L'invention concerne le domaine technique des dispositifs de surveillance, destinés à prévenir l'effraction dans des locaux fermés, ou bien le vol d'objets précieux par exemple. Généralement, ces dispositifs de surveillance comportent une série de détecteurs, agencés pour fournir normalement un signal de contact fermé ; le contact s'ouvre en présence d'un état de fait anormal (sécurité positive). Ainsi, pour protéger une habitation, on dispose untel contact à chacune des portes et fenêtres susceptibles d'être forcées. Tant que la porte ou la fenêtre est fermée, le contact électrique reste fermé. Si l'une ou l'autre des issues est ouverte, le contact s'ouvre, et ce signal de contact ouvert est transmis à un dispositif qui regroupe les signaux venant des différents détecteurs. C'est ce dernier dispositif qui est appelé centrale de surveillance. La centrale de surveillance comporte donc une série de voies d'entrée, destinées à recevoir des signaux de contact ouvert ou fermé en provenance de détecteurs respectifs. Elle comporte également un moyen de commande d'alarme, susceptible d'actionner notamment un avertisseur sonore. Un circuit de couplage est monté entre les voies d'entrée et le moyen de commande d'alarme, afin de déclencher une alarme en présence d'un signal anormal sur l'une desdites voies d'entrée. Four réaliser la liaison entre les différents détec teurs et la centrale de surveillance, une grande longueur de ligne est le plus souvent nécessaire. Meme réalisées sous forme bifilaire symétrique, ces lignes conductrices sont forcément sensibles aux signaux parasites électriques de toute sorte qui peuvent se manifester dans les lieux à surveiller. Lorsque les voies d'entrée de la centrale de surveillance sont à basse impédance, il est relativement facile de distinguer les signaux parasites du signal anormal constitué per le contact ouvert, car ces deux signaux sont d'énergie nettement différente. En contrepartie, l'utilisation d'entrées à basse impédance implique une consommation électrique assez élevée. Dans certaines applications, telles que la surveillance de maisons d'habitation alimentées par le courant secteur, cette consommation élevée n'est pas un inconvénient rédhibitoire. Si au contraire, on désire que la centrale de surveillance soit alimentée de façon autonome par batterie, il est clair que le problème de la consommation électrique devient prépondérant. Il est évidemment souhaitable que les centrales de surveillance soient d'application très générale, et on a donc recherché à en diminuer autant que possible la consommation. En effet, les détecteurs eux-mêmes, qui sont essentiellement constitués d'un contact actionné mécaniquement ne consomment pas de courant électrique. Lorsqu'on utilise un avertisseur sonore, celui-ci est évidemment plus gourmand en énergie, mais il n'est utilisé qu'à titre occasionnel, et s'accommode de plus d'une source de courant électrique peu sophistiquée. Par contre, les circuits électroniques de la centrale de surveillance nécessitent une source de tension stabilisée, qui fonctionne en permanence. C'est donc au niveau de la centrale de surveillance que se pose le problème de la consommation électrique. L'invention a généralement pour objet une centrale de surveillance, possédant des entrées à haute impédance, et néanmoins peu sensible aux parasites pouvant intervenir sur les lignes électriques reliant les détecteurs à la centrale. L'un des buts essentiels de l'invention est la réalisation d'une centrale de surveillance en circuit électronique de technologie MOS (Métal-Oxyde-Semiconducteur) complémentaire, et qui soit peu sensible aux parasites de lignes, malgré la haute impédance d'entrée de tels circuits. Un autre but de l'invention est de réaliser une centrale de surveillance possédant un réarmement des portes logiques associées aux différentes voies d'entrée, ainsi qu'un circuit programmateur muni d'une horloge commandée et d'un compteur électronique, actionnant notamment ledit réarmement. Selon la caractéristique principale de l'invention, le circuit de couplage, qui -est monté entre les différentes voies d'entrée et le moyen de commande d'alarme, comprend tout d'abord un circuit logique de réunion relié à au moins une partie des voies entrée, et surtout un circuit monostable à détection de continuité, connecté à la sortie du circuit logique, et fournissant une impulsion de sortie avec un retard préétabli à compter du début d'un signal d'état anormal, tel qu'il se retrouve à la sortie du circuit logique, pourvu que ce signal d'entrée anormal persiste sans discontinuité.Une bascule bistable, possédant une entrée d'horloge et une entrée de commande, connectées respectivement à la sortie et à lten- trée du circuit monostable, ne change d'état pour actionner le moyen de commande d'alarme que si ledit signal d'entrée anormal persiste sans discontinuité au moins jusqu'à la fin de ladite durée prédéfinie. A titre de sécurité, il est préférable que ladite bascule présente une entrée de remise à zéro, connectée à travers un inverseur logique à l'entrée du circuit monostable. On assure ainsi que la bascule soit remise à zéro lors de la disparition du signal anormal d'entrée. Entre cette premièré bascule bistable et le moyen de commande d'alarme, est également montée sur une bascule d'alarme, commandant le moyen d'alarme, tandis qu'une horloge commandée peut alimenter un compteur. La bascule d'alarme est excitée par la sortie de la première bascule bistable, et cette excitation fait démarrer l'horloge qui applique des impulsions au compteur. Au bout d'un nombre prédéterminé d'impulsions, le compteur remet à zéro la bascule d'alarme, ce qui arrête le moyen d'alarme. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparåttront à la lecture de la description détaillée qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés, donnés à titre d'exemple non limitatif, et sur lesquels : - la figure 1 représente le schéma électrique détaillé d'un mode de réalisation de la centrale de surveillance selon l'invention, et - la figure 2 est un diagramme temporel illustrant des formes de signaux logiques en différents points du schéma de la figure 1. Le schéma détaillé de la figure 1 comprend de nombreux circuits logiques ; sauf mention contraire, ceux-ci sont réalisés en technologie MOS complémentaire. On donnera plus loin des exemples de circuits adaptés de ce genre. Tout à fait à gauche de la figure, une ligne conductrice 1 est soumise à une tension positive correspondant sensiblement au niveau logique UN des circuits de technologie MOS complémentaire. Cette ligne conductrice 1 est reliée à une série de bornes de référence 11, 12, 13 et 14. A chacune des bornes de référence Il à 14 est associée une borne d'entrée homologue, 21 à 24 respectivement. Entre deux bornes homologues telles que Il et 21, se trouve branché un détecteur situé à distance, et muni d'un contact normalement fermé. Pour simplifier l'illustration des détecteurs, on a simplement représenté à chaque fois une ligne conductrice très courte en trait tireté suivie d'un contact normalement fermé. Au niveau de chaque détecteur, un état de choses anormal se traduit par l'ouverture du contact. Par conséquent, en l'état normal, chacune des bornes d'entrée 21 à 24 présente un niveau logique UN. Lorsque l'un des détecteurs est excité, la borne d'entrée correspondante passera au niveau logique ZERO, à cause de l'une des résistances 31 à-34, qui relient respectivement les bornes 21 à 24 à la masse. On appelle D1, , D3 et D4 les signaux présents au niveau des bornes 21 à 24, la barre de complémentation étant due au fait que ces signaux sont au niveau UN dans leur état normal. Les signaux m à D1I sont appliqués chacun à une entrée de portes respectives 41 à 44, du type OU EXCLUSIF. Les sorties des portes OU EXCLUSIF 41 à 44 fournissent des signaux E1 à E4. Ainsi, chaque porte OU EXCLUSIF telle que 41 et les circuits situés en amont constituent une voie d'entrée de détection. L'autre entrée de chacune des portes OU EXCLUSIF 41 à 44 reçoit la sortie-d'un inverseur, 51 à 54 respectivement, précédée d'une porte NON-OU, 61 à 64 respectivement. L'une des entrées de chacune des portes NON-OU 61 à 64 est reliée à la borne d'entrée 31 à 24 du détecteur respectivement associé, recevant ainsi l'un des signaux f à respectivement. L'autre entrée de chacune des portes NON-OU 61 à 64 reçoit un signal AL2, qui est normalement au niveau UN, et ne passe au niveau ZERO que pour le "réarmement" des entrées. Le signal AL2 est obtenu d'une façon que l'on décrira plus loin. Lorsqu'un détecteur, par exemple le détecteur Dl, est dans son état normal, le signal f est au niveau UN. Dans ces conditions, il applique ce niveau UN à la porte OU EXCLUSIF 41, en même temps qu'à la porte NON-OU 61, dont la sortie est alors au niveau ZERO La sortie au niveau ZERO de la porte NON-OU 61 est complémentée par l'inverseur 51, qui fournit donc un niveau UN à la seconde entrée de la porte OU EXCLUSIF 41. Recevant deux entrées au niveau UN, a porte OU EXCLUSIF 41 a sa sortie El au niveau ZERO dans l'état normal. Par contre, lorsque le signal D1 est au niveau ZERO, indiquant un état anormal, la sortie El de la porte OU EXCLUSIF 41 dépend du signal AL2. En effet, si le signal AL2 est au niveau UN, la sortie de la porte NCN-OU 61 est comme précedemment au niveau ZERO, et la porte OU EXCLUSIF 41 reçoit alors une entrée 1W au niveau ZERO et comme seconde entrée la sortie de l'inverseur 51 qui est au niveau UN. La sortie de la porte OU EXCLUSIF 41 est alors elle aussi au niveau UN. Inversement, si à la fois le signal D1 et le signal AL2 sont au niveau ZERO, la sortie de la porte NON-OU 61 est au niveau UN, la sortie de l'inverseur 51 est au niveau ZERO, et la porte OU EXCLUSIF 41 recevant deux entrées au niveau ZERO va donc être à nouveau au niveau UN, exactement comme si le détecteur D1 n'indiquait pas l'état anormal. Ceci permet, après avoir produit une alarme en réponse à l'état anormal indiqué par le détecteur Dl, d'nhiber celui-ci pour continuer la sr- veillance avec les autres détecteurs. Ainsi, la figure 1 illustre, à titre non limitatif, 4 voies d'entrée, fournissant les signaux El à E4. Ces quatre signaux sont normalement au niveau ZERO, et chaque fois que le contact de l'un des détecteurs s'ouvre, indiquant un état anormal, le signal correspondant passe au niveau UN. Les sorties des quatre voies d'entrée sont appliquées à un circuit de couplage, qui a pour fonction de commander un transistor 100, situé dans la partie droite de la figure 1. Normalement bloqué, le transistor 100 devisent conducteur en présence d'un état anormal, comme on le verra ci-après, ce qui excite le relais 101 ; de façon connue en elle-meme, une diode 102 est montée en parallèle sur le relais 101, et sert d'antiretour. Le contact mobile 103 du relais 191, normalement ouvert, actionne une alarme qui est par exemple constituée d'un avertisseur sonore (non représenté) Revenant maintenant à la partie droite de la figure, le circuit de couplage des voies d'entrée au transistor qui commande l'alarme comprend tout d'abord un circuit logique, constitué de portes logiques 51 à 53.La porte 51, du type NON-OU, reçoit les deux signaux El et E2 des deux premières voies d'entrée, et fournit un signal de sortie PI. Le signal est normalement au niveau UN et passe au niveau ZERO lorsqu'une au moins des deux voies d'entrée indique un état anormal. De même, une porte NON-OU 52 reçoit les signaux d'entrée E3 et E4, et sa sortie P2, qui est normalement au niveau UN, passe au niveau ZERO lorsque l'une au moins des entrées E3 et E4 indique un état anormal. Les sorties PI et 75 des portes 51 et 52 sont appliquées à une porte NON-ET 53, qui fournit en réponse un signal C. Lorsque les deux signaux P1 et g2 sont au niveau UN, indiquant que tout est normal, le signal C est au niveau ZERO. Au contraire, en présence d'un état anormal, le signal C passe au niveau UN. Ce signal C constitue la sortie du circuit logique réunissant des signaux des différentes voies d'entrée. Le signal de sortie C du circuit logique est appliqué à un circuit monostable à détection de continuité 60, suivi d'une bascule bistable de détection 63 du type D, et accompagné d'un inverseur 64. Le circuit monostable 60 est par exemple du type CD 4047 AE vendu par MOTOROLA. De façon connue en soi, il lui est ajouté une résistance 61 et un condensateur 62, qui définissent la constante de temps caractéristique du circuit monostable Le signal de sortie du circuit monostable, désigné par M, est nor également au niveau UN. On distinguera maintenant suivant qu'il s'agit d'un véritable signal d'entrée anormal constitué par l'ouverture du contact, ou bien d'un signal parasite, injecté par influence électromagnétique sur les lignes reliant un détecteur à sa voie d'entrée. En présence d'une ouverture du contact de l'un des détecteurs, la borne d'entrée correspondante, 21 par exemple, va rester de façon stable au niveau ZERO, Ainsi, sur la figure 2, on obtient le signal 5 représenté à la deuxième ligne, qui passe franchement du niveau UN au niveau ZERO. Comme le signal AL2 est au niveau UN, la sortie El de la porte 41 est au niveau ZERO. Toujours sur la figure 2, le signal P7 passe alors au niveau ZERO auquel il reste de façon stable. Le signal C passe de -son côté du niveau ZERO au niveau UN où il reste également de façon stable.Dans ces conditions, la sortie M du circuit mono stable 60 fournit une impulsion négative passant du niveau UN au niveau ZERO, un certain temps après la transition du signal C depuis le niveau ZERO au niveau UN. Le temps de retard est défini par la résistance 61 et le condensateur 62 associés au circuit mono stable 60. La bascule bistable 63 reçoit sur son entrée d'état D le signal C, et sur son entrée d'horloge H le signal M. Ainsi, au moment de l'impulsion négative du signal M sur ltentrée d'horloge, l'entrée D de la bascule 63 reçoit le signal C au niveau UN, ce qui a pour effet d'exciter la bascule 63 et de faire passer sa sortie Q1 au niveau UN, comme cela est représenté sur la figure 2. Dans le cas où la voie d'entrée Dl est excitée par un parasite, celui-ci ne constitue pas une transition franche du niveau UN au niveau ZERO. Par conséquent, toutes les portes logiques concernes vont transmettre les variations rapides du signal parasite, qui va se retrouver dans le signal C appliqué au circuit monostable 60. Dans ces conditions, le circuit monostable 60 reçoit un signal variant très rapidement, et alors il ne produira pas l'impulsion négative de sortie M. En conséquence, la bascule 63 ne va pas changer d'état. L'association du circuit monostable 60 et de la bascule bistable 63 permet donc de distinguer l'excitation d'un détecteur de l'apparition d'un signal parasite sur la ligne reliant ce détecteur à la centrale de surveillance. L'inverseur 64 applique directement le signal C à l'entrée R de la bascule bistable 63, pour remettre celle-ci à son état initial, désexcitant sa sortie Q1, lorsque le signal C retourne au niveau ZERO. Ce retour du signal C au niveau ZERO peut bien entendu se produire si le détecteur excité vient à se désexciter. Il est également produit automatiquement, au bout d'un certain temps, par le réarmement que l'on décrira plus loin. On voit maintenant que la sortie Q1 de la bascule bistable 63 ne vient au niveau UN que lorsqu'un détecteur indique un état anormal. Ce signal Q1 est tout d'abord appliqué à une bascule bistable constituée de deux portes NON-OU 71 et 72. Les deux portes sont montées de façon connue en elle-même pour réaliser la bascule bistable, une entrée de chacune des portes recevantla sortie de l t autre. La sortie ALI de la bascule 71 est au niveau UN lorsque le signal Q1 est au niveau ZERO, alors que la sortie ALI de la bascule 72 est au niveau UN lorsque le signal Q7 est au niveau UN. Par ailleurs, la sortie M du circuit monostable 60 est appliquée avec le signal AL1 donné par la porte NON-OU 72 à une autre porte NON-OU 73. Celle-ci va donc fournir un niveau ZERO en temps normal, puisque le signal M est normalement au niveau UN. Sa sortie ne passera au niveau UN que lorsque le signal M fournit une impulsion négative, et que le signal ALI est au niveau 'ZERO. Le signal de sortie de la porte NON-OU 73 est dénommé RAZA. Ce signal RAZA est appliqué en même temps que le signal AL1 à une porte OU EXCLUSIF 74. Comme le signal RAZA est normalement au niveau ZERO et le signal AL1 normalement au niveau UN, la sortie de la porte OU EXCLUSIF 74 est normalement au niveau UN, ce qui a pour effet d'inhiber une horloge 75, du type commandé, ainsi que de bloquer un compteur 76, qui compte jusqu'à 7 bits binaires. Chaque fois que le signal AL1 passe au niveau ZERO, c'est-à-dire que la sortie Q1 de la bascule 63 est excitée, ou bien chaque fois que la sortie M du circuit mono stable 60 fournit une impulsion négative alors que la sortie Q1 de la bascule bistable 63 n'est pas excitée et que le signal AL1 est donc au niveau ZERO, la sortie de la porte OU EXCLUSIF 74 va actionner l'horloge commandée 75 tout en débloquant le compteur 76. L'horloge 75 produit alors une impulsion toutes les 1,5 secondes, et le compteur 76 va compter jusqu'à trois minutes sensiblement, mement où la sortie T7 de son dernier étage va passer au niveau UN. Cette sortie T7 est reliée à l'entrée restant libre de la porte NON-OU 72 déjà mentionnée qui forme une bascule avec la porte NON-OU 71. Ce passage du signal T7 au niveau UN va remettre à zéro ladite bascule, en faisant repasser le signal AL1 au niveau ZERO et le signal WtT au niveau UN. Cela a pour effet de bloquer à nouveau l'horloge 75 du compteur 76. On voit donc que la bascule d'alarme formée par les deux portes NON-OU 71 et 72 va rester excitée pendant environ 3 minutes, produisant ainsi un signal AL1 au niveau ZERO. Par l'intermédiaire d'une porte NON-OU 78, ce signal WtT est inversé en AL1 pour commander par lXintermédiaire d'une résistance 79 le déblocage du transistor 100, ce qui produit l'alarme de la façon qu'on a déjà décrite. Ainsi se trouve réalisé le couplage entre les voies d'entrée et le moyen d'alarme constitué par le transistor 100.Bien entendu, alors que l'ensemble du circuit de la centrale de surveillance est avantageusement réalisé en technologie MOS complémentaire, le transistor 100 et son relais 101 peuvent être de technologie différente, Alors que la bascule d'alarme constituée par les portes 71 et 72 est ainsi remise à zéro par la sortie T7 du compteur 76, la sortie Q1 n' est pas influencée. En réalité, la sortie Q7 change normalement d'état avant le signal Aloi, comme on va le voir maintenant. En effet, le compteur 76 fournit également une sortie T5 de son cinquième étage, qui pré- sente donc un délai de 3/4 de minute (45 secondes) par rapport au début du déblocage de l'horloge 75 du compteur 76.Ce signal T5 est applique en mEme temps que la sortie Q1 de la bascule 63 à une porte NON-ET 80, suivie d'une autre porte NON-ET 81 qui inverse cette sortie. Ainsi, lorsque le signal Q7 est au niveau UN et que la sortie T5 passe également au niveau UN, la sortie de la porte 81 passe elle aussi au niveau UN, Cette sortie est appliquée à une porte NON-OU 83 qui forme avec une autre porte NON-OU 84 une bascule bistable tout comme c'était le cas pour les portes 71 et 72. La sortie de la porte NON-OU 83 fournit précisément le signal AL2 qui est normalement au niveau UN ; et lorsque la sortie de la porte 81 va passer au niveau UN, le signal AL2 passe au niveau ZERO, ce qui a pour effet de produire un réarmement. De la manière décrite à propos des voies d'entrée, le signal de réarmement va faire disparattre l'excitation enregistrée sur l'un des détecteurs, et le signal C va donc repasser à ZERO, comme on le voit en examinant les lignes AL2, El, PI, et C de la figure 2. La figure 2 montre également que le signal Q1 retourne alors au niveau ZERO, 45 secondes après son début. On vient de voir que le signal -A qui est normalement au niveau UN passe au niveau ZERO de façon commandée par l'ac tion des portes 80 et 81 sur la porte NON-OU 83. L'entrée de commande de la porte NON-OU 84 est fournie par la sortie normalement au niveau ZERO d'une porte NON-OU EXCLUSIF 90, qui reçoit d'une part le signal RAZA déjà mentionné, et d'autre part la sortie d'une porte OU EXCLUSIF 91. Cette porte OU EXCLUSIF 91 reçoit d'un côté un signal RAZ, et de l'autre un signal normalement au niveau ZERO que l'on décrira plus loin. Le signal RAZ est normalement au niveau UN et ne passe au niveau ZERO que pour une remise à ZERO initiale des circuits de la centrale de surveillance. Bien entendu, cette remise à zéro initiale porte également sur d'autres composants mais cela n'a pas été représenté ici dans un but de simplicité. Lorsque cette remise à zéro est effectuée et que le signal RAZ passe au niveau ZERO, la sortie de la porte OU EXCLUSIF 91 passe au niveau UN, la sortie de la porte OU EXCLUSIF 90 passe à son tour au niveau UN, et la porte NON-OU 84 est excitée ce qui a pour effet d'amener le signal AL2 dans son état normal, ctest-å-dire dans son niveau UN qui représente l'absence de réarmement. Cette absence de réarmement, produite lorsque le signal RAZ appliqué à la porte OU EXCLUSIF 91 passe au niveau ZERO, intervient également lorsque la sortie de la porte 92 appliquée à l'autre entrée de la porte OU EXCLUSIF 91 passe au niveau ZERO. Ce dernier cas se produit lorsque la sortie T2 du compteur vient à être excitée, tandis qu'un signal 5 est au niveau UN. Le signal SD est produit à partir de l'ensemble des entrées des détecteurs, et il ne sera au niveau UN que lorsqu'aucun des détecteurs n'est excité. Ainsi, lorsqu'aucun des détecteurs n'est excité et que cet état subsiste pendant 3 secondes (durée de T2), le signal AL2 est également remis aans l'état UN, ce qui fait disparaitre le réarmement. La description qui précède, faite en référence aux figures 1 et 2, a montré l'ensemble des constituants de la centrale de surveillance de la figure 1, et a fait apparattre en référence à la figure 2 le fonctionnement de cette centrale de surveillance en réponse à un signal d'état anormal, c'est-àdire à l'excitation dlun détecteur. Il a également été montré que le circuit monostable 60 distingue cette excitation d'un détecteur d'un signal parasite, par le fait que la sortie du circuit monostable ne produira pas d'impulsion négative en réponse à un signal parasite, tandis qu'elle en produit une en réponse à l'excitation d'un détecteur. Lorsque cette excitation d'un détecteur se prolonge pendant un temps suffisant, l'impulsion de sortie du monostable apparaît alors que le signal C appliqué à son entrée reste 1, et la bascule 63 va donc enregistrer l'excitation du détecteur. En méme temps, l'horloge 75 et le compteur 76 fonctionnent. De son côté, la bascule d'alarme constituée des portes 71 et 72 va commander une alarme au moyen du transistor 100 et du relais 101, jusqu'à l'écoulement d'un intervalle de temps de 3 minutes, après quoi la sortie T7 du compteur 76 remet à zéro la bascule d'alarme. Entre temps, au bout de 45 secondes, la porte 80 agit sur la bascule de réarmement constituée par les portes 83 et 84 pour faire passer à ZERO le signal de réarmement AL2. A ce mo ment, le signal de détecteur excité (91 O 0 par exemple) se trouve inhibé, la sortie El de la porte 41 retournant à l'état normal ZERO. Dans ces conditions, le signal C retourne également à ZERO et l'inverseur 64 désexcite la bascule 63 dont la sortie Q7 retourne elle aussi à ZERO. On se retrouve donc dans l'état initial, sauf que le signal AL2 qui était initialement à UN est maintenant à ZERO. Dans ces conditions, lorsqutapparatt une nouvelle détection sur le détecteur D2 par exemple, l'une des entrées de la porte OU EXCLUSIF 42 va passer à ZERO. Presqu'en même temps, le signal AL2 qui est maintenant à ZERO va se trouver appliqué avec le signal D2 = O à la porte NON-OU 62 dont la sortie passe alors à UN, la sortie de l'inverseur 52 étant maintenant à ZERO, et la porte OU EXCLUSIF 42 va donc recevoir deux entrées au niveau ZERO ce qui fait que sa sortie E2 sera au niveau ZERO comme dans l'état normal. En réalité, l'exis- tence des portes 62 et 52 en série produira un léger retard, de quelques nanosecondes. En fait, la sortie E2 de la porte OU EXCLUSIF 42 produira en réponse à l'excitation du détecteur D2 une très brève impulsion de quelques nanosecondes.Cette impulsion se retrouve dans le signal C produit par la sortie de la porte NON-ET 53. Comme il ne s'agit pas d'un signal parasite, elle se traduira également par une impulsion négative dans le signal de sortie M du circuit monostable 60. Toutefois, le signal C aura disparu lorsque le signal M fournira une impulsion négative, et la bascule 63 ne sera pas excitée. Par contre, le signal ALI ne sera pas produit non plus, et l'impulsion négative du signal M produira par l'intermédiaire de la porte NON-OU 73 une impulsion positive dans le signal RAZA. Cette impulsion positive du signal RAZA a deux effets. Tout d'abord, par l'intermédiaire de la porte OU EXCLUSIF 74, elle fait démarrer l'horloge 75 et le compteur 76. Ensuite, par la porte OU EXCLUSIF 90, elle remet à ZERO la bascule de réarmement, ce qui ramène temporairement le signal 7 au niveau UN. Ainsi, l'excitation du détecteur D2 va se trouver confirmée, puisque le signal de réarmement a disparu. En réalité, puisqu'à la fois le détecteur Dl et le détecteur D2 sont excités, ce seront deux détecteurs qui vont maintenant produire une intervention d'alarme.Les choses se passent comme précédemment décrit à propos de 1'excitation du détecteur Di. Au bout d'un temps de 45 secondes, la porte NON-ET 80 va à nouveau exciter la bascule de réarmement, le signal AL2 va retourner au niveau ZERO, et les deux détecteurs D1 et D2 seront maintenant inhibés, tandis que se poursuivra jusqu'au terme des 3 minutes ltexcitation du dispositif sonore d'alarme par l'intermédiaire de la bascule 63, de la bascule d'alarme constituée des portes 72 et 71, de l'inverseur 78 et du transistor 100 associé au relais 101. On voit donc que, meme en présence du signal de réarmement AL2, une nouvelle excitation d'un détecteur va se traduire par une alarme. Enfin, si l'excitation qui a produit le signal AL2 vient à disparattre, la sortie de la porte NON ET 92 va alors produire un niveau ZERO, après 3 secondes (à cause du signal T2) et ceci va nouveau désexciter la bascule de réarmement, ramenant le signal -A 2 à son état initial UN. Pour la réalisation de la centrale de surveillance, le circuit mono stable 60 étant comme précédemment indiqué du type CD 4047 AE, la bascule 63 sera une moitié d'un circuit CD 4013 AE, les portes OU EXCLUSIF seront des circuits CD 4070 BE, les portes NON-OU et inverseurs des circuits CD 4001 AE, les portes NON-ET des circuits CD 4011 AE, et le compteur 60 un circuit CD 4024 AE, tous circuits vendus par MOTOROLA. Bien entendu, la présente invention n'est pas limitée au mode de réalisation décrit. Quoique ce soit très avantageux, il n'est en particulier pas nécessaire d'utiliser un circuit de réarmement, en plus du circuit mono stable 6o et de la bascule 63 qui constituent l'essentiel du dispositif aliminatelar de parasites de l'invention. REVENDICATIONS 1 - Centrale de surveillance, du type comportant une série de voies d'entrée destinées à recevoir des signaux de contact normalement ferme en provenance de détecteurs respectifs, un moyen de commande d'alarme, ainsi qu'un circuit de couplage, montésentre les voies d'entrée et le moyen de commande d'alarme afin de déclencher une alarme en présence d'un signal anormal sur l'une desdites voies d'entrée, caractérisée par le fait que le circuit de couplage comprend un circuit logique de réunion relié à au moins une partie des voies entrée, un circuit monostable à détection de conti nu é, connecté à la sortie du circuit logique et fournissant une impulsion de sortie avec un retard préétabli à compter du début d'un signal d'état anormal, apparaissant à la sortie du circuit logique, pourvu que celui-ci persiste sans discontinuité, et une bascule bistable de détection possédant une entrée d'horloge et une entrée de commande connectées respectivement à la sortie et à l'entrée du circuit monostable, ladite bascule bistable ne changeant d'état pour actionner le moyen de commande d'alarme que si le signal d'entrée persiste sans discontinuité au moins jusqu'à la fin de ladite durée prédéfinieO 2 - Centrale de surveillance selon la revendication 1, caractérisée par le fait que le circuit de couplage comprend un moyen logique reliant la sortie du circuit logique de réunion à une entrée de remise à zéro de la bascule bistable de détection, pour remettre à zéro celle-ci lorsque le signal d'état anormal disparate à la sortie du circuit logique de réunion. 3 - Centrale de surveillance selon la revendication 2, caractérisée par le fait que le circuit de couplage comprend aussi une bascule bistable d'alarme, excitée par la bascule bistable de détection, une horloge commandée associée à un compteur, tous deux excités par la bascule bistable d'alarme, t un moyen pour désexciter la bascule d'alarme au terme d'un comptage définissant un intervalle de temps préétabli, et par le fait que l'excitation de la bascule d'alarme fait agir le moyen de commande d'alarme. 4 - Centrale de surveillance selon la revendication 3, caractérisée par le fait que le circuit de couplage comprend une bascule de réarmement et un moyen pour-exciter cette bascule avec un retard préétabli par rapport à un signal d'état anormal, ladite bascule de réarmement agissant sur les voies d'entrée pour inhiber le signal d'entrée anormal. 5 - Centrale de surveillance selon la revendication 4, caractérisée par le fait que chaque voie d'entrée comporte des portes logiques de réarmement combinant chaque signal d'entrée à la sortie de la bascule de réarmement, et une porte OU EXCLUSIF recevant d'une part directement le signal d'entrée, et d'autre part la sortie des portes logiques de réarmement. 6 - Centrale de surveillance selon la revendication 5, caractérisée par le fait que le circuit de couplage comporte une porte logique combinant la sortie du circuit monostable et l'absence d'alarme, cette porte agissant pour désexciter la bascule de réarmement, ce qui permet d'enregistrer une nouvelle détection en présence du réarmement. 7 - Centrale de surveillance selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisée par le fait queà l'exception du moyen de commande d'alarme, les circuits sont de technologie Métal- Oxyde-Semiconducteur complémentaire.