L'invention concerne un portique circulaire dans lequel uncha riot, destiné à supporter un appareil de traitement ou de rééducation quelconque, peut occuper n'importe quelle position suru ne surface semi-sphérique entourant un patient et centrée au ni vau de ce dernier. Il existe actuellement de nombreuses instalations permettant le traitement ou la rééducation des patiente ou "handicapés" de divers types, mais ces installations sont généralement prévues pour remplir une fonction spécifique et ne présentent pas une grand souplesse d'utilisation. En outre, lorsque ces installa-tions sont destinées à remplir plusieurs fonctions, elles sont habituellement lourdes, encombrantes et onéreuses.L'in vention a pour but de rémedier aux in@@@vér@enle précités et d'apporter une solution à ces problèmes en permetant la réalisation d'une installation du type universel, c'est-à-dire une installation dans lequelle la position du chariot de support d'un appareil de traitement ou de rééducation puisse être réglée à volonté sur une calotte correspondant sensiblement à une demisphère. Plus précisément, l'invention est essentiellement matériali- sée dans un portique circulaire universel, caractérisé à titre principal en ce qu'il comprend un rail circulaire Formant une embase sensiblement horizontale, sur laquelle sont montés en opposition diamétrale deux ensembles déplaçables portant un rail de préférence semi-circulaire formant un arceau sensiblement vertical, sur lequel est monté un chariot déplaçable destiné a supporter un appareil de traitement ou de rééducation, de telle sorte que lorsqu'un patient ou un handicapé est installé sur une table ou un autre dispositif de travail entouré par le portique, le chariot portant l'appareil voulu peut occuper une position réglable quelconque sur une surface sensiblement semi-sphérique entourant le patient et centrée au niveau de ce dernier. t1 invention sera mieux comprise a laide de la description suivante de l'un de ses modes de réalisation donné titre d'exemple uniquement et en se référant aux dessins annexés, donnés a titre non limitatif et dans lesquels: La fig. 1 est une vue en élévation de face d'un portique circulaire selon l'invention. La fig. 2 est une vue de dessus du portique visible sur la fig. 1, le chariot ayant été enlevé. La fig. 3 est une vue en élévation latérale du portique visible sur les fig. l et 2. La fig 4 est une vue en coupe transversale partielle montrant à échelle agrandie un mode de réalisation possible d'un dispositif de roulement associe à un rail. Si l'on se réfère maintenant aux frit. J. à 3, celles-ci montrent un portique circulaire universel selon llinventionl qui entoure une table de rail T et qui comprend essentiellement un rail circulaire 1 formant une embase sur laquelle sont montés deux ensembles déplaçles 2 destinés a supporter un arceau 3, de préférence semi-circulaire, de manière que ce dernier reste sensiblement vertical tOIlt en étant orientable selon les 3600 du rail circulaire 1.L'arceau 3 est lui-mtme constitué par un rail sur lequel est monté un chariot déplaçable 4 destiné à supporter un appareil de traitement ou de rééducation (non représenté), l'appareil et son chariot de support 4 pouvant ainsi etre déplacés selon les 1800 de l'arceau vertical 3. il résulte de la combinaison des déplacements de l'arceau et du chariot que ce dernier peut occuper une position réglable quelconque sur une surface sensiblement semi-sphérique entourant un patient (non représenté) qui serait installé sur la table T. Selon un mode de réalisation préféré de l'invention, les rails l et 3 qui forment respectivement l'embase et l'arceau sont constitués par des tubes présentant une section droite hexagonale. Pour faciliter le déplacement des deux ensembles 2 portant l'arceau 3 et le chariot 4, il est souhaitable que le rail l formant l'embase soit maintenu sensiblement horizontal. Ce résultat est obtenu en prévoyant de simples vis à patins ou des vérins verticaux 5 qui portent sur le sol et qui sont vissés plus ou moins profondément dans le rail 1. il peut également être prévu des dispositifs de fixation destinés, soit à maintenir l'ensemble du portique fixe par rapport au sol, soit à rendre le portique solidaire de la table T ou d'un autre dispositif de travail sur lequel serait installé le patient. Dans ce cas, si 11 appareil porté par le chariot est un appareil de rééducation nécessitant certains efforts de la part du patient, notamment des efforts de traction, la table et le portique restent fixes l'un par rapport à l'autre. Selon un mode de réalisation particulièrement simple, ces dispositifs de fixation peuvent comprendre une tige filetée pénétrant plus ou moins profondément sous le rail 5 et solidaire d'une plaquette horizontale présentant des perçages de fixation au sol. Lorsque les dispositifs de fixation sont ainsi réalisés, ils remplissent également la fonction des vérins 5 et peuvent avantageusement remplacer ces derniers tout en permettant de déplacer l'arceau 3 selon 3600. Dans le cas ou la course de rotation de l'arceau sur le rail 1 pourrait entre réduite S 1800 ou à une valeur moindre, d'autres dispositifs de fixation peuvent eidemment entre prévus, notamment de simples fers en U entourant le rail et comportant des pattes de fixation au sol. En ce qui concerne les deux ensembles 2 qui sont déplaçables sur tout ou partie du rail 1 formant l'embase et zli supportent l'arceau vertical 3, ces derniers peuvent comprendre chacun, selon un mode de réalisation préféré de l'invention, deux dispositifs de roulement 6 qui sont liés par une ferrure 7 dont les équerres 8 maintiennent verticalement un manchon 9 destiné à recevoir une extrémité rectiligne 10 prolongeant l'arceau 3. Pour permettre leur passage au niveau des vérins 5 et des dispositifs de fixation, les dispositifs de roulement 6 se présentent de préférence sous la forme de coques ou de croissants Il n'entourant que partiellement le rail 1, comme le montre le mieux la fig. 4.Lorsque le rail l présente une section droite hexagonale, ces dispositifs de roulement 6 peuvent comprendre chacun trois galets, trois rouleaux ou trois roulements à billes 12 dont les axes sont disposés de telle sorte que les portées de roulement sur le rail hexagonal correspondent à trois des pans de ce dernier ou aux cotes d'un triangle équilatéral. Un mode de montage possible de la ferrure 7 sur les croissants Il des dispositifs de roulement 6 consiste à prévoir, à la partie supérieure de ces dispositifs de roulement o, des bossages ou des ergots destinés a s' encastrer dans des perçages ménages dans la ferrure et à recevoir des vis bloquant cette ferrure. Du fait que les dispositifs de roulement 6 de chaque ensemble de support 2 se déplacent sur un cercle et sont séparés par une distance constante, ils peuvent être montés rigidement l'un par rapport à l'autre et par rapport a leur ensemble déplaçable associé. Il en résulte que les deux dispositifs de roulement 6 de chaque ensemble de support 2 peuvent être remplacés par un simple manchon en arc de cercle mais ce dernier doit présenter une fente inférieure permettant son passage au niveau des vérins et des dispositifs de fixation. De plus, quel que soit le mode de réalisation prévu pour les dispositifs de roulement et les ensembles de support de l'arceau 3, ils doivent maintenir ce dernier vertical en dépit des efforts de traction latéraux pouvant être exercés par le patient.C'est pourquoi l'invention prévoit la mise en oeuvre de supports roulants plutôt que de supports glissants mais í wutilisation de ces derniers peut également être envisagée. En outre, il résulte des indications précédentes que le rail horizontal 1 ne doitpasnécessairement présenter une section droite de forme hexagonale pour que 11 arceau 3 soit maintenu vertical. En effet, la présence de cet arceau bloque les manchons 9 et les ensembles de support 2 en position verticak sans que ces derniers puissent tourner autour du rail 1 dans le cas où ce rail présenterait une section droite circulaire. Il est évident que, quel que soit le type de section adopté pour le rail circulaire horizontal 1, les ensembles de support 2 peuvent être bloqués en position à l'aide de simples vis portant contre le rail. Dans le cas où chaque ensemble de support comprend deux dispositifs de roulement 6 comme représenté sur les figures, il est souhaitable de prévoir au moins une vis de blocage 13 associée à chacun des dispositifs de roulement. D'une manière similaire, il est prévu au moins une vis de blocage 14 associée à chacun des manchons verticaux 9 destinés à supporter les prolongements rectilignes ou montants 10 du rail semi-circulaire 3 formant l'arceau vertical. Il en résulte que cet arceau vertical 3 est réglable en hauteur, ce qui permet de relever ou d'abaisser selon les nécessités l'ensemble de la surface semi-sphérique selon laquelle peut être déplacé le chariot 4 portant l'appareil de traitement ou de rééducation voulu. En ce qui concerne plus précisément le chariot 4, qui peut être déplacé sur le rail semi-circulaire 3 formant l'arceau ver tical, ce dernier est sensiblement conçu comme les ensembles de support 2 qui sont déplaçables sur le rail circulaire I formant l'embase horizontale 2. En effet, dans le cas où le rail semicirculaire 3 présente une section droite hexagonale, le chariot 4 peut comprendre deux dispositifs de roulement 15 se présentant sous la forme de coques ou de croissants comportant trois galets, trois rouleaux ou trois roulements a billes comme c'etait le cas pour les dispositifs de roulement 6. Du fait que l'appareil de traitement ou de rééducation est généralement suspendu au-dessous du chariot, il est préférable de prévoir, pour relier les deux dispositifs de roulement 15, des ferrures latérales 16 qui s'articulent sur des bossages ou ergots latéraux et horizontaux ménagés sur les croissants -anstituant ces dispositifs de roulement, ces ferrures soutenant une platine 17 permettant l'adaptation et la fixation de l'appareil voulu pour la rééducation ou le traitement envisagé Pour éviter tout basculement des dispositifs de roulement 15, axe des bossages est généralement situé au-dessous de l'axe du rail formant l'arceau 3. Gracie a ce mode de réalisation a ferrures latérales artisuliées, la course de déplacement du chariot 4 peut s 'étendre jusqu'aux manchons verticaux 9 et comprendre les prolongements rectilignes 10 du rail formant l'arceau vertical, la position de l'appareil pouvant ainsi être réglée a un niveau égal ou inférieur a celui de la table de travail T lorsque cela est nécessaire. Il est évident que le blocage en position du chariot est réalisé a l'aide de vis 18 respectivement associées aux dispositifs de roulement 15 comme c'était le cas pour les vis 13 associées aux dispositifs de roulement 6. Dans le cas où la course du chariot ne doit pas dépasser les limites de la partie semi-circulaire de l'arceau 3, les deux dispositifs de roulement peuvent être rendus rigidement solidaires ou remplacés par un unique manchon en arc de cercle, comme cela a été indiqué pour les ensembles de support 2. Par contre, du fait que l'appareil pourrait tourner avec les dispositifs de roulement autour du rail formant l'arceaXlil est préférable que ce rail présente une section droite non circulaire. On a décrit jusqu'ici des rails présentant des sections droites hexagonales, voire circulaires, mais il est évident que les principes de l'invention s'appliquent également a des rails ou profilés présentant d'autres sections droites, notamment en I, en U ou en T, et que les dispositifs ou manchons de roulement sont alors adaptés d'une façon convenable. D'autres modifications peuvent être apportées aux modes de réalisation décrits, dans le domaine des équivalences techniques, sans s'écarter de l'invention, notamment dans le cas où l'on prévoit dle remplacer les dispositifs de roulement par de simples dispositifs de glissement. REVENDICATIONS 1.- Portique circulaire universel, caractérisé en ce qu'il comprend un rail circulaire formant une embase sensiblement horizontale, sur laquelle sont montés en opposition diamétrale deux ensembles déplaçables portant un rail de préférence semicirculaire formant un arceau sensiblement vertical sur lequel est monté un chariot déplaçable destiné a supporter un appareil de traitement ou de rééducation, de telle sorte que lorsqu'un patient ou un handicapé est installé sur une table su un autre dispositif de travail entouré par le portique, le chariot portant l'appareil voulu peut occuper une position réglable quelconque sur une surface sensiblement semi-sphérique entourant le patient et centrée au niveau de ce dernier. 2.- Portique suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les déplacements des deux ensembles portant l'arceau ainsi que le déplacement du chariot portant 1 Y appareil désiré sont essentiellement obtenus par glissement ou par roulement, la fixation en position étant obtenue par des vis de blocage respectivement solidaires des deux ensembles et du chariot et portant contre le rail associé. 3.- Portique suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que les rails sont tubulaires et présentent en section droite une forme hexagonale tandis que les deux ensembles et le chariot comprennent chacun deux dispositifs de roulement trois galets, trois rouleaux ou trois roulements S bille disposés en étoile, c'est-à-dire que les portées de roulement sont réparties selon les cotés d'un triangle sensiblement équilatéral. 4.- Portique suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le rail formant l'embase est monté sur des vérins indépendaiits et peut être rendu solidaire du sol. 5.- Portique suivant l'une quelconque des revendications 1 a 3, caractérisé en ce que le rail formant l'arceau coprend une partie sensiblement cirr,ulsire prolongée a chaque extrémité par une partie rectiligne qui peut coulisser dans un manchon vertical associé chacun des ensembles et comportant une vis de blocage, de telle sorte que l'arceau est réglable en hauteur.