La présente invention se raporte dun Dispositif de vorrouillage d'une ridelle de comion, présentant un arbre monté rotatif contre ladite ridelle et sur lequel sont montée un verrou ou loquet engagé dans un pêne en position fermée, ainsi qu'un levier d'actionnement souple, orienté à peu près perpendiculairement à l'aire dudit arbre et maintenu en place2 lorsque ledit loquet est en position de ferzeture, par un premier crochet d'arrêt monté sur ledit ridelle, auquel cas, lorsque ledit levier d'action- nement est introduit dans ledit crochet d'arrêt, il convi-rt de soulever ce levier, en tirant parti de son élasticité, au-deli de l'entrémité libre dudit crochet d'arrêt. L'art antérieur a déjt décrit un dispositif de verrouillage du tYCe précité. Dans ce cas, le levier d'achionnment est conformé en um loquet de section reefangulaire, dont les côtés correspondant aux longueurs du rectangle présentent une longueur égale à plusieurs fois celle des petits côtés conftituant la l-^rgeur dudit rectangle. Un tronçon de ce loquet, le plus roche de l'arbre, est orienté, par ses côtés de grance longueur, perpendiculairement 1 l'axe dudit arbre. Apure un tronçon de transition tordu de 90 , le loquet présente un tronçon entrême, le plus éloigaé de l'arbre, dont les côtés de plus grande longueur sont paralléles cet arbre, par suite de la terston dudit trouçon @ransitoire. Lorsqu'on souhaite amener le loquet a sa perition de fermetwre, il faut faire pivoter le levier d'actionnement en direction de la ridelle et le soulever au-dessus de l'extrêmité libre du crochet d'arrêt, pour le faire pénétrer dans l'ouverture de ce crochet. Par suite de la torsion du levier d'actionnement, nécessaire pour débloquer ou pour arrêter ce dernier, on obtient un dispositif sur qui expêche tout déblocage automatique. La présente invention a donc pour objet de perfectionner le dispositif de verrouillage du type précité de telle sorte qu'il ne puisse etre ouvert par inadvertance. Selon les caractéristiques essentielles de l'invention, entre le premier crochet d'arrêt et la zone de liaison du levier dlactionnenent et de l'arbre, est monté sur la ridelle un second crochet d'arrêt qui, lorsque le loquet occupe sa position fermée, maintient en place ledit levier d'actionnement de l'autre côté, et dont l'ouverture est orientés dans une direction opposée celle de l'ouverture dudit premier crochet. Le dispositif selon l'invention est d'une forme de réalisation simple et d'un fonctionnement fiable. Le second crochet coopère avec le preMier pour empêcher un déboitement inopportun du levier d'actionnement. Lorsqu'on souhaite dégager le levier de sa position dans laquelle les deux crochets le retiennent, alors que le loquet est en position de fermeture, il faut tout d'abord plier ce levier de manissre qu'il sorte de l'ouverture du premier crochet et qu'il puisse être déplacé vers l'extérieur, à l'écart de la ridelle, en passant au-dessus de l'extrémité libre dudit premier crochet.Ensuite ce levier d'actionnement doit être plié de façon qu'il sorte également t de l'ouverture du second crochet d'arrêt et soit libéré se ce dernier, aprs quoi ledit levier, ainsi que l'arbre et le loquet, peuvent pivoter, et la ridelle peut etr dégagée de sa position de verrouillage. I1 convient de faire observer que, lorsque le levier d'actionnement est déboité du pre ier crochet d'arrêt, ce dernier exerce sur ledit levier l'efet du @ras de levier le plus court par rapport à la longueur totals dudit levier, étant donné que ce levier est toujours emprisonné dans l' ouverture de ce premier crochet, et que, e ce fait, lors de la flexionimposée dudit lever, ce crochet doit être considéré comme une zone de serrage, à pertir de laquelle seulement une flexion dudit levier d'astionnement est possible. Lors du dégagement du levier, deji libéré du premier orochet d'arrêt, hors du second crochet, la longueur totale de ce levier constitue alors un bras de levier.Cela signifie e qu'il faut appliquer une force plus grande pour d'gager le levier du premier crochet que pour le dégager au second. On fera encore observer que l'ouverture au premier orochet d'arrêt peut prendre n'importe quelle orientation. Cette ouverture doit seulement être conformée de telle orte qu'elle soit i même de saisir le levier d'action- ement. l'orientation de l'ouverture du second crocket dois être sensiblement opposée colle de l'ouverture du prozior, @in d'éviter de manière sûre que cas deux crechets saisissent en ême temps ledit levier. Le levicr d'actionnement peut aussi, conformément i la présente invention, être conformé en un loquet de section rectangulaire dont les côtes corresponeant aux longueurs du rectangle présentent une longeur égale à plusieurs fois celle des petits cotés constituant les largeurs dudit rectangle. tans ce cas, un tronçon dudit loquet, le plus proche de l'arbre, peut être orienté, par ses côtés de grande longueur, perpendiculairement a l'axe de cet arbre et, apres un tronçon de transition tordu de 900, un tronçon extrême, le pluE éloigné dudit arbre, peut être parallèle à ce dernier par ses côtés de plus grande longueur.Selon un perfectionnement avantageux de l'invention, le second crochet d'arrêt est monté dans la région du tronçon le plus proche de l'arbre, cepenaant que le premier crochet retient le tronçon extrême. Les deux crochet s peuvent correspondre dans le meilleur des cas à cette configuration du levier d'actionnement. tant donné que le premier crochet emprisonne le tronçon extrême dont les côtés se grande longueur sont parallèles à la ridelle, il suffit que ce premier crochet présente une ouverture étroite, mais plus profonde que celle du second crochet. En revanche, ce dernier doit comporter une ouverture plus large, et donc moins profonde. Avantageusement, les deux crochets peuvent être monts de telle sorte que, lorsque le loquet occupe sa position fermée, le levier d'actionnement puisse être agrippé par ces deux crochets sans n subir aucune déformation. Cependant, ces crochets pouvent également être montés d'unc nenire telle que le levier d'actionnement soit soumis à une torsion préalable, cette dernière étant alors provoquée, soit par le premier, soit par le second crochet, en fonction de la localisation correspondante considérée de ce crochet. Les ouvertures des crochets respectifs peuvent être dimensionnées de telle sorte que le levier d'action nement doive être déformé lorsqu'il est dégagé de l'ouver- ture du promier crochet d'arrêt, pour pouvoir le faire passer en regard de la face externe dudit premier crochet.. In revanches la dimension de l'ouverture du second crochet peut être telle qu'elle d'exige pas une déformation le ce type du levier. Dans le cas cité en premier lieux un déblocage inopportun est évité d'une manière plus store encore. Selon un autre perfectionnement avantageux du dispositif selon l'invention, le second crochet d'arrêt est dispos plus prés de la zone de liaison du levier et de l'arbre que du premier crochet d'arrêt. Ainsi, la plage de pivotement dudit l.:vier, nécetsaire pour libérer ce dernier du second crochet d'arrêt, s'en trouve grandie. L'invention va à présent être décrite plus en détail en rogard du dessin annexé à titre d'exemple nullement limitatif et sur lequel la figure 1 est une élévation latérale d'un dispositif de Verrouillage d'une ridelle ; et la figure 2 est une coupe f4ragaentaire simplifiée du second crochet s'arrêt, selon la ligne II-II de la igure 1. La figure 1 illustre un dispositif de Verrouillage 1 d'une ridelle 2 d'un camion non raprésenté. Cette ridalle peut équiper des vébicules de tous types. Traditionnelle- ment, elle équipe des cavions et leurs remorques. Des ridelles de cette nature délimitent latéralement la plate-forme de chargement et, le plus souvent, elles peuvent Pivoter autour d'un axe horizontal. Dans leur position résultant d'un pivotement ascendant, les ridelles entourent la surface de support de changes cependant que, dans leur position résultant d'un pivotement descendant, elles litèrent cette surface en vue du chargement Pour maintenir les ridelles dans leur position résultant d'un pivotement vers le haut, il et prévu un dispositif de verrouillage au moyen duquel elles peuvent entre assujetties à la super structure du véhicule. Dans l'exemple illustrc, le dispositif de verrouillage comporte un verrou ou loquet 3, fixé à l'extrémité supérieure d'un arbre i. Un levier d'actionnement 5 est fixé à l'extrémité inférieure de cet arbre, auquel il est assujetti en rotation, tout comme le loquet 3. L'arbre s'étend 3 l'intérieur de la ridelle en formant un angle droit avec l'axe de pivotement horizontal de cette dernière. Le levier 5 et le loquet 3 font tous deux un angle de 900 avec l'arbre. En position de fermeture, le loquet est engagé dans un pêne non reprémenté qui, comme mentionné ci-avant, est solidaire de la super-structure du véhicule. Naturclle- ment, ce pêne peut aussi être disposé dans des supports Eventuellement amovible; Sur la figure 1, le loquet est illustré dans sa position de fermeture. Lorsque ce loquet 3 occupe une telle position, le levier d'antionnement est orienté parallelement à la ridelle 2. Le levier d'actionnement est conformé en un loquet de section rectangulaire, comne le met davantage en évidence la figure 2. La longueur des cotés constituant les longueurs du rectangle est sensiblement cinq fois plus importante que celle des côtés constituant les largeurs de ce rectangle. Ledit levier d'actionnement est subdivisé en un tronçon 6, rapproché de l'arbre, en un tronçon transitoire 7 et en un tronçon extrême 8, le plus éloigné dudit arbre 4, Au voisinage de son tronçon 5 rapproché de l'arbre, le levier est soudé, par l'un de ses deux côtés de grande longueur, sur un rnanchon 5 solidaire en rotation de l'arbre 4.A son extrémité libre, par suite de la présence d'un coude de 50 , ce levier s'étend horizontalement de la manibre illutrée, ce qui donne naissance l'angle de 90 mentionné ci-dessus entre l'arbre 4 et l'étendue longitudinale dudit levier 5. il en résulte que le tronçon o du levier d1action- ment, rapproché de l'arbre, s'étend de manière que ses cas de grande longueur décrivent un angle de 90 avec la face latérale de la ridelle.Dans la région de son tronçon transitoire 7, la section rectangulaire du levier accuse une torsion de 90 , d'où il résulte que les côtés de gronde longueur du tronçon extrême de ce levier sont parallèles à la ridelle et perpendiculaires au sens de l'énandue longitudinale de l'arbre Pour assurer l'ancrage du levier d'actionnement 5 sur la ridelle, un premier crochet d'arrêt 10 et un second crochet d'arrêt 11 sont prévus. vans l'exemple illustré, le ore-nier crochet vient en prise par-en dessous avec le tronçon entre, dans la région de son extrémité située le plus près du tronçon transitoire, et son ouverture est orientée vers le haut.Ce crochet est fixé a la ridelle, par exemple, à 11 aide de rivets, et il présente une ouver tre relativement étroite, à peine plus large que la longueur du plus petit c8té de la section du levier. Ce premier crochet 10 est fixé à la ridelle de telle sorte que le levier d'actionnement, sans que sa forme soit modifiée, puisse venir en contact étroit avec le fond de l'juverture dudit crochet. Cela signifie que, dans le cas considéré, le levier d'actionnement est maintenu par le crochet 10 sans être sounis à une tension préalable. On reviendra ciaprès sur la hauteur du crochet, c'est-à-dire sur la hauteur de Textrémité libre 12 de ce dernier. Le second crochet d'arrêt est assujetti -i la ridelle, au moyen d'organes de fixation classiques, entre la zone de liaison du levier 5 et de l'arbre, et le premier crochet. Ce second crochet assure l'ancrage du tronçon o le plus rapproché de l'arbre , et il est en retrait d'une distance a par rapport au centre dudit tronçon Ó, en direction de l'arbre 4. Etant donnc que le second crochet d'arrêt 14 a pour fonction de retenir le levier d'actionnament dans la région de son tronçon 5, l'ouverture dudit crochet présente une dimension supérieure à celle des côtés de grande longueur dudit levier. La profondeur de cette ouverture correspond sensiblement à la longueur des côtés les plus courts de la section rectangulaire. Dans l'exemple illustré, le second crochet 11 est, lui aussi, fixé à la ridelle de manière à ne pas sourettre le levier 5 à une tension préalable. a hauteur de l'extrémité libre 12 du crochet d'arrêt 19 est dimensionnée de telle sorte que le levier d'actionnexent élastique soit déformé lorsqu'il est dégagé. Lorsqu'on souhaite déplacer ce levier de sa position illustrée sur la figure 1, il faut soulever son tronçon extrême 8 en direction d'une fliche A, jusqu'l ce que ledit trongon extrême puisse passer au-dessus de l'extrémité libre 12 et être tiré vers l'extérieur. Lors de ce zouvemant, le second crochet d'arrêt 11 constitue approximativement une zone de serrage. Cela sfnifi que, par suite du rouve-rent de dégagement dans le sens de la flèche A, le tronçon 6 est fortement pressé dans le crechet d'arrêt 11, par lequel il est maintenu. Lorsque, ensuite, on tire le levier l'ectionement vers l'avant par son tronçon extrême 3, k l'écart de la ridelle 2, ce levier peut glisser latéralement contre l'extrémité libre 12 du crochet 10 et être abaissé, afin de pouvoir également t-c- dégagé de l'ouverture du second crochet d'arrêt li A cat effet, l'ensemble du levier d'actionnement doit ployer vers le bas autour de sa zone de liaison avec l'arbre, d'une distance telle que son tronçon 6 se libre également de l'extrémité libre 13 du crochet 11, et que ce levier d'actionnement puisse pivoter entièrement vers l'avant afin de dégager le loquet du pêne non illustré. Le. conditions de dégagement du levier - l'écart des deux crochets d'arrêt peuvent être aisément déterminées en donnant une hauteur correspondante aux extrémités libres 12 et 13, respectivement, de ces deux crochets. De même, la largeur des ouvertures de ces cen: crochets peut également être choisie de telle sorte que le processus de dégagement se déroule avec ou sans jeu. Le levier J'actionnement 5 peut également être soumis k une tension préalable par les deux crochetas, lorsque la disposition de ces deraiers sur la ridelle est choisie de manière correspondante, Pour permettre un maniement aisé du levier d'actionnement, il est avantageux de choisir une largeur interne du crochet d'arrêt 11 telle que, lorsque ledit levier est dégagé du crochet d'arrêt 12, ce levier puisse pivoter dans l'ouverture dudit crochet 11, avec lequel il est en prise, jusqu'à ce qu'il soit dégagé du crochet d'arrêt 12. Il va de soi que de nombreuses @odifications peuvent être apportées au dispositif décrit et représenté, sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Dispositif de verrouillage d'une ridelle de camion, présentant un arbre monté rotatif (4) contre ladite ridelle et sur lequel est monté un verrou (3) ou loquet engage dans un pêne en position fermée, ainsi qu'un levier d'actionnement (5) souple, orienté a peu pres perpendiculairement a l'axe dudit arbre (4) et maintenu en place, lorsque ledit loquet est en position de fermeture, par un premier crochet d'arrêt monté sur ladite ridelle, auquel cas, lorsque ledit levier d'actionnement est introduit dans ledit crochet d'arrêt, il convient de soulever ce levier (5), en tirant parti de son élasticité, au-delà de l'extrémite libre dudit crochet d'arrêt, dispositif caractérisé par le fait que, entre ledit premier crochet d'arrêt (10) et la région de liaison du levier d'actionnement (5) et de l'arbre (4), est monté sur la ridelle (2) un second crochet d'arrêt (11) qui, lorsque le loquet (3) occupe sa position fermée, maintient en place ledit levier d'actionnement (5) de l'autre côté, et dont l'ouverture est orientée dans une direction opposée à celle de l'ouverture dudit premier crochet (10). 2. Dispositif de verrouillage selon la revendication 1, dans lequel le levier d'actionnement (5) est conformé en un loquet de section rectangulaire, dont les côtés correspondant aux longueurs du rectangle présentent une longueur égale à plusieurs fois celle des petits côtés constituant les largeurs dudit rectangle dans lequel un tronçon (6) dudit loquet, le plus proche de l'arbre (4), est orienté par. ses côtés de grande longueur, perpendiculairement à l'axe de cet arbre, dans lequel, après un tronçon de transition (7) tordu de 90 , leloquet présente un tronçon extrême (8), plus éloigné de l'arbre, dont les côtés de plus grande longueur sont parallèles audit arbre et dans lequel, en position de fermeture, le premier crochet (12) retient ledit tronçon extrême (8), dispositif caractérisé par le fait que le second crochet (II) est situé dans la région du tronçon (6) le plus rapproché de l'arbre. 3. Dispositif selon l'une des revendications 1 et 2, caractérise par le fait que -le second crochet d'arrêt (11) est disposé plus près de la zone de liaison du levier (5) et de l'arbre (4) que du premier crochet d'arret (10).