La présente invention se rapporte à un porte-skis pour véhicules, notamment pour automobiles, comprenant au moins un support destiné å etre fixé au véhicule et un élément de fermeture articulé sur ce support ou sur un élément de retenue des skis monté sur ledit support, cet élément de fermeture recouvrant les skis posés directement sur le support ou logés dans l'élément de retenue des skis, et un levier de fermeture articulé sur ledit élément de fermeture et qui coopere avec un mentonnet fixé au support ou à l'organe de retenue des skis monté sur ce support, cet élément de fermeture pouvant être placé en position de verrouillage en surmontant l'action d'un élément élastique. Dans un porte-skis de ce type qui est déjè connu, (brevet de la République Fédérale d'Allemagne nO 1.655.826), le levier de fermeture comprend une biellette articulée à l'extrémité libre d'un étrier de serrage qui joue le rOle d'élément de fermeture, et sur l'extrémité de laquelle est enfilé un ressort hélicoidal, ainsi qu'un loquet à profil en U qui prend appui contre le ressort hélicoïdal et que l'on peut faire coulisser par rapport à la biellette en surmontant l'action de ce ressort. Le loquet présente une gorge de verrouillage à l'aide de laquelle on peut l'accrocher z une cheville de verrouillage appartenant à un mentonnet fixé au support. Le ressort interposé entre le loquet et la biellette attire l'étrier de serrage vers le support pour serrer le ski posé sur ce dernier. Pour pouvoir libérer le levier de fermeture, on doit attirer le loquet vers le bas en surmontant l'action du ressort afin de dégager la gorge de verrouillage de sa cheville. Toutefois, étant donne que le ressort est prévu de manière à serrer l'étrier de serrage sur les skis puisque le support de l'arceau ne porte pas de machoires spéciales pour tenir les skis, le ressort doit etre relativement fort afin de fixer le ski sur le support avec une force suffisante, de sorte qu'on obtient certes une fixation suffisamment solide des skis mais que l'effort à exercer pour ouvrir le dispositif de verrouillage est relativement grand, d'autant plus que la gorge de verrouillage doit présenter une certaine profondeur pour que le loquet ne puisse pas se dégager sous l'effet des ébranlements qu'il subit pendant la marche du véhicule. On connait déjà un porte-skis brevet de la République Fédérale d'Allemagne n 1.530.864) dans lequel, pour dégager un loquet rigidement solidaire de l'élément de fermeture, on n'a pas à tirer ou pousser plus loin cet arretoir en surmontant l'action d'un élément élastique constitué par un rembourrage de mousse de caoutchouc fixé à l'élément de fermeture et qui exerce une pression sur le ski posé sur le Support mais, au contraire, on ne peut dégager ce loquet qu'au moyen d'une clé qui rugit sur un cliquet de verrouillage à ressort.Il est certes souhaitable de donner aux porte-skis de ce type une construction telle qu'on puisse les déverrouiller mais, d'un autre catie, le fait d'avoir à introduire une clé dans une serrure et à la tourner chaque fois qu'on veut ouvrir l'étrier de fermeture est ressenti par l'utilisateur comme un travail supplémentaire et inutile. On connait par ailleurs un porte-skis (brevet de la République Fédérale d'Allemagne nO 2.024.368) dans lequel le support porte un coffre destiné à contenir les skis et qu'on peut fermer au moyen d'un couvercle, ce coffre et ce couvercle présentant des ouvertures pour le passage des skis.Pour verrouiller le couvercle sur le coffre on utilise un dispositif de verrouillage qui n'est pas décrit en détail dans le brevet en questi,?-. La présente invention s'étend également aux porte-skis de ce type. L'élément de retenue des skis fixé au support et qu'on a mentionné au début du présent mémoire est alors constitué par le coffre et l'élément de fermeture par le couvercle Le but de l'invention est de simplifier et de faciliter la manoeuvre d'un porte-skis du type défini au début du présent mémoire. Suivant l'invention, le problème est résolu, en partant d'un porte-skis du type défini plus haut, par le fait que le mentonnet comprend un bloc de verrouillage, fixé au support ou à un élément de retenue des skis et présentant une gorge de verrouillage destinée à verrouiller une cheville portée par le levier de fermeture, et un doigt de blocage mobile par rapport au bloc de verrouillage et qui se place en travers du cté ouvert de la gorge de verrouillage, et en ce que ledit élément élastique presse le doigt de contre le bloc de verrouillage. Dans cette forme de réalisation, la cheville est bloquée dans sa gorge par le doigt de blocage sollicité par ledit élément élastique.Cet élément élastique, qui est de préférence constitué par un ressort de compression > a seulement à être calculé de manière que la cheville ne puisse pas le repousser et se dégager de sa gorge, m2me sous l'action des plus forts ébranlements qu > elle peut subir pendant la marche du véhicule.La gorge de verrouillage peut être relativement peu profonde de sorte que, même dans les formes de réalisation dans lesquelles l'élément de fermeture, qui présente habituellement la forme d'un étrier, est garni d'un rembourrage de mousse de caoutchouc destiné à serrer les skis posés sur le support, l'effort nécessaire pour ouvrir le levier de fermeture reste relativement faible puisque, du fait de la faible profondeur de la gorge de verrouillage, on n a à imprimer au rembourrage de mousse de caoutchouc qu'une faible compression supplémentaire. Dans une forme de réalisation qui comporte en supplément des machoires de retenue des skis et où l'élément de fermeture ne constitue qu'unie sécurité supplémentaire, la cheville de verrouillage est retenue dans le bloc de verrouillage indépendamment de la charge élastique exercée sur l'élément de fermeture, de sorte que, pour ouvrir le levier de verrouillage, on n'a à surmonter que la résistance du ressort du doigt de blocage. Ainsi qu'on l'a déjà indiqué plus haut, on peut monter sur le support qui est habituellement constitué par un arceau muni de pieds d'appui destinés à la fixation du support sur la gouttière du pavillon du véhicule, un coffre ou une botte destiné à recevoir les skis. Le fait que cette botte ne couvre que la région des fixations des skis et présente des ouvertures par ou les skis en émergent- ou bien qu'elle constitue un coffre dans lequel les skis sont entièrement enfermés ne présente qu'une importance secondaire. Dans cette réalisation, l'élément de fermeture peut être constitué exclusivement par le couvercle de la boite, sur lequel le levier de fermeture est articulé, ou bien le support peut porter un étrier articulé sur lui et qui porte le couvercle de la botte, le levier de fermeture étant articulé sur cet étrier. Dans le porte-skis suivant l'invention, on n'a pas à manoeuvrer une clé dans une serrure pour pouvoir ouvrir l'élément de fermeture comme cela est quelquefois le cas dans les porte-skis de la technique antérieure. Suivant une autre caractéristique de l'invention, le bloc de verrouillage possède un profil sensiblement triangulaire et son extrémité la plus épaisse présente ladite gorge de verrouillage, le doigt de blocage faisant saillie vers l'extérieur au-delà de la limite du bloc de verrouillage. Du fait de son profil triangulaire, le bloc de verrouillage présente sur sa face supérieure une surface déflectrice sur laquelle la cheville de verrouillage du dispositif d'arrêt glisse jusqu'à ce qu'elle s'arrête contre le doigt de blocage saillant, après quoi on doit repousser ce doigt en exerçant une pression brève pour pouvoir engager la cheville de verrouillage dans sa gorge. Pour cela, il suffit d'exercer sur le levier de fermeture qui porte la cheville de verrouillage une pression correspondante dirigée sensiblement vers le bas, ce qui facilite considérablement la manipulation de ce porte-skis. Cette facilité de manipulation est essentiellement à imputer au fait que la cheville de verrouillage glisse le long du bloc de verrouillage jusqu'à ce qu'elle soit guidée vers la gorge de verouillage par le doigt de blocage sans que l'utilisa- teur n'ait à consacrer d'attention particulière à ce mouvement. Si, suivant une autre caractéristique de l'invention, l'un des flancs de la gorge de verrouillage est prolongé au-delà du bord limite de l'autre flanc et forme une butée contre lquelle s'arrête la cheville de verrouillage, cette cheville est guidée par le doigt de blocage jusqu 'à cette butée et s'engage spontanément dan ia gorge de blocage sans que l'utilisateur n'ait à guider spécialement le levier de fermeture à la main Au contraire, il lui suffit d'exercer sur le levier de fermeture une légère pression dirigée obliquement vers le bas pour que toutes les opérations se déroulent pratiquement d'elles-memes Dans une forme préférée de réalisation, le doigt de blocage est porté par un coulisseau guidé dans un guide formé par une rainure du bloc de verrouillage.Cette construction est avantageuse en ce sens que le ressort du doigt de blocage peut être logé dans cette rainure de guidage et ne demande pas de place supplémentaire. Toutefois, il est également possible de monter le doigt de blocage oscillant sur le bloc de verrouillage , cette construction donnant un mode de fonctionnelilent sensiblement identique à celui qui vient d'être décrit. La manipulation du porte-skis suivant l'invention peut encore être facilitée par une autre caractéristique de l'invention suivant laquelle la face terminale inférieure du bloc de verrouillage, qui présente ladite gorge de verrouillage, et le doigt de blocage de-limitent entre ee une fente en coin qui s'élargit vers l'extérieur, car, dans ce cas, il suffit, pour ouvrir le levier de fermeture, de tirer ce dernier sensiblement vers le bas d'une distance suffisante pour quelacheville de verrouillage se dégage de la gorge de verrouillage, après quoi les effets combinés de la forme en coin de la fente et de la force du ressort du doigt de blocage repoussent vers L'extérieur la cheville de verrouillage et le levier de fermeture qui porte cette dernière.On peut encore améliorer cette ouverture automatique qui se produit dès que la cheville a été dégagée de sa gorge en donnant à la fente en coin une forme incurvée vers l'extérieur et ver le haut, qui constitue une autre caractéristque de l'invention. Pour faciliter encore la manipulation de ce porte-skis suivant suivant l'invention et suivant une autre caractéristique de l'invention, le levier de fermeture est sollicité par un ressort qui tend à le faire pivoter vers l'extérieur autour de l'axe par lequel il est articulé sur l'élément de fermeture, cette caractéristique ayant pour effet, non seulement de contribuer au mouvement qui se produit après le dégagement de la cheville de verrouillage de sa gorge mais également d'assurer la poursuite automatique du mouvement d'ouverture lorsque la cheville du verrouillage n'est plus soumise à l'influence du doigt de blocage à ressort.Si, en supplément de cette caractéristique, l'élément de fermeture est sollicité par un ressort dans le sens de l'ouverture, de manière à se relever en pivotant autour de l'axe par lequel il est articulé sur le support, la commodité de manoeuvre est extrêmement grande puisque, pour dégager les skis, il suffit de tirer le levier de fermeture vers le bas jusqu'à ce que la cheville de verrouillage soit dégagée de sa gorge, après quoi le levier de fermeture s'écarte spontanément du bloc de verrouillage et est entrainé par l'élément de fermeture, qui se relève ensuite automatique. Ensuite, on peut prendre les skis sans être gené par les éléments du porte-skis et sans avoir à tenir le levier de fermeture ni l'élément de fermeture. Le levier de fermeture peut porte une serrure de surjeté comportant un pêne tournant qui, dans la position de fermeture de la serrure, est appuyé contre une butée portée par le bloc de verrouillage. Grace à la construction donnée au porte-skis suivant l'invention, on peut se contenter d'une serrure simple à pêne tournant puisque le roule de cette serrure est simplement d'empêcher le levier de fermeture de descendre pour éviter que la cheville de verrouillage ne puisse se dégager de sa gorge. Suivant une autre caractéristique de l'invention, pour éviter que l'humidité ne s'infiltre dans la serrure et ne bloque cette dernière en se congelant, la serrure présenteunetête conique qui fait saillie au-dessus de la surface du levier de fermeture et ce levier porte un capuchon de forme appropriée pour coiffer la tête de la serrure et qui est lui-même porté par une languette articulée sur ce levier et sollicitée élastiquement dans le sens qui tend à embotter le capuchon sur la tête de la serrure. Bien que la languette applique le capuchon élastiquement sur la tête, l'utilisateur nta pas à soulever le capuchon avec les doigts pour dégager la serrure ni pour la recoiffer au moyen du capuchon, manoeuvre qui pourrait être très désagréable à exécuter dans le froid.Au contraire, il suffit de faire pivoter la languette, le bord conique de la tête soulevant le capuchon par un effet de plan incliné aussi bien lors de la manoeuvre de dégagement que lors de celle de recouvrement. Le capuchon et la languette peuvent être constitués par une seule pièce de matière plastique moulée par injection et munie d'an bouton fendu et élargi par un bourrelet de retenue, qui est venu de moulage et qu'on enfonce simplement à travers un trou du levier de fermeture à la façon d'un bouton pression pour fixer la languette et le capuchon à ce levier. Il est avantageux que le levier de fermeture soit constitué par un rabat section en U et qui, dans sa position de fermeture, coiffe le bloc de verrouillage et les moyens de fixation utilisés pour fixer les pieds d'appui au véhicule. En effet, dans ce cas, lorsque le levier de fermeture est fermé, il n'est plus possible de démonter le bloc de verrouillage ni les organes de fixation et, en outre, le bloc de verrouillage est à l'abri des poussières et autres corps étrangers qui risqueraient de compromettre son fonctionnement. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre, donnée uniquement à titre d'exemples, et en se référant aux dessins annexés sur lesquels - la figure 1 est une vue partielle en élévation d'un porte-skis fixé sur le pavillon d'une automobile - la figure 2 est une vue de détail du bloc de verrouillage, le levier de -fermeture étant supposé enlevé - la figure 3 est une coupe longitudinale du bloc de verrouillage de la figure 2 - la figure 4 est une vue partielle prise dans le sens de la flèche IV de la figure 3 ; - la figure 5 représente une variante de réalisation par une vue correspondant à la figure 1 La figure 1 représentela moitié d'un arceau porte-skis fixé sur le pavillon d'une automobile.Habituellement, on monte deux arceaux de ce type sur le pavillon pour pouvoir transporter des skis. Chaque arceau porte-skis comporte un support formé par une barre et muni de pieds d'appui 2 destinés à être fixé$ par des vis aux gouttières 3 d'une automobile d'une façon connue. Sur coaque moitié de la barre 1 est fixée une patte d'articulation 4 qui porte un axe 5 sur lequel s'articule un étrier de fermeture 6 jouant le roule d'élément de fermeture et qui s'étend parallèlement à la barre 1 et a pour fonction de serrer directement les skis posés sur la barre 1 ou de bloquer des skis encastrés dans des mâchoires, qui sont elles-mêmes fixées à la barre.A l'extrémité libre de l'étrier de fermeture 6 est articulé, au moyen d'un axe 7, un levier de fermeture 8 qui est sensiblement oreinté parallelement au pied appui 2 prévu à cette extrémité de la barre 1 dans sa position de fermeture. Le levier de fermeture 8 possède une section en U et porte une cheville de verrouillage9 qui coopère avec un mentonnet 10 comprenant un bloc de verrouillage l1 et un doigt de blocage 12. Le bloc de verrouillage 11, qui peut etre constitué par une pièce de matière plastique moulée par injection, est fixé sur le pied d'appui 2 et presente une forme approximativement triangulaire dont r'extrémlté la plus large est dirigée vers le bas. De cette façon, ce bloc présente une surface 13 de guidage de la cheville de verrouillage sur laquelle cette cheville glisse lorsqu'on rabat le levier de fermeture 8 pour fermer le porte-skis, jusqu'à ce qu'elle s'engage dans la fente en coin 14 formée entre le bloc de verrouillage 11 et le doigt de blocage 12.Cette fente en coin 14 est incurvée et dirigée obliquement vers le haut en raison de la forme arrondie de la surface terminale inférieure et extérieure 15 du bloc ll et de la forme recourbée vers le haut du doigt 12, cette forme particulière de la fente en coin 14 facilitant l'engagement de la cheville 9 dans cette fente pour guider cette cheville jusqu'à la gorge de verrouillage 16 prévue dans la surface terminale inférieure du bloc ll Le flanc de la gorge 16 qui est le plus rapproché du pied d'appui 2 est prolongé au-delà du bord limite de l'autre flanc de cette gorge et forme une butée 17 contre laquelle la cheville 9 s'arrete, lorsqu'on l'engage dans la fente 14, avant d'être refoulée dans la gorge de verrouillage 16 par le doigt de blocage 12. Ce doigt 12 est d'une seule pièce avec un coulisseau 18 qui coulisse dans un guide 19 constitué par une rainure du bloc 1l en glissant sur le pied d'appui 2. A son extrémité qui est à l'opposé du doigt 12, ce coulisseau 18 présente une butée 20 contre laquelle prend appui un ressort de compression 21 dont l'autre extrémité s'appuie contre une butée 22 prévue à l'extrémité du guide 19. Ce ressort de compression 21, qui est constitué par un ressort hélicokdal et est monté comprimé dans son logement presse le doigt 12 contre la surface terminale arrondie 15 du bloc ll. Ainsi qu'il ressort des figures 2 et 3, la butée 17 présente une échancrure centrale dans le prolongement du guide 19, pour recevoir le doigt de blocage 12. Sur la face du bloc de verrouillage 11 qui est la plus éloignée du pied d'appui 2, la surface de guidage et de glissement 13 est creusée d'un évidement 23 dans lequel le pêne 24 d'une serrure de sûreté 25 fixée au levier de fermeture 8 s'engage dans la position de fermeture du levier de fermeture.Au moyen d'une clé 26, on peut faire tourner le pêne 24 pour le faire passer de sa position représentée en traits continus sur la figure 3, dans laquelle il est appuyé contre une butée 27 prévue à l'extrémité inférieure de l'évidement 23, à sa position supérieure r. résentée en traits interrompus et désignés par la référence 24'. D2ns sa position représentée en traits continus, le pente 24 est en appui contre la butée 27, de sorte qu'on ne peut pas tirer le levier de fermeture 8 plus loin vers le bas comme cela serait nécessaire pour extraire la cheville 9 de la gorge 16 en surmontant l'action du doigt de blocage à ressort 12. Le levier de fermeture 8 est donc arrêté en position de fermeture et on ne peut pas l'ouvrir sans clé.Si, au contraire, le pène 24 se trouve dans sa position 24', on peut tirer le levier de fermeture 8 vers le bas et dégager la cheville 9 de la gorge 16, en la faisant glisser le long de la butée 17 et en repoussant le doigt de blocage 12 à l'encontre de la force du ressort de compression 21. Lorsque la cheville 9 a été dégagée de la gorge 16, le doigt de blocage incurvé 12 la repousse vers ltextérieur le long de la surface terminale arrondie 15 de sorte qu'elle est ainsi libérée du bloc 11 et que le levier de fermeture 8 est également libéré et peut être relevé. Le levier de fermeture 8, qui présente en section un profil en U, est de largeur suffisante pour emboîter et recouvrir le bloc Il et les moyens de fixation 28 du pied d'appui 2 de sorte qu'il protège le bloc 11 et les moyens de fixation contre les manoeuvres d'effraction et contre ltinfiltration des poussières et corps étrangers. Autour des axes d'articulation 5 et 7 sont enroulés des ressorts, 29 et 30 respectivement, dont les extrémités 29a, 29b, 30a et 30b prennent appui, les unes sur la patte d'articulation 4 et l'étrier de fermeture 6 et les autres sur cet étrier 6 et le levier de fermeture 8, ces ressorts étant montés de ânière à relever l'étrier 6 et le levier 8 lorsque la cheville 9 est librée du bloc 11. Pour empêcher l'humidité de pénétrer dans le trou de clé de la-serrure 25, on prévoit un capuchon 31 de forme complémentaire de celle de la tête conique 32 de la serrure 25 qui fait saillie au-dessus de la surface du levier de fermeture 8. Le capuchon 31 est d'une seule pièce avec une languette 33 munie d'un bouton pression 34 à l'aide duquel elle s'articule dans un trou du levier de fermeture 8. La languette 33 est élastique et montée de manière à appliquer élastiquement le capuchon 31 sur la téte 32 de la serrure 25. Gracie au chanfrein du bord de la tête 32, on peut écarter le capuchon 31 de cette tête 32 en exerçant une pression latérale sur ce capuchon puis le réembotter sur cette tête par une pression latérale exercée dans le sens opposé. Dans la variante représentée sur la figure 7, la barre 1 porte un récipient 35 présentant la forme d'une boite et qu'on peut fermer à l'aide d'un couvercle 36 à l'étrier de fermeture 5. Le couvercle 36 s'emboîte sur la botte 35 et peut coulisser verticalement par rapport à cette dernière de sorte que l'on peut tirer le levier de fermeture 8 vers le bas pour dégager la cheville 9 de la gorge 16. En remplacement du montage comportant la patte d'articulation 4 et de l'étrier 6, le couvercle 36 pourrait être directement articulé sur la botte 35, le levier de fermeture 8 étant alors fixé ou articulé au couvercle. Dans ce cas, la boite 35 peut s'étendre sur toute la longueur de la barre 1, c'est-à-dire sur toute la largeur du pavillon du véhicule. Le mentonnet 10 peut également être fixé à la botte 35, de sorte que le levier de fermeture 8 peut être plus court. I1 est encore possible de monter des leviers de fermeture 8 sur les deux côtés du couvercle 36, de sorte que le couvercle peut alors s'ouvrir des deux cotés et qu'on peut l'enlever entièrement. Si un levier de fermeture 8 reste accroché, il peut servir d'articulation pour le couvercle apures l'ouverture du levier de fermeture opposé. Le couvercle peut alors se relever en basculant autour de deux axes situés respectivement le long de ses deux cOtés. Bien entendu, diverses modifications pourront être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs sans sortir du domaine de l'invention. REVENDICATIONS 1. Porte-skis pour véhicule, notairment pour automobile, comprenant au moins un support destiné à être fixé au véhicule et un élément de fermeture articulé sur ce support ou sur un élément de retenue des skis monté sur ledit support, cet élément de fermeture recouvrant les skis posés directement sur le support ou logés dans l'élément de retenue des skis, et un levier de fermeture articulé sur ledit élément de fermeture et qui coopère avec un mentonnet fixé au support ou à l'élément l de retenue des skis monté sur ce support, cet élément de fermeture pouvant être placé en position de verrouillage en surmontant l'action d'un élément élastique, ce porte-skis étant caractérisé en ce que le mentonnet comprend un bloc de verrouillage, fixé au support ou à un élément de retenue des skis et présentant une gorge de verrouillage destinée à verrouiller une cheville portée par le levier de fermeture, et un doigt de blocage mobile par rapport au bloc de verrouillage et qui se place en travers du coté ouvert de la gorge de verrouillage, et en ce que ledit élément élastique presse le doigt de blocage contre le bloc de verrouillage. 2. Porte-skis selon la revendication 1, caractérisé en ce que le bloc de verrouillage possède un profil sensiblement triangulaire, que son extrémité la plus épaisse présente ladite gorge de verrouillage et en ce que le doigt de blocage fait saillie vers l'extérieur au-delà de la limite du bloc de verrouillage; 3. Porte-skis selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'un des flancs de la gorge de verrouillage est prolongé au-delà -du bord limite de l'autre flanc et forme une butée contre laquelle s'arrête la cheville de verrouillage. 4. Porte-skis selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le doigt de blocage est porté par un coulisseau guidé dans un guide formé par une rainure du bloc de verrouillage. 5. Porte-skis suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le doigt de blocage est articulé sur le bloc de verrouillage. 6. Porte-skis selon l'une quelconque des revendications 1à 5, caractérisé en ce que la surface terminale inférieure du bloc de verrouillage, qui présente ladite gorge de verrouillage, et le doigt de blocage délimitent entre eux une fente en coin qui s'élargit vers 7. Porte-skis selon la revendication 6, caractérisé en ce que ladite fente en coin s'incurve vers l'extérieur et vers le haut. 8. Porte-skis selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que le levier de fermeture est sollicité par un ressort qui tend à le faire pivoter ers l'extérieur autour de l'axe par lequel il est articulé sur l'élément de fermeture. 9. Porte-skis selon ltune quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que l'élément de fermeture est sollicité par un ressort qui tend à l'ouvrir. 10. Porte-skis selon l'une quelconque des revendications là 9, caractérisé en ce que le levier de fermeture porte une serrure de strette comportant un pêne tournant qui, dans la position de fermeture de la serrure, est appuyé contre une butée portée par le bloc de verrouillage. 11. Porte-skis selon la revendication 10, caractérisé en ce que ladite serrure de strette présente une tête conique qui fait saillie au-dessus de la surface du levier de fermeture et en ce que ce levier porte un capuchon de forme appropriée pour coiffer la tête de la serrure et qui est lui-meme porté par une languette articulée sur le levier de fermeture et qui est sollicitée élastiquement dans le sens qui tend à emboîter le capuchon sur la tête de la serrure. 12 Porte-skis selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que le levier de fermeture est constitué par un rabat à section en U qui, dans sa position de fermeture, coiffe le bloc de verrouillage et les moyens de fixation utilisés pour fixer les pieds d'appui.