La présente invention a pour objet une chaussure extensible en largeur et en longueur, de façon à pouvoir correspondre, par exemple, à deux tailles successives, d'une façon progressive. Une telle chaussure est particulièrement utile pour les enfants dont les pieds grandissent, puisqu'elle est adaptable au pied en croissance au cours de son extension en largeur et en longueur, mais elle convient également aux adultes, dont le pied est plus ou moins large pour une longueur déterminée et est susceptible de gonfler plus ou moins en fonction de la saison et de la chaleur ambiante. Cette chaussure, qui comprend de la façon habituelle une semelle et un dessus ou tige monté sur la semelle et constitué d'un quartier et d'une empeigne, est caractérisée en ce que le bord inférieur du quartier est détaché de la semelle à l'arrière de la chaussure, en ce que ce quartier est fendu verticalement de haut en bas à l'arrière de la chaussure, les bords de la fente étant réunis par du ruban élastique, en ce que l'empeigne est détachée de la semelle et échancrée au bout avant de la chaussure, l'échancrure étant prolongée par une entaille suivant l'axe longitudinal de l'empeigne sur toute la longueur de celle-ci et les bords de l'en- taille étant reliés par du ruban élastique, en ce qu'un contrefort flexible est relié à la semelle de façon à pouvoir pivoter sur celle-ci suivant un axe transversal variable pour s'appliquer ccntre le quartier extensible à l'arri.ère de la chaussure, des moyens de liaison détachables étant prévus entre le quartier et ledit contrefort, et en ce qu'un renfort flexible de bout avant de la chaussure est relié à l'extrémité antérieure de la semelle,estreplié suivant un axe transversal variable de façon à recouvrir l'extrémité ouverte de l'empeigne extensible et est prolongé par une languette souple solidaire dudit renfort et susceptible de venir recouvrir ladite entaille sur le dessus de l'empeigne, des moyens de liaison détachables étant prévus entre le renfort et la languette d'une part et l'empeigne d'autre part. La structure décrite ci-dessus du quartier et de l'empeigne assure l'extensibilité de la chaussure en largeur et en longueur. Le contrefort du quartier et le renfort du bout avant de la chaussure, du fait qu'ils sont flexibles et détachables, s'adaptent respectivement au quartier et à l'empeigne extensibles tout en cachant les ouvertures de ceux-ci La semelle de la chaussure peut être une semelle classique, auquel cas ledit contrefort et ledit renfort peuvent être reliés à la semelle au moyen de pattes de fixation, par exemple collées sur celle-ci.La semelle peut aussi être une semelle compensée souple telle que décrite dans la demande de brevet français au même nom nO 73 42 991 du 3 Décembre 1973, auquel cas les pattes de fixation dudit contrefort et dudit renfort peuvent être engagées sous les brides prévues à la périphérie du dessus de cette semelle, ces pattes étant complémentairement collées. ledit renfort peut aussi être d'une pièce avec une semelle première liée de façon amovible à la semelle de marche et susceptible d'être déplacée longitudinalement sur celle-ci.Dans le cas de la semelle compensée souple faisant l'objet de la demande de brevet français précitée, ledit renfort peut encore être d'une pièce avec la partie supérieure de ladite semelle compensée, formée d'une partie inférieure et d'une partie supérieure, qui sont fixées l'une sur l'autre dans la section antérieure de la semelle, c'est à dire que ledit renfort est un prolongement flexible de ladite partie supérieure de la semelle. Suivant une autre variante, la chaussure est pourvue d'une semelle intercalaire fixée sur la semelle de marche et com- prenant à l'avant et à l'arrière un prolongement, formant respectivement ledit renfort et ledit contrefort. Lorsque ledit contrefort et ledit renfort ne sont pas en une matière suffisamment souple pour être naturellement flexible, ce contrefort et ce renfort sont avantageusement striés transversalement, ce qui facilite'leur pliage à différents niveaux correspondant à une augmentation ou une diminution de la longueur de la chaussure, et ledit contrefort peut en outre être strié verticalement, ce qui lui permet de mieux s'adapter à l'arrondi du talon. Des moyens de liaison détachables employés de façon très avantageuse entre ledit contrefort et le quartier d'une part et ledit ensemble renfort-languette et l'empeigne d'autre part sont constitués par des morceaux d'attache auto-adhésive du type "VELCRO", dont les parties mâle et femelle sont fixées, par exemple collées, en vis à vis sur les surfaces à relier. D'autres moyens de liaison détachables sont des lanières passant transversalement sur ledit contrefort ou sur ladite languette, dont une extrémité est fixée respectivement au quartier et à l'empeigne et dont l'autre extrémité est liée de façon amovible respectivement au quartier et à l'empeigne, par exemple au moyen d'un morceau d'attache autoadhésive.On peut aussi combiner les deux sortes de moyens de liaison détachables décrits ci-dessus, c'est-à-dire les morceaux d'attache auto-adhésive et les lanières. Lorsque ledit renfort est solidaire d'une semelle première amovible et déplaçable sur la semelle de marche, la liaison entre l'empeigne d'une part et l'ensemble renfort-languette d'autre part peut être obtenue par une fixation, par exemple par collage, sur un bord de l'entaille et de l'échancrure de l'empeigne, du bord longitudinal correspondant de la languette et du renfort à son sommet et par au moins une lanière telle que décrite ci-dessus passant transversalement sur la languette. Pour le confort intérieur de la chaussure extensible suivant l'invention, un morceau de doublure souple peut être fixé, par l'une de ses extrémités, au sommet dudit contrefort ou sur la face interne de ladite languette, cette doublure souple étant destinée à être rabattue intérieurement contre ledit ruban élastique du quartier ou de l'empeigne, pour protéger le pied du contact de ce ruban et obturer l'échancrure de l'empeigne à l'avant de la chaus sure.Cette doublure peut être laissée ttmteoueom.maàôtenueplaoede façon amovible au moyen de morceaux d'attache auto-adhésive. Le morceau de doublure souple lié à ladite languette peut être remplacé par un morceau de doublure souple fixé par l'une de ses extrémités sur l'extrémité de la surface supérieure de la semelle et contre la base dudit renfort, sur la face interne dé celui-ci, cette doublure étant destinée à être appliquée intérieurement contre l'empeigne, dans la région du ruban élastique, après son introduction dans la chaussure par ltéchancrure terminale de l'empeigne, et étant suffisamment large pour obturer ladite échancrure, et un moyen de liaison détachable étant prévu à l'autre extrémité de cette doublure souple et sur la région en regard de ladite langue'22, pour relier de façon réglable et amovible la doublure à la languette .Lorsque ledit renfort est solidaire d'une semelle première amovible, une doublure souple et libre prolonge ladite languette vers le bas, contre ledit renfort, et est fixée sur l'avant de la semelle première, cette doublure étant d'une largeur telle qu'elle obture l'échancrure de l'avant de l'empeigne. Cette chaussure extensible peut être munie de deux semelles premières amovibles correspondant aux deux tailles successives pour lesquelles la chaussure est prévue La semelle première peut être maintenue en place de façon amovible au moyen d'un morceau d'attache auto-adhésive. La chaussure suivant l'invention, dont la structure est telle qu'elle est "armée" a l'arrière et à l'avant, est à la fois extensible et robuste et, compte tenu de ces deux qualités, elle convient tout particulièrement aux enfants, Si elle est équipée de la semelle compensée souple conforme à la demande de brevet français précitée, cette semelle peut, bien entendu, être pourvue de tous les perfectionnements décrits dans ladite demande. Des formes particulières d'exécution de la chaussure extensible suivant l'invention vont être décrites ci-après, à titre d'exemples purement indicatifs et nullement limitatifs, en référence aux dessins annexés sur lesquels - La figure 1 est une vue en perspective de cette chaussure. - La figure 2 est une vue correspondante, l'avant de la chaussure étant ouvert. - La figure 3 est une vue correspondante, l'arrière de la chaussure étant ouvert. - La figure 4 est une vue en perspective d'une variante, dont l'avant est ouvert. - La figure 5 est une vue en perspective de cette même variante, dont l'arrière est ouvert. - La figure 6 est une vue en plan de la semelle intercalaire de la chaussure suivant les figures 4 et 5 - La figure 7 est une vue en élévation d'une autre variante. - La figure 8 est une vue en coupe suivant la ligne VIII-VIII de la figure 7. - La figure 9 est une vue en plan de l'avant ouvert d'une autre variante. - La figure 10 est une vue en coupe longitudinale de l'avant de la chaussure suivant la figure 9, cet avant étant fermé. - La figure 11 est une vue en perspective d'une autre variante dont l'arrière est ouvert. - La figure 12 est une vue en plan de cette variante dont l'avant est ouvert. - La figure 13 est une vue en coupe longitudinale de cette variante. - La figure 14 est une vue en coupe suivant la ligne XIV-XIV de la figure 11. - La figure 15 est une vue en coupe suivant la ligne XV-XV de la figure 11. La chaussure suivant les figures t à 3 comprend une semelle compensée souple constituée d'une bande d'élastomère repliée en une partie inférieure 1 et une partie supérieure 2, comme décrit dans la demande de brevet en France au même nom nO 73 42 991 du 3 Décembre 1973. Sur cette semelle est monté un dessus de chaussure comprenant un quartier 3 et une empeigne 4. Le montage est réalisé, comme indiqué dans la demande de brevet en France précitée, au moyen de pattes non représentées du quartier etde ltempeigne et de brides 5, préférablement en une matière élastique, placées sur le pourtour de la semelle et sous lesquelles les pattes encollées sont engagées. Suivant l'invention, le bord inférieur du quartier 3 est détaché de la semelle en 6 å l'arrière de la chaussure et il est fendu verticalement de haut en bas en 7, également à l'arrière de la chaussure, les bords de la fente étant réunis par un ruban élastique 8, cette structure permettant l'expansion en largeur et en longueur de la chaussure dans la région du talon.Un contrefort flexible 9, par exemple en un cuir naturel ou artificiel souple, est relié à la partie supérieure 2 de la semelle par une patte de montage 10 encollée et engagée sous une bride 5 située à l'arrière de la semelle; le contrefort 9 peut pivoter sur la semelle pour venir recouvrir le quartier à l'arrière de la chaussures comme on le voit aux figures 1 et 2 et, compte tenu de sa souplesse, le niveau de son axe de pivotement peut se déplacer en fonction de l'allongement vers l'arrière de la chaussure; le contrefort 9 est maintenu appliqué sur le quartier de façon détachable au moyen de morceaux d'attache auto-adhésive, dont les parties mâle 11 et femelle 12 sont collées respectivement sur le qw en vis à vIs e le contrefort qui se termine par un tirant 13 facilitant sa manipulation comporte une doublure souple 14, destinée à être rabattue librement sur la face interne du quartier pour protéger le talon du ruban élastique 8; cette doublure pourrait aussi être retenue de façon détachable à l'intérieur du quartier au moyen de morceaux d'attache auto-adhésive; d'ailleurs, les deux parties maltes11 d'attache auto-adhésive traversent des orifices 15 du quartier et sont repliées et collées à l'intérieur de celui-ci également.Pour parfaire le maintien en place du contrefort sur le quartier, une lanière 16 est prévue, dont une extrémité est collée sur le quartier et dont l'autre extrémité est liée au quartier de façon détachable par un morceau d'attache auto-adhésive 17-18; cette lanière passe transversalement sur le contrefort (figure 1 ou 2). L'empeigne 4 est détachée de la semelle au bout avant de la chaussure en 19, est échancréeà cet endroit en 20, l'échancrure étant prolongée par une entaille 21 suivant l'axe longitùdinal de l'empeigne sur toute la longueur de celle-ci; les bords de l'ouver- ture longitudinale de l'empeigne sont reliés par un ruban élastique 22; ainsi est assuré l'extensibilité en longueur et en largeur de l'empeigne.La partie supérieure 2 de la semelle est prolongée à l'avant par un renfort flexible 23 de bout avant de la chaussure, la flexibilité résultant de stries transversales 24; à l'extrémité du renfort 23 est collée une languette 25 en matière souple, sur la face interne de laquelle est collée par l'une de ses extrémités 26 une doublure souple 27. Le renfort 23 est repliable sur lui-même, grâce aux stries transversales 24 et à différents niveaux suivant la longueur de l'empeigne, pour venir recouvrir le bout de celle-ci, comme on le voit aux figures 1 et 3, la languette 25 couvrant alors le dessus de l'empeigne et la doublure 27 étant rabattue à l'intérieur de la chaussure, contre la face interne de l'empeigne, pour protéger le pied du contact du ruban élastique 22 et pour obturer intérieurement les ouvertures de l'empeigne ; pour maintenir le renfort et la languette sur l'empeigne, des morceaux 28-29 d'attache auto-adhésive sont collés sur la face interne de la languette et sur la face externe de l'empeigne envis à vis. Le quartier est fermé sur le cou de pied et sur la languette 25 par un morceau 30-3t d'attache auto-adhésive. La chaussure étant ouverte à l'avant et à l'arrière, l'utilisateur place son pied à l'intérieur; lFs rubans élastiques 8 et 22 étant alors convenablement distendus en fonction de la longueur et de la largeur de son pied, il ferme l'arrière puis l'avant de la chaussure, ce qui est très facilement réalisé avec les moyens de liaison en attache auto-adhésive "VELCRO. Une semelle première amovible non représentée, pouvant être liée à la semelle également par un morceau d'attache auto-adhésive, est normalement placée à l'intérieur de la chaussure sur la semelle de marche pour recouvrir les pattes de montage du dessus de la chaussure et du contrefort 9 et protéger ainsi la plante du pied du contact de ces pattes;;chaque chaussure est pourvue de deux semelles premières correspondant aux deux tailles pour lesquelles la chaussure est prévue. Bien entendu, la longueur-et la largeur des morceaux dBattache auto-adhésive sont telesque la liaison est toujours possible pour tous les degrés d'extension prévus en longueur et en largeur du quartier et de 1' empeigne. les figures 4 et 5 montrent-une chaussur.e avec semelle compensée souple, comme dans le cas précédent, mais dont seule la partie inférieure 1 est prolongée au-delà du milieu de la semelle pour former la section antérieure de celle-ci. Dans ce cas, la semelle n'est pas prolongée pour former le renfort de bout avant de la chaussure et une semelle intercalaire 32.est collée sur la semelle de marche 1-2, cette semelle représentée à la figure 6 comprenant à lavant et à l'arrière un prolongement formant respec- + tivement le renfort 33 de bout avant et le contrefort 34 du quartier: Cette semelle intercalaire étant relativement rigide, le renfort 33 i et le contrefort 34 présenteéxtérieurement des stries transversales 35 et 36 en facilitant le repli ; le contrefort 34 présente également, extérieurement, des stries longitudinales 37 lui permettant de s'adapter à l'arrondi du talon. Les perforations 38 du pourtour de la semelle intercalaire constituent des passages pour un ruban élastique qui formera les brides 5 sous lesquelles sont engagées les pattes de montage du dessus de la chaussure sur la semelle; les orifices de plus grand diamètre 39, auxquels correspondent des orifices identiques dans la semelle de marche 1,2, sont destinés au passage à force de chevilles en élastomère consolidant la liaison entre la semelle de marche et la semelle intercalaire. le contrefort 34 est muni dsun tirant 40 et d'une doublure souple 41. Le quartier 3 est dégagé de la semelle et fendu à l'arrière de la chaussure, comme dans la réalisation précédente; les bords de la fente sont réunis par des bandes 42 de ruban élastique jouant le même rôle que le ruban élastique lacé 8 de la réalisation précédente; les extrémités des rubans 42 pénètrentXpar des orifices prévus dans le quartier,à l'intérieur de la chaussure et sont collées sur la face interne du quartier. Comme dans le cas précédent, des morceaux d'attache auto-adhésive 43-44 retiennent le contrefort contre le quartier.Le renfort de bout avant 33 est prolongé par une languette 45 portant une doublure 46. Comme dans le cas précédent, l'empeigne est, à l'avant de la chaussure, détachée de la semelle en l'occuren- ce la semelle intercalaire, elle est largement échancrée et ltéchan- crure est prolongée par une entaille sur tout le dessus de l'empeigne, les bords de l'entaille étant reliés par des bandes47 de ruban élastique dont les extrémités pénètrent à l'intérieur de la chaussure par des orifices 48 de l'empeigne et sont collées sur la face interne de l'empeigne Une doublure souple 49 est collée par l'une de ses extrémités sur l'extrémité avant de la semelle intercalaire en 50, avant le renfort 33, et contre la base de la languette 45 recouvrant le renfort 33; cette doublure 49, qui est nettement plus large que l'entaille du dessus de l'empeigne est introduite par cette entaille à l'intérieur de la chaussure, où elle est appliquée contre la face interne de l'empeigne; elle protège le pied du contact des bandes élastiques 47 et eus obture l'échancrure de l'avant de l'empeigne0 On fait ensuite pivoter le renfort 33 solidaire de la languette 45 et de la doublure 46 pour appliquer cet ensemble sur le dessus de ltegeigne, l'axe de pivotement étant l'une des stries 35 du renfort 33, choisie en fonction de la longueur du pied placé dans la chaussuresseb et le maintien en place est assuré par les morceaux 50-51 d'attache auto-adhésive collés en vis à vis sur la doublure 45 de la languette d'une part et de chaque côté de 1 'entaille de l'empeigne d'autre part; un autre morceau d'attache auto-adhésive 52-53 relie le sommet de la doublure 49 à la doublure 46 de la languette 45, ce qui maintient la doublure 49 appliquée contre la surface interne de l'empeigne. Comme dans la réalisation précédente, la fermeture de la chaussure sur le cou de pied est assurée par des morceaux 54-55 d'attache auto-adhésive. L'attache auto-adhésive est un moyen de liaison très souple parfaitement adapté, à tous les endroits où elle est employée sur la chaussure, à une variation progressive de volume de celle-ci. La chaussure suivant les figures 4 et 5 est prévue pour enfant. Celle suivant la figure 7, de conception similaire, c'est-à-dire avec semelle intercalaire 32, est conçue pour femme et a une ligne générale plus fine. On voit sur cette figure le lacet ou cordon élastique ou non 56 qui, dans ce mode de réalisatior traverse à la fois la semelle intercalaire collée sur la semelle de marche et la partie supérieure 2 de celle-ci dans la région du talon, ce ruban passant dans les orifices 38 de la semelle intercalaire montrés à la figure 6 pour former les brides 5 montrées à la figure 5 et utilisées pour le montage du dessus de la chaussure sur la semelle.Les éléments identiques portent les mêmes numéros que sur les figures 4 et 5. le renfort 33 est doublé et prolongé par la languette 45, qui est frangée à son extrémité supérieure apparente et décorative, la doublure 46 de la languette étant dans ce cas omise. La doublure 49, non représentée à la figure 7,est cependant présente et elle est reliée à la base de la languette 45 doublant le renfort 33 non pas par collage cette fois, mais par un morceau d'attache auto-adhésive. Un moyen à la fois complémentaire et décoratif pour maintenir la languette 45 appliquée sur 1' empei- gne est une lanière 57, dont une extrémité est fixée sur l'empeigne, qui franchit la languette transversalement et dont l'autre extrémité s'attache sur l'empeigne au moyen d'un morceau d'attache auto-adhésive, dont une partie 58 est visible. Le montage du dessus de la chaussure sur la semelle est caché sur les deux côtés de la chaussure au moyen d'une bande 59 en cuir naturel ou synthétique collée sur la base du dessus de la chaussure et sur le rebord due la semelle, cette bande ayant ainsi une section en L (voir figure 8); cette bande 59 appelée tablier remplace la trépointe habituelleent employée dans le même but. Les figures 9 et 10 montrent une empeigne 4 d'une chaussure suivant l'invention montée sur une semelle 1. Comme dans le cas de la chaussure suivant la figure 2, l'empeigne est décollée de la semelle en 19 à l'avant de la chaussure, elle présente à son extrémité antérieure une échancrure 20 et sur toute la longueur de son dessus, suivant son axe longitudinal, une entaille 21, dont les bords sont réunis par des boucles 60 de ruban élastique, une telle boucle étant aussi prévue au sommet de l'échancrure 20. Dans ce cas, le renfort de bout avant de la chaussure n' est ni un prolongement de la semelle de marche, ni un prolongement d'une semelle intercalaire; il est constitué par une bande 61 de cuir naturel ou synthétique souple dont une extrémité est terminée par une patte 62 collée sur l'extrémité avant de la semelle 1, cette bande 61 formant en une pièce le renfort 61a de bout avant de la chaussure et la languette 61b prolongeant ce renfort vers le haut; si la matière est suffisamment flexible, des stries transversales sont inutiles dans la région du refort 61a; une doublure souple 63, semblable à la doublure 27 représentée à la figure 2, est collée.à l'une de ses extrémités 64 vers le sommet et sur la face interne de la languette 6ib, cette doublure 63 jouant le même rôle que la doublure 27. La figure 10 montre la bande 61 rabattue sur le dessus de l'empeigne et la doublure 63 en place sous l'empeigne et obturant les ouvertures du dessus et du bout de celle-ci; des morceaux 65-66 d'attache auto-adhésive retiennent la bande 61 sur l'empeigne. La chaussure suivant les figures 11 à 15 comprend une semelle compensée souple avec partie inférieure 1 et partie supérieure 2 et un quartier 3 et une empeigne 4 présentant les mêmes caractéristiques que dans les chaussures précédemment décrites. tes bords de la fente arrière du quartier sont réunis par des anneaux 67 de ruban élastique, le contrefort 9 est monté sur la semelle de la même manière que pour la chaussure suivant la figure 3, mais il ne porte qu'un seul morceau d'attache auto-adhésive 68 coopérant avec deux morceaux d'attache auto-adhésive 69 collés sur le quartier et se chevauchant librement par leur bord en saillie sur la fente verticale du quartier; la doublure souple 14 du contrefort porte sur sa face interne un morceau d'attache auto-adhésive 70 qui, lorsque la doublure est rabattue à l'intérieur de la chaussure, coopère, pour le maintien en place de cette doublure, avec les deux morceaux d'attache auto-adhésive 69, qui pénètrent à l'intérieur du quartier par des fentes de celui-cietqui sont repliés et collés sur eux-mêmes. Les figures 14 et 15 illustrent un mode de montage du dessus de la chaussure sur la semelle. Pour ce montage, des pattes 71 du quartier 3 pénètrent dans des fentes pratiquées dans la partie supérieure 2 de la semelle et sont collées sous celle -ci, d'autres pattes 72 étant collées sur le dessus de la partie supérieure 2 de la semelle; dans cette région de la semelle l'espace entre les parties 1 et 2, qui forment le talon, est rempli de caoutchouc mousse 73.Dans la région de l'empeigne 4, la partie supérieure 2 de la semelle est découpée plus étroite que la partie inférieure 1, les pattes de montage 74 de l'empeigne, par exemple trois pattes de chaque côté, sont repliées et collées entre la partie inférieure t et la partie supérieure 2 de la semelle, le bord inférieur de l'empeigne arrive au ras de la face supérieure de la partie inférieure 1 de la semelle entre lesdites pattes 74 et une trépointe collée 75 consolide de chaque côté de la chaussure le montage de l'empeigne sur la semelle en obturant les fentes de l'empeigne entre les pattes de montage 74, cette trépointe se raccordant en 76 avec la partie supérieure 2 de la semelle. Celle-ci peut être perforée pour alléger la chaussure, dans la région .antérieure de la semelle, où elle est collée sur la partie inférieure 1. Pour cette chaussure, le renfort de bout avant 77 est d'tne pièce avec une semelle première détachable 78, il est prolongé vers le haut par une languette 79 dont l'extrémité supérieure est frangée et,il porte versle basune doublure souple 80, dont une extrémité est collée au sommet du renfort 77 et dont l'autre extrémité est collée sur la semelle première 78. Des anneaux de ruban élastique 81 relient les bords de l'entaille 21 du dessus de l'empeigne. qn fait pénétrer la semelle première 78, qui est en cuir naturel ou synthétique souple, à l'intérieur de la chaussure par l'échancrure 20 ae l'extrémité de l'empeigne, en repliant transversalement la semelle première pour que l'introduction soit possible; un morceau d'attache auto-adhésive 82-83 retient de façon amovible la semelle première 78 sur la partie supérieure 2 de la semelle de marche; la languette 79 recouvre l'entaille 21 du dessus de l'empeigne; elle est collée, par l'un 90 de ses bords longitudinaux, sur toute la longueur d'un côté de l'entaille 21 tandis que, sur l'autre côté de l'entaille 21,eIlentestcdie que par la partie inférieure91 de san. bmd longitudinal, de façon à ne pas gêner l'extension des anneaux 81 de ruban élastique0 Le pied étant en place dans la chaussure, on maintient la languette 79 appliquée sur l'empeigne en attachant la lanière 84, dont une extrémité 85 traverse 1' empeigne et est cdléesur la face interne de celle-ci et dont l'autre extrémité 86 est retenue sur l'empeigne, au-delà de la languette 79, par un morceau d'attache auto-adhésive. On déplace par translation la semelle première 78 solidaire du renfort 77 sur la semelle de marche, pour obtenir la longueur voulue de la chaussure; la doublure 80 suit dans ce mouvement et obture l'échancrure 20 dé l'avant de l'empeigne. La chaussure est fermée sur le cou de pied par une bride 87, qui se ferme sur le quartier 3 au moyen d'une morceau d'attache auto-adhésive.Une doublure souple et flottante 88 est collée par son extrémité supérieure sur la face interne de la languette 79 et vers le sommet de celle-ci en 89; elle s'applique, à l'intérieur de la chaussure contre la face supérieure de l'empeigne pour protéger le pied des boucles 81 de ruban élastique0 La section postérieure de la semelle compensée, constituant le talon et la cambrure de celle-ci,peut comprendre tous les perfectionnements prévus et décrits dans la demande de brevet français précitée 73 42 991, à laquelle on se reportera, ces perfectionnements étant des moyens formant soutien de voûte plantaire et des moyens de renforcement du talon pour éviter son affaissement. Des modifications de détail,dans le domaine des équivalents techniques, peuvent être apportées à la chaussure extensible décrite ci-dessus, sans que l'on sorte pour autant du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. - Chaussure extensible en largeur et en longueur comprenant une semelle et un dessus monté sur la semelle et constitué d'un quartier et d'une empeigne, caractérisée en ce que le bord inférieur du quartier est détaché de la semelle à l'arrière de la chaussure, en ce que ce quartier est fendu verticalement de haut en bas à l'arrière de la chaussure, les bords de la fente étant réunis par du ruban élastique, en ce que l'empeigne est détachée de la semelle et échancrée au bout avant de la chaussure, l'échancrure étant prolongée par une entaille suivant l'axe longitudinal de l'empeigne sur toute la longueur de celle-ci et les bords de l'entaille étant reliés par du ruban élastique, en ce qu'un contrefort flexible est relié à la semelle de façon à pouvoir pivoter sur celle-ci suivant un axe transversal variable pour s'appliquer contre le quartier extensible à l'arrière de la chaussure, des moyens de liaison détachables étant prévus entre le quartier et ledit contrefort, et en ce qu'un renfort flexible de bout avant de la chaussure est relié à extrémité antérieure de la semelle, est replié suivant un axe transversal variable de façon à recouvrir l'extrémité ouverte de l'empeigne extensible et est prolongé par une languette souple solidaire dudit renfort et susceptible de venir recouvrir ladite entaille sur le dessus de l'empeigne, des moyens de liaison détachables étant prévus entre le renfort et la languette d'une part et l'empeigne autre part. 2. - Chaussure suivant la revendication 1, caractérisée en ce que ledit contrefort et ledit renfort sont reliés à la semelle par des pattes fixées sur celle-ci. 3. - Chaussure suivant la revendication 1, caractérisée en ce que ledit renfort est d'une pièce avec une semelle première liée de façon amovible à la semelle de marche et susceptible d'ôte déplacée longitudinalement sur celle-ci et en ce que ledit contrefort est relié à la semelle de marche par des pattes fixes sur celle-ci. 4. - Chaussure suivant la revendication 1, dont la semelle est une semelle compensée souple formée d'une partie inférieure et d'une partie supérieure, qui sont fixées l'une sur l'autre dans la section antérieure de la semelle, caractérisée en ce que ledit renfort est un prolongement flexible de ladite partie supérieure de la semelle et en ce que ledit contrefort est relié à la semelle par des pattes fixées sur celle-ci. 5. - Chaussure suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle est pourvue d'une semelle intercalaire fixée sur la semelle de marche et comprenant, à l'avant et à l'arrière, un prolongement formant respectivement ledit renfort et ledit contrefort. 6. - Chaussure suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que ledit contrefort et ledit renfort sont striés transversalement0 70 - Chaussure suivant la revendication 6, caractérisée en ce que ledit contrefort est strié verticalement. 8. - Chaussure suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisée en ce que lesdits moyens de liaison détachables entre ledit. contrefort et le quartier d'une part et ledit ensemble renfort-languette et l'empeigne d'autre part sont des morceaux d 'attache auto-adhésive0 Chaussure suivant l'une quelconque des revendications à à 7, caractérisée en chaque lesdits moyens de liaison détachables entre ledit contrefort et le quartier d'une part et ledit ensemble renfor-languette et l'empeigne d'autre part sont des lanières passant transversalement sur ledit contrefort ou sur ladite languette, dont une extrémité est fixée respectivement au quartier et à l'empeigne et dont l'autre extrémité est liée de façon amovible respectivement au quartier et à l'empeigne0 10. - Chaussure suivant l'une quelconque des revendications à à 7, caractérisée en ce que lesdits moyens de liaison détachables entre ledit contrefort et le quartier d'une part et ledit ensemble renfort-languette et l'empeigne d'autre part sont, en combinaison, des morceaux d'attache auto-adhésive et des lanières passant transversalement sur ledit contrefort ou sur ladite languette, dont une extrémité est fixée respectivement au quartier et à l'empeig; e et dont l'autre extrémité est liée de façon amovible respectivement au quartier et à l'empeigne. 11. - Chaussure suivant la revendication 3, caractérisée en ce que lesdits moyens de liaison entre l'empeigne d'une part et l'ensemble renfort-languette d'autre part sont constitués par un collage, sur un bord de l'entaille et de l'échancrure de l'empeigne, du bord longitudinal correspondant de la languette et du renfort à son sommet et par au moins une lanière passant transversalement sur la languette, dont une extrémité est fixée à l'empeigne et dont l'autre extrémité est liée de façon amovible à l'empeigne. 12. - Chaussure suivant l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisée en ce qu'un morceau de doublure souple et flottante est fixé,par l'une de ses extrémités, au sommet dudit contrefort et en ce qu'un autre morceau de doublure souple et flottante est fixé,par l'une de ses extrémités, sur la face interne de ladite languette, ces doublures étant destinées à être rabattues intérieurement contre ledit ruban élastique respectivement du quartier et de l'empeigne, pour protéger le pied du contact de ce ruban et obturer l'échancrure de 11 empeigne à l'avant de la chaussure. 13. - Chaussure suivant la revendication 12, caractérisée en ce que,aesdites doublures, après leur mise en place contre ledit ruban élastique, sont maintenues en position au moyen de morceaux d'attache auto-adhésive0 14. - Chaussure suivant la revendication 13, caractérisée en ce que la doublure souple , liée à ladite languetteest remplacée par une doublure souple flottante fixée par l'une de ses extrémités sur l'extrémité de la surface supérieure de la semelle et contre la base dudit renfort, sur la face interne de celui-ci, cette doublure étant destinée à être introduite dans la chaussure par l'échancrure terminale de l'empeigne et à être appliquée contre le ruban élastique de l'empeigne, sa largeur étant prévue suffisante pour obturer ladite échancrure et un moyen de liaison détachable étant prévu à l'autre extrémité de cette doublure et sur la région en regard de ladite languette. 15. - Chaussure suivant la revendication 3 ou 11, caractérisée en ce qu'une doublure souple et libre prolonge ladite languette vers le bas, contre ledit renfort,est fixée sur l'avant de la semelle première, cette doublure étant d'une largeur telle qu'elle obture l'échancrure de l'avant de l'empeigne0 16o - Chaussure suivant l'une quelconque des revendications 1,2, 4 à 10 et 12 à 14, caractérisée en ce qu'elle est munie de deux semelles premières amovibles correspondant aux deux tailles successives pour lesquelles la chaussure est prévue0