La présente invention est relative à de nouveaux moyens d'ancrage de revêtements d'étanchéité ou de protection pour ouvrages réalisés par terrassement, tels que bassins, notamment bassins de décantation, canaux, barrages, ou tous autres ouvrages de stockage de fluides ou de produits pulvérulents,creusés en terre, ou pour fouilles, etc... Il est connu de réaliser l'étanchéité de canaux artificiels ou de bassins obtenus par lagunage, c'est-à-dire par creusement de lagunes artificielles, en les revêtant de feuilles d'étanchéité en matériau souple, notamment en matière plastique étanche aux fluides, sur lesquelles est ensuite coulé un revêtement protecteur, en béton par exemple.L'ancrage de ces feuilles est réalisé, conformément aux techniques connues jusqu'à ce jour, en creusant une rigole en tête de talus du bassin, à la périphérie de ce dernier, ou au voisinage du bord du canal, puis en déroulant une feuille d'étanchéité, à partir d'un bobineau, sur l'aire de travail qui avoisine le haut de talus ou le bord-du canal pour la mettre en place dans l'ouvrage creusé par terrassement, de manière à faire pénétrer la feuille dans la rigole ainsi pratiquée tout en faisant en sorte que son extrémité extérieure dépasse hors de la rigole, après quoi la fixation de la feuille dans la rigole est réalisée en bouchant cette derniere, d l'intérieur de laquelle est appliquée la feuille, à l'aide de terre, cette fixation étant complétée par la construction d'un muret en bordure extérieure de la rigole, sensiblement au voisinage du bord dépassant de la feuille déroulée. Une telle fixation comporte de nombreux inconvénients, et notamment celui de nécessiter des opérations de terrassement et de maçonnerie ou analogues, puisque il faut creuser une rigole, y introduire la feuille, puis la reboucher par de la terre, et construire un muret de fixation et de protection au-delà de la rigole rebouchée, et l'inconvénient d' interrompre la continuité de l'aire de travail, alors que celle-ci devrait être aussi plane que possible pour permettre d'une part de dérouler aisément les feuilles d'étanchéité, et d'autre part le déplacement aisé des machines de construction du bassin ou du canal, et en particulier de la machine à déposer le béton de protection sur les parois et au fond du bassin, du canal ou analogue, après mise en place des feuilles d'étanchéité.De plus, dans le cas d'étanchéification de bassins ou de canaux de grande largeur, supérieure à l'empattement des machines à bétonner du c o m m e r c e, il est nécessaire de garnir le bassin ou analogue d'un revêtement et de le bétonner en deux opérations, qui se déroulent comme suit: la première opération consiste à fixer un premier revêtement respectivement en haut de talus ou en bordure d'un cOté et au fond du bassin, canal ou analogue, dans l'axe médian de ce dernier, puis à le bétonner et la seconde opération consiste à fixer un second revêtement en matériau souple en haut du talus ou de la bordure opposé du bassin ou ducanal et également au fond de ce dernier, dans son axe médian, à souder les deux extrémités du revêtement adjacentes posées au fond de l'ouvrage, et à déposer ensuite sur le second revêtement d'étanchéité, un revêtement de béton de protection ; pendant l'opération de mise en place du second revêtement en matériau souple, des gravats, du béton, de la terre et diverses autres souillures se déposent sur l'extrémité du premier revêtement qui dépasse de la couche de béton, au fond du bassin ou analogue, en sorte qu'avant de souder les deux extrémités posées au fond et de déposer un revêtement de béton sur le second revêtement en matériau souple, on est dans l'obligation de procéder à des opérations préalables de nettoyage dans le fond du bassin ou analogue. Le nombre des opérations nécessaires à l'étanchéification de l'ouvrage est donc important et requiert une main-d'oeuvre relativement nombreuse, en sorte que la durée et le prix de revient des opérations d'étanchéification sont notablement augmentés. La présente invention a en conséquence pour but de pourvoir à de nouveaux moyens d'ancrage de revêtements en matériau souple destinés à assurer l'étanchéité ou la protection d'ouvrages en terre réalisés par terrassement, qui répondent mieux aux nécessités de la pratique que les moyens de fixation de tels revêtements antérieurement connus, notamment en ce qu'ils permettent d'obtenir un ancrage propre, sQr et fiable, ne requérant pas de travaux de terrassement, de construction et de nettoyage complémentaires, et assurent à l'aire de travail qui se trouve à la périphérie de l'ouvrage, la planéité nécessaire à un bon déroulement des feuilles d'étanchéité et au guidage sans obstacles du coffrage mobile de la machine à bétonner les parois et le fond du bassin, canal ou analogue. La présente invention a pour objet un moyen d'ancrage de revêtements en matériau souple destinés à assurer l'étanchéité et/ou la protection d'ouvrages obtenus par terrassement, caractérisé en ce qu'il est essentiellement constitué par une pièce en ma tériau rigide, dont le profil comporte au moins une gorge ouverte pour l'accrochage du revêtement susdit et au moins un moyen de fixation de la pièce d'ancrage, en terre. Selon un mode de réalisation avantageux des moyens d'ancrage conformes à la présente invention, les moyens de fixation de la pièce d'ancrage,en terre sont constitués par une dépression de forme sensiblement conique, ménagée dans la pièce ancrage et dont le sommet forme un angle aigu. Selon un autre mode de réalisation avantageux des moyens d'ancrage conformes à la présente invention, les moyens de fixation de la pièce d'ancrage,en terre sont constitués par des pieux ou analogues de fixation et de maintien des moyens d'ancrage dans le sol. Selon encore un autre mode de réalisation avantageux des moyens d'ancrage conformes à la présente invention, les moyens de fixation de la pièce d'ancrage en terre sont constitués par l'association d'une dépression de forme conique, ménagée dans la pièce d'ancrage, et dont le sommet forme un angle aigu, avec des pieux ou analogues de fixation et de maintien de la pièce d'ancrage dans le sol. Selon un mode de réalisation avantageux de la pièce-d'ancrage conforme à la présente invention, celle-ci comporte une dépression de forme sensiblement conique dont le sommet forme un angle aigu, située approximativement dans l'axe transversal médian perpendiculaire au plan de ladite pièce; et deux gorges ouvertes ménagées sensiblement à distances égales de part et d'autre de la dépression susdite. La pièce d'ancrage conforme à l'invention est enfoncée et positionnée en terre soit par l'intermédiaire des pieux susdits, soit par l'intermédiaire de la dépression conique à angle aigu qu'elle comporte, éliminant ainsi la nécessité du creusement d'une rigole, comme c'était le cas dans l'Art antérieur. L'extrémité de la feuille d'étanchéité, déroulée, de préférence sous tension, est posée sur la pièce d'ancrage conforme à l'invention, sur le profil de laquelle elle s'accroche aisément. De plus, la disposition des gorges ouvertes dans le profil de la pièce d'ancrage conforme à la présente invention, permet d'assurer le guidage du coffrage mobile de la machine qui dépose le revêtement de protection en béton sur la feuille d'étanchéité, ladite machine circulant de ce fait sur une aire de travail qui présente la planéité nécessaire au bon déroulement de l'ensemble des opérations d'étanchéification. Par ailleurs, la mise en place des pièces d'ancrage juxtaposées à la périphérie et éventuellement au fond du bassin, canal ou analogue, est réalisée suivant un alignement précis, au cordeau par exemple, évitant ainsi la nécessité de la construction du muret de béton ou analogue qui entourait les bassins, canaux et analogues, pour en assurer la finition, conformément à l'Art antérieur. Conformément à la présente invention, les pièces d'ancrage sont réalisées sous forme de plaques unitaires dont la longueur est avantageusement sensiblement égale à la largeur d'une feuille d'étanchéité. Dans la pratique, les feuilles d'étanchéité connues, disponibles dans le commerce, sont généralement livrées en bobineaux de 50 m de long et de 6 m de large environ, mais il va de soi que des feuilles de largeurs différentes peuvent etre utilisées et que des dimensions appropriées correspondantes peuvent être données aux pièces d'ancrage conformes à l'invention ; de même, une pluralité de pièces d'ancrage juxtaposées,de longueur inférieure à la largeur d'une feuille d'étanchéité, peuvent être ùti- lisées pour réaliser l'ancrage d'une feuille donnée. Suivant un mode de réalisation particulièrement avantageux de l'objet de l'invention, les pièces d'ancrage sont réalisées en matière plastique rigide, telle que polystyrène, ABS, par exemple, en mettant en oeuvre les procédés de moulage usuels tels que moulage par injection ou thermoformage, par exemple. Conformément à l'invention, les plaques unitaires qui constituent les pièces d'ancrage, présentent dans leur axe longitudinal médian des lumières propres à recevoir des pieux ou analogues de fixation et de maintien des pièces d'ancrage dans le sol. Suivant un mode de réalisation avantageux des pièces d'ancrage conformes à la présente invention, le profil de la dépression conique que comporte chaque pièce d'ancrage, présente des variations sur la longueur dela plaque unitaire. Suivant une disposition avantageuse de ce mode de réalisation, deux segments de plaque présentant une dépression conique d'angleD(sont séparés par un segment de plaque présentant une dépression conique d'angle ' inférieur à. Suivant une autre disposition avantageuse de ce mode de réalisation, deux segments de plaque présentant une dépression conique d'angle Msont séparés par un segment de plaque dépourvu de dépression conique. De tels agencements ont pour avantage d'assurer le raidissement de la dépression conique d'angleO(et d'empêcher ainsi l'écrasement de cette dépression conique sous l'effet des forces latérales exercées par la terre environnante, lors de l'enfonce- ment de ladite dépression en terre en vue de la mise en place de la pièce d'ancrage. Suivant un autre mode de réalisation des pièces d'ancrage conformes à la présente invention, les extrémités d'une plaque unitaire constituant une pièce d'ancrage, sont planes et dépourvues de dépression conique et/ou de gorge(s) ouvertes(s), la réalisation d'une portée plane de cette sorte facilitant les opérations d'étanchéification. Suivant une disposition avantageuse de ce mode de réalisation, les extrémités d'une plaque unitaire sont réalisées alternativement en plan et en décrochement, suivant une disposition alternativement "malte" et "femelle", pour permettre l'embottement des extrémités des plaques juxtaposées les unes dans les autres à la manière de tuiles, améliorant encore, ainsi, l'étanchéité en bordure et éventuellement en fond de bassin, de canal ou analogue. Suivant encore un autre mode de réalisation avantageux de l'objet de l'invention, un joint provisoire de propreté, de profil approprié, est introduit et mis en place dans les gorges de la pièce d'ancrage, pour éviter le dépôt de terre, de béton et de souillures de toutes sortes, sur les feuilles ancrées, en attente de bétonnage. Suivant un autre mode de réalisation avantageux de l'objet de l'invention, la mise en place et le maintien de la feuille d'étanchéité dans la pièce d'ancrage sont encore améliorés par la disposition de joncs d'ancrage dans la ou les gorges ouvertes profilées dans ladite pièce d'ancrage. Suivant une disposition avantageuse de ce mode de réalisation, lesdits joncs d'ancrage sont pourvus de moyens de compression de la feuille dans la gorge correspondante. Conformément à l'invention, ces moyens de compression peuvent avantageusement être constitués par des ressorts ou par la résilience propre du matériau dont sont constitués lesdits joncs d'ancrage. Conformément à l'invention, les pieux de fixation et de maintien des pièces d'ancrage présentent un profil approprié permettant la mise en place à force de leur tête dans la lumière correspondante pratiquée dans la plaque unitaire. Conformément à l'invention, ces pieux sont avantageusement réalisés en matière plastique rigide très résistante, par exemple en plastique de récupération, en mélanges polypropylènepolyéthylène, par exemple. Suivant une disposition avantageuse de l'invention, l'étanchéité du montage d'un pieu dans la lumière correspondante de la pièce d'ancrage est assurée, en particulier en ce qui concerne la fixation des pièces d'ancrage en fond de bassin, de canal ou analogue, à l'aide d'une masse d'étanchéification appropriée, connue en elle-même, telle que mastic par exemple. La présente invention a également pour objet un procédé d'étanchéification d'ouvrages obtenus par terrassement, lequel procédé est caractérisé en ce que des pièces d'ancrage de profil tel que défini plus haut, sont juxtaposées par enfoncement et avantageusement fixées par des pieux, en bordure, et, en cas de besoin au fond, d'un bassin, canal ou analogue, suivant un alignement rigoureusement déterminé au préalable, au cordeau par exemple, en ce que des bobineaux de feuilles d'étanchéité sont déroulés, de préférence sous tension, à partir d'une aire de travail plane qui avoisine la périphérie ou la bordure du bassin, canal ou analogue, pour tapisser les parois et le fond de ce dernier, en ce que chacune des extrémités d'une feuille d'étanchéité déroulée est accrochée à la pièce d'ancrage susdite par mise en place de la partie voisine de ladite extrémité dans au moins une gorge de la pièce d'ancrage, après quoi l'on procède à la coulée d'un revêtement de béton sur la feuille d'étanchéité ainsi mise en place, à partir d'une machine à bétonner avantageusement guidée, par l'intermédiaire de son coffrage mobile, dans une gorge de la pièce d'ancrage, en suite de quoi l'on obtient un bassin, canal ou analogue dont l'étanchéité est totale. Suivant un mode de réalisation de ce procédé, plus particulièrement applicable aux bassins, canaux et analogues de grande largeur, par exemple égale ou supérieure à 30 mètres, l'une des extrémités de la feuille a' étanchéité est ancrée à une pièce d'ancrage conforme à l'invention, fixée en bordure du bassin, canal ou analogue, tandis que son autre extrémité est ancrée à une pièce d'ancrage fixée au fond dudit bassin, canal ou analogue, et comportant deux gorges, la feuille venant s'insérer au voisinage de son extrémité, dans une gorge de ladite pièce d'ancrage, puis un joint provisoire de propreté est posé dans la gorge encore libre de la pièce d'ancrage fixée au fond de l'ouvrage, après quoi un revêtement de béton est coulé sur ladite feuille déroulée et ancrée, puis une seconde feuille d'étanchéité est ancrée à une pièce d'ancrage fixée sur la bordure opposée du bassin, canal ou analogue, puis déroulée jusqu'au fond du bassin, le joint provisoire de propreté susdit est retiré de la gorge correspondante dans laquelle vient s'accrocher la partie voisine du bord de ladite feuille d'étanchéité, les extrémités adjacentes des deux feuilles dcétanchéité au fond du bassin, canal ou analogue sont alors soudées l'une à l'autre et un revêtement de béton est coulé sur la seconde feuille d'étanchéité. Suivant une variante de ce procédé, les deux feuilles d'étanchéité sont successivement déroulées et ancrées à partir des deux bordures opposées du bassin, canal ou analogue, puis leurs extrémités adjacentes au fond du bassin, -canal ou analogue sont soudées, après quoi le revêtement de béton est coulé successivement sur les deux feuilles d'étanchéité mises en place. Selon un mode de réalisation avantageux du procédé objet de l'invention, le maintien d'une feuille d'étanchéité dans une pièce d'ancrage est amélioré par l'introduction dans la gorgeou les gorges - après mise en place de ladite feuille, de joncs d'ancrage éventuellement pourvus de moyens de compression de la feuille dans la gorge correspondante. Outre les dispositions qui précèdent, l'invention comprend encore d'autres dispositions, qui ressortiront de la description qui va suivre. L'invention vise plus particulièrement les moyens d'ancrage de revêtements d'étanchéité ou de protection en matériau souple, pour ouvrages en terre réalisés par terrassement, conformes aux dispositions qui précèdent, ainsi que les moyens propres à leur réalisation, et les ouvrages, tels que bassins, canaux, barrages, fouilles et tous ouvrages de stockage de fluides ou de produits pulvérulents, étanches,comportant de tels moyens d'ancrage de revêtements en matériaux souples. L'invention sera mieux comprise à l'aide du complément de description qui va suivre, qui se réfère aux dessins annexés dans lesquels La figure 1 est une vue schématique en coupe d'un ouvrage tel que bassin de grande largeur, équipé des moyens d'ancrage conformes à l'invention, en cours d'étanchéification La figure 2 est une vue de détail du mode de réalisation représenté à la figure 1 , La figure 3 est une vue en plan d'une plaque unitaire constituant une pièce d'ancrage conforme à la présente invention La figure 4 est une vue en coupe de la pièce d'ancrage, suivant IV-IV de la figure 3, et La figure 5 est une vue en coupe de la pièce d'ancrage, suivant V-V de la figure 3. il doit être bien entendu, toutefois, que ces dessins et les parties descriptives correspondantes, sont donnés uniquement à titre d'illustration de l'objet de l'invention, dont ils ne constituent en aucune manière une limitation. La figure 1 représente un bassin de grande largeur, par exemple égale ou supérieure à 30 m, dont I'étanchéification doit être réalisée en deux parties en raison du fait que les machines de coulée des revêtements de béton ont un empattement insuffisant pour permettre le bétonnage de la totalité du profil du bassin en une seule opération. Le profil du bassin 1 est obtenu par terrassement, d'une manière connue en elle-même, à l'aide de machines de terrassement automatiques du commerce. Conformément à l'invention, l'on pose à la périphérie du bassin une pluralité de plaques unitaires juxtaposées 2 - qui seront décrites de façon plus détaillée en référence aux figures 3 à 5 - qui sont enfoncées dans la terre par l'intermédiaire de la dépression de forme conique 3 qu'elles comportent et fixées dans la terre par des pieux 4 (cf. figure 5). Ladite dépression 3 de forme conique, en mobilisant le poids des terres en haut de talus, s'oppose au glissement du revêtement d'étanchéité 5. Les plaques unitaires 2 sont enfoncées en bordure de bassin suivant un alignement rigoureux préalablement déterminé par mesure au cordeau par exemple. Des feuilles d'étanchéité 5 en matériau souple sont déroulées de bobineaux (non représentés) placés sur l'aire de travail 6 qui jouxte la bordure 7 du bassin 1 pour tapisser la paroi 14 jusqu'au fond 15 de ce dernier, pour atteindre l'axe médian dudit fond 15 du bassin, où sont enfoncées et fixées, de la même manière que décrit ci-dessus, une pluralité -de plaques unitaires d'ancrage 2a.Les feuilles d'étanchéité 5 sont de préférence en caoutchouc butyl ou en PVC ou encore en PVC recouvert d'un feutre non tissé en polyester, par exemple, ou en un autre matériau présentant un coefficient de frottement apte à retenir le béton et à l'empêcher de tomber au fond du bassin, avant sa prise. il va de soi qu'on peut choisir des feuilles en tout autre matériau présentant les qualités d'étanchéité, de souplesse et de retenue du béton coulé, requises. Les feuilles d'étanchéité 5 sont avantageusement déroulées sous tension et leurs extrémités viennent s'accrocher respectivement sur les pièces d'ancrage 2 et 2a, de manière que la zone 8, 8a voisine de leur extrémité 9, 9a, s insère dans une gorge 10, 10a pratiquée dans la pièce 2, 2a, tandis que leurs extrémités 9, 9a dépassent de ladite gorge. il y a lieu de noter que le mode de fixation des feuilles d'étanchéité à l'aide de rigoles rebouchées par de la terre après mise en place desdites feuilles, tel qu'il était pratiqué dans l'Art antérieur, obligeait à laisser dépasser hors de la rigole des longueurs appréciables, pouvant atteindre 50 cm à chaque extrémité, de la feuille, ce qui représentait une perte de matériau importante, qui pouvait être de l'ordre de 5 %. Contrairement à celà, la disposition des pièces d'ancrage conformes à la présente invention, qui élimine toute opération de creusement et de rebouchage de rigoles, permet une meilleure utilisation du matériau puisqu'il n'est plus nécessaire de faire dépasser des longueurs de feuilles hors du système d'ancrage, en permettant de réaliser des économies du matériau constituant les feuilles d'étanchéité. Un joint provisoire de propreté 12, avantageusement en caoutchouc, est alors inséré dans la gorge lia des pièces d'ancrage 2a fixées au fond du bassin. Les feuilles d'étanchéité 5 étant ainsi mises en place, la machine à couler du béton (non représentée) est alors guidée, par l'intermédiaire de son coffrage mobile (également non repré senté), dans la gorge 11 des pièces d'ancrage 2 juxtaposées, pour couler un revêtement protecteur de béton 13 sur les feuilles d'étanchéité 5. L'étanchéité d'une moitié du bassin 1 étant ainsi réalisée, des feuilles d'étanchéité 5b sont alors déroulées de l'aire de travail 6b qui jouxte la bordure 7b du bassin 1, du côté opposé à la bordure 7, pour tapisser la paroi 14b jusqu'au fond 15 pour atteindre l'axe médian dudit fond du bassin 1. A leur extrémité en bordure du bassin, les feuilles d'étanchéité 5b sont fixées aux pièces d' ancrage 2 comme il vient d'être décrit plus haut, tandis qu'avant d'accrocher la zone voisine de l'extrémité inférieure des feuilles d'étanchéité 5b dans la gorge lia, on retire tout d'abord le joint provisoire de propreté 12 de ladite gorge, puis, après accrochage de ladite zone dans la gorge lia, l'on soude les extrémités inférieures adjacentes des feuilles d'étanchéité 5 et 5b l'une à l'autre, puis l'on coule un revêtement de béton sur la feuille d'étanchéité 5b, comme il vient d'être indiqué plus haut. il y a lieu de noter que grâce à la disposition du joint provisoire de propreté 12 dans la gorge lia de la pièce d'ancrage 2a, on évite que des gravats, du béton, etc.. résultant des opérations d'étanchéification en cours, ne se déposent dans la pièce d'ancrage et éventuellement sur les extrémités dépassantes des feuilles d'étanchéité, et on évite ainsi d'avoir à effectuer des opérations de nettoyage au fond du bassin, préalablement à la soudure des extrémités adjacentes des feuilles d'étanchéité qui se font face et à la coulée du revêtement de béton sur les feuilles de la moitié du bassin non encore bétonnée, ceci représentant une économie de main-d'oeuvre et une réduction des opérations, et, par suite, de la durée de la phase d'étanchéification de l'ouvrage. L'on comprendra aisément que bien que les opérations d'étanchéification décrites ci-dessus comportent la séquence 1 - mise en place de la totalité des pièces d'ancrage en bordure et en fond de bassin, 2 - déroulement et mise en place de feuilles d'étanchéité sur une moitié du profil du bassin et accrochage de leurs extrémités aux pièces d'ancrage en bordure et en fond de bassin, 3 - coulée du béton sur la moitié du bassin revêtue de feuilles d'étanchéité, 4 - déroulement et mise en place de feuilles d'étanchéité sur l'au tre moitié du profil du bassin et accrochage de leurs extrémi tés aux pièces d'ancrage en bordure et en fond de bassin, 5 - soudure des extrémités adjacentes des feuilles d'étanchéité en fond de bassin, 6 - coulée du béton sur cette autre moitié néanmoins, la séquence des opérations pourrait être différente et etre, par exemple, la suivante : 1-2-4-5-3-6, tout en entrant dans le cadre de la présente invention. L'accrochage des feuilles d'étanchéité dans les pièces d'ancrage 2, 2a, etc... peut être amélioré encore en insérant dans les gorges 10, lova, après mise en place de la zone 8, 8a voisine de l'extrémité 9, 9a des feuilles d'étanchéité dans lesdites gorges, des joncs d'ancrage (non représentés) qui sont avantageusement réalisés en matériau résilient et qui sont insérés à force dans lesdites gorges pour comprimer la zone 8, 8a des feuilles d'étanchéité dans ces dernières , la compression des feuilles d'étanchéité dans les gorges des pièces d'ancrage 2 par les joncs d'ancrage peut toutefois être obtenue par d'autres moyens, et notamment par des moyens positifs tels que ressorts, par exemple. Les pièces d'ancrage 2 juxtaposées sur la totalité de la périphérie du bassin 1 réalisent un ancrage sQr et fiable des feuilles d'étanchéité en haut de talus, et d'une grande propreté, sans dépassements inesthétiques de matériaux d'étanchéité et sans dépôts de terre, en sorte qu'elles assurent en même temps la finition irréprochable du pourtour du bassin, sans requérir le recours à la construction d'un muret, comme c'est le cas dans l'Art antérieur, ettentrainent ainsi une économie très appréciable de matériaux de construction, de main-d'oeuvre et de temps et permettent de ce fait, une réduction de la durée des opérations d'étanchéification. La description qui précède, qui se réfère plus particulièrement au mode de réalisation de l'invention représenté à la figure 1, s'est plus particulièrement attachée à montrer le déroulement d'une processus d'étanchéification d'un bassin de grande largeur, égale ou supérieure à 30 m, qui doit être réalisé en deux opérations symétriques en raison de l'empattement insuffisant des machines à couler les revétements de béton.L'on comprendra aisément que le mode de réalisation illustré schématiquement à la figure i ne constitue qu'un exemple de mise en oeuvre de l'invention et que la description qui précède s'applique également à la réalisation de l'étanchéification de bassinsen une seule opération, sans interposition d'un ancrage intermédiaire au fond du bassin, le déroulement des feuilles d'étanchéité étant alors effectué à partir d'une bordure du bassin, le long d'une première paroi, puis sur le fond, pour remonter sur la seconde paroi et parvenir à la bordure opposée du bassin, et le revêtement des feuilles ancrées sur les pièces d'ancrage, de béton, étant alors réalisé en une seule opération, autorisée par l'empattement suffisant des machines à bétonner utilises. L'on comprendra également aisément que bien que la description qui précède se soit référée à l'étanchéification d'un bassin, elle s'applique également, dans les mêmes termes, à l'étan- chéification de canaux, si longs qu'ils soient, ou d'autres ouvrages réalisés par terrassement. De même, bien que l'on se soit référé dans ce qui précède à des opérations d'étanchéification, l'on comprendra aisément que le processus d'ancrage de feuilles en matériau souple décrit dans ce qui précède s'applique à l'ancrage de feuilles ou de filets de protection de fouilles ou d'autres ouvrages ne requérant pas d'étanchéification. Les pièces d'ancrage 2 objets de la présente invention sont avantageusement des pièces en matière plastique rigide venues de moulage, obtenues, par exemple, par moulage par injection ou par thermoformage, étant bien entendu que tout autre matériau permettant la fabrication économique, à grande échelle, de pièces rigides, relativement légères, à bas prix de revient, pourrait également être utilisé pour réaliser lesdites pièces d'ancrage. Les matières plastiques rigides qui paraissent présenter d'une part la rigidité et la résistance voulues et d'autre part le meilleur rap port qualité/prix sont actuellement l'ABS et le polystyrène. Les pièces d'ancrage conformes à la présente invention, désignées d'une façon générale par la référence 2 (cf. figures 3 à 5), sont des plaques de longueur appropriée, avantageusement comprise, par exemple, entre 1 m et 6 m, qui présentent un profil approprié étudié pour permettre un ancrage aisé, fiable et sflr de feuilles d'étanchéité ou de protection. Le profil des pièces d'ancrage 2 comprend une dépression 3 en V dont l'angle aiguC(permet l'enfoncement aisé desdites pièces d'ancrage 2,en terre. Ces pièces 2 comportent en outre une gorge 10 destinée à recevoir la partie 8 d'une feuille 5, voisine de l'extrémité 9 de cette dernière, réalisant ainsi l'accrochage de la feuille 5 dans la pièce d'ancrage 2. Les pièces 2 comportent également une deuxième gorge, il, sensiblement symétrique à la gorge 10 par rapport à la dépression 3 en V, destinée à guider le coffrage mobile d'une machine à couler du béton sur la feuille 5, dans le cadre d'un processus d'étanchéification. Dans le cas où les pièces 2 sont destinées à assurer l'ancrage de revêtements de protection n'impliquant pas d'opérations ultérieures telles que bétonnage, par exemple, ces pièces 2 peuvent être dépourvues d'une seconde gorge telle que la gorge il. Dans le cas des pièces d'ancrage 2a - identiques aux pièces 2 destinées à recevoir les extrémités de feuilles en fond d'ouvrage, la deuxième gorge, lia, qu'elles comportent est destinée non pas à guider le coffrage d'une machine à couler le béton, mais à recevoir l'extrémité de la feuille revêtant l'autre moitié de l'ouvrage, et temporairement, un joint de propreté provisoire (tel que 12). La disposition du profil en V dans l'axe médian de la pièce 2 a pour but de permettre l'enfoncement de cette dernière dans la terre par mobilisation du poids de celle-ci autour du V qui constitue un raidisseur. il est cependant avantageux pour améliorer le rle de raidisseur du V, 3, de donner à la pièce 2 un profil en V discontinu séparé par des sections 16 présentant un profil en V dont l'angle i' est plus petit que l'angle 6 du premier profil en V, ces sections 16 ayant pour effet d'empêcher l'écrase- ment du profil en V d'angle Xlors de l'enfoncement de la pièce 2 en terre, sous l'effet des forces latéralesexercées par la terre. Des sections (non représentées) dépourvues de profil en V pourraient également créer une solution de continuité entre deux sec tions voisines à profil en V d'angle ffi , procurant le même effet de raidissement du profil en V. Le profil en V, 3, que comporte la pièce 2 est en outre interrompu à intervalles réguliers, par des lumières 17 destinées à recevoir des pieux 4 qui ont pour rôle de fixer les pièces d'ancrage dans la terre. Ces pieux 4, qui sont avantageusement en matière plastique rigide, et notamment en matériaux de récupération, mais pourraient également être réalisés en d'autres matériaux résistants à l'usure et au milieu environnant, s'opposent à l'entratnement des pièces d'ancrage 2, par le rôle mobilisateur de la terre qu'ils exercent par leur enfoncement dans cette dernière.Ces pieux 4 sont profilés de manière à permettre leur- introduction à force dans les lumières 17. En bordure d'ouvrage, il n'est pas nécessaire de pourvoir à une étanchéification entre les pieux 4 et les lumières 17-dans lesquelles ils sont insérés ; toutefois, pour la mise en place de pièces d'ancrage 2a en fond d'ouvrage, il peut être avantageux de pourvoir à une telle étanchéification par l'interposition d'une masse d'étanchéification malléable, telle que mastic par-exemple, notamment mastic à base de caoutchouc butyl (non représentée). il est avantageux de réaliser les pièces d'ancrage 2 de telle manière que leurs extrémités latérales adjacentes puissent s'emboiter les unes dans les autres à la manière de tuiles pour assurer une étanchéité parfaite entre elles. Dans ce but, lesdites extrémités t8 et 19, ne comportent pas de profil central en V ; de plus, alors que l'extrémité 18 est dans le même plan que le reste de la pièce d'ancrage, l'extrémité 19 est moulée en décrochement de manière à pouvoir recevoir par emboitement l'extrémité 18 plane de la pièce 2 adjacente. Bien que l'on se soit référé dans la description cidessus à des pièces d'ancrage comportant une dépression de forme conique, l'on comprendra aisément que l'ancrage des revêtements souples peut être réalisé, suivant la modalité la plus simple de l'invention, à l'aide de moyens d'ancrage constitués par l'association de pièces d'ancrage comportant au moins une gorge pour l'accrochage du revêtement, et dépourvues de dépression de forme conigue, avec des pieux de maintien et de fixation desdites pièces d'ancrage, en terre, une telle association constituant la forme de réalisation la plus simple de l'objet de l'invention. I1 résulte de la description qui précède que, quels que soient les modes de mise en oeuvre, de réalisation et d'application adoptés, l'on obtient des moyens d'ancrage de revêtements d'étanchéité ou de protection en matériau souple, pour ouvrages réalisés par terrassement, qui présentent par rapport aux moyens d'ancrage visant au même but, antérieurement connus, des avantages importants dont certains ont été mentionnés dans ce qui précède et dont d'autres apparaitront au cours de l'utilisation desdits moyens d'ancrage. Ainsi que cela ressort de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses mcdes de mise en oeuvre, de réalisation et d'application qui viennent d'être décrits de façon plus explicite ; elle en embrasse,au contraire,toutes les variantes qui peuvent venir à l esprit du technicien en la matière, sans s'écarter du cadre, ni de la portée, de la présente invention. REVENDICATIONS 1 - Moyen d'ancrage de revêtements en matériau souple destinés à assurer l'étanchéité et/ou la protection d'ouvrages obtenus par terrassement, caractérisé en ce qu'il est essentiellement constitué par une pièce en matériau rigide, dont le profil comporte au moins une-gorge ouverte pour l'accrochage du revêtement susdit, et par au moins un moyen de fixation de la pièce d'ancrage, en terre. 20- Moyen d'ancrage selon la Revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de fixation de la pièce d'ancrage,en terre sont constitués par une dépression de forme sensiblement conique, ménagée dans la pièce d'ancrage et dont le sommet forme un angle aigu. 30- Moyen d'ancrage selon la Revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de fixation de la pièce d'ancrage,en terre sont constitués par des pieux ou analogues de fixation et de maintien des moyens d'ancrage dans le sol. 40- Moyen d'ancrage selon la Revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de fixation de la pièce d'ancrage, en terre sont constitués par l'association d'une dépression de forme sensiblement conique, ménagée dans-la pièce d'ancrage, et dont le sommet forme un angle aigu, avec des pieux ou analogues de fixation et de maintien de la pièce d'ancrage dans le sol. 50- Moyen d'ancrage selon la Revendication 1 et 1 'une quelconque des Revendications 2 et 3, caractérisé en ce qu'il omorte une dépression de forme sensiblement conique dont le sommet forme un angle aigu, 8i- tuée approximativement dans l'axe transversal médian perpendiculaire au plan dudit moyen, et deux gorges ouvertes ménagées sensiblement à distances égales de part et d'autre de la dépression susdite. 60- Moyen d'ancrage selon l'une quelconque des Revendications 1 à 5, caractérisé en ce que la pièce d'ancrage est réalisée sous forme de plaque unitaire. 70- Moyen d'ancrage selon l'une quelconque des Revendications 1 à 6, caractérisé en oe que la plaque unitaire qui constitue la pie- oe d'ancrage présente dans son axe longitudinal médian des lumières proprés à recevoir des pieux ou analogues de fixation et de maintien des moyens d'ancrage dans le sol. 80- Moyen d'ancrage selon l'une quelconque des Revendications 1 à 7, caractérisé en ce que le profil de la dépression conique que comporte chaque moyen d'ancrage, présente des variations sur la longueur de la plaque unitaire. 90- Moyen d'ancrage selon la Revendication 8, caractérisé en ce que deux segments de plaque présentant une dépression conique dlangle sont séparés par un segment de plaque présentant une dépression conique d'angle %' inférieur à W. 10 - Moyen d'ancrage selon la Revendication 8, caractérisé en ce que deux segments de plaque présentant une dépression conique d'angle Msont séparés par un segment de plaque dépourvu de dépression conique. 11 - Moyen d'ancrage selon l'une quelconque des Revendications 1 à 10, caractérisé en ce que les extrémités d'une plaque unitaire constituant une pièce d'ancrage, sont planes et dépourvues de dépression conique et/ou de gorge(s) ouverte(s), la réalisation d'une portée plane de cette sorte facilitant les opérations d'étanchéification. 120- Moyen d'ancrage selon la Revendication 11, caractérisé en ce que les extrémités d'une plaque unitaire sont réalisées alternativement en plan et en décrochement, suivant une disposition alternativement "mâle" et "femelle", pour permettre l'emboîtement des extrémités des plaques les unes dans les autres à la manière de tuiles, améliorant encore, ainsi, l'étanchéité en bordure et éventuellement en fond de bassin, de canal ou analogue. 130- Moyen d'ancrage selon l'une quelconque des Revendications 1 à 2, caractérisé en ce qu'un joint provisoire de propreté, de profil approprié est introduit et mis en place dans les gorges de la pièce d'ancrage, pour éviter le dépôt de terre, de béton et de souillures de toutes sortes, sur les feuilles ancrées, en attente de bétonnage. 140- Moyen d'ancrage selon l'une quelconque des Revendications 1 à 43, caractérisé en ce que la mise en place et le maintien de la feuille d'étanchéité dans la pièce d'ancrage sont encore améliorés par la disposition de joncs d'ancrage dans la ou les gorges ouvertes ménagées dans ladite pièce d'ancrage. 150- Moyen d'ancrage selon la Revendication 14,'caracté- risé en ce que lesdits joncs d'ancrage sont pourvus de moyens de compression de la feuille dans la gorge correspondante. 160- Moyen d'ancrage selon la Revendication 15, caractérisé en ce que lesdits moyens de compression sont constitués par des ressorts. 170- Moyen d'ancrage selon la Revendication 15, caractérisé en ce que lesdits moyens de compression sont constitués par la résilience propre du matériau en lequel sont réalisés lesdits joncs d'ancrage. 180- Moyen d'ancrage selon l'une quelconque des Revendications 1 à 17, caractérisé en ce que les pieux de fixation et de maintien des pièces d'ancrage présentent un profil approprié permettant la mise en place à force de leur tête dans la lumière correspondante pratiquée dans la plaque unitaire. 190- Moyen d'ancrage selon la Revendication 18, caractérisé en ce que l'étanchéité du montage d'un pieu dans la lumière correspondante de la pièce d'ancrage, est assurée, en particulier en ce qui concerne la fixation des pièces d'ancrage en fond de bassin, de canal ou analogue, à l'aide d'une masse d'étanchéification appropriée, connue en elle-même, telle que mastic notamment. 200- Procédé d'étanchéification d'ouvrages obtenus par terrassement, lequel procédé est caractérisé en ce que- des moyens d'ancrage selon l'une quelconque des Revendications 1 à 19, sont juxtaposés par enfoncement et avantageusement fixés par des pieux, en bordure et, en cas de besoin au fond, d'un bassin, canal ou analogue, suivant un alignement rigoureusement déterminé au préalable, au cordeau par exemple, en ce que des bobineaux de feuilles d'étanchéité sont déroulés, de préférence sous tension, à partir d'une aire de travail plane qui avoisine la périphérie ou la bor- dure du bassin, canal ou analogue, pour tapisser les parois et le fond de ce dernier, en ce que chacune des extrémités d'une feuille d'étanchéité déroulée est accrochée à la pièce d'ancrage susdite par mise en place de la partie voisine de ladite extrémité dans au moins une gorge de la pièce d'ancrage, après quoi l'on procède à la coulée d'un revêtement de béton sur les feuilles d'étanchéité ainsi mises en place, à partir d'une machine à bétonner avantageusement guidée, par l'intermédiaire de son coffrage mobile, dans une gorge de la pièce d'ancrage, en suite de quoi l'on obtient un bassin, canal ou analogue dont l'étanchéité est totale. 21 - Procédé selon la Revendication 20, plus particulièrement applicable aux bassins, canaux et analogues de grande largeur, caractérisé en ce que l'une des extrémités d'une feuille d'étanchéité est ancrée à une pièce d'ancrage selon l'une quelconque des Revendications 1 à 19, fixée en bordure du bass-in, canal ou analogue, tandis que son autre extrémité est ancrée à une pièce d'ancrage fixée au fond dudit bassin, canal ou analogue et comportant deux gorges, la feuille venant s'insérer au voisinage de son extrémité, dans une gorge de ladite pièce d'ancrage, puis un joint provisoire de propreté est posé dans la gorge encore libre de la pièce d'ancrage fixée au fond de l'ouvrage, après quoi un revêtement de béton est coulé sur ladite feuille déroulée et ancrée, puis une seconde feuille d'étanchéité est ancrée à une pièce d'ancrage fixée sur la bordure opposée du bassin, canal ou analogue, puis déroulée jusqu'au fond du bassin, le joint provisoire de propreté est retiré de la gorge correspondante dans laquelle vient s'accrocher la partie voisine du bord de ladite feuille d'étanchéité, les extrémités adjacentes des deux feuilles d'étanchéité au fond fond du bassin, canal ou analogue sont alors soudées l'une à l'autre et un revêtement de béton est coulé sur la seconde feuille d'étanchéité. 220- Procédé selon la Revendication 20, caractérisé en ce que les deux feuilles d'étanchéité sont successivement déroulées et ancrées, à partir des bordures opposées du bassin, canal ou analogue, puis leurs extrémités adjacentes au fond du bassin, canal ou analogue sont soudees, après quoi le revêtement de béton est coulé successivement sur les deux feuilles d'étanchéité mises en place. 230- Procédé selon l'une quelconque des Revendications 20 à~228 caractérisé en ce que le maintien d'une feuille d'étanchéité dans une pièce d'ancrage est amélioré par l'introduction dans la gorge - ou les gorges - après mise en place de ladite feuille, de joncs d'ancrage éventuellement pourvus de moyens de compression de la feuille dans gorge correspondante.