La présente inventien o pour objet les dispesitifs du type "tastrument de labour "permettant de travailler la terre profondément. st nécessarre. es to tes aison, sans former de scllens ereux, ce qui fachire l'exécutien d'un travail croisé. ou le passage d'autres engins sur la terre lobourée peur defféreris autres travaux. Le dispositits connu s du travail du sol sont de deux types 1 ) - Les apparells de labour fels que les charrnes dénommées localement "mousses" ou " ararres". 2 ) - Les appareils d'ameublissement du sot tels que les gratteuses (tut sont de la forme dite " canadienne " ou de la forme dite côte de melen "selon la profendeur du travail recherchée. Les engins connus du type charrue assurent la dislocation du sol par retournement de la terre qui est rejetée sur le côté de l'engin par l'élément appelé" versoir ", formant ainsi un sillon ouvert. Un tel en g@a a précisément pour mconvénient d'ouvrir un sillon restant creux, ce qui gCnc particulièrement pour effectuer un travail croisé ou même pour repasser sur la terre labeurée en vue d'un autre travail.Un autre inconvénient est le fait que dc tels engins, par le fait de l'angle trs aigu sur lequel se présentaent les éléments qui attaquent le sol ( carrelet et versoir). 10 environ par rapport au sol, s'ils disloquent bien et retournent la terre située au-dessus du soc, tis forment au contraire au-dessous du soc un plancher parfaitement et uniformément plan créant une discontinmté entre le sei labouré et le sous-sol, discontinmté qui nuit à la bonne tronsussion de l'hamdité par capimarité. Un autre inconvénient est l'effort qu'il est nécessaice d'exercer sue le cadre qui porte de telles charrues, lorsqu'd faut le soluever, lors que fesdues charrnes sont plantées en terre, le soc se trouvant sensiblement perpondiculaire à l'age vertical qui le porte. Un autre mconvénient entin est le fait que les engins de ce type effectuent le travail selon une direction parfaitement déterminée dûe à l'alignement du corps de la charrue et du carrelet dans le sens du travail, ledit corps présentant à l'opposé du versoir une serface verticale parfaitement parallèle à la direction de traction. l'ne telle disposition entraîne la nécessité d'exercer on effort impertan dans le plan horizontat pour modifier la durectre de l'engin, de qui rend son euqdon l'apossible dans certains travaus qui néces-Ment une grande souplesse d'orrentation tels que ceuv dénemmés "décavaillonsge". Cet meonvénient rend aussi difficide de ramener me telle charrue dans la durection convenable. si un obstacle souterrain l'en a déviée. D'autre part de tels dispositifs connus ne peuvent être employés qu'en labour d'hiver, car, ouvrant précisément le sillon de facon profonde, ils ne peuvent être employés qu'en période humide, faute de quoi on provoquerait un assèchement excessif du sol Quant aux engins du type " gratteuse " , leur élément de travail est essentiellement une pointe acérée attaquant le sol sous un ang].e plus ouvert, de GO à 70 environ par rapport au sol, cette pointe ayant parlois la forme d'une côte de melon . Une telle pointe s'enfonce donc dans le sol et le disloque sans le déplacer et sans provoquer la discontinuité en profondeur qui a été décrite ci-dessus .Mais l'usage de ces pointes présente l'inconvénient de ne disloquer le sol, donc de ne l'ameublir, que sur une largeur à peine supérieure à la largeur de la pointe elle-même. Donc, même dans le cas d'emploi d'appareil à pointes multiples une surface importante du sol ne se trouve pas ameublie. Un autre inconvénient est que ces pointes, qui ne déplacent pas la terre, ne la soulèvent pas ce qui ne provoque pas un contact suffisant des couches inférieures avec l'atmosphère pour l'oxygénation et la nitrification du sol. Ce dernier dispositif, par le fait de ses caractéristiques, n'est donc employé qu'en été, le travail qu'il effectue n'étant qu.e superficiel et insuffisant. Le dispositif suivant l'invention permet d'éviter ces mconvéments. Il procède en effet des deux dispositifs précédents étant constitué par la combinaison nouvelle de certains éléments de chacun d'eux, tifin de ne pr- senter que leurs avantages respectifs à l'exclusion de leurq inconvénients. Grâce à celui-ci en effet la terre se trouve disloquée profondément et soulevée , mais elle est rabattue sur place sans aucun déplacement latéral, ce qui permet une parfaite aération du sol sans que soient formés des il ]ons creux gênant les travaux postérieurs. De même la terre se trouve disloquée profondément sans qu'il y ait formation d'un plancher continu et plan formant une zone de discontinuité. Grâce au dispositif suivant l'in- vention ce plancher est lui-même fortement griffé, ce qui assure à ce nivcau une senn-discontinuité qui évite une rupture brusque de captllarité assurant au contraine une capillarité dégressive mais contmue entre la surface travaillée et le sous-sol profond. Pour celà le dispositif. objet de l'invention, comuerte une pointe pénétrant dans la terre sous un angle prche de 60 5 70 par rapport au sol. Badne pointe étant liée, de facon amovible ou nen. à un versoir qui attaque le sol sous le même angle. Ainsi, alors qu'une enarrue conventionnelle travaille la terre comme on fouisseur en la dislequant par soulèvement et renversement sur le côté otit-rant un sillon, le dispositif, objet de l'invention , travaille la terre à la manière d'un bulldozer en la repoussant ce qui la soulève au-dessus de l'engin derrière lequel elle retombe sans aucun déplacement latéral, ce qui laisse le champ labouré parfaitement plan.Selon un mode de réalisation de l'invention le versoir, objet de l'invention, est monté sur un age portant. une pointe de gratteuse dont il prolonge une aile sur une partie seulement de sa hauteur, ledit versoir pouvant lui-même être muni de pointes supplémentaires de griffage. Selon un autre mode de réalisation de I'invention, I'ensemble du dispositif de labour, objet de l'invention, est constitué par- un corps porté par un age et portant lui-même un carrelet et un versoir spécial qui se présentent par rapport au sol suivant un angle vertical de 60 à 700 environ et selon un angle horizontal de 45 à 550 environ par rapport à la direction de travail Le dessin annexé illustre, à titre d'exemple seulement, un mode de réalisation du dispositif conforme à la présente invention La figure I est une vue schématique en éIévation de L'objet de la présente invention, selon un mode de réalisation. La figure 2 est une vue schématique en élévation, selon le mê- me mode, vue de dos ( age enlevé ) La figure 3 est une vue cavalière du versoir objet de l'invention, dans ce même cas La figure 4 est une vue schématique du meAme objet vu de face La figure 5 est une vue d'une ailette d'usure pouvant être rapportée à l'extrémité inférieure dudit objet La figure 6 est une vue en coupe horizontale ( AB ) de ltensem~ ble monté. La figure 7 est une vue schématique de l'organisation du travail. avec l'objet de la présente invention La figure 8 est une vue schématique montrant les angles d'attaque du sol d'une part à l'aide d'une charrue conventionnelle ( C ) et d'autre part à l'aide du dispositif objet de l'invention ( D ) La figure 9 est une vue schématique cavalière de I'ensemble objet de l'invention, selon un second mode de réalisation La figure 10 est une vue schématique cavalière éclatée du même ensemble. La figure 11 est une vue schématique cavalière d'une charrue conventionnelle Tel qu'il est représenté le dispositif, objet de l'invention, comporte essentiellement une pièce métallique 1 de forme spéciale pouvant être fixée à l'age 2 supportant une cote de melon 3 par exemple ou tout autre instrument de grattage. Ladite pièce 1 est constituée par une lame large et rigide ( fig.3 ), de forme gauche, telle qu'elle prolonge partiellement un des côtés de l'élément de grattage 3 constitué ici par une côte de melon, cette position -étant spécialement représentée par la figure 6 Sur ladite figure on voit la pièce 1 fixée à l'age 2 et épousant parfaitement la forme de la côte de melon 3 qui la recouvre. Toutes deux sont fixées sur le même age, la pièce 1 prolongeant approximativement l'un des côtés de ladite côte.La largeur de la pièce 1 au delà de la côte 3 la supportant est telle que, Iorsque plusieurs côtes de melon ainsi équipées se trouvent placées sur un même cadre de charrues ( figure 7 ) , les bandes de terre travaillées par chacune d'elles se juxtaposent suffisamment pour ne laisser aucune bande de terre non ameublie. Un appareil aratoire étant ainsi équipé, on comprend que la pénétration dans la terre est assurée par la pointe de la côte de melon 3 qui dépasse vers le bas de la pièce 1, objet de l'invention . Celle-ci est donc entravée en profondeur dans le sol qu'elle disloque sur toute sa largeur en relevant la terre à la manière d'un bulldozer, sans la rejeter sur le côté, sa forme, quoique gauche, ne constituant pas le plan hélico1?- dal que le versoir classique de charrue constitue. La figure .8 montre schématiquement la différence d'angle d'attaque présenté par un versoir classique ( C ) et par le versoir spécial 1 , objet de l'invention ( D ). L'angle C est très aigu ce qui permet de relever la terre disloquée, alors que l'angle D est proche de 700 ce qui ne permet pas de briser la terre par refoulement en avant. Le versoir 1, au cours de l'avance de l'appareil disloquera donc la terre ouverte par la côte 3, la soulèvera, mais ne la déplacera pas . Le travail d'ameublissement sera donc effectué sur une plus grande largeur qu'avec les seules côtes de melon, ou autres éléments de grattage, mais laissera le sol suffisamment nivelé en surface pour que les travaux successifs ne soient pas gênés. Selon la figure 7 on voit que plusieurs éléments de grattage peuvent être organisés sur un môme cadre pour travailler la largeur de terre désirée. Les versoirs 1 peuvent être placés de façon symétrique par rapport à l'axe de traction de l'ensemble de l'appareil, la dent centrale pouvant môme recevoir un versoir double de façon à conserver la symétrie nécessaire pour éviter un couple de pression latérale qui gênerait la conduite de l'appareil La conduite d'un tel appareil est d'ailleurs facilitée par le fait qu'il ne comporte lui-même aucun plan directionnel privilégié, comme on le rencontre dans un soc de charrue.De sorte que la direction de cet engin est essentiellement donnée par la direction de la traction qu'il subit, les ocarre qu'il peut éventuellement faire par suite de la rencontre d'un obstacle souterram étant immédiatement rectifiés par la traction exercée ser l'engin. celui-ci ne peuvant pas prendre par lui-même une durection erisfégiée dans laquelle @ se trouverant engagé inopinément. Cotte particularué avantageuse permet d'utitiser un tel équspement pour effectuer des travaux spéciaux tels que le décavaillennage, que consiste r labourer au pied même des plantations, de telle manicre qu'en croisant le pied de la plantation se trouve automatiquement en mtégralenient travaillé. Le versoir 1 peut comporter à l'arrière tin ou deux fourreaux munis d'une vis de blocage. Ces fourreaux peuvent recevoir une ailette 3 (figure 5) fixée dans les fourceaux par les tenons 6. Cette allette 5 vient en prolongement du bord d'attaque du versoir l et constitue une pièce d'usure interchangeable. Ces fourreaux 4 peuvent aussi recevoir des porntes 7 qun facihtent la pénétration dans les sols durs et surtout griffent fortement le plancher qui tendrait à se former sous la pression uniferme du bord d'attaque du versoir. L'intensité du travail provequée par le versotr 1 est évidemment foneti on de l'angle d'ouverture ( E ) donné par construction au versoir 1 Qet angle peut done être différent selon la nature du travail envisagé et La nature de sol à travailer. Selon tin autre mode de réalisation le versoir spécial I est monté sur le corps 8 dans lequel est fixé le carrelet 9. immobilisé par un moyen queleonque tet que le boulon 10. Cet ensemble est porté par l'age 2 de telle maniere que le carrelet 9 et le bord d'attaque mférieur du versoir 1 fassent avec le sol un agle vertical proche de 60 à 70 . Ce bord mférieur du versort est prolongé par l'ailelle 6 maintenue par les tenons 6 anfilés dans les fourreaux Z.Le versoir 1 est 1 est légèrement mcurvé evtindriquement selon une génératrice parallèle à son bord d'attaque infégrieur. le corps 8 sur lequel il est fixé épousant cette même forme mcurvée au aiveau de la surface d'apput du versotr. de telle manière que l'ailette 3 formant le bord d'attaque mférteur du versour 1 soit sensiblment tangente au carrelet 9. Une pornte supplémentaire 7 peut être aussi in@tatiée. La console 15 schdaire du corps 8 supporte l'effort de torsion du verseir 1 à l'arrière d'@@iel elle est fi ée . Le ter eir 1 trésente une surface telle qu'une partie de cell c@ depasse du coprs 1 au delà de sa fixation en avant du corps 8. l'astre cêté du plan vertical de traction, de facon à protéger le co du frottement direct avec la terre et éviter que ce soit le corps 8 même qui supporte à cet endroit l'effort de dislecation de la terre renìarquera en outre que le corps 3 est organisé de telle manière que le versoir 1 fasse un angle horizontal de 45 à 55 avec la direction de tra- vail On remarque en outre que le corps 8 présente une symétrie verticale qui permet indifféremment l'installation d'un versoir d'un côté ou de l'autre de l'age. L'examen simultané des figures 9 et 11 permet de constater les avantages apportés par le dispositif objet de l'invention. L'observation de la figure 11 permet de comprendre non seulement que la terre fouillée par le carrelet 11 est soulevée par l'ailette 12 et versée sur le côté par le versoir hélicoïdal 13. Une telle charrue conventionnelle laisse donc derrière elle un sillon vidé de sa terre et dont le plancher, sur lequel s'appuie d'ailleurs le talon I4, est parfaitement plan et compact. De plus la face arrière d'une telle charrue s'appuie contre le mur de terre qu'elle forme elle-même ce qui empêche les déplacements- latéraux d'un tel engin qui ne peut donc pas esquiver un obstacle souterrain et qui peut difficilement être conduit autrement qu'en ligne droite. Alors que l'observation de la figure 9. comme de la figure 1 d'ailleurs, permet de constater que la terre poussée par le versoir 1 à la manière d'un bulldozer se brisera sous la pression de l'engm et s'élè- vera au-dessus du versoir 1 Jusqu'à retomber derrière lui, mais dans son alignement de marche et non pas sur le côté . ( cet effet étant íonctlon de l'angle E du versoir). En outre le carrelet 9 et la pointe supplémentaire 7 griffent le plancher de façon si rapprochée et si profonde quc celui- ci est lui-même disloqué, de sorte que le labour ainsi effectué ne comporte aucune discontinuité brusque entre l'état dense du sous-sol et celui parfaitement pulvérulent de la surface, assurant de meilleurs échanges par capillarité continue. En outre dans des cas de labour particulier. tel cette le " dé cavaillonnage " s qui nécessitent une grande mobilité latérale de l'engin, le carrelet 9 et la pointe 7 peuvent être relevés ou même s'ut)itrimcs. Il s'agit dans ce cas d'un labour fait au pied même des plantations alors que l'ensemble de la terre a déjà été travaillé. Le versoir 1 pénètre done sous son seul effet et en constate qu'il peut. plus fa@@lement que la charrue conventionnelle. échapper latéralement à un obstacle souterrain. donc aux pieds des arbustes qu'il cotoie. Falin la comparaison de cette figure 11 avec les figures 1 er 9 permet de comprendre que le relevage vortical d'une charrue convention nelle, plantée dans le sol depuis la pointe du carrelet jusqu'à l'age. exige un effort impotant. alors que le relevage vertical des dispesitils objet de 1 invention s'exécute sans effort leur implantation dans la terre étant elle-même semi-verticale. Il est bien entendu que I'étendue de l'invention n'est pas limitée à I'exemple, ou aux exemples, de réalisation qui en ont été décrits, toute variante , considérée comme équivalence, ne pouvant en modifier la portée. Le dispositif, objet de l'invention, peut être utilisé pour r exé- cution de tous les travaux agricoles de labour, en toutes saisons, aussi bien pour labourer tout l'ample que pour labourer près du pied à cultiver, ledit dispositif permettant de croiser le travail, ou d'effectuer tout autre travail nécessaire pour les traitements, la conduite sur le sol travaillé restant aisée, I'ameublissement de la terre ainsi obtenu profondément maintenant le sol plat. REVENDICATIONS I 0') - Dispositif permettant d'effectuer en toutes saisons un travail d'ameublissement du soI, de façon profonde, si nécessaire, en disloquant la terre et la retournant sans la déplacer latéralement, évitant ainsi la formation de sillons creux, caractérisé par le fait que les éléments d'affouillement du sol, tels que pointe et ailette attaquant le sol, l'attaquent sous un angle proche de 60 à 70a par rapport au plan horizontal arrière, la déclinaison du versoir par rapport au plan vertical de traction de l'engin étant environ de 45" à 55" 20) - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la pointe peut etre constituée par un élément connu tel que " canadienne " ou " côte de melon " , le versoir spécial prolongeant, dans ce cas, en courbure et en direction la face de la pointe d'affouillement à laquelle il est fixé. 30) - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que l'angle d'ouverture du versoir ( désigné par ( E ) sur le dessin annexé ) est plus ou moins aigu selon la nature du travail à effectuer. Cet angle est d'autant plus aigu que l'on recherche un moindre retournement de la terre ou que l'on travaille des terres plus compactes. 40) - Dispositif selon la revendication 3, caractérisé par le fait que le versoir comporte sur sa face arrière, à sa base, un ou plusieurs moyens de fixation, tels que des fourreaux munis de vis de fixation, pouvant recevoir des pointes faisant saillie à la partie inférieure du versoir et assurant de concert, avec la pointe principale de l'engin, sa pénétration dans le sol en môme temps que le griffage du sol sous-jacent. 50) - Dispositif selon la revendication 4, caractérisé par le fait que le versoir peut être muni, au niveau de son bord d'attaque d'une ailette amovible, formant pièce d'usure, ladite ailette étant maintenue en place par un ou plusieurs tenons introduits dans- les fourreaux situes sur la face arrière du versoir. 6 ) Dispositif selon la revendacation 5. caractérisé par le fait que la largeur du versoir st telle qu'elle assure la dislocation de la terre sur toute la largeur cemprise entre deux des éléments de labour de co type portés par un même cadre.