Pour s'en tenir uniquement aux éléments concernés par l'invention, la figure 1 est le schéma d'une chaudière à gaz comprenant essentiellement s - un groupe gaz G, - une pompe à eau P, et son fonctionnement est le suivant s - la veilleuse étant éclairée, la mise en route provoque le démarrage de la pompe P, - l'eau refoulée par P arrive au groupe gaz G, agit sur la membrane N, qui, par l'intermédiaire de la tige T, provoque l'ouverture du passage 0, - le gaz arrivant par la canalisation C passe donc par 0, et, par 0', vers le brdleur où la veilleuse l'enflamme, - O' est caliifi8 de manière à donner au brdleur un premier régime, - T, à fond de course, agit sur un contact qui, si l'aquastat de la chaudière le réclame, commande l'ouverte par électrcvanne d'un deuxième passage O"t on obtient ainsi un grand régime. - Lorsque la tempdrature de l'eau est atteinte, l'aquastat commande l'arrSt de la pompe. De ce fait la menbrane N reprend sa position initiale et, toujours par l'intermédiaire de la tige T, elle ferle l'arrivée de gai on 01.. - Et c'est la qu'apparaissent les défauts d'un tel système. Par accumulation la température continue à monter dans la chaudière elle labels, alors que, la pompe étant arrdtée, les radiateurs, eux, commencent à se refroidir. Et comme c1 est l'aquastat de la chaudière qui commande le démarrage, cet appareil ne le fait que lorsque les radiateurs ont perdu trop de caloriesl L'invention se propose à remédier à ces inconvénients. Pour celà, la figure 2 représente un schéma de la modification, et l'on constate que s 10 on a intercalé une électro-vameW entre la pompe et la membrane, 20 on a ajouté au dispositif original une canalisation de retour R, munie d'un robinet r, entre la membrane et l'aspiration de la pompe. Le fonctionnement de cette chaudière modifiée est le suivant : - la veilleuse étant allumée, à la mise en route on commande toujours le démarrage de la pompe, l'ouverture du gaz se fait comme avant, un peu ralentie toutefois du fait du retour R dont le débit est réglé par le robinet r. - Lorsque la température de l'eau est atteinte l'aquastat de la chaudière, au lieu de commander l'arrêt de la pompe, provoque la fermeture de l'électro-vanne w. - Ainsi 1'aro8t du briseur est commandé par le retour de la membrane, comme précédemment, à une vitesse qui est fonction du réglage du robinet r. - L'avantage de ce système est essentiellement de fermer l'arrivée de gaz tout en laissant la pompe continuer à faire circuler l'eau entre chaudière et radiateurs: De ce fait, la baisse de température est sensiblement la même pour la chaudiO- re que pour les radiateurs. Et lorsque l'aquastat commande la mise en route du brt leur, en asservissant l"électro-vanne W, les radiateurs n'ont subi que la baisse de tenpéature prévue' Certes le branchement électrique d'une telle chaudière doit subir les modifications voulues, car la pompe en permanence n'a d'intéret que sur la position hiver. En période de production d'eau chaude, position été, la pompe s'azote avec le broyeur comme par le passe L'intérêt de l'invention, outre un rendement amélioré, est de pouvoir s'adapter aux chaudières déjà en service. L'invention courre donc la modification décrite adaptée d'origine, ou adaptée aux chaudières existantes. Elle peut présenter des variantes selon la marque ou le type de chau dière, mais on sera dans son domaine chaque fois qu'une chaudière à gaz présentera une telle modification. RESUME Par l'adjonction d'une electro-vanne, et d'une canalisation de retour, entre la pompe à eau et la commande d'ouverture du gaz sur une chaudière, l'invention permet à un tel appareil de fonctionner avec la pompe en permanence faisant ainsi fonction de circulateur'