrocarbures C2H4, C2H6 et C2H2, tout en laissant passer les autres gaz avec une séparation négligeable.Alors que les gaz séparés disparaissent de l'échantillon au niveau des deux premières colonnes, le mélange de gaz restant pénètre dans la colonne 64, où s'effectue une séparation, puis traverse la colonne de retard 66 avant d'entrer dans la seconde moitié du détecteur de conductivité thermique 38. Ceci donne le signal de détecteur ayant la forme représentée sur la figure 7. Du fait que le détecteur de conductivité thermique 38 comporte quatre filaments branchés en pont complet, les gaz détectés dans la première moitié du détecteur donnent des signaux de polarité opposée, par rapport aux gaz détectés dans la seconde moitié. En outre, du fait que la conductivité thermique de l'hydrogène est supérieure à celle du gaz porteur (néon), on obtient pour l'hydrogène un signal de même polarité que pour le C02, et les hydrocarbures en C2. Ainsi, bien que l'hydrogène soit le premier du second groupe détecté, la polarité de son signal est la même que pour le premier groupe, comme il apparaît clairement sur la figure 7. Au cours du fonctionnement de l'appareil de chromatographie en phase gazeuse, on établit un courant normal de gaz porteur à partir de la bouteille de gaz 74 en ouvrant les valves 78 et 80. On voit que ceci permet au gaz porteur de traverser la valve 78, la partie de dérivation de la valve d'injection d'échantillon 68, les colonnes 60, 62, une moitié du détecteur 38, les colonnes 64 et 66, et l'autre moitié du détecteur 38, puis d'être évacué vers l'atmosphère par la valve 80. Un régulateur de débit 82 établit un débit constant de gaz porteur. Une fois que l'analyse des gaz extraits a été achevée, on effectue une purge à contre-courant des colonnes 60, 62, 64 et 66, en ouvrant les valves 84 et 86 et en fermant les valves 78 et 80. On voit que dans ces conditions le gaz porteur circule en sens inverse en traversant la cellule de détection 38, les colonnes 66, 64, 62 et 60, et la valve d'injection d'échantillon 68, puis en étant évacué vers l'atmosphère par la valve 86. Ceci empêche une accumulation des gaz d'hydrocarbures les plus lourds dans le garnissage des colonnes, ce qui finirait par nuire, au bout d'un certain temps, à la séparation des gaz intéressants dans les colonnes. Après la purge à contre-courant, on ferme les valves 84 et 86. Ceci maintient une pression positive du gaz porteur dans les colonnes, pour empêcher la contamination au cours des intervalles qui séparent les analyses. Dans la séquence de fonctionnement normale de l'appareil de chromatographie en phase gazeuse, on fait tout d'abord le vide dans la boucle d'échantillon de 4 cm3, 69, en ouvrant la valve 88. La valve d'injection d'échantillon 68 est évidemment dans la position de prélèvement d'échantillon pendant qu'on fait le vide dans la boucle. Une fois que le vide est réalisé, on ferme la valve 88 et on ouvre la valve 76 pour remplir la boucle d'échantillon 69 avec le gaz standard, à la pression définie par le régulateur de pression de la bouteille de gaz 72. On ferme ensuite la valve 76, et on ouvre un court instant la valve 90 pour évacuer l'échantillon vers l'atmosphère, par l'intermédiaire du tuyau de faible diamètre 91. Le tuyau 91 évite la contamination atmosphérique. Une fois que la valve 90 est fermée, on injecte l'échantillon de gaz standard dans l'appareil de chromatographie, en actionnant la valve d'injection d'échantillon 68 de façon à brancher la boucle d'échantillon 69 en série avec le courant de gaz porteur constitué par du néon.L'analyse de cet échantillon standard fournit des données qui permettent de contrôler le fonctionnement normal de l'appareil de chromatographie. Après l'injection de l'échantillon standard, on ramène la valve d'injection 68 en position de prélèvement, et on ouvre à nouveau la valve 88 pour faire le vide dans la boucle d'échantillon 69. La valve 88 demeure ensuite ouverte au cours du processus d'éjection d'huile, d'extraction de gaz, et de compression de gaz, qui sera décrit en relation avec la figure 8. La valve 88 se ferme juste avant que l'échantillon extrait soit injecté dans l'appareil de chromatographie 18,en vue de l'analyse. La figure 5 montre la sequen- ce temporelle correspondant à ces opérations. On décrira maintenant le procédé d'extraction des gaz, en se référant à la figure 8 qui est un schéma du mode de réalisation préféré du dispositif d'extraction de gaz 14 et du matériel associé. Dans le mode de réalisation préféré qui est représenté, l'extraction des gaz s'effectue dans un cylindre à gaz 92 qui est disposé horizontalement et qui contient un piston d'aluminium 94. Lorsque le piston est dans sa position de repos représentée sur la figure 8, on fait normalement le vide dans le côté droit de la chambre 92, par l'intermédiaire de la valve ouverte au repos 112. Lorsque la valve 88 est ouverte, le volume de la chambre est de l'ordre de 700 cm3. Les valves 96 et 98 permettent de faire dans le cylindre 92 un vide qui correspond approximativement à 20 wu de mercure.L'augmentation de pression dans le cylindre 92 sous l'effet des gaz extraits est mesurée avec un transducteur de pression au silicium 52, et permet de déterminer la concentration totale des gaz dissous dans l'echan- tillon d'huile, comme il a été décrit précédemment en relation avec la figure 4. Une fois qu'on a fait le vide, on isole le cylindre 92 par rapport à la pompe à vide en fermant la valve 96. L'échantillon d'huile (environ 180 cm3) provenant du réservoir d'échantillon 100 est ensuite introduit lentement en ouvrant la valve 102 pour que cet échantillon remplisse partiellement le cylindre 92. Une vale volumétrique à aiguille 104 définit le débit d'introduction de l'huile. La durée normale de l'introduction de l'échantillon d'huile est de 8 à 10 minutes. A la fin de la période d'introduction de l'échantillon, on ferme la valve 102, comme il est représenté sur la figure 5. La durée maximale admissible pour l'introduction de l'échantillon d'huile est de 13,3 mn, selon la séquence temporelle du mode de réalisation préféré. Cette période variable est indiquée en pointillés sur la figure 5. Dans le mode de réalisation préféré, le cylindre 92 comporte un agitateur 106 constitué par un aimant et revêtu de téflon, et cet agitateur est actionné par un barreau aimanté extérieur 108, entraîné par un moteur, pour agiter fortement le liquide au cours de la séquence d'extraction des gaz. A la fin de la période d'extraction des gaz, un circuit de mémoire enregistre un signal proportionnel à l'augmentation de pression qui s'est produite. Comme il a été indiqué précédemment, ce signal est ensuite affiché sur le dispositif d'affichage 22, et traduit la concentration totale des gaz. On actionne ensuite la valve 112 pour faire communiquer avec l'atmosphère le côté droit du piston 92, ce qui déplace le piston 94 vers le côté gauche du cylindre, jusqu'à un volume final fixe qui est déterminé par une butée de piston 116. Ceci réduit le volume du cylindre à une valeur inférieure, et comprime les gaz extraits jusqu'à un volume relativement faible, de l'ordre 3 de 15 cm . Un court instant après la course de compression, la valve 88 se ferme pour isoler dans la boucle d'échantillon 69 une partie des gaz extraits. On actionne alors la valve d'injection d'échantillon 68, pour injecter l'échantillon dans l'appareil de chromatographie 18, comme il a été décrit précédemment. Après injection de l'échantillon de gaz, on ouvre la valve 96 et on actionne la valve 98 pour mettre en communication avec l'atmosphère le côté gauche du cylindre 92.On ouvre ensuite la valve 114 pour permettre l'évacuation de l'huile contenue dans le cylindre 92. Une fois que l'huile est complètement évacuée, on ouvre à nouveau la valve 112 pour faire le vide du côté droit du cylindre 92, Si bien que la pression atmosphérique pousse le piston 94 vers sa position de repos, située à l'extrême gauche du cylindre. Au bout d'un certain temps, lorsque l'appareil est restauré dans ses conditions initiales, on ferme la valve 114 et on ouvre la valve 98 pour faire le vide du côté gauche du cylindre 92. La figure 9 est un schéma du dispositif préféré de prélèvement d'huile qui est utilisé dans l'appareil de contrôle de gaz dissous dans l'huile correspondant à l'invention. Le dispositif de prélèvement d'huile représenté est destiné à accomplir les fonctions suivantes: 1- Purge de la canalisation de prélèvement d'huile reliée à la machine électrique, comme par exemple un transformateur 10. 2- Extraction d'un volume fixe d'échantillons d'huile provenant de 1 à 4 machines électriques 10, au maximum, en vue de l'analyse. 3- Analyse d'un échantillon d'huile prélevé manuellement, si on le désire. 4- Evacuation de l'huile de purge et de l'huile d'échantillon vers un bac de vidange extérieur à l'appareil. Le dispositif de prélèvement d'huile est conçu de façon à fonctionner à partir de la pression hydrostatique d'hui le disponible dans la machine électrique, et nécessite une hau teur d'huile d'au moins 2,4 m, d'une part, et la pression atmos sphérique, d'autre part. Dans une installation destinée à contrô ler un seul transformateur 10, on doit placer une électrovalve 118 et un filtre 120 sur ce transformateur.En outre, un tuyau métallique de faible diamètre 110 est branché entre le filtre 120 et le collecteur d'échantillons d'huile 121 de l'appareil de contrôle des gaz dissous dans l'huile correspondant à l'inven tion. I1 est de plus souhaitable que la longueur du tuyau 110 soit limitée à environ 12 m, pour du tuyau de cuivre de 6,5 mm de diamètre, de façon à définir un volume d'huile inférieur à 200 cm3, afin que le tuyau 110 puisse être purgé avant llextrac- tion de chaque échantillon d'huile. On voit évidemment qu'il est possible de brancher une à quatre machines électriques au collecteur d'échantillons 121, pour analyser séquentiellement les échantillons de gaz provenant de chaque machine électrique. Dans le mode de réalisation préféré de l'invention, le dispositif de prélèvement d'échantillon doit en outre être conçu de façon à permettre un débit d'huile minimal de 50 cm3/mn, à partir de la pression hydrostatique d'huile du transformateur. Ceci assure le transfert d'un échantillon d'huile complet au cours de l'intervalle de 4 minutes qui est disponible pour le prélèvement de l'échantillon (voir figure 5). Du fait que la vis cosité de l'huile peut augmenter fortement pour les températures basses, ce qui réduit notablement le débit, il est nécessaire de munir la canalisation de prélèvement d'huile de moyens de chauf fage auxiliaires, lorsqu'on prévoit un fonctionnement à basse température, pour maintenir la température de cette canalisa tion à une valeur suffisamment élevée. La valve de prélèvement d'échantillon déportée 118 est branchée en série avec la valve 122. Ces deux valves sont ouvertes pour la purge de la canalisation, comme pour le prélève ment des échantillons. La figure 5 montre que la valve 118 est ouverte pendant la totalité du cycle d'analyse, tandis que la valve 122 n'est ouverte que pendant la purge de la canalisation ou le prélèvement des échantillons. Pour l'opération de purge de la canalisation, comme pour l'opération de prélèvement d'un échantillon d'huile, on utilise un réservoir d'échantillon d'huile, 100, qui se présente sous la forme d'une seringue de prélèvement d'échantillon 124, avec un piston 126. Pendant le prélèvement d'un échantillon comme pendant la purge > l'huile pénètre dans la seringue de prélèvement d'échantillon 124 d'un volume de 200 cm3, et le remplissage de cette seringue se poursuit jusqu'à ce que le piston 126 rencontre la butée réglable 128 Ceci limite à une valeur nominale de 200cm3 le volume correspondant à la purge de la canalisation ou à l'échantillon prélevé. Dans le cas d'une opération de purge, une fois que la valve 122 est fermée, la valve 130 s'ouvre pour vider la seringue 124 par un effet de siphon.La valve 130 se ferme ensuite, puis la valve 122 s'ouvre à nouveau pendant environ 5 mn pour recueillir l'échantillon d'huile, comme il est représenté sur la figure 5. Si l'on ne désire pas purger la canalisation, on peut empêcher le fonctionnement de la valve 130, pour éviter la purge. A l'instant approprié de la séquence de fonctionnement, comme il apparat sur la figure 5, la valve 102 s'ouvre et la pression atmosphérique qui agit sur le piston 126 de la seringue introduit l'échantillon d'huile dans la chambre d'extraction de gaz 92, dans laquelle règne le vide. Pendant cette partie du cycle, le débit est commandé par la valve de réglage de débit 104. Cette valve est réglée de façon que l'injection d'huile se fasse lentement, ce qui améliore le rendement de l'extraction des gaz. Le débit doit cependant être suffisamment rapide pour que la totalité de l'échantillon soit injectée pendant l'intervalle de temps de 13,3 mn qui est disponible, dans le mode de réalisation préféré. On constate qu'une durée d'injection d'échantillon de 8 mn est satisfaisante. Tandis qu'une extrémité de la course du piston 126 de la seringue est définie par la butée réglable 128, l'autre extrémité est définie par un minirupteur (non représenté) qui est actionné de façon à fermer la valve 102 avant que le piston 126 n'atteigne l'extrémité de la seringue 124 au cours de sa course montante. Grâce à ceci, l'huile qui est contenue dans la canalisation entre la seringue 124 et la chambre d'extraction de gaz 92 est toujours à la pression atmosphérique, et ne peut pas donner lieu à un dégazage avant de pénétrer dans la chambre d'extraction de gaz 92. Comme il a été indiqué précédemment, à la fin de l'extraction des gazsslléchantillon d'huile est évacué au moment de l'ouverture de la valve 114. La figure 9 montre qu'il est possible de prélever des échantillons séquentiellement à partir de plusieurs transformateurs, grâce au collecteur 121, muni de plusieurs orifices d'entrée, comme il a été noté précédemment. Ce collecteur possède également deux orifices de sortie. Dans le mode de réalisation préféré représenté sur la figure 9, l'orifice d'entrée supérieur est muni d'une valve à trois voies 132, qui permet l'introduction manuelle d'un échantillon d'huile-en vue de l'analyse et de la purge préliminaire des canalisations qui est nécessaire. L'orifice de sortie supérieur est commandé par Ia valve de coupure 134 qui permet une purge initiale des canalisations de prélèvement d'écnantillons branchées au collecteur 121. Après cette purge initiale, la valve 134 est maintenue fermée. On comprend évidemment que chaque transformateur sur lequel on doit prélever des échantillons d'huile doit être équipé d'un filtre tel que le filtre 120, d'une électrovalve telle que l'électrovaîve 118, et d'une canalisation de prélèvement d'échantillons. Les divers transformateurs sur lesquels on doit prélever séquentiellement des échantillons sont commandés par la manoeuvre des diverses valves 118 qui sont branchées en parallèle par rapport à la valve 122. On voit donc qu'on vient de décrire un appareil de contrôle de gaz dissous dans l'huile qui répond à toutes les caractéristiques désirées. Un grand nombre de circuits ont été décrits sous forme synoptique, mais les différents dispositifs à l'état solide destinés à leur mise en oeuvre sont bien connus. On peut évidemment utiliser divers types de microprocesseurs, en employant des techniques connues, si on le désire. En outre, les diverses valves de prélèvement d'échantillons et l'appareil de chromatographie en phase gazeuse qui ont été décrits correspondent à ce qui constitue actuellement le mode de réalisation préféré de l'invention. Cependant, il va de soi que de nombreuses modifica tions peuvent être apportées par l'homme de l'art à l'appareil qui vient d'être décrit, sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Appareil de contrôle des gaz dissous dans le liquide diélectrique d'une machine électrique, caractérisé en ce qu'il comprend : (a) une valve branchée à une machine électrique de façon à laisser passer une partie du liquide diélectrique contenu dans cette machine ; (b) un organe de prélèvement d'échantillon qui est branché à la valve de façon à recevoir une quantité prédéterminée du liquide diélectrique de la machine électrique; (c) une chambre d'extraction de gaz qui est reliée à l'organe de prélèvement d'échantillon; (d) un organe destiné à faire le vide dans la chambre d'extraction de gaz ; (e) un organe qui transfère cette quantité prédéterminée de liquide dans la chambre d'extraction de gaz, à partir de l'organe de prélèvement d'échantillon, grâce à quoi une partie des gaz dissous dans le liquide est extraite du liquide dans la chambre d'extraction; (f) un appareil de chromatographie en phase gazeuse destiné à recevoir les gaz extraits et à en analyser les constituants; (g) une valve d'injection d'échantillon qui est disposée entre la chambre d'extraction et l'appareil de chromatographie en phase gazeuse pour injecter dans cet appareil de chromatographie une quantité prédéterminée des gaz extraits; et (h) un dispositif d'enregistrement pour enregistrer les résultats de l'analyse chromatographique des gaz extraits. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que la chambre d'extraction de gaz comporte des moyens qui permettent de comprimer les gaz extraits jusqu'à un volume prédéterminé. 3. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'un transducteur est branché à la chambre d'extraction de gaz, et fournit une mesure du volume total des gaz extraits. 4. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'une boucle d'échantillon est branchée entre la chambre d'extraction de gaz et la valve d'injection d'échantillon, cette boucle d'échantillon recevant un volume prédéterminé des gaz extraits, en vue de leur injection par la valve d'injection d'échantillon. 5. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'appareil de chromatographie en phase gazeuse comporte un détecteur de conductivité thermique et des colonnes de retard et de séparation, ces colonnes de retard et de séparation séparant les gaz constituants intéréssants contenus dans les gaz extraits , tandis que le détecteur de conductivité thermique détecte les gaz constituants intéressants. 6. Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'on utilise du néon comme gaz porteur dans l'appareil de chromatographie en phase gazeuse. 7. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'un organe est branché à l'organe de prélèvement d'échantillon pour évacuer la quantité prédéterminée de liquide diélectrique, afin de purger l'organe de prélèvement d'échantillon. 8. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'un collecteur est branché à l'organe de prélèvement d'échantillons, et comporte plusieurs orifices d'entrée, ce qui permet de brancher plusieurs machines électriques à l'organe de prélèvement d'échantillon S pour analyser séquentiellement les gaz dissous dans chacune de ces machines électriques. 9. Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que le collecteur comporte un orifice d'entrée distinct destiné à recevoir un échantillon de liquide diélectrique, pour analyser les gaz dissous dans cet échantillon. 10. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un réservoir de gaz standard de composition connue, et des moyens pour injecter un échantillon de ce gaz standard dans l'appareil de chromatographie en phase gazeuse, afin de vérifier le bon fonctionnement de cet appareil de chromatographie. 11. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'appareil de chromatographie en phase gazeuse comporte un circuit de stabilisation de tension de.référence destiné à fournir une référence de zéro, et ce circuit comprend un transistor à effet de champ et un condensateur branchés à une première entrée d'un amplificateur opérationnel, tandis qu'une tension d'entrée est appliquée par le transistor à effet de champ à la première entrée de l'amplificateur, et est appliquée par une résistance à la seconde entrée de l'amplificateur, si bien que lorsque le transistor à effet de champ reçoit un signal de grille positif, les deux entrées de l'amplificateur sont connectées ensemble, par l'intermédiaire de la résistance et du transistor à effet de champ, et le condensateur se charge à la tension d'entrée, tandis que lorsque la grille du transistor à effet de champ est négative, la tension d'entrée de signal n'est appliquée qu'à la seconde entrée de l'amplificateur, et la tension aux bornes du condensateur fournit une tension de référence de zéo pour la première entrée de l'amplificateur. 12. Appareil selon la revendication il, caractérisé en ce que le drain et la source du transistor à effet de champ du circuit de stabilisation de tension de référence sont branchés en série à la première entrée de l'amplificateur, tandis que le condensateur est branché entre cette entrée et la masse. 13. Appareil selon la revendication 12, caractérisé en ce que la première entrée de l'amplificateur opérationnel à laquelle est connecté le circuit de stabilisation de tension de référence est l'entrée non inverseuse de l'amplificateur. 14. Appareil selon la revendication i2, caractérisé en ce qu'une résistance du circuit de stabilisation de tension de référence est branchée en série avec le drain et la source du transistor à effet de champ, tandis qu'une seconde résistance est branchée en parallèle avec le condensateur, la charge du condensateur dépendant des valeurs de ces deux résistances et de la tension d'entrée. Appareil selon la revendication 12, caractérisé en ce que la tension d'entrée du circuit de stabilisation de tension de référence est la tension de sortie d'un détecteur de conductivité thermique de l'appareil de chromatographie en phase gazeuse.