La présente invention concerne une armoire pour l'installation d'alarme incendie et de détection de défauts. L'objet de l'invention se rattache notamment aux secteurs techniques des dispositifs de contrôle et plus particulièrement aux appareils et systèmes de signalisation ou d'appel, aux sys tèmes d'alarme. Préalablement, il est utile de rappeler que les installations d'alarme-incendie notamment dans les établissements d'enseignement, les locaux publics et aussi les locaux privés pouvant être concernés, font l'objet de prescriptiors de sécurité qui doi- vent être respectées et aux termes desquelles - la ou les sonneries sont réparties en deux groupes alimentés chacun par un circuit pour pallier à tous risques de défaillance de l'un des circuits, - les installations doivent comporter un dispositif de recharge et de régulation automatique alimenté par un transformateur de sé curitépour maintenir les accumulateurs dans leur état de charge optimale. - ce dispositif de recharge doit permettre également après tout fonctionnement en décharge, d'assurer à partir de la tension sec-teur, l'alimentation des circuits de sonneries, de commande et de signalisation en même temps que la recharge des accumulateurs. - le déclenchement de l'alarme doit être provoqué, d'un endroit précis, et de divers endroits par des boutons-poussoirs, sous protection à rompu et facilement accessibles. Ces boutons- agissent à la fois sur un dispositif à manque de tension et sur un dispositif à émission provoquant l'un et l'autre le déclenchement de 1' alarme. - le fonctionnement des sonneries en alarme doit être doublé par deux signalisations lumineuses, l'arrêt des sonneries intervenant automatiquement au bout d'une demi-heure de fonctionnement, cet arrêt pouvant être obtenu manuellement par un interrupteur à clé. - en cas d'apparition de l'un des défauts suivants : absence de tension secteur, baisse anormale de la tension batterie, fusion des fusibles de protection de l'un des circuits sonneries ou de l'un des circuits de commande, un dispositif automatique doit provoquer le fonctionnement de deux sonneries de signalisation de défaut doublees chacune dtreXsignalisation lumineuse. -Ces sonneries sont mises à l'arrêt durant le temps du défaut, sous réserve du maintien de la signalisation lumineuse et de la remise en service de ces sonneries dès le retour à la situation normale. - le tableau de contrôle de l'installation d'alarme, est équipé notamment de signalisations lumineuses permettant - en régime normal, de vérifier si le dispositif est bien en état de veille, - en cas de défaut, de déterminer son origine, - éventuellement en cas d'alarme, de localiser la zone d'où provient l'appel, - en programmation normale, l'alimentation est assurée en très basse tension de sécurité, un seul circuit étant alimenté à la fois, - en fonctionnement "alarme" les deux circuits doivent être alimentés simultanément à très basse tension par une batterie d'accumulateurs. L'armoire pour installation d'alarme incendie et de détecteur de défauts qui fait l'objet de l'invention, a été conçue pour répondre parfaitement à ces conditions et objectifs proposes, avec la meilleure fiabilité. Cependant et plus particulièrement, dans l'objectif -d'une sécurité qui doit être permanente, sans interruption, l'armoire pour installation d'alarme incendie suivant l'invention est conçue et réalisée pour donner les possibilités suivantes - celui ou ceux qui sont chargés de la sécurité dans l'établissement, même s'ils ne sont pas spécialistes, peuvent assurer directement, par eux-mêmes, un dépannage, s'il y a une zone de défaut qui apparaît. On peut supprimer rapidement cette zone de défaut et remettre l'installation en service. - Il y a un testeur de relais et le dépannage s'opère directement par cartes embrochables. - une de ces cartes est une carte de défauts, qui peut signaler toutes sortes de défauts et par exemple quoique non limitativement jusqu'à 7 défauts, tels que défaut dans la ventilation, dans la chaufferie, etc... - il y a un contrôle constant de l'état de la batterie, et ce contrôle est indépendant du réseau électrique d'alimentation, - il y a un contrôle permanent des lignes et circuits. Si un conducteur de ces liqnes et circuits est interrompu, l'alarme est déclenchée, par l'effet des dispositions de la carte d'alarme et par suite du montage en série, tandis qu'il y a aussi contact en parallèle en cas de court-circuit~dans les lignes. Suivant une première caractéristique, l'armoire suivant l' invention comprend en relation avec les circuits de sonneries convenablement réparties dans l'établissement : une batterie dont l'importance est en rapport avec le nombre de sonneries à faire fonctionner ; un chargeur alimenté à partir du réseau électrique de distribution ; des cartes répartissant judicieusement les différentes fonctions de contrôle, de détection, d'alarme et d'effets de sécurité, en liaison avec une carte-mère à laquelle les cartes précitées sont reliées par de multiples connexions des circuits correspondants ; un transformateur ; des relais principaux de puissance ; des fusibles protègent le primaire et le secondaire du transformateur, des fusibles qui protègent l'alimentation en courant continu de la carte-mère et des fusibles qui protègent les deux circuits de sonneries ; l'ensemble de ces éléments de l'armoire ainsi que les circuits de sonneries, étant reliés par les circuits correspondants. Suivant une autre caractéristique, les cartes de répartition des diverses fonctions comprennent:une carte détectant les défauts de l'installation, une carte "alarme" incendie, et une carte principale de commande d'alimentation s'effectuant en très basse tension de sécurité, ces cartes étant amovibles indépendamment, et chacune des trois cartes à crcuits imprimés étant équipées de moyens électriques et électroniques correspondant aux fonctions à assurer, et étant embrochée respectivement dans des connecteurs montés également sur une carte-mèrÇou plaque de base à circuit imprimé à laquelle sont aussi connectés des moyens d1 indication visuelle et sonore avec leur moyen de mise en service; les divers moyens indicateurs et de commande apparaissant à l'extérieur de l'armoire. Ces caractéristiques et d'autres encore ressortiront de la suite de la description. Pour fixer l'objet de l'invention, sans toutefois le limiter, dans les dessins annexés La figure 1 est une vue d'ensemble à caractère schématique, des éléments de l'armoire, selon une forme de réalisation. La figure 2 est un schéma de principe de la carte détectant les défauts de l'installation. La figure 3 est un schéma de principe de la carte d'alarme. La figure 4 est un schéma de principe de la carte principale de commande. La figure 5 est le schéma de principe du chargeur. La figure 6 illustre les composants de la carte détectant les défauts d'installation, les traits interrompus montrant le circuit imprimé de cette carte. La figure 7 montre les composants et en traits interrompus le circuit imprimé de la carte alarme incendie. La figure 8 montre les composants avec en traits interrompus le circuit imprimé de la carte principale. La figure O illustre les composants avec en traits interrompus le circuit imprimé du chargeur. La figure 10 montre la carte-mère de raccordement avec son circuit imprimé et sur laquelle s'embroche les trois cartes précédemment décrites. La figure Il illustre par schéma de principe les deux relais de puissance alimentant les circuits de sonneries. Afin de rendre plus concret l'objet de l'inventidn, on le décrit maintenant d'une manière non limitative, en se référant aux dispositions de réalisation illustrées aux figures des dessins. On voit à la figure 1, que l'armoire selon l'invention, comprend en relation avec les circuits de sonneries convenablement réparties dans l'établissement : une batterie 1 dont l'importance est en rapport avec le nombre de sonneries à faire fonctionner ; un chargeur 2 alimente à partir du réseau électrique de distribution ; des cartes 3, 4 et 5 à circuits imprimés répartissant judicieusement les différentes fonctions de contrôle, de détection, d'alarme et d'effets de sécurité en liaison avec une carte-mère 6 à laquelle les cartes 3, 4 et 5 sont reliées par de multiples connexions des circuits correspondants ; r;rn transformateur TR fournissant une tension de sécurité à 24volts; des relais principaux de puissance RP1 et RP2 ; des fusibles 1 2 F1 et F2 protégeant le primaire et-le secondaire du transforma~ teur TR, des fusibles F3 qui protègent l'alimentation à courant continu de la carte mère 6 et des fusibles F4 et F5 qui protègent les deux circuits de sonneries. La carte 3 détectant les défauts de l'installation (figures 2-et 6), la carte alarme incendie 4 (figures 3 et 7), et la carte principale de commande 5 (figures 4 et 8) s'embrochent res pectivement dans des connecteurs 7, 8 et 9 montés sur la carte mère 6 à circuits imprimés. Le fonctionnement et les différents composants relatifs aux cartes 3, 4 et 5 sont décrits dans la suite de la description. Carte 3 détectant les défauts d-installation L'appel venant d'un des différents contacts de défauts (chaufferie, ventilation, disjonctions, départ transfromateur, etc.), alimente le relais C concerné soit de façon fugitive ou maintenue. Le relais C est auto-alimentéZpasse du contact c par la diode D à la bobine, le contact Cl assure le maintien et alimente en plus par l'intermédiaire de la diode Dl, aligne commune qui enclenche le ronfleur r. Le contact C2 qui se trouve ainsi fermé alimente la lampe de visualisation L1 au défaut correspondant. L'effacement se fait par coupure du - sur la carte. Un bouton-poussoir bpl monté sur la porte de l'armoire alimente un relais RX dont les contacts Rx fermés au repos coupent d'une part l'alimentation du ronfleur r et alimentent d'autre part une lampe de signalisation td indiquant toujours l'existence du défaut dans l'une des zones, un ou des boutons-poussoirs "arrêt" bp2 également montés sur la porte, remettant en fonctionnement normal l'installation lorsque le défaut est répare. Certaines sorties ne sont pas connectées sur cette carte, elles sont utilisées dans d'autres applications de signalisation. Carte 4 alarme incendie L'impulsion d'alarme est donnée par le bris de la vitre des boutons V libèrant ceux-ci et donnant le changement d'état des relais RA et RB, RA étant alimenté, RB restant au repos. Les contacts respectifs de ces relais, Ra ouvert au repos, Rb ouvert au travail, sont couplés en parallèle bù est raccordée la lampe de signalisation L2 indiquant la zone d'où l'appel a été émis. Une diode D2, par circuit d'appel, regroupe le nombre de zones (7 par exemple) sur une sortie commune, un interrupteur K permet 1 ) d'isoler la zone en défaut en laissant le voyant de signa lisation L2 jusqu'à la remise en place de la vitre du bouton V, 20) de remettre en veille les autres zones d'alarme. Cette carte compte ainsi par exemple sept entrées de zones d'alarmes toutes identiques. Sur la sortie commune S sont connectés 1") le déclenchement de la vanne gaz Vg 2 ) le tableau directeur, 3 ) le départ vers la carte 5. Le déclenchement de la vanne gaz est réalisé par l'intermé diaire d'un relais placé à proximité. Pour le tableau directeur, le voyant L3 est pris directement sur la ligne et reste allumé pendant toute la durée du dé faut. Le ronfleur r lui, passe par le contact repos Rc d'un re lais RC, le ronfleur ri fonctionnera donc. Le relais RC étant excité, par le bouton-poussoir bp1 ce lui-ci s'auto-alimente coupant le circuit ronfleur rl et ne re tourne au repos que lorsque le défaut a disparu. Carte principale 5 L'impulsion venant de la carte 4 alimente le relais RD celui-ci s'auto-alimente, l'impulsion peut donc être fugitive (rupture d'un câble). Cette impulsion arrive sur le relais RE à travers le condensateur C1 et la résistance RI montée en parallèle sur celui-ci, le relais RE colle pendant quelques secondes ; sur le contact repos Rd du relais sont raccordés le voyant veille L4 et l'alimentation du contact de l'horloge de distribution des fins de cours ; sur le contact travail Rdl est pris le voyant "alarme" L5 et l'alimentation de l'abaisseur de tension compa tible au fonctionnement des circuits intégrés. Cet abaisseur de tension est constitué d'un transistor NPN TI monté en ballast, la tension est stabilisée par une diode Zéner DZ, la polarisa tion du transistor TI est obtenue par une résistance R2 de lKSZ montée entre la base et le collecteur de TI, la sortie est fil trée par un condensateur C2 de 100)tIF la résistance d'entrée R3 de 565Z limite le courant évitant le claquage du transistor T1 en cas de court-circuit, la "carte 5 étant elle-même filtrée par un condensateur C3 de 1000AIF. Le temporisateur est constitué d'un circuit intégré CR type NE 555 v monté sur un connecteur (rouge ) l'impulsion de commande entre la connection b par l'intermédiaire d'une résis tance R4 de 4,7 k Q une résistance R5 de 22 KSZ est placée entre l'entrée et le plus 12 V afin d'éviter les démarrages intempestifs en cas de fort parasitage. Le circuit résistance capacité composé de R6 et de C4 détermine le temps de maintien de la temporisation, compte tenu de la tolérance des composants et du courant de fuite du condensateur. L'arrêt de l'alarme est obtenue sur le circuit intégré par 1' interrupteur à clef I sur la porte de l'armdoire par son action coupe le + 12 Volts sur la connection de7CR, celle-ci se retrouve polarisée moins par la résistance R7 de 2,2 KQ ; cette fonction coupe les sonneries d'alarme tout en laissant les signalisations lumineuses sur la sortie de CR. Une résistance R8 de 4,7 KsL polarise la base d'un transistor NPN T2 dont la résistance base émetteur écoule les courants de fuite au repos, le transistor T2 étant monté en interrupteur sert à commander 1' oscillateur O modulant la fonction alarme.L'oscillateur O est lui aussi constitué du circuit intégré type NE 555 v monté sur connecteur (vert) le règlage niveau haut! bas est asservi par des résistances variables R9 de îOO-K5L -Dans le circuit résistance capacité composé de R10 et C5, ~ ç'est un temporisateur qui se recycle lui-même sur la sortie connecteur, nous avons une résistance R11 de 4,7 KJL commandant un transistor T3 monté en interrupteur et qui commande le relais RF qui va battre à la cadence donnée par l'oscillateur. Une diode D3 est prise entre les bornes de la bobine évitant la destruction du transistor T3 par les surtensions engendrées par l'ouverture et la fermeture de de la tension sur la bobine du relais RF.Sur les sorties A et B, deux condensateurs C6 et C7 de 0,14F reliés à la masse protégeant les contacts contre les détériorations par extra-rupture. Pour la distribution de l'heure, un pôle a du contact de la pendule mère est relié à la sortie ai du voyant veille L4. La fermeture de ce contact nous envoie un + sur la borne commune du contact inverseur d'un télérupteur TL par l'intermédiaire d'une diode D4. Cette polarité arrive sur un condensateur C8 monté en série avec la bobine RI du télérupteur TL. Celle-ci sera excitée pendant le temps de charge du condensa teur C8 permettant le changement d'état des contacts ri, ce qui permet bien le roulement des sonneries. La diode D4 d'une manière connue évite le retour du plus sur la bobine RI, à chaque impulsion, pendant la fonction alarme, chacun des contacts ri i l'inverseur est relié aux lignes A et B. Le contrôleur de batterie (figure 4) se compose d'une diode Zener DZI contrôlant le seuil de tension. A pleine charge et à vide la tension de la batterie 1 est de 28 V, au 1/4 de sa décharge, on a 24 V, cette différence de tension permet donc de commander une alarme, cette baisse de tension pouvant résulter soit d'une absence du secteur d'alimentation, soit d'un défaut du chargeur, soit d'un élément de batterie. On a donc une diode Zener DZ1 24 V montée en série avec une résistance Rîl de 1OOOa entre le moins et le plus batterie.Lorsque la tension est supérieure à 24, 5V on a donc une tension aux bornes de la résistance R111 qui permet de rendre le transistor T4 passant, de ce fait le transistor T5 a sa base reliée au potentiel de son émetteur donc, celui-ci n'est pas passant (état normal de batterie). Si cette tension descend au-dessous de cette valeur, la tension base émetteur est voisine ou égale à zéro au-dessous de 24 V. On a ainsi rendu le transistor T4 non passant, de ce fait, le deuxième transistor T5 du trigger est rendu passant, sa base étant polarisée par la résistance R12 de 10 Kfl . On retrouve donc un + sur la sortie du collecteur-de T5 qui donne une impulsion de défaut à travers la diode D5 vers la carte 3. Le chargeur 2 est alimenté à partir du réseau de distribution 220V. L'entrée de l'enroulement primaire du transfo TR est protégée par des fusibles bi-polaires F1 munis de cartouches à percussion commandant un micro-contact in permettant la signalisation de fusion de ce fusible. L'enroulement secondaire fournissant la tension de sécurité de 24 V est protégé unipolairement contre la surcharge par des fusibles F2 de même type que les précédents. Le montage de diodes D6, D7, D8 et D9 en pont de Graëtz assure le redressement. Ces diodes sont montées sur radiateur, nous alimentons le plus utilisation à travers une autre diode D10, le moins étant commun au réseau de distribution et aux éléments de batterie 1, une autre diode DII est montée en tête bèche avec la première diode DîO, interdisant le passage d'un courant de charge direct. Celui-ci passe par l'ampèremètre A et le régulateur Rh qui permet de maintenir les éléments batteries te au niveau de charge normal. de peubsence de secteur, le plus passe alors par la diode Dîl/de la batterie sur le plus utilisation. Sur la carte chargeur, un relais RM à manque de tension indique l'absence de tension 24V pouvant provenir de l'absence de secteur du claquage du transformateur ou de la fusion des fusibles de protection. Ce relais RM est alimenté en aval du transformateur TR, cette tension est redressée et filtrée par une diode D12 et un condensateur C9. Le contact repos de ce relai à sa sortie reliée sur la carte 3. I1 est à noter que tous les relais sont interchangeables, les circuits intégrés sont sur connecteur permettant en cas de dé défaut un dépannage rapide. Les bornes sont accessibles dans l'armoire permettant un contr6le:rapide de toutes les jonctions, les différents voyants ainsi que les boutons-poussoirs étant montés sur la porte de 1' armoire. De plus les différentes valeurs des résistances des condensateurs, sont uniquement données à titre d'exemples. Les avantages ressortent bien de la description en particulier on souligne - Impossibilité d'interruption de la sécurité, - Possibilité de dépanner immédiatement sans avoir recours à un spécialiste. L'invention ne se limite aucunement à celui de ses modes d'application non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties ayant plus spécialement été indiqués ; elle en embrasse au contraire toutes les variantes. - REVENDICATIONS 1- Armoire pour installation d'alarme incendie et de détection de défaut , caractérisée en ce qu'elle comprend en relation avec les circuits de sonneries convenablement réparties dans l'établissement : une batterie dont l'i mportante est en rapport avec le nombre de sonneries à faire fonctionner ; un chargeur alimenté à partir du réseau électrique de distribution; des cartes répartissant judicieusement les différentes fonctions de contrôle, de détection, d'alarme et d'effets de sécurité, en liaison avec une carte-mère à laquelle les cartes précitées sont reliées par de multiples connexions des circuits correspondants ; un transformateur des relais principaux de qui puissance, des fusibles/protègent le primaire et le secondaire du transformateur, des fusibles qui protègent l'alimentation en courant continu de la carte-mère et des fusibles qui protègent les deux circuits de sonneries ; l'ensemble de ces éléments de l'armoire ainsi que les circuits de sonneries, étant reliés par les circuits correspondants. 2- Armoire selon la revendication 1, caractérisée en ce que les cartes de répartition des diverses fonctions comprennent : une carte détectant les défauts de l'installation, une carte alarme incendie et une carte principale de commande l'alimentation s'effectuant en très basse tension de sécurité, chacune des trois cartes à circuits imprimés étant embrochées respectivement dans des connecteurs montés sur une carte-mère ou plaque de base à circuit imprimé où sont aussi connectés des moyens d'indication visuelle et sonore avec leur moyen de mise en service, ces dif férents moyens apparaissant à l'extérieur de l'armoire. 3- Armoire selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, carac-térisé en ce que la carte détectant les defauts de l'installation comporte plusieurs zones se composant respectivement d'un relais alimenté par un contact de défaut, le relais autoalimenté passe du contact par une première diode à la bobine, deux autres contacts du relais ouvert au repos se fermenVek 1' un de ses contacts alimente par l'intermédiaire d'une seconde diode la ligne commune pour enclencher un ronfleur, tandis que l'autre contact alimente-une lampe de visualisation du défaut correspondant à la zone concernée. 4- Armoire selon la revendication 3 caractérisée en ce que un bouton-poussoir monté sur la porte de l'armoire alimente un relais dont les contacts fermés au repos coupent d'une part 1' alimentation du ronfleur et alimentent d'autre part une lampe de signalisation indiquant to-ujours l'existence du défaut dans l'une des zones, un ou des boutons-poussoirs "arrêt" également montés sur la porte, remettant en fonctionnement normal ltinstallation lorsque le défaut est réparé. 5- Armoire selon l'une quelconque des revendications 1,2,3 et 4, caractérisée en ce que la carte alarme incendie comporte plusieurs zones se composant chacune de deux relais dont le changement d'état est donné par le bris d'une vitre~libérant des boutons, les contacts de ces relais sont montés en-parallèle, l'un de ces contacts alimentant la lampe de signalisation indiquant la zone d'où 1'appel a été émis, l'autre contact est raccordé à une diode, par circuit d'appel, la dite diode regroupant les différentes zones sur une sortie commune. 6- Armoire selon la revendication 5, caractérisée en ce sue l'anode de la diode; regroupant les différentes zones sur une sortie commune, est relié à un interrupteur qui permet d'iso- ler la zone en défaut en laissant le voyant de signalisation jusqu'à la remise en place de la vitre du bouton, et de remettreen veille / les autres zones d'alarme. 7- Armoire selon l'une quelconque des revendications 5 et 6, caractérisée en ce que toutes les entrées de zones d'alarme sont identiques. 8- Armoire selon ltune quelconque des revendications 5,6 et 7, caractéristen ce que sur la sortie commune de la carte alarme incendie sont connectés le déclenchement d'une vanne gaz d'un tableau directeur, le départ vers la carte principale de commande. 9- Armoire selon l'une quelconque des revendications 1,5,6,7 et 8, caractérisée en ce que le tableau directeur importe un voyant monté directement sur la ligne et reste; allumé pendant.toute la durée du défaut, le contact repos d;n relais alimentant un ronfleur qui est coupé par un bouton-poussoir qui excite le dit relais et ne retourne au repos que lorsque le défaut a disparu. 10- Armoire selon l'une quelconque des revendications 1,5,6,7, 8 et 9, caractérisée en ce que la carte principale se compose de plusieurs relaies enclenchant le système d'alarme, d'un temporisateur de l'alarme sonore et visuelle, d'un système de distribution de l'heure, d'un contrôleur de batterie. il- Armoire selon la revendication 10, caractérisée en ce que sur le contact repos d'un relais, alimenté par une impulsion venant de la carte alarme incendie, sont raccordés un voyant veille et l'alimentation du contact de l'horloge de distribution de l'heure, sur le contact travail du dit relais sont montés un voyant alarme et l'alimentation d'un abaisseur de tension compatible au fonctionnement des circuits intégrés. 12- Armoire selon la revendication 10, caractérisée en ce que le temporisateur est constitué d'un circuit intégré monté sur connecteur, l'impulsion de commande entre une connexion, par l'intermédiaire de deux résistances, est placée entre l'entrée et le plus 12 volts afin d'éviter les démarrages intempestifs en cas de fort parasitage. 13- Armoire selon l'une quelconque des revendications 10, et 12, caractérisée en ce qu'un circuit résistance capacité détermine le temps de temporisation. 14- Armoire selon la revendication 12, caractérisée en ce qu'un interrupteur à clé est monté sur la porte de l'armoire et autorise l'arrêt de l'alarme sonore sur le circuit intégré, le plus 12 volt étant coupé sur l'une des connections du circuit intégré la dite connection se trouvant polarisée moins par une résistance. 15- Armoire selon l'une quelconque des revendications 12 et 14, caractérisée en ce qu'une résistance est montée sur la sortie du circuit imprimé, la dite résistance polarisant la base d'un / transistor NPN monté en interrupteur et qui commander oscillateur modulant la fonction alarme. 16- Armoire selon la revendication 15, caractérisée en ce que l'oscillateur est constitué par un circuit intégré monté sur connecteur dont le règlage niveau haut et niveau bas est asservi par des résistances variables dans un circuit résistance capacité. 17- Armoire selon l'une quelconque des revendications 15 et 16, caractérisée en ce que une résistance, montée su≈itaficonUnecteur commande un transistor monté en interrupteur et qui commande un relai qui va battre à la cadence donnée par l'oscillateur. 18- Armoire selon les revendications 10 et 11, caractérisée en ce qu'un pôle du contact de la pendule mère est relié à la sortie du voyant veille, la fermeture de ce contact envoie un plus sur la borne / commune du contact inverseur d'un télë- rupteur par l'intermédiaire d'une diode. 19- Armoire selon la revendication 18, caractérisée en ce qu'un condensateur est monté en série avec la bobine du téléruptSur qui est excitée pendant le temps de charge du dit condensateur permettant le changement d'état des contacts de la bobine de télérupteur. 20- Armoire selon la revendication 10, caractérisée en ce que le contrôleur de batterie se compose d'une diode Zéner, contrôlant le seuil de tension, la dite diode étant montée enserrée avec une résistance entre le moins et le plus de la batterie, la dite résistance agissant sur deux transistors l'un étant passant correspondant à l'état normal de la batterie, l'autre étant passant lorsque la tension de la batterie diminue ce dernier donnant une impulsion de défaut à travers une diode vers la carte détectant les défauts. 21- Armoire selon l'une quelconque des revendications 1,2,3,4, 5,6,7,8,9,10,11,12,13,14,15,16,17,18,19 et 20, caractérisée en ce que les moyens de commande et les indications visuelles sont montés sur la porte de l'armoire. 22- Armoire selon la revendication 1, caractérisée en ce que les fusibles de protection sont munis de cartouches à percution commandant un micro-contact permettant la signalisation de fusion des dits fusibles.