La présente invention se rapporte à un cylindre de frein, plus particulièrement pour des véhicules, du type dans lequel un piston, susceptible d'étire chargé par un milieu sous pression, agit, dans le carter d'un cylindre, sur une tige de piston, une transmission étant prévue entre le piston et la tige de piston. Dans des cylindres de freins de ce genre, on peut transmettre, avec des pistons de diamètres relativement faiblies, des forces importantes, en sorte que ces cylindres de freins peuvent titre utilisés, plus particulièrement, dans les cas où on ne dispose que d'un faible emplacement de montage. Toutefois, ce genre de cylindre n1 est pas approprié pour être utilisé conjointement avec des installations de freinage en fonction de la charge pour des véhicules à rapport élevé entre la charge utile et la charge à vide, car les transformateurs de pression, réglables en fonction de la charge et montés en amont du cylindre de frein dans ces installations,ne comportent qu'une trop faible plage de transformatiorspour les diverses conditions de charge possibles.Une augmentation correspondante de la plage de transformation des transformateurs de pression continus, utilisés le plus souvent, et comportant un fléau à point d'articulation réglable n'est guère possible sans une augmentation inconsidérée des dimensions du transformateur de pression. C1 est la raison pour laquelle on a proposé, dans une installation de freinage par air comprimé pour véhicules sur rails, en fonction de la charge, de monter, en aval du transformateur de pression, un double cylindre de frein constitué par un cylindre de frein sous charge et un cylindre de frein à vide, le cylindre de frein à vide étant relié en permanence avec le transformateur de pression et le cylindre de frein sous charge étant relié au circuit lorsque la charge du véhicule dépasse une certaine valeur moyenne} ce qui lui permet de couvrir toute la plage des charges possibles du véhicule. Toutefois, de tels cylindres de freins doubles ont besoin d'un espace de montage important: et qui souvent n'est pas disponible, en particulier dans les wagons à bogies. Par ailleurs, lorsque l'on dispase d'un emplacement de montage faible, il est impossibLe d'utiliser une autre installation de freinage connue en fonction de la charge, dans laquelle un cylindre de frein qui ne comporte qu'une seule chambre susceptible d'ere chargée en milieu sous pression, est relié aux mâchoires de frein par l'intermédiaire d'une tringlerie de transmission de la force, dont le rapport de transmission est réglable de façon continuent comprenant un fléau à point d'articulation réglable en fonction de la charge. Afin de pouvoir balayer la totalité de la plage des charges possibles, il faut utiliser, dans cette réalisation, un fléau ayant une longueur correspondante, et donner, par conséquent, des dimensions exagérées à la tringlerie de transmission. La présente invention a pour objet un cylindre de frein simple et de petite dimension, susceptible d'Btre utilisé dans des irs tallatio de freinage réglables de façon continue en fonction de la charge, pour des véhicules à rapport élevé entre charge utile et charge à vide, sans que la constitution des autres agrégats de l'installation de freinage soit compliquée et sans que l'on doive les réaliser avec de grandes dimensions ce qui neutraliserait l'avantage obtenu par les faibles dimensions données au cylindre de frein. En partant d'un cylindre de frein du type rappelé en tête du présent mémoire, ce résultat est obtenu, suivant l'invention, grace au fait que la transmission des forces comprend au moins deux unités de transmission à rapport de transmission differents et que l'on prévoit un dispositif de verrouillage susceptible d'être commandé en fonction de la charge du véhicule pour empêcher la transmission de la force du piston sur la tige de piston de l'une au moins des unités de transmission.De cette manière, ltuni- té de transmission a faible rapport de transmission devient erfi- cace par exemple dans une plage des charges possibles du véhicule allant de la charge à vide jusqu'à une charge partielle moyenne, alors que dans une plage des charges possibles du véhicule allant de la charge partielle moyenne à la pleine charge, les forces du piston sont transmises , par l'intermédiaire de l'unité de transmission à facteur de transmission plus élevé, sur la tige de piston. De ce fait, le rapport de transmission d'un transformateur de pression réglable en continu en fonction de la charge et monté en amont du cylindre de frein, peut être complétement utilisé deux fois. D'autres caractéristiques de l'objet de l'invention ressortent des revendications annexees au présent mémoire descriptif et qui ne sont pas répétées pour éviter des longueurs inutiles. A titre d'exemple, on a décrit ci-dessous et représenté au dessin annexé différentes formes de realisations de l'objet de ltinvention. La figure 1 est une coupe axiale d'un cylindre de frein, La figure 2 est une coupe de la figure I le long de la ligne II-II. La figure 3 représente le cylindre de frein de la figure 1 en position de freinage et pour un véhicule chargé complètement. La figure 4 représente, en coupe axiale, une autre forme de réalisation d'un cylindre de frein selon l'invention. La figure 5 représente, à grande échelle, un détail du cylindre de frein selon les figures 1 à 4. La figure 6 représente le dispositif selon la figure 5 dans une autre position de commutation. Les figures 7 à 10 représentent, en coupe axiale, d'autres formes d'exécution de cylindres de frein selon l'invention. La figure ll est une coupe de la figure 10 le long de la ligne ZI-XI. Le cylindre de frein représenté dans les figures l à 3 comprend un piston 1 qui est guidé axialement dans un carter 2 et qui limite une chambre 3 susceptible d'étire alimentée en air comprimé. Le carter 2 est pourvu d'un raccord 4 débouchant dans la chambre 3 et auquel peut cotre relié un transformateur de pression, réglé en fonction de la charge, et qui n'est pas-représenté dans ces figures. Le transformateur de pression est d'un type connu et il comprend un fléau pourvu d'un point de rotation susceptible autre déplacé en fonction de la charge du véhicule. Sur sa face qui est éloignée de la chambre 3, le piston 1 porte une douille de guidage 5 dans laquelle est mobile axialement, à l'encontre d'un ressort de pression 8, un tube 6 de tige de piston 7. Le ressort de pression 8 qui est faiblement précomprimé prend appui d'une part sur le piston l et d'autre part sur le tuyau 6 pour la tige de piston, ledit tuyau 6 étant pourvu d'une collerette annulaire 9 qui, dans la position du piston 1, représentée dans la figure 1, porte contre le fond 10 d'un écrou à chapeau vissé sur la douille de guidage 5. Dans le tube de tige de piston 6l-- on peut disposer, de façon non représentée, un dispositif connu pour le rattrapage du jeu dans la tige de piston, et susceptible de compenser automatiquement, de façon connue, un jeu trop important dans la tringlerie, pouvant provenir de l'usure des garnitures de freins non représentées. Le tube 6 porte sur sa paroi extérieure deux tourillons radiatz 12 (voir en particulier figure 2), décalés latéralement par rapport à l'axe longitudinal dudit tube 6 et sur lesquels sont ar articulés, en position croisée l'un par rapport à l'autre, deux leviers à deux bras 13 et 14 > les bras de levier ayant des longueurs différentes. Par mesure de simplicité de la représentation et pour ne pas surcharger le dessin de la figure 1, on n'a représenté que les leviers 13 et 14 qui se trouvent à l'avant du plan du dessin, et dans la suite de la description, il ne sera fait référence qu'à ces deux leviers 13, 14. Le levier 13 présente un rapport des bras de levier de 1 : 2 alors que le levier 14 présente un rapport de bras de levier de 3,5 : 1, le bras de leviers le plus court du levier 13 et le bras de levier le plus long du levier 14 se situant du caté du piston 1. Les leviers 13 et 14.prennent respectivement appui, par des galets 15 et 16 sur le piston 1, et à cet effet, ce dernier est pourvu d'une surface d'appui-annulaire qui s'étend en direction radiale. Aux extrémités des leviers 13 et 14 qui ne comportent pas les galets 15, 16, sont respectivement articulés par le moyen d'axes 20, 21, des tiges de traction 18, 19. L'axe d'articulation 20 de la tige de traction 18 peut se déplacer dans une boutonnière 22 ménagée dans le levier 13. Les tiges de traction 18 et 19 qui s'étend dent sensiblement en direction parallèle par rapport à l'axe longitudinal du cylindre, passe respectivement par une paroi intermédiaire 23 du carter qui est serrée entre le carter du cylindre de frein 2 et un;couvercle-24, au moyen de boulons 25.La paroi intermédiaire 23 comporte une ouverture centrale 26 pour le passage du tube 6 ainsi que pour le passage d'un ressort de pression 28 s'appuyant contre une collerette 27 portée par le tube 6, ledit ressort de pression 28 portant, par ailleurs, contre le couvercle 24 du carter. La paroi -intermédiaire 23 comporte, sur sa face inférieure dans le dessin, des nervures de renforcement 23'.La tige de traction 18 est guidée axialement dans un anneau de guidage 29 porté par la paroi intermédiaire 23, et il présente une dépression 30 ayant la forme d'une calotte-de sphère, dans laquelle peut pé natter, comme représenté dans la figure 1, un poussoir de verrouillage 31 pourvu d'une extrémité arrondie correspondante. le poussoir de verrouillage 31 est relié à un piston -32 d'un cylindre de commande 33, et il est susceptible de se déplacer dans l'anneau de guidage 29, perpendiculairement à la tige de traction 18, ainsi que cela sera décrit plus loin.Le piston 32 est chargé, sur sa face qui est éloignée du poussoir de verrouillage 31, par un ressort de pression 34, et il limite par aillais une chambre 35 susceptible d'être chargée en air comprimé, ladite chambre étant reliée, par l'inL-ermédiaire d'une conduite d'air comprimé 36 sortant du cylindre de frein, avec une soupape d1air comprimé non représentée. La soupape d'air comprimé non représentée, charge brutalement en air comprimé le cylindre de commande 33, à partir d'une certaine charge moyenne du véhicule. Cette soupape d'air comprimé peut par exemple titre constituée par une soupape à tiroir dans lequel un piston chargé d'une part en air comprimé en fonction de la charge et d'autre part par un ressort, passe sur une ouverture de soupape, lors de son déplacement qui s'effectue à l'encontre de la force du ressort, et fait passer l'air comprimé dans la chambre 35. La constitution de 11 ensemble de lfinstallation de freinage peut titre particulièrement simple et avantageuse si on utilise un transformateur de pression tel que prévu dans le brevet allemand na1.279.910, que l'on relie au raccord 4.Ce transformateur de pression peut en méme temps assumer la fonction de la soupape d'air comprimé reliée au cylindre de co-mmande 33 par l'intermédiaire de la conduite 36, de très petites modifications à prévoir sur le transformateur de pression étant nécessaires à cet effet. I1 faut simplement obturer~le raccord relié au cylindre de- frein sous la charge, représentée dans ce brevet et relier la conduite d'air comprimé menant à la soupape d'inversion, au cylindre de commande 33. La tige de traction 19 qui est articulée au levier -14 est pourvue d'un filetage sur lequel est vissé un écrou 37 pourvu d'une surface frontale 38 en forme de calotte. Par sa surface frontale 38, l'écrou 37 porte contre la paroi intermédiaire 23, et elle permet, en raison de l'ouverture de passage ménagée dans la paroi intermédiaire 23 et ayant un diamètre supérieur à celui de la tige de traction, un basculement de celle-ci. Sur deux nervures de renforcement 23' situées de part et d'autre de la tige de traction 19, est articulé, au moyen d'un axe 40, un levier 39 ayant sensiblement la forme d'un L et comportant un oeillet d'articulation 42 pourvu d'une boutonnière 41. La boutonnière 41 est attaquée par une tige de piston 43 dans le cylindre de commande 44 qui est fixé au car ter du cylindre de frein.La tige de piston 43 est reliée à un piston 45 chargé, du côté de la tige de piston 43, par un ressort de pression 46 et limitant, de l'autre cOté une chambre 47 susceptible d'étire chargée en air comprimé. La chambre 47 est reliée à la chambre 3 par l'intermédiaire d'une conduite 48. Lorsque la chambre 47 n'est pas chargée en air comprimé, le piston 45 assume la position représentée dans la figure 1, en sorte que le levier basculant en forme de L et désigné par la référence 39 assume, par rapport au dessin, une position basculée vers l'extérieur.Le ressort de pression 46 est calculé de telle façon que le piston 45 puisse modifier sa position dans la chambre 46 à partir d'une certaine pression seulert Le cylindre de frein qui vient d'etre décrit fonctionne comme suit Pour une charge véhicule qui va de la charge à vide jusqu'à une charge moyenne, la conduite 36 ainsi que la chambre 35 sont dépourvues d'air comprimé. Sous la force du ressort 34, le piston 32 ainsi que le poussoir de verrouillage 31 sont maintenus dans leur position représentée. dans la figure 1, dans laquelle l'extrémité arrondie du poussoir 31 pénétre dans la dépression~30 prévue dans la tige de traction 18 qui se trouve donc bloquée contre tout déplacement axial.Au début d'une opération de freinage, la charabre 3 est, par le transformateur de pression non représenté ainsi que par le raccord 4, remplie avec de l'air comprimé à une pression qui est proportionnelle au palier de freinage choisi et à la charge du véhicule, et, par voie-de conséquence, le piston 1 est chargé par cet air comprimé et se déplace vers le haut par rapport au dessin. Avec une amplification qui correspond au rapport de transmission du levier 13 ou des leviers 13, la force exercée par le pis tons est transmise au tube 6 et, par voie de conséquence, à la tige de piston 7s le levier 13 s'appuyant contre la tige de traction 18 et basculant autour de l'axe 20. En raison du rapport des bras de levier important de 3,5 : 1, le levier 14 n'agit pas, car, sous l'action des leviers 13, le jeu de tourillons 12-se déplace vers le haut dans le dessin, à une vitesse qui est plus grande que celle avec laquelle l'axe de rotation 21 de la tige de traction 19 se déplace vers le bas, en sorte que la surface frontale en forme de calotte de l'écrou 37 se soulève de la paroi intermédiaire 23. Au moment de l'application des garnitures de frein non représentées contre le disque ou le tambour de frein non représenté , la pres sion pneumatique qui rogne alors dans la chambre 3 et, par voie de conséquence, par l'intermédiaire de la conduite 48, également dans la chambre 47 du cylindre de commande 44, provoque un déplacement du piston 45, à l'encontre du ressort 46. De ce fait, le levier coudé 39 est basculé dans une position dans laquelle son bras libre vient se situer sous la tige de traction 19, sans pour cela que la tige de traction 19 puisse, en raison des mouvements décrits ci-dessus pour les tourillons 12 et l'axe 21, s'appliquer contre ledit bras, et, par conséquent, sans que le levier 14 puisse s'appuyer contre le levier basculant 39. Lors du déplacement du piston l et de la tige de piston 7, avec le tube 6, le ressort 8 ainsi que le ressort 28 se trouvent comprimés. A la fin d'une opération de freinage, la chambre 4 est vidée dans l'atmosphère, de manière connue, par l'intermédiaire du raccord 4 et du régulateur de pression non représenté. Sous l'action des ressorts 8 et 28, le ressort 8 étant beaucoup plus fort que le ressort 28, le piston 1 et le tuyau 6 avec les leviers 13 et 14 se déplacent à nouveau dans la position représentée dans la figure 1, le levier basculant 39 assumant à nouveau, sous llac- tion du ressort 46, sa position basculée vers l'extérieur. Si, par contre, la charge du véhicule est supérieure à la charge partielle moyenne prédéterminée, alors le piston 32 du cylindre 33 est chargé en air comprimé par l'intermediaire de la conduite 36. De ce fait, le piston 32 se déplace vers la droite dans le dessin, à l'encontre de la force du ressort34, en sorte que le poussoir de verrouillage 31 se dégage de l'ouverture 30 ménagée dans la tige de traction 18 qui peut se déplacer axialement dans l'anneau de guidage 29 (voir figure 3). Si l'on réalise alors un freinage, c' est-à-dire que si l'on charge en air comprimé la chambre 3 par 17intermédiaire du raccord 4, le levier 13 ne peut pas transmettre un effort du piston l sur la tige de piston 7. Dans la première phase du déplacement du piston 1, son effort est transmis, jusqu'à l'application des garnitures de frein non représentées, uniquement par l'intermé- diaire du ressort 8 qui, comme cela t Ete- títtu, est plus fort que le ressort 28, sur le tuyau 6 et, par voie de conséquence, sur la tige de piston 7.L'ensemble du Levier 14 est alors également déplacé vers le haut dans le dessin, l'écrou 37 se dégageant à -nouveau de la paroi intermédiaire. Au moment de l'application des garnitures de frein, le levier basculant 39 est bascule, comme décrit précédemment, à l'aide du cylindre de commande 44, dans sa position de basculement dans laquelle son bras libre se situe sous la tige de traction 19. Après l'application des garnitures de frein, et par suite du mouvement du piston qui se poursuit, le ressort 8 est comprimé en raison de la résistance accrue que présente la tige de piston, et le levier 14 est faiblement basculé dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre autour du tourillon 12 jusqu'à l'application de la tige de traction 19 sur le bras libre du levier basculant 39, après quoi la force du cylindre l est transmise, avec une amplification qui correspond au rapport de transmission du levier 14, sur le tube 6 et sur la tige de piston 7, l'axe 21 de la tige de traction 19 servant de point de basculement fixe pour le levier 14. La tige -de traction 18 glisse librement dans sa bague de guidage 29.Dans. la figure 3, ie cylindre de frein est représenté dans sa position de freinage pour une charge du véhicule allant de la charge partielle moyenne à la charge maxima. Lorsque l'opération de freinage est terminée, la chambre 3 est à nouveau vidée, en sorte que les divers déplacements décrits ci-dessus se déroulent à nouveau, mais dans l'ordre inverse. D'abord le ressort fort désigné par la référence se détend en sorte quele levier 14 est déchargé brutalement, le levier basculant 39 pouvant à nouveau revenir sous l'effet de la force du ressort 46, dans sa position de départ telle que représentée dans la figure 1. bn- suite, le ressort 25 provoque-le retour de l'ensemble du mécanisme à cylindre de frem dans sa position représentée dans la figure 1, après quoi le cylindre de frein est à nouveau prt pour une nouvelle opération de freinage. Le levier basculant 39 empoche le piston 1, avant que le levier- 14 devienne efficace lors de la charge d'un véhicule comprise entre la charge partielle moyenne et la charge maxima, de parcourir, sous l'action du ressort 8 une course supplémentaire, inutile pour l'opération de freinage, l'écrou 37 devant porter à nouveau sur la paroi intermédiaire 23 pour créer un contre appui pour le levier 14, avant que ce dernier puisse, dans ce cas transmettre une force. Ainsi, le levier basculant diminue considérablement la consommation en air comprimé et cela pour chaque opération de freinage.En cas de défaillance du cylindre de commande 44 et du levier basculant 39 qui lui est associé, le-mode opératoire général du cylindre de frein ne se trouve pas modifié, mais il Le cylindre de frein représenté dans la figure 4 comprend un carter 2 dans lequel est mobile axialement, et avec étanchéité, le piston 1 qui délimite une chambre 3 dans laquelle débouche un raccord 4. Lans le dispositif de la ligure 4, ceux d ces éléments qui sont identiques aux éléments du dispositif représenté dans les figures précédentes, sont désignés par les mes références Le raccord 4 sert à nouveau à raccorder un transformateur de pression réglable en fonction de la charge. Sur sa face opposée à la chambre 3, le piston l porte une douille de guidage 50 dans laquelle pénètre l'extrémité d'un tube de tige de piston 6. Le tube 6 comporte, cette extrémité, une gorge ou un détalonnage annulaire 51 dans lequel pénk=Ent, dans la position représentée, des billes 52 qui sont mobiles dans des perçages 53 ménagés dans la douille de guidage 50. Le diamètre des billes 52 est supérieur à l'épaisseur de la paroi de la douille de guidage 50. Sur la face extérieure de la douille de guidage, les billes 52 portent contre une douille de poussée 54 qui est guidée extérieurement sur la douille de guidage 50, à l'encontre d'un ressort 55.La douille de poussée 54 présente dans sa paroi cylindri -que intérieure, située du cté de la douille de guidage 50, deux sections 56 et 57 ayant des diamètres différents, les billes 52 pénétrant, lorsque la douille de poussée 54 est déplacée vers le bas dans le dessin, dans la section 57 de plus grand diamètre, dégageant ainsi le détalonnage 51 prévu sur le tube 6.La douille de poussée 54 comporte à son extrémité inférieure une collerette 58 pourvue d'un moyen d'étanchéité, et cette collerette 5 est surmontée par la collerette 59, également pourvue d'un moyen d'étanchéité, d'un bout de tube 60 fixé au cylindre l. Le moyen d'étanchéité de la collerette 58 porte contre la paroi cylindrique intérieure du bout de tube 60, et le moyen d'étanchéité de la collerette 59 porte contre la paroi cylindrique extérieure de la douille de guidage 54, en sorte que l'on forme, entre la collerette 58 et la collerette 59, une chambre annulaire 61 susceptible d'entre chargée avec de l'air comprimé. La chambre annulaire 61 est reliée, par l'intermédiaire d'une conduite élastique 62, avec un raccord 63 porté par le carter 2. Au raccord 63 est reliée une soupape d'air comprimé non représentée qui, pour une charge du véhicule allant de la charge à vide jusqu'à une charge partielle moyenne, relie la conduite 62 et, par voie de conséquence, également la chambre cl, à ltatmosphère, et qui, pour une charge du véhicule allant de la charge partielle moyenne jusqu'à la charge maxima établit, dans la chambre 61, une pression dont la valeur est telle que la collerette 58, et avec elle la douille de poussée 54 sont déplaces, à l'encontre de la force du ressort 55, vers le bas dans le dessin, jusqu'a ce que la section 57 de la douille de poussée 54 se situe radialement en face des billes 52. antre le piston 1 et le tube 6 on a disposé, dans la Jouilk de guidage 50, un bloc élastique précontraint 64. La prend contrainte du bloc élastique est supérieure à la force d'un ressort de pression 28 qui est serré entre un couvercle 24 du carter et une collerette 27 portée par la paroi cylindrique extérieure du tube 6, ledit ressort de pression 28 appliquant le tube 6 contre le bloc élastique 64. Le tube 6 est pourvu de deux tourillons radiaux et opposés 65 (dont un seul est visible au dessin), et sur chacun desquels est articulé un levier à deux bras 66. Les deux leviers 66 sont montés en position croisée l'un par rapport à l'autre, et les bras de levier de chacun d'eux ont des longueurs différentes, dans un rapport de deux à un. Les leviers 66 portent, \par leurs bras de levier les plus longs, et au moyen de galets, sur une surface d'appui annulaire 17 prévue radialement sur le piston 1, alors que les. extrémités des bras de leviers les plus courts des leviers 66 sont respectivement articulées à une tige de poussee 70. Les deux tiges de poussée ou de traction 68 correspondent entièrement à celles désignées par la référence 19 dans la forme d'exécution de l'objet de l'invention suivant les figures 1 à 3, et elles sont, tout comme ces dernières, pourvues dgun écrou 37 susceptiblede porter contre une paroi intermédiaire 23 du carter.Tout comma dans l'exemple dsexécutisn précédemment décrit, deux leviers basculants 39, ayant la forme d'un L sont articulés sur des nervures 23s de la paroi intermédiaire 3 ; chacun de ces leviers basculants en L est soumis à l'action d'un cylindre de commande 44, et à partir d'une certaine pression établie dans les cylindres 44 dont chacun est relié par une conduite 48 à la chambre 3, les tiges de traction 68 sont amenées dans une position de basculement dans laquelle leurs bras libres se situent sous la tige de traction 68 associée. Le cylindre de frein selon la figure 4 fonctionne sen siblement comme celui des figures I à 3. Pour un véhicule dont la charge est comprise entre la charge à vide et une charge partielle moyenne, pour laquelle la conduite o2 est reliée à ltatmosphère, comme décrit précédemment, la douille de poussée 54 assume la position telle que représentée dans la figure 4, dans laquelle elle empêche les billes 52 de quitter le détalonnage 51 prévu sur le tube 6. Lors d'un freinage c'est-à-dire lorsque la chambre 3 est chargée en air comprimé, la force exercée par le piston I est transmise directement, donc avec un rapport de transmission un à un, par l'intermédiaire de la douille de guidage 50 et les billes 52, au tube 6 et à la tige de piston 7.Lors du déplacement du piston 1, les leviers 66 se déplacent de façon synchrone vers le haut dans le dessin, les écrous 37 se détachant de la paroi intermédiaire 23. Par contre, si la chambre 61 est chargée en air comprimé, par la conduite 62, par suite d'une charge du véhicule comprise entre la charge partielle moyenne jusqu'à la charge maxima, la douille de poussée 54 se déplace à ltencontre de la force exercée par le ressort 55, vers le bas dans le dessin, en sorte que la section57 de la douille de poussée 54 vient se situer en face des billes 52, de sorte que ces dernières, se déplaçant radialement dans les perçages 53, peuvent dégager le détalonnage 51 ménagé dans le tube 6. Lorsque la chambre 3 est chargée en air comprimé, le mouvement du piston jusqulà l'application des garnitures de frein non représentées, donc jusqu'à ce que soit atteinte une force antagoniste sur la tige de piston, n'est-transmis que par l'intermédiaire du bloc élastique 64 sur le tube 6 et, par conséquent, sur la tige de piston 7, les leviers 66 suivant ce mouvement. Au moment de l'application des garnitures de freins, la pression de commutation est atteinte dans le cylindre de commande 44, en sorte que parl'in- termédiaire du piston 45 et de la tige de piston 43 les leviers basculants 39, en forme de L, sont basculés dans leur position dans laquelle leurs branches libres se situent sous les tiges de traction 68.Lors de la poursuite du mouvement du piston vers le haut dans le dessin, la force du bloc élastique 64 est surmontée, en sorte que les leviers 66 basculent autour des axes 65 d'abord jusqu'à l'application des tiges de traction 68 contre les leviers basculants 39 pour ensuite transmettre la force développée par le piston, et avec une amplification correspondant au rapport de transmission, sur le tube 6 et la tige de piston 7, les leviers 66 s'ap- puyant, par l'intermédiaire des tiges de traction 68 et des leviers basculant 39, contre la paroi intermédiaire 23 et donc contre le carter du cylindre 2. A la-fin de l'opération de freinage, donc lorsque la chambrè 3 est reliée à l'atmosphère, le bloc élastique 64 se détend ce qui met fin brutalement à la charge des leviers 66, les leviers basculants 39 pouvant, sous l'errez des ressorts 46 des cylindres de commande 44, basculer à nouveau dans leurs positions de départ représentées dans la figure 4. Les tires de traction 6g sont donc à nouveau libérées, en sorte que le piston 1 et le tube 6 peuvent à nouveau assumer, sous l'action du ressort 28, leurs positions de départ. La commande des leviers basculants n'a pas à se faire nécessairement par l'intermédiaire d'un cylindre à air comprimé 44; elle peut également se faire par voie purement mécanique, en fonc- tion du mouvement du piston 1. Dans les figures 5 et 6 ona représenté schématiquement une commande purement mécanique de ce genre. Sur l'axe d'articulation 40 du levier basculant 39 est également monté un dispositif basculant bistable 70 comportant deux leviers 72 et 73 réunis entre eux à l'aide d'une articulation a genouillère. Le levier 72 articulé sur l'axe 40 a la forme d'un levier coudé, alors que l'autre levier 73 s'étend le long du levier basculant 39 par l'intermédiaire dlune boutonnière ou oeillet 74, et il porte, à son extrémité libre, un disque de butée 75. Entre l'oeillet 74 et une collerette d'appui 76 du levier 73 est bandé un faible ressort de pression 77. L'extrémité libre du levier coudé 72 est pourvu d'un galet 78. Dans l'une des positions stables du dispositif basculant 70, représentée dans la figure 5, le levier basculant 39 est maintenu, sous l'action du ressort 77, dans le sens des aiguilles d'une montre contre une butée fixe 79 de la paroi intermédiaire 23, alors que dans la seconde position stable du dispositif basculant 70, représentée dans la figure, le levier basculant 39 est appliqué, sous l'action du ressort 77 dont la ligne d'action dans ce cas a changé de position par rapport' à l'axe d'articulation 40, dans le sens des aiguilles d'une montre contre une seconde butée fixe de la paroi intermédiaire, le bras libre du levier basculant 39 se situant sous la tige de traction 19 et servant d'appui pour cette dernière. Pour faire passer le dispositif de basculement bistable de l'une de ses positions stables dans son autre position stable, le piston 1 porte une lame de ressort s'détendant dans le sens longitudinal du cylindre de frein et susceptible d'un débattement radial vers l'extérieur, ladite lame de ressort présentant, à son extrémité éloignée du piston l > un bec 82 saillant en direction du tube 6 et présentant deux surfaces de butée délimitant entre elles un angle aigu. Dans la position normale du piston 1, telle que représentée dans les figures l et 4, le bec 82 s'étend, dans le sous le galet 78 du dispositif basculant 70, comme cela est représenté dans la figure 5. Pendant le déplacement du piston l, lors de l'introduction d'une opération de freinage, la surface de butée 83 du bec 82 vient porter contre le galet 78, en entrainant ce dernier comme cela a été représenté en traits mixtes dans la figure 5. Si le dispositif basculant 70 va au-delà de sa position allongée, il bascule, sous l'action du ressort 77, automatiquement dans sa seconde position stable, représentée dans la figure 6, en sorte que le levier 39 est basculé dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre jusqu'à ce qu'il vienne porter contre la butée 80. Lors du mouvement ultérieur du piston 1, et, par voie de conséquence, de la lame de ressort 81 et de son bec 82, vers le haut dans le dessin, la lame de ressort 81 s'infléchit vers l'extérieur sous l'action du galet 78 qui roule sur la surface de butée 83, jusqu'à ce que le sommet des surfaces de butées 83 et 84 soit dégagé du galet 78 et que le bec 82 vienne se situer au-dessus du galet 78, sous l'effet du mouvement élastique inverse de la lame de ressort 81. A la fin de l'opération de freinage, le cylindre 1 se déplace, comme cela a déjà été décrit précédemment, à nouveau dans sa position de départ, la surface de butée 84 du bec 82 venant d'abord porter à nouveau contre le galet 78 en l'entratnant pour commander le dispositif de basculement 70 dans son autre position bistable. Après que le dispositif de basculement 70 ait à nouveau assumé sa position représentée dans la figure 5, la lame de ressort 81 est à nouveau infléchie vers l'extérieur, sous l'action du galet 78 agissant sur la surface de butée 84, jusqu'à ce que le bec 82 se dégage du galet 78 et que la position de départ selon la figure 5 soit à nouveau atteinte. Pour le dispositif de commande du levier basculant, représenté dans les figures 5 et 6, il est évidemment possible d'envisager une variante selon laquelle il est possible deramener le dispositif basculant 70 à partir de sa position stable représentée dans la figure 5 dans son autre position stable, par exemple en utilisant un cylindre de commande contrôle par une pression ou par une force. Cette commutation commandée par la mise-en oeuvre d'une pression ou d'une force, peut se faire pendant l'opération de freinage, étant donné que le levier basculant est maintenu, à ltencon- tre de la force exercée par le ressort 77 du dispositif basculant 70, par une friction entre la tige de traction 19 et la branche libre du levier basculant, dans sa position dans laquelle il se situe sous la tige de traction 19.Cet effet de retenue du levier basculant, dfl à la friction, peut 8tre amélioré en décalant le point d'appui de la tige de fraction 19 sur le bras libre du levier basculant -39 par rapport à l'axe d'articulation 40 en direction éloignée du tube 6, c'est-à-dire vers la gauche dans les figures 5 et 6. Le cylindre de frein représenté dans la figure 7 se distingue de celui représenté dans la figure 4 essentiellement par le fait que la transmission de la force d'un piston 1 à une tige de piston 7 ou à'un tube de tige de piston 6 s'effectue par voie hydraulique. Dans la figure 7 d'une part, et dans les figures 1 à 4 d'autre part, les mimes éléments sont désignés par les mimes réfé rentes Sur sa face qui est opposée à la chambre 3, le piston l porte un piston hydraulique 90 qui est entouré par un second piston hydraulique ayant la forme d'un piston annulaire 91.Les extrémités des pistons hydrauliques 90, il, qui sont éloignés du piston 1, s'étendent dans un cylindre hydraulique 92 qui est rigidement relié au couvercle 24 d1un carter de cylindre de frein, et il limite, sur un cOté, une chambre 93 remplie d'un fluide hydraulique. Par ailleurs, la chambre 93 est limitée par le tube de tige de piston 6, tube qui est -guidé, avec étanchéité, axialement dans le cylindre hydraulique 92. Sous l'action d'un ressort de pression qui prend appui, par une collerette 27, sur le tube de piston 6, celui-ci est appliqué, dans la position représentée dans la figure 7, par la collerette 27 contre une face frontale 94 du cylindre hydraulique. Le ressort de pression 28 prend par ailleurs appui contre le couvercle 24. Sur la face cylindrique extérieure du cylindre hydraulique 92, sont articulés, à l'aide d'axes 40, deux leviers basculants 39 susceptibles d'étpre commandEs par 1' intermédiaire de deux cylindres 44. La constitution et la fonction des leviers basculants 39 et des cylindres de commande 44 sont les mêmes que celles des dispositifs décrites dans les figures 1 à 4, en sorte que pour éviter des répétitions inutiles, on peut renoncer à répéter la description correspondante. A l'intérieur du piston hydraulique 90, partiellement creux, est disposé un verrouillage à billes 95. Le verrouillage à billes 95 comprend des billes 96 qui sont mobiles dans des perçages radiaux 97 ménagés dans la paroi du piston hydraulique 90. Le diamètre des billes est supérieur à l'épaisseur de la paroi du piston hydraulique. Dans la position représentée, les billes 96 portent contre la surface cylindrique extérieure din organe de verrouillage 99 mobile axialement dans le piston hydraulique 90, à l'encontre de la-force de ressort 98, et elle pénètre, par ailleurs, dans une gorge annulaire 100 à profil circulaire de rayon correspondant aux rayons des billes, ladite gorge annulaire étant pré sue dans la surface cylindrique intérieure du piston annulaire 91. L'organe de verrouillage 99 comporte dans sa paroi latérale extérieure également une gorge annulaire 101 qui2 dans Position représentée de l'organe de verrouillage 99,se situe à une certaine distance des-billes 96. L'organe de verrouillage 99 délimite, avec sa face frontale inférieure dans le dessin2 une chambre 102 susceptible d'être chargée en air comprimé, ladite chambre 102 étant reliée par l'intermédiaire d'un canal 103 et d'un tuyau flexible 104, à un raccord 105 fixé dcns la paroi du cylindre de frein 2. Le raccord 105 sert au montage d'une soupape à air comprimé non représentée, servant, pour une charge du véhicule comprise entre la charge à vide et une charge partielle moyenne, à relier à l'atmosphère la chambre 102, par 1' intermédiaire du tuyau souple 104 et du canal 103, alors que pour une charge du véhicule comprise entre une charge partielle moyenne et la charge maxima, ladite soupape à air comprimé permet l'établissement d'une pression qui est susceptible de refouler l'organe de verrouillage 99 contre une butée 106, à ltencontre du ressort 98, la gorge annulaire 101 venant se situer alors en face des billes 96. La butée 106 est prévue sur un chapeau 107 vissé dans le cylindre hydraulique 90, chapeau contre lequel prend appui le ressort 98 et comportant une collerette 108 s'étendant sur le piston annulaire 91., Lorsque l'organe de verrouillage 99 porte contre la butée 109, les billes 96 peuvent pénétrer dans la gorge annulaire 101, la gorge annulaire 100 étant dégagée alors que le piston annulaire 91 peut se déplacer axialement sur le piston hydraulique 90, à l'encontre de la force développée par un ressort 109, qui est bandé entre le piston annulaire 91 et le cylindre 1.L'extrémité inférieure, dans le dessin, du piston annulaire 91 est pourvue d'une collerette 110 sous laquelle plwlt elar se situer, comme indiqué en traits mixtes, les bras libres des leviers basculants 39, lorsque le piston annulaire, comme cela sera décrit ci-dessous, est déplacé dans le cylindre hydraulique 92 et que la collerette 110 s'approche de la face inférieure du cylindre hydraulique 92. Dans-la figure 7, le cylindre de frein est représenté dans la position denses organes qui correspondent à la mise à î1at- mosphère de la chambre 3, donc au desserrage du frein et pour une charge du véhicule comprise entre la charge àivide et la charge partielle moyenne, Le piston 1 assume sa position la plus basse et l'organe de verrouillage 95 maintit t, sous l'action de la force développée par le ressort 98, des billes 96 dans la gorge annulaire 100 du cylindre annulaire 91, en sorte que ce dernier se trouve ac coupleau piston 90. Si, par le raccord 4, la chambre 3 est chargée en air comprimé, le piston 1 se déplace vers le haut, dans le dessin, la force de pression qu'il exerce étant transmise, par l'intermédiaire des cylindres hydrauliques 90, 91 accouplés par l'organe de verrouillage à billes 95, et par le moyen du milieu hydraulique de la chambre 93, sur le tube de tige de piston 3, et, par voie de conséquence sur la tige de piston 7, le ressort de pression étant comprimé. Lorsqu'une certaine pression est atteinte dans la chambre 3 ainsi que dans les cylindres de-commande 44, les leviers basculants 39 sont amenés, par les cylindres 44, dans une position de basculement indiquée en traits mixtes et dans laquelle les bras libres de ces leviers basculants se situent sous la collerette 110, tout comme 'cela a été décrit à propos des exemples d'exécution selon les figures 1 à 4.Lorsque les pistons hydrauliques 90 et 91 sont accouplés entre eux, les leviers basculants n'ont aucune action sur la transmission de la force du pis-ton 1 sur le tube de tige de piston 6. A la fin de l'opération de freinage et de la vidange de la chambre 3, les leviers basculants 39 reviennent brutalement dans leurs positions initiales, sous l'action des ressorts 46 des cylindres de commande 44. Le ressort 28 se détend, et le tube de tige de piston 6, et, et, par l'intermédiaire du milieu hydraulique, éga- lement les pistons hydrauliques 90 et l, ainsi que le piston 1, reviennent dans la position représentée dans la figure 7. Si par contre la charge du véhicule est supérieure à une charge partielle moyenne prédéterminée, la chambre 102 est chargée en air comprimé par 1' intermédiaire du raccord 65, 1' or- gane de verrouillage 99 reposant contre la butée 106 et les billes 96 pénétrant dans la gorge annulaire 101 de l'organe de verrouillage 99 > libérant ainsi le piston annulaire 91. Celui-ci peut donc se déplacer le long du piston hydraulique 90. Lorsqutune opération de freinage est introduite, le piston 1 se déplace à nouveau vers le haut dans le dessin. Etant donné que le ressort 109 est sensiblement plus fort que le ressort 28, le piston annulaire 91 est déplacé également vers le haut, avec le piston 1 et le piston hydraulique 90, par llintermédiaire d'abord du ressort 109, jusqu'à l'application des garnitures de frein non représentées, donc jusqu'à l'instant où une force de réaction sensible devient efficace sur la tige de piston, la force du piston 1 étant transmise sur le tube de tige de piston 6, tout comme dans le cas d'une charge à vide, par 1' intermédiaire du milieu hydraulique.Les leviers basculants 39 sont à nouveau basculés, à l'aide des cylindres de manoeuvre 44, dans leurs positions indiquées en pointillés, situés sous la collerette 110 du piston annulaire 1. La force de réaction plus élevée de la tige de piston, qui est due à l'application des garnitures de freins, provoque une pression élevée dans la chambre 93, en sorte que la force du ressort 109 est surmontée et que le piston annulaire porte, par sa collerette 110, sur les bras libres des leviers basculants 39. A partir de cet instant, la force du piston 1 est transmise à la tige de piston 7 avec une multiplication qui dépend du rapport entre la surface active du piston hydraulique 1 et la surface de fond du tube 6. A la fin de l'opération de freinage, les opérations qui viennent d'entre décrites se déroulent en sens inverse jusqu'à ce que le piston 1 et le tube 6 assument à nouveau leurs positions initiales sous l'action du ressort 28. Le cylindre de frein représenté dans la figure 8 se distingue du cylindre de frein selon la figure 7 essentiellement par le fait qu'un cylindre hydraulique 111 > qui correspond au cylindre hydraulique 92 de la figure 7, est guidé axialement dans le couvercle 24 du cylindre de frein. Dans les figures 7 et 8, les Mimes éléments sont désignés par les mêmes références. Un cylir.dre 1 guidé de façon étanche dans le carter 2 d'un cylindre de frein, et qui délimite une chambre 3 pourvue d'un raccord 4 pour l'introduction d'air comprimé, est pourvu, sur sa face qui est opposée à la chambre 3, d-'un piston hydraulique 112 dont l'extrémité qui est éloignée du piston 1 pénètre avec étanchéité dans la chambre 93 d'un cylindre hydraulique 111, remplie avec un fluide hydraulique. La chambre 93 est par ailleurs limitée par le tube de tige de piston 6 prenant appui, sous l'action d'un ressort 28, sur le cylindre hydraulique 112, à l'aide d'une collerette 27. L'extrémité du ressort qui est éloignée de la collerette 27 porte contre le cylindre hydraulique 111. Sur la surface cylindrique intérieure du cylindre hydraulique 111 est prévue une collerette 113 sur laquelle prend appui un ressort de pression 113' qui porte, par ailleurs, contre le couvercle 24 du carter. Un cylindre 114 relié par un tuyau souple à un raccord d'admission d'air comprimé 115, et qui est relié à l'extrémité inférieure (dans le dessin) du cylindre hydrailique 111, comporte un poussoir de verrouillage 116 relié à un piston 115, lequel poussoir de verrouillage 116 s'étend à travers un élément de guidage 117 du cylindre hydraulique 111 pour guider le piston hydraulique 112et quWdans la position représentée dans la figure 8 du piston 115 pénètre, sous l'action d'un ressort 118 disposé dans le cylindre de commande 114, dans une gorge annulaire 119 du piston hydraulique 112, verrouillant ce dernier par rapport au cylindre hydraulique 111. Le piston hydraulique 112 est entouré par un ressort 109 qui est plus fort que le ressort 28, ledit ressort 109 prenant appui d'une part contre le piston 1 et d'autre part contre le cylindre hydraulique 111. Au couvercle 24 est fixé un second cylindre de commande, 120 présentant un piston 122 chargé par un ressort et pourvu d'un poussoir de verrouillage 123 qui s'étend à travers le couvercle 24 dans lequel il est mobile axialement Ee cylindre de commande 120 est relié à la chambre 3 par l'intermédiaire d'une conduite 40. Pour une charge du véhicule allant de la charge à vide jusqu'à une charge partielle moyenne, de l'air comprimé n'est pas présent au raccord 105. lors d'un freinage, l'effort agissant sur le piston 1 est transmis, par le piston hydraulique 112, verrouillé avec le cylindre hydraulique sur le cylindre hydraulique 111 guidé le long du couvercle 24 du carter du cylindre, et du cylindre hydraulique 111 sur le tube de tige de piston 6 et sur la tige de piston 7.Pour une pression déterminée qui s'établit, à la fin de la course d'application des garnitures de freins non représentées, dans la chambre 3 et, par voie de conséquence, dans le cylindre de commande 120, le poussoir de verrouillage 123 est déplacé à l'aide du piston l22,,à l'encontre du ressort 121, comme représenté en pointillés dans la figure 8, le poussoir de verrouillage 123 venant alors se situer sous la collerette 113 portée par le carter 111 du cylindre. Mais cela n'a toutefois aucune action sur l'opération de freinage lorsque la charge du véhicule est comprise entre la charge à vide et une charge partielle moyenne.A la fin de l'opération de freinage et lors de la mise à l'atmosphère qui en résulte pour la chambre 3 et pour le cylindre de commande 120, le poussoir de verrouillage 123 revient dans sa position représentée dans la figure 8, en sorte que le cylindre hydraulique 111 et la piston I peuvent à nouveau assumer leurs positions initiales, sous l'action de la force développée par le ressort 123. Pour une charge de véhicule comprise entre la charge partielle moyenne et la charge maxima, l'air comprimé apparat au raccord 1C5, en sorte que le piston 115 et le poussoir de verrouillage 116 se déplacent à l'encontre du ressort 118, le poussoir se dégageant de la gorge annulaire 119 du piston hydraulique 112. Etant donné que le ressort 109 est plus fort que le ressort 113', le piston I avec le piston hydraulique 112 et le cylindre hydraulique 111 se déplacent, lors de, l'introduction d'une opération de freinage, commesun ensemble vers le-haut dans le dessin, jusqu'à l'application des garnitures de freins non représentées, et le poussoir de verrouillage 123 du cylindre de commande 120 vient se situer, comme décrit ci-de,ssus, sous la collerette 113 du cylindre hydraulique.Par suite de la résistance accrue sur la tige de piston 6, le ressort 109 est comprimées le piston hydraulique 112 pénétre dans la chambre 93 du cylindre hydraulique 111 rempli de liquide hydraulique, en sorte que la collerette 113 s'applique d'abord sur le poussoir de verrouillage 123 et qu'ensuite la force du piston 1 est transmise à la tige de piston 7 avec une amplification qui correspond au rapport des surfaces de piston du piston hydraulique 112 et du tube de tige de piston 6. Dans le cylindre de frein représenté dans la figure 9, la force d'un piston guidé avec étanchéité dans un carter 2 de cylindre de frein, est transmise sur un tube de tige de piston 6 ou sur une tige de piston 7, par l'intermédiaire d'une transmission hydraulique réversible. Une chambre 3 pourvue d'un raccord 4 pour amener 11 air comprimé, est limitée d'une part par le piston 1 et d'autre part par le couvercle 24 du carter du cylindre de frein. Sur le piston 1, est prévu sur son cbté qui est situé à l'opposé de la chambre 3, un piston annulaire 125 servant de piston hydraulique. Le piston annulaire 125 s'étend, par son extrémité libre, dans un réservoir hydraulique 126 rempli d'un fluide hydraulique et fixé au carter 2. A ltintérirlr du piston annulaire 125 est mobile axialement et avec étanchéité un second piston annulaire 128 qui entoure, à son tour, et avec étanchéité, le tube de tige de piston 6. Le piston annulaire 128 s'étend à travers la chambre 3, et il est guidé axialement, avec étanchéité, dans le couvercle 24.Le piston annulaire 128 est pourvu, sur sa surface cylindrique extérieure, d'une gorge annulaire 129 dans laquelle pénètre, dans la position représentée, un poussoir de verrouillage 130 d'un cylindre de commande 131 fixé au couvercle 24, ledit poussoir de verrouillage 130 verrouillant le piston annulaire 128 avec le couvercle 24. Le cylindre de commande 131 est raccordé à une soupape d'air comprimé non représentée reliant le cylindre 131 avec l'atmosphère pour une charge de véhicule allant de la charge à vide jusqu'à la charge partielle moyenne, et chargeant en air comprimé un piston 133 relié au poussoir de verrouillage 130 et chargé par un ressort 132, pour une charge de véhicule qui se situe au-delà de cette charge partielle moyenne. Lorsque le cylindre de commande 131 est chargé avec de l'air comprimé, le piston annulaire 128 est déverrouillé. Sur le piston annulaire 128 agit un ressort de pression 134 qui prend, par ailleurs, appui sur le couvercle 24. En outre, sous l'action d'un autre ressort de pression 135, une collerette 27 du tube de tige de piston 6 porte contre le piston annulaire 128. Dans l'extrémité inférieure du tube de tige de piston 6 sont montés deux pistons 136 qui sont susceptibles de se déplacer radialement par rapport à l'axe longitudinal du-tuyau de tige de piston 6. Les deux pistons 136 limitent une chambre commune 137 qui est reliée, par 11 intermédiaire d'un canal 138, àla chambre intérieure du réservoir hydraulique 126. Sur leur face qui est située à l'opposé de la chambre 137, les pistons 136 sont chacun chargés par un ressort de pression 139, et chacun de ces pistons porte un poussoir de verrouillage 140.Dans la paroi intérieure du pis ton annulaire 128 est prévue une gorge annulaire 141 dans laquelle peuvent pénétrer les poussoirs de verrouillage 140 pour un décalage relatif déterminé du piston annulaire 128 et du tube de tige de piston 6, comme cela sera décrit ci-dessous, lorsque la valeur de la pression dans le réservoir hydraulique 126 et, par voie de conséquence, dans la chambre 137, atteint une valeur déterminée supérieure à la tension des ressorts 139. Lors d'un freinage dans la plage des charges du véhicu le -allant de la charge à vide jusqu'à la charge partielle moyenne, donc lorsque le piston annulaire 128 est verrouillé par rapport au couvercle 24, le piston annulaire fixé au piston 1 plonge dans le réservoir hydraulique et transmet la force du piston 1 due à l'air comprimé contenu dans la chambre 3, en fonction du rapport des surfaces de piston du piston annulaire 125 et du tube de tige de piston 6, et par 1' intermédiaire du milieu hydraulique, sur le tube 6 et, par voie de consequence sur la tige de piston 7. Pour une charge du véhicule située au-delà de la charge partielle moyenne, le piston annulaire 128 est déverrouillé, comme déjà décrit précédemment, en raison de l'air comprimé agissant dans le cylindre de commande 131. Lors du freinage, le piston annulaire 125 plonge, par suite de la charge en air comprimé du piston 1, à nouveau dans le réservoir hydraulique 126. Etant donné que le ressort 134 est beaucoup plus fort que le ressort 135, le tube de tige de piston 6 se déplace d'abord seul vers le haut (dans le dessin) jusqu'à ce quel, par suite de l'application des garnitures de freins, la résistance à la tige de piston 7 augmente.Le tube de tige de piston 6 est alors déplacé dans le piston annulaire 128 d'une quantité telle que les poussoirs de verrouillage 140 peuvent pénétrer dans la gorge annulaire du piston annulaire 128, en raison de la pression hydraulique élevée dans la chambre 137, ceci ayant lieu avec compression simultanée du ressort 139. Ensuite, et en comprimant le ressort 134, le piston annulaire 128 se déplace également vers le haut (par rapport au dessin), l'effort agissant sur le piston annulaire 128 étant transmis, par l'intermédiaire des poussoirs de verrouillage 140, sur le tube de tige de piston 6 et sur la tige de piston 7, l'effort de la tige de piston se trouvant augmenté. A la fin d'une opération de freinage, la chambre 3 est à nouveau reliée à l'atmosphère par l'intermédiaire du raccord 4. Cela fait baisser brutalement la pression dans le réservoir hydraulique 126 et dans la chambre 137, en sorte que les poussoirs de verrouillage 140 sont à nouveau ramenés en arrière sous l'action des ressorts 139 en libérant ou dégageant la gorge annulaire 140. Sous l'action des ressorts 134 et 135, le tube de tige de piston 6, le piston annulaire 128 et le piston 1 avec le piston annulaire 125 retournent dans leurs positions initiales. Dans les figures 10 et 11, on a représenté un cylindre de frein dans lequel on peut tenir compte de la charge du véhicule dans plus de deux paliers, ctest-à-dire dans lequel plusieurs transmissions des efforts sont prévus entre un piston 1 mobile avec étanchéité dans le carter d'un cylindre 2 et une tige de soupape 7,- transmissions qui peuvent titre bloquées individuellement, en fonction de la charge du véhicule. Dans les figures 10, les éléments identiques avec ceux de la figure 9 sont désignés par les mêmes références. Sur sa face qui est opposée à la chambre 3, le piston 1 porte un piston hydraulique 145 dont l'extrémité s'étend dans un réservoir hydraulique 125 rempli avec un milieu hydraulique. Dans le piston hydraulique 145 sont guidés axialement et avec étant chéité six pistons hydrauliques l46dLstrîbués uniformément autour de son axe, lesdits pistons hydrauliques 146 s'étendant dans la chambre 3 et étant susceptibles d'y agir sur un tube de tige de piston 6. Le tube de tige de piston 6 est chargé par un ressort 135 qui porte d'une part sur une collerette 27 du tube de tige de piston 6 et d'autre part, sur le. couvercle 24 du carter 2. Cinq des six cylindres hydrauliqles 126 sont pourvus chacun d'une gorge. annulaire 147 dans chacune desquelles pénètre un poussoir de verrouillage 148 d'un cylindre de commande 149, à chaque piston hydraulique 146, pourvu d'une gorge annulaire, étant associé un cylindre de commande propre 149.Les cylindres de commande 149 sont fixés sur la face du piston 1 qui est situent l'op- posé de la chambre 3. Chaque cylindre de commande comprend un piston 150 relié au poussoir de verrouillage 148 et chargé par un ressort 151. Les ressorts 151 maintiennent les poussoirs de ver-rouillage, lorsque les cylindres de commande ne sont pas chargés avec de l'air comprimé, en contact avec la gorge annulaire corres pondante 147 dans les cylindres hydrauliques -146 et verrouillent ainsi les cylindres hydrauliques 146 avec le cylindre hydraulique 145. Par contre, lorsque les cylindres de commande 149 sont chargés en air comprimé, les poussoirs de verrouillage 148 dega gent des gorges annulaires correspondantes 147,comme cela est représenté dans la figure 11 pour le cylindre de commande 149 disposé à droite, en sorte que le piston hydraulique 146, de mEme que le piston hydraulique 146 ne présentant pas de gorge annulaire, peuvent se déplacer axialement dans le piston hydraulique 145. Les différents cylindres de commande 149 sont chacun reliés, par l'intermédiaire d'un tuyau flexible 104 à un raccord d'air comprimé 105 auquel est relieeune soupape d'air comprimé non représentée qui est susceptible, en fonction de la charge du véhicule, d'alimenter séparément les cylindres de commande 149 en air comprimé. Lorsque le véhicule n'est pas chargé, aucun des cylindres de commande 149 n'est chargé en air comprimé, alors que pour une charge de véhicule croissante, les cylindres de commande peuvent successivement autre chargé en air comprimé jusqu'à ce que, pour une charge maxima du véhicule, tous les cylindres de commande soient chargés en air comprimé-et que tous les pistons hydrauliques 146 soient déverrouillés. Le mode de fonctionnement du cylindre de frein selon les figure loet 11 est en principe le mEme que celui du cylindre de frein selon la figure 9. Lorsque la chambre 3 est-chargée en air comprimé, le cylindre hydraulique 145 est refoulé vers le bas (dans le dessin) dans le réservoir hydraulique, par l'intermédiaire du piston 1. Lorsque le véhicule n'est pas chargé, seul le piston hydraulique 146 qui ne comporte pas de gorge annulaire est susceptible de se déplacer dans le piston hydraulique 145 et ainsi transmettre la force de pression dans le réservoir hydraulique 126 sur le tube de tige de piston 6 et, par voie de conséquence, sur la tige de piston 7.Lorsque la charge du véhicule croit, plusieurs pistons hydrauliques 146 sont déverrouillés, en sorte que plusieurs pistons hydrauliques 146 peuvent aglr sur le tube de tige de piston 6 en sorte que la force d'action qui agit sur la tige de piston 7 est augmentée en fonction du nombre de pistons hydrauliques 146 qui sont en action. Suivant une variante du cylindre de frein représenté dans les figures 10 et 11, les différents ressorts 151 peuvent avoir des forces différentes et/ou les pistons 150 peuvent avoir des surfaces de charge différentes. Dans ce cas, les chambres susceptibles d'étire chargées en air comprimé et appartenant aux divers cylindres de commande 149 peuvent être reliées entre elles et dans ce cas, il suffit de prévoir un raccord d'air comprimé commun 105 et une conduite 104. Si la pression dans l'un des cylindres de commande 149 atteint une valeur capable de surmonter la force développée par le ressort -151 correspondant, les cylindres de commande 149 sont commutés pour libérer le piston hydraulique 146 associé. Un tel cylindre de frein comporte l'avantage sensible qui réside dans le fait que l'on peut renoncer à l'emploi d'un transformateur de pression qui est à monter entre une soupape fournissant une pression en fonction de la charge, d'une part, et le cylindre de frein, d'autre part. Il convient encore de noter que dans le cas des cylindres selon les figures 7 à 11, le milieu hydraulique dans les réservoirs hydrauliques 92, 111, 126 peut titre constitué par un liquide ou par un élastomère. De mise, tous les cylindres représentés peuvent titre commandés non pas, comme décrit , avec de l'air comprimé, mais également avec un liquide hydraulique, sans que le mode d'opération en soit affecté. REVENDICATIONS 1 - Cylindre de frein, plus particuîièrement pour véhicule, du type dans lequel un piston susceptible d'étire chargé en air comprimé agit, avec un carter de cylindre, sur la tige d'un piston, un dispositif ampLificatear de force étant disposé entre le piston et la tige de piston, caractérisé par le fait que le dispositif amplificateur de force comprend au moins deux unités de transmission (13, 14 ; 15, 66 ; 90, 91; 111, 112 ; 6, 128 ; 146) rapports de transmission différents et qu'un dispositif de verrouillage (30, 31 ; 51, 52 ; 95 ; 116, 119 ; 129, 130 ; 147, 148) est prévu pour bloquer la transmission de la force du piston (1) à la tige (7) d'au moins l'une des unités de transmission. 2 - Cylindre suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que les deux unités de transmission du dispositif de transmission de la force sont réalisées de manière connue, sous la forme de transmissions à leviers (13, 14) s'appuyant sur le carter du cylindre (2), que les leviers (13) appartenant à l'une de ces unités de transmission comportent des bras de levier de longueurs différentes par rapport aux bras de levier du levier (14) appartenant à l'autre unité de transmission, et que les leviers (13) de l'une des deux unités de transmission prennent appui sur des contreappuis (18) pouvant etre déplacés de leurs positions d'appui et susceptibles d'être verrouillés au cylindre à l'aide de dispositif de verrouillage (30, 31). 3 - Cylindre de frein suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que l'une des unités de transmission (66) du dispositif de transmission des forces est constituée par des leviers à deux bras (66) disposés de façon uniforme autour de la tige de piston et articulés, dans leur partie médiane, sur la tige de piston (16) ou sur un tube de tige de piston (6), les unes extrémités de ces leviers à deux bras prenant appui sur le piston (1) alors que les autres extrémités de ces leviers à deux bras prennent appui sur le carter-(2), et que la seconde unité de transmission (50) est formée par une liaison rigide (50) entre le piston )et la tige de piston 6) ou le tube de tige de piston (6), susceptible d'entre commandé par le dispositif de verrouillage. 4 - Cylindre de frein suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que le dispositif de transmission des forces est réalisé sous la forme d'une transmission hydraulique comportant un piston hydraulique menant (91, 92 ; 111, 112 ; 125, 145) relié au piston (1) et un piston hydraulique mené (75, 128, 146) agissant sur la tige de piston (7), limitant, à eux deux, un réservoir hydraulique (92, 111, 126) à milieu hydraulique constant, et qu'au moins l'un des deux pistons hydrauliques est constitué par au moins deux éléments du piston (90, 91 ; 111, 112 ; 6, 128 146) mobiles de façon étanche l'un par rapport à l'autre en direction axiale, le dispositif de verrouillage (95, 116, 119 ; 129, 130; 147, 148) agissant au moins sur un élément de piston (110, 112, 128, 146). 5 - Cylindre de frein suivant la revendication 4, caractérisé par le fait que la surface de charge du piston (1) est située du ctté de la tige de piston (7) et que la transmission hy draulique est réalisée sous la forme d'une transmission réversible (125, 6, 128, 145, 146), les pistons menant (125, 145) et les pistons menés (6, 128, 146) étant chargés, dans le mEme sens, par le milieu hydraulique dans le réservoir hydraulique (126). 6 - Cylindre de frein suivant l'une ou l'autre des revendications 4 ou 5, caractérisé par le fait que les différents éléments de piston du piston hydraulique en plusieurs parties (90, 91 ; 111, 112) sont susceptibles d'entre verrouilles l'un par rapport à l'autre au moyen d'un dispositif de verrouillage (95, 116, 119). 7 - Cylindre de, frein suivant l'une ou l'autre des revendications 4 ou 5, caractérisé par le fait qu'au moins un élément de piston du piston hydraulique en plusieurs parties (6, 128) est susceptible d'étire verrouillé par rapport au carter de cylindre (2) à l'aide d'un dispositif de verrouillage (129, 130). 8 - Cylindre de frein suivant la revendication 7, caractérisé par le fait que l'élément de piston (28) susceptible d'étire verrouillé avec le carter (2) porte par une butée (14) contre l'au- tre élément de piston (7), lorsque le dispositif de verrouillage (129, 130) est dans sa position inefficace. 9 - Cylindre de frein suivant l'une quelconque des revendications 4 à 8, caractérisé par le fait que le piston hydraulique en plusieurs parties (90, 91 ; 111, 112 ; 6, 128) est formé par un poussoir de piston central (90, 112, 6) et par au moins un piston annulaire (91, 111, 128) mobile, avec étanchéité, sur l'un des poussoirs de piston. 10 - Cylindre de frein suivant l'une quelc-onque des -re- vendications 4 à 8, caractérisé par le fait que le réservoir hy draulique (11) dans le carter (2) est guidé axialement et qu'un élément de la surface du fond du réservoir hydraulique forme un élément de piston du piston hydraulique en plusieurs parties (111, 112). il - Cylindre de frein suivant l'une quelconque des revendications 4, 6, 7 et 8, caractérise par le fait que le réservoir hydraulique est relié rigidement au piston et que la surface de fond du réservoir sert de piston menant - 12 - Cylindre de frein suivant l'une quelconque des revendications 4 à 8 > caractérisé par le fait que le piston hydraulique en plusieurs parties (146) comprend au moins deux poussoirs de piston (146) guidés, avec étanchéité, axialement dans un disque à piston 145. 13 - Cylindre de frein suivant les revendications 5 et 12, caractérisé par le fait que le disque à piston(l45) sert de piston menant et que les poussoirs de piston .(146) servent de pistons menés. 14 - Cylindre de frein suivant l'une quelconque des revendications 4 à 13, caractérisé par le fait que le milieu hydraulique est un élastomère. 15 - Cylindre de frein suivant l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé par le fait que le dispositif de verrouillage (30, 31 ; 51, 52 ; 95 ; 116, 119 ; 129, 130 ; 147, 148) est réalisé sous la forme d'un verrou mécanique comportant au moins un organe de verrouillage agissant entre deux éléments mobiles l'un par rapport à l'autre, et que le verrou est susceptible d'étire commandé à l'aide de cylindres de commande (33, 61, 62, 114, 131, 149) qui sont reliés à une soupape fournissant une pression qui est proportionnelle à la charge du véhicule. 16 - Cylindre de frein suivant la revendication 15, ca ractérisé par le fait que le verrou mécanique est réalisé sous la forme d'un verrou à billes (95). 17 - Cylindre de frein suivant les revendications 3 et 16, caractérisé par le fait que la tige de piston (7) ou le tube de tige de piston (6) est guidé axialement sur le piston (1) à l'aide d'une douille de guidage (50),que les billes (52) du dispositif de verrouillage à billes (95) et servant d'éléments de verrouillage sont guidés dans la paroi de la douille de guidage (50) en position radiale par rapport à la tige de piston et sont susceptibles de pénètrer, d1 une part, dans une ouverture (51) ménagée dans la tige de piston (7) ou dans le tube de tige de piston (6), et, d'autre part, dans une ouverture (57) ménagée dans une douille de poussée -(54) reliée au cylindre de commutation ou de commande (61), 18 - Cylindre de frein suivant l'une quelconque dés revendications 1 à 10, caractérisé par le fait que l'une des unités de transmission du dispositif de transmission des forces est monté en avant d'un ressort de pression (S, 64, 109) s1 appliquant contre le piston (1) et ayant de préférence la forme d'un bloc élastique précontraint (64),et que cette unité de transmission (14, 66, 110, 111) porte contre le carter (2) par l'intermédiaire dtun dispositif d'accouplement (39, 123) susceptible de commuter pour une position déterminée des leviers ou pour une force déterminée développée par le piston. 19 - Cylindre de frein suivant les revendications 2 et 17 prises dans leur ensemble, caractérisé par le fait q le dispositif d'accouplement est formé par des leviers basculant (39), articulés sur le carter du cylindre, comportant des surfaces d'appui pour les leviers (14, 66) et pouvant assumer deux positions stables par rapport aux leviers (14, 66), les leviers basculants (39) servant, dans une des positions stables, comme supports d'ap-pui, solidaires du carter du cylindre, pour les extrémités des leviers, et pouvant, dans leur autre position, assumer une position libérant les extrémités desdits leviers. 20 - Cylindre de frein suivant la revendication 18, caractérisé par le fait que chaque levier basculant (39) est maintenu dans une position stable à l'aide d'un dispositif basculant (70) bistable et chargé par un ressort. 21 - Cylindre de frein suivant la revendication 20, caractérisé par le fait quelle dispositif basculant (70) est d'une part articulé sur l'axe d'articulation (40) du levier basculant (39) et pénètre d1autre part, pour pouvoir y titre déplacé axialement avec jeu, dans un guidage (74) ménagé à l'extrémité du levier basculant (39)--- qui est éloigné de l'axe de basculement (14),et qu'entre une butée prévue sur le dispositif basculant (70) et la genouillère (71) de ce dernier est serré un ressort de pression (77). 22 - Cylindre de frein suivant l'une quelconque des revendications 19 à 21, caractérisé par le fait que les leviers basculants 39 sont susceptibles d'entre basculés en fonction du mouvement du piston (1) par l'intermédiaire d'un organe de manoeuvre (81) relié audit piston. 23 - Cylindre de frein suivant l'une quelconque des revendications 19 à 21, caractérisé par le fait que les leviers basculants sont susceptibles autre basculés en fonction de la pression chargeant le piston (I) par l'intermédiaire d'un cylindre de manoeuvre (44).