La présente invention concerne des compositions antifongiques et des procédés de lutte contre les champignons elle a plus particulièrement trait à des compositions et à des procédés pour le traitement des plantes et des graines. I1 s'impose depuis longtemps de protéger les plantes et les graines des effets nuisibles qutexercent sur elles les maladies fongiques installées sur le feuillage, sur la graine et dans le sol. I,es champignons qui affectent les graines peuvent souvent les empêcher de germer, ou donner lieu à des plantules malades, d1où la diminution considérable de leur aptitude à survivre. Des plantes affectées par des champignons sont souvent incapable d'atteindre un rendement correct au moment de la récolte. tour atténuer ces effets désavantageux, les plantes et les graines ont été traitées pendant de nombreuses années avec des substances chimiques qui sont douées d'activité anti- fongique et qui permettent donc de combattre la maladie due aux champignons. Toutefois, beaucoup de ces substances chimiques sont limitées quant aux proportions en lesquelle-s on peut les utiliser, et une restriction particulière réside dans la tendance de certaines d'entre elles à produire des effets secondaires indésirables sur les plantes, contrebalançant, au moins à un certain degré, les effets bénéfiques offerts par la lutté contre la maladie due aux champignons. Les-effets secondaires indésirables comprennent les suivants (a) Inhibition de la germination des graines.; (b) Ralentissement de la croissance des plantes. (c) Effets phytotoxiques à un degré variable. On vient de découvrir une façon de réduire les effets indésirables de certaines substances chimiques particulières, comme défini ci-après, qui sont autrement d'excellents fongicides, en sorte que leur sûreté est renforcée, en ce qui concerne tous effets nuisibles exercés sur les plantes et sur les graines, sans réduction de leur activité fongicide. L'invention offre une composition destinée à la lutte contre les champignons, qui contient (a) une substance chimique anti-fongique répondant à la formule ou un sel,ou un isomère, ou un complexe métallique de cette substance,[formule dans laquelle R est un groupe -COX, CH(011)X ou -C(R3)(OH)X où X est un groupe isopropyle ou tertio-butyle, ou phényle éventuellement substitué avec un ou plusieurs atomes d'halogènes, et R3 est un groupe alkyle inférieur ayant jusqu a 4 atomes de carbone, R est un atome d'hydrogène, un groupe hydroxyle, ou un groupe alkyle ayant jusqu'à 4 atomes de carbone, R2 est un groupe phényle éventuellement substitué avec un ou plusieurs atomes d'halogènes ou groupes nitro ou halogénalkyle]; et (b) de l'acide gibberellique ou une autre gibberelline. Des groupes halogénalkyle avantageux comprennent les groupes trifluorométhyle. R est de préférence le groupe -CH(OH)C(CH)3. R1 est de préférence un atome d'hydrogène ou un groupe mDthyle, notamment un atome d'hydrogène. Lorsque R3 n'est pas un atome d'hydrogène, c'est de préférence un groupe méthyle. R2 est de préférence un groupe phényle substitué avec un ou deux atomes de chlore ou de fluor, notamment des atomes de chlore; plus particulièrement, R2 est de préférence un groupe 4-chlorophényle, 2-chlorophényle ou 2,4-dichlorophényle. Des compositions avantageuses conformes à l'invention comprennent celles dans lesquelles la substance chimique antifongique correspond à la formule générale donnée ci-dessus, mais porte la substitution préférée indiquée dans le paragraphe précédent. Des compositions particulièrement avantageuses contiennent l'une quelconque des substances spécifiques énumérées, à titre d'exemples seulement, sur le tableau I suivant, notamment le composé 1 indiqué sur ce tableau. TABLEAU I NUMéRO DU FORSSECE FORIVICTI;E DEVELOPPEE COMPOSE N-N -CH-CH (OH) C (CH3)3 CH2 o C1 Isomere A 2 2 Nw N - CH-CH(OH)C(CH3)3 3 Cl Isomère B (Isomère du composé n01) 3 N - - N-N-CH-CH (OH) C (CH3)3 .1 CH2 jazz TABLEAU I (suite) NUER0 DU FORMUI;E DEVELOPPEF; ~CONIPOSE 4 î;$;;;CH11(OH)C(CH3) 3 i2 J Q 1 Cl , , N- N CH-CH (OH)C (CH?I) 6 N-N ,N-CH(OH)C(CH3)3 6 N - N - IH-CH(OH)C(CH3)3 C1 t C1 i7 N - N - CH-CH(OH)C(CH3)3 t TABLEAU I (suite) NUIVIERO DU FOZZULE DEVELOPPEE COMPOSE 8 N-N-CH-CH (OH) C (CH3-)3 CH, C1 cl 9 N - N - CH~CH 3 CH 10 N-N CH-CH (OHC (CH3)3 11 N - N - (CH3) CH, 12 N-N-CH-CH (OH) C (CH3)3 IJ F i TABLEAU I (suite) NUMéRO BU FORMULE DEVELOPPEE COIVTPOSE 13 N-N CH-CH(OH)C (CH3)3 CH2 N CHEZ ver 15 N-N-CH-CH(OH)C (CH3) 3 NÂ Br 16 N-N - CH-CH(OH)C (CH3)3 I 1 \ N: CH, ~ N02 TABLEAU I (suite) NUMEgO DU FORMULE DEVELOPPEE COMPOSE 17 N - - -N-CH-CH (OH) C (CH3) 3 CH2 N t C I 18 N - N N-N CH-CH (OH)C (CH3)3 N/N) À;02 CH CH3 19 N - N - fH-C(QH)C(CH3)3 CH;;Z I 20 N- N - N---CH-C(OH) .C(CH3) 3 t C1 TABLEAU I (suite) NUMéRO DU FORMULE DEVELOPPEE COMPOSE 21 N - N CH-CH(OH)CH(CH )2 ÉM - N- -N-CH-CH (OH) CH (CH3)2 N CH2 C1 22 N-N CH-CH(OH)CH(CH3)2 3 CIIZ I 23 N -N CH-CO n t 2 CH-CH3 o . . ~ . 24 N - N CH-CO F CB"C3 A À TABLEAU I (suite) NUMéRO DU BOR-r-EJLE DEVELOPPEE CONIPOSE ' 25 N-N---CH-CO-F I N CH.CH, t k 26 N - 26 N-N-CH-CO-C (CH3)-3 . t A) CH2 Ces substances, leur préparation et leur application, par exemple comme fongicides, et pour influencer la croissance des végétaux, sont décrites dans les demandes de brevet britannique N 31650/76, N 34590/76, N 42667/76 et N 5139/77. Ainsi, les composés de formule générale ou un sel de ces composés,peuvent être préparés par réduction d'un composé de formule générale (II) (dans laquelle R1 est un groupe benzyle éventuellement substitué et X a la définition donnée ci-dessus) ou d'un sel de ce composé. Des agents réducteurs convenables sont le borohydrure de sodium ou l'hydrure de lithium et d'aluminium. Le cas échéant, on peut effectuer une hydrogénation catalytique en utilisant un catalyseur métallique convenable. Lorsque le composé de formule (II) est une cétone à empêchement stérique, on peut utiliser comme agent réducteur un réactif de Grignard tel qu'un halogénure de butylmagnésium (par exemple le bromure ou l'iodure). La réduction peut être effectuée en dissolvant les corps réactionnels dans un solvant tel que l'éther diéthylique ou le tétrahydrofuranne (pour la réduction à l'hydrure de lithium et d'aluminium) ou l'eau (pour la réduction au borohydrure de sodium). La température de réaction dépend des corps réactionnels et du solvant; mais en général, le mélange réactionnel est chauffé au reflux. Après la réaction, le produit peut être isolé par extraction dans un solvant convenable après acidification avec un acide minéral dilué. Après avoir chassé le solvant sous vide, on peut faire cristalliser le produit dans un solvant convenable. Les composés de formule générale (I) dans laquelle R3 est un groupe alkyle, ou un sel de ces composés, peuvent être préparés par réaction d'un composé de formule générale (II), ou d'un sel de ce composé, avec le réactif de Grignard correspondant, par exemple un halogénure d'alkylmagnésium tel que le bromure ou l'iodure de méthylmagnésium. Cette réaction peut être conduite par des opérations connues dans la pratique. ta matière première de formule générale (II) peut être obtenue par réaction du 1,2,4-triazole, ou d'un sel de ce composé, avec une alpha-halogénocétone de formule générale (III) (dans laquelle X est un atome d'halogène,, de préférence un atome de brome ou de chlore, et R1 et R2 ont les définitions données ci-dessus). Ce procédé peut être mis en oeuvre par chauffage des corps réactionnels ensemble en l'absence d'un solvant ou d'un diluant, mais un solvant est de préférence présent. Des solvants convenables sont des solvants non hydroxyliques tels que l'acétonitrile, le diméthylformamide, le diméthyl-sulfoxyde, la tétraméthylènesulfone et le tétrahydrofuranne. Des solvants hydroxylés tels que le méthanol et méthanol peuvent être utilisés dans certaines circonstances lorsque la présence du groupe hydroxyle ne perturbe pas la réaction. Le procédé peut être mis en oeuvre en présence d'une base telle que l'hydrure de sodium, l'éthylate de sodium, le triazole en excès, ou un carbonate de métal alcalin (par exemple le carbonate de potassium). La température de réaction dépend du choix des corps réactionnels, des solvants et de la base, mais en général, le mélange réactionnel est chauffé au reflux.Le procédé consiste généralement à dissoudre les corps réactionnels dans un solvant, puis à isoler le produit par élimination du solvant des corps réactionnels sous vide. Le triazole qui n'a pas réagi peut être éliminé par extraction du produit avec un solvant convenable qui est ensuite lavé à l'eau. Une cristallisation ou une autre opération de purification peut ensuite être conduite le cas échéant. tes alpha-halogénocétones peuvent être obtenues par des procédés connus. te composé de formule générale (II) peut aussi être obtenu par alcénylation, alcynylation ou aralkylation d'un composé de formule générale (IV) dans laquelle X a la définition donnée ci-deissus. D'autres détails de cette réaction sont données dans la demande de brevet de la République Fédérale d'Allemagne DOS N 2 610 022, que l'on pourra consulter. A titre d'exemple, seule la préparation du Composé N 1 du Tableau I a été décrite en détail dans ce qui suit. i-tertio-but;yl-2- 24-triazol-1-;sl)-2-p-chlorobenz;sl- éthanol (Composé 1) Retape I. On fait refluer pendant 1 heure 33,4 g de 1,2,4 triazole et de l'êthylate de sodium préparé à partir de 11,6 g de sodium et de 250 ml d'éthanol7. On ajoute à cette solution, -à la température de reflux, 87 g de bromopinacolone et on continue de chauffer pendant encore 2 heures. On laisse ensuite refroidir le mélange à la température ambiante, on le filtre pour enlever le précipité de bromure de sodium, et on chasse le solvant sous vide. On extrait le résidu avec 100 ml de chloroforme.On lave le solvant avec quatre fois 15 ml d'eau, on le déshydrate sur du sulfate de sodium-et on le filtre. On ajoute 50 ml d'éther de pétrole (Eb. 60-80 ) et on concentre la solution pour obtenir l'alpha-1,2,4-triazol-4-yl-pinacolone, fondant à 1760. En concentrant davantage sa solution, on obtient l'alpha-1,2,4-triazol-1-yl-pinacolone fondant à 63-650. Retape Il. On ajoute goutte à goutte 3,3 g d'alpha1,2,4-triazol-1-yl-pinacolone dans 20 ml de diméthylformamide à une suspension de 0,48 g d'hydrure de sodium à 100 % dans 10 ml de diméthylformamide à la température ambiante, sous agitation. Après agitation pendant deux heures, on ajoute goutte à goutte 3,2 g de chlorure de p-chlorobenzyle dans 2-3 ml de diméthylformamide et on maintient le mélange réactionnel à 5-10 pendant deux heures. On élimine le solvant sous vide et on ajoute de l'eau au résidu. On extrait la solution aqueuse au chlorure de méthylène, on lave la phase organique avec de l'eau et on la déshydrate sur du sulfate de magnésium, puis on chasse le solvant. Par cristallisation de la substance solide jaune, on obtient l'alpha-p-chlorobenzyl-alpha-1,2,4- triazol-l-yl-pinacolone fondant à 122-1230, sous la forme d'une substance solide cristalline blanche. Etape III. On traite par portions une solution de 2,0 g du produit de l'Etape II dans 20 ml de méthanol avec 0,26 g de borohydrure de sodium. On fait ensuite refluer le mélange réactionnel pendant une heure. On chasse le solvant sous vide et on ajoute 40 ml d'acide chlorhydrique 1N au résidu. On filtre le précipité blanc, on le lave à. l'eau, on le sèche et on le fait recristalliser dans de méthanol aqueux pour obtenir le composé indiqué dans le titre sous la forme d'une substance solide cristalline blanche fondant à 162-1640. tes suhstances anti-fongiques N 23 et 24 et d'autres substances de ce type peuvent être obtenues par réaction du 1,2,4-triazole ou d'un sel de ce composé avec l'alpha-halogéno- cétone appropriée, par l'un quelconque des procédés décrits dans la littérature. Ainsi, par exemple, on peut faire réagir le l,2',4-triazole avec une alpha-halogénocétone de formule générale (lI) dans laquelle Q est un halogène (de préférence le brome ou le chlore) et X, R1 et R2 ont les définitions données ci-dessus Ce procédé peut parfois être mis en oeuvre par simple chauffage des corps réactionnels -ensemble en l'absence d'un solvant ou d'un diluant, mais- un solvant est de préférence -présent. Des solvants convenables sont des solvants non hydroxyliques tels que lracétonitrile (que l'on préfère), le diméthylformamide, le diméthylsulfoxyde, la tétraméthylènesulfone et le tétrahydrofuranne. Des solvants hydroxylés (par exemple le méthanol et l'éthanol) peuvent être utilisés dans certains cas lorsque la présence du groupe hydroxyle ne gêne pas l'évo- lut ion de la réaction. te procédé peut aussi être mis en oeuvre en présence d'une base, mais de préférence un excès de triazole est pré sent pour éliminer du mélange réactionnel l'acide fix libéré. D'autres bases convenables comprennent l'hydrure de sodium (sauf lorsqu'on utilise un solvant ou un diluant hydroxylé), des carbonates de métaux alcalins (tels que le carbonate de potassium) et des hydroxydes de métaux alcalins (tels que l'hydroxyde de potassium). La température à laquelle la réac - tion peut être conduite dépend du choix des corps réactionnels, du solvant et de la base, mais en général, le mélange réac tionnel est chauffé au reflux. Be procédé implique généralement de dissoudre les corps réactionnels dans un solvant et, après avoir laissé la réac tion s'effectuer, d'isoler le produit par élimination du sol vant des corps réactionnels sous vide. Le triazole qui n' a pas réagi est éliminé par extraction avec un solvant convenable qui est ensuite lavé à l'eau. Une cristallisation ou une autre opération de purification peut ensuite être effectuée le cas échéant. I,'alpha-halogénocétone de départ peut être préparée par 1 'un quelconque des procédés décrits dans la littérature. tes composés peuvent aussi être obtenus par aralkyla tion du composé correspondant de formule générale (III) (dans laquelle X a la définition donnée ci-dessus), par exemple en faisant réagir tout d'abord ce composé avec un hydrure de métal alcalin (tel que l'hydrure de sodium) dans un solvant convenable(t-el que le diméthylfornamide ou le tétrahydrofuranne) pour obtenir le sel de métal alcalin qui est amené à réagir, par exemple avec un halogénure d'alpha-alkylaralkyle tel qu'un bromure (ce qui est préférable) ou un chlorure. Ce procédé implique généralement de dissoudre le composé de formule générale (III) dans le solvant et d'ajouter une quantité equivalente de l'hydrure de métal alcalin, l'halo génure d'alpha-alkylaralkyle étant ajouté ensuite goutte à goutte, après que la réaction a eu lieu. Lorsque la réaction est terminée, le produit peut être isolé en versant le mélange réactionnel dans l'eau et en faisant recristalliser la substance solide formée dans un solvant convenable, ou en purifiant l'huile résultante par chromatographie sur colonne ou par une autre technique convenable. tes substances chimiques anti-fongiques utilisées dans les compositions et dans les procédés de l'invention présentent des centres de chiralité. Ces composés s'obtiennent généralement sous la forme de mélanges racémiques ou de mélanges diastéréoisomères. Toutefois, ces mélanges peuvent être divisés, le cas échéant, en isomères individuels par des opérations connues dans la pratique. I1 y a lieu de remarquer que l'invention couvre non seulement les mélanges racémiques et diastéréoiso- mères, mais aussi d'autres mélanges des isomères, et chacun des isomères individuels isolés, comme substances chimiques anti-fongiques intéressantes à utiliser dans les compositions et dans les procédés de l'invention. Des sels convenables sont les sels formés avec des acides :minéraux ou organiques ; par exemple des sels des acides chlorhydrique, nitrique, sulfurique, acétique et oxalique des substances chimiques anti-fongiques peuvent être utilisés dans les compositions de l'invention. Le complexe métallique est avantageusement un complexe qui renferme du cuivre, du zinc, du manganèse ou du fer.-- Il répond de préférence à la formule générale dans laquelle R, R1 et R2 ont les définitions données cidessus, M est un métal, A est un anion (par exemple un anion chlorure, bromure, iodure, nitrate, sulfate ou phosphate), n est égal à 2 ou 4 et g est un nombre entier égal à 0-12. Les sels et complexes métalliques des composés de formule générale (I) peuvent être préparés d'une manière connue. Par exemple, les complexes peuvent être obtenus par réaction du composé non complexé avec un sel métallique dans un solvant convenable. tes substances chimiques anti-fongiques utilisées dans les compositions et dans les procédés de la présente invention sont des fongicides qui agissent notamment contre les agents pathogènes suivants Piricularia oryzae attaquant le riz Puccinia recondita, Puccinia striiformis et d'autres rouilles du blé, Puccinia hordei, Puccinia striiformis et autres rouilles de l'orge, et des rouilles d'autres hôtes tels que le caféier, le pommier, les plantes potagères et les plantes d'ornement. Plasmopara viticola attaquant; la vigne Erysiphe 62;raminis (oïdium) attaquant l'orge et le blé et d'autres oïdium attaquant divers hôtes, par exemple Sphaerotheca fuliginea attaquant les cucurbitacées (par exemple le concombre), Podosphaera leucotricha attaquant le pommier et Uncinula necator attaquant la vigne Botrytis cinerea (moisissure grise) attaquant les tomates, les fraisiers de la vigne et d'autres hôtes Phytophthora infestans (pourriture) attaquant la tomate Venturia inaequalis (tavelure) attaquant le pommier Rhynchosporium secalis tes substances anti-fongiques déploient également un large champ d'activité contre les champignons in vitro. Elles sont également actives pour la désinfection des graines contre Fusarium spp., Septoria spp., Tilletia spp., Ustilago spp., Uelminthosporium spp., et Pyrenophora spp. attaquant les céréales. Les substances chimiques anti-fongiques de la présente invention exercent une influence sur les végétaux. Les influences exercées par ces substances sur les végétaux se manifestent par exemple par un effet'due ralentissement (nanisme) de la croissance végétative des plantes monocotylédones et dicotylédones. Ce ralentissement de croissance ou ce nanisme peuvent être utiles, par exemple dans le cas des céréales et du soja, parce que la réduction de croissance de la tige peut diminuer le risque de verse. Des substances qui produisent un ralentissement de la croissance ou un effet de nanisme sont intéressantes à utiliser également pour limiter la dispersion du sucre dans la canne au moment de la récolte. La limitation de croissance des arachides peut favoriser la récolte. Un retardement de croissance des graminées peut faciliter l'entretien des terrains gazonnés. D'autres effets de la limitation de la croissance des végétaux dus aux substances de l'invention comprennent la modification dé l'angle foliaire et l'activation du taillage dans le cas des plantes monocotylédones. te premier effet peut être utile, par exemple pour modifier l'orientation des feuil les des plantes cultivées telles que la pomme de terre, en laissant passer ainsi davantage de lumière dans les cultures et en favorisant la photosynthèse et le poids des tubercules. En améliorant le tallage des plantes monocotylédones cultivées (par exemple le riz), on peut accroître le nombre de tiges florales par unité de surface en améliorant ainsi le rendement total en grain de ces plantes cultivées. te traitement de plantes avec les substances de l'invention peut amener les feuilles à prendre une couleur d'un vert assez foncé. tes effets ci-dessus exercés sur la croissance des végétaux par les substances chimiques, douées d'activité antifongique, sont limités selon les besoins, par exemple compensés (c'est-à-dire réduits ou modifiés) au degré désiré par l'uti- lisation des compositions de lCa présente invention, ou par l'utilisation des procédés de traitement des plantes ou des graines de l'invention. tes substancesque l'on peut utiliser comme constituant (b) dans les compositions de l'invention comprennent les substances connues telles que l'acide gibberellique et les gibberellines en général. Ce sont des substances bien connues dans le domaine de l'activation de la croissance des végétaux, sur lesquelles il existe de nombreux travaux.Certains de ces travaux sont énumérés dans le "merci Index (neuvième édition) sous la rubique "Acide Gibberellique" et "Gibberellines" (voir pages 4250 et 4251 de la neuvième édition). tes structures de l'acide gibberellique (également appelé gibberelline A3 ou GA3) et les autres gibberellines GA4 et GA7 particulièrement utiles, disponibles dans le commerce (ces dernières étant ordinairement disponibles dans le commerce sous la forme d'un mélange) sont cependant données ci-dessous. I1 y a lieu de remarquer que les compositions de l'invention peuvent contenir un sel ou un dérivé de l'acide gibberellique ou d'une autre gibberelline.Des mélanges de gibberellines sont également envisagés comme constituants des compositions de l'invention. Acide gibberellique (brevet britannique NO 783 611) (L'acide gibberellique est également appelé Gibberelline A3 ou GA3). Gibberelline A7 (GA7) (acide 7-déoxy-gibberellique) (brevet britannique NO 914 893) Gibberelline Ayl (GA4) tes compositions de l'invention peuvent contenir des proportions variables de la substance chimique douée d'activité fongicide et de l'acide gibberellique ou d'une autre gibberelline, mais on donne la préférence à un rapport en poids de 1:5 à 1:50 de l'acide gibberellique ou d'une autre gibberelline à la substance chimique anti-fongique. te rapport préféré est égal à 1:5. Les compositions de l'invention peuvent contenir, en plus des adjuvants et des charge classiques renfermés dans des compositions pesticides, un acide minéral ou organique qui exalte l'activité de l'acide gibberellique ou d'une autre gibberelline. Des acides convenables sont, par exemple, l'acide phosphorique, l'acide chlorhydrique ainsi que divers acides sulfoniques, hydroxyliquec, carboxyliques et dicarboxyliques. t'acide citrique et les acides tartriques sont des acides organiques avantageux. La quantité d'acide en poids dans les compositions peut aller jusqu'à dix fois la quantité de substance chimique anti-fongique. tes compositions peuvent aussi contenir des sels de métauxalcalins, de métaux alcalino-terreux, d'autres métaux ou d'ammonium pour réduire la phytotoxicité ou les effets régulateurs de croissance de la substance chimique anti-fongique et/ ou pour activer l'effet de l'acide gibberellique ou d'une autre gibberelline (ou d'un dérivé ou d'un sel de ce composé). On préfère utiliser le chlorure de zinc et des sels de métaux alcalins, de métaux alcalino-terreux ou d'ammonium d'acides minéraux, notamment les nitrates, phosphates, sulfates, chlorures et carbonates de sodium, potassium, ammonium, magnésium et calcium. tes compositions de l'invention peuvent être sous la forme de poudres pour poudrage dans lesquelles les substances actives sont mélangées avec un diluant ou support solide. Des diluants ou supports convenables peuvent autre, par exemple, le kaolin, la bentonite, le kieselguhr, la dolomite, le carbonate de calcium, le talc, la magnésie en poudre, la terre à foulon, le gypse, la terre de Hewitt, la terre de diatomées, et la kaolinite. Des compositions pour la désinfection des graines, par exemple, peuvent contenir un agent qui facilite l'adhérence de ces compositions aux graines, par exemple une huile minérale. Les compositions peuvent aussi autre sous la forme de poudres ou de grains dispersibles comprenant, en plus des substances actives, un agent mouillant qui facilite la dispersion de la poudre ou des grains dans des liquides. Ces poudres ou ces grains peuvent renfermer des charges, des agents de mise en suspension, etc. tes compositions de l'invention peuvent aussi être sous la forme de préparations liquides renfermant les substances actives. Ces préparations liquides destinées au procédé de l'invention sont en général des solutions, des dispersions QU émulsions aqueuses contenant les substallwes actives en présence d'un ou plusieurs agents mouillants (c'est-à-dire tensio actifs),dispersifs, émulsifiants ou agents de mise en suspension. La quantité, en poids, de ces agents tensio-actifs peut aller jusqu'à dix fois la quantité de substance chimique antifongique dans toutescompositions conformes à l'invention. tes agents mouillants, dispersifs et émulsifiants peuvent être-du type cationogène, anionogène ou non ionogène. Des agents convenables du type cationogene comprennent, par exemple, des composés d'ammonium quaternaire tels que le bromure de cétyltriméthylammonium. Des agents convenables du type anionogène comprennent4 par exemple, des savons, des sels de monoesters aliphatiques ou d'acideXsulfurique, par exemple le laurylsulfate-de sodium, des sels de composés aromatiques sulfonés, par exemple le dodécylbenzènesultonate de sodium d'acides, le lignosulfonate de sodium, de calcium ou d'ammonium, le butylnaphtalène-sulfonate, et un mélange des sels de sodium de diisopropyl- et triisopropylnaphtalène-sulfoniques.Des agents non ionogènes convenables comprennent, par exemple, les produits de condensation de l'oxyde d'éthylène avec des alcools gras tels que l'alcool oléylique ou l'alcool cétylique, ou avec des alkyl-phénols tels que l'octyl-phénol, le nonyl-phénol et 1' octyl-crésol. D'autres agents non ionogènes comprennent les esters partiels dérivés d'acides gras à longue chaîne et d'anhydrides d'hexitols, les produits de cond-ensation de ces esters partiels avec l'oxyde d'éthylène, et les lécithines. Des agents convenables de mise en suspension sont par exemple les colloldes hydrophiles tels que la polyvinylpyrrolidone et la carboxyméthylcellulose sodique, et les gommes végétales telles que la gomme arabique et la gomme adragante. Les solutions, dispersions ou émulsions aqueuses peuvent être préparées par dissolution, dispersion ou mise en émulsion des substances actives dans un solvant organique qui peut contenir un ou plusieurs agents mouillants, dispersifs ou émulsifiants. Des solvants organiques convenables sont le diméthylformamide, le dichlorure d'éthylène, l'alcool isopro plique, le propylène-glycol etd'autres glycols, le dia cétone-alcool, le toluène, le kérogène, le méthylnaphtalène, les xylènes et le trichloréthylène, la N-méthyl-2-pyrrolidone et l'alcool tétrahydrofurfurylique (THF). tes compositions destinées à être utilisées en pulvérisations peuvent aussi être sous la forme d'aérosols dans lesquels la formulation est maintenue dans un récipient sous pression en présence d'un propulseur tel que le fluorotri chiorométhane ou le dichlorodifluorométhane. Par l'incorporation dtadditifs convenables, par exemple destinés à améliorer la distribution, le pouvoir d'adhérence et la résistance à la pluie sur les surfaces traitées, on peut mieux adapter les différentes compositions aux diverses applications auxquelles on les destine. tes compositions peuvent aussi être formulées avantageusement par mélange avec des engrais. Une composition avantageuse de ce type comprend des granulés d'engrais renfermant un composé de l'invention. L'engrais peut par exemple consister en des substances azotées ou en des substances renfermant du phosphate. Les compositions que l'on peut utiliser sous la forme de dispersions ou d'énulsions aqueuses sont généralement présentées sous la forme d'un concentré renfermant une forte proportion de substances actives, ce concentré devant être dilué avec de l'eau avant l'usage. tes concentrés doivent souvent résister à l'entreposage pendant des périodes prolongées et,après cet entreposage, on doit pouvoir les diluer avec de l'eau pour former des préparations aqueuses qui restent homogènes pendant des périodes suffisantes pour qu'on puisse les appliquer à l'aide d'un appareillage classique de pulvérisation. Les concentrés peuvent avantageusement contenir jusqu'à 50, et généralement de 10 à 20 96 en poids, de substances actives. Lorsqu' on les dilue pour former des préparations aqueuses, ces préparations peuvent contenir des quantités variables de l'ingrédient actif, selon le but auquel on les destine, mais une préparation aqueuse contenant entre 0,002 et 0,2 96 en poids, et de préférence entre 0,01 et 0,05 96 en poids d'ingrédient actif, peut être utilisée. I1 y a lieu de remarquer que les compositions de l'invention peuvent contenir, en plus d'un ou plusieurs composés actifs de l'invention, une ou plusieurs autres substances douées d'activité biologique, par exemple douées d'activité insecticide, fongicide ou bactéricide. Dans certains aspectsde l'invention, notamment lorsque le traitement et la désinfection des graines est concerné, il peut être aussi avantageux ou plus avantageux d'appliquer la substance anti-fongique aux graines, avant, mais de préférence après, l'application de l'acide gibberellique ou d'une autre gibberelline. L'application simultanée aux semences des deux substances sous la forme d'une composition conforme à l'inwsen tion peut aussi être envisagée. On peut donc utiliser unprocédé de désinfection des semences et un appareil prévu à cet effet, procédé dans lequel, comme étapes consécutives ou simultanées, les substances mentionnées ci-dessus sont appliquées aux graines à titre de "désinfection" ou par imprégnation.L'une des substances ou les deux peuvent être mélangées avec un support solide ou liquide prévu à cette fin. L'eau ou les liquides polaires de caractère organique constituent des véhicules liquides préférés, notamment le diméthylformamide, la N-méthyl-2-pyrrolidone, l'alcool tétrahydrofurfurylique,et des glycols utilisés pour leur aptitude à pénétrer dans les graines. Des hydrocarbures non aromatiques tels que les isoparaffines peuvent être utilisés, mais par exemple, on peut aussi utiliser le dichlorométhane et l'acétone de bas point d'ébullition. Des formulations encapsulées dans lesquelles l'une des substances ou les deux sont emprisonnées dans une capsule peuvent aussi être utilisées. En conséquence, selon autre de ses aspects, l'invention offre un procédé de lutte contre des maladies fongiques des plantes et des graines (notamment l'oidium) , procédé qui consiste à traiter les plantes ou les graines (notamment des céréales) avec une composition comme défini ci-dessus, ou avec les constituants (a) et (b) de cette composition, appliqués successivement dans un ordre quelconque. L'invention est illustrée à titre non limitatif par les exemples suivants dans lesquels les pourcentages sont exprimés en poids. Les Exemplés 1, 2 et 3 illustrent des composi tionstconformes à l'invention et leur application à la lutte contre une maladie fongique. Les Exemples 4 à 16 illustrent des compositions conformes à l'invention. EXEMPLE i On fait germer des grains d'orge. de la variété "Proctor" dans de la terre arrosée avec une préparation liquide contenant 250 ou 500 parties par million (ppm) de la substance chimique fongicide NO 25 du Tableau I. En même temps, on traite le sol avec 1, 5 et 10 ppm d'acide gibberellique. Les plantes lèvent trois jours apres que les graines ont été semées et,quatre jours plus tard, on mesure leur hauteur en millimètres. Les plantes levées sont cultivées dans une serre dans laquelle la température diurne est maintenue à 240C et l'humidité relative est maintenue à 60 96, et la température nocturne est maintenue à 19 C et l'humidité relative est mainenue à 95 96. Le jour a une durée de 16 heures. Les valeurs de hauteur, Irlesurées et présentées sur le tableau suivant, indiquent la valeur moyenne obtenue pour 24 plantes (3 pots pour chaque traitement, avec 8 plantes cultivées dans chaque pot), et la levée des plantes observée pour les graines semées est sensiblement égale à 1O0 96. TABLEAU II AGENT CHIMIQUE FONGICIDE TAUX D'APPLICATION HAUTEUR EN MILLIMETRES DES PLANTES PAR (voir tableau I pour la EN PPM D'AGENT TAUX D'APPLICATION D'ACIDE GIBBERELLIQUE lettre d'identification) CHIMIQUE FONGICIDE EN PPM 10 5 1 0 500 65 62 47 50 D 250 79 83 64,5 62,5 ACIDE GIBBERELLIQUE - 144 150 124 (SEUL) EAU (SEULE) - - - - 129 - - - - 139 CULTURE EN SERRE SUR COUCHE DE SABLE, - - - - 129 SANS TRAITEMENT EXEMPLE 2 Les composés NO 1 et 26 du Tableau I sont incorporés,à une concentration de 25 %, à des formulations en poudre pour la désinfectIon des semences (ces formulations contiennent du talc comme charge et du dodécylbenzène à 2 96 comme substance favorisant l'adhérence aux graines). Les formulations en poudre convenant 10 96 et 25 O/o de gibberelline A3 (GA3) et un mélange ds gibberellines A4 et A7 (GA4/7) sont également préparées (ces formulations contiennent du talc et du dodécylbenzène). En même temps, on pèse des quantités de 50 g de grains de blé (variété Maris Butiner) et de grains d'orge (variété Proctor) dans des pots en verre de 120 ml de capacité pour former des lots individuels de graines. On ajoute à ces pots,(sauf ceux qui n'ont pas été traités du tout ou auxquels seuls les fongicides NO 1 et 26 ont été ajoutés) les quantités appropriées en poids de la formulation fongicide et de la formulation de gibberelline (GA3 ou GA4/7) de manière à produire des concentrations de 250 ou 500 parties par million d'agent chimique fongicide et de 10, 50 et 100 parties par million de gibberelline. Les bouteilles sont ensuite agitées par secousses énergiques, puis maintenues en rotation mécanique pendant 20 minutes. On jette ensuite 2 cm3 de lots individuels de graines à la surface d'un compost dans des pots en matière plastique à section carrée de 60 mm de côté, remplis à 60 pour cent de leur capacité avec le compost 'N0 1 pour culture en pots de John Innes, la surface du compost ayant été tassée et nivelée. Les graines sont ensuite recouvertes d'une couche du même compost sur une épaisseur de 2 cm. La surface est de nouveau tassée par pression. On effectue trois essais par traitement et par plante cultivée. Les pots sont arrosée légèrement par le dessus et sont placésadans une serre où ils sont maintenus à 1600. Tous les 14 jours, on les alimente en engrais liquide; Lvs plants sont inoculés dix jours après que les graines ont été semées, en secouant des plantes infestées de spores au-dessus des pots groupés. L'agent pathogène pour l'orge est Erysiphe graminis f. sp. hordei et l'agent pathogène pour le blé est Erysiphe graminis f. sp. tritici. Les hauteurs des plantes levées ont été mesurées en centimètres, 11, 16 et 36 jours après que les graines ont été semées. Les hauteurs moyennes pour chaque pot ont été calculées et les résultats de l'expérience indiqués sur les tableaux suivants, sont les moyennes de trois essais. Evaluation de la maladie sur la base d'une échelle de notation de 0 à 4 dans laquelle 0. signifie une altération à 61-100 % 1 signifie une altération à 26-60 % 2 signifie une altération à 6-25 % 3 signifie une altération à 0-5 % 4 signifie une altération nulle (pas de maladies). TABLEAU III PLANTULES D'ORGE COMPOSE N 26 à 250 PPM COMPOSE N 1 à 250 PPM CONCENTRATI0N EN HAUTEUR (CM) HAUTEUR (CM) GA3 (PPM) APRES UNE PERIODE NOTATION APRES UNE PERIODE NOTATION DE DE LA DE DE LA MALADIE MALADIE 11 16 36 11 16 36 JOURS JOURS JOURS JOURS JOURS JOURS 10 5,6 8,3 10,6 4 4,9 7,5 6,3 4 50 6,8 10,5 12,6 4 6,3 9,5 10,0 4 100 8,2 11,7 14,6 4 7,0 12,5 12,0 4 Fongicide seulement 3,9 5,8 10,3 4 3,3 5,5 5,0 4 Pas de traitement 9,3 13,5 24,3 1 9,3 13,5 24,3 1 TABLEAU IV PLANTULES D'ORGE COMPOSE N 1 à 500 PPM GA3 SEULE CONCENTRATION EN GA3 (PPM) HAUTEUR (CM) HAUTEUR (CM) APRES UNE PERIODE NOTATION APRES UNE PERIODE NOTATION DE DE LA DE DE LA MALADIE MALADIE 10 16 36 11 16 36 JOURS JOURS JOURS JOURS JOURS JOURS 10 4,1 7,0 7,0 4 9,3 15,7 23 0 50 5,1 9,3 7,3 4 9,6 15,3 24,3 0 100 7,7 12,5 12,0 4 11,7 19,5 23 0 Fongicide seulement 3,1 4,8 4,3 4 - - - Pas de traitement 9,3 13,5 24,3 1 9,3 13,5 24,3 1 TABLEAU V PLANTULES DE BLE COMPOSE N 26 à 250 PPM COMPOSE N 1 à 250 PPM CONCENTRATION EN HAUTEUR (CM) HAUTEUR (CM) GA3 (PPM) APRES UNE PERIODE NOTATION APRES UNE PERIODE NOTATION DE DE LA DE DE LA MALADIE MALADIE 11 16 36 11 16 36 JOURS JOURS JOURS JOURS JOURS JOURS 10 3,7 7,5 - - 3,1 9,0 - 50 4,9 9,7 - - 4,9 13,0 13,84 4 100 5,5 11,3 13,66 4 5,7 15,6 18,66 4 Fongicide seulement 1,8 6,3 6,83 4 1,5 4,7 9,18 4 Pas de traitement 7,7 16,5 27,33 0 7,7 16,5 27,33 0 TABLEAU VI PLANTULES DE BLE COMPOSE N 1 à 500 PPM GA3 SEULE CONCENTRATION EN HAUTEUR (CM) HAUTEUR (CM) GA3 (PPM) APRES UNE PERIODE NOTATION APRES UNE PERIODE NOTATION DE DE LA DE DE LA MALADIE MALADIE 11 16 36 11 16 36 JOURS JOURS JOURS JOURS JOURS JOURS 10 2,1 6,5 - - 9,5 19,0 31,0 0 50 3,7 8,6 - - 9,8 19,0 31,33 0 100 4,7 11,0 12,3 4 10,6 19,2 30,66 0 Fongicide seule- 1,1 3,5 5,6 4 - - - ment Pas de traitement 7,7 16,5 27,33 0 7,7 16,5 27,33 0 TABLEAU VII PLANTULES D'ORGE COMPOSE N 26 A 250 PPM COMPOSE N 1 A 250 PPM CONCENTRATION EN HAUTEUR (CM) HAUTEUR (CM) GA3/7 (PPM) APRES UNE PERIODE NOTATION APRES UNE PERIODE NOTATION DE DE LA DE DE LA MALADIE MALADIE 11 16 36 11 16 36 JOURS JOURS JOURS JOURS JOURS JOURS 10 5,7 10 11 4 4,1 7,7 - 50 4,9 7,8 10,6 4 6,0 10,5 9,0 4 100 7,0 12,0 14,0 4 8,0 12,3 11,0 4 Fongicide seulement 3,9 5,8 10,3 4 3,3 5,5 5,0 4 Pas de traitement 9,3 13,5 24,3 1 9,3 13,5 24,3 1 TABLEAU VIII PLANTULES D'ORGE COMPOSE N 1 à 500 PPM GA4/7 SEULE CONCENTRATION EN HAUTEUR (CM) HAUTEUR (CM) GA4/7 (PPM) APRES UNE PERIODE APRES UNE PERIODE DE NOTATION DE DE NOTATION LA DE LA 11 16 36 MALADIE 11 16 36 MALADIE JOURS JOURS JOURS JOURS JOURS JOURS 10 3,7 6,3 - - 8,6 14,5 22,3 1 50 5,8 9,2 7 4 9,3 15,8 23,3 1 100 6,0 9,8 9 4 11,5 16,5 22,3 1 Fongicide seulement 3,1 4,8 4,3 4 - - - Pas de traitement 9,3 13,5 24,3 1 9,3 13,5 24,3 1 TABLEAU IX PLANTULES DE BLE COMPOSE N 26 à 250 PPM COMPOSE N 1 à 250 PPM HAUTEUR (CM) HAUTEUR (CM) APRES UNE PERIODE NOTATION APRES UNE PERIODE NOTATION DE CONCENTRATION EN DE DE LA DE LA GA4/7 (PPM) MALADIE MALADIE 11 16 36 11 16 36 JOURS JOURS JOURS JOURS JOURS JOURS 10 3,6 8,8 - - 5,1 11,2 12,0 4 50 4,1 9,0 12,33 4 7,1 13,8 17,33 4 100 4,6 12,5 14,66 4 7,8 15,3 17,0 4 Fongicide seulement 1,8 6,3 6,83 4 1,5 4,7 9,18 4 Pas de traitement 7,7 16,5 27,33 0 7,7 16,5 27,33 0 TABLEAU VIII PLANTULES D'ORGE COMPOSE N 1 à 500 PPM GA4/7 SEULE HAUTEUR (CM) HAUTEUR (CM) APRES UNE PERIODE APRES UNE PERIODE CONCENTRATION EN DE NOTATION DE DE NOTATION GA4/7 (PPM) LA DE LA 11 16 36 MALADIE 11 16 36 MALADIE JOURS JOURS JOURS JOURS JOURS JOURS 10 3,9 8,8 - - 8,6 17,0 30,66 0 50 4,6 11,2 13,5 4 9,4 18,7 31,0 0 100 5,8 11,3 13,83 4 9,8 18,7 31,0 0 Fongicide seulement 1,1 3,5 5,6 4 - - - Pas de traitement 7,7 16,5 27,33 0 7,7 16,5 27,33 0 EXEMPLE 3 A. Dans cet expérience, on prépare diverses formulations des agents chimiques fongicides du Tableau I et on les applique à des taux de 250, 100 et 50 parties par million à des grains de blé (variété Maris Butler) et à des grains d'orge (variété Midas). Dans chaque cas, il est préalablement confirmé que les grains ont un pouvoir de germination de 90 %. La nature précise des traitements est indiquée sur le tableau suivant. TABLEAU XI N DU TAUX D'APPLICATION EN TRAITEMENT CE QUI CONCERNE L'AGENT CHIMIQUE COMROSANTS DE LA FORMULATION 1 250 Composé N 1 (10%)- du Tableau I 2 100 GA3 (2%) 3 50 Dodécylbenzène Talc 4 250 Comme pour les traitements 1 à 3, avec en plus de l'acide citrique (40 %) 5 100 6 50 7 250 Comme pour les traitements 1 à 3, avec en plus de l'acide tartrique (40 %) 8 100 9 50 TABLEAU XI (suite) N DU TAUX D'APPLICATION EN TRAITEMENT CE QUI CONCERNE L'AGENT CHIMIQUE COMROSANTS DE LA FORMULATION 10 250 Comme pour les traitements 1 à 3, mais avec en plus le sel disodique de EDTA 11 100 (EDTA = Acide éthylènediamine tétracétique) 12 50 13 250 Comme pour les traitements 1 à 3, mais avec en plus l'acide succinique (40 %) 14 100 15 50 16 250 Comme pour les traitements 1 à 3, mais avec en plus une charge et le produit 17 100 "Cirrasol ALNWF" (2 %) 18 50 TABLEAU XI (suite) N DU TAUX D'APPLICATION EN TRAITEMENT CE QUI CONCERNE L'AGENT CHIMIQUE COMROSANTS DE LA FORMULATION 19 250 Comme pour les traitements 1 à 3, 20 100 mais avec en plus une charge et le produit "Cirrasol ALNWF" (4 %) 21 50 22 250 Comme pour les traitements 1 à 3, mais 23 100 avec en plus une charge et la produit "Cirrasol ALNWF" (10 %) 24 50 25 250 Composé N 1 (20 %) du Tableau I GA3 (4 %) 26 100 "Triton X100" (2 %) Propylène-glycol 27 50 TABLEAU XI (suite) N DU TAUX D'APPLICATION EN TRAITEMENT CE QUI CONCERNE L'AGENT CHIMIQUE COMROSANTS DE LA FORMULATION 28 250 Composé N 11 (20 %) du Tableau I GA3 ( 4 % ) 29 100 Diméthylformamide 30 50 31 250 Composé N 11 (20 %) du Tableau I 32 100 GA3 (4 %) "Triton X100" (2 %) 33 50 Propylène-glycol 34 250 Composé N 1 du Tableau I sous la forme du sel d'acide paratoluène 35 100 sulfonique Dodécylbenzène 36 50 Talc TABLEAU XI (suite) N DU TAUX D'APPLICATION EN TRAITEMENT CE QUI CONCERNE L'AGENT CHIMIQUE COMROSANTS DE LA FORMULATION Plants, témoins non traités 37 - infectés par inoculation en masse 38 Plants témoins non traités infectés naturellement* (* c'est-à-dire des plants exposés dans la serre à l'oïdium ambiant) Chaque formulation est appliquée à des échantillons de 50 g de graines propres à des taux respectifs de 250, 100 et 50 parties par million de fongicide. On y parvient en pesant la quantité correspondante de la formulation et en l'ajoutant à 50 g de graines dans une bouteille de 270 ml environ, ltopération étant immédiatement suivie d'une agitation rapide par secousses pendant 1 minute, puis une agitation pendant 20 minutes sur un appareil mécanique de rotation. On sème 12 graines, uniformément espacées, dans chacun de trois pots de 14 cm de diamètre pour chaque traitement. Les pots sont maintenus dans une serre à 15-20-0C et arrosés par le dessus. és nombres de plants levés sont déterminés sept jours après que les grains ont été semés. La hauteur des prophylles de toutes les plantules est déterminée 12 jours après que les graines ont été semées. Les pots sont ensuite mélangés après que les prophylles se sont totalement développés. Les plants d'orge sont inoculés en vrac en secouant une plante infestée de spores sur les pots groupés 16 jours après que les graines ont été semées, au moment où les témoins présentent le prophylle plus 2 feuilles totalement développées.La hauteur des plantes est mesurée 18 jours après que les graines ont été semées. Les plants de blé sont inoculés en vrac 18 jours après que les graines ont été semées (les plants témoins présentent le prophylle plus 2 feuilles entièrement développées, on mesure la hauteur des plants 20 jours après que les graines-ont été semées. Les agents pathogènes utilisés pour l'orge et le blé sont les mêmes que ceux qui ont été utilisés dans l'exemple 2. Le blanc est déterminé sur les plants de blé par prélèvement des limbes des feuilles à partir de la troisième feuille comptée en descendant depuis la fellille la plus jeune apparaissant au stade de croissance 7 (diapres l'échelle de Feekes). Dix de ces limbes de feuilles sont prélevées par traitement et le pourcentage de surface adaxiale couverte par le blanc est noté. Des signes de blanc sans croissance ni sporulation très actives apparaissent sur l'orge malgré l'inoculation massive effectuée à deux reprises et l'exposition continue au blanc se développant dans l'ambiance de la serre. Toutefois, l'attaque par le blanc peut être estimée après 5 semaines (on trouvera des détails dans la partie "Eéslxltats"). TABLEAU XII PLANTULES DE BLE - LEVEE N DU TRAITE- POURCENTAGE N DU TRAI- POURCENTAGE MENT DE LEVEE TEMENT DE LEVEE 1 38,0 13 44,1 2 67,4 - 14 40,5 3 66,8 15 61,4 4 69,5 16 47,1 5 78,2 17 46,6 6 66,8 18 49,4 7 72,8 19 59,0 8 73,4 20 67,1 9 66,8 21 53,7 10 43,8 22 47,1 11 - 73j4 23 86,4 12 64,1 24 83,9 25 80,7 32 66,8 26 92,3 33 76,5 27 69,7 - 34 41,7 28 67,5 35 46,9 - 29 72,6 36 36,5 30 77,0 37 - 94,5 31 58,7 38 99,1 PLANTULES D'ORGE - LEVEE Aucun des traitements 1 à 36 ne réduit notablement la levée. TABLEAU XIII Plantules de blé et d'orge Hauteur (mm) Hauteur (mm) après 7 jours après 12 jours Traitement blé orge blé orge N 1 12,4 19,6 43,7 76,9 2 10,8 15,3 53a8 72,9 3 12,2 16,9 56w4 74,6 4 9,3 14,9 52,7 72,6 5 10,2 16,5 58,6 72,7 6 11,5 14,9 54,7 71,7 7 12,0 18,5 59,6 80,5 8 12,4 17,6 58,2 75,3 9 11,5 15,2 54,9 76,1 10 9,5 17,4 45,5 76X4 TABLEAU XIII (suite) Hauteur (mm) Hauteur (mm) après 7 jours après 12 jours Traitement blé orge blé orge N il 9,9 17,2 54,0 76,8 12 10,5 12,1 53,2 66,4 13 9,6 16,5 49,7 75,0 14 8,7 14,2 50,1 68,0 15 11,5 16,2 54,1 72,8 16 9,1 16,9 49,6 70,2 17 9,6 18,2 46,4 76,7 18 9,9 13,8 44,8 71,1 19 11,0 12,2 51,5 63,1 20 12,4 13,5 59,7 64,7 21 11,2 18,4 51,3 77,9 TABLEAU XIII (suite) Hauteur (mm) Hauteur (mm) après 7 jours après 12 jours Traitement blé orge blé orge N 22 11, 6 20,1 50,5 72,8 23 13,2 20,1 56,6 75,2 24 11,4 20,4 60,6 80,2 25 13,4 17,5 60,6 77,4 26 10,7 1522 56,8 72,2 27 13,5 11,8 54,5 71,3 28 11,8 13,1 59,4 78,3 29 14,1 17,2 64, 80,9 30 12,2 13,4 64,0 76,9 31 10,3 19,3 52,2 84,5 32 10,4 14,6 55,3 76,9 33 12,4 16,6 60,8 79,4 TABLEAU XIII (suite) Hauteur (mm) Hauteur (mm) après 7 jours après 12 jours Traitement blé orge ble orge N 34 4,9 6,4 31,9 42,7 35 5,4 7,0 36,6 50,3 36 8,2 9,4 42,5 53,7 37 18,6 16,5 78,6- 80,6 38 18,0 18,6 73,4 80,6 TABLEAU XIV Plantules de blé % moyen (couvert par le mildiou) de la surface supérieure de la troisième feuille exposée (depuis le sommet de la plante) (Moyenne de plantes par traitement) N du % couvert par N du % couvert par traitement le mildiou traitement le. mildiou 1 35 9 82 2 38 10 6 3 58 Il 59 4 18 12 78 5 50 13 42 6 72 14 51 7 9 15 100 8 40 16 44 TABLEAU XIV (suite) N du % couvert par N du % couvert par traitement le mildiou traitement le mildiou 17 56 28 5 18 98 29 10 19 28 30 22 20 60 31 68 21 67 32 86 22 47 33 94 23 78 34 67 24 100 35 100 25 28 36 100 26 68 37 100 27 100 38 0 TABLEAU XV Plantules d'orge (variété Midas) Nombre moyen de lésions hypersensibles formées par le mildiou sur 10 cm de longueur du limbe de la 3e feuille depuis le sommet N du Nombre de N du Nombre de traitement lésions traitement lésions 1 28 11 35 2 59 12 40 3 63 13 10 4 29 14 44 5 63 15 33 6 79 16 24 7 20 17 65 8 35 i 18 48 9 50 19 19 10 12 20 67 TABLEAU XV (suite) N du Nombre de N0 du Nombre de traitement lésions traitement lésions 21 60 30 53 22 44 31 21 23 73 32 55 24 99 33 78 25 14 34 9 26 46 35 30 27 95 36 58 28 41 37 80 29 83 (témoin infecté) Dans une autre expérience et en utilisant des graines d'une variété d'orge différente et plus sensible au mildiou (variété Proctor)1 on a répété tous les traitements indiqués en A ci-dessus, et l'on a ajouté les traitements supplémentaires 37 à 46 suivants TABLEAU XVI N du Taux d'application Constituants de la traitement du traitement formulation antifongique 37 250 Composé N 1 du tableau I (40 % > 38 100 gibberelline A3 (4 %) 39 50 diméthylformamide (56 %) 40 250 gibberelline A3 (2 %) 41 100 diméthylformamide (98 %) 42 50 43 - Pas de traitement inoculation en masse 44 250 Composé N 1 du tableau I (25 %) 45 100 talc (75 %) 46 50 Le mode opératoire de traitement et de semis des graines a été exactement comme décrit dans l'expérience A cidessus. Douze jours après le semis, les seuls traitements qui ont produit des plantules chétives ont été les N05 34 à 36 et 44 à 46. Puisque ce sont les seuls traitements dans lesquels la gibberelline A3 a été absente, il est clair que cette dernière a inversé les effets(de rabougrissement ou de nanisme) des substances chimiques antifongiques utilisées dans les autres traitements. On a ensuite inoculé les plantes en masse (de la façon décrite en A) avec des spores de la même maladie que pour l'orge. On a coté le mildiou des prophylles 7 jours, 14 jours et 28 jours plus tard. Les résultats sont présentés au tableau XVII ci-après: TABLEAU XVII Plantules d'orge (variété Proctor) Nombre moyen de colonies de mildiou sur les prophylles Estimation après une période de N du traitement 7 jours 14 jours 28 jours 1 0 25 15 2 O 36 39 3 22 90 62 4 0 12 18 5 6 102 41 6 38 255- 43 O 0 25 10 8 4 72 46 9 26 194 36 10 0 8 16 Il 1 83 62 12 33 197 54 13 0 5 6 14 0 34 36 15 10 157 53 16 0 5 2 17 0 83 58 18 22 163 48 TABLEAU XVII (suite) Estimation après une période de N du traitement 7 jours 14 jours 28 jours 19 0 4 11 20 4 81 50 21 16 125 68 22 0 3 1 23 18 168 22 24 6 100 31 25 0. 6 12 26 3 75 47 27 20 156 40 28 12 62 10 29 71 200 51 30 104 260 32 31 0 98 26 32 3 166 31 33 53 226 33 34 39 192 22 35 100 304 36 153 454 65 37 0 17 13 38 49 212 45 TABLEAU XVII (suite) Estimation après une période de N du traitement 7 jours 14 jours 21 jours 39 4 167 40 40 113 617 140 41 103 715 88 42 161 684 144 43 193 363 72 44 5 2 45 - 25 10 46 - 65 30 Les expériences précédentes démontrent l'efficacité des compositions de l'invention dans la lutte contre une maladie due à un champignon et dans la protection des plantes contre d'une attaque grave tout en réduisant le degré de réduction de croissance dû aux agents chimiques spécifiques doués d'activité fongicide que ces compositions contiennent.Les résultats démontrent également que l'amélioration des effets de la gibberelline par l'incorporation d'acides est, de façon surprenante, non affectée ni atténuée par la présence des agents chimiques fongicides et des autres adjuvants de formulation. Les avantages de l'incorporation de "Cirrasol" AIZ comme agent tensioactif dans les compositions de l'invention ressortent aussi clairement. EXEMPTE 4 Cet exemple illustre une poudre pour poudrage que l'on peut appliquer directement à des plantes ou à d'autres surfaces : elle contient 5 % en poids du composé N 1 du Tableau I, 1 % en poids d'acide gibberellique et 94 % en poids de talc. EXEMPLE 5 Les ingrédients indiqués ci-dessous sont broyés ensemble dans les proportions mentionnées pour produire un mélange en poudre facile à disperser dans des liquides. en poids Composé N 1 du Tableau I 45 Acide gibberellique 5 l'Dispersol" T ("Dispersol" est une marque déposée) 5 Kaolinite 45 100 % EXEMPLE 6 Une composition,sous la forme de grains faciles à disperser dans -un liquide (par exemple l'eau), est préparée par broyage ensemble des quatre premiers ingrédients indiqués ci-dessous en présence d'eau, puis adjonction de l'acétate sodium. Ce mélange est séche et amené à passer à travers un tamis à mailles de 0,152 - 0,353 mm pour obtenir la grosseur désirée des grains. en poids Composé N 1 du Tableau I 48 Acide gibberellique 2 "Disperso" T 12,5 Lignosulfonate de calcium 5 Dodécylbenzènesulfonate de sodium 12,5 Acétate de sodium 20 100 % EXEMPLE 7 Une composition avantageuse à utiliser pour la désinfection des semences est préparée en mélangeant les trois ingrédients -indiqués ci-dessous dans les proportions mentionnées. en poids Composé NO I du Tableau I 75 Acide gibberellique 5 Huile minérale 2 Kaolinite 18 100 .% EXEMPLE 9 Les constituants suivants sont mélangés pour former une formulation en poudre pour la désinfection des semences. Composé N 1 du Tableau I 20 % Gibberelline A3 (GA3) 4 % Talc 76 % EXEMPLE 10 l'es substances indiquées ci-dessous sont mélanges dans les proportions indiquées pour produire une formulation liquide de désinfection des semences. Composé N 1 du Tableau I 20 % Gibberelline A3 (GA3) 4 % D imé thylformamide 100 % EXEMPLE 11 Les suhstances suivantes sont mélangées pour former une composition en poudre pour la désinfection des semences. Composé N l du Tableau I 10 % Gibberelline A3 (GA3) 2 % Acide tartrique 40 40% Charge (talc) 48 % EXEMPLE 12 Les substances suivantes sont mélangées ensemble dans les proportions indiquées pour produire une composition liquide qui peut être utilisée pour la désinfection des semences. Composé N 1 du Tableau I 10 % Gibberelline A3 (GA3) 2% Ac-ide tartrique 20 % Diméthylformamide 48 % EXEMPLE 13 'Les ingrédients suivants sont mélangés intimément dansles proportions indiquées pour produire une composition (a) en poudre et (b) liquide. (a) Composé N 1 du Tableau I 10 % GA3 2 % "Cirrasol" ALNWF 10 % Talc (charge) 78 % (b) Composé N 1 du Tableau I 20 % GA3 1 % "Cirrasol" LAN-WF 20 % Diméthylformamide 59 % EXEMPLE -14 Les constituants suivants sont mélangés ensemble pour former une formulation liquide, dans les proportions indiquées. Composé N 1 du Tableau I 20 % Chlorure de zinc 10 % 3 4% Diméthylformamide 66 % EXEMPLE 15 On prépare une formulation en poudre en mélangeant ensemble les substances suivantes, selon les proportions indiquées. Composé N 1 du Tableau I- 20 % Chlorure de zinc 10 % GA3 4 % Talc (charge) 66 % On donne ci-après une explication des compositions et des substances représentées par les diverses marques déposées et les divers noms commerciaux indiqués dans les exemples qui précèdent. "DISPERSOL"T Il s'agit d'un mélange de sulfate de sodium et d'un produit de condensation de formaldéhyde avec le sel de sodium de l'acide naphtalène-sulfonique. "CIRRASOL" ALN-WF Il s'agit d'un agent tensio-actif non ionogène qui est un produit de conden- sation d'une mole d'un alcool alipha tique à longue chaîne (C16 à C18) avec 17 moles d'oxyde d'éthylène. "TRITON" XlOO I1 s'agit d'un agent tensio-actif qui est l'éther d'isooctyle et de phényle du polyéthylène-glycol. - REVENDICATIONS 1. Composition destinée à la lutte contre les champignons, caractérisée par le fait qu'elle contient (a) une substance chimique anti-fongique de formule ou un sel, ou un isomère, ou un complexe métallique de cette substance, [formule dans laquelle R est un groupe -COX, -CH(OX)X ou -C(R3)(0H)X (où X est un groupe isopropyle ou tertio-butyle, ou un groupe phényle éventuellement substitué avec un ou plusieurs atomes d'halogènes, et R3 est un groupe alkyle ayant jusqu'à 4 atomes de carbone);Rl est un atome d'hydrogène, un groupe hydroxyle ou un groupe alkyle ayant jusqu'à 4 atomes de carbone, R2 est un groupe phényle éventuellement substitué avec un ou plusieurs atomes d'halogènes ou un groupe nitro ou halogénalkyle]; et (b) de l'acide gibberellique ou une autre gibberelline. 2. Composition-suivant la revendication 1, caractérisée par le fait que ie rapport en poids du constituant (a) au constituant (b) est de 50:1 à 5:1. 3. Composition suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que la substance chimique fongicide répond à la formule (dans laquelle Z est un atome de chlore ou de fluor et n est égal à 1 ou 2), ou est un sel ou un isomère, ou un complexe métallique de ce composé. 4. Composition -suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que la substance chimique fongicide répond à l'une des formules suivantes (ou est un sel ou un isomère ou un complexe métallique de composé de cette formule) NUMéRO DU FORMULE DEVELOPPEE COMPOSE 1 N CEI- CII-CH (OH)C (CH3)3 'N% C1112 N C1 Isomère A I 2 N- N - CH-CH(oH)C(CH3)3 N ( cl Isomère B Isomère du composé No. l) 3 N-N---CH-CH (OH)C (CH3)3 ca, cl NUSE;RO DU FOR.F.IULE DEVELOPPEE COXIPOSE; 4 N-CH-CH (OH) C (CH3) t X [ Cl N-N-CH-CH(OH)C (CH3) 3 g0Cl 6 NN - CH-CH(OH)C (CH3) t /) CH2 C1 cl ~ i7 N-N-CH-CH(OH3C(CH3)3 tC1 C - F NUMERO DU FORIlriLE DEVELOPPEE COMPOSE ~~~ ~~ 8 N- NNCH-CH(OH)C(CH3)3 NÉF Cl 9 N non CH-CH(OH)C(CH 3 /NÉH( 0 F 10 NNCH-CH(OHC (CH3)3 gil NÉ 11 NN-CH-CH(OH)C(CH3)3 CH2 NÉF 12 N - N ---C H-C H ( O H ) C (CH3)3 NUMERO DU FORMULE DEVELOPPEE COMPOSE l 13 N-N---CII-CH (OH)C(CH3)3 NÉ CHÂ 14 N- N CH-CH (OH > C (CH3) 3 CKZ 15 1 -CH(OH)C(CH3)3 NÉ Br 16 N NS HCH(OH)C(CH3)3 d N02 NUMERO DU .ij'OTDMULE DEVELOPf'EE COMPOSE 17 1 N -N CH-CH (OH)L (CH3)3 CH2 CH, 3 -CH(OW)C(CH3) 3 18 NMCH-CH(OH)C (CH3)3 N02 CH3 1 19 I CH3 I19 N-N (OH)C(CH3)3 CH2 CH3 CH, 1 3 20 t CH-C(OH).C(CH3)3 N CH2 Cl NUMERO.DU F(!BMULE DEVELOPPEE COR 2L N -N-- CH-CH CH (CH, ) 2 I( J CH 2 CH2 i' I rS 23 N -N - CH-CO e CH-CH CH3 I I 24 N-N OF I I b' F NUMERO DU FOR tGJLE DEVELOPPEE COMPOSE 25 N-N--CH-CO-\=s/ I NÉ; L ~ ~~ , 26 $TÉCCtÉCOC (CH3) 3 S Cl 5.Composition suivant llune des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que la substance chimique douée d'activité anti-fongique répond à la formule ou se présente sous la forme d'un sel,ou d'un isomère, ou d'un complexe métallique correspondant. 6. Composition suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait qu'elle contient une substance acide présente en une quantité capable d'exalter les proprie'tés en tant que substance de croissance, de 11 acide gibberellique ou d'une autre gibberelline. 7. Composition suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'elle contient un agent tensio-actif capable d'exalter les caractéristiques d'activation de croissance de 11 acide gibberellique ou d'une autre gibberelline. 8. Composition suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait qu'elle contient une quantité de sel métallique d'un acide minéral, suffisante pour exercer un ou plusieurs des effets suivants, à savoir exalter l'effet activateur de croissance de l'acide gibberellique, ou de la gibberelline, ou réduire la phytotoxicité, ou réduire les effets exercés sur la croissance des végétaux par la substance chimique anti-fongique- de l'invention. 9. Composition suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait qu'elle contient un support solide inerte et, le cas échéant, une huile minérale. 10. Composition suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'elle contient jusqu'à 20 % en poids de la substance chimique anti-fongique. 11. Composition suivant l'une quelconque des revendications 3 à 7, caractérisée en ce que les quantités en poids de substance acide et d'agent tensio-actif présentes vont jusqu'à 10 fois le poids de substance chimique anti-fongique présente. 12. Composition suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, 10 et 11, caractérisée par le fait qu'elle contient comme véhicule liquide du diméthylformamide, de la N-méthyl-2-pyrrolidone, de l'alcool tétrahydrofurfurylique ou un glycol, ou une association d'un nombre quelconque de ces composants. 13.. Procédé de lutté contre les maladies fongiques, notamment les diverses formes du blanc, caractérisé par le fait qu'il consiste à traiter des plantes ou des graines, notamment des graines de céréales, avec une composition suivant l'une quelconque des revendications précédentes ou avec les constituants (a) et (b) de cette composition, appliqués successivement dans un ordre quelconque. 14. Des plantes ou des graines qui ont été traitées par un procédé suivant la revendication 13.