La méthode est de préférence réalisée en employant une matière en feuilles se composant d'une résine synthétique thermodurcissable de consistance collante ayant de nombreuses fibres paralleles espacés latéralement en carbone grephitique ou en bore noyées dans la résine. La résine thermodurcissable a la propriété de se contracter à sa polymérisation ou ea réticulation. On enroule autour d'un noyau Fuselé allonge possédant une première et une deuxième extrémités plusieurs couches d'une feuille, une parte des couches ayant leurs fibres s'étendant longitudinalement par rapport au noyau et les autres ayant leurs fibres situes angulairement par rapport au noyau. Les couches sont enroulées les unes sur les autres et sont situés intermédiairement entre les première et deuxibme parties extrêmes du noyau. Le noyau se compose d'un métal possédant de bonnes propriété de conduction thermique. On prévoit une coquille tubulaire fuselée de forme allonge dotés de première St deuxième parties extrêmes. La section transversale du noyau est sensiblement inférieure à la section transversale intérieure de la coquille et collabore avec celle-ci pour définir un espace longitudinal de forme annulaire entre eux. L'épaisseur des couches enroulées sur le noyau est telle qu'elle remplit bien l'espace annulaire quand le noyau est situé dans la coquille, la première partie extrême du noyau faisant saillie de la coquille et une partie de la deuxième extrémité du noyau faisant saillie de la deuxième extrémité de la coquille. Le noyau se compose d'un mental ayant de bonnes propriétés de conduction thermique.Un premier et un deuxième guides sont montés sur les première et deuxième extrémités de la coquille pour s'engager d'une façon coulissante sur les première et deuxième parties extrêmes du noyau de manière à toujours maintenir celui-ci bien centre par rapport 9 la coquille. Les couches enroulées sur le noyau quand ce dernier est situé dans la coquille s'étendent longitudinalement de la première extrémité de la coquille jusqu's & une position se trouvant à quelques centimères de la deuxième extrémité de la coquille. Des moyens élastiques sont associés d'une manière fonctionnelle avec la coquille et le noyau quand ils sont assemblés comme décrit ci-dessus de manière à forcer longitudinalement le noyau vers la deuxiéme extrémité de la coquille. Le noyau et la coquille assemblés de la manière décrite ci-dessus sont mis dans un four et chauffés Q la température de polymérisation de la résine. La chaleur du four est transmise à travers la coquille à la couche extérieure enveloppant le noyau. La chaleur est aussi transmise à travers le noyau à la couche intérieure envéloppant le noyau. La couche extérieure enroulée sur le noyau fuselé, du fait de sa proximité à la coquille tubulaire, sera la première des couches à être chauffée à la température de polymérisation de la résine. R la polymérisation de la résine dans la première couche, la résine la composant se contracte et. du fait de cette contraction, les moyens élastiques deplacent longitudinalement le noyau et les couches l'enveloppant vers la deuxième extrémité de la coquille tubulaire.Au cours de ce déplacement longitudinal le noyau est maintenu centré par rapport à la coquille par les premier et deuxiéme guides. fi cette descente du noyau et des couches l'enveloppant les fibres dans chaque couche sont pré- tendues et cette pré-tension se produit avant que la résine dans laquelle elles sont noyées se polymérise. Les couches intérieures enveloppant le noyau seront les deuxièmes à se polymériser quand la chaleur du four est transmise à travers le noyau métallique; La chaleur est ensuite transeise de la coquille et du noyau à travers les couches extérieures et inférieures jusqu'aux couches situées entre ces dernières pour provoquer la polymérisation de la résine de ces couches intermédiaires.La tension des moyens plastiques appliques au noyau est extrêmement important du fait que la pression exerce sur les couches par les moyens élastiques doit entre telle qu'elle tasse la résine dans les couches avant sa polymérisation, mais elle ne doit pas être si forte qu'elle dépouille de résine les fibres des couches de manière à ce que les couches puissent entrer en contact physique les unes avec les autres. En outre il est essentiel que la résine polymérisée ait une plus grande plasticité que celle des fibres qui y sont noyéss. Après la polymérisation de la résine dans les couches entourant le noyau comme décrit ci-dessus, l'ensemble est retiré du four et on le laisse refroidir léghrement. Au refroidissement de l'ensemble, la section transversale du noyau métallique diminue et l'on peut alors facilement coulisser le noyau pour le sortir de la hampe fuselée formée. Après ce retrait du noyau, on glisse la hampe fuselés formée en dehors de la coquille fuselle.Les fibres dans la hampe fuselée forme comme décrit ci-deseus sont pré-tendues et, quand la hampe est cintre longitudinalement, tout l'effort sera sensiblement absorbé par les fibres pré-contraintes et de ce fait les fibres n'auront que peu ou pas tendance à se séparer de la résine polymérisée dans laquelle elles sont noyéss. Si les fibres dans la hampe fuselée n'étaient pas pré-contraintes avant la fin de la polystrisation de la résine qui les enveloppe, la résine subirait ini tiaisment l'effort au cintrage de la hampe et de ce fait les fiabres auraient tendance à entamer la résine partiellement durcie et 9 la traverser. Cet en- taillage provoque éventuellement l'andommagement de la hampe qui se remarque par une fractures de cette dernière ou autre imperfection. BREVE DESCRIPTION DES DESSINS La Figure 1 est une vue en perspective d'un moyau métallique de forme fuselée allongée sur lequel sont enroulées plusieurs couches d'une feuille de résine thermodurcissable, chaque couche comportant dans se masse de nombreuses fibres parallèles espacées latéralement de carbone graphitique ou de bore et le noyau et les couches avant la polymérisation de la résine étant situés à l'intérieur d'une coquille métallique fuselée les enveloppant. La Figure 2 est une vue en plan de dessus d'une partie d'une ratière en feuilles composant l'une des couches. La Figure 3 est une vue an coupe transversale fragmentaire de la ma- titre en feuilles représentée à la Figure 2, prise selon la ligne 3 - 3 de celle-ci. La Figure 4 est une vue combinée en élévation latérale et en coupe longitudinale d'un appareil utilisé pour iouler une hampe tubulaire à partir de la matière représentés à la Figure 1, et de la matière occupant une position dans l'appareil se présentant avant la polymérisation de la résine dont sont constituées les couches. La Figure 5 est une vue en coupe longitudinale de la partie inférieure de l'appareil représenté à la Figure 4, mais illustrant la position qu'occupent le noyau et les couches l'entourant par rapport à la coquille après la polymérisation de la résine dont sont constituées les couches. La Figure 6 est une vue en plan de dessus de l'appareil représenté à la Figure 4, prise selon la ligne 6 - 6 de celle-ci. La Figure 7 est une vue en coupe longitudinale de la hampe tubulaire moulée. La Figure 8 est une vue en coupe longitudinale fragmentaire du noyau, de la coquille et dss couches situées entre eux, st dont l'inclinaison de conicité et la largeur sont exagérés. La Figure 9 est une vue en élévation latérale de la hampe tubulaire complétée la montrant dans une position cintrée. DESCRIPTION DE Lfi REALISATION PREFEREE L'appareil A représenté à la Figure 4 peut servir à former la hampe B tubulaire de forme fuselée allongée qui est illustrée à la Figure 7. La na- titre en feuilles C représentée aux Figures 2 et 3 convient particulièrement bien pour son emploi avec l'appareil A.Chaque feuille C comprend de nombre- uses fibres allongées 10 de préférence en carbone graphitiqus, en bore ou en un matériau semblable ayant uns grande assistance à la traction et noyées parallèlement et espacées latéralement par rapport les unes aux autres dans un corps 12 d'une résine synthétique therodurcissable. Des résines tallas que les résines phénoliques, alkydes, aminiques, les polyesters, les époxydes, las polyuréthanes, les résines de phénolfurfural, les résines d'urée et autres qui se polymérisent et se réticulent lors de leur chauffage à une température donnée, peuvent servir à composer le corps 12. La résine thermodurciasable choisis doit être souple après sa polyxmérisation tout en adhérant fortement aux fibres 10 après son durcissement. La résine durcie doit être longitudinalement élastique de manière à ce qu'au cintrage de la hampe durcie B comme rep- résenté à la Figure 9, la résine aussi bien que les fibres se déformeront longitudinalement dans les limites de leur module d'élasticité sans rompre la liaison qui les maintient en un ensemble intégré. L'appareil @ représenté a la Figure 4 comprend un noyau métallique fuselé de forme allongée D possédant une prsmiare partie extrême 14 et une deuxième partie extrême 16. De préférence la première partie extrême 14 a une forme cylindrique aux parois rectilignes pour des raisons qui deviendront évidentes par la suite. Le noyau D est fabriqué en un métal possédant de bonnes propriétés de conduction thermique comme l'acier ou son équivalent. La première partie extrême 14, que l'on peut voir à la Figure 4, a une entailla transversale circulaire 18 pouvant être engagée d'une fanon amovible par une traverse E. L'entaille 18 est engagée d'une façon amovible par un embrévement 20 de la traverse E comme le montre la Figure 6. On prévoit un premier guide tubulaire F doté d'un premier alésage 22 agencé longitudinalement dans se partie intérieurs et qui, à as partie in férieure forme un épaulement circulaire 24 es développant à son tour en un deuxième alésage 26 de plus grand diamètre que le premier alésage 22 avec lequel il est aligné coaxialament. Le premier guide F a un taraudage transver sal 28 où se visse une vis papillon 30. Grâce à la vis papillon 30 on peut monter d'une façon amovible le premier guide r sur une premier partie extrême 32 de la coquille fuselés tubulaire G corme le montre la Figure 4. La coquille fuselée G a une deuxiéme partie extrême 34 de plus faible section transversale que la premier partie extrême 32. La deux bye partie extrame 34 est engagée d'une façon amovible par un deuxième guide f' qui est sensiblement de forme identique au premier guide F maie de plus petits taille. On utilisa les mêmes repères servant à identifier les constituante du deuxisms guide F' mais en y ajoutant des symboles ' de primes. Un ancrage circulaire H est aussi prévu, comme le montre la Figure 4, ayant un alésage conique 36 s'y étendant de part en part, et cet alésage 36 s'engage sur la surface extérieure de la coquille fuselés G quand l'ancrage set déplacé vers le haut sur celle-ci jusqu'à la position que montre la Figure 4. Une deuxième traverse E' est prévue et s'angage d'une faon amovible sur la coquille tubulaire G et ne peut se déplacer sur celle-ci plus loin qu'une position longitudinale prédéterminée du fait qu'elle entre en contact avec l'ancrage H comme le montre la Figure 4.Les premier et deuxième traverses E et E' sont entaillées à leurs extrémités par des orifices 38 et 38' où s'engagent d'une fanon amovible des crochets 40 et 40' formés aux parties extrêmes de deux ressorte hélicoïdaux à tension identique K et K' comme on le voit à la Figure 4. A l'emploi de l'appareil fi on découpe la matière an feuilles C en bandelettes qui sont étendues et enroulés transversalement autour d'un noyau D comme l'illustre la Figure 1. Pour simplifier les explications, les quatre couches de bandelettes représentées à la Figure 4 et à la Figure 8 sont identifiées par les repères C-1, C-2, C-3 et C-4. La première couche C-1 a ses fibres 10 s'étendant longitudinalement par rapport au noyau D. La deuxième couche C-2 recouvre la première couche C-1 mais ses fibres sont disposées angulairement par rapport à celles de la première couche C-1. La troisième - couche C-3 recouvre la deuxième couche C-2 mais avec les fibres de la troisième couche disposées angulairement dans un sens opposé à celui des fibres dans C-2.La quatrième couche C-4 recouvre C-3 et ses fibres s'étendent longitudinalement par rapport au noyau D. La surface extérieure 42 du noyau D et la surface de paroi latérale intérieure 44 de la coquille G coopèrent pour définir un espace allongé de forme annulaire 46 entre elles. L'épaisseur des couches C-1 à C-4 inclusivement est #elle que le noyau D y compris les couches C-1 à C-4 inclusivement peut être coulissé dans la coquille G comme le montre la Figure 4. Quand le noyau D y compris les couches C-1 à C-4 est situé comme le montre la Figure 4, les ressorts de tension K st K' exercent une pression sur les couches C-1 à C-4 et le noyau D sera maintenu dans une position bien centrée par rapport à la coquille G du fait qu'il s'engage d'une fanon coulissante dans les premier et deuxième guides F st F'.La résine 12 dans les couches C-1, C-2, C-3 et C-4 est suffisamment collante pour que les couches adhèrent les unes aux autres quand elles sont disposées comme le montra la Figure 1. L' ensemble conforme à la Figure 4 est alors placé dans un four et à une température à laquelle la résine 12 se polymérisera et se réticulera. Comme la quatrième couche C-4 est disposée adjacente à la coquille G la chaleur y sera transmise à travers la coquille plus rapidement qu'aux autres couches. A la polymérisation de sa résine, la quatrième couche C-4 perd de son volume et par suite d'une réduction du diamètre de la couche C-4 et de l'effort exercé par les ressorts de tension K st K', le noyau D y compris les couches C-1 à C-4 inclusivement se déplacent longitudinalement en bloc dans la coquille G vers la deuxième partie extr8me 34 de celle-ci.On remarquera de la Figure 4 que les couches C-1 à C-4 se terminent sur le noyau D à une assez grande distance au-dessus de l'épaulement 24' du deuxième guide F' pour laisser un espace de forme annulaire s' étendant longitudinalement 46 entre le noyau D et la coquille G dans lequel les couches C-1 à C-4 inclusivement peuvent se déplacer vers le bas. Au déplacement vers le bas du noyau D une partie additionnelle de la deuxisme partie extrême 16 de celui-ci émarge du deuxième guide F' comme le montre le Figure 5. La chaleur est aussi transmise a travers le noyau 0 jusqu'à la première couche C-1 dont la résine se polymérise et se réticule et perd donc de son volume. Or la couche C-1 étant en contact avec le noyau rigids D ne peut pas perdre de son diamètre intérieur. En conséquence, la réduction de volume de la résine dans la couche C-1 résultera en uns réduction de l'épaisseur de celle-ci. A cette réduction d'épaisseur, les ressorts de tension K et K' tendront à déplacer le noyau D et la couche C-I vers la deuxième extrémité 26 de la coquille G et ainsi les fibres 10 des prearierer deuxième, troisième et quatrième couches C-1 à C-4 inclusivement seront pré-contraintes sous tension. Par la suite la chaleur est transmise à travers les couches C-1 et C-4 aux couches C-2 et C-3 situées Q l'intérieur de sorte que leur résine 12 se polymerise et se réticule. Après la polymérisation et la réticulation de la résine 12 dans chacune des couchas C-1 à C-4 inclusivement, ces dernières et le noyau D qu'elles recouvrent se seront déplacés vers le bas par rapport a la coquille G pour occuper la position représentée à la Figure 5. Après l'exposi- tion de l'ensemble conforma à la Figure 4 et à la Figure 5 à la chaleur d'un four (qui n'est pas représenté) ou autre moyen de chauffage pendant une pé- riode assez longue pour que la résine 12 dans chacune des couches C-1 à C-4 se polymérise, on retire l'ensemble du four. On dépose ensuite les ressorts K et K' ds l'appareil fi et on fait coulisser vers l'extérieur le noyau D pour le sortir do la hampe B.Ce déplacement vers l'extérieur est permis par la contraction du noyau D à son refroidissement qui le sépare de la coquille G au point où il peut facilement en être sorti en le coulissant. La hampe fuselée B est alors glissée en dehors de la coquille G pendant qu'elle est encore chaude. On laisse la hampe B se refroidir et après son refroidissement elle est prête à servir pour la fabrication d'articles tels que des cannes de golf ou des cannes à pêcha et autres hampes semblables. Quand la hampe terminés est fléchie transversalement comme le montre la Figure 9, les fibres 10 étant prd-contraintes en tension prennent sensiblement tout l'effort longitudinal de flexion car la révine 12 est plus élastique que la matière dont sont formées les fibres. Par conséquent le lien d'adh4- sion entre les fibres 10 et la résina 12 n'a que peu ou pas tendance à se rompre à la flexion de la hampe B. tu cours d'une telle flexion la résine polymérisés 12 maintient les fibres 10 espacées las unes des autres et il n'y a donc aucune détérioration des fibres par contact frottant entre elles. Le mode d'élaboration de l'appareil et le mode d'emploi de celui-ci pour former une hampe fuselée B ont déjà été expliqués et il est inutile de les répéter. REVENDICATIONS 1. Une méthode pour former une hampe fuselée tubulaire allongée ayant une surface da paroi latérale intérieure qui est sensiblement centrée par rapport 9 la surface de paroi latérale extérieure de ladite hampe, à partir d'une pluralité de feuilles de résine thermodurcissable de consistance collante qui perd de son volume à sa polymérisation, ayant une pluralité de fibres paral l & es espacées latéralement enveloppées dans sa masse qui sont formées d'une matière ayant une plus grande résistance à la traction que ladite résine quand cette dernière est polymérisée et ladite résina une fois polymérisée ayant un plus grand degré d'élasticité que ladite matira formant lesdites fibres, cette méthode comprenant les stades suivants: a.L'enroulement des couches desdites feuillas transversalement autour d'un premier corps fuselé allongé conducteur de chaleur ayant une première et une deuxième parties extrêmes, lesdites couchas se recouvrant les unes les autres et étant intermédisirement disposées entre lesdites premier et deuxiéme parties extraies, avec la surface fuselée extérieure dudit corps entre lesdites première et deuxième parties extrêmes étant celle de ladite surface de paroi latérale intérieure, lesdites couches étant en nombra euffisant pour donner au moins une couche intérieure et une couche extérieure quand elles sont enroulées sur ledit premier corps et les fibres dani au moins une desdites couchas étant parallèles à l'axe longitudinal de ladite hampe. b. Le coulissement dudit premier corps et couches dans les confine d'un deuxième corps conducteur de chaleur définissant une surface intérieure allongée ayant une forma fuselée identique à ladite surface de paroi latérale extérieure, ledit deuxibme corps ayant une première et une deuxième extrémités, ladite deuxième extrémité ayant une section transversale plus petite que celle de ladite première extrémité dudit deuxième corps et l'espace longitudinal entre lesdites premiére et deuxième extrémités étant plus grand que la lon- gueur desdites couches sur ledit premier corps pour laisser un espace longitudinal de forma annulaire entre lesdits premier et deuxième corps adjacent à ladite deuxième extrémité de cas derniers. c. L'application d'un effort de ressort dirigé longitudinalement d'une grandeur prédéterminée constante audit deuxième corps et tendant à déplacer ledit premier corps et les couches vers ladite deuxième extrémité dudit deux iAne corps, ladite grandeur d'effort prédéterminée étant suffisante pour compacter et tasser ladite résine dans lesdites couches afin de former une masse homogène mais pas suffisament pour exprimer ladite résine d'entre lesdites fibres pour permettre à ces dernières d'entrer en contact physique les unes avec les autres, le chauffage total dudit premier corps et d'au moins ladite premier partie extrême dudit deuxième corps à une haute température à la quelle se polymérisa ladite résine. d. Permettra audit premier corps quand il est chauffé de polymériser ladite résine dans ladite couche extérieure, avec ladite résine dans ladite couche extérieure perdant de son volume à sa polymérisation et permettant å ladite couche extérieure, audit deuxième corps et au restant desdites couches de se déplacer longitudinalement en bloc dans ledit deuxième corps vers ladite deuxième extrémité de celui-ci jusqu'à ce que la surface extérieure de ladite couche extérieure polymérisée soit située à une section de ladite surface intérieure dudit deuxième corps qui est sensiblement des mêmes grandeur et forme que la surface extérieure de ladite première couche dont ladite résine s'est polymérisée. e. Permettre à la chaleur de ladite première partie extremA e dudit deux- ibme corps de se transmettre longitudinalement dans celui-ci pour chauffer ladite couche intérieurs à une température à laquelle ladite résine dans celleci se polymérisa et perd de son volume avec ledit effort à la contraction de ladite résine dans ladite couche intérieure dépla,cant ledit premier corps et ladite couche intérieure vers ladite deuxième extrémité dudit deuxième corps et par rapport audit deuxisme corps et à la couchs extérieure pour pré-contraindre en tension au moins une partie desdites fibres dans lesdites couchas intérieure et extérieure et dans n'importe lesquellas desdites couches situées entre lesdites couches intérieure et extérieure. f. Continuer à chauffer ledit deuxième corps et au moins une première partie extrême susdite dudit premier corps pour que la chaleur soit transmise a travers celui-ci dans lesdites couches intérieure et extérieure pour les traverser et polymériser la résine se trouvant dans les couches intermédiaires se trouvant entre allas. g. Maintenir ledit premier corps relativement bien concentrique par rapport audit deuxième corps depuis la première application dudit effort sur ledit premier corps jusqu'à ce que la résine dans toutes lesdites couches se soit polymérisée. h. Terminer l'application dudit effort sur ledit deuxibme corps après la polymérisation de ladite résina dans toutes lesdites couches, et i. séparer lesdits premier et deuxième corps desdites couches dont la résine qu'elles contiennent s'est polymérisée et qui forment alors la hampe tubulaire fuselée dans laquelle au moins une partie des fibres de celle-ci sont pré-contraintes sous tension et prennent immédiatement la plus grande partie de l'effort quand la hampe est courbée transversalement. 2. Une méthode selon la Revendication 1 dans laquelle lesdites fibres sont de forme allongés et sélectionnées de la catégorie de matières comprenant le carbone graphitique, le bore et le verre. 3. Une méthode selon la Revendication 1 dans laquelle lesdites fibres dans lesdites couches intérieurs et extérieure sont parallèles à l'axe longitudinal de ladite hampe et lesdites fibres dans au moins une partie desdites couches disposées intermédiairement entre lesdites couches intérieure et extérieure sont dispasées angulairement par rapport audit axe longitudinal de ladite hampe. 4. Une méthode selon la Revendication 3 dans laquelle lesdites couches disposées intermédiairement ont des première et deuxième parties égales avec les fibres dans lesdites première et deuxième parties disposées angulairement par rapport à l'axe longitudinal de ladite hampe dans des sens opposés. 5. Une méthode selon la Revendication 1 dans laquelle ladite deuxième partie extrême dudit premier corps se déplace vers l'extérieur par rapport à ladite deuxième extrémité dudit deuxième corps à la polymérisation de ladite résina dans lesdites couches et ladite deuxième partie extrême e ainsi que ladite première partie extrême étant chauffées pour accro1tre la température de ladite couche intérieurs. 6. Une méthode selon la Revendication 1 par laquelle lesdits premier et deuxième corps sont séparés de ladite hampe tubulaire fuselée de forme allon géie quand lesdits premier et deuxième corps et ladite hampe tubulaire fuselée de forme allongée sont à une température supérieure à celle de l'ambiance. 7. Un article fabrique sous forme d'une hampe tubulaire fuselée de forme allongée défini par un corps en résine thermodurcissable polymérisée dans laquelle une pluralité de couches de fibres sont disposées de fanon à être radialement espacées les unes des autres et les fibres dans chacuns desdites couches sont circonférentiellement espacés les unes des autres, ladite résine thermodurcissable formant un lien d'adhésion avec lesdites fibres, ladite résine thermodurcissable après polymérisation étant plus élastique longitudinalement que la matira formant lesdites fibres au moins une partie desdites fibres étant pré-contrainte sous tension pour prendre immédiatement une partie principale de l'effort exercé quand ladite hampe set courbée transversalement. 8. Un article fabriqué selon la Revendication 7 dans lequel une premier partie des dites fibres est disposée parallelement à ladite hampe et une majeurs partie de toutes les fibres susdites étant pré-contrainte sous tension. 9. Un article fabriqué selon la Revendication- S qui comprend en outre: a. des nombres égaux de deuxième et troisisme parties desdites fibres, lesdites fibres dans lesdites deuxième et troisième parties étant angulairement disposées dans des sens opposés par rapport à ladite hampe et au moins une partie desdites fibres angulairement disposées étant pré-contraintes sous tension et absorbant une partie considérable de l'effort quand ladite hampe est courbée transversalement. 10. Un appareil servant b former une hampe tubulaire fuselée ayant des surfacs de parois latérales intérieure et extérieure qui sont sensiblement bien concentriques par rapport à une pluralité de couches de feuilles de résine thermodurcissable qui perd de son volume à sa polymérisation et ayant à l1in- térieur de sa masse une pluralité de fibres espacées les unes des autres, ces fibres ayant une résistance à la traction plus élavée que ladite résine quand cette dernière est polymérisée par ledit appareil quand elle est chauffée à une température à laquelle elle se polymérise, cet appareil comprenant: a.Une coquille de forme allongée ayant une paroi intérieure fuselée de forme allongée dans celle-ci possédant une première et une deuxiéme extrémités et une section transversale circulaire ladite coquille étant formée d'une ma- tière métallique conductrice ds chaleur. b. Un noyau métallique de forme fuselée allongée ayant une paroi latérale fuselée extérieure de section transversale circulaire, ledit noyau comprenant des première et deuxième parties extrême et étant adapté pour recevoir entre lesdites première et deuxième parties extremes des couches enroulées transversalement autour de cette partie intermédiaire entre lesdites parties extrêmes, la longueur desdites couches étant inférieure à la longueur de ladite paroi latérale intérieure et l'épaisseur desdites couches étant telle que ledit noyau et lesdites couches peuvent être introduits à l'intérieur de ladite paroi latérale intérieure pour remplir tout l'espace dans celle-ci sauf une partie de ladite paroi latérale intérieure adjacente à ladite deuxième extre- mité de ladite coquille; c.Des premier et deuxième moyens de guidage montés sur ladite coquille adjacents auxdites première et deuxième extrémités pour engager d'une fanon coulissante lesdites première et deuxième parties extrêmes dudit noyau pour maintenir ledit noyau dans une position longitudinalement centrée par rapport à ladite coquille; et d. des moyens pour déplacer ledit noyau longitudinalement par rapport à ladite coquille et vers ladite deuxième extrémité de celle-ci au chauffage dudit appareil, sous un effort prédéterminé d'une force suffisante pour compacter et tasser ladite résine dans lesdites couches pour en faire une masse homogène mais pas assez forte pour exprimer ladite résine d'entre lesdites fibres, avec les moyens susdits déglacant initialement ledit noyau et toutes lesdites couches longitudinalement par rapport à ladite coquille à la poly mérisation de la résine contenue dans la couche extérieure après son chauffage à ladite température et ledit noyau et le restant desdites couches se ddpla- ,cant ensuite longitudinalement par rapport à ladite coquille et ladite couche polymérisée extérieure à la transmission de la chaleur à la couche intérieure à travers ledit noyau et auxdites couches intermédiairement situées entre lesdites couches intérieurs et extérieure à travers ces deux dernières, et ledit déplacement dudit noyau par rapport à ladite coquille mettant an tension de pré-contrainte au moins une partie desdites fibres dans lesdites couches avant que la résine dans laquelle sont noyées lesdites fibres se polymérise sous l'effet de ladite chaleur transmise.