La présente invention concerne un nunchaku perfectionn6. Le nunchaku est une arme de défense et d'attaque dans la pratique des luttes dénommées judo, karaté, etc. Cette arme ou instrument comprend normalement deux bâtons égaux reliés à 1' une de leurs extrémités par une corde. La longueur de ces batons fait que lorsque l'instrument n1 est pas utilisé, son port est incommode et sa détention très visible. L'invention a donc pour objet de réaliser un nunchaku nouveau qui, sans perdre ses propriétés actives, telles que ma niabilité et efficacité, permet de façon simple de réduire sa longueur de moitié lorsqu'il n'est pas utilisé. A cet effet, dans le nunchaku selon l'invention, chacun des bâtons est constitué par deux tubes qui se télescopent et dont l'un présente une rainure de guidage longitudinale qui coopère avec un ergot fixe prévu sur la face interne de l'autre, qui est le tube extérieur, de façon à maintenir des orifices de ce dernier alignés sur un bouton monté élastiquement, dont est muni le tube intérieur, pour immobiliser les deux tubes dans une position déployée et une position rétractée par introduction du bouton dans l'orifice correspondant à la position désirée, chaque bâton comportant aussi un ressort qui entoure une tige axiale solidaire de l'extrémité libre du tube extérieur et qui est guidé par le tube intérieur, qu'il sollicite vers la position dans laquelle le bâton est déployé. De toute façon, l'invention sera bien comprise à l'aide de la description qui suit, en référence au dessin schématique annexé, représentant, à titre d'exemple non limitatif 1 une forme d'exécution de ce nunchaku: Fig. 1 est une vue du nunchaku représentant un des bâtons en coupe axiale et l'autre en élévation, les deux bâtons étant en position déployée; Fig. 2 est une vue similaire à fig. 1, mais représentant les deux bâtons en position rétractée. Comme le montrent les figures, le nunchaku est constitué par deux bâtons formés de deux corps tubulaires cylindriques, dont l'un ou corps intérieur 1 coulisse dans l'autre, ou corps extérieur 2, par un montage télescopique. Les corps intérieurs;;1 respectifs des deux bâtons sont reliés l'un à l'autre par une c haine 2. Le corps I présente une rainure longitudinale 4 qui sert de guidage pour le déplacement axial des deux corps et coopère à cet effet avec un ergot 5 fixe, prévu sur la face tintez ne du corps extérieur 2, le dit guidage permettant de maintenir deux orifices 6 et 7 de ce dernier alignés sur un bouton de blocage 8 sollicité par un ressort 9, le bouton et son ressort étant logés dans une cavité du corps intérieur 1.Le ressort 9 tend à repousser le bouton 8 guidé dans la cavité précitée vers une position saillante, dans laquelle il peut s'engager dans l'orifice 6, et maintenir ainsi le bâton dans la position déployée, où, coo me le montre la fig. l, le corps interieur 1 sort presque complètement du corps extérieur 2. Le corps intérieur 1 est repoussé vers cette position par un ressort 10, qui prend appui, d'une part, contre son extrémité intérieure et, de l'autre, contre le fond d'un couvercle Il vissé à l'extrémité libre du corps 2, fond dans lequel est emboutie une cavité 12 munie d'un trou pour le passage d'une vis li servant à la fixation d'une tige axiale 14, qui est entourée par le ressort 10 et présente une tête 15 logée dans le corps intérieur 1. Lorsqu'on presse à fond sur le bouton de blocage 8, on peut enfoncer le corps 1 dans le corps 2 contre la résistance du ressort 10, le dit bouton, sollicité par le ressort 9, glissant sur la face interne du corps 2 jusqu'à ce qu'en fin de course, il s'engage dans l'orifice 7 de ce dernier, immobilisant ainsi le bâton dans la position rétractée, comme le montre la fig.2. Les orifices 6 et 7 présentent chacun une rampe, respectivement 16, 17, qui facilitent la rentrée du bouton 8 pour le déblocage, ainsi que sa sortie pour le blocage Comme il va de soi et comme il ressort de ce qui précède, l'invention ne se limite pas à la forme d'exécution qui vient d'entre décrite à titre d'exemple seulement; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes de réalisation. Le nunchaku peut donc être fabriqué sous d'autres formes, avec d'autres dimensions et dans différentes matières convenables sans sortir des limites de l'invention - REVENDICATIONS l.- Nunchaku, caractérisé en ce que chacun de ses deux bâtons est composé de deux corps tubulaires cylindriques qui se télescopent, dont le corps intérieur est muni d'une rainure de guidage longitudinale qui coopère avec un ergot fixe du corps extérieur pour maintenir deux orifices de ce dernier alignés sur un bouton de blocage monté élastiquement dans le corps intérieur et apte, en s'engageant dans l'un ou l'autre de ces orifices, à immobiliser le bâton respectivement dans une position rétractée et dans un déployée, le corps intérieur étant sollicité vers cette dernière par un ressort qui, prenant appui sur son extrémité intérieure et sur l'extrémité libre du corps extérieur, entoure une tige fixée sur cette dernière extrémité, qui traverse un orifice ménagée dans l'extrémité intérieure précitée et présente à son extrémité libre une tête logée dans le corps intérieur. 2.- Nunchaku selon la revendication 1, caractérisé en ce que les orifices latéraux du corps extérieur sont munis chacun d'une rampe qui facilite le refoulement du bouton pour le déblocage et sa sortie pour le blocage. 3.- Nunchaku selon la revendication 1 ou la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comporte un couvercle fileté à l'extrémité libre du corps extérieur, sur lequel est fixée la tige entourée par le ressort.