, 2001147 La présente invention concerne des systèmes de formation d'images et, plus spécialement, un procédé perfectionné de développement . La formation et le développement d'images sur la surface 5 de matières photoconductrices par un moyen électrostatique sont bien connus. Le procédé xérographique fondamental, comme décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 2.297.691, consiste à appliquer une charge électrostatique uniforme sur line couche isolante photoconductrice, à exposer la couche à une image de 10 lumière et d'ombre pour dissiper la charge sur les zones de la couche exposées à. la lumière et à développer l'image latente électrostatique ainsi obtenue en déposant sur l'image une matière électroscopique finement divisée appelée en pratique "matière colorante". La matière colorante est normalement at-15 tirée vers les zones de la couche qui conservent uns charge, en forman^è.insi une image de matière colorante correspondant à l'image latente électrostatique. Cette image de poudre peut être alors transférée sur une surface de support comme du papier. L'image transférée -peut être ensuite fixée définitivement à la 20 surface de support, par exemple par la chaleur. Au lieu de former une image latente en chargeant uniformément la couche photoconductrice et en exposant ensuite la couche à une image de lumière et d'ombre, on peut former l'image latente en chargeant directement la couche conformément à la configuration de l'image. 25 L'image de poudre peut être fixée à la couche photoconductrice si l'on désire supprimer le stade de transférée l'image de poudre. D'autres moyens de fixation appropriés, comme un traitement par un solvant ou par l'application d'une sur-couche, peuvent remplacer le stade de fixation thermique sus-mentionné. 30 On connaît plusieurs procédés pour appliquer les particu les électroscopiques à l'image latente électrostatique à développer. Un procédé de développement, comme décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 2.618.552, est appelé développement en "cascade". Dans ce procédé, une matière révélatrice comprenant 35 des particules relativement grandes d'un véhicule enduites élec-trostatiquement "de particules finement divisées d'une matière colorante est transportée vers la surface de support de l'image électrostatique et roule ou tombe en cascade sur celle-ci. La bad original 69 02174 M composition des particules du véhicule est choisie de façon à charger tribo-électriquement les particules de la matière colorante à la polarité voulue. À mesure que le mélange tombe en cascade ou roule sur la surface de support d'image, les 5 particules de matière colorante sont déposées électrostati-quement et fixées sur la partie chargée de l'image latente et ne sont pas déposées sur les parties non chargées ou du fond de l'image. La plupart des particules de matière colorante déposées accidentellement sur le fond sont enlevées par le véhi-10 cule qui roule, apparemment à cause de la plus forte attraction électrostatique qui existe entre la matière colorante et la véhicule qu'entre la matière colorante et le fond déchargé. Ensuite, le véhicule et la matière colorante en excès sont recy- j clés. Cette technique convient parfaitement pour développer des j"? 15 images d'épreuves comportant des lignes. ; Un autre procédé de développement des images électrosta- i tiques est le procédé dit "à brosse magnétique", comme décrit par exemple dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 2.874.063. î Dans ce procédé, une matière révélatrice contenant des particu-20 les d'une matière colorante et d.es particules magnétiques d'un j véhicule est supportée par un aimant, le champ magnétique de l'aimant provoque l'alignement des particules magnétiques du véhicule sous forme d'une brosse. Cette "brosse magnétique" est \% mise en contact avec la surface de support*d'image électrostati- h 11 25 que et les particules de la matière colorante sont enlevées de la brossgfoour être appliquées à l'image latente par attraction • électrostatique. |« t r Une autre technique de développement d'images latentes. M électrostatiques est le procédé dit "à nuage de poudre", comme |" 30 décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 2.221.776. Dans ce procédé, on fait passer une matière révélatrice compre- : nant des particules chargées électriquement d'une matière colo- fj rante dans un fluide gazeux au voisinage de la surface présentant i' 'image latente électrostatique. Les particules de la ma-35 tière colorante sont enlevées du gaz par attraction électrostatique pour être appliquées à l'image latente. Ce procédé est particulièrement utile pour développer des images à ton continu. M. BAû original ' s 69 02174 -3- 2001147 On p?ut uxiliser. lorsque cela est approprié, n'importe quel procédé de développement, comme le développement "au. toucher", comme décrit r'anc le brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 3.166.432. 5 Dans un appareil xérographique automatique, il est cou rant d'utiliser un cliché xérographique ayant la forme d'un tambour cylindrique et qui tourne continuellement pour être soumis à un cycle d'opérations successives comprenant une charge, une exposition, un développement, un transfert et un 10 nettoyage, le cliché est habituellement chargé par des effluves de polarité positive au moyen d'un dispositif générateur d'effluves du type décrit dans le brevet des Utats-Uais d'Amérique n° 2.777.957 qui est connecté à une source appropriée de potentiel élevé. Après avoir formé une image de poudre sur 15 l'image latente électrostatique pendant le stade de développement, l'image de poudre est transférée électrostatiquement sur une surface de support au moyen d'un dispositif générateur d'effluves comme le dispositif sus-mentionné. Dans un appareil automatique utilisant un tambour rotatif, une surface- de support, 20 sur laquelle une image de poudre doit être transférée, est déplacée à travers l'appareil à la même vitesse que la périphérie du tambour et vient -au contact du tambour au poste de transfert de façon à être intercalée entre la surface du tambour et le dispositif générateur d'effluves. Le transfert est effectué par 25 un dispositif générateur d'effluves qui applique une- charge électrostatique, de manière à attirer l'image de poudre du tambour sur la surface de support. L? polarité de la charge nécessaire pour effectuer le transfert de l'image dépend de la forme visible de l'original par rapport à la reproduction et des ea-30 ractéristiques électroscopiques de la matière révélatrice utilisée pour effectuer le développement. Par exemple, lorsqu'on doit effectuer une reproduction positive à partir d'un original positif, il est courant d'utiliser des effluves de polarité positive pour effectuer le transfert d'une image de matière colo-35 rante chargée négativement sur sa surface de support. Lorsqu'on' désire obtenir .une reproduction positive d'un oi"iginal négatif, il est courant d'utiliser une matière révélatrice chargée positivement qui est repoussée par les zones chargées du cliché vers 6ad original 69 02174 "4" 2001147 les zones déchargées, afin de former une image positive qui peut être transférée par des effluves de polarité négative. Dans l'un ou l'autre cas, il reste habituellement une image de poudre résiduelle sur- le cliché après le transfert. Avant de 5 pouvoir réutiliser le cliché pour un cycle de fonctionnement ultérieur, il est nécessaire d'enlever l'image résiduelle pour empêcher la formation "d'images fantômes" sur les épreuves ultérieures. Dans le procédé de reproduction du type positif-positif décrit ci-dessus, la poudre révélatrice résiduelle 10 est fortement retenue sur la surface du cliché par un phénomène qui n'est pas très bien compris, mais qui semble être dû. à une charge électrique empêchant le transfert complet de la poudre sur la surface de support, en particulier dans les zones d'images. Cette charge est sensiblement neutralisée par un dis-15 positif du type à effet corona avant que l'image de poudre résiduelle vienne au contact d'un dispositif de nettoyage. La neutralisation de la charge améliore l'efficacité du dispositif de nettoyage. On connaît en pratique divers dispositifs de nettoyage 20 des clichés électrostatographiques comme l'appareil de nettoyage à "brosse" et l'appareil de nettoyage à "bande". TJn appareil typique de nettoyage à brosse est décrit dans le brevet des Etats-Unis d.1 Amérique n° 2.832.977. Le moyen de nettoyage d_u type à brosse comprend habituellement une ou plusieurs brosses 25 rotatives qui enlèvent la poudre résiduelle du cliché de manière qu'elle soit entraînée par un courant d'air qui est évacué a travers un système de filtration. Un dispositif typique de nettoyage à bande esi/Ôécrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 3.186.838. Comme décrit dans ce dernier brevet, l'enlève-30 ment de la poudre résiduelle se trouvant sur le cliché est effectué en faisant passer une bande de matière fibreuse sur la surface du cliché. Bien qu'elles puissent produire habituellement des images de bonne qualité, les matières révélatrices classiques présen-35 tent de sérieux inconvénients dans certains domaines. Les matières révélatrices doivent s'écouler librement pour faciliter le dosage précis et la distribution régulière pendant les phases de développement et de recyclage du révélateur du procédé xéro- BAD ORIGINAL 69 02174 -s- 2001147 graphique. Certaines matières révélatrices, bien qu'elles présentent quelques propriétés avantageuses, comme des caractéristiques tribo-électriques correctes, sont inappropriées du fait qu'elles ont tendance à se prendre en masse, à former un pont 5 et à s'agglomérer pendant la manipulation et l'emmagasinage, les caractéristiques tribo-électriques et d'écoulement de nombreuses matières colorantes et de nombreux véhicules sont nui-siblement affectées lorsque l'humidité relative est élevée. Certains' révélateurs contiennent des composants qui ont tendan-10 ce à s'accumuler sur les surfaces de formation d'images électro-statographiques, en affectant ainsj^uisiblement la qualité des images déposées. Le problème dû à cette accumulation est particulièrement important dans les machines de tirage et de : reproduction fonctionnant à grande vitesse, dans lesquelles le con-15 tact entre le révélateur et la surface de formation d'images se produit un nombre de fois beaucoup plus grand et à des vitesses beaucoup plus élevées que dans les systèmes électrostato-graphiques classiques. De nombreux véhicules et de nombreuses matières colorantes connus sont de nature abrasive. -Un contact 20 abrasif entre les particules de matières colorantes, les véhicules, les surfaces électrophotographiques et les dispositifs de nettoyage accélère leur détérioration mutuelle. Le remplacement des véhicules et des surfaces de formation d'images électrostatiques est coûteux et long. Les dispositifs de nettoyage à brosse 25 doivent être normalement placés au voisinage immédiat des surfaces de formation d'images électrostatographiques, mais à distance de ces dernières pour empêcher un contact abrasif destructeur, tout en permettant au courant d'air engendré par les brosses mobiles d'enlever les particules résiduelles de la matière coloran-30 te. Le contact de pression entre les bandes de nettoyage et les surfaces de formation d'images doit être maintenu au minimum pour empêcher une destruction rapide de la surface de..formation d'images. Le frottement résultant d'une forte pression de la bande est parfois suffisant pour provoquer une panne du moteur d'en-35 traînement du tambour à-cause d'un surchauffâge. Les fines for-, mées par la désagrégation de la matière colorante ont tendance à s'échapper et à former des dépôts indésirables sur les parties critiques de la machine. Les épreuves xérographiques doivent 69 02174 2001147 présenter un bon contraste des images comportant des lignes, ainsi qu'une couverture acceptables des zones pleines. Cependant, lorsqu'un procédé est conçu pour améliorer soit le contracte des images comportant des lignes, soit la couverture 5 des zones pleines, on peut s'attendre à une diminution de la qualité de l'autre. En essayant d'augmenter la densité des images en déposant de plus grandes quantités des particules de la matière colorante sur l'image latente électrostatique, il en est habituellement résulté une augmentation indésirable des 10 dépôts -sur le fond. Ainsi, on a encore besoin d'un meilleur système pour développer des images latentes électrostatiques. Par conséquent, la présente invention a notamment pour but de fournir : - un système d_e développement qui élimine les inconvé-15 nients sus-mentionnés ; - un procédé utilisant des matières révélatrices qui s'écoulent librement ; - un procédé utilisant une matière révélatrice qui présente des propriétés tribo-électriques stables ; • 20 - un procédé dans lequel les particules de matière colo rante sont facilement enlevées par le véhicule depuis les zones du fond au cours du stade de développement des images ; - un procédé qui empêche une accumulation indésirable des composants du révélateur sur des surfaces-de formation d'images 25 électrostatographiques réutilisables ; - un procéd.é utilisant des matières révélatrices qui réduisent l'abrasion mécanique des surfaces de formation d'images électrostatographiques réutilisables ; - un procédé utilisant des matières révélatrices qui sont 30 efficaces à de faibles potentiels initiaux de la surface électrostatique ; - un procédé utilisant des mélanges révélateurs qui forment des images- denses de matière colorante j - un procédé utilisant des matières'révélatrices qui 35 résistent à une dégradation physique ; - un procédé utilisant des mélanges révélateurs qui peuvent être facilement transférés d'une surface électrophotographiques "sur une surface de transfert ; bad original 69 02174 , . 2001147 - un procédé utilisant des véhicules, des matières colorantes, et leurs mélanges, ayant des propriétés physiques et chimiques supérieures à celles des matières révélatrices connues ; 5 - un procédé électrostatographique qui est supérieur aux procédtés de développement connus. On atteint les bute ci-d.essus, ainsi que d'autres, d'une façon générale, en ayant recours à un procéd.é de formation d'images électrostatographiques qui consiste à développer une 10 image latente électrostatique sur la surface d'un élément de formation d'images électrostatographiques réutilisable avec un révélateur contenant un sel métallique hydrophobe stable solide d'un acide gras et à maintenir d'une façon continue ou intermittente l'épaisseur de la matière résiduelle contenant le sel mé-15 tallique qui se dépose sur la surface de l'élément do formation d'images au-dessous de 10 microns environ, en mettant un élément frotteur en contact de frottement vigoureux avec la matière résiduelle déposée, le sel métallique hydrophobe stable solide d'un acide gras est présent dans le révélateur on une quantité 20 comprise entre environ 0,02 et 20 pour cent, par rapport au poids de la matière colorante, à la surface des particules de la matière révélatrice. le sel peut être combiné avec la matière révélatrice de n'importe quelle façon appropriée pour former un mélange physi-25 que des particules du sel avec les particules de la matière révélatrice, des -véhicules ou des matières colorantes enduites du sel métallique, des véhicules -et/ou des matières colorantes contenant le sel comme composant, ou une combinaison de ces formes, lorsque le sel métallique hydrophobe solide d'un acide gras su-30 périeur d_oit être mélangé physiquement avec des particules d.'une matière colorante ou d'un véhicule-, ou appliqué sous forme d'un enduit à ces dernières, le sel métallique est présent de préférence en une quantité comprise entre environ 0,02 et 10 pour cent par rapport au poids de la matière colorante du mélange révéla-35 teur final. On obtient des résultats optima avec une quantité comprise entre 0,05 et 4 pour cent environ du sel métallique. Bien qu'on puisse réduire le potentiel initial de la surface de formation d'images électrostatiques et améliorer la résis- original 69 02174 -a" 2001147 tance à l'abrasion lorsque la proportion du sel métallique présent est accrue au-dessus de 10 pour cent environ, les dépôts indésirables du fond augmentent notablement. Si la tension de la charge est réduite de façon à compenser la présence 5 du sel métallique au-dessus de 10 pour cent environ, les images prennent un aspect "délavé". Il n'est pas indispensable que toute la surface de chaque particule de la matière colorante soit enduite de sel métallique, par exemple une quantité suffisante du sel métallique est présente lorsqu'une proportion de 10 10 à 16 pour cent de la surface des particules de la matière colorante est enduite avec un sel métallique, lorsque le sel métallique est dispersé au lieu de former un enduit sur les particules de la matière colorante ou du véhicule, il faut une quan-tité de sel métallique proportionnellement plus grande pour 15 maintenir une quantité suffisante de sel à découvert à la surface des particules de la matière colorante ou du véhicule, -La quantité supplémentaire nécessaire du sel métallique dépend, dans une large mesure, de la surface spécifique des particules * et, par suite, du diamètre choisi des particules, le degré de 20 contact de frottement entre la surface de formation d'images électrostatographiques et le moyen de nettoyage utilisé dans le procédé de l'invention doit être suffisant pour maintenir l'épaisseur accumulée de la couche du sel métallique hydrophobe solide stable d'un acide gras au-dessous de 10 microns environ. 25 II est préférable de -maintenir l'épaisseur accumulée au-dessous de 6 microns environ, du fait que la densité et la qualité de l'image de matière colorante sont améliorées d'une façon marquée. On obtient les résultats optima en maintenant l'épaisseur accumulée au-dessous de 3 microns environ, lorsque l'accumula-30 tion est maintenue au-dessous de 3 microns environ, les images de matière colorante sont extrêmement denses et le fond de l'épreuve est sensiblement exempt de dépôts indésirables de matière colorante. Si on le désire, on peut utiliser le stade de frottement vigoureux avant ou après un stade de'nettoyage approprié, 35 comme legfetadea classiques de nettoyage "à la brosse", "à la bande"- et "en cascade" connus en pratique. D'une façon surprenante, on peut utiliser un contact de frottement ou d'essuyage énergique dans le procédé dé la présente invention sans qu'il en 69 02174 "9" 2001147 résulte une destruction rapide des surfaces photosensibles classiques et une surcharge.du moteur d'entraînement du tambour. L'utilisation de petites quantités de stéarate de calcium 5 comme agent de mouillage du pigment dans les -poudres révélatrices comprenant de l'oxyde de zinc est connue, comme décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 3.053.688 et dans le brevet canadien n° 633-458. Cependant, la quantité -de stéarate de calcium utilisée dans ces deux derniers brevets, afin de faci-10 liter le mouillage des pigments dispersés dans des poudres révélatrices comprenant de l'oxyde de zinc, est insuffisante pour fournir une quantité efficace de stéarate'de calcium à découvert à la surface des particules de la matière colorante aux fins de la présente invention. Lorsqu'on dispose en réalité d'une quan-15 tité inférieure à environ 0,02 pour cent du sel métallique par rapport au poids de la matière colorante à la surface des particules de la matière colorante, ses propriétés tribo-électriques, d'écoulement, d'abrasion, de transfert et de formation d'images sont sensiblement identiques à celles d'une matière colorante 20 ou d'un véhicule qui ne contient pas de sel métallique d'un acide gras. Evidemment, avec une quantité donnée d'un sel métallique, par rapport au"poids de la matière colorante, on dispose d'un plus grand volume du sel à la surface de la matière colorante ou du véhicule, lorsque le sel métallique est -ajouté à un 25 mélange de particules de matière colorante colorées,' préalablement formées, ou de particules d'un véhicule que lorsqu'il est intimement dispersé dans chaque particule de la matière colorante ou du véhicule. Si l'on augmente la concentration du sel métallique à un point tel que la matière colorante comprend essen-30 tiellement 100 pour cent de sel métallique, ce dernier forme des pellicules glissantes épaisses sur la surface de support de l'image électrostatique et les particules du véhicule qui entravent le transfert correct de l'image de poudre, l'enlèvement des particules du fond et le nettoyage. Le brevet des E:ats-Unis d'Amé-35 rique n° 3.083.117 décrit un procédé qui consiste à appliquer des matières Colorantes réactives contenant -100 pour cent de stéarate de fer à une image électrostatique, puis à transférer l'image développée sur une feuille de transfert mouillée par une 69 02174 -10" 2001147 solution alcoolique d'acide gallique.. Le stéarate de fer réagit avec l'acide gallique pour former un produit réactionnel de couleur noire. Outre les problèmes qu se posent lorsqu'on utilise une -matière colorante contenant 100 pour cent d'un sel métalli-5 que, les processus de développement électrostatique du type susmentionné nécessitent un traitement préalable de la feuille réceptrice par un liquide, ce qui se traduit par une augmentation de prix et des-inconvénients. En outre, il se produit souvent un gondolement, un étalement de l'image et un report, lorsqu'on 10 utilise des feuilles réceptrices humides. Un appareillage supplémentaire pour éliminer les vapeurs toxiques et inflammables peut être également nécessaire. On a obtenu d'excellents résultats avec des révélateurs contenant du stéarate de zinc. Cependant, on peut remplacer le 15 stéarate de zinc par n'importe quel sel métallique hydrophobe solide stable approprié d'un acide gras ayant un point de fusion supérieur à 57°C environ. Le sel métallique doit être sensiblement insoluble dans l'eau. Les sels métalliques solubles dans l'eau ne présentent pas les propriétés électriques correfe-20 tes et sont nuisiblement affectés par les changements d'humidité qui se produisent normalement dans l'atmosphère ambiante. Cependant, une grande partie des sels couramment considérés comme étant insolublegèe dissolvent en réalité dans une faible mesure. Pour permettre d'atteindre les buts de la. présente invention, 25 la solubilité du sel doit être négligeable. Les sels ayant les caractéristiques spécifiques -voulues comprennent de nombreux sels des acides gras saturés, des acides gras non saturés, des acides gras partiellement hydrogénés et des acides gras substitués, et leurs mélanges. 30 Les acides gras typiques à partir desquels on peut obtenir les selgfaétalliques hydrophobes solides stables comprennent les acides -caproïque, énanthylique, caprylique,- pélargonique, ca-prique, undécylique, laurique, tridécoïque, myristique, penta-décanoïque, -pal mi tique, margarique, stéarique, nondécylique, -35 araehidique, -béhénique, stillingique, palmitoléique, -oléique, ricinoléique, pétrosélénique, vaccénique, linoléique, linolé-nique, éléostéarique, licanique, parinarique, gadoléique, ara-chidonique, cétoléique et leurs mélanges. Les sels métalliques 69 02174 2001147 solides stables-typiques des acides gras comprennent le stéa- • rate de cadmium, le stéarate de baryum, le stéarate de plomb, le stéarate de fer, le stéarate de nickel, le stéarate de cobalt, le stéarate de cuivre, le stéarate de strontium, le stéa-5 rate -de calcium, le stéarate de cadmium, le stéarate de magnésium, l'oléate de zinc, l'oléate de manganèse, l'oléate de fer, l'oléate de cobalt, l'oléate de cuivre, l'oléate de plomb, l'oléate de magnésium, le palmitate de zinc, le palmitate -de cobalt, le palmitate de cuivre, le palmitate de-magnésium, le 10 palmitate d'aluminium, le palmitate de calcium, le caprylate de plomb, le caproate de plomb, le linoléate de zinc, le li-noléate de cobalt, le linoléate de calcium, le ricinoléate de zinc, le ricinoléate de/cadmium et leurs mélanges. On peut traiter n'importe quelle matière colorante élec-15 troscopique pigmentée ou teinte appropriée par le sel métallique de la présente invention. Les matières colorantes typiques comprennent une"gomme du type copal, une gomme du type-sandara-que, la colophane, une résine de coumarone et d'indène, l'as- -phalte, la gilsonite, les résines de phénol et de formaldéhyde, 20 les résines de phénol et de formaldéhyde modifiées par la colophane, les résines méthacryliques, les résines -de polystyrène, les résines de polypropylène, leg6?ésines époxy, les résines de polyéthylène et leurs mélanges. On peut avoir recours à n'importe quel procédé d'enduisage approprié pour ajouter le sel métal-25 lique aux matières révélatrices. Lorsque le sel métallique est appliqué sous forme d'une poudre fluide ou srécoulant librement, il est le plus efficace sous la forme de particules finement divisées. Par exemple, une distribution granulométrique comprise entre 0,5 elj^O microns environ donne d'excellents résultats. 30 Bien qu?on|Dbtienne de meilleurs résultats avec des mélanges de matières colorantes fabriquées en broyant la poudre du sel métallique contre la surface d'une particule de matière colorante ou en dispersant le sel métallique dans l'ensemble de la particule de la matière colorante, on'a trouvé qu'on obtient d'une 35 façon inattendue les meilleurs résultats lorsqu'on fait rouler' le sel métallique pulvérulent avec les particules de matière colorante colorées préalablement formées. Bien que la raison ne soit pas très claire, il se produit apparemment une liaison BADOWWAL 69 02174 2001147 tenace entre une partie du sel métallique et les particules de la matière colorante dans des mélanges broyés par suite du frottement et éventuellement une fusion entre le sel métalli-qu^et les particules de la màtière colorante, tandis qu'il existe 5 une relation plus lâche et mobile entre les particules de la matière colorante et du sel métallique dans les mélanges traités -par roulement. Bien qu'on n'en connaisse pas la raison précise, il existe une liaison tenace entre une partie du sel métallique et les particules de la matière colorante dans les mélanges broyés, 10 tandis qu'il existe une relation plus lâche et mobile entre les particules de la matière colorante et du sel métallique dans les mélanges traités par roulement. Les épreuves xérographiques développées avec les mélanges traités présentent sensiblement moins de particules de matière colorante dans les zones de fond que les 15 épreuves obtenues avec les mélanges non traités. Les mélanges traités permettent d'utiliser de plus faibles potentiels initiaux de la surface électrophotographique. Les mélanges traités contribuent également à la réduction de l'usure du tambour électrophotographique, en particulier lorsqu'on effectue un nettbyage 20 au moyen d'un dispositif de nettoyage à bande, comme celui décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 3.186.838. En outre, lorsqu'on utilise un dispositif de nettoyage à bande dans les systèmes utilisant le révélateur traité, on peut augmenter la pression de la bande et la vitesse du tambour, sans affecter 25 nuisiblement la vie en service du tambour ou de son moteur d'entraînement. Les meilleurs résultats qui sont obtenus de façon inattendue en utilisant des mélanges de matières colorantes contenant des particules d'un sel métallique peuvent être dus à plusieurs facteurs. Par exemple, on suppose que la plus grande 30 surface spécifique hydrophobe que présente la poudre du sel métallique peut fournir une atmosphère moins humide pour les particules de la matière colorante ; le sel métallique glissant semble réduire le frottement pendant les processus de développement et de nettoyage ; et le sel métallique peut réduire les 35 forces de Van der ¥aal entre les particules de la matière colorante et -les surfaces du véhicule. Dans une forme de réalisation préférée, le mélange de la matière colorante contient des particules de résine préalablement formées, colorées, comprenant de r * . baD OftIG* 69 02174 -3- 2001147 60 à 95 pour cent de styrène ou d'homologues de styrène, comme ceux décrits dans les "brevets des Etats-Unis d'Amérique n° Re 25.136 et n° 3.079.342, en mélange avec environ 0,01 pour cent -à 4 pour cent d'une poudre de stéarate de zinc finement divisée, 5 comme "Aero 43" fabrique? par American Cyanamide. Ces mélanges révélateurs stables s'écoulant librement produisent des images comportant des lignes et des zones pleines d'une densité particulièrement grande à de faibles tensions de charge initiale, l'usure du tambour et les dépôts sur le fond sont fortement 10 réduits-.- Outre les mélanges roulés ou broyés et leurs combinaisons, le sel métallique peut être dispersé intimement dans chaque particule de la matière colorante."Toutefois, cette forme de réalisation est moins avantageuse que les mélanges roulés ou broyés, du fait qu'il faut une plus grande quantité du sel 15 métallique pour qu'une quantité suffisante dudit sel soit mise à découvert à la surface des particules de la matière colorante. Lorsque les mélanges de matières colorantes sont destinés à être utilisés dans des procédés de développement en cascade, la matière colorante doit présenter un -diamètre moyen -des particules 20 inférieur à environ 30 microns et, de préférence, compris entre 2 et 15 microns environ pour obtenir les résultats optima. Pour les procédés de développement au nuage de poudre, il est préférable que le diamètre des particules soit légèrement inférieur à 1 micron. 25 Les matières enduites et non enduites appropriées pour véhicules sont bien connues en pratique. Des véhicules typiques comprennent le chlorure de sodium, le chlorure d'ammonium, le chlorure d'aluminium-potassium, le sel de Seignette, le nitrate de sodium, le nitrate d'aluminium, le chlorate de potassium, le 30 zircon granulaire, le silicium granulaire, le méthacrylate de méthyle, le verre et le bioxyde de silicium. On peut utiliser les véhicules avec ou sans enduit. Un grand nombre des véhicules ci-dessus et d'autres véhicules typiques sont décrits dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique n° 2.638.416 et n° 2.618.552. 35 Les sels métalliques hydrophobes solides stables de la présente invention peuvent être dispoersés dans l'ensemble de chaque particule du véhicule ou peuvent être appliqués de manière à enduire les particules préalablement formées du véhicule. Le sel mé- bad original 69 02174 -14" 2001147 tallique peut être applique à des véhicules mis prélablement sous n'importe quelle-forme appropriée, comme une-poudre lâche, une masse fondue, une solution, une émulsion, ou sous forme d'un composant d'une composition d'un liant filmogène. 5 La poudre lâche peut être répandue ou broyée sur la surface des particules du véhicule. Des liquides contenant le sel métallique peuvent être appliqués aux'véhicules par n'importe quel processus classique, par exemple par pulvérisation ou par -enduisage par immersion. Avec les sels de la présente invention, 10 on peut utiliser n'importe quel liant filmogène approprié ayant des propriétés tribo-électriques correctes. Lorsqu'on choisit une matière filmogène de densité et de tension superficielle correctes, les particules du sel métallique montent jusqu'à la surface extérieurement exposée de l'enduit et forment une couche 15 concentrée de sel métallique qui permet d'utiliser de moins grandes tensions de charge et qui réduit d'une façon marquée l'usure du tambour et la dégradation du véhicule. Les liants filmogènes typiques comprennent des compositions telles que des copolymères de chlorure t?e vinyle et -d'acétate de vinyle, dés 20 résines de phénol et de formaldéhyde, des -résines de chlorure de vinylidène, des polymères de butadiène, des résines du type mélamine, la nitrocellulose, l'éthylcellulose, des résines de -parasulfonamide, des résines alkyde, des résines aux silicones, des résines d'ester acrylique, et leurs mélanges. Une substance 25 filmogène appropriée ayant la densité et la viscosité correctes est l'éthylcellulose. On la préfère du fait qu'elle donne de meilleurs résultats. La quantité du sel métallique nécessaire pour fournir les meilleurs résultats de la présente invention est déterminée par le. façon dont le sel métallique est incorporé 30 dans le véhicule et par la quantité de matière colorante utilisée dans le mélange révélateur final. D'une façon générale, on obtient des résultats satisfaisants lorsqu1on utilise environ 1 partie de matière colorante avec 10 à 200 parties environ du véhicule. Etant donné qu'une quantité comprise entre 0,02 et 35 20 pour cent environ, par rapport au poids de la matière colorante, du sel métallique est efficace lorsqu'elle est disponible à la surface des matières révélatrices, une proportion comprise entre 0,0001 et 2 pour cent du sel métallique, par rapport au bad original 69 02174 -'5- 2001 147 poids du véhicule, est souhaitable à la surface des particules du véhicule lorsque ces dernières, et non les particules de matière colorante, sont traitées par le sel. L'accumulation des s Bimétalliques hydrophobe s solides 5 stables sur la surface d'un élément photosensible peut être réglée par n'importe quel moyen régulateur approprié. Dans une forme de réalisation préférée, le dispositif régulateur comprend une lame de frottement ou d'essuyage. On préfère les lames de frottement, du fait qu'elles sont de construction simple, peu 10 coûteuses, qu'elles ne nécessitent pas un remplacement fréquent, qu'elles n'exigent normalement pas de source d'énergie séparée pour fonctionner et qu'elles occupent un espace relativement petit dans les tireuses ou duplicateurs automatiques. Le principal critère pour choisir une forme particulière de lame frot-15 teuse est que la ou les lames xrotteuses soient capables de maintenir l'épaisseur d'accumulation du sel métallique hydrophobe solide stable d'un acide gras au-dessous de 10 microns environ. La lame frotteuse peut être flexible ou sensiblement rigide. D-, s matières typiques pour des lames frotteuses rigides comprennent 20 des matières organiques ou minérales relativement inflexibles comme l'aluminium et le cuivre. Des matières typiques pour des lames flexibles comprennent les polyuréthannes, le "Teflon", le polypropylène, le caoutchouc naturel, le caoutchouc de polysilo-xane et le liège. La pression exercée par la lame contre la sur-25 face d'un photoconducteur qui est suffisante pour régler l'accumulation du sel métallique dépend de facteurs tels que la -vitesse relative de la lame et du tambour, le nombre des lames, la matière particulière de la ou des lames choisies, et la concentration du sel métallique dans le révélateur. Par exemple, on 30 obtient des résultats satisfaisants lorsqu'on utilise une près- 2 sion de la lame d'environ 0,63 kg/cm dans un système fonctionnant à une vitesse relative de la lame de caoutchouc et de la surface photosensible d'environ 76 mm par seconde, et avec une concentration du sel métallique dans le révélateur d'environ 1 35 pour cent en poids par rapport au poids total de la matière colorante. L'accumulation des sels métalliques hydrophobes solides stables sur la surface réutilisable d'un élément photosensible bad original 69 02174 -1"- 2001147 peut également être réglée au moyen, d'un élément régulateur fibreux. Lorsque l'élément régulateur est sous forme d'une bande fibreuse, elle peut être tissée ou noi/bissée. On peut avoir recours à n'importe quelle matière fibreuse appropriée pour la 5 bande. Des matières dibreuses typiques comprennent des fibres naturelles comme le. coton, la laine, des poils, etc, et des fibres synthétiques/comme le "Nylon", des dérivés de la cellulose, etc. La pression exercée par la bande contre la surface du photoconducteur, qui est suffisante pour régler l'accumula-10 tion- du sel métallique, dépend de divers facteurs/comme la vitesse relative de la bande et de la surface du photoconducteur, les caractéristiques de la surface de la bande et la durée de contact entre la bande et la surface photosensible. Par exemple, l'accumulation du sel métallique peut être réglée d'une 15 façon satisfaisante en utilisant une pression de contact d'en-viron 0,7 kg/cm , lorsqu'une bande non tissée neuve comprenant des fibres de rayonne est déplacée en travers de la surface d'un tambour électrostatographique à la vitesse relative de 76 mm par si seconde sur une distance d'environ 36,1 cm. 20 Lorsqu'on utilise une brosse pour régler l'accumulation, elle peut être de n'importe quelle forme appropriée, comme un cylindre ou une courroie. L'efficacité de la brosse pour régler l'accumulation du sel métallique d.épend de facteurs comme la vitesse relative entre la surface de l'élément photosensible réuti-25 lisable et la périphérie externe de la brosse, le diamètre des fibres de la brosse, la longueur des fibres de la brosse, le nombre des fibres de la brosse par unité de surface et le degré de contact ou d'interception entre la brosse et la surface de l'élément photosensible réutilisable. Per exemple, un réglage 30 satisfaisant de l'accumulation du sel métallique sur la surface d'un élément photosensible réutilisable est maintenu en utilisant une brosse cylindrique ayant un diamètre d'environ 10 cm, une hauteur de fibres de polypropylène de 10 à 20 deniers environ comprise entre 6,35 et 12,7 mm environ et une densité 35 des fibres de 45.000 à 60.000 fibres environ par unité de 6,45 cm , qui est mise en rotation à raison de 2 à 350 tours/ minute, tout en maintenant la distance de contact ou d'interception entre la surface photosensible et les fibres à environ ' ^ ^ bad original 69 02174 -17" 2001147 2,5 mm. On peut utiliser n'importe quelle matière fibreuse durable appropriée pour la brosse. Des matières de fibres typiques comprennent les n.Tylon", polvpropylène, "Dynel", "Arnel", etc. le sens de déplacement de l'élément frotteur fibreux peut être 5 le même que celui de la surface photosensible, ou peut être opposé. On peut encore réduire l'usure de la surface de formation d'images réutilisable en mettant l'élément frotteur en contact intermittent avec la surface de formation d'images. Lorsqu'on 10 utilise la forme de réalisation à lame frotteuse, on peut réduire la consommation globale de la matière colorante en soulevant la lame à l'écart de la surface de' formation d'images réutilisable à des intervalles de temps prédéterminés, pour permettre à la matière révélatrice, qui peut s'être rassenblée 15 contre la lame frotteuse, d'être transportée par la surface de formation d'images dans la zone de développement où elle est ramenée dans le "mélange révélateur. la technique de réglage du dépôt du sel métallique de la présente invention peut être utilisée avec n'importe quelle sur-20 face de formation d.'images comprenant une surface photoconduc-trice appropriée quelconque. Des matières photoconductrices bien connues comprennent le sélénium vitreux, les alliages de sélénium, des pliotoconducteurs organiques et minéraux noyés dans une gangue ou mstrice non photoconductrice, des pliotoconducteurs 25 organiques ou minéraux noyés dans une gangue ou matrice photoconductrice, etc. A titre d'exemples des brevets qui décrivent des matières photoconductrices, on peut citer les brevets des Etats-Unis d'Amérique n° 2.803.542, n° 2.970.906, n° 3.121.006, n° 3-121.007 et n° 3.151.982. On préfère les surfaces photosensi-30 bles réutilisables comprenant du sélénium vitreux, des alliages de sélénium et des mélanges de sélénium, du fait que leur réaction photographique plus rapide permet d'atteindre de plus grandes vitesses de fonctionnement de la machine, les exemples suivants définissent, décrivent et comparent 35 encore les procédés de la présent:; invention pour régler l'épaisseur du sel métallique sur les surfaces de formation d'images électrostatiques réutilisables, les parties et pourcentages sont exprimés en poids, sauf indication contraire. ba0 original 69 02174 -18- 2001147 Dans ce qui suit, les exemples 1 à 6 ont été effectués sur une tireuse "Xerox 914" dans laquelle le mécanisme de nettoyage à brosse est remplacé par un ensemble qui permet de faire varier la vitesse de la brosse et la distance entre 5 la brosse et le tambour. EXEMPLE 1 ■ On brasse doucement environ 0,05 partie de stéarate de zinc ayant une distribution granulométrique comprise entre environ 0,75 et 40 microns avec une partie de particules de la 10 matière colorante "Xerox 914!}feyant une dimension moyenne des particules comprise entre environ 10 et 15 microns. On broie ensuite intimement le mélange traité ainsi obtenu dans un appareil d'attrition de Szegvari pendant environ 10 minutes. On r chargc ensuite une partie du mélange traité de la matière co-15 lorante et 99 parties environ de perles du véhicule "Xerox 914" ayant une dimension moyenne des particules d'environ 500 microns dans la tireuse "Xerox 914". Le poste de nettoyage de la tireuse comprend une brosse de nettoyage en fourrure de lapin "Xerox 914" classique d'un diamètre de 89 mm qui est placée de façon à per-20 mettre une distance de contact de 2,-5 mm entre les fibres et la surface du tambour et elle tourne à raison de 1200 tours/minute. On fait tourner le tambour xérographique à la vitesse de fonctionnement normale de 50 mm environ par seconde. Après avoir effectué environ 1000 copies, on examine-les épreuves et la sur-25 face du tambour xérographique quant à la qualité et a l'usure, respectivement. Les épreuves obtenues près de la fin de l'essai sont caractérisées par des images de faible densité et des dépôts importants de la matière colorante sur le fond. La surface du tambour xérographique est recouverte d'un dépôt de stéarate 30 de zinc d'une épaisseur supérieure à 15 microns environ. En outre, la brosse de nettoyage en fourrure de lapin classique molle utilisée dans la tireuse "Xerox 914" est enchevêtrée et maculée de stéarate de zinc. EXEMPLE 2 35 On répète le processus de développement de l'exemple 1 sensiblement dans les mêmes conditions, excepté qu'on remplace la brosse de nettoyage classique en fourrure de lapin par une brosse ayant un diamètre global d'environ 10 cm, une hauteur de j-. bad original 69 02174 -19- 2001147 poils de polypropylène de 15 deniers d'environ 9,5 mm et une densité d'environ 54.000 fibres par unité de 6,45 cm . La brosse est placéejau voisinage d'un nouveau tambour xérographique, de façon à permettre un contact ou interception des 5 fibres d'environ 2,5 mm et elle est mise en rotation à 175 tours/minute environ. Le révélateur utilisé dans la tireuse est sensiblement identique au révélateur- utilisé dans l'exemple 1. Après avoir effectué environ 80.000 copies, on examine les épreuves et la surface du tambour x ér-ographique quant à 10 la qualité et à l'usure, respectivement. Les épreuves formées près de la fin de l'essai sont|saractérisées par des images de grande densité et sont sensiblement exemptes de dépôts de matière colorante sur le fond. Le tambour présente de très légers signes d'usure et on constate qu'il est enduit d'une pellicule 15 de stéarate de zinc d'une épaisseur d'environ 3 microns. EXEMPLE 3 On répète le processus de développement de l'exemple 1 . avec une brosse sensiblement identique, un nouveau tambour xérographique et un révélateur comprenant une matière colorante et 20 un véhicule "Xerox 914" non traités. Après avoir tiré environ 25.000 épreuves, on examine le tambour xérographique. La surface de sélénium du-tambour présente de légers signes d'usure. EXEMPLE 4 On répète le processus de développement de l'exemple 2 25 avec une nouvelle brosse sensiblement identique, un'nouveau tambour xérographique et un révélateur "Xerox 914" comprenant une matière colorante et un véhicule non traités. Après avoir effectué environ 10.000 copies, on examine le tambour xérographique. Le tambour présente des signes de forte usure. 30 EXEMPLE 5 On répète le processus de développement de l'exemple 2 sensiblement dans les mêmes conditions, excepté qu'on remplace la brosse à fibres de 1-5 deniers par une brosse d'un diamètre global d'environ 10 cm, présentant une hauteur des poils ou 35 fibres de polypropylène de 7 deniers d'environ-9,5 mm et une / , 2 densité d'environ 26.000 fibres par unité de 6,45 cm . On place la brosse au voisinage d'un nouveau tambour xérographique de façon à permettre un contact des fibres d'environ 1,78 mm et /"t ORIGAN**" - x 69 02174 -20- 2001 147 on la fait tourner ^1100 tours par minute environ. Après avoir effectué environ 75.000 copies, on examine les épreuves et la surface du tambour xérographique quant à la qualité et à l'usure, respectivement. Les épreuves formées près de la fin de l'es-5 sai sont caractérisées par des images denses et noires et par un minimum de dépôt de la matière colorante sur le fond. Il semble que le tambour n'est que légèrement usé et on trouve qu'il est recouvert d'une pellicule de stéarate de zinc d'une épaisseur d'environ 2 microns. 10 BXLMPLB 6 On répète le processus do développement de l'exemple 5 sensiblement dans les mêmes conditions, excepté qu'on remplace la brosse de polypropylène par une brosse ayant un diamètre global d'environ 10 cm, une hauteur de poils ou fibres de 15 "Nylon" de 7 deniers d'environ 11,11 mm et une densité d'en-viron 50.000 fibres par unité de 6,45 cm . On place la brosse au voisinage d'un nouveau tambour xérographique pour permettre un contact des fibres de 2,79 mm et on la fait tourner à environ 1100 tours/minute. Après avoir tiré environ 75.000 épreuves, 20 on examine les épreuves et la -urface du tambour xérographique quant à la qualité et à l'usure, respectivement. Les épreuves tirées près ds la fin de l'essai sont caractérisées par des images denses et elles r.ont presque totalement exemptes de dépôt sur le fond. Le tambour n'est que très légèrement usé, 25 et on trouve qu'il est recouvert d'une pellicule de séarate de zinc d'une épaisseur d'environ 3 mici-ons. EXEMPLE 7 On broie environ 0,01 partie de palmitate de calcium r:yent une ûi3trxbution grenulométriquo comprise entre 1 et 30 30 microns environ pendant 15 minutes avec environ une partie de particules d'une -matière colorante comprenant un copolymère de styrène pigmenté, comme clécrix dans l'exemple 1 dx. brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 3.079.342. On utilise environ 1 partie du mélange de matière coloranxe ainsi obtenu mélange avec 99 35 parties cl-.- grains de sable enduits formant un véhicule ayant un diamètre moyen d'environ 400 microns pour développer des images latentes électrostatiques formées sur la surface d'un élément photosensible cylindrique tournant à une vitesse super- **> OXIqinal 69 02174 -21- 2001147 ficielle d'environ 52 mm par seconde. On utilise une brosse de réglage de l'épaisseur .de la pellicule de palmitate ayant un diamètre global d'environ 10 cm, une-hauteur des poils de polypropylène de 15 deniers d'environ 7,9 mm et une densité 2 5 d'environ 56.000 fibres par unité c*e 6,45 om . On place la brosse au voisinage de la surface de l'élément photosensible pour permettre un contact des fibres d'environ 2,29 mm et on la fait tourner- à 300 tours/minute environ. On transfère chaque image développée par un moyen électrostatique sur une feuille .10 de papier sur laquelle elle est fondue thermiquenient. Après avoir répété 75.000 fois environ le processus de tirage, on examine les épreuves et la surface de l'élément photosensible quant à la qualité et à l'usure, respectivement. Les épreuves tirées près de la fin de l'essai présentent des images nettes 15 et densegfet un très faible dépôt sur le fond. Le tambour présente peu de signes d'usure et on trouve qu'il est recouvert d'une pellicule de palmitate dgfcalcium d'une épaisseur d'environ 3 microns. 5ZEI3PL1 8 20 On verse en cascade sur une surface d'un tambour de sup port d'images électrostatiques un échantillon témoin contenant 1 partie de particules d'une matière colorante à base d'un copo-. lymère de styrène préalablement formé et coloré ayant une dimension particulaire moyenne d'environ 10-12 microns et 99 parties 25 d'un véhicule ayant une dimension psrticulaire moyenne d'environ 250 microns. On transfère l'image développée par un moyen électrostatique sur une feuille de papier sur laquelle elle est fondue par la chaleur. On enlève la poudre résiduelle de la surface de formation d'images électrostatiques au moyen d'une 30 bande de nettoyage du type décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 3.186.838. On utilise une pression de contact de la bande de rayonne non tissée d'environ 1,26. kg/cm , une vitesse relative entre la bande et l'élément photosensible d'environ 38,1mm/seconde et une distance de l'arc de contact de la bande 35 d'environ 3,18 mm. Après avoir répété 5000 fois le processus de tirage, on examine les épreuves et la surface de support d'images électrostatiques quant à la qualité et à l'usure, respectivement. Les épreuves présentent un bon contraste des lignes et uad original 69 02174 -22- 2001 147 un dépôt minimal sur le fond. Cependant, de grandes zones pleines ont un aspect délavé. Un examen micrographique de la surface de support d'images électrostatiques révèle un grand nombre d'éraflures profondes. 5 EXEMPLE 9 On brasse doucement environ 0,02 parties de stéarate de zinc ayant une distribution gxanulométrique comprise entre environ 0,75 et 40 microns avec 1 partie d'un copolymère de styrène préalablement formé et coloré, comme décrit dans l'exemple 10 8. On broie ensuite intimement le mélange révélateur ainsi obtenu dans un appareil d'attrition de Szegvari pendant 10 minutes environ. On répète le processus de développement, de l'exemple 7 avec un nouveau tambour et avec le mélange broyé ci-dessus, en remplacement de la matière colorante de l'exemple 8. Les épreu-15 ves tirées avec l'échantillon broyé présentent une couverture des zones pleines plus dense et un fond plus propre que les épreuves tirées avec l'échantillon témoin. En outre, l'examen micrographique de la surface de support d'images électrostatiques révèle de^sraflures -moins profondes et plus rares d'un 20 facteur supérieur à deux, en comparaison de la surface de sup- ' port d'images éraflée de l'exemple 8. On constate que le "tambour est recouvert d'une pellicule de stéarate de zinc d'une épaisseur d'environ 3 microns. EXEMPLE 10 25 On brasse doucement environ une partie de stéarate de zinc ayant une distribution granulométrique d'environ 0,75 à 40 microns avec une partie d'un copolymère de styrène préalablement formé et coloré, comme décrit dans l'exemple 8. On fait rouler ensuite le mélange ainsi obtenu dans un récipient hermé— 30 tiquement fermé pendant 15 minutes. On mélange environ 1 partie du mélange traité par roulement avec 99 parties d'un véhicule ayant une dimension particulaire mojrenne d'environ 250 microns. On utilise le mélange révélateur ainsi obtenu dans un procédé de développement en cascade comme décrit dans l'exemple 8. Une 35 pellicule de stéarate de zinc d'une épaisseur supérieure à 25 microns environ s'accumule sur la surface du tambour de support d'images électrostatiques et rend le dispositif de nettoyage à bande sensiblement inefficace. Les épreuves tirées avec cette baû ORIGINAL 69 02174 -25- 2001 147 composition révélatrice présentent des images d'une densité extrêmement faible et une quantité excessive de dépôts sur le fond. EXEMPLE 11 5 On répète le processus décrit dans l'exemple 8, excepté que la vitesse de rotation du tambour est doublée et que l'on augmente la pression de contact de la bande jusqu'à 1,96 kg/ 2 cm environ. La vitesse relative entre la bande et la surface de l'élément photosensible est d'environ 76 mm par seconde. On 10 fait en sorte que le moteur d'entraînement initial entraîne le tambour au double.- de la vitesse initiale j l'augmentation de la vitesse étant obtenue en modifiant le rapport d'entraînement. On a dû renoncer à faire fonctionner le système modifié à cause du surchauffage du moteur d'entraînement. 15 EXEMPLE 12 On rép'ite le processus décrit dans l'exemple 11, excepté qu'on ajoute 0,03 partie de stéarate de zinc présentant une distribution ^ranulométrique d'environ 0,75 à 40 microns au mélange du véhicule et de la matière colorante comprenant un copolymèrs 20 de styrène préalablement formé et coloré. Au bout d'une centaine - de cycle.'; de tirage, on ne remarque aucun signe de surchauffage du moteur d'entraînement. EXEMPLE 15 On répète 1? processus décrit dans l'exemple S, excepté 25 qu'on remplace la bande de nettoyage par une bande rectangulaire d'une épaisseur de 1,59 bki de caoutchouc vulcanisé à bords carrés. -On pis ce la bande de caoutchouc, parallèment à l'axe du tambour, le coin angulaire formé par une face et un bord long de la bande rectangulaire glissant sur la surface du tambour. La 30 force verticale résultante utilisée pour presser toute la lame contre la surface du tambour est d'environ 1,36 kg au peson à ressort. Après avoir répété 700 fois environ le processus de tirage, on examine la surface de formation d'images du tambour pour en déterminer l'usure. On trouve que la surface de sélénium 35 du tambour est fortement érodée. On remarque des raies de matière colorante sur la surface du tambour et les images des épreuves formées indiquent un nettoyage insuffisant de la surface du tambour. ba& ortgtnal 69 02174 2001 147 JXSITIZ h On répète le processus décrit dans l'exemple 13, escepté qu'on ajoute environ 0,04 partis de ttéarste de zinc ayant une •"is tribution ^ranulométrique c'environ 0,75 à 40 microns au mé-5 lange du véhicule et rie la matière colorante comprenant un copolymère de styrène préalablement forcé et coloré. Après 700 cycles de tirage, on examine le tambour quant à son usure. Le tambour présente peu de signes d'usure, la qualité des images est très bonne, et on trouve que le tambour- est recouvert d'une 10 pellicule de stéarate de sine d'une épaisseur d'environ 4 microns. L'expression "matière révélatrice", telle qu'on l'utilise dans la présente demande, englobe une matière colorante élec-troscopique ou des combinaisons d.'une matière colorante et d'un véhicule. 13 Bien qu'on ait indiqué des matières et des conditions spé cifiques dans les exemples ci-dessus des procédés de fabrication et d'utilisation des matières révélatrices et des régulateurs de l'épaisseur d'une pellicule de sel métallique de la présente invention, elles ne sont données qu'à titre illustratif de là 20 présente invention. On peut les remplacer par d'autres matières colorantes,véhicules, régulateurs, substituants et procédés dans les exemples ci-dessus et obtenir des résultats analogues. Naturellement, l'invention n'est pas limitée aus formes de réalisation décrites et est susceptible de recevoir diverses 25 variantes rentrant dans le cadre et l'esprit de l'invention. ôad ORIGINAL 69 02174 -25- 2001147 - K3VEHDICATI03S - 1 - Procédé de format-ion d'images, caractérisé en ce qu'il consiste : (a) à former une image latente électrostatique sur une surface 5 de formation d'images ré'-tilir: (b) à appliquer une matière révélatrice xérographique s'écoulant librement comprenant des particules, ces particules comprenant une matière colorante finement divisée et de 0,02 à 20 pour cent environ, par rapport au poids de la matière colorante, d'au 10 moins un sel métallique hydrophobe stable solide d'un acide gras disponible à la surface externe des particules, à ladite image latente électrostatique pour former une image de matière colorante correspondant à l'image latente électrostatique,- (c) à transférer l'image de matière colorante de la surface 15 de formation d'imagesréutilisable sur une surface de support, et (d) à frotter la surface de formation d'images réutilisable avec au moins un élément frotteur sous une pression suffisante pour maintenir l'épaisseur des dépôts du sel métallique d'un 20 acide gras sur la surface de formation d'images réutilisable au-dessous de 10 microns environ. 2 - Procédé de formation d'images selon la revendication 1, caractérisé en ce que le sel métallique et la matière colo- . rante finement divisée sont librement mobiles l'un par rapport 25 à l'autre immédiatement avant de venir au contact de la surface de formation d1 images réutilisable. 3 - Procédé de formation d'images selon la revendication 1, caractérisé en ce que le sel métallique est relié d'une façon tenace à la matière colorante finement divisée. 30 4- Prçcédé de formation d'images selon la revendication 1 , 2 ou 3, caractérisé en ce que les particules comprennent des particules d'un véhicule qui sont beaucoup plus grandes que les particules de la matière colorante finement divisée. 5 - Procédé de formation d'images selon l'une quelconque 35 des revendications précédentes, caractérisé en ce que le sel métallique est le stéarate de zinc. 6 - Procédé de formation-d'images selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'élément BAD original 69 02174 -26- 2001147 frotteur comprend au moins une lame frotteuse. 7 - Procédé de formation d'images selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il'consiste à soulever périodiquement l'élément frotteur à l'écart de la surface de formation d'ima- 5 ges réutilisable. 8 - Procédé de formation d'imageaselon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que l'élément frotteur est en une matière fibreuse. 9 - Procédé de formation d'images selon la revendication 10 8, caractérisé en ce que l'élément frotteur est une brosse. 10 - Procédé de formation d'images selon la revendication 8, caractérisé en ce que l'élément frotteur est une bande. 11 - Procédé de formation d'iEiages selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que ladite 15 pression est suffisante pour maintenir l'épaisseur des dépôts j au-dessous d'environ 6 microns. 1 12 - Procédé de formation d'images selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que ladite pression est suffisante pour maintenir l'épaisseur des dépôts 20 au-dessous d'environ 3 microns. 13 - Procédé de formation d'images selon l'une quelconque 5 t des revendications précédentes, caractérisé en ce que les stades (a) à (d) sont répétés au moins une fois. 14 - Procédé de formation d'images selon l'une quelconque 25 des revendications précédentes, caractérisé en ce que la matière révélatrice comprend de 0,05 à 4--pour cent environ, par rapport au poids de la matière colorante, d'au moins un sel métallique hydrophobe stable solide d'un acide gras disponible à la surface externe des particules, le sel métallique ayant un point de fu-30 sion d'au moins 57°C. i f 8*0 ORIGINAL