La présente invention concerne un dispositif de sécurité pour installation de manutention destiné â interdire au personnel l'accès de zones considérées comme danger reuses, par exemple des ouvertures donnant sur le vide,et à travers lesquelles passent les charges manipulée#s. On sait que dans le cas, par exemple, des ouvertures permettant l'accès d'étages ou niveaux écilelonnés verticalement en hauteur et desservis par des appareils élévateurs ou descendeurs de charges, la protection du personnel est généralement assurée par des portillons ou des chaines amovibles manoeuvrés par ledit personnel de manutention et situés généralement à proximité immédiate du vide. Leur ouverture et leur fermeture dépendent donc du personnel utilinateur luimême et se trouvent à la merci d'un oubli ou d'une négligence;, ledit personnel ne se trouve alors protégé que pour autant que la consigne de sécurité relative à la manoeuvre des organes Se fermeture est appliquée et respectée de manière rigoureuse. Par ailleurs, ces organes présentent souvent en eux-mXemes un certain danger pour l'opérateur lors de leur manoeuvre. La présente invention obvie à ces inconvénients en fournissant un dispositif de protection du personnel contre la pénétration dans les zones dangereuses d'installations de manu tension, manipulable à une distance desdites zones telle que tout danger soit supprimé. Le dispositif selon l'invention est destiné notamment à la protection contre les chutes de personnes et de matériel dans le vide à partir de différents niveaux d'une installation de manutention verticale de charges entre lesdits niveaux, disposée le long d'un appui vertical, ledit mur présen- tant à chaque niveau un orifice de passage desdites charges s'étendant depuis le sol dudit niveau sur au moins une partie de la hauteur de étage correspondant.Ge dispositif placé à chacun des niveaux de l'installation ou d'une manière plus générale, à la limite des zones dangereuses dont on veut- in,ter- dire l'accès, est caractérisé par le fait qu'il comporte en combinaison - un ensemble de deux compartiments identiques de réception des charges, formant sas séparés par une cloison médiane commune et dont les faces latérales sont obturées sur au moins une partie de leur hauteur et dont chacun ne comporte plus ainsi (lue deux orifices, l'un à l'interface de la zone dangereuse, l'autre à l'interface de la zone desservie - un dispositif dlobturation simultanée des deux compartiments permettant à l'un d'être obturé du côté de la zone dangereuse tandis que l'autre l'est du côté desservi, ledit dispositif comportant un ensemble de deux barrières de protection, solidaires des extrémités d'une barre mobile en rotation autour de son axe longitainal, lequel est horizontal, perpendiculaire au plan du mur frontal et appartient au plan de la cloison médiane de séparation des deux compartiments et supportée par ladite cloison, chaque barrière comportant un bord rectiligne dont le centre, qui en forme centre de rotation, est situé sur l'axe longitudinal de la barre de liaison des deux barrières, ledit axe.étant placé à une hauteur au-dessus du sol de valeur légèrement supérieure à celle de la moitié de la longueur dudit bord rectiligne de la barrière du côté zone non dangereuse et au moins égale à la longueur du bord rectiligne de autre barrière, les barrières étant formées par un cloisonnement inscrit dans un contour,bâti sur le bord rectiligne, ayant pour axe de symétrie l'axe perpendiculaire audit bord rectiligne en son centre, le point de ce contour le plus éloigné du centre de rotation de la barrière du coté zone non dangereuse étant à une distance de celui-ci ayant à la fois une valeur égale ou légèrement supérieure à celle de la largeur d'un compartiment et une valeur inférieure à celle de la hauteur de l'axe de rotation, un organe formant butée de limitation de la rotation de l'ensemble des deux barrières faisant saillie en dehors de chacun des bords verticaux de la cloison médiane commune aux deux compartiments en regard des bords rectilignes desdites barrières. Suivant une forme avantageuse de réalisation de 11 invention, chacun des organes de limitation de la rotation des barrières formant butée est constitué par une pièce solidaire de la cloison commune aux deux compartiments et faisant saillie hors de chacun des bords de ladite cloison, le bord de celle-cis placé du c#té de la zone non dangereuse, étant muni d'un organe de verrouillage coopérant avec le montant rectiligne de la barrière correspondante et commandé au moyen d'une pédale disposée de ce même c8té. Suivant une autre forme de réalisation de l'invention, chacune des barrières de protection est constituée par un montant semi-circulaire dont le diamètre est constitué par le bord rectiligne solidarisé à l'axe de rotation, le rayon du montant semicirculaire étant au moins égal à la largeur d'un compartiment de réception des charges. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront mieux de la description faîte ci-après, à titre d'exemple non limitatif, en regard des dessins annexés sur lesquels la figure 1 représente une vue en perspective d'un dispositif de protection selon l'invention, vu depuis l'arrière de l'installation, ctest-à-dire depuis le c8té de la zone non dan gereuse les figures 2a et 2b représentent schématiquement une vue en plan de deux états successifs de ce dispositif correspondant à la réception de charges à un niveau d'une installation de manutention verticale à deux compartiments adjacents,le caté de la zone dangereuse étant situé sur le haut de ces figures et le côté de la zone non dangereuse du c8té du bas de ces mimes figures. les figures 3a et 3b représentent schématiquement une vue en plan de deux états successifs du m#me dispositif correspondant à l'évacuation de charges depuis un niveau d'une installation de manutention verticale analogue à la précédente et orientée de la m#me manière que sur les figures 2a et 2b. Sur ces figures, les mêmes références représentent les mêmes éléments. En se référant aux différentes figures : le dispositif de protection selon l'invention, décrit ci-après à titre d'exemple non limitatif dans le cas d'une installation de manutention verticale, est placé à chacun des différents niveaux ou étages de ladite installation et dans laquelle la manutention verticale de charges est effectuée au moyen, par exemple, d'un chariot élévateur de tout type connu approprié déplaçant des palettes supportant lesdites charges.A ces différents niveaux est établi un plancher de réception coplanaire an plancher de l'étage correspondant et, comme représenté sur les figures 2a, 2b et les figures 3a, 3b, llinstallation de manutention comporte deux compartiments 1 et 2 identiques, chacun ayant, par exemple la forme d'un parallélépipède rectangle et disposés côte à côte, séparés l'un de l'autre par une cloison commune et tous les deux ouverts sur le vide le long d'un même mur vertical 3, les deux ouvertures correspondantes 3a et 3b étant comprises entre deux murs ou panneaux verticaux pleins 3c et 3d.L'ensemble des deux compartiments est matérialisé par une ossature 4, de préférence métallique, comportant par exemple quatre montants latéraux verticaux 5, 6, 7 et 8, deux montants verticaux médians 9 et 10, réunis entre eux à la fois par les montants horizontaux supérieurs 11, 12 et 13 d'axes perpendiculaires au plan vertical 3 et par les montants horizontaux 1-4 et 15 d'axes parallèles à ce même mur vertical, les montants verticaux 5 et b disposés du côté droit de l'installation dans un plan vertical -#rpen- diculaire au plan vertical 3 étant réunis par le montant supé- rieur horizontal 11, les montants verticaux médians 9 et 10 l'étant par le montant -horizontal 12, les montants verticaux 7 et 8 disposés du côté gauche de ladite installation l'étant par le montant horizontal 13 tandis que, parallèlement an plan vertical 3, les montants verticaux avant 5, 9 et 8 sont reunis à leurs extrémités supérieures par le montant horizontal 14 et que les montants verticaux arrière 7, 10 et 6 S sont à leurs extrémités supérieures par le montant horizontal 15. les dif- férents montants verticaux sont fixés et maintenus en place par tout moyen connu appropri.é, par exemple par encastreieut dans le plancher ou le sol de l'etage. L'ossature ainsi réalisée est complétée en obturant soit totalement soit partie lement, depuis le sol jusqu'à une hauteur convenablement choisie, les cadres quadrangulaires formés par les montants verticaux de droite 5 et 6, le sol et le montant horizontal. 11, d'une part et par les montants verticaux de gauche, le sol et le montant horizontal 13, au moyen de tous matériaux appropriés suffisamment résistants à la poussée, tel que par exemple du grillage, comme représenté en 16a et 16b,ledit grillage présentant l'avantage de ne pas supprimer totalement la visibilité. Ces protections latérales dont le but est d'empêcher l'accès par les côtés de la partie ouverte du plan vertical 3 peuvent s'étendre soit sur toute la hauteur de l'étage cor respondant, soit sur une hauteur suffisante pour interdire efficacement cet accès et complètent sur le plan de la sécurité le dispositif selon l'invention ci-après décrit.Ce dispositif est réalisé de la manière suivante : il comporte deux barrières d'obturation 18 et 19 formées chacune, par exemple, au moyen d'une armature présentant un montant 18a (et l9a) se!,-ti-circulaire et un montant 18b (et l9b) rectiligne constituant le diamètre sur lequel le demi-cercle correspondant au montant 18a (et l9a) est construit, l'espace en demi-cercle subsistant entre les deux dits montants étant rempli et recouvert de préférence au moyen d'un grillage de protection 18c (et l9c) robuste ou de tout autre matériau de cloisonnement équivalent qui permet de conserver la visibilité dans le compartiment.Ces deux barrières sont solidarisées entre elles au moyen d'une tige cylindrique 20 d.oeitî'axe longitudinal passe par les centres de leurs montants ser;ii-circulaires 18a et l9a, ladite tige cylindrique 20 étant supportée par les montants verticaux médians 9 et 10 dans lesquels sont ménagés deux orifices circulaires d'axe commun horizontal et perpendiculaire au plan vertical 3, dont le diamètre est au moins égal à celui de la barre cylindrique 20, afin que celle-ci puisse sry mouvoir aisément en rotation autour de son axe longitudinal X-X qui, d'ailleurs, coïncide avec l'axe commun des deux orifices circulaires précités, deux butées convenablement disposées permettant d'empêcher tout mouvement axial de ladite tige Ces derniers peuvent éventuellement être remplacés par deux paliers coaxiaux de tout type connu approprié respectivement placés. sur les montants 9 et 10 formant support de labarre de liaison 20 et dans lesquels elle peut tourner autour de son axe. les deux barrières de protection 18 et 19 sont solidarisées à la barre 20 de telle manière que, d'une part, leurs montants rectilignes 18b et l9b fixés l'un à une extrémité et l'autre à l'autre extrémité de celle-ci, soient parallèles entre eux et que, d'autre part, leurs montants semi-circulaires 18a et 19a soient placés l'un d'un c8té du plan médian de séparation des deux compartiments et défini par les axes parallèles des deux montants rectilignes 9 et 10 et l'autre de l'autre c8té dudit plan médian.Par ailleurs, l'axe horizontal de rotation de la barre de liaison 20 des deux barrières semi-circulaires, c'està-dire son axe longitudinal X-X, est disposé au-dessus du niveau du sol à une hauteur qui, pour la barrière c8té étage, est un peu supérieure à celle du rayon du contour extérieur de son montant semi-circulaire 18a de manière que la barrière coté étage ne puisse venir en contact avec le sol. La barrière 19 dont le plan se trouve placé extérieurement par rapport au mur 3, donc dans le vide, ne peut de ce fait autre gantée dans son mouvement de rotation par le sol de l'étage, le rayon de son montant longitudinal 19b pouvant sans inconvénient et même avantageusement être supérieur à la hauteur de l'axe X-X au-dessus du sol. Le dispositif ci-dessus décrit est, enfin, complété de la manière suivante ; le montant médian 9 comporte une butée 21 constituéetpar exemplepar une pièce métallique rendue solidaire dudit montant par tout moyen usuel approprié et dépassant de celui-ci vers l'extérieur d'une longueur suffisante pour que le montant rectiligne 18b de la barrière 18 puisse venir y buter lorsqu'vil se trouve en position verticale ; cette butée peut entre placée à une hauteur quelconque au-dessus du niveau de ltaxe de la barre de liaison, mais il est préférable de la disposer vers le bas. De la m#me manière, le montant médian 10 opposé au précédent comporte une butée 22 identique à la butée 21 mais disposée en dessous de l'axe X-X de rotation de la barre 20 et le plus souvent symétriquement de ladite butée 21 par rapport au centre géométrique de cette même barre. Par ailleurs, le diamètre extérieur du montant semi-circulaire 18a de la barrière 18 est choisi sensiblement égal au double de la largeur L de chacun des deux compartiments 1 et 2 de l'installation, de manière quten position de fermeture d'un alvéole, sa largeur étant recouverte au niveau de l'axe de rotation, l'accès du compartiment. soit impossible De cette manière, si les deux barrières 18 et 19 étant dans la position représentée sur la figure 1 et sur les figures 2b et 3b, c'est-à-dire dans laquelle la barrière 18 prend appui et est bloquée par la butée 21 et la barrière 19 prend appui et est bloquée par la butée 22, on entraîne la barrière 18 en rotation autour de l'axe X-X dans le sens de la flèche Fl, la barrière 19 solidaire de la barre 20 est alors également entraînée en rotation dans le mdme sens et lorsqu' elles ont effectué une rotation de 180 , les montants rectilignes 18b et 19b entrent alors respectivement en contact avec les butées 21 et 22 par les faces de ces dernières opposées aux précédentes et se trouvent de ce fait bloqués dans cette position, comme représenté sur les figures 2a et 3a.Dans la position de départ, la barrière 18 obturait le compartiment 2 du c8té opposé au vide, tandis que la barrière 19 obturait le compartiment 1 du c8té du vide. Après la rotation de 1800 autour de ltaxe X-X, la situation est inversée et, comme représenté sur les figures 2a et 3a, la barrière 18 obture le compartiment 1 du c8té opposé au vide et le compartiment 2 du c8té du vide. En vue de rendre le dispositif de protection ci-dessus décrit totalement efficace, on réalise la séparation des deux compartiments au moyen deux grillage robuste 17(ou de tout autre matériau de cloisonnement similaire) disposé entre les cotés verticaux des montants médians 9 et 10 auxquels il est fixé par tout moyen connu approprié. Cette séparation des deux compartiments 1 et 2 peut autre effectuée, soit sur toute la hauteur de ces derniers, une entre étant ménagée dans ledit grillage à la hauteur de la barre de liaison 20 pour lui ménager un passage, soit seulement sur la partie comprise entre le sol et la barre de liaison 20, c'est-à-dire uniquement dans la partie inférieure.En outre, le blocage des barrières 18 et 19 respectivement sur les butées 21 et 22 agissant comme organes de limitation de leur rotation peut avantageusement entre amélioré au moyen de tout dispositif de verrouillage approprié du type connu, coopérant avec le montant 9 placé du cSté étage et commandé, par exemple, au moyen d'une pédale P, ledit dispositif, en verrouillant le montant rectiligne 18b de la barrière, empêchant la mise en rotation des deux barrières sans que itopérateur l'ait commandé au moyen de la pédale P.Enfin, la barrière 18 peut avantageusement êtra munie d'un contrepoids de façon à augmenter le poids de la barrière 18 plus légère que la barrière 19 du fait que son diamètre est plus faible que celui de cette dernière et, en les équilibrant, à en faciliter la manoeuvre qui est en général manuelle. L'installation ci-dessus décrite délimite donc deux compartiments ou alvéoles formant sas et dont l'un est ouvert sur le vide-mais fermé du côté de étage desservi et dont 11autre se trouve dans la situation inverse. L'accès aux abords du vide est donc dans un cas comme dans l'autre totalement interdit, tant par les cloisons de protection latérales 16 et 17 que par la cloison de protection médiane et par les cloisons de protection des barrières 18 et 19, dont l'ensemble forme un écran d'interdiction et. de protection tant du personnel que des charges déplacées, lequel joue également le role de la plinthe conforme à la règlementation en vigueur dans certains pays pour les installations en étage. À titre exemple, on a représenté sur les figures 2a et 2b les deux phases essentielles de la manutention de charges, tandis que sur les figures 3a et 3b, on a représenté les deux phases essentielles de la manutention de charges dans le cas d'un niveau évacuateur desdites charges. Les charges 23 sont le plus souvent disposées sur des palettes 24, elles-m#mes deplacées au moyen de chariots élévateurs et, pour faciliter la reprise des palettes chargées déposées dans un compartiment au moyen d'un chariot, un butoir 25 formant socle de forme et de dimensions adaptées aux palettes manipulées est fixé sur le sol dudit compartiment, butoir qui, en outre, préserve le dispositif obturateur d'une éventuelle fausse manoeuvre de la charge. Dans le premier cas (figures 2a et 2b), le compartiment 2 ayant reçu une charge, le dispositif obturateur est déverrouillé puis basculé de 180 , ce qui a pour effet d'obturer ledit compartiment sur le vide, tandis que le compartiment 1 s'est ouvert sur le vide et s'est fermé du c8té étage (figure 2a) ; ce dernier compartiment peut alors recevoir la charge 23a déplacée sur le chariot élévateur dans le sens de la flèche F2, par l'ourerture Da donnant sur le vide tandis que simultanément, on peut évacuer la charge 23b, précédemment déposée, dans le sens de la flèche P7 sur le sol de l'étage. Lorsque ces opérations sont terminées, le dispositif constitue des barrières 18 et 19 et de la barre 20 est déverrouillé, la pédale de verrouillage étant manoeuvrée à cet effet, puis basculées de 1800 pour entre amenées dans la position représentée sur la figure 2b ; le compartiment 1 ntétant plus obturé du cEté étage peut être déchargé, par déplacement de la charge 23a précédemment amenée, dans le sens de la flèche F2, et cela sous la protection de la barrière 19, de la barrière latérale 16 et de la barrière médiane, tandis que, simultanément et sous la protection des barrières 17 et 18 et de la barrière médiane, une nouvelle charge 23c peut être introduite dans le compartiment 2 par le chariot élévateur auquel il est devenu accessible. -On se retrouve alors dans la situation du début, et les opérations de manutention à l'étage considéré peuvent ainsi entre poursuivies par une succession de cycles identiques au cycle ci-dessus. On peut de la m8me manière procéder à l'évacuation de charges depuis un étage jusqu'à un autre, en répétant, comme représenté sur les figures Da et 3b, les opérations précédentes en sens inverse. Otest ainsi que la figure 3a représente l'état de l'installation pendant l'introduction dans le compartiment 2 fermé sur le vide, et# dans le sens de la flèche F4 de la charge 23e, et pendant ltévacuation par le chariot élévateur, hors du compartiment 1 ouvert sur le vide, de la charge 23d précédemment introduite dans le même compartiment. Une fois réalisées ces deux opérations qui, avantageusement, le sont simultanément mais peuvent également litre l'une après l'autre, le dispositif obturateur basculé de 1800 est amené dans la position représentée sur la figure 3b, et les compartiments étant inversés, on répète sur eux les opérations précédentes, et ainsi de suite. Par sa simplicité et sa robustesse, ltinstallation de protection et de sécurité vis-à-vis de chutes accidentelles dans le vide ci-dessus décrite est pratiquement indéréglable, donc d'une fiabilité élevée ; elle peut autre utilisée pour toute autre installation de manutention de charges entre deux enceintes à l'interface desquelles existe un danger de chute ou de pénétration pour les opérateurs,#du fait quelle interpose en permanence un écran protecteur entre ces deux enceintes dont l'une constitue une zone dangereuse et qutainsi elle est assimilable à un sas. L'installation ci-dessus décrite comporte des barrières de protection semi-circulaires, mais il est clair que cette forme de barrière n'est pas la seule susceptible de convenir à une installation de ce type. Toutes autres formes de. barrières peuvent convenir à condition que, d'une part, toutes les deux aient un contour apparent tel que lorsqu'elles se trouvent en butée, aucune de leur partie ne se trouve placée en regard de 11 orifice , non obturé de l'alvéole voisin et qu'elle présente un axe de symétrie passant par l'axe de rotation X-X et horizontal dans les-positions de fermeture et que, d'autre part, en ce qui concerne la barrière c8té étage, la distance séparant son axe de rotation du point le plus éloigné de sa périphérie soit au plus égale à la hauteur dudit axe au-dessus du sol. L'installation selon l'invention, qui vient autre décrite ci-dessus à titre d'exemple non limitatif, comporte un sas à deux compartiments adjacents dont l'un est fermé sur le vide ou la zone dangereuse et ouvert du c8té de la zone non dangereuse ou caté étage, quand l'autre est ouvert sur le-vide et fermés, du cEté étage, et inversement.Ainsi, la manoeuvre du dispositif d'obturation à deux barrières conforme à ltinvention, a pour effet, de faire en sorte que chaque compartiment du sas est constamment obturé, qutil le soit du c8té de la zone dangereuse ou qu'il le soit du cEté de la zone non dangereuse. Ctest pourquoi ltinvention peut entre appliquée également à un sas à un seul compartiment, sur lequel est installé le dispositif d'obturation conforme à l'invention ; dans ce dernier cas, la barre de liaison des deux barrières formant axe de rotation est disposée dans le plan formant une des deux faces latérales du compartiment unique.De cette manière, la manoeuvre du dispositif d'obturation entratne, soit l'obturation dudit compartiment du c8té de la zone dangereuse et, en m#me temps, la présence de la barrière opposée du cSté de la zone non dangereuse en dehors de 11 orifice correspondant du compartiment, soit l'obturation de ce dernier orifice en mdme temps que la présence de la barrière opposée en regard de l'interface de l'installation. I1 est clair qu'une telle installation fonctionne de la m8me manière que le sas à deux compartiments, lors des manutentions,dans un sens ou dans l'autre, de charges transitant par les interfaces. I1 est bien entendu que la présente invention nta été décrite et représentée qu'à titre d'exemple préférentiel et quton pourra apporter des équivalences techniques à ses éléments constitutifs sans pour autant sortir du cadre de ladite invention, lequel est défini dans les revendications annexées. REVENDICATIONS 1. Installation de protection contre la pénétration dans des zones dangereuses et plus particulièrement contre les chutes de personnel et de matériel dans le vide à partir de différents niveaux d'une installation de manutention verticale de charges entre lesdits niveaux, disposée le long dtun appui vertical présentant à chaque niveau un orifice de passage desdites charges et s1 étendant depuis le sol dudit niveau sur au moins une partie de la hauteur de l'étage correspondant, ledit dispositif de protection étant placé à chacun des niveaux de l'installation et caractérisé par le fait qu1il comporte en cam- binaison - au moins un compartiment de réception des charges, fornant sas, dont les faces latérales sont obturées sur au moins une partie de leur hauteur et qui ne comporte plus ainsi que deut orifices, l'un à l'interface de la zone dangereuse} l'autre à l'interface de la zone desservie - un dispositif d'obturation dudit compartiment lui permettant autre obturé soit du ctté de la zone dangereuse, soit du c8té desservi, ledit dispositif comportant un ensemble de deux barrières de protection solidaires des extrémités d'une barre mobile en rotation autour de son axe longitudinal, lequel est horizontal, perpendiculaire au plan de l'appui vertical et appartient#au plan de l'une des cloisons latérales de séparation des deux compartiments et supportée par ladite cloison, - au moins un organe,formant butée, de limitation de la ro station des deux barrières, faisant saillie en dehords de l'une des faces latérales du compartiment et dans son plan. 2. Installation selon la revendication 1, caractérisée par le fait qu'elle comporte deux compartiments de réception des charges formant sas, séparés par une face médiane commune, qui constitue une face latérale pour chacun d'eux, obturée sur an moins une partie de sa hauteur, et dont chacun ne comporte plus ainsi que deux orifices l'un à l'interface de la zone dangeruese, l'autre a# l'interface de la zone desservie, et que l'axe de rotation de la barre de liaison des deux barrières est- -disposé dans le plan de ladite face commune. 3. Installation selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisée par le fait que chaque barrière comporte un bord rectiligne dont le centre, qui en forme centre de rotation, est situé sur l'axe longitudinal de la barre de liaison des deux barrières, ledit axe étant placé à une hauteur au-dessus du sol de valeur légèrement supérieure à celle de la moitié de la longueur dudit bord rectiligne de la barrière du c8té zone non dangereuse et au moins égale à la longueur du bord rectiligne de l'autre barrière, les barrières étant fermées par un cloisonnement nement inscrit dans un contour bati sur le bord rectiligne, ayant pour axe de symétrie l'axe perpendiculaire audit bord rectiligne en son centre, le point de ce contour le plus éloigné du centre de rotation de la barrière du c8té zone non dangereuse étant à une distance de celui-ciayant à la fois une valeur égale ou légèrement supérieure à celle de la largeur d'un compartiment et une valeur inférieure à celle de la hauteur de l'axe de rotation, l'organe formant butée de limitation de la rotation de 11 ensemble des deux barrières faisant saillie en dehors de chacun~des bords verticaux de la cloison médiane commune aux deux compartiments en regard des bords rectilignes desditesbarrières. 4. Installation selon l'une quelconque des revendications 2 ou 3, caractérisée par le fait que chacun des organes de limitation de la rotation des barrières formant butée est constitué par une pièce solidaire de la cloison commune aux deux compartiments et faisant saillie hors de chacun desdits bords de ladite cloison, le bord de celle-ci, qui est placé-du cOté de la zone non dangereuse, étant muni d'un organe de-verrouillage coopérant avec le montant rectiligne d-e la barrière correspondante, et commandé au moyen d'une pédale disposée de ce m#me cOté. 5. Installation selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3 ou 4, caractérisée par le fait que chacune des barrières de protection est constituée par un montant semi-circulaire dont le diamètre est constitué par le bord rectiligne solidarisé à l'axe de rotation, le rayon du montant semi-circulaire étant au moins égal à la largeur d'un compartiment de réception des charges.