La présente invention est relative à des perfectionnements aux tourne-à-gauche du genre de ceux comportant une cage dans laquelle peut être fixé l'outil. La présente invention concerne un moyen nouveau remarquable en ce que l'entrainement de l'outil, au moyen des leviers usuels, s'effectue par l'entremise d'une cage réalisée en une matière plastique élastiquement déformable comportant des moyens pour y retenir et en rendre solidaire l'outil La bague précitée peut comporter un logement dans lequel le support de l'outil est engagé à force par une déformation élastique de la matière de la cage et rendu solidaire de celle-ci en rotation ; si la matière constituant la cage est suffisamment rigide, la fixation du support de l'outil peut être réalisée au moyen de vis usuelles. De cette façon, la cage porte-outil, entraînée par les leviers, subit les efforts intempestifs susceptibles d'entraîner la destruction de l'outil ou de la pièce à usiner. Dans une autre forme de réalisation, le support de l'outil peut être noyé dans la cage lors du moulage de celle-ci. Selon une variante, l'outil est noyé directement dans la cage et n'est pas amovible. Par matière élastiquement déformable, il faut entendre toute matière plastique susceptible de permettre une certaine rotation des leviers lorsque l'outil est bloqué sur la pièce à usiner. La présente invention concerne aussi l'application de ce moyen à un appareil destiné à rectifier les pointes des électrodes des soudeuses par points. On connaît, par le brevet Français NO 1.077.766, un appareil constitué par une fraise double à lames rapportées qui engendrent, lors de la rotation manuelle de la fraise placée entre les deux pointes à rectifier, deux cônes opposés par le sommet. Pour rectifier les pointes des électrodes, on écartait ces dernières et on les rapprochait, après avoir interposé l'appareil à rectifier précité, au moyen de la pédale usuelle. Si la pression des électrodes était trop forte ou appliquée trop brus que ment, les lames de la fraise s'ancraient dans les dites électrodes et la rotation de la fraise au moyen de deux leviers disposés à l'instar d'un tourne-à-gauche pouvait entraîner soit la destruction des électrodes, soit celle des dites lames. Selon la présente invention, les lames de l'appareil sont noyées dans une cage réalisée en une matière élastiquement déformable sur laquelle sont fixés les leviers de manoeuvre usuels. De cette façon, les inconvénients précités ne sont plus à craindre puisque les lames et les leviers ne sont plus reliés rigidement. Sur les dessins annexés à titre d'exemple indicatif seulement La figure 1 est une vue en élévation d'un appareil destiné à rectifier les électrodes La figure 2 est la vue de dessus de la figure I La figure 3 est une vue en coupe horizontale effectuée selon la ligne 111-111 de la figure 1 La figure 4 est une vue en perspective partiellement arrachée La figure 5 est une vue en élévation, à petite échelle, montrant l'appareil en position d'utilisation. En se reportant au dessin, on voit que la fraise est réalisée par une cage 1, en une matière élastiquement déformable, constituée par une couronne cylindrique dans laquelle sont noyées les lames 2 disposées radialement par rapport à l'axe de la dite cage et de façon à ce que leurs extrémités, présentant chacune deux arêtes tranchantes 3, s'étendent vers le centre de la dite cage. L'ancrage des lames dans la cage 1 est assuré, par exemple, en prévoyant sur les dites lames des ouvertures 4 dans lesquelles la matière plastique, constituant la dite cage, pénètre lors de l'in#ection. Les leviers 5 présentent à leur extrémité 6 des moyens assurant leur ancrage dans la cage 1 tels que des protubérances 7, le dit ancrage étant réalisé, de préférence, lors du moulage de la dite cage. La fixation des leviers peut être assurée par tout autre moyen, tel que le vissage, si les propriétés physiques de la matière plastique le permettent. Ce produit industriel nouveau présente, par rapport aux appareils connus, des caractéristiques fonctionnelles propres lui conférant de nombreux avantages dont les principaux sont les suivants a) la rotation des lames n'est pas liée directement à celle des leviers b) l'appareil peut être très plat et être engagé entre les électrodes de faible écartement c) Le prix de revient de l'appareil, qui ne nécessite aucun usinage coûteux, est très inférieur à celui des appareils connus. REVENDICATIONS 1 - ourne-à-gauche, du genre de ceux comportant une cage de support de ltoutil à entraîner, caractérisé en ce que l'entraînement de l'outil, au moyen des leviers usuels, s'effectue par l'entremise d'une cage réalisée en une matière élastiquement déformable comportant des moyens pour retenir l'outil, le dit outil et les dits leviers étant séparés par la matière constituant la dite cage 2 - Gourne-à-gauche, selon la revendication 1, caractérisé en ce que le support de l'outil est noyé à demeure dans la cage 3 - ourne-à-gauche, selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'outil est noyé directement dans la cage 4 - ##ourne-à-gauche, selon la revendication 1, du genre de ceux décrits dans le brevet Français N 1.077.766, caractérisé en ce que les lames sont noyées dans la cage affectant la forme d'une couronne cylindrique 5 - Tourne-à-gauche, selon la revendication 4, caractérisé en ce que chacune des lames présente, au moins, une ouverture dans laquelle pénètre la matière plastique lors de l'injection.