La présente invention concerne d'une manière générale un procédé consistant a engendrer, à trier et à traiter des données numériques devant être lues de façon sélective. De façon plus précise, l'invention concerne un procédé d'assemblage et de traitement de données enregistrées servant à la commande personnages animés, un système informatique pouvant titre programmé à partir de ce procédé. Les données numériques enregistrées peuvent être utilisées dans le système informatique programmé conformément à l'invention pour réaliser des spectacles avec des personnages animés, comme ceux qui sont donnés à Disneyland, Anaheim, Californie et à Disneyworld, Orlando, Floride (Etats-Unis d'Amérique) dans un but éducatif, ou dans un but d'amusement et de distraction. De façon générale, pour mettre en oeuvre le système dans lequel l'invention est utilisé, des informations d'animation, à la fois sous forme analogique et sous forme numérique1 sont introduites et enregistrées sous forme numérique, puis lues de façon sélective pour commander des personnages animés et des fonction associées du spectacle, Les personnages animés peuvent etre très complexes, par exemple dans le cas où ils représentent un etre humain avec la plus grande ressemblance, ou peuvent astre plus simples, comme dans le cas où ils représentent un personnage de dessin animé. Cependant, dans tous les cas, le personnage est placé et mis en mouvement de façon réaliste, sous la commande des données numériques enregistrées.Fréquemment, certains mouvements commandés, comme le-mouvement des lèvres, sont synchro nisés avec des pistes sonores enregistrées. Les fonctions associées du spectacle concernent la commande des lumières électriques, des niveaux sonores, des mouvements de scène et de l'ouverture et de la fermeture des rideaux. Le système permet également d'engendrer les données numériques devant etre emmagasinées, Les animateurs introduisent les informations dans un calculateur central, à la fois sous forme numérique et sous forme analogique, par l'intermédiaire d'un pupitre d'animateur. Un calculateur programmé de façon adéquate accepte les informations, leur donne un format approprié, et les enregistre finalement dans des mémoires à disques en vue d'une utilisation ultérieure. Pour mieux comprendre dans quel domaine l'invention peut etre utilisée, on trouvera ci-après une brève description du type de spectacle animé commandé par le système dans lequel l'invention est utilisée. Un'bpectacle" correspond ici à la mise en oeuvre d'un ou de plusieurs personnages animés, et de dispositifs fonctionnant par tout ou rien. Les personnages peuvent etre des copies d'etres humains, d'animaux, de personnages de dessins animés, ou de personnage imaginaires. Parmi les dispositifs fonctionnant par tout ou rien, on peut citer les mouvements de scène, les lumières, les sons, les mouvements des rideaux, les clignements d'yeux des personnages, les écoulements d'eau, etc. Un spectacle est généralement accompagné par des enregistrements sonores, correspondant soit à des morceaux de musique, soit å des rdles parlés, soit aux deux simultanément. Par exemple, un spectacle dans lequel l'invention peut 8trie mise en oeuvre utilise un personnage représentant Abraham Lincoln. Dans ce spectacle, à l'heure actuelle, les spectateurs s'assoient dans un auditorium, puis les lumières de la salle sont réduites et le rideau s'ouvre. Un personnage en grandeur nature, représentant Lincoîn, est assis sur la scène. Après une ouverture musicale, le personnage se lève et fait un discours accompagné de mouvements de la texte, des bras et du corps. Les mots du texte parlé sont synchronisés avec les mouvements de la bouche et du corps. Après le discours, le personnage s'assoit, pui. l'Xclairage change et la musique reprend. A la fin du spectacle, le rideau se ferme, les lumières de la salle se rallument et les portes de l'auditorium S'ouvrent. La totalité du déroulement séquentiel du spectacle est commandée automatiquement par le système dont fait partie l'invention. Les procédés de l'invention peuvent etre utilisés pour engendrer initialement et mettre en mémoire certaines des données, ces données étant ensuite lues pour commander le spectacle ou pour assembler des blocs de données d'animation enregistrées précédemment, afin de commander un tel spectacle. Un second type de spectacle, par exemple, utilise des véhiculespour transporter les spectateurs. Au fur et à mesure que chaque véhicule se déplace à travers le spectacle, des signaux indiquant la position du véhicule sont envoyés au système de commande du spectacle. Des données d'animation appropriées sont alors envoyées dans la zone dans laquelle se trouve le véhicule. De cette manière, des personnages sont animés en synchronisme avec l'avance des véhicules è travers le spectacle. Ici encore, la totalité du spectacle est commandée de façon automatique. Un grand nombre de dispositifs ont été proposés dans l'art antérieur pour produire le mouvement dune poupée ou d'une marionnette, ou pour imiter d'une autre façon des êtres vivants ou imaginaires. Les premiers dispositifs de ce type étaient sans doute les poupées articulées utilisées par les marionettistes. Chaque marionnette possède généralement un certain nombre de degrés de liberté Chaque degré de liberté est commandé manuellement par un ou plusieurs marionnettistes. En général, la marionnette est manoeuvrée en synchronisme avec un texte parlé ou un morceau de musique. Dans le cas de marionnettes, le nombre de parties mobiles est évidemment limité par le talent des marionnettistes Le réalisme et la reproductibilité des spectacles correspondants sont assez limités. Plus tard, une certaine automatisation a été introduite en commandant les déplacements par des cames en mouvement. Ce type de commande de personnages animés est décrit dans lesbrevetsdes Etats-Unis d'Amérique n0 1 409 415, 1 732 197, 2 615 282 et 3 024 551. Dans tous les cas, le mouvement des personnages automatisés est commandé par des liaisons mécaniques, à partir de pièces déplacées par les cames. Bien qu'il soit ainsi possible de commander de façon simultanée et reproductible un nombre de mouvements considérablement supérieur à celui des marionnettes manoeuvrée à la main, ces dispositifs conservent néanmoins des inconvénients. Par exemple, les cames sont d'une fabrication difficile et conteuse. De plus, le spectacle animé obtenu ne peut pas etre modifié facilement.Comme dans le cas des marionnettescommandées à la main, il est difficile d'assurer le synchronisme avec de la musique ou des textes parlés. Enfin, on notera qu'en pratique l'augmentation de la complexité d'un spectacle commandé par des cames conduit rapidement à un nombre maximal de mouvements pouvant etre commandés. On s'est aperçu depuis longtemps que l'animation de personnages représentant de façon réaliste des êtres humains nécessite une synchronisation des mouvements des lèvres et de la bouche semblable à celle qui existe en réalité. Il existe de nombreux brevets concernant différents procédés permettant d'atteindre un tel résultat, généralement par commande électrique. Parmi ces brevets, on peut citer les brevets des Etats-Unis d'Amérique n0 2 213 512, 2 247 329 et 2 890 535. De façon typique, ces procédés consistent à engendrer un signal électrique proportionnel au mouvement désiré de la bouche. Le mouvement réel est généralement commandé par un solénotde. Dans de nombreux cas, le signal de commande du solénoïde est engendré à partir du signal audiofréquence, ce qui assure un certain synchronisme entre le son et le mouvement. Dans ltun au moins de ces procédés (brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 2 213 512), les signaux de commande du solénotée sont engendrés à partir d'une piste enregistrée en synchronisme avec la piste sonore. La synchronisation son-mouvement qui résulte d'un tel système est imparfaite, dans le meilleur cas.De plus, les procédés existants ne donnent pas la possibilité de changer la relation temporelle entre le son et le mouvement mécanique, dans le cas où on peut remarquer un défaut de synchronisation Outre le mouvement de la bouche, la commande électrique a été étendue à la manoeuvre de nombreux mouvements d'animation Par exemple, les systèmes décrits dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique n0 2 700 250, 2 867 049, 3 131 497 et 3 277 594 commandent électriquement un certain nombre de degrés de liberté, et le brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 3 767 901 concerne un sujet similaire. En général, dans la commande électrique de personnages animés à plusieurs degrés de liberté, on se heurte rapidement au problème de l'acheminement des signaux d'animation vers l'organe de manoeuvre concerné. Dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique nc 2 867 049 et 3 277 594, les signaux sont enregistrés à l'aide de différentes fréquences. Tous les signaux reproduits sont alors envoyés en parallèle sur plusieurs filtres. De cette manière, les différents signaux d'animation ne sont acheminés que vers l'organe de manoeuvre concerné. Dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 2 700 250, on utilise une connexion électrique directe. Ainsi, les signaux servant à commander un mouvement donné ne sont appliqués qu'à l'organe de manoeuvre correspondant à ce mouvement. Cependant, il existe dans tous les cas un nombre maximal de mouvements pouvant être commandés. De plus, le problème du synchronisme entre le son et le mouvement demeure. Ceci limite la complexité des spectacles d'animation commandés, et donc le réalisme de ces spectacles. Les techniques numériques ont également fait l'objet d'un emploi limité dans la commande de dispositifs similaires utilisés dans la réalisation de spectacles. Par exemple, le brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 3 461 457 décrit un système électrique numérique servant à manoeuvrer les vannes alimentant en eau des fontaines commandées en synchronisme avec une musique enregistrée. Cependant, dans ce brevet, les signaux de commande sont constitués par des impulsions discrètes, chaque impulsion commandant un seul circuit discret. De ce fait, on ne peut commander que des dispositifs fonctionnant par tout ou rien. Or, comme il a été indiqué précédemment, on ne peut pas utiliser des circuits fonctionnant par tout ou rien pour réaliser lesdispositî#d'animation atteignant un degré de réalisme élevé. Pour qu'un spectacle d'animation présente le réalisme maximal, il est nécessaire de réaliser une commande proportionnelle pour chaque degré de liberté d'un- personnage animé. De plus, il est nécessaire d'assurer un synchronisme précis entre le mouvement du personnage et les signaux sonores enregistrés. Ces résultats sont obtenus par le système dont fait partie l'invention, alors qu'ils ne pouvaient pas être obtenus dans l'art antérieur. L'industrie cinématographique utilise un procédé consistant à réaliser un stock de films. Dans ce procédé classique, un studio cinématographique établit une librairie de scènes communes ou scènes en stock. Des séquences issues de ce stock apparaissent souvent dans les films de cinéma, soit pour représenter des scènes particulières, soit pour établir la continuité entre les scènes. D'une façon générale, le procédé consistant à mettre en stock des éléments de spectacle correspond à un aspect de l'invention. Comme il a été indiqué précédemment, dans le système d'animation dans lequel est utilisée l'invention, un animateur introduit les données d'animation par l'intermédiaire d'un pupitre. Le pupitre comporte un nombre variable de dispositifs potentiométriques et de dispositifs fonctionnant par tout ou rien, ou interrupteurs. En agissant de façon appropriée, sur les interrupteurs de commande du pupitre, l'animateur peut affecter tout potentiomètre déterminé du pupitre à un circuit de commande proportion n# déterminé, ou canal, d'un personnage animé. Chaque circuit de commande proportionnelle, ou canal, auquel est affecté un potentiomètre, commande un degré de liberté du personnage animé. Par exemple, un potentiomètre donné peut etre affecté, par l'intermédiaire des commandes du pupitre, à la réception des données faisant déplacer le pouce de la main droite du personnage animé, l'amplitude de ce mouvement étant proportionnelle au déplacement du potentiomètre. En pratique, un animateur peut travailler avec un seul circuit de sortie et un seul potentiomètre à la fois, ou avec plusieurs de ces éléments à la fois. Du fait que les données introduites seront ensuite classées chronologiquement, le choix du nombre de circuits de sortie, ou canaux, fonctionnant à un instant quelconque est arbitraire. Les données d'animation introduites de la manière ci-dessus sont enregistrées en combinaison avec des signaux de séquence de lecture, ou signaux de synchronisation. Dans le mode de réalisation préféré, les signaux de synchronisation sont dénommés#"numéro de cycle" et "numéro d'image".Ces numéros seront décrits en détail ci-après, et il suffit de savoir pour l'instant qu'un numéro de cycle et un numéro d'image particuliers définissent une durée d'image à la vitesse de projection des films standards de 35 mm, c'està-dire un intervalle de temps de 42 ms. Un cycle correspond à une longueur de 30, 48 cm (un pied) d'un film standard de 35 mm, soit à 16 images, puisqu'il y a 16 images par pied sur un film standard de 35 mm. Ainsi, un numéro de cycle et un numéro d'image donnés définissent un seul intervalle de temps de 42 ms apparaissant au bout d'une durée déterminée après un point de départ. Donc, dans le système dans lequel l'invention est utilisée, un animateur introduit à l'aide de dispositifs potentiométriques les valeurs des données devant etre utilisées pour le positionnement d'un ou plusieurs dispositifs à position variable, ces dispositifs étant combinés pour constituer un personnage animé. Une horloge produit à une cadence constante prédéterminée les signaux correspondant aux numéros d'images et de cycles. Pour chaque nouveau numéro d'image et de cycle, des données correspondant à la position du ou des potentiomètres actionnés sont enregistrées avec les numéros d'image et de cycle. Les valeurs correspondant aux données d'animation sont ensuite restituées selon une séquence déterminée par les numéros d'image et de cycle aveclesquels elles ont été enregistrées. Avec chaque valeur des données, on enregistre également l'adresse, au sens habituel en informatique, du dispositif à positionnement variable, ou numéro de canal, que les données considérées doivent commander. De cette manière, le système engendre et enregistre des groupes de données d'animation servant à commander des dispositifs à positionnement variable qui, pris ensemble, constituent un spectacle d'animation Les adresses des dispositifs à commander et les signaux de synchronisation sont également engendrés et enregistrés avec les groupes de données. Pour que les mouvements d'un personnage animé soit réguliers et réalistes, ils doivent etre commandés par des groupes de données suffisamment rapprochés dans le temps. Dans le cas contraire, les mouvements apparaissent saccadés ou irréguliers. Cet effet est évidemment le meme que celui que l'on rencontre en projection cinématographique, où l'on a affaire à une succession de photographies fixes, tandis qu'on a affaire ici à une succession de groupes discrets de données. En mettant en oeuvre ce système d'animation, on a constaté, comme dans le cas des projections cinématographiques, qu'un nouveau groupe de données doit etre appliqué à un personnage animé en mouvement environ 24 fois par seconde, c'est-à-dire à des instants séparés par des intervalles de llordre de 42ms.Avec de tels intervalles, le mouvement résultant apparait permanent et régulier à l'oeil humain. Les segments de données d'animation engendrés et enregistrès précédemment peuvent etre utilisés à des moments différents, ou dans des spectacles différents de ceux pour lesquels ils ont été initialement engendrés. Selon un premier aspect de l'invention, des segments de données d'animation peuvent etre déplacés dans des données correspondant au meme spectacle, de façon à pouvoir etre lus à différents instants. Comme -il est expliqué ci-dessus, chaque groupe de données d'animation est enregistré en association avec des signaux de synchronisation, ou de séquence de restitution, appelés "numéro de cycle" et "numéro d'image". Dans un premier cas, il peut arriver que l'animateur ait besoin de déplacer ou de décaler un segment de données par rapport aux numéros de synchronisation, ou numéros de cycle et d'image, à l'intérieur d'un spectacle donné.Dans un second cas, l'animateur peut désirer reproduire dans une autre partie du spectacle des données dtanimation introduites précédemment. Dans tous les cas, le procédé selon l'invention conduit au résultat désiré. Le premier cas, correspondant à un décalage des données par rapport aux numéros de cycle et d'image, se produit par exemple lorsqu'un animateur constate que les données d'animation introduites précédemment commandent des mouvements d'un personnage animé qui présentent un léger défaut de synchronisme par rapport à l'enregistrement sonore. Ceci peut étre du par exemple à un retard du à l'inertie des pièces mécanicues constituant la bouche d'un personnage animé. L'animateur peut déterminer expérimentalement la valeur de l'avance ou du retard entre le mouvement de la bouche et l'enregistrement sonore. Si par exemple l'animateur détermine que ce décalage est égal à 1/4 de seconde, les données de commande doivent etre décalées de 6 images (six images correspondent à une durée de 0,252 s). Chaque groupe de données est alors décalé en avant ou en arrière de 6 images par rapport à l'emplacement où il était initialement enregistré sur le disque. A titre d'exemple du second cas, on considérera un spectacle d'animation donné à Disneyworld qui met en scène trois ours imaginaires en grandeur nature, Bubbles, Bunny et Beulah. Au début de la préparation des données d'animation pour le spectacle, un animateur introduit les données nécessaires à la commande de Bubbles pour qu'il effectue une courte danse. Vers la fin du spectacle, Beulah exécute la meme danse, accompagné par une musique différente. Au lieu d'introduire à nouveau les données en mémoire, en association avec d'autres numéros d'image et de cycle, l'animateur décale simplement une copie des données introduites précédemment en mémoire en association avec des numéros d'image et de cycle différents. Selon un second aspect de l'invention, on engendre et on met en mémoire des segments standards de données d'animation servant à la commande de personnages animés standards. Ultérieurement, des spectacles composites sont réalisés en assemblant de courts segments standards. De cette manière, un personnage animé peut etre commandé par des segments de données engendrés précédemment D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre d'un exemple de réalisation et en se référant aux dessins annexés, sur lesquels - la figure 1 représente un organigramme général de la partie d'introduction du logiciel selon l'invention; les opérations représentées concernent l'introduction des informations nécessaires au démarrage du programme, et certains sous-programmes d'erreur nécessaires au programme; - la figure 2 est un organigramme général de la partie du logiciel correspondant à l'invention comprenant le transfert dans des mémoires tampon à tores des définitions de programme nécessaires, des sous-programmes d'erreur et une détermination du type de déplacement de données d'animation à effectuer; - la figure 3 est un organigramme général de la partie du logiciel correspondant à l'invention comprenant des vérifications de définition du programme, des sous-programmes d'erreur, et le transfert des définitions de données devant etre amenées en mémoire temporaire;; - la figure 4 est un organigramme général d'une partie du logiciel correspondant à l'invention comprenant les tests permettant de déterminer l'emplacement des données å transférer; - la figure 5 est un organigramme général d'une partie du logiciel correspondant à 1 invention comprenant la détermination du sens, avant ou arrière, dans lequel les données doivent stre déplacées à l'intérieur du spectacle; - la figure 6 est un organigramme général d'une partie du logiciel correspondant à l'invention, comprenant l'établissement des adresses et des indicateurs nécessaires pour obtenir les données d'animation devant étre déplacées, partir d'un enregistrement sur bande magnétique;; - la figure 7 est un organigramme général d'une partie du logiciel correspondant à l'invention comprenant l'établissement des adresses et des indicateurs nécessaires pour obtenir les données d'animation devant etre déplacées,à partir d'un enregistrement sur disque; - - la figure 8 est un organigramme général d'une partie du logiciel correspondant l'invention comprenant le déplacement des données d'animation choisiesdepuis un emplacement initial jusqu'à un nouvel emplacement; - la figure 9 est un organigramme général d'une partie du logiciel correspondant à l'invention comprenant le déplacement des données d'animation choisies depuis un emplacement initial jusqu un emplacement d'enregistrement dans une mémoire à disque;; - la figure 10 est un organigramme général d'une partie du logiciel correspondant à l'invention comprenant le déplacement des données d'animation choisies, depuis un emplacement inital jusqu'à un empla- cement d'enregistrement sur bande magnétique; - la figure 11 est un -organigramme général d'une partie du logiciel correspondant å l'invention comprenant la commande de la remise à zéro des mémoires après transfert des données d'animation; - la figure 12 est un organigramme général d'une partie du logiciel correspondant à l'invention comprenant la commande du sousprogramme d'erreur suivant la détection d'une erreur, parmi plusieurs erreurs possibles, en un point quelconque du programme; - la figure 13 est un schéma synoptique d'un système pouvant Outre utilisé avec les organigrammes des figures 1 à 12. L'invention concerne un procédé d'assemblage et de manipulation de données numériques d'animation engendrées préalablement. Bien que le procédé selon llinvention puisse être mis en oeuvre avec n'importe quel matériel informatique approprié comportant un calculateur numérique programmable à usage universel, elle sera mieux comprise en se référant au système avec lequel elle est utilisée dans son mode de réalisation préféré. Pour permettre une compréhension parfaite de l'invention, on donnera ci-après une description rapide du système dans lequel est mis en oeuvre le-mode de réalisation préféré de l'invention. Le système qui va etre décrit fonctionne selon deux modes principaux qui seront chacun considérés brièvement. Comme il est représenté sur la figure 13, le premier mode de fonctionnement du système décrit est relatif à la génération et à la mise en mémoire des données d'animation. L'introduction de ces données dans le système désigné globalement par la référence 2000 est accomplie par un animateur utilisant un pupitre 2020 conçu spécialement. Le pupitre comporte plusieurs potentiomètres 20251 ma et des dispositifs fonctionnant par tout ou rien, ou interrupteurs, 20301 n. En manoeuvrant les boutons de commande 20351 p du pupitre, l'animateur peut affecter n'importe quel potentiomètre 20251 m à un circuit de commande proportionnelle de sortie déterminé, 20501 m , ou canal, d'un ou de plusieurs personnages animés.On considérera ici que le personnage animé peut représenter un personnage de dessins animés, comme le '#Mickey Mouse" de Disney, ou peut représenter un entre humain, comme Abraham Lincoln. On notera qu'il ne s'agit là que d'un exemple illustratif, le dispositif animé pouvant prendre n'importe quelle forme, ou formes désirées. Chaque circuit de commande proportionnelle du personnage animé auquel est affecté un potentiomètre du pupitre commande un degré de liberté du personnage par l'intermédiaire d'une boucle d'asservissement associée, 20601 m. Par exemple, un potentiomètre quelconque parmi les poten tiometres 2025 peut etre affecté par l'intermédiaire des boutons de com l-m mande 20351 p du pupitre au déplacement du pouce de la main droite du personnage animé, le mouvement correspondant ayant une amplitude proportionnelle au déplacement du potentiomètre En pratique, un animateur peut sélectionner un seul circuit de sortie commandé par un seul potentiomètre, ou peut sélectionner plusieurs de ces éléments.Du fait que les données introduites sont ultérieurement classées chronologiquement par le calculateur, le choix du nombre de circuits de sortie manoeuvré à un instant quelconque est arbitraire. De façon similaire, les interrupteurs peuvent etre affectés à des circuits de sortie fonctionnant par tout ou rien, par l'intermédiaire des boutons de commande du pupitre. Par exemple, l'un quelconque des interrupteurs peut etre affecté à la mise en marche et à l'arrêt d'un moteur donné, ou à l'éclairage et à l'extinction d'une lampe donnée. Ainsi, les données analogiques sont introduites par l'intermédiaire des potentiomètres 20251 m les données numériques sont introduites par l'intermédiaire des interrupteurs 20301 n et les données de commande sont introduites par les boutons 20351 p du pupitre 2020. Au fur et à mesure que les données sont introduites, elles sont marquées avec une référence de temps, constituée par un numéro de cycle et un numéro d'image, engendrée par une horloge 2065 qui est utilisée par l'ensemble du système. Ce marquage est accompli dans un registre 2040. Chaque numéro de cycle et d'image différent définit une durée d'image, c'est-à-dire 42 ms. (A la vitesse des films standards au format de35 mm, la durée correspondant à une image est de 41,66 ms. La valeur de 42 ms utilisée ici constitue une approximation de cette durée). Les numéros de cycle et d'image accompagnant chaque groupe de données introduites déterminent l'instant exact et l'ordre dans lequel ce groupe de données sera ultérieurement lu en mémoire pour commander le personnage animé au cours d'un spectacle. L'horloge 2065 peut etre positionnée initialement en introduisant l'étiquette de synchronisation par l'intermédiaire de boutons d'étiquettes 2075 p sélectionnés, après 1-p quoi le signal du potentiomètre est introduit en temps réel ou peut etre incrémenté d'un nombre entier d'intervalles d'image. En utilisant les étiquettes de synchronisation, un animateur peut introduire des données pour un seul circuit de commande de sortie à la fois. Si, par exemple, un animateur déclenche l'introduction d'un mouvement du pouce droit avec les mêmes numéros de cycle et image que ceux correspondant à un mouvement du pouce gauche introduit précédemment, les deux groupes de données seront ultérieurement lus en mémoire au cours de la meme durée d'image, c'est-à-dire au cours du même intervalle de temps de 42 ms, lorsque le système fonctionnera en mode de commande de spectacle (ce mode sera décrit ultérieurement). Les deux pouces se déplaceront donc pratiquement au meme instant.De cette maniere, un animateur peut construire un spectacle dans lequel des centaines de changement se produisent au cours de la meme durée d'image. Les données introduites à l'aide du pupitre de commande de l'animateur, à partir des potentiomètres 20251 , sont converties sous forme numérique par un convertisseur analogique#numérîque 2027 et sont transmises avec les étiquettes de synchronisation associées à un calculateur 2100. Le calculateur prend en compte chaque groupe de données et lui ajoute un nombre indiquant l'identité ou l'adresse du circuit de sortie, ou canal, auquel le groupe de données est affecté, ce canal étant choisi à l'aide des boutons 2035 p. Par exemple, si une introduction de données 1-p relative au déplacement du pouce gauche est reçue par le calculateur, celui ci ajoute à chaque groupe de données un nombre qui est l'adresse du cir cuit commandant le pouce gauche.Le calculateur 2100 transfère ensuite dans une mémoire à disque 2200 l'information d'animation accompagnée du numéro de cycle, du numéro d'image, et du nombre servant d'adresse. Simultanément, les données d'animation et le nombre servant d'adresse sont dirigés par le calculateur, par l'intermédiaire d'un démultiplexeur 2700, vers les circuits 20501 m qui commandent le mouvement d'un personnage animé grâce aux boucles d'asservissement 2060 Si l'adresse transmise est I-m celle du circuit commandant le pouce gauche du personnage, par exemple, le pouce gauche se déplace jusqu'à la position correspondant aux données introduites. Ainsi, pendant l'introduction des données dans le premier mode de fonctionnement du système, le personnage se déplace en réponse aux données introduites. Ceci a pour but d'aider l'animateur, et n'est pas absolument nécessaire pour la génération et l'enregistrement des données d'animation De façon similaire, l'information correspondant à la manoeuvre d'un interrupteur 20301 nu sur le pupitre de commande 2020 est transmise au calculateur accompagn d'un numéro de cycle et d'un numéro d'image. Par l'intermédiaire des boutons de commande 20351 p du pupitre, l'interrupteur peut etre affecté à l'ouverture de rideaux, à l'éclairage de lumières, à la mise en marche de haut-parleursi, etc.Comme dans le cas des données d'animation, le calculateur enregistre dans une mémoire à disque le signal par tout ou rien et le numéro de cycle et d'image associé, en compagnie de l'adresse du circuit ou canal à commander, comme par exemple le moteur du rideau. Simultanément, le signal par tout ou rien est transmis par le calculateur au circuit de sortie désigné, de manière que l'animateur puisse voir immédiatement le résultat de son introduction. Un spectacle d'animation complet peut etre décomposé en tâches élémentaires. Lorsque les données correspondant à l'une de ces taches ont été introduites, la mémoire à disque 2200 contient des centaines ou des milliers de groupes de données d'animation, chaque groupe étant associé à un numéro de cycle et un numéro d'image, ainsi qu'à une adresse qui lui a été affectée. Du fait que des données ont pu etre introduites à des instants différents pour les memes circuits de sortie au cours de la réalisation d'une tâche d'animation, des groupes de données possédant des adresses identiques ou des numéros de cycle et d'image identiques peuvent etre répartis à travers tout le disque, en des emplacements affectés à l'avance. En réponse à une instruction dtinterclassement introduite par l'intermédiaire du pupitre d'animateur, le calculateur 2100 exécute un programme ayant pour effet de trier les données se trouvant sur le disque, en se basant sur les numéros de cycle et d'image. Le résultat obtenu, constitué par les données classées par numéros ascendants de cycle et d'image, est enregistré dans une autre mémoire, comme la mémoire à bande magnétique ou à disque 2500. La mémoire 2500 contient alors toutes les données d'animation introduites au cours d'une seule tacle d'animation, accompagnées des numéros de cycle et d'image et des adresses associés. Si la mémoire 2500 est par exemple une mémoire à bande magnétique, cette bande peut etre extraite de son dérouleur et mise de cOté jusqu'à ce que l'animation soit reprise ultérieurement. Lorsque l'animation est reprise, les données antérieures sont interclassées avec les données introduites au cours#de la tache d'animation suivante. Cet interclassement de données est répété de tache en tache jusqu'à ce que les données d'animation correspondant à un spectacle complet soient assemblées dans une seule mémoire. Lorsque la mémoire 2500 a finalement été chargée avec les données d'animation, le fonctionnement selon le premier mode est presque terminé. Gracie à une commande introduite par l'intermédiaire du terminal 2101, toutes les données de l'animation, les numéros de cycle et d'image et les adresses associés sont chargés dans une mémoire à disque 2600. Par programme, on enregistre sur le disque une piste répertoire servant au-repérage des données. Le disque est alors pret pour commander un spectacle d'animation, gracie au second mode de fonctionnement principal du système, c'est-à-dire le mode de commande de spectacle. Le disque chargé est transféré à l'entrée d'un organe de commande de spectacle, ou démultiplexeur 2700. Ensuite, les données d'animation sont restituées selectivement en fonction de l'adresse, pour commander les boucles d'asservissement respectives 20601 m. Outre le chargement d'un disque de commande de spectacle et l'enregistrement d'une piste répertoire sur ce disque, le programme final de chargement de disque a également pour action de comprimer les données et d'insérer des données de remise à jour toutes les 30 images. La compression des données consiste à éliminer les données introduites qui demeurent constantes. Ceci est évidemment fait dans le but d'économiser les emplacements de mémoire disponibles sur le disque. Cependant, la remise à Jour accomplie toutes les 30 images constitue une exception à la procédure de compression des données. Cette remise à jour consiste à insérer des groupes de données pour faire en sorte que chaque circuit de sortie reçoie des données (mises à jour) toutes les 30 images au moins. La remise à jour toutes les 30 images a pour but de commander les dispositifs mécaniques de sortie pour qu'ils conservent leur position lorsque les-entrées de données sont inchangées. Pour mettre en oeuvre le second mode principal de fonction nement, lesdisqueschargésavec les données au cours du mode de fonctionnement - relatif à la génération des données sont physiquement extraits du calculateur, et sont connectés à un organe de commande de spectacle. L'organe de commande de spectacle consiste essentiellement en un sous-système servant à restituer les données d'animation enregistrées sur les disques, conformément à des signaux de synchronisation fournis à partir de l'extérieur ou engendrés de façon interne, et transmettant les données restituées au spectacle d'animation La source externe de signaux de synchronisation la plus courante est constituée par un lecteur de bande magnétique fournissant des numéros de cycle et d'image successifs.Ce lecteur lit une bande comportant une piste de synchronisation et une ou plusieurs pistes de son. Les signaux de la piste de synchronisation, constitués par des numéros de cycle et d'image, sont appliqués à l'organe de commande de spectacle. Les signaux de son, synchronisés avec les signaux de synchronisation, sont transmis à un haut-parleur placé dans la zone où se déroule le spectacle. L'organe de commande de spectacle reçoit les numéros de cycle et d'image, explore les disques de données pour chercher les données ayant un numéro de cycle et d'image correspondant, et fournit les informations en série sur des lignes connectées auKdispositifs commandés dans le spectacle d'animation De cette manière, les données sont transmises aux personnages animés en synchronisme avec la piste de son, indépendamment des petites variations de vitesse du lecteur de bande magnétique. Les numéros de cycle et d'image peuvent provenir de sources autres que le lecteur de bande magnétique. Dans un second mode de synchronisation, les signaux de synchronisation sont transmis à partir de la zone dans laquelle se déroule le spectacle. Ce mode est utilisé dans les cas où les spectateurs sont transportés de façon asynchrone à travers le spectacle, et où différentes parties du spectacle complet doivent etre jouées lorsque les spectateurs atteignent une position prédéterminée. Dans le troisième mode de synchronisation, on utilise un compteur interne fournissant les numéros de cycle et d'image successifs. Cependant, dans chacun des trois modes de synchronisation les données sont lues à partir des disques sous la commande de numéros de cycle et d'image venant de l'extérieur. Ces données sont ensuite transmises aux personnages animés et aux dispositifs fonctionnant par tout ou rien. Les données reçues séquentiellement de cette façon animent les personnages et font fonctionner les différents dispositifs par tout ou rien, comme les lumières et les rideaux. De cette manière, un spectacle d'animation complet est commandé par des techniques numériques. Le procédé selon l'invention est utilisé dans le premier mode de fonctionnement décrit ci-dessus, consistant à enregistrer des données d'animation à partir du pupitre de l'animateur, afin que ces données puissent etre restituées ultérieurement. Avant de décrire de façon détaillée les organigrammes donnés dans les figures 1 à 12, on donnera un certain nombre de définitions nécessaires à la compréhension du programme. Dans son mode de réalisation préféré, le programme décrit ici est dénommé "Appel BDA". On désignera ci-après par le terme "BDA" (abrévia - tion de Bloc de Données d'Animation) les segments de données d'animation qui ont été engendrés et définis précédemment et qui doivent etre déplacés. Un BDA est donc défini comme étant un bloc de données d'animation défini sans ambiguïté, pouvant etre déplacé, décalé ou recopié par un animateur au cours de la création d'un spectacle d'animation. Dans le programme correspondant -à l'invention, un BDA est défini par les quatre paramètres suivants : numéro de programme; numéro de groupe de canaux; cycle-image de départ; et cycleimage de fin. Le numéro de programme identifie le spectacle et le sousspectacle contenant les données considérées. Dans la terminologie adoptée dans le programme correspondant à l'invention, un spectacle d'animation comporte jusqu'à 1000 fonctions commandées, ou canaux. Un exemple de fonction commandée, ou canal, est constitué par le dispositif à action proportionnelle qui commande le mouvement du pouce droit d'un personnage animé. En ce qui concerne les détails du matériel utilisé pour une seule fonction commandée, ou canal, on se référera à la figure 19 et à la description correspondante du brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 3 767 901 mentionné précédemment Un sous-spectacle comprend jusqu 250 fonctions commandées, ou canaux. Un spectacle est donc composé par quatre sous-spectacles, au maximum. Ainsi, on peut trouver un segment de données d'animation, ou BDA, dans une représentation appelée'#ickey Mouse Review",spectacle n0 4, sous spectacle n0 2. Ainsi, dans cet exemple, le numéro de programme dans lequel serait situé ce BDA serait 042. Comme son nom l'indique, le numéro de groupe de canaux est un numéro d'identificationdonné à un groupe arbitraire de canaux, ou de fonctions commandées, qui sont utilisés de façon courante par un opérateur. Un groupe de canaux peut comporter un canal, ou 25, ou davantage. Il suffit qu'il soit constitué par une partie des canaux du spectacle. Par exemple, le groupe de canaux portant le numéro 13 dans le spectacle 042 mentionné ci-dessus pourrait comporter deux canaux, le canal n0 88,ouverture de la bouche, et le canal n0 93, torsion du buste. Le numéro de groupe de canaux sert donc simplement à identifier une partie de la totalité des canaux commandés Le paramètre cycle-image de départ correspond au numéro de l'image où se trouve le premier groupe de données d'animation. Comme il a été expliqué ci-dessus, les termes "cycle" et "image" correspondent à un procédé de synchronisation utilisé dans l'invention et emprunté à l'industrie cinématographique.Il y a 16 images par cycle, chaque image correspond dant à une durée de 42 ms (16 images correspondent à une longueur de film de 1 pied, soit 30, 48 cm). Ainsi, un exemple de paramètre cycle-image de départ peut titre : 10 cycles, 10 images, ce qui signifie que les données d'animation sont enregistrées en étant associées avec les numéros de cycle et d'image correspondant à l'image commençant 7,098 s après le début du spectacle. Le paramètre cycle-image de fin correspond naturellement au numéro de l'image où se trouve enregistré le dernier groupe de données d'animation désiré. En continuant lte.memple ci-dessus, un paramètre cycleimage de fin peut etre : 20 cycles, 10 images. Dans Cet exemple, le BDA s'étend depuis les données enregistrées en association avec les numéros de cycle et d'image commençant 7,098 s après le début du spectacle, jusqu'aux données enregistrées en association avec les numéros de cycle et d'image commançant 14,616 s après le début du spectacle, iclusivement Ainsi, un BDA peut être défini par un numéro de BDA du type : 042-13-10,10-20, 10.Ceci définit de façon précise un segment des groupes de données d'animation, chaque groupe consistant en un mot de huit éléments binaires de données de positionnement lié à un mot d'adresse à huit éléments binaires également. Pour appeler le programme correspondant à l'invention, appelé "appel BDA", les paramètres du programme considéré doivent être fournis au calculateur par l'intermédiaire du pupitre de l'animateur. Ces paramètres ont pour but de définir le BDA devant etre lu et la place à laquelle il doit etre inséré. Les quatre paramètres nécessaires sont les suivants :numéro de BDA; numéro de groupe de canaux; cycle-image de départ; et cycle-image de fin. Naturellement, le numéro de BDA est le numéro défini cidessus. Il identifie les données d'animation qui doivent Btre lues ailleurs pour etre déplacées. Un exemple de numéro de BDA est celui donné ci-dessus, à savoir le numéro :042-13-10,10-20, 10. Le numéro de groupe de canaux identifie le ou les canaux du spectacle en cours d'élaboration dans lequel le BDA doit être inséré On notera donc qu'on a défini deux numéros de groupes de canaux : le numéro de groupe de canaux du BDA, appartenant à la définition du BDA, et le numéro de groupe de canaux du nouveau spectacle dans lequel le BDA doit etre inséré. Les paramètres cycle-image de début et cycle-image de fin sont identiques à ceux décrits précédemment, à l'exception du fait que ces paramètres sont maintenant relatifs au nouveau spectacle en cours d'élaboration. On s'aperçoit facilement qu'il est nécessaire que la longueur de BDA définie par le numéro de BDA soit exactement identique à la longueur spécifiée par les paramètres du programme "appel BDA". Cela signifie que si le BDA correspond à une longueur de données de 5 cycles (par exemple depuis le cycle 340, image zéro, jusqu'au cycle 345, image zéro), le nouveau spectacle doit offrir exactement la même longueur, à savoir 5 cycles, pour permettre l'insertion du BDA. L'invention permet ainsi un changement ou un décalage des données à l'intérieur du meme spectacle, ou un transfert vers un nouveau spectacle de segments de données définis précédemment. On conçoit facilement qu'il serait possible de réaliser un spectacle d'animation entier à partir de segments de données d'animation engendrés précédemment. La description ci-après sera faite en se référant aux figures 1 à 12 représentant des organigrammes généraux du programme "appel BDA" Bien que l'on se soit efforcé de résumer les étapes standards des organigrammes, il demeure de nombreuses étapes mettant en jeu une ou plusieurs opérations qui sont évidentes pour l'homme de l'art. En conséquence, la description ci-après ne traitera pas toutes les étapes des organigrammes avec le meme détail. Le programme "appel BDA" correspondant à l'invention est introduit par l'intermédiaire des opérationsdtintroduction 20 conduisant aux opérations d'établissement d'index de pupitre, 22 (figure 1). Les opérations 22 commandent l'établissement d'un numéro d'index de logiciel correspondant au pupitre d'animateur qui a appelé le programme. Dans le mode de réalisation préféré de l'invention, on peut utiliser simultanément jusqu'à quatre pupitres d'animateur Bien que l'un quelconque des quatre pupitres puisse appeler le programme, celui-ci ne peut fonctionner que sur des données fournies par un seul pupitre à la fois L'index du pupitre est donc un index de logiciel utilisé par le programme pour identifier le pupitre correspondant aux données émises. Après l'établissement de l'index du pupitre, l'opération 23 détermine si des organes périphériques, comme des disques ou des bandes magnétiques, ont été précédemment appelés par un autre programme. Comme il sera expliqué ci-après, le programme "appel BDA" doit utiliser divers emplacements de mémoire pour les données introduites et calculées. Au moment de l'introduction d'un programme, l'opération 23 détermine si les organes périphériques nécessaires sont disponibles. S'il apparaît que les organes périphériques ont été appelés précédemment, le déroulement du programme est aiguillé vers l'opération 25 qui établit une file d'attente pour le pupitre considéré. Un voyant d'attente s'allume sur le pupitre. Ce voyant demeure allumé jusqu'à ce que la procédure de file d'attente réintroduise le programme et celui-ci est alors exécuté. Après l'établissement de la procédure de file d'attente, le programme est extrait par l'opération 27. S'il apparatt que les organes périphériques nécessaires son disponibles, le déroulement du programme est aiguillé vers l'opération 27 qui détermine si le programme "appel BDA" est en cours d'utilisation, c'est à-dire s'il a été appelé par un autre pupitre d'animateur S'il apparait que le programme est en cours d'utilisation, il y a extraction par la procédure de file d'attente 25, de la manière décrite ci-dessus. S'il apparatt que le programme "appel BDA n'est pas en cours d'utilisation, l'opération 30 appelle les organes périphériques nécessaires et est suivie par l'opération 32 qui place les paramètres d'entrée dans la zone de travail, c'est-b-dire une partie définie préalablement de la mémoire à tores. Comme il a été expliqué précédemment, les paramètres d'entrez introduits par le pupitre d'animateur sont constitués par le numéro de BDA, le numéro de groupe de canaux, le numéro cycle-image de départ et le numéro de cycle-image de fin. L'opération 34 détermine si le BDA appelé a été défini préalablement. Comme il est indiqué précédemment, le BDA appelé, est identifié par quatre paramètres dans un numéro de BDA. Si le BDA n'a pas été défini préalablement, le programme ne peut pas se poursuivre, et il est extrait par l'opération 36 (message d'erreur) et par l'opération de connexion 37.Dans ce cas, comme dans tous les cas suivants, le message d'erreur approprié est transmis au téléimprimeur du système et est imprimé conformément aux opérations représentées sur l'organigramme de la figure 12, comme il sera décrit ci-après Exception faite de la description de ltorganigramme de la figure 12, la procédure de sortie sur erreur ne sera pas décrite à nouveau en détail par la suite Les opérations 40 et 41 déterminent si le numéro de cycleimage de départ du programme "appel BDA"est inférieur au numéro d'image de départ de la définition du programme en cours, ou supérieur au numéro d'image de fin de la définition du programme en cours.Lorsqu'un pupitre d'animateur est mis en fonctionnement et que commence la réalisation d'une tache d'animation, une définition du programme en cours est introduite Elle spécifie un groupe de canaux et la longueur désirée en cycles et en images du spectacle devant etre animé. Typiquement, les numéros de cycle et d'image de départ sont : cycle zéro, image zéro. Le nombre de cycles maximal que peut posséder un spectacle est de 4096. A la vitesse de 24 images par seconde, la durée maximale d'un spectacle est donc de 45,5 mn Si les conditions testées par les opérations 40 et 41 ne sont pas satisfaites, le programme sort par l'intermédiaire des opérations 42 et 43 (messagesd'erreur) et des opérations de connexion 45 et 46. Si les conditions testées sont satisfaites, le déroulement du programme est aiguillé vers l'opération 50 (figure 2)5 par l'intermédiaire des opérations de connexion 48 et 49. L'opération 50 est relative à la définition du BDA. On rappellera que seul le numéro de BDA indique au calculateur a été introduit sous forme de l'un des paramètres du programme "appel BDA. Au cours de l'opération 50 > le calculateur est adressé à un index porté par le disque, de façon à lire les quatre paramètres indiqués précédemment qui ont été introduits au cours de la définition du BDA. L'opération 51 commande la lecture des paramètres de définition du BDA. Dans cette opération, comme dans toutes les opérations ultérieures de lecture et d'écriture sur bande ou sur disque, les organigrammes ne montrent aucun détail, du fait que ces opérations sont très bien connues de l'homme de l'art. Après la lecture sur le disque de la définition du BDA, correspondant à l'opération 51, les opérations 53 et 54 déterminent de façon classique si une erreur de parité s'est produiteau cours de la lecture et, dans le cas où une telle erreur s'est produite, le programme émet le message d'erreur habituel par l'intermédiaire de l'opération de connexion 55 S'il n'apparatt aucune erreur de parité, l'opération 57 transfère la définition du BDA dans la zone de travail, qui est une zone tampon définie de la mémoire à tores. A ce moment, les quatre paramètres définissant un BDA, à savoir le numéro de programme, le numéro de groupe de canaux, le numéro de cycle-image de départ et le numéro de cycle-image de fin, sont donc enregistrés dans la mémoire à tores. Aucune des données composant le BDA n'a encore été introduite.De plus, il n'a pas encore été déterminé si les données composant le BDA sont contenues dans une mémoire avec laquelle le calculateur est en cours de communication. L'opération 59 détermine si les numéros de définition du BDA peuvent tenir dans la mémoire de travail. La zone affectée dans la mémoire à tores esf partagée par les quatre pupitres, la place disponible étant affectée à chaque pupitre de façon dynamique. Si les quatre pupitres tentent d'utiliser le programme "appel BDA" à des instants successifs très rapprochés, l'un des derniers pupitres peut ne trouver qu'une place insuffisante dans la mémoire de travail. Dans ce cas, le programme sort après émission du message d'erreur habituel, ce qui correspond aux opérations 60 et 61. Les opérations 63, 64 et 65 pel-:ettent de déterminer si le groupe de canaux nécessaire a été défini Dans le ;~s con-aire: il y a émission du message d'erreur habituel. S'il a été déterminé que le groupe de tS uous- nécessaire a été défini, le programme passe à l'opération 68 qui détermine si le numéro affecté au groupe de canaux défini est supérieur à 5000. Ceci a trait à une procédure alternative servant à engendrer un BDA à un seul canal, qui sera décrit ci-dessous. Pour le moment, on supposera que le numéro de groupe de canaux introduit pour appeler le programme "appel BDA" est inférieur à 5000, et le déroulement du programme est aiguillé vers l'opération 70. L'opération 70 permet de déterminer si le groupe de canaux défini par les paramètres du programme "appel BDA" se trouve sur la bande de travail. On donne ici le nom de "bande de travail" à la bande contenant les données relatives à l'animation antérieure et à l'animation présente. Comme on le verra, si le groupe de canaux est trouvé sur la bande de travail, il y a déclenchement d'un sous-programme de lecture de bande. S'il est trouvé sur le disque, il y a déclenchement d'un sous-programme de lecture de disque. Cependant, ces deux sous-programmes ont simplement pour but d'introduire dans la mémoire à tores le groupe de canaux ayant été spécifié dans les paramètres du programme "appel BDA". On notera à nouveau qu'il existe à ce moment deux- groupes de canaux : le premier numéro de groupe de canaux a été trouvé dans la définition de BDA indiquée par le numéro de BDA faisant partie des paramètres du programme "appel BDA"; le second numéro de groupe de canaux a été trouvé dans les paramètres du programme "appel BDA" eux-memes.Le premier numéro de groupe de canaux est relatif à la source des données de BDA; le second numéro de groupe de canaux est relatif à l'emplacement auquel le BDA doit etre transféré. Si l'opération 70 détermine que le groupe de canaux défini par les paramètres du programme "appel BDA se trouve sur la bande de travail, le déroulement du programme est aiguillé vers l'opération 72 servant à déterminer si la bande de travail est montée sur un dérouleur de bande. Dans le cas contraire, les opérations 73 et 75 transmettent un message d'erreur demandant à l'opérateur du calculateur de monter la bande, ce message étant transmis par l'intermédiaire d'un téléimprimeur. Ensuite, le programme sort par l'intermédiaire de l'opération de connexion 77. Si la bande se trouve sur le dérouleur de bande, l'opération 76 prépare la lecture du groupe de canaux à partir de la bande. Les opérations 79, 81 et 82 déterminent s'il s'est produit une erreur de lecture de la bande, de la manière habituelle. Ensuite, le déroulement du programme est aiguillé vers l'opération initiale 85 de l'organigramme de la figure 3. On retournera maintenant à l'organigramme de la figure 2, sur laquelle l'opération 70 peut indiquer que le groupe de canaux du programme "appel BDA" ne se trouve pas sur la bande de travail. Dans ce cas, le déroulement du programme est aiguillé vers l'opération 87 permettant de déterminer si le groupe de canaux identifié par les paramètres du programme "appel BDA" se trouve sur le disque. Si la réponse est négative5 le groupe de canaux considéré n'existe pas, et le message d'erreur approprié est transmis au téléimprimeur par l'opération 89, puis le programme sort par l'opération de connexion 90. Si le groupe de canaux est trouvé sur le disque, l'opération 88 commande la préparation nécessaire pour une lecture sur le disque. Le groupe de canaux du programme "appel BDA" est alors lu sur le disque, puis les opérations 93, 95 et 96 réalisent le contrôle d'erreur habituel sur les données lues. Ensuite, le déroulement du programme est aiguillé vers l'opération initiale 85 de l'organigramme de la figure 3. Il existe une procédure alternative à celle indiquée cidessus, permettant à un animateur d'engendrer rapidement un groupe de canaux à un seul canal. Si, par exemple, un spectacle antérieur contenait un groupe de canaux comportant des données relatives à cinq canaux, l'un des canaux étant le canal 7, mouvement de la bouche, l'animateur peut spécifier le canal 7, pris séparément, en introduisant le numéro de groupe de canaux 5007 au cours de la définition du BDA. De façon similaire, le numéro de groupe de canaux du programme "appel BDA" contiendrait le numéro de groupe de canaux habituel, avec le numéro 5000 en préfixe. Ceci présente l'avantage de permettre de disposer rapidement des données de BDA pour un canal unique. Ensuite, l'opération 68 permet de déterminer si le numéro de groupe de canaux de la définition du BDA qui èst indiqué par le numéro de BDA est supérieur à 5000. Dans l'affirmative, le déroulement du programme est aiguillé vers l'opération 99 qui établit de la façon indiquée le groupe de canaux à un seul canal. Ensuite, le déroulement du programme est aiguillé vers l'opération initiale 85 de l'organigramme de la figure 3. A ce moment, aucune donnée d'animation n'a été lue ou dépla cée, Cependant, on a maintenant enregistré dans la mémoire à tores les groupes de canaux définissant les données de BDA à déplacer, et l'emplacement auquel ces données doivent etre amenées. On se référera maintenant à l'organigramme de la figure 3, sur laquelle I'opératlon initiale 85 permet de déterminer si le groupe de canaux défini dans les paramètres du programme "appel BDA" est un sous groupe du groupe de canaux correspondant à la définition du programme en cours. Ceci permet simplement de vérifier les paramètres du programme en cours, de façon à s'assurer que ces paramètres identifient tous les canaux mis en jeu dans la réception des données d'animation, soit à partir d'un BDA, soit par introduction directe depuis le pupitre d'un animateur. Si l'opération 85 détermine que les canaux du programme "appel BDA" ne sont pas inclus dans la définition du programme en cours, la sortie habituelle avec message d'erreur est accomplie par l'intermédiaire des opérations 101 et 102. Si l'opération 85 met en évidence un sous-groupe de canaux correct, le déroulement du programme est aiguillé vers l'opération 105 servant à déterminer si le groupe de canaux déterminé par le numéro figurant dans les paramètres du programme "appel BDA" a été précédemment défini. Si ce groupe de canaux n'a pas été défini précédemment, la sortie habituelle avec message d'erreur est accomplie par l'intermédiaire des opérations 106 et 107. L'opération 108 permet de déterminer si le numéro de groupe de canaux introduit avec les paramètres du programme "appel BDA" est supérieur à 5000. Dans l'affirmative, comme précédemment, le groupe de canaux est constitué par un seul canal. Le groupe de canaux à un seul canal est établi par l'opération 110. Si le numéro de groupe de canaux du programme "appel BDA" est inférieur à 5000, le déroulement du programme est aiguillé vers l'opéra- tion 111 permettant de déterminer si le numéro de programme de définition du BDA est égal au numéro de programme de la définition du programme en cours. Cette détermination a pour but d'indiquer l'emplacement des données de BDA. Si les deux nombres considérés sont égaux, les données de BDA se trouvent dans les données enregistrées pour le spectacle en cours d'animation; si les deux numéros considérés ne sont pas égaux, les données de BDA se trouvent dans un spectacle ancien, engendré précédemment, et la bande appropriée doit etre chargée. Si les numéros ne sont pas égaux, le déroulement du programme est aiguillé vers les opérations 113 et 114 qui déterminent Si la bande contenant les données de BDA nécessaires se trouve sur le dérouleur de bande et est disponible Dans le cas contraire, le message d'erreur approprié est transmis par l'intermédiaire de la connexion 116. S'il apparatt que la bande est disponible, l'opération 115 détermine si le groupe de canaux nécessaire se trouve sur la bande. S'il ne s'y trouve pas, le sous-programme de sortie habituel, avec message d'erreur,est accompli par les opérations 120 et 121. L'opération 117 réalise la préparation habituelle pour la lecture de la bande,et le déroulement du programme est aiguillé vers l'opéra- tion de lecture de bande 127, par l'intermédiaire des opérations de connexion 123 et 125. L'opération 127 correspond à la lecture des groupes de canaux de définition de BDA, à partir de la bande. Si une erreur de lecture est découverte au cours de l'opération 128, un message d'erreur approprié est transmis par l'intermédiaire des opérations 132 et 133. Si aucune erreur n'est détectée, l'opération 130 détermine si le groupe de canaux du programme "appel BDA" et le groupe de canaux indiqué par la définition de BDA possèdent le meme nombre de canaux. Il est évidemment nécessaire que les deux groupes contiennent le meme nombre de canaux. Il doit y avoir des emplacements permettant de mettre en mémoire dans le nouveau groupe de canaux toutes les données de BDA transférées. Si on ne trouve pas le même nombre de canaux, on entame un sous-programme d'erreur, et une sortie avec message d'erreur est accomplie par l'intermé- diaire des opérations 134 et 136. Si l'opération 112 indique que le groupe de canaux indiqué par la définition de BDA ne se trouve pas sur la bande, alors que le programme en cours fonctionne, le groupe de canaux doit se trouver sur le disque, ou bien il existe une condition d'erreur. L'opération 140 teste cette conclusion, et une sortie avec message d'erreur est accomplie par les opérations 141 et 143 si le groupe de canaux n'est pas trouvé sur le disque. Si les données de BDA sont trouvées sur le disque, l'opération 145 prépare le disque pour un sous-programme de lecture appelé par l'opération 146. Ensuite, on accomplit le test 148, puis le test 130 décrit ci-dessus. Après les différents transferts de l'organigramme correspondant à la figure 3, et en supposant qu'aucune condition d'erreur n'ait été trouvée, le déroulement du programme est aiguillé vers les tests correspondant aux opérations 150 et 155 de l'organigramme de la figure 4. Les opérations de cet organigramme ne seront pas décrites en détail, dans la mesure où les indications portées sur ltorganigramme suffisent à faire comprendre les fonctions mises en jeu. Les différents tests indiqués ont pour but de déterminer si l'animateur a J utilisé les données nécessaires. Dans l'affirmative5 les données se trouvent sur le die, et dans le cas contraire, el-les se trouvent sur la bande. Si les tests déterminent que les donnes sont sur le disque, le déroulement du programme est aiguillé vers 7 'opération 160, par l'intermédiaire des opérations de connexion 157 et 158. L'opdration 160 accomplit la procédure de préparation habituelle. Ensuite, l'opération 161 détermine si les données de BDA doivent etre déplacées vers l'avant ou vers l'arrière. Cette opération présente de l'intéret dans le cas ou un animateur procède par exemple à un décalage des données d'animation à l'intérieur d'un meme spectacle, la valeur de ce décalage étant de quelques images vers l'avant ou vers l'arrière. Dans ce cas, le BDA doit etre lu et réécrit de manière qu'il ne se détruise pas lui-même Après cette détermination, les opérations 162 et 163 établissent les indicateurs appropriés de façon à déplacer en premier soit les premières images, soit les dernières. L'opération 165 prépare la mémoire tampon pour l'introduction du premier BDA, Lé déroulement du programme est ensuite aiguillé vers les opérations 170 et 171 de l'organigramme de la figure 75 pour commencer le sous-programme de lecture du disque. Dans le cas où on découvre une erreur de lecture, le message d'erreur approprié est envoyé et le programme sort. Si aucune erreur n'est détectée, le déroulement du programme est aiguillé vers les opérations de llorganigramme de la figure 8. Si, sur l'organigramme de la figure 4 on constate que les données de BDA nécessaires se trouvent sur la bande et non sur le disque, le déroulement du programme est aiguillé vers les opérations de ltorgani- gramme de la figure 6. Les opérations 180 et 181 déterminent si la bande contenant les données nécessaires est monté sur le dérouleur Dans le cas contraire, un message de demande approprié est transmis par l'opération 183, et le programme sort. Si la bande est disponible, le déroulement du programme est aiguillé vers les opérations 187 et 189 qui établissent les indicateurs appropriés pour le transfert des données de BDA à partir de la bande. Ensuite, le déroulement du programme est aiguillé vers les opérations de l'organigramme de la figure 8. Après les opérations des organigrammes des figures 6 et 7, les premières données de BDA sont lues à partir des emplacements de groupes de canaux définis dans le numéro de groupe de canaux de définition de BDA. Les opérations restantes provoquent l'insertion des données dans le groupe de canaux défini par les paramètres du programme "appel BDA". Sur l'organigramme de la figure 8, l'opération 193 sert à déterminer si les opérations de lecture antérieures ont placé une image de BDA dans la mémoire tampon d'entrée. La réponse est habituellement affirmative. Cependant, il arrive, dans certains cas, que les données de BDA n'onpas encore atteint la mémoire à tores au moment de l'opération 193, comme par exemple dans le cas où survient une interruption. Dans ce cas, l'opération 194 établit un sous-programme de file d'attente. L'opération 195 détermine si un BDA est attendu, en provenance d'un disque ou d'une bande. Le déroulement du programme est aiguillé vers les opérations de l'organigramme de la figure 10, dans le cas d'un disque, et de la figure 9 dans le cas d'une bande. Une boucle est alors exécutée jusqu'à ce que l'opération 193 de l'organigramme de la figure 8 indique qu'un BDA se trouve dans la mémoire tampon d'entrée de la mémoire à tores. Les opérations 200 à 203 concernent un contrôle de validité effectué sur les données après qu'elles ont été transférées dans la mémoire tampon d'entrée. Les contrôles de validité habituels sont effectués. Dans le cas où une erreur est détectée, le programme sort et le message d'erreur habituel est émis. L'opération 205 détermine si la seconde mémoire tampon de la mémoire à tores, dénommée "mémoire tampon de travail" a été remplie. La mémoire tampon de travail est constituée par une seconde zone tampon de la mémoire à tores, vers laquelle sont effectués des transferts de données. Si la mémoire tampon n'est pas pleine, les opérations 206 et 209 établissent un sous-programme de file d'attente, et le déroulement du progrdmme est aiguillé vers les opérations de l'organigramme de la figure 7 où, comme il a été expliqué précédemment, un sous-programme de lecture de disque est appelé. Après la lecture du disque, le programme retourne à l'opération 193 de la figure 8. Après que la mémoire tampon de travail a été reconnue pleine par l'opération 205, les opérations 212 à 215 accomplissent les mêmes contrôles de validité des données que les opérations 200 à 203. A nouveau, on effectue des contrôles standards de l'exactitude des groupes de données transmis. A ce moment, la mémoire tampon d'entrée de la mémoire à tores contient un BDA correspondant à une image. La mémoire tampon de travail contient l'image qui doit etre remplacée dans les données du programme en cours. L'opération 217 commande alors le remplacement de l'image du programme en cours se trouvant dans la mémoire tampon de travail, par l'image de BDA se trouvant dans la mémoire tampon d'entrée. C'est à ce point du programme qu'est effectuée l'insertion du BDA. Après le transfert de l'image de BDA, l'opération 221 détermine si la dernière image de BDA a été transférée. Si la réponse est négative, les opérations de l'organigramme de la figure 8 sont reprises, par l'intermédiaire des opérations de connexion 230 et 231. Le bouclage entre les opérations des organigrammes des figures 8, 9 et 10 se poursuit jusqu'à ce que tous les BDA aient été chargés dans les mémoires tampon. Lorsque la dernière image est atteinte, l'opération 220 enregistre sur disque le contenu de la mémoire tampon de travail, ce qui achève le remplacement des données en cours par les BDA. On retournera maintenant à l'opération 195 de l'organigramme de la figure 8, en rappelant qu'on effectue à ce point une détermination permettant de savoir si des données sont attendues en provenance de la mémoire à disque ou de la mémoire à bande. Dans le cas où des données sont attendues en provenance de la mémoire à disque, le déroulement du programme est aiguillé vers les opérations de l'organigramme de la figure 9, par l'intermédiaire des opérations de connexion 197 et 233. Sur l'organigramme de la figure 9, l'opération 234 correspond à la préparation nécessaire pour lire 6 images de BDA à partir du disque. L'opération 236 appelle le sous-programme de lecture du disque, et les opérations 237 à 239 effectuent la sortie habituelle avec message d'erreur au cas où une erreur de parité est détectée; Ensuite, le programme retourne aux opérations de transfert de BDA représentées sur l'organigramme de la figure 8. Dans le cas où l'opération 195 indique que le BDA doit etre transféré à partir d'un dérouleur de bande, le déroulement du programme est aiguillé à l'opération 241 de l'organigramme de la figure 105 par l'intermédiaire des opérations de connexion 199 et 242. L'opération 241 prépare le système pour la lecture d'une image de BDA sur la bande, et le transfert des données correspondantes dans la mémoire tampon d'entrée. Un sous-programme de lecture de bande est appelé par l'opération 244, après quoi les contrôles de validité de données habituels, avec sortie éventuelle accompagnée d'un message d'erreur, sont accomplis par les opérations 245, 247 et 248. L'opération 249 détermine si le nombre d'images approprié a été introduit dans la mémoire tampon d'entrée. Si la réponse est négati##, une procédure de bouclage est déclenchée en direction de l'opération 241, par l'intermédiaire de l'opération 250, jusqu'à ce que le nombre d'images approprié ait été lu. Si les opérations 250 et 251 déterminent par comparaison des numéros d'image que le numéro de l'image lue est supérieur au numéro de l'image de BDA en cours, on est en présence d'une condition d'erreur, et le message d'erreur approprié est émis par l'intermédiaire des opérations 253 à 257. Lorsque l'opération 251 détermine que le nombre d'images de BDA approprié a été chargé dans la mémoire tampon d'entrée, le programme retourne aux opérations de l'organigramme de la figure 8, par l'intermédiaire des opérations de connexion 258. De cette manière, la boucle se poursuit jusqu'à ce que la totalité du segment de BDA ait été transférée dans la mémoire tampon d'entrée à partir de la bande ou du disque, puis ait été transférée dans la mémoire tampon de travail à partir de la mémoire tampon d'entrée, et ait enfin été transférée depuis la mémoire tampon de travail jusqu'au disque, où elle remplace les images de l'animation en cours de réalisation, ou bien où elle est assemblé dans un spectacle composite. Les opérations finales du programme "appel BDA sont représentées sur l'organigramme de la figure ll L'opération 263 commande le dérouleur de bande contenant la bande de travail, de façon que celui-ci rebobine la bande. Les opérations 264 et 265 positionnent les indicateurs d'erreur appropriés, dans le cas où une erreur s'est produite au cours du programme. L'opération 267 positionne le commutateur de temps réel pour le traitement des ordres suivants, et le programme "appel BDA" sort par l'intermédiaire de l'opération de connexion 268. Les différentes sorties avec message d'erreur de ce programme conduisent toutes aux opérations de l'organigramme de la figure 12. L'opération 270 établit le message approprié. L'opération 271 commande une attente jusqu'à ce que le téléimprimeur soit disponible, et les opérations 274 et 275 appellent le téléimprimeur et commandent la transmission vers le téléimprimeur du message approprié. Ensuite, le déroulement du programme est aiguillé vers les opérations de l'organigramme de la figure 11, par l'intermédiaire des opérations de connexion 275 et 260. Bien entendu, diverses modifications peuvent etre apportées par l'homme de l'art aux dispositifs ou procédés qui viennent d'etre décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs sans sortir du cadre de l'invention. REVEND I C AT IONS 1 - Procédé d'assemblage de groupes de données numériques enregistrées dans un système informatique, ces groupes de données étant destinés à etre lus pour commander un spectacle d'animation, chaque groupe de donnée étant associé àl'adresse d'un dispositif devant etre commandé par ledit groupe de données,et des ensembles comportant un ou plusieurs desdits groupes de données devant etre lus ensemble étant associés sans ambiguë à des signaux de synchronisation, caractérisé en ce que on introduit dans ledit système informatique des paramètres identifiant des groupes de données préalablement enregistrés en association avec un premier jeu de signaux de synchronisatlon de lecture; on introduit dans ledit système informatique des paramètres indentifiant un second jeu de signaux de synchronisation de lecture; on transfère en un premier emplacement de mémoire les groupes de données préalablement enregistrés en association avec ledit premier jeu de signaux de synchronisation de lecture; on transfère en un second emplacement de mémoire le second jeu de signaux de synchronisation de lecture; et on transfère dans ledit second emplacement de mémoire les groupes de données se trouvant dans ledit premier emplacement de mémoire et devant etre enregistrés en association avec ledit second jeu de signaux de synchronisation de lecture. 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que on introduit, avec lesdits paramètres identifiant un second jeu de signaux de synchronisation de lecture et lesdits paramètres identifiant les groupes de données enregistrés précédemment, des jeux d'adresses de dispositifs commandés par les groupes de données associés à chaque jeti de signaux de synchronisation de lecture; et on détermine si le nombre d'adresses estifflentique dans chacun des jeux d'adresses introduits. 3 - Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'on exécute une procédure d'erreur dans le cas où l'on constate que lesdits nombres d'adresses ne sont pas égaux. 4 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on détermine5 à partir desdits jeux de signaux de synchronisation de lecture introduits, si les données à transférer doivent etre enregistrées avec un jeu desdits signaux de synchronisation de lecture ayant une valeur de départ supérieure. ou inférieure à celle dudit premier jeu de signaux de synchronisation de lecture. 5 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on détermine si lesdits groupes de données introduits précédemment se trouvent dans des mémoires connectées au système informatique. 6 - Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'on exécute une procédure d'erreur dans le cas où on détermine que lesdites mémoires ne sont pas connectées au système informatique 7 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on transfère lesdits groupes de données et le second jeu de signaux de synchronisation de lecture associé depuis ledit second emplacement de mémoire jusqu'à un autre emplacement de mémoire. 8 - Procédé d'assemblage de données numériques d'animation enregistrées dans un système informatique, ces données étant destinées à etre extraites des mémoires et lues de façon à commander un spectacle d'animation, caractérisé en ce que on enregistre en un premier emplacement de mémoire d'un calculateur un ou plusieurs groupes de données d'animation,chacun de ces groupes servant à la commande d'une séquence d'animation définie; on identifie chacun de ces groupes de données en lui assignant un titre permettant de extraire de la mémoire lorsqu'on le désire; on enregistre en un second emplacement de mémoire dudit calculateur des éléments de données d'animation servant à la commande de certaines parties d'un spectacle d'animation; on extrait, à l'aide du titre affecté, un ou plusieurs desdits groupes de données d'animation pouvant être utilisés conjointement avec lesdits éléments de données se trouvant dans ledit second emplacement de mémoire, de façon à former des séquences composites; et on insère le ou les groupes de données ainsi extraits dans les éléments de données enregistrés audit second emplacement de mémoire, 9 - Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce que le ou les groupes de données d'animation enregistrés en un premier emplacement de mémoire d'un calculateur sont introduits par l'intermédiaire du matériel dudit système informatique; en ce que ledit titre affecté à chacun desdits groupes de données permet d'extraire ces groupes de données de mémoire par introduction dudit titre par l'intermédiaire du matériel dudit système informatique; et en ce que l'extraction d'un ou de plusieurs desdits groupes de données d'animation pouvant etre utilisés pour former des séquences composites est effectuée par l'introduction d'une commande d'extraction transmise par l'intermédiaire du matériel dudit système informatique, accompagnée par le titre affecté à chacun des groupes de données à extraire. 10 - Dispositif d'acquisition de données faisant application des procédés selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, servant à la commande séquentielle d'un spectacle d'animation, caractérisé en ce qu'il comporte plusieurs dispositifs pouvant etre positionnés de façon variable, connectés chacun de manière que leur positionnement soit commandé de façon proportionnelle en fonction de groupes de données transmis, lesdits dispositifs étant connectés de manière à commander ledit spectacle d'animation; des moyens manoeuvrés manuellement de façon que leur positionnement corresponde à la position de l'un sélectionné desdits dispositifs; des moyens engendrant des signaux électriques correspondant audit position semant; des moyens engendrant des signaux de synchronisation incrémentés à une cadence prédéterminée; des moyens enregistrant lesdits signaux électriques en association avec lesdits signaux de synchronisation; des moyens servant à décaler lesdits signaux électriques à l'intérieur desdits moyens d'enregistrement, de manière à enregistrer ces signaux électriques en association avec différents signaux de synchronisation; et des moyens servant à extraire lesdits signaux électriques desdits moyens d'enregistrement et à transmettre 'ces signaux audit dispositif sélectionné.